Témoignage : Ma soirée en renfort érotique sur un shooting photo
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Publié le
12 juillet 2016
Soirée burlesco-érotico-artistique ? Comment qualifier autrement cette drôle d’expérience qui m’est tombée dessus hier soir ?
Un homme au plaisir généreux
Cet homme-là… Viril, dominant, bienveillant et intelligent, à l’aise dans sa vie, dans son corps, dans son âge, nimbé d’un monde artistique qui lui est propre, débordant de projets et d’envies. Je le connais déjà : il a le sexe heureux, joyeux, et puise son propre plaisir dans celui qu’il procure à sa partenaire.
Il fait partie de cette catégorie d’hommes qui savent aimer les femmes qui aiment le sexe. Il connaît leurs corps, les gestes et les mots qui déclenchent. Il est actuellement au cœur d’un projet photo et d’illustration érotique avec une de ses amies. Moult shootings et séances de pose sont programmées.
La mission : Devenir son “renfort” érotique
Le shooting de ce soir est hautement “casse-gueule” pour lui : il DOIT être en érection, c’est impératif pour cette prise de vue. C’est un souci, puisqu’il est incapable de bander devant le photographe ; l’exhibition n’est pas son truc, et son amie n’a pour lui aucun attrait sexuel. La séance précédente a d’ailleurs été ajournée à cause de ce problème.
Il me demande d’être là en « renfort ». Ça me fait rire, et j’ai envie de voir comment se passe un shooting photo pro dans un vrai studio. Et puis, l’idée d’avoir à nouveau ses mains sur moi après tout ce temps…
Le problème, c’est que l’exhibition n’est pas non plus ma tasse de thé. Si l’idée de le « ranimer » est attrayante (sa peau, sa queue, ses mains me font beaucoup d’effet), je ne saurais le faire en public, même si le photographe et l’assistant en ont vu d’autres. Pas grave, dit-il, on s’isolera.
Immersion dans l’univers du studio
Rendez-vous pris en fin d’après-midi. Quand je le vois arriver dans mon rétroviseur, mon cœur loupe un battement. Il monte dans ma voiture et m’embrasse. Sa langue a toujours le goût du tabac blond comme j’aime, et ses grandes mains s’emparent immédiatement de mes seins. Il en glisse une entre mes jambes, là où c’est tiède. Mais ça ne dure pas, l’art nous attend !
Le studio est caché derrière une porte tout à fait ordinaire. On monte un escalier et là, l’espace est immense. Je suis un peu impressionnée par le matériel. J’adore découvrir de nouveaux endroits, en particulier dans des domaines que je ne maîtrise pas. C’est vaste, fonctionnel, et j’imprime déjà les images de ce lieu dans mon esprit.
Finalement, je ne vais pas poser pour le photographe, car son projet expose à la fois le corps nu et le visage, ce que mon métier semi-public m’interdit.
L’urgence du désir dans les coulisses
Les protagonistes se déshabillent et je suis tout de suite entraînée dans les vastes toilettes du studio pour une « mise en forme ». C’est drôle, excitant, mais je sais que nous n’avons pas beaucoup de temps. Je me retrouve collée au mur, mon jean sur les chevilles…
Il a combien de mains, cet homme ? Ce n’est pas possible ! Je retrouve mes sensations, je commence à être trempée. Bien que je fasse tout pour ne pas faire de bruit, je m’entends gémir. Il est toujours fougueux comme j’aime. Ses doigts branlent mon clitoris, fouillent à l’intérieur de ma chatte… je sens que ça monte, mais je me retiens pour ne pas ameuter tout le plateau.
Alors, je remonte ma culotte et je m’assieds sur la lunette des toilettes. Ma bouche et ma langue reconnaissent de suite sa queue, sa densité.
Je lèche tout du long, j’essaie de la prendre en entier. Je sais qu’il me regarde le sucer, je lève les yeux pour qu’il voie mon désir. Quand il sent que c’est assez intense, il fonce sur le plateau.
Entre deux prises : L’adrénaline monte
Je me rhabille et je vais voir comment ça se passe. Ça shoote, les deux protagonistes sont positionnés comme le demande le photographe. J’essaie de ne pas déranger, j’ouvre grand mes yeux.
Puis, une panne. On y retourne. La sensation d’urgence est plus prégnante. Il me colle contre le carrelage de la salle de bain, il me fouille la chatte. Je sens que je dégouline. Je m’accroche à son poignet, sa peau est moite, cette légère odeur de transpiration me transporte.
Puis, je suis plaquée visage contre le mur. Il s’attaque à mon cul, il y insère un doigt… putain, qu’est-ce que c’est bon ! J’ai vraiment envie qu’il me prenne là, debout contre le mur, mais les préservatifs sont restés dans mon sac à l’étage. On l’appelle à nouveau, il y va, me laissant pantelante. Ma culotte est trempée, par terre il y a une petite flaque que j’éponge avec du papier toilette.
Le final sur la machine à laver
Ce n’est toujours pas fini, ça repart ! Cette fois, on va plus près, dans un petit local juste derrière le plateau où se trouve une machine à laver. J’enlève mes boots et mon jean. Il me colle les mains à plat sur la machine et repart à l’assaut de mon sexe.
Il veut que je jouisse dans sa main, mais je m’y refuse : les autres sont juste de l’autre côté de la verrière. Je cache ma tête dans mes bras pour étouffer mes bruits. Je m’accroupis sur sa main pour m’y frotter encore plus. Sa queue fait quelques allers-retours dans ma gorge, je suis à genoux devant lui, il me regarde… j’adore.
Une dernière séance de « réanimation » et c’est enfin dans la boîte. Je n’en peux plus, l’adrénaline pulse dans mes veines.
Épilogue : Un baiser comme une promesse
Tout le monde se rhabille pour un petit apéro dînatoire. Cet homme est épuisé, barbouillé par le mélange de médicaments et la fatigue. Je sais qu’il n’y aura pas de suite ce soir. Nous sommes d’accord : mieux vaut en rester là plutôt que de se lancer dans quelque chose de moyen.
Nous papotons agréablement pendant que je le raccompagne. Arrivés dans sa rue, il m’embrasse. Le baiser qu’il me souffle du bout des doigts en descendant de voiture est une promesse pour la prochaine fois.
Je rentre chez moi, ma culotte toujours trempée. Dès mon arrivée, je me mets nue dans mon lit et je m’achève d’un coup de vibromasseur en repensant à son corps puissant et à ses doigts à l’intérieur de moi…