Vivre l’éveil de ses énergies (journal de ma pratique sexuelle et autres)
362 messages Lancé le 30/11/2019
B
bzo Auteur du sujet
vivre d'amour et d'eau fraîche en ce monde,
c'est synonyme pour moi, de vivre autant que possible d'émotions, de sensations fortes passagères,
de l'intensité mystérieuse de moments précieux d'échange, de communion,
dans l'âme et dans la chair
de vivre donc d'art, de littérature, de peinture, de théâtre
et de ma si délicieuse pratique charnelle en solitaire qui m'emplit de tant de vibrations voluptueuses,
où je deviens à la fois homme et à la fois femme, sans plus aucun tabou,
qui me fait vivre des moments parfaits, des moments ronds et velouteux,
des moments de volupté ineffable, d'interminable jouissance
qui me sont devenus tellement vitaux, tellement indispensables,
je ne pourrais m'en passer, il faut que chaque jour je sente couler en moi ce nectar à profusion
tout cela assure ma survie,
sinon je me sens tout de suite comme un poisson hors de l'eau
et je dois lutter de toutes mes forces pour assurer un peu de respiration
mais le soir quand je rentre chez moi, que je me déshabille,
que je serre mes cuisses, que je fais remonter une contraction,
que je me caresse doucement, langoureusement
et que les premières vibrations cristallines s'éveillent dans mon bassin
puis se répandent rapidement dans tout mon corps,
là je vis, là je sens l'intensité de la vie couler dans mes veines,
là je sens le volcan originel rugir en moi,
là je sens qu'il y a du sens un peu à vivre dans cette chair ici-bas,
ici très bas
il y a une liesse dans mon sang, au son de tambours,
moments uniques,
des milliers de danseuses légères
en tutu de taffetas diaphane, en tutu de taffetas lumineux, pirouettant en moi,
torrent d'effleurements légers, subtils, sans cesse changeant
et puis la lave chaude, caressante, de la jouissance dont je deviens le lit pendant de longues minutes
vivre d'amour et d'eau fraîche jusqu'au dernier instant,
faire naître le chant intérieur
Posté le 30/11/2019
Original Post
B
bzo Membre
mon nouveau petit chauffage d'appoint est un vrai lion,
en plus de mes radiateurs au mazout ,
ensemble ils m'assurent sans problème désormais un 25°
qui me permettent à nouveau de vivre nu chez moi,
d'avoir toute ma peau à portée de main
ce corps dès qu'il est dénudé,
c'est comme si j'appuyais sur un bouton qui met quelque chose en route,
je sens en moi les énergies dans mes profondeurs comme sur la ligne de départ
prêtes à s'élancer au moindre signal
et des signaux, il y en aura, il y en aura à profusion
l'ivresse de la chair, l'ivresse dans la chair,
rien que d'écrire ces mots, comme cela me titille tout de suite,
comme cela me conforte, m'enfièvre rapidement
nu donc chez moi tout le temps,
mes cuisses toujours un peu serrées, c'est devenu une habitude,
semble former comme un nid à mes couilles et à mon sexe,
un nid douillet, un nid chaud où ils s'y plaisent,
on dirait qu'ils ronronnent de contentement,
ils dégagent une chaleur cotonneuse, veloutée
qui semble lentement se répandre par vagues dans les environs,
j'ai tellement pris l'habitude chez moi d'avoir cela dans le bassin,
ces petites vagues lentes, comme au ralenti,
de coton chaud, doux, ondoyant qui passent en nageant, comme un poulpe doux au ralenti,
un poulpe doux, soyeux, ondulant, ondoyant, effleurant partout dans mon bassin
quelques mouvements en plus, une contraction
et dégage cela se répand partout dans mon corps,
des vibrations partout dans ma poitrine,
qui remontent jusque dans ma tête,
là j'ai des étoiles plein les yeux, petits explosions de chaleur lumineuses,
une pluie d'étoiles douces plein les yeux
l'amour est éveillé en moi, servi sur son lit de volupté,
c'est un autel à la vie que j'ai dressé en moi,
que j'ai dressé dans ma chair
Posté le 30/11/2019
B
bzo Membre
juste avant de m'endormir,
au lit j'ai pris l'habitude d'un petit rituel, je l'ai déjà évoqué plusieurs fois
je sors de ma table de nuit du beurre de karité, de l'huile de Jojoba, de l'huile d'Argan
et puis un tube de soins intimes pour femme
et puis je m'enduis le visage avec les deux huiles, cela relaxe vraiment la peau, la réhydrate,
j'ai une sorte d'eczéma sur la plante des pieds dont je ne me suis jamais parvenu à me débarrasser,
le beurre de Karité fait là vraiment du bien, maintient cela dans certaines limites,
encore avec le beurre de Karité, je m'enduis le sexe, les couilles, toute la zone,
avec tous les frottements parfois très intensifs durant ma pratique,
la peau par là, particulièrement entre les cuisses et les couilles,
peut être un peu rouge, irritée,
là aussi cela fait beaucoup de bien
et puis enfin avec la crème de soins intimes, je mets une petite noix dans mon anus,
l'idée est la même, je peux avoir durant mes multiples séances,
joué avec mes doigts à l'intérieur de nombreuses fois,
donc un peu de crème apaisante, ne peut pas faire de mal , je me dis
ces derniers temps, la nuit quand je m'éveille quelques instants
et cela arrive de nombreuses fois,
systématiquement je vais avec deux, trois doigts vers mon anus, jouent un peu à l'entrée,
les y introduis lentement, le plus fort et le plus loin possible en fait,
cela se fait assez facilement avec la crème qui lubrifie le lieu,
j'adore cette sensation de pénétration, de remplissement
outre le plaisir certain, j'expérimente, j'observe là malgré que je sois empli de sommeil
et que dans quelques instants je vais me rendormir
car ces moments ont une différence essentielle par rapport à ma pratique
quand je m'introduis aussi de temps à autre les doigts dans ma petite crevasse derrière,
il y a un fort air de famille entre cette action effectuée
là en pleine nuit aux trois quart endormi
et puis de jour, bien éveillé,
il y a un fort air de famille comme il y a un fort air de famille
si on met côte à côte les photos de deux membres d'une même fratrie,
avec la différence fondamentale que sur une photo on aurait un frère et sur l'autre, une soeur,
les traits du visage les rapproche, on le voit directement qu'ils sont frère et soeur
mais cependant en même temps les visages sont totalement différents car l'un est un homme
et l'autre une femme
donc la nuit, je goûte à un plaisir anal avec fantasme de pénétration,
je vis cela au masculin
mais de jour, quand je me laisse envahir par le féminin, que je vis mon plaisir au féminin,
ce que je perçois, ce sont des doigts qui fouillent mon pussy,
mon anus-pussy comme je l'ai appelé tout un temps,
je sens bien qu'il y a un fort air de famille entre les deux façons de vivre les titillements de la zone
mais en même temps il y a tout un monde de différences
autre chose que j'essaie de comprendre, c'est pourquoi la nuit,
même pour quelques secondes, je ne parviens pas à vivre cette action au féminin,
pourquoi cela reste au masculin,
alors que durant la journée, je parviens à me laisser envahir par le féminin instantanément,
que cela ne me demande plus aucun effort, c'est entièrement automatique,
alors que là durant la nuit, malgré que j'y ajoute quelques mouvements langoureux du bassin,
je sens bien que cela reste au masculin,
j'aime aussi même si cela n'a pas la même richesse, la même variété
mais cela change, c'est intéressant et agréable aussi
en fait , ce mécanisme de se laisser envahir par le féminin,
de le laisser mener les opérations durant mes séances et mes micro-séances,
même s'il est devenu totalement automatique et facile chez moi, instantané donc,
implique tout de même une violence extrême, je me rends compte,
je l'ai évoqué aussi déjà , il y a pas longtemps d'ailleurs,
c'est quelque chose qui est dans l'excès, dans le dépassement,
il faut fracasser les frontières de mon identité sexuelle,
même si j'y suis totalement habitué, cela reste un mécanisme très violent quelque part,
on violente sa masculinité, on en fracasse le schéma, les codes, les rouages,
je peux bouger par moments d'une façon totalement efféminée,
balancer les hanches, écarter les jambes comme une femme en chaleur,
je ne joue pas dans ces moments, je ne joue pas à bouger comme une femme,
je le vis entièrement, cela vient de mes profondeurs
ce mécanisme, donc la nuit je ne parviens pas à le mettre en place comme de jour,
j'essaie de comprendre pourquoi alors qu'il m'est si facile durant le jour,
je crois en fait que c'est une question d'être bien éveillé, bien alerte,
j'ai besoin même si je me rends pas compte de toutes mes facultés mentales,
c'est une sorte d'exercice de haute voltige assez délicate, même si j'y suis tout à fait habitué
de fracasser ainsi des barrières en soi et de se laisser envahir et mener par le féminin
la nuit donc, je suis endormi, mes facultés mentales sont au repos, mes défenses sont au repos,
cela ne fonctionne pas, il faudrait sans doute que je m'éveille,
que toute ma mécanique se remette en route,
pour qu'aussi je parvienne à faire fonctionner la petite gymnastique
qui me permet de vivre tant de moments divins dans ma chair
en me sentant en même temps homme et même temps femme,
ce que j'appelle mon plaisir androgyne, ma pratique androgyne
Posté le 01/12/2019
B
bzo Membre
percevoir qu'on a obtenu la complicité, la totale complicité, de ce corps
pour exploiter ses ressources,
c'est percevoir qu'on est, au moins quelque part,
dans le vrai vis à vis de soi,
c'est percevoir qu'on est dans le vrai de sa chair,
qu'on a obtenu l'accord de sa nature profonde,
l'accord de cette masse muette qui nous trimbale jour après jour,
qui accepte ainsi un peu de se révéler,
de révéler un peu de sa splendeur et de son mystère
Posté le 02/12/2019
B
bzo Membre
j'ai l'impression de voir ce monde par un périscope quand je suis en pleine action,
tellement je me suis éloigné , tellement je navigue en d'autres eaux
c'est juste que je suis quelque part dans ce corps,
comme immergé dedans,
comme fondu dedans,
faisant un avec
le monde ainsi, semble plus loin, définitivement plus loin,
je suis détaché, détaché de lui,
arrimé à un autre monde,
un autre monde né de moi
qui est ma seule réalité pour l'instant,
une réalité verticale, abyssale, en pleine expansion
qui me relie à quelque chose
qui n'est pas au monde,
qui est en moi,
au plus profond de moi
fugitif, éphémère, indispensable,
une lumière dans le sang
me dévoile un instant à moi-même
Posté le 02/12/2019
B
bzo Membre
se dévoiler à soi-même,
c'est vivre l'énergie,
c'est tout ce qu'on a dans nos profondeurs,
nous abritons une immense caverne emplie d'énergie fossile
alors nous cherchons les codes d'accès,
des codes pour des accès toujours plus grands,
pour vivre un jour ce moment,
ce moment de pure énergie
Posté le 03/12/2019
B
bzo Membre
être paralysé délicieusement
depuis hier soir, je suis souvent paralysé délicieusement
par la masse des énergies montées en moi,
circulant dans une espèce de danse échevelée
comme si des milliards de petites particules de chaleur, de lumière, de frémissements, d'effleurements,
tournoyaient à toute vitesse dans tous les sens vertigineusement
cela vous paralyse délicieusement, tout cela,
juste sentir, juste vivre, le bonheur semble suprême dans ma chair,
ce torrent comme en même temps, immobile et vertigineusement en mouvement,
danse d'atomes des abysses montés joyeusement
au tam-tam de mon coeur, amoureux sauvagement de rien, de tout
comme goûter à la sève de la vie, concentré à l'extrême,
circulant librement en moi pour quelques instants,
vivre de son essence, massivement
Posté le 03/12/2019
B
bzo Membre
debout, cela devient dangereux,
tellement je vacille, tellement je perds le contrôle
Posté le 03/12/2019
B
bzo Membre
cet acte comme de creuser en soi
pour atteindre notre nappe phréatique d'énergies,
c'est juste une image poétique, sans plus
en fait personnellement, je ressens cela plus comme un acte de pomper,
actionner une pompe de tous ses muscles pour faire monter les énergies
c'est moins poétique, c'est une moins belle image
mais cela correspond plus à ma réalité
enfin il y a un peu de cela tout de même,
je veux dire, de l'acte de creuser
car il s'agit de pomper de toujours plus profond, toujours plus fort
aujourd'hui, quand je l'actionne, cette pompe,
je sens des quantités tellement énormes qui montent directement,
elles surgissent dans mon bassin, dans ma poitrine, comme un torrent, partout,
c'est à chaque coup de pompe, une inondation massive, lumineuse, frémissante,
comme cela frémit de tous les côtés en moi,
comme cela vibre de tous les côtés en moi,
comme cela devient lumineux de tous les côtés en moi,
somptuosité liquide, somptuosité discrète, comme un torrent de montagne dansant sur sa pente,
et puis il faut avoir goûté à sa pureté cristalline
pureté cristalline, cela par contre correspond totalement à ce que je ressens dans ces moments,
toute cette volupté d'une pureté cristalline dans ma poitrine, dans mon bassin,
c'st tellement ineffable, tellement au-delà des mots,
il y a un paradis dans l'instant pour chacun de nous,
j'ai trouvé le mien
l'accord que j'atteint,
car j'atteins un accord, j'atteins un accord majeur en moi,
c'est le fruit de tout un art que j'ai inventé, mis au point de toutes pièces et que je mets en oeuvre,
un accord majeur en moi, se sentir entier, se sentir un,
sentir qu'on vit tout le spectre possible des sensations générées,du masculin au féminin
que les deux sexes par moments, fondent tellement ensemble, fusionnent tellement ensemble,
s'unissent tellement ensemble,
atteignent un tel degré d'incandescente communion
qu'ils semblent créer comme un au-delà en moi,
un au-delà en moi qui semble m'unir à l'horizon,
qui semble m'unir à un horizon à la fois, tellement lointain et tellement proche
j'ai la sensation de sentir battre le coeur de la terre en moi,
d'y être uni comme un volcan est uni à la terre qui le porte,
qui le recrache encore et encore de toutes ses forces,
je porte les tripes de la terre et je les recrache
et j'en jouis encore et encore
j'aime tellement sentir la femme parler en moi,
murmurer dans mon corps la grâce,
murmurer le feu, murmurer les flammes,
je sens toutes ses courbes en moi,
je défaille, je pleure, tellement c'est beau par moments,
ma chair en état de grâce,
ma chair incandescente de volupté
Posté le 03/12/2019
B
bzo Membre
juste sentir ce frémissement intérieur de tout mon être
Posté le 04/12/2019
B
bzo Membre
je suis en congé comme à peu près tous les mercredis,
j'ai allumé mes chauffages, la température est déjà bien agréable,
je suis affalé dans mon fauteuil face à l'ordinateur, les pieds sur la table, nu,
déjà des râles, des gémissements, plein la gorge,
avant le petit déjeuner, jouir un peu, jouir beaucoup,
sentir ma chair vibrer, sentir ma chair défaillir de plaisir
les seins entre les mains en coupelle, pressant un peu, palpant un peu, bien lentement,
tandis que des contractions me remontent l'une après l'autre, entre les jambes,
là aussi bien lentement, maintenues longtemps, longtemps,
l'inondation est déjà là partout dans tout mon corps,
quel miracle de chaque instant, être empli à ce point de ces vibrations voluptueuses,
cela fuse de tous les côtés, dans mon bassin, dans ma poitrine
et puis dans ma tête c'est un feu d'artifice de chaque instant
je bouge de temps à autre langoureusement,
comme ce corps est empli de lascivité
Posté le 04/12/2019
B
bzo Membre
j'ai de la fièvre, pas mal de fièvre, je suis enrhumé, j'ai le nez bouché, mal à la gorge,
enfin vous voyez le tableau
cependant cela ne m'empêche pas de prendre mon pied,
oh que non,
c'est nouveau cela,
je me rappelle d'un temps où quand j'étais malade comme cela,
cela me coupait tous mes effets,
je pouvais dire adieu au plaisir, aux sensations fortes, momentanément
mais plus désormais,
ma pratique est devenu tellement puissante, tellement prépondérante,
que je continue mes micro-séance comme si de rien n'était
et je ne sens aucune atténuation
Posté le 04/12/2019
B
bzo Membre
j'aimerai pouvoir convier avec exactitude, partager ne fusse qu'un instant,
l'absolu et envoûtant dépaysement, l'absolue et envoûtante étrangeté,
de ces premiers moments
quand après une journée au boulot, le soir je suis rentré, me suis dénudé
que je commence à me cajoler entre mes bras, commence à me caresser,
à laisser mes cuisses faire frotti-frotta avec mes couilles, mon sexe
tandis que que je fais remonter lentement quelques contractions
l'incroyable, l'ineffable, sensation de libération,
l'incroyable, l'ineffable, sensation d'avoir pris un sentier secret, magique
comme c'est doux, comme c'est velouteux, entre mes jambes,
comme c'est ineffablement doux, ineffablement velouteux, entre mes jambes
je ne peux m'empêcher de frotter, de presser avec mes cuisses constamment,
quelle ivresse dans tout mon corps, mes amis,
j'en pleure presque de bonheur tellement c'est bon
Posté le 05/12/2019
B
bzo Membre
à chaque contraction,
c'est comme si j'étais emporté par un torrent de lumière et de chaleur en moi,
elle passe en même temps à travers toute ma chair, tout mon sang, tous mes os,
tellement soyeuse, tellement ondoyante, tellement caressante, n'oubliant aucune cellule
Posté le 06/12/2019
B
bzo Membre
j'ai désormais un accès tellement privilégié aux énergies que je porte au fond de moi,
cela se répand partout dans mon corps tellement facilement,
cela me fait sans cesse jouir, je n'arrête plus
Posté le 06/12/2019
B
bzo Membre
Jouir un peu, jouir beaucoup
mon motto, la devise de ma maison
que j'essaie d'appliquer avec soin, avec assiduité, quotidiennement
déjà de beaux, de merveilleux moments, ce matin,
c'est ma gymnastique à moi
pour me décrasser les tuyaux,
rien de tel qu'un torrent d'énergies jouissives qui vous passent dans la tuyauterie
frémir de tout mon être,
une symphonie de vibrations qui se lèvent de toutes parts en moi
quasi instantanément
Posté le 06/12/2019
B
bzo Membre
il y a un geste,
le peaufinage d'un geste, jour après jour, mois après mois,
un geste en soi, plongeant en soi,
en même temps dans le physique, en même temps dans le mental,
en même temps, de se relâcher, de se lâcher, de se garder malgré sous tension
et puis de faire monter les énergies,
d'actionner la pompe à énergies des profondeurs
tout cela forme un geste,
un geste à peaufiner, jour après jour, mois après mois,
tout un art,
l'essentiel dans notre pratique, au coeur de celle-ci, son moteur
Posté le 06/12/2019
B
bzo Membre
comme cela monte facilement désormais en moi,
je n'ai qu'à un peu appuyer
et je suis tout de suite inondé d'ondes , de vibrations, montant de mes profondeurs
c'est pour cela que j'ai travaillé, c'est pour cela que j'ai expérimenté,
depuis des mois et des mois
pour arriver à cela,
à cette facilité totale, cette immersion totale,
cette complicité totale de mon corps, de mes abysses
Posté le 07/12/2019
B
bzo Membre
à tout instant pouvoir se faire du bien, énormément de bien, sans aucun accessoire,
juste avec quelques mouvements du corps, quelques pressions, quelques effleurements,
ici et là,
contracter quelques muscles dans le bassin , autour de l'anus, du périnée,
cela change tellement vos perspectives sur le plaisir
toute votre sexualité en est profondément modifiée
car nous sommes habités par un désir insatiable
et si on lui donne la possibilité de se goinfrer, de s'exprimer beaucoup plus et beaucoup plus librement
il y prend goût, il en veut toujours plus.
Jusqu'au jour où il n'en veut plus toujours plus
il veut juste,
il veut juste sa juste place
il veut juste sa juste place constamment dans notre vie ,
nous hanter avec sa musique envoûtante constamment dans notre chair,
un compagnonnage intime, épanouissant, fleurissant, ensoleillant,
un chant de vie irriguant nos rizières,
un hymne radieux de vie dans notre sang,
la possibilité d'un épanouissement massif,
le plaisir est un sourire de la vie dans notre chair,
une communion de feu, un éveil constant des forces premières en nous,
un tutoiement intime de choses douces, de choses secrètes, en nous
je jouis en étendant mon linge, je jouis en préparant la soupe,
je jouis en prenant mon petit déjeuner,
je jouis partout, n'importe quand, n'importe où, en faisant n'importe quoi,
enfin quand je suis seul chez moi,
dehors j'oublie que cela existe,
d'abord, pour vivre le plaisir des retrouvailles le soir,
le plaisir des retrouvailles du dialogue intime avec ma chair,
le plaisir des retrouvailles du dialogue de feu doux avec ma chair
c'est si bon, tout d'un coup, de se rappeler que que tout cela existe,
cette incroyable possibilité existe dans ma chair
et puis de toutes façons, je n'ose pas trop me laisser aller en-dehors de chez moi
car très rapidement je ne me contrôle plus, je gémis trop fort,
le plaisir m'envahit, je ne me contrôle vraiment plus,
je m'offre de temps à autre dans les toilettes de mon entreprise quelques instants d'échappée belle
mais c'est très fugitif, très contenu, très limité,
de très brèves injections, je mets une toute petite dose dans ma seringue
et je me l'injecte vite fait, je me pâme quelques instants comme si de rien n'était
plus, se laisser plus aller,
des gens pourraient rentrer à tout moment,
le risque est bien trop grand.
Bref, c'est une activité réservée à mon appartement, mon antre, mon donjon,
entouré de mes vases, de mes tableaux, de mes livres, de mes meubles contemporains,
mon petit nid qui me va si bien, aux murs épais,
où je peux vivre nu désormais même en hiver
avec mon nouveau chauffage d'appoint qui est valeureux comme un lion
et me laisser aller totalement à faire ce que je veux, quand je veux, comme je veux.
Je suis en train d'y vivre une aventure splendide, unique,
ce corps m'a révélé déjà tant de secrets, me donne libre accès à tant de ressources cachées.
On ne sait pas pendant des années que tout cela existe,
on n'a aucune idée que tout cela existe en nous.
Et puis tout ce féminin aussi qui vit en nous,
endormi comme un doux secret entre les draps de l'obscurité,
prêt pourtant à tout moment à monter au grand jour,
à nous laisser vivre avec ce corps une autre sexualité,
mon plaisir androgyne comme j'aime à le nommer
car si le féminin occupe la très grande majorité de l'espace quand je suis en action,
le masculin y est aussi absolument nécessaire,
une autre masculinité, pas attachée immédiatement à mon sexe, à mes parties génitales,
mais pour que le féminin puisse s'exprimer,
pour que le féminin puisse se déployer dans toute sa splendeur,
épanoui totalement, flamboyant tranquillement, vibrant de toutes les couleurs de la vie
le masculin est nécessaire comme le sel et le poivre sont le bienvenu dans la soupe.
Accepter d'abord le féminin
et puis faire accepter par le féminin, le masculin,
pas évident non plus,
tellement il devient facile de l'éjecter totalement hors de nous,
une fois qu'on a éveillé le féminin complètement durant l'action
mais pour les chemins d'une communion totale, d'une fusion incandescente totale dans l'instant,
le masculin a son rôle à jouer
Posté le 07/12/2019
B
bzo Membre
mon samedi soir aura été assez identique aux autres jours de la semaine,
c'est-à-dire en fait, assez unique quelque part,
mais pourquoi changer une formule qui gagne
d'autres font la fête dehors,
moi je fais la fête dans ma chair,
j'en ai jamais assez, pourquoi je m'arrêterai? pourquoi je serais raisonnable?
l'instant d'après, déjà ce n'est plus qu'un souvenir lointain,
mes besoins en nectar soyeux sont insatiables,
ma chair est un animal gourmand, il en raffole, il veut le laper encore et encore
ne plus jamais laisser s'éloigner le plaisir loin de moi quand je suis tout seul,
le garder constamment au plus près,
que je sois son nid, son nid ardent, sa piste de décollage,
que mon corps devienne un chaudron d'alchimiste
dans lequel s'opère constamment la transmutation du plomb en or
il y aura bien un moment où la fatigue me forcera à me coucher,
c'est l'heure de se calmer,
bien que comme je l'ai déjà écrit,
même en dormant je suis actif désormais
puisque j'explore du plaisir anal à chacun de mes micro-réveils la nuit
et ils sont nombreux
comme j'aime sentir trois doigts s'enfoncer dans ma petite crevasse derrière,
ma fente chaude, humide et lubrifiée par la crème de soins dont je m'enduit avant de m'endormir,
cela glisse vraiment bien mais pas trop, je n'aime pas quand cela devient une patinoire,
cela glisse lentement, suavement, frottant, raclant même un peu,
délicieuse sensation de pénétration,
je les enfonce autant que je peux, même jusqu'à réveiller ma tendinite du coude à force de pousser,
je les laisse gigoter dedans, ces coquinous, faire de lents va et vient,
un peu gémir, sentir mon bassin s'emplir d'ondes inhabituelles, de plaisir anal, puis me rendormir,
replonger dans mes beaux rêves,
le cul encore tout chose du petit brasier qui s'est allumé dedans
Posté le 08/12/2019
B
bzo Membre
la femme sait d'instinct se rendre complice de son corps
pour aller à la rencontre du plaisir,
pour s'offrir, se laisser emporter, se laisser envahir
encore faut-il qu'elle accepte sa nature,
ce qui la relie à l'animal, ce qui la relie à la terre,
nous autres hommes, nous pouvons arriver à des résultats équivalents
si nous acceptons le féminin en nous,
c'est la voie royale en nous pour la plus somptueuse des échappées belles
se rendre complice de son corps,
aimer celui-ci de l'intérieur de toutes ses forces,
être à l'écoute de la moindre de ses cellules,
devenir intime et caressant, avec la moindre de ses fibres
Posté le 09/12/2019
B
bzo Membre
heureusement que j'ai cela,
cette caverne d'Ali Baba de sensations onctueuses, chaudes, orgasmiques
dans laquelle je peux puiser à volonté chaque soir
car les temps sont durs, le moral affecté,
la déprime rôde comme une hyène autour de moi
et pouvoir déployer tout cela dans sa chair,
cela me remonte à chaque fois le moral
et me fait passer de merveilleux moments durant lesquels j'oublie tout le reste
Posté le 09/12/2019
B
bzo Membre
dans ces moments,
la vie devient un tourbillon merveilleux, tellement chaud, tellement doux,
je nage là-dedans comme un poisson dans l'eau
tout peut arriver, absolument tout,
un dragon soudainement qui se met à cracher du feu,
du feu tellement tendre, du feu tellement voluptueux, à travers toute ma chair,
que j'en pleurerai de bonheur
des sirènes chantent partout, je suis dans leur filet,
je me laisse en traîner vers le fond
mais il n'y a pas de fond, cela descend toujours et toujours,
c'est comme un lent ascenseur au ralenti qui vous entraîne,
la chair n'a plus de poids,
vous en êtes détaché, elle vous a lâché,
elle vous tient au bout d'un fil comme un ballon s'élevant quelque part,
vous gigotez, vous vous tressautez, dans votre coin de ciel privé, quelque part en vous,
c'est l'heure de la récré,
c'est l'heure de la récré dans la chair,
vous voilà livré au désir,
pieds et poings liés,
mais vous ne demandez que cela, être pieds et poings liés, livré au désir
Posté le 10/12/2019
B
bzo Membre
le plaisir dans ma chair comme un partage,
comme un moment de partage venant de tellement loin,
venant de tellement plus loin
que ce que mon identité masculine peut m'offrir toute seule
le plaisir dans ma chair
comme un moment de partage,
comme un moment de partage entre le féminin et le masculin que je porte en moi,
comme un moment de partage entre tout le féminin et tout le masculin
que je porte en moi
le plaisir dans ma chair comme des fruits mûrs
comme les fruits mûrs d'un moment de partage,
comme les fruits mûrs d'un moment de communion de plus en plus totale
entre tout le féminin et tout le masculin que je porte en moi
le plaisir dans ma chair
comme un moment d'union, comme un moment de réunion,
la chair incandescente, la chair en feu,
l'âme souverainement libre, l'âme souverainement dansante
Posté le 10/12/2019
B
bzo Membre
le désir est un élan dans la chair,
si vous détachez votre corps de vos pensées suffisamment durablement,
vous donnez une chance au désir de mener l'action
Posté le 11/12/2019
B
bzo Membre
paradoxe:
la spontanéité du désir
repose sur la maîtrise technique
Posté le 11/12/2019
B
bzo Membre
le plaisir m'entraîne de plus en plus comme sur un toboggan,
je n'ai qu'à me laisser entraîner,
cela prend de la vitesse tout seul,
la tension sexuelle monte, monte, monte, irrésistiblement
et moi je gémis, je râle, je ahane, je crie, je n'en peux plus,
inarrêtable, irrefrenable
c'est comme si j'avais une fuite quelque part au fond de moi, qui s'agrandit de plus en plus,
je sens le jet d'énergie monter de plus en plus fort, éclabousser de plus en plus tout mon intérieur,
je le disperse avec mes caresses, mes mouvements, cela inonde partout, cela dégouline de partout,
des petites vibrations de tous les côtés qui se font leur nid un instant,
des petits tourbillons de nectar chaud, soyeux, innombrables,
tournoyant partout dans ma chair
soyeux moments,
la volupté comme un palais dans toute sa splendeur dans ma chair
Posté le 12/12/2019
B
bzo Membre
le matin, après que je me sois levé,
ce n'est pas encore instantané, comme plus tard quand je serai bien éveillé, que tout sera en place,
toute la machinerie prête à réagir au quart de tour,
cela prend un certain temps à se mettre en route si je m'y essaie
par exemple, ce matin, dans mon fauteuil de bureau un peu affalé , j'ai commencé à me caresser lentement
tout en faisant monter des contractions de temps à autre
et puis l'habituel jeu entre mes cuisses et mes parties, frotti-frotta, frotti-frotta,
au départ rien,
un mec s'il se caresse comme cela, il ne se passe pas grand chose,
tant qu'il ne commence pas aussi à se toucher le sexe, à le faire raidir
mais je continue tranquillement comme si de rien n'était,
ma tactique est bien au point, je sais qu'il suffit que je continue
pour qu'à un moment donné, assez rapidement en fait, cela se déclenche, se mette en route,
les zones que je caresse, vont commencer à lever de la chaleur soyeuse sous ma peau,
dans mon bassin aussi, de la volupté va commencer à se répandre,
la sensation d'ondes cristallines montant de mes profondeurs
va aussi être de plus en plus présente
le féminin s'empare de mon corps,
je vais commencer par ressentir à travers lui, vivre les instants au travers lui,
bouger mon corps au-travers lui,
mon plaisir androgyne va commencer à rouler,
la sensation de sexe turgescent allant et venant dans un sexe de femme,
accueillant, humide, délivrant du nectar dans toutes les directions au moindre contact,
va être aussi de plus en plus présente dans mon bassin,
les sentir, eux deux, là en bas en moi, bougeant l'un dans l'autre,
cherchant la synchronisant , cherchant à se fondre l'un dans l'autre, ne plus former qu'un, vibrant,
l'union parfaite,
va arriver seulement plus tard quand tout sera bien en place, c'est-à-dire pas avant ce soir
je retrouve mes marques cependant au bout de quelques dizaines de secondes,
mes gestes et mes mouvements vont se faire plus sûrs, plus précis, plus porteurs d'effets à chaque instant
les gémissements vont être de plus en plus présents, plus forts
parce que je ne ne suis pas encore tout à fait bien dedans, bien entraîné comme il faut,
mon sexe s'est durci un peu avec tous les frottements dans la zone
mais je n'y fais pas attention non plus, cela passera tout seul
quand le féminin se sera totalement emparé de moi, aura les commandes de mon corps
Posté le 12/12/2019
B
bzo Membre
mais le soir, rentré chez moi, aucun problème de réactivité,
la machine se met en route au quart de tour, c'est instantané,
mon corps directement est au diapason,
le chant voluptueux monte tout de suite dans ma chair,
le cristal des vibrations résonne tellement finement, tellement précisément,
éblouissants instants, des ondes sensuelles comme de la lumière jaillissant dans ma chair
eros magique dans la solitude,
la veine que nous avons en nous, est d'une telle richesse,
un baiser du ciel dans ma chair
Posté le 12/12/2019
B
bzo Membre
je suis en train de mettre au point une nouvelle synchronisation
entre mon mode liane lascive,
c'est-à-dire les mouvements du corps, les mains qui se baladent sur ma peau,
le jeu de mes cuisses avec mes bijoux de famille,
et puis mon mode pénétration, toujours le jeu de mes cuisses avec mes bijoux de famille
mais accompagnant la contraction, s'effaçant pour la mettre en valeur,
avec la prostate derrière qui pousse, qui y injecte toute sa puissance
enfin, elle n'est pas tellement nouvelle cette synchronisation,
j'ai déjà écrit dessus
mais là avec cet accès à volonté que j'ai à mes énergies,
mes capacités de les faire monter quand je veux, comme je veux,
cette synchronisation a pris tout son sens et délivre tout son potentiel dans ma chair
et je suis ravi, je suis aux anges
mais je n'ai pas encore écrit dit en quoi elle consistait cette synchronisation,
rien de bien extraordinaire mais bien appliquée, elle semble tout optimiser divinement,
donc une sorte d'alternance entre le mode liane lascive et le mode pénétration,
des enchaînements entre les deux modes, des relais bien huilés,
cela n'a l'air de rien comme cela
mais pourtant c'est fou à quel point cela galvanise toute la machinerie
avant tout c'est une question de focus là où il faut quand il faut
qui s'établit automatiquement,
le mode pénétration place le focus entre mes jambes,
là où il y a comme un sexe mâle et un sexe femelle en moi, en pleine action
quand je passe en mode liane lascive,
mon focus qui était centré quelque part au milieu de mon bassin,
semble soudainement se disperser dans toutes les directions
à la suite des mouvements des hanches, du bassin, des mains qui vont et viennent,
c'est un focus tout à fait différent,
une écoute large qui comme la coupole d'un grand radar cherche à capter
ce qui se murmure à gauche et à droite dans l'insondable univers
alors qu'avec le mode pénétration , où mon attention est rivée sur mon bassin,
sur une zone précise de mon bassin
où le masculin et le féminin semblent donc se rencontrer intimement en moi,
là c'est comme une longue vue braquée sur le lit où l'action se passe
et puis quand la contraction remonte,
c'est comme si elle remontait par cette longue vue, comme un piston,
venant m'exploser au cerveau,
mettant le feu sur son passage partout,
dans mes entrailles d'abord, puis dans ma poitrine le long de la colonne vertébrale
et enfin dans ma tête
qui semble écumer quelques instants comme la gueule d'un volcan
mais avec une lave tellement douce, tellement caressante, tellement soyeuse
se dispersant à toute vitesse dans toutes les directions,
une partie cependant s'attardant derrière mes yeux
oh comme cette chair est emplie de félicité, de volupté,
le bleu du ciel dehors, est de plus en plus bleu,
le vert de l'herbe tendre, de plus en plus vert et de plus en plus tendre
et je me dis que je me sens de mieux en mieux ici-bas,
de plus en accord avec la vie, avec ce que je porte en moi
je sens des forces vives, extraordinaires, en ébullition en moi de plus en plus,
je les sens m'emplir de leur flot joyeux, désordonné,
je les sens exprimer quelque chose de vital, d'essentiel, même si très fugacement
et puis je me sens de plus en plus serein aussi, ainsi, calme, épanoui
je sens les énergies en moi quelque part dans mes profondeurs,
prêtes à m'ouvrir des tas de portes, autres que sexuelles,
par exemple, c'est complètement fou
mais l'autre jour, j'ai eu envie d'aller embrasser un arbre,
mon bassin était en feu tout d'un coup, c'était sexuel et en même temps, pas,
j'i eu envie d'aller courir jusqu'à un arbre et d'aller le serrer,
de fermer les yeux, de me mettre tout contre lui, de me laisser aller le serrant,
de le sentir tout contre moi fortement,
de sentir la vibration de la terre en lui,
de sentir la vibration de la terre monter en lui, venir me parcourir aussi,
se mêler dans ma chair à mes vibrations un instant
instant majeur, instant décisif,
instant dénudé de tout artifice,
brûler comme une torche
Posté le 13/12/2019
B
bzo Membre
peu à peu, le plaisir prostatique ne m'a plus suffit
malgré les super O , malgré des orgasmes qui duraient parfois pendant de longues minutes,
malgré des séances de folie où mon corps m'a entraîné loin, mais tellement loin
j'en frissonne rien que d'y penser à quel point il m'a entraîné dans des moments d'orgasmes extrêmes
où je ne contrôlais plus du tout mon corps, il ruait, se convulsionnait,
je tombais du lit, continuer de me tordre dans toutes les directions, me cognant aux meubles
complètement hors de moi
ce fut très violent en fait souvent, extrêmement jouissif, orgasmique mais très violent, sans concessions
le plaisir prostatique est violent souvent en fait si on y regarde de plus près
car nous nous confrontons à toutes ces énergies que nous parvenons à libérer en nous
en tant qu'homme, avec des attentes d'homme, avec des réflexes d'homme, avec notre nature d'homme
nos orgasmes prostatiques sont violents,
nous aimons les fusées qui décollent avec force et fracas,
qui sont dressées bien à la verticale tandis qu'elles s'élèvent,
crachant du feu, faisant beaucoup de fumée,
montant dans le ciel le plus haut possible
je ne regrette rien mais cela n'a été qu'une étape pour moi,
une merveilleuse étape à bien des égards,
une étape d'initiation à la sorcellerie que nous portons en nous,
la découverte de tout un monde en moi, de possibilités immenses, illimitées,
mais le plaisir peut devenir tout autre chose encore, notre invention de A à Z
si nous le prenons en main,
si nous sortons totalement des clous et que nous n'écoutons plus que notre désir,
que nos plus intimes aspirations
le plaisir prostatique a été une étape peut-être nécessaire dans mon parcours,
et probablement, grâce au fait que je me sois lancé à la découverte d'une autre façon de faire
avec une prostate déjà totalement éveillé et réceptive,
cela m'a aidé grandement, cela aura été décisif
ces énergies que nous avons au fond de nous, elles sont féminines,
définitivement féminines
et je sentais qu'il y avait moyen de les vivre au féminin malgré que je sois un homme,
malgré que je ne sois pas homosexuel, juste un gars à peu près normal,
certes prêt à expérimenter, certes prêt à reculer toujours ses limites,
jusque ne plus en avoir aucune,
juste vivre le désir avec tout ce qu'il porte au fond de lui
car c'est ainsi, j'en ai eu l'intuition,
que nos énergies des profondeurs, féminines dans leur essence
révèlent toute leur ensorcelante richesse, toute leur incroyable variété
et c'est dans ce sens que j'ai travaillé depuis,
que j'ai évolué depuis
et je ne le regrette pas un instant,
les super O et les orgasmes qui s'enchaînent pendant des heures,
ne me manquent pas un seul instant
ce plaisir désormais, semble tellement naturel à mon corps, comme de respirer, comme de bouger,
c'est une fonction supplémentaire que j'ai fait éclore en moi,
qui désormais, est arrivée à maturité,
tout mon corps en fait réagit comme un organe sexuel,
je peux me toucher n'importe où, bouger n'importe comment,
il réagit au quart de tour, éveille des sensations, du plaisir
dans mon bassin, il y a comme un coeur sexuel
composé d'un sexe féminin avec son braquemart à demeure dedans,
prêts à entrer en action
le fait que je parvienne à jouir tout en me préparant un thé,
m'est devenu tout à fait normal,
toujours aussi magique, aussi sublime mais en même temps normal, totalement intégré à mon quotidien,
il me parait normal de sortir mon linge de la machine à laver
et en même temps de gémir de plaisir, le bassin empli d'ondes délicieuses
mon sexe est un sexe d'homme, un pénis
mais la chair dont est faite ce pénis, elle n'a pas de sexe,
elle peut vivre le plaisir au masculin comme elle peut le vivre au féminin,
c'est là une des clefs de ma pratique,
c'est grâce à cette propriété dans notre bidoche, dans notre sang, dans nos os
que tout est possible,
que toutes les magies sont rendues possible
Posté le 14/12/2019
B
bzo Membre
mon plaisir au féminin,
mon plaisir androgyne, plus exactement,
maintenant qu'il est arrivé à maturité,
maintenant que je peux l'allumer, comme je le veux, où je le veux, quand je veux, chez moi,
en n'importe quelle circonstance, occupé à n'importe quelle tâche du quotidien,
maintenant qu'il fait tellement part de ma vie, tellement totalement intégré à mon être
ce matin par exemple, m'étant éveillé, ayant repris conscience,
me suis étiré et puis tout naturellement, sans même y réfléchir,
me suis mis à bouger langoureusement, me suis mis à me caresser lentement,
à faire monter quelques contractions et à laisser jouer mes cuisses et mes parties ensemble,
comme j'aime leurs innombrables petits frottements,
leurs innombrables petites pressions,
les unes contre les autres,
cela se met à murmurer directement dans ma chair,
qu'il faisait bon sentir cette peau sous ma paume,
qu'il faisait bon de sentir comme elle s'embrasait directement au moindre contact,
qu'il faisait bon de sentir comme tout mon corps s'emplissait de nectar ineffable,
comme j'étais devenu en un instant de tout mon être,
liane lascive, anguille ivre de plaisir, ondulant dans un océan de volupté
le plaisir, tel que je l'ai laissé se développer en moi,
est devenu une forme d'expression de mon corps, de tout mon être,
le désir quand on le libère totalement, qu'on le laisse s'exprimer totalement,
devient une sorte de forme d'expression majeure
impliquant tout son être, vos abysses, toutes vos énergies vitales,
enfin tout ce que vous portez en vous,
tout participe, tout entre en fusion, en effusion,
tout trouve là une porte de sortie sublime et extrêmement satisfaisante, épanouissante,
une sorte de forme d'art extrêmement personnel,dans l'instant,
qui ne va laisser aucune trace d'elle-même, qui sera perdue après vous,
liée à votre corps, à tout votre être
on part à la quête de chefs d'oeuvre dans l'instant, de moments d'absolue incandescence
où la chair libérée de toutes contraintes, de tout tabou, s'ouvre,
s'ouvre comme une fleur géante, butinée de toutes parts,
s'offre au monde, s'offre à l'air, s'offre à la lumière,
s'offre au vent
il y a de l'éternité dans un instant,
une merveilleuse petite dose d'éternité dans les instants,
qu'il faut aller essayer de chercher, de s'injecter,
pour vivre une félicité totalement débridée dans notre chair,
nous devenons une oeuvre d'art , s'élevant un instant, à la gloire de la vie,
flamme précieuse, éphémère, brûlant dans l'instant de toutes les forces secrètes enfouies en nous
Posté le 14/12/2019
B
bzo Membre
je regarde mon sexe avec sa peau plus sombre que le reste, toute basanée,
tout recroquevillé, tout rabougri,entre mes cuisses en mouvement,
bougeant comme un gros ver aveugle, malhabile, mou
moi seul sait,
à quel point dans l'invisible, pour l'instant,
il est un danseur sublime, effectuant des figures de style somptueuses,
une chorégraphie sensuelle, harmonieuse, fleurie d'étoiles en mouvement
qui le précipite vers le ciel
Posté le 14/12/2019
B
bzo Membre
ce qui m'étonnera toujours, c'est à quel point cette puissance qui m'envahit
et puissance, il y a, vous pouvez me croire,
à quel point, je disais donc, elle est en même temps douceur,
cette puissance qui m'envahit, qui me soulève comme un fétu de paille sur ses vagues,
est la douceur-même
je parlais un peu au-dessus de la violence inhérente au plaisir prostatique,
avec celui-ci, pour résumer,
on vit essentiellement les énergies que nous avons au fond de nous,
que nous libérons, que nous faisons monter,
au masculin,
même si nous avons des moments où nous basculons de l'autre côté, du côté du féminin,
pour quelques instants, voire plus longtemps,
cela dépend d'une personne à l'autre
mais ce n'est souvent pas conscient, enfin pas au début en tout cas,
cela vient peu à peu ou alors pas du tout, là aussi cela dépend des personnes,
certains l'acceptent, cela éveille leur curiosité, les incitent à travailler dans ce sens,
d'autres le refusent, le dédaignent,
certains devinent plus ou moins ce qui se passe en eux dans ces moments,
que du féminin les envahit, les fait fonctionner pour quelques instants,
les fait fonctionner pour quelques instants totalement différemment
mais le plaisir prostatique, reste avant tout
une affaire de mâle explosion des énergies féminines que nous avons au fond de nous,
on frotte, on pressurise, on titille sa prostate, jusqu'à ce que celle-ci fasse tout exploser,
nous travaillons en ce sens, patiemment, avec obstination, méthodiquement,
que cela explose et puis encore et encore et encore
et au plus cela explose, au plus fort cela explose, au plus on est content
alors que là, vivant ces énergies, féminines donc dans leur essence,
au féminin avec juste qu'il faut comme masculin à côté,
il n'y a plus aucune violence, juste de la puissance, de la puissance pure,
juste de plus en plus de puissance, de la puissance d'une incroyable douceur,
juste de plus en plus de douceur, de la douceur d'une incroyable puissance,
et quand cela explose car cela explose chez moi aussi,
de plus en plus souvent même en fait et de plus en plus fort,
c'est encore plus doux, c'est encore plus puissant,
ce sont des raz de marée de douceur et de puissance qui m'envahissent
des explosions nucléaires de douceur et de puissance dans ma chair
variations sur le thème de la puissance et de la douceur donc,
c'est tout moi durant mes séances,
c'est un thème qui se varie à l'infini sans risque de répétition,
on ne s'en lasse pas,
la puissance sans plus une once de violence
dévoile toutes ses capacités à épanouir dans l'instant,
la puissance sans plus une once de violence
dévoile toutes ses capacités à rassasier la chair,
la puissance sans plus une once de violence
dévoile toute son incroyable richesse et diversité, dévoile d'infinis détails,
la puissance sans plus une once de violence
dévoile cette qualité cristalline, suffocante de finesse et de précision
qui fait qu'on semble empli de vibrations et de lumière partout par moments
Posté le 15/12/2019
B
bzo Membre
pincement au coeur ce matin en ouvrant le Nouvel Obs en ligne,
Anna Karina, celle qui a enchanté quelques uns des meilleurs films de Godard,
Vivre sa Vie, Pierrot le Fou, Une Femme est une Femme,
est morte,
bon dieu qu'elle était belle et splendide actrice
arf, ainsi va la vie,
putain, tout se recouvre peu à peu de cendres à partir d'un certain âge
Posté le 15/12/2019
B
bzo Membre
il y a quelques instants, j'en tremble et suis encore complètement ému,
quelques moments glorieux à la cuisine,
j'étais en train de laver les différentes parties de mon gros presse-fruits,
nu évidemment, je me suis mis à bouger mon cul,
à me frotter les couilles, le pénis avec mes cuisses et à faire remonter des contractions
tout en continuant de laver doucement les morceaux de plastique sous l'eau chaude
instantanément j'avais un brasier dans le bassin
et des ondes délicieuses qui commençaient à se répandre dans tout mon corps,
ce fut très rapidement un exercice de haute voltige
entre continuer de laver malgré tout
et puis bien m'appliquer dans mon bassin
j'étais de plus en plus en feu, c'était tellement excitant,
j'avais surtout du mal avec l fait que mes yeux se refermaient constamment sous la pression du plaisir
et que je devais les ré-ouvrir un peu pour voir ce que je faisais,
je restais ainsi de longues secondes à gémir, à récurer le plastique au-dessus de l'évier
et à me faire récurer par moi-même en bas
vers la fin, (cela aura durer deux, trois minutes tout au plus),
je me suis rendu compte que je caressais la carcasse du presse-fruits sous l'eau courante
comme si c'était une part de moi-même
et qu'au plus je la caressais avec langueur, avec ardeur,
au plus je ressentais l'excitation en moi comme si je me caressais moi-même
moments puissants, moments extraordinaires,
c'est noté dans mon calepin mental qu'on peut fait aussi des choses comme cela
Posté le 15/12/2019
B
bzo Membre
mettre en route la machine
parfois c'est instantané comme ce que j'ai décris un peu au-dessus,
quand retrouvant mes esprits sous les draps encore,
je faisais tout démarrer instantanément,
d'autres fois il y a quelques secondes de décalage,
je ne suis pas sûr de quoi cela dépend
mais au fond cela n'a pas grand importance,
l'important c'est que le petit miracle ait lieu à chaque fois,
que le robinet à nectar se mette à couler dans ma chair
je viens de l'effectuer ce matin, il y a quelques minutes,
ça va, tout est bien là, j'ai eu mes premiers émois,
une trentaine de secondes de décalage
avant de sentir les premières vaguelettes d'ineffable dans mon bassin
puis remontant un peu dans ma poitrine,
temps d'aller préparer mon petit déjeuner, de m'activer pour aller au boulot,
tout cela en plaisir, bien sûr,
en laissant le désir se promener joyeusement dans ma chair
alleluia, c'est noel tous les jours pour moi,
avec ma petite caverne d'Ali Baba qui n'en finit pas de se déverser en moi
Posté le 16/12/2019
B
bzo Membre
hier soir, j'ai refait une séance au lit, une vraie,
cela faisait en fait des semaines que je n'en avais plus faite,
juste quelques minutes par-ci, par là
mais hier soir donc,
j'ai fait une petite demie heure en aneroless
que j'ai enchaînée encore avec un gros quart d'heure avec masseur,
j'ai ressorti mon G-Rider pour l'occasion
et non pas mon dernier achat, le Vice 2
ce furent des moments merveilleux,
tous ces progrès que j'ai fait ces dernières semaines grâce aux micro-séances debout,
j'ai perçu que tout cela était là aussi couché,
à savoir la montée sans aucunes restrictions des énergies en moi
et puis la superbe liberté de bouger qu'il y a en position debout,
ce que j'avais découvert avec émerveillement,
que le désir pouvait nous mener, nous danser, tout à son gré,
certes n'existait pas couché
puisque le corps n'était pas exposé dans l'espace de la même façon,
cependant la liberté, la richesse de mouvements que j'ai acquises debout,
je l'ai bien senti,
se répercutaient aussi au lit,
ce fut glorieux, ce fut magique,
comme j'ai été emporté, comme j'ai été bouleversé de fond en comble, instant après instant
et puis après, le bon quart d'heure avec mon g-Rider,
je l'ai choisi en dernière minute, plutôt que le Vice 2,
je ne suis pas sûr tout à fait pourquoi
mais là aussi, j'ai passé des moments tellement intenses,
avec une telle félicité dans ma chair
le G-Rider est plus massif que le Vice 2,
j'avais une moins grande liberté de mouvements avec,
le fait que tout le long, je bougeais beaucoup les cuisses,
je le sentais, le Vice 2 aurait été plus approprié
mais même ainsi, les sensations ont été au rendez-vous, oh combien,
le masseur remplaçait, au fond, simplement, les contractions
sinon tout le reste était identique
mais les résultats bien différents,
j'écartais plus les cuisses avec des va et vient du masseur plus aisés,
quand je les refermais,je maintenais de fortes pressions en moi avec le masseur,
tout en frottant mes cuisses sur mes parties, comme d'habitude,
j'ai eu des orgasmes tellement intenses ainsi,
absolument divin
mais désormais mes séances avec masseur seront plus nombreuses
car elles sont l'exact pendant de mon aneroless,
la seule différence foncière étant qu'il y a le masseur à la place des contractions
mais au niveau des résultats,
il y avait un monde de différences au niveau des sensations, des orgasmes,
moins de finesse et de variété avec le masseur
mais une quantité très augmentée, massive,
grâce aux contacts directs avec la prostate
je vais désormais alterner masseur et aneroless,
c'est trop divin ainsi,
revenir à des séances plus longues au lit aussi chaque soir
Posté le 17/12/2019
B
bzo Membre
c'est comme s'il y avait une porte entrouverte en moi,
une porte entrouverte sur la magie d'un plaisir d'une incroyable richesse
à la maison quoique je fasse, quelque soit mon occupation,
je peux laisser s'exprimer mon désir,
je peux laisser chanter mon corps,
il y a un tapis magique quelque part, moteur allumé, prêt à décoller, qui m'attend tranquillement,
je n'ai qu'à enchaîner une ou deux caresses, un ou deux mouvements du bassin,
quelques frottements de mes cuisses sur mes bijoux de famille
et déjà il m'emporte
et comme il m'emporte...
rouler en moi comme un fétu de paille sur des vagues de volupté,
immergé, trempé jusqu'à l'os, dans un nectar voluptueux,
coulé par dix mille mètres de fond dans du nectar voluptueux
devenir à ce point complice de son corps, à ce point acolyte de son corps
c'est peut-être ma plus grande satisfaction,
à quel point je suis capable de l'écouter,
à quel point je suis capable de l'entendre,
à quel point je suis capable d'ouvrir ses portes les plus secrètes,
à quel point on est capable de s'envoler ensemble, de voler en communion
faire monter librement toutes ses énergies les plus intimes, les plus vitales
réclame juste cela,
devenir complice totalement de son corps, savoir l'écouter,
injecter dans sa chair tout l'amour, toute l'ardeur, toute la tendresse
qu'on porte en soi
sur la route de la soie intérieure,
je suis sur la route de la soie intérieure,
on n'imagine pas à quel point elle est large, elle est immense, elle est sans fin
c'est un boulevard ardent vers le ciel
libérer ce corps, le laisser galoper librement,
libre comme l'air, libre comme des notes de musique,
comme on est récompensé de ses efforts,
comme on est récompensé d'avoir insisté et encore insisté,
quand on arrive à de pareils résultats
quand toute notre être n'est plus qu'une flamme dansante,
qu'on est l'incandescence-même,
avec comme combustible, nos énergies les plus secrètes,
ce que la vie a placé en nous de plus précieux,
dans nos abysses un lac sans fond de vibrations scintillant dans l'obscurité
pour alimenter toute cette folie douce,tout cette folie soyeuse
que je libère dans ma chair
je me dépouille totalement de mon identité sexuelle,
accéder l'unicité de ce corps, accéder à la plénitude de ce corps,
accéder au spectre entier des sensations qu'il contient
Posté le 18/12/2019
B
bzo Membre
je viens de dénicher ce bouquin:MAGALI LE MENS: «MODERNITÉ HERMAPHRODITE. ART, HISTOIRE, CULTURE
https://editionsdufelin.com/o-s-cat-r-628.html
le sujet de l'hermaphrodisme, de l'androgynie, m'intéresse tout particulièrement ces derniers temps,
vivant ce que je vis durant mes séances,
c'est-à-dire un effacement total des frontières de mon identité sexuelle,
vivant ainsi des moments d'une incandescence rare
je ne suis pas sûr que cet essai répondra à mes attentes, étanchera certaines de mes interrogations,
mais il a éveillé mon intérêt,
il est tout récent en fait, avril 2019
Posté le 18/12/2019
B
bzo Membre
j'ai commencé l'essai, Modernité hermaphrodite, dont je signalais l'achat juste au-dessus
il a l'air d'épuiser le sujet et de l'aborder sous tous ses aspects,
il est sorti en fait seulement au mois d'octobre dernier
et il se trouvait déjà chez mon bouquiniste favori,
je ne vais pas me plaindre j'ai pu l'acheter à moitié prix en parfait état,
ce genre d'essai universitaire sont en général de gros pavés assez cher,
quel richesse documentaire
je relaterais au fur et à mesure de mon avancement dans le bouquin,
des passages les plus marquants concernant ce sujet
qui m'intéresse désormais au plus haut point,
encore une fois étant donné de ce que je vis durant mes séances
Posté le 18/12/2019
B
bzo Membre
j'ai fait changer le titre de mon fil, de mon journal, par notre cher @andraneros
qui a ce pouvoir
pour qu'il corresponde plus à ma pratique, à ce qu'elle est devenue
mes énergies des profondeurs, montant désormais tellement facilement, tellement massivement,
j'ai bien l'intention d'essayer de les exploiter autrement aussi,
du plus de façons possible en fait
je vais refaire à nouveau cette sorte de danse, tandava
avec qui j'avais pourtant obtenu des résultats très intéressants
mais que j'ai abandonné malgré tout
car je suis quelqu'un d'assez impatient
mais aussi je vais reprendre le fameux article d'@adam qui avait provoquer tant d'engouement,
de ma part et de la part d'autres, décrivant en détails une séance de tantrisme
à laquelle il avait eu le bonheur de participer
avec beaucoup d'émotions et beaucoup de sensations délicieuses à la clef si on se fie à son texte
je crois qu'avec tout ce que je peux faire monter en moi si facilement,
je suis beaucoup plus prêt pour tout cela, prêt pour me diversifier
ces énergies sont un carburant universel en nous,
on peut s'en servir comme combustible de bien des façons,
autrement que sexuellement aussi, je le sens
mais aussi dans le domaine de la sexualité, je vais un peu ré-explorer des pistes que j'ai abandonnées,
pour essayer de me diversifier, j'ai trop tendance à me replier sur une seule façon de faire,
je suis un monomaniaque de la pire espèce, il faut que je brise un peu ce cercle
je vais refaire des tentatives avec le fameux Wand en métal chinois
que certains par ici aiment tant
et puis aussi, puisque j'ai fait l'acquisition du Vice 2 il y a un certain temps,
je l'ai utilisé essentiellement sans le mettre en route, pour le peu que je m'en suis servi
puisque je pratique quasi exclusivement aneroless
mais d'après ce que j'ai pu constater,
il offre au niveau des vibrations, une telle variété de possibilités, une telle richesse,
une sophistication dans l'utilisation unique à ce jour
qui me donnent là aussi envie d'insister un peu
et essayer d'obtenir des résultats en mode vibratoire,
ce que j'ai toujours délaissé à ce jour comme n'entrant pas dans mon champ d'intérêt
mais je crois que tout cela est désormais beaucoup plus facilement à ma portée
avec toutes ces vibrations qui affluent tellement facilement en moi,
je n'ai qu'à un peu contracter les fesses,
me laisser aller dans ma chair, m'ouvrir, m'offrir et me laisser envahir
et déjà je suis inondé de vibrations cristallines, lumineuses,
l'impression que ma chair résonne avec une finesse et une précision inouïes
voilà un bel et bon programme pour les mois, pour les années, à venir,
au travail! souhaitez-moi bon courage!
Posté le 18/12/2019
B
bzo Membre
hier soir, nouvelle séance au lit,
un bon quart d'heure aneroless, un autre avec masseur,
cette fois-ci le Vice 2 puis encore quelques minutes à nouveau, aneroless
confirmation que le Vice 2 est plus adapté désormais à mes jeux, à ma nouvelle façon de procéder,
c'est-à-dire avec les cuisses qui jouent avec mes parties,
que cela s'entremêle avec les va et vient du masseur,
ainsi le Vice 2 reste bien plus maniable,
du fait qu'il est moins massif que le G-Rider,
tout en ayant la bonne longueur pour aller appuyer là il faut
grâce au centimètre supplémentaire par rapport au Vice 1
j'ai découvert une nouvelle posture déjà, ma foi, assez diabolique,
couché sur le dos, je lève les jambes à la perpendiculaire
puis je croise les genoux comme si j'étais assis les jambes croisées ,
ainsi les cuisses sont serrées sur mes parties et mes fesses aussi pressent bien le masseur,
j'alterne de petits mouvements des cuisses avec des pressions du masseur,
tout bouge donc plus ou moins ensemble mais avec énormément de variété
et une intensité remarquable atteinte rapidement
chaque pression du masseur semblait ouvrir toujours plus de vannes en grand en moi
par où des flots entraient en rugissant,
j'avais l'impression d'avoir un multitude de ces vannes grandes ouvertes dans mes entrailles
créant une symphonie désordonnée de flots chantant sauvagement,
à chaque pression du masseur, d'autres vannes se lâchaient,
venaient y ajouter toujours plus de tumulte délicieux, chaud, soyeux,
je me sentais comme une baignoire en train de se remplir de nectar,
je n'en finissais pas de geindre, de râler, sans discontinuité
comme un animal humain en rut, jouissant non stop, ne se contrôlant plus,
l'âme et le corps volant là-haut ensemble,
quelle sensation de sentir ces deux-là, comme fondus ensemble, tourtereaux amoureux,
impression généralisée de leurs plumes légères fendant l'air, partout en moi
Posté le 19/12/2019
B
bzo Membre
à partir d'un certain degré de qualité des sensations,
le plaisir sexuel devient aussi un moment de communion dans la chair,
un moment de félicité comme hors du temps,
tout en restant quelque chose de profondément animal, de profondément charnel
les sensations occupent un spectre de plus en plus large
tout en acquérant une finesse incomparable,
une précision dans les nuances comme des ciselures ondulantes,
une gamme sans cesse se renouvelant de sensations
comme une roue au diamètre sans fin tournant,
offrant l'infinité de ses rayons sans cesse changeant
la félicité est dans ma chair, cette jouissance douce,
comme un baiser ineffable partout dans ma chair,
je vibre, comme je vibre!
je vibre d'amour des pieds à la tête, jusqu'au plus profond de mon être,
comme je peux me sentir bien durant mes séances,
quelle divine sensation d'épanouissement, de plénitude
Posté le 19/12/2019
B
bzo Membre
j'aime beaucoup aussi les jeux avec de l'urine, les fameuses "golden shower"
que je pratique tout seul de temps à autre,
je sors une alèse imperméable dont je recouvre le lit, je bois pas mal d'eau avant la séance,
rien besoin de plus,
après il faudra prendre une douche
c'est en même temps quelque chose qui fonctionne au niveau du fantasme sans doute
mais beaucoup moins qu'on pourrait le croire,
c'est essentiellement mécanique, j'en suis persuadé,
enfin de la façon dont moi j'opère, c'est comme cela que je le perçois,
toujours en fin de séance,
quand beaucoup de plaisir est passé dans mon bassin
quand tout la zone est devenue ultra-sensible, sur-excitée
le fait à ce moment-là,
de pousser pour faire monter de l'urine puis de la sentir sortir,
provoquent une excitation incroyable dans le bassin, dans les parties génitales,
la sensation de l'urine qui monte et qui est expulsée,
c'est comme si on avait les jets d'une éjaculation,
une longue éjaculation par intermittence de plusieurs minutes,
c'est le même genre d'explosion orgasmique qu'on éprouve dans le bas-ventre,
c'est absolument divin
puis toutes ces petites gouttelettes chaudes
qui se mettent à courir à la queue leu leu sur votre ventre, votre bas-ventre, vos cuisses,
parfois jusqu'à être éjectée sur votre poitrine, voire jusqu'à votre visage,
cela fait comme autant de mini-caresses qui semblent se déplacer les uns derrières les autres,
petites choses vivantes, petites choses fugaces,
c'est tout à fait irrésistible
si on fait cela donc au bon moment,
c'est-à-dire, en fin de séance quand toute la zone a été en feu pendant un bout de temps
Posté le 19/12/2019
B
bzo Membre
je travaille beaucoup sur l'alternance
entre les moments en mode liane lascive et les moments en mode pénétration,
leur synchronisation, leur dialogue, les enchaînements,
tout cela est tellement important pour une tension sexuelle
qui augmente régulièrement, puissamment, progressivement
pour permettre des beaux décollages, de belles envolées
mais je me rends compte que j'ai abordé le sujet peut-être avec une mauvaise perspective
ou du moins pas la plus efficace,
effectuer des alternances nettes, passer de l'un à l'autre distinctement,
exige une intervention constante du moi pensant,
qui va dire, "là tu arrêtes de bouger, de te caresser
et tu effectues des contractions",
quelque part, c'est préjudiciable au rythme, à l'élan du désir qui devrait rouler tout seul
mais en même temps, je sentais bien des résultats positifs malgré cette objection,
cela fonctionne tout de même, beaucoup de sensations fortes superbes, de beaux orgasmes,
de belles envolées,
cependant il y a moyen de faire mieux
je m'oriente pour l'instant vers une alternance indirecte, en quelque sorte,
où c'est non pas ce que je fais, je laisse libre cours à mon élan, à mon corps
mais j'alterne mon attention, le focus de ma concentration,
quoique je fasse, c'est mon attention que j'alterne,
la dirigeant tantôt vers mon bassin, sur les contractions,
tantôt la laissant s'élargir et suivre les mouvements du corps, les caresses,
les pressions des cuisses sur les parties,
l'attention devient en quelque sorte comme le cocher de l'attelage,
il dirige et le reste suit,
les résultats ainsi, sont très très intéressants
je suis à fond sur cette piste pour l'instant,
laissant complètement se faire tout seul, mes gestes, mes mouvements,
dirigeant uniquement l'attention, la direction où je porte mon attention
et ainsi tout le reste semble suivre,
les actions physiques semblent suivre mon focus comme un attelage
sans que j'intervienne directement
Posté le 20/12/2019
B
bzo Membre
ces moments soyeux,
ces moments de soie,
ces moments où une mer de soie semble danser partout en moi
ces moments soyeux,
ces moments de soie,
ces moments où une vibration chaude et soyeuse semble m'emplir
ces moments soyeux,
ces moments de soie,
ces moments où un chant soyeux et profond, semble s'élever partout dans mon sang
ces moments ondulants,
ces moments de miel,
ces moments où toute ma chair semble de miel et d'ondulations soyeuses
ces moments ondulants,
ces moments de miel,
ces moments où tout ondule tellement soyeusement partout en moi
ces moments ondulants,
ces moments de miel,
ces moments où un chant comme du miel soyeux, semble vibrer partout en moi
Posté le 20/12/2019
B
bzo Membre
ce corps,
dans ce monde,
est formé de chair, de sang, d'os, de nerfs
mais j'ai parfois l'impression qu'il y a une sorte d'autre monde
auquel on accède brièvement
dans lequel il est formé de sensations, d'orgasmes, d'extases, de volupté, de mystère
et que c'est notre vrai corps quelque part, notre seul vrai, notre corps intemporel
donc quand nous nous envolons, que nous sommes emportés par le plaisir,
nous percevons en fait pendant quelques instants ce que nous sommes vraiment,
nous vivons pendant quelques instants vraiment dans notre corps,
nous vivons dans la réalité absolue de cette chair,
nous percevons son essence vraie
Posté le 21/12/2019
B
bzo Membre
par ici, il n'y a plus rien à savoir,
il y a juste le désir
et le savoir du désir
Posté le 21/12/2019
B
bzo Membre
hum, mon petit texte juste au-dessus, pas très parlant,
je devais être trop perdu dans les nuages de mon excitation
Posté le 21/12/2019
B
bzo Membre
j'ai évoqué récemment que certains jours,
il fallait jusqu'à quelques dizaines de secondes avant que tout soit bien en place,
que la machinerie se mette en route,
d'autres fois que c'était instantané ou quasi
ce matin, une analogie m'est venue
qui donne une idée assez exacte de ce qui se passe
mon corps, tout mon être plutôt,
est en même temps l'instrument et l'instrumentiste,
selon les jours, l'instrument au réveil est plus ou moins désaccordé, les notes sonnent fausses,
il faut que je m'accorde avant que la musique puisse monter
et puis les mains de l'instrumentiste aussi
peuvent prendre un certain temps pour retrouver toute leur dextérité,
toute leur agilité, toute leur précision,
il faut leur faire pratiquer un échauffement,
le temps qu'elles retrouvent toute leur habilité, toute leur capacité
Posté le 21/12/2019
B
bzo Membre
quelques précautions d'usage et mises au point que je réitère régulièrement
à l'adresse d'éventuels lecteurs
j'écris cette sorte de blog avant tout pour moi-même,
il me permet de faire le point sur ma pratique, son évolution,
son intrication de plus en plus grande dans ma vie
mais aussi parce que j'aime écrire,
le plaisir d'assembler des mots, le plaisir d'assembler des mots en phrases,
des mots qui évoquent, des mots qui font naître du sens, des mots qui témoignent,
des mots qui témoignent de l'ineffable, de l'ineffable dans la chair
cependant dans mon fil, tout ce qui est description technique, est à prendre avec des pincettes,
j'expérimente tous azimuts, je teste constamment,
parfois c'est du grand n'importe quoi malgré l'enthousiasme et la conviction dans les mots,
je peux affirmer prendre une direction précise, pratiquer désormais que d'une seule façon,
cela peut paraître définitif
mais parfois, souvent?, ce sont juste des tentatives, des expérimentations,
abandonnées quelques heures après avoir écrit dessus,
d'autres gestes, d'autres façons de procéder, d'autres trucs relatés,
sont effectivement adoptés
j'ai écrit au-dessus que j'écrivais avant tout pour moi-même
mais peut-être avant tout de même,
pour d'éventuels lecteurs qui sont engagés dans la même sorte de voie que moi
car autant pour le plaisir prostatique,
on peut trouver en cherchant un peu de la guidance, des témoignages, des conseils précieux,
des textes et des personnes qui peuvent apporter ponctuellement une aide dans notre cheminement,
autant si on veut s'engager dans une voie plus radicale comme la mienne,
abandonnant peu à peu une pratique exclusivement prostatique,
pour une pratique où la prostate contribue, est fort présente
mais n'est plus l'unique contributrice des sensations,
une pratique qui cherche à aller au-delà de notre identité sexuelle d'homme,
à aller puiser directement dans les énergies que nous avons dans nos profondeurs,
et à les vivre au féminin dans notre chair
pourquoi au féminin?
pour la raison toute simple que ces énergies que nous avons dans nos abysses,
j'en suis convaincu personnellement, sont féminines dans leur essence,
c'est donc en les vivant au féminin
qu'elles peuvent exprimer tout leur potentiel, toute leur richesse,
qu'elle dévoile un infini carrousel de nuances ,
dévoile une capacité à épanouir, à rassasier, la chair, sans égale
donc si jamais une personne engagée dans ce type de voie, passe par ici, passe par mon fil,
cette voie sur laquelle il est si difficile de trouver des témoignages
car il y a tant de tabous, tant de transgressions, qui surgissent
auxquels il faut faire fasse, qu'il faut confronter, qu'il faut vaincre,
concernant son identité sexuelle,
il faut parvenir à en effacer les frontières durant les séances,
cela provoque un questionnement, une remise en question, de fond en comble, de son être
car cela va encore bien plus loins que juste le questionnement des limites de son identité sexuelle
une personne donc pareillement engagée dans ce type de voie,
j'aime à croire qu'il trouvera dans mon fil quelques témoignages et quelques conseils précieux
ne fusse que savoir, que d'autres avant lui, se sont engagés dans cette direction,
vivent le même type d'expérience, essaient les mêmes choses,
sont habités par la même folie douce,
cela conforte, on n'est pas complètement fou,tout seul dans son coin,
d'autres ont été par là avant
et ont trouvé ce qu'ils cherchaient en eux, cela existe bien, cela peut être vécu,
oui, il y a de la magie dans notre chair, il y a beaucoup de magie dans notre chair,
ces personnes,ils ont raison de s'écouter, mille fois raison de s'écouter et de s'engager dans cette voie,
il y a un trésor, une source de jouvence, de félicité ineffable, qui les attend
s'ils sont suffisamment patients, résistants, curieux, audacieux, ouverts,
il faut apprendre à s'aimer, à libérer le désir, à libérer la chair
juste cela, s'aimer, aimer sa chair, son, corps
et laisser le désir s'exprimer librement, sans tabous,
laisser la folie douce s'emparer de nous, nous emporter, nous envoler,
nous éclater aux quatre coins de l'horizon
Posté le 21/12/2019
B
bzo Membre
une matinée comme je les aime,
une matinée à orgasmer et à écrire dessus,
alterner les mots qui décrivent mon plaisir et les moments où je le vis,
tout cela s'entremêle tellement délicieusement
la somptueuse récompense dans ma chair est un fruit mûr,
je le croque à pleines dents,
comme son jus dégouline partout en moi,
il m'est devenu si facile d'orgasmer,
j'entre en transe, cela dure des minutes et des minutes,
c'est comme si j'étais plongé dans un aquarium hors du temps,
une densité incroyable partout en moi,
cela coule lentement comme de la lave, cela m'effleure, cela frotte, partout,
chacun de mes cellules , est choyée,
c'est un immense chant qui monte de la cave, comme un fleuve de notes de chaleur, de frissons,
je suis emporté, c'est devenu tellement irrésistible
et facile,
le moindre contact de ma chair me fait redécoller,
la jouissance à fleur de peau
Posté le 21/12/2019
B
bzo Membre
je crois que je ne vais pas sortir,
juste rester à la maison, à me vautrer dans la luxure,
dans la jouissance continue que me procure désormais ma chair,
cela n'arrête plus,
je suis devenu une fontaine
Posté le 21/12/2019
B
bzo Membre
je suis quand même sorti finalement,
il fallait que je m'aère un peu
et puis je voulais aller faire un tour chez les bouquinistes
ils sont en train de rendre tout le centre de Bruxelles piétonnier,
pour les habitants, cela va être splendide,
pouvoir se balader tranquillement, tout l'archi-centre, un espace de déambulation et de flânerie
mais rançon du succès, en ces périodes de fête, un samedi, avec tous les marchés de Noel un peu partout,
il y a une foule compacte dans les rues,
trop, c'est trop, je prends les petites ruelles adjacentes pour éviter la cohue,
il y a vraiment trop de monde pour l'instant
revenu, j'ai repris mes occupations, livres, films, séries et pratique
oh ma pratique chérie, comme tu t'es épanouie ces derniers jours,
comme tu me fais vivre des moments enchantés, des moments privilégiés,
comment décrire encore l'ineffable intensité qui m'envahit?
ces orgasmes qui durent des minutes et des minutes,
quelque chose semble avoir totalement cédé dans ma chair,
il n'y a plus aucune limite aux quantités des énergies qui montent en moi,
ce sont des inondations de vibrations soyeuses qui se déversent partout,
comme une maison soudainement sous les flots,
des flots se ruent par les portes, par les fenêtres
il n'y a pas moyen d'y résister plus de quelques secondes,
je suis emporté, plus fétu de paille heureux que jamais
je pars en vrille, mon cerveau devient feu d'artifice constant
et mon corps bouillonne de bonheur, traversé de coulées de lave soyeuse partout
et cela n'arrête pas, cela n'arrête plus
oui, c'est bien pour tout cela que je travaille depuis des mois, des années,
pour vivre des instants pareils,
pour avoir tout cela à ma portée,
je me suis fabriqué une baguette magique
Posté le 21/12/2019
B
bzo Membre
peu importe finalement que ce soit un corps d'homme ou un corps de femme,
nous avons une nappe d'énergie commune au fond de nous
et qui sollicitée comme il faut, en se donnant les moyens, en creusant suffisamment en nous,
délivre ce que nous avons envie de ressentir,
nous permet de façonner un plaisir, des sensations, une jouissance, sur mesures,
pour répondre très exactement à notre désir,
aussi éloigné des normes, celui-ci peut sembler
aussi éloigné d'une sexualité conventionnelle, celui-ci peut sembler
pas juste une illusion, on peut réellement le vivre dans sa chair,
on peut totalement le vivre dans sa chair,
c'est la création d'un langage, d'un alphabet, nouveaux, pour dialoguer avec notre corps,
à notre unique usage
on peut réinventer sa sexualité de fond en comble,
déployer magnifiquement son imagination, la laisser s'unir à notre chair
pour former un nouveau corps, de nouvelles sensations, des nouvelles jouissances,
ce qui paraît le plus intangible, le plus indéboulonnable, en nous,
possède des vis secrètes pour tout réarranger à notre stricte convenance
Posté le 23/12/2019
B
bzo Membre
j'ai utilisé juste au-dessus l'analogie d'un nouveau langage dans notre chair
mais c'est bien de cela qu'il s'agit,
d'un nouveau langage sexuel dans notre chair
certains de ces langages, tout en étant nouveaux, sont déjà plus ou moins connus,
avec des lexiques et manuels existants, des professeurs, des experts ici et là,
d'autres en revanche , sont totalement inconnus,
il s'agit alors d'inventer en soi une nouvelle grammaire qui va avec, de nouveaux mots, qui vont avec
les progrès au quotidien, c'est comme cela qu'il faut les voir,
c'st l'ajout de nouveaux mots, de nouvelles règles de grammaire, mis au jour,
chaque jour, le dialogue avec notre chair, devient plus fluide,
chaque jour nous devenons efficace dans notre capacité dans cette nouvelle langue sexuelle,
avec un vocabulaire de plus en plus riche, des expressions de plus en plus précises
notre chair est polyglotte sexuellement, elle peut parler des tas de langues,
certaines non liées ou si peu, à notre identité sexuelle,
certaines déjà existants, d'autres rares, existant à peine,
d'autres encore n'existant pas encore,
qu'on invente totalement pour son propre usage
et qui permettent de vivre des sensations uniques en nous
Posté le 23/12/2019
B
bzo Membre
il y a deux jours, c'était la journée mondiale de l'orgasme...
j'ai bien contribué dans mon coin,
j'ai largement payé de ma personne
demain ce sera Noel,
les boules et le petit Jésus seront de sortie (comme tous les jours en fait),
je vais encore contribuer massivement
frères et soeurs,
jouisseurs de tous les pays, unissons-nous,
la chair est fugace mais le désir est éternel en elle
et notre peau est la plus merveilleuse des pistes de danse
pour des mains baladeuses
et maintenant pour la prière païenne,
mes frères et soeurs, joignez-vous à moi,
joignez vos mains sur la peau de votre voisin, caressez son sexe
et répétez après moi,
"en moi tu jouiras, en toi, je jouirai et ainsi unis le plus souvent possible,
nous traverserons cette vie, plus légers, plus comblés, plus épanouis
qu'avec toutes les bigoteries, règles absurdes et restrictions diverses et variées,
imaginées par les prêtres, bigots et fanatiques de tous poils
qui gravitent comme des hyènes autour de la race humaine depuis la nuit des temps"
alleluia, alleluia, je suis en toi et je va et je viens
de tout mon braquemart dressé et gorgé de sang
Posté le 23/12/2019
B
bzo Membre
le plaisir dans ma chair, tout seul chez moi,
c'est un dialogue avec un très cher ami, un ami intime,
on s'arrête un peu, on s'occupe d'autres choses puis on reprend
et ainsi va la soirée,
on reprend là où on était,
on reprend au même point, on approfondit, on va plus loin,
on fait demi-tour, on repart dans une autre direction, on s'interrompt à nouveau, on reprend,
on dialogue, on cherche à évoluer, on cherche à avancer, on cherche toujours à aller plus loin,
on cherche à approfondir
quand l'intensité monte d'un cran, on sait qu'on a de plus en plus raison,
quand la jouissance est là, on sait qu'on est dans le vrai,
dans le vrai de sa chair,
dans le vrai de ce que porte notre chair,
on sait qu'on touche à l'essentiel, qu'on touche à quelque chose d'unique en nous
tout cela a du sens, le plaisir a un sens profond, je le sens,
le plaisir est une quête de sens dans l'instant, une quête de vérité dans l'instant,
dans la jouissance, notre chair se révèle, fait entrevoir son mystère, se découvre
avoir du plaisir, c'est trouver des clefs dans notre chair,
trouver des clefs pour ouvrir des portes au fond de nous,
c'est trouver une réponse un instant,
être un instant dans le vrai de sa chair
Posté le 24/12/2019
B
bzo Membre
par ces temps de fête où l'on célèbre, well, je ne suis pas sûr de ce qu'on célèbre exactement...
il est bon de se rappeler que le vrai sublime se trouve avant tout en nous,
dans notre chair, dans notre âme,
qu'il est approchable d'une certaine manière charnellement aussi,
par le plaisir charnel
la pureté cristalline des sensations par moments, leur sublime clarté vibrante partout en nous,
est sans doute jusqu'ici dans ma vie,
ce que j'ai connu qui se rapproche le plus de quelque chose qu'on pourrait qualifier de divin ici-bas
j'ai déjà connu par le passé, des moments de transe absolument uniques,
des moments de communion, d'exaltation, d'une intensité incomparable,
ce fut grâce à la littérature, à la peinture et à la musique,
je pense principalement à certains passages de la Recherche du Temps Perdu de Proust
ou encore du Zarathoustra de Nietzsche, des tableaux de Rubens aussi, de Van Gogh,
en musique, avec Mozart, avec Richard Strauss
mais la différence essentielle,
même si grâce à quelques auteurs, peintres et musiciens, magnifiques,
quelque chose au fond de moi s'allumait, quelque chose éclairait mes ténèbres,
provoquant une incandescence de tout mon être pendant quelques instants,
il m'était nécessaire pour cela, le support extérieur d'une oeuvre littéraire,
d'un tableau, d'un poème ou d'une musique pour que cela arrive,
pour que cela se déclenche
alors que là, avec ma pratique, tout vient de moi de A à Z, c'est du "home made" à 100%
c'est moi qui est mis au point toute cette technique, j'ai creusé en moi jour après jour,
j'ai atteint des énergies au fond de moi, j'ai appris à les libérer,
j'ai appris à les laisser jouer dans ma chair
et désormais mes décollages m'emportent régulièrement tellement loin,
mais tellement loin,
que je vis comme des moments d'extase sublime, des moments de félicité ineffable
et que oui, cela paraît totalement surnaturel, cela paraît totalement divin,
une petite flamme d'éternité semble s'allumer par instants au fond de moi,
la communion paraît totale,
l'unité perdue,
retrouvée
Posté le 24/12/2019
B
bzo Membre
j'adore comme ma pratique est totalement intégrée dans mon quotidien,
dans chacune des actions domestiques de mon quotidien,
s'y mêlent désormais quelques gestes, quelques mouvements, en plus,
qui les colorent, qui les épicent, qui les endiablent, qui les rendent ensorcelantes
en marchant, en touillant la soupe, en sortant le linge de la machine,
en faisant ma vaisselle, en me brossant les dents,
il y a toujours quelque chose à faire, à rajouter
pour que des sensations naissent en moi,
pour que le plaisir s'empare plus ou moins de moi
il y a toujours un air de fête dans ma chair, j'en prends soin,
elle en raffole et moi aussi,
rien ne se galvaude, rien ne s'émousse malgré les nombreuses micro-séances et séances au quotidien
si son seul focus est sur la qualité des sensations
Posté le 25/12/2019
B
bzo Membre
mon corps m'a fait un beau cadeau ce matin,
j'ai posé mes mains sur ma peau et je l'ai immédiatement senti,
j'ai senti que j'étais empli de vibrations,
de belles, de magnifiques vibrations partout immédiatement en moi,
affalé sur ma chaise de bureau, les pieds sur la table, comme souvent,
tout mon corps résonnait splendidement
je bougeais un peu les doigts, les laissais courir par monts et par vaux,
je bougeais les hanches
et cela se confirmait, une limpidité extrêmement puissante ce matin,
cette journée va être un bon crû, un très bon crû, voir un crû exceptionnel, je le sens
nulle part où aller aujourd'hui, rien de programmé, repos et repas post-Noel généralisés,
farniente sexuelle pour moi, dialogue sensuel avec ma chair, avec mes tripes,
nous allons nous envoyer en l'air délicieusement, je le sens,
cela va chanter, cela va enchanter, dans mes entrailles,
alléluia
Posté le 25/12/2019
B
bzo Membre
avoir les clefs,
c'est avoir un accès direct aux énergies qu'il y a au fond de nous,
savoir les éveiller, savoir les faire monter,
savoir les laisser jouer dans notre chair
une fois qu'on est capable de cela,
cela devient un jeu d'enfant,
cela devient un jeu d'enfant dans tous les sens de l'expression
car on acquis le pouvoir de se restituer à soi-même ponctuellement,
de ne plus vivre que dans sa tête comme dans un donjon
mais c'est comme si on avait acquis le pouvoir
d'aller se faire faire une promenade comme à un chien
pour s’aérer, se dégourdir les pattes, faire ses besoins,
dans un tout autre monde
se libérer de toutes ses entraves,
de sortir de sa cage plus ou moins dorée d'adulte,
l'échappée libre vers l'inconnu en nous,
aller faire un tour comme si on était dehors,
être restitué à l'entièreté de son corps,
comme quand on était enfant où notre imagination, nos sens et nos sensations,
galopaient librement à la rencontre du monde, à la rencontre des événements
une petite ouverture, une minuscule ouverture, comme le chas d'une aiguille au fond de nous
mais qui donne accès à tout un continent en nous
où notre identité sexuelle est abolie,
où beaucoup d'autres limites en fait sont abolies
où beaucoup de sortilèges mystérieux deviennent possibles
Posté le 25/12/2019
B
bzo Membre
certes je ne suis plus innocent,
c'est même tout le contraire,
puisque je suis ce que l'on pourrait appeler, un dépravé,
un libertin à ma façon, dans mon coin, tout seul
mais il y a une pureté en nous qu'on peut retrouver par une sexualité débridée,
une sexualité débridée méticuleusement choisie, adaptée à nous
et vécue dans le respect de soi et des autres,
dans le respect grandissant de soi-même et respect grandissant des autres,
une pureté qui résonne magnifiquement en nous,
une pureté qui éveille des échos lointains sublimes,
une pureté qui nous relient d'une étrange façon à l'enfance
un élan de liberté totale dans sa chair
qui fait fi de toutes les règles profondément ancrées en nous,
de tous les tabous profondément ancrés en nous,
nous permet, au moins momentanément,
de retrouver en nous un espace de jeu qu'on croyait aboli
un espace de jeu où vivre des moments d'incandescence, délié de toutes entraves
où le chaman en nous peut officier
et libérer nos sens, nos sensations, nos fantasmes, notre imagination, nos pulsions, notre instinct,
au-delà de toutes les limites
Posté le 25/12/2019
B
bzo Membre
j'ai la plume facile ce matin, elle lâche bordée sur bordée
mais tellement de choses se passent en moi,
j'ai l'impression d'avoir mis des continents en mouvement
et d'en cueillir les fruits désormais
et cela doit sortir aussi par l'écriture
sinon la fête ne serait pas complète
Posté le 25/12/2019
B
bzo Membre
ce qu'on peut retrouver de l'enfance, pour être plus précis,
ce que j'ai qualifié au-dessus, de pureté inouïe en nous,
c'est cette liberté totale dans notre tête et dans notre corps
où notre imagination, nos sens, nos sensations, notre instinct, nos pulsions,
peuvent nous jouer tous les tours possibles et imaginables
car rien ne les retient plus, ils galopent librement en nous
c'est cela qu'on peut retrouver avec une pratique qui arrive à un certain stade de son évolution,
cela se passe dans un cadre bien précis certes, celui où l'on est en action, en action sexuelle
mais c'est déjà pas mal de pouvoir vivre cela dans sa chair,
dans tout son être en fait,
de longues, longues minutes
de longues, longues minutes, libérés de toutes entraves,
vivant son corps, goûtant à ses trésors cachés,
goûtant à toute la folie douce qu'il recèle,
délié de tout,
le temps de quelques caresses, de quelques frottements, de quelques gémissements
Posté le 25/12/2019
B
bzo Membre
par moments, je sens entre mes jambes un sexe de femme,
ou en tout cas quelque chose que j'y assimile,
sensation de chair au plus intime de moi,
en même temps comme un chantier à ciel ouvert, joignable, touchable, frottable, parcourable,
de la chair intimement connecté à tout mon être,
de la chair connectée à tout mon être sensible
quelque chose de profondément ouvert dans ma chair, en bas entre mes jambes
quelque chose d'extraordinairement intimement moi, en bas entre mes jambes,
de la chair intense, souple, chaude, soyeuse,
en bas entre mes jambes, des plis de chair chaude, souple, soyeuse,
comme ayant une vie propre par moments tellement cela s'enflamme tout seul
dans l'action, j'ai souvent envie d'écarter le plus possible mes cuisses
pour bien sentir tout cela grand ouvert,
de la chair intime, grande ouverte, en parade, sans plus aucune pudeur,
tout son intérieur rose et humide, baillant,
prêt à se laisser engouffrer et à envelopper de chair soyeuse et souple
Posté le 25/12/2019
B
bzo Membre
toute cette niaiserie de Noel
n'aurait pas grand sens s'il n'y avait les enfants,
ce sont eux la seule et véritable magie de Noel
Posté le 25/12/2019
B
bzo Membre
goûter au corps de l'aimée,
goûter aux fruits que constituent le corps de l'aimée,
voir celui-ci s'épanouir comme une fleur magnifique au soleil, sous nos caresses,
voir les courbes dansantes du corps de l'aimée s'animer sous nos caresses,
voir sur son visage l'évolution du plaisir qui danse dans sa chair,
sentir qu'elle ouvre ses jambes pour notre dard dressé,
pour que le suprême dialogue prenne son envol dans sa chair
Posté le 25/12/2019
B
bzo Membre
j'ai commencé à lire plus sérieusement ce livre sur l'hermaphrodisme que j'ai acheté,
dont je donne les références plus haut,
un gros pavé universitaire qui a l'air d'aborder le sujet sous tous ces angles
fascinant, je me sens déjà moi seul avec mon androgynie durant mes séances
cela traverse l’histoire en fait, des premiers chrétiens, aux grecs,
moyen-âge, penseurs du 18, 19 siècles,
c'est constamment là en fait
Adam était androgyne, il aurait du s'appeler Adam-Eve,
c'est d'une de ses côtes que Dieu créa la femme
et depuis l'homme et la femme cherchent à s'unir pour retrouver l'androgynie originelle
bien des courants philosophiques avaient pour idéal, l'androgynie,
considéré comme la perfection, l'unité retrouvée,
je confirme pour l'unité, cette sensation est omniprésente en moi
durant les moments les plus intenses de mes séances
bien d'autres choses encore,
je voulais retranscrire des passagers complets tellement fascinants et instructifs
mais je suis trop paresseux, un autre jour peut-être
je vais y revenir régulièrement à ce bouquin,
il éclaire certains aspects de ce que je vis durant ma pratique,
je rêve cependant de trouver un jour, au moins sur internet,
des témoignages de gens qui vivent la même chose que moi,
ici il y avait bien @ch313, mais il ne vient plus,
lui il vivait la même expérience,
même si ses déclencheurs étaient tellement spéciaux
mais l'androgynie complète durant était là chez lui aussi,
les ébats du masculin et du féminin dans une chair, il le vivait aussi
Posté le 26/12/2019
andraneros Rédacteur
Bonjour @bzo,
Faut-il bien lire
je me sens déjà moi seul avec mon androgynie durant mes séancesavec "moi" comme tu l'as écrit ou faut-il plutôt lire "je me sens déjà MOINS seul avec mon androgynie durant mes séances" ? Je suis tenté de penser que c'est plutôt la seconde version. Bon cheminement @bzo.
Posté le 26/12/2019
B
bzo Membre
oui effectivement, c'est bien le mot moins qu'il faut lire
découvrir dans ce bouquin à quel point la notion d'androgynie,
au-delà de ses aspects superficiels de l'apparence extérieure,
est profondément ancrée dans la sexualité de l'homme
et de la femme aussi en fait,
dans le questionnement sur la sexualité,
dans toute une métaphysique de la sexualité, si j'osais cette association de mots,
de l'union de l'homme et de la femme, dans tous ces courants,
considérée comme une tentative de retrouver durant l'acte à deux, l'androgynie originelle
de découvrir que tout un tas de conclusions auxquelles j'étais arrivé empiriquement avec ma pratique
sont corroborées par certaines phrases que j'ai lues dans ce bouquin,
me conforte personnellement énormément dans mon cheminement
qui, je me rends compte, n'est pas juste une lubie, une extravagance, de ma part
mais s'inscrit bien dans tout un courant qui traverse les siècles
et répond à quelque d'ancré au plus profond de nous,
de notre identité sexuelle, de ses frontières, du flou et de l'inconnu qui l'entoure,
de son dépassement possible,
d'une unité possible en nous avec le féminin que nous portons aussi en nous
dans des proportions dont j'ai pris conscience peu à peu, qui sont énormissimes
et que j'ai essayé d'activer et de faire monter en en moi le plus possible durant les séances
Posté le 26/12/2019
B
bzo Membre
trouver toujours de nouvelles hauteurs,
quelle délice,
chaque jour est une nouvelle aventure sensuelle dans ma chair,
quel bonheur de pouvoir vivre de pareils moments,
la magie de vivre ce corps comme si j'étais soudainement une différente personne,
au sexe indéterminé, au sexe trouble,
au spectre plus complexe, plus riche, sans limites
ah mes amis, quel trouble divin dans ma chair, quel trouble divin dans ma chair,
des eaux tellement délicieusement troubles,
des vagues tellement délicieusement troubles,
ma chair vécue autrement soudainement,
tout ce féminin qui m'envahit,
c'est comme une drogue, des limites ne sont plus là, tout peut arriver,
tout peut arriver au niveau des sensations, de la jouissance,
de l'inconnu peut à tout moment surgir
l'étrangeté absolue qui s'installe dans ma chair,
je suis accroc à ce dépaysement complet, à ce corps vécu comme si j'étais une autre personne
je est un autre écrivait Rimbaud,
je est un autre et une autre, en même temps chez moi
Posté le 26/12/2019
B
bzo Membre
sors d'une petite séance délicieuse au lit,
de longs moments à jouir, des gémissements comme du miel plein la gorge,
plein d’étoiles aussi, du miel avec des étoiles de lumière, plein les yeux
j'ai ré-appliqué une vieille recette,
l'alternance de moments yeux ouverts et de moments yeux fermés,
cela a vraiment bien fonctionné,
plus que jamais quand j'appliquais une contraction
et puis que je refermais les pupilles en même temps,
les deux actions comme intimement synchronisés l'une avec l'autre,
j'avais cette impression extraordinaire de plonger comme un dauphin vers mes profondeurs
dans une onde voluptueuse, chaude, soyeuse
je semblais démarrer du bord de mes yeux
et en quelques instants j'étais par mille mètres de profondeur en moi
dans la densité sans âge de la jouissance
qui envahissait tout mon corps
au coeur de la vie, il y a cette fragilité, cette gracilité,
quelque chose de tellement éphémère,
qu'on se demande si on a rêvé
mais oui bien sûr qu'on a rêvé,
ensemble avec ma chair, j'ai rêvé,
le monde entier a rêvé un instant avec moi
Posté le 27/12/2019
B
bzo Membre
les bidets,
je me rappelle dans mon enfance, il y en avait dans toutes les salles de bain,
désormais ce article semble avoir disparu
pourquoi j'évoque les bidets?
parce que ces derniers temps, je vais me nettoyer systématiquement le popotin,
plus exactement la crevasse de popotin dans la salle de bain avec de l'eau,
histoire d'avoir l'emplacement toujours propre
de façon à pouvoir aller y jouer avec les doigts sans les ressortir vaguement brunâtres
en fait, j'ai évoqué il y a quelque temps,
que la nuit lors de mes nombreux micro-éveils,
j'allais systématiquement introduire deux, trois doigts dedans,
c'est devenu une sorte d'automatisme délicieux,
j'avais écrit que ce n'était pas mon "anus-pussy" que je visitais ainsi
mais juste mon anus, plaisir anal d'homme donc que je ressentais
mais c'était bien agréable aussi
eh bien cela a évolué, le féminin en moi a conquis aussi ce terrain,
désormais, même complètement à froid, sans rien bouger d'autre,
quand j'introduis mes doigts par derrière,
c'est toujours l'intérieur soyeux de mon "anus-pussy" que je ressens,
ma petite caverne nucléaire où il fait tellement bon farfouiller entre les rayons
pour y dénicher des perles rares,
comme j'aimerai pouvoir aller y introduire la langue aussi,
me faire des cunnilingus en quelque sorte,
enfin ce n'est pas le cas mais avec les doigts , j'obtiens déjà de délicieuses sensations
donc je me nettoie systématiquement après chaque visite "lourde" aux toilettes
dans la salle de bain
mais ce n'est vraiment pas pratique, il y a de l'eau qui dégouline le long de mes jambes,
cependant j'aime de plus en plus le faire, j'ai un réel plaisir,
j'y plonge les doigts, je nettoie bien tous les recoins, je gémis de toutes ces intrusions,
je prends mon temps, je récure
ah mais je vois sur amazon ce genre d'article, douchette qu'on installe sur la toilette
et qui envoie un jet juste là où il faut pour nettoyer les lieux
directement après l'évacuation des excréments,
c'est juste ce qu'il me faut:https://www.amazon.fr/Boss-Bidet-Buse-pulvérisation-autonettoyante/dp/B06WP78R7S/ref=sr_1_11?__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&keywords=bidet&qid=1577521384&sr=8-11
sinon mes couilles sont de plus en plus réactives jour après jour,
elles semblent vraiment former, enfin tout mon paquet entre mes jambes,
n'en excluons aucune partie,
comme une éponge imbibée de nectar chaud, soyeux, incroyablement voluptueux,
il suffit que je presse un peu dessus
et cela dégouline partout dans mon bassin tellement fort,
j'ai vraiment l'impression de sentir comme un liquide ineffable se répandre en moi,
c'est absolument irrésistible
Posté le 28/12/2019
B
bzo Membre
par moments, j'ai l'impression de travailler les énergies qui montent en moi
comme un potier qui a les mains sur la pâte qui tourne,
qui prend forme peu à peu
Posté le 28/12/2019
B
bzo Membre
délicieux orgasme de bon matin,
c'était comme si je dévalais un toboggan,
toujours plus vite,
je fermais les yeux, je me laissais complètement aller,
je commençais à rouler dans toutes les directions,
me cédais, me livrais, toujours plus,
comme c'est bon de ne plus être qu'un fétu de paille sans volonté aucune,
roulé par un torrent voluptueux,
du feutre, de la soie, qui bouge partout, en moi, autour de moi,
c'est chaud, c'est doux, c'est incroyablement chaud, incroyablement doux,
je roule toujours plus, je suis roulé toujours plus,
cela roule en moi, cela roule autour de moi,
le monde entier roule et moi avec, dans un torrent de nectar ineffable,
mes gémissement,mes râles, se détachent à la queue leu leu,
s'envolent les uns à la suite des autres, gorgés de mille nuances de plaisir,
mes petites colombes, envolez-vous,
allez porter au monde entier la nouvelle,
je jouis de tout mon être,
mon âme est au firmament des gueux,
des gueux dépravés et heureux
Posté le 29/12/2019
B
bzo Membre
pour répondre dans un fil qui demande conseil concernant les masseurs prostatiques,
je suis retourné sur le site de la marque Nexus
et j'ai eu l'heureuse surprise de constater qu'ils ont sorti un modèle
qui m'intéresse grandement
c'est un peu paradoxal d'écrire cela, moi qui n'utilise quasi jamais de masseurs
mais je le regrette car à chaque fois que j'y retourne, j'ai de très bonnes sensations qui me changent du aneroless,
cependant sans masseur, ce sera toujours plus riche, plus varié et tellement plus facile ,
je peux me procurer du plaisir quand je veux, comme je veux,
là en écrivant, il me suffit d'un peu serrer mes cuisses sur mes parties,
de faire remonter une ou deux contractions
et déjà je suis empli d'un plaisir intense de la tête aux pieds
alors qu'avec masseur, well...
il faut aller jusqu'au lit, sortir une des bêtes de sa boîte, puis le lubrifiant,
enduire le premier du second,
puis enfin insérer,
après c'est parti
enfin bon, en tant que personne, tirant son plaisir uniquement de ma pratique en solitaire,
je me dois d'avoir sous la main tout ce qui pourrait avoir un apport substantiel
dans le dialogue sensuel au quotidien avec ma chair
qui ne me quitte jamais quand je suis à la maison tout seul,
c'est devenu une manière de vivre,
je fais tout en plaisir, c'est constamment là, cela m'accompagne quasi tout le temps
donc, j'ai vu sur leur site qu'ils ont sorti un modèle
qui pourrait m'intéresser grandement dans un avenir plus ou moins lointain,
le Nexus G-Stroker, je ne peux pas être sûr bien sûr d'un apport positif de sa part avant de l'avoir essayer
mais comme il dérive directement du G-Rider
qui a été pendant longtemps le seul et unique modèle avec lequel je pratiquais,
il y a malgré tout de bonnes chances qu'il fasse l'affaire,
si je vais en acheter un , c'est parce qu'ils ont changé un certain nombre de choses dessus
plus encore apporté quelques caractéristiques qui pourraient s'avérer très intéressantes (ou pas)
il semble encore un peu plus long et encore plus massif,
cela ne m'effraie pas, tout du contraire
ils ont changé légèrement la forme de la tête, cela m'intrigue et attise ma curiosité
il est devenu waterproof et semble avoir une télécommande digne de ce nom,
je ne suis pas fan du tout des vibrations
mais j'ai l'intention d'essayer de le devenir pour me diversifier,
avec le Vice 2, j'ai déjà ce qui ce fait de mieux dans le genre, à mon avis
mais j'ai envie irrésistiblement d'y ajouter celui-ci
il est propose pour homme et pour femme aussi, massage clitoridien et massage prostatique,
bien que j'ai lu une revue en anglais, madame n'était pas très enthousiaste mais monsieur, l'était,
cela tombe bien, je suis un homme
(enfin pas trop durant mes séances mais bon, anatomiquement tout de même, j'en suis un)
et puis à la base de la hampe, ils ont placé sous le silicone 3 ou 4 billes
qui montent et qui descendent un peu, d'après le test que j'ai lu, c'est assez diabolique,
cela stimule l'entrée de l'anus,
curieux de tester
bref il fait partie des joujoux que je me sens obligé d'acheter et d'avoir dans mon tiroir
et il y en a vraiment pas beaucoup d'autres modèles dont je puis écrire cela
je vais donc m'en prendre un, même si je ne l'utiliserais peut-être pas beaucoup dans un premier temps
puisque je pratique essentiellement en aneroless
https://www.passagedudesir.com/Vibromasseur-G-Stroker/p/4/181/11434/?gclid=CjwKCAiAuqHwBRAQEiwAD-zr3W47kRyYZ5j-ub_1WHaojFywqbWjS_cPTxdpoU5w5l_cgL84XV5J5xoCCUgQAvD_BwE
Posté le 29/12/2019
B
bzo Membre
j'ai déjà parlé de l'effet éponge gorgée de nectar voluptueux
que semble constituer mes parties génitales entre mes cuisses
et que dès que j'appuie un peu dessus en serrant les jambes,
cela commence à dégouliner dans mon bassin
eh bien, cela semble s'accentuer jour après jour,
l'éponge semble de plus en plus gorgée de nectar
et le moindre effleurement provoque immédiatement une petite inondation
de plus en plus forte dans mon bassin
comme cela dégouline délicieusement, irrésistiblement,
cela forme comme un poulpe de volupté soyeuse, dansant, bougeant, ondulant,
cela semble grandir à vue d'oeil, je le sens sortir de mon bassin ses tentacules de velours,
caresser, effleurer,
former ses arabesques ondoyantes dans mon ventre qui m'arrachent gémissement sur gémissement
Posté le 30/12/2019
B
bzo Membre
il y a comme un processus d'épanouissement dans ma chair,
celle-ci semble durant la pratique, comme une plante luxuriante,
jour après jour s'élevant toujours plus, devenant plus foisonnante, plus majestueuse,
portant toujours plus de fleurs, toujours plus de fruits, toujours plus d'oiseaux,
avec un ciel toujours plus bleu, plus gorgé de soleil,
au-dessus de ses innombrables branches dansantes dans une lumière étincelante, cristalline
ma chair s'épanouit et moi avec,
dans une fête amoureuse où plus aucun tabou n'existe,
où le masculin et le féminin en moi, totalement éveillés, s'entremêlent joyeusement,
j'ai dit un grand oui à la vie, j'ai dit un grand oui au désir dans ma chair,
faisant monter mes énergies les plus secrètes et m'offrant sans retenue,
prêt à vivre le plaisir en tant que femme et en tant qu'homme, en même temps,
ayant brisé en mille morceaux toutes les limites de mon identité sexuelle
Posté le 30/12/2019
B
bzo Membre
je suis un nouveau-né sans sexe et sans âge
à chaque fois que la douce, la suave, tempête dans ma chair, m'emporte
il faut dire que c'est devenu tellement facile de m'emporter,
je suis, pour ainsi-dire, sans poids aucun, sans pensée aucune,
je n'existe plus quand je suis en action,
le désir fait de moi une autre personne
une autre personne, sans pudeur et prête à tout,
au nom du désir impérieux dans sa chair
ce que j'ai découvert,
c'est que la vie a placé en moi des ressources inépuisables,
que l'incandescence dans l'instant, n'a pas de limites
et que l'audace finit par payer au centuple
Posté le 30/12/2019
B
bzo Membre
je commence la nouvelle année de la plus belle façon,
de délicieux moments dans ma chair, d'incandescents moments dans ma chair
mes doigts curieux, fouineurs, sortent de ma petite crevasse, de ma petite caverne, derrière,
ils y ont allumé le feu, provoqué des coulées de lave dans mes entrailles,
des feux d'artifice derrière mes prunelles,
je suis en train de redéfinir, d'aiguiser, d'affiner, leur rôle dans ma pratique au quotidien,
mieux intégrer ces séquences où mes doigts sont en moi
tout cela arrive en fait grâce à ces "moments nocturnes"
où mes doigts vont explorer très brièvement mon "anus-pussy"
tandis que je dors quasiment, en tout cas suis à peine éveillé,
durant ces très brefs moments où je sors à peine de mes rêves qui sont toujours si riches, si fournis,
mon corps s'ébrouant un petit peu
et où donc mes doigts à chaque fois, trouvent automatiquement ma petite fente, derrière,
y plongent avec une calculée avidité,
suis à peine éveillé, un pied, une jambe, encore dans mon monde nocturne
mais quelque part dans mon calepin mental, réservé à mon dialogue avec ma chair,
rien ne se perd, je prends note de tout, aucun détail ne m'échappe
et grâce à ces moments, donc, je fais des progrès très intéressants
dans tout cet aspect de ma pratique qui étaient jusqu'ici des moments plutôt détachés,
des moments qui semblaient à part dans l'action, des apartés où les doigts fouillaient dans mon cul
alors que là, je parviens à les intégrer de mieux en mieux au flux, à l'élan général de l'action,
à les y amalgamer plus efficacement, à mieux intégrer les sensations qu'ils apportent
qui contribuent ainsi à me faire vivre de nouvelles nuances, des différents décollages
j'ai expliqué que la nuit,j'effectuais ces brèves explorations de plus en plus ces derniers temps,
ayant découvert à quel point cela me procurait des sensations agréables, intéressantes
grâce à la crème de soins intimes dont je m'enduit la crevasse juste avant de m'endormir
pour choyer cette peau qui est mise à contribution certains jours avec de forts frottements,
des robustes va et vient de doigts, de masseurs
il y a grâce à cette crème de soin donc une consistance et une humide parfaite pour les doigts la nuit,
ils plongent là-dedans, la chair s'anime irrésistiblement,
comme des plis et des replis, chauds, humides, soyeux, se mettent directement en mouvement,
s'écartant, laissant l'intrusion s'effectuer toujours toujours plus profondément,
des vagues se forment, la transmutation de la chair en vagues de tissu épais, doux,sensuel,
vibrant, frémissant, comme palpitant sur toute leur surface, se déplaçant dans mon bassin,
s'écartant toujours plus de la proue superbe formée par les doigts
qui tantôt sans ménagement, tantôt avec une délicatesse attentionnée,
rentraient toujours plus en avant en moi
ces moments donc, je l'ai expliqué, au début, c'étaient des doigts qui pénétraient mon anus
et les sensations étaient des sensations d'homme, du plaisir anal donc
mais progressivement le féminin en moi, a gagné du terrain
et désormais, c'est bien dans mon anus-pussy que je perçois, que je vis ces moments,
ces doigts qui me fouillent, sont des doigts de coquin branleur qui cherche à m'allumer,
qui me rentrent dans le sexe imaginaire,
le branlent, le fouillent, le farfouillent, le frottent, le pressent, goulûment
mon petit sexe fendu qui n'existe pas,
qui est un fruit ardent, momentanément dans mes entrailles
mais pourtant que je perçois avec une totale acuité,
que je perçois comme un diamant de lumière irradiante, vibrante, dans ma chair,
ma petite centrale atomique, en bas, entre mes jambes,
mon petit monstre adoré
que j'aime tant ouvrir, agrandir, en écartant les cuisses,
laisser bailler un petit moment puis que je referme, que je referme comme une huître
ma petite cave chaude, vibrante, humide, imaginaire,
elle semble être un gîte ardent entre mes cuisses,
un hôte attentionné, attentif, prêt à accueillir plein de visiteurs,
des visiteurs en forme de petits totems gorgés de sang,
avec le dessin de veines bleutées courant sur toute leur surface
des totems vibrants, dressés,
comme des petit bélier tantôt entrant et sortant, fonçant tête baissée,
tantôt fouillant méticuleusement, avec patience, avec d'infinies précautions,
totem-archéologue inspectant, manipulant un objet fragile
comme s'il avait émergé de sous la terre où il dormait depuis des siècles,
systématiquement explorant toute cette caverne imaginaire
prête à s'emballer dans ma chair d'une myriade de nerfs dansant follement
pour faire chanter tout mon être
j'aime aussi sentir ces mains, mes mains en fait,
enfin pas tout fait mes mains,
des mains disons,
des mains qui me tripotent la poitrine, la malaxent, la pressent, la frottent,
ces seins qui sont les miens mais tout à fait mes seins,
des seins disons,
les seins de ce moi alterné, augmenté, complexifié, de ce moi à la fois masculin et féminin,
des seins gonflés, qui ont pris une consistance délicieuse entre les doigts,
qui semblent s'animer sous la peau d'une vie folle, palpitant sous les paumes caressantes
ils vibrent, ils palpitent, ces seins, ont des émois, traversés de vagues,
semblant par moments s'envoler comme des colombes
mais revenant vite au nid des mains où ils se sentent le mieux
qui reprennent de plus bel, les fieffés coquins, leur manège enivrant
Posté le 01/01/2020
B
bzo Membre
"unleash all the power in you, my friend, unleash,
you are a mustang, you are a devil"
moi, j'ai "unleashé" comme un fou ces derniers temps
et c'est désormais sans restrictions, tout monte librement, tout monte follement,
autoroute au trafic dense de voitures filant à toute allure,
arbre à la sève circulant en accéléré follement,
je suis une fontaine, une fontaine des énergies de mes abysses,
je la sens jaillir en moi, éclabousser de tous les côtés,
c'est extraordinaire, c'est unique
de se sentir envahi comme cela par du concentré de soleil, du concentré d'azur
on dirait un forage de puits dont jaillirait désormais à la moindre sollicitation
l'intensité de la vie-même, un diamant éclaté de vibrations cristallines,
ma chair en frémit,j'en frémis de la tête aux pieds,
jusqu'au plus profond de mon être,
tout chante, tout danse, en moi, pas une cellule qui reste à l'écart,
c'est un tournoiement divin océanesque
avec grappe de mouettes, vent, embruns et profondeurs sans fin, emplies de remous obscurs
bonjour la vie, bonjour l'amour,
j'aime, je suis un volcan, j'ai embrassé la terre et toutes ses forces brutes,
je me suis totalement ouvert, j'accueille, le grand océan monte en moi
et m'emporte dans un arrachement éblouissant de lumière sur les ailes du vent
Posté le 01/01/2020
B
bzo Membre
les bras avec les mains dans ma façon de pratiquer,
caressent tout le corps, sauf les parties génitales,
aussi les doigts s'aventurent derrière, explorent la petite fente, y farfouillent, explorent
mais dernièrement j'ai découvert qu'il y avait aussi une autre façon de les utiliser
et c'est peut-être même la façon la plus puissante de se servir des bras et des mains,
dans cette manière, ils restent bien en contact avec le corps,
avec différentes parties de celui-ci
mais sont relativement inertes, collés à la peau, serrées contre la peau,
comme enlaçant, parfois sans bouger pendant de longues secondes,
parfois pressant un peu plus ou au contraire, relâchant la pression,
se déplaçant un petit peu, imperceptiblement, par petites touches, centimètre par centimètre,
comme explorant la peau au microscope
parfois soudainement s'animant pendant quelques secondes, vont caresser un sein, un flanc,
fiévreusement, ardemment ou alors avec une sensuelle lenteur
puis reprennent leur manège d'immobilité ou quasi, en un autre endroit
de quoi s'agit-il?
il s'agit ici d'exploiter d'autres propriétés que je découvre peu à peu,
par un simple contact insistant, changeant un peu la pression,
se déplaçant moins, nettement moins,
les bras et les mains agissent comme des conducteurs, des canalisateurs, ils relient, forment des ponts,
des circuits accélérant, dirigeant, concentrant,
les énergies passent à travers eux d'une partie du corps à une autre,
les bras avec les mains relient des pans entiers de corps plus puissamment entre eux,
créent des points de focus, des points de concentration d'énergies,
des autoroute d'énergie où elles semblent se déplacer à plus grande vitesse
comme si elles prenaient un raccourci d'un endroit à un autre
c'est assez mystérieux mais c'est là, cela fonctionne, j'en témoigne,
cela en alternance avec des moments, plus courts
où les mains retrouvent leur liberté de parcourir la peau, de caresser , de palper, de frotter, de presser,
c'est très très puissant et délicieux, ces alternances
une synchronisation où l'immobilité ou quasi immobilité, des bras et des mains
est coordonnée avec une activité intense dans le bassin de contractions
et de pressions des cuisses sur les génitaux,
se fait tout naturellement
quand les mains reprennent leurs balades sensuelles sur la peau,
l'activité dans le bassin change, les contractions s'arrêtent
le corps se met en mode liane lascive, avec beaucoup d'ondulations,
de danse langoureuse des hanches, du bassin,
et puis libre cours au frotti-frotta délicieux des cuisses avec les génitaux,
ce sont des moments avant tout de volupté soyeuse,
alors que les contractions, bien sûr,
font vivre, font ressentir, des moments de pénétration, de va et vient
Posté le 02/01/2020
B
bzo Membre
on est né tous, en même temps homme et femme,
on le reste quelque part toute sa vie,
même si une grande partie de tout cela, est remisée à la cave,
nos pratiques consistent, essentiellement à mon avis,
à essayer de faire interagir de mille et une façons ces deux pôles,
à raviver cette dualité,
à faire à ce qu'ils forment à nouveau un arc tendu en nous
qui vibre sur toute sa longueur et envoie de délicieuses, d'ineffables, flèches
Posté le 03/01/2020
B
bzo Membre
hum, je rectifie le texte au-dessus pour qu'il exprime bien ce que j'ai voulu dire
avant la naissance, il y a toute une période où l'on est en même temps homme et femme, on le reste quelque part toute sa vie, même si une grande partie de tout cela, est remisée à la cave, nos pratiques consistent essentiellement, à mon avis, à essayer de faire interagir de mille et une façons ces deux pôles dont l'un est enfoui au plus profond de nous, à raviver cette dualité, jusqu'à ce qu'ils forment à nouveau un arc tendu en nous qui vibre sur toute sa longueur et puisse envoyer de délicieuses, d’ineffables, flèches qui se perdent dans les cieux
Posté le 03/01/2020
B
bzo Membre
il y a quelque chose d'extraordinairement émouvant à parvenir à une telle complicité avec son corps,
à parvenir à ce qu'il se livre comme cela, à ce qu'il se révèle comme cela,
à ce qu'il nous emporte comme cela
un corps à corps ardent du cavalier avec sa monture,
ils ne font plus qu'un, serrés l'un contre l'autre, tantôt au galop, tantôt au trot,
la cadence des sabots empli leur âme et leur cœur,
du doux rythme, du lancinant rythme, au contact répété de la terre
c'est notre propre corps, cet amas de chair, d'os et de sang
et pourtant vécu autrement, habité autrement,
il y a comme de l'altérité en nous, une autre version de nous, en nous,
une version complémentaire
ce corps, tellement il peut paraître étranger à nous par moments,
réagir différemment, vibrer de sensations inhabituelles
comme s'il était un peu devenu celui de quelqu'un d'autre,
en même temps que le notre
telle est la zone d'ombre en nous,
que si nous parvenons à invoquer tout cela un peu puissamment dans la durée,
c'est comme si nous devenions un autre en nous,
plus riche, plus complexe, plus mystérieux, plus connecté en même temps au ciel et à l'animal
jouissant solairement,
d'un bloc des pieds à la tête
l'altérité est en nous aussi donc, pas seulement hors de nous,
l'autre en nous, c'est ce que nous avons tous et toutes en commun,
trouver cet autre en nous, c'est aller immanquablement vers l'autre hors de nous aussi
mais par les souterrains, par les dédales sombres dans nos profondeurs, par la cave
plonger en nous en se laissant entraîner par le grand désir,
en quêtes des forces les plus vives de la vie,
faire boire à cette source, notre chair,
s'en abreuver encore et encore,
jouir de toutes ces vibrations cristallines libérées,
laisser danser et chanter librement notre chair dans l'incandescence ineffable de l'instant,
est une aventure solaire,
un cheminement d'ouverture extraordinaire peu à peu et d’épanouissement
baignant dans l'apaisante douceur du plaisir,
il y a comme un baiser céleste dans mon âme,
en même temps que dans mon cul
Posté le 04/01/2020
B
bzo Membre
ce corps a besoin de deux sortes de nourriture,
d'une part les aliments et puis d'autre part le plaisir sexuel, la volupté
les aliments assurent la survie de ce corps,
le plaisir sexuel, la volupté, lui font goûter à la vie véritablement,
comme un cheval qu'on dételle de l'attelage qu'il tire
pour lui permettre de galoper librement quelques instants
s'offrir des ébats, offrir des ébats à ce corps,
c'est le sentir libre sous nous, galopant,
libre comme le vent
Posté le 05/01/2020
B
bzo Membre
à nous de bien saisir l'occasion
et de galoper avec lui, se serrant contre lui, faisant un avec lui
Posté le 05/01/2020
B
bzo Membre
quelques petits réajustements du texte au-dessus:
ce corps a besoin de deux sortes de nourriture ici-bas, les aliments qui assurent sa survie et le plaisir sexuel qui lui fait goûter à la vie comme à un cheval qu’on dételle de l’attelage qu’il tire quelques instants pour lui permettre de galoper librement s’offrir des ébats, offrir des ébats à ce corps, c’est le sentir libre sous nous, chevauchant libre comme le vent, à nous de bien saisir l’occasion, de nous montrer à la hauteur et de galoper de concert avec lui, serré tout contre lui, faisant un avec lui
Posté le 05/01/2020
B
bzo Membre
il est temps amplement que je travaille des aspects non sexuels de ma pratique,
avoir accès librement et sans restrictions à ses énergies des profondeurs
offre l'opportunité de les vivre de bien des manières,
pas uniquement sexuelles
tantriques, par exemple, danse de Tandava, bien d'autres sans doute,
à moi d'explorer, éventuellement d'inventer les miennes,
tout devient possible, le plus important est déjà fait,
parvenir à faire monter dans sa chair le flot des vibrations des profondeurs
la recette pour démarrer pour moi,
il y en a tout un tas en fait
mais le plus facile et le plus rapide, c'est de partir de la contraction
c'est un geste à la fois mental et physique qui traverse de multiples strates de notre être,
je le débute la plupart du temps par la contraction donc,
aussitôt enchaînée par une espèce de relâchement de tout mon être,
aussi bien physique, que mental
mentalement, c'est comme si je m'offrais sans réserve, comme si je levais toutes mes défenses,
que je m'ouvrais, me descellais, dans ma chair sans restrictions,
prêt à me laisser emporter partout,
comme si tout mon être intérieur était devenu un fétu de paille prêt à soulevé, ballotté, roulé,
le désir peut m'entraîner, sans frein et sans hésitation
dans toutes les directions qu'il veut,
plus aucune attache nulle part dans mon corps, dans mon être,
tout est descellé, tout est prêt à être entraîné
cela sous-entend d'avoir pulvérisé, réduit à néant, les frontières de son identité sexuelle,
que n'importe geste, n'importe quel mouvement, n'importe quel balancement du corps, peut arriver,
aussi féminin, aussi lascif, aussi non habituel, voire maladif qu'il puisse paraître à la conscience
rien n'est freiné en aucune manière, le désir fait tout ce qu'il veut,
fait de moi tout ce qu'il veut
physiquement cet relâchement,
c'est comme si toute la tension qu'il y a dans mon corps,
se retirait et allait se loger dans la contraction
mais aussi éventuellement quelques autres points ou lignes de tension reliant différentes parties de mon corps
formées par mes bras et mes mains pressant contre mon corps, plus ou moins forts,
comme je l'ai décrit dans un texte plus haut,
ces bras et ces mains ainsi, collés à diverses parties de mon corps,
semblent changer la géographie de la circulation des énergies,
tout le reste semblent neutre, inerte mais fortement conducteur
comme offert aussi à la manipulation, aussi bien extérieure qu'intérieure
les bras et les mains peuvent aussi se décoller du corps dans un contexte non sexuel, j'ai remarqué,
bouger dans l'espace, semblant comme brasser les énergies qui circulent dans le corps,
les mouvoir comme si c'étaient des voiles se déplaçant doucement en nous
la circulation des énergies hors contexte sexuel, crée une sensation d’allègement très puissant,
on ne sent bientôt plus que ces voiles de vibrations se déplaçant lentement en nous,
brasser par les bras dansant lentement dans l'espace
dans tous les cas de figure,
la conscience, le moi pensant, doit être comme couché dans sa niche
mais comme il est très indiscipliné, jaloux de ses prérogatives habituelles,
il essaiera régulièrement d'en sortir, parfois avec insistance,
il faut l'obliger à chaque fois avec fermeté à y retourner immédiatement,
il n'a rien à faire dans une séance bien menée où l'on dialogue avec sa chair
si l'on veut que le désir puisse nous entraîner bien loin,
la place qu'elle occupe habituellement,
doit devenir et le rester le plus possible,
un terrain de jeu pour les sensations qui montent de partout
Posté le 05/01/2020
B
bzo Membre
dans tous les cas de figure, la conscience, le moi pensant, doit être comme couché dans sa niche mais comme il est très indiscipliné, jaloux de ses prérogatives habituelles, il essaiera régulièrement d’en sortir, parfois avec insistance, il faut l’obliger à chaque fois avec fermeté à y retourner immédiatement, il n’a rien à faire dans une séance bien menée où l’on dialogue avec sa chair si l’on veut que le désir puisse nous entraîner bien loin, la place qu’elle occupe habituellement, doit devenir et le rester le plus possible, un terrain de jeu pour les sensations qui montent de partoutce n'est pas tout à fait vrai, je m'autorise de temps en temps une petite pensée, pour noter un point intéressant dans mon calepin mental , par exemple, voire quelque chose de plus trivial, qu'est-ce que je vais manger ce soir ou regarder comme film mais c'est très bref, effectué à la sauvette pour ne pas nuire à l'élan général de l'action, c'est une petite gymnastique dont j'ai l'habitude maintenant, des pensées-éclairs il y a encore beaucoup plus à dire des rapports entre la conscience, le moi pensant et le flux de l'action, l'élan, ce qui mène celui-ci, le désir, les instincts, les pulsions, le moi reptilien, que sais-je, il y a en fait de l'interaction, de la collaboration mais ce que je décris plus haut, ce sont les bases
Posté le 05/01/2020
B
bzo Membre
je reformule,
la conscience , le moi pensant, est soit dans sa niche,
soit tenu en laisse, mené par quelque chose en moi,
quoi exactement? je ne suis pas sûr,
un conglomérat formé par le désir, les instincts, les pulsions, de l'imagination aussi
jetons-y pour faire bonne mesure, le moi reptilien,
la vérité, c'est que je ne sais pas
un moi plus large, différent, en tout cas, tout le corps semble participer de près,
je me sens comme totalement dissous dans mon corps,
mes instincts, mes pulsions, mes fantasmes, semblent là, enfin des tas de choses qui habituellement sont à la cave,
sont là à la manoeuvre très activement
le moi pensant, la conscience, donc est tenu en laisse , soit à la niche,
il doit s'effacer le plus vite possible si l'ordre lui est intimé,
à d'autres moments, il est sorti de sa niche et participe à la manoeuvre
mais toujours tenu en laisse,
on ne lui laisse en aucune façon son libre cours habituel, seul dans le siège du pilote,
non juste il assiste un peu, on l'exploite puis on le dit d'aller se coucher dans son coin,
on est ici dans un trip animal, un trip visant les cieux,
un trip visant l'extase, la jouissance, un kaléidoscope infini de nuances dans notre chair,
notre bateau doit pouvoir glisser sur les eaux sans entraves
Posté le 05/01/2020
B
bzo Membre
on peut bander de deux manières,
l'une, la plus commune, la plus pratiquée très majoritairement,
c'est vers l'extérieur, la petite colonne de chair dressée fièrement, gorgée de sang,
l'autre, nettement plus rare, nettement plus confidentielle,
c'est bander vers l'intérieur
quand on bande vers l'intérieur,
il n'y a pas de petite colonne de chair dressée fièrement, gorgée de sang,
il y a un pénis flasque, indolent, rabougri, pendouillant
mais derrière cette façade de gros ver débonnaire au repos,
il y a un bouquet dense d'ondes s'élançant, filant à partir des génitaux, filant à partir de l'anus,
se répandant vers l'intérieur,
une érection majestueuse de vibrations s'élançant à l’assaut de la chair tendre des organes,
les pénétrant, les frottant, les fouillant, les tripatouillant, les retournant dans tous les sens,
montant jusqu'au cerveau, y explosant en feux d'artifice, en coulées de miel chaud
quand on bande vers le dehors, on bande vers quelqu'un d'autre,
quelqu'un d'autre de réel ou d'imaginaire, de fantasmé, voire même de non exprimé en aucune manière,
alors que quand on bande vers l'intérieur, on bande vers soi, vers soi, pour soi
en d'autres mots, il y a tentative de pénétration en nous par nous
tentative de pénétration dans une forteresse qu'on croyait jusqu'ici impénétrable
mais dont on a eu l'intuition qu'elle ne pourrait être qu'une passoire en fait,
une passoire dont il faut juste trouver les orifices
et puis la manière d'y générer du mouvement, du frottement, avec quelque chose,
beaucoup de mouvements, beaucoup de frottements, oh oui,
tout un travail de patience,
tout un travail de spéléologue dans la chair
Posté le 05/01/2020
B
bzo Membre
je pratique tellement peu au lit ces derniers temps,
cela ne m'attire pas du tout, même en aneroless
pourquoi?
eh bien parce ces multiples micro-séances intégrées dans mon quotidien
mais je ne devrais même plus appeler comme cela, ces moments
car justement leur intégration dans mon quotidien est telle,
ils en font tellement naturellement partie, ces moments de dialogue avec ma chair
où que je sois dans mon appartement, quoique je fasse,
venant s'entremêler intimement dans mes gestes, dans mes mouvements, de mes tâches domestiques,
les décorant, les rehaussant d'un kaléidoscope de nuances de sensations,
de variétés de jouissance
moments magiquement trouble et transgressif de pendre mon linge, de me faire un thé
et en même temps de jouir doucement de longues secondes durant,
entremêlant les gestes de mon plaisir androgyne et les gestes les plus triviaux,
une sorte de ballet de funambule sexuel que j'adore
c'est cela que j'aime avant tout pour l'instant,
la façon dont je suis parvenu à rendre mon quotidien sexuel, sensuel, à chaque instant
avec des plongées vertigineuses dans la volupté en quelques fractions de secondes
avec à peine quelques gestes, quelques mouvements
sans me déplacer jusqu'à un endroit spécial pour cela,
sans dédier des moments uniquement à cela
Posté le 05/01/2020
B
bzo Membre
mes caresses m'entraînent comme des rames
allant et venant de part et d'autre d'une barque sur l'onde
la chair se descelle progressivement, part à la dérive
on est déjà à côté du monde,
comme dans un nid sur les hauteurs de l'instant,
règne bref des énergies,
un château ailé resplendit dans toute sa splendeur
Posté le 06/01/2020
B
bzo Membre
l'impatience est parfois dans ma chair
parfois?
non, plus souvent que je le voudrais
ultimement,
elle est là pour être surmontée, c'est une petite épreuve,
tant qu'on n'y parvient pas, on ne passe pas au stade supérieur
j'écris petite épreuve
mais ce n'est pas une épreuve si petite que cela,
une épreuve assez sérieuse, disons, déjà
il s'agit de se retenir d'essayer à tout prix que cela aille plus vite,
juste continuer sur son élan,
respecter le rythme du désir dans notre chair,
laissez les choses se faire, les choses se construire
c'est plus compliqué qu'il n'y parait,
suivre son élan, cela ne veut pas dire, être léthargique, ne pas réagir,
il faut apprendre à s'écouter pour pouvoir bien respecter son désir,
ne pas le brusquer, le prendre à rebrousse-poil,
tout en restant dynamique, inventif et curieux
c'est une question qu'il faut laisser le temps au temps,
qu'un feu dans les règles de l'art, cela doit prendre,
on ne va pas jeter un bidon d'essence là-dessus
ou glisser un bâton de dynamite là-dedans qui va tout disperser
un feu, cela s'allume avec son souffle, avec ses mains,
on choisit les brindilles, les souches,
on les dépose au moment opportun et à l'endroit opportun du petit brasier qui prend forme,
on se rapproche, on souffle dessus pour attiser,
on fait corps avec le feu,
on doit être corps et âme avec le feu, dans le feu
pour que les flammes s'élèvent en leur temps et en leur heure,
magnifiques vers le ciel
Posté le 06/01/2020
B
bzo Membre
hum, je n'ai pas pu éditer une dernière phrase:
il faut lire
on doit accompagner corps et âme le feuà la place de
on doit être corps et âme avec le feu, dans le feu
Posté le 06/01/2020
B
bzo Membre
je pratique tellement peu au lit ces derniers temps, cela ne m’attire pas du tout, même en anerolessj'avais tort bien sûr, toujours aussi excessif, borné, monomaniaque le fait est que j'ai beaucoup progressé dans mes micro-séances, appelons-les comme cela, qu'elles soient tellement intégrées désormais à mes faits et gestes du quotidien, leur confèrent un caractère si particulier, je développe et déguste cela pour l'instant goulûment, émerveillé de tout ce qu'il y a moyen de faire, à quel point il y a moyen de reculer les limites et dans des directions qui semblent tellement totalement étrangères au domaine de la sensualité, au domaine de la sexualité l'étape suivante et je l'ai déjà bien entamée, l'ai déjà expérimentée plusieurs fois, elle est donc tout à fait possible, je le sais, c'est que l'intégration ne se fasse pas seulement dans un sens mais aussi dans l'autre c'est-à-dire les faits et les gestes triviaux de mon quotidien se déversent dans ma pratique, deviennent des gestes de ma pratique deviennent sexuels, génératrices de sensations, de volupté, de jouissance je l'ai expérimenté déjà plusieurs, une fois tout particulièrement, je l'ai relaté il y a quelques temps, collé à l'évier, j'étais en train de faire la vaisselle, tout en bougeant lascivement, ondulant du bassin, pressant mes cuisses contre mes parties, faisant monter des contractions, c'était délicieux et je jouissais beaucoup, j'arrivais malgré tout à faire aussi la vaisselle , même si c'était assez lent, assez chaotique à un moment donné, il y a eu un déclic superbe, je ne sentais plus du tout de différence entre les gestes et les mouvements que j'effectuais pour me procurer du plaisir et ceux que j'effectuais pour faire la vaisselle, ils se confondaient totalement, je caressais la vaisselle comme si des organes excitables, je frottais l'assiette langoureusement comme si c'était une peau la faïence semblait un prolongement de mon être, à haut pouvoir érotique, l'eau qui me coulait sur les doigts, me procurait toutes sortes de sensations délicieuses, j'introduisais mes doigts dans un verre , c'était torride, j'en gémissais qui comme si je les enfonçais dans un sexe, je frottais, frottais l'intérieur et j'en jouissais, enfin bref un moment de fusion, de communion avec des objets extérieurs à moi, tout à fait étonnant et je sens qu'il y a moyen d'aller encore bien plus loin pour en revenir à la séance au lit de ce soir, pas très longue en fait mais tellement tellement délicieuse, c'est tellement un autre registre, un autre monde que mes micro-séances, pourtant la technique est à peu près la même mais c'est un tout autre monde plaisir, de sensations il faut absolument que je fasse cohabiter tout cela, vive l'amour, vive le sexe, vive les corps, vives les bites, vive les vagins
Posté le 07/01/2020
B
bzo Membre
le pouvoir de l'imagination, de la fantaisie, sont dans cette chair,
sont reines dans cette chair
mon corps est devenu comme un chapeau haut de forme de prestidigitateur
d'où se déversent des lapins, des pigeons, des rubans multicolores
dès que je me mets en action
je joue
car le désir court tellement librement en moi,
je joue
car ma chair semble emplie d'imagination taquine, espiègle
qui se met en route au quart de tour
je joue,
bon dieu comme c'est bon de jouer ainsi librement avec son corps,
de pouvoir avec quelques mouvements, quelques gestes, quelques caresses
lever de pareilles tempêtes en soi
j'ai l'impression que tout mon corps est devenu un sexe
à la fois masculin et féminin,
tout y connecté de milliards et de milliards de terminaisons verveuses, prêtes à s'enflammer,
c'est un instrument de musique, un sexe,
des notes ineffables s'élèvent de partout en moi,
j'en suis empli,
mon corps, mon bac à sable, ma plaine de jeu
où je vibre de tout mon être comme une libellule sur les ailes de l'instant
Posté le 08/01/2020
B
bzo Membre
un fleuve se présente tranquillement à toutes les fenêtres et toutes les portes de ma maison,
envahis-moi,
imprègnes toutes les fibres de mon être
de tes vibrations bienfaisantes, ineffables
s'il y a un dieu du plaisir,
je suis un de ses fanatiques, un de ses zélotes,
fidèle parmi les fidèles, effectuant sa prière païenne dans la chair, multi-quotidiennement
l'arc en ciel est dans mon sang,
je vénère la vie, je vénère d'être ici-bas par moments
d'être capable de pareilles incandescences dans ma chair
Posté le 08/01/2020
B
bzo Membre
les vibrations sont dans ma chair, j'ai coulé à pic,
je dois être par dix mille mètres de fond dans un nectar voluptueux,
ma bouche comme une petite cheminée, laissant échapper sans discontinuité, des gémissements, des râles
il y a quelque chose de tellement absolu, de tellement extrême,
de tellement intemporel, de tellement irrésistible, de tellement ineffable,
dans ces moments
malgré leur fugacité, malgré leur fragilité, de papillon gracile
quelque chose semble se dessiner, semble se laisser entrevoir parfois,
par le chas d'une aiguille, par le trou d'une serrure,
de l'inconnu à perte de vue, une sensation de luxuriance mystérieuse,
rien ne semble vieillir par ici,
tout semble toujours aussi neuf, toujours aussi resplendissant,
comme s'il y avait quelque chose en nous qui semble sans âge
Posté le 08/01/2020
B
bzo Membre
dans ma manière de pratiquer,
il s'agit vraiment de faire le silence dans sa tête
et de se laisser entraîner par le désir,
ce n'est pas bouger au hasard, ce n'est pas improviser,
c'est se laisser entraîner par le désir
on peut acquérir une telle proximité avec son corps,
celui-ci semble alors en état d'éveil maximal,
le moindre petit mouvement, le moindre petit frottement, lève des sensations,
apprendre à écouter tous les innombrables détails qui s'enchaînent en nous au fil des instants,
c'est tisser l'océan, c'est tisser les vagues, en nous,
le corps en état d'éveil maximal, a besoin d'exulter, a besoin d'effusion, a besoin d'incandescence,
la communion charnelle peut commencer,
les deux moitiés de l'humanité sont en nous,
à nous de les réunir quelques instants
et de vibrer comme une flamme sur l'autel de l'instant
Posté le 08/01/2020
B
bzo Membre
la qualité des sensations est quelque chose de tellement fragile,
j'ai l'impression parfois d'être comme une formule 1 qui peut battre tous les records
mais qu'il suffit qu'il y ait un mauvais réglage quelque part
et toute la machinerie est déjà nettement moins performante
je m'exprime ici en termes de compétition, en de termes de performances,
cependant ma pratique est totalement éloignée de ce genre de soucis, de ce genre de notions,
rien de contradictoire ici,
je constate juste qu'on est une machinerie extrêmement complexe et difficile à mettre au point
et qu'il suffit d'un rien pour que cela se dérègle
et qu'on soit un peu déçu en fin de séance
car nous sommes exigeants, nous sommes assoiffés et nous en voulons toujours plus,
le désir est insatiable dans notre chair
enfin je n'ai pas à me plaindre,
même quand la machinerie est déréglée chez moi, par trop d'expérimentations,
j'y trouve malgré tout, quelque part toujours mon compte et je suis content,
il me suffit en fait que ce plaisir me traverse de part en part quelques instants
comme une flèche d'or me faisant vibrer de toutes parts
et déjà il y a quelque chose en moi, qui est totalement satisfait,
la cible la plus intime a été atteinte,
j'ai vécu un moment de communion et d'incandescence absolues dans la chair
c'est difficile à expliquer, ce n'est pas juste sexuel,
ce plaisir androgyne, c'est quelque chose d'autre en plus,
ce sont des moments d'accomplissement de soi, d'épanouissement total dans la chair,
le sexuel est comme l'humus, le terreau
dans lequel pousse cette plante bizarroïde dont je ne peux plus me passer
qui semble avoir ses racines au plus profond de moi
et qui montent ses branches quelque part très haut,
vers des cimes tellement spéciales en moi
Posté le 10/01/2020
B
bzo Membre
en écrivant ce dernier paragraphe juste au-dessus,
je réalise que depuis maintenant un certain temps, au-delà du plaisir sexuel,
c'est avant tout autre chose que je cherche comme satisfaction dans ma chair
ce plaisir androgyne, j'aime à l'appeler ainsi
car il y a là vraiment comme le résultat incandescent au plus haut degré
d'ébats dans ma chair entre un pôle masculin et un pôle féminin,
même si c'est le second qui occupe quasiment toute la place durant la séance,
c'est avant tout maintenant une sensation d'épanouissement absolu,
une sensation d'être entier, unifié,
une sensation de communion tellement puissante
et puis des images qui viennent de tellement loin
qui se forment en moi, dans mon sang,
que je semble voir avec un oeil à l'intérieur
ah et puis cette sensation de vibrer de la tête aux pieds,
d'être empli d'ondes cristallines,
tout cela est en même temps sexuel, reste sexuel aussi avec une intensité extrême
mais est aussi quelque chose d'autre, quelque chose en plus
Posté le 10/01/2020
B
bzo Membre
sans doute, ma situation sexuelle si particulière,
sans compagne, ni compagnon, depuis des années,
m'a poussé à aller si loin en moi,
à chercher l'autre en soi, ce continent inconnu , en moi-même ,
à creuser jusqu'à ce que ce que toutes les folies, tous les délires, dans ma chair, soient possibles,
c'est-à-dire, jusqu'à avoir un accès total et sans restrictions, à mes énergies des profondeurs
Posté le 10/01/2020
B
bzo Membre
le sexe avec soi-même,
cela parait incongru cette expression,
comment peut-on avoir du sexe avec soi-même?
c'est de la masturbation, dirons certains,
la plupart
mais ils sont totalement à côté de la plaque,
ils ne savent rien des forces que nous portons en nous, des énergies que nous portons en nous,
des dualités, des pôles que nous portons en nous
et qui éveillés, portés à l'incandescence,
nous font vivre dans notre chair des sensations
que seuls des amants en plein ébats passionnés, ardents, éprouvent
avec l'extraordinaire particularité que ces sensations que nous allons éprouver tout seul,
viendront des deux côtés,
nous sommes les deux amants en même temps,
nous vivons l'acte charnel aux deux bouts de l'érection,
pour reprendre une image que j'aime beaucoup utiliser
un merveilleux week-end de lubricité en perspective,
j'en suis déjà tout émoustillé,
je sens déjà ma chair au garde à vous pour le plaisir
Posté le 10/01/2020
B
bzo Membre
le plaisir passe en moi comme un lent éclair,
je le sens planté dans ma chair comme un harpon,
la transperçant toujours plus avec une telle douceur, avec une telle précision dans la trajectoire,
cisaillant lentement au passage des quartiers de viande,
les faisant tomber sur les côtés, frémissante de jouissance
je me déstructure, je ne ressemble plus à rien
plus qu'à un gros paquet de chair habitée par l'excès du désir, s'agitant sans foi, ni loi,
je me sens plus proche de la folie que de la raison pour l'instant en moi,
mais c'est cela se déchaîner, se desceller, sans limites,
c'est oser aller au-delà de certaines frontières en soi,
ne fusse que pour quelques instants,
oser tous les vertiges, tous les abysses, oser briser jusqu'à son identité sexuelle
Posté le 10/01/2020
B
bzo Membre
connaître cette excitation à la fois tellement sauvage et tellement douce
qui envahit tout mon corps,
qui fait de moi un pantin,
un pantin désarticulé, déchaîné, délié de toute contrainte
autre que d'assouvir l'ardeur du désir qui pulse dans son sang
liane lascive, comme j'ondule, comme je tangue, ivre de désir,
je suis en même temps l'amant manipulant le corps de sa maîtresse,
et l'amante souple, accorte, s'offrant, écartant les cuisses,
se tortillant sous les caresses, faisant danser son bassin,
montant et descendant en rythme sur le petit pal durci
qui dépasse du plateau des cuisses poilues de son amant
je me sens pénétrer, je me sens pénétré,
comme si deux ne formaient plus qu'un
et leurs sensations s'étaient unies, amalgamées, fondues ensemble
Posté le 10/01/2020
B
bzo Membre
l'impatience
comme toute émotion, comme toute pensée négative, en nous,
peut être canalisée,
dans l'action sexuelle, peut être canalisée
pour qu'à un moment donné,
elle se transforme en vibrations positives, en tension sexuelle positive
qui va faire s'élever en nous d'un degré ou deux toutes les bonnes sensations
il y a en nous un flux général des sensations,
que l'impatience entrave, entache, affaiblit, pollue,
apprendre à bien sentir, bien percevoir, ce flux général
et puis à bien percevoir l'impatience comme un flux parallèle parasite, brouillant les bonnes ondes,
minant les bonnes sensations, voilant leur perception
il faut arriver à bien visualiser dans sa chair ce flux général
et puis l'impatience à côté,
bien les différencier,
constater cette présence négative, sans paniquer, sans chercher à réagir particulièrement à elle
il y a comme un processus d'acceptation à mettre en route
faire comme si de rien n'était et continuer à se concentrer autant que possible sur le désir
à nous laisser mener par celui-ci dans l'action
sans chercher à faire quoique ce soit d'autre,
bien rester concentré sur le désir,
bien à l'écoute de celui-ci, bien se laisser mené par celui-ci,
sans chercher à se débarrasser de l'intrus
tellement néfaste pour l'instant à notre plaisir
c'est une règle générale d'ailleurs,
les pensées négatives produisent comme des ondes négatives en nous, des ondes paralysantes
mais qu'il y a moyen de la même manière
de les convertir en surcroît de tension positive, en vibrations positives, en nous,
si nous nous y prenons comme il faut
et que l'on ne panique pas
Posté le 11/01/2020
B
bzo Membre
toujours aussi ébahi, toujours aussi émerveillé
quand après quelques heures d'inactivité sexuelle (eh oui, cela m'arrive aussi...),
tout d'un coup je me souviens qu'il y a cela en moi, cette possibilité, cette richesse
et je me mets à bouger un peu, à me caresser, à faire monter des contractions,
à frotter mes cuisses contre mes bijoux de famille
et que directement je suis envahi de divines sensations, de volupté, de vibrations ineffables
Posté le 11/01/2020
B
bzo Membre
notre corps a tous les pouvoirs sur ce que nous pouvons éprouver,
il faut le rendre totalement complice,
à ce moment tout devient possible,
il va nous faire vivre, ressentir, ce qui paraissait encore impossible hier
au fond, tout ce que je fais,
c'est de laisser libre cours à une sorte d'instinct de survie sexuel de mon corps,
le laisser s'exprimer sans restrictions
dans ma chair,
il y a tout le spectre des sensations possibles du masculin et du féminin,
laisser libre cours à tout cela,
que le feu d’artifice commence
Posté le 11/01/2020
B
bzo Membre
que le feu d'artifice commence, oh oui, de bon matin,
faire exulter cette chair de bon matin,
que celle-ci devienne la chair de très bon matin
Posté le 12/01/2020
B
bzo Membre
envahi de volupté,
envahi d'une ineffable douceur, chaude, frémissante, soyeuse,
mes yeux se ferment,
derrière le rideau de mes paupières, je plonge,
je plonge à la suite du dauphin, agrippant son aileron,
je sens le baiser des profondeurs sur moi,
les bras tendus des abysses m'attire
la suavité ineffable de la caresse de l'eau sur tout mon corps,
je glisse, je glisse,
je glisse toujours plus loin en moi-même,
avalé par la densité, dissous par la densité,
uni à la densité,
je glisse en chute soyeuse libre
entre les étoiles étincelantes des abysses
Posté le 12/01/2020
B
bzo Membre
tout vient en son temps,
c'est une chose que je redécouvre régulièrement
ainsi cette petite trouvaille technique dans ma pratique
d'alterner des moments yeux ouverts et des moments les yeux fermés,
obtenant ainsi de très intéressantes altérations dans les sensations,
mêlant, entremêlant, du plaisir intériorisé et du plaisir extériorisé,
une très intéressant alchimie se mettant en route ainsi
qui contribuait à augmenter la qualité générale de ce que je vivais
cependant, cependant,
j'avais jusqu'ici toujours fini par abandonner dans mes tentatives d'intégrer cela
malgré de splendides moments et l'intuition de l'intérêt de cette manière de pratiquer
pourquoi? qu'est-ce qui fait que pendant des mois cela a échoué
et mais depuis hier j'ai réussi?
mes sensations ont encore pris du relief,
j'effectue une lente, puissante et progressive contraction tout en fermant les yeux
et je plonge, le dauphin m'entraîne dans les eaux profondes,
quelle fluidité dans la descente, j'en frissonne rien que d'y penser
l'effleurement d'un nectar de plus en plus dense au fur et à mesure
que je semble glisser vers mes abysses,
une caresse ineffable semble entourer chacune de mes cellules,
je semble propulsé vers un autre monde, je deviens léger, extraordinairement léger
puis je rouvre les yeux, je suis à nouveau dans ma chair, aux premières loges,
le plaisir devient puissamment extériorisé
mais d'avoir effectuer cette soudaine transition
où je semblais flotter, dériver dans mes abysses
et puis soudainement à nouveau à fleur de peau,
avec la volupté à nouveau jaillissant sous mes doigts, au moindre mouvement de mon bassin,
des mini-orgasmes viennent me cueillir à intervalle régulier yeux ouverts,
je me sens animal en rut explosant et encore explosant
alors qu'il y a quelques instants,
je semblais nager parmi les étoiles dans la voie lactée
l'intégration semble réussie désormais,
c'est avant tout une question de rythme et de synchronisation,
je synchronise cela aux contractions, aux fortes et puissantes contractions
qui me permettent ces plongées en moi-même toujours plus loin,
c'est divin, c'est magique, il n'y a pas d'autres mots
le critère absolu pour moi,
pour vérifier qu'une technique est intégrée correctement
si ce qui me mène
peut s'emparer de cette technique
et que mon moi pensant ne doit pas intervenir
avant, il fallait qu'il sorte à chaque fois de sa niche
pour suggérer de fermer les yeux ou de les rouvrir,
désormais ce n'est plus le cas, il reste en sourdine quelque part en moi, il n'a plus à intervenir,
mon corps se débrouille tout seul,
cette synchronisation avec les fortes contractions a été la clef,
cela fonctionne tout seul désormais
et j'en récolte de superbes bénéfices
Posté le 13/01/2020
B
bzo Membre
comme j'aime ces plongées,
j'ai les yeux ouverts, je me caresse, je frotte les cuisses contre mes parties,
je bouge langoureusement,
je suis envahi de volupté
et soudain, c'est comme si je prenais un peu de recul, ralentissait
et puis je ferme les paupières
et j'ai la sensation de plonger la tête la première vers mes abysses,
sensation ineffable d'allègement
tout en sentant une densité soyeuse autour de moi, s'accentuant
je m'y perds complètement, c'est une ivresse dans laquelle
je m'y perds complètement pendant quelques instants,
cette sensation d'être par dix mille mètres de profondeur quelque part en moi-même
cependant les distances ne comptent pas par ici,
en une fraction de seconde, je refais le chemin dans l'autre sens
et me voilà déjà à fleur de peau, brûlant sous les caresses,
le vaisseau tangue, le vaisseau est ballotté par les flots du désir déchaîné,
je me sens emporté comme sur des montagnes russes de plus en plus
ma chair est brûlante, comme elle est brûlante, ardente, électrisée
oh j'ai envie de replonger quelques secondes,
ces glissades en moi comme sur une pente voluptueuse sans fin,
sont irrésistibles
divins moments d'alternance, le plaisir intériorisé et le plaisir extériorisé,
s'émulent, se complètent, s'enrichissent toujours plus,
quel merveilleux voyage dans la chair
comme sur un tapis volant,
c'est toujours plus riche, toujours plus ineffable, toujours plus addictif
Posté le 13/01/2020
B
bzo Membre
quelle merveilleuse soirée,
j'alterne des épisodes d'une série de science-fiction, mon péché mignon,
avec des moments de plaisir tantôt doux, tantôt volcaniques, dans ma chair,
un de mes autres péchés mignons
plus que cela, plus qu'un péché mignon,
une exploration, un cheminement, une découverte, un épanouissement
dans ce dialogue de plus en plus complice, avec ma chair,
dans ce questionnement des mystères qu'elle abrite,
dans cette quête animale aussi, de plaisir, de moments de rut, de délire,
d'explosions orgasmiques,
je trouve des réponses,
définitivement j'ai trouvé quelques assurances,
je suis dans le vrai, définitivement quelque part,
la chair ne ment pas, il y a une vérité dans la chair
et ce chant ineffable que nous levons ensemble,
me murmure que je suis le vrai de moi-même quelque part
je vais dans la bonne direction,
il y a une vérité de mon être qui se révèle à certains moments,
cette flamme dansante, cette incandescence dans l'instant,
ces moments fusionnels vécus dans la chair,
sensation de communion sublime
et puis cette androgynie,
cette sensation tellement épanouissante de luxuriance et de richesse,
l'entremêlement chatoyant de féminin partout en moi,
sensation d'avoir une identité sexuelle autre, plus complète,
me permettant de vivre un spectre bien plus étendu de sensations
oh j'aime cette direction dans laquelle je me suis embarqué,
embarqué comme clandestinement au début,
aujourd'hui je suis en même temps à la manœuvre, au gouvernail et à la table à carte,
bref je suis au four et au moulin de la volupté
et j'aime cela, oh oui j'aime cela,
mon cher bateau ivre qui m'en fait voir de toutes les couleurs,
tangue, roule, monte à l'assaut des vagues,
file droit vers l'azur, droit vers l'horizon,
file droit vers le soleil, droit vers le ciel
Posté le 14/01/2020
B
bzo Membre
s'ouvrir totalement et sans conditions à l'inconnu dans sa chair,
nous entraîne peu à peu vers les limites de notre identité sexuelle,
parfois sans même que nous nous en rendions compte
la question qui se posera donc de plus en plus à nous dans ces moments-là,
c'est accepter ou ne pas accepter de les franchir
ou plutôt pour être plus précis,
accepter de les franchir un peu, beaucoup, à la folie
car avec toutes les pratiques basées en partie ou essentiellement sur la prostate
au plus nous parvenons à un stade avancé,
au plus nous flirtons avec ces limites
que nous le voulions ou non, que nous nous en rendions compte ou pas
la vraie question au bout d'un certain moment donc,
c'est de prendre conscience de ce qui se passe dans notre chair,
d’accepter de prendre conscience de ce qui se passe dans notre chair durant l'action,
et d'accepter de se laisser entraîner, de se laisser emporter, au-delà de ces limites,
un peu, beaucoup, à la folie
moi, j'ai choisi à la folie
parce que je suis quelqu'un d'extrême, de sans concessions,
qui a toujours vécu de manière extrême et sans concessions
et je voulais ressentir dans ma chair, vivre dans ma chair, ces moments,
de la même manière que j'ai toujours vécu,
de manière extrême, de manière sans concessions, engagé corps et âme, sans tenir compte d'aucune limites,
je pressentais des choses énormes en moi ainsi,
je pressentais un continent inconnu d'une richesse et d'une luxuriance sans égales,
en moi ainsi
la vérité, c'est que pour certains, c'est sans doute très facile,
ils n'ont qu'à se laisser aller, qu'à se laisser entraîner,
ils ont une prédisposition en eux, ils sont tombés dans la marmite de potion magique
mais pour la plupart pour arriver à ce stade, où je suis désormais aussi,
c'est beaucoup, beaucoup de travail
car notre identité sexuelle est scellée à notre chair
et il n'est pas facile de desceller tout cela, de pulvériser tout cela à la demande en quelques instants
cela peut arriver presque sans que nous nous en rendions compte
un peu, même un peu beaucoup,durant les séances
mais entre que cela arrive dans le feu de l'action, presque malgré nous
et puis le faire sciemment, à la demande,
avec une volonté d'aller aussi loin que possible dans cette direction,
il y a tout un monde
on est des hommes et pour pouvoir briser les frontières de son identité sexuelle
durablement, totalement, durant l'action, c'est beaucoup de travail sur soi-même,
on se heurte à beaucoup de tabous et d'interdits
mais aussi à des automatismes, du machinal,
de la mécanique de gestes, de mouvement, de façons de bouger, à dérégler,
à se laisser dérégler,
jusqu'à ce que laisser le désir puisse nous entraîner sans restrictions
mais laisser le désir injecter massivement du féminin dans tout cela,
ne va vraiment pas, mais vraiment pas, de soi
il ne s'agit pas juste d'être une caricature genre "cage aux folles"
mais de se laisser envahir de l'intérieur, des profondeurs, de tout ce qu'il y a dans nos abysses,
de vivre ces moments totalement, avec tout ce que nous portons en nous de masculin et de féminin, en nous,
une autre identité sexuelle, potentiellement, plus complète, bisexuelle, androgyne,
qui va vivre et mouvoir ce corps, ressentir avec ce corps, vivre des sensations avec ce corps,
des sensations beaucoup plus riches, plus diversifiées, plus puissantes, plus porteuses de mystère,
car composées de tout le spectre des sensations masculins et féminines à la fois
Posté le 15/01/2020
B
bzo Membre
quelque soit notre stade d'avancement,
on reste toujours quelque part qu'un débutant en apprentissage,
tel est vaste en notre chair l'inconnu
et le chemin sur lequel on avance, minuscule et encerclé par lui
Posté le 15/01/2020
B
bzo Membre
prendre la tangente, l'ascenseur des caresses,
il existe comme un paradis momentané dans ma chair,
un endroit tout en miel chaud, frissons onctueux et soie ondulante,
on baigne là-dedans comme dans un lac d'été,
tout votre corps en est enveloppé ineffablement
de l'extérieur comme de l'intérieur
les rives résonnent mystérieusement,
envols d'oiseaux multicolores et criards,
les arbres semblent danser faisant des signes vers le ciel,
mon sang court jusqu'à l'horizon parfois
comme un tapis rouge à fouler triomphalement
Posté le 18/01/2020
B
bzo Membre
vivre chaque sensation dans l'instant comme un surfeur vit la vague,
faisant corps avec elle, se laissant emporter par elle,
étant corps et âme avec elle
vivre son corps dans toute sa richesse, dans toute sa diversité,
vivre son corps vague après vague,
vivre le grand océan vague après vague,
vivre son corps comme un accès au grand océan, vague après vague
chaque vague est formée de tout ce qui se passe avec ce corps,
chaque déplacement de partie du corps, chaque mouvement, chaque geste,
chaque attitude, chaque posture, chaque pensée,
l'état émotionnel dans lequel vous êtes,
votre état de fatigue, votre ardeur, votre enthousiasme,
tout, absolument tout qui vous concerne de près ou de loin,
participe à la formation des vagues, instant après instant
vous changez la trajectoire du mouvement de votre bras, la vague change de coloris,
vous amorcez un mouvement du bassin, la vague change de nuance,
votre main bouge, parcourt, frotte, caresse, des parties différentes du corps,
les nuances de la vague évoluent sans cesse plus ou moins fort,
comme un film dont la vitesse ralentit, s'accélère où défilent des personnes, des actions différentes,
vous vous frottez un peu contre la couverture,
de nouvelles nuances apparaissent,
vous arrêtez mais vous pressez maintenant vos cuisses avec plus de force contre vos parties,
de tas de nouveaux coloris dans la vague, apparaissent
vous êtes inquiet tout à coup parce que vous vous rendez compte
qu'il est plus que temps d'aller promener le chien,
la vague perd de ses coloris, devient terne,
tout ce qui se passe en vous à chaque instant,
absolument tout contribue à la vague,
à vous d'apprendre à le percevoir
à vous d'apprendre à tisser l'océan en vous
et le ressentir vague après vague
car l'océan se tisse en nous
comme une majestueuse tapisserie,
il faut assembler avec patience les fils
et puis un jour c'est là, tout un pan de tapisserie est là en nous
prêt à prendre vie, prêt à s'animer, prêt à nous animer,
prêt à faire vivre l'océan un instant en nous,
comme un film en trois dimensions, expérience complètement immersive,
tout d'un coup on est dans l'écran, on est dans ce qui se passe sur l'écran,
on est dans l'image, on est dans le film, on est les acteurs, on est le paysage, on est l'action,
on est les coups d'éclats, la tension dramatique, le suspens
une idée arrive dans votre cerveau, s'installe,
mauvaise facteur, toujours,
cela plombe immédiatement, voile la perception des sensations,
leur présence n'est acceptable que si elles passent fugacement, en catimini, en sourdine,
qu'on ne leur laisse pas le temps de s'installer,
de reprendre pied en vous dans le fauteuil du pilote,
d'installer leur grisaille sur la perception de ce qui se passe dans votre corps,
on ne peut pas en même temps percevoir, ressentir à 100%
et réfléchir, avoir des idées,
c'est comme boire ou conduire, il faut choisir
le secret espoir de tout prostatonaute,
au lieu d'un hypothétique super O,
cela devrait être cela,
parvenir à ressentir son corps de cette manière,
comme un océan de vagues aux nuances infinies,
à ressentir instant après instant, à vivre instant après instant,
où tout, absolument tout, participe,
où dès que l'on bouge déjà le petit orteil du pied
et cela fait changer le coloris de la vague en nous et nous le ressentons, nous le dégustons
à vous d'apprendre aussi à ne plus se laisser influencer
par tout ce qu'il peut nuire dans l'instant à la vague
mais laisser le désir reprendre le dessus en vous,
juste laisser le désir s'exprimer sans restrictions en vous
contre vents et marées parfois
mais le désir peut ce miracle en nous,
il peut tout vaincre, anxiété, dépression, mal être, perte de confiance,
tout cela peut être emporté par le désir
si on s'en remet entre ses mains et qu'on le laisse prendre les rennes de ce corps
Posté le 19/01/2020
B
bzo Membre
je ne soulignerais jamais assez l'importance de faire le vide dans sa tête,
de laisser l'espace habituellement occupé par notre moi pensant
devenir un espace de jeu, une cour de récréation pour les sensations
à ce moment-là, vous êtes en contact direct avec votre corps,
vous faites un avec votre corps,
vous êtes dedans à 100%,
pas juste isolé dans une tour dans votre tête,
non vous êtes partout dans votre corps, lié à celui-ci
bien sûr, les idées, les pensées, les suggestions diverses et variées
sur la façon dont vous devriez mener l'action, vous affluer par moments
mais si vous ne devriez pas en tenir compte,
laisser la place au flux des sensations
comme à des herbes folles envahissantes dansant une farandole endiablée
et plus généralement à une sorte d'élan général, comme cornaqué, chapeauté, par le désir,
manoeuvrer tout seul, vous bouger
vous êtes pour l'instant qu'un pantin
sans volonté autre que d'éprouver, de ressentir, le plus possible
et de vous laisser emporter autant et aussi loin que possible
Posté le 19/01/2020
B
bzo Membre
pour compléter mon texte juste au-dessus
c'est un travail sur soi-même qui ne se fait pas en un jour,
réussir à mettre à la niche son moi pensant
et à ce qu'il y reste la plupart du temps ou qu'il y retourne en vitesse chaque fois qu'il en sort
le fait est qu'on est tellement habitué à ce que notre moi pensant soit aux commandes,
que ce n'est pas évident, juste d'être en action, comme mené par le désir
on est tellement habitué à ce que notre moi pensant soit aux commandes,
qu'on ne se rend même pas compte que des tas d'ordres et de suggestions,
émanent en fait de lui,
cela nous parait tellement naturel, machinal, aller de soi
mais à partir du moment où l'on cherche à faire émerger la spontanéité du désir,
que ce soient nos pulsions, nos instincts, notre chair, notre désir
qui soient aux commandes,
cela ne va vraiment pas de soi,
l'on se rend compte que le moi pensant cherche à intervenir à tout bout de champ,
il faut du temps pour reconnaître ses directives, ses suggestions
et ne plus en tenir compte,
en arriver juste à l'élan primaire en nous, l'élan vital,
le désir pur,
seul aux commandes
Posté le 19/01/2020
B
bzo Membre
au risque de passer pour un obsédé sexuel,
je pratique autant que je peux,
certains jours, plusieurs heures
mais tant que le désir est dans cette chair,
tant que le désir irrigue cette chair,
la rend avide de plaisir, avide de jouissance,
je ne vois pas pourquoi je me retiendrai
Posté le 19/01/2020
B
bzo Membre
se laisser bouger, se laisser manipuler,
implique aussi d'accepter pleinement les temps morts, les moments creux
où le corps semblent se chercher, où le corps semble se faire paresseux,
où le corps semble comme prendre son élan rêveusement
ces moments creux font partie entièrement de l'action,
ne doivent en aucune manière nous faire paniquer ou nous faire chercher à les évacuer,
accepter le rythme du corps, accepter le rythme du désir,
se laisser envahir par l'élan primaire, par l'élan vital, en nous
prendre du plaisir même à laisser s'éteindre notre moi pensant,
à vivre ce corps sans être dans le fauteuil de pilotage,
juste à se laisser entraîner, à se laisser envahir,
déguster dans l'instant tout ce qui se passe en nous,
toutes ces sensations qui nous habitent comme une jungle luxuriante, vibrante de vie,
fourmillante d'une faune et d'une flore, infiniment variées
Posté le 20/01/2020
B
bzo Membre
arriver au désir brut, débarrassé de toutes les couches qui nous séparent de lui,
que la force pure du désir,
chargée de tous nos instincts, de toutes nos pulsions, de tout notre sang, de toute notre chair,
de tout notre animalité, de tout le mystère pulsant dans nos ténèbres,
soit comme un élan vital qui nous mène durant l'action,
est un travail de longue haleine sur soi-même
il faut creuser et encore creuser,
retrouver ce qui est enfoui en nous,
nos forces vitales, la vie concentrée en vibrations cristallines,
prêtes à jaillir dans le dialogue avec la chair
retrouver une écoute de notre corps,
retrouver une écoute de tout notre être,
s'imbiber des nombreux détails de ce qui se passent en nous en vie,
bougeant langoureusement, se caressant, se frottant
ces innombrables détails sont à unifier, notre corps est un réseau
cela grouille de tous les côtés pour qui a appris à écouter,
un doigt de pied qui bouge, peut avoir un effet battement d'aile d'un papillon en Chine
qui va provoquer un séisme de sensations dans tout le haut de notre corps,
savoir écouter, c'est devenir magicien
apprendre à se desceller,
le désir en a que faire que nous soyons homme ou que nous soyons femme,
la chair n'a pas de sexe,
juste une infinie réserve d'énergies à consumer sans modération,
seuls les plus audacieux,
qui n'ont pas peur de réveiller le féminin en eux,
connaîtront l'ivresse suprême du désir courant librement dans leur chair
Posté le 20/01/2020
B
bzo Membre
A tous ceux là-dehors qui ont une pratique un peu dynamique, je leur propose une expérience,
une séance à la sauce bzo, c'est-à-dire nappée de volupté à volonté et où l'on se lâche, se lâche, se lâche jusqu'aux étoiles.
(Enfin, on essaie...)
Proposition
Vous vous mettez en route,
Vous commencez à bouger votre bassin, pas besoin de forcer, ni d'essayer de faire comme ci ou comme cela,
Vous mettez vos mains sur votre peau, vos mains sont des mains de magnétiseur, de chaman,
Vous essayez de sentir les énergies,
Vous essayez d'être dans vos mains,
Vous essayez d'être tout contre votre peau, là non plus pas besoin de caresser frénétiquement, juste immobile, se déplaçant de temps en temps un peu mais juste sur la peau, en attente du pilote. c'est déjà bon !
Le but ici, c'est que le désir nous prenne en main, nous mène, nous entraîne toujours plus,
donc dès que vous vous êtes mis en route,
vous vous forcez - cela c'est importantissime - vous forcez votre moi pensant, vos idées, vos reflexions, enfin tout cela, votre intellect, à rester couché dans un coin.
Dès qu'il sort de sa niche, vous n'en tenez pas compte,
S'il ne veut pas rester tranquillement dans son coin, vous faites comme s'il n'était pas là, en aucun cas vous ne suivez la moindre de ses suggestions,
Juste vous vous laissez bouger,
Vous attendez que le désir soit de plus en plus éveillé, présent, vous attendez que le désir vous enchante, enchante votre chair
la place laissée libre par votre moi pensant, doit devenir un espace de récréation pour vos sensations, pour tout ce qui monte ou montera
Rien ne se passe ?
Pas de panique, n'écoutez aucun suggestion de votre moi pensant, moins il se passe de choses, plus il aura tendance à sortir de sa niche.
Là encore il faut persister, ne pas l'écouter, ne pas le laisser reprendre la place du pilote, seulement continuer comme si de rien n'était.
Vous allez être récompensé à un moment donné,vous allez à un moment donnée vous retrouver en mode pilotage automatique avec le désir éveillant le chant en vous.
Ce sera un choc la première fois car cela semblera venir de tout le corps, tout votre être semblera participer mais c'est cela le désir à l'état pur, tout votre corps sera là, participant à la fête.
donc James Prostate 007, votre mission consiste en trois points:
--> Empêcher à tout prix votre moi pensant d'intervenir dans le cours de l'action et laisser la place habituellement occupée par lui, ouverte, disponible, pour tout ce qui va monter ;
--> Exclusivement se laisser bouger, sans hâte, sans frénésie, paresseusement, langoureusement
en attendant que le pilotage devienne précis jusqu'au plus infime détail ;
--> Etre bien à l'écoute, c'est être concentré sur rien, c'est juste être disponible, ouvert,
prêt à être entraîné dans toutes les directions où le désir a envie de vous emmener.
Soyez prêt à vous laisser bouger sans avoir peur si vous sentez que le désir vous entraîne
dans des mouvements ou des gestes , des postures ou des attitudes qui paraissent efféminés,
encore une fois le désir quand il se déchaîne vraiment, ne reconnait pas les frontières du genre. Il mêle indistinctement masculin et féminin
Voilà James Prostate 007, à vous de jouer ! Bonne plongée en vous, je vous attends en haut de la vague, là où l'écume scintille dans la lumière et où une myriade de gouttes d'eau dansent brièvement entre ciel et mer.
Posté le 21/01/2020
B
bzo Membre
ma façon de voir
car je me suis élaboré toute une façon de voir ma pratique sous tous ses aspects,
j'ai besoin de me construire mon petit monde, ma petite cosmologie personnelle,
basée sur mon expérience,
une façon de m'expliquer ce qui m'arrive,
de comprendre ces moments ensorcelants que je vis dans ma chair,
ces moments de complicité absolue avec mon corps
mais il y a des choses derrière tout cela, tellement de choses,
c'est du sexuel bien sûr avant tout, de la pure animalité parfois,
du rut full speed ahead par moments même
mais derrière, derrière...
point de plus en plus des choses mystérieuses en moi que je dois tenter de m'expliquer,
des moments mystiques, osons les mots, des moments de communion quasi sacrées en moi
mettre des mots sur tout cela,
élaborer des concepts pour ne pas être complètement perdu, ballotté au hasard
dans ma façon de voir donc,
les sensations, comme je l'ai écrit déjà, n'ont pas de sexe,
c'est-à-dire aussi ont en même temps les deux,
sur toute la longueur de leur segment,
les sensations n'ont qu'une toute petite part masculine (5 à 10%)
et le reste, c'est féminin.
nos organes génitaux d'homme, par défaut, nous donne accès à ce bout de 5 à 10% de la sensation,
sans doute exceptionnellement dans le feu de l'excitation, dans le feu de l'action,
au moment de l'orgasme, par exemple, accompagnée de l'éjaculation,
ce segment d'une taille réduite, peut augmenter, peut croître un court moment
jusqu'à nous faire percevoir de façon explosive, beaucoup plus que les 5 à 10% initiaux
le mystère de la prostate en fait,
c'est que c'est une porte vers les 100% de la sensation,
il nous donne un accès libre à nos énergies des profondeurs,
l'apprentissage alors,
c'est d'arriver à faire quelque chose avec ces sensations livrées brute de décoffrage,
avec un potentiel tellement immense
dans un massage prostatique plus "traditionnel", nous reproduisons des schéma de plaisir masculin,
c'est-à-dire nous cherchons des orgasmes de plus en plus fort et répétés le plus possible,
le Graal du prostateur étant, le fameux et mythique super O
c'est, étant arrivé ce stade où je vivais de multiples orgasmes,
certains régulièrement de plusieurs minutes
et de temps à autre un super O
que j'ai pressenti, a eu l'intuition de plus en plus,
qu'il y avait moyen de les goûter autrement, ces sensations, ces jouissances,
que de les vivre au féminin me permettrait de réaliser beaucoup plus leur potentiel,
de les vivre dans tout le corps plus "naturellement"
perçues comme si je faisais l'amour, me livrais à un acte sexuel
comment fait-on pour vivre plus au féminin les sensations qui montent?
c'est en fait très simple
mais c'est un processus qui prend du temps, un long et patient travail sur soi-même,
un cheminement sauf pour quelques uns qui sont tombés dans la marmite de potion magique prostatique,
pour qui tout est facile, semble aller de soi,
le fait de s'introduire un masseur dans l'anus, aussi mince soit-il, éveille déjà une sensation de pénétration
sensation de pénétration qui va parler au féminin enfoui en nous
et au plus nous déplaçons ce masseur comme si c'était un sexe masculin,
au plus cela va éveiller ce féminin en nous,
ajoutons-y quelques caresses langoureuses, lascives à souhait, autour des seins par exemple,
partout en fait plus on avance,
quelques mouvements du corps et plus particulièrement, bien sûr, du bassin
et vous avez déjà de bonnes bases,
de très bonnes bases
il n'y a plus qu'à se laisser faire, à se laisser aller, se laisser emporter,
les freins dans notre tête, dans notre corps, sont efficaces, machinaux, automatiques,
prendront du temps à être circonvenus, contournés
il s'agit de les désactiver momentanément le temps de la séance
pour pouvoir laisser le désir s'exprimer librement
sans tenir compte des limites de notre identité sexuelle
Posté le 22/01/2020
B
bzo Membre
on est en train de remplacer le Velux chez moi dans mon appartenant,
cela me fait depuis plusieurs heures et encore pour plusieurs heures
un trou béant vers l'extérieur par où entre le froid d'hiver,
tout cela un des jours avec des températures particulièrement basses ici à Bruxelles,
pas de chance, autant dire que je me les gèle pour l'instant
et que cela ne favorise pas la galipette en solitaire
il y a des outils partout, les ouvriers sont allés manger,
moi emmitouflés dans des couches de vêtements,
j'attends avec hâte qu'ils posent la fenêtre
et que je puisse rallumer les chauffages
ah comme cela me manque déjà, le murmure de la volupté se répandant dans ma chair,
ces tissus soyeux se diffusant partout, ondulant en moi
et puis la jouissance comme un doux cheval se déplaçant dans tout mon être,
tantôt accélérant, tantôt ralentissant,
irrésistible et tellement douce, tellement calme puissance, m'effleurant partout l'intérieur,
m'épanouissant comme un jour d'été sous un ciel bleu gorgé de soleil
Posté le 22/01/2020
P
pcommep Membre
Toujours aussi parlantes et pertinentes, tes descriptions cher @bzo. Je ne dirais pas le contraire.
La profondeur de ce que nous ressentons, la profondeur de l'origine du plaisir et la révélation féminine de ce plaisir, de tout un corps au féminin. Les seins et la bouche, les lèvres qui se gorgent de désir, l'ouverture à l'autre, les cambrures en offrande, les ondulations avides.
La libération de la tyrannie pénienne et l'accueil du plaisir multidimensionnel, multidirectionnel, en soi et partout autour de soi, la peau comme organe de jouissance...
A tes lecteurs, je souhaite de lâcher suffisamment prise pour laisser advenir ce féminin en eux, laisser toutes les facettes de leur corps s'exprimer.
Posté le 22/01/2020
B
bzo Membre
A tes lecteurs, je souhaite de lâcher suffisamment prise pour laisser advenir ce féminin en eux, laisser toutes les facettes de leur corps s’exprimer.cher @pcommep il est clair que tous les pratiquants peuvent bénéficier positivement de l'apport du féminin durant l'action, cela enrichit, diversifie, épanouit, les ondes féminines en nous cependant, il n'est pas sûr que tout le monde a le besoin en lui d'aller aussi loin que nous sommes allés, tous, nous avons en nous, que nous nous en rendions compte ou pas, que nous l'acceptions ou pas, un besoin de féminin en nous mis sans doute pour la plupart, le fait d'être en contact intime, échange intime, avec des femmes, suffit à contenter, en partie du moins, ce besoin, moi, je crois que c'est parce que cela fait des années que je me suis éloigné des femmes, que je ne fais plus l'amour, qu'il y a eu ce besoin en moi, à partir du moment où j'ai perçu qu'il y avait moyen de goûter puissamment et sans restrictions au féminin, en soi que j'ai creusé, creusé, sans relâche, pour vivre la femme , au moins durant l'action mais pas sûr donc que pour un homme qui vit en couple, qui est heureux dans sa relation avec sa compagne, ait ce besoin au même degré, que moi toi, aussi, tu es un cas à part, tu as trouvé avec cette pratique poussé aussi loin, une issue, une richesse, qui répondait à un besoin profond qui n'est dans doute pas commun mais encore une fois, sans doute la plupart des pratiquants ne vont pas encore assez loin dans l'exploration du féminin possible en eux et passent donc à côté de cette extraordinaire richesse, percevoir le plaisir dans tout le corps, plus juste pendant les orgasmes mais dès que les premiers instants, par exemple, est un des apports essentiels quand on s'ouvre sérieusement au féminin en nous
Posté le 23/01/2020
B
bzo Membre
percevoir le plaisir dans tout le corps dès les premiers instantsje reviens rapidement sur cette notion car je m'en voudrais d'être mal compris et de faire miroiter des choses qui ne correspondent pas à la réalité quand j'écris cela, je veux dire par là, du plaisir qui peut être ressenti n'importe où dans le corps, généré aussi hors du bassin, tout le corps donc participe, aussi bien à la génération des sensations que dans la perceptions de celles-ci et puis quand l'excitation devient suffisamment forte, alors oui cela semble venir de partout en même temps, tout l'être des pieds à la tête et jusqu'au plus profond de mes fibres, semblent tout feu, tout flamme, constamment, le moindre petit mouvement, le moindre petit geste devient sensation ineffable, "un chant montant de toutes les cellules" , pour reprendre le genre d'expression que j'aime utiliser
Posté le 23/01/2020
B
bzo Membre
ah l'ineffable, la soyeuse douceur qui envahit mon bassin
dès que je me mets à frotter lentement, langoureusement, mes cuisses contre mes parties,
que je mets une main devant la bouche,
que l'autre caresse mes seins
et que je fais entrer dans la danse ma prostate chérie en effectuant quelques contractions
cela me monte en quelques instants au cerveau comme une tellement légère inondation,
de l'ivresse comme une vapeur divine, un grain de folie dans la chair,
mes yeux se referment mais pas tout à fait,
j'entrevois encore au travers d'un voile le monde autour
qui chavire dans une chaleur dense avec moi
on m'a plongé dans un aquarium de volupté, je coule à pic,
mes mouvements lascifs de la hanche
semble éveiller des arabesques de chaleur tellement harmonieuses dans ma chair,
une forêt de lianes dansent partout en moi
le plaisir est un moment de liberté extraordinaire,
il y a des barils de poudre, des piles de feu d'artifice
qui sont stockés à la cave,
ça pousse tout seul ces choses-là
Posté le 24/01/2020
B
bzo Membre
comme j'aime me sentir homme qui pénètre,
comme j'aime sentir mon dard durci comme s’engouffrant dans une petite fente,
écartant les lèvres humides avec mon nœud comme un casque de chair violacée
car au plus je me sens homme qui pénètre,
au plus je me sens pénétré,
au plus je me sens femme pénétrée au plus intime de sa chair
androgyne,
je me sens androgyne jusqu'au bout des ongles,
androgyne jusqu'au bout des tétons,
androgyne ondulant sans tabou,
ayant totalement libérer la femme en lui
mais aussi l'homme en elle
le cercle est parfait, l'arc est tendu,
elle est en moi, la petite colonne de chair durcie avec des veines tout le long,
je la sens s'enfoncer en moi,
et je me sens comme un papillon multicolore aux ailes immenses, cloué au lit
c'est ainsi que tu t'envoles, c'est ainsi que tu aimes t'envoler,
cloué par un dard, un beau dard turgescent
comme un moteur à explosion carburant à l'afflux de sang
Posté le 25/01/2020
B
bzo Membre
ais-je tort d'écrire des textes pareils (juste au-dessus)?
vais-je trop loin?
tant pis, c'est plus fort que moi, c'est moi durant l'action,
c'est moi là ondulant comme une tapette, comme une folle, sans identité sexuelle bien définie,
aucune envie de me retenir
cet autre moi tellement plus riche sexuellement, tellement plus complexe,
tellement totalement ambigu, tellement totalement extrême,
en un mot, dépravé jusqu'au bout des ongles,
oh oui, délicieusement dépravé jusqu'au bout des ongles
comme j'aime la dépravation, me vautrer dans la luxure,
même si je le fais tout seul dans mon coin,
j'aurais fait un grand libertin, même avec mon petit sexe,
il y a bien eu des grands basketteurs tout petits
avec un ou une autre, je n'aurais pas été aussi loin sans doute,
la présence de l'autre, marque des frontières, porte notre attention vers l'extérieur
alors que tout seul, rien pour me retenir, rien pour m'empêcher de plonger toujours plus loin,
on est à vingt dans mon lit des fois,
toujours au moins deux, sexes entremêlés, sexes confondus, sexes interchangés,
comme j'aime les sentir s'entremêler, se coller, se fondre l'un dans l'autre
à force de se frotter, à force de se presser,
toute cette zone est faite de chair tellement tendre, de muqueuse,
ça se colle si facilement, c'est si malléable,
c'est doux, c'est plein d'odeur animale, d'odeur d'urine et de sueur
j'aime l'urine, une petite douche de temps à autre, cela fait du bien,
fantasme: moi couché, une femme debout m'urinant dessus,
voir son sexe entrouvert lâchant le jet de liquide doré vers moi
puis la léchant, la lapant entre les jambes, recueillant les dernières gouttes
notre corps est comme une cathédrale, tout y est sacré
et le sexe est une messe,
une grande messe qui peut être murmurée tout seul ou en groupe,
Posté le 25/01/2020
B
bzo Membre
c'est agréable cette odeur de melon sur les doigts
je n'ai pas encore installer ce système de douchette aux toilettes
qui permet de se passer de papier cul, de se rincer avec un jet d'eau le troutrou,
hygiénique, simple et pas de risque d'irritation avec le papier
cependant chez moi, ce n'est un un simple tuyau flexible, c'est rigide,
cela m'a un peu découragé
mais je viens de prendre des mesures et je vais aller au magasin de bricolage
car je veux absolument un système comme cela pour me simplifier la vie, l’hygiène anale,
je veux avoir les lieux toujours bien propres
j'aime tellement y enfouir les doigts, y farfouiller,
mes petites souris d'amour, comme je les appelle, le bout de mes doigts,
comme j'aime les y laisser courir pour satisfaire leur curiosité,
trottiner dans tous les sens, frotter leur museau dans toutes les directions
c'est quelque chose que je suis en train d'intégrer dans ma pratique
avec beaucoup plus de fréquence ces derniers jours,
c'est d'ailleurs cela qui m'a décidé à m'y remettre
pour transformer mes toilettes avec ce jet nettoyeur pour que les lieux soient toujours visitables
sans risque de se retrouver avec des traces brunes odorantes sur les doigts
en attendant, j'ai acheté sur amazon des lingettes humides avec un parfum de melon,
pour les enfants, pour leur apprentissage pour se torcher le cul,
c'est parfumé au melon, c'est pas mal, on peut frotter avec insistance, plus de pression,
cela reste doux au contact
mais c'est un peu cher de continuer sur la durée avec ce système
et ce n'est certainement pas aussi pratique et simple que le système de jet d'eau
Posté le 25/01/2020
B
bzo Membre
la vérité de la chair,
comme j'aime cette expression,
il y a comme un chant dedans qui se fraie un chemin
la chair a une vérité,
comme elle a une vie cachée
les énergies sont les éjaculations de nos abysses,
c'est le grand cycle de la fertilisation, à la racine,
la vérité de la chair,
c'est que je parviens à éprouver dans l'instant,
c'est ce qui fait de moi une flamme vacillante un moment
sur l'autel ardent de la vie
la femme est partout durant la séance,
l'homme juste en elle,
il n'a pas besoin d'être ailleurs,
il a besoin d'être là juste où il faut, au moment où il faut
éprouver,
la chose la plus fugace au monde
et peut-être la seule qui nous fait exister vraiment un instant,
qui nous fait vivre un peu de l'épaisseur de ce monde
le noyau de la terre est tellement loin,
tellement inaccessible
mais un peu de sa poussière a été enfermée en nous, avant la naissance
Posté le 25/01/2020
B
bzo Membre
j'ai l'impression d'être comme un ermite du sexe,
là où d'autres font leurs prières à deux, à trois, etc,
moi je loue dans ma chair
le gland est divin, je l'ai gobé
maintenant il est partout en moi,
comme mes doigts me font jouir,
ils font de moi une fusée,
quand ils bougent en moi, ils caressent mon âme, la retournent dans tous les sens
un vagin est né en moi, a grandi en moi,
ma belle plante à moi,
ma belle plante carnivore aux divines morsures
jouir, jouir, c'est vivre un instant parmi les dieux
Posté le 26/01/2020
B
bzo Membre
une certaine façon de se laisser aller, de se laisser emporter,
d'abdiquer toute volonté, de lever toutes défenses,
d'associer cela à des gestes lascifs, à des mouvements langoureux,
aux frottements, aux caresses, aux pressions diverses et variées,
aux contractions-dard,
aux doigts qui me fouillent par le petit tunnel soyeux, derrière
le désir me mène où il veut,
totale liberté, au-delà de l'identité sexuelle,
quelle danse somptueuse, quel chant de tout mon être
Posté le 26/01/2020
B
bzo Membre
pendant de longues minutes,
les vagues d'un orgasme d'une ineffable douceur, me traversaient,
caressaient tout mon être,
je feulais, je gémissais, je tremblais
mais des collines mouvante de soie, de velours,
poussaient en moi comme des champignons géants
ma chair est ivre, le moment est toujours somptueux,
quand on chavire de tout son être,
mon corps de lianes dansantes, chorégraphie dans les profondeurs,
le sang et le souffle, s'unissent
l'âme s'offre dans un baiser au ciel,
à l'air libre une fente
invite à plonger toujours plus loin
Posté le 26/01/2020
B
bzo Membre
quelle est la part d'auto-suggestion dans notre pratique?
en tout cas dans ma pratique?
car il faut croire qu'on peut y arriver pour que cela arrive,
un homme qui n'y croit pas,
qui n'a pas confiance en son corps, lui dénie ses capacités d'enchantement,
eh ben il ne peut pas,
en tout cas il ne peut pas grand chose,
il va balbutier sa pratique
de là à en rajouter pour que cela démarre aussi vite que possible,
il n'y a qu'un pas,
qu'on franchit allègrement, au plus on est loin dans son parcours, je crois,
je veux dire, s'auto-suggérer son plaisir,
c'est toquer bien fort à la porte pour inviter l'hôtesse à se réveiller
et rejoindre la petite fête dans la chair,
auto-suggérer son plaisir, c'est rappeler à celle-ci intimement, ce qu'elle peut vivre
pour qu'elle démarre le processus aussi vite que possible
entre s'auto-suggérer son plaisir et vivre son plaisir,
la frontière parfois, est tellement ténue,
je me demande parfois même s'il y en a une
me pose la question même si ce n'est pas juste
qu'à un moment donné, on fait entrer notre corps dans le jeu,
je veux dire, on lui fait prendre l'auto-suggestion en main,
qu'il s'auto-suggère le plaisir tout seul,
plus besoin de le faire soi-même,
notre corps s'en charge
Posté le 27/01/2020
B
bzo Membre
ça y est, j'ai commande sur Amazon un modèle de nettoyage par jet d'eau de l'anus et des environs,
BossBidet, c'est américain, cela a l'air bien côté dans sa catégorie
la perspective de ne plus devoir utiliser de papier toilette,
est alléchante, si je puis m'exprimer ainsi,
finis les frottements qui peuvent irriter,
si ça se trouve, cela va même me procurer du plaisir,
ce puissant jet d'eau qui va viser ma petite fente chérie derrière
peut-être de nouvelles perspectives de sensations, qui sait...
Posté le 27/01/2020
B
bzo Membre
les sensations sont la résultante
de la complicité qu'on arrive à établir avec son corps,
de rien d'autre
en couple, à plusieurs,
apprendre à s'aimer, se découvrir, s'explorer
en solitaire aussi,
apprendre à aimer, découvrir, explorer, l'autre que nous sommes à nous-même
ce qui m'épanouit, c'est l'autre,
partout où il se trouve,
en moi ou ailleurs, en d'autres corps
nous sommes étranger à nous-même,
comme nous le sommes aux autres,
être seul parmi des gens qui se connaissent,
c'est être doublement solitaire
car l'autre en nous, nous est plus étranger que jamais
mais devenir intime avec l'autre enfoui en soi,
c'est être toujours presque à deux
Posté le 27/01/2020
B
bzo Membre
au plus je jouis longtemps et fort,
au plus cela devient doux, ineffablement doux, en moi
Posté le 27/01/2020
B
bzo Membre
la volupté,
c'est une douceur tellement intense,
une intensité tellement douce
je n'ai besoin que de cela,
cela me fait comme un nid dans la chair,
l'univers devient comme une berceuse sans âge
Posté le 27/01/2020
B
bzo Membre
la complicité avec ce corps, peut devenir telle,
une intimité telle,
c'est vraiment comme la monture et son cavalier,
à l'unisson, serrés l'un contre l'autre,
fusionnés par le rythme et par le mouvement
faire corps avec sa monture,
cela veut dire retrouver son corps,
on l'avait perdu depuis bien longtemps
les animaux vivent dans leur corps,
nous, on vit dans notre tête, coupé du reste,
retrouver tout d'un coup cette masse de chair et de sang en action,
être dedans pleinement, entièrement,
ne fusse que pour quelques instants,
ce sont des moments magiques de retrouvailles
le pouvoir de l'imagination devient absolu dans la chair,
au service d'un désir courant libre comme l'air,
on ressent ce qu'on veut ressentir dans ces moments,
en collaboration étroite avec notre corps,
l'on imagine son plaisir et on le vit dans l'instant
"dessine-moi une fleur" demanda le petit prince
mais le petit prince a grandi, il en veut plus,
"dessine-moi le plaisir"
Posté le 28/01/2020
B
bzo Membre
c'est cela que je recherche au fond, je me rends compte,
enfin un de mes vrais objectifs, avec ma pratique,
cette extraordinaire sensation de complicité avec mon corps
et qui s’accroît toujours plus
j'écris, extraordinaire sensation
car elle l'est vraiment,
sensation de fusion, sensation de communion, avec moi-même,
sensation d'incandescence, de tout mon être,
fondu à quelque chose de massif, de luxuriant,
grouillant d'une vie souterraine débordante
ce sont des mots que j'utilise depuis pas mal de temps
mais là je me suis rendu compte que c'était bien de cela qu'il s'agit,
de communion, de complicité , avec mon corps,
de ne plus faire qu'un avec lui
mais cela m'emmène à faire face d'autres questions désormais,
qu'est-ce que c'est ce corps?
cette chair imbibée de sang, parsemée d'os, d'organes
mais de tant d'autres choses aussi dont on n'a pas conscience habituellement
cette chair est tant de choses de plus que juste de la barbaque sanguinolente,
elle est une porte vers l'inconnu,
vers un royaume dans l'invisible dont les frontières sont floues,
sans doute même n'existent pas
ou alors sont élastiques, étirables
et peuvent nous permettre de toucher à l'inouï, à l'incommensurable, en nous
il y a des choses en nous
qui n'appartiennent à qu'à la terre,
au noyau de la terre,
qui sont déposées comme dans un coffre-fort, y dorment bien à l'abri de tous les regards,
la communion avec notre chair peut les entrouvrir quelques instants
et là c'est comme le haut de forme du prestidigitateur,
on peut s'attendre à tout
Posté le 28/01/2020
B
bzo Membre
quel bonheur d'avoir pu mettre des mots,
sur la nature profonde de mes sensations, de mon plaisir,
sur ce que je recherche avant tout depuis pas mal de temps, en fait je me rends compte,
une communion avec mon corps,
une effusion ardente de tout mon être
cela démarre dès la volupté,
la soie vibrante de la volupté,
c'est comme une immédiate et solaire sensation d'épanouissement qui naît dans la chair
qui progresse, qui s'intensifie toujours plus,
comme un chant qui monte depuis toutes les cellules,
des portes s'ouvrent aussi progressivement un peu partout,
sensation extraordinaire de renaissance, de ressourcement
Posté le 28/01/2020
B
bzo Membre
moments ardents, moments d'incroyable intimité, moments solaires,
le baiser de la vie dans la chair,
en moi uni, en moi le masculin et le féminin, réunis,
éveillés et réunis
tant d’arabesques soyeuses et de vibrations cristallines, m'emplissent,
un immense estuaire, un delta,
mes caresses, mes mouvements, mes contractions,
dessinent un épanouissement,
des traits légers dans le ciel
j'ai envie de hurler tellement je me sens plein de bonheur,
il y a quelque chose d'abouti à atteindre brièvement,
se sentir un instant en équilibre sur le bord du monde
avec vue panoramique sur le grand rien du tout en soi-même
il y a eu comme une ouverture,
il y a eu le chas d'une aiguille qui a passé,
on ne l'a pas raté, semble-t-il,
on a entrevu rapidement au-travers, semble-t-il,
on a perçu au loin l'immense brièveté des choses
tandis que nous dérivions sur un calme océan
Posté le 28/01/2020
B
bzo Membre
il y a quelque chose de tellement abouti
à atteindre dans l'instant
entre les caresses
Posté le 28/01/2020
B
bzo Membre
je ne suis pas psychanalyste, ni philosophe, ni autre profession,
ayant une idée du moi plutôt précise, conceptualisée,
quand je parle du moi et de l'autre en moi,
je me suis bricolé quelque chose, à partir de l'expérience dans ma pratique,
à partir de ce que je vis durant mes séances
quand je parle de moi, je pense essentiellement à ce moi pensant,
vivant essentiellement dans la tête comme dans un donjon,
n'ayant que des rapports distants avec ce corps,
coupé de celui-ci, même s'il est son véhicule au quotidien, qu'il ne peut rien faire sans lui,
lui participant à peu près à toutes ses actions mais comme à distance,
avec une sexualité limitée par l'identité sexuelle de ce corps
quand je pense à l'autre en moi,
je pense à un autre moi bien sûr
mais qui parait tellement étranger, tellement inhabituel au moi du quotidien
avec mon moi pensant dans le siège du conducteur
celui que je viens de décrire juste au-dessus
cet autre en moi a un rapport tout à fait différent au corps,
il semble être partout dans ce corps, être ce corps
mais aussi tout ce qu'il porte en lui
qui habituellement est quasi inaccessible
et qui là semble tout d'un coup, murmurer de partout
un autre moi qui a un accès direct aux énergies des profondeurs,
d'où une sensibilité aux caresses, aux contacts divers et variés tout à fait décuplées,
des sensations qui en paraissent tout à fait différentes, plus riches, plus puissantes,
une identité sexuelle différente aussi bien sûr,
pour l'essentiel féminine, enfin ce que moi je qualifie de féminine
car toutes ses caractéristiques semblent le placer du côté du féminin
mais aussi avec du masculin,
une identité sexuelle avec deux pôles,
un pôle féminin et un pôle masculin en constant dialogue
ce moi "augmenté" parait tellement différent,
semble vivre tellement différemment ce corps dans les instants,
que je le qualifie d'autre en moi
et je peux y accéder instantanément, vivre les instants qui passent totalement avec lui
contrairement à ce que j'écrivais, il y a encore pas longtemps,
le moi pensant a son rôle à jouer,
il n'est pas seulement dans sa niche, couché la queue entre les jambes
tandis que la place libérée est occupée par les sensations,
un monceau de sensations arrivant de toutes parts
non, je me suis rendu compte depuis qu'il a un rôle à jouer
mais beaucoup moindre, il est juste un acteur parmi d'autres,
en aucun cas dans le siège du pilote,
il peut intervenir ponctuellement, comme maintenu en laisse, ne faisant donc pas ce qu'il veut,
non, il intervient quand une réflexion est nécessaire dans le cours de l'action,
une pensée passe, aide un moment et déjà le moi pensant n'est plus là,
des interventions éclairs donc, utiles à l'élan général, au bon cours de l'action
cet autre moi, ce moi avec lequel je vis une sexualité différente,
androgyne pour reprendre un terme que j'utilise fréquemment
parce qu'un entremêlement de féminin et de masculin
ébattant librement et sans restrictions dans mon être,
une sexualité en solitaire mais avec cet autre moi qui semble décuplé, augmenté,
occupant un espace immense tout à fait inhabituel,
de la cave au grenier, partout en même temps dans ce corps,
percevant avec toutes les cellules de cet être que je suis
Posté le 29/01/2020
B
bzo Membre
je ferai un jour des vidéos
car je veux montrer cet autre moi en action
mais ce sera que dans 5 ans, quand je serai à la retraite
car je veux les faire à visage découvert
mais je veux absolument les faire,
témoigner de cette pratique que j'ai mise au point
parce que quand je lis les messages par ici, tant de gens arrivent,
écrivent qu'ils voudraient laisser le féminin plus s'exprimer en eux,
vivre ce corps différemment, plus au féminin,
beaucoup plus au féminin, au moins durant la pratique
or moi, j'y suis arrivé, c'est totalement au point,
même si cela progresse sans cesse, évolue constamment
et je crois que ce sera utile pour ces gens de voir comment cela se passe chez moi,
que les gens voient à quel point c'est différent,
en aneroless, avec l'identité sexuelle transformée,
ce pourra être utile à quelques personnes
de voir comment cela se passe chez quelqu'un chez qui c'est au point,
voir au moins de l'extérieur du moins,
témoigner visuellement que cela existe, que cela peut exister,
les images ont leur force, leur puissance à eux, différentes des mots, complémentaires,
après ils n'auront qu'à creuser en eux, chercher en eux
et se façonner leur propre voie
Posté le 29/01/2020
B
bzo Membre
il y a quelque chose comme du geste artistique
quand le corps est entraîné rien que par le désir, tout le désir
je veux dire par là, qu'il y a une profondeur qui se crée,
il y a une surface en ébullition et une profondeur sensible derrière,
une harmonie aussi,
comme une sensation inouïe d'élégance partout dans la chair
une source qui ne nous appartient pas,
qui nous a été prêtée,
enfouie en nous,
à l'abri des regards
la pureté cristalline du désir
si le respect et l'amour sont total
Posté le 29/01/2020
B
bzo Membre
j'écoutais il y a quelques minutes sur France Inter
le témoignage de cette championne de patinage artistique
qui a été violée par son entraîneur des années durant
alors qu'elle était une jeunette dépendant entièrement de lui pour son avenir
à quel point après, sa vie avait été une souffrance, anti-dépresseurs, déni,
problèmes psychologiques et relationnelles de toutes sortes
et je me faisais la réflexion
que le sexe qui est une des plus merveilleuses choses qui puissent nous arriver,
une des plus merveilleuses aventures à vivre dans sa chair
peut aussi devenir un de nos pires cauchemars
s'il est accompli sans consentement, sans désir,
forcé, enduré
Posté le 30/01/2020
B
bzo Membre
au boulot, je me suis offert une petit pause, dialogue sensuel avec ma chair
dans les toilettes, debout, le pantalon et le slip, baissés,
m'étant levé de la lunette,
la tête appuyée contre le mur pour ne pas risque de perdre l'équilibre,
ce fut comme un moment de grâce
tellement j'ai perçu, tellement j'ai vécu, le corps de l'autre, dans l'action
son corps gracieux tout en rondeurs et en courbes
était le mien, des pieds à la tête
sous mes doigts, un sein rond et doux, comme empli de chaudes vibrations,
en bas des hanches larges comme parcourues d'arabesques de volupté,
deux sexes que je sentais entre mes jambes,
l'un dans l'autre imbriqué, l'un dans l'autre frottant,
l'un dans l'autre bougeant, pressant, montant et descendant
comme tout cela était là, comme tout cela était ressenti,
ce fut comme un moment de grâce de pouvoir vivre cela avec un tel réalisme
d'être capable tellement totalement de ressentir mon autre corps en action
toute ma chair s'est transformée en un paradis instantanément,
j'étais aux anges, transi d'amour jusqu'au plus profond de mon être
que me faut-il de plus désormais,
rien, vraiment rien,
ce sont des moments tellement épanouissants, tellement pleins, tellement riches,
j'en garde encore le souvenir dans ma chair
de ce soleil chaleureux qui irradiait toutes mes cellules
Posté le 30/01/2020
B
bzo Membre
ce corps est vraiment comme un iceberg
avec une partie émergée et puis une autre cachée, invisible, mystérieuse
l'exploration de cette seconde partie m'occupe beaucoup quand je suis chez moi,
c'est tellement grisant, tellement épanouissant,
jeune, je rêvais d'aventures et j'en ai vécues pas mal,
j'ai fais de la navigation en solitaire,
me suis retrouvé à un moment donné sur un petit voilier en pleine tempête,
plusieurs fois couché sur le flanc par la puissance du vent et des vagues,
j'ai vécu dans le quartier rouge d'Amsterdam avec les prostituées, les drogués
avec des artistes, des aventuriers et des vagabonds de toutes sortes
et bien d'autres choses encore,
vécu reclus pendant des années, me nourrissant de livres, d'art, de musique,
tenté de devenir écrivain,
une vie tantôt de bohème, tantôt d'aventurier, entre idéaux post-hippie génération
et puis toutes sortes de tentatives pour vivre autrement dans ce monde occidental
régi par le matérialisme et la cupidité,
voire carrément essayer plusieurs fois de m'éloigner définitivement de lui
mais cette aventure intérieure, sensuelle,
l'exploration d'un continent inconnu en moi,
est bien plus grisante, bien plus enrichissante, bien plus prometteuse,
sans doute plus égoïste, bien plus replié sur moi,
mes idéaux de partage et d'un monde meilleur, ont vécu
je m'étais lancé là-dedans en quête de plaisir charnel autrement
et me voilà vivant des moments quasi mystiques en communion avec ma chair
des moments me propulsant dans des zones tellement inconnues en moi
que c'est comme si je devenais un autre moi avec un autre corps, un corps de femme
et la réalité de ce que je vis , de ce que je ressens, dans ces moments-là,
dépasse l'imagination, dépasse tous mes espoirs les plus fous
Posté le 30/01/2020
B
bzo Membre
notre plaisir est d'abord un fruit
puis un arbre avec des fruits,
enfin un verger avec des arbres remplis de fruits
Posté le 31/01/2020
B
bzo Membre
les pieds sur la table, les jambes bien écartées,
je me caressais doucement le pubis de deux, trois doigts,
des petits mouvement circulaires, exerçant une légère pression
l'autre main enveloppait un sein, serrant un peu, relâchant, frottant,
je faisais aussi monter régulièrement de lentes contraction
qui semblaient fendre mes entrailles comme des béliers tout de miel chaud,
se dissolvant au fur et à mesure de la montée,
dans la foulée, se dispersant dans toutes directions comme un voile chaud, soyeux, onctueux, ondulant,
arrivant jusqu'à mon cerveau, embuant mes yeux de l'ineffable intensité de la volupté
ainsi je jouissais longuement, interminablement,
accompagné de mes gémissements et de mes râles de plaisir
comme d'un cortège dansant une farandole dans les airs autour de moi
Posté le 31/01/2020
B
bzo Membre
ce matin, j'ai eu un petit accident,
sous la couverture, je m'activais tranquillement dans l'obscurité,
caresses, frottement des cuisses, contractions, doigt(s) dans mon anus-pussy
à un moment donné, j'ai eu une envie irrésistible de masseur,
cela faisait longtemps,
reposant dans sa boîte, à l'abri de la poussière et de la lumière,
à ma droite, dans un des tiroirs de ma table de nuit,
je sortais le Vice 2, la batterie est sans doute déchargée
puisque je ne l'ai plus utilisé depuis des semaines
mais c'est pas grave puisque je ne pratique pas avec le moteur,
je me génère mes propres vibrations en moi
donc, je sors mon flacon de lubrifiant, étale quelques gouttes
puis hop, avalé par le séant,
comme cela frotte délicieusement,
c'est un peu monocorde, je suis tellement habitué à la contraction
dont la forme n'est pas prédéfinie, dont le forme semble comme mouvante, s'adapter à mon désir
mais c'est bon quand même, diaboliquement bon en fait
puis soudain,moment de panique, je sens que je vais éjaculer,
dans un geste futile, je porte la main à mon sexe et essaie de retenir l'explosion
mais c'est trop tard, alors je me détends, je me laisse aller
pour au moins goutter ces quelques instants d'éruption avec lave blanchâtre
cela faisait au moins deux ans que je n'avais plus éjaculé,
cela a coulé intensément et inhabituellement longtemps,
après je restais couché dans le lit, réfléchissant à ce qui s'était passé,
je n'ai jamais ce problème, je contrôle toujours,
de temps à autre, les frottements de mes cuisses et de mes parties sont trop énergiques
et je sens que je suis engagé dans cette voie que je veux éviter,
il me suffit alors de ralentir un peu les contacts de mes cuisses et de mes couilles
ou d'arrêter quelques instants et c'est déjà bon
mais là, je n'ai vraiment pas venu venir l'explosion,
j'attribue cela au fait que je pratiquais sous la couverture,
je ne fais d'habitude jamais cela,
cela a du provoquer un léger déséquilibre dans les effleurements de mes génitaux qui a suffi
enfin voilà, pour l'instant, quand je touche avec mes cuisses mes couilles, mon sexe,
ai l'impression que quelque chose est éteint dans mon bassin,
c'est assez déprimant, alors que d'habitude,
le moindre contact provoque des ondes délicieuses de volupté en moi
tandis que j'éjaculais, je me suis fait la réflexion que la sensation était quasi identique
que durant mes jeux avec l'urine de temps à autre,
sauf que là c'était plus morcelé, plus étendu dans le temps
mais le flot lent, calme, de l'urine montant,
provoquait des sensations assez identiques à celles de l'éjaculation
vaincre le sentiment de défaillance physique actuel,
vais appliquer mes propres principes pour retrouver les sensations, les vibrations, en moi,
même si sans doute atténuées pour quelques jours du fait de la déplétion des réservoirs d'énergie sexuelle
mais le principe à appliquer est simple,
continuer comme si de rien n'était, ne pas s'affoler,
me laisser entraîner, même si les sensations ne sont pas là directement,
faire comme si de rien n'était, ne pas se laisser influencer par les suggestions du moi pensant,
la sensation de découragement, se laisser envahir par le doute, vouloir accélérer le processus,
continuer comme si de rien n'était, jusqu'à ce que le désir retrouve son chemin dans ma chair
Posté le 01/02/2020
B
bzo Membre
ah cela va déjà mieux, je commence à retrouver mes sensations,
là il y a quelques instants,
je me suis offert un petit sprint dans mon fauteuil,
technique habituelle, frottements de mes cuisses et de mes parties, contractions,
ondulations du corps, caresses, etc
et je n'ai pas senti grande différence par rapport aux autres jours
c'est assez étonnant mais tout semble redevenu normal, en fait,
il faut encore confirmer avec des moments plus soutenus et plus intenses,
pas juste quelques instants à gauche et à droite
mais l'éjaculation ne semble pas avoir eu d'effets outre-mesure sur mes sensations
d'après ce que j'ai pu constater pour l'instant
cela a duré juste un bon quart d'heure l'effet , "tout qui semblait éteint dans mon bassin"
à confirmer cependant,
mais seulement plus tard dans la nuit
car ce soir je vais au théatre, un spectacle de danse contemporaine,
Anne Teresa de Keersmaeker:
https://www.kaaitheater.be/nl/agenda/achterland-0
Posté le 01/02/2020
B
bzo Membre
bon ben c'est assez étonnant
mais le petit incident de ce matin, à savoir cette éjaculation accidentelle lors de la séance
que je relate plus haut,
est en train de bousculer toutes mes idées sur le sujet
j'ai toujours affirmé et lu sous la plume d'autres
que pour le type de plaisir solitaire qui nous occupe, essentiellement motorisé par la prostate,
le fait de ne pas éjaculer, permettait d'avoir ses réservoirs d'énergie sexuelle bien emplis
et qu'ainsi notre plaisir était plus intense, plus riche
et c'était vrai à une certaine époque pour moi, je peux l'affirmer,
je m'en souviens bien, c'était bien le cas, ce n'est pas une affirmation fausse
mais la donne, semble-t-il, désormais, a changé pour moi,
au stade où j'en suis arrivé, aussi bien en aneroless qu'avec le masseur,
avec cet autre moi dans mon corps aux commandes tellement totalement, tellement puissamment,
les ondes que je génère dans le cadre de mes ébats,
les vibrations que je fais monter, dont je me nourris, qui font mes délices,
n'ont plus grand chose à voir avec les énergies sexuelles habituelles de l'homme, liées à son pénis
et diminuant au plus on éjacule, au plus on fait couler sa semence
encore mieux, en fait, maintenant que j'ai expérimenté cela,
je n'ai plus aucune réticence, plus aucune appréhension,
quant à une éventuelle éjaculation
et à ses effets néfastes ultérieurs dans les heures et les jours qui suivent
sur l'intensité de mon ressenti
je croyais que c'était lié à l'aneroless
mais non, j'ai refait une petite séance de 15mn avec le masseur, même mode opératoire,
va et vient du masseur + cuisses pressant, frottant, ardemment
et c'était tout aussi bon,
aucune baisse d'intensité, même meilleur en fait
puisque je n'ai plus aucune appréhension quant à une éventuelle éjaculation
Posté le 01/02/2020
B
bzo Membre
je dois dire que je suis vraiment épaté,
en action, je sens mes parties génitales fatiguées, vidées par l'éjaculation
mais malgré tout, la puissance des ondes est là, sans aucune perte,
elles n'ont chez moi donc, vraiment rien à faire, avec mon sexe,
avec la puissance de production habituelle de sensations par là
et pourtant c'est bien avec mes couilles et mon sexe qu'une partie de ces ondes dans mon bassin, arrivent
ou plutôt devrais-je écrire,
par la chair ultra-conductrice de celles-ci
mais plus conditionnées par mon identité sexuelle,
par la sexualité par défaut, liée à mon pénis
Posté le 01/02/2020
andraneros Rédacteur
Tu nous dis à 10h 19 :
ce matin, j’ai eu un petit accident, (… ) soudain,moment de panique, je sens que je vais éjaculer, (… ) alors je me détends, je me laisse aller pour au moins goutter ces quelques instants d’éruption avec lave blanchâtre cela faisait au moins deux ans que je n’avais plus éjaculé, cela a coulé intensément et inhabituellement longtemps,Tu complètes à 10h 57 :
c’est assez étonnant mais tout semble redevenu normal, en fait, il faut encore confirmer avec des moments plus soutenus et plus intenses, pas juste quelques instants à gauche et à droite mais l’éjaculation ne semble pas avoir eu d’effets outre-mesure sur mes sensations d’après ce que j’ai pu constater pour l’instant.Cela a duré juste un bon quart d’heure l’effetTu conclues à 13h 07 :
pour le type de plaisir solitaire qui nous occupe, essentiellement motorisé par la prostate, le fait de ne pas éjaculer, permettait d’avoir ses réservoirs d’énergie sexuelle bien emplis et qu’ainsi notre plaisir était plus intense, plus riche et c’était vrai à une certaine époque pour moi, je peux l’affirmer,Je ne suis pas étonné de l’heureuse surprise que t’apporte ton « accident » matinal. Je me souviens avoir lu que plus longtemps nous restons sans éjaculer, non seulement plus nous accumulons d’énergie sexuelle, mais surtout moins nous en perdons après une éjaculation. Cela signifie qu’un homme, qui sait contrôler le cycle de ses éjaculations et ainsi augmenter son niveau d’énergie sexuelle, peut éjaculer et conserver après la déperdition associée à l’éjaculation un niveau d’énergie sexuelle très supérieur à celui d’un homme « normal ». Son retour à des niveaux très élevés d’énergie sexuelle est donc très rapide. Ta pratique fait de toi un exemple de ce qu’un homme devient quand il est parvenu à se libérer du besoin d’éjaculer. Tu illustres à ta manière particulière le cheminement que nous relate @epicture dans son fil de discussion « L’énergie sexuelle masculine ». Bon cheminement @bzo.
Posté le 01/02/2020
B
bzo Membre
un homme, qui sait contrôler le cycle de ses éjaculations et ainsi augmenter son niveau d’énergie sexuelle, peut éjaculer et conserver après la déperdition associée à l’éjaculation un niveau d’énergie sexuelle très supérieur à celui d’un homme « normal ». Son retour à des niveaux très élevés d’énergie sexuelle est donc très rapide.peut-être en effet, c'est l'explication en tout cas désormais, je ne vais plus chercher spécialement à éviter l'éjaculation. Je me sens bien, très très bien, cette séance m'a fait du bien, éjaculer m'a fait du bien, pas tellement pour les quelques secondes d'orgasme sans érection, c'était très intense mais cela dure tellement peu de temps que c'est bien peu de choses finalement comparées à tout le reste que j'obtiens durant mes séances mais surtout un bien-être général dans mon corps, je crois désormais que ce n'est pas très sain de rester ainsi pendant des mois, des années, sans se "vidanger", enfin c'est comme cela que je le ressens pour l'instant, cela ne me manquait pas, je n'en ressentais pas le besoin pourtant je ne vais plus chercher du tout à contrôler, je ne vais pas la chercher spécialement, pas du tout même mais si elle vient durant une séance, je ne vais rien faire pour l'éviter, juste suivre mon désir, rien que mon désir, tout mon désir sans tenir compte qu'au passage, il y aurait un petit lâcher de semence
Posté le 01/02/2020
B
bzo Membre
c'est un moment important ce qui s'est passé pour moi,
je crois qu'il va me permettre de passer au stade suivant
(car il y a toujours un stade suivant, aussi loin qu'on soit )
dorénavant l'éjaculation sera intégré dans ma pratique,
à ma façon,
c'est-à-dire ne la recherchant aucunement
mais si elle arrive, je laisserai faire désormais,
si cela doit venir, si cela doit cracher, que cela se passe, que cela arrive,
je sais qu'il n'y aura pas de déperdition d'énergie, d'atténuation de mes sensations ainsi,
au contraire, je serai plus calme, plus relax, ma chair encore plus disponible
si on n'a pas de rapport sexuel,
l'éjaculation est comme une soupape qui doit relâcher le trop-plein de temps à autre,
me masturber, ne m'intéresse pas,
sans doute il existe des techniques plus élaborées, Mantak Chia, électrostimulation
qui apporte un plaisir nettement plus riche et plus intense
qu'une masturbation basique à la force du poignet
mais ces plaisirs ne m'intéressent pas, les plaisirs du pénis en solitaire ne me parlent pas vraiment,
ma pratique me fait goûter à des délices qui me satisfont totalement,
juste désormais cette soupape de sécurité qui lâchera du sperme de temps à autre
pour que les énergies circulent d'une façon encore plus efficace, plus précises,
je le sens déjà maintenant,
non seulement rien n'est atténué
mais c'est encore mieux, c'est plus calme dans ma chair, plus équilibré,
le contact de mes couilles avec les cuisses,
je sens aucune onde pénienne au contact de mes parties, juste ce qui monte de mes profondeurs,
le fait d'avoir lâcher ma bordée,
permet une meilleure circulation des seules ondes qui m'intéressent
Posté le 01/02/2020
B
bzo Membre
peut-être certains qui me lisent dans mon fil,
enfin s'il y a seulement quelqu'un à part @andraneros qui me lit
doivent se dire, il fait tout un plat d'une éjaculation
mais quand vous en n'avez plus eu depuis près de deux ans,
c'est un événement, c'est un séisme,
et qui a provoqué de sacrés changements dans mon corps
ce corps dont je suis devenu tellement complice,
j'ai une grande oreille comme un radar dirigé constamment vers l'intérieur,
je perçois le moindre changement dans la circulation des énergies
et là beaucoup de choses ont changé depuis ce matin,
très positivement contrairement à ce que je craignais du à ce lâcher de sperme involontaire,
très positivement
Posté le 01/02/2020
B
bzo Membre
j'ai juste voulu vérifier ce matin mes soupçons concernant la pratique sous la couverture
et en effet durant une séance sur le ventre avec une couverture même légère,
avec une pratique aussi dynamique, beaucoup de mouvements, de gestes, que moi,
on s'en rend pas toujours compte dans le feu de l'action
mais il y a des réguliers frottements, effleurements, de la couverture , sur les parties,
cela peut à la longue contribuer à provoquer une éjaculation non désirée
Posté le 02/02/2020
B
bzo Membre
toujours concernant cette histoire d'éjaculation,
dans ce que j'ai écris plus haut,
des choses pourraient être mal interprétées,
je ne pratiquais pas avec l'appréhension d'éjaculer, je n'y pensais pas du tout en fait
je n'étais pas là constamment à me dire, "oh tu dois faire attention pour ne pas ...",
non
juste que si je commençais à sentir mon sexe se durcir sérieusement et rester dans cet état,
il y avait un petit voyant qui s'allumait dans ma tête
qui me prévenait,
je vérifiais alors mon attitude, ma posture, ce qui pouvait avoir provoqué cette réaction,
la plupart du temps c'est parce que j'effectuais trop de frottements, de pressions , sur les parties,
alors je ralentissais un peu, voire j'arrêtais totalement
si je sentais que j'étais trop engagé dans la voie d'un plaisir pénien qui débouche sur l'éjaculation
donc désormais ce voyant ne fonctionnera plus,
sauf s'il y a des frottements de couverture, par exemple,
ou autre raison externe qui interfèrent
car là c'est juste de la masturbation, ce n'est pas intéressant, enfin cela ne m'intéresse pas
mais si cela vient juste comme cela dans le courant de mon action normal,sans aucune interférence externe,
cela n'allumera plus aucun voyant dans ma tête
Posté le 02/02/2020
B
bzo Membre
bon, comme je me suis promis dans ce fil-blog de tout écrire le plus honnêtement possible,
je me dois d'admettre à ce stade certaines choses,
quand je ne fais plus attention à ce petit voyant qui se met à clignoter à un moment donné dans ma tête,
cela conduit inévitablement à l'éjaculation
ainsi je crois que je pratique juste une sorte de variante à la Mantak Chia
avec retardement à l'extrême de l'éjaculation,
exploitant toute une zone d'excitation avec beaucoup de potentiel, ainsi
je viens de m'offrir une petite séance comme cela au lit, un bon quart tout à fait délicieux
mais à un moment donné, j'avais le petit voyant dans ma tête qui clignotait
et au lieu de faire comme d'habitude,
de ralentir les les pressions et les frottements de mes cuisses
et de mettre plutôt l'accent sur les contractions,
j'ai laissé faire le désir comme je l'avais dit
mais c'était tout de même extraordinaire, je sentais bien que l'essentiel des vibrations
était dorénavant produites par mes organes sexuels,
que la prostate avec les contractions, s’effaçait de plus en plus
mais le féminin était tout de même là,
l'autre moi était toujours en action,
le plaisir continuait d'être ressenti puissamment dans tout le corps,
sensations riches, variées,
je continuais en fait, à bien ressentir, avec l'autre moi, féminin,
et quand l'éjaculation est arrivé, à exploser,
c'était comme on éjaculait en moi, c'est comme cela que je l'ai ressenti,
mon bassin se cabrait follement
tandis que je sentais la chaleur irradiante de l'explosion se répandre partout en moi
j'ai bien senti à partir d'un moment donc ainsi
que c'était la voie de l'éjaculation immanquablement dans laquelle j'étais engagée,
mais voie étirée comme un élastique dans tous les directions, ralentie, exploitée autrement
et donc quand cela arriva, ce fut sans doute le plus délicieux orgasme avec éjaculation que j'ai eu de toute ma vie,
je me tordais dans toutes les directions,
j'avais la sensation que des vagues lentes de lave sortait de mon sexe mi-dur, me montaient au cerveau,
se répandaient dans tout mon corps
je vais tout réévaluer, je vais garder cette pratique,
il n'y a pas de raison de l'éviter,
on verra ce qu'il en ait des réserves d'énergie sexuelle,
j'aviserai s'il y a des problèmes de ce côté-là
cependant je vais équilibrer cela par une pratique plus exclusivement prostatique,
avec beaucoup moins, voire pas du tout, de frotti frotta des cuisses et des génitaux,
de la prostate, rien que de la prostate, encore de la prostate, donc, back to basics,
équilibrer cette nouvelle façon de pratiquer,
orientée extraction ondes du pénis avec éjaculation en conclusion éventuellement
par de la prostate
peut-être ainsi je suis en train de mettre quelque chose en place
de plus complet,
qui tient compte encore plus des possibilités de ce corps d'homme
mais aussi de ses nécessités
comme celle d'éjaculer de temps à autre,
j'ai l'intuition que cela peut s'équilibrer tout seul,
que le corps peut gérer tout seul son besoin d'éjaculer
avec cette nouvelle pratique, enfin pas nouvelle
mais en me retenant aucunement,
j'ai senti cela, pour l'instant il y a éjaculation
mais cela ne sera pas forcément le cas dans les jours à venir
quand j'aurai satisfait à cette nécessité
Posté le 02/02/2020
B
bzo Membre
je suis toujours en train de digérer et de découvrir les implications
de mon changement de position vis à vis de l'éjaculation,
cela m'a emmené à tout remettre en question
et à questionner certaines certitudes dans la théorie de ma pratique
Ta pratique fait de toi un exemple de ce qu’un homme devient quand il est parvenu à se libérer du besoin d’éjaculer.si il y a quelques jours, cela m'avait sembler une hypothèse plausible, j'y crois nettement moins après d'attentives observations de ce qui se passe en moi durant la séance une autre éjaculation depuis et n'ai senti aucune atténuation du niveau de mes énergies, tout du contraire, je ne cherche pas à me masturber, je ne cherche pas à éjaculer durant les séances, cela ne m'intéresse pas outre-mesure, cependant je crois fermement désormais que même si grâce au stade où j'en suis arrivé dans mon cheminement et aux particularités de celui-ci, je ne sens plus aucunement le besoin d'éjaculer, mon corps a besoin régulièrement de le faire, c'est malsain et néfaste de rester ainsi de longs mois, voire de longues années sans le faire sauf sans doute pour certains cas bien particuliers mais je n'en fais pas partie, cela j'en suis certain je vais laisser mon corps réguler cela tout seul en continuer de pratiquer de la même manière, si de par mes nombreux frottements et pressions de ma cuisse, une excitation pénienne s'installe aussi, avec la conclusion de l'éjaculation, je ne tenterai rien pour contrôler la chose, bien que j'en sois parfaitement capable sans ressentir de frustration mais comme je le sous-entendais plus haut, je me sens nettement mieux ainsi, je sens mon corps d'homme plus apaisé ainsi, ayant lâché de la semence deux fois en trois jours, même on ne recherche pas de plaisir avec cette action, c'est néanmoins une soupape pour le corps qu'il est nécessaire de laisser s'activer régulièrement , j'en suis convaincu désormais et je ne crains aucune baisse de mes réserves d'énergie sexuelle car après d'attentives observations, ces trois derniers jours, j'ai acquis la conviction qu'avec ma façon de pratiquer, avec ce que j'appelle un autre moi aux commandes, ce moi androgyne au-delà des frontières de mon identité sexuelle, ce sont de toutes autres énergies sexuelles qui montent pour m'assurer des moments de délice ce n'est pas mon sexe mais la chair de mon sexe, mon sexe est lié à mon identité sexuelle et consomme de fortes quantités d'énergies mâles pour fournir l'éjaculation accompagnée de son orgasme quelques secondes mais je sens que cela fonctionne avec tout à fait d'autres énergies chez moi et que comme je l'ai déjà écrit maintes fois, j'ai un sexe masculin entre les jambes mais la chair de mon sexe lui n'a pas de genre, peut avoir les deux et c'est ainsi que j'ai accès à tout d'autres énergies ceci étant dit, comme je n'éjaculais pas, les frottements et pressions sur mes parties par les cuisses, éveillaient aussi plus facilement des sensations péniennes, des énergies mâles directement liées à mon sexe, d'où ces éjaculations, la première accidentelle, probablement due aux frottements du drap sur mes génitaux tandis que je pratiquais sur le dos et la seconde, parce que j'ai décidé de laisser faire désormais, si cela doit venir, que cela vienne, le corps en a besoin ce que je ressens à présent, après ces deux éjaculations en trois jours, c'est que quand je frotte avec mes cuisses, le frotti frotta que j'aime tellement et que j'alterne, que je mixe avec les contractions , dans le bassin et aussi le ou les doigts, derrière dans mon anus-pussy, c'est qu'il y a nettement moins d'ondes péniennes qui s'éveillent, pratiquement plus en fait, c'est encore plus doux, plus velouteux, si c'est possible, cela a changé légèrement de nature, je ne m'en rendais pas compte car j'y étais habitué mais il y avait toujours une dosse d'ondes péniennes qui venaient se mêler à mes ébats du fait que je n'éjaculais jamais à pré&sent que ce n'est plus le cas, cela a beaucoup diminué, c'est étonnant et donc dorénavant je laisserai mon corps gérer tout seul les éjaculations quand le besoin se fera sentir, cela montera, mon pénis lâchera de la semence, cela me procurera un moment un peu particulier qu'il n'y a pas à bouder, ces éjaculations durant ces pratiques basées sur la prostate essentiellement, sont toujours particulièrement fortes et productrices d'une grande quantité de semence
Posté le 03/02/2020
andraneros Rédacteur
Bonsoir @bzo,
Tu me cites :
Ta pratique fait de toi un exemple de ce qu’un homme devient quand il est parvenu à se libérer du besoin d’éjaculer.et tu remarques :
si il y a quelques jours, cela m’avait sembler une hypothèse plausible,j’y crois nettement moins après d’attentives observations de ce qui se passe en moi durant la séanceJe précise que quand j'écris « parvenir à se libérer du besoin d’éjaculer » je n'écris pas du tout « parvenir à ne plus éjaculer ». Éjaculer est une fonction profondément inscrite dans nos gènes pour la reproduction de notre espèce sexuée. Il est normal d'éjaculer. Ce qui est différent pour toi, comme pour nos amis qui sont devenus capables de vivre à volonté des orgasmes qui apportent une satisfaction très supérieure à ceux qui sont associés à l"éjaculation, c'est que tu peux choisir d'éjaculer ou de ne pas le faire sans aucune perte d'intensité de la jouissance dans laquelle tu baignes au quotidien. Tu n'éjacules plus par besoin de satisfaire ta libido. Tu éjacules quand tu le choisis ou encore mieux peut-être quand ton corps te dit que c'est le moment de le faire. C'est la cerise sur le gâteau quand tu as déjà mangé tout le gâteau. Bon cheminement @bzo.
Posté le 03/02/2020
B
bzo Membre
Ce qui est différent pour toi, comme pour nos amis qui sont devenus capables de vivre à volonté des orgasmes qui apportent une satisfaction très supérieure à ceux qui sont associés à l »éjaculation, c’est que tu peux choisir d’éjaculer ou de ne pas le faire sans aucune perte d’intensité de la jouissance dans laquelle tu baignes au quotidien. Tu n’éjacules plus par besoin de satisfaire ta libido. Tu éjacules quand tu le choisis ou encore mieux peut-être quand ton corps te dit que c’est le moment de le faire.hum, tu as raison pour cette nuance et sans doute pour l'explication aussi un accès sans restrictions à mes énergies explique sans doute la raison pour laquelle ces éjaculations n'ont pas grand effet sur ma libido et l'intensité de mes sensations je peux rester sans éjaculer pendant des mois, des années, sans ressentir aucun besoin de le faire mais cela ne veut pas dire que c'est une bonne chose de rester ainsi, je suis même désormais persuadé du contraire et qu'il est sain de "se vidanger" régulièrement je vais laisser mon corps gérer cela tout seul en n'intervenant plus d'aucune façon pour contrôler la chose
Posté le 03/02/2020
B
bzo Membre
dans toutes mes explorations, toutes mes tentatives diverses
depuis que je me suis lancé dans les plaisirs où la prostate a un rôle à jouer,
le seul véritable échec patent que je perçois, que je ressens jusqu'ici dans mon parcours,
c'est de ne pas avoir réussi à intégrer les contacts de la main des parties génitales durant l'action
autant avec les cuisses, pas de problème, c'est tellement délicieux,
je ne saurai m'en passer,
les cuisses semblent être les interlocuteurs naturels de mes parties génitales durant l'action,
autant les contacts des mains ont toujours abouti à un échec
si je m'y essaie, c'est chaque fois le même schéma qui recommence, qui se joue
et qui se termine de la même manière,
à savoir, des premiers contacts splendides, explosifs
mais très rapidement, cela tourne à la déconfiture
malgré toutes sortes de tentatives de perpétuer les premières réussites
c'est explosif mais cela devient vite monocorde, sans réelle progression de la tension sexuelle,
et puis mon moi pesant sort de sa niche sans arrêt, je ne peux plus le contrôler,
il me susurre sans cesse, "va-s-y, touche-les, caresse-les, encore, et encore!"
ce type de contact semble rompre chez moi un équilibre subtile,
l'accès sans restriction à mes énergies des profondeurs,
le fait que cela éveille des ondes mâles, massivement mâles directement liées à mon sexe,
je glisse vers un plaisir pénien irrémédiablement
malgré toutes sortes de tentatives d'intégrer
Posté le 03/02/2020
B
bzo Membre
sublime séance au lit de près d'une heure,
je savais que les bouleversements de ces derniers jours allaient me faire faire un grand pas en avant
et j'ai été servi,
comme j'ai été servi,
ah mes amis, ce qu'il y a moyen de vivre dans cette chair,
ces délires de volupté,
ces orgasmes lents, interminables qui semblent vous soulever de terre
je n'ai pas éjaculé cette fois-ci, plusieurs fois j'ai cru que cela allait arriver
mais cela n'est pas arrivé,
au fond ce que je vis à présent, c'est une sorte de Mantak Chia
où l'appareil génital masculin est mis à contribution massivement
mais particularité chez moi,
je le vis du côté entièrement de cet autre moi, ce moi androgyne qui règne chez moi durant les séances,
c'est-à-dire un moi essentiellement féminin
mais avec la dose qu'il faut de masculin, là où il faut
pour bien mettre le feu aux poudres
les mots me manquent
mais je crois bien depuis que je pratique en aneroless,
ce fut ma meilleure séance,
j'étais dans un état tellement hors de moi, tellement emporté par le plaisir,
c'est indescriptible,
tout est devenu tellement fou dans ma chair, dans tout mon être
bref que du bon, il me manquait cela, donner libre cours au potentiel du pénis
mais totalement au service de ce féminin que j'éveille si divinement,
qui m'emporte dans des torrents de volupté irrépressibles
cela a totalement fonctionné, aucun problème d'équilibre des énergies,
la synergie était parfaite, je n'avais vraiment plus qu'à me laisser emporter par le désir,
ne plus faire attention à aucun voyant dans ma tête qui s'allumerait,,
si cela bande et si cela finit par cracher , pas de problème,
c'est que le corps en avait besoin, avait besoin d'évacuer un peu par là
mais ça n'est pas arrivé,
ai lâché beaucoup de foutre avant-hier et encore hier une seconde fois,
ceci explique sans doute cela
mais c'était parfait car cela s'étirait en longueur
et montait en puissance comme jusqu'ici je n'avais jamais vécu
si l'on excepte les super O d'une autre période de mon parcours
alléluia, le bzo nouveau est arrivé
et c'est un diablement bon cru!
Posté le 04/02/2020
B
bzo Membre
le bzo nouveau est arrivé, oui
dans mon bassin, la pleine puissance de la prostate
mais aussi désormais la pleine puissance du pénis et des couilles
pour me motoriser jusqu'au ciel
moi, fuel féminin, fuel masculin,
moi full androgyne
Posté le 04/02/2020
B
bzo Membre
je viens de me commander le Nexus G-Stroker,
je me devais de l'avoir , même si je ne risque pas de trop m'en servir dans un premier temps
mais je me dois de l'avoir dans ma collection,
il y a tellement peu de masseurs là-dehors qui me conviennent
qui correspondent à mes critères,
je n'en connais que deux en fait jusqu'ici,
le Nexus G-Rider et l'Aneros Vice 2
celui-ci en tant que successeur du G-Rider, je me devais de le prendre,
encore plus massif, forme légèrement modifiée,
ils semblent avoir nettement améliorer la qualité du moteur et de la panoplie des vibrations proposées,
le G-Rider étant de ce point de vue, certainement un des plus piètres masseurs
que j'ai eu entre les mains et dans le cul,
il n'était vraiment pas difficile de l'améliorer
cependant ils l'ont rendu imperméable en plus,
ajouté aussi un second moteur qui fait un peu bouger à la base de la hampe
deux petits appendices qui sont sensés exciter l'entrée de l'anus
en effectuant des frottements et des pressions, indépendantes dessus
j'utilise jamais le masseur allumé, les vibrations ne m’intéressent pas du tout pour l'instant
mais cela ne veut pas dire que dans un avenir plus ou moins lointain,
ce ne sera pas le cas
enfin bref, je me devais de le prendre, de l'avoir celui-là
c'est étonnant , les deux masseurs dans ma collection,
je ne parle pas de ceux que j'ai délaissés,
sont des masseurs avec moteurs et panoplie de vibrations
alors que j'aime vraiment pas cela
et qu'il ne me viendrait pas l'idée de les allumer
mais ils ont une forme superbe, qui me convient à merveille, assez proches d'ailleurs
et ce troisième que j'ai commandé, ne déroge pas à la règle
Posté le 04/02/2020
B
bzo Membre
moi qui croyait déjà être loin, bien loin, dans mon cheminement
mais je n'en étais qu'aux hors d'oeuvre, en fait,
les plats de résistance,
commencent seulement maintenant
divine séance encore au lit,
ai éjaculé vers la fin, j'avais l'impression de manquer d'air,
tellement le plaisir semblait prendre toute la place,
la jouissance était tellement intense,
elle semblait tellement me pomper toutes mes forces, toutes mes énergies, tous mes muscles,
tout mon être, en fait,
que je n'en avais plus pour respirer,je haletais, je suffoquais,
je n'en avais cure, j'aurai pu rester en apnée comme cela pendant des minutes encore
comme un yogi de la jouissance
Posté le 05/02/2020
B
bzo Membre
une demie heure est passée depuis l'éjaculation
et je commence déjà à retrouver mes sensations
c'est encore atténué mais encore une autre demie heure
et tout devrait être à nouveau en place
Posté le 05/02/2020
B
bzo Membre
cette façon tellement totale dans mon bassin désormais,
pleine puissance de la prostate,
pleine puissance des génitaux,
pleine puissance de l'anal (doigts fouinant, explorant dans la fente)
m'a aussi curieusement donné envie de retrouver aussi une pratique uniquement prostatique
pour contrebalancer
en aneroless, je ne m'en sens pas capable actuellement,
mes cuisses ont trouvé envie de se refermer sur mes couilles, mon sexe,
de les triturer, de les malaxer,
d'en extraire tout un tas de bonnes ondes de volupté soyeuse
par contre avec me masseur, j'ai déjà un peu testé, cela fonctionne nettement mieux,
d'abord sans les cuisses, cela fait comme un vide lugubre dans mon bassin
mais après une courte période d'acclimatation,
le masseur fait monter lentement, plus lentement, la tension sexuelle
mais c'est du full prostate,
cela devient de mieux en mieux,
je dois m'y réhabituer, cela fait pas mal de temps
que je mêle la prostate avec tout le reste en aneroless
pour une pratique globalisante, totale
mais j'ai envie pour l'instant de goûter à nouveau à du full prostate aussi
Posté le 05/02/2020
B
bzo Membre
j'ai pas pu vérifier plus en avant hier soir si tout était bien revenu après l'éjaculation
car je me suis endormi, évanoui de fatigue
je me couche trop tard trop souvent, 2, 3 heures du matin en semaine, presque tous les jours
et réveil pour aller au boulot à 7
mais ce matin, quelques moments d'action dans le lit sous les draps,
n'ont laissé de place à aucun doute,
tout est bien en place, à 100% disponible,
des énergies cristallines, vibrantes, soyeuse,
comme un essaim d'abeilles prêtes à se répandre dans ma chair au moindre contact
quelle splendeur, quelle magie possible en nous,
la sexualité, à nous adultes,
c'est une de nos clefs pour vivre de l'inouï, du sublime,
dépasser nos limites, notre petitesse, découvrir de l'inconnu en soi,
vivre dans sa chair l'intensité, la splendeur, des énergies originelles de la vie
en dépôt en chacun de nous,
enfouies dans nos profondeurs comme un trésor caché, enterré, avant la naissance
Posté le 05/02/2020
B
bzo Membre
l'église catholique évoque des miracles dans ses écrits
mais ils n'ont aucune idée des petits miracles, des moments de grâce,
qu'il y a moyen de vivre dans sa chair
ces petits miracles, ces moments de grâce
qui témoignent de la possibilité de percevoir en chacun de nous
la vibrante splendeur de vivre,
l'onctueuse, la soyeuse, splendeur de vivre les instants ici-bas,
ils n'auront jamais aucune idée de tout cela,
cela leur passe à des années-lumière au-dessus de la tête,
eux qui déploient tant d'efforts à nier le corps,
à dénigrer la chair et toutes les énergies secrètes enfouies en elle
mais qui finissent par prendre leur revanche quelque part sur eux,
empoisonnant leur idées, empoisonnant leur vision du monde
fruits desséchés, flétris, piétinés, par terre,
morte la splendeur du verger,
en berne le drapeau arc en ciel de la vie
Posté le 05/02/2020
B
bzo Membre
je sens mon pénis apaisé, calme, avec ces éjaculations régulières désormais (3 en quatre jours),
je laisse mon corps gérer cela tout seul,
quand il en ressent le besoin, le petit tuyau crache son nuage laiteux
et ainsi cette chair de mes parties génitales, tellement sensible,
qui a un accès privilégié aux énergies des profondeurs,
me délivre des quantités de volupté insoupçonnées jusqu'ici
mes cuisses vont et viennent sans aucune retenue,
frottent, pressent , malaxent, mes couilles, mon sexe,
celui-ci durcit à peine malgré l'intensité des attouchements,
les lascifs mouvements sur l'entrejambe constamment,
des vagues tellement pleines, tellement fortes , m'envahissent tout le corps,
c'est divin, c'est indescriptible
en conjugaison avec les contractions qui m'apportent les ondes de la prostate
et puis les doigts derrière régulièrement dans mon anus-pussy , qui farfouillent,
mon bassin est devenu comme une centrale atomique fonctionnant à plein régime
vivre de pareils moments dans sa chair, quelle bénédiction,
mes mains vont et viennent, parcourent ma peau enflammée,
je crie, je gémis, je râle,
toute une nuée d'oiseaux sonores qui s'envolent autour de moi,
je n'arrête pas de jouir emporté par un tsunami de volupté et de félicité dans la chair
je laisse le féminin en moi se libérer sans retenue durant la séance,
comme Aladin frottant sa lampe magique,
elle sort de mes profondeurs, s'empare de mon corps, le met en mouvement,
je vibre et je m'émeus à travers elle
la perfection des instants,
ce sont ces forces en nous, libérées sans restrictions,
dansant comme une flamme dorée, vive, incandescente
unissant notre corps et notre âme
Posté le 05/02/2020
B
bzo Membre
on ne fait jamais l'amour qu'avec soi-même,
l'autre est un miroir, un support,
pour nos fantasmes, pour notre désir
ceci explique déjà pas mal des choses
qu'il y a moyen d'atteindre tout seul,
on ne fait jamais que se passer du support de l'autre,
tourner le miroir vers soi, puis en soi toujours plus profondément
et progressivement tenter d'éveiller de plus en plus les forces qui dorment en nous
ce lac aux eaux noires plein de lueurs mystérieuses, sans fond,
qui donne l'impression d'être peuplé,
dont les eaux semblent refléter toutes sortes d'horizons lointains
que de perspectives pour notre chair,
que de perspectives pour l'audacieux prêt à affronter les tabous
et les frontières de sa masculinité
le féminin est en nous comme dans un rêve, comme un autre endormi,
l'éveiller, le laisser prendre les commandes de ce corps,
c'est vivre à travers elle quelques instants ce corps,
c'est vivre les sensations et la jouissance, au féminin, le miroir tourné en soi profondément
c'est vivre un acte sexuel comme étant un autre en nous
le processus ne devient vraiment complet que quand on éveille aussi le masculin entre ses jambes,
qu'il est bien en elle, qu'il cherche à monter bien profondément en en elle,
notre corps devient alors le théâtre grandiose d'ébats fantômes, d'ébats dans l'invisible
l'amour parfait est un amour androgyne,
même à deux,
quand nos corps s'entremêlent au point
qu'on ne sait plus où s'arrête le masculin et où commence le féminin,
que les deux sont inextricablement emmêlés
tout seul aussi,
quand dans notre corps, on ne sait plus où s'arrête le masculin et où commence le féminin,
que les deux sont inextricablement emmêlés,
que le désir a libre cours
Posté le 05/02/2020
B
bzo Membre
mon corps est un paradis sans âge,
il faut une échelle,
il y a de la terre en moi,
odeur d'humus dans ma chair
une fleur est butinée,
le vent s'engouffre dans la forêt
des branches se mettent à danser à perte de vue,
un papillon passe,
le ciel lui dit bonjour,
le soleil a un cartable d'écolier,
mon heure est venue,
un lent baiser,
les portes sont grandes ouvertes
Posté le 06/02/2020
B
bzo Membre
hum, un peu trop obscur peut-être le texte au-dessus
Posté le 06/02/2020
B
bzo Membre
je me lève, je me prépare à ma journée de boulot,
j'allume mon ordi,
je m'assieds,
tout d'un coup, une petite envie,
"oh oui, tu as cela dans ta chair, tu as cette possibilité dans ta chair,
n'importe où, n'importe quand"
je serre les cuisses, les presse contre mes bijoux de famille,
je les bouge un peu pour les frotter, pour les malaxer, les triturer,
je pose ma main sur ma poitrine
et je fais remonter une contraction,
lentement...lentement...lentement...
oh oui, oui, oui, venez à moi, petit frissons doux, soyeux, chauds
ne voilà-t-il pas déjà que tout est envahi de nectar ineffable,
oh oui, c'est ta chair à présent qui semble envahi de ce miel chaud, de ces vagues de soie,
comme c'est devenu facile, comme c'est devenu instantané, comme c'est omniprésent
comme j'aime cette complicité avec mon corps,
comme je suis capable de m'unir à lui,
comme je suis capable de le laisser s'exprimer,
de laisser le désir parler en lui
Posté le 06/02/2020
B
bzo Membre
je viens de recevoir mon Nexus G-Stroker,
quel gros joujou,
il est légèrement plus grand et plus massif encore que le G-Rider
qui lui-même, était déjà un poids lourd pour un masseur prostatique
mais celui-ci doit avoir encore presque d'un demi centimètre de plus
et est aussi plus épais
ils ont change aussi la forme de la tête,
plus ces petits appendices qui dépassent à la base de la hampe,
deux sortes de petites billes qui ont un petit moteur à eux,
sensé les faire monter et descendre pour exister l'entrée de l'anus
quand on s'en sert avec les moteurs
je vais déjà le tester sans, n'était pas particulièrement fan des vibrations artificielles
de quelque sorte que ce soit
mais je suis curieux de le tester ainsi,
voire s'ils l'ont amélioré par rapport au G-Rider
qui a été mon chouchou pendant des années
et l'ait toujours en fait, même si dernièrement je me suis plutôt servi
pour les rares fois que je me sers d'un masseur, du Vice 2
mais je vais me faire une séance déjà peut-être ce soir,
j'ai trop hâte de l'essayer ce masseur, il a l'air belliqueux et menaçant,
on dirait un engin de guerre médiéval
mais le G-Rider tout de même,
ce sont les deux meilleurs butées dont je me suis jamais servi,
larges, énormes, avec des petits picots de plastique
mais surtout leur forme comme des rames,
ils épousent la chair parfaitement,on prend appui dessus à merveille,
malgré la taille, ce masseur restait maniable
mais surtout grâce à ces butées, le masseur avait une précision incroyable,
il ne flottait pas, ne louvoyait pas,
ne commençait pas à dériver,
non il se dirigeait vers où on avait l'intention de le diriger
comme un obus téléguidé
Posté le 06/02/2020
B
bzo Membre
la science nous apprend que notre corps est composé de divers organes, d'os, de sang,
qu'il y a le coeur, qu'il y a les tissus, etc
et puis qu'il y a des maladies,
terrible cela, les maladies,
certaines que la science peut guérir, d'autres pas,
enfin pas encore
la science est merveilleuse, pas de doute là-dessus, fer de lance du progrès humain
cependant ce corps,
c'est bien plus qu'un amoncellement d'organes, de chair et de sang,
au fonctionnement d'une complexité inouïe qu'elle éventera cependant peu à peu
avec le degré de complicité que j'ai atteint avec ce corps,
j'ai expérimenté de moultes fois à quel point il est aussi un continent inconnu empli de mystère
à quel point la science explore et ne pourra jamais explorer
que la partie émergée de l'iceberg
mais que nous citoyens lambda,
par le simple fait que nous avons un exemplaire, chacun, à notre disposition, 24h sur 24h,
un exemplaire de corps auquel nous sommes associé intimement, on ne peut plus intimement,
dans lequel nous sommes coulés, fondus, immergés, pour le meilleur et le pire,
nous avons la possibilité et le potentiel
de devenir un Christophe Colomb, un Marco Polo, un Magellan, un Cook,
de ses secrets les mieux gardés, inaccessibles à la science
nous autres, citoyens lambda,
de par le simple fait qu'on est un être vivant, un être de chair et de sang,
avec un cerveau, une imagination, une sensibilité, des nerfs, de l'instinct, des fantasmes,des pulsions,
nous trimbalons en nous, chacun, tout le mystère du monde,
enfoui dans les profondeurs, dans les abysses, de ce corps
je pense ici dans le cadre de ce journal bien sûr,
plus particulièrement à ceux du genre masculin,
qui ont ce précieux petit organe, appelé prostate,
comme pour compenser les limitations, de leur sexualité par défaut,
qui ont aussi ces deux boules plus bas, généralement poilues, enfin moins ces dernières temps
et puis ce petit tuyau de chair
qui peut doubler, tripler de volume,
passer de l'aspect d'un gros ver débonnaire pendouillant mollement,
à celui d'un fier guerrier casqué, se dressant de tout son long,
arqué, basané, strié de veines, prêt à monter à l'assaut,
à se ruer vers tout orifice de chair tentant
chemin initiatique en soi-même,
jour après jour progresser en soi, tel un pèlerin de la volupté,
cherchant la soie rare de la jouissance dans ses profondeurs,
chemin initiatique en soi-même,
jalonné de sensations extraordinaires, de volupté, de jouissance ineffable,
qui débouche pour les plus tenaces, les plus patients,
comme sur un immense estuaire
sous un ciel encore plus immense,
l'océan semble tendre ses bras par moments dans notre chair,
semble nous attendre parfois dans notre chair,
avec son horizon au loin à ras des eaux, parcouru de nuages,
de beaux nuages paisibles gorgés de soleil, de lumière éblouissante,
de diamants brillants flottant dans les airs, dans le bleu du ciel
jetant une multitude de reflets vers nous
et puis tant de cris d'oiseaux survolant partout l'immensité,
s'élevant comme des flèches tranquillement,
jouant rêveusement dans les airs, planant, dérivant,
leurs complices en bas, les vagues,
la foule des vagues,
dansent toute leur vie sur le dos des abysses, au rythme du lointain noyau de la terre,
toute la puissance de l'océan, du grand océan , est en nous, dans nos profondeurs,
à nous d'aller la chercher dans notre chair,
de la libérer
et de nous élever quelques instants comme une multitude de mouettes au-dessus des vagues
Posté le 06/02/2020
B
bzo Membre
il est assez étonnant ce G-Stroker,
il a deux moteurs,
l'un pour les vibrations dans la tête, plus classiques vibrations probablement,
je ne l'ai pas encore essayé
mais l'autre, c'est assez diabolique, le second moteur agit à la base de la hampe,
actionne deux petites tiges comme des rames aux bouts renflés et arrondis
qui descendent et qui montent, de part et d'autre, sur trois, quatre centimètres
à la base de la hampe, le long de celle-ci
donc inséré, cela frotte l'entrée de l'anus sur 3, 4 centimètres,
l'effet est très puissant, très excitant, tout à fait réussi,
si on serre le masseur un peu avec ses cuisses et qu'on le garde pressé sur sa prostate,
on a l'anus en feu très très rapidement, c'est puissant comme effet,
j'ai explosé en quelques instants, c'était délicieux
c'est vraiment très réussi cette part du masseur
on peut soit l'alterner avec l'autre moteur qui fournit des vibrations plus classiques, je pense
mais je ne l'ai pas encore essayé
ou alors faire fonctionner les deux en même temps
un sérieux point noir cependant,
je ne suis pas encore parvenu à faire fonctionner la télécommande
je ne l'ai pas non plus utilisé assez sans le moteur,
je n'ai donc pas encore d'opinion quant à ses qualités propres,
sans ces appendices motorisés
mais qui encore une fois, fournit des sensations assez uniques,
je ne suis pas spécialistes de ce genre de jouet
mais c'est la première fois que je vois cela,
ce genre de proposition sur un masseur prostatique,
cela devrait enchanter pas mal de gens,
particulièrement les paresseux qui aiment qu'on fasse le travail à leur place
la prochaine fois je l'essaie avec les deux moteurs lancés, pour voir ce que cela donne,
cela pourrait être assez volcanique
j'espère que je vais arriver à faire fonctionner cette maudite télécommande aussi
Posté le 07/02/2020
B
bzo Membre
je me dois de prendre des mesures,
la liste des petits travaux chez moi, plus terminer ma décoration,
mettre en place mes vases, mes statuettes et autres objets d'art divers,
la fixation définitive de ma nouvelle bibliothèque qui n'est contre aucun mur,
que je voulais assujettir au plafond,
rien n'avance, je traîne, ma volonté ne fonctionne plus actuellement
aussi donc j'ai décidé de ne plus me coucher plus tard qu'une heure du matin quand le lendemain je travaille
et deux heures les autres jours,
ainsi au moins je serais plus frais d'une façon générale
en plus ma pratique, eh bien ma pratique, est devenue tellement omniprésente dans ma vie chez moi,
tellement facile, tellement naturellement présente en moi, puissamment, richement,
c'est simplement devenu trop bon, trop irrésistible,
je ne parviens plus à me retenir et n'ai aucun envie
cependant cela me bouffe beaucoup, beaucoup de temps,
aussi j'ai décidé non pas d'essayer de la freiner, aucune envie, pas un seul instant
mais de réduire l'activité concomitante à ma pratique,
c'est-à-dire la relater, essayer de la décrire, de la mettre en mot
car cela me prend presque autant de temps, je me rends compte
donc je remets en place une discipline par rapport à mes messages ici,
plus avant 20h, aucun message dans mon fil avant 20h,
juste éventuellement des réponses dans d'autres fils
on va voir, si avec ces mesures, je parviens à reprendre pied
par rapport à tous ces petits travaux qui traînent et qui s'accumulent chez moi,
si c'est suffisant
Posté le 07/02/2020
A
Arousal Membre
Prends soin de toi, @bzo...
Posté le 07/02/2020
B
bzo Membre
eh merci, je prends bien soin de moi, enfin j'essaie
juste, 24h dans une journée, c'est si court,
si on enlève les 6h de sommeil, les 8 h de travail,
les déplacements, les courses, se laver, cuisiner, ranger, régler les affaires courantes,
élever des enfants pour certains,
il ne reste plus grand chose
de temps vraiment à consacrer à soi-même,
à se dorloter dans son nid, lire des livres, écouter de la musique, méditer,
bricoler sans devoir se hâter, comme un artisan qui aurait tout son temps
on nous vole cette chose précieuse ici-bas, le temps,
du temps à consacrer aux choses essentielles, s'enrichir intérieurement,
trouver du sens, créer, enfin essayer de créer, même modestement,
il ne nous reste que du temps superficiellement,
des miettes de plages de temps, alors on court, on se disperse,
on abdique et de guère las, on s'étourdit, on s'anesthésie
sans chercher à approfondir quoique ce soit
Posté le 07/02/2020
B
bzo Membre
j'ai utilisé juste au-dessus les termes de "s'enrichir intérieurement",
c'est bien de cela qu'il s'agit,
notre pratique, peut nous apporter beaucoup de plaisir, beaucoup de sensations délicieuses
mais peut aussi nous enrichir intérieurement, à partir d'un certain stade
Posté le 07/02/2020
B
bzo Membre
se nourrir de tout ce continent mystérieux en nous,
comme un arbre se nourrit par les racines,
opposer à la dureté, à l'impitoyabilité, de ce monde,
à ses règles binaires sans nuances,
la douceur infinie de la jouissance dans notre chair,
les vagues tendres de la volupté dans notre bassin,
se savoir femme aussi quelque part
tout en restant, pleinement, entièrement, homme,
c'est un acte de rébellion secret
je peux dresser mon braquemart, je peux le rendre dur et le dresser
comme je peux m'ouvrir comme une fleur,
délier mon corps de son identité sexuelle préprogrammée
et accueillir en moi des vagues qui montent
les énergies circulent désormais tellement librement en moi,
depuis que j'accepte l'éjaculation, laisse monter le sperme,
que je laisse mon corps, entièrement réguler cela, selon ses besoins,
ainsi je peux faire participer à 100% mes parties génitales à mon action,
conjuguées à toutes mes autres sources d'énergie,
ma prostate, mon anus-pussy,
tout mon corps en fait,
je suis devenu une dynamo avec des vibrations qui fourmillent partout,
comme un de ces filets de pêche en haute mer
où des milliers et des milliers de poissons tournent dans tous les sens,
ma chair ensorcelée, ensorcelante,
inimaginables moments
il y a bien de la magie en nous
Posté le 07/02/2020
B
bzo Membre
l'orgasme accompagné de l'éjaculation
est venu après une petite heure de délire délicieux dans ma chair
ce fut comme si tout mon corps n'était plus qu'une bouche haletante, hoquetant,
émettant râle sur râle, gémissement sur gémissement,
tout mon corps entrouvert, fendu de part en part comme un fruit mûr quelque part dans l'invisible,
déversant une coulée de lave d'une douceur infiniment soyeuse
tout mon corps projeté en l'air, respirait dans le ciel directement,
buvait les rayons du soleil à même toute la surface de la peau,
un tremblement majeur s'était emparé de tout mon être intérieurement,
un séisme soyeux inarrêtable qui me bouleversait l'âme,
tout semblait descellé, tout semblait rouler follement
et mon corps ruait, gesticulait comme si je n'étais plus dedans,
juste un désir fou tourbillonnant, déferlant,
cela a durée une trentaine de secondes où rien d'autre ne semblait plus exister
que ce séisme qui roulait follement en moi,
qui passait et repassait
Posté le 08/02/2020
B
bzo Membre
que de moments sublimes encore
au lit, une demie heure aneroless d'abord,
puis un bon quart d'heure avec masseur, j'ai ressorti pour l'occasion,
ma compagne fidèle, Carabosse, ma petite fée du logis en silicone noir, qui astique comme aucune autre,
j'ai nommé le seul, l'unique, G-Rider, le meilleur masseur de tous les temps
et dans toute la galaxie et même au-delà (enfin pour moi)
et enfin conclu avec dix minutes approximativement aneroless
la chair quand elle est envahi comme cela, par une pareille volupté, tellement incandescente,
est vraiment comme un temple, il y a quelque chose de sacré dans ces moments,
comme une prière païenne à la vie,
un hymne qui s'élève de tous mes cellules
toutes ces énergies qui montent de mes profondeurs,
semblent aller à l'océan,
comme c'est extraordinaire de s'entendre râler, geindre, gémir, ainsi en continu,
cela semble presque comme un cri de souffrance par moments,
tellement la volupté semble s'enfoncer tout à coup au plus profond de moi,
comme enfoncée brusquement,
déboucher dans mon âme,
y déverser son ineffable douceur chaude, soyeuse
mon corps chante, mon corps danse,
il semble juste se tordre de plaisir
de temps à autre, je vais farfouiller avec un doigt ou deux, derrière,
à leur rencontre, vient une contraction immédiatement,
comme pour les envelopper,
fourreau de chair vivante,
chaude, puissante,
ils semblent fusionner instantanément, former ainsi un petit bélier d'amour en moi
avec le masseur, c'est définitivement plus monocorde,
c'est un vrai objet dans mon cul, mon anus-pussy,
il a sa forme, sa consistance qui m'échappent,
je peux juste m'en emparer avec les muscles et le bouger,
le faire remonter, le faire descendre, varier les angles
mais sa structure, sa forme et sa longueur, sont hors de ma portée,
je ne peux m'en emparer et les changer à volonté comme en aneroless
où tout est tellement fluide, changeant,
s’adaptant immédiatement à mon désir, avec une infinité de nuances
néanmoins le masseur me fait des contacts physiques avec la prostate,
cela a du bon aussi, cela change
et puis il y a la sensation de remplissement qui n'est pas désagréable non plus
je vais définitivement alterner des moments aneroless et des moments avec masseur,
même si ma priorité reste l'aneroless, bien sûr,
c'est incomparable et tellement plus simple, plus facile
Posté le 08/02/2020
B
bzo Membre
nos diverses pratiques peuvent au fond se résumer à trois mots clef:
énergies, prostate, rewiring,
se résumer ultimement par ce qui se cache derrière ces trois mots
énergies, d'abord,
j'évoque ici bien sûr, ces énergies dans nos profondeurs,
toutes nos pratiques sexuelles en ont besoin comme carburant,
ce que l'on achève dans l'instant durant nos séances,
l'intensité de ce que l'on ressent, la richesse, les nuances, des sensations,
dépendent entièrement de nos capacités à les faire monter dans notre chair
les énergies dans nos abysses, n'ont pas de sexe, ont les deux,
c'est ce qu'on en fait, la façon dont on les traite
une fois à notre disposition brièvement dans notre corps,
qui va leur conférer plutôt les caractéristiques d'un sexe ou de l'autre
la prostate,
ah notre prostate,
nous autres hommes, nous avons deux accès privilégiés aux énergies en nous,
nos parties génitales et notre prostate,
les premières ont une sexualité par défaut, pour la plupart à la naissance, vissée à elles,
la seconde, aucune,
aussi, c'est un choc quand on a ses premiers émois prostatiques
car ce sont des énergies non pré-traitées, non déterminées par notre sexe,
qui arrivent en abondance en nous
en tant que mâle, on est obsédé par l'orgasme, c'est une idée fixe du pénis en érection,
ce n'est pratiquement que cela, un missile téléguidé, lancé vers l'orgasme,
aussi quand avec cette nouvelle pratique, on découvre un moyen d'en obtenir à la queue leu leu,
en bon mâle, on fonce là-dedans à pieds joints
et il n'y a aucune raison de ne pas le faire, j'insiste,
c'est une merveilleuse période durant notre parcours
après cela dépend de chacun, s'il veut en rester là,
juste approfondir toujours plus cette manière de pratiquer,
visant des super O et des orgasmes à la chaîne, toujours plus affinés, toujours plus épiques
ou bien s'il veut aller vers cet autre continent en lui,
explorer ce féminin que la prostate met aussi à notre portée
le rewiring,
c'est peut-être là le miracle le plus puissant, sexuellement parlant, dans notre chair,
plus encore que ce qu'il y a derrière les deux autres mots que j'ai évoqué au-dessus,
c'est une particularité tellement puissante, tellement protéiforme, tellement tentaculaire en nous,
qui peut nous mener tellement loin, nous métamorphoser complètement,
faire qu'on devient un autre, à la sexualité totalement transformée de fond en comble
le rewiring,
c'est tisser patiemment une toile, un réseau fantôme, de capacité à percevoir, de capacité à ressentir,
en parallèle à notre sexualité déterminée par nos organes sexuels,
réseau clandestin, en filigrane, dans notre chair
mais qui nous fait vivre des sensations bien réelles, des moments de plaisir bien réels,
on les vit, c'est une réalité sexuelle, parallèle, pour notre corps
qu'on est en train de se tisser avec le rewiring
la plupart qui viennent sur ce forum,
se sont engagés dans la voie proposée par le traité d'Aneros,
le rewiring consiste donc pour eux à percevoir essentiellement de mieux en mieux leur prostate,
les sensations qui en naissent,
avec un type de titillement de celle-ci,
basée sur le principe d'en faire le moins possible pour un maximum d'effets,
ils vont sans doute y ajouter progressivement les effleurements des tétons et quelques autres gâteries
mais le fait est que le rewiring peut s'étendre encore beaucoup plus loin,
étendre toujours plus loin ses tentacules, nous englober complètement
des pieds à la tête, jusqu'au plus profond de notre être,
il n'y a aucune limites à ce qui peut être "rewiré" en nous
(demander aux fétichistes et autres pratiques extrêmes...),
le moindre centimètre de peau, le moindre millimètre carré d'organe,
tout en nous peut réagir sexuellement à des sollicitations adéquates,
participer au plaisir, en tant qu'émetteur
et en tant que récepteur aussi
mais le rewiring
peut aussi changer complètement la nature de notre plaisir, de nos sensations,
nous bâtir peu à peu, ce que j'appelle, comme un autre moi,
c'est comme si on vivait ce corps avec une autre identité sexuelle,
des sensations totalement différentes, comme appartenant à quelqu'un de l'autre sexe
un autre moi est en nous, composé essentiellement de ce féminin qui dort en nous
notre plaisir grâce au rewiring,
peut nous faire basculer entièrement du côté du féminin, de l'androgyne pour être plus exact,
car comme je l'ai écrit plus haut,
nos énergies et notre chair n'ont pas de sexe, ont les deux,
peuvent donc très bien nous faire ressentir du plaisir au féminin,
il est en nous, enfoui, remisé, avant la naissance, ce moi féminin qui n'est pas né
et si on s'en donne les moyens, s'arme de patience et de ténacité,
je n'ai pas dit que c'était facile, aisé, loin de là, c'est un long parcours en soi-même,
il peut monter au grand jour ponctuellement, nous faire vivre notre corps autrement,
une expérience unique, ultime, de communion avec soi-même,
de communion avec ce qui dort dans nos abysses
revenons-en au miracle du rewiring,
au plus on est exigent vis à vis de lui, au plus il devient puissant,
c'est comme un muscle, au plus on l'exerce, au plus il devient costaud,
peut plus et plus fort en nous,
c'est quelque chose de précis, de systématique, on gagne du terrain lentement en soi, sur le désert,
cela devient érotiquement sensible, susceptible de vibrer
un petit exemple de la précision du détail du rewiring,
j'ai beaucoup pris l'habitude d'aller farfouiller avec les doigts derrière, ces derniers temps,
c'est totalement intégré à ma pratique et c'est tellement délicieux, tellement irrésistible,
je sens ma petite fente derrière tellement au féminin
et y introduire un doigt ou deux, me réserve toujours des moments sublimes,
eh bien j'ai tellement pris l'habitude de n'y aller qu'avec la main droite,
que quand de temps à autre, j'y vais avec l'autre, je n'éprouve strictement rien,
mais alors strictement rien, cela devient comme du marbre inerte quelques instants
je vais y remédier dans les prochaines jours, un excellent exercice de nuit,
en effet, je me réveille de nombreuses fois durant mon sommeil,
et j'ai pris toujours l'habitude avec les doigts de la main droite
d'aller y farfouiller quelques secondes,
bouger un peu aussi tout le corps lascivement, me caresser, effectuer quelques contractions,
cela dure que quelques secondes, pas plus,
je gémis un peu et déjà je suis rendormi
c'est d'ailleurs comme cela que je l'ai remarqué
que quand je le faisais avec les doigts de l'autre main, je n'éprouvais rien,
je vais me forcer à le faire jusqu'à ce que cela fonctionne aussi avec cette main gauche,
cela prendra 5mn ou bien des heures,
cela m'est égal, je veux que cela fonctionne aussi,
il n'y a pas de raison que cela ne puisse pas se faire
le rewiring donc,
on gagne du terrain lentement en soi, on fait progresser nos capacités de sorcellerie, d'enchantement,
c'est un jeu de patience, comme un processus de domptage mutuel, entre notre corps et notre mental,
un approfondissement du dialogue avec notre chair,
on se caresse à un endroit, rien ne se passe,
on le fait une seconde fois, rien ne se passe,
on le fait cent fois, mille fois, rien ne se passe
mais à la mille et unième fois, un feu va s'allumer sous notre peau
qui va désormais s'allumer à chaque fois qu'on y passe avec les doigts
le rewiring, c'est bien plus encore ,
ce n'est pas juste gagner du terrain sur la peau, de la surface sensible, érogène, en soi, sur soi
mais il peut aussi changer profondément la nature de ce plaisir qu'on éprouve,
qu'il passe de plus en plus du côté du féminin, de l'androgyne,
c'est possible encore une fois, parce que notre chair n'a pas de sexe,
mon pénis en érection, sollicité d'une certain manière, est définitivement un outil de plaisir masculin
mais la chair de mon pénis, n'a pas de sexe
a aussi toute la sensibilité et l'accès privilégié aux énergies des profondeurs,
donc avec mon pénis, je ne peux obtenir que du plaisir mâle
mais avec la chair de mon pénis, sollicitée autrement, tout est possible,
tout le registre, tout le spectre, du plaisir féminin, est possible,
oh pas tout seul bien sûr
mais conjugué aux autres acteurs actifs dans notre corps,
conjugué à toute une synergie d'excitations diverses et variées
qu'on apprend à identifier et à bien mettre en route au fil des jours en enrichissant sa technique
le rewiring parfois ne démarre pas, ou très poussivement, très erratiquement,
cela explique ces gens chez qui cela traîne des mois, voire des années,
il faut au début de notre pratique, un moment déclic comme avec le vélo,
où l'on saisit comment tenir en selle sans tomber,
où l'on perçoit que l'équilibre peut s'obtenir, si on est en mouvement, même très légèrement
eh bien on a aussi un moment comme cela dans la pratique prostatique,
un moment déclic où l'on saisit comment adhérer sans réserve à sa chair,
ne pas garder ses distances vis à vis d'elle,
se laisser emporter par les sensations naissantes
c'est un mécanisme à la fois mental et physique,
il consiste à se laisser aller, à s'ouvrir, à désactiver toutes ses défenses
tout en accueillant avec avidité ce qui monte dans cette chair,
la frontière est mince entre percevoir des sensations plaisantes et ne rien percevoir du tout,
il faut juste se projeter avec avidité vers notre corps, sans réserves,
tout cela dépend tellement en fait de notre envie d'éprouver du plaisir,
il faut y croire, ne pas douter un instant qu'on peut le faire
adhérer à ce corps, à ses capacités, avoir confiance aveuglément en elle
cela n'a rien de l'air comme cela, juste croire en cette chair,
croire que le plaisir autrement est possible,
peut-être qu'à force de se raconter des histoires, à force de vouloir ressentir du plaisir,
cela arrive,
tout cela n'est peut-être que de l'auto-suggestion
mais qu'importe s'il est là
peut-être notre chair aime les contes sexuels, s'ils sont bien racontés
peut-être que ressentir, percevoir,
c'est la seule réalité de notre chair, indépendante de ce monde qui nous entoure ,
indépendante même des règles prédéfinies de ce corps,
et être momentanément, totalement, dans la perception, dans le ressenti, comme un animal,
c'est avoir la capacité, si on en a la volonté, si on en a le désir, de réinventer sa sexualité,
on invente ses propres règles, on improvise dans sa chair son propre scénario
et on le vit en même temps au fur et à mesure
Posté le 09/02/2020
B
bzo Membre
3 jours...
3 jours que je n 'avais plus mis de message ici..
cela fonctionne plutôt bien mon système,
ma nouvelle discipline pour retrouver du temps pour mes bricolages,
terminer la finition de mon appartement,
j'ai encore du y ajouter l'interdiction de regarder des séries ou des films avant 18h
car le week-end dernier, j'ai commencé à regarder un film dès le matin,
du coup je n'avais strictement rien fait
et ainsi ce mercredi , j'ai enfin vraiment travaillé, entre 3 et 4 heures de vrai boulot,
j'ai enfin avancé, j'ai enraillé la mauvaise spirale
ainsi 2 à 3h , deux, trois par semaine, j'aurai tout terminé en deux mois, grand maximum,
tout ce qui s'est accumulé
mais je garderai après ce système encore,
à savoir, pas de message dans mon fil ici avant 20 h, pas de film ou de série avant 18h
et puis dodo à 1 heures du matin quand le lendemain, il y a travail
et deux heures du matin, les autres jours,
ainsi je garde du temps pour d'autres activités que devant mon écran
et je reste frais en journée
hier soir, que de sublimes moments encore au lit,
ma pratique en aneroless est devenue tellement tellement..
quel épithète utiliser?
juste tellement tellement épanouissante,
j'en sors radieux et comblé, vibrant de bonheur et de gratitude envers mon corps
désormais avec mes parties génitales participant à 100%
sans aucun crainte d'une éventuelle éjaculation,
cela s'est encore décuplé,
dans ma façon de pratiquer, l'essentiel en fait, je me rends compte
c'est vraiment cet autre moi, comme je l'appelle,
ce moi androgyne mais essentiellement féminin
qui mène l'action, à travers qui je perçois, je ressens, je bouge,
ainsi toutes les sensations sont différentes
de ce qu'elles devraient être en excitant certaines parties de mon corps
je veux dire, mes cuisses pressent, malaxent, frottent, sans arrêt mes couilles, mon sexe
qui désormais est souvent en érection
tellement j'y vais sans aucune arrière pensée, ni crainte
mais ce que je ressens, c'est autre chose, c'est tout à fait autre chose,
rien à voir avec les sensations habituelles liées à un sexe en érection ,
c'est d'une tout autre nature ce que je ressens,
c'est tout mon corps fonctionnant au féminin qui réagit, qui se pâme,
qui se tord de tant d'ondes voluptueuses se déversant en elle,
de toutes ces ondes mâles en grande quantité qui viennent l'enflammer plus que jamais
hier soir donc, une heure au lit,
avec un crescendo de la tension sexuelle tellement délicieusement régulier,
cela montait, cela montait sans cesse, je décollais de plus en plus,
je savais bien à l'avance que cela allait déboucher sur une explosion magnifique,
cela n'était pas possible autrement
et j'ai été servi, comme j'ai été servi,
c'est la première fois que j'ai vécu, ce que je pourrai appelé un super O au féminin
j'ai déjà relaté que plusieurs fois, j'avais été tout près d'en réussir un
mais cela avait capoté à chaque fois
car de sentir brusquement en moi une vague haute comme une colline préparer son arrivée,
j'avais commis les habituelles erreurs des débutants face à un phénomène aussi puissant et déconcertant,
j'étais devenu un peu trop observateur de ce qui se passait,
cela implique une résurgence du moi pensant qui vient directement atténuer la perception,
après c'est une mauvais enchaînement, on se rend compte de ce qui arrive,
on se crispe, on se dit qu'il ne faut pas se crisper, donc on se crispe encore plus
c'est classique tout cela,
mais une fois qu'on glisse sur cette pente, c'est difficile de se rattraper
car quoiqu'on fasse en général, ce ne sera plus bon à 100%,
juste il faudrait ne rien faire, juste continuer comme si de rien n'était
mais le temps qu'on y arrive et déjà l'immense vague est passée à côté de nous,
a passé son chemin
donc hier soir, je sentais à la façon que j'avais de prendre sans cesse de l'altitude
que cela allait arriver à un moment donné ou un autre,
deux ou trois fois, j'ai senti la vague immense se rapprocher mais à chaque fois je n'y arrivais pas
puis enfin je trouvais assez de volonté pour me contrôler
ou plutôt pour ne rien contrôler, juste me laisser faire autant que possible,
après tout par le passé, j'en avais déjà connu des dizaines de super O,
même si c'était pas avec ce moi androgyne, avec ce moi essentiellement au féminin,
avec qui c'était la première fois
mais il a une façon de s'annoncer dans ma chair, ce super O au féminin,
j'ai évoqué une vague comme une muraille immense,
je pourrai aussi employer l'analogie d'un troupeau innombrable de mustangs au galop, qui se rapproche,
l'image est encore plus juste,
c'est très très impressionnant,
enfin la dernière fois aura été la bonne, elle aura enfin déferlé en moi, m'aura soulevé, m'aura emporté
ce n'était pas parfait,
je n'étais pas à 100% relax, ouvert, sans aucune résistance mentale et physique,
c'est trop fort pour l'instant, l'effet de surprise est trop grand,
je n'ai encore jamais senti mon être se desceller à ce point, être soulevé comme cela,
s'éparpiller à ce point, le plaisir déferler à ce point en moi,
mais cela va venir, je ne m'en fais pas
l'éjaculation était là, abondante,
je l'ai aussi senti à travers le prisme du féminin,
c'est-à-dire, j'ai senti l'éjaculation en moi, dans mon ventre,
comme c'était chaud, quel liquide dense,
je ruais, je me cabrais, je n'en pouvais plus
détail important, je n'ai pas alterné cette fois-ci des moments avec masseur,
j'ai senti que la synergie serait trop changée, le type d'ondes trop différent,
que ce serait mieux ainsi d'assurer une continuité, une homogénéité de la dynamique
et la qualité sans équivalente de cette séance, m'a donné raison
Posté le 12/02/2020
B
bzo Membre
ce soir au lit une bonne demie heure au lit avec mon masseur,
toujours Carabosse, la légende, sort de plus en plus de sa boîte,
elle reprend du service dans mon cul,
avant, un quart d'heure en aneroless,
pratique les cuisses serrées la plupart du temps,
ainsi j'ai le beurre et l'argent du beurre,
la prostate mais aussi les flots de volupté engendrés par les pressions sur mes génitaux
la différence par rapport à l'aneroless
est qu'ici avec le masseur, c'est la prostate, la principale pourvoyeuse d'ondes dans mon bassin,
alors que sans, ce sont plutôt les bijoux de famille qui assurent le premier rôle,
secondée par la prostate via les contractions
j'aime ainsi, je vais alterner les séances avec masseur, sans, de plus en plus,
cela fait une délicieuse différence entre les deux façons de pratiquer
l'aboutissement aura été un nouvel splendide orgasme genre super O,
assez court, une quinzaine de secondes, plus court que hier
mais très très puissant, mieux maîtrisé de ma part,
c'est-à-dire que je suis parvenu beaucoup mieux à me lâcher,
à juste vivre sa présence, ne plus être dans l'observation malgré moi,
je commence à prendre l'habitude
ces orgasmes au féminin, accompagnés, motorisés par l'éjaculation
sont d'une puissance incomparable et on les sent venir de tellement loin,
c'est comme dans ces westerns où tout à coup le sol se met à trembler
puis vous entendez de plus en plus la cavalcade de centaines de pur sang lancés au galop,
cela se rapproche, le sol tremble de plus en plus,
on dirait un tremblement de terre maintenant
et quand ces chevaux tout en muscles et en sabots,
arrivent à toute vitesse dans ma chair, se dispersant depuis mon bassin,
se ruant dans toutes les directions, leurs sabots tambourinant en moi
mon corps se cabre, rue, est lancé à gauche, à droite
comme une poupée de chiffon possédée par le démon,
je suis assourdi par mes propres cris
je dois encore m'habituer,
jusqu'ici les orgasmes que j'avais eus,
étaient puissants aussi mais tellement doux, tellement empli de volupté,
là avec toute la puissance, l'explosivité, de l'éjaculation, c'est autre chose,
c'est devenu violent, très violent, je dois m'y réhabituer, à bien rester ouvert, bien détendu,
bien me laisser emporter, n'opposer aucune résistance,
alors les durées devraient s'allonger,
l'éjaculation, elle-même, c'est juste un coup de turbo, cela catapulte
mais il devrait y avoir moyen de poursuivre sur saa lancée, bien plus longtemps
celle de hier a duré une trentaine de secondes,
celle d'aujourd'hui, seulement une quinzaine
mais c'était une séance mixte en fait, d'abord en aneroless puis avec masseur,
comme je l'ai écrit dans le texte au-dessus,
ce n'est en fait pas une tellement bonne idée, je crois,
je ne vais plus faire cela,
la dynamique change, je ne crois pas que ce soit une bonne chose,
une fois qu'on a pris son élan, de changer de monture,
qu'on a levé en soi une tension sexuelle d'une certaine façon,
il y a une progression qui est altérée et le crescendo jusqu'à l'explosion finale, moins réussi,
Posté le 13/02/2020
B
bzo Membre
le mystère de ce corps,
c'est qu'il peut être vécu comme s'il n'était pas le sien,
je me caresse et c'est comme si je caressais quelqu'un d'autre
et c'est comme si quelqu'un d'autre me caressait,
les deux, en même temps
divin jeu de miroirs
dans lequel je m'enfonce de plus en plus profondément,
les opposés, les apparences, les limites,
tout s'estompe, tout se rejoint, tout se réunit, tout s'entremêle, tout se descelle,
ce corps a le pouvoir d'être de l'autre sexe, aussi momentanément,
ce corps a le pouvoir de vivre une sexualité totale,
en même temps homme et femme,
en même temps, pénétrant et pénétré
le moment androgyne,
le moment parfait,
moi, dans la communion avec moi-même,
incandescente unité dans la chair
Posté le 15/02/2020
B
bzo Membre
cela fonctionne bien mon petit système, au-delà de mes espérances en fait,
donc pas de message ici avant 20h,
pas de film ou de série avant 18h,
me coucher au plus tard à 1h du matin quand le lendemain je travaille
et deux heures du mat , les autres
et je parviens à récupérer du temps pour mes travaux et bricolages,
bon ce n'est pas 8h non stop, loin de là
mais aujourd'hui j'ai travaillé une heure,
l'autre jour 4 heures
et ainsi de suite peu à peu, Rome ne s'est pas faite en un jour
je voulais quelque chose qui engage tout mon être dans l'action,
pas juste une masturbation différente, plus puissante, plus sophistiquée,
je voulais la folie dans ma chair,
je voulais sentir de la magie majeure dans mes cellules,
je voulais être complètement débridé, complètement libéré,
je voulais sentir le grand vent du désir souffler sans aucun restrictions
je voulais sentir toutes ces ressources mystérieuses qu'il y a au fond de nous,
se lever, surgir,
m'embraser, me rendre incandescent
je voulais sentir une complicité totale avec mon corps,
un dialogue tellement intime,
une union tellement puissante, tellement folle
que le ciel semble descendu partout dans ma chair,
le ciel et bien au-delà,
toute la puissance de la nature, de la terre, un instant dans ma chair,
me sentir animal lié au reste de l'univers par mes entrailles en flammes
me sentir volcan, me sentir île paradisiaque,
me sentir oiseau, me sentir papillon, me sentir fleur,
je voulais de la danse, je voulais du chant,
je voulais que le siège du conducteur se libère
et que s’assoit dedans l'inconnu,
que s’assoit dedans mes racines
j'ai appris,
j'ai appris à juste me laisser entraîner et à laisser tout se déchaîner,
qu'un élan animal s'éveille en moi et me mène
sans tenir compte des frontières du sexe de ce corps,
j'ai éveillé le féminin en moi,
comme il est doux de le sentir partout dans ma chair,
les instants deviennent miel,
ce corps fond comme du beurre, tout mon être n'est plus qu'une perpétuelle caresse dans l'invisible
être parvenu à ce stade de libération des forces sexuelles,
sentir sa nature déployant de si chatoyantes couleurs,
sentir tout cet épanouissement dans l'instant, sentir toute cette langueur,
la volupté me fait comme une mer qui m'emporte
vers d'étranges cieux,
des zones en moi, des palais, des royaumes
qui m'attendent,
vivre des moments capitaux,
vivre capitalement l'instant
Posté le 15/02/2020
B
bzo Membre
pas juste une masturbation différente, plus puissante, plus sophistiquée,je n'ai pas voulu dénigrer le massage prostatique, même si cette phrase pourrait le suggérer, ce n'était pas ma réelle intention, le massage prostatique est bien plus que cela, il est quelque chose de tout à fait merveilleux, d'essentiel mais je voulais quelque chose de plus fou, de plus extrême, je sentais qu'il y avait moyen, comme je l'ai écrit plus haut, qui engage tout mon être de façon totale, me mette sens dessus, sens dessous , de fond en comble, au fil des instants
Posté le 16/02/2020
B
bzo Membre
une bonne heure au lit,
quelle merveilleuse séance encore,
une bonne demie heure en aneroless puis avec masseur,
malgré que je m’étais promis de ne plus mixer
mais il fallait que je termine avant une heure du matin
pour tenir ma nouvelle discipline de me coucher avant cette heure
cependant je ne l'ai pas regretté, séance tellement riche en délices
et aussi en enseignement, plus particulièrement avec le masseur,
je reprends goût à des longues périodes à du pure prostatique,
de temps à autre je serrai les cuisses pour laisser mon bassin être envahi de volupté ,
de nectar tellement ineffable
mais ainsi je ne restai que quelques secondes,
je repartais après les cuisses écartées en ondes prostatiques,
je sentais qu'ainsi il y avait énormément de potentiel,il m'aurait fallu plus de temps
pour obtenir des orgasmes prostatiques mâtinées de la volupté générée par mes organes génitaux
\*mais je n'avais plus de temps,
aussi je serrais les cuisses et ainsi en quelques minutes,
l'éjaculation a envahi mon bassin,
je ruais et je cabrais pendant une trentaine de secondes,
il m'a fallu de longues secondes pour retrouver mon souffle et mes esprits,
j'étais cloué au lit par un bien-être post-orgasmique
qui est en soi une délicieuse jouissance, on se sent infiniment léger et bien dans sa peau
j'utilise mon dernier tube de Swede Aquaconfort, mon lubrifiant d'élection depuis tellement longtemps,
j'y suis tellement habitué, il me va bien et aussi à mes masseurs en silicone,
je me suis rué sur internet pour essayer d'en recommander
tout en sachant qu'il y avait peu de chances d'en trouver car il n'est plus fabriqué,
cependant sur Amazon.de, un vendeur en a encore et à un prix tout à fait intéressant,
du coup j'ai voulu acheter tout son stock mais c'est 5 maximum par client,
enfin c'est déjà cela
Posté le 18/02/2020
B
bzo Membre
avec ces contacts sans plus aucune restrictions, sans plus aucun frein,
les ondes provenant de mes génitaux sont plus envahissants, plus omniprésents, que jamais,
inondant mon bassin instantanément
puis tout mon corps
cela veut dire des flots et des flots de volupté,
de nectar ineffable chaud, frissonnant, soyeux, partout
mais ainsi j'ai aussi assez rapidement senti le besoin de rééquilibrer vers la prostate,
je sentais un déséquilibre trop fort désormais entre ces deux principaux pôles d'ondes en moi,
dans mon bassin,
c'est le travail que je suis en train d'opérer ces derniers jours,
aussi bien en aneroless qu'avec masseur
avec masseur, c'est plus facile, il y a les contacts directs avec la prostate,
cela vient tout seul pour moi, c'est instinctif,
je n'ai qu'à laisser faire,
le masseur bouge comme un sexe qui me fouille inlassablement,
je n'ai qu'à laisser faire l'inspiration dans ma chair
par contre j'ai plus difficile en aneroless
mais cela commence à se dessiner tout doucement,
il y a toute une recherche technique à faire,
rendre plus pointues mes contractions, plus fouillées, plus élaborées, plus performantes,
de façon à produire des ondes suffisamment efficaces, puissantes
que pour faire le poids face à tout ce déferlement, ce torrent doux, soyeux,
de vibrations provenant de mes couilles, de mon sexe,
frottés, malaxés, pressés, par mes cuisses, sans retenue
alors je fais de l'expérimentation, je teste,
cela commence à prendre forme,
après il faudra synchroniser tout cela, retrouver les automatismes,
avec les nouveaux gestes, les nouvelles routines, parfaitement intégrés,
jusqu'à ce que tout redevienne comme instinctif
en fait ici, comme toujours dans ma façon de pratiquer,
il suffit juste finalement de laisser parler le corps,
le laisser trouver tout seul le type de contractions qui conviennent le mieux pour répondre à ce besoin,
le placer donc en situation de pouvoir y répondre
en fait mes recherches consistent,
d'abord à avoir toutes sortes d'idées de mouvements, d'enchaînements, de façons de contracter différemment
puis de les abandonner les unes après les autres, ces idées,
pour finalement juste laisser faire le corps
par rapport à cette nouvelle exigence que j'aurai plantée dans ma chair
faire passer le message
à cette masse, cet amas mystérieux de bidoche, de sang, de nerfs, d'os et de bien d'autres choses, sous moi,
comme planter une graine et attendre que cela germe
c'est cela, le dialogue avec ma chair, la complicité avec mon corps,
c'est lui faire comprendre que j'attends quelque chose de nouveau, quelque chose d'un peu différent, de lui,
et le laisser concocter la réponse
c'est comme si une sculpture se réalisait,
j'en suis le commanditaire, j'ai défini le cahier de charges
d'abord il y a comme un morceau de pierre brute, inerte,
aucune idée de ce que cela va devenir
mais peu à peu quelque chose se dessine,
comme une inspiration taille à même ma chair,
se révèle lentement une nouvelle façon d'effectuer les contractions, plus efficace, plus riche,
répondant à un besoin que j'ai identifié
pour préserver un équilibre, maintenir une synergie puissante et efficace
tout un travail d'équipe
dont je suis le coordinateur
Posté le 18/02/2020
A
aneveil Membre
Bonjour bzo,
Je suis ton journal depuis quelques temps et je constate avec plaisir que les éjaculations
qui peuvent à présent arriver quand ton corps le décide ne semblent
pas pour autant diminuer ton énergie sexuelle. La question de l'éjaculation m'intéresse beaucoup
car elle m'a beaucoup causé de doutes, d'hésitations de questionnements et continue de m'intéresser...
Depuis le We dernier je suis seul pour une semaine et comme à chaque fois que ça arrive,
je réalise à quel point cela me permets de vivre des séances de plus en plus inoubliables.
Et a quel point aussi j'en deviens addict aussi...
Je comprends aussi pourquoi cette solitude peut te permettre de vivre une telle richesse intérieure
et d'aller aussi loin dans l'exploration d'une forme de "sexualité expérimentale"
qui d'ailleurs je crois, n'est pas vraiment duplicable et partageable à d'autres individus
(mais certaine grandes lignes peuvent l'être).
Arriver à aller aussi loin au sein d'un couple constitue un défi immense, ou alors il faudrait vivre
dans une société qui n'existe pas encore...
Bon voyages au pays des délices du dedans et du dehors aussi !
Posté le 19/02/2020
A
aneveil Membre
on ne fait jamais l’amour qu’avec soi-même, l’autre est un miroir, un support, pour nos fantasmes, pour notre désir ceci explique déjà pas mal des choses qu’il y a moyen d’atteindre tout seul, on ne fait jamais que se passer du support de l’autre, tourner le miroir vers soi, puis en soi toujours plus profondément et progressivement tenter d’éveiller de plus en plus les forces qui dorment en nous ce lac aux eaux noires plein de lueurs mystérieuses, sans fond, qui donne l’impression d’être peuplé, dont les eaux semblent refléter toutes sortes d’horizons lointains que de perspectives pour notre chair, que de perspectives pour l’audacieux prêt à affronter les tabous et les frontières de sa masculinité le féminin est en nous comme dans un rêve, comme un autre endormi, l’éveiller, le laisser prendre les commandes de ce corps, c’est vivre à travers elle quelques instants ce corps, c’est vivre les sensations et la jouissance, au féminin, le miroir tourné en soi profondément c’est vivre un acte sexuel comme étant un autre en nousCe texte me parle beaucoup, c'est une forme de poésie très Tantrique dans l'esprit.... En cette fin d'après-midi cette femme, La Femme, reflets de toutes celles qui m'ont fait tant vibrer était en moi aux commandes, j'étais elle, totalement libre, sans pudeur ni tabous, puissante et animale.
Posté le 19/02/2020
B
bzo Membre
hello @aneveil
je constate avec plaisir que les éjaculations qui peuvent à présent arriver quand ton corps le décide ne semblent pas pour autant diminuer ton énergie sexuelle.non en effet mais cela n'a pas toujours été comme cela, je me rappelle quand je pratiquais d'une façon plus conventionnelle, du massage prostatique exclusivement, avec masseur, il me fallait un certain temps avant de retrouver la pleine puissance des sensations, jusqu'à dix jours si j'éjaculais, si je me masturbais de temps à autre c'est d'ailleurs grâce, ou plutôt à cause de cette croyance, que je suis resté pendant largement plus d'un an, presque deux, sans éjaculer, pour être constamment au pic de mes énergies mais il y a quelques jours, quand par accident j'ai éjaculé lors d'une séance, une des rares fois que j'ai pratiqué avec une couverture sur moi, probablement les frottements du tissu ont contribué à provoquer cet "accident", c'est souvent un équilibre tellement fragile, un rien peut suffire, j'étais mortifié, catastrophé, au début mais après une demie heure quand j'ai un peu recommencé machinalement, je me suis vite rendu compte que toutes les énergies étaient de nouveau là, cela n'avait duré qu'une petite demie heure où j'avais la sensation que tout était éteint dans mon bassin, bien au contraire, quelque part c'était mieux quelque part, ma chair était plus détendue, j'étais plus serein et je sentais de nouvelles possibilités qui s'ouvraient à moi qui n'ont pas été démenties, que du contraire c'est, je crois, pour reprendre ta terminologie, parce que je fonctionne depuis bien longtemps exclusivement avec le plaisir Yin situé dans nos entrailles souterraines. qui ne dépend pas de l'éjaculation, qu'on peut éveiller, goûter, aussi bien par la prostate, que par l'excitation de l'anus et de nos parties génitales c'est ce que j'appelle, mon plaisir androgyne, essentiellement féminin malgré tout donc, toutes les sensations, j'ai l'impression, sont inversées quelque part, les contacts de mon sexe, de mes couilles, sont ressenties comme ce qu'ils peuvent éveiller comme sensations, je crois, quand ils sont en contact avec le corps de la femme et qu'ils éveillent toutes sortes de délices voluptueux chez elle ma prostate aussi, désormais, toutes ses ondes passent par les contractions sont ressenties comme des va et vient de pénétration j'ai désormais une éjaculation presque tous les jours, toujours très abondante, alors qu'avant il y a quelques années, j'éjaculais aussi tous les jours quand j'avais l'habitude de me masturber abondamment mais c'était quelques vagues gouttes, à mon âge, cela devient de plus en plus difficile, enfin plus maintenant, avec la façon donc je pratique mais surtout cette éjaculation est ressentie, comme si j'étais le réceptacle de cette éjaculation, comme si je la ressentais en moi comme je l'ai écrit dans ton fil, j'ai désormais la sensation de vivre des super O au féminin grâce à ces éjaculations qui déclenchent systématiquement des orgasmes très très puissants, pour l'instant d'une quinzaine à une trentaine de secondes, je rue, je me cabre, mon corps part de tous les côtés , c'est un tel torrent qui me passe au travers du corps qui me rappelle irrésistiblement la puissance des super O plus classiques que j'ai vécus avec le masseur je suis confiant de parvenir à les allonger de plus en plus, l'éjaculation est un tremplin qui permet de faire décoller le vaisseau mais je sens qu'il y a moyen de les faire durer beaucoup plus longtemps
Posté le 19/02/2020
B
bzo Membre
En cette fin d’après-midi cette femme, La Femme, reflets de toutes celles qui m’ont fait tant vibrer était en moi aux commandes, j’étais elle, totalement libre, sans pudeur ni tabous, puissante et animale.oui, une fois qu'on parvient à faire cela, c'est quelque chose d'assez unique, il faut l'avoir vécu pour savoir à quel point c'est spécial, à quel point c'est une aventure en territoire inconnu qu'on vit dans sa chair à quel point on vit une communion aussi, avec toute une part habituellement inaccessible en nous, on se sent plus complet quelques instants, uni, entier, délié avec le désir qui peut couler librement, sans tenir compte des frontières de notre identité sexuelle, le désir aux commandes qui nous entraîne par où il veut, c'est aussi quelque chose de tellement particulier, une sensation tellement grisante de libération, de liberté totale dans sa chair vivre cela même pour quelques secondes, juste un petit geste peut déjà le déclencher chez moi et c'est parti juste pour une petite vague qui passe en moi mais c'est une vague qui monte de tellement loin, qui lui appartient, moment de partage, moment de complicité, moment d'intimité, avec ses abysses
Posté le 19/02/2020
B
bzo Membre
Je comprends aussi pourquoi cette solitude peut te permettre de vivre une telle richesse intérieure et d’aller aussi loin dans l’exploration d’une forme de « sexualité expérimentale » qui d’ailleurs je crois, n’est pas vraiment duplicable et partageable à d’autres individus (mais certaine grandes lignes peuvent l’être).je reviens là-dessus, cela m'avait échappé je suis tout à fait d'accord, il n'est sans doute pas possible d'aller aussi loin, avec quelqu'un à ses cotés, partageant sa vie une grande partie de notre plaisir est en partage, est mis en commun avec le plaisir de quelqu'un d'autre, il ne reste donc sans doute pas assez de place pour mener aussi loin des expérimentations en solitaire cependant je crois qu'on peut obtenir des résultats très intéressants aussi en couple, à condition d'avoir une compagne ouverte et intéressée par la question, j'ai acquis dernièrement un livre "modernité hermaphrodite", un gros pavé universitaire qui fait bien le tour de la question de l'androgynie dans toute l'histoire de l'humanité jusqu'à nos jours dans certains courants de pensée, le couple est considéré comme une tentative pour retrouver l'androgynie originelle, on fusionne du masculin et du féminin jusqu'à ce que les frontières s'effacent et qu'on ne forme plus qu'un être, en même temps masculin et féminin c'est ce que je fais aussi mais tout seul, c'est à la fois plus facile et plus difficile en couple, c'est une piste puissante à explorer, si l'homme a un bagage déjà, avec une prostate bien éveillée et puis la capacité de faire monter le féminin en soi et puis la femme, là je suis moins sûr si elle doit avoir quelque bagage spécial, juste être elle peut-être, elle ouverte à toutes les explorations, sans tabou, libre dans sa tête, épanouie dans sa sexualité, cela devrait suffire, son potentiel étant , dès le départ, tellement plus énorme avec des racines qui vont tellement profond
Posté le 20/02/2020
B
bzo Membre
comme une sensation d'infini dans ce plaisir,
juste cela devient tellement, tellement, ineffable,
que l'instant semble sans fin,
dans ma chair
je touche mes organes, je me caresse, je bouge,
je serre les cuisses, je frotte, j'effleure,
et je vis la sensation en creux
tapie dans ma chair
la sensation en creux vient de tellement loin,
c'est une lente conquête sur soi,
d'arriver à la faire vivre,
d'arriver à ce que la mer se forme
c'est un autre corps, armé de pied en cap, qui surgit de nos abysses,
nos sensations sont comme des icebergs, une partie émergée directement accessible par défaut,
et puis une part souterraine, plus sombre, plus étendue, plus mystérieuse,
plus difficile d'accès,
ce sont nos sensations en creux,
tout un pactole dans nos profondeurs
tant de complicité à établir en nous,
tant de chuchotements dans cette chair,
vivre cet autre moi,
brièvement
l'androgynie est l'amour parfait,
l'amour qui s'auto-féconde,
la chair éclot,
l'instant devient une fleur géante, au parfum capiteux,
moments de velours, l'embrassade sans fin, tout en courbures,
l'ivresse du chant de toutes les cellules,
libérées par le désir
Posté le 21/02/2020
B
bzo Membre
ma chair aurait pu être la chair d'une femme,
un coup de dés, à un moment donné avant ma naissance, en a décidé autrement,
tant de choses ont été rangés, à partir de ce moment-là, à la cave,
tant de breloques, tant de fourbi, tant de couleurs vibrantes, tant de magie
une porte oubliée,
recouverte de toiles d'araignées, d'une épaisse couche de poussière,
des gonds qui grincent, qui cèdent millimètre par millimètre,
se révèle en nous, le baiser des profondeurs,
le baiser infini du partage et de la communion
dans l'incandescence de la chair
Posté le 21/02/2020
B
bzo Membre
tout ce qu'on peut obtenir avec quelques serrements de cuisses et quelques contractions
une vraie tempête dans un verre
et nous, juste un petit grain de poussière,
ballotté dedans,
emporté par des courants et des vagues monstrueuses, tout autour
Posté le 22/02/2020
B
bzo Membre
6 jours...
cela fait une paie,
j'ai définitivement rompu le lien qui devenait un peu morbide
de venir écrire tous les jours ici
je n'avance toujours pas beaucoup plus avec mes travaux et mes bricolages en retard
mais je suis tout de même sur la bonne voie,
quelque chose est en train de se mettre en place
qui va finir par porter fruits
sinon avec ma pratique, tout va bien, tout va très bien même,
cela n'a jamais été aussi bien fait
mais j'aurai pu aussi écrire cela il y a quinze jours
et je parie que je pourrai encore l'écrire dans 15 jours,
c'est au beau fixe depuis bien longtemps chez moi,
soleil radieux, resplendissant, dans ma chair
n'ayant pas d'enfants, pas vraiment de responsabilités sérieuses, vivant seul,
je donne à des tas de sociétés caritatives, j'aide ma vieille mère,
cependant personnellement, mes meilleurs amis depuis longtemps,
même si je m'amuse beaucoup avec certaines personnes,
sont des bouquins, des films, des oeuvres d'art
mais là, je me suis trouvé un objectif vibrant dans ma chair,
je me suis trouvé un océan où me laisser dériver
à la rencontre d'îles inconnues,
il y a une galaxie à explorer en nous,
alors je me concentre dessus
et je fais preuve d'une persévérance inhabituelle,
borné, systématique, acharné, patient même
enfin je me suis concentré dessus,
maintenant je ne me concentre plus du tout,
je n'ai plus besoin de me concentrer dessus,
quelque chose a tellement pris vie en moi, m'accompagne tellement constamment,
que je n'ai plus aucun effort à faire,
je n'ai qu'à donner juste mon accord brièvement et cela se met en route
comme un spectacle de cirque soudainement dans ma chair,
un chapiteau immense avec des milliers de clowns, d'acrobates, de saltimbanques de toutes sortes
j'ai l'impression d'être emporté dans un film,
qu'un écran me happe directement,
avec des personnages, des événements
qui échappent à ma volonté, qui arrivent sur moi,
tout bouge tout seul dans ma chair
un film d'action m'emporte sur son toboggan de délices perpétuels,
de telles forces se sont libérées en moi,
je navigue tellement en des eaux inconnues,
que cela me trouve tout seul, sans efforts de ma part,
moins j'en fais en fait désormais, au plus cela se fait tout seul
l'instant d'avant
j'étais en train de regarder un film, une série
et l'instant d'après, un autre film, lui en trois dimensions
et impliquant toutes les cellules de mon être
m'a happé dans un flot de volupté et de jouissance continues
ce n'est pas que ce soit hors de contrôle,
tout du contraire,c'est plus que jamais contrôlé,
en ce sens que je peux m'arrêter quand je veux et reprendre aussi quand je veux
mais dès que cela démarre, c'est totalement hors de contrôle, l'action me happe irrésistiblement
et la seule action possible désormais pour moi,
c'est soi de tout arrêter instantanément ou d'être totalement hors de contrôle
l'impression de n'être plus qu'une bouche haletante dans l'espace,
avec une coupe emplie entre mes lèvres
la complicité avec mes abysses, est sans faille,
mais le mystère dans ma chair, s'est épaissi plus que jamais
une source de très haute altitude, me fait des signes amicaux, à travers la brume,
des moments de communion splendide, me font pleurer à chaudes larmes, sur mes draps défaits,
je me sens comme un petit enfant de longs moments,
innocent, jouant librement avec son corps, avec ses sens et ses sensations,
son imagination ayant bâti un empire autour de lui
le féminin devant l'immense miroir de la vie,
au fil des instants,
reflet d'ailes géantes de papillon, battant lentement, magnifiquement colorés,
les cieux nous attendent,
je glisse sur un toboggan de poil soyeux éternellement,
la vie s'auto-célèbre un instant, au travers nous
Posté le 29/02/2020
B
bzo Membre
je suis quelqu'un qui a toujours eu beaucoup d'imagination,
un peu trop même, diront certains dans mon entourage...
mais ma plus belle, ma plus folle, invention,
la plus réussie aussi,
c'est très certainement cette pratique
s'engager de tout son être
comme dans un acte amoureux,
avec quelqu'un quel'on aime passionnément, que l'on aime à la folie,
ne rien retenir, faire monter tout ce que l'on a dans ses tripes,
vouloir se coller à la peau de l'être aimé,
vouloir se presser tout contre l'être aimé,
vouloir se fondre à l'être aimé, vouloir fusionner à l'être aimé,
ne plus former qu'un avec l'être aimé,
l'imaginer très fort pénétrant, s'imaginer très fort pénétré,
s'imaginant très fort pénétrant, l'imaginant très fort pénétré
j'ai l'impression désormais constamment d'engager toutes les ressources de mon être,
d'avoir réussi à les réveiller,
d'avoir réussi à les convier pour quelques moments,
leur donner rendez-vous pour un ballet fusionnel,
un ballet corps et âme
que les instants soient totalement fous, soient totalement ineffables,
que les forces déchaînées me libèrent de toutes entraves
que j'improvise en totale liberté, au gré de mon inspiration,
sans me soucier de ce que je fais, comment je dois le faire,
juste en essayant d'éveiller une, à la fois, calme et sauvage harmonie, sous ma peau,
un carrousel variant à l'infini, de sensations
avec la sublime complicité de ce corps, il faut le répéter, encore et encore,
trouver absolument la bonne façon de lui murmurer, la bonne façon de dialoguer avec,
tellement de portes se sont ouvertes depuis le début,
cette pratique est devenue tellement extravagante,
j'effectue un geste, une caresse,
quelque part en moi, une envie, une volonté, impérieuse, d'éprouver du plaisir, ouvre toutes les portes,
les défonce sans ménagement si nécessaire,
je veux ressentir follement, extravagamment, il n'y a que cela qui compte
et avec la complicité de mon corps,
je veux ressentir, éprouver, les choses les plus folles dont cette chair est capable
je ne me sens plus éjaculer quelque jets laiteux vers le dehors
mais je sens du sperme chaud et gluant s'écouler en moi comme un raz de marée pendant de longues secondes
"imagine avec tes gestes, avec tes mouvements, imagine ce que tu as envie d'éprouver,
danse avec tes cellules, chante avec tes ténèbres,
moi, ton corps, je peux tout, à condition que tu l'imagines, que tu y croies de tout ton être,
instantanément je peux tout concrétiser pour toi, jouons ensemble,
jouons de toi comme d'un instrument mystérieux aux racines s'enfonçant dans les profondeurs de la terre"
Posté le 07/03/2020
B
bzo Membre
le texte juste au-dessus pourrait donner l'impression que j'imagine des choses,
que des images défilent dans ma tête,
ce n'est pas ce que j'ai voulu dire
je pense le moins possible,
je m'évertue à éteindre mon moi pensant et y arrive la plupart du temps,
ma tête s'emplit ainsi de sensations, devient le lit de puissants et variés flux d'énergies
j'injecte plutôt mon imagination dans l'action,
une imagination en action dans le corps,
en action dans la chair,
débridée follement, dansant le désir,
immergée dans le corps ,
comme un poisson dans les profondeurs aquatiques
c'est la sensation que j'ai en tout cas,
qu'elle est là jouant avec mon corps, improvisant le plaisir, au gré du désir
et non plus juste dans ma tête,
sa plaine de jeu s'est immensément agrandie
Posté le 07/03/2020
B
bzo Membre
j'aime tellement ce genre de description de l'ami @aneveil:
basculer sans retenue en mode « yin », c’est à dire passer d’un mode habituel « volonté et attentes » à un mode de réceptivité qui peut nous faire ressentir alors une impression de féminité très intense en nous.basculer en mode yin, comme cela résonne superbement, je vais reprendre un peu à mon compte cette expression tellement elle me plaît comme cela me va aussi, s'il y a bien une chose dans laquelle je suis devenu expert, c'est bien de cela, basculer en mode yin, fonctionner entièrement et totalement en mode yin, une fois que on peut faire cela, l'essentiel est fait une fois qu'on arrive à fonctionner ainsi, quand on se touche les parties génitales, vous ressentez complètement autre chose, c'est possible, ce petit miracle, parce que notre chair, comme nos sensations, n'ont pas de sexe, ont les deux, dès lors quand vous vous mettez en mode yin, vos sensations, votre chair, basculent en mode yin aussi et tout votre physique, vos organes, fonctionnent en mode yin aussi durant l'action même quand vous éjaculez, vous allez percevoir l'éjaculation, aussi tout à fait différemment, elles sortent de votre sexe, ces quelques giclées blanchâtres de sperme, pourtant comme vous êtes en mode yin, vous allez ressentir quelque chose de tout à fait différent, vous allez percevoir votre premier super O au féminin, toute la puissance de l'éjaculation à votre service, à vous en mode yin, votre corps sera l’émetteur du sperme sortant de votre sexe raidi mais en même temps vous allez vous percevoir comme le réceptacle qui accueille la giclée, ce qui va déclencher à chaque fois chez vous un orgasme XXL comparable aux super O prostatiques tout est inversé donc, la prostate qui en mode yang, permet dans le contexte du massage prostatique à un homme d'accéder à des ondes féminines, une fois que vous fonctionner en mode yin totalement, eh bien cela sera inversé, la prostate avec les contractions, vous donneront accès à des ondes mâles, à une superbe et irrésistible sensation de pénétration de même les doigts dans la petite fente derrière, va éveiller des ondes anales mais en mode yin, là aussi vous allez percevoir autre chose, tout à fait autre chose, votre petite fente en mode yin, elle est devenu votre pussy et quand des doigts s'y aventurent, c'est un torrent dans votre bassin, le feu dans vos entrailles ma pratique en mode yin totalement, en aneroless "freeform", où je mêle désormais allègrement ondes anales, ondes provenant de la prostate et ondes provenant de mes génitaux, est plus épanouie que jamais, totalement en roue libre et aboutie, elle est sur des rails, elle progresse toute seule, j'ai décidé de me lancer de nouveaux défis maintenant que là c'est bien établi, je vais retourner de temps à autre vers une pratique purement prostatique avec masseur mais là encore toujours en mode yin, je n'envisage plus mon plaisir autrement, une fois qu'on a goûté à cela, on ne peut plus envisage sa sexualité autrement, c'est juste trop fort, trop différent, trop meilleur
Posté le 08/03/2020
B
bzo Membre
en relisant un peu le fil d'@epicture,
plus particulièrement les passages se rapportant au corps et à l'esprit,
leur façon d'interagir durant l'action:
L’esprit et le corps sont comme les deux partenaires d’une danse dans laquelle ils se répondent tour à tour. En s’insinuant dans l’esprit, cette idée forme une représentation du couple corps/esprit qui s’unifie en un tout qui dépasse l’idée de dualisme. Le corps et l’esprit ne s’opposent pas, ils participent ensembles à la formation d’un tout qui explose de plaisir dans l’unification que procure cette danse entre concentration mentale et réactivité corporelle, dans un tourbillon de plaisirje réalise que j'évoque un peu la même chose à ma façon un peu plus haut avec mes deux textes évoquant le rôle de l'imagination dans ma pratique notre imagination que je considère comme ce que notre esprit produit de mieux, elle a des racines mystérieuses, elle nourrit les artistes mais aussi les plus grands inventeurs, scientifiques et quand j'écris des choses de ce genre:
imagine avec tes gestes, avec tes mouvements, imagine ce que tu as envie d’éprouver, danse avec tes cellules, chante avec tes ténèbres, moi, ton corps, je peux tout, à condition que tu l’imagines, que tu y croies de tout ton être, instantanément je peux tout concrétiser pour toi, jouons ensemble, jouons de toi comme d’un instrument mystérieux aux racines s’enfonçant dans les profondeurs de la terreou encore
j’injecte plutôt mon imagination dans l’action, une imagination en action dans le corps, en action dans la chair, débridée follement, dansant le désir, immergée dans le corps , comme un poisson dans les profondeurs aquatiquesj'invoque à ma façon cette danse du corps et de l'esprit , notion avancée par @epicture personnellement je sens cela très fort à l'oeuvre en moi, je sens physiquement mon imagination mêlée à ma chair, je les perçois évoluant entremêlés aux notes du désir par contre, dans ma tête , quand tout va bien, le moi pensant est complètement éteint, mon imagination semble s'être dissoute dans mon corps , interagir avec directement un peu partout
Posté le 08/03/2020
B
bzo Membre
coucou me revoilà,
encore épargné par le coronavirus,
bon pied, bon oeil, bonne prostate,
mains alertes, caressantes,
bientôt en télétravail pour quelques semaines, par VPN,
alternant moments de codage avec mon équipe dispersée
aux quatre coins de la Belgique
et puis moments d'encodage de mon plaisir
j'avais évoqué il y a quelque temps, mon envie de refaire du masseur en pure plaisir prostatique,
ce désir émis venait du fait que ma pratique principale, en aneroless,
comportait depuis un certain temps un déséquilibre entre les différents types d'ondes,
la prostate étant relativement désavantagée
par rapport aux vibrations fournies par les organes génitaux et puis les vibrations anales
c'est chose corrigée désormais,
j'ai trouvé un nouveau type de contraction, cuisses serrées,
qui produit des ondes prostatiques à volonté, très très puissantes,
sans renoncer à la qualité, à la richesse et à la variété
j'ai l'impression d'avoir à présent trois manettes à ma disposition,
une d'ondes prostatiques, une d'ondes des génitaux et une d'ondes anales
et de faire joujou avec à volonté,
tantôt mélangeant allègrement les trois, tantôt en privilégiant qu'un seul type ou deux,
augmentant le volume de l'un, de l'autre, parfois de deux, voire trois , en même temps
c'est absolument délicieux et irrésistible
et ainsi de tellement nouvelles perspectives s'ouvrent à moi,
que j'ai décidé de m'y consacrer exclusivement,
renonçant à toute autre exploration
l'autre jour, j'enchaînais de la jouissance prostatique,
une foule en liesse, extatique, hors d'elle, possédée, hurlant, remuant dans tous les sens,
semblait habiter toutes mes cellules,
j'alternais avec des ondes de volupté ineffables émises par mes organes génitaux
quand avec mes cuisses, je recommençais à les frotter, à les presser, à les malaxer
quand l'éjaculation a commencé à poindre son nez,
la foule des orgasmes prostatiques qui s'enchaînaient depuis une bonne demie heure, s'est écartée
une telle vague s'est présentée en moi, tellement élevée, tellement escarpée,
ce fut un moment incroyable,
qui ne s'est pas très bien terminée d'ailleurs,
je dois encore apprendre à bien mener ma barque dans ces moments,
les forces en présence deviennent tellement incroyables,
cela rugit tellement partout en moi,
il faut apprendre à bien faire cohabiter tout cela
là l'autre soir en l'occurrence,
l'éjaculation a déferlé en moi, ce fut un torrent de lave soyeuse en moi,
mon corps a commencé à ruer dans tous les sens
comme si j'avais une crise d'épilepsie ou que j'étais possédé par des démons
mais j'ai appuyé trop fort , trop tôt, sur la manette "ondes prostatiques",
cela a provoqué une sorte de déraillement,
tout a explosé en mille morceaux, a volé en miettes
dommage
mais pas grave, cela fait partie de mon apprentissage,
ces orgasmes XXL, sorte de super O au féminin dont l'éjaculation est le premier étage de la fusée
qui la fait décoller vers la stratosphère,
je sais maintenant qu'il y a moyen de les prolonger en les enchaînant avec des ondes prostatiques,
ainsi je sens que leur durée peut aller bien au-delà des trente à quarante cinq secondes
que j'ai obtenues jusqu'ici,
sans doute pendant de longues minutes quand j'aurai appris à bien enchaîner tout cela,
que la synergie soit bien au point
ces ondes prostatiques si puissantes que je parviens à obtenir avec des contractions maintenues,
semblent venir traverser mes génitaux, avant de se disperser dans tout mon corps
et ce passage par mon sexe, par mes couilles,
semblent leur faire l'effet
comme si on les avait chargées dans la bouche d'un canon et puis qu'on aurait fait feu avec,
bref à chaque fois il y a comme une accélération et un tournoiement, splendides, irrésistibles,
comme si un boulet délicieux, chaud, doux, doux, doux,
traversait d'abord follement mes entrailles
puis répande partout ses filaments, ses lanières, velouteux, frissonnants,
comme des petites anguilles remuant, glissant, dans toutes les fibres de mon être
Posté le 13/03/2020
A
aneveil Membre
Hello bzo,
bientôt en télétravail pour quelques semaines, par VPN, alternant moments de codage avec mon équipe dispersée aux quatre coins de la Belgique et puis moments d’encodage de mon plaisirHéhé... la productivité et la croissante de l'entreprise risquent d'en pâtir sérieusement, tandis que le(s) PIB (Plaisirs Intenses Bi-modes) exploseront comme des feux d'artifices dans un cosmos corporel. De mon côté, toujours le taf à la maison... Avec, à tout moment le risque de céder à la tentation...
Posté le 13/03/2020
B
bzo Membre
Héhé… la productivité et la croissante de l’entreprise risquent d’en pâtir sérieusement, tandis que le(s) PIB (Plaisirs Intenses Bi-modes) exploseront comme des feux d’artifices dans un cosmos corporel.d'ailleurs j'hésite, on nous a laissé le choix aller sur place ou rester à la maison, je n'ai jamais télé-travaillé, me connaissant, je redoute en effet de ne pas être capable de suffisamment de discipline, tout seul chez moi de plus l'idée de mêler lieu de travail, lieu de gagne-pain et domicile qui est un endroit où je me laisse complètement aller, me détends et pense à tout sauf au travail, me dit pas grand chose en plus, je n'aime pas les laptops, alors au boulot j'ai toujours une tour, cela a compliqué sérieusement l'option télé-travail, pour moi mais on m'a laissé prendre ma deuxième tour à la maison, après avoir configuré dessus le VPN, quelqu'un me l'a ramené en voiture mais elle est moins puissante que celle que j'utilise au quotidien désormais qui a un processeur monstrueux, une vraie bête, en fait c'est mon ancienne machine, avec windows 7, que j'ai encore gardée car certains logiciels étaient incompatibles avec le windows 10 sur la nouvelle et je l'allumais de temps à autre pour pour quelques taches bien spécifiques mais je préfère nettement travailler sur la nouvelle machine qui est tellement puissante et pour tous les logiciels que j'utilise en même temps, c'est bien commode d'avoir toute cette puissance sous le capot
Posté le 13/03/2020
B
bzo Membre
par les temps qui courent,
avec leur lot d'anxiétés, de craintes, tout à fait inhabituelles
pour des gens de ma génération et celles qui me suivent,
cette sensation que tout est en train de se déliter autour de vous,
que les règles et les remparts sont en train de se fissurer,
que toutes les assurances et les piliers , s’effritent,
j'avais besoin de beaucoup, de beaucoup, de yin en moi,
oh oui beaucoup d'extra yin en moi pour tenter d'oublier un peu,
de me réjouir dans ma chair, de m'envoler avec ma chair
alors je me suis appliqué, j'en ai rajouté, je me suis ouvert avec exagération,
je me suis laissé aller avec exagération,
je voulais me sentir empli, je voulais me sentir emporter,
ne plus être qu'un fétu de paille sans mémoire,
sans autre présent que le courant torrentueux qui l'emporte
et j'y suis arrivé, comme j'y suis arrivé,
au moins il me restera toujours cela, la complicité de mes abysses, de ma chair,
quelques soient les circonstances, aussi graves soient-elles,
oui pendant de longues minutes, de dizaines de minutes-même,
je n'ai pensé qu'à jouir, qu'à me réjouir de tout mon être,
qu'à saisir au mieux la prochaine vague qui arrive, à bien la chevaucher,
à la chevaucher du mieux possible
oh comme j'ai chevauché, oh comme j'ai été chevauché,
c'est la même chose finalement,
entremêlement divin, communion suprême,
l'instant est précieux, plus que jamais,
qui sait ce que sera notre lendemain
avec toute cette grisaille à l'horizon
Posté le 16/03/2020
B
bzo Membre
comme un peu tout le monde, par ces temps de confinement coronavirien,
je suis passé en mode survie,
me retenant néanmoins de toutes mes forces de céder à la panique,
essayant de rester digne et respectueux des autres,
ne pas me mettre en mode "chacun pour soi"
au lit chez moi au moins, cela reste au beau fixe,
soleil d'été, ciel bleu inondé de lumière, dans ma chair,
je retrouve cette puissance irradiante que j'ai éveillée au fond de moi,
toujours prête à entrer en action, à s'inviter à profusion partout dans mon être,
retrouver de la vie, retrouver de l'intensité, retrouver de la passion, retrouver de l'essentiel,
vivre des moments débridés, sans limites, sans frontières,
se ressourcer, s'assurer des repères,
être réconforté, conforté, dans sa chair, par ce qui sommeille au fond d'elle,
par ce qui vit aussi en moi,
moi misérable petit vermisseau, je suis aussi rattaché secrètement au noyau de la terre,
comme les veaux, les poules, les vers de terre, les éléphants et toutes les bestioles ici-bas
tout s'en va peut-être à vau l'eau, en tout cas pour l'instant,
au moins en moi quelque chose semble là immuablement,
qui me dit qu'il y a encore une bougie sur un autel qui brûle quelque part,
de l'intensité ineffable à consommer dans l'instant
dans mes bras, comme un couple invisible étroitement emmêlés, à l'oeuvre,
ma passion, ma tendresse, ma vigueur, dans toute leur ampleur éveillée, sollicitée
oh vivre ces moments, être consumé de désir, flamber, s'envoler, la chair incandescente,
le ciel est tout proche, tout tout proche,
former un baiser ardent, passionné, de tout mon être, dans l'invisible
stay safe,
je vous embrasse
Posté le 18/03/2020
B
bzo Membre
se trouver un système,
c'est se débarrasser de tous les systèmes,
de toute tentative de réfléchir à ce que l'on va faire
et réinventer à chaque instant les gestes, les mouvements, du plaisir
en se laissant mener par son désir
le laisser nous entraîner en faisant fi de tous les tabous
sans se soucier qu'on se retrouve très vite,
bien au-delà des frontières de son identité sexuelle
car notre chair n'a pas de sexe, a en même temps les deux
et dès qu'on la laisse s'exprimer sans retenue,
cela ressort avec de plus en plus de force
Posté le 21/03/2020
B
bzo Membre
quelle divine façon de commencer ma journée
rien ne pressait, les bouquinistes sont fermés,
il y a des files devant les supermarchés,
votre serviteur a son frigidaire encore assez bien rempli,
je me suis dit, "restons dans ce nid chaud, surchauffons-le, faisons monter la température,
imbibons-nous d'ineffable, qu'un océan de soie se lève partout dans ma chair"
gargouillements, ahanements, cris suraigus,
gémissements extrêmement colorés sexuellement, gras, délicieusement indécents
toute une gamme sonore, logorrhée de mes entrailles en délire, éjectée vers le haut,
semblant déterminer comme l'emplacement, l'ouverture, de la bouche d'un volcan
vers où se rue dans tout mon être,
comme un continent en mouvement de lave chaude, soyeuse, frémissante,
tantôt dans un désordre extrême, parcourue de turbulences innombrables,
tantôt dans un ordre majestueux, un cours ordonné, puissant,
comme si le Gange plus le Nil plus le Danube, avaient fusionné leurs débits en moi
et tranquillement éjectaient par une cheminée
des milliards et de milliards de particules de plaisir
au milieu de tout cela, perdu au milieu de ce cataclysme joyeux, magique,
il y avait moi qui dansait du bassin,
pressait, compressait, frottait, sans cesse, avec les cuisses,
mes mains semblaient voler comme des danseurs étoiles sur la piste,
tout mon corps n'était plus qu'une masse en fusion, un magma soyeux,
j'ai mis au point une contraction diabolique, cuisses serrées, qui fait des merveilles,
des ondes prostatiques comme un tsunami, ainsi
de temps à autre, j’enfonçais, deux trois doigts derrière,
cela me faisait comme un couteau délicieux qui remontait en moi,
qui me pénétrait au plus intime de mon être,
j'essayais de m'empaler encore plus dessus, que mes doigts viennent dessiner dans mon cerveau,
la coordination dans le délire,
dans l'anarchie la plus complète, il y a une harmonie sublime qui se dessine,
le plaisir est comme un palais volant qui prend son envol peu à peu
amour, tu es déchaîné, fleur géante qui s'ouvre, baiser vers le ciel
Posté le 28/03/2020
B
bzo Membre
votre serviteur a dansé,
il a dansé comme jamais dans sa cuisine,
jamais vraiment été un gigoteur,
dans ma jeunesse quand je fumais beaucoup de pétard et prenais du LSD,
je m'agitais aussi un peu sur la piste
mais rien de vraiment transcendant
mais là ce matin, après ma divine séance plus tôt,
tout mon bassin irradiait et mon corps encore était comme parcouru de frissons,
nu comme d'habitude chez moi, à chaque contact de mes cuisses et de mes génitaux,
cela envoyait des ondes de plaisir partout,
j'ai allumé France Inter
et là ce sont élevées les notes de "Ain't No Mountain High Enough" de Marvin Gaye,
un des sommets absolus de la soul
j'ai le bassin qui s'est mis à bouger tout seul,
je fermais les yeux, j'étais en transe avec des larmes qui coulaient à flots
tellement j'étais débordé par l'émotion,j'ondulais, j'ondulais,
aux sonorités de ces notes tellement sensuelles,
à chaque fois que le refrain arrivait, je bondissais jusqu'aux étoiles,
quels moments de communion joyeuse avec mon corps
Posté le 28/03/2020
B
bzo Membre
j'ai fait ces derniers temps des expérience de masturbation en regardant du porno amateur sur internet,
indifféremment, rien qu'avec des hommes, mixte ou femme seule,
toutes les situations, tous les sexes m'excitent
mais cependant avec la grosse particularité,
que j'étais devant l'écran en mode yin,
donc de la même façon que je pratique
je dois avouer que d'ailleurs je n'imagine plus ma sexualité autrement, pour l'instant en tout cas
ce fut, à chaque fois, une expérience étonnante,
au lieu de me masturber juste en saisissant l'arbrisseau et le secouant,
j'étais là avec les cuisses dans leur ballet habituel avec mes organes génitaux,
mes mains qui allaient et venaient sur tout mon corps
et puis des contractions bien fortes, cuisses serrées,
obtenant ainsi des ondes prostatiques très intenses,
j’enchaînais à chaque fois sur le bon quart d'heure que chacune de ces séances durait,
de nombreux orgasmes prostatiques
et puis pour finir avec l'éjaculation, un orgasme XXL
qui m'envoyait dans la stratosphère, le corps secoué de toutes parts
hier dans la nuit, ce dernier orgasme a duré plus d'une minute
et a été particulièrement jubilatoire
c'est impressionnant à quel point , je parvenais à me projeter dans l'écran,
à vivre le plaisir avec les gens qui s'ébattaient ou juste un ou une qui masturbait,
j'avais l'impression d'être uni à eux, de toucher leur chair, de lécher leur sexe,
d'être collé à leur peau
je referai cela de temps à autre, cependant cela n'a pas la même amplitude, la même envergure
qu'une séance tout seul au lit
Posté le 29/03/2020
B
bzo Membre
la solitude subie peut mener à la fameuse "misère sexuelle"
mais la solitude sur ce plan comme bien d'autres,
peut faciliter aussi l'accès en nous à des ressources cachées, à des richesses inouïes
le massage prostatique et autres pratiques sexuelles genre plaisir en mode yin qui est la mienne,
peuvent définitivement apporter un épanouissement, un équilibre, un enrichissement de l'être,
un rassasiement sexuel qui comble parfaitement les besoins,
certes qui ne remplace pas l'interaction avec un autre corps, un autre être
c'est autre chose,
une exploration de soi, une plongée parfois vertigineuse dans des contrées inconnues en nous,
la découverte de richesses insoupçonnées
le sexuel est parfois lié à des formes de spiritualité, à des pratiques ésotériques
et il est facile de comprendre pourquoi
une fois qu'on est arrivé soi-même à un stade avancé dans sa pratique,
moi-même qui suit athée,
enfin peut-être pas tout à fait car quand je suis immergé longuement dans la nature,
une nature luxuriante, libre,
j'ai des tendances animistes, panthéistes
qui remontent rapidement à la surface
mais dans la pratique au quotidien,
il y a donc des moments d'incandescence, d'ineffable, d'envol et de libération de l'être,
qui sont tellement bouleversants, tellement baignés de mystère,
que le mot divin s'impose irrésistiblement à ce que l'on a vécu,
qu'il semble y avoir du divin en nous
oui, le divin semble là en nous, dans les profondeurs de notre chair,
dans les profondeurs de notre sang,
quelque chose qui semble s'éveiller, s'allumer, soudainement fugitivement en nous
quelque chose qui ne nous appartient pas,
quelque chose qui brille d'un éclat somptueux, d'une pureté sans équivalent
un tel degré de cristallisation de l'intensité dans notre chair
que ce qui se reflète désormais en nous soudainement,
c'est un diamant de la plus pure eau,
plus de la roche quelconque
quelques éclats d'indescriptible plus loin,
le matériau est redevenu plus anonyme, plus quelconque,
l'impression d'avoir rêvé,
pourtant quand il y a répétition du phénomène, au fil des jours,
on acquiert la conviction
que cette chair capable de nous faire vivre des flots de volupté, des flots de jouissance,
peut aussi emmener au rendez-vous, des moments de grâce, de communion, ineffables,
des moments d'effusion de l'être qui semble nous réunir
à la terre, au ciel, au soleil, aux océans, à l'univers entier
bref, qu'il y a de la magie en nous,
une magie dans nos abysses
Posté le 01/04/2020
B
bzo Membre
quels moments sublimes, mes génitaux et ma prostate m'ont encore fait passer,
enfin ne soyons pas injuste, tout mon corps en fait
mais eux, ce sont tout de même les moteurs principaux
et puis mes mains, ah mes mains,
comme elles ont couru avec diligence, couru avec empressement,
enflammer ma peau, dans les moindres de ses recoins
mon sexe est encore tout chaud, comme rayonnant de vibrations, entre mes jambes,
comme une petite chaudière d'où s'échapperait plein de chaleur,
à chaque fois que je bouge les cuisses,
cela me fait des éclairs de soie qui se répandent dans tout le bassin
comme c'est bon toute cette sensualité,
tout cette énergie sexuelle circulant dans le corps,
j'ai l'impression d'être une torche allumée
produisant et consommant sa propre chaleur
Posté le 01/04/2020
B
bzo Membre
ma chair est tellement devenue mon complice,
je lui murmure à l'oreille, elle me répond avec du plaisir,
je la cajole, elle se met à ronronner comme un gros chat,
m'emplissant l'âme de sa douce et chaude musique
qui dort au fond d'elle
comme un navire coulé aux flancs emplis de l'or des Conquistadors
Posté le 04/04/2020
B
bzo Membre
c'est tous les jours, plus fort, plus riche, plus diversifié
c'est comme si je découvrais chaque jour
des nouvelles lettres à un alphabet, des nouvelles règles à une grammaire,
qui permettent au désir en mode yin dans mon corps
de s'exprimer avec toujours plus d'ampleur, toujours plus d'ineffable, toujours plus de nuances
où que je sois désormais,
dans n'importe quelle situation, n'importe où, n'importe quand,
il me suffit d'un petit mouvement, d'un petit geste, déplacé
et c'est comme si j'appuyais sur un bouton, cela se met en route,
je n'ai plus rien à faire, qu'à déguster,
mon corps se fait l'amour
et je suis emporté dans un élan irrésistible
par des vagues de volupté, des vagues de jouissance
c'est toujours plus facile
mais cela semble aussi toujours plus neuf, toujours plus surréel,
tellement mon corps semble celui d'un autre et celui d'une autre, fondus ensemble,
offrant à mes sens le résultat de leurs ébats
mes racines s'enfoncent et ma cime s'élève,
cela devient vraiment comme une expérience métaphysique dans la chair, diluée dedans, unie à elle,
un galop de plus en plus prenant, un galop de plus en plus absorbant
où le cavalier et la monture ne font plus qu'un, vibrant de concert,
s'unissant à chaque contact des sabots,
quelque chose résonne sourdement, comme un tam-tam dans les profondeurs
Posté le 04/04/2020
B
bzo Membre
j’ai fait ces derniers temps des expérience de masturbation en regardant du porno amateur sur internet, ... cependant avec la grosse particularité, que j’étais devant l’écran en mode yin,j'ai fait cela trois, quatre fois mais là j'ai laissé tomber, ce fut amusant, fascinant même de se rendre compte que je pouvais aussi me masturber en mode yin devant du porno sur internet, à quel point c'était puissant, à quel point je semblais vivre la scène avec les gens sur l'écran, à quel point aussi l'éjaculation qui arrivait invariablement, me faisait vivre aussi à chaque fois un orgasme XXL (je préfère appeler ainsi mes super O au féminin) mais je me suis rendu compte aussi, que je forçais, l'éjaculation doit arriver en mode yin à son heure, le résultat de longs ébats et ainsi toutes mes énergies se déchargeaient au moment où une tension dans mon corps s'était accumulée et encore accumulée, une montagne d'énergie s'est formée et demande à sortir, il y a comme un cycle naturel qui est ainsi respecté et le lendemain, je ne sentais aucune déperdition d'énergie, au contraire, je me sentais comme gonflé à bloc, frais, plein d'élan, reposé, disponible totalement à la séance suivante alors qu'avec ces éjaculations forcées devant l'écran, même en mode yin, où ils apportent infiniment plus de satisfaction, je sentais le lendemain qu'il y avait déperdition, que mes piles n'étaient plus chargées à bloc, les sensations étaient quelque peu émoussées, moins de nuances aussi donc voilà , c'est terminé comme expérience
Posté le 05/04/2020
B
bzo Membre
mettre quelques instants tout ce tourbillon, ce maelstrom, de sensations
entre le monde et moi,
m'isoler sur une île où règnent la jouissance et la volupté
mon corps, mon corps, toute cette exploration dans tes profondeurs
à laquelle tu me convies,
je coule à pic parfois comme dans un scaphandre,
je me laisse aller, comme c'est bon de couler ainsi,
de sentir aucun fond en-dessous de soi,
juste le vertige des abysses
les abysses sont doux, sombres, tellement enveloppants,
une main gantée qui caresse avec infiniment de tendresse et de sophistication
j'écarte mes cuisses, comme j'aime sentir toute cette ivresse dans mon bassin
j'ai l'impression de jouir tout le temps
j'ondule et encore j'ondule, je me tords de plaisir et encore je me tords,
mes mains me rendent fou par moments,
tellement elles sont capables de saisir mon sein en affolant tout sur son passage,
elles emprisonnent cette rondeur sur ma poitrine,
lui font comme une coupole légèrement mouvante,
frottant le bout, le faisant pencher comme un roseau de chair, de tous les côtés,
pressant, jaugeant, frottant, agaçant,
je me cabre sous mes doigts, je m'ouvre, je me laisse couler, encore et toujours,
toujours plus loin,
accueillez-moi , ô divines profondeurs, dans votre silence tellement nourrissant
tandis qu'en surface des vagues de gémissements, de râles, sortent par ma bouche
mais là dans les profondeurs, il y a le silence d'un aquarium sans fond,
il y a la pression de plus en plus forte et de plus en plus douce,
il y a le temps qui semble s'arrêter, peu à peu,
comme freiné de plus en plus par les profondeurs,
un mécanisme tout en engrenages qui semble inarrêtable, inexorable
mais qui décélère lentement
jusqu'à donner l'impression de s'arrêter complètement
mon amour a grandi et encore grandi
Posté le 07/04/2020
B
bzo Membre
mon rapport au plaisir a tellement évolué, tellement changé,
s'est tellement épanoui depuis que j'ai une pratique aneroless bien établie,
avancée, sans me vanter, très avancée même,
une pratique bien particulière, en mode yin,
vivre son corps et son plaisir, essentiellement au féminin donc, durant la pratique,
qui utilise toutes les énergies possibles de l'être,
aussi bien celles de la prostate, que des organes génitaux,
que du reste du corps
et des énergies, il y en a partout en nous dans les profondeurs,
c'est cela être vivant, être un carrefour embouteillé d'énergies
qui se se croisent et qui se décroisent, tourbillonnent, virevoltent,
comme à l'intérieur d'un noyau, la course folle des protons, des neutrons,
il s'agit d'apprendre à les faire monter dans notre chair,
à ce qu'elles se transforment en feux d'artifice,
en ailes géantes qui nous prennent sur leur dos
ma pratique où les sensations sont là dès le premier instant,
pas besoin d’échauffement, ni de délai de relaxation,
je me suis appliqué à la développer de façon à ce qu'elle me donne la sensation de vivre un acte sexuel,
de moments d'interaction sexuelle,
comme si un pôle féminin et un pôle masculin en moi, utilisaient mon corps pour se faire l'amour,
pas juste une masturbation, aussi sophistiquée soit-elle,
les gestes et les mouvements sont donc ceux qu'un couple utiliserait entre eux pour leurs ébats
mais adaptés, transformés, à ma pratique en solitaire
je suis un couple à moi tout seul
et quand je passe à l'acte,
il la caresse, il la pénètre, il l'emplit de volupté et la fait jouir,
il est entièrement à son service, dévoué à son envol
car il sait que c'est ainsi quand elle le prend sous son aile,
qu'il a le plus de chance de décoller au loin, très haut,
mon mode yin est 100% androgyne, masculin et féminin s’entremêlant,
ondulant lascivement, fusionnés dans ma chair
Posté le 08/04/2020
B
bzo Membre
agrandir, agrandir toujours le territoire,
nous sommes des conquérants, avides de nous-même,
la cave est emplie de bouteilles millésimées
Posté le 10/04/2020
B
bzo Membre
le langage du corps qui se libère de son identité sexuelle
se charge peu peu de tout le spectre des sensations possibles dans la chair
et peut exprimer le désir en nous
dans toute sa puissance et toute sa richesse
Posté le 10/04/2020
B
bzo Membre
une libération d'énergie au bon moment, dans un joyeux dérèglement des sens,
devenir un pionnier, s'ouvrir un chemin,
le continent intérieur nous attend,
y planter son drapeau
invention joyeuse de tous les instants, ludiques moments,
que la grâce et la volupté illuminent cette chair,
se pâmer jusqu'au ciel, gémissements d'extase, se frotter aux dieux,
à leurs contacts, devenir tout entier un sexe humide, chaud, entrouvert, gluant,
empli, désempli, frotté sur toute la longueur, fouillé dans ses moindres recoins
se tordre de plaisir sur la croix,
les yeux levés, on ne voit plus que le blanc, se réunir au ciel,
oser l'inimaginable union
Posté le 11/04/2020
B
bzo Membre
à partir d'un certain stade de votre parcours,
vous êtes tellement capable de vous ouvrir, tellement capable de vous laisser entraîner,
tellement capable de réagir à la moindre sollicitation,
tellement capable de faire sauter les barrières en vous, les tabous en vous,
que votre corps vous prend en main comme si vous aviez pris place dans un carrosse,
et que votre désir vous entraîne irrésistiblement comme par un attelage de puissants chevaux
vous voilà un fier vaisseau, toutes voiles dehors, sur le grand océan,
c'est tout le mal que je vous souhaite,
de pareils moments de totale liberté,
de pareils moments de volupté absolue
où la grâce semble être descendue des cieux jusqu'à dans votre chair
Posté le 11/04/2020
B
bzo Membre
dans ces moments de feu
où le miel semble couler de partout,
où ma chair semble s'être transformée en un papillon géant multicolore,
je me dis, c'est ici, c'est moi, c'est maintenant,
ouvert comme la bouche d'un volcan,
envoyant son baiser ardent vers le ciel
Posté le 11/04/2020
B
bzo Membre
cela fait des heures que je me fais l'amour,
juste entrecoupé par ces petits textes que je viens pondre ici,
assis, par terre, dans mon lit, contre l'armoire, dans mon siège, sous mon siège,
partout
des heures de jouissance et de volupté ineffable, quelle fête dans la chair, mémorable
et quand l'explosion finale est arrivée,
j'ai éjaculé longtemps, une bonne trentaine de secondes
(j'allais écrire en moi-même... non tout de même pas...),
ce fut comme si on libérait d'un enclos des milliers de mustangs sauvages
qui se sont enfuis dans toutes les directions
et mon corps bondissait, ruait tandis que sortait de la lave chaude hors de moi
qui venait se répandre sur mes cuisses, sur mon ventre, mon pubis, collant à mes poils
mémorable, épique,
épique, mémorable
mais c'est déjà un souvenir malgré mon ventre encore parcouru de picotements agréables
mais demain est un autre jour, temps d'aller dormir et reprendre des forces
pour une autre journée de lubrique et ludique confinement
après avoir été faire mes courses
Posté le 11/04/2020
B
bzo Membre
par moments,
je suis tout entièrement absorbé par l'ivresse dans ma chair,
je m'en délecte, je m'en imbibe
il n'y a vraiment qu'à se laisser rouler par moments
et tout se met à tourbillonner follement, délicieusement,
comme happé par des abysses d'ouate légère, de soie diaphane
qui m'enveloppent et m’engloutissent, toujours plus
à d'autres moments,
je cherche à m'imbiber de l'absolue étrangeté de ces contrées en moi qui m'accueillent un instant,
se laisser s'émerveiller, se laisser fasciner, se laisser émouvoir,
avoir l'âme transie d'excitation, de tant d'inconnu, de tant d'étrangeté qui se révèlent subrepticement,
lueurs si singulières tout d'un coup qui illumine l'âme
Posté le 11/04/2020
B
bzo Membre
tiens, cela fait un certain temps que je n'ai plus écrit ici,
je suis surtout occupé avec l'autre fil, le fil technique
ce matin, il pleut sur Bruxelles,
je suis merveilleusement calme, j'ai commencé la journée par une délicieuse séance
qui s'est conclue par un orgasme XXL accompagné d'une éjaculation,
elle est venue à son heure, je n'ai plus cherché à forcer,
elle est montée lentement en moi, j'ai particulièrement bien réussi cette fois,
pour la première fois en fait, toute cette lente et irrésistible arrivée de la cavalerie,
les trompettes et les tambours se mettent à résonner de tous les côtés dans ma chair
et les légions romaines en rangs serrés montent, montent, montent,
jusqu'à ce que soudainement, plus rien,
plus rien qu'une vaste atomisation de tout mon être, de toute ma chair,
plus qu'un immense flux de lave partout, partout en moi, partout dehors,
partout, partout, partout
avant cela, j'ai vécu des moments tellement délicieux,
chaque geste, chaque mouvement, était une nuance de plaisir,
une vague qui se levait en moi et vivait sa vie quelques instants,
les nuances variaient constamment,
le mode yin était déployé tellement totalement, d'une façon tellement épanouie,
je reviens toujours à cette image d'un papillon immense aux ailes battantes,
aux ailes merveilleusement colorées
quel chatoiement de couleurs en moi
et puis tant de duvet, tant de duvet,
le vol est si léger, la communion si totale,
les énergies tellement libérées, tellement jouant librement en moi
après je suis devenu tellement calme, j'ai été jusqu'à ma fenêtre velux qui ouverte,
me protégeait de la pluie qui tombait,
je respirait cet air chargé de l'humidité de la pluie et je me sentais tellement bien,
mon corps libre sous moi, libre de passer du mode yang au mode yin instantanément,
je le bougeais de temps à autre un peu pour sentir des éclairs de douceur me traverser,
je sentais une incroyable liberté en moi, un profond accord au fond de moi,
me sentais en accord total avec quelque chose que je porte en moi
je regardais les quelques arbres à ma gauche, portant désormais toutes leurs feuilles,
ce vert si tendre, si lumineux, comme gorgé de lumière,
le vent qui provoque des lentes vagues parmi la frondaison,
tout d'un coup je réalisais que j'étais à l'écoute,
à l'écoute de mes abysses comme à l'écoute de ce monde en face de moi,
je me laissais pénétrer, je me laissais imbiber, par ce que je voyais,
le yin est totalement éveillé constamment en moi,
je peux m'en servir sexuellement
mais je peux aussi le connecter au monde que je vois, que j'entends, que je respire
vivre, vivre de tout mon être
Posté le 18/04/2020
B
bzo Membre
cette chair est un territoire immense, sans limites,
un dessert à croquer à pleines dents
on en occupe généralement qu'une toute petite partie
autour partout, dès qu'on s'aventure hors du périmètre,
des frissons d'un type inconnu,
la soie chatoyante et colorée d'une volupté
qui semble appartenir à un autre monde
Posté le 19/04/2020
B
bzo Membre
j'écris mes mots en essayant d'être au plus près de ce que je vis,
à l'instant pour vérifier, je me caresse, me laisse emporter un moment,
pour voir si les mots habillent bien,
sont bien taillés sur mesure à ce que j'ai éveillé un instant en moi
Posté le 19/04/2020
B
bzo Membre
je pressais lentement, maintenant la contraction,
juste une fraction avant, j'avais fait passer tout mon corps en mode yin,
c'est devenu si simple, si naturel, c'est si proche de moi, cela m'attend en moi,
c'est avant tout, toute une attitude intérieure d'ouverture, de lâcher prise, de s'offrir au plaisir,
les ondes prostatiques sont montées, tellement denses, tellement irradiantes,
on aurait dit que j'avais un soleil dans le bas-ventre
qui dardait ses rayons de tous les côtés
je restais ainsi de longues secondes sans bouger, juste maintenant la contraction,
dégustant ce rayonnement dense, chaud, tellement cristallin,
cela semblait imprégner mes tissus de plus en plus,
c'était comme un bain de soleil prostatique, du bronzage prostatique de l'intérieur,
le réchauffement soyeux, régénérateur, ressourçant d'un halo de félicité
Posté le 19/04/2020
B
bzo Membre
hum...
time up
j'ai plus ou moins terminé pour l'instant, je crois, mon fil technique,
il y a suffisamment de matériau dedans
pour que quelqu'un qui aurait envie de vivre son plaisir en mode yin,
ne doive pas se lancer là-dedans à l'aveugle, sans signes de piste
je me suis rendu compte qu'avec les circonstances exceptionnelles de ce confinement,
c'était pour moi une occasion unique pour bien progresser dans mes travaux
puisque mes week-ends sont totalement libérés pour l'instant, ils sont tout à moi,
en ce sens que je ne me rends plus chez ma mère à la campagne tous les dimanches
puisque les déplacements sont interdits
mais que de toutes façons, elle est chez moi quatre jours par semaine en journée
où je peux la gâter et échanger avec elle, plus en ces dernières semaines,
que ces dernières années
donc je vais reprendre ma discipline de ne plus venir ici mettre des messages qu'après 20h,
aussi, commencer à regarder des films ou des séries, pas avant 18h,
cela avait été une formule gagnante pour libérer du temps chez moi,
je n'en avais pas vraiment profiter
mais là je vais remettre cela en place,
je veux absolument terminer mon appartement,
cela devient scandaleux, cette procrastination,
pour reprendre un terme de mon cher Proust
alors voilà
Posté le 20/04/2020
B
bzo Membre
il y a comme un soleil au nid dans ma chair,
plus aucune barrière, plus aucun obstacle,
entre les énergies et moi,
la plus délicieuse promiscuité imaginable,
les tempêtes sont comme de grands fauves ultra-doux,
rôdant librement
Posté le 22/04/2020
B
bzo Membre
une rose s'est ouverte dans ma chair,
comme elle rayonne,
comme son parfum envahit mes fibres
Posté le 22/04/2020
B
bzo Membre
après de longs et délicieux moments aneroless
où les vagues de plaisir se sont succédé aux vagues de plaisir,
j'ai inséré mon Vice 2 amplement lubrifié,
après quelques instants où je continuais alternant les mouvements du masseur
avec la danse de mes cuisses avec les bijoux de famille,
je décidai d'essayer d'avoir des moments uniquement prostatiques comme par le passé
j'ai persisté cette fois
mais je me suis graduellement rendu compte
qu'il y avait une évolution qui empêchait cela désormais,
qui fait qu'en mode yin, le pur prostatique je peux oublier,
cette évolution, c'est la sensibilité tellement accrue de mes génitaux,
au moindre contact, au moindre frottement
et même au moindre déplacement de mes couilles ou de mon sexe, juste provoqué par les mouvements du masseur,
ils émettent des vibrations, ils émettent de la soie qui se disperse,
tout sortes de délicieuses sensations
uniquement si j'écarte au maximum les cuisses
et encore, en ne bougeant pas trop le masseur,
que je parviens à garder à peu près silencieux mes organes génitaux
bon je ne vais pas me plaindre, j'ai travaillé pour cela, j'ai oeuvré pour cela pendant des mois,
pour qu'ils réagissent de plus en plus à la moindre sollicitation
peut-être en retournant encore plus en arrière,
à ma première année où je pratiquais le massage prostatique en mode yang comme la plupart,
avec donc au bout d'un certain temps, enfin pour ceux qui ont atteint un certain stade,
les orgasmes qui se mettent en route et viennent à la queue leu leu
et puis si on est dans un jour de chance, même un super O qui enlumine notre chair
le challenge peut sembler intéressant en théorie
mais de fait, il ne me tente pas un instant,
je suis trop bien dans ma pratique en mode yin
avec ce plaisir qui démarre instantanément,
qui est ressenti dans tout le corps,
moins d'orgasmes certes mais qu'est-ce que cela peut faire,
quand on a constamment ce plaisir tellement riche, ressenti partout ou à peu près
une des caractéristiques justement d'un orgasme,
c'est qu'au plus fort il est, au plus on va le ressentir un peu partout,
donc en mode yin, avec ces sensations que l'on ressent constamment dans tout le corps,
on a déjà une des caractéristiques les plus importantes de l'orgasme,
je ne parle même pas de la finesse, de la variété et de la richesse des sensations
qui n'est pas comparable, enfin selon mon expérience,
je n'évoque même pas cette extraordinaire sensation de se faire l'amour constamment,
non, aucune envie de retourner vers un plaisir en mode yang,
ni vers du pur prostatique non plus d'ailleurs
la synergie, le dialogue, des ondes prostatiques et des ondes des génitaux,
est la combinaison la plus puissante et la plus riche qui soit dans le bassin de l'homme,
enfin encore une fois, selon mon expérience,
je l'ai développée en moi,
désormais j'explore le vaste continent qui s'est ouvert ainsi
avec un éblouissement devant tant de splendeurs vécues qui ne se tarit pas
Posté le 22/04/2020
B
bzo Membre
le crescendo du palais des délices,
c'est un escalier sans fin en soi
en monter les marches une à une,
c'est faire preuve de la volonté de vivre chaque instant pour ce qu'il pourrait apporter,
c'est faire preuve de la volonté d'ouvrir les portes en grand
c'est ce qu'il a de plus difficile
car il y a toujours une part de nous
qui voudrait monter les marches quatre à quatre
Posté le 23/04/2020
B
bzo Membre
il me suffit par moments juste d'invoquer brièvement
ce qui est éveillé en permanence désormais en moi,
cela fait un instant comme si on allumait une flamme
dans une pièce remplie de gaz,
tout mon intérieur prend feu délicieusement,
juste un instant,
après je laisse la chose s'éteindre, je suis déjà content,
content d'avoir senti que c'est en moi,
que c'est tellement puissamment en moi,
que tout mon intérieur peut s'enflammer en un instant,
tellement puissamment,
tellement particulièrement,
tellement hors de toutes les normes
cette chose qui monte de tellement profondément,
qui fait irruption un instant dans ma chair, l'enflamme délicieusement,
c'est à moi, c'est ma conquête,
je l'ai gagné à la sueur de mon front,
j'y ai travaillé longtemps, patiemment
et c'est désormais là à tout instant à ma disposition
ma petite réserve inépuisable de jouissance et de volupté
prête à inonder ma chair, prête à m'emporter,
comme cette complicité est merveilleuse,
mon corps et moi, nous nous entendons, comme nous nous entendons,
que le chant monte de toutes parts,
que la danse emporte mes sens,
que l'ivresse soit divine,
que l'instant soit divin
Posté le 25/04/2020
B
bzo Membre
quelle sublime contradiction,
ma pratique est depuis belle lurette totalement consistante,
la complicité avec mon corps, sans limites
et pourtant plus que jamais, il n'y a en moi
que le foutoir à l'infini d'un immense chantier
où une chatte n'y retrouverait pas ses petits
Posté le 28/04/2020
andraneros Rédacteur
Bon après-midi @bzo,
Peut-être est-ce dû au retard que tu as pris dans l'aménagement de ton appartement ?
Bon cheminement @bzo.
Posté le 28/04/2020
B
bzo Membre
ah tu me taquines...
Posté le 28/04/2020
B
bzo Membre
je me suis demandé un instant si j'étais encore éveillé,
je me suis senti tellement emporté, tellement flottant, dérivant, éloigné de tout
je me sentais comme dissous à jamais dans un rêve érotique de la chair,
mais au fait, peut-être étais-je en train de dormir,
en train de rêver que je pratiquais, que je me donnais du plaisir?
peut-être que la nuit, toutes les vannes de nos énergies les plus secrètes
sont ouvertes en grand
et qu'ainsi nous flottons, nous dérivons, pendant de longues heures
entouré des innombrables débris de nos souvenirs les plus récents et les plus lointains
se mélangeant, se cognant, nous entraînant dans la plus étrange des farandoles?
ma main bougeait lentement sur ma poitrine, je repris conscience,
dans mon bassin, comme une inondation de soie chaude
comme si c'était un évier débordant avec les robinets ouverts en grand,
ça fuyait, ça dégoulinait, de tous les côtés dans mon corps,
je me laissais à nouveau absorbé, à nouveau happé par le flux,
redevins un fétu de paille dans le courant turbulent,
un nouveau blackout dans ma tête,
plus que de la lumière cristalline partout dans tout mon être
dans laquelle je semblais dissous
comme si j'avais été lâché dans l'espace interstellaire,
tournoyant lentement à des millions d'années-lumière de tout
Posté le 28/04/2020
B
bzo Membre
entre mes jambes, il y a comme un petit feu de camp,
qu'il fait chaud, qu'il fait doux, entre mes cuisses,
oh que ma chair est vivante, les secondes palpitantes,
au fond de moi, de or luit, un vieux coffre s'est ouvert
je me caresse un instant,
et c'est comme si mille mains
étaient passées brièvement en moi
dans le silence de plus en plus épais
en moi et autour de moi,
mon écoute semble une route qui passe entre des portes
vibrer, vibrer de plus en plus,
plein de choses cherchent l'accord,
leur donner une chance
Posté le 29/04/2020
B
bzo Membre
cela fait maintenant 4 jours que je n'ai plus éjaculé,
la tension est monté tout doucement durant ce temps,
tout mon corps est devenu tellement réactif,
le moindre effleurement de mes cuisses sur mes génitaux me fait gémir de plaisir,
la moindre caresse me fait frémir dans tout le corps
fais une longue séance au lit, elle a été étonnante,
depuis le début jusqu'à la fin,
à chaque instant j'avais la sensation que mon sexe allait exploser,
lâcher de longs jets de sperme jusqu'au plafond,
une telle puissance en irradiait, rendait fou mon yin,
je m'en tortillais dans tous les sens, je n'en pouvais plus,
j'avais une telle boule de feu dans le bas-ventre
et pourtant non, du précum constamment, un petit filet qui coulait
mais le sperme n'est jamais monté
malgré constamment tous les signaux qui normalement accompagnent ce moment,
constamment là
et j'ai bien senti que j'aurai pu continuer ainsi encore toute la nuit
il y a une sorte d'équilibre au bord du précipice, qui s'établit,
peut-être grâce aux ondes prostatiques
ou bien juste mon yin qui tient cela bien en laisse pour en profiter un maximum,
va savoir,
en tout cas, c'est fichtrement bon
Posté le 30/04/2020
B
bzo Membre
se sentir possédé,
le plaisir de se sentir possédé,
d'éveiller des forces tellement irrépressibles en soi
qu'on se sent le corps complètement parti en roue libre,
dans la frénésie sexuelle la plus débridée qui soit
il y a quelque chose de magique, de surnaturel
à ce que le moindre mouvement, le moindre geste,
provoque un torrent de sensations en soi,
possédé, se sentir possédé,
emporté par une magie noire sexuelle
se sentir un animal en rut,
le plaisir de se sentir un animal en rut,
défoncé, défonçant, écartelant, écartelé, frottant, frotté, caressant, caressé,
jusqu'au fin fond de l'âme, jusqu'au fin fond de la chair
la moindre cellule de son être partie en vrille
dans une transe sexuelle chamanique sans bornes
Posté le 03/05/2020
B
bzo Membre
avec mes dernières avancées spectaculaires,
j'ai atteint désormais un stade dans ma façon de pratiquer
où j'ai une idée assez claire et précise de ce qu'elle peut m'offrir et de ce qu'elle ne peut pas
ma pratique en mode yin, aneroless,
avec ce double moteur dans le bassin d'ondes prostatiques et d'ondes génitales dialoguant,
occasionnellement des ondes anales aussi,
couvre un spectre sexuel très très large, aussi large que possible, je crois,
de quoi explorer jusqu'à la fin de sa vie,
avec tout ce qu'il faut pour être satisfait dans sa chair, épanoui dans sa chair,
des moments de communion charnelle inouïs, des orgasmes XXL équivalent des super O prostatiques,
de la volupté à gogo,
oh oui, tant de volupté dans la chair, c'est indescriptiblement bon
un plaisir par moments totalement animal,
à d'autres, c'est comme si l'on flottait dans une galaxie lointaine,
loin de tout, léger, sans corps, vibrant dans la lumière,
tellement la qualité des sensations est devenu miraculeuse
cependant je vois aussi qu'il y a certains moments, certaines états
qu'elle ne pourra jamais m'offrir,
je pense à certains types de transes prostatiques que j'ai vécus,
des moments extatiques, presque plus sexuels
où certaines fois j'ai même eu des visions
j'ai relaté tout cela en son temps,
par exemple, la vision d'un pont sans fin suspendu dans la lumière
ou encore une autre qui revenait régulièrement
où j'avais la sensation d'être couché sur une plage
avec le ressac de l'eau qui montait en moi, entre mes jambes, me pénétrant, me faisant l'amour
et puis le soleil et le ciel, aussi omniprésents, comme semblant m’étreindre,
une sorte de tête à tête intime extraordinaire avec les éléments
ou encore une autre fois où tout mon être ne semblait plus qu'une immense aile au travail dans les airs,
chacune de mes cellules semblant oeuvrer à son lent battement,
je sentais que je formais les muscles de l'aile,
tout mon être n'était plus que cela, les muscles d'une aile immense, au travail
ces moments, appelons-les "mystiques", me manquent,
jusqu'ici j'avais espéré qu'ils reviendraient
mais désormais je vois que ce ne sera jamais le cas avec ma façon actuelle de pratiquer en aneroless,
aussi indescriptiblement délicieuse, riche, qu'elle soit,
aussi j'ai décidé d'essayer de refaire du prostatique avec masseur
j'ai évoqué il y a pas longtemps,
le problème que mes couilles, mon sexe, étaient devenus tellement sensibles
qu'au moindre contact, ils émettaient comme des vibrations voluptueuses,
c'est quelque chose que j'ai recherché et qui s'est développé comme je l'espérais,
je ne me plains pas une seconde,
cependant pour refaire du pur prostatique, c'est un obstacle clairement,
en ce sens que le moindre contact avec mes génitaux désormais,
crée une vague de volupté dans mon bassin
et que la tentation est là à chaque fois,
de resserrer les cuisses et de provoquer d'autres vagues de même nature
mais plus amples et en continu,
c'est tellement simple, il suffit vraiment que je resserre les jambes et que je les bouge
et mon bassin puis tout mon corps, en sont inondés directement,
c'est ineffablement divin
eh bien je vais essayer de résister à cette tentation
et de persévérer avec masseur en pur prostatique
pour essayer de retrouver ces extases si particulières que j’aimais tant
qui viendront compléter d'une façon superbe
toute cette pratique aneroless en mode yin que j'ai développée
et qui désormais est arrivée à maturité
Posté le 04/05/2020
B
bzo Membre
aussi tôt, aussi fait
me suis mis au lit avec l'idée d'avoir une séance prostatique avec masseur comme au bon vieux temps,
d'abord quelques minutes d'échauffement en aneroless
puis, hop le Vice2 bien lubrifié, enfourné,
pas une très longue séance, un bon quart d'heure
mais que j'estime totalement réussie
depuis que j'ai arrêté le masseur,
beaucoup d'eaux ont coulé sous les ponts de mon plaisir,
aussi j'ai été très agréablement surpris de me rendre compte immédiatement,
à quel point mon mode yin était totalement là,
arrive directement a bien prendre les choses en main,
à quel point aussi ma dextérité avec le masseur,
bénéficie de ces longs mois d'aneroless quasi exclusivement,
je me sens accomplir des va et vient avec l'engin, toutes sortes de mouvements,
avec une maîtrise que je n'ai jamais ressentie avant
quelques interférences de mes couilles, de mon sexe, étaient à prévoir
mais pas grand chose finalement, suis resté assez immobile,
bien concentré sur les ondes prostatiques,
ainsi les quelques vibrations de mes génitaux à leur moindre effleurement ou mouvement,
n'étaient pas gênants
venant maintenant à l'essentiel,
aux ondes prostatiques , aux sensations prostatiques, au plaisir prostatique,
eh bien très rapidement mes réflexes de prostatomane sont remontés à la surface,
je goûtais, je dégustais chaque contact, chaque va et vient
ma plus grand peur, en-dehors des interférences des génitaux,
était comment j'allais réagir par rapport au vide relatif dans le bassin,
du fait de la non-inondation de celui-ci par les vibrations voluptueuses des génitaux,
en effet ce qui caractérise mon plaisir en aneroless de la façon dont je le pratique,
c'est que dès le premier instant, tout le bassin est envahi, inondé, d'ondes
alors que là avec uniquement la prostate sollicitée, c'est différent,
c'est plus discret, moins tape-à-l'oeil
mais les sensations étaient très bonnes, surprenamment bonnes même, je dirais
pas eu d'orgasme mais de belles envolées tout de même,
en un quart d'heure après un si long arrêt, c'est plus qu'honorable,
mon plus grand défi après ces débuts encourageants,
c'est d’adapter ma patience au crescendo plus lent, pour l'instant en tout cas,
du massage prostatique
le mode yin, est tout à fait délicieux ainsi aussi,
je m'offre au masseur, je le laisse me pénétrer, me posséder,
je réapprends à tourner comme une toupie sur son chemin
à m'envoler comme un hélicoptère à chacun de ses délicieux petits va et vient en moi,
vivement de plus sérieux décollages
bon, après il faut aller nettoyer le matériel, c'est moins rigolo
Posté le 04/05/2020
B
bzo Membre
la chaleur de mes couilles entre dans ma cuisse
comme un coussin chaud, soyeux, souple,
semble nager façon poulpe toujours plus en avant,
se disperse lentement maintenant,
ainsi en mille petits nuages duveteux, frissonnants, doux
continue sa route, se répand
c'est comme un tapis de fleurs d'été à l'infini qui naît dans ma chair,
je bois du ciel bleu gorgé de lumière,
cela volette, cela saute, dans toutes les directions, dans la lumière chaude,
la vie peut être si légère, si pleine d'ivresse et de grâce,
si pleine d'envolées vers les cieux,
la terre accueillante par moments
comme un baiser pour tout notre être
une chair enchantée me berce,
je suis au nid, au chaud, à l'abri, dans mon appartement,
une musique s'est déployée, des danseurs se sont élancés,
mon âme est nue, mon corps aussi,
je suis empli de la grâce soyeuse d'une volupté ineffable,
ma chair brûle de bonheur, envoie des flammes jusqu'au ciel
Posté le 06/05/2020
B
bzo Membre
ce corps a une telle capacité de jouissance, de volupté,
démarrant mon petit manège, fermant les yeux,
c'est immédiatement comme si j'étais emporté par un torrent irrésistible,
roulé et encore roulé comme un fétu de paille
dans une ouate ineffablement douce, chaude, soyeuse
j'aurai envie de hurler tellement c'est bon, tellement c'est indescriptiblement bon,
comme ma chair semble dans son milieu naturel ainsi,
immense abreuvoir du plaisir, je m'immerge dedans, la bouche grande ouverte,
que cela se déverse partout en moi, que cela m'inonde, que cela me trempe de fond en comble,
que j'en sois imbibé jusqu'au fin fond de mon âme,
de ce nectar délicieux, ineffable
Posté le 07/05/2020
B
bzo Membre
j'ai décidé de laisser tomber le masseur
malgré tout ce que j'ai écrit ces derniers jours,
mon instinct me dit que cela doit être un tête à tête sans intercesseur,
que c'est ainsi que je dois continuer pour l'instant
Posté le 12/05/2020
B
bzo Membre
pour être plus détaillé par rapport à ce que j'écris juste au-dessus
ce cycle de l'éjaculation en mode yin, appelons-le comme cela,
c'est-à-dire un lent crescendo comme une vague au fil des jours
qui prend de plus en plus d'ampleur,
avec une superbe perception de continuité et de régularité
malgré les interruptions entre les séances
pour cause de travail, de courses, de vie sociale, d'occupations diverses et variées
culminant à un moment donné quand le corps le décide
avec l'orgasme XXL (sorte de super O en mode yin),
celui-ci chevauchant d'abord le sperme mais rapidement le débordant, s'en servant pour décoller
puis retombant, se brisant
mais reprenant déjà tout de suite son cours tranquillement,
ré-accélérant déjà très progressivement sur sa pente montante sans discontinuité
la force pure du désir, libre,
je m'effleure lentement, passe le doigt sur ma peau
et je la sens, coulant comme du sang dans l'invisible en moi,
chaud et soyeux réseau
ce cycle, je le perçois pour l'instant avec beaucoup d'acuité,
délire de jouisseur en solitaire trop imaginatif?
qu'importe, je suis embarqué dans mon histoire, elle m'occupe merveilleusement
et ma chair et moi, avons atteint une complicité sans faille
qui nous porte vers des cimes de jouissance et de volupté toujours plus élevées
je perçois un potentiel fabuleux là-dedans
que je n'ai fait qu'effleurer pour l'instant,
mener le mode yin toujours plus vers son apogée dans ma chair
et uniquement en aneroless je dois le faire, je l'ai constaté
car les dernières fois que j'ai inséré le masseur,
après coup, je me suis rendu compte que cela brouillait fortement cette perception de cycle en moi,
cette perception de luxuriance et d'épanouissement dans la chair,
brouillant fortement cette sensation de forces subtiles à l'oeuvre,
de synergie comme un delta de fleuve
vers où courent les eaux de vastes terres lointaines et mystérieuses
une finesse, une précision et une variété évoluant à vue d'oeil,
la volupté comme du cristal résonnant dans un halo de lumière chaude et enveloppante
j'ai hâte d'explorer plus en avant,
la tentation yang de précipiter l'éjaculation, a complètement disparue pour l'instant,
tellement ce que je ressens désormais, est satisfaisant à chaque instant
et semble promettre des moments toujours plus sublimes
les instants passent, semblent être liés entre eux comme les perles d'une parure,
mes nostalgies de moments de plaisir prostatique
pour retrouver ces extases accompagnées de visions uniques, magnifiques,
sont toujours là
mais j'explore déjà de nouvelles pistes en aneroless
pour faire résonner la prostate sans interférence excessive des génitaux
Posté le 13/05/2020
B
bzo Membre
le fait de n'avoir vraiment aucun accessoire, aucun intermédiaire
juste soi, son corps,
rend la pratique aneroless vraiment spéciale, différente
au début, on est inquiet justement qu'il n'y ait rien,
qu'on doive ne compter que sur soi-même,
que le petit miracle s'éveille sans baguette magique qu'on manipule
mais la puissance de l'aneroless est là justement,
c'est qu'on n'a plus à compter sur rien d'extérieur,
tout est en nous ce dont on a besoin,
on devient soi-même la baguette magique
l'aneroless ouvre des voies uniques en nous
parce qu'on n'est plus à l'ancre, lié à un endroit,
essentiellement lit, baignoire éventuellement
mais on est libre de bouger, de se déplacer,
de goûter du plaisir en n'importe quel endroit, à n'importe quel moment,
ça a l'air de rien mais c'est une véritable révolution en fait,
c'est tout notre rapport au plaisir qui change,
cela peut devenir un compagnonnage, un questionnement de tout instant,
un entremêlement de moments et d'actes du quotidien, si banals, si machinaux,
et puis de gestes, de mouvements, éveillant du plaisir,
comme un dialogue intime entre notre réalité terre à terre
et puis notre désir, notre chair
il n'y a plus que nous-même, plus rien d'extérieur, quand bien même en nous,
la boule de billard peut rouler librement dans toutes les directions,
rebondir à l'infini, plus aucun obstacle,
profiter de son inertie jusqu'à la dernière goutte,
du moindre dénivelé, pour prendre de l'élan,
créer son propre parcours, modeler la table à son gré
Posté le 14/05/2020
B
bzo Membre
quand on est enfant, on croit que le monde est magique,
qu'il y a de la sorcellerie, des lutins et des fées
après on grandi, on devient un adulte,
le monde n'est plus enchanté, les sorciers, les lutins et les fées, sont enterrés
un jour, j'ai cherché à réenchanter mon monde,
j'ai d'abord découvert que l'art, la littérature, pouvaient cela,
ils ont sauvé mon coeur, mon âme,
y ont réinjecté de la magie
puis un jour, j'ai découvert le massage prostatique
et enfin cette pratique aneroless en mode yin qui est désormais la mienne à plein temps,
ainsi j'ai pu réenchanter mon corps, y ré-infuser de la sorcellerie
Posté le 16/05/2020
B
bzo Membre
je le veux comme cela mon plaisir,
réagissant au quart de tour, dès la première seconde, riche, varié,
aussi riche et varié à l'infini
que peuvent l'être toutes les caresses que l'on peut se faire,
tous les mouvements, tous les gestes que l'on peut effectuer,
venant de partout, se diffusant partout
car je sais que c'est ainsi que peut naître en nous
la divine, la miraculeuse, sensation de se faire l'amour tout seul,
aussi riche et aussi varié
que toute la langueur, tout le désir, que nous portons en nous,
oh, elle peut naître aussi avec d'autres types de pratiques, quelques instants à gauche et à droite,
dans les moments paroxystiques par exemple,
je l'avais déjà expérimenté par le passé plus d'une fois
mais que cette sensation naisse dès le premier instant et nous vous quitte plus,
s'amplifie dans un crescendo sublime et irrésistible
que dès le premier instant,
vous sentiez en vous le masculin et le féminin, comme enlacés,
comme engagés dans une délicieuse lutte amoureuse,
que la sensation de communion dans votre chair, dès le premier instant,
soit tellement envahissante, tellement puissante
oui finalement je crois que c'est ce que j'aime le plus,
bien plus que n'importe quel orgasme XXL , aussi puissant soit-il,
c'est cette sensation de communion dans la chair,
sensation de communion, sous-entend, sensation de plénitude, sensation d'épanouissement,
sensation que deux pôles fusionnent, s'unissent, ne forment plus qu'un
et puis que cela vienne de tout le corps,
que tout mon être participe à la fête jusqu'au plus profond de mes fibres,
que cela veuille dire aussi, sentir ses abysses, sentir ses profondeurs,
sentir qu'il y a une gouffre sans fond en nous, le percevoir physiquement dans sa chair,
en sentir monter comme un doux, calme et irrésistible flux sans discontinuité dans sa chair,
sentir tout cela s'illuminer, éclater en feux d'artifice,
tracer quelque instant parfois comme des signes mystérieux dans le sang
oui, tout cela, sous la volupté,
comme de multiples couches, de multiples strates,
à déguster, à vivre dans l'instant,
comme suspendu au-dessus de l'abîme,
comme soutenu seulement par la puissance du désir,
comme sans poids et sans consistance autre
qu'un essaim de vibrations tournoyant dans la lumière
Posté le 18/05/2020
B
bzo Membre
il y a-t-il une perversion saine et une perversion malsaine?
je me pose la question
la première serait "passagère" peut-être, disons,
permettrait à des adultes consentants
d'atteindre des sommets de plaisir inhabituellement élevés
et la seconde serait?
serait quoi?
on peut déjà y verser sans hésitations quand on la fait subir à d'autre(s)
sans leur(son) consentement,
quoi d'autre?
suis-je par exemple, un pervers avec mon plaisir en mode yin?
sans doute, très certainement, pour certains
mais encore?
c'est en tout cas, pour le moins insolite, extrême
comme façon d'aller chercher son plaisir,
on éveille des zones en soi qui dans un couple
sont normalement à l'autre sexe,
j'essaie et je crois que je parviens,
à vivre ce que l'autre sexe vit durant l'acte,
en tout cas quelque chose qui y ressemble diantrement
je ne suis pas homosexuel, un peu bisexuel tout de même,
jusqu'à quel point? je ne sais pas,
étant donné que je n'ai plus de vie sexuelle avec autrui depuis pas mal d'années
mais j'ai un certain nombre d’expériences dans mon sillage
je crois que tout est dans le respect en fait,
tant qu'on reste dans le respect de soi et des autres,
on ne glissera pas dans une zone où une sexualité un peu extrême,
peut devenir négative
je vais essayer d'être encore plus précis
quand votre pratique sexuelle, aussi "particulière" soit-elle
vous fait dans la vie et durant votre pratique
respecter de plus en plus les autres, ainsi que vous-même,
alors vous êtes dans une pratique "positive", foncièrement positive,
aussi extrême soit-elle
vous vous procurez des satisfactions charnelles exceptionnelles
tout en apprenant par le truchement des plaisirs de la chair portés à leur comble,
à vous aimer et à aimer les autres
toujours mieux et toujours plus
ce texte est peut-être d'une naïveté extrême
ou alors d'une banalité affligeante,
je ne suis pas sûr, je vais quand le mettre ici,
après tout c'est mon journal, j'y mets toutes les conneries que je veux
Posté le 19/05/2020
B
bzo Membre
vivre d'amour et d'ondes fraîches
Posté le 19/05/2020
B
bzo Membre
quelle divine séance, elle dure depuis des heures
j'ai déjà évoqué la vague qui s’accroît et encore s’accroît au fil des jours,
sublime crescendo dans la chair,
elle est désormais à un stade où elle a commencé à déferler,
je chevauche l'écume, la lumière et le vent
je ne sais pas combien de temps cela va durer
mais j'ai bien l'intention d'en profiter au maximum,
même si cela doit me mener jusqu'au bout de la nuit,
au bout d'une interminable nuit de jouissance, de gémissements et de râles, à ne plus en finir,
de peau enflammé, de bassin qui danse et danse encore, au rythme du désir
je me rends compte que j'en suis entré en mode yin dans la zone de l'orgasme mâle,
classiquement, la queue dressée, prête à cracher,
cela ne dure que quelques secondes
mais là, cela dure depuis des heures
et je crois que je peux encore faire durer bien longtemps,
peut-être l'apothéose,
malgré le volcan qui m'habite pour l'instant, semblant prêt à cracher à tout moment,
ne sera même pas pour cette nuit
car j'ai bien l'instant de ne rien faire pour forcer la chose,
bien respecter le cycle, c'est tellement sublime à chaque instant
comme je suis en feu,
chaque geste, chaque mouvement, relance l'orgasme de plus belle,
cela sortira à un moment donnée, quelques jets de sperme, cette nuit ou demain,
mais pour l'instant, je chevauche la vague,je suis maître de l'azur,
la lumière me fait un trône parmi les nuages
olé,
taureau! taureau! taureau!
la cape rouge est endiablée, s'agite à tout va!
et tu fonces et encore fonces dessus!
o mes entrailles, comme vous me rendez fou de bonheur
Posté le 21/05/2020
B
bzo Membre
je vais tout de même reprendre le masseur
j'ai cette pratique aneroless en mode yin tellement épanouissante, riche
encore plus optimisée maintenant que je "respecte le cycle",
c'est-à-dire que je mêle au maximum les ondes prostatiques et les ondes génitales
et laisse mon corps décider quand il veut éjaculer,
sans jamais rien forcer, sans jamais rien hâter,
il y a une espèce de montée en puissance sur plusieurs jours,
qui est assez divine et irrésistible
cependant maintenant que cela fait quelques semaines que je suis cette voie,
bénéficiant de ces vagues de volupté tellement jouissives,
qui passent en moi sans discontinuité,
je me rends compte qu'elle ne pourra jamais me faire vivre ces transes si spéciales
que j'ai obtenues du temps du massage prostatique avec masseur en mode yin
j'ai évoqué il y a pas longtemps ces longues extases avec carrément des sortes de visions,
enfin ce ne sont même pas des visions, c'est différent,
enfin bref, je ne vais pas recommencer à essayer de décrire ces moments si spéciaux,
cependant ils me manquent,
la vérité, c'est que même les successions d'orgasmes prostatique, me manquent aussi,
j'ai envie d'y regoûter,
avec masseur, cela me ferait un complément parfait, une alternative parfaite,
à cette pratique aneroless qui mélangent les ondes prostatiques et les ondes génitales
je vais essayer à nouveau,
ce n'est vraiment pas facile,
cette sensation de vide dans mon bassin, je n'y ai pas résisté pour l'instant,
alors qu'il est si facile de resserrer les cuisses et de faire entrer en piste les ondes des génitaux
et alors tout mon bassin se remplit immédiatement de volupté tellement délicieuse, tellement riche
la vérité, c'est qu'il faut que je passe par une phase de rewiring,
réhabituer mon corps à exclusivement des onde prostatiques ou presque,
juste un peu d'interférence des couilles, du sexe,
j'ai déjà expliqué aussi que du pur prostatique comme avant,
cela je ne l'aurai jamais plus tellement mes organes génitaux sont devenus sensibles
et prêts à vibrer au moindre déplacement, au moindre contact
mais enfin, il y a moyen d'avoir avec le masseur une grosse portion uniquement d'ondes prostatiques,
avec, je dirai, moins de 15% d'interférence des génitaux
je vais essayer de persévérer là-dedans, c'est un vrai défi que je me lance
avec comme objectif d'avoir cette double pratique,
d'une part aneroless en mode yin avec mix d'ondes prostatiques et ondes des génitaux
et puis une pratique avec masseur, en mode yin aussi bien sûr
mais avec essentiellement des ondes prostatiques
Posté le 21/05/2020
B
bzo Membre
les énergies sont sans limites en nous,
par conséquent, il n'y a pas de limites à notre pratique
parce que chaque jour quand on progresse,
on parvient toujours à un peu mieux les libérer,
à mieux les faire monter dans notre chair
les faire monter dans notre chair, les y libérer, est une chose
il faut encore pouvoir les apprécier dans toute leur richesse et toute leur diversité
qui elles aussi, sont sans limites
ainsi donc, toujours plus d'énergies dans les tuyauteries,
tout en apprenant à en apprécier toujours plus,
l'infini carrousel des nuances et des coloris,
voilà bien de quoi occuper un homme toute sa vie
Posté le 23/05/2020
B
bzo Membre
j'ai enfin effectué une séance avec masseur
avec l'idée bien sûr de privilégier la prostate,
les débuts n'étaient pas très réussis, je persistai cependant
je commençais avec l'idée d'essayer d'avoir un minimum d'interférence de mes génitaux
mais pour obtenir ce résultat, je ne peux plus bouger trop comme je veux,
dois garder les cuisses écartées
mais moi, au fur et à mesure que les minutes passaient, j'avais de plus en plus envie de les serrer,
de sentir aussi les bonnes ondes de mes génitaux dans mon bassin
au bout d'un moment , je n'y tenais plus, je les resserrais,
par contre je continuais à bien me concentrer sur le masseur, à bien le privilégier
et ainsi j'ai pu vivre d'excellents moments, même un petit orgasme prostatique,
ce fut vraiment délicieux à partir de là
j'ai obtenu en fait ce que je recherchais,
un pendant en version prostatique de ce que je fais aneroless,
ainsi avec le masseur, en restant bien concentrer dessus,
même les cuisses serrées, c'est une logique de plaisir prostatique qui était en action,
j'ai pu le constater,
mon sexe restait mou de chez mou, c'en est la meilleure preuve,
je le sentais en arrière-plan malgré les constants contacts et les ondes qui s'en dégageaient
aneroless, avec la pratique que j'ai développée depuis des mois,
j'ai grosso modo, 60 à 7% d'ondes génitales , 30 à 40%, selon les moments, de prostatiques
et ainsi c'est une logique de plaisir en mode yin
mais basée avant tout sur les frottements des couilles, de mon sexe
avec la prostate en support
et l'orgasme XXL que j'obtiens tous les trois, quatre, jours,
c'est un orgasme qui est déclenché par une éjaculation
avec le masseur, c'est exactement l'inverse,
les proportions d'ondes sont inversées
et donc les orgasmes seront prostatiques, j'ai déjà pu le constater^,
j'obtiens cependant suffisamment d'ondes des génitaux aussi
pour ne pas avoir cette sensation de vide dans mon bassin
je suis très excité d'explorer plus en avant cette pratique avec masseur,
curieux d'avoir à nouveau des chapelets d'orgasmes prostatiques comme dans le bon vieux temps
et puis surtout,
car c'est cela avant tout qui m’intéresse,
ces sortes d'extase, de transe, tellement spéciales que j'ai eues par le passé,
qui m'ont tellement marqué,
ils restent dans la mémoire de mes cellules,
quand je pense à eux, je peux les sentir brièvement dans ma chair,
leur tellement extraordinaire présence en moi
Posté le 24/05/2020
B
bzo Membre
ce dialogue au plus près, dialogue constant, avec mon corps, dès que je suis seul,
générateur de sensations, générateur de volupté, générateur de jouissance
est un but en soi,
autant que tout ce plaisir sexuel que j'en tire
s'accorder, être au plus près de ma chair,
sentir qu'on est sur la même longueur d'onde, tellement tellement complices,
du tac au tac, sa réactivité immédiate à mes sollicitations,
mon écoute ardente, passionnée, vers l'intérieur,
vers cette masse de barbaque sanguinolente, striée de nerfs, de zones d'ombre,
sentir ces énergies monter si facilement de mes profondeurs,
se répandre, se transformant instantanément en kyrielle de nuances,
en même temps, tellement animales et tellement sophistiquées,
la divine sensation de communion, avec moi-même, avec tout, avec rien,
juste une danse fugace, un instant, ô libellules voltigeant dans ma chair
il y a quelque chose de tellement épanouissant à tout cela,
à tout instant de pouvoir, juste en bougeant, se déplaçant légèrement, se cambrant un peu,
frottant vaguement une cuisse contre mes bijoux de famille, effleurant ma peau,
en être submergé immédiatement de plaisir,
pas juste quelques vagues sensations,
non, quelque chose de tellement ineffablement intense et omniprésent,
comme une liesse généralisée immédiatement à tous les étages
j'ai l'impression d'avoir un orchestre en moi, avec des danseurs, plein de danseurs,
leur musique est volatile, appartient à l'instant
cela se met en route soudainement et se fige tout aussi rapidement,
mais ils sont là, prêts à tout moment à bouger d'une façon suave, endiablée,
la chorégraphie des notes vers le ciel,
ô carburant lascif dans mes veines
le bateau quitte le quai, lentement,
tout son poids s'évanouit au fur et à mesure que les vagues le prenne en charge,
il danse maintenant vers le large, se balançant suavement,
sans contraintes, entre les bras de l'horizon déjà
Posté le 25/05/2020
B
bzo Membre
hier soir la séance avec masseur a été tellement délicieuse,
l'orgasme, interminable, puissant,
d'un caractère tellement particulier, avec des nuances, comme je n'en avais jamais eu jusqu'ici,
il avait une espèce de régularité mécanique comme un moteur à explosion
qui se relançait toutes les quatre, cinq secondes, vers une nouvelle éruption,
cela s'enchaînait comme cela pendant près de deux minutes
deux minutes, c'est pas grand chose comparée aux durées qu'on peut avoir en orgasmes prostatiques
mais ici, avec ma pratique en mode yin,
c'est très certainement l'orgasme le plus long que j'ai eu jusqu'ici
l'essentiel dans ce type de pratique est ailleurs,
l'orgasme, c'est juste la cerise sur le gâteau,
c'est tout le reste avant tout
qui est tellement riche, tellement varié, tellement ressenti dans tout le corps,
bref de splendides moments,
très certainement la meilleure séance avec masseur,
depuis que j'en refais une de temps à autre, m'exerçant surtout aneroless
j'ai bien repris contact avec mes sensations ainsi aussi désormais,
il y a encore moyen de faire beaucoup mieux bien sûr, toujours
mais je retrouve mes marques, mes automatismes
et c'est ce qui compte, c'est ce qui a dramatiquement amélioré la qualité de l'action
paradoxalement maintenant, j'ai la sensation de faire pas mal la même chose qu'aneroless,
tout en ayant des résultats bien différents, bien spécifiques,
c'est dû en fait tout simplement,
que j'arrive à bien me lâcher désormais avec masseur aussi,
et je laisse le désir aussi faire ce qu'il veut en moi, avec moi,
mon corps s'exprimer sans retenue,
d'où la sensation de "déjà vu" quelque part
mais les résultats et même l'action, sont en fait bien différents,
je m'en rends compte en même temps,
grâce au masseur enfoncé en moi,
j'ai beaucoup plus d'ondes prostatiques, beaucoup beaucoup plus
et cela c'est très prometteur par rapport à mes attentes
aussi l'action est différente, je peux moins bouger, plus bouger comme je veux
mais je peux me relever, me mettre assis,
j'aimais tant ces postures assises ou la partie supérieure du corps relevée
m'appuyant sur les coudes,
ainsi obtenant des angles délicieux de frottement, de contact, avec la prostate
le Vice 2 est définitivement devenu mon chouchou pour l'instant,
il détrône mon bon vieux Nexus G-Rider,
il est tellement plus mobile, je peux beaucoup mieux bouger avec,
j'ai pas l'air con avec la bonne douzaine de G-Rider que j'ai achetés à l'époque,
j'ai vraiment été fou de faire cela,
j'en suis toujours au premier, les autres sont rangés dans une boîte
et si le Vice 2 continue d'avoir mes préférences,
ils n'en sortiront jamais
je dois cependant faire évoluer ma technique de lubrification,
avant je me contentais juste de sortir le masseur tous les quarts d'heure
pour le re-lubrifier , quatre, cinq fois,
après plus besoin,
aujourd'hui ces interruptions m'ennuient,
sans compter le côté hygiénique, le masseur sortant parfois avec des petits bouts de merde
et qu'il faut le nettoyer, avoir les odeurs dans les narines
avant de le ré-enduire et de le remettre en place,
ce qui n'est tout de même pas idéal pour garder la libido bien au zénith
Posté le 27/05/2020
B
bzo Membre
il y a quelques minutes à peine,
je me suis payé un de ces orgasmes,
vindiou de biquettes
il n'y a rien à faire, j'ai éveillé en moi de tels démons du plaisir,
une fois que ceux-là sont éveillés, se mettent en route,
mon corps devient leur jouet,
suis habité par des cataclysmes délicieux
qui me projettent dans une autre dimension de moi-même
tout entièrement régie par la volupté
the sky is the limit
Posté le 27/05/2020
B
bzo Membre
je me rends compte que cela fait des semaines, voire des mois
que je n'avais plus pratiqué debout,
comme pendant toute une période, j'avais exercé intensément,
le moment est plutôt mal choisi car avec mon épine calcanéenne dans le talon,
c'est très douloureux
mais tout de même, la je viens de pratiquer quelques minutes
et j'ai à nouveau été ébloui par cette liberté totale du mouvement, du geste
qui permet au désir de s'embarquer dans une sorte de danse
où les énergies semblent de plus en plus tourbillonner dans une sublime chorégraphie
je vais m'y remettre, enfin dans la mesure où mon talon me le permet
car j'ai vraiment très mal dès que je m'appuie un peu dessus
mais j'ai très très envie
car ces moments ont été tellement sublimes,
le désir semble s'épanouir tellement
quand le geste, le mouvement, les postures, sont totalement libres dans l'espace,
libres d'évoluer sans contraintes et sans obstacle aucun,
leur spontanéité par rapport à ma volonté, à ma personne,
semble sans limite,
je semble de plus en plus entraîné par le désir dans une danse langoureuse
où la volupté me fait comme un halo frémissant qui englobe tout mon être
je me laisse entraîner, entraîner et encore entraîner,
il faut rompre toutes les amarres
et se débarrasser de tous les tabous,
que le féminin et que le masculin, s'expriment librement,
vivre l'instant, y creuser son nid d'intensité flamboyante
Posté le 29/05/2020
B
bzo Membre
vivement que cette putain d'épine calcanéenne guérisse suffisamment,
j'ai hâte de faire à nouveau joujou debout,
avec ma capacité à libérer toutes les énergies en moi,
cela va faire un tel feu d’artifice,
je vais flamber comme une torche agitée à bout de bras par le désir
Posté le 29/05/2020
B
bzo Membre
dans la foulée, j'ai recommencé aussi des exercices façon danse "Tandava",
debout, me laissant bougeant lentement,
les yeux fermés, comme si je planais en moi-même,
je pompe de l'énergie dans ma chair
mais sans la faire ressortir après sous forme de sensations sexuellement chargées,
juste emplir ma chair d'énergie pure des profondeurs
et puis me laisser bouger lentement
pas sûr où cela va me mener mais en tout cas c'est bien agréable,
cela détend suprêmement
votre serviteur est toujours en télétravail,
temps d'allumer la bête, la machine de développement,
temps de garer mon désir au parking jusqu'à ce soir
Posté le 29/05/2020
andraneros Rédacteur
Puis-je ajouter @bzo temps de laisser monter l'excitation jusqu'à ce soir ?
Posté le 29/05/2020
B
bzo Membre
Puis-je ajouter @bzo temps de laisser monter l’excitation jusqu’à ce soirhé, hé, c'est sûr cela, une journée comme cela , à penser tout à fait à autre chose, oublier même que cela existe, après d'abord il y a ce plaisir si particulier, si intense, des retrouvailles et puis cela repart de plus belle c'est sûr qu'il doit exister un point de saturation comme à toute chose aussi intense et plaisante , qu'elle soit, c'est aussi pour cela que j'essaie de me diversifier et de me renouveller sans cesse malgré ma tendance à la monomanie non, c'est sûr que quelques heures de détachement complet de la pratique permettent des moments de retrouvaille intense, quelqu'un qui pratiquerait constamment jour après jour, finirait par se lasser peut-être, ceci dit, il y a de la marge, beaucoup beaucoup de marge, avant d'arriver à pareil point de saturation personnellement je ne suis pas très partisan de laisser passer plusieurs jours systématiquement entre chaque séance, je n'y crois pas, cela ne rime à rien j'ai toujours pratiqué autant que j'en avais envie, parfois des heures et des heures chaque jour, pendant de longues semaines, je crois plutôt que la devise d'un grand maître du yoga, s'applique aussi à notre art: "s'exercer, s'exercer et tout viendra"
Posté le 29/05/2020
B
bzo Membre
avec cette chaleur maintenant, je peux rester nu chez moi quand je suis tout seul,
mes couilles, mon sexe, entre mes jambes,
à chaque effleurement dans mes occupations machinales du quotidien, semblent de soie,
c'est tellement agréable,
c'est devenu tellement partie intégrante de mon quotidien,
d'avoir cette sensation de paquet de soie entre les jambes,
ce n'est même plus sexuel comme cela,
juste fantastiquement agréable
mais dès que j'appuie un peu intentionnellement la cuisse, avec un peu d'insistance,
la soie semble devenir liquide, de plus en plus dense
et commencer à se répandre aux alentours,
un nectar chaud, doux, ineffablement onctueux,
qui semble imbiber en profondeur tout ce qui entre en contact avec,
envahissant tout sur son passage tout en douceur,
gagnant du terrain rapidement comme un gaz malgré sa densité
si j'y rajoute une main sur mon sein, le caressant, le pressant, lentement, langoureusement
et que je fais aussi remonter une contraction en moi,
mes yeux se referment aussitôt malgré moi,
ma tête part vers l'arrière comme attirée par un aimant, un râle ouvre ma bouche,
comme mon corps s'emplit immédiatement de frissons feutrés,
bomber le torse, arquer les hanches,
sentir cette courbure féminine dans tout mon corps, automatiquement se mettre en place
comme pour mieux surfer sur les vagues, faire une avec elles
c'est ma récompense tout cela,
il faut absolument être audacieux, briser beaucoup de choses en soi
pour que se construise dans l'instant sur les ruines de notre identité sexuelle,
une autre identité sexuelle à la fois masculine et féminine,
qui englobe toute notre être,
qui exploite tout le spectre des sensations enfouies en nous
Posté le 29/05/2020
B
bzo Membre
le désir est juste cet élan vital en nous
dont l'unique dessein, l'unique fonction,
est de courir le plus librement possible dans notre chair
ne plus être que ce lit pour sa tumultueuse course, de tout mon être,
traversé de part en part, jusqu'au plus profond de mes fibres
le plaisir est juste quelque chose de tellement protéiforme en nous,
faisant feu de tout bois,
oh je ne pense pas à des pratiques bien compliquées,
impliquant toutes sortes d'ustensiles, d'artifices, de jeux de rôle,
juste cette chair et ses ressources propres,
tout ce qui dort en elle et qui ne demande qu'à se réveiller
juste tellement tout en nous, peut devenir combustible pour le désir,
le moindre geste, le moindre mouvement, la moindre partie du corps,
le moindre regard, le moindre battement de paupière,
l'homme et la femme sont en nous
qui ne demandent qu'à s'unir
Posté le 30/05/2020
B
bzo Membre
dégeler la mer de glace en nous
qu'on ne soit plus obligé de pêcher comme un esquimau sur sa banquise
dans des petits trous difficilement percés et maintenus ouverts
que le grand océan nous nourrisse directement
de ses vagues libres et de la richesse dans ses flancs
partout dans le corps
Posté le 31/05/2020
B
bzo Membre
il y a vraiment cette différence faisant toute sa spécificité
entre la pratique debout que je redécouvre
après l'avoir laissé plusieurs semaines, voire plusieurs mois, aux oubliettes
et puis mes autres façons de pratiquer,
au lit essentiellement bien sûr mais aussi dans mon fauteuil devant mon bureau,
un peu partout en fait, contre mon armoire en bois massif
contre laquelle j'aime tellement venir me frotter,
sentir ma peau nue contre le bois poncé, c'est tellement sensuel comme contact,
j'ai l'impression d'être un animal en chaleur quand je suis comme cela
cette différence donc, c'est que dans toutes les autres façons,
j'applique tout de même une technique,
technique de caresse, technique de bouger en mode liane lascive,
technique de contraction, etc
alors que debout comme par miracle, il n'y a plus rien,
je bouge vraiment n'importe comment, fais vraiment n'importe quel geste,
enfin plutôt le geste, mouvement a l'air de se faire totalement tout seul,
qu'il n'y a vraiment plus rien qui le dirige, une complète improvisation du corps
et pourtant les sensations sont constamment là, avec tellement de nuances, tellement de finesse,
aucun geste, aucun mouvement, n'est semblable
et par conséquent chaque nuance est différente,
un constant kaléidoscope en train de tourner dans ma chair,
en même temps que je bouge lentement, au hasard du bonheur de l'instant
la richesse des sensations est confondante,
cependant je me garderai bien cette fois-ci de me consacrer exclusivement à cette façon de pratiquer
comme je l'avais fait par le passé
car je sais désormais que ce n'est pas une pratique supérieure aux autres, juste une corde de plus à mon arc
qui ne remplace pas toutes les autres, juste enrichit l'art de tirer,
l'art du tirer du plaisir de soi en mode yin aneroless
Posté le 31/05/2020
B
bzo Membre
qu'est-ce que c'est le plaisir?
j'ai écrit il y a pas longtemps,
que j'avais réussi à augmenter la sensibilité de mes génitaux,
au point que le moindre contact entre mes cuisses et eux,
générait des vagues de volupté dans mon bassin
et qu'il suffisait que je continuais un peu
pour que cela se répande dans tout mon corps
que j'ai augmenté leur sensibilité,
je réalise que ce n'est pas cela du tout mais alors pas du tout,
peut-être un peu tout de même mais l'essentiel est ailleurs,
l'essentiel, c'est qu'à un moment donné, j'ai décidé
que ces contacts, que ces frottements, c'était du plaisir,
que c'était du plaisir ineffable, de plus en plus ineffable,
je l'ai voulu et je l'ai eu finalement
il y a une façon de vouloir de tout son être
qui fait que notre corps devient notre complice et accomplit tous nos voeux,
vouloir de tout son être,
c'est gagner la complicité de son corps,
on met en place toute une série de codes
et il va peu à peu comprendre ce qu'on attend de lui
vouloir de tout son être, c'est vouloir avec ses tripes avant tout,
c'est mettre de côté sa dignité, son orgueil, sa logique et son intellect
et se remuant en soi comme un animal affamé cherchant un os à ronger,
ne se souciant plus d'aucune règle, aucune frontière en nous,
d'aucun tabou
et surtout pas de l'identité sexuelle chevillée à son corps,
prêt à se laisser entraîner par le désir dans tous les territoires
où il veut bien nous mener
Posté le 02/06/2020
B
bzo Membre
j'ai trouvé une manière de coincer derrière mes cuisses tout mon appareil
quand je suis au lit pour dormir
qui fait que le moindre micro-mouvement m'envoie des ondes de plaisir dans le bassin
juste le fait de respirer déjà, la moindre contraction des cuisses,
je dors désormais, baignant dans un halo de volupté dans mon bassin,
mes couilles, mon sexe, comme des éponges sous pression,
générant constamment des sensations légères en bas
et puis dès que je bouge un peu plus,
il y a un délicieux branle-bas dans tout mon bassin,
je dois juste faire attention à ce que si cela se décoince,
de remettre tout mon paquet derrière mes cuisses, légèrement sous tension
on dit qu'on ne prête qu'aux riches,
je dois être très très riche quelque part
Posté le 03/06/2020
B
bzo Membre
l’essentiel, c’est qu’à un moment donné, j’ai décidé que ces contacts, que ces frottements, c’était du plaisir,j'ai envie encore un peu d'explorer cette voie car elle me parait importante pour bien comprendre certains mécanismes du plaisirs, enfin tels que j'ai pu les constater chez moi le plaisir doit être avant tout décidé à un moment donné au plus intime de nous-même, plutôt que d'être juste accepté je veux dire, un contact totalement banal d'une quelconque partie de notre corps, ne va rien entraîner chez nous, en principe, comme émoi, comme sensation de l'ordre du sexuel, nous en avons des centaines, des milliers chaque jour dont nous nous rendons même pas compte cependant si à un moment donné, on décide qu'un certain type de contact, peut générer en nous une sensation ineffable, si vous persister avec cette idée chevillée au corps, si on s'en fait une idée fixe qu'on va creuser et encore creuser, eh bien à un moment donné, cela va commencer à fonctionner et de plus en plus on est en train de gagner la complicité de son corps, à force de persévérer, nous avons acquis sa complicité dans la poursuite de cette idée fixe, le vrai miracle est là, c'est que notre corps peut cela, en réalité, il est ouvert à toute proposition de plaisir, de volupté, d'extase, d'émoi, de félicité si elle est suffisamment bien et longtemps formulée, en fait il n'attend que cela, n'espère muettement que cela notre chair peut être moulée à notre désir, à nos fantasmes les plus intimes, les plus inavoués dont nous avions même pas conscience, que nous découvrons au fur et à mesure car elle a le potentiel de répondre à toutes les propositions émises vers elle, encore faut-il avoir l'audace et la ténacité de les formuler les dieux nous ont abandonné depuis belle lurette, reste quelques rares points de repère, notre chair, par exemple, peut-être le plus immédiatement accessible, peut-être le plus porteur d'horizon lointain constamment à notre portée, nous tendant fugitivement des territoires exotiques, inconnus que nous passons parfois une vie à vainement chercher aux quatre coins du globe le seul dont on peut être sûr jusqu'à sa mort ce temple sanguinolent aux mystères abyssaux mérite bien une ardente dévotion de notre part, au moins ponctuellement, devenir autel, devenir offrande, offrande soulevée par le désir dans le vide, remplir l'espace de notre momentanée incandescence
Posté le 03/06/2020
B
bzo Membre
accepter son plaisir est un acte de notre part, un choix, une décision,
pas juste quelque chose de complètement passif,
oui, une fois que vous avez quitté le tremplin, votre plongée vers l'onde se fait toute seule
mais une fraction de seconde avant que tout s'enchaîne comme sur roulement à billes,
il a fallu faire ce petit pas qui vous fait quitter la surface solide de la planche,
c'est votre décision seule qui vous précipite vers le plaisir
celui-ci ne va pas de soi,
surtout pas pour nous autres hommes,
vous n'y parviendrez jamais si vous ne vous décidez pas à faire ce pas,
l'onde restera là toujours à distance, vous la devinerez toute proche, tentante en diable
mais vous ne serez jamais immergé dedans, juste éclaboussé de temps à autre,
c'est une sorte d'automatisme chez la plupart des hommes
d'être bloqué à ce stade plus ou moins longuement
car on devine qu'avec un pas de plus, quelque chose va céder en nous, quelque chose va s'écrouler,
quelque chose va échapper à notre contrôle,
nous autres hommes, on accepte difficilement d'abandonner les commandes,
vite, un petit jet de sperme accompagné de son explosion
et voilà on est déjà à nouveau fermement agrippé au volant
mais une fois qu'on en a pris l'habitude, de faire ce pas décisif, cela vient tout seul,
on enchaîne en une fraction de seconde, tout le chemin jusqu'au bord du tremplin
et on le quitte dans la foulée sans l'ombre d'une hésitation, sans temps d'arrêt,
il y a donc toujours une décision à un moment donné à prendre dans l'action,
de plonger vers le plaisir, d'être précipité de tout son poids vers lui,
de faire ce petit pas en avant qui nous fait quitter la planche
cependant notre possibilité de décision dans l'instant par rapport au plaisir,
peut aller plus loin, beaucoup beaucoup plus loin,
on peut faire le choix au long cours de restructurer la nature-même du plaisir dans lequel on va plonger,
au-delà même des limites de notre identité sexuelle, si on le décide,
notre chair contient toutes les possibilités de sensations imaginables,
nous avons la possibilité de changer ce que l'on perçoit dans l'instant,
la possibilité de percevoir une autre réalité sensible avec son corps,
la décision alors, est non seulement d'être précipité vers le plaisir
mais aussi de transmuter constamment avec la complicité de son corps
le plomb en or, l'inerte en vibrant,
le fantasme conscient ou inconscient, en réalité vécue dans sa chair
Posté le 05/06/2020
B
bzo Membre
le plaisir fait de moi un arbre bruissant de toutes ses feuilles
comme je sens que mes racines sont profondes,
semblent tirer la sève des profondeurs de la terre même
il y a un chant entre mes branches,
il y a le vent, il y a le soleil,
il y a la tapisserie du ciel
Posté le 05/06/2020
B
bzo Membre
02h du matin, une nuit de luxure comme je les aime,
comme ces vagues passent inlassablement en moi,
cette volupté est tellement soyeuse, tellement omniprésente
je me caresse, j'ondule, je suis empli de vibrations de la tête aux pieds
et tout mon être jouit depuis des heures,
au lit, debout, assis, me tordant dans tous les sens
ou figé comme une statue pétrifiée par le plaisir
bref de bons moments, de sacrés moments,
avec mon désir débridé, tellement débridé,
je peux faire à peu près n'importe quoi,
bouger comme une femme, bouger comme une table, bouger comme une chaise
ou ne pas bouger du tout,
tout fonctionne, tout m'emplit d'émoi, de volupté ineffable
j'ai la sensation d'avoir un orgasme coincé dans le corps
qui s'étire depuis des heures,
pas juste logé dans ma queue durcie s'apprêtant à cracher,
non, installé partout, partout,
faisant de toutes mes cellules comme un mini-volcan crachant sa lave ,
tantôt tour à tour, tantôt en même temps,
tantôt par vagues, tantôt par rafales, tantôt par sauts, tantôt par pirouettes,
tantôt par figures de style élégantes, tantôt par bonds effrénés et désordonnés
Posté le 06/06/2020
B
bzo Membre
cette nuit encore va être chaude, très chaude,
je me sens dans une forme olympique,
toute la journée, j'ai eu le feu dans le bassin
et le moindre frôlement m'envoyait des frissons
mais je me suis retenu pour ce soir, pour cette nuit
Posté le 06/06/2020
B
bzo Membre
hé hé, ai commencé ma soirée par une séance avec masseur,
superbe, sublime,
très certainement en mode yin, la meilleure à ce jour
la différence dans le massage prostatique avec masseur en mode yang et en mode yin,
c'est qu'en mode yang,
c'est au fond une affaire avant tout d'orgasmes, d'orgasmes à enchaîner le plus longtemps possible
et avec de la patience et de la persévérance,
on aura aussi affaire au commandant en chef, le super O,
alors qu'en mode yin,
c'est une affaire de jouissance, de jouissance et de volupté,
de chair épanouie dans l'instant sans discontinuité,
de lent crescendo jusqu'à l'incandescence totale
Posté le 06/06/2020
B
bzo Membre
après quelques autres mises en bouche aneroless,
j'ai enchaîné toute une série de masseur,
j'ai sorti la boîte à chaussure,
j'ai plongé le regard dedans,
tour à tour, le Wand chinois en acier poli,
un peu trop poli pour moi d'ailleurs, je l'ai ressorti après quelques secondes à peine,
vraiment pas ma tasse de thé ce lourd bazar inmanœuvrable,
mon bassin ne parvient plus à danser,
il faudrait rester immobile avec juste quelques mouvements patiemment,
bref pas pour moi, oh non
après, j'ai enfilé le Progasm, le classique en plastique blanc,
n'est pas resté très longtemps non plus, 5 minutes tout au plus,
le temps que je me rends compte qu'il est un poil trop court pour moi,
pour ma façon de pratiquer en tout cas
enfin bon, je ne vais pas les énumérer tous
mais quel feu dans mes entrailles, ce fut épique,
m'étonnera toujours la jouissance, à quel point c'est irréellement bon, divin
l'orgasme est venu, a duré une minute , il était puissant, trop puissant,
je l'ai pas mal raté, enfin je n'ai pas autant exploité tout ce déchaînement d'énergie
comme il y avait moyen de faire,
je suis toujours désarçonné une fois sur deux par la puissance extraordinaire
de ces éjaculation en mode yin
mais ce n'est pas grave
vais attendre une heure avant de m'y remettre,
reprendre un peu mon souffle, retrouver mes esprits,
peut-être même plus pratiquer aujourd'hui,
après l'orgasme, j'étais cloué au lit,
j'essayais de me lever mais je n'y parvenais pas, je retombais sans cesse,
même pas la force dans les bras de me soulever ,
suis resté ainsi 5 bonnes minutes à contempler le plafond,
purée, voilà bien des moments à chérir,
des moments de félicité charnelle rares
Posté le 07/06/2020
B
bzo Membre
il y a des moments
où une telle sensation de plénitude et d'épanouissement m'envahit,
la chair sous moi dans l'invisible, semble éclose en quelque chose d'extraordinaire,
quelque chose d'ouvert vers le haut, quelque chose en dialogue intense,
je me caresse et mes bras font pousser des papillons partout,
mon bassin est ivre de danser et encore de danser
je suis tellement souple, tellement langoureux,
tellement tout en courbes, tout en frissons, intérieurement,
rien ne résiste en moi, tout se donne, tout s'ouvre, tout palpite, tout frémit
les gémissement dansent autour de moi,
reviennent vers ma bouche, effleurent tendrement mes lèvres, encore et encore,
effets de ressac, me pénètrent doucement entre les dents entrouvertes,
avant de s'envoler et de disparaître
quelle orgie de tous les instants en moi,
toute la soie du monde s'est donnée rendez-vous dans ma chair
et virevolte, effleure, frôle
ma douce muse, comme tu écartes les jambes divinement
et comme la musique qui s'envole de ta fente adorable,
m'enchante jusqu'au plus profond de l'âme
Posté le 11/06/2020
B
bzo Membre
mille manière de s'étourdir, d'obtenir une rupture radicale de son quotidien,
se shooter, fumer des pétards, boire, rouler à du trois cent à l'heure sur des circuits,
sauter de toit en toit, descendre des chutes d'eau en kayak,
moi, je m'engage dans un corps à corps intime avec moi-même,
en quelques instants, un tourbillon sensuel s'empare de moi, m'entraîne,
renversant toutes les règles, toutes les frontières, mon identité sexuelle,
me transportant quasi instantanément sur des rivages de volupté et de jouissance
qui semblent complètement irréels, surréels, magiques
je peux m'envoyer en l'air, à peu près n'importe où,
à condition d'être seul un moment, à l'abri des regards,
me sentant suffisamment isolé pour pouvoir me lâcher comme il faut,
laisser mes sens se dérégler, mon corps être envahi d'une sublime anarchie
ce n'est certainement pas quelque chose d'inné,
même si certains ont plus de dispositions que d'autres
mais les possibilités de plaisir sont tellement protéiformes, tellement sans limites,
dorment au fond de nous comme un trésor coulé au fond de l'océan,
certains n'en ramèneront jamais que quelques pièces de-ci, de-là,
d'autres plus audacieux, plus entreprenant, plus affamé,
veulent accéder autant que possible au pactole
notre chair sourit à ceux qui tentent quelque chose,
j'oserais écrire, notre chair n'attend que cela, que nous tentions quelque chose,
quelque chose qui sorte de l'ordinaire, quelque chose qui sorte du préprogrammé,
quelque chose qui fasse appel à l'insondable en nous,
quelque chose qui fasse appel au déraisonnable en nous,
quelque chose qui éveille un instant
le royaume sans roi, le royaume sans lois, le royaume sans armée,
sommeillant dans notre sang
Posté le 12/06/2020
B
bzo Membre
séance étonnante, très puissante,
me suis mis en appétit avec une dizaine de minutes aneroless,
une fois bien chauffé, bien excité, j'ai sorti le Vice 2, toujours sans moteur bien sûr,
et hop me voilà parti
ça va de mieux en mieux avec masseur aussi,
je retrouve peu à peu mes automatismes d'antan,
à un moment donné, j'ai décidé de garder les yeux ouverts, enfin entrouverts vaguement,
bien m'en a pris, je continuais encore pendant tout un temps des va et vient délicieux,
chaque contact du masseur m'enflammant les entrailles toujours plus,
je geignais, je râlais, j'en pouvais plus
par moments je me caressais ardemment,
à d'autres, je gardais juste les mains pressées quelque part, attirant les vibrations,
voire juste les bras étendus en arrière de la tête, en position de total abandon,
cela arriva, je senti un tremblement de terre de plus en plus puissant monter,
tout mon corps a commencé à être secoué de plus en plus,
une vraie danse de saint-guy rapidement, j'étais projeté dans toutes les directions,
l'orgasme me faisant se contorsionner avec une violence rare
comme je n'ai encore jamais connu
j'aime bien, moi, tous ces dérèglements du corps qui accompagnent le plaisir ultra intense,
ils ne m'ont jamais fait peur, il suffit de se laisser complètement aller, de s'abandonner, d'accompagner,
et le plaisir est là, intact, total, malgré des manifestations parfois très brutales et très anarchiques,
cela a duré une trentaine de secondes ainsi, comme cela catapulté, disloqué dans les airs,
après cela s'est calmé, le sperme a commencé à couler doucement comme une source chaude entre mes cuisses ,
l'orgasme a encore continué une bonne trentaine de secondes,
c'est dans son genre, de loin mon meilleur orgasme,
première fois en fait que je parviens à vivre l'éjaculation en mode yin,
sans être désarçonné à un moment donné par l’extraordinaire intensité qui se manifestait,
mémorable de ce point de vue
Posté le 14/06/2020
B
bzo Membre
je ne le répéterai jamais assez,
le plaisir peut devenir totalement notre invention,
une histoire qu'on se raconte avec la complicité de sa chair
qui n'a plus rien à voir avec les sensations habituelles qu'on peut tirer de son pénis,
ni même des titillements de sa prostate
Posté le 14/06/2020
B
bzo Membre
juste serrer un peu avec mes cuisses, mes génitaux
tout en faisant remonter lentement une contraction et caressant ma poitrine,
provoque en moi une telle vague délicieuse, ineffable, dans tout le corps
yeux fermés, je déguste cela, elle semble interminable,
je fonds sur place de goûter une telle volupté, tellement douce, tellement chaude,
ce plaisir en mode yin est comme un fruit qui mûrit inlassablement, sans fin,
ma chair est emplie d'une telle sensation d'épanouissement et de plénitude,
l'infini est là dans l'instant qui me berce, je me sens baignant dans l'océan,
je me sens relié aux rives lointaines, quelle musique au fond de moi qui monte de partout
Posté le 15/06/2020
B
bzo Membre
ah si je pouvais rester ainsi pour l'éternité avec cette chaleur tellement suave,
tournoyant lentement partout en moi, nageant lentement partout en moi
des ravins s'ouvrent de-ci, de-là, sur toute ma longueur, sur toute ma profondeur,
de la soie dévale vertigineusement
je n'en finis pas d'onduler onctueusement,
je n'en finis pas d'être effleuré, frôlé, de tous les côtés
il fait tellement calme par ici malgré la tempête agitant ma chair,
un royaume portatif s'est déployé,
est devenu mon monde pour quelques instants
Posté le 16/06/2020
B
bzo Membre
se faire l'amour,
c'est faire l'amour à l'autre en nous,
c'est vivre le plaisir de l'autre en nous
ainsi l'on se sent deux,
deux qui cherchent l'union, deux qui cherchent la fusion
deux qui cherchent à devenir un,
deux qui cherchent à devenir entier, un instant
se sentir deux entremêlés,
quoi de plus doux, quoi de plus suave, comme sensation?
deux en communion dans une seule chair,
deux se murmurant toute la volupté de la terre
Posté le 17/06/2020
B
bzo Membre
c'est dommage qu'il n'y ait pas moyen d'éditer que pendant un laps de temps assez court,
j'aurai eu envie de changer un peu ce dernier texte que j'ai mis
se faire l’amour, c’est faire l’amour à l’autre en nous, vivre son plaisir en mode yin, c’est vivre le plaisir de l’autre en nous se sentir deux entremêlés, quoi de plus doux, quoi de plus suave, comme sensation? deux en communion dans une seule chair, deux se murmurant toute la volupté de la terre
Posté le 17/06/2020
andraneros Rédacteur
@bzo
Tu peux m'envoyer en MP via Discord ton nouveau texte et me dire celui qu'il doit remplacer et le N° du message concerné et je le ferai.
(Attention si ton message fait plus de 2 000 caractères il faudra le répartir en plusieurs messages sur Discord)
Posté le 17/06/2020
B
bzo Membre
merci @andraneros,
ce n'est pas vraiment nécessaire,
le texte est juste au-dessus,
j'ai enlevé le second paragraphe et ajouté une ligne au premier
Posté le 17/06/2020
B
bzo Membre
hé hé, mon sexe coule un peu encore comme un robinet qui fuit,
cela fait un bon quart d'heure que j'ai fini ma séance
mais le bougre continue encore de pleurer de joie
tellement on a eu du bon temps
petit tuyau entre mes jambes,
je t'ai reconverti à des plaisirs pas très catholiques
mais tu as l'air d'y trouver ton compte
nous avons chevauché le grand mustang sauvage de longues minutes,
il nous a emmené sur des plaines à l'horizon illimité,
comme nos sabots ont résonné,
comme nous étions libres et hors de toute frontière
Posté le 18/06/2020
B
bzo Membre
comme c'est bon,
terminant vite d'écrire un mail administratif après une journée de travail,
ayant cliqué sur le bouton "envoyer",
presque machinalement, sans y penser, je serre les cuisses, fais monter une petite contraction,
immédiatement dans mon bassin, un nectar chaud, dense, soyeux,
semble apparaître de nulle part,
je ferme les yeux, gémis,
c'est comme du velours jusqu'à dans ma bouche
qui prend son envol en faisant frissonner l'air entre mes lèvres entrouvertes
le tout n'aura duré qu'une quinzaine de secondes,
toute la tension de la journée s'est envolée immédiatement,
je me sens à nouveau présent dans ma chair, tranquille, détendu, relax,
conscient de tout le miracle qu'elle peut pour moi à chaque instant
et de la complicité sans failles qu'on a établie,
ce n'est plus juste un véhicule que je mène tant bien que mal pour accomplir mes tâches de la journée,
ces quelques secondes ineffables, m'ont libéré de la chape de plomb du quotidien,
de certaines lois et frontières en moi qui semblaient immuables,
de tout ce qui a pu s'accumuler en route durant la journée,
comme contrariétés, comme agacements, comme contingences, banalités, machinal, sans intérêts,
une journée en ville, sur mon lieu de travail, de trajets en métro, de courses dans les magasins,
gagné mon pain, côtoyé mes collègues, ri et travaillé avec eux, beaucoup ri avec eux en fait,
tous les jeudis désormais, on se rend sur place, dans les bureaux au lieu d'être en télétravail,
ils font cela sans doute pour qu'on se déconnecte pas totalement,
qu'on ne perde pas totalement l'habitude de travailler ensemble autrement que virtuellement
mais là, ces quelques secondes,
c'est la première chose vraiment dense, puissante, authentique
qui me soit arrivée de la journée,
de l'exceptionnel, du hors normes, pour quelques instants, a envahi mon quotidien,
oh j'aurai pu écrire la même chose si j'avais plongé dans quelques pages de Proust
ou écouté une sonate de Beethoven ou regardé un tableau de Van Gogh,
enfin pas tout à fait
car avec ces artistes, ils m'ont déjà mâché tout le travail,
je n'ai plus qu'à me laisser guider par eux,
alors que ma pratique, c'est quelque chose que j'ai bâti à partir de rien,
avant il y avait le désert là en moi,
désormais c'est une palmeraie empli de verdure, d'oiseaux, de rires, de chants,
une véritable oasis où se désaltérer après la journée à courir, à s'énerver,
une véritable oasis où se désaltérer puis d'y faire la fête encore et encore
libérer des force mystérieuses au fond de moi,
flamber comme un feu de plage au milieu de la nuit sous les étoiles,
vivre la complicité avec son corps, la communion avec sa chair
Posté le 18/06/2020
B
bzo Membre
dans le feu de l'action,
si je mets la main sur mon sein et que je l'y laisse,
changeant juste légèrement la pression, la déplaçant vaguement, frottant doucement,
le désir va le rendre de plus en plus rond, de plus en plus bombé,
va le faire pousser sous ma paume,
jusqu'à ce qu'il soit enflé, tendu, le téton pointant splendidement,
frémissant de plus en plus de intérieur
Posté le 19/06/2020
B
bzo Membre
vivre un plaisir intense, de grand qualité, à deux,
c'est goûter à la complicité d'un autre corps,
un corps qui se livre à nous, qui se confie à nous
vivre un plaisir intense, de grande qualité, en solitaire,
c'est goûter à la complicité de son propre corps,
un corps qui se livre à nous, qui se confie à nous
le plaisir est le moyen de communication le plus intime,
le moyen de communication préféré, d'un corps,
celui par lequel il nous fait toucher à ses plus grands secrets,
celui par lequel il se livre le plus complètement,
celui par lequel il se dévoile,
celui par lequel il nous dévoile
un instant, toutes les portes s'ouvrent,
un instant, c'est la fête en des chambres très anciennes
un instant, ce sont les murs, les frontières, qui sont abolis,
un instant, une divine chorégraphie, est exécutée dans notre chair
Posté le 20/06/2020
B
bzo Membre
le plaisir m'accompagne partout, en tout lieu, à tout heure,
tantôt comme une musique de fond dont on déguste des notes à gauche et à droite,
tantôt je m'arrête avec quoi j'étais occupé
et me laisse absorber par la mélodie dans ma chair,
la laisse prendre de l'ampleur, la laisse me déborder de tous les côtés quelques instants,
tantôt je me transforme en salle de concert, en public et en musiciens, en même temps
et deviens musique de la tête aux pieds,
me laisse emporter par les vagues de notes
Posté le 20/06/2020
B
bzo Membre
c'est extraordinaire cette sensation d'être à la fois homme et femme,
d'être à la fois homme et femme engagé dans un acte sexuel,
entremêlés, s'unissant l'un à l'autre,
se décollant pour mieux se recoller l'un à l'autre,
jamais cette sensation n'aura été aussi puissante que ce matin,
c'est absolument divin de vivre cela avec une telle intensité,
jamais cette sensation d'androgynie en action, n'aura été aussi forte,
aussi omniprésente, autant perçue avec tant de détails, de finesse, de précision,
je me fais l'amour, comme c'est divin à vivre,
comme je suis capable de me sentir à la fois homme et femme,
je me sens habité, totalement habité, j'occupe tout mon être,
je sens la passion dans ma chair, je sens l'ardeur dans ma chair, je sens la vie dans ma chair,
je me fais l'amour et je le vis totalement
j'ai un sexe dur en bas, dressé, je le dirige avec mes reins, il est lourd,
je le dresse autant que je peux, je prends un plaisir mâle à le sentir bien dur, bien gorgé de sang,
bien à la verticale pointant vers le haut,
je prends un plaisir mâle à le pousser en avant, à le faire monter à coups de rein,
je me sens puissant, je me sens conquérant, je me sens armé jusqu'aux dents
et pourtant le mien de sexe, le vrai, il est totalement mou, flasque entre mes jambes
l'autre, celui que je sens pour l'instant, que je sens tellement plus pour l'instant,
je le fais monter et encore monter dans un sexe de femme qui me le happe, qui me le serre goulûment,
je la sens tellement en chaleur à l'autre bout de ma queue,
on est comme deux avions qui se ravitaillent en plein vol, connectés par mon bout de viande durcie,
je frotte avec, je donne des petits coups avec,
je le change de direction sans arrêt pour mieux la fouiller avec, encore et encore
et puis en même temps, totalement en même temps, avec une remarquable acuité, en percevant chaque détail,
je sens ce sexe qui monte en moi, qui change de direction en moi, qui frotte en moi,
oh comme il frotte en moi,
c'est magistral à quel point je suis envahi grâce à lui de chaleur dense
qui explose et qui se disperse, à chacun de ses mouvements,
un totem barbare recouvert de striures et de peinture, est dressé en moi,
c'est la danse folle autour dans ma chair
nous sommes à l'unisson, lui et moi, nous bougeons ensemble,
lui avec sa queue que j'aime tellement sentir en moi
et puis moi, liane lascive, ouverte jusqu'au firmament, le recevant en moi, le sentant monter et descendre en moi,
comme nous bougeons à l'unisson, comme je m'ouvre toujours plus,
comme je m'illumine à chacun de ses coups de boutoirs,
des ailes me poussent, je vole, je vole dans un ciel bien à moi,
l'air y est chargé de particules lourdes, l'air y est trempé, l'air y est électrisé,
à chacun de ses va et vient, une folie sauvage m'envahit toujours plus,
je ne me retiens plus, je bondis, je bondis,
ma chair est tellement envahie de nectar chaud, quelle ivresse des sens,
des vagues serrées de soie sans cesse me traversent,
je dérive toujours plus loin, je deviens injoignable, inatteignable
oh comme je sens que ma queue bien dure la fait jouir toujours plus,
elle bondit dessus, elle danse dessus, elle ne se retient plus,
elle semble légère comme une plume, multicolore, irisée, au milieu de sa chair en roue libre
elle semble habitée par tout le plaisir du monde,
c'est comme si je sentais tout ce qui lui arrive, c'est comme si je le vivais aussi,
je pousse, je pousse toujours plus, avec ma queue bien dure, bien dressée,
comme j'aime m'enfoncer dans cette chair tellement vivante, tellement frémissante,
comme j'aime sentir son total abandon, sa totale ouverture,
elle me happe corps et âme dans son tourbillon
je la sens tellement unie à moi, tellement collée à moi, nous ne formons qu'un,
c'est elle en fait qui semble s'enfoncer en moi, me pénétrer, je la sens tellement totalement en moi,
je tangue comme un bateau ivre de toutes parts
de sa omniprésence souverainement voluptueuse, souverainement jouissive,
je m'envole, nous volons ensemble, nos ailes ne font plus qu'un, comme nous volons ensemble
Posté le 21/06/2020
B
bzo Membre
test pour voir si j'ai un problème pour placer un message dans un autre fil aussi
Posté le 21/06/2020
B
bzo Membre
certaines choses acquises,
comme d'être capable de libérer toujours plus les énergies au fond de soi,
de se laisser complètement aller, de se laisser entraîner,
de faire fi de tous les tabous liés à son identité sexuelle,
d'avoir appris à restreindre ses pensées pour bien laisser le corps s'exprimer,
il s'agit dès lors vraiment plus que de s'accorder à soi-même,
trouver l'accord à l'instant au fond de soi-même
avec ses gestes, avec ses mouvements ou dans l'immobilité,
avec tout ce qui tourbillonne dans notre chair,
avec le couloir de l'écoute comme un vpn vers les profondeurs,
il y a un accord à soi-même à trouver dans l'instant
s'accorder au temps et à l'espace, s'accorder à ses abysses,
s'accorder au plus intime de soi-même, à tout, à rien,
s'accorder un instant pour être enrichi, pour être un instant augmenté,
de tout ce que l'on porte en soi, de tout ce qui dort au fond de soi,
s'accorder un instant pour se sentir entier
l'univers comme un grand instrument de musique aux notes secrètes,
nous, version miniature,
nous, recherchant toujours plus à résonner toujours mieux,
trouver l'accord dans l'instant,
l'accord qui fait résonner tout notre être comme du cristal
trouver l'accord au plus intime de soi-même
pour résonner toujours plus, toujours mieux
Posté le 22/06/2020
B
bzo Membre
ah ces premier moments où je resserre les cuisses et fais monter une petite contraction,
comme c'est indescriptiblement bon, comme je suis traversé de frissons,
je suis comme le drogué qui retrouve son petit coin de paradis préféré
juste une petite dose pour commencer,
les grands décollages et les vols au long cours, ce seront pour plus tard
mais le délai de toute une journée sans rien dans ma chair,
a mis celle-ci quelque part complètement à sec,
comme le lit d'un torrent que seules des averses ponctuelles alimentent
comme ces brefs moments de retrouvailles, sont jouissifs,
"enfin, enfin, enfin!"
Posté le 25/06/2020
B
bzo Membre
ce que je vais écrire, n'a rien à voir
mais strictement rien à voir avec les sujets qui nous occupent habituellement sur ce forum,
quoique...
j'ai commencé à maigrir, à fondre plus exactement,
fondre tranquillement, lentement, surement,
durablement
j'adopté la méthode du jeûne intermittent,
le principe est , on ne peut plus simple,
on mange pendant 8h et puis plus pendant 16
Donc je prends un repas vers 12h et un autre vers 19h, rien d'autre,
cela convient parfaitement à mon tempérament, que je pourrais résumer
par une expression qui pourrait être ma maxime: "tout ou rien!",
donc manger de tout, sans se priver
puis plus rien le restant de la journée
bon, bien sûr, il ne faut pas exagérer, s'empiffrer pendant 8h non stop,
au début , on mange un peu plus
mais désormais je suis bien habitué et je mange deux repas aux quantités normales
mais je ne me prive de rien, je ne fais attention à rien,
m'autorisant quelques excès quand j'en ai envie
le matin, cela devient vraiment facile car tout l'appareil digestif, cette usine immense en nous,
est au repos, l'estomac est complètement vide,
on a même une sensation d'euphorie, de bien-être, c'est vraiment agréable ainsi,
tous ceux qui pratiquent de temps à autre un jeûne,
connaissent cette sensation,
au début le soir, c'était un peu difficile,
surtout que je me couche rarement avant 1 heure du matin,
là l'estomac est en train de terminer de digérer, toute la machinerie tourne encore un peu
mais désormais depuis quelques jours,
même le soir, c'est devenu facile
j'ai eu des problèmes de pied, fascia déchiré, épine calcanéenne,
pratiquement plus pu marcher pendant deux mois,
ainsi j'ai perdu tout de même deux kilos
mais dès qu'on peut s'exercer à côté
ou même ne fusse que les déplacements et la dépense d'énergie habituels,
cela va plus vite,
jusqu'à quel point, je ne peux encore dire, cela fait que deux mois et demi mois que je le fais,
j'entre dans mon 6 ème kilo de perdu
j'ai totalement adopté ce système, il me va comme un gant,
j'ai bien l'intention de le continuer , c'est devenu mon mode d'alimentation,
on se sent vraiment bien,
je suis un migraineux, au début j'ai eu quelques maux de tête dans la matinée
mais plus rien désormais
et quand même ils continueraient, rien de trop grave, en tout cas par rapport à ce que j'ai connu
et le jeu pour moi, en vaut largement la chandelle
et comme je l'ai écris, ils ont totalement disparu depuis
Posté le 27/06/2020
B
bzo Membre
bon, après ma recette pour maigrir,
revenons-en à nos moutons, à nos petits plaisirs
soirée calme pour moi, je regarde des séries, pas beaucoup d'envie ce soir,
cela arrive, rarement mais cela arrive, ça viendra peut-être plus tard dans la nuit,
juste de temps à autre, assez régulièrement en fait,
je serre un peu mes cuisses, j'enserre mes bijoux de famille
et je frotte un peu tout en faisant remonter une contraction,
je ne mets même pas en pause l'épisode que je regarde, juste comme cela en passant,
un peu de soie chaude, voluptueuse, dans mon bassin, quelques instants
c'est l'avantage d'avoir une pratique comme la mienne,
qui est effective dès la première seconde,
enclenche toutes sortes de sensations en moi
Posté le 27/06/2020
B
bzo Membre
hier soir je n'avais pas trop envie comme je l'écris juste au-dessus,
pas trop envie d'autre chose que juste de ces quelques instants ici et là,
provoqués presque machinalement
qui me font comme des bouffées de plaisir dans ma chair
mais j'ai quand même fait une séance au lit,
elle aura été bonne, sans plus, rien de stratosphérique,
rétrospectivement je me rends compte que je me suis forcé, mon corps n'en avait pas envie,
j'aurai du l'écouter
enfin c'est du passé, ce matin,
c'est reparti, mes premières "bouffées" de la matinée, semblent prédire un excellent cru aujourd'hui,
je sens ma chair disponible, assoiffée et prête à battre tous les records,
comme d'habitude quoi, en fait,
hier je ne sais pas ce que j'avais, pas trop en forme, peut-être fatigué
Posté le 28/06/2020
B
bzo Membre
un des immenses avantages de l'aneroless sur une pratique avec masseur,
c'est qu'elle est totalement malléable, totalement façonnable,
aucun intermédiaire entre notre désir et notre chair
au plus vous avancez, au plus vous pouvez mouler jusque dans le moindre détail,
au plus la précision et la variété des nuances semblent sans limites
Posté le 28/06/2020
B
bzo Membre
comme mon sexe est humide, trempé même,
de la tête aux pieds, jusqu'au plus profond de mon être,
comme je suis ouvert, offert, trempé, tremblant, frémissant, gémissant
une soupe d'ondes,
une soupe d'ondes chaudes et tournoyantes, dans ma casserole de chair,
une soupe de cristal, une soupe de lumière,
un soupçon de ciel dans cette soupe de cristal, dans cette soupe d'ondes,
comme les moments peuvent devenir divins
en mode yin, en mode océan,
en mode vague après vague, après vague,
en mode goéland, en mode azur,
en mode amour déchaîné, en mode descellé,
en mode communion intime, en mode firmament
Posté le 28/06/2020
B
bzo Membre
je ne me lasserais jamais d'écrire sur ces premiers moments de retrouvailles
avec ma chair qui s'enflamme,
soudainement qui s'emplit de sensations délicieuses, de volupté soyeuse,
tout se délie miraculeusement en moi, s'ouvre,
des tas de portes qui semblaient ne même pas exister,
soudainement s'entrebâillent vers des horizons lointains,
une animalité qui ressuscite à chaque fois dans ma chair,
des énergies insoupçonnées qui semblent jaillir de mes abysses comme une fontaine de jouvence
malgré désormais des centaines et des centaines d'heures de vol, de décollages et d'atterrissages
d'instants emplis d'orgasmes, de jouissance, de volupté, de super O, etc,
c'est à chaque fois la même éblouissante et irrésistible impression de vivre un petit miracle,
dans ces premiers moments,
je n'arrive toujours pas y croire tout à fait,
cela me parait toujours trop beau pour être vrai, un instant,
après c'est parti, j'ai décollé, je suis déjà totalement pris par la griserie
peut-être que si j'avais commencé à 20 ans et que j'avais derrière moi des décennies de pratique,
trouverais-je cela tout à fait aller de soi,
mais là, avec derrière moi, +-40 ans de vécu sexuel, somme toute, assez classique,
sans grand relief, ni originalité,
si ce n'est pour quelques partouzes et expériences bisexuelles, dans ma jeunesse
mais même ces expériences-là, un peu hors du commun,
restent malgré tout dans un cadre bien identifié, connu, balisé,
de libertinage qui existe depuis toujours, sous diverses formes,
pratiqué de-ci, de-là, dans des alcôves discrètes généralement,
rien à voir, mais alors rien à voir, avec ce que je vis à présent,
avec ce plaisir en solitaire vécu comme un art d'aller s'explorer,
un art de résonner comme un instrument de musique entre ses propres doigts,
d'aller extraire de ses abysses des énergies
qui se transforment en bouquets incomparables dans notre chair,
c'est tellement irréellement hors du commun, tellement irréellement riche,
avec parfois des moments d'élans quasi mystiques,
avec toujours des perspectives de luxure sans limites malgré les sommets déjà atteints
d'être capable de me faire l'amour,
réellement capable de vivre tout seul des sensations assimilables à un acte sexuel
de me sentir en même temps homme et femme, entremêlés charnellement,
vivant les sensations des deux sexes
quelques uns, sans doute, auront du mal avec ce genre de mots,
non pas choqués moralement mais auront du mal à ne pas exprimer de l'incrédulité,
auront du mal à croire que c'est possible ce genre d'expérience
mais qu'importe, je sais ce que je vis ou du moins ce que je crois vivre,
que ce soit vrai ou juste une histoire montée de toutes pièces par ma libido, qu'importe,
l'important, c'est que la jouissance et la volupté sont bien là, dans ma chair,
que l'exploration, l'aventure, sont bien là
et qu'un épanouissement sans limites, semble de longs moments, s'emparer de tout mon être,
des moments de plénitude, de communion avec moi-même, avec tout, avec rien
un feu secret, avec quelque chose de presque sacré et de splendidement sauvage
semble s'être rallumé en moi, m'entraînant vers l'incandescence
Posté le 29/06/2020
B
bzo Membre
comme le plaisir envahi facilement ma chair,
cela semble couler soudainement de partout,
je fais eau délicieusement, devient de soie mouvante, chaude,
chaudes caresses partout à l'intérieur
sensation de sexe partout,
d'odeur sexuelle de tout mon être, partout,
sensation de sexe palpitant, ouvert, humide, prêt à recevoir, prêt à se donner, partout
tout mon être, dressé aussi, dressé aussi, turgescent,
dressé aussi turgescent, ouvert, humide, palpitant, béant, vibrant, prêt à s'emplir
prêt à recevoir, prêt à se donner,
prêt à m'enfoncer en moi-même de tout mon être, prêt à m'emplir
raide, turgescent, dressé, de tout mon être, prêt à m'emplir
ouvert, fouillable, tripotable, palpitant, humide, prêt à recevoir, prêt à m'offrir, prêt à m'emplir
Posté le 01/07/2020
B
bzo Membre
matinée sexuelle pour moi,
depuis que je me suis réveillé, je n'ai pas arrêté,
juste un coup de téléphone à mon restaurant favori
pour me réserver un plat du jour et c'est reparti
matinée tout en gémissements, en bassin qui danse,
en petit robinet en bas qui fuit sans cesse, de bonheur
et puis tout ce intérieur en flammes, en miel chaud,
en convulsions de plaisir qui se succèdent par vagues
ah mon corps, ma chair,
comme l'instant peut devenir ardent,
comme la communion charnelle peut devenir démesurée,
faisant monter jusqu'au ciel
Posté le 01/07/2020
B
bzo Membre
le mode yin,
c'est avant tout vivre une complicité toute particulière, incandescente,
avec son corps,
c'est sentir qu'on vit quelques instants, grâce à cette complicité,
quelque chose de radical, de sans concessions
libérant des ressources qui sont tout au fond de nous
c'est vivre par moments
comme une communication directe, vertigineuse, avec ses abysses,
totalement empli de passion et de volupté,
libéré des limites de son identité sexuelle,
juste comme ballotté au gré des ébats entre le pôle masculin et le pôle féminin en nous,
aimanté par le désir
le mode yin,
c'est une tentative de vivre une communion totale avec son corps
Posté le 03/07/2020
B
bzo Membre
je m'installe dans une position, bien confortablement calé dans mon fauteuil,
ne bouge plus, fais monter une contraction
je la maintiens, assez fort au début,
pour bien mettre en route le flux d'ondes prostatiques
puis joue avec, relâche un peu la pression, ré-appuie,
alterne les muscles qui opèrent, autour de l'anus, le périnée,
la contraction semble rouler par moments, changer de forme,
c'est comme si je me caressais la prostate, la tripotait avec passion,
maintenant et faisant constamment évoluer le flux
comme un jongleur faisant virevolter en l'air des quilles
je deviens un bouchon de liège emporté par le flux puissant qui monte depuis tout en bas,
cela n'arrête pas de monter et encore de monter comme le jet d'une fontaine puissante,,
un espace semble s'ouvrir derrière quelque part en moi,
comme si on avait ouvert un rideau dans ma chair,
je suis entraîné de plus en plus, les vagues me font danser doucement, rythmiquement,
mon corps me semble tellement éloigné,
comme si je flottais sur une mer d'énergie pure, à des années-lumière,
quel bombardement de rayons, comme c'est délicieux de dériver lentement là-dedans
Posté le 04/07/2020
B
bzo Membre
à côté de mes micro-séances si délicieuses,
bien intégrées dans mon quotidien, pimentant mes instants régulièrement,
je viens de découvrir une autre possibilité de forme brève à pratiquer,
le shot d'énergie prostatique, une trentaine de secondes maximum,
juste un petit verre d'énergie pure, concentrée à 100%, à ingérer cul sec
cela monte d'en bas comme un coup de canon au ralenti mais accélérant, accélérant,
cela racle tout sur son passage comme une gorgée de tord-boyaux,
cela monte de plus en plus vite, cela éclate, cela se disperse, cela frotte, cela mord,
cela ne dure pas plus de quelques secondes
mais comme on le sent passer...
une contraction soudainement aussi fort que possible tout en me détendant adéquatement, pour démarrer cela,
maintenue, relâchée éventuellement fugacement pour re-presser aussitôt aussi fort que possible encore,
plusieurs fois éventuellement en rapide succession
comme quelques rapides et puissants coups de pompe pour amorcer le jus,
avec l'idée de faire monter le plus possible de fracas délicieux dans ma chair,
d'imbiber autant que possible d'étoiles soyeuses, mon cerveau
c'est au fond l'équivalent prostatique de mes micro-séances en mode liane lascive
Posté le 04/07/2020
B
bzo Membre
une posture du corps, dans ma pratique,
c'est comme une rampe de lancement
je prends une pose, je fais monter une contraction,
je sens tout de suite alors si la posture est bonne, si elle peut délivrer,
le yin en moi, prend des couleurs, a des ailes qui poussent,
une bonne cuvée, les vibrations bourdonnent de tous les côtés
temps de changer un peu, je me cambre un peu plus,
mon bras le long de ma poitrine sur l'épaule opposée, remonte encore un peu plus,
la main va encore plus dans le dos et ma tête bascule encore un peu plus vers l'arrière
jouir est devenu si facile,
ma chair semble grésiller de partout tellement elle est emplie d'ondes en un instant,
bouger un peu les cuisses, senti les lobes de mes fesses s'écarter,
créent tellement de vagues tout de suite dans mon bassin
je sens les flots se fendre, la contraction monte en moi,
une galère romaine avec son éperon, au son des tambours
comme chaque mouvement, chaque geste, m'emplit de sensations délicieuses
et puis le yin, tantôt gazelle, tantôt fauve,
j'aime sentir mon corps se féminiser durant l'action,
comme attraper des rondeurs, des courbes,
tant de douceur et en même temps, tant de violence,
meilleure qualification du yin, une main de fer dans un gant de velours,
une main précise, fine, sophistiquée qui titille dans ma chair,
quelle délicieux remue-ménage dans mon bassin
Posté le 05/07/2020
B
bzo Membre
un des premiers actes quand je rentre chez moi, c'est de me déshabiller,
nu comme un ver, ma peau commence à respirer,
je commence à me détendre souverainement
et puis presque instantanément, un petit voyant quelque part, se met à clignoter
qui m'indique que tout l'équipage sexuel est prêt désormais, à tout moment, à se mettre en action,
que toute le délicieux, le sophistiqué, mécanisme, générateur de volupté et de jouissance,
est en mode stand-by,
prêt à tout moment à inonder momentanément ma chair d'ineffable
comme j'aime me sentir ainsi,
dans cet état de réceptivité ardente, prêt à frémir de tout mon être,
prêt à me laisser emporter par la lascivité,
prêt à accueillir en moi un torrent de sensations voluptueuses,
prêt à m'ouvrir, prêt à gémir, prêt à lever toutes mes défenses
pour m'offrir sans retenue, sans tabous, sans entraves, morales ou autres,
freiné aucunement par les frontières de mon identité sexuelle non plus
je me sens prêt à accueillir le désir, oh comme je me sens prêt à accueillir le désir,
qu'il flambe souverainement en moi,
qu'il m'emporte où il veut, me dépose sur le rivage qu'il aura choisi,
j'ai effectué beaucoup de travail patiemment pour ça pour que son cours soit le plus libre possible,
sans entraves d'aucune sorte, pendant quelques instants dans ma chair
Posté le 06/07/2020
B
bzo Membre
quels moments délicieux au lit, 45 minutes à peu près de pur bonheur
parfois on vit de tels instants de communion charnelle,
de communion resplendissante avec son corps,
une telle sensation d'épanouissement et de sublime nous envahit
tout l'être rayonne, tout l'être chante, tout l'être est enchanté
j'ai vécu de ces moments-là,
l'injection massive, à volonté, d'ondes prostatiques, dans ma pratique,
est de mieux en mieux intégrée,
j'ai abandonné toute volonté d'essayer de contrôler la balance
et c'est tant mieux,
le corps, selon son envie, tantôt est plus prostate, tantôt plus génitaux,
cependant il me semble, que la balance reste désormais tout de même plus du côté de la prostate
en tout cas, j'ai désormais de nombreux orgasmes prostatiques,
je veux dire, de vrais orgasmes prostatiques, définitivement différents de ceux en mode yang
mais néanmoins, je suis très satisfait car ce sont de vrais orgasmes,
avec explosion à chaque fois mais avec une telle douceur,
c'est de la douceur qui explose en encore plus de douceur
mais c'est une véritable explosion,
des flots de nectar qui se répandent, qui éclaboussent, qui envahissent,
j'ai l'impression que je vais devenir fou de bonheur,
tellement ma chair fleurit, s'épanouit,
est empli du nectar le plus ineffable qu'on peut s'imaginer
et puis cela explose désormais aussi dans ma chair donc,
c'était la nouveauté absolue de cette séance , o combien, glorieuse,
on dirait des bulles qui grossissent tantôt lentement, tantôt rapidement,
et puis soudain qui éclatent entraînant toutes sortes de vagues partout
et puis cela n'arrête pas, cela n'arrête pas,
la jouissance est implacable, systématique, n'oublie pas une once de mon être,
tout vole, tout chante,
quel bonheur de vivre des moments pareils
Posté le 07/07/2020
B
bzo Membre
cela vous change un homme ça,
de pouvoir éprouver du plaisir sexuel, de la volupté,
quand je veux, avec quoique je sois occupé,
en train de faire la vaisselle, du thé,
regarder un film ou une série sur mon écran d'ordi, à écrire un petit texte ici sur le forum,
il suffit que l'envie me vienne (et il vient o combien souvent...)
et en deux temps, trois mouvements,
je suis déjà à gémir, le corps empli de bonnes ondes bien chaudes, bien soyeuses
cela vous change un homme, ça, donc j'écrivais,
parvenir à répondre à toutes les sollicitations du désir,
permettre à celui-ci de prendre ses aises en nous,
de s'amplifier, de n'en faire qu'à sa tête,
eh oui, cela vous change un homme, ça
me donner du plaisir est devenu une occupation à plein temps,
j'explore les ressources cachées de mon corps,
quelle aubaine, mes amis, quelle aubaine!
dire que j'ai tout ça en moi depuis toujours,
toutes ces années avec ce trésor en moi, ignoré
dans l'épanouissement de la chair, un esprit nouveau naît,
plus apaisé, plus équilibré, plus prêt à donner et à recevoir,
plus prêt à aimer et à être aimé
Posté le 09/07/2020
B
bzo Membre
mes premiers émois de la journée,
juste une quinzaine de secondes
mais quand votre chair vibre si magiquement,
que c'est comme si vous étiez empli de cristal chantant, frémissant dans la lumière
Posté le 09/07/2020
B
bzo Membre
l'art de se lâcher, l'art de s'embraser,
l'art de s'aimer, l'art de vivre l'instant
l'art d'être l'amoureux dans sa chair et l'art d'être l'aimée dans sa chair,
l'art d'être en même temps, celui à qui on fait l'amour et celui qui fait l'amour
l'art d'être homme de plus en plus justement,
de plus en plus librement, de plus en plus passionnément,
de plus en plus richement
l'art de savoir éveiller la tempête,
l'art de jouir de la tête aux pieds,
l'art d'être à l'écoute de son corps
l'art de vivre les gestes de l'amour
et l'art de vivre l'amour dans ses moindres gestes,
l'art d'être aimé et en même temps d'aimer
l'art de la quête en soi de moments de liberté absolue,
l'art de la communion avec son corps
l'art de vivre au-dessus de ses précipices,
l'art de s'engager dans des moments comme un équilibriste,
l'art d'improviser un chemin de soie en soi-même
l'art de danser la folle et brève incandescence de l'instant présent,
l'art de laisser fondre son coeur et ses tripes tout entièrement
dans le creuset ardent de l'instant présent
Posté le 10/07/2020
B
bzo Membre
mon sexe, mes couilles, entre mes jambes, sont tellement doux et chauds au contact,
nu, chez moi, me déplaçant, assis, occupé, affairé, distrait, rêveur,
à chaque effleurement, à chaque frottement, même totalement involontaire,
c'est comme si je me frottais à de la soie
si le contact perdure un peu, la soie semble se dissoudre suavement,
se répandant, s'enfonçant, se disséminant dans mon bassin,
de plus en plus moelleuse, de plus en plus caressante,
un poulpe de soie s'agrandissant en fondant et fondant encore,
sinueuses arabesques, frémissantes micro-palpations de mon intérieur, millimètre par millimètre
votre serviteur,
reconditionné de la tête aux pieds,
en machine à éprouver du plaisir en solitaire
à haut rendement et full options
Posté le 11/07/2020
B
bzo Membre
à l'autre bout de la douleur, il y a le domaine qui m'intéresse,
il y est connecté cependant, je le sens bien,
dans les moments paroxystiques, plus particulièrement
cela pourrait être de la douleur, juste une mince paroi l'en sépare
une immense douleur est en train d'être ressentie, reconvertie,
toute sa force étant aspirée
par ce qui est en train d'exploser doucement dans la chair
Posté le 12/07/2020
B
bzo Membre
mon corps, depuis des décennies que tu me sers de monture,
il faut dire que je n'ai jamais eu beaucoup d'égards, ni de considérations, pour toi,
je ne t'ai jamais beaucoup ménagé, soigné, respecté
pendant quelques années, il y a eu le yoga,
une tentative de rapprochement, de communion avec toi, par le souffle,
les postures en même temps tout en tension et en relaxation,
mais pas encore suffisamment de précautions, toujours autant d'impétuosité inconsciente, envers toi
résultat aujourd'hui, alors que je roule doucement mais sûrement sur la pente de la vieillesse,
de tout cela, j'en paie le prix, le tribut est lourd,
une jambe et le dos en très mauvais état, plus aucun sport possible, plus de yoga non plus
mais d'un autre côté, mon corps, ces dernières années,
nous nous sommes tellement rapprochés, nous sommes devenus tellement complices,
j'essaie de me racheter en général au quotidien mais il y a des dégâts irréparables,
cependant entre nous désormais,
il y a cette exploration ardente quand je suis seul
en quête des sensations uniques que tu as à me proposer,
éveillant un instant tes ressources les plus secrètes,
m'abreuvant aux énergies de tes abysses,
vivant l'éclosion éblouissante de la chair
Posté le 13/07/2020
B
bzo Membre
être homme, c'est être femme aussi,
être femme, c'est être homme aussi,
notre corps peut les deux,
il offre une infinité d'interaction possible
entre ces deux pôles en nous
Posté le 18/07/2020
B
bzo Membre
rien à voir mais alors rien à voir avec les sujets
qui nous occupent habituellement sur ce forum
mais j'ai eu envie de conter ma petite mésaventure
comme on s'affole facilement,
enfin en tout cas moi, comme je m'affole extrêmement
et comme je m'affole avec une extrême facilité
étant sorti un peu après une journée de télé-travail devant l'ordinateur,
rentrant de la promenade, m'étant bien aéré et bien dégourdi les jambes,
un rapide tour aussi chez un bouquiniste
et puis enfin des courses,
chargé comme une mule en fait,
j'arrive devant la porte de l'immeuble,
je dépose mes sacs de course emplis à ras bord
et porte la main vers la poche de ma veste où j'enfouis habituellement les clefs
soudain, consternation, elle est vide!
cela commence à tourner à toute vitesse dans ma tête,
comme le carrousel infernal d'un avion en train de tomber en vrille,
de l'affolement extrême, me voyant exclu de mon logement,
tentant de retrouver mon calme
et essayant de réunir mes pensées,
me demandant comment j'allais rentrer,
avec tous ces sacs emplis de provisions en plus, m'encombrant
première option, une des habitantes de l'immeuble, une infirmière
chez qui j'ai laissé un double depuis que la concierge a pris sa retraite
et qu'elle n'a pas été remplacée par une autre à plein temps
mais cette femme, un week-end sur deux, se rend en Hollande chez son amoureux,
je réalisais en plus que je ne savais même pas son nom
et envisageais déjà d'appuyer sur toutes les sonnettes l'une après l'autre
option deux, la plus probable,
aller à Waterloo, chez ma mère qui possède aussi un double de mes clefs,
30 km aller, 30 km retour,
le dernier bus partant de là à 22h, j'avais peut-être encore juste le temps
mais avec mes sacs de course emplis, chargé comme une mule, quel calvaire cela allait être
et puis soudain la délivrance,
je réalisais que comme il faisait assez chaud durant la promenade, j'avais enlevé ma veste,
l'avait pliée et mis dans un des sacs de course dans un premier temps
avant de le ressortir pour y mettre les provisions et l'avais remis sur moi
mais que tout ce qui étaient cartes de paiement,
je les avais mis dans la poche de ma chemise,
gel hydroalcoolique et masques dans la poche de mon pantalon
et les clefs, accrochées à ma ceinture
j'avait remis les moyens de paiement,
le gel hydroalcoolique et les masques à leur place dans ma veste
mais pas les clefs qui étaient restées à ma ceinture
ce fut comme un orgasme, sérieusement,
le relâchement soudainement de la tension dans ma tête,
pendant un instant, le soulagement fut tel
qu'il y eu plein d'étoiles chaudes et douces derrière mes yeux, mon regard se voilât
et mon visage s’illuminât d'un sourire béat
tandis que j'agrippais d'une main les trois sacs de course
et qu'avec l'autre, j'appuyais le badge qui donnait accès à l'intérieur de l'immeuble
contre la petite plaque en pierre prévue à cet effet
Posté le 24/07/2020
B
bzo Membre
que de moments sublimes encore au lit,
avec cette alternance de moments où je mixe ondes prostatiques, génitales et anales allègrement
et puis d'autres où je suis en pure prostatique,
cela s'est encore plus tellement diversifié, enrichi, intensifié,
la version 2.0 de ma pratique est désormais bien sur les rails
et puis j'ai eu quelques orgasmes prostatiques,
enfin, des moments qui y ressemblaient diablement
le jour où je devrais y passer, quelle belle mort cela ferait,
durant une longue et interminable jouissance,
passer de la petite mort à la grande, pour ainsi-dire, presque sans même s'en apercevoir,
"tiens, je suis en train de partir définitivement...
pas eu le temps de dire au revoir, tant pis, peux plus m'interrompre, c'est plus fort que moi,
faut que j'explose là"
Posté le 27/07/2020
B
bzo Membre
c'est mystérieux le plaisir sexuel...
je me répète, si, si,
c'est mystérieux, le plaisir sexuel
oh bien sûr, si quelqu'un vous met la main sur le sexe
et commence à le secouer, à le caresser
ou bien vous l'engloutit dans sa bouche, joue avec sa langue, ses lèvres, dessus
vous pouvez à peu près être sûr d'où ça vient, le plaisir que vous éprouvez
mais si vous êtes juste là, debout, dans une pièce, tout seul,
on voit juste que vos fesses remuent un peu, langoureusement,
que vous vous caressez lentement aussi la poitrine, que vous gémissez sans discontinuité
et que votre visage a tous les traits noyés dans un plaisir visiblement très intense,
comme si vous étiez emporté sur place par un plaisir sans restrictions
là, cela peut sembler plus mystérieux,
pas d'écran tout près, avec des images pornographiques qui défilent,
ni de femme ou d'homme, nus aux alentours, offrant la vision de leur corps
qui pourraient justifier un tel état d'excitation,
juste il bouge un peu,
son bassin tangue par moments d'un élan tout féminin,
en examinant de plus près son activité, on pourrait remarquer entre ses jambes
comme des muscles qui se contractent et se décontractent régulièrement,
ses cuisses aussi, se serrent et se desserrent par moments, frottent un peu, pressent un peu,
mais c'est à peu près tout
le voilà qui se met à trembler des pieds à la tête, pris de convulsions, de spasmes,
les gémissement redoublent d'intensité, il râle, il crie maintenant,
visiblement il est en train de jouir,
cela dure de longues secondes,
une minute maintenant, cela ne semble plus s'arrêter
et tous les traits de son visage semblent figés dans une extase charnelle
tout à fait surnaturelle de mpuissance
mystérieux, je vous dis, ce plaisir, mystérieux...
quels royaumes engloutis, nous portons en nous,
à vos scaphandres
Posté le 28/07/2020
B
bzo Membre
je restais de longues minutes, couché sur le lit, les bras étalés sur les côtés,
j'ai essayé de me relever une fois mais j'étais comme cloué au matelas pour l'instant,
finalement je restai immobile, regardant le plafond, me refocalisant vers l'intérieur,
percevant un peu partout comme une marée qui se retire vers mes profondeurs
quelque tumulte délicieux , il y a quelques instants encore
et mon corps qui se contorsionnait, secoué de spasmes,
soulevé du matelas comme un fétu de paille par la puissance de l'orgasme,
moments de communion absolue,
qu'importe s'il y a quelque chose de l'autre côté, qu'importe tous les dieux, tous les mystères,
l'important ici-bas, ce sont des moments comme cela d'effusion totale,
des moments d'une intensité sans pareille
où la vie soudainement coule en nous comme un torrent tumultueux
d'eau cristalline, traversée de lumière éclatante
mon coeur, comme un volcan, était en feu, mon cul et mon sexe aussi,
tout le monde était sur le pont en moi,
menant l'esquif prestement sur les flots vers sa destination dans le ciel
horizon, mon amour, nous te cherchons,
dans ma chair, tous les jours,
dans les livres aussi,
oh j'ai connu de merveilleux moments d'extase, de communion
avec des pages de Proust aussi, de Balzac, de Nietzsche,
je les chéris tous ces moments où je flamboie comme une torche dressée
Posté le 29/07/2020
B
bzo Membre
assis dans mon fauteuil face à l'ordinateur,
j'ai croisé mon bras sur la poitrine, accroché doucement l'épaule opposée avec la main,
rejeté la tête en arrière en fermant les yeux,
j'ai cambré les reins, un peu surélevé le devant de mon bassin
de façon à pouvoir bien sentir la contraction monter en moi
je pressais, maintenais tandis qu'un geyser d'ondes prostatiques
rapidement semblait s'élever de plus en plus,
comme une fontaine avec son jet d'eau au milieu qui soudainement jaillit vers le ciel,
je sentais les ondes monter, monter de plus en plus,
se répandre aussi en même temps, comme éclabousser latéralement au passage
bientôt tout mon intérieur ne semblait plus être autre chose que ce jet éblouissant s'élevant,
je me sentais faire partie de lui,
chaque fibre de ma chair semblait s'élever, semblait se ruer vers le haut,
imbibée de lumière, imbibée d'énergie pure
je restais ainsi quelques longues secondes,
maintenant la contraction, jouant sur la pression, relâchant un peu, resserrant,
les ondes semblaient faire du yo-yo en moi le long de ma colonne vertébrale, comme c'est délicieux
habité par une lumière chaude, soyeuse, tranquillement,
bouger le moins possible pour l'instant pour déguster jusqu'à la moindre miette
ce nectar ineffable qui illumine de son harmonie sensuelle mon intérieur
Posté le 30/07/2020
B
bzo Membre
mon corps en action, mon corps qui s'aime,
mon corps qui s'aime à la folie, mon corps qui se caresse éperdument,
mon corps, le désir en roue libre
mon corps pour l'instant, sans identité sexuelle, mon corps ayant les deux,
mon corps androgyne, mon corps tellement libre, mon corps tellement désenclavé,
mon corps tellement les sens en alerte, mon corps tellement capiteux et gorgé de sève,
mon corps tout en ondulations et en lascivité,
mon corps dans l'invisible qui s'ouvre comme une fleur vers le ciel
mon corps qui se butine follement, mon corps butiné follement,
mon corps frotté, pressé, fouillé, de tous les côtés, dans tous les recoins
mon corps tout en gémissements et en va et vient soyeux
mon corps-fontaine,
mon corps qui libère ses énergies les plus secrètes,
mon corps aux abysses éjaculant continuellement, tantôt par jets vifs, tantôt par coulées douces,
cela monte et cela dégouline de partout, cela monte et cela s'imbibe dans tous les coins,
je me sens trempé, inondé, tressautant, frémissant,
je me sens comme l'intérieur d'un sexe féminin en action,
une éponge chaude, douce, soyeuse, humide
qu'on presse et qu'on presse encore, quelque part entre mes jambes
qui répand son nectar dans mon bassin puis dans tout mon corps
tout mon être est androgyne pour l'instant,
jusqu'au plus profond de mes fibres, jusqu'au plus profond de mon âme,
comme j'aime me caresser ainsi, comme j'aime sentir mon corps onduler ainsi,
comme j'aime sentir cette peau s'embraser, ces muscles fondre comme du miel chaud,
comme j'aime sentir tout ce féminin et tout ce masculin, éveillés en moi,
tellement prêts à jouir ensemble, tellement prêts à s'unir, tellement prêts à communier ensemble,
tellement prêts à s'emmêler et à s'emmêler encore
lit aux draps défaits, humides, chauds, froissés, odorants de toutes sortes de sécrétions,
habité encore par le souvenir de la chair exultante, ivre sans limites,
habité encore par le souvenir d'un corps s'accomplissant, s'épanouissant dans l'instant
par le souffle, comme un grand papillon multicolore, a pris son envol
Posté le 08/08/2020
B
bzo Membre
je ne vais plus écrire de nouveaux messages dans mon autre fil,
je vais le laisser mourir de sa belle mort et tout mettre dans celui-ci
hier soir,
emporté par un mélange de curiosité et de soudain désir,
je me suis masturbé juste avant d'éteindre la lumière au lit,
une masturbation classique avec la main,
mon sexe était déjà enduit d'onguent, ça glissait bien, un vrai piston,
comme à chaque fois avant de me coucher, je m'enduit le visage, les mains, les pieds et tout l'entrejambe
d'un mélange à moi, composé de beurre de mangue, d'huile de jojoba, d'huile d'argan et de gel d'aloe vera,
pour des raisons diverses,
le visage, c'est juste pour réhydrater, nourrir la peau,
les pieds parce que cela aide à soulager une sorte d’eczéma tenace dont je ne suis jamais parvenu à me débarrasser
et puis le sexe et les alentours
parce qu'avec ma manière de pratiquer, les cuisses et les bijoux de famille se frottant, se pressant,
cela répare les effets d'une abrasion parfois assez marquée
puisque par moments je n'y vais pas d'une main morte, enfin d'une cuisse morte, plutôt
donc voilà, j'étais déjà bien enduit de partout
quand j'ai saisi brusquement ma hampe
et me suis mis à la secouer à une vitesse assez frénétique, serrant fort,
pour bien sentir la chair se durcir, se gorger de sang,
je fais cela de temps à autre mais juste pour quelques secondes,
histoire de sentir la mâle attitude s'éveiller en moi
mais là, je me suis décidé à aller jusqu'au bout, ce qui ne m'était plus arrivé depuis des années
cela fait des longues années que je me suis plus laissé aller à mon plaisir, classiquement,
en mode yang, juste en me secouant la verge,
j'ai vraiment été étonné, de la puissance explosive du phénomène mais aussi de la brièveté,
cela n'a duré qu'une dizaine de secondes tout au plus
mais ce qui m'a fasciné, c'était à quel point j'ai ressenti les points communs, les familiarités
avec l'orgasme que je peux ressentir régulièrement avec ma manière régulière de pratiquer en mode yin,
là aussi cela se base sur l'explosivité de l'éjaculation
mais l'orgasme qui l'accompagne est splendidement optimisée et dure une bonne minute
cependant je sens que les orgasmes, l'un en mode yang et l'autre en mode yin,
sont fait du même matériau, c'était assez fascinant,
l'injection massive d'ondes prostatiques aux ondes génitales,
durant mes orgasmes en mode yin avec éjaculation, explique la longévité et les caractéristiques vitaminées
cependant pour l'instant je ne suis pas encore parvenu plus régulièrement à obtenir
des orgasmes basés rien que sur les ondes prostatiques,
de temps à autre aléatoirement, c'est arrivé
mais je ne parviens pas encore à les reproduire plus systématiquement, plus régulièrement
mais peut-être n'y a-t-il pas moyen,
ma jouissance qui est tellement constante, tellement omniprésente durant mes séances,
"avale" peut-être la possibilité d'orgasmes prostatiques purs
ou alors il faudrait que j'y aille uniquement en prostatique suffisamment longtemps
mais là je dois avouer, pour l'instant, je tourne un peu en rond,
je continue de travailler dessus mais suis un peu découragé
je n'ai pas vraiment encore progressé jusqu'à la zone où les multiples orgasmes prostatiques s'enchaînent
comme on a durant un massage prostatique classique à partir d'un certain niveau,
je vais à nouveau travailler dessus
mais c'est pas facile quand il suffit que je laisse mes cuisses se refermer
et immédiatement de telles quantités de volupté m'envahissent,
je ne parviens pas à y résister, c'est plus fort que moi
Posté le 16/08/2020
B
bzo Membre
bon, désynchronisation énervante,je vais mettre deux, trois textes,
histoire de retrouver le dernier en haut de la page
**\***edit\*\*\*\*
ah voilà, un cette fois-ci a suffi
Posté le 16/08/2020
B
bzo Membre
j'ai décidé d'arrêter l'autre fil,
intitulé "Esquisses, brouillons, pour un futur manuel sur le plaisir en mode yin"
car je me suis rendu compte que cela ne menait à pas grand chose, en tout cas pas pour l'instant
malgré la consistance et la richesse de mon plaisir, je croyais que cela suffirait
mais je suis au stade actuel encore quelqu'un de trop brouillon,
trop égaré même si en roue libre dans la volupté et la jouissance,
peut-être est-ce dans ma nature,
peut-être ne serais-je jamais capable de synthétiser et de dégager de mon expérience
ce qui peut être réellement utilisable par d'autres
c'est assez paradoxal d'ailleurs, je trouve,
que d'un côté, je parvienne à obtenir dans ma pratique
tant de plaisir, tant d'intensité, tant de variété, de richesse et de nuances
que cela n'arrête pas, c'est sans discontinuité, à volonté
mais que d'un autre côté,
même s'il y a une certaine base technique qui ne change pas, sur laquelle je m'appuie,
il y a une sorte de volatilité, dans laquelle, je baigne
je n'arrête pas d'essayer toutes sortes de choses, de m'élancer dans toutes sortes de directions,
suis persuadé pendant quelques heures, parfois pendant quelques jours,
d'avoir enfin abouti, d'avoir trouvé la pierre philosophale
je décris tout cela avec toute la conviction possible
mais finalement quasiment tout ce que j'ai relaté avec moultes détails,
ne tient que moyennement la route,
certainement pas assez en tout cas que pour quelqu'un d'extérieur s'y retrouve, enfin je crois,
je poursuis mon bonhomme de chemin, pas sûr vers où,
enfin si pour l'instant, je sais vers où,
le défi est pour moi est dans ma pratique au quotidien en mode yin,
de parvenir aussi à obtenir des orgasmes basés sur les ondes prostatiques,
de les introduire dans cette pratique déjà tellement délicieuse,
tellement épanouissante, tellement rassasiante,
pour qu'elle soit encore plus complète, plus totale, plus englobant tout mon être
plus consumant toutes les forces qui sommeillent au fond de moi
d'y introduire donc, des orgasmes se basant aussi sur les ondes prostatiques,
j'en ai déjà eu quelque uns mais c'est aléatoire et sporadique,
alors qu'il y a moyen de rendre cela nettement plus systématique,
en rendant ma technique suffisamment efficace par rapport à l'exploitation des ondes prostatiques en mode yin,
je n'y suis pas encore mais je m'en rapproche, la perspective se dessine plus en plus sérieusement,
alors sans doute, je n'aurai plus cette sensation que quelque chose manque
qui me fait avoir la nostalgie de ma période de massage prostatique avec masseur
avec l'utilisation de tous les types d'ondes possibles, les entremêlant à l'envi
et aussi parvenant en mode yin désormais
à obtenir tous les différents types d'orgasmes possibles grâce à ces ondes,
celui accompagnant l'éjaculation, étant déjà bien là,
près d'une bonne minute en moyenne de superbe fureur explosant dans mes entrailles,
explosion volcanique qui semble chevaucher l'éjaculation
comme un cavalier barbare lancé au galop sur un mustang foulant ma chair à toute vitesse,
enfonçant onctueusement sans répit ses sabots dans mes entrailles à chaque foulée
l'orgasme à partir d'ondes anales manque aussi encore
mais celui-là ne devrait pas être aussi difficile à atteindre,
ce sera le dernier objectif,
je le sens bien en moi celui-là, bien à portée
mais pour l'instant je me consacre tout entièrement aux ondes prostatiques,
à leur injection massive et à leur utilisation de plus en plus efficace et variée
grâce à des contractions de plus en plus au point dans un cadre très cosmopolite d'ondes
où il y a constamment entremêlement avec des ondes génitales et des ondes anales aussi,
selon les moments privilégiant plutôt les unes que les autres
mais la prostate retrouve peu à peu sa primauté
grâce à des contractions aneroless de plus en plus abouties donc,
je sens des tensions typiquement prostatiques de plus en plus puissantes en moi,
qui m'emmènent de plus en plus souvent au bord de la rupture des digues,
du seuil crucial au-delà duquel tout explose dans la chair, tout se déverse dans toutes les directions
Posté le 18/08/2020
B
bzo Membre
allons bon, il faut bien que quelqu'un se dévoue pour écrire quelque chose par ici,
même au coeur de l'été avec la chaleur accablante
ce que j'écrivais dans mon texte juste au-dessus de celui-ci,
je me suis rendu compte depuis, était extrêmement présomptueux,
c'était en quelque sorte, vouloir le beurre, l'argent du beurre
et la crémière par tous les orifices,
ajoutons-y même pour faire bonne mesure,
la vache laitière, le pré dans lequel elle a brouté,
les arbres qui lui ont fait de l'ombre, les oiseaux qui ont empli ses oreilles de leur chant,
enfin tout quoi
c'est mon côté, téméraire jusqu'à l'inconscience, mon côté va-t-en-guerre,
assez naïf en fait,
je veux tout, je sais que je n'aurai pas tout mais je le veux quand même,
je le veux de toutes mes forces,
ainsi il y a déjà moyen d'obtenir pas mal de choses,
peut-être pas tout mais déjà pas mal de choses,
donc en quelque sorte, il faut viser haut, le plus haut possible,
même si on est un peu ridicule par moments,
comme quelqu'un qui pisserait à la verticale et que tout lui retomberait dessus
(mais j'aime cela , la pisse, de temps à autre, les auto golden showers...
m'uriner dessus, sentir les petites gouttes chaudes dévaler sur mon ventre,
rien de tel après une longue séance pour terminer en beauté)
enfin soit, j'ai divisé ma pratique,
je me suis rendu compte qu'il était un peu trop présomptueux tout de même
d'espérer des orgasmes prostatiques, des orgasmes anals et des orgasmes avec des ondes génitales
le tout dans la même pratique,
il faut tout de même sinon être raisonnable, il faut tout de même un minimum garder les pieds sur terre,
donc voilà, j'ai divisé,
il y a ma pratique principale, un joyeux mix d'ondes de toutes sortes,
de toutes les sortes possibles par ce corps
qui est ponctué de temps à autre par une superbe explosion accompagnant l'éjaculation
et puis désormais il y a deux pratiques parallèles,une entièrement avec des ondes prostatiques
et une autre , uniquement avec des ondes anales
la première se porte bien, très bien même, suis content,
beaucoup de sensations délicieuses,
ce n'est pas encore comparable en intensité, en nuances et en richesse à ma pratique principale
mais c'est normal, je m'exerce avec celle-ci depuis des mois
mais enfin , il y a largement déjà de quoi se mettre sous la dent
et garder pour l'instant un vif intérêt pour cette façon de pratiquer
la pratique uniquement avec des ondes anales est ma petite dernière,
je débute, encore pas mal de maladresse, de mauvaise synchronisation
mais déjà plein de bonnes sensations aussi
le tout en mode yin et aneroless, bien sûr, cela va de soi, avec moi,
le plaisir en mode yin, avec le féminin montant dans mon corps, s'en emparant,
est devenu un mécanisme tellement automatique,
j'aurai vraiment du mal autrement
quant à l'utilisation d'un masseur, pas du tout envie pour l'instant,
c'est tellement plus simple et plus propre ainsi,
il faut dépasser le masseur, il est très utile tout un temps
mais il y a peut-être un moment où on peut le mettre de côté définitivement
tellement ce que l'on obtient aneroless, est plus riche, plus fin, plus nuancé
ce dernier paragraphe, c'est mon côté extrême qui s'exprime là,
je suis sûr que demain si je relis cela,
je le regretterai, je regretterai d'avoir dénigré le masseur
qui a ses sensations propres, ses avantages certains
bon aller, j'ai des picotements dans le ventre,
il faut que j'y retourne, le devoir m'appelle
Posté le 20/08/2020
B
bzo Membre
je ne sais pas très bien ce que je suis,
suis-je un homosexuel qui s'ignore? un transsexuel resté dans l'oeuf?
je n'ai pas l'impression pourtant,
juste un mec qui a découvert quelque chose au fond de lui,
juste un mec qui avait besoin de découvrir quelque chose au fond de lui
et qui a sauté sur l'occasion
mais qu'est-ce que vous voulez, c'est plus fort que moi maintenant,
j'adore sentir cette chair être envahie du féminin,
que cela prenne les commandes en moi,
j'aime sentir les frontières de mon identité sexuelle s'estomper, s'effacer,
être remplacée par une autre, plus riche, plus complète, plus trouble,
oh oui, tellement beaucoup plus trouble, tellement délicieusement beaucoup plus trouble
je fais cela tellement bien désormais, oh comme c'est bon,
comme le moindre petit geste entraîne d'ineffables sensations,
vivre une séance totalement en mode yin avec un corps d'homme,
c'est vraiment une chose étonnante, c'est tellement voluptueux et jouissif à chaque instant,
tout semble reprogrammé, ce sexe semble fonctionner autrement,
cette poitrine semble fonctionner autrement,
ce bassin, oh ce bassin, comme il semble fonctionner autrement,
comme il semble contenir à la fois, les reins d'une femme qui est prise et qui se lâche,
et les coups de rein du laboureur avec sa verge durcie pénétrant dans sa chair,
je sens tout cela à chaque instant,
ce cul avec cet anus, comme ils semblent fonctionner autrement,
ces bras, ces lianes, ces jambes, ces lianes, ce corps, cette liane,
comme ils aiment onduler,
cela ondule de partout en moi, cela ondule lascivement de partout en moi
pas mal de choses manquent encore, j'aspire à plus d'orgasmes
mais déjà tellement de choses sont là,
que cela démarre dès le premier instant, c'est magique,
que cela soit perçu dans tout le corps, c'est magique,
que je sois capable désormais d'utiliser, de mixer, toutes sortes d'ondes,
prostatiques, anales, génitales, de tout le reste du corps aussi, c'est magique
ma peau devenue tellement électrique, c'est magique,
mes mouvements, mes gestes,
la fois, totalement masculins et totalement féminins, totalement désinhibés, c'est magique
ma chair, en roue libre, quel carrousel, quelle kermesse,
nu, chez moi, comme j'aime me caresser, comme j'aime me toucher,
sentir la pression, les effleurements, continuellement, de mes cuisses, contre mon sexe, contre mes couilles,
sublime sensation de soie chaude se répandant dans mon bassin,
comme j'aime m'arrêter un instant dans mon occupation, à l’ordinateur ou à la cuisine
et puis laisser tout se déclencher,
cela se déclenche tellement facilement, tellement instantanément,
en une fraction de seconde, tout monte,
en une fraction de seconde, je suis envahi,
en une fraction de seconde, je semble un autre, je semble plusieurs,
je semble plusieurs dans une seule chair
c'est comme s'il y avait deux amants infatigables en moi
qui à tout bout de champs s'enlacent, se caressent,
entremêlent leur chair avec passion, fusionnent, communient,
je parle de plaisir au féminin, de mode yin
mais encore une fois c'est un plaisir androgyne que je devrais plutôt évoquer
tellement il y a aussi du masculin constamment aussi, même si en proportion modeste
mais complètement indispensable pour que tout fonctionne à plein rendement, optimisé
éveiller le féminin en soi, fertiliser le féminin en soi,
s'épanouir, s'enrichir, se réaliser dans l'instant
Posté le 22/08/2020
B
bzo Membre
insupportablement bon...
ça doit vous parler au plus intime de vous-même à la plupart d'entre vous ce genre d'expression,
deux termes qui à priori, ne semblent pas destinés à être utilisés ensemble,
ça a sûrement un nom ce genre de figure de style en français,
tout a un nom dans la belle langue de Molière,
je vais regarder
voilà, j'ai regardé, insupportablement bon est un oxymore,
je cite "Figure de style qui consiste à allier deux mots de sens contradictoires.
Exemple d'oxymore : « une douce violence ».nom masculin"
insupportablement bon, donc est un oxymore
mais surtout un état de plaisir dans notre chair tout à fait délicieux à vivre,
le plaisir semble insupportable,
il a atteint un certain degré d'intensité qui semble le rendre insupportable à vivre,
c'est au passage, je trouve, la preuve éclatante,
que le plaisir et la souffrance sont proches, sont sensations soeurs,
la douleur peut devenir insupportable dans notre chair
mais le plaisir aussi
nous autres hommes quand le plaisir devient insupportable,
d'habitude ce à quoi on aspire au bout d'un certain temps, c'est à une bonne vieille éjaculation,
à une explosion dans notre chair pour nous soulager,
c'est bien dommage car c'est si bon quand cela devient insupportable et que cela dure,
qu'on est pendant des heures avec un plaisir insupportable dans notre chair
chez moi, il devient vite insupportable
et après il devient de plus en plus insupportable,
il devient insupportablement insupportable puis insupportablement insupportablement bon
et ainsi de suite,
il n'y a pas de limite dans l'insupportable,
on est dans la jouissance ainsi en fait si on le laisse bien aller, si on se lâche complètement,
dans une longue et lente jouissance sans explosion
c'est tellement bon ainsi, si on résiste à l'envie de se masturber après,
pour avoir quand même notre petite explosion mâle,
qu'alors à la fois suivante quand on reprend,
c'est encore plus insupportable, plus insupportablement bon,
et plus insupportablement insupportablement bon
il faut vraiment laisser le corps décider de lui-même
quand il a besoin de cracher par le petit tuyau durci,
petit tuyau durci ou pas selon les moments,
savoir résister à cette envie de se soulager dont le corps n'a pas vraiment besoin en fait,
à cette habitude qu'on a prise depuis l'enfance de chercher le soulagement par l'éjaculation
en se masturbant si on n'avait pas quelqu'un avec qui batifoler dans la luxure
une habitude d'avant le plaisir prostatique, il faut bien se dire cela,
d'avant les spectres affolants de sensations nouvelles dans notre chair
qui nous emmènent explorer des continents nouveaux,
toutes sortes de pratiques imaginatives qui testent nos limites habituelles, les transgressent allègrement,
dès qu'on prend les chemins de traverse de la sexualité
il n'y a qu'à laisser parler son désir, son instinct, ses fantasmes,
le corps suivra si on apprend à l'écouter, si on apprend à le respecter
et à dialoguer avec lui,
savoir résister et laisser le petit tuyau cracher uniquement quand le corps le décide,
c'est aller au devant d'insupportablement bon de plus en plus insupportablement bon,
la jouissance s'installe à demeure,
s'installe dans notre chair comme dans un nid,
elle s'y sent bien, elle frétille, elle frémit, elle frissonne,
elle se sent à la maison dans cette chair toute emplie d'énergie, toute imbibée d'énergie,
elle s'épanouit, elle se pare de toutes les couleurs de l'arc en ciel
Posté le 22/08/2020
B
bzo Membre
vivre la jouissance au quotidien dans sa chair pendant de longues minutes,
souvent pendant des dizaines de minutes,
cela vous change un homme, cela vous change un homme de fond en comble,
cela vous donne des ailes dans votre vie,
quelque chose par moments semble vous suivre, quelque chose par moments semble vous habiter,
quelque chose de rare en vous qui n'appartient qu'à vous, quelque chose d'unique,
que vous êtes seul au monde à posséder, quelque chose de fou dans votre chair,
quelque chose qui est capable de vous faire vivre des moments fous, hors de toutes les règles
qui n'appartiennent qu'à vous
au travail, vous êtes là avec votre Ferrari
par exemple, à coder avec vos collègues dans un immeuble à bureaux du centre de Bruxelles,
ils ne voient pas que c'est une Ferrari quelque part,
ils voient juste un type calme, un peu bedonnant dont le corps commence à montrer son âge,
ils ne voient pas la splendide carrosserie racée, taillée pour la vitesse,
taillée pour la griserie sans limite quand tous les chevaux sont lâchés
ils n'entendent pas le moteur vrombissant, frémissant, constamment,
prêt à vous faire démarrer sur les chapeau de roue,
direction la ligne d'horizon et le ciel bleu gorgé de soleil resplendissant, posé dessus
vous n'avez plus besoin de pétards, plus besoin d'alcool,
il n'y a plus qu'à laisser partir en roue libre sa chair et son cerveau,
s'envoler sur les ailes d'une volupté sans limites qui pulvérise tous les tracas
certes cela devient vrai qu'à partir d'un certain stade de son cheminement,
il est difficile d'évaluer l'effort et le délai nécessaires,
personnellement, vivant tout seul, sans trop de problèmes financiers,
plutôt isolé, plein de temps libre donc,
j'ai pu consacrer le temps et les moyens qu'il fallait, à ma pratique
pour la faire évoluer jusqu'à ce stade
où elle est devenue un acteur majeur dans ma vie, capable de choses essentielles
Posté le 22/08/2020
B
bzo Membre
ce soir, j'ai injecté beaucoup plus d'ondes prostatiques durant l'action,
pour ce faire, je suis resté beaucoup plus statique,
je déconnectais mon mode liane lascive,
enchaînait immobile de multiples petites contractions ou alors de longues pressions maintenues,
les alternant, les variant autant que possible, en puissance de pression,
en type, plutôt du côté de l'anus ou alors du périnée, enfin toute la panoplie
mais toujours cuisses serrées,
ainsi il y avait aussi des ondes génitales, un voile d'ondes génitales constamment aussi dans mon bassin
mais très majoritairement du prostatique
après quelques longues secondes ainsi, je me mettais brusquement à bouger,
à frotter mes cuisses contre mes parties et à me caresser avec passion,
tout le corps aussi ondulant en mode liane lascive,
je laissai cela durer quelques secondes avant de m'immobiliser à nouveau
et de recommencer le petit jeu avec les contractions
c'était tout à fait délicieux,
les ondes prostatiques s'établissaient rapidement comme une colonne vibrante de mon bassin jusqu'à la tête,
me traversant de part en part de bas en haut
comme une autoroute ultra-fréquentée où les vibrations fonçaient à toute allure,
de temps à autre, j'ajoutais quelques brefs frottements des cuisses,
quelques mouvements des doigts sur la peau aussi là où ils trouvaient
ce qui avait comme effet d'envelopper d'une façon plus prononcée les ondes prostatiques d'ondes génitales,
et puis là où les mains avaient bougé un peu,
comme un enchaînement de feux de paille tout le long du bref parcours des doigts,
une kyrielle de nuances délicieuses ainsi
qui me rendaient de plus en plus fou de bonheur et me faisait gémir de plus en plus fort
puis quand je me remettais en mode liane lascive, le corps ondulant, le bassin dansant,
les main allant et venant sur tout mon corps,
plus particulièrement tout de même sur la poitrine, les seins, comme toujours,
des vagues de volupté instantanément se levaient de toutes parts,
c'est un peu la nuit et le jour,
cet afflux très omnidirectionnel d'ondes prostatiques montant comme un flux irrésistible en moi,
semblant faire de tout mon intérieur comme une flamme incandescente en train d'onduler
et puis les ondes génitales qui, elles, sont comme des vagues qui dansent de toutes les côtés,
soyeuses, chaudes, frissonnantes,
pas un flux tendu, serré, dans une direction précise
mais quelque chose de beaucoup plus anarchique, plus gracile, plus éphémère, d'une densité moindre
comme une multitude de caresses de tous les côtés dans la chair s'enchaînant, se relayant
Posté le 23/08/2020
B
bzo Membre
sublime petite séance d'une demie heure pour commencer la journée
quatre, cinq jours qu'il n'y a plus eu d'éjaculation,
mes batteries sont pleines à déborder,
il me suffit de m'effleurer, une fois que je me suis mis en mode plaisir
et déjà cela me fait gémir, ma peau est plus électrique que jamais,
le moindre mouvement lascif de mon bassin, m'emplit d'une houle voluptueuse tellement puissante,
je n'arrête pas de gémir pour l'instant, même en faisant mon thé, en allant au toilettes, partout,
les pressions de mes cuisses sur mes bijoux de famille, c'est trop,
je cours jusqu'à mon lit et c'est parti
couché, je me mets immédiatement en mode liane lascive, j'ondule,
mes mains démarrent comme des possédées, vont partout, sur ma poitrine,
descendent le long de mes flancs, triturent mes seins
tandis que mes cuisses frottent, pressent, effleurent,
je râle très fort, je suis déjà tout près de la jouissance,
je m'immobilise, je maintiens la pression d'une contraction,
j'alterne maintenant de plus légères contractions mais rapidement, comme un petit piston entre mes jambes,
je sens que c'est parti, je commence à jouir,
je crie sans discontinuité, c'est tellement ineffablement bon partout dans mon corps
je sais que la jouissance démarre quand l'intensité atteint une sorte de plateau et que cela se met à pulser,
comme des battements lents, rythmiques en même temps qu'une sensation de densité très forte de nectar,
comme une sorte de coeur indépendant au milieu de mon être qui commence à battre et me prend en charge,
me transformant en une sorte de masse en fusion, de masse en communion charnelle, vibrant, délirant,
seuls mes gémissements, mes râles, mes cris, me relient encore à ce monde,
leur filet continu s'échappant par ma bouche,
le reste semble n'être plus qu'une masse informe en roue libre,
plus rien n'existe, juste cette densité incroyable de nectar traversée de battements rythmiques,
de pulsions comme provenant du noyau de la terre,
c'est sourd, c'est puissant, cela semble monter de tellement loin en moi,
l'impression d'être relié à mes abysses qui parlent à voie haute
l'impression d'être dansé, comme si je n'étais plus qu'une marionnette agitée par mes abysses
cela ondule lentement de partout en moi, cela bouge lentement partout en moi,
la tectonique des plaques, des masses immenses qui bougent les unes contre les autres,
qui se frottent, qui se pressent, qui désagrègent plein de choses entre elles,
provoquant une sorte de combustion délicieuse,
j'ai la sensation d'avoir de la fumée qui s'échappent par mes oreilles par instants,
tellement j'ai l'impression d'être incandescent, de brûler
Posté le 23/08/2020
B
bzo Membre
de temps à autre lors d'une séance,
j'arrête mes bras, je laisse mes mains se poser sur les côtés, s'immobilisant sur le matelas
et n'a plus que le bas du corps en action,
tout le torse aussi bouge à peine
les ondes prostatiques, les ondes anales et les ondes génitales, bien sûr,
ressortent avec une plus grande acuité,
toutes les nuances sont perçues aussi avec plus de précision,
mon bassin continue à danser, ivre de volupté,
je reste ainsi parfois juste quelques minutes, parfois plus
jusqu'à tout d'un coup mes bras ressuscitent brusquement,
enlacent mon torse, mes paumes caressent la peau, l'enflamment
et tout le haut du corps immédiatement se mette à générer aussi des ondes, des sensations
dans ces reprises quand je suis resté pendant plusieurs minutes,
rien qu'avec le bas du corps en action,
c'est là que je me rends compte aussi à quel point tout le haut du corps
participe en tant que générateur d'ondes,
cela se met à sillonner de tous les côtés,
je me rends compte que je perçois moins les ondes du bassin
mais c'est parce que qu'il y a aussi tout le haut qui s'est mis dans la partie
et puis il y a la sensation d'ensemble aussi,
je sens tout mon être impliqué immédiatement,
du plus profond de mes ténèbres jusqu'à la pointe de mes cheveux
mais de bon de temps à autre, quelques minutes rien qu'avec le bas du corps, le bassin essentiellement,
c'est délicieux de percevoir avec cette précision accrue
toutes les nuances et toute la puissance mixte de ce qui est généré dans la région,
ondes anales, génitales et prostatiques s'entremêlant constamment
mais mes bras, ces lianes qui aiment tellement m'enlacer,
qui aiment tellement parcourir ma peau, l'enflammer,
je ne peux rester bien longtemps sans eux,
sans leurs cavalcades délicieuses, leurs pressions, leurs frottement, incessants,
ô ces démons de doigts qui savent tellement éveiller la volupté à fleur de peau,
aller fouiller aussi derrière dans ma petite fente,
mes seins les adorent, ne peuvent pas s'en passer bien longtemps
Posté le 24/08/2020
B
bzo Membre
tirer un maximum des ondes me traversant,
c'est à cela que sert la partie physique de ma technique peut-être avant tout,
à en tirer le maximum de nuances possibles,
à en tirer le maximum d'intensité, de richesse
l'autre, celle dans l'invisible, la partie impalpable, immatérielle de la technique,
sert peut-être essentiellement à éveiller ces ondes,
à les faire monter dans notre chair, à en l'inonder,
elle consiste en des mécanismes subtils du genre, parvenir à se lâcher de plus en plus,
parvenir à se laisser entraîner de plus en plus,
parvenir à s'ouvrir, à s'offrir de plus en plus,
laisser le corps, seul maître à bord, le temps de la séance
et dans mon cas précis,
parvenir à laisser le féminin de plus en plus investir ma chair, à mener l'action directement
parvenir à effacer les limites de mon identité sexuelle,
à laisser les gestes et les mouvements se faire comme ils viennent,
n’obéissant plus qu'au désir uniquement, sans aucun tabou, totalement désinhibés,
tantôt masculins, tantôt féminins, tantôt un mélange des deux, tantôt ne ressemblant à rien,
Posté le 24/08/2020
B
bzo Membre
les tempêtes de la volupté dans sa chair,
couler dans de l'ouate, dériver dans de l'ouate, être emporté dans de l'ouate,
être caressé, effleuré, pressé, jusqu'au plus profond de son être,
sentir sa peau s'enflammer au contact des doigts comme un feu de savane,
sentir son bassin danser langoureusement, hypnotiquement,
se sentir animal, sentir le feu de ses entrailles prendre une irrésistible ampleur,
sentir la raison s'évanouir,
onduler, onduler, onduler,
de la soie chaude, de la chair en rut, partout en soi,
jusqu'au bout de la nuit, gémir de plaisir, ne plus savoir qui on est,
si on est homme ou femme, si on est pénétrant ou pénétré
Posté le 25/08/2020
B
bzo Membre
c'est assez bizarre le chemin qu'a pris ma pratique,
j'ai commencé comme tout le monde par ici,
avec un masseur dans un parcours prostatique assez "classique"
j'ai passé toutes les étapes patiemment,
premier orgasme, second, montée en puissance, démultiplication,
jusqu'à arriver au chapelet continuel d'orgasmes tout le long de la séance
et enfin des super O de plus en plus réguliers
qui duraient parfois 5 à 10 minutes,
etc, etc
cependant tout de même, à partir d'un moment donné,
j'ai eu de plus en plus l'intuition qu'il y avait moyen de vivre autre chose durant mes séances
qui conviendrait mieux à mes besoins spécifiques
quels étaient ces besoins spécifiques?
et quels sont-ils encore?
ceux d'un homme qui n'a plus connu l'amour physique depuis quelques années,
plus eu donc de contacts charnels avec d'autres corps,
plus connu les émois d'un acte sexuel,
ce n'est pas juste d'orgasmes dont j'avais besoin
mais de me sentir touché, de me sentir caressé, de sentir du féminin en émoi tout contre moi,
de me sentir emporté par les élans de la passion charnelle, corps et âme,
de sentir que je faisais l'amour
de tout cela, j'ai eu l'intuition que mon corps pouvait me le donner,
je ne le savais pas encore à l'époque aussi clairement que je l'énonce dans ce texte
mais j'avais saisi le bout d'un fil qui m'intriguait
et je commençais à tirer dessus
je me rappelle bien par quel genre de choses, cela a commencé,
j'étais là homme dans un corps d'homme vivant des orgasmes prostatiques,
un plaisir en mode yang donc,
cependant de plus en plus je me rendais compte qu'avec mon bassin,
si j'effectuais des mouvements un peu différents, moins masculins, disons,
enfin qui sortaient du cadre de ma masculinité, qui en taquinaient les limites,
mon plaisir prenait de nouvelles couleurs, une autre ampleur
avec les bras aussi, au début mes mains étaient statiques,
parfois se posaient sur mon corps mais c'est tout,
je me rappelle des semaines durant je me disais,
il faut que je force un peu ces mains à bouger, à se mettre en action
puis je me suis mis à me caresser de plus en plus, de plus en plus passionnément
on finit par être caressé, à force de se caresser,
je veux dire, se sentir caressé comme par quelqu'un d'autre
si on s'investit là-dedans corps et âme,
il y a des jeux de miroir qui se mettent en place,
on gagne peu peu la complicité de ce corps,
il comprend ce qu'on veut obtenir
et il va nous donner de plus en plus les moyens d'y arriver
cela montait de mes profondeurs, cela s'emparait un peu de moi, de-ci, de-là,
j'osai un tout petit peu plus tous les jours,
j'avais l'impression néanmoins d'être extrêmement audacieux parce que je taquinais de plus en plus
les limites de ma masculinité
mais c'est un processus très très graduel,
tellement graduel
il ne suffit pas juste de s'agiter comme une folle, d'essayer d'imiter une femme en rut qui se lâche,
il s'agit d'écouter ses profondeurs, de les laisser s'exprimer de plus en plus,
que cela vienne de là, que cela monte de là,
tout cela prend beaucoup de temps,
enfin chez moi cela a pris beaucoup de temps
tout cela est possible aussi parce qu'aujourd'hui
je peux libérer toutes les énergies qu'il y a au fond de moi,
c'est bien là le plus important,
une fois qu'on est capable de cela, tout devient possible,
les deux clefs sont,
d'une part, avoir un accès sans restrictions aux énergies en nos abysses
et d'autre part, acquérir une complicité totale avec son corps,
une fois que ces deux points sont acquis,
vous faites ce que vous voulez, vous vivez le plaisir que vous voulez,
le plaisir que vous vous choisissez de bâtir
moi j'ai choisi ce mode yin qui j'ai pressenti possible,
qui je pressentais pouvait combler un manque dans ma vie
mais sans doute pour un homme avec compagne ou compagnon,
je comprends que cela parle moins,
bien qu'on lit régulièrement des hommes ici venir témoigner
de leur fantasme de vivre un plaisir au féminin
mais du fantasme à le vivre concrètement dans sa chair,
le chemin est long et hasardeux, difficile,
de toutes les façons, il vaut mieux commencer par un parcours prostatique classique,
aller bien loin avec
car même en mode yin à 100% comme je le suis désormais depuis longtemps,
on a totalement besoin de sa prostatique éveillée
et inondant sa chair de ses ondes délicieuses et puissantes
en ayant bifurquer peu peu d'un parcours classique de massage prostatique
où j'avais atteint tous les résultats possible,
je me suis assuré que dans mon nouveau parcours, tout le long,
je pourrais me procurer un minimum de sensations, même dans les creux de vague,
les moments plus difficiles,
cela m'a aidé à tenir le coup, à trouver la volonté de continuer
jusqu'à ce que les choses se mettent de plus en plus en place
désormais que ma pratique est bien en place, oui je peux l'écrire maintenant,
elle est bien en place,
je vais expérimenter aussi mes énergies en libre service, en open bar dans mon bassin,
autrement,
j'avais fait des essais tantriques, je vais reprendre cela
maintenant qu'il me suffit d'un peu contracter les muscles du périnée
et comme une fontaine s'élève en moi ,
je sens qu'il y a moyen de vivre tellement d'aventures différentes avec,
d'explorer tellement d'autres continents avec
Posté le 25/08/2020
B
bzo Membre
maintenant la contraction, en changeant la pression constamment mais calmement, de très fort à allégé,
tout en roulant mes couilles entre mes cuisses, altérant régulièrement leur course, leur rythme
quel délicieux mix ainsi d'ondes prostatiques et d'ondes génitales,
se fondant dans mon bassin, s’élançant dans tout mon corps,
irradiant partout comme un glorieux soleil d'été
en mettant l'accent, tantôt sur la contraction, tantôt sur le mouvement des couilles entre les cuisses,
je change instantanément la proportion des ondes, y injectant plus de prostatique ou plus de génital,
tout cela donne une variété de nuances sans cesse changeante,
en intensité, comme en coloris, comme en finesse, comme en précision
la jouissance est continue ainsi, je n'en finis pas de râler, mon âme est aux anges,
mon corps en roue libre vers le firmament
Posté le 26/08/2020
B
bzo Membre
quelques heures plus tard...
à force de rouler ma bosse, euh non, mes couilles entre mes cuisses,
à un moment donné, comme cela faisait 5,6 jours que je n'avais plus éjaculé,
j'ai senti les prémices,
mon corps a commencé à avoir des spasmes tandis que comme des chevaux au galop
semblaient s'annoncer dans le lointain
les spasmes devenaient de plus en plus fort
et le tumulte des sabots de plus en plus puissant dans mes entrailles,
comme cela venait lentement, irrésistiblement,
je ne sais pas à quel moment réellement le sperme a commencé à être éjecté
et combien de temps cela a duré
mais l'orgasme en tout, s'est bien prolongé pendant au moins une minute et demie à deux minutes,
tout mon corps secoué, des vagues immenses me traversant,
quelle merveilleuse puissance,
comme c'est bon, comme j'aimerais resté ainsi pour des heures,
habité par tant d'intensité ineffable
je me suis endormi d'ailleurs immédiatement,
je semblais drainé de toute énergie, vidé,
comme c'était bon
Posté le 26/08/2020
B
bzo Membre
mais cet orgasme il y a quelques heures,
a très certainement été le meilleur que j'ai connu à ce jour,
dans ma façon principale de pratiquer en mode yin
j'avais écrit à quel point, il m'avait été jusqu'ici difficile de pleinement exploiter
la puissante vague orgasmique éveillée par l'éjaculation,
à chaque fois, à un moment donné, c'est comme si j'étais désarçonné,
jamais jusqu'ici j'étais parvenu à rester en selle jusqu'au bout,
tellement, c'était imprévisible, sauvage, violent même
mais là il y a quelques heures, j'ai fait de tels progrès que cela s'est passé sans problèmes,
j'ai pu goûter jusqu'au bout, parvenant jusqu'au bout à bien chevaucher la vague orgasmique,
c'est d'ailleurs pour cela que cela a duré bien plus longtemps,
les orgasmes de ce type par le passé, duraient d'une trentaine de secondes à une minute,
là cela a bien duré d'une minute et demie à deux minutes
durant mes séances mixtes où j'entremêle les trois types d'ondes dans le bassin,
où je parviens déjà sans problèmes à obtenir des moments où je favorise les ondes génitales
et aussi anales,
par contre pour les prostatiques, je n'étais pas encore assez au point à mon goût,
mais j'ai fait des progrès superbes, c'est désormais bien réglé,
c'est mon principal progrès de ces derniers jours,
ce qui m'a permis d'ailleurs d'obtenir ce superbe orgasme en début d'après-midi
cette technique de contraction où je favorise fortement les ondes prostatiques
tout en les gardant mixées aux ondes génitales et éventuellement aussi à des anales,
ce sont des longues contractions maintenues plus ou moins fortement
mais sans mouvement régulier de va et vient désormais,
je me suis rendu compte
que ces mouvements comme reproduisant les va et vient de pénétration d'un sexe en érection,
avec leurs frottements, étaient plus contre-productif qu'autre chose,
agissaient un peu comme un mouvement masturbatoire par les cuisses,
donc en fait les contractions ainsi perdaient en efficacité prostatique ,
occasionnant trop d'ondes génitales grâce, ou à cause, des nombreux frottements de ces va et vient,
ces contractions étaient sources de déséquilibre
qui amoindrissaient la qualité et la quantité des ondes prostatiques générées
alors que désormais avec ces contractions maintenues, avec peu de déplacements,
juste contractant plus ou moins pendant de longues périodes,
opération qui ne me pose aucun problème, tellement les muscles de la zone sont bien développés,
c'est beaucoup plus du prostatique qui est généré
ainsi il y a beaucoup plus de contraste désormais entre des moments où je favorise les ondes génitales
avec le corps qui se met en mode liane lascive,
le bassin qui se met à danser, les cuisses à presser, à frotter
et puis les moments où je favorise les ondes prostatiques
avec ces contractions maintenues longtemps
où je joue seulement sur les changements de pression, leur rythme, leur direction
je travaille beaucoup actuellement aussi sur un type de contraction, cuisses maintenues écartées,
pour générer du prostatique pur de façon fort éruptive
qui, j'espère, vont me mener vers des sortes d'orgasmes prostatiques, à terme
que je pourrais incorporer à ma pratique principale,
cela commence à prendre forme mais je ne sais pas encore ce que je peux espérer d'elles,
jusqu'où je peux aller avec elles
mais quand je réussis à en enchaîner plusieurs,
c'est très très puissant, j'ai l'impression d'être comme dans un ascenseur hydraulique
qui tout d'un coup démarre, commence à s'élever à toute vitesse
mais encore faut-il pouvoir installer de la qualité, un crescendo,
pas juste quelques secondes d'ondes prostatiques explosives, ultra-puissantes,
bâtir dans l'action comme une piste de décollage prostatique
et qui s'intègre aussi bien dans le flux de l'action
Posté le 26/08/2020
B
bzo Membre
ça y est, c'est bon, en prostatique pur, j'y arrive aussi désormais,
hier soir je me suis beaucoup entraîné avec rien que cela en tête
et à un moment donné, le déclic s'est fait
et c'était sur les rails
mon erreur, c'était que je ne réagissais pas comme il faut
à la sensation de vide créée par l'arrêt de la génération des ondes génitales,
c'est une sensation redoutable, déstabilisante,
tellement elles sont douces, voluptueuses, enveloppantes, soyeuses,
perçues dans tout le corps,
leur arrêt soudain, j'essayais de le compenser en exagérant les contractions,
je m'y employais vraiment pas de la bonne manière
non, la bonne manière, c'était d’adapter l'écoute,
chez moi en mode yin, les ondes prostatiques,
c'est une colonne de vibrations qui montent de haut en bas
qui est perçue comme l'outil de pénétration,
il fallait se concentrer sur cela, rien que sur cette érection d'ondes
qui devient omniprésente dans ma chair, qui s’accroît, qui gonfle, qui durcit de plus en plus,
qui va et qui vient, qui frotte, qu'on peut faire changer un peu de direction
mais toujours qui monte, qui monte de plus en plus,
pénètre de plus en plus profondément en moi
ça ce sont les ondes prostatiques en mode yin,
je l'ai accepté, je me laisse aller entièrement à elles,
me suis mis totalement à leur écoute dès que j'écarte les cuisses
et qu'il n'y a plus d'ondes génitales
Posté le 27/08/2020
andraneros Rédacteur
Je rapproche ce que vient de nous dire @epicture dans son fil de discussion :
Je me perçois de plus en plus comme un tube, une sorte de canal, à l’intérieur duquel serait tendue une corde qui vibre et fait chanter mon corps. Cette vibration est provoquée par le passage dans ce canal d’un frémissement continu qui rentre par la partie postérieure de mon corps (plancher pelvien) et ressort par le sommet de mon crane. Le flux ascendant de ce frémissement fait vibrer cette corde qui résonne dans mon corps. Mon desir ardent aspire ce frémissement, ce souffle. Toute tentative de contrôle ne fait qu’en reduire la portée.de ce que tu exprimes ci-dessus :
non, la bonne manière, c’était d’adapter l’écoute, chez moi en mode yin, les ondes prostatiques, c’est une colonne de vibrations qui montent de haut en bas qui est perçue comme l’outil de pénétration, il fallait se concentrer sur cela, rien que sur cette érection d’ondes qui devient omniprésente dans ma chair, qui s’accroît, qui gonfle, qui durcit de plus en plus, qui va et qui vient, qui frotte, qu’on peut faire changer un peu de direction mais toujours qui monte, qui monte de plus en plus, pénètre de plus en plus profondément en moie trouve remarquable qu'en suivant des voies que vos témoignages décrivent de façon fort différente vous parveniez à transmettre la manière dont vous vivez vos expériences orgasmiques en utilisant la même image d'un tube dans lequel est aspirée l'énergie que vous faites naître et circuler. Votre convergence dans les images utilisées pour transmettre vos expériences devraient conduire ceux d’entre nous qui vivent leurs orgasmes ou les premiers signes de leurs futurs orgasmes prostatiques comme une manifestation consciente de leur énergie sexuelle à s’intéresser sérieusement à cette notion et aux pratiques qui la développent indépendamment du massage prostatique. Bon cheminement à tous.
Posté le 27/08/2020
B
bzo Membre
les énergies quand elles se libèrent en nous,
sont identiques en chacun de nous,
ce qui est absolument unique pour chaque individu,
c'est la façon de les interpréter, de les vivre
Posté le 27/08/2020
B
bzo Membre
je fais véritablement mes premiers pas en prostatique pur aneroless en mode yin
mais cela fonctionne, j'ai désormais vraiment le pied à l'étrier,
il me reste à explorer ce domaine un peu mieux,
à en découvrir tout le potentiel
une chose est sûre, je suis totalement, à 100% en mode yin,
cela veut dire qu'il n'y a pas d'orgasme prostatique à attendre,
du moins rien à voir probablement avec ce que j'ai connu par le passé,
sans doute de nouveaux types d'orgasmes en mode yin grâce au concours de la prostate
pour l'instant j'incorpore des moments, des séquences plus ou moins longues
de pur prostatique à ma pratique principale
où normalement je mixe les trois types d'ondes possible dans le bassin allègrement,
vais voir ce que cela donne
mais peut-être vais-je en faire une pratique totalement séparée,
c'est à voir dans les jours à venir comment c'est le plus intéressant
je suis très très content de la façon dont j'y suis enfin parvenu,
ces deux heures hier d'exercice au lit ont été décisives,
j'enchaînais des moments "normaux" où je mixais les ondes comme je savais déjà bien le faire
puis j'enchaînais avec quelques moments où je m'essayais au pur prostatique,
toujours j'en rajoutais, je pressais trop fort, je me tendais,
cela coinçait en moi,
le fait est comme je l'écris plus haut,
que dès que les ondes génitales cessaient de circuler en moi,
je sentais comme un vide terrible dans mon bassin
et j'essayais absolument de le compenser aussi vite et aussi fort que possible
mais ce n'était, bien sûr, pas la bonne façon d'y arriver
cependant je m'obstinais, je persévérais, me disais que quelque chose allait bien se passer
et effectivement quelque chose s'est bien passé,
il y a eu un déclic,
j'ai tout d'un coup compris comment je devais m'y prendre et après cela allait tout seul
l'élan du désir en mode yin, continuer à se laisser entraîner par l'élan du désir en mode yin,
voilà comment j'ai fait,
plus techniquement je me suis juste appliqué à bien m'écouter,
à bien écouter mon corps et à déployer tout mon arsenal technique en écoutant les stimuli,
laissant parler mon corps, laissant mon corps continuer à se faire l'amour
dès lors tout mon attention s'est porté là où cela se passait,
entre mes jambes d'abord là où les ondes prostatiques naissent,
les contractions sont à nouveau, en pur prostatique, utilisées comme instrument de pénétration,
me faisant vivre les sensations d'un sexe en érection allant et venant en moi,
mettant le feu à mes entrailles en mode yin
de l'autre côté, dans ma pratique en ondes mixtes, cuisses serrées, ondulant, me caressant,
les contractions comme je l'ai écris il y a quelques jours,
sont nettement moins utilisées ainsi,
ce sont plutôt des contractions maintenues plus ou moins longuement, alternant la pression, le rythme,
les postures, il suffit de bouger un peu et déjà les nuances changent complètement,
cela n'arrête pas de varier
mais donc en pur prostatique, c'est très différent,
les ondes montent toujours, c'est comme une érection de vibrations qui prend de plus en plus de place,
qui s'élargit aussi, qui monte toujours, jusqu'à occuper tout l'intérieur,
il y a aussi des variations mais nettement moins que dans la pratique mixte où cela n'arrête pas de changer,
mais cela va sans doute évoluer au fur et à mesure que j'acquiers de la maîtrise
pour l'instant, les sensations sont plutôt monolithiques et telluriques,
jusqu'où cela va me mener, je ne sais pas pour l'instant
mais je sens un énorme potentiel que j'explore avec gourmandise,
je suis un gros chat lubrique, ma plaine de jeu vient de s'agrandir splendidement
Posté le 27/08/2020
B
bzo Membre
peut-être chez les femmes, ce mécanisme est inné, instinctif,
on dit qu'elles s'abandonnent, elles semblent loin, très loin,
goûtant le plaisir quelque part dans une galaxie lointaine,
elles semblent avoir laissé leurs pensées loin derrière elles,
vivant le plaisir dans leur corps, partout dans leur corps,
en totale écoute de ce qui s'y éveille, de ce qui s'y fomente, de ce qui y bout,
de tous les côtés
cette partie du mécanisme, de laisser ses pensées derrière soi,
de sortir en quelque sorte de sa tête pour aller goûter les sensations un peu partout dans son corps,
est tellement fondamental,
nous autres hommes, nous pouvons aussi y arriver,
il s'agit de bien comprendre ce qui se passe et de s'exercer patiemment pour acquérir cette faculté,
que cela devienne un automatisme chez nous aussi,
un automatisme de nous relier à notre corps, de nous immerger en lui,
d'être avec lui, en lui, le plus possible à tout moment durant l'action,
que notre tête et notre corps, en quelque sorte, ne fassent plus qu'un,
que la communication soit totale entre eux,
comme s'il n'y avait plus aucune cloison, qu'ils ne forment plus qu'une seul entité
plus vite dit, plus vite écrit, que fait bien sûr
mais le premier pas est et sera toujours, d'arrêter ses pensées momentanément
et d'essayer d'aller à la rencontre de ce corps en plongeant en soi,
et d'écouter, d'écouter ce qui se passe,
si vous avez conscience de cela et que vous persévérez avec ce premier pas,
vous allez commencer à progresser,
vous allez commencer à acquérir une complicité de plus en plus grande avec votre corps
mais ce n'est qu'un premier pas, bien sûr et il faut encore bien d'autres derrière
avant que vous ne viviez en immersion totale pendant de longues minutes,
comme si vous étiez en plongée avec un scaphandre entre vos organes, parcourant vos membres,
vivant la houle dans votre bassin comme si vous y aviez été entraîné irrésistiblement
déjà les premières fois que vous allez vous forcer à arrêter vos pensées,
elles vont revenir très vite au galop
car c'est leur antre, notre tête, leur tanière,
elles y ont leurs petites habitudes, leurs prérogatives,
on ne leur dit pas simplement comme cela d'aller se coucher dans un coin,
elles vont toujours revenir daredare, dans un premier temps en tout cas,
comme si elles étaient au bout d'un élastique étiré, qui se détend, qui revient vers nous
nous voilà donc quelques instants avec aucune pensée dans la tête,
c'est une sorte de petit vide un moment, de petit blanc, on ne sait pas très bien quoi faire,
cet espace pourtant un jour, sera notre plaine de jeu,
on s'y sentira à l'aise, on y aura ses habitudes, ses réflexes,
on y batifolera follement, éperdument, passionnément,
on y vivra de grands moments de total abandon où les sensations se rueront vers nous de tous les côtés
tandis que le désir pilotera notre corps en roue libre
donc ce premier pas, encore et toujours et puis aussi se mettre en action, démarrer ce qu'on fait d'habitude,
essayer de pratiquer un peu automatiquement, sans s'emballer, calmement,
même si rien ne se passe dans un premier temps, peut-être qu'on fera un peu n'importe quoi,
qu'importe
essayer de bien écouter ce qui se passe en soi, oui de bien écouter,
se mettre à la disposition de son corps
essayer d'aller à la rencontre de cette grande muette en nous,
le fait est qu'il fait un tintamarre du tonnerre à chaque instant
mais que c'est nous qui ne savons plus l'entendre,
regardez un bébé, il n'entend que cela, le boucan que fait son corps en lui à tout instant
le désir est un élan qui s'éveille en nous,
qui s'écoule d'abord comme un mince filet puis qui grossit de plus en plus, prend de l'ampleur,
enfin qui court comme un torrent indomptable, à travers nous,
s'habituer de plus en plus à le suivre au plus près avec son corps dans l'instant,
sans réfléchir, sans penser, juste en écoutant, juste en percevant, juste en ressentant,
juste en se laissant aller, juste en se laissant emporter, juste en se laissant démonter
les énergies se mettent à jaillir de plus en plus fort dans notre chair
pour ceux qui sont prêts à les accueillir,
nos abysses ne les prêtent qu'aux riches, aux riches en abandon de soi,
ne plus être qu'une feuille morte sur des eaux de plus en plus dansantes
Posté le 05/09/2020
B
bzo Membre
si @andraneros n'y voit pas d'inconvénient,
je vais clôturer ce fil, reprendre ce dernier texte
pour en faire le premier d'un autre fil,
appelé: Vivre l’éveil de ses énergies II (journal de ma pratique sexuelle et autres)
je ressens le besoin de cesser celui-ci et d'en commencer un autre
car ma pratique a pris un tournant sérieux ces derniers temps
avec l'avènement d'une version 2.0 encore plus riche, plus aboutie, plus intense, plus variée
et puis surtout mon rythme d'écriture
dans cet espèce de blog de ma pratique sexuelle en solitaire que constitue mon fil
va aussi être différente,
je vais me faire plus rare,sans doute de plus en plus rare
car je veux regagner du temps pour d'autres activités comme la lecture, terminer mes travaux
plus répondre désormais plutôt à d'autres intervenants
quand il y aura des questions auxquelles j'estime
que je peux répondre de façon pertinente
Posté le 05/09/2020
andraneros Rédacteur
Bonsoir @bzo.
Je n'y vois aucun inconvénient. Je profite de l'occasion pour te remercier de nous apporter avec tant de générosité le récit de tes explorations, de tes intuitions et de tes découvertes.
Bon cheminement @bzo.
Posté le 05/09/2020
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