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Orgasme prostatique sans aides externes

128 messages Lancé le 13/01/2017
N
nydor01 Auteur du sujet
Je voudrais ici évoquer la possibilité d’atteindre l’orgasme prostatique sans recourir à la pénétration, au massage manuel, ou encore à l’intromission d’un Aneros ou d’un objet quelconque. Pour apprendre à identifier sa prostate et à développer sa sensibilité prostatique, ces différents moyens sont sans doute indispensables, ils représentent autant d’étapes sur le chemin de l’orgasme prostatique. C’est particulièrement vrai pour l’Aneros qui me semble être le meilleur moyen pour apprendre à atteindre l’orgasme de la prostate. Mais après le développement de sa sensibilité prostatique ces méthodes ne sont plus indispensables ; une autre voie est alors possible. Avant de poursuivre, je ferai quelques remarques sur la question du plaisir prostatique. Si le sujet me semble assez bien connu chez les homosexuels, il est souvent méconnu ou volontairement écarté chez la majorité, représentée par les hétérosexuels. Sans doute parce que l’accès interne à la prostate se faisant par l’anus, le lien avec homosexualité se fait très vite (et je ne parle pas de la question de l’hygiène… ). Pourtant, tous les hommes, quelle que soit leur orientation sexuelle, ont une prostate ! Le plaisir que l’on peut en retirer n’est donc absolument pas relié à ses préférences en matière de genre. Alors d’ou vient que la capacité orgasmique de la prostate soit autant ignorée ou méconnue ? C’est un peu un mystère, car même dans le milieu médical le sujet est assez peu maîtrisé. Dans les grands médias, le sujet est très rarement traité, et quand il l’est, c’est toujours par le biais du massage ou de la pénétration. Sur Internet (y compris les blogs), le sujet prend un peu plus d’ampleur depuis quelques années. Mais là aussi, le plus souvent en évoquant des moyens externes, notamment l’Aneros. Quasiment rien n’est dit sur la façon d’atteindre l’orgasme prostatique sans autre méthode que par la maîtrise et l’association des contractions anales et périnéales, donc de manière tout à fait autonome et naturelle (évidemment, et peut-être y a-t-il un lien, sans recourir à une aide extérieure qui passe largement par un biais commercial !). Ence qui me concerne, le développement de ma sensibilité prostatique s’est fait sur plusieurs années, il associait respiration profonde, hypnose, relaxation, et dans son ultime phase, utilisation de l’Aneros. Mais depuis, j’ai appris à reconnaître les signes du plaisir prostatique et les moyens de parvenir à l’orgasme par les contractions musculaires du plancher pelvien. Dès lors, je n’ai plus la nécessité, et ne ressens plus le besoin d’utiliser l’Aneros. J’ai aussi développé la sensibilité de mes mamelons, dont les sensations sous les caresses se transmettent à ma prostate. Si celle-ci s’éveille beaucoup plus vite par ce moyen, je précise tout de suite que ce n’est absolument pas un prérequis pour atteindre l’orgasme prostatique, mais une source de plaisir supplémentaire. Alors faut-il comprendre qu’il y a encore un problème avec le plaisir sexuel en général, et, en particulier, quand il n’est pas relié directement à la procréation/copulation ? Quand bien même, où seraient la déviance ou la perversité alors que la prostate est un organe de la sphère sexuelle ? On a aussi beaucoup parlé de plaisir féminin depuis quelques décennies, et des implications que ce plaisir vécu en dehors de la procréation avait sur notre société ; il est fort possible que l’orgasme prostatique implique une remise en cause de l’image de la sexualité masculine dans notre société, et dans l’esprit des femmes, qui à leur tour seraient confrontées à la manifestation d’un plaisir (et d’un orgasme) qui les dépasserait ! Voilà, je termine pour dire encore mon étonnement devant la méconnaissance qui entoure ce sujet, alors qu’une information sur les moyens de parvenir à l’orgasme prostatique aurait toute sa place sur le sujet du plaisir sexuel (si ce n’est en éducation sexuelle).
Posté le 13/01/2017
Original Post
D
diabolo Membre
Ah... Merci pour votre témoignage, je me sens moins seul... Je confirme tout à fait qu'il est possible d'arriver à l'orgasme prostatique juste par des contractions du périnée conjuguées avec une certaine respiration et sans aucun accessoire. J'ai découvert cela il y a quelques années et j'en ai parlé autour de moi mais depuis j'ai l'impression d'être un extraterrestre... pourtant je suis sûr que c'est à la portée de tous. L'Aneros, j'ai testé plus tard pensant que ça devait décupler les sensations mais c'est moins bien, moins subtil. Il est effectivement peut-être utile pour localiser la prostate. Merci encore et si je peux aider d'autres à découvrir ce plaisir c'est bien volontiers.
Posté le 14/01/2017
A
aneveil Membre
Bonjour à tous, C'est avec un énorme plaisir que je découvre ce fil qui m'intéresse au plus haut point car même si je suis beaucoup moins expérimenté que vous deux, (cela fait seulement 3 mois et demi que j'ai découvert le plaisir anal et prostatique) pour moi aussi les orgasmes Aneros-Less se sont récemment imposés d'eux mêmes. @Diabolo :
Ah… Merci pour votre témoignage, je me sens moins seul…
Idem, je me sens moins seul aussi ;-) @Diabolo :
j’en ai parlé autour de moi mais depuis j’ai l’impression d’être un extraterrestre… pourtant je suis sûr que c’est à la portée de tous.L’Aneros, j’ai testé plus tard pensant que ça devait décupler les sensations mais c’est moins bien, moins subtil. Il est effectivement peut-être utile pour localiser la prostate.
Je trouve aussi cela beaucoup plus subtil "sans", même si la présence de l'Anéros (surtout le MGX) m'apporte un plaisir physique de pénétration en plus. Loque ma prostate est réveillé avec spasmes, vagues de plaisir et orgasmes plus ou moins puissants, l'introduction d'un Aneros ou un d'un plug entre deux vagues d’orgasmes a pour effet de stopper le processus. Pour moi (et pour l'instant) l'Aneros comme les exercices de Kegel me servent de déclencheur pour localiser et éveiller la prostate, puis les orgasmes spontanés surviennent généralement ensuite 1, 2 ou 3 jours après, surtout la nuit et le matin... @mydor01 J'ai beaucoup de choses à dire en réponse à vos réflexions que je partage en grande partie mais j'ai peu de temps, je ne manquerai donc pas de poursuivre cet échange qui me passionne. A bientôt !
Posté le 14/01/2017
andraneros
andraneros Rédacteur
Bienvenue sur notre forum @diabolo. Vous avez donc découvert les orgasmes prostatiques sans passer par l’utilisation d’un masseur ni d’aucune forme de pénétration anale. C’est très intéressant et je pense que vous captiverez l’attention de nos lecteurs en nous présentant comment vous avez découvert cette voie de plaisir, comment vous avez fait votre cheminement, comment vous avez réveillé votre prostate. J’espère que vous ouvrirez vite un nouveau sujet pour répondre à ces questions et à bien d’autres que vous adresseront nos lecteurs. Votre expertise enrichira encore plus notre forum. Merci d’avance et bon cheminement @diabolo.
Posté le 15/01/2017
D
diabolo Membre
C’est avec plaisir que je vais essayer de vous décrire mon expérience. Ça a commencé fin octobre 2011 à un moment où j’essayais d’exercer mon périnée pour bloquer l’éjaculation au moment critique (j’avais lu cette technique dans je ne sais plus quel bouquin) dans le but de devenir multi-orgasmique mais je n’y suis jamais arrivé. Cependant j’ai ressenti une drôle de sensation lors de ces contractions et j’ai cherché à approfondir la chose ; en association avec une respiration rythmée (j’y reviendrai) je sentais un plaisir nouveau qui montait et qui m’a conduit à un orgasme tout aussi nouveau, très différent de celui "classique". C’est dommage de n’avoir découvert cela qu’à la cinquantaine... mais personne n’en parle, personne ne sait... même des médecins. Alors si je peux aider à faire connaître ce plaisir c’est avec joie. La première des choses c’est d’identifier le (ou les, je ne sais pas…) bon muscle à travailler. C’est celui qui permet de bloquer le flux d’urine ou d’éjecter les dernières gouttes d’urine aux toilettes ou encore (la meilleure méthode à mon sens) celui qui en attrapant par le gland votre pénis et en le tirant vers l’avant s’oppose à la traction et fait rétracter celui-ci. C’est aussi celui qui se contracte lors de l’éjaculation. Je ne pense pas qu’il faille le muscler à outrance, juste en prendre conscience. Il faut alors respirer normalement mais à la fin de l’expiration, tout en poussant le diaphragme vers le bas contracter le périnée, même légèrement, puis relâcher à l’inspiration. La respiration doit être normale, il faut juste synchroniser la poussée du diaphragme vers le bas et la contraction en la maintenant 2 ou 3 secondes. Il me semble qu’il faut que la prostate soit comprimée en rythme entre le périnée et les abdominaux inférieurs. Des contractions du périnée seules ne suffisent pas. Au bout de quelques respirations/contractions, on « sent » qu’il se passe quelque chose, c’est l’orgasme qui commence. Cet orgasme n’est pas soudain et brutal mais très progressif et on peut l’arrêter au palier que l’on veut (sauf si on est allé trop loin). Il m’arrive très souvent de me faire des mini-orgasmes discrets n’importe où, en réunion, dans le bus, dans la queue au supermarché... et même pendant que j’écris ce texte car j’ai fait les exercices en même temps pour essayer de mieux les décrire. Si on choisi de franchir les paliers, ça devient de plus en plus fort jusqu’à envahir tout le corps qui est alors pris de tremblements / contractions incontrôlables. La première fois que j’ai montré cela à ma femme elle a eu peur et a failli appeler les pompiers, elle croyait que je faisais une crise d’épilepsie. Depuis j’ai arrêté de le faire avec elle car elle n’a pas l’air à l’aise avec ça, là aussi j’ai l’impression d’être un extra-terrestre. Je pense qu’il doit y avoir une relation avec le Tantra, le Chakra racine, voire l’éveil de la Kundalini. Il y a comme une circulation d’énergie dans tout le corps qui vient de là en bas. Encore un truc, mes orgasmes les plus intenses sont ceux que je déclenche quand je suis couché sur le côté gauche (à droite c’est moins bien) et en chien de fusil. Voilà... N’hésitez pas si vous avez des questions.
Posté le 16/01/2017
N
nydor01 Membre
@diabolo Merci pour votre témoignage, très instructif, et qui tranche avec le flou ou l’imprécision que l’on rencontre souvent sur ce thème. Je vais essayer de rebondir dessus en apportant mon propre témoignage. Caractéristique des contractions musculaires associées à la respiration : le fait d’expirer en poussant le diaphragme vers le bas fait remonter mécaniquement le plancher pelvien vers le haut. C’est une chose que j’ai apprise en faisant de la respiration profonde, entre le gonflement de l’abdomen à l’inspiration et la poussée vers le bas des muscles abdominaux à l’expiration, j’avais constaté une sorte de poussée inversée des sphincters vers le haut qui générait une sensation agréable sur la paroi antérieure, sans que j’établisse un lien certain avec la prostate. Pour moi, concernant les contractions, toute la difficulté a été de reconnaître et de comprendre l’action des muscles du plancher pelvien : • Longtemps, je n’ai pas réussi à distinguer le muscle anal et le muscle périnéal, ce qui fait que je contractais toujours l’anus avec le périnée, et non pas l’un indépendamment de l’autre. • Aujourd’hui, grâce notamment à la respiration profonde, c’est chose faite, et c’est, pour moi, un passage obligé pour l’accès et la maîtrise de l’orgasme prostatique sans moyens externes. • Aujourd’hui, quand je contracte le périnée, je sens très bien le plancher pelvien qui remonte et exerce une poussée (aspiration) des sphincters vers le haut, une poussée qui se conjugue à une contraction des parois anale et rectale qui entrent alors en contact par pression conjointe. • Je sens alors très nettement les effets de cette action musculaire sur ma prostate et dans toute la zone : pulsations, vibrations, chaleurs, picotements, etc. Personnellement, la durée de contraction est fonction de mes sensations, je peux maintenir l’effort musculaire au-delà de 3 secondes ; par contre dans la phase initiale, mes contractions sont plutôt courtes, ceci afin de ne pas écraser mes sensations et fatiguer mes muscles. Quand les petites contractions involontaires dues à l’action périnéale entraînent un battement rythmé de mon pénis, je sais que le déclenchement de l’orgasme est tout proche. Cette phase est déjà jouissive en soi. J’essaye de trouver un équilibre entre contractions involontaires et relâchement pour la faire durer le plus longtemps possible ce qui augmente la force des spasmes de l’orgasme proprement dit. J’ai des spasmes du sphincter qui déclenche des contraction abdominales très fortes, qui peuvent soulever mon bassin de façon rythmique, cela pendant 10 à 30 secondes (je me suis filmé…). Je peux atteindre l’orgasme couché les jambes allongées, sur le côté en chien de fusil, les jambes repliées, mais si je veux aller plus vite et plus fort, deux positions ont ma préférence : sur le dos les jambes repliés vers la poitrine et sur les genoux, le buste touchant mes jambes repliées sous moi. Dans ces deux positions, les contractions sont plus sensibles et faciles, le contact entre les muqueuses est quasi automatique. Pour l’instant (cela fait quelques mois seulement que je connais l’orgasme selon cette méthode), le plaisir se concentre d’abord au niveau du bassin et de la partie basse de l’abdomen, ce qui me fait dire que je ne suis pas encore parvenu au Super 0, même s’il m’arrive parfois de me sentir partir, avec une impression de décorporation (les yeux révulsés). Ainsi, je ne connais pas cette remontée de sensations vers le haut, par la colonne vertébrale, évoquée parfois. Le sujet sur le Super 0 mérite, je pense, un développement particulier. Il dépasse l’approche technique et touche, me semble-t-il, à l’intime de nos convictions, nos croyances, nos peurs, etc. Pour ce qui est de parler ou de partager ce plaisir avec autrui, je confirme que c’est compliqué. J’en ai parlé avec ma femme qui est dubitative ou désorientée. Je dois dire que je ne sais pas trop comment m’y prendre pour lui montrer, car, d’une part, les effets de l’orgasme étant spectaculaires, ils peuvent impressionner, d’autre part, c’est une pratique qui peut lui faire sentir qu’elle est inutile ! Voilà…
Posté le 16/01/2017
L
logansan Membre
Bonjour à toute la communauté, et meilleurs vœux pour cette année du renouveau des sensations corporelles ! Un long silence, mais une lecture assidue des articles et forum. J'interviens car je me sens concerné par ce sujet. Je me permet de résumer mes différentes interventions sur d'autres sujets, pour introduire ce qui va suivre. Hétéro, moyennement actif sexuellement, j'ai toujours su qu'il y avait autre chose que l'orgasme éjaculatoire, mais quoi... Vers la 40aine, à la recherche du point G, je tombe sur le point P... Je finis par me décider d'explorer cela aussi. Cela fait 3 ans maintenant. Ayant déjà appris à respirer, méditer, essayer de connecter mes chakras... L'hélix m'a permis d'évoluer rapidement et de connaitre des P-Wave, petits super O's ; bref, de bonnes séances prostatiques, et même anales, il y a de bonnes choses à prendre ! J'ai entrepris régulièrement de faire des exercices de Kegel ou qui y ressemblent, et des sensations A-less sont apparues. Je sais que je ne suis pas au sommet, j'ai encore du chemin à parcourir, mais courage à tous ceux qui sont en dessous de mes sensations. L’abandon de soi et désapprendre les acquis sexuels masculins font partie du processus. Concernant ce plaisir et mon mariage, moi aussi ma femme n'est pas à l'aise avec cela. Elle le sait, me laisse faire, mais je reste sur ma faim de ce côté là, pourtant je ne désespère pas. Revenons sur le sujet présent. Couché sur le dos, respirations profondes par le ventre, bien détendu, je ressens la chaleur d'un petit soleil au niveau de ma prostate. Mon cœur ne bat plus dans ma poitrine mais sous mon sexe. Le phénomène est encore plus flagrant au petit matin, si j'ai bien dormi, et cela me réveille même parfois quand instinctivement mon périnée est contracté avec la petite envie d'uriner du matin. Et en terme de détente, rien de mieux, je n'ai pas à faire le vide dans ma tête, la nuit s'en est chargée. Alors je peux commencer les contractions musculaires : alternativement, de façon courte (2-5 secondes) je contracte périnée puis sphincter, je relâche l'un pendant que je contracte l'autre, comme si je roulais de l'un au suivant. Même sans pensée sexuelle, le plaisir monte ; P-Wave, relâchement, contractions... et cela monte doucement pour s'amplifier à chaque vague. Avec l'habitude, l'arrivée du plaisir est très "mécanique" mais la montée en puissance nécessite une concentration méditative avec pensées excitantes. En général je passe en chien de fusil, je "roule" mes contractions, je rajoute des pensées excitantes, les vagues progressent encore. Le plaisir que je ressens me contracte comme un étirement du corps le matin, les abdos bien durs, voire avec des pets qui en rajoutent en massant ma prostate avant de sortir (désolé mais ... ) cela dure parfois 1 minute je pense. Les jambes décalées, bougeant pendant l'orgasme, me permettent de ressentir encore plus de plaisir. Les muscles doivent jouer sur la pression prostatique. Je passe sur le ventre, le frottement de mon sexe en érection sur le matelas rajoute à mon plaisir. Et je laisse passer encore 1 ou 2 vagues. Ma tension sexuelle est à son comble en général à ce niveau. Je sais que je peux aller plus loin sans toucher à mon sexe, mais... il est parfois difficile de résister à un final éjaculatoire. Je ne vais pas passer ma journée là dessus quand-même ! Je me suis permis récemment, lors d'un câlin matinal avec mon épouse, de me laisser aller à un orgasme A-less. Je ne l'ai pas sentie dérangée outre mesure, surprise oui, mais j'ai trouvé cela engageant. Je crois même l'avoir rassurée, elle a du croire à une éjaculation précoce, Hahaha ! Voilà, c'est assez, pour le moment. Bon cheminement. Pour ma part, je vais suivre les conseils de lectures qui traitent de l'être "homme-femme". (Barry Long, tantrisme...)
Posté le 16/01/2017
A
ane et rosse Membre
Bonjour, Je vous présente mes meilleurs voeux, que cette nouvelle année vous apporte à tous ce que vous désirez le plus. Cela peut paraître curieux que j'intervienne sur le sujet, moi qui suis un débutant dans l'utilisation de l'Aneros Helix (acquis en septembre 2016), qui avant cela n'avait aucune notion de ce que pouvait être le plaisir prostatique et qui ne l'ai pas ressenti, malgré l'utilisation de l'Aneros, jusqu'en décembre 2016. J'ai d'ailleurs fait état de mes doutes quant à mes capacités en la matière dans un autre forum. Début décembre 2016, en essayant de télécharger des mp3 de relaxation, j'ai trouvé plusieurs mp3 de séances d'hypnose menant à un orgasme. J'ai utilisé ces mp3 avec succès et j'ai obtenu sans Anéros des orgasmes très exactement au moment T compté par la voix de l'hypnotiseur, d'abord des tremblements et des spasmes surtout puis, après plusieurs utilisations, un réel plaisir allant croissant. Eh oui sur moi ça a marché ; je sais que ce n'est pas toujours le cas. J'ai décidé d'utiliser une telle séance "branché" à mon Aneros, en amorce à une musique de relaxation. J'ai alors connu mes premières contractions anales involontaires avec l'Aneros et mes premiers mini O's. J'avais remarqué que les orgasmes "hypnotiques", avaient fortement éveillé ma prostate qui me titillait en permanence, phénomène qui s'était amplifié avec les premiers mini O's. Entre les séances, ma prostate "me parlait très intimement" à moi qui ne l'avais connue que de nom pendant tant de décennies. Le soir, allongé dans le lit, dans le calme absolu de la nuit, ces titillements se transformaient en plaisir puis en un orgasme lorsque j'évoquais mentalement mes expériences avec l'Aneros ou des pensées sensuelles. La lecture dans un autre forum d'une expérience identique connue par l'un des membres de la communauté dont je n'ai malheureusement par retenu le pseudo et qui était en attente de recevoir l'Aneros pour pouvoir développer ce "don" retenait mon attention. Il se pinçait les tétons pour provoquer un orgasme qu'il définissait comme anal et rectal si je me souviens bien. Je décidais donc d'essayer de développer cette faculté toute nouvelle pour moi et j'y réussissais en ce début d'année en obtenant des orgasmes dont la qualité et la durée n'avaient rien à envier aux mini orgasmes obtenus avec l'Aneros, simplement en me relaxant et sans aucune autre aide, même musicale, uniquement des pensées positives quelquefois sensuelles et un travail sur la respiration. Le pincement des tétons faisait également des merveilles, je n'avais pourtant rien ressenti à travers eux avant. Aucun plaisir aux seins eux mêmes mais un plaisir spasmodique anal et rectal. Plaisir prostatique, anal, rectal, je ne sais pas, mais sacré plaisir avec de bonnes contractions anales et abdominales. Cheminant depuis d'un plaisir à l'autre, j'ai ressenti aujourd'hui en matinée, alors que rien ne me le laissait présager, ce que je crois être mon premier Super O'. On va dire un petit super O' car je n'ai pas ressenti cette boule de chaleur dont parlent les initiés ainsi que cet orgasme total de tout le corps. Durant une heure de relaxation musicale sur le dos jambes allongées, c'est la position qui me relaxe le plus, j'ai tenté de contenir le plaisir qui montait sans contractions volontaires, uniquement en travaillant sur ma respiration. Après une heure, je me suis positionné en chien de fusil et quelques contractions volontaires du"bout des lèvres" aidant, tout s'est déclenché, mon corps est parti en spasmes sans retenue, j'ai enchaîné pendant dix minutes des séries de contractions involontaires en continu sans interruption avec des paliers de plaisir allant crescendo avec elles. Je laissais aller mon corps complètement pour essayer de limiter les spasmes et les secousses et là au contraire ça allait de plus belle. Enfin au bout d'un long moment les séries de contractions se sont espacées mais sans cesser. Je me suis mis sur le dos et les séries de contractions ont continué de plus en plus espacées mais sans cesser. Par contre, le plaisir n'était plus là, la prostate étant sans doute saturée. J'ai alors cessé tant bien que mal car après m'être levé pour aller à la salle de bain, j'étais toujours secoué par les contractions anales involontaires. Je sais que le plaisir intense mais localisé que j'ai ressenti n'est pas le bout du chemin mais quel progrès pour moi qui ne ressentais quasiment rien il y a un mois. Ces progrès ont été obtenus grâce aux conseils dispensés dans les forums et particulièrement ceux du sage @Andraneros que je salue. J'espère ne pas avoir été trop long et trop hors sujet. Je voulais simplement confirmer que ces orgasmes sans pénétration et sans massage étaient accessibles mêmes aux débutants dès lors que leur prostate était bien éveillée et qu'ils parvenaient à un niveau de relaxation convenable. Pour moi les éléments déclencheurs avaient été ces mp3 d'orgasmes hypnotiques pourtant mis en doute par d'autres. Salutations à tous et encore tous mes vœux de bonne année.
Posté le 19/01/2017
andraneros
andraneros Rédacteur
C’est magnifique @ane-et-rosse. C’est un vrai bonheur de lire la description de l’expérience orgasmique que vous venez tout juste de vivre. Vous nous montrez à quel point chaque cheminement vers le super O’ est unique. Vous nous montrez aussi à quel point la découverte du super O’ peut être imprévue et survenir en dehors de toute progression soigneusement planifiée. Vous avez su vous mettre à l’écoute de vos sensations et apprendre à lâcher prise avec l’aide de vos MP3 d’hypnose orgasmique. Ce faisant vous avez créé les conditions qui vous ont ouvert les portes de l’orgasme prostatique et vous avez reçu la récompense que vous méritiez. Merci de nous apporter ce témoignage réjouissant. Je suis sûr que votre exemple va encourager nos amis qui progressent moins vite que vous à poursuivre leur cheminement avec confiance et pousser ceux qui nous lisent mais qui pensent que ce n’est pas pour eux à se commencer leur propre cheminement vers la jouissance prostatique. L’efficacité des enregistrements que vous avez utilisés pour atteindre l’orgasme va conduire nos amis à vous demander les liens des fichiers pour en faire l’essai à leur tour. Le récit de votre expérience est parfaitement à sa place dans ce fil de discussion. Vous étiez un débutant en septembre 2016. Vous faites désormais partie du club. Comme vous le dites
Je sais que le plaisir intense mais localisé que j’ai ressenti n’est pas le bout du chemin mais quel progrès pour moi qui ne ressentais quasiment rien il y a un mois.
Vous découvrirez dans les semaines et les mois qui viennent que votre cheminement ne fait que commencer et que vos futures plongées dans la jouissance prostatique vous emmèneront bien plus loin que ce que vous imaginez même après cette très belle expérience. Bonne année orgasmique et bon cheminement @ane-et-rosse.
Posté le 19/01/2017
D
deleted_user Membre
Bonjour, Je me rappelle, il y a un an au moins, un homosexuel était venu nous détromper sur ce que nous croyions ici. A savoir que dans ce milieu, ils avaient de meilleure connaissance sur l'orgasme prostatique que dans le milieu hétéro. Et je suis resté pour ma part persuadé qu'il avait raison. Ce n'est vraiment pas en rapport avec le choix amoureux. C'est une expérience qui est interne, intime à soi. Et puis, il faut arriver à mettre à distance l'orgasme éjaculatoire. Bon nombre de personnes n'y arrivent pas parce que n'imaginent pas que l'on puisse obtenir des orgasmes différents. J'ai des orgasmes prostatiques qui se passent d'objets. C'était au début de mon expérience, il y a deux ans, je voulais prendre du plaisir sans déranger, sans avoir besoin de sortir l'aneros, et puis le gel, et puis.... Alors je me suis imaginé que mes le trajet de mes yeux étaient le va et vient que je ressentais au niveau de mon anus. Alors je faisais des allers retours de regard, à droite, à gauche... Et ben, ça a fini par déclencher des orgasmes. Ensuite, j'ai trouvé que si je projetais mon "anus" (c'est pas tout à fait ça. Ce serait plutôt l'organe qui bat) sur un endroit quelconque, et si je le caressais avec mon doigt, alors je finissais par avoir des orgasmes. Après, j'ai travaillé mes tétons en voulant juste les rendre sensibles et plus gros, ça a marché, mais en même temps, mon corps est devenu hyper sensible et mes tétons, de véritables clitoris. J'arrive lâcher prise vraiment et me laisser porter complètement, du coup désormais le moindre souffle sur mon corps la moindre décontraction de celui-ci, est en mesure de me provoquer des orgasmes. J'ai des orgasmes tous les jours, plusieurs fois par jour sans rien faire. Si je me caresse en plus, alorslà... ça n'en finit plus. Savez-vous que le pérynée est un point d'acupressure ? Et quand je me caresse les tétons, il me suffit d'appuyer assez fort sur le pérynée pour me faire décoller encore plus. A bientôt Lucky
Posté le 22/01/2017
N
nydor01 Membre
@Lucky Bonjour, Je réagis sur votre commentaire à propos des seins. J’ai moi-même développé ces derniers mois une très grande sensibilité au niveau des mamelons, si bien que je peux parvenir à un orgasme des seins autonome. Je peux également connecter mes sensations avec ma sphère génitale et plus particulièrement ma prostate. Comme vous, j’imagine que mes deux tétons sont deux clitoris, mais aussi, que mon anus et mon rectum représentent un vagin, et ma prostate, un point G. Cela m’est venu naturellement comme si le fait de caresser mes seins et de contracter mon périnée, en dehors de toute action et pensée en relation avec mon pénis, me faisait basculer dans une dimension féminine. L’association entre tétons et clitoris se fait maintenant quasi automatiquement, dès que je ferme les yeux. Si je lubrifie mes mamelons, l’identification est encore plus forte. J’ai l’impression que la distance entre mes tétons et ma prostate se réduit, et que tous les trois font partie d’un même espace, un même sexe. Il me semble que mon anus et mon rectum se dilatent et s’échauffe comme un vagin. Ma prostate réagit quasi simultanément avec mes tétons, et l’orgasme vient beaucoup plus vite. Je pense qu’il ne faut pas occulter et même tirer profit de cette part féminine qui est en chacun de nous. L’accès au plaisir prostatique en est rendu plus facile. À suivre…
Posté le 24/01/2017
F
fidelio Membre
juste un petit mot pour dire merci et bravo à @ane-et-rosse, @lucky et @nydor01. Leurs 3 dernières interventions sont très complémentaires, très motivantes, et donnent très envie de mettre en pratique leurs "trucs".
Posté le 24/01/2017
N
nydor01 Membre
Bonsoir, je relance le sujet sur la ou les méthodes adoptées par ceux qui ont des orgasmes hors Aneros. Notamment, quelles contractions ? Anales, périnéales ? À quel rythme ? Avec quelle force ? Associées à la respiration ? Quelle position est la plus efficace ? Combien de temps pour obtenir l'orgasme ou les sensations de plaisirs ? Nature des sensations ? Sont-elles différentes de celles ressenties avec l'Aneros ? Me concernant : — Contractions anales et périnéales, mais davantage périnéales, associées à des contractions de la partie basse de l'abdomen. — Des contractions plutôt courtes (entre 3 à 5 secondes) de force moyenne, 1 contraction pour 3 à 5 inspirations/expirations. Parfois 3 contractions à la suite. Mais je m'adapte aussi à mes sensations. Quand je commence à avoir des contractions involontaires, j'essaye de trouver un équilibre entre contraction/relâchement, ce qui en générale amplifie et accélère les contractions involontaires de l'anus et du rectum. J'ai alors mon périnée qui "tremble" et mon sexe qui "tressaute". — La position la plus efficace : sur le dos, les jambes repliés vers la poitrine, ou bien assis, le dos incliné et les jambes pliées (c'est une position que j'ai initié dans mon bain !), dans ce cas, les sphincters sont déjà "comprimés" et l'action musculaire est rendue plus facile. — En général, 10 minutes pour arriver à l'orgasme. — Les sensations sont plus douces qu'avec l'Aneros, plus subtiles aussi, même si les spasmes sont quasi équivalents ; ces sensations sont de plus en plus clairement localisées sur l'ensemble de la partie antérieure du rectum, j'ai une impression d'embrasement, ou encore d'un durcissement de l'ensemble de mon rectum. J'espère que ces précisions vous seront utiles. À bientôt.
Posté le 02/02/2017
A
aneveil Membre
Merci pour toutes ces infos qui confirment en partie mes observations, mais vont m'inciter aussi à développer une sensibilité des tétons que je commence à pressentir. @Nydor01
Alors faut-il comprendre qu’il y a encore un problème avec le plaisir sexuel en général, et, en particulier, quand il n’est pas relié directement à la procréation/copulation ? Quand bien même, où seraient la déviance ou la perversité alors que la prostate est un organe de la sphère sexuelle ?
Je ne m'attarderai pas sur la terrible régression sexuelle qui se répands actuellement, surtout chez de nombreux jeunes : Obligation culturo-religieuse de rester « vierge » pour certaines filles, avec passage obligé par la sodomie comme première sexualité ou reconstruction d'hymen, etc... De l'autre côté « Éducation sexuelle » par la pornographie pour des ados et enfants de plus en plus jeunes qui n'ont pas la distance pour comprendre qu'il s'agit de spectacle et pas de réalité, avec la croyance que l'éjaculation faciale, la performance et la brutalité font forcément partie d’une relation sexuelle normale... Donc je pense qu'il y a toujours un très gros problème avec la sexualité en général dans notre société comme dans la plupart des pays du monde (ou la situation est parfois bien pire) et la fameuse « révolution sexuelle » des années 70 (qui a finalement abouti à un consumérisme sexuel, une marchandisation des corps et la pornographie) n'a finalement pas changé grand chose. Tous les auteurs traitant de sexualité sacrée (et moi avec eux) sont d’accord là dessus : La libération de la femme (et « la libération sexuelle en général) n'a pas réellement aboutie en matière de sexualité dans la mesure ou c'est toujours une sexualité masculine basée sur la performance, l'orgasme et surtout une forme de prédation et d'égoïsme qui domine très largement. Idem dans la sphère sociale, les femmes qui ont « réussies » en politique ou dans les grandes entreprises, ne font finalement que singer les hommes dans ce qu'ils ont de pire, (les valeurs de profit, de croissance infinie et globalement de « réussite » par l'argent étant des « valeurs » essentiellement masculines, dans le versant le plus sombre du masculin) Ces auteur(e)s constatent aussi que les femmes qui se sont « libérées » n'ont fait le plus souvent (dans une logique d'égalité) que reprendre à leur compte une sexualité masculine consommatrice, plus ou moins dominatrice et prédatrice où l'autre n'est finalement qu'un moyen d'assouvir des pulsions et où la qualité de la relation, l'amour d'être à être compte de moins en moins. Avant on avait l'homme qui se masturbait dans le vagin de la femme pour se soulager et à présent nous avons aussi la femme qui se sert de l'homme, ou de l'autre comme d'un gode ou un sex-toy, dans les deux cas le partenaire se trouve chosifié et le plaisir aussi intense qu'il soit ne nourit pas pour autant l'être de manière satisfaisante. @Nydor01
il est fort possible que l’orgasme prostatique implique une remise en cause de l’image de la sexualité masculine dans notre société, et dans l’esprit des femmes, qui à leur tour seraient confrontées à la manifestation d’un plaisir (et d’un orgasme) qui les dépasserait !
Je vois l'absence d'informations et de recherches autour du plaisir prostatique comme une évidente volonté (consciente et inconsciente) de ne surtout pas changer un modèle de sexualité mondialement hégémonique, ce modèle masculin se trouvant à la base des rapport de pouvoir, de domination, sociale, financière et politique. Cela dépasse très largement pour moi la simple remise en cause de la sexualité masculine au sein des rapports de couple, donc je crois encore comme la plupart des auteurs qui se sont intéressés aux formes de sexualité sacrée (Tantrique, chamanique ou Taoïste) qu'une place centrale faite à une véritable féminité (dans tout ce que cela comprends d'amour, d'empathie et d’élévation spirituelle) au sein du couple, comme une reconnaissance de cette part féminine en chaque homme (idem, pour une part masculine en la femme) constituerai la plus grande révolution que nos civilisations pourraient connaître. Désolé pour l'aspect philosophico-politique de la question qui me tient à cœur, mais je reviendrais sur les aspects plus pratiques, les méthodes et les conditions mentales menant aux orgasmes prostatiques « en mode licence libre » :-)
Posté le 02/02/2017
D
deleted_user Membre
bonjour diabolo, j'ai 54 ans, hétéro et débutant pour la découverte du plaisir prostatique depuis 15 jours environ, j'ai d'abord commencer les exercices du muscle PC, au début aucune sensations mais depuis quelques jours, rien que les contractions me donne du plaisir qui augmente de jours en jours, et sans faire les exercices de respiration ect... dans le traiter d'anéros. je ressens un plaisir interne,de la chaleur dans le ventre,mes cuisses et mes jambes tremble quand je contracte. n'ayant pas atteint l'orgasme pour l'instant, je pense d'après votre témoignage qu'il est possible d'atteindre l'orgasme sans aucun objet. j'ai quand mêmel'intention d'acheter l'anéros helix par curiosité. ma question: est ce que mes exercices du muscle PC on sensibilisé ma prostate ? merci d'avance et bonne année 2017
Posté le 04/02/2017
andraneros
andraneros Rédacteur
Bienvenue su notre forum @1913. Vous êtes effectivement un débutant tout frais. Vous avez très bien fait de commencer par faire des exercices du muscle PC avant tout. Ils vous ont permis d’éveiller votre zone périnéale et prostatique à une nouvelle forme de plaisir. Votre sensibilité si rapidement apparue est très encourageante pour la suite de votre cheminement.
au début aucune sensations mais depuis quelques jours, rien que les contractions me donne du plaisir qui augmente de jours en jours,
Vos progrès quotidiens sont formidables et nourrissent certainement votre excitation. Mais soyez patient et n’oubliez pas que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Comme vous avez pu éventuellement le lire ici ou sur le site du fabricant, le masseur joue le rôle d’une aide pour atteindre le plaisir que procure la prostate. Je vous encourage à vous procurer un masseur qui viendra compléter et à mon avis renforcer vos progrès vers l’orgasme prostatique. Je vous encourage aussi à commencer à associer la relaxation et la respiration abdominale à vos contractions. Laz combinaison de ces exercices vous préparera au mieux à amplifier votre plaisir jusqu’aux fantastiques super Os’. Bon cheminement @1913.
Posté le 04/02/2017
D
deleted_user Membre
bonjour diabolo, merci pour votre réponse sa m'encourage à continuer et suivre vos conseils je vous tiens au courant pour la suite... salutations 1913
Posté le 05/02/2017
N
nydor01 Membre
Bonjour, Je reviens pour vous faire part de l’évolution de mon expérience prostatique. L’année dernière, je pensais avoir atteint un sommet dans le plaisir prostatique, je pensais également avoir atteint un stade où je maîtrisais dorénavant ce plaisir, mais je me trompais ! ! ! J’ai abandonné l’usage de l’aneros, et je pratique exclusivement le plaisir prostatique par contractions musculaires. Mes rares expériences avec Aneros se sont révélées décevantes, j’ai l’impression d’avoir quelque chose en trop - un intrus si l’on peut dire - qui écrase ma prostate et mes sensations, alors que sans Aneros, les sensations sont plus fines et bien plus satisfaisantes. Ma satisfaction tient aussi certainement au fait que mon plaisir est exclusivement autonome et naturel – au sens propre du terme. Toutefois, ce plaisir est loin d’être linéaire. Sans doute parce qu’il repose sur une technique spécifique, et un état psychique particulier qui se rapproche à mon sens de celui d’une femme qui connaît des orgasmes vaginaux. De fait, il est inégal au niveau de l’intensité des sensations. Il est parfois ordinaire, décevant ou frustrant, parfois sidérant, d’une intensité folle, et pleinement épanouissant. Je suis passé par plusieurs phases depuis un an. • Après la découverte du plaisir prostatique sans moyens externes, j’ai connu une période d’euphorie, qui m’a conduit à une addiction négative. Je pratiquais tous les jours, dans une recherche permanente de plaisir continu et sans limites : je voulais toujours plus et toujours plus fort. Résultat, une fatigue musculaire, une sorte de saturation des sensations (au niveau des sphincters) et une atténuation progressive de mon plaisir. • Pendant quelques mois (de juillet à septembre), j’ai vécu une période de régression, mon plaisir était rare et insatisfaisant. Je n’arrivais plus à atteindre les sensations que je connaissais au début, et je forçais en vain sur les contractions. • Alors, de septembre à décembre j’ai quasiment cessé ma pratique, pensant que j’avais connu une période de plaisir révolue, une expérience unique et terminée. Et puis, j’ai changé d’approche tant psychologique que technique. D’abord, je ne pratique plus tous les jours, je me laisse guidé par mes désirs. Je peux pratiquer deux à trois fois par semaine – quelquefois à la suite –, ou bien, une seule fois. Je me fie en quelque sorte à l’appel de mon corps. Ensuite, j’ai évolué au niveau purement technique. J’ai affiné et modifié mes contractions. Initialement, mon plaisir est revenu avec les caresses sur mes seins. J’ai renforcé la connexion entre mes mamelons et ma prostate, et je me suis rendu compte que je pouvais avoir des sensations prostatiques sans passer par un cycle de contractions annales par exemple. En fait, quand je me caresse mes mamelons, je sens comme un tiraillement interne au niveau prostatique, tiraillement que je renforce par une contraction de la zone périnéale, une contraction que je qualifierai d’interne et qui se propage à l’ensemble des sphincters ; j’ai alors la sensation que mon rectum se tend et se durcit. Je peux ressentir des pulsations sur la face interne du rectum (la prostate). Cette approche n’est pas exclusive, ce qui signifie que je ne suis pas obligé de caresser mes mamelons pour parvenir à l’orgasme prostatique ; simplement, elle m’a permis de changer ma technique de contraction. Je travaille beaucoup plus en souplesse et en finesse. J’alterne les contractions périnéales et anales, et celles-ci sont plus modérées et moins systématiques qu’initialement. Au niveau du périnée, j’ai une sensibilité musculaire qui s’est développée, mes contractions internes sont plus subtiles, tandis qu’elles me procurent un plaisir accru. Je distingue nettement plaisir anal et plaisir prostatique. Je parviens à la jouissance prostatique sans nécessairement passer par le plaisir anal. Ainsi, il m’arrive de ne ressentir que des contractions internes. Parfois, aussi, je ressens comme un durcissement ou une forte tension interne qui déclenche une onde continue de plaisir, laquelle se propage dans mon bassin, et au-delà. Globalement, mon plaisir se manifeste moins sous forme de pics que sous forme de plateaux toujours plus élevés. Mes spasmes sont plus longs, et mes phases de tremblements frénétiques moins nombreuses. Au niveau des positions, il y a eu également une évolution, alors que j’avais davantage de facilité à atteindre l’orgasme à genoux, replié sur moi, ou sur les dos, les jambes vers la poitrine, j’obtiens des orgasmes plus facilement couché sur le ventre (avec parfois une jambe repliée), ou couché sur le côté, en chien de fusil.
Posté le 26/02/2018
N
nydor01 Membre
Je pense que le plaisir prostatique nous conduit vers des territoires de sensations et d’états psychologiques toujours renouvelés. L’orgasme pénien engendre des sensations bien identifiées et finalement sans surprises, même si elles sont puissantes. Alors que le plaisir prostatique, notamment sans aides externes, produit des sensations surprenantes, sans doute en raison de leur répétition, et de l’état de voyages sensoriels dans lesquels elles nous entraînent. Il semble que l’on n’atteigne jamais tout à fait le point ultime, et que ce point ultime recule à mesure que le plaisir se développe. Il n’y a pas de frustration, parce que le plaisir est bien présent, mais une envie joyeuse de s’engager toujours plus dans ce chemin des délices.
Posté le 27/02/2018
J
jean74 Membre
Bonjour je viens juste de m inscrire et de me présenter sur le Forum. Cela fait 1,5 an que j’ai découvert le site et que je pratique le massage prostatique. D abord avec un masseur mais au vu de la difficulté à gerer les sessions, j’ai doucement glissé vers la pratique libre comme nydor01. Je reviendrai plus longuement sur mon expérience, Merci encore pour vos témoignages et à bientôt
Posté le 27/02/2018
J
jean74 Membre
Bonjour Je reviens donc sur mon expérience de l orgasme prostatique. J’ai débuté il y a environ un an et demi, le début a été assez facile, apparemment j’ai une bonne sensibilité prostatique. La principale gêne était la mise en œuvre des sessions avec le lubrifiant et le masseur, je sentais que j avais besoin de plus d autonomie.Du coup j ai commencé à m exercer hors session, en voiture à l arrêt, pendant mes pauses, bref dès que les conditions étaient favorables pour une pause plaisir. Pendant 2 à 3 mois les résultats de mes exercices musculaires étaient assez décevants avec des périodes de régression et de doute. Et puis finalement à force de persévérance, ma musculature interne autour de ma prostate me permet de ne plus fatiguer et de tenir des sessions longues avec une intensité exceptionnelle. Effectivement les pics de plaisir sont moins intenses par rapport a mes sessions avec l aneros mais beaucoup plus longs et diffus. Le facteur psychologique est également extrêmement important, pendant mes sessions je m imagine posséder un vagin et accepte la diffusion du plaisir comme une femme lors d un orgasme vaginal. J insiste vraiment sur cet aspect car il conditionne toutes les sensations qui sont complètement à l opposé d un orgasme masculin classique. Concernant les positions, je crée avec mes jambes une sorte d effet ciseaux qui permet d appuyer sur la prostate sans trop d efforts musculaires. Le mieux est soit à moitié allongé, sur un canapé ou fauteuil soit allongé une jambe légèrement repliée. Je pense que le fait de ne pas chercher à trop faire forcer les muscles est également une des clés pour accéder au plaisir car cela permet de tenir dans la durée et de se relâcher en même temps. Enfin, je pense que pour arriver à avoir ce plaisir il faut effectivement ne pas le chercher à tout prix mais laisser venir et accepter d avoir des jours avec et des jours sans. L orgasme penien est effectivement tellement prévisible qu une fois de plus il faut accepter que ce plaisir prostatique ne le soit pas ! à bientôt
Posté le 28/02/2018
N
nydor01 Membre
@jean74 Bonjour, je me retrouve dans votre témoignage – notamment concernant l’Aneros. Toutefois, je tiens à préciser que je n’ai rien contre son usage, qui est certainement excellent pour découvrir le plaisir prostatique ; simplement, je suis arrivé à un stade où je ne sens plus la nécessité et l’envie de l’utiliser. J’utilise aussi des images mentales, comme celle du vagin, ou même de la pénétration, mais c’est plus un jeu qu’un impératif. Par contre, je pense qu’il est essentiel de développer une image mentale, ou une connexion mentale, avec sa prostate, en particulier parce que c’est organe interne et invisible. Je crois que certaines femmes font de même avec leur vagin pour obtenir des orgasmes vaginaux. De la même façon, j’ai développé une connexion sensitive entre mes mamelons et ma prostate, tandis qu’avant c’était mon sexe qui réagissait exclusivement aux caresses sur mes seins. Je ne sais pas comment vous procédez au niveau des contractions, utilisez-vous l’anus et le muscle PC, ou simplement le PC ? Personnellement, je me sers de moins en moins du muscle anal, le plus souvent pour éveiller la zone, générer de la chaleur, mais une fois fait, je me concentre sur le périnée. Mes contractions sont devenues beaucoup plus subtiles qu’au début, car je parviens à faire jouer les muscles autour de ma prostate au niveau interne. J’ai la sensation parfois de faire rouler ma prostate, donc à générer un effet de massage. Mon approche est devenue la même qu’avec mes mamelons, que je caresse sans aucune violence. Une fois que les sensations sont installées, la prostate fonctionne presque toute seule. Une simple contraction, comme un effleurement, suffit à relancer l’orgasme. Comme vous le dites, le plaisir est long et diffus. La plupart de mes séances durent entre 30 et 60 minutes (mais le temps s’efface alors…). Pour les positions, je pratique aussi cet effet ciseaux parce qu’il crée un effet de pression, alors que la position allongée avec une jambe repliée, par effet d’ouverture anale, sollicite davantage l’effort de contraction musculaire. À bientôt.
Posté le 28/02/2018
J
jean74 Membre
Bonsoir Effectivement j ai également développé une hypersensibilité au niveau des mamelons qui me fait décoller dès que je suis suffisamment excité. Mon sexe est complètement laissé de côté, il s agit à mon avis d une condition indispensable pour ressentir pleinement le plaisir prostatique. J utilise uniquement les muscles PC, tout en douceur, avec également ce sentiment de massage et curieusement je n arrive pas à l expliquer, j’arrive à stimuler la partie avant de ma prostate. C est assez particulier car c est l opposé de la pression induite par l Aneros mais vraiment exceptionnel au niveau des sensations. Ensuite effectivement une fois la pompe amorcée, de très faibles stimulations suffisent à atteindre un plateau et y rester ! C est vraiment exceptionnel comme sensations ! Mes sessions peuvent durer jusqu’à 1 heure facilement. C est vraiment tellement bon ! Je suis étonné de ne pas lire plus d expériences sans masseur, je pense que cette pratique peut s envisager en parallèle et permet d aller plus loin dans la connaissance de soi. À bientôt
Posté le 28/02/2018
N
nydor01 Membre
C’est la première fois que je lis un témoignage qui se rapproche autant de ce que je vis ! Concernant les seins, je me pose la question suivante : n’est-ce pas l’éveil de la prostate qui engendre une augmentation de la sensibilité des mamelons ? Personnellement, avant mon expérience prostatique, la sensibilité de mes mamelons était moindre, de même que leur taille, qui a augmenté. Mon intérêt pour les caresses mammaires a subitement augmenté avec le plaisir prostatique. J’ai l’impression d’avoir des mamelons féminins (toutes proportions gardées en terme de taille quand même !). Il est vrai aussi que je suis beaucoup moins centré sur mon sexe, et je n’en ressens aucun manque. J’ai toujours de fortes érections, et mes relations sexuelles traditionnelles n’en sont pas affectées. Mais le plaisir prostatique m’apporte quelque chose d’inégalé et, à mon avis, d’inégalable. Par quels signes se manifestent le plaisir et l’orgasme ? Avez-vous des spasmes, des tremblements, des gémissements… ? Comme vous, je suis étonné du peu de témoignages sur le sujet ? Je dirais presque du peu d’intérêts, même sur ce blog. Pourtant, il me semble que c’est une voie unique et naturelle vers la découverte d’un plaisir incomparable, un trésor caché, ou occulté, là, depuis toujours, en chaque homme. Pour moi ce plaisir porte en soi une révolution dans la sexualité masculine, et le regard que l’homme peut porter sur sa sexualité et celle de la femme.
Posté le 28/02/2018
B
bzo Membre
Comme vous, je suis étonné du peu de témoignages sur le sujet ? Je dirais presque du peu d’intérêts
ben, une grande majorité de gens, ils officient avec un masseur, donc il est normal qu'ils se sentent moins concernés, moins habilités sans doute aussi à intervenir personnellement je suis intéressé et il ne se passe pas un jour où je ne fasse pas 5mn par-ci, 5 mn par-là de contractions sans masseur et ma foi, j'arrive à éprouver de belles sensations, j'entrevois aussi toute la puissance et toutes les possibilités, je les devine, elles sont immenses et je rêve d'un jour où je pourrai passer même durant la même séance à des moments sans masseur et à d'autres, avec, où alors si j'en ai un peu assez de l'une des manières, de continuer uniquement pour un temps avec l'autre le problème étant est que je suis tellement avancé dans la pratique avec masseur, il m'est devenu si facile d'obtenir des orgasmes, d'avoir un plaisir intense à tout instant, de changer même complètement d'identité sexuelle durant ma séance, que je n'arrive pas malgré que je sache que le jeu en vaut la chandelle à accepter une période d'apprentissage sans orgasme, sans plaisir en continu, le temps d'acquérir la technique et les automatismes nécessaires pour obtenir des résultats similaires
Posté le 01/03/2018
J
jean74 Membre
Bonjour Pour répondre à bzo, j’ai également été très loin avec l aneros, j en possède 3.Mais à un moment j’ai trouvé plus satisfaisant et simple de ne plus les utiliser.J ai très peu de temps disponible seul chez moi alors je profite de moments dans la journée ou le soir lorsque toute ma famille est endormie. Je peux comprendre que lorsqu’on est satisfait de l utilisation d un masseur on ne cherche pas à s en passer mais c est autre chose. Pour répondre à nydor01, je peux comparer mes orgasmes à un verre d eau versé sur un buvard, le plaisir prends naissance autour de ma prostate et se diffuse d abord par ondes puis les ondes deviennent tellement fortes que je suis tétanisé et je profite ! Les ondes se transforment en sorte de transe mais je n’ai jamais eu de spasmes ou de tremblements, juste des orgasmes très intériorisés et remontant dans le dos et descendant dans les cuisses. Avec le temps j arrive à éprouver des orgasmes un petit peu moins forts qu avec l aneros mais très agréable et extrêmement longs. Je stimule également mes mamelons de manière très douce, ils sont devenu tellement sensibles que lorsque je suis hyper excité je peux presque déjà avoir une diffusion des ondes de plaisir sans même commencer à stimuler ma prostate. Lorsque je stimule alors ma prostate j’ai comme un effet booster incroyable, là c’est parti ! Et vous, comment se présente votre orgasme ? Lorsque je lis votre expérience j’ai effectivement l impression d avoir une expérience similaire à la vôtre, c’est d autant plus intéressant! À bientôt
Posté le 01/03/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour Jean74, Je vais essayer de répondre le plus précisément possible. Je vais développer le cas où je suis sur le ventre pour expliquer mes sensations et leurs effets. En fonction, des positions, elles ne sont pas exactement les mêmes, disons que mon cerveau ne les perçoit pas d’une façon identique. Par exemple, si je suis sur les genoux, plus ou moins repliés sur moi, je sens les parois de mon rectum qui se contractent et compriment ma prostate, et j’ai des projections du bassin d’avant en arrière très puissantes. Sur le ventre, la première sensation est très localisée, au niveau de la face antérieure du rectum, c’est comme un léger tiraillement voluptueux (ou de légers pics de plaisir, ou des chatouillements) qui s’accompagne d’une sensation de chaleur. À ce stade, j’ai de brefs et brusques spasmes du bassin, parfois un ou deux seulement, suivis d’une sensation de pulsation. Progressivement, les sensations s’amplifient, de même que la fréquence et la durée des spasmes (une succession d’orgasmes en palier), ma respiration s’accélère, devient bruyante. Ensuite, les tiraillements, ou vibrations, s’étendent et gagnent en intensité, la chaleur gagne tout mon bassin, je ressens une forte tension qui crée des vagues de plaisirs intenses, lesquelles vagues déclenchent de fortes convulsions. C’est comme si j’avais une pile en moi qui diffuse son énergie rayonnante. Également, parfois, tous les muscles de mon bassin sont comme tétanisés par l’amplification des sensations. Alors, mon bassin se soulève tout seul, et se fige dans un long spasme, ma respiration est coupée (je ne m’entends plus), je pars dans un espèce de bourdonnement général, avec des sons internes, des couleurs… Puis, je suis pris de convulsions de durée variable, et il m’arrive de m’entendre râler. Je rebondis littéralement sur mon lit. Tout mon corps participe, mes jambes, mes bras, sont agités de mouvements désordonnés (je me suis filmé) : c’est assez spectaculaire ! Et je comprends qu’un observateur (femme, compagnon…) puisse être impressionné et dérouté. Pour prendre une image, les spasmes seraient comme l’éjaculation (en plus long !) qui suit le plus haut du moment orgasmique. C’est difficile de dire ce qui se passe au niveau rectale ou anal. Disons qu’en fin de convulsion, je sens un relâchement à ce niveau là. Dans ces moments-là, mes mamelons sont en érection et ultra sensibles, il suffit que je les effleure et je suis pris de spasmes. Mon plaisir est instantanément relancé. À bientôt.
Posté le 01/03/2018
N
nydor01 Membre
Pour reprendre un autre image, la sensation orgasmique seraient comme une corde qui vibre et raisonne.
Posté le 01/03/2018
N
nydor01 Membre
@Jean74 En vous relisant, je me rends compte que moi aussi je ressens des sensations sur l’avant de la prostate, ou la face externe du périnée, sous le scrotum, ce qui est aussi étonnant qu’excitant… Je me demande toujours s'il y a un plaisir plus fort à venir, car depuis 1 mois, je connais une progression accélérée dans ce domaine. Tout est plus subtil et plus puissant à la fois.
Posté le 02/03/2018
J
jean74 Membre
Bonjour En effet, parfois quand j y pense je me demande quelles sont les limites ? J arrive maintenant à faire des petites pauses de 10 à 15 minutes avec des orgasmes à volonté, c est juste incroyable ! Et ça sans préparation spécifique ni mise en condition particulière ni matériel, juste par la pensée et l effleurement de mes mamelons.
Posté le 02/03/2018
N
nydor01 Membre
C’est à peu de chose près pareil pour moi. Je peux m’arrêter 5 à 10 minutes, une fois que ma prostate est réveillée, elle réagit très vite, notamment par l’intermédiaire des caresses mammaires. Toutefois, je ne veux pas associer systématiquement caresse des mamelons et plaisir prostatique, je ne veux pas créer un lien de dépendance des uns par rapport à l’autre. Donc, j’éveille très souvent ma prostate uniquement par le jeu des contractions musculaires. Les seins, c’est plus dans le cadre d’un petit plaisir immédiat. Ou bien si je veux connaître un orgasme des seins (j’y arrive aussi !). Les limites ? Pour l’instant, je ne pense pas encore les connaître, mon plaisir grandit et se diversifie à mesure de mon « cheminement ». Ma découverte de l’orgasme multiple est sans doute le plus épanouissant : je peux avoir 5 à 10 orgasmes sur une séance, à l’issue de laquelle, je conserve toute mon énergie. À côté de cela, évidemment, l’orgasme éjaculatoire me semble un peu limité, bien qu’il soit plus puissant, pour le moment encore.
Posté le 02/03/2018
J
Jieffe Membre
je crée avec mes jambes une sorte d effet ciseaux
Dingue ça. J'avais découvert ça il y a quelque temps maintenant mais je ne l'ai jamais développé. J'ai refait des tentatives après vous avoir lu, ça fonctionne toujours. Je vais essayer de le développer en dehors de mes séances avec masseur. Ça fonctionne même très bien, je viens de le vérifier à l'instant, entre deux phrases.... Imaginez la potentialité du la méthode, je suis au bureau, et hop, 30' de plaisir :) En revanche, j'y arrive nettement moins bien sans cet effet ciseaux, juste en contractant mes muscles PC, bien que je ressente tout de même d'agréables sensations par ce biais là.
Posté le 05/03/2018
J
jean74 Membre
Bonjour Jieffe, En effet, ça fonctionne ! Heureux 😃 de voir que cela peut être transposé. C est exactement ça, ne pas trop forcer sur les muscles Pc. Je pratique également des micro sessions de 1 à 5 minutes. Aujourd’hui c’est plutôt un jour sans, mais typiquement je ne cherche pas à forcer, demain sera meilleur.
Posté le 05/03/2018
H
Hedoniste Membre
Eh bien bonjour à tous, Je me suis inscrit spécialement pour poster mon témoignage et quelques conseils basés sur mon expérience au sujet de l'orgasme prostatique sans anéros. J'avais trouvé ce blog et j'étais très intéressé par ce fameux super orgasme mais je pensais, au début, qu'il n'était possible de l'atteindre qu'avec l'aide d'un anéros (et je ne pouvais pas en acheter car n'ayant pas pas beaucoup d'argent et vivant chez mes parents je me voyais mal recevoir ça par colis). Comme je me trompais et je remercie nydor01 qui a eu l'idée de créer ce post. J'avais donc un peu mis de côté l'idée pour plus tard jusqu'à tomber sur ce post. Je vais tenter de vous expliquer ma démarche pour atteindre l'orgasme peut être pourra t elle aider certains d'entre vous. J'ai donc lu les quelques renseignements des uns et des autres et ai essayé de synthétiser un peu tout ça avant de commencer mes essais. Jai d'abord commencé à contracter les muscles en question : à savoir principalement le rectum (au début je ne savais pas le contracter mais à force de me concentrer sur les muscles de cette zone j'ai réussi à bien les identifier), l'anus et bien sur le périnée. Je ne pense pas qu'il soit possible d'atteindre l'orgasme aux toutes premières séances car comme expliqué précédemment ils faut probablement que le cerveau apprenne à identifier les sensations dans cette zone et à contracter ces muscles. Ensuite il faut bien sûr se détendre et bien ! Faite ce que vous faites habituellement pour vous détendre c'est le meilleur conseil que je puisse vous donner, et pratiquez de grandes inspirations, profonde en expirant bien tout l'air et en faisant remonter les abdos à la fin de l'inspiration (respiration abdominale), au début on doit un peu se concentrer la dessus mais au fil des séances le cerveau enregistre le bon rythme et le fait plus inconsciemment vous permettant de vous concentrer davantage sur la zone en question. Personnellement voilà comment mes premiers orgasmes sont arrivés : bien détendu sans penser vraiment à l'orgasme mais davantage à la détende, en inspirant j'essaye de laisser les muscles du rectum, anus, et périnée se détendre, puis tout en stimulant mes tétons j'ai senti des petits fourmillements que je situais au début vers les testicules mais je me suis rapidement rendu compte qu'ils venaient plutôt de la prostate, puis sentant l'excitation monter j'ai commencé au moment de l'expiration et en soufflant bien à effectuer des contractions très légères d'abord du rectum puis de l'anus et enfin du périnée. Je pense que c'est important qu'elles restent légères sans quoi on perd rapidement les sensations et elles sont plus difficiles à retrouver par la suite. J'ai synchronisé les contractions à la respiration, c'est à mon avis essentiel (contracter en expirant, relâcher en inspirant). Après quelques contractions le périnée se met à frétiller et le pénis à tressauter, ma respiration s’accélère et tout à coup « BOUM !!! » tout mon corps s'est mis à se contracter sans que je ne contrôle plus rien. Alors à ce moment là je me suis laissé aller et surtout je n'ai rien fait mon corps sachant lui même comment se faire du bien. C'était comme décrit par certains comme si mon corps se faisait l'amour à lui même, les muscles du plancher pelvien se contractent en chaîne puis ceux des fesses des jambes . Toutes les contractions semblent partir de la prostate et se propager aux autres muscles comme une onde de plaisir. C'était l'extase. Je n'ai eu que deux orgasmes semblables, le deuxième étant encore plus intense que le premier (j'ai même réussi a obtenir un orgasme éjaculatoire en me branlant pendant un orgasme prostatique et les deux combinés ont formé l'orgasme le plus extraordinaire et le plus jouissif de ma vie), je pense avoir trouvé le truc et je pense que je pourrai maintenant y arriver à chaque séance, j'attends impatiemment la prochaine de ce soir. Je pense aussi avoir beaucoup de chance car j'y suis arrivé en à peu près une semaine, peut être deux maximum. Je conseillerais à ceux qui essayent et n'y parvienne pas de ne pas se décourager car il est, à mon avis, normal que cela mette un certain temps avant que le corps « comprenne » comment faire. Je ne suis pas sur que ce soit le super orgasme que j'ai expérimenté mais c'était en tout cas le plus puissant que j'ai connu ! Il ne faut pas commencer une séance en se disant « bon j'espère y arriver cette fois ci » mais plutôt en se disant qu'on va se détendre et advienne que pourra. En tout cas ne vous découragez pas parce que vous ne sentez pas de plaisir, je pense que c'est un passage obligé d' « apprentissage » et qu'il peut être plus ou moins long mais la récompense au bout en vaut la peine. Voilà désolé d'avoir écrit un si long post et excusez le manque de structure et le fouillis du texte mais ce n'est pas facile de décrire ce phénomène incroyablement jouissif. Merci à ceux qui m'ont lu. J'espère avoir apporté des éléments même si je pense que tout ce que j'ai dit avait déjà été conseillé par d'autres avant moi. En tout cas si vous avez des questions, besoin de précisions n'hésitez pas à me les demander j'y répondrais avec plaisir ! ;)
Posté le 17/03/2018
S
standalonemajor Membre
Dingue ça. J’avais découvert ça il y a quelque temps maintenant mais je ne l’ai jamais développé. J’ai refait des tentatives après vous avoir lu, ça fonctionne toujours.
Je viens d’essayer et en moins de 5min emballement total. C’est effectivement comme cela, après réflexion que j’ai les meilleurs sensations pendant mes seances, mai je n’avais pas poussé jusqu’à rester dans cette position un peu plus longtemps. J’essaye ce soir tranquillement pour voir...
Posté le 18/03/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Bienvenue sur notre forum @hedoniste. Je vous remercie de nous apporter le fruit d’une expérience qui confirme qu’il existe bien des voies différentes pour vivre l’expérience de l’orgasme prostatique.
je ne pouvais pas en acheter car n’ayant pas beaucoup d’argent et vivant chez mes parents je me voyais mal recevoir ça par colis
Je comprends que vous êtes encore très jeune et que votre progression fut particulièrement rapide :
Je pense aussi avoir beaucoup de chance car j’y suis arrivé en à peu près une semaine, peut être deux maximum.
Elle est remarquable et sera source d’envie pour de nombreux lecteurs. Il est intéressant de savoir comment vous avez bien su mettre en œuvre les techniques qui vous ont ouvert la voie de l’orgasme prostatique.
J’ai d’abord commencé à contracter les muscles en question : à savoir principalement le rectum (au début je ne savais pas le contracter mais à force de me concentrer sur les muscles de cette zone j’ai réussi à bien les identifier), l’anus et bien sur le périnée.
Quand vous dites « contracter… le rectum », est-ce bien en « poussant » (comme pour aller aux toilettes) ou autrement ? Quand on « pousse » pour évacuer les selles, le réflexe du corps est de détendre l’anus pour faciliter leur passage. Si, comme vous l’avez remarqué, la contraction de l’anus est naturellement associée à celle du périnée ce n’est pas le cas avec celle du rectum.
Ensuite il faut bien sûr se détendre et bien ! Faite ce que vous faites habituellement pour vous détendre c’est le meilleur conseil que je puisse vous donner, et pratiquez de grandes inspirations, profonde en expirant bien tout l’air et en faisant remonter les abdos à la fin de l’inspiration (respiration abdominale), 
Aviez-vous une expérience antérieure en matière de détente, de relaxation et de respiration abdominale ? Vous présentez cet exercice comme s’il était naturel pour vous.
Voilà désolé d’avoir écrit un si long post 
Ne soyez pas désolé. Votre message apporte des informations qui ne pouvaient pas tenir en trois lignes et deux émoticônes.
excusez le manque de structure et le fouillis du texte mais ce n’est pas facile de décrire ce phénomène.
C’est ce que les participants au forum constatent très souvent. Il n’est jamais facile de décrire une expérience nouvelle et encore moins quand elle porte sur des sensations qui peuvent être à la fois très légères et très bouleversantes. J'espère que vous pourrez prendre le temps de nous apporter des précisions sur votre cheminement et ce qui a pu vous aider à avancer aussi vite. Bon cheminement @hedoniste.
Posté le 19/03/2018
H
Hedoniste Membre
Merci de votre accueil Andraneros, petite question technique : comment fait on pour citer une partie d'un message et y répondre comme vous l'avez fait ? J'imagine qu'il faut utiliser l'un des boutons bleus mais ne sachant pas le quel je vais vous répondre en faisant un bête copier-coller. "Je comprends que vous êtes encore très jeune et que votre progression fut particulièrement rapide :" - Oui j'ai 22 ans et effectivement ma progression a été très rapide. "Quand vous dites « contracter… le rectum », est-ce bien en « poussant » (comme pour aller aux toilettes) ou autrement ? Quand on « pousse » pour évacuer les selles, le réflexe du corps est de détendre l’anus pour faciliter leur passage. Si, comme vous l’avez remarqué, la contraction de l’anus est naturellement associée à celle du périnée ce n’est pas le cas avec celle du rectum." - Je pense que c'est bien comme quand on va aux toilettes mais au début je faisais l'erreur de contracter les abdos trop fort avant d'apprendre à bien localiser le rectum. Je dirais qu'au moment de « contracter » j'ai la sensation que le rectum « remonte » en direction de la base du pénis puis la contraction se propage en quelque sorte à l'anus et au périnée, ce qui semble masser la prostate. "Aviez-vous une expérience antérieure en matière de détente, de relaxation et de respiration abdominale ? Vous présentez cet exercice comme s’il était naturel pour vous." - J'avais suivi dans le cadre du lycée quelques cours de relaxation qui m'ont peut être aidé à me concentrer sur mes sensations et mon ressenti mais c'était il y a quelques années, je connaissais aussi la sensation de détente induite par la respiration abdominale mais je ne l'ai pas beaucoup pratiquée avant. Je me rappelle aussi qu'il y a quelques années j'avais lu quelque chose sur les exercices de Kegel et j'avais appris à contracter le périnée, je n'ai par conséquent pas eu besoin d'apprendre à le faire. Par ailleurs je pratique la musculation et je pense que cela a pu m'être utile en développant mon système nerveux, en améliorant la communication cerveau/muscles. Il est vrai que les résultats rapides m'ont semblé arriver naturellement et de manière assez intuitive. "C’est ce que les participants au forum constatent très souvent. Il n’est jamais facile de décrire une expérience nouvelle et encore moins quand elle porte sur des sensations qui peuvent être à la fois très légères et très bouleversantes. J’espère que vous pourrez prendre le temps de nous apporter des précisions sur votre cheminement et ce qui a pu vous aider à avancer aussi vite. Bon cheminement @hedoniste." - Oui et je pense qu'il est beaucoup question de ressenti et c'est assez difficile à décrire d'autant que cela concerne un sujet malheureusement mal connu et les descriptions qu'on en fait sont assez abstraites et peut être les mots utilisés sont dès lors un peu subjectifs. Je pense pouvoir apporter des précisions sur mon expérience. Je trouve regrettable que le sujet soit si méconnu car c'est vraiment une expérience incroyable. Il me semble aujourd'hui que ma prostate se soit comme « réveillée » c'est comme si les muscles du plancher pelvien constituaient une sorte de maillon de la chaîne musculaire qui ne demandait qu'a être stimulé. Je perçois la prostate comme une sorte d'autre cerveau capable d'envoyer des influx nerveux dans tout le corps. Je suis maintenant capable de la « réveiller » à tout moment sans même passer par l'étape de la détente, juste en faisant quelques contractions « semi-volontaires » bien placées, cela se traduit par des contractions qui partent de la prostate et se propagent dans tout le corps. Pour avoir un orgasme il me suffit maintenant de me laisser aller à ses contractions, il y alors une sorte de tremblement autour de la prostate qui se propage dans le reste du corps sous la forme d'une onde qui va jusqu'au cerveau en passant par tout le système nerveux, ensuite c'est comme si cette onde retournait du cerveau à la prostate et cet échange se poursuit et s'amplifie jusqu'à devenir orgasmique. Je pense que cette onde est celle décrite par d'autres comme une vague de plaisir. C'est difficile à décrire mais mon corps est comme parcouru par des influx nerveux de différentes fréquences et que la conjonction de ces différentes fréquences forme comme une boule d'énergie qui se balade comme bon lui semble dans tout le corps et devient de plus en plus forte. Voilà j'espère avoir été assez précis même je sais que la description reste assez abstraite et difficile à interpréter. J'espère avoir apporté les réponses que vous attendiez mais n'hésitez pas à me redemander si je n'ai pas été assez clair ! Merci de m'avoir lu !
Posté le 19/03/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Réponse en deux parties A) Section technique : Pour marquer un texte comme citation il suffit, après l'avoir écrit ou recopié dans la fenêtre d’insertion, de le sélectionner, à la souris ou au curseur et clavier, et ensuite de cliquer sur le 4ème bouton en partant de la gauche au dessus de la fenêtre d'insertion de votre message, bouton qui porte l'inscription "b-quote". La commande crée des interlignes avant et après le texte sélectionné et le formate en bleu foncé sur fond bleu clair. Je reviens sur le moyen de recevoir un colis discrètement. De nombreux vendeurs sur internet proposent des modes de livraison (colissimo ou autres) qui livrent en point relai. Tout ce dont vous avez besoin pour retirer votre colis est votre téléphone et / ou votre carte d'identité. Les masseurs sont présentés dans des boîtes assez petites et les emballages sont neutres. Les intermédiaires ne peuvent pas savoir ce qui est dans le colis. Colissimo livre aussi en boîtes postales regroupées dans des lieux de passage (à la gare chez moi par exemple). Vous recevez un numéro de boîte sur votre téléphone (si je ne me trompe pas) et un code qui sert à déverrouiller la serrure de la boîte. Ainsi vous pouvez retirer votre colis en toute discrétion. B) Section prostatique : Tu fais partie des membres du forum les plus jeunes, si tu m’autorises à te tutoyer. J’ai l’impression que tu as su intuitivement regrouper en un temps record tous les savoir-faire nécessaires pour vivre une expérience extraordinaire.
Je suis maintenant capable de la « réveiller » à tout moment sans même passer par l’étape de la détente, juste en faisant quelques contractions « semi-volontaires » bien placées, cela se traduit par des contractions qui partent de la prostate et se propagent dans tout le corps. 
La description de ce que tu parviens à déclencher avec cette apparente facilité te place directement au niveau des meilleurs. C’est magnifique.
Pour avoir un orgasme il me suffit maintenant de me laisser aller à ses contractions, il y alors une sorte de tremblement autour de la prostate qui se propage dans le reste du corps sous la forme d’une onde qui va jusqu’au cerveau en passant par tout le système nerveux, ensuite c’est comme si cette onde retournait du cerveau à la prostate et cet échange se poursuit et s’amplifie jusqu’à devenir orgasmique… C’est difficile à décrire mais mon corps est comme parcouru par des influx nerveux de différentes fréquences et que la conjonction de ces différentes fréquences forme comme une boule d’énergie qui se balade comme bon lui semble dans tout le corps et devient de plus en plus forte.
La manière dont tu décris la circulation de cette « énergie » me fait penser aux pratiques traditionnelles orientales qui reposent sur la maîtrise de la circulation énergétique le long des méridiens corporels et au travers des chakras. As-tu fait des lectures à ce sujet ou pratiqué une des disciplines qui s’appuient sur ces notions ? Je reprends cet extrait de ton dernier message :
cet échange se poursuit et s’amplifie jusqu’à devenir orgasmique. Je pense que cette onde est celle décrite par d’autres comme une vague de plaisir. 
Telle que tu décris l’intensification progressive de ce que tu ressens il me semble qu’il n’y a ni explosion ni perte totale de contrôle, comme cela se produit dans les orgasmes centrés sur le pénis ou dans certaines formes d’orgasmes prostatiques décrits sur notre forum ou d’autres qui traitent le même sujet. Tu n’as pas encore eu l’occasion de nous dire si une session se traduit par une seule montée d’énergie ou si tu peux renouveler cette montée et obtenir en succession plusieurs vagues de plaisir. Mais tu as si peu de sessions que tu n’as pas dû avoir le temps de varier les expériences. Malgré le très haut niveau de sensibilité dont tu fais preuve je suis persuadé que les prochaines semaines vont te donner l’occasion de développer encore plus cette qualité pour vivre des expériences encore plus fortes que celles que tu nous décris. J’ai hâte de lire tes prochains messages. Bon cheminement @hedoniste.
Posté le 19/03/2018
H
Hedoniste Membre
Bien, pour ce qui est de la partie technique je te remercie pour ton aide (oui tutoyons nous c'est plus simple comme ça) ! Les colis livrés en point relais j'y avais pensé mais il y avait toujours le problème du manque d'argent. Mais après coup je me dis que c'est tant mieux : cela m'a permis de découvrir ce phénomène sans aide (à part celle du forum bien sur), juste avec mon corps et je ne vois aujourd'hui plus du tout l'utilité de me procurer un aneros, peut-être un jour pour essayer !
Tu fais partie des membres du forum les plus jeunes, si tu m’autorises à te tutoyer. J’ai l’impression que tu as su intuitivement regrouper en un temps record tous les savoirs faire nécessaires pour vivre une expérience extraordinaire. La description de ce que tu parviens à déclencher avec cette apparente facilité te place directement au niveau des meilleurs. C’est magnifique.
Oui j'ai bien conscience que j'ai eu beaucoup de chance de progresser aussi vite et cela grâce aux précieux conseils des membres du forum que je remercie !
La manière dont tu décris la circulation de cette « énergie » me fait penser aux pratiques traditionnelles orientales qui reposent sur la maîtrise de la circulation énergétique le long des méridiens corporels et au travers des chakras. As-tu fait des lectures à ce sujet ou pratiqué une des disciplines qui s’appuient sur ces notions ?
A vrai dire je n'ai pas spécialement étudié ces notions ni pratiqué une quelconque discipline en lien avec elles mais je les connaissais "de loin" et à la suite de mon premier orgasme j'ai tout de suite pensé aux chakras et même au qi de la culture chinoise et japonaise. Je me suis dit que ce que je venais de vivre c'était ça : la sensation du souffle vital qui se déplace dans tout le corps. D'autant que la formation de cette boule d'énergie se fait en synchronisation avec la respiration, chaque inspiration semble déclencher une vague qui traverse le corps et s'amplifie. D'ailleurs je peux encore sentir ces "vagues" d'énergie à chaque inspiration pendant quelques temps après mes sessions et je peux même les déclencher quand je le souhaite, je le fais d'ailleurs en écrivant ce message. Au début ces vagues sont agréables sans plus mais deviennent jouissive en s'amplifiant.
Telle que tu décris l’intensification progressive de ce que tu ressens il me semble qu’il n’y a ni explosion ni perte totale de contrôle, comme cela se produit dans les orgasmes centrés sur le pénis ou dans certaines formes d’orgasmes prostatiques décrits sur notre forum ou d’autres qui traitent le même sujet. Tu n’as pas encore eu l’occasion de nous dire si une session se traduit par une seule montée d’énergie ou si tu peux renouveler cette montée et obtenir en succession plusieurs vagues de plaisir. Mais tu as si peu de sessions que tu n’as pas dû avoir le temps de varier les expériences. Malgré le très haut niveau de sensibilité dont tu fais preuve je suis persuadé que les prochaines semaines vont te donner l’occasion de développer encore plus cette qualité pour vivre des expériences encore plus fortes que celles que tu nous décris.
Eh bien l'intensification progressive fini par me mener à une explosion et une perte de contrôle, c'est à se moment que mon corps semble "se faire l'amour" et alors là je n'ai plus rien à faire que de me laisser aller à cette jouissance. Durant mes sessions je peux renouveler cette montée d’énergie et obtenir plusieurs vagues de plaisir mais jusqu'ici il me semble que la première est toujours la plus forte. Mais je pense comme toi que je peux encore développer ma sensibilité et découvrir des sensations encore plus puissantes, je m'en réjouis rien qu'a l'idée ;) Merci pour ton attention et à bientôt !
Posté le 19/03/2018
L
logansan Membre
Un petit retour participatif parmi vous. Je ne cesse de vous lire, mais je ne rajoute mon 'grain de sel' que quand j'en estime une utilité. Oui, ces orgasme 'aneros less' sont un petit bonheur. Pour ma part, au matin, je me réveille avant l'heure grâce au réveil de ma prostate (je suppose que le remplissage de la vessie dans la nuit et la retenue de la miction involontaire et indépendante active les muscles, la circulation sanguine et donc la sensibilité de la zone. Une dose plus élevé de testostérone au petit matin peut en être aussi une des causes, il me semble avoir lu quelque chose à ce propos). Je suis détendu, en forme, sans pensées parasite de la journée, puisqu'elle ne fait que commencer et que celles de la veille ont été triées dans la nuit. Et je respire avec le ventre. De douces contractions périnéales diffusent une chaleur, du plaisir léger mais très satisfaisant, sans forcément avoir de pensées excitantes, juste vivre l'instant et profiter. Une sensation de bien-être est installée, et quand je veux intensifier le phénomène, je contracte plus ou moins fort le périnée, les sphincters, à tour de rôle, jouant sur l'intensité. Le plaisir devient plus fort, puis me submerge petit à petit sous forme de vague (j'adore comparer le plaisir prostatique à une marée montante, surtout qu'une image mentale de détente pour moi est d'être sur une plage avec le vent, le bruit de la mer montante...). Quand le plaisir arrive au maximum de chaque vague, je me laisse submerger par un plaisir qui s'intensifie, qui peut durer quelques secondes, 1 voire 2 minutes, je ne crois pas avoir vécu plus longtemps cet état en continu. La vague se retire et revient, la aussi le temps n'est pas forcément le même. Je ne suis pas forcément excité sexuellement plus que cela. En érection, au repos au niveau de mon sexe, cela dépens, je suis surtout en état relaxé, centré sur les sensations ressenties. Puis la mer se retire lentement, l'intensité des vagues diminuent. Puis, bon, il est temps de se lever ! Je vis cela en général de 30 minutes à 1 heure, quand j'ai le temps de rester au lit, ou que mon corps est suffisamment reposé de sa nuit. Si je ne coupe pas ce réveil adorable par une masturbation, je profite de douces et agréables sensations au moins toutes la matinée dans le bas-ventre. Quand la vie me permet d'en profiter bien sûr. Et rien de plus satisfaisant de pouvoir placer une séance aneros (vice, j'adore, en douceur, ou plus dévastateur avec le Hush de Lovense, mais je débute). Il m'arrive d'utiliser des techniques tantriques, chinoises... empirique surtout, de respiration et de circulation de l'énergie. Je fais véhiculer l’énergie sexuelle du bassin vers la tête en passant par le dos, les contractions périnéales servant d'impulsions. Je fais tourner l'énergie dans le sens des aiguilles d'une montre sur des multiples de 9 (merci Mantak Chia) puis dans le sens inverse, le même nombre de fois. Puis en collant la langue contre mon palais, je la laisse descendre au niveau de mon nombril, donc par le devant du corps. et là aussi, je la fait tourner selon le même principe ; sens des aiguilles - multiple de 9, puis dans l'autre sens autant de fois. Détendu, relaxé et plein d'énergie pour la journée. De plus, je n'ai pas l'impression de progresser avec masseur prostatique (mais je ne me sens pas à plaindre), c'est ma faute, je manque de patience. Donc je profite de mes capacités, et je sais qu'il me reste du chemin à parcourir quand je lis certains d'entre-vous. Mais je n'éprouve pas de jalousie, parfois la frustration de certaines cessions moins fortes, mais nous les vivons tous. En tout cas, pour moi, ces états s'atteignent par un abandon, une confiance dans l'état présent, une acceptation de son féminin, d'être surtout pénétré librement. Et si possible en laissant le pénien de côté, là est ma faiblesse je pense. Bref, renforcez vos muscles PC par de petits exercices, quand vous y pensez, quand vous avez le temps. Vous saurez les différencier, varier les intensités de contractions, et ils seront libres de se gérer tout seul pour votre plus grand plaisir. A deux ou tout seul.
Posté le 20/03/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Merci @logansan de revenir nous apporter le témoignage de votre expérience et vos conseils. Ils sont précieux. Bon cheminement @logansan.
Posté le 20/03/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour, Décidément, ma prostate me réserve toujours d’heureuses surprises. Depuis quelque temps, je connais un niveau de satisfaction élevé et constant. Je maîtrise de mieux en mieux l’accès au plaisir prostatique, mon degré de sensibilité prostatique s’est développé de telle sorte que je n’ai plus besoin de forcer mes contractions volontaires, qui se situent dorénavant bien davantage au niveau du périnée et du rectum qu’un niveau de l’anus. Je suis comme un musicien qui connaît si bien son instrument, qu’il s’en sert avec autant de délicatesse que de précision. Hier matin, couché seul dans mon lit, avec un peu de temps devant moi, j’ai initié une petite séance dont je n’attendais pas d’étincelles particulières, simplement un peu de plaisir pour attaquer la journée. Après trois orgasmes (agréables, mais pas renversants), je me laissais aller à mes sensations sur le ventre quand j’ai senti – sans effort de ma part – monté un plaisir soudain et d’une force inconnue. Le plaisir s’est manifesté par de puissantes et longues vagues qui irradiaient tout mon corps. Je n’avais jamais vécu un orgasme prostatique comme celui-ci, pour la première fois mes sensations étaient aussi intenses que lors d’une éjaculation, j’avais de longues et violentes poussées du bassin vers l’avant, les bras écartelés par la violence du plaisir, j’ai ressenti une sorte de crépitement voluptueux au bas du dos (jamais ressenti une telle chose !), la chaleur montait par irradiation jusqu’au sommet de mon crâne. Je suis incapable de dire précisément combien de temps cela a durée : un minute, plus (?) ; je n’ai pas plus évalué si j’avais des contractions des sphincters, j’avais plutôt l’impression d’être comme ouvert, avec un bassin entier qui irradiait, j’étais dans un état de semi-conscience, et quand j’ai repris mes esprit, je me suis rendu compte que je ne respirais plus ! Je pensais avoir déjà connu des Supers O, mais au regard de ce que j’ai vécu hier, je me dis que non ! Ou alors, cela montre qu’il n’y pas de limites à la dimension psychique de l’orgasme (prostatique).
Posté le 27/03/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour, Ce matin, j’ai été réveillé par une sensation de chaleur dans mes sphincters. Par réflexe, j’ai fait quelques contractions et la chaleur s’est très vite propagée dans mon bassin et mon bas-ventre ; mais j’ai tout arrêté de crainte de déclencher un orgasme, auquel je me refusais, car ma femme était couchée à mes côtés ! Je me retournais dans un sens et dans l’autre espérant éteindre mes sensations, mais rien à faire, dès que je me posais, le plaisir revenait et s’amplifiait sans que je fasse rien ! J’ai été pris d’une violente érection, une sorte de vibration qui partait de ma prostate parcourait tout mon sexe ; à un moment, j’ai eu l’impression qu’il coulait ! Je me concentrais sur ma respiration, le plaisir se répandait dans mon corps, mais je parvenais à contenir le déclenchement des spasmes. C’était à la fois incroyablement fort et frustrant ! Heureusement, si l’on peut dire, ma femme s’est levée pour se doucher ; alors, je n’ai pas pu résister, j’ai eu un orgasme énorme, à tel point que je me suis retrouvé littéralement avec le corps écartelé, et les muscles tétanisés ! Ce qui me sidère, c’est cette progression vers des orgasmes décuplés, en faisant toujours moins d’effort pour les atteindre !
Posté le 28/03/2018
M
Monplaisir14000 Membre
Bonjour à vous, Nydor01, Andraneros, Iogansan, Hedoniste, Jean74, Jieffe, entre autres, ou devrais-je a priori dire « frères de sensualité » ? Je découvre ce site par hasard et surtout ce post et son fil alors que régulièrement depuis des années, j’essayais, en vain, de trouver d’autres des pistes et des témoignages intéressants et enrichissants pour élargir mon champ de connaissance sur le plaisir prostatique. A vous lire, il semblerait que je puisse même aller au-delà et élargir mon champ de conscience ;-) Pour être plus poli, je me présente rapidement. J’ai 45 ans, en couple et j’ai découvert qu’une autre approche de ma sexualité et sensualité était possible vers 33 ans. Jusqu’alors, même si je pense posséder comme vous un ressenti de mon corps et ouverture d’esprit un peu plus développés qu’une majorité des hommes, mes expériences avec les 2 sexes s’étaient cantonnées à un plaisir éjaculatoire classique. Bien sûr le toucher, les massages et autres préliminaires faisaient partie intégrante et naturelle de ma sexualité et le titillement ciblé de la prostate m’était inconnu, même si lors de pénétrations digitales ou phalliques, je m’étais quand même dit que quelque chose demandait à être approfondi à cet endroit… Ainsi, j’ai commencé à me documenter et à explorer cette voie avec les doigts et mon 1er Anéros… Et en effet, « miracle », la méditation et respiration de l’époque aidant, j’ai découvert que le massage minutieux et délicat de cette petite châtaigne qui, en gonflant sous les caresses, pouvait provoquer des plaisirs et des orgasmes extraordinaires. Orgasmes d’abord timides mais en apprenant à m’abandonner, j’ai parfois cru que ma tête aller exploser tellement la pression sanguine des contractions et les soubresauts de mon corps étaient violents. Je concède que cela arrive quand on a vraiment le temps devant soi : entre les préparatifs hygiéniques, la relaxation etc, c’est un luxe que l’on ne s’accorde pas tous les jours. Parfois, lorsque le temps ne s’y prête pas ou que ça met plus de temps à venir que souhaité, j’avoue écourter la séance et reprendre « la chose » en main ;-) pour revenir à un orgasme « conventionnel » même si plus fort que sans les stimulations prostatiques bien sûr. Je passe sur l’achat d’un second Anéros avec vibro que j’ai également abandonné. Pour tout avouer, je n’ai pas trouvé mieux au fil des années que la sensation de la main et la dextérité de mes doigts jusqu’à la lecture de votre fil qui m’a interpellé. Initialement, je cherchais plus de témoignages sur le type d’orgasme lors que la montée du plaisir prostatique par massage car rares sont les récits ou videos qui vont jusque dans le détail à ce sujet. En fait, j’ai constaté chez moi deux manifestations du plaisir prostatique au-delà du ressenti à l’intérieur même : - La première est une forme d’éjaculation lente, plus ou moins épaisse, plus ou moins translucide qui coule avec l’intensification du plaisir, ce que certains appellent le milking ou traite de la prostate, souvent évoqués médicalement comme nécessaire dans la prévention du cancer de la prostate. Celle-ci, je pense que chacun la connait - La seconde, sur laquelle j’ai plus de difficultés à échanger ou trouver des homologues, est plus particulièrement liée et associée au moment de l’orgasme même, cette forme de transe qui se manifeste et qui pourrait soulever le corps, comme je l’ai lu dans vos témoignages. A ce moment, chez moi, c’est un jet liquide comme l’urine qui est expulsé de ma verge simultanément à l’orgasme… Pour ceux qui connaissent, je compare cela complètement à l’orgasme du point G des femmes dites « fontaines ». Et là également, comme pour les femmes fontaines, il ne s’agit pas d’urine, je vous assure, mais bien d’un autre liquide… translucide, avec une odeur et un goût similaire à celui des femmes. Cet orgasme est reproductible plusieurs fois tout comme l’orgasme « sec » que vous décrivez dans votre ventre… Il est même addictif tellement les transes sont bonnes… Alors qu’il n’y a déjà pas beaucoup de « littérature » et videos sur le premier plaisir, je constate un vide sidéral médical et même généraliste sur le second. Il y a tout un tas de mec qui intitulent leurs videos « plaisir prostatique » et pour lesquels la video se termine par une masturbation manuelle et une éjaculation « standard ». Quelle perte de temps en recherches ;-) Je n’ai encore jamais trouvé de video ou témoignage d’un homme avec mon type de plaisir n°2 « homme fontaine »… Voilà donc où j’en étais jusqu’à ce que je lise vos témoignages qui permettent à la fois de me dire à mon tour que je ne suis pas seul ;-) mais surtout et en plus qu’il y a encore une autre forme d’orgasme dans cette zone que l’on puisse pratiquer avec moins de préparatifs hygiéniques et dans plus de situations. Quelle nouvelle sensationnelle !!! Savoir que l’on peut apprendre à développer ce plaisir, ces sensations, ces orgasmes également sans avoir à toujours aller fouiller manuellement notre « intérieur ». Une source complémentaire à explorer, à s’approprier… « Hommes de tous pays, donnez-vous la main » (ou aussi l’expression qui prend tout son sens : « sortez-vous les doigts du cul ! »), il existe un ou des plaisirs prostatiques « sans aides externes » que l’on nous cache savamment … De plus, j’imagine qu’avec le temps, on peut le partage avec une compagne ouverte d’esprit… Ce qui me plait également, c’est l’approche ésotérique et méditative de certains d’entre vous… Quel bonheur d’imaginer pouvoir concilier développement personnel, sensoriel et érogène. Ce que j’ai lu sur les tétons donne également très envie de développer cette sensibilité et là encore tout est logique lorsque l’on lit les derniers travaux sur le lien entre le titillement des seins féminins et les effets sur le plaisir clitoridien et le réveil du point G. Si les hommes et les femmes possèdent encore une partie commune de leurs tissus génitaux d’avant la formation des organes sexuels du foetus, tout cela fait sens. Mais je ne m’aventurerai pas sur ce chemin de savoir ce qui se passerait dans la société si étaient révélés notamment ce que nous sommes en train de (re)découvrir et que nous brisions le pseudo équilibre institué de l’Homme ne prenant du plaisir que par la pénétration de la Femme (ou d’un autre homme). L’union, la fusion énergétique des corps, les orgasmes d’autres zones érogènes, les voyages orgasmiques ne sont pas prêts d’être inscrits dans les manuels de SVT ;-) Voilà, désolé d’avoir était plus long que prévu. Je voulais faire court mais au moins vous en savez un peu plus sur moi et les informations que nous pourrons échanger. En attendant vos réponses, je vais pratiquer vos techniques dans les prochains jours et voir si je pourrai prétendre à une intronisation, l’introduction étant temporairement bannie ;-) Bien cordialement Christophe
Posté le 02/04/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Bienvenue sur le forum @monplaisir14000.
Et en effet, « miracle », la méditation et respiration de l’époque aidant, j’ai découvert que le massage minutieux et délicat de cette petite châtaigne qui, en gonflant sous les caresses, pouvait provoquer des plaisirs et des orgasmes extraordinaires. Orgasmes d’abord timides mais en apprenant à m’abandonner, j’ai parfois cru que ma tête aller exploser tellement la pression sanguine des contractions et les soubresauts de mon corps étaient violents.
Vous avez donc déjà atteint un niveau de maîtrise du super O. Votre témoignage et vos questions en seront d’autant plus précieux. Autant la première manifestation que vous décrivez est souvent mentionnée dans les forums spécialisés, autant la seconde, « un jet liquide comme l’urine qui est expulsé de ma verge simultanément à l’orgasme… », est très rarement mentionnée.
une autre forme d’orgasme dans cette zone… Quelle nouvelle sensationnelle !!! Savoir que l’on peut apprendre à développer ce plaisir, ces sensations, ces orgasmes également sans avoir à toujours aller fouiller manuellement notre « intérieur ».
Les orgasmes que je peux vivre sans masseur, comme certains de nos amis, ne sont pas, selon mon expérience, « une autre forme d’orgasme ». Je ressens les mêmes sensations dans les mêmes conditions. En ce qui me concerne ces orgasmes ne diffèrent de ceux que je vis avec mon masseur que par une intensité plus faible et une localisation corporelle plus floue.
Ce qui me plaît également, c’est l’approche ésotérique et méditative de certains d’entre vous… Quel bonheur d’imaginer pouvoir concilier développement personnel, sensoriel et érogène.
L’approche méditative vient naturellement • d’une part du travail de relaxation, détente mis en œuvre pour créer les conditions du lâcher-prise, • d’autre part de l’état d’esprit à maintenir pendant les sessions, relâchement musculaire, concentration sur des sensations internes, renoncement aux pensées parasites, Selon cette approche une session de massage prostatique ne diffère d’une session de méditation classique que par son objet. Les techniques mentales utilisées sont très proches. Les effets des endorphines libérées dans les deux situations sont naturellement les mêmes. En ce qui me concerne, il n’y avait pas d’approche ésotérique dans le sens où je ne cherchais pas une connaissance cachée, mais seulement un moyen de vivre des orgasmes plus satisfaisants que ce que je connaissais. En revanche par ce biais j’ai fait des découvertes qui découlent à la fois de la nature des exercices pratiqués pendant les sessions et des effets de l’intensité des sensations vécues sur ma perception de certains mécanismes énergétiques en action dans le corps.
Ce que j’ai lu sur les tétons donne également très envie de développer cette sensibilité et là encore tout est logique lorsque l’on lit les derniers travaux sur le lien entre le titillement des seins féminins et les effets sur le plaisir clitoridien et le réveil du point G. 
Ce point, très souvent mentionné dans les forums spécialisés, est un grand étonnement pour moi, mais encore plus un ravissement sans fin. Mes pointes de sein étaient insensibles. Maintenant elles sont très sensibles et continuent à le devenir encore plus. Elles sont devenues beaucoup plus sensibles que celles de ma femme selon ce qu’elle me dit. Ce qui me paraît encore plus étonnant c’est que la moindre stimulation sur l’une ou l’autre déclenche un écho très fort dans tout le bas ventre, sous forme de contractions anales et périnéales, d‘étincelles de plaisir au niveau de la prostate. Cela se produit même hors contexte, ce qui amuse follement ma femme. Comme pour le reste de mes découvertes je n’ai pas cherché cette aptitude, elle s’est développée naturellement. Ma rationalité ne me permet pas de parler comme vous d’un
ascenseur vers la sensualité universelle, une expérience énergétique et spirituelle, un lien vers le divin au delà de nos enveloppes charnelles, une reconnexion à la fois avec nos racines et ce que nous avons vécu avant de venir sur terre et de retourner à la maison mère
Mais je vis, au fil de mon évolution sensuelle, une sorte de réconciliation entre mon être individuel façonné par mon environnement occidental moderne et l’être connecté à l’univers que décrivent les cultures asiatiques millénaires. Cette découverte, de nombreux autres la font sans passer par le massage prostatique en pratiquant simplement la méditation ou le yoga ou toute autre forme de discipline inspirée par cette culture. Il est bien vrai que plus nous avançons dans notre cheminement, plus nous découvrons la richesse de notre sensualité et que cette découverte contribue à modifier la perception de mon corps et ma relation avec mon entourage. Bon cheminement mon « frère de sensualité » @monplaisir14000.
Posté le 03/04/2018
M
Monplaisir14000 Membre
Bonjour Andraneros, et merci pour ton et votre accueil... Ce sera un plaisir de chercher, explorer et partager avec vous des valeurs qui semblent plus respectées et respectueuses que sur tous les endroits que j'avais pu visités ces dernières années. Bravo pour votre travail, fouillé, explicité, aussi précis que puissent le décrire les mots et pourtant jamais vulgaire. Ces sujets mériteraient vraiment d'être évoqués et partagés dans des groupes de paroles d'hommes comme existent les groupes de paroles de femmes partageant sur leur sexualité, leurs cycles, leur condition de mère, d'amantes... Ce serait si bien de pouvoir avoir des ateliers spécifiques (même en province) soit uniquement entre hommes, soit en couple...
Posté le 03/04/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Je te remercie @monplaisir14000 pour tes compliments. En attendant que l’évolution de notre société comble le manque que tu mentionnes, je crois que le développement de notre forum est une des réponses à cette demande de partage d’expériences. Les échanges par internet n’ont pas les mêmes qualités que les échanges que permettent les vrais groupes de paroles. Mais le sentiment de sécurité apporté par l’impression de protéger son anonymat et l’absence de contrainte physique liée au déplacement ou à des horaires facilitent le partage fût-il virtuel. Il ne tient qu’à nous de maintenir l’état d’esprit et la qualité de nos échanges. L’augmentation régulière des membres inscrits et le retour ponctuel des plus anciens, qui manifestent ainsi leur fidélité, sont très encourageants. En matière d’ateliers Adam et Nathalie Giraud proposent leur réponse avec les « ateliers plaisir prostatique : de la théorie à la pratique ». Le succès est grandissant puisque le prochain organisé le 7 avril est complet avec liste d’attente ! Bon cheminement @monplaisir14000.
Posté le 03/04/2018
N
nydor01 Membre
@monplaisir14000 Merci pour vos remarques. À propos du « le jet de liquide », j’ai vécu une fois un écoulement abondant d’un liquide que je pense être du liquide séminal en proportion exceptionnelle. Pour vous-même, je me demande s’il ne s’agit pas du même phénomène que celui de l’éjaculation féminine. Une étude récente montrait qu’il devait s’agir d’une urine produite par les reins pendant l’excitation sexuelle. Au moment de l’orgasme, cette urine très « pure », donc transparente et sans odeur spécifique, serait expulsée par relâchement/poussée musculaire. Peut-être que la contiguïté de la vessie avec la prostate entraîne une réaction similaire chez vous. Pour le reste, l’orgasme prostatique sans aneros fut chez moi le résultat d’un processus de plusieurs années; il demande patience et persévérance, relâchement et ouverture d’esprit, car c’est un plaisir où la part mentale est primordiale, et il faut considérer que c’est un cheminement qui n’est pas linéaire, où très souvent le plaisir s’intensifie par paliers, entre lesquels on peut avoir le sentiment de stagner ou régresser. En fait, c’est une quête perpétuelle, où l’extase ultime est toujours devant soi.
Posté le 03/04/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Je pense, @jeff, que votre question sur le contrôle des contractions anales et périnéales est un sujet qui mérite son propre fil de discussion. Je l'ai donc déplacée avec les réponses apportées par @monplaisir14000 et @nydor01 dans le sujet " Contrôle des contractions périnéales et anales " pour les rendre plus faciles d'accès. Bon cheminement @jeff.
Posté le 05/04/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour, Je n’ai pas fait de session pendant 3 semaines, pour voir si ma capacité à avoir des orgasmes a-less était bien installée. Eh bien ! la réponse est oui ! J’étais un peu « rouillé » au niveau des contractions, mais quelques-unes ont suffi pour réveiller ma zone prostatique. Et l’orgasme fut implosif ! Des sensations, des contractions, des torsions du corps et des râles incontrôlés comme jamais, comme si mon corps attendait cela avec impatience et frustration ! Plus que l’entraînement musculaire, je pense que c’est la capacité de projection mentale qui fait la différence, mon esprit est maintenant bien branché sur ma zone prostatique ; il suffit que je me concentre dessus, et quelques contractions musculaires (ou bien des caresses sur mes tétons) sont nécessaires pour que les sensations affluent.
Posté le 24/04/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour à tous, Une séance incroyable ce matin. Cela fait deux semaines que je n’ai pas eu de relations sexuelles (disons de sexe avec ma femme), deux semaines sans éjaculation, et chaque contraction intime, la plus infime, déclenche une onde de chaleur dans mes sphincters, et une volée de picotement dans mon périnée. J’ai la sensation que l’ensemble de mon bassin est un réservoir bouillonnant, dont le trop-plein va jaillir de mon sexe. Donc ce matin, j’ai démarrée au quart de tour, en quelques minutes les mini O se succédaient, avec cette impression toujours étrange d’avoir un liquide s’écoulant de mon sexe. Au bout de 30 minutes de plaisirs continus, j’ai fait une petite pause, puis j’ai repris mes contractions, et là, en très peu de temps, je suis entré dans une nouvelle phase de jouissance incroyable qui s’est manifestée de deux façons successives ; une première phase, pendant laquelle mes sphincters m’ont semblé durcir et devenir une sorte de fourreau rigide, puis l’impression d’avoir une barre intérieure, comme si mon pénis se prolongeait en moi, avec cette sensation étrange d’une érection tant externe qu’interne, le tout avec une succession de spasmes… puis une deuxième phase, encore plus orgasmique, avec la sensation que tout mon plancher pelvien s’était raidi, du scrotum au coccyx, comme une crampe, mais une crampe de plaisir, sans contraction des sphincters, une sorte de raideur musculaire, les sphincters comme ouverts, dilatés, et l’ensemble de cette zone irradiant vers le reste du corps, dans un long spasme – mais vraiment long ! – qui m’a laissé pantelant sur mon lit, le souffle coupé ! Je n’en reviens toujours pas !
Posté le 14/05/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @nydor01. Je constate que les sensations que décrit votre message semblent beaucoup se rapprocher de celles que décrit @bzo, bien que votre approche soit très différente.Est-ce que cette sensation forme une rupture, sans évolution, ni indices précurseurs ? Bon cheminement @nydor01.
Posté le 14/05/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour@Andraneros Je dirais que c’est plutôt une évolution, qui va de pair avec un accroissement des sensations depuis quelques semaines, qui se rapprochent en intensité de l’orgasme éjaculatoire, tout en étant plus diffuses. Au cours de mes séances, le plaisir vient très vite, mais pendant un certain temps, il est plus concentré sur la zone prostatique, avec des contractions involontaires perceptibles, qui génèrent des orgasmes, accompagnés de spasmes, très agréables, sans être renversants. Cela peut durer 30 à 60 minutes, puis, j’entre une phase de réaction musculaire différente (pas à chaque fois, mais de plus en plus précise, comme ce matin), une sorte de tétanie orgasmique étendue à l’ensemble du bassin, où les contractions des sphincters disparaissent, et qui me donne l’impression d’être suspendu dans une tension musculaire unique. Cette réaction peut se répéter plusieurs fois avec une intensité croissante. C’est assez impressionnant, parce que j’ai la sensation que mon corps m’échappe, qu’il fonctionne tout seul, en dehors de ma volonté.
Posté le 14/05/2018
N
nydor01 Membre
Je vaudrais quand même apporter une précision, il y a des évolutions dans mon cheminement, qui correspondent en quelque sorte à une plus grande maîtrise technique, à davantage de relâchement et de sensibilité. Elles se manifestent par des contractions volontaires du périnée presque exclusives, c’est-à-dire que je ne suis plus du tout obligé de passer par des contractions anales pour éveiller la zone prostatique ; par contre, au cours de la séance, une fois le plaisir installé, une simple contraction anale appuyée peut déclencher une suite de contractions involontaires au niveau rectal. Ensuite, les sensations sont plus importantes, notamment la sensation de chaleur dans la phase de montée du plaisir, et les pics de plaisir se rapprochent de l’intensité ressentie pendant une éjaculation. Le plaisir est à la fois plus intense et plus diffus, il touche une zone plus étendue qu’au début. Je dirais aussi que les sensations orgasmiques engendrent moins de spasmes rapides, et plus de longues convulsions, et même des tensions musculaires irradiantes avec une montée du plaisir en palliés. J’ai aussi souvent la sensation que le plaisir se répand en moi, comme s’il se manifestait de façon continue et non plus uniquement sous forme saccadée…
Posté le 15/05/2018
L
logansan Membre
Bonjour @Nydor et @Andraneros, et les autres qui suivent ce sujet Je me reconnais dans ce que tu écris @Nydor. En pleine nuit, petit matin, plus que le soir (la fatigue de la journée et la mise en condition de relaxation plus longue...) ma prostate me lance toute seule dans un état de plaisir. Depuis la lecture du post de @Vanyfraiz, je ne pense plus "orgasme" mais "plaisir" d'ailleurs. Je trouve ce terme plus approprié à ce que je vis, l'orgasme, je l'entend comme une finalité, le plaisir que je vis me donne plutôt l'impression de n'avoir jamais de fin, que des pauses, puis ça repart de plus belle... Je ne décrirais pas les sensations ressenties, @Nydor le fait très bien, par contre, dans la façon d'y arriver, la méthode diffère un peu : - Des contractions périnéales, ou plutôt comme si c'était les muscles tout autour de la prostate, la prostate elle-même, c'est bizarre. Je ressens une circulation sanguine pulsante dans cette zone. Pas forcément besoin de fantasmer pour avoir du plaisir diffus, mais pour monter en puissance... - je me tripote les tétons, bam, c'est parti - en pensée, j'équipe ma femme, ou une autre (chut !) d'un feeldoe, et je lui offre mes fesses - les yeux ouverts/fermés (dédicace @bzo) - des mouvements de bassins, je (me) fais l'amour sur une bite imaginée que je crois ressentir - et si je peux me lâcher du points de vue gémissements, voix, alors là... je crève le plafond le plus dur et de réussir à respirer parfois, mais une pause, et cela repart. J'ai souvent une érection pendant ces moments, plus qu'avec un masseur. Et je ressens le fluide prostatique qui passe par mon urètre par moment, comme lors d'une éjaculation, mais moins fort et juste 'une goutte'. Les contractions musculaires involontaires que je ressens dans mon bassins sont diverses : sphincter ouvert/fermé à différents degrés, sensations de poussées (comme aux toilettes, souvent accompagnées de pets, dsl) et périnée saccadé. J'ai essayé une position sur le dos, ma bite en semi-érection, coincée entre mes jambes, cela force sur le périnée, c'est intéressant ! D'autant quand je me regarde, il me manque quelque chose hahaha. Le plaisir me rempli, me domine, j'ai souvent du mal à m’arrêter, mais je ne peux pas passer la journée au lit ! Alors soit je stocke l'énergie dans mon nombril après l'avoir fait tournée dans ma tête, soit je termine par une éjaculation en général très forte et puissante. Mais l'anerossless ne fonctionne qu'avec une musculature pelvienne assez importante je pense. J'ai vraiment l'impression d'enserrer ma prostate pendant mes contractions. Cette barre ressentie, cette sensation de pénétration ? Bon cheminement
Posté le 15/05/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour @logansan, et les autres. Moi aussi je me reconnais dans ton texte. Personnellement si je fais la synthèse de ce que je lis sur le sujet, je me rends compte – ce qui est rassurant sur la réalité du phénomène – que peu ou prou je vis la même chose que la majorité des intervenants, même si, par ailleurs, nous ne mettons pas les mêmes mots sur nos sensations. Par rapport à ce que tu décris : – Concernant la musculature, je crois que c’est un pré requis, avec le développement en parallèle d’une « sensibilité musculaire » ; ainsi, aujourd’hui mes contractions sont bien plus subtiles qu’au début, j’arrive à ressentir et à faire jouer les muscles autour de ma prostate sans contraction annale. – Dans une première phase, ce sont également les muscles autour de la prostate qui réagissent. La prostate elle-même, je ne sais, puisqu’il semblerait qu’elle ne soit pas innervée ?! Mais je sens nettement des tensions et une forme de boule à cet endroit-là. Mais comme je l’ai dit, au fur et à mesure de l’augmentation du plaisir, la tension voluptueuse gagne l’ensemble du plancher pelvien. – Je n’ai pas non plus besoin de fantasmer, je dirais même de moins en moins, je peux le faire, mais cela ne change pas grand-chose, je me laisse porter par mes sensations qui sont tout autant physiques que psychiques (associations fugitives d’images, de couleurs…). – Les gémissements et la respiration (ou l’absence de respiration), qui contribuent à l’augmentation du plaisir. – Les tétons hypersensibles avec cette capacité d’éveil prostatique ultra rapide. – Érection subite et puissante, souvent accompagnée de cette sensation « d’érection interne ». – Goutte de liquide séminal, de temps à autre. – Quant aux positions, je pratique plus souvent sur le ventre, je trouve que l’activité musculaire est plus facile. Sur le côté aussi. De moins en moins sur le dos, ou à quatre pattes. Là, il y a une vraie évolution depuis quelques mois. Toutefois, d’une manière générale, quand le processus orgasmique est lancé, toutes les positions fonctionnent.
Posté le 15/05/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour à tous, Et merci pour ces retours d'expérience. Je n'en suis pas là, mais ça fait envie tout ça....
Posté le 15/05/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour à tous, Ce matin, très belle session – les matins sont propices aux plus beaux orgasmes pour moi. Je note une évolution et une progression régulière dans mon plaisir. En fait, je ne sais pas si le moment viendra où je penserai que j’ai atteint le nirvana orgasmique. L’orgasme éjaculatoire ne comporte plus de mystères, je dirai qu’il est bien défini, stable et sans surprise. L’orgasme prostatique, c’est tout le contraire, et c’est ce qui le rend si passionnant… et déroutant certain jour. J’ai le sentiment d’être sur un chemin qui s’élève et dont je ne connais pas la fin. Plus j’avance dans le plaisir prostatique et plus il devient comme implosif et intériorisé. Les manifestations physiques de mon plaisir ont sensiblement évolué, je n’ai plus de longues séries de secousses effrénées comme au début, qui étaient pour moi le signe rassurant du plaisir prostatique. Je pense aujourd’hui qu’elles étaient également la manifestation corporelle d’une nouveauté émotionnelle, une sorte d’hystérie devant l’inconnu. Peu à peu, comme dans un dialogue avec moi-même, mes spasmes sont devenus plus longs, et finalement plus intenses. Comme je l’ai dit précédemment, j’ai de plus en plus souvent l’impression que mon plaisir se répand en moi, non plus nécessairement par des secousses effrénées (ce qui peut tout de même arriver), mais – pour prendre une image – comme par injection. Ainsi, ce matin, après avoir eu deux orgasmes assez classiques, mon plaisir s’est manifesté d’une façon nouvelle : j’avais l’impression d’avoir une pompe à l’endroit du périnée, une pompe provoquant une série de pressions/relâchements, je dirais selon un rythme au-delà de la seconde. Chaque mouvement envoyant une onde voluptueuse dans mon ventre, et me plongeant dans un état de béatitude. Rien de frénétique, mais quelque chose comme un orgasme au ralenti. C’était extraordinaire !
Posté le 17/05/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
En fait, je ne sais pas si le moment viendra où je penserai que j’ai atteint le nirvana orgasmique. 
@nydor01 tout le monde ne le dit pas mais je pense que nous sommes nombreux à vivre ainsi notre cheminement. Quelques fois nous pouvons percevoir clairement que nos sensations évoluent, nous pouvons percevoir un franchissement de seuil. Le plus souvent nous pensons « seulement » revivre ce que nous connaissons déjà (seulement est entre guillemets parce que ce que nous ressentons est incroyablement intense, plus intense que ce que nous ressentions avant le début de notre découverte). Mais chaque fois que je fais une comparaison entre « maintenant » et « avant » je suis étonné de constater à quel point mon ressenti est toujours différent.
Plus j’avance dans le plaisir prostatique et plus il devient comme implosif et intériorisé. 
Cette description correspond beaucoup à mon propre ressenti, tel que j’ai pu le décrire ici ou là. Mais depuis quelques mois je constate une nouvelle évolution. L’intensité de la jouissance dans laquelle je baigne engendre à nouveau des réactions physiques, certes relativement limitées en comparaison avec d’autres descriptions, sortes de spasmes et de gémissements sur lesquels je n’ai aucun contrôle.
Peu à peu, comme dans un dialogue avec moi-même, mes spasmes sont devenus plus longs, et finalement plus intenses. 
C’est une manière de décrire l’acceptation progressive de son plaisir, dont je parle régulièrement. J’aime beaucoup ce témoignage. Merci et bon cheminement @nydor01.
Posté le 17/05/2018
H
Hedoniste Membre
Bonjour, je repasse ici pour faire un petit point sur mon avancement. Ma situation est assez bizarre. Après mes premiers orgasmes d'une puissance incroyable j'ai traversé une drôle de période ou je n'avais pratiquement plus aucun plaisir au cours de mes séances, comme si je devais tout réapprendre depuis le tout début. C'était assez frustrant, comme si mon corps m'avait très vite fait découvrir le but a atteindre puis m'en avait privé tout à coup. A mon avis j'ai du être trop concentré, j'ai trop cherché à conscientiser mes contractions pas assez de laisser aller. Depuis environ une semaine les sensations reviennent et quelques orgasmes moins puissant que ceux qui j'ai pu vivre mais tout de même présent. Je pense avoir retrouvé l'équilibre nécessaire à la montée du plaisir et chaque jour m'offre un peu plus de sensations. Mais voilà c'est étrange de passer de « tout » à « rien » en si peu de temps, je ne me suis pas découragé ou laissé affecter pour autant mais j'ai compris que la prostate est un organe bien mystérieux et parfois capricieux. Bonne journée à vous !
Posté le 20/05/2018
E
Envole Membre
Bonjour à tous, merci pour ces super témoignages !!! Ils me montrent la voie pour ma progression dans cette magnifique quête, commencée pour ma part depuis quelques mois, avec des hauts et des bas...Comme Hédoniste j'ai eu des moments de déclenchement, puis des phases où rien ne se passait, comme si mon corps en avait un peu assez...Je vais raconter tout ça dans les temps à venir sur mon fil "sexualité transgenre", les choses étant un peu différentes chez moi parce que je suis une femme dans un corps d'homme...Par exemple je n'ai pas beaucoup de testostérone naturellement, ce qui explique peut être que pour l'heure je n'ai pas l'impression que ma prostate soit très réactive, il me faut vraiment beaucoup de temps et de patience pour avoir des sensations intéressantes, et disons qu'elles s'apparentent plus à du bonheur intérieur, un genre de sensation de plénitude heureuse avec mon corps (ce qui me fait beaucoup de bien vue ma situation et l'inconfort que j'éprouve dans ce corps masculin) plutôt qu'à des sensations fortes...J'ai eu quelques sensations fortes, mais je pense y avoir mis beaucoup d'auto-suggestion (par exemple j'ai l'impression que les contractions chez moi n'ont jamais été véritablement spontanées, je crois les avoir la plupart des temps activées...) D'un autre côté il se trouve que j'ai aussi un plaisir anal assez développé (à la fois psychiquement, le plaisir d'être pénétrée, donc de me sentir femme, et charnellement, ma corolle anale étant sensible à toute stimulation), donc le plaisir prostatique se mélange à ça pour moi...Petit ajout, comme Monplaisir14000 j'ai connu ces éjaculations de liquide translucide qui ressemble à de l'urine mais n'en est pas tout à fait...Sur le moment j'ai cru que la stimulation de la prostate provoquait la stimulation de la vessie, et donc l'envie d'uriner, mais effectivement ce n'est pas tout à fait ça... Enfin j'ajouterai que lors de mes séances de stimulation prostatique, il a pu arriver que j'ai une envie d'éjaculer du sperme, ce qui s'est produit, mais sans érection...Pour moi ces éjaculations sans érection sont un bonheur ultime, elles provoquent beaucoup de sensations dans tout mon bas-ventre, des sensations de plaisir localisé et intense, comme une sorte de magnifique petite douleur, associées à l'idée que mon pénis, comme il n'a pas d'érection, est un clitoris et que le plaisir que j'éprouve en dessous est égal à celui qu'une femme éprouve dans les parties cachées de son clitoris (qui est en fait un iceberg, la partie émergée étant minuscule par rapport aux corps caverneux situés en dessous à l'orée du vagin)...Tout ceci me rappelle des conversations avec des femmes trans opérées, qui m'expliquent qu'il y a toute une phase après l'opération pendant laquelle elles font du "rewiring", c'est à dire que le cerveau connecte son potentiel de plaisir à de nouveaux endroits du corps...Je pense que c'est aussi pour ça qu'il est possible de développer la sensibilité de ses tétons...Evidemment, les choses sont un peu différentes quand on a ce sentiment interne de transidentité (apparemment ça se situe dans l'hypothalamus), mais quoi qu'il en soit, il semble que cette possibilité de "rewiring" soit ouverte à tout un chacun s'il a envie de l'expérimenter... Enfin à propos des techniques de méditation, j'ai moi-même beaucoup pratiqué une méditation tao qui passe par un certain nombre de méridiens de la médecine chinoise, et cet entraînement à la circulation des énergies permet aujourd'hui à mes sensations de plaisir, même localisées dans un endroit du corps, de se répandre ailleurs en empruntant ces méridiens...Et j'avoue que ce passage à un niveau de plaisir beaucoup plus étendu et dispersé dans tout le corps a le don de me rendre très heureuse, comme si j'étais sur un petit nuage...Ce qui permet de comprendre le fait que de nombreuses femmes ne se sentent pas forcément frustrées si elles n'ont pas à chaque rapport sexuel un orgasme violent : l'état général de plaisir est déjà un bonheur en soi...S'il est couronné, tant mieux, mais sinon, ce sera la prochaine fois !!! Ce qui permet de n'être jamais frustré.e...A mon avis c'est une des clés de l'épanouissement sexuel, savoir apprécier chaque petit plaisir...Ensuite on ne profite que mieux des grands quand ils se présentent !!! Beaucoup de bonnes choses à tout le monde ! A bientôt, Naomi
Posté le 21/05/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
@envole vous nous dites :
Comme @hedoniste j’ai eu des moments de déclenchement, puis des phases où rien ne se passait, comme si mon corps en avait un peu assez…J
Cette situation est courante et ne présage en rien de la suite de votre cheminement. Nous passons presque tous, apprentis ou plus expérimentés, par des moments où nous avons l’impression de ne plus rien ressentir ou plutôt de beaucoup moins bien ressentir notre plaisir.
Par exemple je n’ai pas beaucoup de testostérone naturellement, ce qui explique peut être que pour l’heure je n’ai pas l’impression que ma prostate soit très réactive, il me faut vraiment beaucoup de temps et de patience pour avoir des sensations intéressantes, et disons qu’elles s’apparentent plus à du bonheur intérieur, un genre de sensation de plénitude heureuse avec mon corps (ce qui me fait beaucoup de bien vue ma situation et l’inconfort que j’éprouve dans ce corps masculin) plutôt qu’à des sensations fortes…
Ce que vous décrivez s’apparente à une forme que peut prendre la jouissance prostatique nommée « calm seas orgasms » (orgasmes des mers calmes) dans les forums anglophones. Cette forme de jouissance se traduit par peu de ressenti physique et plus de ressenti mental. J’ai connu une période ou je vivais ma propre jouissance sous cette forme. J’avais le sentiment d’être inondé d’un pur plaisir très doux qui me faisait planer. Mon ressenti a continué à évoluer depuis et ma jouissance redevient plus physique.
J’ai eu quelques sensations fortes, mais je pense y avoir mis beaucoup d’auto-suggestion (par exemple j’ai l’impression que les contractions chez moi n’ont jamais été véritablement spontanées, je crois les avoir la plupart des temps activées…)
Il est évident que la concentration et l’autosuggestion jouent un rôle important dans la mesure où on ne perçoit pas de contractions involontaires spontanées. C’est d’ailleurs un moment délicat de la méthode proposée par le traité d’Aneros.
il y a toute une phase après l’opération pendant laquelle elles font du « rewiring », c’est à dire que le cerveau connecte son potentiel de plaisir à de nouveaux endroits du corps…Je pense que c’est aussi pour ça qu’il est possible de développer la sensibilité de ses tétons…
Sans opération c’est bien ce que ressentent tous ceux qui connaissent l’orgasme prostatique. Ce point est régulièrement abordé sur le forum. Nous apprenons à reconnaître une autre forme de plaisir, une autre localisation du plaisir. Ça peut demander du temps ; il faut savoir accepter cet apprentissage.
Et j’avoue que ce passage à un niveau de plaisir beaucoup plus étendu et dispersé dans tout le corps a le don de me rendre très heureuse, comme si j’étais sur un petit nuage… Ce qui permet de comprendre le fait que de nombreuses femmes ne se sentent pas forcément frustrées si elles n’ont pas à chaque rapport sexuel un orgasme violent : l’état général de plaisir est déjà un bonheur en soi…
Sans passer par l’apprentissage préalable de cette forme de méditation, ce fut une de mes grandes découvertes à mon plus grand bonheur et à celui de ma femme car elle m’a permis de me connecter à son plaisir et de lui apporter ce que je n’avais pas su lui apporter auparavant. Bon cheminement @envole.
Posté le 22/05/2018
E
Envole Membre
Merci @Andraneros, c'est bien agréable et instructif de pouvoir confronter ses ressentis... Tout le meilleur, à bientôt ! Naomi
Posté le 22/05/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour à tous, Voilà, je crois que j’ai vécu mon premier Super'O ce matin. Pendant plusieurs minutes, je me suis tordu dans toutes les positions, sur le ventre, sur le dos, sur le côté, je ne m’appartenais plus, je rebondissais sur mon lit, projeté en l’air par de folles convulsions, plaqué contre mon matelas pas des poussées frénétiques du bassin, secoué comme un pantin désarticulé par des spasmes hystériques… Le bas de mon ventre était en fusion, des vagues voluptueuses déferlaient dans mon corps de façon ininterrompue, et quand une pause s’annonçait, elle était aussitôt balayée par une contraction électrique. À un moment, dans un bref éclair de lucidité, j’ai même eu peur, car je me voyais complètement dépossédé de moi-même, emporté par une houle incontrôlable, une sensation que je n’avais jamais connue avec l’éjaculation, pour la simple raison que son fracas n’a d’égal que sa brièveté. Je crois que je peux comprendre la peur de certaines femmes devant l’orgasme. Cette crainte confuse de ne plus pouvoir arrêter les choses et de ne plus pouvoir revenir… Enfin, cet orage orgasmique m’a laissé stupéfait, mais aussi anéanti de bien-être…
Posté le 25/05/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
La pratique du plaisir prostatique apporte une expérience qui semble se renouveler sans fin. @nydor01 vous nous disiez le 6 septembre 2016 :
Je suis surpris depuis deux semaines de la vitesse à laquelle je progresse dans la découverte de l’orgasme prostatique.
Puis le 2 mars dernier :
Les limites ? Pour l’instant, je ne pense pas encore les connaître, mon plaisir grandit et se diversifie à mesure de mon « cheminement ». Ma découverte de l’orgasme multiple est sans doute le plus épanouissant : je peux avoir 5 à 10 orgasmes sur une séance, à l’issue de laquelle, je conserve toute mon énergie. 
Puis le 27 mars :
Décidément, ma prostate me réserve toujours d’heureuses surprises. Depuis quelque temps, je connais un niveau de satisfaction élevé et constant… j’ai initié une petite séance dont je n’attendais pas d’étincelles particulières, simplement un peu de plaisir pour attaquer la journée. Après trois orgasmes (agréables, mais pas renversants), je me laissais aller à mes sensations sur le ventre quand j’ai senti – sans effort de ma part – monté un plaisir soudain et d’une force inconnue… Je pensais avoir déjà connu des Supers O, mais au regard de ce que j’ai vécu hier, je me dis que non ! Ou alors, cela montre qu’il n’y pas de limites à la dimension psychique de l’orgasme (prostatique).
Vous nous disiez le 14 mai :
Une séance incroyable ce matin… j’ai démarré au quart de tour, en quelques minutes les mini O se succédaient, avec cette impression toujours étrange d’avoir un liquide s’écoulant de mon sexe. Au bout de 30 minutes de plaisirs continus, j’ai fait une petite pause, puis j’ai repris mes contractions, et là, en très peu de temps, je suis entré dans une nouvelle phase de jouissance incroyable
Puis le 17 mai :
Ce matin, très belle session – les matins sont propices aux plus beaux orgasmes pour moi. Je note une évolution et une progression régulière dans mon plaisir. En fait, je ne sais pas si le moment viendra où je penserai que j’ai atteint le nirvana orgasmique. L’orgasme éjaculatoire ne comporte plus de mystères, je dirai qu’il est bien défini, stable et sans surprise. L’orgasme prostatique, c’est tout le contraire, et c’est ce qui le rend si passionnant… et déroutant certain jour. J’ai le sentiment d’être sur un chemin qui s’élève et dont je ne connais pas la fin.
Et maintenant :
Voilà, je crois que j’ai vécu mon premier Super O’ ce matin.
C’est formidable. Le contenu de vos messages est un vrai nectar pour alimenter l’excitation de tous les lecteurs. Vous illustrez ce que nous ressentons tous dans nos cheminements. Session après session, mois après mois, nous découvrons que « la limite » n’est jamais là où nous pensions l’atteindre mais toujours plus loin, plus profond, plus haut, plus tout ce que vous voulez. Le témoignage de votre parcours illustre parfaitement cette notion de cheminement dont je parle si souvent. Bon cheminement @nydor01.
Posté le 25/05/2018
E
Envole Membre
Oh là là quelle épopée...C'est extraordinaire, merci @nydor01 pour ce récit... Votre message m'a donné envie d'avoir du plaisir, et j'ai passé un bon moment grâce à vous...Merci ! J'espère un jour vivre ce que vous avez vécu...Mais c'est sûrement un aboutissement, il faut savoir laisser au temps le temps de nous amener jusqu'à une apothéose de ce genre. Tout le meilleur pour la suite :-) Naomi
Posté le 25/05/2018
N
nydor01 Membre
@Envole Merci, merci ! Je ne suis pas sûr que cela soit un aboutissement, au niveau purement physique, je crois avoir atteins un stade très avancée, mais au niveau mental, il n’y a pas de limites… alors… Je vous souhaite aussi le meilleur.
Posté le 25/05/2018
J
Janro Membre
Je découvre ce forum et ai lu avec intérêt les différents témoignages. J'ai moi même après plusieurs années de pratique avec Aneros découvert l'orgasme prostatique sans aides externes et cest le pied !
Posté le 21/06/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Bienvenue sur le forum @janro. Je suis heureux de lire que la pratique du massage prostatique n'ait plus de secrets pour vous. Votre expérience serait précieuse pour les nombreux lecteurs qui ne sont pas aussi avancés que vous dans l'accès à l'orgasme prostatique. Ils apprécieront de lire comment s'est déroulée votre progression et quels conseils vous pourriez prodiguer pour les aider à découvrir le même trésor. A très bientôt et bon cheminement @janro.
Posté le 21/06/2018
J
Janro Membre
Merci @andraneros pour votre mot de bienvenue sur ce forum.Pour cette première je vais être succinct. tout d'abord je tiens à préciser que je suis de la génération des plus de 70 ans... comme vous !
Je suis heureux de lire que la pratique du massage prostatique n’ait plus de secrets pour vous.
J'ai découvert en effet début 2010 le Traité d'Aneros un peu par hasard recherchant des techniques de massage de la prostate ayant à l'époque un début d'adénome qui me préoccupait sérieusement. J'ai eu mon 1er orgasme prostatique peu de temps après!
Votre expérience serait précieuse pour les nombreux lecteurs qui ne sont pas aussi avancés que vous dans l’accès à l’orgasme prostatique. Ils apprécieront de lire comment s’est déroulée votre progression et quels conseils vous pourriez prodiguer pour les aider à découvrir le même trésor.
Je me suis retrouvé fin 2016 au cours d'une nuit sans mon Aneros favori ayant envie d'avoir un orgasme. J'ai commencé alors à contracter mon muscle PC sans grande conviction au départ puis au bout d'une dizaine de minutes mon sexe est devenu dur ce qui m'a encouragé à persévérer.IL m'a fallu plus de 40 minutes pour avoir un 1er orgasme : je venais de découvrir que je pouvais me passer d'Aneros !!! je reviendrai au besoin sur ma progression avec et sans Aneros pratiquant les 2 suivant les circonstances.
Posté le 22/06/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
@janro bienvenue au club de ceux qui ont su attendre pour découvrir la jouissance prostatique. J'ai écrit en vous accueillant "votre expérience serait précieuse". Je corrige elle SERA précieuse. A très bientôt et bon cheminement @janro.
Posté le 22/06/2018
J
Janro Membre
@nydor01
Je reviens pour vous faire part de l’évolution de mon expérience prostatique.
Je viens de lire votre texte du 26 février 2018 que je trouve remarquable et dont je vous remercie! Depuis un an 1/2 j'ai appris à me passer d'un Aneros un peu par hasard ...et puis j'y suis revenu ! En découvrant ce forum et vos commentaires la semaine dernière, j'ai eu des réponses à mes interrogations notamment en ce qui concerne la différence entre contractions anales et prostatiques.
Mes rares expériences avec aneros se sont révélées décevantes, j’ai l’impression d’avoir quelque chose en trop – un intrus, si l’on peut dire – qui écrase ma prostate et mes sensations
Je viens de franchir un palier en me passant à nouveau d'Aneros ayant bien identifié mes contractions prostatiques. Je vous rejoins tout à fait ayant au cours de mes jouissances prostatiques alterné avec et sans Aneros : pour moi aussi j'ai l'impression que l'Aneros écrase mes sensations au lieu de les amplifier ce que j'attendais!
J’ai renforcé la connexion entre mes mamelons et ma prostate, et je me suis rendu compte que je pouvais avoir des sensations prostatiques sans passer par un cycle de contractions annales par exemple.
Je pratique maintenant les caresses sur mes mamelons et je découvre qu'elles facilitent l'accès à la jouissance prostatique ce dont je ne me doutais absolument pas avant de vous avoir lu ! J'ai encore du chemin à faire mais je suis sur la bonne voie! A bientôt
Posté le 28/06/2018
S
surlec0 Membre
Bonjour, J'avais survolé ce site il y a quelques 6 mois ou 1 ans, je ne sais plus, cherchant des renseignements sur l'orgasme prostatique. Après la lecture de tous ces témoignages très intéressants et du guide très bien fait, je me décide à acheter un aneros. J'ai alors quelques sensations mais rien de très concluant. Je fini par laisser tomber car je trouvais très contraignant de devoir sortir tout le matos et d'être obligé de trouver de longues plages horaires où je serai seul, ce qui n'est pas facile avec une vie de famille. Quelques mois plus tard, j’entreprends de muscler mon muscle pc pour bloquer le sperme juste avant l'orgasme, dans le but d'avoir un orgasme pénien sans éjaculation et éventuellement d'en avoir plusieurs, truc que j'ai vu sur le net. Je me rend alors compte que j'ai des sensations de plaisir en faisant cet exercice et fais le lien avec la prostate et ce que j'avais lu sur ce forum. Je retourne sur le forum pour lire tout ce qui parle d'orgasme prostatique sans l'aide d'un masseur et entreprends de me diriger plutôt vers cette voix là. J'arrive alors à l'orgasme en 1 mois. Il faut préciser que dans mon cas, comme j'ai pu le lire dans d'autres témoignages, je n'ai pas besoin de me détendre 20 minutes avant de commencer les contractions. Les vagues de plaisirs viennent rapidement, ce qui permet de le faire beaucoup plus souvent que si j'avais le masseur et que je suivais les instructions du manuel. Ce qui fait que les progrès sont fulgurants. J'ai même dû me freiner au début, ayant peur de tomber dans une sorte de dépendance.(Je signale quand même que je suis un jeune quadra assez sensible (profession artistique), je fais du yoga depuis quelques années et de la méditation quotidiennement. Malgré cela je suis assez pragmatique) Je n'ai pas besoin de m'isoler non plus, il m'est arrivé de le faire le soir au lit, ma femme dormant à côté. C'est un peu comme de se masturber. Côté technique, je faisais une contraction de 15 secondes et un relâchement de 2/3 secondes. Là dessus, j'ai essayé plusieurs façons de respirer ou plusieurs temps de contractions mais je suis parvenu à l'orgasme pour la première fois en égalisant les durées, 5 secondes de contraction et 5 secondes de relâchement où je me concentre sur la sensation de plaisir pendant le relâchement(maintenant, plusieurs temps fonctionnent). Je pense que si le relâchement n'est pas assez long le muscle se fatigue et les vagues de plaisirs s'arrêtent, comme c'était le cas au début. Je n'ai pas besoin de me caresser pour arriver à l'orgasme et j'avais du mal à croire les témoignages parlant de plaisir en se caressant les tétons jusqu'à ce que j’essaie pendant un orgasme...j'ai complètement changé d'avis et ai de très bonnes sensations maintenant. mes seins se sont éveillés, comme s'ils étaient connectés à la prostate, mais ce n'est pas indispensable à mon plaisir. Pour la position, assis est très efficace pour moi. Je préfère être couché par terre sur un tapis, sur le dos, les mollets reposant sur le lis (les pieds sous la couette et une couverture sur moi:-). C'est identique à la position assise mais avec plus de détente. Après quelques semaines de pratique d'orgasmes sans masseur, j'ai retenté avec le masseur avec succès cette fois-ci (j'avais retenté une fois pendant le mois où je pratiquais les "contractions-vagues de plaisirs-sans orgasme" mais ça n'avait pas fonctionné). Les deux sont différents. A priori, plus fort avec masseur mais c'est difficile à décrire et différent pour chacun si on en croit les témoignages. Je conseillerai donc d'essayer d'avoir un orgasme sans masseur avant d'essayer le masseur mais faites surtout comme vous le sentez et essayez plusieurs choses. Je ne pourrai remercier suffisamment les auteurs et les témoins de ce forum. Vous avez très largement contribué à changer ma vision et pratique du plaisir et de la sexualité. Il me tarde maintenant de partager petit à petit tout ça avec ma femme. Merci
Posté le 29/06/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @surlec0. Vous nous dites :
J’arrive alors à l’orgasme en 1 mois.
Je signale quand même que je suis un jeune quadra assez sensible (profession artistique), je fais du yoga depuis quelques années et de la méditation quotidiennement
C’est une magnifique expérience et je vous remercie de préciser comment votre hygiène de vie vous avait « préparé » à la vivre.
j’avais du mal à croire les témoignages parlant de plaisir en se caressant les tétons jusqu’à ce que j’essaie pendant un orgasme…j’ai complètement changé d’avis et ai de très bonnes sensations maintenant. mes seins se sont éveillés, comme s’ils étaient connectés à la prostate, 
Je vois que vous bénéficiez vous aussi des « effets secondaires » que nous sommes nombreux à découvrir à notre plus grande surprise et pour notre plus grand plaisir. Vous commencez à constater que cette pratique est un cheminement sans fin et que vos premières découvertes seront suivies par beaucoup d’autres comme celle-ci :
Après quelques semaines de pratique d’orgasmes sans masseur, j’ai retenté avec le masseur avec succès cette fois-ci
Vous avez bien fait de reprendre votre exploration avec un état d’esprit très expérimental. Votre succès est mérité. Ce que vous dites est intéressant :
Je conseillerai donc d’essayer d’avoir un orgasme sans masseur avant d’essayer le masseur mais faites surtout comme vous le sentez et essayez plusieurs choses.
Vous avez raison à certains égards. L’absence de masseur présente deux avantages : 1. Vous n’êtes pas dans l’attente de l’efficacité automatique du masseur, 2. Vous êtes contraint à une discipline mentale (détente, concentration) et physique (respiration, relâchement musculaire, contractions) qui sont les sources des contractions involontaires. Mais je répète ici que votre expérience en yoga et en méditation a vraisemblablement beaucoup contribué à votre disponibilité orgasmique, même si vous êtes passé par une phase d’apprentissage. Pour nos amis qui savent qu’il ne faut rien attendre de chaque session, qui savent que l’insertion du masseur n’est pas suffisante, qui acceptent l’idée qu’un travail sur eux-mêmes est nécessaire, la présence du masseur facilite la perception des premières sensations. Votre expérience confirme ce qui est dit dans le wiki Aneros et que je répétais il y a presque 4 mois. Le masseur est une béquille qui nous aide à avancer dans la voie de la maîtrise de notre énergie sexuelle et n’est pas nécessaire. Nous sommes cependant nombreux à en ressentir le besoin avant de voler de nos propres ailes. La lecture de votre témoignage est un vrai bonheur et en même temps très instructive. Merci et bon cheminement @surlec0.
Posté le 29/06/2019
S
surlec0 Membre
C’est une magnifique expérience et je vous remercie de préciser comment votre hygiène de vie vous avait « préparé » à la vivre.
Alors j'ai beaucoup de chance. Bon courage à ceux qui cherchent encore. Encore merci à vous Andraneros et a tous les autres.
Posté le 29/06/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
Vous concluez @surlec0 avec cette phrase :
Il me tarde maintenant de partager petit à petit tout ça avec ma femme.
Tout dépend de sa propre sensibilité sur ces sujets, exploration anale, acceptation de l’idée d’une masturbation systématique en vue de développer son potentiel orgasmique, profonds changements de la sensualité de son mari, évolution multi-orgasmique de son mari, disparition de l’éjaculation de son mari comme preuve de sa satisfaction. Vous ne nous dites pas si votre expérience récente de l’orgasme prostatique commence déjà à modifier votre sensualité, votre sensibilité aux caresses de votre femme. Si c’est le cas elle doit commencer à le remarquer et devrait vous en faire la remarque dans un futur proche. Ce peut être un bon point de départ pour lui expliquer votre évolution. Je suppose qu’elle est au courant de votre pratique du yoga et de la méditation. C’est une autre porte naturelle pour expliquer votre évolution. Peut-être a-t-elle eu l’occasion de voir votre masseur Aneros ? Utilisez-vous d’autres sextoys pour elle ou pour couple ? Si elle n’est pas déjà multi-orgasmique vous pouvez lui offrir un stimulateur clitoridien de type womanizer qu’elle pourra essayer seule et qui facilitera son accès a des orgasmes répétés (ce type de jouet est l’un des deux piliers de la transformation sexuelle de ma femme). Vous pouvez lui proposer la lecture du site Nouveauxplaisirs et plus particulièrement du forum. La forme et le contenu des messages ne peuvent que l’encourager à vous suivre dans votre quête de développement personnel et à participer avec vous au développement de votre sexualité de couple. Bon cheminement @surlec0. PS : Vous dites
Alors j’ai beaucoup de chance.
Je ne pense pas que c'est seulement de la chance. Vous avez su accepter une discipline de vie, de la pratiquer avec application. Votre expérience orgasmique n'est que l'un des fruits de cette application.
Posté le 29/06/2019
S
surlec0 Membre
Je ne pense pas que c’est seulement de la chance. Vous avez su accepter une discipline de vie, de la pratiquer avec application. Votre expérience orgasmique n’est que l’un des fruits de cette application.
merci. Je précise que je ne suis pas quelqu'un de naturellement calme et serein. Je suis plutôt un faux calme, anxieux. Je suis venu au yoga à cause d'une hernie discale et à la méditation parce qu'à certains moments je ne pouvais plus faire de yoga à cause de mes problèmes récurrents au dos. Aujourd'hui je fais 2 fois 30 minutes de yoga par semaines, ce qui n'est pas énorme, et un peu de méditation presque tous les jours, entre 10 et 30 minutes, en remplacement de la sieste(mon travail me le permet!). On pourrait croire que parce qu'on est d'un naturel stressé, on ne peut avoir accès à l'orgasme prostatique mais je pense qu'en incorporant un peu ne méditation(ou autre activité de détente) dans ses habitudes, ne serait ce que 5 minutes tous les jours, on peut trouver le relâchement nécessaire. Concernant le partage de tout ça avec ma femme, je n'ai pas vraiment de question. Nous partageons déjà beaucoup. Elle est au courant depuis le début. Elle a un peu plus de mal que moi avec certains aspects de la sexualité mais n'a pas de mal à en parler. Elle est déjà multi-orgasmique. Je voulais juste dire que ce que les sensations que j'éprouve en solo sont tellement extraordinaires que j'ai envie de les partager. Par exemple en lui demandant de me caresser pendant que je jouis avec ou sans le masseur, ou en lui faisant bouger l'aneros à ma place pour arriver à l'orgasme. Je pense que ça sera possible. Par contre je sais qu'un massage de la prostate avec son doigt sera plus compliqué, mais ce n'est pas grave, je peux m'en passer. Juste partager un peu me suffira.
Posté le 29/06/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
Votre remarque @surlec0 :
On pourrait croire que parce qu’on est d’un naturel stressé, on ne peut avoir accès à l’orgasme prostatique mais je pense qu’en incorporant un peu ne méditation(ou autre activité de détente) dans ses habitudes, ne serait ce que 5 minutes tous les jours, on peut trouver le relâchement nécessaire.
Sera très encourageante pour tous ceux qui nous lisent et pensent que notre pratique du massage prostatique n’est pas faite pour eux. Débuter votre cheminement sans devoir le cacher à votre femme vous met dans les meilleures conditions de réussite. Cette situation vous met surtout en mesure de partager votre ressenti avec votre femme et d’enrichir votre relation au point d’ouvrir une nouvelle ère dans vos relations. De telles discussions prépareront au mieux le moment où elle aura envie de (re)prendre le contrôle de vos orgasmes en participant activement au massage. Attention ! Elle doit en avoir envie en toute confiance, et non le faire par amour sous la pression de vos demandes. Bon cheminement à vous deux @surlec0.
Posté le 29/06/2019
S
surlec0 Membre
Salut les chercheurs de prostate, ça fait maintenant un peu plus d'un ans que j'ai témoigné sur ce post et ma sexualité à pas mal évolué. J'ai pas le temps d'écrire aujourd'hui car j'ai galéré à retrouver le mail et le mot de passe que j'utilisais pour ce forum :-) mais je vous raconterai ça bientôt. a+
Posté le 24/09/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @surlec0 ! Je suis heureux de votre retour sur le forum. J'attends avec grand intérêt votre prochain message, d'autant plus grand que vous aviez commencé votre cheminement prostatique dans les meilleures conditions et témoigné d'une progression rapide et spectaculaire qui laissait présager d'une transformation très profonde de votre sexualité, ce que vous nous le confirmez:
ma sexualité à pas mal évolué.
A très bientôt @surlec0.
Posté le 24/09/2020
J
jean74 Membre
Bonjour à tous ! Je reviens également sur le forum après un début d’année compliqué. Pour témoigner, j’ai relu les interventions sur ce post. Quel plaisir ! Je lis exactement les mêmes sensations que nos amis intervenants. Je ne sais pas par où commencer ! J’ai essayé d utiliser les masseurs à maintes reprises, à chaque fois j’ai ressenti cette frustration de ne pas avoir de liberté dans ma pratique. Du coup j’ai découvert peu à peu mon corps, mes muscles, les positions des jambes, avec les inclinaisons efficaces et les autres moins efficaces. Je vis maintenant un bonheur absolu tous les jours, tout commence le matin, au réveil, je fais une petite session de 45 minutes, sur le dos, jambes écartées, érection forte, sexe contraint vers le bas afin d exercer une pression sur la prostate par le haut. Mes tétons sont des clitoris, je les titille délicatement. Mes muscles internes sont maintenant endurants et effectuent littéralement un massage sur les côtés de ma prostate. Et la, je vis 45 minutes de vol plané...je voyage au gré des infimes variations de mon corps, caresse, mouvement du bassin, contraction, c’est du délire !!! Heureusement mon réveil me sort de ma torpeur. Ensuite je travaille la matinée, et j attends ma pause de midi 🕛 Et là, pendant 1 heure je m isole, tranquille pour une session incognito ! C’est ça qui est génial, pouvoir atteindre des sommets sans matériel, seulement habillé l air de faire une simple sieste et ressortir gonflé à bloc . Le soir les sessions sont moins efficaces, du coup je m abstient et reste concentré sur ma vie familiale. Les sessions sont d autant plus efficaces que les éjaculations sont espacées. Ejaculer le moins souvent possible est indispensable pour avoir des montée de plaisir intenses. Comme vous tous, les jours ne se ressemblent pas, j’ai appris à faire avec... parfois, après une ou deux journées de plénitude, j’ai des journées sans, il faut accepter, ne pas créer de frustration. Ma femme n accepte toujours pas que je puisse éprouver autant de plaisir sans qu elle en soit le générateur... du coup c’est assez compliqué, malgré ma tentative de lire avec elle les témoignages sur le forum pour qu elle comprenne la découverte de ma mine d or. Nous ne sommes pas tous égaux face à la découverte des plaisirs de son corps... Du coup, nos rapports restent basiques et espacés, cela constitue mon seul regret dans l’évolution de ma pratique. Voilà, au plaisir de vous lire. Bonne soirée
Posté le 29/09/2020
J
Jeanro Membre
Bonjour Jean, Celà m'a fait plasir de vous lire ! Je n'étais plus aller sur le site depuis plus d'1 an ! J'ai été un utilisateur régulier de l'Aneros, j'en ai acheté plusieurs modèles, et c'est presque par hasard que j'ai découvert le plaisir prostatique sans son aide en 2018. Les orgasmes déclenchés sont de plus en plus forts et je me passe complètement de l'aneros. Pour conclure à plus de 70 ans, après une résection de l'adénome de ma prostate en 2016 j'atteins des orgasmes prostatiques de plus en plus forts et moi aussi je ne peux pas le faire accepter par mon épouse.
Posté le 30/09/2020
S
surlec0 Membre
Bonjour, Concernant l’évolution de ma sexualité voici ce qui a changé : Après avoir expérimenté l’orgasme de la prostate sans aide externe j’ai continué à le développer tout en m'intéressant également à l’orgasme anal. Au bout du compte il se trouve que les deux s’obtiennent pour moi de la même manière : Contractions/relâchements répétés qui mènent au bout de quelques minutes à des orgasmes multiples, ça ne s’arrête que quand j’en ai marre. Ça marche aussi avec les doigts ou divers sextoys. J’avais aussi essayé de faire participer ma femme avec son doigt dans un préservatif. C’était très fort pour moi mais elle n’apprécie pas plus que ça, elle a un peu de mal avec le côté anal. Elle me l’a fait quelques fois mais j’ai arrêté de lui demander vu le peu d’enthousiasme qu’elle montrait. Elle avait l’impression de ne servir à rien dans ce plaisir, s’était trop long aussi. Parallèlement, après avoir lu ça sur ce forum, j’avais testé mes sensations sur mes tétons, en solo. Il me semble avoir lu que pour certains, ce plaisirs par les tétons est indépendant de la prostate. Pourtant j’avais plutôt l’impression que c’était lié. Je stimulais mes tétons qui chauffaient ma prostate et je ressentais des orgasmes par les tétons mais pour moi c’était aussi lié à la prostate. Comme une télécommande en quelque sorte. Je me rendais compte aussi qu’on pouvait faire ça avec n’importe quel endroit du corps en ce concentrant et se détendant bien. Quelques mois plus tard, j’eu l’idée de faire ça avec mon pénis. C’est à dire que je me masturbais lentement en essayant de ressentir le plaisir au niveau de la prostate plutôt qu’au niveau du gland. C’est pas facile car on est conditionné depuis longtemps. En m’entraînant un peu, j’ai fini par avoir des orgasmes multiples par ce biais. Et c’est là que ça a changé la sexualité dans mon couple. La suite plus tard.. :-)
Posté le 01/10/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
@jean74 Vous nous disiez fin février 2018 lors de votre inscription :
j’ai découvert le plaisir prostatique par hasard grâce au site .
Aujourd’hui votre pratique ne doit plus rien au hasard :
un bonheur absolu tous les jours, tout commence le matin, au réveil, je fais  une petite session de 45 minutes,
ma pause de midi  Et là, pendant 1 heure je m’isole, tranquille pour une session incognito !
Votre technique semble évoluer depuis vos débuts à l’époque :
Concernant les positions, je crée avec mes jambes une sorte d effet ciseaux qui permet d appuyer sur la prostate sans trop d efforts musculaires. Le mieux est soit à moitié allongé, sur un canapé ou fauteuil soit allongé une jambe légèrement repliée.
/forum/orgasme-prostatique-sans-aides-externes et encore :
Mon sexe est complètement laissé de côté, il s agit à mon avis d une condition indispensable pour ressentir pleinement le plaisir prostatique.
Et maintenant :
sur le dos, jambes écartées, érection forte, sexe contraint vers le bas afin d exercer une pression sur la prostate par le haut.
J’ai l’impression que votre cheminement vous a permis de développer un tel contrôle sur vos orgasmes que vous pouvez mêler les sensations péniennes à celle de la prostate sans risquer l’éjaculation. Vous n’avez plus besoin d’exclure le pénis de vos sessions. Est-ce que ce retour correspond à une volonté de votre part ou est-il dû à une évolution naturelle de votre sensibilité pénienne pendant vos sessions ? Vous nous dites :
Ma femme n accepte toujours pas que je puisse éprouver autant de plaisir sans qu elle en soit le générateur… du coup c’est assez compliqué, malgré ma tentative de lire avec elle les témoignages sur le forum pour qu elle comprenne la découverte de ma mine d or.
Vous nous disiez en mars de cette année :
Pour ma part, mes plus renversants orgasmes sont atteints lorsque je me prends littéralement pour une femme. Je m explique: je commence par me travestir, porte jarretelles, string, nuisette.Ensuite je regarde des vidéos soft de femmes se caressant, je me caresse par mimétisme en prenant les postures, dos cambré, levrette, jambes écartées etc. Là où cela est intéressant se produit lorsque ma prostate se réveille comme une sorte de vagin, mes tétons sont devenus tellement sensibles que je décolle alors pendant de longues minutes, je gémis et me tortille dans tous les sens, c’est la folie ! Je peux répéter ces orgasmes à l envie, je m arrête lorsque je suis épuisé.
Comment votre femme vit-elle ces moments pendant lesquels la libération de votre féminité ouvre la voie à un tel torrent d’énergie sexuelle ? Votre cheminement est magnifique @jean74. Je regrette que votre femme n’éprouve pas de satisfaction à savoir que vous êtes devenu capable d’atteindre de tels sommets orgasmiques et que votre seul souhait est de les partager avec elle. Avec du temps elle pourra évoluer et comprendre que vos nouvelles capacités orgasmiques vous rapprochent beaucoup plus d’elle qu’elles ne vous en éloignent. Bon cheminement @jean74.
Posté le 01/10/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Votre évolution @surlec0 est passionnante et va intéresser de nombreux lecteurs, qu’ils soient inscrits sur le forum ou non.
Je me rendais compte aussi qu’on pouvait faire ça avec n’importe quel endroit du corps en ce concentrant et se détendant bien. Quelques mois plus tard, j’eus l’idée de faire ça avec mon pénis. C’est à dire que je me masturbais lentement en essayant de ressentir le plaisir au niveau de la prostate plutôt qu’au niveau du gland. C’est pas facile car on est conditionné depuis longtemps. En m’entraînant un peu, j’ai fini par avoir des orgasmes multiples par ce biais.
Avec des conditions très différentes votre expérience se rattache à la mienne que je décrivais il y a bientôt 3 ans :
Mon évolution année après année me conduit à associer naturellement à la stimulation du pénis des sensations de plus en plus profondes, à la manière des sensations prostatiques, comme si le plaisir généré par cette stimulation se délocalisait de plus en plus. J’en suis au point de ne basculer dans l’orgasme éjaculatoire que lorsque je le souhaite (ou plus souvent lorsque ma femme me supplie de le faire !). Auparavant je devais lutter pour durer, voire demander à ma femme de cesser momentanément ses caresses. Pour l’instant cette aptitude ne crée pas de nouvelles sensations ; le plaisir de mon sexe devient un élément supplémentaire de mon plaisir prostatique qui domine tout le reste en intensité et en extension.
et aussi il y a 2 ans :
Mon évolution (sans oublier les effets probables de mon âge) m’a conduit vivre avec ma prostate les effets de toutes les stimulations sexuelles qui auparavant me mettaient en érection et me conduisaient vite, si je ne me « freinais » pas, à l’orgasme et à l’éjaculation. Je ne bascule en mode érection, orgasme et éjaculation que si je le veux. Par défaut, maintenant je suis en mode prostatique, vibrations, plaisir, orgasme. Je ne me « freine » plus, au contraire plus je m’offre plus je jouis…
En février de cette année je faisais part à @epicture de mes progrès sur ce point :
Je fais maintenant, comme toi et @epicture l’expérience « inverse » de retrouver, à travers une stimulation très intense centrée sur mon pénis, totalement masculine, les symptômes de la jouissance prostatiques sous formes de vagues orgasmiques que je redirige vers tout mon corps. Mais là encore je ne vis pas la dualité entre deux pôles. (NDLR : yin et yang)
Vous nous dites :
Et c’est là que ça a changé la sexualité dans mon couple.
Je me l’imagine très bien en me référant aux effets que mes nouvelles capacités à jouir en mode prostatique avec mon pénis au premier plan ont eus alors que nos ébats érotiques avaient déjà été complètement renouvelés à la suite de mon cheminement prostatique et de celui que ma femme a entrepris de son côté. Je suis impatient de lire vos prochaons messages. Bon cheminement @surlec0.
Posté le 01/10/2020
B
bzo Membre
Ejaculer le moins souvent possible est indispensable pour avoir des montée de plaisir intenses.
hélas, c'est une chose que j'ai du admettre aussi , une pratique essentiellement basée sur les ondes prostatiques, s'amplifie sans limites, à cette condition mais cela ne me cause plus de problème, en gardant toujours bien la balance du côté de la prostate, tout en faisant participer intensément mes génitaux aussi à l'action, j'ai aucun problème à ne pas éjaculer pendant de longues périodes tellement le plaisir que j'obtiens, est rassasiant, épanouissant, ressourçant, jouissif
Je me rendais compte aussi qu’on pouvait faire ça avec n’importe quel endroit du corps en ce concentrant et se détendant bien.
hé hé, cela fait plaisir de lire ce genre de choses, moi aussi tout mon corps réagit comme un gigantesque sexe et je peux en titiller à peu près n'importe quel partie, j'ai du plaisir intense qui est généré instantanément
mais pour moi c’était aussi lié à la prostate
bien d'accord, la prostate est omniprésente d'une certaine façon, ses ondes en tout cas, attirées immédiatement en n'importe quel endroit du corps
Posté le 01/10/2020
B
bzo Membre
Ejaculer le moins souvent possible est indispensable pour avoir des montée de plaisir intenses.
pour être plus précis, ce qui doit plutôt être évité pour moi, c'est la masturbation menant à l'éjaculation, c'est là que nos réserves d'énergie sérieusement se vident ma théorie, c'est que faire l'amour avec quelqu'un, éjaculer ainsi, cela n'interfère pas trop avec nos plaisirs en solitaire, en ce sens, que quand des corps s'entremêlent pour faire l'amour, il y a échange d'énergies, nos réserves se renouvellent, se remplissent des énergies des autres, c'est positif et les nôtres passent chez eux nos réserves se vident uniquement si on éjacule en solitaire , c'est plutôt cela qu'il faut éviter, ainsi au fil des jours avec cette précaution, pas évident je l'admets, si on n'a pas de partenaire et qu'on n'a pas un plaisir consistant par notre pratique à notre disposition, les réserves d'énergie à notre disposition, augmentent, on devient une batterie sur pattes, le moindre petit geste, le moindre petit mouvement, la moindre petite caresse, la moindre petite contraction et c'est déjà parti, on vibre de partout
Posté le 02/10/2020
E
Epicture Membre
Vous avez raison : le corps doit être vécu dans sa globalité. Son exploration et les sensations qui en decoulent sont sans fin, et sans cesse renouvelées. Aucune partie du corps ne doit être laissée de côté ni considérée comme la plus importante. Le corps est un système comportant des pôles qui correspondent grosso modo aux chacras identifiés dans les spiritualités orientales, auxquelles j'ajouterais une place pour les membres : bras et jambes. Tous ces pôles sont reliés par un reseau d'une multitude de canaux dans lesquels circulent la vibration, l'énergie. Toute circulation d'énergie, ou de vibration, est source de plaisir, de jouissance. Certains canaux sont actifs, d'autres en sommeil, dautres encore atrophies, par manque de circulation. Le massage prostatique, ainsi que toute autre partie du corps, allié à une disposition d'esprit de disponibilité et d'ouverture active cette circulation, et réveille les canaux endormis. Cest la représentation que je me fais de cette nouvelle vie dans laquelle mon corps global a repris la place qu'il mérite. Messieurs, mesdames, faites vous plaisir !!
Posté le 02/10/2020
S
surlec0 Membre
@Andraneros, effectivement ce que vous décrivez ressemble à ce que je vis actuellement. Pour continuer, me rendant compte que je pouvais avoir des orgasmes prostatiques par le biais de mon pénis, j'ai tout de suite vu le potentiel concernant mes rapports sexuels en couple. Même si avoir une pénétration lente pour avoir des orgasmes masculins (plusieurs en plus!) n'est pas facile a digérer pour une femme après avoir eu une sexualité traditionnelle pendant toutes ces années, le fait que ça passe par le pénis et non par l'anus, et le fait qu'elle soit active a beaucoup aidé dans le processus d'acceptation. Même si elle ne pouvait pas s’empêcher au début de penser que c'était moi qui faisait tout le travail, j'ai rapidement réussi à la convaincre qu'une stimulation prostatique par le pénis avec ma main était beaucoup moins intéressante qu'une stimulation prostatique par le pénis avec son vagin. Les sensations sont déjà bien plus délicieuses et la communion entre les corps est bien évidement un énorme plus. Même si ça dure moins longtemps que quand je suis seul, la satisfaction que j'en retire après qu'elle m'ait chevauchée lentement (avec des orgasmes quasi en continu) ou qu'elle m'ait sucée lentement (aaaahhhhh) est bien plus importante. Et elle prend maintenant beaucoup de plaisir à me voir jouir autant grâce à elle. Elle ne me suçait pas souvent avant, à cause du sperme qui sortait en quantité, mais il y a beaucoup moins de liquide qui sort maintenant pendant mes orgasmes continus et elle le fait maintenant avec plaisir et très souvent!Un pur délice! Par contre, elle ne peut pas jouir par pénétration lente comme moi et quand c'est à mon tour de lui faire plaisir, je dois accélérer pour lui donner des orgasmes. C'est à ce moment que je sens monter l'éjaculation. Mais quand je m'arrête, juste avant d'éjaculer, il me suffit d'attendre quelques secondes sans bouger ou de bouger un tout petit peu le pénis pour qu'un gros orgasme non éjaculatoire (prostatique je suppose) me submerge. Ensuite, je peux à nouveau la culbuter rapidement. On s'arrête quand on en a marre. Ce qui est très sympa aussi c’est que je ne tombe pas dans cet état léthargique d’après éjaculation. Quand on s’arrête, le désir ne retombe pas, je la caresse longtemps pendant cette pause, ce dont j’ai moins envie après l’éjaculation. Elle aime beaucoup que je la pénètre à nouveau après cette pause caresse, que je sois encore d’attaque, car pour elle le désir ne s’arrête que bien plus tard je pense. En tout cas ça a relancé notre sexualité encore plus fortement, même si elle était déjà très bonne. Après avoir lu quelques textes sur l’orgasme féminin je pense qu’on est fabriqué de la même manière et je pense qu’elle pourrait jouir lentement comme moi en faisant quelques séances de contractions/relâchement du muscle pc ou de son vagin. Mais je vais y aller doucement et déjà profiter de nos nouvelles expériences. Je pense qu’elle n’est pas prête pour l’instant à se contraindre à faire un exercice dans le but d’aller plus loin dans ses sensations. Voilà ma révolution.
Posté le 02/10/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @surlec0, Fin juin 2019 vous nous disiez :
J’avais survolé ce site il y a quelques 6 mois ou 1 ans (NDLR : soit courant 2018), je ne sais plus, cherchant des renseignements sur l’orgasme prostatique.  -… ] Quelques mois plus tard, j’entreprends de muscler mon muscle pc pour bloquer le sperme juste avant l’orgasme, dans le but d’avoir un orgasme pénien sans éjaculation et éventuellement d’en avoir plusieurs, truc que j’ai vu sur le net. Je me rend alors compte que j’ai des sensations de plaisir en faisant cet exercice et fais le lien avec la prostate et ce que j’avais lu sur ce forum. Je retourne sur le forum pour lire tout ce qui parle d’orgasme prostatique sans l’aide d’un masseur et entreprends de me diriger plutôt vers cette voix là. J’arrive alors à l’orgasme en 1 mois.
A l’époque vous nous proposiez le témoignage de votre magnifique cheminement prostatique qui était la première récompense de vos efforts pour apprendre à séparer orgasme et éjaculation afin de devenir multi-orgasmique. Après cette première étape vous commenciez déjà à penser à « une suite » :
Il me tarde maintenant de partager petit à petit tout ça avec ma femme.
Vous ajoutiez :
Concernant le partage de tout ça avec ma femme, je n’ai pas vraiment de question. Nous partageons déjà beaucoup. Elle est au courant depuis le début. Elle a un peu plus de mal que moi avec certains aspects de la sexualité mais n’a pas de mal à en parler. Elle est déjà multi-orgasmique. Je voulais juste dire que ce que les sensations que j’éprouve en solo sont tellement extraordinaires que j’ai envie de les partager. [… ] Juste partager un peu me suffira.
La qualité de votre relation avec votre femme vous a permis de réaliser ce fameux « partage » si difficile pour tant d’autres hommes. J’en suis heureux pour vous et pour elle. Mais l’évolution profonde de votre relation induite par votre propre transformation met en lumière l’importance pour chaque partenaire de développer un nouvel état d’esprit pour vivre l’échange de vos énergies sexuelles dans les meilleures conditions. C’est un sujet particulièrement important.
Même si avoir une pénétration lente pour avoir des orgasmes masculins (plusieurs en plus!) n’est pas facile a digérer pour une femme après avoir eu une sexualité traditionnelle pendant toutes ces années, le fait que ça passe par le pénis et non par l’anus, et le fait qu’elle soit active a beaucoup aidé dans le processus d’acceptation.
Vous nous dites :
elle ne pouvait pas s’empêcher au début de penser que c’était moi qui faisait tout le travail, j’ai rapidement réussi à la convaincre qu’une stimulation prostatique par le pénis avec ma main était beaucoup moins intéressante qu’une stimulation prostatique par le pénis avec son vagin. Les sensations sont déjà bien plus délicieuses et la communion entre les corps est bien évidement un énorme plus.
Il y a trois obstacles à franchir pour vivre cette forme de nouvelle relation pendant vos ébats érotiques dans tout ce qu’elle peut apporter. Vous avez déjà bien avancé sur ce point. 1. Votre femme doit accepter que votre éjaculation n’est plus qu’une option, qui va devenir de plus en plus marginale. Elle doit donc apprendre à vivre votre jouissance avec vos vibrations orgasmiques et non avec l’expulsion de votre sperme. C’est un grand changement. Elle doit aussi apprendre que votre érection n’est elle aussi qu’une option. Même si son rôle reste très important il n’est plus essentiel. Cette bascule du centre de votre sexualité peut la désorienter. 2. Votre femme doit apprendre que vos orgasmes sont profonds, durent longtemps, se renouvellent sans fin (c’est l’impression qu’elle peut avoir) sans avoir besoin de son intervention. Il est normal qu’elle ait dans un premier temps un peu l’impression de « ne servir à rien ». Elle doit apprendre à jouer un nouveau rôle. Ça peut légitimement demander du temps. 3. Votre femme doit comprendre qu’on peut « apprendre à jouir », que l’orgasme instinctif n’est qu’un minimum déjà fort satisfaisant que la nature nous offre gratuitement à la naissance quand tout va bien. Elle doit comprendre qu’on peut développer cette capacité naturelle par un apprentissage qui dans note culture occidentale est soit rejeté comme une perversité soit nié comme un effort inutile. C’est une découverte à faire. Comme vous l’avez bien remarqué, plus vous pouvez mettre en valeur le rôle qu’elle continue à jouer dans l’amplification de vos sensations, plus elle sera confiante dans l’importance de son rôle au sein de votre couple. Plus elle sera confiante plus elle aura envie de se lancer dans son propre cheminement pour vous suivre d’abord puis pour développer son propre potentiel orgasmique, pour elle même. A cet égard je vous invite à lire sur le Discord attaché à NXPL (inscription séparée nécessaire) les messages de @mikyo (lire sur notre forum Retour sur ma recherche du plaisir prostatique) et de sa compagne @Minabelle69. Votre femme peut déjà constater à quel point votre transformation lui permet d’accéder à une meilleure expérience sexuelle :
Ensuite, je peux à nouveau la culbuter rapidement. On s’arrête quand on en a marre.
Quand on s’arrête, le désir ne retombe pas, je la caresse longtemps pendant cette pause, ce dont j’ai moins envie après l’éjaculation. Elle aime beaucoup que je la pénètre à nouveau après cette pause caresse, que je sois encore d’attaque, car pour elle le désir ne s’arrête que bien plus tard je pense. En tout cas ça a relancé notre sexualité encore plus fortement, même si elle était déjà très bonne.
C'est le constat que font @mikyo et sa compagne. Nous faisons le même constat ma femme et moi à un âge beaucoup plus avancé. Notre expérience me conduit à répéter que ce n’est qu’un début. Bon cheminement @surlec0..
Posté le 06/10/2020
S
surlec0 Membre
merci encore pour ces éclaircissements très intéressants. ça fait du bien de partager sur ce sujet avec d'autres personnes.
A cet égard je vous invite à lire sur le Discord attaché à NXPL (inscription séparée nécessaire) les messages de @mikyo (lire sur notre forum Retour sur ma recherche du plaisir prostatique) et de sa compagne @Minabelle69.
Je vais regarder ça.
Posté le 11/10/2020
S
surlec0 Membre
le Discord attaché à NXPL (inscription séparée nécessaire)
j'ai pas compris ça par contre.
Posté le 11/10/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @surlec0.
le Discord attaché à NXPL (inscription séparée nécessaire)
Cela veut dire que vous devez créer un compte sur Discord pour accéder à la messagerie Sexosphère NXPL qui complète sous une forme différente le site et notre forum. La participation au forum n'est pas suffisante pour accéder à la messagerie. J'espère que mon explication est plus claire ainsi. Bon cheminement @surlec0.
Posté le 11/10/2020
S
surlec0 Membre
ok merci, j'irai voir sur discord quand j'aurai le temps
A cet égard je vous invite à lire sur le Discord attaché à NXPL (inscription séparée nécessaire) les messages de @mikyo (lire sur notre forum Retour sur ma recherche du plaisir prostatique) et de sa compagne @Minabelle69.
Par contre j'ai lu ce sujet de @Mikyo qui est interessant mais je ne trouve de sujets avec @Minabelle69. Sur d'autres forums on peut voir les sujets abordés par les participants d'un simple clic mais je ne trouve pas comment faire ici.
Posté le 11/10/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @surlec0, Mon message n'était pas assez clairement écrit. Les messages de @Minabelle69 sont pour l'instant seulement sur Discord. Elle est inscrite sur notre forum mais n'a pas encore publié de message. J'espère que vous n'avez pas perdu trop de temps à chercher ses messages sur le forum. Je vous présente mes excuses pour ce manque de précision. Bon cheminement @surlec0.
Posté le 11/10/2020
S
surlec0 Membre
je n'ai pas cherché longtemps ne vous inquiétez pas :-) Je suis curieux de voir ce que vous vous racontez sur discord!
Posté le 11/10/2020
S
surlec0 Membre
Il faut pas une invitation? car ils me demandent de créer un server mais il faut plutôt que je rejoigne le votre non?
Posté le 11/10/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
En cliquant sur la vignette Discord vous ouvrez normalement une page d'invitation qui vous propose de créer un compte Discord.
Posté le 11/10/2020
F
filou Membre
Bonjour Andraneros Ayant perdu mon mot de passe sur Discord j'en ai pris un nouveau mais quand je me connecter on me demande d'enregistrer mon compte. Après avoir saisi mon adresse mail et le mot de passe on me dit qu'un compte est déjà enregistré et je suis bloqué; Comment faire stp?
Posté le 11/10/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @filou, Quand tu es sur la page de cnnexion de Discord il te demande si tu as déjà un compte. Si tu cliques sur la question il ouvre une nouvelle page sur laquelle après avoir indiqué ton adresse de courriel il te demande ton mot de passe ou tu peux cliquer sur la phrase "tu as oublié ton mot de passe". Il t'envoie un lien dans ce cas.
Posté le 11/10/2020
V
verlesetoiles Membre
Bonjour à tous, Après quelques mois d’absence je découvre avec un grand plaisir ce fil qui est remonté des profondeurs du forum et l’ai parcouru avec attention. Ce fil a d’autant plus attiré mon attention que, depuis quelques mois, je ne pratique plus avec masseur, hors rapport à deux avec ma femme. Celle-ci vivant une période difficile et étant malgré tout très déstabilisée par ma récente pratique prostatique solitaire (janvier 2020), j’ai proposé de faire une pause dans mes séances solo avec masseur. Ceci a permis d’apaiser ses doutes et ses peurs, le temps que les blessures cicatrisent et qu’elle puisse se reconstruire, que le couple puisse se reconstruire. Cette situation ma aussi poussée à explorer plus consciencieusement la pratique A-less qui me permet d’être plus discret et totalement autonome. Cette pratique sans masseur a été balbutiante assez longtemps, car je naviguais à vue avec des contractions anales trop appuyée, pas suffisamment en finesse. Les différents témoignages m’ont amené à réévaluer les muscles qui composent le périnée et à en avoir une perception beaucoup plus fine qu’auparavant. A force de jouer avec les différentes sensations, de visualiser des mouvements de caresse de mes muscles sur ma prostate je parviens a déclenché des orgasmes très plaisants. Mes tétons restent de propulseur de plaisir puissant et se combinent avec les différentes contractions que je fais. Je mesure bien que le chemin restant à parcourir est encore important mais cette liberté nouvelle est grisante. En tout cas merci aux différents intervenants pour leurs partages qui m’ont permis d’initier sérieusement ce chemin.
Posté le 13/10/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @verlestoiles, Il y a presque quatre mois tu écrivais déjà :
Les sessions en A-less ne sont pas en reste non plus. Je pratique très régulièrement, le soir, avant de m’endormir, une série de contraction et cela déclenche quasiment systématiquement des petits orgasmes. La tentation de venir stimuler mes tétons est grande, mais je profite de ces sessions pour justement essayer de faire sans et voir ou cela me mène. Dernièrement, en soirée, j’ai démarré une séance en A-less avec l’envie de vivre les mêmes sensations qu’avec un masseur. Cette session fut une belle réussite avec des beaux orgasmes amples et bien étendus sur le corps. [… ] Les deux courbes orgasmiques, celle avec masseur et sans se suivent, sans se rejoindre totalement pour l’instant et poursuivent leur ascension vers les étoiles.
Je suis heureux de lire que, malgré un environnement familial un peu moins favorable, tu continues ton cheminement sans masseur. Est-ce que tu penses que la progression de ton cheminement sans masseur se poursuit, comme tu le notais à l »époque :
Les deux courbes orgasmiques, celle avec masseur et sans se suivent, sans se rejoindre totalement pour l’instant et poursuivent leur ascension vers les étoiles.
La modification des conditions dans lesquelles tu poursuis ton cheminement prostatique ne semble pas affecter tes nouvelles capacités orgasmiques. C’est le signe que la transformation de ta sensualité. est désormais profondément enracinée en toi. C’est magnifique. J’espère que ta femme, avec ton aide et du temps, va pouvoir effacer les doutes qui la rongent afin de s’ouvrir à son tour à l’idée de développer sa sensualité en toute liberté à tes côtés. Bon cheminement @verlesetoiles, bon cheminement à ta femme.
Posté le 13/10/2020
J
Jeanro Membre
Je découvre ce forum et suis totalement d'accord avec vous. Celà me conforte dans l'idée que j'avais raison d'abandonner l'Aneros il y a déjà presque 4 ans ! Dommage que je n'ai pas lu votre commentaire dès sa sortie !
Alors d’ou vient que la capacité orgasmique de la prostate soit autant ignorée ou méconnue ? C’est un peu un mystère, car même dans le milieu médical le sujet est assez peu maîtrisé. Moi aussi celà m'étonne énormément et quand j'en ai parlé à mon médecin j'ai eu un sourire de sa part et j'avais l'impression qu'il me prenait pour un homo qui s'ignore !
Posté le 11/11/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Vous nous dites @Jeanro :
Dommage que je n’ai pas lu votre commentaire dès sa sortie !
Il ne faut pas avoir de regrets. L'utilisation d'un masseur peut être une étape très utile, sinon nécessaire pour certains d'entre nous. C'est bien mentionné en clair dans le wiki Aneros où il y a un paragraphe consacré à cet aspect (" tantric training wheels "). Bon cheminement @jeanro.
Posté le 12/11/2020
J
Jeanro Membre
Bonjour Andraneros, Merci pour ton commentaire. Je n'ai pas de regrets car cette étape aneros était pour moi indispensable pour progresser. J'aurais simplement pu aller plus vite pour m'en passer ! Les commentaires sur ce blog notamment de nydor01 et jean74 viennent de me permettre de franchir plus vite un nouveau palier de jouissance et je les en remercie. A plus, Jean-Robert
Posté le 12/11/2020
J
jean74 Membre
Bonjour à tous ! C’est une nouvelle fois que je lis avec plaisir toutes les découvertes de nos sexplorateurs. Je voulais vous faire part de mes récentes découvertes. En effet, mon cheminement semble sans limites. Récemment j’ai réussi à ne pas éjaculer pendant quasiment 3 semaines, ce qui pour moi constitue un exploit. Bref, au delà de cette performance, le sujet essentiel a été la démultiplication de mon plaisir prostatique. À partir d’une semaine d’abstinence, j’ai atteint des possibilités exceptionnelles, littéralement des transes orgasmiques de tout mon corps, comme en apesanteur pendant 10/15 minutes, renouvelable à l envie jusqu’à épuisement. À partir de cet état, chaque effleurement de la région pénienne devient dangereux, il est donc impératif de bien isoler le plaisir prostatique du plaisir pénien. Il m est quand même apparu possible de donner un coup de boost en juste poussant mon sexe vers l avant lorsque je suis allongé sur le dos. Mes tétons sont également des formidables générateurs de plaisir, connectés à ma prostate de manière immédiate au moindre effleurement. Pour terminer, désormais il m est possible de me donner du plaisir à volonté, par simple relâchement de mon corps, c’est divin ! Sinon, j’ai également appris à prendre le plaisir quand mon corps me le permet, et non pas lorsque je le souhaite. Concrètement, en général vers 4/5 h du matin je me réveille pour mes besoins nocturnes et là en général je suis surexcité, du coup je me laisse aller jusqu’à mon réveil. Par contre, le soir, je ne force pas car mon corps n est plus disponible pour ça. Parfois également pendant ma pause à midi, je m isole et profite d une heure de plaisir. Voilà, ne rien attendre et ne pas se décourager serait le conseil pour avancer ! Bonne soirée à tous.
Posté le 06/12/2020
B
bzo Membre
Récemment j’ai réussi à ne pas éjaculer pendant quasiment 3 semaines, ce qui pour moi constitue un exploit. Bref, au delà de cette performance, le sujet essentiel a été la démultiplication de mon plaisir prostatique. À partir d’une semaine d’abstinence, j’ai atteint des possibilités exceptionnelles, littéralement des transes orgasmiques de tout mon corps, comme en apesanteur pendant 10/15 minutes, renouvelable à l envie jusqu’à épuisement
hé hé, il a découvert mon secret, moi, cela fait des mois maintenant, imagine un peu l'accumulation d'énergie, la moindre petite contraction et je démarre comme une fusée
À partir de cet état, chaque effleurement de la région pénienne devient dangereux, il est donc impératif de bien isoler le plaisir prostatique du plaisir pénien.
pas tant que cela, c'est parce que tu n'as pas l'habitude moi, j'ai l'habitude de frotter, de presser, aussi, mes organes sexuels, avec mes cuisses pour provoquer un flux commun d'ondes prostatiques et d'ondes génitales et cela ne me cause pas trop de problème, malgré l'abstinence prolongée il suffit de garder toujours un bon équilibre entre les deux types d'ondes, bien favoriser les prostatiques si l'on sent que le plaisir devient trop pénien, ainsi je contrôle bien ce que j'évite, par contre, comme la peste, ce sont les contacts avec la main ou bien regarder du porno, parce que là, effectivement cela devient vite compliqué, cela allume quelque chose quelque part et l'on a une envie irrésistible de se vider
Posté le 06/12/2020
A
avantal78 Membre
Bonjour, J'ai decouvert ce site il y pas longtemps en cherchant des informations concernant le plaisir prostatique. En effet, nous experimentons ce plaisir en couple et je voulais connaitre ce qui se rapproche à priori le plus de l'orgasme féminin. Nous nous sommes posé la question de savoir si on devait acheter un Aneros mais finalement nous avons renoncé voulant rester le plus sobre possible sans aide externe. Toujours dans ma recherche sur ce plaisir mais sans objet, je suis tombé sur cette page du forum que j'ai lu plusieurs fois. J'ai donc vu que c'etait possible d'avoir ce genre de plaisir sans aide externe et je comptais bien experimenter cela. J'ai commencé à travailler mes muscles PC et j'ai tout de suite vu que ca me procurait du plaisir au niveau de cette endroit. J'ai continué à contracter et relacher les muscles du sphincter et aussi du périné. Chez moi , des moyennes contractions du périné ( poussée) me procure du plaisir à chaque contractions. La première fois , c'etait très agreable et je ressentais beaucoup de chose. Cependant quand le plaisir montait , je commencais à être en erection et c'etait beaucoup plus dur pour moi de dissocier les muscles en erection. J'ai donc arreté la seance. Le lendemain j'ai voulu reessayer car je sentais ma prostate me titiller. J'ai donc recommencé les contractions du perinée majoritairement et des tremblements après 20 min ont commencés à s'installer. J'etais assez contracté mais j'essayais de me detendre le plus possible. J'ai ensuite eu des vagues de plaisir mais uniquement au niveau de l'anus/prostate. Pas dans tous le corps. Et à ce moment j'ai commencé à entrer en erection comme si mon corps savait que je voulais ejaculer. Au bout d'un moment, j'ai eu un orgasme mais il y a eu ejaculation alors que je m'attendais à plutot un orgasme prostatique. J'ai depuis recommencé les seances une fois par jour ou une fois tous les 2 jours mais j'arrive toujours au même constat où quand le plaisir grandit fortement , j'entre en erection et au moment de l'orgasme j'ejacule quand même. j'ai essayé de bloquer l'ejaculation en contractant les muscles PC mais je pense qu'ils ne sont pas encore assez développé pour arreter une ejaculation. Donc pour resumer mes orgasmes sont des hand free orgasm et sans doute des min super T car le plaisir est très grand au moment de l'ejaculation. Aurez vous des techniques pour faciliter le rewiring ? Mon cerveau n'arrive pas à dissocier l'orgasme et l'ejaculation à priori. De plus , j'ai du mal à me relacher quand j'ai des spasmes ou des tremblements. Est ce qu'il faut que je travailler plus les muscles PC ? J'attends vos conseils avec impatience. Je précise que j'ai commencé ce travail prostatique depuis environ 1 semaine. Cependant j'etais deja initié à la chose car nous pratiquons ce genre de chose de temps en temps avec ma copine.
Posté le 12/05/2021
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @avantal78, tu écris :
J’ai donc vu que c’était possible d’avoir ce genre de plaisir sans aide externe
Nous somme plusieurs sur ce forum à pouvoir te confirmer qu’il est tout à fait possible d’avoir des orgasmes prostatiques sans masseurs. Tu le sais déjà si tu as pris un peu de temps pour parcourir les messages qui le disent. Si tu ne l’as pas encore fait tu écris dans le champs de recherche présent sur la page « Sujets » (« Les sujets actifs » dans le menu déroulant) les mots clé « A-less », « aneroless », « aneros less » ou anero-less » et tu lis les messages que te renvoie la requête. Le wiki associé au site du fabricant précise bien que le masseur n’est pas nécessaire mais en rappelant que son utilisation facilite l’accès au plaisir prostatique. Tu retrouveras les informations à ce sujet en écrivant « training wheel » dans la zone de recherche de la page mentionnée ci-dessus. Je pense que tu aurais tout à gagner en acceptant de faire des sessions avec un masseur de qualité parallèlement à tes sessions sans masseur.
Je précise que j’ai commencé ce travail prostatique depuis environ 1 semaine. Cependant j’etais déjà initié à la chose car nous pratiquons ce genre de chose de temps en temps avec ma copine.
Tu écris « ce genre de choses » et « de temps en temps ». C’est un excellent début mais selon ce que je comprends (je suis peut-être dans l’erreur) ça ne ressemble en rien à une discipline d’apprentissage systématique. Ton initiation ne peut que faciliter ton apprentissage mais en aucun cas le remplacer. Il me paraît donc tout à fait normal que tu te retrouves en difficulté pour échapper à la pression induite par le réflexe éjaculatoire après seulement une semaine de pratique. Il me semble aussi important que tu te montres très patient. Je pense que c’est déjà formidable que tu sois aussi réceptif à cet exercice de contractions. Il existe un site en cours de développement qui présente des fichiers pour te guider dans l’apprentissage du contrôle de tes muscles périnéaux « mindgasm.net ». Il est en anglais. Les 3 premières leçons sont accessibles gratuitement et les suivantes demandent un paiement. Selon mon expérience, pour éviter d’être aspiré dans la voie de l’orgasme éjaculatoire quand ton plaisir commence à devenir intense • tu dois chercher à éviter les tensions musculaires qui apparaissent avec la montée de l’orgasme en approfondissant ton état de relaxation, • et en te concentrant sur ce que tu ressens autour de ta prostate en oubliant tout le reste.
Mon cerveau n’arrive pas à dissocier l’orgasme et l’éjaculation à priori.
Je te dirais éteins ton cerveau et concentre toi sur tes seules sensations. Bon cheminement @avantal78.
Posté le 13/05/2021
A
avantal78 Membre
Merci de ta réponse @Andraneros Effectivement j'ai parcouru les messages concernant les mots clés A-less, aneroless etc... Je vais me montrer patient et me concentrer sur mon etat de relaxation. J'essayerais de me concentrer uniquement sur ce que je ressens en oubliant tous le reste. Merci encore de tes réponses et je vous tiendrais au courant de mon avancé.
Posté le 13/05/2021
R
RomPat33 Membre
Salut à tous ! je suis nouveau sur ce forum et j’adore cette discussion. Âgé de 52 ans je travail sur ma prostate depuis un an maintenant (respiration ventrale, contraction, masturbation lente jusqu’à l’arrêt du mouvement lorsque l’énergie monte…) j’ai eu pas mal d’expérience au début et depuis 6 mois je tâtonne et j’ai l’impression de faire du sur place. je n’ai jamais utilisé un appareil quelconque pour sensibiliser ma prostate. Pas que j’ai du mal avec l’anal mais vis à vis de ma femme je me sens pas pour l’instant de devoir expliquer et justifier l’achat d’un vibro… j’ai adoré les expériences et explications de @<span class="bbp-author-name">nydor01</span> j’aurais besoin de guidance. quelqu’un d’expérimenté pourrait m’aider à aller plus loin ? merci Rom
Posté le 22/08/2022
R
RomPat33 Membre
Bon je vais essayer de décrire ce que je fais et peut être quelqu’un pourra me donner des conseils : - je m’allonge une heure par jour sur mon lit. je fais de longue respiration ou J’inspire avec le nez et j’expire avec la bouche. Je détends le corps le plus possible surtout dans la partie pelvienne. L’activité mentale se calme je suis là allongé  avec le corps. Je ressents (surtout après quelques jours d’abstinence) ce feu dans la prostate ou dans la zone Autour de la prostate. si j’essai de contracter je le fais tout doucement (1 ou 2 sur 10 : 10 étant la force maxi de contraction). je contracte essentiellement la partie périnée, je fais très peu de contraction anal. mon corps se mets à trembler comme des soubresaut du bassin qui monte et descend tout seul. Ça se fait et moi je regarde et j’essaie de ne pas intervenir dans le processus.mais durant ces phases je ne ressent pas du tout le plaisir électrique prostatique !!?? Par contre si je me masturbe en faisant vibrer mon sex (en le tenant à la base et en massant la prostate avec) et en me concentrant sur la prostate plutôt que sur le penis, je ressent des vague orgasmique mais très rapidement l’envie d’ejaculer m’emporte, je stop et je ressent l’énergie sexuelle circuler dans mon corps, c’est très agréable mais cela ne continue pas tout seul comme je peux le lire pour vous. - je pratique la rétention séminale car j’ai remarqué  que l’énergie dans la zone Pc et prostate était bcp plus forte après une semaine d’abstinence. J’essaie d’ejaculer seulement une fois tous les 15 jours. J’ai essayé les respirations de @nydor01 (inspire je relâche, expire je pousse le diaphragme vers le bas (donc je contract les abdos du bas pour pousser) et je contract doucement le périnée comme pour attirer mon sexe a l’intérieure de mon corps. Je sens des petits vibrations dans la prostate mais rien d’orgasmique. Après 10-15 min je stop car la situation ne progresse pas vers un plus comme le décrit nydor01. bon voila, j’ai vraiment envie comme vous de découvrir cette fabuleuse faculté orgasmique dema prostate et en finir avec les ejaculations…
Posté le 23/08/2022
B
BOB33 Membre
Bonjour il faut persévérer  c est si bon.... pour moi aussi  l abstinence  est un moteur pour être bien en condition de manque.. allongé, respiration et contraction, caresse des tétons et c est parti.. une demi heure en état de presque ejaculation........
Posté le 28/11/2022
A
augnat Membre
Bonjour, Je suis un débutant, ça fait quelques mois, non, quelques années que le sujet est dans un coin de ma tête, et j'ai décidé très récemment de franchir le cap. J'ai acheté mon Aneros un peu avant les vacances de Noël, que j'ai remisé dans un coin de mon appartement, en attendant le moment propice (difficile à trouver, surtout avec un enfant en bas âge à la maison, et les premières sessions, je voulais les faire seul). Bref, ce moment propice, je l'ai trouvé hier, et j'ai fait ma première session. Surprenant et incroyable de découvrir des nouvelles sensations aussi rapidement (d'après ce que j'avais lu, je m'attendais à ce qu'il ne se passe rien, d'autant qu'au début j'avais des contractions involontaires bien trop fortes et que mon esprit était rempli de pensées parasites), au moment où je commençais à me dire "tiens, c'est peut-être ça les chatouillements dont il parle dans le tuto", ça a commencé à devenir... vraiment bien. J'y ai pensé assez régulièrement aujourd'hui, j'ai eu l'impression d'avoir des courbatures au niveau de ces nouveaux muscles dont je soupçonnais à peine l'existence il y a encore quelques semaines, j'ai focalisé plusieurs fois mon attention dessus. Et ce soir, en m'allongeant sur mon lit, en me concentrant sur ces muscles, sans trop y penser... les sensations sont revenues, un peu plus fortes qu'hier. Un peu différentes. Sans Aneros. Suis-je un privilégié ? Bon je n'ai pas encore eu d'orgasme par ce biais-là, mais il me semble que ce n'est qu'une question de temps. Je me demande s'il n'y a pas un rapport avec un phénomène de jouissance. J'ai découvert ça en psychanalyse il n'y a pas longtemps. Jouissance masculine, jouissance féminine (pas forcément sexuelle). Qui n'est pas nécessairement liée au genre, plutôt au mode d'appréhension des choses, les termes "masculin" et "féminin" venant plutôt du fait que davantage d'hommes ont de façon prédominante une jouissance dite "masculine", et davantage de femmes une "féminine". Bon, je ne sais pas. Une question, comme ça (peut-être que la réponse se trouve quelque part parmi les nombreux messages que je n'ai pas lu) : pourquoi le rédacteur du "traité d'Aneros" recommande de faire deux sessions par semaine au maximum ? En tout cas un grand merci au créateur de ce sujet, je l'avais lu il y a quelques semaines et si je ne l'avais pas eu quelque part à l'esprit, ce qui m'est arrivé tout-à-l'heure ne me serait peut-être pas arrivé.
Posté le 12/01/2023
S
sensual Membre
Hello @augnat, parfaitement d'accord avec toi sur le fait que ce qu'on appelle couramment jouissance masculine et féminine est souvent une caricature de toutes les possibilités de jouissance de nos corps, quels que soient leur sexe ou leur genre. Une fois qu'on dépasse ces clichés, on peut explorer des champs immenses et très fertiles !!! Et très épanouissants... Tout le meilleur, beaucoup de plaisir à toi :-)
Posté le 13/01/2023
A
augnat Membre
Bonjour à nouveau, J'ai une certaine ambivalence par rapport à ce forum, d'un côté j'ai du mal avec la lecture des différentes descriptions du plaisir masculin, et en même temps j'ai envie de partager ça et je n'ai personne dans mon entourage avec qui j'ai envie de le faire. Et donc j'ai envie de faire un retour d'expérience, puisque j'ai eu mon premier orgasme prostatique tout-à-l'heure 🙂 En réalité, ce n'est pas exactement le premier : plusieurs fois, pendant le mois qui vient de s'écouler, alors que le plaisir que je cherchais à faire monter restait à un niveau désespérément stable, avec des petites montées suivies de grosses descentes, j'ai fini, exaspéré, par me masturber par la voie habituelle, et j'ai été très surpris la première fois de l'effet rebond assez fou qui s'est déclenché au moment où c'est habituellement la descente de l'excitation qui se produit... Mais contrairement à beaucoup d'autres, toucher mon pénis dans ces moments-là ne me provoque pas de transfert de type d'excitation, il a presque fallu que je me force. Je me range au sentiment qui semble assez unanimement partagé que la stimulation prostatique est une chose qui s'apprivoise. Les toutes premières semaines, à chaque session, je me disais que les sensations que j'avais eues étaient un peu plus fortes que celles des sessions précédentes, mais il manquait quelque chose, le truc, l'étincelle pour faire basculer les choses, la peur au dernier moment peut-être, et puis la difficulté dans un premier temps à comprendre que ça ne fonctionnait pas si j'essayais de répéter plusieurs fois exactement le même mouvement, puis dans un deuxième temps à effectuer des contractions suffisamment régulières. Au bout de deux ou trois sessions, j'ai commencé à découvrir l'auto-sensualité, notamment que le massage de certaines zones, essentiellement autour du bassin (fesses, périnée ou zone pubienne) procurait un plaisir plus diffus, plus ou moins fort selon la zone et les sessions, complémentaire de celui des contractions internes, par lequel je me suis fait piéger une ou deux fois, la prostate se mettant en sourdine, et impossible de réenclencher le processus. Une fois, j'ai été vraiment proche de l'orgasme, j'avais commencé pour le fun dans le lit à côté de Madame, rassuré par ses légers ronflements réguliers, et j'étais à deux doigts du basculement quand je l'ai entendue bouger. J'ai aussi pas mal testé la mise en route éclair : quelques contractions, un plaisir assez fort qui arrive très rapidement, avant de reprendre mes activités. Et puis je viens de passer deux semaines où j'étais pas mal préoccupé, pas très disponible mentalement, et pendant ces deux semaines, impossible de faire une session satisfaisante, difficile de déclencher même fugacement quelque chose. Deux autres difficultés sont apparues (et sont toujours présentes), c'est que 1) quand une vague de plaisir se déclenche, mon rythme cardiaque s'accélère et provoque des problèmes de respiration, car j'ai du mal à contracter et à ressentir du plaisir quand j'inspire, ça ne vient que quand je n'ai pas beaucoup d'air dans mes poumons, ce qui fait que j'ai toujours l'impression que l'effet se dissipe et qu'il faut repartir de bien plus bas que le point où j'étais parvenu, et 2) au bout d'un moment, je ressens ces fameuses contractions involontaires dont j'ai entendu parler en lisant certains commentaires, mais elles sont beaucoup trop fortes, ce qui fait que je sens que ça bouge, que ça bouge beaucoup même, mais je ne ressens rien d'autre qu'une tension corporelle. Et je sens de grandes pulsations cardiaques en bas du ventre, et ça me gêne. Ce qui fait que tout-à-l'heure, j'ai essayé d'opérer le mouvement inverse de celui de ces fameuses contractions involontaires (ne me demandez pas lequel, j'ai du mal à différencier les différents types de contractions, et donc je fais beaucoup les choses au feeling) pour les calmer, je me concentrais sur les contractions pendant mes inspirations - pas facile ! -, et j'ai opté au bout d'un moment pour la position en chien de fusil, bras gauche contre le matelas, au lieu d'être sur le dos comme j'en avais l'habitude. C'est à partir de ce moment-là que mes sensations ont commencé à se décupler, elles n'étaient pas aiguës comme j'aurais cru qu'elles le seraient, aujourd'hui je n'ai pas eu de sensations de ce type comme j'en ai parfois, mais l'impression de quelque chose de puissant, venant de loin, cette sensation de chaleur qui montait de plus en plus haut dans le corps, et puis l'abandon, pendant de longues minutes sans que j'aie besoin de rien faire d'autre que de me laisser porter comme je le sentais. Waouw. Rien que de l'évoquer, ça vient me titiller à nouveau\*. J'ai recommencé plusieurs fois après, la deuxième fois j'étais bloqué aux portes d'un nouvel orgasme, qui s'est déclenché quand j'ai appuyé sur mon périnée. - Que dis-je, me titiller, j'ai à peine forcé la sensation et ça m'en a déclenché un nouveau, une heure et demi après, juste là, avant de poster.   Et merci pour vos témoignages, et à @sensual pour tes encouragements
Posté le 20/02/2023
B
bzo Membre
tu as passé un stade très important, les portes vers la saison des orgasmes, sans fin, se sont ouvertes, pour toi   comme tout le monde, tu as connu cette période, où tu sentais ton premier orgasme tout proche, tout, tout proche mais il semblait y avoir, une paroi de verre qui t'empêchait d'y goûter, tu l'as brisée, cette fois, tu y es, dans la cour des grands, les choses sérieuse vont pouvoir commencer   en plus, si je te lis bien, tu fais quelques tentatives, aneroless, comme cela, de brefs instants, très bien, tu prépares déjà l'avenir, un avenir sans masseur mais avec beaucoup, beaucoup de plaisir et puis cette liberté absolue, de n'avoir besoin que de ta chair, pour atteindre l'incandescence, où tu veux, quand tu veux, comme tu veux   bonne continuation  
Posté le 22/02/2023
A
augnat Membre
Merci à toi @bzo. J'ai posté sur ce fil parce que justement (et c'est vrai que je ne l'ai pas explicité dans mon deuxième message), j'ai laissé tomber l'Aneros dès ma deuxième session. Pendant les quinze premiers jours, j'ai retenté le coup deux ou trois fois par impatience en cours de session, en me disant que les résultats que je n'obtenais pas seraient peut-être plus satisfaisants avec une béquille (comme le mot est bien choisi !), mais je crois que ces fois-là, la cause était mon impatience et avec le jouet, c'était encore pire, car chez moi il y a un temps non négligeable d'adaptation, n'étant pas habitué à ce type d'insertion, mes muscles se contractent involontairement et extrêmement fortement et je dois commencer par un gros travail pour calmer ces contractions, ce qui n'aide pas si c'est l'impatience qui est en cause. Je me sens beaucoup plus à l'aise à pratiquer sans rien, et j'ai fini par le rapporter dans un des magasins de cette chaîne qui propose de reprendre les sextoys pour les recycler en échange d'un petit bon de réduction, le service client de l'enseigne où je l'avais acheté n'ayant rien voulu savoir. Ça me gênait d'avoir ce truc dans mon placard, même si je lui suis très reconnaissant, à ce truc. Il ne m'a réellement servi qu'une fois, mais d'une manière absolument essentielle. Ce qui a changé depuis mon premier orgasme avant-hier, c'est que l'intensité du plaisir monte vite, presque trop vite, même sans avoir mis en place cette phase de détente perçue par beaucoup comme étant absolument essentielle (je vois bien à quel point tout ça est très personnel), et je dois m'adapter mentalement à l'idée de ce plaisir qui vient pour arriver à le laisser pleinement s'exprimer. Je ne suis d'ailleurs pas certain d'y être encore vraiment parvenu, même si un de mes orgasmes de ce matin était assez incroyable, en deux temps, repartant de plus belle avec un massage de la zone des fesses près du rectum au moment où la descente du plaisir s'amorçait. Hier soir, j'étais allongé sur le ventre à côté de ma compagne, pas encore prêt pour le sommeil, détendu mais alerte, et tout d'un coup une énorme vague m'a surpris et presque désarçonné, sans que j'aie eu l'impression de rien faire pour la provoquer. Il y a des moments où j'ai l'impression que ma prostate m'appelle. Elle a été en sommeil pendant plusieurs dizaines d'années, et maintenant elle réclame son dû. Je découvre tout cela, et c'est très déroutant.
Posté le 22/02/2023
B
bzo Membre
Je me sens beaucoup plus à l’aise à pratiquer sans rien
c'est rare, les gens sont plus à l'aide d'abord , avec un masseur, c'est rassurant d'avoir un objet matériel sur lequel compter   pas devoir compter uniquement sur soi-même, sur ses contractions, cela parait presque un truc d'extra-terrestre  quand on débute, d'obtenir du plaisir ainsi   alors qu'une fois qu'on commence à sérieusement se sentir à l'aise dans  l'aneroless, on chérit l'intimité qu'on parvient à atteindre, ainsi,  avec son corps, de n'avoir aucun intermédiaire nécessaire   la liberté, aussi, dans les gestes, les mouvements, les positions, aucune obligation d'être dans un lit, de se mettre à l'écart, de se créer une niche, un aparté, non, n'importe où, n'importe quand, même au milieu de la foule pour certains
Posté le 23/02/2023
F
fblois3 Membre
Bonsoir, Je n'ai jamais connu d'orgasme prostatique avec ou sans aneros, mais il m'arrive de ressentir comme un frisson interne qui semble partir de l'anus ou dans les parages, quand je pense à quelque chose qui m'est désagréable à propos de l'anus. Par exemple, je pense à un truc pointu qui s'approche de mon anus et ça déclenche ce type de frisson. Pour moi, ce frisson que je ressens, à partir d'une image désagréable, c'est par rapport à l'orgasme prostatique comme un frisson de froid par rapport à l'orgasme ejaculatoire. Est-ce que ça vous arrive aussi ? Je me dis que si je ressens cela plutôt négativement, je devrais pouvoir le ressentir positivement. Non ? Merci de me dire votre avis ou votre expérience de ça.
Posté le 16/03/2023
A
augnat Membre
Bonsoir, En ce qui me concerne c'est un truc que je ne ressens que depuis que j'ai réussi à atteindre l'orgasme prostatique, mais c'est quelque chose qui est similaire à ce que tu décris : un frisson, une contraction, quelque chose, qui vient de là, et selon mon état d'esprit je peux trouver ça agréable ou désagréable. Et je sais que si je me concentre sur la sensation en essayant de l'amplifier ça va générer du plaisir. Dans le traité d'Aneros, il parle de l'Aneros qui "glisse sensuellement dans votre anus", et même si la formulation me dégoûte un peu, il parle en fait, je pense, des contractions que ça provoque, et les sensations de plaisir, voire les orgasmes, peuvent partir de là. Dans un ordre d'idées un peu similaire, je crois avoir fait le lien entre les spasmes de douleur que je peux ressentir au niveau du bas-ventre face à une situation de stress importante par exemple, et les spasmes de plaisir qu'on peut, donc, se provoquer soi-même. Je crois qu'ils sont plus ou moins de même nature, mais pas de même origine. Et d'ailleurs, depuis que j'ai découvert ce plaisir-là, ces douleurs que je ressens parfois sont comme éteintes, beaucoup plus rares, et de bien moindre intensité. Il est trop tôt pour le dire avec certitude - ça fait moins de trois mois que j'ai découvert ma prostate -, mais j'ai une sorte de conviction que j'ai opéré là une sorte de régulation corporelle.
Posté le 21/03/2023
N
nydor Membre
Bonjour, de retour après une longue absence. Je reviens vers vous pour faire un point sur mon expérience commencée il y a 8 ans. Aujourd'hui, je pratique toujours l'orgasme prostatique sans aide externe avec succès et bonheur. Après une période d'addiction qui m'a conduit à perdre progressivement mes sensations, j'ai trouvé un rythme qui m'a permis de retrouver le chemin du plaisir. Je ne suis plus obsédé par la performance et la multiplication des séances comme dans mes premières années. Je m'adonne au plaisir prostatique guidé par mes seules envies du moment. Ainsi, il peut arriver plusieurs semaines sans que je fasse de séance. J'ai acquis une maîtrise technique et une force musculaire du périnée qui me permettent d'espacer les séances sans perte de capacité à atteindre l'orgasme. Je parviens à avoir du plaisir en très peu de temps (plus ou moins une minute) et à enchaîner les orgasmes sans difficulté (un dizaine en une trentaine de minutes). Mon rectum opère comme un organe sexuel qui éveille ma zone prostatique par l'intermédiaire d'un ensemble de contractions volontaires qui déclenchent un cycle de contraction autonomes amenant à des orgasmes puissants et variés. Je parviens en effet à obtenir des contractions internes du rectum par le biais des muscles de mon périnée. Des contractions qui partent de mon anus et remontent vers ma zone prostatique. Après quelques contractions volontaires, j'ai des contractions spontanées internes dans le rectum (indépendamment de l'anus) qui arrivent toutes seules, par vagues, et qui provoquent des orgasmes.
Posté le 16/08/2024
N
nydor Membre
De la même façon mes orgasmes se sont diversifiés. En général, ils se manifestent par une contraction interne associée à des contractions des muscles du bas-ventre  qui entraînent des spasmes (des soubresauts du bassin), des contractions des muscles fessiers, des tremblements des muscles fessiers et des jambes, des contractions des pieds, des secousses des épaules, des agitations des mains et des bras… le plus classique étant les mouvements du bassins. Avec cela, je ressens une chaleur qui se propage dans le bassin, descend dans les jambes ou monte dans les reins. Parfois, je parviens à maîtriser l'intensité des spasmes et même à neutraliser tout mouvement, alors l'orgasme est comme un fluide qui se diffuse et qui dure un moment… hors du temps. Ce n'est pas aussi puissant qu'une éjaculation, mais c'est plus satisfaisant ; en fait, c'est incomparable.
Posté le 16/08/2024
N
nydor Membre
Il existe 4 positions qui me permettent d'atteindre le plaisir prostatique : sur le dos, jambes relevées ; sur le coté, jambes repliées ; sur les genoux et les coudes ; et sur le ventre. Sur le dos, il faut pousser les contractions vers le haut (la zone prostatique), ce qui demande davantage d'efforts. J'ai des spasmes, mais les sensations orgasmiques en tant que telles sont moyennes. Sur les genoux, je peux exercer des contractions très fortes qui déclenchent des mouvements d'avant en arrière de mon bassin, mais je dirais que les spasmes ne sont pas forcément représentatifs du plaisir ressenti. Sur le côté, les contractions involontaires sont faciles à obtenir, et les sensations sont très fines et très agréables. La position sur le ventre est celle que je préfère. C'est la position où je maîtrise le mieux mes contractions internes, celle où je ressens le mieux les sensations dans le rectum et la zone prostatique, celle où mes orgasmes sont les plus puissants. En revanche, c'est aussi une position, en raison des frottements de mon sexe sur le matelas, qui peut me donner une érection. Les sensations proviennent alors de la zone prostatique mais également du sexe (par frottement). c'est préjudiciable, car toutes les contractions et tous les mouvements induits augmentent le plaisir au niveau du sexe, ce qui à entraîner en quelques occasions une éjaculation (frustrante en l'espèce). C'est pourquoi, j'ai rapidement fait en sorte d'attendre que mon érection retombe avant de poursuivre ma séance.
Posté le 17/08/2024
P
patissier Membre
Bonjour tout le monde je voudrais avoir des conseils pour me relâcher leur de me session  je pense que j ai peur de l orgasm prostatique je voudrais des conseils pour me relaxer
Posté le 25/11/2024
B
bzo Membre
salut   as-tu lu le traité d'Aneros, disponible librement sur le site, c'est une sorte de référence en français pour une certaine façon d'obtenir l'orgasme prostatique?   sinon, moi je ne pratique pas de cette manière, cependant, qu'entends-tu par relaxation? physique?mentale?   physique, il n'est pas trop compliqué de se relâcher, je suppose, alors que c'est plutôt de relaxation mentale que tu veux parler   j'ai jamais bien compris ce principe de se relâcher mentalement, moi, je crois qu'il faut plutôt parler de bien se concentrer sur ce qu'on fait, de se connecter à son corps, d'être à son écoute, pas de laisser ses pensées nous mener par le bout du nez   moi, le conseil que je peux te donner à ce sujet mais ça c'est moi, ma méthode vaut ce qu'elle vaut, c'est de ne pas chercher à te relaxer, à partir du moment où l'on cherche à se relaxer, qu'on pense qu'on devrait le faire, on ne l'est déjà plus   il ne faut pas chercher à lutter contre ses pensées mais à les flotter et dériver à leur gré tout en continuant à essayer d'engager le dialogue avec sa prostate   ceci dit, tu trouveras sans doute d'autres conseils, sans doute qui s'applique plus à ton cas si tu t'inscris sur le Discord lié au site où il y a bien plus de monde
Posté le 25/11/2024
B
bzo Membre
ceci dit, il y a aussi la méthode proposée par le traité d'Aneros, la respiration  abdominale, tranquillement, se concentrer dessus et laisser faire le masseur ou si aneroless, alors faire de légères contractions plus ou moins maintenues tout en restant concentré sur la respiration   plus ou moins cela, lire le Traité pour vérifier
Posté le 25/11/2024
M
me Membre
Bonjour Nouvellement inscris je voudrais partager mon experience dans le domaine vu qu'il n'est pas évident d'en parler autour de soi. J'ai découvert ça grâce à Lahaie sur sud radio.
  • C'est rassurant de lire d'autres expériences sur votre forum car il m'arrive de me faire peur tellement c'est intense.
Merci a tous  
Posté le 14/12/2025
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