Mon bonhomme de chemin
284 messages Lancé le 14/03/2018
E
Epicture Auteur du sujet
Tout a commencé il y a environ 3 ans et demi, j'avais 46 ans.
Je pensais que tout ce qui touchait au plaisir anal était réservé aux homosexuels, et que l'homosexualité constituait une déviance par rapport à un ordre naturel. Je vis et évolue dans un milieu qui, affiche officiellement une vison très machiste des rapports humains : il y a des dominants et des dominés : choisi ton camp.
J'avais mal au dos et j'avais des tiraillements dans le rectum. Parfois j'avais des démangeaisons au niveau de l'anus. J'ai fait une coloscopie qui n'a rien donné et j'ai commencé, sur les conseils de mon médecin, sans trop y croire, à suivre des cours de Pilate, sorte de gymnastique qui vise la musculation des muscles profonds. Les exercices insistaient sur la respiration, et sur la mobilisation du plancher pelvien. Mais comme j'étais le seul homme du groupe, je pensai que cela s'adressait plus particulièrement aux femmes, mais je me suis pris au jeux : pour les hommes il faut remonter les parties disait-il.
Ensuite, pour accompagner ma progression, j'ai ressorti du placard un appareil d'électrostimulation pour approfondir la musculation des abdominaux. Et peu à peu je plaçais les électrode de plus en plus bas, jusqu'à envelopper mon pénis avec, et mes testicules. C'était très encourageant, mais décevant à la fois, alors je continuai à descendre, sur le périnée, toujours pour me muscler me disais-je. Bien sûr je fini par placer une électrode directement sur l'anus…
Moi, je produisis un acte, à l'encontre de toutes mes convictions, qui pensait que l'anus n'était que le lieu du rejet des déchets du corps humain, moi qui restait marqué par la vision chrétienne de la sodomie comme péché mortel, comme cause de déchéance de l'âme dans les enfers éternels (bien que je ne sois aucunement croyant), je me risquais à défier l'ordre naturel.
…ce fut une révélation… presque divine : l'anus pouvait être un VRAI lieu de plaisirs. c'était il y a 1 an 1/2.
Je ne soupçonnait pas à ce moment-là le potentiel du chemin sur lequel je venais de m'engager, tant au niveau corporel, que sexuel, psychologique, philosophique…
Je reviendrai pour vous faire part de ma progression sur ce chemin du plaisir prostatique.
Bon cheminement à tous
Posté le 14/03/2018
Original Post
andraneros Rédacteur
pour les hommes il faut remonter les parties disait-il.Je suppose @epicture qu’il faut lire « fait » au leu de « faut » ? Quoi qu’il en soit le résultat annoncé par votre professeur est-il vérifié ? Plus largement avez-vous ressenti les effets bénéfiques du Pilate sur votre mal de dos ? L’utilisation de l’électro-stimulation faisait-elle partie du programme conseillé par votre médecin ou votre professeur de Pilate ?
C’était très encourageant, mais décevant à la fois, alors je continuai à descendre, sur le périnée, toujours pour me muscler me disais-je.Que vous a apporté l’électro-stimulation à la fois encourageante et décevante ?
…ce fut une révélation… presque divine : l’anus pouvait être un VRAI lieu de plaisirs. c’était il y a 1 an 1/2.Il faut nous en dire plus même si, au regard des explications techniques apportées par @matou8313 il est vraisemblable que le matériel que vous avez utilisé n’était pas le mieux adapté à votre expérience. Votre recherche d’une autre forme de jouissance dans un tel contexte mérite d’être saluée. Les résultats que vous avez obtenus, dont vous témoignerez dans vos prochains messages, et ceux que vous obtiendrez bientôt sont la juste récompense de vos effrts et de votre ténacité. Bon cheminement @epicture.
Posté le 14/03/2018
E
Epicture Membre
Bonsoir @Andraneros,
Dans une séance de Pilate, il y a une première partie ou l'on est debout. L'un des exercices consiste à faire basculer son basin d'avant en arrière pour acquérir suffisamment de tonicité pour le maintenir en rétroversion c’est-à-dire légèrement basculé vers l'arrière. Pour améliorer la posture il faut contracter le périnée, et l'une des façons de savoir si l'on agit sur le périnée est de sentir ses testicules remonter vers le haut. c'est là qu'on peut dire que l'on agit sur le périnée, selon mon coach.
Il est clair que j'ai acquis une bien meilleure tonicité de toute la sangle abdominale, des pectoraux, et des muscles du dos, et que mes problèmes de dos ont disparus. Mais l'électrostimulation n'était pas dans son programme, ni conseillée par mon médecin c'était une initiative personnelle. J'avais connu ça chez un kiné, il y aune dizaine d'années, et j'avais fait l'acquisition d'un appareil. Cet appareil proposait des préréglages appelés massage relaxation. Ils diffusent des fourmillements par vagues, l'intensité monte, atteint un maxi, puis redescend, et ainsi de suite pendant 30 min. Cela me faisait du bien également dans les trapèzes qui étaient tendus à cause de ma posture au bureau.
Il y a également toute une série de réglage et de programmes de musculation, mais je n'en faisait pas une utilisation très poussée.
Lorsque j'ai eu l'idée d'en faire un autre usage, je ne visait pas le plaisir anal, d'ailleurs je ne connaissait la prostate que de nom. Je ne m'étais jamais intéressé à la question. Je voulais stimuler mon pénis et toute la zone génitale pour obtenir des orgasmes éjaculatoires. Je voulais explorer une nouvelle technique masturbatoire. Mais dans ce domaine ce fut décevant, je n'obtenais pas grand-chose de vraiment satisfaisant, et cela ne me conduisait pas du tout à l'orgasme éjaculatoire. Il est fort possible que mon matériel n'était pas adapté mais cela ne me gênais mas car par ailleurs, en me rapprochant de l'anus j'obtenais des résultats très intéressants. Les contractions de l'anus provoquées par les patchs me procuraient un réel plaisir, tout en restant localisé sur la zone anale. Je n'avais pas d'orgasme, mais j'adorais ça. J'adore toujours d'ailleurs, mais j'ai fait un peu évoluer ma technique, je vais en parler dans le sujet lancé par adam.
Voilà pour mes réponses Andraneros, merci de me faire préciser les choses.
Posté le 14/03/2018
E
Epicture Membre
Il y a 18 mois donc je place une électrode d'électrostimulation à la base de l'anus, à cheval entre l'anus et le périnée. Mon appareil était réglé en mode massage relaxation, par vagues de fourmillements. Plus je montais en intensité, plus j'avais l'impression d'être pénétré. Ces sensations me donnaient envie de pousser toujours plus loin jusqu'à ce que mon appareil soit au maximum de l'intensité, . Curieux et enthousiasmé par cette découverte je cherche des outils différents que ceux en vente chez Decathlon : simples patchs adhésifs de surface carrée.
C'est là que en tapant sur google les mots clefs "électrostimulation sexuelle" je tombe sur le sujet d'@Adam : " retour d'expérience en électrostimulation".
En creusant de fil en aiguille je télécharge le "traité d'Aneros", et me voilà parti clopin clopan et en grand secret, sur le chemin du plaisir prostatique, mais avec toujours un petit faible pour l'electrostim, pour varier les plaisirs. Mais quand je vois les techniques développées par certains pratiquants : @matou8313, je fais figure de petit poucet.
S'ensuit alors une longue période de tests et d'expérimentations. Allouant un certain budget à l'acquisition de matériel. L'achat en toute discrétion via les relais colis (cf @Spele42) me permet de constituer une collection de sex-toys et produits en tous genres, mais sans trop insiter non plus sur la partie electrostimulation. J'y reviendrai.
Aujourd'hui, que j'ai précisé mes besoins en matière de taille et de formes d'objets, que j'ai réglé les questions d'hygiène et de santé rectale (hémorroïdes), que j'ai trouvé le bon dosage et les bons produits en matière de lubrification, et que j'ai mis au point des plugs anal pour "réveiller" ma prostate régulièrement, ma difficulté réside plus dans ma capacité à me trouver l'espace et le temps nécessaire pour pratiquer dans de bonnes conditions, et faire évoluer mes sensations. Cette difficulté vient du fait que ma pratique s'effectue en grand secret, dans un environnement familial qui ne laisse que peu d'espace.
Posté le 14/03/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture,
Je te souhaite un bon cheminement. Je n'y connais rien en électro-stimulation, mais je voudrais souligner ici ton changement d'état d'esprit:
Je pensais que tout ce qui touchait au plaisir anal était réservé aux homosexuels, et que l’homosexualité constituait une déviance par rapport à un ordre naturel. Je vis et évolue dans un milieu qui, affiche officiellement une vison très machiste des rapports humains : il y a des dominants et des dominés : choisi ton camp.C'est un grand pas à mon sens, qui demande beaucoup d'intelligence. Et tu l'as eu, je te félicite pour ça, sincèrement. C'est malheureusement bien trop rare pour passer inaperçu.
Posté le 15/03/2018
E
Epicture Membre
Merci Jieffe, ton intervention appelle quelques précisions :
Après relecture, je m'aperçois qu'il y a deux aspects dans ma phrases qui doivent être distinguées :
L'existence de l'homosexualité suscite chez de nombreux hétérosexuel une incompréhension, voire un rejet. De nombreux films, témoignages aident à voir les choses autrement. Mais il y a quelque chose de plus. Le lieu commun de l'état d'esprit homophobe c'est de percevoir les homosexuels comme des "lopettes", des hommes qui n'ont pas de couilles, être un pédé, c'est être un sous homme, un dominé. Hors la distinction dominant/dominé va bien au-delà de la simple opposition hétéro/homo, ce sont deux concepts qui sont par souci d'efficacité dans l'idéologie "ordre naturel" mélangés, mais ils doivent être distingués. D'ailleurs, cette dualité dominant/dominé existe également entre homosexuels, elle est une constante humaine, semble-t-il. Quand on a compris cela, il n'est pas difficile de considérer l'homosexualité comme l'expression personnelle d'un rapport au monde et à soi, qui mérite autant le respect que n'importe quel autre, à partir du moment où il ne conduit pas à faire de l'autre un simple objet de consommation, ce qui se rencontre malheureusement autant entre hétérosexuels qu'entre homosexuels.
La découverte du massage prostatique m'a permis, au-delà des sensations physiques que cela procure, de renforcer cette prise de conscience que le monde que nous avons bâtis, nous, hommes et femmes occidentaux, est construit sur la consommation que nous en faisons. Or à mon sens, faire du massage prostatique une nouvelle occasion de "consommer du plaisir" est vouée à l'échec. Il faut se mettre dans une autre perspective. C'est une danse de l'esprit et du corps, non dans la perspective d'une fusion, qui génère crainte de l'un ou de l'autre de se voir absorbé, dominé, mais dans la perspective d'une valse ou chacun participe à forger une œuvre. Chaque partie de notre être est respecté par chaque autre partie. Il ne peut pas être question de domination ni de consommation. Du moins c'est ce qu'il me semble. Cela dit, il ne suffit pas de le dire, c'est une autre affaire de le vivre, nous sommes tellement conditionnés qu'il faut se déconditionner couche après couche, et ça prend du temps. Mais c'est à chaque fois tellement bon de se sentir un peu plus léger, que la patience et l'effort méritent d'être engagés. C'est pourquoi j'adhère à 200 % à l'idée de cheminement qui ne doit jamais s'arrêter.
Bon cheminement à tous
Posté le 15/03/2018
andraneros Rédacteur
Merci @epicture d’apporter ces précisions qui nous éclairent sur l’intérêt de la Méthode Pilate pour améliorer la tonicité de notre périnée. C’est la première fois que cette méthode est mentionnée dans notre forum. Votre témoignage vient enrichir les informations qu’il rassemble sur les méthodes qui facilitent l’accès à la jouissance prostatique.
Je comprends mieux en vous lisant comment l’électro-stimulation vous a fait découvrir peu à peu le plaisir anal, le site NXPL et le massage prostatique. Je comprends bien aussi à quel point votre environnement familial rend votre pratique difficile. Dans de telles conditions vous réserver régulièrement des périodes de temps suffisamment longues et protégées de tout dérangement pour vos sessions doit être très compliqué.
Aujourd’hui… j’ai réglé les questions d’hygiène et de santé rectale (hémorroïdes),Savez-vous que les modèles « Peridise » de la gamme Aneros sont issus de modèles identiques destinés au traitement des hémorroïdes les « Peristal » conçus par une société High Island Health qui vend des produits para-médicaux dont font partie des masseurs prostatiques "Pro-State" . Vous atteignez un âge où ce dernier sujet peut autant vous concerner que le premier. Vous pouvez peut-être plus facilement insérer des sessions « para-médicales », pour éviter le retour de vos hémorroïdes et ou prévenir l'hypertrophie de la prostate, dans votre emploi du temps officiel et proposer à votre femme de consulter ces pages qui n’offrent aucun lien vers Aneros. Bon cheminement @epicture.
Posté le 15/03/2018
E
Epicture Membre
Merci Andraneros, les pistes que vous me proposez pour introduire de l'espace pour mes séances dans ma vie familiale sont intéressantes. Cependant, cela me gêne de faire l'impasse sur la dimension plaisir. Je sais que ma femme n'y est pas insensible. Ce que je veux éviter, c'est présenter cela comme une pratique palliative à un une activité sexuelle dite normale, qui ne serait pas pour moi satisfaisante. Une activité sexuelle normale serait celle d'un ordre naturel qui vise la procréation, ou le devoir conjugal dans une relation de couple. Mais je ne veux pas, parce-que je l'aime, la mettre en porte à faux, cela causerait des dommages difficiles à réparer. Je ne veux pas me servir d'elle comme l'alibi de mon désir sexuel non assouvi, car je sais pertinemment, pour l'avoir vécu, que même si l'on vit une relation sexuelle très active avec une femme, on peut toujours ressentir un manque.
Donc, je me dis que je pourrais utiliser la méthode Pilate, encore elle, pour lui expliquer que cela a réveillé mon corps. L'a sensibilisé, et m'a conduit peu à peu, de fil en aiguille, à avoir un désir sexuel différent, qui inclus la pratique du massage prostatique, sans l'exclure elle, bien au contraire. J'ai expliqué dans le forum ou je me suis présenté que cela avait modifié mon comportement à son égard, et que nos rapports étaient devenus plus sensuels. Je suis beaucoup moins dans l'attente, ce qui l'a rendu elle, plus sensible à son tour.
Qu'en pensez – vous ?
Posté le 16/03/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture,
Je souhaiterais avant toute chose préciser un point, qui n'est que mon avis, mais qui précisera peut-être ce que j'écrirai par la suite. Le fait pour un homme de profiter du plaisir prostatique et/ ou du plaisir anal ne fait pas de lui un homosexuel. C'est un raccourci erroné et réducteur. Je n'ai aucun problème avec l'homosexualité, ni avec les homosexuels, mais ce terme définit selon moi bien plus qu'un acte physique. Un anus, tout le monde en a un, et quoi que quiconque puisse dire, il s'agit d'une zone fortement érogène. Être homosexuel est bien plus à mon sens, il s'agit ici de vouloir vivre avec une personne du même sexe, partager ses joies et ses peines, des activités, élever des enfants... Une dimensions d'amour qui n'existe peut-être pas dans une simple relation que peuvent avoir deux personnes du même sexe, juste pour le plaisir.
Bref, ceci est une aparté, mais précise ma façon de voir les choses. Et c'est un peu ce que j'ai voulu dire dans mon message. Tu as réussi à dépasser cette idée que tout homme qui joue avec son anus et un pédé, une couille molle.... bien que cela était solidement ancré dans ton esprit par ton éducation. Je trouve tellement dommage que certains hommes sous ce prétexte s'empêche ces découvertes. Et j'irais bien plus loin, je suis persuadé que d'entamer un tel cheminement nous rend meilleur; il nous ouvre l'esprit, nous permet d'être moins dans le jugement, être plus tolérant... Tant de sentiments positifs qui ne peuvent que contribuer au bonheur de chacun. Imagine une vie dans laquelle tout le monde est en paix avec soi même, avec les autres par conséquent, tolérant, sans jugement... il y aurait bien moins de bagarre dans les stades de foot, certainement mois de guerre, de terrorisme.... Et tout ça est presque exclusivement masculin.
Ça rejoint ta deuxième idée de dominant/ dominé. C'est un sentiment auquel je n'ai pas accès, tout au moins je le crois (les personnes qui me connaissent diront peut-être le contraire). Je suis aujourd'hui "manager", "chef", et ça me pose un gros problème, je ne sais pas faire. Je dois avoir un rapport de subordonnés à subordonnant, ça m'est extrêmement difficile et reproché par mes supérieurs.
Je connais mal le mileu homosexuel, et tu dis que les rapports dominants/ dominés y existent également. Je veux bien te croire. Ce que j'ai pu constater pour le peu que j'ai fréquenté, c'est qu'ils ont tout de même une sensibilité différente, bien souvent une plus grande ouverture d'esprit que les hétérosexuels, et sont souvent plus tolérants. C'est pour ces raisons à mon sens qu'ils sont traités de lopette, parce qu'ils ne répondent pas aux canons de l'Homme dans toute sa virilité, le Mâle qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, qui donne des ordres, qui plie ses contemporains à ses désirs.
Ton idée de valse du corps et de l'esprit pour parts égales, avec respect de l'un pour l'autre (si j'ai bien compris) et fort intéressante. Je ne l'avais jamais envisagé sous cet angle, mais je pense que c'est une piste que je vais creuser. J'avoue que pour le moment elle est floue dans mon esprit. Je vais la laisser ce poser et évoluer.
Pour reprendre les conseils d'Andraneros, et pour préciser ce que j'en ai compris, je n'y vois pas le risque que ta femme y voit une quelconque insatisfaction de ta part. Sous un prétexte médical, tu as certaines pratiques, qui ont pour effet collatéral de t'ouvrir à une autre sensualité, tout bénéfice pour elle. Elle ne se sentira donc pas mise à l'écart, ni remise en cause. Enfin, c'est comme ça que j'ai compris les conseils d'Andraneros. Tu peux dores et déjà le lui prouver, puisque tu as essayé sans lui en parler parce que tu souhaitais en vérifier l'efficacité. Elle a pu constater que non seulement cette pratique ne t'éloignait pas d'elle, mais au contraire t'en rapprochait.
Cependant, cela me gêne de faire l’impasse sur la dimension plaisirSi j'ai bien compris l'histoire des Aneros, il s'agit au début d'une recherche médicale, pour le traitement de la prostate. Ils ont découvert par hasard que cela pouvait donner du plaisir. Si cette histoire est vraie, il n'est pas impossible que d'ici quelques années les médecins prescrivent un Aneros, avec peut-être même prise de mesure pour définir le modèle le mieux adapté, et des séances avec apprentissage!!! Sans faire d'impasse, tu peux simplement préciser que ces massages peuvent même générer du plaisir chez certains. Bon cheminement Epicture, au plaisir de lire tes prochains témoignages.
Posté le 16/03/2018
andraneros Rédacteur
Il n’y a aucune obligation « de faire l’impasse sur la dimension plaisir » @epicture, surtout si comme vous le dites :
Je sais que ma femme n’y est pas insensible.Cette référence paramédicale permet de mettre un peu de rationalité dans la pratique du massage prostatique, apporte un lien de cause à effet qui précisément élimine cette notion de
pratique palliative à un une activité sexuelle dite normale, qui ne serait pas pour moi satisfaisante.Cette « nouvelle » recherche de plaisir est la conséquence de votre découverte faite à l’occasion de l’essai d’une pratique para-médicale. Comme ce fut déjà le cas à la suite de la tonification de votre plancher pelvien grâce à la méthode Pilate. Votre évolution améliore votre sensualité, améliore la qualité de votre relation physique (toucher, caresses…) et émotionnelle (patience, complicité…) avec votre femme. Elle ne peut que le ressentir.
je me dis que je pourrais utiliser la méthode Pilate, encore elle, pour lui expliquer que cela a réveillé mon corps. L’a sensibilisé, et m’a conduit peu à peu, de fil en aiguille, à avoir un désir sexuel différent, qui inclus la pratique du massage prostatique, sans l’exclure elle, bien au contraireJe suis tout à fait d’accord avec vous. Tout ce message pour vous dire que je n’ai pas de conseil à vous donner parce que vous avez le meilleur état d’esprit possible pour développer à la fois votre pratique prostatique et la qualité de votre relation avec votre femme. Bon cheminement @epicture.
Posté le 16/03/2018
E
Epicture Membre
Bonjour ,
@Jieffe, tu le dis autrement, avec tes mots, ta compréhension, mais tout ce que tu as dit sur l'homosexualité je suis entièrement d'accord avec toi. Je ne connais pas du tout le "milieu homosexuel" je ne peux donc pas affirmer qu'ils ont une sensibilité spécifique. Je ne peux d'ailleurs rien affirmer les concernant, je fais l'hypothèse que comme tout être humain ils sont soumis aux mêmes tentations d'être dominant ou d'être dominés. Et que par conséquent la difficulté d'approcher le plaisir, qu'il soit prostatique ou non, est de même nature.
Tu as bien pointé du doigt la difficulté que cela représente quand on est dans la position de manager une équipe et que cette équipe attend de toi que tu la manage, et que tes supérieurs aussi.
Mais là n'est pas le sujet. Il faut d'abord préciser que je ne confond pas la question dominant/dominé et les rapports BDSM qui sont consentis. Les rapports dont je parle sont eux plus ou moins consenti, ou disons autrement consentis par la force des choses. Ce que je pense, c'est que dans un cas comme dans l'autre (dominant ou dominé, manager ou managé, chef ou grouillot, homme dominant femme soumise, ou l'inverse) on reste cantonné dans une perspective stérile qui vise le rapport fusionnel. Nous sommes baignés par cette idée que l'union, le rassemblement, l'égalité, la fusion, conduit à la paix, ce qui est contradictoire avec le constat que chacun fait de sa différence. Il y a là, à mon sens un point fondamental. Sortir de cette perspective, c'est s'ouvrir les portes d'une autre vie ou chacun dans sa différence respecte celle de l'autre et ne cherche pas la fusion qui ne peut que conduire au sentiment de l'un ou de l'autre d'être consommé, et de s'en révolter.
S'engager sur la voie de cette autre perspective, me semble strictement identique à celle qui conduit au plaisir prostatique, mais non dans le rapport qu'on entretien avec les autres, mais dans ceux qu'on entretien avec soi-même. Soi-même entant que corps et esprit. Les témoignages de BZO sont très représentatifs il me semble de cette danse qu'il engage avec lui-même : il se fait l'amour. Il faudrait l'interroger sur ce point. Quoi qu'il en soit, c'est un cheminement solitaire. Non qu'il ne soit pas partageable, ce site prouve le contraire, mais chacun en est seul responsable.
Pour ce qui concerne les pistes de progression sur le terrain de la présentation de tout ça à ma femme, je suis d'accord avec vous @Andraneros et @Jieffe, que l'aspect santé peut être une bonne approche sans occulter la partie plaisir. Il faut que je mouline tout ça dans ma tête.
Merci pour vos réactions qui font toujours progresser
Posté le 16/03/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous,
Il y a un point sur lequel j'aimerai avoir votre avis et qui concerne les contractions.
Avant que je m'intéresse au massage prostatique, j'étais sujet à des spasmes musculaires. Ces spasmes étaient comparables aux soubresauts que l'on peut ressentir à l'endormissement. Cependant, ces soubresauts sont souvent associés à des images mentales de type chute, glissement ou coup de pied dans un ballon… Mais moi c'était avant l'endormissement, et j'ai pu identifier précisément le moment du spasme : après un petit moment de détente, sur le dos, respirant calmement, vient le moment de l'expiration qui se prolonge, à la fin de l'expiration alors que mes poumons se sont vidés, je sens les battements de mon cœur, et sur un battement, contraction musculaire du thorax, comme un spasme éclair, qui n'est ni douloureux, ni gênant, sauf qu'il surprend, du moins au début. Et ça marche à tous les coups, et ce depuis maintenant environ 2 ans.
Quand j'ai commencé les massages prostatiques, j'ai ressenti, le même type de spasmes, mais un peu plus bas au niveau de l'abdomen. La question qui me vient à l'esprit concerne les contractions involontaires. Celles qui sont décrites dans le traité d'aneros ne sont pas localisées, il est simplement dit, il y en a. Mais y a-t-il des contractions spécifiques au massage prostatiques, ou n'y a-t-il pas de règles sur leur localisation. Je veux dire abdominale, anales, cuisses, fessiers, tout le corps. Certains parles de contractions anales qui font bouger l'aneros tout seul, je n'en ai jamais ressenties. Y a -t-il une technique spécifique qui pourrait les déclencher ?
Merci et bon cheminement à tous
Posté le 16/03/2018
E
Epicture Membre
Mea maxima culpa
Contrairement à ce que j'ai pu écrire sur la précision du traité d'aneros, tout est dit. Comme quoi, la relecture, attentive, nourrie de l'expérience, nous fait lire un autre texte.
Ce qui me permet de dire que malgré mes sensations, qui semblent stagner au niveau des contractions involontaires, il y a progression mentale puisque quand je relis le traité, je n'y vois pas la même chose, et j'y puise encore, ainsi que dans certains excellents sujets, des informations précieuses et finalement particulièrement adaptées à ma situation du moment.
En effet, ce qui me manque le plus, c'est l'aménagement d'un temps et d'un espace dédié, j'y travaille…
Posté le 19/03/2018
andraneros Rédacteur
Les contractions sont l’objet de nombreuses questions. Le chapitre du traité d’Aneros « Une session avec un Aneros » mentionne 64 fois le mot « contraction », 5 fois le verbe « contracter ». A ce jour, 19/03/18, il y a sur le forum 1053 messages qui contiennent le mot « contraction » dont le plus ancien remonte au 16 octobre 2013 sur un total de 4 760 messages.
Comme vous nous le dites ce matin, à tête reposée, @epicture, Adam précise bien quelles contractions servent à lancer le moteur qui mettra le masseur en mouvement. Mais, comme le montre la fréquence des mentions du terme contraction votre question intéresse tous les anéronautes et j'en profite pour reprendre ce qu’il dit à ce sujet.
Tout d'abord selon mon expérience les contractions sont à répartir en deux catégories :
- 1) Les contractions volontairement déclenchées dans deux situations :
-- a) pour lancer, après la phase de relaxation, les mouvements du masseur qui servent à stimuler la zone prostatique sur la face antérieure du rectum,
-- b) pour relancer ou entretenir les contractions péristaltiques involontaires.
- 2) Les contractions involontaires qui se répartissent en deux catégories :
-- a) les contractions péristaltiques qui entretiennent les mouvements du masseur contre la prostate en associant les contractions anales qui font remonter le masseur dans le rectum et les contractions rectales qui le repoussent vers l’anus, qui ne se voient pas ;
-- b) les « spasmes » et « tremblements » incontrôlés qui secouent le corps de façon plus ou moins violente en réaction à l’intensité du plaisir ressenti, particulièrement mis en valeur dans les vidéos spectaculaires publiées par les sites spécialisés.
Dans le chapitre mentionné en début de message section « Etape 5 : Techniques de contractions pour faire bouger l’Aneros » Adam parle bien des contractions volontaires anales et rectales. A l’occasion d’une réponse à @yoyoma il propose d’y ajouter les contractions des fessiers pour faciliter le déclenchement des contractions rythmées involontaires de l’anus. Ces contractions se retrouvent implicitement dans la position allongé sur le dos, les fesses en l’air en ne reposant que sur le haut du dos et les pieds, présentée dans l’« Etape 6 : Position ».
Il y revient dans la section « Etape 7 : Massage et contractions : en route vers l’orgasme » qui détaille l’apparition des contractions involontaires :
Vos sphincters vont, petit à petit, se mettre à trembler légèrement, avoir des spasmes, ou même vibrer. Ces réactions sont normales et sont le signe du début des contractions involontaires. La construction du mécanisme amenant à l’orgasme peut maintenant avancer. C’est toute la zone anale, la prostate et le point d’acupressure du périnée qui sont stimulés par ces contractions musculaires involontaires. Essayez d’entretenir et de développer ces vagues de plaisirs générées par ces contractions involontaires et volontaires. Continuez d’utiliser les contractions anales en conjonction avec des contractions rectales pour amplifier ces contractions. N’oubliez pas, qu’à ce stade, l’intensité des contractions doit toujours être faible à moyenne pour ne pas écraser les sensations et les stopper. Essayez de visualisez les vagues de plaisir qui proviennent de la prostate et de l’anus suite aux contractions involontaires et au travail de l’Aneros. Jouez avec les contractions anales et rectales pour les entretenir et les développer, restez à l’écoute de votre corps, concentrez vous sur les sensations internes et ne pensez plus qu’à des images érotiques à ce moment. Stimulez aussi très délicatement vos seins, c’est souvent un facteur d’accélération vers la montée de l’orgasme. La raison de ces vagues de plaisir est le massage procuré par l’Aneros sur votre prostate grâce au fait que l’Aneros est suspendu de manière plutôt instable dans votre rectum grâce à sa forme spécifique. Ainsi, en plus des contractions volontaires et involontaires, même la pression sanguine irriguant le rectum fait bouger l’Aneros et engendre une stimulation des zones évoquées ci-dessus. Toutes ces stimulations provoquent une boucle de rétroaction qui s’accélère jusqu’à atteindre un sommet orgasmique.Ensuite sous l’effet du plaisir apparaissent des spasmes ou soubresauts qui peuvent toucher d’autres partie du corps :
Vous devriez maintenant avoir un ensemble de contractions involontaires qui touchent plus de muscles que les sphincters. En général, cela commence par les muscles des fesses qui se mettent à avoir des spasmes et vibrations, puis cela s’étend aux cuisses, ensuite aux jambes voir même à l’ensemble du corps. C’est tout à fait normal et nécessaire dans le mécanisme amenant à l’orgasme, il faut simplement continuer à se concentrer sur la relaxation, la respiration et les contractions anales/rectales puis laisser ces spasmes et vibrations vivre et se développer sans en tenir compte. Ne tentez pas de forcer l’orgasme à ce point, ce serait contre productif et annulerait vos chances d’y arriver. Au bout d’un certain temps, votre excitation est à son maximum, les sensations autour de votre prostate montent à des niveaux quasi orgasmiques, votre corps va alors avoir une série de spasmes coordonnés beaucoup plus importants que les vibrations précédentes. Vous êtes très près de l’orgasme.Bon cheminement @epicture.
Posté le 19/03/2018
E
Epicture Membre
Merci @andraneros pour toutes ces précisions.
Il y a un point sur lequel j'aimerai revenir, et qui me semble pour ma progression important. Il y a selon moi une contradiction structurelle entre le niveau d'excitation nécessaire pour engager les sessions, pour laisser monter le plaisir, et la relaxation elle aussi nécessaire. Je me sens comme tiraillé entre d'un côté une excitation montante, mettant mon corps en tension, et une tentative quasi désespérée de le relaxer. Il y a ici pour moi un nœud que je ne parviens pas à dénouer. Avez-vous dans votre expérience ou dans les témoignages que vous connaissez pareille problématique qui pourrai apporter un nouvel éclairage à mon questionnement ?
Je sais que si je veux continuer à progresser, je ne dois pas être inquiété par mon environnement durant mes sessions. Les contractions involontaires doivent probablement m'inquiéter dans le sens où si je me met à bouger dans tous les sens, on risque de se demander autour de moi ce qui se passe. Je dois pouvoir avoir la certitude que cela n'est pas un problème. Jusqu'à présent, je pensais pouvoir ressentir des vagues de plaisirs sans que cela ne se traduise par toute une série de mouvements, de contractions, de gémissements, mais je comprends à présent que l'un ne va pas sans l'autre. j'ai changé l'optique de faire cela "en secret". Il ne s'agit pas nécessairement de faire cela avec ma femme, car c'est une pratique solitaire, mais de le faire avec son consentement et en toute connaissance pour qu'elle ne se fasse pas de fausses idées sur la question.
Merci @andraneros
Posté le 20/03/2018
L
logansan Membre
Bonjour Epicture
Pour répondre à ton premier paragraphe, je ressens moi aussi ce tiraillement, entre excitation,envie d'être submergé, cherchant l'orgasme ultime, l'abandon total, la vision cosmique, l'état conscient-inconscient de diffusion consciente d'être dans l'univers, d'être l'univers,bref, Dieu. Ok, je redescend sur terre, désolé.
Mais à l'intérieur de moi, je sais que la clé est l'abandon total, et non le désir de quelque chose. Je ne suis pas encore prêt. Et je pense que mes meilleures sessions sont celles où le relâchement mental est le plus présent.
Du coup, je commence à répondre à ton 2ème paragraphe :
Au matin (voir mon post ici), allongé au côté de ma chère et tendre, je peux me laisser aller. Elle connait mes pratiques mais ne souhaite pas y participer, me laisse faire. Mais elle prend cela, je suppose pour des étirements matinaux, cela reste discret.
Par contre, quand je fais mes sessions avec insertion de masseur, qui plus est vibrant... je préfère être seul. D'autant que cela me secoue parfois dans tous les sens, et je me laisse aller à gémir, couiner, feuler, râler, pas encore crier mais peut-être un jour... Comme cela fait partie du phénomène d'abandon mental, de soumission au plaisir, celui-ci devient plus fort. J'ai la chance d'avoir des moments rien qu'à moi dans l'année, heureusement pour moi.
Donc la clé de la progression est aussi dans cette abandon, ce relâchement, cette soumission à l'instant,, soit dans l'intimité solitaire, soit dans l'acceptation de ta compagne.
Bon cheminement
Posté le 20/03/2018
andraneros Rédacteur
Il y a selon moi une contradiction structurelle entre le niveau d’excitation nécessaire pour engager les sessions, pour laisser monter le plaisir, et la relaxation elle aussi nécessaire… entre d’un côté une excitation montante, mettant mon corps en tension, et une tentative quasi désespérée de le relaxer.Vous n’êtes pas le seul @epicture à relever ce qui semble une contradiction pour de nombreux débutants. Ce fut une grande question pour moi aussi. Cette contradiction naît de la difficulté à mettre en application simultanément • d’une part le relâchement musculaire indispensable à la perception des micro-sensations initiales et à l’exercice des mini-contractions volontaires localisées, • d’autre part la concentration exclusive de nos pensées sur ces sensations et le contrôle des contractions, • et enfin le maintien d’un « état d’esprit sexualisé », l’excitation, pour orienter les réactions du cerveau à ces stimulations vers des réponses à caractère orgasmique. Sous réserve d’avoir accès à de bons conseils, d’y mettre un peu de bonne volonté, d’y consacrer un peu de temps on peut progresser suffisamment dans chacun des trois domaines pour que peu à peu le relâchement musculaire devienne de plus en plus naturel, la concentration de ses pensées sur la zone prostatique de plus en plus spontanée et l’excitation sexuelle de plus en plus instinctive dès la seule pensée de la session à venir. Cet apprentissage ressemble à ce que demande l’apprentissage de la méditation. C'est une part de ce que nous appelons le cheminement. Chacun a une expérience, une psychologie et un comportement différent des autres ce qui conduit à réagir différemment dans les détails de chaque session. Chacun peut donc faire des progrès différents dans chaque domaine en avançant plus vite dans l’un que dans l’autre. Il est donc important de rester ouvert à l’expérimentation pour trouver la ou les méthodes qui permettront de résoudre ce conflit de compétences en élevant le niveau de ses aptitudes, là où elles sont les plus faibles, jusqu’à ce qu’elles deviennent naturelles. C’est pourquoi je rappelle souvent l’intérêt d’apprendre (lectures, exercices, stages ou pratique régulière auprès d’un formateur) et de s’entraîner aussi en dehors des sessions. Je suis une illustration de cette singularité de l’apprentissage. Face à la même contradiction que celle que vous mentionnez, j’ai trouvé ma voie en portant mon masseur Helix pendant la nuit et en me laissant réveiller au petit matin par des sensations libérées par le relâchement musculaire induit par le sommeil, amplifiées par l’absence de pensées parasites et par le cycle hormonal masculin favorable à ce moment à l’excitation sexuelle (la fameuse érection matinale). Je vis maintenant la même expérience à peine moins intense sans avoir besoin de mon masseur. Vous pouvez lire sur le forum que la même méthode n’apporte rien à d’autres membres. C’est aussi, pour ceux qui le connaissent, le tryptique mis en œuvre dans les fichiers spécialisés mentionnés par Adam dans le traité d’Aneros, chapitre « Session avec un Aneros » à la fin de l’ « Etape 4 : Relaxation et respiration »
Pour les personnes parlant anglais, vous pouvez commander les CDs ou les fichiers mp3 «Hypnaerosession» disponibles sur le site du constructeur des Aneros ou sur différents sites de distribution de CDs. Ce programme permet d’être guidé dans sa relaxation puis dans les contractions. C’est grâce à ce programme audio que j’ai eu mes premiers orgasmes.Pour répondre à votre question @epicture
Avez-vous dans votre expérience ou dans les témoignages que vous connaissez pareille problématique qui pourrai apporter un nouvel éclairage à mon questionnement ?La première étape me semble de repérer ce qui vous paraît le plus difficile en ce moment parmi les points mentionnés (ou d’autres qui vous seraient propres). La seconde, si vous avez l’impression que c’est la fusion de vos aptitudes qui pose problème et non chacune d’elles prise séparément, c’est d’en laisser volontairement une ou deux de côté pendant quelques sessions. Ce peut-être par exemple l’occasion • d’essayer la méthode « laisser faire » ( « do nothing »), • ou de vous masturber avant la session, sans éjaculer bien sûr, pour faire monter l’excitation, • ou d’essayer une forme d’induction hypnotique ou l’écoute de fichiers comportant des sons binauraux. Vous pouvez essayer ceux que @fidelio a proposés. Vous pouvez voir ce que proposait @fidelio en décembre 2016 et janvier 2017. Le second paragraphe de votre message @epicture pose un tout autre problème, aussi fréquent pour nos amis qui vivent en couple. Certains orgasmes prostatiques peuvent être si intériorisés qu’ils ne produisent aucun spasme, aucun soubresaut (« calm seas orgasms », orgasmes des mers calmes). La jouissance s’exprime dans ce cas comme une béatitude et peut paraître mystique. Mais le plus souvent la jouissance s’ancre dans le corps, plus ou moins localement et se traduit par des contractions réflexes plus ou moins spectaculaires et des gémissements ou des cris (comme l’orgasme classique). Dans ce cas les sessions ne sont plus compatibles avec la proximité de votre compagne si elle dort ou si elle n’est pas au courant de votre session.
j’ai changé l’optique de faire cela « en secret ». Il ne s’agit pas nécessairement de faire cela avec ma femme, car c’est une pratique solitaire, mais de le faire avec son consentement et en toute connaissance pour qu’elle ne se fasse pas de fausses idées sur la question.C’est évidemment la meilleure solution ; son application peut demander du temps. Mon expérience est que plus on est ouvert, mieux cela se passe. L’important est de sécuriser votre femme sur votre attachement, et sur le respect de ses propres limites. Si elle ressent le même attachement pour vous elle peut comprendre que vous cherchiez une forme de développement sensuel, à condition de ne pas vivre votre expérience comme un début d’abandon. Elle a le droit de ne pas vouloir y participer, mais son attachement lui impose aussi de vous laisser faire cette expérience tant qu’elle n’en subit pas de conséquences néfastes. Comme votre progression vers le super O’ ne fera que développer votre sensualité et la compréhension de la sienne vous ne risquez rien. Vous avez une bonne base de discussion avec les effets indirects de la méthode Pilate pour votre rééducation dorsale Selon l’état d’esprit dans lequel elle est ou dans lequel elle sera dans quelques jours ou quelques semaines vous pouvez ou pourrez lui proposer de lire aussi ce que nous disons sur le forum. Nous n’avons rien à cacher, elle n’a rien à y perdre (au pire un tout petit peu de son temps). Bon cheminement @epicture.
Posté le 20/03/2018
E
Epicture Membre
@Logansan à écrit :
Donc la clé de la progression est aussi dans cette abandon, ce relâchement, cette soumission à l’instant,, soit dans l’intimité solitaire, soit dans l’acceptation de ta compagneOui, je suis bien d'accord avec toi, je travaille activement à aménager ces instants. Merci @andraneros pour toutes ces distinctions et précisions qui alimentent ma réflexion. Il s'agit bien d'un repositionnement psychologique, déjà amorcé depuis longtemps, mais qui se précise. Il y a bien quelque chose comme un "état d'esprit" si je puis dire, féminin qui s'insinue peu à peu en moi. Je ne me sens pas cependant devenir homosexuel. Vous devez avoir l'impression que cela est pour moi quelque chose d'important de me sentir ou de ne pas me sentir homosexuel, mais en fait cela n'a plus vraiment d'importance. Je me sens de plus en plus en plus comme la corde d'un instrument de musique qui n'attend que de vibrer pour faire de la musique. Il ya beaucoup de témoignages dans les forums qui indiquent qu'ils ont laissé le féminin entrer en eux, je trouve cela particulièrement vrai. Etre un homme, ou une femme, un hétéro, ou un homo, ou toute autre chose qui serait de l'ordre de l'objectivation n'a finalement pas d'importance. @andraneros à écrit
j’ai trouvé ma voie en portant mon masseur Helix pendant la nuit et en me laissant réveiller au petit matin par des sensations libérées par le relâchement musculaire induit par le sommeil, amplifiées par l’absence de pensées parasites et par le cycle hormonal masculin favorable à ce moment à l’excitation sexuelle (la fameuse érection matinale)Personnellement, j'ai découvert cela fortuitement en m'endormant avec, puis en étant régulièrement dans la nuit stimulé par mon masseur, mais cela n'a pas généré de déclic. Pour ce qui me concerne, il n'y aura pas de déclic, c'est une progression lente, mais continue. Elle a quelque chose de délicieux, cette progression, loin d'être frustrante comme peu l'être le chemin vers la jouissance pénienne. Pour répondre à vos conseils, je dois avouer que j'ai beaucoup de difficultés à ne pas enchainer la stimulation par la masturbation. C'est un point essentiel. En effet, nos différent échanges m'ont permis de comprendre que plaisir pénien et plaisir anal/prostatique sont de nature différente. Ils ne répondent donc pas aux mêmes stimulations. Par conséquent la masturbation "classique" écrase immanquablement les sensations d'origines anales. Je pense qu'il doit y avoir également une distinction entre plaisir anal et plaisir prostatique mais pour l'instant je ne fais pas bien la distinction. Je me demande si le plaisir anal, que j'ai découvert et qui me procure des sensations délicieuses n'écrase pas lui aussi les sensations d'origine prostatique. Quoi qu'il en soit, la plus grande difficulté, c'est de parvenir à distinguer l'origine de chacune des sensations, non pas pour l'intellectualiser, mais pour se concentrer dessus. Et cela est extrèmement dépendant de la perception que l'on a de ce que "doit" être le plaisir. Pour ma part, j'ai été conditionné à une perception centrée sur la nécessité pour un pénis de pénétrer un vagin. Mon cerveau est conditionné à satisfaire le pénis, et à ressentir la jouissance pénienne en forme de soulagement. La jouissance anale et prostatique est d'une toute autre nature, elle a une dimension féminine indéniable car elle se situe, comme le dit @logansan dans l'abandon, moi je dirais dans l'offrande. C'est essentiel il me semble pour comprendre la distinction entre le désir qui vise le plaisir pénien, et le désir qui vise le plaisir prostatique. Pour un homme comme moi, c'est une révolution et ça ne va pas sans résistance. Pour ce qui est des relations avec ma femme, je suis bien d'accord avec vous andraneros. Je ne vous dirais jamais à quel point il est passionnant de discuter avec vous tous. Les conséquences du massage prostatique sont tellement vastes, que le sujet est intarissable. Bon cheminement
Posté le 22/03/2018
andraneros Rédacteur
Il y a bien quelque chose comme un « état d’esprit » si je puis dire, féminin qui s’insinue peu à peu en moi.Pourquoi ne pas vivre cette évolution en sens contraire et écrire « état d’esprit...féminin qui irradie peu à peu en moi » ? Bien qu’il possède, sauf exception rarissime, les chromosomes qui commandent son futur sexe, le fœtus porte pendant quelques jours les précurseurs de tous les organes sexuels féminins et masculins. Puis, sauf à de très rares exceptions, il se « spécialise » pour ne garder que les organes associés à son sexe génétique. Ainsi comprise votre évolution vous permet de redevenir « complet » et de retrouver la totalité de votre être. Il n’y a plus « d’invasion ».
Je ne me sens pas cependant devenir homosexuel.Pourquoi associer cette forme différente d’accès à la jouissance à une attirance sexuelle différente de celle qui est la vôtre ? Votre remarque ressemble à une forme de défense contre ce qui pourrait paraître comme une perte d’identité sexuelle. Votre attirance sexuelle ne change pas, seule change, éventuellement, le regard que vous portez sur l’homosexualité, seules changent, éventuellement, les stimulations que vous acceptez pour accéder à une jouissance plus intense.
La jouissance anale et prostatique est d’une toute autre nature, elle a une dimension féminine indéniable car elle se situe, comme le dit @logansan dans l’abandon, moi je dirais dans l’offrande. C’est essentiel il me semble pour comprendre la distinction entre le désir qui vise le plaisir pénien, et le désir qui vise le plaisir prostatique. Pour un homme comme moi, c’est une révolution et ça ne va pas sans résistance.Quand vous pensez « révolution » vous induisez « résistance ». Cet état d’esprit ralentira votre cheminement ou pire le bloquera. Si vous prenez en compte ce que je dis plus haut, vous penserez évolution, enrichissement, globalité de votre être et vous induirez une envie naturelle de progresser. Il n’y aura plus de résistance, plus de culpabilité, seulement un bien-être intérieur. Bon cheminement @epicture.
Posté le 22/03/2018
B
bzo Membre
féminin qui s’insinue peu à peu en moi. Je ne me sens pas cependant devenir homosexuel. Vous devez avoir l’impression que cela est pour moi quelque chose d’important de me sentir ou de ne pas me sentir homosexuel, mais en fait cela n’a plus vraiment d’importance. Je me sens de plus en plus en plus comme la corde d’un instrument de musique qui n’attend que de vibrer pour faire de la musique. Il ya beaucoup de témoignages dans les forums qui indiquent qu’ils ont laissé le féminin entrer en eux, je trouve cela particulièrement vrai. Etre un homme, ou une femme, un hétéro, ou un homo, ou toute autre chose qui serait de l’ordre de l’objectivation n’a finalement pas d’importance.bravo, ça c'est le bon état d'esprit et la bonne ouverture d'esprit, pour progresser
Je pense qu’il doit y avoir également une distinction entre plaisir anal et plaisir prostatique mais pour l’instant je ne fais pas bien la distinction. Je me demande si le plaisir anal, que j’ai découvert et qui me procure des sensations délicieuses n’écrase pas lui aussi les sensations d’origine prostatique.pas de plaisir prostatique sans plaisir anal et vice et versa, ce sont juste les proportions qui changent, selon qu'on soit engagé dans du massage prostatique ou plutôt avec un joujou orienté plaisir anal genre plug la prostate est là quelque part, enfouie près de la région anale, elle va réagir à tout ce qui s'y passe sexuellement
La jouissance anale et prostatique est d’une toute autre nature, elle a une dimension féminine indéniable car elle se situe, comme le dit @logansan dans l’abandon, moi je dirais dans l’offrande. C’est essentiel il me semble pour comprendre la distinction entre le désir qui vise le plaisir pénien, et le désir qui vise le plaisir prostatique. Pour un homme comme moi, c’est une révolution et ça ne va pas sans résistance.bon discernement en tout cas, être dans l'abandon et dans l'offrande, il n'y a rien de contradictoire là, chez moi, chez qui le processus est finalisé, complet, l'abandon est total, j'ouvre toutes les portes, je fais sauter tous les verrous, toutes les barrières, tous les tabous, j'offre mon corps totalement, sans aucune résistance, sans aucune hésitation, au plaisir qui monte je laisse mon instinct féminin et mes pulsions féminines entièrement prendre les commandes durant la séance
Posté le 22/03/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour à tous,
Je voudrais revenir sur la difficulté d'associer la relaxation et l'excitation et vous livrer ma petite pierre à l'édifice.
Lorsque j'ai lu le traité pour la première fois, le fait de devoir se relaxer une fois le masseur inséré m'a interpelé. Je ne voyais pas les choses de cette façon, il me semblait qu'une fois relaxé toute excitation avait disparu. C'est en grande partie vrai pour moi. J'ai une petite technique de relaxation qui, lorsque je l'applique, ne me mène que vers le sommeil. J'ai bien sûr commencé de cette façon, et obtenu quelques résultats, mais j'ai aujourd'hui changé ma façon de faire. Je l'ai décrite dans mon journal mais je vais en retracer ici les grandes lignes. Je pars du principe que pour m'enfoncer quelque chose dans le fondement, il m'est préférable d'être excité. Et donc à froid comme ça, je trouve l'insertion un peu mécanique et j'ai envie de plus d'érotisme à ce moment là. J'ai également fait l'analogie avec le plaisir féminin. Mon expérience m'emmène à penser que la pénétration est bien plus agréable et bien plus jouissive pour une femme lorsqu'elle est bien excitée, après des préliminaires par exemple, que lorsqu'elle est pénétrée sans aucune préparation.
Pourquoi en serait il autrement pour nous, encore plus si l'on considère le plaisir prostatique proche du plaisir féminin?
Voici donc comment je procède, méthode que je ne peux encore valider de façon certaine, mais qui m'apporte aujourd'hui toute satisfaction. Je me couche et me détends, mais très rapidement je focalise mon attention sur ma zone périnéale. J'essaie de ressentir ma prostate, me remémorer le plaisir que j'ai connu lors de mes dernières séances, et souvent à ce stade je ressens déjà un léger plaisir dans le bas de mon ventre. Je laisse monter l'excitation, tout en restant concentré sur cette zone, par des pensées érotiques par exemple, et surtout j'essaie de rester le plus possible à l'écoute de mon corps, de capter le moindre frisson, la moindre étincelle de plaisir. Souvent à ce stade il peut me prendre l'envie de me caresser, ce que je fais sans retenue (sauf le zizi, c'est interdit!!!). Lorsque j'arrive à l'anus, zone très érogène (chez moi en tout cas) je suis prêt. Avec une noix de lubrifiant je termine la caresse, et insère le masseur. J'essaie de faire en sorte que cette insertion soit la plus érotique possible, et pas seulement 'bêtement' mécanique.
Alors je me détends de nouveau, tout en restant très concentré sur les moindre sensations de la zone périnéale et débute les contractions.
Je vous explique tout ça parce que je suis convaincu qu'il y a dans cette démarche la relaxation nécessaire à la pratique, mais induite par l'excitation, ou tout au moins qui ne l'oublie pas. J'en viens à me demander si nous n'avons pas mal interpréter cette relaxation. Certains diront que non, comme Andraneros qui a connu le plaisir prostatique après une nuit de sommeil, donc complètement détendu, et d'autres comme bzo (ah ah, je t'ai coupé l'herbe sous le pied :) ) qui prône de zapper cette étape. Peut-être chacun doit il trouver son juste milieu. Quoi qu'il en soit, je pense fortement que la relaxation la plus importante à obtenir est celle de l'esprit, le corps suivra. Le contraire n'est pas vrai.
Je pense sincèrement que comme le plaisir féminin, le plaisir prostatique est très cérébral, et que cet abandon ou cette offrande passent par l'esprit, puis par le corps.
Ce n'est bien entendu que mon avis, de débutant, et peut-être écrirais je le contraire dans quelques temps. Mais si ça peut aider, c'est avec plaisir.
Bon cheminement à tous.
Posté le 27/03/2018
B
bzo Membre
Mon expérience m’emmène à penser que la pénétration est bien plus agréable et bien plus jouissive pour une femme lorsqu’elle est bien excitée, après des préliminaires par exemple, que lorsqu’elle est pénétrée sans aucune préparation. Pourquoi en serait il autrement pour nous, encore plus si l’on considère le plaisir prostatique proche du plaisir féminin?pourquoi? pour une raison bien simple, c'est qu'on n'est pas une femme et que pour parvenir à être excité dans le cadre du massage prostatique par les caresses et les mouvements du corps, on a besoin que la prostate soit mise en action aussi, il ne nous suffit pas dès lors de se caresser, de bouger lascivement mais il faut le faire en conjugaison avec la mise en action de la prostate enfin chez moi c'est comme cela que cela se passe, je commence un peu à bouger, à me caresser mais presque immédiatement je vais chercher avec le masseur ma prostate, si je ne le fais pas, rapidement je vais tourner à vide, on n'est pas femme, on a besoin de la prostate, c'est le noyau du plaisir qu'on peut ressentir durant une séance, les caresses toutes seules, c'est pas grand chose alors qu'associées à la prostate, c'est incroyablement puissant, elles permettent de ressentir le plaisir prostatique dans tout le corps et pas seulement dans la zone du bassin
que cet abandon ou cette offrande passent par l’esprit, puis par le corps.bien entendu, il faut lui foutre la paix au corps, il se débrouille très bien tout seul, laisser l'instinct et les pulsions entièrement prendre en charge le corps et agir seulement sur l'esprit mais là aussi mon action est juste de m'abandonner, de me lâcher complètement, de faire sauter tous les verrous, ouvrir toutes les portes, de céder, de m'ouvrir en grand et en totale impudeur et sans tabou, laisser le féminin prendre les rennes et faire ce qu'il veut avec mon corps
Posté le 27/03/2018
E
Epicture Membre
J'ai lu quelque part que la sexualité était le résultat de l'action simultanée des deux systèmes neurovégétatifs, ou autonomes, qui régulent les fonctions du corps qui échappent au contrôle de la volonté, d'une part, et que ce système répond également aux stimulations extérieures captées par le cerveau, en libérant des neurotransmetteurs vers les zones concernées par la sexualité. Autrement dit, tout ce qui concerne le plaisir, est l'effet conjugué de trois "réseaux" de circulation d'information :
1 le système sympathique, qui excite les muscles mais inhibe l'érection
2 le système parasympathique qui favorise la relaxation et l'érection
3 le traitement des informations venant de l'extérieur par le cerveau, qui agit alternativement selon les associations d'idées auxquelles nous avons été éduqués, en faveur de l'un ou de l'autre des systèmes.
L'extérieur pouvant être bien entendu le massage de la prostate.
Tout cela est très théorique, mais cela confirme ce que vous dite : Le plaisir est l'activation d'une boucle de sensations et d'informations qui circulent entre ces trois systèmes que l'on peut résumer par l'esprit, le corps tendu et en éveil, et le corps relaxé et en offrande. Peu importe après comment l'on s'insère dans cette boucle, l'essentiel étant de parvenir à se laisser couler dedans, une fois activée. La difficulté ne réside pas dans son activation, mais dans la capacité à ne pas la faire cesser. Et là à mon avis, c'est une affaire de position spirituelle favorable qui n'est pas théorique mais bien réelle.
Cela dit, il est bien possible que le plaisir prostatique implique de mettre en sourdine le système sympathique, qui par le stress libère de l'adrénaline, et active les fonctions musculaires et prépare le corps à l'action. Pourtant, les contractions musculaires involontaires semblent indiquer le contraire ... Tout cela n'est pas simple. Mais tellement excitant et passionnant.
Bon cheminement à tous
Posté le 29/03/2018
andraneros Rédacteur
Vous nous disiez le 22 mars @epicture :
Quoi qu’il en soit, la plus grande difficulté, c’est de parvenir à distinguer l’origine de chacune des sensations, non pas pour l’intellectualiser, mais pour se concentrer dessus. Et cela est extrèmement dépendant de la perception que l’on a de ce que « doit » être le plaisir.Se concentrer sur une sensation est une technique utilisée de façon générale en méditation. Toute les techniques de méditation demandent une forme d’apprentissage avant de devenir efficaces. Ce besoin d’apprentissage est normalement présent dans la pratique du massage prostatique « sans les mains », objectif principal du créateur des Aneros. Il est donc normal que celui qui découvre le massage prostatique constate cette difficulté. Mais pourquoi augmenter la difficulté de l’exercice en cherchant l’origine d’une sensation déjà nouvelle et souvent très faible au début et donc naturellement difficile à percevoir ? Le lâcher prise ne concerne pas que les muscles, mais aussi l’esprit. C’est la sensation qui importe à ce moment, non la perception de son origine. Ne cherchez donc pas à savoir d’où elle vient ; elle est, un point c’est tout. Votre quête est celle du plaisir, non celle de la connaissance de l’origine du plaisir. L’une des clés de l’accès à l’orgasme prostatique est de vivre chaque seconde de votre session dans l’instant. Le reste viendra peu à peu en fonction de votre progression. C’est ce que vous dites à votre manière ce matin :
Peu importe après comment l’on s’insère dans cette boucle, l’essentiel étant de parvenir à se laisser couler dedans, une fois activée. La difficulté ne réside pas dans son activation, mais dans la capacité à ne pas la faire cesser. Et là à mon avis, c’est une affaire de position spirituelle favorable qui n’est pas théorique mais bien réelle.Bon cheminement @epicture.
Posté le 29/03/2018
andraneros Rédacteur
Je complète ce que je disais ce matin en ajoutant que si maintenant, comme je l'écris dans un message rédigé dans le sujet "Tout sur la prostate sur France Inter", je localise des "sources" à mon plaisir, ce n'est que le fruit d'une évolution lente et en rien le résultat d'une recherche consciente.
C'est ma perception qui a évolué et enrichi ma connaissance, et non ma soif de connaissance et de compréhension.
Bon cheminement @epicture.
Posté le 29/03/2018
E
Epicture Membre
Dans le cadre de mes expérimentations, j'ai testé le maximus trident de chez Aneros. Je ne suis pas un spécialiste, mais ce que je peux dire, c'est qu'il, se trouve à tous points de vue, à mi-chemin entre le helix, et le junior. Ce n'est pas une réédition du junior, car il n'a pas la même forme, mais est comparable en terme de taille. Le corps doit être légèrement plus petit. Sa forme se rapproche plus de l'helix, mais avec le concept trident en plus.
A l'usage, pour ce qui me concerne, mes premières expériences avec ont été top. Dans le cadre d'une alternance de joujous, Il vient avantageusement combler un espace vide entre l'helix et le junior. Chacun des masseurs de la gamme Aneros vient titiller de façon plus ou moins forte des régions différentes.
La sensation de remplissage parfois extrême que procurent certains masseurs ne me convient pas dans le cadre du massage prostatique. Bien que la sensation de pénétration par un gros objet procure d'excellentes sensations, ça devient assez vite limité, j'ai l'impression que mon anus aime le passage, mais une fois passé, ça manque de sensation. j'éprouve alors le désir de le sortir et de faire mouvement de va et vient, mais on est plus dans le massage mains libres et la zone stimulée est plus anale que prostatique. En revanche les Aneros remplissent parfaitement leur rôle, et plus ils sont petits, plus ils bougent, et plus je peux jouer avec une fois insérés. C'est pourquoi, du péridise au progasm, il y a l'eupho, l'helix, le maximus, le junior, avec lesquels je peux alterner et trouver à chaque fois de nouvelles sensations, de nouveaux horizons.
Vous l'avez compris, malgré la lenteur de ma progression, je progresse.
Je progresse également sur le terrain relationnel de couple. Ma femme en sait de plus en plus. Je n'avais pas le choix, ses caresses me font partir dans des contractions involontaires, des mini-orgasmes alors même que je n'ai aucun masseur en place. Comme si des vagues de plaisirs m'étreignaient sous le passage de ses doigts qui rarement s'attardent sur mon sexe pourtant tendu. Je ne le réclame pas car je sais que cela n'est pas productif. Mes tremblements lui faisaient peur au début, mais je l'ai rassurée, et peu à peu ils ont contribué à éveiller son désir. Je ne savais pas que "faire l'amour" pouvait parfaitement se faire sans pénétration, ni de l'un ni de l'autre, tout en étant aussi fort, simplement par des caresses. Bon je triche un peu, mais pas toujours : Je contracte les muscles de toute la zone, et j'essaie de le faire en rythme. Ca décuple les effets !!
Le massage prostatique c'est tout un ensemble, je veux dire, ce n'est pas juste se fourrer un truc dans le derrière et hop c'est parti !, ça sensibilise tout le corps, ça donne envie de prendre soin de lui, de le masser, de le muscler, de le faire vivre, de le faire vibrer. ça ne part pas de la tête, ça vient des tripes, et ça migre jusqu'aux racines des cheveux. Et plus on prend soin de lui, plus on fait attention à lui, plus on le respecte, plus on l'écoute, plus il vous parle, plus il vous dit : viens !!! Alors j'y vais… c'est trop bon. Et je suis encore loin du super O !!
Bon cheminement à tous !!
Posté le 30/04/2018
J
Jieffe Membre
Joli témoignage Epicture sur ta relation de couple. Je suis content pour vous.
ça donne envie de prendre soin de luiC'est assez vrai. C'est quelque chose qui pointe le bout de son nez de temps en temps, timidement, mais je le perçois.
Vous l’avez compris, malgré la lenteur de ma progression, je progresseÇa ne fait aucun doute à la lecture de ton récit. Je te souhaite un bon cheminement et de connaître bientôt de formidables super méga 'O.
Posté le 30/04/2018
E
Epicture Membre
"La part féminine de ton corps est en train de prendre le dessus" me dit ma femme en me voyant tressauter et gémir sous ses doigts, sans même toucher à mon sexe.
"Mais ça ne me dérange pas, au contraire…" ajouta-t-elle
"Cela satisfait-il la part masculine de ton corps ? " ais-je demandé
"Surement…" m'a-t-elle rétorqué
Alors j'ai déclaré : "on est fait pour s'entendre alors"
Et elle a sourit
Posté le 30/04/2018
andraneros Rédacteur
Vous l’avez compris, malgré la lenteur de ma progression, je progresse.Votre dernier message en dit beaucoup plus que ce que vous avouez modestement dans l’extrait ci-dessus. A) La description de ce que chaque masseur vous fait ressentir me fait penser que vous approchez de l’expertise. Être devenu capable de jouer avec ces masseurs différents, capable d’en contrôler les mouvements et d’apprécier les nuances qu’ils apportent à vos sensations, à votre plaisir est formidable.
Mes tremblements lui faisaient peur au début, mais je l’ai rassurée, et peu à peu ils ont contribué à éveiller son désir.B) L’évolution de votre relation physique, votre nouvelle sensibilité et la nouvelle perception de votre plaisir non éjaculatoire par votre femme me font penser à ce que je vis avec la mienne. Notre relation en est profondément modifiée comme semble peu à peu l’être la vôtre. Pour le meilleur ! C’est formidable.
Et je suis encore loin du super O !!De moins en moins, croyez-moi. Confiance, confiance. Bon cheminement @epicture.
Posté le 30/04/2018
B
bzo Membre
Je n’avais pas le choix, ses caresses me font partir dans des contractions involontaires, des mini-orgasmes alors même que je n’ai aucun masseur en place. Comme si des vagues de plaisirs m’étreignaient sous le passage de ses doigts
Mes tremblements lui faisaient peur au début, mais je l’ai rassurée, et peu à peu ils ont contribué à éveiller son désir. Je ne savais pas que « faire l’amour » pouvait parfaitement se faire sans pénétration, ni de l’un ni de l’autre, tout en étant aussi fort, simplement par des caresses. Bon je triche un peu, mais pas toujours : Je contracte les muscles de toute la zone, et j’essaie de le faire en rythme. Ca décuple les effets !!c'est superbe comme progression. Tellement dans la bonne voie. Tout le corps est devenu réactif et en plus si tu y ajoutes les contractions, tu as la sensation de te faire l'amour.
La part féminine de ton corps est en train de prendre le dessus » me dit ma femme en me voyant tressauter et gémir sous ses doigts, sans même toucher à mon sexeTu peux faire aussi tout cela tout seul, se faire l'amour, éveiller le féminin, etc c'est mon dada, tout ça
Posté le 30/04/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous !
Je reviens sur mon fil de discussion pour répondre aux posts de @Jieffe et @CH313 pour ne pas envahir celui de @BZO, et pour faire un petit point sur ma pratique.
@ch313, il n'y a pas dans ce que tu décris une pratique musculaire qui aurait pu spécifiquement développer une certaine sensibilité, il faut bien l'admettre. Mais tu ne fais pas état non plus d'une vie sédentaire.
Donc, mais ça je le savais déjà, il ne suffit pas de se muscler. C'est bien d'une synergie entre muscles dont je pense qu'il est souhaitable qu'ils soient plutôt éveillés, concentration, et relaxation. Le yoga apporte, par la combinaison de ces trois éléments une pratique qui favorise l'apparition des sensations.
@jieffe, le Pilate est bien ce que tu dis. Il y a aussi une dimension de concentration, mais pas de relaxation. Et je suis bien d'accord avec toi pour ce qui est de la concentration, mais ce n'est pas toujours facile pour moi, je suis constamment susceptible d'être dérangé. alors j'essaye de m'appuyer sur autre chose.
En fait, pendant mes séances, je ne me prends pas la tête : La plupart du temps, je la fais le soir, aux côtés de ma femme qui n'en sait rien.
Je dois, un peu comme CH313, faire attention de ne pas partir dans des tremblements erratiques, ou dans des gémissements incontrôlés, même si elle sait que cela m'arrive régulièrement, et que ça n'a rien d'inquiétant au contraire. Elle sait également que ma sensibilité se développe puisque je réagis aux moindres de ses caresses. Bien que je lui ai déjà dis que je mettais dans mon anus des objets de forme oblongue (Péridise) pour me masser l'anus, Elle n'a pas semble-t-il souhaité approfondir le sujet si j'ose dire. Il va falloir que je sois plus précis, et plus clair. Mais je doute qu'elle apprécie que des gémissements, ou des mouvements incontrôlés la réveille. D'autant plus qu'elle a actuellement des difficultés à dormir du fait d'une convalescence due à une opération.
Bref, à part ça, je mets un de mes anéros, et, parfois je m'endors avec, parfois se lancent instantanément des vagues de frissonnements intérieurs, qui jour après jour s'amplifient et s'étendent, parfois pas grand-chose. Toute la palette se décline, jour après jour. Je ne cherche pas à respirer d'une façon particulière, je ne cherche pas à bouger dans tous les sens ou faire du "do nothing", j'essaye juste de trouver la position, le mouvement intérieur, la pression, qui permettent un petit plus de sensation. Parfois ça se fait tout seul, parfois c'est quand je me tourne, parfois c'est quand je contracte, et parfois c'est quand je relâche, etc..
Il m'arrive aussi, après m'être endormi avec mon aneros, d'être réveillé dans la nuit et d'avoir de meilleures sensations encore. Ce sont des moments délicieux, mais ils se payent le lendemain car je suis très fatigué et je m'endors rapidement.
Le maximus trident semble bien me convenir, il est de loin celui qui me procure le plus de sensations désormais. Mais je continue à alterner avec PROGASM et PERIDISE, et j'ai repris également quelques séances d'e-stim, avec juste mon flexing flavio, qui est vraiment TOP. Il a juste la bonne taille, et vient stimuler pile poil au bon endroit.
Il m'a fallu plus d'un an pour trouver les outils qui me conviennent et qui finalement sont assez simples.
Je fais aussi en dehors de mon lit, beaucoup d'anerosless. Cela me provoque pleins de bonnes sensations, au bureau, dans la voiture, sur le canapé, etc… Là aussi je progresse peu à peu.
Le bain est également un lieu sympa pour jouer avec quelques toys en verre aux formes et aux couleurs variées.
Sans oublier le plaisir de porter dans la journée (pas tous les jours mais régulièrement), un plug anal, de type n'joy, v-ball, cobra, ou masseur prostatique modifié à ma sauce.
Je rappelle que, en novembre 2016, je n'avais jamais rien mis dans mon fondement, et que j'avais peur de devenir homosexuel !!! J'en souris maintenant quand je pense à tout ce à côté de quoi j'aurais pu passer.
Bises à vous tous
Posté le 09/05/2018
B
bzo Membre
pour ne pas envahir celui de @bzoil n'y a pas de problème, tu es le bienvenu, je suis heureux de partager mon expérience et d'essayer de faire progresser ceux qui me posent des questions
le Pilate est bien ce que tu dis. Il y a aussi une dimension de concentration, mais pas de relaxationtu fais aussi une fixation sur la relaxation, c'est une erreur pour moi, la meilleure façon d'être relaxé , c'est de ne pas se préoccuper d'être relaxé depuis que je pratique, à aucun moment je me suis posé la question si j'étais assez relaxé, si je devais être plus relaxé, c'est un faux problème il faut reproduire les gestes de l'amour à deux, être en action, se faire l'amour, quand tu fais l'amour avec madame , tu ne te demandes pas si tu es suffisamment relâché, tu agis, tu bouges, tu fais tout ce qu'il faut pour procurer à madame et à toi-même le plus de plaisir possible, eh bien, pour moi, cela doit être comme cela, tu dois tout faire pour procurer le plus de plaisir possible à ce couple que tu vas former durant la séance il ne faut surtout pas rester statique, il faut s'engager corps et âme dans ce que tu fais, vibrant d'excitation , t'investir entièrement dans tes caresses, chercher à s'unir à ta part féminine, sentir cette fusion en toi, le plaisir prostatique pour moi, c'est une pratique dynamique où on est quasi constamment en mouvement comme lors du sexe à deux, d'ailleurs on est à deux mais cela tu le sais déjà, même si tu ne le ressens pas encore avec toute la force dont cette alchimie mystérieuse est capable
La plupart du temps, je la fais le soir, aux côtés de ma femme qui n’en sait rien. Je dois, un peu comme CH313, faire attention de ne pas partir dans des tremblements erratiques, ou dans des gémissements incontrôlés, même si elle sait que cela m’arrive régulièrement, et que ça n’a rien d’inquiétant au contraire.ce ne sont tout de même pas vraiment des conditions idéales si tu ne peux pas te lâcher complètement et crier si tu as envie, ruer si tu as envie, te tordre de plaisir si tu en as envie, te caresser frénétiquement ou plus lentement, balancer langoureusement ton bassin d'avant en arrière bref suivre ton désir, suivre ton instinct, suivre ton plaisir comme si tu étais accroché à la nageoire d'un dauphin en plongée dans le vaste océan du plaisir prostatique
Posté le 09/05/2018
B
bzo Membre
le Pilate est bien ce que tu dis. Il y a aussi une dimension de concentration, mais pas de relaxationcependant j'admets que dans la forme plus répandue, la forme traditionnelle, disons, du massage prostatique tel que décrit dans le traité d'Aneros, par exemple, la notion de relaxation compte, elle permet de rester mieux concentrer sur son corps, sur ce qui s'y passe, elle permet sans doute aussi aux sensations de nous parvenir plus facilement. On est nettement plus statique, on bouge peu, on applique des mouvements réfléchis avec le masseur, on va taquiner presque "scientifiquement" la prostate, on se caresse souvent les tétons en complément je ne peux pas en dire beaucoup plus car ce n'a jamais été ma manière de faire, les deux , trois premiers jours de mon parcours, j'ai essayé comme cela mais comme je n'arrivais à rien, comme cela ne me plaisait pas du tout, j'avais l'impression d'être un caillou attendant un miracle, j'ai commencer à me démener, à bouger, à me révolter, à chercher une voie différente
Posté le 09/05/2018
J
Jieffe Membre
la notion de relaxation compte, elle permet de rester mieux concentrer sur son corps,Je suis d'accord avec ça, mais le primordial pour moi est la concentration sur ses ressentis dans notre corps. Mais il faut être détendu, de corps et d'esprit.
La plupart du temps, je la fais le soir, aux côtés de ma femme qui n’en sait rien. Je dois, un peu comme CH313, faire attention de ne pas partir dans des tremblements erratiques, ou dans des gémissements incontrôlés, même si elle sait que cela m’arrive régulièrement, et que ça n’a rien d’inquiétant au contraire. ce ne sont tout de même pas vraiment des conditions idéales si tu ne peux pas te lâcher complètementJe suis aussi d'accord avec ça. Cela me paraît compliqué de parvenir à des orgasmes d'une telle puissance sans se lâcher.
Mais je doute qu’elle apprécie que des gémissements, ou des mouvements incontrôlés la réveille. D’autant plus qu’elle a actuellement des difficultés à dormir du fait d’une convalescence due à une opération.Il y a en effet de grandes chances...
Je rappelle que, en novembre 2016, je n’avais jamais rien mis dans mon fondement, et que j’avais peur de devenir homosexuel !!! J’en souris maintenant quand je pense à tout ce à côté de quoi j’aurais pu passer.Cette phrase devrait être inscrite dans un manuel scolaire destiné aux jeunes hommes :) Bon cheminement Epicture.
Posté le 11/05/2018
E
Epicture Membre
Merci @Jieffe et @BZO pour vos commentaires et réflexions. Ils me sont très utiles. Ce n'est pas parce que je ne réponds pas tout de suite, ou ne réagis pas tout de suite que cela ne fait son chemin dans mon esprit.
La question de la relaxation, et ou du lâcher prise est un point central qui fait débat : faut-il s'en inquiéter, ou pas, faut -il travailler dessus ou pas ? je disais dans un autre sujet de discussion que je pensais cela comme un faux problème. Mais ce n'est ni un faux problème, ni un problème. Chacun doit trouver sa façon d'être à l'aise au moment d'engager une séance, à peu près tranquille d'esprit, puis les sensations permettent de décrocher de son bla bla intérieur. Des fois ça marche, des fois ça marche pas. Ce qui est le plus important, c'est que comme le souligne justement @andraneros, sur le long terme, nous sommes presque tous sur une pente plus ou moins raide, mais toujours ascendante.
Concernant les conditions de mes séances, j'ai bien conscience de la difficulté que cela représente. Mais ne vous faites pas de souci, je travaille activement à leur amélioration.
Bon cheminement à vous deux
Posté le 23/05/2018
E
Epicture Membre
Hier j'ai testé le DEVICE de Aneros. Plus ça va, plus mes joujoux grossissent. J'avais l'impression que ma prostate, faisait une fellation à l'aneros, comme si elle voulait l'englober. Magique ! Mais pas de véritable orgasme. Par contre des vagues de plaisirs, ça oui, oh que oui.
Ma femme me disait l'autre jour à propos de ma nouvelle sensibilité (bien que je ne sois pas rentré dans le détail pour l'instant) : "de toutes façons, tu es un explorateur". Elle intègre ça à ma personnalité, comme un fait normal.
C'est assez réconfortant, mais je préfère y aller doucement. Je dois encore lui dire de ne pas s'inquiéter si elle m'entend gémir. Elle a toujours peur que je fasse une attaque, bien que à ma connaissance, je n'y sois pas sujet. Je ne lui ai pas encore montré un aneros. Il le faudra un jour, ça prendra une dimension plus concrète.
j'aime bien l'idée d'explorateur. Un explorateur vise un but, mais une fois son objectif atteint, il n'a qu'une idée en tête : repartir. Parce qu'il prend au moins autant de plaisir à explorer qu'à atteindre son objectif. Moi j'explore mon corps, je ne m'en lasse pas et j'adore ça, même si je n'ai pas encore atteint l'objectif visé. Mon corps est un continent inconnu dont j'ai découvert l'immensité il y a peu. Cela ouvre des perspectives de voyages palpitantes (et pour un budget modique).
Le massage prostatique, et tout ce qui va avec, convient parfaitement à ma personnalité autarcique. Me suffire à moi-même ne signifie pas que je suis coupé des autres. Cela signifie que je peux cesser de faire de l'autre un objet de mon désir. Du coup l'autre existe en tant que tel, non plus en tant qu'intérêt, si bien que lorsqu'il donne, cela est un don, ce n'est plus un dû. Comme dit @andraneros, ça permet de passer du mode prendre au mode recevoir. C'est ça pour moi la vraie liberté : ne pas être dépendant de qui que ce soit.
Bon cheminement à Tous
Posté le 23/05/2018
B
bzo Membre
J’avais l’impression que ma prostate, faisait une fellation à l’aneros, comme si elle voulait l’englober. Magiqueexcellente description, tu es vraiment sur la bonne voie, le masseur pénètre ta prostate, tu te fais l'amour, tu commences à ressentir ce sexe féminin
Hier j’ai testé le DEVICE de Aneros.très bon choix, tu vas voir à quel point ce masseur est puissant avec ces deux butées qui offrent une véritable stabilité et des possibilités d'utilisation très très riches
orgasme. Par contre des vagues de plaisirs, ça oui, oh que oui. Ma femme me disait l’autre jour à propos de ma nouvelle sensibilité (bien que je ne sois pas rentré dans le détail pour l’instant) : « de toutes façons, tu es un explorateur ». Elle intègre ça à ma personnalité, comme un fait normal. C’est assez réconfortant, mais je préfère y aller doucement. Je dois encore lui dire de ne pas s’inquiéter si elle m’entend gémir.tu as de la chance d'avoir une femme ouverte d'esprit et réceptive par rapport à tout cela, quand on lit les témoignages d'autres par ici, on se rend compte que finalement c'est une denrée assez rare
Posté le 23/05/2018
E
Epicture Membre
Voilà 3 mois que je suis inscrit. Il est temps de faire un petit point dans ma croisiere prostatique.
Ce que mes échanges, mes lectures, mes ecrits, ont permis de mettre en lumière, ce a quoi je ne m'attendais pas, c'est la nécessité d'associer ma femme au processus de decouverte. Je ne peux vivre pleinement cette jouissance, ce plaisir, sans être libre d'esprit (cela vaut pour moi). Je dois pouvoir me débarrasser de toute question taboue, et je ne dois pas craindre de confronter ma femme a une situation qui pourrait lui faire du tort, dans la mesure ou elle ne la comprendrait pas.
Je n'ai quasiment jamais de moments de solitude, et chercher à en avoir, dans une sorte de secret, est totalement contre productif.
Donc mon cheminement, pour etre sur une pente ascendante, doit passer par l'association de ma femme à cette découverte, de façon à vivre à deux, cette experience. C'est une forme de respect, de preuve d'amour, d'échange, et de renouvellement de la vie sexuelle.
Le lâcher prise passe par l'acceptation de ce a quoi le cheminement aboutit, et surtout quand cela ne correspond pas à ce à quoi on s'attendait.
Je ne mattendais pas à ce genre de plaisir, beaucoup plus diffus et beaucoup plus prodond que celui que je connaissais.
Je ne m'attendais pas à associer ma femme a ce cheminement.
Je ne m'attendais pas à sa réaction très positive, très encourageante.
Je ne m'attendais pas à ce que ce soit elle, par son action, associée à mes massages anerosless, qui provoquerait les orgasmes les plus puissants.
Je ne m'attendais pas à ce qu'elle y participe avec plaisir.
Je ne m'attendais pas à ce que tout cela se produise sans pénétration.
Je confirme donc ce que j'ai toujours affirmé, le lâcher prise, c'est quelque chose qui se travaille en amont, dans la construction d'un environnement mental et matériel propice à la paix interieure. Le lacher prise pendant les sessions ou pendant les seances de libertinage (marital pour ce qui me concerne) est une conséquence naturelle de cette construction, de cette disposition mentale préalable.
Et là, les vannes s'ouvrent, et le plaisir s'écoule... et jaillit !!
Bon cheminement à tous
Posté le 10/06/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous !
À mesure que mon espace grandit, mes sensations progressent. J'associe de plus en plus ma femme dans ma pratique, ce qui libère mon esprit. Non qu'elle participe à chacune de mes sessions, mais elle sait de plus en plus clairement ce que je fais. Par ailleurs, nous passons des moments de plus en plus inversés, où je suis "passif", ou disons plutôt que je m'en remet à elle. De son côté elle est plus active. Cela lui convient bien, et moi je réagis de plus en plus comme ce que je pense être une réaction féminine. J'utilise cette idée de féminin plus pour faciliter la compréhension de mes lecteurs, que par conviction de la similitude de mes sensations à celles d'une femme. En fait je n'en sais rien. Mais mon corps ondule, se cambre, ma respiration se fait plus bruyante, et les spasmes appellent toujours plus de stimulation.
Pour l'instant, les sessions à deux se font anerosless. Peut- être un jour se feront-elles avec stimulateur !!?
De plus, en parallèle de mes sessions le soir : 1) j'ai réduit considérablement l'utilisation d'un plug en journée. Ce n'est pas l'envie qui manque, mais je préfère conserver l'excitation, et ne pas anesthésier la zone avant les sessions, du coup je me stimule à vide, ce qui donne des résultats prometteurs, et accroit l'excitation. 2) les périodes sans masturbation s'allongent. J'en ai moins envie qu'avant. 3) je m'applique plus à la respiration, qui provoque un mouvement de va et vient du masseur. Cela provoque plus de réponses de mon corps. Un dialogue s'instaure entre lui et moi, la connexion s'approfondi, Je lui envoie des signes, et il me répond par des vagues de plaisir qui parfois s'intensifient. 4) Le matin, quand j'ai du temps, et que je me suis endormi avec le masseur, je file à la douche, et j'utilise un stimulateur manuel en verre avec des anneaux en périphérie. Mon corps se cambre et ma croupe se tend vers l'arrière, Je dois me retenir de crier tellement l'appui sur la prostate que je sens très distinctement , me fait vibrer littéralement de plaisir. Mais bon tout ça c'est pas du massage conventionnel, mais que c'est bon ! Je dis ça parce que semble-t-il, seul le massage "conventionnel" conduit au super O. Il n'y guère que @BZO pour venir témoigner du contraire.
Ce qui est incroyable, c'est que malgré toutes les similitudes, chacun trouve son propre cheminement. De même que nous savons tous parler, aucun n'a la même voix.
Bon cheminement à tous !
Posté le 20/06/2018
B
bzo Membre
superbe cheminement @epicture
. Mais bon tout ça c’est pas du massage conventionnel, mais que c’est bon ! Je dis ça parce que semble-t-il, seul le massage « conventionnel » conduit au super O. Il n’y guère que @bzo pour venir témoigner du contraire.pas que moi tout de même, il ya aussi @ch313 mais lui c'est tout à fait spécial, il y a aussi @envole, Naomi , @voyageur aussi mais il ne vient plus @aneveil aussi, il semble non c'est sûr que la grande majorité pratique grosso modo suivant les préceptes du traité d'Aneros, personnellement je m'en suis éloigné rapidement aussi, mon plaisir est devenu très différent depuis que le féminin mène totalement mes séances, je me reconnais beaucoup dans les descriptions détaillées qu'à donné du plaisir féminin, @vanifraiz je ressens dès le premier instant un plaisir dans tout le corps, il monte en intensité, parfois j'ai un orgasme, parfois pas, parfois plusieurs mais ils n'ont plus rien à voir avec mes orgasmes prostatiques du passé, je ne peux que les comparer aux orgasmes féminins , en me référant aux diverses descriptions que j'en ai lues ici et là pourtant la prostate est bien là, je la sens vibrer plus que jamais, sans elle tout ce que je fais, ne serait pas possible, je peux rediriger des sensations montant de mon sexe ou de doigts dans mon fondement, intégrer toutes ces sensations dans le flux des sensations protatiques parce que la prostate est en action j'ai évoqué plusieurs fois des super O que j'ai eu ces derniers temps mais là aussi ils n'ont plus grand chose à voir avec mes super O du passé, ce sont des orgasmes extrêmement violents, donc je les ai qualifié ainsi pour la facilité, pour que le lecteur ait une référence familière je ne regrette pas un instant cette évolution, je l'ai voulu, je l'ai cherché maintenant je baigne dedans et me sens bien ainsi, c'est une aventure bien au-delà du plaisir, cette exploration d'une part inconnue, mystérieuse de mon être, tout un continent, peut-être ne suis que la partie émergée d'un iceberg et là j'ai accès désormais ,à la partie immergée ce que j'appelle le féminin en moi et que j'ai éveillé
Posté le 20/06/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture,
Content d'apprendre que tu t'épanouis de plus en plus dans tes relations de couple, c'est super. Je suis heureux pour vous.
Mais bon tout ça c’est pas du massage conventionnel,Je ne pense pas qu'il y ait un dogme du massage conventionnel. Le seul but, le but ultime est le plaisir, et un plaisir autre et différent que le plaisir pénien. Alors peu importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse. Je rajouterai que tout ce qui est de nature à éveiller ton corps à cette découverte est favorable à ton cheminement. Aujourd'hui c'est comme ça, qu'en sera t'il demain??? Comme tu le dis à juste titre:
Ce qui est incroyable, c’est que malgré toutes les similitudes, chacun trouve son propre cheminementIl est probable que ce que tu qualifies aujourd'hui de massage non conventionnel t'y mène finalement. Et quand bien même ce ne serait pas le cas, quelle importance? Tu as découvert le plaisir prostatique qui t'apporte beaucoup de plaisir, et je gage que tu n'en es qu'au début. Tes ébats amoureux avec ta femme prennent une tournure tout à fait exceptionnelle qui vous convient à tous les deux. Que demander de plus?
Je dis ça parce que semble-t-il, seul le massage « conventionnel » conduit au super OAndraneros notre gardien du temple répondra mieux à cette question, mais il ne me semble jamais avoir lu ça???
J’utilise cette idée de féminin plus pour faciliter la compréhension de mes lecteurs, que par conviction de la similitude de mes sensations à celles d’une femme. En fait je n’en sais rienJ'ai peut-être un début de réponse, une chose qui m'est apparu il y a tout juste quelques instants alors que je réfléchissais à cette notion de vaginus évoqué par Naomi. Je pense que si j'ai ressenti cette notion, c'est parce que le point de départ du plaisir prostatique et la prostate justement, et où se situe la prostate???? Je pense approximativement à la place du vagin. J'ai ressenti cette sensation de vaginus lors d'une séance, parce que je ne ressentais pas le plaisir dans mon anus, ni dans cette zone. J'ai du mal à exprimer vraiment ce que je veux dire, mais grossièrement, mon anus me semble étranger au plaisir que je ressens, et pourtant c'est par lui que je passe. Cette réflexion peut t'apporter des éléments de réponse dans le sens où ce que tu ressens est très intérieur, comme chez les femmes, et bien différent de ce que nous pouvons connaître nous autres hommes. C'est peut-être pour cette raison que tu associes tes sensations à des sensations féminines.
Posté le 21/06/2018
E
Epicture Membre
Merci pour vos encouragements, et pour vos réactions toujours très pertinentes.
J'avoue, quand je parle du "massage conventionnel" comme seule voie d'accès au super O, je fais un peu de provocation.
Mais j'ai constaté quand même que les conseils qui sont distillés dans le traité, si je m'en écarte trop, je pédale dans la semoule. Cela dit, j'aime bien faire quelques échappées belles, pour voir. Sortir des sentiers balisés me permet de recentrer ma pratique sur les fondamentaux, de mieux circonscrire ces fondamentaux. Et puis parfois, en dehors des sentiers, on y découvre quelques perles rares.
Je n'ai concernant la comparaison entre les sensations masculines, et les sensations féminines, aucune certitude. Toute comparaison reste purement personnelle. Ce qui ne signifie pas que je pense qu'elles ne doivent pas s'exprimer. Cela signifie pour moi qu'elle sont indéfinies : ni masculines ni féminines, et les deux à la fois. J'ai des sensations localisées à certains endroits de mon corps, qui diffusent d'une certaine façon, et qui me connecte à ce qu'il y a de vivant en moi. Ce qu'il y a de vivant en moi existe, indépendamment de ma volonté, et interagi avec ma conscience, tout en restant indépendant. Il a la capacité, si je le laisse faire, de m'emporter sur son tapis volant. Cela n'est pour moi ni féminin, ni masculin. Cependant, il est probable que les femmes y soit plus sensibles que les hommes, car les hommes sont égarés par la présence de leur pénis qui les conduits à se préoccuper plus du monde extérieur que de leur monde intérieur. La nature ne faisant rien au hasard, on peut penser que cela participe à la survie de l'espèce. Mais cela est une autre histoire.
Bon cheminement à vous deux
Posté le 21/06/2018
andraneros Rédacteur
Vous nous dites @epicture :
À mesure que mon espace grandit, mes sensations progressent. J’associe de plus en plus ma femme dans ma pratique, ce qui libère mon esprit. Non qu’elle participe à chacune de mes sessions, mais elle sait de plus en plus clairement ce que je fais. Par ailleurs, nous passons des moments de plus en plus inversés, où je suis « passif », ou disons plutôt que je m’en remet à elle. De son côté elle est plus active…Je suis très heureux de lire la progression de vos ébats amoureux avec votre femme. Elle illustre à quel point la découverte du plaisir prostatique contribue au développement de l’être sensuel que nous sommes bien au delà des seules sessions de massage prostatique proprement dit. Plus vous avancez dans votre cheminement, plus vous partagez, plus vous partagez, plus votre sensualité se libère, plus votre sensualité se libère, plus vous avancez dans votre cheminement…
Pour l’instant, les sessions à deux se font anerosless. Peut- être un jour se feront-elles avec stimulateur !!?Je pense qu’il serait maintenant facile, pour ne pas dire judicieux, d’ajouter la simple présence du masseur, sans que votre femme n’ait besoin de le manipuler. Ce ne serait qu’un catalyseur qui ne changerait rien à son action, qui pourrait dans le meilleur des cas simplement intensifier de l’intérieur le plaisir qu’elle sait maintenant vous apporter, tout en évitant de lui demander d’intervenir avec ses doigts à moins qu’elle ne le fasse déjà. Dans le pire des cas il n’apporterait rien de plus et vous le remettrez dans sa boîte.
les périodes sans masturbation s’allongent. J’en ai moins envie qu’avant.La satisfaction incroyablement profonde que nous apportent les orgasmes prostatiques nous conduit à faire la même constatation et efface peu à peu le besoin de nombreux débutants de se « finir » à la main après une session.
semble-t-il, seul le massage « conventionnel » conduit au super O.@jieffe a raison le massage conventionnel est une des voies qui conduisent au super O’. N’oubliez pas que l’un des « sages » du forum officiel de la marque Aneros décrit le masseur comme « tantric training wheel », ces roues qui sont ajoutées aux vélos de enfants pour les aider à apprendre à en faire. C’est une béquille très utile pour presque tout le monde, indispensable à certains, mais ce n’est qu’une béquille. Lisez ce que dit le Wiki Aneros :
« Tantric training wheels MMO has its roots in ancient Eastern practices like tantra and tao (see Aneros History). The Aneros, though originally conceived to help men manage prostate health, turns out to be very effective in accelerating the process of learning this skill. For that reason, one of the Aneros forum's luminaries has coined the term "tantric training wheels" for the Aneros. There are other ways to learn and practice MMO (see Advanced Skills), but the Aneros is among the most effective. Once you have "crossed over" to dry orgasms, it is likely you will be able to have them even without the Aneros. »Traduction Roulettes d’apprentissage (de stabilisation) tantriques La notion d’Orgasmes Multiples Masculins s’enracine dans des pratiques orientales ancestrales telles que le tantra et le tao (voir l’histoire de l’Aneros). L’aneros, bien qu’initialement conçu pour aider les hommes à soigner la santé de leur prostate, s’est avéré très efficace pour accélérer l’apprentissage de cette aptitude. C’est pour cette raison que l’une des sommités du forum Aneros a créé le terme « Roulettes d’apprentissage (de stabilisation) tantriques » pour l’Aneros. Il existe d’autres moyens d’apprendre et de pratiquer les Orgasmes Multiples Masculins (voir le chapître Compétences avancées ), mais l’utilisation de l’Aneros fait partie des plus efficaces. A partir du moment où vous êtes devenus capables d’avoir des orgasmes sans éjaculation il est probable que vous deviendrez capable de les avoir sans Aneros. Fin de traduction Votre provocation est utile. Elle me donne l’occasion de rappeler ce point important puisqu’il en découle qu’il n’y a pas de dogme en matière de plaisir prostatique. Il y a seulement des voies de recherches, des découvertes individuelles et dans tous les cas un vrai développement personnel pour tous ceux qui persévèrent. Je partage votre opinion. Bon cheminement @epicture.
Posté le 21/06/2018
E
Epicture Membre
Merci @andraneros pour cette intervention qui vient compléter avec beaucoup de justesse mon témoignage.
Ce qui est pour moi déterminant, c'est que dans ma tête, j'accepte de plus en plus l'idée de me laisser emporter. Il y avait quelque chose qui, de ce point de vue, me verrouillait complètement. C'est comme si un nœud bien serré, peu à peu se desserrait, et se dénouait. Comme vous le soulignez, cela est le résultat d'une combinaison de facteurs qui s'enchainent et qui se répondent. Il n'y a pas véritablement d'éléments déclencheur : la pratique, le plaisir, le partage, le desir, l'échange... Chacun donne à sa façon, l'impulsion nécessaire à la rotation du tout.
Bon cheminement à vous
Posté le 22/06/2018
E
Epicture Membre
Pour apporter une petite précision, le sextoy en verre que j'utilise sous la douche est "le joystick clear " de chez GLAS.
Il peut tout à fait être utilisé pour du massage prostatique. Si on l'utilise en insérant la partie spiralée, il faut utiliser les mains. La sensation apportée par les spirales sur les parois du canal de l'anus est excellente. Sa longueur permet d'aller caresser la prostate sans difficulté, et l'on peut pousser un peu plus loin pour toucher le point G masculin, ou "deep spot" déjà mentionné par @Naomi. Au passage, merci @Naomi d'avoir attiré mon attention sur ce point. Actuellement c'est là que je ressent cette impression de succion à l'intérieur de mon corps, que j'ai déjà décrite et que @BZO mentionne aussi, mais que lui considère comme une aspiration de la prostate. L'utilisation de la main n'est pas un problème pour moi, il y a tant à découvrir, et à réveiller.
Si on l'utilise en insérant la partie boule, il se transforme en stimulateur "sans les mains". Le passage de la boule peut être préparé par quelques passages avec la spirale. Après il y a deux positions possible en raison du renflement que présente le joystick. Avec de l'expérience, on doit pouvoir passer de l'une à l'autre sans les mains. La taille de la boule est telle que en position "profonde", elle caresse délicatement la prostate. En position "peu profonde (juste la boule insérée)", la boule vient appuyer sur le pourtour des sphincters, tout en effleurant la prostate. Pour moi, l'effet est garanti.
PS : c'est la folie en ce moment les forums, je n'ai pas le temps de tout lire. Serait-ce l'effet coupe du monde ?!! Non je rigole. mais j'essaye de ne pas décrocher, d'autant plus que j'ai tant de choses à raconter !!!
Bon cheminement à tous
Posté le 22/06/2018
E
Epicture Membre
Voilà une nuit qui mérite d'être signalée. Je me suis installé hier soir avec Maximus trident. Je navais pas envie de remplissage, ni de "spaghetti", et je voulais profiter de ma soirée pour faire une session, sans pression du lendemain. Les sensations sont montées lentement, et je ne sais comment, alors que j'étais bien parti je me suis endormi...
Reveil à 23h30 par des vibrations profondes, des instants de jouissance langoureuse, puis je me suis a nouveau endormi, et plusizurs gois dans la nuit, ma prostate est revenu me titiller, me faire jouir, j'ai presque basculé dans une autre dimension, mais je me suis endormi a nouveau. Au petit matin, ca recommence, moins profond, mais quel bonheur, quel plaisir. Je ne voulais plus me separer de mon joujou...
Bises a tous
Posté le 24/06/2018
andraneros Rédacteur
Vous nous dites @epicture :
Ce qui est pour moi déterminant, c’est que dans ma tête, j’accepte de plus en plus l’idée de me laisser emporter. PS : c’est la folie en ce moment les forums, je n’ai pas le temps de tout lire… j’essaye de ne pas décrocher, d’autant plus que j’ai tant de choses à raconter !!!Ce n’est peut-être que l’effet du printemps, de la sève qui monte pour faire éclore tous les bourgeons prostatiques en magnifiques fleurs orgasmiques. Même si vous ne pouvez pas tout lire n’hésitez pas à venir fleurir le jardin pour notre plus grand plaisir. Votre dernier message est un magnifique écho à ma propre expérience. Le sommeil que nous perdons en de telles circonstances est largement compensé par le bien-être que nous procure la jouissance qui coule en nous. Bon cheminement @epicture.
Posté le 25/06/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture,
Je suis content de lire ton message. C'est le troisième message de personne heureuse que je lis depuis ce matin sur ce forum, c'est super. C'est une excellente nouvelle.
Certainement que ta voie passe par le sommeil, comme Andraneros. Ce n'est pas la méthode qui me convient le mieux, mais cela semble être la tienne. Tu n'as plus qu'à la developper.
Tu sembles avoir vécu de grands moments, c'est vraiment super, je suis vraiment content pour toi.
Posté le 25/06/2018
E
Epicture Membre
Merci pour tous vos messages !
Hier j'ai fait les présentations : ma femme a fait connaissance avec helix trident, et junior.
Elle est restée dubitative. Ce n'était plus des paroles, c'était du concret, puisqu'elle les avait sous les yeux. Je lui ai fait lire la notice en anglais présente dans la boite, avec un petit schéma tout ce qu'il y a de plus clair.
Alors je me suis installé à ses côtés, après avoir inséré l'helix aux toilettes. Je n'ai pas fait ça sous ses yeux. Il faut lui laisser du temps, ça reste une démarche personnelle.
Puis nous avons caliné, tranquillement, sans but particulier. Et, devant ma réactivité, ma sensibilité à ses carresses, son toucher est devenu plus insistant, et ma réactivité grandissante. J'avais des orgasmes, rien que de sentir ses doigts parcourir mon corps. Puis, peu à peu, son désir s'est éveillé…
Par la suite, je me suis endormi. Le réveil matinal me fit ressentir à nouveau d'excellentes sensations, sortes de vibrations sourdes se diffusant dans tout le corps. Après environ 45 min, Je dus me faire violence pour me lever, et mettre fin à cette délicieuse séquence.
Bon cheminement à tous
Posté le 26/06/2018
B
bzo Membre
mais ne voilà-t-il pas un homme heureux, de plus en plus heureux et épanoui même
dans son parcours prostatique
Posté le 26/06/2018
J
Jieffe Membre
C'est super Epicture, je suis content pour toi. Tiens nous au courant de l'évolution des choses avec ta femme, ça m'intéresse énormément. Et de ton évolution prostatique également, cela va de soi.
Posté le 27/06/2018
E
Epicture Membre
J'ecris depuis les toilettes de mon travail !
Je n'ai rien. Ni plug, ni cockring, ni masseur modifié, pas le moindre objet de stimulation, et pourtant, je suis assailli par des vagues de plaisir. Sur mon tabouret, les vagues s'enchainent. C'est un truc de dingue. Il suffit que je me laisse un peu aller, un peu de concentration au bon endroit, et hop, c'est parti....
J'adore.
Bon cheminement à tous !
Posté le 27/06/2018
B
bzo Membre
bravo cher ami,
je vois que tu es sur le chemin de l'autonomie complète,
émois sur la lunette,
je m'y adonne aussi
déluré et heureux
attention tout de même aux gémissements et aux cris,
on est vite entraîné, on s'oublie, on oublie où on est,
le plaisir à partir d'une certaine intensité
nous rend sourd et aveugle au monde extérieur,
des collègues pourraient avoir une idée assez précise du type de tes activités
Posté le 27/06/2018
E
Epicture Membre
Oui en effet @BZO je fais attention, mais c'est très nouveau pour moi, ce n'est pas complétement volontaire. Mon corps me fait des petits signes, alors que je suis en train de travailler, il me lance des appels de type vibratoire dans la zone des reins ou des fessiers. Alors je lui répond, je lui dis, par voie de concentration : "oui, je t'entends, je suis là, je t'écoute"
Alors les signes remontent le long de ma colonne vertébrale, et viennent titiller mon cuir chevelu. Je sens alors une montée de température dans tout mon corps. Mes jambes se font comme courbaturées, et répondent aussi. Alors je sens le plaisir remonter vers la poitrine et la gorge, mais que je bloque au niveau vocal : on est au travail !
Mais dès que quelqu'un me parle, dès que je me concentre sur autre chose, ça se met en sourdine, et je peux comme si rien ne se passait continuer mon travail. Mais avec la joie dans la poitrine, et le sourire aux lèvres, alors je dis à mon corps : "patience mon ami, patience, ce soir, on pourra s'amuser…" Je sais qu'il m'entend parce qu'il maintient toujours une petite vibration, légère et doucereuse, au cas où je l'oublie. Mais ça, ça ne risque plus d'arriver, nous sommes lui et moi désormais parfaitement réconciliés, la connexion est rétablie.
Bises à tous
Posté le 27/06/2018
B
bzo Membre
il me lance des appels de type vibratoire dans la zone des reins ou des fessiers.ça, j'ai çà aussi, c'est ce que j'appelle l'appel du grand large dans mon fondement ou encore l'appel de la forêt, l'appel des grands fauves ceci dit, moi je réponds tout de même par des caresses, des contractions et des mouvements langoureux du bassin mais je vois très bien ce que tu veux dire, c'est un élan intérieur, savoir se lâcher de plus en plus, il m'arrive de plus en plus d'être empli de frissons, et de vagues de chaleur rien qu'avec un mouvement lascif du bassin ou un début de caresse parfois je reste ainsi, j'esquisse une caresse puis je ne bouge plus, j'ai l'impression que tout un continent s'est mis en mouvement en moi toute notre pratique, en fait, c'est avant tout une question de mental, se lâcher, plonger à la rencontre du plaisir, se laisse emporter, libérer les forces vives, les forces secrètes en nous
Alors je sens le plaisir remonter vers la poitrine et la gorge, mais que je bloque au niveau vocal : on est au travail !oui laisse-toi aller vocalement aussi, tu vas voir , c'est délicieux d'exprimer son plaisir vocalement aussi avoir ses oreilles emplis des sonorités émises par nos entrailles festoyant,notre chair enivrée, c'est un plaisir supplémentaire, un plaisir décuplé et puis c'est notre animalité qui s'exprime là, c'est si bon d'entendre l'animal en nous, à la fête, rugissant son plaisir, libéré
vocal : on est au travail ! Mais dès que quelqu’un me parle, dès que je me concentre sur autre chose, ça se met en sourdine, et je peux comme si rien ne se passait continuer mon travail. Mais avec la joie dans la poitrine, et le sourire aux lèvres, alors je dis à mon corps : « patience mon ami, patience, ce soir, on pourra s’amuser… » Je sais qu’il m’entend parce qu’il maintient toujours une petite vibration, légère et doucereuse, au cas où je l’oublie. Mais ça, ça ne risque plus d’arriver, nous sommes lui et moi désormais parfaitement réconciliés, la connexion est rétablie.c'est ta prostate en fait qui est de plus en plus réactive, prête à vibrer à la moindre sollicitation son plaisir de poche prêt à être dégainé à la moindre occasion qui se présente, en quelques secondes, on peut jouir, obtenir un plaisir intense dans tout le corps, moins d'une minute suffit c'est un dialogue avec le féminin, en fait, à travers la prostate, enfin moi c'est comme cela que je le vis, quand tout mon être vibre au travers de ce féminin mis en route, mis en action, je suis empli de la chaleur la plus délicieuse et la plus voluptueuse possible, je me sens tout en courbes animales, en houle lascive, puissante, la richesse et la vivacité des sensations me bouleverse à chaque fois bise à toi aussi @epicture
Posté le 27/06/2018
andraneros Rédacteur
C’est magnifique @epicture ! Je suis vraiment très heureux de lire comment peu à peu vous développez votre maîtrise de toutes les aptitudes qui vous ouvrent à la jouissance prostatique et vous permettent de vivre des plaisirs de plus en plus intenses et fréquents.
Depuis le début de votre journal vous ne mentionnez jamais le mot « orgasme »dans une phrase positive, à l’exception du 30 avril quand vous nous parliez des « mini-orgasmes » que vous procuraient les caresses de votre femme. C’est donc la première fois que je vous écrivez :
J’avais des orgasmes, rien que de sentir ses doigts parcourir mon corps.J’en déduis qu’il s’est vraiment passé quelque chose à ce moment, que vous avez franchi une étape importante de votre cheminement. Même si votre message du 27 juin ne mentionne pas non plus le mot magique, la description que vous donnez de ce que vous parvenez à ressentir et à intensifier au bureau, dans des conditions loin d’être idéales, ne laissent à mon avis place à aucun doute :
Je n’ai rien. Ni plug, ni cockring, ni masseur modifié, pas le moindre objet de stimulation, et pourtant, je suis assailli par des vagues de plaisir. Sur mon tabouret, les vagues s’enchainent. C’est un truc de dingue. Il suffit que je me laisse un peu aller, un peu de concentration au bon endroit, et hop, c’est parti….Je pense que vous êtes devenu capable de vivre un ou des orgasmes prostatiques à volonté quand vous le désirez. Vous êtes dans une phase de progression exponentielle. Vous ne nous parlez plus de la difficulté à associer relaxation et excitation.
Il y a selon moi une contradiction structurelle entre le niveau d’excitation nécessaire pour engager les sessions, pour laisser monter le plaisir, et la relaxation elle aussi nécessaire. Je me sens comme tiraillé entre d’un côté une excitation montante, mettant mon corps en tension, et une tentative quasi désespérée de le relaxer. Il y a ici pour moi un nœud que je ne parviens pas à dénouer.Vous ne nous parlez plus de masturbation comme vous le faisiez le 22 mars :
j’ai beaucoup de difficultés à ne pas enchaîner la stimulation par la masturbation.puisque vous nous disiez déjà le 20 juin :
les périodes sans masturbation s’allongent. J’en ai moins envie qu’avant.De même vous avez su privilégier la technique préparatoire qui vous permet d’entrer en session avec le plus d’efficacité :
je m’applique plus à la respiration, qui provoque un mouvement de va et vient du masseur. Cela provoque plus de réponses de mon corps. Un dialogue s’instaure entre lui et moi, la connexion s’approfondi, Je lui envoie des signes, et il me répond par des vagues de plaisir qui parfois s’intensifient.En un mot toutes les compétences et les aptitudes, que vous avez patiemment acquises, sont en place et vous ouvrent la voie du super O’. La suite de votre progression ne sera peut-être pas linéaire mais vous savez que ce n’est que le commencement de votre nouvelle sexualité. Bon cheminement @epicture.
Posté le 28/06/2018
E
Epicture Membre
Cher @andraneros, vous avez bien retracé une partie de mon parcours, et bien noté mon hésitation à employer le mot orgasme.
C'est que je ne veux pas me mentir, ni vous raconter des histoires, ça ne mène nulle part. La définition de l'orgasme, bien que cela soit une notion très personnelle, n'est pas évidente. En comparaison de ce qui se profile à l'horizon, je ne suis pas certain que l'on puisse comparer cela à un orgasme éjaculatoire. Quand @bzo, @Jieffe, vous-même et les autres participants au forum dites que quand on en a, on le sait, il n'y a plus de doute, je le sais aussi. Cependant, il y a des degrés, des paliers, des puissances différentes. A partir de quand on peut qualifier cela d'un orgasme, d'un mini o, d'un super o ou je ne sais quoi d'autre, là, je n'en sais rien, ça devient assez personnel. Et c'est ça qui est bien, nous avons la liberté de vivre notre sexualité sans curseur, sans classement. Il n'y a finalement pas de début, ni de fin. @bzo qui semble parti assez loin, est encore loin d'être arrivé, selon son témoignage, et moi-même, je peux remonter assez loin pour détecter les signes d'un commencement, mais cela se perd dans ma mémoire, et c'est bien comme ça.
L'idée d'un mouvement qui ne va nulle part, qui se déplace au gré du désir, l'expérience du vivant que je sens en moi, est pour moi tout à fait fondamentale.
Le désir dont je parle n'engage que moi, je peux donc le laisser vivre. Un désir qui implique la jouissance de l'autre au sens ou l'autre m'appartiendrai, et qui nierai le désir de l'autre serait pathologique. Ce n'est pas le type désir au gré duquel je souhaite me laisser emporter. C'est dans cette absence de distinction, et dans la crainte de faire du mal à quiconque, moi y compris, que l'on peut trouver de la résistance à se laisser emporter. Je devais identifier avec précision le désir qui me porte, pour me laisser emporter en toute confiance.
Merci à vous
Posté le 28/06/2018
B
bzo Membre
si vous doutez que vous avez eu un orgasme, c'est que vous n'en avez pas eu
un orgasme, il n'y a pas moyen de confondre cela avec autre chose,
c'est unique au monde,
cela vous remue les tripes comme rien d'autre peut vous les remuer comme cela
mini O, maxi O, super O,
beaucoup d'O sous les ponts,
c'est un peu ridicule tout cela, ce type de catégorisation
enfin mon point de vue est peut-être biaisé
car ma pratique s'est tellement éloignée du massage prostatique
tel que décrit dans le traité D'aneros par exemple
j'ai juste du plaisir,
du plaisir ressenti dans tout le corps constamment
et puis de temps à autre un orgasme,
plus ou moins fort,
point
il y a encore pas si longtemps, j'utilisai le terme de super O moi-même
mais c'est fini, je ne m'en servirai plus
Posté le 28/06/2018
B
bzo Membre
mini O, maxi O, super O, beaucoup d’O sous les ponts du bavardage prostatique, c’est un peu ridicule tout cela, ce type de catégorisation catégorisation
Posté le 28/06/2018
andraneros Rédacteur
Vous dites @epicture :
La définition de l’orgasme, bien que cela soit une notion très personnelle, n’est pas évidente. En comparaison de ce qui se profile à l’horizon, je ne suis pas certain que l’on puisse comparer cela à un orgasme éjaculatoire... quand on en a, on le sait, il n’y a plus de doute, je le sais aussi. Cependant, il y a des degrés, des paliers, des puissances différentes. A partir de quand on peut qualifier cela d’un orgasme, d’un mini o, d’un super o ou je ne sais quoi d’autre, là, je n’en sais rien, ça devient assez personnel.Tu dis @bzo :
si vous doutez que vous avez eu un orgasme, c’est que vous n’en avez pas eu... mini O, maxi O, super O, beaucoup d’O sous les ponts, c’est un peu ridicule tout cela, ce type de catégorisationJe suis tout à fait d’accord avec vous deux. Mais ce vocabulaire répond à un besoin au moins pédagogique. La source moderne du massage prostatique pour la jouissance extrême est dans le wiki Aneros :
Definition Super-O is an abbreviation of "super orgasm," a term coined by Aneros user Brian Mayfield for an orgasm that steps out of the normal frame of reference. A Super-O is an overwhelmingly strong non-ejaculatory orgasm that may involve: durations of minutes at a time; full-body orgasmic waves of pleasure; intense pleasure throughout the pelvic region, particularly the prostate, rectum and surrounding muscles; loss of a sense of reality; strong emotional responses; flashes of color (optical activity in the brain); large muscle contractions; a strong sense of ejaculation (with no emission); protracted involuntary vocalizations, roars or screams; pleasant convulsions; pronounced deep or staccato pelvic thrusting or writhing; a sense of soulful release and relief; a sense of self-redefinition; and, an energized feeling immediately following orgasm and being ready for more (as opposed to post-ejaculation lethargy).Traduction Définition Super O’ est l’abbréviation de « super orgasme », une expression inventée par Brian Mayfield pour désigner un orgasme qui sort du cadre normal de référence. Un super O’ est un orgasme sans éjaculation extêmement intense qui peut impliquer : • des durées de plusieurs minutes à la fois, • des vagues de plaisir orgasmique qui se répandent dans tout le corps, • un plaisir intense qui envahit toute la région pelvienne, particulièrement la prostate, le rectum et les muscles tout autour, • une perte du sens de la réalité, • des réponses émotionnelles fortes, • des éclairs de couleur (activité optique du cerveau), • des contractions musculaires étendues, • une forte sensation d’éjaculation (sans émission), • de longues vocalisations incontrôlées, des rugissements ou des hurlements, • des convulsions agréables, • des poussées ou des contorsions pelviennes très profondes ou saccadées, • un sens de soulagement émotionnel et d’allègement, • un sens de redéfinition personnelle, • un sentiment d’excitation immédiatement après l’orgasme et d’être disponible pour encore plus (contrairement à la léthargie post-éjaculatoire). Fin de traduction En d’autres endroits il est dit que l’orgasme prostatique n’a pas une forme unique mais se présente comme une continuité de sensations de la plus légère à la plus intense. C’est sur ce point qu’il me paraît important d’aider les débutants à comprendre ces premiers signes d’un plaisir interne différent, souvent difficiles à percevoir, presque toujours exclus de la dynamique orgasmique et à les accepter comme les premiers stades de leurs futurs orgasmes. Présenter une échelle de progression aide les débutants à orienter leurs efforts et est aussi très utile pour encourager les modestes, les timides et les pessimistes à prendre conscience de leurs progrès et à poursuivre leur cheminement. Je rappelle le glossaire proposé par @adam derrière ce lien. Le tout est de ne pas se mettre au service d’un dogme mais à celui de la personne qui fait l’effort de demander de l’aide. Bon cheminement à tous.
Posté le 29/06/2018
E
Epicture Membre
Il manque dans la citation que vous avez fait de mon texte le mot ejaculatoire. Il faut lire : "En comparaison de ce qui se profile à l’horizon, je ne suis pas certain que l’on puisse comparer cela à un orgasme éjaculatoire"
Ca change quand même le sens de mon propos. Je voulais bien dire que je ressens des paliers, des degrés, dans la puissance des flux qui menvahissent, et que je ne sais pas à partir de quand on peut "veritablement" parler d'orgasme , et que finalement ca n'a que peu d'importance. L' important est de reconnaître ce que l'on ressent pour le laisser grandir.
L'orgasme ejaculatoire est borné. Ça n'a rien a voir avec la definition qu'en fait le wiki aneros.
Bon cheminement à vous
Posté le 29/06/2018
andraneros Rédacteur
Vous avez tout à fait raison. Ma main a tremblé en sélectionnant le texte et je me suis très mal relu.
J'ai corrigé le texte de la citation pour en faciliter la lecture. C'est beaucoup plus clair ainsi pour les lecteurs. C'est bien sûr ce que j'avais en tête.
Ce que vous dites :
L’ important est de reconnaître ce que l’on ressent pour le laisser grandir.est exactement ce que j'essaie de faire comprendre aux débutants qui doutent et restent encore prisonniers de l'image de l'orgasme avec éjaculation qu'ils connaissent. Merci de m'avoir aidé à corriger mon erreur. Bon cheminement @epicture.
Posté le 29/06/2018
E
Epicture Membre
Comme sur l'océan, il faut distinguer les vagues, et la houle, dont l'amplitude est plus grande. Ainsi, bien que l'on puisse ressentir quelques petites vagues, si il n'y a pas de houle, on ne monte pas bien haut.
C'est ce que je peux dire de ma situation aujourd'hui. Je suis au creux de la houle, bien que je sois agité par quelques petites vaguelettes. Heureusement la houle est cyclique
Bises à vous tous
Posté le 02/07/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour @epicture,
Oui, la houle est cyclique, mais je préfère te mettre en garde. La dernière période de creux que j'ai connu ne s'est pas terminée par une houle grandissante et progressive, mais bel et bien par une lame de fond, soudaine et puissante.
Bon cheminement @epicture.
Posté le 02/07/2018
E
Epicture Membre
Merci @jieffe
J'essaierai de me tenir prêt... pour me faire surprendre et me faire emporter !! ☺
Bon cheminement @Jieffe
Posté le 03/07/2018
J
Jieffe Membre
C'est tout ce que je te souhaite Epicture, mais tu vas y avoir droit, c'est certain. :)
Posté le 03/07/2018
E
Epicture Membre
Bon,
De houle, il n'y a plus.
De vague... non plus.
De désir ?
C'est étonnant cette variation.
Il doit y avoir des paramètres que je ne maîtrise pas. C'est quelque chose à quoi je dois m'habituer probablement. Mais je n'ai pas le moral dans les chaussettes, je suis dans une zone de calme. Pour ceux qui ont déjà navigué sur une mer d'huile, c'est assez similaire.
Bon cheminement à tous.
Posté le 05/07/2018
E
Epicture Membre
Je reviens sur la carte au trésor du traité. Je vais jusqu'au 46. Tous les points qui ne sont pas évoqués avant le 46 sont acquis.
4 : la butée périnéale fini toujours à la longue par me gêner. Je dois repousser à la main le masseur pour libérer la pression trop forte exercée. Cela est vrai avec tous les masseurs, en particulier le MGX, que je n'utilise plus. c'est pourquoi le device est très bien, bien que en silicone. Le silicone fini par assécher, et accrocher, et nécessite une bonne lubrification. Du coup pour l'instant le meilleur compromis est le trident maximus. j'ai testé le G RIDE également. Il est assez incroyable, il faut bien le reconnaitre, ses butées sont très confortables, mais il est encore un peu gros pour moi, bien que une fois inséré il trouve le moyen de bouger.
12 : Pouvoir retenir des contractions anales légères tout en étant confortablement relaxé : je ne vois pas comment je pourrais retenir des contractions , à moins d'en avoir des involontaires ce qui n'est pas le cas, en tous cas pas anales. Les contractions involontaires que j'ai sont généralisées à tout le corps mais sont totalement incontrôlable. Tenter de les contrôler est contre-productif.
18 : sensation de plaisir au niveau du point de pression du périnée : Bof , au bout d'un certain temps, cela peut faire mal.
19 : Etre persuadé que finalement le masseur fonctionne parfaitement : je ne suis pas encore persuadé car je change régulièrement, bien que actuellement je sois plutôt fixé sur le maximus trident.
20 : Je ne suis pas encore adepte des vocalisations, ce sont plus des respirations haletantes.
23 : P wave = OK
24 : P wave successives = OK
31 : ressenti clair des contractions involontaires en cours : NON
32 : plaisir battement sanguin : OK
33 : Tremblement avec plaisir : pas très clair
34 : Réelle excitation à l'anticipation d'une prochaine séance : c'est mon corps qui m'appelle, sans aucun doute.
36 : identification du plaisir entre les sessions : OK. Capacité de le développer : si concentration possible, oui, mais dans ce cas on parle d'anerosless, et là oui je pratique régulièrement sans obtenir les mêmes résultats (intensité) qu'avec masseur.
43 : Plaisir intense soudain durant une session : J'en suis là !
44 : Fortes contractions involontaires sans ressentir d'orgasme : s'il ne s'agit pas de contractions anales, oui depuis quasiment toujours
45 : Fortes contractions involontaires avec une sensation diffuse d'orgasme : Ok, mais toujours si il ne s'agit pas de contractions anales.
Au point 46, on passe au registre de la sensation dite " réelle " d'orgasme. Alors ici je bute, c'est pas forcément très clair, donc dire si la sensation est réelle, oui, mais si c'est réellement un orgasme, tout est question d'interprétation. Bref, je pense m'arrêter là pour l'instant.
Ce qui pour résumer est déjà assez formidable ! En effet, je profite vraiment de toutes mes sessions. Elles sont plus ou moins fortes, plus ou moins ressenties comme puissantes, mais c'est toujours un REEL moment de plaisir. Ce plaisir me fait des " coucou" tout au long de la journée.
Ce qu'il y de plus fondamental dans cette pratique, c'est l'écoute de son corps. Tout au long de notre vie, on nous apprend à contrôler notre corps, à le soumettre, à lui demander toujours plus de performance, en considérant que ce qu'il a à nous dire ne fait que nous égarer du chemin socialement acceptable. Or aujourd'hui, je m'aperçois, non sans stupeur, que ce qu'il a à me dire n'a comme conséquence qu'un bien être toujours plus grand ! Il y a là un mystère que je ne sais expliquer : pourquoi devons-nous passer par l'esclavage avant de nous rendre compte à quel point la liberté est précieuse ?
Ecouter les pulsations, les battements, les étincelles, les fourmillements, observer les cheminements, les circuits, les flux, percevoir le plaisir, le laisser grandir, et sentir le flux s'intensifier : cela demande de la patience, de l'humilité, et la reconnaissance d'une immense subtilité, mais comme dirai @BZO : bon dieu que c'est bon !
Bon cheminement à tous
Posté le 16/07/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour @Epicture
Si je comprends bien, la houle est revenue?
La butée périnéale m'a déjà procuré un grand plaisir, une fois en particulier. Mais je ne parviens plus à retrouver cette sensation. C'était avec l'Helix me semble t'il. En revanche, elle ne m'a jamais procuré de douleur.
Je ne cherche plus à me situer sur la carte au trésor parce que je ne m'y retrouve pas facilement. Je peux valider certains points alors que je ne valide pas des points précédents. J'ai finalement décidé de ne pas y attacher d'importance. Seul le plaisir que je ressens et que je parviens à me procurer m'importe, et de savoir que je suis au point X ou Y n'a pas d'importance à mes yeux.
Je sais ce que je vis, et je sais ce que je cherche: le super O', des orgasmes à gogo tous plus puissants les uns que les autres... :)
Les contractions involontaires que j’ai sont généralisées à tout le corps mais sont totalement incontrôlableC'est aussi mon cas. Disons que je n'ai pas de contractions involontaires comme on peut le lire sur le traité ni dans les témoignages. Mon anus ne palpite pas, mais quand le plaisir s'emballe, j'ai bel et bien des contractions anales, plutôt puissantes et maintenues, et des spasmes de mon rectum je pense, certainement des muscles PC aussi, et dans la région de mon pubis ou au dessus (abdominaux je pense). Mais oui, j'ai aussi des contractions un peu partout dans le corps, abdominaux et cuisses principalement.
Ce qui pour résumer est déjà assez formidableJe trouve aussi. Et je suis complètement d'accord avec la fin de ton message. L'écoute de son corps est primordiale, pour la recherche du plaisir prostatique, mais pas seulement. Nous conscientisons trop, intellectualisons trop, très certainement pour se démarquer de l'animal, mais nous sommes des animaux. À ce titre nous avons un instinct, un inconscient que nous cherchons sans cesse à faire taire, à réduire à néant, mais il sait plein de choses. En faisant attention aux signaux que nous envoie notre corps et en laissant faire cet instinct, nous avons beaucoup à gagner. Bon cheminement @Epicture
Posté le 16/07/2018
andraneros Rédacteur
J’espère que comme le dit @jieffe la houle est revenue. Si c’est bien le cas j’en suis heureux. Valider l’étape 46 de la carte au trésor est une belle réussite. Votre cheminement continue et je ne doute pas que vous serez bientôt obligé de nous dire que vous validez d’autres étapes encore plus hautes.
Les contractions, leur nature, leur origine, leur localisation, leur intensité, volontaires puis involontaires sont l’objet de nombreuses questions. A la lumière de mon expérience je pense que plus on ressent de plaisir, moins on se pose de questions à leur sujet. Vous nous disiez le 22 mars :
Je me demande si le plaisir anal, que j’ai découvert et qui me procure des sensations délicieuses n’écrase pas lui aussi les sensations d’origine prostatique.Cette question est-elle encore d’actualité ?
Ce qui pour résumer est déjà assez formidable ! En effet, je profite vraiment de toutes mes sessions. Elles sont plus ou moins fortes, plus ou moins ressenties comme puissantes, mais c’est toujours un REEL moment de plaisir. Ce plaisir me fait des » coucou » tout au long de la journée.Je suis d’accord comme @jieffe. C’est formidable. A la fois la jouissance qui nous envahit et le bien-être qui ne nous quitte plus… Bon cheminement @epicture.
Posté le 16/07/2018
E
Epicture Membre
Oui, en effet, la houle est revenue, pour mon plus grand plaisir !
Je ne cherche pas spécialement à valider les étapes de la carte. Je faisais un petit point "météo".
Cela n'a en vérité pas beaucoup d'importance, je voulais surtout témoigner des 2 points qui m'intriguent un peu parce que je ne vis pas les choses telles qu'elles sont décrites : butée périnéale et contraction involontaires. Non que je veuille absolument que cela arrive comme c'est décrit, mais toutes les fois où j'ai pensé que la carte se trompait pour moi, l'expérience m'a montré que c'est moi qui me trompait. Donc j'essaye de voir si en effet je me trompe, où cela se situe-t-il. C'est une façon de faire quelque chose pour progresser dans ma compréhension et dans ma pratique. Les témoignages d'autres pratiquants sont souvent sources d'enrichissement.
Je ne sais toujours pas si le plaisir anal écrase le plaisir prostatique, j'ai l'impression que les deux font synergie. Mais savoir comment l'un agit sur l'autre, tant que cela fonctionne…
Je suis en train de rédiger un post qui parle de ce que tu nommes "conscientisation" de notre pratique, sur la représentation de notre pratique par le langage. je suis d'accord avec toi qu'il arrive un moment, celui de la pratique, ou parler, se parler dans sa tête ne permet pas d'être pleinement à l'écoute. Il faut donc se taire, et laisser faire son corps.
Mais cela n'empêche pas d'avoir, entre les séances de pratique, des moments de réflexion, de retour sur ce qui s'est passé. C'est ce que nous faisons tous ici, et avec grand intérêt, dans les deux sens du terme.
Dans pratique, il y a deux sens : le sens du temps qui correspond à l'action de faire une séance de massage prostatique, et le sens qui regroupe l'ensemble des techniques, des réflexions autour du massage prostatique. Quand on parle de pratique, il est important de bien distinguer si l'on parle de l'une ou de l'autre. Dans l'une il faut se taire, dans l'autre on ne fait que parler. Mais les deux sont importantes, l'une ne va pas sans l'autre. Cependant, je suis d'accord avec toi que nous, êtres humains, avons tendance à accorder plus d'importance au bavardage qu'à la pratique. Il y a déséquilibre.
Bon cheminement à vous deux @andraneros et @Jieffe
Posté le 16/07/2018
J
Jieffe Membre
Je suis content pour toi @Epicture, tant mieux si la houle est revenue. Une question: pendant cette accalmie, as tu continué à pratiquer ou non? Je me suis posé la question de savoir si durant ces périodes il faut continuer ou attendre que le désir revienne. Ma conclusion est qu'il faut continuer de pratiquer pour affermir sa technique, mais ton retour la dessus m'intéresse.
Je suis encore d'accord avec toi. Quand j'écris que nous conscientisons trop, je n'ai pas voulu dire qu'il ne fallait pas le faire. Mais nous devons laisser la place à l'instinct, se taire comme tu dis. Il y a un temps pour tout, il faut trouver le bon équilibre.
Posté le 16/07/2018
B
bzo Membre
sensation de plaisir au niveau du point de pression du périnée : Bof , au bout d’un certain temps, cela peut faire mal.c'est parce que tu aimes bien appuyer fort, au moins par moments mais comme tu l'as souligné toi-même, avec le Device ou le G-Rider, tu n'as pas ce genre de problème, avec eux, tu peux appuyer aussi fort que tu veux perso, actuellement je n'imagine pas utiliser d'autres masseurs tellement leurs avantages, à mes yeux, dépassent tout le reste de ce que je connais sur le marché essentiellement au niveau des butées, bien sûr, la façon de les manipuler est radicalement différente de tout le reste, elle convient à merveille à ma façon de pratiquer mais le matériau aussi, je suis habitué au silicone, à sa douceur feutrée, qui permet d'obtenir des effets genre "main de fer dans un gant de velours"
Posté le 16/07/2018
E
Epicture Membre
Quand je pratique, je ne suis pas le protocole à la lettre. Je me laisse guider par les reactions de mon corps. Je pense que tu en fais autant. Du coup, quand me desir est absent, mon corps ne reagit pas de la même façon. Il est comme en sommeil. Alors il m'arrive de faire quelques tentatives pour " allumer la mèche " mais si rien ne se passe, je n'insiste pas. Au dernier calme plat, j'ai dormi. J'ai récupéré pour etre prêt pour le retour de la houle. Comme je pratique surtout la nuit, ça m'a fait du bien.
Bon cheminement Jieffe
Posté le 17/07/2018
andraneros Rédacteur
@epicture vous nous dites le 16 juillet :
Je ne cherche pas spécialement à valider les étapes de la carte. Je faisais un petit point « météo »Votre expérience confirme que la carte au trésor est comme un guide touristique. Elle nous dit ce que nous pouvons découvrir, quel trajet nous pouvons suivre pour le faire ; en bons touristes nous passons où nous voulons ou bien où nous pouvons et nous visitons dans l’ordre qui nous convient. L’important est de visiter et de savoir ce que l'on visite.
Non que je veuille absolument que cela arrive comme c’est décrit, mais toutes les fois où j’ai pensé que la carte se trompait pour moi, l’expérience m’a montré que c’est moi qui me trompait.C’est bien l’expérience que nous partageons au fur et à mesure que nous avançons dans notre cheminement. Les difficultés qu’à nos débuts nous imputons à la méthode ou à nos « particularités anatomiques » se révèlent le plus souvent être la conséquence d’un état d’esprit inadapté, d’un manque de patience, d’un manque de confiance, d’un manque de relaxation, d’un manque de concentration. Peu à peu les étincelles de plaisir jaillissent, peu à peu les flammes remplacent les étincelles et nous constatons que nous retrouvons les repères fournis par la carte.
Les témoignages d’autres pratiquants sont souvent sources d’enrichissement.Je partage cette opinion. Soit ils nous rassurent en présentant une expérience qui confirme la nôtre, soit ils nous éclairent en nous aidant à comprendre ce qui nous échappe.
je suis d’accord avec toi qu’il arrive un moment, celui de la pratique, ou parler, se parler dans sa tête ne permet pas d’être pleinement à l’écoute. Il faut donc se taire, et laisser faire son corps.C’est l’une des difficultés initiales, oublier les aspects techniques d’une expérience nouvelle pour se laisser aller quand la technique doit s’effacer derrière les sensations.
nous, êtres humains, avons tendance à accorder plus d’importance au bavardage qu’à la pratique. Il y a déséquilibre.Je ne sais pas. En effet certains d’entre nous vivent très rapidement leurs premiers orgasmes prostatiques. D’autres ont besoin de plusieurs mois voire de plusieurs années de pratique avant de faire la même expérience. Est-ce que c’est une question de bavardage ou de lâcher prise ? Ceux qui ne savent pas lâcher prise spontanément, comme c’est mon cas, ont besoin de temps pour comprendre • qu’ils ont un blocage, • où est leur blocage, • comment ils peuvent se débloquer. Cela demande d’autant plus de temps que le blocage peut être psychologique ou culturel, deux situations dont on ne peut sortir qu’avec du « bavardage ». Vous nous dites ce matin :
quand le désir est absent, mon corps ne réagit pas de la même façon. Il est comme en sommeil. Alors il m’arrive de faire quelques tentatives pour « allumer la mèche » mais si rien ne se passe, je n’insiste pas.J’ai bien connu cette situation. C’est ce qui m’a conduit à l’idée de faire des sessions « d’exercices » quand je sentais que ce n’était pas le jour ou pas le moment. Je n’avais rien à perdre à faire quelques respirations abdominales bien contrôlées, à faire des contractions volontaires avec ou sans masseur, à essayer de me détendre sans attente prostatique. Pratique, pratique, pratique. C’est ce qui m’a conduit à comprendre l’importance de la confiance en ma capacité de progresser. Bon cheminement @epicture.
Posté le 17/07/2018
J
Jieffe Membre
Merci pour ta réponse @Epicture
Je pense que c'est la meilleure attitude. Lorsque le corps est en sommeil et que l'on a l'impression que rien ne se passe, je reste persuadé qu'il se passe tout de même quelque chose. Tout au moins un entraînement. Je pense que ce n'est pas parce que la séance est infructueuse au niveau du plaisir qu'elle est totalement négative. Il se pourrait bien que nous posions dans ces moments là quelques pierres supplémentaires pour étayer les fondations ou élever les murs.
@Andraneros
Elle nous dit ce que nous pouvons découvrir,En ça elle me paraît essentielle. Si je ne la consulte plus et ne m'y suis jamais vraiment référé, on pourrait dire que je la connais par cœur, et surtout, surtout, je sais ce à quoi je peux m'attendre. C'est important à mes yeux.
En effet certains d’entre nous vivent très rapidement leurs premiers orgasmes prostatiques. D’autres ont besoin de plusieurs mois voire de plusieurs annéesPeut-être que les premiers se posent moins de questions que les seconds??? Il me semble avoir remarqué sans les connaître vraiment que ceux qui y parviennent rapidement sont des personnes plus proches de leurs émotions que les autres. Les seconds sont plus dans l'analyse alors que les premiers plus dans le ressenti. En d'autres termes, les premiers ont un caractère plus animal que les seconds. Je précise qu'il n'y a aucun jugement de valeurs dans mes propos, que les choses soient bien claires. Certains cherchent absolument à comprendre quelque chose qui ne s'explique pas forcément, mais qui se vit. Enfin, ce n'est que le fruit de mes observations.
C’est ce qui m’a conduit à l’idée de faire des sessions « d’exercices » quand je sentais que ce n’était pas le jour ou pas le moment. Je n’avais rien à perdre à faire quelques respirations abdominales bien contrôlées, à faire des contractions volontaires avec ou sans masseur, à essayer de me détendre sans attente prostatique. Pratique, pratique, pratique.C'est ce que je veux dire dans le début de mon texte, et ce vers quoi je me dirige, même si aujourd'hui je dirais que je n'ai plus de séance qui ne m'apporte pas au moins un peu de plaisir (à minima, et bien souvent plus qu'un peu, mais restons humble). Et c'est toi qui m'a mis sur cette voie @Andraneros et je t'en remercie. Rendons à César.... Je suis certain qu'elle ne va m'apporter que des bénéfices. Je vois déjà mes sessions différemment qu'avant, lorsque je parvenais à me persuader qu'il ne se passerait rien, alors je ne pratiquais pas. Mais sans pratique, pas de salut. Ce n'est pas en restant assis en attendant que la forme arrive que l'on parvient à courir un marathon!!!
Posté le 17/07/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous.
Merci @andraneros pour ton retour d'expérience.
Il ne faut pas considérer que je qualifie le discours comme une erreur condamnable. Le discours est nécessaire, je suis bien placé pour le savoir. Il s'agissait de le nommer "bavardage" pour le mettre en perspective avec la pratique, l'action, pour faire apparaître un possible déséquilibre entre les deux. Il est probable que ceux qui ont des dispositions pour l'action, donc à contrario pas pour le discours, parviennent plus rapidement au plaisir prostatique. Mais, compte tenu que notre cheminement ne s'achève jamais, il n'est pas certain qu'ils ne rencontrent pas eux aussi, des obstacles tout aussi difficiles à surmonter que celui qui consiste à faire taire le bavardage intérieur. Et là un dialogue, avec eux même ou avec un autre, leur sera probablement utile.
Malgré le retour d'une belle vague, la houle ne s'est pas vraiment maintenu. Je mets à profit cet interlude pour pratiquer sous forme d'entrainement, sur conseils de @jieffe, quand je ne suis pas trop fatigué, et pour intégrer de nouvelles options à ma pratique : expérimentation de mes différents masseurs, respirations, positions…
@jieffe et @andraneros, je n'ai pas bien saisi la technique du palais mou. Du moins, la deuxième partie. J'ai bien compris la première qui consiste à remplir la cavité buccale de sa langue sans laisser d'air, mais après j'ai l'impression que je vais m'étrangler avec ma langue. Pouvez-vous me décrire un peu plus précisément votre méthode.
Mon interprétation de la gorge serrée était très personnelle, mais je voulais attirer votre attention sur la possibilité d'une origine strictement physiologique. Parfois on met tout sur le dos du psychologique, alors on se prend la tête, mais on apprend qu'on a un truc qui n'est pas bien réglé, et là tout s'éclaire. On s'est tordu l'esprit dans tous les sens pour débloquer quelque chose qui n'était pas bloqué.
Si on se place dans la perspective d'une circulation d'énergie, perspective qui me semble très appropriée, j'ai plein de chose à découvrir, et à dire.
Comment, concrètement d'après vous se traduit cette circulation d'énergie ? Est-ce que la joie, le plaisir, la colère, la haine, l'amour, sont des mots qui désignent tous la même chose : cette énergie qui appliquée à un contexte, prend des formes différentes ?
Si je m'interroge, c'est parce que je suis régulièrement l'objet de spasmes abdominaux et thoraciques. Ces spasmes ont lieu à un moment bien précis : quelque chose comme du plaisir, de la joie, de l'apaisement profond, monte en moi, et subitement le spasme se produit parfois très violent, à tel point que ma nuque peut me faire mal. Il provoquent une sorte de remise à zéro de cette chose qui monte. Que ces spasmes soient à l'origine d'un plaisir, c'est pas très clair, je le vis plutôt comme une réaction de blocage. Mais à d'autres moments ces spasmes sont comme des appels de mon corps. Je ne sais pas comment les interpréter, ou si je dois y faire attention, ou m'en désintéresser. Pourtant je sens qu'il y a là clairement la manifestation de cette énergie qui bouillonne. Je ne sais pas si ces spasmes sont un couvercle, ou un trampoline. Le soir quand je porte un aneros dans mon lit et que je me met en position de pratique, mon corps fait des soubresauts constamment. Ma femme est informée donc il n'y a plus de problème de ce côté-là, mais j'ai parfois l'impression qu'ils me ramènent constamment à ma réalité corporelle, alors que mon être tout entier se laisse entrainer dans une sorte de voyage où il n'y a plus de distinction entre conscience et inconscience, éveil et sommeil, corps et esprit.
Peut-être aurez-vous des éléments qui me feront progresser dans la façon de vivre ces spasmes ?
Bon cheminement à tous
Posté le 25/07/2018
B
bzo Membre
moi j'accueille toujours très positivement les différentes manifestations possibles du corps
genre spasmes, soubresauts, tremblements
pour moi, ce sont toujours des signes que le plaisir est parvenu à un certain stade d'intensité,
j'en ai moins ces derniers temps
mais avant c'était très régulier,
mes super O physiques étaient accompagnés de tremblements et de soubresauts de tout le corps
et si on ne s'effraie pas, si on se laisse bien aller,
c'est délicieux à vivre, violent certes mais la vie est violente, l'amour peut être violent
de mon expérience, ils changent la coloration du plaisir qu'on éprouve, le pimente,
une image que j'avais utlisée à l'époque quand j'avais mes tremblements dans tout le corps,
c'était celui d'un tam tam sauvage et endiablé de toutes mes cellules
j'ai déjà eu tous les symptômes possibles et imaginables,
à certains moment je suis sûr que j'avais l'aspect d'un épileptique en pleine crise,
je convulsionnais, me tordais dans toutes les directions
non, à partir du moment où j'ai compris que c'était une façon qu'avait le corps d'exprimer le plaisir,
cela ne m'a jamais dérangé, tout du contraire,
cela m'excitait car je savais que des choses allaient arriver
Posté le 25/07/2018
E
Epicture Membre
Merci @bzo pour ton témoignage. Cela me rassure. Je ne m'inquiétais pas outre mesure, je me demande s'il n'y a pas là un signe de blocage dans mon cheminement.
Posté le 25/07/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture,
Sincèrement, question spasmes, je n'en ai aucune idée, mais ils sont clairement pour moi une manifestation de quelque chose. Le hoquet par exemple, je suis rarement surpris lorsqu'une personne avec qui je discute a le hoquet, qui est bien souvent la manifestation d'une contrariété, d'une colère. Tu essaieras à l'avenir lorsque les personnes de ton entourage ont le hoquet de corréler votre discussion ou vos actions avec l'apparition de ce hoquet. C'est troublant je dirais. Il en est peut-être de même pour tes spasmes. Quand à relier tout ça avec un blocage des énergies, je n'en ai aucune idée, mais je me dis que c'est possible.
Malgré le retour d’une belle vague, la houle ne s’est pas vraiment maintenu. Je mets à profit cet interlude pour pratiquer sous forme d’entrainement, sur conseils de JieffeElle reviendra, c'est certain. Quand à mes conseils, il faut les prendre pour ce qu'ils sont, je ne prétends pas détenir la vérité. C'est juste la façon dont je vois les choses...
je n’ai pas bien saisi la technique du palais mouEt bien c'est très bête, je n'en sais pas plus que ce qu'en a écrit @andraneros. Voici comment je l'ai expérimentée: tu as bien compris la première phase, avec la langue qui emplit la bouche du sol au plafond. Tu te détends, te relaxes. Une fois bien détendu (je n'ai pas attendu des heures non plus), tu fais une petite succion de façon à amener l'arrière haut de ta langue contre le palais, qui est mou à cet endroit, mais une toute petite succion, légère, juste pour maintenir ta langue en contact avec ce palais mou, et tu descends ta mâchoire doucement, puis la remonte doucement également, comme si tu tétais. J'avoue que j'ai l'impression en faisant ça de téter un téton, peut-être cela m'aide t'il? Assez rapidement, j'ai l'impression que chaque tétée agit sur ma prostate (ou sur la zone) et je ressens un léger plaisir. Quand tu descends ta mâchoire, il faut que tu fasses également comme si tu tétais, mais doucement, tout doucement. Cette technique est sensée libérer la gorge. Je ne l'ai expérimentée qu'une fois et ce que je peux en dire, c'est que non seulement elle a fait repartir la machine à orgasmes, mais aussi que je n'ai pas ressenti ce blocage que j'ai pu décrire. L'air circulait plus librement dans ma gorge, mais les cris et gémissements également... Quoi qu'il en soit, il faut prudence garder. Je ne l'ai expérimenté qu'une fois, et si j'ai pu constater les améliorations que je viens de mentionner, je ne peux affirmer que ce soit lié. Je ne pourrais être plus formel qu'après plusieurs essais concluants.
la possibilité d’une origine strictement physiologique. Parfois on met tout sur le dos du psychologique,Oui, j'avais bien compris, mais dans mon cas, cela ne se manifeste qu'en cas de fortes charges émotionnelles. Bon cheminement @epicture, en te souhaitant que la houle revienne vite.
Posté le 25/07/2018
E
Epicture Membre
Merci @jieffe, mais pas d'inquiétudes, je suis d'un naturel patient.
Posté le 25/07/2018
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @epicture :
Jieffe et Andraneros, je n’ai pas bien saisi la technique du palais mou. Du moins, la deuxième partie. J’ai bien compris la première qui consiste à remplir la cavité buccale de sa langue sans laisser d’air, mais après j’ai l’impression que je vais m’étrangler avec ma langue. Pouvez-vous me décrire un peu plus précisément votre méthode.@jieffe a bien retranscrit :
Une fois bien détendu (je n’ai pas attendu des heures non plus), tu fais une petite succion de façon à amener l’arrière haut de ta langue contre le palais, qui est mou à cet endroit, mais une toute petite succion, légère, juste pour maintenir ta langue en contact avec ce palais mou, et tu descends ta mâchoire doucement, puis la remonte doucement également, comme si tu tétais. J’avoue que j’ai l’impression en faisant ça de téter un téton, peut-être cela m’aide t’il?Je le comprends comme un geste de déglutition, de tétée comme le dit @jieffe :
Quand tu descends ta mâchoire, il faut que tu fasses également comme si tu tétais, mais doucement, tout doucement.ce qui conduit à déverrouiller des muscles (dont je n’avais aucune conscience, comme pour beaucoup d’autres éléments fonctionnels internes) éventuellement contractés. Ce « truc » contribue à approfondir ma détente. Je me souviens qu’au tout début de mon cheminement j’avais des spasmes mais j’ai compris qu’en réalité je les créais sans m’en rendre compte cherchant inconsciemment à revivre (artificiellement) les descriptions des orgasmes lues ou vues. C’était une de mes erreurs de débutant. Maintenant quand j’ai des spasmes, ils sont la conséquence du plaisir que je ressens. Bon cheminement @epicture.
Posté le 26/07/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous, Du nouveau ! Enfin !
Quand @jieffe tu as écrit :
Ma prostate n’a pas mis longtemps à me titiller, provoquant une contraction des sphincters, et c’est parti mon kiki…Je me suis dit : c'est là que je bloque. Je n'ai pas de contraction des sphincters qui soit autonome. Or c'est bien l'emballement du cycle - plaisir ressenti par ces contractions qui provoque de nouvelles contractions qui provoque du plaisir, et ainsi de suite - qui est la voie, l'unique voie, vers l'orgasme prostatique. J'ai bien ressenti des crépitements, des étincelles, du plaisir, des p-wave, etc... mais, pas de contractions involontaires, si bien que mon processus fonctionne comme un moteur de voiture qui tousse. Parce que des spasmes de l'abdomen et du thorax, j'en ai, ça oui, mais ça ne provoque aucun emballement, c'est plutôt le contraire. Je me suis dit : je suis mal programmé. C'est mon abdomen qui se contracte, et pas mes sphincters. Il faut que je trouve une solution pour déplacer les contractions de l'abdomen vers les sphincters… bref j'étais perdu. Pas inquiet, mais je me sentais un peu comme un animal errant sur mon cheminement. Et… Hier, je pratiquais en a-less des contractions des sphincters de l'anus, du périnée, du plancher pelvien, pour lesquelles à force d'entrainement et de pratique j'ai acquis une assez bonne maîtrise (c’est-à-dire que je parviens mieux à moduler la puissance des contractions, à localiser le muscle travaillé, et à maintenir des contractions prolongées), je maintenais une pression longue, 1 minute environ, plutôt sur le muscle situé juste sous le coccyx, et surtout assez faible, mais juste assez pour en sentir la réalité. Cela était bien agréable ce qui m'encourageait à continuer ce petit travail pendant quelque temps, maintenant légèrement une contraction longue sur l'arrière de mon plancher pelvien. Et là, j'ai senti une petite contraction involontaire venir se surajouter à ma contraction volontaire, au niveau du sphincter interne augmentant de façon assez nette le plaisir déjà ressenti. Sans m'emballer, je me suis dit : "Te voilà toi, je te tiens !" alors j'ai poursuivi l'entrainement, et cela s'est confirmé, chaque nouvelle contraction volontaire longue et faible donnait lieu à des minis contractions involontaires de plus en plus claires et surtout agréables. Je me suis dit que je n'allais pas en resté là et qu'il fallait le soir, que je pratique la même chose avec masseur. j'avais pratiqué toute la semaine avec junior et device, et j'avais fini la semaine samedi avec péridise (le plus gros). Mais cette fois-là, je voulais revenir aux fondamentaux, en ajoutant cette nouvelle composante. J'ai donc enfourché mon helix trident, et me voilà parti : J'ai pu constater avec grand plaisir, l'efficacité de la méthode. Bon la machine ne s'est pas emballée, j'ai eu de très bonne sensations avec des contractions involontaires de plus en plus consistantes, et j'ai pu tester plusieurs modulations de contractions volontaires, jusqu' à ce qu'elles se confondent avec les contractions involontaires. TOUT repose sur la légèreté de la pratique : il faut une délicatesse exemplaire, une écoute totale, et le reste : concentration, respiration, relaxation, en s'améliorant viendra j'en suis sûr perfectionner la technique et ouvrir une nouvelle voie. Je me suis alors souvenu d'un passage du traité :
Inspirez profondément avec vos poumons et ventre tout en contractant délicatement vos sphincters et maintenez ces contractions pendant environ 15 secondes puis expirez lentement tout en relâchant partiellement vos sphincters. Répétez cet exercice entre 20 et 30 fois.Tout était là, sous mon nez. Bon cheminement à tous !
Posté le 30/07/2018
andraneros Rédacteur
Tu nous disais @epicture :
Oui, en effet, la houle est revenue, pour mon plus grand plaisir !J’ai l’impression à lire ton dernier message qu’elle est toujours bien présente. J’en suis très heureux, d’autant plus qu’elle semble être en ce moment en phase de flux, marée montante. C’est peut-être un effet de l’éclipse de Lune. Tire profit de l’alignement des astres, au sens propre ! Je répète souvent de lire et de relire et de relire encore le traité d’Aneros. Tu nous expliques magnifiquement pourquoi. Merci. Bon cheminement @epicture.
Posté le 30/07/2018
N
nydor01 Membre
@Epicure
Bonjour,
À l'inverse, moi qui suis en Aneros less, plus j'avance dans ma pratique et moins j'ai besoin de pratiquer des contractions volontaires de l'anus, en fait quasiment jamais, tout se passe maintenant au niveau du rectum, mais surtout au niveau du périnée notamment dans sa partie haute, celle qui cerne la prostate. Ce sont les sensations dans cette zone qui provoquent des contractions involontaires du rectum, voire de l'anus (finalement assez rarement) ; et j'ai principalement des contractions des muscles profond du bas ventre qui entraînent des spasmes abdominaux, des soulevées du bassins etc. Au début de ma pratique, je me focalisais sur l'anus, les sensations localisées à ce niveau finissaient bien par remonter dans le rectum, mais au prix d'un effort musculaire assez désagréable sur la durée. J'ai réorienté ma pratique vers les muscles internes, leur éveil a été plus long, mais pour moi cela a été la clé du succès. Depuis, la contraction de ces muscles, que je parviens à bien localiser, déclenchent des sensations de plaisirs inégalées. Et ce, de façon très rapide. Et surtout, sans fatigue musculaire, comme je pouvais le ressentir après une longue séance.
Posté le 30/07/2018
N
nydor01 Membre
Je peux ajouter que je ne pratique pas seulement des contractions, mais que je parviens à créer une sorte de tension musculaire, presque vibratoire, qui, sans contraction, envoie des ondes de plaisirs dans mon corps ; la sensation ressentie ressemble à une crampe musculaire, mais une crampe de plaisir ! et non de douleur.
Posté le 30/07/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture
Je sens beaucoup d'enthousiasme dans ton message, ça fait vraiment plaisir. D'autant que je suis persuadé que tu viens de mettre le doigt sur quelque chose qui va te faire progresser. Tu auras encore des hauts de des bas, mais de plus en plus de haut, et de moins en moins de bas qui ne seront pas aussi bas que ceux que tu as connu.
Oui, franchement, je suis vraiment content pour toi. Continues dans cette voie, affermis ta technique et bientôt tu n'auras plus besoin d'y penser.
Tout était là, sous mon nez.Arf, combien de fois je l'ai lu.... Je suis un nouveau « éveillé » mais ça fait un petit moment que je traîne sur ce forum, et j'ai lu cette phrase ou équivalent plus d'une fois :)
TOUT repose sur la légèreté de la pratique :Celle ci également. le nombre de pratiquants qui cherchaient le plaisir prostatique avec de trop fortes contractions ne se comptent pas sur les doigts d'une main!
une écoute totale, et le reste : concentration, respiration, relaxation, en s’améliorant viendra j’en suis sûr perfectionner la technique et ouvrir une nouvelle voie.Oui, oui, OUI. Définitivement, je pense que tu es sur la bonne voie. Ce que dis @nydor01 est très intéressant:
J’ai réorienté ma pratique vers les muscles internes, leur éveil a été plus long, mais pour moi cela a été la clé du succèsC'est l'impression que j'ai de mes contractions. Les contractions de l'anus, sphincters interne ou externe, m'emmènent moins de sensations que la contraction du rectum (je pense???, c'est un muscle qui entoure le masseur et le plaque contre la prostate), et de ses muscles 'profonds' de l'abdomen, juste derrière le pubis, et du haut du périnée. Mais mon avis est que tu ne dois pas te prendre la tête à la recherche de ses muscles. S'ils sont ta voie, ils s'imposeront à toi au fil du temps. Je ne saurais que t'engager à approfondir ta dernière découverte. Creuses la, explores la, pratiques la, développes la. Voila un message qui fait bien plaisir. Je te souhaite un excellent cheminement @epicture.
Posté le 30/07/2018
E
Epicture Membre
Merci pour tous vos messages,
J'ai plein de question !!!
Nydor tu écris :
moins j'ai besoin de pratiquer des contractions volontaires de l'anusTu réponds un peu plus bas il me semble, mais veux-tu dire que tu n'as plus que des contractions involontaires, ou bien, tu localise tes contractions volontaires ailleurs que sur l'anus ?
mais surtout au niveau du périnée notamment dans sa partie haute, celle qui cerne la prostatePeux tu préciser ce que tu entends par la partie haute du périnée ? Est-ce cette partie qui se contracte lorsque l'on provoque un arrêt de la miction, avec les testicules qui, s'ils ne rentrent pas dans leur logement, remontent vers eux ? J'ai il y a quelques temps travaillé sur ce muscle, mais j'obtenais une forte excitation pénienne, sans érection cependant, et la tentation de la masturbation était trop forte pour engager une séance de massage sereinement.
et j'ai principalement des contractions des muscles profond du bas ventre qui entraînent des spasmes abdominaux, des soulevées du bassins etc.Je suis constamment assailli par des spasmes abdominaux et thoracique, mais ils ont plus tendance à me gêner dans ma concentration qu'à m'entrainer vers le plaisir. Dirais-tu que tes spasmes sont : Une source de plaisir. Une conséquence du plaisir. Si ni l'un ni l'autre, peux-tu préciser les sensations qui les entoure. Pour moi, ils sont de deux sortes : les premiers sont juste une contraction musculaire, brusque, rapide et courte qui n'est lié à aucun plaisir particulier. Les deuxièmes, sont une contraction brusque également mais qui se maintient quelque temps : mon corps se tend comme un arc, je ressens du plaisir à ce moment-là, mais c'est pas merveilleux, je préfère mille fois les sensations dans le rectum.
au prix d'un effort musculaire assez désagréable sur la duréeMoi, ce qui permet de tenir sur la durée, c'est la délicatesse de la contraction, sa légèreté. Comme c'est très faible, on peut tenir indéfiniment.
J'ai réorienté ma pratique vers les muscles internesQue sont pour toi les muscles internes ? c'est quand même pas simple à identifier. Avec le Pilate j'ai appris les muscles profonds, mais le coach (très bon au passage) ne rentre pas sur ce terrain si j'ose dire (l'anus), et c'est normal. Mais il m'a appris à bien localiser le plancher pelvien dans son ensemble, et le muscle transverse. On isole les fessiers et les cuisses pour ne surtout pas les solliciter. Tout se passe autour du transverse. Je pense comprendre ce que tu veux dire par tension musculaire presque vibratoire, moi, ça génère des vibrations, des fourmillement dans le bas de la colonne vertébrale, et ça remonte vers la tête : c'est topissime. Voili voilou, pleins de questions. Je profite de mon élan pour continuer à progresser. Bon cheminement Nydor et merci pour vos encouragements Jieffe et Andraneros
Posté le 30/07/2018
E
Epicture Membre
Pour moi l'anerosless n'est pas une fin en soi. Ce qui est une fin en soi, c'est le plaisir, l'orgasme.
Il se trouve que, comme toi Nydor, je ne peux pas pratiquer comme le fait @bzo, ou désormais @jieffe. Je ne suis pas ni seul à la maison, ni seul dans mon lit.
Pour moi il y a toujours eu 2 aspects dans ma pratique : les sessions avec masseur, dans les conditions du traité (plus ou moins), et les intersessions où je pouvais porter un plug, un cockring, un plug e-stim, et autres gadgets qui étaient très sympas parce qu'ils ont réveillé toute ma zone anale. Peu à peu, je fus surpris par les réactions de mon anus, de mon rectum, et de toute la zone, durant la journée, alors que je ne portais rien. Et j'ai lu l'expérience de Nydor, si bien que, pour profiter pleinement de ces sensations, j'ai abandonné quasiment tous mes joujoux, et j'ai approfondi en sollicitant mes muscles pelviens régulièrement sans masseur, comme un entrainement.
Il se trouve que c'est très pratique : au bureau, dans la voiture, à table, pendant la sieste, ailleurs que chez moi, en vacance en week end, etc… Je ne suis pas focalisé dessus, mais quand on part en voyage, si on ne peut rien emporter, on sait que ce ne sera pas… abstinence.
Je pratique donc les deux en parallèle, et plus le temps passe, plus l'a-less prend de la place. Mais je n'ai pour objectif d'abandonner tout masseur. Je suis mon cheminement et on verra bien où il me conduira.
Tout ça pour dire que aujourd'hui, je me suis allongé sur mon lit pour faire la sieste, et je n'ai pas eu besoin de faire la moindre contraction, ni d'insérer le moindre objet, ça a commencé directement : fourmillements, petites contractions involontaires, p-wave. j'ai dû me refreiner car j'avais besoin de sommeil, compte tenu de la courte nuit que je viens de passer. C'est magique, ça marche tout seul. Le problème, c'est que j'ai sous la main un tapis volant qui ne demande qu'à m'emporter, mais je ne suis encore qu'un piètre conducteur de tapis volant. Je ne sais même pas encore comment monter dessus. Je suis comme un enfant qui rêve de partir au galop sur un cheval, mais qui tremble dès que son cheval tape du sabot… enfin presque.
Bises à tous
Posté le 30/07/2018
J
Jieffe Membre
Epicture,
À mon humble avis, que tu veuilles chercher à comprendre certaine chose t'honore, mais ne te prends pas la tête la dessus, pour le moment tout au moins.
Tu viens de faire une découverte qui je pense va te faire progresser, suit la obstinément, si je peux me permettre ce conseil.
Posté le 30/07/2018
N
nydor01 Membre
@Epicure
Je vais essayer de répondre du mieux possible à tes questions :
– Je localise mes contractions volontaires ailleurs que sur l’anus, c’est-à-dire le sphincter externe.
Attention, je peux en faire, et ces contractions peuvent participer au plaisir (quand il est enclenché surtout), mais ce n’est pas une nécessité.
Par contre, je pense faire jouer le haut du sphincter interne, par le biais peut-être des muscles releveurs, car, si je suis assis, par exemple, je vais sentir comme une remontée du plancher pelvien.
– Pour généraliser, je parviens à contracter une zone située au niveau de la face antérieure du rectum et/ou de la partie supérieure du sphincter interne, sous le pénis, et (c’est comme cela que je l’interprète) de part et d’autre de la prostate.
Je dirais que les muscles en jeux sont : le muscle ischio-caverneux, le muscle bulbo-spongieux, le muscle transversal. J’arrive : à déplacer mes contractions de l’un à l’autre, plus ou moins vers l’avant, plus ou moins vers l’arrière ; à exercer une poussée vers le haut ; à contracter les muscles latéraux (les ischio-caverneux ?)… Tout cela crée des contractions variées qui vont générer un effet de massage.
– Je n’ai pas de spasmes thoraciques sensibles, mais des spasmes du bas-ventre et des mouvements du bassin, rythmiques ou brusques (signe de montée du plaisir), rapides ou qui se maintiennent (en effet, parfois pendant plusieurs secondes et qui se répètent à la suite) avec un corps tendu comme un arc (en effet), avec les muscles fessiers qui se contractent (signe d’orgasme chez moi, avec des râles ou une respiration coupée). Les spasmes sont toujours une manifestation de plaisir. Elles sont une conséquence, mais aussi une cause, car elles entraînent d’autres contractions, etc. Je peux avoir un orgasme auto-entretenu par les mouvements du bassin. Ou bien un orgasme avec une sensation de tétanie (corps en arc tendu, avec de longues contractions). Ils peuvent durer jusqu’à 30 secondes (je me suis filmé). Mes sensations sont présentes dans le rectum, mais quand l’orgasme est puissant, ces sensations s’étendent au bassin entier et au-delà (jambes, dos, poitrine…).
J’espère avoir été assez clair. Ce n’est pas toujours évident d’analyser sur l’instant, c’est la répétition des séances qui me permet de faire une synthèse de la pratique.
Par ailleurs, aujourd’hui, je fais les choses sans trop analyser justement, presque naturellement et sans effort. En fait, j’ai la chance d’avoir atteint un stade où je ne me pose plus de questions technico-psychologiques.
PS. Pour ajouter à mon commentaire, je parviens également au plaisir par la caresse de mes mamelons, debout par exemple, et sans contractions, je ressens des sensations au niveau de la prostate comme une tension de plaisir.
Posté le 30/07/2018
J
Jieffe Membre
Epicture ,
Mon précédent message ne concernait que les sessions avec masseur. Je trouve très bien que tu explores le côté anerosless , cela ne petit ne peut que St’aider dans ta progression.
Posté le 30/07/2018
E
Epicture Membre
Merci à toi Nydor pour ces explications très précises. Je sais que ce n'est pas facile, mais ces témoignages sont précieux.
Merci à toi aussi Jieffe de t'inquiéter pour la réussite de mes prochaines sessions. Mon esprit, comme celui de beaucoup d'entre nous, est un canaillou d'un naturel très inquiet. Il a besoin d'explications rationnelles. Je lui donne donc à manger pour que le moment venu, il me laisse tranquille.
Bon cheminement à vous deux
Posté le 31/07/2018
E
Epicture Membre
Hier soir j'étais trop fatigué. Ce fut donc une nuit de sommeil et de repos. Mais je sens en vous ecrivant, que ma sensibilité est a fleur de peau. Je vais l'avoir toute la journée. Même si mon travail implique une concentration qui m'en ecarte, chaque retour sur ma sensibilité provoque des fremissements qui en disent long sur mon desir et sur l'éveil de mon corps et de ma prostate.
Bonne journée à tous
Posté le 31/07/2018
B
bzo Membre
hé hé, cela va saigner ce soir
offre-toi quelques frissons aux toilettes,
moi j'adore cela,
assis sur la lunette,
je caresse mon sein,
je descends lentement la main sur mon ventre, la glisse entre mes parties et ma cuisse
tandis qu'en même temps je fais remonter une contraction
ce double mouvement m'emplit de la tête aux pieds de frissons,
je reste un temps sans bouger serrant bien les cuisses
pour déguster chaque vaguelette de chaleur, chaque vaguelette de frémissement,
puis je ressors comme si de rien n'était, continuer mon travail
à peine une minute
mais une minute en conversation intime avec ma chair,
la douce musique, la douce danse du plaisir
bonne journée @epicture
Posté le 31/07/2018
E
Epicture Membre
Oui ! Bzo, même si je suis moins besogneux et appliqué que toi, je profite aussi de mes passages aux wc. Mais il faut une bonne capacite pour switcher du monde travail au monde prostatique et inversement.
Bises à toi !
Posté le 31/07/2018
J
Jieffe Membre
Merci à toi aussi Jieffe de t’inquiéter pour la réussite de mes prochaines sessionsJe ne m'inquiète pas Epicture, j'essaie de te guider au mieux en m'appuyant sur ma petite expérience. Mais je ne suis pas inquiet sur ton avenir, et encore moins depuis tes derniers messages.
Posté le 31/07/2018
N
nydor01 Membre
@Epicure
Bonjour,
Pour répondre à ta réflexion : « Pour moi l’anerosless n’est pas une fin en soi. Ce qui est une fin en soi, c’est le plaisir, l’orgasme. »
Pour moi, l’orgasme prostatique (ou périnéal) est une fin en soi, l’Aneros, ou l’Anerosless, un moyen de l’atteindre, mais dans la mesure où je peux me passer d’Aneros, l’Anerosless devient le moyen privilégié d’y parvenir. Quoi de mieux que d’avoir un orgasme prostatique – et de tout le corps – par le simple fait de se faire l’amour à soi-même, sans contrainte de préparation, sans pénétration, sans massage direct, par un pénis, une main ou un objet. C’est cela, aussi, qui est jouissif. Savoir qu’à tout moment, n’importe où, je peux me donner du plaisir par le simple fait d’activer des muscles et d’avoir l’état mental adéquat.
Aujourd'hui, l'Anerosless m'apporte des orgasmes incomparables sans doute aussi parce que je la perçois comme une pratique libre et naturelle.
Posté le 31/07/2018
J
Jieffe Membre
Aujourd’hui, l’Anerosless m’apporte des orgasmes incomparables sans doute aussi parce que je la perçois comme une pratique libre et naturelle.Oui, ça c'est un avantage indéniable.
Posté le 31/07/2018
E
Epicture Membre
@jieffe
Je ne m’inquiète pas Epicture, j’essaie de te guider au mieux en m’appuyant sur ma petite expérience.C'est bien comme ça que je l'avais compris. Le terme inquiet n'était pas approprié. @nydor01
Anerosless m’apporte des orgasmes incomparables sans doute aussi parce que je la perçois comme une pratique libre et naturelle.Ce qui est formidable !! Ce que je veux dire, c'est que je ne vise pas l'anerosles comme étape de mon cheminement. Je vois cela comme une pratique qui presente des avantages et (C'est ma perception aujourd'hui) des inconvénients Toute pratique qui favorise mon cheminement vers le plaisir est bonne à prendre, à tester, à pratiquer. Bon cheminement à vous
Posté le 31/07/2018
N
nydor01 Membre
@Epicure
Pour en revenir à des considérations pratiques, je pense que tu ne dois pas avoir de doute sur le pourquoi et le comment de tes spasmes. Ou plus exactement, tu ne dois pas les voir comme une manifestation parasite. Au contraire, elles sont un signe qu’il se passe bien quelque chose au niveau du périnée et de la prostate. Au début de mon expérience, j’avais des spasmes incontrôlables (notamment par le biais de la respiration profonde) sans avoir de sensations associées, je pense que c’était un réflexe consécutif à une stimulation, comme peut l’être le réflexe éjaculatoire sans orgasme associé. Petit à petit, avec l’accroissement de la sensibilité de la zone périnéale, mais aussi avec le travail mental visant à réorienter le plaisir du pénis vers la prostate, les sensations ont précédé les spasmes, comme elles les ont accompagnées. Convulsions et sensations sont devenues des manifestations concomitantes de l’orgasme.
Posté le 31/07/2018
B
bzo Membre
Oui ! Bzo, même si je suis moins besogneuxhum, besogneux, n'est pas vraiment l'épithète qui, j'espère, qualifie le mieux ma pratique il fut un temps, il y a quelques semaines, quand je tournais un peu en rond avec la technique, on aurait pu dire que c'était besogneux, que c'était laborieux mais là désormais, je suis bien lancé en aneroless et mes séances, de même que mes micro-séances sur mon lieu de travail, sont tout sauf besogneux, sont en fait un grand rire joyeux, un grand rire joyeux et léger de ma chair, un grand rire sauvage qui traverse mes cellules et transporte mon âme une brise marine est venu des antipodes un instant, a passé le seuil de ma porte, s'engouffrant en moi, m'emplissant de sa fraîcheur, de ses parfums et qui continuera à tourner encore longtemps au large, elle a connu les grandes ailes des albatros qui glissent majestueusement, inlassablement, loin de toute terre, loin de tout havre, entre mer et ciel la mer et le ciel par ici, une si fine ligne semble ne plus les séparer qu'on se demande si elle existe vraiment, les grands oiseaux blancs qui n'atterrissent jamais, les grands oiseaux blancs qui avancent toujours, dorment en volant, voyagent en rêvant, est-ce eux que j'ai senti un instant dans mes veines? que j'ai vu passer à l'horizon de mes yeux un instant?
Posté le 31/07/2018
E
Epicture Membre
@Nydor01 et @Jieffe
La pratique et le regard porté sur la pratique sont deux composantes, qui me sont indispensables à son évolution. Si je cesse l'une d'elle, cette évolution s'arrête.
Je n'ai pas encore assez expérimenté la nouvelle composante de ma pratique. Je vous tiendrai au courant de mes évolutions.
@bzo
Tes témoignages indiquent une pratique intensive.
En tout cas au regard de la mienne.
C'est en ce sens qu'il faut comprendre le terme besogneux, au sens de intensif, répété de nombreuses fois.
Je lui avais adjoint le terme de "appliqué", qui indique la volonté de faire les choses bien, avec application, avec le souci et le gout de la réussite.
Maintenant, on peut le voir comme la souffrance d'un travail laborieux, auquel on s'adonne avec plaisir, mais ce n'est pas mon cas.
Bon cheminement à tous
Posté le 01/08/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture,
Oui, tiens nous au courant.
Posté le 01/08/2018
E
Epicture Membre
@Nydor01 tu dis
Petit à petit, avec l’accroissement de la sensibilité de la zone périnéale, mais aussi avec le travail mental visant à réorienter le plaisir du pénis vers la prostate, les sensations ont précédé les spasmes, comme elles les ont accompagnées.Je me demandais comment, ceux qui ont des spasmes similaires, le vivent-ils, qu'en font-ils. Personnellement, ils me sortent de ma concentration. Je dois probablement accepter qu'ils font partie de la construction du plaisir vers l'orgasme. Je témoigne juste du fait qu'ils sont perturbant parce qu'ils ne favorisent pas la montée du plaisir. Avec ma récente découverte, qui prend plus de consistance en A-less qu'avec masseur, la perception que j'ai de ces spasmes se transforme vers quelque chose de plus agréable. On verra par la suite ce que ça donne. Ton travail mental a donc joué un rôle indéniable dans ta progression vers le plaisir et l'orgasme prostatique ! Peux-tu avec tes mots, sans te "prendre la tête", bien sûr, préciser la nature de ce travail mental ? Excuse-moi si je suis un peu casse pied avec toute mes questions, mais la clarification de ces détails est vraiment très enrichissante et participe activement à ma progression. Merci mille fois @Nydor01
Posté le 02/08/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour, je vais essayer de t’aider dans ton approche en essayant de préciser au mieux la question des spasmes.
J’ai fait le parallèle avec l’éjaculation, car il me semble que le processus est similaire. Comme je l’ai rappelé, il peut y avoir éjaculation sans orgasme, l’éjaculation étant un réflexe. Dans le cas du plaisir prostatique (ou périnéal), il me semble que les spasmes sont une réponse réflexe à une stimulation donnée. Comme je l’ai évoqué également, au début de mon cheminement, j’avais des spasmes sans grandes sensations associées. Mais, je les ai toujours accueillis de façon positive, comme un phénomène normal engendré par la stimulation de la zone prostatique. Je comprends qu’ils puissent être déroutants, de par leur fréquence et leur puissance. Pour moi, c’était un phénomène tout à fait nouveau, je n’ai jamais eu de spasmes (ou même de convulsions) similaires lors d’une éjaculation. Petit à petit, je pense en parallèle du travail mental dont je parle, j’ai établi un lien entre sensation et convulsion. Le travail mental consiste à construire ses sensations en les focalisant sur la zone prostatique parallèlement au travail de contractions (volontaires et involontaires). D’une façon plus générale, il s’agit de détourner son esprit du pénis pour réorienter ses pensées vers la prostate (ou le périnée). Il faut se déshabituer, oublier son sexe, et se fabriquer une nouvelle zone de plaisir, ou encore, considérer que le plaisir naît de la prostate (et du périnée) et non du pénis. J’ai notamment mis en pratique cette approche dans le cadre de la caresse de mes seins. Avant, quand je me caressais les mamelons, c’est mon sexe qui réagissait (érection), maintenant, c’est ma prostate, j’ai fait en sorte d’associer mentalement mes tétons à ma prostate, pour prendre une image, c’est comme si mes tétons étaient des clitoris, et ma prostate, un point G dans le vagin.
Pour en revenir aux spasmes, il y a toujours une étincelle de plaisir qui met le feu aux poudres de l’orgasme, celui-ci se manifestant par une suite de spasmes, lesquels spasmes entretiennent le plaisir, provoquant un nouvel orgasme. C’est le cycle des contractions involontaires qui sont à la fois cause et conséquence. Je pense que tu dois accepter les spasmes, te laisser porter par eux, sans crispation (de l’esprit), sans retenue, comprendre qu’ils sont partie intégrante du plaisir prostatique ; tu dois aussi essayer de percevoir ses sensations qui précèdent et/ou accompagnent ses spasmes ; au début, elles seront ténues, puis, avec l’habitude, elles grandiront jusqu’à devenir clairement perceptibles, et intensément voluptueuses. Peu à peu, tu vas construire ton plaisir, ou plus exactement tu vas le faire apparaître à ta conscience. Personnellement, j’ai mis des mois (peut-être même plus d’une année) à avoir des sensations avec mes convulsions, c’est-à-dire à avoir un orgasme associé à mes réactions réflexes.
Posté le 02/08/2018
E
Epicture Membre
Merci pour la precision de tes explications. A premiere vue je suis sur la bonne voie. Cependant il y a quelques points que je dois approfondir par la pratique.
Le processus est en marche. La plus grande difficulté, finalement, c'est de gérer son impatience.
Bon cheminement @Nydor01
Posté le 02/08/2018
J
Jieffe Membre
La plus grande difficulté, finalement, c’est de gérer son impatience.Oui, tout à fait. Dis toi que dans quelques temps tu n'y penseras plus, à cette impatience. Courage Epicture, tout vient à point à qui sait attendre, paraît il.
Posté le 02/08/2018
E
Epicture Membre
BZO a écrit :
on peut se laisser aller, se laisser aller en arrière sur les coussins, se détendre, s'ouvrir, se laisser prendre dans les bras du plaisir car le plaisir n'attend qu'une chose, c'est nous prendre dans ses bras, ne résiste pas, sens comme les vagues montent dès qu'on abaisse toutes ses défenses, elles nous pénètrent de partout, elles s'insinuent partout, aucune cellule de notre corps restera délaissée, toutes seront caressées, choyées par le nectar qui monte de nos abyssesBien sûr que cet orgasme puissant, long, et intense, promis sur internet, constitue un objet de désir certain. Mais là n'est pas l'essentiel. Car c'est revenir au culte de la performance qui ne constitue PAS pour moi un objet de désir, et bloque toute progression sur mon cheminement. La profondeur du plaisir se creuse à mesure que je me rapproche de cet état d'esprit qui s'éloigne de tout culte de la performance. J'insiste sur le terme ETAT D'ESPRIT, qui implique que l'esprit se mette, par une action adéquate, dans un état spécifique. Cet état est, pour toi @BZO, de l'ordre du féminin. Il est pour moi, de l'ordre du vivant. Mais à bien y regarder, quelque soit le nom qu'on lui donne, c'est la même chose et c'est éloigné de la performance. Ce qui compte, c'est qu'à chaque fois, je me rapproche un peu plus de cet être vivant que je suis, ce qui provoque en moi un plaisir chaque fois un peu plus profond et le désir de m'en rapprocher davantage. Mais je n'ai pas eu de super O, ni d'orgasmes longs et puissant, ni tous ces trucs extraordinaires qui sont décrits sur internet et dans les publicités pour masseurs : juste un plaisir, dont je ne peux pas dire qu'il ait été intense au sens d'une jouissance qui me fait atteindre des sommets, mais qui me berce, par des petites vagues vibratoires et langoureuses, avec une délicatesse indescriptible. La qualité de cette délicatesse est proportionnelle à la qualité du respect que je porte à ce vivant, et inversement proportionnel à mon éloignement de tout culte de la performance. Et c'est dans cette délicatesse que je désire me baigner. Mais peut-être, sûrement diront certains, je vivrai des orgasmes puissants, mais là n'est pas l'essentiel.
Posté le 29/08/2018
B
bzo Membre
Bien sûr que cet orgasme puissant, long, et intense, promis sur internet, constitue un objet de désir certain. Mais là n’est pas l’essentiel. Car c’est revenir au culte de la performance qui ne constitue PAS pour moi un objet de désir, et bloque toute progression sur mon cheminement. La profondeur du plaisir se creuse à mesure que je me rapproche de cet état d’esprit qui s’éloigne de tout culte de la performance.je ne décrivais pas un orgasme mais le plaisir de tous les instants il n'y a plus aucun culte de la performance en moi, ce plaisir au féminin m'a complètement changé, j'ai peu d'orgasme et cela ne me dérange pas un instant car mon plaisir est d'une richesse, d'une qualité, nourricières, épanouissantes qui me remplissent de bonheur, de félicité jusqu'au plus profond de mon être
Posté le 29/08/2018
E
Epicture Membre
C'est bien ce que j'avais compris...
Posté le 29/08/2018
E
Epicture Membre
Il est promis sur internet, et plus dans ton témoignage.
Posté le 29/08/2018
B
bzo Membre
oups je ne t'avais pas bien lu
ton approche est parfaite,
est aussi la mienne
vivre dans l'instant ce que le corps en fête a à nous offrir,
sans plus aucune attente, juste heureux de vivre dans l'instant
cette communion charnelle qui peut avoir lieu en nous
notre capacité à nous épanouir, notre capacité à nous ouvrir,
notre capacité à nous élever,
notre capacité a vivre l'instant présent,
cette joie, cette ivresse qui peuvent monter de toutes parts en nous
Posté le 29/08/2018
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @epicture :
cet orgasme puissant, long, et intense, promis sur internet, constitue un objet de désir certain. Mais là n’est pas l’essentiel.Je me permets de développer à ma manière ce que je lis derrière ces mots très justes. • Pour quelle raison nous sommes-nous tous (sauf exception) engagés dans la pratique du massage de notre prostate ? Il me semble que c’est bien pour vivre l’expérience d’un, voire d’une série d’orgasmes plus intenses que ceux que nous connaissions avant le début de notre pratique. Sinon quel serait l’intérêt de se compliquer la vie avec des jouets, des lubrifiants et des sessions souvent difficiles à organiser dans le cadre de sa vie familiale. • Quels effets ceux (sauf exception) qui parmi nous ont su persévérer ont trouvé à des degrés divers ? Nous avons découvert que cette pratique fait bien naître la perception d’un plaisir qui dure, qui se répète et qui chez ceux qui étaient ou ont su devenir très sensibles à cette forme de stimulation atteint une intensité égale ou supérieure à nos orgasmes avec éjaculation obtenus par stimulation du pénis. • Quel effet, initialement non recherché, ont trouvé ceux (sauf exception) qui parmi nous ont su persévérer ? Nous faisons l’expérience d’une transe plus ou moins profonde, d’un état de conscience plus ou moins modifié qui naît indissociable du plaisir ressenti, puis peut éventuellement devenir plus ou moins indépendant au fur et à mesure que nous progressons dans notre pratique. Je renvoie à ce que je disais le 21 juin dernier dans ce fil de discussion et qui est mentionné sur le forum officiel et le Wiki du fabricant Aneros, les masseurs prostatiques sont des clés pour entrer dans l’univers tantrique ou taoïste qui ont l’avantage pour nous occidentaux de fonctionner même si notre culture n’appartient pas à cet univers. Merci de nous aider à voir ce qu’il y a derrière l’horizon. Bon cheminement @epicture.
Posté le 29/08/2018
E
Epicture Membre
Pour enfoncer le clou ! @andraneros
La pratique dont le but est le plaisir prostatique, va bien au-delà du seul plaisir prostatique.
@Aneveil a assez justement souligné le caractère limité de l'expression "plaisir prostatique" qu'il trouve moche.
Le plaisir prostatique, ce n'est pas seulement mettre en application un traité, une technique pour se donner du plaisir par la voie anale. C'est bien plus. Une seule expression ne suffit pas à dire tout le bénéfice dont chacun fait l'expérience, et ce, quel que soit son niveau d'expérience. Le simple fait d'avoir franchi la porte de ce forum indique qu'un chemin à déjà été parcouru et qu' il y a déjà experience.
Je ne veux pas dire que le traité n'est pas suffisant, bien au contraire : son contenu, sa forme strictement technique et progressive en font un outil précis, clair, et manifestement rédigé suivant une bonne expérience de la pratique du massage prostatique.
De plus, son caractère gratuit est une garantie de sa neutralité.
Ce plus, c'est ce que j'essaie de partager sur ce forum, c'est que cela devient un mode de vie.
Qu'est-ce qu'un mode de vie ?
C'est une posture, une attitude, qui se traduit dans tous les détails de son existence, et qui provient de ce que génère le massage prostatique : une sensibilité particulière à quelque chose que chacun nomme comme il veut.
Le fait de pouvoir nommer cela comme on veut, est la traduction de cette posture, qui n'impose rien, qui n'attend rien.
Le fait que le fil de discussion initié par @aneveil n'ai pas pu aboutir sur une seule expression, mais sur un ensemble de propositions, dont on ne manquera pas souligner le caractère poétique, sexuel, technique, hésitant, beau, évocateur, sensible, amusant, etc. montre comment chacun est peu à peu envahi par cette posture. Et c'est bien mon cas !
Mais il y a plus encore : c'est le fait que dans un premier temps, certains pratiquants (je pense entre autres à aneveil ou Jieffe) font des parallèles entre les sensations ressenties dans le cadre du massage prostatique, et l'énergie dont fait état un certain nombre de pratiques orientales. Et dans un deuxième temps, d'autres pratiquants comme nydor, bzo, aneveil, experimentent avec succes le massage sans masseur, sans parler de ch313 qui experimente aussi avec succes alors qu'il souffre d'hypoesthesie. Enfin, @adam que chacun connait, temoigne d'un vécu extatique, et fait clairement la liaison entre le massage prostatique et ces pratiques orientales. Bien sûr rien n'est verifiable scientifiquement mais : - Je pense que adam sait reconnaitre un etat extatique vecu et non fantasmé - un certains nombre de cheminements convergent. - Le nombre de pratiquants anerosless augementent. - il y a une interrogation manifeste sur la troublante parenté entre ces pratiques sexuelles, et la circulation d'énergie dont parle les pratiques orientales.
Se pourrait-il que la circulation d'énergie biologique à travers mon corps soit ce que je ressens quand, avec ou sans masseur je percois quelque chose qui remonte le long de ma colonne vertebrale comme des vagues successives de plaisir jusqu'à mon cerveau ?
Posté le 29/08/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous !
Cette nuit, je me suis réveillé par un cri. Le rêve qui y était associé n'était pas spécialement inquiétant. Et je fus immédiatement le siège de vagues vibratoires intenses, accompagné d'une forte érection.
Le temps que mon esprit cherche à comprendre ce qui se passait, il y avait des choses qui ne rentraient pas dans les cases, et je ne suis pas parvenu à laisser filer les pensées, et assez vite les sensations ont diminué d'intensité pour redevenir conformes à ce que j'ai "l'habitude de vivre" : vagues vibratoires modérées et secousses spasmodiques régulières.
Ce cri était probablement un cri orgasmique, mais je n'en suis pas sûr. Mon corps a réagi tout seul, comme pour me prévenir qu'il se passait quelque chose pendant la nuit. Mais il semblait apeuré, alors que mon esprit ne l'était pas, il y avait un truc pas clair dans tout ça si bien que tout s'est rapidement calmé, et je me suis rendormi.
Puis au petit matin, sous la douche je me suis massé la prostate avec un tube en plastique au bout arrondi, de 12 mm de diamètre. C'est un peu comme un doigt, mais allongé, et qui permet, sans se tordre en contorsions, d'aller facilement chercher le contact de la prostate avec une précision diabolique. Il est parfait. Je me suis senti comme une femme pénétrée, ondulant, gémissant, envahie d'ondées vibratoires extatiques. Mais il fallait poursuivre ma préparation pour aller au travail.
Puis, je me suis allongé près de ma femme qui dormait encore, pour lui faire un petit câlin avant de partir. Je n'avais pas de masseur, et contractant mon périnée, ou quelque chose comme ça, je me sentais encore une fois comme pénétré. Mais pas analement. C'était plutôt en lieu et place de mon pénis. J'avais l'impression d'être autopénétré par mon propre pénis. Malheureusement, il fallait partir au travail, mais j'avais cette sensation en moi, qui ne me quittait pas. Les vibrations de ma voiture, du moteur, de la route, se diffusait, à partir de cet endroit, zone du périnée, dans tout mon corps, à la limite de l'orgasme. Dans ma voiture je suis seul et personne ne peut m'entendre crier, mais je dois conduire quand même, alors…
Et maintenant je cajole à chaque instant cette sensation qui ne me quitte pas. Il va bien falloir pourtant, parce que j'ai du travail.
Posté le 30/08/2018
N
nydor01 Membre
@Epicure
Bonjour,
je me souviens avoir écrit : « mes sphincters m’ont semblé durcir et devenir une sorte de fourreau rigide, puis l’impression d’avoir une barre intérieure, comme si mon pénis se prolongeait en moi, avec cette sensation étrange d’une érection tant externe qu’interne, le tout avec une succession de spasmes. »
Mais, en vous lisant, je me dis que l'image de l'autopénétration est très juste !
C'est toujours agréable de reconnaître son expérience dans les témoignages.
:-)
Posté le 30/08/2018
E
Epicture Membre
Alors pour etre tout a fait honnête cette image nz vient pas de moi. Mais je ne sais plus d'où ça vient ! Peut etre @bzo ou @ch313 qui ont des experiences de ce type. Mais c'est la premiere fois que c'est aussi net pour moi. D'ailleurs c'est ton idée de réorientation du plaisir du penis vers la prostate, et un travail musculaire de la partie haute du perinee, sur tes conseils, qui m'ont conduit a ressentir cela.
Merci à toi @nydor01
Posté le 30/08/2018
B
bzo Membre
Alors pour etre tout a fait honnête cette image nz vient pas de moi. Mais je ne sais plus d’où ça vient ! Peut etre @bzo ou @ch313 qui ont des experiences de ce type. Mais c’est la premiere fois que c’est aussi net pour moi.c'est quelque chose que nous vivons tous plus ou moins, à un moment ou un autre, les descriptions changent selon la personne mais on devine le même principe, je vis cela au quotidien, constamment en fait durant mes séances, je le qualifie d'une certaine façon, je le décris d'une certaine façon et pour moi ce sont des sensations du côté de ce que j'appelle le féminin, mais chacun est libre d'interpréter à sa façon ou de ne pas interpréter
Posté le 30/08/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture,
J'ai lu ton message hier soir, et ça m'a fait plaisir pour toi.
Portais tu ton masseur lorsque tu t'es réveillé?
comme si mon pénis se prolongeait en moiEt bien j'ai appris dans l'homme multi orgasmique de Mantak Chia qu'une partie du pénis était à l'intérieur de nous. Peut-être la ressentez vous mieux maintenant? C'est une excellent nouvelle, et de bonne augure. Donnes nous des nouvelles.
Posté le 31/08/2018
E
Epicture Membre
oui je portais un helix trident.
Et je suis en train de lire ce livre de Mantak Chia. Ce que j'ai lu pour l'instant ne fait pas état de ce que j'ai vécu. Mais il parle beaucoup de l'énergie qui circule en partant du bas de la colonne vertebrale et fait une boucle en passant par le sommet de la tête. Il y a des similitudes avec les ondes vibratoires que je sens remonter le long de ma colonne vertebrale et mes cheveux qui se "dressent". Mais ca s'arrête là pour l'instant.
Posté le 31/08/2018
E
Epicture Membre
@andraneros a ecrit :
les masseurs prostatiques sont des clés pour entrer dans l’univers tantrique ou taoïste qui ont l’avantage pour nous occidentaux de fonctionner même si notre culture n’appartient pas à cet univers.J'ai bien l'impression, malgré mon scepticisme, que c'est bien dans cet univers que je suis en train de glisser ! Bien à vous tous !
Posté le 31/08/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous !
Encore un magnifique réveil ! À la limite de l'orgasme, sous les caresses de ma femme, sur ma poitrine. Je pense que ma femme aime me sentir défaillir sous ses caresses, même si elle sait que je suis équipé d'un masseur (le petit Péridise en l'occurrence).
Voilà bientôt 15 jours que je n'ai pas éjaculé. Pour moi, c'est un exploit. Mais plus encore, je suis capable de me masturber, et d'interrompre ma masturbation pour ne pas éjaculer. Puis m'endormir comme un bébé. Il y a quelque temps, cela aurait été impossible tant le désir d'en finir ne m'aurait pas laissé dormir. De plus, j'ai transformé ma perception de l'éjaculation, aidé par le livre de Mantak Chia, qui présente cela comme le meilleur moyen d'être vide. Alors que moi je désire être plein, plein de désir et de plaisir, tout le temps, 24/24, plein d'amour et de reconnaissance. Avant, je percevais l'éjaculation comme La finalité de la masturbation, comme le seul moyen d'accès au plaisir. Mais aujourd'hui, tout a changé, il ne fallait qu'un petit coup de pouce. Du coup, la masturbation qui se limite à faire des va et vient avec sa main sur son pénis en érection est une pratique limitée à un tout petit aspect de ce que le corps permet d'obtenir par d'autres moyens, dont le massage prostatique avec ou sans aneros, avec ou sans partenaire, avec ou sans… etc.
Et donc, plus le temps passe (sans éjaculation) plus je ressens mon corps, mon cœur, mon être se remplir.
Bises à tous !
Posté le 06/09/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture,
Ce sont les effets pour moi du massage prostatique et du plaisir qui en découle. Je ressens la même chose que toi.
En revanche, je n'ai pas compris la même chose que toi au sujet du livre de Mantak. Au contraire, j'ai compris que nous restons plein de désir et plein de forces vives pour le plaisir sans éjaculer.
En tout cas, je suis content pour toi.
Posté le 06/09/2018
E
Epicture Membre
@Jieffe a ecrit
En revanche, je n’ai pas compris la même chose que toi au sujet du livre de Mantak. Au contraire, j’ai compris que nous restons plein de désir et plein de forces vives pour le plaisir sans éjaculer.Je me suis sans doute mal exprimé mais nous avons bien compris la même chose !
Posté le 06/09/2018
andraneros Rédacteur
Je confirme vos deux expériences.
Pendant longtemps la masturbation et l'éjaculation finale m'ont servi de remède pour dormir sans somnifère. Depuis que j'ai entamé mon cheminement je n'en ai plus besoin. L'éjaculation est devenue chez moi une phase mineure de ma vie orgasmique. Il me paraît utile de préciser cependant que mon âge est au moins en partie responsable de cette situation. Cela étant dit je reçois tant de plaisir pendant mes sessions que celui qui est associé à l'éjaculation est devenu accessoire. Avant d'avoir débuté mon cheminement vers la jouissance prostatique, j'avais besoin de mes orgasmes et de la libération que m'apportaient les éjaculations qui les accompagnaient. Je n'en ai tout simplement plus besoin. Et je constate que mon désir est en permanence très élevé, malgré mon âge.
Ma femme a aussi mis du temps pour se défaire du besoin de constater ou de percevoir mon éjaculation pour être satisfaite de nos ébats. Quand j'ai commencé à jouir sans éjaculer sous les effets de ses caresses, elle en ressentait une certaine frustration, comme s'il manquait quelques chose à nos ébats. Elle a dû elle aussi changer de paradigme pour comprendre que "j'intériorisais" ma jouissance.
La perception nécessairement éjaculatoire du plaisir masculin est aussi imprégnée chez les femmes bien qu'elles puissent vivre leur propre plaisir de façon très différente.
Je suis heureux de lire que vous votre sensibilité se développe à ce point. Bon cheminement @epicture.
Posté le 06/09/2018
E
Epicture Membre
Merci @andraneros
Le livre de Mantak chia est une mine d'information et de techniques qui correpondent bien à mon approche.
Posté le 06/09/2018
J
Jieffe Membre
Je me suis sans doute mal exprimé mais nous avons bien compris la même chose !:)
Et je constate que mon désir est en permanence très élevé, malgré mon âge.Mantak a donc raison.
elle en ressentait une certaine frustration,Voilà à mon sens une vraie difficulté. Les femmes si je ne me trompe pas aiment sentir notre éjaculation en elle. Cela participe même si j'ai bien compris quelque fois au basculement de leur plaisir vers l'orgasme, à condition d'être bien coordonnés. Bien sût elles peuvent changer de paradigme et accepter le fait que nous jouissions sans éjaculation. À bien y réfléchir, c'est tout bénéfice pour elles, et cette technique peut les mener elles aussi vers les orgasmes multiples, mais quid de cette sensation qu'elles semblent apprécier, de ressentir les spasmes de notre sexe suivi de l'émission de sperme? Il faudrait poser la question à une femme dont l'homme est multi orgasmique.
La perception nécessairement éjaculatoire du plaisir masculin est aussi imprégnée chez les femmesComme quoi elles sont aussi conditionnées que nous...
Posté le 06/09/2018
E
Epicture Membre
Bzo à écrit :
mon sexe est content, il s'en satisfait, semble-t-il, même s'il n'y a jamais d'éjaculationPour moi, c'est un nouvel écueil. Je suis resté presque 15 jours sans éjaculer, avec la ferme intention de poursuivre dans cette voie pour préserver la puissance de l'énergie sexuelle en moi. Je la sens, cette énergie, comme une petite flamme, prête à mettre le feu aux poudres dès que les conditions le permettent. Elle est là, constamment, me titille l'anus, le périnée, les testicules. Quand mes éjaculations étaient quotidiennes ou presque, je ne sentais pas cela. Hier, mon niveau d'excitation était maximal, mais sans le désir de me masturber, je voulais sentir en moi l'aneros maximus trident. Je l'avais choisi soigneusement : ni trop gros, ni trop petit, ni trop court : juste comme il fallait pour me faire partir. Ce fut une succession de vagues langoureuse, ou balancement de lianes lascives comme dit BZO, puis… je ne sais pas ce qui s'est passé, j'ai du m'endormir, toujours est -il que j'ai eu la sensation de me réveiller, 1 h plus tard, avec la sensation d'avoir la prostate en feu. Elle me brulait littéralement, si bien que j'ai eu le réflexe de retirer l'aneros, mais comme ça ne suffisait pas à calmer la sensation de brulure, je suis allé uriner. Cela n'a pas suffi non plus, alors je me suis masturbé (malheureusement) pour éjaculer, pour libérer la pression. La sensation fut très loin du plaisir, ni du soulagement. Mais peu après, disons environ 30 minutes, le feu s'est apaisé, et j'ai pu me rendormir jusqu'au matin. Que s'est -il passé ? Toujours est-il que ce matin, ça va mieux. J'ai encore une petite sensation, de chaleur, mais comme une flamme, prête à mettre le feu au poudre, de nouveau. Rien de comparable à cette sensation de brulure dans l'urètre. Que faire ? Je crains que cela soit le symptôme d'un problème, plus qu'autre chose, ou est-ce simplement mon être qui me joue des tours pour me faire reculer sur mon chemin ? Je pense que je vais faire comme genesis : une petite pause dans ma pratique. J'étais un peu en mode intensif ces derniers temps. j'ai beaucoup progressé, il faut peut-être laisser un peu de temps à mon corps pour qu'il s'adapte à ces nouvelles sensations. Du coup, Jamais d'éjaculation !!! ??? Tu n'as jamais eu de retour de flammes ? @BZO Bonne journée à tous !!
Posté le 07/09/2018
B
bzo Membre
Du coup, Jamais d’éjaculation !!! ??? Tu n’as jamais eu de retour de flammes ? @bzoalors oui, c'est arrivé une ou deux fois, c'est uniquement depuis que mon sexe prend part activement quotidiennement à mes séances, qu'il semble totalement satisfait et repu par ses participations aux ébats c'est au point que je jette maintenant régulièrement un oeil ou deux sur des images ou des vidéo pornographiques, je bande mais c'est tout, je satisfais une envie de voir des corps nus, des ébats, des pines dressées, des chattes ouvertes, des corps en action, etc je ne ressens pas le besoin d'aller plus loin, mon sexe semble avoir une dose quotidienne de plaisir qui le satisfait même s'il n'y a pas d'éjaculation alors qu'avant, même si je parvenais à rester des mois et des mois sans me masturber, il fallait que je fasse tout de même attention de ne pas provoquer un désir pénien, j'évitais les images pornographiques ou trop suggestives, même dans des films les scènes de sexe, je les évitais, c'était plus prudent
Posté le 07/09/2018
E
Epicture Membre
même si je parvenais à rester des mois et des mois sans me masturber, il fallait que je fasse tout de même attention de ne pas provoquer un désir pénien,Pourquoi ? Quel était le risque selon toi ?
Posté le 07/09/2018
B
bzo Membre
ben disons, que si on se masturbe,
après on perd de la puissance pendant un bon bout de temps,
le lendemain cela repart
mais on ne retrouvera autant de puissance qu'après quelques semaines,
de mon expérience,
c'est quelque chose que j'ai très précisément perçu
cependant je crois qu'on est dans une dynamique différente à partir du moment où on est en couple
ou bien qu'on a des relations sexuelles régulières,
c'est pratiquement pas perceptible, cela affecte nettement moins,
du fait qu'on a aussi du plaisir qui rentre, qui passe par les tuyaux
autrement que par la pratique prostatique
j'ai une théorie, elle vaut ce qu'elle vaut
mais je crois que quand on se masturbe,
on dépense beaucoup d’énergie sexuelle dans le vide, sans en recevoir
c'est pour cela que cela prend nettement plus de temps après pour retrouver les mêmes réserves, la même puisance
alors que quand on a des relations sexuelles avec autrui,
on donne, on dépense de l'énergie sexuelle
mais on en reçoit aussi beaucoup,
surtout si la relation est équilibrée, que chacun fait attention à l'autre,
au plaisir de l'autre et non pas au sien,
il n'y a pas cette déperdition d'énergie sexuelle
car on se charge de l'énergie sexuelle de l'autre,
même si on dépense beaucoup de la notre
pour aller plus loin, compléter ma théorie,
je dirai que quand je pratique,
j'ai la sensation que mon énergie sexuelle est en boucle, que je la recycle jour après jour,
je la dépense comme si je la donnais à quelqu'un
et je la reçois en retour comme si quelqu'un me la transmettait,
il y a donc mouvement, celle-ci est en action,
celle-ci se reconstitue
en tout cas , c'est comme cela que je le ressens,
cela forme une sorte de circuit fermé, autonome,
ma foi , très satisfaisant
car il y a réelle circulation de l’énergie sexuelle,
réel renouvellement de celle-ci
et puis par-dessus cela,
il y a évolution, maturation et épanouissement des sensations
Posté le 07/09/2018
E
Epicture Membre
Je ne peux pas valider ta theorie, les relations sexuelles avec ma femme se passent de plus en plus sans éjaculation. Je peux donc de ce point de vue là, preserver mon energie. Quand au transfert d'énergie, j'en sais rien.
Mais n'y a t'il pas un moment où il y a trop de pression énergétique. Ne faut-il pas que cela sorte, d'une maniere ou d'une autre ?
Ne peut-il pas y avoir un laps de temps pendant lequel le novice en la matière se trouve sous pression, car il a su emmagasiner de l'énergie, mais pas su l'utiliser à bon escient ?
Posté le 07/09/2018
E
Epicture Membre
Cela dit, je valide que sans éjaculation, il y a accumulation de désir, de puissance, ou d'énergie, bref de quelque chose qui met en ébullition. Prêt à exploser, à décoller, à partir en voyage…
Hier j'étais prêt à 200 %, mais ça devait trop bouillir, il faut que j'apprenne à temporiser, à détendre l'esprit pour qu'il lâche la bride de la machine corporelle. J'ai l'impression que les spasmes dont j'ai parlé il y a quelque temps, sont comme le dit @andraneros, un mouvement réflexe de résistance. Comme si mon corps se cabrait, mais dans une gangue de sangles qui le tiennent en laisse.
Il est instantanément stoppé dans son élan. Depuis que j'ai envisagé cela comme ça, j'ai moins de spasme, et hier midi, alors que je faisais une petite séance de joystick Clear (j'en ai profité que j'étais seul à la maison quelques minutes), ces spasmes étaient comme des ressorts qui se relâchaient brutalement, et me propulsaient vers le plaisir.
Posté le 07/09/2018
B
bzo Membre
Quand au transfert d’énergie, j’en sais rien.l'échange d'énergie sexuelle, moi j'y crois quand tu te masturbes, tu te vides de ton sperme, cela, le stock est reconstitué en quelques heures, quelques jours, selon ton âge, selon les personnes mais la vraie énergie sexuelle, un fluide plus subtil, sans doute celui aussi auquel fait référence le tantrisme celui-là on peut l'échanger de partenaire à partenaire, pour moi quand tu as fais l'amour, tu as lâché ton sperme mais tu as fais le plein de l'énergie sexuelle de l'autre, comme tu lui as transmis la tienne, c'est , pour moi, cette énergie sexuelle qui compte vraiment, le stock de sperme est reconstitué assez vite, l'autre beaucoup plus lentement quand tu te masturbes , enfin c'est ma théorie j'ai pu constater qu'après une masturbation, il fallait beaucoup de temps, au moins une semaine avant de retrouver la même puissance de sensations, la même intensité de plaisir dans ma pratique
Posté le 07/09/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture
Pour moi, c’est un nouvel écueil.Pas d'accord. Un apprentissage est fait d'essais erreurs, tu le sais bien, et chaque erreur nous fait progresser. Tu as trouvé cette astuce de te masturber pour éteindre le feu, à mon avis tu as bien fait. Il faut trouver l'origine de ce feu. Peut-être est elle effectivement dans une trop grande sollicitation de ta prostate. Tu dors avec tes masseurs, elle est donc sous pression une grande partie de la journée. J'ai relaté il y a peu une sensation de raideur, de durcissement de ma prostate qui n'est plus d'actualité aujourd'hui (espérons que ça dure) après une période de repos, mais ma prostate est à mon sens moins sollicitée que la tienne. Peu importe, essaies une période de repos. Si tu ne constates plus de problème de ce type à nouveau, c'est que tu auras trouvé la cause. Tu sauras quoi faire pour que cela ne se reproduise plus, et tu auras progressé. Pour moi ce n'est pas un écueil, mais une progression. Je pense que lors d'un apprentissage, il est préférable bien que souvent décevant de rencontrer un maximum de difficultés. Gérées intelligemment, ces difficultés sont bien plus formatrices qu'un parcours sans embûche. Ne te flagelles pas avec ça. Pour ce qui est du reste de vôtre discussion, que je trouve fort intéressante, je la relie directement au livre de Mantak Chia. C'est exactement ce que j'en ai compris, bien que je ne perçoive pas vraiment (consciemment) le bénéfice de l'absence d'éjaculation. En ce qui me concerne, j'ai de moins en moins éprouvé le besoin de me masturber. Cela s'est fait très naturellement, mais je serais incapable de dire si j'en retire une plus grande énergie sexuelle. Certainement, mais je ne pourrais l'affirmer.
Posté le 07/09/2018
E
Epicture Membre
Merci @Jieffe pour tes encouragements. C'est juste que je me pense comme docteur jeckyl et mr hyde, il y en a un qui veut progresser dans le massage prostatique, et l'autre, que je ne vois pas forcement venir et qui invente des stratagemes pour l'en empecher, ou lui faire peur.
Aujourd'hui ca va beaucoup mieux. Je n'ai pas remis de masseur, mais mon corps s'autostimule.
Je suis réveillé comme si j'avais un masseur par des fourmillements dans mon anus, mais sans masseur, ni sensation de brûlure.
Je confirme ce que dit @bzo, c'est au bout de 15 jours que mon energie sexuelle a ete maximum
Bises a tous
Posté le 08/09/2018
J
Jieffe Membre
Epicture,
Je suis un incorrigible optimiste, et j'ai tendance à voir toujours le verre à moitié plein. Dans ton cas, tu as fini par craquer au bout de 15 jours, durée qui te paraissait il y a peu inconcevable. Où est l'écueil? Est ce un écueil ou une réussite?
Je te laisse répondre.
mon corps s’autostimule. Je suis réveillé comme si j’avais un masseur par des fourmillements dans mon anus, mais sans masseurExcellentes nouvelles, profites bien de ces sensations. Je te souhaite un excellent cheminement.
Posté le 08/09/2018
E
Epicture Membre
Merci pour ton optimisme ! Ca reconforte vraiment. Je n'ai pas a proprement craqué. Je pense avoir fait ce qu'il fallait pour reduire un peu la pression. Je n'en avais pas envie, et je n'ai pas ressenti de plaisir. Mon energie sexuelle a baissé sensiblement, mais je n'ai pas tout libéré. Du coup j'ai assez rapidement retrouvé de bonnes sensations.
J'ai eu peur d'une infection, ou une saloperie de ce genre.
Je vais être plus attentif à la montée de la pression, et tenter de faire circuler mon énergie.
Hier soir ce fut formidable. Je ne me suis pas endormi, avec mon maximus trident, j'étais bercé par une houle de plaisir, avec des vagues incessantes. Et depuis ce matin,je baigne dans une sorte de torpeur éveillée. Je suis baignée de cette energie, comme si la veilleuse de la chaudiere etait constamment allumée, prete a faire partir la machine...
Bises a tous !
Posté le 09/09/2018
B
bzo Membre
hé hé,
que de bonnes choses,
tu trouves ta voie, tu te poses beaucoup de questions, tu te cherches,
tu explores en-dehors des sentiers battus,
cela prend plus de temps
mais cela semble se mettre en place pour toi aussi
je te souhaite beaucoup de bonnes choses,
de choses douces et riantes dans ta chair, @epicture
Posté le 09/09/2018
E
Epicture Membre
Excellente séance de nouveau cette nuit, avec une nouveauté :
Il semble que ma prostate soit sensible à un moment spécifique : c'est le moment de passage entre la contraction volontaire et le relâchement volontaire. En essayant de maintenir ce moment, même avec une toute petite contraction, et l'énergie sexuelle reconstituée, cela a provoqué des réactions involontaires, musculaires et vibratoires de plaisirs intenses. De plus, alors qu'avant je ressentais les vagues de plaisir partir de mon périnée, et remonter par l'arrière le long de la colonne vertébrale, jusqu'au cerveau, cette nuit, les vagues remontaient aussi par devant, à travers mon abdomen, jusque dans mon cou. Les deux courants vibratoire, par devant et par derrière se mélangeaient par des circuits intermédiaires qui traversaient mon corps d'avant en arrière. Je serais incapable de dire combien de temps cela a duré, je me suis évanoui dans la nuit. Tout ce que je sais, c'est que cela a démarré vers 23 h 0., A 2 h 00, je me suis réveillé, et j'ai ôté mon masseur pour dormir car mon sexe était sous pulsation, il fallait libérer un peu la pression. Et je me suis endormi.
Bien sûr actuellement, alors que je vous écris, mon bassin est toujours le siège de petites vibrations qui n'attendent que d'être réveillées.
Encore une fois, je suis sur un petit nuage. Je ne ressens plus vraiment de fatigue, et peu m'importe ce qui peut se passer dans le monde : advienne que pourra !
Bises à tous !
Posté le 12/09/2018
B
bzo Membre
De plus, alors qu’avant je ressentais les vagues de plaisir partir de mon périnée, et remonter par l’arrière le long de la colonne vertébrale, jusqu’au cerveau, cette nuit, les vagues remontaient aussi par devant, à travers mon abdomen, jusque dans mon cou. Les deux courants vibratoire, par devant et par derrière se mélangeaient par des circuits intermédiaires qui traversaient mon corps d’avant en arrière.c'est pour moi signe qu'il y a eu progression dans l'intensité, garde bien dans ta mémoire comment tu as procédé pour obtenir ces résultats, c'est une piste à explorer sérieusement bien qu'au moment d'entamer sa séance mais cela tu le sais aussi bien que moi, il faut laisser tous ses espoirs, toutes ses attentes, au vestiaire
Bien sûr actuellement, alors que je vous écris, mon bassin est toujours le siège de petites vibrations qui n’attendent que d’être réveillées. Encore une fois, je suis sur un petit nuage. Je ne ressens plus vraiment de fatigue, et peu m’importe ce qui peut se passer dans le monde : advienne que pourraces lendemains euphoriques comme quand on a fait divinement l'amour avec plein de titillements dans le bassin, c'est très féminin en fait, ce genre de sensations je me rappelle une amie il y a quelques années, je pouvais immédiatement voir sur son visage quand elle avait l'amour la veille et elle me racontait qu'elle avait aussi tout plein de sensations qui perduraient dans son bassin, q'elle semblait encore sentir en elle les mouvements de va et vient et les traces de l'extase physique
Posté le 12/09/2018
J
Jieffe Membre
Ah ah, ce sont d'excellentes nouvelles Epicture, tu me sembles sur le bon chemin.
Je ne saurais te donner d'autres conseils que ceux que t'a donné Bzo.
Encore une fois, je suis sur un petit nuageExcellentes sensations n'est ce pas??? :) Je suis content pour toi Epicture, tu es vraiment sur le bon chemin. Continues comme ça. Je te souhaite un excellent cheminement.
Posté le 12/09/2018
andraneros Rédacteur
Bonjour @epicture,
Je viens de relire les derniers messages de ton ( si tu m’autorises à basculer sur le tutoiement) fil de discussion et je constate avec bonheur que ton cheminement produit une transformation à la fois de plus en plus profonde de ton être, selon ce que je comprends, et de plus en plus visible de ton comportement, selon ce que je lis.
Au fil de tes sessions et de ce qu’elles te permettent de vivre, tu deviens toi aussi un homme nouveau. Ta relation avec ton corps est de plus en plus modifiée, la perception de ce qu’il te donne est considérablement enrichie, ta relation au monde extérieur se détend. Tu décris ton plaisir avec de plus en plus de précision, à mes yeux cela signifie que tu le vis de plus en plus intensément.
Je reprends une image utilisée par @adam dans l’émission « Les couilles sur la table » consacrée aux orgasmes masculins. Au début du cheminement vers l’orgasme prostatique, les sensations associées au pénis sont le soleil, celles associées à la prostate sont la chandelle. J’ai l’impression que maintenant tu passes nettement dans le camp de ceux qui ont suffisamment progressé pour que l’image s’inverse. Les sensations que t’offre ta prostate deviennent le soleil de ta jouissance et écrasent celles associées à ton pénis.
Mon évolution (sans oublier les effets probables de mon âge) m’a conduit vivre avec ma prostate les effets de toutes les stimulations sexuelles qui auparavant me mettaient en érection et me conduisaient vite, si je ne me « freinais » pas, à l’orgasme et à l’éjaculation. Je ne bascule en mode érection, orgasme et éjaculation que si je le veux. Par défaut, maintenant je suis en mode prostatique, vibrations, plaisir, orgasme. Je ne me « freine » plus, au contraire plus je m’offre plus je jouis, plus je m’offre…
Bon cheminement @epicture.
Posté le 14/09/2018
E
Epicture Membre
Bonjour @andraneros
si tu m’autorises à basculer sur le tutoiementOui bien sûr je t'autorise. Je m'étais moi-même il me semble autorisé à le faire.
Les sensations que t’offre ta prostate deviennent le soleil de ta jouissance et écrasent celles associées à ton pénis.Oui, en effet, je confirme un basculement sur la pratique de la masturbation à visée éjaculatoire, que je ne désire plus, et que je pratique uniquement (depuis 1mois et demi environ) dans un but "régulatoire". Cependant, alors que les tensions ressenties du fait d'une absence d'éjaculation, étaient vécues comme désagréables, je les vis maintenant comme une source de plaisir. Il y a là une autre forme de basculement : je désire que mon sexe désire, sans vouloir le satisfaire. C'est très étrange : la stimulation de la base de mon pénis, de mon scrotum et de mes testicules en dehors des sessions de massage prostatique alimente considérablement la sensation vibratoire de mon corps, de façon quasi permanente. Il suffit que je me pose et que je me concentre, sans aucune aide matérielle, et je sens mon corps vibrer. Mais cela ne se traduit pas nécessairement par des sessions de massage prostatique "explosives". C'est très aléatoire. Pendant les sessions, je ne stimule plus mon pénis car cela tari cette délicieuse sensation de circulation vibratoire, énergétique, appelons là comme on veut ! De session en session, les ondes vibratoires gagnent du terrain sur mon corps, à tel point qu'elles ne font plus seulement que partir de ma prostate pour remonter vers la tête, elles circulent dans un mouvement difficilement descriptible.
Au fil de tes sessions et de ce qu’elles te permettent de vivre, tu deviens toi aussi un homme nouveau.Oui @andraneros, mais je considère être un homme nouveau depuis le jour où j'ai placé cette électrode sur mon anus pour la première fois, il y a bientôt 2 ans, et depuis, je vais de nouveauté en nouveauté. c'est assez extraordinaire. Nous parlons de cela ici comme si c'était absolument naturel. On en oublierai presque à quel point cela peut être perçu comme une déviance perverse et dangereuse, par de nombreuses personnes ( à commencer par celui que j'étais il y a deux ans).
ta relation au monde extérieur se détendJe vois ce monde qui tourne autour de moi, comme lancé dans une chute éperdue, et moi, je suis de plus en plus en suspension dans ce tourbillon, tout en étant extraordinairement lucide sur ce que je suis, et la place que j'y occupe. Parfois je croise des gens qui semblent en perdition, j'ai envie de les prendre dans mes bras pour les réconforter, mais ils ne se reconnaissent pas eux même comme perdus : ils sont absolument convaincus d'être dans la bonne direction. Moi je sais qu'il n'y a nulle part où aller, car nous y sommes déjà. Finalement ce monde "bourdonne", comme il l'a probablement toujours fait. Bon, me v'là parti dans une tirade philosophique… Bon cheminement @andraneros, et merci encore…
Posté le 14/09/2018
E
Epicture Membre
Retour sur mon dernier post :
j'ai écrit :
je désire que mon sexe désire, sans vouloir le satisfaire.En fait c'est plus subtil que ça. Le désir de désirer ne se concentre pas uniquement sur mon sexe. Ce n'est pas que de mon sexe qu'il s'agit, mais de mon corps tout entier. Je perçois de plus en plus mon corps tout entier comme désirant. Et sentir que ce corps, le mien, soit tendu de désir, c'est une sensation que je vis, au jour le jour, comme véritable source de plaisir. Avant toute stimulation, avant toute vague de plaisir, ou d'orgasme, j'adore sentir mon corps dans cet état de désir permanent, dont "la vibration" est pour moi la meilleure image. Cela est pour moi vraiment nouveau. J'ai modifié la perception que j'avais de mon désir. Il était la manifestation d'une tension anormale et presque source de souffrance, car significatif d'un déséquilibre dans mon être. La masturbation était devenu un moyen de réduire le déséquilibre. Le déséquilibre était source de mal être, que je tentais de "soigner" par toutes sortes de pratiques : recherche de sensations fortes, consommation d'alcool ou de stupéfiants, flirt avec la limite de la légalité, masturbation compulsive, etc… sans jamais dépasser une limite raisonnable. Aujourd'hui, sentir ce désir, le laisser grandir, le laisser circuler dans mon être, c'est vraiment "un truc de ouf", c'est jouissif. Et j'y insiste, bien avant toute forme d'orgasme. Cette nouvelle donne, effectivement, fait de moi un homme nouveau. Je n'ai pas encore pu apprécier toutes les conséquences d'un tel changement, mon corps est encore partiellement dans l'ancien mode de fonctionnement, mais toutes ces pratiques citées plus haut sont vécues avec un gout amer, et n'apportent plus la même satisfaction. C'est comme ça que je m'en suis rendu compte : par l'affaiblissement de la satisfaction recueillie dans ces pratiques, dans la mesure où elles font baisser la tension de mon corps désirant. Ce n'était pas un objectif que je m'étais fixé. C'est une conséquence de la pratique du massage prostatique, que je constate, après coup, que j'expérimente presque malgré moi. De plus, le massage prostatique, ou le massage pénien non éjaculatoire, ne vise pas l'apaisement, mais l'augmentation de cette sensation si particulière d'état vibratoire généralisé. Bon cheminement à tous
Posté le 17/09/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture,
Ce sont d'excellentes nouvelles que tu nous donne là. Je suis content pour toi.
Le désir de désirer ne se concentre pas uniquement sur mon sexe. Ce n’est pas que de mon sexe qu’il s’agit, mais de mon corps tout entierJe te comprends tout à fait, et voit tout à fait ce que tu veux dire. C'est une sensation très agréable.
Cette nouvelle donne, effectivement, fait de moi un homme nouveau.Ce que j'observe au travers des témoignages des uns et des autres, c'est que chacun trouve un peu dans le massage prostatique ce qu'il veut y trouver. C'est une constatation que j'ai faîte récemment, et que je compte approfondir dans l'avenir. Ce que je constate c'est que tu as trouvé un nouvel équilibre qui te satisfait davantage que ta situation précédente, et c'est déjà énorme. Je suis vraiment content pour toi Epicture, continues de nous donner des nouvelles, elles font plaisir et sont très intéressantes. Bon cheminement Epiciture.
Posté le 17/09/2018
B
bzo Membre
masturbation compulsive,c'est un cercle vicieux, la masturbation est pauvre, essayer d'obtenir un soupçon de richesse avec, au-delà du soulagement provisoire de se vider les couilles, est illusoire et mène juste à cette escalade absurde que tu décris où on augmente certains excès juste pour une très très minime intensification du plaisir lors de la masturbation c'est tellement court, le moment d'intensité qu'elle nous offre, la masturbation, c'est totalement frustrant, totalement vain
De plus, le massage prostatique, ou le massage pénien non éjaculatoire, ne vise pas l’apaisement, mais l’augmentation de cette sensation si particulière d’état vibratoire généralisé.il y a aussi de l'apaisement, l’augmentation de cette sensation si particulière d’état vibratoire généralisé, pour reprendre ton expression, apporte de l'apaisement indirectement cet apaisement non recherché, est la conséquence d'un état de bien-être rare dans notre être, un état d'ivresse, de festoiement généralisé tellement intense dans notre chair, de sensations denses, riches, tellement épanouissantes, qu'on est habité par une sorte de paix intérieure tout à fait étonnante, on se sent bien , quelle luxuriance en nous, moments d'apaisement divin, on se sent en accord avec nous-même, moments rares
Posté le 17/09/2018
E
Epicture Membre
cet apaisement non recherché, est la conséquence d’un état de bien-être rare dans notre être,Que cet appaisement ne soit pas recherché c'est ca qui change tout ! La masturbation ejaculatoire vise plus l'apaisement que le plaisir. En plus c'est un.appaisement qui est tres éphémère, illusoire. L'apaisement est une conséquence parmi bien dautre chose, parce que le plaisir libère de lobligation de resultat.
Posté le 17/09/2018
andraneros Rédacteur
Tu nous disais il y a 4 jours @epicture :
Cependant, alors que les tensions ressenties du fait d’une absence d’éjaculation, étaient vécues comme désagréables, je les vis maintenant comme une source de plaisir. Il y a là une autre forme de basculement : je désire que mon sexe désire, sans vouloir le satisfaire.Désormais tu gères ta libido pour maintenir ton excitation au plus haut au profit de tes sessions de plaisir prostatique. c’est un changement de paradigme ; tu as bien changé le carburant qui alimente tes sessions après avoir changé le moteur de tes orgasmes en passant du pénis à la prostate.
De session en session, les ondes vibratoires gagnent du terrain sur mon corps, à tel point qu’elles ne font plus seulement que partir de ma prostate pour remonter vers la tête, elles circulent dans un mouvement difficilement descriptible.Nous prépares-tu une explosion atomique de ta jouissance ? Tu nous dis hier :
Le désir de désirer ne se concentre pas uniquement sur mon sexe. Ce n’est pas que de mon sexe qu’il s’agit, mais de mon corps tout entier. Je perçois de plus en plus mon corps tout entier comme désirant. Et sentir que ce corps, le mien, soit tendu de désir, c’est une sensation que je vis, au jour le jour, comme véritable source de plaisir.A ton tour tu te réappropries ton corps comme organe de plaisir. C’est ce que je vis en disant que je me réconcilie avec mon corps. L’esprit et le corps sont à nouveau unifiés grâce à l’expérience de notre jouissance prostatique. Sans religion, sans guru, en toute simplicité. Tu nous disais il y a quatre jours :
Je vois ce monde qui tourne autour de moi, comme lancé dans une chute éperdue, et moi, je suis de plus en plus en suspension dans ce tourbillon, tout en étant extraordinairement lucide sur ce que je suis, et la place que j’y occupe.Je pense en te lisant au commentaire que je fais à @jieffe sur sa perception du temps depuis le début de sa pause orgasmique. (Docteur Who) Bon cheminement @epicture.
Posté le 18/09/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous
Pour être exact, je ne suis pas comme @andraneros tout à fait passé en mode prostatique. Je pratique en alternance les techniques de Mantak Chia sans éjaculation, et le massage prostatique sans stimulation pénienne.
Je me demande si cela ne provoque pas une interférence dans ma progression. Pourtant je vis en ce moment, depuis quelques jours, des grands moments de plaisirs, sans toutefois pouvoir affirmer sans équivoque que j'enchaine les orgasmes. Ce sont plutôt des vagues successives de plaisir. Il n'y a pas véritablement de montées en palier. C'est plutôt plafonné. Peut-être suis-je comme le fut en son temps @Jieffe sous le plafond de verre. Nous verrons. Je pense que l'absence d'éjaculation joue un grand rôle dans ce sentiment d'être empli d'énergie sexuelle.
Si Adam lit ce post, j'aimerai lui poser une question : il conseille dans l'émission "les couilles sur la table" la lecture du livre de Mantak Chia "l'homme multi orgasmique". Mais Mantak Chia, à aucun moment dans son livre ne conseille l'insertion d'un masseur prostatique. Il souligne l'importance de la prostate, mais ses techniques préconisent, pour accéder à l'orgasme non éjaculatoire et multiple, une technique bien différente de celle du "traité d'aneros", en passant par la stimulation du pénis.
Ma question est simple : ces deux techniques, celle de "l'homme multi-orgasmique", et celle du "traité d'aneros" sont-elles complémentaires, ou antagonismes voire incompatible. Dans quelle mesure l'une ne peut-elle pas interférer sur l'autre selon vous ?
Merci à toi @andraneros, et aux autres, et bon cheminement
Posté le 19/09/2018
B
bzo Membre
Mais Mantak Chia, à aucun moment dans son livre ne conseille l’insertion d’un masseur prostatique. Il souligne l’importance de la prostate, mais ses techniques préconisent, pour accéder à l’orgasme non éjaculatoire et multiple, une technique bien différente de celle du « traité d’aneros », en passant par la stimulation du pénis.je n'ai jamais sérieusement lu Mantak Chia, juste parcouru en diagonale mais je stimule mes parties génitales constamment (pas de masturbation, juste des effleurements, des pressions, du malaxage) que je conjugue à des contractions qui font vibrer ma prostate, le plaisir que j'en éprouve, n'a plus grand chose à voir avec le plaisir prostatique tel que décrit par le traité d'Aneros, sans doute pas grand chose à avoir non plus avec l'homme multi-orgasmique de Mantak Chia je ne pourrai y arriver ni sans les vibrations, ni sans les ondes sexuelles mâles, bien que j'ai effectué des séances en aneroless pendant des mois sans ces ondes mâles, des mois sans complètement, puis des mois très épisodiquement, moins régulièrement, ce que j'ai appelé, la main par devant, j'en ai fait des longues descriptions, sans complètement les ondes mâles, rien que le féminin éveillé en moi donc + les vibrations de ma prostate, j'obtenais de beaux résultats bien sûr mais rien à voir avec l'intensité et la qualité des sensations actuelles et puis après durant cette période transitoire, avec la main par-devant, qui sollicitait donc occasionnellement mes parties génitales et souvent assez maladroitement par comparaison à ma technique actuelle qui est beaucoup plus élaborée et ose beaucoup plus, des courts moments même de réelles caresses mais essentiellement des effleurements, des pressions, la différence est grande car ma technique actuelle implique de constantes sollicitations aussi bien de la prostate que des parties génitales, cela créé en moi une présence constante de ces deux différents types d'ondes sexuelles, un mélange délicieux et détonnant qui m'emplit tout le corps, je peux arrêter quelque temps dans le feu de l'excitation les contractions ou les chipotages de mes parties génitales mais jamais bien longtemps car il me faut la présence de ces deux types d'ondes en moi pour parvenir à ces états supérieurs de plaisir, de sensations d'état d'extase que je vis actuallement et avec une intensité toujours plus grande les trois piliers de base de ma pratique sont donc, le féminin éveillé, les ondes de ma prostate et les ondes de mes parties génitales, avec ces trois-là, on parvient à de sacrés résultats
Ma question est simple : ces deux techniques, celle de « l’homme multi-orgasmique », et celle du « traité d’aneros » sont-elles complémentaires, ou antagonismes voire incompatible. Dans quelle mesure l’une ne peut-elle pas interférer sur l’autre selon vous ?la prostate et les parties génitales peuvent donc être complémentaires, j'en suis un parfait exemple, ceci étant dit, je ne suis jamais mais jamais parvenu à obtenir des résultats avec des méthodes telles que décrites dans le traité, c'est même pour cela que j'ai commencé à chercher des voies différentes, même le plaisir prostatique "pur", il y a moyen de l'obtenir différemment, je sollicitais ma prostate avec le masseur avec des va et vient, des mouvements qui cherchaient à simuler une pénétration, le masseur utilisé donc comme si c'était un sexe en érection et ainsi pendant des mois j'ai eu du plaisir prostatique tel que celui décrit actuellement par @jieffe après le féminin a commencé à s'éveiller de plus en plus, là mon plaisir a commencé à changer de nature, est devenu peu à peu ce plaisir au féminin que je décris en long et en large depuis, je serai absolument incapable désormais de retourner vers un plaisir prostatique comme celui de @jieffe, tout simplement parce que dès que je commence déjà à me caresser, le féminin est là, prend les choses en mains automatiquement donc est-ce que cela interfère? la prostate en fait n'est qu'un moteur, un moteur magique mais tu peux obtenir avec elle toutes sortes de résultats, le plaisir prostatique tel que décrit dans le traité, en est un parmi d'autres mais si tu as éveillé en toi d'autres moteurs, d'autres sources de plaisir qui vont automatiquement se mettre en route aux sollicitations, même quand tu voudrais un plaisir prostatique "pur à 100%", sans doute on peut dire que cela interfère , comme je l'ai écrit plus haut, avec le féminin totalement éveillé en moi, il me parait difficile de revenir en arrière, peut-être en appliquant à la lettre le traité avec des masseurs du genre Helix, en recommençant à zéro, en ne me caressant pas, bougeant quasiment pas car dès que je commence à me caresser, à bouger, elle est directement là chez moi mais déjà quand tu pratiques avec un masseur, il y a une certaine dose de plaisir anal là-dedans, quel pourcentage? va savoir
Posté le 19/09/2018
E
Epicture Membre
la prostate et les parties génitales peuvent donc être complémentaires, j’en suis un parfait exemple,Oui, d'ailleurs Adam le dit aussi dans cette émission, mais selon lui, il faut avoir éveillé sa prostate. Il faut que le cerveau associe le plaisir ressenti par le masseur comme venant de la prostate pour qu'il puisse ensuite grandir et venir remplacer celui en provenance du pénis. Ensuite, et seulement ensuite (toujours selon lui) la stimulation du pénis peut venir enrichir les sensations de plaisir sans "étouffer" celles provenant de la prostate. Et ce n'est pas le discours de Mantak Chia, qui lui parle juste de séparer l'orgasme de l'éjaculation. Et je dois dire que la methode de mantak Chia me convient mieux que celle du traité d'aneros. Ce que je ne saisit pas très bien c'est si les 2 méthodes conduisent à la même chose, ou pas, et si elle peuvent être pratiquées en parallèle, ou pas. Si elle sont complémentaires, ou antagonistes. Toi tu as fait ce parcours et a expérimenté longuement sans toucher à ton pénis. Du coup tes nouvelles trouvailles viennent enrichir ton expérience, tu en parles magnifiquement bien, avec tous les détails de ce plaisir féminin qui s'est emparé de ton corps avant de réintroduire une dimension masculine dans ta pratique
la prostate en fait n’est qu’un moteur, un moteur magique mais tu peux obtenir avec elle toutes sortes de résultats, le plaisir prostatique tel que décrit dans le traité, en est un parmi d’autres mais si tu as éveillé en toi d’autres moteurs, d’autres sources de plaisir qui vont automatiquement se mettre en route aux sollicitations, même quand tu voudrais un plaisir prostatique « pur à 100% », sans doute on peut dire que cela interfère ,C'est ce que j'essaye de savoir. Et comme tu sembles le sous-entendre, On pourrai aussi considérer que le plaisir prostatique puisse être masqué par le plaisir anal que génère le masseur, et venir interférer aussi, au même titre que le plaisir pénien. Bon cheminement @bzo
Posté le 19/09/2018
B
bzo Membre
Oui, d’ailleurs Adam le dit aussi dans cette émission, mais selon lui, il faut avoir éveillé sa prostate. Il faut que le cerveau associe le plaisir ressenti par le masseur comme venant de la prostate pour qu’il puisse ensuite grandir et venir remplacer celui en provenance du pénis. Ensuite, et seulement ensuite (toujours selon lui) la stimulation du pénis peut venir enrichir les sensations de plaisir sans « étouffer » celles provenant de la prostate.totalement d'accord, c'est très exactement mon parcours
On pourrai aussi considérer que le plaisir prostatique puisse être masqué par le plaisir anal que génère le masseur, et venir interférer aussi, au même titre que le plaisir pénien.hum, je ne sais pas, le plaisir prostatique est spécial, tu le sens bien quand le masseur vient toucher la prostate et que cela génère des tas de sensations. ce n'est tout à fait du même ordre, il me semble pour que cela interfère, il faut autre chose qu'un masseur prostatique qui vient frotter tout de même la région de la prostate et qui est moins gros que les habituels joujoux anaux sûrement moi par exemple, mon gros g-rider, il doit générer une portion non négligeable de plaisir anal mais ce n'est pas désagréable, que diable de toutes les façons, une fois que tu as tout à fait éveillé le féminin, elle fait feu de tout bois et tout est là pour augmenter le plaisir au féminin, quand je frotte, quand j'effleure, quand je malaxe, mes parties génitales, ce que je ressens c'est le plaisir au féminin qui en est augmenté, quand ma prostate vibre, idem, c'est mon plaisir au féminin qui en est augmenté et quand mon g-rider me donne au passage du plaisir anal, cela aussi augmente mon plaisir au féminin en ce sens que cela fait maintenant longtemps que je parle de cet orifice comme de mon anus-pussy, il y a une raison assez évidente pourquoi je l'ai nommé comme cela et puis quand j'y vais avec les doigts, je le relate très régulièrement, là aussi ce n'est pas vraiment du plaisir anal que je ressens mais mon anus-pussy qui s'enflamme @envole pourra, je suis sûr, confirmer ce genre de détournement, c'est tout à fait extraordinaire et délicieux
Posté le 19/09/2018
E
Epicture Membre
Merci @bzo pour tes réponses qui éclairent mon questionnement. Peu à peu je maitrise mieux la distinction des différentes parties de mon corps , et des plaisirs qui en émanent. C'est important pour la paix de mon esprit qui gagne en confiance. Il accepte de plus en plus et de mieux en mieux toutes ces nouvelles sensations, parce qu'il les comprend. Peut-être ne suis-je pas suffisamment avancé pour ressentir ce féminin dont tu parles et que tu identifies si distinctement.
Voilà, de nouveau environ 15 jours sans éjaculation. Depuis que je pratique cette technique (Mantak Chia), j'ai progressé à vitesse grand v. mes sensations sont décuplées. Je ne me sens plus fatigué, même si je ne dors pas de façon linéaire. Mon désir est à 200 %. Je redécouvre cette réconciliation de mon corps et de mon esprit, comme si j'étais moi-même objet de mon désir, source et cible de mon amour. Mon corps est dans les starting-block prêt à décoller presque à chaque instant, de jour comme de nuit. C'est tout simplement incroyable !
Mais, car il y a un mais, je n'ai toujours pas décollé !
Quand je lis ces descriptions :
@epicurien99 • d’abord, tremblement des mains, des bras • convulsions dans tout le corps (le corps se soulève, tout le corps tremble : d’abord la région pelvienne, ensuite les cuisses, les jambes, le torse, le cou, la tête) • mon corps bascule de droite à gauche, parfois se retourne complètement • je n’ai plus de contrôle sur mon corps • mes jambes frappent littéralement le matelas • respiration très rapide, halètement, gémissements, cris, hurlement parfoisOu,
@pcommep je suis chez moi, et je respire alors par la bouche, je gémis et les choses m’échappent. Si je suis allongé, mon corps entre en vibration, et j’aurais beaucoup de mal à te décrire ce qui se passe ensuite.Je ne m'y reconnais pas. Ce ne sont pas des choses que j'ai vécu. En fait, je sais pourquoi je n'ai pas décollé. Il y a quelque chose en moi qui m'interdit de partir, pour ne pas déranger ma femme qui est allongée près de moi. Elle sait ce que je fais, mais je suis freiné par une certaine forme de pudeur. Je n'ai aucun moment où je suis seul à la maison (entre ma femme et mes deux enfants), c'est vraiment ce qui me manque pour décoller. Je le sais maintenant, c'est très clair. Il faut que je puisse me découvrir seul avant de le partager avec elle. Ce n'est donc qu'une question d'aménagement, de trouver un moment, et un espace ou je puisse me sentir tranquille et serein, et me laisser aller. C'est finalement cela qui est le plus difficile pour moi. Je pensais pouvoir continuer dans cette situation, en faisant les choses discrètement, sans déranger personne, mais cela constitue un frein, une barrière. C'est quand même une pratique intime et personnelle avant de pouvoir être partagée avec ma femme. Ce n'est pas quelque chose que l'on étale au grand jour, même si les tabous sont tombés. Donc voilà. Je vous tiendrai au courant de ma progression dans ce nouveau challenge. Merci au passage à @epicurien99 et @pcommep, d'avoir décrit chacun votre expérience. La multiplication des témoignages aide beaucoup les gens comme moi qui se cherchent et cherchent à faire tomber les barrières. Bon cheminement à tous !
Posté le 20/09/2018
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @epicture :
15 jours sans éjaculation. Depuis que je pratique cette technique (Mantak Chia), j’ai progressé à vitesse grand V. mes sensations sont décuplées.Je suis heureux de lire à quel point la rétention de l'éjaculation améliore ton état physique et ton état d’esprit. J’ai fait la même constatation au fil de mon cheminement sans pratiquer systématiquement le refus de l’éjaculation. Mon ressenti a été beaucoup plus progressif mais je décrirais le résultat comme tu le fais. Je l’attribuais aux effets de mes sessions de plaisir prostatique. Il est vrai qu’à partir du moment où j’ai commencé à vivre mes premiers orgasmes prostatiques le besoin de l’éjaculation n’a fait que se réduire. J’ai ressenti ce changement comme la conséquence de mes sessions de jouissance prostatique. Je ne peux donc pas écarter qu’il y ait un lien entre mon évolution et la réduction de la fréquence de mes éjaculations. Ce sujet est souvent abordé sur le forum officiel de la marque Aneros et dans les blogs associés. Ce qui paraît le plus spectaculaire c’est la rapidité de tes progrès dans ce contexte. C’est une source formidable de motivation pour la suite :
Mon désir est à 200 %. Je redécouvre cette réconciliation de mon corps et de mon esprit, comme si j’étais moi-même objet de mon désir, source et cible de mon amour. Mon corps est dans les starting-block prêt à décoller presque à chaque instant, de jour comme de nuit. C’est tout simplement incroyable !Il me semble qu’avec tant d’énergie tu vas très vite basculer dans " la jouissance sans regret ".
En fait, je sais pourquoi je n’ai pas décollé. Il y a quelque chose en moi qui m’interdit de partir (… ) je suis freiné par une certaine forme de pudeur.C’est une constatation que nous sommes nombreux à faire. La question est donc de trouver la ou les causes de ce frein. Tu disais hier matin :
Peut-être suis-je comme le fut en son temps @jieffe sous le plafond de verre.Je pense que la séparation qu’il a vécue a pu beaucoup l’aider à franchir ce plafond de verre. Il a pu ainsi exprimer sa jouissance sans frein, sans limite, sans retenue.
Ce n’est donc qu’une question d’aménagement, de trouver un moment, et un espace ou je puisse me sentir tranquille et serein, et me laisser aller.C’est rassurant de penser que notre progression est freinée par des obstacles matériels. Mais cet état d’esprit peut conduire à une attente trop forte quand on parvient, enfin, à se lancer dans une session où ces obstacles sont écartés, et donc à une expérience décevante. C’est difficile mais il est important de ne rien attendre de chaque session. Tu le sais évidemment très bien et je l’écris surtout pour les nouveaux lecteurs. Bon cheminement @epicture.
Posté le 20/09/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture,
Je constate que tu prends un bon chemin. Le bon chemin est celui qui te satisfait, et ça semble être le cas.
Je n'en suis pas là, mais je pense aussi qu'il faut avoir éveillé sa prostate (prostate, nerfs, connexions au cerveau, cerveau) avant d'associer le pénis à la pratique du massage prostatique.
J'ai aussi commencé les exercices du livre de Mantak Chia, mais je pense qu'ils sont quelques peu perturbateurs pour la pratique du massage prostatique. Je n'en suis pas certain, mais c'est l'impression que j'en ai eu. Quoi qu'il en soit, si ce livre parle un peu de la prostate et du plaisir que l'on peut en attendre, il n'est clairement pas dédié à cette pratique, et ne l'intègre que très peu.
Peut-être suis-je comme le fut en son temps @jieffe sous le plafond de verreAttention à ce que l'on entend par plafond de verre. Je me suis exprimé à ce sujet ici. En tout cas, ça me fait plaisir de lire que tu progresses. Tu mènes à mon sens deux apprentissages distincts, la recherche du plaisir prostatique et la sauvegarde de ton énergie sexuelle. Tu me sembles être une personne qui a besoin d'une part de temps pour accepter des phénomènes que tu ne comprends pas, ou qui ne te sont pas évidents, et d'autre part d'une très grande progressivité dans ta découverte. Un petit peu comme un petit animal qui va s'approcher très lentement avec une extrême prudence vers quelque chose de nouveau. Il me semble d'ailleurs que tu t'es exprimé à ce sujet. Je pense que tu le sais, c'est ta façon de fonctionner. C'est je pense pour cette raison que tu écris aujourd'hui:
Mais, car il y a un mais, je n’ai toujours pas décollé !Tu dois avoir du mal à te lâcher, je me trompe? Tu dois avoir besoin de temps avant de te lancer dans quelque chose de nouveau? Bon cheminement Epicture, je pense que tu n'es pas bien loin du décollage, mais il ne te faut plus compter sur la méthode ni la technique. Tu en es à mon sens à la partie cérébrale. Tu as gravi toutes les marches qui mènent tout en haut du plongeoir, tu es tout en haut, tes orteils dans le vide, et tu regardes plus bas la piscine. Quand tu seras prêt, tu sauteras.
Posté le 20/09/2018
B
bzo Membre
cher @epicture
Quand je lis ces descriptions : @epicurien99 • d’abord, tremblement des mains, des bras • convulsions dans tout le corps (le corps se soulève, tout le corps tremble : d’abord la région pelvienne, ensuite les cuisses, les jambes, le torse, le cou, la tête) • mon corps bascule de droite à gauche, parfois se retourne complètement • je n’ai plus de contrôle sur mon corps • mes jambes frappent littéralement le matelas • respiration très rapide, halètement, gémissements, cris, hurlement parfois Ou, @pcommep je suis chez moi, et je respire alors par la bouche, je gémis et les choses m’échappent. Si je suis allongé, mon corps entre en vibration, et j’aurais beaucoup de mal à te décrire ce qui se passe ensuite. Je ne m’y reconnais pas. Ce ne sont pas des choses que j’ai vécu.ce sont des exemples extrêmes, plus précisément la description de super O avec des manifestations spectaculaires du désordre du corps en roue libre, tout à sa jouissance. J'ai connu cela, j'ai eu toute une période comme cela, il faut voir que dans notre parcours, ce sont tout de même des moments rares nous avons vu arriver sur le forum, ces dernières semaines 3 ou 4 nouveaux qui ont une caractéristique commune, ils ont la chance, de ce que je qualifié "d'être tombé dans la marmite de potion magique", en d'autres termes, ils ont énormément de facilités, ils ne doivent pas confronter les habituelles difficultés des débutants et le parcours plus ou moins long pour atteindre ces sommets décrits en quelques jours, ils arrivent déjà à ressentir des super O, ce sont des gens tout à fait hors normes, donc il ne faut pas essayer de se comparer à eux, j'ai connu mon premier super O après 9 mois ou un an, me souviens plus exactement et ça a été le résultat d'une lente progression
Voilà, de nouveau environ 15 jours sans éjaculation.c'est ce que j'écrivais aussi, il faut plus ou moins 10 à 15 jours après une masturbation pour retrouver une pleine puissance, les ressources sexuelles subtiles, gonflées à bloc, il n'est ici donc pas question juste de réserve de sperme
Elle sait ce que je fais, mais je suis freiné par une certaine forme de pudeur. Je n’ai aucun moment où je suis seul à la maison (entre ma femme et mes deux enfants), c’est vraiment ce qui me manque pour décollerc'est tout à fait possible cela, pour que je puisse pratiquer sans aucune retenue, sans aucun tabou avec quelqu'un à côté de moi ou pas loin, il faudrait que ce soit une personne qui soit totalement complice de mes activités
Ce n’est donc qu’une question d’aménagement, de trouver un moment, et un espace ou je puisse me sentir tranquille et serein, et me laisser aller.oui, prends vraiment la peine de trouver un moment avec une belle plage horaire, au moins deux, trois heures où tu puisses pratiquer sans aucune retenue, personne qui risque de te déranger, cela pourrait être un déclic merveilleux pour toi, de te laisser aller sans rien devoir retenir, de pouvoir hurler si tes entrailles te le commandent, de pouvoir bouger comme tu veux, te laisser aller sans devoir risque à aucun instant d'être surpris par un membre de ta famille je ne sais pas, si tu habites à la campagne, trouve un prétexte pour t'absenter toute une après-midi, prends ta voiture et pendant qu'il fait encore beau, trouve-toi un coin de bois ou de champ où tu puisses sur une couverture t'allonger , te dénuder et pratiquer sans aucune retenue, cela pourrait être une expérience déterminante pour toi
Posté le 20/09/2018
J
Jieffe Membre
Je n’ai aucun moment où je suis seul à la maison (entre ma femme et mes deux enfants), c’est vraiment ce qui me manque pour décoller.Oui, je ne me suis pas exprimé à ce sujet, mais je suis convaincu que c’est important. Ça a été déterminant en ce qui me concerne.
Posté le 20/09/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous
Hier soir, j'ai senti pour la première fois les contractions autonomes de mon anus, générant des montées de plaisir, l'emballement cardiaque et respiratoire : trop bon !
Mais ce fut tout de même assez timide, je considère cela comme la continuation du processus de rewiring. Mais tout de même, cela faisait longtemps que je lisais des témoignages sur ce point sans jamais en faire l'expérience, alors je suis assez content d'avoir pu identifier un point précis (j'espère pouvoir le retrouver) qui déclenche cette réaction. Ce n'est pas juste un point localisé dans l'espace, du contact de mon masseur sur ma prostate, mais aussi d'état d'esprit, de détente, et surtout de contraction volontaire maintenue, mais faiblement, légèrement..
Je me souviens du temps ou la pression de la butée sur mon périnée me faisait mal. Ce n'est plus du tout le cas, car la pression est devenue souple et légère. Le masseur a acquis une mobilité qu'il n'avait pas au début. Il était comme bloqué, vérouillé, et pressant sans subtilité sur la prostate et le périnée. Je pense vraiment que la pratique régulière a permis d'acquérir la musculature adaptée, et le relâchement nécessaire. Le désir puissant que je ressens ces derniers jours à fait le reste.
Ce matin, J'ai remis ça mais je n'y était pas vraiment, alors j'ai enchainé sur une pratique plus "mantak chia", mais avec le masseur inséré. Chaque pression sur le gland provoquait une contraction de mon anus, et une réaction de ma prostate. Mais ce n'est pas un mouvement autonome, il faut l'entretenir par le massage du penis, combiné aux mouvements du bassin qui faisait bouger le masseur : absolument divin, mais je devais arrêter le massage à cause de la montée éjaculatoire. Période de calme, puis reprise, puis calme puis reprise, etc… avec à chaque fois des étincelles dans la tête. Je fus assez prêt d'une explosion, mais j'ai dû arrêter pour ne pas perdre le bénéfice de 15 jours de maitrise anéjaculatoire. L'objectif étant de séparer l'orgasme, de l'éjaculation.
Et là maintenant, sur mon tabouret de travail, je sens comme il y a quelques mois, mon bassin vibrer, quasiment en permanence. Sauf que ça dure déjà depuis quelques jours…
Bon cheminement à tous
Posté le 21/09/2018
E
Epicurien99 Membre
Merci bzo de croire que nous sommes tombés dans la marmite de potion magique.
Car il s'agit vraiment d'une potion magique qui me mène vers un plaisir que je n'avais jamais connu jusque là (et je ne suis plus tout jeune...)
Je dirais aussi merci à Nouveauxplaisirs.fr qui nous a guidé vers ce plaisir en rédigeant le Traité D'Aneros. Car, on doit bien reconnaître que si l'on a, comme guide, que le petit feuillet qui accompagne le jouet, il est impossible d'atteindre le nirvana.
L'atteinte de ce plaisir nécessite toute une éducation, à commencer par la connaissance de son propre corps.
Et le Traité d'Aneros nous guide pas à pas, nous fait cette éducation.
A bientôt,
Epicurien99
Posté le 21/09/2018
andraneros Rédacteur
C’est formidable @epicture.
J’ai l’impression que les pièces de ton puzzle prostatique trouvent peu à peu leur place. Tu nous disais le 19 septembre :
Je pratique en alternance les techniques de Mantak Chia sans éjaculation, et le massage prostatique sans stimulation pénienne. Je me demande si cela ne provoque pas une interférence dans ma progression.Tu as eu un début de réponse hier soir. J’en suis très heureux. Il semble que l’application méthodique que tu mets dans chacun de tes apprentissages, prostatique et taoïste avec abstinence, porte peu à peu ses fruits. Je constate plutôt que tu commences à bénéficier de la combinaison de tes deux savoir-faire. Tu peux donc continuer. Tu te situes dans la pratique d’un entraînement fractionné dans laquelle au lieu de te focaliser sur l’exécution complète d’un geste, tu apprends à en maîtriser les composantes séparément pour les utiliser ensemble avec de plus en plus d’efficacité. Tu ne dis pas si hier soir tu étais seul ou soumis à ta contrainte habituelle de discrétion. Tu nous dis aujourd’hui :
Je me souviens du temps ou la pression de la butée sur mon périnée me faisait mal. Ce n’est plus du tout le cas, car la pression est devenue souple et légère. Le masseur a acquis une mobilité qu’il n’avait pas au début. Il était comme bloqué, vérouillé, et pressant sans subtilité sur la prostate et le périnée. Je pense vraiment que la pratique régulière a permis d’acquérir la musculature adaptée, et le relâchement nécessaire.Nous nous souvenons presque tous du temps où nous ne trouvions pas notre prostate, du temps où nous nous demandions si le masseur n’était pas trop petit ou trop grand, du temps où nous ne parvenions pas à nous relaxer et à reste très excités... C’est un signe évident de ta progression et de l’approche du moment où tu te sentiras basculer dans une jouissance incontrôlée. Bon cheminement @epicture.
Posté le 21/09/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Epicture,
Ce sont d'excellentes nouvelles, je suis content pour toi.
mais aussi d’état d’esprit, de détenteOui, et j'ajouterais de concentration. Restes bien concentré sur tes sensations, sur les sensations au niveau de ta prostate. Continues de travailler ce relâchement, tu pourrais avoir (d'agréables) surprises :)
Posté le 21/09/2018
E
Epicture Membre
C’est un signe évident de ta progression et de l’approche du moment où tu te sentiras basculer dans une jouissance incontrôlée.Je ressens les mêmes emotions que lorsque j'étais sur le point d'embrasser la femme que je convoitais, pour la premiere fois. Bon cheminement à tous
Posté le 21/09/2018
E
Epicture Membre
Sauf que aujourd'hui la femme que je convoite, c'est mon corps !
Posté le 21/09/2018
B
bzo Membre
@epicture
tu y arrives lentement mais sûrement
et tu as o combien raison de n'en faire qu'à ta tête,
de suivre ton instinct en suivant ta voie, en prenant des chemins de traverse
le résultat sera à la hauteur de tes espérances et bien au-delà,
je peux te le certifier, moi qui question chemin de traverse, en connait un bout
mais c'est plus difficile et plus lent parce que tu sors des chemins balisés,
tu n'as quasi aucun manuel pour te guider,
tu est ton propre guide et tu écris en cours de route dans ta tête ton propre manuel
félicitations pour cela,
continue ainsi,
tu n'es vraiment plus loin des résultats qui seront la récompense de ta persévérance
Posté le 21/09/2018
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @epicture :
Je ressens les mêmes émotions que lorsque j’étais sur le point d’embrasser la femme que je convoitais, pour la première fois.J’aime beaucoup cette comparaison qui met en avant un désir très fort et l’excitation de plus en plus forte qui précède sa réalisation. C’est le meilleur état d’esprit pour engager une session. Attention cependant à ne pas être trop pressant tant que Madame n’a pas donné son consentement explicite !
Sauf que aujourd’hui la femme que je convoite, c’est mon corps !A comprendre aussi avec la perception d’une jouissance profondément féminine ? Bon cheminement @epicture.
Posté le 23/09/2018
E
Epicture Membre
Bonjour,
A comprendre aussi avec la perception d’une jouissance profondément féminine ?Je ne sais pas. Hier j'ai eu un moment de solitude innatendu. Mon sang n'a fait qu'un tour. J'en ai profité pour faire une session. Mais le decollage n'a pas eu lieu. Je n'étais pas prêt. Je ne pense pas être de ceux qui vivent des declics ou des basculements. Je decortique tellement mes sensations que j'avance peu a peu, a chaque fois un peu plus près. C'est ce que j'ai fais encore une fois. Mais la solitude de la session m'a conduit a me lâcher. Je ne me suis pas reconnu. J'etais en rut, un vrai fauve. Et j'ai fini par ejaculer. Mais je l'ai bien vécu. Je n'ai pas perdu trop d'énergie. Il me reste de quoi repartir sur des bases plus sereines. Ces derniers temps cetait devenu tres chaud. Je ne sais pas si ce que je convoite est feminin. Ce que je sais c'est que ca n'a rien de commun avec ce que je reconnais en moi de masculin. Bon cheminement à tous
Posté le 24/09/2018
E
Epicture Membre
Re-bonjour à tous
Je ne sais pas si ce que je ressens est la même chose que ceux qui appellent ce qu'ils ressentent comme du féminin en eux. En fait je m'aperçois que, à trop vouloir l'identifier, ce quelque chose que je ressens, je le bride. Je ne lui donne pas l'espace dont il a besoin pour croitre et se répandre.
Ce quelque chose est une sensation, et c'est elle que je convoite.
Si toutefois je devais trouver une description de ce que je ressens, les philosophies orientales qui parlent d'une circulation d'énergie est ce qui me convient le mieux.
La sensation d'une circulation est très nette pour moi. Peu importe que ce soit de l'énergie ou je ne sais quoi d'autre, ce qui compte c'est que je le sente circuler, se répandre en moi, aller et venir, monter et redescendre.
Mais cela va bien au-delà d'un plaisir de nature sexuelle. La sensation est diffusée à l'ensemble du corps, et agit sur la perception que l'on a du monde, c’est-à-dire sur une dimension de nature psychologique, mentale.
Cette circulation n'est pas seulement le résultat d'une stimulation sexuelle, c'est aussi le résultat d'un esprit d'ouverture a cette sensation. Les stimulations, sexuelle, prostatique, anale… sont des amplificateurs, de quelque chose qui selon moi existe déjà en nous, et qui peut se manifester en dehors de toute stimulation sexuelle.
Ce que je ressens également, c'est un état général différent : plus léger, moins fatigué, plus fort, et réceptif à ce qui se passe en dehors et en dedans de moi, alors même que je n'ai pas pu bénéficier de mon "quota de sommeil habituel".
Après relecture, "un esprit d'ouverture pour que quelque chose me pénètre et se répande en moi", ça a quelque chose de féminin, en effet.
Bises à tous !
Posté le 24/09/2018
J
Jieffe Membre
Peu importe que ce soit de l’énergie ou je ne sais quoi d’autre, ce qui compte c’est que je le sente circuler, se répandre en moi,Entièrement d'accord. Peu importe comment on le nomme, peut importe que l'on connaisse exactement la nature du phénomène, du moment qu'il nous est agréable, voire plus, et surtout
c’est elle que je convoiteEt ça, c'est juste parfait. Je suis content de lire de bonnes nouvelles. Bon cheminement Epicture.
Posté le 24/09/2018
B
bzo Membre
@epicture
appelle-le comme tu veux, l'essentiel c'est que tu le ressentes de plus en plus,
que tu le vives de plus en plus,
en lisant tes derniers messages,
je m'y reconnais de plus en plus dans tes descriptions,
tu entres dans une période très excitante de ta progression
et très très riche
bravo cher @epicture,
je te sens de plus en plus proche dans ton expérience et ton cheminement,
viendra un moment où tu vas te lâcher complètement et te laisser emplir, emporter
par ces forces délicieuses, si envoûtantes, si voluptueuses
d'ailleurs toi-même tu as écris un peu plus haut:
Mais la solitude de la session m’a conduit a me lâcher. Je ne me suis pas reconnu. J’etais en rut, un vrai fauve.
Posté le 24/09/2018
B
bzo Membre
je ne suis pas sûr que mes mots t'aident vraiment
tout ce que j'ai voulu dire ce que je te sens de mieux en mieux sur ton chemin,
de plus en plus prêt à exploser, à te réaliser, à t'épanouir
nos parcours convergent de plus en plus aussi, j'ai l'impression,
je te sens de plus en plus proche
appelle-le comme tu veux ou ne l'appelle pas du tout,
contente-toi de le ressentir, de t'en laisser emplir,
ce que moi je nomme le féminin, ce qui vient prendre les commandes chez moi
tout seul, chez toi, tu t'es lâché complètement,
cela t'a sans doute tellement surpris tout ce déluge de puissance éveillée,
de sensations animales montant en toi,
que cela s'est terminé par une éjaculation,
la prochaine fois cela ira mieux,
bien que ce ne soit pas une catastrophe en soi évidemment,
c'est juste une question d’optimisation
et de concentrer ses forces là où c'est le plus intéressant en solitaire,
là où il y aura le plus de rendement comme ils disent dans le monde de la bourse
très cher @epicture,
je te souhaite de plus en plus de merveilleux moments,
tu les as bien mérités
Posté le 24/09/2018
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @epicture :
Je ne sais pas si ce que je convoite est féminin. Ce que je sais c’est que ça n’a rien de commun avec ce que je reconnais en moi de masculin.Ta remarque apporte une réflexion rarement développée sur la question de la nature du plaisir que découvre un homme qui parvient à vivre des orgasmes prostatiques. En effet la plupart des messages sur ce sujet disent : 1. Je ressens un plaisir différent de celui que je connais dans mes activités sexuelles habituelles ; 2. Je parviens à ce plaisir en étant pénétré par un objet qui stimule ma prostate de l’intérieur ; 3. Je localise ce plaisir dans mon ventre ; 4. Je n‘ai pas d’éjaculation ; 5. Je n’ai pas de période réfractaire ; 6. Donc je ressens un plaisir féminin. Or ces cinq affirmations n’imposent pas cette seule conclusion. Ce n’est pas parce que l’expérience de ce type d’orgasme est différente de l’orgasme masculin avec éjaculation et qu’elle présente des ressemblances avec les orgasmes féminin qu’elle est obligatoirement féminine. Cette ressemblance peut tout simplement être le signe que cette forme de jouissance est mixte, disponible chez l’homme comme chez la femme. Dans cette hypothèse l’orgasme prostatique n’est pas le signe du féminin dans l’homme, mais le signe de son accès à la plénitude de son être sexuel. J’ai dit que si cette forme de jouissance avait pour moi aussi des traits féminins, je ne me sentais pas femme pour autant mais plutôt réunifié, plus complet. Je comprends bien ce que tu dis **$1** :
Je ne sais pas si ce que je ressens est la même chose que ceux qui appellent ce qu’ils ressentent comme du féminin en eux. En fait je m’aperçois que, à trop vouloir l’identifier, ce quelque chose que je ressens, je le bride. Je ne lui donne pas l’espace dont il a besoin pour croître et se répandre.C’est plus difficile d’imaginer cette notion de réunification que celle de la féminisation. Elle est plus abstraite :
Ce quelque chose est une sensation, et c’est elle que je convoite.Tu exprimes à ta manière ce que je ressens aussi :
La sensation d’une circulation est très nette pour moi. Peu importe que ce soit de l’énergie ou je ne sais quoi d’autre, ce qui compte c’est que je le sente circuler, se répandre en moi, aller et venir, monter et redescendre.Tu sembles de plus en plus ressentir ce dont nous parlions déjà il y a trois mois (passage relatif à "tantric training wheels"). Tu ajoutes :
« un esprit d’ouverture pour que quelque chose me pénètre et se répande en moi », ça a quelque chose de féminin, en effet.On peut aussi comprendre que la femme accède spontanément à une forme de jouissance beaucoup plus complète, qui est disponible chez l’homme mais qu’il ignore parce qu’elle est cachée par la nécessité de la reproduction. Bon cheminement @epicture.
Posté le 25/09/2018
A
Arousal Membre
@Andraneros : oui je suis assez proche de tes réflexions (comme souvent) sur le plaisir prostatique qui serait féminin.
J'entends bien que certains le ressentent ainsi.
A titre personnel, pas du tout. J'avoue me poser beaucoup moins de questions que certains ici à ce sujet, d'ailleurs (et pourtant...)
Me concernant, je comparerais plutôt ma découverte du plaisir prostatique à une nouvelle adolescence : la découverte du plaisir sexuel, à un autre niveau.
La révélation de l'existence d'un Easter Egg au fond du rectum :)
Posté le 25/09/2018
E
Epicture Membre
Bonjour,
Merci pour vos reactions qui me confortent dans mon cheminement. Vos analyses et reactions sont toujours les bienvenues même si je ne reagis pas toujours.
On peut aussi comprendre que la femme accède spontanément à une forme de jouissance beaucoup plus complèteD'après mon expérience, et probablement celle de beaucoup d'entre nous, pour les femmes non plus c'est pas du tout cuit. Il faut aussi un cheminement qui ne tombe pas du ciel pour acceder au plaisir et le faire grandir. Bon cheminement à tous !
Posté le 25/09/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour,
Je me trouve dans le même état mental. Je ne perçois pas de dimension féminine dans mon plaisir prostatique. J’y vois l’extension de ma sexualité à des territoires jusque-là inexplorés et inconnus. C’est pour moi l’expérience étendue de ma sexualité masculine. Je pense que le plaisir prostatique est un plaisir unique et incomparable, de la même façon que le plaisir vaginal est unique et incomparable. Je vois bien le rapprochement fait entre l’expression et le ressenti de ce plaisir avec la façon dont les femmes vivraient leur plaisir, mais je pense que cela tient plus à une motivation subjective qu’à une réalité objective.
Posté le 25/09/2018
E
Epicture Membre
Bonjour @Arousal
Me concernant, je comparerais plutôt ma découverte du plaisir prostatique à une nouvelle adolescence : la découverte du plaisir sexuel, à un autre niveau. La révélation de l’existence d’un Easter Egg au fond du rectum 🙂C'est tout a fait similaire à ce que j'écrivais il y a peu :
Je ressens les mêmes emotions que lorsque j’étais sur le point d’embrasser la femme que je convoitais, pour la premiere fois.Et j'aime assez la référence à un Easter egg au fond du rectum.
Posté le 25/09/2018
B
bzo Membre
Je ne perçois pas de dimension féminine dans mon plaisir prostatique. J’y vois l’extension de ma sexualité à des territoires jusque-là inexplorés et inconnus. C’est pour moi l’expérience étendue de ma sexualité masculine.hum, je ne suis pas du tout sûr qu'on parle du même plaisir. Comme je l'ai déjà expliqué plusieurs fois dans mon fil, mon plaisir a évolué, la première année, c'était un plaisir prostatique tel qu'on peut l'obtenir en venant frotter, presser la prostate avec un masseur mais peu à peu il a évolué et aujourd'hui, même si ma prostate est impliquée à 100% dans les résultats que j'obtiens, ceux-ci n'ont rien à voir mais alors rien à voir avec ce plaisir prostatique j'ai aussi connu, très bien connu, multi-orgasmes à la pelle, super O, etc c'est quelque chose de tout à fait différent, ressenti dans tout le corps dès la première seconde, enfin bon je ne vais pas continuer la description, je n'arrête pas de le faire ailleurs
Posté le 25/09/2018
E
Epicture Membre
Ce que tu nous dis là @bzo, c'est que la pratique du massage prostatique procede de la découverte de couches successives dans les sensations corporelles et/ou mentales ?
C'est ce que moi je pense, et ce que je veux dire quand je dis que cela va bien au delà de la recherche du super O.
Non qui'l y a quelque chose de plus fort, mais quelque chose de différent, et même bien plus encore.
Cela nous accompagne à chaque instant de notre vie, cela se répand dans notre existence.
Bises
Posté le 26/09/2018
E
Epicture Membre
Et j'ajouterai que, de même que tu t'es affranchi du masseur, il y a une possibilité de s'affranchir du massage et de passer sur un autre plan, plus mental ou spirituel, et d'accéder à encore autre chose.
Posté le 26/09/2018
B
bzo Membre
Ce que tu nous dis là @bzo, c’est que la pratique du massage prostatique procede de la découverte de couches successives dans les sensations corporelles et/ou mentalescher @epicture, très certainement aussi mais ce que j'ai voulu dire plus haut, c'est qu'il y a plus qu'un seul type de plaisir possible avec la prostate, il y a la voie majoritairement empruntée, majoritairement évoquée, celle du traité d'Aneros et son pendant A-less tel que pratiquée par @nydor je me suis progressivement éloigné de cette façon de pratiquer parce que je ressentais en moi qu'il y avait moyen de faire autrement pour favoriser de plus en plus ce que je percevais en moi, ce que j'appelle le féminin enfoui, endormi quelque part au fond de moi et que je voulais réveiller de plus en plus et vivre ma séance, ressentir ma séance, au travers ce féminin et cela a fonctionné merveilleusement, le plaisir a complètement changé, les sensations ont complètement changé
Cette ressemblance peut tout simplement être le signe que cette forme de jouissance est mixte, disponible chez l’homme comme chez la femme.mais beaucoup plus accessible à la femme, plus immédiatement à fleur de peau, à fleur d'organes, à fleur de main, chez la femme alors que chez nous, il est enfoui, enfoui tout au fond de nous dès lors pourquoi je n'aurai pas le droit à partir du moment où je suis parvenu à le réveiller il me plait à moi de l'appeler plaisir au féminin
Je me trouve dans le même état mental. Je ne perçois pas de dimension féminine dans mon plaisir prostatique.est-ce pour cela que cela n'existe pas? qu'en pratiquant d'une certaine manière, différente de la tienne, il n'y a pas moyen d'éveiller des sensations, un état d'être durant la séance qui reflète cela? ton plaisir est puissant, magnifique, tu as atteint un stade très élevé dans l'évolution de ta pratique mais ce n'est pas forcément le seul type de plaisir, le seul type de sensations en faisant intervenir notre prostate qu'il y a moyen d'obtenir
Posté le 26/09/2018
E
Epicture Membre
Bonjour @bzo
dès lors pourquoi je n’aurai pas le droit à partir du moment où je suis parvenu à le réveiller il me plait à moi de l’appeler plaisir au fémininBien sûr que tu as le droit. Personnellement j'ai dit que je ne savais pas. Je ne peux pas oarler de ce que je ne connais pas : je n'ai pas encore vecu de super O. J'ai vecu d'autres choses mais je n'ai pas de références experimentales pour parler de differences entre tel ou tel type de plaisir, sauf a parler éjaculation mais celui là nous lui avons réglé son compte. Donc je te fais parler, reformuler autrement pour me permettre de comprendre mieux ce dont tu parles. Ce qui ne signifie aucunement que je conteste que tu puisse ressentir quelque chose qui n'apparaît pas dans le traité, je suis bien placé pour le comprendre. Et aussi te faire comprendre que mon cheminement personnel ne semble pas pour le moment pasez par ce feminin dont tu parles. Pour le moment parce que finalement, je me retrouve dans pleins de détails que tu decris. Bonne journée @bzo
Posté le 26/09/2018
N
nydor01 Membre
Bonjour@bzo
Si je n'ai pas de ressentis féminins, il est bien entendu que chacun vit et interprète son plaisir comme il le désire, sachant que la part mentale est un élément primordial dans la jouissance. Chacun son voyage, qui est unique et personnel.
:-)
Posté le 26/09/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous !
Je suis sur un chemin vraiment pas conventionnel : la masturbation contrôlée.
J'ai beau essayer de rester collé au massage prostatique comme source principale de mon plaisir, mais le massage pénien sans éjaculation, me fait parvenir à des sommets de plaisirs jamais atteint avec le massage prostatique.
Cependant, je ne suis pas en train de jeter tous mes joujoux de massage prostatique à la poubelle. Il y a une dynamique entre le massage pénien et le massage prostatique. Les deux vont ensemble. Lorsque je me sers de mon sexe et en particulier du gland comme d'un clitoris, j'ai remarqué qu'à chaque petite pression, est associé une contraction au niveau pelvien. La multiplication de ces contractions sont la source d'un plaisir hautement érogène. Il ne s'agit pas du plaisir du massage pénien, qui est pourtant bien présent également, mais celui ci, il faut s'en méfier car il conduit tout droit à l'éjaculation. En revanche, arrivé à un certain point d'excitation, chaque pression sur le gland envoie, via la contraction pelvienne une décharge orgasmique dans mon corps, au point que mon abdomen se contracte violemment et provoque une nouvelle décharge.
Il n'y a rien d'autonome là dedans, tout est provoqué. Pas nécessairement sous contrôle, mais provoqué. Dans la stimulation, il y a un espace protégé, sans risque d'éjaculation, ou le massage provoque des vagues intenses de plaisir, jusqu'à un pic où il faut ralentir, voire s'arrêter, attendre quelques secondes, et reprendre pour un nouveau cycle : si on ne sort pas de cette alternance, c'est sans fin, par contre l'éjaculation arrête tout, et il faut attendre quelques jours avant de pouvoir retrouver suffisamment de désir pour atteindre ces sommets.
Ce matin, dans la succession de ces cycles, j'ai introduit des caresses anales : ça ajoute une dimension nouvelle au plaisir qui est décuplé. Mais j'ai du m'arrêter, je n'avais plus de temps.
Pour le moment, je ne parviens pas à trouver cet état particulier et nécessaire pour que les contractions du rectum deviennent autonomes. Je sais que c'est possible, mais il faut totalement s'abandonner. Matériellement, ce n'est malheureusement pas possible, je sais que ça va me conduire à pousser des cris, je l'ai déjà fait en dormant. De plus je sais que ça conduit à avoir des convulsions, et ça non plus, ce n'est pas gérable dans mon environnement.
Cela dit, je vis quand même des moments de pur bonheur. Je les porte avec moi quotidiennement. Cela peut paraitre à certain comme manquant de partage, mais je ne suis pas encore assez assuré pour que cette démarche soit pour moi une évidence, donc je pratique en solitaire, quand tout le monde dans la maison est endormi. Le matin est le meilleur moment, je suis en forme, et parfois, comme j'ai passé la nuit avec un masseur prostatique, ma prostate est bien sensible, prête à décoller.
Bises à tous et bon cheminement
Posté le 08/10/2018
andraneros Rédacteur
Les contraintes qui t’empêchent d’exprimer ta jouissance autant que tu le souhaites te conduisent à découvrir comment marier le meilleur des deux mondes. Tu pousses au plus haut ton excitation sexuelle sous l’effet de la stimulation de ton pénis et tu l’orientes à l’intérieur de ton corps, tu la fais circuler pour garder le contrôle sans fin d’un état initialement pré-orgasmique qui devient peu à peu, avec la pratique, définitivement orgasmique.
Tu suis à ta manière le chemin proposé par Mantk Chia.
Ce matin, dans la succession de ces cycles, j’ai introduit des caresses anales : ça ajoute une dimension nouvelle au plaisir qui est décuplé. Mais j’ai du m’arrêter, je n’avais plus de temps.Quel dommage.
Pour le moment, je ne parviens pas à trouver cet état particulier et nécessaire pour que les contractions du rectum deviennent autonomes. Je sais que c’est possible, mais il faut totalement s’abandonner.C’est important en effet. L’exemple donné par @jieffe montre à quel point il a progressé quand, se retrouvant seul dans sa maison, il a pu donner libre cours à l’expression sans retenue de sa jouissance. Je suis heureux de lire :
je vis quand même des moments de pur bonheur. Je les porte avec moi quotidiennement.Bon cheminement @epicture.
Posté le 08/10/2018
E
Epicture Membre
Bonjour @Andraneros
Quel dommage.Patience et longueur de temps...
Tu suis à ta manière le chemin proposé par Mantk Chia.C'est tout a fait ça ! Mais avec dans ma besace une certaine experience du massage prostatique, façon "traité d'aneros" ce qui est très utile. Bon cheminement à toi aussi
Posté le 08/10/2018
B
bzo Membre
J’ai beau essayer de rester collé au massage prostatique comme source principale de mon plaisir,c'est peut-être parce que tu essaies de coller à une pratique façon traité d'Aneros mais il y a bien d'autres façons d'exploiter sa prostate, j'en suis le parfait exemple
Il y a une dynamique entre le massage pénien et le massage prostatique. Les deux vont ensemble.oh que oui, rien d'aussi puissant, serais-je tenté d'écrire, la synergie que je parviens à créer entre les deux, rien que d'y penser j'en ai des frissons partout cependant chez moi les vibrations prostatiques restent la source principale, je fais toujours attention de garder cet équilibre, je frotte, j'effleure mes parties génitales, de temps à autre j'y vais plus directement, même une caresse ou deux de l'ensemble de temps à autre mais cela reste toujours très bref car je sens en moi un équilibre ainsi, c'est ainsi que c'est le plus puissant, selon mon expérience, c'est ainsi que je parviens à obtenir en moi cette onctuosité généralisée, ce nectar omniprésent, chaud, vibrant, qui pulse, qui frémit, qui semble une caresse ineffable
Ce matin, dans la succession de ces cycles, j’ai introduit des caresses analesexcellent, mes bouts de doigts, mes petits souris d'amour curieuses, quand elles courent dans ma raie, vont et viennent dans mon anus-pussy, c'est totalement délicieux, en plus je coince entre mes cuisses mes parties génitales et j'ajoute les contractions, sublimissime
Cela dit, je vis quand même des moments de pur bonheur. Je les porte avec moi quotidiennementc'est le plus important, cultive-les, explore, essaie, il n'y a pas de limites, c'est tellement bon de toujours les repousser, de sentir notre territoire s'agrandir une fois qu'on découvre qu'on peut obtenir du plaisir autrement qu'avec sa queue dressée, un plaisir même beaucoup plus riche et plus subtil, il y a tant de pistes à explorer, tant de continents inconnus à aborder pour celui qui ose et qui est patient mais tu devrais essayer de faire participer ta prostate plus à la fête, beaucoup plus, c'est le larron qui manque, alors ton décollage sera encore plus total, plus puissant, plus délicieux ne reste pas bloqué par le traité d'Aneros, en aneroless, essaie juste des contractions, cela peut devenir d'une efficacité totale pour faire vibrer la prostate, les muscles autour de l'anus, du périnée, pense à une pénétration, les muscles que tu utilises pour la pénétration , tout le bassin prolongé des muscles immédiatement autour de l'anus et du périnée, enfin cela s'est le tout grand mouvement de queue vers l'intérieur, le full swing imagine un mouvement de pénétration mais vers l'intérieur, tantôt juste du bout des muscles, un peu de périnée engagé, tantôt le full swing avec tous les muscles du bassin, des fesses et même les abdominaux et je peux te dire que je sens ma prostate vibrer de bonheur à chaque fois même avec le plus petit des mouvements en fait à chaque fois j'ai l'impression de presser directement ma prostate au passage c'est peut-être pas juste qu'une impression
Posté le 08/10/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous
Je suis en mode orgasme de la vallée. C'est une expression Tao, pour parler de l'orgasme non éjaculatoire. Il n'atteint pas les pics de l'orgasme éjaculatoire, mais peut être répété indéfiniment, à condition de ne pas éjaculer.
Ce mode de stimulation, qui vise la séparation de l'orgasme et de l'éjaculation, nécessite, tout comme le massage prostatique, une concentration spécifique sur différents points en même temps :
1 - la stimulation pénienne
2 - la respiration
3 - les mouvements du bassin
4 - les contractions pelviennes
5 - les mouvements de la tête
6 - les mouvements des jambes
l'ensemble de ces stimulations pratiquées en même temps (selon un art qui nécessite une certaine expérience que je n'ai pas encore), sont chacune tour à tour source de plaisirs et de circulations vibratoires d'intensité variables, c’est-à-dire d'infimes à puissantes.
Je peux ressentir très distinctement la pulsation de ma prostate, de façon aléatoire. Je n'ai pas le contrôle de son démarrage et de son arrêt.
Je peux, en dehors de toute stimulation pénienne, exercer des contractions pelviennes et générer des orgasmes puissants.
Je ressens des vagues de plaisir continu qui parfois me submerge, mais je dois faire attention de ne pas entrer en cycle éjaculatoire.
Au fil des jours, je perçois que la stimulation pénienne joue le rôle d'allumeur : Il allume toute la zone du bassin, l'anus, la prostate, le gland, le corps de la verge, les testicules, le périnée, etc… et rayonne dans tout le corps. Peu à peu, la stimulation pénienne se fait moins intense, et donne plus de place aux autres sources de stimulation. Cet allumage, je ne suis jamais parvenu à l'obtenir via le massage prostatique.
Hier, dans le cours d'une séance éclair de 15 min , j'ai inséré un toy anal en forme de petit tube. Comme attendu, les sensations ont décuplé.
Je vis, à travers cette pratique une intensification de mes sensations, c'est assez fou.
Ce qui fais le côté fou, c'est d'être toujours en zone borderline éjaculatoire. L'absence d'éjaculation, combinée à une stimulation presque quotidienne, me met dans un état d'excitation ultime que je ne connaissais pas. Il faut gérer tout au long de la journée, et de la nuit. Je me suis donné comme objectif de maintenir cet état ultime d'excitation, tout en apprenant à le réguler, par la concentration, et la respiration. Je peux basculer dans des micro séances de méditation, me mettre en contact avec ce volcan qui bouillonne, et l'apaiser.
À l'heure où j'écris ce post, il y a le feu en moi. C'est incroyable à quel point j'adore cette sensation. Je suis en contact permanent avec toutes les fibres de mon corps, qui vibrent. Et quand je fais une séance de stimulation, les vibrations s'amplifient comme une partition musicale intérieure. A chaque fois, je joue un nouveau morceau. Pour l'instant c'est un peu cacophonique, mais je sens très clairement le potentiel symphonique.
Bon cheminement à tous !
Posté le 12/10/2018
B
bzo Membre
tu sembles avoir trouvé un système qui te convient,
en tout cas pour l'instant
et qui t'apporte beaucoup de plaisir
il y a certaines similitudes avec ce que je fais
mais chez moi, c'est tout de même basé sur la prostate
si j'ai bien compris , c'est de la masturbation contrôlée
et détournement de l'énergie et des ondes éveillées par celle-ci vers le reste du corps
en combinaison avec des caresses et des mouvements et aussi de l'anal maintenant
si c'est ainsi, ce qui est tout de même assez ennuyeux,
c'est que tu dois constamment surveiller pour ne pas aller jusqu'à l'éjaculation,
cela ne doit pas être toujours facile ,
l'envie de lâcher ton coup doit être assez lancinant par moments, non?
À l’heure où j’écris ce post, il y a le feu en moi. C’est incroyable à quel point j’adore cette sensation. Je suis en contact permanent avec toutes les fibres de mon corps, qui vibrent. Et quand je fais une séance de stimulation, les vibrations s’amplifient comme une partition musicale intérieure. A chaque fois, je joue un nouveau morceau. Pour l’instant c’est un peu cacophonique, mais je sens très clairement le potentiel symphonique.hé hé, ça a l'air puissant, je continue de penser que cela manque de prostate, que cela gagnerait encore en intensité et en richesse
Posté le 12/10/2018
B
bzo Membre
désolé de la ramener tout le temps avec la prostate,
j'ai l'impression d'être un peu rabat-joie,
ce qui compte bien sûr, c'est que tu t'épanouisses dans ta pratique,
qu'elle te fasse éprouver des sensations puissantes, délicieuses
cher @epicture, tu traces ta voie, qu'elle te soit fertile et épanouissante
Posté le 13/10/2018
E
Epicture Membre
ce qui est tout de même assez ennuyeux, c’est que tu dois constamment surveiller pour ne pas aller jusqu’à l’éjaculation, cela ne doit pas être toujours facile , l’envie de lâcher ton coup doit être assez lancinant par moments, non?Au debut de la seance ca demande d'être vigilant, mais il arrive un moment ou le plaisir est tellement envahissant que je ne veux pas que ça s'arrête, et l'éjaculation sonne comme un arrêt brutal, et dont le plaisir est assez limité en comparaison des ondes que provoque la masturbation. Quand on emploi le mot masrurbation, on s'imagine assez vite un homme replié sur lui même avec un geste frénétique jusqu'à un orgasme liberatoire et bref. Pour ce qui me concerne, la vitesse est tres varaible, et lorsque je suis au passage d'un col, le geste est plutôt assez lent et langoureux. Les mouvements de mon corps sont assez proches de ce que tu decris dans ta pratique. De plus, chaque jour je pousse les sensations un peu plus loin. Mais il ne faut pas croire que la prostate ne participe pas bien au contraire. C'est juste que pour moi, ce qui la met en ebulition passe par le penis. Je sens ses pulsations. Avec le massage prostatique, je n'arrive pas aux memes resultats. C'est bien plus frustrant (pour moi je le repette) que de contenir mon ejaculation. Mais je ne preche pas pour cette pratique, elle peut tout a fait encore evoluer vers autre chose. J'essaie d'écouter mon corps et de le satisfaire. Nous passons de bon moments. Nous nous rassemblons. Bon cheminement a toi @bzo
Posté le 13/10/2018
P
pcommep Membre
Salut @Epicture,
Nos pratiques sont bien différentes. Mais quand tu parles de sensation permanente d'avoir le feu en toi, et de ressentir chaque fibre de ton corps, là on se rejoint. Provoquer à chaque moment des vagues de plaisir et des montées orgasmiques, les stopper (quand je suis en public par exemple) et recommencer encore et encore. Hummmm quel bonheur ! J'ai hâte de lire tes prochains voyages.
Posté le 13/10/2018
E
Epicture Membre
Je chevauchais dans ma vallée langoureuse, passant d'un col orgasmique à l'autre, me faufilant entre les pics éjaculatoires, j'étais assailli de vibrations orgasmiques, mon corps crepitait de plaisir, mon cerveau était étincelant, à la limite du décrochage. Ma main droite caressait lentement mon sexe alternativement dressé et au repos, ma main gauche circulait sur le reste de mon corps venant parfois explorer le sillon anal. Mon bassin faisait des mouvements de rotation, et mes jambes, accompagnant ce mouvement s'ouvraient et se fermaient venant presser delicatement mes testicules. Régulièrement, des spasmes abdominaux venaient me secouer le torse et provoquaient des bouffees de chaleur et de plaisir. Mon front perlait de sueur. Cela faisait environ 1 heure que je virevoltais quand soudain, je fus propulsé en haut d'un pic sans pouvoir retenir l'assencion… L'atterrissage fut brutal, et la crainte de devoir recommencer tout le trajet jusqu'à cet état sommital d'excitation, m'ouvrant la porte de ma vallée langoureuse, me decourageait.
Mais en réalité, mon effort ne fut pas vain. L'éjaculation ne réduit pas tout à néant. L'excitation ne retombe pas au degré zéro. L'équilibre qui doit s'opérer entre excitation et relaxation est une chose fragile. Le taux d'excitation doit pouvoir monter en même temps que le degré de relaxation. C'est un point d'orgue, une mise en suspension. De cet état dépend la réussite de mes explorations.
Ma pratique est double. Je n'ai pas basculé ni d'un côté ni de l'autre chacune de mes pratiques, masturbatoire, et prostatique m'apporte sont lot de bonheur. C'est comme si il y avait synergie entre les deux.
l'autre soir j'ai joué avec les contractions anales, avec mon Helix trident, sentant les contractions involontaires de plus en plus prête à prendre les commandes, explorant ces petits recoins pour que mon corps trouve ce petit passage, aussi gros qu'une tête d'épingle, aspirant mon être dans l'orgasme généralisé. Je le sais là, tout prêt, juste derrière, mais le passage est encore trop étroit, ou je suis encore trop encombré de choses et d'objets inutiles de l'autre côté de ce passage.
Bon cheminement à tous
Posté le 15/10/2018
B
bzo Membre
Je chevauchais dans ma vallée langoureuse, passant d’un col orgasmique à l’autre, me faufilant entre les pics éjaculatoires, j’étais assailli de vibrations orgasmiques, mon corps crepitait de plaisir, mon cerveau était étincelant, à la limite du décrochage. Ma main droite caressait lentement mon sexe alternativement dressé et au repos, ma main gauche circulait sur le reste de mon corps venant parfois explorer le sillon anal. Mon bassin faisait des mouvements de rotation, et mes jambes, accompagnant ce mouvement s’ouvraient et se fermaient venant presser delicatement mes testicules. Régulièrement, des spasmes abdominaux venaient me secouer le torse et provoquaient des bouffees de chaleur et de plaisir. Mon front perlait de sueur. Cela faisait environ 1 heure que je virevoltaissuperbe, tu chevauches là un mustang sauvage , galopée folle, galopée grisante
’autre soir j’ai joué avec les contractions anales, avec mon Helix trident, sentant les contractions involontaires de plus en plus prête à prendre les commandes, explorant ces petits recoins pour que mon corps trouve ce petit passage, aussi gros qu’une tête d’épingle, aspirant mon être dans l’orgasme généralisé. Je le sais là, tout prêt, juste derrière, mais le passage est encore trop étroitça viendra, l'obstination finira par payer
Posté le 15/10/2018
P
pcommep Membre
l’autre soir j’ai joué avec les contractions anales, avec mon Helix trident, sentant les contractions involontaires de plus en plus prête à prendre les commandes, explorant ces petits recoins pour que mon corps trouve ce petit passage, aussi gros qu’une tête d’épingle, aspirant mon être dans l’orgasme généralisé. Je le sais là, tout prêt, juste derrière, mais le passage est encore trop étroit, ou je suis encore trop encombré de choses et d’objets inutiles de l’autre côté de ce passage.Ca vient, @Epicture ! Laisse ce "passage" se dilater de lui-même. Tu es arrivé à un point où juste un tout petit peu plus de lâcher prise va tout faire exploser, et t'envoyer t'éparpiller dans les étoiles.
Ma pratique est double. Je n’ai pas basculé ni d’un côté ni de l’autre chacune de mes pratiques, masturbatoire, et prostatique m’apporte sont lot de bonheur. C’est comme si il y avait synergie entre les deux.Arriver à vivre simultanément deux types de plaisir ! Quel bonheur ! J'ai testé lors d'une fellation prodiguée par mon compagnon, à laquelle j'ai couplé les sensations A-less. Bluffant ! Hâte de lire ta prochaine expérience
Posté le 19/10/2018
E
Epicture Membre
Je suis retourné dans la plaine, laissant mon beau mustang à l'écurie, et continué ma route à pied. Mais le chemin n'est pas pavé de roses, je le sais. Alors je continue ma marche et reprend ma route vers les vallées luxuriantes. Je reprends mon ascension, pas après pas, jour après jour. Il faut reconstituer le stock énergétique. Attendre que le désir s'accumule. Mon énergétique sexuelle est totalement dépendante de mes éjaculations. C'est incroyable. j'ai vécu tant d'années sans savoir que je me vidais de mon énergie. Sa valeur m'apparait maintenant comme évidente. Enfourcher la bête ne peut pas se faire sans énergie, il en faut une certaine dose, mais la difficulté pour moi maintenant, c'est de parvenir à rester dans la vallée. A rester sur ma monture. Après avoir emmagasiné une belle quantité d'énergie, et en avoir un peu profité, j'ai certes subi un petit accident, mais je voulais aussi refaire l'expérience de l'état après éjaculation. C'est pour ça que je peux affirmer aujourd'hui que, me concernant, être plein d'énergie, c’est-à-dire être resté une dizaine de jours sans éjaculer, c'est une condition première au voyage prostatique, pénien, et plus encore.
Mais, détail important, après une quinzaine de jour, une éjaculation accidentelle est toujours possible, mais la perte d'énergie n'est pas totale, il subsiste un matelas d'énergie sur lequel repartir. Il faut plusieurs éjaculation le même jour, ou du jour au lendemain, pour que l'énergie s'évapore presque totalement. Donc, il ne faut pas non plus faire une fixette sur le fait d'éjaculer ou pas. L'important c'est que mon être sait désormais que ce qu'il recherche, ce n'est pas cet orgasme éjaculatoire, c'est la continuité vibratoire qui se propage dans chaque partie de mon corps, qui monte, puis redescend, encore, et encore, et encore… et qui monte chaque fois un peu plus haut.
Emporte moi sur ton tapis volant !!!!
Bises à tous ! les amis prostatonautes
Posté le 19/10/2018
B
bzo Membre
C’est pour ça que je peux affirmer aujourd’hui que, me concernant, être plein d’énergie, c’est-à-dire être resté une dizaine de jours sans éjaculer, c’est une condition première au voyage prostatique, pénien, et plus encore.on est totalement d'accord là, en tout cas, être capable d'éveiller un plaisir, des sensations, au maximum de leur capacité, il faut au moins une dizaine de jours si on s'est vidé les couilles tout seul, en couple, c'est autre chose, j'ai ma théorie d'échange des énergies sexuelles, on se vide les couilles mais on a renouvelé notre énergie sexuelle malgré tout car on s'est empli de celle de notre partenaire, ainsi le temps d'avoir les réservoirs au maximum, est beaucoup moins long, voire inexistant mais je sais que tu es sceptique sur cette théorie je vois bien ce que tu fais, ce que tu obtiens, je sens pas mal de similitudes entre nos pratiques sauf tout de même pour le moteur principal, on fonctionne pas avec le même carburant moi ce sont effleurements, pressions, caresses, génitales, très très variées, avec les doigts ou (et) les cuisses mais liés intimement, synchronisés, aux contractions qui font vibrer ma prostate, ensemble ils forment mon moteur jamais aucun geste de masturbation, ni même de caresses explicites ou alors très brèves dans mon système, mon sexe reste à peu près au repos, durcit un peu mais jamais au-delà, donc aucun risque d'éjaculation et puis ce moteur lié aux caresses, aux mouvements divers du corps mais je sens bien que chez toi aussi, tu es parvenu à répandre à tout ton corps les sensations de ton bassin et puis que tu as désormais tout le mécanisme intime aussi, le lâcher prise, se laisser emporter, céder et se laisser porter moi je dois dire que ta façon de faire, ne me conviendrait pas du tout, si j'effectuais les gestes de la masturbation, en deux temps, trois mouvements j'éjaculerais tellement les réservoirs sont pleins, tellement mon énergie sexuelle est complète, totale, inflammable si ma queue devient dure, vraiment dure, quelques mouvements de masturbation et elle cracherait son jus mais avec mes jeux, je peux y aller pendant des heures sans problème, toutes les ondes sexuelles sont redirigées vers l'intérieur malgré les nombreux attouchements , parfois très directs, touchant tout mon sexe, à pleine main, saisissant tout l'appareil, le serrant, mais jamais de réelles caresses ou alors très brèves c'est vraiment une question de types de mouvements, une façon de mettre à contribution ses parties génitales, ce n'est plus un sexe avec ses boules pour moi, c'est juste un réservoir à ondes sexuelles à exploiter autrement, à toucher autrement aussi, j'enfonce un doigt dans mes bourses par exemple, je reste ainsi de longues secondes, ne bougeant pas ce doigt, sa présence ainsi suffit, avec mon autre main qui caresse, avec mon corps qui est en mode liane lascive et puis les contractions qui font vibrer ma prostate mais aussi qui font bouger légèrement mes parties, ainsi avec ce doigt enfoncé, cela éveille toutes ces ondes sexuelles mâles qui font mon délice, le délice de ce féminin, appelons-le ainsi, que j'éveille en moi, qui prend les commandes en moi
Posté le 20/10/2018
E
Epicture Membre
Oui @bzo, depuis que je te lis, j'ai fini par bien comprendre ta pratique, et je la respecte en tous points. J'y trouve une source d'inspiration et d'encouragement, ce dont je te remercie vivement. Ma différence provient comme tu dis de mon moteur. Mais en fait, c'est bien de la prostate qu'il s'agit, sauf que son activation, son decollage est obtenu via stimulation penienne. Le probleme, en effet, c'est que cette stimulation provoque aussi éjaculation. Mais, avec la pratique, je maitrise de mieux en mieux, et j'arrive de plus en plus rapidement à un seuil, où le penis est mou, mais sa stimulation ne m'entraine plus sur le terrain de l'ejaculation, mais du plaisir que je sens de plus en plus nettement comme prostatique.
Mais tout ceci ne m'empêche pas de pratiquer aussi le massage prostatique, avec ou sans aneros, et ce, sans aucune stimulation penienne. Mais les resultats sont assez poussifs. Il ya tout un tas de conditions à remplir, il faut comme ci, comme ca, un peu la, un peu ci, mais pas trop, etc...
En suivant ma voie, je gagne en sérénité, et j'aborde les sessions de massage prostatique avec moins d'attente.
Comment peut-on être surexcité comme je le suis, sans attente, et détendu quand on sent qu'on est tout prêt de décoller, mais que non, on reste au sol ? Pour moi, c'est pas possible.
Alors je vais chercher du decollage autrement, et ça marche.
Mais je pense vraiment que ça n'est pas la finalité. C'est une étape, sur mon chemin. Qui sait ce que je vais y rencontrer encore ? Pas moi en tout cas.
Ah oui autre chose, je comprend bien maintenant ton vecu au feminin. Dans le mouvement du corps, la gestuelle, la vocalisation, les soubresauts, tout cela en effet n'est pas habituel pour moi, cela tient à la durée. La femme est dans la durée (ce qui ne signifie pas la longueur de temps) sans debut, ni fin, alors que l'homme est dans le temps, c'est à dire qu'il vise un but.
Bises à toi et à tous les lecteurs
Posté le 20/10/2018
B
bzo Membre
sauf que son activation, son decollage est obtenu via stimulation penienne. Le probleme, en effet, c’est que cette stimulation provoque aussi éjaculation.cela ne doit vraiment pas être facile
Mais tout ceci ne m’empêche pas de pratiquer aussi le massage prostatique, avec ou sans aneros, et ce, sans aucune stimulation penienne. Mais les resultats sont assez poussifs. Il ya tout un tas de conditions à remplir, il faut comme ci, comme ca, un peu la, un peu ci, mais pas trop, etc…tu devrais essayer d'autres voies de stimuler avec masseur ta prostate que celle décrite dans le traité", j'ai laissé tomber cette voie assez rapidement et je n'ai plus jamais regarder en arrière, il y a d'autres manières de stimuler sa prostate mais par la bande, d'après ce que tu écris, tu en as peut-être découverte une, explore-la bien,, prends ton temps, insiste pour l'impliquer toujours autant que possible, la prostate est essentielle dans nos jeux, pour aller loin, il faut absolument la faire participer
En suivant ma voie, je gagne en sérénité, et j’aborde les sessions de massage prostatique avec moins d’attente. Comment peut-on être surexcité comme je le suis, sans attente, et détendu quand on sent qu’on est tout prêt de décoller, mais que non, on reste au sol ? Pour moi, c’est pas possible. Alors je vais chercher du decollage autrement, et ça marche. Mais je pense vraiment que ça n’est pas la finalité. C’est une étape, sur mon chemin. Qui sait ce que je vais y rencontrer encore ? Pas moi en tout cas.c'est ta voie et si tu y trouves des satisfactions, elle est bonne incontestablement et elle va t'aider à aller plus loin, tu as fait d'énormes progrès, cela se sent dans ce que tu écris, tu y gouttes , aux sensations fortes, aux sensations abyssales en nous, par certains aspects tu es loin, très très loin
Ah oui autre chose, je comprend bien maintenant ton vecu au feminin. Dans le mouvement du corps, la gestuelle, la vocalisation, les soubresauts, tout cela en effet n’est pas habituel pour moi, cela tient à la durée. La femme est dans la durée (ce qui ne signifie pas la longueur de temps) sans debut, ni fin, alors que l’homme est dans le temps, c’est à dire qu’il vise un but.il y a aussi une irrésistible sensation de féminisation durant la séance, même si je ne suis pas sûr que de l'extérieur, cela ressemble à des gestes, des mouvements de femme mais c'est ressenti comme cela en tout cas, d'une manière tellement irrésistiblement, que je ne peux pas ne pas nommer cela ainsi sans trahir ce que je vis dans ma chair tellement intensément
Posté le 20/10/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous !
j'introduis peu à peu dans ma pratique du massage pénien enseigné par Mantak Chia, des stimulations non péniennes. j'utilise le terme de massages péniens parce que le terme masturbation est trop connoté comme une activité rapide, palliative, et à but éjaculatoire. Le massage pénien, c'est tout autre chose. C'est pour moi maintenant de plus en plus clairement une voie d'accès au plaisir prostatique.
Donc, j'introduis d'autre formes de stimulation : - les tétons, ont une sensibilité telle que leur "rewiring" conduit directement à des réactions prostatiques - L'introduction de masseurs prostatiques bien sûr, mais pas trop gros - l'intérieur des cuisse est un puissant stimulant, et le jeu d'ouverture et de fermeture des cuisses - L'usage des doigts, et des ongles, permettent de mettre tous le corps en éveil - J'utilise également régulièrement un cockring, qui enserre mon pénis et mes testicules, cela crée une légère pression à la base de la verge, et sur le périnée qui forme une sorte d'accélérateur orgasmique.
Le masseur, sous le jeu du mouvement de mes cuisses qui s'ouvrent et se ferment et des mouvements du bassin qui bascule d'avant en arrière, bouge à l'intérieur de mon rectum de façon jubilatoire. Le fourmillement ressenti au niveau de la prostate, s'associe à l'onde orgasmique provoquée par le massage pénien, et remonte jusque dans mon cerveau, redescend dans mon visage sous forme de chaleur, mon dos se met à suinter, mon front s'humidifie, je sens la sueur couler à la naissance de mon sillon fessier, et les vagues s'enchainent, mon cœur perd les pédales se met à battre de façon hiératique, je sens mes muscles pectoraux vibrer, et ma bouche s'ouvre pour que sorte le son de ma jouissance, mais je dois le retenir car je ne suis pas seul.
A mesure que ma pratique progresse, le massage pénien se fait moins intense et laisse place aux autres sources de plaisir, qui grandissent peu à peu. Naissent alors de nouvelles sensations, dont je perçois, au milieu des vagues vibratoires de plaisir le potentiel immense.
Je me focalise de moins en moins sur le fait d'éjaculer ou pas, ça devient naturel. Quand la pression devient trop forte, je passe en mode massage prostatique, ouverture fermeture des jambes, bascule du bassin, puis j'y reviens, puis j'arrête pour faire un tour sur les tétons, ou l'entrecuisse, c'est un voyage délicieux, dans la vallée orgasmique, je circule entre les pics éjaculatoires.
Parfois je suis propulsé vers une éjaculation, de façon involontaire, alors j'arrête toute stimulation, je laisse faire, je profite sans rien faire. De cette façon l'éjaculation se fait moins abondante, et je perds moins d'énergie. Cela me permet de reconstituer plus rapidement mon énergie sexuelle, indispensable à la pratique, que j'apprécie de plus en plus.
Bises à tous et bon cheminement !
Posté le 05/11/2018
B
bzo Membre
je vois bien ce que tu es en train de faire
et je ne peux que te donner raison,
elle est aussi ma façon de faire,
une fois que tu te mets hors des sentiers battus,
la seule manière, c'est de tester, d'explorer exhaustivement chaque chemin, chaque filon,
jusqu'à ce qu'on puisse éliminer peu à peu les culs de sac, les scories, les erreurs de toutes sortes,
il y a déjà si peu de manuels concernant une pratique , classique, disons, du massage prostatique
mais si on prend un autre chemin, alors on ne peut compter vraiment que sur soi-même
mais une fois tout le travail de filtrage, d'élimination, d'optimisation, de balisage, effectué,
une fois arriver à ce point, tu auras entre les mains une pratique qui n'est qu'à toi,
que tu ne dois qu'à toi
et qui sera une plateforme puissante de décollage, d'exploration
pour vivre des moments qui ne seront qu'à toi
bon courage cher @epicture,
je te sens vraiment sur une voir proche de la mienne par bien des égards,
c'est une exploration tellement excitante,
on touche à des domaines totalement neufs, totalement inconnus, en nous,
la récompense est à la hauteur de cette audacieuse voie dans laquelle tu t'es engagée
mais déjà maintenant je te sens loin, déjà goûtant à des sensations puissantes, très avancées
Posté le 05/11/2018
B
bzo Membre
cher @epicture, encore une chose,
toi qui est devenu aussi apprenti-sorcier touche à tout,
une piste que tu devrais explorer,
enfin pour moi, c'est la voie royale pour faire participer la prostate à mes jeux,
pour la faire vibrer,
ce sont les contractions
sans rien donc, pas de masseur, juste les muscles autour de l'anus, du périnée,
tu les contractes, mouvement lascif, avoir la sensation d'un mouvement de pénétration,
essaie, chez moi c'est mon moteur principal,
ma petite pile atomique d'amour
cela peut être aussi un mouvement plus ample, avec tous les muscles fessiers,
voire tous les muscles du bassin et même les abdominaux qui se contractent
essaie avec un peu de patience, combiné avec tout le reste, tu m'en diras des nouvelles
Posté le 05/11/2018
andraneros Rédacteur
C'est magnifique @epicture ! Je suis très heureux de lire que tu trouves une voie, ta voie vers l’amplification de la perception de ta sensualité. Tes messages illustrent, une fois de plus, à quel point chaque cheminement vers une forme de plaisir ultime est à la fois profondément personnel et vraiment universel dans la mesure où plus tu avances, plus ton expérience te fait connaître ce que d’autres vivent à partir d’une approche différente.
J’ai le sentiment, à lire ton dernier message, que tes sessions ont maintenant pris une intensité impressionnante. Tu sembles définitivement passer de l’orgasme localisé, plutôt bref, clos par l’éjaculation et associé à la stimulation du pénis à la jouissance profonde de tout le corps, qui se prolonge, se renouvelle et te fait peu à peu basculer dans un état proprement orgasmique.
J’en conclus que l’application des conseils donnés par Mantak Chia t’a permis d’accélérer ta progression vers une jouissance de nature prostatique en débloquant à la fois la perception de tes nouvelles sensations et le relâchement musculaire nécessaire à la circulation de ton énergie sexuelle.
Bravo pour tes efforts de compréhension de ces phénomènes et pour ton application à mettre en œuvre les techniques propres au massage prostatique et celles propres à la maîtrise de l’énergie sexuelle proposées par Mantak Chia.
Je te dis à toi aussi que ce n’est que le commencement. Bon cheminement **$1**.
Posté le 06/11/2018
E
Epicture Membre
Tu sembles définitivement passer de l’orgasme localisé, plutôt bref, clos par l’éjaculation et associé à la stimulation du pénis à la jouissance profonde de tout le corps, qui se prolonge, se renouvelle et te fait peu à peu basculer dans un état proprement orgasmique.Oui en effet @andraneros, il y a propagation des sensations à tout le corps. Ce phénomène que je ressentais assez brièvement avant, se prolonge et se renouvelle. Mais mon corps ne prend pas le contrôle, ou disons que je ne me sens pas véritablement partir dans une forme d'état de conscience différent, même si parfois je ferme les yeux, et me sens sur un petit nuage. Ma gestuelle est totalement sous contrôle, et j'ai toujours pleine conscience de ce que je fais de ce que je vis et du temps que j'y passe. Il n'y a aucun regret là dedans, mais je ne me retrouve pas (encore) dans certaines descriptions d'expériences vécues par quelques uns de nos chers prostatonautes du forum.
sans rien donc, pas de masseur, juste les muscles autour de l’anus, du périnée, tu les contractes, mouvement lascif, avoir la sensation d’un mouvement de pénétration, essaie, chez moi c’est mon moteur principal, ma petite pile atomique d’amourOui @bzo, cette piste je la pratique très régulièrement. C'est une sorte d'entrainement musculaire que je fais depuis déjà 3 ou 4 mois. J'ai acquis une capacité à dissocier certaines parties de mon anatomie. Je dois cela aussi à @nydor qui m'a conseillé sur ce point. Au début, je contractais l'anus sans parvenir à le différencier des autres muscles, puis j'ai appris à contracter l'arrière de l'anus, et le devant de l'anus, puis le périnée, en faisant des contractions alternées dans un sens, puis dans l'autre. Avec Mantak Chia, j'ai appris à contracter le muscle qui fait remonter les testicules vers le haut, c'est également celui du "stop pipi". Je dois parvenir au passage d'un seuil en la matière, car mes contractions deviennent effectivement moteur dans le développement du plaisir. Je sens également la possibilité de plus en plus de contracter un muscle qui doit se trouver tout à fait à l'intérieur et dont l'effet s'apparente plus ou moins distinctement à une pénétration, mais pas anale, c'est différent. J'avais ressenti ça une fois il y a un mois ou deux, mais je n'avais pas encore réussi à le reproduire. Bref, tout ça se met en place, peu à peu. Ça prend du temps. Peut-être que je prends des chemins de traverse, mais mon corps n'a pas trouvé la ligne droite. Cela n'a de toute façon pas beaucoup d'importance, car je traverse de beaux paysages… avec de belles vallées orgasmiques, et de beaux pics éjaculatoires. Ce matin j'en ai vécu un que je ne savais pas possible. J'ai bien cru que mon cerveau allait se décrocher de ma tête. Mais ce n'est pas ce que je vise. Je vise plutôt des voyages orgasmiques au long court, parcourant les sinuosités du plaisir et de la jouissance, pas les sommets. Bon cheminement à vous tous
Posté le 06/11/2018
B
bzo Membre
J’ai acquis une capacité à dissocier certaines parties de mon anatomie. Je dois cela aussi à @nydor qui m’a conseillé sur ce point. Au début, je contractais l’anus sans parvenir à le différencier des autres muscles, puis j’ai appris à contracter l’arrière de l’anus, et le devant de l’anus, puis le périnée, en faisant des contractions alternées dans un sens, puis dans l’autre. Avec Mantak Chia, j’ai appris à contracter le muscle qui fait remonter les testicules vers le haut, c’est également celui du « stop pipi ». Je dois parvenir au passage d’un seuil en la matière, car mes contractions deviennent effectivement moteur dans le développement du plaisir. Je sens également la possibilité de plus en plus de contracter un muscle qui doit se trouver tout à fait à l’intérieur et dont l’effet s’apparente plus ou moins distinctement à une pénétration, mais pas anale, c’est différent. J’avais ressenti ça une fois il y a un mois ou deux, mais je n’avais pas encore réussi à le reproduire.d'une part tu sembles regretter que ton corps n'aies pas totalement pris possession de l'action, que tu contrôles encore tous les gestes, tous les mouvements mais tu analyses muscle par muscle ce que tu bouges dans la région anale quand tu fais tes contractions. Dès lors il ne faut pas s'étonner que ton corps ne puissent pas prendre les rennes, il faut lui donner cette chance tu es trop analytique, trop technique, fies-toi plus à tes sensations, personnellement je ne pourrai te dire quel muscle je contracte en particulier, je m'en fous royalement, je me fies totalement à ce que je ressens, à ce qui m'apporte le plus de sensations, le plus de plaisir et ainsi je bouge tous les muscles qu'il faut à la longue, c'est une autre forme d'apprentissage mais qui , je crois, convient mieux à des gens comme nous qui avons choisi une pratique dynamique avec beaucoup de mouvements du corps, plein de caresses, etc il faut plus se fier à son instinct, plus se fier à ses sensations pour laisser le corps prendre les commandes, bien sûr il faut régulièrement reprendre les rennes pour comprendre ce qui s'est passé, faire le point, changer le cours de la séance un peu, suggérer une direction, enfin des tas de raisons, je le fais aussi constamment mais je mets une interface totalement étanche entre la technique concrète et moi, cette couche entre, ce sont mes sensations, ce que j'ai l'impression de faire, si je sens qu'une façon de contracter est agréable, je ne vais pas chercher à comprendre quels muscles je bouge, je cherche juste à développer la sensation, à l'optimiser, en me fiant entièrement à ce que je ressens
Posté le 06/11/2018
E
Epicture Membre
Je te remercie @bzo pour tes conseils. Je sais que tu souhaites ardemment et sincèrement que je parvienne à vivre des choses intenses et belles. Mais l'analyse de la technique, le décorticage des sensations, le tissage mental de ma pratique, appelle le comme tu veux, fait partie intégrante de mon cheminement. Je ne peux pas faire autrement, je ne sais pas, et je ne le souhaite pas. J'ai BESOIN de comprendre ce qui se passe. Que ce soit en moi, ou autour de moi. Faire autrement, c'est aller contre ma nature profonde, et ça ne me convient pas du tout. Cela ne signifie pas que je ne sais pas "lâcher prise", mais pour cela, j'ai besoin d'être en confiance avec moi-même. Et pour être en confiance avec moi-même j'ai besoin de comprendre. Ce travail d'analyse, je ne le fais pas nécessairement en LIVE, pendant que je pratique, ce sont des analyses après coup. Je sais bien que l'envahissement du mental pendant la pratique est contre-productive, d'autant plus que lorsque le plaisir m'étreint, je ne désire plus rien, je me laisse aller. Ca ne prend pas encore la forme extatique que tu décris parfois, mais j'ai confiance. Quand je vois le chemin parcouru, je n'ai aucune inquiétude, ni aucun regret, je profite déjà de ce qui m'est permis d'expérimenter.
Bonne journée à Toi @bzo
Posté le 08/11/2018
B
bzo Membre
J’ai BESOIN de comprendre ce qui se passetu cherches à garder le contrôle à tout prix dans un domaine où au plus on accepte de le perdre, au plus les résultats seront spectaculaires le corps gagne du terrain en toi, ton instinct, tes pulsions s'expriment de plus en plus durant la séance tu as du mal à l'accepter, j'ai l'impression mais l'amour charnel à deux ou dans notre pratique en laissant s'exprimer la dualité en nous, c'est l'abandon, c'est se laisser aller, c'est se laisser emporter, c'est laisser notre corps prendre les commandes, c'est laisser parler la chair, c'est laisser parler nos abysses, là on entre dans une toute autre dimension où tout devient possible
Posté le 08/11/2018
E
Epicture Membre
@bzo tu occultes une partie de mes explications.
Je ne crois pas que l'accès au plaisir prostatique soit une question d'action ou de non action pendant l'action. Ce n'est pas non plus une question de volonté qui serait pure ou impure, d'un lâcher prise qui serait véritable ou pas véritable, d'une non attente qui n'en serait pas une, etc.. Toutes considérations sur lesquelles certains buttent désespérément, et que d'autre traversent allègrement.
Je ne les balaye pas d'un revers de main car elles ont leur importance, mais elles viennent dans un second temps. Dans un premier temps, il faut avoir renoué des connexions physiologiques, nerveuses, musculaires. Et pour atteindre cet objectif, il faut s'entrainer, pratiquer, comme tout musicien, tout sportif, tout pratiquant d'une activité exigeante.
Pourquoi certains y arrivent plus facilement que d'autres ? Simplement parce que ceux-là ont développé, de par leurs activités ces connexions nerveuses et musculaires, par "hasard". Les hommes ne sont pas égaux, certains ont plus de facilité que d'autres, mais cela n'a rien à voir avec le mental, du moins dans un premier temps. Si mentalement on éprouve une culpabilité, ou une retenue à prendre plaisir avec son anus, ou autre chose que son pénis, ça va être plus difficile de se mettre à l'entrainement.
Mais l'entrainement, la pratique, fini à la longue par générer des connexions nerveuses qui sont le chemin par lequel va circuler le plaisir, la vibration, dans tout le corps. Lorsque le plaisir se répand : exit !!! toutes les considérations citées plus haut, elles disparaissent comme par enchantement.
L'insertion quotidienne d'un masseur peux vite devenir pénible, et contre-productive, alors on doute, on cherche, on s'impatiente. La patience et la persévérance, sont pour moi les plus importantes qualités à avoir. Après il faut savoir profiter de ce qui se présente aussi infime soit-il. Puis peu à peu, ces petites choses grandissent, et s'imposent, comme prioritaires. Alors on bascule comme dit @Andraneros en mode orgasmique. Mais ce chemin a toujours été pour moi extrêmement progressif. Ce qui le rend difficile, c'est qu'on a très souvent l'impression de régresser, mais ce n'est qu'une impression générée et amplifiée par notre éducation qui rejette l'échec comme une faute culpabilisante. Il faut continuer à pratiquer pour nourrir les connexions nerveuses qui de cette façon continuent à se développer très progressivement.
Dernière chose qui me semble importante : cette pratique doit être intégrée à l'équilibre de sa vie quotidienne, familiale et professionnelle. Elle doit prendre sa place gentiment, progressivement, en équilibre avec son environnement, et suivre les mouvements de l'environnement. Heureusement la grande progressivité de l'évolution du plaisir permet de prendre son temps.
Posté le 09/11/2018
andraneros Rédacteur
Je partage ce que tu dis @epicture.
D’un côté quelques uns ont la « chance » de vivre l’expérience de l’orgasme prostatique très tôt après le début de leur cheminement. Leur personnalité, leurs expériences antérieures peuvent expliquer cette facilité à plonger dans la jouissance prostatique, soit qu’ils maîtrisent le contrôle des contractions volontaires qui activent le masseur, soit qu’ils disposent déjà des connexions nerveuses nécessaires.
De l’autre côté nous sommes nombreux à devoir suivre un parcours d’apprentissage qui passe souvent par la (re)découverte de notre corps et de notre personnalité. Ce parcours peut se faire en quelques semaines ou quelques mois. Il peut demander aussi plusieurs années. C’est ce que les débutants laborieux doivent comprendre et accepter. Lorsque cette première étape est franchie, je suis persuadé qu’une pratique méthodique, réfléchie et patiente conduit naturellement à la découverte du plaisir prostatique. A chacun d’adapter son parcours à sa personnalité, à ses ressentis, à ses blocages et à ses progrès.
Cette forme de progression fonctionne dans toutes les activités de développement personnel. Il n’y a aucune raison qu’elle ne fonctionne pas pour notre quête. En outre cet effort permet de faire en cours de route des découvertes passionnantes sur ce que nous sommes réellement derrière ce que nous faisons semblant d’être.
Bon cheminement @epicture.
Posté le 09/11/2018
B
bzo Membre
je respecte bien sûr totalement ta démarche, @epicture
chacun doit trouver sa voie tel qu'il le ressent, tel qu'il considère qu'elle doit être dirigée
c'est une aventure tellement excitante, on s'enfonce tellement dans l'inconnu
et les récompenses sont tellement délicieuses, bouleversantes, radicales
mon enthousiasme me fait écrire des choses qui sont parfois un peu trop envahissantes,
pas assez respectueuses des singularités de chacun
c'est vrai que personnellement je considère que trop de cérébralité,
que des analyses trop techniques sont contre-productives
et qu'il faut avant tout se fier à son instinct, à son désir
et faire confiance à ses sensations pour élaborer sa technique
mais néanmoins j'ai aussi beaucoup expérimenté, testé,
c'est quelque chose d’absolument nécessaire ,
pour reprendre des termes professionnels à la mode en Belgique,
on est en formation continue dans notre secteur
mais malgré ces divergences certes fortes,
je sens nos parcours, par bien des aspects, de plus en plus proches par ce que tu en décris
et le type de plaisir polyphonique, généralisé que tu es en train de ressentir de plus en plus
est aussi le mien,
même si au coeur de mon plaisir et de mes sensations
dans le noyau de ceux-ci, il y a la prostate avant tout chez moi
magnifiée par les caresses, les mouvements du corps, les gestes
et puis mes parties génitales qui participent aussi pleinement
par l'intermédiaire des attouchements, des pressions et des effleurements de mes cuisses
Posté le 09/11/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous
Nous autres hommes devons être comme les femmes, soumis à des variations lunaires. Le désir, ou la réceptivité de nos cellules au plaisir ou à la jouissance présentent une grande variabilité. Notre conditionnement culturel nous engage à être toujours au top de nos capacités. Alors quand on est au flop, on pense qu'on est nul, ou pas fait pour ça. C'est bien dommage.
Personnellement je profite des creux pour consolider mes acquis. Désormais, quand je retombe au creux de la houle, et de la vague, je traque le résidu de sensibilité. Car je sais que c'est de lui que tout repartira. J'entends déjà les apôtre du lâcher prise : il ne faut pas se prendre la tête, il faut se laisser aller ! OUI OUI, lâchez moi un peu avec ça, justement.
Je ne m'habille pas en treillis couverts de feuilles de camouflage, avec mon fusil d'assaut pour traquer une bête sauvage, la piéger, et l'abattre comme un chien, pour pouvoir lui couper la tête, l'empailler et l'accrocher au-dessus de mon lit !
Je suis plutôt un pisteur qui décrypte le moindre signe laissé par mon corps, qui puisse me guider et m'emmener, telle une onde sensuelle, dans les profondeurs de mon être.
Donc je profite, de cette faiblesse du désir, pour identifier ce qui reste. Il ne reste pas rien. Le désir fait du bruit et nous transporte comme fusée assourdissante. La faiblesse du désir fait silence. Ce silence permet d'être à l'écoute. On se rapproche plus ici d'une pratique méditative qui profite du silence, pour écouter les petites pulsations qui s'expriment comme des petits gazouillis joyeux.
Cette pratique me permet de consolider, pour repartir de plus belle quand la pression du désir me propulse.
Bises à vous tous et bons cheminements !!
Posté le 15/11/2018
B
bzo Membre
que s'est passé?
la dernière fois que tu avais donné des nouvelles, tu écrivais cela:
Je reduis ma pratique du massage penien au profit du massage prostatique, et mes sensations sont decuplees. Mon moteur démarre avec une facilité étonnante !j'étais très excité pour toi et curieux de lire la suite et là tu sembles être dans un creux de vague, est-ce qu'il y a une relation de cause à effet? j'ai eu cela aussi pendant des mois des moments creux, ce n'est pas très amusant, cela jette le doute sur ses capacités, c'est bien que tu fasses contre mauvaise fortune bon coeur, c'est la meilleure attitude tu verras un jour, tu n'auras plus ces hauts et ces bas, tu auras une pratique totalement consistante, c'est juste une question de temps , de volonté et de patience
Posté le 15/11/2018
E
Epicture Membre
Il ne s'est rien passé de particulier. Je temoigne simplement de la variabilité de mon etat que je considère comme un bienfait. Je ne vise pas la "topitude" permanente. Cet etat d'esprit est pour moi contre productif.
Posté le 16/11/2018
B
bzo Membre
Je ne vise pas la « topitude » permanente. Cet etat d’esprit est pour moi contre productifil n'est pas question de "topitude permanente", enfin dans mon cas personnel, je ne lis d'ailleurs nulle part par ici, on est heureusement aussi loin que possible de ce genre d'état d'esprit par ici, bizarre que tu t'ais senti obligé de faire cette remarque, d'où t'es venu cette impression? personnellement je ne mets aucune pression mais j'essaie d'avoir une séance aussi agréable et aussi intense que possible chaque jour, je ne me dis pas "oh tu dois atteindre cela, tu dois ressentir tout ceci", je ne me dis rien du tout mais j'ai acquis , disons, une certaine consistance, une certaine puissance qui me garantit tous les jours une solide dose de sensations même les jours où je suis moins en forme, mes séances m'apportent beaucoup de satisfaction, suffisamment pour m'estimer heureux, comblé, après chaque séance, j'espère que ce ne sont pas mes textes qui t'ont fait ressentir ce type de pression
Posté le 16/11/2018
E
Epicture Membre
Bonjour @bzo, tu dis :
c’est bien que tu fasses contre mauvaise fortune bon coeur,Justement, je ne fais pas mauvaise fortune, bien au contraire,
même les jours où je suis moins en forme, mes séances m'apportent beaucoup de satisfaction, suffisamment pour m'estimer heureux, comblé, après chaque séance,C'est exactement ça! Bise à toi @bzo
Posté le 16/11/2018
D
deleted_user Membre
Bonjour tout le monde,
Personne n'est obligé de suivre le cheminement de quelqu'un d'autre ! D'ailleurs, cela est impossible.
La "personnalité" de chacun va avoir une très grande importance.
Epicture dit qu'il faut que ces plaisirs s'intègrent à la vie.
Si les orgasmes s'intègrent sans gêne particulière ou ajoutent quelque chose au plaisir mutuel, par exemple avec son épouse, ou même produit une sorte d'extension bienheureuse au-delà même du sexe, c'est tant mieux. Et si le but voulu est celui-là et que l'on y arrive, alors c'est grandiose. L'équilibre est toujours sympathique.
Mais le tout est de savoir comment la vie va se plier à ces plaisirs aussi.
Si les orgasmes conduisent à des changements radicaux de vie, c'est comme ça ! Mais ce n'est pas forcément souhaitable. Il y a là une sorte de déséquilibre.
Cela m'arrive ! Mais c'est surtout à cause de ma personnalité qui a intégré les orgasmes prostatiques, tremplin magnifique, dans une évolution beaucoup plus vaste, dans ma quête depuis toujours et qui n'est pas terminée, parce que je crains fort qu'elle ne soit interminable. Ma vie est ma quête ! Instable, déséquilibrée, mais jamais ennuyeuse... !
Bisous
Julie
Posté le 16/11/2018
B
bzo Membre
tremplin magnifique, dans une évolution beaucoup plus vaste, dans ma quête depuis toujours et qui n’est pas terminée, parce que je crains fort qu’elle ne soit interminable.oui moi aussi, pas dans la même direction que toi, je me sens homme mais durant la séance, je deviens femme avec un homme, corps à corps amoureux mais du côté de la femme, je sens l'homme en moi, ses mains sur moi, sa main dans mon sexe, son sexe dans mon sexe et puis cela va aussi beaucoup plus loin, cela devient aussi de plus en plus proche d'une pratique tantrique, enfin de ce que j'imagine être des aspects tantriques, appelons-les ainsi, de la sexualité sublimée, qui s'élève, un pont entre l'animal et le ciel, des extases d'une qualité sublime, une déambulation unique entre les bras de la volupté
même les jours où je suis moins en forme, mes séances m’apportent beaucoup de satisfaction, suffisamment pour m’estimer heureux, comblé, après chaque séance, C’est exactement ça!je ne sais pas pour toi mais ce plaisir, ces sensations qui dès le premier instant , sont ressentis dans tout le corps, c'est cela qui fait toute la différence, on ne peut pas ne pas être satisfait d'un pareil plaisir, quand tout le corps participe aussi bien à l'éveil des sensations que comme véhicule, que comme lieu de perception un peu partout des pieds à la tête, de la surface de la peau jusqu'au plus profond de notre être, il y a déjà quelque chose de hautement satisfaisant, de hautement nourrissant, d'accompli, de plein, dans ce que l'on ressent, indépendamment de son intensité, indépendamment de la durée
Posté le 16/11/2018
andraneros Rédacteur
Je comprends très bien ce que tu dis @epicture :
Je ne crois pas que l’accès au plaisir prostatique soit une question d’action ou de non action pendant l’action. Ce n’est pas non plus une question (… ) d’un lâcher prise qui serait véritable ou pas véritable (… ) Toutes considérations sur lesquelles certains buttent désespérément, et que d’autre traversent allègrement. (… ) Dans un premier temps, il faut avoir renoué des connexions physiologiques, nerveuses, musculaires. Et pour atteindre cet objectif, il faut s’entraîner, pratiquer, comme tout musicien, tout sportif, tout pratiquant d’une activité exigeante.Les témoignages que je lis sur les forums spécialisés montrent que certains sont pré-programmés, pré-câblés ou comme tu le dis pré-connectés, d’autres non. Les premiers font très vite et très naturellement l’expérience des orgasmes prostatiques et des super O’s, les derniers ne découvrent le plaisir prostatique que s’ils acceptent en toute sérénité une phase de reconnexion ou autrement dit une phase d’apprentissage. Cet apprentissage consiste à pratiquer des sessions de massage prostatique le plus régulièrement possible pour ouvrir les connexions nerveuses, musculaires et mentales d’une nouvelle voie de plaisir. Bien mené par chacun en fonction de sa personnalité cet apprentissage conduit au plaisir prostatique tous ceux qui ont la patience et la persévérance adaptée à leur situation. En un mot cet apprentissage permet à ceux qui le font de vivre la même expérience que ceux qui sont pré-programmés. Quand l’aptitude à lâcher prise n’est pas spontanée, je suis persuadé qu’elle peut s’acquérir par un travail appliqué et serein. Chacun doit pratiquer à partir de sa personnalité, de ses compétences disponibles, des sensations qu’il apprend à reconnaître et à développer. Comme tu nous le fais comprendre cet apprentissage, en attendant qu’on en arrive au bout, nous permet de vivre de belles expériences qui sont autant de récompenses pour nos efforts. Il ne faut pas les mépriser même si elles ne sont pas la réponse à notre quête initiale. Bon cheminement @epicture.
Posté le 17/11/2018
E
Epicture Membre
Bonjour à tous !
J'ai eu ces 4 derniers jours des difficultés à me connecter via mon appareil mobile. C'est pourquoi je vous prie d'excuser ma faible réactivité à tous vos posts très intéressants
Julie Armandine :
Ton intervention me fait plaisir.
J'ai ouvert par ailleurs un fil de discussion "prostate et philosophie", mais il ne semble pas attirer les foules. Cependant, les forums en sont imprégné… de philosophie. Car la pratique du massage prostatique ne peut pas ne pas engager un processus de réflexion sur soi-même, l'existence et la vitalité de ce forum en sont la preuve. Si le contenu n'était que technique, on finirai par tourner en rond, mais il se renouvèle constamment, car le contenu va bien au-delà de la simple technicité d'une pratique. Pour faire simple, je pense qu'il s'agit de donner à sa sexualité la place qu'elle mérite. Quand cette démarche est engagée, on entre profondément en soi-même, que ce soit spirituellement ou corporellement. l'un ne va pas sans l'autre.
Tu dis par exemple
je crains fort qu'elle ne soit interminablecomme si c'était pénible, et à craindre, et tu poursuis en disant :
ma vie est ma quête, ! Instable, déséquilibrée, mais jamais ennuyeusece qui en revanche respire la joie et la confiance. Les discussions que j'ai avec @bzo, écrites dans le but de partager avec tous, sont le reflet de ces paradoxes. @bzo ne m'engage pas à suivre sa voie, ni moi l'invite à suivre la mienne. Notre discussion permet de mettre en lumière un fait qui semble simple, voire idiot mais qui pourtant est capital : nous n'allons nulle part, et pourtant nous cheminons. Nous arrivons tous à la même conclusion, mais par des chemins différents. nous vivons tous les choses de manière différentes, mais nous parlons tous de la même chose. Il n'est pas nécessaire que nous soyons d'accord, bien au contraire, cela stimule notre réflexion et notre cheminement. @bzo tu dis :
je ne sais pas pour toi mais ce plaisir, ces sensations qui dès le premier instant , sont ressentis dans tout le corps,Non, pour moi ces sensations ne sont pas ressenties dans tout le corps dés le premier instant. Il monte par degrés, par paliers. Parfois il ne monte pas du tout. Il n'y a pas de vibration particulière. Mais le fait de me recentrer sur moi même, d'être présent à moi même, de me ressentir comme vivant, me fait énormément de bien. Cela ne pourrait être que cela : me sentir vivant, me sentir respirer, sentir les battements de mon cœur et sentir dans certains de mes membres, mes doigts, mes tempes, et parfois mais pas toujours, mon anus ou mon coccyx, la pulsation du sang qui circule en moi. Le cheminement prostatique m'a conduit à apprécier ces instants qui sont en quelque sorte un état préparatoire ou intermédiaire avant le plaisir prostatique (ou pas), cela semble se rapprocher d'un état auto-hypnotique. Pour moi c'est déjà énorme. Bien sûr le plaisir prostatique, ou du moins les plaisirs que j'ai déjà ressentis sont assez différents de ce que je connaissais avant. Ma sexualité bien que assez solitaire s'est complètement renouvelée. Mais comme je le martèle depuis le début, ça va bien au delà du plaisir sexuel.
je crains fort qu’elle ne soit interminable.Julie Armandine, pour moi, ce n'est pas une crainte... Cela vient compléter ton dernier post cher @andraneros, tu m'as devancé, et nous sommes d'accord. Bises à tous
Posté le 18/11/2018
D
deleted_user Membre
Bonjour,
Le "je crains fort que ce ne soit interminable !" En fait, c'était juste une joliesse du langage ! J'ai des phrases ou des bouts de phrases comme ça que j'aime bien et comme un gosse, dès que je peux les placer, je les place. Parfois c'est nul, d'autres fois c'est amusant...
J'ai lié ici "interminable" à une crainte mais je ne le vis pas comme ça. C'est plutôt une constatation, une confirmation de plus par le vécu de l'idée que seul le mouvement existe ! Cela donne le vertige quand on en a conscience et l'on aimerait bien parfois se poser quelque part !
Par ailleurs, tu as raison de remarquer le côté joyeux de la quête parce que c'est exactement ça. Mais la quête est interminable, c'est même sa raison d'être ! Que l'objet à jamais inaccessible puisse maintenir le désir toujours en marche !
A bientôt
Julie
Posté le 18/11/2018
E
Epicture Membre
Je consulte régulièrement un ostéopathe qui propose des séances en piscine. Cela est étrange au début, mais peu à peu ça devient un vrai moment de pratique corporelle : pendant que je me laisse aller dans une sorte de torpeur favorisée par la flottaison, et la température de l'eau, je suis manipulé dans tous les sens, selon une technique qui n'appartient qu'au praticien. Pourquoi je vous raconte ça ? Parce que sa conclusion de la dernière séance : votre périnée est bétonné, vous n'avez pas de problèmes de ce côté-ci. Par contre il y a un déséquilibre musculaire avec les jambes.
Donc bien sûr, entre ma pratique assidue du massage prostatique, et les séances de Pilate, mon périnée, mon plancher pelvien, et mon transverse sont biens musclés. Je n'ai plus de problèmes de dos. L'ostéopathe est venu confirmer cette re-musculation de la zone.
Je suis absolument convaincu que mes progrès en matière de sensations au massage prostatique sont directement liés à cette musculation. Elle permet en plus d'une maitrise des mouvements de mon plancher pelvien, de mon bassin, (sans risques de me blesser les vertèbres), une sensibilité nerveuse accrue…. Et des séances de plus en plus consistantes.
Il me reste désormais à rééquilibrer avec les jambes car je sens que les jambes (comme le reste du corps) ont une importance capitale dans la diffusion du plaisir.
Pourquoi il y a risque de se blesser les vertèbres ? Je suis l'objet parfois de spasmes violents qui provoque une cambrure brusque de ma colonne vertébrale. Il m'est déjà arrivé de ressentir à cette occasion, une douleur dans le dos, ce qui bien entendu ne favorise pas la poursuite de ma pratique. Il faut donc d'une part permettre au plaisir de se diffuser le long de la colonne sans provocation de spasme, et lorsque cela arrive malgré tout, d'avoir la musculature suffisante pour maitriser la cambrure, avec douceur, pour pouvoir continuer la séance tranquillement. C'est tout un art qui demande de l'entrainement.
Vous l'avez compris, déjà beaucoup de plaisir, et encore beaucoup à venir…
Bises à tous
Posté le 30/11/2018
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @epicture :
Je suis l’objet parfois de spasmes violents qui provoque une cambrure brusque de ma colonne vertébrale. Il m’est déjà arrivé de ressentir à cette occasion, une douleur dans le dos, ce qui bien entendu ne favorise pas la poursuite de ma pratique. Il faut donc d’une part permettre au plaisir de se diffuser le long de la colonne sans provocation de spasme, et lorsque cela arrive malgré tout, d’avoir la musculature suffisante pour maîtriser la cambrure, avec douceur, pour pouvoir continuer la séance tranquillement.Tu disais déjà le 16 mars dernier
Avant que je m’intéresse au massage prostatique, j’étais sujet à des spasmes musculaires. Ces spasmes étaient comparables aux soubresauts que l’on peut ressentir à l’endormissement (... ) Quand j’ai commencé les massages prostatiques, j’ai ressenti, le même type de spasmes, mais un peu plus bas au niveau de l’abdomen.Si je comprends tu subissais ces contractions musculaires dorsales assez brusques pour être parfois douloureuses avant de commencer à utiliser des masseurs prostatiques. Tes sessions et les effets de l’activité du masseur contre ta prostate n’ont fait que multiplier ces occasions et accroître l’intensité de ta douleur. J’ai connu ce genre de contractions avec nettement moins d’intensité, juste de quoi avoir des courbatures, des mollets aux dorsaux, les lendemains de session. J’ai considérablement réduit ces contractions en faisant attention à rester le plus profondément et le plus longtemps possible détendu quand je sentais le plaisir s’intensifier et devenir « insupportable ». En outre cette attitude a permis une sorte de déblocage qui a eu deux effets : 1. l’un d’ouvrir la voie à l’intensification de mon plaisir, 2) l’autre d’élargir la zone perçue comme source de mon plaisir, me donnant l’impression charnelle d’être inondé de l’intérieur par le plaisir. Ce que tu dis est très intéressant :
Je suis absolument convaincu que mes progrès en matière de sensations au massage prostatique sont directement liés à cette musculation. Elle permet en plus d’une maîtrise des mouvements de mon plancher pelvien, de mon bassin, (sans risques de me blesser les vertèbres), une sensibilité nerveuse accrue…. Et des séances de plus en plus consistantes.Tu illustres à ta manière que la reprogrammation (rewiring) n’est pas un vain mot et concerne tout autant notre système musculaire que notre système nerveux. Ton expérience confirme ce qui a déjà été dit sur l’intérêt des exercices physiques. Nous parlons souvent des exercices de Kegel, tu nous a dit tout le bien de la méthode Pilate, et les apports de la pratique du yoga sont mentionnés à plusieurs reprises. Enfin, en ce qui te concerne, le mot cheminement n’est pas un vain mot. En relisant tes messages plus anciens j’ai constaté que la tonalité de tes messages récents est bien différente de celle des premiers. C’est très réjouissant pour moi et j’espère très encourageant pour les débutants de lire
Vous l’avez compris, déjà beaucoup de plaisir, et encore beaucoup à venir…Tu évolues à la manière de @jieffe ; tu ne parles pas de tes orgasmes mais j’ai de plus en plus l’impression que tu as largement dépassé la zone des simples vagues de plaisir. Tu ne devrais pas tarder à nous décrire ce que tu reconnaîtras enfin comme ton premier orgasme prostatique de pleine expérience ! Bon cheminement @epicture. PS : C‘est la première fois que j’entends parler d’un ostéopathe qui traite ses patients en piscine.
Posté le 02/12/2018
E
Epicture Membre
Si je comprends tu subissais ces contractions musculaires dorsales assez brusques pour être parfois douloureuses avant de commencer à utiliser des masseurs prostatiques.Avant de d'utiliser des masseurs prostatiques, J'avais des spasmes musculaires abdominaux , et ils n'étaient pas douloureux. Peu après avoir commencé, Les spasmes se sont accentués,. Puis des contractions dorsales se sont ajoutés aux spasmes abdominaux. Ce ne sont pas les spasmes qui sont douloureux, mais la cambrure dorsale qu' ils provoquent qui peut être trop importante pour mes vertèbres et en particulier cervicales. Ces spasmes et cambrures n'étaient pas nécessairement associées à des vagues de plaisir.
J’ai considérablement réduit ces contractions en faisant attention à rester le plus profondément et le plus longtemps possible détendu quand je sentais le plaisir s’intensifier et devenir » insupportable «Oui, c'est ce que je fais maintenant. Ma concentration est bien meilleure qu' au début. C'est aussi parce que je ressens plus de choses, j'ai quelque chose sur quoi concentrer mon attention. Je focalise moins sur ce qu'il faut faire. Je maintiens une petite contraction, la plus petite possible, et j'écoute mon corps. Il me parle. Plus j'en fait, moins je l'entends. Mais je ne fais pas rien : j'en fais le moins possible. C'est difficile parce que la tentation d'agir, et de provoquer des contractions volontaires est très grande. Ces contractions volontaires peuvent être extrêmement jouissives, mais elle assourdissent l'écoute de mon corps. Et quand je parviens à l'écouter sur le long terme, le plaisir monte, monte… parfois, j'ai de violentes contractions qui sont contre productives. J'apprends à les accompagner pour qu'elles s'intègrent dans la progression du plaisir. Toute intervention autre que juste maintenir une petite contraction, entraine une stagnation de la progression du plaisir. C'est un équilibre subtil entre action minimale, désir ardent, écoute profonde de soi, et réponse corporelle allant crescendo. C'est un état très instable, et j'apprends à le maitriser peu à peu. De toute façon, je ne veux pas aller trop vite, je consolide mes progrès en appréciant chaque petite parcelle de plaisir.
En outre cette attitude a permis une sorte de déblocage qui a eu deux effets : 1) l’un d’ouvrir la voie à l’intensification de mon plaisir, 2) l’autre d’élargir la zone perçue comme source de mon plaisir, me donnant l’impression charnelle d’être inondé de l’intérieur par le plaisir.Ton message vient conforter ma démarche.
Enfin, en ce qui te concerne, le mot cheminement n’est pas un vain mot. En relisant tes messages plus anciens j’ai constaté que la tonalité de tes messages récents est bien différente de celle des premiers. C’est très réjouissant pour moi et j’espère très encourageant pour les débutants de lire : "Vous l’avez compris, déjà beaucoup de plaisir, et encore beaucoup à venir…"J'essaye d'encourager les débutants. C'est l'objectif de cette petite phrase. Mais je sens que cela est assez difficile, car chacun aborde cette pratique par le bout qui lui convient, et c'est tant mieux. Personnellement cela m'ennuie toujours un peu de voir un prostatonaute se décourager, il y a déjà tant à apprécier et à vivre avant de parvenir au super O. Mais je comprends que le désir puisse générer des attentes qui dépassent nos capacités à les satisfaire, et qu'on s'oriente vers des choses plus directement abordables. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je pratique en parallèle le méthode de Mantak Chia : Je deviens multi orgasmique, avec des sensations incroyables. Mais cela ne m'empêche pas de continuer à pratiquer le massage prostatique "hand free" avec ou sans aneros, et sans stimulation pénienne. Merci @andraneros pour ton post très instructif.
Posté le 03/12/2018
E
Epicture Membre
Magnifique séance hier soir ! Quel plaisir de se laisser prendre, de se laisser porter. Les contractions involontaires se font plus significatives, et prennent le relais des minuscules contractions volontaires. Mon aneros Helix trident est affuté comme un outil de précision. Les vagues de plaisir désormais passent par devant et remontent dans ma poitrine. Avant c'était dans le dos, mais le dos est moins sollicité. Si bien que les spasmes, au lieu de me cambrer, me recroquevillent, ce qui ne tire plus sur mes cervicales. Je ne sais pas pourquoi le plaisir évolue, pourquoi il change de parcours dans mon corps, pourquoi il provoque tel spasme ou tel autre, ni pourquoi il décide de se manifester plus tel jour ou tel autre. C'est assez mystérieux et ça me va bien. J'apprends à lui faire confiance, à le laisser grandir. Il m'apprivoise peu à peu.
J'ai fais une petite pause des pratiques enseignées par Mantak chia. Désormais, j'essaye de maintenir un rythme plus tranquille : 1 séance tous les deux jours environs avec masseur, et le reste du temps sans masseur. J'arrive à des résultats intéressants sans masseur aussi, parfois même plus qu'avec masseur. Mais je ne suis pas prêt encore à laisser le masseur au placard, j'ai encore beaucoup à découvrir. Les temps de repos sont bénéfiques, ils augmentent la sensibilité. C'est comme quand on utilise un vibreur ou un élétrostimulateur, au bout d'un moment, on sent plus rien. Quand on enchaine trop de séances, on ne sent plus rien. Il faut laisser la zone se reposer, et là c'est beaucoup plus puissant. Du coup ça peu être très frustrant, d'attendre, mais en même temps, c'est un dialogue avec mon corps, et mes sensations. Entre les séances, je ressens cette énergie qui circule tranquillement en moi, de bas en haut qui fait rougir mes tempes et mes oreilles, et haut en bas, en passant par le cœur, qui palpite. Bon bref, j'adore tout ça.
Bises à tous et bon cheminement
Posté le 12/12/2018
andraneros Rédacteur
Tu nous disais @epicture le 8 octobre :
Pour le moment, je ne parviens pas à trouver cet état particulier et nécessaire pour que les contractions du rectum deviennent autonomes. Je sais que c’est possible, mais il faut totalement s’abandonner.Je vraiment heureux de lire ce que tu écrivais hier soir :
Magnifique séance hier soir ! Quel plaisir de se laisser prendre, de se laisser porter. Les contractions involontaires se font plus significatives, et prennent le relais des minuscules contractions volontaires.Tu progresses, tu progresses !
J’arrive à des résultats intéressants sans masseur aussi, parfois même plus qu’avec masseur.Tu progresses dans toutes les disciplines que tu pratiques pour développer tes capacités orgasmiques. C’est un ensemble qui est le résultat de ton application et qui me semble annoncer que tu atteindras des sommets rarement visités.
Mon aneros Helix trident est affuté comme un outil de précision. Les vagues de plaisir désormais passent par devant et remontent dans ma poitrine. Avant c’était dans le dos, mais le dos est moins sollicité. (... ) Je ne sais pas pourquoi le plaisir évolue, pourquoi il change de parcours dans mon corps, pourquoi il provoque tel spasme ou tel autre, ni pourquoi il décide de se manifester plus tel jour ou tel autre. C’est assez mystérieux et ça me va bien. J’apprends à lui faire confiance, à le laisser grandir. Il m’apprivoise peu à peu.Et si c'était les premières manifestations de ce que sera ton super O' ? J’attends avec confiance et un très grand intérêt la suite de ton témoignage. Bon cheminement @epicture.
Posté le 13/12/2018
P
pcommep Membre
Heureux @Epicture ! Rien de mieux que de s'apercevoir que nos plaisirs évoluent, se transforment, et parfois se combinent. Si ton plaisir est passé par ici, il repassera peut-être par-là... Et sans stimulateur, pour moi, c'est ce qu'il y a de meilleur.
Je continue de tester, d'approfondir, et je découvre de nouvelles choses parfois grâce à de tout petits détails qui pourraient sembler insignifiants, mais qui peuvent tout changer.
Belles découvertes à venir
Posté le 13/12/2018
L
lighteningbolto Membre
Content pour toi @Epicture. De belles sessions et de nouvelles données à integrer, intellectuellement et physiquement. Comme toi je partage ton besoin de comprendre et ton opinion de respecter quelques jours de pause avec masseur, histoire que l'encre du rewritting est le temps de secher ;)
Posté le 14/12/2018
E
Epicture Membre
D'après certains témoignages, il existe ce que l'on nomme un orgasme de la chaise. Aujourd'hui, je peux le confirmer.
J'ai été, durant une bonne partie de la matinée, envahi par des vagues de plaisir sourdes, bloquées par la nécessité de rester concentré (au moins un peu) sur mon travail. Mais je laissais une part de moi-même disponible à ces flots incessants qui me baignaient comme une petite houle chaleureuse. Puis, par un concours de circonstances inhabituel, je me suis retrouvé seul à mon bureau. Je pu alors réduire ma concentration laborieuse, et augmenter ma disponibilité à ce flot langoureux qui m'envahit alors de façon intense et prolongée. Là, assis sur mon tabouret, les yeux fermés, le dos bien droit, les mains croisées et posées sur mon bureau, concentré sur mon existence corporelle, je fus happé dans un état de plaisir jamais connu auparavant.
Cela dura une dizaine de minutes, mais j'étais de nouveau pris par les nécessités de l'existence, et je dus prendre ma voiture pour circuler. Les vibrations de la route, et du moteur diesel se transmettaient à mon anus. Il véhiculait des vagues de plaisir encore plus intenses. Mais je devais conduire et garder les yeux ouverts. Alors peu à peu, le flot se calma, pour revenir à ce niveau d'avant la "poussée".
Je n'avais rien à faire, juste me rendre disponible, présent à ces sensations. Plus ma présence était réelle, plus les sensations s'amplifiaient.
Ma progression continue. Elle prend des chemins inattendus, et me surprend au détour d'un virage. Mon corps à compris qu'il devait exploiter les opportunités laissées par les turpitudes de la vie, les instants (rares) de solitude qui permettent à mon esprit d'entrer en communion avec lui. La seule chose que j'ai à faire, c'est débander mon arc, arc-bouté sur les principes et objectifs que ma situation sociale m'impose de viser.
Bonne journée à tous !
Posté le 14/12/2018
P
pcommep Membre
@epicture, bienvenu au club. J'expliquais il y peu à @bzo comment ce qu'il appelait une nappe phréatique de plaisir, est chez moi constamment affleurant. Dans un autre post, j'indiquais être tout le temps sur la brêche. Ma pratique "discrète" est du même registre. En fait, je profite de la moindre parcelle de disponibilité pour laisser remonter ces vagues ou vaguelettes de plaisir, mon imagination fait le reste, et immédiatement une langue bienfaitrice commence un cunilingus, un doigt vient s'immiscer entre mes lèvres, et avec un peu plus de temps un pénis s'introduit avec chaleur et volupté dans mon vagin. Le morphisme va et vient et fait de moi, d'un moment à l'autre l'homme social ou la femme orgasmique. C'est un plaisir presque permanent, en tout cas, infiniment disponible.
Je te souhaite beaucoup de plaisirs furtifs et/ou prolongés.
Posté le 16/12/2018
andraneros Rédacteur
@epicture je te disais il y a trois jours :
Tu progresses dans toutes les disciplines que tu pratiques pour développer tes capacités orgasmiques. C’est un ensemble qui est le résultat de ton application et qui me semble annoncer que tu atteindras des sommets rarement visités.Tu nous disais avant-hier soir :
Là, assis sur mon tabouret, les yeux fermés, le dos bien droit, les mains croisées et posées sur mon bureau, concentré sur mon existence corporelle, je fus happé dans un état de plaisir jamais connu auparavant. (… ) Les vibrations de la route, et du moteur diesel se transmettaient à mon anus. Il véhiculait des vagues de plaisir encore plus intenses. (… ) Je n’avais rien à faire, juste me rendre disponible, présent à ces sensations. Plus ma présence était réelle, plus les sensations s’amplifiaient. Ma progression continue.C’est vraiment formidable. Quel fantastiques progrès tu as faits depuis 9 mois quand tu écrivais à l’époque :
Je voulais juste insister sur la sensation de décalage que je ressens à l’égard de ceux qui semblent voler littéralement, et que cela ne doit pas constituer à la longue une source de découragement quand on peine à progresser sur ce chemin, ce qui est mon cas.Je constate que les exercices que tu pratiques régulièrement depuis maintenant 9 mois (ou plus si tu les pratiquais déjà avec le même état d’esprit avant de participer à notre forum) commencent à te faire « voler » toi aussi, commencent à te faire vivre des moments de pure jouissance prostatique, commencent à te permettre de percevoir consciemment ton « énergie vitale » et de la mobiliser à volonté sous forme orgasmique. Tu nous disais dans ton message de présentation il y a 9 mois :
Je suis moi-même loin du compte, mais ce qui compte le plus, par-dessus tout, et vraiment c’est très important : c’est être en mouvement. Il ne faut jamais cesser d’alimenter la dynamique du mouvement qui nous permet d’avancer sur un chemin, en l’occurrence celui du plaisir prostatique,Tu es de moins en moins « loin du compte » pour reprendre tes mots, sauf si tes magnifiques progrès poussent ton ambition de plus en plus haut. Depuis ce message tu as clairement su nous montrer ce que signifiait à tes yeux "alimenter la dynamisue du mouvement" Tu concluais ce premier message en disant :
Je suis rationnel à l’extrême ( c’est peut-être d’ailleurs la raison de ma progression aussi lente), et si l’on conduit sa raison au bout, on s’aperçoit avec le temps, qu’on est engagé sur ce chemin qui semble totalement irrationnel, et qui conduit au plaisir d’exister, en chaque instant.Étais-tu prophétique, donc irrationnel, ou avais-tu déjà compris ce que pouvait être la jouissance prostatique ? Bon cheminement @epicture.
Posté le 16/12/2018
E
Epicture Membre
Merci mes amis pour ces messages : @lighteningbolto, en ce moment l'encre a à peine le temps de secher je vais d'expérience en experience; @pcommep, c'est bien ça, ca devient quasi permanent; Et @andraneros, pour moi le massage prostatique va bien au delà d'un plaisir sexuel. C'est un rapport au corps dans sa globalité qui a completement changé, beaucoup plus respectueux et qui integre non pas moins de relexion, mais plus de sensitif. Je ne savais pas au debut ce que je trouverais, mais les témoignages, au delà toujours du simple plaisir, ce qu' ils mettaient en lumière me plaisait bien, sans trop savoir de quoi il s'agissait. En fait je pense que je n'osais pas trop y croire.
En tous cas, Formidable debut de matinée !
J'ai pour habitude de me lever tôt, ver 5h00, 5h30. Là je profite du calme, du silence, et de la quiétude pour prendre du temps pour moi. Je lis, j'écris, je médite et/ou je pratique le massage penien, ou prostatique avec ou sans aneros. J'ai devant moi, selon les jours, de 1h00 à 2h00 de solitude totale.
Ce matin, j'ai pratiqué un peu de massage penien selon les techniques de Mantak Chia. J'ai decouvert une nouvelle phase, avec un seuil. Elle se situe bien en amont de l'éjaculation. Mantak Chia preconise de se tenir juste avant la sensation d'éjaculation, et de stopper le massage pour attendre que le processus d'ejaculation se soit apaisé. Bien que cette technique soit très puissante, c'est une torture de devoir s'arrêter et reprendre une activité normale. Personnellement j'ai beaucoup de difficulté a ne pas finir par une ejaculation relativement contenue, mais suivie tout de même d'une periode de retrait appaisante.
Je suis à ce moment très éloigné du massage prostatique. Mais il existe une phase, en debut de massage, ou la prostate est connectée et réagi de façon delicieuse aux stimulations peniennes. Puis, l'excitation montant, le mouvement de massage s'accélère, le penis se durci. A ce moment, la prostate decroche. Mais les sensations procurées sont vraiment extraordinaires. Juste avant l'ejaculation, on peut stopper, attendre quelques secondes et reprendre calmement avec des sensations tout aussi orgasmiques. Mais on reste toujours entre un affaisssement du plaisir du à l'absence de stimulation, et le "risque" de l'ejaculation.
Je reviens a ce moment ou l'excitation monte, avant l'accélération du massage, et avant que la prostate ne décroche. Ce matin je suis resté dans cette zone tranquillement avec des vagues de plaisirs remontant depuis tout mon bassin, jusque dans mon cerveau. Et puis je me suis arrêté. Je suis allé rejoindre ma femme qui somnolait. Nous nous sommes rapprochés comme tous les matins quasiment. Sans desir ni de l'un ni de l'autre de se projeter dans une relation sexuelle au sens "traditionnel" avec pénétration. Elle me carressait le ventre avec amour. A ce moment-là, je sentais une zone, située entre mon anus et mes testicules, zone qui correspond à la pénétration de mon penis à l'intérieur de mon corps, au bout duquel se trouve la prostate. C'est la partie interne du penis ou corps caverneux. J'avais la sensation d avoir un troisieme sexe que ma femme carressait en me carressant le bas du ventre. Il reagissait comme si j'étais une femme a qui l'on carresse le clitoris. Je le sentais se gonfler (sans etre en erection), et reclamer plus de carresse. J'eu alors des orgasmes a repetition : spasmes, contractions, tremblements, soupirs et vocalises étouffées, accompagnés de vagues de plaisir intense. Terrible.
Ma femme trouva cela assez drôle et s'amusait à me faire fremir et décoller.
Apres quelques minutes, mon corps s'est calmé et notre câlin à repris un cours plus "normal". Elle n'etait pas demandeuse de plus, et moi non plus. Pourtant, je sentais et je sens encore cette zone ultra sensible, et siège de multiples sensations, comme prete à décoller à chaque instant. J'adore cet état plus ou moins latent d'excitation.
J'avais l'impression d'être une femme aimant les femmes. Sans aucune envie ni de pénétrer ni d'être pénétrée.
Bises à tous !
Posté le 16/12/2018
P
pcommep Membre
@epicture, la description de ta matinée avec ta femme me parle beaucoup. Déjà, je trouve que c'est une très belle relation que tu nous décris. Puis, j'ai ressenti cette force de l'orgasme féminin lors d'une fellation que me prodiguait mon ami. J'ai nettement eu l'impression que ce n'était plus mon pénis qui était stimulé, mais mon clitoris. Ca a été grandiose ! Et depuis, je les vis toujours de cette façon... au détriment de nos voisins !
Nos pratiques sont bien différentes, mais nos ressentis sont bien proches.
Posté le 17/12/2018
E
Epicture Membre
Severus à écrit :
je sais donc que ma route a été empruntée, que d’autres y sont parvenus, et que d’une certaine manière, ils m’attendent. Je vous donne donc rendez-vous.Je note le rendez-vous ! Et je profite de ce post pour souhaiter à tous mes lecteurs, et aux autres prostatonautes, une excellente année à venir, pleine de plaisirs, de progrès et de jouissances. Depuis que je suis sur ce forum, soit un peu moins d'un an, j'en ai vu arriver puis repartir aussi vite, d'autres me dépasser comme des fusées, et disparaitre dans la brume, certains je vois leur lanterne au loin, se rapprocher ou s'éloigner, d'autre encore sont plutôt à mes côtés même si leur voie est différente, et on avance à la même vitesse, j'en ai vu certains au loin prendre une autre direction, et disparaitre sur d'autres chemins, et enfin il y a ceux qui sont derrière moi, auxquels j'essaie de tendre la main. Il y a de tout, pour tout le monde, et largement de quoi échanger. Même si parfois sur ce chemin nous ressentons tous un sentiment de solitude, ce forum m'a aidé à ne jamais désespérer d'arriver un jour à bon port. Et j'ai réalisé que de port, il n'y en a pas. Il n'y a que plaisir, volupté, bonheur, et satisfaction de n'être pas dépendant du monde extérieur pour obtenir de la vie un plaisir immense, réel, et quasi permanent. C'est un excellent point de départ pour partager, communiquer, et vivre avec son prochain. Merci à @Adam, et à @Andraneros pour leur travail et leur persévérance à partager l'idée que la sexualité de chacun n'est pas écrite dans le marbre de nos gènes, de notre ADN ou de notre histoire. Bonne année à tous !
Posté le 03/01/2019
andraneros Rédacteur
Bonne année à toi aussi @epicture !
Tu nous dis :
ce forum m’a aidé à ne jamais désespérer d’arriver un jour à bon port.Merci, c’est la plus précieuse récompense que nous espérons. Tu ajoutes :
Et j’ai réalisé que de port, il n’y en a pas. Il n’y a que plaisir, volupté, bonheur, et satisfaction de n’être pas dépendant du monde extérieur pour obtenir de la vie un plaisir immense, réel, et quasi permanent.Ne serait-ce pas un des secrets du bonheur ? (réponse peut-être dans ton fil de discussion "Prostate et philosophie") Bon cheminement @epicture.
Posté le 03/01/2019
E
Epicture Membre
Des nouvelles !
J'ai acquis ces dernier temps la capacité de dissocier les deux formes de jouissance que mon corps est capable de ressentir.
Personnellement je préfère éviter de leur donner un genre, mais je comprends mieux ce que beaucoup ressentent comme leur part féminine, et leur part masculine.
Je connaissais un plaisir bref, frustrant, mais qui pouvait néanmoins être puissant, et le massage prostatique, associé aux techniques de Mantak Chia, m'a permis de découvrir, et de faire grandir une autre forme de jouissance, plus profonde, moins localisée. Les techniques de Mantak Chia peuvent ont fait décoller ce nouveau plaisir, qui peu à peu s'est détaché du pénis. Je peux ressentir des orgasmes similaires aux orgasmes éjaculatoires, mais sans éjaculation, donc sans période réfractaire après l'orgasme, et donc multiples. Mais ce ne sont pas ces orgasmes qui sont cette nouvelle forme de jouissance, ils sont différents. Il y a, dans le processus de progression de la montée du plaisir une sorte de bifurcation. Si à ce moment de bifurcation je continue à stimuler le pénis, je bascule en mode multi orgasmique avec orgasmes péniens sous la forme ancienne et habituelle, bien que beaucoup plus puissant (super T), mais si je ralentis, voire cesse toute stimulation pénienne, je passe en mode orgasmique de cette nouvelle forme, qui est plus diffuse, plus subtile, plus profonde, et de nature insaisissable. De ce côté-ci , bien que j'ai fait d'énormes progrès, il y encore beaucoup de choses à approfondir, à expérimenter, mais le fait d'avoir identifié cette distinction entre ces deux plaisirs, est selon moi une étape décisive dans mon cheminement. Nous verrons quelle évolution cela apportera, mais elle est déjà pleine de promesses.
Bon cheminement à tous !
Posté le 04/01/2019
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @epicture :
J’ai acquis ces dernier temps la capacité de dissocier les deux formes de jouissance que mon corps est capable de ressentir. Personnellement je préfère éviter de leur donner un genre, mais je comprends mieux ce que beaucoup ressentent comme leur part féminine, et leur part masculine.
Je connaissais un plaisir bref, frustrant, mais qui pouvait néanmoins être puissant le massage prostatique, associé aux techniques de Mantak Chia, m’a permis de découvrir et de faire grandir une autre forme de jouissance, plus profonde, moins localisée.
Je peux ressentir des orgasmes similaires aux orgasmes éjaculatoires, mais sans éjaculation, donc sans période réfractaire après l’orgasme, et donc multiples.Si je comprends bien ce que tu écris, @epicture, tu es devenu capable de vivre 1) des orgasmes avec éjaculation que tu déclenches de moins en moins souvent et quand c’est le cas après une longue session de « massage pénien », pour reprendre le vocabulaire que tu utilises pour décrire ce que sont devenues désormais tes anciennes séances de masturbation ; 2) des orgasmes sans éjaculation obtenus a. par ta pratique du « massage pénien » selon les principes et les exercices proposés par Mantak Chia qui te permet de déclencher et de reproduire à volonté des orgasmes « beaucoup plus puissants » que ceux que tu obtenais « avant », b. par ta pratique du massage prostatique, orgasmes que tu sembles hésiter à nommer comme tels, voir ce que tu dis le 19 septembre « sans toutefois pouvoir affirmer sans équivoque que j’enchaîne les orgasmes ». c. par ta pratique sans masseur, A-less ou anerosless, que tu déclenches de plus en plus facilement et qui deviennent de plus en plus intenses, ou sous les caresses de ta femme, (mais dans ce cas ton plaisir est-il de même nature malgré la stimulation externe ?) C’est la première fois que tu emploies le terme « super T », même si tu le mets modestement entre parenthèses. Je constate que la manière dont tu vis tes expériences orgasmiques illustre à quel point tu as progressé dans l’expression de ta sensualité, dans la perception de la jouissance que te procurent tes zones érogènes de plus en plus sensibles, étendues et puissantes. Je constate aussi à quel point ta technique pour basculer dans la jouissance devient de plus en plus précise, de plus en plus affirmée. Tout ce que tu as découvert, tout ce que tu as dû apprendre devient naturel. En un mot tu atteins un niveau de maîtrise, ce qui ne signifie pas que ton cheminement soit terminé bien au contraire. Bon cheminement @epicture.
Posté le 04/01/2019
L
lighteningbolto Membre
C'est impressionnant de voir les bifurcations subtile que peuvent prendre nos recherches.
C'est fou qu'un petit rien puisse changer autant la finalité.
Pour l'instant c'est trop flou pour moi mais comme toi j'ai deja eu des conséquences car j'avais stimuler de tel ou tel manière. Un joir moi aussi j'en ferais la cartographie ;)
Posté le 05/01/2019
E
Epicture Membre
Pour répondre à @andraneros :
Ton récapitulatif montre que tu as parfaitement compris où je suis sur ce chemin. Pour ce qui est de la maitrise, ce que je peux en dire, c'est que plus j'avance sur ce chemin, plus j'ai l'impression de maitriser, et d'un autre côté plus je me dis que toute maitrise est une illusion.
Premièrement parce que chacun se raconte son évolution come il la vit et que les points de repères sont sommes toute très personnels, vont et viennent : un jour je pense avoir bien progressé, et le lendemain, je m'aperçoit de l'immensité encore possible et que ma maitrise de la veille parait bien dérisoire.
Deuxièmement parce que ce que la maitrise, en même temps qu'elle progresse, doit disparaitre. Quelle contradiction ! Il faut maîtriser l'absence de maîtrise : c'est la porte d'entrée. Au final ça doit bien finir comme tu dis par devenir naturel, automatique, et quelque chose s'empare de tout mon être, sans avoir besoin d'y penser, donc finalement sans maitrise particulière.
C'est le fruit d'un apprentissage, et d'une pratique, comme pour jouer d'un instrument de musique. L'autre jour j'écoutais de la musique, Lisa Ekdhal, mais ça marche aussi avec Madelaeine Peyroux, ou BJORK, ou Billy Holiday, et bien d'autres, et le son de sa voix me transperçait le corps, le faisait vibrer et provoquait, sur certaines fréquences, des spasmes chargés de plaisir, comme des mini orgasmes. Et je mesure le plaisir que cela doit-être de pouvoir jouer d'un instrument de musique, le faire vibrer, et vibrer avec lui, ce doit être jouissif. Moi, j'ai mon instrument : c'est tout mon corps. Tous mes organes deviennent peu à peu érogènes, sources de plaisirs et d'orgasmes, et désolidarisés de mon sexe. Quand je décide de m'en servir (de mon sexe) je passe dans un autre mode, mais ça reste encore difficile de revenir en arrière, pour rebasculer en mode exclusivement prostatique. C'est un jeu qui n'a de limites que temporelles, je ne suis pas allé encore jusqu'à l'épuisement.
Ma façon de vivre le massage prostatique vient du fait que, comme @lighteningbolto, et d'autres qui sont passés sur ce forum, je suis marié et père de deux enfants, et qu'il n'est pas question que je sacrifie ma famille pour le massage prostatique, ou quoi que ce soit d'autre d'ailleurs. Je n'en ressent aucune frustration.
Alors, le plaisir que provoque le massage prostatique, s'immisce dans tous les recoins disponibles du reste de mon existence : le soir dans mon lit auprès de ma femme qui dort, ou le matin avec elle, ou très tôt le matin quand je me lève à 5 heures et que je prends mon petit déjeuner, dans ma voiture, sur mon siège de bureau, dans les toilettes, sur mon canapé, etc… l'autre jour, j'ai eu un spasme alors que mon fils était à côté de moi :
"toi aussi tu as le hoquet me demanda-t-il ?"
Oui, on peut dire ça comme ça. lui répondis-je
Mais ce n'est pas gênant, ma femme me jette un regard complice et détourne son attention sur autre chose. Peu à peu ce plaisir gagne du terrain, peu à peu je me coule dans ses bras.
Bon cheminement @andraneros
Posté le 09/01/2019
andraneros Rédacteur
Tu nous dis :
la maîtrise, en même temps qu’elle progresse, doit disparaître. Quelle contradiction ! Il faut maîtriser l’absence de maîtrise : c’est la porte d’entrée. Au final ça doit bien finir comme tu dis par devenir naturel, automatique, et quelque chose s’empare de tout mon être, sans avoir besoin d’y penser, donc finalement sans maîtrise particulière.Je suis tout à fait d’accord. A contrario c’est bien le problème de nombreux débutants dans leur apprentissage de la pratique du massage prostatique sans les mains.
Alors, le plaisir que provoque le massage prostatique, s’immisce dans tous les recoins disponibles du reste de mon existenceHeureux soit celui qui parvient à ce stade. La vie est changée, nous en sommes transformés. Bon cheminement @epicture.
Posté le 10/01/2019
P
pcommep Membre
@Epicture,
je partage complètement tes propos :
Alors, le plaisir que provoque le massage prostatique, s’immisce dans tous les recoins disponibles du reste de mon existence : le soir dans mon lit auprès de ma femme qui dort, ou le matin avec elle, ou très tôt le matin quand je me lève à 5 heures et que je prends mon petit déjeuner, dans ma voiture, sur mon siège de bureau, dans les toilettes, sur mon canapé, etc… l’autre jour, j’ai eu un spasme alors que mon fils était à côté de moi :Etre constamment sur la brèche, basculer dans le plaisir à chaque instant disponible, dans l'orgasme lorsque le temps et l'environnement le permettent. Un hoquet ? C'est ça, rester indétectable pour l'entourage, sans perdre l'occasion de profiter de notre trésor. Heureux nous !
Posté le 11/01/2019
E
Epicture Membre
Je vous écris un peu à chaud :
Ce matin, j'ai bien l'impression qu'un canal s'est ouvert. Je ne sais pas comment, ni pourquoi. Malheureusement j'étais dans ma voiture en train de conduire pour aller au travail, je me suis quand même callé derrière un camion sur cette route à chaussées séparées par un terre-plein central, et j'ai senti se déverser en moi un flot orgasmique puissant qui me faisait crier et presque perdre le contrôle de moi-même. Je ne pouvais pas m'arrêter sur le bord de la route alors j'ai dû garder mon esprit en éveil. Incroyable ! Encore maintenant que je suis au bureau, je sens des vagues m'envahir, comme si une digue avait cédé, mais je suis au bureau… Bien sûr, cela s'est passé en A-less, et m'a pris par surprise. Un flot de plaisir totalement insaisissable, d'une subtilité incroyable, avec dans ventre une pulsation régulière. J'étais dans une sorte de semi conscience, ou le peu de conscience qui me restait servait à garder un œil sur la route, et la lumière rouge des feux arrières de ce camion. Mais je pouvais tout à fait à tout moment rejeter cette sensation, et me consacrer à mon activité du moment : conduire. Autrement dit je n'ai pas perdu le contrôle au sens strict du terme, mais j'ai perçu une possibilité de se laisser prendre par un processus qui vient de l'intérieur de mon corps, et dont le déroulé ne peut être qu'autonome.
Je ne sais pas si cela se maintiendra, ni si je pourrai ce soir en profiter. Mais cela n'a pas d'importance, mon évolution continue, ma métamorphose se poursuit, mon cheminement ne cesse pas sa progression, c'est cela qui maintenant à de l'importance pour moi. Aussi lente soit-elle, elle est.
Bonne journée à tous !!
Posté le 17/01/2019
P
pcommep Membre
Bonjour @Epicture, encore un pas, une nouvelle étape. Heureux toi !
Bien sûr, cela s’est passé en A-less, et m’a pris par surprise.c'est ce qui est très excitant. Je peux provoquer ce que tu as vécu, mais j'adore aussi lorsque cela arrive tout seul. Bon, dans le métro, ou au bureau, c'est moins facile à gérer qu'en voiture, seul, et forcément, je suis obligé de canaliser pour ne pas hurler en public. Mais quelle puissance, quel bien-être, lorsque ce flot se déclenche et ne demande qu'à augmenter. Lorsque la prostate se manifeste soudainement, comme par un coup au ventre, et répand un fluide volcanique dans le bassin, puis vers tout le corps. Profite bien de ta journée, et des "répliques" de ton explosion de ce matin.
Posté le 17/01/2019
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @epicture :
j’ai senti se déverser en moi un flot orgasmique puissant qui me faisait crier et presque perdre le contrôle de moi-même.Pensais-tu devoir envisager de renoncer à conduire ta voiture, même pour quelques minutes, quand tu as commencé ton cheminement avec NXPL il y a deux ans et demi ? C'est une magnifiques expérience qui vient confirmer avec force celle que tu relatais fin juin :
J’ecris depuis les toilettes de mon travail ! Je n’ai rien. Ni plug, ni cockring, ni masseur modifié, pas le moindre objet de stimulation, et pourtant, je suis assailli par des vagues de plaisir. Sur mon tabouret, les vagues s’enchainent. C’est un truc de dingue.et celle dont tu avais témoigné le 14 décembre dernier. Mais il y a une énorme différence, tu es passé des "vagues de plaisirs" à "un flot orgasmique puissant" ce qui montre que tu vis très différemment une expérience de même nature. Je suis profondément heureux de constater à quel point ton état d'esprit te permet de développer ton potentiel orgasmique. En parlant, fin août, du livre "L'homme multi-orgasmique" de Mantak Chia tu disais :
il parle beaucoup de l’énergie qui circuleet tu ajoutais :
J’ai bien l’impression, malgré mon scepticisme, que c’est bien dans cet univers que je suis en train de glisser !As-tu encore ce scepticisme ? Tu ne sembles plus du tout te poser de questions sur la :
contradiction structurelle entre le niveau d’excitation nécessaire pour engager les sessions, pour laisser monter le plaisir, et la relaxation elle aussi nécessaire.Tu ajoutais un peu plus tard :
j’ai beaucoup de difficultés à ne pas enchaîner la stimulation par la masturbation.Cette difficulté est surmontée de la plus belle des manières depuis que tu es parvenu à associer tes sources de plaisir de façon qu'elles se renforcent mutuellement au lieu de se concurrencer comme c'était le cas au tout début de ton cheminement. Tu disais en juin dernier :
j’ai réduit considérablement l’utilisation d’un plug en journée.Visiblement tu n'en as plus besoin maintenant !
mon évolution continue, ma métamorphose se poursuit, mon cheminement ne cesse pas sa progression, c’est cela qui maintenant à de l’importance pour moi. Aussi lente soit-elle, elle est.C'était déjà ton credo quand tu te présentais avec enthousiasme sur notre forum :
Je suis moi-même loin du compte, mais ce qui compte le plus, par-dessus tout, et vraiment c’est très important : c’est être en mouvement. Il ne faut jamais cesser d’alimenter la dynamique du mouvement qui nous permet d’avancer sur un chemin, en l’occurrence celui du plaisir prostatique, mais cela est valable pour tous les domaines de l’existence.A chaque étape de ta progression tu sembles découvrir tes nouvelles aptitudes comme un adolescent découvre les trésors que lui apporte sa maturité sexuelle. Je souhaite que ta femme soit en mesure de te suivre et même de te rejoindre là ou tu es parvenu et surtout là où tu parviendras à l'occasion des prochaines étapes de ta métamorphose. Tu es maintenant toujours en mouvement, illustrant ce que nous lisons sur les forums spécialisés et ce que nous disons à notre tour au fil de nos métamorphoses, à savoir que plus nous avançons dans notre pratique du plaisir prostatique, plus nous avons l’impression qu’il n’y a pas de limites à notre expérience. Bon cheminement @epicture.
Posté le 17/01/2019
E
Epicture Membre
Merci @pcommep ! c'est un vrai bonheur de vivre en portant cela avec soi,
Merci @andraneros, décidément tu es la mémoire de notre forum, rien ne t'échappe.
Mais non, je ne pensais pas que mon cheminement prendrai cette forme : être habité par ce plaisir. Et c'est formidable d'être habité de la sorte.
Il y a en effet une nette différence entre mes précédentes expériences et mon expérience de ce matin : il y a une composante de plus qui décuple la sensation de plaisir. Mais je suis bien incapable de dire exactement de quoi il s'agit, et ça n'a finalement pas d'importance, sauf pour ceux qui voudraient savoir, éventuellement.
Le scepticisme que j'avais à l'égard de Mantak Chia reposait sur une confusion. Je ne sais pas exactement ce qu'il essaye de diffuser, dans la mesure où il en fait aussi une activité économique. Il y a malheureusement une quantité importante de gens qui font de cette sensation gratuite, et disponible, une source de revenus, et qui de cette façon sèment le parcours d'accès d'une multitude de confusions. La gratuité de ce site explique ma présence ici, et, après avoir lu le message de bonne année d'Adam, j'envisage plus sérieusement de le soutenir financièrement, car je n'achète rien. Mais ce n'était pas l'objet de ma réponse. Le fait que l'énergie (si il y en a qu'une) est d'origine sexuelle, ça oui, j'en doutais. Aujourd'hui, je me dis que la source est sexuelle, et que sa diffusion dans le corps peux prendre de multiples aspects. De plus le mot sexuel s'est enrichi d'une nouvelle dimension : il ne s'agit plus seulement de rapports sexuels. Les rapports sexuels sont devenus une sorte d'accessoire parmi les autres possibilités de se connecter avec son corps, et avec ce qu'il peut donner comme plaisir et rayonner sur mon environnement.
Si ma femme me suit, elle le fera de loin. A moins qu'elle me surprenne, mais je ne l'espère ni ne le souhaite. Ce qui permet notre rapprochement, alors que nous avons eu des moments difficiles, c'est je pense de la laisser être ce qu'elle veut, sans jugement, et avec compréhension, libre. J'ai toujours pensé que je ne devais pas me servir d'elle comme alibi pour expliquer mes propres difficultés, et cette position n'a fait que s'accentuer au cours de mon cheminement. Cependant sa sensibilité évolue, mais son désir n'est pas de même nature que le mien. Pour le moment, ce dont elle a besoin, ce que j'en ressens, c'est de sérénité, pas d'exploration.
Concernant la stimulation pénienne (je n'aime pas le mot masturbation, il est trop négativement connoté), je suis dans une phase de non stimulation. Pour ce qui est de l'usage du plug, alors que j'étais l'an dernier un adepte, aujourd'hui je vis sa présence comme un corps étranger, plus gênant que source de plaisirs. Et aujourd'hui, mon masseur préféré c'est le Péridise mini. Il n'y a pas plus petit. Ce n'est pas un masseur, je sais, mais son efficacité en moi est redoutable. Ironie du sort, avec l'helix syn que j'ai rapidement abandonné, le péridise est le premier toy que j'ai acheté, il y a deux ans et trois mois environ maintenant, et c'est le moins cher des aneros. Pourtant j'en ai toute une collection.
Pour répondre aussi à la question de la contradiction entre excitation et relaxation, c'est un problème que je n'ai pas résolu, mais dont la problématique est devenue inopérante. Probablement que l'excitation sexuelle d'origine pénienne s'est apaisée pour laisser place à une excitation d'une autre nature, plus profonde et plus propice à la relaxation; je n'ai pas d'autre explication pour le moment, mais ça n'occupe plus mon esprit, ça ne me préoccupe plus.
Merci encore @andraneros de tes retours, et bon cheminement !
PS : as-tu un jour du t'arrêter sur le bord de la route ?
Posté le 17/01/2019
andraneros Rédacteur
Tu me demandes @epicture :
PS : as-tu un jour du t’arrêter sur le bord de la route ?Non, je n'ai pas (encore ?) eu besoin de recourir à une telle mesure d'urgence. Quand je suis sérieusement occupé, et conduire est une occupation d'autant plus sérieuse à mes yeux que mon âge réduit ma capacité de perception et donc de réaction par rapport à ce qu'elle était, ces sensations ne prennent pas tant d'ampleur. Il y a, à mes yeux, une explication logique. A lire les témoignages de nos amis les plus avancés, dont tu fais partie maintenant, dans leur cheminement vers le super O', j'ai le sentiment que certaines de vos aptitudes dépassent les miennes. Je suis parti plus tôt que certains mais j'avance lentement, comme je le dis dans mon dernier message sur le fil de discussion ouvert par @aneveil Autosexuel(s). Si l'on ajoute à cette caractéristique ma nature à moins facilement lâcher prise, à plus vouloir garder le contrôle qui s'exerce en toutes circonstances, il est facile de comprendre que je sois moins sujet à de telles montées orgasmiques quand je suis occupé. Mais je n'exclue rien pour l'avenir... Je vous tiendrai au informés. Bon cheminement @epicture.
Posté le 17/01/2019
L
lighteningbolto Membre
Bravo @epicture !
Je suis sur que tu as passé un nouveau palier et que chacun de ces moments a-less vont devenir de plus en plus memorable!
Posté le 18/01/2019
E
Epicture Membre
Je ne résiste pas au plaisir de faire retour sur la carte au trésor :
50 : sentiment de refus que ces sensation sont réelles = Validé, je suis incrédule et abasourdi
53 : Orgasme non éjaculatoire (Dry - O) sans masseur (orgasme de la chaise) = Validé
54 : le masseur bouge tout seul et génère un niveau de plaisir important et inattendu = NON validé, le masseur ne bouge pas tout seul
55 : le masseur crée un plaisir intense et bouge en faisant de long mouvements (votre corps se fait l'amour) = NON validé, pas de mouvements autonomes du masseurs
56 : Orgasme très fort et innatendu avec convulsions du corps : super O = Validé
57 : Plusieurs super O localisés sur des parties différentes du corps ( MMOs) = Validé
58 : Supe O sur le corps entier = Validé
Pour les étapes 59 et 60, on verra plus tard, mais je ne dois plus en être très loin. Il reste tout de même un point curieux : c'est l'absence de cette autonomie des mouvements du masseur : je dois progresser encore dans le relâchement sans doute.
Voilà, Hier soir je pense avoir vécu mon premier véritable super o : Je m'étais endormi avec Maximus trident, assez tôt car j'étais fatigué et en même temps très excité. Avant de m'endormir, les sensations étaient excellentes, presque comme d'habitude. Puis vers 22 h 30, j'ai été réveillé par un titillement de la prostate, puis c'est monté crescendo : vagues de sensations, tremblements, convulsion, envie de hurler (je ne pouvais pas mais c'est d'ailleurs étonnant la capacité que ma femme a de dormir profondément parfois), et sensations de plaisirs intenses et répétées traversant le corps entier, par vagues successives. Cela durant environ 1heure à 1heure 30. j'ai la sensation de ne pas être descendu de mon nuage pendant ce temps, c'est pourquoi je ne sais pas si je peux valider une succession d'orgasme. Il y a bien eu des modulations d'intensité, mais pas de retour à un état pré orgasmique, j'étais continuellement dans la vibration.
Je vous embrasse tous !!!
Posté le 23/01/2019
E
Epicture Membre
Petite precision : ça fait 15 jours que je n'ai pas ejaculé, l'excitation est tres forte, et je pense que ça participe de façon importante à ma progression soudaine.
Posté le 23/01/2019
B
bzo Membre
ces histoires de masseur qui se déplace tout seul,
me font toujours penser à des histoires de maison hantée
où des objets domestiques se mettraient à bouger tout seul
plus sérieusement, je crois que cela peut se produire dans le cadre d'une pratique bien précise,
qui n'est pas la mienne, ni la tienne, il me semble,
une pratique telle que décrite dans le traité d'Aneros,
le do nothing, des petits mouvements savants du masseur,
on reste quasi constamment immobile, on fait dans la dentelle,
au fond on peut dire, en persistant, en insistant ainsi,
on oblige le corps à prendre l'initiative
(puisqu'on lui apporte pas le minimum d'action nécessaire, ça c'est moi qui le rajoute)
pas mon truc, même si l'immobilité est importante, je m'en rends compte de plus en plus,
la briser très régulièrement à bon escient, est au moins aussi important,
enfin dans ma façon de faire,
bouger peu mais bouger bien,
être juste immobile, n'est pas assez, il y a toute une action intérieure à mettre en route,
comme je l'ai écrit ailleurs, la partie immergée de l'iceberg
comme dans la médecine, il y a des disciplines bien différentes dans notre pratique
avec des caractéristiques fort dissemblables,
les contractions involontaires, non plus, jamais eu ça,
enfin pratiquement jamais,
je ne parle pas de tremblements, spasmes, convulsions et autres manifestations de dérèglements du corps
dus à la puissance du plaisir
très cher @epicture
bises à toi
Posté le 23/01/2019
E
Epicture Membre
Oui @bzo, je suis d'accord avec toi, mais quand même, je dois avouer que l'idée de sentir le masseur bouger tout seul me plait bien. Mais bon, ce n'est pas mon cas. Cela n'empêche rien, la preuve, c'est que pour moi ça ne se manifeste pas par des mouvements, mais des vagues de plaisir, qui s'intensifient et se bonifient avec mes contractions volontaires., et parfois les vagues deviennent autonomes, mais à ce moment-là, plus rien ne bouge, jusqu'à des convulsions, spasmes, etc… Quand le plaisir s'estompe, une petite contraction, et hop ça se relance, mais en effet, comme tu le dis, il ne faut y aller comme un bourrin, bien que la tentation soit forte. C'est pour ça que je multiplie les pratiques : il y a celle pour bourinner un peu, celles pour masser le pénis le plus longtemps possible, celles en mode do-nothing, celles en mode couple, et celle en mode traité d'aneros. Le mélange des genres n'est pas efficace, mais l'alternance des genres, c'est pour moi la clef de la progression.
Je suis en contraction permanente, mais de façon légère, mes muscles du périnée ne sont ni totalement relâchés, ni totalement contractés. Ensuite, je fais une légère sur-contraction, toute petite, suivie d'un relâchement partiel, puis je recommence ces tous petits mouvements de va et vient. Je parviens à cibler avec la tête du masseur, selon la position de mes jambes et de mon corps, certains point qui semblent réagir plus que d'autres. J'ai découvert peu à peu que c'étaient ces mouvements les plus puissants. A un moment donné, je sens un plaisir qui monte, et qui va déborder. Là, je ne dois pas me laisser déstabiliser. Avant mon cœur s'emballait, et instantanément le plaisir disparaissait. D'autres fois si je forçais la contraction, comme pour aider le plaisir à monter plus haut, il était écrasé. Il faut comme passer le témoin : donner à son corps la main pour agir, et là… quand il s'empare du témoin, ça fait boum ! je ne sais pas très bien ce qui se passe, comment ça fonctionne, ça prend la main, et c'est parti… Je suis resté conscient, je pouvais décider de faire autre chose, mais la puissance de mon désir me disait : laisse aller, laisse faire, laisse toi prendre, laisse toi bercer par le va et vient des vagues successives, regarde comme elles t'enveloppent…Divin !
Posté le 23/01/2019
B
bzo Membre
je dois avouer que l’idée de sentir le masseur bouger tout seul me plait bienmoi aussi mais je crois que c'est vraiment spécifique à une certaine façon de pratiquer qui est trop éloignée de ma façon de pratiquer
il ne faut y aller comme un bourrinje réagirais plus en détails ce soir car là, je dois partir mais je voulais déjà tout de même réagir par rapport à cela, comme un bourrin par forcément, c'est juste une question de temps, d'affinage, il y a moyen d'obtenir des tas d'effets très subtils, tout en finesse, j'alterne cela constamment avec des moments plus "bûcheron" c'est pour cela aussi que j'ai de longs moments sans contact des mains avec mes parties car cela a tendance à s'endiabler tout de suite à partir de ce moment, d'être plus explosif, plus "rentre dedans" alors que sans, on sent plus les détails, les variations, les sensations les plus fines, les plus délicates là par exemple, je suis resté plusieurs jours sans, ce matin, en congé, j'ai un peu repris à nouveau, cela varie selon mon humeur
Posté le 23/01/2019
E
Epicture Membre
Etrange période dans mon cheminement.
Alors que j'étais dans la subtilité, avec des petits masseurs, voire une absence de masseur, je suis passé en mode pénétration, avec des gros masseurs (plus gros que ceux que j'utilisais), comme le DEVICE, le G-RIDE, et d'autres plugs et toys en verre ou silicone de diamètres compris entre 3,5 et 4,3 cm. Le remplissage de mon rectum conduit à une pression constante sur la prostate, qui réagit de façon voluptueuse. Ma fréquence de masturbation est passée à 1 par semaine environ, alors qu'avant, (il y a quelques mois) c'était quasi quotidien. Mon corps devient érogène dans sa totalité.
Et récemment, alors que je voulais montrer à ma femme quelque-chose qui n'avait rien à voir sur mon smartphone, nous sommes tombé sur une page restée ouverte d'une jeune femme en maillot de bain dans une position torride. Oups !
Elle ne s'en est toujours pas remise. D'après elle, ce n'est pas la présence de cette image sur mon téléphone qui l'a génée, mais ma réaction qui montrait une gêne évidente, comme si je voulais cacher quelque chose. Du coup elle se sent trahie, elle pense que je lui ment sur des tas d'autres choses, du genre que j'ai des relations avec d'autres femmes, etc…
Pourtant je lui ai déjà présenté certains de mes aneros, elle m'a vu lire l'homme multi-orgasmique de Mantak Chia, et elle connait ma réactivité corporelle. Du coup je lui ai dit que comme beaucoup d'hommes, je me masturbais en regardant des images érotiques. Cela semble très compliqué pour elle, je devais être une sorte de saint, détaché de tout désir sexuel. il faut que je trouve les mots pour lui faire comprendre ma démarche.
Bon cheminement à tous !
Posté le 20/02/2019
L
lighteningbolto Membre
Hello @Arousal
Désolé d’apprendre les soucis que tu traverses.
Je souhaite déjà te rassurer, ce que tu fais n’est en rien anormal, rare ou malsain. Je ne connais aucun mec qui ne profite pas de ce genre de choses. Et pour être franc, je connais même certains filles qui font de même, elles le disent moins, le font sans doute moins, et « parfois » sous une forme plus classique (fantasme, images sexy) que du gros porn comme nous autres parfois (ce qui n’est même pas ton cas en plus)
Cela dit, ce qui semble t il, la gène, c’est que tu le fasses en douce (ce qui est plutôt commun), car elle a le sentiment que tu lui caches des choses, bien que je soupçonne aussi un peu d’inquiétude sans doute du en partie à ta pratique et de jalousie également, ce que chaque être humain peut ressentir à divers degré (de la simple pensée ennuyante à la crise). Voir une jolie fille sexy que reluque son mec est désagréable dans le meilleur des cas pour toutes les filles, et l’inverse est tout aussi vrai ! Et pourtant ca n’empêche pas un amour sincère entre 2 personnes.
Je pense que la première démarche est de la rassurer sur ton amour et ton désir pour elle. Soit sincère dans tes mots, invite la au restaurant, offre lui des fleurs et passe une belle soirée en sa compagnie, montre lui qu’elle est la personne que tu chéries le plus au monde.
Tu peux aussi lui expliquer que si tu étais gêné au moment de la découverte, c’est uniquement que tu t’es retrouvé dans une situation inconfortable à un moment inattendu, et non pas que tu as fait quelques choses de mal. Imagine que tu rentres dans la pièce alors qu’elle se touche. Je pense qu’elle aurait ressenti également du gène alors qu’il n’y a rien de grave, surtout dans un couple.
Bref bien entendu ces réflexions ne sont que ma vision des choses mais j’espère avoir pu t’apporter quelques éléments dans ta réflexion.
Posté le 20/02/2019
E
Epicture Membre
Merci pour ton soutien @lighteningbollto. Je comprends bien tout ce que tu dis et je suis d'accord avec toi. Dommage que l'image sociale de la masturbation souffre de plusieurs siècles de christianisme. Elle m'a dressé un tableau : "regarde toi à 50 ans, devant la photo d'une jeune fille de 20 ans, et après, c'est l'escalade ?" De toutes façons qu'est-ce que j'irai me foutre dans une relation pourrie, faire miroiter je ne sais quoi à une femme que je ne pourrai tenir, juste pour tirer un coup, dans un hotel, entre deux rendez-vous ? Ou tomber amoureux d'une passante, la draguer, et tout quitter pour elle, mes enfants, ma famille, que j'aiment. Non, soyons sérieux. Même célibataire, ça me prenait la tête ce genre de relations.
En revanche, si je surprenais ma femme en train de se toucher, je pense que je serais plutôt agréablement surpris. Je lui proposerai de lui offrir un sex toy, et de l'aider à s'en servir pour atteindre plus de plaisir encore, et à deux. Mais c'est compliqué, il y a toute une série de barrières construites autour de l'hygiène, de la bien séance, des sensations qu'elle ressent comme désagréables, de gêne, etc.. Je ne me suis jamais refusé à elle, bien au contraire, mais les années passant, les problèmes de santé s'accumulant, nos rapports corporels sont plus distants. Peut-être met-elle cela sur le dos de la masturbation du coup. Je ne lui reproche rien, je ne veux pas me servir d'elle comme alibi d'une quelconque insatisfaction sexuelle. Je dois juste trouver les mots. Les bouquets de fleurs et diners aux chandelles, ça risque d'aggraver la situation, comme si cette fois j'avais vraiment quelque chose à me reprocher. Mais ce que tu dis confirme ce que je pense, à savoir que je suis loin d'être un cas isolé, socialement aucun homme n'avoue qu'il se masturbe. Certains jouent d'ailleurs avec ça faisant comme si ils le faisait allègrement, mais c'est plus pour te faire parler et te mettre mal à l'aise en public après. Ça leur donne un sentiment de pouvoir sur toi. Donc au finish, c'est l'omerta. Il faudrait un mouvement de comming out, du genre : OUI, j'ai une vie sexuelle solitaire, et alors ?
Bise à toi Lighteningbolto
Posté le 20/02/2019
E
Epicture Membre
L'événement a eu un effet décapsulant. La découverte de ces images, et de ma pratique a conduit ma femme à changer radicalement de comportement. Nous nous étions repliés dans nos habitudes, nos croyances et petites peurs, que cet événement a révélé. Nous nous sommes rapprochés comme si nous venions de nous rencontrer. :-)
Posté le 04/03/2019
andraneros Rédacteur
@epicture tu nous disais il y a six semaines :
Si ma femme me suit, elle le fera de loin. A moins qu’elle me surprenne, mais je ne l’espère ni ne le souhaite. Ce qui permet notre rapprochement, alors que nous avons eu des moments difficiles, c’est je pense de la laisser être ce qu’elle veut, sans jugement, et avec compréhension, libre.Finalement c’est quand même arrivé, elle t’a « surpris » et par bonheur :
L’événement a eu un effet décapsulant.J’adore cette image. Pschittt… J’espère que ce sera pour ta femme et ton couple la même libération que pour les bulles de gaz… J’espère que ce sera l’occasion de développer une profonde (r?)évolution de vos relations. Il y avait une forme de déséquilibre dans votre relation :
si je surprenais ma femme en train de se toucher, je pense que je serais plutôt agréablement surpris. Je lui proposerai de lui offrir un sex toy, et de l’aider à s’en servir pour atteindre plus de plaisir encore, et à deux.Ton état d'esprit n'était pas partagé. J’espère que maintenant elle va accepter et comprendre une telle attitude pour la faire sienne à l’abri de la confiance qu’elle peut renouveler à ton égard. Quand ce sera le cas votre couple en sera transformé et vraisemblablement ton propre cheminement relancé, s’il en avait besoin. Bon cheminement à vous deux @epicture.
Posté le 04/03/2019
L
lighteningbolto Membre
C'est une très bonne nouvelle! Je suis content que cet évènement semble trouver une conclusion favorable! :)
Posté le 06/03/2019
E
Epicture Membre
@Andraneros, Ton expérience m'interesse.
Je me souviens que tu as offert à ta femme un womanizer, ce qui fut d'après mes souvenirs de ton témoignage un moment de découverte positive.
J'hésite à faire de même. As-tu quelques conseils à me donner avant de faire cette démarche. Tu connais mon histoire, et tu sais où j'en suis. Peut-être as-tu un meilleur recul que moi en la matière, qui pourrait m'être utile (en plus de tous les conseils que tu m'as déjà donné par ailleurs, et qui m'ont bien aidé car tu sais donner des pistes sans être intrusif, ni directif).
Merci à toi et bon cheminement
PS : Si cette demande inspire d'autres lecteurs, tout témoignage sera bien sûr le bienvenu.
Posté le 12/03/2019
andraneros Rédacteur
Je suis très heureux que mes messages aient pu t’aider à développer tes aptitudes orgasmiques et très flatté que tu le dises. Je te remercie de ce compliment. Tu as bonne mémoire. La première mention explicite à ce sujet remonte à il y a un an.
Avant de te répondre je répète à l’attention des lecteurs qui découvrent notre forum ou qui se contentent de le survoler
• que chaque personne réagit individuellement aux stimulations sexuelles,
• que chaque personne évolue individuellement en fonction de ses expériences
• et qu’en conséquence ce qui produit les meilleurs effets chez les un(e)s peut conduire à des résultats différents chez les autres. L’expérience que j’ai vécue avec ma femme peut très bien ne pas être reproductible pour d’autres couples sans qu’il n’y ait aucune faute à attribuer.
Mes conseils :
• Ne pas lui donner le sentiment qu’elle est obligée de faire l’expérience.
• Donc mesurer en amont sa disponibilité pour cette forme d’expérience.
• Mettre le jouet à sa disposition, c’est à dire qu’elle doit savoir qu’il est là, que c’est pour elle et exclusivement pour elle, qu’elle peut l’utiliser seule quand elle le veut, sans rien demander ni rendre aucun compte et qu’elle peut poser toutes les questions qu’elle veut quand elle veut.
• La préparer à l’idée qu’elle peut avoir besoin de faire un apprentissage des sensations que son nouveau jouet va lui procurer (ce sera très facile si ta femme sait [je pense à la lecture de tes messages que c'est bien le cas, mais je ne sais pas à quel point, en particulier en raison de ses problèmes de santé même si tes derniers messages donnaient l'impression qu'elle s'associait de plus en plus à tes nouvelles pratiques] que toi-même tu fais un apprentissage de même nature et encore plus si elle peut en mesurer les effets sur ta libido et sur la jouissance que tu éprouves lors de vos ébats ou en dehors).
• L’encourager à vivre l’expression de sa jouissance et de ses orgasmes en toute liberté aussi naturellement qu’elle sait rire, cela seule puis devant toi. Ce sera sans doute l’étape décisive qui lui ouvrira la porte d’une exploration élargie de sa sensualité et de sa sexualité, celle dans laquelle tu es si bien avancé.
• L’accompagner sans faille avec autant de câlins non sexuels qu’elle le demandera ou dont elle pourra ressentir le besoin sans les demander. Je pense que c’est un élément essentiel pour qu’elle se sente en sécurité pendant la période de découverte qui peut être psychologiquement très inconfortable.
• Toute cette expérience sera évidemment bien plus facile si elle se masturbe déjà sans honte même si c’est « en secret ».
• N’hésite pas à lui proposer de lire notre forum, au moins ce qui peut la concerner, et à y poser directement ou par ton intermédiaire toute question qui lui viendrait à l’esprit. (Ce serait une excellente occasion pour que je propose à nouveau gentiment à ma femme d'intervenir sur le forum…)
Bon cheminement à ta femme et bon cheminement à toi @epicture.
Posté le 12/03/2019
E
Epicture Membre
Quelques nouvelles pour ceux qui avaient l'habitude de suivre mon cheminement, et les autres…
Je suis depuis déjà un moment dans une période étrange.
Au niveau couple, Il y a eu cet épisode de dévoilement de mes pratiques solitaires aux yeux de me femme qui a produit un extraordinaire mouvement de rapprochement. Cependant, ce rapprochement ne se traduit pas par une activité sexuelle démesurée, au sens "classique" du terme. En revanche ses mains produisent sur mon corps un effet étonnant. C'est comme si au bout de ses doigts des ondes traversaient ma peau pour venir faire vibrer mon corps. Ces ondes se propagent et traversent mon être pour finir en des convulsions, des spasmes et contractions musculaires particulièrement au niveau thoracique et abdominal. Inutile de dire que j'en profite allègrement. La présence d'un masseur, peut amplifier les sensations, mais pas toujours.
Au niveau individuel, ou solitaire, c'est là que c'est étrange, je bascule doucement vers une pratique moins masturbatoire, bien que j'ai encore des périodes brèves mais fortement compulsives, et qui sont toujours particulièrement jouissive du fait de l'usage des pratiques taoïstes de Mantak Chia. Ce qui, je pense m'a fait basculer, c'est la progression de mon intérêt vers les pratiques tantriques, qui correspondent, assez grossièrement à nos pratiques de massage anerosless. Cependant je ressent désormais de plus en plus nettement un blocage des montées orgasmiques au niveau de la gorge. Et je pense que mes spasmes musculaire sont provoqués par ce blocage. Il y a bien parfois des filaments de jouissance qui traversent la barrière et remontent jusqu'au cerveau, mais cela ne se transforme pas en jet puissant qui me traverserait de part en part. Ce que je décri est plus une façon de vous en parler, une image, qu'une réalité concrète. C'est beaucoup plus subtil, et délicat, en forme de diffusion douce, parfois brutale, faite de picotement, voire de sensations de brulure vives et brèves, d'envahissements soudains, et de retombées toute aussi soudaine, c'est en fait assez indescriptible.
Ce qui rend cette période étrange, c'est le sentiment de perdre le contact avec la réalité d'un monde que je m'était construit. Tout part à volo, c'est à la fois inquiétant, et rassurant, envoutant, et anxiogène, jouissif et douloureux. Cela dit, d'un point de vue social, je maintiens en place ce qui doit être maintenu, avec cependant une pointe d'empathie en plus pour mon prochain, une sorte d'amour bienveillant ( même si parfois il m'énerve).
Je suis de plus en plus connecté à mon corps via des pratiques de méditation profonde. Tout ceci s'écarte du massage prostatique, et je ne sais pas si mon témoignage est toujours pertinent dans le cadre de ce forum, mais c'est quand même le massage prostatique qui a éveillé ma prostate, et m'a permis d'avoir de mon corps une expérience, une vision, radicalement différente de celle que j'avais il y a tout juste un an.
Bon cheminement à tous
Posté le 10/04/2019
A
aneveil Membre
Bonjour @epicture,
En revanche ses mains produisent sur mon corps un effet étonnant. C’est comme si au bout de ses doigts des ondes traversaient ma peau pour venir faire vibrer mon corps. Ces ondes se propagent et traversent mon être pour finir en des convulsions, des spasmes et contractions musculaires particulièrement au niveau thoracique et abdominal. Inutile de dire que j’en profite allègrement.Je connais quelque chose de proche, ce n'est pas systématique mais quand je ne suis pas trop "orienté Pénis" les caresses de ma compagne me rendent totalement hystérique en activant directement ma prostate, des caresses dans le haut du dos, des seins ou des fesses me font rapidement gémir et déclenchent parfois des orgasmes fulgurants... C'est dans ces moments que je partage le plus mon Plaisir prostatique avec elle, même si je n'ai pas de masseur inséré en moi.
Ce que je décri est plus une façon de vous en parler, une image, qu’une réalité concrète. C’est beaucoup plus subtil, et délicat, en forme de diffusion douce, parfois brutale, faite de picotement, voire de sensations de brulure vives et brèves, d’envahissements soudains, et de retombées toute aussi soudaine, c’est en fait assez indescriptible.ça ressemble beaucoup à ce que je vis parfois au niveau énergétique, mais il y a toujours un moment ou ceci est relié à la zone prostatique en tant que "réservoir d'énergie". Quand une émotion (en tant qu'énergie) se débloque et circule, un spasme ou un orgasme se déclenche alors soudainement.
Ce qui rend cette période étrange, c’est le sentiment de perdre le contact avec la réalité d’un monde que je m’était construit. Tout part à volo, c’est à la fois inquiétant, et rassurant, envoutant, et anxiogène, jouissif et douloureux.C'est assez typique des périodes de déstructuration, c'est assez déstabilisant et exaltant en même temps, mais on se sent beaucoup plus vivant que dans des périodes de stabilité. Ensuite tu seras probablement dans autre chose, quelque chose de plus stable. Par rapport à ce que décrit Mantak Chia, j'ai aussi parfois du mal à faire redescendre l'énergie au delà de la gorge. Dans ces cas là je m'oriente vers quelque chose de plus léger en laissant bouger et danser les énergie là ou elles veulent aller... (c'est un peu ce que décrit Darpan, ou "le mouvement interne" de la fascia-thérapie ou de certaines danses méditatives reliées à cette discipline.)
Je suis de plus en plus connecté à mon corps via des pratiques de méditation profonde. Tout ceci s’écarte du massage prostatique, et je ne sais pas si mon témoignage est toujours pertinent dans le cadre de ce forum, mais c’est quand même le massage prostatique qui a éveillé ma prostate, et m’a permis d’avoir de mon corps une expérience, une vision, radicalement différente de celle que j’avais il y a tout juste un an.De mon point de vue on est on ne peut plus dans le sujet de ce forum, car c'est par un état de présence (ou de méditation) au corps que je rentre très rapidement dans le plaisir prostatique (beaucoup plus que par de longues et fastidieuses respirations) et c'est le plus souvent une concentration sur des points d'énergie hors de la zone prostatique (ou que je mets en relation avec) qui me sert de déclencheurs à spasmes et orgasmes.
Posté le 10/04/2019
E
Epicture Membre
Bonjour à tous,
Je pensais pouvoir un jour annoncer le basculement de mon être dans une autre dimension, celle ou les orgasmes prostatiques succédent aux super O, qui succèdent aux déferlantes, et aux tsunamis, mais cela ne se passe pas comme ça.
Il n'y a pas pour moi de basculement, il y a lentes et progressives modifications, avec une courbe qui semble légèrement ascendante. Mais même cette assenions est difficilement perceptible, un peu comme le mouvement des aiguilles des minutes et des heures sur une horloge. C'est en remontant loin dans le passé que l'on peut éventuellement s'en apercevoir. Eventuellement parce que la connexion à moi même, à ce qu'il vit en moi, brouille l'image que je me fait du passé car je vis de plus en plus dans le présent. De ce fait, les éléments comparatifs se dissipent.
Mon corps me parle de plus en plus souvent. Il m'envoie des signes, toujours agréables : vagues vibratoires, spasmes musculaires pics électriques, fourmillements, brusques changements du rythme cardiaque, bouffées de chaleur, sensation de froid dans le dos, sensations de battements dans la gorge, etc… à n'importe quel moment du jour, ou de la nuit. Ces signes peuvent paraitre inquiétants, mais ils ne m'inquiètent pas. Tous les voyants médicaux (car je consulte quand même régulièrement) sont au vert. Mon médecin me dit que je suis en très bonne santé, sauf quelques réactions allergiques aux pollens.
Je deviens accroc à toutes ces manifestations, corporelles et émotionnelles, quand elles s'estompent, je relance avec diverses pratiques : - Massage prostatique - Masturbation sans éjaculation (façon Mantak Chia) - Port d'anneau pénien - Séance de Méditations
La méditation prend de plus en plus de place. Depuis que j'ai découvert tandava, la danse de shiva/shakti, (voir les liens dans le sujet dédier au tantra) J'ai abandonné le massage anerosless. Le mouvement de balancier de cette pratique doit certainement masser la prostate d'une façon beaucoup plus efficace. Probablement d'ailleurs comme doit le faire les techniques de mise en orbite microcosmique préconisées dans le Taoïsme, mais ce dernier favorise un mouvement ondulatoire d'avant en arrière. Il est pour moi moins naturel, plus forcé que le mouvement latéral de Tandava. Tout cela bien sûr selon mon expérience personnelle.
Bon cheminement à tous
Posté le 21/05/2019
E
Epicture Membre
Voilà un moment que je ne suis pas venu ici.
Ma dernière séance a été divine.
Je pratique en insérant un aneros, différent à chaque fois. C'est selon mes envies. Hier soir c'était le progasm junior.
Je l'insère le soir au moment de me coucher, et m'installe confortablement en chien de fusil, sur le côté droit.
Je pousse avec mon rectum pour que la butée périnéale ne presse pas trop. Ensuite, je laisse faire. Le masseur à tendance à revenir. Quand je sens que la butée périnéale comprime un peu trop, je pousse. Peu à peu, mon anus se détend, et l'aneros trouve une place très confort qui lui permet de suivre les mouvements de la respiration. Avant je relâchait tout à l'expiration. Mais maintenant, je fais l'inverse, je relâche à l'inspiration, et à l'expiration j'accompagne avec le plancher pelvien en le faisant remonter. Les vagues se diffusent et mon corps commence sa série de spasmes. Le plus souvent je m'endors. Puis, après environ une heure de sommeil, mon corps me réveille alors que je suis envahi d'ondes de plaisir qui me bercent par vagues successives. Je ne fais rien de particulier, seulement profiter. Et peu à peu les vagues se font plus intenses, plus profondes, et ça continue à monter. Une telle puissance de plaisir, c'est inédit. Je suis saisi par ces vagues qui m'enserrent le corps, puis ça me laisse un peu tranquille. Alors j'interviens, et contracte légèrement mon anus. Et mon corps repart doucement à l'assaut de lui-même, et ainsi de suite pendant 1 heure. Parvenir à cela c'est tout simplement divin. Comme le dit la chanson, je n'ai besoin de personne en Harley Davidson. Sauf que ma monture ne vibre pas, c'est mon corps qui vibre. Je me sens comme Brigitte Bardot, le corps saillant, avide de sensations, et si je meurs demain, c'est que tel était mon destin !! :-)
Bon cheminement à tous !
Posté le 03/07/2019
andraneros Rédacteur
En juillet l’année dernière tu validais plus ou moins l’étape 46 de la carte au trésor. En janvier tu validais les étapes 56, 57 et 58 de la carte au trésor. Tu ajoutais :
Pour les étapes 59 et 60, on verra plus tard, mais je ne dois plus en être très loin. Il reste tout de même un point curieux : c’est l’absence de cette autonomie des mouvements du masseur : je dois progresser encore dans le relâchement sans doute.As-tu l’impression que ton masseur a gagné en autonomie quand tu nous dis :
Quand je sens que la butée périnéale comprime un peu trop, je pousse. Peu à peu, mon anus se détend, et l’aneros trouve une place très confort qui lui permet de suivre les mouvements de la respiration. (… ) je suis envahi d’ondes de plaisir (… ) par vagues successives. Je ne fais rien de particulier, seulement profiter. Et peu à peu les vagues se font plus intenses, (… ) Une telle puissance de plaisir, c’est inédit. Je suis saisi par ces vagues qui m’enserrent le corps, puis ça me laisse un peu tranquille. Alors j’interviens, et contracte légèrement mon anus. Et mon corps repart doucement à l’assaut de lui-même, et ainsi de suite pendant 1 heure. Parvenir à cela c’est tout simplement divin.J’ai l’impression que ton prochain message concernera une session qui te permettra de valider les deux étapes finales de la carte au trésor. La description de ta session du 3 juillet et encore plus celle de ta rentrée orgasmique sur ton autre sujet de discussion me font penser que tu es sur le point d’accepter l’idée que tu y es. (A lire « YES ! » bien sûr. ) Tu disais à @jieffe en juin de l’année dernière :
Moi j’en veux bien un peu de ton bonheur. Ce n’est pas que j’en ai besoin, mais comme c’est offert de bon cœur, je le prends avec plaisir. Continue comme ça @jieffe, tu es l’exemple vivant que ce cheminement, malgré les obstacles, vaut la l’effort et la persévérance.Tu es aussi l’exemple vivant… et c’est ton tour d’offrir ce bonheur à tous nos lecteurs. Bon cheminement @epicture.
Posté le 06/09/2019
E
Epicture Membre
Bonjour @andraneros,
La séance à laquelle tu fais référence date de début juillet. Depuis, je n'en ai pas vécu de semblable, et je m'en souvient encore tellement elle était puissante. Mais on le sait, le parcours n'est pas linéaire, et aucune séance ne se ressemble.
Cependant, pour répondre à ta question sur l'évolution de la mobilité du masseur pendant la séance, il est vrai que les progrès sont plus concrets. Je sens que le masseur est plus libre de ses mouvements, que le rectum travaille désormais beaucoup plus en autonomie qu'il ne le faisait par le passé. Avant, j'aspirais le masseur presque continuellement, ce qui appuyait sur la butée et le périnée. Puis j'ai réduit la force de cette aspiration. Percevant que j'étais sur la bonne voie, j'ai fini par ne plus aspirer, mais au contraire pousser le masseur, comme si je voulais le faire sortir, mais en m'arrêtant juste avant. A ce moment je me plaçais en mode "do nothing". Là, Le masseur se déplace lentement, des petites contractions que je localise entre le masseur et la prostate le font légèrement bouger, du moins c'est la sensation que j'en ai. Ces mouvements s'accompagne bien sûr de pointes de plaisirs qui se diffusent ensuite dans mon corps. Ce qui est vraiment intéressant, c'est que cette sensation de mouvement autonome, bien que léger, se reproduit quasiment à chaque séance, alors que avant, c'était très aléatoire.
Peu à peu l'entité qui me constitue, et qui était effrayée par la jouissance, l'apprivoise gentiment. Elle reçoit les vagues de plaisir avec bienveillance si bien que à chaque séance, les vagues pénètrent un peu plus profondément en moi. Cette entité est une chose en moi dont je n'ai pas conscience, et qui a une influence certaine sur mon cheminement. Avec le temps, elle laisse passer plus de plaisir et de jouissance. C'est ce que je voulais dire par le sentiment d'être de plus en plus poreux au plaisir. De plus, mes pratiques changent : j'ai moins besoin qu'avant d'être mentalement stimulé par des phantasmes érotiques, je ne porte quasiment plus ni plug anal, ni anneau durant la journée, et mon désir d'éjaculer est de plus en plus remplacé par un désir de profiter de ce que ces séances, comme décrites sur mon autre fil, qui alternent massage pénien et prostatique, peuvent me procurer comme plaisir intense sans aucune éjaculation.
La décision de passer du massage pénien au massage prostatique durant une séance n'est pas le fruit de ma volonté, mais une adaptation aux réactions de mon corps, qui me "dit " quoi faire. C'est un nouveau rapport à soi, à son corps, et à cette entité inconsciente, faite de bienveillance, de plaisir, de jouissance, et d'amour.
Bon cheminement @andraneros
Posté le 09/09/2019
E
Epicture Membre
Désormais, mon corps me parle. J'apprends son langage. Il n'y a qu'un seul mot que je peux traduire de tout ce qu'il me dit. Ce mot vient carresser régulièrement le fond de mes entrailles : encore...
Posté le 16/09/2019
L
LOULOU Membre
Bonsoir.
Merci Epicture de tous tes écrits.
Tes propos sont réconfortants. Bravo à toi dans ton cheminement.
Cela me fait toujours plaisir de voir quelqu'un d'heureux.
Bien à toi.
Posté le 16/09/2019
andraneros Rédacteur
Je suis ravi de lire ce message que tu as publié hier @epicture. Il nous laisse à penser que tu vis tes expériences orgasmiques de plus en plus naturellement, de plus en plus spontanément. Tu nous disais le 2 septembre :
Je suis de plus en plus poreux au plaisir, la barrière qui m’en sépare s’amenuise jour après jour.Tel que tu t’exprimes, de manière aussi concise, je comprends que tu es en train de passer de la porosité à une imprégnation permanente. Tu nous disais il y a 4 mois :
Mon corps me parle de plus en plus souvent. Il m’envoie des signes, toujours agréables : vagues vibratoires, spasmes musculaires pics électriques, fourmillements, brusques changements du rythme cardiaque, bouffées de chaleur, sensation de froid dans le dos, sensations de battements dans la gorge, etc… à n’importe quel moment du jour, ou de la nuit.Tu nous dis hier :
Désormais, mon corps me parle. J’apprends son langage. Il n’y a qu’un seul mot que je peux traduire de tout ce qu’il me dit.Nous attendons avec impatience la suite de ton travail lexicographique... Tu nous disais il y a 4 mois :
Je deviens accroc à toutes ces manifestations, corporelles et émotionnelles, quand elles s’estompent, je relance avec diverses pratiques :Tu nous dis hier :
Ce mot vient caresser régulièrement le fond de mes entrailles : encore…Ton message m’inspire 4 questions : 1. depuis 4 mois le langage de ton corps a-t-il évolué comme semblent avoir évolué tes expériences orgasmiques ? 2. Au printemps tu nous disais « Je deviens accroc à toutes ces manifestations ... quand elles s’estompent, je relance avec diverses pratiques ». S’estompent-elles encore et dois-tu les relancer ou bien commences-tu à vivre un état orgasmique à la manière de @bzo ? 3. Est-ce que la présence de cette « charge orgasmique », comme on parle de charge électrique, perturbe ta vie quotidienne ou bien est-ce qu’elle l’illumine ? A ce stade de ta transformation vis-tu ton nouvel état énergétique comme une addiction ou comme une bénédiction ? Les réponses que tu apporteras aux deux premières aideront les lecteurs à mieux comprendre comment notre cheminement continue après la maîtrise de la jouissance prostatique. La réponse que tu apporteras à la dernière contribuera soit à effacer la peur de l’addiction qui revient régulièrement sur les forums spécialisés soit à encourager les nouveaux pratiquants à prendre soin de garder une vie équilibrée. Bon cheminement @epicture.
Posté le 17/09/2019
E
Epicture Membre
Le temps s'est subitement accéléré. Je ne sais si c'est ma vie professionnelle qui est entrée pour des raisons indépendantes de ma volonté dans une zone de turbulence, ou si c'est le sentiment de n'être jamais seul, toujours occupé à écouter le langage de mon corps. Toujours est-il que j'ai l'impression d'avoir écrit mon dernier message hier.
Merci @loulou pour tes encouragements. J'ai toujours essayé en effet de montrer que débutants et expérimentés avaient tous à apprendre les uns des autres. On ne s'engage pas sur ce chemin comme si on allait à un cours sur l'anatomie : avant on savait pas, après on sait. En fait, nous ne savons que notre expérience, et comme notre expérience est personnelle et subjective c'est comme si on ne savait rien, et pourtant, on en apprend tous les jours sur soi. C'est un truc de dingue. Je ne me souviens plus exactement quels témoignages ont été le plus profitables pour moi, mais je me souviens très bien avoir été "débloqué" par le premier témoignage d'un nouvel adhérent, qui a éclairé mon chemin d'un jour nouveau. Le retrouver ne sert à rien tellement c'est personnel. Dernièrement j'ai été marqué par une ligne de @bzo, elle parait toute simple et anodine, mais pour moi elle résume tout car elle se trouve à la fin d'un de ses fameux posts, celui du 11/09/2019 qui se termine par : "le désir permet tout cela, j'aime". Le DESIR, c'est la clef. Notre corps est un être de désir. Ressentir le désir envahir son corps, c'est une jouissance infinie.
@andraneros, pour répondre à tes questions : - Le langage de mon corps se modifie tout le temps. Avant, la source de ses signes étaient localisés dans la zone uro-génitale, et diffusaient dans mon corps. Ces derniers temps, la source à tendance à s'étendre au thorax, le dos, et la gorge. La gorge est le siège de poussées, comme si un cri voulait sortir, mais en même temps, ce n'est pas un cri, c'est plus consistant, sans toutefois être une envie de vomir. C'est très étrange et à la fois envoutant. Peu à peu, mon esprit s'habitue à toutes ces manifestations, si bien qu'elles continuent de progresser, d'évoluer. - Me comparer à @bzo est exagéré. Ce n'est pas d'un état orgasmique dont je suis l'objet. C'est une jouissance diffuse et continue, avec des modulations d'intensité. Il faut que je sois en séance de massages pour que l'intensité s'amplifie. Je ressens en continu, la jouissance d'être de mon corps. - Addiction ou bénédiction ? Les deux en fait. Oui, je suis addict, oui c'est une bénédiction, mais comme je porte cela avec moi tout le temps, je n'ai plus besoin de créer des espaces pour jouir. Et quand l'occasion se présente de pousser un peu la pratique, alors j'en profite. Le soir, quand tout le monde s'endort, alors mon corps m'entraine dans son tourbillon, ou il s'endort. Est-ce que cela perturbe ma vie de couple ? En fait, c'est pour ça probablement que je ne suis pas comparable à @bzo, ni aux autres prostatonautes, car ma pratique s'est adaptée à mon environnement, et nous n'avons pas les uns et les autres, le même environnement. Cette chose qui vit en moi est d'une douceur infinie, elle ne viendra pas s'imposer comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, elle s'écoulera dans les interstices que j'aurai laissé disponibles, pour les remplir de jouissance un à un. C'est une jouissance douce et pénétrante, qui provoque un émotion puissante. Parfois, quand je vais au travail, au moment du lever de soleil, les lumières que dégagent la nature me font pleurer, je veux dire, vraiment pleurer. Ce moment d'émotion est un cadeau de mon corps pour bien commencer la journée. Je ne connaissais pas cela avant. C'est une bénédiction.
Vraiment bon cheminement à tous !
Posté le 23/09/2019
L
LOULOU Membre
@Epicture C'est très beau se que tu as écrit. Un lever de Soleil. Superbe. Les rayons de lumière naissante... Que tu
en as la (vraie) larme à l’œil.
En même temps tu écrits : Est-est que cela perturbe ma vie de couple?
Tu n'y réponds pas.
Fais attention à toi. En as-tu parlé à ta partenaire de ce qui t'arrive? A trop s'aimer... ne plus regarder du coup l'être qui partage ta vie?
Attention de ne pas te brûler les ailes.
Alors, pour enfoncer le clou, j'ai envi de t'écrire : les lumières que dégagent la nature me font pleurer... Moi aussi! Parce que maintenant
je les contemple seul. La belle, la douce, c'est envolée pour essayer de croiser un autre partenaire.
Tu pleures d'émotion. Ne va pas trop loin dans tes recherches sans prévenir ton épouse... ahma, tu risques de pleurer de tristesse infinie quand les lumières...
Bien à toi
Posté le 23/09/2019
andraneros Rédacteur
@loulou tu demandes à @epicture :
En même temps tu écris : Est-est que cela perturbe ma vie de couple? Tu n’y réponds pas.Je pense, au contraire que @epicture répond bien à cette question :
Est-ce que cela perturbe ma vie de couple ? En fait, c’est pour ça probablement que je ne suis pas comparable à @bzo, ni aux autres prostatonautes, car ma pratique s’est adaptée à mon environnement, et nous n’avons pas les uns et les autres, le même environnement. Cette chose qui vit en moi est d’une douceur infinie, elle ne viendra pas s’imposer comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, elle s’écoulera dans les interstices que j’aurai laissé disponibles, pour les remplir de jouissance un à un.C'est ce qu'il disait déjà au début de cette année :
je suis marié et père de deux enfants, et qu’il n’est pas question que je sacrifie ma famille pour le massage prostatique, ou quoi que ce soit d’autre d’ailleurs. Je n’en ressent aucune frustration. Alors, le plaisir que provoque le massage prostatique, s’immisce dans tous les recoins disponibles du reste de mon existence : le soir dans mon lit auprès de ma femme qui dort, ou le matin avec elle, ou très tôt le matin quand je me lève à 5 heures.Une semaine plus tard il complétait :
Si ma femme me suit, elle le fera de loin.Fin février, début mars un événement fortuit fut l'occasion d'échanges qui ont abouti à cette conclusion :
L’événement a eu un effet décapsulant. La découverte de ces images, et de ma pratique a conduit ma femme à changer radicalement de comportement. Nous nous étions repliés dans nos habitudes, nos croyances et petites peurs, que cet événement a révélé. Nous nous sommes rapprochés comme si nous venions de nous rencontrer.Cela dit ton conseil reste utile car je pense que plus nous cheminons dans nos pratiques de développement orgasmique, plus nous découvrons l'intensité des forces vitales qui nous animent, plus nous entrons dans un monde hors du commun, plus nous risquons de nous y perdre. Bon cheminement @loulou, bon cheminement @epicture et bon cheminement @ ta femme.
Posté le 24/09/2019
E
Epicture Membre
Merci @andraneros pour ces précisions, je n'aurai pas fait mieux. Je ne sais pas comment tu fais pour te souvenir de tout comme tu le fais, et restituer avec exactitude et pertinence nos propos : bravo.
J'ajouterai juste une chose : Ma femme est parfaitement au courant de mes pratiques, et participe, à sa façon a ma progression. Nous avons tres souvent des moments de grande tendresse, qui sont aussi des grand moments d'émotion.
Posté le 24/09/2019
L
LOULOU Membre
Bonjour.
@Epicture...Oups ! Avec toutes mes excuses! Je ne me rappelais plus que tu avais écrit ce que cite @andraneros.
Je me suis focalisé sur ton dernier message sans avoir relu ton fil.
Révélateur de mon vécu, quand il me semble qu'une personne met son couple en danger, c'est plus fort que moi, je me transforme en St Bernard des amoureux... quelques fois un peu trop vite, la preuve!
C'est qu'une séparation ce n'est pas rien. Cela peut faire très très mal à l'un ou à l'autre au point d'être réduit en miettes. On a le droit d'aimer mais pas de faire souffrir.
@andraneros Effectivement quelle mémoire. Merci pour ton intervention. Sans elle je n'aurais jamais pu m'expliquer.
Posté le 24/09/2019
andraneros Rédacteur
De rien @epicture et @loulou.
@epicture tu demandes :
comment tu fais pour te souvenir de tout comme tu le fais, et restituer avec exactitude et pertinence nos proposRéponse : 1. Je lis avec une grande attention et un véritable intérêt tous les messages ; 2. J’ai la chance de le faire depuis la naissance du forum ; 3. @adam a pris soin d’associer à son forum un moteur de recherche que j’utilise systématiquement en conjonction avec la fonction recherche de mon système d’exploitation (« control + f » avec Windows). De nombreux messages publiés sur notre forum sont les témoignages d’une découverte, d’un apprentissage, d’une évolution voire d’une transformation de leur auteur. C’est ainsi qu’ils se répartissent sur plusieurs semaines, plusieurs mois voire plusieurs années. Il me semble qu’on ne peut pas comprendre correctement les messages les plus récents sans les replacer dans dans cette continuité. L’utilisation la plus courante de nos moyens de communications modernes est une forme de zapping hébété et compulsif qui empêche toute réflexion sur l’information ainsi reçue. Je m’efforce d’améliorer cette situation en aidant les lecteurs à replacer les messages dans leur contexte qui diffère d’un auteur à un autre. Bon cheminement @epicture, @loulou et bon cheminement à tous les participants du forum.
Posté le 24/09/2019
E
Epicture Membre
@loulou, tu n'as pas à t'excuser. Ne crois pas que j'ai été insensible à ta remarque qui est une inquiétude legitime. J'ai moi aussi vecu un mariage qui s'est terminé par le départ de ma femme. Elle est tombée dans les bras d'un autre. Je suis bien conscient de la peine et de la remise en question que cela provoque. Le désir, comme je l'ai ecris, à quelque chose de brulant, incandescent, et la crainte de se bruler les ailes plane toujours un peu. Je ne suis pas insensible aux charmes des sirènes qui virevoltent autour de moi dans ma vie quotidienne, c'est humain. Et je sais pertinemment que ma femme n'est pas éternelle. Nous avons traversé des moments difficiles, ou sa santé etait menacée, sa vie même. Et je sais que comme toutes les femmes, elle fait l'objet de convoitises.
Et nous avançons en conscience de tout cela. Nous vivons un peu au jour le jour, avec nos deux enfants. L'avenir n'est pas tracé. C'est une chose que j'ai appris et qui s'est confirmée dans ma pratique du massage prostatique.
Mais ce qui est rassurant, c'est que ma vitesse de progression est très lente. Donc si je mapproche un peu trop près du soleil, je sentirai, avant qu'il ne soit trop tard, que mes ailes chauffent. Alors j'aurai le temps de prendre une decision, en mon ame et conscience, en toute responsabilité.
@andraneros, bravo à toi pour ce travail de qualité.
Bien à vous !!
Posté le 26/09/2019
E
Epicture Membre
Exceptionnelle séance hier soir, mais cette fois ci, de massage prostatique, avec mon helix. La membrane qui me sépare du plaisir, dont je percevais la porosité, s'est littéralement déchirée. Elle est partie en lambeaux. Il en reste encore quelques morceaux par-ci par-là, et je pensais qu'elle se serait reconstituée pendant la nuit. Mais ce matin, en allant au travail dans ma voiture, j'ai mis un morceau de musique pour me détendre sur la route, la musique a étreint mon cœur et mon corps, j'ai dû me caller derrière un camion pour limiter le risque de la conduite au maximum, mais dieu que ce fut bon, à en pleurer de joie, hier soir, comme ce matin.
Bon cheminement à tous !
Posté le 27/09/2019
andraneros Rédacteur
Bonsoir @epicture.
Tu nous dis :
ce qui est rassurant, c’est que ma vitesse de progression est très lente.C’est très intéressant car ta remarque peut paraître paradoxale. Au début de l’apprentissage du plaisir prostatique, la lenteur de la progression tend souvent à nourrir le sentiment de frustration que subissent des pratiquants qui ont l’envie légitime de multiplier des expériences orgasmiques identiques à celles dont ils lisent les descriptions alors qu’ils n’y parviennent pas encore. Au contraire elle te rassure dans la mesure où elle te laisse le temps de te préparer aux changements que ta transformation apportera à ta vie. Cette attitude marque une grande confiance dans ta capacité à atteindre ton objectif, l’objectif de tous les pratiquants, vivre des super O’s mythiques. Elle marque aussi ta sagesse de reconnaître les bienfaits de chaque étape intermédiaire, de recevoir dans la joie chaque progrès aussi faible soit-il. Mais la lecture de tes derniers messages me donnent l’impression que ta progression n’est plus du tout aussi lente que tu le dis. Je pense au contraire qu’elle s’est formidablement accélérée. A moins de mesurer tes nouveaux progrès en pourcentage de ton acquis. Si on mesure chacun de tes sauts de 10 % dans l’intensité et la maîtrise de tes orgasmes, quand tu as commencé tu es passé de 1 à 1,1 soit un progrès mesuré à 0,1 Au 10ème saut de 10 % tu passes de 2,59 à 2,85 soit une progression de 0,26, au 30ème saut tu passes de 17,45 à 19,19 soit une progression de 1,74. De ton point de vue c’est toujours 10 %, du point de vue d’un lecteur découvrant le massage prostatique c’est une évolution qu’il a du mal à imaginer en référence à sa propre expérience. J’exprime à l’occasion de ta remarque une constatation que m’inspire la lecture des forums spécialisés sérieux. Les pas de progression au début de notre cheminement sont très petits. Plus nous avançons plus nos pas de progression prennent de l’ampleur. Parallèlement notre définition du super O’ évolue. Au début de notre cheminement nous classons facilement dans cette catégorie des orgasmes que nous classerons plus tard comme simplement meilleurs que nos orgasmes d’avant mais sans plus. Quand nous sommes bien plus avancés dans notre pratique nous réservons cette notation à des orgasmes bien plus intenses, bien plus profonds, bien plus étendus. Tu nous dis cet après-midi :
Exceptionnelle séance hier soir, mais cette fois-ci, de massage prostatique, avec mon helix. La membrane qui me sépare du plaisir, dont je percevais la porosité, s’est littéralement déchirée.Ton message est un vrai bonheur. Il confirme mon impression, qui grandit depuis tes tout derniers messages sur ce sujet et celui de « L’énergie sexuelle masculine », que tu vis tes sessions avec de moins en moins de technique et de plus en plus d’émotions. Est-ce le signe que ta technique devient si bien maîtrisée qu’elle n’existe plus, que ta pratique devient instinctive, que tu possèdes désormais une fonction naturelle supplémentaire, plonger à volonté dans la jouissance orgasmique, comme tu peux marcher, nager, parler ? Bon cheminement @epicture.
Posté le 28/09/2019
E
Epicture Membre
Au début de l’apprentissage du plaisir prostatique, la lenteur de la progression tend souvent à nourrir le sentiment de frustration que subissent des pratiquants qui ont l’envie légitime de multiplier des expériences orgasmiques identiques à celles dont ils lisent les descriptions alors qu’ils n’y parviennent pas encore.Sur ce point, je vais répondre au sujet que tu as initié dans "un témoignage précieux". Ce que je peux dire ici, c'est que la frustration fait partie du désir et qu'il n'y a ni plaisir ni orgasme sans désir. J'ai découvert récemment, ce qui me fait faire un bond en avant, que le désir conduit à la jouissance. Penser que la jouissance satisfera le désir est une méprise. L'un est le moteur de l'autre. Même après le plus beau des orgasmes, il y a toujours un reliquat de frustration qui nourrit le désir. Ce qui me conduit à un autre problème auquel je me heurte actuellement qui concerne la gestion du désir et de ses effets "collatéraux", mais ça je vais en parler dans le sujet "l'energie sexuelle masculine"
l’objectif de tous les pratiquants, vivre des super O’s mythiquesJe ne suis pas certain que cela soit finalement mon objectif. Mon objectif est bien plus vaste, et s'inscrit dans une démarche globale de tout mon être. Le super O est une sorte de cerise sur le gâteau, mais il ne faut pas que la cerise fasse oublier le gâteau. Pour ce qui est de la perception de la vitesse de progression, tu as probablement raison. Je n'ai pas limpression d'avancer plus vite qu' au début de ma pratique. La perception subjective des choses y est surement pour beaucoup. Mais je t'invite à aller lire ma réponse sur ton sujet "un témoignage précieux"
que tu vis tes sessions avec de moins en moins de technique et de plus en plus d’émotions.La technique n'a jamais été mon point fort, j'ai du mal à suivre point par point les techniques conseillées. Je m'en inspire, et suis mon instinct. En revanche l'émotion a vraiment pris plus de place et de consistance dans ma pratique, ça c'est un fait. De plus en plus souvent l'émotion accompagne les vagues de plaisirs, et me submerge, c'est très puissant. A ce moment oui je ne cherche pas à mettre en application telle ou telle technique, je me laisse porter par l'instinct, et par la jouissance. Bon cheminement @andraneros
Posté le 29/09/2019
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @epicture que la manière dont tu perçois ton désir s’est modifiée au cours de ton cheminement et que cette modification est à l’origine de grands progrès. La notion de désir est une question importante régulièrement mentionnée dans les conseils donnés à nos amis qui commencent leur découverte du plaisir prostatique.
Ce que je peux dire ici, c’est que la frustration fait partie du désir,Si le désir est l’expression d’un besoin ou d’une envie, je comprends que la frustration, état d’une personne privée d’une satisfaction, fasse partie du désir.
et qu’il n’y a y a ni plaisir ni orgasme sans désir.Le désir, l’envie est utile pour engager une session de massage prostatique dans les meilleures conditions. Mais le plaisir et l’orgasme peuvent aussi naître d’une expérience nouvelle ou inattendue qui, dans une telle situation, ne peut pas être l’objet d’un désir conscient.
J’ai découvert récemment, ce qui me fait faire un bond en avant, que le désir conduit à la jouissance.Ta découverte peut paraître banale au premier regard. Le désir sexuel demande satisfaction et la réponse à cette demande est la jouissance apportée par les diverses stimulations qui déclenchent l’orgasme. Mais l’expression « bond en avant » implique qu’il faut comprendre autrement ta découverte. Je comprends que ton évolution, ces derniers mois, est associée, entre autres pratiques, à ta discipline du renoncement à l’éjaculation qui contribue à accroître ton désir. J’ai l’impression qu’en réalité il n’est pas seulement question d’un accroissement mais plutôt d’un changement de nature de ton désir ce qui est plus difficile à comprendre.
Penser que la jouissance satisfera le désir est une méprise. L’un est le moteur de l’autre. Même après le plus beau des orgasmes, il y a toujours un reliquat de frustration qui nourrit le désir.Peut-on dire que la jouissance, qui est la satisfaction du désir, donne simplement l’envie de recommencer ? Ou bien est-ce que cette frustration résiduelle est d’une autre nature ? Ce qui reprend sous une autre forme mon interrogation du paragraphe précédent. Ce que tu dis dans le sujet que tu as ouvert sur « L’énergie sexuelle masculine » complète les citations faites ci-dessus :
De plus les sensations vécues sont telles que l’absence d’éjaculation ne pose plus aucun problème de frustration.Je comprends que l’intensité de ton plaisir atteint maintenant de tels sommets que tu es comblé, rassasié tel que tu l’écris :
A l’issue de ma séance, je baigne dans un état de grande satisfaction,Je suis tenté de penser que dans cet état tu n’a plus de désir sur le moment. Or ce n’est pas le cas :
mélangé à un désir ardent.Ardent qualifie ,en sens dérivé, ce qui est très vif. A l’issue d’une session qui m’a comblé je ne ressens plus de désir « très vif ». Je suis encore submergé par le bonheur physiologique et l’allégresse que me procurent mes orgasmes. Je vis dans l’instant, sans capacité à me projeter dans le futur que porte toute forme de désir. J’en arrive à la même interrogation sur la nature de ton désir qui à ce point de ton évolution me semble très différent de ce que peuvent ressentir nos amis qui découvrent nos pratique. Je m’interroge, je t’interroge si l’acceptes, sur cette évolution de ton désir qui est un des fruits de ton évolution personnelle et dont la compréhension sera peut-être une des clés qui ouvriront l’accès à la jouissance prostatique à ceux qui la cherchent. Bon cheminement @epicture.
Posté le 07/10/2019
E
Epicture Membre
Bonjour @andraneros
Les interrogations que tu poses sont passionnantes. Tu relèves dans mes écris certains détails qui me posent quelques problèmes. Le désir pose quelques problèmes de compréhension mais que chacun soit rassuré, il en est de même pour moi. Bien que certains peuvent percevoir mes progrès comme considérables, je mesure régulièrement le chemin qui reste à parcourir.
En effet, j'en parle dans mon sujet sur l'énergie sexuelle masculine, j'ai encore de grandes difficultés à maitriser ce désir, cette pulsion, cette énergie, autrement que par l'éjaculation. Pour le dire autrement il arrive un moment ou les effets du désir, ou de l'énergie sexuelle sont tels que seule l'éjaculation permet d'appaiser. Ma pratique double, c'est à dire de massage prostatique, et de massage pénien sans éjaculation font monter en moi une énergie à deux visages : - l'un d'eux que je placerai sur le versant négatif provoque des effets gênants comme, des troubles du sommeil, des inflammations musculaires de la région cervicale, des vertiges, des palpitations, mais comme je l'ai dit par ailleurs, aucun symptôme médicalement inquiétant. - L'autre visage est plus positif, et provoque une sensation de désir permanent et ardent, comme si je baignais dans cette énergie sexuelle, qui me donne un sentiment de plaisir continu. En cela le désir est source de plaisir corporel par sensations vibratoires, et psychologique par la sensation d'être en forme. Du coup, je ne perçois pas, probablement comme je le devrai, la fatigue corporelle, physiologique. Car mon corps en demande encore, toujours et encore.
Cela, c'est dans la vie quotidienne, en dehors des sessions de massages sexuels.
Il est difficile de distinguer le désir et l'énergie sexuelle, pourtant ils sont bien différents : l'énergie sexuelle est assez mécanique et provient d'une accumulation d'énergie provoquée par ma pratique, c'est le côté corporel de la sensation vibratoire. Le désir, je dirai que c'est la réponse mentale, psychologique a cette énergie sexuelle. Il s'installe alors entre mon corps et mon mental, un dialogue bouillonnant, une excitation à l'idée de pratiquer ma prochaine séance.
Cet état d'excitation, qui mixe l'énergie sexuelle corporelle et la réponse mentale à cet état corporel, est un palier supplémentaire dans le désir, une nouvelle forme de désir qui se nourri de l'appréciation du dialogue qui s'instaure entre le corps et le mental, comme une sorte de cercle vertueux qui augmente l'excitation, le désir, ET le plaisir.
A ce stade, l'ensemble de mon être est prêt pour la séance, et dans le même temps, l'absence de séance ne pose pas de problème car cet état est déjà une jouissance, un plaisir. Si je m'allonge simplement pour me détendre, à l'abris de tout autre stimulation, ce dialogue devient danse, ronde de vagues de plaisirs. Et si j'insère un aneros, les choses peuvent continuer à s'amplifier, mais pas nécessairement, et conduire à l'orgasme. Si je pratique le massage pénien, les sensations sont de nature différentes, mais tout autant explosives.
Mais les choses ne sont pas linéaires, il y a des jours avec, et des jours sans. Ce qui est certain désormais, c'est que l'énergie sexuelle (masculine ou féminine, chacun la vit comme il l'entend), est une quantité, qui s'amplifie et se conserve dans le corps, ou se réduit avec le massage pénien. Les techniques et processus qui conduisent à la maitrise de cette quantité d'énergie sont encore pour moi à développer et à travailler. Cette énergie est à la base du désir qui en s'accumulant forme une sorte de tremplin vers la jouissance et l'orgasme. D'après ce que j'ai pu comprendre du Tantra, cette énergie ne doit pas être perçue comme un trésor qu'il faudrait garder en soi, mais comme un flux qui nous traverse. Ce n'est pas l'accumulation d'énergie qu'il faut viser pour favoriser cette danse orgasmique, mais l'augmentation de ce flux qui nous traverse : permettre à ce flux énergétique de circuler en grande quantité dans notre corps, pour que vibrent nos cordes orgasmiques.
Le massage pénien conduit à une accumulation rapide d'énergie. Il faut ensuite apprendre à la faire circuler ce qui est loin d'être évident. Le massage prostatique procède d'une autre manière en ouvrant "l'orifice" par lequel passe cette énergie (à ne pas confondre avec l'anus, c'est un orifice énergétique). Mais c'est plus délicat à maitriser car l'énergie circule instantanément, ce qui peut provoquer des réponses réflexes tout aussi instantanées de blocages. Pour ma part il s'agit de spasmes musculaires réflexes qui referment aussitôt l'orifice. Il faut alors recommencer, encore et encore pour apprendre au corps à s'habituer à cette circulation.
Quoi qu'il en soit à l'issue d'une séance, si j'ai pu chevaucher dans les contrées orgasmiques, à mon retour, bien que encore retourné et ébahi par tant de plaisir, cette capacité de dialogue corps mental, nourri par cette énergie sexuelle, est toujours aussi vif, elle est là, présente en moi à chaque instant.
Bon cheminement à tous
Posté le 25/10/2019
E
Epicture Membre
Bonjour à tous,
Je continue, inlassablement mon bonhomme de chemin. Je dois avouer que j'ai un peu décroché du forum, mais pas de mon cheminement.
Comment pourrais-je décrocher ? Je suis tombé dans la corne d'abondance !!
Je me perçois de plus en plus comme un tube, une sorte de canal, à l'intérieur duquel serait tendue une corde qui vibre et fait chanter mon corps. Cette vibration est provoquée par le passage dans ce canal d'un frémissement continu qui rentre par la partie postérieure de mon corps (plancher pelvien) et ressort par le sommet de mon crane. Le flux ascendant de ce frémissement fait vibrer cette corde qui résonne dans mon corps. Mon desir ardent aspire ce frémissement, ce souffle.
Toute tentative de contrôle ne fait qu'en reduire la portée.
Le masseur prostatique est comme une clef qui ouvrirait une turbine d'aspiration à frémissement.
Bref, je continue mon bonhomme de chemin.
Bon cheminement à tous
Posté le 21/08/2020
andraneros Rédacteur
Bonjour @epicture. Merci de revenir régulièrement nous apporter des nouvelles de ton cheminement.
J’ai plaisir à lire :
Je continue, inlassablement mon bonhomme de chemin. Je dois avouer que j’ai un peu décroché du forum, mais pas de mon cheminement. Comment pourrais-je décrocher ? Je suis tombé dans la corne d’abondance !! Je me perçois de plus en plus comme un tube, une sorte de canal, à l’intérieur duquel serait tendue une corde qui vibre et fait chanter mon corps.Tu nous disais il y 15 mois :
Mon corps me parle de plus en plus souvent. Il m’envoie des signes, toujours agréables : vagues vibratoires, spasmes musculaires pics électriques, fourmillements, brusques changements du rythme cardiaque, bouffées de chaleur, sensation de froid dans le dos, sensations de battements dans la gorge, etc… à n’importe quel moment du jour, ou de la nuit.Passer de ce que tu décrivais ainsi à te percevoir « de plus en plus comme un tube, une sorte de canal » marque une forme d’évolution qui me paraît particulièrement importante. J’ai l’impression que, alors que ta pratique à l’époque était déjà bien développée, tu es parvenu à t’ouvrir encore plus à la circulation de ton énergie sexuelle. L’image du tube laisse penser que l’énergie coule à flot et plutôt en permanence que de temps en temps à l'occasion d’une session. Tu disais il y a 10 mois :
Les techniques et processus qui conduisent à la maîtrise de cette quantité d’énergie sont encore pour moi à développer et à travailler. Cette énergie est à la base du désir qui en s’accumulant forme une sorte de tremplin vers la jouissance et l’orgasme. D’après ce que j’ai pu comprendre du Tantra, cette énergie ne doit pas être perçue comme un trésor qu’il faudrait garder en soi, mais comme un flux qui nous traverse. Ce n’est pas l’accumulation d’énergie qu’il faut viser pour favoriser cette danse orgasmique, mais l’augmentation de ce flux qui nous traverse : permettre à ce flux énergétique de circuler en grande quantité dans notre corps, pour que vibrent nos cordes orgasmiques. Le massage pénien conduit à une accumulation rapide d’énergie. Il faut ensuite apprendre à la faire circuler ce qui est loin d’être évident. Le massage prostatique procède d’une autre manière en ouvrant « l’orifice » par lequel passe cette énergie (à ne pas confondre avec l’anus, c’est un orifice énergétique). Mais c’est plus délicat à maîtriser car l’énergie circule instantanément, ce qui peut provoquer des réponses réflexes tout aussi instantanées de blocages. Pour ma part il s’agit de spasmes musculaires réflexes qui referment aussitôt l’orifice. Il faut alors recommencer, encore et encore pour apprendre au corps à s’habituer à cette circulation.J’ai l’impression que tu as particulièrement bien progressé sur ce point. Je marque en gras le point sur lequel j’ai l’impression que tu as particulièrement bien progressé. Si je ne me trompe pas j’en suis particulièrement heureux. Bon cheminement @epicture.
Posté le 24/08/2020
E
Epicture Membre
Bonjour @Andraneros, ton accueuil chaleureux est toujours un plaisir, je t'en remercie vivement.
Ton message appelle 2 reponses :
Tu fais bien de me rappeler mes propres mots, auxquels aujourd'hui j'apporterai quelques nuances :
"Viser, permettre, maîtrise, faire circuler, maitriser", sonnent aujourd'hui comme inappropriés.
Car cette énergie a sa propre motricité. Elle se deplace d'elle même, elle est là en permanence, il suffit juste de se mettre à disposition de sa fluidité légère (mais potentiellement puissante). Il y a une disposition de corps et d'esprit qui n'entrave pas cette circulation. Cette disposition a quelque chose a voir avec le désir qui monte, auquel je repondai par stimulations diverses, mais qui, sans reponse (sauf si l'on considère cette dispisition de corps et d'esprit comme une réponse) continue de monter et d'aspirer l'énergie sexuelle jusqu'à l'orgasme. Cette disposition est disponibilité, attention, écoute, patience, appreciation, degustation....
La deuxieme reponse concerne les reponses réflexes :
D'une part il faut preciser qu'elles se produisent à l'instant précis de la fin de l'expiration, et d'autre part il faut distinguer le désir qui monte, et l'energie sexuelle. Les reponses reflexes bloquent le désir, mais stimulent l'énergie dans le cours de la respiration. Cependant, il arrive un moment, (qui n'est pas systématique) ou puissance du désir, disposition d'esprit, réponses reflexes et energie sexuelle sont en phase, et là le plaisir est incommensurable. Les choses se font d'elle même, ou pas.
Quoi qu'il en soit, il est vrai que cette disposition conduit à un style de vie qui épure l'inutile de l'existence, et là il y a beaucoup de travail... surtout que notre monde est entièrement recouvert par des couches épaisses d'inutilité.
Bon cheminement à toi @andraneros
Posté le 25/08/2020
andraneros Rédacteur
Je rapproche /forum/journal-dun-prostatomane-ii ce que vient d’écrire @bzo dans son fil de discussion :
non, la bonne manière, c’était d’adapter l’écoute, chez moi en mode yin, les ondes prostatiques, c’est une colonne de vibrations qui montent de haut en bas qui est perçue comme l’outil de pénétration, il fallait se concentrer sur cela, rien que sur cette érection d’ondes qui devient omniprésente dans ma chair, qui s’accroît, qui gonfle, qui durcit de plus en plus, qui va et qui vient, qui frotte, qu’on peut faire changer un peu de direction mais toujours qui monte, qui monte de plus en plus, pénètre de plus en plus profondément en moide ce que tu exprimes ci-dessus :
Je me perçois de plus en plus comme un tube, une sorte de canal, à l’intérieur duquel serait tendue une corde qui vibre et fait chanter mon corps. Cette vibration est provoquée par le passage dans ce canal d’un frémissement continu qui rentre par la partie postérieure de mon corps (plancher pelvien) et ressort par le sommet de mon crane. Le flux ascendant de ce frémissement fait vibrer cette corde qui résonne dans mon corps. Mon desir ardent aspire ce frémissement, ce souffle. Toute tentative de contrôle ne fait qu’en reduire la portée.Je trouve remarquable qu'en suivant des voies que vos témoignages décrivent de façon fort différente vous parveniez à transmettre la manière dont vous vivez vos expériences orgasmiques en utilisant la même image d'un tube dans lequel est aspirée l'énergie que vous faites naître et circuler. Votre convergence dans les images utilisées pour transmettre vos expériences devraient conduire ceux d’entre nous qui vivent leurs orgasmes ou les premiers signes de leurs futurs orgasmes prostatiques comme une manifestation consciente de leur énergie sexuelle à s’intéresser sérieusement à cette notion et aux pratiques qui la développent indépendamment du massage prostatique. Bon cheminement à tous.
Posté le 27/08/2020
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