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Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or)

739 messages Lancé le 01/12/2018
B
bzo Auteur du sujet
Je clos mon Prostatomane IV, un cycle se termine pour moi, un autre débute, s'achève une période intensive d'explorations tous azimuts et d'apprentissage, commence un âge d'or en aneroless pour moi, un continent immense s'est révélé dans la brume, c'est comme si des paroles magiques avaient été prononcées quelque part au fond de moi, et qu'une paroi de pierre s'est ébranlée, a bougé, a révélé le passage, j'y ai libre accès désormais et je ne me fais pas prier je ne sais pas si jamais j'écrirai un autre message dans ce nouvel journal car comme je l'ai écrit dans le dernier message de mon Prostatomane IV, les mots me manquent encore actuellement pour traduire ce que je vis, je m'en voudrais de trahir la qualité incomparable de ces instants, juste en amoncelant des épithètes mais tout a pris de telles proportions durant mes séances ces derniers jours, plus particulièrement ce soir où j'ai connu mon premier super O au féminin qu'il fallait que j'entame au moins ce Prostatomane V pour marquer le coup me renouveler ou me taire, pour l'instant je vais me taire, peut-être déjà demain je recommencerais à pondre des textes, peut-être plus jamais, on va voir en tout cas, je prends sacrément mon pied, cela je peux l'affirmer et je vous embrasse à nouveau bien fort
Posté le 01/12/2018
Original Post
B
bzo Membre
c'est peut-être juste, c'est peut-être juste le rewiring après des mois et des mois qui est arrivé à son terme, un rewiring adapté à mes besoins, un rewiring adapté à mes besoins bien précis, un rewiring adapté au récit sexuel que je voulais me raconter, un rewiring adapté au récit sexuel que je voulais me raconter avec mon corps le fait est que désormais la moindre petite caresse, le moindre geste, accompagné d'un léger effleurement de mes parties génitales par mes cuisses, me fait hurler, me fait délirer de plaisir, m'emplit d'un torrent de volupté tellement délicieusement effectif, tellement effectivement délicieux, je bouge un peu, les doigts continuent leur parcours, mes cuisses continuent leur danse , enlacées étroitement à mes bijoux de famille et les nuances évoluent, changent constamment, toujours d'une finesse et d'une précision incomparables, imprégnant tellement vivement tout mon être désormais la seule ombre au tableau que je pourrais trouver à ces instants divins, c'est que mes voisins finissent par me faire une remarque malgré l'épaisseur des murs, mes gémissements , mes cris sont constants et hauts, sonorités langoureuses, chargées comme des mines sonores, dégoulinant du plaisir que je vis je pourrais rester ainsi des heures, juste à me caresser le corps au hasard et laissant mes cuisses et mes parties mener leur chorégraphie langoureuse là en bas, cela change constamment, les sensations semblent avoir des nuances à l'infini, cela s'intensifie au fur et à mesure des minutes, progression irrésistible, le plaisir m'agite lascivement, me convulse lascivement, me tord lascivement m'emporte comme un fétu de paille lascivement et pour l'instant , à chaque fois cela s'est terminé , par ce que j'appelle, un super O au féminin, c'est-à-dire une douce, une voluptueuse explosion dans ma chair, dans tout mon être, qui m'éclate, qui me disperse aux quatre coins de la chambre après il me faut de longues secondes pour récupérer mes esprits tout semble noyé, paralysé, par la langueur, en moi par l'intensité de ce qui vient de se passer dans ma chair, par l'intensité de ce qui vient de passer dans ma chair
Posté le 02/12/2018
B
bzo Membre
écrire, écrire, après l'amour, c'est plus fort que moi, j'ai beau savoir que désormais que tous les digues se sont effondrées en moi, que les flots coulent librement, que je parviens à franchir toutes les limites allègrement en deux temps, trois mouvements, que depuis grosso modo une semaine, je suis arrivé à un stade de mon évolution où cela décolle tellement incroyablement facilement, tellement incroyablement irrésistiblement, tellement incroyablement puissamment, j'ai beau savoir que les mots ne peuvent plus refléter ce que je parviens à faire durant mes séances, les résultats que j'obtiens mais j'ai trop envie d'écrire quand même, le plaisir me rend bavard, j'aime m'épancher sur mes ébats l'extrême richesse des sensations, leur extrême variété , leurs nuances sans cesse changeantes, désormais, leur finesse inouïe, cette intensité qui augmente progressivement, invariablement et puis enfin ces orgasmes qui emportent tout, d'une telle puissance, plus rien ne semble exister en moi que cette lente implosion qui disperse ma chair pendant de longues secondes, j'utilise le mot implosion , ce qui pourrait sous-entendre de la violence mais non, il y a juste de la félicité, de la transe mais à un tel degré de densité, d'omnipotence, d'omniprésence, l'impression d'être une super Nova fourmillant d’étoiles et de couleurs chatoyantes, crémeuses, je ne me sens plus du tout capable de restituer tout cela avec suffisamment de fidélité mais j'ai quand même trop envie d'écrire avant j'étais plutôt content de mes images, de mes phrases, cela donnait une assez bonne idée de ce que je vivais mais là c'est fini, enfin pour l'instant, il ne me reste vraiment plus qu'à m'y mettre avec la caméra, elle seule peut restituer, je crois, donner une idée suffisamment précise de ce que je vis durant mes séances reste toujours le problème du floutage du visage, il me pose vraiment problème, j'aurai tellement envie d'offrir aussi mes traits noyés dans le plaisir, imbibés de toutes ses sensations qui habitent dans ces moments tout mon être personnellement, j'adore ces moments où la caméra d'un film X avec des gens qui font vraiment l'amour (la plupart du temps les fabrications artisanales), au lieu de gros plans sur les sexes, sur les corps, s'attarde sur le visage de la femme, qu'on peut lire le plaisir sur son visage, toutes les nuances de son plaisir se lisent sur son visage et c'est délicieux et c'est bouleversant et c'est beau je sens mon visage pareillement habité durant mes séances et j'aurai vraiment envie d'offrir cela aux personnes avec lesquelles je partagerai cette vidéo mais en même temps je sais qu'une part de moi est pas mal naïve, qu'elle tient pour acquis que parmi les gens que je connais, tout le monde a l'esprit ouvert et est tolérant, ne serait pas plus choqué que cela par ce genre de vidéo et ce n'est pas vrai , bien sûr, ils ne le sont pas tous, surtout sur mon lieu de travail, il y a quelques sacrés gros connards sur mon lieu de travail, je ne sais pas comment réagiraient beaucoup de gens dans mon entreprise, même parmi des gens que j'apprécie si on découvrait que j'ai fait cette vidéo, même s'il y a très peu de chance pour que cela arrive c'est un peu un dilemme, assez bloquant d'ailleurs pour l'instant, d'un côté j'aurais vraiment envie de partager mon bonheur, ma chance, le petit miracle que je vis dans ma chair quotidiennement, surtout maintenant que cela a pris des proportions tellement démesurées, tellement dantesques, montrer un peu comment j'y arrive, comment je me fais l'amour, car comme ma pratique est dynamique, il y a pas mal à voir, je ne reste pas immobile comme une planche avec juste un peu le bassin qui bouge, non c'est toute une chorégraphie lascive, sensuelle, animale, dans mon lit où le désir me mène par le bout du nez, où le désir m'entraîne, me fait se convulser par moments, me fait se tordre de plaisir, me fait se pâmer, avec beaucoup de mouvements, beaucoup de caresses et puis mon visage aussi que je sens très expressif, très habité par tout ce que je ressens mais d'autre part, j'ai quand même cette appréhension, même si la chance est très minime, le risque n'est pas inexistant que si je mets à disposition de quelques uns sur le forum cette vidéo, qu'elle se retrouve finalement sur quelque site plus grand public et qu'une personne de mon entourage professionnel tombe dessus je suis toujours en train d'y méditer, de peser le pour et le contre mais de toutes les façons, je m'y mets au mois de janvier, déjà je vais faire une vidéo, on verra après pour la mise en partage de moins en moins de gens par ici ces derniers temps, pas drôle ça
Posté le 03/12/2018
B
bzo Membre
des forces de plus en plus puissantes s'éveillent en moi tellement facilement, est-ce que cela me fait peur? est-ce que j'ai peur de perdre le contrôle? on a lu par ici des récits assez effrayants de gens qui aussi étaient parvenus à libérer toutes les soupapes en eux mais qu'après cela débordait, cela leur jouait des tours, cela devenait douloureux, envahissant, bref que le paradis sur terre s'était transformé en cauchemar pour eux non, cela ne me fait pas peur un seul instant, ce sont tellement d'autres types de mécanismes que j'ai mis en oeuvre, j'ai besoin de certains gestes, de certains mouvements comme déclencheurs, sans cela rien ne se passe ainsi au boulot aujourd'hui, profitant d'un moment plus calme devant mes ordinateurs, je glissais discrètement une main sous ma chemise, serrait les cuisses, les ait frotté un peu contre mes parties tandis que je fis remonter lentement une contraction, immédiatement une telle vague de volupté m'a envahi que j'ai du me retenir de toutes mes forces de crier, de gémir, j'enlevais la main et j'arrêtai tout mouvement mais c'était trop tard, la vague a démarré , a continué sa course et elle a bien roulé pendant une bonne quinzaine de secondes durant lesquelles, j'ai du faire un gros, un très gros effort pour ne pas gémir, ne pas crier mais sans ces déclencheurs, rien ne se passe chez moi, juste je sens le féminin au fond de moi quelque part, là j'ai juste besoin de me concentrer un peu sur mon intérieur pour la sentir, pour sentir cette espèce de nappe phréatique de forces vives, de forces originelles de la vie, de sensualité première, de volupté infinie qui dort en moi, je la sens à peu près constamment en moi, prêt à entrer en action, prêt à noyer dans le délire ma chair, tout mon être en fait comme c'est merveilleux de passer ainsi sa journée avec ce trésor secret en soi prêt à lever les plus délicieuses et les plus douces tempêtes imaginables j'ai juste besoin d'effleurer un peu ma peau, de serrer un peu les fesses et déjà cela se met à vibrer de toutes parts en moi
Posté le 03/12/2018
D
deleted_user Membre
Bonjour, Je ne peux pas contrôler parfois. Mais j'ai appris à faire passer des vessies pour des lanternes. Exemples : - Sur la plage, je ne peux pas m'allonger et me détendre, sinon les spasmes arrivent. Et cela se voit comme un nez au milieu d'une figure. En fait, cela ne se voit pas vraiment : * d'abord parce que les autres ne passent pas leur temps à me fixer * ensuite parce que j'agis en changeant de position par exemple et le spasme disparaît dans le mouvement de mon corps. - J'adore l'eau. Je me baigne dans de l'eau même fraîche. Je me mets dans le Gardon et alors l'eau fraîche sur mon corps, mes tétons qui se mettent en érection, et un spasme, et un autre, je plonge pour crier dans l'eau ! Sous l'eau, on ne peut pas m'entendre.... - Mais l'air fait pareil. Un petit courant d'air se lève et je sens l'air sur mon corps. De ma serviette, je me lève et marche parce que si je reste il y aura un orgasme. - Une amie, lors d'un dîner entre amis, passe à côté de moi et son sein me frôle. Hou là ! Je suis parti vite en d'autres lieux pour calmer le jeu. Mais des fois je ne peux pas faire passer des lessies pour des vanternes... alors : - A l'hôpital, je me fais opérer. Je suis en réanimation. Plein d'infirmières. Je vais bien, je me détends et paf un spasme, deux... soudain 3 infirmières autour de moi : " * Ca va Monsieur ? Qu'est ce qui vous arrive ? * Ca va, je vais bien. Ca va. * Cela vous arrive régulièrement ? * Oui, oui, tout va bien ! " Bon là c'est dur parce qu'en étant à l'hôpital, je suis forcément dans un lit, à me détendre, à me reposer et là, ça ne fait pas un pli. L'orgasme arrive ! Voilà quelques exemples des difficultés toutes relatives qui attendent celui ou celle qui jouit tout seul. Bonne nuit à tous Julie
Posté le 03/12/2018
B
bzo Membre
Voilà quelques exemples des difficultés toutes relatives qui attendent celui ou celle qui jouit tout seul.
hé, hé, dur parfois la vie d'artiste en auto-érotisme
* J’adore l’eau. Je me baigne dans de l’eau même fraîche. Je me mets dans le Gardon et alors l’eau fraîche sur mon corps, mes tétons qui se mettent en érection, et un spasme, et un autre, je plonge pour crier dans l’eau ! Sous l’eau, on ne peut pas m’entendre…. - Mais l’air fait pareil. Un petit courant d’air se lève et je sens l’air sur mon corps. De ma serviette, je me lève et marche parce que si je reste il y aura un orgasme.
cela j'imagine très bien, une fois que je suis excité, que je suis lancé, je deviens aussi sensible au moindre mouvement, au moindre frôlement, c'est splendide de vivre cela, tout notre corps devient un organe sexuel prêt à s'enflammer au moindre soupçon de contact
A l’hôpital, je me fais opérer. Je suis en réanimation. Plein d’infirmières. Je vais bien, je me détends et paf un spasme, deux… soudain 3 infirmières autour de moi : » – Ca va Monsieur ? Qu’est ce qui vous arrive ?
cela ne risque pas de m'arriver, avec le système que j'ai développé lentement au fil des mois, il me faut vraiment plus grand chose pour immédiatement désormais être dans tous mes états mais sans ce pas grand chose, rien ne se passe heureusement c'est bien précis en fait, il faut qu'il y ait simultanément un effleurement par mes cuisses de mes bijoux de famille, une contraction qui remonte un peu en moi (cela fait vibrer ma prostate et en même temps me donne la sensation de pénétration) et puis au moins un doigt ou deux qui jouent un instant sur ma peau, je fais ces trois actions simultanément, je ne me contrôle presque plus en fait chacune de ces actions séparément est déjà suffisante pour déclencher des effets mais pour atteindre immédiatement la pleine puissance, j'ai besoin des trois en même temps, en tout cas au début, une fois que je suis bien excité, je peux faire à peu près n'importe quoi, juste rouler dans mon lit par exemple, me frotter la jambe, ou respirer un peu fort, me lécher avec la langue, juste bouger en fait, est déjà assez, une fois que je suis bien excité c'est tellement merveilleux tout cela, de pouvoir vivre de pareilles choses, homme , on était prédestiné aux érections, aux éjaculations, peut-être quelques fantaisies à côté de cela alors que là ce que je vis, en est aussi éloigné que possible et quels flots de volupté, quelle félicité dans la chair, dans la tête, rien que d'y penser, j'en frissonne de la tête aux pieds, c'est assez magique tout cela et puis pour toi, @Julie Armandine, cela a bien sûr encore une toute autre dimension, cette féminité éveillée comme pour @envole, elle t'a permis de te révéler à toi-même, de comprendre ta nature, tu veux la vivre au quotidien, dans ton quotidien, je trouve cela splendide et très courageux
Posté le 04/12/2018
B
bzo Membre
quelle séance encore hier soir, j'ai été emporté, roulé, roulé comme un fétu de paille par des vagues soyeuses, c'était épique, c'était unique, c'était magique je m'arrêterai là , si je n'ai pas écrit hier soir immédiatement après mes ébats comme je le faisais si souvent avant et que je ne fais plus depuis une dizaine de jours, c'est que je ne me sens plus capable avec les mots de donner à voir, de retranscrire assez fidèlement ce qui m'arrive désormais durant ces moments de corps à corps amoureux avec moi-même, de cette puissance inouïe qui semble s'être libérée , de cette puissance inouïe et si douce à la fête en moi, à la fête dans ma chair d'une façon si totale, si complète qu'est-ce qui s'est passé, qu'est-ce qui a fait que tout d'un coup toutes les soupapes se soient ouvertes en moi? j'en ai touché déjà un mot plus haut, j'ai évoqué le rewiring, je vais essayer d'affiner tout cela, à défaut désormais de pouvoir produire ces petites scénettes sexuelles que j'aimais tellement composer à chaud après mes ébats le rewiring, donc, j'ai ma théorie là-dessus, je crois qu'il ne cesse jamais, qu'il évolue sans cesse en nous, ainsi si on arrête un certain temps, tel un athlète de haut niveau, il nous faudra une période pour retrouver nos sensations, nos automatismes le rewiring est vivant en nous, il fait partie de notre évolution, ainsi quand il y a un bon mois, la dernière pièce majeure de ma technique s'est mise en place, à savoir un ralentissement des gestes, des mouvements, une lenteur langoureuse, voir des arrêts complets pendant de longs instants pour déguster, se sentir submergé, tout cela permettant à ce que j'appelle, la grande oreille, d'être bien en place, une écoute optimisée de ce qui se passe en nous, la moindre sensation résonnant avec une acuité précise, vive comme dans un immense hangar où le moindre bruit va résonner, être amplifié et pourra s'entendre à la ronde aujourd'hui je n'y pense plus, c'est parfaitement intégré, mon corps contrôle à nouveau totalement le rythme, la vitesse, de mes gestes, de mes mouvements, de mes caresses, de mes contractions, etc, il a parfaitement assimilé cette lenteur assumée, ces ralentis interminables et même si cela s'accélère de temps à autre, qu'il y a des moments de frénésie, des galops, c'est jamais bien longtemps, le rythme général est lent, lascif à souhait, permettant d'être bien à l'écoute, totalement à l'écoute de ce qui s'éveille en moi le terrain ainsi était devenu favorable pour que le rewiring évolue soudainement très fort et me permette d'avoir ce décuplement des sensations, comme si tout d'un coup, toutes les soupapes s'étaient ouvertes et que les sensations semblent avoir acquis une puissance sans limites
Posté le 05/12/2018
B
bzo Membre
j'ajouterai que cet accroissement des sensations, cette soudaine libération, ouverture complète des vannes, n'avait rien à voir avec le fait que je gardai à nouveau éloignée ma main de mes bijoux de famille, je l'ai cru quelques instants que c'était lié mais non, je m'étais trompé, c'était juste une coïncidence depuis hier soir j'ai ré-intégré les manipulations avec les doigts aussi de mes parties génitales et là aussi le surcroît de puissance est décoiffant, l'explosivité, la verticalité que ce type de contact apporte,est tout à fait le bienvenu et enrichit considérablement un équilibre pour l'instant semble bien en place, le surcroît de puissance des sensations désormais quand ce sont les cuisses qui jouent avec mes parties génitales ou alors quand j'ai des doigts qui farfouillent dans mon A-pussy fait qu'il y a une sorte d'équilibre, en tout cas pour l'instant, entre ces différentes façons de solliciter le plaisir, d'éveiller des sensations, en bas dans le bassin, il n'y a pas, pour l'instant en tout cas, de tentation d'avoir les doigts de plus en plus au contact des génitaux, ceux-ci s'éloignent, les cuisses prennent le relais et cela reste délicieusement puissant, envahissant et surtout tellement différent, toute cette soie, toute cette douceur chaude, frémissante, émanant de mes couilles, c'est absolument irrésistible et puis à l'arrière quand mes doigts vont jouer dans mon A-pussy, là aussi c'est tellement bon, tellement divinement bon, que les trois façons d'éveiller du plaisir en bas, cohabitent et créent une émulation très positive entre elles et ainsi je bénéficie de la formidable verticalité, explosivité, des contacts des doigts, étonnant d'ailleurs à quel point les sensations éveillées sont différentes quand on y va avec les doigts ou avec les cuisses, c'est même assez diamétralement opposé, il faudra un jour que j'étude cela de plus près, d'où peut venir cette différence si radicale
Posté le 05/12/2018
L
lighteningbolto Membre
A la lecture de ton journal, je suis impressionné et heureux pour toi. J'ose à peine imaginer ce que tu peux ressentir, je n'ai jamais connu de telles choses et je doute arrivé à un tel niveau un jour. En tout cas cela semble véritable magique! Je te souhaite un bon envol @bzo
Posté le 05/12/2018
B
bzo Membre
@lighteningbolto, avec de la patience et de la persévérance, tu arriveras aussi à des résultats très satisfaisants, peut-être pas les mêmes que moi car chacun a son parcours bien à lui, l'important c'est de persister malgré les résultats en dents de scie au début bien se vider la tête le plus possible durant la séance, juste se laisser aller, sentir son corps, écouter son corps, moi, mes séances sont un corps à corps amoureux, une partie de moi fait l'amour à une autre partie de moi, c'est ma façon, il y en a d'autres, j'ai la sensation de vivre mes séances au féminin, d'autres pas, notre pratique sexuelle est un récit qu'on se raconte avec son corps qui peut prendre tellement de formes l'important , c'est de s'inventer son propre récit qui soit en accord avec toi, avec ton moi intime, avec ton désir, épouser ton désir, grandir avec lui, s'épanouir avec lui, oser, briser ses tabous, là tu deviens un aventurier explorant tes confins, reculant ses limites je ne parle pas d'imaginer des choses durant la séance, c'est un récit qu'on s'invente avec son corps, au fur et à mesure que tu progresseras, ce genre de phrase fera de plus en plus sens pour toi quand tu percevras de plus en plus les possibilités extraordinaires de ton corps dans le domaine de la sexualité, à quel point c'est plus riche que juste bander, pénétrer et puis éjaculer un peu plus tard, il y a tellement plus de richesses et d'horizons qui dorment au fond de nous, il ne tient qu'à toi d'oser et d'aller t'aventurer hors des sentiers battus, aux confins de toi-même
Posté le 06/12/2018
L
lighteningbolto Membre
Merci pour ces conseils. Certains commencent effectivement à faire echo en moi, comme épouser son désir et grandir avec lui... Pour d'autres, je pense devoir encore progresser un peu effectivement pour percevoir le sens de ce que tu expliques, notamment cette sorte de fusion en esprit et corps. Pour l'instant c'est encore très dissocié chez moi ^^
Posté le 06/12/2018
B
bzo Membre
j'ai beau désormais être entré dans ce que j'appelle un âge d'or de ma pratique en aneroless, c'est-à-dire des sensations qui étaient déjà très fortes, très variées, très riches, très tout ce que l'on veut qui tout d'un coup car c'est venu du jour au lendemain, se sont décuplées dans toutes ces qualités que je viens de citer, autant dire que c'est ces sensations qui me passent par les tuyaux, ben elles sont telles que je n'arrive plus à les décrire tellement tout cela est devenu trop ceci, trop cela cependant cela ne veut pas dire que j'ai arrêté net d'être en apprentissage, que je suis désormais installé dans un fauteuil métaphoriquement parlant, me contentant de gérer ma bonne fortune, passant d'extase en orgasme, d'orgasme en extase sans plus aucune curiosité, sans plus aucune hésitation, sans plus aucun questionnement, sans plus aucune remise en question une constante curiosité, une constante volonté de progresser, curieux et avide, curieux et avide de progresser , curieux et avide de me questionner, curieux et avide de questionner mon corps, de questionner mes abysses, curieux et avide de me mettre à contribution, curieux et avide de repousser encore et toujours mes limites une flamme allumée, ma petite flamme allumée, faire danser la flamme, faire chanter le feu, mon feu, mon petit feu chéri, ma petite flamme chérie, cet embrasement de ma chair, de tout mon être, tellement plein, tellement riche, cet épanouissement de mon être durant la séance, cette sensation tellement puissante d'épanouissement dans ma chair, dans tout mon être je suis sur les bancs de l'amour, en éternel apprentissage et je m'y sens bien, je m'embrase, je m’enflamme, plein d'enthousiasme, je me trompe souvent allègrement mais désormais que ma pratique a tellement décollé, si irrésistiblement décollé, je continue avec une patience d'orfèvre penché sur son ouvrage à scruter, à étudier, à ciseler, à façonner il n'y a rien de définitif, tout doit rester en constante évolution, tel le cours d'un fleuve, le plaisir passe régulièrement en nous, jamais nous nous baignons dans les mêmes eaux et pour garder notre pratique vivante, il faut garder notre curiosité et notre soif de progresser, vivantes
Posté le 06/12/2018
B
bzo Membre
je sors d'une séance, j'ai encore le coeur qui bat la chamade et je sens le plaisir refluer partout en moi, il se retire, il retourne dans sa tanière, il m'a encore rendu fou , le bougre toujours pas de scénette inspirée de ma séance, j'en brûle d'envie mais comment restituer ces sensations? leur réalisme, leur finesse, leurs nuances sans cesse changeantes mais tout cela ne sont que des mots, ils ne veulent plus rien dire pour moi actuellement, il y a quelque temps, ils rendaient assez bien ce que je vivais mais là, cette volupté qui s'empare de ma chair, qui l'emporte, cette félicité qui s'empare de moi, non je ne m'y essaierais que si un jour je crois que je peux y parvenir sans trahir ce que j'ai vécu pourtant en fait, je me rends compte que ma séance n'a pas changé beaucoup, je n'arrête pas de remettre en question ces contacts avec mes parties génitales directement avec les doigts, ce thème me travaille et tant que je n'aurai pas acquis des certitudes, cela continuera, je ne suis pas du genre à lâcher le morceau le fait est qu'il y a très bien moyen de se débrouiller sans, la finesse, la variété des sensations devient incomparable, aussi il y a un lent crescendo tellement délicieux, tellement régulier, un décollage tranquille mais qui peut faire monter tellement loin, cette sensation d'équilibre aussi, d'harmonie entre les différents acteurs participant à la progression du plaisir d'un autre côté dès que je descend les doigts au contact de mes bijoux de famille, il y a immédiatement cette explosivité, ce démarrage vertical, c'est tellement instantané, on est vraiment collé à son siège, à bord d'une fusée qui décolle, aussi cette animalité, on se sent chair en train de coïter, chair en rut cependant adieu la finesse d'il y a quelques instants, cette finesse, cette limpidité incomparable des sensations, cette lente et régulière progression de la tension sexuelle, là désormais c'est en dent de scie, on décolle à la verticale, on retombe, on redécolle , on retombe à nouveau beaucoup moins de variété aussi, la sensation que c'est quand même beaucoup plus limité, même si dans l'immédiat, c'est comme si on avait allumé un turbo d'où l'idée d'alterner, j'y suis assez bien arrivé dans cette première séance ce soir, délicieux, comment pourrai-je me plaindre, j'atteins désormais de telles hauteurs dans ma chair, avec ma chair, cependant j'en veux toujours plus, j'en veux toujours plus car je sais qu'il y a aucune limite, je l'ai déjà tellement souvent vécu , je le sais , il n'y a aucune limite, dès lors au plus on pousse dans la bonne direction, au plus incroyable, au plus magique, cela devient donc j'ai assez bien réussi d'alterner les moments où je cajolais mes génitaux avec les cuisses, tantôt avec les doigts, cela a bien fonctionné, c'était très bon, cependant c'est quelque chose entre les deux, cette finesse, cette limpidité sans pareilles que j'ai évoquées plus haut, elle n'est plus tout à fait là alors je ne sais pas, je continue d'explorer, autant j'ai immédiatement senti que dans mes micro-séances, chez moi assis à mon bureau ou bien au boulot aux toilettes, ou encore debout, enfin partout ailleurs hors de mon lit, dans ces petites séances qui durent au maximum 3 à 4 minutes, là les contacts avec les doigts étaient totalement justifiés et trouvaient tout naturellement leur place, il s'agit ici de lever autant de plaisir, de sensations fortes que possible en un minimum de temps alors que mes séances au lit, c'est autre chose, c'est un voyage, une lente, une patiente exploration aux confins de moi-même et là je ne suis pas du tout sûr que cette immédiate explosivité ait sa place, plus du tout sûr en fait mon premier super O au féminin et celui qui a suivi le jour suivant, j'y avais été uniquement avec les cuisses mais avec les doigts dans la région, chipotant mes attributs, je suis sûr que je pourrais obtenir des orgasmes très explosifs, très animals en me labourant puissamment, pas forcément des galops mais puissamment, avec beaucoup d'insistance, bien en profondeur, bien à fond cependant est-ce que je cherche? sans doute de temps à autre cela fait du bien, bref la bonne formule est encore à trouver
Posté le 07/12/2018
B
bzo Membre
belle séance d'une heure et demie environ, long et lent crescendo, quand la tension sexuelle en vous augmente comme cela très progressivement, votre séance devient vraiment un voyage, une épopée, un lent et délicieux décollage où vous vous sentez peu à peu prendre de l'altitude, c'est tellement grisant avec chaque variation d'un geste, d'un mouvement, aussi infime soit-elle, je ressens désormais la sensation qui change parallèlement, cela fait un flot continuellement changeant de sensations, un kaléidoscope de nuances, une féerie tournoyante en moi qui varie sans cesse, il n'y a quasiment plus moyen ainsi d'obtenir la même combinaison tellement mon écoute s'est développée, mon acuité à tout ce qui se passe en moi et que je perçois la plus infime nuance provoquée par un geste qui s'accélère ou ralentit, une main qui presse un peu plus fort, une contraction qui remonte avec plus insistance, tout cela forme un flot de combinaisons de sensations variant à l'infini trois façons d'éveiller le plaisir dans mon bassin, avec toujours les contractions, c'est une constante, elles sont le coeur battant de ma pratique, ma prostate entre en vibration grâce à elles, elles sont l'équivalent du masseur, des mouvements de celui-ci mais en beaucoup plus riche, beaucoup plus varié d'abord la danse des cuisses avec mes parties génitales, celles-là en bas, elles ne se lassent pas de s'enlacer, de se frotter les unes contre les autres, quelle volupté elles éveillent, quel océan de volupté m'envahit, vague après vague les doigts farfouillant dans mon A-pussy, sans lubrifiant, ni crème quelconque désormais, cela racle plus, cela bouge moins et moins vite mais il y a comme une puissance de suggestion qui reste intacte, délicieux moments d'aller ainsi touiller là-dedans et puis bien sûr les doigts, la main au contact de mes bijoux de famille, j'ai déjà longuement décrit les effets, instantanés, de la verticalité, de l'explosivité, de l'animalité, en veux-tu, en voilà, sensation immédiate, puissante de coït, de rut le problème jusqu'ici, c'est que c'est irrésistible par moments et à d'autres moments j'ai l'impression d'un éléphant dansant sans aucun égard dans un magasin de porcelaine, cela a tendance à devenir envahissant et puis étouffant toute finesse, toutes les nuances, plus de kaléidoscope des sensations, juste des montagnes russes de plus ou moins même teneur mais cela semble se résoudre, il semble qu'à force d'expérimenter dans tous les sens, je sens parvenu à trouver la place de cette façon d'éveiller le plaisir sans que cela déséquilibre la séance, l'alourdisse irréparablement en bout d'un certain temps, l'exploiter pour ces qualités et même parviennent à varier aussi le ressenti durant ces moments d'abord j'ai repris un peu le contrôle du rythme de la séance, ou au moins je continue à laisser faire mon corps mais je surveille le rythme général attentivement et force mon corps à ralentir si c'est trop rapide, c'était une des clefs pour une intégration réussie, jusqu'ici je m'étais pas rendu compte que le rythme s'accélérait trop du à l'explosivité immédiate du ressenti dès qu'il y a contact entre mes doigts et mon sexe, mes couilles, cela s'accélérait donc, la grande oreille tendu vers l'intérieur devenait moins efficace et je perdais la possibilité de goûter aux nuances je me suis forcé à ralentir donc et cela a tout de suite payé, j'ai commencé à ressentir que même dans les moments tellement sauvages, tellement coïtaux de ces contacts, il y avait aussi des tas de nuances le second paramètre qui m'a permit d'enfin obtenir une intégration très satisfaisante ce soir et hier déjà aussi, c'est le type de contact que je m'autorise désormais, plus de frottements, plus de mouvements des doigts, ceux-ci arrivent dans une certaine position, j'en ai quelques unes que je favorise tout particulièrement comme un doigt de par et d'autre de la verge, pressant aussi le pubis ou alors toute la main glissé du côté droit entre les couilles et la cuisse, ou encore la main descendant encore plus loin , sous les bourses, pressant le périnée, un doigt venant presser contre l'entrée de mon A-pussy, voire entrant légèrement une fois la main en position, elle s'immobilise complètement, tous les mouvements, les frottements dans la région seront assurés par les contractions qui remontent ou les mouvements des cuisses ou du bassin, les sensations émanant ainsi de mes parties génitales semblent plus concentrées, de meilleure qualité, beaucoup plus à même d'être assimilées au flux général, dès que les doigts se mettent à bouger, je me suis rendu compte, il y a un effet "éveil sexuel" de mes parties génitales, des sensations péniennes alors qu'avec la méthode décrite, ce sont des ondes mâles à "l'état pur" beaucoup plus à même d'être exploitées dans le cadre de ma séance, enfin c'est comme cela que je le ressens en tout cas ah aussi, je m'autorise beaucoup plus de contacts avec mes génitaux quand je suis assis, debout, durant mes micro-séances, là je trouve cela va tout à fait bien avec, il s'agit en trois, quatre minutes, voire moins, d'éveiller le plus de sensations possible, d'être emporté par le plaisir le plus violent possible, un "fuck" avec moi-même, bien bestial, sur le coin d'une table ou à même le sol ou dans mon fauteuil devant l'ordinateur, les jambes bien écartés comme pris sans ménagement cependant j'envisage de développer des séances hors du lit au plus long cours, avec des contacts aussi retreints qu'au lit, car à côté de ces moments très courts de corps à corps très animal, en rut total, debout, assis ou par terre, j'ai envie d'essayer de développer des séances hors du lit qui durent plus longtemps, 10, 15 minutes, voire plus, on verra au lit, c'est autre chose, ce sont des voyages au long cours, au-delà du plaisir immédiat dans la chair, de ce extraordinaire carrousel des sensations sans cesse changeantes, j'essaie d'atteindre des rivages lointains, j'essaie de vivre des communions hors du temps et de l'espace en moi-même, bref ce ne sont pas des orgasmes que je cherche mais avant tout ces longues extases dans la chair, cette sensation de félicité, d'épanouissement et ces images si extraordinaires qui parfois naissent dans ma chair, comme une fois ce pont suspendu dans la lumière qui semblait se prolonger hors de moi
Posté le 09/12/2018
B
bzo Membre
j'ai décidé de me laisser aller à, d'explorer cette bestialité à l'état pur que proposent les contacts directs de la main avec mes parties, ce déferlement torrentiel d'ondes mâles dans mon corps que provoque le moindre effleurement, la moindre pression, ne fusse que d'un doigt, sur une couille ou un bout de verge toute cette explosivité immédiate, cette puissance tellement animale, soit je la repoussais, soit je cherchais à la canaliser, à la filtrer, il était temps que je lui donne vraiment sa chance, que je lui donne libre accès, libre cours et voir ce que cela donne en explorant un peu systématiquement, avec patience vers où cela me mène voir si ainsi il y a moyen de la faire cohabiter avec toute cette finesse, cette sophistication, toutes ces nuances si subtiles qu'éveillent ce autre type de contacts, les enlacements soyeux, si voluptueux, si lascifs, entre mes parties et mes cuisses, la délicieuse progression en crescendo que j'obtiens aussi de cette manière qui m'a mené vers mes premiers super O au féminin ou bien si trop d'incompatibilité, alors avoir deux types bien différents de séances ou de parties de séances, chacun basée sur cette différente façon d'éveiller des ondes sexuelles mâles actuellement j'ai l'impression que c'est plutôt cette seconde hypothèse qui prévaudra, tellement je sens une fois que je donne libre accès aux contacts entre les doigts et mes génitaux, que cela devient envahissant et même les frottements de mes cuisses s'imprègnent de toute cette explosivité c'est du tir de mortier, de canon, en aucune façon de la dentelle, de la soie comme quand je n'y vais qu'avec les cuisses il faut que je trouve un moyen de rendre cela évolutif et varié, sinon cela ne tiendra pas la route, un canardage systématique, cela a son charme pendant quelques minutes mais à la longue , cela devient lassant
Posté le 10/12/2018
B
bzo Membre
une séance de 45 minutes à peu près, mettant en pratique ce que je décris juste au-dessus une première partie où je laisse les contacts se faire sans aucun contrôle, sans aucune restrictions, comme écrit au-dessus, c'est du tir de barrage au mortier lourd, au gros calibre, c'est plaisant pendant quelques minutes mais à la longue, cela manque de variété et il n'y a pas de réelle progression, en forçant un peu, en se laissant aller à la frénésie, on obtient des orgasmes mais finalement peu intéressants car assez répétitifs et limités dans leur puissance et leurs nuances par contre après j'ai obtenu des résultats nettement plus prometteurs en limitant les contacts à quelques secondes, ils sont sans aucune retenue, caressant, frôlant sans restrictions, toujours bien secondés de contractions bien puissantes pour bien emmêler ondes sexuelles mâles provenant de mes parties et puis ondes provenant de ma prostate mais je les force à ne durer que quelques secondes, en fait je les synchronise à une longue et insistante contraction ou deux, ainsi le corps pourra aussi s'emparer de cet enchaînement de quelques secondes, contractions puissantes plus contact de la main sur mon sexe, mes couilles, mon périnée, mon petit trou trou plus bas, palpitant d'excitation quand le bout d'un doigt vient le frôler cela fait effet pénétration sur-puissante, effet super-mâle de toute la force de ses reins qui s'enfonce splendidement allant et venant irrésistiblement dans les entrailles, le temps d'un coup de rein ou deux cela booste superbement, l'injection de bestial, de tellurique, est délicieux ainsi et le restant des façons de faire, les diverses autres types d'interventions de mon répertoire dans la fabrique du plaisir, des sensations, continuent d'agir, d'interagir, gardent leur efficacité, ont droit au registre il n'y a pas cet envahissement si difficile à résister quand on laisse la main faire comme elle veut avec ses parties génitales les résultats ont été donc, très prometteurs, on va voir ce que cela va donner sur plusieurs jours, cela mérite très certainement d'être exploré
Posté le 10/12/2018
B
bzo Membre
j'ai refait une autre séance, d'une demie heure, celle-ci, vous pouvez me croire ou pas, vous seriez en droit d'être un peu sceptique vu le nombre de mes volte-face sur le sujet mais cette fois-ci j’abandonne définitivement les contacts entre mes doigts et mes génitaux au lit durant mes séances j'ai recommencé comme j'avais suspendu juste avant mon précédent message puis après 10 minutes, je me suis dis "merde, il y a quelque chose qui ne va pas ici" et j'ai arrêté de me toucher, de me frôler, de me presser, les couilles, le sexe, avec les doigts et peu à peu j'ai senti les choses rentrer dans l'ordre, un délicieux équilibre s'est rétabli, les sensations sont redevenues d'une finesse sans pareille, je sentais mon corps à nouveau chanter, je sentais la danse en moi, je sentais en moi le couple heureux, le couple heureux de s'étreindre et de fusionner, comment ai-je pu les perdre de vue ainsi pendant quelques jours donc, voilà, cette fois j'ai tranché après de nombreuses hésitations, de volte-faces, cette fois-ci mon corps m'a envoyé des signaux sans équivoque, par contre hors du lit, là ces contacts ont vraiment leur place, durant mes micro-séances qui sont comme je l'ai décrit plus haut, des fuck bien bestiaux au bord d'une table, par terre, debout dans les toilettes ou assis devant mon ordinateur, ils ne durent généralement pas plus de quelques minutes, là ces contacts des doigts avec mes génitaux prennent tout leur sens cependant je veux aller plus loin et voir s'il y a moyen de développer une pratique sur des laps de temps plus longs assis, debout donc, enfin dans toutes les positions imaginables mais hors du lit dans le lit où c'est vraiment un autre type de voyage, un autre type d'aventure, en quête de rives lointaines, se fondre en soi-même à la ligne d'horizon dans une douce extase sans fin et sans cesse changeante allez, grosses bises à tous et à toutes, ici radio volupté, radio prostate, en direct de Bruxelles, je rends l'antenne
Posté le 11/12/2018
B
bzo Membre
impossible de résister à ce chant polyphonique de sensualité, de volupté, de lascivité qui s'élève de partout, de mes milliards de cellules, depuis la surface de ma peau, depuis mes ténèbres les plus profondes, depuis mes os, depuis mon sang, depuis mes yeux, depuis mon cerveau, de partout s'élève ce chant immémorial, cette communion intime, ce geyser de bonheur extatique de la chair, ce geyser de bonheur extatique de l'esprit, tout mon être tendu en un seul élan, toute ma chair vibrant sous les caresses, sous les remontées des contractions, des ondes mâles injectées, fleur de chair éclose, fleur de chair ouverte, fleur de chair épanouie languidement je me pâme, je n'en finis pas de me pâmer, insatiablement, comme un tonneau des Danaïdes, je m'emplis de ce nectar tellement voluptueux, il s'écoule de moi à flots, il entre en moi à flots, flux divin, frottement inlassable de toutes mes cellules, amour, amour torride, tes eaux m'emplissent, m'inondent les contacts des génitaux avec les doigts rompent un équilibre subtil, une trop massive injection d'ondes sexuelles mâles, après il n'y a plus moyen de s'en débarrasser, c'est dans le circuit, on est alourdit et même si le plaisir est immense, il y aura un moment où on est obligé de s'arrêter car on va vers l'éjaculation lentement mais sûrement bon , il y a moyen de contrôler et puis de se donner avant beaucoup, beaucoup de plaisir mais c'est frustrant au possible à un moment donné de s'arrêter, hop on a atteint la hauteur limite, il faut redescendre, la carlingue peut pas monter plus haut sinon elle va exploser éjaculer tout seul dans son coin, c'est triste et puis après il faut des jours pour recharger ses réserves sexuelles, les frottements avec les cuisses, ces subtils enlacements, ne comportent pas ce problème, on décolle lentement, progressivement, il faut plus de patience, une extase voluptueuse comme hors du temps et de l'espace, s'installe peu à peu dans la chair mais jamais mon sexe ne durcit sérieusement et me fait sentir qu'il aurait envie de lâcher un coup, un équilibre subtil sur le fil du rasoir est maintenu, on peut pomper pendant des heures si on veut, des ondes sexuelles mâles, de nos parties génitales sans que cela soit aussi quelque part un mécanisme masturbatoire conduisant à la longue à l'éjaculation , obligeant de couper net notre vol
Posté le 15/12/2018
B
bzo Membre
je continue mon petit bonhomme de chemin mais j'ai réussi à découpler ma pratique de l'habitude que j'avais prise de venir écrire ici après quasi chaque séance l'impression de n'être qu'au début de quelque chose, est devenue tellement présente, tellement omniprésente, j'ai beau être submergé par un plaisir tellement riche et tellement varié à chaque fois, j'ai aussi cette sensation de n'être qu'au début, que je n'ai encore rien vu, qu'on va voir ce qu'on va voir ainsi va le plaisir, notre plaisir un peu spécial, un peu particulier, les trésors qu'on a déterrés qui nous entraînent toujours plus loin, que va-t-on découvrir à la fin? comment expliquer l’ineffable? l’ineffable volupté qui envahit mes cellules, l’ineffable félicité qui envahit mes cellules? il n'est plus question de jouir, d'avoir des orgasmes ici, il est juste question d'être là dans l'instant avec cette ineffable volupté, cette ineffable douceur, cet ineffable frissonnement, qui traversent toute ma chair, qui passent vague après vague dans tout mon être, un kaléidoscope magique de sensations, une incandescence irradiante à son apogée, je brûle comme la flamme d'une bougie, mes mains caressent ce corps qui est le mien mais qui n'est pas le mien, des seins qui sont les miens mais qui ne sont pas les miens, des doigts que je glisse derrière, dans mon A-pussy, mes entrailles en fusion mes reins, ses reins, nos reins, nos reins fusionnés, nos sexes fusionnés, son va et vient, mon va et vient nos va et vient, fusionnés comme j'aime sentir la houle dans mon bassin, toute cette houle masculine et toute cette houle féminine qui vont à la rencontre l'une de l'autre, quelle danse joyeuse, quelle danse soyeuse, je m'enfonce en tournoyant dans un puits de lascivité, je suis pris au piège des mouvements d'un grand fauve, je suis frotté de toutes parts par ses muscles si puissants, ses muscles si soyeux, en action, en mouvement, quelle langueur dans chacun de ses gestes, quelle tellurisme dans son souffle, je suis pris dans son souffle, je roule, je roule, je m'envole
Posté le 22/12/2018
B
bzo Membre
résumons-nous, si vous êtes intéressé avant tout par le massage prostatique, la règle est et restera toujours qu'on ne s'approche pas de ses parties génitales, on établit un no man's land, une zone interdite qu'on respecte scrupuleusement j'ai pratiqué ainsi pendant un an , un an et demie mais durant cette période peu à peu l'éveil , de ce que j'appelle, le féminin en moi durant la séance, disons en tout cas, quelque chose qui fait penser à du féminin en soi, quelque chose d'envahissant de plus en plus, quelque chose qui prend possession de notre corps quelque chose qui modifie nos sensations, nos gestes, nos mouvements, jusqu'à se sentir femme, entièrement femme durant la séance, entièrement femme durant la séance caressée par des mains d'homme, pénétrée par un sexe d'homme et quand ce processus a atteint un certain stade, j'ai compris que ce féminin en moi, aime les ondes sexuelles mâles, plein d'ondes sexuelles mâles dans ses entrailles, dans mes entrailles, plein d'ondes sexuelles mâles dans mon A-pussy, amplifiant, magnifiant les contractions accompagnées des vibrations prostatiques tout cela formant d’irrésistibles sensations de viande turgescente, raide, remuant dans les entrailles, qui monte, qui descend, qui frotte, qui allume le feu dès lors mes doigts se sont rapprochés de mes bijoux de famille, mes cuisses se sont rapprochées de mes bijoux de famille et ne s'en sont plus jamais vraiment éloignés, même si certaines règles ont du être établies, ont du être dégagées quand à la façon de se servir de ce second moteur en association de ma prostate ce n'est d'ailleurs toujours clair à 100 pour 100, comment se servir de tout cela, il me semble aujourd'hui après bien des expérimentations qu'il est vraiment difficile de mêler les contacts avec les doigts et puis les contacts avec les cuisses des parties génitales, même s'ils réservent des moments délicieux, puissants, magiques quand on les utilise combinés, l'excitation monte vite, même on plafonne, on se heurte au fait qu'il y a une excitation pénienne aussi qui nous rapproche de l'éjaculation personnellement je me refuse d'aller jusqu'à là car mon expérience m'a appris qu'après pour reconstituer les réserves sexuelles, je ne parle pas juste des réserves de sperme, des réserves pour l'éjaculation, non, d'énergies plus subtiles, plus en profondeur, celles associées à la prostate, celles qu'on exploite durant la séance, qu'on essaie du moins, pour celles-là, il faut au moins une semaine de plus quand on combine donc les deux façons d'éveiller des ondes sexuelles mâles, les contacts avec les doigts et puis les contacts avec les cuisses, les premières finissent par envahir toute la séance car leur explosivité, l'immédiateté des sensations qu'ils génèrent, vont s'imposer peu à peu un éléphant dans un magasin de porcelaine, il n'y a pas moyen de lui dire, toi, danse juste dans ce espace où tu ne vas rien casser, cela ne marche pas ou donne des résultats frustrants en fin de compte, on finit par lâcher la bride et la bête se met à tournoyer à sa guise et renverse, tout, brise tout, écrabouille tout, fini la porcelaine délicate, la finesse incomparable des enlacements des cuisses avec les parties génitales donc désormais cela me fait deux pratiques bien distinctes, l'une basée sur des contacts avec les doigts, l'autre uniquement avec les cuisses, la seconde au lit, la première hors du lit, dans toutes les positions imaginables et dans tous les endroits possibles, même parfois au lit mais jamais couché, plutôt assis, à genou, , à quatre pattes couché au lit, c'est réservé aux cuisses, aux longs voyages au long cours qui exigent un peu plus de patience, où les décollages ne sont pas verticaux mais plutôt on dérive lentement vers l'horizon, vers la ligne d'horizon sur des vagues de volupté d'une finesse incomparable, d'une variété sans égale
Posté le 22/12/2018
B
bzo Membre
je pratique yeux ouverts ces derniers jours ainsi, mon plaisir semble se prolonger à toute la chambre, c'est comme si toutes les parois, toutes les distances , peu à peu s'abolissaient, comme si ma chair enivrée, comme si ma chair délirante, invisiblement se répandait dans toute la pièce, le mur d'en face jouit avec moi, le lustre jouit avec moi, le buffet jouit avec moi, le lit, ah le lit, collé à moi, pressé contre moi, il jouit, comme il jouit avec moi, mon bureau que j’entraperçois, il jouit avec moi yeux ouverts, tout mon intérieur en folie, tout mon intérieur chamboulé, se rue par mes mirettes, c'est de l'extase à l'air libre, mes sensations forment comme des montagnes russes illuminées devant mes yeux, je tournoie comme un oiseau ivre dans les airs, je pique à toute vitesse, je remonte à toute allure, je reprends de l'hauteur, je redescends, quel vertige, quel tourbillon, quelle griserie de tous les sens, quelle griserie de toutes les cellules ma chair, ma chair, que fais-tu de moi, je suis dans tous mes états, je ne sais plus où je suis, qui je suis, je ne suis plus qu'une masse informe, une masse lascive, en train de jouir, de jouir, de jouir
Posté le 23/12/2018
B
bzo Membre
pour cette matinée du 24, je me suis offert une séance extra-longue au lit, une cuvée spéciale Noel, le père Noel était entre mes jambes, avec ses deux rennes, ils allaient et venaient avec leur traîneau rempli de cadeaux, mon sapin en était tout ému, de tant de largesses, il frissonnait de toutes ses aiguilles, ses boules en étaient toutes remuées, sacré gaillard , le père Noel mon petit tuyau lâchait des grosses larmes tellement il y avait de la joie partout, mes deux grosses joues poilues en-dessous, en étaient toutes mouillées, dégoulinantes, mes deux mains allaient et venaient inlassablement, portant la joie dans tous les hameaux, faisant vibrer le coeur de toutes les petites cellules, un chant universel de bonheur s'élevait de partout, depuis le rouge sombre de mon sang la chorale de Noel était un immense cul, empalé sur un pic, descendant lentement dessous,remuant, remuant, les jambes bien écartées, pour mieux se sentir transpercé ainsi, ses notes s'élevaient de plus en plus extatiques, colonne dure, colonne vibrante, colonne frottante, colonne, colonne, bien la sentir en soi, bien la sentir en soi dans ses entrailles, se frayant lentement un chemin vers les cieux, quel chant, mes amis, quel chant de Noel ah purée, je passerais bien ma journée à cela mais il y a un dîner de famille ce soir, et puis là maintenant, dans une heure, j'ai un rendez-vous chez le coiffeur car ma tête devient impossible, j'ai l'air d'être coiffé au pétard en permanence, même les coups de peigne n'arrivent plus à y mettre de l'ordre , c'est peut-être à force de remuer dans tous les sens dans mon lit en mode liane lascive, mes cheveux semblent être devenus un témoignage capillaire de tout ce désordre délicieux de tout cette onctuosité soyeuse, frissonnante qui me passe par les entrailles
Posté le 24/12/2018
B
bzo Membre
je sors du lit, quelle séance, mes amis, quelle séance! c'est vraiment Noel, quel cadeau ma chair m'a offert, j'en tremble encore de la tête aux pieds et je suis tout éberlué, tout émerveillé se sentir femme, entièrement femme durant sa séance, c'est se sentir ouvert, c'est n'être plus qu'une béance, on n'est plus qu'une béance, pas un cercle, même pas car cela sous-entendrait des bords, non là on ne se sent plus rien d'autre qu'ouvert, totalement ouvert, une béance prêt à accueillir tout le nectar du monde et il va venir, ce nectar, comme il va venir... béance donc, une ouverture sur quoi? je ne sais pas, juste ouvert, si totalement, si parfaitement ouvert, plus de chair, plus de tête, plus de jambes, plus rien d'autre qu'une ouverture, une ouverture par laquelle des choses se déversent, oui tout de même... plein de choses se déversent, cela n'arrête pas, on est une ouverture de puits par laquelle des flots se déversent, comme c'est bon de sentir toutes ces choses se déverser en vous, cela coule sur mes parois, cela fait du bien, cela coule de tous les côtés caressant au passage, comme cela caresse tout ce qui se déverse, c'est velouté, c'est soyeux, c'est chaud, c'est frissonnant, cela se déverse en moi , des torrents se déversent en moi qui ne suis plus qu'une ouverture, une immense ouverture
Posté le 25/12/2018
B
bzo Membre
depuis des mois en aneroless, je mets en place les pièces d'un puzzle lentement, scrupuleusement, ce puzzle, c'est le puzzle du corps à corps amoureux tout seul, il existe, je le pressentais, mes tripes, mes entrailles me le chuchotaient les gestes,les mouvements du corps à corps amoureux, je les appris, je les connaissais déjà à deux, j'en ai exploré les dédales, tellement délicieux nos peaux qui se frottent, nos sexes qui se touchent, nos muqueuses, nos salives qui se mélangent alors tout seul, comment on fait? une seul peau, une seule carcasse, un seul sexe, une seule volonté mais l'amour est en nous, d'une richesse insoupçonnée, d'une puissance insoupçonnée, pouvant prendre tellement d'aspects, tellement de routes, on n'a pas assez d'une seule vie pour en explorer tous les méandres alors tout seul, comment on fait? le fait est qu'on a le masculin et le féminin en nous, voilà déjà un excellent point de départ, à eux deux, ils vont faire un excellent couple, il n'y a plus qu'à apprendre, ré-apprendre les gestes et les mouvements d'amour qu'on connaissait avec un autre ou une autre pour que ces deux-là en nous puissent s'exprimer à pleine puissance, se reprogrammer, cela prend du temps mais on y arrive j'y suis arrivé et ce corps désormais exulte, ce corps s'épanouit, ce corps chante, ce corps danse, polyphonie extraordinaire des sens en émoi, du corps ivre, ivre de cette dualité masculin et féminin communiant dans une même chair une différence tout de même, dans les gestes et les mouvements du corps à corps amoureux à deux ou tout seul, le rythme, autant à deux on peut laisser les choses suivre leur rythme, autant tout seul, il faut savoir rester lent, très lent, fonctionner au ralenti quasiment pour que la grande oreille soit constamment là, que l'on soit toujours à 100% à l'écoute de ce qui se passe en nous, de ce qui s'éveille en nous dès que vous vous laissez emporter par l'excitation et que vous laissez le rythme un peu trop s'accélérer, la qualité des sensation diminue en même temps que la qualité de l'écoute, c'est un réflexe à prendre, dès qu'il y a accélération, dès qu'on commence à ressentir une perte de qualité due à la vitesse qui s'est un peu trop accélérée, on reprend le contrôle et on ralentit, c'est assez facile en fait, le corps va vite apprendre à se débrouiller tout seul une fois qu'il a compris que c'est son intérêt, il y a toujours un peu de latitude, on peut se permettre beaucoup de changements de rythme même dans l'extrême lenteur assumée mais dès qu'on a u n peu trop laisser le rythme s'accélérer, on va commencer à sentir si on est très attentif qu'on tourne de plus en plus à vide, que la qualité des sensations diminuent il faut ralentir en tout urgence pour se reconnecter à pleine puissance avec ses sensations c'est même devenu une sorte de jeu amoureux chez moi quand je suis excité, je laisse le rythme un peu hors de contrôle et quand je sens que la vitesse a un peu trop augmenté que la qualité commence à diminuer sérieusement, je ralentis et là tout de suite cela repart, le moteur avec tous ses chevaux prêt à vrombir, est de nouveau là et c'est délicieux, ces petits décrochages suivis d'un redémarrage à pleine puissance, avec le ressenti à pleine puissance à nouveau
Posté le 25/12/2018
I
invise Membre
Votre temoignage est très sympa! Je peux flouter votre visage sur la vidéo il suffit de me contacter ;-)
Posté le 25/12/2018
B
bzo Membre
Votre temoignage est très sympa! Je peux flouter votre visage sur la vidéo il suffit de me contacter
c'est très sympa, il faudrait vraiment que je m'y mette à cette vidéo tiens tant qu'on y est, tu n'as pas un logiciel à me conseiller pour monter la vidéo?
Posté le 25/12/2018
I
invise Membre
Final cut sur mac ou Adobe premiere feront l’affaire.
Posté le 26/12/2018
B
bzo Membre
merci, j'ai un peu vérifié, c'est pour le montage de la vidéo mais le logiciel pour la webcam, pour filmer, celui fourni avec la Logitech me semble assez élémentaire, n'y a-t-il pas quelque chose de mieux tout en restant assez simple de prise en main?
Posté le 26/12/2018
B
bzo Membre
tant de lascivité se révèle dans la lenteur, tant de lascivité, tant d'ondulations sensuelles, suaves, tant de courbes caressantes en mode liane lascive au ralenti avec mes mains allant et venant, mes cuisses frôlant mon sexe, mes couilles, les frottant inlassablement comme dans un slow, collés l'un contre l'autre ma peau tout contre ma peau, je danse, je me sens, je me frôle, je me presse, elle vibre de plus en plus en moi, elle ondule, elle se déhanche, elle se pâme, elle se pare de toutes les couleurs de l'arc en ciel, nous nous envolons se faire l'amour, ces mots me font frémir, on évoque tout de suite en soi, les cuisses, les seins de l'amante, on sent encore contre ses doigts la douceur humide de l'intérieur de son sexe, on sent encore en soi ses mouvements tellement sensuels, tellement gracieux, tellement animal de panthère feulant, de panthère embrasée par le désir nous nous sommes aimés en toi, dans ta chair, nous avons fusionné , cela n'a duré qu'un instant mais cet instant a plongé tellement loin, tellement profond l'ivresse nous a emporté comme sur une barque entraîné par des courants, la volupté est un océan dans le corps, un océan sans limites
Posté le 27/12/2018
B
bzo Membre
@invise Adobe Premiere Rush semble correspondre exactement à ce dont j'ai besoin, spécialement conçu pour filmer et monter avec
Publiez vos vidéos en un temps record. La fonctionnalité de caméra intégrée permet de filmer des vidéos de qualité professionnelle avec vos appareils mobiles. Bénéficiez d'outils simples pour la couleur, le son, l'animation et bien plus encore. Partagez directement vos vidéos sur vos réseaux sociaux préférés (YouTube, Facebook, lnstagram, etc.) sans quitter l'application. Premiere Rush fonctionne sur tous les appareils. Filmez à l'aide de votre téléphone, puis montez et partagez la vidéo sur les réseaux sociaux depuis l'équipement de votre choix : téléphone, tablette ou poste de travail. Comme tout est synchronisé dans le cloud, la dernière version est toujours accessible, où que vous soyez.
Posté le 27/12/2018
I
invise Membre
Un logiciel pour flouter a un endroit spécifique de la vidéo (visage par exemple) je connais que ceux deux là. Il s’agit de logiciels pro. C’et pour ça que je proposait de le faire :) car pour flouter a un endroit spécifique il faut faire du tracking à l’endroit ou ton visage apparaît. C’est technique. Je ne connais pas d’autres logiciels permetant de faire cela de façon plus simple. Mais enfin on s’eloigne du sujet essentiel ici ;)
Posté le 27/12/2018
B
bzo Membre
Un logiciel pour flouter a un endroit spécifique de la vidéo (visage par exemple) je connais que ceux deux là. Il s’agit de logiciels pro. C’et pour ça que je proposait de le faire 🙂 car pour flouter a un endroit spécifique il faut faire du tracking à l’endroit ou ton visage apparaît. C’est technique. Je ne connais pas d’autres logiciels permetant de faire cela de façon plus simple.
je ne pensais pas à un logiciel pour flouter mais à un qui me permet de filmer dans les meilleures conditions puis de faire le montage et quelques corrections éventuellement quant à flouter, je ne sais pas encore, peut-être le ferais-je à visage découvert quand même, je n'ai pas encore décidé
Posté le 27/12/2018
B
bzo Membre
il fut un temps où ce qui m'intéressait, c'est d'avoir le plus possible d'orgasmes et le plus intense possible, j'ai culminé ainsi et crois avoir atteint certaines limites avec ces super O qui duraient parfois plusieurs minutes et qui m'emportaient vraiment, vraiment très très loin sacrées expériences, moments sublimes, moments inoubliables, une certaine forme de transcendance en soi, de soi mais moments terribles, moments limites quelque part aussi, quand j'y repense, car il y avait une telle violence, une telle explosion de violence à l'oeuvre aussi quelque part dans ces moments, je ne regrette rien mais ce n'est plus du tout mon voyage, mon périple, désormais aujourd'hui ce qui m'intéresse, c'est la qualité des sensations, la qualité, la richesse, la variété, être envahi par la volupté, être envahi par une sensation de félicité, être envahi par une sensation d'épanouissement dans l'instant être envahi par un chant qui semble s'élever de partout, un chant, une danse, une grâce lascive en action en nous, une grâce animale, un accord avec ces abysses, sentir une communion en soi, le masculin et le féminin pleinement éveillés, leur corps à corps amoureux divins moments d'abandon, divins moments d'abandonnement, on s'abandonne, on cède une sensation d'ouverture totale et que ce qui se déverse en moi, vient de l'extérieur, se sentir comme un entonnoir dans lequel s'engouffre une volupté ineffablement délicieuse inlassablement se sentir caressé dans la moindre de ses cellules, aucune d'oubliée, une autre conception de l'intensité, un grand sourire calme et radieux dans la chair tandis que la ligne d’horizon semble toute proche, semble se rapprocher de plus en plus, jusqu'à se sentir confondu à elle, moments de fusion, moments de communion, la chair grande ouverte vers le ciel, à l'air libre, ivrement tournoyant
Posté le 28/12/2018
B
bzo Membre
la nuit , je m'éveille toujours plusieurs fois, juste quelques instants à chaque fois mais souvent désormais, j'ai le réflexe de glisser ma main en bas derrière vers la fente de mon cul, caressant au passage lentement les globes de mes fesses lentement j'y enfonce mes doigts sans trop de ménagement, j'aime les sentir s'enfoncer comme cela, un peu violemment, commencer à bouger à l'intérieur, aller et venir un peu, je sens du feu s'éveiller en moi bouger lentement, bien tout cueillir, la moindre petite étincelle de sensation plaisir anal avec les doigts qui bougent au ralenti, farfouillent millimètre par millimètre, qui vont et qui viennent, moments charmants, presque endormi, le corps pas mal en mode automatique, la tête à peine émergeant du monde des rêves, mais assez mais assez ainsi après quelques instants, avant de me rendormir temps de passer à des choses plus sérieuses, d'avoir une sensation plus riche, plus pleine, qui engage tout mon être j'immobilise donc les doigts à l'intérieur et je lance une contraction, la contraction avec son cortège de vibrations provenant de la prostate, elle vient envelopper mes doigts, ils semblent fusionner, ne plus former qu'un ensemble ils semblent former un organe mâle en érection tellement convaincant, mes entrailles en sont immédiatement tout retournées et je ne peux m'empêcher de commencer à gémir au rythme des contractions, les doigts parfois bougent un peu, s'enfoncent un peu plus, changent légèrement de position mais vraiment très peu, il est même essentiel qu'ils restent le plujs inertes possible et que ce soit les mouvements du bassin et surtout les contractions qui fassent bouger l'ensemble je n'insisterais jamais assez sur cette sensation de fusion immédiate entre la contraction, les muscles qui portent la contraction et puis les doigts, ils semblent vraiment en plus former qu'un organe évoquant tellement délicieusement, tellement puissamment la pénétration aussi, corollaire, dès que la contraction se met en route, que ma prostate se met à vibrer, ce ne sont plus des doigts qui jouent dans mon anus mais mon A-pussy que je sens instantanément, cet organe sexuel féminin qui n'était au début qu'une petite graine en moi et que j'ai fait patiemment pousser, jusqu'à devenir cet sexe adulte d'une puissance tellement douce et illimitée je sens ses plis et ses replis tendres qui vont et qui viennent comme des lourdes voiles de chair sous mes doigts bougés par les contractions, je sens le velours intime des muqueuses frottées, je sens ses milliards de connexions nerveuses qui frémissent, qui palpitent, au moindre contact, au moindre frottement, levant tout un océan de volupté en moi
Posté le 28/12/2018
B
bzo Membre
hum, je dois être quelque chose comme un puriste ces derniers temps, je regardais de temps à autre de la porno mais là j'ai décidé de renoncer, en effet je me suis rendu compte que lors de mes séances après en avoir regardé une que certes l'excitation venait plus facilement mais elle était aussi de moins bonne qualité, les sensations étaient d'une finesse moindre, leur variété semblait aussi plus limitée j'ai donc décidé après vote unanime de mon conseil d'entreprise d'arrêter ce genre de visionnage, vive le homemade, les sensation 100% maison il y a tout ce qu'il faut dans mon petit jardin touffu pour me faire une popote
Posté le 29/12/2018
B
bzo Membre
bon, un nouveau réveillon approche, temps de faire un petit bilan de cette première année en aneroless je ne m'en lasse pas, chaque jour je pratique et souvent plusieurs heures et je ne m'en lasse pas, tout du contraire, ma pratique est devenu une sorte de compagnon intime de route, compagnon intime dans mon quotidien tout ce plaisir, toutes ces sensations, c'est une façon de prendre mon pied dans l'instant bien sûr mais aussi une façon de m'explorer, d'explorer mes ténèbres, de reculer mes limites, d'éprouver souvent, d'arriver dans des états qui semblent bien au-delà d'un simple plaisir sexuel, j'ai l'impression parfois d'avoir des racines qui s'enfoncent jusqu'au plus profond du noyau terrestre dans mes moments les plus intenses, d'être comme un arbre de chair lié au sol, frémissant dans le vent, que le murmure intemporel de la vie, que le langage de la nature, passe par moi aussi, comme par les animaux, par les insectes, par les plantes quatre façons désormais bien distinctes, bien séparées, dans mon bassin, d'aller chercher mon plaisir, techniquement tout cela commence à être bien au point et bien rodé -en aneroless, mes bijoux de famille, seulement enlacées par mes cuisses -en aneroless, mes bijoux de famille, touchés aussi par mes doigts -avec masseur, mes bijoux de famille, sans les doigts -avec masseur, mes bijoux de famille, avec les doigts j'ai repris en fait le masseur hier et j'ai décidé que désormais ce sera au moins une séance par semaine, c'est trop bon, même s'il n'y a pas la même qualité de sensations, pas la même richesse, pas la même variété, qu'en aneroless, néanmoins c'est une dosse massive de plaisir à chaque instant et obtenue tellement plus facilement, avec tellement moins de concentration nécessaire, tellement moins d'efforts nécessaire, la technique aussi est beaucoup plus sommaire, moins compliquée, bref en fait c'est très reposant, cela change, pas besoin de grande oreille tendue vers l'intérieur, juste se laisser aller et pousser le masseur en soi comme si on se pénétrait, cela met de la variété, et la variété, c'est toujours bon, surtout pour quelqu'un comme moi qui pratique tous les jours et souvent plusieurs heures donc quatre façons de solliciter le plaisir, que je garde désormais bien séparées, j'ai essayé en long et en large de les mêler mais rien n'y fait, il n'y a pas moyen enfin quand je dis qu'il n'y a pas moyen, on peut le faire bien sûr, rien ne l'interdit, j'ai eu d'excellentes séances ainsi, délirant de plaisir mais on va toujours se heurter à un plafond à un moment donné, cette façon de faire à ses limites et moi je ne veux que des pratiques où je ne sens aucune limite, sans même parler des risques d'éjaculations si on persiste à partir d'un certain moment la qualité des sensations de l'aneroless , ne peut être maintenue, même si on prend soin de ne pas mêler mais d'alterner, ainsi rester 15 minutes, avec les doigts touchant aux génitaux puis continuer sans, rien qu'avec les cuisses, on pourrait croire qu'on va retrouver toute la finesse et la richesse des sensations comme si on n'avait jamais approché les doigts de nos parties durant la séance mais cela n'est pas vrai comment cela se fait? eh bien les sensations, aussi éphémères qu'elles soient, continuent de vivre en nous quelque part, elles vont former comme un humus, c'est la tension sexuelle, dès lors si pendant un quart d'heure vous vous êtes chipoté les couilles, le sexe avec la main, eh bien votre tension sexuelle sera constitué en grande partie aussi de ces ondes éveillées dans ces moments et vous aurez beau après ne plus les toucher qu'avec les cuisses, vous ne retrouverez pas toute la sublime finesse, précision et richesse des sensations comme quand on y va depuis le début rien qu'avec les cuisses il faudra pour cela s'arrêter et laisser la tension sexuelle complètement s’éteindre en vous avant de pouvoir reprendre rien qu'avec les cuisses, les contacts avec vos génitaux pour retrouver toutes les caractéristiques que je décris un peu plus haut
Posté le 31/12/2018
B
bzo Membre
petit instantané d'il y a quelques instants: j'étais couché sur le dos dans mon lit les jambes bien écartées, détachées des draps, repliées en l'air vers l'arrière je me sentais ouvert, j'avais des picotements dans tout le bassin et mon A-pussy entre mes jambes semblait en feu, semblait hurler son envie de se sentir empli, de se sentir frotté, fouillé, cogné je tirais en arrière la peau de mon pubis en pressant bien fort, les doigts reposant contre la base de mon sexe au repos et puis je lançais mes contractions, bien lentement, bien langoureusement la sensation de m’enfoncer dans ma propre chair, de m'enfoncer de plus en plus profondément dans ma propre chair, avec mon propre sexe avec mes doigts bien contre la base de ma hampe comme éveillant une tempête dans mon bassin, je sentais un flux massif d'ondes sexuelles provenant de mes parties génitales venant inonder mon A-pussy, venant se mêler aux contractions, aux vibrations de ma prostate, l'ensemble formant un flux tellement puissant, enivrant, évoquant avec un tel réalisme la sensation de me pénétrer avec mon propre sexe, de le sentir raide, alors qu'il est au repos complètement et tourner vers l'intérieur, dressé vers l'intérieur, me pénétrant, me labourant méthodiquement avec expertise
Posté le 31/12/2018
B
bzo Membre
première longue séance de l'année 2019 au lit, j'ai mélangé des moments avec masseur et des moments sans, une bonne heure, d'abord rien qu'avec les cuisses pour ce qui est des contacts avec mes parties puis encore une demie heure où les mains s'y sont mises aussi, aussi bien avec masseur que sans, sachant qu'à partir du moment où les doigts s'y mettaient aussi, il n'y a plus de retour en arrière possible, bien sûr enfin rien ne l'interdit mais je ne retrouverai plus cette finesse, ce raffinement, cette légèreté, des sensations, si caractéristiques quand je n'y vais qu'avec les cuisses, ma théorie à ce propos, je l'énonce encore une fois: nos sensations connaissent leur moment de gloire, leur galop bref dans notre chair, mais ils ne meurent pas tout à fait après, ils vont former une sorte de terreau en nous, c'est la tension sexuelle qui va en s'augmentant si tout va bien, un lent crescendo qui va nourrir notre plaisir dans l'instant, va organiser peu à peu notre décollage sur la piste de l'instant une fois que ce terreau sera suffisamment riche, suffisamment consistant cependant si on commence à mélanger les ondes sexuelles mâles, provenant de nos parties génitales, des contacts aussi bien avec les doigts qu'avec les cuisses, on va perdre cette finesse, cette délicatesse, cette variété, des sensations si caractéristiques quand on y va qu'avec les cuisses, une image que j'avais eue une fois à leur propos pour les caractériser, c'est: une myriade de danseuses en tutu, voltigeant en nous,effleurant, frôlant de tout les côtés, effectuant leurs délicates figures de style dans notre chair ou alors des nuées d'oiseaux dans le ciel volant de concert, effectuant leur arabesques gracieuses dans notre sang, on ne retrouve plus donc cela, une fois que ce terreau que constitue la tension sexuelle accumulée, est devenu un mélange des deux types d'ondes mâles dès lors si on veut retrouver les caractéristiques des contacts rien qu'avec les cuisses, il faut vidanger la place, évacuer complètement ce terreau mixte pour en reconstituer un rien qu'avec des sensations constituées d'un mélange de vibrations de la prostate et de contacts de nos bijoux de famille avec les cuisses mais pas avec les doigts pour en revenir à cette première séance délicieuse, j'ai commencé longuement avec le masseur, comme c'était bon, ma technique bénéficie grandement de tout la richesse que j'ai acquise en aneroless, je goûte le moindre petit mouvement du masseur beaucoup mieux, mes caresses aussi, sont plus lentes, plus languides, je m'attarde sur mes seins, j'aime tellement les caresser et ils me le rendent bien, toute l'attention que je leur porte, leur contribution au feu qui m'envahit des pieds à la tête, est superbe, quand je les empoigne, je les malaxe, je les frotte, je me sens comme une garrigue aride sur laquelle on a jeté une allumette, je m'embrase, je flamboie, mes flammes s'élèvent rapidement jusqu'au ciel la pratique avec masseur nécessite beaucoup moins de concentration, d'efforts, en tout cas chez moi, c'est bien agréable, c'est très reposant, je me rends compte qu'une grande partie de la concentration, des efforts , en aneroless, est requise par la reconstitution d'une sorte d'objet raide en soi avec les contractions, celles-ci remplacent avantageusement le masseur, une fois qu'on a bien pris l'habitude, car le masseur a une forme , une consistance, dans le monde réel, alors qu'avec les contractions, je parviens à à recréer l'illusion d'un masseur en moi mais dont je peux manipuler la forme et la consistance comme je veux, un masseur modulable à notre guise, selon notre inspiration et notre désir, en quelque sorte, sans consistance , sans longueur, sans épaisseur et sans forme , prédéterminées cependant cela nécessite plus de concentration et plus d'efforts pour le recréer à chaque instant ou du moins créer un flux en nous où sa présence semble réelle, disparaissant quelques instants puis revenant, enflammant peu à peu nos entrailles les variations, comme je l'ai déjà écrit, sont beaucoup plus grandes que quand on a en soi un masseur avec sa forme physique bien définie et non modifiable, on bénéficie aussi du fait qu'avec le masseur, les mouvements sont plus limités, sinon celui-ci va perdre son efficacité, alors qu'en aneroless, on peut vraiment bouger comme on veut, suivre son inspiration sexuelle, son instinct, partout les contacts avec les doigts de nos parties cependant, même s'ils manquent la finesse et la variété, ont une puissance immédiate pour eux, dès que j'effleure un peu longuement une couille, c'est comme si j'étais dans le siège d'une fusée en train de décoller et cela n'arrête pas, tout le temps que j'y vais avec la main se connectant avec mes bijoux de famille, c'est le même décollage en force, c'est assez irrésistible pendant tout un temps ce type de sensations mais là aussi il faut apprendre à varier, il y a moyen, je privilégie les longs contacts statiques, assez statiques, mes doigts restent longuement dans la même position puis au bout de quelques minutes, je change celle-ci, j'effectue même quelques acrobaties, tout cela est délicieux, là plus que jamais il faut savoir ralentir, ne pas se laisser emballer par la puissance de la fusée qui monte en nous, ralentir, permet de garder un certain contrôle en changeant la main de position, les sensations changent du tout au tout, profiter du fait qu'avec ce type de contact, la sensation de se faire l'amour avec son propre sexe dressé, est plus forte que jamais, on le sent monter, bien raide, dans nos entrailles, sublime tour de passe passe, on peut vraiment tout, tout est possible, le terrain de jeu n'a pas de limites
Posté le 01/01/2019
B
bzo Membre
première séance du soir de l'année 2019 ai commencé à nouveau avec le masseur, c'était la troisième ou la quatrième séance avec ma chère Carabosse, ma petite fée du logis en silicone qui aime tellement récurer mon fondement avec son balai magique la connexion, cette fois, était totale, j'ai retrouvée toutes mes sensations, cela s'est traduit immédiatement par un orgasme au premier contact avec la bosse du masseur, comme dans le bon vieux temps, où je l'appelais mon orgasme de bienvenue, où mon fondement et le masseur tout contents de se retrouver, se serraient l'un contre l'autre éperdument, fiévreusement après, cela n'a pas arrêté, comme dans le bon vieux temps, j'ai enchaîné les orgasmes, avec tout l'apport technique de l'aneroless, une attention aux détails tellement accrue, une précision beaucoup plus grande, les doigts ou les cuisses venant jouer avec mes bijoux de famille, j'étais aux anges, comme j'étais aux anges! assez curieusement avec masseur, je n'ai pas ce problème que j'ai longuement décrit plus haut, je peux passer à des contacts de mes génitaux avec les mains à aucun contact ou encore avec les cuisses sans aucun des problèmes que j'ai décrit plus haut mes vieilles couilles poilues, mes vieilles couilles poilues que je sentais suinter du nectar dans tout mon bassin, pour suinter, elles suintaient, une vraie inondation! quelle bonheur, être empli de tant de volupté, de tant de chaleur frémissante, avec masseur je bouge beaucoup moins désormais, sauf les mains qui vont et qui viennent sans relâche, caressant, frottant, griffant ou pinçant de temps à autre à un moment donné, j'ai serré les genoux et les ai levé devant moi en les repliant, en chien de fusil en quelque sorte mais avec les genoux en l'air par devant, ainsi tout était bien tendu dans le bassin, je cambrais bien les reins en plus, je sentais le petit trou trou de mon A-pussy avec le museau de la bête en silicone tout proche, je sentais mon trou trou tout serré du fait de la position et je sentais la grosse tête du g-rider tout près, comme trépidant de s'enfoncer, de venir se frotter à ma prostate, tout était tellement tendu dans la région que je ne savais pratiquement plus bouger le masseur en fait, juste l'enfoncer un tout petit peu entre les lèvres délicieusement serrées de mon A-pussy qui au fur et à mesure que la grosse tête en silicone essayait de se frayer un chemin, s'entrouvraient goulûment comme pour le happer mais difficilement due à la tension extrême de la position, il s’enfonçait, le lascar, la bête, à chaque fois de quelques centimètres, millimètre par millimètre, avant de ressortir frottant, frottant, frottant au passage, j'en miaulais comme une chatte en chaleur de cette lente progression entre mes chairs ultra-serrées et ainsi coup lent après coup lent, je devenais fou de plaisir une fois de plus, une fois de plus, je ne savais plus où j'étais, qui j'étais, dans quel état j'erre après le masseur, je l'enlevais et continuais en aneroless encore un bon quart d'heure quel bonheur , mes amis, ma tête est empli d'étoiles, ma chair a déjà connu des félicités comme des carrousels colorés, tournoyant lentement dans le ciel, cette année 2019 démarre sous les meilleurs auspices
Posté le 01/01/2019
B
bzo Membre
nouvelle séance mixte, début avec masseur puis en aneroless puis masseur à nouveau mais cette fois-ci, les doigts en plus, puis enfin en aneroless , les doigts en plus le secret quand on procède à des attouchements avec les doigts de ses parties durant la séance, c'est de garder ceux-ci bien statiques, bien neutres, bien immobiles, la main en mouvement, c'est pour la masturbation, ici il s'agit d’utilisation des doigts autrement ceux-ci vont servir de conducteur, enfoncer deux doigts entre vos couilles, c'est un peu comme si vous enfonciez une fiche dans la prise, le courant va passer, le nectar va se répandre, d'abord dans votre bassin puis dans tout le corps, grâce aux contractions qui sont comme une pompe, faisant monter de vos entrailles les vibrations de la prostate, mettant tout en action, tout en mouvement, touillant la divine soupe des ondes sexuelles en vous, la "dispatchant" dans tout le corps, prenant soin qu'aucune cellule ne soit oubliée gardez vos doigts bien immobiles, ce sont vos contractions et vos mouvements de bassin qui vont faire bouger l'ensemble, ces doigts doivent comme faire partie de vos parties génitales, des excroissances qui leur ont soudainement poussé, encore une fois, c'est un tout à fait autre type de contact que vous devez rechercher avec vos génitaux, la main sert de conducteur sentez comme ce contact entre votre sexe au repos, vos couilles et quelques doigts inertes immédiatement déclenche comme une éruption volcanique dans vos entrailles, sentez votre sexe , en apparence, au repos qui commence à durcir vers l'intérieur, monter en vous, frotter en vous sa tête bien gonflée , bien turgescente, avec sa hampe bien raide la poussant, la faisant monter et descendre en vous bougez votre main de temps à autre tout de même, cela va changer les sensations du tout au tout, des transitions rapides ce sont vos ondes mâles, leur grand afflux grâce aux doigts couplé à la reproduction d'un mouvement de pénétration par les contractions qui créent cet effet si réaliste, si puissant, il ne vous reste plus qu'à gémir de toute votre âme en extase à chaque fois que votre propre dard s'enfonce entre vos jambes et se fraie un chemin dans votre A-pussy, semblant parfois vous remonter jusqu'à la gorge et étouffer vos gémissements encore quelque coups de rein et il va jaillir comme un bélier par votre bouche et sur sa lancée jaillir, s'élancer, répandant vos tripes vers les cieux
Posté le 03/01/2019
B
bzo Membre
c'est peut-être juste de l'auto-suggestion tout cela, en tout cas dans ma façon de pratiquer mais cela marche, comme cela marche.. étais en train de préparer mon petit déjeuner avant d'aller au travail, à un moment donné j'ai eu envie, le désir m'a enflammé, j'avais tout le bassin en feu avant même de m'être touché je glissais sous mon t-shirt une main et je commençais à me caresser les seins, l'autre glissait dans ma culotte, palpait le globe de mes fesses, caressait mon flanc, allait effleurer ma raie, j'y sentais de l'humidité, je glissais deux doigts dedans , les rentrais légèrement dans mon A-pussy, j'étais déjà en train de me pâmer, frissonnant de la tête aux pieds comme deux amants entre deux portes qui se sont rués à l'assaut amoureusement l'un de l'autre, avec mes doigts, j'effleurais mon sexe, mes couilles, je n'en pouvais plus, tout mon corps bouillait de désir, de plaisir, je commençais à simuler des mouvements de pénétration avec mon bassin, mes contractions, avec la paume englobant tout mon appareil, je sentais comme du feu liquide en moi, je sentais une raideur divine aller et venir dans mes entrailles, entre mes jambes me travailler lentement 3,4 minutes ainsi, comme deux amants fiévreux, qui ont jeté leurs habits à la ronde, caressant la peau de l'autre, se pressant l'un contre l'autre, s'étreignant, s'aimant, comme deux volcans en éruption l'un vers l'autre, baisant, baisant, baisant passionnément, leur chair tout feu, tout flamme, s'entremêlant tout cela marche de plus en plus facilement chez moi, quelques mouvements, quelques effleurements et je suis dans tous mes états, c'est divin
Posté le 03/01/2019
B
bzo Membre
j'ai décidé d'appliquer à nouveau une discipline stricte question pratique, plus aucune sollicitation en journée sur mon lieu de travail ou en journée le week-end et pas de porno , je m'étais laissé de temps à autre ces derniers temps à regarder des vidéos dites "faite maison", ces vidéos souvent maladroites, plus ou moins réussies, ont au moins pour eux une certaine forme de sincérité, d'authenticité dans l'action, pas juste un simulacre effectué par des professionnels ainsi j'obtiens une longue période sans rien de sexuel, sans éveil de ma libido et donc le soir une fois que je me suis lavé, restauré, l'esprit bien dégagé, je serais prêt à la soudaine et très délicieuse intrusion dans mon quotidien et quand cela arrivera, au hasard de quelques doigts qui se seront attardé sur une cuisse ou sur un sein suivi par quelques mouvements lascifs du bassin, ce sera d'autant plus divin, je l'ai déjà expérimenté c'est le bon vieux principe de se retenir pour mieux venir, j'oublie que cela existe tout cela, ma caverne d'ali baba et puis à un moment donné, le couvercle est enlevé et cela va jaillir avec d'autant plus de force
Posté le 04/01/2019
P
pcommep Membre
Whoufff @Bzo, tes séances du 3 janvier, c'est quelque chose ! Tellement bien décrites, et, comment dire... organiques.
enfoncer deux doigts entre vos couilles, c’est un peu comme si vous enfonciez une fiche dans la prise, le courant va passer, le nectar va se répandre, d’abord dans votre bassin puis dans tout le corps,
j’y sentais de l’humidité, je glissais deux doigts dedans , les rentrais légèrement dans mon A-pussy, j’étais déjà en train de me pâmer, frissonnant de la tête aux pieds comme deux amants entre deux portes qui se sont rués à l’assaut amoureusement l’un de l’autre, avec mes doigts, j’effleurais mon sexe, mes couilles, je n’en pouvais plus, tout mon corps bouillait de désir, de plaisir, je commençais à simuler des mouvements de pénétration avec mon bassin, mes contractions, avec la paume englobant tout mon appareil, je sentais comme du feu liquide en moi, je sentais une raideur divine aller et venir dans mes entrailles, entre mes jambes me travailler lentement
L'impression d'être deux, de se faire l'amour, l'action d'un amant puissant en soi, fouillant, poussant... Mais pourquoi aujourd'hui vouloir se restreindre ? Pourquoi retenir pour mieux venir ? De mon côté, je sens que plus je pratique et mieux c'est, plus il y a de plaisir(s). Pourquoi cette démarche très "éjaculatoire", dans le sens pratique masculine habituelle ? Est-ce pour ressentir comme une surprise lors d'un nouveau jaillissement de plaisir après une période sans ? Tu m'intrigues. j'aimerais comprendre. A bientôt @Bzo
Posté le 04/01/2019
B
bzo Membre
Mais pourquoi aujourd’hui vouloir se restreindre ? Pourquoi retenir pour mieux venir ? De mon côté, je sens que plus je pratique et mieux c’est, plus il y a de plaisir(s). Pourquoi cette démarche très « éjaculatoire », dans le sens pratique masculine habituelle ?
tout d'abord je ne prône nullement l'abstinence, loin s'en faut des théories veulent, qu'il vaut mieux ne pas pratiquer plus d'une ou deux fois par semaine sinon on risque la diminution des sensations, une certaine forme de lassitude, d'habitude personnellement je ne fais très certainement pas partie de ceux qui professent ce genre d'idées, de fait depuis toujours je pratique quotidiennement, il est rare qu'il n'y ait pas un jour sans au moins une séance, la plupart du temps, plutôt deux, trois et cela depuis que j'ai commencé sauf quelques périodes de découragement dans la première année cependant, cependant, je dois avouer qu'il y a quelque chose de piquant et de joyeux à un peu se retenir comme cela en journée, en semaine c'est vraiment pas difficile étant occupé au boulot, le week-end quasi impossible et donc en fait j'oublie complètement que cela existe même , ma façon d'obtenir du plaisir, je vaque à mes tâches, le soir je rentre, là encore je n'y pense pas, je vais prendre ma douche, je mange, je me détends, mon esprit s'ouvre, est disponible pour les loisirs, pour la lecture et tout naturellement il y a un moment où je vais ressentir un besoin irrépressible, mon corps va me rappeler qu'il existe des besoins très spéciaux désormais en moi, à satisfaire auxquels je l'ai habitué et il serait temps de s'y mettre il y a un effet retrouvaille qui est tout à fait délicieux, rafraîchissant et que je n'ai pas quand il y a une sorte de continuité, que le matin en me préparant dans la salle de bain ou interrompant mon petit déjeuner et puis au travail , en me rendant aux toilettes, je me procure quelques minutes de sensations fortes ainsi, en me m'absorbant dans mes taches quotidiennes, me laissant me déconnecter complètement de cette sexualité atypique si facile à garder éveillée en soi, si facile à invoquer autant de fois qu'on veut, le soir quand je m'y mets, il y a un effet retrouvaille que j'aime faire naître ainsi le week-end, c'est plus difficile par contre, la volupté ne me quitte quasi pas, je la sens en moi au moindre pas, au moindre contact de ma propre peau, assis, il suffit que je fasse une contraction et déjà tout mon corps est envahi par une douce félicité, mon bassin baigne dans une chaleur voluptueuse, et j'ai la sensation de sentir monter en moi un pénis en érection là à l'instant pour vérifier que tout est bien là à ma disposition, j'ai fait monter une contraction , directement j'ai senti de la lave se répandre entre mes reins, c'était tellement puissant et soudain, que j'ai laissé échapper un gémissement, j'ai fermé les yeux et j'ai continué un peu, en deux , trois contractions comme des coups de pompe tout mon corps a été envahi par le nectar chaud, frissonnant, si doux, si doux et j'ai commencé à dériver en moi comme sur une mer de volupté et cette sensation de chair épanouie, de chair en fleur aussi, a immédiatement pris possession de moi, quel bonheur
Posté le 04/01/2019
B
bzo Membre
c'est vraiment comme avoir des super-pouvoirs, on est des x-men du plaisir en solitaire assis à mon bureau, les pieds sur la table, mon peignoir s'entrouvre, toute cette chair, hmmm, cela me donne des idées, je mets la main sur un sein, j'en épouse la forme doucement, délicatement, je bouge un peu la main, tâte les courbes, suit les contours, je le cajole, agace la pointe, elle durcit je contracte les muscles autour de l'anus, enfin, en fait, je ne sais même pas exactement ce que je contracte, je contracte, c'est tout je contracte, c'est tout et c'est parti, c'est parti sur les chapeaux de roue, je m'emplis, je m'emplis, je m'emplis, quel festival, je m'emplis de frissons, de vagues de chaleur, d'ondoiements de toutes sortes je maintiens encore la contraction, je presse même un peu plus fort, pas loin d'être à fond, comme enfoncé jusqu'à la garde en moi-même, dans mon A-pussy, mon cher A-pussy, mon petit trou trou d'amour tout en muscles soyeux bougeant lascivement, mon petit trou trou d'amour tout en petites pieuvres langoureuses qui s'enroulent autour de tout ce qui passe j'enlève les pieds de la table, je glisse trois doigts sous moi , je me soulève un peu, les dresse bien droit et me laisse retomber dessus, ils s'enfoncent en moi sans ménagement, je sens la chair avide, enflammée, s'écarter, comme cela frotte, comme cela presse, j'ai la sensation d'être empalé, je commence à bouger, à monter et à descendre, ces deux doigts sont remués en moi par les contractions, par les mouvements du bassin, je les enveloppe amoureusement de tous les muscles de mon fondement, ils semblent ne plus former qu'un, tout mon bassin semble être un animal extraordinaire, un animal mutant, ayant sa propre vie, exsudant toutes sortes de sensations comme d'un autre monde je cambre les reins, la tête penchée en arrière, j'ai un axe en moi, un axe chaud en moi, je suis en train de danser autour, d'onduler autour, de m'y accrocher amoureusement, de m'y frotter lascivement, je le lèche avec les entrailles, je l'embrasse avec mes tripes, je me serre tout contre, qu'il s'incruste, qu'il s'incruste! je m'éloigne, je me rapproche, je m'éloigne encore, je me rapproche encore, qu'il s'enfonce toujours plus loin, qu'il m'envahisse tout entier, qu'il y fasse son nid, qu'il s'enterre en moi et ne ressorte plus jamais
Posté le 04/01/2019
L
lighteningbolto Membre
Je partage un peu tes sentiments sur la retenue mais pour l'instant j'en suis incapable. Cependant une fois mon "adolescence" fini il faudra que je me calme un peu, histoire de mieux profiter des moments qu'on y consacre et aussi etre plus présent dans les moments qu'on y consacre pas :p
Posté le 05/01/2019
B
bzo Membre
Cependant une fois mon « adolescence » fini il faudra que je me calme un peu
le stade de la découverte de tout ce pactole de cette corne d'abondance qui ne se désemplit pas, on a tous connu cela, un usage frénétique au début, une fois qu'on était bien en selle, cela passera enfin, cela passera un peu, pas de raison de ne pas en user et d'en abuser, on a qu'une vie, un seul corps, un jour il faudra le rendre à la terre tout notre corps en fait est un organe sexuel, c'est ce qu'on découvre peu à peu, certaines parties de cet organe sexuel, sont plus sensibles que d'autres, nos seins, notre sexe, notre prostate mais là où les choses sérieuses commencent vraiment, c'est quand on prend conscience que notre sexe par exemple, n'est qu'une partie de cet organe sexuel, tout comme nos ongles, notre sang, nos os, etc et que c'est tout l'ensemble qu'il faut faire chanter un chant polyphonique auquel chaque cellule de notre être participe, peut s'élever en nous, du plus profond de nos abysses jusqu'à la surface de notre peau, du bout du bout de nos doigts de pieds, jusqu'à la pointe du moindre de nos cheveux et quand tout cela se met à chanter ensemble, on n'est pas prêt d'oublier ces moments moments de pur sortilège, plongé au plus profond de l'instant avec toute l'intensité dont nous sommes capable
Posté le 05/01/2019
B
bzo Membre
une première séance ce soir au lit en aneroless uniquement, pas de contact de mes parties avec les mains j'ai effectué quelques réglages dans mon moteur, en ai essayé des nouveaux, cela a donné des résultats au-delà de toutes mes espérances mes mains vont et viennent sans cesse, je l'ai écrit souvent, c'est cela que j'ai remis en question, en effet je m'étais rendu compte que dans les moments d'intenses contractions, ce qui correspond chez moi au niveau des ressenti, comme à des mouvements de pénétration, mes mains continuaient d'aller un peu partout mais plutôt machinalement je décidai de changer de synchronisation, dans ces moments où la contraction faisait naître la sensation en moi, d'un sexe tendu, gorgé de sang, fouillant mes entrailles, allant et venant en moi, je laissais mes mains s'arrêter, ne plus trop bouger, juste un peu changer de pression, sur le sein par exemple ou vaguement se mouvant et ainsi tout le focus restait bien sur mon bassin où cela se passait dans cet instant et vice et versa de temps à autre, les mains recommençaient à trotter langoureusement sur ma peau et alors c'est le bassin qui arrêtait à peu près toute activité comme je l'ai écrit plus haut, les résultats ont été spectaculaires au niveau des sensations, moments splendides, j'ai en fait découvert dans toute leur splendeur à quel point mes contractions sont devenues puissantes, à quel point elles sont comme le poumon de ma pratique, ce sont elles qui font entrer en vibration ma prostate chérie, je sens les ondes divines à chaque pression qui montent dans mon bassin, qui vont se répandre dans tout mon corps je restais quelques fois de longues minutes immobiles, la main couvant un sein et juste avec les contractions me travaillant le bas-ventre, mettant le feu partout, m'inondant de lave délicieuse, de nectar incandescent, j'étais aux anges je laisse de temps à autre les contractions ralentir et je laissais les mains prendre le focus, commencer à caresser, lentement, lentement, comme ainsi je sentais à quel point elles pouvaient êtres puissantes dans leur effet, elles semblaient prendre le relais des contractions et mon sein pressé ainsi, semblait en communication directe avec ma prostate je m'usais divinement ainsi pendant de longues minutes, le temps passait autour de moi, moi, j'étais ailleurs
Posté le 05/01/2019
B
bzo Membre
rien à voir avec ma pratique, quoique... mais je n'ai pas résisté à l'envie de copier un article du Nouvels Obs ici (enfin début d'article car l'ensemble est réservé aux abonnés)
Nos cousins primates auraient-ils tout compris avant nous ? En régulant leurs conflits par le sexe, ils mettent en pratique notre vieille formule éculée : faites l'amour, pas la guerre ! Emilie Genty, primatologue à l'université de Neuchâtel, nous explique toute la subtilité de ces rapports sociosexuels uniques dans le monde animal. Les bonobos sont réputés utiliser le sexe pour réguler leurs conflits. Comment cela se passe-t-il concrètement ? Chez les bonobos, le sexe ne sert en effet pas seulement à la reproduction. Pour réclamer un partage de la nourriture, éviter l’éclatement d’un conflit, se réconcilier après une dispute, consoler une victime, renforcer les liens sociaux, ou pacifier une rencontre, ces primates invitent leurs congénères à s’engager dans une interaction sexuelle, que ces derniers ont le choix d’accepter ou non. Par exemple, les femelles entre elles ont de nombreux contacts face-à-face pour consolider leurs alliances entre elles afin de contrer l’intimidation des mâles, au cours desquels elles frottent leurs vagins l’un contre l’autre en se balançant de droite à gauche.
https://www.nouvelobs.com/sciences/20181231.OBS7816/faites-l-amour-pas-la-guerre-comment-les-bonobos-regulent-leurs-conflits-par-le-sexe.html <img src="https://image.noelshack.com/minis/2019/01/7/1546766838-16701986.png" border="0" pff, j'arrive pas à insérer l'image proprement
Posté le 06/01/2019
B
bzo Membre
je continue d'expérimenter cette nouvelle synchronisation, cette nouvelle coordination que je décris plus haut elle est tellement puissante, elle va me permettre d'aller au niveau suivant dans ma pratique, tout est beaucoup plus mis en relief, chaque geste, chaque mouvement, chaque contraction, semblent plus précise, plus vive, c'est extraordinaire c'est à peu près au point, d'un côté il y aura les mouvements du corps, le mode liane lascive, le travail des mains, allant par monts et par vaux et puis le tango langoureux, passionné de mes parties génitales avec mes cuisses et puis de l'autre côté, il y a les contractions, les mouvements de pénétration plus amples, avec tout le bassin engagé et puis la main derrière, quelques doigts s’enfonçant plus ou moins dans mon A-pussy parce qu'il y a une contraction qui vient les accueillir tout naturellement dès qu'ils ont passé l'entrée, dès qu'ils ont pénétré dans le doux corridor, dans le velouteux corridor une contraction vient les envelopper avidement, tendrement, pour qu'ensemble ils forment la sensation d'un dard s'enfonçant dans mes entrailles donc ces deux groupes d'acteurs de mon plaisir, désormais je les alterne, une contraction est en train de naître? le reste s'arrête pour qu'elle puisse prendre son essor et exprimer pleinement tout son potentiel, les mains se remettent à bouger? le corps se remet presque automatiquement en mode liane lascive, les contractions s'arrêtent, passent le relais comme je l'ai écrit plus haut, tout ressort avec un surcroît de précision, de détail, tout à fait surprenant, chaque contraction me rend fou, me fait hurler, je ressens encore plus chaque millimètre de son parcours dans mes entrailles mon corps commence à bien intégrer cette nouvelle façon de faire, il n'y a pas lieu que ce soit d'une précision au cordeau, non bien gentiment, quand une contraction monte, j'arrête le reste en douceur, tout le focus est sur ce qui se passe à ce moment dans mon bas-ventre et puis si les mains se remettent en mouvement, que le corps se remet en mode liane lascive, j'arrête les contractions et le focus n'est plus spécialement sur mon bas-ventre, sur aucun point particulier en fait, je me laisse totalement aller à la houle qui se crée avec mon corps en mode liane lascive, avec mes mains se baladant sur ma peau, avec mes parties génitales se pressant tout contre mes cuisses et leur danse tellement langoureuse, qui semble lever de la soie dans tout mon bassin c'est divin, que de nouvelles perspectives à ma porte, l'escalade ne finit jamais, le sommet se rapproche et en même temps le sommet s'éloigne
Posté le 07/01/2019
E
Epicture Membre
Bonjour @bzo,
C'est divin, que de nouvelles perspectives à ma porte. L'escalade ne finit jamais, le sommet se rapproche et en même temps le sommet s'éloigne
Mais est-ce frustrant ? Pour ma part je le vis comme un mouvement exaltant, dont le début se perd dans les méandres de mon histoire, et la fin se noie dans la brume de ma connaissance et de mon expérience limitée. Je n'ai aucune frustration à ne pas atteindre tel ou tel sommet, je prends ce qu'il m'est permis de toucher, même si parfois cela semble minuscule par rapport aux moments où je suis renversé tellement la coupe est pleine. Imagines - toi : et si tu n'étais sur ce parcours, qu'un petit enfant qui vient de déballer son cadeau ? Si ce que tu vis, malgré l'infini plaisir que tu décris, n'était qu'un tout petit morceau de l'infinité du possible ? Cela a quelque chose de mystique, ne penses-tu pas ?
Posté le 07/01/2019
B
bzo Membre
notre pratique en étant sans limites, en ce sens aussi, très comparable au sexe avec d'autres, elle plonge ses racines loin en nous, je ne ressens aucune frustration, au contraire, cela me rassure de sentir à chaque fois que je fais une évolution importante, que j'atteints le niveau suivant, de me rendre compte que je me suis élevé, que je suis plus haut, plus loin mais aucunement rapproché du sommet
Cela a quelque chose de mystique, ne penses-tu pas ?
tout à fait, j'en fait l'expérience tous les jours, on peut dire qu'il y a un aspect mystique à tout cela, le sexe avec d'autres ou avec soi-même, peut nous mener tellement loin
Posté le 07/01/2019
B
bzo Membre
enfin, mystique, tout dépend de la connotation qu'on donne à ce mot en dehors de toute religiosité, de tout ésotérisme, j'accepte le tantrisme à la limite, pour ce que j'en sais pour moi, c'est juste ressentir, éprouver, vivre, quelque chose de plus grand , de plus large que moi, comme avec l'art, voir un tableau de Picasso ou de Van Gogh, nous permet d'expérimenter quelque chose qui nous dépasse, écouter du Mozart ou lire Proust, idem cela me suffit, je ne cherche pas à épingler le papillon, lui trouver un nom, déterminer sa famille, juste le sentir voler quelques fractions de secondes en moi, sentir battre ses ailes colorées dans mes flancs, me suffit
Posté le 07/01/2019
B
bzo Membre
ah mes amis, je sors d'une séance, sacré bonsoir de bonsoir, pour une séance, c'était une séance! le système que je décris plus haut, tient toutes ses promesses, au-delà de tous mes espoirs, désormais que j'ai une bonne fluidité des gestes, des mouvements, des enchaînements, je pratique cette alternance de plus en plus automatiquement, et tout est en train d'exploser dans tous les sens à chaque instant, le bonheur qui étreint ma chair, je suis dans le sans limites j'avais déjà connu quelques orgasmes au féminin, même un super O ou deux, quoique assez courts (enfin par rapport à ceux que j'ai connu dans le passé avec masseur qui duraient plusieurs minutes) mais là ce soir, j'ai enchaîné les orgasmes ou plutôt je les déclenchais à volonté, comme des fruits mûrs ils se pressaient autour de moi, je n'avais plus qu'à les cueillir quand je me sentais prêt dans ma chair être soudainement envahi dans tout le corps par une chaleur incroyablement dense, le cerveau comme fondant, envahi par le même nectar ineffable, provoquant une euphorie dans tout mon être, j'étais en train d'hurler constamment, ma voix était sans contrôle épanouissement, sensation sur-puissante d'épanouissement dans l'instant durant toute la séance, tantôt en mode liane lascive, m'enivrant de mes caresses et de mes cuisses frottant inlassablement mes parties, tantôt avec douceur, tantôt avec flamme, comme un tango sensuel, collés les uns contre les autres, mes cuisses, mes couilles, mon sexe, entremêlées, provoquant des vagues de volupté dans tout mon être quand je sentais en moi le gourdin se former à l'entrée de mon A-pussy, de sa tête toute gonflée, écarter les lèvres et commencer à se frayer un chemin, cela semblait crier dans mon fondement, cela semblait hurler dans mon fondement, "hola manants, gueux, laissez passer votre roi, cédez le passage, le carrosse de sa majesté est annoncé", tout s'arrête dans ces moments-là, mes mains, le corps, tout le monde s'immobilise et le carrosse arrive, comme il arrive, entouré d'éclairs de douceur, de chaleur, suavement il remonte dans mes chairs, il bouscule dans un grand rire tout sur son passage, des vagues concentriques de chaleur, de frissons, se forment sur son passage, s'ne vont dans toutes les directions, tout mon intérieur n'est plus que liesse, hurlements de joie et danse joyeuse sur son passage ça y est la densité prend corps, mon corps se fait densité extrême de chaleur, mon corps se fait densité extrême de douceur, mon corps se fait densité extrême d'amour, de la tête aux pieds, je ne suis plus que tremblement amoureux des abysses, de la tête aux pieds, chacune de mes cellules est une fleur fragile, frémissante, frêle, riant aux éclats dans l'instant olé
Posté le 07/01/2019
E
Envole Membre
Hello @bzo, et excellente année de plaisir à toi !!! Et à tout le monde ici !!! Je te comprends parfaitement, j'éprouve un peu la même chose. Je suis bien aujourd'hui dans ma libido de femme grâce au sexe anal dans toute ses dimensions, et finalement je n'ai plus trop besoin d'écrire dessus. Je le vis, et bien ! Encore un très beau moment d'une heure aujourd'hui... Tout le meilleur encore pour 2019, année érotique :-) Naomi
Posté le 08/01/2019
P
pcommep Membre
Bonjour @bzo, Comme tu as raison, lorsque tu dis :
cette sexualité qui est vraiment comme un récit qu’on se raconte, récit qu’on se raconte avec son corps, avec ses fantasmes, avec sa sensibilité, avec son instinct, ses pulsions son énergie vitale, avec tout son être, avec tous ses abysses
je suis moi-même adepte de très peu me toucher pendant mes séances, d'où l'importance énorme des fantasmes, de l'imagination, du cerveau, auxquels répondent les sensations, les pulsions, la sensibilité des différentes parties de notre corps. Je te comprends également sur ton désir de pause dans tes posts. Je communique moi-même rarement sur mes propres expériences, effectivement parce que je profite pleinement de cette nouvelle sexualité. En revanche, il me semble important de continuer à réagir, et à apporter des conseils ou de relater nos expériences à d'autres. J'ai tellement appris grâce aux autres justement, grâce à toi et à la richesse de tes posts. Bonne route et à très bientôt @bzo
Posté le 08/01/2019
B
bzo Membre
bonjour à vous deux, hé hé, vous avez fait remonter mon précédent fil,
Je suis bien aujourd’hui dans ma libido de femme grâce au sexe anal dans toute ses dimensions, et finalement je n’ai plus trop besoin d’écrire dessus.
en fait , cela a changé depuis, le fait est que chez moi, l'écriture est tellement couplée à ma pratique, c'est devenu une sorte d’automatisme, j'ai fini une séance, une fois sur deux je me dirige vers mon ordinateur et je fais un petit texte
je suis moi-même adepte de très peu me toucher pendant mes séances, d’où l’importance énorme des fantasmes, de l’imagination, du cerveau
moi je me touche beaucoup, j'ai une pratique dynamique, même si je ne change plus beaucoup de position mais en mode liane lascive, mon corps ondule, j'ai la sensation de danser sur place, plus mes mains qui parcourt pas mal mon corps chez moi aucun fantasme, aucune imagination, mon cerveau, est vide, mon moi pensant est en veilleuse, je laisse parler mon instinct, mes pulsions, bref, mon corps
Posté le 08/01/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonsoir les amis. Je replace les 3 messages précédents dans le bon sujet pour faciliter la lecture des Nouvelles Aventures ExtraOrgasmiques de Maître Bzo. Bon cheminement à vous @bzo, @envole, @pcommep.
Posté le 08/01/2019
B
bzo Membre
cela commence à être vraiment bien fluide ma gestuelle avec la nouvelle synchronisation, c'est d'autant plus facile à assimiler que c'est tellement puissant au fond si je rends le volant totalement à mon corps, il est conduit par les sensations essentiellement, il est au plus près des sensations et il les piste comme un chien de chasse, mon corps est en chasse, il flaire une bonne sensation,hop il ne lâche plus la piste donc comme les sensations sont devenues encore plus intenses avec cette nouvelle coordination, mon corps est en train de prendre le relais assez rapidement, pratiquement plus besoin de penser, une contraction se prépare dans mon fondement, à l'entrée de mon A-pussy, le reste s'arrête, lui laisse tout le focus je me rends compte que depuis toujours je mélangeais un peu tout, un peu n'importe comment, oh les résultats étaient bien sûr excellents aussi mais là j'ai bien optimisé tout cela, j'ai bien identifié quoi pouvait être fait en même temps que quoi, deux groupes d'actions désormais bien séparés j'alterne les deux groupes mais c'est devenu presque complètement fluide et je ressens une continuité dans l'action presque constamment, c'est rentré très vite les contractions depuis... je ne les avais encore jamais ressenti avec une telle précision, une telle intensité, avec tellement de détails, c'est absolument fabuleux, si je la maintiens plus d'une trentaine de secondes, c'est immédiatement un orgasme presque à chaque coup bon, en fait, ce qui progresse ici chez moi et j'ai gagné mon pari d'avoir suivi mon intuition, de m'être engagé dans cette façon si particulière de pratiquer, ce qui progresse à chaque fois chez moi avant tout, c'est la sensation de me faire l'amour c'est devenu tellement incroyable, tellement réaliste, réaliste par rapport à quoi? c'est un petit miracle qui se joue à chaque instant, je sais bien que c'est avec mes propres mains que je me caresse et pourtant ce que je ressens avec toujours plus de force, avec toujours plus de richesse, avec toujours plus de variations, ce sont des mains qui caressent un autre corps, un corps de femme c'est ce corps que je sens bouger, ce sont ses seins que je sens pressés, frottés et pourtant je sais très bien que je n'ai pas de seins, je sais aussi que je n'ai pas un sexe de femme entre les jambes pourtant durant la séance, je sens mon A-pussy, il vibre en moi, il est un brasier en moi et quand j'y enfonce deux doigts qu'une contraction vient cueillir, vient envelopper pour les emmener plus loin, pour partir ensemble à la conquête de mes entrailles je me pâme quand j'ondule en mode liane lascive où je m'autorise tous les mouvements, tous les gestes sans aucun tabou, sans aucune retenue, je suis envahi par un océan de volupté, il faut l'avoir vécu, cet épanouissement de la chair on se sent complet, le masculin et le féminin en moi, sont en éveil total et leur lutte amoureuse dans ma chair, font que je me sens complet, que je me sens un, pour se sentir un il faut qu'il y en ait deux en train de s'unir, c'est par l'union de deux qu'on peut se sentir un, qu'on peut se sentir complet, un tout seul, cela ne fait qu'une moitié, il faut d'abord apprendre à être deux puis déchaîner les forces pour qu'ils puissent s'unir voici bien la source de mon plaisir et il est de plus en plus complet, de plus en plus riche, chaque instant passé ainsi est un bain de jouvence, est un ressourcement, il y a un moi plus grand en moi, beaucoup plus grand en moi, il se déploie de plus en plus sublimement
Posté le 09/01/2019
L
lighteningbolto Membre
On dirait que ta fusion est complète à présent, celle de ton corps et ton esprit, ainsi que de ton coté masculin et féminin! Je suis ravis pour toi ;-)
Posté le 09/01/2019
B
bzo Membre
On dirait que ta fusion est complète à présent, celle de ton corps et ton esprit, ainsi que de ton coté masculin et féminin! Je suis ravis pour toi
ben disons que j'ai la sensation que le pôle masculin et le pôle féminin tournent à pleine puissance en moi, leur lutte amoureuse à chaque instant est ressentie plus fort que jamais cette sensation d'épanouissement, de complétude dans ma chair, c'est cela, leur union, leur fusion, dans l'instant plus que jamais je me sens comme une piste de danse, une piste de décollage, des choses se jouent en moi, ma chair, ce sont comme les planches d'un plateau de théâtre, de mes abysses montent ce pôle masculin et ce pôle féminin, s'unissent sur la scène, se font l'amour, et moi je suis aux premières loges, j'occupe toutes les places dans la salle, je suis connecté à eux par cent mille milliards de terminaisons nerveuses
Posté le 09/01/2019
E
Epicture Membre
Ce n'est peut-être pas le bon usage du mot Mystique, mais je l'utilisais pour souligner cette impression que dans cette pratique, les repères que l'on pense figés, ou stables, ou fiables, sont en constante évolution. Du coup il n'est jamais possible de définir un sommet, ou un creux, un début ou une fin. On devient comme en lévitation dans un espace indéfini qui du même coup peut être perçu comme infini. Mais ce dont je parle n'est pas l'état physique dans lequel on peut se trouver au moment de la pratique, bien que ma petite expérience indique qu'il y a de nombreuses similitudes, mais l'état d'esprit qui entoure cette pratique. Un état d'esprit qui épouse l'idée que toute définition de limite, de sommet, de finalité, de but ou d'objectifs, est contre-productif. Par conséquent, il n'y a pas d'autre choix que de se tenir dans cet espace, ou état d'esprit indéfini, comme en flottaison. C'est cela que je nomme mystique. Cela ne prétend pas faire référence à une quelconque religion, ou toute autre communauté plus ou moins sectaire. Bon cheminement à toi @bzo
Posté le 09/01/2019
B
bzo Membre
Ce n’est peut-être pas le bon usage du mot Mystique, mais je l’utilisais pour souligner cette impression que dans cette pratique, les repères que l’on pense figés, ou stables, ou fiables, sont en constante évolution. Du coup il n’est jamais possible de définir un sommet, ou un creux, un début ou une fin. On devient comme en lévitation dans un espace indéfini qui du même coup peut être perçu comme infini. Mais ce dont je parle n’est pas l’état physique dans lequel on peut se trouver au moment de la pratique, bien que ma petite expérience indique qu’il y a de nombreuses similitudes, mais l’état d’esprit qui entoure cette pratique. Un état d’esprit qui épouse l’idée que toute définition de limite, de sommet, de finalité, de but ou d’objectifs, est contre-productif. Par conséquent, il n’y a pas d’autre choix que de se tenir dans cet espace, ou état d’esprit indéfini, comme en flottaison. C’est cela que je nomme mystique. Cela ne prétend pas faire référence à une quelconque religion, ou toute autre communauté plus ou moins sectaire.
cela me fait penser plus à un chemin initiatique, un chemin initiatique sans fin
Posté le 10/01/2019
B
bzo Membre
quelle divine séance encore ce soir je retrouve toute la fluidité des mouvements, quelqu'un qui m'aurait vu avant et qui me verrait maintenant, n'y verrait pas grande différence, je semble faire la même chose de la même façon pourtant il y a des différences, il y a un monde de différences, c'est devenu un automatisme, quand une contraction commence à se former ou alors un mouvement plus ample avec tout le bassin engagé, le reste s'arrête, laisse tout le focus à l'engin sur la ligne de départ et puis autre différence, j'ai identifié deux groupes d'actions, d'acteurs de mon plaisir et je ne les mélange plus donc les caresses, le mode liane lascive du corps et puis le tendre mais ardent corps à corps de mes parties génitales avec mes cuisses, tout cela crée une volupté générale, une ivresse diffusée dans tout le corps renforcée localement par les caresses, le mode liane lascive éveillant la houle alors que l'autre groupe, ce sont les mouvements de pénétration, c'est l'engin fouillant mes entrailles, ses milles petits mouvements et variations possibles, c'est aussi les doigts dans mon A-pussy accompagné par les contractions la parfaite coordination désormais entre les deux groupes m'assure une complète fluidité dans l'action et cela semble identique à ce que je faisais mais moi je sens la différence, une sacrée différence même! je viens encore de franchir une étape supplémentaire, la sensation de se faire l'amour est toujours plus puissante, je le vis toujours plus dans ma chair, c'est divin je rabats le bras en arrière de ma tête, je me laisse aller, je m'abandonne, je me mets en mode liane lascive, je suis bon à prendre, j'effleure de la main la pointe de mon sein, je frissonne, mes cuisses viennent se presser contre mes couilles, contre mon sexe, une volupté douce envahit tout mon corps, je gémis, je gémis, je n'arrête pas de gémir ce doux feu en moi, ce doux feu qui m'embrase de la tête aux pieds et puis ces mouvements, comme il est bon de s'abandonner ainsi, d'être entièrement entre les bras du plaisir, de se sentir un pantin entre les bras du plaisir je prépare une contraction, je sens l'entrée de mon A-pussy, je pousse, j'entre puissamment, lentement, en route je bouge un peu l'engin vers la gauche puis vers la droite, je le bouge dans toutes les directions en fait tout en remontant, histoire de bien frotter, de bien racler, ça y est, je suis à fond, je maintiens la pression, la chaleur se fait de plus en plus dense, c'est juste bien ainsi, plus bouger, juste appuyer jusqu'à ce que la dense chaleur comme un bélier, fasse tout céder, et que les flots se ruent en moi, emportent tout en moi, me charrient jusqu'aux confins de l'univers, implosion généralisée, que la chair se liquéfie, que le cerveau se liquéfie je recommence à bouger, je serre fort mes couilles avec mes cuisses, ça y est, cela repart, des vagues de chaleur frissonnante dans tous les sens, je me remets à onduler sur le lit, j'essaie un peu de calmer ma voix car je crie vraiment trop fort, les voisins vont finir par venir sonner un de ces soirs mais cela repart de plus belle au mouvement suivant, tant pis je laisse tout aller, advienne que pourra
Posté le 10/01/2019
E
Envole Membre
Hello à tous et toutes, et excellente année, en particulier à toi @bzo, véritable moteur de ce forum !! Je viens de lire ça sous ta plume :
Le rewiring, donc, j’ai ma théorie là-dessus, je crois qu’il ne cesse jamais, qu’il évolue sans cesse en nous, ainsi si on arrête un certain temps, tel un athlète de haut niveau, il nous faudra une période pour retrouver nos sensations, nos automatismes le rewiring est vivant en nous, il fait partie de notre évolution,
Je suis parfaitement d'accord, à tel point que j'ai pensé un peu la même chose, pas plus tard que hier, même si ce ne sont pas les mêmes sensations qui en sont la cause : chez moi, l'exploration intérieure continue, j'ai encore acheté un godemichet vibrant plus long, plus gros, qui me prend plus profondément, et je découvre au tréfonds de moi des endroits où je désire être touchée, dans ma plus grande intimité, et ça me fait littéralement fondre de plaisir...Et à cette occasion, je me suis demandée à un moment s'il y avait une limite à tout ça...Et je me suis dit que non, finalement, c'est comme la vie en général : il ne tient qu'à nous de construire de nouveaux édifices du plaisir sur les éléments que nous donne la nature. Je pense que nous sommes en train d'inventer ici l'existentialisme érotique, ou l'érotisme existentialiste...Comme une quête intérieure sans fin, aux constructions toujours renouvelées, en fonction des personnalités, des corps qu'elles habitent, des instruments qu'elles utilisent (instruments toujours plus ingénieux !!!!)...Bon en tant qu'artiste j'avoue que je trouve ça génial ! Et en tant que femme trans, ça me transporte de joie parce que je peux vraiment exprimer ma libido de femme, alors que mon corps est né garçon...Quelle chance !!! Tout le meilleur à tout le monde, beaucoup de plaisir :-) Naomi
Posté le 10/01/2019
E
Envole Membre
Ah oui, et vivent les bonobos ! Une espèce véritablement passionnante ! Dont on parle par exemple dans ce livre sur la sexualité à la préhistoire (ou sur la préhistoire de la sexualité !!) qui n'était pas si archaïque que ce qu'on pourrait penser... https://en.wikipedia.org/wiki/Sex_at_Dawn Beaucoup de plaisir :-) Naomi
Posté le 10/01/2019
B
bzo Membre
hello chère @envole
…Comme une quête intérieure sans fin, aux constructions toujours renouvelées, en fonction des personnalités, des corps qu’elles habitent, des instruments qu’elles utilisent (instruments toujours plus ingénieux !!!!)…Bon en tant qu’artiste j’avoue que je trouve ça génial ! Et en tant que femme trans, ça me transporte de joie parce que je peux vraiment exprimer ma libido de femme, alors que mon corps est né garçon…Quelle chance !!!
le plaisir tel que nous l'explorons, est véritablement un art, un art à destination de soi-même, on a comme public une et une seule personne, nous-même, on a comme support pour cet art, une et une seule personne, nous-même et on a comme artiste s'exprimant sur ce support, une et une seule personne, nous -même par contre, de monade à monade, on peut s'échanger des informations, des tuyaux, des impressions, on peut aussi établir une complicité très puissante, même si fugace comme dans l'art, on trouve ici une façon de sublimer momentanément la solitude, une façon de dépasser momentanément la solitude, une façon de se dépasser sauf que contrairement à l'art, on a comme public une et une seule personne, nous-même, on a comme support pour cet art, une et une seule personne, nous-même et on a comme artiste travaillant ce support, une et une seule personne, nous -même le produit de notre art est vécu dans l'instant, au plus profond de notre chair et s'évanouit en fumée l'instant d'après, une fois la séance terminée bien que des changements profonds peuvent nous changer lentement, peuvent changer notre personnalité peu à peu
Posté le 10/01/2019
E
Envole Membre
Hello, oui tu as raison
par contre, de monade à monade, on peut s’échanger des informations, des tuyaux, des impressions, on peut aussi établir une complicité très puissante, même si fugace
Mais en fait on peut aussi aller plus loin...Selon le tantra, si on a des énergies sensuelles et spirituelles assez fortes, il est possible de se connecter à distance...Le kiff serait de pouvoir échanger des ondes sensuelles pendant nos séances respectives !!! :-) Mais je ne sais pas comment on fait :-)
Posté le 10/01/2019
B
bzo Membre
Selon le tantra, si on a des énergies sensuelles et spirituelles assez fortes, il est possible de se connecter à distance…Le kiff serait de pouvoir échanger des ondes sensuelles pendant nos séances respectives !!!
hum, à distance j'ai des doutes,la façon que décrivait Adam dans son article, ça j'y crois tout à fait mais à distance, les ondes sensuelles et spirituelles en mode wifi , là j'ai comme un doute
Posté le 10/01/2019
B
bzo Membre
avec mes derniers changements, j'ai l'impression d'avoir ouvert une boîte de Pandore, une mutation puissante est en cours, elle va me mener loin, très loin, très vite, expérimenter, expérimenter, on finit par être récompensé si on persiste avec patience et sachant se remettre en question j'ai connu aujourd'hui de multiples d'orgasmes mais certains est d'un type tout à fait nouveau, une quinzaine de secondes en moyenne mais d'une qualité rare, et donc que je n'avais pas encore éprouvé jusqu'ici c'était brusquement comme s'il y avait eu une déchirure en moi et que tout mon être s'était engouffré par la brèche, tout à fait saisissant comme expérience, un moment de panique la première fois, comme si je m'échappais de moi-même par un orifice, comme si je n'étais plus du tout dans ce corps mais à la seconde et les suivantes, je me suis laissé entraîné avec avidité le plus extraordinaire, c'est que je parviens à obtenir désormais des orgasmes à volonté, ces nouveaux types mais aussi d'autres que j'avais déjà eu ces derniers jours, en quelques instants d'action désormais, je suis dans un état d'excitation post-apocalyptique et quand je reste quelques minutes sans contractions, rien qu'avec les caresses, le mode liane lascive de mon corps et le tango langoureux et passionné de mes cuisses avec mes génitaux, cela lève un tel océan de volupté en moi, une telle étendue de nectar délicieux semble m'imbiber jusqu'au plus profond de mon être, caresse ineffable de chaque instant de tous les fibres de mon être, que quand brusquement je m'arrête pour passer en mode contraction, je suis déjà dans un état comme une cocotte-minute prête à exploser accumulation de soie ondulante, frissonnante, exacerbant tout mon intérieur avec une diabolique précision, une diabolique adresse, ce brusque changement d'action, le bélier délicieux commençant à remonter entre mes cuisses, semblant s'enfoncer dans mes entrailles, entraînant comme une éruption de tous les côtés, l'orgasme est tout de suite là, massive explosion de lumière dans ma tête, je fonds, je suis empli d'une chaleur de plus en plus dense, de tous les côtés et quand après quelques minutes, en même temps qu'une contraction, j'y ajoute les doigts à la base de mon pénis, effleurant une couille aussi, c'est là que j'ai obtenu ces orgasmes d'un type nouveau, tout s'est déchiré, des rideaux lourds dans ma chair se sont écartés, j'ai d'abord senti cette béance très surprenante mais tout de suite j'ai été happé, sans violence, très fluide comme mouvement mais avec une puissance irrésistible et tout mon être a semblé être aspiré dans un autre espace, une pièce encore inconnue en moi (y a-t-il des pièces dans ma demeure qui semblent être hors de moi?) j'ai recommencé le manège cinq, six fois, plus aucun problème avec les contacts de mes parties avec les doigts, ce type de contacts qui m'a tellement posé de problèmes, tellement été remise en question a tout naturellement trouvé sa place dans le groupe des contractions, des doigts dans le A-pussy, bien séparé de l'autre groupe qui comporte les caresses, le mode liane lascive et le tango voluptueux des cuisses avec mes génitaux tout semble désormais bien sous contrôle et je parviens à retrouver toute la finesse, toute la délicatesse,tout le raffinement des sensations du groupe sans contractions, sans contacts avec les doigts même après avoir effectué plusieurs contractions accompagnées pendant de longues secondes de mes doigts, plus du tout ces problèmes que j'avais décrit en long et en large ces dernières semaines, plus du tout l'effet d'un éléphant ayant dansé dans le magasin de porcelaine et ayant tout réduit en miettes plus de problème non plus de risque d'éjaculation, il semble, en tout cas pour l'instant, peux y aller autant que je veux en respectant cette alternance, il y a une espèce d'équilibre qui s'établit et les sensations péniennes sont bien canalisées, bien injectées dans le flux général des ondes sexuelles, il semble, mon pénis est bien devenu un peu dur par moments à force de le presser, de le frotter avec les cuisses et quelques fois avec les doigts mais rien de bien méchant, je sentais bien que je restais bien en-dessous d'un seuil
Posté le 11/01/2019
B
bzo Membre
je sors d'une belle et longue séance, en fait je me rends compte que ce soir, une fois m'être restauré, réglé quelques taches domestiques, je me suis mis au lit et je n'ai pas arrêté, emporté par des torrents délicieux de sensations trois heures durant ma chair était devenue le lit d'un torrent, je sentais sur moi les flots passer, dévaler, roulant joyeusement, roulant lumineusement trois heures durant où mes soucis se sont évanouis, emportés au loin, enfin plutôt c'était moi qui a été emporté au loin, mes soucis , eux, sont restés derrière j'ai lavé ma chair, j'ai lavé mon coeur de toute cette boue que le quotidien accumule en nous, boue de médiocrité, boue de banalité, boue d'indifférence, je suis ressorti de mon lit, vibrant, vivant, ressourcé déjà dans ma chair, tout s'est évanoui, bien qu'il me semble que l'air est encore empli de mes gémissements, de mes cris, bien qu'il me semble encore ressentir en moi des zones d'humidité soyeuse, des zones de fluidité soyeuse, des traces de bonheur immémorial le désir comme un ange, a joué dans ma chair, un chant s'est élevé dans ma chair, une danse ineffable a agité mes cellules,j'ai recueilli dans l'instant, dans la coupe de mes mains, le nectar monté de mes abysses je loue l'amour, l'amour aux mille visages, l'amour qui a été capable de trouver en moi quoi aimer, l'amour qui a été capable de me montrer quoi aimer en moi, l'amour si puissant, si doux, l'amour s'est mis à couler en moi comme un fleuve tranquille, je descends le courant, l'amour m'a accueilli, l'amour m'a recueilli, l'amour me nourrit de ses plus secrets limons, de ses plus secrets sédiments
Posté le 12/01/2019
B
bzo Membre
j'ai encore remis cela pour une bonne heure, je suis insatiable aujourd'hui, ma chair en veut toujours plus, moi aussi j'en veux toujours plus, je n'arrive plus à m'arrêter, je veux sentir mes cellules ivres, je veux sentir le désir brûler mes flancs, mes jambes tremblantes de plaisir comme les caresses enflammaient ma peau aujourd'hui, comme chaque effleurement de mes parties génitales me faisaient crier, je prenais bien soin de juste les effleurer un tout court moment puis d'enchaîner avec une contraction, ainsi j'ai connu quelques orgasmes tout à fait délicieux, mâtinés d'ondes sexuelles mâles provoquées par le contact bref et léger de mes doigts, nuances puissantes injectées, sensations poivrées, longues vagues voluptueuses, divin gourdin remontant en moi tous pleins de nouveaux reliefs ces derniers jours, les gestes, les caresses, les orgasmes, je redécouvre tout différemment, plus riches, plus variés, plus précis, plus vifs, à la lumière de ma progression foudroyante de ces derniers jours j'ai terminé ma séance en pratiquant l'alternance aussi de moments yeux ouverts et de moments yeux fermés, là aussi des reliefs étonnants, des différences superbes, une lente et longue sensation commencée yeux ouverts, j'avais l'impression de la caresser avec les cils de mes paupières qui se refermaient progressivement, d'en épouser toutes les courbes au fur et à mesure avec le mouvement de celles-ci, mille nuances en quelques secondes, un véritable kaléidoscope, je n'en finissais pas de la déguster, je la ralentissais autant que possible pour qu'elle cesse le moins vite possible que j'en extraie la substantifique moelle jusqu'à la dernière micro-goutte quelle séance, mes amis, cette année 2019 commence divinement pour moi, en tout cas pour ma pratique car pour le reste, c'est un gros chapeau rempli de merde pour l'instant
Posté le 12/01/2019
B
bzo Membre
car pour le reste, c’est un gros chapeau rempli de merde pour l’instant
en relisant mon dernier texte, je me suis rendu compte que j'ai terminé avec cela, eh oui pas mal de soucis, c'est la vie, je me rends compte aussi que j'utilise pas mal ma pratique pour oublier, pour m'enivrer pendant de longues heures, c'est mieux que de boire ou de se piquer, je me dis au réveil aujourd'hui, mon corps s'est remis en route, je me suis laissé entraîner, la volupté semble comme une main géante caressante, chaude qui est là de tous les côtés, qui m'entoure, me frotte langoureusement l'esprit, enivrent mes sens, fait péter un câble ou deux à mes membres qui semble chacun, acquérir une vie indépendante, commencer à bouger de plaisir toute seule, sans aucune coordination avec le reste au centre de moi , mes parties génitales, frottées inlassablement par mes cuisses, sont comme un diffuseur de douceur, un diffuseur de chaleur tremblante, frémissante, elle se répand partout, me rend fou, toute cette volupté exacerbée par les caresses, par mon corps en mode liane lascive je prends soin pendant tout un temps de ne plus toucher du tout avec mes doigts mes bijoux de famille, ainsi un équilibre délicat s'établit, une sensation d'harmonie, de chant qui semble s'élever de toutes parts de mes cellules je suppose que cela varie selon les jours, certains j'ai envie de cette explosivité immédiate que m'offrent les contacts des doigts sur mes couilles, sur mon sexe et d'autres, me sens mieux ainsi, voguant voluptueusement, dérivant aux confins
Posté le 12/01/2019
B
bzo Membre
première séance de la soirée, très très content, moments délicieux, moments pleins au fond, c'est quoi une séance réussie pour moi? c'est bien sûr une séance avec plein de sensations riches, variées, intenses, peut-être quelques orgasmes mais pas indispensables et puis, et puis... la sensation d'avoir fait quelque progrès, une séance sans progrès, ne sera jamais vraiment une séance réussie à 100%, à mes yeux la patience n'a jamais été mon fort mais là ce soir j'ai déployé toute ma volonté pour faire preuve de toute la patience nécessaire, j'étais décidé à conduire toute la séance sans contacts de mes doigts avec mes génitaux malgré les moments délicieux que j'ai connus les jours passés, ces orgasmes tout à fait étonnants, d'un type nouveau que je décris un peu plus haut, non là cette séance, j'étais décidé à m'en priver toujours pour les mêmes raisons en fait, sans ceux-ci, les sensations restent d'une finesse, d'une délicatesse incomparables, il y a aussi cette sensation d'équilibre entre les différents intervenants, les différents acteurs contribuant à mon plaisir, cette sensation d'harmonie chantante de tout mon corps et puis enfin cette lente progression de la tension sexuelle qui semble ne pas avoir de limites mais qui mettait toujours à contribution ma patience car elle peut sembler trop lente par moments par rapport à la soif, par rapport au désir qui m'enflamme il y a un moment donc l plupart du temps où je n'y tenais plus malgré le nectar incomparable dont j'étais empli, malgré tout ce que j'ai décrit plus haut mais que voulez-vous, on n'est pas qu'un ange en train de planer dans les limbes, on est aussi un animal en rut, on a envie de grimper aux rideaux, donc il y avait toujours un moment où je n'y tenais plus et descendais la main vers mes parties génitales et c'était le décollage immédiat, décollage immédiat après décollage immédiat, ne me méprenez pas, on obtient aussi de superbes résultats ainsi mais j'avais toujours un petit regret après là ce soir, j'étais bien décidé à résister et à aller jusqu'au bout et j'ai tenu, tenir une fois, c'est suffisant, la partie est gagnée, je sais désormais que je peux y arriver et que le chemin est gratifiant au-delà de tout ce que j'imaginais en fait non, ce n'est pas au-delà de ce que j'imaginais, cette progression lancinante,ce lent décollage correspond très exactement à ce que j'imaginais que cela allait être, il faut néanmoins faire preuve d'une solide dose de patience par moments, souvent quand on devient très excité, qu'on commence à perdre la tête, que le délire s'installe dans notre chair, on est tenté de mettre la charrue avant les boeufs garder la charrue bien à sa place derrière pour avoir son champs retourné comme il faut, voilà bien ce que je suis arrivé à faire ce soir, voilà bien une piste de décollage immense que j'ai parcouru, pas tout à fait jusqu'au bout mais pas loin, j'ai été très loin dessus, suffisamment loin pour savoir désormais que les décollages y sont grandioses et que cela vaut vraiment la peine de faire un gros effort de volonté je suis tellement excité, chaque jour offre de nouvelles perspectives, je me sens comme un aventurier remontant l'Amazone, traversant des contrées inconnues, découvrant de nouvelle espèces, l'aventure sexuelle est bien une des rares authentiques aventures à notre portée dans ce monde moderne
Posté le 12/01/2019
B
bzo Membre
je relis ce texte juste au-dessus, il faut que je rectifie un peu
j’étais décidé à conduire toute la séance sans contacts de mes doigts avec mes génitaux
ce type de séance, je l'explique d'ailleurs juste au-dessus aussi, j'avais la sensation d'une délicieuse et irrésistible progression, d'un lent crescendo où la tension sexuelle augmentait, au bout d'un certain temps ainsi, la suite naturelle est de décoller à un moment donné, de décoller, de voler, de faire des pirouettes en l'air, toutes sortes de figure de style, des piqués grisants, d’atterrir, de re-décoller, etc la griserie du vol, la griserie de l'altitude, a flying machine fully powered tout cela sont bien sûr des images, c'est quoi décoller pour moi? c'est quoi la griserie de l'altitude pour moi? c'est arriver dans des excitations supérieures où tout devient possible, sorte d'état assimilable à de l'extase, j'ai connu cela de mon temps avec masseur, le temps semble ne plus exister, chaque caresse, chaque mouvement du corps, semble comme un coup de rame délicieux qui vous entraîne sur une mer de nectar, votre corps semble être la barque jusque il y a peu je roulais sur cette piste de décollage au bout d'un certain temps, mes roues quittaient parfois le sol pendant quelques instants mais j'y recollais rapidement, j'y retombais,, parfois je réussissais à me maintenir en l'air un plus longtemps mais de réel vol, de réelle échappée en altitude pour de plus longues périodes, non je n'y parvenais pas mes séances étaient délicieuses, emplis de sensations tellement riches, tellement fines, variées, parfois un orgasme mais il me manquait cet état supérieur permanent dans lequel on est en droit d'espérer arriver une fois qu'on a connu cela pendant un certain temps, comme cela avait été mon cas dans mes derniers mois avec masseur, d'où cette perte de patience si je persistais, je sentais que je ne parvenais pas à faire décoller durablement mes roues, à vivre des moments où tout devient fou durablement il manquait quelque part de la puissance encore, d'où ce recours aux doigts sur les parties qui m'assuraient des décollages verticaux immédiats mais ce n'est pas la même chose, ce n'est pas vraiment cela que je recherchais, même si j'ai connu ainsi des orgasmes tout à fait délicieux (voire un peu plus haut, il y a 2 ou 3 jours) non ce n'était pas tout à fait cela, les orgasmes, ce sont des sortes de départ de fusée, monter le plus haut possible ou quand on a de l'expérience,monter tranquillement, sans se préoccuper de l'hauteur qu'on atteint, juste déguster la montée, juste déguster la griserie des instants qui passent ainsi non, c'est autre chose que je recherchais, ce que je voulais retrouver, c'est cet état extatique qui dure de longues longues minutes où le temps semble s'être arrêté, parfois jusqu'à un quart d'heure, la vérité, c'est que je n'ai retrouvé cet état que très occasionnellement jusqu'ici en aneroless, une densité qui s'installe à demeure hier soir, j'ai persisté, avec ma nouvelle synchronisation, avec mes deux groupes d'acteurs de mon plaisir, bien établis, automatismes bien retrouvés, fluidité des enchaînements, des mouvements, élan mené par mon corps, j'ai senti hier soir que le décollage était enfin possible à nouveau, j'ai affronté le doute, les hésitations, est-ce que cela allait être encore la même chose? j'ai trop pris l'habitude aussi de perdre patience à un moment donné, il me fallait secouer cette mauvaise habitude, pour cela il me fallait des signes, des prémices encourageants que quelque chose a changé, que quelque chose a évolué et ces signes sont bien arrivés, j'ai résisté à l'envie d'arrêter ou d'y mettre les doigts car en aneroless, c'est plus long pour y arriver qu'avec masseur mais là j'ai nettement senti qu'il y avait moyen, que la possibilité était bien là certes cela demande plus de la patience mais j'ai bien senti que mon moteur avait suffisamment de puissance désormais pour assurer le décollage, je ne l'ai pas fait car la patience est comme un muscle, hier soir je l'avais fortement mis à contribution, je ne voulais pas la sur-solliciter je sais désormais comment y parvenir, pas besoin de se ruer comme un cabri sur-excité, peut-être pour ce soir, en tout cas pour très bientôt, faites confiance à votre serviteur pour mettre tout en oeuvre pour faire décoller la carlingue vers le bleu azuré
Posté le 13/01/2019
B
bzo Membre
je sors d'une séance, ce plaisir est devenu tellement riche, tellement consistant, tellement nourrissant, tellement nourricier, que de la même façon que je fournis à ce corps tous les jours sa dose de protéines, de légumes, de fruits, etc, je lui procure aussi sa dose quotidienne de cette volupté, de ces sensations, de ce chant charnel sensuel si enivrant je le sens circuler dans mon corps, je le sens se répandre, imprégner toutes mes cellules comme un baume chaud, comme un baume réparateur, bain de jouvence, soyeuse félicité, mon être est uni pendant quelques instants, mon être est un pendant quelques instants dans cette douce copulation, dans ce rut feutré, des félins vont et viennent en moi, des grands fauves plantent leurs griffes et font couler l'amour en moi, la douceur animale du plaisir, tempêtes épanouies dans l'instant, fruits dans mon verger, comme une danseuse qui tourne et tourne encore sur elle-même, c'est ainsi que je m'élève, comme en tournoyant de plus en plus, étourdi de tant d'harmonie sauvage, étourdi de tant d’harmonie voluptueuse débarrassé de tous soucis, ma chair me guide dans les airs comme un ballon tenu par un enfant et je ris et je ris encore de me sentir si léger, de me sentir si librement bondissant
Posté le 14/01/2019
B
bzo Membre
me suis offert rapidement au lit un quart de plaisir avant de m'habiller et d'aller au boulot c'est vraiment comme si j'avais à ma disposition une drogue , une drogue miracle secrétée par mon corps, éveillée par mes mains,éveillée par mes mouvements,éveillée par mes contractions une drogue miracle non nocive qui me fait grimper aux rideaux en quelques instants ça y est, je sens qu'elle commence à se répandre dans mes veines, dans mes muscles, la sensation de frissonner de partout, la sensation de caresses soyeuses partout en moi, de vagues voluptueuses montant de mes entrailles, des coulées de lave onctueuse dans mon cerveau je fonds, j'ai envie de hurler et encore de hurler bon, allons-y, temps d'aller au boulot, rien dans les mains, rien dans les poches, mais tout ce qu'il faut pour s'envoyer en l'air, est bien là, avec moi
Posté le 15/01/2019
P
pcommep Membre
une drogue miracle non nocive qui me fait grimper aux rideaux en quelques instants
Une belle drogue, qu'on peut emmener partout avec nous, qui passe tous les portiques, et tous les chiens renifleurs... Que l'on peut prendre n'importe où, n'importe quand ! @bzo, tu as le chic pour trouver des formules. Il y avait un autre point auquel j'avais voulu réagir, c'est lorsque tu parlais d'une nouvelle sensation de déchirure. C'est une sensation que je ressens également. Comme un gouffre dans lequel je tombe inexorablement. les premières fois, on se retient tellement c'est surprenant, voire effrayant. Ensuite, se laisser aller est un pied incomparable.
Posté le 15/01/2019
B
bzo Membre
bon, ceux qui me lisent, comment à y être habitué, de mes nombreuses volte-faces techniques, un jour j'affirme ceci, un autre que je ne ferais plus cela... hum... à ceux qui chez qui , une idée commencerait à se former comme quoi il y a quelque chose de la girouette en moi, en tout cas pour ce qui concerne ma pratique, je peux les conforter, tout à fait, j'assume d'abord ici c'est mon journal, j'essaie d'être aussi honnête que possible et de relater toutes mes expérimentations, et qui dit expérimentation, dit se tromper, se retrouver dans des culs de sac, faire demi-tour, etc ce n'est pas une question que je ne retire pas suffisamment de satisfactions de mes séances, oh que non! c'est que je sais qu'il n'y a pas de limites et qu'on peut aller toujours plus loin et cela on l'obtient uniquement en expérimentant beaucoup donc voilà, j'ai à nouveau ré-intégré les contacts des doigts avec mes parties génitales, c'est peine perdue de lutter contre, en fait, je me rends compte, le type de sensations que cela apporte, l'explosivité, l'effet décollage vertical, l'effet turbo, la pure puissance animale, pour quelqu'un comme moi qui a développé un certain type de pratique globale, omnivore, qui fait feu de tout bois trouvé sous sa peau, où tout le corps participe à l'éveil du plaisir , et dont chaque centimètre carré est aussi réceptacle de celui-ci, où je sens en moi très distinctement un pôle féminin et un pôle masculin, où je sens leur lutte amoureuse en moi, leur fusion, leur communion, que dans ces moments je me sens complet, tellement un, tellement deux unis et que tous les gestes, tous les mouvements que je fais, doivent s'intégrer dans le moule soyeux, voluptueux des faits et gestes d'un acte amoureux tous mes mouvements, tous mes actes, tous mes gestes, je dois les sentir comme s'ils étaient les mouvements, les actes, les gestes, d'un couple en train de faire l'amour, sauf que le couple, c'est moi, je me fais l'amour grâce à ces deux pôles totalement éveillés dans ma chair quand tout va bien , ils semblent tellement entremêlés, c'est divin, les caresses semblent issues de mains d'homme qui semblent posées sur un corps de femme dont les sensations sont miennes, vécues dans ma chair ainsi les contractions semblent un sexe turgescent montant dans un sexe de femme, mon A-pussy j'ai donc repris les contacts avec les doigts, cependant d'une façon nouvelle qui semble très encourageante, pour l'instant je ne ressens pas du tout les problèmes que j'avais rencontré jusqu'ici avec ce type de contacts, "éléphant dans un magasin de porcelaine", etc c'est très très encourageant, comment je fais? en fait tout serait peut-être qu'une question de dosage, trouver le bon équilibre, la bonne quantité d'ondes sexuelles mâles issues des contacts des doigts à injecter dans le flux général des sensations issues de tout le corps et de la prostate cette quantité à injecter, serait d'après mes dernières expériences , minime, ainsi on obtient déjà de l'explosivité, enfin tout ce que je décris, tout en maintenant toutes les qualités de finesse, de variété, la progressivité aussi comment j'ai fait donc? eh bien j'avance mes doigts vers mes couilles, vers mon sexe mais au lieu d'un contact direct plus ou moins franc et massif, je reste toujours juste au-dessus de la surface, j'effleure, je rase pfiouu, rien que d'y penser, j'en ai des frissons, ce qu'on peut obtenir comme effets, rien qu'en effleurant, rien qu'en rasant, le tout couplé à une lente contraction, je suis rapidement dans un état avancé de délire sexuel je vais continuer ainsi pour l'instant, autant de fois que j'ai envie, j'avance la main vers mes bijoux de famille mais donc au lieu de les saisir ou de les caresser franchement, j'effleure du bout du bout des doigts, c'est terriblement excitant et j'ai vraiment l'impression qu'ainsi on obtient juste la bonne dose à injecter aller, ciao
Posté le 16/01/2019
B
bzo Membre
je continue les sensations chez moi, proviennent de toutes les parties du corps mais bien sûr avant tout du bassin, avec toute sa houle langoureuse, sensuelle et puis là il y a un épicentre, l'épicentre des ondes de la prostate montant grâce aux contractions ma fontaine des profondeurs, c'est grâce à elle avant tout que la magie est possible les contacts des parties génitales avec les cuisses ou avec les doigts semblent d'une nature tellement différente, tellement tellement radicalement différente quand je suis en mode liane lascive, les cuisses semblent faire partie du bassin, ils bougent ensemble et quand ils viennent enserrer mes couilles, mon sexe, cela semble tout naturel, ils sont fait pour danser ensemble, ceux-là, pour se serrer tendrement, pour se serrer fiévreusement, pour se frotter inlassablement les contre les autres et les sensations qui en résultent, sont d'une douceur voluptueuse superbe, c'est de la ouate chaude, lascive, qui envahit tout mon corps, c'est du nectar chaud et soyeux alors que les contacts avec les doigts, eh bien c'est comme de la dynamite sans cesse, petites explosions, grosses explosions, toute la gamme des détonations possibles, y passent, rien à voir donc mais trop, c'est trop, je crois qu'un trop grand afflux soudain d'ondes sexuelles mâles provoque un déséquilibre avec tout le reste, les ondes sensuelles éveillées par le restant du corps, par la prostate il faut donc éviter les contacts trop directs même si sur le moment, c'est bien agréable car un afflux soudain, trop massif, provoque un déséquilibre durable, noient tout le reste des sensations au lieu de collaborer avec pour délivrer des sensations plus riches, plus variées issues de la synergie alors qu'en se restreignant à des effleurements, des vols lents en rase-motte, on injecte juste la dose qu'il faut pour ne pas perturber la circulation générale des sensations et quelle sensualité supplémentaire à caresser comme cela à distance! souvent ce sont juste les poils des couilles comme des roseaux se ployant qui font contact avec mes doigts il y a tout un monde de sensations à découvrir dans les effleurements et les contacts fantômes avec des parties aussi sensibles que son sexe, que ses couilles! voilà ma vérité du jour, voyons si elle résistera plus longtemps que tout le reste que j'ai affirmé ces derniers moments concernant ces fichus contacts entre les doigts et mes parties
Posté le 16/01/2019
E
Epicture Membre
Je n'ai jamais éliminé totalement la manipulation des parties genitales de ma pratique. Pour ne pas troubler trop les prostatonautes qui me lisent je n'en fait pas trop etat. Il y a un seuil. Un seuil au delà duquel les sensations basculent dans un autre univers, que tu nommerais masculin et je suis d'accord. En dessous dece seuil, les sensations sont tout à fait différentes, et beauxoup plus féminines. Ce que jadore faire, en cours de mes sessions, c'est franchir ce seuil, et revenir en arrière. Encore et encore. Je me tiens le plus près possible de cet espace minuscule, cette frontière qui en même temps résonne comme un passage, dans une troisieme dimension du plaisir. Pour moi ca se localise dans la poitrine. Mais je ne pourrais affirmer qu'il est possible de passer de l'autre côté. Alors parfois je bascule définitivement en mode masculin, et je profite des orgasmes secs jusqu'au super T, ou je me maintien dans la zone féminine et profite de cette houle vibrante qui envahi tout mon corps a chaque flux et reflux. Quel que soit mon choix, je me suis un peu plus rapproché de ce passage, et mon plaisir est indescriptible. Je peux parfois tout arrêter, et rester dans un etat de volupté, immobile, totalement sensitif. Mais je n'ai pas encore été emporté par un Tsunami. Il faut distinguer dans les parties genitales le gland. C'est le gland qui ecrase le reste. Mais routes les autres parties parricipent de la montée du plaisir, en particulier pour moi le dessous de la verge. Bises @bzo
Posté le 16/01/2019
B
bzo Membre
Il faut distinguer dans les parties genitales le gland. C’est le gland qui ecrase le reste. Mais routes les autres parties parricipent de la montée du plaisir, en particulier pour moi le dessous de la verge.
pour moi, c'est plutôt une question de type de contact avec mes parties, avec mes cuisses il n'y a aucun problème, ils accompagne et fortifient les sensations de mon plaisir au féminin, mon sexe, mes couilles deviennent une véritables petite usine à produire un nectar ineffable qui renforce les sensations des caresses, des vagues de douceur chaude, frissonnante, une volupté délicieuse et constante additionnée au corps en mode liane lascive et aux caresses qui forment mon miel de chaque instant qui sera en mode dialogue concertant avec les contractions, les mouvements de va et vient ou les doigts dans mon A-pussy le gland en fait, je ne le touche jamais, en tout cas avec les doigts, c'est plutôt la base de la hampe, les couilles, je préfère nettement, j'ai même jamais vraiment essayé, faudra que j'essaie une fois, au moins pour voir pourquoi cela ne me parle pas du tout je perçois bien ton jeu à cette limite entre ondes masculines, et ondes féminines, personnellement il m'intéresse moins, pas du tout en fait, les contacts avec mes parties génitales ne m'intéressent que dans la mesure où je peux les intégrer à mon plaisir au féminin, ce que j'appelle mon plaisir au féminin quand ils prennent trop le pas, les ondes mâles, cela devient vite moins fin, moins riche, moins varié, moins cette sensation d'harmonie sauvage, d'harmonie chantante dans tout le corps
Posté le 16/01/2019
B
bzo Membre
ne tiens pas compte de ce texte au-dessus,je n'ai pas assez réfléchi, il est trop machinal, j'écrirais quelque chose de plus approprié, de plus précis, plus tard
Posté le 16/01/2019
E
Epicture Membre
@bzo Au contraire, ces propos écris à la volée montrent clairement ta passion de la liberté. Tu ne veux pas te laisser enfermer dans un modèle de pratique et tu te laisses toujours la possibilité d'évoluer. Je comprends bien que le contact de tes doigts avec les parties génitales conduisent à des sensations masculines qui prennent trop le pas sur celles que tu nommes féminines. Mais justement, entre les unes et les autres, il y a un seuil de basculement que la stimulation du gland permet de passer. Pour moi, dans ma pratique, il s'agit de s'exercer à rester juste en dessous de ce seuil. Rester dans la zone féminine, mais en s'approchant au plus près de la zone masculine. C'est à cet endroit que pour moi les sensations sont les plus délicieuses. Mais il ne s'agit que de ma pratique, je ne t'engage pas à faire quoi que ce soit, je te fait part de mon expérience pour alimenter ton questionnement sur ce point particulier de la stimulation ou pas des parties génitales. Bon cheminement @bzo
Posté le 16/01/2019
B
bzo Membre
moi j'ai une autre optique, il y a beaucoup de similitude dans nos pratiques sans doute, un peu comme si en cuisine, on utilisait plus ou moins les mêmes ingrédients mais pas dans les mêmes proportions et au final on obtient un plat différent, assez différent non, moi, ces ondes mâles ne m'intéressent que dans la mesure où je peux les intégrer dans ma pratique qui est exclusivement orientée plaisir au féminin, enfin ce que je nomme ainsi mais à partir du moment où je ne parviens plus à créer cette synergie entre les sensations éveillées par les différents acteurs de mon plaisir, cela ne m'intéresse plus trop, même si dans l'instant, ce sont des sensations très puissantes et qui continuent à être vécues au féminin chez moi car je me suis conditionné ainsi mais il ne faut pas que cela déséquilibre tout, or cela a toujours été le cas chez moi avec des contacts directs sans retenue, ces excès d'ondes mâles sont ressentis comme des moments de pénétration dans mon A-pussy tout à fait délicieux, enivrants, c'est très puissant, assez irrésistible, je décolle au quart de tour, je suis arraché, catapulté, tout ce qu'on veut c'est agréablement pendant un quart d'heure mais il y a peu de progression et comme je l'ai dit, la sensation d'harmonie, d'épanouissement de la chair, ne sont plus là par contre pour l'instant j'obtiens des résultats très intéressants en me restreignant rien qu'à des effleurements, de vagues attouchements tout légers, ainsi j'ai la sensation d'avoir juste ce qu'il faut comme ondes mâles éveillées par les doigts pour endiabler la séance tout en gardant toutes les qualités que j'ai déjà maintes fois décrites des séances entièrement dépourvues de contacts entre mes mains et mes parties bon cheminement à toi aussi, @epicture
Posté le 16/01/2019
B
bzo Membre
une première séance ce soir, une bonne demie heure, 10 premières minutes avec des effleurements légers en mouvement de mes génitaux, comme des caresses mais à peine effleurant puis dix minutes grosso modo sans aucun contact et enfin les dix dernières minutes avec des contacts à nouveau mais légèrement plus appuyés, cependant plus statiques, immobiles en fait, la deuxième et la troisième parties ont été les plus réussies surtout vers la fin, je me suis senti comme un arbre, un arbre parcouru de sève, un arbre parcouru de sève dense, de sève sexuelle, de la sève dense, sexuelle, partout dans les branches des branches comme des bras d'amour s'agitant lentement, s'agitant langoureusement, dans le vent, cherchant à attraper le soleil, cherchant à attraper les nuages, chérissant les oiseaux
Posté le 16/01/2019
B
bzo Membre
à la sortie d'une tellement délicieuse séance, comme ce plaisir est riche, comme ce plaisir est suave, comme ce plaisir est dense, comme ce plaisir a planté ses griffes loin en moi ai encore passé un cap, un cap important, ça, c'est ma récompense, d'expérimenter sans relâche, c'est vraiment devenu une seconde nature, aucune routine, je grimpe, je grimpe, je monte ou alors je ne monte pas? je ne grimpe pas? c'est de plus en plus riche en tout cas, de plus en plus épanouissant en tout cas je crois vraiment que c'est ce qui est le plus caractéristique de mon plaisir, cette sensation d'épanouissement dans l'instant, cette sensation de plénitude dans l'instant, un orgasme calme, comme si toute ma séance n'était plus qu'un long orgasme calme mais en même temps tellement puissant, tellement irrésistible, je me sens emporté comme un fétu de paille ces vagues de volupté qui m'entraînent, c'est la grande houle du large, la démesure est calme par ici, loin des côtes, elle est la norme de chaque instant, naviguer sur les abysses, naviguer sur le dos des abysses
Posté le 18/01/2019
B
bzo Membre
la femme que tu aurais pu être, la femme que tu aurais pu devenir, la femme qui n'est jamais née, tout le matériau pour la construire, pour la développer, à ta naissance, a été rangé quelque part au fond de toi oh certes le chemin est long, très long entre les caves aux tréfonds de toi où ces petites graines avec des instructions pour le développement, ont été remisées, où elles prennent la poussière et puis la piste de danse au milieu de ta chair, au milieu de ton sang, la piste de danse qui peut faire vibrer tout ton corps, la piste de danse qui peut faire vibrer tout ton corps de mille magies il faut creuser, creuser et encore creuser, égyptologue, archéologue, tu recherches un chapeau, le chapeau de Houdini le magicien, enfoui au fond de ta chair ton corps régi par des règles qui semblaient à peu près aller de soi, mais le territoire en fait, n'est fixé que par tous les miroirs qui te sont tendus, tu cherches, tu cherches désormais comment tu pourrais sortir des clous, au moins momentanément, en quête d'un plaisir plus grand, en quête de sensations plus puissantes, plus riches qui puissent te faire décoller, qui puissent te faire vibrer des pieds à la tête, qui puissent te faire goûter au ciel, à un vrai ciel en toi, un ciel sans limites au-dessus de territoires inconnus à explorer il y a un chapeau de Houdini enfoui quelque part au fond dans ta chair, ces petites graines d'où auraient pu surgir lentement au fil des jours une femme, tombe un jour dessus par hasard, caresse le bord du haut de forme lentement, ne perd pas patience, les rouages sont un peu grippés, et voilà déjà tout un lapin qui surgit, certes un peu poussif au début, il faut bien commencer retourne-y, retourne-y nuit après nuit, dans la cave, grandis, apprends à distinguer dans l'obscurité, apprend, apprends, tu t'es muni d'une baguette de magicien dans ta chair, apprends à cajoler le chapeau, apprends à jouer avec, touche ses bords, frotte ses bords, sens comme il se met à vibrer directement, comme il se met à vibrer de plus en plus fort au fil des jours et ne voilà t-il pas déjà tout un bestiaire magnifique qui prend vie, mille animaux de légende qui apparaissent de nulle part, qui se répandent dans ta chair qui bondissent à toute allure de l'obscure orifice du haut de forme dont tu cajoles les bords, dont tu frottes les bords inlassablement pour faire naître la magie mille troubles délicieux t'attendent, mille sortilèges, cherche et crois, cherche et crois en toi, cherche et crois en toi et écoute-toi, cherche et crois toujours plus en tes pouvoirs, laisse-les monter, laisse-les sortir du chapeau, les animaux magnifiques, les animaux à fourrures soyeuses un autre toi t'attend au fond de toi, prêt à vibrer avec toi, prêt à flamboyer avec toi, prêt à communier avec toi, frère et sœur vous êtes, tu es né, elle pas, elle et toi ensemble, vous avez pouvoirs de vie et de petite mort illimités
Posté le 19/01/2019
B
bzo Membre
c'est la nuit étoilée de Van Gogh dans mes veines, chaleur dense, chaleur dense habitée, chaleur dense habitée de frissons lumineux, chaleur dense habitée de tournoiements soyeux, fourmillement d'étoiles dans le ciel nocturne de mes veines
Posté le 19/01/2019
B
bzo Membre
je sors d'une séance j'aime tellement cette sensation qui est quasi perpétuellement là d'être en apprentissage, d'être en apprentissage amoureux, d'être en apprentissage amoureusement, d'être à la découverte des secrets les plus intimes de mon propre corps, pour reprendre une expression que j'ai déjà utilisée, d'être sur les bancs de l'école de l'amour prenant des cours, apprenant des leçons,découvrant de nouvelles choses, m'enthousiasmant, m’émerveillant
Posté le 20/01/2019
B
bzo Membre
optimiser son immobilité, optimiser ses sorties de l'immobilité, deux phases délicieusement complémentaires qui alternent l'action visible, l'action extérieure et puis l'action intérieure, l'action partie immergée de l'iceberg je me mets à bouger, je sors souplement de l'immobilité, j'ai envie de sentir la volupté couler en moi, des courbes frissonnantes, langoureuses, parcourir ma chair, je me mets en mode liane lascive, mes cuisses se frottent tantôt ardemment, tantôt tendrement, contre mes couilles, mon sexe, mes mains vont et viennent, pressent mes seins, parcourent mes flancs, effleurent, frottent, je continue ainsi pendant de longues secondes , gémissant de plus en plus, de plus en plus empli d'un nectar dense, chaud, soyeux je me fige net, je me fige net pour la contraction qui s'annonce, qui commence à se former, qui commence à remonter, voluptueux coups de clairons partout dans la chair de mon bassin, je commence à travailler la contraction, je joue avec, je presse, je relâche, je presse à nouveau, toutes sortes de petits effets délicieux, en même temps je plonge en moi-même, je plonge en moi-même à la poursuite du dauphin il va vers les profondeurs, je lui ai saisi l'aileron, je glisse, je suis devenu léger, je file cela devient de plus en plus dense autour de moi, de plus en plus chaud, la vie semble se concentrer de plus en plus, je suis en train de vivre de très longs instants, de plus en plus longs, ils semblent sans fin maintenant la densité semble avoir presque arrêté le temps, comme s'il tournait au ralenti, de plus en plus au ralenti quel aquarium sublime dans les profondeurs, comme j'aime faire partie de cette faune et de cette flore dans mes abysses, je sens ma chair partout tout autour, l'impression d'être dans un dédale de cavernes immergées, en plongée, explorant paresseusement des cavités au fil des courants comme une algue marine détachée dansant lentement au fil de l'eau, des signes mystérieux semblent se dessiner parfois dans l'obscurité de mon sang, comme entrevus un instant dans l'éblouissement d'un éclair de plaisir mais déjà les courants m'emportent plus loin de-ci de-là langoureusement, jamais le temps de déchiffrer mais y a-t-il seulement quelque chose à déchiffrer? quelque chose d'autre à déchiffrer sinon que de vivre la grâce et la magie de ces instants offerts à ma chair?
Posté le 21/01/2019
L
lighteningbolto Membre
Mon cher @bzo, vous etes un poete ;) Encore une fois tu nous fais rêver de sommet de plus en plus haut!
Posté le 22/01/2019
B
bzo Membre
ce que je préfère tout de même comme contact des doigts avec mes parties, c'est quand les doigts sont posés, pressant sur mon pubis à la base de la hampe, touchant légèrement celle-ci je vais tirer plus ou moins fort le pubis vers l'arrière avec les doigts enfoncés plus ou moins dans la peau, tout mon appareil, couilles, sexe, est tiré aussi vers l'arrière, mise plus ou moins en tension ainsi par la traction des doigts vers l'arrière en même temps, je commence des contractions lentement, puissamment, les sensations sont tellement irrésistibles, puissantes, ainsi, jouant sur la longueur et la vigueur de la contraction, variant les effets comme si j'étais engagé dans une pénétration j'aime aussi les contacts par "accident", souvent le gland, je le cogne par inadvertance, à force de laisser mes doigts roder dans la région, ces contacts fugaces provoquent comme une décharge électrique dans tout le corps que je prolonge par quelques contractions plus vigoureuses, plus appuyées, qui accentuent encore le décollage dans l'instant la main sur le périnée, bien à plat, une partie de la paume touchant les bourses, un bout de doigt effleurant l'entrée de mon A-pussy, tantôt s’enfonçant légèrement, tantôt juste recouvrant celle-ci , ainsi de tranquilles contractions infusant de la vie à l'ensemble, tout le bassin bientôt est en feu, irradiant dans tout le corps d'ondes puissantes je reviens sur ma "philosophie" des contacts avec les parties génitales qui, en principe, sont bannies de la pratique prostatique et en effet on ne devrait pas trop en user tant qu'on a pas acquis une forte maîtrise pour éveiller la prostate le type de contacts que je prône donc, cela n'a rien à voir avec la masturbation, on ne cherche pas à éveiller le même type de plaisir , on veut des ondes sexuelles mâles, en quantité on veut les mêler aux vibrations de la prostate plus tout ce que le reste du corps, caresses, corps en mode liane lascive, produisent, on veut que tout cela forme un flux puissant et homogène qui nous envoie au septième ciel durablement quand vous y arrivez, votre sexe la plupart du temps, reste bien au repos malgré de nombreux attouchements et un flux constant massif d'ondes sexuelles mâles il faut bouger la main le moins possible une fois que vous êtes au contact, comme je l'ai déjà écrit, ce que l'on doit parvenir à ressentir, ce que l'on doit rechercher, c'st un effet fiche qui a été enfoncée dans une prise, vos doigts sont la fiche mâle, une fois que vous êtes en contact, même légèrement, vous êtes enfoncé dans la prise, les ondes sexuelles mâles tout de suite devraient affluer, n'oubliez pas les contractions, toujours synchroniser toutes ces actions à des contractions, les contractions sont votre baguette magique touchant le chapeau pour faire sortir le lapin qui va vous permettre de dévaler le tunnel vers le pays des merveilles au contraire les mouvements, dérangent ce flux d'ondes éveillé, vont changer sa nature, si vous effectuez des mouvements de type caresse, ce flux va se changer en sensations péniennes , pour reprendre une expression d' @epicture, ce n'est plus exploitable de la même façon, il n'y aura plus une synergie qui va se produire avec les autres types d'ondes et former un flux homogène votre sexe aussi va avoir tendance à se raidir, continuez ainsi et assez rapidement vous arriverez à l'éjaculation, alors qu'avec l'autre manière décrite plus haut, vous pouvez continuer pendant des heures même à produire des quantités massives d'ondes sexuelles mâles sans que votre sexe ne prenne l'ombre d'un raidissement
Posté le 23/01/2019
B
bzo Membre
ce matin je me suis éveillé assez tôt, m'étant couché aussi plus tôt, vers minuit, étant mort de fatigue, suis resté au lit, bien au chaud sous la couverture et bien sûr assez vite des idées grivoises bien à moi, me sont venues, m'ont assailli généreusement, des titillements dans le fondement, mon A-pussy qui me grattouillait, qui me chatouillait, bref je m'y suis mis avec gourmandise, je m'y suis avec délectation ce fut une séance longue, une séance d'entraînement pour reprendre le terme et le concept de notre cher @andraneros national je suis toujours occupé avec la même chose en fait, quand je remets en question encore certaines parties de ma pratique, les contacts des mains avec les parties génitales eh oui, encore, me direz-vous, la question n'est toujours pas réglée et je la remettrai sur le tapis autant de temps qu'il le faudra de quoi s'agit-il? plutôt qu'une explication technique laborieuse qui essaie de décrire le problème pour la énième fois, je vais user de quelque image imaginez mon petit avion, mon petit monoplace pétaradant qui a décollé, qui vole à 200 mètres d'altitude, aucun contact des doigts pour l'instant avec les parties, la progression, le gain d'altitude est régulier, constant mais assez lent, 200 mètres, puis 210 puis 220 , etc et toujours en moi, faisant partie du terreau de mes sensations, celle d'un ciel illimité est au-dessus de moi et que si je suis suffisamment patient et appliqué, la progression peut n'avoir aucune limite, 220 mètres d'altitude pour l'instant mais dans une demie heure je pourrai être à 2500 mètres et dans une heure à 5000, etc mais voilà que je perds patience, une brusque envie alors que je suis à 250 mètres, de me retrouver soudainement à 2500 mètres, mes doigts descendent, commencent à frotter mon pubis et viennent se placer à la base de mon sexe flasque, contre la hampe restent là en place, pressant et tirant un peu vers l'arrière pour créer de la tension je me mets à effectuer de lentes et vigoureuses contractions, façon pénétration solide, engageant bien tout le bassin, façon bûcheron attentionné mais bûcheron tout de même là directement je me retrouve à 2500 mètres d'altitude, euphorie généralisée dans le cockpit, je crie, je gémis , j'en peux plus, cela va durer 10mn, 15 minutes mais après une fois que je me suis habitué aux 2500 mètres d'altitude, je cherche de nouveau à progresser vers le haut et c'est là que cela va coincer, je semble plafonner, il y a bien des orgasmes, tout à fait délicieux et explosif mais ce sont des soupapes qui sautent très momentanément, après je retrouve plus ou moins la même altitude qui semble aussi désormais et de plus en plus lourdement ressenti, comme un plafond, un plafond atteint voilà , grosso modo, comment je le vis donc revenons-en à ce matin, j'ai cherché une alternative viable, j'ai trouvé une piste intéressante que j'explore depuis avec des résultats intéressants je privilégie désormais totalement pour l'instant, l'élan vital ,l'instinct animal, le moi animal, la spontanéité de la chair j'ai déjà évoqué ce sujet, parfois très intensivement mais je me rends compte que jusqu'ici, ce n'est que momentanément que je le laissais prendre les commandes complètement, la plupart du temps, j'étais en mode direction assistée, le corps dirigeait l'action mais mon moi pensant veillait quelque part au grain et reprenait régulièrement la direction des opérations pour changer ceci, pour changer cela mais là, je lui ai laissé les commandes totalement, sans aucune interférence, même légère, c'est assez fascinant à vivre dans l'instant, comme si on bougeait sans aucune influence , même minime sur nos gestes, nos actions, quand le moi pensant se remet un instant en activité, j'ai l'impression d'être ballotté dans ma cabine, qu'autour de moi une machinerie qui n'a pas besoin de moi, est en action et je me laisse aller très rapidement à nouveau, juste à vivre mes sensations dans l'instant et à suivre quelque part totalement fasciné ce corps qui semble se mouvoir sans moi, qui semble s'activer sans moi, n'en faire qu'à sa tête, je le laisse faire ce qu'il veut, il veut toucher le sexe, le presser, le frotter ou pas, il fait ce qu'il veut, il est le patron, c'est lui le boss, je me suis soumis entièrement à sa volonté pour l'instant, cela donne des résultats très excitants, très puissants on va voir où cela me mène
Posté le 26/01/2019
B
bzo Membre
courte séance d'une demie heure, j'en sors à l'instant, me fais l'effet d'être encore tout trempé de l'intérieur tant de délicieux embruns ont balayé mon pont, tant de délicieux embruns ont chahuté ma coque hier soir je suis passé à travers une mini-crise, les deux séances que j'ai eues, n'avaient pas tout à fait été aussi réussies, aussi pleines, que d'habitude, un goût d'inachevé j'ai réglé tout cela à l'amiable ce matin, le fait est que ces derniers temps, j'ai tellement été habitué à des réactions immédiates, instantanées de mon corps, que dès je me touchais, dès que je me mettais à bouger, immédiatement les sensations étaient là, instantanées, variant directement suivant ce que je faisais que j'ai perdu un peu l'habitude de me battre pour obtenir des résultats, ce que j'entends par me battre, c'est savoir se montrer humble, savoir se montrer patient, savoir se montrer persévérant sans rien attendre en cas où rien ne se passe ou que moins se passe que d'habitude parfois pour des raisons plus ou moins mystérieuses, fatigue, stress, préoccupations, trop de sollicitations les derniers jours, peut-être, cela ne se déclenche pas aussi vite que l'on voudrait, ce matin j'ai su à nouveau me montrer humble, me montrer patient, effectuer mes gestes, effectuer mes mouvements, effectuer ma non-routine et attendre patiemment que les récompenses fleurissent dans ma chair -------------------------- il y a eu un moment ce matin tout à fait superbe, ce n'était pas un orgasme mais une de ces sensations venues d'ailleurs comme j'en ai de temps à autre par le passé, il y a eu "le pont suspendu dans la lumière" ou encore la sensation que tout mon être n'était plus qu'une aile au travail dans les airs, ce sont des moments assez uniques et que je chéris tout particulièrement car ce n'est pas dans mon imagination que cela se passe, c'est vraiment quelque chose de très spécial, c'est vraiment comme si les sensations généraient aussi une image en moi, perçue dans ma chair, perçue avec les sens, perçue avec tout mon être cela devient vraiment ma réalité pour quelques instants là ce matin, cela n'a duré que quelques secondes mais c'était un moment de grâce et d'étrangeté absolues, j'avais déjà été bien assailli par de nombreuses vagues de volupté, de chaleur, de frissons divers et variés, j'étais déjà dans un état d'excitation bien avancé quand tout d'un coup, j'ai eu la sensation que je commençais à être descellé, à basculer d'ordinaire ce type de sensation est très déstabilisant et j'ai eu un très court instant, une réaction d'appréhension mais en même temps la conscience d'être au lit, cherchant le délire, cherchant l'ivresse, m’assaillit aussi et donc je me laissais aller, je me laissais totalement aller à cette sensation de culbuter, de commencer à m’effondrer, de passer soudainement d'un objet immobile, aux fondements fermes, à toute épreuve à fétu de paille emporté par le courant, soudainement ne pesant plus rien cela a duré que quelques secondes, mais cette sensation soudainement d'être descellé, de m'abattre , de me disloquer puis d'être emporté, ne pesant plus rien, je l'ai vécu tellement puissamment dans ma chair, je l'ai tellement en mode visualisé quelque part en moi que j'en ai des frissons rien que de l'évoquer
Posté le 27/01/2019
B
bzo Membre
mon plaisir est plus onctueux que jamais, je passe de longs moments à me frotter les jambes l'une contre l'autre, de longs moments à me caresser lentement, de longs moments à sentir cette peau vibrer doucement, de longs moments à sentir cette peau parcourue d'un feu doux, de longs moments à sentir cette peau parcourue d'un feu doux sous mes doigts de longs moments rien qu'avec, de longs moments rien qu'avec le tango voluptueux de mes cuisses, avec le tango voluptueux de mes cuisses venant se serrer, de mes cuisses venant se presser, de mes cuisses venant se frotter, contre mon sexe, contre mes couilles, inlassablement quelle étreinte douce, quelle étreinte chaude, quelle volupté cristalline m'inonde des pieds à la tête, quelle volupté cristalline m'inonde des pieds à la tête de millions de gouttelettes, de millions de gouttelettes lumineuses, de millions de gouttelettes soyeuses source joyeuse, source lumineuse, flanc de montagne en moi, source joyeuse, source lumineuse, à flanc de montagne en moi, quelle dévalement de millions de gouttelettes en moi, quelle dévalement joyeux de millions de gouttelettes soyeuses en moi
Posté le 30/01/2019
B
bzo Membre
ce matin, un peu par hasard, je me suis assis sur le bord de mon bureau, plus précisément sur le coin de mon bureau, j'ai tout de suite senti une pression délicieuse derrière, des sensations familières qui s'éveillaient "houla je me suis dit, il y a une idée à creuser ici" et je me suis mis à remuer du popotin, tout de suite des éclairs familiers de plaisir irradiaient dans mon bassin, tout de suite j'ai compris qu'il y avait là un usage nouveau pour ce bureau, un potentiel tout à fait intéressant à exploiter et quand j'exécutais la première contraction, ah mes amis, je n'y tenais plus je gémissais tellement fort, se faire prendre sur le coin du bureau, par le coin du bureau, c'est quelque chose, avec la contraction, la sensation était du même ordre que celles quand j'y allais avec les doigts dans mon A-pussy, je vais dès ce soir revenir me frotter, revenir me presser, contre l'angle bien dur de ce charmant meuble en hêtre massif à qui j'ai trouvé un nouvel usage tout à fait inattendu et bienvenu bon je ne vous cacherai pas que cela ne fait pas dans la finesse, dans la dentelle, c'est du bourre-madame, enfin du bourre monsieur qui se prend pour madame, façon bûcheron, façon bûcheron avec sa cognée s'abattant sans merci, sans relâche, mais le plaisir animal flirtant avec les limites de la brutalité, cela a du bon de temps en temps
Posté le 30/01/2019
B
bzo Membre
j'ai retrouvé le coin de ma table, massif et solide bureau en hêtre je me suis frotté contre, je montais et je descendais légèrement, tantôt augmentant, tantôt diminuant la pression, je me caressais en même temps la poitrine et faisait monter des contractions un bon coin, un sacré bon coin, il m'en a fait voir de toutes les couleurs, je cabrais l'échine, j'écartais bien les fesses, moments animal, moments tempétueux, moments délicieux désormais à chaque fois que je passe à côté de mon bureau, je n'y résiste, comme une chatte en chaleur je viens me frotter contre ce coin la raie des fesses, sentant la pointe s'enfoncer légèrement et avec la contraction qui vient, cela me fait directement comme quelque chose de massif qui remonte entre mes reins, qui vient me fouiller les entrailles
Posté le 31/01/2019
B
bzo Membre
j'étais comme un surfeur à la surface qui attendait les vagues et en même temps un scaphandrier dans les profondeurs essayant d'attraper les bonnes énergies, essayant de descendre toujours plus bas ce que j'attrape, je l'envoie directement vers la surface, sous chaque instant, un feuilleté, un feuilleté frémissant, c'est une forge en fait, tout plein de forces sont à l'oeuvre des fleurs de chaleur naissent et meurent sous ma peau, temps des caresses du velours, du velours, il y en a partout et de la soie, c'est l’océan qui s'éveille partout en moi, il y a un chant dans mon sang
Posté le 01/02/2019
B
bzo Membre
moments de communion avec mon corps, nous sommes séparés la plupart du temps mais là nous étions unis dans la même quête, il y avait comme un chant à la gloire des éléments en nous, l'eau, la lumière, la terre, le feu
Posté le 02/02/2019
B
bzo Membre
il y a quelque chose d'extraordinairement enivrant, on se sent tout puissant à être autosexuel (pour reprendre le titre d'un autre fil de conversation par ici) quand d'autres sont obligés de courir les lieux de rencontre, cafés, boîtes de nuit, ou drague sur internet, sites de rencontre, pour satisfaire les pulsions, leurs besoins, leur désir, quelques instants je suis totalement hors de ce circuit, tout seul dans mon coin, je parviens à lever de telles tempêtes en moi, je parviens à être envahi par un tel océan de volupté, je parviens en fait à ressentir en autre et à baiser cette autre, à caresser cette autre, à faire jouir cette autre, à rendre dingue de plaisir cette autre et que je peux faire durer tout cela des heures et des heures, des heures et des heures à gémir, à crier, à me pâmer, à défaillir de plaisir, entre mes propres bras bon il y a un revers à la médaille, une face sombre, pas besoin de ma le rappeler, j'en suis parfaitement conscient, un tout seul, même démultiplié, même turbo-boosté, ce ne sera jamais deux, je vis aussi dans un désert quelque part, un ermite libidineux dans sa grotte mais enfin, en attendant je prends sacrément mon pied par moments, il y a quelque chose de totalement extrême à ma situation, comme l'a été finalement toute ma vie dans la plupart de ses aspects c'est moi ce type sans concessions, pour le meilleur et pour le pire
Posté le 02/02/2019
B
bzo Membre
depuis deux, trois jours, j'ai beaucoup pratiqué en micro-séance, c'est-à-dire hors du lit et pas plus de 10 mn en continu mais répétés de nombreuses fois sur la soirée, ainsi regarder un film m'a pris près de quatre heures au lieu de une heure trente car je m'interrompais sans cesse il s'agit plus ici de se laisser emporté par une mer de volupté, de dériver dessus, jusqu'à se retrouver en territoire inconnu, de vivre de lents et longs moments de félicité extatique dans la chair mais de vivre des moments telluriques, animal, en quelques minutes de jouir le plus fort possible, de crever le plafond, de vivre des sensations fortes, intenses, d'amour entre deux portes, de faire éclater cette chair de plaisir, pas un marathon donc mais un cent mètres sprinté, répété de nombreuses fois ainsi hier soir, j'ai regardé un film sur l'ordi mais toutes les cinq minutes, je mettais sur pause et je commençais à me caresser, à bouger en mode liane lascive déchaîné, c'était toujours très fiévreux, très ardent, frénétique, hystérique, complètement fou, même par moments tellement j'étais entraîné loin par mon corps en un temps record nouveauté, le regard a de plus en plus d'importance dans ces courtes explosions bestiales, je regarde mon corps, je bois sa sensualité, son déchaînement ,par les yeux et cela m’enflamme encore plus je regarde le manège de mes cuisses et de mon sexe, collés, emmêlés, en fait c'est assez étonnant parce que je me rends compte que ce ne sont plus vraiment mes parties génitales entre mes cuisses serrées que je vois, juste une masse de chair en train de se déplacer voluptueusement, le regard vient se mêler en fait aux sensations éveillées, je vois juste de la chair en train de jouir, en train de s'abandonner, que le délire du plaisir bouge de plus en plus librement, de plus en plus sauvagement et cela m'excite, comme cela m'excite par moments j'effleure ce sexe, ce sont comme des décharges électriques dans tout mon corps, mon regard se referme quelques instants, je plonge vers des abysses voluptueux, je re-ouvre les yeux, ma vision est à nouveau emplie de cette chair imbibée d'ivresse, imbibée de sensualité, le moindre mouvement me fait hurler désormais et mon bassin semble danser sous moi dans le fauteuil je glisse la main sous mon cul, je vais caresser ma raie, je sens une légère humidité tandis que j'y laisse traîner deux doigts à l'entrée, je les enfonce un peu et fais monter une contraction, bon dieu de bon dieu, j'ai l'impression que le haut de ma tête est en train d'exploser et que mon cerveau en mille morceaux est éjecté vers le plafond, l'impression d'éjaculer ma matière grise vers le plafond,mes paupières se ferment, cela continue, je presse bien à fond la contraction remontée en moi et un doigt vient effleurer mon gland, je reste ainsi, la tête rabattue en arrière, immobile désormais, empli d'une chaleur délivrante, bienfaitrice, d'une chaleur ondoyante et de frissons partout dans tout le corps derrière mes yeux fermés, un tournoiement d'étoiles
Posté le 03/02/2019
B
bzo Membre
ce qui est nouveau aussi dans ces micro-séances de ces derniers jours, c'est que j'apprends à ma lâcher à fond, à lâcher tous les freins, à tout donner en quelques secondes assez minimaliste en fait, avec quelques gestes, quelques mouvements répétés, peu de variété, ainsi il y a quelques secondes, assis dans mon fauteuil, deux , trois doigts bien enfoncés derrière dans mon A-pussy, balançant un peu du bassin, les doigts me fouillant méthodiquement, implacablement, avec les contractions aussi venant sans cesse et puis l'autre main caressant ma poitrine, suis resté ainsi deux , trois minutes, gémissant, ahanant et puis jouissant coup sur coup trois, quatre fois mais donc lâchant tout, l'impression de me donner à fond, de tout lâcher, emporté de plus en plus par un torrent violent et délicieux, roulant voluptueusement en moi, comme manipulé par des dizaines de mains sans ménagement, tournoyant comme une balle de ping-pong vibrante, érotisée, léchée, baisée
Posté le 03/02/2019
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bzo Membre
j'ai tendance à trop m'enfermer dans une seule façon de pratiquer toute ma vie en fait a été comme cela, je suis tombé amoureux de Mozart, pendant trois ans je n'ai pratiquement écouté que sa musique, idem pour Proust, résultat, j'ai lu la Recherche du Temps perdu pendant deux ans en boucle, bref j'ai une tendance à la monomanie, je pourrais citer une longue liste puisque j'ai déjà quelques années au compteur là j'ai pris conscience que ces dernières semaines je pratiquais toujours de la même façon, même si j'expérimente beaucoup, que j'essaie des nouvelles choses, j'ai décidément à l'unanimité de mon conseil d'entreprise de changer cela, après tout il y a quelque temps, je redécouvrais les délices de mon cher G-Rider, ce gros mastiff en silicone au mufle si têtu et farfouilleur et puis il y a donc ces micro-séances aussi que j'ai délaissées, qui ont pourtant fait mes délices pendant de longues semaines cela me fait donc déjà au moins trois façons différentes, que cette fois-ci je vais alterner très régulièrement pour ne pas risquer la routine, ne pas risquer la saturation car je pratique toujours les jours et au moins une heure en moyenne, il faut mener sa barque intelligemment, il est temps que je m'y emploie dan s les prochains jours, ma pratique en aneroless au lit, je vais laisser cela un peu reposer et insister plutôt sur mes micro-séances hors du lit, un peu partout dans mon appartement et puis une pratique au lit avec masseur, je vais ressortir Carabosse ma petite fée en silicone de sa boîte, donner un coup ou deux de balai magique dans mon fondement
Posté le 03/02/2019
B
bzo Membre
belle séance de près d'une heure avec le masseur, ma chère Carabosse et sa hampe vigoureuse, infatigable, comme je l'aime cette hampe, en même temps bien dure et un peu flexible faire appel à sa flexibilité, c'est immédiatement avec une réponse aussi de sa raideur et vice et versa, faire appel à sa raideur, c'est dans la foulée, goûter aussi à sa flexibilité, leur combinaison, ah leur combinaison... raideur qui devient légèrement flexible dès qu'on l'invoque avec un peu d'insistance, c'est comme un gros roseau adulte qui se dresse fièrement, le vent le presse, il résiste, il résiste mais il cède toujours aussi un peu, voilà la hampe de Carabosse, c'est un gros roseau en silicone, têtu, peu collaboratif à première vue mais qui sait se donner, qui sait offrir pour peu qu'on apprenne à s'en servir, quel câlineur de chair, quel séducteur de prostate, mon g-rider se ploie vaguement, se redresse vaguement, on croit qu'on a rêvé, flexibilité de rêve, raideur de rêve et puis sa bosse, car si je l'ai intitulé Carabosse, ma petite fée du logis, ce n'est pas pour rien, elle a une sacrée bosse, une grosse tête d'Alien, elle pivote en bout de course comme pas deux, touchant au but, je la laisse pivoter, elle bascule ainsi systématiquement du à la forme de cette grosse bosse qui lui sert de tête, un gland d'Alien, un débusqueur de truffe, fouillant sans relâche plus jamais je ne dirai de mal, je ne dénigrerai la pratique avec masseur, non, non, non, je le promets solennellement, c'est juste différent, juste différent et délicieux ce contact physique contre la paroi, bong, bong, bong, prostate, ouvre-toi, je cogne à la porte du grand plaisir, je cogne à la porte du grand désir, ouvrez-moi en grand ces battants, laissez-moi être entraîné par les flots quels moments merveilleux, quels moments magiques, je les chéris dans mon coeur, mon âme est ravie, j'ai senti l'amour trembler dans tout mon être, j'ai senti toutes les fibres de mon corps être imbibées d'un nectar tellement riche, tellement apaisant, que j'en tremble encore déjà le désir s'empare à nouveau de moi car je suis insatiable, je suis un tonneau des Danaïdes et plus rien ne reste en moi sinon des traînées de plaisir dans ma mémoire, que ces mains me caressent, que ce bassin ondule, que ce sexe et ces couilles soient comme les pis d'une vache et m'inondent d'un lait chaud, frissonnant, velouté tandis que mes cuisses les traient inlassablement, collés à eux c'était étonnant, les dix premières minutes, je n'ai pas du tout fait appel à mes parties génitales, juste le masseur, ma prostate, mes mains et moi puis j'ai resserré les jambes et mes cuisses ont commencé leur manège délicieux, envoûtant, après une petite demie heure ainsi, j'ai fait entrer mes doigts dans la danse aussi ce fut absolument bouleversant, ce crescendo était parfait et m'a touché jusqu'au fond de l'âme, comme quand au théâtre, un acteur nouveau entre en scène et jette une nouvelle lumière sur ce qui est en train de se passeur sur scène, mon sexe et mes couilles, d'abord par le truchement de mes cuisses puis de mes doigts, apportaient chaque fois un éclairage nouveau, tellement enrichissant, tellement riche en sensations, j'en aurai pleuré, tellement j'étais ravi, en pâmoison
Posté le 04/02/2019
B
bzo Membre
arf, maintenant que j'ai décidé fermement de repratiquer très régulièrement avec Carabosse, j'ai vérifié mon stock de lubrifiants et il est assez bas, j'ai donc décidé de me ré-approvisionner de mon favori, le Swede Aqua quelque chose, pfff il est quasi plus disponible,je l'achetais à moins de 8 euros pour 120ml, rapport qualité-prix sans concurrence je me suis jeté sur la page des tests de NPXL consacrée aux lubrifiants et j'en ai commandé deux différents à essayer, bien placés dans les notes de tests, histoire d'effectuer une transition - le Yes - le Rends Peace On va voir
Posté le 04/02/2019
L
lighteningbolto Membre
Je te rejoins sur ton avis. Les séances avec masseur au final sont très rafraîchissantes dans la pratique majoritaire A-less. Il y a certes une base commune, mais les détails changent tant de choses que se priver de cela est dommage. On peut apprécié la natation, à la mer ou à la piscine ;)
Posté le 04/02/2019
B
bzo Membre
ces micro-séances, certaines qui durent moins d'une minute, m'offrent des espèces de plongées vertigineuses dans le plaisir mon corps devient de plus en plus réactif j'exploite cela au maximum, chacune de mes micro-séances réussies, est un démarrage en trombe, la main se met à caresser, le bassin se met à bouger, le reste est une question de s'abandonner totalement en un instant, de s'offrir au plaisir, de s'offrir au désir, de s'en remettre entièrement aux sensations comme une plume emportée par les eaux être passionnément dans ses mains, être passionnément dans son bassin, être ardemment, être à la folie, être la maîtresse et l'amant se ruant l'un sur l'autre pantelant de désir, pantelant de désir pour la chair de l'autre, pantelant de désir pour le sexe de l'autre
Posté le 05/02/2019
B
bzo Membre
belle séance avec masseur au lit étonnant comme mes gémissements sont différents de ceux en en A-less, plus monocordes, nettement moins variés, très "plainte de plaisir", comme si un couteau me remontait dans les entrailles mais un bon coup de couteau qui déchire la chair mais avec plein de bonnes choses qui font du bien il doit y avoir des mécanismes communs avec la douleur quand j'entends mes gémissements, c'est pas possible autrement, pour partie, c'est dégoulinant de plaisir, délicieusement obscène mais en même temps, c'est comme si je souffrais terriblement aussi, cela doit être la tension, il doit y avoir de la tension en commun, une mise en tension du corps en commun avec la douleur et qui fait que vocalement, cela semble si proche aussi, à un moment donné durant la séance, j'ai été frappé par des images très puissantes, que le sexe à partir d'un certain niveau d'intensité dans l'instant, n'est plus sexué, les deux sexes sont unis jusqu'à ne former plus qu'une seule entité sans sexe ils retrouvent leur forme originelle en quelque sorte, une entité omnipotente, non-altérée, dont le spectre est total encore, qui porte tous les potentiels en elle, quelque chose de foetal, on semble baigner comme dans un liquide amniotique le plaisir, les sensations, semblent devenus comme un liquide amniotique tellement riche, tellement nourrissant, toutes les fibres de notre être semblent téter ce nectar par les racines, la paix originelle de l'âme est proche, on a l'impression dans ce nid douillet
Posté le 05/02/2019
B
bzo Membre
mercredi où j'ai pris congé, comme la plupart des mercredis de l'année, je peux me permettre ce luxe de couper ainsi la semaine, d'oublier le boulot et de décompresser eu une urgente envie, mes tripes soudainement ont crié leur désir, me suis rué vers le lit, attrapant au passage Carabosse qui était encore dans la salle de bain sur le meuble où je l'avais mis à sécher après nettoyage hier soir un peu de lubrifiant et hop, le voilà qui cogne déjà à l'entrée avec sa grosse tête, j'aime sentir quand il force un peu le passage après quelques premiers mouvements préliminaires d'approche et de détente des muscles de la zone le voilà qui s'engouffre, écarte les chairs, son museau déjà droit vers le but, je lui fais faire quelques petits mouvements latéraux en cours de chemin, histoire de provoquer quelques effets frottement j'y suis allé pas par quatre chemins, je n'ai pas fais dans la dentelle dans un premier temps ce matin, c'était un gros cuirassier tremblant sur l'eau de faire feu de tous ses canons, cela canardait de tous les côtés en moi, le tempo donné par la grosse Bertha en silicone qui allait et venait dans mon fondement, je rugissais, je ahanais, je couinais de plaisir me redressais souvent sur les coudes, voire même assis, quels angles délicieux de contact ainsi entre la tête du masseur et ma prostate, il semble pénétrer dedans comme dans du beurre, j'ai l'impression de le sentir monter dans mes entrailles comme un ascenseur hydraulique avec un mouvement fluide, irrésistible, comme sur roulements à bille un bon quart d'heure ainsi avec Carabosse, ma chère grosse Bertha, je l'enlevais et continuais en A-less,j'ai particulièrement dégusté cette transition, passer du pilonnage en règle aux variations tout en nuances du aneroless, j'en ratais pas une goutte jusqu'à ce que ce foutu téléphone sonne et me gâche mon élan après j'ai repris mais les moments magiques où j'avais encore le bruit et la fureur des sensations produites par le masseur en moi enveloppant toutes les nuances délicates, subtiles , éveillées par les contractions en A-less, s'étaient évanouis reprendrai tout cela plus tard, me suis payé quelques bons moments avant mon petit déjeuner
Posté le 06/02/2019
B
bzo Membre
terminé mon petit déjeuner enfin, vais attendre 14h avant de sortir, ici dans le centre de Bruxelles, tous les gens des bureaux envahissent les snacks, les magasins, les rues, ce sera plus tranquille après en attendant, qu'est-ce que je pourrais faire... qu'est-ce qu'un jeune homme , plus très jeune dans sa chair mais jeune de pulsions, jeune d'imagination, peut faire? oh mais j'ai une idée je mets en avant tout particulièrement une micro-séance, pas plus d'une minute mais elle a été lumineuse, limpide, aérienne, tournoyante, tourbillonnante derrière mes paupières baissées, soudainement j'ai eu la sensation d'une grotte sous-marine dans laquelle de puissants courants allaient et venaient avec des milliards d’alluvions, de sédiments, nageant follement dans tous les sens, traversée de rayons de lumière de tous les côtés, de reflets lumineux se poursuivant, s'enfuyant, se rencontrant, ballet fou derrière mes yeux, grouillement délicieux derrière mes yeux me suis laissé aller, j'ai bu à cette sensation autant que j'ai pu
Posté le 06/02/2019
B
bzo Membre
houla pas grand monde par ici, couloirs déserts, meubles qui commencent à prendre la poussière, godemichés et autres accessoires abandonnés ça et là depuis hier, je pratique quelques secondes par ci par-là mais vraiment quelques secondes, à peine une minute à la fois, en fait j'y ai pris plaisir de n'avoir pour l'instant que ces séances-éclair ils passent comme un rêve, mon corps est devenu tellement réactif, qu'en deux temps, trois mouvements, j'ai déjà atteint une telle intensité, une telle singularité de sensation singularité de sensation et intensité minute, j'aime cette formule pour l'instant, en quelques secondes, je suis pris comme dans un tourbillon dans ma tête et quand j’atterris, eh bien quand j’atterris, je suis au coeur d'un corps en rut, d'un corps en train de jouir, d'un corps traversé par des sensations en couleurs, des sensations en technicolor un accord, voilà, je ne joue pour l'instant qu'un accord sur mon instrument mais je l'optimise et la sonorité qui s'échappe de tout mon être, me ravit jusqu'au fond de l'âme c'est comme si, un bref instant, une caresse suprême, une caresse suprême s'effectuait sur le dos d'une bête fauve, et que celui-ci se calme instantanément et me voilà déjà occupé à autre chose, c'est passé comme un rêve mais j'ai senti le fauve s'éveiller en moi, le fauve s'éveiller en moi dans toute sa splendeur, dans toute sa puissance, il était prêt à bondir, il était prêt à rugir, ses yeux étaient terribles mais apaisé en un instant il fut, comme par une main magique, elle a parcouru lentement son échine, elle a glissé lentement tout le long, suprêmement caressante, suprêmement épanouissante mon corps a chanté un instant, tout mon être a dansé un instant, ma soif s'est désaltérée un instant à la source la plus profonde en moi, j'ai senti courir dans mes veines, dans mes muscles une volupté ineffable, une harmonie sensuelle s'élever de partout
Posté le 07/02/2019
B
bzo Membre
comme ce corps ondule entre mes mains, je me fais l'effet d'être un charmeur de serpent chaque centimètre carré de cette peau est pour l'instant habité d'une telle charge sexuelle, que je peux me toucher n'importe où et immédiatement je pars en vrille dans ma tête et suis empli de vagues de frissons soyeux je me laisse guider, je me laisse guider par mes caresses, par mon bassin, par mes contractions, le chant sensuel monte de partout en moi, danse charnelle de tout mon être, comme je prends du plaisir à onduler comme une liane en chaleur, comme je prends du plaisir à sentir cette houle lascive qui a envahie mon bassin je me laisse aller sans tabous, je suis à la fois homme et femme, je me sens me pénétrer
Posté le 09/02/2019
B
bzo Membre
les micro-séances, pour l'instant, sont devenus mon laboratoire grâce à eux, je progresse merveilleusement, cela semble de plus en plus instantané, comme immédiatement entraîné par un puissant courant à l'instant-même de la première caresse, du premier mouvement de bassin, je pars en vrille, suis envahi de tournoyants frissons c'est bien là le seul véritable progrès qui n'a pas de fin, peut-être parvenir à de plus en plus être en contact avec ses abysses, de plus en plus puissamment, de plus en plus directement plus que jamais chez moi, c'est une sorte de moi animal qui mène la danse, c'est difficile à décrire, c'est comme un autre cerveau mais plus bas, un autre cerveau un peu partout dans le corps tout entièrement tourné à être dans l'instant, à être présent dans l'instant, baignant de plus en plus dans l'ineffable
Posté le 09/02/2019
B
bzo Membre
le plus important, c'est de ne jamais couper son élan quoiqu'il arrive l'élan du corps est alimenté par le désir, habité par le désir, habité par les pulsions, habité par l’instinct, habité par nos fantaisies, habité par notre imagination en laissant cet élan se développer, en le contrariant le moins possible, c'est tout cela qui va s'exprimer de plus en plus, c'est le chant qui va monter de plus en plus
Posté le 09/02/2019
B
bzo Membre
le cadeau merveilleux que m'ont fait ces derniers jours mes micro-séances, c'est que désormais je contrôle totalement ce mécanisme de mettre en veille mon moi pensant et de laisser mon moi animal prendre en charge la séance c'est au fond cela se lâcher, se laisser aller, souvent par ici sur le forum dans d'autres fils on peut lire, "c'est quoi se lâcher, c'est quoi se laisser aller, c'est quoi se détendre?" ces mots , ces questionnements, on les retrouve régulièrement moi désormais, j'ai une très exacte idée sur la question, j'ai aussi les clefs pour un contrôle complet du mécanisme, cependant ce que je vais décrire, ne concerne, je crois, qu'une pratique dynamique, d'autres approches, plutôt façon traité d'Aneros, c'est-à-dire essentiellement statique, avec peu de gestes, peu de mouvements, quelques caresses, souvent surtout du chipotage des tétons je ne suis pas sûr que ce que je décris ici, fait sens aussi pour ces manières de pratiquer et puis aussi, chez moi il y a eu une lente et longue évolution, une lente et longue progression, je ne prétends pas que ce je vais décrire, est applicable par tout le monde, à n'importe quel stade de son évolution, peut-être faut-il est prêt physiquement et psychiquement pour être capable de faire ce type de saut, de plongée en soi-même, peut-être en tout cas je vais essayer de décrire ce que je fais pour y arriver systématiquement, prenons le matin, je ne suis pas vraiment un gars du matin, je me sens assez rouillé au réveil et si je m'y essaie, il me faudra un peu de temps pour éveiller les sensations c'est un peu comme ces coups de pompe à vide, vous avez sans doute déjà eu affaire à ces fontaines publiques où pour l'amorcer, pour avoir le breuvage désaltérant dans la bouche, dans la gorge, il faut amorcer la pompe, alors avec de l'huile de coude, vous pompez, vous pompez eh bien le matin, c'est ce que je fais quelques longues secondes, j'écris le matin, parce que c'est là que c'est le plus spectaculaire chez moi, le restant de la journée, c'est quasi instantané, c'est comme si chaque jour, je devais ré-amorcer tout le mécanisme parfois je redonne encore quelques coups de pompe à videe durant les séances, il peut y avoir des micro-coupures du débit, en fait cela arrive assez régulièrement mais je n'y fais pas attention, l'important, c'est de ne pas couper l'élan, de rester sur sa lancée même si les sensations sont mortes quelques instants, cela va revenir, le contact avec les profondeurs va être ré-établi donc imaginons que le @bzo vient de se réveiller, (je parle un peu de moi à la troisième personne) il a envie d'avoir un peu de nectar dans les veines, dans les muscles, dans le cerveau, que va-t-il faire désormais sans sourciller, sans hésiter, sans s'interrompre, fort de sa nouvelle maîtrise, fort de ses nouvelles découvertes? il va se mettre à bouger, il va se mettre à onduler, il va se mettre à se caresser, dans un premier temps, c'est mécanique, c'est mon moi pensant qui dirige les opérations mais cela ne le perturbe pas, il continue tranquillement, il est en train d'amorcer la pompe, il sait qu'à un moment donné, la nappe phréatique en lui, dans les profondeurs, va envoyer le jus divin, va établir le contact aucune sensation donc encore pour l'instant, je continue tranquillement mais plus ou moins vite, une impression que quelque chose en moi, est en train de s'épaissir, de se densifier, et puis aussi, cela je l'ai déjà décris par le passé, cette sensation que le centre de commande, descend de la tête vers tout le corps, celui-ci semble peu à peu se mettre en mode auto-pilotage mon imagination, mes pulsions,semblent désormais en dialogue direct avec ma chair sans passer par mon moi pensant, je les sens au travail, elles concoctent pour moi des tas de mouvements délicieux, des tas de gestes sans tabou, sans frein rien désormais n'est formulé précisément dans ma conscience, mon imagination est au travail directement dans ma chair, dans mon sang, dans mes membres, enfin j'utilise le mot imagination mais j'ai l'impression plutôt que c'est un ensemble, imagination, pulsions, instinct, que sais-je une règle cependant que j'applique à nouveau, je ne me touche plus les parties génitales, les cuisses pas de problème mais plus de contact avec les mains, les contacts avec les doigts, c'est un raccourci assez irrésistible souvent mais qui se transforme un peu trop systématiquement en impasse malgré tous mes efforts dès lors qu'on leur fait trop confiance, aussi je préfère à nouveau les écarter
Posté le 09/02/2019
B
bzo Membre
une règle cependant que j’applique à nouveau, je ne me touche plus les parties génitales, les cuisses pas de problème mais plus de contact avec les mains, les contacts avec les doigts, c’est un raccourci assez irrésistible souvent mais qui se transforme un peu trop systématiquement en impasse malgré tous mes efforts dès lors qu’on leur fait trop confiance, aussi je préfère à nouveau les écarter
je n'aurais pas du rajouter, j'ai hésité, j'ai voulu l'enlever mais c'était trop tard, le texte n'était plus éditable cela n'a pas de sens en fait, mille fois déjà j'ai banni ce type de contacts de ma pratique, mille fois je les ai réintégrés
Posté le 09/02/2019
B
bzo Membre
arf, quels moments délicieux se laisser entraîner pareillement dans le royaume de la sensualité, se laisser entraîner pareillement dans la royaume de la volupté, entièrement guidé par le corps, entièrement mené par le corps, c'est quelque chose les sensations sont tellement vécues, sont tellement réelles, tellement riches, tellement pleines, m'emplissent tellement des pieds à la tête, jusqu'au plus profond de mon être, on n 'est plus que sensations, c'est bien simple, il n'y a plus rien d'autre qui existe le moi pensant entièrement éteint, on sent en-dessous de nous, notre corps tout entièrement à la manoeuvre, tout entièrement occupé à se chipoter, à se cajoler, à se peloter, en mode liane lascive, ondulant divinement et puis moi, eh bien moi je ne suis plus que sensations voluptueuses de partout, c'est tellement épanouissant comme expérience à vivre, avoir tout son être, sans pensées, sans rien de l'habituel moi, à la place plus qu'une masse ondulant lascivement, traversée de frissons, de vagues de chaleur et autres délices
Posté le 10/02/2019
B
bzo Membre
une courte séance avec masseur pour terminer la journée, un bon quart d'heure plus quelques minutes aneroless pour faire bonne mesure c'est vraiment comme si j'avais une drogue puissante qui m'envahissait la chair, l'effet semble venir tellement d'ailleurs, semble vraiment comme une substance étrangère à mon corps, une substance hautement euphorisante, hautement aphrodisiaque, qui fait immédiatement chavirer ma chair dans un délire voluptueux et une ivresse sans bornes comme je suis accroc, comme je suis accroc
Posté le 11/02/2019
B
bzo Membre
mes micro-séances sont des moments de plus en plus incroyables, de plus en plus incroyables et de plus en plus extrêmes de trente secondes à pas plus de 5mn mais tellement intense, tellement intense, c'est comme si un bolide avec des centaines de chevaux sous le capot, on tirait le frein à main puis en même temps on appuie à fond sur les gaz, la voiture vrombit, tremble, fume mais reste sur place puis tout d'un coup on lâche le frein et la bête mécanique bondit en avant, se rue en avant en fait cette image pourrait faire croire que c'est quelque chose de très frénétique, de très rapide dans le déroulement mais ce n'est pas du tout exact, elle n'est là que pour donner une idée de l'intensité qui soudainement se libère en moi, se répand en moi, à travers mes membres, à travers mes muscles sinon mes gestes, mes mouvements sont lents, très lents et très variés, je fais dans la dentelle en fait, dans la dentelle sophistiquée, je m'autorise tout, j'ose tout, mon imagination se libère d'une façon folle en ces quelques secondes assis ou debout, mon regard participe aussi beaucoup, j'adore contempler ce corps parfois en train de se tordre bizarrement, de trembler comme une feuille mais la plupart du temps en mode liane lascive ondulant sensuellement et cela donne des sensations tellement riches, tellement colorées et sur-puissantes qui m’emmènent en quelques instants dans des zones encore non-visitées bref, c'est très très excitant, très très excitant et totalement dépaysant, je regarde un film sur l'ordi, je mets en mode pause et hop, une minute ou deux, quelques orgasmes plus loin, je suis déjà en train de regarder mon film à nouveau, les entrailles encore frémissantes de plaisir ou bien encore dans la salle de bain face au miroir, je suis en train de me laver les dents, soudainement je m'arrête, je me mets à onduler lentement et à me caresser, la brosse dans la bouche, je vois ce corps dans le miroir commencer à réagir sous mes mains baladeuses, j'effleure mon sexe, la raie de mon A-pussy, j'y glisse un ou deux doigts, je me balance, je fais monter des contractions de plus en plus fort, je ferme les yeux, je saisis le bord de l'évier des deux mains comme si un autre corps par derrière me poussait en avant sous ses coups de boutoir, ma brosse va tomber si j'ouvre la bouche pour gémir alors je grogne sourdement, je grogne sourdement, rapidement je n'en peux plus, un orgasme m'emporte, un peu de dentifrice a coulé hors de ma bouche, descendu jusqu'à mon épaule, tout mon corps tremble de plaisir, c'est délicieux à voir dans le miroir
Posté le 11/02/2019
A
aneveil Membre
Bonjour @bzo, Je vis quelque chose d'assez proche en ce moment, (depuis quelques jours) des séances vraiment éclair et totalement impromptues. Il me suffit de dire à ma femme intérieure la formule magique du genre : "Je te laisse les rênes, prends possession de mon corps, seule toi possède la clef de contact" Je sens ma poitrine, les tétons qui deviennent sensibles frémissent, je sens mes seins hyper sensibles, mes lèvres aussi frissonnent et mon bassin se mets en mouvement. Je suis instantanément envahi par des vagues d’orgasmes dans la béance de mon corps (chakra racine), une main tremblante vient alors caresser mon périnée et mon anus qui se mets automatiquement à pomper et je pars dans les montagnes Russes... Je tremble, je gémis et j'ai vraiment du mal à terminer ce message... ;-)
Posté le 12/02/2019
B
bzo Membre
hello @aneveil hé hé , être pareillement habité, être capable d'éveiller de pareils délices en soi ce sont des expériences tellement singulières, tellement extrêmes que cela me paraît presque relever du miracle qu'elles semblent si proches par les résultats qu'elles produisent cela fait vraiment plaisir de lire cela
Posté le 12/02/2019
B
bzo Membre
je me suis injecté ma première dose, seulement vers minuit aujourd'hui, j'ai fait durer le plaisir, je me suis retenu en fait je peux faire à peu près n'importe quoi, une fois que je lâche les chevaux en moi hum, c'est faux, cela peut paraître comme cela, peut-être dans certains de mes textes mais en fait, c'est totalement faux, ce serait trop facile, il faut qu'une action physique adéquate vienne à la rencontre de ce qui s'éveille en moi, un peu comme deux silex sont frappés l'un contre l'autre, d'une façon assez précise pour que les myriades d'étincelles du plaisir puissent naître dans la chair il y a donc une sorte d'adéquation qui doit survenir, tout le maelstrom que j'éveille en moi, m'offrant la possibilité d'éprouver hors de mes frontières, serait en pure perte si mes mains, mon bassin, mes contractions, enfin toutes mes différentes actions, ne parviennent pas à saisir leur chance dans toutes les pratiques , mêmes les plus statiques, c'est comme cela, il faut toujours qu'il y a au moins un brin d'action externe de notre part qui aille à la rencontre de ce que l'on parvient à faire monter en nous de nos abysses
Posté le 13/02/2019
B
bzo Membre
ce que je voulais dire juste au-dessus, pas sûr que ce message est assez clair, c'est que les sensations sont la résultante de la combinaison d'une action physique, aussi minimum soit-elle et d'une action intérieure l'action physique, peut être juste symbolique, pour ainsi dire, une sorte de déclencheur comme elle peut être plus élaborée, plus complexe, comme chez moi où tous mes gestes, tous mes mouvements doivent entrer dans un certain moule, concourir à la sensation que je me fais l'amour, la sensation d'une interaction entre deux corps, en d'autres mots, quand je me caresse, j'ai la sensation de caresser un autre corps, j'ai vraiment la sensation d'une interaction entre deux corps tous mes gestes, tous mes mouvements sont donc indifféremment tour à tour ressentis comme ceux d'un homme et d'une femme engagés dans un corps à corps amoureux, enfin c'est la sensation que je dois parvenir à créer, que je dois parvenir à vivre, tout cela est possible grâce à une lente reprogrammation de mes sensations, les associant avec les gestes, les mouvements pour pouvoir recréer et pouvoir vivre un acte amoureux comme si j'étais à deux, un pôle masculin et un pôle féminin engagés dans des ébats voluptueux et torrides quant à l'action intérieure, il est beaucoup plus difficile de mettre des mots dessus, pourtant c'est bien la partie la plus importante, c'est la partie immergée de l'iceberg, c'st un mélange en fait, se laisser aller, s'ouvrir, ce sont des mécanismes mentaux , en fait, on s'ouvre, on s'ouvre, on s'ouvre, on relâche toutes ses défenses, ce sont des mécanismes fondamentalement féminins durant l'acte amoureux, on s'en remet à l'ivresse, au délire de la chair, on ne résiste pas, on se laisse aller, on se laisse entraîner, on n'est plus que béance et on est habité plus que par une seule envie, c'est que le plaisir nous pénètre de toutes parts, que tout notre être ne soit plus qu'un sexe géant dans lequel pénètre le plaisir personnellement tout cela se met automatiquement en place en laissant mon moi pensant s'éteindre et laissant mon moi animal, mon cerveau reptilien, prendre la direction des opérations, j'ai vraiment dans ces moments-là la sensation que mon cerveau est partout dans mon corps et que ma tête n'est plus qu'une éponge imbibée de sensations où il n'y a plus la place pour aucune pensée je pense avec ma rate, je pense avec ma jambe, je pense avec mon épaule, je pense avec mon sang, je pense avec mon sexe, je pense avec ma prostate, dans ces moments-là, ma jambe imagine mon plaisir, ma rate imagine mon plaisir, mon épaule imagine mon plaisir, mon sang imagine mon plaisir, mon sexe imagine mon plaisir, ma prostate imagine mon plaisir tout a libre cours et toutes les forces vives des profondeurs sont libérées
Posté le 13/02/2019
B
bzo Membre
mon A-pussy est devenu tellement tellement réactif, que quand durant une micro-séance dans mon fauteuil de bureau, je lève un peu une fesse et y introduit quelques doigts, que je démarre en même temps une contraction, j'ai l'impression que je vais défaillir, ces bouts de chair qui s'introduisent en moi, me font un tel effet mes entrailles s'enflamment et tout mon corps est traversé de soubresauts, je reste ainsi le cul de travers, deux, trois doigts bien enfoncés et je bouge le bassin, effectue de lents mouvements de va et vient prolongés par des contractions et me sens devenir fou de plaisir, j'ai du feu partout en moi, je halète et j'ai envie de hurler, de hurler
Posté le 13/02/2019
B
bzo Membre
malgré tout le potentiel de plaisir, je me rends compte que chaque fois que je pense pratiquer, je ne pense jamais spontanément séance avec masseur il faut que je me force à chaque fois, un peu comme à la piscine, quand on est au bord de l'eau plus froide que la température du corps, il y a toujours une résistance à surmonter le fait est qu'avant la séance, je ressens instinctivement le masseur comme un intrus, et la pensée de l'insérer d'abord comme à un acte intrusif, après une fois qu'il est en place, que les muscles se sont bien détendus, se sont bien habitués à l'intrus en silicone il fait peu à peu comme partie de moi et à la fin de la séance, quand je l'enlève, j'ai l'impression d'arracher de ma chair quelque chose d'arracher quelque chose qui a fait corps avec ma chair
Posté le 14/02/2019
B
bzo Membre
plus que jamais ma pratique est une danse, une lente danse sensuelle, érotique, avec moi-même, un slow lascif serré tout contre moi-même, caressant ma chair, pressant ma chair, me berçant jusqu'à l’étourdissement, me berçant jusqu'à l'éblouissement l'élan de mon corps, j'ai juste qu'à me laisser emporter par l'élan de mon corps et ne plus penser à rien, juste à me laisser emporter par le rythme sensuel qui ne demande qu'à me bercer lascivement bientôt les sensations arrivent de toutes parts, entrent dans la danse et désormais c'est un véritable bal, un carrousel tournoyant, lumineux, un kaléidoscope soyeux et ça tourne, ça tourne, les amants sont dans ma chair, les amants s'ébattent dans ma chair, les amants ont mon poumon, les amants ont mon coeur, les amants animent mes membres, les amants animent mes organes harmonie silencieuse, intemporelle, fuyante, elle court dans mes veines, elle a libre cours dans mes veines, elle entre de tous côtés, elle sort de tous côtés
Posté le 15/02/2019
B
bzo Membre
bon dieu, quels moments encore, cela n'aura duré qu'une ou deux minutes mais toutes les forces sexuelles, toutes les forces érotiques, étaient libérées en moi je me frottait comme une chatte en chaleur contre le coin de la table, je gémissais, je haletais, écartais de plus en plus les jambes et sentais mes entrailles comme de la lave en fusion quels moments érotiques, quels moments de pur coït animal, le cul comme enflammé, le cul comme un geyser, le cul comme un orchestre en folie
Posté le 15/02/2019
B
bzo Membre
en écho à mes deux derniers messages, par moments c'est un lent cours harmonieux, majestueux, sinuant lascivement, surtout au lit puis à d'autres, c'est un torrent bouillonnant, torride, animal, surtout mes micro-séances
Posté le 15/02/2019
B
bzo Membre
cela coule, un cours me traverse, je suis pris dans un cours je ressens ce que j'ai envie de ressentir, je ne suis qu'un intercesseur du masculin et du féminin en moi je me suis rendu compte que mes mouvements et mes gestes, étaient en même temps masculin et féminin, ils étaient les deux ensemble, c'est ainsi que mon corps se fait l'amour partout, pas une partie de mon corps qui ne me fait pas l'amour, qui ne se fait pas l'amour mes gestes me font l'amour car le masculin et le féminin y sont entremêlés,s'y ébattent, il me suffit de bouger un peu et déjà je me fais l'amour, n'importe quel geste entraîne la mise en route d'une immense, d'une profonde, machinerie interne qui éveille des frissons, de la chaleur partout en moi, du nectar se met à couler partout en moi, des vagues langoureuses, des courbes lascives se mettent à circuler partout en moi je n'ai plus qu'à faire n'importe quoi, surtout toujours faire n'importe quoi, c'est ainsi que cela marche le mieux, ne rien réfléchir, juste faire n'importe quoi, n'importe comment et c'est un carrousel de sensations changeantes, sans cesse changeantes bonheur de vivre des moments pareils, notre chair est un continent à explorer qui donne directement sur le ciel le plus vaste qui soit
Posté le 15/02/2019
B
bzo Membre
libérer toutes les forces en moi, me sentir parcouru d'ondes, me sentir comme un tambour vibrant langoureusement mes doigts comme vous me faites du bien, ma peau vous aime, ma petite fente vous aime, vous faites naître mes gémissements, vous faites chanter mes abysses je suis écartelé, je suis fouillé, amour, amour, comme tu m'emplis
Posté le 16/02/2019
B
bzo Membre
je suis assis sur mon coin de table favori, les jambes écartées au fur et mesure de mes lents mouvements, montant un peu, descendant un peu, glissant, ondulant, me frottant, me pressant, écartant mes cuisses pour sentir le bois entrer un peu en moi, me frottant, me frottant de plus en plus langoureusement je le sens tout contre mon périnée, glisser maintenant plus bas, contre la fente de mon cul, écartant la chair, poussant la chair, pressant la chair mon A-pussy est en flamme au milieu de tout cela, mon A-pussy hurle au milieu de tout cela, j'appuie un peu bien contre mon trou-trou, il s'enfonce encore plus, mes entrailles fondent, j'ai de la lave partout dans mon ventre, je fais de petits mouvements latéraux, je me cabre, je me cabre, pour bien sentir le bois presser encore un peu plus en moi des légers mouvements de va et vient, de légers mouvements de haut en bas, mes mains pressent mes seins, les rudoient un peu, les rudoient affectueusement mon bassin danse, léger balancement lascif contre le coin de bois qui presse impassiblement tellement délicieusement tout la région, toujours je monte, je descend, toujours je me frotte, je suis de plus en plus en feu, de plus en plus gémissant, je ne suis plus qu'un bassin et un cul se frottant, se pressant contre un corps inerte le faisant jouir à répétition mes mains caressent mes flancs, ma poitrine tandis que des contractions montent inlassablement vagues puissantes d'une marée, vagues puissantes d'une marée irrésistible, comme je crie, oh comme je crie
Posté le 16/02/2019
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bzo Membre
le nectar qui circulait en moi, était tellement riche, tellement dense, chargées de tellement de nuances et de finesse, avait des caractéristiques si épanouissantes, avait des caractéristiques si voluptueuses, que je me sentais comme une plante avec son système de millions de racines, de radicelles buvant, s'imprégnant, s'imprégnant, buvant de tous côtés en moi, je sentais mes cellules comme tétant un nutriment essentiel, comme tétant un nutriment vital, ma chair s'imbibait, ma chair commençait à patauger dedans, je me tordais de plaisir sur mon lit, j'ondulais de plaisir sur mon lit une belle plante grasse au feuillage resplendissant, sûrement à en juger par mes gémissements tellement dégoulinant d'échos de chair enivrée, je me sentais appartenir au cycle végétal, je me sentais appartenir au cycle végétal, souverain, omniprésent, omnipotent, parce que comme noyé, absorbé passivement, dans un système beaucoup plus grand que moi en même temps quelque chose d'extraordinairement carnivore était en train de se passer là en moi aussi, de la barbaque était en train d'être consommée, de la barbaque était en train d'être consumée, à pleines dents, crue, du sang giclant partout, la pompe à plaisir siphonnait, la pompe à plaisir siphonnait sans relâche à pleine puissance en moi
Posté le 17/02/2019
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bzo Membre
pfiou, comme c'est désert ici, on se croirait dans une de ces villes fantômes dans le far west qui périodiquement s'emplit de quelques aventuriers en quête de l'or de leurs entrailles un peu malade depuis hier, de la fière, gorge qui fait mal, libido un peu en berne, fonctionne en mode mineur pour l'instant, tel un guitariste penché sur son instrument qui s'essaie à de nouveaux accords, je laisse s'installer le silence puis je fais monter une note puis une deuxième, ainsi bien à l'écoute, une petite musique tout à fait charmante, tout à fait sensuelle m'a fait passer de bons moments avec comme je l'écrivais juste au-dessus des tas de sensations nouvelles, ce corps est tellement coopératif quand on est à son écoute, à son service, mes mains se déplaçaient lentement, un peu partout, la plupart du temps très lentement, moins de contractions que d'habitude, j'espaçais les sensations à dessein , ainsi augmentant ma concentration, je parvenais vraiment à bien déguster chaque nuance, chaque coloris cela ne s'emballait pas, de temps à autre même, je laissais un doigt effleurer une couille, mon gland, causant ainsi une mini-explosion tout à fait bienvenue mais dans l'ensemble j'étais à l'écoute de nuance subtiles, calmes , pastels j'ondulais et me contorsionnais beaucoup tout en laissant mes mains vagabonder sur tout mon corps, comme d'habitude mes parties génitales et mes cuisses avec leur danse bien à eux qui produisait constamment un délicieux nectar qui se répandait un peu partout je sentais bien mes deux postes de commande, un dans ma tête désertée pour le moment mais où tout les instruments fonctionnaient, clignotaient, des tas de commandes, de suggestions essayaient de s'imposer depuis là-bas mais désormais j'ai une totale maîtrise et je suis plus bas dans tout mon corps, conduisant les débats avec mon corps, mon imagination directement au prise avec mes membres, mes mains sans passer par ma tête cette sensation est vraiment étonnante dans ma tête d'un poste de commande abandonné par son pilote pour l'instant mais qui continue de recevoir des tas d'informations, qui essaie régulièrement d'envoyer des directives vers mon corps mais j'ai bien appris à ne rien écouter, aussi persuasif l'argument ou la suggestion, semble être et je laisse mon corps improviser enfin ce n'est même pas improviser, comme je l'ai écrit plus haut, c'est comme si mon imagination, ma fantaisie, étaient directement partout dans mon corps et qu'ainsi une chorégraphie délicieuse, instantanée, se met en place avec mes pulsions, mon instinct aussi participant massivement, je les sens comme un élan animal en moi, un élan primaire en moi, m'animant une fusée avec plein d'étages en action mais pas la tête, elle se repose, elle est juste empli de frissons, de chaleur soyeuse, de vagues voluptueuses je ne peux pas l'empêcher de fonctionner mais je peux faire comme si de rien n'était avec ses directives, ses commandes, par moments c'est comme du slalom entre des obstacles, ma tête essaie de reprendre les commandes mais la plupart du temps tout de même en fait,la piste est à peu près libre et je suis comme un danseur s’élançant sans arrière-pensée guidé par les seules lois d'une attractivité mystérieuse dans mon sang
Posté le 20/02/2019
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bzo Membre
et avant de me coucher, nu comme un ver dans mon fauteuil, je m'empalais sur deux, trois doigts, immédiatement je me sentais comme un pantin désarticulé gracieusement, les contractions viennent directement à leur rencontre, les enveloppent, les prolongent, ensemble ils mettent le feu à toute la région tout mon corps bientôt, n'est plus qu'un brasier incandescent et je suis en mode liane lascive plus que jamais autour de ce pal que je sens en moi, qui semble monter puissamment dans mes entrailles, autour duquel je remue , autour duquel je me sens en rut et remuant sans pudeur et sans tabou, je le caresse de mes muscles intérieurs, je l'enlace, je le lèche, je me frotte à lui avec tous mes boyaux, avec mon sang je sens toute la puissance du féminin à l'oeuvre en moi, comme c'est divin, je palpe un sein tout en l'avalant goulûment du regard, comme si je voulais le gober une contraction vigoureuse, je ferme les yeux , je me laisse entraîner vers les profondeurs, quelle plongée, comme cela ondule partout en moi, ce chaloupement voluptueux, toutes ces courbes sensuelles qui semblent naître partout en moi je dois avouer que c'est assez éprouvant pour le poignet car je pèse dessus de tout mon poids et je bouge par moment, assez frénétiquement, il est rare que je parvienne à tenir plus de quelques minutes et c'est bien dommage car cette posture est absolument divine
Posté le 20/02/2019
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bzo Membre
avec mes cuisses et mes parties génitales se frottant, se pressant, inlassablement les uns contre les autres, j'ondulais en mode liane lascive plus que jamais et mes mains aussi sans cesse errant partout, tranquillement, lentement, je goûtais ainsi une telle variété de sensations, une telle richesse de sensations variées et subtiles que j’espaçais mes contractions, histoire de ne pas croître trop vite la tension sexuelle, de ne pas décoller trop vite, juste rester ainsi, dégustant tout ce kaléidoscope si coloré, si changeant au bout d'une petite demie heure ainsi, de très fins orgasmes sont arrivés les uns après les autres, en chapelet, je n'en avais jamais encore eu de comme cela, d'une telle finesse soyeuse, d'une telle limpidité lumineuse, l'impression que du cristal résonnait partout en moi, c'était saisissant, tout mon intérieur semblait résonner comme du cristal me tordais langoureusement sur mon lit, mes doigts s'entremêlaient à mon torse, à mes épaules, à mes seins, étendant de temps à autre de leur long les bras derrière la tête, l'un caressant tour à tour l'autre, l'un enflammant tour à tour l'autre, ma tête comme un métronome allant de gauche à droite, de droite à gauche, emplie de soie frissonnante traversée de vagues de chaleur
Posté le 21/02/2019
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bzo Membre
une caresse n'est rien qu'une coquille vide si vous ne l'habitez pas, si vous ne vous investissez pas entièrement dedans habiter une caresse dans notre pratique, c'est être prêt aussi à la recevoir, la main est ardente, curieuse, intrépide, la peau dessous, aussi c'est une question de disposition d'esprit, d'ouverture d'esprit, d'exacerbation et de reprogrammation de notre libido, une façon de solliciter le plaisir qui n'a rien à voir avec la masturbation, qui est bien plus proche au niveau du ressenti des ébats amoureux entre deux corps
Posté le 21/02/2019
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bzo Membre
j'ai peut-être enfin trouver la manière d'intégrer dans ma pratique les contacts avec les doigts de mes parties génitales car c'est bien le dernier questionnement technique, la dernière grosse incertitude, le dernier gros point d'interrogation qui me hante depuis des mois je les réintègre, je les exclus, dix , quinze fois au moins, c'est arrivé, il faut comprendre que ma technique est une mécanique de précision, comme un bolide de formule 1, le moindre petit mauvais réglage et la magie n'est plus là, ou du moins est beaucoup moins là et ceci même si c'est mon corps qui est aux commandes, mon cerveau reptilien, la technique est là qui permet de faire chanter le corps, qui permet de faire monter les sensations les plus exquises des abysses aussi donc je me suis beaucoup interrogé sur cette question, la puissance animale de ces contacts est à double versant, peut être un instant extraordinairement bénéfique et l'instant d'après rompant des équilibres subtils qui permettent de faire chanter le corps dans son ensemble, obtenir des nuances variées et subtiles, sentir aussi en soi un crescendo, une progression de la tension sexuelle donc voilà, là j'ai peut-être enfin une réponse définitive, c'est grâce en fait à cette maîtrise qui est désormais totale chez moi de céder les commandes de la séance à mon corps, par l'intermédiaire de mon cerveau reptilien, c'est un passage de pouvoir qui n'est plus du tout aléatoire ou qui demande du temps, je l'effectue en deux temps, trois mouvements et je peux aussi faire des aller-retour entre mon poste de commande habituel dans ma tête, mon moi pensant et puis retourner manœuvrer depuis tout mon corps ces aller-retour me permettent de forcer mon corps à faire certaines choses, qu'il ne ferait pas de lui-même, comme par exemple alterner des moments yeux ouverts et des moments yeux fermés, si je commence la séance paupières ouvertes et que je n'envoie pas une commande expressément depuis ma tête pour les fermer, je vais rester ainsi , yeux fermés tout le long de la séance, pourtant alterner de temps à autre, est très bénéfique, yeux fermés bien sûr, les sensations sont vécus dans une chambre noire, au plus profond de nous-même, on est plus capable de percevoir des tas de détails, de nuances, de subtilités mais yeux ouverts, le plaisir est plus extériorisé et cela est bien agréable aussi alors en alternant, on a un peu le meilleur des deux mondes mais il faut trouver le bon rythme et puis surtout maintenant cela ne me cause plus aucun problème de reprendre un instant les commandes pour intimer l'ordre à mon corps de rouvrir les yeux, après il restera ainsi autant de temps que je ne lui aurait pas exprimer l'ordre contraire ces aller-retour entre mon moi pensant et mon moi reptilien avaient un coût avant, perturbaient ma séance quelque peu maintenant ce n'est plus du tout le cas, c'est réglé en quelques secondes et le flot des sensations est à peine perturbé, à condition bien sûr que je ne le fasse pas toutes les deux minutes, d'où l'importance de trouver le bon rythme de cette alternance l'autre action qui exige aussi une intervention de mon moi pensant, c'est autoriser les contacts avec mes génitaux ou pas, donc voilà, je teste pour l'instant où pendant quelques minutes, je laisse jouer mes doigts avec mes bijoux de famille mais toujours de la façon que j'ai déjà décrite maintes fois, ce ne sont pas des caresses et des attouchements des types qu'on peut appliquer lors de la masturbation, par exemple rien à voir, c'est juste être en contact, même juste effleurer, un peu presser, c'est déjà largement assez, des contacts très statiques, rarement des mouvements, pour reprendre une image qui exprime bien ce que je ressens avec de tels types de contacts, c'est comme si je branchais dans la prise une fiche et qu'un courant extraordinaire fort sexuellement se répande dans tout mon bassin puis dans tout mon corps des ondes mâles donc qui se déversent dans mon A-pussy, la sensation de se faire l'amour avec son propre sexe, devient tellement réaliste, rien que de l'écrire, j'en ai des frissons partout et je dois fermer les yeux et j'ai les doigts qui me démangent
Posté le 22/02/2019
B
bzo Membre
cette histoire de céder à volonté les commandes par l’intermédiaire du cerveau reptilien à son corps, elle n'est vraiment pas extraordinaire en soi, elle est même assez banale, enfin sans doute pas pour nous, les hommes mais j'en suis convaincu, toutes les femmes le font, enfin celles qui sont bien dans leur corps et émancipée dans leur vie sexuelle se lâcher totalement et se laisser emporter, suivant son instinct, suivant ses pulsions, laissant s'exprimer librement sa libido, chevaucher la vague intérieure, l'élan vital en nous, l'élan tellurique en nous, l'élan animal en nous, c'est bien de cela qu'il s'agit
Posté le 22/02/2019
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bzo Membre
j'ai appris une belle leçon ce soir, il ne faut pas essayer de forcer les choses des mois que j'essaie d'intégrer ces contacts entre mes doigts et mes génitaux à ma pratique, avec les micro-séances, il n'y a aucun problème, la nature des sensations que ce type de contacts procure, va parfaitement avec l'essence-même de ces micro-séances, le plus d'intensité en le moins de temps, le plus de richesse en le moins de temps, une sensation de fuck entre deux portes tandis que les invités attendent au salon et qu'on a prétexté d'aller chercher quelque chose à la cuisine, pour ces moments, c'est juste parfait, le mariage est juste parfait par contre pour ce qui est de mes séances au lit, aussi bien en aneroless qu'avec masseur, c'est une toute autre histoire, elles ont leur spécificité et ce type de contacts va contre celles-ci, cela je l'ai compris enfin j'étais occupé depuis une quinzaine de minutes en aneroless, des longues vagues voluptueuses m'emportaient, me transportaient, m'enivraient, toute cette sensualité qui coulait en moi, tout en finesse et en nuances tellement riches et variées, c'est bien tout cela qui est la nature de mes voyages en A-less au lit et quand j'ai suffisamment de patience, je suis transporté jusqu'à des rivages lointains, de lente, douces et exotiques extases avec parfois des images fabuleuses qui naissent dans ma chair voilà la nature de mes expériences en aneroless au lit et je ne dois pas essayer d'y incorporer, d'y amalgamer un type de contacts qui va à l'encontre de ce type de sensations, la danse de mes cuisses avec mes génitaux s'accordent totalement à la douce et sauvage harmonie de ce que je vis durant mes séances au lit, elles s’intègrent parfaitement mais les contacts avec les doigts n'ont rien à faire ici, cela je viens de le comprendre idem pour mes séances au lit avec masseur, elles ont aussi leurs spécificités et ici aussi ces contacts dénaturent la nature profonde, l'essence des sensations que je peux espérer de ces moments-là chapitre clos, enfin
Posté le 22/02/2019
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bzo Membre
idem pour mes séances au lit avec masseur, elles ont aussi leurs spécificités et ici aussi ces contacts dénaturent la nature profonde, l’essence des sensations que je peux espérer de ces moments-là
ça ce n'est pas du tout exact, j'ai eu tort, j'ai eu tort d'étendre mes conclusions toutes fraîches acquises en aneroless à mes séances avec masseur parce qu'elles se passent aussi au lit mais là j'en sors du lit, j'ai eu d'abord une bonne demie heure en aneroless, splendide, splendide, splendide, puis j'enfourné le masseur et là j'ai eu droit à une fournaise d'un tout autre type et puis n'y tenant plus, j'ai fini par y aller avec les cuisses frottant mes boules, frottant ma verge et puis enfin avec la main aussi, c'était la fête du bassin avec des tas de feux de joie allumés partout en fait j'avais la sensation de ne plus être qu'un bassin, tout mon corps semblait ne plus être que ce bassin en fête, tout mon corps semblait ne plus être que ce bassin qui était comme une fournaise, pénétré tranquillement par Carabosse avec sa hampe dure, soyeuse, en silicone et puis sa grosse tête tellement fouineuse qui venait buter contre la paroi derrière laquelle se trouve ma prostate chérie, ma princesse emmurée, celle grâce à qui la magie peut avoir lieu, elle était ravie, quelle connivence avec le masseur et puis j'ai fini par y aller avec les cuisses aussi, venant se frotter contre mes boules, contre ma petite queue toute flasque et puis enfin j'y ai été aussi avec les doigts sans retenue, caressant, frottant, les laissant faire absolument tout, tellement la puissance du masseur était grande, que je sentais que je pouvais tout me permettre tout avec ces doigts et le résultat a été une fournaise d'une puissance inouïe, comme je l'ai écrit plus haut, tout mon corps semblait être mon bassin ou vice et versa, mon bassin semblait être tout mon corps j'ai désormais trois pratiques différentes avec une identité bien définie, chacun me procurant des sensations tellement dissemblables, le spectre du ressenti s'est encore tellement décuplé chacun de ces trois façons de pratiquer a désormais aussi sa technique aussi bien définie, avec ses spécificités
Posté le 23/02/2019
B
bzo Membre
presque onze heures du matin et j'ai passé l'essentiel de mon temps éveillé, au lit à m'envoyer en l'air, enfin plutôt à m'envoyer en mer car chez moi quand je suis chaud au lit en aneroless, j'ai l'impression d'être roulé par des vagues, enveloppé par une mer chaude, soyeuse, sensuelle qui effleure toute ma peau, qui effleure tous mes membres, qui imbibe tout mon être en fait je chéris la vie de me donner des moments pareils, habité par un tel bonheur dans la chair, animé par une telle volupté déchaînée doucement, soyeusement tout est en courbes, en ondulations, en soie frissonnante, durant mes séances, cela devient tellement puissant, tellement envahissant, j'ai l'âme au ciel encore rien que d'y penser, je sens encore dans ma chair l'ineffable qui passait à travers moi, qui dansait en moi mes mains, comme elles allaient et venaient, comme elles allaient et venaient partout, éveillant la joie sur leur passage dans les plus lointains hameaux comme dans les grands centres, comme j'aime onduler sur mon lit, en mode liane lascive avec mes mains allant et venant et puis de temps à autre une contraction remontant dans mes entrailles, je suis aux combles de la joie une telle lascivité s'éveille désormais en moi, j'ai la sensation que tout le lit bouge avec moi, que les draps bougent avec moi, que peu à peu tout ondule au même rythme lancinant et je me sens pénétré de partout, tout mon corps n'est plus qu'une grosse partouze au niveau cellulaire et avec des milliards de petites bites qui travaillent en moi, chacun sa cellule, il la laboure, il la fait gémir et moi je suis comme une passoire à plaisir, cela dégouline de partout, cela m'envahit de partout, je suis trempé jusqu'au fond de l'âme de plaisir, je grince comme une vieille porte, c'est le son qui sort de ma gorge sans discontinuité, un râle comme un grincement langoureux qui monte de mes entrailles toutes retournées vive la vie, vive la chair, vive le plaisir, merveilleux week-end en perspective, en plus je n'ai presque plus de fièvre et je n'ai pratiquement plus mal à la gorge, que demander de plus?
Posté le 23/02/2019
B
bzo Membre
ah, mes amis, quels moments délicieux, une quart d'heure de micro-séances, un chapelet de micro-séances, tantôt assis au bord du lit, tantôt dans mon fauteuil face à l'ordi, tantôt dans un fauteuil bas ou encore assis sur mon coin de table favori, à me frotter par derrière au bois, sentant celui-ci presser mon périnée, sentant presser mon trou-trou, s'enfoncer un peu dedans, me caressant la poitrine, les flancs , les fesses, écartant toujours plus les jambes, m'arquant toujours plus, pour mieux sentir le bois prendre possession de mon bassin, prendre possession de moi un bon quart d'heure ainsi, cela vous réveille, cela fait circuler du jus dans l'invisible, par moments, empalé sur deux, trois doigts, remuant dessus, je voudrais les sentir remonter jusqu'à tout en haut, faire éruption dans mon crâne, c'est comme cela que je me presse dessus, que je danse dessus, que je joue dessus à d'autres moments, avec deux doigts pressant mon pubis tout contre la base de ma verge, là je simule de puissants va et vient de pénétration et à chaque fois cette sensation totalement surréelle, irrésistible de se faire l'amour avec son propre sexe dressé vers l'intérieur d'autres moments encore, simplement pressant avec mes cuisses mes parties et faisant remonter de lentes contractions, j'avais la sensation ainsi d'avoir dans le ventre un gourdin allant et venant baignant dans un vibrant fourreau de nectar grâce aux pressions et aux frottements des cuisses contre mes couilles en même temps occasionnées par les contractions mieux que la messe, je vous dis, pour commencer son dimanche, une prière dans la chair, une prière à la vie, une ode au plaisir, alléluia, j'ai égrené mon chapelet de micro-séances consciencieusement
Posté le 24/02/2019
B
bzo Membre
suis-je obsédé? suis-je "addict"? le fait est que quand je suis chez moi, je passe une bonne partie de mon temps à ça, c'est trop bon, c'est mieux que l’alcool et la drogue réunis, je me défonce au plaisir, je me défonce aux sensations voluptueuses que j'éveille en moi mon corps est devenu si réactif, joue tellement le jeu avec moi, encore ce soir, quels moments j'ai vécus, j'ai été tellement loin mais tellement loin, pendant de longues minutes je n'avais plus conscience qui j'étais et où j'étais, je n'étais plus qu'une masse de chair enivrée avec quelque chose de moi qui dérivait quelque part aux confins c'est cette volupté en moi qui est devenu tellement puissante, tellement omniprésente, cela me fait comme une mer de soie en moi qui comme un tapis magique en un tour de main m'envoie vers une plage inconnue j'y suis tout nu sur le sable avec les éléments, le soleil, un ciel bleu bleu bleu , immense, partout au-dessus de moi, avec ce soleil resplendissant qui trône en son milieu sauf qu'ils semblent me faire l'amour tout comme la mer qui monte entre mes jambes, me prend et me reprend inlassablement, tout semble être en extase sexuelle avec moi, tout semble être en rut langoureux avec moi, des liens me relient à tout, des ondes, des ondes mon corps est loin derrière, mon corps est loin derrière moi, je le sens pourtant bouger mais en même temps il est tellement loin derrière moi
Posté le 25/02/2019
B
bzo Membre
hum, j'espère que cela va rester sous contrôle la danse intime, la danse sensuelle de mes cuisses et de mes couilles, se frottant, se pressant inlassablement, serrées les unes contre les autres, est devenu un moteur essentiel de ma pratique, au même titre que la prostate mise en route par les contractions par contre ce qui m'inquiète un peu, c'est que le moindre effleurement désormais de mes cuisses et de mon appareil génital, même habillé, même occupé à autre chose, met en route toute la machinerie et des ondes de chaleur, de la soie frissonnante, se répandent partout dans mon bassin, c'est assez surprenant, bien agréable pour l'instant mais un peu inquiétant tout de même
Posté le 25/02/2019
B
bzo Membre
longue journée au boulot, cela fait maintenant une petite heure que j'ai pris ma douche, allumé les chauffages pour que l'appartement soit bien chaud afin que je puisse me promener tout nu comme j'aime le faire chez moi, sentir ce corps sans la moindre entrave vestimentaire, prêt pour le plaisir, ma principale occupation à la maison, m'envoyer en l'air souvent mes cuisses et mes couilles quand je me déplace, vont se frotter, vont s'effleurer, ainsi je me sens constamment tout chose à la maison, toujours une légère excitation dans mon bassin mais c'est il y a 5 mn quand enfin rassasié, dans le bon état d'esprit, que je me suis senti prêt et que j'ai fais remonter une première contraction, assis dans mon fauteuil face à l'ordi tout en commençant à me caresser et à presser mes cuisses contre mes génitaux variant lentement la pression et en même temps leur imprimant un petit mouvement de haut en bas et de bas en haut immédiatement un nectar épais, un nectar dense, un nectar chaud, se répand, coule en moi, quelque chose comme un bienfait des dieux, quelque chose comme un miracle sans âge dans ma chair astreint sinon à la banalité du quotidien quelque chose qui donne des ailes à mon sang quelque chose d'inespéré massivement dans les tuyaux je suis empli de frissons, je frissonne de bonheur, je défaille déjà en quelques instants, c'est tellement intense, c'est tellement riche, tellement au point, mon corps est devenu si réactif, ma technique désormais tellement ajustée, j'ai osé, j'ai été patient, je récolte ma vie tout en secrets insoupçonnés ma vie tout prières païennes et en luxure, mes moments avec plein de ciel dans ma chair
Posté le 25/02/2019
B
bzo Membre
aujourd'hui sur mon lieu de travail , j'ai pu me rendre compte que tant que je faisais juste quelques vagues pressions, quelques fugaces frottements de mes cuisses sur mes parties génitales avec de toutes légères contractions, cela passait, j'avais d'agréables, de délicieuses sensations partout dans le bassin mais que je devais aussi faire très attention car mon moteur pouvait démarrer ainsi à tout instant plus sérieusement, monter instantanément en régime et qu'en une fraction de seconde je ne me contrôlais plus et risquais de laisser échapper un gémissement ou deux bien gras, bien juteux, bien chargés de plaisir cela a failli arriver à mon poste de travail, j'avais croisé les genoux et ainsi je bougeais un peu, je frottais un peu tout en faisant remonter de lentes contractions assez machinalement, je parvenais à rester bien impassible, bien détaché de ce que je faisais mais à un moment donné, j'ai senti une brusque chaleur envahir soudainement mon bassin, j'ai senti que toute ma machinerie s'était mise en route, mes paupières se sont abaissées malgré moi et j'ai du faire un effort surhumain pour ne pas laisser passer un gémissement tellement j'avais été envahi en un instant dans tout le corps de vagues frissonnantes, de soyeuse chaleur c'est un jeu vraiment dangereux et qui n'en vaut pas la peine en définitive, je préfère autant me réserver pour le soir où je peux donner libre cours à tout mon désir sans me préoccuper de quoi que ce soit
Posté le 26/02/2019
L
lighteningbolto Membre
Je te rejoins dans ton opinion. C'est certes tentant de profiter de ce trésor qu'est l'A-less, mais le phénix doit rester en cage à certains moments, sur si il est comme le tiens, bien flamboyant ;)
Posté le 26/02/2019
B
bzo Membre
j'étais mort de fatigue ce soir, cela fait des nuits et des nuits que je me couche vers deux heures du matin et me lève à sept heures pour aller travailler mais je ne pouvais me décider à aller dormir sans avoir tout de même une séance A-less au lit, il fallait que je sente passer en mes tuyaux le nectar délicieux, les vagues, le frissons, que j'aie les oreilles emplies de mes gémissements finalement ce fut une séance d'une petite heure, des sensations comme cela, cela vous réveillerait un mort, comme j'aime onduler sur mon lit, comme j'aime sentir le féminin bouger ce corps, il y a une telle langueur qui s’exprime, une telle volupté, cela n'arrête pas, vague après vague, partout en moi comme si de la fourrure effleurait tout, j'en frissonne jusqu'au plus profond de mon être et puis comme j'aime parcourir ce corps avec mes mains, j'adore ces derniers temps mettre en arrière mes bras étendus et puis lentement d'une main caresser l'autre bras puis vice et versa, puis je descends vers mes seins, je les presse, je les empoigne, je les frotte, plus bas encore le long de mes flancs, je sens mes hanches ondulant suavement, je laisse mes mains un peu dessus, sentir la houle dans ma chair, dans ma chair ivre, la houle lascive du large vibrer, vibrer, vibrer, mes entrailles ne sont que vibrations par moments, vibrations délicieuses, vibrations amoureuses, je vibre de tout mon être, je vibre par amour
Posté le 27/02/2019
B
bzo Membre
assis sur mon tabouret haut, en train de prendre mon petit déjeuner, je m'interromps, j'ai envie de frissons, j'ai envie de volupté, j'ai envie de chair enivrée sous moi je croise les genoux, mes cuisses viennent presser mes roubignolles, je glisse une main sous ma chemise, saisis un sein tandis que l'autre descend lentement sur mon flanc vers une fesse, je varie très légèrement la pression de mes cuisses contre mes génitaux synchronisé avec des contractions comme des aller retour lents, langoureux, de pénétration je commence à gémir, une multitude de tentacules de soie semblent se répandre, semblent s'insinuer partout, d'abord dans mon bassin puis se disséminant dans tout mon corps, soie chaude, soie frissonnante, soie vivante, soie vibrante, soie flottante chair en fleur, chair éclose, chair butinée, bonjour vie, bonjour plaisir,bonjour matin, allons bon, mon café va refroidir
Posté le 27/02/2019
B
bzo Membre
hé hé ces derniers jours, je rentre chez moi en hâtant le pas imperceptiblement comme quelqu'un qui sait qu'un programme extraordinaire l'attend à la maison en refermant la porte derrière moi, je suis excité comme un enfant entrant dans un magasin de bonbons où on lui a dit qu'il pouvait prendre tout ce qu'il voulait le magasin de bonbons m'est grand ouvert, les rayons sont remplis de friandises splendides, une multitude de friandises extravagantes de toutes les couleurs et de toutes les formes, jusqu'au plafond de tous les côtés, qui n'attendent que mon bon plaisir
Posté le 27/02/2019
B
bzo Membre
huit heures quart, cela fait maintenant près d'une heure et demie que je suis occupé, que j'ai mis en route mon petit hors-bord, mes vieilles couilles poilues joue contre joue avec mes cuisses, se frottant les unes contre les autres, se pressant les unes contre les autres, avec les contractions comme un piston, venant régulièrement fendre ce mille feuille de chairs serrées, venant régulièrement s'enfoncer comme dans du beurre dans ce mille feuille de chairs incrustées les unes dans les autres, dans ce mille feuille de chairs bougeant langoureusement les unes contre les autres, dans ce mille feuille de chairs sillonnées de connections nerveuses en folie oui j'ai une addiction à cette sensation de nectar voluptueux coulant partout en moi, oui j'ai une addiction à cette sensation de pal chaud, de pal dur, remontant en moi, allumant une fournaise sur son passage dans mes entrailles tout mon corps ondule, mes mains caressent mon ventre, mes épaules, mes seins, mes flancs, mes hanches, mes bras, je suis au milieu de tout cela, au milieu de toute cette chair enivrée comme un poisson pris délicieusement dans la nasse, tournant et tournant de quelque côté que je m'avance, un peu affolé, ce sont des filets voluptueux qui m'enserrent, qui m'effleurent, qui me frottent, qui me repoussent j'ai beau me débattre, je suis de plus en plus emmêlé dedans, les frissons, le nectar, la chaleur bienfaitrice, resourçante, me retiennent prisonnier, que puis-je faire, comment me libérer? il faut que cela explose, que je m'échappe, par le haut, il n'y à rien, il n'y a rien, plus de filet, juste la divine apesanteur dans le bleu lumineux sans âge du ciel, un ciel comme un ventre qui m'accueille dans sa chaleur nourricière que je veux sillonner un instant, libre
Posté le 28/02/2019
B
bzo Membre
dans le quotidien quand on sent son corps, ce n'est jamais bon signe, cela veut dire qu'on est blessé par exemple, ou malade quand on se fait vieux malheureusement , il y a l'usure du corps qui s'installe, on commence à le sentir à tout bout de champs, le genou avec ses problèmes d'articulation, problème de vertèbre dans le dos, etc dans le sport, on a un certain rapport à son corps, c'est bien, cela me manque mais avec tous mes problèmes articulaires, j'ai du renoncer à toute activité sportive et même à mon cher yoga où ce rapport du corps est si puissant, si développé, si poussé mais avec ma pratique, le rapport au corps a pris une dimension vraiment spéciale, une tellement puissante complicité, une tellement puissante intimité, et puis pendant la séance, là comme je le sens, je vis dedans, mon moi pensant est la plupart du temps en veilleuse et je suis mon corps, je suis tout mon corps, je me sens à 100% dans mon corps vivant avec, je suis dans ma chair, je vis dans ma chair, je suis ma chair, je bouillonne avec, plus juste dans une tour isolée dans ma tête, porté par mon corps comme par un vaisseau dont je suis le pilote je redeviens animal et je sens par moments de mystérieuses connexions au monde naturel en moi, à la terre aussi, je sens un tel tellurisme en moi par moments sans même parler de ce féminin qui monte de mes abysses, qui prend les commandes, là cela devient vraiment magique mais ce rapport que j'ai désormais à mon corps, cette proximité, cette complicité tellement spéciale, cela je le dois à ma pratique parmi tant d'autres choses et puis même les excrétions de ce corps, je les vois d'un autre oeil désormais, tout ce qui s'écoule de mon sexe particulièrement attise ma curiosité, j'aime goûter tout ce qui en sort, urine et puis tout le reste mon urine d'ailleurs, j'aime toujours autant terminer une séance en m'aspergeant copieusement avec, même si je ne le fais plus ces derniers temps mais c'est plutôt par paresse, je suis trop paresseux pour enfiler l'alèse imperméable sur le lit mais autrement j'adore, après une séance réussie, toute la zone génitale est dans un tel état de surexcitation que se lâcher, faire monter le liquide chaud doré, le laisser s'écouler sur le bas-ventre, l'estomac, procure un plaisir semblable à une éjaculation mais pendant de longues minutes sans compter le liquide chaud qui fait comme des petites souris courant sur la peau, des micro-caresses délicieuses et puis même quand je m'empale sur mes doigts, même si la plupart du temps ils en sortent propres, avant par mesure d'hygiène j'allais les laver, depuis un certain temps, je les lèche juste consciencieusement
Posté le 28/02/2019
B
bzo Membre
je me suis mis au lit mais je n'ai pas trop insisté malgré quelques bons moments, je sentais bien que mes batteries n'étaient plus suffisamment chargées, ce matin j'ai été réveillé par mes mains qui se baladaient sur mes fesses, dans ma raie et je n'ai pratiquement pas arrêté de 7h du matin jusqu'à midi je vais plutôt me réserver ce soir pour quelques micro-séances, pour ces courts moments ultra-intenses, ultra-concentrés, reste toujours suffisamment d'énergie pour en vivre quelques uns de bien épiques, de bien grandioses d'ailleurs j'en ai déjà fait une depuis que je suis rentré qui était absolument superbe, la tête renversée en arrière dans mon fauteuil, j'étais tendu comme un arc par le plaisir
Posté le 28/02/2019
B
bzo Membre
boulot, boulot, boulot, boulot toute la journée, vivement la retraite et plein de temps libre à nouveau, je suis rentré enfin, première chose que j'ai faite, c'est d'allumer les chauffages et de me mettre nu, comme un drogué sans sa substance vitale, mon vice délicieux m'a tellement manqué, mon vice délicieux a tellement manqué à ma chair, il était temps, j'ai laissé un peu mes mains courir sur ma peau, serrer mes cuisses, frotter, presser lentement tout en faisant remonter quelques contractions surtout caresser, caresser beaucoup, je sentais que ma peau en avait besoin elle semble assoiffée, desséchée, comme par une traversée du désert comme si cela faisait des siècles qu'elle n'avait plus été désaltérée à la fontaine secrète je commence à ressentir des frissons un peu partout, le nectar voluptueux commence à m'irriguer, je revis, je respire à nouveau, c'est bon, il y a encore de la vie dans cette vieille carcasse, mon corps, ma chair, mes sens, mon coeur, mon sexe, mes deux sexes, nous allons encore beaucoup communier ensemble, festoyer ensemble nous allons encore beaucoup vibrer ensemble, beaucoup nous envoler ensemble
Posté le 01/03/2019
B
bzo Membre
arf, j'ai la peau du ventre qui brûle, avec plein de traces rougeâtres tellement je me suis griffé, j'étais comme une chatte en chaleur et par moments j'avais des envies irrésistibles de me griffer j'ai alterné ce soir des moments d'extrême douceur soyeuse, de longues, de tranquilles vagues de volupté avec le corps en mode liane lascive et puis des moments violents, explosifs, animal où j'avais beaucoup de contacts avec les doigts sur mon sexe, mes couilles et je laissais tout ce beau monde, ce paquet de nerfs et de muscles se tordre à loisir, cela faisait des mouvements et des postures vraiment étonnantes par moments, comme des sculptures modernes, des muscles en tension, en torsion, et puis donc je me pinçais la chair, je me griffais aussi fort que possible, cela faisait une gamme de sensations très fortes qui formaient un contraste délicieux avec les moments de langueur où j'ondulais, me caressais tranquillement, laissant mes cuisses et mes couilles joue contre joue, se serrant, se frottant j'adoré ces contrastes, passer comme cela d'un moment à l'autre à des sensations si différentes, si éloignées, j'y parvenais avec une étonnante facilité pour ma mes prochaines séances, je me suis établi un menue à la carte, début sans les doigts, langueur et volupté au programme, finesse et délicatesse tout en nuances et en variations cela pendant un laps de temps variables selon mon envie, mon état de fatigue, etc, disons d'un quart d'heure à voire, toute la séance, on verra, il faut garder une certaine souplesse mais toute cette dentelle jouant en moi, cette fourrure vivant en moi, offre très certainement la plus haute qualité de sensations possible mais cela manque d'explosivité et puis la tension sexuelle croît un peu trop lentement , à mon goût, certains jours, je ne suis pas d'une nature très patiente alors après la seconde phase, ce sera de l'alternance, des moments avec les doigts allant puissamment au contact suivant mon inspiration mais les doigts restant assez statiques comme je l'ai déjà décrit maintes fois, ainsi on obtient l'effet fiche enfoncée dans la prise avec plein de courant sexuel qui passe, qui vient se mêler au restant du flux créé par les mouvements du corps, les caresses et puis bien sûr, la prostate éveillée par les contractions c'est le reste autour qui bouge, les reins, le bassin, les cuisses, les contractions, tout cela commence à se mouvoir un peu n'importe comment, grotesquement même souvent mais c'est ainsi que c'est bon, avec des mouvements extrêmes, des gestes sans queue, ni tête et puis les doigts qui se mettent à griffer, à pincer, à ce stade c'est comme de jeter de l'huile sur le feu, dépaysement assuré et puis brusquement, je me remets à onduler lascivement, la volupté se remet à chanter partout en moi comme un chœur sensuel s'élevant de partout, des sensations de courbes qui bougent , pour être honnête, ce n'est plus la même finesse, ni la même richesse que dans la phase initiale car les contacts massifs de mes doigts avec mes génitaux, m'imprègnent encore, ont fait augmenter la tension sexuelle sans ménagement, toute la délicieuse sophistication, la délicate sensualité omniprésente , sont imprégnées d'explosivité, d'animalité haletante, je suis trop en rut désormais mais malgré tout, il reste toujours suffisamment de finesse, de nuances, de langueur calme ainsi que pour former un contraste superbe,des sensations de virages à 180° dans le type du plaisir
Posté le 02/03/2019
B
bzo Membre
il est persistant, le bzo, il creuse, il creuse, ce matin déjà une séance d'une bonne heure au lit, oh combien délicieuse, à marquer d'une pierre blanche notre plaisir, qu'on pourrait caractériser selon moi par un graphique de ce genre:  notre plaisir est caractérisée par une double progression, une progression verticale et une progression horizontale. Une pure progression verticale, de même une pure progression horizontale, n'existent pas, il y a toujours un peu de verticalité, plus ou moins de verticalité dans une progression essentiellement horizontale, sinon elle ne décollerait pas de même qu'une progression rien que verticale, totalement verticale, cela n'existe pas non plus, cela voudrait dire un orgasme instantané, totalement plat finalement, sans aucune réelle épaisseur, consistance alors qu'une progression totalement horizontale, sans aucune verticalité, sous-entendrait aucune explosivité d'aucune sorte, aucune sensation de décollage ces deux extrêmes n'arrivent jamais, moi jusqu'ici sans aucun contact de mes doigts sur mes parties mais avec tout le reste que j'ai déjà tellement souvent décrit, j'avais une progression essentiellement horizontale, dans mes meilleurs jours, quand j'avais toute la patience qu'il fallait, j'atteignais des sortes d'état extatiques, sensation d'avoir atteint l'horizon, la ligne d'horizon, avec souvent des images splendides , grandioses vécus dans ma chair mais ce type de progression , même si la plupart du temps je le trouve trop lent pour mon goût et que j'y cherchais à y injecter depuis toujours de la verticalité, de l'explosivité avec les contacts de mes doigts sur mes parties, même sans ceux-ci donc, sans les doigts, il y avait malgré tout une progression verticale, mais souvent trop lente à mon goût, c'est ce que j'ai résolu ce matin, désormais j'ai le beurre et l'argent du beurre mais avant de décrire ce que j'ai fait, je veux encore parler de mes séances où je laissais mes doigts jouer comme ils veulent avec mes parties, ainsi je parvenais à injecter beaucoup de verticalité, beaucoup d'explosivité, la perspective d'orgasmes devient prégnante, devient palpable mais en fait au bout d'un laps de temps plus ou moins long, je perçois des limitations car ainsi c'est ma progression horizontale qui est devenue à peu près morte, continuant ainsi, j'avais désormais une progression en dents de scie, des espèces de sauts, des brusques montées verticales dans intensité du plaisir mais juste des sauts plus ou moins hauts, avec retombée finalement toujours, aucune sensation de progression vers l'apesanteur, une félicité jouissive, aucune sensation d'avoir décollé durablement avec toujours néanmoins, il faut le préciser, beaucoup beaucoup de plaisir à la clef mais pour quelqu'un comme moi, qui a atteint un certain niveau dans sa pratique, ce genre de sensations, ce genre de plaisir, peut me satisfaire quelques minutes mais il me faut du décollage, je voulais avoir le meilleur des deux mondes, des orgasmes, des extases, des orgasmes teintés d'extase et des extases teintés d'orgasme, donc un contrôle sur les deux composantes, le plaisir dans sa verticalité et puis le plaisir dans sa horizontalité le plaisir prostatique tel qu'on le ressent à ses débuts quand on parvient à obtenir ses premiers résultats sérieux, est avant tout vertical, plus masculin, disons, avec bien sûr, toujours la composante horizontale présente mais c'est avant tout un plaisir vertical au fond à un moment donné, quand je pratiquais avec masseur, c'est de ce composante horizontale que j'ai pris conscience, le plaisir au féminin joue beaucoup plus de cette composante horizontale, celle-ci est beaucoup plus présente dans leur plaisir, c'est un peu de tout cela que j'ai pris conscience dans ma chair après avoir développé autant qu'il était possible une progression horizontale dans mon plaisir, dans mes sensations, il me fallait y réintégrer de la verticalité, de l'explosivité, d'où mes nombreuses tentatives avec les contacts de mes doigts sur mes génitaux, encore hier soir et qui ont conduit à des moments tellement délicieux, tellement puissants mais ce que j'ai fait ce matin, c'est encore tout autre chose, j'ai atteint une toute autre dimension dans ma pratique, c'est peut-être le début d'une contrôle sur la composante verticale aussi bien que la composante horizontale de mon plaisir, je suis en tout cas parvenu , sans les doigts, à injecter autant de verticalité que j'avais envie, vers la fin je jouais des deux composantes de plus en plus, un début de contrôle en quelque sorte comment ai-je fait? sans les doigts donc, ils restent complètement éloignés de mes parties, ce sont toujours les mêmes acteurs en fait, mais utilisés différemment, à savoir mes parties génitales, mes cuisses et puis les contractions, les cuisses sont tout contre les parties mais immobiles et puis les contractions sont sur-puissantes, voilà c'est tout mais ainsi j'ai obtenu une explosivité tout aussi puissante qu'avec les doigts mais tout en gardant totalement toute la finesse, toute la sophistication possible, toutes les nuances, la dentelle de mes contacts habituels de mes cuisses avec mes génitaux des contractions vraiment sur-puissantes et effectuées plus que jamais n'importe comment, je ne veux pas savoir ce que je fais, je veux le sentir, je veux le sentir et le diriger ainsi, je pressais très fort donc, mes cuisses venaient compresser très fort mes couilles, mon sexe, je jouais sur la sur-puissance de cette action et ainsi je parvenais à obtenir toutes sortes d'effets mais la montée verticale était décoiffant vers la fin de la séance, je jouais de plus en plus sur la verticalité et l'horizontalité des sensations, j'en jouais, un peu plus de celle-ci, un peu plus de celle-là, un début de contrôle, d'élargissement du spectre, qui offre des perspectives absolument extraordinaires
Posté le 02/03/2019
B
bzo Membre
exactement les mêmes acteurs de mon plaisir dans mon bassin donc, me permettent désormais de jouer tantôt sur la composante verticale, tantôt sur la composante horizontale, de mon plaisir c'est en fait une question juste de proportions mais les deux pôles doivent rester actifs à peu près constamment, pas en continu strictement mais en assurant malgré tout une continuité de service dans l'apport d’énergie mâle et d’énergie femelle autant que l'action dans l'instant le nécessite, c'est ainsi qu'on a de puissants et de bien perceptibles pôle masculin et pôle féminin en soi qui animent les débats, que la sensation d'union, de communion est forte, que la sensation d'un acte sexuel dans sa chair est vécu avec total réalisme , est vécu avec ardeur, avec passion, avec exaltation c'est en fait donc une question juste de proportions, les cuisses s'immobilisent plus ou moins contre les couilles et une contraction sur-puissante mais dont on peut aussi varier les effets grandement, une fois qu'on a pris l'habitude (cela commence chez moi) monte en nous, explosivité, décollage, sont bien là, la composante verticale est active à pleine puissance ainsi, je dirai qu'il y a ici 75 % en moyenne de contraction et 25% d'ondes provenant du contact immobile des cuisses tout contre les couilles et puis les cuisses se remettent à danser langoureusement tout contre les boules, les contractions se font plus légères, ainsi c'est la composante horizontale, chez moi, qui est activée, qui est sollicitée, le doux nectar se propage, une volupté frissonnante m'envahit, comme par une mer de sensualité, je suis emporté, je dirai ici que les proportions s'inversent, on a 75% des ondes qui sont assurées par le frottement, les effleurements, les pressions des cuisses tout contre les couilles, 75% de composante horizontale donc, et 25% qui sont apportées par la prostate via les contractions la voie royale, mes amis, je suis engagé sur la voie royale, temps de récolter ce que j'ai semé patiemment, une moisson arrivée à maturité dans toute la splendeur de son grain germé qui a monté, monté, monté dans la splendeur de l'été, gorgé de soleil, gorgé de terre cela me fait écrire tout cela, c'est comme une sorte d'éjaculation de mon cerveau basée sur ma pratique
Posté le 02/03/2019
B
bzo Membre
j'ai l'impression qu'on a une batterie d'énergie sexuelle avec une certaine capacité, dans nos profondeurs au-delà d'une certaine durée à pratiquer, d'une certaine durée avec des résultats tangibles, ayant donc atteint une certaine intensité dans les sensations , le niveau d'énergie à notre disposition dans cette batterie, commence à décliner et on aura beau faire, il faudra attendre que celle-ci soit rechargée (une bonne nuit de sommeil) avant de retrouver des capacités à 100% c'est quelque chose que j'ai pu constater un certain nombre de fois, je parle bien sûr dans le cadre d'une pratique totalement dépourvue de masturbation, comme la mienne, cela va de soi dans mon cas, cette limite doit se situer aux environs des trois heures de pratique cumulée sur une journée, cela m'arrive de temps à autre de la dépasser, au-delà je sens que les résultats obtenus commencent nettement à diminuer dans leur intensité, que mes capacités à ressentir du plaisir, semblent décroître bon, il y a de la marge heureusement mais cela arrive tout de même assez régulièrement que je dépasse cette limite, je commence à reconnaître relativement rapidement quand la conjugaison de mes caresses, des ondulations de mon corps, de la danse tout en frottements et en pressions de mes cuisses sur les parties et de mes contractions (last but not least...) semble avoir moins d'effets une pratique avec masturbation, c'est encore pire, bien pire, si vous vous secouez le gourdin, il vous faudra au moins trois, quatre jours pour reconstituer cette réserve secrète d'énergie et être à nouveau à 100% je me rappelle du temps où je me masturbais parfois, je m'en voulais après car même si je parvenais à éprouver du plaisir prostatique les jours suivants d'un soir où j'avais fait cracher le jujube, je sentais bien que l'intensité était toujours un peu moindre, en-deçà pendant au moins trois, quatre jours, voire plus bien sûr il n'est pas évident si on n'a pas de relations sexuelles avec une autre personne, de rester sans se soulager par la masturbation, ma pratique désormais me comble, rassasie mes appétits et je n'éprouve plus jamais le besoin urgent de me secouer le cocotier mais cela n'a pas toujours été le cas, loin de là
Posté le 03/03/2019
B
bzo Membre
le fait est qu'à chaque fois que j'incorpore une nouveauté technique importante dans ma pratique, c'est un peu comme si je devais repartir à zéro le dialogue avec tous les autres acteurs de mon plaisir doit être mis en place, doit être remis en question, leur synchronisation, leur entente, un peu comme dans un orchestre de jazz, qui improvise mais dans le cadre de la ligne mélodique et la structure rythmique précises d'un morceau déjà existant, ils doivent apprendre à se connaître, ils doivent apprendre à jouer ensemble ainsi il en va avec mon nouveau coup de pine, ma contraction sur-puissante, dont je parle avec enthousiasme un peu plus haut, qui me permet d'obtenir de la verticalité, de l'explosivité, cela se confirme merveilleusement, son potentiel se confirme divinement mais je dois encore policer la chose, varier les effets, les mouvements, optimiser la sensation de pénétration avec rendre tout cela de plus en plus effectif, bien les incorporer au reste, apprendre à mon nouveau coup de pine dans les entrailles à bien se synchroniser les autres membres de l'orchestre, que tout le monde soit sur la même longueur d'onde tout cela est, oh combien, prometteur, ma pratique devient toujours de plus en plus riche, de plus en plus variée, toujours plus vivante, plus réaliste être habité par cette sensation de se faire l'amour, toujours plus ressentir ce féminin à l'oeuvre en moi, c'est là le petit miracle qui s'accomplit à chaque fois tant de nuances différentes, tant de finesse et de volupté, c'est bien là l'essence de ma pratique, ce kaléidoscope de sensations sans cesse changeantes, cette mer de volupté qui semble m'habiter, qui semble danser en moi avec une telle lascivité, semblant imprégner tellement chaque fibre de mon être maturer comme un bon vin, sentir sa chair et son âme s'épanouir, quelque chose est en train de s'accomplir là, au de-là du plaisir sexuel immédiat, un parcours initiatique, une exploration de soi-même, une communion avec son corps, une réunification du masculin et du féminin en soi et par l'intermédiaire de celles-ci une communion encore plus vaste, une réunification encore plus vaste, avec le monde silencieux qui nous entoure, au-delà des murs, au-delà des maisons percevoir en soi le grondement tellurique, percevoir en soi le grondement animal, qui subsistent encore en nous quelque part
Posté le 03/03/2019
B
bzo Membre
une petite heure au lit, par moments j'ai connu de tels moments d'abandon mais tels, je n'étais tellement plus que cette chair enivrée, chair chargée de volupté, de langueur, de lascivité, on se sent glisser dans cet état, le cerveau se dissout, il n'y a plus rien d'autre que cette chair en pâmoison, que cette chair habitée par une félicité ineffable à chaque lente remontée du piston, tout semblait se liquéfier autour, de la volupté fraîche par vagues denses venant m'emplir, venant me faire défaillir mes mains vont et viennent sur ma poitrine, mes flancs, descendent de temps à autre sur les fesses, rentrent dans ma fente, jouent en surface quelques instants puis s'enfoncent dedans, ainsi j'effectue quelques vigoureuses contractions, serrant bien les cuisses pour avoir la totale, mes bonnes ondes du contact des cuisses avec mes boules et puis celles de mes doigts enfoncés, fusionnées aux contractions charriant les vibrations de ma prostate, l'ensemble formant comme un obus doux, explosant doucement dans mes entrailles, les éclats se disséminant dans tout mon corps je fais monter de plus en plus rapidement de forts coups de piston, quelque chose va céder, un barrage quelque part va exploser, laisser passer des millions de litres de liquide rugissant, ma tête tourne, j'ai le vertige à force de tournoyer comme un fétu de paille en moi-même, cela s'allume de partout, je ne suis plus que danse de courbes sensuelles s'éveillant de tous les côtés, je cambre le bassin, mon sexe mou bouge un peu, glisse de lui-même, cela provoque une décharge de frissons dans mon bas-ventre, je n'arrête pas de crier et de gémir, quelle fête
Posté le 03/03/2019
B
bzo Membre
ma première micro-séance de la journée c'est vraiment génial de complètement oublier que cela existe, pris dans le flux insipide mais néanmoins stressant du boulot, ma pratique s'éloigne de moi, jusqu'à ne plus exister du tout chez moi encore aujourd’hui, cette fois-ci je ne me suis pas rué dessus, je me douché, je me suis restauré, regardé un peu de série, écrit quelques mails puis d'un coup je me suis souvenu, que j'avais quelque chose comme une drogue à ma disposition, une drogue sexuelle qui en quelques instants, pouvaient envahir tout mon corps et me faire frissonner de la tête aux pieds, me submerger d'une volupté tellement délicieuse, qu'elle en paraît irréelle j'étais déjà nu cependant depuis quelque temps, aussi il m'a suffi de quelques mouvements, j'ai mis les mains sur les seins, j'ai serré les cuisses, commencé à les frotter tout doucement contre mes boules tout en faisant remonter lentement une contraction mais me suis immobilisé rapidement , une fois que j'ai senti la contraction à fond en moi suis resté immobile de longues secondes, sentant naître en moi les frissons, sentant naître en moi la chaleur soyeuse, me sentais comme le lit d'une rivière asséchée à nouveau parcouru par les eaux, à nouveau recouverte par les eaux ces secondes, immobile, les mains en coupe sur mes seins, la contraction tenue en moi à fond mais sans presser exagérément et puis aussi les couilles avec mes cuisses pressées dessus, cette sensation de douce, de tranquille exaltation qui m'a envahit presque immédiatement cette sensation de soyeux bien-être jusqu'au plus profond de mon être qui m'a envahit presque immédiatement, moments de félicité cristalline, moments de pure magie
Posté le 04/03/2019
B
bzo Membre
une première demie heure au lit, moments enchantés, bijou de séance, moments parfaits, bonheur cristallin par flots dans ma chair ce week-end , ma découverte en aneroless, oh combien importante, de ces contractions plus puissantes, plus insistantes couplées avec une pression maintenue de mes cuisses sur mes parties, je les utilisais un peu n'importe comment, la frénésie de la découverte, l'exaltation de la nouveauté mais là pendant une demie heure, cela semblait parfaitement intégré, je m'en servais calmement et j'ai obtenu des effets divins, des moments vraiment parfaits toute la finesse, toute la dentelle, toute le nectar voluptueux par vagues soyeuses étaient bien là, restaient bien là alternant, fusionnant avec ces contractions remontant avec plus d'insistance, plus de force qui m'offraient de l'explosivité, du décollage vertical, je jouais des deux, je les combinais, la tension sexuelle en moi croissait beaucoup plus rapidement que d'habitude et cela devenait tellement bon, tellement enchanté dans ma chair, je n'osais y croire comme c'était ineffablement bon à chaque instant je l'ai senti venir de loin mon super O au féminin, j'en ai immédiatement reconnu les prémices, comme un grondement sourd dans le lointain de ma chair, quelque chose d'immense en train de se lever, j'ai senti la vague commencer à grossir, à grossir, à grossir toujours plus, elle est arrivée sur le devant de la scène tellement immense, envahissant ma chair de son immensité, de son irrésistibilité, empli de cette densité tellement douce, de cette douceur tellement dense, que j'ai commencé à prendre un peu trop conscience de ce qui se passait, excitation, observation et un peu de frayeur ont un peu trop pointé le bout du nez devant un phénomène d'une telle ampleur la chose a déferlé quelques instants en moi, je me suis senti soulevé, commencé à être roulé, commencé à être emporté comme un fétu de paille mais juste quelques instants, la vague s'est dégonflée, a été tuée dans l'oeuf presque aussitôt quel moment extraordinaire tout de même, je sais désormais que je peux y arriver autant de fois que je veux, la prochaine passera, je parviendrais à me laisser emporter, à me laisser rouler avec délice pendant de longues secondes et si c'est pas encore la prochaine, alors ce sera la suivante, j'ai les clefs
Posté le 04/03/2019
B
bzo Membre
nouvelle séance de 45 minutes à peu près pas eu de départ de super O cette fois-ci, ai trop expérimenté pour cela, j'ai eu par contre plusieurs orgasmes qui ont duré 2,3 minutes au moins quelle différence par rapport à ceux que j'ai connu d'antan, ceux de ma période , essentiellement avec un plaisir vertical, plaisir prostatique au masculin? ce qui fait finalement la grande différence, c'est que mon corps est empli plus que jamais de tout ce nectar voluptueux tellement dense, tellement soyeux que quand la flèche de l'orgasme arrive, sa nature en est transformée instantanément, il s'imbibe aussi de tout cela, tout le nectar, toute la soierie, acquièrent la vitesse et le sur-plus de puissance apportée par l'orgasme, il y a une sorte d'interaction , une synergie entre les deux qui confèrent à ces orgasmes au féminin ce caractère si particulier, cette sensation en même temps d'une puissance et d'une douceur incroyables à l'oeuvre, se conjuguant, s’entremêlant divinement je crie vraiment très fort, mes gémissements sont tellement gras, dégoulinants de plaisir , comment faire autrement avec ce qui passe dans ma chair mais mon plaisir a fait sauter toute pudeur, aucune gêne ne me retient, je hurle sans me retentir, les sons montent brut de décoffrage avec des intonations délicieusement féminines à la sortie comme c'est excitant d'être capable de vivre avec un corps d'homme des plaisirs pareils
Posté le 05/03/2019
B
bzo Membre
j'ai pris soin de mes outils de travail hier soir la peau de l'intérieur de mes cuisses et de mes bourses que je frotte, que je presse, inlassablement les unes contre les autres, il y avait de l'irritation, des zones rougeâtres, à force de frictions délicieuses cette peau chérie, je l'ai enduite d'une crème bio à propriétés apaisantes, régénérantes, comme elle était douce ce matin, quelques mouvements serrées tendrement les unes contre les autres pour tester, j'ai pu sentir un velouté, des peaux douces, rafraîchies, sans aucune irritation, prêtes à l'action, prêtes au plaisir et puis dans mon fondement, l'intérieur de mon A-pussy, j'aime tellement y mettre les doigts, aller et venir dedans, la housse enveloppante, enlaçante des contractions immédiatement autour, quel fusion dans ma chair, pal chaud, pal raide mixte, remontant délicieusement, remontant explosivement j'avais cette crème pour vagin qu'à une certaine époque j'utilisais pour lubrifier mes ébats en aneroless mais depuis belle lurette, j'aime y aller à sec, aucune lubrifiant, juste des peaux, des chairs, se frottant, se pressant mais à la longue, cela créait un peu d'irritation, de légères douleurs certains jours à force de m'empaler, de monter et de descendre dessus, danse enivrante, lascive, de mon bassin autour de ces doigts là aussi donc c'est résolu, cette crème pour vagin est parfaite, je sens toute la zone rafraîchie, totalement raccommodée banzaïe!
Posté le 05/03/2019
B
bzo Membre
quelle merveilleuse façon de commencer sa journée de congé, assis dans mon fauteuil face à l'ordi, le peignoir largement entrouvert, mes mains sont parties en balade, mes mains se sont mises à explorer, tantôt spéléologues tout particulièrement s'intéressant à ma toute petite cavité sombre à l'arrière, la fouillant minutieusement, frottant minutieusement ses parois, tantôt courant librement, chevauchant les grands espaces de peau, évaluant les courbes d'une paume rêveuse, saisissant à pleines mains des seins qui semblent se gonfler, palpiter sous les doigts mes cuisses se pressaient tendrement, passionnément contre mes vielles couilles, quel tango langoureux celles-là une fois qu'elles sont en piste, mon bassin rapidement est inondé d'un nectar voluptueux et je gémis, comme je gémis, douces sonorités à mes oreilles de ce plaisir dans ma chair je glisse quelques doigts vers mon pubis, ils viennent se lover contre la hampe de mon pénis flasque et là je fais monter en rafale lente quelques contractions bien insistantes, les doigts bien immobiles, comme du courant électrique sexuel semble se dégager de la zone grâce à cette action, cela semble vibrer, c'est extraordinairement dense, mon bouche est envahie de longs "haaaa" qui s'étirent comme du chewing-gum depuis mes entrailles jusqu'à l'air libre bon dieu de bon dieu, être capable comme cela d'obtenir de pareils résultats dans sa chair, avec sa chair, quel atout divin désormais dans ma vie, quelle magie sexuelle à ma portée, à portée de quelques ondulations du corps, de quelques caresses et de quelques contractions, comme j'aime ce plaisir, il est désormais tellement puissant, tellement incroyablement puissant, il m'emporte tellement facilement, en quelques secondes je suis déjà totalement envahi et ailleurs, parti sur mon tapis magique quelque part loin en moi, gémissant et totalement enivré
Posté le 06/03/2019
B
bzo Membre
ces premières secondes, le robinet a été fermé pendant plusieurs heures, j'ai été me promener, faire des courses, ces premières secondes où le nectar recommence à circuler en moi, la grande évasion par tapis magique, le luxe, le luxe soudainement dans ma chair
Posté le 06/03/2019
B
bzo Membre
je suis tellement excité ce matin, j'ai le feu au cul et les mains qui me démangent d'aller et venir sur ma peau tout en me préparant pour aller au boulot, je m'interrompais tout le temps, les doigts caressaient les fesses, jouaient avec ma raie puis s'introduisaient, oh comme c'était bon de sentir ces doigts entrer là-dedans, je cabrais les fesses, les écartaient bien et sentir leur parcours millimètre par millimètre, avec une contraction immédiatement pour les accueillir, c'est une chose enflée et bien dure que je sentais dans mes entrailles, que je sentais immédiatement y mettre le feu tandis que l'autre main caressait lentement mon sein et que je remuais du bassin rythmiquement, langoureusement, croisant autant que possible les jambes pour sentir mes cuisses presser mes couilles et ainsi avoir du nectar, se dispersant dans mon bassin comme sortant par petits coups de pompe acrobatiques positions dans la cuisine, failli me casser la gueule plusieurs fois, m'étaler de tout mon long, pulsions animales, mon derrière comme une bombe à retardement entre mes mains, je vais devoir me calmer un peu car je pourrais donner libre cours à mes instincts que ce soir après le boulot, de longues heures ...
Posté le 08/03/2019
B
bzo Membre
plusieurs jours de suite je suis resté uniquement les yeux fermés, aussi bien durant mes séances au lit que durant mes micro-séances un peu partout chez moi, là ce soir je me suis exercé les yeux ouverts, ne les laissant plus se fermer que par moments où le plaisir était trop intense et ils se refermaient d'eux-même et j'ai été frappé encore une fois à quel point le plaisir, les sensations étaient différents ainsi yeux fermés, on est concentré vers l'intérieur, aucun détail ne nous échappe, les nombreuses nuances avec leur légère différence, tout cela est dégusté, délicieux kaléidoscope la sensation aussi de s'enfoncer toujours plus profondément en soi-même comme si on s'éloignait de ce corps tout en y restant attaché malgré tout par un maigre fil, comme un ballon dans la main de cette chair yeux ouverts, c'est avant tout le rythme, l'élan , qui comptent, on perçoit moins de nuances, moins de variété mais il y a comme un surcroît de puissance à l'oeuvre à chaque instant le plaisir semble plus à fleur de peau et je reste là entremêlé à ma chair comme sur le dos d'un cheval tantôt galopant, tantôt trottant, la sensation de corps à corps avec ma chair est délicieuse, grisante, on ne forme plus qu'un ma technique évolue, se perfectionne de jour en jour, ce week-end je vais prendre mon temps, j'ai envie de super orgasme au féminin, j'ai envie de cette vague comme une muraille immense s’annonçant dans ma chair et puis emportant pendant de longues secondes tout sur son passage, je sais désormais que j'en suis capable, il suffit que je prenne mon temps, que je laisse la tension sexuelle monter en moi jusqu'à ce que cela devienne peu à peu comme un baril de poudre prêt à exploser mon corps à désormais deux modes de fonctionnement durant mes séances, deux modes bien distincts mais que j'entremêle, que j'alterne il y a d'abord le mode liane lascive, celui existe depuis pas mal de temps, il me permet d'obtenir, ce que j'appelle, du plaisir horizontal, un nectar soyeux qui m'envahit par lentes vagues, une volupté sans limites comme de la soie frissonnante, de la fourrure qui effleure tout mon intérieur en même temps partout c'est le corps qui ondule langoureusement, le corps qui danse sur le lit, le corps parfois qui se tord comme un serpent, les cuisses se frottant, se pressant , quasi constamment contre les couilles, avec des contractions plutôt légères mais assez constantes , les mains vont et viennent aussi sur tout le corps ultimement dans les bons jours, si j'avais suffisamment de patience, j'obtenais rien qu'en mode lascive de longues, douces et irrésistibles extases, la sensation d'avoir fusionné à la ligne d'horizon, un lent éblouissement dans ma chair désormais ces derniers jours j'ai mis au point une seconde façon d'être durant ma pratique, le mode pénétration, il y a donc le mode liane lascive et le mode pénétration et la conjugaison des deux, leur dialogue, ponctuent ma séance ce mode , comme son nom l'indique, eh bien, il vise avant tout à recréer la sensation de pénétration au mieux, les va et vient de la pine, les mouvements plus amples aussi avec tout le bassin engagé, avec ces contractions sur-puissantes dont j'ai parlées il y a quelques jours j'ai ajouté à ma panoplie quelques nouvelles façons de faire mes contractions, un mouvement glissé, un mouvement qui semble démarrer de mes cuisses, engager très progressivement dans un mouvement coulé, genre sur roulement à billes, tous les muscles de la région jusqu'à se terminer avec les abdominaux se tendant aussi, c'est un mouvement très long que je peux faire durer interminablement et y mettre une telle puissance, que j'arrive à me couper complètement le souffle et l'impression aussi de figer tout mon intérieur avec, comme si j'étais devenu de la pierre, de la pierre qui se suinte le plaisir qui suinte un plaisir tellement dense, tellement explosif ce mode pénétration apporte ce que j'appelle , du plaisir vertical, de l'explosivité et qui ultimement mène à de puissants orgasmes , voire des super orgasmes mais au féminin en mode pénétration, mon corps bouge peu, quasi pas, les mains serrent, pressent mais bougent aussi peu, le focus est entièrement sur le bassin, sur les entrailles et sur l'engin qui est en train de se former dans mon bas-ventre grâce à la contraction et sa montée en moi, bien percevoir sa trajectoire, ses a-coups, ses frottements, dans mon A-pussy, le doux torrent de lave qu'il éveille, la façon dont il se répand en moi et puis le mélange de ces deux modes, leur amalgame,leur séparation , leur réunion, éveille plus que jamais la sensation de se faire l'amour , est tellement prenante, tellement extraordinairement vécue dans la chair, on sent les caresses de l'autre, on sent son sexe en nous, on sent notre corps habité par une femme, mise en mouvement par une femme les contrastes entre ces deux modes, sont extraordinaires on a encore gagné en richesse et en variété
Posté le 08/03/2019
B
bzo Membre
j’ai ajouté à ma panoplie quelques nouvelles façons de faire mes contractions, un mouvement glissé, un mouvement qui semble démarrer de mes cuisses, engager très progressivement dans un mouvement coulé, genre sur roulement à billes, tous les muscles de la région jusqu’à se terminer avec les abdominaux se tendant aussi, c’est un mouvement très long que je peux faire durer interminablement
j'ai un peu plus observé cette nouvelle façon que j'ai de faire des contractions quand mon corps est en mode pénétration, contractions puissantes à sur-puissantes, en fait d'après ce que j'ai pu relever dans mes observations, dans la seconde partie du mouvement, tout le diaphragme semble soulevé, c'est la caractéristique essentielle la sensation que seuls des muscles en arrière de mon bassin, depuis le périnée et l'arrière des fesses, autour de l'anus, sont engagés dans le mouvement et donc qu'une extraordinaire sur-puissance est mis à ma disposition en soulevant tout le diaphragme, comme si tout mon intérieur se surélevait un peu, peu à peu
Posté le 09/03/2019
B
bzo Membre
ce mode pénétration est devenu rapidement tellement efficace que depuis hier soir j'ai connu des dizaines d'orgasmes avec cela n'arrête plus en fait, après une dizaine de minutes dans la séance, une fois que je suis bien chaud, que je suis bien lancé, quand je passe du mode liane lascive en mode pénétration, chaque mouvement de pénétration déclenche un orgasme, cela devient vraiment fou, délicieux, au de-là de toutes les limites imaginables au début, de quelques secondes mais en plus ils se rallongent au fur et à mesure que je suis de plus en plus excité j'adore rester de longs moments en mode liane lascive, danser langoureusement à l'horizontale avec mon corps, danser avec mes mains sur la peau, sentir mes couilles pressées, serrées, enlacées, par mes cuisses et puis tout ce nectar qui m'envahit, toute cette tellement délicieuse volupté être omniprésente, c'est à devenir fou de bonheur tout ce frissonnement voluptueux en soi et puis je passe en mode pénétration, la première contraction se forme, la première contraction durcit, grandit, grandit , durcit puis commence à remonter dans mes entrailles, puissamment, lentement, lente explosion de lave, tout fond, tout devient vibration, dans ma tête , dispersion d'étoiles, de chaleur, dans ma bouche, des râles , des cris et des gémissements qui se bousculent, sublime embouteillage, de la bouche d'abord jusqu'aux oreilles, tendre pénétration des sons par mes conduits auditifs, le plaisir redescend par mes oreilles, repénétration par les oreilles je maintiens la tension de la contraction, le plaisir devenu incroyablement dense, se met à suinter et à dégouliner de tous les côtés, cela explose, cela explose dans ma chair, tout craque tendre grenade du plaisir, disperse-moi, éclate-moi
Posté le 09/03/2019
B
bzo Membre
mon mode liane lascive et mon mode pénétration alternant, s'enchaînant, font partie de la même chorégraphie, du même élan, il y a une totale continuité, une totale cohérence c'est comme un danseur sur la scène en action qui enchaîne toutes sortes des figures, de mouvements avec des pointes, des pirouettes, des entrechats et puis tout d'un coup qui s'immobilise dans une posture, la maintient pendant quelques instants mes mains s'arrêtent, pressent contre ma peau là où elles se sont trouvées immobilisées tandis que la contraction se forme en moi, comme un papillon émergeant de sa chrysalide, elle va faire son chemin dans mes entrailles, y mettre le feu, le danseur en moi est immobilisé, tout le corps est tendu vers le même but, mes mains à l'arrêt, tous mes organes, tous mes muscles, mes os, mon sang, tout est focalisé sur cet accouchement en moi, sur cet engin remontant en moi, tout y participe, pas une atome de mon être qui ne soit mobilisée, prête à la fécondation sensuelle, prête à être inondée, prête à être transie, à trembler de bonheur l'orgasme me vient si facilement, c'est l'enfant turbulent des sensations, elles le roulent comme de la pâte dans mes entrailles quelques instants, l'enfourne, là voilà déjà qui sort du four tout fumant, tout imprégnée des délicieuses odeurs, de la délicieuse consistance, du plaisir exultant, de l'ivresse débordant joyeusement prêt déjà pour la fournée suivante, je suis insatiable, j'en veux toujours plus, vais tout de même aller faire un tour du côté du nectar, mon bassin se remet en route, mes mains se remettent en route, mon corps se remet à onduler et en une fraction de seconde, je suis tout empli de ce miel chaud, de ce baume onctueux, de cette fourrure frissonnant partout dans mon être je trais mes couilles expertement avec mes cuisses, elles dégagent cette volupté, ondes mâles crémeuses, chaudes qui viennent se mêler aux vibration de ma prostate, quel propulsion immédiatement partout, ma prostate est maîtresse de tous les réseaux, de tous les canaux secrets, quel trafic, cela s'en va de tous les côtés, cela se répand, mon âme en est remplie aussi, je pourrai crier, hurler tellement je suis heureux dans ces moments
Posté le 10/03/2019
B
bzo Membre
rien que pour cela, je ne pratique plus en journée, pour avoir l'effet "retrouvailles" le soir chez moi, quand je m'y remets pour la première fois ce jour-là c'est indescriptiblement délicieux, même si plus tard il aura des moments beaucoup plus intenses, beaucoup plus riches, ce moment de retrouvailles, c'est vraiment comme le lit d'un torrent asséché, asséché par des heures de soleil brûlant qui tout d'un coup retrouve le contact avec le liquide désaltérant, le liquide qui s'insinue entre les grains de sable, la rocaille pour aller humidifier dessous, rendre l'ivresse de la vie aux cellules dans les profondeurs le plaisir en moi est devenu une manière d'être, une manière de vivre dont je ne peux plus me passer, chez moi à la maison, il m'accompagne constamment, il n'est jamais loin, il est prêt à intervenir à la moindre sollicitation, c'est un dialogue concertant de tout mon être et de certaines énergies mystérieuses qui l'habitent c'est une ouverture, un assouplissement, un agrandissement, je sens en moi un estuaire immense, sous un ciel encore plus immense, j'y ai accès sporadiquement en tout cas je pagaie, je rame dans ma petite embarcation, je descend le courant en des contrées inconnues, une aventure, une passion , un chemin initiatique, dans ma chair
Posté le 11/03/2019
B
bzo Membre
belle séance d'une heure, divins moments, très certainement une des meilleures séances que j'ai connue à ce jour comment rendre avec des mots une telle finesse s'exprimant à chaque instant? pareille variété dans les sensations? éblouissement de cristal dans ma chair la volupté comme des décollages et des plongées soudain et s'arrondissant toujours plus, partout en moi, des grandes et belles vagues dansantes, des grandes et belles vagues riantes, des mains me caressant partout à l'intérieur, des millions d'entre elles, des milliards d'entre elles cent mille fauves aux muscles puissants jouant sous leur fourrure, se frôlant et me frôlant, tournant et tournant en moi, j'ai leurs feulements rauques et rendus gras de plaisir dans les oreilles, j'ai leurs feulements rauques et rendus gras de plaisir dans la gorge, dans mes gémissements les grandes vagues jouent, dans mes gémissements les grands fauves vont et viennent, je n'arrête plus de jouir, doucement, puissamment avec mille nuances tournoyant en moi, avec mille nuances tournoyant, tournoyant, en moi mais cette pureté de cristal que le plaisir a acquis pendant de longs moments, juste du ciel, du grand vide et du soleil partout et une nuée d'oiseaux caressant l'air de leurs ailes, lentes arabesques derrière mes yeux, mon sang est léger, mon sang chante, je n'ai jamais été aussi libre de ma vie, quel chant choral s'élève de partout en moi, communion totale, avec qui? avec quoi? je ne sais pas mais communion totale
Posté le 12/03/2019
B
bzo Membre
mon nouveau mode, le mode "pénétration", les deux premiers jours j'ai usé et abusé de certaines de ses particularités que je découvrais, faisant remonter soudainement très fort en moi, soudainement le plus fort possible après quelques instants de tendre et libre tournoiement en mode liane lascive, m'assurait à chaque fois un orgasme, explosif, dissolvant, transformant tout en lave délicieuse, en lave brûlante, partout en moi, cela durait parfois jusqu'à une trentaine de secondes je les ai enchaînés, c'était comme une recette de cuisine sexuelle facile sur laquelle j'étais tombé, qu'on ne peut pas rater, réussie à chaque fois, vous remuez doucement mais de plus en plus amplement et puis soudainement vous faites décoller la fusée à pleine puissance, feu d'artifice, lumière chaude, pluie de météorites chaleureux dans toutes les directions deux premiers jours ainsi donc, dans l'éblouissement de la découverte mais depuis je me suis calmé, un rythme plus serein, plus calme, plus de mode liane lascive à nouveau, plus énergique cependant, plus de danse, encore plus de danse, de frottements, de caresses, de volupté et puis ce chant hier soir dans ma chair, tellement fusionnel, effusion torride, torride effusion, élévation, élévation irrésistible et puis ces sensations d'une finesse telle partout en moi, magiques vibrations, amour pur, amour torride, la vie soudainement comme à son maximum de concentration, partout en moi
Posté le 12/03/2019
B
bzo Membre
que de moments délicieux encore dans ma séance du soir que je viens de terminer, ce plaisir arrive tellement à maturité, ce plaisir désormais est tellement épanoui, tellement riche épanouissement, comme j'aime ce mot, quand je me fais l'amour, je me sens tellement m'épanouir, tellement totalement m'épanouir, nuances mordorées partout en moi, émerveillement de cristal, il y a quelque chose de totalement surnaturel à cette sensation de luxuriance en soi qu'apporte ce plaisir j'ai trouvé du sens là-dedans, j'ai trouvé du sens dans ce paquet de barbaque irriguée, qui rote et qui pète j'ai trouvé du sens à cette chair avant qu'elle ne fonde pour l’éternité dans le néant, le sens de s'épanouir dans l'instant, le sens de s'épanouir dans l'instant, instant après instant, le sens de ressentir quelque chose de divinement accompli en soi, le sens de ressentir cette effusion de tout notre être, ardeur chaude, ardente chaleur, passion sans freins je suis à la fois tellement homme et tellement femme, le vrai courage, c'est d'accepter toute cette féminité en soi, de l'accueillir, de la laisser nous rendre meilleur, plus tendre, plus fragile, plus capable de s'accomplir éveil d'énergies mystérieuses, sourire cristallin des abysses, douce communion, tendre fête, ô mon bassin mouvant tellement sensuellement, ô mon bassin mouvant tellement lascivement, bassin de tous les orages, bassin de toutes les splendeurs, bassin de tous les émerveillements
Posté le 13/03/2019
B
bzo Membre
se faire l'amour, c'est une sensation de communion charnelle avec soi-même, il n'y a rien que j'aime plus ébats fusionnels dans ma chair, parce que je me suis rendu capable qu'on me fasse l'amour, cette femme m'est réservée, cette femme est sorti de sa réserve, parce que je me veux, parce que je me désire, je redirige tous mes moyens d'homme vers elle à travers moi une autre personne me ferait l'amour, j'aurais une communion charnelle avec elle, pas avec moi, une autre personne à qui je ferais l'amour, j'aurai une communion charnelle avec elle, pas avec moi
Posté le 15/03/2019
B
bzo Membre
hum, je me sens de moins en moins motivé à écrire par ici, bien sûr c'est un journal mais je voyais cela comme un journal à partager, hors là j'ai l'impression de partager avec le vide je crois que je vais de moins en moins écrire, voire complètement arrêter, à un moment donné, cela semblait prendre la forme d'une petite communauté , libre parole autour de la sexualité, entraide au quotidien, encouragements, complicité mais tout le monde s'est envolé du nid, une fois l'apprentissage bien maîtrisé, finalement seul moi est resté, j'ai persévéré , espérant que des gens du début reviendrait mais non alors je crois que je vais faire comme tout le monde
Posté le 15/03/2019
L
lighteningbolto Membre
Je comprends ton désarrois, mon ami. Si ca peut te rassurer, je pense qu'on est quelques uns à lire tes textes et les apprécier. C'est pas toujours facile de répondre, car ton avancement est tellement loin du notre qu'on ne saurait quoi te dire ;) Par contre, tu as bien raison, un ptit "j'aime" de temps en temps fait du bien. Personnellement je suis souvent via smartphone et c'est chiant d'écrire avec, tout comme de s'authentifier. Du coup, je reste en invité et je planifie mes interventions quand je suis sur PC ce qui met parfois plusieurs jours ^^ En tout cas, je salue ta maîtrise, tant de ton cheminement que de ton style littéraire ;) A bientôt j'espère @bzo
Posté le 22/03/2019
B
bzo Membre
tu as bien raison, un ptit « j’aime » de temps en temps fait du bien.
ce n'est pas de cela qu'il est question, j'ai pas besoin qu'on me fasse des "like", je parle de partage, d'échange humain, de complicité, d'émulation à un moment donné, cela semblait prendre cette forme par ici ce que j'ai décrit plus haut:
une petite communauté , libre parole autour de la sexualité, entraide au quotidien, encouragements, complicité
force est de constater malheureusement que cela s'est désagrégé, tel que c'est maintenant cela m'intéresse moins, je me sens plus trop motivé pour écrire mon journal je répondrais de temps à autre si j'ai l'impression que ma réponse peut apporter quelque chose au questionnement de quelqu'un mais les gens par ici cherchent avant tout des informations dans le cadre d'une pratique prostatique genre traité d'Aneros, je m'en suis tellement totalement éloigné, ma pratique n'a rien à voir avec, à part qu'un de mes moteurs est ma prostate, pour le reste, c'est la nuit et le jour donc en fait je me sens de moins en mois habilité à répondre à des questions de débutants, j'ai l'impression que je risque d'entraîner plus de confusion qu'autre chose
Posté le 22/03/2019
L
lighteningbolto Membre
J'ai été un peu caricatural en parlant de like. Je voulais plutôt dire un retour sur tes textes. Le truc, c'est que tu postes ce que tu vis à titre personnelle, et ce de manière très romancé, et tu as bien raison c'est bien le but de ton topic. Cependant, comme tu le dis toi même, tu t’éloignes pas mal de la voie standard... Je pense que c'est une force, car si le traité signe les premiers pas vers l'orgasme, le reste est personnel. De mon coté par exemple, je fais un mix, je suis le traité dans mes sessions masseurs, tandis que j'empruntes les chemins de traverses, m'inspirant de ton expérience principalement, en A-less principalement. Du coup, quel retour donné à ton journal? Tu n'as pas de conseils à recevoir de la plupart d'entre nous, étant l'un des plus avancés... Et j'avoue beaucoup apprécié tes textes, mais je ne peux te suivre dans certains cheminements que tu suis, comme par exemple la dualité homme/femme (même si j'en reconnais l'existence) que d'autres partages également. En tout cas, c'est très plaisant de te lire, car tes textes sont plein de promesses et de poésie, mais que répondre à cela? Hormis un... Like ;) Tout ca pour te dire que l'on te lit, même si on réagit pas forcément beaucoup... Que tu t'arrêtes ou non, sache que l'on apprécie chacune de tes interventions ;)
Posté le 23/03/2019
B
bzo Membre
Et j’avoue beaucoup apprécié tes textes, mais je ne peux te suivre dans certains cheminements que tu suis, comme par exemple la dualité homme/femme
il ne faut pas essayer de forcer, moi cela a commencé par de légères touches, je sentais, quoi? c'est tellement difficile à interpréter si on veut être exact, c'étaient des gestes et des mouvements associés à des sensations, à toute une attitude générale du corps que je sentais différents, hors du spectre masculin, hors des frontières de mes gestes, de mes sensations, habituels, mes automatismes d'homme des inflexions que j'interprétais comme féminines, toute une attitude, la sensation éveillée, le geste dans lequel le corps était engagé, il y avait quelque chose de différent, hors de mon espace balisé, c'était tellement délicieux, tellement riche, tellement gorgé de sève, de vie, de sensualité, de volupté, tellement inhabituel, tellement rafraîchissant, dépaysant, que j'ai pressenti là un immense territoire à explorer, j'ai pressenti tout un avenir différent pour ma pratique, j'ai pressenti là comme une aventure, une vraie aventure, un élargissement de mon horizon, du gain de territoire, de la sorcellerie à laisser agir en moi j'ai commencé à faire attention à ces moments qui semblaient légèrement différents, mon bassin, cette houle que je sentais dedans, qui me donnait envie de le bouger, de le chalouper, de danser lascivement avec au début il y a des tas de blocages, on n'ose pas, aujourd'hui je me sens comme un roseau qui se ploie, se ploie et se redresse debout , bien droit, c'est moi homme , avec ses gestes, ses sensations, son attitude, rien de spécial mais pendant la séance, le roseau se penche, le roseau laisse monter de ses abysses tout ce féminin contenu en lui, je deviens tout à fait différent, le roseau se ploie dans toutes les directions, @andraneros a parlé de transsexualité dans un autre fil, il doit y avoir quelque chose de cela car durant la séance je deviens autre où masculin et féminin se mélangent, je n'ai plus aucun frein, plus aucun tabou, le désir me bouge, plus rien ne freine nulle part cela a été un long processus, cela ne s'ait pas fait en un jour, j'ai commencé à être très attentif à ces moments , donc où je sentais que quelque chose de différent se passait et je les ai favorisés le plus possible, cela vient lentement , enfin dans mon cas, cela a été très progressif et c'est toujours en cours en fait, le processus ne s'arrête jamais on apprend , enfin j'apprends toujours plus à libérer les énergies sexuelles en moi, à les laisser monter en moi par le truchement de ce que j’interprète comme féminin
Posté le 23/03/2019
B
bzo Membre
bon retour aux affaires courantes mais je vais essayer d'espacer mes interventions dans mon journal, ils me bouffent trop de temps je suis tellement en chaleur tout le temps, enfin dès que je suis chez moi, c'est automatique, il y a un interrupteur dans mon cerveau qui met en route tout un mécanisme, je suis excité, j'ai envie de me mettre la main aux fesses, j'ai envie de me caresser, j'ai envie de plaisir, j'ai envie de désir, de gémissements, j'ai envie de bouger comme une liane saoule, de sentir de la lascivité dans mes membres, j'ai envie de me pénétrer, de me triturer, de m'enlacer, de me mordre, de me griffer sous la douche hier soir, comme mes couilles étaient douces, je m'étais mis un peu à l'écart du torrent d'eau mais l'humidité était partout , tout mon entrejambe était savonné, je me suis immobilisé, la tête contre les carreaux, penché en avant, les bras en croix contre ma poitrine, me serrant tendrement, avidement, je bougeais lentement les cuisses pour faire rouler mes couilles mouillées, savonnées, comme leur peau était douce, elles dérapaient , elles glissaient, elles roulaient lentement tandis que je faisais monter tendrement, doucement mais puissamment, des contractions, je sentais tout un nectar vibrant dans mon bassin je chaloupais lentement celui-ci pour que le fluide voluptueux en moi, se répande, c'est comme une pieuvre d'amour, de sensualité qui gagnait du terrain, qui s'insinuait de plus en plus partout, je continuais à me serrer entre mes bras, les avant-bras pressant mes seins et mes mains vers les épaules opposées, serrant un peu plus, desserrant , mouvant un peu les doigts j'ai découvert ces derniers jours, ces positions statiques des bras, des mains, leur puissance, plus particulièrement celle décrite plus haut avec les bras en croix sur la poitrine comme si je m’enlaçais moi-même , cette position est extraordinaire, j'ai commencé à faire quelque recherche pour vérifier si cette position des bras et des mains correspondait à quelque chose dans le yoga ou le tantrisme car elle a un effet tellement spécial et tellement puissant, elle semble agir comme un bandha en yoga, un noeud, une contraction de certains muscles sur un chakra qui empêche les énergies de sortir, de s'échapper, elles continuent de circuler, elles restent à l'intérieur j'ai l'impression que c'est quelque chose comme cela qui se passe avec cette position, la contraction, c'est en même temps les vibrations de la prostate qui commencent à monter, la sensation puissante de la pénétration et puis le mula bandha, un noeud sur le chakra d'en bas, le périnée qui fait que les énergies vont monter et non pas directement sortir par en-dessous comme sortir d'une baignoire d'où on n'a pas mis le bouchon le mula bandha, en quelque sorte donc, c'est le bouchon de la baignoire, mon bassin va commencer à s'emplir d'ondes de la prostate, d'ondes de mes couilles et puis les bras croisés sur la poitrine, semble agir comme une sorte de bandha aussi, peut-être sur le chakra du coeur, je sens les énergies qui restent plus longtemps dans mon corps qui semble devenir comme une cavité unie avec toutes ces énergies sexuelles circulant plus ou moins vite, tournoyant, je me serre entre mes bras et je sens au fur et à mesure des contractions d'autres vibrations qui viennent s'ajouter à celles qui circulent déjà dans ma poitrine, elles viennent toujours s'ajouter, aucune ne semble perdre de sa force, les orgasmes arrivent les uns après les autres, comme des explosions de douceur, de la chaleur fortement condensée, dense qui semble déployé des ailes, des arc en ciel de couleurs partout dans ma chair, je n'ai plus qu'à rester ainsi et à juste bouger un peu le bout de mes doigts, presser un peu moins, un peu plus ma poitrine avec mes bras et puis faire monter des contractions plus ou moins fort et les orgasmes s'enchaînent de plus en plus longs, de plus en plus gras dans ma chair, une volupté tellement grasse, tellement resplendissante, je me sens ouvert malgré ces bras croisés sur ma poitrine qui m'enlacent, je me sens comme ouvert, ma chair comme une fleur explosant sa douceur colorée vers le soleil
Posté le 23/03/2019
B
bzo Membre
avec le massage prostatique, on a accès peu à peu à toute la puissance de cette nappe phréatique sexuelle sans limites qu'on a au fond de nous mais pour avoir accès à toute sa richesse, à ses variétés infinies de nuances, à la douceur sans fin de sa volupté, à sa capacité de mûrir, à sa capacité de maturer, à sa capacité d'éblouir sans fin et d'épanouir la chair, à sa capacité d'éblouir et d'épanouir l'être de fond en comble, il faut embrasser le féminin, il faut embraser le féminin, il faut ensemencer en soi
Posté le 27/03/2019
B
bzo Membre
plus que jamais mon plaisir semble être comme une musique s'écoulant de partout dans ma chair, des petites notes dans mon bassin, un filet frais et léger, le chef d'orchestre a levé sa baguette, la tension devient palpable mais rapidement cela fuse de partout, tous les musiciens s'y sont mis, et cela semble danser partout, rire partout follement, des écrous se dévissent, des portent volent en éclats, du vent, de la folie partout, il n'y a plus de règles, désordre sacré, dérèglement viscéral, comme cela danse, comme cela bouge, comme cela frotte, ce corps n'est plus que pressions et frottements langoureux, pressions et frottements lascifs, notes de musique reliés entre elles, notes de musique qui dansent, qui dansent, qui se bousculent en torrent désordonné, en torrent joyeux, montent les unes sur les autres, se piétinent, s'écartent, se retrouvent, se reperdent, s'enfouissent les unes les autres, émergent bras dessus bras dessous, enlacées, enchevêtrées, se dispersent, se retrouvent encore, tournoient soudainement majestueusement dans mes entrailles comme des oiseaux dans le ciel, chorégraphie réglée au cordeau, se croisent et se décroisent encore et encore, arabesques miraculeuses, volupté, ah volupté souveraine, océan de la langueur, comme je parviens à m'aimer, comme je parviens à m'aimer, comme je parviens à m'aimer charnellement, quelle incandescence souveraine en moi parvenu à un tel degré de fluidité, parvenu à un tel degré d'intensité, parvenu à un tel degré de précision dans les sensations, parvenu à un tel degré de nuances changeantes, de variétés subtiles, fruits de la maturité, recueillement sans cesse dans le renouvellement, il ne me reste plus qu'à me laisser aller sans retenue, ne plus penser à rien, juste laisser ma chair délirer, juste à me blottir dans cette pâmoison continuelle, dans ce frissonnement éblouissant de tout mon être comme dans un nid, je suis comme dans un nid, comme noyé, intégré, dans le fond d'un nid, comme noyé, intégré dans le fond d'une fleur géante qui s'offre au ciel, qui s'offre au soleil, butinée, froissée de tous côtés par des milliers d'abeilles et de bourdons gloutons tournoyant, plongeant, décollant, replongeant sans cesse, quel va et vient tout en douceur partout en moi
Posté le 27/03/2019
B
bzo Membre
après un bon quart de séance, les choses allaient tellement bien que chaque contraction semblait monter en moi comme un coup de pompe m'emplissant de flots de jouissance, j'avais la sensation de pomper en moi continuellement de la jouissance, de l'orgasme, de l'extase langoureuse qui me faisait se tordre dans tous les sens sur mon lit cela n'arrêtait pas, on se rend plus bien compte de ce qui se passe au bout d'un moment, tellement on est agrégé, désagrégé, dans cette chair en mode combustion maximale, heureusement il y a les cris et les gémissements m'emplissant constamment les oreilles pour me rappeler à chaque instant le degré de plaisir insensé qui m'inondait, ils étaient tellement gorgés de cette intensité douce, chaude, vibrante, tellement dense, tellement affolante les sensations n'arrêtaient pas de varier, il m'est devenu désormais tellement facile d'improviser, de nuancer, une bonne technique est une technique qui se fait oublier, une technique qui favorise l'instinct, une pseudo spontanéité, une sorte de spontanéité reconstituée, reconstituée à partir de la technique mais tellement libératrice, permettant tellement de libérer toutes les forces sexuelles en soi quoi de plus rassurant, quoi de plus excitant que de savoir qu'il n'y a pas de limites, que ce plaisir , ces sensations, déjà tellement insensés, tellement miraculeusement délicieux, ne sont qu'une étape vers des sommets toujours plus élevés la puissance en fait ne varie plus trop, n'augmente plus à partir d'un certain moment, je suis dans un état orgasmique presque du début à la fin, non, ce qui varie, ce qui s'affine, ce qui donne la sensation de s'élever toujours plus, c'est la précision des sensations, leur qualité, leur variations, leurs nuances, leur richesse, les orgasmes, c'est un bonus, les super O , la cerise flamboyante sur le gâteau on peut parler aussi dans ce qui est intéressant avant tout, c'est cette sensation de se faire l'amour, d'être en communion avec soi-même, de vivre une aventure extraordinaire dans sa chair, d'être comme un explorateur aux avant-gardes, il y a moyen d'aller tellement loin, tellement, je suis suffoqué par ce que je suis capable de faire désormais, des forces que je suis capable de libérer en moi, moi misérable petit homme toute sa vie tellement dépendante de sa queue pour quelques bribes de plaisir, aujourd'hui je vis quelque chose d'immense dans mon coin, quelque chose d'irréellement bon et d'inespéré
Posté le 29/03/2019
B
bzo Membre
j'étais en train de faire du bricolage ce samedi matin quand soudainement j'ai eu envie de plaisir dans mes veines, envie de plaisir dans mes muscles, envie de plaisir dans mon sang, d'avoir le cul en feu, envie d'étoiles de chaleur dans le cerveau, envie derrière mes yeux fermés d'être comme une bouteille emplie de volupté qu'on agite doucement, où tout à l'intérieur bouge doucement, bouge lascivement, comme empli de courants et de vagues lentes s'entremêlant serpents ondulant tout en langueur et en frissons comme je me sens animal par moments, prêt à se frotter à tout, à n'importe quoi, pour se satisfaire sensations animales, volcan sans freins, sur le bord de ma table en bois, mon coin en hêtre massif préféré, celui-ci pressant par derrière, s'enfonçant grossièrement dans mon anus-pussy, je monte et je descends lentement, me frottant au bois comme une chatte en chaleur mes mains vont et viennent lentement sur tout mon corps, tandis que je râle, tandis que je gémis de plus en plus, quelques doigts effleurent brièvement par moments mon sexe, mes couilles, cela provoque des éclairs de plaisir qui se répandent partout je frotte de plus en plus contre le bois, essaie de le sentir de plus en plus en moi, je le presse contre mon périnée, je fais monter de lentes contractions qui viennent fusionner à la dureté du bois éveillant en moi des sensations de pénétration délicieuses, animales, irrésistibles je me suis rendu compte brusquement que contrairement à ce que je croyais jusqu'ici, ce n'était pas dans mon corps que je ressentais dans ces moments, même si c'était ce corps que je touchais, que je caressais, que je bougeais mais dans un corps intérieur, brusquement j'ai eu comme la révélation d'un corps intérieur dans lequel j'étais , avec lequel je percevais tous les faits et les gestes de l'acte comme un corps parallèle, corps enfoui en moi, pour l'instant agissant, percevant, jouissant, dans lequel j'étais engoncé comme dans un scaphandre et dans lequel j'explorais une sexualité lointaine, une sexualité vaste, une sexualité perdue à la naissance qui gît en moi comme une épave aux fonds des abysses
Posté le 30/03/2019
B
bzo Membre
les énergies sexuelles sont lâchées, les énergies sexuelles montent en flot, en torrent, bouillonnant, joyeux il y a des moments où je sens dans ma poitrine une telle explosion d'énergie, une telle incandescence d'énergie, en début de séance soudainement, je sens comme un geyser montant de mes profondeurs, instantanément, cela se répand, cela se disperse, ce n'est pas tout à fait encore sexuel, pas tout à fait du plaisir, juste de la pure énergie des abysses, pas encore mêlée à la chair, pas encore affolant la chair, pas encore enivrant la chair juste une chaleur ineffable dans laquelle on a envie de rester lové, dans laquelle on a envie de se dissoudre
Posté le 31/03/2019
E
Envole Membre
Hello @bzo, j'espère que tout va bien, merci pour tes écrits toujours aussi inspirants, j'ai vu tes messages d'il y a quelques semaines, tu semblais triste que les conversations qui s'étaient un peu animées il y a quelques mois se soient taries...Je le comprends, c'était très agréable. Si je puis m'expliquer un peu à ce propos, il se trouve que passés les premiers moments de découvertes des multiples outils destinés à rechercher le plaisir prostatique, passées les premières gerbes d'étincelle du plaisir, j'ai compris que personnellement je n'ai pas une prostate très active, c'est même dirais-je une grosse feignasse :-) Mais par contre, j'ai découvert progressivement, et de plus en plus chaque jour depuis, tout le potentiel sexuel de mon vaginus. A tel point qu'aujourd'hui, je me reconnais totalement dans tes derniers messages, où tu exprimes toute cette capacité phénoménale à la jouissance. Là où jusqu'il y a quelques mois je me pénétrais pour chercher la prostate, et je pratiquais un plaisir anal assez rudimentaire, aujourd'hui j'ai un intérieur d'une réactivité phénoménale. Au sens qu'aujourd'hui je suis pénétrée vraiment comme une femme est pénétrée dans son vagin ou dans son anus, je sens l'organe mâle fouailler mon intérieur, avec douceur, et chaque micro-mouvement est pour moi d'un plaisir infini...Je ressens également des orgasmes de plus en plus fort, et j'ai découvert une zone de plaisir au fond de mon vaginus, que je ne sais nommer, qui est comme une paroi d'amour, très réactive, en même temps assez vaste, que je parcours en guidant le sexe masculin en moi comme on évoluerait sur la carte du tendre... Et évoluant de plus en plus vers là, il se trouve que s'éveille aussi en moi la sensation dans le tout début de mon pénis, l'endroit où les femmes ont leur clitoris, et là j'ai pleinement pris conscience de mon clitoris, et quand tout est connecté, je ressens en moi la femme astrale que je suis vibrer à l'unisson avec le cosmos...C'est fantastique... Mais c'est d'une certaine façon tellement fort et plein que je n'éprouve plus le besoin d'en parler à autrui...C'est devenu comme une hygiène de vie, ma vie sexuelle de femme quoi, c'est quotidiennement extraordinaire, et je vais tellement d'émerveillement en émerveillement chaque jour que je n'ai pas le temps de tenir le fil de toutes ces merveilles... Pour finir, petit ajout, j'utilise maintenant un oeuf vibrant que j'aime beaucoup. Je l'ai pas mal utilisé en mode intérieur, pour tenter de stimuler mes parties génitales de l'intérieur. Mais maintenant je l'utilise beaucoup en mode extérieur : directement entre ma petite culotte et mon siège, ça fait vibrer tout mon entrejambe et mon clito fait la fête...C'est assez génial... Donc voilà quelques nouvelles !!! Tout le meilleur, beaucoup de plaisir à tout le monde !!! Naomi
Posté le 31/03/2019
B
bzo Membre
j’ai compris que personnellement je n’ai pas une prostate très active, c’est même dirais-je une grosse feignasse
n'en sois pas aussi sûre, ta prostate est peut-être beaucoup plus présente que tu crois, dans ton quotidien
Mais par contre, j’ai découvert progressivement, et de plus en plus chaque jour depuis, tout le potentiel sexuel de mon vaginus
moi aussi , je vis cela, c'est un petit miracle dans la chair, cependant cet anus-pussy, il est irrigué par les vibrations de la prostate, sans elles, elle ne prendrait pas vie
A tel point qu’aujourd’hui, je me reconnais totalement dans tes derniers messages, où tu exprimes toute cette capacité phénoménale à la jouissance.
superbe, n'est-ce pas le plaisir au féminin a cette capacité de mûrissement, d'épanouissement, d'enrichissement, c'est comme un verger sexuel en nous que nous cultivons et dont nous cueillons les fruits
Au sens qu’aujourd’hui je suis pénétrée vraiment comme une femme est pénétrée dans son vagin ou dans son anus, je sens l’organe mâle fouailler mon intérieur, avec douceur, et chaque micro-mouvement est pour moi d’un plaisir infini…Je ressens également des orgasmes de plus en plus fort, et j’ai découvert une zone de plaisir au fond de mon vaginus, que je ne sais nommer, qui est comme une paroi d’amour, très réactive, en même temps assez vaste, que je parcours en guidant le sexe masculin en moi comme on évoluerait sur la carte du tendre…
tout cela, je le vis aussi mais encore une fois, c'est grâce à la prostate que c'est possible, enfin c'est ma conviction basée sur le fait qu'après une première année effectué rien qu'avec le masseur, je reconnaîtrais les vibrations de la prostate entre milles, même si elles sont différentes de celles qu'on peut obtenir avec masseur, plus sourdes, plus souterraines mais néanmoins omniprésentes
Mais c’est d’une certaine façon tellement fort et plein que je n’éprouve plus le besoin d’en parler à autrui…
j'aime écrire, après l'amour, certains c'est la cigarette, moi c'est l'écriture pleines de bonnes choses à toi aussi
Posté le 31/03/2019
B
bzo Membre
tous les délices que nous vivons, toutes les tempêtes que nous levons et puis cette énergie sexuelle qui se libère de plus en plus, qui monte de plus en plus tout cela est possible grâce à une reprogrammation, à la naissance une sexualité nous est proposée avec nos organes, c'est comme un package qui nous est proposé, voilà des organes pour la sexualité et voilà une sexualité qui peut aller avec, maintenant débrouille-toi, à toi de jouer, à toi de copuler mais on peut très bien compléter, enrichir celle-ci si on estime que la proposition de base n'est pas assez riche voire complètement la refuser et la remplacer avec une autre sexualité qui nous convient mieux ou alors combler un vide, une absence comme c'est le cas pour moi
Posté le 31/03/2019
B
bzo Membre
accéder, accéder accéder à cette nappe phréatique d'énergie en nous, voilà bien le plus important avec le sexe, un homme y accède quelques instants le temps de l'éjaculation, un peu avant, quelques pauvres instants, après il vit dans l'obsession de revivre ces moments avec le massage prostatique, on y accède enfin mais toujours en homme, un plaisir au masculin, c'est-à-dire qu'on use et on abuse essentiellement de sa formidable réserve de puissance, des orgasmes à la pelle, des super O de temps en temps à l'appel mais il y a aussi ce que j'appelle le plaisir au féminin comme possibilité, on ensemence en soi, on embrasse le féminin en soi, on embrase le féminin en soi là ce qu'on recherche avant tout, c'est la qualité des sensations, leur richesse, leur variété, une gamme infinie de nuances et puis cette qualité de mûrissement, cette qualité de progression lente et continue jour après jour, d’épanouissement, d'accomplissement dans l'instant, de bien-être ineffable dans la chair se sentir en communion avec soi-même, avec ses abysses, avec tout, avec rien, sentir une communion ineffable en soi, un hymne, quelque chose de sacré s'éveille en nous par moments
Posté le 01/04/2019
E
Envole Membre
Merci @bzo pour tes conseils et réflexions toujours aussi enrichissants... Oui bien sûr la prostate doit jouer un rôle dans le plaisir immense que je prends...Mais comme il ne ressemble pas à tout ce qui a été décrit par d'autres, j'ai du mal à tout raccorder à ça...En même temps je trouve ça assez beau de ne pas complètement savoir comment ça se passe...ça me permet de belles surprises quand un aspect que je ne connaissais pas se réveille ! Par exemple hier après un beau moment d'amour avec lui (enfin une taille un peu inférieure tout de même !!!) j'ai comblé mon petit vaginus avec ce plug de Clara Morgane que j'aime décidément beaucoup, le crystal ring Et progressivement, alors que je n'y prêtais pas trop attention, j'ai senti la prostate s'animer d'elle-même, être traversée comme par un petit ruisseau de plaisir...Puis d'un coup elle s'est mise à ce que j'appelle "bander", elle était excitée et avait gonflé, comme un pénis en érection, tout ceci s'animait légèrement, mais toujours en douceur comme tout le temps chez moi...Sont-ce là les fameuses contractions dont parle le traité d'Aneros ? Je ne sais...si c'est le cas, c'est en tout cas très ténu chez moi...mais ça a le don de me faire fondre... Tel que je vois l'intérieur de mon vaginus, c'est comme un gros Chamonix, ces gâteaux moëlleux à l'abricot et à l'orange : qu'on en mange une miette ou un paquet, c'est toujours autant de plaisir doux, sucré, moelleux...Et j'adore le plaisir comme ça... Voilà voilà :-) Beaucoup de plaisir :-) Naomi
Posté le 02/04/2019
B
bzo Membre
Oui bien sûr la prostate doit jouer un rôle dans le plaisir immense que je prends…Mais comme il ne ressemble pas à tout ce qui a été décrit par d’autres
bien sûr mais ce n'est pas du côté du traité d'Aneros et de cette façon que tu dois regarder mais nous sommes quelques uns par ici à avoir des parcours où la prostate est massivement utilisée mais pour quelque chose de différent, ce plaisir au féminin, @aneveil, @ch313, moi et quelques autres bien sûr chez toi, c'est encore autre chose, moi, après la séance, je redeviens l'homme que je suis depuis toujours sans doute légèrement changé à chaque fois par ces expériences extrêmes que je vis, cela ne me pose pas de problème, je n'ai aucune aspiration secrète à être une femme mais il me plait le temps de la séance d'aller toujours plus loin dans cette voie, d'en découvrir l'extraordinaire richesse, les possibilités sans limites, cette sensualité tellement épanouissante , tellement florissante, tellement lumineuse qui me permettent de vivre des moments d’extase et de volupté incroyables toi, c'est différent, tu es femme placée par erreur dans un corps d'homme, ce sont de tous autres enjeux pour toi mais durant la séance, nous sommes très proches, très très proches
Posté le 02/04/2019
B
bzo Membre
hier j'ai vécu des moments vraiment sublimes, enfin encore plus sublimes que d'habitude le fait est que je parviens de plus en plus à me lâcher, par me lâcher j'entends faire monter ce qu'il est bon de faire monter, toutes ces énergies en nous, ce réservoir au fond de nous, quand tout cela se déverse en vous soudainement, comme si des digues avaient lâché et se transforme au fur et à mesure de ma gestuelle, de mes caresses en sensations superbes, tellement fines, tellement nuancées, colorées, puissantes cela monte de plus en plus donc, cher @ch313, j'arrive, je dois plus être loin du stade où tout cela joue totalement librement en moi ce geste des bras en croix sur la poitrine, m’enlaçant, me serrant ou plutôt devrais-je écrire le féminin en moi enlaçant son amant, le serrant, le griffant, lui caressant les flancs, cette posture a vraiment quelque chose de spécial, le pôle féminin a acquis une sorte d'intimité, de proximité du pôle masculin qui se traduit par ce que je viens juste de décrire, c'est tellement délicieux à vivre, j'ai la sensation désormais de deux corps collés l'un contre l'autre, synchronisant leurs efforts, synchronisant leur essor et puis plus techniquement, ce que j'ai déjà décrit il y a quelques jours, il faudra vraiment que je fasse des recherches là-dessus mais ces bras croisés sur la poitrine, semblent comme contenir à l'intérieur de moi les énergies qui montent, qui se transforment en sensations, elles semblent ainsi rester beaucoup plus longtemps, se mélangent aux nouvelles qui arrivent, cela fait un flux tellement plus puissant à l’oeuvre à chaque instant en moi ces bras restent complètement immobiles, semblent comme s'accrocher à l'amant, l'enlacer, le presser tout contre, cette proximité perçue désormais physiquement entre le pôle masculin et le pôle féminin, c'est en même temps tellement ardent et tellement tendre, leur complicité en moi semble totalement indépendante tellement elle est ressentie, perçue mais les bras bougent aussi tout en restant dans la même position, ils vont chercher l'épaule opposée, serrent plus, serrent moins, caressent, griffent, font les deux pôles perçus comme des corps s'activant l'un contre l'autre, les font se lover l'un contre l'autre, se frotter l'un contre l'autre régulièrement les bras quittent la position et courent sur la peau, caressent ardemment, le bras droit de temps à autre, va à l'arrière, glisse quelques doigts dans mon anus-pussy, ceux-ci frottent, tâtonnent un peu dans la région, s'introduisent, s'enfoncent tantôt avec douceur, tantôt plus violemment, comme je les aime sentir s'enfoncer en moi avec la contraction qui viennent les cueillir, vient leur offrir un fourreau chaud et musclé, directement je sens les vibrations de ma prostate, mon bassin qui s'enflamme quel délice, vive le plaisir, vive l’amour
Posté le 02/04/2019
B
bzo Membre
un peu de théorie, j'aime bien la théorie, cela fait travailler mon imagination, comme je vois la chose, d'après mon expérience et d'après les nombreux témoignages lus, pour moi il y a deux façons de solliciter sa prostate, de la faire participer à des jeux sexuels: un plaisir prostatique au masculin et un plaisir prostatique au féminin, entre les deux , bien sûr, il y a toutes sortes de passerelles et de nuances les deux sont rendus possible en cherchant à accéder à cette source infinie d'énergie en nous, une nappe phréatique qui dort en nous et qui peut être réveillée, sollicitée le plaisir prostatique au masculin, c'est le traité d'Aneros, il cherche avant tout à utiliser la puissance, la sur-puissance disponible sans limites dans cette source d'énergie en nous, le résultat de cette façon de solliciter sa prostate, ce sont les orgasmes qui s'enchaînent, toujours plus puissants, plus nombreux et puis ce sont les super O puissance donc avant tout et relativement peu de variété, de nuances le plaisir prostatique au féminin, c'est la richesse des sensations, leur diversification, des coloris variant à l'infini, c'est une sensation de maturation du plaisir en nous, d'épanouissement, communion, extase, sensation de se faire l'amour on commence d'abord avec le plaisir au masculin, on monte en puissance, on acquiert de la maîtrise, les orgasmes arrivent, les orgasmes sont là, les super O aussi, de plus en plus régulièrement, c'est arrivé à ce stade, dégustant jour après jour ce stade, que j'ai commencé à ressentir qu'il y avait aussi autre chose qui se jouait, qu'il y avait d'autres possibilités j'ai eu le pressentiment de ce plaisir au féminin et je me suis lancé sur la foi de cette prémonition, j'ai commencé à faire attention beaucoup plus aux détails, aux nuances, j'ai cherché inlassablement à les favoriser, à les développer, à les varier, au détriment de la puissance c'est dans ce lent processus qu'à un moment donné j'ai commencé à expérimenter en aneroless, ce n'était sans doute pas un hasard que le besoin s'est fait sentir, arrivé à ce stade, sans masseur, l'A-less est beaucoup plus adapté à ce plaisir au féminin, il permet d'aller chercher les nuances, de développer la finesse, de focaliser mieux sur les détails, plus de liberté de mouvements, plus lié au lit non plus, bref beaucoup plus adapté attention, je ne dénigre pas la pratique avec masseur, il a d'autres avantages, il y a ce contact physique avec le masseur, des sensations inimitables, un flot continu, une fois qu'on est à un stade avancé, un flot en continu de sensations, une technique plus simple, moins d'attention nécessaire, cela compense pas mal les limitations au moment où j'ai basculé vers l'aneroless, c'est vraiment sur la foi d'une intuition, il m'a fallu faire de patience et d'humilité car là pour le coup, j'ai tout perdu, accès en puissance à la nappe d'énergie et l'accès du plaisir au féminin, il était encore juste en gestation à ce moment, un quasi départ à zéro donc, mais cela heureusement, c'est vite développé, je savais au fond de moi, que cela irait assez vite pour regagner des sensations, donc je n'étais pas trop inquiet mais cela manquait quand même, c'était une période de vache maigre où il a fallu se serrer la ceinture mais voilà cela progressait, des sensations revenaient, je commençais à entrevoir et à ressentir de plus en plus l'extraordinaire diversité, comme une faune et une flore amazonienne qui surprennent sans cesse par leur richesse, leur diversité, leur variété, pas un jour sans renouvellement au fur et à mesure que je progressais, cela s'accentuait, cela devenait de plus en plus évident et puis vivre sa séance comme si on se faisait l'amour, c'est ineffable, être aux deux bouts, avoir en soi les deux acteurs de l'acte sexuel, le pôle masculin et le pôle féminin, activés, vivre leurs ébats, être les deux en même temps, être deux tout en étant un, le sentir, le vivre dans sa chair, c'est un petit miracle qui se renouvelle jour après jour, il n'y a pas d'autre mot le plaisir prostatique au masculin, en quête avant tout de puissance donc, il y a bien sûr des tas de passerelles, certains, sans même s'en rendre compte, font des excursions vers plus de féminin, d'autres plus consciemment, cherchent à favoriser comme je l'ai fait, c'est un long processus quand on n'est pas tombé dans la marmite de potion magique comme certains le plaisir prostatique au masculin, s'accommode peu d’interactions, il est assez exclusif, il accepte un peu de l'anal, de la masturbation bien sûr, voilà ce qui va avec, ce qui peut se conjuguer avec le plaisir au féminin est plus accommodant, les gens qui le pratiquent, sont plus touche à tout à tout, ainsi @envole utilise toutes sortes de gadgets, @ch313 est un cas tellement à part, moi j'ai recyclé mes organes sexuels, je me sers de leur formidable potentiel dans le cadre de ma pratique, ils sont devenus en fait essentiels, ce que j'appelle la danse de mes cuisses et de mes parties, cela inondent mon bassin d'un nectar voluptueux absolument irrésistible et puis les contractions aussi sont renforcées par les pressions que cela occasionne sur mes couilles essentiellement les contacts manuels, par contre, j'y vais beaucoup plus prudemment, des contacts brefs, fugaces, ainsi cela provoque comme des petits coups de booster, de turbo sans phagocyter les autres types vibrations, sans trop de perte de finesse, de qualité un premier stade du plaisir au féminin , c'est l'acquisition de toute cette faune et flore à la richesse infinie dans sa variété, sa diversité, une fois cela acquis, il s'agit d'aller à la reconquête de la puissance, une puissance différente, de celle du plaisir au masculin, une puissance qui respecte la richesse et la diversité de la faune et de la flore, en fait qui la met encore plus en valeur, qui la renforce encore plus, qui la fait tournoyer et encore tournoyer, un carrousel joyeux, une fête toute en volupté et en sensualité débordante dans la chair, une communion quasi mystique par moments, sensation de bien-être ineffable, d'épanouissement, comme j'aime ce mot, épanouissement, oui cette sensation pour quelques instants d'appartenir à cette nature dont on a été arrachée, d'y tenir sa place, d'être pris dans le grand carrousel de la vie, d'en être un infime rouage, raccordé à de milliards d'autres petits rouages tournant de concert
Posté le 03/04/2019
B
bzo Membre
argh, ces moments que je viens de vivre à l'instant, cela n'aura duré que deux, trois minutes mais le temps ne s'écoule plus comme avant, le temps s'éteint devant ma porte, tout s'est tellement concentré, tout est devenu tellement lumineux complet changement d'identité sexuelle durant la séance, par un coup de baguette magique, on s'évade de ce corps, ce moi semble éclater en mille morceaux par moments, soudainement d'autres gestes, d'autres sensations, un bassin ductile, souple, plein de lascivité, plein d'ivresse animale, plein d'offrande à tout va, plein de bonheur, plein d'envie de s'ouvrir, plein d'envie de recevoir, plein d'envie de prendre, de s'éprendre, d'être pris, une envie animale d'harmonie me brûle les flancs, mes mains tout à la fois fiévreusement et doucement, vont et viennent
Posté le 04/04/2019
B
bzo Membre
depuis hier je me caresse d'une façon rêveuse, très relâchée, idem pour mes mouvements, tous mes faits et gestes, je cherche à créer des atmosphères, des atmosphères lascives, sensuelles, tout en progressivité, tout en nuances, tout en crescendo doux, suave, tout en courbes de plus en plus lancinantes et en effleurements sans fin je ne brusque rien, je ne me hâte pas, je m'enlace avec tendresse, je m'enlace sans tabou, suavement, je me sens amante entre ses bras, je la sens entre mes bras, je me sens amante, je me sens amante offrant son corps, je me sens je me sens amante s'épanouissant sous les caresses, je me sens amante, ma peau a soif, je me sens capable de sublime épanouissement de la chair, j'ai envie de suprême épanouissement de la chair
Posté le 05/04/2019
B
bzo Membre
j'interromps mon bricolage, je suis en train de prendre des mesures sur un mur pour installer une étagère, enfin plutôt une jolie petite niche blanche dans laquelle je vais installer une lampe de chevet Artémide près du lit je m'assieds dans mon fauteuil, je commence à me caresser et à bouger en mode liane lascive, je ne recherche plus l'efficacité immédiate du geste, du mouvement, directement par le ressenti, je me concentre de l'extérieur plutôt sur le corps de ma maîtresse, sur le corps de ma moitié qui a soif de mes caresses, qui aime tant mes caresses, qui est insatiable de mes caresses, qui aime tant quand mes doigts s'égarent à l'entrée de son vagin, qui effleurent les lèvres, les écartent, fouillent méticuleusement son intimité je tourne autour des seins, je les regarde, je m'abreuve du spectacle de ces seins pressés, de ces seins aux pointes dressées qui rayonnent vers l'intérieur de tas de bonnes ondes chaudes, soyeuses, je descend lentement le long des flancs,, je m'attarde un peu sur le galbe des fesses, je les écarte bien pour me sentir ouvert, prêt à accueillir les petits intrus curieux et farfouilleurs car je devine déjà un doigt à l'entrée, il m'effleure, il entre un peu, je gémis, on dirait qu'il vient directement de m'effleurer les entrailles, d'y laisser une traînée chaude et frissonnante qui se répand je laisse aller ma tête vers l'arrière tandis que mes doigts me fouillent gentiment, un peu plus brutalement rapidement, je me lève un peu, dresse quatre doigts vers le haut et me laisse empaler dessus, ilss montent en moi, comme ils montent, une contraction directement les accueille, les encercle, chair contre chair, des frissons partout, la bouche emplie de gémissements, cela déborde, cela coule de mes lèvres, je les sens couler, de la bave sonore de plaisir par filets de ma bouche mon bassin ivre, bouge, danse, tout tournoie dedans comme dans un tonneau remué, j'effectue des contractions plus insistantes, tenues longtemps, l'orgasme s'approche, je sens de la chaleur très dense m'envahir tout le corps, elle gagne du terrain, je maintiens la contraction, cela commence à exploser dans mon cerveau, toute ma tête semble se désagréger en mille morceaux, je n'ai plus que de la lumière et des ombres dansantes comme des mirages devant les yeux, cela dure quelques longues secondes, j'ai toujours un doigt qui traîne entre mes lèvres du bas, la chair y est si douce, si crue, si à vif, rien que de l'effleurer j'en ai des frissons dans tout le corps, je tremble comme une feuille des pieds à la tête bon, le niveau et le mètre m'attendent, il faut que je monte au moins cette niche sur le mur, j'aurai encore quasiment rien foutu aujourd'hui, je suis devenu un boulimique du plaisir prostato-fémino-cosmique et je n'ai rien l'intention d'y changer
Posté le 06/04/2019
P
pcommep Membre
Ha ha, tout interrompre pour jouir. Je connais ça ! Le souffle court, les jambes qui se dérobent et le regard perdu au loin, dans l'attente de l'extase qui monte.
Posté le 06/04/2019
E
Envole Membre
Hello @bzo, oh là là quel beau texte !!! Dont je cite juste un extrait :
le plaisir prostatique au masculin, c’est le traité d’Aneros, il cherche avant tout à utiliser la puissance, la sur-puissance disponible sans limites dans cette source d’énergie en nous, le résultat de cette façon de solliciter sa prostate, ce sont les orgasmes qui s’enchaînent, toujours plus puissants, plus nombreux et puis ce sont les super O puissance donc avant tout et relativement peu de variété, de nuances le plaisir prostatique au féminin, c’est la richesse des sensations, leur diversification, des coloris variant à l’infini, c’est une sensation de maturation du plaisir en nous, d’épanouissement, communion, extase, sensation de se faire l’amour
Ta plume est magique, bravo de nous faire vivre tout ça... Beaucoup de plaisir !! Naomi
Posté le 07/04/2019
B
bzo Membre
hello très chère @envole cela me fait très plaisir que tu ais aimé c'est basé sur mon expérience avant tout, j'ai connu ce que j'appelle le plaisir prostatique au masculin la première année puis j'ai "transitionné" lentement, progressivement, j'ai senti à un moment donné en moi qu'il y avait moyen d'obtenir des sensations différentes, vivre sa séance différemment c'est un autre monde, une façon totalement différente de vivre le plaisir, les séances
Posté le 08/04/2019
P
pcommep Membre
Oh oui @bzo, quelle est bonne cette transition, quelle est différente cette façon de vivre le plaisir ! Et comme tu disais sur le fil d'@envole, c'est fou la communion qu'on peut ressentir avec les autres femmes. Dommage qu'elles ne témoignent pas plus sur ce forum. Comparer nos expériences serait tellement enrichissant.
Posté le 08/04/2019
B
bzo Membre
je parviens tellement à me lâcher, à faire monter les ondes, j'ai la sensation de me servir de mon corps que j'ondule lascivement, que je caresse, que je frotte, que je presse, comme d'un appât j'appâte mes abysses, j'appâte le féminin en moi, je m'offre à eux, j'offre ce corps que je caresse, l'air de leur dire "regarde-moi cette chair, comme elle est tendre, comme elle est chaude, comme elle est offerte, elle n'attend que vous, elle ne désire que vous, venez, venez! prenez la place du pilote, enchantez les lieux, faites décoller cette carcasse!" je me fais pute pendant quelques instants, je tords mon cul, j'écarte les fesses, je prends mon air le plus racoleur, je me dandine intérieurement, j'ondule lascivement entre mes propres mains, je m'enlace avec toute la volupté dont je suis capable, je m'offre, je m'ouvre, j'abdique toute volonté, je m'offre, je m'ouvre, la volupté, cette marée souveraine
Posté le 09/04/2019
B
bzo Membre
à chaque séance que je débute, j'ai l'impression en frissonnant, en frissonnant d'excitation, comme un enfant qu'on lâche dans un magasin de bonbons, de reprendre un chantier en moi-même un chantier, une gestation plutôt, ce n'est pas tant le plaisir, pas tant les sensations, pas tant les orgasmes qui sont une gestation, un chantier, en moi, eux, sont plutôt les conséquences de mes actions, non, ce qui est en gestation en moi, ce qui est en éternel chantier en moi ce qui est une aventure en moi, ce qui est une exploration en moi, c'est cette découverte de mes abysses où je pars et repars, séance après séance, à la découverte d'une part inconnue en moi, d'une part inconnue au fond de moi comme un continent inconnu découvert, un continent inconnu fertile, tellement incroyablement fertile, un continent inconnu tellement incroyablement riche, enfoui au fond de moi comme une épave au fond des eaux qui dormait là, qui m'attendait peut-être là, depuis toujours, qui attend peut-être là chacun de nous, au fond de lui depuis toujours, pour une communion, une effusion dans la chair une lente renaissance de tout l'être, à force de s'embrasser, à force de s'embraser, de l'amour dont on est capable mots clefs délicieux de mon aventure, mots clefs des amants volcaniques éveillés, enfouis au fond de moi que je fais s’ébattre: gestation, maturation, épanouissement tout autant que volupté, langueur, lascivité, tout autant qu'animalité, explosions brusques, telluriques, dans ma chair lentes extases, orgasmes-geysers,orgasmes-arcs en ciel totalement suspendu au-dessus des abysses par moments, totalement en équilibre fragile sur un fil au-dessus des abysses par moments, vision dantesque des gouffres sans fond, bouche ardente du volcan, baiser ardent de l'extase
Posté le 10/04/2019
E
Epicture Membre
Si je peux me permettre de donner un avis, moi c'est ce dernier texte que je préfère car il y resonne une dimension d'absolu.
Posté le 10/04/2019
B
bzo Membre
Si je peux me permettre de donner un avis, moi c’est ce dernier texte que je préfère car il y resonne une dimension d’absolu.
il ne faut pas renier, voire dédaigner tout l'aspect charnel, tout l'aspect plaisir au premier degré avec ce que j'appelle le plaisir au féminin, qui me va comme un gant, qui est tellement riche, tellement varié, jamais répétitif, si soyeux, si miraculeusement doux, si miraculeusement voluptueux, pour reprendre un de mes termes favoris pour le qualifier, un nectar ineffable qui parcoure tout l'être, une constante félicité je me pose jamais la question où cela va me mener mais je sais qu'à partir d'un certain degré d'intensité, qu'à partir d'un certain degré de richesse en mode ébullition, en mode kaléidoscopique, il se passe des choses de plus en plus mystérieuses où l'on sent en soi, chacun peut l'appeler comme il veut, le qualifier comme il veut, élans mystiques, sensation de sortir de soi, personnellement je préfère des termes comme communion, fusion, le masculin et le féminin en nous qui s'unissent pour former une entité tellement puissante, sensation d'épanouissement, de sublime, de perfection en nous chez moi en tout cas, cela vient toujours de la chair, de l'ivresse de la chair qui arrive à un certain stade d'embrasement, à un certain stade de délire et d'effervescence, souvent je n'arrive pas jusque là, pas un problème, comme je ne l'arrête pas d'écrire, ce plaisir au féminin comble tellement, apaise tellement une seconde de ces sensations dans ma chair et c'est comme une main immense, douce, langoureuse,irrésistiblement sensuel qui caresse tout mon intérieur, excite, met en émoi, l'entièreté de mon être mais aussi comble, rassasie, épanouit chaque atome de mon être
Posté le 10/04/2019
E
Epicture Membre
Bien sur que c'est charnel ! Et je sais bien l'importance que cela a pour toi de le vivre comme une union du feminin et du masculin qui t'habitent... entre autres. Bon cheminement @bzo
Posté le 10/04/2019
B
bzo Membre
je me mets désormais toujours au lit avec l'idée que je vais faire l'amour pas que je vais me faire l'amour, juste que je vais faire l'amour j'apprends à faire l'amour, cela veut dire quoi dans le contexte qui est le mien? cela veut dire que j'apprends à être en même temps celui qui fait l'amour et celle à qui on fait l'amour même si je perçois, si je ressens exclusivement par l'intermédiaire du pôle féminin, j'ai besoin aussi d'être le plus habile possible, le plus à l'écoute possible avec le pôle mâle la sensation de faire l'amour donc chez moi, est devenue totale, totalement réelle, je veux dire à des moments critiques, je vais aller toucher brièvement mes parties génitales avec mes doigts, la plupart du temps qu'un effleurement bref, une caresse brève, plus n'est pas nécessaire, il s'agit pour moi, à un moment où je suis fortement excité, de faciliter le passage au niveau suivant en donnant un coup d'accélérateur, un bref contact est suffisant, plus gâcherait la fête, instillerait trop d'ondes mâles, le flux principal d'énergie en serait perturbé, déséquilibré mais juste un petit coup de turbo-boost au point nommé, c'est l'utilisation parfaite pour ce genre de contacts que sinon au lit je n'utilise plus jamais en micro-séance, c'est autre chose, je m'autorise des contacts plus longs et plus fréquents car là ce qui compte, c'est atteindre des degrés d'intensité maximale en un laps de temps très court, la qualité des sensations en est amoindrie mais néanmoins il y a moyen de particulièrement bien percevoir les nuances car celles-ci sont fortement mises en évidence grâce à l'intensité qui s'accroît en très peu de temps, cela les projette en avant de manière spectaculaire ce qui est important donc durant les micro-séances, c'est d'augmenter rapidement l'intensité tout en obtenant quelques nuances bien spécifiques, bien singulières, celles-ci seront projetées en avant, ressenties avec forte acuité, les contacts donc entre mes doigts et mes parties génitales trouvent ici totalement leur place, ils procurent de la verticalité, de l'explosivité, injectent des ondes mâles très puissantes qui vont permettre de spectaculairement booster l'intensité, je me charge en même temps avec des ondulations du bassin avec des caresses et des contractions, agissant de concert , d'obtenir ces quelques effets, ces quelques nuances qui vont être mis en avant par le décollage quasi à la verticale dans les micro-séances, les farfouillages de mon anus-pussy ont aussi beaucoup plus de place, j'effleure, j'agace cette chair si sensible, si en contact direct avec le volcan dans mes entrailles, je la sonde, je la scrute, je la caresse, je la frotte et puis je dresse deux, trois, voire quatre doigts et je m'empale dessus d'un coup de rein, délicieux, délicieux, délicieux
Posté le 11/04/2019
B
bzo Membre
je viens ici en barde avant tout, enfin bien plus qu'en technicien ce plaisir au féminin ne s'arrête pas de s'enrichir, la progression se s'arrête jamais, je suis sur une pente délicieuse, roulant doucement, roulant voluptueusement, comme une boule de neige cela devient tellement exubérant, tellement foisonnant, en moi à chaque instant, j'ai tellement la sensation d'être en transe, en un état de transe sexuelle, une espèce de félicité tellement dense, tellement voluptueuse qui s'empare de moi, quel chant de grâce sexuelle de chacune de mes cellules, toutes ensemble j'en suis tout ému, l'émotion m'étreint rien que de penser à ce bonheur dans lequel baigne ma chair et mon âme durant la séance, les mots sont faibles face à l'indicible, face à cet indicible état de plénitude, d'épanouissement que je vis désormais durant mes séances, il y a comme une prise d'envol, il y a comme une prise d'envol de mes abysses, toute ma profondeur semble être là, incandescente, dansante le miracle d'être pris dans une tempête voluptueuse, la chair comme envahi de vagues, soudain quand vous ressentez en vous qu'il n'y a aucune limite, que vous êtes emporté toujours plus loin, le plaisir devient comme un vaisseau, un extraordinaire vaisseau où les sensations vous tournent et vous retournent comme une crêpe, vous êtes en train de flamber, vos flammes sont en train de monter jusqu'au ciel vous accomplissez votre mission, vous vous accomplissez, vous avez permis à votre chair de s'unir au noyau de la terre, tout ce magma en fusion bouillonnant silencieusement depuis des millions d'années sous la croûte terrestre, vous passe quelques instants dans les veines, quelle libération, l'éphémère, le oh combien éphémère un instant lié, relié au minéral sans âge qui alimente les racines, qui alimente les bêtes, qui alimente le ciel, qui alimente le soleil, qui sommeille en chacun de nous
Posté le 13/04/2019
B
bzo Membre
ce matin, je devais bricoler, accrocher des tableaux, des étagères murales avec des sculptures, des statuettes, des vases, je m'en suis acheté plein, mes murs vont en être recouverts, je me fais petit à petit mon nid, avec plein d'art et de livres mais j'ai plutôt bricoler sur moi-même, bricoler ma chair, enivrer mes sens quels moments, j'en sors à peine, j'en suis tout retourné, au lieu je m'éternisais devant un film sur l'ordinateur que je mettais en pause à tout bout de champs, j'ai ainsi enchaîné une quinzaine de micro-séances de l'animalité à la transcendance, il n'y a qu'un pas, avec ces quelques minutes répétées une quinzaine de fois dans mon fauteuil, j'ai exploré une sorte d'animalité feu d'artifices, une sorte d'animalité bouquet de fleurs carnivores, de la combustion à l'état pure, juste le plaisir de sentir dans sa chair une sorte de combustion érotique à l'état pur, le bond de la panthère rugissante il y a eu beaucoup de contacts entre mes doigts et mon anus-pussy, de pénétration de mes doigts dans ma petite fente adorée derrière, ma petite fente comme de la chair d'escargot remuant que j'adore tellement tripoter mais aussi de nombreux contacts avec mes parties génitales, passifs certes, statiques, très très peu de mouvements directs, seulement ceux provoqués par le déplacement de mes cuisses ou des contractions remontant c'est ce que j'appelle depuis toujours l'effet doigts dans la prise, le simple contact passif, immobile ou à peu près, de mes couilles ou de mon sexe flasque, faisant passer un flux torrentiel d'ondes ultra-puissantes, qu'au lit j'ai à peu près abandonné car ils n'y ont pas leur place, déséquilibrant le flux d’énergie mais qui ici , se justifient , à partir de maintenant après la matinée que j'ai connue, énorme, immense, vont devenir un des moteurs sans retenue de mes micro-séances comme j'ai implosé, comme j'ai implosé, j'ai connu un long orgasme d'une bonne minute, une minute et demie, j'avais l'impression de ne pas arrêter d'imploser, les sensations étaient tellement différentes de ce que j'obtiens au lit, tellement radicalement différentes, j'ai compris que je venais de trouver ma voie aussi avec les micro-séances, de leur donner une identité bien à eux, une identité mais aussi une technique avec ces spécificités, ses singularités, bien à eux avec une capacité ainsi d'obtenir quelque chose de totalement différent qu'au lit, des sensations nouvelles à explorer, un autre aspect du continent immergé en moi
Posté le 13/04/2019
B
bzo Membre
amateur d'art, amateur de beauté, une larme pour Notre-Dame
Posté le 16/04/2019
B
bzo Membre
il n'y a plus de place pour les mots pour l'instant dans ma pratique, elle a tellement pris son essor, elle s'est tellement épanouie il y a encore quelques jours, il y avait toujours une petite place pour les mots durant la séance, au moins par intermittence là il n'y a plus rien, je suis trop empli par toute cette volupté, toute cette félicité, tout ce délire sensuel, sensoriel, sexuel qui me fait m'oublier complètement pendant de longues minutes après j'essaie un peu de résumer tout cela, plusieurs fois je m'y suis mis mais j'ai laissé tomber, les mots pour l'instant n'arrivent plus à trouver racine directement dans la sève de la pratique tellement elle est devenue dense, riche, omniprésente, ne souffrant d'aucune distraction je ne sais pas combien de temps , cela va durer, on va voir, j'aime écrire, moi, j'adore écrire mais vais pas non plus forcer, cela va sonner faux
Posté le 16/04/2019
B
bzo Membre
c'est superbe quand votre corps réagit à la moindre sollicitation, que le moindre effleurement éveille tout de suite des sensations, il suffit alors plus que d'enchaîner quelques mouvements, quelques caresses couplées à des contractions, à des pressions et frottements des cuisses sur les parties et déjà tout votre corps est envahi par une volupté et un plaisir sans cesse changeants arrivé à ce stade, il n'y a plus qu'à laisser parler son imagination, sans forcer, tranquillement, comme sur un instrument de musique, on s'essaie à toutes sortes d'accords, on improvise joyeusement, détendu, l'instrument réagit au quart de tour, délivre les notes, ère de plénitude, ère de maturité, richesse tranquille, épanouissement qui déploie ses ailes à la moindre occasion, une seule note suffit parfois, tant elle est parfaite, porteuse d'une richesse, d'une densité, d'une spécificité ineffable
Posté le 16/04/2019
B
bzo Membre
l'intuition que j'ai eu il y a peu près d'un an sur les possibilités, sur la puissance, sur la richesse, du aneroless, du plaisir au féminin en aneroless, est en train de se réaliser totalement, pleinement s'est confirmée et s'est réalisée totalement, pleinement, je suis désormais en plein dedans, en train de les vivre au quotidien, je suis installé désormais au milieu de mon royaume je caresse mon corps comme si je caressais le corps d'un autre, d'une autre plus exactement, comme le corps d'une femme à qui je veux donner du plaisir, beaucoup du plaisir et ce corps réagit en adéquation, ce corps réagit comme le corps d'un autre, d'une autre plus précisément, comme le corps d'une femme à qui on cherche à donner du plaisir, un maximum de plaisir enfin c'est la sensation que j'ai le plus immédiatement, c'est une vision romantique, exaltée, c'est plus complexe que cela en fait, si je suis plus attentif, je le perçois bien, je l'avoue sans peine divin et trouble jeu de miroir en tout cas, les frontières du masculin et du féminin deviennent troubles, s'effacent en fait, rien ne me fait plus peur durant la séance, je suis partant pour tout, je m'aventure partout, je suis partant pour tout, partout où veut m'entraîner mon désir, mon plaisir, mon instinct, mes pulsions, durant la séance, rien que je m'interdis, qui me retient, durant la séance quelque chose de malsain dans tout cela? moi, j'ai l'impression de m'être rué dans une brèche miraculeuse, d'explorer des possibilités naturelles enfouies tout au fond de chacun de nous, des richesses naturelles insoupçonnées, d'une ampleur telle, d'une vastitude telle, j'en ai le tournis régulièrement, vraiment le tournis physiquement, une légère caresse et je sens comme si je me connectais à des gouffres en moi, des gouffres sans fin s'ouvraient en moi, comme sensation d'ensemble, une sensation de source vive, une sensation de source d'unification de l'être
Posté le 17/04/2019
B
bzo Membre
en fait je me rends compte, que je réveille en moi toutes les énergies sexuelles, indifféremment qu'elles soient masculines ou féminines, de plus en plus indifféremment qu'elles soient masculines ou féminines mais donc que pour moi qui suis homme, l'hyper-puissance de ces sensations, leur étrangeté radicale, comme ne m'appartenant pas, n'appartenant donc pas au spectre de sensations habituels d'un homme, n'appartenant donc pas au spectre habituel de plaisir d'un homme, font que je le qualifie de féminin, de plaisir au féminin parce que sans doute d'une façon un peu simpliste, je me dis si cela donne la sensation de ne pas être du spectre du masculin, alors cela du spectre du féminin lascivité enchanteresse, omniprésente, sinueuse, ondulante, chaude, frissonnante, dans tout mon corps durant la séance, il est tellement plus facile de le qualifier de plaisir au féminin et je continuerai sans doute de le faire, il me plait de le qualifier ainsi, cela me parait tellement bien correspondre mais ce plaisir que je vis en fait, je me rends compte, est un plaisir, ni au féminin, ni au masculin, c'est un plaisir acquis avec toutes les énergies sexuelles en moi, en même temps masculines et en même temps féminines, ni l'une, ni l'autre, on pourrait aussi dire, on pourrait aussi dire les deux en même temps, je sens le féminin couler en moi, omniprésent durant la séance mais le masculin aussi, est omniprésent, si je fais bien attention, il est là aussi donc, si jusqu'ici et encore dans le texte juste au-dessus, j'utilise les termes, plaisir au féminin, caresser mon corps comme le corps d'une femme à qui je veux donner du plaisir, au fond c'est parce qu'une énergie sexuelle, qui semble totalement, radicalement, étrangère à moi, en moi, de par sa sensation de douceur ineffable, de par sa sensation de volupté ineffable, de par sa richesse, sa complexité, ses nuances sans cesse changeantes, de par sa puissance radicale, qui semble progresser de jour en jour, devenir de jour en jour de plus en plus radicalement ineffable, de plus en plus radicalement étrangère à moi tout en étant de plus en plus radicalement liée à moi, en moi, il faudrait pour être tout à fait précis de le qualifier de plaisir en même temps au féminin et au masculin, de plaisir en même temps ni masculin, ni féminin, le tout ensemble, le tout ne formant plus qu'un omniprésente en moi durant la séance plus exotique, plus radicale, plus étrangère que jamais, à moi, homme dans un corps d'homme, quelque chose que je porte en moi, croît, mûrit, s'épanouit de plus en plus, quelque chose que je porte en moi, dans ma chair, s'épanouit de plus en plus, me contamine délicieusement, m'enchante à chaque instant, moments intimes avec tout ce que j'invoque de mes profondeurs, moments intimes avec tout ce que j'éveille de mes abysses
Posté le 17/04/2019
P
pcommep Membre
Hummm @bzo, comme tout cela me parle ! Je vis ce morphing permanent, ce passage du masculin au féminin. Qui me pénètre quand je suis si excitée, sinon moi-même, par mes fantasmes et mon imagination ? Qui sont ces amants si puissants ? Tous sont issus de mon cerveau. Avoir en soi toutes ces possibilités, présentes, disponibles, à tous moments. Les laisser prendre leur place, en soi, et être si multiple, et accueillante, et pénétrant, et ouverte, et puissant, et mouillée de désir, et turgescent de plaisir... N'être plus jamais seul et se donner du plaisir, tout le temps. Bonheur !
Posté le 17/04/2019
B
bzo Membre
hello cher @pcommep nos expériences se croisent, ont beaucoup de points communs, c'est bien réjouissant, réconfortant, même à distance, sans se connaître sinon par ces quelques messages échangés sur ce forum, d'avoir ainsi à distance, quelqu'un qui vit une expérience si radicale , ayant tellement de similitudes une question, est-ce que cette vie sexuelle tellement riche, débordante de sensations, d'orgasmes, en solitaire, a-t-elle de l'influence sur ton autre vie sexuelle, avec ton compagnon? et si oui, plutôt bonne ou mauvaise? je demande cela car chez moi les choses prennent une tournure tellement radicale, c'est bien sûr délicieux, extraordinaire, il m'arrive des choses folles désormais, je cherche encore les mots, les phrases pour essayer de relater tout cela mais aussi , de plus en plus je me sens de moins en mois apte à une vie sexuelle avec autrui, tellement les sensations, le plaisir, que j'obtiens tout seul, sont devenus énormes, riches, fous, vraiment fous, un délire sexuel absolu, tellement vécu dans la chair, à quoi cela me sert d'aller vers autrui encore, je n'aurai pas le quart du dixième de ce que j'obtiens désormais? tellement aussi ma reprogrammation sexuelle est devenu efficace, je suis en train de me poser de plus en plus la question, si je suis encore apte à avoir des échanges sexuels avec autrui
Posté le 17/04/2019
P
pcommep Membre
Oui, @bzo, j'adore toujours ma vie sexuelle avec mon compagnon. Heureusement, car sinon, je pense que nous aurions quelques problèmes de couple. Lorsque mon ami me fait l'amour, et qu'il y a pénétration de sa part, j'ai beaucoup de plaisir(s), mais qui sont plus lié à un orgasme anal, je pense. Enfin, c'est ce que je ressens. Avec le plus souvent, ou pas, éjaculation de ma part (et de sa part aussi bien sûr). Je n'ai pas les mêmes sensations que lors d'orgasmes prostatiques. Mais le plaisir résulte aussi de l'échange, du contact de nos peaux, de ses mains sur moi, de sa force à me prendre, de mon laisser-aller, presque ma soumission, même si je n'aime pas ce terme. Quand il pratique une fellation, en revanche, je vis une double sexualité, avec, en même temps que toutes les sensations ressenties sur mon pénis, la sensation très claire de vivre un cunnilingus. Et les plaisirs se mêlent avec délice. Mon ami, toujours surpris, adore mes réactions, beaucoup plus puissantes qu'auparavant. Mon clitoris et mon gland ne font qu'un, s'il caresse mon scrotum, c'est ma vulve qui s'ouvre, et mon érection vit pendant tout le processus. Mon pénis se raidit et redevient flaccide et vis-versa. C'est très étonnant et très bouleversant. J'adore. Après, si c'est moi qui pénètre mon ami, je suis complètement homme, sans aucune ambigüité. Mais si je lui fais une fellation, mon esprit peut partir et divaguer, et me faire voguer vers mes rives féminines... Tout est lié, tout se mêle, à mon plus grand plaisir, et au sien. Je comprend très bien ta soif de plaisirs solitaires, pour leur force et leur profondeur. Cependant, la chaleur de l'autre reste irremplaçable, même si elle ne se situe pas au même niveau. L'échange de contacts, de fluides, les caresses, les doigts curieux qui s'immiscent dans l'un et l'autre des partenaires, la parole, la voix et les soupirs de l'autre, la chaleur d'un membre viril, vivant et chaud en soi... C'est pour moi indispensable.
Posté le 17/04/2019
P
pcommep Membre
@bzo, pour compléter notre échange, je pense qu'avoir des relations homosexuelles facilite la cohabitation de nos nouvelles sexualités. Vivre la pénétration, se donner, voire s'abandonner existent déjà dans une relation entre hommes. Du coup, nos nouveaux plaisirs peuvent amplifier la relation à l'autre, lui donner une résonance supplémentaire. Comment vivre cette nouvelle dimension en étant hétérosexuel, comment faire accepter cette nouvelle dimension à sa partenaire... ? J'avoue que c'est une question que je me pose parfois en lisant les posts de nos amis qui vivent en couple hétérosexuel. On y voit souvent que ce doit être un chamboulement autrement important.
Posté le 17/04/2019
B
bzo Membre
mes craintes sont un peu absurdes, ce genre de choses que j'ai écrites:
tellement aussi ma reprogrammation sexuelle est devenu efficace, je suis en train de me poser de plus en plus la question, si je suis encore apte à avoir des échanges sexuels avec autrui
ou encore:
mais aussi , de plus en plus je me sens de moins en mois apte à une vie sexuelle avec autrui, tellement les sensations, le plaisir, que j’obtiens tout seul, sont devenus énormes, riches, fous, vraiment fous,
c'est un peu dans la fièvre de l'exaltation que je peux écrire ce genre de phrase. ceci dit, comme de nombreux témoignages par ici le décrivent, il n'est pas toujours évident de faire cohabiter le plaisir prostatique et assimilés en solitaire avec une sexualité en couple moi, c'est encore autre chose, cela fait maintenant tellement longtemps que je n'ai plus eu de relations que j'ai l'impression que d'avoir désormais une sexualité en solitaire tellement florissante, tellement riche, tellement satisfaisante, m'éloigne encore plus d'éventuelles relations sexuelles avec d'autres mais ça c'est moi, mon cas particulier
Posté le 17/04/2019
B
bzo Membre
Quand il pratique une fellation, en revanche, je vis une double sexualité, avec, en même temps que toutes les sensations ressenties sur mon pénis, la sensation très claire de vivre un cunnilingus. Et les plaisirs se mêlent avec délice. Mon ami, toujours surpris, adore mes réactions, beaucoup plus puissantes qu’auparavant. Mon clitoris et mon gland ne font qu’un, s’il caresse mon scrotum, c’est ma vulve qui s’ouvre, et mon érection vit pendant tout le processus. Mon pénis se raidit et redevient flaccide et vis-versa. C’est très étonnant et très bouleversant. J’adore.
cela doit fonctionner aussi avec une femme, bien qu'ayant été bisexuel, si je reprends un jour des activités sexuelles, c'est d'abord avec une femme que je me vois et ce genre de sensations, je le sens , sont tout à fait à ma portée, c'est devenu tellement puissant, la moindre caresse durant la séance, semble répandre du plaisir partout dans mon corps et effectuée à n'importe quel endroit de celui-ci, comme un petit caillou lancé dans de l'eau qui va faire naître des vaguelettes qui vont s'éloigner du point d'impact l'impression désormais que les énergies sexuelles montent librement en moi, que je peux les convoquer à pleine puissance en moi, en quelques instants, cela démarre au quart de tour, tout mon corps est reprogrammé l'impression aussi de sans cesse jouir, une fois que je suis bien chauffé, quelques minutes, cela semble ne plus s'arrêter, une sorte de félicité orgasmique envahit toute ma chair, tout mon être et cela tournoie, tournoie comme un kaléidoscope, les nuances sans cesse changeant
Posté le 18/04/2019
P
pcommep Membre
Sapho ne saurait te renier, cher @bzo ;)) Quelles sont troubles et troublantes nos expériences. Tout se mêle pour notre plus grand plaisir. J'ai refait, dernièrement, quelques séances avec mes Aneros. Avant hier, avec le classique Hélix, et hier un début avec le Progasm, pour terminer avec mon fidèle Eupho. Quelles étincelles ! Des orgasmes profonds, puissants, frottements, suintements, caresses et gémissements. Hummm ! Et les répliques, toujours. J'en profite aujourd'hui, dans ma pratique ininterrompue. Qu'elles sont belles et douces ces ondes ! Comme je me sens ouverte et prête à accueillir encore et encore...
Posté le 18/04/2019
B
bzo Membre
oui, les gens qui n'ont pas connu cela et à pleine puissance ou à peu près, ce plaisir, que je continuerai de nommer par facilité, plaisir au féminin, ne peuvent pas imaginer à quel point c'est incroyable à vivre, à quel point on est envahi jusqu'au fond de l'être d'une volupté et d'une félicité ineffables et cela nous rend lyrique, enfin moi en tout cas, on a envie de chanter notre bonheur, notre chance, sur les toits
Posté le 18/04/2019
B
bzo Membre
en fait ce que nous vivons durant la séance et ce qui nous émerveille tant, c'est un changement d'identité sexuelle, c'est comme si on glissait dans une autre peau, une autre chair avec un autre spectre de sensations, des capacités de plaisir, des capacités à ressentir, démultipliées un changement d'identité sexuelle où les frontières entre le masculin et le féminin, n'existent plus, les énergies sexuelles montent librement, leurs flots nous envahissent, masculin et féminin entremêlés, comme s'ébattant plus d'identité sexuelle précise, définie fluctuante, ondulante comme une flamme, flamme libre, incandescence sans entraves, communion du masculin et du féminin en nous
Posté le 19/04/2019
B
bzo Membre
je me sens totalement hermaphrodite durant les séances désormais, quelle sensation de plénitude, quelle sensation de communion charnelle, quelle sensation de communion jusqu'au fond de l'âme, telles ces plantes auto-fertiles qui se reproduisent toutes seules, je m'auto-fécond sexuellement je m'étreins, je m'enlace, je me caresse, je me pénètre, je vas et viens dans ma chair, avec ma chair, je me fais jouir, j'ai un sexe d'homme et un sexe de femme en moi, l'un au service de l'autre l'un au service de l'autre, tout à leur envol en totale communion ne formant plus qu'un j'ai senti fondre ma chair pendant de longues secondes ce soir, l'orgasme est arrivé lentement, irrésistiblement, ma chair a commencé à fondre, tout mon être n'était plus qu'une bouche dans l'invisible, un palais dans l'invisible, dégustant cette chair en train de fondre, cette chair fondait comme du chocolat, cette chair fondait comme du miel, je la sentais partout en moi qui dégoulinait lentement, douce, chaude, tendre, devenant de plus en plus liquide, il ne restait plus rien d'autre de moi pendant de longues secondes
Posté le 20/04/2019
B
bzo Membre
je me sens totalement hermaphrodite durant les séances désormais, quelle sensation de plénitude,
quelle sensation surtout de dépaysement et d'étrangeté radicales, moi, mec, rien de bien spécial au quotidien, je suis un peu comme un docteur Jeckil and mister Hyde, dès que je commence mes attouchements, dès que je commence mes mouvements de corps, dès que je me lâche, tout seul chez moi, que je fais monter toutes les énergies en moi, je me transforme radicalement, enfin en tout cas à l'intérieur, je deviens une sorte d'être hybride qui paraît avoir les deux sexes qui se livre à une sorte de gestuelle, que j'imagine, tantôt sensuelle, tantôt efféminée, tantôt juste bizarre, tantôt frénétique, tantôt d'une douceur et d'une lenteur extrêmes j'ai toujours recherché l'intensité dans ma vie, je n'ai jamais fait dans la demie mesure, pour le meilleur et pour le pire, j'ai beaucoup raté, beaucoup failli, quelques réussites tout de même, quand j'aimais, je fonçais, je me donnais à fond, j'essayais d'aller aussi loin que possible, me consacrant entièrement corps et âme à l'objet de ma passion il en va de même avec ma pratique, j'ai eu l'intuition de tout cela, je me rends compte, à un moment donné, j'ai eu l'intuition qu'on pouvait s'aimer, vraiment s'aimer charnellement comme si on était deux, qu'on pouvait se faire l'amour tout seul, vraiment le vivre dans sa chair, se serrer dans ses propres bras et le ressentir comme si on était quelqu'un d'autre, ressentir mes propres mains me caressant comme si j'étais caressé par quelqu'un d'autre mais aussi comme si j'étais quelqu'un d'autre qu'on caressait, les possibilités de jeu de miroirs sensuels dans sa chair n'ont pas de limites une union, éclore, je me sens comme une immense corolle butinée par des bourdons, comme ils me pénètrent de partout, comme ils me fouillent de partout comme le soleil chauffe ma chair, je me sens éclater, me disperser, me reconstituer au gré des vagues d'une volupté ineffable s'injecter de l'absolu en soi-même, par tous les moyens, par l'art, par la littérature, par la peinture, par la danse, par le yoga mais aussi par le sexe et donc aussi par une pratique sexuelle en solitaire de haut vol qui nous permet d'éveiller toutes les énergies sommeillant au fond en nous et il y en a une sacrée quantité, oui vraiment une sacrée quantité, tous les volcans peuvent se donner rendez-vous dans notre chair, les polariser, ces énergies émergeant en nous, déboulant en nous, qu'elles deviennent un pur pôle d'énergie sexuelle masculine et un pur pôle d'énergie sexuelle féminine, je les sens à présent en moi, tellement présents, tellement vifs, tellement éveillés, tellement irradiant comme deux moulins immenses tournant dans ma chair et mettant en mouvement une tectonique des plaques vivre ainsi un acte sexuel d'une richesse, d'une intensité, sans pareille, sans limites, il faut être sans freins, il faut être sans tabous et oser, oser, oser, dans le respect et l'admiration si on se confronte, si on se frotte, aussi à d'autres laisser le désir nous mener, laisser le désir s'exprimer sans limites, vivre ainsi en soi tout seul ou à plusieurs, une aventure magnifique
Posté le 20/04/2019
B
bzo Membre
enfin nu comme un ver chez moi, toutes les fenêtres ouvertes, le gros ventilo en route, la canicule, pas chez moi enfin nu comme un ver chez moi, prêt à entrer en action, mon action préférée, l'action douce, l'action amoureuse, je ne peux pas enchanter le monde, le monde ne peut pas m'enchanter, au moins je peux enchanter mon corps, je peux me chanter la chanson ardente, la chanson rougeoyante, la chanson du désir qui s'envole, la chanson du désir qui atteint des sommets olé
Posté le 21/04/2019
B
bzo Membre
quels moments merveilleux encore une heure et demie durant, qui dois-je remercier? qui dois-je loué? je me sens tellement reconnaissant, ma chair a tellement exulté, j'ai été tellement emporté comme un fétu de paille tellement été emporté comme un fétu de paille, autant dire que je ne pesais plus rien, absolument plus rien le velours, la soie, bougeaient partout en moi, quels moments d'extase j'ai vécus, de félicité ineffable dans ma chair, ce bonheur semble tellement complètement irréel, de l'irréel ancrée dans ma chair je me rends compte que cela fait un certain temps mais cela s'est beaucoup accentué ces jours, que mes séances sont bien plus que du plaisir sexuel, elles ont acquis une qualité de ressourcement, de régénération, de rassasiement, de tout mon être, du bout de mes ongles jusqu'au plus profond de mes abysses, en passant par mon sexe, mon sexe tellement heureux de participer à la fête, de se dépenser sans compter, de rayonner, même s'il ne crache jamais, de la nourriture tout en vibrations sublimes, j'ai la sensation d'allumer la flamme-même de la vie en moi, je me sens tellement incandescent, quelque chose de l'intensité la plus pure de la vie semble couler en moi par moments, cette chair est faite pour l'union, cette chair est faite pour la réunion, cette chair est faite pour la communion, cette chair est faite pour l'effusion, l'étreinte et l'ébat vivre le charnel et le sacré, tout en un
Posté le 22/04/2019
B
bzo Membre
ah mes couilles chéries, vous ne me foutrez jamais la paix? bon, c'est de ma faute aussi un peu, je n'aurai qu'à m'habiller, ne plus me promener nu comme un ver chez moi, ce matin , ayant commencé à bricoler, je bouge pas mal, je me contorsionne un peu, me penche en avant, m'accroupit, me mets à quatre pattes sous la table, mes roubignolles n'arrêtent pas de se frotter à mes cuisses, provoquant immédiatement des décharges d'ondes délicieuses dans tout mon bassin du coup, je serre un peu les cuisses, vient les presser contre mes boules et bien vite je n'y tiens plus et m'offre une micro-séance et puis là bien sûr, une fois qu'on a croqué dans la pomme, on a envie de dévorer tout le verger 3 petites étagères murales à mettre en place, 2 magnifiques immenses papillons tropicaux colorés, chamarrés, merveilleux, sur deux d'entre elles et sur la troisième une lampe design et mon corps qui n'arrête pas d'interférer, qui veut que je joue avec lui, que je parte en vrille en lui, qu'ensemble on fasse un peu de vol, les griseries de l'altitude, l'air comme un fourreau frottant lascivement sur toute la peau, les loopings comme des plongeons soudain dans une mer de volupté arghh, j'arrête, j'ai du travail, essayer de mêler habilement plaisir et travail, il ne me reste plus que cela à faire
Posté le 22/04/2019
B
bzo Membre
j'ai mangé, je suis repu,douché, revigoré, apaisé après la journée de boulot, comme ma peau est douce, je passe pour la première fois aujourd'hui la paume dessus, je caresse lentement ma poitrine, mes flancs, je suis prêt pour l'amour, je sens mon bassin prêt à tanguer, prêt à me faire tanguer je sens l'ivresse au fond de moi qui ne demande qu'à se déployer, qui ne demande qu'à m'embraser, comme j'aime cet amour, cette furia sensuelle dont j'ai développé la pratique et qui désormais a si merveilleusement déployé ses ailes, c'est mon trésor national à moi, mon secret, une folie douce prête à se lever dans ma chair, ma tendre caverne d'Ali Baba, comme j'aime tes trésors, comme ils affluent, j'aime toute cette vie secrète au fond de moi, cette superbe flamme que j'ai réveillée, comme elle se consume, comme elle me consume, danse à l'air libre, ma soeur, emporte-moi dans tes bras
Posté le 23/04/2019
B
bzo Membre
comme j'adore la pression, les frottements de mes parties génitales contre mes cuisses, nu comme un ver chez moi, c'est chose courante, c'est chose quasi constante et fait partie de mes jeux, un petit flux de sensations dans le bassin où que j'aille, quoi que je fasse comprenez moi bien, je sens bien mes couilles, mon sexe se presser, se frotter contre mes cuisses mais en même temps les sensations sont différentes, tout mon bassin est envahi d'une chaleur diffuse, des injections de volupté dans ma chair qui semblent se dissoudre en se répandant, tout mon corps qui se met à frémir intérieurement, un grand désir qui semble faire écho de partout à ces quelques sensations délicates et délicieuses de la flanelle, un voile de flanelle, sous ma peau, juste sentir la vie dans ma chair, juste sentir la chaleur, du frémissement, de la vibration gorgé de vie, vibrant de vie, turgescent, on est une turgescence sur la surface de la terre, on est gorgé de sang, le désir, ces ailes, cet ascenseur, notre chair baigne dans l'infini du désir
Posté le 24/04/2019
P
pcommep Membre
Hummm... @bzo, comme tu décris si bien cette sensation permanente de chaleur, de plaisir, de... Enfin, cet état de pré-orgasme permanent, l'infini désir... Cette turgescence quelle qu'elle soit, ce gonflement des chairs, offertes, brûlantes, accueillantes. Comme je ressens tout cela, même assis(e) derrière mon ordinateur, les collègues pas très loin... mes cuisses qui se frottent discrètement l'une à l'autre, ma vulve s'ouvre, fleurit, s’épanouit, avide dans ses profondeurs, chair pénétrée et humide. Communion avec toi @bzo
Posté le 24/04/2019
B
bzo Membre
hello cher @pcommep ce corps est un sexe en fait, nous vivons dans un sexe en puissance endormi, une fois éveillé au quotidien, on est dans la bouche d'un volcan doux, comme on est bien, quel délicieux nid, que d'amour sensuel en nous, cela fait comme une patrie à cette chair, une sensation florissante, luxuriante, de patrie en nous hier soir j'étais mort de fatigue, des mois déjà que je me couche vers 2h du matin et me lève à 7 heures, hier j'étais mort, je n'ai pratiquement pas pratiqué, les quelques micro-séances que j'ai entamées, je me sentais sans énergie, sans force de décoller vers minuit, je me couche, me dis qu'avant de m'endormir, je vais encore tout de même essayer de m'offrir quelques sensations et puis là, et puis là... cela s'est déployé somptueusement, mes sensations comme un splendide papillon a déployé ses ailes, la fatigue n'a plus existé pendant une demie heure avant que je me décide d'arrêter quelle miracle de chaque instant ce plaisir, on est tellement envahi de fond en comble, de la tête aux pieds, c'est comme si on avait tout un océan Atlantique de volupté en soi, bougeant lentement, dansant lentement, c'est ineffablement bon, jouissif rien que d'y penser, j'en ai des frissons partout dans le corps et l'appel du grand large dans ma chair
Posté le 25/04/2019
B
bzo Membre
hier soir rentré du boulot, j'ai somnolé toute la soirée, au boulot j'ai ingurgité des gros volumes de café pour rester éveillé mes séances ont été catastrophiques pour la première fois depuis des mois, je manquais d'influx, d'énergie mentale, peu de choses se sont passées (enfin par rapport à mes standards habituels) il est temps que je dorme un peu plus, cela fait des mois que je me suis habitué à aller au lit à 1h, 2h du matin et à me lever à 7h trop , c'est trop, hier soir a été une alerte, il faut que je sois un tout petit peu plus raisonnable
Posté le 26/04/2019
P
pcommep Membre
Bon repos @bzo, prends soin de toi et lève le pied. Il m'arrive aussi que des soucis ou un surplus de travail me bloquent. Laisser passer, et revenir de plus belle, et plus belle ;)) A bientôt
Posté le 26/04/2019
B
bzo Membre
bon dieu que c'est bon, j'ai retrouvé tous mes super-pouvoirs, au gré de mes caresses, de mes contractions, de mes mouvements en mode liane lascive, je m’enfonçais dans de la soie mouvante,une mer de soie mouvante qui m'enveloppait, tout mon corps devenait comme un nid chaud, accueillant, je roulais comme une boule doucement, comme c'est bon de se laisser aller sans réserve dans ces sensations si voluptueuses, si douces, si feutrées comme j'avais faim, comme j'avais soif, de caresses, de lascivité dans le bassin, de frissons dans tout le corps cette volupté, ah cette volupté, en mourant j'espère que j'aurai la présence d'esprit et la force de faire quelques contractions, de me caresser un peu, cela étonnera, cela choquera, si je meurs entouré mais je m'en irai avec des traînées de ce nectar voluptueux en moi dont je ne me lasserai jamais, que mes cellules lapent à grands coups de langue comme de petits animaux assoiffés, à la source la source première, la source dernière, l'amour du point de vue du corps, alchimie, la chair qui se transcende, la chair qui s'éblouit, la chair qui se métamorphose en ciel où il fait bon vivre et mourir, l'offrande de ma viande à moi au monde, un ciel à hauteur d'homme, un ciel intérieur reflet de tous les mystères
Posté le 26/04/2019
B
bzo Membre
hier soir, durant une de mes séances, j'ai réussi à faire quelques pas intéressants dans ma progression la sensation de plaisir total, de plaisir généré par tout le corps et ressenti dans tout le corps, s'est encore enrichi dans son spectre, dans sa diversification, dans sa richesse, dans sa variété la patience était forte, le focus était 100% sur le moindre détail, j'installai un flux, un élan sensuel, une complicité avec ce corps, je l'explorai lentement , patiemment, avec amour, avec ardeur, avec tendresse toute sa chair attirait mes doigts,je frottais amoureusement cette peau, j'en explorai inlassablement les courbes, la surface j'étais penché sur mon ouvrage comme un artisan patient, comme un danseur exécutant une chorégraphie improvisée en quelques secondes ainsi, la machineries s'était bien mise en route, je la sentais plus puissante, plus complète, que jamais, je me rendis compte qu'en fait, assis là dans mon fauteuil, mes yeux ouverts suivaient attentivement les mains, suivaient attentivement tous les mouvements du corps, faisaient plus en fait que suivre attentivement l'action, ils y participaient avec le regard, ils y participaient activement en regardant, en enveloppant dans le champ de vision, toute cette chair frottée, toute cette chair bougée, toute cette chair dansée lascivement, renforçant le jeu de miroir sensuel entre le pôle masculin et le pôle féminin s'ébattant et la façon dont s'est ressenti le regard était devenu un acteur impliqué activement dans mon plaisir aussi, il participait au même titre que mon bassin, au même titre que ma prostate, au même titre que mon sexe, je sentais sa contribution, je sentais du plaisir généré par la danse de mon corps dans le champ de ma vision, de mon sexe pressé, frotté, entre mes cuisses, comme si je caressais tout cela du regard aussi et puis l'ouïe aussi, j'en ai déjà parlé souvent mais là cela avait pris encore une autre dimension, mes nombreux halètements, gémissements, petits cris, participaient comme jamais avant, je ressentais la volupté, la sensualité, se renforcer à chaque manifestation auditive, je sentais mes gémissements comme provoquer une caresse en moi, participer au renforcement de la volupté, à chaque manifestation auditive de mon plaisir j'ai été bien patient, bien systématique, l'écoute était totale, l'ouïe et la vision se sont intégrés dans la génération des sensations comme jamais auparavant j'ai l'intention de continuer d’expérimenter dans cette voie, avec des sens dont je ne me suis pas trop servi jusqu'ici, comme l'odorat, approcher mes narines de certains parties de mon corps, humer et tant qu'on y est, lécher aussi, humer et lécher, mordiller peut-être, on va voir lécher cette peau, humer cette peau, mordiller cette peau hier soir,j'avais la sensation d'une sorte d'unité, de communion entre mon regard, mes doigts qui bougeaient, qui massaient et puis la chair de mon sein, palpée, pressée, ils ne semblaient plus former qu'un, pris dans mon champs de vision, enveloppés dans le champ de ma vision, comme si le regard venait les caresser, venait se mettre tout contre eux, les envelopper, un effet partouze, un acteur invisible qui cimente encore plus les chairs en contact, les membres en contact, les doigts semblaient plus collés que jamais à mon sein, celui semblait offrir un globe plus arrondi, plus appétissant que jamais à mes doigts grâce au regard
Posté le 27/04/2019
B
bzo Membre
ce que j'écris juste au-dessus , est valable uniquement pour mes micro-séances hors du lit, ces micro-séances sont comme des moments-laboratoires très intenses au lit, c'est différent, c'est une sorte de danse entièrement menée par mon corps, volupté, félicité de chaque instant et extases sont les maîtres-mots, je me laisse entièrement faire, je me laisse manipuler, je les laisse faire, je suis leur chose, je n'interviens pour ainsi-dire pas
Posté le 27/04/2019
B
bzo Membre
effectué ma première micro-séance de la journée, dimanche pluvieux et froid à Bruxelles, aucune envie de sortir, juste envie de paresser, de bricoler un peu et puis de m'envoyer en l'air superbe première micro-séance, j'arrive en quelques secondes à un tel degré d'intensité et d'abandon dans mon siège devant l'ordinateur, j'ai commencé comme d'habitude, à me mettre en mode liane lascive tout en me caressant la poitrine, les flancs, et en effectuant quelques lentes contractions, en plus ce que j'ai mis au point hier, je buvais tout cela du regard, celui-ci semblait venir caresser mes mains frottant, mes mains pressant la chair, les enveloppant dans son faisceau, ajoutant son petit quelque chose à la volupté de la situation, l'enrichissant toujours plus et puis aussi l'ouïe, je bois aussi attentivement désormais mes gémissement, mes cris, je suis quelqu'un de très vocal, toutes ces manifestations auditives de mon plaisir, ils viennent aussi désormais alimenter la sensualité croissant il y a quelque chose comme d'un circuit autonome qui s'alimente lui-même, la vision de mes mains caressant, la vision de mon bassin bougeant langoureusement, la vision de tout ce corps habité par le plaisir, alimente mon excitation, du coup l'intensité dans mes mains , mon bassin , mon corps, augmente, cela tourne tout seul, il n'y a plus rien à faire qu'à se laisser aller, il n'y a plus rien d'autre à faire qu'à se laisser bouger par le désir et à râler et à gémir, et à râler et à gémir de plus en plus, ce qui alimente aussi mon excitation par l'ouïe, c'est devenu un cercle vicieux magnifique j'ai terminé ces deux, trois minutes, complètement de travers dans mon siège, les jambes en l'air, le corps totalement abandonné, trois doigts enfoncés dans mon anus-pussy, hurlant, brûlant, incandescent, implosant, cette incroyable intensité à laquelle je parviens en quelques minutes, quelle montée vertigineuse, faut s'accrocher, la chair décolle, la chair s'arrache à la pesanteur, comme c'est bon, bon dieu de bon dieu, comme c'est bon, de miel et de feu, un volcan crachant du miel et du feu
Posté le 28/04/2019
B
bzo Membre
le plaisir est-il une hystérie? par moments, j'ai vraiment l'impression que c'est cela, juste cela, un château de cartes, une construction, une sorte de partie de ping pong entre notre chair et nous, cela tient par un fil ténu, tellement fragile par moments parfois je tousse et déjà il n'y a plus rien pendant quelques secondes, pouf, tout s'est envolé, reste qu'un vieux con en train de se toucher, de s'agiter bizarrement, le charme qui tordait mon corps de plaisir dans tous les sens l'instant d'avant, le charme qui faisait de moi un roi, un prince dans les cieux, s'est envolé en fumée tellement ressenti, tellement vécu, pourtant, tellement plus d'intensité, tellement plus de sens ressenti dans ce dérèglement ceci expliquerait pourquoi certains n'y parviennent pas, ils envoient les corrects signaux à leur chair, ou à peu près, rien de bien compliqué ici, on s'en rend compte plus tard quand on a atteint un stade avancé leur corps voudrait bien s'emballer, celui-ci ne demanderait qu'à décoller, à partir en vrille mais ils ne se laissent pas faire, ils ne se donnent pas l'autorisation, en ce sens que quelque part en eux, ils restent une statue de cire, ils attendent que la fonte des glaces vienne d'elle-même, comme par miracle, deus ex machina, alors qu'il faut y mettre du sien, pour que le petit grain de folie fleurisse dans notre chair, il faut le provoquer, il faut le cajoler, il faut lui ouvrir les bras, y mettre du sien, inciter, il faut faire un pas ou deux pour que tout se dérègle en nous, que tout se mette sens dessus sens dessous notre esprit doit accepter d'être au moins momentanément dépouillé de certaines de ses prérogatives, il faut abdiquer sa volonté, laisser l'animal s'exprimer en nous, l'esprit doit faire place à l'instinct, aux pulsions, il ne faut pas avoir peur du ridicule non plus, pas hésiter à s'exprimer, à essayer d'exprimer notre désir de plaisir, même maladroitement, faire fi de tous les tabous, oser s'avancer avec ce corps, s'aventurer avec ce corps, sortir des sentiers battus, accepter de ne plus régner dessus sur nous, chercher à provoquer la folie, chercher à provoquer le dérèglement, inciter notre corps à se libérer de nous, inciter notre monture sous nous, à galoper de lui-même, sans nous tenant les rennes, inciter notre monture sous nous à trouver des espaces où il peut galoper librement
Posté le 28/04/2019
B
bzo Membre
revenons à l'essentiel, l'essentiel, c'est cette tension, cette tension qui fleurit miraculeusement, soudainement une corne d’abondance, soudainement du nectar soyeux se déversant, soudainement des traînées de félicité ineffable, soudainement des extases comme des vagues traversant au ralenti ma chair ma voix s'est faite de cristal, de cristal qui chante, ma voix s'est fait de cristal qui vibre, de cristal qui frémit, comme mon être résonne, la corne d'abondance a parlé, la corne d'abondance a déversé dans ma chair, tout mon être résonne, ma voix s'est faite de cristal, tout mon être vibre dedans, tout mon être chante dedans, un chœur de milliards de cellules, je les entends toutes en même temps, je les entends à présent toutes en même temps, c'est comme si tout l'univers résonnait en moi chair-univers, chair-firmament, chair voie lactée, mes cellules, des étoiles brillant parmi l'immensité sans fin, l'obscurité des abysses
Posté le 29/04/2019
B
bzo Membre
j'adore cette sensation de chiffonné, de chair chiffonnée, douce et humide quand j'enfonce un ou plusieurs doigts dans mon anus-pussy chair molle, chair qui se donne, chair qui se donne et qui enveloppe, qui se donne et qui enveloppe, connectée à tout mon être, chair vibrante, chair frémissante, chair tempête, chair tempétueuse, chair aimant, chair attractions chair grotte, chair grotte à explorer, chair à parois, chair à parois gravées, chair des profondeurs montées tout près de la surface, chair des grands jours, chair des grandes nuits, chair étoilée, chair trois étoiles chair intime, intimement contactable, chair de tous les contacts, chair intimement contactée
Posté le 30/04/2019
B
bzo Membre
hier soir j'étais bien reposé mais pour la première fois depuis longtemps, simplement je n'avais pas envie, bon je me suis offert quand même quelques minutes ici et là, 5, 6 micro-séances d'une minute en moyenne, en fait cela m'a suffit, je n'avais pas très faim la qualité des sensations hier soir avait atteint un tel niveau, j'aimerai pouvoir transmettre une exacte idée de cette notion de sensations pas très intenses dans l'absolu mais d'une telle finesse, d'une telle limpidité, d'une telle précision, de nuances tellement exquises et puis ressenti un peu partout dans le corps, tellement important cela, là aussi j'aimerai pouvoir donner une idée exacte de cette notion pour faire comprendre à quel point, le plaisir ressenti ainsi, est plus satisfaisant c'est comme si une plante dans un pot , était arrosée bien partout, pas juste dans une zone délimitée, non toutes ses racines, même les plus reculées, reçoivent bien à un moment donné, du divin nectar et pas juste vaguement par capillarité ce n'est pas que le plaisir est ressenti partout en même temps, dans les moments les plus forts , oui mais il peut être ressenti n'importe où, en de nombreux endroits en même temps, une synergie, un réseau, réseau qui bouge, réseau mouvant, réseau fluctuant, réseau vivant, réseau qui bat des ailes comme un papillon, réseau qui décolle, des ramifications vivantes, qui naissent, qui meurent, qui poussent, qui avancent sinueusement hier soir, le moindre de mes mouvements, le moindre de mes contacts participait directement à la création du plaisir et directement , instantanément à l'endroit du contact, dans la partie du corps bougée, dans la partie du corps caressée, des subtils et puissants accords se créaient, je bougeais les jambes, les frottant l'une contre l'autre tout en me caressant le visage, descendant lentement la main, le cou puis la poitrine, tout en faisant aussi remonter une légère contraction et pressant un peu mes cuisses contre mes couilles la sensation naissait en même temps dans mon bassin, je sentais les vibrations de la prostate monter dans la contraction, qui délivrait aussi une sensation d'être pénétré, un nuage de nectar voluptueux, soyeux, chaud, frémissant se dégageait du contact de mes cuisses contre mes couilles et se répandait dans mon bassin comme un nuage de lait dans du thé en même temps depuis les jambes se frottant l'un contre l'autre, les poils s'entremêlant, allant titiller la jambe opposée un autre flux de sensations arrivait, montait vers le bassin tandis que depuis mon visage caressé, puis le cou, puis la poitrine, un autre flux, flux qui évoluait en fonction de la main, un autre flux descendait tous ces flux fusionnent rapidement, quasi instantanément, la notion de temps est difficile à déterminer avec exactitude, le plaisir le distend, le raccourcit, le rallonge, tous ces flux semblent former un réseau qui dans la foulée, commence à irradier à disséminer plus ou moins fort dans toutes les directions enchaînement délicieux, très fluide, en l'espace de quelques secondes, il existe un cycle avec une naissance, une ascension puis cela s'estompe et meurt mais vient déjà la vague suivante, l'accord de sensations naît de différents flux (c'est ainsi que tout le corps participe) qui très rapidement se rejoignent, puis cela se répand un peu de tous les côtés un peu comme un sapin de Noel qui s'illumine un peu partout, par vagues, aléatoirement sauf que ce n'est pas aléatoire chez moi, c'est selon les endroits que je caresse, que je bouge, que je frotte, que je presse, que je contracte, c'est de l'improvisation de jazz mais avec des règles à respecter et une technique derrière
Posté le 01/05/2019
B
bzo Membre
j'ai pas très faim ces derniers jours, cependant hier soir avant de dormir, je me suis fait tout de même une petite séance d'une demie heure ah mes amis, quels moments bénis des dieux de la luxure, quels moments sublimes d'abandon, par abandon j'entends, qu'on s'oublie totalement entre les bras de la volupté, entre les bras de la félicité tandis que notre corps officie tout seul, officie sans nous ce mécanisme, j'en ai beaucoup parlé il y a quelques mois, là je suis parvenu à l'appliquer avec encore plus d'efficacité, encore plus optimisé, mon corps était aux commandes, moi, j'étais paresseusement étalé sur des coussins, caressé de toutes parts, tripoté de toutes parts, pénétré de toutes parts, j'étais le point central d'une grosse partouze , j'avais vraiment l'impression très puissante d'être en même temps séparé de mon corps mais en même temps connecté à lui comme jamais auparavant, connecté à lui par le truchement de canaux perceptifs, de canaux sensibles, comme jamais auparavant les ressources de ce corps ne cesseront jamais de m'étonner, de m'émerveiller, la partie immergée de l'iceberg, la source, éblouissants moments, émouvants moments, ciel de chair, chair de ciel, instants de ravissement tous les liens avaient fondus, complètement descellé
Posté le 03/05/2019
B
bzo Membre
arf, comme c'est bon, la première fois de la journée, à 20h52 mn très exactement, j'ai soulevé une fesse et ai glissé deux doigts à l'entrée de mon anus-pussy, j'ai joué un peu dans la raie, les faisant progressivement gagner du terrain, effectuant des petits mouvements circulaires, frottements, pressions diverses, avant de les enfoncer bien profondément genre mini-empalement, le tout bien sûr toujours accompagné de contractions, pour avoir les ondes de la prostate pour amplifier, développer les sensations bassin chéri, cornet à sensations voluptueuses, comme tu t'emplis facilement de toutes ces bonnes ondes soyeuses, chaudes, je les sens déjà courir aussi dans mes flancs comme des processions de fourmis d'amour, aguicheuses, douces, pétillantes, frémissantes, trotteuses, frotteuses, chatouilleuses, titilleuses, ma chair est envahie par-ci, par-là, de ces ruisselets,de ces petits filets, tellement délicieux ah bon j'arrête, je n'ai pas encore mangé, ni pris ma douche, après je serai prêt, calme, restauré, prêt à me faire beaucoup de bien
Posté le 03/05/2019
B
bzo Membre
il pleut sur Bruxelles, dehors il fait triste, c'est plein de gros nuages gris, dehors il fait triste mais dedans... ah dedans, dedans çà danse, dedans çà gémit, dedans un corps exulte déjà à 10h du matin ah mes amis, vive le libertinage, tout seul ou à plusieurs et à toute heure, c'est si bon, quand cette chair est enivrée, quand cette chair exulte et nous avec bien sûr, ma chair au pays des merveilles, j'ai plein de lapins de toutes les couleurs dans mon chapeau j'ai appris à aimer ce corps, je découvre ses secrets les plus intimes, ils sont innombrables, toutes ces énergies au fond de nous, ce réservoir, cette nappe phréatique aux pouvoirs envoûtants, je suis devenu une pompe tellement efficace à les faire monter , à les faire surgir par moments, j'ai l'impression d'être d'une part une pompe à faire monter ces énergies et d'autre part, une usine de traitement de celles-ci car une fois qu'elles sont là à notre disposition, ces énergies éminemment volatiles, il faut encore en faire quelque chose, c'est un produit brut, il s'agit de le raffiner, d'en extraire les infinies nuances possibles, ce kaléidoscope sans fin de nuances possibles , d'en révéler toute la délicatesse, toute l'extraordinaire finesse possible de l'orfèvrerie fine, ma pratique, c'est devenu de l'orfèvrerie fine la plupart du temps, bon j'ai mes moments bûcherons avec sa cognée bien dure, frappant de toutes ses forces, ahanant, suant, régulièrement même, il s'agit d'alterner, d'alterner intelligemment mais la plupart du temps, c'est de l'orfèvrerie fine, il y a bien plus de richesse, bien plus de diversité, bien plus de décollages et de vols différents possible quelle aubaine, mes amis, quelle aubaine, la sexualité peut devenir quelque chose de tellement libre, quelque chose de tellement imaginatif, quelque chose de tellement libérateur, sans bander, sans accessoires, rien dans les mains, rien dans les poches, il y a pourtant tout un royaume à la portée de l'intrépide, à la portée du curieux, à la portée du persistant, tout est là en nous pour faire de nous une boîte à sortilèges ouverte une boîte à sortilèges ouverte dans ma chair, je la sens constamment au fond de moi, cela me fait comme un nid vibrant doucement, je n'ai qu'à la solliciter un tout petit peu et déjà des filets voluptueux s'en évadent, se répandent dans ma chair, du nectar qui coule dans ma chair, très vite, du nectar ineffable partout qui me donne envie de grimper aux rideaux, qui me donne envie de hurler, tellement c'est bon mieux que la drogue, bien mieux
Posté le 04/05/2019
B
bzo Membre
un grand paradoxe dans notre pratique: au plus vous contrôlez, au moins vous contrôlez au plus vous contrôlez ce que vous faites, au moins vous avez de contrôle sur ce que vous faites
Posté le 04/05/2019
B
bzo Membre
de retour à la maison après une nuit chez ma mère, plutôt sage, pouvais pas me laisser aller comme je le fais habituellement, commencer à gémir, à me lâcher sans faire attention suis revenu donc, me suis foutu à poil, directement les habituels signaux de désir dans ma chair se sont manifestés, j'ai commencé à me caresser, rien qu'aux premiers contacts avec ma peau, ma main qui a lentement, très lentement épousé la peau de mon épaule, de mon dos puis est revenu vers ma poitrine, mouvements langoureux, mouvements amoureux, j'ai joui, ma peau s'est enflammée comme une meule de foin sec, j'ai senti un feu soyeux se répandre en moi en quelques instants, j'ai fermé les yeux, c'était aérien, léger, j'ai senti de la chaleur liquide courir partout en moi puis une douce explosion derrière mes yeux
Posté le 05/05/2019
B
bzo Membre
je n'ai toujours aucune idée de ce que je suis capable de faire, jusqu'où je suis capable d'aller mais en tout cas, je suis en route, sans tabou, avide, curieux, je suis en route il y a quelques minutes, je me suis étonné mais vraiment étonné, je n'aurai jamais cru quelques instants avant que j'étais capable de cela, capable de vivre des moments pareils ce plaisir fait de moi quelqu'un d'autre durant la séance mais tellement quelqu'un d'autre, on n'a pas idée tant qu'on n'a pas vécu quelque chose d'un peu similaire c'est tellement enivrant de se sentir en même temps homme et en même temps femme, car les deux en même temps, c'est l'impression d'appartenir à un nouveau sexe, il y a un sexe sans genre, qui a en même temps les deux genres fondus en un jusqu'à former un amalgame nouveau avec des nouvelles sensations, un nouveau plaisir et un corps vécu autrement
Posté le 05/05/2019
B
bzo Membre
houla, je me relis, je me prends un peu trop au sérieux, un peu trop excité parfois après l'action, certes cela a été intense, cela a été sublime mais ce n'est pas une raison , je vais essayer d'y faire attention dorénavant
Posté le 06/05/2019
B
bzo Membre
j'écrivais jusqu'ici des choses du genre: se sentir en même temps homme et en même temps femme durant la séance, plaisir au féminin, pôle masculin et pôle féminin mais il est temps d'appeler les choses par leur nom, il existe un mot précisément pour cela dans la langue française et désormais je vais l’utiliser car il correspond tellement totalement à ce qui est mon vécu durant la séance, je pense au mot androgyne, je me sens androgyne durant l'action, je vis cet état à 100% jusqu'au plus profond de mon être je vais être honnête, il n'y a plus grand chose d'autre qui m'intéresse durant la séance, tellement c'est quelque chose de spécial, tellement on se sent sans aucune entraves, tellement tout est descellé en nous la dualité masculin-féminin est constamment présente, dans le moindre geste, la moindre attitude, la moindre sensation, la moindre perception, je ne connais rien de plus excitant, de plus mystérieux et de plus jouissif que de vivre cette dualité à pleine puissance à chaque instant tout semble descellé et sans limites, expérience radicale, expérience totale, on vit ce corps comme s'il était tout à fait différent à tellement de niveaux on n'est pas loin de se sentir complet, on se sent sur le chemin de la complétude, et les sensations vont constamment dans ce sens, elles semblent apporter plus que jamais de la plénitude, de la réunion, de la fusion, de l'euphorie, avec une infinité de nuances, en même temps qu'un plaisir physique, un plaisir animal plus besoin de rien d'autre que de vivre cette union qui se passe en même temps au plus intime de soi-même et en même temps partout en surface, partout dans les membres, partout dans les organes pas un micro-gramme de mon être qui n'y participe, qui ne festoie, qui ne soit remué de fond en comble ému jusqu'au plus profond de mon être, je sens quelque chose de beau, de tellement beau, se jouer en moi, ému et en rut jusqu'au plus profond de mon être, je sens quelque chose d'extraordinairement trouble et sensuel, en éveil en moi, en rut jusqu'au plus profond de mon être, comme un fourreau de chair palpitant d'excitation, je me sens pénétré de part en part, je me sens monté intérieurement
Posté le 06/05/2019
B
bzo Membre
ce corps est déjà un miracle en soi, on peut être athée et l'admettre sans hésitation, il est porteur de tant de choses mystérieuses, de tant de zones d'ombre mais ce corps est capable d'encore plus de mystère, d'encore plus de choses mystérieuses, une fois que ces énergies que nous portons en nous, qu'on y a accède, qu'elles se libèrent, qu'elles jaillissent en nous des portes sur notre nature profonde s'entrouvrent, tout un opéra, l'amour étrange que nous portons, l'amour étrange que nous portons ce que j'aime dans ces moments d'extrême libération, dans ces moments d’extrême liberté, c'est qu'il n'y a plus de limites, c'est qu'il n'y a plus rien de défini, qu'on semble accéder à soi-même dans son entièreté, des miroirs portent la réalité, les faire notre, le désir comme un chant s'élève de partout, l'honorer dans notre chair, s'offrir à lui, lui concocter un scénario splendide
Posté le 08/05/2019
B
bzo Membre
en état de grâce sexuelle, je ne sais pas si ces mots feront sens à quelqu'un d'autre mais je me sens en état de grâce sexuelle
Posté le 08/05/2019
B
bzo Membre
quels moments rares, quels moments précieux d'intimité amoureuse, dans ma chair, comme deux amants ardents , comme deux amants attentionnés, comme deux amants unis le désir m'unit à la vie, l'épanouissement de celui-ci, m'unit à moi-même et au monde, quelle merveilleuse paix après la tempête, la tempête amoureuse quelle merveilleuse paix cette chair a à me proposer des tourbillons m'ont déposé sur cette plaine , des tourbillons m'ont fait danser, la frénésie amoureuse m'a prise dans ses bras, la frénésie amoureuse m'a fait danser jusqu'aux étoiles
Posté le 08/05/2019
B
bzo Membre
on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même je dois être un assez parfait exemple de ce dicton éculé
Posté le 08/05/2019
B
bzo Membre
je me sens comme avoir des super pouvoirs imaginez un bonhomme dans sa cuisine, il est nu sous son grand peignoir entrouvert, à un moment il s'arrête dans ses activités de préparation de son petit déjeuner, il s'adosse à un meuble, sa main se porte ver sa poitrine, il commence à la descendre lentement, il se caresse, mouvement langoureux, on le voit pas mais il effectue aussi des contractions de muscles en-dessous, du côté de ses organes sexuels, un peu derrière plus précisément toute son attitude maintenant exsude la passion,exsude le plaisir, oh cela semble assez équivoque tout de même, est-ce bien masculin tout cela? cette façon de vibrer sur place avec passion, cette façon de se laisser aller, de s'abandonner, cette façon de se balancer légèrement, langoureusement sur place, cette houle lascive qui semble habiter son bassin, comme il gémit, le bougre, les traits de son visage reflètent un plaisir intense, un plaisir immense je me sens comme avoir des super pouvoirs, des fortunes sont échangées de par le monde à chaque instant pour quelques bribes, quelques miettes, de plaisir physique, là, moi, sans personne d'autre, sans aucun accessoire, sans me masturber, je m'en offre des masses, cela arrive par camions entiers à la queue leu leu, il y aurait de quoi remplir un paquebot transatlantique géant en fin de journée
Posté le 09/05/2019
P
pcommep Membre
@bzo, merveilleux tes posts du moi de mai... Androgyne, oui. Etre les deux à la fois, morphing permanent de l'un à l'autre, être l'une, puis l'autre ou les deux en même temps. Etre pénétrée, pénétrant (même si pour moi c'est un amant imaginaire qui me prend). Fellation/cunnilingus, sodomie, pénétration vaginale, point P ou point G, gland ou clito, tout se mêle pour mieux exploser. TNT permanent, être extrêmement inflammable, être pulvérisée et réapparaître, partir en torche sur un bûcher orgasmique... Tout est possible et toujours plus fort que ce que l'on imagine possible. Le corps qui va toujours plus loin que ce que l'on croyait réalisable. @bzo, tes paroles me touchent
Posté le 09/05/2019
B
bzo Membre
@bzo, tes paroles me touchent
cela me fait très plaisir
Le corps qui va toujours plus loin que ce que l’on croyait réalisable.
tellement vrai, tellement délicieusement vrai, tellement merveilleusement vrai l'émerveillement sans cesse devant ce que ce corps est capable une fois qu'on vise la qualité des sensations, comment ne pas être ébloui quand tout le corps semble vibrer comme du cristal d'une pureté lumineuse et puis cette dualité masculin-féminin constamment, c'est tellement incroyable à vivre, il faut l'avoir vécu, ne fusse que quelques secondes, ces sensations qui une fraction de seconde semblent mâle puis dans un enchaînement d'une fluidité parfaite, semblent totalement féminins changement constant, on sent les deux en fait constamment, on ne sait plus vraiment si ce qu'on sent , est masculin ou féminin, c'est les deux en même temps bah c'est assez indéfinissable, il faut l'avoir vécu, la richesse mystérieuse, insondable de ces sensations, tellement ambivalente, totalement androgyne, assez parfaite quelque part
Posté le 09/05/2019
B
bzo Membre
assis dans mon siège avant d'aller prendre mon petit déjeuner, je m'offre quelques minutes de volupté, quelques minutes de plaisir, je croise un bras sur ma poitrine, elle va se déposer doucement sur l'épaule opposée, pressant au passage mes seins un peu tandis que l'autre main va se poser sur mon sexe, mes couilles, s'immobilise sur mon paquet qui se met à vibrer immédiatement je commence à bouger, je me mets en mode liane lascive, j'ondule, l'ondulation à l'air de commencer en haut puis de tournoyer lentement en cercles lascifs vers le bas, mettant en mouvement progressivement toutes les parties de mon corps, au passage de mon bassin le feu s'intensifie, l'embrasement se décuple mes doigts posés sur mes parties génitales restent bien inertes mais l'effet comme s'ils étaient enfoncés dans une prise électrifiée sexuellement, fonctionne à pleine puissance, j'ai l'impression d'avoir une petite dynamo entre les jambes qui génèrent des flots et des flots d'ondes qui se répandent dans mon bassin, qui se répandent dans tous mes membres, qui se répandent partout l'ondulation de tout le corps au passage de la contraction, elles semblent danser un instant ensemble, onduler l'une contre l'autre, la contraction semble se dissoudre dans l'ondulation générale et vice et versa, l'ondulation de l'ensemble venant s'injecter dans la contraction qui monte dans mes entrailles tout bouge en moi, des arabesques sensuelles, des frissons liquides comme des vers vivant brièvement partout, je danse sur place , rivé à mon siège, de la chaleur liquide, des frottements soyeux, fourmillent la tête tourné vers le côté, elle pivote lentement sur son axe de gauche à droite puis retour, de temps à autre j'ouvre les yeux et je regarde cette chair en délire, cette chair embrasée, comme j'aime la voir cette chair envahie de plaisir, je referme les paupières, je plonge, je plonge, à la suite du dauphin, je saisis son aileron, je me laisse entraîner, tout danse autour de moi, un nectar voluptueux partout, je m'enfonce toujours plus profondément
Posté le 10/05/2019
B
bzo Membre
je n'ai pas arrêté de toute la soirée de faire des micro-séances, des dizaines, certaines d'à peine quelques secondes, ce plaisir est tellement riche, tellement dense, tellement voluptueux, c'est comme une injection, une injection qui libère des sensations nageant paresseusement dans ma chair il y a quelques minutes, je me suis assis nu sur mon coin de table favori, comme une femme qui a envie de se faire prendre, écartant bien les jambes pour sentir s'enfoncer autant que possible le coin massif en hêtre, je me suis cambré, cambré, cambré, autant que je le pouvais pour offrir ma croupe au bois, rejeté la tête en arrière, pour bien sentir sa dureté en moi, en recueillir chaque sensation éveillée dans ma chair ai commencé à bouger mon bassin avec comme point de pivot ce bois enfoncé en moi, écartelant mon trou de balle, distendant mon cher anus-pussy, des petits mouvements de bas en haut et en même temps latéralement, rythmiquement, une main caressant ma poitrine tandis que l'autre descendait vers mes parties, plongeant les doigts dans les couilles, je continuais à bouger ainsi, cambrant de plus en plus les fesses, offrir ma croupe au bois, qu'il me déchire, qu'il m'explose mon bassin, de plus en plus comme un chaudron bouillonnant dont le couvercle sautille, quelques secondes après sauta définitivement j'explosais, en rut, incapable de me contenir ma cervelle comme un bouchon de bouteille de champagne, fit un vol plané à travers la pièce tandis que je continuais encore un peu à frotter avec frénésie mon cul contre le coin de table jusqu'à me faire mal et que ma main toujours pressant mes parties génitales, semblait fondue à elles, fusionnées à elles, provoquant dans mon bassin comme un feu d'artifice continuel de filaments de chaleur soyeuse pas plus d'une minute mais cela semblait une éternité, on plonge dans l'instant, celui semble presque figé, tournant au ralenti, on descend en apnée dans l'instant, plus rien d'autre que cette densité de plus en plus voluptueuse, plus rien d'autre qu'une cathédrale de lumière autour
Posté le 11/05/2019
B
bzo Membre
c'est plus fort que moi, au plus de plaisir, au plus je ressens le besoin d'écrire aussi oh, well... j'ai commencé ma journée comme je l'ai terminée hier tard dans la nuit ou plutôt dans le petit matin, mon corps semblait s'être réveillé affamé de caresses, affamé d'ivresse, ma peau semblait brûlante sous mes doigts, brûlante de désir sous mes doigts aux premiers mouvements lancinants de mon bassin, aux roulements de bastingage de mon bassin, comme il semble lourd, comme il semble chargé, mon bassin, chargé d'épices sensuelles, d'épices érotiques, ma chair chauffe, ma chair devient ardente, comme je suis excité, comme j'ai envie de sentir mes entrailles en feu, comme j'ai envie de me sentir tout feu, tout flamme, le bassin ivre dansant lentement, dansant lascivement tandis que mes mains parcourent mon corps, allumant ma peau comme mes parties génitales coopèrent divinement, pleinement, avec ma prostate, ensemble forment une sorte de super dynamo dans mon bassin, des tas de bonnes ondes montant, ces couilles sont capable pendant de longues heures de générer un nectar tellement voluptueux, une chaleur diffuse, soyeuse, frissonnante, en lentes vagues traversant ma chair de part en part je n'ai plus qu'à me laisser entre mes caresses et mon bassin explosant à chaque instant doucement, je me rends compte qu'il n'arrête pas d'exploser doucement, un moteur à explosions tandis que mes mains frottent ma peau, éveillent mes seins sous leurs pressions, sous leurs effleurements, je les sens comme vibrant, comme deux tambours d'amour vibrant dès qu'effleurés
Posté le 11/05/2019
B
bzo Membre
c'est le défilé et la fête de la gay pride cette après-midi dans Bruxelles cela va sentir la bière et le foutre dans tout l'archi-centre, la folie colorée dans les rues bites et chattes, voies séparées mais délire sensuel à son maximum tout de même je vous aime tous
Posté le 11/05/2019
B
bzo Membre
arf, c'est samedi prochain, je me suis encore trompé
Posté le 11/05/2019
B
bzo Membre
rentrer chez moi, après une longue promenade, visite chez les bouquinistes, courses me mettre nu, enlever ces vêtements, sentir ces couilles aller et venir entre les jambes, se frotter aux cuisses c'est envoyer un signal à mon corps, à ma chair endormie, on peut y aller, on peut se lâcher, tout peut monter, tout peut se mettre en action, la communion sensuelle, le déchaînement voluptueux, peut se mettre à tout moment en route
Posté le 11/05/2019
B
bzo Membre
quand je me réveille après une nuit de sommeil, la première chose que je fais, c'est devenu une sorte d'automatisme, je vais avec deux, trois doigts titiller ma petite raie d'amour je reste quelques instants à l'entrée, frottant, effleurant, farfouillant puis sans ménagement, je les enfonce bien droits, bien durement, avec la crème pour soins intimes dont je m'enduits toujours désormais le soir avant de m'endormir, après mes ébats, au matin, la teneur est juste parfaite, on n'a pas du tout la sensation d'une lubrification par des moyens artificiels, elle semble une humidification naturelle des lieux les doigts s'enfoncent comme dans du beurre, du beurre d'amour, la chair est tendre, se donne sans effort, enveloppante, velouteuse, sensations de plein de plis, de replis, de recoins, de courbes soyeuses, caressantes qui se révèlent au passage ne pas oublier en même temps, parfaitement synchronisée chez moi avec une longue pratique, la contraction, venir à la rencontre des doigts avec la contraction, ainsi ce ne ne sont plus juste des doigts qui s'enfoncent dans un anus mais une sensation de pénétration dans un anus-pussy les doigts et la contraction fusionnent instantanément, semblent former un engin glissant lentement dans la chair, se frayant son chemin, remontant, fouillant les entrailles notre prostate est vraiment la clef du royaume, c'est par elle que tout passe, c'est elle qui donne accès à toutes ces énergies en nous, cet immense réservoir d'énergie qui dort au fond de nous, pas directement énergie sexuelle, c'est nous qui allons les transformer en sensations perçues comme érotiques, sexuelles, sensuelles, ce sont des énergies asexuées, en ce sens qu'elles ont les deux sexes possibles, nous pouvons les ressentir pour ce qu'elles sont, en même temps mâles et en même temps femelles, c'est là qu'elles révèlent toute leur richesse, toute leur diversité un plaisir prostatique "classique", un plaisir prostatique au masculin, c'est une fois que c'est bien développé, un enchaînement d'orgasmes plus ou moins forts avec ultimement de temps à autre un super O, c'est au fond en miroir, l'orgasme masculin mais amplifié, démultiplié, enrichi, et sans érection, sans éjaculation c'est pas mal, pas mal du tout mais il y a moyen d'aller tellement plus loin mais tellement, ce que j'ai appelé le plaisir au féminin, vivre sa séance au féminin mais que désormais pour être plus complet, plus précis, plus juste, j'utiliserai des expressions du genre, vivre son androgynie, un plaisir qui est en même temps au masculin et en même temps au féminin, vivre tout le spectre possible de la sensation dans l'instant la même sensation peut ainsi se révéler dans toute sa splendeur, nous livrer tous ses secrets, être perçue sur tout son spectre, nous révéler toute sa richesse, toute sa complexité délicate, nous révéler tous ses pouvoirs fusionnant, transporteurs, unificateurs le mâle a besoin de l'explosion de l'orgasme car ces sensations fortes sont cantonnées à son bassin la plupart du temps, dès lors pour ressentir un peu au-delà, cela doit exploser le plus fort possible, ainsi le reste du corps reçoit des miettes durant la déflagration ainsi il peut vivre un peu la sensation d'unité du corps car au fond c'est de cela dont nous avons le plus besoin, nous sentir plein, nous sentir entier, nous sentir un mais une fois que notre androgynie se révèlent totalement la séance, que nous vivons entièrement la séance au masculin et au féminin les sensations sont perçues dans tout le corps et la sensation d'unité du corps est constamment là, c'est ainsi que même les plus légères caresses apportent une satisfaction accrue, décuplée une sensation de plénitude, de satisfaction, dans tout le corps, elle résonne partout, est perçue partout, ce n'est pas juste votre épaule ou votre épaule que vous caressez, c'est tout votre corps en même temps, vous avez caressé un seul organe, l'organe corps la notion d'orgasme devient donc secondaire, puisque même les plus légères sensations délivrent à 100%, délivrent une partie de ce que l'on peut ressentir durant la jouissance, cette sensation d'unité du corps, que tout est relié, que c'est plein, que c'est entier, qu c'est fusionné
Posté le 12/05/2019
B
bzo Membre
ma séance est devenue un formidable espace de liberté où je m'affranchis de mon identité sexuelle, je suis devenu un espace de jeu sur lequel souffle quelque chose comme un grand désir qui se nourrit de l’énergie de mes abysses ce corps semble réagir comme un corps étranger, constamment hors des clous, chaque seconde est devenue une aventure haletante, une communion païenne dans la chair dans l'inconnu de moi, je voyage, porté par ma chair en transe étrangère
Posté le 13/05/2019
B
bzo Membre
ma séance est devenue un formidable espace de liberté
je sens le besoin de revenir sur cette notion car j'ai pris conscience dernièrement à quel point elle a progressé en moi, à quelle point elle est devenue importante ce n'est pas une notion abstraite, c'est véritablement quelque chose que je ressens physiquement, quelque chose que je ressens dans ma chair, une sorte d'immense griserie, un peu, comme j'imagine, ce qu'on doit ressentir quand on saute en parachute, d'être affranchi de toute une série de lois de la physique qui rattachent notre corps à la terre en occurrence durant ma séance, toute une série de choses sont totalement descellées en moi désormais mais alors totalement, mon identité sexuelle et tout ce qui l'accompagne, cela fait comme des fondations physiques, un socle qui semble coulé dans du béton en nous tout d'un coup n'existent plus, tout une série de règles qui semblent ne plus avoir cours comme avec le saut en parachute, une fois qu'on maîtrise bien, qu'on n'a plus peur, de la même façon, une fois qu'on est bien habitué à ce complet descellement en nous, qu'on accepte cette totale déstabilisation là cette liberté peut s'exprimer en toutes ses dimensions, nous offrant un terrain de jeu sans limites
Posté le 14/05/2019
M
matou8313 Membre
@bzo : je ne participe pas à ces échanges puisque je ne peux plus éprouver ces sensations mais j'admire la description des sensations physiques et surtout psychiques que vous savez transcrire avec tant de précisions et surtout d'images qui parlent à ceux qui ne les éprouvent pas ( ou plus pour moi ...) .....Pour illustrer autant de sensations qui vous font souvent évader de votre corps , je vois mal une vidéo même commentée aider davantage à la compréhension des séances .... Filmer en gros plan des visages, des bassins-hanches ,des sphincters , des aneros en "pompage" ( s'il y en a ...) lors de la montée de l'excitation ou de l'orgasme ne précisera pas ce que vous éprouvez dans votre corps et votre esprit à ces moments et que votre maîtrise du langage arrive à transcrire .... Enfin c'est mon avis mais peut-être que vous lui associez aussi des talents cinématographiques dont je n'ai pas idée ....Mais ceci supposerait aussi l'intervention d'un cameraman qui ait la même approche que vous pour saisir tous les détails ( comme l'a souligné Andraneros ) préjudiciable peut-être au déroulement de la séance ??? Et ensuite un retour en arrière de votre part pour les commentaires associés à l'image ... Enfin vous êtes seul juge bien sur . Message que je fais volontairement ici alors qu'il concerne aussi le sujet "en parlez vous autour de vous " tout au moins pour les dernières suggestions . Enfin il y a ici un pont entre les deux ... matou8313
Posté le 15/05/2019
B
bzo Membre
mon être évoluait encore dans du coton, entre les bras du sommeil mais d'autres bras, masses de chair bien réelles, chargées de vie, chauds, puissants m'attirèrent à eux doucement, irrésistiblement, je sentais des mains douces et à la fois avides sur mes épaules tantôt caressant lentement, tantôt me serrant, cherchant à attirer toujours plus, à m'envelopper dans une étreinte de chaleur sensuelle et protectrice je me sentais au nid tandis que dans mon bas ventre, une chaleur liquide se manifestait de plus en plus, commençant à déborder de mon bassin, se propageant lentement dans mes jambes, remontant dans mon tronc, mes cuisses se pressaient lentement contre mes couilles, les remuant, les frottant, méticuleusement, de bonnes ondes, de merveilleuses ondes de volupté tandis que tout mon corps bougeait très lentement, très très lentement , en mode liane lascive extra lente, créant bientôt une houle paresseuse de volupté dans tout mon être je baignais dedans, mon petit nid en était inondé, entre mes propres bras j'étais bercé, trempé de sensualité, d'ivresse douce, cajolante, des contractions me remontaient dans les entrailles je les faisais durer, durer, durer, millimètre par millimètre, la chaleur volcanique gagnait du terrain, je freinais autant que possible, presque du sur place, de l'embrasement tournoyant au ralenti je glissais trois doigts dans mon anus-pussy, je les enfonçais autant que possible, quelle douce explosion dans mes entrailles, je les maintiens bien en place tandis que mon bassin danse autour de cet axe en moi, l'explosion continue pendant de longues secondes comme un cornet de chaleur incroyablement dense, je reste ainsi dans une espèce d'extase qui maintenant m'a saisi des pieds à la tête alléluia, la journée commence bien
Posté le 15/05/2019
B
bzo Membre
hello @matou8313 nos textes se sont croisés
..Pour illustrer autant de sensations qui vous font souvent évader de votre corps , je vois mal une vidéo même commentée aider davantage à la compréhension des séances ….
je ne sais pas, ma pratique ne ressemble à rien de ce que j'ai vu jusqu'à présent dans des vidéos consacrées à des pratiques prostatiques ou assimilables je voudrais montrer qu'il y a aussi d'autres façons de pratiquer, totalement différentes il y a beaucoup d'actions chez moi, même si l'essentiel se passe à l'intérieur, bien sûr, cette action interne, de se lâcher, de s'abandonner, de faire monter les énergies, qu'aucune vidéo jamais ne pourra capturer, il y a malgré tout beaucoup d'actions "externes" chez moi, mouvements du corps, caresses, l'androgynie doit se refléter aussi , cela aussi doit pas mal transparaître sur les images, enfin je crois, cet état où je vis les instants en même temps homme et en même temps femme, une façon de bouger, pas une caricature de mouvements et de gestes féminins mais différente, faisant vivre à l'intérieur cette dualité mâle-femelle mais je me fais peut-être des idées, je ferai un de ces jours une vidéo mais si ce n'est pas le cas, s'il n'y a pas assez d'éléments intéressants dans les images, alors je jetterais la vidéo à la poubelle j'attends en fait de construire une bibliothèque supplémentaire chez moi qui va venir monter jusqu'au plafond devant mon lit, servant un peu de séparateur de pièce, là je vais pouvoir mettre la webcam en surplomb, presque à la perpendiculaire du lit, j'avais fait une série d'expérimentation et j'en étais arrivé à la conclusion que cette position était la plus favorable pour capturer au mieux l'action , un plan qui englobe tout le corps couché, saisit les expressions du visage aussi, on a constamment une vue d'ensemble du corps mais aussi de tous les détails, ou à peu près
Posté le 15/05/2019
M
matou8313 Membre
OK bzo, en souhaitant donc que votre vidéo ne finisse pas à la poubelle.... En tout cas nous sommes nombreux je pense à suivre vos séances grâce à votre prose ,source pour nous d'images qui sont sans doute loin de vos sensations personnelles mais qu'on a plaisir à imaginer nous envahir ... Merci et bravo . matou8313
Posté le 15/05/2019
B
bzo Membre
d’images qui sont sans doute loin de vos sensations personnelles
pas loin du tout, la plupart naissent d'ailleurs durant mes séances, une partie des mots se forment dans ma tête, ponctuant l'action après je vais aasez vite jusqu'à l'écran pour ne pas trop oublier, même si cela se transforme, s'affine, se développe, prend une forme finale quand je travaille devant l'ordinateur quelque part , cela exprime ce que je ressens durant la séance, en tout cas cela donne assez précise de ce que je vis, j'ai peut-être la fausse idée qu'une vidéo aiderait encore plus à visualiser ma pratique je ne crois pas que cela soit trop prétentieux d'écrire que je sais à quel point ma façon de pratiquer est devenue singulière et ce que j'ai atteint , cette totale androgynie durant la séance, cela a ouvert des horizons extraordinaires en moi, des sensations aussi tellement riches, tellement uniques, j'ai envie le plus possible de partager cela
Posté le 15/05/2019
B
bzo Membre
souvent j'ai la sensation de sentir du cristal résonner dans ma chair, le son se répand dans mes muscles, dans mes veines, un frisson d'une pureté inouïe, frémissement limpide nageant jusqu'à mon cerveau, semblant s'y prolonger par de la lumière, de l'éblouissement, et enfin, par l’arc en ciel dans la lumière, dans l'iris de mes yeux l'art de la sensation, c'est la même sensation depuis le début, c'est la même sensation jusqu'à la fin, l'art de la ressentir, apprendre à la vivre, apprendre à se coller à elle comme à un dauphin, foncer doucement dans les eaux bleues, foncer doucement dans les eaux profondes son secret, il est simple en fait, elle peut être mâle, elle peut être femelle, elle peut être les deux ensemble, c'est à ce stade que je suis, je la déguste sur tout son spectre, c'est là qu'elle devient de cristal, c'est là qu'elle atteint l'équilibre, c'est là qu'elle nous apporte l'épanouissement, c'est là qu'elle nous parle d'unité, de l'unité qu'elle porte, de l'unité qu'elle apporte momentanément
Posté le 15/05/2019
B
bzo Membre
notre chair est habitée par des fantasmes dont nous n'avons même pas conscience, qui se révèlent une fois qu'on laisse parler la chair le grand désir, notre chair est habité par le grand désir, nous accédons habituellement qu'à la partie émergée de l'iceberg le grand désir est autonome de nous, en nous, il habite notre corps comme nous-même, nous l'habitons, il dort quelque part en nous comme Cendrillon, nous le cherchons, nous le cherchons, pour lui coller un baiser, pour le réveiller momentanément
Posté le 16/05/2019
B
bzo Membre
le grand désir bouleverse absolument tout en nous, il faut être prêt à se laisser bouleverser de fond en comble le grand désir est le seul maître à bord durant la séance, il faut être prêt à laisser totalement échapper les commandes le grand désir est un danseur, le grand désir est un danseur cherchant l'état de grâce sur la piste, le grand désir est un danseur cherchant l'accord dans l'instant, le grand désir oscille sans cesse entre frémissements de l'âme et animalité, il faut être prêt à laisser le grand désir danser notre corps sans tabous et sans restrictions le grand désir n'a pas de sexe, a les deux sexes fondus en un
Posté le 16/05/2019
B
bzo Membre
je me contente de micro-séances ces derniers jours, la plupart du temps, même pas une minute, ce sont comme des opérations chirurgicales au geste précis, net, atteignant l'objectif fixé, je n'ai besoin que de quelques contractions, quelques caresses et quelques mouvements de corps, ce qui passe en mes tuyaux, c'est du jus pur à 100%, concentration maximale sentir cela en moi, ne fusse que quelques instants, ce nectar ineffable, c'est comme se retrouver quelques instants au paradis, alors je fais des aller-retours, un moment je suis devant mon écran à regarder un film, l'instant d'après je le mets en pause et en deux temps, trois mouvements, je ne suis plus moi ou plutôt un autre moi, plus riche, plus complet, plus sensible est en place, me bouge en mode liane lascive comme c'est bon de bouger en mode liane lascive quand c'est le désir qui est entièrement votre moteur, le grand désir, celui qui se nourrit de l'énergie de mes abysses, il me bouge, comme il me bouge, par moments je jouis rien que de bouger, cela me frotte quelque part comme si j'étais tout entièrement l'intérieur d'un sexe tellement cela met des arabesques lascives en route partout en moi, je me transforme en une montagne de soie flottante, s'envolant, explosant doucement, partout il n'y a plus que de la soie en mouvement, des myriades de papillons, surtout dans mon cerveau ultime relâchement, s'abandonner au plaisir se sentir avoir deux sexes fusionnés, ne plus appartenir à aucun des deux
Posté le 19/05/2019
B
bzo Membre
ne plus appartenir à aucun des deux
je reviens un peu sur cette phrase car elle est désormais au centre de ma pratique c'est un stade que j'a atteint et qui désormais est mon unique point de focalisation autour duquel je gravite, cette sensation d'androgynie, sentir en soi les deux sexes comme fusionnés, tellement soudés l'un à l'autre qu'on se sent ne plus appartenir à aucun ds deux en particulier cela est arrivé à un moment dans ma pratique parce que les deux pôles en moi, mâle et femelle, pouvaient dansaient librement en moi, je n'étais plus du côté d'aucun des deux, ne cherchais plus à favoriser ni l'un, ni l'autre, les laissais s'exprimer comme ils veulent, les laissais s'ébattre vraiment comme ils veulent c'est une sorte de point d'équilibre entre les deux que j'ai atteint, qui fait que la fusion peut se faire complètement, pour mener à un nouvel alliage, androgyne , c'est un nouvel alliage, un nouveau sexe, issu des deux, ni vraiment l'un , ni vraiment l'autre il y a aussi du vide maintenant, là où il y avait un socle scellé, il y a du vide à la place mais il ne fait pas peur, ne fait plus peur car c'est un espace de jeu, un formidable espace de jeu supplémentaire de l'espace supplémentaire pour la danse, les danseurs semblent maintenant s'élancer sans aucune restrictions, les yeux fermés, ils se laissent guider par la griserie, ils ne risquent plus de se cogner à quelque chose, ils ne risquent plus de trébucher sur quelque chose, le champ est libre, le champ n'a plus aucune limite la griserie est un manège magique qui monte lentement, qui monte lentement à la verticale vers le ciel en tournoyant produisant un festival kaleidoscopique de lumières, de sonorités diverses et de couleurs dans la nuit, ponctué par des rires heureux le temps passe légèrement, le bonheur est dans le sang, organes heureux, cellules heureuses, âme heureuse, mains heureuses, sexe bourdonnant, sexe vibrant comme un gros bourdon, sexe heureux, on a bien besogné, on m'a bien besogné, ensemble, tous ensemble, très fort ainsi, tous ensemble, orchestre bien coordonné, orchestre jouant bien ensemble, comme un seul homme, comme une seule femme, réunis, unis, amalgamés même pas besoin de bander, injection massive de paradis sans érection empli, empli, empli, plein, je suis plein, plein et empli tandis que les instants passent, légers léger, plein et empli, un ballon dansant dans le vent, empli de tout ce qu'il y a autour, ma chair, moi, un ballon empli de rien, un ballon empli de rien, dansant au hasard, un ballon dansant au hasard, au monde, vivant, empli de rien, empli de vibrations
Posté le 19/05/2019
B
bzo Membre
mes parties génitales sont dans le berceau mouvant de mes cuisses, elles fricotent celles-là, comme elles sont bien ensemble, elles se besognent avec assiduité, méticuleusement, concentrées lascivement tandis qu'une contraction vient se jeter régulièrement de tout son long, entre elles sur les coussins, rires et gloussements je me concentre sur mes mains qui ont trouvé un nouveau terrain de jeu, mon visage, mes cheveux, je me rends compte que curieusement jusqu'ici je les avais toujours omis, je monte lentement mes doigts sur mon visage, yeux fermés, s'attardent autour de la bouche comme si c'était ma petite raie d'amour en bas derrière, caressent les lèvres, s'introduisent, font quelques mouvements de va et vient, ils ressortent, continuent leur exploration les deux mains en parallèle, chacun d'un côté de la tête, s'enfoncent goulûment dans mes cheveux, plongent là-dedans comme dans une onde enveloppante, chaude, soyeuse, frissons, titillements sous mon crâne, l'impression par moments que mes doigts sont dans ma tête, s'y sont glissés pour caresser mon cerveau, le plisser et le déplisser lentement, voluptueusement, comme si c'était la chair douce, humide d'un sexe je continue à jouer avec mes cheveux, passant et repassant la main, je masturbe mes cheveux, ils aiment cela, moi aussi, comme si chaque cheveu était sensible, qu'en le bougeant cela envoie des vibrations sous mon crâne, sensation de vagues, je redescends vers la bouche, je joue encore avec, les doigts pénètrent, ressortent, re-pénètrent, je passe de la bouche aux cheveux plusieurs fois caressant comme avec un voile au passage les joues ah superbe, de nouvelles sensations, splendide, je vais explorer cela dans les jours à venir
Posté le 19/05/2019
B
bzo Membre
je m'attarde sur mon cou longuement, je glisse les doigts dessus comme autour de la hampe d'un sexe en érection, mon cou me semble de la chair turgescente
Posté le 19/05/2019
B
bzo Membre
quels moments magiques, j'écris en rafale, ponctué par des moments de micro-séances tellement délicieuses, je ne peux pas me retenir les mots doivent sortir, après tant de sensations splendides qui sont passées dans ma chair j'avais déposer une main sur mes parties, juste laisser les doigts traîner dessus, assis dans mon fauteuil et puis je me suis besogné, contractions, caresses, mode liane lascive extra-lent puis la nouveauté, les doigts qui montent vers le visage, la chevelure, j'adore garder la bouche entrouverte par un doigt ou deux, même la déformant un peu tandis qu'une contraction remontait en moi, sensation qu'elle venait jusque dans ma bouche, venait emplir ma bouche, venait bouger dans ma bouche, venait glisser dans ma bouche je découvre le type de sensations que cette partie de mon corps, visage, cheveux, génèrent, c'est tout nouveau, c'est hot, c'est trendy, il y a aussi les pieds que jusqu'ici je ne faisais pas trop participer, je vais lors d'une prochaine séance au lit, voir ce qu'il y a moyen de faire de ce côté mais cette séance dont je sors, comme elle a été lumineuse, j'avais la sensation d'être couché dans un pré, entouré de la nature frémissante, de la nature enveloppante et caressante à distance, c'était luxuriant, sensation de luxuriance extraordinaire dans ma chair
Posté le 19/05/2019
B
bzo Membre
j'ai jamais rien lu sur l'érotisme du cou mais chez moi je découvre que c'est une zone vraiment sensible, je la perçois vraiment comme de la chair turgescente, une hampe bien dure, durcie par un afflux massif de sang avec ma tête comme un gros gland dessus celle-ci d'ailleurs sensible comme un gland de sexe par moments, pas constamment, il faut que je travaille encore dessus, que je développe cela, que je découvre bien les bonnes façons de la chipoter tout en assimilant ces nouveaux gestes, ces nouveaux lieux visités, à l'ensemble et puis passer et repasser mes mains dans ma chevelure, étonnant comme sensations, luxuriance, volupté soyeuse, crissement de la soie qu'on caresse, sensation d'être une biche en chaleur superbe, des nouveaux jouets dans mon bac à sable
Posté le 19/05/2019
B
bzo Membre
cette crème pour soins intimes féminins dont je m'enduis un peu tous les soirs l'anus-pussy est vraiment superbe, d'abord elle revivifie bien la chair, apaise d'éventuelles légères irritations dues à des frottements excessifs, dans le feu de l'action, mon bon monsieur, on s'emporte parfois et je ne mets aucun lubrifiant, j'aime bien les sensations ainsi, à sec, je ne supporte plus les lubrifiants, les doigts patinent, on perd beaucoup dans le ressenti mais en plus le lendemain pendant de longues heures, elle semble être encore là comme une humidification tout à fait naturelle des lieux et qui renforce au contraire les sensations là il est presque 14h dimanche, et je sens encore dans mon petit trou-trou d'amour la légère humidité grâce à ce produit et qui elle donc ne me gêne nullement, bien au contraire renforce encore le réalisme d'un sexe féminin
Posté le 19/05/2019
B
bzo Membre
j'ai recommencé mes micro-séances en mode pianissimo, je suis pas mal fatigué, je ne dors pas assez, je continue d'expérimenter avec mes "découvertes" de ce matin, le visage, les cheveux, le cou cela va prendre un peu de temps, il s'agit pas juste de faire n'importe quoi, n'importe comment, mes mains ne sont pas habitués à aller aussi haut sur ma personne, je devrais les y habituer si c'est vraiment intéressant à exploiter mais d'abord voir si cela vaut vraiment la peine, si ce n'était pas dans le feu de l'excitation que je me suis imaginé des choses, si ce ne sont pas juste des fantasmes que j'ai fais jouer les fantasmes chevillés au fond de moi, au fond de ma conscience quelque part, ne m'intéressent pas, je veux que tout naisse directement depuis ma chair, directement depuis ce continent englouti en moi que j'explore nourri de mon sang, nourri de mes tripes, nourri de mes abysses, pas de ma fantasmagorie plus ou moins consciente, je ne veux pas être tributaire de mon imagination, je ne veux pas être tributaire de mon ego, de mon petit ego, en aucune façon le grand désir, lui seul vaut la peine
Posté le 19/05/2019
A
aneveil Membre
Bonjour, Je suis intéressé par cette crème pour soins intimes féminin, parce que je viens d'avoir quelques jours d'irritation qui m'ont un peu gâche la fête et je sens que ce n'est pas terminé à 100%... Et ma sensibilité prostatique en a pris un coup. Et puis je ne suis pas satisfait des lubrifiants, je suis obligé de mettre du lub silicones dans le rectum + du lub à l'eau en pagaille qui a tendance à sécher trop rapidement pour que ce soit convenable, mais le fait de devoir en remettre déconcentre pas mal. Sinon j'aime beaucoup ce passage qui me parle et me rappelle une bien belle séance avec le Pure Wand :
souvent j’ai la sensation de sentir du cristal résonner dans ma chair, le son se répand dans mes muscles, dans mes veines, un frisson d’une pureté inouïe, frémissement limpide nageant jusqu’à mon cerveau, semblant s’y prolonger par de la lumière, de l’éblouissement, et enfin, par l’arc en ciel dans la lumière, dans l’iris de mes yeux l’art de la sensation, c’est la même sensation depuis le début, c’est la même sensation jusqu’à la fin, l’art de la ressentir, apprendre à la vivre, apprendre à se coller à elle comme à un dauphin, foncer doucement dans les eaux bleues, foncer doucement dans les eaux profondes son secret, il est simple en fait, elle peut être mâle, elle peut être femelle, elle peut être les deux ensemble, c’est à ce stade que je suis, je la déguste sur tout son spectre, c’est là qu’elle devient de cristal, c’est là qu’elle atteint l’équilibre, c’est là qu’elle nous apporte l’épanouissement, c’est là qu’elle nous parle d’unité, de l’unité qu’elle porte, de l’unité qu’elle apporte momentanément
Posté le 20/05/2019
B
bzo Membre
alors , très cher @ aneveil
Je suis intéressé par cette crème pour soins intimes féminin, parce que je viens d’avoir quelques jours d’irritation qui m’ont un peu gâche la fête et je sens que ce n’est pas terminé à 100%…
la crème en question que j'utilise et dont je suis parfaitement content, j'avais fait une petite enquête et j'avais choisi celle-ci car elle semblait faire l'unanimité: Saforelle, crème apaisante elle n'a qu'un très léger parfum, pas désagréable du tout, elle apaise et répare bien les muqueuses irritées, je ne l'ai jamais utilisée comme lubrifiant expressément mais comme décrit plus haut, je m'en mets une toute petite quantité tous les soirs désormais et le lendemain elle est encore là comme une humidification naturelle des lieux, assez pour mes jeux avec mes doigts, très certainement pas assez pour un masseur je ne sais pas ce que cela donnerait avec un masseur, si cela peut remplacer un lubrifiant, peut-être, pas encore essayé, je n'utilise plus trop le masseur pour l'instant, j'ai tellement progressé en aneroless, il faudrait que j'essaie un peu de rattraper avec le masseur, voir si je peux me mettre à jour avec le masseur pour garder une diversité la plus grande possible cependant quand le tube arrivera vers la fin, je passerais sans doute, en tout cas essaierais quelque chose d'identique mais en BIO, avec des ingrédients uniquement BIO, c'est tout de même plus sûr
Posté le 20/05/2019
B
bzo Membre
Sinon j’aime beaucoup ce passage qui me parle et me rappelle une bien belle séance avec le Pure Wand :
souvent j’ai la sensation de sentir du cristal résonner dans ma chair
quand les sensations semblent devenir pures vibrations, semblant comme couler d'une source cristalline d'une pureté de diamant moments parfaits, moments de totale communion
Posté le 20/05/2019
B
bzo Membre
moments de folie douce, moments de folie soyeuse, moments d'abandon, moments quelque part dans la chair, perdu dans un dédale délicieux, virevoltant, entouré de tiges caressantes, s'écartant au passage, entouré de coulées de chaleur, entouré de déchirures douces, frissonnantes, qui fondent, qui gémissent c'est devenu trouble, c'est devenu tellement trouble et moite, sensation de sexe partout en moi, sensation de sexe indéfinissable partout en moi, sensation de sexe qui se cherche, de sexe qui se trouve, fécondation sublime dans l'instant sensation que tout se délie, de ne plus être qu'une offrande embrasée, sensation d'être embrassé au plus profond de la chair, d'être fouillé par une langue au plus intime de soi-même, fouillé jusqu'à l'hurlement, fouillé jusqu'à l'insupportable, sensation de cunnilingus à l'âme, mon âme entrouverte, mon âme béante, mon âme en rut, mon âme ravie, d'être fouillée de fond en comble comme cela le plaisir d'être, le plaisir d'être au monde, le plaisir d'être au monde, léchouillé de fond en comble, la tripoté attitude, en triporteur jusqu'au ciel
Posté le 20/05/2019
B
bzo Membre
ce matin en m'éveillant j'ai été témoin en moi d'une sublime évolution, ce n'était même pas durant une séance, je ne pratiquais pas, ne commençais pas à pratiquer, juste je bougeais, je commençais à m'éveiller et j'ai senti tout d'un coup une connexion se faire en moi, je me suis senti envahi des énergies profondes, des énergies souterraines, rien qu'en bougeant un peu depuis cela se confirme, je peux désormais avec le moindre mouvement, le moindre geste, faire monter les ondes, faire monter les vibrations et éprouver des sensations il me suffit juste de faire attention d'une certaine façon à mes mouvements, à mes gestes et cela arrive, je commence à me sentir envahi d'ondes, cependant la gestuelle se transforme, devient vite lascive, langoureuse et je suis vite emporté par de délicieux petits torrents de plaisir en moi je me sens désormais comme habité par un circuit éveillé dans lequel il est devenu tellement facile d'injecter du carburant
Posté le 21/05/2019
B
bzo Membre
rentré chez moi, juste hâte de poser mes mains sur mon corps, hâte de caresser cette peau, de sentir mon bassin se remplir comme un évier, d'ivresse, de lascivité, hâte de sentir les contractions dans mes entrailles, hâte d'avoir des gémissements plein la bouche aujourd'hui au boulot, aux toilettes, j'ai un peu pratiqué Tandava, à un moment donné, me suis assis sur la lunette, j'ai glissé la main sous ma chemise, avec ma paume bien à plat, immobile sur ma poitrine et en-dessous, une légère contraction maintenue j'ai eu tout de suite comme un choc qui semblait se propager dans tout mon tronc, j'avais la sensation d'avoir un aimant à la place de la main qui attirait un torrent de vibrations depuis mes profondeurs, quelques secondes fabuleuses j'ai alterné des moments de micro-séance, avec juste quelques caresses lentes, quelques mouvements et quelques contractions, pas de quoi démarrer mais juste être un peu empli d'agréable et sensuelles sensations avec des moments de tandava, assis, étonnant comme je sentais une continuité entre les deux pratiques, je pressens une superbe complémentarité et beaucoup d'émulation entre les deux une fois qu'avec cette danse de Shiva, tandava , j'aurai acquis une certaine maîtrise et des résultats
Posté le 21/05/2019
B
bzo Membre
évoqué un peu plus haut, un certain intérêt suscité par des caresses dans mes cheveux, des doigts glissés dans et autour de la bouche , des effleurement aussi de la joue me posais la question, si le potentiel était réel ou juste le fruit de mon imagination, de mes fantasmes (doigts dans la bouche, fellation, etc) après avoir eu ma curiosité un peu refroidie, là je reviens de faire quelques tentatives, ma foi, très intéressantes une sorte de mouvement glissé, très limpide, très coulé, sur le côté de la tête, sur les cheveux, quelques manipulations des lèvres aussi, les entrouvrant, les effleurant, les farfouillant, avec les doigts, tout cela a produit des effets délicieux, très encourageants, il y a définitivement quelque chose à faire là, de nouveaux endroits à visiter et à intégrer à ma pratique
Posté le 21/05/2019
B
bzo Membre
les gestes sur le visage, parmi les cheveux, ont une violence, une sauvagerie, une puissance, bien à eux, elle est innée, inévitable, délicieuse le cerveau tout proche, explique sans doute cela, passez la main sur votre joue, cela frotte jusqu'au cerveau, cela peut être ressenti dans un premier temps comme une agression ou une quasi-agression, on se rétracte mais une fois qu'on accepte, on commence à déguster ces frottements qui font écho directement dans notre cerveau la bouche, cette fente avec des lèvres et de l'humidité à l'intérieur, fait écho à cette autre fente en bas, cette fente que physiquement je n'ai pas mais que je vis avec une acuité, sans doute supérieure ,à bien des femmes j'aimais déjà passionnément ma petite fente d'en bas, je sens que cette fente d'en haut, va aussi trouver une place dans mon coeur, une place au bout de mes doigts, va contribuer délicieusement à mon bonheur d'auto-sexuel
Posté le 21/05/2019
B
bzo Membre
je trouve de plus en plus de gestes par rapport à ces nouvelles zones à caresser, à toucher, à faire participer à mes jeux amoureux, mon visage, mes cheveux, mon cou et de mieux en mieux intégrés dans l'ensemble, dans l'action c'est très excitant ces nouvelles explorations porteuses de nouvelles sensations, ainsi avec la chevelure, durant une bonne demie heure que j'ai passée au lit, j'ai plusieurs fois effectué le geste avec les deux mains d'accrocher mes cheveux comme si je cherchais à m'agripper à eux, à m'en saisir pour me retenir de tomber ou de m'envoler, même pourrait-on dire comme si je cherchais à les arracher, je les attrape donc tout en faisant monter en moi des contractions, cela créait comme de la tension supplémentaire, de la bonne tension, des sensations nouvelles très animales les contacts de différentes parties du corps semblent établir des flux d'ondes, créant un circuit différent de circulation en fonction des parties de corps en contact, ainsi quand je me suis agrippé de cette manière à mes cheveux, j'ai eu la sensation d'une route nouvelle de circulation que je sentais pour la première fois, établie par le contact ferme, tenace de mes mains et de ma chevelure, action que je n'avais jamais fait auparavant après je fais descendre lentement les doigts sur mon visage, presque en griffant comme si je cherchais à freiner ainsi la descente, très très érotique comme sensation, avec toujours des contractions bien sûr, les bonnes ondes de la prostate, la sensation de pénétration, tout cela est délicieux je m'attarde autour de la bouche, décidément très chargée d'érotisme aussi, bien que là on bascule assez facilement du côté du fantasme, ce qui ne m'intéresse pas vraiment, aussi les doigts se contentent de la fente des lèvres, entrouvrant celle-ci, passant et repassant dessus langoureusement avec l'autre main descendant et allant farfouiller en même temps dans mon anus-pussy et l'autre restée en place, continuant à chipoter les lèvres d'en haut, cela fait des sensations tout à fait intéressantes, délicieuses, il y a une espèce de circulation qui se crée, les deux fentes aux deux bouts de la chaîne, en quelque sorte, je me sens trousser par en-dessous et par au-dessus cela m'incite à un peu examiner quelle autre partie de mon corps jusqu'ici, j'ai délaissé, pas trop caresser, pas trop pris en compte durant mes jeux, le reste participe plutôt bien, juste que mes caresses descendent rarement plus bas que les genoux, je vais voir un peu si c'est intéressant aussi de s'aventurer par là, du côté des pieds, des chevilles, etc
Posté le 21/05/2019
B
bzo Membre
ce que j'aime le plus avec ces moments de totale androgynie, c'est qu'ils viennent avec une sensation de liberté et d'épanouissement incroyables, cette chair glorieusement en fleur, semble faire sens soudainement toute l'unité dont ce monde est capable, semble réunie en moi, soudainement dans la plénitude, soudainement dans la plénitude de l'instant
Posté le 22/05/2019
A
aneveil Membre
@bzo
la crème en question que j’utilise et dont je suis parfaitement content, j’avais fait une petite enquête et j’avais choisi celle-ci car elle semblait faire l’unanimité: Saforelle, crème apaisante
Merci pour la ref de la crême ! J'ai regardé hier chez condomz.fr ou j'ai commandé une grosse quantité de lub BioGlide et sillicone, malheureusement ils n'ont pas cette ref mais juste un "lubrifiant intime" de cette marque ou bien des crêmes pour la sécheresse vaginale et je ne sais pas si c'est le même genre de produit... Du coup avec cette histoire de non-bio, je ne l'ai pas commandée ailleurs.
Posté le 22/05/2019
B
bzo Membre
ah cette limpidité cristalline dans mes veines, je me caresse lentement, très lentement, je bouge un peu et fais remonter rythmiquement, langoureusement des contractions, quelques minutes d'échappée belle avant de me préparer pour aller au boulot je sens courir en moi ces vagues tellement ineffables, ces lents frissons électrisants lascivement, qui semblent me remonter jusqu'à l'âme, faire de mon corps un nid chaud, douillet, le plaisir sensuel est vraiment le pays natal de la chair elle aspire à y retourner sans cesse
Posté le 23/05/2019
B
bzo Membre
j'avais déjà évoqué un certain aspect longuement il y a quelques mois, à savoir le corps en action sans nous cela est devenu tellement précis, tellement optimisé chez moi, cette partie de la mécanique, je sens tellement en moi ces différentes parties à l'oeuvre que j'ai envie de revenir sur le sujet un peu il y a donc le corps en action, le moi pensant la plupart du temps sous l'éteignoir et puis le moi ressentant, quand tout va bien en fait, il n'y a que le corps en action et puis le corps ressentant qui occupe toute la place avec une sensation de contact privilégié, de contact direct avec le corps mais assez régulièrement le moi pensant sort de sa boîte, vient un peu perturber l'ordre établi, dans ces cas, le moi ressentant , sa présence immédiatement s'estompe, la puissance des sensations semblent s'estolper aussi, je sens le corps s'éloigner aussi de moi mais cela ne dure jamais bien longtemps, je suis bien habitué à ce processus, je pense quelques instants , sujets divers et variés, le corps continuant à être en action puis le moi pensant retourne se coucher dans sa niche et les choses reprennent, les sensations m'envahissent à nouveau, cette délicieuse immédiateté du corps est à nouveau présente en fait tout ce mécanisme est tellement bien au point, que je perçois désormais au moins un autre acteur officiant, je l’appelle le moi agissant, c'est une sorte de moi pensant de plus bas niveau, pas dans la tête, je veux dire, sans pensées conscientes, mais pensant directement l'action sur les membres, sur tout le corps, une sorte d'imagination formé d'instinct, de pulsions, sans doute d'autres choses aussi, c'est assimilable plus que probablement, selon moi, au moi reptilien eh bien je le perçois bien désormais, je le sens donner des ordres aux muscles, aux membres, il y a la plupart du temps un léger décalage entre ses incitations et puis le corps qui réagit à ces incitations, très très léger décalage il y a toutes les incitations, elles dans la conscience, du moi pensant, tentant souvent d'influencer l'action, celles-là j'ai appris à les ignorer totalement
Posté le 24/05/2019
B
bzo Membre
le corps en action sans nous
la plus belle des tempêtes, le corps sait tellement mieux que nous, quand faire quoi dans l'oubli de nous-même, il y a un royaume à exploiter
Posté le 25/05/2019
B
bzo Membre
quel lent et merveilleux apprentissage, chemin initiatique, chemin initiatique sensuel, laisser parler le grand désir, laisser de plus en plus la place au grand désir je me sens traverser par un élan vital, il me tord parfois, comme il me tord parfois, toutes mes énergies se libèrent, je les sens couler en moi, quel flot à la fois d'une violence et d'une douceur inouïes il passe à travers mon corps, tout roule en moi, tout vibre en moi, il me bouge, me bouge tantôt avec une douceur inouïe, me bouge tantôt avec une violence inouïe, je m'abandonne totalement, comme c'est bon d'être roulé ainsi sans volonté, d'être roulé ainsi dans le lit du torrent mon moi reptilien, ma prostate et mes parties génitales, mènent le bal, ensemble, ils me font boire à la source, la source qui m'inonde de son fracas, que résonnent les tambours je voudrais que vous puissiez me voir, à quel point le grand désir s'exprime librement en moi désormais, à quel point le grand désir peut libérer de toutes entraves, de toutes contraintes à quel point le grand désir peut fondre un corps nouveau, à quel point le grand désir peut fondre ensemble un corps nouveau avec tout ce qu'il a de masculin et tout ce qu'il a de féminin dans cette chair, à quel point le grand désir peut nous unir, à quel point le grand désir peut nous unir à nous-même
Posté le 25/05/2019
B
bzo Membre
s'enivrer de ses caresses, quelle merveilleuse expression imaginez un type nu, débraillé, qui saisit de bon matin une bouteille de vodka, en jette au loin le bouchon sans regarder où il va atterrir, il n'a pas l'intention de la lâcher avant qu'elle soit terminée s'écroule sur le divan de tout son long, rejette la tête en arrière le goulot collé à sa bouche, on devine les flots du liquide à 60 degrés dévalant sa gorge, ses entrailles se mettent à brûler, sa tête commence à tourner, tous les noeuds se défont en lui, une tempête est en train de se lever eh bien c'était moi il y a quelques instants, ma peau s'enflammait, irradiait, au contact de mes doigts partout où ils passaient, je me suis mis à râler, je voulais sentir les flammes se répandre dans ma chair, très bientôt cela arriva, comme un torrent de mille mains me caressant, se répandant en moi, en parallèle à mes paumes glissant sur ma peau, en parallèle à mes couilles contre lesquelles venaient se frotter, venaient se presser, mes cuisses, en parallèle au piston lent, au piston puissant, de mes contractions comme la sonorité frémissante de mille immenses tambours comme le frémissement velouteux dans ma chair de mille voluptueux effleurements, cela tournoyait, cela frottait, cela remuait, cela semblait hurler, cela semblait bouger de toutes côtés, partout dans ma chair du liquide enivrant coulait en moi, je n'étais plus des pieds à la tête qu'un gosier transi, hébété, avec une bouteille collée à elle envahi par un nectar brûlant, dévalant partout, rendant fou de désir, rendant fou de plaisir, mon sexe coulait, rendait du liquide non stop, comme un robinet mal fermé d'où s'échappait un filet, de temps à autre je descendais une main qui venait frotter mes parties lascivement, qui les caressait lentement un instant puis s'immobilisait tandis qu'une décharge électrique sexuelle explosait dans mes entrailles, montait, descendait, dardant des éclairs ineffables dans tous les directions mes doigts maintenant se cantonnent autour de mes seins, je les regardais avidement être malaxés, frottés, pressés, comme ils aiment cela, ils irradient leur bonheur dans mon regard m'emplit les yeux de leur volupté, mes seins sont maintenant dans mes yeux, mes yeux les caressent, mes yeux les malaxent, mes yeux les frottent, aidés de mes mains, ils combinent leurs efforts, pour me rendre toujours plus fou, plus en rut, plus déchaîné, plus virevoltant de la chair enivrée partout, de l'âme enivrée partout, vive la luxure, vive la chair, vive le sexe, ah le week-end commence bien, le week-end commence merveilleusement bien, le week-end comme je les aime, s'annonce, plein de luxure, plein de gémissements, plein de lascivité et de regards chavirant de plaisir
Posté le 25/05/2019
B
bzo Membre
mon petit cul chéri, il est vraiment temps que tu me laisses aller prendre mon petit déjeuner, tu m'as fais gémir, tu m'as fais jouir , toute ma matinée mais je suis insatiable, j'en veux toujours plus, toujours plus, toujours plus, déjà cela me reprend, déjà cela me démange à nouveau, j'ai les mains qui brûlent d'envie d'aller à la rencontre de ma peau, j'ai la peau qui brûle d'envie d'être parcourue, j'ai mon petit trou trou d'amour qui me chatouille, qui me gratouille, j'ai tout le corps qui brûle de désir, j'ai tout le corps qui brûle de désir
Posté le 25/05/2019
B
bzo Membre
lettre à un débutant notre corps, notre source principale de savoir, doit être presque notre unique source de savoir débutant, tu ne sais pas par où commencer? c'est parfait! vraiment parfait, la page est vierge, l'aventure peut commencer, fort de quelques conseils de base, de quelques principes de base, l'aventure en balbutiant, peut commencer en attendant d'être en mesure d'apprendre de ton corps, en attendant d'être en mesure d'écouter ton corps, fais plutôt à peu près n'importe quoi, n'importe comment, fais à peu près n'importe quoi, n'importe comment, mais fais doucement, fais à peu près résolument, surtout ne réfléchis, surtout ne réfléchis pas à ce que tu vas faire, tu seras là en train de tisser les mailles d'un filet dont plus tard, tu vas avoir du mal à te dépêtrer préfère le chaos, préfère la maladresse, préfère la spontanéité, une ardente douceur, une douce ardeur, sois fiévreux, ne calcule pas, sois entier, sois entier, sois entier, sois entièrement dans ce que tu fais, sois entièrement dans tous tes gestes, dans tous tes mouvements il y aura un moment où tu commenceras à entendre ton corps, il y aura un moment où tu commenceras à entendre ce qui lui plait, il y aura un moment où tu commenceras à entendre ce qu'il veut que tu fasses, il y aura un moment où au plus tu te lanceras sans réfléchir, au plus ta voix te parviendra, claire, nette, précise, te guidant dans l'instant il y aura un moment où où tout va devenir plus précis, plus fouillé, où l'infinité des détails se révéleront dans toute leur finesse, leur richesse et leur variété il y aura un moment où les gestes et les mouvements seront pensés pour toi , par quelque chose en toi, plus bas que ta tête, par quelque chose tout près de ton corps, lové tout contre ton corps, qui lui parle et qui t'écoute, qui l'écoute et qui te parle en attendant, juste laisse-toi aller et avec toute la fougue et la douceur possible et avec toute la fougue et la douceur dont tu es capable, lance-toi sans réfléchir, lance-toi tranquillement, prends ton temps, sans rien attendre, juste profiter de l'instant, juste profiter de ces instants d'intimité, d'intimité miraculeuse par moments, avec ton corps, avec toi-même, avec tes abysses, avec ton désir ton désir qui est en passe de te dévoiler mille et une facettes que tu ne soupçonnais pas jusqu'ici, ton désir qui est en passe de te révéler tout un arc en ciel de sensations nouvelles avec ton désir qui va prendre de la bouteille, qui va prendre du millésimé, avec ton grand désir avec ton grand désir qui va se révéler peu à peu en toi, celui qui s'abreuve directement dans tes abysses, celui qui regarde dans les yeux du ciel le plus pur, dans les yeux du ciel le plus bleu, celui qui résonne de la vibration la plus cristalline, celui qui porte, qui transporte, au-delà de toutes les limites, comme un tapis magique de nouveaux territoires rapidement se révéleront à toi, sois ardent, sois passionné, sois attentionné, prodigues-toi tout l'amour dont tu es capable, juste pense à toi comme à une autre personne à aimer, une personne à aimer et à qui faire l'amour passionnément, ardemment, de toutes ses forces, de toute sa douceur, de toute sa tendresse
Posté le 25/05/2019
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bzo Membre
lettre à un débutant (version finalisée et corrigée) notre corps, notre source principale de savoir, doit rester presque notre unique source de savoir débutant, tu ne sais pas par où commencer? c’est parfait! vraiment parfait, la page est vierge, l’aventure peut commencer, fort de quelques conseils de base, fort de quelques principes de base, l’aventure en balbutiant, peut commencer en attendant d’être en mesure d’apprendre de ton corps, en attendant d’être en mesure d’écouter ton corps, fais plutôt à peu près n’importe quoi, n’importe comment, fais à peu près n’importe quoi, n’importe comment, mais fais doucement, mais fais à peu près résolument, surtout ne réfléchis, surtout ne réfléchis pas à ce que tu vas faire, tu seras là en train de tisser les mailles d’un filet dont plus tard, tu vas avoir du mal à te dépêtrer préfère le chaos, préfère la maladresse, préfère la spontanéité, une ardente douceur, une douce ardeur, sois fiévreux, ne calcule pas, sois entier, sois entier, sois entier, sois entièrement dans ce que tu fais, sois entièrement dans tous tes gestes, sois entièrement dans tous tes mouvements il y aura un moment où tu commenceras à entendre ton corps, il y aura un moment où tu commenceras à entendre ce qui lui plait, il y aura un moment où tu commenceras à entendre ce qu’il veut que tu fasses, il y aura un moment où au plus tu te lanceras sans réfléchir, au plus sa voix te parviendra, claire, nette, précise, te guidant dans l’instant il y aura un moment où où tout va devenir plus précis, plus fouillé, où l’infinité des détails se révéleront dans toute leur finesse, leur richesse et leur variété il y aura un moment où les gestes et les mouvements seront pensés pour toi , par quelque chose en toi, plus bas que ta tête, par quelque chose tout près de ton corps, lové tout contre ton corps, qui lui parle et qui t’écoute, qui l’écoute et qui te parle en attendant, juste laisse-toi aller et avec toute la fougue et la douceur possible et avec toute la fougue et la douceur dont tu es capable, lance-toi sans réfléchir, lance-toi tranquillement, prends ton temps, sans rien attendre, juste profiter de l’instant, juste profiter de ces instants d’intimité, d’intimité si miraculeuse par moments, avec ton corps, avec toi-même, avec tes abysses, avec ton désir ton désir qui est en passe de te dévoiler mille et une facettes que tu ne soupçonnais pas jusqu’ici, ton désir qui est en passe de te révéler tout un arc en ciel de sensations nouvelles avec ton désir qui va prendre de la bouteille, qui va prendre du millésimé, avec ton grand désir qui va se révéler peu à peu en toi, celui qui s’abreuve directement dans tes abysses, celui qui regarde dans les yeux du ciel le plus pur, dans les yeux du ciel le plus bleu, celui qui résonne de la vibration la plus cristalline, celui qui porte, celui qui transporte, au-delà de toutes les limites, comme un tapis magique de nouveaux territoires rapidement se révéleront à toi, sois ardent, sois passionné, sois attentionné, prodigues-toi tout l’amour dont tu es capable, juste pense à toi comme à une personne à aimer, une personne à aimer et à qui faire l’amour passionnément, ardemment, de toutes ses forces, de toute sa douceur, de toute sa tendresse
Posté le 25/05/2019
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bzo Membre
je me rends compte qu'ici, il s'agit de témoigner d'une pratique, d'essayer de transmettre, d'aider un peu mais avant tout d’assouvir ma soif d'écriture mon bon monsieur, qu'est-ce que vous voulez, j'adore cela, écrire, presque autant que d'assouvir mon désir, mon désir qui a grandi, qui a mué, mon grand désir
Posté le 25/05/2019
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bzo Membre
de retour de ma promenade dans Bruxelles, courses, bouquinistes, un petit festival de jazz petit intermède, cela n'a rien à voir avec le sujet qui nous occupe par ici, ce sujet vissé à notre corps, qui nous travaille la chair et dont je relate le déroulement dans ma petite personne avec ce fil rien à voir donc, juste avais envie de le signaler, suis passé près d'un des parterres du nouvel piétonnier qui est en train de se mettre en place, de se construire, dans l'archi-centre de Bruxelles, cela va être magnifique, chacun, quelques mètres carrés de gazon, de plantes et de fleurs diverses, pour l'instant protégé par une barrière en bois assez bucolique il avait plu, un orage assez fort, la lumière était crue, spéciale, d'après orage, à travers la nombreuse humidité encore en suspens et les nuages remplis d'eau je restais un long moment à observer, à admirer toutes ces nuances de jeune vert, c'était frappant, il y avait le vert vigoureux du gazon, tendre, comme ayant tété la lumière, ayant été biberonné à la lumière et puis des tas d'autres nuances de vert, tout cela sous les rayons timides d'un soleil qui commençait à percer à travers les nuages et puis de nombreuses personnes tout autour qui vaquaient à leur samedi, les hordes de touristes aussi je fus enchanté jusqu'au fond de l'âme pendant quelques instants, plongé dans l'admiration de toutes ces nuances de vert, leur délicate harmonie, leur frissonnement, chargé de gouttes d'eau, avec un petit vent qui persistait de l'orage, leurs délicats contrastes, sur ces quelques mètres carrés, m'ont frappé, m'ont enchanté pendant un long moment où je restais perdu dans ma contemplation
Posté le 25/05/2019
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bzo Membre
le grand désir chante en moi, le grand désir danse en moi, le grand désir joue en moi, le grand désir a pris ses aises en moi, le grand désir s'est installé dans ma chair comme dans un nid, il attend juste mon signal c'est comme un chant polyphonique qui s'élève en quelques instants de toutes parts, cela semble déborder de partout, cela semble venir de partout, cela semble s'en aller partout la chair semble ne plus pouvoir le contenir, la chair semble ne plus exister pour finir, seul ce torrent d'une ineffable douceur, d'une ineffable puissance qui me traverse de part en part
Posté le 26/05/2019
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bzo Membre
les hommes et leur sexualité, enfin ces miettes... l'histoire du l'humanité serait peut-être totalement différente si les hommes avaient une sexualité plus complète, en plus de leurs ébats avec partenaires , une pratique prostatique qui viendrait considérablement enrichir leur vécu sexuel sans même parler de la pénétration, habituellement réservées aux femmes ou aux homosexuels, celle-ci seraient universellement vécues, goûtées, acceptées par tous, pour une sexualité épanouie, riche, émancipatrice ainsi sans doute l’essentiel de toute la bêtise machiste, des comportements en "vrai homme", seraient mis à mal, réduites à néant, qui sait les conséquences? moins de guerres, moins de bagarres, moins d'intolérance, de sexisme, de misogynie, d'homophobie? est-ce naïf comme raisonnement? bon, je vais aller voter, c'est jour de vote et le vote est obligatoire en Belgique puis je reviens, je vais prendre une douche, me mettre à nu et la fête sensuelle peut commencer
Posté le 26/05/2019
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bzo Membre
ah ces premières secondes de pratique après une journée dehors ou occupé ou au travail, ces premières secondes donc, la main qui commence à caresser, la sève qui commence à circuler sous ma peau, les premières contractions qui chauffent mes entrailles, mes couilles et mes cuisses qui font frotti-frotta cela m'envahit, cela l'inonde, quelque chose en moi revit, quelque chose en moi, est à nouveau à la fête, concentré pur à 100% de vie, ce qui est dilué, pollué, est devenu quasi imperceptible dans le flux du temps qui passe du quotidien, là tout d'un coup l'intensité, la densité, la puissance de vivre, le délice de vivre, sont là, sur la pointe de l'instant, dansant, comme une flamme éphémère ma chair fait sens tout d'un coup, ma présence au monde me semble moins absurde, ne serions-nous que des réceptacles où l'on doit apprendre à accueillir le brasier, la fête tournoyante? le désir est un chemin initiatique, avec des dragons, nos tabous, nos interdits, à vaincre, une belle dans son donjon, enfouie au fond de nous, à secourir et à aimer, à apprendre à vivre avec
Posté le 26/05/2019
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bzo Membre
j'ai bandé il y a quelques minutes, j'allais écrire comme un cheval mais il faudrait que j'aie quelque chose d'un peu plus conséquent entre les jambes pour me permettre cette expression disons plutôt alors, j'ai bandé comme un taureau, non pas bon non plus, ce serait pas très flatteur pour les taureaux écrivons simplement que j'ai bandé dur comme fer, non pas bon non plus, ce serait pas très flatteur pour le fer hum, donc j'ai bandé, pas juste une petite raideur, non, mon petit braquemart déployé à 100 % de ses possibilités, raide, bien raide, gorgé de sang, dressé dans toute sa splendeur vers le ciel, du genre de turgescence qu'on a tout de suite envie d'aller enfouir dans un orifice adéquat mais bon rien sous la main, rien sous la bite, en quel honneur? cela faisait pas mal de temps que cela ne m'était pas arrivé, en quel honneur donc? je ne suis pas sûr, j'étais en train de regarder une série, rien de bien spécial à l'écran, je crois que c'était juste un coup de sang, elle s'est raidie un peu et cette action en s'accomplissant a fait que mon sexe a frotté lentement sur ma cuisse tout en se redressant, il faut dire que j'étais avec les pieds sur la table et que donc tout mon paquet reposait sur mes cuisses serrées, donc il a commencé à bouger tout en se raidissant un peu, ce mouvement a provoqué un frottement délicat qui a déclenché le fort afflux de sang et en deux temps , trois mouvements il se dressait fièrement, bien dure, bien raide, je sentais le sang provoquer des petits vibrations dans la hampe, cela me titillait, cela semblait m'inviter à le toucher, à le caresser, il semblait être dans les starting bloks, prêt à s'élancer dans une course c'est dans ces moments qu'on regrette de ne pas avoir dans les environs une bouche accueillante qui vous soulage, qui vous gobe le dard, léchotte le gland, lape la hampe pour finir par accueillir avec un regard satisfait et le sens du devoir accompli, votre foutre sur son visage
Posté le 26/05/2019
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bzo Membre
arabesques de soie filante dans la chair et nectar, courbes ondulantes et frisson soyeux, empli, plénitude, épanouissement, la chair en fleur, un parfum de ciel, intime communion, toutes les nuances sexuées du vivant sublime, haletante chaleur
Posté le 27/05/2019
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bzo Membre
eu mes premières instants d'ébats de la journée, grosse modo une minute mais quelle minute j'étais comme une de ces plantes a la terre complètement desséchée, vous versez de l'eau dessus et cela rentre à la vitesse de l'éclair, la terre semble aspirer le liquide à toute vitesse eh bien de même avec ces quelques premiers instants d'intimité savoureuse, mes mains allaient et venaient lentement, le piston de mes contractions était en route tranquillement et puis les cuisses et les parties se pressaient déjà langoureusement les uns contre les autres, tout cela instantanément a généré en moi un nectar divin qui semblait imbiber ma chair à toute vitesse comme aspirée dégustation des retrouvailles, maintenant aller manger, prendre une douche et après les choses sérieuses
Posté le 27/05/2019
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bzo Membre
ces moments d'intimité amoureuse dans ma chair, ces moments chéris dans la douceur du nid, moments d'unité vibrante dans la sensualité la plus débridée tant de précipices vertigineux s'ouvrent au passage de mes caresses désormais en moi moments d'androgynie, moments de total descellement, moments de totale liberté, sexe indistinct, j'ondule, je passe de l'un à l'autre comme si un charmeur de serpent jouait de la flûte, boîte de Pandore, cette terra incognita, est définitivement une boîte de Pandore les sensations semblent s'ouvrir, se déployer, croître avec une telle magnitude, avec une telle vitesse, je foule la terre des géants, jungle luxuriante, lianes magiques, sorcellerie capiteuse à l'oeuvre, transmuter en or dans sa chair le moindre mouvement, le moindre geste, le moindre souffle, le moindre battement de cil, le moindre millimètre de peau
Posté le 27/05/2019
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bzo Membre
hum, boite de Pandore est plutôt une expression négative, dans mon précédent texte, cela ne correspond en aucun cas, je ne maîtrisais pas suffisamment le sens de cette expression
Posté le 28/05/2019
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bzo Membre
je me rends compte que ce mécanisme où je découple totalement mon moi pensant, de mon moi agissant et de mon moi percevant, ressentant, est tout aussi difficile à décrire que celui où on se lâche et où on fait monter les énergies de nos abysses je parviens à désormais très précisément à identifier ces trois entités, le moi pensant, le moi agissant et le moi ressentant, à les identifier et à les dissocier ainsi je déclenche l'action, je commence à bouger et à me caresser, de cette suite d'actions, je découple le moi pensant, il est toujours là mais en roue libre, rattaché à rien, il essaie d'influencer, d'interagir, de commander mais peine perdue, je le connais, je sais ses manières et ses façons de faire maintenant, sur le bout des ongles, ses façons d'essayer d'influencer ce qui se passe en prenant toutes sortes de chemins détournées, j'ai appris à les reconnaître le corps semble bouger tout seul mais c'est le moi agissant qui est aux commandes, ce n'est pas tout à fait la même chose, le corps seul, c'est la spontanéité maladroite du débutant qui applique mes conseils et qui fait juste n'importe quoi mais c'est une première étape en attendant d'apprendre à écouter ce que j'appelle le moi agissant et qui est le moi reptilien en fait, une sorte de cerveau premier tout près du corps qu'on a et qui est juste le conducteur parfait pour mener nos ébats, nos envols sensuels, érotiques avec nous-même ou avec d'autres
Posté le 29/05/2019
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bzo Membre
quand je mets en route, quand je me mets en action, chaque geste, chaque mouvements, désormais est tellement érotisé, tellement ressenti comme plaisir sensuel, plaisir sexuel, que je peux juste faire n’importe quoi et je suis emporté par un déluge de sensations délicieuses enfin pas tout à fait n'importe quoi j'ai développé une technique, une technique complexe et raffinée mais je m'en suis affranchi totalement les gestes, les mouvements dans l'amour, d'un homme, les gestes, les mouvements dans l'amour, d'une femme, j'ai les deux, la plupart du temps, c'est une sorte de fusion des deux
Posté le 29/05/2019
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bzo Membre
on éjecte donc du poste de commande le moi pensant pour que le moi agissant et le moi ressentant soient en contrôle de la place cette action en soi, une fois qu'on en a l'habitude, n'est pas difficile mais elle est répétitive car le moi pensant revient constamment à la charge, ce poste de commande, il est à lui, ce sont ses quartiers, il cherche à revenir sans arrêt, c'est une sorte de ping pong donc, il revient, on l'éjecte, il revient , on l'éjecte, parfois je reste pendant de longues minutes sans entendre parler de lui une fois qu'on a bien l'habitude de ce petit exercice, cette action d'éjecter le moi pensant du poste de commande auquel il semble attaché par un élastique par moments tellement il revient automatiquement, est perçu depuis le moi agissant et le moi ressentant comme un nuage obscurcissant plus ou moins longuement la perception du corps en action, la dégustation des sensations il faut faire avec, ma foi, il y a en fait très bien moyen de faire avec et comme je l'ai écrit plus haut, je parviens souvent à rester de longues secondes sans trace de lui et même quand il resurgit, cela dure qu'un instant
Posté le 29/05/2019
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bzo Membre
qui sait la force , la puissance, l'ampleur, des forces que la nature a placées en nous? à moi, elles se révèlent peu à peu dans toute leur splendeur on transporte en nous bien plus qu'on est au quotidien, toutes sortes de moyens nous sont offerts pour aller à la rencontre de l'inconnu en nous, ma pratique aujourd'hui pour moi, est bien plus qu'une pratique sexuelle une veine incomparablement riche de vie, je regarde les arbres, verdoyant pleinement maintenant en ce printemps bien avancé, je perçois leur sève, je perçois les forces telluriques dans les branches, je perçois toute la délicatesse, toute la fragilité, de vivre dans un chant d'oiseau, la fulgurance souveraine de la beauté je goûte dans ma chair à volonté et sans limites, l'éphémère, somptueuse fulgurance du plaisir, je me reconnais dans la croupe splendide des femmes, quelque chose qui est entre leurs reins , habite désormais aussi en moi, j'aime aussi le sexe dressé des hommes, il me parle de plus en plus aussi, il faudra que j'y re-goûte un jour tout me parle en fait, j'ai de plus en plus envie de goûter à tout mais l'âge devient vraiment un frein, dommage, quand je vois passer dans la rue ces splendides jeunes créatures, hommes, femmes, entre les deux, hors des deux, tout me parle sexuellement surtout ce monde me parle de plus en plus sensuellement, le vert des plantes, le bleu du ciel, me font vibrer de plus en plus
Posté le 30/05/2019
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bzo Membre
bien dormi, dormi longuement, de beaux rêves, toujours, toujours puissants, me sens le matin quand je me lève comme Indiana Jones après une longue aventure tumultueuse, plein de challenges exaltants, plein de contrées inconnues rien de tel qu'une micro-séance pour se lever du bon pied, bien commencer la journée, passer outre la grisaille entrevue par les fenêtres, je m'assieds dans mon fauteuil face à l'ordi, m'assieds sur deux, trois doigts de la main droite, ils entrent juste un peu dans ma petite fente d'amour, juste humide comme il faut avec la crème d'hier soir encore qui fait de l'effet, je crois que désormais deux, trois fois par jour, je vais mettre juste une toute petite noix de crème pour maintenir cette sensation d'humidification naturelle des lieux, c'est tellement délicieux et cela glisse juste comme il faut encore aussi une sensation huileuse sur mes parties génitales que tous les soirs aussi désormais j'enduits de beurre de karité bio, histoire que la peau soit toujours en bonne santé, bien régénérée de tous les frottements, pressions diverses, auxquels mes heures d'ébats les exposent mes couilles glissent délicieusement pour l'instant, en dérapage, un surcroît de sensation soyeuse pour l'instant deux, trois doigts donc juste à l'entrée, je les bouge à peine, le truc, c'est de bouger tout le reste autour, surtout faire venir les contractions à leur rencontre, très vite la sensation de faire l'amour, envahit tout mon bassin, me sens pénétré délicieusement, puissamment, les doigts semblent enrobés de la contraction et ensemble former un engin massif et dur qui va et vient lentement en moi il monte de plus en plus, gagne du terrain, mes entrailles semblent fondre comme une bougie allumée, je danse des hanches, tout mon bassin est envahi par un nectar de forte densité qui m'emplit de plus en plus l'autre main caresse, presse, frotte, va de sein en sein, monte un peu, saisit mon cou, sensation de grosse turgescence avec un gland vibrant dessus, je monte encore un peu plus, je commence à caresser la bouche, j'écarte les lèvres, cavité humide, chaude, accueillantes, j'immobilise ainsi mes doigts entre mes lèvres entrouvertes, je sens ainsi mon visage aux traits extasiés, baignant dans le plaisir je me concentre à nouveau sur mon bassin, bien sentir l'engin en moi, bien le sentir fouiller en moi, mettre le feu à mes entrailles, sentir toute cette volupté dans mon bassin qui danse, qui danse, qui danse, langoureusement, lascivement je bouge à nouveau les doigts autour des lèvres, je fouille un peu dans ma bouche, j'aime ces sensations en duo, des doigts de la main gauche dans la bouche et ceux de la main droite dans mon anus-pussy, tout est connecté, tout est lié, tout est entremêlé, la main gauche farfouille lentement dans ma bouche mais je la sens aussi maintenant en bas, dans mon anus-pussy tandis qu'entre mes lèvres entrouvertes, je sens aussi mes doigts de la main droite, enveloppées de la contraction, aller et venir lentement tout le corps à présent est envahi, tout est connecté, cela partouze de tous les côtés, je sens les contractions dans tout le corps, je bouge un peu le bassin, cela se répercute partout, une caresse dans mes cheveux et j'ai une sensation de soie sauvage, crissante, cela bondit, cela sursaute, cela frémit, échine souple, jambes écartées,dos d'un tigre, cela m'imprègne jus'au fond de l'âme, une sensation animale, cela feule, des lueurs de férocité délicieuse dans le plaisir, je courbe l'échine, je me laisse prendre, me laisse pénétrer, je ne m'appartiens plus, je suis possédé
Posté le 30/05/2019
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bzo Membre
le tabou d'être pénétré pour un hétérosexuel, un jour dans un avenir plus ou moins lointain, il aura sauté, il n'existera plus, il sera accepté qu'un homme, même s'il n'est pas homosexuel, se donne du plaisir avec toutes sortes d'objets contondants enfoncés dans le fion ou que sa femme pour le contenter, s'adonne au "pegging" sur sa personne et aussi donc qu'il éveille la féminité en lui pour accéder à un plus grand plaisir, à de plus vastes sensations, avec, par exemple, des jeux sexuels, des ébats, du genre auxquels je m'adonne cela va très loin car au-delà d'une réelle libération sexuelle, d'une réelle avancée dans le domaine, cela provoquera une énorme évolution sociétale, à tellement de points de vue on ne va pas faire dans l'angélisme et essayer de deviner à quel point , ce sera mieux mais j'aurai bien aimé vivre cela pour voir ce que cela donne, à quel point cela aura fait évoluer les relations, l'égalité homme femme, aussi sans doute totalement effective libre de jouir à deux avec la même puissance, libre de vivre une sexualité épanouie, riche, tout seul ou à deux ou à plus de deux, avec les personnes du sexe qu'on veut la pansexualité est-elle la sexualité de l'avenir?
Posté le 30/05/2019
B
bzo Membre
je viens seulement de commencer aujourd'hui et encore juste quelques secondes le temps dans ma pratique n'a vraiment plus d'importance, certains jours, ce seront des heures, d'autres, juste quelques secondes ce que je recherche, c'est une sorte d'accord dans l'instant, une sorte de fusion dans l'instant, un moment de confusion absolue plongé dans le sublime déboucher tout à coup, déboucher, prendre son élan et s'élancer dans le vide, briser tout ce qui nous relie à ce corps d'une manière limitative, découvrir ses réelles dimensions, on est sans identité sexuelle, relié à nos profondeurs, le temps peut devenir une toute petite niche, entourée de tout plein d'infini
Posté le 31/05/2019
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bzo Membre
le sexe par moments, n'est plus juste qu'un véhicule vers du encore plus sublime ou alors c'est le sexe qui devient tellement sublime qu'il ne semble plus sexuel
Posté le 01/06/2019
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bzo Membre
le corps semble ne plus exister, juste ces sensations qui semblent s'étirer vers le haut, s'étirer, s'étirer, s'étirer comme emporté par un ascenseur hydraulique sur-puissant, comme emporté dans un glissement feutré, vertigineux, ressenti partout une immobilité qui accélère de plus en plus, une accélération immobile, la vitesse parfaite de l'immobilité, une accélération qui semble décélérer constamment, une décélération qui semble accélérer constamment, la vitesse parfaite d'une certaine immobilité tournoiement amoureux dans l'invisible, quelque chose en moi a traversé brièvement de part en part le noyau de la terre
Posté le 01/06/2019
B
bzo Membre
des mains amoureuses m'enveloppent, des mains amoureuses me caressent, des mains amoureuses s'attardent sur mon visage, sur ma bouche, des mains amoureuses, décidées à me faire languir, décidées à me faire jouir, des mains amoureuses décidées à lever une tempête de volupté en moi mon corps, ses mains, ces mains qui l'aiment tant, ces mains qui font la pluie et le beau temps, ces mains qui vous pétrissent du soleil sur la peau que l'amour m'emporte, que l'amour me dépose quelque part, que l'amour me porte, que l'amour m'apporte quelque part je te redécouvre chaque jour, amour, dans mes flancs, je renais
Posté le 01/06/2019
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bzo Membre
pas beaucoup dormi, moi, "bingé" une série, entrecoupé d'innombrables micro-séances. plus ou moins jusqu'à 5 heures du matin. j'ai reporté que j'ai commencé à explorer un nouveau territoire sur ma personne, à savoir le cou, la tête. le cou et le bas de la tête, jusqu'à hauteur de la bouche et le bas des joues, est bien intégré, très bien même je vais en fait même très souvent désormais du côté de la bouche, m'attarde autour, sur les lèvres, un peu entre, zone hautement érotisée même en auto-sexualité, jé découvre plus haut, les cheveux et un peu en-dessous, peu pour l'instant, je n'insiste pas, pour l'instant je suis très très satisfait de cette progression, comme je l'ai écrit précédemment, il y a une sorte d'effet stéréo, avec les contacts avec mon anus-pussy, je le touche, le chipote de la main droite et la gauche s'attarde autour de ma bouche, il y a un entremêlement subtiles des sensations, elles se mélangent, se répondent la proximité du cerveau est troublante dans ces caresses sur le visage, il y a un effet tambour, résonance amplifiée, sur-amplifiée même le cou aussi, comme je l'ai relaté, il me fait toujours l'effet d'une chair turgescente, la sensation d'une hampe dressée, pointant vers le ciel, portant un gros gland, l'impression de me caresser un sexe dur, monter vers le gland, un petit peu d'escalade pour monter dessus à partir du cou, c'est escarpé, là des lèvres humides, entrouvertes, une caverne chaude, un gland avec des lèvres humides et une caverne chaude, troublant, troubles, définitivement des eaux troubles, là, j'adore hum ce corps a encore des tas de surprises pour moi, je le sens, il m'apporte des sensations qui n'ont à priori aucun rapport avec la zone caressée, mon cou comme une hampe de sexe, ma bouche comme des lèvres de vagin
Posté le 01/06/2019
B
bzo Membre
j'ai relaté tout le long des mois, de ma progression ces derniers temps, à quel point j'avais eu des relations conflictuelles, pour ce qui est des contacts entre mes génitaux et de mes doigts les cuisses, pas de problème, interlocuteurs constants, essentiels à ma pratique, tango sensuel, tango érotique mais les doigts, c'est une autre histoire banni plusieurs fois ce type de contact totalement, où j'en suis au jour d'aujourd'hui avec ? je les utilise mais avec beaucoup de précautions, il faut s'en servir à bon escient, injecter de leur puissance phénoménale à petites doses si on veut garder la prostate comme moteur principal sans eux, ce type de contact, il y a cette pureté cristalline qu j'ai déjà relaté maintes fois, une finesse, une précision des sensations sans égale, ce sera toujours ma pratique reine, sans donc aucun contact des doigts avec mes couilles, mon sexe cependant une petite injection à point nommé de toute l'explosivité, de la verticalité que ce type de contact apporte, peut être le bienvenu, peut en fait apporter beaucoup, combiné à des farfouillages dans et autour de mon anus-pussy la progressivité lente sans aucun contact des doigts est délicieuse mais met aussi la patience à l'épreuve par moments, aussi un petit coup de turbo de temps à autre, ne fait pas de mal mais à petite dose sinon on est rapidement débordé et la séance devient autre chose, la prostate doit rester, pour moi, le moteur principal, enfin c'est ainsi que cela m'intéresse car c'est ainsi que le potentiel est le plus puissant
Posté le 01/06/2019
B
bzo Membre
c'est quoi cette androgynie que je perçois désormais par rapport à il y a encore quelque temps où j'évoquais mon plaisir au féminin? comment est arrivée cette évolution? voilà comment je me l'explique: l'accès à mes énergies profondes ces derniers temps s'est énormément amplifié, cela a eu pour conséquence immédiate que le pôle féminin et le pôle masculin en moi, brûlent désormais à incandescence maximale en même temps, j'ai perçu la nécessité de ne plus privilégier aucun des deux, j'étais sans doute arrivé à un stade où je n'en avais plus besoin, plus besoin de privilégier le féminin en moi pour assurer son développement, je pouvais laisser les deux pôles s'ébattre librement, sans aucune contrainte, sans intervenir du tout, laisser le galop tout seul il s'est créé ainsi un équilibre entre les deux où ils semblent fusionner plus que jamais, cette sensation d'androgynie a commencé à m'envahir, c'est quelque chose d'unique, on se sent en même temps homme et en même temps femme et en même temps aucun des deux, on se sent autre chose, une sorte d'identité sexuelle très spéciale qui peut verser d'un côté ou de l'autre mais aussi tracer un sillon entre les deux, en parfait équilibre quelque part sur une crête, un alliage nouveau, momentané, issu des deux, parfaitement fusionné, en totale communion
Posté le 01/06/2019
B
bzo Membre
chair enchantée, le chant est dans ma chair, chair enchantée vagues douces de la volupté, je vous sens passer au-travers de moi, le bonheur de vivre des moments pareils, le bonheur de vivre des moments pareils de communion tant d'indicible en nous, tant de secrets doux qui se révèlent un moment ou un autre, que la puissance de l'amour s'épanche et s'épanche encore
Posté le 02/06/2019
B
bzo Membre
ce corps semble vraiment un palais enchanté par moments, un palais enchanté aux couloirs parcourus par un sortilège qui parle à ma chair défaillir de bonheur, cette volupté donne l'impression à tout instant de défaillir de bonheur, revient sans cesse à l'assaut, doucement, irrésistiblement, partout, doux assaut de caresses chaudes partout qui m'enveloppent, qui m'envahissent, flot de caresses chaudes qui m'enveloppent, qui m'envahissent, flot de caresses chaudes qui semblent se passer au niveau moléculaire, cellule par cellule, expertement, tellement elles semblent agir en profondeur, agir en surface, agir partout, agir en profondeur, agir en surface, agir partout, se passer partout, se passer sur toute l'épaisseur de mon être, en même temps je place deux , trois doigts sur mes lèvres entrouvertes, souvent désormais, par où sortent les gémissements, par où sortent les gémissements, les sentir sortir, les sentir envelopper mes doigts, les sentir effleurer mes doigts de leur souffle doux, de leur souffle chaud, au passage quelle densité, la densité de ce qui m'enivre, la densité de ce qui m'arrive, une foule de gémissements autour de mes doigts, sortant de mes lèvres entrouvertes, c'est le métro aux heures de pointe, ma parole, station jouir, jouir, jouir et encore jouir, jouir doucement, jouir majestueusement des heures durant sans discontinuité, station instant de grâce des heures ainsi non stop hier soir, en mode total abandon, en mode total abandon, emporté sur une grève lointaine, ma chair prise dans les filets d'une volupté, qui ne la lâchait plus, elle tournait , tournait et encore tournait là-dedans mais partout c'était le même plaisir ineffable qui l'attendait, qui la retournait, l'investissait immédiatement, sans relâche, des vagues de chaleur soyeuse, des vagues de frissons soyeux, de nectar ineffable, de baume miraculeux dont le contact instantanément me faisait délirer, me faisait perdre tout contrôle sur moi-même instants magiques, instants magiques de vivre, le chamane est dans la demeure, le chamane est dans la place, le chamane a lancé ses incantations, tout est sens dessus, sens dessous, le ciel m'a envahi, des nuages passent partout, des nuages doux passent partout lentement, gracieusement, nonchalamment vivre dans les hauteurs, dériver dans les hauteurs, compagne et compagnon des nuages, des beaux nuages, des beaux nuages qui s'en vont nulle part, juste qui passent, qui passent, vivre l’instant magiquement
Posté le 02/06/2019
B
bzo Membre
le chemin pour me liquéfier, le chemin pour me liquéfier dans un frissonnement d'ailes d'oiseau mes gestes, mes mouvements, sont devenus des clefs, sont devenus des clefs qui tournent, qui tournent, sont devenus des clefs qui font tourner des gonds au fond de moi
Posté le 04/06/2019
B
bzo Membre
hier soir une séance tardive d'une bonne heure, me suis mis en mode pilotage automatique, me suis mis en mouvement puis je me suis déconnecté de mon corps, l'ai laissé faire, un élan se crée ainsi, une progression, un crescendo, il faut avoir la patience car c'est très progressif, cela augmente en puissance très progressivement mais c'est ainsi que j'obtiens les sensations les plus fines, les plus précises, c'est de l'orfèvrerie, de la dentelle c'est ainsi que j'obtiens cette sensation de cristal vibrant en moi, il n'y aucun équivalent, ainsi avec le corps en mode automatique et aucun contact de mes doigts avec mes parties génitales, c'est vraiment ma pratique reine, l'incroyable finesse des sensations, leur limpidité lumineuse, c'est vraiment ainsi que j'ai la sensation de boire à la source la plus pure, à la source de la plus haute altitude possible cela devient un éblouissement de chaque instant quand je décolle, un éblouissement d'une richesse, d'une diversité sans limites, une extase douce, tout en vibrations chaudes, sensuelles, sans discontinuité sensation d'épanouissement, la chair en fleur, la chair éclose, se déplacer sur des crêtes en soi, un bouquetin en altitude, dansant sa voie, sautant légèrement sur les parois, jamais loin des cimes, jamais loin des nuages
Posté le 05/06/2019
B
bzo Membre
comme la plupart des mercredis, je suis en congé,couper ainsi la semaine de travail en deux, est un luxe merveilleux que je peux me permettre et comme depuis un certain temps, je m'adonnerai sans doute toute la matinée à mon passe-temps favori, ma pratique chérie, ce tête à tête intime avec moi-même, ce tête à tête avec ma chair, mon instinct débridé, mes pulsions débridées, mon désir débridé, éveillant le grand désir en moi, celui qui s'abreuve aux sources d'énergie les plus profondes en moi pourquoi se priver? quand une telle source de sensations voluptueuses ne demande qu'à se déclencher pour vous, qu'à couler en vous et à inonder votre chair de ses multiples bienfaits et frissons soyeux je me caresse, peau soyeuse, feutrée, bruissante étoffe sous mes doigts, je me sens liane entre mes doigts, je danse avec mon bassin, quelle houle voluptueuse se lève en moi, d'abord entre mes reins puis partout, je m'accroche à mes bras, à mes lèvres, je m'accroche où je peux tellement tout tangue en moi, tellement tout bascule de tous les côtés en moi, se défile en arabesques soyeuses, ondulantes, vibrantes plus rien n'est inerte en moi, plus rien n'est figé en moi, cela se gondole amoureusement de tous les côtés, cela se tord érotiquement de tous les côtés, je me lâche, comme je me lâche, s'abandonner ainsi dans sa chair, quel révolution délicieuse pour un homme, je ne m'en lasserai jamais le plaisir est là, chaud, frémissement de part en part en moi, ma chair devient de plus en plus chaude, l'ivresse me gagne le cerveau, le délire des sens, comme j'aime me sentir ainsi, enivré, titubant intérieurement, baisé, baisant, haletant, pénétré, pénétrant vive la vie, vive la sensualité
Posté le 05/06/2019
B
bzo Membre
mon sang chaud, ma chair vivante, ma chair palpitante, sous mes doigts, la vibration de la vie en moi, mon corps est un vaisseau, mon corps est un tapis magique, mon corps est un chant je recrée le mouvement, je recrée le geste, je laisse ceux du désir naître en moi, débarrassés de toutes les chaînes, débarrassés de tous les tabous mâles et femelles en même temps, libres, libérés, portant toute la chaleur voluptueuse vibrant en moi, ondulant en moi, je chante, je danse la liberté en moi, la chaleur en moi, la vie en moi, flamme sensuelle, flamme libre, incandescence dans l'instant
Posté le 07/06/2019
B
bzo Membre
le sexe devrait être un jeu, un jeu suprême dans notre chair, une façon de se réinventer, une façon de s'explorer sans fin le sexe doit être d'abord une page blanche, il faut faire table rase, il faut faire table rase de tout ce qu'on nous a appris, de tout ce qu'on nous a inculqué, le sexe est à réinventer en chacun de nous, c'est nous qui devons écrire la page les ondes sexuelles sont neutres, nous leur donnons la forme que nous voulons, nous pouvons les ressentir comme nous avons envie de les ressentir, notre chair est prête à collaborer à toutes nos lubies, elle est prêt à nous suivre dans toutes nos démesures oser être libre dans sa chair, oser le féminin en soi, oser aussi vivre le féminin en soi, faire renaître le masculin à l'aune de tout ce féminin qui se révèle en nous, atteindre la balance parfaite c'est marcher sur une crête, c'est vivre tout le spectre sexuel dans toute sa richesse et toute sa diversité, sans tabous et sans limites
Posté le 08/06/2019
B
bzo Membre
calme ces derniers jours, quelques moments de micro-séances, c'est comme un fleuve ardent, puissant qui coule pas loin de chez moi dans lequel je vais me baigner de temps à autre selon mon envie il coule pas loin de ma maison ses eaux, tantôt tumultueuses, tantôt calmes, majestueuses, sont là à portée, à portée de ma nudité, à portée de ma peau, à portée de mes caresses là j'ai envie, o comme j'ai envie tout à coup, je brûle de désir, je suis tenaillé soudainement par un désir impérieux qui enflamme mes entrailles, j'ouvre la porte, vais vers le fleuve hâtivement, vite ses eaux, vite être enveloppé par ses eaux, je me caresse, je me mets en mode liane lascive, je fais monter des contractions, je presse langoureusement mes cuisses contre mes couilles, ses eaux sont là, ses eaux sont déjà là, je le sens, être empli par ses eaux, être traversé par ses eaux, sentir la chaleur fluide, frissonnante, lumineuse, partout dans ma chair comme on est bien dans tes eaux, c'est comme un nid, un nid chaud, douillet, ma chair semble fondre, cela semble grésiller légèrement quelque part, une fusion semble s'opérer, quelque chose, quelque part, semble se fluidifier, semble se liquéfier, une nourriture unique, essentielle, semble circuler en moi, une volupté tellement nourrissante, tellement ineffablement nourrissante sauvé une fois de plus de l’asphyxie, sauvé une fois de plus du désert, ma chair rit, ma chair rit à présent à gorge déployée, merveilleux rire indécent de ma chair, délirante, exaltée, enivrée, les lois d'airain qui semblaient inscrites au fond d'elle, bouleversées une fois de plus de fond en comble, toujours plus en fait, cela semble se débrider toujours plus
Posté le 08/06/2019
B
bzo Membre
par moments, les yeux fermés, lors de mes dernières micro-séances, j'avais l'impression qu'il n'y avait plus rien en moi pour me retenir, je n'avais qu'à me laisser aller et je dévalais en moi toujours plus profondément, toujours plus loin vraiment plus rien semblait me retenir, la glissade voluptueuse semblait pouvoir continuer sans fin, je la sentais physiquement avec tellement d'acuité, sensation psychédélique comme si j'avais pris une drogue, sensation de plonger en moi-même dans un gouffre de volupté sans fond absolument sans rien pour me retenir je me laissais aller sans retenue, sans résister, à ce duvet moelleux, frissonnant et chaud qui me happait, je semblais me dissoudre dedans, il ne restait plus rien de moi, dans la grâce voluptueuse de l'instant, j'étais complètement dissous, m’enfonçant toujours plus loin dans la chaleur vibrante d'un ciel qui s'était ouvert en moi
Posté le 08/06/2019
B
bzo Membre
éveiller les énergies sexuelles avec tout son corps, plus seulement avec son sexe, parvenir à les ressentir partout, plus juste dans la zone du bassin notre sexe d'homme peut percevoir du plaisir autrement, peut vivre du plaisir autrement, les ondes montant en nous, n'ont pas de sexe, c'est juste de l'interprétation de notre part, l'habitude d'interpréter d'une certain façon les stimuli les études scientifiques nous disent que l'homme n’utilise qu'une capacité infime de son cerveau mais il en va de même pour sa sexualité, la plupart d'entre nous ne goûtent qu'à une petite proportion de ce qu'ils pourraient éprouver, ressentir, vivre dans leur corps le spectre de nos sensations, le spectre de notre plaisir, n'a pas de limites mais on reste confiné la plupart du temps qu'à une petite proportion de celui-ci, c'est une affaire de conditionnement la zone de l'homme, c'est cette zone, violente et brève, qu'il s'agit d'essayer de répéter le plus possible, l'homme est un compétiteur né, n'est-ce pas, enfin c'est ce qu'on nous dit le sexe doit être dur, le sexe doit être dressé mais moi je ne veux plus de ce dressage à la con, comme à un singe à qui on a appris à faire quelques tours, le sexe doit être dressé et il doit cracher, je veux qu'il retrouve sa liberté, qu'il devienne sans loi, sans tabou qu'il puisse éprouver du plaisir sans être dressé, qu'il puisse éprouver un plaisir soyeux, tout en ondulations, tout en vagues lascives, qui dure des heures qu'il partage avec tout le corps , qu'il participe avec tout le corps à l'émoi, que celui-ci vienne de partout, naisse de partout, soit éprouvé partout, de l'abandon, je veux de l'abandon je l'aime dressé aussi, bien dur, dressé mais sans dressage, capable de cracher à la fin mais capable aussi en attendant d'éprouver toutes sortes de plaisir, au masculin comme au féminin, oui, mon sexe peut éprouver du plaisir de femme, des ondes peuvent monter et nous pouvons le convertir en ce que nous voulons et puis nous pouvons éprouver la communion des deux, la fusion du pôle masculin et du pôle féminin en nous, deux corps collés l'un à l'autre mais dans chacun de ces corps , il y a encore la possibilité de vivre la communion du masculin et du féminin, jeu éblouissant, les chairs peuvent fusionner, les pôles masculins et féminins peuvent fusionner d'un corps à l'autre, créer la sensation de ne plus être qu'un corps, créer la sensation de vivre ce que vit l'autre corps les énergies peuvent passer d'une chair à l'autre, il faut être capable d'accueillir les énergies de l'autre, de les vivre, de renvoyer la balle, c'est ainsi que nous nous élevons, c'est ainsi que nous nous surprenons à nous dépasser nous pouvons tout, c'est bien simple, tout est là dans en nos corps pour éprouver tout qu'il y a moyen d'imaginer et même l'imaginable, surtout l'imaginable
Posté le 09/06/2019
E
Epicture Membre
En fait je ne peux me resoudre à rester sur un désaccord qui ne porte que sur des differences d'interprétations de mots. Quand tu dis
notre sexe d’homme peut percevoir du plaisir autrement, peut vivre du plaisir autrement, les ondes montant en nous, n’ont pas de sexe, c’est juste de l’interprétation de notre part, l’habitude d’interpréter d’une certain façon les stimuli
Je suis parfaitement d'accord avec toi. Le terme "dessexualiser" que j'ai employé dans un autre post sur le tantra, ne disait pas autre que cela, peut être maladroitement selon une certaine perception des choses, mais c'est malgré tout de cela quil s'agit.
Posté le 09/06/2019
B
bzo Membre
la grande astuce avec notre sexe, c'est de le faire participer à nos ébats sans le laisser devenir turgescent, ainsi les ondes montant par son truchement, continuent de rester neutres, malléables, on peut les ressentir comme on veut, comme on a envie avec du temps, avec de la patience, de la concentration sur soi-même à l'écoute de notre corps, à l'écoute de ce qui se passe en nous, de ce qui s'éveille en nous, on peut les reprogrammer selon notre désir on peut les percevoir sur des laps de temps longs, beaucoup plus longs, aussi longs qu'on a envie en fait, aucune éjaculation ne viendra stopper le processus, nos parties génitales seront comme les pies d'un vache qu'on trait et encore trait, pour faire monter des ondes délicieuses de nos profondeurs pour des jeux différents, des jeux élaborés différemment alors que si notre pénis se dresse et devient dur, gonflé à bloc et vibrant d'afflux de sang, les ondes perçues, seront automatiquement mâles, aucune action de notre part ne pourra changer cela, donc si on veut en solitaire ou à plusieurs faire participer à des jeux sexuels autrement, notre appareil génital, si on veut goûter aux ondes sexuelles provenant de notre pénis et de nos couilles autrement, il faut s'arranger que l'arbrisseau ne devienne jamais solide et pointant vers le plafond un peu épaissi, cela passe, dressé en arc, se ployant vers le bas, comme accablé par le poids du gland, cela passe encore avec de l'expérience mais il devrait déjà y avoir des signaux d'alarme dans notre tête car dès s'il devient un peu trop raide, vous n'aurez plus que des ondes mâles, des ondes mâles de chez mâle, vous êtes sur le point de vous engager sur une portion d'autoroute qui mène vers l'éjaculation dans une voiture de course sur-puissante, ce qui n'est réellement intéressant, ce qui est le mieux goûté, le mieux dégusté, que si votre engin est enfoncé dans un orifice de chair adéquat ou gobé par une bouche, enfin mille autre manipulations possibles bien sûr, par un ou une autre, ou même par soi-même qui peuvent rendre la situation extrêmement agréable mais cela sort du cadre d'une pratique en solitaire telle que je la conçois, telle qui m'intéresse quelle est les caractéristiques des jeux qui m'intéressent? que la prostate reste le moteur principal, la source principale de vibrations tout en faisant participer mon sexe, mes couilles, aux ébats, que mon pôle masculin et mon pôle féminin soient pleinement éveillés, pleinement engagés, que la sensation de se faire l'amour, soit là à tout instant, la sensation d'un corps à corps amoureux, ardent, vibrant, tendre les ondes mâles de chez mâle sont trop envahissantes, trop exclusives, et ne durent qu'un laps de temps relativement court car ils incitent à l'éjaculation, l'appellent de tous leurs voeux comme une meute aboyante pour qu'elle se produise, bien qu'il y a les fameuses techniques de masturbation interrompue de Mantak Chia mais on est dans d'autres contrées là, la participation de la prostate y est toujours minoritaire, je veux que la colonne vertébrale de mon plaisir, de mes sensations, soit prostatique, c'est ainsi que j'aime que mon avion décolle, c'est ainsi qu'il est doux et soyeux et s'envole au loin comme une plume légère au vent, que les extases sont douces et interminables, que la chair éclot comme une fleur gorgée de sang chaud et de vibrations, une fleur d'amour sur un tapis volant de lascivité
Posté le 09/06/2019
B
bzo Membre
certaines de mes micro-séances me donnent la sensation d'un fuck entre deux portes entre deux amants en rut pressés l'un contre l'autre, les invités les attendent au salon, ils leur ont sorti un prétexte bidon pour s'absenter quelques minutes, ces deux-là ne ratent pas une occasion de s'envoyer en l'air, même pour quelques secondes, quelques coups de bite dans un coin à l'écart, les petites culottes à peine descendues les mains agrippent ce qu'ils peuvent de la peau de l'autre, sentir un peu cette chair nue aussi ardente et assoiffée que la sienne, sentir son haleine brûlante proche, son excitation débordante proche, son envie de baise transpirant par tous les pores de la peau, de l'humidité entre les jambes, des secousses, des pressions, sentir son bassin tout contre le sien, sentir ses mains baladeuses, sentir son sexe, sentir le sperme couler, les cheveux ébouriffés, les vêtements en désordre, l'odeur de sa queue, l’humidité de son vagin, les deux en un, moi les deux, moi merveilleusement, moi magiquement, les deux collés l'un contre l'autre c'est ainsi que je vis une partie de mes micro-séances, les doigts de la main droite sont en constant contact avec mes parties, mode doigts dans la prise, cette façon tellement efficace que j'ai mise au point de faire monter les ondes, simplement en ayant la main au contact de mes couilles et de ma bite mais quasi sans bouger, ainsi comme si j'avais les doigts enfoncés dans une prise d'électricité sexuelle, mon bassin est inondé d'ondes puissantes et chaque contraction est comme une pénétration sauvage, ardente, un solide coup de bite bien dure qui m'emplit de jouissance et je ne sens de plus en plus en rut et je gémis comme un animal en plein coït, mon bassin inondé de coups de rein délicieux, semblant se liquéfier de plus en plus une autre partie de mes micro-séances sont un peu comme un laboratoire où j'expérimente par exemple, je me lance dans une séquence d'actions où je bouge peu, je bouge lentement, de plus en plus lentement , quasi plus et les sensations acquièrent des nuances tellement spécifiques, tellement précises et inédites, cela devient comme un moment de révélation, un moment de pure grâce sensuelle car cette suite de sensations semblent me livrer leur quintessence, des coloris tellement particuliers, tellement délicats, tellement uniques, tellement jamais ressentis, que je suis ébloui, transi jusqu'au fond de l'âme par leur perfection, par la pure splendeur dans l'instant qu'elles me livrent les sensations se révèlent parfois soudainement comme des diamants que je viens juste de terminer de polir, révélations et éblouissement devant ces nouvelles facettes, ces nouveaux éclats, ces nouvelles brillances, dans la lumière de l'instant il y a le plaisir animal d'un côté et puis il y a ces moments de pure grâce, absolument avec les mêmes outils, la même technique, juste une question de rythme, juste une question d'état d'esprit, d'un côté pris dans un élan de coït animal, de l'autre explorant lentement, méthodiquement, le mystère de ses sensations semblant devenir des pierres précieuses brillant dans l'instant de mille feux en moi
Posté le 09/06/2019
B
bzo Membre
mes gémissements sont parfois tellement doux, tellement ineffablement doux, tellement ineffablement caressant, c'est comme si des torrents de soie me remontaient des entrailles lentement et sortaient de ma bouche en sonorités chantantes tellement est parfois légère, délicate, feutrée, omniprésente, la caresse de la volupté qui traverse ma chair, que j'ai l'impression de m'envoler de moi-même avec mes gémissements comme emporté par un vent chaud, ondoyant, à travers la pièce un gémissement comme un baiser de mes entrailles vers le monde, je suis une statue souriante, une statue béate, de plaisir, quelle réjouissance dans mes veines, béatitude voluptueuse dans l'instant, tout un monde heureux en moi, tout un peuple heureux en moi
Posté le 10/06/2019
B
bzo Membre
il y a des consolations tout de même à être tout seul dans mon coin, c'est que j'ai tout mon temps à moi pour peaufiner cette pratique, à la rendre de plus en plus incroyable, je suis devenu diaboliquement efficace à cela
Posté le 10/06/2019
B
bzo Membre
il y a quatre manières de progresser dans sa pratique d'une part en augmentant l'efficacité de la montée des ondes de nos profondeurs, toujours mieux se lâcher, toujours mieux s'abandonner, toujours mieux s'ouvrir, c'est juste cela en fait, mieux faire monter les énergies de nos profondeurs, celles qui alimentent notre grand désir, la pompe à ondes des abysses, toujours plus puissante, toujours plus efficace d'autre part, en améliorant sa technique, améliorer celle-ci, c'est augmenter l'efficacité de traitement des ondes que nous parvenons à faire monter, les convertir en de plus en plus de nuances, toujours plus fines, plus délicates ou plus puissantes, plus incisives, plus bûcheronnes, selon les moments et selon ce qu'on a envie de ressentir c'est aussi parvenir à augmenter notre efficacité à percevoir ce qui se passe en nous, notre capacité à nous écouter, à réagir à la moindre fluctuation de sensation et enfin à nous débrider de plus en plus, faire exploser les tabous, les barrières en nous, tout ce qui nous retient de faire ceci ou cela ou de ressentir ceci ou cela, dans notre pratique, souvent sans même qu'on s'en rende compte, parce qu'on a une certaine idée de la masculinité chevillée au corps, par exemple ou parce qu'on a des tas d'idées préconçues
Posté le 10/06/2019
B
bzo Membre
ma technique est désormais bien au point, aussi bien pour mes micro-séances, que pour mes séances au lit, les différences, ce que je peux attendre comme sensations, etc certes cela va encore évoluer, cela évolue toujours, tant qu'il y a de la vie, cela bouge, cela bougera, cela progressera mais les bases solides, stables sont désormais là, plus de zone d'ombre, de part sur laquelle il y a encore de l'hésitation je ferai un de ces jours, un résumé technique complet
Posté le 11/06/2019
B
bzo Membre
que de moments magiques encore ce soir au lit, comme hier soir, courbes interminables de mon plaisir, courbes dansantes de mon plaisir, comme je suis bien en mode liane lascive, à me laisser aller, à m'abandonner, à bouger ainsi en toute liberté, sans aucun tabou, à sentir cette féminité épanouie, florissante, de plus en plus présente en moi la volupté à partir d'une certaine densité, à partir d'un certain degré d'intensité, crée une telle sensation de béatitude dans tout le corps, douce, langoureuse extase de ma chair enivrée, je n'en finis pas de frotter mes cuisses contre mon sexe, contre mes couilles, de frotter une jambe contre l'autre, de me caresser lentement sans cesse, la poitrine, les flancs, partout où il y a de la peau ou des muqueuses, je suis tout en courbes, frémissements et frottements la bouche, aussi, j'ai rapporté il y a quelque temps que j'ai découvert cette zone, ses possibilités, dorénavant c'est totalement intégré, j'adore passer lentement les doigts sur mes lèvres entrouvertes, sentir mon souffle chaud, haletant contre ma paume, sentir mes gémissements comme des colombes pas pressées, qui s'attardent un peu entre mes doigts sur mes lèvres et puis je presse, je presse par en bas, les contractions qui montent qui m'apportent les bonnes vibrations de ma prostate, ma très chère complice , par moments, cela devient tellement divin, de sentir comme un engin me remonter dans les entrailles, tout fond sur son passage, tout se transforme en nectar, comme je voudrais que tout se fige comme cela pour l'éternité, avec ce bien-être généralisé dans mon être, cette divine sensation de béatitude qui m'a envahi des pieds à la tête quel plaisir épanouissant, quel papillon merveilleux déploie ses ailes quelque part en moi, je vogue, je vogue, sous des cieux lointains, je suis loin, tellement loin, cette brise des tropiques, chaude, chargée de parfums délicats, cette paix, cet apaisement dans ma chair en même temps que les puissantes et calmes vagues de cette volupté ineffable, que s'arrête l'instant ainsi, que ce baiser des cieux dans ma chair perdure jusqu'à la fin des temps
Posté le 12/06/2019
B
bzo Membre
la communion dans la chair, douce communion païenne sans dieu, sans saint mais avec une telle passion, avec une telle ferveur quelle pureté, quelle merveilleuse pureté de la chair en extase
Posté le 12/06/2019
B
bzo Membre
j'adore les doigts dans la région de la bouche, c'est devenu une de mes positions favorites de la main gauche caressant lentement les lèvres entrouvertes ou simplement posés dessus, sentant le souffle chaud monter, sentant la légère et rauque vibration des gémissements je ne sais pas pourquoi mais cela favorise superbement mon excitation, mon abandon, les renforce considérablement, la sensation de sentir avec les doigts, ce qui se passe dans mes entrailles, d'effleurer du bout des doigts la forge surchauffée de mes entrailles, la divine mécanique en branle pour me faire décoller, créant les vagues de volupté en moi, comme si tout cela se passait aussi dans ma bouche ou du moins ayant un fort écho de tout cela entre mes lèvres, entre mes doigts
Posté le 12/06/2019
B
bzo Membre
caresses langoureuses du visage, les doigts passants lentement sur les lèvres, venant s'insinuer un peu entre, puis repartant effleurer légèrement les joues, tantôt juste du bout des doigts, tantôt avec toute la paume les lèvres effleurées, s'écartant, le souffle chaud, le souffle ardent, le souffle rauque, les gémissements débouchant de la caverne humide, venant effleurer mes doigts, je les entends au travers de mes doigts comme d'un voile, mes doigts comme un voile posé sur ma bouche qui bouge légèrement, qui tressaute légèrement avec chaque gémissement qui passe, la paume posé sur la bouche, le souffle venant tournoyer dessus silence, on jouit je découvre avec émerveillement toute cette zone, c'est d'une puissance sensorielle, sensuelle, sidérante, ma main reste l'essentiel du temps pour l'instant dans la région de la bouche, tellement le pouvoir érotique des caresses sur les lèvres, sur les joues, est grand bon je descend quand même un peu sur les seins, les flancs, les fesses, un peu partout en fait mais la plus grande partie du temps pour l'instant je m'attarde sur mes lèvres et elles deviennent électriques, semblant dégager des tas de bonnes ondes fort voluptueuses, c'est tout à fait étonnant
Posté le 12/06/2019
B
bzo Membre
bon, je continue avec cette histoire, je ne sais pas bien comment cela se fait mais cette main sur mes lèvres, ces doigts dans cette zone, cela éveille autant d'ondes puissantes, sensuelles que quand je frotte mes cuisses contre mon sexe, mes couilles bref, je viens de découvrir une nouvelle source aussi puissante que celles dont je disposais déjà dans le bassin, j'ai eu droit déjà à d'incroyables moments, tellement délicieux et puissants mais il va me falloir un peu de temps et d'expérimentation pour équilibrer tout cela, ajuster le restant de l'orchestre à ce nouveau musicien, bien comprendre comment l'intégrer, comment optimiser tout ce qu'il peut m'apporter, adapter ma technique j'essaie aussi de comprendre comment cela se fait, bien sûr tout le corps participe à mes séances, participe à l'éveil de mon plaisir, pas une once de mon corps qui ne génère des vibrations, cependant les grosses sources étaient tout de même dans le bassin jusqu'ici, les contractions m'apportant les vibrations de la prostate, mes parties génitales avec mes cuisses ou occasionnellement ma main ou encore mon anus-pussy fouillé par mes doigts, trois sources puissantes dont la synergie ou l'alternance assuraient jusqu'ici le gros des ondes sexuelles de ma pratique mais là je viens de découvrir une autre source majeure, vraiment majeure, ma tête, surtout autour de la bouche, des lèvres, enfin cette zone, les joues aussi, pour l'instant mais je n'ai pas fini d'explorer, peut-être la chevelure peut aussi être tout aussi réactive, générer aussi puissamment, je ne sais pas encore, j'attends d'avoir une bonne maîtrise de la zone dont j'ai déjà commencé à goûter les bienfaits avant de me lancer plus haut, j'ai un peu regardé si qui pouvait expliquer, il y a bien le chakra de la gorge, le chakra couronne aussi mais je ne suis pas sûr que ce soit associable, quelque chose se passe, il doit bien avoir une raison ou bien ai-je tout simplement découvert une zone du corps qui m'est particulièrement sensible et génératrice d'ondes sexuelles qui m'est tout à fait spécifique? en tout cas une merveilleuse, une divine surprise qui va encore faire faire un bond à ma pratique , cette source est très riche, tellement puissante, au moins autant que mes parties génitales, pas autant bien sûr que ma prostate, elle, elle est tout à fait à part, sans elle, le reste ne fonctionne plus ou quasi plus
Posté le 12/06/2019
B
bzo Membre
bon apparemment, ce ne serait pas une source à part entière mais une extension, quelque chose comme cela tout à l'heure, j'étais dans la salle de bain devant le miroir, pris d'une petite envie et curiosité de voir ce que cela aller donner debout, je ferme les yeux et je commence à me caresser les lèvres et les joues langoureusement, lascivement, rien ne se passe mais là j'effectue une contraction, les vibrations de la prostate donc et directement en même temps que dans mon bassin, j'ai senti les vibrations de la prostate se répandre dans mes joues, dans mes lèvres c'était très net, je ne l'avais pas senti jusqu'ici ainsi, aussi nettement connecté à ma prostate,directement découlant d'elle parce que tout simplement j'avais aussi d'autres actions, d'autres acteurs de mon plaisir en action, des caresses, mes cuisses contre mes parties, le corps en mode liane lascive, ici debout rien de tout cela, il y avait juste quelques doigts sur les lèvres, sur les joues , bougeant lentement et puis j'ai enchaîné avec deux, trois contractions et là j'ai senti en même temps que les vibrations se répandaient dans mon bassin, qu'ils affluaient aussi directement dans mon visage, c'était très frappant comme expérience un début d'explication, je ne sais pas bien l'origine du phénomène, comment cela est-ce possible pourquoi il y a cette connexion privilégiée avec mon visage caressé langoureusement et ma prostate mais elle est bien là, extrêmement puissante, j'ai la sensation tout de suite d'une aura autour de mon crâne, une aura de vibrations de la prostate, chaudes, frémissantes, soyeuses que de nouvelles perspectives , cela bouge chez moi, comme cela bouge, très excité par cette découverte pas encore essayé au lit, il commence à se faire un peu tard mais là cela doit être encore plus démultiplié, plus riche, comme je suis curieux de tester tout cela
Posté le 13/06/2019
B
bzo Membre
mon menton semble fondre dans ma paume de plus en plus, tandis qu'une grosse chaleur frémissante naît dans mon bassin avec les contractions, je suis de plus en plus intime avec mon souffle, celui-ci semble m'envahir de plus en plus par les ouïes je caresse lentement le bas de mon visage, je traîne les doigts sur mes lèvres qui s'entrouvrent de plus en plus extatiquement, j'aime sentir le plaisir entrouvrir cette bouche, entendre cette foule joyeuse et turbulente de petite cris et de gémissements qui me montent des entrailles cela chauffe en bas, cela chauffe de plus en plus, ma petite chaudière d'amour fonctionne à plein régime et tout mon corps est envahi de frissons liquides qui circulent par vagues tandis que ma tête semble être une baignoire emplie de nectar les yeux fermés, je les entrouvre de temps à autre pour regarder ma paume s'emparer de mon sein, presser celui-ci, voir cette chair imbibée de luxure malaxée, cela tangue, quelle houle langoureuse mon crâne à présent avec ma main gauche souvent autour des lèvres et les alentours, caressant, effleurant, enflammant, est plus que jamais envahi de frissons soyeux, de nectar circulant comme des injections soudaines qui se répandent, j'ai l'impression de ressentir directement les vibrations de ma prostate dans ma tête, je suis dans les vaps de la luxure, j'ai envie de hurler constamment, quel flamboiement érotique dans mes veines, je suis une flamme dansante dans les brumes du plaisir
Posté le 13/06/2019
B
bzo Membre
intime avec mon souffle, comme j'aime cette expression je me posais ce matin la question pourquoi cette main droite traînant sur mes lèvres, caressant mes joues, pourquoi ce type de gestes m'apportait autant de plaisir, je crois avoir trouver une piste @envole l'avait plusieurs fois signalé aussi que depuis tout en bas, grosso modo, depuis l'anus jusqu'en haut, la bouche, elle sentait comme une colonne en soi, une espèce de voie de circulation des énergies eh bien je crois que c'est l'explication, en tout cas la plus plausibles que j'ai trouvée, depuis tout en bas donc, là où les contractions éveillent ma prostate, là où naissent ses vibrations et puis tout en haut, mes doigts qui farfouillent sur mes lèvres, caressent langoureusement les joues ou simplement ma paume qui recouvre ma bouche, avec le souffle et les gémissements qui montent et viennent se heurter invisiblement à elle je crois qu'il se produit un appel, une incitation d'un côté, du côté de ma bouche, plus ou moins l'extrémité de ce couloir de circulation des énergies et puis de l'autre côté, eh bien, il y a la prostate qui produit les vibrations, cela produit un appel donc comme par aimantation, une accélération, une montée quasi instantanée de toutes ces ondes qui en même temps qu'elles se répandent dans mon bassin, maintenant montent et viennent se répandre aussi dans la région de ma bouche, formant comme un voile frissonnant, soyeux, chaud autour de mon crâne
Posté le 13/06/2019
B
bzo Membre
je suis en train de digérer tout cela, tout ce dont je parle au-dessus car il s'agit maintenant que mon corps intègre cette nouveauté technique, qu'un nouvel équilibre se fasse entre les différents acteurs de mon plaisir cela se fait par les sensations éveillées, par la qualité des sensations obtenues, l'imagination dans ma chair, perçoit, conçoit une chorégraphie instantanée, danse
Posté le 14/06/2019
B
bzo Membre
belle séance au lit, plutôt longue mais déjà avant toute la soirée, de multiples micro-séances où j'expérimentais avec cette main gauche la plupart du temps dans la région de la bouche, passant sur les lèvres, les effleurant, les frottant lascivement ou simplement la paume sur ma bouche entrouverte comme si je baillais, comme si je formais avec mes doigts fermés un petit nid pour mon souffle, mes gémissements où ils pouvaient se reposer un instant avant de prendre leur envol longue séance au lit donc, je me suis bien laissé emporté par mon élan, toute la machine à produire de la soie dense et velouteuse en moi, fonctionnait à plein régime, plus liane lascive que jamais et quand de temps à autre, je passai ma main sur la bouche, redevenant tellement intime avec mon souffle, tellement intime avec mes gémissements quelques instants, tellement intime avec mes boyaux en feu et en miel, cela semblait redoubler, enfin ce n'est pas l'expression qui convient, cela semblait acquérir un velouté encore plus délicieux, encore plus délicat à un moment donné j'ai eu envie comme dans le temps de sentir de l'urine chaude couler sur moi, sentir les petites gouttelettes jaunes courir sur mon ventre à la queue leu leu, quelques jets s'échapper, venir m'éclabousser puissamment je me levais et aller prendre une alèse imperméable que je plaçais sur le lit, allait aussi boire un demi litre d'eau en vitesse, eau gazeuse San Pellegrino, ma préférée et puis retournais me donner du plaisir, jusqu'à ce que je sente que je suis prêt à faire monter les premières gouttelettes dorées, cela a durée longtemps avant que j'y arrive, un premier jet timide mais qui est sorti puissamment et m'a fait crier comme si je lâchais une bordée je repris tout de suite ma pratique, comme c'était bon, le fait d'avoir pendant de longues minutes fait l'effort d'essayer de faire monter de l'urine tout en me caressant et bougeant langoureusement cela reprenait de plus belle, comme si d'avoir fait l'effort d'essayer de vider ma vessie, après quand je reprenais mes contractions, cela semblait plus réactif que jamais mais j'avais envie de sentir l'urine chaude sur moi plus amplement, son humidité partout sur mon bas-ventre, sous moi, et puis de lâcher quelques gros jets qui passaient dans mon tuyau en m'arrachant des cris de plaisir, après plusieurs tentatives et reprises de ma séance, enfin mes efforts furent récompensés, cela commençait à monter plus sérieusement, je lâchais bordée sur bordée et je criais, je gémissais, j'avais la sensation de lâcher des flots de sperme dans toutes les directions je continuais de me caresser et de bouger en même temps que je pissais dessus avec délice et aurais voulu pouvoir continuer ainsi jusqu'au petit matin, j'étais complètement trempé mais la vessie bientôt fut complètement vide, je m'arrêtais, pliais l'alèse et allait la mettre dans la baignoire en essayant de ne rien renverser, me mis aussi sous la douche, histoire de me laver de toute cette urine froide qui me coulait maintenant à la peau
Posté le 15/06/2019
B
bzo Membre
placé en situation d'éprouver des sensations de plaisir, de plus en plus de sensations de plaisir, cette chair n'en a rien à faire qu'on soit homme ou femme, elle a un potentiel pouvant monter en elle, elle a un potentiel sexuel pouvant être vécu sans genre nous devrions être durant la séance, pouvant ressentir, bouger, vivre, un moment, en homme, pouvant ressentir, bouger, vivre, le moment suivant, en femme, pouvant vivre la fusion des deux, pouvant vivre la scission des deux, c'est ainsi que nous pouvons vivre pleinement ce torrent qui peut naître en nous, c'est ainsi que nous pouvons vivre pleinement ce torrent qui peut monter en nous et former comme un delta immense sous un ciel somptueux de sensations voluptueuses il y a une banquise en nous, ce qu'il y a en-dessous, cet océan insondablement riche, avec ses courants puissants fourmillant d'alluvions voyageant et voyageant, tournoyant sans cesse, avec ses ténébreux abysses sillonnés placidement par des îlots mouvants, par des îlots ondulant, de lumière, comme si un ciel nocturne imbibé d'une multitude d'étoiles, s'était abîmé en nous un jour, dans nos profondeurs la plupart du temps, tout cela, tout ce monde perdu d'énergie vitale, d'énergie de vie concentrée à l'extrême, n'est accessible que par une petite ouverture dans la glace par laquelle on tente de pêcher tant bien que mal quelques miettes du grand océan mais nous avons en nous la capacité de faire fondre toute la glace, toute la banquise, quelques instants, telle est la puissance de l'amour en nous, telle est la puissance de l'amour en nous, qu'il ne demande qu'à venir à notre rencontre vivre toute l'amplitude démesurée, toute l'amplitude splendide, de ses essences les plus subtiles, de ses essences les plus riches dans l'instant
Posté le 15/06/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
Placée en situation d’éprouver des sensations de plaisir, de plus en plus de sensations de plaisir, cette chair n’en a rien à faire qu’on soit homme ou femme, elle a un potentiel pouvant monter en elle, elle a un potentiel sexuel pouvant être vécu.
Bien que mon évolution soit très en retard sur la tienne je partage tout à fait cette déclaration. Bon cheminement @bzo.
Posté le 15/06/2019
B
bzo Membre
hello @andraneros plus avancé? pas sûr, une voie très différente sans doute, je me suis tellement éloigné de la pratique de mes débuts bien calme par ici à nouveau, un peu trop un intéressant article dans le Nouvel Obs sur la sexualité des animaux qui est assez étonnante parfois, on est loin de l'accouplement juste pour la reproduction tel qu'on voit souvent juste la sexualité des animaux Bêtes de sexe ! Les animaux prennent-ils du plaisir sexuel ?
Posté le 15/06/2019
B
bzo Membre
toute la panoplie des différentes techniques que j'ai découvertes au fil des mois, sont désormais là durant mes séances et durant mes micro-séances, alternance des moments yeux fermés, yeux ouverts, doigts utilisés autrement que pour caresser, en pinant, en griffant, griffant surtout, comme j'aime griffer par moments, sentir la flamme de mes ongles bougeant comme deux petites charrues labourant le sol, le sol de ma peau, enfin toute la panoplie de ce que j'ai relaté et pour lequel ponctuellement je me suis enthousiasmé mais que j'utilisais seulement par intermittence sans même parler de ma dernière trouvaille, cette main gauche vagabondant paresseusement sur mes lèvres, sur mes joues, tellement délicieux, tellement érotique, j'ai déjà écrit que je crois avoir trouvé la raison pourquoi cette zone est tellement sensible, éveillant tellement de volupté, tellement puissante sexuellement parlant, il y a cet axe de circulation des énergies en nous, partant grosso modo de l'anus et montant jusqu'à la bouche, il y a une sorte de connexion qui se fait dès qu'on met les doigts en haut avec ce qui se passe en bas, contractions, jeu lascif des cuisses et de mes parties génitales ou mieux encore chez moi, quand j'ai les doigts de l'autre main jouant avec mon anus-pussy, comme c'est délicieux, comme c'est soyeux, c'est comme si j'avais aussi les sensations d'en bas, aussi en haut, je les sens presque aussi fort en haut qu'en bas je suis désormais suffisamment puissant pour avoir tout cela en action, parvenir à faire tourner tout cela sans que cela ne déraille, sans que le corps perde ses prérogatives sur la direction des opérations, ma capacité de concentration et d'écoute sont devenues telles, ma capacité aussi de faire monter les énergies tellement facilement et tellement abondamment tout est là désormais donc, cela donne l'impression à chaque fois que j'ajoute une petite technique comme cela, comme si mon instrument de musique avait une corde de plus, ce qui signifie des accords plus riches, plus élaborés, des sonorités nouvelles, à tirer de mon instrument, mon corps il y a encore cette zone à explorer sur mon crâne, les cheveux, les tempes, pour l'instant, je m'en abstiens, je reste plutôt autour de la bouche et des joues, comme je l'ai écris, cette zone est vraiment particulière, elle a une connexion privilégiée avec le bas, avec ma petite fente d'amour, avec mes entrailles vibrant de plaisir
Posté le 16/06/2019
B
bzo Membre
mes micro-séances vont devenir par moments de moins en moins micro et de plus en plus séance mais hors du lit, je sens de plus en plus l'envie et la capacité de les prolonger avant il y avait comme un arrêt qui se faisait de lui-même au bout de quelques minutes, parce que brûler à pleine puissance, à 100% de ses ressources, n'est pas viable sur de plus longs laps de temps mais là je parviens à installer un rythme plus naturel, moins en sur-régime et donc je sens que même assis dans mon fauteuil devant l'ordinateur, je peux prolonger et obtenir des état supérieurs d'excitation sur de longues périodes de temps avec tout ce que cela peut avoir de prometteur et d'explorations nouvelles je m'imagine déjà des séances itinérantes où je reste un peu dans mon siège puis dans le feu de l'excitation, dans le feu de l'action, continue par terre ou debout ou encore sur le coin de table que j'aime tant, dont j'aime sentir tellement le coin de bois dur presser contre mon anus-pussy, s'enfoncer un peu n'importe comment dans celui-ci tandis que je bouge lascivement de haut en bas lentement comme une chatte en chaleur peut venir se frotter contre la jambe du premier venu
Posté le 16/06/2019
B
bzo Membre
le plaisir est vraiment une affaire de spécialistes de spécialistes patients et méticuleux, sachant libérer tous leurs instincts, imaginatifs, très imaginatifs
Posté le 16/06/2019
B
bzo Membre
ma main nonchalamment collée à ma bouche comme pour cacher sa lascive façon d'être entrouverte tandis qu'en bas, dans mon ventre, jusqu'entre mes jambes, fondent mes entrailles, se transforment en nectar chaud, soyeux un lent , rauque gémissement s'est pris entre mes doigts, comme accroché par un filet, mes oreilles en sont emplies, sonorité grasse, riche, chaude, velouteuse, s'étirant, s'étirant, s'étirant ma main droite est posée sur mon sexe au repos, ayant pris un peu d'épaisseur, pressant doucement, pressant doucement, une chaleur tellement dense, un soleil radieux, dans mon ventre, irradiant de plus en plus partout dans mon être quelques secondes de plaisir avant d'aller préparer le petit déj, belle journée en perspective, le ciel est déjà bleu, bleu, bleu
Posté le 17/06/2019
B
bzo Membre
la première de la journée, enfin la première après la journée de travail, je ne vais pas écrire que c'est la meilleure parce que ce ne serait pas vrai, je connaîtrais plus tard des moments plus intenses, plus riches, plus voluptueux mais elle a toujours quelque chose de spécial, c'est l'effet liquide désaltérant, liquide rafraîchissant, sur une gorge sèche, complètement sèche, il y a un immense soulagement, un immense bien-être d'être abreuvé à nouveau notre corps, nous le nourrissons ponctuellement en journée mais ce dont notre chair a encore besoin, une fois qu'on l'a nourri, abreuvé, lavé, soigné, un peu reposé, c'est de plaisir, de sensations voluptueuses, de jouissance sans au moins quelques minutes d'incandescence, quelques minutes de la brûlure intense chaque jour en nous, elle dépérit, elle se sent amputée de sa meilleure part car le plaisir est une extension heureuse de la chair, c'est la chair qui grandit dans l'invisible, c'est la chair qui retrouve ses ailes la chair enivrée, la chair qui jouit, la chair sens dessus dessous, de lascivité, de langueur, de volupté, ce n'est plus de la barbaque pataude baignant dans du sang, sillonnée d'os et de nerfs, c'est un papillon aux ailes multicolores , un papillon aux ailes multicolores qui vole dans l'invisible, qui vole dans l'éther
Posté le 17/06/2019
B
bzo Membre
assis sur ma chaise haute dans la cuisine, je prends mon petit déjeuner, nu comme un ver comme la plupart du temps chez moi, mes cuisses pressent un peu contre mes couilles, contre mon sexe, je maintiens une légère pression, effectue des petits mouvements, des frottements, de vagues déplacements tout mon bassin est empli de douces ondes, d'ondes langoureuses de temps à autre je m'interromps de manger quelques secondes et porte ma main sur mon sein ou sur ma bouche, m'immobilise, cambre les reins, ferme les yeux et fais monter quelques contractions lentement je mange des tomates, du fromage tout en jouissant doucement, interminablement, le jus de la tomate dégouline un peu, il faudrait que je ferme la bouche mais je ne peux pas, bah, nettoierais cela après
Posté le 18/06/2019
B
bzo Membre
mes couilles entre mes jambes à la maison, sont devenues tellement coopératives avec mes façons, elles semblent être constamment désormais comme une lampe mise en veilleuse, toujours un peu allumée, chauffant un peu, irradiant un peu j'accentue un peu la pression dessus et déjà elles s'allument avec plus de force, prenant de l'intensité, je me mets à les presser avec plus d'insistance, à les frotter langoureusement et directement elles s'allument à pleine puissance et c'est comme une petite chaudière fonctionnant à plein régime dans mon bas-ventre, je sens tout plein de bonnes ondes se diffuser quel doux chaton entre mes jambes qui s'étire dans tous les sens, comme sa fourrure est chaude, douce, caressante, comme il m'emplit de plus en plus
Posté le 18/06/2019
B
bzo Membre
la chaleur veloutée, la sensation de caresse, les frissons, forment comme un nid, c'est tout ce que j'ai à l'intérieur pour l'instant, pas besoin de grand chose d'autre, se sentir au nid, un nid voluptueux dont la sensualité suave m'inonde partout une main posée négligemment sur la bouche, les cuisses serrées, enveloppant mes roubignolles, mon petit tuyau de viande, une contraction se frayant lentement son chemin, remontant en moi, je bouge peu, de temps à autre un mouvement onduleux mais je suis économe de mouvements ces derniers jours, je suis tout en concentration, en focus seule l'autre main se déplace un peu, pour l'instant il est posé sur ma cuisse, semblant la toucher tendrement, délicatement, je suis tout en tension puis en relâchement, une sorte de mouvement de pompe qui fait monter les énergies de mes profondeurs, je les sens arriver, m'envahir par injections puissantes, se répandre se transformer en sensations délicieuses, voluptueuses quelle bénédiction, ma chair est aux anges, le bonheur est dans les prés, vivre de pareils moments, quelle félicité, quelle sensation d'épanouissement au soleil, je me sens offert entièrement, offert pleinement, ouvert, ouvert, ouvert, ouvert vers l'extérieur, ouvert vers le ciel, jouissant sans discontinuité, c'est-à-dire vivant une communion fusionnelle dans ma chair, une effusion-fonte de tout de mon être, incandescent, enflammé, dansant quelque part dans l'éther
Posté le 19/06/2019
B
bzo Membre
aucun geste mécanique chez moi, je suis tellement récompensé d'avoir suivi mon instinct, d'avoir suivi mon chemin et d'avoir chercher à pratiquer autrement, mes mains dansent sur ma peau, mon corps ondule, mon corps s'embrase, c'est une chorégraphie sensuelle, une imagination sexuelle en action, ce sont deux amants collés l'un à l'autre, leur ardeur, leur tendresse, leur fougue, leur complicité, vivre les deux en un, percevoir les attouchements des deux, des deux en un quel est donc cette androgynie dont je parle accompagnée d'une explosion momentanée de l'identité sexuelle? c'est avoir un pôle féminin et un pôle masculin totalement éveillés en soi et s'ébattant sans contraintes, leur complète perception, eux aux commandes sans restrictions, un total abandon dans la chair s'imbibant comme une éponge de tout ce qui s'y passe l'homme ne perçoit pas grand chose, ne vit pas grand chose, face au féminin ou si peu, si peu, il est juste un détonateur, un accompagnateur, s'il a le féminin éveillé en lui, il peut aussi s'envoler, voler de pair avec la femme à qui il fait l'amour, vivre une union plus totale s'il est tout seul, il peut être pris sous l'aile du féminin, un envol commun sous son aile, leur envol, une union dans un corps, une réunion en plein vol au loin dans un corps, le soleil calme et puissant d'une union dans l'apesanteur du plaisir, percevoir qu'on est un, un complexe, un riche, un tourmenté, un déchiré mais un
Posté le 19/06/2019
B
bzo Membre
mon plaisir me projette directement dans une tellement autre dimension de moi-même il y a tout cela en moi quelque part, quelque chose qui semble tout à fait étranger à moi-même et pourtant qui ne l'est pas, quelque chose qui semble tout à fait étranger à ce corps d'homme et pourtant qui ne l'est pas après autant de temps, je dois toujours me pincer mentalement quelque part en quelque sorte , non je n'ai pas rêvé, c'est moi qui ait vécu tout cela, c'est moi qui ait ressenti tout cela, c'est à moi ce trésor, ce flamboiement délicieux dans ma chair, ce brasier voluptueux dans ma chair, il est là pour moi, il est là en moi, je le couve en mes flancs c'est comme une parturition, je le sens grandir en moi, je le sens se développer, il éclot, il sort à chaque séance, je le couve en mes flancs et il sort à chaque séance, j'accouche de ce que je porte en moi, de ce qui grandit en moi, à chaque séance, il ne crie pas d'être arrivé au monde, il n'est pas inquiet d'être arrivé au monde, il est tout en gémissements, tout en frémissements, il est une offrande à la terre, une offrande de mes entrailles à la terre une offrande de mes entrailles aux entrailles de la terre, la chair invisible de ma chair, le fruit épanoui de ma chair, le fruit invisible et épanoui de ma chair qui sort au monde et déjà qui s'évanouit l'instant d'après comme s'il n'avait jamais existé il va renaître, il est tout en renaissances, il est le sphinx de velours, le sphinx de feu, fruit du grand désir dans ma chair, je lui sers de vaisseau quelques instants
Posté le 19/06/2019
B
bzo Membre
ma main gauche est autour de la bouche souvent ces derniers temps, je le relate abondamment, là durant ma dernière micro-séance, elle est montée plus haut, une soudaine envie, une urgence, elle est allée jusqu'à ma tempe, là après avoir un peu hésité, elle a grimpé encore plus haut, jusqu'à dans ma chevelure, elle y a plongé comme on plonge dans une onde soyeuse, elle s'y est attardée, elle s'y est trouvée bien ce sont des gestes très féminins en fait, je me rends compte, traîner les doigts lentement sur les lèvres, effleurer suavement les joues, plonger la main dans la chevelure, la caresser, la saisir, empoigner une grosse mèche puis ne plus bouger comme si on était pendu à elle avec tout le corps j'ai la sensation de m'enlacer intérieurement, de m'enlacer langoureusement intérieurement par tous ces gestes tout légers, tout lents, tout sinueux, de plus en plus de m'enlacer, de plus en plus me rendre tout chose, comme je suis tout chose... je suis chaud, brûlant, ondulant, fiévreux je saisis ma chevelure et je me sens plus offert que jamais, je saisis ma chevelure et je me sens plus ouvert que jamais, je sens la contraction avec plus d'acuité que jamais, se frayant un chemin en moi, je sens sa dureté d'airain qui fait fondre mes entrailles quelle volupté dans les gestes, quelle soie dans les mouvements, quelle lascivité dans ces courbes qui semblent naître de partout, ce corps se tend, ce corps se cabre, ma petite béance en bas entre mes jambes écartées, ma petite ouverture d'amour, une cantatrice en train de chanter à tue-tête, en train de vocaliser à tue-tête j'y ai un doigt ou deux de glissé dedans, comme c'est bon
Posté le 19/06/2019
B
bzo Membre
je vous montrerais un jour les gestes et les mouvements de mon amour, de mon bel amour tellement transgressif, de mon bel amour tellement dans la rupture je vous montrerais un jour les gestes et les mouvements de mon amour, tels qu'ils sont nés de mon désir, de mon grand désir nourri au lait sombre des abysses, tels qu'ils sont nés dans ce corps, tels qu'ils sont nés lentement dans ce corps ces gestes et ces mouvements, tellement sans sexe désormais, en même temps tellement imbibés de féminité et de masculinité, ondulation sereine, ondulation épanouie, divine fluctuation, la corde est tendue comme un arc au-dessus du précipice, j'ai rompu toutes les lois, j'ai fracassé toutes les barrières, je récolte moments d'action et d'inaction dans la rupture totale, dans le descellement complet, et qui pourtant s'accordent pleinement, s'accordent totalement, à cette chair, s'accordent pleinement, s'accordent totalement, au désir profond dans cette chair, au désir profond d'harmonie dans cette chair, au désir profond de communion charnelle et spirituelle dans cette chair tout est à briser en soi pour un moment, des ruines nous renaissons à chaque fois, toujours plus étranger et toujours plus familier à nous-même, nous bâtissons un palais pour le désir, un palais pour faire déborder l'instant
Posté le 20/06/2019
B
bzo Membre
certains jours, ce sont des élans quasi mystiques que je ressens en moi, avec sensation irrésistible d'envol au loin, des extases douces, des extases longues et une volupté comme une houle calme, puissante, porteuse, emporteuse d'autres, c'est totalement animal, charnel, comme une baise peau contre peau, sueur contre sueur, salive contre salive, en rut, telluriquement votre, sensation de pine dure, de chatte humide, entremêlés, remuant, remuant, remuant, se fondant ensemble à force de gigoter, à force de se frotter, à force de se cogner, l'un contre l'autre
Posté le 21/06/2019
B
bzo Membre
me suis levé très tard aujourd'hui, de la fatigue en retard, beaucoup de fatigue accumulée avec toute cette vie nocturne, mélange de cinéphilie et de corps à corps amoureux en moi-même au réveil, tout frais, tout dispo, me suis offert une micro-séance de près de dix minutes, comme c'était délicieux, au bout de quelques instants, il n'existait plus que le va et vient enivrant de mon bassin et les frottements de mes couilles , de mon sexe, avec mes cuisses, toute la zone était encore rendue glissante par le beurre de Karité dont je m'enduits avant de me coucher et tout cela dérapait constamment tellement voluptueusement les mouvements langoureux, le rythme lascif, tout mon être en était envahi, des moments ardents, de chair enflammée, de chair en délire, de temps à autre j'effleurai brièvement mon sexe, ces soudaines injections très ciblées avaient un effet turbo irrésistible et n’altéraient pas la qualité des sensations, je crois que c'est encore ainsi que je peux tirer le meilleur profit de contacts manuels avec mon appareil génital, garder toute la finesse, toute la richesse et parvenir malgré tout à injecter de la verticalité , de l'explosivité, ainsi le flux principal d'ondes reçoit juste ce qu'il faut d'extra pour être stimulé, virevolté, sans altération de la qualité des sensations ma main gauche, comme beaucoup ces derniers jours, caressait mes lèvres une bonne partie du temps, cette bouche et mon anus-pussy, deux orifices décidément complices, reliés quelque part par un axe de circulation des ondes le long de la colonne vertébrale, les sonorités dans ma paume, les sonorités des gémissements, semblaient s'entremêler à la peau, la caresser, ma paume semblait s'imprégner des gémissements et redescendre par la chair en vibrations en moi je restais de longues minutes ainsi, les yeux tantôt ouverts, buvant les mouvements de la chair ivre par l'extérieur, tantôt les yeux fermés, plongeant en moi-même, me fondant à ce dédale d'organes surexcités, tanguant comme une croupe de femme fouillée par une pine splendidement dure ah le chaos intérieur merveilleux, tout en fonte et en bouillonnement, envol de parmi les débris fumants
Posté le 22/06/2019
B
bzo Membre
sentir cette chaude intensité couler partout en moi, cette densité voluptueuse tellement nourrissante, tellement réjouissante jusqu'au plus profond de mes fibres sans avoir une autre personne collée à moi, vivre des moments tellement précieux, tellement rares, parvenir jour après jour, nuit après nuit, à tirer de ce corps, ces territoires inconnus de plaisir, ces territoires inconnus de sensations par moments, tellement charnelles, tellement animales, tellement telluriques à d'autres, tellement une sorte de ravissement délicat, subtil, éthéré, sorte de ravissement, osons le mot, quasi spirituel, mystique, de tout mon être sensation extatique d’allègement,d'accomplissement, de plénitude, d'épanouissement sensation d'être grand ouvert enfin, grand ouvert enfin à nouveau, explosé comme un coffre-fort dont on a forcé la porte sensation de béance profonde dans tout mon être, sensation d'une essence précieuse, une essence vitale, au fond de moi ma pratique est devenu partie inhérente de ma vie, je ne pourrais plus m'en passer, elle me nourrit, elle m'enrichit, elle me fait avancer, au même titre que quelques autres activités qui me sont chevillées au corps et à l'esprit comme la littérature, comme l'art ou jadis comme le yoga mon cher yoga que j'ai du abandonner pour des problèmes physiques sérieux et dont je porte le deuil depuis, pas un jour où il ne me manque pas, où je n'y pense pas ne fusse qu'un instant, pas un jour où mon corps ne me le réclame pas mais au moins je peux lui donner désormais cette aventure extrême qu'est devenue ma pratique
Posté le 23/06/2019
B
bzo Membre
je ne me lasse pas de chanter les louanges de ma pratique, heureux et insouciant comme un oiseau sur sa branche, cela n'a peut-être pas grand intérêt mais si on ne devait faire que des choses qui ont un réel intérêt ici bas, la plupart, on serait au chômage, la plupart du temps alors je chante mon bonheur durant les séances, j'ouvre le bec, je frétille la queue (enfin façon de parler...), je regarde le ciel bleu, je regarde longuement le ciel bleu, je perçois encore comme de ses traces en moi et je lâche des filets de notes joyeuses dans toutes les directions et tant pis pour les tristes sires qui voudraient que le forum ne soit qu'un prolongement de mode d'emploi
Posté le 24/06/2019
B
bzo Membre
le plaisir dans ses formes les plus intenses, semble tellement proche de la souffrance, tellement proche, il y a une zone d'extrême intensité où on a la sensation constamment que c'est insupportable bon, que notre cervelle va exploser de tant de bonheur lascif, cette zone aurait pu aussi bien être de la souffrance, en d'autres lieux, en d'autres heures, en d'autres circonstances c'est un drôle d'espace de jeu en nous, tellement ambivalent, tellement équivoque, les frissons intenses, sont d'autant plus perçus dans toute leur acuité que si on perçoit à quel point un rien les sépare d'une douleur d'une intensité équivalente on fait l'équilibriste quelque part quand on a abandonné toute volonté et qu'on se laisse emporter par les vagues de la volupté en des contrées inconnues, on frôle des ravins, on côtoie des précipices, la cruauté est au repos tout prête à bondir on retombe toujours sur ses pattes néanmoins car le désir est un cocher souverain mais la carriole tangue dangereusement par moments, du moins on a l'impression l'identité sexuelle peut nous abandonner, ce repère qui semblait intangible depuis toujours, peut nous lâcher peu à peu durant nos séances, nous forçant à marcher parmi des ruines momentanément, ce constat:la chair n'a pas de sexe, elle est tout autant masculine que féminine, on peut vivre dans n'importe quel corps indifféremment de son sexe, tout ce qu'un homme peut éprouver comme sensations et en même temps, tout ce qu'une femme peut éprouver comme sensations, la chair a tout le spectre en elle
Posté le 24/06/2019
B
bzo Membre
hier soir avant de m'endormir, suis un peu entré en action, histoire de goûter dans ma chair quelques dernières sensations je venais d'enduire, comme chaque soir, de beurre de karité, tout mon appareil génital et l'intérieur de mes cuisses, comme cela dérapait délicieusement, comme cela glissait voluptueusement, c'était grisant au possible, le mode liane lascive était plus lascif que jamais, plus liane que jamais comme j'était empli de soie mouvante, de soie dansante, je suis devenu tellement léger, léger, très progressivement le sommeil m'a entouré de ses bras, je ne devais pas peser plus qu'une plume, une plume amoureuse, une plume amoureuse de l'air
Posté le 25/06/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @bzo. Tu nous a dit hier soir :
mais si on ne devait faire que des choses qui ont un réel intérêt ici bas, la plupart, on serait au chômage, la plupart du temps
Je profite de l’actualité scolaire française qui comme chaque année « oblige » les journalistes à parler de philosophie à l’occasion des épreuves du baccalauréat pour contester ta remarque qui ne mène à rien tant qu’on n’a pas pris soin de définir clairement le sens qu’on donne à la notion de « réel intérêt ici bas ».
je chante mon bonheur durant les séances,
En revanche j’applaudis cette déclaration qui décrit élégamment ce que nous cherchons à atteindre dans nos efforts solitaires et mieux encore en couple.
tant pis pour les tristes sires qui voudraient que le forum ne soit qu’un prolongement de mode d’emploi
Ce que je lis dans notre forum ne me permet pas d’identifier une telle demande. Ce que je comprends c’est que certains de nos amis n’ont pas la capacité de se laisser emporter naturellement par la jouissance que leur corps peut leur offrir. Ce que je comprends c’est que certains de nos amis ne parviennent pas à développer seuls leur sensualité. Ce que je comprends c’est que certains de nos amis ont besoin d’aide pour vivre eux aussi des expériences qui les feront chanter leur bonheur. S’ils nous disent qu’ils ont besoin d’un « mode d’emploi », on peut se demander si le « réel intérêt ici-bas » de notre forum n’est pas aussi de leur fournir les éléments qui leur permettront de se l’écrire. Bon cheminement @bzo.
Posté le 25/06/2019
B
bzo Membre
Ce que je lis dans notre forum ne me permet pas d’identifier une telle demande. Ce que je comprends c’est que certains de nos amis n’ont pas la capacité de se laisser emporter naturellement par la jouissance que leur corps peut leur offrir. Ce que je comprends c’est que certains de nos amis ne parviennent pas à développer seuls leur sensualité. Ce que je comprends c’est que certains de nos amis ont besoin d’aide pour vivre eux aussi des expériences qui les feront chanter leur bonheur. S’ils nous disent qu’ils ont besoin d’un « mode d’emploi », on peut se demander si le « réel intérêt ici-bas » de notre forum n’est pas aussi de leur fournir les éléments qui leur permettront de se l’écrire.
bien sûr, je ne conteste pas un instant, c'est faire oeuvre d'utilité publique que d'aider d'autres à trouver leur voie, développer leur pratique et il faut leur prodiguer autant de conseils techniques que possible, c'est une mission sacrée il n'était pas question un instant de ma part de contester cela et j'essaie d'y contribuer aussi dans la mesure de mes moyens mais j'aime avant tout juste mettre en mots toute l'extraordinaire richesse de cette pratique, d'en chanter les louanges à la façon d'un barde ce que j'ai écrit plus haut est une réaction d'énervement par rapport à ce que @fidelio écrivait dernièrement où je me sentais visé
Posté le 25/06/2019
B
bzo Membre
en début de séance, je sens en moi véritablement fondre mon identité sexuelle, c'est très physique comme sensation, des tas de choses se descellent, des chaînes sautent, comme si ma chair se libérait de toutes ses entraves les sensations se délient, prennent de l'amplitude, de la variété, de la richesse, de plus en plus de nuances, sensation irrésistible et délicieuse d’exotisme dans mon corps d'homme, d'une intrusion provoquée, consentie, désirée, d'une intrusion multicolore, bariolée, envoûtant ma chair, l'ensauvageant, sensation d'un rituel vaudou, chamanique, de plus en plus je me sens envahi, je me laisse faire, comme c'est bon, je m'ouvre, je m'abandonne les choses s'équilibreront plus tard mais dans un premier temps, après une longue journée de travail, avec tout bien dans les règles, avec tout bien comme il faut, la machinerie bzo a encore fonctionné, j'ai été productif, j'ai été attentif, j'ai gagné ma vie, j'ai été bien sage comme c'est attendu dans une grosse entreprise, avec tout bien dans les clous, j'ai envie que cela se dérègle maintenant, que tout se dérègle en moi, que toutes les chaînes sautent, que toutes les fondations explosent, que toutes les barrières cèdent, que la folie s'installe, le dérèglement des sens, j'ai envie de sentir du miel chaud en moi, j'ai envie de senti du nectar onctueux en moi, de l'animalité, de la grâce, des courbes chantantes, des courbes dansantes, des frissons partout, oh oui des frissons partout j'ai envie de sentir tout cela en moi, j'ai envie d'être envahi, que mon moi soit bousculé, dépossédé de certains de ses droits, qu'il en acquiert de nouveaux, de plus en plus nouveaux, de plus en plus étrangers à mon petit territoire habituel je m'offre sans restrictions, je veux sentir de la soie multicolore, de la soie multicolore tournoyer partout en moi, je veux me sentir félin, je veux me sentir caressant, lascif, les membres déliés, bougeant langoureusement le bassin empli de volupté, le bassin bougeant comme cherchant à hypnotiser, envahi de fièvre, d'ardeur sexuelle, en rut et en quête de ciel intérieur, de tous les ciels intérieurs possibles que je sois emporté, que je sois délivré un instant, vivant, vivant, vivant, éclos un instant quelque part complètement ailleurs, comme sur une plage lointaine, offert aux flots, offert aux éléments, offert à l'élémentaire, au vibrant, au vivant
Posté le 25/06/2019
B
bzo Membre
juste profiter de ma chance, profiter de mon travail, les fruits sont tellement mûrs, tellement goûteux, tellement nombreux, dans mon verger, quel baiser de la nature, je sens en moi l'amour est en fleurs, à fleur de peau, il m'accueille, je le cueille
Posté le 26/06/2019
B
bzo Membre
le chant de ce corps, ce chant qui monte de toutes parts en moi, sublime polyphonie, un estuaire, un immense estuaire, comme la poussée en accéléré d'un arbre géant dans l'invisible, lumineuse poussée de l'amour, frisson de cristal dans le bleu du ciel, lianes soyeuses de l'amour, arbre de frissons, arbre de chaleur, delta d'amour vers la mer, murmure doux, murmure puissant, murmure soyeux, la caresse sonore de la mer au loin, caresse de nectar l'amour par moments, en flots joyeux et dansants, partout
Posté le 27/06/2019
B
bzo Membre
cette chair répond tellement puissamment, tellement toujours plus puissamment, à mes sollicitations comme cela fait du bien, quelle baume enivrant, quelle baume nourrissant, en journée, notre corps est juste un véhicule, on l'oublie sous nous grosso modo, on lui donne à manger par habitude, on subit la canicule par son intermédiaire, on sent la fatigue, des maux de tête, de l'énervement, du stress, quelques bonnes choses aussi , bien sûr mais là il devient autre chose, il prend une autre dimension, un terrain de jeu mystérieux pour le désir, d'où surgissent des sensations tellement délicieuses, tellement riches, tellement insoupçonnées, tellement exotiques je regarde autour de moi le grand cirque du sexe sous ses mille et une formes et je me dis que je me suis trouvé une sacrée niche, dépendant de personne, ni de rien, juste moi, juste moi explorant mes confins, moi m'explorant, me redécouvrant, me découvrant un moi plus vaste, toujours plus vaste, un moi abritant tellement de surprises, tellement de richesses insoupçonnées tellement de secrets en cette chair, c'est un chemin initiatique, se révéler à soi-même, se découvrir, vivre des sensations à la mesure des forces secrètes enfouies en nous qui nous lie à cette terre sous nos pieds, sentir sa puissance fusionnelle, les vibrations telluriques de son noyau, en nous quelques instants par le tremplin du désir, par le tremplin des sensations, je m’élève et j'atterris toujours un petit peu plus différent, toujours un petit plus vivant, toujours un petit plus habité par un mystère
Posté le 27/06/2019
B
bzo Membre
mon paquet entre les jambes, mon paquet entre les jambes, que je viens presser inlassablement avec mes cuisses une éponge, une éponge gorgée de nectar voluptueux cela dégouline, cela dégouline de partout dans mon bas-ventre, cela dégouline de partout dans mes entrailles, cela dégouline de partout, comme cela dégouline partout! je suis trempé, je suis trempé de la tête aux pieds, je frissonne intérieurement, je frissonne intérieurement de volupté de la tête aux pieds
Posté le 28/06/2019
B
bzo Membre
les miracles doux arrivent de temps en temps, il y a quelques heures j'étais assis au bord d'un bassin d'eau dans le quartier branché du centre de Bruxelles, il faisait très très chaud, soudain un tout petit enfant, chinois ou japonais est venu s'asseoir à côté de moi, il restait là, presque collé à moi, en silence, il regardait gravement devant lui, sa mère le surveillait d'un peu plus loin, surprise mais elle n'est pas intervenue, on est resté ainsi de longues secondes en partant je lui ai effleuré sa main tout doucement
Posté le 28/06/2019
B
bzo Membre
au réveil, un désir ardent brûlait dans ma chair, mes cuisses et mes mains se sont mises en mouvement, bientôt je n'étais plus que flots de gémissements, râles et vagues de volupté mon amour est une pieuvre amoureuse, je sens ses innombrables tentacules de velours qui évoluent partout en moi, elles se fraient un chemin, s'immiscent partout, frottent, effleurent, farfouillent, l'amour est dans ma chair entre ces quelques moments hier au bord du bassin, que je relate juste au-dessus, avec ce petit enfant japonais qui est venu s'asseoir à côté de moi et puis ces doux moments de fête, d'embrasement , dans ma chair, est-ce qu'ils ont quelque chose en commun? ont-ils seulement quelque chose en commun? oh que oui ils ont un point commun essentiel, ce sont des moments où je suis sur une crête en moi, des moments incandescents, des moments d'intensité sublime de ces moments où vous percevez que la vie vaut vraiment la peine d'être vécue, des moments ardents et doux où vous vivez une communion, d'un côté hier, avec ce petit bambin adorable venu de loin, de passage pour quelques jours qui est venu s'asseoir en silence à côté de moi, nous avons vécu un moment solennel de partage silencieux et puis là il y a quelques minutes, tout seul au fond de mon lit, ma chair enflammée, ma chair ardente, ma chair emplie d'une volupté ineffable des moments où je goûte aux sommets, où je vis sur une crête, les seuls au fond où l'on vit vraiment, où l'on sent ce qu'il y a de bon ici-bas, que ce monde a un sens, le reste ce n'est que du remplissage
Posté le 29/06/2019
B
bzo Membre
au fond, nous ne sommes que des points de rencontre, chacun de nous, des plateformes pour que toutes sortes de choses arrivent, pour que toutes sortes de choses soient vécues, pour que toutes sortes de choses soient éprouvées, des enveloppes garnies d'organes mais pas que de cela, des occasions uniques un moment, un bref moment ici-bas, pour que des interactions arrivent, entre des forces, des énergies, enfouies en chacun de nous qui peuvent se manifester sous toutes sortes de formes, plaisir sexuel, émotions, sensation de dépassement de soi, sensation de communion entre êtres, sensation de fusion mystique, spirituelle ou apparenté, fusion charnelle dans la solitude ou à plusieurs, etc des enveloppes garnies d'organes mais pas que de cela, réparties sous toutes sortes de formes de vie, êtres humains, animaux, êtres vivants mais pas que, la vie tellement protéiforme sous ses innombrables facettes, êtres inertes, du moins en apparence, rochers, plantes, océans, air, étoiles, tout participe, tout cherche à participer, tout devrait chercher à participer, tout devrait essayer de participer à la grande fête, au brasier que peut devenir un instant vivre le plus possible l'intensité furtive, l'incandescence du moment, chaque instant qui passe, est un fragment d'éternité, une pierre brute, qui taillé expertement par nos soins, révèle un incomparable brillant aux facettes projetant des éclats de lumière ineffable en nous
Posté le 29/06/2019
B
bzo Membre
arf, je n'ai pratiquement pas pratiqué ce soir, la chaleur a eu raison de moi c'est le désavantage d'avoir une pratique très dynamique, les "do nothing"eurs n'ont qu'à se caler dans le faisceau d'un ventilo et ils peuvent s'en donner à coeur joie, moi je commence à me contorsionner langoureusement en mode liane lascive et déjà j'ai des grosses gouttes de sueur qui coulent partout
Posté le 30/06/2019
B
bzo Membre
hier dans la nuit vers quatre heure du matin avant de me coucher, j'ai tout de même eu un petit quart d'heure tellement intense et délicieux avant de plonger directement dans les bras de Morphée en fait quasi chaque soir, juste avant de fermer les yeux et d'éteindre la lumière, je pratique un quart d'heure après avoir enduit tout mon appareil génital de beurre de karité, me frottant lentement, langoureusement, les deux cuisses l'une contre l'autre, c'est devenu une sorte d'habitude, une sorte de berceuse voluptueuse, pour ma chair l'idée, c'était d'apaiser d'éventuelles irritations dues aux nombreux frottements, d'entretenir une qualité parfaite de la peau, dans la zone mais j'ai aussi très vite découvert à quel point cela glissait, cela dérapait, délicieusement, ainsi, à quel point mes couilles enduites, pressées, frottées, par mes cuisses, produisaient une volupté tellement particulièrement irrésistible qui me donnait la sensation de fondre et de frissonner de délice jusqu'au fond de l'âme à chaque contact entre mes cuisses et mes parties à partir ce soir je crois que je vais m'enduire bien plus tôt dans la soirée, plutôt recommencer même l'opération plusieurs fois et voir ce que donne toute une soirée ainsi avec les couilles qui dérapent, qui patinent, au moindre contact
Posté le 30/06/2019
B
bzo Membre
j'ai effectué l'expérience hier mais ce n'a pas été concluant en fait j'ai attrapé un refroidissement, les ventilateurs tournant par cette canicule, sont à mettre en cause, je suppose mais voilà j'ai mal à la gorge, je tousse et j'ai de la fièvre et puis la fièvre, cela éteint ma libido, c'était frustrant, hier soir, je faisais tout comme d'habitude mais pas grand chose comme sensations
Posté le 01/07/2019
B
bzo Membre
ah ça va, j'ai retrouvé mes super-pouvoirs, la fièvre n'est pas encore tout à fait finie mais apparemment elle est déjà suffisamment en récession un seul être vous manque et tout se dépeuple, j'ai vécu cela hier dans les brumes tétanisantes de la maladie mais ce soir tout est à nouveau en place, comme c'est bon, argh comme c'est bon, sentir à nouveau toute cette volupté en moi, toute cette ondulation langoureuse de tout mon être, ce frémissement soyeux dans mes veines, cette sensation de plénitude, d'épanchement, de communion , de complicité avec mes abysses, tout ce féminin embrasé en moi qui déploie ses ailes si merveilleusement colorées, quelle sensation de libération dans la chair, quelle sensation de réjouissance, d'être envahi par tout le firmament j'ai parlé il y a quelque temps de ma découverte de nouvelles zones à explorer, finalement je reste surtout autour de la bouche, comme je l'ai déjà écrit, c'est incroyable à quel point il semble être à l'autre bout d'une sorte d'axe de circulation des énergies en moi, à l'un des bouts, mon anus-pussy, à l'autre, ma bouche, ces deux orifices sont tellement connectés, tellement complices
Posté le 01/07/2019
B
bzo Membre
mes mains avides restent avides tandis que je m'abandonne corps et esprit, que je me perçois tout entièrement de la pieds aux pieds, jusqu'au fond de l'âme, comme un objet sexuel à offrir
Posté le 02/07/2019
B
bzo Membre
comme j'aime écrire sur mon plaisir, j'ai la sensation de revivre un peu ce que j'ai vécu, de parvenir à mettre un peu de ce que j'ai vécu, dans les mots, d'y mettre un peu de la saveur et du fumet de ma pratique je suis entraîné irrésistiblement désormais, comme sur un tapis roulant, comme sur un tapis roulant mais ondulant lascivement,s'enroulant autour de moi tout en m'entraînant, mes gestes, mes mouvements, ne m'appartiennent plus durant la séance, le désir s'empare de moi, fait de moi sa marionnette comme j'aime être sa marionnette, il me tord, me convulsionne, dans tous les sens, j'ai la sensation d'être un élastique, un chewing-gum, de la pâte à modeler, entre ses mains c'est un torrent qui me pousse dans le dos, me renverse, me roule, cela tourbillonne de tous les côtés, je suis déchiré délicieusement de toutes parts, je suis chiffonné, plié, déplié, tressé lentement, tressé soyeusement une langue, une grosse langue râpeuse me fouille, bouge en moi, me lèche, me farfouille, me frotte, me lape, bave, bave, bave, se tord et se tord encore pour mieux aller me goûter dans le moindre détail, dans la moindre cellule tout est devenu élément de plaisir, le moindre mouvement, la moindre respiration, le moindre geste, le moindre millimètre de peau, le moindre gémissement que j'émets, tout ce qui existe en moi, tout ce qui est de moi, tout ce qui me touche, je barbote constamment dans ce qui monte de ma cave, c'est une inondation une sorte de caresse géante mouvant dans l'invisible jouant avec moi rêveusement, félinement, une main de King-Kong me tenant dans sa paume ma chair semble s'envoler, ma chair semble se liquéfier, je suis mis à nu, que reste-t-il de moi quand je suis pris dans ces filets si follement? un baril de poudre, mes entrailles, il explose au ralenti, tellement au ralenti, il explose constamment tellement au ralenti, c'est comme un mouvement géant freiné par l'étroitesse des instants qui passent une lame m'a ouvert en deux, une lame de plaisir, je gis éventré, éventré et heureux, de l'or coule de mon ventre, c'est du sable chaud, c'est bientôt une plage, c'est bientôt la mer à la rencontre de l'océan, je vais à la rencontre de l'océan, grain par grain, à la rencontre de l'océan, chaque goutte d'eau par ici est habité par un peu de ciel et un peu de lumière, le vent aussi a répondu à l'appel, il danse doucement de toutes ses voiles autour de moi
Posté le 06/07/2019
B
bzo Membre
obtenir l'effet de descellement, de dérèglement complet, après tout peux arriver, après tout le corps réagit de façon disproportionné, déraisonnable, le petit grain de folie sexuel est instillé, un spectre insoupçonné de sensations s'installe, le mâle et le femelle sont déchaînés en nous, se ruent l'un sur l'autre, la chair devient un tapis magique qui prend son envol
Posté le 06/07/2019
B
bzo Membre
finalement on pourrait dire que notre corps a un sexe mais notre chair en n'a pas celle-ci a en elle tout le spectre du plaisir humain possible, indifféremment qu'on soit homme ou femme, c'et juste qu'il faut aller chercher suffisamment loin en soi toutes ces capacités, toutes ces richesses, inutilisées
Posté le 06/07/2019
B
bzo Membre
découvrir peu à peu à quel point ce corps, est tellement plus vaste que nous, c'est un peu comme de découvrir qu'on habite en fait que quelques pièces de la maison dans laquelle on est installé mais qu'il y en a des dizaines d'autres que nous n'avons jamais visitées, dont nous avions aucune idée de leur existence
Posté le 06/07/2019
B
bzo Membre
vivre de pareils moments de communion dans sa chair j'utilise le mot de communion car c'est vraiment celui qui s'impose à mon esprit pour décrire le plus justement ce que j'ai ressenti communion avec quoi? avec qui? je ne sais pas, avec moi-même? entre avec ma chair? avec le noyau de la terre? avec les forces vives de la vie en moi? je ne sais vraiment pas et peu importe au fond, l'essentiel, c'est de les vivre, ces moments, avec cette densité ardente, des ailes tendres, avec comme un baiser du ciel qui coule dans mes veines l'essentiel, c'est que mon plaisir soit devenu cela, a évolué vers cette effusion fusionnelle unique, cette sensation d'épanouissement total, de célébration de tout mon être la chair empli d'un feu de joie est un vaisseau merveilleux, comme il m'entraîne, oh comme il m'entraîne
Posté le 07/07/2019
B
bzo Membre
la puissance des sensations est plus facilement atteinte que leur qualité comment cela? parce qu'à partir du moment où on a les clefs d'accès, qu'on est parvenu à entrouvrir la porte au fond de nous, vu la nature de ce que nous commençons à éprouver, la nature sur-naturellement plaisante, jouissive, pourrait-on écrire, la tentation est simplement d'appuyer aussi fort que possible sur la pédale, qu'on soit submergé, envahi, autant que possible et on est submergé, on est envahi, on est récompensé et puis il y a progression aussi au fil des jours car il n'y a pas de limite, c'est une chose difficile à croire, tellement cela peut paraître d'une puissance définitive ce qu'on éprouve par moments, tellement on peut paraître avoir atteint un sommet insurpassable, on se dit dans le feu de l'action, pantelant, essoufflé, ébloui, ému jusqu'aux larmes mais non quelques jours après si on s'applique, ce sera encore plus ceci, encore plus cela d'abord on a les orgasmes qui s'enchaînent, de plus en plus denses, en rang de plus en plus serrés et puis un jour arrive la vedette du show, celui dont tout le monde parle tout bas quasi avec religiosité, mister super O en personne, en chair et en os si on peut dire avec son cortège de fanfares et de pompom girls, mister grand chambardement à tous les étages mais voilà il y a plus que cela, d'autres enjeux sont possibles car ce que je viens de décrire, c'est la voie principale, une voie confortable et facile à partir d'un moment où on a atteint un certain niveau dans notre progression il faut oser faire un écart, essayer autrement, essayer autre chose, remettre en question, essayer de travailler plutôt, ce que je dénomme, la qualité, la richesse des sensations c'est quoi au fond la qualité, la richesse des sensations? ce sont les nuances, il y a tout un univers de nuances, de coloris à ressentir, d'innombrables nuances sont possibles à chaque instant si constamment tout le long de votre séance, cela varie sans arrêt, une faune et une flore riches, incroyablement diversifiées, passent par vos tuyaux, alors vous êtes dans, ce que j'appelle, la qualité la qualité, c'est accepter de renoncer à la verticalité, à l'explosivité pour laisser le terrain aux nuances, à une infinité de nuances, à quelque chose de plus dans l'horizontalité au niveau des sensations, qui ne décolle pas comme une fusée, ne s'arrache pas comme un fusée mais prend doucement son envol, progressivement montant, zigzaguant ici et là, flânant dans les pâturages du plaisir, ralentissant, accélérant, il faut apprendre à s'écouter pour entendre le moindre détail de ce qui s'éveille en nous, aller chercher les petites fleurs tapies à ras du sol, découvrir leur incroyable diversité, débusquer tout cette faune et cette flore fourmillant en nous et à côté desquelles il est si facile de passer à côté, chevauchant ses grands chevaux leur volume est immense, infini et forment une autre façon de vivre le plaisir, chacune séparément a sa singularité, sa singularité à éprouver, à déguster et ensemble ils vont former d'autres types de vagues, une autre forme de puissance des sensations en nous, c'est tout à fait une autre culture du plaisir en fait qui fait attention au moindre détail et qui fait confiance qu'avec leur grand nombre, elles vont progressivement former aussi des vagues en nous, des vagues puissantes autrement qui vont nous emporter, emporter différemment c'est quoi au fond la qualité des sensations? c'est accepter d'avoir moins d'orgasmes, ne plus être obnubilé par eux, juste se laisser aller, prendre plaisir au moment présent, profiter de cette fête miraculeuse dans la chair sans être obsédé par le fantasme de l'orgasme soi-disant suprême, mister super O himself c'est quoi au fond la qualité des sensations? c'est être plus intéressé par un plaisir qu'on peut ressentir dans tout le corps, un plaisir généralisé, généré dans tout le corps et ressenti, diffusé partout, là on commence à se faire l'amour, là on commence vraiment à se faire l'amour car la sensation devient réaliste, on se caresse et le plaisir est ressenti localement, là où on se touche et puis est diffusé comme quand on jette un caillou dans l'eau, il se forme des vaguelettes qui vont se répandre à l'ensemble de la surface du plan d'eau et enfin c'est quoi au fond la qualité des sensations? c'est une sensation ineffable d'épanouissement, une sensation ineffable d'union, d'interminables et extravagantes extases
Posté le 07/07/2019
B
bzo Membre
quand j'écris qu'il n'y a pas de limite, je suis pris de frissons et d'un délicieux vertige, je sens une voie lactée dans mes veines et puis je sens ce désir resplendissant, ce désir toujours plus resplendissant en moi quelque part dans cette chair, on semble dehors il y a peut-être une terrasse quelque part, accessible par un ascenseur propulsé par le désir l'amour est la plus pure des forces, se tourner vers quelqu'un, éventuellement soi pour le partage dans la chair, l'important, c'est d'allumer le brasier, l'important, c'est d'atteindre à l'incandescence
Posté le 09/07/2019
B
bzo Membre
largement plus d'un an sans aucune éjaculation, près de deux, plus important, sans aucun besoin ressenti de me vidanger autant dire que mes sources d'énergie sexuelle sont au maximum, incroyablement réactives et disponibles, cela vibre à pleine puissance, comme cela vibre! cela se transforme tellement facilement en une polyphonie de tout mon être et puis par le truchement de ma pratique, je rassasie ma chair, je lui apporte toute la nourriture sexuelle dont elle a besoin ma pratique m'équilibre, m'apporte épanouissement et satisfaction à tous les étages, je repousse toujours plus des frontières en moi, dans une aventure haletante, grisante, enivrante je vis des moments ardents, ardents et sublimes, tous les jours, des moments d'incandescence ma soif d'absolu est enfin étanchée aussi en même temps que mon besoin d'animalité, de sexualité totalement débridée, sans aucun tabou, aussi transgressive que possible puisque vivant durant chaque séance, chaque micro-séance, une complète désintégration de mon identité sexuelle
Posté le 09/07/2019
B
bzo Membre
la première de la journée après avoir m'être restauré et m'être douché, toujours une saveur spéciale, je prends la clef des champs, mon corps et moi comme si on se libérait enfin d'un carcan mon masque civil tombe, c'est un moi augmenté, un moi tellement plus complet que je réussis à assembler au moins momentanément, un moi enrichi de son mystère, de ses ténèbres, dont les doutes et les hésitations n'existent plus car cet inconnu m'est devenu territoire tellement familier, en même temps que chaque jour si entièrement régénéré et neuf, si renouvelé il m'est devenu le plus doux des refuges, un nid accueillant où expérimenter d'extraordinaires sensations et états de conscience enrichis je bois à cette source, assoiffé, mourant de soif, je me ressource, à savoir, je retrouve la source première en moi, la source antique, la source à l'éternelle jeunesse, mon désir devient pur et puissant, mon désir devient un jet puissant dans la nuit la façon dorénavant dont je parviens à tout dérégler en moi, à me mettre en route, en quelques mouvements, en quelques caresses car désormais me dérégler de fond en comble, c'est me mettre en route, j'ai trouvé que c'était la façon la plus efficace, la plus effective , de me mettre en route, c'est comme si je me retrouvais directement de l'autre côté du miroir, c'est comme si je tournais une clef dans une serrure, tout desceller, mettre en miettes certains soubassements, déjà une sensation délicieuse en soi, une extraordinaire sensation de libération, d’allègement, ce qui semblait immuable en soi, ce qui semblait inébranlable en soi, rapidement en miette, des ruines, un dérèglement, des nouvelles lois, des nouvelles sensations, une façon d'être dans ce corps tellement complètement différente mes abysses sont là, je le sens, qui semblent être montés, toute leur richesse, tout leur mystère, je les sens dans ma chair, ils redéfinissent directement toutes les règles mes gestes, mes mouvements, je ne sais pas s'ils sont féminins mais ils ont définitivement plus rien à voir avec ceux de mon quotidien, ils sont mus entièrement par un désir sans tabous et sans freins d'aucune sorte
Posté le 10/07/2019
B
bzo Membre
hé hé mercredi de congé , aujourd'hui je vais mêler des moments d'intimité soyeuse, des moments de déchaînement d'énergies sexuelles avec mon travail de menuiserie à la maison, la construction d'une bibliothèque supplémentaire pour tenir tous mes livres qui s'amassent un peu dans tous les coins imaginez votre serviteur, nu comme un ver, le marteau dans un coin de son appartement, entre deux frappes sur un clou, tout d'un coup prenant une pause, une petite pause plaisir, une petite pause sensations fortes de quelques secondes, pas besoin de changer de place, d'aller chercher quoique ce soit, juste déposer le marteau tout de même, porter la main à ma peau, ma peau si accueillante, si prête à tout instant à s'électrifier, je commence à me caresser lentement, mes cuisses se serrent autour de mes parties génitales, je ferme les yeux, je fais monter une contraction et c'est parti, des douces vagues m'envahissent, je monte la main à la bouche, je sens un gémissement dans ma paume, j'effleure des doigts mon sexe, cela me fait comme une décharge électrique généralisée dans tout le corps je continue encore quelques instants, je tremble déjà, j'ai des frissons partout intérieurement, je glisse encore un peu deux, trois doigts sur mes lèvres entrouvertes, je sens l'humidité à l'intérieur, je sens l'orifice chaud, je frotte des cuisses mes couilles en les pressant doucement tout en faisant monter une autre contraction lentement, très lentement, mon bassin est envahi d'une volupté chaude, crémeuse, vibrante, je reste quelques secondes encore sans bouger, dégustant jusqu'à la dernière goutte cette sensation en moi allons bon, je reprends le marteau, un clou m'attend puis un autre et encore un autre, quelle vie de galère...
Posté le 10/07/2019
B
bzo Membre
j'adore ces soudains moments de transition un instant les gestes anodins d'un bricoleur, occupé à mesurer et à découper du bois, l'instant d'après, les gestes languides, les gestes lascifs, les gestes sans pudeur et sans tabou, de mon désir enflammé tout un monde de différence, un autre être pour ainsi-dire, occupé avec ce même corps, tout entièrement à sa tâche, 100% rivé sur son objectif, à obtenir satisfaction dans son action, avec toutes les ressources secrètes, dans cette chair, mises en éveil, ne fusse que pour quelques secondes
Posté le 10/07/2019
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bzo Membre
la finesse, la précision, la délicatesse, la variété, des sensations, la suprême sensation d'équilibre aussi, entre les forces éveillées, leur répartition dans tout le corps, leur lente progression si harmonieuse, m'étonnera toujours, m'éblouira toujours quand les seuls contacts que je m'autorise avec mes bijoux de famille, sont ceux avec les cuisses dans ma façon de pratiquer, dans la technique que j'ai mise au point, ce sont vraiment leurs interlocuteurs naturels, ensemble ils lèvent en moi, avec leur frotti-frotta, leur danse sensuelle collées les unes contre les autres, une volupté soyeuse, chaude, vibrante, tellement caressante, tellement épanouissante, se répandant peu à peu dans tout mon corps par lentes coulées cependant les contacts avec les doigts sont trop tentants ponctuellement, délicieuse explosivité, soudaine et irrésistible arrachement du décollage à la verticale, j'ai en fait séparé ces deux types de contact avec mes parties génitales, je suis arrivé à la conclusion qu'il ne fallait pas trop les mêler, le plaisir qu'ils procurent, n'est en aucun cas complémentaire ces deux façons de manipuler mon sexe, mes couilles, éveillent des sensations de nature trop différente, toujours couplées, bien sûr, aux contractions, contractions qui m'apportent les vibrations de la prostate, tellement tellement essentielles et puis la sensation de pénétration, la divine sensation du va et vient d'un sexe mâle durci dans un vagin humide, tendre et élastique qui l'accueille chaudement, goulûment mais la finesse et la délicatesse sans égal des contacts avec les cuisses, ne font pas bon ménage avec les contacts des doigts qui sont des ogres qui ont tendance à phagocyter tout le reste des sensations aussi après bien des essais et des tentatives de les mêler, j'ai finalement décidé de les garder séparées, ainsi cela me fait deux types de pratique aux résultats tellement différents au niveau du ressenti, que c'est plus mal en fait que je ne sois pas parvenu à les mêler j'alterne les deux façons de faire , tantôt l'une, tantôt l'autre, il faudrait aussi maintenant que le masseur reprenne du service, cela fait des semaines qu'il n'est plus sorti de sa boîte, ma chère fée en silicone que j'aimais tellement sentir aller et venir en moi à une époque pourquoi pas aussi, essayer encore une fois le fameux et inflexible G-Spot Super Wand dont @aneveil chante les louanges
Posté le 11/07/2019
B
bzo Membre
hé, hé, la première de la journée sentir ces vagues en moi, ce miel, sentir mes muscles qui semblent fondre et fondre encore sentir cette identité sexuelle qui semblait assujettie à ce corps, le définir, le corseter, exploser, voler en éclats, sentir quelque chose tellement se libérer en moi, s’alléger en moi, je dérive harmonieusement de tout mon être dans ma chair j'occupe beaucoup plus de volume en moi, je semble occuper tout l'espace de mon corps, je l'occupe de vibrations, d'amour, de toute la langueur et de toute la fièvre dont je suis capable, mon corps est devenu un lit pour amoureux ardents, passionnés, qui semble occuper tout mon espace intérieur je sens en moi un sexe de femme et un sexe d'homme à l'oeuvre, je sens leurs frottements, leurs collisions, leurs tentatives de ne plus faire qu'un, de se presser tellement l'un contre l'autre, de s'encastrer l'un dans l'autre, jusqu'à ne plus former qu'un quelle source, quelle source de feu, de feu doux, caressant et en même temps fiévreux, ma chair est une offrande, je m'ouvre et je m'élance vers les abysses, que monte le chant en moi, que monte de tous les côtés, le chant en moi
Posté le 12/07/2019
B
bzo Membre
comme c'est délicieux d'avoir ce sexe, ces couilles, ces jambes poilues, cette poitrine, ces seins, cette peau, ah cette peau comme j'aime leur capacité à s'enflammer, leur capacité à s'embraser, comme j'aime leur capacité à l'effusion, leur capacité à la communion, leur capacité à l'union avec qui? avec quoi? je m'en fous, l'important, c'est d'être là dans l'instant, transi, incandescent, surnaturellement transi, surnaturellement incandescent sentir tout son être se déployant, sentir tout son être déployant ses ailes, tant de lointain en nous, tant de lointain, si proche parfois, si proche, se révéler dans toute sa splendeur, se révéler dans tout son mystère sentir l'animal en nous, sentir à quel point on est lui, sentir à quel point on est essentiel, inutile et essentiel à la fois, se soumettre au règne animal, se soumettre au règne minéral, se soumettre au règne végétal, se sentir quelques instants dans le grand torrent
Posté le 12/07/2019
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bzo Membre
des décennies durant, je n'avais pas beaucoup d'attention, pas beaucoup de considérations pour ces pratiques sexuelles qui prétendaient offrir de la transcendance, des bouffées spirituelles, mystiques, à force de chair enflammée, à force de chair incandescente, à force d'énergies subtiles éveillées mais maintenant, c'est ce que je vis, c'est ce que je vis tellement, j'ai éveillé le féminin en moi, j'ai la complicité de mes abysses, l'animal côtoie le céleste, regarde vers le ciel et le ciel lui sourit en retour, la terre est comme un berceau pour lui, un berceau qui l'entoure tendrement de toute sa luxuriance, même si les lois sont d'airain, même si les lois sont sans pitié, et tout ce qui existe, n'est là que pour un instant, et que tout ce qu'on éveille en nous, n'est là aussi que pour un instant l'arc est tendu, je suis ses vibrations, moments sublimes où je m'offre de tout mon être, moments d'éclosion, l'amour est un laboratoire où l'on devient son propre magicien
Posté le 13/07/2019
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bzo Membre
il faut acquérir la foi, acquérir la foi en les capacités d'enchantement de ce corps, la magie est en chacun de nous
Posté le 13/07/2019
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bzo Membre
toujours dans la menuiserie, cette après-midi, assis nu sur ma planche, les couilles couvertes de sciure de bois, j'ai failli me couper une roubignolle avec la scie sauteuse, un moment de distraction tellement agréable nu, le contact de tous ces matériaux sur une peau qui d'habitude est couverte par des vêtements et puis de temps à autre, mes mains baladeuses s'en donnent à coeur joie, je dépose la scie et puis c'est parti, ma chair s'enflamme si vite la volupté, quel délicieux mot, quand elle m'envahit, que des pieds à la tête j'ai des frissons et puis ce nectar chaud, tellement câlineur qui envahit mes cellules, on aurait envie que cela ne s'arrête jamais, que l'instant se fige dans cette félicité absolue qui traverse la chair instant d'éternité, s'épanouir, s'envoler, se parer de toutes les couleurs de l'arc en ciel
Posté le 13/07/2019
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bzo Membre
j'arrive tellement à me faire liane lascive, jusqu'au fond de l'âme, je chaloupe lascivement, je me gondole soyeusement, j'ondule avec langueur, tout mon être dans l'éther comme une danse tout en arabesques, s'étirant, s'entremêlant, se démêlant, harmonie calme et sauvage tout à la fois c'est le mouvement d'une mer amoureuse, d'une mer amoureuse avec ses vagues, d'une mer amoureuse avec son écume, d'une mer amoureuse avec ses abysses, d'une mer amoureuse avec sa faune et sa flore des profondeurs comme une caresse liquide sur le dos de la terre qui court depuis la nuit des temps
Posté le 13/07/2019
B
bzo Membre
des nuances, des nuances et toujours des nuances les sensations régnant en moi sans partage durant la pratique, il y a des moments où j'ai l'impression d'être devenu un caméléon, mené par le bout du nez par elles, celles-ci changeant, évoluant, se transformant constamment, comme une nature luxuriante, grouillante, poussant en accéléré, de tous les côtés en moi, moi étant devenu tout petit parmi toute cette faune et cette flore, fabuleuses mains caressantes, mains affleurantes, sein agrippé, sein tâté, peau parcourue, peau explorée, tension douce du torse tournant lentement sur lui-même, comme se dévidant, bassin ivre, bassin en mouvement, portant du lourd, contractions, ah contractions, couilles frottées, couilles pressées, sexe au nid, chouchouté, choyé, ah mes cuisses à l'oeuvre, la synergie dans l'instant des différents acteurs contribuant à mon plaisir, effectuent divinement leur travail, en parfaite coordination les uns avec les autres tout cela bien à l’oeuvre, bien lancé, avec un gros coup de pompe faisant monter une giclée d'énergie de mes profondeurs, celle-ci se répandant, arrivant comme un carburant dans mon moteur mettant en route tout le mécanisme en moi, éveillent tout une suite de sensations tellement évolutives, tellement changeant constamment en moi, me faisant déguster en l'espace de quelques secondes, s'enchaînant avec une fluidité délicieuse, tout un tas de nuances, tout un tas de coloris déjà je me pâme, déjà je suis aux anges, avec cette sensation irrésistible d'être un arc en ciel, caméléon changeant constamment de couleurs, propulsé dans les cieux, tournoyant lentement sur lui-même
Posté le 14/07/2019
B
bzo Membre
une avant de partir au boulot, ivre de bon matin, ivre de plaisir mes couilles bien au chaud , au nid entre mes cuisses, dorlotées par celles-ci, frotti-frotta, frotti-frotta, frotti-frotta, plein de bonnes vibrations, diffusées non pas par la radio mais par mes bijoux de famille, traites comme les pies d'une vache pour en extraire le bon nectar frais, chaud, frémissant, écumant dont j'aime tellement sentir la présence dans mon bassin mes mains affolent ma peau, la parcourent inlassablement, comme j'aime passer et repasser avec mes paumes en coupole sur mes seins, descendre doucement le long de mes flancs, sentir ce relief tout en courbes, au grain doux, plus bas, aller farfouiller derrière autour de ma petite fente, glisser un doigt ou deux dedans puis remonter, sentir ces reins bougeant lentement, animé par la houle, monter, re-caresser les seins au passage, comme ils paraissent gonflés, tendus, vibrant, on dirait des tambours prêts à résonner, je remonte jusqu'aux lèvres, entrouvertes, humides, je me pose dessus, comme un papillon qui a trouvé une fleur accueillante, sentir le souffle des gémissements passer entre mes doigts en même temps qu'entendre les sonorités de mes entrailles en liesse je me gondole de plus en plus, je suis ivre de plaisir, rien que de bouger comme cela me caresser, lentement, méticuleusement, j'effleure du doigt le gland de mon sexe au repos, quel décharge dans tout le corps, deux, trois fois et j'ai orgasme sur orgasme, je m'enflamme totalement maintenant, je suis en rut, je ne me tiens plus, je referme les yeux, je me laisse glisser dans le gouffre cotonneux, de plus en plus, tournoyant lentement
Posté le 15/07/2019
B
bzo Membre
le rythme intime de mon plaisir, le rythme intime de ton plaisir, le rythme intime du plaisir de chacun cette notion de rythme intime s'est révélée en moi hier soir, c'est un rythme qui est comme un sol riche, plein de nutriments, d'engrais où notre plaisir peut prendre racine, croître et s'épanouir en nous un rythme qui respecte l'écoute, qui naît de l'écoute, je suis à l'écoute de ce qui se passe, de ce qui s'éveille en moi et le rythme naît de ce que j'entends et non pas le contraire ou pire les deux totalement dissociés, de leur association, de leur enlacement dans l'instant, va dépendre la puissance et la richesse de ce que l'on ressent on écoute donc et le mouvement naît de ce que l'on entend, le mouvement enlace, le mouvement embrasse ce qui naît, le mouvement danse brièvement avec ce qui naît c'est un relais aussi car les sensations ont un cycle bref, elles naissent, sont à leur apogée puis s'éteignent, les mouvements changent, s'interrompent, c'est donc une chaîne de danseurs qui se relaient mais au plus grande sera leur coordination, la perfection de l’exécution de leurs pas de danse, ainsi que leurs passages de relais, au plus notre séance sera réussie, porteuse de plaisir riche, intense et varié
Posté le 16/07/2019
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bzo Membre
depuis hier, tout est monté d'un cran chez moi, j'ai passé un palier important cette notion de rythme intime, rythme intime de notre plaisir, sentir ce rythme en soi, sentir ce rythme en soi et le suivre, se laisser guider par l'écoute de ce qui s'éveille, c'est comme si mes entrailles me murmuraient à l'oreille comme si j'étais enlacé de plus en plus, je n'ai plus qu'à écouter en moi et me laisser aller entièrement, le reste se fait tout seul, la chaleur du nid partout, chaque geste est un orage délicieux, mon corps est une carte magique, je pose le doigt au hasard quelque part sur lui et je suis transporté au loin, dans un pays lointain, dans un pays inconnu des populations incroyables et éphémères viennent à ma rencontre, c'est mon peuple, une barrière nous sépare, une barrière nous séparera toujours mais on peut un instant là, communier, vivre l'unité dans l'instant comme si toutes les frontières étaient abolies je me suis couché dans ma flamme, dans mon lit ardent, avec ma tendre, ma bien-aimée des abysses, nous fêtons, nous festoyons, toutes les forces vives éveillées en nous, le noyau de la terre est là tout près, tout près de nous avaler, tout près de nous avaler sans cesse mais en attendant nous dansons comme autour d'un feu de joie
Posté le 16/07/2019
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bzo Membre
ah mes amis, déjà de bon matin, les rideaux encore tirés, quel plaisir est déjà passé par mes tuyaux, j'ai gémis, j'ai râlé, ah comme j'ai gémis, ah comme j'ai râlé! c'était somptueux, c'était épique c'est extraordinaire comme ce corps peut devenir un vaisseau fou, un vaisseau fou, lancé follement, dans un élan irrésistible, les voiles gonflées de volupté, l'ivresse pénétrant par tous les pores de la peau, imbibant chacune des cellules, le corps se tordant, comme habité par un démon de luxure ruant dans les brancards, mille serpents de nectar onctueux ondulant en moi, comme mon bassin dansait, comme mes cuisses pressaient, frottaient, comme mes mains avides parcouraient ma peau ma bouche était emplie des sonorités de mes entrailles, je les sentais glisser entre mes doigts, y rester traîner un peu, j'étais soudainement tellement intime avec mon souffle ainsi, l'air exhalé de mes poumons, chargé de sexualité, de désir, montait dans ma paume, s'y mêlait aux sons rauques, gras, délicieusement lubriques par moments, la rage délicieuse dans ma chair d'un rut animal comme chargé d'un mini-ouragan, à d'autres, un kaléidoscope de sensations sophistiquées, variant à l'infini, s'éveillant partout dans tout mon corps, comme un feu d'artifice lent embrasant tout mon être
Posté le 17/07/2019
B
bzo Membre
si je m'en fie à mon expérience, un point de vue totalement empirique et subjectif donc, le besoin d'éjaculer, de se vider les couilles, n'existe pas cela fait maintenant largement plus d'un an que je suis ainsi, physiologiquement, je ne sais pas si cela ne porte pas préjudice de ne pas se vidanger de son vieux sperme, de vider ses réservoirs mais le besoin que les hommes ressentent et qui est assimilé généralement à ce que je décris plus haut, en général solutionné quand il n'y a pas un ou une partenaire à sa disposition, par la masturbation conclue avec une éjaculation, n'existe pas, pour moi selon mon expérience, le réel besoin, c'est d'éveiller son désir, d'embraser son désir et de se vider de son énergie sexuelle depuis que je fais participer massivement et continuellement mes parties génitales à mes séances, j'ai déjà expliqué en long et en large comment, ce n'est pas le sujet ici, non seulement ma chair est totalement satisfaite mais je sens mes bijoux de famille totalement apaisés, rassasiés, ils n'éprouvent aucun besoin de lâcher du sperme, mon énergie sexuelle, toutes les vibrations subtiles que je fais monter de mes profondeurs, sont perçues, consommées par l'ensemble de mon corps mais ma prostate et mes parties génitales restent les principaux aimants, les principaux intermédiaires par lesquels ces énergies sexuelles passent point n'est besoin de se secouer la tige, les énergies sexuelles dont sont chargées nos parties génitales peuvent être consommées, déchargées, jour après jour autrement je n'éprouve même plus l'envie de regarder du porno, je le faisais encore il y a quelque temps mais là plus rien, ma pratique est devenue tellement puissante et riche ces dernières semaines que voir du porno, me parait tellement plat à côté, pourquoi perdre du temps à visionner d'autres faire semblant de copuler alors que je peux faire l'amour avec moi-même et obtenir des sensations tellement irrésistibles, délicieuses et épanouissantes? mais de toutes façons, même pendant les quelques mois déjà avant où j'avais pris l'habitude sur internet de regarder des vidéos pornos, essentiellement amateurs d'ailleurs, je n'éprouvais jamais le besoin de me secouer la tige, je me sentais satisfait et si du désir s'éveillait, j'arrêtais le visionnage de la vidéo et j'allais pratiquer dans l'action, une fois bien chauffé, je me sens m'ouvrir vers le ciel comme une fleur de chair géante et boire le soleil à pleine gorgée, butiné de toutes parts par des millions de dard des continents inconnus viennent à ma rencontre, me font entrevoir des choses inouïes, avant de repartir aussitôt j'ai bâti ma maison, l'érotisme, le plaisir, est devenu mon compagnon, nous sommes main dans la main à chaque instant quand je suis chez moi, on ne se lâche plus, c'est un dialogue tantôt tranquille, tantôt exalté, tout en se promenant dans les cieux
Posté le 17/07/2019
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bzo Membre
rentré de ma promenade, courses, bouquinistes, etc à poil, les pieds sur la table, je me caresse rêveusement tandis que mes cuisses lentement frottent, pressent, mes couilles, je fais monter régulièrement une contraction, sensation délicieuse de pénétration je m'enlace des deux bras, mes mains rejoignent les épaules opposées que je caresse puis me griffent un peu, c'est tout doux puis cela brûle, cela pimente le moment délicieusement, mes mains descendent maintenant langoureusement, l'une s'arrête sur un sein, le couvre en coupole, le tâte, le frotte, le presse, l'autre descend le long du flanc, épouse les courbes des doigts je sens mon sexe chaud entre mes cuisses, je le presse, je le caresse avec de légers mouvements, sensation de nectar laiteux, chaud qui se répand peu à peu autour dans mon bassin comme je suis bien, cette sensation d'être dans un nid, un nid accueillant plein de sensualité, réchauffe tellement ma chair, je me sens bercé, je me sens choyé, des sensations de toutes parts maintenant naissent, tellement variées, je suis toujours confondu par cette extraordinaire variété qu'il y a moyen d'obtenir en prenant son temps, en se mettant à l'écoute du moindre détail de ce qui s'éveille en nous tous ces petits détails qui naissent en moi, finissent par former un tissu soyeux, puis une mer gondolant lentement, je suis emporté si vite maintenant, c'est une pente de miel sur laquelle je n'ai qu'à me laisser glisser, je roule voluptueusement, je dérive sur de la soie, des vagues de frissons me traversent de temps à autre des moments de passion, d'exaltation, de communion, de tendresse soyeuse dans la chair, de corps à corps amoureux entre mon pôle masculin et mon pôle féminin
Posté le 17/07/2019
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bzo Membre
hé hé la première de la journée quelques courtes tentatives au boulot mais je ne les compte même pas, désormais d'ailleurs j'ai décidé que je ne m'y essaierai plus en-dehors de chez moi je parviens à obtenir un plaisir certes assez fort, assis aux toilettes sur mon lieu de travail mais le plaisir juste pour le plaisir, en quelque sorte, ne m'intéresse plus me retenir constamment, ce n'est plus pour moi, il faut que ce soit des sensations totalement épanouies, luxuriantes, prenant leur envol sans restrictions, un plaisir enrobé de tous ces extras que je parviens désormais à obtenir chez moi quand je peux me lâcher complètement, quand je ne dois pas faire attention tout le temps de ne pas gémir, quand il y a cette extraordinaire sensation de libération, de descellement et puis que je peux bouger comme je veux, me laisser aller comme je veux me déliant de toutes règles, de toute bienséance, de toute retenue, explosant mon identité sexuelle, sentant palpiter en moi mon pôle féminin et mon pôle masculin comme un couple intérieur faisant l'amour, vivant pleinement une androgynie aux richesses tellement déconcertantes, tellement délicieuses c'est tout cela en même temps pour moi et encore bien plus ou rien donc première micro-séance il y a quelques minutes, j'ai eu la sensation directement en me maintenant en mode liane lascive de sentir un bouquet de fleurs poussé partout en moi avec des pétales au toucher soyeux, aux coloris subtils, aux formes ondulantes, je sentais dans mes muscles, dans mon sang, son parfum capiteux comme j'ai poussé vite, comme je suis luxuriant, frémissant et débridé, je me suis surpris à me dire, en quelques instants, j'étais cette belle plante irrésistible, (en tout cas, à mes yeux, à mes sens) je me sentais frémir, je me sentais d'innombrables tiges d'un vert tendre, je sentais en moi une sève puissante circuler partout, je sentais en moi tout un système de racines tétant des minéraux d'un sol mystérieux, je sentais la douceur de l'air sous ma peau, je sentais la caresse du soleil sur mes feuilles dans ma chair, comme il fait bon vibrer, comme il fait bon vibrer de tout son être, c'est comme une immense ouverture dans l'espace, comme si une béance vibrante fendait l'espace mais c'est moi, rien que moi mais tout moi, mobilisé de la cave au plafond, dans un élan généralisé et prémédité, vers un ciel, vers un dehors, vers une sensation de dehors, vers une sensation de ciel, comme si j'y étais
Posté le 18/07/2019
B
bzo Membre
cela vous change un homme, un pareil compagnonnage, je veux dire quand à tout instant, vous êtes capable de déclencher de pareilles tempêtes délicieuses, d'atteindre des sommets d'ivresse et de volupté en quelques instants, il y a une sorte de révolution qui s'opère dans votre vie, le rapport au plaisir change radicalement, celui-ci infuse votre quotidien d'une façon intense et fréquente, avec une disponibilité qui tient du miracle devient-on un libertin? très certainement si on s'en réfère à la définition de Wikipédia:
Un libertin, au sens de libertin de mœurs est celui qui s’adonne aux plaisirs charnels (voire à la sexualité de groupe) avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle.
je sens une extraordinaire liberté dans ma chair et dans ma tête, je me sens m'ouvrir, m'épanouir sexuellement et dans mon être, je me sens avancer sur un chemin de vie basé sur une pratique sexuelle mais ratissant beaucoup plus large et de plus en plus car s'il s'agit ici de sexualité, de plaisir charnel, bien sûr, c'est une nourriture essentielle, mais il y a aussi aussi d'autres éléments moissonnés, beaucoup d'autres éléments moissonnés ma pratique m'apporte désormais tellement de richesses et le spectre s'élargit toujours, c'est une ouverture vers l'inconnu avec une part de sortilège, de mystère, d'inconnu, je vis des moments de communion, de fusion, absolument magiques, je me sens comme un chamane s'appuyant sur les énergies sexuelles en lui-même pour éveiller ses abysses, éveille sa part de mystère, prendre son élan vers des sommets splendides
Posté le 19/07/2019
B
bzo Membre
cela s'est encore passé, les retrouvailles, les retrouvailles après une journée loin du trésor dans ma chair comme nous nous sommes retrouvés, mon joli coquelicot géant, vibrant, des vagues chaudes et douces, onctueuses, immédiatement partout dans ma chair, à la première caresse, faut dire que je sais y faire, que je sais vraiment comment y faire, une certaine façon de tourner la tête langoureusement tout en mettant la main devant la bouche, emprisonnant légèrement mon souffle, le sentant contre ma paume, chaud, léger, chargé déjà de l'ardeur frissonnant dans mes entrailles, du feu se répandant dans mon sang tandis que l'autre main caresse mon ventre, descend légèrement, effleure éventuellement mon sexe, remonte, papillonne à gauche, à droite, que mes cuisses déjà, eh bien mes cuisses, elles font leur travail de cuisses, elles se sont collées contre mes couilles, quel couple elles forment, celles-là, dansant si lascivement collées les unes contre les autres, quel fabrique à nectar, garanti 100 % pur jus de volupté, dense, onctueuse, chaude, à consommer dans l'instant, sans modération, guérit de tous les vagues à l'âme instantanément
Posté le 20/07/2019
B
bzo Membre
comme mes couilles glissent, dérapent, délicieusement, encore ce matin, du beurre de karité de hier soir dont je me suis enduit généreusement je joue un peu ainsi, en bas, grouillement d'anguilles entre mes jambes, je sens aussi mon sexe comme un gros ver mou plein de chaleur irradiante bouger sous les pressions, changer de forme comme une éponge sur laquelle on appuie ma main gauche désormais, passe le plus clair de son temps dans la région de la bouche, elles ne se quittent pour ainsi-dire plus, il y a des couples qui se sont formés et se reforment à chaque fois durant ces bals voluptueux que sont mes séances, mes cuisses et mes couilles, ardemment, tendrement, enlacées quasi constamment et depuis quelque temps, ma bouche et ma main gauche aussi compagnonnage un peu plus mystérieux à première vue mais m'apportant tellement, ils me relient à mon souffle, à mes gémissements aussi, cela me fait constamment comme une sensation de partouze entre les lèvres mais encore bien plus que cela, je l'ai déjà écrit, à quel point je ressentais en moi le long de ma colonne vertébrale une circulation massive des énergies, c'est l'autoroute de l'été ardent, de l'été brûlant qui s'est installé, de la canicule dans tout mon être, elle part de tout en bas, du côté de mon anus-pussy et elle débouche du côté de ma bouche avec ma main traînant sur les lèvres, je me sens au contact avec cette voie de circulation des vibrations, de façon tout à fait particulière, je sens les énergies arriver dans ma main puis retourner en moi par le bras, débouchant dans le tronc, filant dans toutes les directions comme par une cascade à flanc de montagne, une double circulation en quelque sorte, elles montent puis au lieu de s'échapper par le haut après leur trajet dans tout le corps elles retournent à travers celui-ci pour un second périple et puis quand avec les bouts de mes doigts de l'autre main, je vais chipoter mon anus-pussy, mes petites souris d'amour, curieuses, fouineuses, à l'entrée s'attardant, effleurant, caressant, tellement tellement curieuses, tellement tellement fouineuses puis plongeant vers l'intérieur, la texture de la peau changeant soudainement , devenant muqueuse plein de plis et de replis ayant comme une vie bien à eux quand on entre en contact avec, quand on se frotte à eux, qu'on les plisse et les déplisse eh bien, avec cette autoroute de circulation à grande vitesse des énergies, c'est comme si je me tripotais jusqu'à l'intérieur de ma bouche, comme si j'avais les muscles d'en bas enrobant mes doigts durant les contractions, dansant avec elles lascivement, les sentant remuer, se déplacer, entre mes lèvres en haut aussi cela fait, en fait, encore un autre compagnonnage, pas constant celui -là mais aussi tellement ardent, tellement de lascivité libérée, j'en frissonne rien que d'y penser, je sens directement plein d'énergie circuler le long de ma colonne vertébrale quand donc je farfouille avec quelques doigts dans ce fruit juteux, fendu, en bas qui me pousse durant la séance, que je sens la contraction les enrober, s’emmêler inextricablement à eux pour former un engin de pénétration, mi-doigts, mi-contraction, un engin de perforation s'ébrouant tout en douceur et tout en puissance en moi celui-ci prend de plus en plus de place, au fur et à mesure qu'il monte c'est maintenant comme un cortège immense, grouillant, dans mes entrailles, un mouvement de foule géante, une nuée de sensations dans mon ventre qui s'est levée, tournoyant, se rabattant soudainement dans une direction puis dans une autre, prenant des virages, fonçant un peu en ligne droite avant de dévier et de redévier encore comme une horde d'oiseaux volant dans le ciel en escadrille harmonieusement, se dégage du bélier irrésistible chéri, à la manœuvre dans mon ventre harmonie sauvage, harmonie animale, harmonie chorale du plaisir né dans les grandes profondeurs, je te sens partout en moi, tu m'as enroulé nonchalamment autour de ton petit doigt puis tu t'es mis massivement, déjà tu m'a emporté loin dans le ciel, je ne suis plus qu'un petit point tout là haut, au-dessus du carnaval coloré, parcouru de lumière et de vagues de rires qu'est devenu ma chair
Posté le 20/07/2019
B
bzo Membre
puis tu t’es mis massivement
il faut lire:
puis tu t’es mis massivement en route
Posté le 20/07/2019
B
bzo Membre
je voudrais commencer à parler de cette extraordinairement grisante sensation de liberté de vivre sa séance en complète, en totale, androgynie il y a bien sûr des tas de sensations sexuelles qui naissent de là mais il y a aussi, avant même le plaisir sexuel, avant le décollage, avant les continents exotiques inconnus, il y a cette extraordinairement grisante sensation de liberté, que tout est descellé en soi au niveau de l'identité sexuelle, que les gestes et les mouvements sont libres, ont tout le spectre, sont entièrement ceux du désir, c'est-à-dire, sans sexe, en ayant les deux cette sensation grisante, je ne la ressens pas comme sexuelle, c'est juste un souffle indescriptible de liberté qui règne dans mes veines, dans mes muscles, dans mes os, dans mon cerveau, il n'y a plus de fondations, plus de règles, le désir établit les siennes au fur et à mesure la sensation en même temps d'être mâle et en même temps femelle et en même temps, plus aucun des deux car l'union des deux, leur fusion parfaite dans l'instant, c'est comme une impression de sommet, de sommet escarpé, acéré, comme sur une corde en équilibre mais la vue est confondante, on a le vertige, il n'y a plus de distance entre le ciel et nous, on est le ciel, on est debout à hauteur de soleil, à hauteur d'étoiles, on est le ciel, on est le soleil, on est les étoiles l'instant est sous nous, on a grimpé dessus, on le chevauche, tout est devenu calme, l'union est parfaite malgré que ce soit un état tellement précaire, tellement instable
Posté le 20/07/2019
B
bzo Membre
il y a des moments où j'ai l'impression de sentir des torrents dévaler en moi, je m'enlace fort, très fort, des deux bras, en croix jusqu'à l'épaule opposée et j'ai l'impression de sentir toutes les forces vives, toutes les forces secrètes, de la vie rugir au travers de ma poitrine, tumultueux, magnifiques, bouillonnant, désordonnés, alors peu à peu, comme en écho, un chant monte de partout en moi
Posté le 20/07/2019
B
bzo Membre
se faire l'amour... chez moi, cette expression a pris tellement réalité, c'est divin de se caresser ainsi et de percevoir comme si on était caressé par quelqu'un d'autre j'accepte les temps morts car le sexe n'est parfait que dans les films où ils font semblant, quand on accepte les temps morts, on commence vraiment à prendre son temps, vraiment à se relâcher comme il faut, la hâte est derrière nous, la peur de ne pas être à la hauteur à tout instant, s'évanouit, nous laissant en tête en tête avec nous-même comme jamais le sexe tout seul avec moi-même, quelque part est devenue une totale réalité désormais pour moi car j'accepte que je ne dois pas être performant à 100% tout le temps, mes caresses perdent parfois de leur efficacité, mon imagination à fleur de chair, enchaîne parfois des actions moins érotiquement intéressantes, tout cela , je l'accepte désormais, ne me fait plus peur un seul instant ils font partie de mon épanouissement, ces moments en creux, j'ai réalisé, c'était ma prochaine étape, je viens de la passer, je suis mon désir, je suis mon élan vital, tranquillement, le chemin me mène là où je veux plus que jamais, là où je suis surpris, ébloui, enchanté, ravi, désorienté il y a des trous dans ce chemin, des bosses, des cailloux, c'est mon chemin, je suis humain, je suis comme cela, la perfection n'est pas de ce monde le grand désir désormais, je le sens, m'offre toute son envergure, je suis prêt
Posté le 21/07/2019
B
bzo Membre
avant, encore hier, je n'acceptais pas les temps morts, je les subissais et je cherchais à les raccourcir autant que possible désormais je les accepte, ils ne me font plus peur, je continue comme si de rien n'était, mieux , je crois qu'ils sont nécessaires, ils permettent de rebondir, de retrouver sa concentration, de se reposer un peu, de se recentrer, de reprendre son souffle, sans devoir s'arrêter bref ils sont indispensables en fait au cycle du plaisir
Posté le 21/07/2019
B
bzo Membre
au réveil ce dimanche matin, j'ai eu un gros bug du cerveau qui s'était tout juste remis en route, qui s'était tout juste remis à fonctionner, je me suis réveillé donc et instantanément je me suis affolé, je me suis dis en un éclair, "merde, mon réveil n'a pas sonné, il est déjà presque 8 heures!", les mercredi, je prends toujours congé, quelque part sans doute mon cerveau avait acquis la certitude de pierre qu'on était un jeudi matin, que le jour précédent avait été un mercredi et non pas un samedi et donc qu'il fallait que j'aille travailler mais quelques instants après, alors que j'étais déjà dans l'action de me lever et foncer, je me suis souvenu que c'est aujourd'hui que j'avais prévu d'assembler ma bibliothèque, que tout le bois, planches, montants, tout avait été prédécoupé, scié, poncé et marqué, comme il faut et donc on ne pouvait être qu'un jour de congé je me relaxais, la moment d'adrénaline stressant s'éloignait, quel soulagement, en même temps je prenais conscience de mon corps sous moi, sa masse chaude, mouvante, m'envoyant toutes sortes de signaux, je sentais toute cette chair dans laquelle j'étais immergé, dans laquelle j'étais fondu, tout ce sang, tous ces muscles, tous ces os qui répondaient à la moindre de mes sollicitations et puis surtout je sentais mon bassin, j'y sentais des picotements, j'y sentais de la chaleur, des légers frissons, des envies d'écarter et de serrer langoureusement les jambes, de cambrer les reins, de me sentir offert, ouvert, pénétré, pénétré jusqu'au fond de l'âme par un dard bien dur, de sentir mes entrailles emplies par son va et vient je sentais le féminin déjà au travail dans mon bassin, prêt à prendre possession de tout le reste de mon corps je me laissais aller, je fais sauter les verrous, je me laissais envahir je mets les bras en arrière de la tête, en joignant les mains, je bouge rythmiquement le bassin tout en frottant mes bijoux de famille avec les cuisses, la pompe à nectar se met instantanément en route, des giclées douces et puissantes de volupté commencent à emplir mon bassin, je gémis, quel caresse somptueuse dans la chair j'ai envie de hurler en fait, c'est tellement irrésistiblement bon, chaque cellule de mon bassin semble avoir son petit traitement de faveur mais toutes en même temps, toutes en même temps, chacune a son petit massage tout en effleurements, tout en frottements, lascifs sa petite dose de soie chaude et frissonnante, flottant langoureusement contre elle, l'entourant, l'enveloppant je fais monter une contraction tout en me mettant en mode liane lascive, des vagues de volupté se répandent dans tout mon corps, j'ondule, je danse sur le matelas, je m'enlace, je me caresse, je râle, comme je râle, je suis empli de tant de volupté, c'est indescriptible bon, toute ma chair est enflammée, une telle suavité me coule dans les veines je laisse faire quelques instants, tout est bien là, tout est prêt à se mettre en route, à se déployer en quelques instants, le palais aux mille et un sortilèges est bien en place, visitable, parcourable, je me lève, du travail m'attend, cette grande bibliothèque qui va faire office aussi un peu de mur séparateur dans mon studio, va y être la touche finale, après tant de transformations que j'y ai faites, celui va prendre une forme assez définitive ainsi, avec tous mes vases, avec tous mes tableaux, mes sculptures, mes meubles de collection, assemblés avec patience et recherche, au fil des années, une vraie bonbonnière mais dans un style très contemporain, avec mes centaines de livres, mes milliers de films, mon nid sera prêt, et puis avec le nid dans ma chair prêt aussi
Posté le 21/07/2019
B
bzo Membre
j'assemble ma bibliothèque et j'écoute de la musique, pas n'importe quelle musique, j'écoute Ummagumma de Pink Floyd, mon dieu que c'est beau, classique de notre temps à nous chevelus ou ex-chevelus, fumeurs de pétards et partouzeurs occasionnels de temps à autre , je m'interromps et je m'offre un break sensations fortes, avoir cela à sa disposition sans restrictions, être empli de félicité dans sa chair en quelques secondes, cela n'a pas de prix, vraiment cela n'a pas de prix, je suis une porsche décapotable de la luxure en solitaire
Posté le 21/07/2019
B
bzo Membre
les gestes et les mouvements du désir qui n'ont pas de sexe, qui ont les deux, créent avant tout une telle sensation de liberté en soi tout est déchaîné, tout est délié, il n'y a plus aucune limite, plus aucun tabou, le spectre est total, notre chair est libre, totalement libre d'aller où elle veut, comme elle veut, pour créer son coin de paradis dans l'instant et nous offrir des perspectives inouïes
Posté le 21/07/2019
B
bzo Membre
réenchanter le corps, réenchanter les sensations par le désir, réenchanter l'être peu à peu l’innocence, les perspectives sans limites de l'imagination, de l'enfance, sont perdues à tout jamais mais le désir peut nous ouvrir des portes qui nous reconnecte à nos sources, qui nous reconnecte à nos origines d'être à nouveau entier, être à nouveau un, dans l'instant exploser cet être fermé, cloisonné, codifié, réglementé, que nous sommes devenus réinjecter les couleurs, la musique, la dance, dans notre chair
Posté le 21/07/2019
B
bzo Membre
je découvres des vertus à mes micro-séances que j'ignorais cette longue après-midi de menuiserie a été vraiment très dure, je n'ai plus l'habitude du travail physique, de plus mon corps a vieilli, plutôt mal vieilli, me courber sans cesse, plier les genoux, s'asseoir par terre, se relever, tout cela, mon genou et ma cheville gauches plus mon dos, l'ont très mal pris, je soufflais comme un phoque et j'avais l'impression d'avoir du verre pilé dans le bas du dos, sans parler de la tendinite de mon coude droit, le bras qui manie la visseuse qui s'est bien réveillée, l'articulation de mon coude me brûlait sans cesse dans le feu de l'action, j'ai oublié de faire mes poses micro-séances pendant toute une partie de l'après-midi, cela a été une très mauvaise idée, je m'en suis rendu compte après, quand j'ai finalement fait un petit arrêt pour m'emplir de volupté et de jouissance quelques instants, cela a été comme une délivrance, mon corps courbaturé, meurtri, a reçu cela comme une bénédiction, après les douleurs étaient encore là mais comme atténuées, comme soulagées, par le dense nectar et les frissons de plaisir qui m'ont empli quelques instants et dans ma tête aussi, mes nerfs, ma patience, mes résolutions, mis a rude épreuve, j'ai été immédiatement requinqué, retrouvé du dynamisme, du coeur à l'ouvrage dorénavant, une pose plaisir de quelques minutes toutes les demies heures, cela sera beaucoup plus facile à supporter physiquement et à travailler plus sereinement
Posté le 21/07/2019
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bzo Membre
avec fluidité, avec calme, avec passion, je me mets en mouvement, mes yeux se referment, ma tête se met à tourner lentement comme sur roulement à billes comme si cette première caresse, ce premier contact avec ma peau, provoquait un vent sensuel irrésistible qui l'oblige à pivoter langoureusement comme une girouette sur son axe quelques pressions de mes cuisses sur mes couilles, quelques ondulations du bassin, quelques contractions, plus tard, les portes du paradis s'ouvrent déjà en grand, je suis emporté sur un tapis magique, une légèreté de plume s'établit partout en moi, du parfum capiteux circule dans mes veines, un tapis de soie ondulant, diffuse une pluie d'étoiles, derrière mes yeux, du cristal résonne doucement dans ma tête en mode liane lascive, j'ondule lentement, comme une flamme sur l'autel du plaisir, je me sens homme, je me sens femme, je me sens uni à moi-même, le plaisir sensuel est une communion dans l'instant, une éruption calme et puissante de toutes les forces vives, de toutes les forces secrètes, en nous vivre de pareils instants, aux confins de moi-même, j'ai trouvé un sens au moins à cette chair, dans cette sorte de tête à tête jour après jour, dans l'intimité soyeuse d'un cocon de volupté où des murmures sensuels montent de mes abysses, semblant être des échos lointains des ondes telluriques qui sillonnent de part en part les entrailles de la terre ce monde me parait déjà moins absurde désormais, ces moments de louanges, d'effusion, d'absolue félicité qui s'emparent de moi, me montrent une voie, une voie parfois tellement mystérieuse et splendide dans ces instants, je me sens comme au plus près de l'animal en moi, je sens aussi qu'il y a du végétal et de la terre en moi, je me mets à creuser, des deux mains, avidement, je la goûte au plus vite avant qu'elle ne disparaisse, elle a un gout de minéral, elle a un goût de brûlé, elle a un goût de vie et de mort
Posté le 22/07/2019
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bzo Membre
caresses de bon matin, caresses de pré-canicule, comme il est bon de sentir cette chair s'éveiller sous mes mains, de sentir le chant prendre de la consistance dans mes flancs mes cuisses pressent tendrement, ardemment, mes bijoux de famille, je sens mon petit tuyau chaud, plein de vibrations, bouger entre elles, mes couilles déraper avec le beurre de karité dont je me suis enduit hier soir, elles semblent comme des chatons en train de ronronner de délice dans ce petit nid chaud, mouvant, roulant inlassablement dans ce espace confiné comme des billes poilues exsudant des vagues de volupté dans mon bassin je m'enlace, les bras croisés sur la poitrine, je griffe un peu du coté de l'épaule opposé, du bout des doigts avec les ongles je danse sur la peau, je bouge lascivement sous mes caresses, je me sens gorgé de vie, de sensualité éveillée, je porte la main gauche à mes lèvres entrouvertes, des gémissements viennent immédiatement voleter autour de mes doigts, je les sens m'effleurer doucement, les sonorités de mon plaisir et mon souffle chaud, rauque, dans ma paume, mon cerveau immédiatement semble empli d'échos suaves, sensuels, montant de mes entrailles bon, allez vite manger et essayer de terminer mon travail de menuiserie avant que la chaleur explose, transforme mon appartement en fournaise
Posté le 24/07/2019
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bzo Membre
premier interlude après une bonne demie heure de menuiserie, je découvre à quel point interrompre le flux mécanique et nonchalant d'un travail physique par une soudaine intrusion massive de volupté, de sensualité ardente, animale complètement en-dehors des clous, transgressive, loin de son identité sexuelle, ayant fait sauter tous les verrous, fait s'évanouir toutes les règles, de faire exulter, chanter, s'épancher, cette chair, de lui fournir un plaisir sexuel intense, est jouissif, réconfortant, ragaillardissant bref, dépayse totalement quelques instants et redonne du coeur à l’ouvrage
Posté le 24/07/2019
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bzo Membre
nu dans le courant croisé des ventilateurs par terre chez moi, penché sur ma librairie en cours de montage, me relevant, me rasseyant, m'accroupissant, suant, ahanant, mesurant, perçant, vissant, je dois dire que je suis aussi constamment excité comme une puce et j'ai du mal à me concentrer sur mon travail et ne pas arrêter pour me donner du plaisir c'est du au fait que je sois nu et que mon bassin entre constamment en contact avec le bois poncé, s'y frotte, s'y cogne, l'effleure, s'y presse, avec en plus mes couilles qui entrent régulièrement en contact avec mes cuisses, il n'en faut pas plus pour que votre serviteur soit dans tous ses états mais le contact du bois massif poncé avec la peau de mon bassin, de mes parties, c'est vraiment quelque chose de très sensuel et qui éveille toutes sortes d'envie en moi, c'est en même temps rugueux et doux, lisse, légèrement raclant et tiède mais surtout très doux, presque feutré, comme impression puis cela durcit en une fraction de seconde, c'est progressif en fait comme sensation comme si le bois avait une couche tendre en surface et dure en-dessous un matériau très sensuel au toucher, au contact de mon bassin et de tout ce qui y pend, s'y balance, en tout cas
Posté le 24/07/2019
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bzo Membre
par cette chaleur écrasante, 39°, je travaille dans l'axe des ventilateurs, les fenêtres sont fermées, les rideaux tirés, sauf un pour que mon palmier reçoive tout de même de la lumière saine hygiène, je bois beaucoup, prend beaucoup de douches qui sont vraiment le moyen de se rafraîchir le plus efficace, je trouve, si on n'a pas une piscine ou l'océan sous la main, et me fais régulièrement une petite micro-séance, échappée belle au pays de la luxure cela commence à être tellement au point, toute ma gestuelle , mes mouvements, ma synchronisation, mes enchaînements, j'embraie au quart de tour et en quelques secondes, je suis loin, loin, loin, emporté par d’irrésistibles vagues de volupté j'aime me sentir en quelques instants totalement délié de l'identité sexuelle de ce corps me sentir en même temps homme et femme, vertigineuses perspectives de cette chair sans chaînes c'est un petit tour de prestidigitateur qui est vraiment bien rodé chez moi, il me suffit d'un instant, souvent juste un léger mouvement langoureux vers le côté de la tête mais à l'intérieur tous les verrous sautent en moi, des flux d'énergie se mettent en route, je deviens cet être hybride, transgressif, jouissant sans vergogne et sans tabou de tout le potentiel de sa chair toute cette féminité embrasée en moi, c'est somptueux, moments de total épanouissement, moments de totale félicité
Posté le 24/07/2019
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bzo Membre
notre pratique n'a pas de limites parce que jour après jour , on peaufine notre technique, l'efficacité de celle-ci et puis surtout parce qu'on apprend à toujours mieux se lâcher et à faire monter les énergies en nous elles sont notre carburant, notre seul et unique carburant, au plus on parvient à en injecter dans notre pratique, au plus longtemps, au plus haut et au plus loin, notre avion va pouvoir voler
Posté le 25/07/2019
B
bzo Membre
trop chaud, trop chaud, trop chaud pour avoir la moindre pratique rester bien immobile dans l'axe des ventilateurs et espérer survivre cette nuit qui s'annonce cauchemardesque j'aurai jamais du ouvrir les fenêtres, j'avais une trentaine de degrés et avec les ventilos, j'étais bien mais vers 20 h, je me suis dit que je pouvais ouvrir surtout que j'avais vu un peu de pluie tomber que nenni maintenant c'est une véritable étuve, j'essaie de me donner un peu de plaisir, histoire de me changer les idées mais cela ne fonctionne pas trop
Posté le 25/07/2019
B
bzo Membre
hé hé, hier soir, après avoir pris une douche tiède et m'être mis au lit avec les deux ventilateurs braqués sur moi, je me suis senti suffisamment d'aplomb que pour pratiquer, une séance d'un bon quart seulement mais d'une intensité soyeuse rare j'en suis sorti pantelant, épuisé, la chair repue, assagie, comme rarement, quelle ivresse rare, quelle lascivité, moments précieux, sur la pointe de l'instant
Posté le 26/07/2019
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bzo Membre
hé hé, week-end!! ce sera luxure et menuiserie pour moi au programme, quasi exclusivement j'ai envie de jouir et d'être empli de volupté, du matin au soir mais il faut que je termine cette bibliothèque, donc je vais alterner comme mon corps est avide de caresses, de langueur dans le bassin, d'ondulations lascives, de courbes dansantes dès que j'aurai terminé d'écrire ce message, je vais m'y mettre, j'en brûle d'envie, je sens des des picotements , de la chaleur , en bas mon sexe me fait des signes en se dressant et se rabaissant comme un chien qui a envie qu'on s'occupe de lui mes mains me démangent, ma peau me semble assoiffée et ayant besoin d'être abreuvée, comme cela me manque, ce nectar intérieur, si doux, si voluptueux, si empli de frissons, vite cliquer sur "envoyer" et c'est parti
Posté le 26/07/2019
B
bzo Membre
belle séance au lit, longue, douce, puissante tout est tellement délié désormais, a tellement pris son essor, est tellement complice, tout tellement participe cette voie est un apprentissage permanent, acquérir la maîtrise, c'est ne plus rien savoir j'ai tout oublié, juste je ressens, juste je ressens que je fais l'amour, que je suis pénétré, que je pénètre, que l'interpénétration est totale dans ma chair l'amour en sa plus belle saison, côtoyer l'ineffable
Posté le 27/07/2019
B
bzo Membre
hé hé, hier, j'ai continué loin dans la nuit, au total pas loin de quatre heures de séance, avec quelques rares interruptions, je sortais du lit de temps à autre pour continuer, debout contre un meuble dans ma salle de bain ou encore à la fenêtre ouverte donnant sur la rue, deux, trois fois je ne pouvais pas m'arrêter, c'était plus fort que moi, les vagues de volupté me reprenaient toujours et toujours, m'entraînant, ne me lâchant plus, devenant de plus en plus irrésistibles, j'étais comme un objet entraîné par la marée, ma chair en voulait toujours plus et moi je ne me faisais pas prier malgré la fatigue et l'heure avancée j'ai ainsi pratiqué pendant de longues minutes à ma fenêtre du troisième étage, gémissant dans le vide, lâchant en continu des chapelets de râles et de cris de toutes sortes, les yeux mi-clos, le visage noyé dans le plaisir, inondé de la tête aux pieds, jusqu'au fond de l'âme, de délicieuse lubricité, appuyé contre le rebord de la fenêtre, penché en avant, comme pris par derrière les reins bien cambrés, sensation de croupe élastique, sensation de langueur, de chaleur, inondant dans mon bassin, sensations de rondeurs, de courbes remuantes, sensation d'un sexe juteux, bien fendu, entre mes jambes, comme une petite pile atomique réagissant au moindre mouvement, au moindre contact, sensation d'allers et de retours par derrière dans ma chair, sensation d'un dard bien dur montant et descendant, frottant en moi, je n'arrivais plus à me détacher de la fenêtre malgré le risque d'être vu et surtout d'être entendu mais toute pudeur, toute retenue, avaient sauté, les sensations étaient trop fortes, me liant, me rivant, sur place c'est une rue tranquille, pratiquement aucun passage, surtout à cette heure bien au-delà de minuit, je suis peu visible tout en haut de ce immeuble, sous les toits mais je me sentais un peu, un peu beaucoup exhibitionniste tout de même, de m'afficher ainsi, j'aimais cela, comme j'aimais cela, j'étais en train de hurler aux quatre vents, de me lâcher complètement, en rut, copulant, sans la moindre gêne, sans la moindre crainte d'être vu ou entendu libérant sans réserves mon animalité, sans me préoccuper de quoi que ce soit ou de qui que ce soit pénétré jusqu'au fond de l'âme, je me sentais, pénétré jusqu'au fond de l'âme par un couteau gentil, fouillant ma viande, ma petite plaie à vif n'en finissait pas d'être remuée, d'être striée, lacérée, dans ses moindres recoins, comme je hurlais, oh comme je hurlais j'étais découpé sur l'autel du plaisir, j'étais sur un grill allumé, au charbon rougeoyant, embroché, frotté, déchiqueté, par des flammes dansantes, mordantes, tenaces, implacables, gémissant, l'âme ravie, les entrailles en train de fondre encore et encore, la chair comme chauffée à blanc, fumante, en train de griller en grésillant
Posté le 27/07/2019
B
bzo Membre
arf, j'ai l'impression d'être dans le même état d'excitation que hier dans la nuit, que la tension sexuelle n'a pas diminué d'un pouce malgré les quelques heures de sommeil, les premières micro-séances ont été incroyables, mon corps est tellement réactif, tellement sensible au moindre geste, au moindre mouvement et pour un peu que j'y mette un peu de lascivité, directement je suis emporté par des vagues géantes cela promet un week-end délicieux tout cela, se forcer à ne pas oublier la menuiserie, il faut aussi que je termine ma bibliothèque
Posté le 27/07/2019
B
bzo Membre
après la canicule, des pluies diluviennes maintenant sur Bruxelles, dehors à peine une vingtaine de degrés, cependant paradoxe, avec les pierres des murs épais de mon habitat encore surchauffées, chez moi à l'intérieur il fait encore étouffant malgré les fenêtres ouvertes reviens du magasin de bricolage, avais besoin de quelques mèches pour le béton, histoire de fixer ma bibliothèque fermement solliciter ce plaisir sexuel si spécial de mon corps, spécial en ce sens, qu'il semble tellement n'avoir aucun rapport avec le plaisir masculin habituel, me fait l'effet à chaque fois que je recommence après quelques heures d'activités hors de chez moi, loin de mon intimité, loin du cocon de mon appartement et de ses possibilités illimitées de volupté et de félicité dans la chair, d'être comme un sorcier effectuant avec ses mains des incantations magiques sur sa peau pour éveiller en lui des sources d'énergies sexuelles mystérieuses je me sens comme un superman, un superman du plaisir sexuel en solitaire, en même temps, je me rends compte que la très grande majorité des gens que j'ai croisés toute à l'heure dans la rue ou dans le métro, s'ils étaient au courant de toutes ces activités, ils me prendraient pour un pervers, pour un détraqué
Posté le 27/07/2019
B
bzo Membre
ma plus grande difficulté actuellement depuis deux jours, c'est de parvenir à m'arrêter les vagues qui m'envahissent, sont devenues tellement grosses, des montagnes mouvantes de douceur, de volupté, de chaleur ondoyante, de nectar qui fait frissonner jusqu'au fond de l'âme elles m'emportent immédiatement, une félicité ineffable m'envahit, je n'ai plus qu'à laisser faire mon corps, moi je ne suis plus que râles et gémissements, je deviens totalement hors de contrôle, c'est si bon comme ce corps n'a pas de limites, je suis là dans ces territoires où le désir règne sans partages, je m'y dissous si aisément désormais que vraiment je dois faire preuve d'un moment de volonté surhumain à chaque fois pour m'arrêter car il est si facile d'y replonger, juste un léger mouvement du doigt sur la peau, un mouvement imperceptible du bassin et déjà le plaisir se ré-empare de moi, et je me tords et ondule de tout le corps à nouveau comme habité par le démon du plaisir toutes les forces vives qui dorment au fond de moi, sont au rendez-vous, quelle meute magique, comme c'est bon d'être leur jouet docile, malmené tendrement, malmené et emmené jusqu'en haut de la montagne, des éclats de rire partout, ma chair est devenue une fête tellement généreuse, une fête jusqu'au ciel, une pluie de bannières en soie de toutes les couleurs ma lascivité chérie, tellement ondoyante, tellement soyeuse, des marais profond jusqu'au ciel, vivre l’épanouissement dans l'instant, vivre en accéléré le cycle de la larve, de la chrysalide, jusqu'à l'envol final, emporté par des ailes géantes multicolores le vivant dans l'instant qui brûle de toute l'incandescence dont il est capable, c'est la flamme de l'éternité qui s'allume un instant, né de la luxure immodérée, né du dialogue avec les abysses, né d'un amour, né d'un frisson ardent, né d'un cœur qui a soif, né d'une chair emplie de désir
Posté le 28/07/2019
B
bzo Membre
je vais mettre un slip pour la journée sinon je ne parviendrais pas à travailler nu, avec les contacts entre mes couilles et mes cuisses quand je marche, quand je bouge, mon bassin est empli de suavité, d'ondes chaudes et j'ai directement envie de me toucher, de me caresser, de commencer à onduler sur place en faisant monter des contractions, à me mettre la main au anus-pussy, à en frotter les lèvres, à y enfoncer les doigts bien profondément, à les remuer, jusqu'à sentir mon âme en transe le slip , c'est ma ceinture de chasteté à moi, vivement que je termine cette bibliothèque, après je pourrais baigner dans la luxure autant que je veux durant mon temps libre
Posté le 28/07/2019
B
bzo Membre
mais un slip, cela s'enlève si facilement, ah la la ... enfin ça va déjà mieux tout de même, je suis un peu plus concentré sur mon travail, même si je ne peux pas m'empêcher de m’interrompre régulièrement, de me mettre la main dans la culotte, de me caresser, de me chipoter, de commencer à onduler, de jouir, de jouir, de jouir en frissonnant et en gémissant comme un bienheureux
Posté le 28/07/2019
B
bzo Membre
arf, je suis bloqué dans mon travail, il va falloir que je me déplace dans une menuiserie pour faire faire certaines pièces, j'arrête pour l'instant, je peux enlever mon slip et m'envoyer en l'air tout le restant de la journée je suis devenu une machine à jouir, une machine à faire l'amour, assumant en même temps le rôle de l'homme et le rôle de la femme (le plus délicieux, le rôle de la femme, j'ai le cerveau envahi de soie chaude, mouvante, rien que d'y penser, à toute cette féminité éveillée en moi, qui peut se met en un clin d’œil à bouger tellement lascivement en moi, avec tellement d'abandon, avec tellement de frissons dans la chair, mon sexe s'est dressé, acquiesce à tout ce que j'écris en opinant du chef, il est aux premières loges, le bougre, je l'ai reconverti, il participe pleinement à la fête, il sait de quoi il parle)
Posté le 28/07/2019
B
bzo Membre
une question intéressante que je me pose dans ma cage dorée d'où je chante les délices de ma pratique vaut-il mieux éprouver un plaisir moins conséquent, moins riche, moins varié et moins longuement voire beaucoup moins conséquent, beaucoup moins riche, beaucoup moins varié et beaucoup moins longuement avec quelqu'un d'autre, une autre personne donc, qu'atteindre des sommets absolus de plaisir, des sommets absolus de qualité de sensations avec un nombre incalculable d'orgasmes à la clef mais tout seul? un dicton populaire nous suggère qu'on n'est jamais mieux servi que par soi-même, est-ce vrai aussi dans l'amour physique? quand mon moi masculin caresse, manipule par l'intermédiaire de mon corps et fait jouir interminablement, mon moi féminin, toutes ses actions sont exactement celles qu'elle attend, celles que ma chair à travers elle, désire, celles qui la rendront folle d'ivresse, qui la feront monter jusqu'au ciel bien évidemment puisqu'ils partagent le même corps, le mien en l’occurrence, parce qu'ils se connaissent parfaitement, parce qu'ils sont tous les deux en moi, ils s'ébattent en parfaite coordination, en parfaite synchronisation, enfin quand tout fonctionne bien, quand tout tourne comme il faut, ce qui désormais chez moi, est le cas très souvent, une bonne partie du temps en tout cas les imperfections de l'action, j'ai même appris à les tourner en force, en prise de recul dans l'instant, pour décoller encore plus haut, encore plus loin, l'instant d'après parce que j'ai développé ces deux pôles en moi, parce que je suis capable de les faire s'ébattre, ils peuvent aussi en moi s'unir totalement, complètement, ne plus faire qu'un en moi et me faire connaître ainsi des sommets inouïs communion ardente, communion fusionnelle, dans l'instant, incandescence unique, ce que je ne pourrais jamais, mais jamais atteindre, avec une autre personne ou du moins, très peu probable d'un côté, nous avons donc un plaisir absolu, un plaisir atteignant avec le temps, avec l'expérience, avec le développement d'une technique riche, sophistiquée, variée, une sorte de perfection et de puissance absolument inégalables avec une palette de sensations diversifiées à l'infini, un spectre allant de la pure copulation animale, du coït le plus bestial qui soit jusqu'à des extases comme totalement dématérialisées dans l'éther, des sensations d'irrésistible élan spirituel, le tout avec une facilité déconcertante , souvent même après quelques instants des sommets et une palette donc qu'on n'atteindra jamais avec une autre personne si on ne prend en compte que ce qu'on a éprouvé quand on était avec l'autre en faisant abstraction de ce que l'autre a éprouvé mais si on additionne ce qu'on a éprouvé et ce que l'autre, a éprouvé, si on essaie de les mêler, de les entremêler inextricablement alors les paramètres changent du tout au tout, la perspective change en fait on peut dire même que c'est là que les choses commencent à devenir vraiment intéressantes, quand on parvient à mettre de côté son ego complètement et qu'on est entièrement concentré sur l'autre vivre ensemble dans l'instant le déchaînement des énergies sexuelles, le déchaînement des énergies sexuelles de deux corps habités par deux êtres différents, il y a une fusion qui peut s'opérer, qui peut être vécue malgré la barrière infranchissable d'être dans deux corps séparés certes c'est souvent très imparfait, l'accord est difficile, l'union est balbutiante, maladroite malgré toute notre bonne volonté, tous nos efforts, il est en fait beaucoup plus facile d'aller plus loin, beaucoup plus loin quand le pôle masculin et le pôle féminin sont en un seul et même corps, quand le résultat au niveau des sensations d'un acte charnel est reproduit et vécu dans une seule et même chair mais l'addition de deux sources d'énergies sexuelles dans deux corps différents, peut potentiellement décupler les sensations d'une façon tellement constamment inattendue, du fait que l'autre n'est pas en nous mais dehors avec sa chair bien à lui ou bien à elle, avec sa volonté bien à lui ou bien à elle, avec ses gestes et ses mouvements bien à lui ou bien à elle du fait que l'autre nous est et restera à tout jamais, malgré tous nos efforts de le ou la sonder, avec toutes sortes de moyens, hors de nous, terra incognita, terre impénétrable malgré tous nos efforts à jamais, malgré qu' on y enfonce un braquemart le plus turgescent possible et qu'on a notre peau tout contre la peau de l'autre et nos mains posées sur la chair de l'autre parvenir à mêler nos énergies sexuelles, parvenir à les emmêler le plus possible, éveille en nous un potentiel d'empathie mystérieuse, insoupçonnée, un langage de fluides subtils de chair à chair, une communication dans l'invisible d'être à être ayant laissé leur ego et leur moi pensant au vestiaire, qui nous permet parfois de vivre de plus en plus ce que l'autre vit on peut éveiller aussi dans une certaine mesure tout ce mécanisme tout seul aussi, l'appliquer à un seul corps, c'est même grâce à cela que l'on peut parvenir à vivre tout seul une bonne partie de ce que l'on peut vivre à deux durant des ébats mais différemment, en mieux et en même temps, en moins bien, définitivement différemment mais pourtant en même temps tellement semblablement, avec tellement de poins communs l'autre semble tellement différent de nous et il l'est! mais en même temps il est fait de 80% d'eau comme nous, avec les mêmes énergies de vie aussi au fond de lui, d'elle, les mêmes forces subtiles dans l'invisible qui nous animent, l'un comme l'autre, une même viande sans sexe, qui peut avoir les deux... des nerfs prêts à nous faire ressentir tout, tout ou rien... bref beaucoup de points communs, beaucoup , beaucoup de points communs, beaucoup, beaucoup de terrain commun pour vivre ce que l'autre est en train de vivre notre source d'énergie n'a pas de sexe, on peut la garder durant l'acte sexuel à deux, juste comme source correspondant à notre sexe, on se restreint ainsi, on se restreint tellement, on peut aussi profiter de ce superbe geyser qui monte en nous, pour essayer de vivre aussi ce que l'autre vit, essayer de vivre ainsi une communion, une communion et une union, par delà la séparation des chairs notre source d'énergie n'a pas de sexe, on peut grâce à cela, dans la solitude, grâce à cette divine propriété, développer et alimenter un pôle masculin et un pôle féminin bien séparés, bien différenciés, en nous et ainsi vivre de véritables ébats charnels d'une richesse et d'une variété inouïes dans un seul et même corps
Posté le 29/07/2019
B
bzo Membre
juste comme source correspondant à notre sexe,
ici il faut lire:
juste comme source correspondant à notre sexe, guidé par notre ego,
et puis ici:
par delà la séparation des chairs
il faut lire:
par delà la séparation des chairs et par delà la séparation des sexes
et encore juste en-dessous, à la place de:
notre source d’énergie n’a pas de sexe,
il faut lire,
notre source d’énergie n’a pas de sexe, elle a les deux,
Posté le 29/07/2019
B
bzo Membre
tant de délicieux moments déjà ce matin, avant de me préparer à aller travailler du matin au soir, c'est désormais une fête voluptueuse où ma chair et moi, nous nous envolons, ivres, déchaînés, ardents, tendres, attentifs, nous nous épanouissons dans de belles extases et de somptueux orgasmes quand je suis seul chez moi avec mon intimité flamboyante et mes abysses tellement réactifs je me refuse désormais à pratiquer hors de mon nid où je peux entièrement me laisser aller, sans retenues, sans restrictions, sans tabous, c'est tout ou rien, pas de demi-plaisir, pas de demi-jouissance
Posté le 30/07/2019
L
lighteningbolt Membre
Ravi de voir que tu n'as pas laché ta prose ^^ Pour répondre à ta question du solo mais ultime ou duo mais moins riche, pourquoi ne pas associer les 2? Ce sont deux choses que tu peux faire distinctement, ou les associer, à toi de voir ;)
Posté le 31/07/2019
B
bzo Membre
Pour répondre à ta question du solo mais ultime ou duo mais moins riche, pourquoi ne pas associer les 2? Ce sont deux choses que tu peux faire distinctement, ou les associer, à toi de voi
bien sûr, j'espère que mon texte est suffisamment explicite là-dessus, une vie sexuelle tout seul, développée jusqu'à un certain niveau d'excellence, on peut se sentir autosuffisant et on l'est très certainement jusqu'à un certain point mais à deux, c'est encore très certainement mieux, si chacun est capable de faire le chemin vers une sexualité qui magnifie, qui épanouit, dans des instants de plaisir charnel qui sont une fête voluptueuse et luxuriante, sans tabous mais aussi une communion, une communion quasi mystique par moments, de deux êtres avec tout ce qu'ils portent au fond d'eux, leur mystère de vivre, leurs énergies, leurs capacités à vivre une sexualité bien plus vaste, bien plus riche et bien plus intense s'ils se libèrent des contraintes et des frontières liées au genre de leur corps je veux dire par là que l'homme et la femme peuvent vivre une sexualité en commun ayant leurs racines dans leurs deux corps mais dépassant les genres de ceux-ci entremêlant indifféremment des frontières physiques, leur masculinité et leur féminité, c'est là qu'il y a véritablement union quand l'homme peut vivre, ressentir, au moins en partie, durant l'acte, ce que la femme vit et vice et versa il y a union quand il y a un flux commun qui est généré et vécu par les deux corps dans une libération des énergies sans tenir compte de ce qui est féminin et qui devrait être vécu dans le corps de la femme et de ce qui est masculin et qui devrait être vécu dans le corps de l'homme, le tout étant emmêlés joyeusement, créant un flux commun, libre, fusionnel, vécu en même temps par les deux
Posté le 31/07/2019
B
bzo Membre
viens de rentrer, à poil!!! vite!!! assis maintenant à mon bureau, je décompresse de la journée au bureau, comme c'est bon, ce silence, cet environnement familier, mon nid douillet avec toutes ces oeuvres d'art, ces sculptures, ces vases, ces tableaux aux murs, ces centaines de livres dans les étagères à ma droite, ces quelques mobiles colorés au plafond tournant lentement sur eux-même avec les courants d'air, faisant danser inlassablement leurs formes géométriques, filiformes, gracieuses je mets les pieds sur la table, mes cuisses viennent serrer mes bijoux de famille, je les laisse ainsi tout contre, pressant un peu, doucement, directement je sens leur chaleur passer dans mes cuisses, ils semblent plus chauds que le reste de mon corps, je sens mes couilles, mon sexe, comme s'emplir de légères et douces vibrations et comme du nectar manifester sa présence dans mon bassin, comme si on avait ouvert un robinet quelque part en moi je croise les bras sur la poitrine, je sens celle-ci s'emplir de frissons au contact de mes mains, je fais monter lentement une contraction tout en fermant les yeux et je ne bouge plus, je ne bouge plus, je m'offre, je m'ouvre et j'écoute ce qui va se passer à l'intérieur, je reste ainsi à sentir tout mon corps quasi instantanément comme envahi par de la volupté ineffable, chaude, frissonnante, tellement, tellement porteuse de félicité dans ma chair, tellement, tellement apaisante pour tout mon être, comme une immense caresse intérieur langoureusement portée en même temps partout, mes fibres les plus intimes baignant dans la nuit de ma chair semblent soudainement se rappeler de leur pays natal cela ne dure que quelques instants, je ne suis pas encore prêt, j'ai faim, je suis sale de la journée, veux pas pratiquer ainsi, juste sentir en moi l'ineffable, me sentir empli ainsi par ce nectar qui semble venu d'ailleurs quelques instants, une bouchée en préliminaire
Posté le 01/08/2019
B
bzo Membre
notre rapport à la sexualité change tellement radicalement quand on découvre les possibilités de plaisir grâce à la prostate, j'utilise cette formule et non pas simplement, plaisir prostatique car ce que je fais, n'a depuis longtemps plus grand chose à voir avec le plaisir prostatique tel qu'on l'entend un peu partout mais la prostate intervient malgré tout chez moi, intervient constamment dans ma pratique, y est fondamentale notre rapport à la sexualité change radicalement donc une première fois mais après si on se met à la pratique aneroless, que celle-ci devient consistante, et qu'on peut s'offrir des moments de plaisir intense, varié et riche un peu partout, quand on veut, comme on veut, pour quelques instants seulement ou pour de plus longues périodes de temps, là notre rapport à la sexualité change encore une fois radicalement, peut-être encore plus que la première fois le plaisir sexuel nous devient un compagnon tellement proche, comme si on n'avait qu'à frotter une lampe magique et vouff, il apparaît, à tout moment, occupé à n'importe quelle activité qu'on peut interrompre pour quelques instants, on peut le solliciter celui qui au début, était tellement élusif, semblait capricieux mais qui désormais est devenu un compagnon fidèle qui ne fait jamais faux bond, répond instantanément à l'appel et nous envahit d'une magie ineffable la chair notre âme s'emplit de bonheur de tant de félicité dans les tuyaux, il nous pousse des ailes et l'on ressent une reconnaissance infinie pour ces moments uniques à chaque fois malgré leur répétition au quotidien parfois pendant de longues heures vive la volupté, vive la luxure, vive la chair, vive l'amour
Posté le 01/08/2019
B
bzo Membre
se retrouver en quelques caresses aux frontières de soi-même, en terre incertaine, en terre inconnue, l'identité sexuelle en miette, comme habité plus tout à fait par le même moi, c'est une aventure, une réelle aventure, une prise de risque les frissons y sont différents pour cela car des chaînes ont été brisées, des tabous ont été mis à bas, une audace a été mise en oeuvre l'enjeu réel ici est une conquête de liberté majeure, un espace de recréation de soi-même, une conquête de nouveaux territoires, de nouveaux horizons, on est un pionnier cherchant de nouvelles terres, les incertitudes du chemin ont accompagné notre quotidien longtemps avant que les richesses dévalent des collines luxuriantes, s'offrent en abondance à nous mais l'audace a payé au centuple, mes caresses m'apportent en quelques instants tout un continent à la faune et à la flore luxuriantes, ma chair rit aux éclats, mon âme s'apaise souverainement, ma soif de frissons, ma soif de sensations fortes, sont étanchées et le ciel me fait parfois une couche où on se sent tout près des dieux, immortel dans l'instant
Posté le 02/08/2019
B
bzo Membre
je suis excité comme une puce ce matin, enfin chez moi tout seul, c'est toujours plus ou moins le cas, je poursuis une conversation sexuelle avec moi-même, avec mes abysses, avec mon corps, nous explorons, la lascivité est comme un immense océan sur lequel il fait bon naviguer, il fait bon se prélasser sur le pont, toutes voiles dehors, en route vers les îles
Posté le 02/08/2019
B
bzo Membre
l'extase ineffable de la toute première fois de la journée, cette chair soudainement semble emplie de miel, de soie, d'effleurements, de frissons, de chaleur voyageant en ondoyant l'espace de liberté est immense, la griserie semble être un pur sang galopant dessus, le ciel se reflète dans ses prunelles fixant l'horizon, sa crinière semble être des ailes en mouvement par moments, ses sabots touchent à peine terre tellement une harmonie animale se dégage de tout son corps semblant prête à le faire décoller à chaque foulée
Posté le 02/08/2019
B
bzo Membre
qu'il est bon de sentir la pulsion animale en soi, la pure pulsion animale ruer dans ses veines comme un couteau chaud, tranchant, ondulant légèrement dans la chair, forçant sa voie dans les entrailles, coup porté de bas en haut, montée irrésistible, montée sauvage, d'adrénaline pas question de décoller bien haut ici, juste de sentir comme le déchiquètement de la viande dans une mâchoire carnassière avec le sang qui coule à flots entre les dents, avec celles-ci comme des bulldozers verticaux, se frayant leur chemin, avec la blancheur éclatante de l'émail teintée de rouge épais, de rouge profond, avec les fibres de viande qui s'écrasent, avec les fibres de viande qui s'écartent en se disloquant sentir la vie palpiter, sentir la vie frémir, sentir le sang se ruer, sentir les nerfs être accrochés, sentir leur filet d'innombrables filaments résister un peu, se tordre vaguement, se déchirer en dansant, sentir l'élan rouge acide, l'élan vif, tumultueux de la vie qui s'éteint, de la vie qui ressuscite sentir le muscle souple d'une langue puissante farfouiller en nous, bougeant dans tout notre être râpeuse, exploreuse, omni-effleureuse, nous léchant et léchant encore, avec plein de jus lâché sur son passage, sperme intérieur du plaisir sur toutes les parois, sur toutes les surfaces avec le sourire éclatant, avec le sourire cannibale, se consommer, se consumer, brûler incandescent, offert au sacrifice, sur l'autel de la vie
Posté le 03/08/2019
B
bzo Membre
tout ce liquide que lâche lentement mais continuellement, mon pénis au repos quand je suis très excité, c'est l'humidité de mon autre sexe dans l'invisible, celui avec lequel je me tords, avec lequel je gémis, celui avec lequel je suis propulsé dans le firmament étoilé d'une volupté sans bornes
Posté le 03/08/2019
B
bzo Membre
à poil dans mon appartement, avec mes couilles qui battent la chamade dès que je commence à marcher, assis, frottées, pressés, par mes cuisses contre lesquelles elles sont bien blotties, j'ai le bassin rempli de bonnes ondes, de suaves ondes, la plupart du temps, qui me donnent envie constamment de me toucher, de me caresser, de me mettre à onduler lascivement de tout le corps et de faire monter des contractions je cède souvent à ces envies, n'importe où, dans la cuisine, dans la salle de bain, aux toilettes, dans plein de positions différentes, mettant en oeuvre toute une imagination sexuelle pour varier à l'infini les effets obtenus déconnecter mon moi pensant, abdiquer toute volonté, me laisser entraîner, sentir les vagues m'enlacer, être envahi par cet océan doux, chaud et frissonnant qui semble me caresser jusqu'à l'âme félicité en quelques instants de tout mon être, une infinité de soie m'enrobe et me roule tantôt tout doucement, tantôt plus violemment, l'ardeur des abysses, la tranquille et flamboyante ardeur des abysses, est à l'oeuvre en moi, divine sensation de douceur, de caressante douceur, dans chacune de mes fibres je m'injecte du paradis dans la chair, sans seringue, sans papier cigarette, juste mes énergies les plus secrètes à l'oeuvre, les forces vives de la vie et de la mort, en chacun de nous
Posté le 03/08/2019
B
bzo Membre
je me suis rendu compte que chez moi, au plus j'étais nu, au plus mon corps se faisait récepteur à l'écoute de l'environnement, je percevais à travers lui beaucoup plus dorénavant je ne mets même plus de crocs , pieds nus, entièrement , intégralement nu donc, ainsi on acquiert vraiment comme un septième sens avec tout son corps qui semble se mettre à l'écoute, à percevoir passionnant, cela me rappelle des expériences il y a quelques années, où j'essayais de me déplacer pieds nus, j'habitais encore en-dehors de la ville, cela avait tourné court mais à la campagne, dans les bois, avec la plante des pieds, une fois qu'elles étaient devenues un peu plus épaisses, plus aguerries, on percevait le sol incroyablement, on semblait avoir racine dans la terre, on ressentait le terrain sur lequel on se déplaçait avec une acuité décuplée il y avait sans doute des jeux de l'imagination , de l'auto-suggestion mais on avait vraiment la sensation d’appartenir à la terre , ainsi avec les plantes des pieds collées tout contre elle
Posté le 03/08/2019
B
bzo Membre
j'adore sentir les matériaux bruts contre ma peau quand je pratique, je me rends compte toujours occupé avec ma bibliothèque, cela traîne, je n'ai plus le corps d'il y a quelques années, avec tous ces problèmes de genou, de dos mais plus non plus la même envie de travailler avec mes mains, plus du tout en fait, donc cela s'éternise malgré que je crève d'envie d'avoir le résultat fini sous les yeux, pouvoir enfin ranger tous ces livres qui s'amoncellent sur quelques meubles chez moi, l'aspect décoratif aussi, la bibliothèque aura une grande niche à la place de deux étagères, tout en haut, où une statue indonésienne trouvera place, une sorte de statue équestre mais avec un éléphant, un guerrier montant un éléphant, elle dominera les hauteurs de la bibliothèque et avec une petite lumière par derrière, ce sera de toute splendeur là je suis occupé à installer les pieds de la bibliothèque mais au moins maintenant je travaille avec patience, plus énervé à tout bout de champs comme quand j'ai débuté, je m'assieds nu parmi mes outils par terre, recouvert de copeaux et de poussière de bois, résultat de sciage et de ponçage divers, entouré de vis, d'outils divers et variés, j'adore sentir tout cela contre ma peau, j'adore être assis nu par terre je m'arrête très régulièrement pour un peu pratiquer, me laisser envahir de sensations voluptueuses me caresse tantôt ardemment, tantôt lentement, de temps je me laisse aller par terre, je me couche parmi mon fatras, j'adore ainsi sentir tous ces matériaux contre mes membres, des vis qui font un peu mal mais ce n'est pas trop grave on est habitué, du moins moi, une fois qu'on est dévêtu, à être entre des draps de coton ou dans mon fauteuil de bureau tellement confortable, là c'est par terre sur mon parquet, avec plein de bois de menuiserie sous diverses formes, ces outils en métal, voire des vis donc, j'adore sentir tout cela contre ma peau, contre mon corps nu, quand je m'offre quelques minutes de plaisir, je me laisse aller tout contre, je roule exprès contre et dessus si cela ne devient pas douloureux la chaleur de ma chair, la délicate fragilité de la peau tout contre ces matériaux froids, inertes, sauf la perceuse quand je viens de l'utiliser longuement, il garde une chaleur dans sa mécanique qui me fait drôle tout contre moi tandis que je gémis, trois doigts bien enfoncés dans mon anus-pussy recouvert de sciure et que l'autre main paresse sur un sein tandis que mes cuisses frottent mes couilles et que les habituelles contractions me remontent entre les reins vraiment, comme j'aime sentir tous ces matériaux à la densité et à la texture au toucher, si diverses, j'en suis encore plus excité, comme j'aimerai pouvoir me rouler sans retenue par terre parmi eux, faire une partouze avec ma perceuse, ma ponceuse, trépidant sur moi, tandis que la sciure de bois me couvre le corps de caresses les minuscules copeaux volant en escadrille serrés les uns contre les autres
Posté le 03/08/2019
B
bzo Membre
et voilà j'ai travaillé pendant trois heures, rivé sur la tâche, en d'autres mots, je ne me suis pas trop arrêté pour me chipoter, pour m'envoyer en l'air mais la bibliothèque au moins est sur pieds maintenant, encore tout un tas de travail de finition qui va lui donner un aspect plus présentable, plus professionnel et puis surtout le fixer dans le plafond car il n'est pas contre un mur, il coupe un peu la pièce en deux, adossé à mon large lit donc si je ne veux pas qu'il reste branlant, je dois le fixer dans ce plafond en béton armé, je redoute pas mal cette opération, elle pourrait tout faire échouer si cela se passe mal je me suis envoyé en l'air déjà depuis, comme c'était délicieux, quatre, cinq minutes, avec un long orgasme au bout, comme un lent raz de marée d'une incroyable densité de chaleur qui m'est passé lentement dans tout le corps, cela a bien duré une trentaine de secondes, j'ai savouré cela jusqu'à la dernière goutte je maîtrise bien désormais mon sujet et vis des moments incroyables, vraiment un rêve paradisiaque de vivre de pareils délices dans sa chair, cette vie sexuellement parlant, est en train de devenir un palais joyeux plein de rires dont j'explore les innombrables pièces et couloirs un joyau architectural en liesse, bâti en partant de rien dans le désert qu'était devenu ma sexualité et je suis tellement excité de tout ce qui m'attend encore, de toutes ces années où je vais encore pouvoir explorer ce continent inconnu sans limites, en moi
Posté le 03/08/2019
B
bzo Membre
les séances ou micro-séances où mes mains n'ont aucun contact avec mes génitaux, les sommets que j'atteint ainsi, sont de longues, de lentes, extases et puis la sensation d'être entraîné au loin, vers des rivages exotiques où je fais un avec les éléments délicieuse félicité et volupté sans limites dans la chair très rapidement après avoir démarré, les sensations restent d'une finesse inouïe tout le long, de la dentelle à la délicatesse et variété incomparables, tant de détails infimes perçus et puis une progression d'une parfaite régularité de la tension sexuelle, un crescendo avec une sensation d'harmonie et d'épanouissement tellement divines, sensation de jouir souvent, quasiment du début de la séance jusqu'à la fin ce sont mes séances favorites ainsi en micro-séance, cependant j'ai mis au point aussi une autre façon de pratiquer où je m'autorise des contacts réguliers avec mes génitaux avec les doigts, ce sont des contacts assez brefs, des effleurements, des frottements, des pressions, éventuellement des caresses mais encore une fois, ils resteront brefs la clef ici c'est de ne pas s'attarder, ne pas trop se laisser envahir par la puissance des ondes ainsi générées, juste de brèves injections, trouver la juste balance, apporter de l'explosivité, de la verticalité, de la puissance orgasmique tout en continuant à générer un flux principal basée essentiellement sur la prostate et le reste du corps ne pas se laisser déborder, les contacts des doigts avec les couilles, le pénis, engendrent vite des ondes qui ne supportent aucune promiscuité, prenant toute la place et si on laisse faire, on est vite constamment en contact avec ses parties, cela est plaisant un certain temps, toute cette puissance injectée, on a l'impression d'exploser à tout instant mais on se rend compte vite qu'on est dans un cul de sac même si on peut avoir ainsi quelques d'orgasmes tout à fait délicieux mais on ne montera jamais aussi haut qu'on le désire vraiment, on aura toujours un fort regret si on s'est laissé déborder par ce type de contact alors que si on garde le contrôle sur ces ondes ultra-puissantes, qu'on les injecte avec une relative parcimonie, permettant une progression en crescendo pas trop altérée de continuer, on profite de toute l'explosivité de ces ondes, de leur richesse autre, basée sur la puissance mâle tout en gardant une relative finesse et variété des sensations et on arrive ainsi à décoller à de merveilleuses hauteurs avec de longs orgasmes avec une grande qualité à la clef quand tout fonctionne bien pour moi dans ce type de séance, il m'arrive de rester de longues minutes sans aucun de ces contacts, ou bien juste effectuer de très légers effleurements puis soudainement un contact plus appuyé, plus insistant, on arrive à très bien sentir une fois qu'on commence à avoir l'habitude, quel quantité de ces ondes il est intéressant d'injecter, quelle quantité, le flux général de sensations en nous, peut digérer en une fois sans se laisser déborder
Posté le 03/08/2019
B
bzo Membre
quelle saine hygiène, commencer sa journée par un peu de pratique ce matin, une petite demie heure, entamée les yeux à peine ouverts et je me suis levé en pleine forme, je me sentais bien dans ma peau, bien dans ma chair, léger, épanoui, prêt à croquer la journée dorénavant, je commencerais mes journées toujours comme cela, en semaine,avant le boulot, juste dix minutes, un quart d'heure, les week-end, plus
Posté le 04/08/2019
B
bzo Membre
mon coin de table, ah mon coin de table en hêtre massif,comme il est dur, comme il est bon, mon coin de table, comme il appuie bien là où il faut, je le sens entrer légèrement en moi mais avec tout le reste des mouvements de mon bassin et puis les frotti-frotta de mes couilles avec mes cuisses il me semble me pénétrer jusqu'au fond de l'âme, ce coin de table je m'installe dessus et je fais une danse lente, lascive, je sens sa pointe appuyer sur mon anus-pussy, il entre légèrement, il entre par infraction, à la limite de la douleur mais c'est si bon, alors je danse dessus lentement avec mes cuisses et mes couilles les unes contre les autres, dans un tango langoureux je me cambre, comme je me cambre, mon coin de table il appuie encore plus, je le sens entrer toujours plus en moi, c'est douloureux mais que diable, il faut bien un peu souffrir par moments, mon buste semble s'élancer vers le haut dans des arabesques sans cesse renouvelées tellement je me cambre et mon bassin est animé par une houle lascive lascive.. comme j'aime ce mot, il me suggère la danse, une danse langoureuse de tout mon être, empli de volupté, empli de félicité, j'ai l'âme qui déborde de plaisir, cela dégouline partout, j'en suis empli, comme j'en suis empli ah mon bord de table, comme je l'aime, ce bord de table, on va faire bon ménage, lui et moi
Posté le 04/08/2019
B
bzo Membre
je suis devenu totalement accroc, chez moi, je ne fais pratiquement que cela quand je suis tout seul et comme peu de gens viennent chez moi et que je sors peu, c'est devenu de loin mon activité principale en-dehors du travail comment en pourrait-il être autrement quand il m'est devenu si facile d'obtenir en quelques secondes un plaisir qui me submerge de la tête aux pieds avec pareille incroyable intensité? avec une sensation de se faire l'amour devenue tellement incroyablement réaliste? ma chair en extase, traversée d'un carrousel de sensations voluptueuses, c'est devenu une véritable drogue dure dont je ne peux pas me passer, je me fais un film érotique dont je suis l'acteur et l'actrice principaux, nous nous faisons l'amour du matin au soir et du soir au matin dans toutes les positions, dans tous les coins et recoins de l'appartement, c'est par moments, sauvage, brutal, brut de décoffrage et à d'autres, doux, délicat, attentionné et raffiné à l'extrême
Posté le 04/08/2019
B
bzo Membre
ah ce coin de table, je me suis de nouveau assis dessus, les jambes un peu écartées, les reins bien cambrés, je l'ai senti presser par derrière contre mon trou-trou, un peu s'enfoncer dedans mais le coquinou, je me rends compte, presse en plein d'autres endroits intéressants aussi, comme le périnée, eh oui... alors quand je fais monter une contraction, je saute presque jusqu'au plafond, tellement je suis empli directement de frissons et mon bassin de langueur et de lascivité mon coin de table me procure beaucoup de plaisir,me fait même jouir, docteur, est-ce qu'il y a quelque chose qui ne va pas avec moi? euh???? je chevauchais donc, il y a quelques instants, mon coin de table, c'est fou comme le feu s'allume puissamment dans mon bassin, je prendrais un godemichet en silicone, je n'aurai pas tout le même effet, cela n'a rien à voir, ce n'est pas une question de s'enfoncer quelque chose bien profond dans le fion, c'est autre chose ici mon féminin parfaitement éveillé fonctionne à la suggestion, avec les énergies montant à flot de mes abysses, grâce à la prostate, et aux frottements de mes couilles et de mes cuisses, avec mon corps ondulant, avec mes caresses tout cela crée un flux abondant d'ondes et puis tout un faisceau de gestes et de mouvements suggérant l'acte sexuel entre deux personnes ainsi toutes les sensations de la chevauchée naissent dans ma chair comme si réellement j'accomplissais un acte c'est quoi la réalité de ce que l'on vit? la réalité de ce que l'on vit sexuellement? elle est tout entièrement en nous, pas dans la bite dure enfoncé dans un vagin ou si peu nous pouvons la manipuler comme l'on veut, elle est malléable et s’adapte à nos besoins pour peu qu'on s'en donne les moyens
Posté le 04/08/2019
B
bzo Membre
me suis offert quelques micro-séances avant de me préparer pour aller au boulot, je peux me permettre d'arriver en retard, ils ne sont pas regardant tant qu'on n'abuse pas me suis appuyé contre un meuble en hêtre avec de grands surfaces planes verticales contre lesquelles il y a moyen de bien s'appuyer puis j'ondule, je presse mes cuisses contre mes couilles autant que la position le permet, je me désarticule, je me contorsionne, me mets dans toutes sortes de positions bizarres, je me caresse, je me mets la main aux fesses, dans la fente, y enfonce goulûment deux, trois doigts, fais monter des contractions, me redresse, ondule, ondule, ondule comme j'aime tous ces effleurements, tous ces frottements, tant d'infimes détails, chaque petit mouvement, chaque petit geste, tout a une portée sexuelle, un potentiel sensuel si on fait bien attention au moindre détail de ce qui se passe, aux infimes sensations éveillées par le moindre de nos actes, une véritable symphonie peut se lever ainsi en nous, portée autant par le minuscule, par le négligeable, par l'infime, que par les actes majeurs, les acteurs principaux, de notre plaisir enfin tout mon arsenal habituel sauf qu'à un moment donné, je me suis mis à me frotter langoureusement contre le bois, avec mon dos, je me suis laissé aller à me frotter les yeux fermés contre le bois, c'est en même temps râpeux et doux, je faisais des mouvements lents tout en continuant de me caresser et tout le reste, c'était délicieux, cela apportait vraiment quelque chose de nouveau, de puissant, au niveaux des sensations, cette action de se frotter ainsi contre un objet je vais le reproduire plus souvent, après mes textes d'il y a quelques jours où j'exprimais toute mon excitation d'être nu parmi les copeaux et la sciure de bois, assis par terre avec les outils, les vis, à quel point j'aimais sentir leur présence contre ma peau quand je pratiquais, c'est finalement une étape assez logique que je me mette à me frotter contre des objets, plus particulièrement sans doute en bois, celui-ci a un contact vraiment sensuel, en même temps une douceur quasi de velours et puis un peu râpeux, un peu rugueux, ferme
Posté le 05/08/2019
B
bzo Membre
bon, j'ai mon coin de table et désormais j'ai aussi ce meuble contre j'adore me frotter, je viens encore de le faire, j'ondulais tout contre, je me frottais lascivement, je me caressais passionnément, arghh comme c'était bon, j'en ai encore la tête qui tourne
Posté le 05/08/2019
B
bzo Membre
encore après, ce matin, durant le petit déjeuner, j'ai continué à expérimenter, je sens désormais que je peux étendre ma sexualité en des directions tout à fait inattendues avec tout mon corps devenu tellement réceptif, avec toute mon animalité prête à tout instant aussi à répondre présent et aussi avec toutes les énergies que j'ai en moi, à ma disposition désormais à volonté, je découvre que je peux me procurer des sensations nouvelles, délicieuses dans des domaines tout à fait inattendus, insolites et très hétéroclites j'ai relaté hier, les intenses moments que j'ai vécu en "chevauchant" et en me frottant à mon coin de table, l'autre jour, j'ai relaté mes micro-séances par terre, parmi mes outils, ma peau couverte par endroits de sciures, de copeaux de bois, à quel point le contact de tout cela avec mon corps nu, avec ma peau, m'excitait, le contact du métal, du bois, même la douleur de la pression d'une vis à un moment donné, tout cela m'apportait un surcroît étonnant de sensations pas plus tard que ce matin aussi, j'ai raconté cette expérience très insolite, très animale, de m'être appuyé contre ce meuble en bois massif puis de m'y être frotté langoureusement, à quel point cela m'avait excité et apporté des sensations nouvelles je peux avec un peu de retard,relater aussi ce qui s'est passé après durant le petit déjeuner, assis sur mon tabouret, totalement nu, mâchonnant rêveusement la nourriture, j'ai eu une soudaine inspiration, sentant dans ma bouche les goûts divers de la nourriture, perçues par mes papilles, j'ai croisé les jambes, immédiatement mes cuisses sont venues se serrer contre mes parties, j'ai commencé à les bouger un peu, provoquant les frottements et les pressions habituelles qui éveillent tant de volupté dans mon bassin, se répandant rapidement à tout mon corps, tout en faisant monter aussi quelques contractions, tout cela très calmement, avec un rythme lent, très posé, sans aucune autre action pour pouvoir continuer aussi à me concentrer en même temps sur la nourriture dans ma bouche, les différents goûts qui s'y éveillaient, s'y mélangeaient après quelques instants, est arrivé ce que j'espérai, une sorte d'amalgame avec les ondes sexuelles qui étaient arrivées jusqu'à tout en haut et puis les goûts des aliments dans la bouche, tellement sensuels souvent quand on fait bien attention, quand ce sont des aliments délicieux, gorgés de vie et qu'on aime ingurgiter mais là avec les ondes montantes de ma pratique, arrivées jusqu'à dans ma tête, j'ai senti comme la possibilité d'accomplir bien plus que juste ressentir la sensualité des goûts des divers aliments, je suis parvenu à accomplir un amalgame entre les sensations de la nourriture ingérée, et puis avec les ondes sexuelles qui s'étaient répandues jusque dans ma bouche, leur fusion pouvait se faire, créant des sensations tout à fait nouvelles et étonnantes cela s'est d'ailleurs vérifier très puissamment directement après avec le jus d'orange, chaque matin, je me presse un grand verre avec trois, quatre oranges fraîches, je l'approchais de ma bouche tout en continuant mon petit manège, quelques instants magnifiques ont suivi où j'ai senti le goût tellement chargé de lumière des oranges, devenir totalement sexuel tandis que le jus descendait vers mes entrailles, ce fut coloré, vibrant et lumineux à l'extrême comme sensation, tellement jouissif et exotique une fraction de seconde je vais expérimenter tous azimuts l'extension de ma sexualité dans des situations insolites, avec des objets du quotidien, de la nourriture ingérée, etc pas m'enfoncer un concombre dans la fion, j'espère qu'on a compris que ce n'est pas à ce genre de choses que je pense, je vais faire marcher mon imagination, je sens que mon corps est prêt, que tout est prêt en fait en moi, à percevoir tout un potentiel sensuel et même sexuel qui existe ici bas en dehors de moi, en dehors de mon corps , mais aussi en-dehors des objets et des actes habituellement associés à la sexualité percevoir ce potentiel donc, le mettre au jour et l'injecter avec suc-ès dans ma pratique pour encore plus élargir le spectre de mes sensations, de la richesse et de la variété des nuances perçues, aller toujours plus loin, vivre des moments toujours plus intenses dans le cadre de ma pratique étendre donc ma sexualité avec des actes habituellement effectués machinalement dans le quotidien et des objets aussi issus de celui-ci, insignifiants, enfin pas du tout associés normalement à la sexualité , le goût des aliments mâchés, se frotter contre un meuble, sentir contre son bassin divers objets en métal , en bois, les différentes textures, les différentes densités, éveillant toutes sortes de sensations, contre ma peau durant une micro-séance
Posté le 05/08/2019
B
bzo Membre
je viens d'effectuer deux micro-séances, une contre le meuble contre lequel je me frotte et puis une autre sur mon coin de table favori que je chevauche de plus en plus expertement non, je n'ai pas rêvé, je suis rassuré, certes je dois encore bien intégrer ces deux "spécialités" dans ma pratique, les frottements contre le meuble, sont tellement tellement délicieux, c'est comme une brusque bouffée sensuelle de l'extérieur, ce bois, à la fois si dur, si doux et légèrement râpeux, me remplit de frissons, je commence à bien voir comment il faut faire, il faut considérer cela comme une caresse, donc dans le courant de l'action, de temps à autre, je me caresse le sein ou ailleurs et de temps à autre je me frotte le dos contre ce meuble des brefs mouvements de haut en bas et de bas en haut comme du va et vient sexuel tout contre le bois de ce meuble, en même temps pressant mes couilles avec mes cuisses et mes mains allant et venant sur mon corps, c'est de la pure volupté en vagues denses teintée d'animalité heureuse et sans tabous argh, j'en frissonne des pieds à la tête, rien que d'y penser et puis mon coin de table, là aussi je découvre tout le potentiel de cette position, j'ai accomplis dessus toutes sortes de mouvements de va et vient mais aussi une sorte de mouvement circulaire, tout à fait délicieux comme effet, je le sens aller et venir en moi dressé, gonflé, dur, dur, dur, immense pourtant il me pénètre à peine, il presse plutôt toute la région mais encore une fois la réalité de ce que l'on ressent, la réalité de ce qu'on vit et puis la réalité physique, peuvent être totalement différentes, sont totalement différentes
Posté le 05/08/2019
B
bzo Membre
mon coin de table, je viens de passer encore un bon moment dessus, volcaniquement votre, je me rends compte , presse surtout mon périnée, me donne l'impression de masturber mon périnée avec les mouvements de va et vient je sens qu'il y a un contact privilégié avec ma prostate par l'intermédiaire du périnée ainsi, cela explique la puissante sensation de pénétration avec la contraction en plus, renforçant, c'est presque comme avec un masseur mais en mieux, enfin disons, différent, ne dénigrons pas, il y a beaucoup de similitude, la sensation d'aller cogner la prostate, des vibrations de contact direct, pas juste par la bande, comme avec la contraction uniquement je suis en plein remue-meninge sexuel, j'essaie toutes sortes d'endroits dans mon appartement, par terre, c'est vraiment pas mal, le seul problème, c'est que quand je suis sur le dos à plat, avec le fort creux qu'il y a chez au milieu de mon dos, cela semble adhérer au sol et il se produit un fort effet de succion et qui va produire un très fort bruit absolument ridicule d'un pet ultra-puissant, cela empêche vraiment de rester concentré sur le plaisir par contre j'ai déjà trouvé une autre position tout à fait délicieuse, originale et plein de potentiel, je l'avais un peu pratiqué par le passé mais là avec tout ce que j'ai à ma disposition désormais, j'y découvre un fort potentiel je me mets contre mon bureau et je me penche dessus jusqu'à avoir le haut du corps, couché dessus, comme si on me prenait par derrière , sauf qu'ici c'est moi et moi seul qui me prend mais on n'est jamais aussi bien pris que par soi-même en l’occurrence ici, mon cul se met à danser en l'air d'une façon tout à fait indécente, avec les cuisses qui viennent plus ou moins jouer avec mes parties, la position permet vraiment bien à celles-là d'exprimer leur manège et puis les bras viennent caresser mes reins, mon bassin , mes fesses, ma petite raie, s'enfoncer un peu dedans ou alors je relève un peu mon buste et mes bras vont vers les seins, la poitrine un peu pour changer mais l'essentiel ici, ce sont les ronds indécents que je fais avec mon cul en l'air, l'ivresse que cela provoque ainsi, avec les cuisses effectuant leur manège habituel avec mes couilles, mon sexe et puis puis, je reproduis des mouvements de va et vient de pénétration, lentement , imperturbablement, on se sent pris, c'est tout à fait irrésistible ainsi, on se sent en rut, on est bien, on plane, chaque coup dans notre cul, fait bondir notre âme comme si c'était un yo-yo attaché à une ficelle
Posté le 05/08/2019
B
bzo Membre
temps de la moisson heureuse, temps de la moisson en fête, mon corps, mon corps, nous y sommes arrivés, le pari est gagné, un plaisir démesuré, à tout instant, en tout lieu, à volonté et parfaitement sous contrôle, sans aucun risque de débordement non voulu, je veux dire que cela déborde de tous côtés désormais mais uniquement quand je veux, uniquement quand je le veux bien il y a une clef à tourner pour que mon moteur se mette en route et quelques boutons sur lesquels appuyer mais une fois qu'il est en route, maman, c'est parti, comme c'est parti, je ne touche plus terre, je ne touche plus terre vive le sexe joyeux, vive la chair en fête, vive la vie avec ce trésor en soi qui nous donne des ailes, vive cette magique incandescence dans l'instant
Posté le 06/08/2019
B
bzo Membre
quel effet délicieux de se frotter en ondulant, non seulement contre mon meuble en hêtre mais contre n'importe quel objet, en fait, contre lequel il y a moyen de s'appuyer, mur, meuble en plastique dans ma salle de bain je commence à onduler doucement contre, descendant et remontant lentement sur mes jambes, créant une sensation de va et vient lascif de tout le corps, je croise les bras sur ma poitrine , je me serre un peu, je me frotte la poitrine et puis bien sûr, mes cuisses et mes parties, les unes tout contre les autres, tout à leur manège de frotti frotta tandis que des contractions remontent dans mes entrailles vive le frotti frotta, vive les ondulations, vive la volupté, vivons bien, vivons empli de lascivité, empli de frissons comme j'adore me frotter lascivement avec tout mon corps contre n'importe quoi
Posté le 06/08/2019
B
bzo Membre
il y a un moment où il y a un déclic qui se fait en moi, quelque chose devient autonome en moi, le désir me pilote le désir crée son monde, crée ses gestes, crée ses mouvements, tout est amalgamé dans un circuit, dans un élan, mes pensées, mes sens, mes frustrations, mon impatience, tout cela ne forme plus qu'un flux, un flux en action, un flux en mouvement vers l'ivresse sans concession je deviens le corps du désir, je deviens la chair du désir, il me meut, je ne vis plus qu'au travers lui, je n'ai plus qu'à me laisser totalement aller, je n'ai plus qu'à me laisser totalement mener, ne pas intervenir, juste laisser ce corps comme bouger tout seul, quoiqu'il fasse, aussi maladroit , aussi incompétent ou aussi ineffectif qu'il semble par moments, la splendeur naît ainsi, l'instant s'allume ainsi, des cendres des instants qui sont passés je deviens cette rose sur un tas de fumier, cette rose splendide, pourpre, chair de pétales, comme j'aime sentir ce rien en moi et puis soudain de ce néant, comme un brasier, un brasier d'amour se lever dans ma chair, je m'emporte, je deviens ardent, je deviens luxuriant , je suis cette jungle à la faune et à la flore colorées, criardes, l'amour m'emporte sur ses ailes, ma chair danse, ma chair chante, mes caresses font naître des fleurs, des oiseaux, ma peau est un verger
Posté le 06/08/2019
B
bzo Membre
j'ai eu ma petite gymnastique sexuelle ce matin au réveil, une deux, une deux, une deux, on pénètre, on sort, on pénètre, on sort, on caresse le bras, on caresse le sein, une, deux, une deux, on pénètre bien à fond, on se retire doucement en remuant, une deux, une deux, on enfonce les doigts dans le cul, on remue, on contracte, une deux, une deux, on n'oublie pas de gémir, de râler, une deux, une deux, voilà voilà on jouit, c'est bon pour le moral, c'est bon pour les muscles, une deux, une deux
Posté le 07/08/2019
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bzo Membre
le désir fait de moi son pantin, mes gestes deviennent parfois grotesques, maladifs, précieux, à d'autres moments, efféminés à l'extrême, je deviens une grosse pédale, je me tortille, je gigote et j'aime cela, me sentir baiser, pénétré, sentir comme un gros dard bien turgescent, allant et venant en moi la honte, l'indécence, n'existent plus, tout est libre en moi, plus aucun tabou, plus aucune frontière, le désir m'emmène où il veut, je me laisse mener dans tous les territoires possibles et imaginables, j'ai éveillé le féminin je le laisse entièrement s'exprimer en moi, prendre les commandes de mon corps, le masculin est là aussi, percutant, abrasif, en fait je n'ai plus de sexe durant la séance, je suis totalement androgyne, j'ai les deux, comme j'aime cela, être sans chaînes, sans limitations, totalement entre les mains du désir, avec une identité sexuelle mouvante, floue, adaptative se laisser mener hors des clous, aller vers l'inconnu, c'est avant tout un moment d'extrême libération, tant qu'on ne fait que s'écouter bien gentiment, on se heurte à ses limites comme à des murs, on rebondit ridiculement, perclus dans notre état d'adulte il faut fracasser des choses en nous, beaucoup de choses en nous car on n'occupe qu'un tout petit territoire en soi, une petite enclave dans laquelle on vivote, on a perdu la magie, la puissance de l'imagination qui permet d'effacer les frontières en un clin d’œil le désir ranime la flamme, le désir nous ressuscite, le désir brise les chaînes, le désir agrandit, le désir nous permet d'occuper plus d'espace en nous un instant, un moi gonflé au désir comme à l'hélium, un moi unifié à ses abysses, un moi dopé aux énergies de ses profondeurs on a une aura mystérieuse tout autour de nous, tant d'obscurité, tant d'inconnu, nous encerclent, le désir fait de nous une flèche pourfendant un instant, injection de ciel lumineux dans tous les recoins poussiéreux, injection de ciel lumineux dans toutes les crevasses, sentir à nouveau la vie en nous comme un torrent joyeux, sentir le bond, sentir la lumière, sentir le ciel la volupté comme une main immense, infiniment douce , qui passe en nous, qui apaise l'échine le fauve enfiévré, maladif ne sort plus trop de sa tanière mais là il bondit, il rugit, il est toutes dents dehors une divine et douce sauvagerie l'anime de fond en comble une couche feutrée pour l'âme, avec des draps de soie, avec des draps de lin, l'instant est incandescent, la jeunesse éternelle du plaisir brille en nous
Posté le 07/08/2019
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bzo Membre
assis sur la lunette de toilettes, en train d'uriner pris d'une soudaine impulsion, je glisse la main sous moi, je l'inonde d'urine chaude, je la sens dégouliner sur mes doigts, cela m'excite tellement fort, je commence à me caresser lentement avec la main humide, je frôle mon sexe, mes couilles, aux poils collés à la peau liquide doré que j'ai versé dessus de sous moi, des gouttes tombent à la queue leu leu, je lèche mes doigts, ma paume, consciencieusement
Posté le 07/08/2019
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bzo Membre
à nouveau dans la sciure et les copeaux de bois avec mes outils autour de moi, moi tout nu attentif à mon travail mais en même temps tellement excité, la peau de mon corps entièrement nu est devenue tellement réceptive au moindre contact, rien que d'être assis par terre, de me frotter un peu les fesses contre le sol et je gémis déjà de plaisir je glisse deux, trois doigts dans ma fente, elle est entourée de copeaux, j'ai l'odeur du bois fraîchement coupé dans les narines, je fais des lents mouvements avec mes doigts synchronisés avec des contractions, comme le plaisir me vient facilement, comme il m'emplit d'une dense chaleur et de frissons, je me mets à remuer un peu en mode liane lascive assis par terre, tout se met à bouger en moi, des vagues de volupté se forment, des arabesques de chaleur voyagent bon, je reprend, je n'avance pas beaucoup avec mon travail mais je ne me culpabilise plus, cela prendra le temps que cela faudra, ainsi au moins, avançant paresseusement, j'aime à nouveau travailler de mes mains et j'obtiens de meilleurs résultats car je parviens à être plus patient et plus attentif malgré l'excitation qui est partout dans mon corps et plus particulièrement dans mes couilles qui semblent être des petites éponges rondes et poilues , dégoulinant d'un nectar délicieux au moindre contact j'ai mes occupations au quotidien et parallèlement presque en continu, une vie sexuelle qui se déploie
Posté le 07/08/2019
B
bzo Membre
ah, il m'en fait voir de toutes les couleurs, mon coin de table que j'aime tellement chevaucher, lentement, lascivement mais je n'avance pas beaucoup avec mon travail et flûte, je m'en fous désormais, cela terminera en son temps et en son heure, pas me stresser parce que je ne suis plus capable de travail avec l’acharnement d'il y a quelques années ah mais ce coin de table, quel sensation de pénétration j'ai avec, vive la nature, vive le bois
Posté le 07/08/2019
B
bzo Membre
viens de terminer 20 mn sur le vélo d'appartement, c'est à peu près la seule activité sportive que je peux faire, le reste que j'aimais tellement, yoga, courir, je peux oublier, et encore je sens l'inflammation s'installer dans mon genou à nouveau, peut-être devrais-je arrêter en faisant tourner les pédales, de temps à autre, je serrais un peu les cuisses, le mouvement devenait plus maladroit mais les frottements avec mes couilles, provoquaient en moi des ondes délicieuses, la montée et la descente mécaniques de mes jambes suscitent un frottement vraiment très agréable, j'essayais d'y ajouter une petite contraction mais là c'était un peu trop par rapport à mon activité sur cette selle j'en restais à ces cuisses que je resserrais de temps à autre quelques instants me laissant envahir ainsi d'une volupté légère comme du duvet qui se répandait autour de mes parties, adorables sensations
Posté le 07/08/2019
B
bzo Membre
mon corps chéri, au quotidien, tu me donnes bien des soucis mais je comprends bien que tu as vieilli et même plutôt mal mais à qui la faute, tu me répondrais... mais au lit, corps chéri, tu m'as révélé, une éternelle jeunesse en toi, tu m'as révélé une fontaine de jouvence intarissable, tu m'as révélé tant de félicité, tant de volupté, o mon corps chéri, grâce à toi, nous visitons de telles altitudes, tutoyons des sommets rares o mon corps chéri, un jour, (le délai se réduit maintenant de plus en plus, l'issue commence à poindre dans le lointain), nous retournons ensemble à la poussière mais en attendant, mon corps chéri, cette chair tienne me révèle de doux secrets, de puissants secrets, cette source dans tes profondeurs, nous nous y abreuvons au quotidien avec délectation le ciel, grâce à toi, devient de plus en plus spacieux, vaste, vaste, vaste, bleu tellement lumineux, bleu tellement gorgé de lumière, qu'il fait bon de fermer les yeux et de se sentir pousser des ailes, dans cette chair tienne devenue la plus magique piste de décollage possible
Posté le 08/08/2019
B
bzo Membre
j'ai fait mes vingt minutes de vélo quotidien, je n'ai pas pu m'empêcher de serrer souvent les cuisses, pression légère, à pression moyenne, explorant les infimes gradations entre, que d'ondes délicieuses dans mon bassin ainsi arff, mes couilles toutes seules, sont déjà une source merveilleuse de plaisir, je n'ai qu'à les frotter avec mes cuisses comme la lampe d'Aladin
Posté le 08/08/2019
B
bzo Membre
la finesse et le détail des sensations par moments en moi, une impression de cristal vibrant dans toute ma chair, de cristal vibrant jusqu'à dans mon âme la félicité sexuelle nous emmène jusqu'au ciel, nous fait entrevoir ce qu'il y a de plus pur et de plus précieux ici-bas, la quintessence dans l'instant, c'est une goutte d’éternité, perle d'une eau sans pareille, comme une goutte de sueur tombée du front d'un dieu
Posté le 08/08/2019
B
bzo Membre
je n'ai pas résisté au plaisir de faire un petit galop d'essai avec le nouveau Vice 2 qui est arrivé aujourd'hui par la poste, juste un quart d'heure parce que je ne suis pas trop masseur ces dernières semaines mais je voulais malgré tout vérifier si tout ce que j'ai pressenti en lisant sa description et en le sortant de sa boîte tout à l'heure, était bien au rendez-vous un silicone d'une telle douceur, c'est bluffant, on dirait une peau de pêche, on a envie de le caresser, c'est tellement doux sous les doigts. Ils ont rendu la tige et les butées plus rigides, excellente initiative, il a une précision et une maniabilité encore plus grandes que le Vice 1 et avec ce bon demi centimètre de taille en plus, il est juste parfait pour moi, je peux aller chatouiller et presser pile poil là où il faut, en son temps quand je ne connaissais pas encore le Nexus G-Rider, je rêvais qu'Aneros sortirait un jour un Vice avec un demi à un centimètre en plus, eh bien ils l'ont fait il faut bien sûr l'utiliser plus longtemps que ces 15 minutes pour prendre toute la mesure de son potentiel, je ne m'en suis servi pour l'essentiel qu'en mode inerte, sans les vibrations donc car c'est ainsi qu'on peut vraiment vérifier les qualités de base d'un masseur j'ai allumé juste pour quelques secondes les moteurs, un peu parcouru les différents modes de vibrations, aussi ce bouton qui se désengage du mode de vibration dans lequel on est et qui envoie celles-ci en continu avec l'intensité évoluant, suivant la pression qu'on exerce sur le bout de la télécommande, impressionnant, vraiment impressionnant, un jour j'explorerais tout cela plus sérieusement, aussi les vibrations, je sens qu'avec les possibilités vibratoires de celui-ci, je pourrais arriver à quelque chose, en tout cas cela me donne envie de l'essayer avec aussi, pour l'instant je suis trop aneroless, chaque chose en son temps en tout cas , Aneros a frappé fort, très certainement, enfin c'est mon opinion, le meilleur masseur qu'ils ont sorti à ce jour, un bijou de technologie et d'intelligence, pas sûr comment il faut l'utiliser avec les vibrations, mais c'est moi cela, j'ai tout un apprentissage à faire encore là ils ont pris une sérieuse avance sur la concurrence avec ce modèle, très certainement le meilleur masseur sur le marché actuellement, pas totalement waterproof , on peut pas aller dans un bain avec mais par contre il va sous la douche et on doit pas faire attention en le nettoyant si vous aimez les vibrations, il faut courir vous l'acheter, si vous n'êtes pas intéressé par celles-ci, il faut tout de même courir l'acheter car c'est un bijou qui va vous faire grimper au plafond
Posté le 09/08/2019
B
bzo Membre
le chant des abysses dans ma chair, c'est un chant de sirène montant de partout, le grand désir résonne comme du cristal dans les profondeurs, les gémissements sont comme des larmes de bonheur sonores
Posté le 09/08/2019
B
bzo Membre
ce soir, je ferai une séance complète avec le Vice 2, sans les vibrations dans un premier temps, il faut que je m'habitue à lui ainsi d'abord, qu'on s'apprivoise mutuellement, qu'on chevauche mutuellement, qu'on décolle mutuellement après on verra pour l'exotisme, l'ébouriffement, des vibrations, une fois qu'on se connaîtra mieux, qu'on se sera accordé l'un à l'autre
Posté le 09/08/2019
B
bzo Membre
home sweet home.. reprendre au plus vite le dialogue sensuel, le dialogue sexuel, avec mon corps, avec mes abysses, être empli à nouveau de volupté, être empli à nouveau de félicité dans la chair, ressentir à nouveau cette formidable sensation de libération que constitue l'explosion de mon identité sexuelle, de vivre le masculin et le féminin en moi, totalement éveillés, totalement enflammés, ne plus être mu que le désir ma grande découverte, d'abord ma vague intuition puis ma découverte formulée avec clarté, précision, consciemment, enfin d'un point de vue tout à fait personnel, je ne prétends pas avoir découvert le fil à couper le beurre, ces constatations en eux, des millions d'hommes au cours des âges , l'ont faites avant moi c'est que notre chair possède en lui tout le spectre du plaisir possible ici-bas, aussi bien le masculin, que le féminin, aussi bien le plaisir le plus animal , que les extases les plus désincarnées, de la plus pure eau, tout est là au fond de nous cela et aussi, que notre chair n'a pas de sexe, n'a pas de sexe et a en même temps les deux, que nous pouvons vivre notre corps au féminin mais mieux nous pouvons le vivre en parfaite androgynie, c'est-à-dire avec un dialogue ardent, tendre, fusionnel, du pôle masculin et du pôle féminin, en nous, les laissant s'ébattre en intervenant le moins possible avec ces propriétés tellement riches et mystérieuses de notre corps, nous avons donc le potentiel de vivre des sensations, des orgasmes, des extases qui semblent nous dépasser tellement, toute la variété possible et imaginable du plaisir, est en nous ce que nous avons en nous, tout ce qui peut s'éveiller en nous, répond aux sollicitations explicites, bien sûr mais répond avant tout aux suggestions, c'est même là que commence l'exploration de continents inconnus vraiment, le plaisir fonctionne avant tout à la suggestion depuis le début, enfin dès le moment où je me suis éloigné des sentiers battus, mon apprentissage à consister en partie à tisser une technique riche, sophistiquée qui va être capable d'envoyer toutes sortes de signaux vers mes profondeurs, toute une série de faits, de gestes et de mouvements divers et variés qui vont essayer de suggérer avec le plus de réalisme possible, à tout ce que je porte en moi, au mystère que je porte en moi, et que j'essaie d'éveiller pour vivre des sensations décuplées, des sensations qui semblent nous dépasser complètement, qu'il y a des ébats vécus dans cette chair, des ébats vécus au féminin, avec un homme intervenant, caressant, pénétrant, manipulant tantôt avec douceur, tantôt moins enfin la palette la plus riche et la plus variée possible il y a une rencontre qui va se faire, un dialogue qui va s'établir, rapidement je vais m'enflammer et je serai porté totalement par le désir, le grand désir en moi qui parle directement avec mes abysses, je n'aurai plus grand chose à faire sinon qu'à me laisser faire le plus possible et vivre ces moments exceptionnels où j'ai la sensation d'habiter tout mon corps et pas seulement dans ma tête et d'avoir éveillé toutes les capacités d'enchantement qui dorment dans ma chair
Posté le 09/08/2019
B
bzo Membre
une petite chevauchée d'un bon quart d'heure sur mon coin de table pour commencer la journée comme c'était divin, comme j'étais empli de volupté, de lascivité, la vérité, c'est que j'étais comme un surfeur embarqué sur sa vague, j'avais les yeux fermés et je glissais, je glissais, je glissais, cela semblait ne pas avoir de fin, sans effort j'étais emporté je sentais mon corps sous moi qui montait et qui descendait langoureusement, ma croupe essayait d’envelopper le plus possible l'arête en bois massif, de l'avaler, de l'ingurgiter comme des sables mouvants, je voulais la sentir totalement en moi, elle semblait s'enfoncer toujours plus loin, radicalement dure, imperturbablement dure, gagnant toujours du terrain dans ma chair tendre, dans ma chair ouverte, dans ma chair ivre comme le plaisir me rendait coulant, sans aucune pudeur, je bougeais comme une femme complètement, quelle dextérité à onduler, quelle dextérité à bouger de la croupe, quelle dextérité à me caresser à un moment donné, je fus tellement empli de lumière et de chaleur, que je me suis senti totalement ailleurs, c'était le paradis c'est certain, je marchais au paradis, il y a des frissons comme des anges voltant partout et une lumière ouateuse régnait partout
Posté le 10/08/2019
B
bzo Membre
bon, j'ai passé pratiquement toute la matinée jusqu'ici baignant dans une luxure totalement débridée, je ne parviens plus à m'arrêter, c'est trop fort,ma chair en est tellement emplie, je ne peux plus m'arrêter, c'est trop bon, c'est trop riche partout dans ma chair
Posté le 10/08/2019
B
bzo Membre
bon, j'ai recommencé à travailler sur ma bibliothèque mais j'ai du mal à rester concentré avec mon corps nu qui n'arrête pas de me faire avances je me sens tellement proche du plaisir constamment, juste quelques gestes, quelques mouvements, m'en séparent, il est là tout le temps tellement près de moi, le moindre contact avec ma peau me fait frissonner, chaque fois que je fais autre chose que pratiquer quand je suis à la maison, j'ai l'impression d'avoir interrompu un acte sexuel, c’est devenu automatique, dès que j'ai franchi le pas de la porte de mon appartement , l'excitation monte, des voyants se mettent à clignoter, je me mets nu et c'est comme si des ébats interminables démarraient, que j'interromps de temps à autre par diverses activités, comme aller manger ou ranger, par exemple je vais faire autrement, je vais laisser tout mon attirail, bois, scies, outils, vis, tout en place malgré toute la place que cela prend, ainsi à chaque fois que l'envie m'en prend, tout est prêt, je peux directement travailler si je range tout et doit à chaque fois tout sortir , avant de commencer à travailler, je ne vais jamais m'en sortir
Posté le 10/08/2019
B
bzo Membre
ah je ne m'en lasserais jamais, les premiers moments quand je suis resté plusieurs heures éloignés de chez moi, les premiers moments où je suis à nouveau empli de ce nectar voluptueux, que mon corps bouge sensuellement, langoureusement, cela n'a pas de prix, cela vaut tout l'or du monde cette chair est capable de cela, cette chair porte en elle tant de mondes inconnus, de sensations qui semblent nous dépasser, ce que j'éveille, ce que j'ai appris patiemment à éveiller, ma récompense, ma poire pour la soif je sais le chemin que j'ai parcouru, tous les obstacles, toutes les difficultés, surmontés, aujourd'hui je savoure au-delà de toutes mes espérances, on est capable tout seul de vivre une aventure sexuelle extraordinaire, on a tout ce qu'il faut en soi
Posté le 10/08/2019
B
bzo Membre
ces moments de grâce sexuelle, un tel chant dans le corps qui s'élève de toutes parts c'est juste beau, la chair est emplie d'une telle félicité, je peux vivre ce que je veux, mon corps joue tellement le jeu, je peux vivre ce que je veux sexuellement dans l'instant, des scénarios tantôt ardents, tantôt tendres, nous nous sommes entraînés longtemps, désormais on est bien au point, je peux vivre ce que je veux, ressentir ce que j'ai envie de ressentir dans l'instant, des scénarios tantôt ardents, tantôt tendres, avec l'infinie complicité de ce corps et de toutes les énergies qu'il porte au fond de lui jouir parfois, me fait pleurer de bonheur, des chaudes larmes qui coulent à flot, c'est tellement bon de se lâcher ainsi, on ne semble pas fait pour tant de bonheur physique, trop exigu pour contenir une telle immensité de plaisir voluptueux, une telle intensité d'extase dans la chair, cela paraît surréel, totalement surréel vivre cette aventure, vivre cette exploration,à la découverte de mondes inconnus en soi, je me sens devenu un laboratoire, l'amour bouillonne dans mes cornues, en train de me révéler de sa magie intemporelle
Posté le 10/08/2019
B
bzo Membre
je ne crois pas que je pourrais obtenir les mêmes résultats en chevauchant un dildo à la place de mon coin de table, je me sentirais prisonnier, je me sentirais bridé avec juste un petit coin de bois massif s’enfonçant en moi, le restant pressant plutôt toute la zone, périnée compris, ma prostate et ma libido peuvent faire le reste je ne n'imagine pas des choses, à aucun instant, je les vis dans ma chair, cependant il y a une sorte d'imagination immergée dans ma viande qui me fait vivre avec un total réalisme des actes à caractère sexuel mais du côté de la femme, comme si j'étais une femme caressée, pressée, frottée, masturbée, pénétrée, par son homme je suis dans un total abandon de moi-même, je deviens un être hybride 90% femme, 10% homme, se faisant l'amour un papillon posé sur une fleur de chair, tantôt s'envolant, tantôt revenant se poser
Posté le 11/08/2019
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bzo Membre
je maîtrise bien maintenant les contacts des doigts avec mes génitaux, j'ai relaté au cours des mois précédents à quel point ce type de contact , était conflictuel pour moi, que je ne savais pas trop quoi faire avec, tantôt je les écartais complètement, tantôt j'en abusais, piégé par la délicieuse explosivité qu'ils procurent après avoir beaucoup expérimenté avec eux donc ils ont désormais une place bien précise dans ma pratique, aussi bien au lit, que dans mes micro-séances un peu partout dans mon appartement, juste de légers contacts, brefs, légers, de cette façon le flux principal des ondes, n'est pas dénaturé mais bénéficie de l'injection soudaine d'explosivité, de verticalité je contrôle cela totalement, c'est ainsi, en tout cas dans ma façon de pratiquer, que j'ai trouvé que je pouvais bénéficier le mieux de ce que ce type de contact, pouvait apporter, plus peut sembler attractif un certain laps de temps, quelques minutes mais on perd complètement la finesse et la précision des sensations , de même la progression de la tension sexuelle s'arrête assez rapidement aussi, cela monte soudainement, cela s'intensifie soudainement quand on a commencé à se toucher mais très vite on plafonne, même si on peut éventuellement arriver à quelques orgasmes tout à fait agréables ainsi mais l'appauvrissement de la qualité des sensations, je veux dire, leur perte de finesse, de précision, leur manque de nuances, finit par devenir trop évident alors que des contacts brefs et légers, opèrent donc comme des injections qui ne dénaturent pas le cours général des vibrations sexuelles mais agissent vraiment comme un coup de turbo tout à fait durable et on ne perd rien de la qualité, ni de la délicieuse progression de la tension qui est ressenti comme un décollage régulier, plein d'harmonie puissante et douce à la fois, sensation d'épanouissement graduel, le papillon ouvre ses ailes, révèle de merveilleuses et chatoyantes couleurs que l'amour en fête dans la chair, est beau, comme l'âme sourit, s'allège divinement
Posté le 11/08/2019
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bzo Membre
mon sexe juteux, doux, petit robinet heureux de fuir goutte à goutte, larmes de bonheur de mes entrailles
Posté le 11/08/2019
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bzo Membre
de retour à la maison, je viens de connaître déjà quelques moments glorieux sur mon coin de table en bois massif, c'est ma façon de me souhaiter la bienvenue en mon nid douillet il va falloir que je le baptise ce coin de table, il m'en a déjà fait voir de toutes de couleurs, plus d'une fois, le bougre, le petit piton qui monte, qui monte, en moi, se faisant de plus en plus envahissant, de plus en plus omniprésent dans ma chair, dans mes entrailles qui fondent de plus en plus, de plus en plus chaudes, de plus en plus moelleuses, de plus en plus frissonnantes du miel chaud, doré, lumineux, partout en moi, la vie explose en gerbes festoyantes, le bonheur de vivre en ce moment, à son zénith quand je fais un avec mes abysses, avec mon corps, avec mes ténèbres, moments de parfaite communion, de fusion totale
Posté le 11/08/2019
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bzo Membre
longue séance au lit, j'ai joué avec des masseurs d'abord bien sûr le petit nouveau, le Vice 2, confirmation dans le premier quart d'heure, que j'ai dorénavant une alternative plus que valable à mon champion toutes catégories, j'ai nommé le divin, le sublime, Nexus G-Rider après j'ai essayé avec les vibrations mais je dois avouer que celles-ci ne m'ont jamais fait grand effet, cependant s'il y en a un qui parviendra à me faire décoller ainsi ce sera très certainement le Vice 2 , il est tellement bien foutu, il a tellement de différents modes vibratoires, avec en plus ce bouton qui débraie du mode dans lequel il était et envoie en continu toute la purée, modulant la puissance selon la pression qu'on exerce, ils ont vraiment fait fort donc résumons-nous, je ne suis pas très vibrations, pas du tout même et je ne suis même plus masseur du tout pour l'instant, donc je l'ai acheté pour rien? sorti 150 euros de ma poche pour rien? je ne crois pas, je me devais de l'avoir car c'est très certainement un des meilleurs, voire le meilleur masseur là dehors pour l'instant en tant que quelqu'un qui prend son plaisir en solitaire très au sérieux, qui y consacre au moins une heure tous les jours, qui expérimente tous azimuts, je considère que c'est un joujou indispensable dans ma boîte à outil sexuelle après dans la foulée, j'ai un peu sorti de leur boîte toute une série de masseurs, deux pour être plus précis, un gros Nexus, pasle G-Rider, un autre et puis le fameux Wand chinois en acier que certains par ici , aiment tant, pas eu beaucoup de résultat mais je dois avouer, je n'ai pas la patience actuellement, tout simplement parce que ma pratique en aneroless a atteint de telles hauteurs, que je ne veux rien d'autre pour l'instant après j'ai pratiqué, lentement, très lentement, bon dieu que c'était bon, chaque geste, chaque mouvement, le plus infime, le plus insignifiant, chaque millimètre de peau, n'importe où, me provoquait de telles ondes de plaisir, tout mon corps participe désormais tellement, c'est fabuleux, je peux faire n'importe quoi, n'importe comment, avec n'importe quelle partie de mon corps du moment que je le fais lascivement, j'ai directement un nid avec tout plein de vibrations dedans qui se crée
Posté le 11/08/2019
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bzo Membre
lundi matin, aux portes d'une nouvelle semaine me prépare, à poil comme toujours, peut ainsi m'arrêter par-ci par-là, quelques instants, penché contre un meuble, sur mon coin de table ou tout simplement debout immobilisé, pour m'offrir quelques moments de bonheur lascif dans la chair les pressions, les frottements de mes couilles avec mes cuisses sont devenues tellement génératrices de nectar voluptueux, que même en marchant, en vaquant à mes occupations diverses, je peux m'offrir des sensations en vidant mes poubelles, en me penchant au-dessus de la baignoire ou même assis où il me suffit de juste un peu bouger le bassin, les jambes, tout en continuant à taper mon texte en me déplaçant, je presse légèrement les cuisses et mes mouvements du quotidien font le reste, il se forme comme un nuage chaud avec une densité caressante dans mon bassin, gentil poulpe dansant nonchalamment , à la forme changeante, à l'intensité laiteuse, nageant, flottant, entre mes reins comme le plaisir me va bien, comme il se sent bien en moi, on s'est adopté, on ne se quitte plus
Posté le 12/08/2019
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bzo Membre
le désir conforté par une progression en crescendo de la tension sexuelle crée en nous une sorte d'élan, c'est cet élan qu'il faut arriver à suivre, il ne faut écouter que lui, toute notre technique devrait être à son service, jamais un instant il ne devrait perdre sa prédominance dans la conduite des ébats ainsi en se laissant guider, en étant bien à son écoute, cette voie se révèle impériale, cette voie se révèle impérieuse, dans notre chair, la puissance devient douceur, la douceur devient puissance, on sent en nous une harmonie sauvage s'élever de toutes parts, portée par des vagues voluptueuses le petit miracle s'accomplit une fois de plus, on a en nous cette irrésistible sensation qu'on nous fait l'amour, on a en nous cette irrésistible sensation qu'on se fait l'amour, ardent cercle de l'auto-fertilisation sexuelle dans l'instant, on s'est enlacé de tout notre être, on s'est étreint de tout notre être, on s'est pénétré, on a été pénétré de tout notre être un corps de rêve, le corps, se rêve, l'amour, ce rêve du corps
Posté le 12/08/2019
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bzo Membre
vivre ce corps en androgyne durant la séance, qu'est-ce que c'est? pourquoi cette expression est plus exacte? correspond plus à mon évolution désormais qu'une expressions du genre, "laisser le féminin prendre les commandes de ce corps", même si je l'utilise encore de temps à autre mais l'expression "vivre en androgyne la séance" est plus complet, plus précis, correspond à ce que je vis désormais en pratiquant parce qu'il s'agit de vivre la séance au féminin mais au masculin aussi, au féminin caressé par le masculin, au féminin pénétré par le masculin, au masculin faisant de son mieux pour que le féminin puisse déployer ses ailes, que le féminin se pare de mille couleurs que le féminin s'épanouisse, que le féminin puisse exprimer tout son potentiel il s'agit donc de vivre tout le féminin en nous mais aussi tout le masculin cependant pour que la dynamique, l'équilibre, soient optimales, le masculin s'effacera autant que possible, s'effacer autant que possible tout en restant le plus efficace possible, c'est ainsi que le masculin pourra voler de concert avec le féminin, pris sous son aile, profitant de toute sa puissance, de toute son aptitude à faire naître un plaisir chatoyant, riche et sans limites
Posté le 12/08/2019
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bzo Membre
mon coin de table, mon coin de table en bois massif, comme je le visite souvent, comme j'adore me sentir empaler dessus, j'ai la sensation qu'il me pénètre jusqu'au fond de l'âme, qu'il enduit de miel chaud tout mon intérieur, je deviens une fleur capiteuse sur sa tige en train de danser lascivement dessus je monte et je descends lentement, je m'enroule autour avec mon petit trou-trou, je le happe, je l'enveloppe avec ma chair autant que je peux, je le frotte, je le presse, je suis cambré dessus, comme je suis cambré dessus, tendu dessus, prêt à me laisser transpercer de part en part avec des petits mouvements giratoires, des petites montées, des petits descentes, cela tourne, cela roule, cela glisse, en petites arabesques lascives, comme je deviens adroit du cul et des mains à être excité comme cela, à être hors de moi comme cela, ce bout de bois m'envoie au ciel, plutôt deux fois qu'une, plutôt dix fois qu'une quelle lascivité à l'oeuvre, j'ai l'impression d'avoir un geyser en moi, un geyser d'ondes sexuelles montant de mes abysses, il est là en plein milieu de moi, tout mon corps en est inondé par jets sous haute pression, un véritable karcher, j'en pleurerais tellement c'est bon ma chair est électrifié, ma chair explose sans arrêt, mon cerveau est en miettes, plus rien d'autre que ce va et vient sur ce braquemart en bois qui m'emplit les entrailles, plus rien d'autre n'existe que lui et ce geyser qui l'entoure comme un feu d'artifice illuminant mon sang et mes os
Posté le 13/08/2019
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bzo Membre
à poil, mes amis, à poil! temps de la volupté, temps des caresses ce corps qui m'est presque un véhicule anonyme, en journée, un véhicule qu'on oublie, auquel on ne fait pas attention, du moins tant qu'il tourne plus ou moins comme il faut, devient un complice de débauche, ensemble nous allons nous vautrer dans la luxure comme cela va être délicieux de sentir cette chair à nouveau enflammée, véhicule chéri, véhicule auquel on porte toute son attention, désormais empli de volupté, d'extase, de jouissance, de sensations tellement délicieuses bientôt la retraite pour moi, je pourrais y consacrer encore plus de temps, vais m'envoyer en l'air plusieurs heures par jour jusqu'à ce que la mort me coupe net dans mon élan
Posté le 13/08/2019
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bzo Membre
éclater les frontières de son identité sexuelle pour essayer de vivre toute l'amplitude du masculin et du féminin en nous, est une exploration unique, haletante, une véritable aventure, dans le sens le plus noble du terme et à ce titre, qui nous fait vivre des frissons propres, d'une qualité sans égale, et nous permet de nous révéler à nous-même la transgression de frontières en nous, de tabous en nous, de pas répétés dans l'inconnu, le pressentiment puis la découverte de cette nappe phréatique qu'est le féminin, dans nos profondeurs nos tentatives patientes de la faire monter, de la faire jaillir, de nous en sentir inonder durant la séance de la cave au grenier ce corps prend soudainement une telle amplitude mystérieuse, le désir nous emmène par un dédale de couloirs dont nous ne soupçonnions pas l'existence, qu'il est immense ce palais et nous en occupons que quelques pièces en temps normaux le plaisir androgyne nous révèle pour quelques instants toute l'amplitude de cette chair, à quel point nous sommes capables de communion, d'effusion, à quel point la vie a placé en nous ses forces les plus vives, à quel point nous avons de la matière précieuse en nous
Posté le 13/08/2019
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bzo Membre
au lit, quand le moindre geste, le moindre mouvement, vous fait gémir de plaisir, vous emplit de plaisir, vous pouvez-vous dire que vous êtes dans un état bien intéressant vous êtes économe de vos actions pour l'instant, vous pincez deux, trois, cordes puis vous les écoutez vibrer, vous entendez la sonorité, elle vous emplit des pieds à la tête, jusqu'au fond de l'âme et quand cela ne résonne plus, vous écoutez quelques instants encore comme un sillage le silence dans votre corps puis vous pincez quelques autres cordes, vous faites un autre accord, la musique renaît comme un sphinx, comme une vague la mer est en vous, tranquille, puissante, douce, souveraine
Posté le 14/08/2019
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bzo Membre
j'explose si doucement, si lentement, c'est comme un bouquet de fleurs qui poussent, qui poussent, elles sont géantes car elles poussent depuis la nuit des temps, quelques instants en moi le rythme du solitaire est un rythme lent car il faut savoir s'écouter, le solitaire explose en gerbes de fleur dans sa chair, le solitaire a gravi des crêtes, maintenant il se repose sur l'une d'elles, il regarde le soleil se coucher au-delà de lui, il se dit, il se dit qu'il voit au-delà de lui il se dit qu'en lui, il y a tout un au-delà de lui, il est en lui tout en semblant au-delà de lui, la chair n'a pas de limite, il se dit, il y a tout un au-delà en nous, notre petit au-delà portable comme un jouet à remonter l'exploration a commencé, il se dit, déployer ses ailes, s'envoler, escalader l'air
Posté le 14/08/2019
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bzo Membre
plus haut j'écrivais à quel point le sexe est avant tout affaire de suggestions, d'incitations, de messages, dans la chair le pénis en érection allant et venant, la main caressante, la bouche embrassant, ne font que suggérer, ne font qu'inviter, ne font qu'inciter, à éprouver mais ce n'est en aucun cas inéluctable, automatique ce que je veux dire par là, c'est qu'en fait ce que l'on va ressentir et les actions entreprises pour y arriver sont indépendantes quelque part les unes des autres, sont en parfaite synchronisation dans un monde parfait, s'embraye comme sur des roulettes mais cela peut parfois aussi se briser, des gens vivent des drames, ne parviennent pas ou plus à éprouver le quart du dixième du plaisir qu'ils aimeraient éprouver la liaison entre les actes et les sensations n'existe pas ou plus assez ou malhabilement, plus assez bien ressentir dans le moment le plaisir, peut sembler une épreuve insurmontable pour certains, pour d'autres cela coule de source, entre les deux, toute les nuances sont possible mais aussi cette indépendance entre nos actions pour éprouver du plaisir et ce que nous éprouvons réellement, veut dire qu'elles peuvent être découplées, qu'elles peuvent être séparées, totalement là est un des grands moteurs, un des grands secrets, de tout le potentiel sexuel humain tellement varié, tellement riche, tellement mystérieux, de sa protéiformité extraordinaire nous avons la capacité en nous de réécrire le scénario, de réinventer notre sexualité sous des formes tellement étonnantes, tout à fait hors des clous le script se met au point en nous patiemment, se concocte dans la chair, faisant participer tout son être, toutes ses ressources les plus secrètes, l'interprétation au jour le jour, avec affinage des détails, séance après séance se vivra de plus en plus comme un acte sexuel intense, riche, varié aucun sexe en érection qui va et qui vient aucune pénétration, aucun orifice pénétré et pourtant les mêmes sensations, la même intensité, peuvent être là à 100% tout seul dans son coin, bougeant d'une certaine manière, faisant certains mouvements, se lâchant, faisant monter ses énergies sexuelles, acceptant, embrassant le féminin en nous, se mettant à son service, on peut parvenir à suggérer à sa chair avec ses actions tout ce qu'on a envie de vivre comme acte sexuel et il va pleinement collaborer, nous assurer une totale complicité
Posté le 15/08/2019
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bzo Membre
le bonheur d'être libre dans sa chair, sans aucune chaîne, vivant le masculin, comme vivant le féminin, contenus en nous, comme ils viennent, comme le désir les emmène la volupté, la félicité, coulent comme un fleuve immense, un fleuve majestueux, pour l'instant, je les sens passer partout en moi, ils m'irriguent jusqu'au fin fond de mon être, je suis pris dans un courant irrésistible qui me caresse de tous côtés je me tords doucement, je me redresse, je pars sur le côté, j'ondule, je me casse, le désir fait de moi un acrobate, un homme-élastique, un homme zigzag, un homme-fleur, comme si je n'avais plus d'épine dorsale, plus aucune directive, plus aucune règle, juste le désir qui envoie mon corps dans tous les sens, je me laisse faire, je me laisse emporter, chorégraphie sauvage, harmonie des abysses j'ai l'impression de couler sans fin, de couler sans fin dans de l'ouate caressante, comme une méduse emportée au gré des courants dans ce corps qui ne m'appartient plus pour l'instant, dans lequel je suis un passager absorbant par tous les pores le voyage qu'on lui fait faire quelques moments merveilleux avant de me lancer dans le chantier sans fin de la bibliothèque, des moments d'enlacement, des moments de déploiement, sublimes, tout mon être semble n'être plus qu'un papillon aux ailes immenses, chatoyantes, colorées, battant doucement, prenant son envol depuis ma chair ouverte, depuis ma chair butinée, depuis ma chair-volcan
Posté le 15/08/2019
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bzo Membre
luxure, luxure et encore luxure au programme de ma matinée, 12h42, j'arrête maintenant, il faut que j'avance un peu avec ma bibliothèque mais ma chair m'envoie sans cesse des invites coquines, "pose la main sur moi, caresse-moi, caresse-toi", je ne me fais pas prier et là que je dois me lancer dans la menuiserie, j'ai tout le mal du monde à résister, à ne pas me poser la main au cul tout le temps, ma petite fente derrière est tellement tentante, tellement affriolante, tellement chaude, dedans il y a une boule de feu et de miel qui m'attend tout de suite, des replis de chair qui n'attendent que qu'on les froisse, qu'on les fouille sans ménagement monter et descendre lentement avec mon tronc ondulant légèrement, avec mes doigts enfoncés derrière, comme engoncés dans des contractions qui se relaient, sensation de pieu puissant dans ma chair, sensation de totem de dieu sauvage honoré de partout dans mes entrailles, se sentir empalé ainsi, comme c'est divin, on a l'âme en feu on est à l'intérieur du soleil, c'est la densité première, la matière d'avant la matière, le souffle est encore à la forge, une flamme pas encore échappée à l'air libre, pas encore de poitrine, dehors, pour l'abriter
Posté le 15/08/2019
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bzo Membre
tous les gestes et mouvements machinaux d'un homme à la maison chez soi, vaquant à diverses occupations, manger, aller aux toilettes, m'asseoir devant l’ordinateur (souvent, trop souvent), de la menuiserie (pour l'instant) mais il suffit qu'à un moment donné, j'ai envie d'y glisser une petite graine qui va donner à tout cela une tout autre dimension, juste par exemple, de serrer légèrement une cuisse sciemment, en même temps toujours occupé avec mes gestes de menuisier amateur et je sens comme une contamination se passer en moi, un virus délicieux à l'oeuvre cette cuisse vient se frotter contre une couille, ce simple acte va déclencher toute une machinerie rapidement en moi, je continue d’œuvrer avec les outils et un morceau de bois mais dans mon bassin cette cuisse pressée légèrement contre une de mes couilles chéries répand comme un nuage voluptueux dans mon bassin aussi sûrement que si on y avait injecté avec une seringue un liquide aphrodisiaque d'une extrême puissance je reste quelques instants ainsi, prenant plaisir à focaliser toute mon attention encore sur mon travail tandis que je sens dans mon bassin cette ouate sensuelle à l'oeuvre, maintenant j'y ajoute une lente contraction, ma prostate va intervenir donc dans les ébats naissants, plus directement, une sensation de pénétration aussi naît ainsi en moi, je pousse un léger gémissement tout en continuant d'essayer de travailler mais d'une façon plus désordonnée, moins soutenue rapidement je m'arrête, je me cambre, je crée une tension lascive en moi, je sens le féminin m'envahir, je commence à bouger légèrement , langoureusement, mon bassin tandis que mes mains enflamment ma peau, j' descends un peu la main sur le pubis, j'adore aller frotter cette zone, la presser sans toutes fois aller plus loin et toucher la hampe, ainsi déjà on obtient de puissantes ondes , la zone appartient déjà aux organes sexuels et y passer les doigts c'est déjà les effleurer sans les effleurer je suis empli désormais de volupté, je serre sans retenue les cuisses et je me déhanche avec langueur et sans pudeur, je prends à pleines mains mes seins, je les frotte, je les presse, pince et repince doucement les pointes dures, je dirige quelques doigts vers mes fesses, j'ai hâte d'aller frotter dans ma crevasse, mon anus-pussy semble une sirène chantant dans mon sang, quelle lascivité en moi, j'ai la sensation que toute la pièce partouze avec moi, j'ondule de plus en plus, comme cette chair s'enflamme vite, me fait décoller au firmament en quelques instants à peine quelques secondes se sont déroulés depuis que j'ai déposé mes outils et déjà je suis pantelant, haletant, excité de fond en comble et prêt à jouir de longues heures si je ne me forçais pas à arrêter pour continuer de travailler encore un peu aujourd'hui sinon dans dix ans, je suis encore occupé avec cette bibliothèque
Posté le 15/08/2019
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bzo Membre
quel superbe orgasme j'ai eu il y a quelques minutes sur mon coin de table je le chevauchais langoureusement, déployant une dextérité avec mon cul à danser dessus soudainement je me suis senti par une forte densité de chaleur , cela s'est mis à pulser puissamment dans tout mon corps, cela a duré une trentaine de secondes, c'était tellement doux, tellement chaud, tellement fusionnel, j'étais totalement hors de moi et je râlais en continu comme un possédé j'aurais voulu que cela ne cesse jamais
Posté le 15/08/2019
B
bzo Membre
pour parodier un titre de fil par ici:
Mon nouvel amant le G-Spot Metal Wand
j'écrire, moi:
Mon nouvel amant, mon coin de table en hêtre massif
c'est absolument diabolique le plaisir qu'il me procure, tellement de lascivité s'éveille en moi quand je le chevauche il s'enfonce un peu en moi mais je crois que c'est surtout parce qu'il me masse avec une diabolique efficacité le périnée, j'ai l'impression que c'est cela qui déclenche ces vagues de plaisir tellement intenses quand je bouge dessus mon cul, que je le danse dessus
Posté le 16/08/2019
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bzo Membre
les pieds sur la table, les couilles au nid entre mes cuisses, gardées bien au chaud par elles, dorlotées, frottées, pressées, elles semblent ronronner comme des chatons heureux, de douces vibrations se dégagent continuellement d'elles, se répandant dans mon bassin, tandis que je vaque à mes occupations sur le net comme c'est magique ce corps quand il est devenu tellement complice, quand il est devenu tellement réactif, quand félicité et volupté nous envahissent si facilement et d'une façon tellement généralisée à toute notre être j'en ai toujours les yeux émerveillés, le coeur débordant de gratitude, l'impression d'avoir gagné comme le gros lot à une sorte de loterie sexuelle désormais, bien que la chance n'a rien à voir ici, juste un patient travail, une curiosité inlassable et une audace radicale qui ont payés au centuple
Posté le 16/08/2019
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bzo Membre
quand tout votre corps réagit comme un organe sexuel, le moindre geste, le moindre mouvement, vous fait gémir, vous n'avez plus qu'à bouger lentement, lascivement, le reste se fait tout seul, bientôt la symphonie sauvage monte de toutes parts, cent mille milliards de musiciens sont à l'oeuvre en vous la joie, la plus pure joie, toute simple, cristalline, la plus pure eau, vivre des moments pareils, communion dans l'instant, libre de toutes entraves, libre de toute identité sexuelle, je m'élance comme un torrent, j'accompagne ma chair, vers la lumière
Posté le 16/08/2019
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bzo Membre
oser son désir, oser son plaisir, c'est dévier, c'est côtoyer la perversité parfois, passer tout près, jusqu'à la frôler, comme un totem noir, indestructible, terrible, qui se dresse quelque part au fond de nous on se redresse, toujours se redresser, ne jamais oublier de se redresser, toujours plus puissant, toujours plus accompli, baroudeur, plonger toujours plus loin, dévaler le tunnel vers la boue, là où les roses ont leurs racines la chair reste toujours innocente, le désir pur, la plus parfaite eau est dans l'obscurité du sang, là où il est le plus sombre, là où il n'y a pas de fond
Posté le 17/08/2019
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bzo Membre
au réveil, je pense à mon petit déjeuner, je pense à la journée, à ce que je vais faire et puis aussi je pense directement aussi, comment le qualifier? à ma petite caverne d'Ali Baba, à cet enchantement dans ma chair en fait, ce n'est pas vraiment y penser que je fais mais c'est me mettre en contact avec elle, commencer à la sentir vibrer, la sentir se réanimer, en moi, m'assurer de sa présence, de sa chaude et vibrante présence comme une île paradisiaque sur un océan lointain dans son cadre idyllique d'eau bleue, transparente, lumineuse, des pierres précieuses rayonnant, semblant tapisser partout le fond, je suis dans une barque étroite, je glisse sans effort sur cet azur liquide j'entends en me rapprochant des éclats de voix, des rires, les sons variés d'une fête , c'est plein de couleurs, c'est plein d'une agitation bon enfant, cela se bouscule, cela rit, cela danse et cela chante partout, cela semble durer depuis toujours, cela semble se dérouler depuis la nuit des temps je reste ainsi en suspens dans ma barque glissant qui avance pourtant mais ne touche jamais terre, les oreilles et les yeux, emplis des sons et des couleurs d'une fête immémoriale à quelques pas de moi, l'immensité de l'océan, du ciel, semble m'envelopper précautionneusement comme une main géante
Posté le 17/08/2019
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bzo Membre
certains font une pause cigarette régulièrement, moi je fais une pause coin de table je m'assieds dessus, je ferme les yeux, je commence à me caresser, je commence à bouger dessus, bouger n'est pas le mot le plus approprié, plutôt danser dessus avec mon cul, avec ma petite crevasse enveloppant le coin de bois, le caressant, le frottant, le pressant, mouvement ondulant, mouvement sinueux, mouvement langoureux, lascif, j'ai la sensation d'une telle raideur pousser dans mon ventre, aller et venir dedans, la volupté se répand à tout mon corps, c'est comme si je n'étais plus qu'un champ d'étoiles dans l'espace je monte et je descends dessus et je rebondis toujours plus haut, comme si ce bois sous moi me propulsait toujours plus haut puis j'explose, je deviens une pluie d'étoiles, je monte, je monte , en une pièce puis j'explose en une pluie d'étoiles qui filent lentement vers le bas, se dispersant jamais complètement le temps d’atterrir car déjà je remonte, je rebondis, cela explose tellement doucement, cela se désintègre, se fragmente en mille morceaux, dans une caresse ineffable, un déchirement qui semble réunir mais en mieux, en même temps que disloquant en pièces
Posté le 17/08/2019
B
bzo Membre
en mode liane lascive, je me suis rendu compte qu'il m'arrivait assez souvent que la machinerie s'emballe, jusque il y a pas longtemps je laissais faire, ne pas intervenir, l'élan est sacré, bla bla bla, c'est moi qui écris ce genre de choses, il y a encore pas longtemps mais j'avais tord, enfin, j'avais déjà suggéré qu'il y avait une sorte de collaboration entre le moi pensant et le moi de l'action, appelons-le par convenance, le moi reptilien, j'ai pu constater qu'elle était constante, en fait cette collaboration durant l'action, le moi reptilien mène les débats mais le moi pensant est dans un coin de la cabine de commande, en mode veille il peut intervenir à tout instant si quelque chose dérape et changer le cours de la séance ce seront toujours des actions très ponctuelles, il sort une fraction de seconde du mode veille puis y retourne sinon l'élan est vraiment coupé, le contact avec le moi reptilien et le corps est défait ainsi donc en mode liane lascive, il arrive régulièrement que la machine s'emballe, les caresses s'accélèrent, les ondulations ont un rythme aussi de plus en plus élevé, c'est toujours plaisant, la volupté continue de circuler dans tout le corps mais le fait est qu'on tourne à vide, le lent crescendo de la tension sexuelle s'est figé, on fait du surplace dans ces instants désormais mon moi pensant intervient, ralentit le rythme, jusqu'à ce qu'il y ait à nouveau cette impression d'avion en phase de décollage, d'avion en phase d'accélération progressive sur la piste, de roues décollant soudainement sans poids, soudainement en l'air, l'espace comme un baiser léger
Posté le 18/08/2019
B
bzo Membre
quelques réflexions sur cette expression, ressentir le plaisir dans tout le corps beaucoup de gens, débutants, voire plus expérimentés arrivent sur ce forum et on sent bien dans les mots qu'ils écrivent dans leurs messages, que leur ultime but, leur plus secret espoir, c'est de goûter aussi vite que possible au fameux super O mais plutôt que le super O leur objectif devrait être d'arriver à goûter le plaisir dans tout le corps, le super O à côté, c'est de la blague, c'est bien plus intéressant de ne plus avoir les sensations cantonnées au bassin du début de la séance jusqu'à la fin tout au début, vos premiers orgasmes prostatiques, vous allez sentir des petites explosions délicieuses dans le bassin mais une fois que les choses deviennent sérieuses, que votre jouissance gagne en qualité, une des façons dont vous allez reconnaître cela, c'est que vos orgasmes quittent le bassin, s'étendent de plus à plus à tout le corps, voilà pourquoi il est infiniment plus intéressant de courir après ce but plutôt que le super O, une fois que vous commencez à sérieusement ressentir le plaisir dans tout votre corps durant la séance, vous avez la sensation de jouir tout le temps, tout simplement parce que c'est une des caractéristiques de la jouissance prostatique de qualité, vous percez de plus en plus les sensations hors de votre bassin il y a aussi des gradations dans la qualité de la perception des sensations dans tout le corps, dans un premier temps ce que vous allez sentir, c'est le plaisir dans la zone que vous avez touchée ou bougée et dans le bassin, c'est une constante, ce sera toujours à un certain endroit et dans le bassin car le bassin est le centre névralgique, la prostate s'y trouve, elle vibre toujours , c'est grâce à elle que le plaisir peut se répandre, elle va envoyer ses ondes vers un certain endroit et c'est l'amalgame de ce que vous avez su créer avec une caresse , par exemple, et les vibrations de la prostate , que le petit miracle peut se faire le stade suivant, c'est vous allez sentir là où vous avez touché et dans le bassin mais aussi ces deux zones semblent se relier, que tout ce qui se trouve entre, se trouve sur le chemin, devient part de la sensation aussi, la sensation de vient donc contagieuse, elle se répand comme un virus entre la zone de contact et le bassin de plus en plus encore après, la sensation descend en profondeur en quelque sorte, vous avez la sensations dans la zone de contact et le bassin plus tout ce qui se trouve sur le chemin entre ces deux zones et la sensation semble descendre en profondeur, elle semble pénétrer, imprégner toutes les strates en nous, j'utilise souvent des expressions du genre "sensation qui nous envahit jusqu'au fond de l'âme", c'est bien ce que l'on ressent, que toutes nos cellules sont inondées jusque dans les plus grandes profondeurs, tout notre être semble submergé enfin stade ultime, enfin celui où je suis arrivé, tout notre corps semble réagir comme un sexe, le moindre geste, le moindre mouvement, crée des sensations qui se diffusent immédiatement partout, on ressent les effets du moindre geste, du moindre mouvement, partout, absolument partout, comme si tout était relié voilà bien un mot clef, relié, ressentir dans tout le corps, c'est percevoir celui-ci dans son ensemble, c'est percevoir une unité dans celui-ci, au plus on parvient à percevoir le plaisir dans tout le corps, au plus puissante est la sensation de communion, d'union , en nous
Posté le 18/08/2019
B
bzo Membre
juste rajouter encore les différents stades que je décris juste au-dessus de la perception du plaisir dans tout le corps, correspondent avant tout à une escalade de la qualité de la sensation en nous ils impliquent une progression dans le temps, amélioration de la qualité de l'écoute de ce qui se passe en nous, cela veut dire être de plus en plus à l'écoute des détails, de cette myriade d'infinis détails, capacité à se lâcher en se relâchant c'est-à-dire capacité de plus en plus grande à faire monter les énergies en nous, accepter le féminin en nous, pas forcément en se laisser totalement submerger comme je le fais mais capacité de l'intégrer dans la séance, amélioration de notre technique aussi tout cela va faire que la perception du plaisir dans tout le corps , va sans cesse s'améliorer, va suivre l’évolution que je décris juste au-dessus, ceci dit cela peut être assez rapide et de toutes façons, c'est un effort à recommencer à chaque séance, ce n'est jamais gagné d'avance, à chaque fois il faut faire l'effort pour retrouver une qualité maximale, moi quand je commence une séance, je passe en accéléré, plus ou moins rapidement par tous les stades décrits, si je ne suis pas en forme, je vais rester à des sensations perçus vaguement dans tout le corps, au stade 1 mais si je suis bien en forme, j'arrive dans ce stade ultime que j'ai décris, c'est-à-à dire tout le corps qui devient un sexe, réagit comme un sexe, vibrant à l'unisson des pieds à la tête, jusqu'au fond de l’âme, de tout mon être quel est le stade suivant? car aucune limite n'existe, j'ai déjà ma petite idée, quelque chose est sur le feu en moi, j'en parlerai en temps utile, quand le plat sera là dans ma chair, offert à la dégustation
Posté le 18/08/2019
B
bzo Membre
comme j'adore me frotter contre les meubles en bois chez moi, j'ai quelques meubles contemporains en hêtre massif, mon coin de table, bien sûr, mon favori mais aussi une sorte de grande commode, nu, je me place contre et puis je me frotte dessus lascivement, je descend et je monte, pliant les genoux, remontant, en me caressant serrant plus ou moins les cuisses, je deviens fou de plaisir en quelques instants ainsi, je me sens en rut je cherche désormais chez moi, un coin de meuble contre lequel je pourrais frotter ma petite raie derrière, dans le même ordre d'idée que mon coin de table mais pas assis dessus, chevauchant mais me pencher en avant, reculer avec mon cul tout contre et frotter ma crevasse à plaisir allègrement dessus cela m'excite tellement rien que d'y penser, il faut que je trouve un endroit adéquat pour cela, forme adaptée et "safe", pas de risque de se blesser, pas de risque d'écharde, hygiène facilement maintenable, etc
Posté le 18/08/2019
B
bzo Membre
essayé plusieurs objets différents mais rien de vraiment intéressant, je me rends que ce qu'il me faudrait, c'est une surface verticale comme ma commode en bois contre laquelle j'adore déjà tellement venir me frotter mais avec une petite bosse un peu plus bas, une petite bosse bien douce, bien polie, sans arêtes, tout en rondeurs contre laquelle je pourrais venir frotter ma petite raie chérie fiévreusement, ardemment, avec langueur, avec insistance, avec pétulance, avec frénésie, selon les moments me demande même si je ne vais pas guetter quelque chose sur Amazon, éventuellement couper en deux, avec du velcro ou de la colle pour pouvoir l’assujettir à mon meuble, je suis en train de ruminer sur le sujet mais définitivement une piste à explorer juste une petite bosse, cela me suffit déjà, il ne me faut rien de plus, le dard dressé gorgé de sang, j'ai ce qu'il faut en moi pour le construire à partir de la petite bosse, ainsi je l'ai sur mesure constamment
Posté le 18/08/2019
L
lighteningbolt Membre
Merci de ta description des "stades", je la trouve éclairante. Je te souhaite de trouver le bon appendice pour ta table ;)
Posté le 19/08/2019
B
bzo Membre
Je te souhaite de trouver le bon appendice pour ta table
hé hé merci, cela demande une réflexion patiente et quelques petits essais pour déterminer la taille et la forme idéale de "l'appendice", comme tu dis mais je ferais une démarche en ce sens pas sûr où je la mettrais car ma magnifique commode, je ne vais pas tout de même coller dessus cela, donc il faut que je troue l'endroit où la mettre, peut-être avec une ventouse comme on trouve certains godemichés, c'est en "working progress"
Merci de ta description des « stades », je la trouve éclairante.
c'est une lente maturation, une éclosion que le plaisir dans tout le corps prends ton temps, tu es sur la bonne voie, déguste comme un grand cru en devenir, chaque minute de ton parcours on croit toujours que les progrès auront des aspects spectaculaires, complexes alors qu'il s'agit juste de bien faire attention, de porter bien son attention vers l'intérieur et d'être à l'écoute de tout ce qui se passe en nous, au lieu de penser, au lieu de réfléchir, au lieu d'essayer de faire ceci ou cela, juste de se laisser aller, de laisser parler son désir, de se confier entièrement à lui le progrès, c'est donc juste de ne plus rien faire, juste de se laisser faire en étant bien à l'écoute et en laissant toutes les forces se déchaîner en nous, c'est enfantin, moins on en fait, au plus on laisse le désir s'exprimer en nous, au plus nos résultats seront au rendez-vous sens ton corps, laisse-le s'éveiller, la danse, le chant n'ont pas besoin de nous, juste que le désir soit libre de chorégraphier dans notre chair
Posté le 19/08/2019
B
bzo Membre
ne plus sentir les liens de notre identité sexuelle, c'est comme un bateau dont on a coupé les amarres qui dérive au gré des courants, au gré des courants du désir il danse de plus en plus sur les eaux , il s'éloigne du fond du port où il était immobilisé loin de la houle qui s'introduit entre les jetées on ne peut imaginer cela quand on a toute sa vie connu que la pierre du quai contre sa coque et que la seule danse qu'on vit de temps à autre, c'est ainsi, sur place, entre des amarres, bridé
Posté le 19/08/2019
B
bzo Membre
je ne peux m'empêcher d'imaginer que c'est parce que pendant des années je me suis tenu à l'écart de la compagnie des femmes, que je me suis tenu à l'écart de leur corps, de leur amour, qu'à un moment donné je me suis retrouvé comme un chien qui a flairé un os dans ses profondeurs, à fouiller des pattes jour après jour le sol en moi mais j'ai eu le flair à un moment donné, que je pourrais retrouver en moi toute cette féminité perdue toutes ces femmes dont j'avais fuit la compagnie jusqu'à en perdre complètement la trace, j'avais oublié à quoi elles ressemblaient, je les avais enterrées mais j'ai tant creusé, tant creusé en moi, que je suis désormais éperdument proche de leur corps en me rapprochant du mien, nous portons tout le spectre du plaisir humain dans notre chair et j'ai à nouveau envie de faire follement l'amour, indifféremment avec des hommes, indifféremment avec des femmes mais j'ai surtout envie de faire l'amour avec une femme avec mon corps d'homme pour nous faire l'amour, j'ai envie qu'elle enlace ce corps qui m'enlacera aussi tout en l’enlaçant qu'on soit emmêlés tellement intimement qu'on ne sache plus où est le masculin, où est le féminin, que tout soit défait, que tout soit uni
Posté le 20/08/2019
B
bzo Membre
au lit, avant de m'endormir, j'ai tout mon petit rituel où je m'enduis diverses parties de corps d'huile d'argan, de beurre de karité, une petit noix de protection intime aussi pour mon anus-pussy comme mes couilles dérapent délicieusement après, je bouge ainsi un peu les cuisses, cela glisse comme des anguilles entre mes jambes, c'est presque comme un signal, temps de s'endormir ce bref bouquet de volupté avant de plonger dans les rêves mais hier soir, en restant immobile, je me suis aussi pendant quelques minutes , appliqué des contractions lentement, j'ai actionné donc ma pompe à faire monter les énergies mais sans les transformer avec mes diverses actions en sensations sexuelles, voluptueuses les vibrations montaient, montaient si facilement, si distinctement, je m'en sentais inondé, c'était agréable mais cela donc ne se transformait pas en sensations, le plaisir semblait prêt à démarrer à tout instant mais j'en restais là, juste par curiosité , de voir ce qui pouvait se passer ainsi en fait, je me suis rendu compte, qu'il fallait toujours qu'il y ait une action , de tout ordre pour qu'il se passe quelque chose, sinon ces énergies montaient, puis se dissipaient, il aurait fallu donc je je fasse quelque chose avec, sans doute ici pourrait démarrer une pratique tantrique, par exemple, il faudra vraiment que je m'y remettre sérieusement car je fais désormais tellement facilement monter les énergies en moi et je sens bien qu'il y a moyen aussi d'en faire autre chose que de les vivre sexuellement je vais me remettre à une pratique tantrique et aussi à la danse de tandava que j'ai arrêtée, tandava, je vais m'y remettre directement curieux dans ma chair, curieux d'explorer, curieux de m'envoler
Posté le 20/08/2019
B
bzo Membre
en mode androgyne, en mode tapis magique libre de tous liens, dans ma chair
Posté le 20/08/2019
B
bzo Membre
à chaque jour ces petits progrès, en mode androgyne, j'ai encore tellement de choses à apprendre, c'est un immense continent sur lequel j'ai mis pied et je ne fais que commencer mon exploration malgré déjà tous ces extraordinaires moments ainsi je me rends compte que je fais appel trop systématiquement aux contractions, que la prostate n'a pas besoin de cela pour être en action, j'en fais beaucoup moins ce soir mais beaucoup mieux, un mouvement où tout le fessier est plus engagé et qui arrive tout seul quand mon corps en a envie, a envie de sentir une pénétration et plus régulièrement comme un métronome, c'était au fond un réflexe que j'avais acquis du temps où je maîtrisais moins bien, où les énergies coulaient moins facilement en moi et que je devais pomper plus souvent pour faire monter les vibrations de mes sources profondes ce n'est plus nécessaire désormais, cela coule à flot, cela monte à flot, dès le premier instant et sans effort, ainsi sans les contractions qui reviennent trop régulièrement, je découvre un délicieux surcroît de puissance à mes caresses, je les sens mieux sur ma peau, qui semble s'enflammer plus fortement sous mes doigts, je sens aussi mieux, encore mieux mes ondulations, mon mode liane lascive semble être devenu encore plus effective en fait tout semble aller encore mieux ainsi et je sens bien que la prostate est aussi bien là, même si moins directement sollicitée et puis je sens mieux les ondes mâles et les ondes femelles se chercher, s'entremêler, en fait mes contractions étaient trop machinales, sans elles, tout le reste prend encore plus de relief, les détails se distinguent encore mieux et puis quand une contraction arrive, vraiment désirée par mon corps, je sens le mouvement de pénétration en moi avec encore plus d'acuité et de finesse qu'avant bref cela semble une belle avancée à tous points de vue
Posté le 20/08/2019
B
bzo Membre
si j'étais riche, je me ferai construire toutes sortes d'accessoires sur mesure pour mon plaisir, par exemple, une surface en bois contre laquelle venir me frotter avec un petit appendice en forme de bosse plus bas je m'y vois déjà, me frottant voluptueusement le dos contre, pliant les genoux, descendant, montant, me caressant, ondulant, la petite bosse plus bas, viendrait s'incruster entre mes fesses chaque fois dans la descente, je la sentirais immédiatement comme au nid, un peu enfoncée ainsi entre mes fesses venant presser, venant frotter, s'y enfonçant un peu, ressortant, rentrant à nouveau, se cognant, avec mes va et vient je n'aurais plus qu'à descendre et à monter tout tout lentement, mon dos glissant voluptueusement sur la surface plane en bois et puis bien sûr mes mains allant et venant partout , bassin, hanches, seins, épaules, ventre, fesses, parcourus par mes doigts, tantôt à vive allure, tantôt au ralenti mes couilles avec mes cuisses bien sûr, quel barattage divin entre mes jambes, avec ces productrices si généreuses de nectar chaud , onctueux comme c'est bon de se sentir ainsi, envahi d'ondes féminines, d'ondes masculines, s'entremêlant, s'ébattant bougé par le désir, ondulant comme une femme en chaleur en même temps, on sent qu'on a un engin virilement dressé entre les jambes, on s'en sent le propriétaire déchaîné, qui l’enfonce par moments de vigoureux coup de rein entre des jambes accueillantes, on sent comme il est gorgé de sang, comme il est dur, comme il semble vibrer et en même temps on sent, comme on écarte avidement et sans retenue les jambes pour le recevoir, pour le sentir s'enfoncer en nous, remonter dans nos entrailles, on sent la fente, la petite fente divine en nous, avide de l'accueillir, l'engin dresse, bien dur, on veut le sentir s'enfoncer toujours plus, le sentir fouiller et encore fouiller en nous , remuer en nous, frotter en nous
Posté le 20/08/2019
B
bzo Membre
hier soir , après une petite demie heure en aneroless, j'ai eu une envie de masseur, dirigeais le bras vers la boîte où se trouve le g-rider, ma petit fée, reine du récurage domestique quand je me souvins que j'avais récemment acquis le Vice 2, ma main changeât légèrement de trajectoire et atterrit sur la belle boîte noire du nouvel engin de chez Aneros hop, hop, hop, j'allume le bouton de la télécommande, active le masseur et puis lubrifie bien scrupuleusement la hampe et enfin engloutis avidement celui-ci du cul je me lance en mode inerte, sans les vibrations donc, comme il se le doit au début, rapidement ma chair est emplie d'une délicieuse félicité, il est vraiment magnifique, proche de mon G-Rider mais en même temps, quelques différences notables tout de même, qui lui confère une personnalité bien à lui je le sens avoir la même longueur, parfaite pour moi mais il est moins épais, moins massif et la forme de la hampe diffère aussi, les butées offrent moins de stabilité et de précision durant la course du va et vient l'ensemble se révèle moins puissant aussi mais dans les moments où je bouge le bassin, où je frotte mes cuisses contre mes couilles ou quand je viens toucher mes génitaux avec mes doigts, là il se révèle vraiment plus maniable, miraculeusement maniable même, je peux en même temps avoir mon tango lascif des cuisses avec les couilles et puis continuer des va et vient divers avec le masseur en moi, je peux bien continuer ces deux actions en parallèle, alors que là, dans ce genre de cas de figure, mon G-Rider est plus limité, je deviens de plus en plus maladroit avec dès que j'essaie aussi des mouvements avec les cuisses autant en aneroless, j'utilise avec beaucoup de précaution les contacts des doigts avec mes parties car on perd rapidement la finesse et la précision des sensations, ainsi que leur délicieuse progression, la sensation délicieuse de progressif décollage, autant ce problème ne se pose pas avec un masseur, j'ai découvert hier soir car simplement ce degré de finesse, de détail, est propre à la pratique A-less, n'existe pas avec le masseur dès lors on ne peut pas perdre ce que l'on n'a pas, c'est très intéressant comme découverte pour moi, j'ai pu ainsi profiter de moments d'une très belle intensité, de sensations abondantes, orgasmiques qui n’appartiennent qu'au masseur, qui faisaient chanter à tue-tête ma chair et ainsi j'ai immédiatement à nouveau eu l'envie de pratiquer avec plus régulièrement je passais indifféremment de contacts fréquents avec les doigts à la danse langoureuse de mes cuisses avec mes parties tout en bougeant le masseur en mode pénétration en moi j'étais en mode liane lascive, me caressant aussi, la plupart du temps, bien sûr délicieux moments avec des flots de volupté, de félicité, tout cela bien spécifique au masseur, j'ai rattrapé le retard que j'avais acquis dans ma pratique avec masseur par rapport à l'aneroless et qui ne me donnait plus envie de m'en servir, certes c'est moins fin, moins varié, moins riche mais un flux tellement abondant constamment et puis des sensations autres , beaucoup plus explosives, plus sensations charnelles, incarnées grâce à ce contact physique du masseur avec la paroi derrière laquelle se trouve ma prostate chérie, ma petite reine des profondeurs, ma sorcière bien aimée après un bon quart d'heure ainsi à jubiler, j'ai voulu mettre en route les vibrations, j'avais senti que cela pourrait apporter quelque chose, j'en avais vraiment envie mais il ne s'est pas mis en route, je ne suis pas sûr de ce qui se passe avec le Vice 2, s'il se décharge très rapidement et qu'on peut pas commencer une séance avec et espérer profiter de ses vibrations si on l'a pas rechargé avant il est sensé être complètement rechargé quand la petite lumière à l'arrière, ne clignote plus et il indique cela très rapidement après avoir été mis en chargement, cependant quand j'essaie de m'en servir , il ne s'allume pas, quelque chose quelque part, ne va pas, me demande s'il n'y a pas un problème avec le rechargement ou alors il y a encore un truc que je n'ai pas bien saisi pour l'allumer car au début quand je commence la séance, je l'allume, le met en mode actif pour pouvoir utiliser les vibrations sans devoir encore l'allumer mais comme je ne m'en sers durant un quart d'heure sans les vibrations, j'ai l'impression qu'il s'éteint et qu'après il n'y a plus moyen de le rallumer ou du moins, je m'y prends mal dans le feu de l'action cela m'est arrivé à chacune de mes deux séances jusqu'ici, c'était assez décevant que quand je voulais me servir deu masseur en mode vibrations, il semblait déchargé, plus moyen de le rallumer pourtant quand je le mets en charge, la petite lumière indique rapidement que la batterie est rechargée, je vais reprendre le mode d'emploi, quelque chose m'échappe ou il y a un problème avec le modèle que j'ai reçu
Posté le 21/08/2019
B
bzo Membre
j'ai aussi fait quelques tentatives avec le fameux Wand chinois en acier pas eu beaucoup de sensations mais il y a eu tout de même progrès, je commence à parvenir à l'intégrer à mon système, à ma façon de bouger, toute ma gestuelle amoureuse, toute cette chorégraphie qui me donne la sensation de me faire l'amour, j'ai absolument besoin de cela sinon cela devient mécanique, juste de la masturbation prostatique et ce n'est pas moi, j'ai besoin de toute cette gestuelle qui me donne l'impression de me faire l'amour, c'est ainsi que naissent mes sensations, que je parviens à me mettre en mode androgyne sans grand résultat donc mais je suis quand même parvenu à le faire bouger comme il faut, je crois, le truc, il me semble, c'est de ne pas essayer de le bouger directement avec les muscles aux alentours de l'anus, du périnée, comme je le fais avec un masseur car c'est peine perdue ainsi, il est bien trop lourd,au bout de quelques secondes, on n'y arrive plus, non, j'ai utilisé tous les muscles du bassin toute la puissance des fessiers, des reins , en plus, là plus aucun problème, avec de légers mouvements ainsi, on le sent qui se met à se déplacer en nous, c'est indirectement donc qu'on peut le mener, lui imprimer un mouvement, dans notre chair mais une connexion plus intime doit se faire encore en moi avec, je parviens à le bouger assez bien mais je ne le sens pas encore comme il faut mais il y a de l'espoir désormais, je vais le solliciter régulièrement, j'ai envie de voir ce que cela va donner
Posté le 21/08/2019
B
bzo Membre
hé hé, j'ai presque terminé la bibliothèque, enfin le gros oeuvre en tout cas, plus que fixer au plafond et le travail de finition, ponçage et pâte à bois pour cacher les vis et certains creux cela mérite une petite séance pour fêter cela j'avais essayé au réveil encore le Vice 2 bien chargé cette fois en mode vibrations, je dois dire que je suis assez perdu, noyé dans les vibrations pour être plus précis, je ne parvenais plus à sentir mes vibrations naturelles, celles qui montent de mes abysses, elles étaient noyées dans les trépidations hystériques sortant des moteurs du Vice 2, c'est trop pour moi, pour l'instant je vais essayer de trouver un mode plus économe en trépidations, le moins insistant, le moins envahissant, quelque chose que je puisse amalgamer à mon flux d'ondes, l'ornementer, le décorer, "l'exotiser" mais sans vibrations, ce Vice 2 est un masseur magnifique, à recommander chaudement je vais essayer prochainement avec les vibrations mais aucun autre mouvement dans mon bassin, essayer de remplacer mes actions habituelles dans le bassin par les vibrations du masseur, peut-être est-ce ainsi qu'il faut faire et pas essayer de tout combiner, plus les caresses et les ondulations de tout le corps en mode liane lascive, bien sûr, on va voir ce que cela va donner
Posté le 21/08/2019
B
bzo Membre
il s'agit à un moment dans le cours de l'action de sentir l'envie d'un contact des doigts avec mes parties, de se retenir, de se retenir jusqu'à la sentir presque comme une nécessité absolue, sentir que cela fera un bien incroyable à un moment donné au flux général d'ondes percevoir l'élan, percevoir le rythme, percevoir l'intensité, être intime avec eux, au plus près, totalement à l'écoute, effectuer ce geste avec une rapidité et une précision chirurgicales, entrer en contact, sentir le soudain jaillissement de vibrations, le déguster jusqu'à la dernière goutte et comme un surfeur pris par une plus grosse vague, parvenir à bien la négocier pour que l'élan général soit bien maintenu quand la déferlante disparaît progressivement, parvenir à bien amalgamer ses restes dans l'ensemble, que notre course continue sans heurt et sans écart , en profitant le plus durablement possible de ce coup de turbo encore pour de longues secondes
Posté le 21/08/2019
B
bzo Membre
je suis calme, tellement tranquille désormais, avec tout ce potentiel en moi, cette mine, tellement de pépites déjà, tellement d'autres qui m'attendent je me suis remis à Tandava, la danse sacrée mais avec une variante toute personnelle, enfin peut-être que cela existe déjà, je ne sais pas cela m'est venu tout naturellement, cela s'y est intégré tellement harmonieusement Tandava est devenu quelque chose de différent j'ai commencé à faire des contractions durant Tandava la synchronisation s'est faite toute simplement, les mouvements ont changé, sont plus lents, plus rares, un enchaînement de postures plutôt, plutôt que des mouvements du corps qui évoquent une danse, la contraction semble me figer dans mon élan je sens les énergies monter, leur traitement ici n'a rien de sexuel, je les sens se répandre dans mon tronc, dans mes membres, mes lents mouvements semblent les brasser, j'ai l'impression par moments de nager dedans, c'est très intense, je ne sais pas où je vais , j'expérimente
Posté le 21/08/2019
B
bzo Membre
je suis devenu calme, tellement tranquille car je suis désormais tellement sûr de ma puissance, de ma capacité à vivre à volonté des moments exceptionnels dans ma chair un palais secret, un palais enchanté, poussent des bouquets, s'épanouir dans le plaisir, le sourire de la vie je passe des moments étonnants avec cette variante de Tandava que je suis en train d'expérimenter, de mettre au point j'alterne les moments de mouvements libres où le corps s'élance dans l'espace et puis des moments de contraction en moi, de la pure énergie montant de mes abysses, irradiant dans ma chair puis reviennent les mouvements improvisés librement, la contraction se relâche mais les énergies continuent de flotter en moi, de dériver en moi avec de plus en plus d'intensité, je les sens présentes au fur et à mesure des instants qui passent, ce n'est pas sexuel, c'est autre chose, peut-être juste du tantra en mouvement, quelque chose comme cela
Posté le 21/08/2019
B
bzo Membre
vous prendrez bien un nuage de volupté dans votre bassin? alors je serre légèrement les cuisses , les mouvements , les gestes de mon quotidien font le reste, provoquant des frottements délicieux contre mes couilles chéries, comme un nuage de volupté se répandant en bas aux alentours je suis aux anges tout en me préparant pour aller travailler
Posté le 22/08/2019
B
bzo Membre
de retour à la maison, quelque chose m'attend ici, quelque chose m'attend, quelque chose n'attend que moi oh bien sûr ce n'est pas une autre personne mais c'est tout de même pas mal du tout déjà quelque chose qui me rend plus complet, plus complet et plus riche, quelque chose qui me révèle peu à peu à moi-même, quelque chose qui me révèle toute une dimension de mystère et de ressources extraordinaires en moi , entier, quelque chose qui me fait entrevoir mon entièreté peu à peu, et puis il y a le plaisir aussi, bien sûr, le plaisir immédiat dans l'instant, ah mes amis, tant de volupté et tant de félicité sont passées dans cette chair ces derniers temps, quel bonheur de vivre des moments pareils, quel bonheur d'être dans un corps avec de pareils ressources éveillées, quel bonheur d'avoir trouvé ce nid en moi où il fait bon se lover, se laisser aller et prendre son envol où il fait bon se lover, se lover, se lover, se lover...
Posté le 22/08/2019
B
bzo Membre
je tiens définitivement quelque chose avec ce Tandava à la sauce @bzo mouvant lentement les yeux fermés et appliquant des contractions, je dois m'entraîner, trouver la bonne synchronisation, la bonne façon de les conjuguer mais je viens de faire là quelques minutes et j'ai passé des moments extraordinaires, j'ai véritablement décollé, c'était splendide pour la première fois j'ai réussi à canaliser ces énergies en moi autrement que sexuellement, ce fut divin, somptueux, moments de grâce, c'était cristallin, c'était lumineux, c'était incroyablement léger et c'était un envol, tout s'est fait incroyablement léger dans ma chair un instant comme je suis heureux, que de nouvelles perspectives
Posté le 22/08/2019
B
bzo Membre
les mouvements, les gestes sont définitivement différents, plus lents que ce que l'on voit dans les vidéos de Tandava souvent je m'immobilise, je me fige plutôt, les énergies qui montent à flots en moi, me freinent, me ralentissent, me figent complètement dans une posture, je semble nager lentement dans les vibrations, elles me soulèvent peu à peu, je les brasse, je les baratte, elles m'entourent, elles m'allègent, mon corps n'est plus que pure énergie c'est bouleversant comme expérience, je vais alterner cela avec mes moments de plaisir à la maison, aux toilettes au boulot, c'est plus compliqué, il n'y a pas assez de place, peut-être à midi, je vais retourner dans cette salle de détente et de gymnastique qu'on a sous les toits dans un coin du bâtiment, que j'avais fréquenté à un moment pour faire du yoga et m'offrir des moments de plaisir j'ai enfin goûté au tantra, j'y ai même sérieusement mordu dedans
Posté le 22/08/2019
B
bzo Membre
j'y parviens à chaque fois, en quelques instants, les énergies se mettent à circuler de façon tellement puissante, c'est tellement proche de ce que je fais sexuellement mais en même temps, c'est totalement éloigné, je veux dire que c'est le même matériau brut que j'emploie mais j'en fais autre chose j'ai la sensation de caresser l'air, en même temps de caresser , de bouger les flots d'énergie montant en moi et cela les échauffent, elles se déchaînent, elles se ruent dans tous les sens puis me font décoller comme si je lévitais, bouleversant comme expérience
Posté le 22/08/2019
B
bzo Membre
je viens de tomber sur une autre mine d'or en moi, première fois depuis bien longtemps que je passe plus de temps à faire autre chose que ma pratique sexuelle à moi, ma chère pratique mais la découverte est trop importante, j'avance à grand pas, je ne peux imaginer que cela n'existe pas déjà ce que je suis en train de faire, c'est tellement simple, c'est enfantin, on ferme les yeux, on pompe les énergies des profondeurs avec les contractions et on bouge lentement, on se laisse aller à bouger comme c'est puissant, je n'en reviens pas, j'ai l'impression de nager au bout de quelques minutes, de nager dans de la pure énergie, de la brasser avec mes bras, avec mes mouvements, cela m'enveloppe de plus en plus, cela devient de plus en plus dense cela me semble tellement naturel, comme si j'avais fait cela de tout temps, étonnant, étonnant
Posté le 22/08/2019
B
bzo Membre
je ne peux m'empêcher de retourner avec excitation vers ma nouvelle pratique, j'ai le vertige, tant de choses se passent ici, je ne garde plus les yeux fermés, je les ouvre, je les referme, je bouge par moments quasi pas, à d'autres je me lance un peu mais c'est plutôt très lent avec de longues postures extatiques, tellement les énergies semblent faire de moi par moments une torche incandescente, que sans bouger, j'ai l'impression de sentir autour de moi leur danse debout je fatigue assez vite, seul point noir, or j'aurai envie d'être des heures ainsi, flamboyant, comme si mes abysses s'ouvraient directement sur l'espace, dialoguaient directement avec l'air je me sens comme un point de passage, un point de rencontre avec des forces se déversant de moi , le vide de dehors semble les inviter, toujours beaucoup de musique dans ma chair mais plus sexuelle du tout pour l'instant
Posté le 22/08/2019
L
lighteningbolt Membre
Effectivement j'avais raté ton message sur le vice 2 ^^ En fait, il n'a aucun problème d'autonomie mais il faut effectivement le charger à la réception. L'info se trouve dans la notice. Pour les vibrations, c'est pas trop intuitif effectivement. Il faut d'avoir allumer la télécommande en restant appuyé sur le bouton. Puis seulement allumé le masseur en appuyant sur le bouton approprié (ne pas rester appuyé dessus sinon rien ne se passe, il faut appuyer rapidement) Ensuite, je te conseille de faire plusieurs orgasmes sans vibration. Puis de les allumer et de te concentrer dessus. Je te recommande le pattern 2, qui est doux. Le 9 qui utilise plusieurs moteurs qui donne une sensation complètement différente et enfin le 12 qui fait <toc> <<toc>> <<<TOC>>> lol. En orgasme, si tu presses sur le dessus fortement, tout s'emballe. Ca peut être sympa, mais au final je préféré rester sur le pattern connu. Après chaqu'un trouve ses préférences parmi les patterns. Je te laisse trouver les tiens ;)
Posté le 23/08/2019
B
bzo Membre
En fait, il n’a aucun problème d’autonomie mais il faut effectivement le charger à la réception. L’info se trouve dans la notice.
je me doute bien qu'il faut le charger à la réception et j'ai bien compris le fonctionnement, là n'est pas le problème je vais refaire avec sans doute une séance durant le week-end mais pour l'instant, je suis tellement embarqué avec l'aneroless et puis ma nouvelle pratique tantrique que je suis en train de mettre au point, j'ai connu mes premières extases avec j'ai pu obtenir des résultats assis aussi, c'est intéressant car ainsi je peux envisager des séances nettement plus longues cependant il y a l'obstacle que mes cuisses se mettent à se frotter à mes couilles et alors là, cela devient directement sexuel, cela devient une micro-séance comme j'en ai déjà fait des centaines
Posté le 23/08/2019
B
bzo Membre
ah comme cela fait du bien, pour la première fois depuis bien longtemps, ce n'est pas par une micro-séance, que j'entame ma pratique quotidienne, au retour après le boulot mais par une séance de ce , je ne sais pas très bien comment l'appeler, car ce n'est pas vraiment Tandava, la danse sacrée, c'est autre chose cela ressemble plus à de la gymnastique chinoise, genre taichi, enfin un peu quand même, même genre de mouvements, tantôt j'ai les yeux ouverts, tantôt fermés et puis j'accompagne cela avec des contractions donc, la synchronisation est étonnement facile, vient tout seule les énergies montent superbement, je nage dedans, cela s'intensifie au fil des secondes, j'ai l'impression de vivre des sortes d'extases par moments, c'est tout à fait délicieux et impressionnant impression de faire une sorte de danse des voiles tout lentement, sauf que ce sont des voiles d'énergies qui flottent autour de moi, que je bouge , que je fais danser autour de moi
Posté le 23/08/2019
B
bzo Membre
mais après je viens de faire un bon quart d'heure de micro-séances diverses, chevauchant mon cher coin de table, me frottant en ondulant et me caressant, contre ma commode en hêtre et dans mon siège comme c'était bon, j'avais l'impression que les énergies étaient encore plus présentes que d'habitude,j'ai l'impression que mes exercices tantrico-taichiesque améliorent mes capacités à faire monter les énergies, cela coule tellement de plus en plus à flots, tellement facilement, j'en suis inondé, cela vibre partout en moi, je n'ai plus qu'à me caresser un peu, à onduler, et à frotter mes cuisses contre mes couilles et en quelques instants déjà je suis en transe sexuelle
Posté le 23/08/2019
B
bzo Membre
je me suis bien rattrapé depuis, j'ai fais quelques tellement délicieuses micro-séances, je ne m'en lasserais jamais de cette félicité tellement intense dans la chaleur et puis cette volupté, bon dieu, être empli d'une pareille volupté des pieds à la tête, jusqu’au plus profond de son être un instant, on est parfait, on est tel qu'on devrait être tout le temps, jusqu'à la fin des temps, accordé au noyau de la terre, accordé au ciel, accordé à la chaleur du soleil, à son rayonnement j'alterne cela avec des séances de ..., je ne sais toujours pas comment appeler ma nouvelle pratique tantrique, j'ose ce mot car cela doit être dans ce spectre tout de même mais la façon tellement simple avec laquelle je suis entré dedans, obtenu des résultats superbes à chaque mini-séance debout, cela m'ouvre tellement de perspectives et puis je sens en moi les énergies de plus en plus présentes aussi grâce à cette nouvelle manière de les solliciter, c'est tellement minimaliste, je bouge lentement, je cherche quelque chose, je fais une contraction, je trouve l'accord entre le mouvement et la tension dans laquelle les énergies montent, ils sont totalement synchronisés maintenant, ils volent ensemble les vibrations en moi et le geste s'accordent, se trouvent, semblent voler de concert, ainsi naît une harmonie, une communion , en moi, la sensation naissant dans le geste , devient tellement gracieuse, tellement cristalline, une légèreté superbe m'envahit, je me pâme doucement avec comme du duvet partout en moi
Posté le 24/08/2019
B
bzo Membre
comme c'est doux quand je presse mes cuisses sur mes couilles, elles me font l'impression d'être des petites gourdes chaudes emplies d'un liquide voluptueux et dès que je les presse, elles s'enfoncent un peu, elles se donnent, cela commence à sortir, cela commence à dégouliner aux alentours, cela se répand oh cette soie qui court en moi, qui m'envahit, des milliers d'ailes de papillons battent en moi, des milliards de danseuses avec leur tutu de dentelles papillonnent en moi le baiser-même de l'amour, la bouche de l'amour, je la sens collée à moi, à mon âme, il m'embrasse, il a collé ses lèvres à moi, il me fouille de sa langue, il me serre tout contre lui, je sens sa langue qui fouille partout en moi
Posté le 24/08/2019
B
bzo Membre
je me suis endormi en début de soirée, la fatigue a pris le dessus, a réclamé sa part, me suis réveillé il y a quelques minutes, je suis encore dans les vaps mais déjà je me suis offert quelques brins de plaisir j'ai l'impression que cela fait des siècles que cela ne s'est plus passé, des siècles que ma chair n'a plus frissonné de plaisir, comme cela m'a manqué, comme la volupté coulant à flots en moi , comme des torrents de soie chaude, m'a manqué, comme mes mains parcourant lentement ma peau, m'ont manqué, comme le féminin dans cette chair comme une brise enivrante tout en courbes et arabesques, m'a manqué comme ces moments d'androgynie, où je sens mon corps aussi bien mâle, que aussi bien femelle, m'ont manqué sentir ce bassin envahi de plaisir, sentir ce bassin, oh juste sentir ce bassin comme une centrale voluptueuse, avec mes entrailles en feu, sentir cet anus-pussy, cette petite fente chaude, chaude, chaude, tellement vivante, tellement vibrante toute cette magie en soi, obéissant au doigt et à l’oeil, se déclenchant comme une délicieuse tempête, torrents de sensations, cette chair est tellement mon amie, elle m'est comme un tapis magique, elle m'emporte dans la nuit
Posté le 25/08/2019
B
bzo Membre
dans la salle de bain, je suis adossé à un meuble, je me déhanche légèrement, je me caresse la poitrine, les flancs, de temps à autre ma main descend sur mon pubis, s'y attarde, éveille de bonnes ondes dans mon bassin j'ondule contre le meuble, comme j'aime onduler, je me sens comme une flamme dansante, je suis incandescent, je gémis de plus en plus, mes cuisses sont serrés sur mes bijoux de famille, ne veulent pas les lâcher, les frottent, les pressent tandis que montent les contractions comme des mouvement de pénétration lents et vigoureux, en moi je suis brûlant, je brûle, j'ai des flammes partout en moi, la maison est envahie de flammes, sauve qui peut, l'amour, mon bel incendie, nous chevauchons, nous sommes endiablés, ensauvagés, nous avons allumé la flamme, la belle flamme unique, la belle flamme secrète, les hommes se contentent de si peu la plupart du temps alors que nous avons en nous tout le plaisir de l'univers, des galaxies insondables qui ne demandent qu'à briller de toute leur splendeur et de tout leur mystère
Posté le 25/08/2019
B
bzo Membre
comme mon coin de table me fait jouir, j'ai les entrailles en flammes de le chevaucher, de danser dessus, le cul rivé dessus, les mains en ballade, les gémissements s'envolant comme des pigeons bien gras de ma bouche comme c'est bon d'être excité à ce point, d'être envahi à ce point de sensations délicieuses, ma chair n'est plus qu'un volcan en éruption
Posté le 25/08/2019
B
bzo Membre
passé une bonne heure au lit, moments délicieux de plaisir charnel, de volupté dans tout mon être, jusqu'aux tréfonds de mon être, la félicité d'être incandescent j'ai sorti le Vice 2, une vraie séance avec cette fois, pas juste quelques minutes, c'était glorieux, une bonne demie heure à hurler de plaisir tellement ce Vice 2 m’envoûtait, il a la longueur parfaite mais il est moins épais, moins massif que mon G-Rider, de ce fait il reste totalement maniable quand je serre les cuisses et je ne l'utilisais bientôt plus qu'ainsi, couché sur le dos, jambes croisées, serrant mes cuisses sur mon paquet, pressant, frottant, tout en faisant monter et descendre le masseur cela devenait un noeud vibrant entre mes jambes, (pas les vibrations du masseur, mes vibrations naturelles, je tiens à le préciser) rythmé par les va et vient de la hampe en silicone du Vice 2 en moi se mêlaient, s’entremêlaient tout ce qu'éveillait le masseur depuis ma prostate en passant par mon anus-pussy qu'il frottait et cognait délicieusement jusqu'à mes génitaux pressés, frottés, malaxés par mes cuisses, les serrant, les frottant, inlassablement ma main descendait, venait s'enfoncer là-dedans, cela se décuplait de plus belle, quel torrent vibrant entre mes jambes, mes gémissements de plaisir redoublaient encore de volume, tant pis pour les voisins, mes entrailles avaient besoin de cette cheminée sonore qui lâchait gémissement après gémissement, râle après râle, cri après cri, sans discontinuité après une demie heure ainsi, j'ai eu envie de ressortir une vielle connaissance que je n'ai plus utilisée depuis longtemps, mon Progasm mais il n'a pas fait long feu, il a un bon volume et une belle forme mais il a définitivement un centimètre qui manque pour moi j'enchaînais avec quelques minutes en aneroless mais variante diabolique, j'utilisais le "bullet" du Vice 1, sa tige vibrante, qu'on peut enlever du masseur, je le coinçais entre ma cuisse droite et mes couilles, le moteur en route, ronronnant et vibrant, je commençais à bouger ainsi en aneroless, il restait très bien en place malgré tous mes mouvements et bon dieu qu'est-ce que c'était bon, autant pour l'instant je n'aime pas les masseurs vibrants car je ne sens plus mes vibrations naturelles, celles-ci sont noyées, autant ici avec la tige vibrante du Vice 1, coincée entre mes cuisses et mes parties, cela contribuait grandement à provoquer des sensations toutes spéciales, tellement, tellement délicieuses, moments divins, moments de plaisir unique après sur ma lancée, j'ai voulu tester le Wand chinois en acier, je me suis dit que peut-être ce gros bazar en métal absorberait les vibrations de la tige du Vice1 et il e n résulterait quelque chose de spécial, l'idée semblait aguichante mais le résultat n'a pas été au rendez-vous, j'enlevais la tige et continuais un peu avec le Wand, je parviens vraiment à bien le bouger mais cela ne provoque toujours rien chez moi, bah patience, on verra bien, peut-être un jour cela va démarrer puis enfin encore un petit tour de piste avec le Vice2, j'ai là aussi coincé la tige vibrante avec ma cuisse mais j'ai rapidement renoncé car je sentais que c'était trop, que je filais directement vers l'éjaculation ainsi, j'ai eu la tentation de laisser faire, de me lâcher puis je me suis ravisé, cela n'en vaut pas la peine, pour ces quelques secondes d'orgasme violent accompagné de quelques jets de sperme, après il me faudrait au moins 10 jours pour retrouver la même puissance, la même réactivité, dans ma pratique je continuais encore un peu avec le Vice 2 mais sans la tige vibrante puis encore un peu en aneroless mais avec la tige vibrante pour compléter cette bonne heure de bonheur la nuit va être longue, j'ai prévu de la passer dans la luxure la plus débridée dont je sois capable je vais aller laver tout ce petit matériel puis vais continuer en aneroless cependant je vais tester la tige vibrante sur mon coin de table , le dos contre mon meuble ondulant, curieux de voir ce que cela va donner dorénavant cette tige va rester toujours à portée de main, à portée de cuisse, plus rester à dormir dans la boîte à joujoux, en plus j'ai des tonnes de piles, toutes celles que je recevais avec les divers masseurs que j'ai achetés et que j'ai simplement jetées dans une boîte sans enlever le plastique, votre temps est venu, mes chéries, je vais avoir besoin de l'énergie contenue entre vos minces parois de métal, dans vos ventres de plomb
Posté le 25/08/2019
B
bzo Membre
rectification quand on scrute d'un peu plus près le Progasm et qu'on le compare au Vice 2, on se rend compte que leur hampe ont exactement la même longueur mais la grosse différence vient du fait que le Progasm a ses deux foutues butées, tellement ridicules avec leur tige qui part en angle droit jusqu'à ces deux petit boules terminales, ce qui rend les Progasm particulièrement instables et enlève un bon centimètre de pénétration de leur hampe, le centimètre qui me manque justement je me demande si je ne vais pas couper ces deux butées juste à l'angle et poncer les bouts pour qu'ils ne blessent pas la chair, cela va faire des butées particulièrement courts et sans doute peu efficaces mais ce sera toujours mieux qu'ainsi, je vais faire cela un de ces jours, d'autres chats à fouetter pour l'instant, comme ma bibliothèque, par exemple, encore la fixer au plafond et effectuer la finition
Posté le 25/08/2019
B
bzo Membre
ha ha la nuit aura été longue, nuit blanche de luxure pour moi jusqu'à 5h du matin, après ce que l'épisode que j'ai relaté dans le texte au-dessus, j'ai continué en aneroless avec quelques courtes interruption mais la dernière heure sans aucune, tellement j'ai été pris dans une excitation sans bornes où chaque contraction provoquait un déluge de jouissance en moi j'ai compris que durant ces longs rallyes, en fait dès qu'une séance s'éternise un peu et pour s'éterniser, celle de hier soir s'est sacrément éternisée! il fallait que je sois plus économe du mode liane lascive je devais l'utiliser avec plus de parcimonie, plus me centrer sur le mode pénétration, je rappelle, mon mode liane lascive, ce sont des ondulations de tout le corps et plus particulièrement du bassin, avec mes cuisses frottant, pressant, mes couilles, mon sexe tout en me caressant avec passion, avec ardeur, avec tendresse, alors que mon mode pénétration, je suis beaucoup plus immobile, les mains incluses et je suis concentré sur la contraction , sur la sensation de pénétration créée par celle-ci la contraction est au centre du mode pénétration donc et la sensation de deux sexes dans mon bassin donc, l'un allant et venant dans l'autre, alors que le mode liane lascive, il y a aussi des contractions mais c'est essentiellement pour les vibrations de la prostate, moins pour la sensation de pénétration, les vibrations de la prostate donc, venant se mêler, venant renforcer, toute la volupté et la sensation de félicité, levées par mes ondulations, mes frottements, mes caresses je me suis rendu compte donc cette nuit, que le mode liane lascive durant des laps de temps plus long, se devait d'être moins présent, plus ponctuel, parce qu'à force de frottements, de pressions , dans la région de mon sexe, avec la surexcitation, avec la tension sexuelle augmentant, j’avais tendance à sur-frotter, sur-presser, mes bijoux de familles et qu'ainsi j'étais obligé de m'arrêter plusieurs fois et laisser les choses se calmer car j'étais entraîné dangereusement vers l'éjaculation, l'excitation est tellement puissante, que sans me rendre compte, mon mode liane lascive me faisait manipuler mes parties génitales avec les cuisses de plus en plus dans une sorte de masturbation aussi ce qui bien évidemment n'est pas le but recherché, le but c'est d'aller bien plus haut, bien plus haut et d'y rester le plus longtemps possible, pas juste faire la fusée pendant les quelques secondes de l'orgasme accompagnant l'éjaculation après avoir compris cela, je suis devenu plus économe de mon mode liane lascive, en fait il était constamment présent mais moins tout de même que le mode pénétration, ils s'alternaient avec plus de longue période de mode liane lascive, je les alternais, cela coupait les effets d'excitation "pénienne" qui pouvaient être occasionnés par de longs et de plus en plus acharnés frottements, pressions, de mes couilles, de mon sexe par mes cuisses ainsi donc la dernière heure se passa, je crevais tous les plafonds, tout mon corps réagissait comme un sexe et chaque contraction provoquait une jouissance ineffable, tant pis pour les voisins, je me suis dit à un moment, j'ai aucun envie de me retenir et j'ai commencé à laisser libre cours à ma voix, j'étais sans aucun frein et sans aucune limite, habité par une intensité de plaisir comme j'en ai rarement eu jusqu'ici et là je suis à moitié endormi, fatigué, la journée va être cotonneuse
Posté le 25/08/2019
B
bzo Membre
arf, je viens d'effectuer quelques pressions de mes couilles avec mes cuisses, malgré les 4 heures de sommeil, je suis encore dans un état de sur-excitation prononcée, je me sens sur la même vague que celle qui m'a portée aux petites heures de la nuit chaud, chaud , chaud devant, le @bzo est une bombe sexuelle en mode explosion permanente pour l'instant, je viens d'allumer la tige vibrante du Vice 1 (voir plus haut pour les détails) entre ma cuisse et mes couilles, on va voir ce que cela donne comme cela hors du lit
Posté le 25/08/2019
B
bzo Membre
de retour de la visite dominicale à la famille je me suis rendu compte que ce que je signalais la nuit, à savoir moins de mode liane lascive et plus de mode pénétration, qu'ils s'équilibrent, qu'ils s'alternent, qu'ainsi j'allais plus loin, plus fort, plus haut, c'était aussi valable en fait pour mes micro-séances, même si elles ne duraient que quelques minutes se laisser entraîner en mode liane lascive quasi exclusivement, emmène certes beaucoup de volupté mais n'avait pas les mêmes qualités de puissance de décollage que le mode pénétration, l'alternance permet de bénéficier des apports positifs des deux façons rester trop exclusivement en mode liane lascive, on finit par pédaler dans le vide en quelque sorte, on perçoit un ralentissement de la progression, sans compter dans les séances plus longues, le risque d'inconsciemment produire des effets similaires à une masturbation en se frottant, en se massant, un peu trop l'entrejambe avec les cuisses ce matin avant de partir visiter la famille, j'ai eu ainsi quelques micro-séances où j'alternais scrupuleusement les moments en mode liane lascive et les moments en mode pénétration et j'ai tout de suite senti que l'intensité était de meilleure qualité et même la volupté de fait par une certaine raréfaction, était encore plus apprécié quand je la sollicitais à nouveau avec mes cuisses venant se coller à mes parties et tout mon corps se mettant à onduler un instant, c'est beaucoup plus subtil ainsi en fait et plus puissant
Posté le 25/08/2019
B
bzo Membre
je fonctionne à la récompense ce matin, je me suis dit: "tu te concentres patiemment sur ces quatre oranges que tu es en train de presser et après tu auras droit à quelques secondes de plaisir" le jus dans le verre, le reste à la poubelle, l'éponge passée, me voilà déjà contre ma grande commode, je sens son contact contre la peau de mon dos nu, je le bouge un peu pour sentir le grain si sensuel du bois tout en me caressant un peu la poitrine en me mettant à onduler et en resserrant doucement les cuisses, je suis traversé de frissons tellement voluptueux, on dirait du cristal ces vibrations en moi, c'est tellement limpide, tellement léger, tellement lumineux mes cuisses forment comme un nid douillet mouvant autour de mes couilles, j'effectue quelques contractions très lentement, puissante, douce et irrésistible sensation de pénétration, un nectar dense, chaud, se répand dans mon bassin, je rejette la tête en arrière, je me déhanche un peu, je cabre les hanches, ma chair est emplie de bonheur je repousse en arrière mes parties génitales , je les coince derrière avec mes cuisses, ils sont sous pression ainsi et le moindre mouvement les fait bouger, je remue lascivement mon bassin, tout se met en mouvement en bas, je suis inondé de chaleur soyeuse, je frémis des pieds à la tête , je reste immobile à déguster jusqu'à la dernière goutte ces frissons qui m'ont envahi par grosses vagues bon, au petit déjeuner, mon jus d'oranges m'attend
Posté le 26/08/2019
B
bzo Membre
je manque de patience je relate un peu au-dessus de premiers résultats assez spectaculaires que j'ai réussi à obtenir dans le domaine du tantra enfin tantra ou quelque chose d'assimilé, disons, quelque chose obtenu à partir des énergies au fond de moi et qui n'est pas sexuel donc je bouge lentement, tantôt yeux fermés, tantôt ouverts, parfois je m'immobilise dans d'espèces de postures, je cherche une sorte de synchronisation, de coordination, entre mes énergies que je fais monter par des contractions quasi constamment et le corps, ses mouvements ou son immobilité je cherche, je tâtonne après comme un accord entre elles et à partir de là, j'ai l'impression de les sentir voler de concert, le premier jour, j'ai obtenu des résultats superbes mais depuis je fais preuve de trop d'impatience, je ne suis pas content de moi, j'ai enfin mis le pied sur ce continent autrement que sexuellement, je veux en profiter et développer une pratique ainsi, je tiens un bout, un bon bout, je le sais puisque des résultats très spectaculaires ont été obtenus, des espèces d'extases et des sensations magnifiques il me faudrait désormais y consacrer du temps, explorer patiemment, développer la technique, au lieu de cela, j'essaie quelques minutes à gauche et à droite et si je ne réussis pas à atteindre rapidement les mêmes hauteurs que le premier jour, je laisse tomber
Posté le 27/08/2019
B
bzo Membre
mes couilles sont devenues tellement réactives, tellement complices de mes jeux, on dirait deux petits chatons ronronnant dans un nid dès que je les presse avec mes cuisses vivant nu dans mon appartement, j'ai quasi constamment le bassin empli de frissons doux et chauds de volupté grâce à elles, partout où je vais, quoique je fasse, je m'arrange toujours pour venir les presser un peu, les frotter, les effleurer, avec mes cuisses c'est trop délicieux d'être occupé à laver la poubelle dans la baignoire et puis en même temps de sentir dans son bassin des tas d'ondes délicieuses s'éveiller ou encore en train de manger sur mon tabouret dans la cuisine, je croise les jambes et je bouge un peu mon paquet, je suis obligé déjà de fermer les yeux et tout en continuant de mâchonner lentement, erratiquement, je prends mon pieds doucement, gentiment, rien qu'avec les effets de ces contacts
Posté le 27/08/2019
B
bzo Membre
la capacité qu'on a à éprouver du plaisir dans la chair, la capacité qu'on a à éprouver des émotions avec notre esprit, avec notre coeur, sont parmi les seuls vrais miracles ici-bas le reste, cela peut être mystérieux, notre capacité à réfléchir, par exemple, mais éprouver du plaisir, éprouver des émotions, ce sont des ascenseurs en nous, ils nous font changer d'altitude en un tour de main, ils font chanter tout notre être, ils font communier tout notre être, ils rendent l'instant suprême, incandescent, ils nous font goûter à ce qu'il y a d’immémorial en nous
Posté le 28/08/2019
B
bzo Membre
en aneroless, un long cycle s'achève pour moi, une longue période d'apprentissage initial, désormais ma base technique est là, en comprenant que j'abusais de mon mode liane lascive au détriment de mon mode pénétration et en les rééquilibrant, le cercle est formé, sur la tour @bzo il y a une piste de décollage d'hélicoptère désormais en parfait état et utilisable 24h sur 24 un cycle est complété, un autre commence... l'apprentissage initial est terminé, j'entre dans autre chose, avide toujours d'apprendre, de découvrir les portes sont grandes ouvertes, mon royaume m'attend, plus besoin de boîte à outils pour traverser le seuil, plus rien ne me retient, plus rien ne me retient quand je m'élance, le plaisir est comme une légende à vivre dans sa chair
Posté le 28/08/2019
B
bzo Membre
mercredi, jour de congé pour moi, couper ainsi ses semaines en deux, pas plus de deux jours de travail une bonne part de l'année, quelle bénédiction, par contre je n'ai pas de vacances puisque je prends mes congés ainsi en les répartissant sur les mercredis tout le long de l'année assis sur mon tabouret à la cuisine, nu, je prends mon petit déjeuner, je porte à la bouche des morceaux de poivron jaune, de tomate, de fromage, de pain, pas des victuailles aux goûts aseptisés, avec le temps j'ai déniché tout cela, un peu plus cher, à gauche et à droite, mais avec tellement de saveur un vrai goût de tomate, cela vous explose dans la bouche comme un bouquet, cela vous irrigue d'or gustatif un instant comme un éblouissement des papilles je fermais les yeux, je me concentrais sur ces goûts qui nageaient dans ma bouche, se mêlaient, s'entremêlaient, comme c'est sensuel, je me suis dit, j'ai eu envie soudainement, irrésistiblement, de me caresser, de sentir du nectar dans mon bassin aussi, je rapprochais mes cuisses de mes couilles, je les enserrais et mettais à bouger un peu, les frottant doucement, je posais aussi une main sur ma peau, bougeant un peu les doigts sur place, changeant juste la pression, la réaction ne s'est pas fait attendre, je commençais à sentir depuis mon bassin des petites rigoles de plaisir se répandre dans mon corps je voulais sentir les saveurs des aliments , tellement sensuelles, se mêler en moi au nectar qui montait de mon bassin, je voulais les sentir ensemble, sur la piste de danse de l'instant, emmêlés je freinais les contractions, c'était trop déséquilibré, je me suis rendu compte, j'étais trop envahi par les vibrations depuis mon bassin, je continuais juste avec de gentils et lents mouvements en bas, amorcés par mes cuisses frottant, pressant, rythmiquement, mes couilles, avec une contraction de temps à autre, cherchant la bonne puissance pour permettre l'accord, le contact, avec les saveurs dans ma bouche j'y parvins quelques instants, moments de sensualité tellement riche où la saveur des tomates, des poivrons, du pain, du fromage se mêlaient aux ondes provenant de mon bassin, on aurait dit un instant un décor extravaguant, exotique, de comédie musicale des années 30 avec Fred Astaire et Ginger Rogers évoluant au milieu de la piste, tellement c'était parfait, tellement c'était sensuel
Posté le 28/08/2019
B
bzo Membre
avec une chair capable d'éprouver tout le spectre des sensations sexuelles ici-bas, indifféremment de notre identité sexuelle, une fois que notre corps est débarrassé de celle-ci, le terrain de jeu devient immense, sans limites, pour l'intrépide, qui n'a pas peur de transgresser, qui n'a pas peur des tabous, qui n'a pas peur d'outrepasser les frontières de la masculinité,
Posté le 28/08/2019
B
bzo Membre
mes couilles sont devenues tellement complices de mon plaisir, tellement réactives au moindre contact on dirait des petites éponges de chair à la peau douce, gorgées d'un nectar soyeux, voluptueux, je les effleure à peine et déjà je sens dans mon bassin comme un liquide dense, chaud, se répandre j'en profite à la maison dans la moindre de mes activités, debout à la cuisine,en marchant, juste suffit de presser un peu les cuisses et des petites vaguelettes de plaisir se lèvent entre mes reins si je "tucke", mot que @envole m'avait appris, que je coince derrière mes cuisses tout mon appareil, cela se met tellement délicieusement en tension, que le moindre mouvement ainsi me fait gémir, m'emplit de vagues enivrantes je reste ainsi , le corps appuyé contre l'encadrement d'une porte, ondulant légèrement, les mains bougeant lentement sur mon corps, avec mes bijoux de famille serrés derrière par mes cuisses, je sens comme une petite pieuvre chaude se déplaçant en glissant dans mes entrailles, envoyant dans toutes les directions ses tentacules soyeuses, fouineuses, ondulantes
Posté le 29/08/2019
B
bzo Membre
la prostate est pour nous, hommes, le moyen privilégié d'accéder aux ondes féminines dans nos profondeurs cela ne veut pas dire forcément, bien sûr, vivre son plaisir au féminin ou encore en complète androgynie comme je le vis, moi désormais durant la séance, mais juste avoir accès à ces ondes pour obtenir ces sensations et ces jouissances délicieuses si spécifiques au massage prostatique, grâce à qui, durant la séance on peut éprouver de multiples orgasmes à répétition si riches, si puissants et qui peuvent parfois durer plusieurs minutes nos organes sexuels étant le moyen privilégié pour accéder aux ondes mâles mais cela chacun de vous le sait déjà depuis la première fois qu'il a secoué le cocotier à l'adolescence et puis les diverses autres expériences sexuelles qui ont jalonné nos parcours, qu'on a vécues avant de rencontrer le plaisir prostatique, avant d'avoir la chance de tomber dessus, un renouveau, voire un sauvetage, pour un bon nombre d'entre nous cependant la chair de notre sexe, n'a pas de sexe, tout comme la chair de notre prostate, n'a pas de sexe non plus, dès lors une fois que nous sommes parvenus à nous libérer du carcan de notre identité sexuelle durant la pratique, sous certaines conditions, nous pouvons très bien obtenir des ondes sexuelles féminines de nos organes génitaux et des ondes mâles de notre prostate, on est au-delà d'une certaine forme de conditionnement, le masculin et le féminin sont indépendant de nos organes, ne dépendent plus d'eux, ils peuvent librement évoluer en nous, être librement perçus, librement s'ébattre, au gré de notre désir, au fil des instants, obtenant ce qu'il leur faut comme combustible d'ondes mâles et d'ondes femelles de toutes les sources possibles dans notre corps
Posté le 29/08/2019
B
bzo Membre
quelle complétude de la sensation, quel cercle parfait de la sensation je sens le coup de rein, lent, puissant, je sens le dard dressé, gorgé de sang que je pousse devant moi, le dard dressé, gorgé de sang que j'enfonce dans de la chair tendre et réceptive et puis je sens le dard dressé, gorgé de sang, s'enfoncer dans mes entrailles, je le sens s'enfoncer dans ma fente , écarter les chairs, je sens mon bassin tellement élastique, donner sous la puissance du coup de rein, je sens mes entrailles s'enflammer et fondre en même temps, je sens la grenade douce qui éclate en moi, les éclats de chaleur soyeuse qui s'envolent de tous côtés tout cela en une seule et même sensation, richesse inouïe de l'effusion et de la communion, du chant dans la chair, d'être en même temps des deux sexes fondus en un, d'être réuni, réuni, réuni, à moi-même, d'être un volcan d'amour, tout feu, tout flamme, habité par toute la tendresse et toute la lascivité du monde
Posté le 29/08/2019
B
bzo Membre
je ressens mon corps dans son ensemble, il devient ma conscience être en même temps homme et femme dans l'instant, c'est éveiller tout le potentiel d'unicité qu'il y a en nous
Posté le 30/08/2019
B
bzo Membre
belle séance au lit, divins moments, moments de soyeusité extrême, je dévalais soyeusement un délire sensuel, une ivresse de fusée sans attaches, filant dans l'azur d'abord en aneroless, puis avec le Vice 2 sans vibrations, comme il a su me prendre, le bougre, enflammer mes sens, c'était la grande incendie de Londres dans mes entrailles il a une place désormais dans mon coeur, après avoir su s'en faire une dans mon cul après je l'ai essayé à nouveau avec les vibrations, j'ai passé en revue tous les modes, peut pas dire vraiment qu'il y ait eu des résultats probants mais ce n'est pas grave, j'ai le temps (enfin j'espère), cela viendra ou cela ne viendra pas, cela n'a pas d'importance, j'ai de quoi assurer avec tout ce qui est déjà en place mais au moins j'ai compris pourquoi je ne parvenais plus à le rallumer après un certain temps passé dans mon cul, il s'éteint au bout d'un certain temps si je l'utilise sans vibrations et pour le rallumer, j’appuyais trop longtemps sur le contact sous la hampe, il fallait juste appuyer brièvement Aneros a sorti là un jouet cinq étoiles qui n'est pas prêt d'être dépassé dans sa catégorie, quand le prix aura bien descendu, j'en achèterai quatre ou cinq, histoire d'en avoir des réserves, à moins qu'ils sortent aussi un Device 2 le fait est qu'il est reste vraiment bien maniable même quand je serre les cuisses sur mes roubignolles et que j'effectue la même danse avec qu'en aneroless, avec le G-Rider, cela n'allait pas du tout, s'il est le roi des mouvements de pénétration, il manque par contre terriblement de maniabilité dans cette situation où je laisse jouer mes couilles avec mes cuisses et c'est bien comme cela que je l'aime pour l'instant avec masseur le Vice 2 de ce point de vue, est assez incroyable car je peux en même temps effectuer avec précision et avec toute la latitude que j'ai envie le ballet dans mon bassin avec mes cuisses et mes couilles et en même temps continuer d'effectuer des mouvements de pénétration variés avec le masseur, les deux en stéréo parfaitement contrôlée, donc je l'adore ce Vice 2 et puis il a tellement la bonne longueur qu'il me faut, comme le G-Rider après suite avec le Wand chinois, le mastodonte en acier, je le bouge de mieux en mieux, je veux dire que je parviens de mieux en mieux à l'intégrer dans mon système où je dois sentir en moi les va et vient d'un sexe dressé dans un vagin dont je vis les sensations, cependant avec les sensations en moins, pour l'instant avec le Wand mais enfin je le bouge de mieux en mieux, c'est déjà cela, c'est un début puis retour case départ, en aneroless pour m'achever en beauté, j'ai regretté à la fin de ne pas avoir une fois de plus mis l'alèse imperméable sur le lit car j'ai du sortir deux fois aller aux toilettes pour uriner, si l'alèse avait été présente, j'aurai fait participer le liquide jaune de mes entrailles à mes jeux, j'aime cela, j'aime sentir les petits fourmis chaudes courir sur mon ventre, sur mon sexe, parfois un jet arriver jusqu'à ma figure, c'est aussi puissant comme sensation quand on s'y prend bien qu'une longue éjaculation de plusieurs minutes
Posté le 30/08/2019
B
bzo Membre
il s'agit juste de sentir son corps, et de laisser le désir jouer avec, le moindre petit bout de peau en nous, a un tel pouvoir d'enchantement, le moindre petit mouvement, de telles capacités d'éveiller des sensations il n'y a pas de limites au jeu de miroirs en nous, cette chair possède d'infinies capacités d'égarement et de confusion nous entraînant sur la pente de la volupté
Posté le 30/08/2019
B
bzo Membre
je suis assis à mon bureau, les pieds sur la table, je mange un bol de céréales, calme, détendu, propre, j'ai les jambes croisées, ainsi mes cuisses pressent mon petit tuyau, mes boules, le moindre mouvement ainsi, envoient plein d'ondes délicieuses dans mon bassin et plus loin, je suis obligé de fermer les yeux souvent, tellement cela devient intense soudainement, tellement la volupté m'a envahi, mes couilles semblent tellement douces et chaudes, vibrant au moindre contact je dois en faire de moins en moins, mon corps est un jardin fleuri, un jardin sauvage envahi de papillons et d'insectes de toutes sortes, le jardinier a amoureusement retourné la terre, semé, été aux petits soins, là il laisse faire, il regarde, il sourit, il rit de tant d'hôtes appréciant son travail, allant et venant, il peut s'asseoir, il peut mettre un peu ses outils de côté, tout s'épanouit autour de lui, tout a pris des couleurs, résultat, des ailes partout, cela décolle, cela atterrit de tous les côtés, cela frémit, cela sursaute, cela court dans tous les sens, cela butine, cela mord, cela meurt, cela naît, cela respire la vie de tous les côtés, l'incomparable foisonnante richesse, luxuriance, de la vie
Posté le 30/08/2019
L
lighteningbolt Membre
Ce Vice 2 en a décidément sous le capot :) Content qu'il te plaise
Posté le 31/08/2019
B
bzo Membre
Ce Vice 2 en a décidément sous le capot 🙂 Content qu’il te plaise
adopté définitivement jusqu'à il y a pas longtemps, je n'avais que mon nexus G-Rider, le plus mauvais masseur avec vibrations de tous les temps mais utilisé sans mettre en route le moteur, il est divin, enfin dans ma manière de pratiquer, c'est-à-dire la perception en moi d'un acte sexuel, plus précisément d'un acte sexuel dans ma chair entre le féminin et le masculin, donc j'ai plein de gestes et de mouvements que je perçois réellement comme ceux d'un couple s'ébattant en moi, je bouge constamment donc, ma pratique est très dynamique, même si j'en fais de moins en moins, que je deviens de plus en plus économe, précis et lent, ce que j'appelle mon mode pénétration en contraste à mon mode liane lascive, exige d'être presque entièrement immobile, entièrement centré sur la contraction et ses alentours immédiats, perçus comme un dard turgescent dressé allant et venant dans un sexe de femme, alors qu'en mode liane lascive, je me remets en mouvement, j'ondule, mon bassin danse, je frotte beaucoup les cuisses contre les génitaux, j'alterne les deux désormais, dans une proportions de 50, 50 jusqu'ici donc je n'avais que le G--Rider, désormais j'ai aussi le Vice 2 qui en plus a ces possibilités de vibrations , qui sont absolument magnifiques dans la variété, un petit reproche cependant mais je ne l'ai peut-être pas encore essayé suffisamment, j'aurai aimé qu'il y ait moyen de le mettre dans des modes tout légers , qu'on perçoit à peine, dont on peut éventuellement augmenté la puissance, il propose pour chaque mode, il y en a 18, je crois mais pour chaque mode, la puissance la plus fable , est encore trop puissante à mon goût mais peut-être ai-je appuyé n'importe comment et que je l'utilisais déjà à un degré de puissance extra-forte, je vais vérifier la prochaine fois, j'appuyais un peu n'importe comment dessus par moments mais si donc la puissance la plus faible, est vraiment discrète, permet d'obtenir des effets plus subtilement, sans que mes vibrations naturelles ne soient submergées par celles du masseur, alors je crois que je vais pouvoir commencer sérieusement quelque chose en mode vibrations aussi avec donc pour me résumer, sans vibrations, il est magnifique, il garde une maniabilité à toute épreuve, même quand on bouge beaucoup les cuisses et le bassin, il a une longueur parfaite pour moi, ses butées sont un peu moins confortables que le G-Rider cependant mais le G-Rider, c'est sa grande force, ses butées et donc si le niveau le plus faible de puissance des vibrations, offre des vibrations suffisamment subtiles et légères que pour pouvoir vraiment doser la quantité de vibrations qu'on a envie de mêler à nos vibrations naturelles dans le bassin, alors il est parfait ainsi aussi, je vais encore tester cela
Posté le 31/08/2019
B
bzo Membre
j'ai relativement peu d'orgasmes, nettement moins qu'à une certaine époque où j'étais encore dans un massage prostatique plus traditionnel mais les sensations sont là dès la première seconde, intenses, riches et puis surtout dans tout le corps, mon plaisir s'éveille dans la partie du corps que je sollicite et en bas dans le bassin , car il y a toujours quelque chose qui se passe dans mon bassin, soit une contraction en mode pénétration, soit le ballet de mes cuisses avec mes parties ou ma main au panier par derrière, mes petites souris curieuses fouillant les plis et les replis de ma chair mais je me caresse en même temps la poitrine, le plaisir va s'éveiller sous la peau là où mes doigts passent et puis quand je deviens très excité, le plaisir se généralise de plus en plus, je me touche la poitrine et c'est ressenti en même temps partout de plus en plus comment évoluer quand on a atteint ce stade dans une pratique plus conventionnelle du massage prostatique où les orgasmes s'enchaînent à la que leu leu parfois pendant des heures, et même parfois certains jours , on a un super O comme cerise sur le gâteau? on a atteint à ce stade une sorte de sommet, un palier assez définitif du massage prostatique, pour continuer d'évoluer il faut chercher la qualité, cibler l’amélioration de ce qu'on ressent, sa diversification, la richesse des nuances, l'attention aux détails commencer à faire attention aux détails, le fait est que quand on est dans ce stade des orgasmes à la queue leu leu, on fait peu attention aux détails pourtant il y en a un océan de vaguelettes qui passent aussi en nous et qui se lèvent de tous les côtés dans notre corps, c'est à tout cela qu'il faut apprendre à faire attention, ce sont eux qui vont assurer notre progression, qui vont nous apporter des nuances variant à l'infini, qui vont faire que le plaisir s'éveille dès le premier instant en nous et va sans discontinuer être ressenti dans toutes les parties du corps l'attention donc, s'écouter,s'écouter, ralentir, s'arrêter parfois, sentir cette chair, juste sentir cette chair, sentir la vie dedans, écouter le grand rien parfois, ne pas essayer de meubler le grand silence en nous, ce grand silence, c'est celui d'un hangar où tout peut se mettre à résonner extraordinairement c'est à cela qu'il faut arriver, au silence de l'immense hangar qu'est notre chair dans lequel le moindre petit mouvement, le moindre petit geste, se met à résonner et est entendu à l'autre bout de l'édifice aussi, est entendu partout et puis résonne, résonne, résonne je ne peux m'empêcher de penser que si mon parcours est ce qu'il est, devenu tellement radical, tellement extrême, tellement transgressif, où je fais exploser mon identité sexuelle et vis ma séance en androgyne, homme et femme, en même temps, c'est parce que j'ai été tellement longtemps éloigné des femmes, de leur compagnie, de leur corps adorable, de leur sensualité infinie à sec, comme un poisson hors de l'eau, gigotant à peine, j'ai flairé à un moment donné en moi, dans mes profondeurs, du féminin, j'ai flairé cette nappe phréatique immense qu'il y a en chacun de nous, enfouie dans nos profondeurs, le féminin et comme un chien affamé, squelettique, qui a flairé un os au fond de lui, j'ai commencé à remuer la terre des pattes, j'ai commencé à creuser le terrain en moi, jusqu'à l'atteindre et m'y abreuver jusqu'à m'y abreuver de plus en plus, cela a été une renaissance, j'ai repris goût à la vie, ma sexualité peu à peu a commencé à fleurir , à s'épanouir, j'en suis enveloppé constamment durant mes séances désormais, de ce féminin, j'y baigne dedans avec délectation à chaque instant, c'est comme une source de vie, je m'y désaltère, je m'en abreuve, je m'y baigne, elle me purifie, me maintiens en vie, me redonne couleurs et consistance jour après jour ce que je n'étais plus capable d'aller à la rencontre, ce que je n'étais plus capable de côtoyer au quotidien, par démission, par manque de courage, par résignation, je le trouvais, du moins en ses aspects les plus fondamentaux, sexuels, sensuels, de nourriture subtile dans l'éther, imbibée des couleurs les plus intimes de la vie, de combustion de forces vives de la vie en soi, de combustion des forces de création en soi cela ne remplace pas certes mais c'est déjà pas mal, pas mal du tout, cela m'apporte une certaine forme d'épanouissement, et puis sexuellement, je suis rassasié, je suis satisfait, en plus je suis devenu une sorte d'explorateur engagé dans une voie radicale, extrême, c'est très excitant d'être engagé aussi loin en soi, c'est de la vraie aventure
Posté le 31/08/2019
B
bzo Membre
l'amour androgyne, c'est un corps sans identité sexuelle, c'est une chair vivant tout le spectre des sensations possible du plaisir, c'est un pôle mâle et un pôle femelle, comme deux être collés l'un à l'autre, officiant parmi les organes librement, s'ébattant lui détonateur, lui pyromane, elle, de plus en plus colorée, de plus en plus fastueuse, prête à prendre un envol les grands paquebots ont besoin d'un petit et puissant bateau-remorqueur, pour sortir du port, pour pouvoir ensuite naviguer en haute mer
Posté le 31/08/2019
B
bzo Membre
les forces en moi se libèrent de plus en plus, je parviens à faire des choses étonnantes, juste en glissant un doigt sur ma peau, je suis entièrement entre les mains du désir, je suis devenu son pantin en même temps, non, c'est une volonté quelque part en moi, je suis mon propre pantin, c'est moi qui mène toujours la danse, c'est moi qui tire les ficelles, cependant je suis devenu un pantin, parce que j'en ai envie, parce que ma chair s'enflamme mieux ainsi, parce que quelque part j'ai abdiqué toute volonté et me suis plié entièrement au désir qui m'habite, je me laisse conduire hors de tous les sentiers, osant tout, je me dandine comme une femme, je me sens embroché par un dard, je le vis, je le sens, il bouge dans mes entrailles, j'ai un vagin, il est empli, il y a du va et vient dedans, il y a du frottement, du malaxage, des pressions, dedans mes seins, je les saisis à pleines mains, je les caresse, je les sens gonflés entre mes doigts, les pointes sont dures, les pointes réagissent au moindre toucher, je dirige le dard là où je sens qu'il va faire le plus de bien, comme il monte en moi, comme il racle là où cela fait du bien, je sens sa dureté, je sens sa légère courbure, il est arqué là où il faut, cela bande, cela bande en moi
Posté le 01/09/2019
B
bzo Membre
je suis capable de tout utiliser désormais, mes cheveux, mes ongles, le moindre geste, le moindre mouvement, tout participe au cycle du plaisir, il n'y a plus rien qui retient les puissances en moi, elles jaillissent totalement librement dans tout mon corps, dans tout mon être, elles atteignent la moindre de mes fibres, sans retenue
Posté le 01/09/2019
B
bzo Membre
j'avais un peu d'appréhension ce matin de dimanche en mettant la première fois mes mains sur moi, commençant à me caresser, entamant le jeu habituel de mes cuisses avec mes couilles, les ondulation dans tout le corps, les contractions, la boîte à musique allait-elle remettre à se fonctionner aussi divinement qu'hier soir? allais-je vivre des moments aussi miraculeux que ceux tout le long de la soirée d'hier où j'avais atteint des hauteurs délicieuses constamment? ce matin donc j'ai testé, avec un peu d'appréhension tout de même, je n'avais encore jamais été capable de maintenir une telle intensité miraculeuse si longtemps et si systématiquement et sans efforts en plus je savais exactement comment j'avais fait hier soir, c'était resté gravé en moi , je savais exactement ce que j'avais fait hier tout le long de la soirée, pour obtenir ces instants en moi mais est-ce que cela allait fonctionné encore comme hier? je me lance, immédiatement me détacher complètement de l'action qui se mettait en place, juste m'installer en moi douillettement, confortablement, laissant absolument tout faire, ne m'occupant de rien d'autre que de laisser faire sans intervenir comme me lovant dans un nid chaud, un nid confortable sans attendant rien d'autre que d'être aux premières loges dans ce corps prêt à vivre l'instant comme un spectateur passif au fur et à mesure que mes doigts couraient sur ma peau librement, en mode auto-pilote, explorant tranquillement tout mon corps, sans aucune obligation de résultat, juste une balade sans but précis, moi totalement impassible au milieu de tout cela, c'est comme si des choses se mettaient à monter en moi, comme si des sensations commençaient à affluer de tous parts, de plus en plus de détails commençaient à arriver, mon corps semblait d'abord pendant les premières instants comme une ville morte, je déambulais calmement au hasard des rues qui semblaient désertées, abandonnées depuis belle lurette mais après quelques instants de pérégrination ainsi, c'est comme si cette ville-fantôme renaissait, comme si la vie commençait à réapparaître partout, des habitants apparaissaient de toutes parts, une foule de plus en plus innombrable se manifestait de tous les côtés je continuais plus que jamais sans aucune impatience, plus que jamais décidé à n'être qu'un observateur n'intervenant en aucune façon, juste laissant venir les choses à lui, jamais à aucun instant, en aucune façon, ne faisant intervenir ma personne, comme si j'étais totalement extérieur à ce qui arrive en moi, gardant mes distances et cela fonctionnait miraculeusement, comme hier soir, le plaisir montait de partout vers moi comme si déjà après quelques secondes j'avais atteint un niveau d'excitation qu'avant il me fallait beaucoup plus de temps, que je n'atteignais même pas certains jours moi, juste un récepteur totalement impassible, il fallait oser l'impassibilité totale dès les premiers instants, oser laisser faire totalement mais tellement totalement oser ne plus intervenir plus en aucune façon, j'en avais déjà beaucoup parlé mais je me rends compte que c'est juste depuis hier soir que je parviens à l'appliquer moi-même complètement de A à Z et les résultats sont à la hauteur je laisse désormais mes mains errer vraiment partout, sur mes pieds, sur mes jambes, ma tête à nouveau, dans mes cheveux, ils se baladent vraiment absolument partout tranquillement et tout mon corps répond
Posté le 01/09/2019
B
bzo Membre
le corps répond d'une façon tellement spectaculaire depuis hier soir, je me rends compte, parce que je laisse mes mains se balader partout, vraiment partout, sur des tas d'endroits où je n'allais pas ou quasi jamais avant, les pieds, la plante des pieds, les ongles, les cheveux, les genoux, c'est vraiment la balade libre et mon corps aime cela qu'on le sollicite partout aussi pour les gestes et les mouvements, là aussi désormais je laisse tout librement arriver, aucun mouvement, aucun geste, que je m'interdis, aucune préméditation, je laisse tout faire comme cela arrive cependant je me rends compte, que cette improvisation totale, a été rendu possible parce qu'une technique s'est mise en place lentement, qu'elle était arrivée à maturité et que désormais comme un pianiste qui a acquis une certaine forme d'excellence technique peut l'oublier complètement, faire confiance entièrement à ses doigts pour l'appliquer, lui, il est concentré juste sur la musique, ressentir les notes jusqu'au plus profond de ses fibres, ne plus être qu'elles
Posté le 01/09/2019
B
bzo Membre
à quel point la vie est faite de hasard, de chance, de bonnes rencontres au bon moment, de mauvaise rencontre au mauvais moment tout semble n'être qu'une immense loterie, ainsi le fait que je sois tombé un jour sur ce site, je me rappelle, je cherchais des alternatives à la masturbation classique dont je n'en pouvais plus des limitations, de sa médiocrité quand on est réduit à n'avoir aucun autre activité sexuelle j'ai d'abord commencer à lorgner du côté de l'électro-stimulation mais j'hésitais devant le prix d'un matériel sérieux et reconnu et puis des réelles capacité à m'apporter ce que je recherchais puis de fil en aiguille je suis tombé sur ce site, le Traité d'Aneros, PDF gratuit... allons bon... bah je n'ai rien à perdre, je me suis dit, j'ai téléchargé, j'ai lu, je me suis acheté un masseur, le Helix comme tout le monde, rien d'abord, j'ai acheté d'autres masseurs, je voulais absolument y arriver, j'avais lu des récits sensationnels, cela doit pas être une blague, un vaste poisson d'Avril sexuel, alors j'ai persisté, eu mes premiers émois, un long parcours en dents de scie comme tout le monde, presque tout le monde si on exclu ceux qui sont tombés dans la marmite de potion magique et qui n'ont besoin de quasiment aucun apprentissage, tout est là tout de suite pour eux puis j'ai rapidement pris des chemin de traverse, je n'étais pas satisfait de la voie conventionnelle, il me fallait quelque chose de radicalement différent, je sentais que cela existait, j'avais flairé comme je l'écris plus haut, le féminin dans mes profondeurs, son pouvoir immense, ses capacités sans limites, etc, etc juste pour dire que je remercie de tout coeur ceux qui assurent l'existence de ce site, @adam et @andraneros ils permettent à beaucoup de gens de s'engager dans cette voie, d'y trouver beaucoup, beaucoup de bonheur et encore bien plus, much, much more
Posté le 01/09/2019
B
bzo Membre
une de mes positions favorites actuellement est contre ma grande commode, je suis le dos contre le bois, j'ai le contact sensuel du bois massif sur tout mon dos, je m'y frotte tandis que j'ondule un peu, que mes cuisses jouent avec mes génitaux, les frottent, les pressent, les malaxent, que mes bras vont et vient sur toute ma poitrine, mes flancs et puis bien sûr des contractions qui montent lentement, créant une divine sensation de pénétration en moi, je glisse aussi vers le bas de temps à autre de tout le corps et remonte, pliant les genoux, bénéficiant des frottements sur toute la surface de mon dos du bois, matériau si sensuel, en même temps tellement doux et un peu râpeux une telle volupté m'envahit, une telle félicité dans la chair, j'aurai envie de rester ainsi pour l'éternité, quel divin bien-être, je suis tellement envahi d'un nectar soyeux dans tout mon corps que dire à un débutant qui tarde à obtenir des résultats? que peut-on lui dire tant qu'il n'a pas expérimenté lui-même dans sa chair un peu de cette magie pour l'encourager, pour maintenir sa motivation? les mots, aussi juste soit-ils tant que cette personne n'y a pas goûté lui-même, ont un poids tout relatif mais à partir du moment où il a eu ses premiers émois, là il sait que cela existe vraiment pour lui aussi, il sait que sans aucune manipulation de ses parties génitales, il peut obtenir des sensations, du plaisir, cela devient véritablement très très motivant une fois qu'on a atteint ce point, c'est l'histoire de la carotte et de l'âne qui peut vraiment démarrer là, le débutant a goûté à la carotte, il sait désormais qu'elle existe vraiment puisqu'il a mordu dedans et il sait qu'elle a un goût tout à fait extraordinaire, rien à voir avec les carottes qu'il a goûté jusqu'ici et il sait aussi qu'il aura droit une fois qu'il sera monté en puissance , pas juste à un petit bout de carotte, une seule petite bouchée mais qu'il pourra s'en régaler, manger de nombreuses carottes, s'en empiffrer
Posté le 02/09/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
@bzo tes remerciements me vont droit au cœur. J’espère que nos échanges sur ce forum aident bien ceux qui nous lisent • par pur hasard à exciter leur curiosité bienveillante, • par simple curiosité à se lancer en toute confiance dans le développement de leur sensualité, • ou à la suite de la recherche d’une forme de jouissance plus complète que celle qu’ils connaissent à orienter leurs efforts pour atteindre leur objectif dans les meilleures conditions. En te paraphrasant j’espère qu’ils y trouveront beaucoup de bonheur et plus si affinité.
Posté le 02/09/2019
B
bzo Membre
une des premières choses que je fais quand je rentre à la maison après le travail, c'est de me mettre à nu, le dialogue délicieux avec mon corps, avec mes abysses, peut commencer à chaque fois, c'est le même éblouissement, le même sentiment d'un sortilège qui s'éveille en moi, cette chair est capable de tellement de choses le fait est que cette maison est immense et on n'y occupe que quelques pièces, j'en ai déjà parcouru tellement, ce que j'ai entrevu, ce que j'ai ressenti, les mots ne pourront jamais en être que le reflet, le monde dans toute sa verticalité, dans toute sa profondeur, est coulé en nous, comme une épave géante, sans fin, avec un scaphandre à explorer le rut animal est plus proche de l'extase mystique, infiniment plus proche que toutes les prières des dévots réunies, le ciel est tout proche ici bas là dedans, par moments, toute la vérité du monde coule dans mon sang, passe par mon coeur, par mon sexe, j'ai un oiseau en moi, je le cherche
Posté le 02/09/2019
B
bzo Membre
la splendide complicité du cavalier avec sa monture, une incroyable intimité momentanée sentir la monture sous soi, sentir le cavalier sur soi, sentir le galop, sentir le vent, sentir le paysage
Posté le 03/09/2019
B
bzo Membre
je ne bois jamais d'alcool sauf pour une bouteille de champagne par mois, que je sirote à raison d'une coupe ou demie coupe par soir en quelques jours mais là aujourd'hui, ce brut de la maison Genet est tellement délicieux, que j'ai bien bu deux coupes et demie et je suis passablement pompette, je me déplace en zigzaguant un peu dans mon appartement et la première micro-séance que j'ai faite contre ma commode, quand j'ai mis en route tout mon mécanisme intérieur, j'avais l'impression qu'il fonctionnait sur des savonnettes, que je plongeais en moi en dérapant, mon vertige s'est accentué, étonnant
Posté le 03/09/2019
B
bzo Membre
je deviens totalement impuissant quand je suis envahi de plaisir, je veux dire qu'un camion 10 tonnes pourrait s'approcher lentement, je serai incapable de faire le moindre geste pour m'écarter de sa route, tellement cette volupté, cette félicité, dans la chair devienne la seule chose qui existe, la seule chose qui importe, pour moi en ces instants et me rendent aveugle et sourd à tout ce qui pourrait m'arriver c'est aussi une des raisons pour laquelle d'ailleurs je ne pratique plus hors de chez moi j'aurai trop peur, au boulot par exemple, qu'on m'entende aux toilettes car j'aurai oublié où je suis, qu'il fallait que je me retienne ah les effets du champagne commencent à se dissiper, je préfère avoir la tête bien claire pour pratiquer, les sensations sont un peu émoussées avec le champagne, je trouve
Posté le 03/09/2019
B
bzo Membre
ce n'est pas mon corps que je caresse mais ma chair, ma chair habité par le féminin je la vois bouger langoureusement sous mes doigts, je vois ces seins, gonflés par le désir, aux pointes dures, je sens mon bassin tellement empli de lascivité, comme habité par une houle enivrante ma bouche et ses alentours immédiats, où j'aime tellement passer les doigts, que j'aime tellement caresser, qui laisse échapper gémissement après gémissement, j'aime sentir dans ma paume, mon souffle chaud, mon souffle ardent, de plus en plus précipité, de plus en plus haletant comme toute cette soie dans ma chair, m'enflamme, douce et frissonnante vague après douce et frissonnante vague, de temps à autre une lame plus abrupte, comme en accélérant, me traverse, semble me fendre, je me mets à fondre comme du beurre sur son passage, du beurre chaud qui se répand, qui coule partout, cela dégouline, c'est dense, là-dedans, le plaisir me colle aux cellules, les embarque faire un tour, tout est sens dessus sens dessous, cela tournoie, cela zigzague, cela jouit sans discontinuité
Posté le 04/09/2019
B
bzo Membre
ma chair quand elle est habitée par le féminin, comme je l'aime, comme elle s'aime
Posté le 04/09/2019
B
bzo Membre
j'ai remis un caleçon chez moi, sans cela c'est impossible pour moi de travailler, les contacts entre mes couilles et mes cuisses allument directement un tel doux brasier en moi, que je n'arrive pas à me concentrer sur mon travail et il y a pas mal de choses qui se sont accumulées divers supports à accrocher au mur, pour mes statuettes, mes vases, des tableaux, la bibliothèque à fixer au plafond plus travail de finition plus encore quelques autres menus exercices j'ai complètement perdu l'habitude de travailler avec mes mains et je suis à présent programmé quand je suis à la maison pour me consacrer entièrement à ma pratique et à mes loisirs littéraires, cinéphiliques, etc je dois faire un gros effort sur moi-même pour arriver à terminer tout cela, d'autant plus qu'il y a pas grand chose en fait mais c'est du travail de précision et un peu de patience donc, caleçon et abstinence de quelques heures pendant quelque temps, bien qu'en fait je me suis rendu compte hier que même habillé, j'y arrivais, en me caressant à travers les tissus, ondulant ainsi, pressant mes cuisses contre mes bijoux de famille dans le pantalon, c'est moins puissant mais il y a une charge érotique différente, plus indirecte, plus en suggestions, la sensation de pratiquer en catimini
Posté le 04/09/2019
B
bzo Membre
la première de la journée, particulièrement courte mais tellement tellement délicieuse, je fonctionne de plus en plus durant mes séances en mode force tranquille, pas pressé pour un sou je n'ai plus rien besoin de me prouver, je n'ai même plus le besoin d'éprouver tout le temps du plaisir durant la séance, juste être là, radicalement différemment, vivant radicalement différemment ce corps, percevant soudainement toute une étrangeté, tout une luxuriance, prêtes à se déployer dans ma chair, percevant toute une immensité, à ma porte j'apprends de plus en plus à déguster ces moments où je me sens comme moteur démarré mais encore à l'arrêt, je traîne même ainsi de plus en plus longuement, me sens en moi comme dans un nid douillet, juste faisant montant les énergies de mes profondeurs, en faisant juste assez pour avoir cette sensation que le féminin m'irrigue déjà on ne sent plus ses cloisons habituelles, on ne sent plus l'échafaudage du masculin, on sent une telle puissance dans sa chair, comme si elle était habité par un moteur, déjà frémissant, déjà vibrant, prêt à vrombir, sensation que des ailes lui ont poussé qui n'attendent qu'un signal, sensation d'être habité par une magie prête à se mettre en route à tout instant juste sentir toute cette machinerie délicieuse déployée en moi, vibrant en moi, sentir en même temps toute son incroyable puissance et toute sa incroyable douceur, dans ma chair, sentir tant de bienfaits prêts à se déverser, me plonge dans une griserie ineffable
Posté le 05/09/2019
B
bzo Membre
il y a une couche plus ou moins épaisse de pensée qui nous sépare quasi constamment de nos sensations quand elles passent dans notre chair parvenir un instant à la pousser de côté, à l'éteindre, c'est se retrouver soudainement avec la sensation comme affluant, nous enrobant dans ses eaux au plus longtemps vous parvenez à rester sans cette production babillarde, verbeuse, de votre moi pensant, au plus les sensations s'imposent à vous, sont présentes avec de plus en plus de force
Posté le 05/09/2019
B
bzo Membre
au fond tout mon parcours depuis des mois à consister à apprendre à faire l'amour avec cette chair irriguée par le féminin, et puis à apprendre à faire l'amour à cette chair irriguée par le féminin une double éducation sexuelle, cette chair comme si elle était entre mes bras, comme si je la pénétrais avec mon pénis, cette chair, comme si j'étais entre ses bras, comme s'il me pénétrait avec son pénis le plaisir androgyne, c'est la chair capable de se contenter elle-même, capable de s'emplir en même temps de tout le plaisir féminin et de tout le plaisir masculin, capable d'atteindre des moments fusionnels sans équivalent
Posté le 06/09/2019
B
bzo Membre
se faire l'amour, ce n'est pas juste une question de se procurer du plaisir, c'est aussi et peut-être avant tout sentir un élan amoureux en soi, c'est sentir les énergies de nos profondeurs dansant joyeusement en nous, c'est être investi corps et âme dans l'instant avec toute son ardeur, toute sa fragilité, toute son animalité et toute sa douceur, c'est tenter de vivre une communion dans sa chair
Posté le 06/09/2019
B
bzo Membre
le plaisir est comme un long fleuve tranquille en moi, son cours si puissant et si doux, je le mets en pause, je le remets en route, dès qu'il se remet en route, c'est comme s'il ne s'était jamais arrêté lent kaléidoscope de soie chaude dans mes veines, sa régularité calme est comme une piste de décollage d'où s'élancent toutes sortes de danseurs sur la piste de l'instant, me traversant comme des éclairs de leur chorégraphie brève et variée à l'infini juste ressentir cet élan amoureux de tout mon être, cet envol dans ma chair de toutes mes énergies profondes, douce communion, vibrante communion, dans l'instant tout autour du noyau de la terre, l'orbite ardente, l'orbite brève, des amants comme des libellules un instant
Posté le 06/09/2019
B
bzo Membre
j'enrichis toujours mon vocabulaire de nouveaux mots, j'apprends toujours plus les nuances de cette langue étrangère que ma chair m'a fait entrevoir un jour j'en avais immédiatement pressenti l'infini richesse, la sensualité sans bornes, je me suis mis à la décrypter, à en apprendre les bases patiemment, me voilà aujourd'hui parlant couramment une langue étrangère dans ce corps langue étrangère dans ce corps mais pas étrangère à ma chair, elle lui parle, comme elle lui parle, tant de complicité, tant d'intimité, tant de douces sonorités, tant de riches nuances, , langue chantante, langue dansante tout en vibrations et en frémissements, comme j'ai appris à converser avec mes abysses, divin enlacement de tout mon être, avec lui-même, le cercle parfait l'amour s'est éveillé dans toute sa splendeur et brille comme un soleil sur l'horizon dans ma chair
Posté le 07/09/2019
B
bzo Membre
dorénavant je n'écrirais plus de messages avant 21 heures en effet je me suis rendu compte que ce qui mangeait mon temps à la maison et m'empêchait d'avancer avec mes multiples petits travaux + achèvement et finition de ma bibliothèque, ce n'étais pas ma pratique, ma chère pratique, beaucoup moins du moins, que le temps que je passais pour bloguer mes péripéties érotico-exploratrices, sur ce forum aussi j'ai pris cette décision que je crois saine, de continuer de lire mais de ne plus rien écrire avant 21 heures je prends la peine de le signaler, comme cela si je me contredis et trahis ma résolution, ce sera au vue et au su de mes millions de lecteurs sur cette planète et aux alentours, je leur demande d'ailleurs de m'aider éventuellement et de me le reprocher de vive voix si jamais je faillis dans ma résolution, qui je l'espère, va contribuer décisivement dans ma tentative de désengorger le pipeline de cette foultitude de tâches de bricolages divers qui se sont accumulés et qui m'empêche d'ailleurs de profiter pleinement ces derniers temps de mon appartement avec toutes ces statuettes, tableaux, vases divers, posés n'importe où, à gauche et à droite, où il y a de la place, ainsi que des dizaines de livres empilés aussi n'importe comment, etc, etc un magnifique plafonnier design (https://fr.aliexpress.com/item/32840244036.html?spm=a2g0o.detail.1000023.15.4ffd1f00SXVsCE) que j'ai monté, posé sur la table du salon, qui traîne là depuis un certain temps, au lieu d'avoir rejoint sa place au-dessus de mon lit
Posté le 07/09/2019
B
bzo Membre
je ne me lasserais jamais de l'écrire, un de mes doux secrets, un de mes volcaniques secrets et puis cela peut-être pourra être utile un jour à quelqu'un, quelqu'un qui ressent comme moi à un moment donné en lui le désir de s'engager dans cette voie tellement spéciale, tellement incertaine au début, lire mon témoignage, le témoignage de quelqu'un qui a été par là avant lui lui apportera de la confiance, de la résolution, pour continuer le composant de base de ce corps d'homme programmé à la naissance pour ressentir au masculin, c'est une chair qui elle, n'a pas de sexe, n'a pas de sexe et en même temps peut avoir les deux, est capable de ressentir tout le spectre des sensations masculines, comme tout le spectre des sensations féminines notre corps d'homme tel qu'il est programmé pour ressentir, ne se sert que d'une toute petite partie du potentiel qu'il a à sa disposition, tout cela je le formule aujourd'hui avec précision, clarté, arrivé au stade où j'en suis arrivé, pour moi c'est une évidence qui ne fait aucun doute, compte tenu de ce que je vis tous les jours dans ma chair durant ma pratique ce plaisir androgyne, tel que je l'ai développé, tel que je le vis si totalement désormais, il s'agissait de contourner cette programmation liée à notre corps d'homme, de descendre plus bas, directement au niveau du composant de base, d'apprendre à dialoguer avec cette chair et ainsi au fur et à mesure de ma progression, commencer à percevoir un spectre de plus en plus augmenté de sensations on n'est jamais au bout du processus mais je suis tellement loin, suis arrivé tellement loin et ne vois plus autrement mon plaisir qu'ainsi, même si un jour, j'aurai à nouveau des relations sexuelles avec d'autres, une fois qu'on a goûté à cette profusion inouïe, perçue dans tout le corps, à toute cette mer de soie mouvant en soi dès qu'on se met en action, je n'envisage plus la sexualité autrement cette puissance tellement douce, tellement riche, à l'oeuvre en moi, je veux la vivre le plus possible, aller le plus loin possible, tout seul ou avec d'autres, ainsi et pas autrement
Posté le 07/09/2019
L
LOULOU Membre
Bonsoir bzo Surtout n'arrêtes pas d'écrire. Tes mots sont superbes. Je m'en régale. Et je pense ne pas être le seul. "une fois qu’on a goûté à cette profusion inouïe, perçue dans tout le corps, à toute cette mer de soie mouvant en soi dès qu’on se met en action, je n’envisage plus la sexualité autrement". Et bien voila. Bye bye la nostalgie des courbes gracieuses et sensuelles de nos trente ans d'une femme à la croupe tellement généreuse, belle à lécher, s’enivrer du parfum de sa peau, lui faire dresser la pointe des seins de caresses habiles et bien conduites, donnant naissance à une érection de notre sexe de mâle, dure, sans faille, pour une pénétration intense du sexe de la bien aimée, les yeux dans les yeux. Emplies d'une magnifique marque d'Amour. Au bout d'un moment les corps s'enflamment. Sa jouissance est là. Les contractions rythmées de son vagin vient faire naître en toi le réflexe de l'éjaculation, si possible synchrone avec ses contractions vaginales. Et oui, comme tu le résumes par le biais de ta plume, huum disons de ton clavier, nous pouvons, nous l'élément masculin, passer à des pratiques, des plaisirs singuliers certes, afin d'atteindre une autre dimension de notre "moi". En passant par une étude philosophique du désir. La jouissance avec un élément féminin, pour les hétéros, de mon avis d'homme de soixante ans, confronté à la solitude provoquée du départ de la Femme... La jouissance avec l'élément féminin demande une énergie non justifiée. Bien, cela n'est pas une généralité, mais qui fait le boulot pour voir apparaître dans les yeux de sa belle un feu d'artifice et ressentir ses contractions vaginales déclencheurs de l'éjaculation masculine? Toujours en généralité le mâle. Nait en tant qu'élément masculin, tu ne peux jouir de ta bien aimée qu'en dépensant une énergie inconcevable. Quand tu abordes la soixantaine, pour peu que celle-ci, ta chérie, t'as déclaré haut et fort un je ne t'aime plus, c'est aujourd'hui que notre route se sépare, après presque trente ans de vie commune, c'est là que tu abordes un fait incontournable : A quoi à bien pu servir toute cette énergie que j'ai dépensé pour la jouissance sexuelle de sa personne. Son bonheur, son confort financier... Et c'est la que la rencontre avec vous, grâce à ce forum, se révèle essentielle. Il y a autre chose à vivre et à jouir en tant qu'élément masculin. Dans toute la splendeur d'une découverte hors normes : SE faire plaisir, Découvrir son corps, Profiter de sa capacité à s'aimer, ... et tout cela c'est gratos. Il suffit juste de le vouloir. Longtemps que je n'ai plus de nouvelles de mon ex. Pourvu qu'elle soit heureuse dans son bonheur de femme. Un nouveau compagnon qui utilise toute son énergie à bander pour une bonne pénétration. Allumer de nouveau un feu d'artifice dans ses yeux... et connaître la joie d'éjaculer en elle au rythme de ses contractions vaginales de jouissance. Et oui, mais moi pendant ce temps là j'avance, certes à petits pas. Pendant que lui s'épuise, mon auto Amour grandi... Pas aussi vite que je le souhaiterais, mais il continu son cheminement. Quelquefois avec déception, quelques fois avec des signaux forts. J'ai le temps, tout le temps de ma vie pour accéder au bonheur. Mais surtout seul. Pas en compagnie d'un élément féminin gravitant autour de ma personne. Bien à vous... et n'oubliez pas d'être heureux.
Posté le 08/09/2019
B
bzo Membre
je comprends bien tes blessures et ton ressentiment et le jour où ta pratique va prendre de la consistance, cela va te mettre aussi beaucoup de baume là il faut pour calmer tes douleurs, apaiser l'aigreur, prendre de la distance par rapport à tout ces désillusions que tu as vécues investi-toi à fond dans ta pratique, cela en vaut vraiment la peine, elle peut faire le poids pour t'aider à vraiment mieux vivre, tu vas redécouvrir l'amour, la puissance de l'amour sans qu'elle soit projetée vers une personne, juste irradiant en toi, progressivement avec de plus en plus de puissance et puis cela donne une belle raison d'être bien ici bas avec son corps une fois que cette exploration démarre sérieusement et qu'on devient véritablement un aventurier aux confins de soi-même, c'est très gratifiant cependant n'idéalise pas, comme je l'ai déjà écrit, cela ne remplace rien du tout, cela ne fait rien oublier, c'est juste différent, totalement différent c'est totalement auto-centré certes mais quelque part dans l'auto-centrement, chez moi en tout cas, j'ai retrouvé les autres, parce que quelque part on est tous pareils, fait du même bois et atteindre son noyau, atteindre ses énergies vitales, c'est trouvé les autres aussi moi cela m'a donné envie de faire l'amour, avec moi-même à la pelle, tout le temps mais aussi avec d'autres mais à la façon qui est la mienne désormais, comme je l'écris au-dessus, je ne sais pas si cela possible mais je vais essayer surtout, ne te laisse pas faire, ne te laisse pas enfermer dans ta rancoeur, la personne qui en pâtit le plus, c'est toi, pour cela aussi ta pratique va t'aider, elle va injecter de la douceur dans les engrenages à des doses de plus en plus massives mais patience, comme tu l'écris aussi, il y a tout un cheminement à faire, on ne peut pas sauter les étapes parce que justement c'est un vrai chemin de découverte et d'épanouissement, cependant pratique autant que tu peux, il n'y a aucun risque d'overdose, au plus tu pratiqueras , au plus tu as des chances d'y arriver plus vite, je te sens vraiment avide et dans le besoin, aussi n'hésite pas à t'investir à fond
Et bien voila. Bye bye la nostalgie des courbes gracieuses et sensuelles de nos trente ans d’une femme à la croupe tellement généreuse
l'un n'empêche pas l'autre, je suis totalement rassasié sexuellement, comblé mais tout ce féminin éveillé en moi, m'attire désormais irrésistiblement vers les femmes, j'ai envie de voir leur plaisir, de sentir leur plaisir, de le partager en moi, de le vivre en moi, avec leur corps collé au mien crois-moi, on devient autonome sexuellement mais en même temps, pas vraiment car on est de plus en plus attiré vers d'autres, hommes et femmes indifféremment, enfin c'est mon cas, peut-être chez toi, quand tu seras à un stade avancé, tu seras totalement content dans ton coin sans aucune envie de revivre l'amour avec autrui
Posté le 08/09/2019
B
bzo Membre
deux fois dans ma vie, j'ai connu un sentiment d'absolue liberté il y a très longtemps quand sur le pont de mon voilier, je naviguais en solitaire (déjà), c'était en Méditerranée, je me souviens, j'étais parti en direction de l'Egypte, le canal, je voulais faire un tour du monde il faisait nuit, je devais être au large de la Sardaigne, le bateau était toutes voiles dehors sous pilote automatique, j'étais couché sur le pont, au-dessus de moi des milliers et des milliers d'étoiles, j'avais le vent qui roulait doucement sur la figure, plus rien ne me retenait à rien, le port le plus proche était loin, à perte de vue des vagues dans les yeux, j'avais ce spectacle de l'immensité du firmament parsemée de tâches scintillantes, de tâches lumineuses, la mer me tenait dans sa paume comme un gentil géant, j'avais son doux et puissant murmure dans les oreilles qui me berçait, moments magiques, moments d'éternité nu sur mon lit comme sur le pont d'un bateau, entier à nouveau, complet à nouveau, rondeur parfaite des moments, toutes voiles dehors à nouveau sur le grand océan, sensation de liberté totale, sensation d'avoir tout laisser derrière soi, affranchi du sexe de mon corps, vivant le masculin comme le féminin comme ils viennent, délié de toutes entraves, dialoguant au plus intime de moi-même, dialoguant avec ma chair, dialoguant avec mes abysses, baignant comme dans une source de haute altitude, puisant dans mes énergies les plus intimes, désirant sans aucun tabou, désirant sans aucune limite, désirant sans aucune entrave
Posté le 09/09/2019
B
bzo Membre
être en même temps un homme et une femme en train de se faire l'amour, c'est le plaisir androgyne, un petit miracle de chaque instant, tout en lascivité et en volupté, à vivre dans sa chair, percevant en même temps des deux bouts du dard cueillir les fruits d'une longue double éducation sexuelle dans un même corps, c'est l'histoire du arroseur arrosé, version trash, c'est l'histoire du pénétrant pénétré, au plus fort il pénètre, au plus fort il est pénétré, au plus fort il est pénétré, au plus fort il pénètre, une fois que c'est bien huilé, cette histoire, cela devient diabolique chaque geste, chaque mouvement, chaque position, chaque attitude, du sexe a du être patiemment appris, mis bout à bout comme un puzzle, l'action est comme une toile à tisser dans sa chair, jusqu'à ce qu'elle prenne vie, devienne autonome, fluide, riche, variée, c'est comme une cape magique dont on se revêt progressivement, modelant totalement notre réalité durant la pratique j'aime, comme ces mots résonnent en moi, ma chair fleurit, ma chair s'épanouit, j'aime, l'éblouissement radieux de l'amour est en moi, je n'aime pas quelqu'un, juste j'aime, je sens tant de puissance en moi, je sens tant de douceur en moi, j'aime l'important, c'est de s'offrir, d'être une offrande de tout son être dans l'instant et en même temps de prendre ce qui est offert, de le prendre de tout son être, le désir permet tout cela, j'aime
Posté le 11/09/2019
B
bzo Membre
cela fonctionne bien mon petit truc, de ne plus rien écrire avant 21h, la preuve, 3 jours exactement que je n'avais plus rien mis dans mon fil le premier jour a été un sevrage assez dur, plusieurs fois j'ai du faire un gros effort de volonté pour ne pas me ruer et commencer à écrire mais j'ai tenu et désormais je sens que le cordon est coupé, cependant je reviendrais bien sûr, des textes me viendront très certainement, j'attends d'avoir l'inspiration au bon moment, c'est-à-dire après 21h, pour l'instant rien ou pas grand chose, je ne force pas par contre le résultat escompté est bien là, depuis 3 jours j'ai bien avancé avec mes travaux, un mois à ce rythme et tout sera terminé et puis aussi je passe encore plus de temps avec ma pratique, c'est un émerveillement constant, de ce côté, je suis tellement loin, comme je suis loin mais malgré cela, je me sens constamment en apprentissage et je continue de progresser inlassablement, cette escalade délicieuse n'a pas de fin, cette quête voluptueuse réserve tellement de surprises, débouche sur tellement de perspectives les sensations sont vraiment comme un vin qui se bonifie, séance après séance, ce plaisir me vient si naturellement, si spontanément je me caresse vraiment comme deux amants je serre un peu mes cuisses, j'effleure ma poitrine, je bouge lascivement un peu, à peine et déjà je suis complètement parti, emporté par des flots délicieux, c'est un miracle de chaque instant, de vivre des moments pareils, qu'un tel bonheur puisse envahir la chair une sève ineffable circule partout en moi, je me sens des racines qui descendent dans les profondeur à perte de vue et je me sens un ciel à moi, mon petit ciel à moi que j'ai bâti de mes propres mains et qui me connecte à de l'inconnu de l'audace, mes amis, de l'audace et de la ténacité car nous sommes vraiment comme un iceberg avec tout un continent mystérieux immergé sous la ligne de flottaison
Posté le 14/09/2019
B
bzo Membre
hé hé, en ne m'autorisant pas d'écrire quoique ce soit par ici avant 21h, j'ai vraiment réussi à couper le cordon et à regagner du temps pour d'autres activités à la maison, même plus de pratique en fait mais surtout tous ces petits travaux qui s'étaient amoncelés plus ma bibliothèque à fixer dans le béton armé du plafond et encore les travaux de finition dessus, tout cela est bien en route désormais, chaque jour j'effectue un petit quelque chose, je ne veux forcer en aucune façon et essaye d'effectuer tout cela sans stress, avec une bonne qualité d'exécution, donc une demie heure , une heure, sans me presser, sans m'énerver, à ce rythme dans un mois j'ai tout terminé
Posté le 16/09/2019
B
bzo Membre
chez moi, dès que je me suis dévêtu, et c'est souvent la première chose que je fais en rentrant, cela éveille automatiquement toute une machinerie délicieuse en moi je me sens avoir comme le corps d'une courtisane affleurant sous ma peau, d'une courtisane prête à l'amour toujours, gourmande, accorte, désinhibée, les courbes féminines que je sens à travers ma chair, attirent mes mains, les invitent sans cesse à la balade par monts et par vaux ma petite fente derrière, quand je l'effleure, quand j'y introduits quelques bouts de doigt, comme c'est doux, comme c'est chaud, comme cela devient rapidement chaud bouillant, explosif, cela semble tout de suite fondre dans mes entrailles, cela semble tout de suite tournoyer dans mes entrailles cela semble dégoulinant de tous les côtés de nectar soyeux dans mes entrailles quand je sens ces petites souris curieuses et fureteuses en moi dans mon bassin, je sens la mâle puissance du coup de rein qui engage tous les muscles, je me sens un instant poussant le braquemart gorgé de sang, griserie de le percevoir si dur, si dressé, si vibrant de tout cet embouteillage de sang, griserie de le sentir s'enfoncer comme dans une petite brèche de chair surchauffée et tendre, de sentir les parois soyeuses qui frottent la hampe, les muscles qui se serrent dessus comme pour mieux le happer, mieux en sentir la forme, mieux le sentir millimètre par millimètre essayer de s'enfoncer toujours plus en même temps, je sens ce vit si virilement dressé, gagnant du terrain en moi, montant dans mes entrailles, comme il semble pousser de la soie chaude et frémissante devant lui, elle me monte le long de la colonne vertébrale, s'enroulant autour tel un serpent ondulant puis se répand comme un champignon grandissant à toute allure, elle arrive jusqu'à dans ma tête, pluie d'étoiles chaudes derrière mes yeux une poitrine de femme, ses seins, semblent caressés, semblent palpés sans relâche, pressés, effleurés, manipulés, tantôt sans ménagement, tantôt avec la délicatesse d'une personne évoluant sur une couche de glace fragile je n'arrête pas chez moi, des amants ardents et inlassables sont à l'oeuvre, ébats constants, imaginatifs, bref je me tripote sans arrêt, il y a toujours quelque chose à faire en toute circonstance pour se procurer quelques ondes de plaisir, pour se procurer au moins quelques nuages de volupté dans le bassin, aussi occupé que je sois à autre chose, il me suffit d'un peu presser mes cuisses, par exemple, en marchant cul serré, me dandinant, frotti-frotta, frotti-frotta, il n'y a pas de limite à mon inventivité dans la débauche, dans la lascivité, chez moi pressant avec constance et assiduité mes vieilles roubignoles, comme elles sont douces, comme elles semblent ronronner comme des chatons entre mes jambes, véritables petits éponges gorgées de volupté, je vous presse, je vous presse... debout à l'arrêt, attendant que la bouilloire chauffe l'eau, pour un peu que j'y ajoute quelques contractions et quelques caresses et je suis déjà en train de jouir doucement, inlassablement, manquant de me casser la figure à la renverse, tellement le plaisir m'a étourdi un instant, la technique est totalement gérée sans moi, je ne dois plus y penser du tout, j'ai juste à laisser parler le désir, à le laisser m'emporter, juste me concentrer sur les sensations, ne plus être qu'elles, entièrement elles comme elles sont constamment ambivalentes, je sens le masculin et le féminin sans cesse désormais à l'oeuvre, 5 à 10 % de masculin et le reste, féminin mais c'est normal, si par un tour de passe-passe comme il peut y en avoir dans les films de science-fiction, on pouvait mettre dans un seul corps tout le plaisir féminin et tout le plaisir masculin, eh bien ce corps se retrouverait avec ces proportions, 5 à 10 % de plaisir masculin et 90 à 95% de plaisir féminin, telle est la suprématie en ce domaine comme en bien d'autres, de la femme cependant ces 5 à 10 % de masculin en moi, sont néanmoins absolument nécessaires, ce plaisir que je qualifie d'androgyne, l'est véritablement devenu, a commencé à être ressenti comme tel à partir du moment où j'ai accepté le masculin aussi en moi durant la séance et ainsi un équilibre subtil s'est établi le masculin en moi durant la séance, c'est désormais un peu le sel et le poivre dans la soupe, en plus il sert de détonateur au feu d'artifice aussi constamment et puis il y a aussi cette griserie si mâle masculine de pénétrer, de se sentir s'enfoncer avec son petit gourdin bien dur
Posté le 16/09/2019
B
bzo Membre
tous les gestes, tous les mouvements doivent être adaptés au fait qu'il y a un seul corps, un seul corps partagé entre l'homme et la femme il ne faut pas faire n'importe quoi, chaque geste doit être redécouvert, redéfini et incorporé au tissu de l'action réinventé de bout en bout, adapté au fait qu'il y a un seul corps, un seul corps partagé, ainsi peu à peu la sensation de se faire l'amour devient tellement réaliste, qu'on le vit vraiment, on ne se rend plus du tout compte qu'on est tout seul, on vit l'acte physique instant après instant, passant instantanément du mâle à la femelle en action, sans même se rendre compte qu'il n'y a qu'un seul corps, on a l'impression plutôt de deux corps intriqués l'un dans l'autre, de leurs sensations intriquées les unes dans les autres, de leurs gestes, de leurs mouvements, intriqués les uns dans les autres et quand on ne sent plus qu'un seul corps, c'est parce que la fusion s'opère, la communion charnelle, moments d'incandescence absolue
Posté le 18/09/2019
B
bzo Membre
continue jour après jour de m'explorer, de me découvrir à travers cette chair que nous partageons, toi au grand jour, moi dans tes ténèbres, je t'éblouirais toujours plus, ferai couler dans tes veines le plus ineffable des nectars déploie des trésors de subterfuges pour m'atteindre, pour me deviner toujours un peu plus, l'île au trésor, tu y débarques par moments, tu en foules le sable chaud à travers moi, dessine une carte comme tu peux tu es irrécupérablement hors la loi, cher vieux pirate habitué que tu es désormais à vagabonder au-delà des frontières de ton genre tu as déjà chevauché tant de vagues en haute mer, loin de toute côte, tant de frissons, tant d'envols, tant d'incandescence dans l'instant, tant d'inconnu je suis devenu ton sport national, danse, flambe, en ma compagnie, vis de réunion
Posté le 21/09/2019
B
bzo Membre
faire l'amour avec des partenaires, c'est comme apprendre le sexe dans une langue, après quand on découvre le féminin en soi, les possibilités d'ébats avec c'est comme réapprendre le sexe dans une autre langue la bonne nouvelle, c'est que le sexe avec des partenaires et avec le féminin en soi, même si ce sont des langues différentes, elles font partie de la même famille, comme le français et l'italien, sont toutes les deux des langues latines on peut donc se servir de son savoir, de son expérience dans l'une pour progresser en tâtonnant dans l'autre, deviner le sens d'un mouvement , d'un geste, ce que cela nous évoque dans le sexe avec partenaire aucun syllabus, aucun dictionnaire, jamais n'existera ici, jamais n'expliquera comment progresser dans ce domaine totalement transgressif, totalement tabou, totalement fou, il faut donc tacher de deviner, de décrypter, de mettre bout à bout jusqu'à ce qu'on puisse se débrouiller de mieux en mieux en cette langue rare qui nous permet de jouir de nous-même dans notre chair comme si on était une femme à qui on fait l'amour, à qui nous faisons l'amour nous-même comme certaines plantes qui ont les deux sexes, l'autonomie sexuelle dans un corps
Posté le 21/09/2019
C
Chromehf Membre
@bzo tu as oublié l’escargot 😂
Posté le 21/09/2019
L
LOULOU Membre
@Chromehf Bien vu! Tout à fait d'accord. Beaucoup sont persuadés que l'escargot est hermaphrodite. C'est vrai et c'est faux. Mais c'est un hermaphrodisme un peu particulier (dit protérandrique). Il est tantôt mâle tantôt femelle. Donc il ne peut pas s’ auto féconder. Pour la reproduction, il est obligé de s'accoupler! @bzo mes excuses j'ai pollué ton fil. Tu m'en veux ? mais j'aime bien démystifier les choses que je connais.
Posté le 21/09/2019
B
bzo Membre
mes excuses j’ai pollué ton fil. Tu m’en veux ?
pas de problème
Posté le 21/09/2019
B
bzo Membre
il y a deux jours à peine, je conseillais dans le bassin de coordonner le plus possible le mouvement de pénétration et la contraction avec les frottements des cuisses avec les parties et ne voilà-t-il pas que pas plus tard que depuis hier, je redécouvre les subtilités, les délices et l’extraordinaire potentiel de ce mouvement de pénétration accompagné de sa contraction mais sans les cuisses et les parties faisant frotti frotta donc les jambes un peu écartées , voire beaucoup écartées, la sensation de pénétration toute seule, enrobée, fortifiée, par les vibrations de la prostate, d'abord il y a un peu une impression de vide dans le bassin, du fait qu'il n'y a pas tout ce nectar soyeux que j'obtiens en grande quantité des pressions de mes cuisses sur les bijoux de famille mais j'ai appris à apprécier très vite au contraire de n'avoir que la sensation de pénétration dans le bassin ce n'est pas nouveau en fait, c'est vraiment une redécouverte car j'ai commencé ainsi et pratiqué ainsi pendant plusieurs mois à mes débuts en aneroless mais à l'époque , je n'avais pas encore les mêmes capacités à faire monter les énergies et à me laisser emporter, que maintenant aussi quand à l'époque je me suis rendu compte de toute la volupté soyeuse que je pouvais obtenir en laissant jouer mes cuisses avec mes couilles et mon pénis, j'ai adopté cela avec enthousiasme et n'ai plus pratiqué que comme cela mais aujourd'hui la situation est tellement différente, ma pompe à énergie des profondeurs est devenue ultra-puissante et la sensation de pénétration que je parviens à obtenir , rien qu'avec le mouvement et la contraction dans le bassin , est tellement puissante, tellement irrésistible que j'ai directement ajouté avec enthousiasme cette variante à ma panoplie doit encore m'y habituer cependant, l'alternance avec d'autres moments ont les cuisses se resserrent viennent à nouveau se frotter, ne se fait pas encore aussi naturellement et facilement que je le voudrais, des automatismes doivent encore se créer autre chose aussi, avec les cuisses venant presque constamment presser, j'avais peu d'orgasmes, très peu même mais cela ne me dérangeait pas outre mesure puisque dès les premiers instants, une sorte de félicité jouissive s'installait dans ma chair, dans tout mon corps et puis si la séance se prolongeait et que la tension sexuelle montait progressivement, alors je décollais, je basculais dans d'espèces d'extases interminables où je ne savais plus où j'étais et qui j'étais, comme emporté vers d'autres rivages, au loin en moi cependant ces deniers temps, le décollage vertical et l'explosion dans les entrailles et la tête, des orgasmes, commençaient à me manquer, eh bien j'ai très rapidement pu constater qu'avec cette manière de procéder dans le bassin, c'est-à-dire rien que le va et vient et la contraction, sans les cuisses et les parties donc, les orgasmes ont refait leur apparition, se bousculent même désormais au portillon ils viennent rapidement après quelques minutes ainsi augmentent en puissance et en durée , au plus je fais durer la séance la tension sexuelle monte en flèche, je dois encore apprendre à gérer tout cela, cela me fait une petite révolution dans ma manière de pratiquer, je dois intégrer cette nouvelle manière dans mon bassin, pour l'instant, cela manque de fluidité, les alternances
Posté le 21/09/2019
B
bzo Membre
j'ai mes endroits privilégiés pour pratiquer, au lit, bien sûr, classique, chevauchant mon coin de table de bois dur ou me frottant contre ma grande armoire en bois aussi, le contact sensuel du hêtre massif, c'est tellement délicieux mais depuis hier j'ai trouvé un nouvel endroit où pratiquer chez moi qui est en train de supplanter tous les autres pour l'instant tellement il m'apporte de la nouveauté, un potentiel énorme à exploiter, c'est tout simplement debout, nu la merveille de cette position que j'ai découverte, c'est la liberté totale qu'a le corps ainsi, il est libre dans l'espace, rien d'aucun côté pour entraver les gestes, les mouvements, au lit, on est couché, là rien ne s'oppose à aucune divagation du désir dans l'espace et c'est à une véritable chorégraphie lascive à laquelle je me livre, le désir me danse emporté par un rythme sensuel qui m'envahit, je ne peux résister, j'effectue des sortes de pas de danse par moments, j'effectue des figures de style, je me laisse complètement aller à mes mouvements et à mes gestes, les vagues de la volupté à l'intérieur de moi, me font danser, onduler, faire faire toutes sortes de volutes, d'arabesques avec mon corps je suis plus liane lascive que jamais, mon corps est tellement libre de bouger, je suis ivre rien que de cette extraordinaire liberté de déplacement sensuel dans l'espace la partie de mon corps qui bénéficie le plus de cette liberté, c'est mon cul, tout mon bassin en fait, comme le désir me le bouge, ce cul, j'écarte les cuisses, je les resserre, je fais de lents va et vient, je plie les genoux et je descend je me sens tellement totalement indécent avec mon cul, tellement sans tabous, cette croupe mienne comme elle se déplace avec langueur dans l'espace, comme elle ondule, je semble m'empaler à tout bout de champ mon cul semble un papillon voletant langoureusement, quelle langueur entre les reins mais cette sensation de danser, le désir m'emporte dans une sorte de danse sexuelle sur mon parquet, et je me laisse complètement faire et c'est une expérience incroyable à vivre, ce n'est pas seulement sexuel, c'est quasi mystique comme sensation quelque part, d'être comme cela libre dans l'espace, complètement sans entraves comme en orbite
Posté le 22/09/2019
B
bzo Membre
quelle révélation, j'ai l'impression de tout redécouvrir, chaque geste, chaque mouvement, semblent prendre une autre dimension, ainsi debout, la liberté complète de se mouvoir, de se déplacer, dans l'espace, semble insuffler une ampleur toute particulière chaque instant à mes faits et mes gestes et puis mon corps qui semble faire des pas de danse, c'est complètement fou, des pas de danse sexuels, sublimes moments de liberté et d'ivresse ma petite raie derrière aussi est tellement facile atteignable, alors qu'au lit il faut que je mettre toujours mon corps un peu de travers ou dans mon siège, que je soulève une fesse au moins, là debout, je glisse juste la main derrière et voilà, je chipote déjà dans mon troutrou je reste de longs moments, juste à bouger le cul, sans rien faire d'autre, à le cambrer, à écarter les fesses, à me plier un peu les genoux et me baisser, ainsi me sentir offert, lentement, je le cambre de plus en plus, ma croupe comme une grosse pomme croquée par le plaisir, elle croque dedans et encore et encore comme les sensations sont fines, précises, variées, diaboliquement ciselées dans ma chair un instant, j'ai vraiment l'impression de tout redécouvrir là, que de surprises jour après jour, le potentiel érotique de cette chair n'a vraiment aucune limite
Posté le 23/09/2019
B
bzo Membre
quelle merveilleuse découverte que de pratiquer ainsi debout, quelle grisante sensation de liberté, le désir semble déployer ses ailes comme jamais, que les mouvements, les gestes, semblent libres d'aller dans toutes les directions, sans aucune restriction, une excitation toute spéciale s'empare rapidement de ma chair, la danse du désir j'ai déjà souvent évoqué dans mes textes à quel point, les sensations en moi étaient perçues par courbes, arabesques, vagues, soyeuses à quel point aussi, c'était du chant, de la danse,qui semblait s'élever de mes cellules mais là avec le désir comme prenant son élan librement, une chorégraphie sexuelle lascive, improvisée, semble tellement me mener, j'ai la sensation constamment d'effectuer des pas de danse, des figures de style, c'est divin d'être à ce point empli par des notes de musique et que cela envahisse aussi à ce point chaque instant de l'action hier cependant dans mon enthousiasme, j'ai suggéré que cette manière, debout donc, pourrait remplacer toutes mes autres manières, ce ne sera bien sûr jamais le cas, sûrement cela remplacera toutes mes façons hors du lit, tellement celle-ci leur est supérieure mais couché, hier soir, j'ai exercé , à peine 5, 10 mn et j'ai tout de suite compris que jamais pratiquer couché, à l’horizontale, ne sera remplacé par aucune autre manière, au fond je pourrai écrire, que cette nouvelle manière que j'ai découverte, me propose une liberté totale à la verticale et couché au lit, je goûte à une liberté totale à l'horizontale, c'est-à-dire qu'au lit, mon corps était certes plus restreint dans ses mouvements, il n'y avait donc pas cette formidable liberté de mouvement que j'ai découverte debout mais par contre la liberté puissante de pratiquer à l'horizontale vient du fait que le corps est débarrassé de sa pesanteur, le corps n'a presque plus de poids à l'horizontale, couché quelque part, on s'élance dans l'action déjà comme un oiseau, dès qu'on se met en action au lit, on bat des ailes, on tente de décoller, cela ne réussit pas toujours, voir pas très souvent pour certains mais il y a comme une tentative de battement d'ailes, on n'est plus tout à fait lié au sol par le fait qu'on s'est mis à l'horizontale, on échappe d'une certaine façon à l'attraction terrestre, la possibilité de se transformer totalement en oiseau point, habite notre chair comme une promesse d'ivresse
Posté le 23/09/2019
B
bzo Membre
j'ai donc deux façons de pratiquer désormais, couché et debout, cela sonne bien, je trouve, c'est net, c'est carré je m'imagine bien rester ainsi des heures à pratiquer debout, point n'est besoin de bouger beaucoup en fait, en restant quasi sur place, j'obtiens des effets tout aussi incroyables, avec mes couilles coincés derrière mes cuisses, bougeant un peu sur place et mes mains se déplaçant lentement sur mon torse, mes seins, descendant le long de mes flancs, je suis vite envahi des pieds à la tête du chaud nectar vibrant que j'aime tant et le délicieux piston, l’irrésistible piston, entre mes fesses, monte et descend dans mes entrailles comme une petite locomotive faisant une marche avant, une marche arrière je suis une flamme de soie dansante, j'ai épousé la lumière, j'ai épousé le rythme, quel amant je suis devenu, ardent, passionné, attentionné, je me suis embrasé de tout mon être sur l'autel de l'amour, je suis tout un orchestre qui s'enflamme comme un seul homme, le désir agite sa baguette dans toutes les directions, ce dialogue dans ma chair, c'est une offrande de chaque instant, le calice de la vie
Posté le 23/09/2019
B
bzo Membre
mon corps nu bougeant suavement dans l'espace, au bout d'un certain temps, n'est plus que désir pur, désir pur ondulant lascivement, désir pur rayonnant de tout l'amour dont je suis capable, épousant la caresse de l'air danse nuptiale, s'épouser un instant dans l'ineffable
Posté le 24/09/2019
B
bzo Membre
pourquoi seulement maintenant je me suis déjà demandé plusieurs fois? pourquoi seulement maintenant avoir découvert l'extraordinaire potentiel de pratiquer debout? il y a quelques jours, il a suffit que je reste debout un peu plus longtemps que d'habitude et n'aille pas tout de suite me mettre contre ma grande commode en hêtre ou bien aller m'asseoir dans mon fauteuil ou encore aller chevaucher mon coin de table ou tout simplement me mettre au lit pour que tout de suite je me rende compte qu'il se passait quelque chose ici le désir pouvait aller jusqu'au bout de chaque geste, de chaque mouvement, les développer et leur laisser prendre toute leur ampleur, aller chercher le moindre détail possible, égrener toutes les variations les plus subtiles, laisser parler toute une imagination corporelle, chorégraphiant de plus en plus l'action comme si c'était une danse je sentais tellement fortement l'action comme éveiller les notes d'une musique, j'étais emporté par leur rythme comme dans un filet, un élan s'emparait de moi, m'emportait, me transportait tellement aisément, tellement irrésistiblement donc pourquoi juste si tard? je n'ai pas vraiment trouvé d'autre explication que c'était le bon moment, le moment était enfin arrivé, j'en étais à un stade de mon parcours où cela devenait possible, les énergies montaient à flots en moi, mon corps était délié, ma technique maîtrisée, mes tabous totalement sauté, mon identité sexuelle fracassé durant la séance, l'androgynie omniprésente à chaque moment, le masculin et le féminin , libres de circuler en moi, de s'emparer de moi comme cela les arrangent dans ma chair bref tout était là, j'étais prêt pour commencer à goûter à l'exquisité et à la richesse incommensurable de pratiquer debout, libre de bouger, de m'élancer, de me tordre, de me plier, dans toutes les directions, à tous les rythmes, libre de laisser le désir s'emparer de moi comme jamais auparavant
Posté le 24/09/2019
B
bzo Membre
c'est bête, je suis trop catégorique, pourquoi tout de suite éliminer mes autres façons? dans mon fauteuil, les pieds sur la table, par exemple, qu'il fait bon serrer, changeant régulièrement la pression, comme au nid bien au chaud, comme ronronnantes de bien-être, mes couilles chéries les presser doucement, les malaxer, les rouler, entre mes cuisses ah oui, comme c'est bon de les frotter ainsi inlassablement, de les sentir dégorger de nectar vibrant, soyeux, en avoir le bassin envahi, comme des coulées de lave lentement qui se disséminent un peu partout par moments pourquoi se passer de tout cela? on ne peut pas être tout le temps debout, le plaisir paresseusement affalé dans son fauteuil, se caressant sans cesse, avec le petit piston des contractions aussi dans mon cul que j'actionne régulièrement, sentant immédiatement les vibrations de la prostate se disséminer c'est pas mal non plus tout ça
Posté le 25/09/2019
B
bzo Membre
mon corps est tellement éveillé ce soir, c'est grâce à cette nouvelle pratique en station debout, en fait c'est une des principales caractéristiques de cette façon de pratiquer, je me suis rendu compte, à quel point le corps est éveillé facilement et puissamment, je peux me toucher n'importe où, faire n'importe quel geste, n'importe quel mouvement, je suis immédiatement dans le même état que les autres jours après de longs moments très intenses où tout le corps commençait à réagir à l'unisson comme un sexe en état de réceptivité totale avec tous ses capteurs, prêt à irradier les environs d'ondes délicieuses au moindre contact l'éveil du corps, sa capacité à réagir, émetteur, récepteur, les énergies jaillissent de nos abysses quelque part en cette chair, après toute une usine de traitement réagit au quart de tour et ne voilà-t-il pas déjà que nous sommes à gémir de tant de délices nous envahissant
Posté le 25/09/2019
B
bzo Membre
je continue d'explorer l'extraordinaire potentiel de la pratique debout je découvre avec gourmandise, quel rituel érotique improvisé, chorégraphié par le désir, je laisse les vagues intérieures guider mon corps dans l'espace, j'emplis le vide de mon désir, l'air devient une couche ardente, je me lance comme une caresse, mes abysses semblent s'épancher de plus en plus, je sens comme une source fraîche l'espace est devenu mon complice, le plaisir est danse, musique, chant, cela s'élève de toutes parts en moi et nous nous lançons joyeusement dans l'instant, je me sens tellement flamme, le désir me rend ma pureté perdue un moment, je ne suis plus qu'amour, je suis un pont entre terre et ciel, un enfant dans ma chair, court joyeusement dessus
Posté le 25/09/2019
B
bzo Membre
toujours quasi exclusivement à pratiquer debout pour l'instant j'explore toute cette disponibilité tellement totale du corps et dès le premier instant, c'est vraiment étonnant, le désir semble pouvoir s'exprimer sans aucune retenue dans son élan sans aucun vêtement, j'ai besoin de sentir sous mes pieds nus le parquet, la clef pour s'échapper au poids du corps empêchant de se laisser aller totalement, de se lâcher comme à l'horizontale ou vautré dans mon fauteuil, c'est de se laisser entraîner par le mouvement, de se laisser entraîner par le geste, qu'il n'y ait plus d'intérieur, ni d'extérieur, à force d'arabesques soyeuses qui semblent partir d'en moi et finir dehors, le désir passe-muraille, le désir qui ne connait plus les limites de la chair, semble aimanter l'air ambiant, le saturer de vibrations, tout autour je ne reconnais plus les objets, je perçois juste un monde en fusion avec mes entrailles
Posté le 26/09/2019
B
bzo Membre
je me fais un peu peur par moments, tellement le désir fait de moi une girouette sans contrôle mais cela me va sensation d'abyme fondant, sensation d'abysse sans fond, tout le vertige d'être ouvert, tout le vertige d'être envahi d'ailes, tout le vertige d'être envahi de caresses, tout le vertige d'être une tour offerte aux vents, tout le vertige d'être une tour avec des marches tournoyant à l'intérieur c'est la mer qui est tout autour, magnifique
Posté le 27/09/2019
B
bzo Membre
une extrême lenteur va tellement bien au plaisir, en tout cas, tellement bien à mon plaisir je le redécouvre maintenant que je commence à bien prendre mes marques dans ma nouvelle façon de pratiquer, debout, jusqu'ici je me rends compte, j'étais un peu comme un jeune chien fou devant l'immense potentiel de ce nouveau terrain de jeu, je m'agitais, je ne savais plus où donner de la tête mais là je suis redevenu calme, déterminé, méticuleux, précis, les sensations s'étirent à nouveau délicieusement, j'en perçois à nouveau chaque détail, chaque nuance, chaque subtilité, et la félicité ineffable, tellement jouissive, tellement nourrissante, est là à chaque instant dans mes veines, plus ineffable, plus jouissive et plus nourrissante que jamais par moments, je me sens comme une statue dédiée au plaisir, je m'immobilise dans une posture pour sentir couler en moi ses flots, comme ils passent au ralenti ainsi, un nectar dense, épais, chaud, et toujours cette sensation d'être nourri jusqu'au plus profond de l'âme d'un suprême apaisement, en même temps qu'un indicible plaisir la joie, la pure joie dans l'instant, c'est cet embrasement, cette incandescence, l'impression d'être comme dans un réacteur, le réacteur-même de la vie qui maintient au-dessus de l'immensité sans fin de la mort quelques instants, quelques particules assemblées ensemble danse éphémère de la vie, au-dessus du volcan, le plaisir dans cette chair, c'est être comme un dieu un instant
Posté le 27/09/2019
B
bzo Membre
ce qui est vraiment splendide, c'est que cette disponibilité totale de mon corps, elle semble être devenue la nouvelle norme de n'importe quelle façon que je pratique et pas seulement debout le fait d'avoir atteint ce niveau d'ouverture, de réceptivité de tout mon corps, dans une certaine façon de pratiquer, cela s'est propagé comme automatiquement aux autres façons aussi tout est encore devenu plus sensible mais où cela va s'arrêter? en marchant nu chez moi, désormais chaque pas avec mes cuisses frôlant mes couilles, mon bassin est constamment inondé de nectar chaud, affalé dans mon fauteuil, je coince tout mon appareil derrière mes cuisses et j'exerce de légères pressions , effectue de légers mouvements, des ondes tellement ineffables se répandent partout en moi et pour un peu que j'y ajoute quelques contractions et déjà une jouissance douce comme un petit raz de marée tout en soie et en frissons m'envahit de la tête aux pieds et cela n'arrête pas, c'est divin vive la République, euh non, vive la raie publique
Posté le 28/09/2019
B
bzo Membre
au fond, debout, je fais grosso modo la même chose que quand je pratique couché, sauf que là, debout, mon mode liane lascive devient une danse parce qu'il n'y a aucune entrave au mouvement une nette différence tout de même, cette sensation de se marier au vide, d'engrosser l'espace autour de moi de mes sensations, de ma volupté, comme si elles s'épanchaient vers l'extérieur et la jouissance est accompagné de vertige ou plus précisément la jouissance est vertigineuse, elle met en péril ma station debout, elle semble en profiter aussi pour se lancer dans l'espace, m'entraînant vertigineusement dressé et jouissant, c'est être plongé dans une baignoire d'ondes fluctuantes, un aquarium descend du plafond, passe devant les yeux, ma vision devient trouble, comme si je regardais sous l'eau, "ah mon intérieur est partout", je me suis fait la réflexion, j'ai eu une grosse fuite d'intérieur vers l'espace m'entourant danser son plaisir, mon nouvel dada, debout, on est automatiquement dans une verticalité du plaisir, mes ondes qui d'habitude m'entraîne plutôt vers l'horizon dans une lente dérive, ici me font monter, l'horizon semble s'être rapproché, semble me coller à la peau et je cherche à grimper dessus, à passer par-dessus un rut animal me prend par moments, j'écarte les cuisses lascivement, je tends le cul, j'offre la croupe, je sens mon troutrou qui baille, vibrant, frémissant déjà à l'avance d'un va et vient bûcheron imminent, quel moment d'empalement suprême, j'en bande comme un taureau de me sentir un instant tellement empli par mes contractions, une raideur souveraine me remonter dans les entrailles, une autre raideur rend hommage à son labourage vigoureux mais déjà je retourne vers l'orfèvrerie, de lents mouvements, des caresses onctueuses, onduleuses et des couilles pressées, frottées lentement, lentement, entre mes cuisses, comme irradiant tout mon corps d'une soie tellement voluptueuse, je vais m'envoler, c'est pas possible autrement, tant de sensualité, une telle dentelle aérienne, fine, m'effleurant de tous les côtés, mon âme nage dedans, le moindre atome de mon être en est frotté ineffablement, cela n'arrête pas, vague après vague, une telle félicité habite mon corps, je vais m'évanouir, c'est trop pour un seul homme danser son plaisir, c'est épouser l'espace, c'est faire corps avec le mouvement, avec le geste, c'est se déchirer, dehors devient dedans, dedans devient dehors
Posté le 29/09/2019
B
bzo Membre
le plaisir, une fois que notre pratique est bien établie, arrive par vagues, une houle constante, puissante, riche, au moins on est avancé, au plus elle sera irrégulière, erratique, faiblarde chaque sensation que nous ressentons, est donc comme une vague, elle naît, elle prend son essor, monte en puissance, gagne en richesse, en nuances, en coloris, culmine puis décline, perd de la vitesse, s’appauvrit et meurt, c'est ce que j'appelle, le cycle de la sensation pour en profiter au maximum, la goûter pleinement, lui faire honneur, il faut synchroniser à ce cycle un autre cycle qui dépend de nous, celui de l'action et de l'inaction ou plutôt de l'action et d'une non-action directe quand une sensation commence à décliner sérieusement en nous, qu'elle commence à être en bout de course, c'est à ce moment qu'il faut se remettre en action, qu'il faut relancer la machine, on va contribuer plus ou moins fortement, selon les moments, à faire naître la vague ou les vagues suivantes par nos actes, aussi minimes soient-ils, chez moi, par exemple, ce seront des caresses, des ondulations de tout le corps ou seulement du bassin, des mouvements du bassin, du cul, les frottements des cuisses sur mes bijoux de famille et les contractions bien sûr, chez d'autres, adeptes de techniques plus minimalistes, l'action pourra être réduite à une portion congrue, néanmoins, j'ai la conviction, qu'elle existe toujours, aussi minime soit-elle, puis quand on sent que la sensation est bien sur sa lancée, on ralentit, voire on s'immobilise complètement pour déguster ce qu'on a faire naître en nous et ainsi de suite, quand on sent qu'elle est à nouveau en bout de course, on se remet en action, on accompagne avec une écoute privilégiée la course de la vague ou des vagues en nous et on aide à l'éclosion des suivantes, deux cycles qui s'interagissent en fait, sont en étroite collaboration avec le temps, cela devient un automatisme, vous n'avez plus du tout à y réfléchir tellement cela devient naturel, bien sûr cela peut et c'est la plupart du temps, moins nettement délimité, précis que ce que je décris, si on essaie d'appliquer cela à la lettre, on ne se relâche pas assez, on tente de trop contrôler, il faut que cela reste détendu, avec l'habitude, cela se fait vraiment tout seul cependant il peut y avoir un moment de notre parcours, de notre apprentissage où il est nécessaire de faire plus attention à tout cela pour bien l'intégrer, pour que notre corps puisse s'en emparer se forcer à un rythme lent de l'action durant la pratique, permet de bien sentir ces cycles, c'est beaucoup plus facile ainsi d'y arriver
Posté le 30/09/2019
B
bzo Membre
regarder ma série du moment, oui mais avec du plaisir sourdant dans le bassin, les pieds sur la table, j'ai placé tout mon appareil reproducteur avec ses accessoires ballant, derrière les cuisses, tout ce paquet se trouve délicieusement sous tension éponge imbibée de volupté, cela dégouline de tous les côtés à chaque pression, à chaque frottement, dans mon bassin comme c'est irrésistible, les instants passent si délicieusement ainsi, de temps à autre je me caresse en plus, j'en ai des frissons partout fais monter quelques contractions, directement j'ai tout le corps empli d'une chaleur soyeuse un voile passe devant mes yeux, plein d'étoiles fondent déjà derrière mes prunelles, comme c'est bon de jouir, de cette jouissance tranquille, comme une longue et puissante lame m'ayant pris sur son dos fétu de paille en un instant, fétu de paille emporté par un tourbillon de chaleur cette caresse intérieure, cette indicible caresse intérieure, les images de la série continue à défiler sur l'écran mais je suis ailleurs pour l'instant, je suis au pays de la félicité souveraine, un soleil resplendissant illumine partout mon intérieur, je sens l'amour comme un fleuve immense qui m'emporte
Posté le 30/09/2019
B
bzo Membre
pour terminer ma soirée, je ne fais même plus rien d'autre que juste presser mon appareil entre mes cuisses, changeant la pression, malaxant, frottant un peu, cela m'envahit le bassin d'une volupté tellement ineffable constamment, que je ne sens pas le besoin d'autre chose, c'est juste tellement irrésistible, je suis au septième ciel le paradis a fait son nid dans ma chair
Posté le 01/10/2019
B
bzo Membre
comme je suis bien dans ma pratique, elle me fait un nid tellement chaud, tellement soyeux, dans la peau tellement de flots de volupté, tellement de moments de magie, de moments de jubilation du corps, de félicité onctueuse dans la chair je continue à explorer avec gourmandise la station debout, pour quelqu'un comme moi, qui a une pratique dynamique, avec beaucoup de mouvements du corps, d'ondulations, de danse lascive du bassin, de mains sans cesse se déplaçant, c'est une aubaine exceptionnelle d'avoir découvert les possibilités superbes dans cette position car la liberté totale de se mouvoir et de bouger dans toutes les directions, permet au désir de s'exprimer sans entraves, de me mener jusqu'au bout de l'élan pour l'instant cependant, je reste relativement sur place mais je bouge beaucoup le bassin, danse langoureuse et lascive dans les hanches, mes cuisses et mes parties se frottent beaucoup, mon sexe et mes couilles ou mes couilles seules, souvent coincées derrière les cuisses, et ainsi en tension, chaque mouvement, change la pression, malaxe, presse, délicieux, irrésistible, tant d'ondes voluptueuses me caresse beaucoup aussi bien sûr, la poitrine, les flancs, la croupe, de temps à autre je passe la main dans ma raie, j'y glisse un doigt ou deux ou trois et puis les contractions, bien sûr, plus ou moins régulièrement, comme un piston remontant en moi avec son cortège de feu faisant fondre tout sur son passage je plie souvent les genoux, ondulant ainsi, dandinant le cul, remontant, redescendant, cela change radicalement la direction des pressions entre les cuisses sur mes parties, y provoquent toutes sortes de mouvements imprévus, très doux, tortueux, ondoyant, j'ouvre les cuisses avec langueur, les referme, sentant mon petit troutrou bailler tend la croupe vers l'arrière, me déhanche, me raidit, m'amollit, me cambre, frotte sans arrêt mes cuisses contre mes bijoux de famille, presse ma poitrine les orgasmes sont souvent au rendez-vous avec la station debout, contrairement au lit, où c'est comme une dérive à l'horizontale, tout en s'élevant mais très progressivement avec au bout d'un certain temps, d'interminables extases comme si je débarquais sur des rivages lointains où je communie avec les éléments, le soleil, la mer, le vent alors que debout, ce sont des orgasmes, c'est de la verticalité, de l'explosivité tout en ayant la même incomparable finesse et richesse des nuances qu'au lit, cependant la tension sexuelle augmente très rapidement jusqu'à me mener quasi à chaque micro-séance, aussi courte soit-elle, à l'explosion douce mais puissante d'un orgasme
Posté le 02/10/2019
B
bzo Membre
j'ai connu un moment splendide il y a quelques instants, j'étais debout, gémissant sous de doux mais fermes coups de boutoir, j'étais penché pas mal en avant et aussi de côté, l'excitation montait vraiment fort, j'étais de plus en plus emporté, ma main gauche s'attardait sur mon sein droit, le pressait, le caressait, pinçait un peu la pointe durcie soudain une sorte de moment de transe, plutôt une sorte d'orgasme sans doute mais où j'ai été envahi par la sensation tellement puissante de caresser le sein bien rond d'une femme, d'avoir ma queue bien dure dans son vagin et en même temps, je sentais cette queue bien dure aller et venir en moi, je la sentais tellement puissamment, sa divine dureté, sa longueur enfoncée dans mes entrailles, chaque millimètre de son parcours montant et descendant, enflammant toujours plus mes entrailles, je sentais aussi mon bassin en même temps tellement mâle et tellement femelle, je les sentais tellement unis, tellement réunis et en même temps je les sentais aussi, chacun dans leur spécificité sensorielle et charnelle, chacun avec sa part bien à lui des mouvements qui étaient accomplis, cela a duré quelques longues secondes, quelques secondes sublimes, je sentais en même temps le corps d'un homme et d'une femme faisant l'amour à la place de mon corps, comme ils étaient encastrés l'un dans l'autre, comme ils se serraient l'un contre l'autre, se frottaient l'un contre l'autre
Posté le 03/10/2019
B
bzo Membre
tiens, mon fil a été déplacé de Plaisir Prostatique à Tantra, Tao et autres disciplinesénergétiques je suis un peu étonné, je considérais ma façon de pratiquer, même si elle a pris radicalement un chemin de traverse, toujours se baser massivement sur la prostate enfin bon, on ne va pas en faire un plat
Posté le 03/10/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
@bzo si tu penses qu'il est mieux à sa place dans le forum Aneros et plaisir prostatique je l'y remets. Je l'ai déplacé parce que j'avais l'impression que maintenant ta pratique est plus basée sur le contrôle de ton énergie sexuelle ou énergie vitale que sur le contrôle des mouvements d'un masseur, ce qui n'empêche pas d'y retrouver des éléments propres au massage prostatique parmi tous ceux que tu as appris à mettre en action pendant tes sessions. Bon cheminement @bzo.
Posté le 03/10/2019
B
bzo Membre
Je l’ai déplacé parce que j’avais l’impression que maintenant ta pratique est plus basée sur le contrôle de ton énergie sexuelle ou énergie vitale que sur le contrôle des mouvements d’un masseur
ma foi, il y a du vrai là-dedans, c'est plutôt que j'avais l'impression d'être mis au placard mais ce n'est pas un problème la prostate intervient toujours mais indirectement, dans le cadre d'une synergie qui correspond sans doute plus désormais à ta description
Posté le 03/10/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
Je suis désolé que tu aies pu avoir cette impression. Mon intention est de mettre mieux en valeur ton témoignage en le regroupant avec celui de @epicture "L'énergie sexuelle masculine" dans ce forum que j'ai spécialement renommé à cette occasion "Tantra, Tao et autres disciplines énergétiques". J'espère que sous votre égide d'autres membres du forum viendront apporter leurs témoignages et leurs questions sur ces disciplines que @adam a commencé à présenter dans la partie blog du site. A vos claviers les amis !...
Posté le 03/10/2019
B
bzo Membre
oui, ce n'est pas un problème, après réflexion, cela me va tu as en effet raison, ma façon de faire participer la prostate à mes jeux, n'a plus grand chose à voir avec le massage prostatique bien qu'à l'occasion, je ressorte encore mon masseur mais c'est devenu une pratique très marginale, pour l'instant en tout cas avec ce qu'est devenue ma pratique, c'est devenu tellement global, tout mon corps participe tellement en même temps, en tant que générateur du plaisir et aussi en tant que récepteur de celui-ci, c'est trop unique cela, c'est trop irremplaçable
Posté le 03/10/2019
B
bzo Membre
debout, mon mode liane lascive, devient un mode danse lascive, danse sexuelle, tellement les gestes, les mouvements, sont libres d'être exécutés sans entraves par le désir je trouve de plus en plus mes marques et cela se traduit aussi par une sensation accrue de me faire l'amour, je sens véritablement physiquement dans ma chair, l'homme et la femme entremêlés, collés l'un contre l'autre, remuant, c'est nouveau cela, de le sentir à ce point, si distinctement j'effectue un mouvement et je me sens homme commençant une caresse, pénétrant avec mon sexe dur, gorgé de sang, la fraction de seconde après, je me sens femme goûtant ces diverses actions que je venais d'entamer en tant qu'homme c'est la même sensation mais elle a une portion mâle (5% à 10%) et une portion femelle (90% à 95%) et je les perçois avec une acuité décuplée, ainsi debout, de plus en plus à l'aise dans cette façon de pratiquer
Posté le 04/10/2019
B
bzo Membre
ma pratique debout désormais est vraiment bien sur les rails elle me fait tellement progresser, par exemple, j'ai définitivement compris la différence entre juste se laisser entraîner à improviser, à bouger un peu n'importe comment, laisser son corps juste n'en faire qu'à sa tête, ce que j'ai qualifié plus haut, un peu comme un jeune chien fou qui court dans tous les sens et puis suivre son désir, se laisser entraîner par son désir ce sont fondamentalement deux choses différentes, être mené par son désir, ce n'est pas faire n'importe quoi, ce n'est pas juste bouger le corps n'importe comment dans une sorte d'improvisation plus ou moins réussie, être bougé par le désir, c'est l'écouter, c'est l'entendre, c'est abdiquer toute volonté et suivre ses instructions à la lettre, on sert d'intermédiaire en quelque sorte, quelque part cela passe toujours par notre tête, aussi excité qu'on soit, aussi emporté par l'élan qu'on soit et même si on ne pense pas aux gestes, aux mouvements à faire, quelque part il faut qu'on donne notre consentement pour que le corps soit entraîné par le désir, notre conscience doit l'accepter, doit le favoriser en s’effaçant, en se pliant aux flots d'instructions du désir enfin bref, désormais mon désir me contrôle à nouveau et c'est tellement voluptueux, ondoyant de chaleur et de frissons, j'ai la sensation de ne pas m'arrêter de m'enrouler et de me dérouler lascivement, la soie coule à flots partout en moi ou plutôt je baigne dans une mer de soie car l'espace autour de moi, en semble envahi aussi, dans la position debout, l'espace participe beaucoup plus aux jeux, il semble avoir une sorte de rôle actif, je ne peux pas encore le définir beaucoup plus mais je sens que l'espace, le vide , autour de moi, debout, participe activement à mes séances j'aime cette danse sexuelle tellement déjà, tout s'éveille tellement facilement en moi, je sens des torrents d'énergie monter en moi, j'ai la sensation d'effectuer une sorte de rituel vaudou autour d'un totem, quelque chose d'ancestral, un rite païen immémorial de charnelle communion éveillant toutes les forces vives dans mes abysses pour brûler un instant comme une flamme sur l'autel de l'amour et de l'érotisme mon coeur, ma chair en fleur, éruption d'amour toute ma sexualité d'homme et de femme en même temps, dans l'incandescence de l'instant, rapprocher les horizons lointains
Posté le 04/10/2019
B
bzo Membre
avec notre désir, tout notre désir, sans aucun tabou, avec notre sexe, note prostate, tout notre corps, avec notre envie de faire l'amour, avec notre volonté, toute notre volonté, toute notre envie, tout notre désir, avec notre envie de pénétrer et d'être pénétré, tout notre envie de pénétrer et d'être pénétré sans aucune règle, avec notre envie, sans aucune règle, avec notre chair, avec notre chair comme complice de notre envie de faire l'amour, avec notre chair comme complice de notre envie de nous faire l'amour, avec notre envie de nous faire l'amour, avec juste nos bras, nos mains, notre sexe, notre prostate, avec tout notre corps comme complice de notre envie de nous faire l'amour s'étreindre, se prendre entre ses bras et libérer toutes les forces en nous, sentir des torrents monter, envahir notre chair, envahir notre chair de délices, être submergé par des torrents de soie frissonnante sentir le gourdin gorgé de sang, le sentir bien dressé, vibrant de passion, vibrant d'ardeur, vibrant d'envie d'aller fouiller dans une chair tendre et réactive, de le sentir s'enfoncer en nous, en sentir chaque millimètre de la progression en nous, sentir comme il frotte divinement au plus profond de nous, comme il enflamme nos entrailles être aux deux bouts de l'engin, ressentir les sensations dans leur totalité, ressentir toute leur portion masculine et toute leur portion féminine, vivre tout le spectre, la totalité du spectre des sensations, se sentir deux ne formant plus qu'un, vivre la communion charnelle dans l'instant, vivre la communion charnelle dans l'instant qui explose toutes les frontières secrètes en nous
Posté le 05/10/2019
A
ane et rosse Membre
bonjour bzo, Ton cheminement sensuel et intellectuel se lit comme " les rêveries d'un promeneur solitaire" ou plutôt " les flaneries d'une pensée solitaire". L'intensité de ta pensée va et vient avec la perception de ta sensualité, de ton être sensuel et son analyse fondamentale. Je pense qu'Andraneros a eu parfaitement raison de resituer ce fil dans la rubrique tantrisme. Mais la pratique du Tao, du Tantrisme demande une maîtrise et donc un Maître sinon elle peut avoir des conséquences inattendues auquelles l'absence d'acquis ne pourra pas répondre. Il est bien que tu ne t'enfermes pas dans ton intériorité et que tu t'ouvres dans ce fil. Tu évoques l'envie d'une vidéo et du partage du visage de ton plaisir, c'est une bonne démarche à mon avis que de solliciter le regard de l'autre. Le vrai plaisir doit être partagé et compris à travers les yeux de l'amour ou de l'amitié. Je te souhaite de belles aventures
Posté le 05/10/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonsoir @ane-et-rosse. Je suis heureux de ton retour sur le forum. Merci de nous rester ainsi fidèle ! J’espère que tu as pu continuer ton cheminement dans la découverte du plaisir prostatique. Il y a environ 2 ans et demi, déjà, le Prograsm t’aidait à franchir une étape dans l’intensification de ton plaisir et venait compléter les progrès que avais faits avec la découverte de ta sensibilité à l’hypnose érotique. Tu nous disais aussi commencer à ressentir un plaisir intense sans Aneros. Je serai heureux si tu nous faisais le cadeau de nous dire où tu en es aujourd’hui. Même si tu penses que ton témoignage n’apprendra rien aux lecteurs, ton évolution est importante à nos yeux et certainement instructive pour les lecteurs qui découvrent le plaisir prostatique. Si tu choisis de répondre à ma demande tu peux le faire sur un sujet dédié ou là où cela te paraîtra le mieux placé. Bon cheminement @ane-et-rosse.
Posté le 05/10/2019
B
bzo Membre
hello @ane-et-rosse pour les vidéo, je les ferais un jour mais quand je les partagerai, je ne suis pas sûr de le faire avant 5 ans, quand je prendrai ma retraite, alors je n'aurais plus aucune appréhension de le faire comme je l'ai déjà écrit, je veux les faire à visage découvert, dans cinq ans, je craindrais plus d'être reconnu éventuellement par un collègue, cela me sera devenu complètement égal, plus de risque de se faire ostraciser sur mon lieu de travail
Posté le 06/10/2019
B
bzo Membre
étonnant comme l'afflux d'ondes féminines et d'ondes masculines s'est inversé chez moi par rapport aux sources habituelles qui les fournissent je veux dire par là qu'en ma première année où je pratiquais avec masseur un massage prostatique, certes éloigné du "do nothing" du traité d'Aneros mais néanmoins encore classique, en ce sens où comme tout le monde qui était parvenu à un certain stade de la pratique, j'enchaînais les orgasmes, de temps à autre j'avais même un super O le plaisir prostatique est un plaisir au masculin, se servant certes d'un afflux massif d'ondes féminines grâce à la prostate mais cela reste une façon masculine de vivre le plaisir, en ce sens que ce qui intéresse le mâle fondamentalement, c'est d'atteindre l'orgasme et comme la pratique prostatique lui offre la possibilité d'en vivre plusieurs, ce qui l'intéressera à partir d'un certain niveau, c'est d'en enchaîner le plus possible et le plus longtemps possible et puis bien sûr aussi atteindre le Graal, vivre l'orgasme suprême, le super O, tout cela est typiquement masculin c'était il y a bien longtemps pour moi, j'ai parfois l'impression que c'était il y a des décennies tellement je me suis éloigné peu à peu de cette façon de vivre mon plaisir, tellement celui-ci a changé, a évolué, tellement ce ne sont plus les orgasmes qui m’intéressent mais la qualité des sensations, leur variété, leurs nuances et puis que le plaisir soit ressenti dans tout le corps ce que j'ai voulu écrire ici, c'est que chez moi l'afflux d'ondes mâles et d'ondes femelles s'est totalement inversé par rapport aux canaux habituels du pratiquant, en l’occurrence, il a accès aux ondes féminines grâce à la prostate et son sexe reste une zone interdite car elle fournit des ondes mâles qui ne sont pas vraiment utiles durant la pratique prostatique, les parties génitales fournissent massivement des ondes mâles et c'est avant tout intéressant durant le sexe avec partenaire ou des pratiques masturbatoires très spécifiques genre électro-stimulation ou encore avec des techniques genre Mantak Chia donc pour résumer, les parties génitales chez l'homme, fournissent des ondes sexuelles mâles et sa prostate lui donnent accès aux ondes femelles qui lui permettront de vivre le plaisir prostatique eh bien chez moi cela s'est inversé complètement peu à peu durant mon développement vers ce que j'appelle mon plaisir androgyne, mes parties génitales me fournissent des flots de volupté soyeuse, une richesse infinie de nuances, des flots d'ondes féminines, nectar ineffable dans lequel je baigne durant mes séances alors que ma prostate couplée aux contractions, me fournissent la sensation de pénétration, de sexe dur allant et venant en moi, ce n'est possible que grâce aux vibrations de la prostate, ce sont elles qui confèrent une raideur à l'engin, toute sa puissance de pénétration tout cela est le fruit d'une lente reprogrammation, je peux toujours bander, je pourrais toujours bien sûr éprouver un plaisir classique avec mon sexe, ressentir avec un afflux massif d'ondes mâles, je ne sens en moi aucune atténuation d'aucune sorte de ce point de vue, j'en ai la preuve à chaque fois que je tombe sur une image de femme qui m'excite, je sens ma queue se durcir, je sens le délicieux afflux de sang, mon braquemart qui se tend et qui semble vibrer et je sens bien que je pourrais m'en servir sans difficulté et lâcher une bordée comme tout un chacun
Posté le 06/10/2019
B
bzo Membre
je complète le texte juste au-dessus cette reprogrammation a été possible pour une raison, la clef ici pour comprendre cela, c'est cette phrase:
et puis que le plaisir soit ressenti dans tout le corps
que le plaisir soit ressenti dans tout le corps... la prochaine fois que vous avez un orgasme prostatique, soyez attentif à un détail, vous allez constater que la sensation de plaisir semble sortir du bassin et au plus vous progressez dans votre cheminement, au plus les orgasmes sortent du bassin, pour finalement être ressenti dans tout le corps en fait , ressentir le plaisir dans tout le corps, est une des caractéristiques d'un orgasme qui a atteint un point de développement avancé, dès lors si dans votre pratique au quotidien, vous parvenez dès le premier instant à ressentir le plaisir dans tout votre corps, eh bien vous avez la sensation quelque part de toujours jouir, de jouir un peu, beaucoup, à la folie c'est la raison pour laquelle chacune de mes séances, aussi courte soit-elle, m'apporte une satisfaction, un sentiment de satiété, combien de fois ai-je écrit des phrases du genre: "une volupté me nourrissant jusqu'au fond de l'âme", eh bien c'est grâce à ce plaisir perçu dans tout le corps qui apporte à tout instant une des caractéristiques de la jouissance masculine, à savoir un plaisir qui sort du bassin, qui s'étend même à l'ensemble du corps parfois ainsi oui, il m'est vraiment pas difficile de ne plus être obsédé par les orgasmes, homme je suis, homme je le resterai, même si je vis ce plaisir si spécial, avec tellement de féminité éveillée, j'en frissonne, rien que de l'écrire, tellement j'aime tout ce féminin en moi mais la séance terminée, je me sens homme à 100% et mon besoin d'aller jusqu'à l'orgasme est satisfait aussi, si richement, si pleinement, par ce plaisir qui est perçu dans tout le corps avec ma pratique debout, j'ai à nouveau de la verticalité, de l'explosif et des orgasmes à volonté, je peux les provoquer en fait en quelques mouvements désormais mais de beaux, qui persistent plus longtemps que quelques secondes, demandent plus de la construction tout de même, des préparatifs, une progression plus élaborée avec une synergie de tout le corps, demandent plus donc que quelques coups de rein solides tout en se lâchant complètement je prends tout ces orgasmes dont je suis capable désormais en station debout comme un bonus, la cerise sur la gâteau, une manière finalement de me connecter à ma nature d'homme et son besoin insatiable d'orgasmes, boucler la boucle, percevoir la sensation sur tout son spectre et être capable de longues et interminables extases, comme d'orgasmes explosifs de quelques secondes ou de plus élaborés qui dureront bien plus longtemps encore un mot, ces orgasmes que j'obtiens debout, sont certes explosifs mais il y a toujours une incroyable douceur dedans, c'est une sorte de caresse chaude et si divinement intense de tout mon intérieur, ce que je veux dire, ce ne sont pas les mêmes types d'orgasmes que ceux que j'ai pu éprouver quand je pratiquais avec masseur et enchaînait les orgasmes à la queue leu leu, j'ai désormais constamment cette sensation d'épanouissement, d'être nourri d'un nectar sublime jusqu'au plus profond de mon être, un apaisement souverain jusqu'au fond de l'âme qui est la résultante de cet éveil total en moi du masculin et du féminin qui s'ébattent, s'unissent durant la pratique, ne forment plus qu'un de longs moments et explosent ensemble comme un sublime bouquet qui jaillit soudainement de mes entrailles et file jusqu'au ciel
Posté le 06/10/2019
A
ane et rosse Membre
Bzo, mille excuses de parasiter ton fil, que j'ai lu avec plaisir dans son intégralité, pour répondre à ce cher Andraneros; Andraneros, je pense t'avoir déjà remercié pour ton soutien constructif dans mon évolution et je le fais encore une fois car il a été essentiel, notamment quand tu m'as orienté vers le "do nothing' qui a été un déclencheur et un catalyseur dans cette évolution. Je fréquente assidûment le site et y lis beaucoup de belles et bonnes choses, souvent dans l'anonymat sans m'identifier. Quelques découvertes depuis ma dernière intervention, nouveaux objets de plaisir, autres facteurs de stimulation, réelle découverte du Moi, de son éveil, limites délicieusement mais raisonnablement repoussées dans un vagabondage spirituel, sensuel et surtout lucide. La qualité du moment plaisant importe plus que sa quantité si j'ose employer ce terme. Comme l'alimentation, comme la vie en général, il doit être varié, nourrissant, répondant à ses propres besoins, à ses désirs. Il faut repousser l'addiction et surtout éviter la saturation, garder l'esprit ouvert à l'expérience de l'autre, avoir conscience que cette expérience reste personnelle malgré tout et après avoir évalué son adaptation à sa propre personnalité, en user sans en abuser. J'en parlerai avec plus de détails une autre fois ou plusieurs autres fois. Enore une fois, merci à toi Andraneros.
Posté le 06/10/2019
B
bzo Membre
pas de problème, @ane_et_rosse mes micro-séances debout m'offrent une telle intensité, en quelques instants je suis au bord de l'orgasme, je suis submergé par de la chaleur soyeuse dans tout le corps cette façon de pratiquer est le complément idéal de mes séances au lit, m'offrant la même richesse, la même diversité, la même puissance mais en même temps totalement différent puisque debout, tout change en fait, le plaisir est vertical, c'est comme une danse sexuelle dans l'espace, une spirale vers le haut, je suis comme une toupie tournant langoureusement, en spirale lascivement vers le haut je presse avec mes cuisses mes parties génitales, des flots de volupté soyeuse en sortent et puis je fais monter des contractions dans tout cela, oh cette sensation divine de la pénétration, au début je la sens toujours du côté masculin, je me sens avec le vit dur bien dressé, le faisant pénétrer, je le sens s'enfoncer, comme c'est bon mais déjà je suis à l'autre bout de l'engin, je sens le gland écarter les chairs puis tout le dard s'enfoncer en moi, j'ai envie de crier tellement c'est bon, tellement cela met le feu partout dans mon ventre, tout mon intérieur est en fusion, déjà je suis au septième ciel, je décolle comme une fusée, quelques coups de rein plus loin alternés de pressions et de frottement de mes cuisses et je jouis sans discontinuer, de la lave me parcourt dans tous les sens, de la lave soyeuse bien sûr, comme tout mon être est au paradis, pourquoi cela doit s'arrêter, on se sent tellement vivre dans ces moments moi dans mon plaisir androgyne, si complètement femme et homme en même temps, je me sens tellement entier, tellement vivant, quelle divine harmonie dans le chaos, quel chant sublime dans tout mon être
Posté le 06/10/2019
B
bzo Membre
ces micro-séances debout sont vraiment incroyables d'intensité, la dernière, maximum 3 minutes dont une d'orgasme, quelle splendeur mais cela a l'air de durer bien plus longtemps tellement le temps semble se ralentir, s'épaissir, chaque seconde comme un chewing-gum qui s'étire, qui s'étire je reste pas mal sur place pour l'instant mais mon bassin , mes cuisses, mes mains, n'arrêtent pas, je gondole sur place, j'ondule, comme c'est bon d'onduler ainsi et puis de sentir mes mains parcourir tout mon corps, mes seins, mes flancs, ma petite raie derrière, chaque contraction est un moment divin, comme une flamme de lumière me traverse le cerveau et je tremble d'émotion, de plaisir, tout mon être n'est plus que frissonnements soyeux et puis soudainement tout s'épaissit, la densité de la chaleur devient incroyable, tout semble entrer en fusion, il n'y a plus rien que cette lave de douceur qui a tout envahi, mon corps s'est dissous dedans, le monde entier s'est dissous dedans, comment je fais pour tenir encore debout?
Posté le 07/10/2019
B
bzo Membre
comme j'aime cette position debout pour pratiquer, je ne le fais plus que comme cela actuellement, comme je suis envahi de volupté de la tête aux pieds, c'est une telle ivresse ineffable de chaque instant, ce nectar qui coule partout en moi, tous ces frottements lascifs partout dans ma chair et puis ces orgasmes qui arrivent lentement, irrésistiblement comme un immense baiser qui s'empare de moi, une langue douce et râpeuse qui se met à me fouiller jusqu'au plus profond de mon être, j'ondule de plus en plus, je gémis, tout est tellement chaud, doux, soyeux, il y a une telle densité partout mes mains n'arrêtent pas d'aller et de venir, ma peau s'enflamme sous mes doigts, je me balance de plus en plus, mon bassin est lourd, tangue, quel va et vient de vagues, tant de courbes qui dansent au creux de mes reins, tant de sinuosités langoureuses qui nagent dans ma chair
Posté le 07/10/2019
B
bzo Membre
tellement excitant, je suis passé à l'étape suivante avec la micro-séance que j'ai terminée il y a quelques instants tout allait divinement bien, la tension sexuelle est montée rapidement dans ma chair, eu un ou deux orgasmes assez courts mais tellement délicieusement intenses, courbé en deux, les cuisses serrées sur mes bijoux de famille, les frottant, les pressant, les malaxant sans cesse tout en ondulant lascivement, ainsi penché en avant et plié un peu sur les genoux, le cul bien cambré vers l'arrière, faisant monter des contractions régulièrement ce qui créait en moi une sensation irrésistible de pénétration, bientôt je fis pris d'une sorte de transe prolongeant la jouissance, cela n'arrêtait plus, je me relevais, cela continuait, le moindre mouvement relançait le mécanisme je bougeais et l'état perdurait quoique je faisais, cependant c'était quelque chose de tellement nouveau et de tellement incroyable à vivre que je suis devenu trop observateur ébahi de mon état au lieu simplement de le vivre à 100%, le charme s'est rompu mais le temps que cela a duré, quelques dizaines de secondes, cela fut fascinant, un e expérience chamanique dans la jouissance, la première fois que je vivais quelque chose comme cela, très spécifique aussi à la station debout, je l'ai bien senti j'imagine bien chez les tribus sauvages lointaines au fin fond de la forêt ou de la savane, la nuit quand ils se mettent à danser autour du feu pour invoquer les esprits, qu'ils entrent en transe peu à peu en dansant et encore en dansant, cela doit être un peu le même genre de mécanisme qui s'est mis en route chez moi mais avec cette sexualité dansée grâce à ce désir enflammé en moi, qui m'a mené hors de mes gonds complètement à force de caresses et d'ondulations débridées, sans aucun tabou, l'homme et la femme, emmêlés en moi, ébattant avec mon corps quels moments uniques j'ai vécus, j'ai hâte de recommencer cela en restant ainsi bien plus longtemps cette fois, allant plus loin dans la transe car je sens bien que c'est un véhicule, un véhicule exceptionnel pour vivre les instants dans une dimension totalement différente
Posté le 08/10/2019
B
bzo Membre
j’avais l’impression que maintenant ta pratique est plus basée sur le contrôle de ton énergie sexuelle ou énergie vitale que sur le contrôle des mouvements d’un masseur,
je m'étais promis de revenir un jour ou l'autre, sur ce message à toi, @andraneros qui m'avait frappé à quel point elle résumait bien ce qu'était devenue ma pratique oui, il s'agit bien de cela qu'il s'agit, d'éveiller les énergies, une sorte de processus de sourcier, de chamane des villes libidineux mais cependant non pas les contrôler, en tout cas, je n'ai pas l'impression de les contrôler, juste les éveiller, les faire monter et jouer avec dans ma chair c'est vrai que chez moi, la prostate est devenue une intermédiaire parmi d'autres, le genre de doux, de délicieux, séisme qu'est devenu chacune de mes séances ou micro-séance, nécessite une synergie de tous les intervenants possibles dans mon corps ma prostate est certes un des plus importants acteurs toujours mais progressivement ces derniers temps, elle a perdu la prépondérance qu'elle a eu pendant des années, en effet je me suis réapproprié mes parties génitales, je les fais participer à mes jeux à ma façon, grâce aux frottements, malaxages, pressions diverses et variées, de mes cuisses j'ai des flots de nectar voluptueux durant mes séances, j'ai souvent l'impression que mes parties génitales, sont comme les pies d'un vache que je trais, dont j'extrais en quantité quotidiennement un précieux liquide, chaud, crémeux, doux, soyeux c'était finalement dans l'ordre des choses, je trouve, que moi homme, avec un corps d'homme, dans une pratique désormais tellement extrême, tellement transgressive, faisant participer tout mon être, inconditionnellement et sans tabous, que mes parties génitales retrouvent le premier rôle dans ma pratique, puisque dans un corps d'homme, elles sont un accès privilégié aux ondes sexuelles, je me devais de les réapproprier, je me devais d'essayer d'en tirer un maximum de profit dans ma pratique par défaut ce sont des ondes mâles qui passaient par là mais à force d'une patiente reprogrammation, je suis parvenu à obtenir tout autre chose, des flots de volupté ineffable, de vagues soyeuses qui envahissent tout mon être, ce sont des ondes que je qualifierais de féminines sentir monter en soi tout ce torrent d'énergie, c'est un peu comme ressentir les jets d'une éjaculation dans le lointain à l'intérieur de soi, une éjaculation jaillissant du plus profond de son être, giclant de tous les côtés dans mes organes, dans mes membres, imprégnant tout peu à peu, jusqu'à la moindre de mes cellules, ensemencé, fertilisé par les énergies, en fleur et butiné de toutes parts, je me sens durant la séance
Posté le 09/10/2019
B
bzo Membre
ah cela va de mieux en mieux avec mes séances debout, elles commencent à se rallonger, ce sont toujours des micro-séances mais elles durent de plus en plus longtemps, 5mn, 10 mn, je me sens trop bien, ces gestes sexuels, cette danse érotique avec tout mon corps, liane, tantôt mon bassin avec des mouvements de copulation mâle comme si je poussais en avant un dard bien dressé dans un orifice tout mignon et m'accueillant avec passion, tantôt le bassin tanguant comme celui d'une femme en chaleur bougeant lascivement le bassin, les cuisses pour bien sentir en elle le bout de chair turgescent que son compagnon ahanant enfonce en elle par moments je me sens totalement femme, à d'autres totalement homme, la plupart du temps un peu des deux, à d'autres encore, plus aucun des deux, juste une masse de chair jouissante, sans sexe je bouge sans plus aucune pudeur, sans aucune retenue, sans aucun tabou, tantôt me dandinant comme une femme, tantôt juste des mouvements de rut comme un animal, enfin je me laisse aller par où le désir me pousse, plus rien ne me retient, je fais vraiment tout comme cela me vient j'adore aussi garder un doigt ou deux dans ma petite fente derrière, comme c'est agréable ainsi de faire de lents mouvements de va et vient, la station debout , c'est comme le cochon, tout est bon dedans, rien à jeter, je m'effleure même les parties avec les doigts désormais , du coté du pubis, la base de la hampe, cela m'envoie comme de l'électricité dans tout le bassin même debout, comme je suis emporté au loin, mon corps est là sur le parquet, gémissant, caressé, pénétré, pénétrant mais quelque chose en moi dérive au loin, la jouissance m'emporte toujours plus loin je ne prends même plus la peine de me déshabiller, même avec mes vêtements cela marche, je glisse ma main temps à autre dans mon pantalon pour aller mettre un doigt ou deux dans ma fente ou me caresser les fesses, les hanches,idem pour l'autre main glissé sous ma chemise, caressant ma poitrine, mes seins, mes flancs mais c'est tout aussi excitant ainsi, il y a une dimension de sensualité en plus, avec le tissu qui joue sa part dans les frottements, les contacts, servant délicieusement d'intermédiaire entre ma peau et mes mains ou entre mes couilles et mes cuisses
Posté le 09/10/2019
B
bzo Membre
une pratique comme la mienne est basée sur un certain équilibre entre le masculin et le féminin pour atteindre ce que j'appelle ce plaisir androgyne, plus que cela, ce état d'être androgyne durant la séance cet équilibre a été difficile a atteindre, est le fruit d'une lente et longue évolution, d'abord développer le féminin en moi, s'en laisser envahir totalement, lui laisser les commandes de mon corps sans restrictions puis enfin accepter aussi le masculin, aussi minime soit sa place (5 à 10%), elle est néanmoins indispensable, indispensable comme l'est le sel et le poivre dans la soupe, indispensable comme l'est la mèche enflammée au baril de poudre pour détonner c'est pour cela, que les contacts directs des doigts avec les génitaux ont toujours été très problématiques pour moi, ce type de contact occasionne directement un afflux massif d'ondes mâles, c'est de la puissance à l'état pure, des ondes avec beaucoup de chevaux sous le capot, savoir injecter dans ma pratique juste la bonne dose, c'est-à-dire suffisamment pour bénéficier de cette puissance mais pas trop de façon à ce que ces ondes s'amalgament au flux principal de vibrations sans prendre le pas, sans prendre l'ascendant, se dissolvant dans ce flux car ces ondes ont la fâcheuse tendance à automatiquement essayer de tout phagocyter si elles en ont la possibilité, il ne faut donc pas leur en donner l'occasion si on n'y arrive pas, eh bien on perd directement en finesse, en détail, en richesse de nuances, la perte de qualité est massive, au plus on cède à la tentation d'y mettre les doigts le jeu n'en vaut pas la chandelle, on s'en rendra compte assez vite, enfin, encore une fois, dans ma façon de pratiquer, l'équilibre dont je parle plus haut, est rompu, on perd la sensation de chant de toutes les cellules, la sensation de synergie , cela devient une course, on essaie d'arriver à l'orgasme, bref le masculin reprend le dessus avec cette faim têtue dans ses gênes non, il faut donc juste injecter la bonne dose qui va faire bénéficier au flux principal d'ondes, d'un surcroît de puissance, de verticalité, d'explosivité mais sans que ces ondes mâles ne prennent le pas, qu'elles se dissolvent sans quasi altérer la qualité, la richesse, c'est un exercice qui m'a demandé un très long apprentissage, c'est seulement maintenant dans la position debout où tout a pris encore plus de relief, que je commence à bien m'y retrouver, à maîtriser l'exact dosage à injecter
Posté le 11/10/2019
B
bzo Membre
en fait, autant aller jusqu'au bout de mon explication juste au-dessus, j'arrive à injecter la bonne dose d'une manière assez simple, il y a une zone du bas-ventre qui appartient déjà à nos génitaux sans vraiment en faire partie, c'est le pubis je passe les doigts donc régulièrement sur le pubis, m'y attarde un peu en faisant quelques ronds , je presse un peu, je frotte mais sans jamais toucher la base de la hampe, enfin uniquement accidentellement puis repart, cette action suffit déjà à générer une bonne dose d'ondes mâles, juste ce qu'il me faut en fait cela semble toujours rester sous la limite au-delà de laquelle cela commence à devenir contre-productif voilà comment je fais pour l'instant, cela semble très positif mais peut-être que je vais encore radicalement évoluer sur ce sujet, j'ai déjà fait tellement de volte-face, peu importe qu'on me prenne pour une girouette qui ne sait pas exactement ce qu'elle veut, je tournerai et retournerai le sujet jusqu'à ce que cela puisse s'intégrer sans faille dans ma pratique, tant que ce ne sera pas le cas, eh bien j'expérimente, affirmerais une chose avec enthousiasme un jour et son contraire le lendemain
Posté le 11/10/2019
B
bzo Membre
les capacités d'autosuggestion de ce corps sont vraiment sans limites, donnez-lui une miette de pain et il va déguster toute la baguette mon corps mu par le désir, bougeant sans tabous et sans restrictions réinvente sans relâche sa sexualité, s'en invente une où homme et femme se confondent, s'explorent avec avidité dans une même chair le tam-tam est dans mon sang, ma pratique debout est une danse enfiévrée autour du feu, ô harmonie sauvage qui se lève de toutes parts en moi, ma chair, docteur Jekyll et M. Hyde , comme j'aime ta face cachée, ta face brûlante, ta face fiévreuse mon âme s'embrase d'amour, déborde de volupté à l'unisson avec cette chair, des moments de jouissance qui deviennent des moments de grâce absolue où l'instant résonne comme du cristal
Posté le 11/10/2019
B
bzo Membre
il m'est devenu tellement facile d'être empli d'un plaisir ineffable, je n'ai qu'à me laisser faire, appuyer sur le bouton ON et m'installer sur le siège passager toute une machinerie extraordinaire se met en route, mu par le désir, carburé par mes énergies des profondeurs, produisant de l'arc en ciel, de la voie lactée, une pluie d'étoiles derrière mes yeux
Posté le 12/10/2019
B
bzo Membre
c'est vraiment extraordinaire d'avoir un long orgasme debout, j'en sors, j'en ai encore le souffle coupé, haletant, tout mon intérieur tremblant dans le lit, le corps débarrassé de son poids, peut s'envoler plus aisément, ici debout, c'est tellement différent, la station debout, au début peut sembler handicapante mais là cette grosse minute passer à orgasmer debout, j'ai bien senti qu'il y avait moyen de continuer encore bien plus longtemps, c'est juste une question de pratique, de prendre l'habitude la station debout est incorporé à l'orgasme, je me sentais comme un phare flamboyant, un sapin de Noel tout illuminé avec les branches secouées, c'est spécial, il faut s'y habituer, l'orgasme explose vers l'extérieur, on se sent comme avoir une aura de feu, tout le monde extérieur fusionne et semble participer à l'orgasme le mouvement aussi est intégré, sous certains conditions, bouger avec le plaisir, comme un poisson avec ses nageoires évoluant dans un milieu aquatique très dense, fusionnel, percevoir l'harmonie, le rythme de l'orgasme et nager en accord avec, accorder ses mouvements à la pulsion de l'orgasme
Posté le 12/10/2019
B
bzo Membre
je passe les doigts donc régulièrement sur le pubis
je le répéterai jamais assez, tout ce qui est détail technique un peu trop précis dans mes textes, doit être pris avec les précautions d'usage, reflète avant tout une expérimentation d'un jour, d'une nuit, parfois revenant à intervalle plus ou moins régulier parfois c'est adopté, intégré dans ma pratique, parfois c'est juste abandonné le lendemain sans même que je prenne la peine de le signaler en l’occurrence ces contacts avec mes parties génitales ou juste mon pubis, avec les doigts, j'ai laissé tomber dès le lendemain, quand je laisse le corps délirer tout seul, il ne va jamais dans cette zone, c'est aussi simple que cela pour que cela arrive, je dois forcer, je dois reprendre le contrôle, c'est suffisant comme argument pour moi, pour arrêter net, que mon corps n'en veut pas, que ma pratique n'en a pas besoin
Posté le 13/10/2019
B
bzo Membre
j'ai toujours été quelqu'un d'excessif toute ma vie, c'est une de mes principales qualités et aussi un de mes principaux défauts là, il y a deux semaines, plus ou moins, quand j'ai découvert la pratique debout, je me suis dit, plus jamais de micro-séance autrement, bien sûr, je venais de découvrir la façon la plus puissante de pratiquer hors du lit, offrant la même richesse, la même myriade de nuances, ouvrant la porte à des moments de jouissance unique, une façon de pratiquer égale en potentiel pour les micro-séances à la position couchée mais de là à supprimer tout le reste... contre mon armoire en hêtre, m'y frottant comme une chatte en chaleur, pliant un peu les genoux, remontant, pliant à nouveau en remuant lascivement le bassin ou bien chevauchant, comme empalé, le coin de mon bureau en bois ou encore tout simplement vautré dans mon fauteuil de bureau, les pieds sur la table, regardant un film ou une série et en même temps ayant tout mon paquet derrière les cuisses serrées et ainsi mes bijoux de famille mis en tension, le moindre petit mouvement du bassin occasionnait toutes sortes de pressions et de frottements, continuant en même temps de regarder l'écran, je gémissais de plus en plus jusqu'à être après un certain temps, presque sans m'en rendre compte, dans un tel état d'excitation que je mettais le visionnage en pause, commençait à me caresser et faisait monter quelques contractions et en deux temps, trois mouvements, je jouissais déjà pendant de longues secondes, après, je recommençais à regarder et recommençais aussi mon manège avec mes couilles et mon sexe derrière mes cuisses ou encore cette façon de faire que j'ai découvert très récemment et qui m'a fait comprendre que c'était très bête d'avoir abandonné toutes ces manières de pratiquer, même si elles n'avaient pas autant à offrir que la position debout où le désir peut vraiment déployer ses ailes sans contraintes, cette dernière position donc, simplement plus ou moins penché en avant avec les mains s'appuyant sur la table et puis un va et vient constant par derrière entre les reins, c'est très animal, tout en mode pénétration , peu de mode liane lascive , roboratif, sensation de pénétration tout à fait irrésistible par moments mieux, désormais j'alterne, je vais quelques instants contre mon armoire, je m'y frotte lascivement tout en pliant un peu les jambes, je remonte en me caressant, m'écarte de l'armoire, continue un peu debout, va chevaucher mon coin de table, me remet debout, c'est tellement excitant tout cela, je passe mon temps à jouir à la maison quand je suis tout seul vive la luxure, vive la volupté, vive l'amour
Posté le 13/10/2019
B
bzo Membre
l'épanouissement sexuel du corps, c'est parvenir à le laisser s'exprimer de plus en plus, c'est parvenir à le laisser de plus en plus en tête à tête avec le désir notre monture au quotidien, trouve ainsi là dans ces moments d'incandescence, ces moments ardents l'occasion d'ouvrir ses vannes les plus secrètes et de faire monter de la cave des trésors oubliés, enfouis au fond de nous qui vont scintiller quelques instants au grand jour avant de retourner à l’obscurité
Posté le 14/10/2019
B
bzo Membre
tant de choses à apprendre encore, c'est confondant, c'est confondant et merveilleux, il n'y aura jamais de sommet où la pente prendra fin, le plaisir s'est fait un nid en moi, une éternelle éclosion, l'explosion de couleurs à la lumière, les sens pris dans une magie, ma chair, une boîte à sortilèges dont j'ai les clefs
Posté le 14/10/2019
B
bzo Membre
comme mes parties génitales sont devenues complices de mon plaisir cela fait bizarre pour un homme d'écrire que ses parties génitales sont devenues complices de son plaisir , tellement cela parait aller de soi mais ceux qui savent le type de pratique qui est la mienne, issue du massage prostatique avec masseur mais qui a pris un chemin de traverse, de plus en plus , jusqu'à devenir cette façon tellement différente, tellement mienne, tellement délicieusement transgressive changer de corps constamment durant l'action pour ainsi-dire, parvenir à cet état que je qualifie d'androgyne , ce sublime équilibre entre le masculin et le féminin, déliés en moi, cette harmonie tellement primaire, tellement sauvage mais aussi en même temps, tellement sophistiquée, cette ivresse de sentir en soi son identité sexuelle s'en aller à la dérive comme détachée de soi et de sentir le masculin et le féminin, entièrement en éveil, à pleine puissance fluctuer en nous au gré du désir, jouer dans sa chair, comme s'ébattant avoir cette extraordinaire sensation de faire l'amour, de faire l'amour à quelqu'un et en même temps que quelqu'un nous fait l'amour, et que nous ressentons tout cela tantôt en homme, tantôt en femme, tantôt les deux en même temps et même de temps à autre, aucun des deux, comme libéré de toute identité sexuelle, juste une entité de vie incandescente, brûlant comme une torche sur l'autel, moments de communion absolue, moments d'intimité avec les abysses que nous portons en nous, moments de volupté comme une mer immense, à perte de vue --- chez moi, désormais, mon plaisir est constant, quoique je fasse, la cuisine, ranger, me laver les dents, etc toujours, c'est devenu un automatisme, je place tout mon appareil derrière mes cuisses ou juste mes couilles et en marchant tout à fait machinalement ou restant sur place m'affairant, avec les pressions, les frottements, occasionnés par mes bijoux de famille mis en tension derrière mes cuisses, un plaisir envahit rapidement tout mon bassin, alors je suis là à cuisiner, à touiller dans la casserole tout en gémissant et en remuant un peu les hanches, les jambes régulièrement comme une cocotte-minute qui commence à frémir et à sautiller sur place, prête à exploser, je m'arrête soudainement dans mon occupation, me caresse avec passion, fais monter quelques contractions tout en me déhanchant langoureusement, me mettant en mode liane lascive et en quelques instant, je jouis doucement, irrésistiblement, comme emporté par une main géante en moi-même au loin, tout le corps empli de cette soie frissonnante et chaude que j'aime tant toute la magie dont ce corps est capable, désir en mode majeur, comme une plante immense, luxuriante, foisonnante, à force d'être arrosé jour après jour, ayant fait sauter tous les tabous, osant tous les gestes, du féminin , comme du masculin goûtant aux sensations existant dans ma chair dans la totalité de leur spectre et de leur puissance
Posté le 15/10/2019
B
bzo Membre
comme je prends mon pieds tout le temps chez moi, comme je l'explique juste au-dessus, je vaque à mes occupations diverses et variées chez moi, toujours en prenant soin d'avoir au moins mes roubignolles coincées derrière mes cuisses, c'est assez facile en fait, leurs peaux semblent s’adhérer l'une à l'autre et avec mes cuisses un peu serrées, elles restent bien place, bien sous tension et ainsi le moindre mouvement que j'effectue, provoque aussi des pressions, des frottements, du malaxage, là en bas mes petits réservoirs à volupté, éponges gorgées de soie chaude, dès qu'on appuie un peu dessus, déjà de douces et lentes giclées dans mon bassin et quand je me mets à marcher, ah mes amis, cela monte le long de ma colonne vertébrale, cela se répand comme un virus ultra-contagieux, je suis empli de frissons voluptueux, toute ce nectar ineffable mouvant lentement partout en moi cela fait bizarre de touiller dans la casserole et en même temps de gémir de plaisir et même de bricoler, visser, couper et gémir de plaisir et puis quand la tension sexuelle devient très forte, je m'arrête dans mon occupation, je me mets à me caresser, en quelques va et vient dans mon bassin avec les contractions, la délicieuse densité de la jouissance s'installe , comme tout semble fondre en moi, j'ai envie de hurler, tellement c'est bon on ne s'en lasse pas, j'ai beau passer des heures ainsi avec le manège de mes cuisses, je ne m'en lasse pas un instant, le plaisir semble constamment neuf, comme n'ayant encore jamais été vécu , surprend, ébloui, jusqu'au plus profond de soi-même
Posté le 16/10/2019
B
bzo Membre
c'est tous les jours mieux, tous les jours tous les jours, plus de nuances, plus de finesse, plus de détails, plus de volupté une sensation de faire l'amour toujours plus réelle, plus omniprésente, plus magique la sensation qu'on fait l'amour à quelqu'un et la sensation qu'on nous fait l'amour la sensation d'être emmené au loin, quelque part très au loin, sur des grèves inconnues la sensation de communion... ah la sensation de communion incandescente dans la chair, aussi toujours plus brûlante, toujours plus fusionnelle la sensation de ne plus s'appartenir, le désir, comme un intrus merveilleux, un intrus surpuissant dont on est le jouet, le pantin consentant malgré tout cela, encore tellement de travail à faire sur soi, ce parcours à la rencontre du désir, à la découverte du désir, à la découverte de mes abysses, à la découverte d'un moi plus complet, plus riche je me sens toujours plus entier, plus foisonnant, toujours plus intéressé par la vie, par son extraordinaire diversité, tous ces petits détails qui composent le tableau, quelle palette, quelle infinie palette, je la sens aussi dans ma chair, de plus en plus, vibrant du même noyau, le désir est partout, dans les branches des arbres, dans le vol d'un oiseau, dans les rayons du soleil, dans les bouffées de vent, vagues inlassables du grand océan
Posté le 17/10/2019
B
bzo Membre
ma petite danse chamanique rien qu'à moi, je croule sous les caresses, traversé de vagues délicieuses, j'ondule au rythme du plaisir, la courbe est le chemin de la soie, une grâce dans l'instant de vivre oui vraiment, une grâce dans l'instant de vivre des moments pareils ce qui monte en moi, c'est l'occasion de me réunir à la terre, de chanter la vie, de vivre les sources chaudes, j'ai embrassé la femme intérieure, son souffle est sur moi, son sexe chaud est monté de mes abysses, s'est installé entre mes jambes, m'a été prêté quelques instants, je l'ai senti se mettre à vivre, se mettre à vibrer, entre mes cuisses, de ses milliards de terminaisons nerveuses, œuvrant vers la transe voluptueuse, entraînant tout mon être dans une farandole ineffable
Posté le 19/10/2019
B
bzo Membre
au plus je bouge, au plus je me caresse, au plus je suis dans la bouche d'un volcan gentil monstre collé à mes entrailles, tu t'es garé en moi, je t'ai bercé, je t'ai nourri, maintenant tu as grandi, fais-moi goûter à ton royaume, laisse-moi prendre pied quelques instants dans l'indicible, emplis-moi de feu, de ce feu tellement doux, tellement chaud qui fait comme des ailes immenses dans ma chair
Posté le 19/10/2019
B
bzo Membre
que de merveilleux moments encore de volupté et de jouissances interminables, dans mes propres bras, m’enlaçant comme si j'étais mon amant, en même temps , comme si j'étais ma fougueuse et désirable maîtresse je me rends compte maintenant que pour acquérir une solide maîtrise dans la station debout car ces derniers temps, je ne pratique plus qu'ainsi, il fallait en fait tout simplement bien mettre en place mon mode liane lascive et mon mode pénétration, de bien les faire dialoguer, d'établir leur complicité, leur synchronisation, pour me faire décoller c'est une forte leçon que j'ai eue, d'avoir compris cela, désormais je sais que si je m'essaie à quelque nouvelle position, ce que je dois établir en priorité, c'est cette balance entre ces deux modes qui constituent le coeur de ma pratique, qui me permettent d'optimiser les sensations, de vivre véritablement un acte sexuel, des ébats amoureux malgré que je sois tout seul, mieux en fait tout seul puisque je peux le vivre des deux côtés, le vivre aux deux bouts du dard, éprouver les sensations sur tout leur spectre, du masculin jusqu'au féminin je rappelle pour ceux qui éprouveraient des velléités de s'essayer à ma manière de pratiquer, que c'est pas bien compliqué, je suis un garçon simple, mon but en m'éloignant du massage prostatique classique, était de parvenir à ressentir la pratique comme un acte sexuel, avec des gestes, des mouvements, des caresses, qui le suggèrent irrésistiblement en nous car si on le ressent dans notre chair, alors on le vit véritablement dans la réalité au fil des secondes donc un petit résumé pour démarrer à la manière du @bzo il faut dialoguer, établir une complicité, une balance entre le mode liane lascive et le mode pénétration le mode liane lascive au niveau des sensations, correspond au fond dans le sexe à plusieurs, aux caresses, aux frottements, contacts et pressions diverses entre les corps, les principaux acteurs du mode liane lascive sont les mouvements lascifs de tout le corps, des déhanchements, beaucoup de mouvements du bassin, pas avoir peur de se laisser aller à des mouvements qu'on pourrait qualifier de féminins, efféminés, les mains vont et viennent, caressent beaucoup, un peu partout, avec tout de même les seins comme principales cibles, personnellement avec la main gauche, je traîne aussi beaucoup sur la bouche, autour, caressant les lèvres, les écartant un peu, les hanches, les flancs, les fesses, tout peut y passer bien sûr, les mains doivent être des cavaliers sans relâche explorant la peau le mode liane lascive, c'est avant tout cependant le jeu des cuisses avec les parties génitales, cela n'arrête pas de frotter, de presser, de malaxer, là en bas je plie un peu les genoux, tend ma croupe , écarte les fesses, mimique des mouvements de pénétration, enfin tout y passe, c'est comme le cochon, tout est bon là-dedans pour inciter les énergies des profondeurs à venir embraser les lieux donc voilà pour le mode liane lascive, être ardent, imaginatif, ne pas avoir peur de bouger comme une femme si le désir entraîne dans cette direction et puis il y a le mode pénétration, en mode pénétration, les mains s'immobilise à peu près, tout s'immobilise d'ailleurs à peu près, il faut nuancer, relativiser, cela doit rester souple, on alterne le mode pénétration et le mode liane lascive comme les amants alternent des moments où ils se frottent ardemment l'un contre l'autre en se caressant et puis des moments où il y a va et vient du pénis dans le sexe de l'autre mais ce n'est pas délimité au cordeau, il y a des moments de flottements, des enchaînements où le va et vient est déjà là mais où on continue de caresser encore donc le mode pénétration, c'est un mouvement de va et vient avec une contraction, comme je l'ai écrit ailleurs, la contraction va dévier la course du mouvement de va et vient et le rediriger en nous, ainsi on va avoir la sensation qu'on se pénètre soi-même, la contraction a une autre utilité aussi mais peut-être qui ne fonctionnera pas tout à fait, à plein puissance en tout cas, si vous êtes un débutant, c'est qu'elle va mettre la prostate en branle, les vibrations de celle-ci vont renforcer la contraction, décupler la sensation de pénétration, lui donner en fait tout son réalisme, sa puissance il y a moyen d'obtenir une infinie variété de nuances en mode pénétration, un des grands avantages de l'aneroless sur la pratique avec masseur est justement du fait de l'absence de masseur, vous avez une totale liberté de mouvement et avec un peu de pratique, vous dirigez la contraction avec son cortège de vibrations de la prostate comme vous le voulez, vous pouvez obtenir la sensation d'un dard en vous avec toutes sortes d'effets subtils, de variations de trajectoire, de changements de vitesse, bref là encore, il faut faire parler son imagination au plus près de son corps donc toute la réussite réside dans une alternance des deux modes, leur coordination, leur dialogue, on est à l'écoute de soi, à l'écoute du plaisir qu'on ressent comme si on était à l'écoute du plaisir d'une partenaire et en fonction, on adapte nos actes, passant tantôt en mode pénétration, tantôt en mode liane lascive, c'est un processus très intuitif, exactement comme dans le sexe avec partenaire je préconise deux façons de pratiquer, couché, sur le dos essentiellement, dans un lit ou debout, c'est ainsi qu'on bénéficie du plus de potentiel
Posté le 20/10/2019
B
bzo Membre
la dernière fois que je me sois masturbé? cela doit remonter à la nuit des temps... hum, j'exagère un peu mais je ne me souviens même plus quand c'était, tellement c'est loin. Un an? deux? comment je fais? Ma pratique, comme je n'arrête pas de l'écrire, fait participer beaucoup mes organes sexuels, ils sont avant tout utilisés durant mon mode liane lascive, la danse sensuelle de mes cuisses et de mes bijoux de famille, se pressant les uns contre les autres, n'arrêtant de se frotter, de se presser, de se malaxer, tout cela provoque chez moi des flots et des flots de soie chaude et mouvante dans mon bassin, rapidement se répandant dans tout mon corps en fait, comme je l'ai déjà écrit, mes organes sexuels sont devenus le principal acteur de mon plaisir en mode liane lascive, en mode pénétration, cela reste la contraction, consolidée, renforcée par les vibrations de la prostate donc, l'essentiel de mon plaisir est généré dans mon bassin, par ces deux groupes d'acteurs, d'une part donc, mes cuisses avec mes couilles, mon sexe et puis d'autres part, la contraction avec les vibrations de la prostate là encore , il n'y a pas une frontière nette puisque quand je suis en mode liane lascive, il y a régulièrement des contractions, moins fortes et qui n'ont pas le principal focus de mon attention, de même en mode pénétration, il y a aussi souvent quand je les effectue avec les cuisses serrées, les frottements, les pressions, entre celles-ci et mes bijoux chéris mes bijoux chéris? oh que oui, comme je les chéris désormais, mon petit tuyau à la peau basanée et toute ratatinée, mes boules poilues, comme je les aimes à nouveau, comme je les aime pour leur contribution massive à ma pratique, je les aime pour avoir été capable de cette transition d'un plaisir masculin classique, celui qui nous est programmé par défaut pour la plupart vers quelque chose de différent, de tellement totalement différent, elles sont devenues mes principales pourvoyeuses de soie vibrante, chaude qui va circuler en moi par vagues douces, vagues lentes pendant deux bonnes années où j'ai pratiqué avec masseur, j'ai appliqué la règle, qui selon moi, reste toujours valable, de faire de son sexe et de ses alentours immédiats, une zone interdite, de ne pas y toucher mais à l'époque, c'était parfois difficile à tenir, alors de temps à autre, je n'y tenais pas et je lâchais mon coup, je le regrettais bien après car il fallait au moins deux semaines pour reconstituer des réserves d'énergie disponibles à 100% de leur capacité oh ce que je regrettais, bien sûr, ce ne sont pas les quelques giclées que j'avais lâchées, qui avaient provoqué quelques instants d'orgasme intense, les réserves de sperme se reconstituent , selon son âge, sa nature, en quelques jours, ce ne sont pas ces ressources qui sont utiles durant le massage prostatique, ni durant ma façon de pratiquer mais bien des énergies plus subtiles, des énergies dans l'invisible, dans nos profondeurs j'ai ma théorie là-dessus, ces énergies dont je parle, quand vous avez du sexe avec un ou des partenaires, masculin, féminin, indifféremment, vous échangez vos énergies subtiles, vous allez en dépenser beaucoup, vous allez en dépenser massivement, mais vous allez aussi en recevoir beaucoup, en recevoir massivement, de votre partenaire, ainsi les réserves sont régénérées et après des ébats, vous avez lâché votre coup, une fois, deux, trois fois ou plus selon vos capacités et votre âge mais malgré que vos couilles soient vidées et nécessiteront du temps pour retrouver leur plein niveau, vos réelles énergies sexuelles, n'ont pas baissées pour un sou, au contraire, vous allez avoir une sensation de bien-être, en partie parce que qu'elles se seront régénérées grâce aux énergies de votre ou vos partenaires qui auront été injectées en vous alors qu'avec la masturbation, le problème est que vous allez dépenser de l'énergie sexuelle mais vous n'allez pas en recevoir, les réservoirs vont mettre au moins 10 jours pour être à nouveau remplis et que cela aura des répercussions sur votre pratique, bien sûr si celle-ci n'est pas encore très développée, vous n'allez pas trop vous en rendre compte puisque vous êtes encore loin de fonctionner à pleine capacité, de percevoir à pleine puissance les sensations avec ma pratique donc, j'ai lentement, patiemment, reprogrammé, mes couilles, mon sexe, qui pendouillaient entre mes jambes, inutilisés et malheureux durant ma période de pratique avec masseur mais désormais, ils participent activement, oh combien activement, je ne les ai jamais senti aussi heureux, aussi épanouis, plus jamais je ne ressens le besoin de me masturber, je peux même voir des images pornographiques, cela ne provoque pas cette envie, bon, il est vrai aussi que je n'en regarde pas souvent, cette envie aussi m'est passée, pourquoi regarder d'autres, alors que j'ai cette magie que je peux déployer à tout instant en moi qui instantanément m'emplit d'un plaisir dans tout le corps? bon, il est vrai qu'avec cette pratique androgyne, mon plaisir que j'évalue à 90% féminin et 10% masculin, mes goûts sexuels sont en train d'évoluer, j'ai toujours été bisexuel sur les bords durant ma vie sexuelle active avec des partenaires mais là si je me réfère à mes envies, c'est en train de s'accentuer, j'ai de plus en plus envie, point, indifféremment d'homme, de femme, de vagins, de braquemart, de chair vivante, vibrante, de cul, d'nus, d'homme, de femme, je me sens devenir omnivore sexuellement et glouton, incroyablement glouton mais à un point étonnant, il y a une sorte d'ouverture immense en moi, qui s'est faite, une soif de brûler comme une flamme dansante dans ma chair embrasée bon, pour l'instant, je ne mets pas en application, j'ai déjà parlé ailleurs de mes difficultés à approcher d'autres, du fait que je suis resté isolé bien trop longtemps, que je me suis bâti un nid douillet avec mes livres, mon art et maintenant ma pratique tellement riche, tellement développée qui m'apporte une satisfaction et un épanouissement complets cependant cette pratique, malgré le fait que je sois totalement autonome sexuellement, fait croître en moi aussi l'envie de retourner vers les autres, d'aller me frotter à d'autres corps, de goûter à d'autres sexes, hommes, femmes parce qu'au fond en nous, dans nos profondeurs, quand on arrive suffisamment loin, ce sur quoi on tombe, c'est le terreau commun, ce que nous partageons, hommes, femmes, qui fait notre socle commun vivre une sexualité intense en dialoguant directement avec sa chair, en y goûtant au masculin comme au féminin, à pleine puissance, c'est goûter au socle commun, aux énergies vitales, aux énergies premières, sur tout leur spectre, et après quand on marche dans la rue, c'est percevoir aussi ce socle commun, ces énergies vitales, ces énergies premières, dans les autres et avoir envie d'y goûter avec toutes les spécificités dont c'est entouré, dont c'est enrobé, chez d'autres
Posté le 20/10/2019
B
bzo Membre
tout à l'heure, je passais avec le bus le long de la forêt de Soignes au sortir de Bruxelles pour aller rendre visite à ma vieille mère comme tous les dimanches, je me suis rendu compte que cela faisait des années que je ne m'étais plus promené en forêt, parmi les arbres, y flâner, m'y perdre un peu, me ressourcer et cela m'a rendu triste à un point pas possible, moi qui était si proche de la nature pendant des années je fixais mon regard sur les arbres qui défilaient, les grands hêtres adultes avec leur frondaison en train de brunir, en train de rougir, leurs myriades de feuilles qui se préparaient à tomber pour l'hiver, je fus tout d'un coup bouleversé, ému jusqu'aux larmes, il me semblait entrevoir en filigrane un palais antique, un palais immémorial avec des décorations riches, délicates, de tous les côtés, une dentelle fine, tout en nervures bougeant lentement, paresseusement, se déployant d'arbre en arbre formant une sublime architecture évanescente devant mes yeux cela faisait longtemps que je ne m'étais plus senti comme cela devant le spectacle de la nature, je sentais en moi toutes les énergies en éveil, ces énergies qui d'habitude sont sollicitées sexuellement, se transformant dans ma chair en flux mâle et en flux femelle, là dans ce bus, avec la forêt défilant devant mes yeux, je les sentais tout d'un coup présentes en moi, sans avoir été sollicitées expressément et enrober dans le faisceau de mon regard les frondaisons des arbres, comme caressant délicatement, avec infiniment de respect, les branches, les feuilles, au passage la lumière cristalline, les morceaux de ciel, apparaissant aléatoirement entre les branches, je buvais tout cela par les yeux, j'en étais imbibé jusqu'au fond de mon être pendant quelques secondes
Posté le 20/10/2019
B
bzo Membre
l'autre jour ces quelques secondes de communion avec la nature, vécues à travers la vitre d'un bus, ont été très révélatrices ces énergies que j'éveille en moi, que je vis désormais à pleine puissance sexuellement chez moi, je peux les vivre de manière diverse, face au spectacle de la nature, donc mais aussi chez moi avec des exercices tantriques ou du moins pseudo-tantriques de mon cru il faudrait juste m'appliquer, persister, insister, ce que je ne fais pas actuellement, tellement peu de temps quand on travaille 8h, qu'on a quelqu'un de qui on doit s'occuper, alors la tentation est d'aller là où c'est le plus richement développé, là où les résultats ont déjà dépassé toutes les espérances je ne vais pas me faire des promesses, m'imposer des contraintes mais une chose est certaine, dans 5 ans quand je prendrai ma retraite, j'aurai de quoi m'occuper vivre la splendeur de la nature au plus près, avec l'éveil de ces énergies que je porte en moi pour une communion dans l'instant et puis des moments d'intimité absolue, des moments de fusion et d'effusion dans ma chair mais non sexuellement grâce à des exercices, appelons les, tantriques, pour simplifier en plus bien sûr, les moments précieux, les moments splendides, de ma chair en roue libre , délié de mon identité sexuelle, vivant tout le spectre de la sensation possible sexuellement en moi, moments de volupté absolue, moments de chair en fête, moments de liberté sans restrictions aucunes, moments d'intime communion avec mes abysses, vivant pleinement le joyeux mystère dans ma chair
Posté le 22/10/2019
B
bzo Membre
la réalité, c'est cette myriade d'objets et d'êtres divers et variés qui m'entourent, dont je fais partie mais la réalité dans laquelle je vis, instant après instant, n'est pas tout à fait la même, pas du tout même par moments, je vis dans la perception que j'en ai, de cette réalité, instant après instant, avec tout ce que je porte en moi, avec tout ce que je traîne derrière moi, je vis dans la perception que j'ai de tout ce qui m'arrive, de tout ce qui m'entoure, instant après instant avec tout ce que je porte en moi, avec tout ce que je traîne derrière moi il y a là un décalage constant, plus ou moins grand, un interstice qui peut être en même temps un continent, dans lequel on bâtit son nid, son pays, tant bien que mal, dans lequel on bâtit son cauchemar aussi par moments, parfois interminablement, souvent minablement un décalage constant, un interstice, dans lequel aussi j'ai bâti ma pratique, qui fait qu'un gars plus très jeune, un peu bedonnant, tout seul chez lui, ce qu'on va en voir quand il est en action, debout par exemple, c'est un homme qui bouge bizarrement, par moments, souvent même, de façon efféminée, toutes sortes de mouvements, d'ondulations, beaucoup dans le bassin, beaucoup de caresses aussi, un homme qui gémit beaucoup, qui hurle même par moments, sur le visage duquel on lit beaucoup de plaisir, sur le visage duquel on lit beaucoup de plaisir très très intense mais ce que moi je perçois dans ces moments-là que j'ai essayé de décrire de l'extérieur juste au-dessus, c'est que je suis en train de faire l'amour que je suis en train de faire l'amour à quelqu'un et qu'en même temps quelqu'un est train de me faire l'amour, je le vis, j'y suis à 100%, c'est ce que je suis en train de vivre, de percevoir, de ressentir, de tout mon être de la pure magie, on vous dit ******************* j'ai eu cette vision hier soir que les énergies qui montaient en moi, tantôt par jets vigoureux, tantôt comme une source tranquille, étaient comme un liquide hautement inflammable, s'évaporant à toute vitesse et que le masculin et le féminin en moi, étaient comme deux cailloux, deux silex qui se percutaient régulièrement avec plus ou moins de force, provoquant ainsi des étincelles étincelles qui embrasaient tout mon intérieur grâce à tout ce liquide inflammable dans l'invisible, imbibant ma chair, imbibant mon être, que les sensations naissaient ainsi ************************* je perçois désormais constamment à la fois du masculin et du féminin en moi, je les perçois par bribes enlacées, par morceaux d'un puzzle plus ou moins entier, engagés dans un acte sexuel je perçois constamment un dard dressé et un vagin en moi, je les perçois tantôt comme un ensemble soudé, mouvant ensemble l'un dans l'autre, se frottant l'un contre l'autre, se pressant, se collant l'un contre l'autre parfois je perçois plus du côté du dard, souvent plutôt du côté du vagin, je perçois une myriade de mouvement entre eux, de frottements, de pressions, je perçois un océan des nerfs enflammés qui dansent ensemble une farandole sauvage je perçois en même temps la griserie d'enfoncer ce bout de barbaque turgescent, dans la chair tendre d'un sexe comme du velours mouvant, de l'y remuer, de l'y frotter dans toutes les sens, d'essayer de l'y enfoncer le plus possible, d'en sentir toute la longueur durcie, raidie, comme vibrante d'excitation, frottée par des parois humides, mouvantes, pressantes, comme une pieuvre qui m'aurait engloutie, dans l'estomac duquel je bougerais mon sexe, en même temps qu'elle déroule son corps en arabesques dans toutes les directions et puis je perçois en même temps dans mes entrailles les va et vient d'un braquemart dressé, une vraie petite tour Eiffel miniature, je la sens s'enfoncer, me fouiller, me frotter, je sens tout fondre sur son passage, s'enflammer, l'impression par moments qu'il n'y a plus que cette divine dureté mouvante qui existe et que tout le reste autour , n'est plus que chaleur ondoyante, frissonnements de soie, ondulations lascives l'impression que je ne suis plus qu'une rivière de chaleur rugissante, qui explose vers le haut comme éjecté par le cratère d'un volcan, que je m'éparpille en cent mille morceaux, emporté par un fleuve qui se jette dans l'océan, que je deviens une goutte iridescente, que je danse avec des trilliards d'autres gouttes au rythme du noyau de la terre qui bat comme un coeur au fond de mes entrailles je perçois avec une telle réalité que je fais l'amour à quelqu'un et que quelqu'un me fait l'amour, ce que je perçois très exactement en fait plutôt, c'est qu'on est quatre là-dedans, que je fais l'amour à quelqu'un et que quelqu'un me fait l'amour mais que la personne à qui je fais l'amour et la personne qui me fait l'amour, sont différentes, deux figurants en fait, ils sont présents mais ne font rien, je ne perçois rien par eux, sortes de blocs hors de ma portée de perception, extérieurs à moi mais néanmoins je perçois leur présence massive, je perçois que je fais l'amour à quelqu'un qui n'est pas moi, je sens mon vit dressé s'enfoncer par le bas en cette personne, je me sens la labourer, essayer de la travailler avec expertise et fougue, je me sens mouvoir mon dard aussi dur que possible en elle et puis en même temps, je sens une queue, qui n'est pas la même qui vient s'enfoncer en moi, qui vient me travailler tantôt avec fougue, tantôt avec infiniment de douceur, qui éveille de l'ineffable en moi à chaque instant, qui m'envoie dans la stratosphère à chaque va et vient ************************** je perçois ma pratique comme un espace de liberté extraordinaire, porté par des sensations qui me font comme un tapis volant, je suis parti à l'aventure, à la découverte d'un moi-même plus complet, plus riche, plus épanoui, je me sens comme un fruit en train de mûrir, qui se pare de plus en plus de couleurs somptueuses je me croque à belles dents, je sens le sourire de la vie dans ma chair, l'amour est comme un soleil intérieur
Posté le 23/10/2019
B
bzo Membre
la jouissance devient parfois comme un moment de grâce, vous vous sentez envahi par une pureté ineffable, au coeur de cette chair, un oiseau de cristal dont le chant est comme une vibration sans fin
Posté le 24/10/2019
B
bzo Membre
je m'emplis de cette ivresse ineffable qui rend folle ma chair constamment chez moi outre les moments de micro-séances ou de séances au lit, c'est aussi intégré dans mes occupations diverses, je vaque à mes affaire du quotidien et en même temps je m'injecte du plaisir à dose plus ou moins massive selon les moments c'est devenu tellement facile, il suffit que je sois nu et déjà au premier contact d'une de mes cuisses avec mes couilles et le nectar chaud commence à se libérer dans mon bassin après une fois que le feu est allumé et que la marmite est dessus, il n'y a plus qu'à faire attention que les flammes ne s'éteignent pas et cela mijote tout seul, je presse un peu mes cuisses, je fais à l’arrêt devant la cuisinière quelques mouvements rotatifs du bassin et voilà déjà de la soie nageant doucement, partout entre mes hanches tandis que je touille dans la casserole mon repas du soir, mon estomac est encore vide mais ma chair est déjà à la fête, déguste avec gourmandise déjà le dessert
Posté le 24/10/2019
B
bzo Membre
androgyne, vivre le plaisir avec tout le masculin et tout le féminin, en soi, cela me va tellement bien, je me sens tellement bien avec, cela me va comme un gant, cela me colle à la peau, il m'est devenu tellement naturel, il semble tellement couler de source, me traverser comme une rivière, comme c'est bon d'être son lit androgyne, ce mot me fait frissonner jusqu'au plus profond de ma chair divine transgression, jusqu'au bout de l'extrême, là où l'identité sexuelle vacille territoires infinis, territoire de la complétude, de l'épanouissement dans l'instant, les sensations sur tout leur spectre, se sentir entier, brûler cercle parfait sans doute, cela reflète cette bisexualité à laquelle j'ai un peu goûté durant ma vie sexuelle avec des partenaires, mais qui je le sens maintenant, grâce à mes jeux en solo, est ma nature profonde bites, chattes, mes orifices et mes appendices divers et variés, en haut comme en bas, en raffoleraient indistinctement oser laisser monter le féminin en nous, lui laisser les commandes de notre corps, oser les gestes et les mouvements vers lesquels le désir nous entraîne dans ces moments-là balancer son cul, écarter lascivement les fesses, tendre sa croupe comme si la petite crevasse derrière, flairait de la bite dressée en vadrouille dans les environs, je me caresse les seins, je cambre les reins, je me dandine, je me déhanche, je couine de plaisir, j'aime tout cela à la folie durant la séance, m'y adonne sans retenue, une vraie folle, après j'oublie, cela s'évapore comme si cela n'avait jamais existé le féminin durant l'action en moi, est un moteur à explosions, le masculin, lui, est la bougie qui apporte les étincelles
Posté le 25/10/2019
B
bzo Membre
une des clefs pour une pratique heureuse avec beaucoup de réussite est d'être toujours curieux, avec l'âme d'un explorateur, sans relâche à la quête de nouveaux territoires à découvrir, jamais se figer dans des certitudes, une routine, un train-train, que vous soyez pratiquant avancé, débutant ou quelque part entre les deux, ne pas avancer, comme dirait l'autre, c'est reculer cependant toujours avancer, cela ne veut pas dire non plus, sans cesse se hâter, courir, se ruer, être incertain, non, tranquille, détendu du gland, on s'arrête, on repart, on sifflote, les mains dans les poches, juste on ne s'installe pas, on ne dépose pas son baluchon indéfiniment il fait beau, il fait bon là-dedans, on est dans un nid chaud aux premières loges, c'est la fête, la plus somptueuse qui soit, la chair qui fait son numéro, son numéro de prestidigitation, des lapins et des pigeons vont sortir du chapeau à la pelle ou pas encore... courage, mon ami qui s'est lancé là-dedans, j'aimerai pouvoir écrire que tout le monde est récompensé, c'est dur mais ce n'est sans doute pas toujours le cas, pourtant tout le monde a le potentiel en lui ne vous attardez pas obstinément dans une voie si aucune lueur d'espoir ne s'est présentée, la montagne a tellement de pentes qui mènent vers le haut et encore une fois, ne pas faire du sur-place trop longtemps, plutôt tout remettre tout en question, repartir de 0 que de rester coincé indéfiniment au même endroit, il y a tellement de manières d'y arriver, toutes ne conviennent pas à tout le monde, il faut trouver les siennes, celles qui conviennent à notre nature profonde
Posté le 26/10/2019
B
bzo Membre
bouger moins mais bouger mieux régulièrement j'ai déjà écrit des phrases de ce genre mais à chaque fois je perdais cette directive de vue, pourquoi? et pourquoi c'est mieux? (je parle ici , bien sûr, de ma pratique à moi qui n'a rien à voir avec le "do nothing" 100% prostatique que la plupart par ici , pratiquent ou essaient du moins) les énergies montent en moi par vagues, plus ou moins doucement, plus ou moins rapidement, selon les moments, il s'agit d'être comme un surfeur, de bien rester dessus constamment, de rester dans le lit des vagues, mes gestes, mes mouvements , vont apporter de la variété, créent des nuances, me faire vivre la sensation que je fais l'amour mais je devrais toujours rester sur la vague, bouger en restant sur la vague, bien sentir la vague sous moi, continuer de rester toujours dessus en faisant mes petites figures de style, ainsi cela reste optimal à 100%, ainsi les sensations se donnent à 100% alors qu'en bougeant trop, en remuant trop, me laissant emporter par les mouvements, je sors de la vague, après j'y retourne dessus mais c'est beaucoup plus efficace en restant toujours constamment dessus en diminuant la gestuelle, en l'accordant bien aux vagues sous moi c'est quelque chose que j'ai bien senti ce matin, je me suis éveillé, j'avais allumé les chauffages une heure ou deux plus tôt, une fois que je m'étais levé pour aller uriner, je le fais plusieurs fois par nuit, donc quand je suis sorti de mon lit, il faisait déjà bien chaud, je suis resté nu, toute la machinerie s'est immédiatement mise en route au premier contact de mes couilles avec mes cuisses,, directement c'est un festival de sensualité, d’érotisme, je vaquais à mes occupations matinales, remplir la machine à laver, préparer le petit déjeuner, changer les draps de mon grand lit tout en laissant jouer mes cuisses avec mes bijoux de famille, comme cela frottait là en bas, oh comme cela m'emplit de soie chaude, de temps à autre, je me déhanchait ou commençait à onduler sur place tout en me caressant et c'est là qu'il y a eu le changement, je me laissais pas emporter par le mouvement n'importe comment, j'écoutais un peu plus, je freinais pour sentir que je restais bien sur la vague, quand je me sentais bien dessus, bien stable, je m'autorisais des petites figures de style, en quelque sorte, je bougeais de plus en plus, je dansais mes ébats de plus en plus mais toujours en veillant que je ne quitte pas le flux d'énergie, que je le sentais bien me porter, m'emporter donc maintenant cela semble bien vissé dans mon action, cette espèce d'extra écoute du flot de l'énergie montant en moi, bien sentir que je ne dévie pas trop, que je reste bien dans son courant, nettement moins de fluctuation ainsi de la tension sexuelle, je la sens monter en puissance rapidement et s'établir fermement dans ma chair mon corps s'en empare déjà de cette façon un peu différente de faire, en freinant par moments les gestes, les mouvements pour bien rester à l'écoute, la perception de la tension sexuelle détermine le rythme de l'action, si celle-ci faiblit, au lieu de rester ferme et d'augmenter doucement, alors c'est que je quitte le courant de l'énergie, je me suis éloigné de son lit, je freine alors l'action jusqu'à sentir que je suis bien dedans à nouveau
Posté le 27/10/2019
B
bzo Membre
allons bon, j'ai ressorti un masseur de la boîte, en l'occurrence le Vice 2 qui a pour l'instant mes faveurs, je l'utilise sans vibrations je mentirai, si j'écrivais que je n'ai pas passé un bon moment, un sacré bon moment même, certes ce n'avait pas la finesse, la richesse, la variété, d'une de mes habituelles séances aneroless, mais un long orgasme d'un bon quart d'heure, cela ne se refuse pas, on accueille cela avec reconnaissance, cela n'arrêtait pas, j'ai l'impression d'avoir un volcan crachant du feu entre les jambes et puis le masseur comme un piston rentrant là-dedans, touillant dans le cratère, attisant toujours plus l'éruption au passage, je me suis mis au point une technique bien sympathique qui a vraiment décuplé les sensations, autant en aneroless, j'ai déjà maintes fois part de mes réserves quant à utiliser mes doigts au contact de mes parties génitales car cela déséquilibrait irrémédiablement, autant ici avec le masseur, je me suis rendu compte que ce n'était vraiment pas le cas, donc j'ai mis deux, trois doigts de la main droite, tandis que la gauche continuait à caresser, sur mon pubis, à la base de la hampe qui restait bien molle, tirait un peu en arrière la peau en cet endroit tout en pressant, ce qui avait pour effet de rabattre mon sexe sur les doigts et ainsi je ne bougeais plus la main, me contentant des allers et venues du masseur et de la danse fougueuse de mon bassin pour mettre en mouvement tout ce beau monde entre mes cuisses, plus ou moins serrées selon les moments, cela bougeait juste ce qu'il faut pour provoquer des petits frottements, des pressions, du malaxage là où il faut entre mes doigts, mon pubis et mon sexe c'était vraiment divin, un bon quart d'heure à râler, délirant de plaisir, avec une boule de feu doux tournoyant lentement dans mon bas-ventre et dardant ses rayons dans toutes les directions dans mon corps je recommencerais très certainement régulièrement
Posté le 27/10/2019
B
bzo Membre
c'est vraiment étonnant, ma pratique en aneroless est désormais totalement consistante depuis un certain temps, le plaisir est là dès le premier instant et il ne faiblit pas, que je sois fatigué, pas en forme, énervé, abattu, s'il est bien une constante dans ma vie, c'est ce que je peux attendre de mes séances, c'est un nid chaud dans ma chair vers lequel affluent des sensations ineffables, des moments de communion sublime, une volupté délicieuse dans la chair, omniprésente, tout mon corps par moments, semblant devenir un estuaire ouvert sur le grand océan je m'y requinque, retrouve goût en la vie, confiance en moi-même mon corps se rassasie, fait le plein, ressourcement baignant dans l'énergie de mes abysses, comme dans une source de haute montagne cependant, étonnant écrivais-je dans ma première phrase de ce message, étonnant car au plus je sens ma pratique consistante, de plus en plus à l'abri de toute saute de la qualité, de défaillance, au plus ma technique semble changeante, s'il y a une base solide sur laquelle je m'appuie, il y a aussi toute une partie de ma technique qui ne semble pas figée, qui semble changeante comme de l'eau qui court, d'un jour à l'autre parfois partant dans des directions totalement différentes ************** au boulot aujourd'hui je me suis offert plusieurs moments de détente érotique aux toilettes, je restais habillé, ne déboutonnant même pas ma chemise, juste me caressant à travers la toile, bougeant mon bassin lascivement, faisant montant lentement des contractions, le couple en moi se mettait directement en route, je me sentais comme le théâtre d'une copulation lente, torride le fait de ne pas avoir de contact direct avec la peau, changeait complètement les sensations, la toile servait d'intermédiaire, même mes cuisses n'avaient pas de contact direct avec mes couilles, mon sexe, juste il y avait du malaxage et puis les frottements par l'intermédiaire du slip, c'était tellement érotique, excitant je me sentais envahi d'ondes chaudes dans tout le bassin, comme j'avais envie de gémir, de me caresser mais il fallait faire attention, pas me faire repérer sur mon lieu de travail
Posté le 28/10/2019
B
bzo Membre
il y a un accord à trouver dans l'instant, les énergies montent, se répandent, notre technique mue par l'inspiration sexuelle les transforment en quelque chose de perceptible dans la chair une espèce de synergie à l'oeuvre, un équilibre à percevoir dans cette éclosion, un geste à exécuter de tout son être, pointer dans une seule et même direction, jusqu'aux moments de cristal, moments de transcendance, d'incandescence, partagés comme je suis loin par moments, c'est inouï ce qu'il y a moyen de faire avec soi-même, on peut devenir une sorte de rampe de lancement où l'on se catapulte soi-même dans l'inconnu avec toutes les énergies les plus secrètes de son corps mobilisées la sexualité alors devient une dégustation ineffable et en même temps un moyen pour atteindre des états de conscience supérieure où l'on est plus entier, plus complet, plus riche, plus en accord avec ce monde qui perd un instant de sa froideur cadavérique gigantesque et laisse échapper comme des signaux complices qui nous touchent jusqu'au plus profond de notre être
Posté le 28/10/2019
B
bzo Membre
tout est délié, les perspectives sont devenues infinies en moi, comme la lenteur accélère les énergies, les intensifie, l'ac en ciel est permanent dans ma chair, quel chant, mes amis, quel chant
Posté le 29/10/2019
B
bzo Membre
plusieurs fois j'étais déjà tombé sur ce rythme extrêmement lent, comme au ralenti, je m'étais extasié dessus, je l'ai signalé dans mon fil puis je l'avais perdu, je n'étais pas encore suffisamment outillé pour le garder, pour l'exploiter là, c'est différent, j'ai tout ce qu'il faut désormais en moi, il ne me manquait plus que cette rencontre, la rencontre du rythme qui permet une écoute totale tout en déroulant une action c'est chose faite, là peut-être j'entre vraiment dans mon âge d'or
Posté le 29/10/2019
B
bzo Membre
hum, j'étais un peu grandiloquent hier soir, je me suis laissé emporter, cela m'arrive quand je vis des moments exceptionnels, quelle fête grandiose dans la chair
Posté le 29/10/2019
B
bzo Membre
s'immobiliser, ralentir, permet d'écouter le corps, l'entendre, comme si c'était un hangar immense où le moindre son résonnerait alors @bzo, tu te convertis au "do nothing" sur le tard? en aucune manière, toujours pas ma tasse de thé pour un sou, non, ce que je prône, c'est l’alternance de moments d'action et de moments d'immobilité ou de quasi immobilité pour ressentir pleinement les effets obtenus par l'action, ne pas en rater une goutte c'est ce que j'ai redécouvert hier et je ne vais plus le lâcher, je suis prêt, je suis équipé désormais pour vivre cela pleinement, surtout les énergies, je suis tellement capable de les faire monter, giclée sur giclée, à pleine puissance ou par filets calmes, je crois que c'est cela qui fait vraiment la différence, ma pompe à énergies des profondeurs, elle s'est tellement développée ces dernières semaines, son débit est devenu tellement important, j'en maîtrise en fait le mécanisme totalement, ainsi une part de moi bouge, remue, caresse, une autre se laisse aller, déguste, se laisse envahir et une autre a la main sur la pompe des énergies des profondeurs, c'est tellement excitant d'en être arrivé à ce stade où votre plaisir dépend entièrement de vous dans l'instant
Posté le 30/10/2019
B
bzo Membre
en fait ce qui se joue ici, maintenant je me rends compte, c'est le rythme, la vitesse, la tension de ma pratique en station debout ne pratiquant plus qu'ainsi quasiment ces dernières semaines, après avoir découvert l'incroyable liberté de gestes, de mouvements que cette manière offrait, que le désir pouvait nous entraîner comme il voulait, je me suis rendu compte que ce que j'avais saisi déjà, c'est cette liberté totale de se laisser entraîner par le désir mais qu'il fallait encore creuser plus loin que le rythme du désir, la tension, n'y était encore pas, qu'il fallait aller plus loin, qu'il y avait donc une façon de bouger, de se mouvoir tout en restant à l'écoute à 100% de ce qui se passe, ralentissement, accélération, c'est le rythme de la vague, le rythme du désir, le rythme de l'océan, cela doit devenir mon rythme, sentir les flots d'énergie bouger et épouser leur mouvement, les accompagner, pas juste se contenter de les injecter dans mes membres, dans ma chair puis de se laisser entraîner n'importe comment la liberté totale du désir a un rythme et je dois encore m'y habituer, ralentissements, accélérations, épouser les vagues intérieures comme une danse, se mettre au diapason, se laisser s'envoler tout en restant collé à la pulsation des abysses, il n'y a plus à réfléchir au geste, il est totalement improvisé par le désir mais pour la vitesse, pour le rythme, il faut aller chercher l'inspiration à l'intérieur, au plus profond de soi, pas juste se laisser emporter par une cadence improvisée
Posté le 31/10/2019
B
bzo Membre
hum, pas très lisible pour l'instant, ce que j'écris, je suis en train de faire éclore quelque chose en moi, dans ma chair, épouser le rythme des énergies des profondeurs, épouser la progression de leur flot, fonctionner à leur rythme c'est plus clair en fait quand je suis en action, cela deviendra plus clair dans les mots aussi dans quelques jours quand ce sera plus au point ah j'ai une espèce de collant sous-vêtement chauffant qui colle à la peau, avec cela j'arrive vraiment à aucun résultat, c'est cela que je devrais porter chez moi si je veux avancer dans des travaux et que je ne veux pas être distrait pas le plaisir à tout bout de champ
Posté le 31/10/2019
B
bzo Membre
il y a quelque temps je découvrais l'extraordinaire liberté de la station debout pour pratiquer, les gestes, les mouvements sans freins et sans restrictions, dans toutes les directions comme si le désir nous entraînait dans une danse érotique à la sensualité débridée cependant depuis, je me suis rendu compte que ce n'était qu'une première étape que la liberté ne devenait vraiment complète, vraiment totale que si on effectue aussi un travail en profondeur sur le rythme de l'action non, celui-ci n'est pas inhérent, il n'y a pas qu'à se laisser entraîner le rythme du désir, c'est le rythme des profondeurs, les gestes, les mouvements, doivent comme monter des profondeurs, doivent être coordonnés à nos énergies, une certain façon de se synchroniser, de se synchroniser à ses abysses, j'ai la sensation au fil des instants de prendre racine en moi, de boire au plus profond de moi-même s'accorder à l'instant, s'accorder à ses énergies, se retrouver, se retrouver dans la grâce du moment, éclore, être un instant, parfait comme une feuille, parfait comme une fleur, juste là, empli par la sève, empli par la richesse de vivre, dévoilée, la face cachée de la chair, contemplée dans toute sa splendeur vibrante, réuni dans la gloire de l'instant, homme et femme en même temps
Posté le 31/10/2019
B
bzo Membre
se lâcher, quel geste magnifique car c'est véritablement un geste, un mouvement mais vers l'intérieur et dans l'invisible bien qu'il affecte tous les organes en qui on ressent comme un frémissement, comme des vibrations, quand on l'effectue je m'ouvre vers l’intérieur, je crée un canal de communication privilégié avec mes abysses par lequel vont monter mes énergies les plus intimes pour inonder ma chair, se transformer en sensations envahissement bien-aimé, envahissement chéri, que mes abysses me pénètrent, m'éjaculent dans la chair leurs flots ineffables, que je sente le masculin et le féminin en moi, entremêlés, se frottant l'un contre l'autre dans mon corps oh comme ils s'entremêlent grâce à cette fontaine montant des profondeurs, ma chair est un lit, le lit d'un torrent, le lit de leurs ébats et moi, je suis aux premières loges, m'imbibant de tout cela, vivant ce délire magique qui me donne des ailes je suis un tapis de prière sexuel sur lequel toutes mes cellules célèbrent la vie, la belle flamme dansante dans mes entrailles
Posté le 01/11/2019
B
bzo Membre
comme c'est frustrant d'être à la maison en ce jour de congé et ne pas pouvoir m'adonner à mon occupation favorite, me vautrer dans la luxure, me laisser envahir de la soie chaude de la volupté, à tout bout de champ j'ai mis ce collant dont j'ai découvert les vertus anti-aphrodisiaques, sous-vêtement tenant bien au chaud, en deux pièces qui me collent à la peau des pieds jusqu'au cou, les sensations avec sont atténuées, mes parties génitales et mes cuisses ne peuvent pas se joindre, ma peau n'est pas à la portée de mes mains baladeuses, il n'y a pas de frottement sensuel avec le tissu quand j'ondule, quand je me frotte contre un meuble en bois mais ainsi mon corps me fait sentir sa frustration, j'ai des signaux constamment, "viens jouer avec moi, allumons le moteur" ce collant a l'effet sur moi d'une cage de chasteté car ce n'est pas assez d'avoir une cage de chasteté qui engaine le sexe, c'est tout mon corps que je dois enfermer dans une pareille gaine pour me couper la possibilité de plonger dans la luxure trop facilement il faudrait pouvoir fermer à clef avec un cadenas ce collant deux pièces, il se descend trop facilement, alors mes cuisses peuvent aller se frotter à nouveau à mes couilles et la machinerie se met directement en route
Posté le 01/11/2019
B
bzo Membre
pas facile même avec ce collant qui m'a couvert toute la journée de bien rester concentré, je me déculottais régulièrement, commençais à onduler tandis que mes cuisses et mes bijoux de famille se retrouvaient avec une joie non dissimulée, se pressaient les uns contre les autres, comme cela se met à frotter en bas, me caressais sous la toile du collant, introduisais deux, trois doigts dans ma crevasse derrière, y faisais quelques va et vient, le plaisir monte si facilement, tout est tellement délié désormais en moi nu, cela devient vertigineux, dès que je me déshabille, au premier contact de mes cuisses avec mes couilles et mon petit tuyau d'arrosage, des ondes délicieuses se répandent puissamment dans mon bassin, en quelques secondes même sans faire grand chose, je suis dans un état d'excitation avancé très bien tout cela, sauf pour travailler à la maison , accomplir mes tâches, on ne va pas se plaindre, les choses se font quand même, beaucoup plus lentement que je le voudrais mais elles se font, il y a d'autres critères qui rentrent en ligne de compte aussi qui expliquent la lenteur, je n'aime plus du tout travailler de mes mains, vu ma mauvaise condition physique et mon âge qui commence tout de même à peser, je me fatigue aussi beaucoup plus vite et puis mes divers problèmes articulaires tout de même assez sérieux, hélas, genou, dos, cheville, bref mes divers travaux à la maison avancent à la vitesse d'un escargot cul de jatte mais question plaisir, là je ne traîne pas, oh que non, le rythme de ma pratique que j'ai beaucoup travaillé ces derniers jours, se met bien en place, comme il est extraordinaire à percevoir, on dirait un prolongement des énergies qui montent en moi, le moindre mouvement, semble désormais naître dans la parfaire continuité et synchronisation de ces énergies qui montent de mes abysses, ils sont dans le même élan, quelle sensation en même temps d'harmonie et de volupté je ne suis même pas sûr que je dois parler ici juste de plaisir sexuel, tellement ce que je ressens, s'est affiné et devenu global dans tout mon être, des vagues qui semblent naître dans mes tréfonds, qui montent, qui montent et qui dans la plus parfaite continuité, viennent dans mes mouvements, mes gestes, tout devient tellement caressant, voluptueux et harmonieux cette continuité du rythme donne aux sensations une qualité tellement particulière, l'impression d'avoir des racines qui plongent à perte de vue en moi, d'immenses ailes qui battent à tout instant dans ma chair, la chaleur est tellement ineffable, tellement caressante, tellement omniprésente que j'ai l'impression à tout instant que je vais me dissoudre de bonheur, que ma chair va fondre, tellement chaque instant semble une jouissance extatique qui me relie à mes abysses tout en étant d'un érotisme torride, animal
Posté le 01/11/2019
B
bzo Membre
le fait est que chez moi, je n'ai qu'une seule envie, un seul désir, c'est de me vautrer dans la luxure, d'être envahi de volupté de la tête aux pieds, de vivre des jouissances interminables, d'explorer mes confins, de découvrir grâce à la transe sexuelle toujours des nouvels états transitoires de mon être cette envie principale est entrecoupée par des envies de voir du cinéma, des séries, de lire, d'écouter de la musique, de consulter des livres d'art et puis aussi des tâches plus liées aux obligations diverses et variées qui nous incombent, se restaurer, se laver, ranger et puis mes interminables travaux qui n'en finissent pas ah mes travaux... je m'en veux, ces travaux si je m'y mettais sérieusement, ne prendraient pas plus d'une semaine, 10 jours et alors mon appartement trouverait son aspect final, une vraie bonbonnière moderne avec toutes les statuettes, vases et autres décorations en place, meubles design splendides accumulées au fil des années, ma nouvelle bibliothèque fixée au plafond au lieu d'être simplement fixée avec des cales disgracieuses, ainsi que tout le travail de finition sur cette bibliothèque, faire disparaître les vis avec de la pâte à bois, quelques coups de papier ponce,etc comment faire alors que ce corps n'arrête pas de m'envoyer des signaux? je l'ai habitué dès que je suis à la maison, à être en roue libre sexuellement, avec du plaisir à la pelle à la moindre démangeaison, dès que je reste un peu plus d'un quart d'heure sans ma petite gymnastique qui m'emplit si vite de nectar ineffable, mon corps commence à donner des signes de mécontentement, me fait savoir que cela lui manque en même temps ces dernières semaines, j'ai rajouté une série de travaux au fur et à mesure que des idées me venaient pour améliorer mon intérieur, par exemple, j'ai décidé de mettre des films d'intimité décoratifs aux fenêtres, je suis au troisième avec des bureaux en vis à vis, pas grand à voir dehors, donc j'ai décidé de mettre ce type de film qui me permettront d'enlever les voilages, tout en préservant une intimité totale, j'en ai besoin puisque je me déplace tout le temps nu chez moi et que je m'adonne à tout bout de champs à ma pratique, debout, couché, assis ces films laissent bien passer la lumière, ainsi mon palmier sera content aussi, bah et s'il y a quelque chose à voir dehors, je n'aurai qu'à ouvrir une fenêtre, en plus ces films peuvent être très décoratifs, celui que j'ai choisi , par exemple, assez opaque avec des motifs en étoiles, cela donne vraiment bien avec la lumière qui passe à travers mais c'est encore du travail en plus, du travail qui s'ajoute à chacun de mes idées et cela s'accumule, s'accumule un petit point par rapport à mes dernières avancées dans ma pratique, le rythme s'est ralenti, définitivement ralenti, je suis à l'écoute plus que jamais de la montée des énergies en moi, j'épouse le rythme de leurs flots, cela a pas mal changé ma gestuelle, je me sens mené désormais en même temps par le désir dans ma chair et par la montée de mes énergies intimes, mes énergies vitales, cela crée des gestes nouveaux, des mouvements inédits jusqu'ici, des transformations des plus anciens les énergies me font tout ralentir constamment, leur écoute constante dans la chair, freine, parfois à l'extrême, jusqu'à l'arrêt pour bien entendre leur montée et parvenir à bien les intégrer dans mes gestes, dans mes mouvements, je dois avoir une sensation de continuité, je sens sourdre en moi ce flux de mes abysses et c'est comme s'ils devenaient les mouvements, devenaient les gestes ainsi la sensation d'harmonie est incroyable, la sensation d'être en communication directe avec mes abysses, plus présente que jamais, par moments c'est animal, par moments, très raffiné les micro-séances debout se rallongent de plus en plus, plus rare du tout qu'elles durent jusqu'à 10 à 15 mn, je vais me coucher, continue ainsi, me relève, , continue debout, va contre mon armoire en hêtre, vais me frotter contre comme un animal en chaleur, retourne au milieu de la pièce, va m'asseoir, me relève, va m'asseoir cette fois sur mon coin de table favori que je chevauche comme une walkyrie les yeux fermés pendant quelques instants ah , vive la luxure, tout seul, à deux, à trois, à dix, à deux cents... que cela gémisse de tous côtés, que cela fusionne, que cela communie, dans la chair, par la chair, que cela fornique jusqu'au ciel et au-delà
Posté le 02/11/2019
B
bzo Membre
tout à l'heure, je me suis essayé à nouveau à faire quelques mouvements façon danse de tandava mais avec ma variante où je rajoute régulièrement des contractions, pas une contraction à caractère sexuel, donc effectuée lascivement, un mouvement qui évoque le va et vient de la pénétration, non une contraction neutre, je dirai, la plus lente et la plus régulière possible, un mouvement de piston pour bien faire monter des énergies et qui ne seront pas "traitées" de manière à se transformer en sensations sexuelles je suis toujours frappé à quel point j'obtiens des résultats intéressants quand je m'y remets, il faudrait vraiment que je persévère il y eut un moment particulièrement frappant, une contraction particulièrement réussie, puissante mais calme, j'ai senti une grosse vague d'énergie arriver, ce fut tellement saisissant que je me suis arrêté de bouger, paralysé par ce qui m'arrivait c'était comme si j'avais des mustangs sauvages qui galopaient dans mon sang, cela vibrait, cela résonnait de tous les côtés en moi de leur galop, de l'énergie pure qui a tourné quelques instants dans ma chair comme cherchant par où s'élancer, par où se ruer une fois qu'on a accès à ses énergies les plus secrètes, il y a la possibilité d'ouvrir des tas de portes, des tas de pratiques s'offrent à nous à condition d'investir un peu de temps et de patience je veux explorer tout cela, gravir la montagne par d'autres versants aussi que le versant sexuel
Posté le 02/11/2019
B
bzo Membre
un simple mouvement, insignifiant en apparence, peut passer inaperçu, peut passer anonymement comme il peut éveiller une sensation délicieuse, ineffable qui vous émeut jusqu'au fond de l'âme, vous fait gémir, vous fait soupirer, de par sa grâce, sa volupté, sa finesse entre les deux, tout un apprentissage, tout un cheminement vers la qualité, toute une attention portée vers les détails, affinée, aiguisée entre les deux, toute une profondeur s'est ouverte en vous et par les caresses, vous cherchez la complicité de votre chair, des murmures montent en vous, des murmures et des vibrations, de plus en plus, vous vous élancez comme un danseur, de plus en plus vous êtes un musicien et son instrument, emmêlés de plus en plus les notes semblent monter toutes seules, semblent monter de partout
Posté le 03/11/2019
B
bzo Membre
il n'y a rien de plus gracieux que la volupté, le visage d'une femme en train de jouir, c'est le visage d'une femme en état de grâce la grâce est le stade ultime de la volupté, c'est une soudaine libération de ce qu'il y a de plus pur en nous, de plus beau en nous, la chair s'épanouit un instant comme un bouquet géant avec nous au milieu, offert à un butinage généralisé
Posté le 03/11/2019
B
bzo Membre
il y a un point dans votre parcours où le sexe avec vous-même devient une réalité, où vous le vivez vous ne vous rendez plus compte que vous êtes tout seul, vous vous rendez compte juste que vous êtes en train de faire l'amour vous ne vous rendez plus compte que vous êtes un homme, vous n'avez plus de sexe, vous avez les deux, vous bougez comme si vous aviez les deux sexes, vous ressentez comme si vous aviez les deux sexes quelque chose en vous est en train de faire l'amour, votre corps est utilisé pour cela, tout votre être est utilisé pour cela, je l'appelle sexe tout seul mais on pourrait aussi qualifier ce que je vis d'expérience extrême de transcendance, de transe sexuelle, à caractère chamanique , enfin quelque chose comme cela, chacun y mettra les mots qu'il veut je m'en fous au fond, l'important pour moi, c'est d'être capable de le vivre avec cette totale intensité où désormais toutes les forces au fond de moi, se libèrent, l'important pour moi, c'est d'être capable de vivre ces moments incroyables, cette expérience totale, avec cette sensation sublime de communion dans la chair
Posté le 03/11/2019
B
bzo Membre
et voilà les invités sont partis, passé l'après-midi et le début de soirée avec des gens, là tout seul, j'ai repris mes activités habituelles, comme c'est bon de voir que tout est encore là, que cela ne s'est pas enfui de moi, que ces moments si spéciaux, si précieux sont à ma portée instantanément, que je n'ai pas rêvé
Posté le 03/11/2019
B
bzo Membre
il s'agit donc pas juste de se laisser porter par le désir dans sa chair mais de le faire en étroite complicité, en étroit dialogue avec les énergies montant de nos profondeurs le désir me bouge, les énergies dictent le rythme
Posté le 03/11/2019
B
bzo Membre
ah ces premiers moments de retour à la maison après une journée au boulot où je me dénude et puis mes cuisses commencent leur manège avec mes bijoux de famille, toute cette ouate chaude, douce, caressante qui envahit mon bassin, comme c'est ineffablement bon, comme c'est irrésistiblement bon mourir de plaisir un jour, si c'était possible, je signerais tout de suite, quel autre manière de s'éteindre, de s'éloigner de ce corps, est plus digne d'un libertin?
Posté le 04/11/2019
B
bzo Membre
comme c'est délicieux de sentir les larmes de bonheur de son sexe, sentir ces petites gouttes claires humidifier mon bas-ventre, mes genoux, rien à voir avec le gros crachat laiteux, tempétueux et bref, juste ces perles de cristal qui apparaissent tranquillement goutte après goutte, montant de l'urètre, descendant la chair rosâtre du gland, vont s’enfouir dans le buisson des poils ou sur la cuisse il y a des jours où cela n'arrête pas, une vraie petite fuite, quelqu'un a mal refermer le robinet, non, c'est juste le bonheur qui étreint cette chair, qui déborde , qui déborde en larmes de reconnaissance perles de rosée de mes entrailles, matin calme de mon désir, soleil glorieux de mon amour
Posté le 04/11/2019
B
bzo Membre
je profite de chaque instant de libre, l'eau dans la bouilloire est en train de se réchauffer? cela me fait au bas mot, une plage de quarante cinq secondes, je m'appuie contre un meuble de cuisine, je laisse aller ma tête en arrière, mon peignoir s'entrouvre, je commence à me caresser, à rapprocher mes cuisses de mes parties, cela part instantanément, je suis directement empli de la tête aux pieds de la chaleur soyeuse, des frissons o ces moments de lascivité et de volupté dans ma chair, cette extraordinaire intensité, ce nectar ineffable qui se déverse partout en moi, cette sublime sensation de devenir libre et de voler comme un oiseau dans sa chair, c'est mieux que n'importe quelle drogue
Posté le 05/11/2019
B
bzo Membre
je ne me lasse pas d'écrire à propos de ces premiers moments de volupté, de retour à la maison après une journée au boulot ce sont toujours des moments uniques, des moments incroyables, tellement ma chair semble s'imbiber de toute cette ouate douce, chaude, caressante, en expansion comme un lit de torrent desséché qui retrouve son liquide favori mes mains se déplacent lentement, doucement , sur ma peau, en épousent chaque contour, mon bassin, plein directement de langueur, plein de lascivité, rien que d'onduler et puis mes cuisses... well... mes cuisses, elles vont se presser, se frotter, contre mes roubignolles qui directement s'enflamment d'un feu tellement doux, tellement contagieux comme ce plaisir est magique, comme ce plaisir est ineffable, comme il emplit mon quotidien, dès que je suis à la maison, comme il le rend magique, comme il le rend unique ma chair, mon pays natal, mon nid aux miracles, contrée aux mille sortilèges, je ne me lasse pas de t'explorer
Posté le 07/11/2019
B
bzo Membre
la qualité des sensations, c'est-à-dire la richesse de leurs nuances, leur finesse, leur diversité, leur variété, a comme un halo dans notre chair qui se développe de plus en plus, au fur et à mesure que l'on progresse dans notre voie je parle d'une sensation d'éblouissement, on est ébloui, ému jusqu'au fond de l'âme, par la beauté de ce que l'on est en train de vivre, par la beauté de ce qui est en train de se passer en nous, la volupté peut acquérir une telle pureté cristalline, notre chair comme vibrant de lumière dans une chaleur ondoyante des moments aussi où l'on atteint une telle teneur de légèreté et de plénitude, que notre coeur semble le calme battement d'une aile géante dans la pureté d'un ciel souverain, on a glissé dans la grâce du moment, le temps un instant se repose en nous, l'amour nu pulse comme un coeur tranquille de réacteur dans nos veines c'est juste nous, là, tout entier, exposé sans fards, sans frontières et sans tabous, baignant dans la fontaine de jouvence de nos énergies les plus secrètes, tout entièrement homme, tout entièrement femme
Posté le 09/11/2019
B
bzo Membre
l'orgasme vient toujours ces derniers temps comme un extraordinaire bouquet dans ma chair, un bouquet de tendre feu, un bouquet de lumière chaude, une fontaine de vie jaillissant de mes entrailles, peuplant ma chair de myriades de gouttes irisées pas une cellule de mon être qui n'est pas entraîné irrésistiblement sur ce toboggan vers le haut, le monde devient un village instantané, habité de rires, de chants et de danse, peuplé de vieilles connaissances, un mirage merveilleux dans le désert qui ensorcelle un instant ma chair
Posté le 09/11/2019
B
bzo Membre
il y a moyen d'éveiller ce corps, de le faire carburer à ses énergies les plus secrètes d'une façon tellement totale, tellement incroyable flamber dans l'instant d'un feu doux et à la fois violent, aux mille nuances ineffables, rendre incandescente, cette chair
Posté le 09/11/2019
B
bzo Membre
à la maison, ma pratique est constante, je pratique toujours plus ou moins, en touillant la soupe, en pendant le linge, simplement me déplaçant, je me débrouille toujours pour ajouter à ces occupations triviales, au moins un peu de miel chaud, frissonnant, caressant, dans mon bassin, il me suffit de serrer un peu les cuisses autour de mon appareil, de bouger un peu, d'y ajouter quelques contractions, en marchant, juste serrer les cuisses , est déjà suffisant c'est un peu acrobatique parfois, quand je suis sur mon escabeau à pendre du linge sur les fils en hauteur ou alors un peu compliqué, par exemple quand je suis en train de presser des oranges, que je continue mon action malgré mes yeux qui se sont refermés pour goûter à ce qui passe dans mon corps, les délices qui s'y éveillent, alors je fonctionne un peu en mode multi-tâche, une partie de moi essayant de se concentrer sur les oranges, le pressoir à agrumes professionnel ultra-puissant, il vaut mieux ne pas égarer les doigts sur la partie qui tourne, cela fait mal et puis le jus, c'est préférable qu'il atterrisse bien dans le verre à cet effet et puis mon bassin où je fais monter des contractions, où mes cuisses et mes bijoux de famille sont serrés les uns contre les autres savoureusement, malaxage, frottements, pressions de toutes sortes, au programme, j'essaie de me concentrer sur les deux, alternant le point de mon focus un peu comme un acrobate en train d'exécuter un numéro de cirque être accompagné de sensations riches, intenses, dans tout le corps, comme cela des heures durant, m'est devenu tellement naturel, les gémissements et les râles de plaisir sont une musique douce pour mes oreilles, à la campagne il y a le chant des oiseaux, chez moi il y a les constantes manifestations sonores de mes entrailles qui viennent peupler le silence le dialogue avec ma chair, c'est ainsi que j'aime définir ma pratique, ce dialogue intime, caressant, avec mes profondeurs, ces montées comme une fontaine magique, de mes énergies vitales, ces explosions de passion débridées tournées vers ma chair, flamber dans l’incandescence du moment, brûler de la plus pure flamme dans l'instant délier ce corps de tous ses tabous, de toutes ses frontières, faire éclater les limites de notre identité sexuelle, révéler tout le potentiel masculin et féminin de cette chair, s'éveiller à soi-même, s'éveiller au mystère que nous portons dans nos abysses être totalement incandescent quelques instants, ému jusqu'aux larmes de la somptuosité de ce qui se passe en nous parfois
Posté le 10/11/2019
B
bzo Membre
je vais désormais retourner vers le lit plus souvent après avoir pratiqué des semaines durant en position debout quasi exclusivement, m'être délecté de la totale liberté de mouvements et de gestes ainsi, comme si le désir nous entraînait sans freins dans toutes les directions, appris aussi à me synchroniser beaucoup mieux à mes énergies vitales, un dialogue au plus près désormais je me suis aussi heurté aux limites de la position debout, à savoir que cela restera toujours des micro-séances, même si la durée peut parfois, régulièrement même, se prolonger jusqu'à une quinzaine de minutes, cela restera toujours des micro-séances les lents décollages qui ont besoin de durée, ne sont pas possibles en position debout, contrairement à ce que j'ai cru à un moment donné, pour cela il faut retourner vers la surface horizontale d'un lit où le poids du corps est annulé, où il n'y a plus cette liberté de mouvements incroyable, certes mais on peut vivre ces félicités au long cours en soi-même qui nous déposent sur des rivages tellement extraordinaires parfois mais j'ai tellement appris debout, temps d'injecter tout cela dans la pratique reine et de goûter à des sensations encore plus exquises, à des cimes encore plus vertigineuses
Posté le 10/11/2019
B
bzo Membre
ma séance au lit a accueilli avec ravissement mes nouvelles capacités à me synchroniser avec mes énergies des profondeurs, à être tellement plus à leur écoute mais elle m'a aussi envoyé un message très clair qui a été reçu cinq sur cinq par moi: "plus de prostate, tu as complètement perdu la voie de la prostate, il m'en faut plus, beaucoup plus que ce qu'il y a pour le moment" je me suis immédiatement appliqué, plus de prostate, beaucoup plus de prostate, des lentes contractions maintenues, maintenues, maintenues, oh comme j'aime tout cela, c'est devenu tellement, tellement, tellement, tellement tellement seul problème, je n'ai plus aucune envie d'aller vers d'autres pour du sexe, je suis trop bien comme je suis, c'est devenu tellement incandescent, tellement sans limites
Posté le 12/11/2019
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bzo Membre
plus jamais je ne pratiquerai comme cela d'une seule manière exclusivement comme je l'ai fait pendant plusieurs semaines, rien qu'en position debout la diversification enrichit, il y a de l'émulation, les progrès qu'on fait dans une manière peuvent être appliquées dans les autres, etc pourquoi j'écris cela? parce qu'en me remettant au lit, directement il m'est apparu sans l'ombre d'une hésitation que ma pratique manquait de prostate, qu'il y avait un déséquilibre, j'ai tout de suite rééquilibré l'action et après quand j'ai refait en position debout, la mini-séance a tout de suite aussi bénéficié de cet rééquilibrage, j'ai bien senti que si je faisais du sur-place depuis quelques jours, c'était à cause de cela la conclusion est simple à tirer, sans se disperser mais en diversifiant intelligemment sa pratique, on avance plus vite, les progrès qu'on fait dans une façon de faire, rejaillissent directement sur les autres, il y a de l'émulation, du dialogue entre les différentes façons de pratiquer bref, tout bénéfice, sans compter qu'on risque moins de s'enfermer dans une routine, qu'on varie les sensations
Posté le 12/11/2019
B
bzo Membre
ah depuis que j'ai fait ce rééquilibrage, couché, debout, assis, vautré, plus de prostate donc, je n'arrête plus d'orgasmer des orgasmes interminables, cela me prend dans le bassin, c'est comme s'il était envahi de lave puis cela déborde de tous les côtés, au fur et à mesure tout mon corps en est envahi puis cela semble se mettre à circuler lentement en circuit fermé partout, cela tourne lentement comme une soupe qu'on touille, une chaleur duveteuse, dense qui tourne partout en moi en maelstrom des pieds à la tête divin, absolument divin, c'est ce que j'appelle vivre, ah purée, quels moments glorieux
Posté le 13/11/2019
B
bzo Membre
j'avais déjà trouvé cette clef vers des orgasmes à volonté, il y a quelques mois, je me souviens, j'avais écrit dessus avec enthousiasme puis je l'avais perdu dès le lendemain je l'avais perdu tout simplement parce qu'à l'époque, je n'avais perçu qu'une partie de cette clef, la contraction sur-puissante maintenue plus ou moins longuement mais je ne m'étais pas rendu compte que ce n'était que la moitié de la recette l'autre partie, j'ai été capable hier de la percevoir, de m'en rendre compte aussi, de l'identifier hier et donc ainsi ce matin, en me réveillant , j'ai pu obtenir en quelques secondes un délicieux orgasme cette autre partie, c'est faire monter avec un puissant coup de pompe mes énergies vitales, et de faire s'unir cette forte contraction maintenue avec ce flot d'énergie jaillissant, des épousailles entre eux donc, que les énergies et la contraction s'enlacent , s'unissent, se mêlent, s'entremêlent comme ces orgasmes sont à la fois puissant et doux, l'association de ces deux adjectifs revient aussi régulièrement chez moi, je ne peux pas faire autrement, cette douceur est tellement puissante, cette puissance qui passe en moi, est tellement tellement douce, j'en ai des frissons partout rien que d'y penser quand tout cela passe en vous comme un torrent calme, majestueux, que vous en êtes imbibé de la tête aux pieds, jusqu'au plus profond de votre être , vous faites partie du flux, vous faites partie d'un flux secret qui coule depuis toujours, une chaleur divine, dense, intemporelle, un frottement de tout votre être, tellement caressant, tellement soyeux, que votre âme ravie monte monte monte comme un oiseau dans le ciel
Posté le 13/11/2019
B
bzo Membre
maintenant il s'agit d'intégrer cela à ma pratique et ne pas juste provoquer des orgasmes les uns après les autres, quoique... hum, c'est bon aussi, ces chapelets d'orgasmes qui se suivent en rang serré bon, cela viendra, je ne me mets aucune pression, dégustons cette nouveauté à pleines dents, n'ayons pas mauvaise conscience de s'en bâfrer pour l'instant
Posté le 13/11/2019
B
bzo Membre
je viens seulement, il y a quelques minutes, de retrouver la même qualité de contraction que hier soir, ce matin, je l'avais encore, puisqu' à peine réveillé, en quelques mouvements j'avais obtenu un délicieux orgasme mais là rentré du boulot, c'est comme si je n'étais plus tout à fait accordé, j'ai eu d'excellents moments malgré tout, là n'est pas la question, heureusement je n'en suis plus à ce stade où le plaisir fait défaut mais il manquait cette facilité à faire monter la jouissance avec une fluidité extraordinaire à tout bout de champ mais depuis quelques instants, c'est comme si j'étais à nouveau au diapason, je serre juste ce qu'il faut, je maintiens la contraction et le plaisir m'envahit, de plus en plus dense, de plus en plus lumineux, soyeux, ma tête se remplit de feux d'artifice, de ma bouche s'échappe en continu un râle de plus en plus imbibé de la sensation ineffable qui m'envahit, comme j'aime avoir les oreilles aussi envahies de mon plaisir, j'ai l'impression que tout mon corps n'est plus qu'une immense partouze, cela baise de tous les côtés, comme c'est intense, comme c'est doux, comme c'est caressant, partout en moi cette chair et moi, on a encore passé une journée dans la vaste ville, a faire des conneries car programmer, analyser des logiciels , comme 99% des activités humaines, c'est de la vaste foutaise, on a perdu de vue ce qu'il y a d'essentiel ici-bas, depuis bien longtemps, moi au fond, il n'y a pas grand chose qui m'intéresse vraiment, l'art, la littérature, bien manger et le plaisir de la chair, le yoga aussi, oh comme je l'ai aimé mais hélas je ne peux plus, la nature aussi, être ébahi, ravi par elle, me sentir comme fondre à elle, au fond il n'y a les choses à qui on peut s'unir, qui offrent de la communion intime, qui m'émeuvent de fond en comble, qui font décoller mon âme, qui m'intéressent alors le soir, le cheval et son cavalier ont bien couru, temps de partager un susucre, nous nous envoyons dans la stratosphère, ma chair et moi
Posté le 13/11/2019
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bzo Membre
mes couilles, mon sexe, entre mes cuisses, sans cesse pressés, frottés, malaxés, forment un paquet tellement chaud, tellement doux, tellement soyeux, ils semblent irradier des vibrations de chaleur frissonnante, c'est comme un nid chaud, un nid vivant de duvet et d'ailes caressantes, entre mes jambes et puis à tout instant de la séance, cette sensation de traire, de traire ce paquet entre mes jambes, d'en tirer un nectar tellement ineffable, qui emplit mon bassin, puis tout mon corps comme leur complicité, est devenue totale, à mes jeux, ce appareil génital initialement destiné uniquement à obtenir des sensations en se raidissant, en se gorgeant de sang, désormais chaque soir des heures durant, se laisse traire comme un pis, laissant échapper un nectar tellement voluptueux, tellement langoureux
Posté le 14/11/2019
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bzo Membre
le stade où je provoque des orgasmes à tout bout de champ, est passé, j'apprends à utiliser mon joujou avec plus de sophistication pas avoir peur de faire des contractions puissantes, ultra-puissantes même, si mon petit paquet exsudant la volupté grâce à mes cuisses, est une éponge imbibée de nectar qu'il suffit de presser, des pressions très fortes vont en libérer plus, cependant bien sûr de la progressivité, des variations de ces pressions, construire un crescendo pour décoller encore plus haut, encore plus longtemps, est plus intéressant sur la durée ne pas juste dès le premier instant, provoquer orgasme sur orgasme, cela peut être agréable de temps à autre, bien sûr, mais au fil des jours, il est plus intéressant d'obtenir des effets plus riches, plus variés et être capable d'obtenir grâce à une utilisation plus nuancée, plus progressive, faisant monter la tension sexuelle plus fort sur la durée
Posté le 15/11/2019
B
bzo Membre
la seule bonne technique est celle qui permet de libérer toujours plus les énergies
Posté le 15/11/2019
B
bzo Membre
ces délicieuses tempêtes dans la chair, les sentir passer en soi, tout notre être est comme les branches et les feuilles d'un arbre secoué par le vent à première vue, cela ne semble que chaos et forces erratiques à l'oeuvre mais si on prend la peine d'y regarder de plus près, on se rend compte qu'il y a une totale fluidité, une harmonie sauvage à la fois puissante et douce qui agite tout notre être, dans la chair et dans l’impalpable
Posté le 16/11/2019
B
bzo Membre
j'étais en train de regarder un documentaire sur un peintre que j'aime bien, Francis Bacon, quand j'eu une brusque envie au creux des reins je mets en pause le film sur mon ordinateur, je me lève, abaisse mon sous-vêtement chauffant, collant dans lequel j'évolue à la maison pour l'instant, il fait trop froid pour être encore nu, je n'arrive pas à obtenir des températures dans mon appart qui le permettrait malgré que j'ai particulièrement soigné l'isolation, je glisse ma main droite sous le tissu pour aller caresser ma poitrine, j'agrippe un sein tandis que mes cuisses libérées, à l'air libre, se serrent contre mes roubignolles, mon pénis flasque je suis directement envahi de la tête aux pieds de soie chaude, frissonnante, je reste ainsi sans bouger quelques instants, dégustant jusqu'à la dernière goutte cette première vague je me mets à onduler un peu, lentement, sur place, le jeu de mes cuisses avec mes parties commence, un tango sensuel, un dialogue érotique, comme c'est divin, ma chair est envahi d'une telle douceur ineffable, cela parait irréel tellement c'est bon, je ne sais pas comment je fais pour ne pas hurler sans cesse tellement c'est sublime ce que je ressens j'appuie de plus en plus fort en maintenant la contraction, j'ai envie d'un orgasme, j'ai envie de fondre, de me fondre à l'univers dans l'invisible il arrive bientôt, une densité chaude de plus en plus présente dans mon bassin, comme un corps étranger qui grandit, masse se déployant, incroyablement douce, caressante, poussant en moi, me happant, m'incorporant, incorporant ma chair , happant ma chair, m'incluant au fur et à mesure qu'elle progresse, se densifiant toujours plus, tout en se répandant comme une lente vague de raz de marée dans toutes les directions en quelques instants mon corps est envahi, tout mon être semble fondre comme un bonhomme de neige soumis à un rayonnement intense, divine sensation de fondre, de fondre à l'univers, de se répandre dans l'univers, c'est cela, ainsi habité, ainsi colonisé, j'ai l'impression un moment d'avoir la même densité que la pierre, que la terre, que les océans, quelque chose de lourd, de très lourd, avec de la lave dedans, de la lave bouillonnant très lentement, tournant et tournant imperceptiblement, un touillage engagé depuis la nuit des temps qui tourne en toute chose et que je perçois en moi aussi pour quelques instants, je fais partie du monde végétal, je fais partie du monde minéral, je fais partie du monde animal, moi aussi, petit atome insignifiant désormais, tournant avec tout le reste, sur un axe invisible, depuis toujours, pour toujours
Posté le 17/11/2019
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bzo Membre
j'aime tellement cette sexualité que je me suis construite, que je me suis bâtie, faisant fi de mon identité sexuelle, faisant fi de tout tabou de genre, de tout frontière de genre, juste suivant mon désir, osant tout ce que le désir m'inspire, me laissant m'entraîner la façon dont mon corps peu à peu a répondu à toutes mes questionnements, à toutes mes audaces, à tous mes balbutiements, la façon dont ce corps est devenu mon complice la façon dont ce plaisir m'entraîne toujours plus loin dans l'ineffable, dans le voluptueux, dans le caressant, dans le frémissant, dans l'ondoyant, dans l'onduleux, dans l'ondulant, dans les arabesques soyeuses et chaudes, la soie est devenue mon royaume, mon royaume de vagues, langoureuse soie vague après vague, gorges profondes de nectar chaud, jungles de lianes lascives mes deux sexes en moi, collés l'un contre l'autre, l'un dans l'autre, se pressant, se frottant, oh ce va et vient entre mes reins, comme c'est bon d'être des deux côtés du dard, d'être à la fois la jument et l'étalon
Posté le 17/11/2019
B
bzo Membre
je viens de me commander un gros chauffage d'appoint sur Amazon, il va arriver vendredi, pour l'instant, je ne parviens pas à obtenir plus de 20,21° avec mon chauffage central à fond mais moi, j'ai envie de pouvoir continuer à vivre à poil chez moi, avec tout mon corps nu offert à ma lubricité, à ma convoitise sans limites pour pouvoir m'adonner à mes jeux lascifs sans restrictions, il me faut au moins 25° j'en suis loin pour le moment, je ne peux même pas pratiquer au lit sans devoir tirer la couverture sur moi sinon je grelotte, cela me gêne fortement dans mes mouvements, cela gâche en fait complètement l'action je me suis commandé un super modèle (un chauffage, pas un mec...) , on peut même programmer l'heure de mise en route, ainsi quand j'arriverai chez moi, il se sera mis en route une demie heure avant, il fera déjà chaud, hop comme en été, en deux temps, trois mouvements, je serais à poil et prêt aux plaisirs de la chair il a un mode automatique, on lui indique la température qu'on veut, une fois qu'il l'a atteint, il se coupe, il se remet en route quand cela descend, j'ai hâte de voir la bête fonctionner chez moi, il deviendra un allié précieux de ma luxure si tout va comme je l'espère il me sera livré sur mon lieu de travail, 20 kg tout de même, va falloir le ramener chez moi, même en prenant le métro, cela me fera quelques centaines de mètres à pied, j'ai plus l'habitude faire la mule comme cela, moi, c'est mon dos qui va être à la fête et mon genou aussi, vingt dieu de biquette
Posté le 19/11/2019
B
bzo Membre
le chemin du plaisir est un chemin de révélation, de révélation à soi-même on se découvre, on se découvre inconnu à soi-même, plus riche, plus mystérieux, capable d'incandescence, capable d'incandescence à un point inouï on découvre que les mystères du monde sont en nous aussi, que la beauté, que la douce, la sauvage harmonie de ce monde, sont en nous aussi, qui nous révèle un instant à nous-même dans toute notre splendeur on est petit, on est devenu tout petit en grandissant, on a grandi en s'enfermant dans toutes sortes de frontières mais la grandeur est toujours là en nous, le palais est toujours en nous, le son et lumière est toujours en nous ce qui se révèle à nous, c'est cela, c'est qu'on est grand, qu'on a été grand et qu'on sera toujours grand, que la grandeur est quelque part en nous, intacte, pure, décisive, inflexiblement en nous comme une monture sur une prairie paissant tranquillement, prête au galop, prête à l'amour, prête au grand vent dans la crinière, prête à un dialogue murmuré dans notre chair pour nous retrouver un instant, entier, intact, comme au premier jour, comme au dernier jour, délié, uni
Posté le 19/11/2019
B
bzo Membre
je n'ai plus de sexe dès que je commence à pratiquer, j'ai les deux
Posté le 19/11/2019
B
bzo Membre
dans la cuisine, je baisse mon collant chauffant, je m'appuie un peu en arrière contre le plan de travail, les deux mains aussi dessus, un peu écartées, pour bien me stabiliser tandis que je ferme les yeux et que je laisse aller ma tête aussi vers l'arrière, que je me relâche complètement ainsi dans cette posture, une part de moi semble s'offrir, prête à se laisser prendre, prête à se laisser pénétrer, prête à se laisser manipuler, prête à se laisser emporter je commence à rouler comme de la bonne pâte à pain mes génitaux entre mes cuisses, mes couilles roulent comme des billes, elles sont tellement douces, tellement feutrées, une chaleur rayonnante en émane de plus en plus, quelle langueur, quelle ivresse divine, immédiatement partout en moi, les mains ne bougent pas, je prends bien appui dessus, le reste de mon corps s'est tellement relâché, est en train de fondre, j'ondule un peu, mon bassin chaloupe lascivement comme c'est bon ainsi, les yeux fermés, je sens tellement les vagues soyeuses, chaudes, passer en moi, à chaque contraction, à chaque pression, à chaque frottement, de mes cuisses, il y en a une qui naît, qui va rejoindre les autres, elles se dispersent à la queue leu leu, les unes après les autres, vont porter la bonne parole dans les cellules les plus éloignées, la bonne parole de la volupté, la bonne parole d'une félicité ineffable dans la chair comme ce plaisir fait part de ma vie désormais, je mange, je bois, je respire, je baigne dans la luxure, cette sensation de faire l'amour tout seul, on se sent magicien, faiseur de miracles, d'être capable de faire des choses pareilles, cela doit être bizarre à voir, je dois être sacrément détraqué, sacrément tordu, quelque part, je me dis par moments, mais c'est tellement bon, c'est tellement irrésistiblement bon, comment y résister
Posté le 20/11/2019
B
bzo Membre
le plaisir me traverse vraiment comme un torrent sauvage par moments, cela frotte de tous les côtés en moi, je deviens une crécelle à gémissements tournant à plein régime, la jouissance ne me lâche plus, elle a planté ses crocs en moi, cela peut durer de longues minutes je fais corps avec le plaisir, corps à corps avec le plaisir, comme un surfeur embarqué sur une vague, il s'est installé dans ma chair, comme un roi qui s'est installé sur son trône, je sens son sceptre dans mes entrailles qui va et qui vient erratiquement, c'est comme un nuage de vibrations chaudes, un essaim de vibrations tournoyant, un nuage d'étourneaux dans le ciel, quelle sublime harmonie dans le mouvement zigzaguant, arabesques langoureuses dans mon ventre c'est de la pure musique qui monte des abysses, des flots de notes qui s'élancent vers le ciel, le soleil couchant comme une immense main dorée, paume douce et caressante, accueillante, immortel, éphémère, invisible, filet de vie jaillir et retourner à la terre, un instant
Posté le 20/11/2019
B
bzo Membre
amazon a eu la bonne idée de me livrer avec un jour d'avance le radiateur d'appoint, il est là derrière moi, silencieux, chaud bouillant et je suis à nouveau à poil chez moi cela faisait un certain temps, c'est étonnant à quel point c'est tout de suite plus puissant comme si avec toute la peau de mon corps, à l'air libre, quelque chose circulait plus facilement en moi et aussi autour de moi, dans ma proximité immédiate cela peut paraître étrange ce genre d'affirmation mais j'ai senti très nettement comme un échange subtil avec le vide environnant autour de moi, déjà tout mon corps s'exprimait plus aisément, c'était frappant, l'air environnant semblait comme une caresse par moments avec toute ma peau à l'air libre et elle semblait électrisée c'est curieux, fascinant, je vais étudier la question de plus près, observer ce aspect, si j'ai juste rêvé, imaginé des choses ou s'il se passe vraiment quelque chose de spécial ainsi que je n'avais pas encore remarqué mais qui là, du fait que j'ai du me couvrir tout un temps, a frappé mon attention
Posté le 21/11/2019
B
bzo Membre
la technique, quand elle va dans la bonne direction, elle nous accorde toujours plus de liberté une bonne technique est une technique qui nous libère de la technique une bonne technique nous permet de faire des gestes de plus en plus efficaces tout en ayant de moins en moins besoin de penser à ce qu'on doit faire ou ne pas faire une bonne technique permet au désir de s'exprimer de plus en plus une bonne technique est une technique qui s'efface quand on l'applique une bonne technique est instantanément adoptée par le corps comme s'il s'en servait depuis toujours une bonne technique, c'est du vocabulaire, c'est de la grammaire, ils permettent une expression de plus en plus claire, précise, riche, fouillée, dans la langue secrète de notre chair
Posté le 22/11/2019
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bzo Membre
le plaisir me déchire la chair délicieusement et c'est comme si un liquide épais, chaud, soyeux, se répandait par la brèche, m'emplissait, me faisait exploser peu à peu du trop plein, les parois ne résistent pas bien longtemps à tant de pression délicieuse de toutes parts mon sexe est brûlant, il est au repos et pourtant il est en plein activité, un fief à vibrations, un bastion, le masculin et le féminin que je sens en moi, collés l'un à l'autre, c'est ma chair qui s'est déployée comme un papillon, c'est la danse ultime, en bas, tout en bas dans la cave, on est en même temps fille et garçon, apprendre à le vivre dans son corps, vivre le plaisir androgyne, c'est vivre une incandescence ultime, sans concessions, c'est tutoyer les sommets les plus mystérieux en nous
Posté le 23/11/2019
B
bzo Membre
la jouissance me va si bien, derrière mon visage, tout n'est plus que lave soyeuse, vibrations dans le noir je me sens comme un fruit mûr gonflé de sève, croqué par des lèvres pulpeuses dents blanches, immaculées, éclats de chair tendre, juteuse, entremêlés
Posté le 23/11/2019
B
bzo Membre
moments glorieux encore ce matin je sentais toute la puissance d'un animal au galop entre les reins, je faisais corps avec lui, il faisait corps avec moi, nous chevauchions unis, nous partagions les mêmes muscles en plein effort, les mêmes nerfs en plein feu d'artifice, à chaque foulée, au contact de ses sabots, la terre semblait résonner comme un tambour
Posté le 23/11/2019
B
bzo Membre
l’avantage quand on n'a pas trop de vie sociale, quasiment pas, avouons-le, c'est que quand on se découvre une pratique aussi intéressante, aussi susceptible d'emporter au loin, on peut s'y consacrer à fond mais quand je dis à fond, c'est vraiment à fond et cela paie, oh que oui cela paie, mon corps est devenu comme une boîte magique à sensations je progresse sans cesse, ma disposition plus les heures de pratique font que j'avance sans cesse sur ce chemin, apprentissage mystérieux, en quoi consiste-t-il exactement? un peu d'amélioration technique? sûrement mais l'essentiel est ailleurs, l'essentiel, ce sont ces énergies intérieures, ces énergies de profondeurs, y avoir accès de plus en plus, de plus en plus facilement moi, en l’occurrence je me suis engagé sur une voie un peu spéciale, sans doute parce que je n'ai plus de compagne depuis longtemps, j'ai été cherché le féminin en moi, à un moment donné j'ai pressenti que tout le féminin possible, était en moi aussi et quand creusant suffisamment, je pouvais en profiter en moi avec la même puissance que si j'étais une femme mais cela reste une aventure tellement spéciale car avec un corps d'homme, on va être en même temps homme et en même temps femme, on peut y arriver tout simplement parce que notre chair n'a pas de sexe, elle a les deux et puis aussi ces énergies mystérieuses que nous portons en nous, elles aussi, elles n'ont pas de sexe, elles peuvent devenir indifféremment masculine ou féminine, après le reste c'est juste un lent apprentissage, apprendre à faire l'amour avec un seul corps, recréer les sensations d'un acte sexuel, en étant, comme j'aime à l'écrire, aux deux bouts du dard dressé, parvenir à ressentir dans son bassin un sexe masculin pénétrant un vagin oh comme je l'ai déjà écrit aussi, le plaisir masculin et le plaisir féminin, fondus dans un seul corps, le féminin prend presque toute la place mais c'est bien ainsi, cela ne me dérange pas, oh que non, cet océan de volupté, comme j'aime nager dedans, comme il est d'une douceur ineffable et puis ces orgasmes qui vous arrachent des larmes tellement on semble habité par des vibrations cristallines qui vous illuminent jusqu'au ciel le plaisir par moments est d'une pureté inouïe, éblouissante, il se passe quelque chose en vous de miraculeux, d'une beauté incomparable, vous vivez des moments de magie où vous semblez uni à la terre entière, aux éléments, au ciel, le sexe, c'est tellement plus que juste de la pornographie, il y a des ressources en nous qui peuvent transformer nos vies, le plaisir est un escalier qui peut mener aussi loin que possible ici-bas
Posté le 24/11/2019
B
bzo Membre
j'écris ce fil, cette sorte de blog, d'abord parce que j'aime écrire et puis mon expérience, ma pratique, me rendent lyrique, le plaisir, la jouissance me rendent lyrique, j'ai envie de chanter à tue-tête comme un oiseau heureux sur sa branche, comme un ménestrel, un barde amoureux, une chanson de geste de cette vie amoureuse très spéciale que je vis dans ma chair que je vis de tout mon être en fait j'y mets toutes sortes de détails pratiques, parfois foireux mais j'ai prévenu moultes fois que je consignerais autant que possible ici, même les voies de garage, les erreurs et les pétards mouillés parce que je me dis que tout cela en vrac pourrait être utile à quelqu'un un jour qui tombera sur ce fil je pense plus précisément à une personne qui s'engagerait dans le même type de voie que moi car si la pratique prostatique "classique", commence à être bien documentée sur le net, ma façon de pratiquer, cherchant à éveiller le féminin en soi, cherchant au-delà de tous les tabous, en fracassant durant sa pratique son identité sexuelle à vivre un plaisir au féminin dans son corps, enfin quelque chose qui lui est assimilable à bien des égards, je n'ai pas trouvé grand chose dessus aller plus loin même en fait, tendre vers ce que j'appelle le plaisir androgyne, c'est-à dire, assumer aussi le masculin en soi, plus avec son sexe, avec ses couilles car dans ma façon de pratiquer ceux-ci sont reprogrammés en quelque sorte, reprogrammés à procurer des ondes sexuelles massivement sans être sollicitées des manières conventionnelles dont les attributs masculins sont sollicités généralement mais en descendant plus bas, au niveau de la chair dont sont faites ces couilles, ce sexe, au niveau de cette chair qui est neutre sexuellement, qui peut faire vivre des sensations sur tout le spectre, du masculin au féminin à l'intérieur de soi, laisser le masculin avoir sa place aussi, le laisser aussi s'exprimer, faire contrepoint, fournir l'étincelle permettre au féminin d'aller encore plus loin, de s'exprimer encore plus pleinement, plus totalement, de maturer magnifiquement, flamboyer, atteindre l’incandescente totale dans l'instant je n'ai encore rien lu qui se rapproche de ma manière de pratiquer pourtant régulièrement par ici je lis les phrases de personnes qui relatent leur envie profonde de vivre leur plaisir au féminin, c'est pour ces personnes que j'écris principalement car moi, je peux l'écrire sans me vante, je crois, j'y suis arrivé, je le vis pleinement, je le vis totalement et j'ai envie de documenter cela si cela peut aider un jour, ne fusse qu'une personne à avancer dans cette voie car je sais aussi pour avoir fait tout le parcours à quel point il n'est pas évident, à quel point il est difficile
Posté le 24/11/2019
B
bzo Membre
dans une pratique comme la mienne, on pourrait imaginer que tout est dans l'excès, que plus c'est excessif, mieux c'est mais c'est faux, en partie du moins, en fait c'est à la fois faux et à la fois vrai il est vrai que ma pratique est constamment dans l'excès, pour fracasser les frontières de son identité sexuelle, il faut être constamment dans l'excès même si on s'y est habitué, même si on a acquis des automatismes, même si c'est devenu une seconde nature en quelque sorte, une fois qu'on est en action mais je ne suis pas né femme dans un corps d'homme, je ne suis pas non plus homosexuel qui laisse sa part féminine prendre une place à tout instant dans son comportement parce qu'il se sent bien ainsi, parce qu'il s'aime ainsi même si je suis bisexuel au fond de l'âme et que du temps où j'ai été actif sexuellement avec des partenaires, je ne dédaignais pas de temps à autre une bite bien dure, cependant je suis avant tout un homme qui aime profondément les femmes, c'est inscrit dans mes gênes et je ne sens aucun besoin, aucune envie, en dehors de ma pratique de me laisser envahir par le féminin physiquement en fait ce féminin imbibe ma nature de plus en plus, le le sais, je le sens mais même si ce sont les effets quelque part de ma pratique, ce sont des effets indirects qui bonifient ma nature profonde d'homme, en enrichissant ma sensibilité , par exemple, ou encore, intensifiant cette connexion que je sens à la nature, à la beauté, mon instinct aussi, je le sens tellement plus fort en moi, toutes sortes de signes, de vibrations,aussi de mes abysses qui interfèrent avec mon quotidien, je vis tout cela avec émerveillement, délectation et avec fascination par moments mais tout cela n'a pas grand chose à voir directement avec des manifestations physiques de féminité comme celles qui envahissent ma pratique ma nature de mec plutôt hétérosexuel donc, a tendance toujours à reprendre le dessus, enfin pour l'instant, cherchant constamment à retrouver ses marques et c'est normal, il faut donc parvenir à dépasser certaines de ses frontières naturelles il faut se forcer, il faut chercher à forcer cette nature qui a tendance comme un chat à toujours retomber sur ses pattes, vivre le féminin physiquement durant la pratique, ce n'est pas juste bouger de manière efféminée, une caricature à la "cage aux folles", c'est vivre la féminité dans sa chair, dans tout son être, pendant de longues minutes, la laisser prendre possession de son corps, la laisser s'exprimer, bouger, ressentir, vivre, avec on pourrait écrire pour résumer ma pensée que pour aller loin, très loin, aussi loin que possible, dans une pratique qui nécessite de l'excès, beaucoup beaucoup d'excès pour casser ses frontières, il faut aussi de l'équilibre, beaucoup beaucoup d'équilibre, à tout moment, l'équilibre d'un trapéziste en plein action, effectuant voltige sur voltige je parle de choses concrètes ici, ce qu'il faut ressentir à chaque instant dans ce que l'on fait, ce vers quoi il faut tendre, c'est bien percevoir les différentes synergies en action, et maintenir un équilibre subtil entre elles, sans quoi notre action dans l'instant tout de suite n'est plus aussi efficace, voire plus du tout, on va alors faire à tout bout de champ des sortie de route notre pratique est comme une musique à la fois simplissime et tellement complexe c'est un orchestre avec de multiples musiciens, il faut qu'il y ait une sorte de direction ou sinon c'est la cacophonie, même les musiciens de jazz qui improvisent, suivent des règles, ne font pas n'importe quoi, percevoir cette synergie, percevoir l'équilibre nécessaire pour qu'il n'y ait pas de sortie de route, c'est faire naître la musique de plus en plus, c'est faire s'envoler la musique de plus en plus le dialogue avec sa chair, l'écouter, canaliser la spontanéité du désir, la montée de nos énergies les plus secrètes avec une écoute constante de ce qui se passe, notre moi pensant en veilleuse, calme, terriblement calme, pour un homme excité au plus haut degré mais pour que la tempête puisse éclater régulièrement dans toute sa splendeur, il faut savoir garder son calme et rester bien à l'écoute
Posté le 24/11/2019
B
bzo Membre
de retour à la maison, mon royaume, mon nid, m'attend, prêt pour la liesse, la liesse au fond de ta chair? il y a quelque chose en toi, qui t'aime, dans ce monde fou, dans ce monde froid, il y a quelque chose qui a germé en toi, quelque chose qui ne te ment pas puisque tu le ressens de tout ton être, puisque tu t'envoles sur un tapis magique tous les soirs quelque chose en toi, a poussé, a grandi, quelque chose est devenu luxuriant en toi, quelque chose s'est révélé en toi dans toute sa splendeur
Posté le 25/11/2019
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bzo Membre
quelque chose en toi, te récompense d'avoir cru en toi, d'avoir cru en ce que tu portais quelque chose en toi est devenu magique parce que tu as eu la patience de creuser suffisamment profond moment soyeux, moments d'enlacements soyeux, quelque chose en toi semblait s'enlacer, quelque chose dans ta chair, semblait s'enlacer elle-même, quelque chose tournoyait en toi éperdument, riait à gorge déployée quelque chose montait de tes abysses, une fontaine, une fontaine d'amour, tu vis les deux sexes en toi, ta chair te fait vivre toutes les couleurs de l'arc en ciel liberté, liberté inouïe de vivre quelques moments, totalement sans entraves, désenclavé, parti à la dérive sur un océan de la volupté, il y a des îles mystérieuses de temps à autre par ici, des plages de sable chaud, doux, feutré qui vous accueillent comme une caresse sous un grand ciel bleu éclatant, gorgé d'une lumière cristalline la terre peut-être nous fait naître en partie pour cela pour faire parler les flammes, pour faire rugir le petit volcan portatif
Posté le 25/11/2019
B
bzo Membre
j'ai refait quelque chose que je n'avais plus fait depuis longtemps, j'étais debout, me caressant lentement, ondulant un peu de temps à autre, laissant jouer mes cuisses et mes bijoux de famille entre eux avec très régulièrement, une contraction comme un gros cigare chaud et doux mais ferme qui me remontait dans les entrailles je jouissais depuis de longues minutes, un râle voluptueux sortait de ma gorge sans discontinuité, j'avais l'impression que je pourrais rester ainsi jusqu'à la fin des temps quand soudain chacune de mes mains remontant lentement le long de mes flancs, pris d'une soudaine envie, j'ai formé avec les doigts comme des sortes de crochet et je les ai planté progressivement de plus en plus fort dans mes flancs de part et d'autre j’enfonçais les ongles de plus en plus profondément tandis que je maintenais une contraction, la jouissance pris une tournure tellement épicée, la chair me brûlait sous les ongles, j'avais l'impression que deux crocs de boucher me tirait vers le haut, que bientôt mon corps allait décoller je restais encore quelques secondes ainsi avec cette douleur vive mais en même temps tellement délicieuse comme des petites flammes dansant sous la peau de mes flancs qui attisaient ma jouissance, la débridaient follement, j'avais la sensation que le dessus de mon crâne avait explosé et que toute mon être était éjecté vers le haut en cent mille moreaux se frottant les uns contre les autres, tournoyant, se cognant, déviant de trajectoire dans tous les sens, retombant, repartant vers le haut, comme un ressac mais à la verticale
Posté le 26/11/2019
B
bzo Membre
faire le vide dans sa tête est indispensable, en aucun cas ne penser à ce que vous faites ou à ce que vous allez faire, laisser faire, donnez une chance à quelque chose en vous de prendre les rennes cependant se laisser faire, ce n'est pas faire n'importe quoi, le secret est dans l'écoute, s'écouter, c'est apprendre à entendre des consignes aussi, les consignes d'un moi plus large qui comprend votre chair, vos instincts, vos pulsions, enfin tout tout ce que vous portez en vous et dont la voix est étouffée, masquée, éteinte, tant que vous restez enfermé dans votre moi pensant
Posté le 26/11/2019
B
bzo Membre
vivement la retraite, j'ai envie d'être bouleversé le plus possible, passer les dernières années de ma vie à être bouleversé le plus possible bouleversé dans ma chair avec ma pratique, ma magnifique pratique qui s'est tellement envolée et qui me fait tellement envoler et puis bouleversé avec l'art, la littérature, le théatre, la peinture, enfin tout ce qui cherche à nous émouvoir, à nous ravir, à nous emporter, en nous distillant le mystère et la beauté qu'il y a dans ce monde, en nous parlant aussi du tragique qu'il y a dans la condition humaine, l'homme étant une hyène pour l'homme tellement souvent j'ai envie de passer mes dernières années avec tout cela le plus possible, vivre intensément, le plus intensément possible, chaque seconde et ne plus entendre parler de productivité, d’efficacité, de business logic, etc
Posté le 26/11/2019
B
bzo Membre
trop de caresses peuvent tuer les caresses, je me suis rendu compte, réduire en tout cas nettement leur efficacité, brouiller les signaux montant du bassin j'ai tendance à laisser galoper librement les mains sur mon corps, elles vont et viennent souvent sans relâche et cela est, ma foi, très agréable mais cela peut s'avérer contre-productif, je me suis rendu compte cela peut avoir un effet dispersant, plutôt empêchant un décollage puissant que le favorisant depuis quelque temps, je remets tout cela en question, bouge beaucoup moins les mains, celle-ci, immobiles plus souvent, comme dans une position de contact ardent, de communion avec la peau, sur la peau, comme cherchant à communiquer avec la viande du corps, peuvent avoir encore plus d'effet, comme des mains de sourcier qui captent les ondes, les attirent des profondeurs ainsi je suis plus concentré sur ce qui se passe dans le bassin, mes mains semblent particulièrement accompagner désormais, particulièrement en complicité, ainsi, plus souvent des solistes jouant une autre partition, je les sens plus tendus vers le même but, plus en phase avec le reste des acteurs de mon plaisir, j'avais tendance à leur laisser trop de liberté, j'avais tendance à les laisser trop divaguer, a n'en faire qu'à leur tête
Posté le 27/11/2019
B
bzo Membre
j'ai parlé il y a quelque temps de ces chapelets de petits orgasmes que je parvenais à provoquer un peu à volonté en exerçant de puissantes contractions maintenues tout en me lâchant pour faire monter des fortes giclées d'énergie des profondeurs je me suis amusé quelques jours avec cela mais désormais c'est bien intégré dans ma pratique, quasi plus d'orgasme provoqué ainsi par contre, les contractions maintenues accompagnées de forte montée d'énergie, sont constamment là mais juste avec un niveau de pression moindre pour qu'il n'y ait pas les mini-explosions de l'orgasme, ainsi la tension sexuelle reste spectaculairement élevée, est maintenue avec facilité, très rapidement j'ai la sensation d'être envahi de cristal vibrant partout en moi la jouissance s'installe pendant de longues minutes sans que j'ai grand chose à faire sinon bouger un peu les cuisses, presser à nouveau sur la contraction, je sens les énergies pulser en moi avec un débit d'étalon en pleine course, c'est grisant au plus haut point de les sentir circuler en si énorme quantité, des vannes semblent ouvertes en grand à un certain point d'état d'excitation, complètement hors de moi, râlant et gémissant sans discontinuité, je ne bouge plus, juste je maintiens la contraction, la tête renversée en arrière, tout mon être semble n'être plus que vibrations sillonnant à grande vitesse, une invasion massive de pure énergie comme un troupeau de magnifiques étalons courant dans toutes les directions
Posté le 27/11/2019
B
bzo Membre
j'ai déjà répété de multiples fois que plus jamais, je n'aurais de contact avec mes génitaux avec les doigts, que leurs interlocuteurs naturels, étaient les cuisses, je suis dans une phase comme cela, je ne les touche en aucune façon, je ne vais pas ajouter que cette fois-ci c'est définitif car cela aussi je l'ai déjà affirmé, cependant je le crois vraiment cette fois-ci mais cela aussi je l'ai déjà cru plusieurs fois mais la qualité des sensations est devenu telle, la profusion, l'effusion de sensations d'une qualité extrême, une telle finesse, une telle précision, une myriade de nuances, une impression bouleversante de haute joaillerie à chaque instant en moi les vibrations affluent, sont tellement cristallines, puissantes et légères, dansantes, donc vraiment toucher encore mes couilles ou mon sexe , durant la pratique, avec les doigts, cela ne me tente plus vraiment malgré les effets explosifs que cela peut générer, car la perte de qualité est systématiquement trop grande, je perds directement cette qualité cristalline des sensations et celle-ci est devenue trop ineffable, trop irremplaçable, trop jouissive par contre, par contre... juste laisser traîner les doigts sur le pubis, caresser un peu la zone, tout en douceur et en effleurement tout en restant bien au moins à un centimètre de la hampe, je suis en train d'expérimenter car cela apporte aussi beaucoup de nouvelles nuances très intéressantes, un accroissement bien spécifique de la tension sexuelle, comme une voix avec un timbre jusque là inconnu dans le choeur, avec il semble, aucune dégradation de la finesse, de la précision, de la qualité cristalline qui m'est prioritaire plus que tout à vérifier cependant, c'est tout nouveau, tout chaud, je commence juste avec mes essais
Posté le 28/11/2019
B
bzo Membre
juste laisser traîner les doigts sur le pubis,
expérience déjà avortée juste laisser faire et quand je pratique ainsi, les doigts ne s'arrêtent jamais dans la zone, alors je laisse tomber, cela roule très bien tout seul, je ne vais pas me compliquer la vie cela ne s’intégrera pas, je le sens malgré que cela ne nuise pas à la finesse des sensations, que cela apporte des nuances nouvelles, je sens malgré tout que quelque chose ne va pas , il y a un subtil équilibre qui est rompu, cette zone, le pubis, appartient déjà au pénis, s'y attarder avec les doigts, réveille du pénien, je n'ai pas besoin d'ondes de ce type dans ma pratique
Posté le 28/11/2019
B
bzo Membre
ce corps est fait pour être aimé d'une manière ou d'une autre, je me suis fait humble, je me suis effacé, je me suis dirigé en moi-même, je me suis enlacé avec tout l'amour dont j'étais capable, ce corps l'a senti et a immédiatement répondu avec tout ce qu'il porte en lui, un chant s'est levé, un chant généralisé s'est levé, un chant généralisé s'est levé et est venu à ma rencontre, venant à la rencontre de mon lascif abandon, de ma volonté de communier dans la chair
Posté le 28/11/2019
B
bzo Membre
ma chair, ma drogue, comme c'est bon d'être instantanément emporté, pas besoin de fumer quelque chose ou de s'enfoncer une aiguille dans les veines, j'ai bien mieux à portée de main ça fait un bien fou et ce n'est pas nocif pour un sou, que du contraire, cela devrait être recommandé part l'office national de la santé et appris à l'école
Posté le 29/11/2019
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bzo Membre
par moments, j'ai la sensation d'être pris dans le flux d'une fontaine, tellement les énergies montent fort en moi, toute la chair semble emplie de vibrations tellement voluptueuses, c'est de la jouissance non-stop, il y a la liesse au château
Posté le 30/11/2019
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