Chroniques prostatiques
134 messages Lancé le 17/10/2018
A
Arousal Auteur du sujet
Voilà un an jour pour jour, je débutais mon cheminement dans le plaisir prostatique, d’abord grâce à Adam et son Traité d’Aneros, mais aussi grâce aux intervenants de ce forum, le premier d’entre eux étant Andraneros. Que vous soyez tous remerciés !
Pour cet anniversaire je vais tenter de témoigner de mon parcours moi aussi.
Depuis quelques années déjà je m’intéressais un peu au plaisir prostatique, j’avais entendu dire qu’il existait, et j’avais fini par surmonter mes réticences et explorer ma sphère anale. Sans grands résultats au début, j’avais fini par connaître les orgasmes traditionnels améliorés par le massage digital de la prostate (mais que c’était inconfortable!)
J’ai ensuite découvert l’existence des masseurs prostatiques, et j’ai sauté le pas en m’achetant un modèle vibrant (Rude Boy?), choisi un peu au pif après quelques recherches sur internet.
Mais aucun résultat notable de cet engin que je trouvais assez impressionnant. Du coup, j’ai un peu laissé tomber pas mal de temps.
C’est probablement en faisant des recherches Google sur le sujet courant 2017, que j’ai découvert le traité d’Aneros, le forum, et les masseurs du même nom. Enfin on me donnait le mode d’emploi de la prostate :)
J’ai commandé un Aneros Helix classic le 17/10/17, que j’ai dû essayer pour la première fois quelques jours après.
Mes souvenirs de mes débuts sont un peu flous, mais il me semble que très vite j’ai ressenti quelque chose, dès la première séance. Les mini O ont dû apparaître dès la 2e ou 3e séance. Dans la foulée j’ai connu une brève mais intense période d’A-less (orgasmes prostatiques sans masseur) spontanés. Je sentais ma prostate se déformer, se tordre de plaisir (j’ai l’image d’une boule anti-stress) ; je me souviens d’une journée où j’ai dû avoir au moins une vingtaine d’orgasmes comme ceux-là. Au point où mon bas-ventre devenait douloureux !
Comme chez la plupart des prostatonautes, les séances sont inégales, mais globalement elles s’améliorent constamment. Si au début je devais patienter souvent plus d’une heure, sinon deux, avant de ressentir un feu d’artifice périnéal, le temps de latence se réduit de plus en plus, presque à 0 parfois maintenant.
Je n’ai pas encore atteint le super-O, mais honnêtement mes « mini-O » particulièrement intenses, répétés, pouvant se prolonger parfois de longues minutes qui me font me tortiller et gémir, me suffisent largement !
J’ai fait des infidélités à mon Helix Classic. La lecture des posts de super44 m’a donné envie d’essayer le Njoy Pure Wand ( /forum/mon-nouvel-amant-le-g-spot-metal-wand ). Une fois domestiqué, il est tout aussi efficace que l’Helix. Par contre je suis moins convaincu par le Progasm (ma dernière acquisition) qui a du mal à se faire oublier une fois inséré.
Quelques petites particularités par rapport à ce que je lis sur le forum. Je n’ai pas de tremblements. Souvent de brèves contractions erratiques de faisceaux musculaires par-ci par-là, mais jamais plus. Quant à la perception de mon plaisir, je la ressens assez localisée (et non diffuse comme beaucoup) sur ma prostate, vers le centre de la région pelvienne. Parfois ça irradie un peu dans les jambes mais c’est assez discret chez moi. Très fortes érections au moment des orgasmes, un peu de liquide pré-éjaculatoire.
Ah j’oubliais la lubrification ! Tout un parcours là aussi. J’ai commencé par enduire l’Aneros de lubrifiant à base d’eau (bof). J’ai ensuite suivi les conseils d’Andraneros et me suis intéressé au beurre de karité, en adaptant et simplifiant la technique : on peut très bien malaxer un peu de ce corps gras en forme de suppositoire. Il est alors assez friable mais un passage au congélateur le solidifie assez pour pouvoir être inséré sans difficulté (on sent à peine que c’est un peu froid). J’ai trouvé que le lubrifiant au silicone était moins satisfaisant. J’ai lu que la lubrification interne au lubrifiant aqueux était recommandée, mais je ne me voyais pas acheter l’une de ces énormes seringues dédiées (assez peu discrètes). Jusqu’à ce qu’un wiki anglophone me glisse l’idée de la seringue à médicaments… Oui, ces pipettes en plastique pour doser certains médicaments buvables (genre le Doliprane enfants…) Ca marche parfaitement bien ! Depuis j’utilise le lubrifiant aqueux en interne et je tartine l’Aneros de beurre de karité.
Voilà, ça fait un an que j’appartiens au club des prostatonautes, c’est absolument génial. Comment autant d’hommes peuvent continuer à ignorer le plaisir prostatique ? Venez tous !
Posté le 17/10/2018
Original Post
A
aros Membre
Bonjour @arousal, merci pour toutes ces précisions !
Je remarque à nouveau que chaque cas (homme) est différent. Tu dis notamment que tu n'as pas de tremblement des jambes.
Merci pour ce témoignage en tout cas.
Moi j'ai fait une nouvelle séance hier soir pendant 2h et toujours rien, pas l'ombre de quoi que ce soit.
J'utilise un lubrifiant à base d'eau mais ne sens pas le masseur bouger du tout.
Bref il faut persévérer.
Posté le 17/10/2018
A
Arousal Membre
Bonjour @aros !
Depuis combien de temps tu as commencé ?
Longtemps je n'ai pas vraiment senti le masseur bouger, même pendant les orgasmes. Maintenant un peu plus.
Posté le 17/10/2018
A
aros Membre
J'ai commencé il y a environ 7 mois, à raison de 2 à 3 séances par semaine. Aneros Helix, lubrifiant eau.
Mais jusqu'à maintenant je n'ai absolument rien ressenti. Je ne "sens" pas que le masseur touche ma prostate.
Je teste en ce moment sans excitation visuelle, je me concentre sur mon corps, mais ça reste au point mort...
Posté le 17/10/2018
A
Arousal Membre
Ce qui semble avoir marché chez moi comme chez beaucoup d'autres, c'est d'avoir une attitude très passive et d'auto-observation intérieure assez neutre ("do nothing"), dans le noir, les yeux fermés. Ca ressemblerait plus à une séance de relaxation/méditation qu'à une activité sexuelle ! Je dirais même que (du moins au début) ça marche presque mieux sans une trop grande excitation sexuelle. Cependant (et ça paraît contradictoire) l'abstinence prolongée côté pénis/éjaculation aide bien.
Posté le 17/10/2018
A
aros Membre
C'est ce que je fais.
Je suis dans le noir, les yeux fermés, et me concentre sur moi même. Pas d'excitation visuelle, pas de fantasmes ou pensées érotiques. Je laisse venir....peut être que cela viendra un jour. J'essaie aussi l'abstinence pendant plusieurs jours.
Je vais regarder dans les tutos commencer utiliser les muscles PC.
Posté le 17/10/2018
A
Arousal Membre
Tu as essayé de changer de masseur ?
Posté le 18/10/2018
A
aros Membre
@Jieffe me conseille de prendre le Progasm Jr, peut être moins subtil mais plus concret. Je crois que je vais l'acquérir et voir ce que ça donne.
Posté le 18/10/2018
A
aros Membre
Je lis que tu as plusieurs masseurs, comme le Njoy Pure Wand et le Progasm (pas junior ?). Peut être que diversifier les masseurs peut aider à déclencher quelque chose...
Posté le 18/10/2018
A
Arousal Membre
Oui apparemment tous les masseurs ne conviennent pas à tout le monde.
J'ai bien un Progasm pas junior, je n'aime pas trop, trop volumineux pour moi. Le junior serait peut-être moins épais.
Posté le 18/10/2018
andraneros Rédacteur
Merci @arousal de venir sur le forum nous proposer ce résumé de ta carrière prostatique.
Tu nous disais le 4 juin dernier :
mais des orgasmes qui commencent de plus en plus rapidement après le début de la séance, qui me font gémir, me tortiller, parfois me coupent le souffle au sens propre, et s’enchaînent les uns aux autres toutes les quelques minutes, au point qu’il est difficile de terminer la séance (… ) c’est extrêmement satisfaisant de pouvoir jouir 5, 10, 15 fois de suite. Le super-O : s’il vient tant mieux, sinon, ce n’est pas grave.Plus récemment le 4 septembre :
Mais c’est reparti de plus belle depuis quelques séances (en particulier l’avant-dernière il y a quelques jours : pas encore de super-O mais sûrement pas très loin, maxi « mini-O »s, très intenses).Et maintenant hier :
mes « mini-O » particulièrement intenses, répétés, pouvant se prolonger parfois de longues minutes qui me font me tortiller et gémir, me suffisent largement !Je suis étonné de lire « mini o’s » associé à « maxi », « très intenses », « particulièrement intenses, répétés… longues minutes… tortiller et gémir ». Personnellement j’appellerais de tels épisodes "des orgasmes" tout simplement, voire de petits super O’s ! C’est du bonheur de lire ton témoignage. Bon cheminement @arousal.
Posté le 18/10/2018
A
Arousal Membre
Merci @Andraneros ! Tes commentaires sont comme toujours extrêmement pertinents et pleins de bienveillance !
Je suis étonné de lire « mini o’s » associé à « maxi », « très intenses », « particulièrement intenses, répétés… longues minutes… tortiller et gémir ». Personnellement j’appellerais de tels épisodes « des orgasmes » tout simplement, voire de petits super O’s !Ahah oui, j'ai beaucoup hésité en rédigeant ce passage, la frontière entre mini-O et super-O s'avère en fait assez floue en pratique :) Disons que pour moi super-O = submersion par le plaisir, perte totale de contrôle. Or là je ne peux pas dire que j'avais totalement perdu le contrôle... Encore que en écrivant ces mots, je me questionne sur le sens de "perdre le contrôle"... pour moi ça voulait dire avoir des tremblements, des cris irrépressibles, ne plus se contrôler quoi... ce qui n'est pas le cas... mais d'un autre côté... oui, je sentais que "ça" partait, que ma prostate était lancée en mode autonome (avec des pensées fugaces du type "OK mais... ça va s'arrêter un jour quand même ?"), que j'étais "spectateur"... donc... oui d'une certaine manière il y a "perte de contrôle" dans ces moments-là :) Bref l'expression "mini super-O" me paraît très juste ! Oui car je sens qu'il y a encore une marge de progression...
Posté le 18/10/2018
A
Arousal Membre
La séance d’hier soir : OH PU. TAIN.
(pardon)
Ca y est.
Allez, à la louche on va dire 3 super-O, et d’innombrables maxi-mini-O, mais difficile d’en tenir une comptabilité. En tout cas j’ai été emporté par des vagues de plaisir d’intensité et variable (de « sympa » à « très fortes » en allant jusqu’à « vertigineuses ») pendant un temps fou. La séance a duré 2h30, j’ai dû passer pas loin de la moitié de ce temps à orgasmer en me tortillant et en gémissant.
Alors à ce stade j’ai quand même quelques tremblements (jambes, muscles abdominaux), et le liquide pré-séminal est plus abondant.
Déjà plusieurs orgasmes A-less depuis ce matin :)
Wow.
Posté le 19/10/2018
P
pcommep Membre
@arousal j'adore ces "répliques" du lendemain. Et A-less en plus. Donc pas besoin de se préparer. Elles arrivent n'importe quand, et surtout elles peuvent arriver n'importe où... Tu vas passer une bonne journée.
Posté le 19/10/2018
andraneros Rédacteur
C’est magnifique @arousal ! Tu disais hier :
je sens qu’il y a encore une marge de progression…Peut-être suffisait-il que tu l’écrives pour faire ce bon. Tu as pulvérisé le « plafond de verre » sous lequel tu vivais tes sessions de « maxi mini O’s en séries de 10 ou 15 répétés pendant de longues minutes ». Je suis heureux de lire que tu te sois enfin laissé complètement emporter par ta jouissance. Vivre des répliques A-less c’est formidable. Tu disais à l’occasion de ta présentation :
D’ailleurs le lendemain de ma première ou deuxième séance, j’ai bénéficié d’innombrables mini-O « A-less » (Ca n’a malheureusement pas duré)J’ai l’impression que ces répliques sont un marqueur de tes progrès. J’espère que cette fois tu continueras à en vivre après chacune de tes prochaines sessions, sans que cela ne devienne embarrassant pour autant. Qu’est-ce qui a changé dans cette session qui te fait écrire « OH PUTAIN » ? Qu’as-tu fait de différent ? Nous sommes tous pendus à ta plume. Tu as pu le lire dans bien d’autres messages mais je le répète, ce n’est qu’un commencement. Bon cheminement @arousal.
Posté le 19/10/2018
A
Arousal Membre
@Andraneros
Peut-être suffisait-il que tu l’écrives pour faire ce bon. Tu as pulvérisé le « plafond de verre » sous lequel tu vivaisJe pense plutôt à l'influence de ton intervention bienveillante qui m'a fait réaliser que j'avais peut-être bien déjà touché du doigt le super-O :)
Qu’est-ce qui a changé dans cette session qui te fait écrire « OH PUTAIN » ? Qu’as-tu fait de différent ? Nous sommes tous pendus à ta plume.Eh bien rien du tout ! Une séance tout à fait classique et ordinaire, lubrification interne aqueuse, Aneros Helix classic tartiné de beurre de karité... Mais j'étais assez "prostatiquement" excité, avec des vagues de plaisir A-less préalables déjà pendant la journée. Et une abstinence éjaculatoire d'une bonne semaine. Ce soir je vais essayer de résister à l'appel de l'Aneros, il faut que je dorme un peu la nuit quand même, mais... :)
Posté le 19/10/2018
A
Arousal Membre
@pcommep
j’adore ces « répliques » du lendemain. Et A-less en plus. Donc pas besoin de se préparer. Elles arrivent n’importe quand, et surtout elles peuvent arriver n’importe où… Tu vas passer une bonne journée.Oh oui j'ai passé une bonne journée, un bon week-end cette journée a bien commencé elle aussi :) Les A-less sont toujours d'actualité. En fait il me suffit d'être un peu au calme et de me concentrer même assez superficiellement sur ma prostate pour qu'elle réponde ! Et aller bosser avec des orgasmes sur le trajet, ça ensoleille le lundi matin :) Une seule séance avec masseur depuis celle mythique de jeudi, très sympa mais forcément un cran au-dessous !
Posté le 22/10/2018
A
aros Membre
Félicitations @Arousal, ça laisse rêveur...
Posté le 22/10/2018
A
Arousal Membre
@aros oui je m'étonne encore que ce soit même possible...
Posté le 22/10/2018
P
pcommep Membre
Bienvenu au club @arousal
Perso, j'adore ces moments volés, comme l'école buissonnière. Surtout dans les matins mornes du métro... Le tout, c'est de ne pas se faire repérer, maîtriser ses réactions. Après, je suis certain que personne ne peut imaginer ce qu'on est en train de vivre 😀 En réunion, c'est pas mal non plus 😂😂😂
Posté le 22/10/2018
A
Arousal Membre
@pcommep haha :) Je me demande parfois sur tous les hommes que je connais ou que je croise dans la rue, combien sont des initiés, combien passent à côté du plaisir ultime :)
Posté le 22/10/2018
P
pcommep Membre
@arousal A mon avis, il y a peu d'hommes initiés. Ca fait que, d'un côté, je me sens extrêmement privilégié, et d'un autre côté, j'ai envie de crier "Hé les mecs, réveillez-vous, vous avez un trésor caché, bien au chaud, à l'intérieur, qui peut vous envoyer en l'air". Je suis sûr qu'une pratique plus étendue changerait la face du monde... Mais, franchement, ce n'est pas facile d'en parler, même à des proches.
Posté le 23/10/2018
A
Arousal Membre
@pcommep c’est clair !
Posté le 23/10/2018
A
Arousal Membre
Oh le super-O qui m’a pris violemment par surprise il y a quelques minutes !!!
Court (15-20s ?) mais intense ! Je ne me tortillais plus en gémissant, je me tordais et me cabrais en haletant bruyamment...
Bon j’y retourne !
Posté le 24/10/2018
A
Arousal Membre
Mon message du 24 (écrit à chaud) reflète assez mal ce que j'ai vécu : mon vrai premier super-O (là, absolument aucun doute), d'une intensité incroyable, presque intolérable, celui où on ne contrôle plus son halètement voire ses cris ni les mouvements de son corps. C'en était presque choquant, j'étais un peu tremblant, un peu comme après avoir vécu un événement traumatisant.
J'ai du mal à concevoir qu'un tel orgasme puisse lui aussi durer plusieurs minutes !
Posté le 26/10/2018
P
pcommep Membre
Je te comprend @Arousal. A se demander si c'est bien "normal" ! Heureusement que ces forums existent pour nous rassurer.
Ca a dû être une sacrée expérience... Ce qui est le plus dure/génial à endurer pour moi, c'est une sensation de tomber/s'envoler incontrôlable... Est-ce que tu ressens ça également ? Est-ce que tu peux décrire ce que tu ressens intérieurement, si c'est possible à décrire ?
Hâte de te lire. A bientôt
Posté le 26/10/2018
A
Arousal Membre
@pcommep : oui parfois j'ai un peu comme la sensation de tomber, comme quand le grand 8 se met à plonger, juste avant un orgasme.
Sinon pour décrire ce que j'ai ressenti pendant ce super-O... pas évident... les mots sont difficiles à trouver... déjà je suis brutalement dans un état second, le plaisir prend d'un coup possession directement de ma région pelvienne et indirectement du reste de mon corps. Un plaisir... comment dire... brutal, violent, horrible, épouvantable :) Clairement il y a moyen de tomber dans les pommes si ça se prolonge je pense ! Difficilement soutenable.
En fait si je devais décrire le plaisir prostatique je comparerais ça à l'inverse d'une forte douleur. "Tu t'es déjà écrabouillé le doigt avec un marteau ? Tu te souviens de la douleur ? La même chose en symétrique, côté plaisir". Enfin ça c'est pour les "maxi-mini-O" ordinaires. Là en super-O on est bien au-delà !
Posté le 26/10/2018
A
aros Membre
@Arousal, c'est assez terrible ce que tu décris...dans le bon sens ! :)
C'est assez fou de savoir que cette petite glande procure et déclenche des vagues de sensations pareilles !
Posté le 26/10/2018
A
Arousal Membre
@aros : affreux, affreux, affreux ! Vivement ce soir....................................
Posté le 26/10/2018
B
bzo Membre
J’ai du mal à concevoir qu’un tel orgasme puisse lui aussi durer plusieurs minutes !et pourtant si, de longues, longues minutes
Posté le 26/10/2018
andraneros Rédacteur
Tu nous dis le 24 octobre @arousal :
Oh le super-O qui m’a pris violemment par surprise il y a quelques minutes !!! Court (15-20s ?) mais intense ! Je ne me tortillais plus en gémissant, je me tordais et me cabrais en haletant bruyamment… Bon j’y retourne !Tu corriges le 26 :
mon vrai premier super-O (là, absolument aucun doute), d’une intensité incroyable, presque intolérable, celui où on ne contrôle plus son halètement voire ses cris ni les mouvements de son corps. C’en était presque choquant, j’étais un peu tremblant, un peu comme après avoir vécu un événement traumatisant. J’ai du mal à concevoir qu’un tel orgasme puisse lui aussi durer plusieurs minutes !@pcommep te répond :
Heureusement que ces forums existent pour nous rassurer.Ta réaction naturelle après une expérience aussi extraordinaire trouve ses racines d’une part dans la nouveauté de cette expérience et d’autre part dans son intensité exceptionnelle. Il est normal dans ta situation de la comparer à « un événement traumatisant ». Face à l’inconnu ton corps et ton cerveau ressentent le besoin de se défendre. D’où la peur qui est notre premier moyen de défense (quand elle ne nous tétanise pas). Tes prochaines expériences de super O’s seront aussi intenses mais perdront ce côté traumatisant car désormais tu sais où te mènent ton corps et ton énergie sexuelle quand ils sont libérés. L’inquiétude gourmande que tu as manifestée disparaîtra au profit de la seule gourmandise, de l’envie d’y retourner et de l’immense satisfaction qui nourrira ton corps et ton esprit après chaque session. J’attends, moi aussi avec gourmandise, tes prochains messages qui nous décriront comment évolue ton expérience des super O’s. Bon cheminement @arousal.
Posté le 06/11/2018
A
Arousal Membre
Merci @Andraneros !
En ce moment mes séances sont beaucoup plus espacées ; en effet je m'y consacre tard le soir, donc au détriment de mon sommeil. En ce moment j'éprouve le besoin de privilégier Morphée à Aneros :)
Pas de nouveau "vrai super-O" pour l'instant, mais de nombreux orgasmes intenses, prolongés et répétés qui deviennent mon (bien agréable) ordinaire.
J'aime bien l'expression "inquiétude gourmande" face au super-O. Je comparerais ça aussi à celle qu'on peut éprouver en s'installant dans le grand huit quand on n'a pas trop l'habitude :)
Posté le 09/11/2018
A
Arousal Membre
Quelques mots sur ma progression, à près d'un mois de mon dernier message ici. Ce fut un "petit" mois jusqu'à la semaine dernière : assez peu de séances, relativement décevantes.
Mais mercredi dernier, réveil prostatique. Retour des orgasmes maintes fois répétés, à la saveur changeante, d'une très forte intensité tutoyant le super-O !
Posté le 03/12/2018
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @arousal
Retour des orgasmes maintes fois répétés, à la saveur changeante, d’une très forte intensité tutoyant le super-O !Je suis toujours heureux de lire les messages qui nous font partager la béatitude d’un ami comblé par ses multiples orgasmes. Bon cheminement @arousal.
Posté le 03/12/2018
A
Arousal Membre
Merci de tes encouragements @Andraneros ! J'espère que nous sommes de plus en plus nombreux à laisser s'exprimer notre prostate (qui à tant à nous apporter si on apprend à l'écouter) grâce à ce forum !
Posté le 03/12/2018
A
Arousal Membre
Une nouvelle séance « wow » hier soir, c’est-à-dire nouvelle meilleure séance de toute ma vie :)
Dès la mise en place de l’Aneros le plaisir était au rendez-vous, et l’orgasme est survenu dans les premières minutes.
Il faut dire que ma prostate me titillait et m’envoyait déjà des ondes de plaisir pendant la journée : elle avait déjà commencé depuis des heures.
Un Orgasme interminable. J’ai du mal à évaluer le temps de mes orgasmes d’habitude : pas trop la tête à ça bien sûr, et le fait de regarder l’heure tend parfois à rompre le charme. Mais là j’ai pu : plus de 20 minutes de jouissance en montagnes russes, à me tortiller, à gémir, parfois presque crier, la tête vide de pensées, tout à mon orgasme inouï. Quelques minutes de répit, et c’était reparti.
J’ai pu mettre fin à la séance au bout d’une heure, sans difficulté. Ce qui est très court pour moi : j’ai toutes les peines du monde à arrêter normalement. Soit la séance est relativement décevante et je me dis que peut-être en insistant encore un peu… (si, ça marche quelquefois). Soit elle est très satisfaisante et j’ai du mal à me refuser un « dernier » orgasme… Mais là, j’étais presque rassasié, ma prostate aussi : contrairement à son habitude, elle s’est « éteinte » quand j’ai décidé d’arrêter. Un pas vers sa « domestication » ?
Posté le 04/12/2018
L
lighteningbolto Membre
Incroyable ton récit @Arousal !
Ta description du super O est si impressionnante qu'elle me fait presque un peu peur. En tout cas, j'espère pour toi que tu vas la domestiquer, ca serait quand même gênant que ce soit l'inverse. J'espère un jour connaitre ces sensations que tu décris, en tout cas je suis heureux pour toi ;)
Posté le 05/12/2018
A
Arousal Membre
Merci @lighteningbolto ! Ahah oui, le super-O est presque effrayant, mais j'espère quand même ne pas te décourager à continuer ton chemin, qui semble prometteur ! Ca commence par des petites sensations, des bouffées de picotements prostatiques... Il faut un peu de temps à la prostate pour jouer pleinement son rôle de zone érogène, mais une fois qu'elle a pris le pli... :)
Posté le 07/12/2018
A
Arousal Membre
Petit point d’étape en passant.
Ca se passe bien pour moi, de l’ordre de 2 séances par semaine, le plus souvent extrêmement satisfaisantes avec des orgasmes intenses et prolongés que j’ai toujours un peu de mal à qualifier, mais que j’ai quand même envie d’appeler super-O (ce sont quand même de super orgasmes ! :) ) Dans les forums d’Aneros (en anglais) je suis tombé sur la notion de « low intensity super-O » qui pourrait m’aller mais utiliser « basse intensité » avec des orgasmes pareils me chiffonne un peu :)
Sinon pas de nouveau « vrai super-O ».
Tiens depuis quelque temps j’observe un nouveau phénomène, des « surorgasmes ». J’atteins un premier orgasme qui dure un certain temps à peu près en plateau, et au bout d’un moment le plaisir (déjà intense) s’accentue fortement et se maintient un moment à ce niveau élevé.
J’en profite pour vous souhaiter à tous un bonne et heureuse année, en particulier riche en plaisir prostatique !
Posté le 08/01/2019
L
lighteningbolto Membre
Bonne année @Arousal, à toi et tous les membres du forum ;)
Je comprends ce que tu veux dire par ces super O non complet. Je ne sens un peu dans cette case aussi, enfin quand ces petits "superO" veulent bien venir à la place d'un orgasme plus standard ^^
Ils sont puissants mais on a l'impression que ca peut être encore plus intense non? Pour ma part je sens un truc immense se preparer mais quand l'orgasme arrive, je n'arrive plus à maintenir ma concentration sur mon soleil, ce qui fait qu'au final, ca n'explose pas, ce qui n'empeche pas l'orgasme d'être très puissant.
C'est ce que tu ressents également?
Posté le 09/01/2019
A
Arousal Membre
@lighteningbolto c'est l'éternel problème de mettre des mots sur ce qu'on ressent, qui est par essence subjectif et incommunicable. On peut débattre des plombes sur "et ça, c'était un super-O ou pas ?" :)
Concrètement quand j'ai commencé à avoir des orgasmes de dingue, j'ai eu envie de les appeler super-O.
Mais premièrement, au bout d'un moment tu finis toujours par en avoir encore un plus dingue encore, donc là je décale mon curseur : CA c'était un super-O (jusqu'à la prochaine fois), du coup je galère un peu à nommer les orgasmes "juste de dingue" :)
Deuxièmement quand tu lis ici et là des descriptions de super-O où il est question d'orgasmes généralisés à tout le corps, de tremblements majeurs, d'état second etc, moi je n'ai pas tout ça (encore que, pour l'état second...) alors à ce compte-là ce ne sont pas vraiment des super-O.
Mais après tout on s'en tape un peu, l'important c'est d'en profiter !
Tu écris "je n'arrive plus à maintenir ma concentration" : à un moment tu verras quand c'est parti c'est parti, ça fonctionne en mode autonome, même si on ne comprend pas bien comment !
Posté le 09/01/2019
A
Arousal Membre
Encore une séance « wow » hier soir !
Déjà durant la journée les vagues de plaisir et orgasmes A-less avaient pointé le bout de leur nez. Ca faisait longtemps que je n’avais plus eu droit à un orgasme au volant, et je crois jamais aussi long.
J’avais TRES envie de cette séance, et je n’ai pas été déçu. Orgasmes répétés, particulièrement intenses et longs. J’ai battu mon record de longueur pour un seul orgasme : à peu près une demi-heure !
Dont un qui n’a pas été loin d’atteindre l’intensité de celui dont je parlais le 24/10.
Une séance presque éprouvante physiquement (n’exagérons rien) : je réalise que beaucoup de mes muscles sont tendus, contractés pendant ces orgasmes. Ce qui se ressent sans doute plus lors de sessions riches comme celle-ci et où il y a peu de répit entre deux feux d’artifices pelviens !
J’ai l’impression qu’au bout d’un moment ma prostate est dans un état particulier, que j’appellerais « état orgasmique ». Je la ressens comme gonflée, oedémaciée, hypersensible au plaisir. Dans cet état le moindre contact, frôlement, pression déclenche des sensations de plaisir plus ou moins intenses, et l’emballement orgasmique n’est jamais loin.
Posté le 09/01/2019
andraneros Rédacteur
Je suis très heureux de lire tes points d’étapes, @arousal :
Ca se passe bien pour moi, de l’ordre de 2 séances par semaine, le plus souvent extrêmement satisfaisantes avec des orgasmes intenses et prolongés que j’ai toujours un peu de mal à qualifier, mais que j’ai quand même envie d’appeler super-O (ce sont quand même de super orgasmes !La notion de « low intensity super O’ » (super O’ d’intensité basse) correspond à ce que je vis très régulièrement et que je classe dans la catégorie « calm sea orgasms » (orgasme de mer calme). Tu ajoutais dans le même message :
j’observe un nouveau phénomène, des « surorgasmes ». J’atteins un premier orgasme qui dure un certain temps à peu près en plateau, et au bout d’un moment le plaisir (déjà intense) s’accentue fortement et se maintient un moment à ce niveau élevé.Cette évolution de tes aptitudes orgasmiques correspond à ton entrée dans ce qu’ @adam nomme la « zone 3 » dans le graphique qui présente les variations de l’énergie sexuelle, que j’appelle en ce qui me concerne une phase orgasmique pendant laquelle le plaisir résiduel, entre les orgasmes reconnus comme tels parce qu’ils se présentent avec un pic plus ou moins long, procure une jouissance qui vaut au moins ce que je vivais pendant mes orgasmes avant mon cheminement. Tu ajoutais hier :
Orgasmes répétés, particulièrement intenses et longs. J’ai battu mon record de longueur pour un seul orgasme : à peu près une demi-heure ! Dont un qui n’a pas été loin d’atteindre l’intensité de celui dont je parlais le 24/10.(dont je rappelle le lien: /forum/chroniques-prostatiques ) Mon expérience me conduit à te dire que ces événements vont se multiplier au point de devenir peu à peu ta nouvelle routine ! Tu nous disais hier :
c’est l’éternel problème de mettre des mots sur ce qu’on ressent, qui est par essence subjectif et incommunicable.C’est tellement vrai que la définition du super O’ dans le wiki associé au site du fabricant est descriptive d’un ensemble de sensations, de réactions et en aucun cas normative. A partir du moment où tu sors du cadre de référence commun, l’orgasme unique qui dure entre 5 et 10 secondes composé de 3 à 10 contractions de plus en plus faibles après la troisième, tout ce qui se produit au-delà est super. Plus ou moins vite selon le rythme de ta transformation sensuelle tu découvres plus super que super et c’est pratiquement sans fin… Tes témoignages sont magnifiques @arousal. Merci de nous les apporter. Bon cheminement.
Posté le 10/01/2019
A
Arousal Membre
Merci @Andraneros pour tes encouragements, et ces précisions intéressantes, en particulier concernant le graphique d'@Adam que je ne connaissais pas. Perspective pleine de promesses ! :)
Ah oui j'oubliais un point : je n'ai plus touché d'autre masseur que mon Aneros Helix Classic depuis, pfff, au moins tout ça ! (1 mois ? 2 mois ?)
Posté le 10/01/2019
andraneros Rédacteur
On trouve un graphique de même nature bien que présenté un peu différemment dans "L'homme multiorgasmique" de Mantak Chia.
Posté le 10/01/2019
A
Arousal Membre
Ben vl’a aut’chose, les enfants.
Hier soir, tard, après une longue journée, j’étais bien content d’aller me coucher. Ma prostate se manifestait un peu, si j’en avais eu le temps j’aurais peut-être dégainé mon Helix, mais là la priorité, c’était le sommeil. On verrait demain.
Mais ma prostate ne l’entendait pas de cette oreille. Elle a décidé de n’en faire qu’à sa tête et de se masser toute seule. D’abord des ondes de plaisir, puis des orgasmes, puis, eh oui, ce qu’il faut bien appeler des super-O. Avec très peu de phases de répit.
Elle m’a tenu éveillé jusqu’à plus de 1h du matin, heure à laquelle j’ai fini par me résoudre à une masturbation classique dans le seul but de casser le processus (oui j’aurais pu y penser avant… bon en fait j’y ai pensé avant, mais…)
L’un de ces orgasmes était assez particulier, je vais essayer de le décrire mais ce n’est pas facile. J’ai ressenti un plaisir beaucoup plus doux que celui habituel, mais aussi moins intense, plus « pâle » en quelque sorte. Pourtant je l’ai ressenti comme beaucoup plus « fort » que les autres. Bien que plus léger, donc. Non, je ne comprends pas bien non plus. Ah voilà : je l’ai ressenti plus INTENSEMENT, bien que plus doux et léger. Tiens je me demande si ce n'étaient pas les prémices d'un "full body orgasm"...
Le chemin est parsemé de découvertes étonnantes, lancez-vous, ceux qui n’ont pas encore osé !
@andraneros : ah merci de l’info, c’est un ouvrage dont je vois le nom revenir souvent.
Posté le 11/01/2019
L
lighteningbolto Membre
Tes expériences sont enrichissantes et font rêver.
Il m'arrive souvent aussi de finir traditionnellement pour que ca s'arrête lol. J'ai remarqué que depuis que j'orgasme, je vis des vrais super T. Avant, même avec masseur, c'était un peu mieux mais le qualificatif super ne s'appliquait pas.
Quelle merveilleuse aventure que la notre! Merci de ton partage ;)
Posté le 11/01/2019
andraneros Rédacteur
Je reprends ce passage de ton mesage @lighteningbolto :
depuis que j’orgasmeTu n'as jamais eu d'orgasmes avant le 28 novembre 2018 quand tu as décidé de t'inscrire sur notre forum ? Bon cheminement @lighteningbolto.
Posté le 11/01/2019
P
pcommep Membre
Bonjour @Arousal,
La tyrannie de la prostate !!! Bien détendu, elle prend rapidement le dessus. Je dois parfois aussi me forcer à me déconnecter de ma prostate pour trouver le sommeil.
Est-ce que tu as ressenti des ondes de plaisirs, des vagues dans tout le corps ? Comme une injection énorme de bien-être généralisé ? Un orgasme beaucoup moins concentré sur une zone, mais diffus, rayonnant sous la peau ?
J'adore ces phases. Cette impression d'être pulvérisé, de rejoindre l'univers, de n'être "plus que" de la lumière ou de l'énergie.
Quel chemin @Arousal ! Je suis bien d'accord avec @lighteningbolto
Quelle merveilleuse aventure que la notre !
Posté le 11/01/2019
A
Arousal Membre
merci @lighteningbolto !
@pcommep : non on ne peut pas dire ça comme ça... oui peut-être un peu pour la dose de bien-être généralisé. Il me reste encore des découvertes à faire ! :)
Posté le 14/01/2019
P
pcommep Membre
C'est ce qui est très excitant @arousal, tout ce qui nous reste à découvrir. Bons voyages
Posté le 14/01/2019
A
Arousal Membre
Petit point d’étape.
Depuis le week-end dernier, j’ai un nouveau masseur dans ma collection : un Eupho Trident !
Première utilisation dimanche soir : oui, sympa, dans une bonne moyenne comparé à mon Helix classic. J’observe cependant plus de tressautements musculaires qu’à l’accoutumée, et ce très rapidement après le début de la séance.
Seconde utilisation mardi soir : OMG.
Séance très intense, niveau de plaisir très élevé presque en permanence, avec de nombreux orgasmes particulièrement intenses par-dessus. La montée du plaisir est extrêmement rapide, sur une ou deux secondes (contre peut-être une dizaine d’habitude)
C’était tellement intense et décoiffant que 1/ dans les premières minutes l’idée de retirer le masseur m’a traversé l’esprit (c’était presque trop) 2/ j’ai pu interrompre la session au bout d’une heure (ce qui est court pour moi) avec la sensation qu’elle en avait duré 2.
Je sens que cet Eupho va m’emmener très loin...
Posté le 24/01/2019
L
lighteningbolto Membre
Content que ton nouvel équipement semble t'apporter des sensations ++ !
Puisse t il te faire découvrir des nouveaux sommets ;)
Posté le 26/01/2019
A
Arousal Membre
Nouveau point d’étape après presque un mois d’utilisation de l’Eupho.
J’en suis très content, je n’utilise plus que lui. L’évolution est habituelle : après la séance « wow » que j’ai évoquée le 24 janvier, quelques sessions plus ordinaires par la suite.
Et depuis une dizaine de jours, ça monte en puissance. Hier soir, festival de super-Os pendant presque 2h, très peu de temps morts entre les orgasmes très variés.
Plus beaucoup d’A-less spontanés en journée, mais là encore ça reprend ces derniers jours (notamment aujourd’hui!)
Posté le 14/02/2019
A
Arousal Membre
Des séances très agréables ces derniers jours. Et notamment celle d’hier soir, pourtant en Anerosless. Des sensations inédites, comme l’impression que la pointe assez fine d’un masseur parcourait des arabesques de plaisir sur une prostate particulièrement dilatée. A un autre moment, montée du plaisir particulièrement élevée avec la sensation que ma prostate montait, montait vers le haut de mon corps, jusqu’à mon nombril. A plusieurs reprises l’image d’un feu de plaisir qui m’embrasait tout le périnée, le bassin, et rayonnait sa chaleur plus discrètement dans toute la partie inférieure de mon corps sous la forme d’agréables picotements. A un moment une montée de plaisir intense qui avait un « goût » de chatouillis, donnant envie de s’en défendre (mais comment?) et de se tortiller en riant.
Et pourtant ma prostate a pu me laisser dormir sans trop se faire prier quand je l’ai décidé.
Il faut dire que depuis près de 15 jours maintenant, pas d’éjaculation, ma sexualité est exclusivement prostatique, ce qui rend ma glande favorite particulièrement caressante et réactive tout au long de la journée.
Posté le 18/02/2019
A
Arousal Membre
Nouvelle séance délicieuse hier soir, avec l’Eupho. Les nouveautés du jour : d’un coup le masseur s’est mis à donner de petits coups secs à un rythme élevé (plusieurs par seconde), un peu comme un marteau-piqueur doux. Intense plaisir à la clé !
Un peu plus tard, là encore assez brutalement, j’ai été pris du besoin impérieux de me cambrer, de tendre tous les muscles de mon corps, le souffle coupé, pendant quelques dizaines de secondes. Bien sûr je ressentais du plaisir, mais pourtant pas particulièrement intensément à ce moment-là. Je précise que d’habitude je suis très détendu durant mes séances, les muscles relâchés (sauf ceux du périnée bien sûr).
Et bien sûr ma prostate reste bien présente en journée, me gratifiant régulièrement de bouffées de plaisir fort agréables.
Posté le 20/02/2019
A
Arousal Membre
Encore une petite nouveauté/anecdote dans mon parcours lors de ma dernière séance avec masseur dimanche soir : peut-être un embryon de « full body orgasm », en tout cas une sensation de fourmillements agréables formant de petits tourbillons partout sur le corps.
Posté le 05/03/2019
L
lighteningbolto Membre
Magnifique nouvelle! J'ai déjà essayer de percevoir ce genre de sensation sans succès! Je suis ravi pour toi!
Posté le 06/03/2019
A
Arousal Membre
@lighteningbolto ce n'était pas (encore ?) un vrai "orgasme" mais une sorte de sensation de vague bien être,beaucoup moins intense, mais sympa quand même !
Ca ne s'est pas reproduit depuis.
Posté le 11/03/2019
L
lighteningbolto Membre
En tout cas c'est encourageant pour la suite ^^ Les choses se débloquent sans doute progressivement en toi.
J'espère commencer à percevoir des choses bientôt, j'essaye maintenant de prendre quelques secondes lors des orgasmes pour percevoir ce genre de chose, mais rien pour l'instant ;)
Posté le 13/03/2019
andraneros Rédacteur
C'est magnifique @arousal. J'en suis très heureux pour ce que tu ressens et pour le renforcement de ton appétit de jouissance qui contribuera à accélérer la suite de ta progression.
Bon cheminement @arousal.
Posté le 17/03/2019
A
Arousal Membre
Merci pour vos encouragements, @lighteningbolto et @Andraneros !
Je continue mon chemin tranquillement, pas grand chose de nouveau en ce moment... ce qui reste extrêmement satisfaisant !
Posté le 18/03/2019
A
Arousal Membre
Coucou, bonjour à tous, ça fait un moment que je n’ai rien écrit !
Hier, pour la première fois depuis une éternité, je me suis retrouvé seul à la maison une bonne partie de la journée. Ca faisait un moment que je rêvais de passer toute une journée en tête à tête avec mon Eupho. Bon en pratique ça n’a été « que » l’après-midi, mais c’était déjà bien !
J’ai commencé vers 14h30 et assez vite j’ai enchaîné les orgasmes, du genre qui font qu’une demi-heure compte pour une heure.
Au bout d’une heure je me suis dit tiens, et si j’essayais un bain bien chaud ? En gardant le masseur bien sûr !
Effectivement, le contact de l’eau chaude sur une peau « sensualisée » par la séance : très sympa. J’aime bien me mettre sur le ventre de temps en temps en cours de session, ça « réveille » ma prostate quand parfois elle s’est un peu endormie, mais sur un lit ce n’est pas toujours très confortable quand mon pénis change plusieurs fois de consistance. Mais dans l’eau, on flotte, le pénis n’est plus écrasé, on peut relâcher beaucoup plus de muscles.
J’ai fini par une douche. Ben en fait, c’est encore mieux que le bain, la peau y réagit comme à un massage. Et sur la région périnéale, wow ! En particulier quand les jets d’eau chaude stimulent en même temps la région anale et les testicules : quasiment un petit orgasme prostatique.
Puis retour à une séance traditionnelle, toujours très gratifiante, jusque vers 17h, heure à laquelle j’ai dû avec regret retirer l’Aneros…
J’espère pouvoir réitérer cette expérience, si possible plus longtemps !
Posté le 18/04/2019
andraneros Rédacteur
Bonjour @arousal.
Je vois que ton aptitude à vivre des orgasmes à volonté n’est plus source de questions mais source de longs moments de jouissance apaisée. Tu sembles t’être définitivement approprié tes capacités orgasmiques. Elles semblent faire désormais partie de ta vie quotidienne de la façon la plus naturelle. Tes messages me donnent beaucoup de satisfaction.
Tu nous disais il y a trois mois :
C’était tellement intense et décoiffant que 1/ dans les premières minutes l’idée de retirer le masseur m’a traversé l’esprit (c’était presque trop) 2/ j’ai pu interrompre la session au bout d’une heure (ce qui est court pour moi) avec la sensation qu’elle en avait duré 2.Tu nous dis hier :
J’ai commencé vers 14h30 et assez vite j’ai enchaîné les orgasmes, du genre qui font qu’une demi-heure compte pour une heure. (… )¨ Puis retour à une séance traditionnelle, toujours très gratifiante, jusque vers 17h, heure à laquelle j’ai dû avec regret retirer l’Aneros… J’espère pouvoir réitérer cette expérience, si possible plus longtemps !Tu continues à progresser. Tu sembles ne plus subir de résistance au déferlement du plaisir dans ton corps. Tu sembles supporter maintenant l’intensité de ta jouissance avec beaucoup plus de facilité que ce n’était le cas. Est-ce que tu as bien conscience de ta transformation ? As-tu ressenti des rappels orgasmiques a-less après ta session ? Tu ne dis rien de ton masseur ; je suppose que c’est toujours l’Eupho Trident. Je te souhaite d’avoir très vite l’occasion de « réitérer cette expérience » vraiment plus longtemps. Bon cheminement @arousal.
Posté le 19/04/2019
A
Arousal Membre
Merci @Andraneros pour tes encouragements !
La jouissance est tellement difficile à décrire avec des mots tellement elle est multiple, et l’intensité n’est qu’une de ses caractéristiques. Et sur ce plan-là les séances de ses dernières semaines ne sont pas forcément les plus intenses.
Par exemple durant la session prolongée dont je parlais, le plaisir ne tutoyait pas les sommets comme à d’autres moments, mais j’étais dans une sorte de bien -être continu, avec des explorations inédites.
Oui, je n’utilise maintenant plus que l’Eupho Trident. Je devrais peut-être changer un peu, mais il marche tellement bien…
Séance riche hier soir, beaucoup d’intensité à un moment. Nouvelles sensations beaucoup plus diffuses dans le bassin à un autre moment.
Et depuis ce matin des « répliques ». Il y a quelques instants, alors que je travaillais, sensation qu’une main de plaisir me saisissait soudainement la cuisse droite.
Ah j’allais oublier. En fin de rapport sexuel « classique » il y a quelques jours, l’intensité du plaisir s’est fortement accrue comme d’habitude, jusqu’à un niveau qui normalement annonce l’éjaculation dans les secondes suivantes. Eh bien là ce niveau s’est maintenu pendant plusieurs dizaines de secondes très agréables, avant une éjaculation inhabituellement voluptueuse. Mes gémissements ont surpris ma femme :)
Je n’avais pas l’impression sur le coup que ma prostate était en cause mais je me demande.
En y repensant, il arrive de temps en temps au cours de mes sessions prostatiques 1/que le plaisir se localise dans mon pénis et 2/que me permettant des entorses au principe de ne pas toucher ma verge, des massages de celle-ci stimulent mon plaisir prostatique.
Posté le 29/04/2019
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @arousal :
La jouissance est tellement difficile à décrire avec des mots tellement elle est multiple, et l’intensité n’est qu’une de ses caractéristiques.C’est bien ce que nous disent tous les témoignages apportés par nos amis qui découvrent les effets du plaisir prostatique et que confirment ceux qui les vivent quotidiennement avec ou sans masseur. Il y a plusieurs bonnes raisons à cette perception. La première est que notre pratique nous apprend à nous mettre à l’écoute de toutes les réponses de notre corps à des stimulations nouvelles et à redéfinir nos réponses aux stimulations plus classiques. Ce faisant nous découvrons des sensations nouvelles ou nous apprenons à vivre autrement celles que nous connaissions. Il est normal que nous ayons des difficultés à décrire cette nouveauté. Une autre bonne raison est que nous apprenons à donner de l’ampleur à ce qui ne retenait pas notre attention dans nos pratiques plus instinctives. Comment qualifier des « chatouillis », des « vibrations » ou la circulation d’une « énergie » que nous ignorions et qui deviennent au fil de nos sessions des sources d’un plaisir de plus en plus net et de plus en plus autonome ? Une autre bonne raison est que la perception des signaux envoyés par les nerfs à notre cerveau évolue en permanence non seulement pendant la phase de découverte et d'apprentissage mais aussi par la suite quand nous maîtrisons les bases de notre pratique. Comment utiliser le vocabulaire dont nous disposons pour décrire un voyage qui nous fait traverser des paysages toujours différents ? Par défaut nous modifions le contenu que nous donnons à certains mots ; un super O’ décrit au début de notre cheminement ne serait plus qu’un « simple » mais évidemment gratifiant orgasme prostatique quelques mois plus tard. Une autre bonne raison est que chacun vit les effets produits par ses sessions, avec ou sans masseur, de façon unique, personnelle et donc différemment des autres. L’expérience vécue lors d’une session est à la fois la même et à la fois très différente de celle qui est vécue par les autres témoins. Les mêmes sensations ne sont pas forcément décrites à l’identique, et les mêmes mots ne recouvrent pas toujours la même expérience. Il est important d’avoir en tête ces vérités quand on lit les témoignages qui sont apportés au forum. La nouveauté, la multiplicité, comme tu le dis, et l’évolution de nos sensations rendent nos descriptions très relatives, mais elles restent vraies en tant qu’expériences. Ce qui finalement importe plus que le vocabulaire utilisé dans le message, c’est l’état d’esprit dans lequel les sessions sont engagées, quand on est encore en phase de découverte et d’apprentissage, et dans la suite de son cheminement c’est l’évolution de l’expérience, qui transparaît dans la manière de décrire la nature et l’ampleur de la jouissance ressentie. Nos amis les plus avancés dans leur pratique prostatique, dans la découverte de leur sensualité, dans la maîtrise de leur puissance orgasmique illustrent parfaitement ce dernier point. Bon cheminement @arousal.
Posté le 29/04/2019
A
Arousal Membre
Ca y est, j'ai fini par obtenir quelque chose avec mon Progasm ! Jusque-là je ne le trouvais pas très confortable.
Eh bien la semaine dernière ça s'est nettement mieux passé. C'est sûr que contrairement à l'Hélix ou à l'Eupho, on sent sa présence mais cette fois, pas de gêne.
Des sensations sympa, mais pas une session qui restera dans les ann... enfin pas une session mémorable je veux dire. Les sensations prostatiques étaient comme "diluées" par la taille de l'engin.
Oui d'ailleurs souvent quand les sensations sont particulièrement intenses, elles me semblent provenir d'une zone très petite, centimétrique.
Avant-hier, retour à l'Eupho. Eh bien ça faisait longtemps que je n'avais pas connu de tels sommets orgastiques ! Ma prostate en est encore toute émoustillée 48h après (et elle me le fait savoir).
Posté le 10/05/2019
A
aneveil Membre
En ce moment je suis de plus en plus Progasm et de moins en moins Progasm Jr...
Et en alternant avec un Pure Wand (ensuite) on atteint des sommets d'extase.
Le truc avec le Progasm (enfin c'est ce que j'ai trouvé), vu qu'il est beaucoup plus présent c'est d'apprécier chaque micro-contracton et micro-mouvement, d'en faire très peu, de laisser se diffuser et se développer les sensations dans tout le corps, déguster les nappes de plaisir sans rien chercher et surtout détendre au maximum le rectum, alors ça devient très vite éruptif, explosif. Et surtout lors des orgasmes quand les contractions deviennent très fortes, le fait de détendre et de s'ouvrir au maximum après la contraction va entretenir et faire durer l'orgasme.
Après il y a toute l'attitude intérieure, mais ce n'est pas propre au Progasm.
Malgré les apparences et sa réputation, les cessions peuvent aussi devenir très subtiles avec un Progasm.
Posté le 10/05/2019
A
Arousal Membre
Oh tiens ça fait une éternité que je n'ai pas ressorti le Pure Wand... Bien envie de retenter un peu... Bon il est quand même moins pratique que les Aneros, moins "hands-free".
Posté le 10/05/2019
A
aneveil Membre
En apparence seulement... Je t'assure qu'il est incroyablement « hands-free » il faut juste trouver la bonne position
et le Progasm est une excellent ascenseur pour arriver à décoller avec le Pure Wand.
Posté le 10/05/2019
A
Arousal Membre
Oui je l'utilise quand même en hands-free, allongé sur le dos, les cuisses rapprochées. Il appuie assez fort sur la prostate, presque trop. Mais oui j'arrivais à des orgasmes tout à fait honorables avec lui. Je réessaie ce soir si je trouve le temps, tiens.
Posté le 10/05/2019
A
aneveil Membre
Sur le dos je n'ai jamais obtenu grand chose (je ne me sens pas assez détendu, surtout les jambes serrées)... Je l'utilise essentiellement sur le ventre avec ma jambe droite (surtout) remontée, donc un peu en chien de fusil. Cela permets de se détendre et d'avoir des mouvements de bassin extrêmement libres, la pression peut être très douce ou forte selon les contractions et l'ampleur des mouvements du bassin.
Au départ les orgasmes viennent moins rapidement qu'avec un Progasm, par contre une fois "amorcé" ça n’emporte généralement beaucoup plus haut, plus loin. Waouww.... rien que d'y penser...
Posté le 10/05/2019
A
Arousal Membre
Eh bien j’ai tenté le Pure Wand vendredi soir.
Au début sur le dos donc. Quelques sensations, mais aussi un peu d’inconfort. Bof.
Tiens tentons le ventre. Le masseur assez lourd pèse juste au bon endroit…. Oh tiens… oh… ooooh… LE PIED, je gémis, j’étreins le matelas… long, répété, comme il se doit… une TRES bonne séance !
Mais quand même, le Pure Wand y va quand même un peu fort… j’ai eu (un peu) mal toute la journée du lendemain.
Détail moyennement glamour, si les Aneros ressortent toujours « propres » (d’aspect juste mouillé quoi), c’est moins le cas de ce masseur.
Posté le 13/05/2019
A
aneveil Membre
C'est amusant car à chaque fois que je passe de l'Aneros au Pure Wand, je trouve ça d'une très grande douceur avec des sensations plus rondes et plus moelleuses que l'Aneros.
Je commence toujours par la petite boule, puis quand je n'en peux plus, que le désir de me sentir pénétré et rempli me fait craquer, je passe à la grosse...
Quelque soit le côté c'est avec des contractions douces et voluptueuses que je vais pouvoir me faire emporter par des vagues orgasmiques particulièrement intenses, alors que si je me laisse trop rapidement aller aller à de trop fortes contractions ça ne montera pas très haut.
Côté propreté, cela dépends du moment de la journée et de son transit, généralement je pratique le matin avant de me lever et quelque soit le côté, le Pure Wand ressort parfaitement propre, mais il peut arriver que la grosse boule soit souillée, mais pas plus qu'un Aneros en fait.
Je n'ai jamais eu de douleurs ou d'iritation non plus, alors que ça m'est déjà arrivé avec un Aneros (surtout la butée périnéale trop aiguë de certains modèles)
Posté le 15/05/2019
A
Arousal Membre
@aneveil : comme quoi, une fois de plus, ce qui est vrai pour l'un de l'est pas forcément pour l'autre :)
Sinon hier soir, retour à l'Eupho..... séance "wow" ! Le plaisir a connu des sommets où j'avais envie de crier, de pleurer... Je réalise que pendant les plus de 2h de la séance il n'y a eu quasiment aucun temps mort, ma prostate m'a envoyé du plaisir non stop, bien sûr avec des intensités très variables, mais quasiment jamais à 0.
Et comme toujours, j'ai encore du mal à y croire, du mal à me dire que ça puisse se reproduire et même s'intensifier.
Comme toujours je ne "maîtrise" rien... et je ne m'en plains pas :)
Posté le 20/05/2019
A
Arousal Membre
OMG, OMG, OMG, comme on dit chez les Anglo-Saxons !
Ca commençait déjà fort : d’habitude il faut quand même que je sois allongé et détendu pour que le masseur commence à envoyer des sensations agréables, mais là, ça a débuté dès l’insertion.
Et, chose encore inhabituelle chez moi, j’ai ressenti des bouffées de plaisir localisées ailleurs qu’au niveau pelvien. Dès les premières minutes, un envahissement de toute la peau de l’arrière de mon corps (dos, arrière de la tête, des bras, des jambes…) par un doux plaisir. Bon pas très intense et pas très longtemps, mais bien agréable, comme une caresse.
Ensuite, inondation par un plaisir intense, variable, changeant, chatoyant, multiforme au niveau prostatique. Les orgasmes de plus de 20 minutes sont de retour ! A un moment un paroxysme de plaisir interminable m’a semblé prendre l’ensemble de mon appareil génital, de la prostate à l’extrémité du pénis en passant par toute la longueur de l’urètre. Il me semble avoir lu quelque part (dans le Traité d’Aneros peut-être ? ) qu’un hypothèse sur l’origine du plaisir prostatique était que la musculature de l’urètre (qui normalement contribue à l’expulsion du sperme lors de l’éjaculation) pompait à vide, c’est peut-être ça que j’ai ressenti.
Le plaisir était si intense, si récurrent, que je me suis demandé : mais comment je vais pouvoir arrêter une session pareille ? J’ai finalement réussi à le faire à l’occasion d’une pause pipi, après 2 bonnes heures sur une autre planète.
Peut-être que c’est d’avoir fait quelques infidélités à mon Eupho qui a redonné un coup de fouet à mon cheminement ? Difficile à dire.
Posté le 22/05/2019
E
Epicture Membre
Quel aneros eupho utilises - tu ? Le classique ou l trident
Je n'ai pas encore l'eupho trident et je mm'interroge sur une eventuelle aquisition
Posté le 22/05/2019
A
Arousal Membre
C'est le Trident. Comme tu peux le constater je n'ai pas à m'en plaindre :)
Posté le 22/05/2019
A
Arousal Membre
Salut à tous !
(je devrais renommer ce fil, par exemple « chroniques prostatiques » :) )
Je reviens d’une dizaine de jours de vacances, ce qui signifie au moins autant de repos prostatique forcé :)
Mais autant l’an dernier, à mon retour j’avais eu l’impression d’avoir « désappris » le plaisir prostatique, autant là pas du tout. J’avais même quelques petits chatouillements/picotements pelviens au volant sur le chemin du retour. J’ai retrouvé avec délices mon masseur le soir même.
Il y a eu des changements quand même. Des vagues de plaisir ressenties à des endroits parfois inhabituels, changeants. Certaines parties des jambes, et même hier soir… une partie de l’oreille gauche (!!!???) Des orgasmes plus diffus, plus « vagues » au niveau pelvien, alors qu’habituellement je les ressentais comme très localisés. Une dissociation de plus en plus grande entre la sphère du plaisir pénien et du plaisir prostatique : plus autant besoin de faire l’impasse du côté pénien pour favoriser les orgasmes prostatiques. J’ai même fait une séance prostatique fort agréable peu après un rapport classique (ce que je ne faisais jamais avant sauf si je n’avais pas éjaculé)
Je ferais des séances tous les soirs en ce moment si je pouvais !
Posté le 15/07/2019
andraneros Rédacteur
Je suis heureux de lire que ton aptitude à vivre ces fabuleux plaisirs s’enracine de plus en plus profondément en toi. Il y a 10 mois tu nous disais en effet @arousal :
j’ai observé (… ) après une pause de 2 semaines pour cause de vacances un enchaînement de séances décevantes, l’espace d’un petit mois, comme si le corps avait « désappris » le plaisir prostatique. Mais c’est reparti de plus belle depuis quelques séancesTous les témoignages vont dans ce sens. Une période d’arrêt de notre pratique du massage prostatique ne nous fait pas perdre notre aptitude à vivre ces nouveaux orgasmes. Au contraire c’est souvent l’occasion de franchir une nouvelle étape dans le développement de notre sensualité. Et plus le temps passe plus ces orgasmes extraordinaires deviennent naturels. C’est bien ce que tu nous dis. C’est magnifique. Bon cheminement @arousal. (PS : Si tu le souhaites @arousal je peux modifier le titre de ton fil de discussion en « Les chroniques prostatiques d'Arousal ».)
Posté le 16/07/2019
A
Arousal Membre
Merci @Andraneros !
Effectivement ça progresse ! La séance de mercredi soir fut mémorable...
Elle commençait déjà pas mal, en position normale chez moi c'est-à-dire couché sur le dos, mais disons que ça plafonnait un peu.
Si on essayait sur le ventre pour changer ? Eh bien EXCELLENTE IDEE. Très vite, montée en flèche d'un plaisir démentiel et interminable... la bouche sèche à force de gémir, heureusement le ventilateur un peu bruyant couvrait ma voix :) Pas pu m'arrêter avant 2h30...
Ah oui si c'est possible de renommer le fil en "Chroniques prostatiques" (un peu genre "Chroniques martiennes" :) ), merci beaucoup !
Posté le 18/07/2019
andraneros Rédacteur
C'est fait !
Pas pu m’arrêter avant 2h30…L'information serait beaucoup plus lisible si tu mentionnais l'heure à laquelle ça
commençait déjà pas malBon cheminement @arousal.
Posté le 18/07/2019
A
Arousal Membre
Merci @Andraneros !
Oui effectivement ce n'est pas forcément des plus clair, j'aurais dû écrire "séance qui a duré 2h30, impossible de faire moins" ou qqch d'approchant mais ça alourdit un peu le propos :)
Posté le 18/07/2019
andraneros Rédacteur
Tu aurais pu écrire
« 2h30 de plaisir irrépressible... »
ce qui aurait suffi pour éveiller l’intérêt, l’admiration ou au contraire la jalousie de tes lecteurs sans alourdir ton propos. @arousal.
J’attends la suite de tes chroniques. Bon cheminement @arousal.
Posté le 18/07/2019
A
Arousal Membre
Avant-hier soir, je me prépare à aller me coucher. Il n'est pas très tard, tiens pourquoi pas une petite session, pour voir, bien que je ne sois pas plus excité que cela ?
Début pépère, mais au bout de quelques minutes les vagues de plaisir se lèvent, de plus en plus fortes. Sensation que "ça tape au fond", de plus en plus. Orgasme en continu, un temps infini (probablement de l'ordre du quart d'heure en réalité ?)
Et puis c'est trop, je suis envahi d'un plaisir, pourtant léger, mais qui prend tout mon être, ça m'oblige à me tortiller, à m'arc-bouter, c'est trop, je ne suis plus tout à fait là, sensation que si ça continue je vais tomber dans les pommes.
Wow.
Prochain challenge, au-delà de revivre ce stade ultime : réussir à supporter, à apprivoiser ce voile de plaisir si doux si léger mais si puissant.
Posté le 13/09/2019
andraneros Rédacteur
Chaque fois que tu reviens alimenter tes chroniques après un petit moment d’absence, je suis heureux de te lire @arousal.
Je viens de dire à @rodward qu’il a franchi la première étape majeure de son cheminement et qu’il va continuer à évoluer et à voir se transformer sa sensualité. Tu nous en donnes aujourd’hui une magnifique illustration. Merci.
Je suis persuadé que tu vas parvenir à apprendre à « accepter » de vivre un plaisir aussi intense, aussi puissant. Mon expérience, que confirment de nombreux messages de prostatonautes avancés, est que la capacité à se relaxer encore plus quand le plaisir devient insupportable est une des clés qui ouvrent la porte de l’extase.
Bon cheminement @arousal.
Posté le 13/09/2019
A
Arousal Membre
Merci @Andraneros ! Oui je vais finir par y arriver :)
En fait il y a deux types de plaisir : le plaisir intense, quand même assez proche d'un plaisir sexuel classique dans sa nature, qui m'est maintenant assez familier même quand ça monte très haut.
Et un second type, que j'entrevois beaucoup plus rarement, au terme d'une longue séance de plaisir intense, qui lui est très inhabituel, donc déroutant, très subtil, doux, léger et évanescent, et pourtant beaucoup plus affolant, amenant à la perte de contrôle, qu'il va me falloir apprendre à accepter :)
Posté le 13/09/2019
B
bzo Membre
Et puis c’est trop, je suis envahi d’un plaisir, pourtant léger, mais qui prend tout mon être, ça m’oblige à me tortiller, à m’arc-bouter, c’est trop, je ne suis plus tout à fait là, sensation que si ça continue je vais tomber dans les pommes.hé hé , c'est bon n'est-ce pas, le plaisir dans tout le corps, je ne cesse de le répéter, c'est bien plus intéressant d'avoir cela, de développer cela, jour après jour que d'être focalisé, voire obnubilé, par les super O, surtout que cela évolue sans cesse, s'enrichit, se pare d'une infinité de nuances nous emmenant vers des extases inoubliables tu m'as sérieusement inquiété avec cette phrase:
réussir à supporter, à apprivoiser ce voile de plaisir si doux si léger mais si puissant.mais après avec cela:
amenant à la perte de contrôle, qu’il va me falloir apprendre à acceptertu m'as rassuré, tu as bien compris comment cela fonctionne il ne s'agit pas d'apprivoiser, de contrôler mais bien le contraire, accepter de perdre le contrôle, comme tu l'écris vois comme les femmes qui savent bien faire l'amour, s'abandonnent, se laissent aller, se laissent entraîner en un clin d'oeil, levant toutes leurs défenses c'est si bon d'abdiquer toute volonté, de n'être plus qu'un fétu de paille entraîné par la volupté, par les sensations j'admets, ce n'est pas inné à nous autres hommes, pour la plupart, on est dans la retenue puis on explose, voilà mais une fois qu'on a saisi ce mécanisme de tout laisser aller, de ne plus être qu'un jouet entre les mains du plaisir, on s'en délecte, c'est si bon, de ne plus devoir être fort, résister, tenir, non, juste se laisse emporter, ne plus rien être d'autre que ce plaisir qui nous envahit de plus en plus partout, jusqu'au plus profond de notre être en tout cas bravo, tu prends vraiment le bon chemin, tant de prostatonautes en restent juste aux chapelets d'orgasmes, agrémentés de temps à autre d'un super O, alors qu'au delà il y a ce plaisir plus feutré, plus riche, plus coloré qui peut être ressenti dans tout le corps et qui monte en puissance d'une façon incroyable, variant à l'infini jour après jour, nous emmenant souvent dans des territoires inconnus de nous-même dans des extases mémorables
Posté le 13/09/2019
C
Chromehf Membre
Bonjour @arousal
Ca était un plaisir de te lire
Posté le 14/09/2019
A
Arousal Membre
Merci @bzo et @Chromehf !
Posté le 24/09/2019
A
Arousal Membre
Hier soir, je comptais faire une nouvelle séance avec mon fidèle Eupho, mais après avoir lu @LOULOU qui évoquait l’efficacité chez lui du Progasm, j’ai retenté ce masseur, qui au début ne me convenait pas trop. Il est vrai que le précédent essai était plutôt encourageant.
Ma progression avec cet Aneros se confirme. Aucune douleur ou difficulté à l’insertion cette fois. Et je ne ressens plus le volume de l’engin comme une gêne.
Il sait lui aussi trouver l’endroit exact qui fait monter puis maintenir le plaisir à un niveau élevé...
Encore une très bonne séance !
Posté le 25/09/2019
andraneros Rédacteur
Bonsoir @arousal.
Ce que tu dis illustre une des caractéristiques de notre cheminement vers le super O'. L'apprentissage se fait autant par la pratique directe, ce qui paraît logique, qu'en dehors de cette pratique, ce qui paraît étonnant mais est souvent signalé dans les forums spécialisés. En pratiquant avec un modèle on s'aperçoit plus tard qu'on tire du plaisir avec un autre modèle qu'on avait préalablement mis de côté.
Tes progrès sont évidents. Bon cheminement @arousal.
Posté le 25/09/2019
A
Arousal Membre
Merci encore @Andraneros !
Posté le 26/09/2019
A
Arousal Membre
Eh bien le Progasm, je… Wow. L’artillerie lourde de la gamme Aneros ! Des orgasmes intenses, prolongés (ordre de 10-15 minutes?), répétés je ne sais combien de fois sans effort avec un très bref répit entre deux… Une nouvelle fois j’ai eu beaucoup de mal à me résoudre à aller dormir hier soir !
Posté le 27/09/2019
andraneros Rédacteur
Je suis heureux de constater, @arousal, que ton cheminement vers le super O’ te permet maintenant d’obtenir, à l’occasion de chacune de tes sessions, de formidables réactions orgasmiques de masseurs bien différents sans oublier tes sessions A-less volontaires et involontaires. Ta présentation déjà très multi-orgasmique laissait présager que tu étais bien préparé pour vivre un jour des super O’s.
Non seulement tu y parviens désormais très régulièrement, malgré ta réticence à accepter ce vocabulaire, mais en plus tu y parviens avec tous les masseurs que tu as utilisés, si je ne me trompe pas, Helix, Eupho, N’Joy wand, A-less et aujourd’hui Prograsm. Ta capacité à multiplier des orgasmes aussi longs et aussi intenses sous les effets de stimulations aussi différentes est le signe de la maîtrise que tu as patiemment acquise au long de cette année. Félicitations @arousal.
La prochaine étape sera à mon avis d’apprendre à recevoir encore plus de plaisir en te détendant encore plus quand tu bascules dans l’orgasme. C’est peut-être la porte à un autre niveau d’expérience, dont je pense que tu t’es approché à plusieurs reprises, dans laquelle au lieu de vivre ton orgasme tu deviens ton orgasme. Selon mon expérience c’est la porte qui te permet d’accéder à la dimension spirituelle qui marque l’évolution ultime de nos amis les plus avancés.
Bon cheminement @arousal.
Posté le 27/09/2019
A
Arousal Membre
Merci pour tes conseils avisés @Andraneros ! oui j'ai encore une marge de progression... comme j'ai dû déjà l'écrire une partie de moi a besoin d'un peu de temps pour accepter un lâcher prise total, mais je ne dois plus en être très loin. Quoi qu'il en soit, je ne suis pas pressé, je suis déjà comblé par ma chère prostate :)
Ta référence à la liste de mes masseurs et la lecture du forum du site Aneros.com où on parle beaucoup du Njoy Pure Wand me donnent très envie de réessayer ce masseur ce soir.
Eh oui, abstinence au niveau pénien + séances assez rapprochées de plus en plus gratifiantes = libido qui s'envole :)
Posté le 27/09/2019
andraneros Rédacteur
La conclusion de ton message @arousal :
Eh oui, abstinence au niveau pénien + séances assez rapprochées de plus en plus gratifiantes = libido qui s’envole.Me pousse à m’interroger sur deux aspects de ton évolution : 1. Tu pratiquais déjà une forme d’abstinence l’année dernière lors de l’ouverture de tes « chroniques prostatiques » :
Cependant (et ça paraît contradictoire) l’abstinence prolongée côté pénis/éjaculation aide bien.Tu complétais la présentation en ajoutant sur le même sujet :
j’étais assez « prostatiquement » excité, avec des vagues de plaisir A-less préalables déjà pendant la journée. Et une abstinence éjaculatoire d’une bonne semaine.Comment t’organises-tu pour pratiquer cette abstinence ? Quelles différences ressens-tu entre les périodes d’abstinence et celles qui suivent une éjaculation ? Comment ta femme (qui s’inquiétait déjà de te voir « finir gay » vit-elle tes périodes d’abstinence ? 2. Au début de cette année tu semblais avoir adopté un rythme de session modéré :
Ça se passe bien pour moi, de l’ordre de 2 séances par semaineTu nous parles aujourd’hui de « séances assez rapprochées ». Doit-on comprendre que tu multiplies tes sessions chaque semaine, poussé par un désir de plus en plus fort et de plus en plus présent qui te conduirait à multiplier les sessions ? Si tu sens une différence entre ce qu’était ton désir il y a quelques mois et ce qu’il est devenu aujourd’hui tu reliras avec profit ce que @epicture écrit à ce sujet, sans oublier @bzo. En voici quelques exemple : /forum/mon-bonhomme-de-chemin /forum/lenergie-sexuelle-masculine /forum/mon-bonhomme-de-chemin /forum/journal-dun-prostatomane-v-aneroless-age-dor /forum/a-l-ecoute-de-mon-corps /forum/a-l-ecoute-de-mon-corps /forum/a-l-ecoute-de-mon-corps Tu sembles suivre le même chemin que celui qui les a conduits à vivre des moments de jouissance tout simplement extraordinaires. En deux mots des super O’s ! Bon cheminement @arousal.
Posté le 28/09/2019
A
Arousal Membre
J’ai bien réessayé avec le Njoy Pure wand le 27 septembre au soir.
Ambitieux, j’ai tenté d’emblée d’utiliser la plus grosse extrémité, mais j’ai eu beau essayer, impossible de passer le sphincter anal. J’ai dû me rabattre comme d’habitude sur la petite extrémité.
Séance bien agréable. Au bout d’un moment j’ai retenté la grosse extrémité, très doucement, avec beaucoup de lubrifiant. Eh bien avec beaucoup de persévérance, millimètre après millimètre… ça a fini par rentrer !
J’ai continué la séance la plupart du temps sur le ventre, l’engin pesant de tout son poids sur la prostate : orgasme sur orgasme…
C’était très bien, mais pas vraiment mieux qu’avec d’autres masseurs. Mais par contre beaucoup moins pratique vu les difficultés d’intromission. Et, désolé de ne pas être très glamour, l’extraction fut assez douloureuse et dirons nous un peu « messy » comme on dit en anglais…
Et par la suite j’ai eu un inconfort de la zone pendant plusieurs jours → plus de masseur pendant une bonne semaine.
Bref la grosse boule du Njoy Pure Wand : bof:)
@andraneros : merci pour tes encouragements !
Pour ce qui est de l’abstinence éjaculatoire, ça se fait relativement naturellement, du moins au début. Pour diverses raisons sur lesquelles je ne m’étendrai pas ici, les relations sexuelles au sein du couple peuvent être très espacées en ce moment. Par ailleurs ma libido classique n’est de toute façon plus la même qu’il y a 20 ans, ma moyenne « en roue libre » doit tourner à peut-être deux éjaculations par semaine (assez souvent en solitaire donc en ce moment).
Comme tout le monde je pense, l’orgasme classique fait retomber ma libido, qui remonte ensuite doucement jusqu’à la prochaine.
Et maintenant, plus ma tension sexuelle augmente, plus je suis motivé pour une séance de massage prostatique, et, dans une certaine mesure (ce n’est pas toujours vrai), plus les orgasmes sont faciles à obtenir, répétés et intenses. Orgasmes prostatiques qui à la différence des orgasmes éjaculatoires ne relâchent pas la tension sexuelle, bien au contraire.
Au bout d’un moment quand même (10-15j) je finis par ne plus résister à un orgasme pénien, soit que vraiment je n’arrive plus à le refuser à mon pénis, soit que j’ai un rapport sexuel (encore qu’il peut m’arriver alors de parvenir à ne pas éjaculer, et à enchaîner sur un massage prostatique), soit que volontairement je décide de faire baisser une libido trop intense (quand j’enchaîne plusieurs nuits consécutives de massages prostatiques prolongés, et que je sais que ma prostate ne me laissera pas dormir sinon).
Car en effet au fur et à mesure que la tension monte, les séances peuvent se rapprocher jusqu’à devenir quotidiennes !
Posté le 14/10/2019
andraneros Rédacteur
Je suis heureux de lire @arousal:
J’ai continué la séance la plupart du temps sur le ventre, l’engin pesant de tout son poids sur la prostate : orgasme sur orgasme…La suite de ton message m'inspire deux remarques. 1. Lorsque j’utilise un masseur dont le diamètre s’approche du maximum de ce que je peux insérer dans l’anus, j’ai pris l’habitude de procéder comme suit : ◦ Lubrifier soigneusement voire plus que d’habitude, ◦ Procéder très lentement en prenant soin d’être détendu (respiration, concentration et poussée rectale), ◦ Commencer par une série d’insertions – extractions très lentes consécutives jusqu’à ce que l’insertion devienne suffisamment naturelle. C’est ce qu’on trouve sous la notion d’« échauffement » dans les messages des forums spécialisés. Si l’insertion ne se fait pas naturellement c’est que je suis trop tendu et le risque est, comme tu l’as vécu, que l’extraction soit douloureuse. L’expérience m’a appris à renoncer dans ce cas. 2. Quand tu écris : par la suite j’ai eu un inconfort de la zone pendant plusieurs jours Ton expérience me paraît normale. Tu as vécu des orgasmes dans une position inhabituelle sous l’effet d’une stimulation inhabituelle. Je pense que cet exercice a soumis des nerfs, des muscles et des faisceaux de muscles à un effort inhabituel qui se traduit par cette fatigue inhabituelle. Quand tu seras en mesure de répéter régulièrement cet exercice ta gêne disparaîtra. Bon cheminement @arousal. (PS : Tu nous disais le 17/10/2018 :
J’ai commandé un Aneros Helix classic le 17/10/17, que j’ai dû essayer pour la première fois quelques jours après.Bon anniversaire @arousal ! )
Posté le 15/10/2019
A
Arousal Membre
Merci @andraneros de tes conseils, et de m’avoir souhaité mon prostanniversaire ! :)
Période un peu calme sur le plan prostatique, mais les affaires reprennent depuis quelques jours.
Je commence à revenir sur le dogme de « pas touche au pénis ». Le massage du pénis réveille parfois ma prostate, et un fantasme pas forcément très réaliste d’orgasmes prostatique et pénien simultanés a germé dans mon esprit. Extension du domaine du plaisir qui ne se limite plus à la partie interne de l’appareil génital, mais cela implique de remettre le paramètre éjaculation dans l’équation, qu’il devient difficile de différer au bout d’un moment et qui, bien que très agréable, siffle la fin de la récréation et vide le réservoir à libido.
Retour à des sessions plus classiques depuis le début de la semaine, celle de mardi soir étant particulièrement satisfaisante, avec un (trop bref) passage orgastique vertigineux. Apparition d’un nouveau type de sensation : comme si la prostate palpitante se trouvait enserrée dans un anneau, avec des va-et-viens source d’intense plaisir.
Posté le 31/10/2019
A
Arousal Membre
Bon mes interventions se suivent et se ressemblent beaucoup finalement (donc j’écris moins souvent), mais allons-y.
Un peu comme d’habitude, des séances sympa mais sans plus, et hier…
MMMFRHHYCDESRGY !!! Super-Os à la pelle +++ grâce cette fois-ci à Progasm… et probablement à une abstinence éjaculatoire record pour moi (+ de 2 semaines).
Abstinence éjaculatoire + séances répétées → libido au taquet :)
Et aujourd’hui, vagues de plaisir et orgasmes en Aless.
Wow !
Posté le 22/11/2019
andraneros Rédacteur
Dans un 1er temps tu nous dis @arousal :
mes interventions se suivent et se ressemblent beaucoup finalement (donc j’écris moins souvent)C’est tout à fait naturel. A l’exception de ceux qui ont des prédispositions naturelles ou qui bénéficient dès leurs toute premières sessions des capacités qu’ils ont développées en pratiquant des exercices adaptés, nous traversons à peu près tous une phase initiale de découvertes et d’interrogations qui fait naître un besoin d’échanges. Les progrès de notre jouissance orgasmique marquent de plus en plus régulièrement nos sessions et deviennent peu à peu l’expérience « normale » de nos masturbations et de nos ébats quand nous pouvons les partager avec notre partenaire. Nous n’avons plus rien à demander ni grand-chose de nouveau à raconter, seulement faire un petit coucou aux amis de temps en temps pour dire combien nous apprécions notre nouvelle vie ou faire un « point d’étape » pour dire que notre cheminement est sans fin. Puis tu ajoutes :
MMMFRHHYCDESRGY !!! Super-Os à la pelle +++Faut-il comprendre que "MMMFRHHYCDESRGY !!! Super-Os à la pelle +++ " est devenu ton quotidien et que tu nous fais le cadeau de témoigner de la routine que tu vis noyé sous des avalanches de super O's ? Ou bien faut-il comprendre que tu viens de faire, plongé dans ce qui ressemble à une transe orgasmique, une session qui t'a emmené encore plus loin que les meilleures de tes expériences précédentes ? Je rappelle ce que tu nous disais en ouvrant ce fil de discussion il y a un peu plus d’un an :
Je n’ai pas encore atteint le super-O, mais honnêtement mes « mini-O » particulièrement intenses, répétés, pouvant se prolonger parfois de longues minutes qui me font me tortiller et gémir, me suffisent largement !Tu complétais le lendemain en précisant :
Disons que pour moi super-O = submersion par le plaisir, perte totale de contrôle. Or là je ne peux pas dire que j’avais totalement perdu le contrôle…Dans la foulée tu pensais avoir enfin fait le grand plongeon :
La séance d’hier soir : OH PU. TAIN. (pardon) Ca y est. Allez, à la louche on va dire 3 super-O, (… ) La séance a duré 2h30, j’ai dû passer pas loin de la moitié de ce temps à orgasmer en me tortillant et en gémissant.Mais tu corrigeais 1 semaine plus tard :
Oh le super-O qui m’a pris violemment par surprise il y a quelques minutes !!! Court (15-20s ?) mais intense ! Je ne me tortillais plus en gémissant, je me tordais et me cabrais en haletant bruyamment…Et tu nous offrais ce commentaire :
Sinon pour décrire ce que j’ai ressenti pendant ce super-O… pas évident… les mots sont difficiles à trouver… déjà je suis brutalement dans un état second, le plaisir prend d’un coup possession directement de ma région pelvienne et indirectement du reste de mon corps. Un plaisir… comment dire… brutal, violent, horrible, épouvantable. Clairement il y a moyen de tomber dans les pommes si ça se prolonge je pense ! Difficilement soutenable. En fait si je devais décrire le plaisir prostatique je comparerais ça à l’inverse d’une forte douleur. « Tu t’es déjà écrabouillé le doigt avec un marteau ? Tu te souviens de la douleur ? La même chose en symétrique, côté plaisir ». Enfin ça c’est pour les « maxi-mini-O » ordinaires. Là en super-O on est bien au-delà !Quel commentaire peux-tu nous offrir aujourd’hui après avoir écrit « Super-Os à la pelle +++ » ? Tes messages illustrent superbement combien toute définition du super O’ est relative et dépend de nos expériences précédentes. Ils montrent aussi comment notre cheminement est sans fin, comment la perception de notre jouissance continue à évoluer, à prendre de l’ampleur session après session. Ta progression me remplit de bonheur.
Abstinence éjaculatoire + séances répétées → libido au taquetTon message vient compléter ce que tu nous disais déjà il y a 2 mois :
Eh oui, abstinence au niveau pénien + séances assez rapprochées de plus en plus gratifiantes = libido qui s’envoleTon expérience confirme ce que @epicture nous dit de cette pratique et des effets qu’elle a eu pour accélérer sa progression dans l’expérience du massage prostatique et qu’elle a toujours pour amplifier non seulement son énergie sexuelle mais aussi l'intensité de ses orgasmes. Par "séances répétées" veux-tu dire que tu reprends le même scénario pour chaque séance consécutive pour ancrer de plus en plus profondément le reconditionnement de ta sensualité ou plutôt que tu multiplies les séances avec le minimum de repos intermédiaire pour maintenir la température de ton brasier sexuel ? Merci @arousal de revenir régulièrement nous donner de tes nouvelles. C’est à chaque fois un message d’encouragement pour les débutants. Bon cheminement @arousal.
Posté le 25/11/2019
A
Arousal Membre
"MMMFRHHYCDESRGY" : c'est quand l'orgasme est au-delà des mots, surprenant par son intensité :)
Oui effectivement il s'agissait d'une de ces séances où l'on est dans un état second et où les orgasmes s'enchaînent aussi naturellement qu'ils peuvent se faire désirer à d'autres moments !
Mais malheureusement non, ce n'est pas (encore ?) mon quotidien. D'ailleurs pour des raisons de santé (rien de grave !), ces dernières semaines se sont caractérisées par un petite forme prostatique.
Mais depuis une semaine, et en particulier depuis hier, les affaires reprennent :)
Par « séances répétées » veux-tu dire que tu reprends le même scénario pour chaque séance consécutive pour ancrer de plus en plus profondément le reconditionnement de ta sensualité ou plutôt que tu multiplies les séances avec le minimum de repos intermédiaire pour maintenir la température de ton brasier sexuel ?Je vote pour le brasier sexuel, l'appel impératif de la prostate :)
Posté le 13/01/2020
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @arousal:
D’ailleurs pour des raisons de santé (rien de grave !), ces dernières semaines se sont caractérisées par un petite forme prostatique.J'en conclus que tes ennuis de santé n'ont pas éteint ton brasier sexuel ! Je suis heureux que tes
affaires reprennent 🙂Bon cheminement @arousal.
Posté le 13/01/2020
A
Arousal Membre
Hier, ma prostate m’avait titillé toute la journée. C’était avec gourmandise que j’avais rejoint mon lit le soir, avec cette fois le Progasm.
Dans me position favorite, sur le dos, l’introduction fut prometteuse, déclenchant déjà des frémissements de plaisir dans la zone.
Mais par la suite, les orgasmes se sont fait attendre. Le temps passait, des sensation agréables certes mais rien de plus.
Bon passons sur le ventre, à tout hasard.
Sensations un peu différentes, peut-être un peu plus présentes mais enfin guère plus.
Bon ben tant pis on ne peut pas pas toujours…
Oh mais attendez il y a un petit quelque chose qui s’enclenche on dirait…
Ca a commencé comme une petite brise orgasmique, puis un vent, puis une tempête qui s’est déchaînée dans mon corps raidi et gémissant. Difficile de savoir combien de temps ça a duré, probablement quelques minutes…
Quelques autres orgasmes ensuite, mais pas aussi intenses que celui-là.
Et ce matin, comme souvent après une session fructueuse, des montées de plaisir et des petits orgasmes en aless...
Posté le 15/01/2020
A
Arousal Membre
Bonne séquence de séances pleinement satisfaisantes.
Décidément en ce moment c’est la position allongée sur le ventre qui est la plus favorable, bien que moins confortable.
Souvent des orgasmes plus « violents » que d’habitude : je sens là-dedans que tout se tend, se contracte, gonfle, et le masseur s’emballe en, hmmm, « défonçant » ma prostate. (Par contraste avec des orgasmes doux où je ne sens pas ou presque pas le masseur bouger)
Posté le 05/02/2020
andraneros Rédacteur
C'est un fait qui revient régulièrement dans les témignages. La manière dont nous vivons notre plaisir, dont se déroulent nos sessions varie sans que l'on sache très bien pourquoi. L'important est que le plaisir soit bien là, l'important est qu'il continue à progresser pour notre satisfaction.
Bon cheminement @arousal.
Posté le 06/02/2020
A
Arousal Membre
On ne saurait mieux dire @Andraneros !
Et en ce moment le plaisir est bien là, les "aless" font un joli come-back :)
Posté le 06/02/2020
A
Arousal Membre
Cela fait aujourd’hui deux semaines que tous mes orgasmes ont été prostatiques.
Le plaisir prostatique en anerosless m’accompagne au quotidien, raccourcissant parfois un peu mes nuits comme ce matin :)
L’appel de l’orgasme pénien n’est finalement pas si fort que cela même si bien sûr mon sexe réagit aux diverses stimulations avec une intensité inhabituelle.
Posté le 09/02/2020
andraneros Rédacteur
@arousal En ouvrant ce fil de discussion il y a 16 mois, tu décrivais ainsi tes première sensations remontant à fin 2017 :
explorer ma sphère anale. Sans grands résultats au début, j’avais fini par connaître les orgasmes traditionnels améliorés par le massage digital de la prostate (mais que c’était inconfortable!)Tu nous dis maintenant :
L’appel de l’orgasme pénien n’est finalement pas si fort que cela même si bien sûr mon sexe réagit aux diverses stimulations avec une intensité inhabituelle.C'est une remarque très intéressante . Tu constates, toi aussi, ce qui paraît un paradoxe à nos amis qui commencent leur cheminement vers le plaisir prostatique, que la jouissance apportée par nos orgasmes prostatiques est si intense, si profonde que nous n’avons plus besoin de nos orgasmes péniens pour vivre notre sexualité. Ce faisant nous entrons dans un cercle vertueux qui contribue à amplifier encore plus notre libido. Notre jouissance extrême sans éjaculation nourrit notre libido au lieu de la mettre en berne. Notre libido très élevée nourrit notre envie de jouir. Nous répondons à cette envie par de nouveaux orgasmes sans éjaculation et ainsi de suite. C’est une énorme différence avec les hommes qui, dans l’espoir de d’élever le niveau de leur libido, doivent faire un effort pour réduire la fréquence leurs éjaculations en renonçant ainsi à leur principale source de plaisir sexuel. Pour nos amis débutants ce que tu vis est une promesse miraculeuse. Merci de témoigner que ce n’est pas qu’une promesse, qu'au contraire c’est une évolution accessible à tous ceux qui sont appliqués et constants dans leur pratique du massage prostatique. Bon cheminement @arousal.
Posté le 10/02/2020
A
Arousal Membre
Merci @Andraneros !
Une évolution qui nécessite surtout de la patience. Je suis étonné (en fait pas tant que ça :) ) de la capacité du corps à trouver tout seul le fonctionnement des masseurs prostatiques, sans l'intervention de la tête.
Posté le 10/02/2020
A
Arousal Membre
Après une phase un peu creuse, le plaisir prostatique reprend ses droits, des séances particulièrement gratifiantes ces derniers jours.
Nouveauté ces derniers temps, je fais rentrer mon pénis dans le jeu. Au début un peu comme un dérivatif quand la séance prostatique était un peu décevante. Mais je me suis aperçu que maintenant m’occuper de mon sexe pouvait relancer la séance au niveau prostatique.
Et lors de mes dernières séances j’ai en quelque sorte fusionné les deux univers.
Je débute les séances comme d’habitude c’est-à-dire sans m’occuper du tout de mon pénis. Le plaisir prostatique arrive vite, je gémis longtemps et à plusieurs reprises.
Je m’occupe alors de mon sexe tendu. C’est je trouve la pression du gland qui est en quelque sorte « reliée » au plaisir prostatique. Je le malaxe entre pouce et index et majeur (lubrifiés ou pas).
J’obtiens d’abord un plaisir prostatique inhabituel, peut-être pas aussi intense que certains sommets, mais fort agréable quand même.
Et progressivement, de plus en plus de plaisir, que je ressens comme prostatique mais ressenti au niveau pénien. Et ce plaisir devient aussi pénien sans cesser d’être prostatique, plaisir pénien qui s’intensifie jusqu’à atteindre ce maximum qu’on ressent une seconde avant que l’éjaculation se déclenche... Et reste à ce niveau alors que je continue mes massages du gland, jouissant en gémissant pendant plusieurs dizaines de secondes de cet orgasme mélangé. Au bout d’un moment quand même je sens l’éjaculation se profiler, je suspens un peu la stimulation, pour mieux la reprendre plus tard.
Fatigué, je rends les armes à près de 2h du matin en laissant s’écouler le flot de semence qui attendait son heure avec impatience.
Posté le 24/04/2020
andraneros Rédacteur
Tu commences par la description de ton nouveau rythme de vie @arousal (pas si nouveau que ça désormais !) :
Après une phase un peu creuse, le plaisir prostatique reprend ses droits, des séances particulièrement gratifiantes ces derniers jours.Sais-tu sur quelle planète ou étoile sont réglées tes marées prostatiques ? Puis tu passes aux choses sérieuses :
ces derniers temps, je fais rentrer mon pénis dans le jeu. (… ) m’occuper de mon sexe pouvait relancer la séance au niveau prostatique. Et lors de mes dernières séances j’ai en quelque sorte fusionné les deux univers.Tu suis le chemin pratiqué, chacun à sa manière, par @aneveil, @epicture, @bzo, et tant d’autres (qu’ils me pardonnent de ne pas être allé rechercher les liens vers leurs témoignages). De mon point de vue c’est un signe de maturité prostatique que de parvenir à fusionner ou à additionner les deux univers. Car maintenant il n’est plus du tout question de compenser ni même de compléter un plaisir prostatique sympathique mais ressenti comme insuffisant pour en être satisfait comme tu le faisais de temps en temps il y a quelques mois. Il est question d’atteindre un niveau supérieur de plaisir en combinant toutes les ressources que notre corps met à notre disposition. Tu es en train de passer du statut de soliste qui joue merveilleusement sa partition à celle de chef d’orchestre qui fait jouer merveilleusement leur partition à tous ses musiciens en même temps. Tu entres dans une nouvelle étape de ton développement orgasmique, de la transformation de ta sexualité. Attention tu vas surprendre ta femme quand sous l’effet des stimulations qu’elle va appliquer à ton pénis tu vas répondre par des cascades d’orgasmes prostatiques et qu’elle sera obligée de te supplier pour te voir éjaculer ou te sentir éjaculer en elle. As-tu pensé à la préparer à ces nouvelles expériences ? Comme le dirait @bzo tu viens d’ouvrir un nouveau champ d’exploration orgasmique. Selon ce que j’en perçois à travers mon expérience il est immense. Tes compétences orgasmiques mettent maintenant à ta disposition deux sources qui alimentent ton énergie sexuelle entre lesquelles tu peux alterner, ou que tu peux additionner ou que tu peux fusionner. Tu peux leur attribuer une dominante particulière comme masculine ou féminine, ou les vivre comme le commencement de l’éveil progressif de toutes les sources d’énergie qui dorment depuis des générations en nous éteintes par notre culture occidentale. A suivre avec la plus grande excitation ! Bon cheminement @arousal.
Posté le 24/04/2020
A
Arousal Membre
Merci @Andraneros ! Oui j’ai l’impression de me réconcilier avec mon pénis :) Nous n’étions pas en froid mais enfin j’avais tendance à le négliger. C’est quand même merveilleux d’avoir deux sources de plaisir aussi intenses et qu’ils puissent finir par se combiner !
Ahah nous verrons si ma femme remarque quelque chose :) (Comme j’ai déjà dû le mentionner par le passé nos rapports ne sont plus aussi fréquents que par le passé)
J’ai déjà ressenti quelque chose d’approchant ce que j’ai décrit dans ma publication de ce matin lors d’un rapport sexuel (je pense là encore l’avoir rapporté quelque part ici), il y a quelques mois : un acmé de plaisir inhabituellement long avant l’éjaculation, m’amenant à des vocalises qui ont surpris mon épouse :) C’est comme si j’avais réussi à pirater le fameux point de non-retour, le franchir sans payer le prix d’une éjaculation immédiate qui siffle la fin de la partie.
Tout cela est très gratifiant. Le plaisir prostatique est une bénédiction pour la libido, j’ai maintenant du plaisir à me sentir excité sexuellement, et à le rester. Non pas que ça me gênait avant mais d’une certaine façon cette excitation « exigeait d’être soulagée ». Un orgasme et c’en était fini pour quelques heures ou jours. Maintenant, pas forcément, je peux jouer avec cette libido élevée pendant des jours...
Posté le 24/04/2020
B
bzo Membre
Et lors de mes dernières séances j’ai en quelque sorte fusionné les deux univers .... Et progressivement, de plus en plus de plaisir, que je ressens comme prostatique mais ressenti au niveau pénien.intéressant, je vois ce que tu accomplis là comme l'exact symétrique en mode yang de ce que j'effectue en mode yin à savoir la combinaison des ondes prostatiques et d'ondes des génitaux mais en les éveillant foncièrement différemment, toi, avec tes contacts de la main des organes sexuels, c'est yang ainsi que la prostate sans doute titillée dans la manière du Traité, moi, des contacts avec les génitaux uniquement avec les cuisses et puis ma manière à moi de solliciter la prostate avec des contractions-pénétration, tout cela est profondément yin mais l'important ici, c'est de vivre la fusion, le dialogue, des ondes prostatiques et des ondes des génitaux, c'est vraiment tellement puissant, tellement riche, comme tu as pu le constater
Posté le 24/04/2020
A
Arousal Membre
Un petit coucou presque un an après : peu de changements.
Des séances prostatiques globalement moins gratifiantes ces derniers mois je dirais, probablement parce que je travaille pas mal, mais toujours fort agréables.
Le Progasm étant trop gros pour moi, j'ai acheté un Progasm Junior. Pas super concluant, j'en reste à l'Eupho qui reste mon favori.
Posté le 19/04/2021
andraneros Rédacteur
Bon retour parmi nous @arousal !
Tu illustres ce que je viens d'écrire sur le fil de discussion de @nousta.
L'année dernière tu nous disais :
Et lors de mes dernières séances j’ai en quelque sorte fusionné les deux univers.Comment a évolué cette nouvelle expérience que tu nous décrivais ?
Posté le 19/04/2021
A
Arousal Membre
merci @Andraneros !
Là aussi mon message de l'an dernier reste d'actualité, j'ai en quelque sorte redécouvert mon pénis. Il parvient à me donner des niveaux de plaisir élevés, qui durent, en maintenant la stimulation, sans éjaculer. On doit pouvoir appeler ça de l'edging mais dans edging il y a pour moi la notion d'être tout au bord de l'éjaculation, et là pas du tout.
Posté le 19/04/2021
B
bzo Membre
j’ai en quelque sorte redécouvert mon pénis. Il parvient à me donner des niveaux de plaisir élevés, qui durent, en maintenant la stimulation, sans éjaculer. On doit pouvoir appeler ça de l’edging mais dans edging il y a pour moi la notion d’être tout au bord de l’éjaculation, et là pas du tout.h hé cela fait plaisir de lire que d'autres aussi découvrent les ressources cachés de leurs bijoux de famille, eh oui, point n'est besoin même d'aller jusqu'au bord de l'éjaculation, même le sexe peut rester complètement flasque mais des tas de vagues délicieuses de volupté peuvent s'en échapper qu'utilises-tu comme technique? personnellement, mon "secret", c'est que je n'utilise que les cuisses, en maintenant mon sexe et mes couilles entre elles, je fais aussi monter des contractions, ainsi j'obtiens de délicieux mélanges d'ondes prostatiques et génitales, je peux varier les proportions, selon mon envie du moment les contractions font bouger tout le petit paquet en même temps, occasionnant des frottements et des pressions diverses dessus, on peut faire varier tout cela à l'infini et obtenir des nuances sans cesse changeantes de volupté
Posté le 19/04/2021
A
Arousal Membre
@bzo
qu'utilises-tu comme technique?Oh, rien de foufou, des caresses bien placées :) En particulier la couronne du gland et la peau juste en-dessous, correspondant à l’intérieur du prépuce, à l’aide de doigts lubrifiés. Mais aussi des massages de la face inférieure du pénis, et des corps caverneux. :) Par le passé j'aurais eu le choix entre devoir interrompre la stimulation (et donc le plaisir) de plus en plus fréquemment, ou "tout lâcher"... maintenant, même après une semaine de contention, je peux faire durer le plaisir en continu, presque jusqu'à m'en lasser. Vais-je résister à l'appel du sexe ce soir ? Probablement pas...
Posté le 20/04/2021
B
bzo Membre
c'est étonnant toutes les ressources cachés de ces génitaux,
une fois qu'on prend un peu des chemins de traverse,
qu'on ne se contente pas de le faire raidir et de le secouer jusqu'à ce qu'il crache son lot
avec la prostate bien éveillée, on a tout de suite des ondes prostatiques qui viennent se mêler,
cela compte aussi, bien sûr,
moi, toute contraction que je fais dans le bassin,
quasi n'importe quel mouvement un peu appuyé, dans le bassin,
provoquent des ondes prostatiques en plus ou moins grande quantité
les génitaux, avant tout, ne sont qu'un médium privilégié pour faire monter les énergies,
rien de bien étonnant donc que même sans faire raidir le petit tuyau,
il y ait tellement de jeux possibles
Posté le 21/04/2021
A
Arousal Membre
Nouveau point d’étape à 1 an du dernier :)
Je peux écrire à peu près la même chose que l’an dernier : séances le plus souvent dans une bonne moyenne mais rarement époustouflantes.
Depuis quelque temps, sensation d’irritation peu après la mise en place du masseur. Pas insupportable mais un peu ennuyeux, et qui s’estompe assez vite.
Il semblerait que ce soit le beurre de karité. Je ne sais pas si c’est mon beurre de karité qui n’est plus assez « frais » ou si je fais une sorte d’allergie… Je me résous à faire sans.
Fidélité absolue à l’Eupho… jusqu’à hier soir.
Libido assez discrète ces derniers jours, brutalement réveillée hier soir sans raison particulière.
Tiens, pourquoi pas un massage prostatique ?
Et l’idée m’a traversé l’esprit de réessayer le Progasm Junior, que je n’ai pas dû ressortir depuis pas loin d’1 an.
BINGO.
Dès l’insertion, sensations agréables inhabituelles.
Et très vite, plaisir prostatique qui monte crescendo. Avec des sensations moins précises, plus « diluées » qu’avec l’Eupho, mais semblant arriver beaucoup plus vite et facilement. Puis les orgasmes intenses et prolongés comme on les aime…
Et à un moment, d’un coup, un emballement brutal, comme un coup de poing voluptueux dans le bas-ventre qui coupe le souffle et me fait me tortiller, limite convulser.
Ca faisait longtemps !
Mais pourquoi j’ai délaissé aussi longtemps les Progasm ???
Posté le 14/04/2022
andraneros Rédacteur
Bonjour @Arousal !
Alors c’est à nouveau :
MMMFRHHYCDESRGY !!!ou quand même pas ?
Mais pourquoi j’ai délaissé aussi longtemps les Progasm ???Tu as raison de poser la question mais je n’ai pas de réponse à t’apporter. Je suis heureux de voir que tu restes fidèle à notre forum et encore plus heureux de lire ton message. Bon cheminement @Arousal.
Posté le 14/04/2022
A
Arousal Membre
Merci @Andraneros ! Oui on était dans ce registre-là :)
Posté le 15/04/2022
andraneros Rédacteur
C'est super @Arousal.
J'en tirerais la conclusion d'alterner tes modèles soit d'une session à l'autre, soit dans la même session. Tu serais peut-être en mesure de nous écrire
MMMFRHHYCDESRGY !!!beaucoup plus souvent... Bon cheminement @Arousal.
Posté le 15/04/2022
A
Arousal Membre
Bonjour à tous, c’est encore moi !
Quoi de neuf ? Globalement une période de régression sur le plan prostatique ces derniers mois. Des sessions sans véritable explosion de sensations, avec un plaisir très modéré, quel que soit le masseur utilisé. Pourquoi ? Difficile à dire, peut-être une période de ma vie où je suis un peu moins serein.
Au point que j’ai sérieusement espacé les séances, et me suis recentré sur la sphère pénienne.
A ce niveau-là par contre, pas de déception, au contraire. Je pense que mon parcours prostatique me permet d’être plus présent au plaisir au niveau pénien aussi, permettant d’atteindre des niveaux de sensations plus importants qu’auparavant sans pour autant déclencher d’éjaculation trop rapide, même en cas de forte excitation.
Hier soir, je me suis laissé tenter par une séance prostatique, après une abstinence prolongée de ce côté-là (plusieurs semaines).
Eh bien inexplicablement, cette fois, ma prostate a décidé de se réveiller. Bon pas une de ces séances « wahouh » comme parfois, mais clairement une partie de plaisir bien sympathique qui m’avait un peu manqué, avec orgasmes assez intenses, prolongés et répétés comme on les aime.
Je ne sais pas si c’est l’annonce d’une période faste ou juste une oasis dans le désert, l’avenir nous le dira.
La morale de l’histoire, en particulier pour les prostatonautes débutants déçus de leur manque de résultat, c’est que la prostate n’en fait qu’à sa tête. A technique similaire, parfois les résultats ne sont pas au rendez-vous, juste pour 1 séance, ou 1 semaine, ou 1 mois… Et à d’autres moments, ça semble marcher « tout seul », sans raison évidente. Il ne faut pas se décourager, du moins pas définitivement. Réessayer, éventuellement après une pause plus ou moins longue. Essayer les différentes stratégies conseillées sur le forum. Toutes ne fonctionneront pas chez vous bien sûr (elles sont d'ailleurs contradictoires). Et peuvent ne pas marcher à un certain moment, puis fonctionner plus tard, et ultérieurement à nouveau ne plus rien donner. Bon cheminement !
Posté le 09/09/2022
B
bzo Membre
La morale de l’histoire, en particulier pour les prostatonautes débutants déçus de leur manque de résultat, c’est que la prostate n’en fait qu’à sa tête.j'écrirai plutôt, la prostate parait n'en faire qu'à sa tête car elle est loin d'être aussi capricieuse qu'elle parait mais c'est vrai qu'elle est plus difficile à invoquer avec régularité, que le plaisir pénien où là, il suffit, de se chipoter un peu et déjà, on obtient des résultats
A technique similaire, parfois les résultats ne sont pas au rendez-vous, juste pour 1 séance, ou 1 semaine, ou 1 mois… Et à d’autres moments, ça semble marcher « tout seul », sans raison évidente.là encore, même type de réponse de ma part, à technique similaire, en apparence mais tu peux être sûr, qu'il y avait des différences pour que cette fois-ci, cela fonctionne la technique du plaisir prostatique implique pas seulement des gestes, des positions, des façons de bouger le masseur ou d'effectuer les contractions, elle englobe aussi une attitude générale de notre part, notre disponibilité mentale et surtout comme je l'écris, sans cesse, notre connexion à notre corps, voilà bien, un des éléments clefs de la réussite de notre séance ou pas et ce type d'éléments, il faut en tenir compte aussi dans la technique, faire corps, avec son corps, un peu comme un cavalier qui se collerait à sa monture pour ne plus faire qu'un lors de la sortie sur son dos un jour, cela va aller, cela te semble inexplicable pourquoi cela va bien, et le jour suivant, alors que tu as fait les mêmes gestes, user de la même gestuelle, mais la différence , elle est là, tu es parvenu à bien te connecter à ton corps, tu as fait montre d'une plus grande disponibilité, ouverture, le lien s'est effectué quand le lien avec son corps, s'opère totalement, tu peux faire pratiquement n'importe quoi, ton corps va immédiatement te répondre, il te perçoit et il répond à la moindre sollicitation car le canal de communication est ouvert et il va dans les deux sens le travail sur soi, ne consiste pas, avant tout, a travailler sur les gestes, les contractions, les mouvements du masseur, aussi, bien sûr mais avant tout sur sa capacité de se rapprocher le plus totalement possible, de son corps ainsi, aussi, automatiquement, on augmente sa puissance, c'est-à-dire, sa capacité à faire monter les énergies, qui sont le combustible, au fil des instants, des sensations, des orgasmes tu me diras, ok, alors comment se rapprocher de son corps? comment se connecter à lui? à cela, chacun doit trouver la réponse en soi, on ne peut pas donner de réponse par des mots, il faut se tourner vers l'intérieur, écouter, écouter, si ton corps se rend compte que tu es vraiment à son écoute, il va venir vers toi, je ne peux en dire beaucoup plus
Posté le 10/09/2022
A
Arousal Membre
Eh bien en matière de masseurs aussi, parfois on se dit que c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes...
Toujours dans une période plutôt basse concernant le plaisir prostatique, la semaine dernière j'ai ressorti mon vieil Hélix, celui par lequel tout a commencé. Et effectivement, il est toujours aussi bon pour briser la glace ! Une séance gratifiante comme ça faisait longtemps que je n'en avais pas eu ! Je crois vraiment qu'en ce qui me concerne la grosse bosse de ce masseur se place pile au bon endroit.
Et ce matin, au volant pour aller au boulot, quelle ne fut pas ma surprise (ô combien agréable) de sentir mon pelvis progressivement envahi par un orgasme "a-less", plusieurs fois répété, alors qu'à mon grand regret ça faisait très longtemps que je n'en avais plus !
Posté le 28/11/2022
A
Arousal Membre
Après, on dirait, plus d'un an de relatif endormissement, on dirait que ma prostate est repartie.
Vendredi soir en 15, j’ai pu être seul à la maison 2 bonnes heures : l’occasion de se faire une séance sympa, d’autant plus que ma libido était au top, pas d’éjaculation depuis une dizaine de jours.
Et effectivement je n’ai pas été déçu de ma séance (avec mon fidèle Eupho) : ma prostate a démarré au quart de tour, et j’ai renoué avec des sommets de plaisir que je n’avais plus atteints depuis longtemps.
Quelques jours plus tard je me suis accordé une nouvelle séance nocturne… d’anthologie. Qui s’est terminée sur un feu d’artifice prostatique en mode orgasme pulsatile interminable me coupant littéralement le souffle, presque insoutenable, qui m’amenait à raidir tout mon corps. Je faisais alors « l’effort » de me relâcher le plus complètement possible, pour accueillir tout ce plaisir, qui immanquablement montait encore d’un cran.
Il a bien fallu au bout d’un moment que j’éjacule toute cette libido, il y a presqu’une semaine.
Mais j’ai senti que contrairement à d’habitude, cet orgasme n’avait pas fait complètement taire ma prostate. Oh juste quelques chatouillis au début… mais progressivement sont apparues des P-waves spontanées.
Ce matin, je me suis réveillé 20 minutes avant mon réveil, avec une érection persistante. Et sans raison particulière, le plaisir a envahi ma prostate, et j’ai orgasmé doucement.
Depuis, les montées de plaisir n’arrêtent pas. Le plus souvent assez discrètes si je ne suis pas relaxé et que mon attention est fixée ailleurs, mais je sens un permanence ma prostate comme une boule dure qui pulse, qui picote. Et quand je suis seul et détendu, ça monte, ça monte, notamment au volant !
Bref, après des années d’éclipse, les orgasmes A-less sont de retour !
Posté le 05/02/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour
Tu parles de "ton vieil helix" puis de ton "eupho" lequel est le meilleur pour toi.
J'ai l'helix mais je ne progresse pas trop avec, sachant toutes les conditions pour une réussite, je me demande si l'eupho serait mieux , question de morphologie je suppose.
Posté le 05/02/2024
A
Arousal Membre
@PetitsPlaisirs76 : bonjour ! Si tu remontes tout le fil, tu verras que j'ai essayé un certain nombre de masseurs.
Le meilleur pour moi... ben ça dépend des périodes... ces derniers temps je dirais l'Eupho, oui. En fait quand les séances sont satisfaisantes je reste sur le même masseur. Je persiste un peu quand elles sont décevantes (ça arrive). Si ça continue à être assez moyen, je change de masseur. Parfois ça débloque un truc, parfois pas.
Mais je pense surtout que tout dépend de "ma prostate", si elle est bien lunée ou pas :) Je crois que dans ses bonnes périodes (comme en ce moment ?) à peu près n'importe quel masseur ira.
Ces derniers mois je tourne entre Eupho, Progasm et Progasm Jr.
L'Eupho est long et fin, tout en douceur, il se fait encore + discret en place que l'Hélix. Et pour moi + efficace. Les Progasm c'est l'inverse, ils sont plus larges et plus "bourrins".
Si tu n'as qu'un Hélix, oui ça pourrait être une idée d'avoir un autre masseur.
Posté le 05/02/2024
A
Arousal Membre
(J'ai dû trop corriger ma dernière publication d'hier, on dirait qu'elle n'apparaît pas. Si un @admin passe par là...)
Posté le 08/04/2024
B
bzo Membre
hélas, il ne passe plus trop,
ce forum est à l'abandon,
au profit du Discord qui y est lié
Posté le 08/04/2024
A
augnat Membre
Je confirme, je suis passé sur le Discord pour une histoire de contraception. J'en ai profité pour mentionner une demande par rapport à ce forum (changer le titre de mon sujet) et aucun des admins ne m'a répondu. Ça m'énerve un peu.
Posté le 10/04/2024
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