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Ma séance type, détail de mon expérience

66 messages Lancé le 20/08/2018
C
Ch313 Auteur du sujet
J’ouvre ce fil dans l’esprit de partage de mon expérience qui me semble très en marge du Traité d’Aneros. Il m’est particulièrement compliqué de retranscrire à posteriori une ‘séance’. D’ailleurs ni le mot séance ni le mot session me conviennent. Le mot qui me vient à l’esprit est plutôt voyage, je penserais plus encore à une odyssée tellement c’est un état fabuleux. Je suis une autre personne dans un autre ‘environnement’ et de retour j’ai du mal à me rappeler en détail ce ‘qui s’est passé’ pour pouvoir le raconter. Mon ‘compte rendu’ est alors très succinct et ne relate que quelques phases qui me reviennent comme au sortir d’un rêve. Les meilleures écrits ont été sans conteste faits sur le vif pendant ‘l’exercice’ en ‘direct-live’ comme je l’ai dit dans d’autres posts, mais ce n’est pas une pratique simple tout comme se prendre en vidéo en même temps. Je voudrais donc essayer de ‘reconstituer’ un de ces moments, et surtout détailler comment ‘ça marche pour moi’, comprendre mon intime fonctionnement. Mais je suis dérouté dès que je commence à l’écrire car ce que je dis à un moment donné m’entraîne à vouloir transcrire d’autres points de mon expérience. Je me rends compte que tous ces points se raccordent ensemble et que toutes ces interdépendances sont présentes voire nécessaires à la réalisation de ces moments si particuliers. Voilà une liste non exhaustive et dans le désordre des points que je voudrais développer : Protocole Masseur Respiration Contractions Mental Relaxation Rêve éveillé, auto-hypnose Physiologie J’ai mis au début protocole car c’est le point d’entrée dans ma pratique. C’est d’abord l’analyse de l’endroit et de l’instant qui de suite détermine ce qui va se passer. Et je ne sais pas comment ce que je vais faire se décide. Peut-être que dans l’envie consciente de me faire plaisir, mon inconscient me dicte la marche à suivre. Et voilà déjà que je relie ce point à mon mental ! Bon, je m’installe dans le salon, dans mon fauteuil en position relax, quelques mouchoirs à portée de main. Une des particularités est la rapidité avec laquelle j’entre dans mon univers. Si mon esprit n’est pas occupé c’est pratiquement immédiat, je ‘m’absorbe’ dans mes sensations. Mon bas ventre ‘m’appelle’, je passe en phase détente. Je détaille. De la relaxation : Je m’inspecte, comme si j’étais un scanner. À partir du crâne, cela peut commencer par les cheveux. Ma peau se détend, progressivement je descends (prends conscience, prends possession, absorbe les sensations…) à mes tempes. Puis c’est le tour de mes yeux, de mes paupières, je sens leur tension, elles sont fermées fortement, comme crispées. Je les détends jusqu’à la limite de leur ouverture. Je suis maintenant dans mes joues, je les laisse ‘couler’, une chaleur se diffuse, mes lèvres se remplissent, s’épaississent, ma mâchoire se détend, ma langue s’épanche dans toute ma bouche. Je passe alors à mon cou. Quelques mouvements très infimes pour replacer ma tête, la raccorder, j’apprécie son appui, elle s’enfonce dans le dossier. La base de mon cou est là, se raccorde au sommet de mes épaules. Je m’y enfonce dans leur élargissement, dans mes omoplates, jusqu’à sentir leur appui dans le fauteuil. Je continue le long de mes bras, jusqu’à mes mains. Je les intègre, j’envahis mes doigts. Une chaleur les envahit, elles prennent consistance, je prends conscience de leur position, de leur appui que je relie aux appuis précédents. Je viens maintenant au thorax, au mouvement de mes côtes, je prends ‘mesure’ de ma respiration. Je passe le diaphragme. Je sens mon pouls qui pulse dans mon ventre. La pulsation se propage dans mon bassin, dans mon pubis. Je me relie à mes ischions, mes fesses, appréciant leurs appuis je continue dans mes cuisses. La chaleur s’y propage, elles gonflent, elles prennent leur place. De même pour mes mollets, jusqu’à la plante des pieds. J’intègre les différents appuis, les ‘raccorde’ aux autres. J’unifie mes différentes parties, les équilibre, équilibre leur ressenti dans mon unité. Je suis alors dans un état de détente profonde mais active. Avec l’esprit totalement libre. Une autre façon de le dire : j’ai trouvé ma place dans le contexte du moment. Je l’ai investie, je suis en état de veille, à l’affût de mes sensations. Je suis maintenant dans un état très différent et je ne peux m’empêcher de le comparer à un état hypnotique que pourtant je contrôle. Ou plus exactement quelqu’un en moi le contrôle, je ressens la ‘dissociation’, et qu’une autre part de moi se libère à partir de mon inconscient peut-être. Un point à étudier ? Je note qu’à aucun moment j’ai utilisé la respiration pour me détendre. Elle s’accommode toute seule. Voilà pour cette phase. Ce ‘protocole’ que je me suis fait’ je m’en sers souvent dans différentes circonstances. Je peux l’adapter au besoin. En général je prends quelques minutes (cinq à dix). Si je n’ai d’autre objectif que la détente, je peux le prolonger très longuement. Repassant plusieurs fois, affinant chaque endroit, chaque sensation jusqu’à ressentir une plénitude bienfaisante. Exceptionnellement, si je ne m’endors pas à ce stade, je sens chaque point dans mon corps et mon corps dans chaque point. Je n’ai plus d’appuis, tout mon corps est appui, je me sens comme en lévitation, jusqu’à (mentalement) me voir flotter sur mon image. Au contraire et très souvent je peux le réduire à des points principaux, en quelques dizaines de secondes je retrouve une grande décontraction. Suffisante pour m’endormir le soir sans ressasser mes déconvenues par exemple . Aussi je peux démarrer à partir d’un autre point. Notamment un point situé entre mon nombril et mon pubis d’où mon ‘inspection’ se développe en une vague concentrique, mes cuisses, mes mains, mes jambes, mon thorax etc … En moins d’une minute les spasmes envahissent mon bas ventre … Je me concentre plus rapidement, mon pubis s’échauffe, mes pensées s’engouffrent dans ces sensations. Il n’y a pas de réflexion, je ressens tes doigts s’insinuant dans ma touffe jusqu’à mes lèvres. Je suis femme, il n’y a pas d’ambiguïté. C’est une évidence. Le désir de m’offrir monte à vive allure. Je ne sais pas expliquer pourquoi, qu’elles que soient les premières sensations c’est en femme que je les vis. Je ne sens pas de sexe masculin, jamais d’érection à ce stade. Ce ‘démarrage’ est très rapide, le temps d’une pub à la télé je peux déjà ressentir des pulsions. Je dois me contrôler. Je peux m’offrir les plaisirs d’un cuni tendre ou d’une masturbation légère tout en restant discrète. Bon, je suis entrain de pondre un pavé qui pourrait devenir indigeste, alors je fais une pose. À plus tard pour la suite, bonne journée à tous …
Posté le 20/08/2018
Original Post
J
Jieffe Membre
Bonjour CH 313, Très très intéressant ton récit, et étonnant. Si je comprends bien, la première partie que tu as appelé Protocole est essentiellement destinée à la relaxation, la seconde, à partir de
Aussi je peux démarrer à partir d’un autre point....
est plutôt destinée au plaisir? Tu fais venir ton plaisir à partir de ta concentration sur ce point que tu situes entre ton nombril et ton pubis, qui m'a immédiatement fait penser au chakra sacré. Chakra Je m'intéresse depuis peu aux chakras, sans être férocement convaincu. Et ce que tu décris me fait bien pensé au Tantra également, mais je ne m'y connais pas suffisamment pour affirmer qu'il s'agit bien de cela. Et ce qui est très étonnant également, c'est ce ressenti de corps féminin que tu as. C'est vraiment tout à fait étonnant, et fabuleux. Un grand merci en tout cas de partager ton expérience, et de décrire comme tu le peux (j'ai compris que ce n'était pas facile) tes voyages. J'attends avec impatience la suite du récit.
Posté le 20/08/2018
J
Jieffe Membre
bon, ben je ne parviens pas à insérer une image, vous aurez un lien... Chakra
Posté le 20/08/2018
J
Jieffe Membre
Ah ben si finalement.... :)
Posté le 20/08/2018
B
bzo Membre
Je m’intéresse depuis peu aux chakras, sans être férocement convaincu. Et ce que tu décris me fait bien pensé au Tantra également, mais je ne m’y connais pas suffisamment pour affirmer qu’il s’agit bien de cela.
c'est ce que j'allais écrire aussi très exactement, cela fait penser irrésistiblement à un procédé tantrique
mon pubis s’échauffe, mes pensées s’engouffrent dans ces sensations. Il n’y a pas de réflexion, je ressens tes doigts s’insinuant dans ma touffe jusqu’à mes lèvres. Je suis femme, il n’y a pas d’ambiguïté. C’est une évidence. Le désir de m’offrir monte à vive allure. Je ne sais pas expliquer pourquoi, qu’elles que soient les premières sensations c’est en femme que je les vis. Je ne sens pas de sexe masculin, jamais d’érection à ce stade. Ce ‘démarrage’ est très rapide, le temps d’une pub à la télé je peux déjà ressentir des pulsions. Je dois me contrôler. Je peux m’offrir les plaisirs d’un cuni tendre ou d’une masturbation légère tout en restant discrète.
là par contre je suis en terrain familier, sans doute avec moins de puissance, si je me réfère à d'autres textes de @ch313 mais c'est exactement le genre de choses que je vis aussi il n'y a pas de mots pour exprimer à quel point c'est délicieux de se sentir ainsi envahi de la tête aux pieds par le féminin, la chair exulte à un point, c'est indescriptiblement épanouissant comme sensation continue ton récit, cher @ch313 j'ai hâte de le lire
Posté le 20/08/2018
C
Ch313 Membre
@jieffe a écrit le 20 août 2018 à 9 h 38 min :
Si je comprends bien, la première partie que tu as appelé Protocole est essentiellement destinée à la relaxation, la seconde, à partir de : Aussi je peux démarrer à partir d’un autre point… est plutôt destinée au plaisir
À Jieffe, Oui bien sûr mais ce n’est pas tout à fait le but de mon propos. Il se situe bien plus près de ta remarque relative aux chakras. Certes le point de départ que je cite précédemment y correspond mais aussi ce que j’avais exprimé dans un de mes post se calque si bien à la circulation d’énergie qui est mentionnée dans les expériences tantriques. Je le reformule ici. Je parlais alors de la vocalisation et de son action. Dans ma jeunesse, j’ai beaucoup pratiqué le chant en chorale, cela peut avoir une incidence. Je rapportais donc ma conscience de cette colonne d’air, des résonances qu’elle apportait. Je fais état des vibrations qui font entrer en raisonnance le bas et le haut, du sexe au cerveau. Raisonnances qui décuplent les sensations, qui en créent de nouvelles. De cette circulation d’air qui pourrait correspondre à la circulation d’énergie, la matérialiser, il n’y a qu’un pas pour parler de la respiration. De la respiration : j’ai évoqué précédemment que je ne me souciait peu de ma respiration. En effet je ne pratique pas de respiration comme décrite dans le Traité. Je m’y étais cependant conformé au début, j’essayais de suivre le Traité. Je la laisse ‘fonctionner’ toute seule et elle accompagne mes manifestations musculaires avec une connivence étonnante. Je me suis surprise (le féminin est bien de mise ici) à souffler comme dans un accouchement le rythme tout à fait accordé aux contractions incontrôlées qui me secouaient. Dans cet accompagnement, parfois elle joue un rôle de régulateur. J’ai parlé dans un post de l’état d’auto-hypnose et de la présence d’un superviseur. Celui-ci s’assure que je ne dépasse pas certains niveaux de voix ou de secousses et dans ces moments ma respiration change complètement. C’est elle qui dirige, encadre alors mes ébats. Ce n’est pas un acte volontaire mais j’en ai parfaitement conscience. Cette faculté d’auto-fonctionnement est un avantage énorme dans le lâcher-prise, me permettant un abandon quasis absolu à celui que je suis en train de vivre à l’instant. Mon (moi) conscient ne contrôle plus rien, c’est un autre qui vit, je suis un autre. Mais je vois un nouvel article sur NXPL qui parle d’hypnose, est-ce une coïncidence ? Je m’interromps, je poste ceci et je continuerai plus tard. À plus bises
Posté le 21/08/2018
C
Ch313 Membre
Je continue mon propos sur l’hypnose en l’exprimant sous forme d’image. C’est une sorte de vallée bordée de falaises ; de nombreux câbles plus ou moins tendus relient les sommets. Je suis suspendu à ces câbles, je me balance de l’un à l’autre, tantôt en haut, tantôt en bas, à gauche ou à droite. J’imagine la falaise de gauche comme mon conscient, celle de droite comme mon inconscient et je vais de l’un à l’autre à folle allure. Mais aussi un côté c’est LUI, l’autre c’est ELLE. Et tous ces ‘liens’ qui les réunissent. Dans un orage vertigineux les liens se tendent, les sommets se rapprochent, se rejoignent m’englobant intégralement. Comme si c’était devenu une caverne, sans fond, il n’y a plus ni haut ni bas. Je suis tout à la fois, lui, elle, la caverne et je ‘baroulle’ sans fin dans cet univers sans limites. Ce doit être ça l’orgasme. Je me suis questionné sur la ‘réalité’ de ce processus. Comment cela pouvait arriver. C’est là que je comprends l’importance et l’impact du protocole. Et je peux en rapprocher les différents éléments aux notions de l’hypnose comme l’ancrage et l’inducteur. Mon installation dans mon fauteuil sera mon ancrage, le masseur devenant mon inducteur. Cela pouvant expliquer mon hyper réactivité à mon désir : je ‘décolle’ aussi vite qu’on le voit dans un spectacle d’hypnose. Je reviens aussi rapidement à ‘l’état normal’ de la même façon. Je suis ‘bien’ sans frustration et plus étonnant encore, s’il s’agissait d’une fausse alerte, je reprends presqu’instantanément mon voyage là où je l’ai interrompu. À suivre …
Posté le 21/08/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour CH313, C'est tout à fait étonnant, et extrêmement intéressant. Je n'ai pas trop de temps maintenant, mais je reviendrai lire plus en profondeur tes messages. Quoi qu'il en soit, ce que tu décris à l'air fantastique, et doit être fantastique à vivre également.
Posté le 21/08/2018
C
Ch313 Membre
Je continue mon analyse. Le fait que j’ai mon fauteuil comme ancre explique aussi la facilité de ‘partir’ au moment d’une pub quand je suis devant la télé. Et cet état ‘explique’ la faculté de contrôle qui est indépendante de mon vouloir sauf à ma volonté de stopper l’aventure. Aujourd’hui cela se produit aussi simplement sans autre déclencheur que le mental. Mais lors des premières ‘séances’ où j’ai ‘identifié’ ce processus, j’utilisais le masseur (Hélix). Même si ma prostate ne se manifestait pas, je ‘décollais’ illico dans un festival de sensations. C’est pour cela que de temps à autre je l’utilise quelques fois. Dans cette ‘forme’ de ma pratique, le masseur était devenu l’inducteur. Je reviendrai sur le chapitre masseur. Mais cet état est aussi dépendant de l’état de relaxation que j’ai atteint dans le début de mon protocole. J’en ai déjà fait mention avec @Envole. Salut Naomi, tu me (nous) manques. Elle faisait référence au ‘Troisième Œil’. Et j’y reviens. J’en avais retenu la notion de trouver, ‘investir’ SA PLACE. Et j’avais eu l’expérience des pouvoirs qu’apporte cet état d’être. Et aussi l’état de ‘veille active’ que je nommerai aussi ‘vigilance’ (coucou à Bzo qui l’a mentionné récemment). Être à ‘l’affût’ de la moindre modification de l’état dans lequel je suis. À l’écoute de de la moindre réaction corporelle, à réception du moindre changement de mon environnement. Ce ‘fonctionnement’ survient dans la phase de relaxation. Et il s’accorde, participe à l’établissement de l’état hypnotique. Quand j’arrive à la sensation de lévitation dont j’ai parlé, je pense arriver à la notion de ‘Voyage Astral’. Je reboucle donc sur ma notion de voyage que j’ai exprimé en tout début de mon sujet Mon moment dans cet ailleurs serait donc un Voyage Astral. À suivre. . .
Posté le 21/08/2018
B
bzo Membre
Salut Naomi, tu me (nous) manques.
oui moi aussi, elle semblait pourtant se plaire par ici clairement dans tout ce que tu relates, il y a des corrélations avec le tantrisme, il me semble, je ne suis pas un spécialiste, je ne fais que débuter cependant il y a autre chose aussi, tu es un cas tout à fait à part, à moins que tu aies à un moment donné suivi une sorte d'enseignement secret qui délie en toi toutes sortes de forces sans retenue, à pleine puissance, je crois plutôt que tu as un don de naissance et que tu as su le rencontrer et l'exploiter peu à peu j'ai hâte de lire la suite, tout particulièrement tout ce qui touche ton vécu du féminin, c'est un sujet qui me tient tellement à coeur, il y a d’extraordinaires possibilités d'épanouissement, de plaisir, de félicité, d'exploration et d'évolution par là ce moment où je suis envahi par féminin, mu par le féminin, que je commence à ressentir par le féminin, que le plaisir au féminin qui monte en moi, avec le masculin me faisant pousser des ailes, m'allumant mon moteur, dès que je commence la séance en fait, dès le premier instant, c'est indescriptiblement bon, indescriptiblement doux, soyeux et voluptueux, on se sent incroyablement bien, avec d'harmonieuses vagues de tous les côtés en nous
Posté le 21/08/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour CH313, J'ai eu besoin d'un peu de temps pour assimiler tes écrits, tenter d'essayer de comprendre, et de les relire. Ce que j'ai compris, c'est qu'il n'y a rien à comprendre. C'est tout à fait incroyable et exceptionnel. Je pense effectivement, mais il faudra en avoir la confirmation auprès d'un instructeur de Tantra (je ne pense pas que ça s'appelle comme ça) qu'il s'agit de Tantra, ou d'une forme de Tantra. L'importance de la respiration tendrait à le confirmer. Quoi qu'il en soit, tu as découvert ça tout seul, ce qui signifie d'une part que tu as un don, peut-être une sensibilité exceptionnelle, mais aussi que ça fonctionne, que c'est possible. Ton cheminement dans ce domaine n'a été influencé par rien, par personne. Tu n'as pu être induit par personne, hors mis toi même. Tu sembles t'inquiéter de la véracité de ce que tu vis, ou de la possibilité d'auto hypnose. Et alors, où est le problème? Peu importe les moyens, le résultat est là, et quel résultat visiblement! Tu as un don, profites en au maximum, tant que tu le souhaites. Tu qualifies ton masseur d'inducteur, mais alors quel est ton inducteur lorsque tu ne l'utilises pas? Continues tes récits CH313, c'est passionnant, et merci pour ce partage.
Posté le 22/08/2018
C
Ch313 Membre
@bzo a écrit le 21 août 2018 à 18 h 56 min :
à moins que tu aies à un moment donné suivi une sorte d’enseignement secret qui délie en toi toutes sortes de forces sans retenue, à pleine puissance, je crois plutôt que tu as un don de naissance et que tu as su le rencontrer et l’exploiter peu à peu j’ai hâte de lire la suite, tout particulièrement tout ce qui touche ton vécu du féminin, c’est un sujet qui me tient tellement à coeur,
Je ne crois pas avoir un don de naissance. Et je n’ai pas suivi d’enseignement secret ou d’initiation. Parler de don c’est pour moi surfait, tout au plus j’admettrais la notion de faculté. Edit en cours d’écriture : Aussi ‘peut-être une sensibilité exceptionnelle’ (Merci Jieffe) Dans ce sujet, j’essaye de définir les éléments qui interviennent dans ma ‘session’ et leurs mutuelles interactions. Et pour l’instant je n’ai encore trouvé et évoqué aucune faculté. Certainement que mon vécu antérieur m’a apporté connaissances, expériences qui remplissent mes mémoires. Je l’avais déjà exprimé en évoquant ‘les associations improbables’ qui construiraient mon voyage. Je l’ai imagé dans (l’allégorie – si c’en est une ? – de) la ‘vallée’ par les ‘câbles’ reliant les côtés. Je m’attache moins pour l’instant à transcrire le vécu ou les sensations. Je ne fais qu’essayer de détailler les ingrédients et l’alchimie de la recette sans dévoiler ou promettre quel sera le goût final du gâteau @jieffe a écrit le 22 août 2018 à 13 h 15 min
Tu sembles t’inquiéter de la véracité de ce que tu vis, ou de la possibilité d’auto hypnose. Et alors, où est le problème?
Ce n’est pas une inquiétude, mais plus un questionnement, non pas sur la véracité mais sur la réalité ou plutôt validité de ce processus car je n’ai pas de formation en hypnose. Et encore moins en Tantrisme. Quant à ce que je vis, je le vis bien vraiment cela ne fait aucun doute pour moi. Au prochain épisode, le masseur. À suivre
Posté le 22/08/2018
C
Ch313 Membre
Le masseur …. L’outil chéri, nécessaire ou pas ? Le centre de mes préoccupations était ma prostate. Et après les doigts, les godes, j’ai trouvé l’Helix sans jamais trouver le plaisir promis dans le Traité. Jusqu’à un jour ou j’ai basculé dans un nouvel univers. Mais toujours sans prostate. Le féminin m’avait ouvert ses plaisirs. Même si je ne sentais toujours rien de la part de ma prostate j’étais ‘transportée’. De mes interrogations et recherche j’ai ‘identifié’ un processus d’auto-hypnose. Si le masseur ne déclenchait pas une réaction par le canal sensibilité c’est par le seul mental que cela ‘marchait’ donc je l’ai déclaré comme inducteur de mon état. Comme aujourd’hui je ne l’utilise que rarement Jieffe pose à juste titre la question de l’induction maintenant. Je me suis aperçu que je pouvais obtenir les mêmes sensations sans le masseur, alors je l’ai laissé de côté. Maintenant je me ‘focalise’ sur mes sensations, et dès que mon ‘intimité ‘ se relâche (suivant mon protocole de relaxation) à la première contraction, au premier spasme je peux plonger dans cet univers. C’est ce sensuel qui est maintenant inducteur. En fonction de l’environnement du moment, je fixe les limites. Mon superviseur saura les appliquer. De temps à autre je le reprends pour tester si titillant ma prostate quelque nouvelle sensation pourrait m’en rapprocher. Mais sans succès pour l’instant. C’est pour ça que j’ai beaucoup de mal à utiliser l’expression ‘plaisir prostatique’, mon univers sexuel est non prostatique, il est tellement féminin. Cela ne m’empêche pas d’utiliser d’autres jouets dans d’autres circonstances (en balade surtout) et que j’aime bien les sensations annales qu’ils me procurent. J’ai essayé un plus gros (le Progasme). L’effet sur ma prostate n’est pas différent. Seule la sensation de remplissage est différente meilleure mais moi fine que l’Helix. Sans compter que je le perds plus facilement, je l’utilise donc peu. Ce sensuel composé de spasme et de légères contractions est totalement involontaire. Pour entrer dans ce voyage il me suffit de laisser faire, de m’abandonner à mon mental. C’est lui compose à partir des mes manifestations corporelles et des éléments de mon subconscient le scénario, les éléments, les personnes qui interviennent. Il suffit que dans un lâcher-prise mon conscient accepte et une spirale se développe. Les sensations se créent le corps les produit, le conscient les absorbe, stimulant le mental qui déclenche de nouvelles réactions correspondantes aux désirs et cela se reboucle indéfiniment. Le mental dirige tout se nourrissant de la participation du corps. Mon conscient suit ces manifestations sans opposition, sans tabou dans un bien-être très profond, sans même imprimer ma mémoire. Ce qui fait que j’ai l’impression de sortir d’un rêve à la fin de cette aventure. Les souvenirs s’estompent rapidement. À plus. . .
Posté le 23/08/2018
B
bzo Membre
j’ai beaucoup de mal à utiliser l’expression ‘plaisir prostatique’, mon univers sexuel est non prostatique, il est tellement féminin.
je me faisais aussi la réflexion qu'utiliser l'expression "plaisir prostatique" en rapport à ma pratique, si je tiens compte à quel point elle a divergé de la manière la plus courante de pratiquer, la manière décrite dans le traité d'Aneros, surtout que dans ma progression depuis le début, j'ai connu le vrai plaisir prostatique tel que décrit sur les forums, j'ai connu les multi-orgasmes, j'ai connu les super O mais cela n'a plus rien à voir avec ce que je ressens mais alors plus rien à partir du moment où le féminin est monté en moi, a pris peu à peu les commandes, mon plaisir a complètement changé, désormais il n'a plus rien à voir avec ce que j'ai connu à une certaine époque, le plaisir prostatique que j'ai connu cependant même si ce n'est plus du plaisir prostatique que je ressens, ma prostate est constamment impliquée dans ce que je fais et dans le plaisir que je ressens, sans elle, le féminin ne pourrait pas monter, ne pourrait pas prendre les rennes, sans elle, il n'y aurait rien de ce que je ressens, ce plaisir au féminin, ces jambes que j'ouvre comme pour me laisser pénétrer, ces seins que je caresse comme si c'était une poitrine gonflée, haletante, toutes les rondeurs que je sens, toutes les courbes, cette chute de reins, je me sens comme une liane lascive avec un délicieux orifice en bas je sens bien qu'à chaque contraction, elle vibre, ma prostate, et lève, éveille, ce que j'appelle, les lames de fond de mon plaisir je n'utilise presque jamais non plus un masseur mais contrairement à toi, j'ai besoin des contractions, j'ai besoin aussi de mes parties génitales, ensemble ils éveillent ces deux pôles dont je parle sans arrêt, le pôle masculin et le pôle féminin qui permettent à deux amants de s'ébattre en moi, se servant de mon corps, de mes sens, de mon amour, de ma capacité d'aimer comme carburant, enfin c'est comme cela que je vis et c'est comme cela que je me l'explique je continue d'être persuadé que ta prostate, cher @ch313, intervient constamment chez toi aussi, même si tu t'en rends pas compte, par la circulation des énergies sexuelles, tu dois la faire vibrer d'une manière ou d'une autre, ainsi que tes parties génitales d'ailleurs, je crois que tu as aussi ces deux pôles que j'ai décrits mais le féminin dans cette histoire, bien sûr, ce n'est pas à toi que je vais l'expliquer, c'est le féminin en nous qui est géant, qui déploie ses ailes d'albatros magnifique, qui nous fait voler et encore voler tout ce féminin, ce sont les forces vives en nous, les forces créatrices en nous, j'essaie de te rejoindre peu à peu, je progresse bien, tous les jours, tous les jours je sens ce féminin en moi de plus en plus en expansion, de plus en plus puissant, omniprésent mais tu es tellement plus loin, je t'envie cela un peu par moments, tu es tellement loin, je sens que le féminin chez toi est totalement libéré à plein potentiel, à pleine puissance tu as refusé plus haut, le terme de don, tu as pourtant un talent unique que tu as certes développé, accru, appris à t'en servir mais il devait être là avant, comme un filon inexploité, c'est de l'or en barre que tu as en toi, profites-en bien, cher @ch313 de cette chance merveilleuse de ce filon filou, de ce filon coquin que tu as su découvrir et exploiter il n'est pas là en chacun de nous, on aurait ce genre de récit que tu nous relates bien plus souvent, or c'est la première fois que je lis un témoignage pareil, certes on y reconnait certaines caractéristiques du tantrisme mais utilisée d'une toute autre manière, appliquée d'une toute autre manière, auto-hypnose? peut-être, sans doute aussi, cela pourrait être cela en partie aussi
Posté le 24/08/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour CH313, Je serais tenté de dire également que ta prostate entre en jeux sans que tu n'en soit conscient, sans en être certain. Quoi qu'il en soit, il y a tout de même un élément qui me semble important dans ton protocole, c'est que tu sembles vivre des fantasmes.
C’est lui compose à partir des mes manifestations corporelles et des éléments de mon subconscient le scénario, les éléments, les personnes qui interviennent
Tu l'avais déjà mentionné, mais ça m'avait échappé. Peux tu ressentir du plaisir sans ces scénarios? Ont ils toujours lieu? Selon toi, les sensations apparaissent et le corps les produit? C'est habituellement le contraire, les sensations sont la conséquence d'une stimulation physique. Elles peuvent être également liées à une stimulation mentale, mais pas à mon sens dans ce cas ou les sensations sont sexuelles. C'est tout à fait étonnant. Va pour faculté ou disposition si le mot don de chagrine, mais tu possèdes bien quelque chose en plus. Ou peut-être simplement as tu réussi à déclencher un processus que nous sommes tous capables de générer. Si c'était le cas, nous en aurions déjà entendu parler, hors c'est la première fois que je lis un témoignage pareil. T'es tu renseigné pour savoir si tu avais des homologues? Sur les sites d'ASMR par exemple ou des sites traitant des orgasmes du cerveau?
Posté le 24/08/2018
B
bzo Membre
des orgasmes du cerveau
bizarre comme expression, je ne suis pas sûr qu'elle convienne à la pratique de @ch313 orgasme du cerveau, quesaco? c'est tout le corps qui est embarqué, emporté, arraché, satellisé, pulvérisé pas une cellule qui ne participe, le cerveau lui, ma foi, c'est juste une éponge à ressentir, à jouir
Posté le 24/08/2018
C
Ch313 Membre
Le retour à la ‘vie courante’ me donne l’impression de sortir d’un rêve éveillé. Mais la mémoire de ce qui vient de se passer semble s’effacer et je suis incapable de le retranscrire avec fidélité. Je sais que ça s’est passé, une ligne générale reste encore présente quelques moments mais quelques jours plus tard c’est comme si j’avais tout oublié. Je serai incapable de re-décrire les ‘séances’ que j’ai connues et que j’ai transcrites ça et là dans mes posts précédents. Pourtant je retrouve dans le vécu d’un instant les éléments de ‘sessions’ précédentes. Je retrouve avec un plaisir intense mon amante par exemple (je ne développe pas plus ici). Cette ‘vie’ parallèle continue de voyage en voyage. Je dirais que ce vécu ‘imprime’ mon subconscient, le nourrit, préparant peut-être le prochain voyage. Ce qui est une constante c’est que cela se passe ici et maintenant sans référence à un passé ou un élément de mémoire et sans aucune notion de futur, d’attente, de but. Ça se vit dans l’instant. @jieffe a écrit le 24 août 2018 à 11 h 39 min
Selon toi, les sensations apparaissent et le corps les produit? C’est habituellement le contraire, les sensations sont la conséquence d’une stimulation physique. Elles peuvent être également liées à une stimulation mentale, mais pas à mon sens dans ce cas ou les sensations sont sexuelles.
Cela peut paraître absurde mais les sensations arrivent bien sans stimulation physique. Et elles appellent le corps à réagir, réactions qui induisent en retour de nouvelles sensations. Par exemple, quand je dis ‘sa main caresse ma cuisse’, c’est parce que je la ressens bien réellement et pourtant il n’y a aucune stimulation. Je ne me caresse pas, je suis immobile. C’est le ‘mental’ qui induit ces sensations dans mon conscient. Je les ‘absorbe’ elles deviennent réalité. C’est comme ça que je le vis À plus.
Posté le 25/08/2018
C
Ch313 Membre
De la stimulation. Je ne me stimule pratiquement pas. Sauf de temps à autre avec le masseur. Car en fait je ne ressens pas ce que je crois devoir ressentir. J’en ai déjà parlé. Encore récemment, en coupant une pastèque, je me suis entaillé le majeur sur un centimètre. L’effusion de sang fût importante mais je n’ai rien senti. Au niveau de ma prostate, même problème, je ne la sens pas. Quand je la touche avec mon doigt, je n’ai pas de sensation. Pourtant mon doigt la sent bien. Je peux apprécier sa grosseur et si avant l’opération je l’atteignait difficilement au point de penser que l’Helix était trop court, maintenant je la sens bien avec la pulpe de mon indexe, beaucoup plus proche de mon abus. J’ai aussi testé de me sonder avec l’Helix en place. Je ressens bien le blocage de la sonde au niveau de la prostate. Le masseur appuie donc bien au bon endroit et pourtant je ne le sens pas. Si j’utilise un doigtier texturé, mon doigt ne sens plus la texture de mon anus et je me concentre davantage sur la sensation interne. Et bien je ne fait pas de différence entre avec ou sans. De là penser ‘orgasme du cerveau’ n’est pas farfelu. Mais je pense que cela ne correspond pas à ce que je trouve sur les sites ASMR. Je n’ai pas approfondi. À plus
Posté le 27/08/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour à tous les deux,
orgasme du cerveau, quesaco?
Je ne sais pas vraiment, et je ne suis pas certain que ça s'appelle comme ça. J'avais découvert ça il y a quelques temps maintenant, avec l'ASMR, mais je n'avais pas vraiment accroché. J'y ai pensé en regard des descriptions de CH313. Il semblerait qu'il y ait dans ce qu'il vit une grande partie de suggestion qui lui font vivre les scénarios qu'il imagine, et qui ne font aucunement référence au passé, si même à des situations vécues. Si j'ai bien compris, et il nous confirmera, il se construit une histoire basée sur un ou des fantasmes qu'il parvient à rendre tellement réel qu'il les vit. Si j'ai raison, je trouve ça tout à fait exceptionnel, et d'une telle puissance. Peut-être effectivement en rapport avec le dernier témoignage d'Adam sur l'hypnose érotique. Voilà pourquoi j'ai pensé à ça.
Cela peut paraître absurde mais les sensations arrivent bien sans stimulation physique.
Du tout, je ne trouve pas ça absurde du tout. Étonnant, mais pas absurde. Plus je lis tes messages, et plus je pense que ce que tu vis est proche de l'auto hypnose. Tu te crées tes propres histoires que tu vis réellement. Tu actives dans ton corps des capteurs, des récepteurs qui te font ressentir l'histoire que tu te construits. Un petit peu comme les modèles de sexualité virtuelle, qui activent des capteurs placés sur ton corps et qui réagissent en fonction d'une image, d'un film. Mais toi tu es capable d'activer ces capteurs sur l'ensemble de ton corps, et peut-être également dans ton esprit, incluant ainsi les émotions. Si c'est ça, c'est tout à fait remarquable. Si cela t'intéresse, et si tu désires mieux comprendre ce phénomène, tu pourrais peut-être te rapprocher d'un hypnotiseur professionnel, et peut-être même faire une séance pour comparer avec ce que tu vis. Et visiblement, tu sembles plus sensibles aux stimuli provenant de l'intérieur (de ton cerveau) que de l'extérieur. Mais c'est tout à fait génial, tu n'as besoin de rien ni de personne, ni même de prostate pour vivre d'intenses sensations. Même tétraplégique, ce que je ne te souhaite évidemment pas, tu y parviendrais...
Posté le 28/08/2018
C
Ch313 Membre
Séance particulière ce matin. Suite à mes déboires avec ma compagne et m’étant levé tôt, je m’installe pour une petite séance. Comme il y a longtemps que je n’ai pas pratiqué, je choisis d’utiliser le Progasm. Je n’ai pas de difficulté d’insertion, je mets très peu de lubrifiant. Je pourrais même m’en passer. J’ai une lubrification naturelle abondante je mouille comme une femme, quand je retire le masseur il y a une sorte de glaire translucide qui sort avec. Je l’insère donc sans relaxation préalable (en général avant même de m’installer). Je m’installe dans ma relaxation. (Voir le début de mon sujet). Je suis déjà en transe Je complète la description de mon état. Je suis détendue, mes bras reposent sur les accoudoirs. Mes mains sont totalement détendues, Mon sexe coule sur mon ventre. Je devrais éponger mais il m’est impossible de prendre l’essuie tout, je regarde sans réagir. En fait je me contemple, c’est mon corps qui contrôle, mon conscient semble être extérieur et suit avec délice et ravissement comme spectateur. Si je veux intervenir, je dois détruire cet état, je dois briser ‘le charme’ sous lequel je suis…. Je laisse faire… je tremble de toutes parts… Je squirte abondamment, ça dégouline… je jouis dans l’impuissance de mon conscient. Je me pénètre ma verge est dure je jouis avec elle, je jouis en elle, je l’aspire en moi. J’éjacule. Je réalise que j’ai ‘perdu’ le masseur (je croyais l’aspirer) je ne m’en suis pas aperçue. Mais je continue à jouir, à tressauter de toutes parts. Cela dure déjà depuis plus d’une heure. Il faut ‘revenir’ . . . À plus
Posté le 07/09/2018
C
Ch313 Membre
Délire nocturne Alors qu’il n’est pas encore trois heures (j’ai regardé l’heure), je me réveille en transes. Je suis plein de tremblements, de spasmes, en pleine érection. Je prends ma verge à pleine main en pensant y mettre fin par une masturbation libératoire. Mais rien n’y fait, au contraire, bouche grande ouverte je crie sans bruit. Je suis dans la dissociation ? Je tremble de plus en plus, pour ne pas réveiller ma compagne, il faut que je m’arrête. Plus j’essaye de contrôler ma respiration, plus c’est elle qui me dirige. Mon corps a pris possession de moi. Je ne sais plus qui je suis. Mes mains ont abandonné ma verge, elle n’est même pas humide. … trou de ‘mémoire’… ou occultation ? J’invoque Naomi, tu es dans mon désir ? Je suis fou, je fusionne. Mes mains sur ton corps c’est mon corps dans tes mains. Quel vertige ! Pourquoi elle est dans moi ? Mes seins contre ses seins irradient d’une chaleur fusionnelle. Plus j’essaye de me rattacher à la (une) réalité, plus je suis dans un éther insondable. Cette ‘réalité virtuelle’ dépasse mes capacités de transcription. Cela dépasse ma mémoire. . . . Je caresse mon pieds, je remonte langoureusement le long de ma jambe, puis ma cuisse. Mes doigts m’enveloppe la fesse, chatouillent mon anus avec l’envie folle de me pénétrer. Qu’est-ce qui m’arrive, je me prends pour Bzo maintenant ? À trop le lire deviendrais-je lui ? Qu’est-ce qui se passe ? Comme si je me dédoublais … Pas possible, il faut que je sorte de ce sortilège. Cela fait déjà une heure et demi que ça dure, je prends un grand coup de courage. Je me lève et je prends ma tablette pour vous conter mon voyage. Mais je tremble encore. Bises à vous … Je ne sais pas vraiment où poster ce CR, excuse-moi Andraneros si je le poste deux fois.
Posté le 10/09/2018
C
Ch313 Membre
Je voulais rajouter (mais je ne trouve pas l’option modifier) Je n’ai jamais senti mon cul aussi large, aussi ‘ouvert’, aussi prêt à accueillir mes doigts. Mais je juge que l’environdement n’est pas propice, c’est pour cela que je décide d’arrêter. Merci à Jiefe, Bzo, et Naomi
Posté le 10/09/2018
B
bzo Membre
hé hé étonnant, cela tendrait à aller dans le sens de @jieffe quand il écrivait que tes séances s'alimentaient de tes fantasmes, de ton imaginaire je suis très honoré que tu m'ais invoqué, cher @ch313
Je n’ai jamais senti mon cul aussi large, aussi ‘ouvert’, aussi prêt à accueillir mes doigts.
oui, oui, excitant n'est-ce pas? notre cul, notre bassin, il y a de quoi faire mais je m'arrête, je dois aller me préparer pour aller au boulot, ce n'est pas le moment de devenir lyrique sur ce cul, ce divin cul avec toute la houle sensuelle qui l'habite, sa lascivité soyeuse, son fourreau chaud et accueillant, les bouts des doigts comme des petites souris curieuses qui aiment courir à gauche, à droite, là-dedans
Posté le 10/09/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour CH313, AH ça fait plaisir de lire des bonnes nouvelles, je suis content pour toi. Tiens nous informé de la suite.
Posté le 10/09/2018
C
Ch313 Membre
Des à-côtés. . . Je poste ce message ici, car général pour mon cas mais surtout en pensant à Pierre 772. Je fais partie de ceux qui ne ‘sentent rien’ (ne sentais rien) ne trouvent pas leur organe appelé prostate etc. . . Un petit retour dans le passé : en bref, las de la masturbation, j’ai voulu expérimenter le plaisir anal avec beaucoup plus de déboires que de plaisir. Avant de trouver l’Aneros, j’ai essayé plusieurs plugs sans succès. Même avec l’Helix je ne trouvais pas de plaisir. J’ai essayé le ‘chapelet’ anal, c’est à peine si je sentais les boules passer. Je savais pas jusqu’où je pouvais le pousser (il fait trente centimètres). Juste en le retirant je pouvais sentir le boules en tirant lentement une à une. Je l’ai laissé très longtemps au fond d’un tiroir. Je l’ai ressorti il y a quelques temps pour tester l’évolution de mes sensations. Comme je l’ai constaté par d’autres moyens, mon anus est devenu plus ‘présent’, plus sensible. Je sens mieux passer les boules une à une. Mais je ne sens pas plus loin en moi. Pour prendre plus de plaisir je souhaiterais que ce soit un (une) partenaire qui manipule l’objet. Ses mouvements improvisés pourraient me surprendre, l’auto stimulation ne m’apporte pas beaucoup de plaisir. Un plug qui me plait beaucoup c’est le Bootie (de Fun Factory). J’ai commencé avec le Small mais attendu le peu de sensations j’ai très rapidement acquis le ‘L’. Il me plait beaucoup, sa grosseur me ‘remplit’ bien, il m’est confortable. Je sens bien qu’il est en moi, je peux le porter plusieurs heures d’affilée, peut importe l’activité que je fais. Je l’ai un peu modifié en affinant la tige entre la poignée et la ‘masse’ qui presse la prostate, autrement quand le plaisir me surprend avec les contractions je le perdais. Je sens la masse en moi, mais sans plus. La sensation la plus présente est davantage au niveau de l’anus (mes sensations se sont amplifiées, améliorées à ce niveau) et des fesses qui se trouvent massées par la large poignée. J’ai eu d’autres plugs, plus en plastique bas de gamme qui ont fini à la poubelle. Les joujoux que j’ai trouvés plus intéressants sont les boules. Celles que j’utilise sont les Balls de Fun Factory, modèle Uno ou Duo. Je les porte assez souvent, surtout en balade. Avec elles j’ai beaucoup progressé dans la sensation de mon cul. Au début je ne sentais pas grand’chose. Mais j’ai pris conscience des ‘blocages’ crispations diverses, contractions permanentes (pour me retenir d’uriner – j’urinais très peu souvent – par exemple) qui ‘masquaient’ les vibrations des boules. Aujourd’hui j’utilise aussi des boules vibrantes. Le but est de relier les différentes contractions que je sais produire au sensations ressenties des vibrations. C’est plutôt un exercice d’entraînement. Parfois j’arrive à sentir les vibrations se propager au creux de l’aine jusqu’à la racine de mes cuisses même et surtout au plus bas niveau se stimulation. Je les porte jusqu’à une matinée entière avec plaisirs. À plus
Posté le 10/09/2018
E
Epicture Membre
Bonjour @ch313 Pour avoir été un utilisateur assidu de plugs, je me permet d'apporter mon témoignage. Le bootie médium de chez fun factory (que j'ai utilisé) est un plug en silicone, qui finit par assécher mon canal anal, et l'irriter. Je ne peux pas le porter très longtemps sans renouveler le lubrifiant. Le fait qu'il soit mou ne permet pas de venir appuyer sur la prostate. Il ne fait que remplir le rectum. Excuse-moi d'avoir un avis assez négatif sur ce plug, mais après avoir testé des plugs rigides, je me suis tourné vers ceux-là. Je les utilisais dans un esprit de "rewiring". J'ai modifié un aneros junior pour le porter dans la journée : j'ai supprimé la butée arrière. J'ai aussi bricolé un helix en supprimant les deux butées, et remplacées par des boules de geisha. Durant la marche, les boules , une devant et une derrière le plug, massent le sillon fessier, et l'helix masse tout le canal et la prostate. Celui-là m'a donné mes premières grosses sensations. Mais le lien qui permettait de relier le tout fini par cisailler, j'ai failli me retrouver avec l'helix dans le rectum. Heureusement, il n'avait été totalement aspiré. Je me suis tourné alors vers le médium et le large N'JOY en métal. Je pouvais les garder quasiment toute la journée avec un lubrifiant silicone. Maintenant en lubrifiant, je n'utilise que le beurre de karité, c'est pour moi le meilleur lubrifiant mais incompatible avec le silicone. Il y a aussi les plugs qui sont relié à un cockring : le meilleur pour moi c'est le cobra. A porter dans la journée, c'est d'enfer. Pendant le coït, il y a moyen de vivre un bon moment je pense, mais il faut un ou une partenaire qui se prête au jeu. j'ai pas mal utilisé aussi des plugs d'électrostimulation. Je pense que ceux-là ont bien participé au réveil de ma prostate et de ma zone anale. Sur ce sujet je te renvoie au fil de discussion sur l'électrostimulation. C'est souvent considéré comme un truc de BDSM, mais, bien utilisé (ni trop, ni trop peu) ça peut peut-être aider à rétablir des connections nerveuses. J'ai l'impression que ça m'a bien aidé. Je n'ai pas les problèmes que tu as, mais je partais d'assez loin en terme de sensibilité anale. Quand, comme toi j'ai commencé par ce que la masturbation était insuffisante, je n'avais jamais rien inséré dans mon rectum, et en plus comme dirait @Jieffe je considérais cela comme un vide ordure, tout au plus. Il y avait ma main qui poussait vers l'intérieur, et mon mental qui poussait vers l'extérieur. Cela dit, aujourd'hui, dès que je mets un plug (quel qu'il soit) dans la journée je ressens de la gêne alors qu'avant je ressentais plaisir et excitation. De plus, les séances de massage du soir sont fades. Les plaisirs que j'avais avec plug dans la journée, désormais, je les ressent, en mieux, sans rien. Bon cheminement @CH313
Posté le 11/09/2018
P
pcommep Membre
Quel plaisir de lire ce forum ch313 ! J'ai expliqué dans un forum "Ca marche" mon expérience du massage prostatique avec simulateur, et la découverte que le plaisir prostatique peut exister également SANS simulateur. Mais effectivement, une des plus belles découvertes, depuis, c'est cette sensation d'être doté d'un vagin, d'être une personne qui s'ouvre et qui accueille en soi. Très étrange sensation de devenir une femme pendant ces "voyages". Et le travail du cerveau qui fait ressentir la pénétration d'un pénis, comme si les contractions accompagnaient, ou formaient ce pénis pénétrant. Le va-et-vient de ce pénis en moi jusqu'à son éjaculation, qui correspond à mon plaisir interne. Moi non plus, je n'ai plus d'érection durant ces expériences. Et pendant la journée, au bureau, ou n'importe où, si je suis assis(e), mes cuisses peuvent se resserrer et se frotter l'une à l'autre, provoquant des ondes de chaleur, et des début de contractions dans mon abdomen, en même temps qu'une sensation d'ouverture de... je ne sais quoi sous mon scrotum. Parfois, l'impression, qu'effectivement des lèvres se forment et que mon vagin se creuse. En écrivant ces lignes, je me demande si je reste sain d'esprit tellement cela me semble étrange. J'ai hâte de continuer à vous lire, et à trouver d'autres expériences "féminines" comme celles que je vis maintenant. L'Aneros, en fait, a été un magnifique déclencheur vers quelque chose d'autre, de plus profond, plus interne. Et oui, même si je suis indubitablement un homme, je me sens tellement femme dans ces moments-là. Merci à toutes et tous.
Posté le 11/09/2018
C
Ch313 Membre
Panique Je me réveille, il est quatre heures. C’est bonne heure me dis-je. Que vais-je faire ? Je n’ai pas besoin d’aller au toilette. Je me tâte, je ne suis pas en érection. Mais une envie me ‘titille’. Je me dis si j’allais chercher mon masseur (il n’est pas à portée de main). Mais quelle porte ai-je ouverte soudainement ? Je n’ai pas le temps de mettre mon désir à exécution que de violents spasmes me font sursauter. Catastrophe, je vais réveiller ma compagne. Il faut que je me calme mais je n’arrive pas à reprendre le contrôle. Je sens comme une bille dans mon bas ventre. Je pense immédiatement : serait-ce ma prostate ? Alors pourquoi faudrait-il que j’arrête ce processus ? Mais les tremblements continuent. Je me retourne à plat ventre sur le matelas, mon sexe est en érection, je me cramponne au matelas. Je perds pieds … Je ne sais pas comment j’arrive à reprendre le contrôle. Je me remets sur le dos pour me détendre avec ma pratique habituelle. Il faut que je retranscrive cela. Je me lève, je prends ma tablette, il est cinq heures. J’ai l’impression que cela n’a duré que quelques minutes, c’était fulgurant. Je ne me souviens pas de tout ce qui s’est passé dans cette heure. Je me censure ? Est-ce que je refuse ma prostate ? Qu’est-ce qui en moi ferme cette porte ? je suis désemparé par cet épisode. Je n’arrive pas à identifier cette faille et si cela se reproduira. Il faut que je déconnecte, je vais déjeuner. À plus…
Posté le 12/09/2018
B
bzo Membre
cher @ch313 tu es tellement un cas à part en tout cas de plus en plus j'ai l'impression de comprendre comment tu fonctionnes, @jieffe avait sans doute raison, c'est très lié à tes fantasmes, à ton imaginaire, tu sembles capable de vivre dans ton corps tout ce que ta libido fait monter comme fantasmes, ton imagination peut déclencher tout le processus et cela à puissance maximale tu es un sacré veinard, quelque part, comme je l'écrivais à propos d'un autre membre qui avait toutes sortes de facilités innées, tu sembles être tombé dans la marmite de potion magique à un moment donné quoi qu'il en soit pour ce que tu évoques, je comprends que cela t'inquiète, toutes ces répercussions physiques, vécues dans ta chair, qui semblent n'avoir aucune raison particulière, aucune sollicitation cohérente cependant maintenant qu'il me semble un peu mieux comprendre comment tu fonctionnes, si ce n'est pas une conséquence indirecte de ton opération mais quelque chose issu plutôt de ta fantasmagorie sexuelle qui a tellement total accès à ton corps, je ne m’inquiéterais pas trop apprends à te laisser aller, à profiter bien de tout cela, c'est sans doute plus facile à écrire qu'à faire, la puissance du phénomène est sans doute difficile à bien saisir quand on ne le vit pas soi-même tout comme les gens qui ne vivent pas leur plaisir prostatique de cette manière, peuvent difficilement imaginer l'intense ,l’indescriptible plaisir d'être envahi par le féminin, mené par le féminin, de sentir le féminin dans tout son corps, dans tous ses membres, dans toutes ses caresses
Posté le 12/09/2018
C
Ch313 Membre
Cher Bzo, Ce matin au réveil, je n’avais pas d’attente, pas de fantasme en tête. Quand je me dis : je mettrai bien l’Helix, je n’ai pas de dessins à venir. Comment cette seule pensée a-t-elle pu déclencher une telle réaction, si soudaine, si puissante. Alors que je n’ai pas encore pensé à comment je vais m’organiser. Une libido (ou une chose) inconnue, cachée, incroyable m’a pris de vitesse profitant d’un laisser-faire complice et d’un lâcher-prise exceptionnel. Un autre point à souligner, c’est l’arrêt du processus. Comment se déclenche-t-il ? Je réitère ma notion de superviseur, je se sais pas comment nommer cette faculté qui est totalement inconsciente et que j’associe à un fonctionnement hypnotique. Aujourd’hui comme dans une situation précédente le critère déclencheur est l’appréciation de l’environnement de l’action. Dans un cas comme dans l’autre, j’aurais pus réveiller ma compagne, ce que ‘quelque part’ je me suis interdit. Aujourd’hui j’ai du trembler énormément à côté d’elle, mais peut-être que le physique réel n’était pas si violent’ je ne le sais pas. Mais elle m’a fait une réflexion sur mes levers nocturnes. Peut-être à t elle eu quelques retours de mon état. Précédemment je ne sais pas comment je suis arrivé à ‘l’étape’ où je me masse, caresse la jambe et que mes doigts arrivent autour de mon anus. Mais c’est à ce stade qu’il y a eu un Stop, et pourquoi j’ai pensé à toi, à ta pratique. Le fonctionnement est très mystérieux. Je ne le maîtrise pas mais je l’utilise et il faut que je lui fasse confiance. Je le rapproche de ce qu’on dit en pratique hypnotique : on ne peut pas obliger le ‘patient’ à faire ce qu’il ne veut pas. J’ai encore beaucoup à apprendre. Mais pour le moment je suis plus en quête de recréer une relation sexuelle avec ma compagne. À plus
Posté le 12/09/2018
B
bzo Membre
on peut englober dans le mot fantasme, ceux formulés consciemment mais peut-être aussi des choses plus flottant aux limites de la conscience, voire au-delà ou encore des fantasmes formulés la veille que tu aurais oubliés mais qui là au petit matin, bondiraient de ta mémoire sans même que tu ais eu le temps d'en prendre conscience
Précédemment je ne sais pas comment je suis arrivé à ‘l’étape’ où je me masse, caresse la jambe et que mes doigts arrivent autour de mon anus. Mais c’est à ce stade qu’il y a eu un Stop, et pourquoi j’ai pensé à toi, à ta pratique.
cela semble conforter ce que j'écris au-dessus, tu lis mes récits, peut-être t'ont-ils favorablement impressionné au point de surgir comme cela tout d'un coup et diriger tes actions, comme un fantasme pour ainsi-dire, informulé sur le moment-même par ta conscience mais tapi quelque part dans ta mémoire ce sont des hypothèses, je ne suis pas un lecteur assidu de Freud, peut-être même cela n'a rien à voir avec lui, c'est que dès qu'on place le terme d'inconscient dans une conversation, on est tenté de se référer à lui
Posté le 12/09/2018
E
Epicture Membre
ce sont des hypothèses, je ne suis pas un lecteur assidu de Freud, peut-être même cela n'a rien à voir avec lui, c'est que dès qu'on place le terme d'inconscient dans une conversation, on est tenté de se référer à lui
L'inconscient, au sens scientifique n'a pas d'existence réelle. Il y a l'inconscient de Freud, et celui, different, de tous ceux qui en formulé l'existence. Cela dit, on peut raisonnablement affirmer que l'inconscient est une source de causes, qui échappe à la conscience. Donc toute formulation de ces causes ne sont que, et ne peuvent pas être autre chose que des hypothèses. Ces hypothèses on parfois elles mêmes des effets certains, sur l'esprit et sur le corps. Bonne continuation a vous deux
Posté le 13/09/2018
E
Envole Membre
Hello @Ch313, merci pour tous ces beaux textes, et ces moments uniques que tu nous racontes... Oui c'est étonnant comme chaque personne vit des choses différentes sur ce chemin du plaisir, avec parfois des recoupements, mais pas au même moment, pas de la même façon... Merci de m'avoir invitée dans tes aventures, j'en suis flattée :-) C'est très étonnant parce que dans le tantra il est dit qu'on peut arriver à avoir une communication spirituelle par delà les distances si on est branché.e.s sur les mêmes vibrations cosmiques...Personnellement je ressens ces vibrations, mais n'ai jamais trouvé personne pour entrer en conversation par ce biais...Peut-être allons-nous nous retrouver un de ces jours en songe... :-) Le plus amusant est que nous ne connaissons ni nos visages, ni nos corps, donc ce sont de pures relations d'âme à âme, de ressenti à ressenti, de perception à perception... D'autre part quant à l'inconscient, ça me fait penser à une réflexion très amusante que j'ai lue dans le livre de Toni Bentley sur les plaisirs anaux : selon elle, le sphincter extérieur, c'est la conscience éveillée, parce qu'on peut l'ouvrir et le fermer à volonté. Et le sphincter intérieur, c'est celui de l'inconscient, parce que pour qu'il s'ouvre, il faut être en conditions de détente totale... Et récemment j'ai vérifié ça : je ressortais les boules de geisha en silicone que j'ai récemment acquises, qui sont assez volumineuses (plus de 4 cm) ; la première en sortant avait fait un peu mal au sphincter intérieur, pour la deuxième je me suis dit que j'allais essayer de faire mieux, et là j'ai pensé à la réflexion de Toni Bentley, j'ai tenté de me détendre totalement, d'être cool jusqu'au fond de mes entrailles...Et c'est sorti comme par enchantement ! L'anneau intérieur s'est gentiment ouvert, de son plein gré... J'espère que je n'ai pas trop divergé de ton fil avec mes réflexions :-) A bientôt, tout le meilleur !!! Naomi
Posté le 14/09/2018
C
Ch313 Membre
Dans l’expérimentation, l’apprentissage, la recherche de ‘LA’ sensation, cela fait plusieurs fois qu’au milieu de la nuit je m’introduis l’Helix en espérant qu’il se passe ‘quelque chose’. Je m’endors tranquillement, rapidement sans aucune sensation qui m’inviterai à une ‘séance’. C’est une pratique que plusieurs ont rapporté voire conseillé dans ce forum. Laisser le corps seul dans le sommeil appréhender le masseur, réagir, inter-agir avec lui sans aucune intervention de la conscience me parait un objectif intéressant. Mais au réveil (au bout d’un cycle de sommeil environ deux heures et demi) RIEN… Je sens qu’il est là mais cela ne déclenche pas de réaction chez moi. Parfois j’abandonne, parfois j’essaye de provoquer un début de réaction. Ce matin je me lève donc, je m’installe dans mon fauteuil avec plusieurs serviettes… Dès que je me détends, les spasmes commencent à m’agiter. Une chaleur se diffuse dans mon bassin, je suis déjà ‘partie’. J’ai la vulve en feu, inondée, les va et vient de mon bassin deviennent puissants… Les contractions s’amplifient, je me cambre les cuisses largement ouvertes. Mais dans la jouissance d’une contraction suprême le masseur s’expulse, Ma main promptement le remet, je jouis, je me répands chaudement sur mon ventre. Les contractions deviennent violentes, le masseur s’éjecte à nouveau. Je l’enfonce le plus profondément que je peux, je m’inonde à nouveau. Totalement cambrée cela coule sur mon ventre, j’étale cette huile de plaisir jusque sur mes seins, les massant, les pincent avec délices. À nouveau le masseur ressort, je le remets aussitôt, ma main toute huileuse le maintient. Mes doigts pressent mon anus pour le maintenir en moi. Mon majeur presse mon périnée, glisse jusqu’à l’anus, lentement en petit ronds écarte le masseur, s’introduit en moi. Pendant plusieurs minutes il farfouille en moi, je squirte encore et encore… Je sens mon sphincter aller et venir massant, suçant mon doigt…. je baise mon doigt ! Je fais l’amour à mon doigt Délires total ! Je suis hors conscience, je tremble, je me branle de partout ? …. Mais le jour se lève, il me faut revenir, j’éponge tout ça avec un plaisir satisfait. Plus d’une heure un quart d’effervescence, de plaisirs et d’orgasme qui diffuse encore maintenant une douce chaleur dans mon corps. De l’écrire maintenant provoque encore des vagues de contractions qui ‘mouvent’ le masseur que j’ai gardé en moi et m’agite dans des spasmes incontrôlés. C’est ‘à chaud’, presqu’en direct, je me dépêche de le poster. À plus, bonne journée….
Posté le 30/09/2018
B
bzo Membre
la nuit je m’introduis l’Helix en espérant qu’il se passe ‘quelque chose’. C’est une pratique que plusieurs ont rapporté voire conseillé dans ce forum. Laisser le corps seul dans le sommeil appréhender le masseur, réagir, inter-agir avec lui sans aucune intervention de la conscience me parait un objectif intéressant. Mais au réveil (au bout d’un cycle de sommeil environ deux heures et demi) RIEN
je te rassure, tu n'es pas le seul à qui cela ne fait aucun effet, moi non plus. L'Helix d'une manière générale, manié tel que décrit dans le traité d'Aneros, ne me fait rien. C'est pour cela que j'écris régulièrement, qu'il ne faut s'obstiner avec un seul masseur si après des mois encore rien ne se passe avec, un masseur peut faire monter au plafond une personne et n'avoir aucun effet sur une autre
Mon majeur presse mon périnée, glisse jusqu’à l’anus, lentement en petit ronds écarte le masseur, s’introduit en moi. ... je baise mon doigt ! Je fais l’amour à mon doigt Délires total !
je rapporte aussi que quasi quotidiennement j'introduis un ou plusieurs doigts dans mon anus-pussy et la sensation de pénétration est incroyable, délicieuse, le bout de mes doigts bougeant à l'intérieur, ce sont mes petites souris d'amour curieuses qui trottinent dans ma chair chaude, humide, ouverte, avide, gourmande, combiné au frottements , aux pressions de mes cuisses sur mes parties génitales, à l'autre main qui caresse ma poitrine, et puis surtout des contractions qui chez moi mettent en vibration ma prostate c'est à monter au plafond tellement c'est bon hé hé, @ch313 dans toute sa splendeur, le masculin et le féminin en nous, quand ils s'unissent, ils forment une fusée, une fusée joyeuse, heureuse, pétaradante, que tu chevauches allègrement tu libères toutes les forces mystérieuses en nous, tu t'ouvres comme une fleur géante à l'air libre, ta chair est un lit d'amour
Posté le 30/09/2018
C
Ch313 Membre
Wahou ! Déjà huit heures sont passées, dans mon fauteuil, je regarde la télé et mon ‘anus-pussy’ (coucou Bzo) m’interpelle encore. Il m’envoie des vagues ‘électriques’ de sensations qui remontent par le plexus. Jusqu’à ma gorge qui se dilate, mes joues s’enflamment, je me sens rougir jusqu’au yeux. Des spasmes me secouent, ma compagne qui est à côté est partie rejoindre Morphée. Les contractions vont et viennent, mes doigts caressent ma vulve et mes seins, j’ai quatre mains. Ma langue roule ma salive alors que les va et vient de mon pussy s’amplifient. Mes tempes sont brûlantes, j’ai du mal à dissimuler mes spasmes. Mon ventre, mon bassin ondulent lentement, langoureusement, mes paupières me ‘piquent’ comme si j’allais pleurer. Je ‘régule’ avec de profondes inspirations longues et discrètes. Mais je sens que je mouille, mon vaginus masturbe allègrement le sexe qui me pénètre. Je pleure de félicité. Je masturbe mes seins doucement (discrètement), ma gorge roule mes gémissements inaudibles, les contractions de mon pussy vont et viennent de plus en plus intensément, je me ‘déverse’ dans ma culotte. Avec autant de larmes qui brouillent me yeux. Ma respiration est courte. Je sens les vagues pulser dans mon urètre à chaque contraction, de plus en plus tremper ma culotte. J’ai les joues brûlantes. Je vais au toilettes ‘éponger’ mes débordements, spasmes et contractions diverses m’animent au plus profond de moi. Je me ré-installe dans mon fauteuil. Des vagues de chaleur brûlent ma tête. Mais la sensation retombe. Elle (ma compagne) s’est réveillée. Voilà une heure de télé ‘brûlante’ dans un autre monde. C’est ma vie en direct-live que je vous livre en instantané Merci Bzo pour tes propos chaleureux
Posté le 30/09/2018
C
Ch313 Membre
Bonjour Épicture, Plutôt que de donner une référence, un numéro dans une bibliothèque je préfère répondre d’une façon plus détaillée pour répondre à ta curiosité. C’est, je pense, le résultat d’une recherche personnelle. L’objet trouvé peut convenir à une personne et en laisser indifférent dix autres. Pour moi cela correspond à un épisode de mon cheminement. J’avais déjà trouvé l’Aneros mais je ne ressentais toujours pas de ‘plaisir prostatique’. C’est sur un des forums de NXPL que j’ai trouvé cette mention de l’aide que pouvait apporter les sons binauraux. Mes recherches se sont orientées dans plusieurs directions. J’ai trouvé des morceaux ‘pour’ ma prostate, l’améliorer ?, la soigner, augmenter la production de sperme. Je cherchais à la ressentir. Une autre piste a été le domaine du ‘Hands Free’ , obtenir des orgasmes, des éjaculations sans stimulation matérielle. Aussi subliminaux concernant les pénétrations (anales entre autre), les plaisirs oraux etc…. Et même les plaisirs féminins. Aussi j’ai trouvé des morceaux traitant du troisième œil, du Voyage Astral, de la détoxication de la glande pinéale. J’ai trouvé des morceaux plus zen , de bien être, développer son potentiel amoureux. Des morceaux tantriques, Je les ai trouvés sur YouTube et j’en ai téléchargé une trentaine. La plupart ont une durée de trente à quarante cinq minutes, les très courts ne m’ont pas convaincu. Je me suis fait des ‘sessions’ personnalisées en combinant plusieurs morceaux pour une durée de une heure quarante environ qui me convient bien. De temps à autre je mets les écouteurs, cela m’isole et m’aide dans ma concentration. Pour cette dernière utilisation j’avais choisi Astral Sex Binaural Beats, Isochronics Tones d’une durée d’une heure. Le morceau a été plus court que ma ‘session’ mais je ne suis pas aperçue quand il s’est terminé. Je n’ai pas retrouvé le morceau exact, il y en a plusieurs centaines quand on fait une recherche sur YouTube. Mais avec les mots-clés choisis on peut trouver son bonheur. Il faut trouver ‘LE’ morceau qui convient à son oreille, à sa réceptivité mentale, à son attente. Un morceau qui fait effet un jour ne fait pas effet toujours, il n’y a pas de résultat reproductible. J’ai aussi cherché du côté de l’hypnose mais je n’ai pas persévéré. J’espère avoir résolu ce qui t’intrigue, bonne recherche. À plus
Posté le 30/09/2018
C
Ch313 Membre
Épicture, j’ai retrouvé le morceau en question: Bonne écoute
Posté le 01/10/2018
E
Epicture Membre
Merci ch313 pour tous ces renseignements, et pour le lien. Je vais tester ça ce soir probablement je te dirais des nouvelles.
Posté le 01/10/2018
E
Epicture Membre
Ch313, j'ai suivi les liens que tu m'as laissé sur ton post. Je n'ai pas eu l'occasion de les écouter dans de bonnes conditions si bien qu'il n'ont pas pu produire leurs effets. De plus, la qualité de son sur you-tube est assez moyenne. Je m'en suis rendu compte en allant sur un site dédié (https://www.forcemajeure.com/top-5-meilleures-musiques-binaurales/) où là le son est bien meilleur. Les quelques extraits proposés sont bluffant. Je vais tacher de m'en procurer en haute définition. Ça devrait être sympa. En parallèle j'ai pu me renseigner un peu sur les questions du cerveau et de la perception. C'est tout à fait passionnant. Notre cerveau à une plasticité étonnante, et pour lui, la réalité est quelque chose de très malléable. Si bien que les phénomènes perceptifs peuvent tout à fait conduire à des hallucinations, sans toutefois considérer que ces hallucinations soit un symptôme de folie, mais une réaction normale du cerveau, pour peu que le mental l'aiguille. Point de sorcellerie la dedans, juste l'utilisation des capacités plastiques de notre cerveau sans substance psychotropes. Phénomènes comparables à ce qui peut se passer au cour de la méditation sans stimulation spécifique autre que la concentration. Je vais tâcher, parmi toute mes activités (passionnantes) de trouver un peu de temps pour creuser la question. Bon cheminement à toi @ch313
Posté le 08/10/2018
C
Ch313 Membre
Il est cinq heures. Je déjeune. L’envie est là, je prends diverses serviettes. Je m’introduis un peu de lubrifiant. Puis j’introduis le Progasm que j’ai bien enduit et je m’installe dans mon fauteuil. Position relax, je me détends, mes mains sont lourdes…. Je suis déjà en ‘voyage’. Il faudrait que j’écrive mais pour cela il faudrait que je reprenne mes mains. Je suis à l’extérieur de mes mains, je suis en transe et les spasmes m’agitent rythmant ma respiration. Je pense aux récents articles d’Adam sur l’hypnose et je m’y reconnais dans les symptômes. J’avais déjà évoqué mes sensations dans mes récits. Je tente d’éclaircir la situation, c’est comme si j’appartenais à un autre, un autre qui est pourtant moi-même. Il y a moi Pierre, et pourtant à cet instant je me sens totalement féminine, je suis Pierrette et je m’abandonne totalement aux caresses de mon Pierrot. Ses doigts emmêlent ma touffe, là démêle, une chaleur m’envahit le dos, remonte jusque dans ma nuque. Mon bassin roule et roule langoureusement à la rencontre de ses doigts Je gémis, je jouis déjà, j’ai les cuisses qui tremblent et déjà trempées. Ma respiration est haletante, mes mains tremblent. Mes cuisses tremblent au creux des mes aines. Je me cambre, « Oh oui Pierrot …. » ses doigts glissent entre mes lèvres jusqu’entre mes cuisses qui s’ouvrent totalement lui offrant mon périnée qui se contracte longuement. Je mouille abondamment Sa main, ma main, glisse à mon anus. Le masseur est presque totalement sorti. Je presse mes doigts pour le réintroduire. « Baises moi, je te veux en moi . . . » Mon rectum va et vient, se contracte, te masturbe’ Je squirte, me répands abondamment sur mon ventre. Mes doigts trempés glissent dans ma vulve, vont et viennent dans mon vagin. Je ‘m’asperge’ entre les seins jusqu’au cou. Et cette chaleur qui me pénètre jusqu’au fond de la gorge. J’explose, je gicle encore, le masseur n’est plus là mais ‘tout’ est dans mon ‘antre’ je n’arrête pas de couler au rythme des spasmes. Mon vagin s’auto-masturbe. Les tremblements s’enchaînent avec les spasmes. Je ne touche plus terre, je me répands dans l’éther en mille étoiles scintillantes. Mais il est huit heures, ma compagne va se lever alors avec de tendres câlins sur mes seins je me calme. Il faut éponger tout ça, tout ranger et ‘revenir’ à l’instant terrien. Voilà en direct-live mon réveil ce matin Bonne journée.
Posté le 21/10/2018
B
bzo Membre
hé hé du classique @ch313 il y a une autre personne fréquentant le forum @pcommep qui semble un peu fonctionner comme toi, par certains aspects en tout cas, cette capacité, semble-t-il, à vivre ses fantasmes dans sa chair avec une puissance impressionnante, totale bien que ses déclencheurs, soient externes, non pas entièrement mentaux comme chez toi
Posté le 22/10/2018
P
pcommep Membre
Mmmmmm @ch313, tellement bon de se sentir femme, pénétrée, humide, ouverte. Sentir cette transformation en soi. Le remplacement d'un homme par une femme qui jouit de l'action de son amant. Les ondes de chaleur qui parcourent le corps.@bzo a raison, nous partageons une certaine forme de plaisir. Et le final
Je ne touche plus terre, je me répands dans l’éther en mille étoiles scintillantes.
est tellement évocateur pour moi. Bons voyages @ch313
Posté le 22/10/2018
C
Ch313 Membre
Nous regardons la télé, plutôt je regarde la télé car ma compagne somnole à côté de moi. Je suis bien détendu. Une inspiration profonde et un spasme lui répond. C’est mon périnée qui se contracte doucement qui m’invite à un laisser allez plus profond. C’est mon diaphragme qui lui répond par plusieurs spasmes. Mais la ‘tension’ monte jusqu’à mes seins, la vague reflue dans ma gorge, ce sont mes joues qui s’enflamment, ma langue qui s’étale, remplit ma bouche. Mes yeux sont à la limite de pleurer. Je salive beaucoup alors que mon antre pulse doucement, l’un stimulant ou répondant à l’autre. Cette ‘connexion’ se ‘réalise’ de plus en plus souvent, il y a quelques temps cela n’existait pas ou je ne le ressentais pas. Je pense que c’est plutôt ça car quand j’évoque les désirs et plaisirs buccaux dans des des CR précédents je pense maintenant que c’était déjà présent. Maintenant c’est très fréquent. J’avais aussi évoqué ce canal en parlant de vocalisation je pense que cela va ensemble. Cette ‘libération’ doit sûrement permettre un flux, une circulation d’énergie intense. Pour répondre à Bzo, je m’interroge sur le concept fantasme. Pour moi c’est tellement réel que je pense que ce ne sont pas des fantasmes. D’ailleurs aucun de mes fantasmes ne s’est jamais réalisé dans mes ‘voyages’. Au contraire tout semble ‘s’appuyer’ sur du vécu. Je retrouve avec un plaisir indescriptible mon amante, c’est bien elle, réelle, ce n’est pas une ‘construction’ mentale. Comme je l’avais déjà exprimé, c’est les associations de mes composants connus et inconnus (inconscients) de façon totalement incontrôlée qui ‘crée’ l’événement que je vis. Comme c’est moi tout ‘entier’ ce n’est pas fantasmatique. Comme c’est MOI, j’ai tous les droits. Impressionnant cette sensation d’appartenir à cet ‘autre’ qui est moi. C’est impossible à décrire, impossible à ‘organiser’, à comprendre dans mon esprit très cartésien. Je reviens sur mon récit précédent. Cela fait quelques temps que j’ai repris une pratique presque quotidienne après une longue période de ‘repli’. Je ne reviens pas sur les causes. Au bout de quelques ‘trips’ le niveau de ‘laisser aller’ et de ‘lâcher prise’ est redevenu suffisant pour que je puisse m’abandonner librement, retrouver les plaisirs intenses, le bonheur. Je me suis dit qu’il fallait retranscrire ce retour. Mais voilà, j’ai toujours autant de mal à décrire une séance. J’écris trois phrases et je suis en panne de mémoire. La séance ne semble pas s’être imprimée dans ma mémoire. Alors j’essaye de transcrire pendant que je le vis. C’est compliqué. Je ‘décolle’ très rapidement et si à ce moment je sens qu’il faut prendre ma tablette la gestion devient délicate. Il faut que je reprenne le contrôle conscient de mes mains. Mais elle sont lourdes, très lourdes. La décision est difficile. Si je prends ce contrôle, je risque de me déconnecter, de perdre le charme qui agit et j’ai peur que cela me stoppe dans mon envie. En général je cède à cette inquiétude et je poursuis. Mais comme dans mon dernier récit j’ose. Avec angoisse je prends la tablette, je suis dans une posture délicate. Je dois gérer Pierre qui va faire le scribe sans gêner l’acteur Pierrot ou l’actrice Pierrette. Je suis matériellement seul mais déjà plusieurs à la fois. Si je me relis, j’ai l’impression de ne pas retranscrire beaucoup de choses. Tout juste quelque phases de mon parcours. Je ne dis rien de la richesse des sensations de chaque seconde. Comment cela se passe ? Cela revient à la notion de fractionation ou fractionnement mentionnée dans l’article d’Adam. Les phases sont entrecoupées d’instants où j’écris. J’essaye de décrire les sensations, ce qui se passe dans mon corps. Puis je retourne au voyage. Difficile quand tout à coup je me rends compte que mes doigts sont trempés de rester en voyage et d’autre part chercher la serviette. Mais apparemment j’arrive à ‘ménager la chèvre et le choux’ . Mais ce récit est très brut il ne transcrit pas toutes les finesses délicieuses qui me parcourent. Je me relis : Mon vagin s’auto-masturbe ! Je dirais maintenant : une méduse flotte en moi, c’est à cela que ça me fait penser. Mais sur le coup je suis incapable de le traduire poétiquement ou même techniquement comme un ballon qui gonfle et se dégonfle comme une respiration. J’étais bien trempée, putain que c’est bon, et je ne sais pas le dire ! Les sensations prennent le pouvoir, possession de nouveaux ‘endroits’ de mon corps. La ‘sphère’ génitale a pris du ‘volume’, sûr qu’il y a bien plus. Je sens que les contractions peuvent venir d’autres muscles, d’un espace plus large, je situerai à la base des reins à une main de la colonne vertébrale, et ça ‘chauffe bien’ là. Je pense à Naomi, j’essaye d’être aussi précis. Mais si mon anus m’envoie plus de plaisir, ce n’est toujours pas le cas de mon rectum et je ne parle même pas de ma prostate toujours absente de mon univers. Je ne m’en préoccupe pas plus. Ce petit point pour dire où j’en suis et peut-être rassurer eux qui ne la ressentent pas non plus. Le plaisir si intime si fabuleux est quand même au rendez-vous. À plus
Posté le 22/10/2018
B
bzo Membre
Le plaisir si intime si fabuleux est quand même au rendez-vous.
c'est déjà énorme, cela aide sacrément à traverser les épreuves, rassasier le corps, lui apporter sa surdose quotidienne de plaisir, au-delà des moments sublimes vécus, c'est sous nous, notre chair qui rend plus apte à affronter les problèmes
je ne parle même pas de ma prostate toujours absente de mon univers.
n'en sois pas si sûr, je reste persuadé que ta prostate participe pleinement à tes ébats, j'ai du mal à imaginer comment tu parviendrais à des résultats pareils sans elle, cela me parait tout à fait impossible, si je me réfère à mon expérience
Pour répondre à Bzo, je m’interroge sur le concept fantasme. Pour moi c’est tellement réel que je pense que ce ne sont pas des fantasmes.
qu'est-ce que c'est réel, qu'est qui ne l'est pas? moi durant mes séances, j'ai totalement la sensation de ressentir au féminin, j'ai totalement la sensation de faire l'amour, c'est totalement réel pour moi et pourtant je suis un homme, je suis tout seul durant mes séances vivre ses fantasmes dans sa chair, j'écrivais cela parce que de ce que j'ai compris de ce que tu écrivais, tu semblais imaginer quelque part des sortes de scénarios et qui s’exécutent , en quelque sorte , immédiatement dans ta chair tu fantasmes ta séance, tu l'imagines et tu l'exécutes en toi, moi c'est le contraire, j'éteins mon esprit le plus possible, je me mets en mouvement, je me caresse, je bouge, je manipule mes parties génitales, je fais monter des contractions, je sens le féminin s'emparer totalement de moi, de mon corps, et ainsi des sensation naissent à partir de mes actions , des sensations de plus en plus extatiques d'ailleurs ces derniers temps et même, si l'excitation monte suffisamment, celles-ci sont même accompagnées de visions, j'essaie de trouver un mot juste pour qualifier ce phénomène, des visions vécues par ma chair, dans ma chair, c'est vraiment spécial, comme celle d'un pont suspendu dans la lumière ou celle d'une aile, comme si tout mon corps n'était plus qu'une aile en action et puis bien sur, la sensation d'un corps de femme, le bassin, le sexe, les seins, un peu de tout, variable suivant les moments
Posté le 22/10/2018
C
Ch313 Membre
Une séance inhabituelle. Ma compagne s’absentent ce matin pour une heure, c’était prévu. Alors je profite de ce temps de solitude, j’installe quelques serviettes sur le lit et je m’étends après m’être déshabillée. Je pensais risquer un squirte intense ! À peine quelques secondes et dès la première inspiration qu’un spasme me fait sursauter. Je n’ai pas le temps de me raccrocher à mes pensées que c’est mon corps qui prend le pouvoir, les commandes. Une déferlante de chaleur me parcoure de la tête aux jambes comme une foudre qui me transperce, je me cambre en hurlant, jambes écartées tétanisées, totalement ouverte à la pénétration de mon Pierrot, je crie, je pleure sans qu’aucune cellules de mon corps ou de mon cerveau ne soit capable de résister à cette explosion. Mon vagin redouble de chaleur, mes lèvres sucent mon amant, je dégouline mes cuisses sont brûlantes. Mon bassin va et vient frénétiquement, saute sur le lit d’une violence qu’il n’a encore jamais connu. J’halète, je crie, j’éructe en puissance. Je ne me connais plus. Mes cuisses battent l’air, mes genoux se cognent comme pour faire des bravos. Ma respiration est totalement désordonnée, je m’étouffe, je m’étrangle dans mes cris. Elle reste bloquée des longues secondes, je suffoque de très longues secondes totalement tétanisée. Le monde tournoie. J’ai pris mon sexe dans ma main, c’est Pierrot que je suis entrain de caresser, longuement pour l’attirer entre mes seins. Je sens sa chaleur et sa montée en jouissance. Je le sens jouir et j’en jouis tout de concert. Alors j’insiste plus frénétiquement et la jouissance recommence encore et encore. Les spasmes s’enchaînent mon bassin va et vient de plus en plus fort, je n’arrête pas de gémir, mes cuisses et mes jambes tremblent dans des mouvements désordonnés. Je le dirige entre mes lèvres, sentir son gland glisser , s’enfoncer en moi, je le sens continuer à jouir, à me réchauffer encore davantage. Je deviens brûlante, mon vagin le serre très fort, je sens ses tremblements ses sursauts qui me transpercent. Je me cambre en criant. Ma respiration se bloque jusqu’à l’évanouissement, C’est la confusion totale. C’est la fusion ultime, intime, dans une implosion cosmique. Je retombe complètement désarticulée, désarçonnée, flottant dans l’éther, comme inerte. Quelques minutes pour que mes esprits reviennent. Je suis totalement épuisée. Il me faut encore quelques minutes pour que puisse bouger, il est temps de ranger mes affaires. Et je découvre que je n’ai rien mouillé. Ce soir en m’endormant, je sens encore ma chatte chaude comme si ma vulve gardait la mémoire de mon sexe en elle. Je sens mon visage détendu, souriant, celui d’une femme comblée. Voilà, Pierre vous a conté le dernier voyage de ses amants.
Posté le 07/12/2018
B
bzo Membre
hé hé, des amants terribles, ardents, on a l'impression d'être la couche de leurs ébats, on s'absorbe du moindre de leurs mouvements, du moindre de leurs gestes, leurs respirations haletantes, leurs gémissements nous imbibent de leur rythme sauvage, de leur rythme lancinant, nous vivons leur communion, leur fusion, leur corps à corps, en direct car notre chair leur appartient, ils s'en sont emparés, nous ne sommes plus qu'un pantin vibrant, convulsionnant, animé par le désir, frémissant de tant de bonheur cher @ch313, cela fait plaisir d'avoir de tes nouvelles et de savoir que ta passion est vivante, vibrante et t'apporte beaucoup d'amour, de transe les amants terribles, que leur union soit sans limites que tu puisses embrasser le ciel à travers eux, que tu puisses sentir vibrer le noyau de la terre en toi
Posté le 07/12/2018
C
Ch313 Membre
Petit retour sur ma séance. Le premier point est le contexte, absolument seul(e), sur le lit. Je bénéficie d’une totale liberté d’expression corporelle, mouvements, voix, une fenêtre temporelle sûre ce qui n’est pas le cas habituellement. Une absence de contraintes, un environnement où tout est possible. Ensuite, bien que j’ai l’habitude d’être très rapidement ‘en condition ‘, cette fois j’ai été surprise, totalement dépassée par la rapidité avec laquelle je me suis retrouvée en pleine action. Dans les premières minutes avant que je ne perde le pouvoir de mon conscient, constatant les expressions de mon corps démesurées, totalement incontrôlables j’ai songé qu’il faudrait que je me filme pour pouvoir me voir, me rassurer sur la réalité de ce qui se passe ; j’ai pensé au désir similaire de Bzo. Mais rien n’étant à portée pour cela et ne voulant pas interrompre mon voyage, j’ai laissé tomber et même l’idée de prendre ma tablette pour retranscrire. Je reviens sur une constatation que j’avais déjà évoqué concernant le pouvoir de la vocalisation, et la connivence de cette colonne d’air avec les sensations qui se développent. Le corps entre en vibrations conjointes, chaque pulsation amplifie la précédente comme l’effet Lazer. Du sexe à la tête ce ‘tuyau’ résonne amplifiant toutes les sensations et peut-être aussi toutes les réactions musculaires. C’est peut-être une libre circulation des énergies, une sorte de tantrisme sans le savoir, je n’ai aucune connaissance dans ce domaine. Je me suis entendue hurlant ou gémissant, Pierrot à l’écoute de Pierrette. J’ai entendu ma voix féminine, nature, comme jamais je ne suis entendue. Aparté : il n’y a pas très longtemps qu’une personne s’est retrouvée embarrassée, me prenant pour une femme au téléphone… j’ai joui plusieurs fois sous les doigts de Pierrette quand je me masturbais, avec des orgasmes puissants, totalement abandonné au plaisir. En général je pratique cette façon pour finir une séance, mais cette fois cela ne s’arrêtait plus. Je ne sais pas exactement comment je me suis arrêté. Mais il était temps. Il m’a fallu plusieurs minutes pour me remettre, la sensation d’être complètement épuisée qui m’ a inquiété dans un premier temps s’est finalement estompée rapidement. J’ai retrouvé mon énergie presque comme si rien ne s’était passé. Merci Bzo de partager avec ton ‘regard et tes mots’ mes sensations, cela me fais extrêmement plaisir. À plus
Posté le 07/12/2018
B
bzo Membre
Je bénéficie d’une totale liberté d’expression corporelle, mouvements, voix, une fenêtre temporelle sûre ce qui n’est pas le cas habituellement. Une absence de contraintes, un environnement où tout est possible. Ensuite, bien que j’ai l’habitude d’être très rapidement ‘en condition ‘, cette fois j’ai été surprise, totalement dépassée par la rapidité avec laquelle je me suis retrouvée en pleine action.
être totalement libre de bouger, de gémir et même de hurler comme on veut, c'est précieux, le terrain est tout de suite tellement plus favorable pour les ébats, pour décoller plus vite, plus fort et plus haut
e reviens sur une constatation que j’avais déjà évoqué concernant le pouvoir de la vocalisation, et la connivence de cette colonne d’air avec les sensations qui se développent. Le corps entre en vibrations
je sens les sons sortir de ma chair, de ma chair embrasée, les cris, les râles, les gémissements, les couinements, les grincements, de plaisir semblent monter de tout en bas, depuis la forge surchauffée de mes entrailles où comme un fer chaud remue en moi, va et vient en moi, enflammant tout sur son passage, poussant, propulsant vers le haut, toutes ces colombes sonores bien grasses, elles se précipitent vers ma bouche, elles pénètrent ma cavité buccale, l'emplissent en tournoyant, se frottent aux muqueuses de ma bouche voluptueusement, puis s'envolent vers l'extérieur comme les jets d'une lente éjaculation sonore se dispersant , coulant chaudement, volubilement, hors de ma bouche, venant se poser un instant à mes oreilles, se frottant quelques instants lubriquement contre mes tympans, cherchant à pénétrer par ces orifices, cherchant à les déflorer avant de s'envoler définitivement dans la pièce paresseusement
J’ai entendu ma voix féminine, nature, comme jamais je ne suis entendue.
moi aussi, cela m'arrive très souvent, tout le temps en fait, c'est très troublant, en même temps je me dis que je crie et je gémis tellement haut que mes voisins doivent se dire que je fais l'amour avec quelqu'un, ils ne s'imaginent certainement pas que c'est moi qui émets ces sonorités
Merci Bzo de partager avec ton ‘regard et tes mots’ mes sensations, cela me fais extrêmement plaisir.
même si nous avons des déclencheurs totalement différents, même si nous avons pas mal de différences dans nos façons de fonctionner durant la séance, nos expériences, nos univers, sont tellement proches
Posté le 07/12/2018
C
Ch313 Membre
Bonjour à tous les amis prostaunautes, Avec mes meilleurs vœux d’infinis plaisirs à tous. Cela fait quelques temps que je n’ai rien transcrit sur les forums, mais je les consulte toujours presque quotidiennement. Après une interruption pendant les fêtes où nous étions en famille, j’ai repris ma pratique quotidienne. Pendant cette mise en jachère, je n’ai pas résisté à quelques petites micro-séances très discrètes le matin au réveil avant de me lever. Je n’ai rien raconté car j’avais l’impression que je n’avais pas de progression sensible qui mérite une intervention. Je suis toujours perplexe, en recherche. Car je suis toujours insensible au niveau prostate. Et pourtant ’ÇA’ marche très fort’ Si je sollicite mécaniquement ma prostate, je ne ressens rien. Lors d’une pénétration, avec un (ou plusieurs) doigt ou un gode ou un masseur, je sens au niveau de mon anus cette pénétration mais pas plus loin. Si je prends une boule, qu’elle soit insérée à un centimètre ou à dix c’est pareil. J’ai vaguement l’impression d’avoir quelque chose en moi mais sans plus. Pour essayer de réveiller une sensibilité, j’ai tenté de dormir avec un masseur ou un plug. Je reteste régulièrement. Mais je n’obtiens rien. Je m’endors comme si de rien n’était. Au réveil c’est comme si je n’avais rien. J’ai tout autant de sensations sans rien. Pourtant des choses changent, chaque voyage est différent mais je n’ai pas la facilité littéraire de notre ami Bzo pour l’exprimer à chaque fois. Merci à toi. Les sensations changent. Ma sphère génitale est devenue beaucoup plus ‘présente’, beaucoup plus accessible, je sens beaucoup plus de choses. J’ai l’impression que mon périnée est devenu plus important. Est-ce qu’il se développe, je ne saurais le dire. Mais je sens aussi qu’il n’est pas tout seul, qu’il y a d’autres muscles tou proches de chaque côté qui relient au cuisses d’un côté et au bas des reins de l’autre. Mon pubis ‘prends’ de la consistance, c’est vraiment ma chatte que je sens battre. Et à ce moment, une sensation envahit mes seins. Mais aussi des sensations buccales se développent, ça c’est vraiment nouveau. Mes lèvres prennent de la consistance, je sens des fourmillements comme si elle étaient à l’unisson avec ma vulve. Je sens ma langue remplir mon palais, prendre possession de ma bouche comme un sexe jusqu’au fond de ma gorge parfois et en même temps cette langue pénètre mon vagin. Et la tension monte jusqu’à ce que je squirte parfois même abondamment. C’est une jouissance délirante, orgasmique même. Je ‘déjante’ complètement. J’étale avec mes mains ce liquide huileux sur mon ventre, sur mes seins avec délice. Je trouve mon sexe en érection. Je le prends à pleine main. Quel plaisir de le caresser tout humide, glissant dans mes doigts. Alors que Pierrot continue de me faire jouir, moi Pierrette, je le masturbe frénétiquement. Et cela dure un moment, je tremble de tout mon corps, jusqu’à l’apothéose. Quelle délicieuse sensation de me répandre dans ses doigts (et pourtant je n’ai pas d’éjaculation) et cela dure encore C’est la confusion la plus totale des sens, la fusion de mes ‘êtres’ intimes. Désolé, Pierre n’a pas les mots pour décrire l’extase de Pierrot et de Pierrette. Bonne journée à tous
Posté le 23/01/2019
B
bzo Membre
cher @ch313, comme cela fait plaisir de te lire, d'avoir de tes nouvelles tu es à la recherche physiquement de ta prostate, tu voudrais la sentir mais la vérité est qu'elle t'a trouvé depuis longtemps, depuis toujours elle t'accompagne, depuis toujours elle permet ton envol, tes chants, ta danse tu peux être sûr, elle participe pleinement à tes ébats tes Pierrot et Pierrette, mon pôle masculin et mon pôle féminin, leurs moments sublimes, leur union, leur communion, leur fusion, leur lutte amoureuse dans notre chair,, elle n'est possible que grâce à la prostate, je peux te l'assurer, sans elle, notre corps est un torrent au lit asséché tu cherches à obtenir sans doute une réaction physique à tes contacts, tu voudrais qu'elle réagisse à tes attouchements mais elle a tellement l'habitude de fonctionner autrement en toi, ta pratique si particulière, si singulière, est totalement aneroless, on pourrait même la qualifier de pratique aneroless ultime, sans aucun déclencheur physique mais je comprends ce que tu recherches, moi quand je retourne de temps à autre vers une séance avec masseur, quand le masseur vient cogner en fin de course dans son mouvement contre la paroi, je sens ma prostate qui se met à vibrer sous la sollicitation, ma petit pile Wonder des profondeurs ta pratique est tellement développée, tu as derrière toi des centaines d'heures où ta prostate a été habituée à réagir quand elle est sollicitée d'une certaine façon, pour qu'elle commence aussi à réagir à d'autres types de d'incitations, de stimulations, c'est possible , je crois mais il faudra du temps, beaucoup de patience, beaucoup de persévérance, cela peut devenir rapidement un exercice frustrant car d'un côté tu as tellement facile, tout démarre au quart de tour, alors que là cela te semble de la pierre, il faut s'acharner, se faire humble, accepter d'être à zéro, juste un débutant sur sa ligne de départ, quand tu y vas avec les doigts ou avec un masseur une fois que cela commencera à se réveiller, à répondre à tes sollicitations, alors il y aura un moment où cela démarrera en trombe, tu seras à même de faire bénéficier ce type de stimulation de toute l'expérience acquise dans ta pratique cher @ch313, tes textes sont tellement expressifs, reflètent tellement bien ton expérience, j'espère que tes doutes sur leur qualité, n'est pas la raison pour laquelle tu n'es pas plus présent par ici, tu es dans tes textes, ils sont uniques à ce titre, comme ta façon de pratique est unique, il y a une richesse et une authenticité en eux, cela, c'est irremplaçable et cela fait tellement plaisir de lire nos expériences sont tellement proches à bien des égards
Pour essayer de réveiller une sensibilité, j’ai tenté de dormir avec un masseur ou un plug. Je reteste régulièrement. Mais je n’obtiens rien. Je m’endors comme si de rien n’était. Au réveil c’est comme si je n’avais rien. J’ai tout autant de sensations sans rien.
idem plug et compagnie, rien non plus, je crois fondamentalement que toi et moi, on a besoin pour décoller de Pierrot et de Pierrette à l'oeuvre, en action, or avec un plug c'est une autre de type de plaisir, une autre façon de faire, peut-être qu'avec de la persévérance
Ma sphère génitale est devenue beaucoup plus ‘présente’, beaucoup plus accessible, je sens beaucoup plus de choses. J’ai l’impression que mon périnée est devenu plus important. Est-ce qu’il se développe, je ne saurais le dire. Mais je sens aussi qu’il n’est pas tout seul, qu’il y a d’autres muscles tou proches de chaque côté qui relient au cuisses d’un côté et au bas des reins de l’autre. Mon pubis ‘prends’ de la consistance, c’est vraiment ma chatte que je sens battre. Et à ce moment, une sensation envahit mes seins. Mais aussi des sensations buccales se développent, ça c’est vraiment nouveau. Mes lèvres prennent de la consistance, je sens des fourmillements comme si elle étaient à l’unisson avec ma vulve. Je sens ma langue remplir mon palais, prendre possession de ma bouche comme un sexe jusqu’au fond de ma gorge parfois et en même temps cette langue pénètre mon vagin. Et la tension monte jusqu’à ce que je squirte parfois même abondamment. C’est une jouissance délirante, orgasmique même. Je ‘déjante’ complètement.
j'ai tout cela aussi, le pubis , zone de décollage d'un hélicoptère dont les pales tournoient délicieusement dans mes entrailles, périnée aussi, la main simplement à plat dessus et puis des contractions avec, très puissant tout le corps participe, est un organe sexuel, tu l'expérimentes de plus en plus, une grosse partouze des organes qui copulent entre eux, entremêlés, pêle-mêle
Je trouve mon sexe en érection. Je le prends à pleine main. Quel plaisir de le caresser tout humide, glissant dans mes doigts.
cela par contre je n'ai jamais, je n'ai jamais mon sexe en érection et je ne le fais jamais participer de cette manière aux ébats, mon expérience m'a apprise qu'après il faut de nombreux jours pour que la prostate puisse opérer à pleine puissance à nouveau
Posté le 23/01/2019
C
Ch313 Membre
Merci Bzo pour tes propos qui me touchent. Ton éclairage sur mon expérience m’est très profitable, cela me soutient face à mes difficultés avec ma compagne avec qui tout semble bloqué. Le contact d’une autre peau, d’une autre main me manque. Le partage sensuel semble totalement impossible. Le partage ici de nos expériences me réconforte et m’évite la déprime. Je ne suis pas souvent présent ici, pas parce que je doute de la qualité de mes écrits, mais plus parce que je ne suis pas très à l’aise avec l’écriture. Il me faut du temps. Aussi je n’avais pas l’impression de progresser et d’avoir rien de nouveau à raconter. Mais après la quasi abstinence de ces dernières semaines de vacances, en reprenant mes pratiques je me suis rendu compte des changements. Je reviens sur la ‘présence’ de ma sphère génitale qui grandit toujours. Elle grandit en volume, s’étale dans les fesses en me renvoyant des ondes de chaleur. Elle s’étale dans le temps, les sensations perdurent, elles me ‘titillent’ de plus en plus souvent. Dès que je n’ai plus d’attention soutenue, que je n’ai pas d’activité prenante, je ressens ces fourmillements. Une simple instant de détente devant la télé et je me laisse surprendre : ma compagne m’interroge ! Moi aussi j’invoque un hoquet soudain pour la rassurer. Je me demande si mon périnée se développe avec ma pratique quotidienne et qu’il prend plus de place. C’est un muscle que je sollicite très souvent, de plus en plus, même si c’est tout en douceur que je le contracte en long ou en large. C’est un plaisir délicat, délicieux. Mais je ne sens pas que cela stimule ma prostate. C’est vrai, je suis toujours à la recherche de sensations à partir de ma prostate. Et pourtant les états orgasmiques ne manquent pas, comment me transmet-elle ces puissantes décharges ? Pourquoi si j’arrive à sentir si précisément ce muscle, je n’arrive pas à sentir ma prostate ? J’évoque aussi la corrélation des sensations buccales et pubiennes. C’est devenu presque systématique, à chaque sensation d’un côté apparaît des sensations de l’autre. Comme si mes lèvres hautes et basses étaient connectées et se répondent à chaque appel. Jusqu’à l’extase de ‘m’auto-cunilinguer’ dans un flot débordant. Heureusement que la serviette n’est pas loin. Mais où est ma prostate ? Quel est son rôle dans cette féminité qui m’envahit ? Comment cet organe masculin peut-il produire tant de féminin ? Surtout « à l’insu de mon plein gré » ! Quand j’utilise un masseur, bien qu’il ‘navigue’ au gré des contractions, je ne le sens pas aller et venir dans mon rectum ni masser ma prostate. Et pourtant je suis obligé de le tenir pour qu’il ne soit pas éjecté. Ce qui arrive presque chaque fois. Systématiquement quand je squirte je le sens ressortir sous la pression des contractions. Nouvelle aussi cette masturbation qui n’a plus rien de solitaire. Et qui dure dans une jouissance indescriptible. Habituellement je ne me sollicite pas manuellement mais là je me suis laissé emporter par Pierrette. C’est pas moi qui me caresse, c’est physiquement mes mains mais ce sont celles d’une autre qui agissent. C’est une autre ‘volonté’ qui agit. C’est grisant, envoûtant, ce dédoublement. Qui fait l’amour à qui ? Chacun s’abandonne à l’autre. Cela dure longtemps alors que dans une masturbation ‘habituelle’ j’obtiens le plaisir éjaculatoire très rapidement ce qui est généralement le but, le plus souvent pour interrompre une session ou alors parfois pour faire ‘retomber la pression’. Cette expérience est curieuse, totalement à l’opposé des prescriptions du Traité. Ou alors faut-il la ‘réserver’ à un niveau d’initiation inhabituel ? Suis-je en train d’ouvrir une porte dérobée ? À plus, de plaisirs, évidemment !
Posté le 24/01/2019
B
bzo Membre
mais plus parce que je ne suis pas très à l’aise avec l’écriture. Il me faut du temps.
il ne faut pas croire que mes textes sont des premiers jets écrits en 5 minutes, je prends aussi souvent beaucoup de temps, je corrige et encore je corrige avant que le texte final se dégage, il y a un texte brut et après il faut le polir et encore le polir avant qu'il ne soit lisible, enfin qu'on a l'intention de pondre autre juste que juste un texte informatif, brut de décoffrage, donc cela prend du temps et des efforts, pas que pour toi
C’est pas moi qui me caresse, c’est physiquement mes mains mais ce sont celles d’une autre qui agissent
oui j'ai cela tout le temps aussi, c'est quelque chose d'étonnant grâce à la dualité en nous de "Pierrot et de Pierrette", on sent les mains de Pierrot allant sur le corps de Pierrette, on sent le corps de Pierrette se tordre de plaisir sous les mains de Pierrot, on sent ses mains posés sur notre corps mais qui pour l'instant est le corps de Pierrette, enfin chez moi, c'est comme cela que cela se passe il y a un jeu de miroir entre le masculin et le féminin qui est absolument extraordinaire, des mains d'homme qui physiquement sont les nôtres mais en même temps pour l'instant semblent celles d'un autre (celles de Pierrot) caressant un corps qui est bien notre corps à nous, homme mais perçu pour l'instant comme appartenant à une femme (celui de Pierrette)! enfin, tout cela est merveilleusement délicieux et jouissif à vivre
Cette expérience est curieuse, totalement à l’opposé des prescriptions du Traité. Ou alors faut-il la ‘réserver’ à un niveau d’initiation inhabituel ? Suis-je en train d’ouvrir une porte dérobée ?
comme je l'ai déjà souligné plusieurs fois, on est assez éloigné du traité mais ce n'est pas grave, le domaine est immense, le domaine est varié, néanmoins notre pratique a des points communs fondamentaux avec une pratique prostatique classique, celle entre autres d'impliquer massivement et constamment notre prostate dans nos ébats quand au contact avec les parties génitales, je m'en sers aussi comme tu l'as certainement lu, personnellement jamais aucun geste de la masturbation, jamais d'éjaculation non plus, je m'en suis déjà expliqué mais obtenir des ondes sexuelles mâles, permet à notre pôle masculin (ton Pierrot) d'être totalement en éveil et participant aux ébats dans ta chair maintenant il y a la façon de le faire, j'expérimente beaucoup là-dessus, personnellement je perçois une énorme différence entre les contacts avec les cuisses ou avec les doigts, pour moi les interlocuteurs naturels de nos parties sont les cuisses, c'est une danse sensuelle grisante dont j'abuse sans modération durant les séances par contre pour ce qui est des contacts avec les mains, je suis beaucoup plus prudent, enfin j'ai déjà beaucoup écrit là-dessus, tu vois sans doute ce que je veux dire, ceci dit , une personne n'est pas l'autre, chacun a ses spécificités, une pratique n'est jamais totalement identique à l'autre
Posté le 24/01/2019
C
Ch313 Membre
Cela fait quelques temps que je ne suis pas intervenu car peu de changement mon évolution. Mais je suis régulièrement le forum presque quotidiennement. Tout comme je continue ma pratique quasi quotidienne. Malgré tous mes désirs, toutes mes sollicitations, ma prostate ne veut toujours pas se manifester à mon conscient. Et pourtant j’insiste, peut-être à tort (?). Jusqu’à lors, à la lecture des différents récits sur le forum, je pense comprendre que pour tous, ou presque, c’est leur prostate qui leur ‘parle’ par le langage intime de leurs sensations. Moi je n’ai pas la chance de communiquer avec elle comme si elle était absente. J’ai l’impression de louper quelque chose. Et pourtant les plaisirs ne manquent pas. Si je crois ce que me dit @Bzo, elle fonctionne bien mais aussi je peux penser que tout cela n’arrive que par la seule ‘pensée’ et que peut-être je fais fausse route en voulant (à tout prix ?) ressentir ces sensations. Je suis pourtant à l’écoute mais rien ne ‘vient’. J’introduis le masseur sans aucune difficulté, je suis très décontracté. Je sens bien le passage au niveau de mon anus mais pas plus loin. J’effectue des contractions volontaires pour faire bouger le masseur dans mon rectum. Je constate visuellement ou en posant mes doigts dessus que le masseur effectue bien des va et vient. Je suis sûr qu’avec ces mouvements le masseur frotte bien à l’intérieur et qu’il appuie bien sur ma prostate et que matériellement, physiologiquement il la masse bien. Je sens bien l’appui sur mon périnée Mais je n’ai aucun retour en sensation interne. Je varie les contractions, lentes, douces et profondes ou bien rapides et puissantes alternant avec des phases de décontraction. Je peux changer de position, varier la cambrure de mon bassin, ouvrir davantage mes cuisses pour faciliter le mouvement, rien n’y fait. Pourtant parfois des contractions involontaires ponctuent les instants de relaxation. Cela peut durer largement plus d’une heure. Ou bien si j’introduis le masseur en me couchant, je peux m’endormir en quelques minutes. Au réveil je ne le sens pas immédiatement. Mais je peux reprendre ma quête. Je peux rompre cet état très simplement en fixant mon attention sur mon pubis. En quelques secondes je ressens des fourmillements comme s’ils étaient déjà présents mais que je ne les sentais pas. Une boule de chaleur se développe et des spasmes m’envahissent très rapidement. Je suis déjà en jouissance. Je mouille déjà alors que jusqu’à présent je n’avais eu aucune émission. J’ai hâte de me faire pénétrer, je me mets à tripoter mes seins. Ce changement est puissant, violent, je m’abandonne à mon féminin. Le premier orgasme est déjà là. Je tremble de toute part sans pouvoir contrôler. Cela dure déjà plus d’une minute. Je suis assise dans mon fauteuil et je continue à écrire sur ma tablette entre les spasmes. Les va et vient du masseur se font de plus en plus amples. C’est comme si ça n’en finissait pas. Plus de trois minutes maintenant une détente m’envahit mais les spasmes ne disparaissent pas. Je les calme par de longues inspirations expiration profondes. Mais il suffit que j’effleure mes tétons pour que les spasmes et le contractions réapparaissent. Je suis encore plus ouverte. Je me cambre pour que Pierrot me pénètre à nouveau. Il accompagne mes contractions involontaires par les frottements de son sexe sur ma vulve qui mouille de plus en plus. (J’ai mis une serviette…) Mon bassin roule à son rythme. Je serre ses fesses à pleine mains, je l’accompagne doucement en moi. Mon bassin va et vient au rythme du masseur. Il me masse les seins , titille mes tétons. Les tremblements reprennent de plus belle. Ma respiration est haletante. Encore plusieurs minutes d’orgasmes successifs. Maintenant ce sont de balancements de plus en plus amples de mon bassin qui rythment les contractions. Il va et vient de plus en plus profondément en moi déclenchant spasmes et tremblements de plus en plus violents en vagues successives, interminables. Plusieurs ascensions s’enchaînent inéluctablement. Mais il est temps que je m’arrête, ma compagne va se réveiller. Je ne sais pas comment cette limite me rappelle à l’ordre. Mais ça marche je suis bien, calme. Voilà mon réveil vraiment en direct live que je poste immédiatement.
Posté le 11/03/2019
B
bzo Membre
Si je crois ce que me dit @bzo, elle fonctionne bien mais aussi je peux penser que tout cela n’arrive que par la seule ‘pensée’ et que peut-être je fais fausse route en voulant (à tout prix ?) ressentir ces sensations.
cité ainsi, cela peut paraître un peu absurde, ce que je voulais dire, c'est que pour l'immensité majorité des gens, moi inclus, pour éveiller la prostate, pour obtenir du plaisir d'elle, il y a action externe, aussi minime soit-elle, caresses, contractions, masseur, enfin chacun de nous a ses déclencheurs, chez certains ils sont réduits à leur strict minimum, ils restent quasi immobiles, pour d'autres comme moi, tout le corps se met en route, je me suis habitué à le faire ainsi, sans doute pourrais-je aussi obtenir des résultats avec des moyens plus minimalistes mais bon, je me suis conditionné ainsi et je suis content ainsi toi, tu es la première personne que j'ai croisée qui n'a pas besoin de tout cela, qui n'a besoin de rien en fait, de rien du tout , il semble, comme action physique aussi minime soit-elle, c'est par une action tout entièrement intérieure que tu te mets en route, pas la pensée-même, bien sûr, mais tu as directement prise sur tes énergies intérieures, en quelque sorte, sur ta capacité à te laisser aller, à te laisser emporter, une capacité maximale de te projeter dans ton corps, de vivre avec celui-ci sans l'intermédiaire du moi pensant enfin c'est ma théorie te concernant, sur la façon dont tu fonctionnes et je reste plus persuadé que jamais tu mets ta prostate aussi en route en même temps, de par mon expérience, je sais à quel point sans les vibrations de la prostate, rien ne serait possible en aneroless, moi j'agis aussi indirectement sur la prostate, plus de masseur, plus de contact direct mais parce qu'avant j'ai fait un an de masseur, que j'ai tout obtenu avec, super O à la pelle, etc, je sais reconnaître les vibrations de la prostate, quand celle-ci est en action donc je sais qu'en aneroless , même si je ne sens plus rien du côté de ma prostate, je sens qu'elle se met en route, dès que je commence mes contractions et que ses vibrations se maintiennent tant que je continue régulièrement à en faire peut-être que cette manière de fonctionner donc, de déclencher chez toi le plaisir, t'es tellement naturelle, tellement automatique, tellement innée, qu'il te sera très difficile d'acquérir d'autres façons de la mettre en route, de l'inciter à se déclencher sans doute il y a moyen mais c'est une affaire au long cours, au très long cours, de patience donc, d'énormément de patience et d'accepter de ne rien ressentir, peut-être des mois à aller la chatouiller, la caresser avant de commencer à ressentir des résultats
Posté le 11/03/2019
C
Ch313 Membre
Salut Bzo, toujours prompt à apporter ton éclairage à la situation. Merci beaucoup. Pour synthétiser encore plus, je pourrais dire que je ne communique pas du tout avec ma prostate. Que ce soit directement ou indirectement en A-less, rien ne se passe. Par contre il suffit que je porte mon attention à mon pubis, pratiquement instantanément je sens mes attributs féminins et je décolle au quart de tour. Ma prostate intervient-elle dans ce processus ? Si oui comment ? Pas physiquement, pas sensoriellement c’est sûr. Peut-être est-ce par un flux d’énergie que je suis incapable de maîtriser, de comprendre, de reconnaître. En cela je n’ai aucune preuve, c’est le pourquoi de ma quête. C’est parce que je ne le maîtrise pas que mes démarrages sont aussi fulgurants ? Quel est le lien entre mes transes aussi féminines et ma prostate, organe pourtant masculin ?, je n’arrive pas à me l’expliquer. Quelle est ‘l’action’ qui l’animerait, il n’y a aucune action physique, et interne, je ne sens rien. Rien ne me dit qu’elle intervient. Je cherche ce qui me permettrai de la reconnaître avec le désir peut-être utopique qu’elle soit ‘mienne’. À plus
Posté le 11/03/2019
B
bzo Membre
Salut Bzo, toujours prompt à apporter ton éclairage à la situation.
le matin avant de partir au boulot, j'ai un peu de temps et aussi le soir bien sûr
Pour synthétiser encore plus, je pourrais dire que je ne communique pas du tout avec ma prostate.
je comprends ta frustration entièrement, cependant cela ne veut pas dire que ta prostate n'est pas en action, même si tu ne la sens pas du tout moi je sais que ma prostate se met en action quand je fais mes contractions parce qu'avant j'ai fait intensément une année, une année et demie de massage prostatique avec masseur mais je n'avais pas eu cette expérience avec un masseur où à chaque fois que celui-ci venait frotter, presser, contre la paroi derrière laquelle se trouve la prostate, cela éveillait à chaque fois des vibrations plaisantes, des sensations que désormais je reconnais tout de suite mais si plutôt j' avais fait directement mon parcours en aneroless, comme on ne sent pas du tout sa prostate, je ne saurais pas non plus dire quand elle est en action ou pas
Ma prostate intervient-elle dans ce processus ? Si oui comment ? Pas physiquement, pas sensoriellement c’est sûr. Peut-être est-ce par un flux d’énergie que je suis incapable de maîtriser, de comprendre, de reconnaître
probablement
C’est parce que je ne le maîtrise pas que mes démarrages sont aussi fulgurants ?
tes démarrages sont aussi fulgurants parce que tu es un petit verni qui a full accès à des forces mystérieuses en nous , moi j'y travaille jour près jour, séance après séance, cela augmente progressivement chez toi, tout est complètement déchaîné, comme cela, au premier claquement de doigt, tu es un sacré privilégié cependant il y a un revers à la médaille, ton accès semble , pour l'instant en tout cas, uniquement avec ces déclencheurs qui te sont tellement spécifiques, tu aimerais plus appréhender tout cela avec ton corps, je comprends bien cela, tu aimerais sentir ta prostate vibrer peut-être es-tu condamné à ne jamais y arriver, que c'est un revers de la médaille non négociable à cette puissance que tu peux éveiller si facilement comme tu le fais depuis toujours mais ce n'est pas dit, peut-être peux-tu y arriver mais cela ne sera pas facile comme je l'ai écris plus haut, il te faudra persévérer pendant des jours, des semaines, peut-être des mois, sans rien ressentir, patiemment aller solliciter ta prostate pour qu'elle commence aussi à réagir comme elle réagit chez monsieur tout le monde quand on y va avec un masseur ou en aneroless je te conseille en tout cas, comme je conseille à tout débutant dans la pratique du massage prostatique d'avoir plusieurs masseurs à ta disposition et d'alterner pour qu'au moins écarter le risque d'échouer dans ta quête parce que tu t'évertues jour après jour avec un masseur qui ne te conviens pas
Quel est le lien entre mes transes aussi féminines et ma prostate, organe pourtant masculin ?,
la prostate est un des accès au féminin en nous mais pas la seule, tout le corps en fait est une porte d'accès au féminin en nous mais il est plus facile d'y accéder par la prostate ou par nos organes sexuels à condition de les solliciter comme il faut car la prostate et nos organes sexuels sont plus immédiatement et plus puissamment génératrices d'ondes sexuelles mais désormais j'en ai la conviction, aussi bien les ondes sexuelles nées de la prostate que de nos organes sexuelles, peuvent avoir des caractéristiques mâles ou femelles, enfin on peut les ressentir ainsi ainsi moi, avec le jeu entre mes cuisses et mes parties, leur frottements, leurs pressions, inlassables durant la séance, je fais naître une volupté soyeuse, chaude, frissonnantes, qui m'emplit , c'est quelque chose que je perçois comme totalement féminin, faisant totalement partie de mon plaisir au féminin et pourtant ce sont mes couilles qui produisent cela essentiellement
Rien ne me dit qu’elle intervient. Je cherche ce qui me permettrai de la reconnaître avec le désir peut-être utopique qu’elle soit ‘mienne’.
je comprends ta frustration, moi je remets le masseur et je sens directement avec le contact de celui-ci, ma prostate qui se met à vibrer et ainsi je sais que même en aneroless, celle ci participe pleinement avec les contractions je ne sais pas quoi te dire d'autre que je crois que tu peux y arriver, je n'en suis pas sûr à 100% comme je l'ai écrit plus haut mais il te faudra beaucoup de patience et d'abnégation parce que cela sous-entend des heures et des heures de pratique sans ressentir grand chose, voire rien du tout pour que ta prostate finalement commence à répondre à tes sollicitations
Posté le 11/03/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
Vous nous dites @ch313 :
ma prostate ne veut toujours pas se manifester à mon conscient. (…)  je pense comprendre que pour tous, ou presque, c’est leur prostate qui leur ‘parle’ par le langage intime de leurs sensations.Moi je n’ai pas la chance de communiquer avec elle, comme si elle était absente. (…) Et pourtant les plaisirs ne manquent pas. Si je crois ce que me dit @bzo, elle fonctionne bien mais aussi je peux penser que tout cela n’arrive que par la seule ‘pensée’ et que peut-être je fais fausse route en voulant (à tout prix ?) ressentir ces sensations.
Votre réflexion peut en effet paraître étonnante à beaucoup d’entre nous. Mais, si on accepte l’idée que malgré de grandes similitudes de perception et d’évolution de nos sensibilités anales, rectales, prostatiques, périnéales… chacun est différent au départ et dans sa progression, vous représentez un cas particulier de conditionnement (« rewiring ») particulièrement intégré. Si votre « prostate ne se manifeste pas à (votre) conscient », les effets d’une stimulation par la pensée produit les mêmes résultats , comme des pensées fortement érotiques peuvent déclencher, sans besoin de caresses dédiées, excitation, érection et même plus chez de nombreux hommes qui n’ont jamais entendu parler de massage prostatique. C'est ce que dit @bzo :
 tu as directement prise sur tes énergies intérieures, en quelque sorte, sur ta capacité à te laisser aller, à te laisser emporter, une capacité maximale de te projeter dans ton corps, de vivre avec celui-ci sans l’intermédiaire du moi pensant
C’est ainsi que je comprends moi aussi vote aptitude au plaisir prostatique. @bzo complète:
peut-être que cette manière de fonctionner donc, de déclencher chez toi le plaisir, t’es tellement naturelle, tellement automatique, tellement innée, qu’il te sera très difficile d’acquérir d’autres façons de la mettre en route, de l’inciter à se déclencher
« naturelle », « automatique », « innée », si c’est ainsi il n’y a rien à ajouter, tant pis pour les jaloux, tant mieux pour les autres qui vivent leur propre progression vers l’extase orgasmique sur la seule base de leur ressenti, de leur relâchement physique et mental, de leur abandon de toute volonté de jouir. Pour répondre à votre dernière question, @ch313 :
Quel est le lien entre mes transes aussi féminines et ma prostate, organe pourtant masculin ?, je n’arrive pas à me l’expliquer. Quelle est l’« ’action » qui l’animerait, il n’y a aucune action physique, et interne, je ne sens rien.
Je retourne votre interrogation « Pourquoi vous-autres avez-vous besoin d’un accessoire et d’un rituel de massage pour atteindre ce niveau de transe orgasmique ? ». Le wiki Aneros n’hésite pas à présenter les masseurs prostatiques comme des aides au développement d’une aptitude connue depuis des millénaires et donc accessible aux hommes sans masseur :
La notion d’Orgasmes Multiples Masculins s’enracine dans des pratiques orientales ancestrales telles que le tantra et le tao (voir l’histoire de l’Aneros). L’aneros, bien qu’initialement conçu pour aider les hommes à soigner la santé de leur prostate, s’est avéré très efficace pour accélérer l’apprentissage de cette aptitude. (…) A partir du moment où vous êtes devenus capables d’avoir des orgasmes sans éjaculation il est probable que vous deviendrez capable de les avoir sans Aneros.
Vous vous demandez @ch313 :
Pour synthétiser encore plus, je pourrais dire que je ne communique pas du tout avec ma prostate.
Pouvez-vous envisager que, contrairement à l’écrasante majorité d’entre nous, vous n’avez pas besoin de négocier avec le directeur du personnel pour obtenir les gratifications qui vous récompensent. Vous les voulez, vous les avez parce que vous les méritez… Vous êtes déjà là où nous cherchons tous à aller. Ce qui vous perturbe à la lecture de nos échanges c’est que vous êtes naturellement capable de manipuler cette fameuse « énergie sexuelle » que nous devons découvrir et apprivoiser avec pour certains une grande difficulté à le faire. @bzo qui est particulièrement avancé dans son cheminement l’explique à mon avis très bien :
mais si plutôt j’ avais fait directement mon parcours en aneroless, comme on ne sent pas du tout sa prostate, je ne saurais pas non plus dire quand elle est en action ou pas tes démarrages sont aussi fulgurants parce que tu es un petit verni qui a full accès à des forces mystérieuses en nous , moi j’y travaille jour près jour, séance après séance, cela augmente progressivement
Je partage son point de vue. Bon cheminement @ch313.
Posté le 17/03/2019
C
Ch313 Membre
Merci cher Andraneros pour votre attention à mon cheminement. Je voudrais présenter ma quête autrement en décrivant mes personnages que j’évoque, invoque parfois. Pierrette, mon féminin, ‘fonctionne’ très bien. Quelles que soient les stimulations, réelles ou virtuelles, les plaisirs jusqu’aux orgasmes me comblent. J’aime que Pierrot me pénètre. J’aime le sucer. J’aime quand me sodomisant, il masturbe l’intérieur de mon vagin et se masturbe à travers moi, je sens son plaisir simultanément en moi. Car je suis à la fois Pierrette et Pierrot. Me référant au livre de Mantak Chia que je viens de lire (très rapidement) je dirais que l’énergie qui circule en nous circule entre nous de l’un à l’autre. C’est un nouveau domaine à explorer pour moi. Par contre Pierrot a un problème. Il ‘répond’ à merveille aux stimulations péniennes, réelles ou virtuelles, mais reste indifférent aux stimulations anales. Je ‘m’imagine’ être en club. Mon partenaire du moment me pénètre. Je le sens frotter mon périnée avec son sexe pour m’exciter, puis s’appuyer sur mon anus, tourner pour le distendre, enfin me pénétrer doucement. Mais je ne sens pas de progression dans mon intérieur ni ses va et vient. Cela peut durer, le plaisir ne se manifeste pas. Je peux même culpabiliser de lui renvoyer ma frigidité. Mais si un adepte de plan à trois se joint à nous, caresse alors mon sexe, les désirs péniens se développent quasiment instantanément. Il me suce, déclenche immanquablement des orgasmes. Oui, je m’aperçois que je suis devenu ‘homme multi-orgasmique’. Ceci pour confirmer ton propos du 12 mars dans le sujet « Le traité d’Aneros, LA voie ou UNE voie ? ». Ma frustration c’est de me sentir incomplet, une partie de moi me manque. Je reviens sur ‘homme multi-orgasmique’ suite à ma lecture du livre de Mantak Chia. Lecture assez rapide : je n’ai pas testé les exercices. Mais j’ai essayé d’intégrer ce que j’en comprends dans ma dernière séance. Hier matin, je ne me suis pas levé comme d’habitude, je suis resté auprès d’elle. Elle se réveille. C’est elle qui vient à moi. Après quelques caresses, rapidement elle prend mon sexe dans sa main et commence à me masturber. Je me laisse aller et presque immédiatement les spasmes commencent à m’envahir. Je pense à la lecture que j’ai faite et j’essaye de matérialiser, visualiser mon énergie dans mon bassin. Je n’arrive pas vraiment à la sentir ni à à la faire ‘monter’ dans ma colonne vertébrale comme indiqué dans le livre. Pourtant une douce chaleur se répand à l’arrière de mon cerveau. J’abandonne un peu cette réflexion, je m’abandonne un peu plus à ses stimulations. Je reste cependant attentif à ce que pourrait être cette énergie mais je sens venir l’orgasme. J’ai le bassin qui se secoue de toute part, alternant avec de long spasmes qui me soulèvent. Je respire profondément, je me détends, je reviens à la conscience de ses caresses. Je n’ai pas eu de phase éjaculatoire. Mon bassin continue continue à onduler lascivement. Elle continue à me masturber. Une vague de chaleur se développe dans mon ventre, j’essaye d’imaginer l’énergie passer par le canal avant sans grand succès. Mais une vague de soubresauts me reprend de plus en plus rapide. J’ai les mollets qui tremblent, tétanisent, j’orgasme à nouveau. Je garde un niveau de contrôle : elle ne veut pas que je crie. Cela dure quelques minutes avant une nouvelle accalmie. Par de grands mouvements du bassin je glisse sans relâche mon sexe entre ses mains.j’en profite pour stimuler mes tétons. Une nouvelle vague de contractions me déborde. J’orgasme à nouveau toujours sans phase d’éjaculation. Cela recommence encore plusieurs fois, je m’abandonne de plus en plus, je ne suis plus capable de conter ni de compter. Elle arrête ses manipulations, « Il est l’heure de se lever » dit elle. Ce qu’elle fait, me laissant seul, un peu désemparé. Je me dis je vais me finir en solo en pensant à une éjaculation libératoire. Je me masturbe alors. Longuement, l’orgasme vient doucement, persiste longuement. Les contractions se font plus profondes. Mais je reviens à une phase de profonde détente sans passer par l’éjaculation. Je continue de me masturber, une nouvelle phase orgasmique me prend. Toujours sans éjaculation sans pourtant que je veuille la contrôler. Une troisième fois je m’abandonne à l’orgasme longuement. J’abandonne l’idée de l’éjaculation comme finalité, je me détends, je me lève enfin pour aller déjeuner. Je ne me sens pas insatisfait mais plutôt en plénitude. Étonnant ! Multi-orgasmique à ce point en tant qu’homme cela ne m’était encore jamais arrivé. Je n’ai pourtant pas maîtrisé grand-chose, ni me limiter, cela me laisse un peu perplexe. Salut à tous.
Posté le 20/03/2019
andraneros
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @ch313 :
Ma frustration c’est de me sentir incomplet, une partie de moi me manque.
Tu nous dis aussi un peu plus loin à la fin de la description de ta magnifique session multi-orgasmique matinale entre les mains de ta femme :
Je ne me sens pas insatisfait mais plutôt en plénitude. Étonnant !
J’ai l’impression: • que quand tu vis ton fantasme, ton cerveau s’efforce de trouver une forme d’équilibre yin – yang, masculin – féminin sans bien y parvenir, s’efforce de retrouver avec difficulté ce que seraient des sensations féminines et masculines simultanées pour reconstruire l’unité de ton être, • et que quand tu vis ta jouissance « instinctivement », sans penser à rien d’autre que de la laisser monter, la laisser « te prendre » sans aucune construction intellectuelle, tu es « complet », qu’au milieu de tes orgasmes rien ne te manque. Passer de l’état d’homme masculin sans féminin, mono-orgasmique dont l’orgasme est limité à une toute petite zone, à l’état d’homme masculin et féminin réunifié, multi-orgasmique dont les orgasmes font vibrer tout le corps est un changement particulièrement profond. Il me paraît normal qu’une telle transition soit accompagnée d’un certain inconfort ; cela ne signifie en aucun cas qu’il n’y a pas de progrès. Pense à la manière dont @bzo travailles et vis la réunification de son masculin et de son féminin, avec enthousiasme et excès, et à la fois avec méthode et patience. Finalement, même quand on parvient à un stade aussi avancé que le tien, il reste important de savoir vivre sa jouissance dans l’instant sans chercher à la remettre dans un cadre logique, même si c’est celui que tu construis à partie de ton expérience. Bon cheminement @ch313.
Posté le 29/03/2019
B
bzo Membre
moi je comprends bien ce qui manque à notre cher @ch313, je comprends, enfin je crois il y a une espèce de contact avec son corps qui lui manque, malgré la puissance de tout ce qu'il vit, ce n'est, je crois d'après ce que je comprends, pas assez ancré dans sa chair, il aimerait ressentir ses organes dans cette fête, leur participation à celle-ci et plus particulièrement sans doute cette fameuse prostate dont nous écrivons tant par ici, que nous estimons tant cela peut sembler tellement basique, tellement aller de soi, tellement dans la nature des choses chez l'extrême majorité des gens mais chez @ch313, cela ne l'est sans doute pas, un phénomène rarissime, une sorte d'insensibilité au corps certains ne ressentent aucune douleur, on peut leur enfoncer des clous dans la chair, ils ne sentent rien, c'est un peu du même ordre, je suppose c'est quelque chose de tellement spécial, tellement à part, que c'est vraiment difficile à appréhender pour tout un chacun et sans doute très difficile et très frustrant à vivre par moments mais d'un autre côté, il y a cet accès total à toutes les énergies sexuelles en nous, cette capacité à les embraser à volonté, à vivre dans ce corps malgré tout, des expériences sexuelles tellement spéciales, tellement totales ton corps est là tout de même avec toi dans ta jouissance, @ch313, d'autres fois tu as conté à quel point tu baignais dans le liquide pré-séminal, que tu en étais complètement mouillé, c'est donc bien que ton corps participes, éprouve du plaisir, ce n'est pas quelque chose d'abstrait, totalement détaché de lui mais bien profondément éprouvé aussi par ta chair mais c'est peut-être là que se situe la problème, ton corps est d'un côté, jouissant de son côté et toi d'un autre, c'est le contact entre les deux qui manque, les passerelles entre les deux mais j'extrapole peut-être là
Posté le 29/03/2019
C
Ch313 Membre
Bonjour Andraneros, tu synthétise bien mon problème : Il y a les deux états fonctionnels : • que quand tu vis ton fantasme, . . . et • et que quand tu vis ta jouissance . . . Assurément, dans la jouissance, le cerveau est totalement hors jeu. Le corps est seul maître à bord. Le conscient n’est plus atteint par les sensations ; c’est pour ça qu’à ce stade je n’arrive plus à décrire ce qui se passe, ce que sont mes sensations. Quand je suis dans le fantasme, c’est effectivement le cerveau qui ‘mène le jeu’ Et c’est dans cet état que je n’arrive pas à ‘trouver’ ma prostate. Je n’arrive pas à imaginer, créer, des sensations avec cet organe ; la stimulation mentale ne marche pas plus que la stimulation physique. Comme s’il avait une sorte de blocage dont je n’arrive pas à déterminer la cause. Bzo résume bien la situation quand il dit : il y a une espèce de contact avec son corps qui lui manque, . . . J’ai une forme d’insensibilité corporelle. J’en ai déjà parlé plusieurs fois. C’est une chose que je ne maitrise pas mais je ne pense pas que ce soit un gros problème puisque je peux avoir les sensations vaginales sans vagin physique donc sans sensation réelle. Le blocage doit venir d’ailleurs. Quand je lis les derniers post de Naomi je suis jaloux. « Et progressivement, alors que je n’y prêtais pas trop attention, j’ai senti la prostate s’animer d’elle-même, . . . » Nous dit-elle Journal d’un prostatomane V : Anéroless, l’âge d’or. Je t’envie. Je voudrais tant que cela m’arrive, c’est ma quête actuelle. Je fais l’état des lieux sur mes potentiels féminin et masculin. Je suis très bien dans ma nature féminine. Pierrette est particulièrement comblée. Hétérosexuelle avec Pierrot, elle profite de tout ce qu’une femme peut désirer. Lesbienne à souhait, elle apprécie les douceurs féminines de ses amantes. Elle aime a partager tout son corps pour des sensations des plus exaltantes avec de multiples amants et amantes. Pierre en est addict et profite d’une vie intérieure fabuleuse. Pierrot aime les plaisirs péniens. Les longues caresses intenses et langoureuses qui apportent leur lot d’orgasmes continus tout comme les chaleurs buccales et les langues consciencieusement affairées de ses amants ou amantes. Il se sent bien ‘bi’. Pierrot est un amant heureux avec Pierrette. La duplicité dans laquelle se fond la complicité provoque un déferlement de sensations explosives. Chacun se sent ‘être l’autre’ simultanément comme si les nerfs de l’un aboutissait au cerveau de l’autre. Cette intime connexion explose dans des milliers d’étoiles éblouissantes. Pierrot est à l’unisson avec Pierrette pour partager ces bonheurs avec des partenaires occasionnels(elles). Peut-être le désir inconscient de de vouloir convaincre le monde de cette possible extase absolue. Pourtant dans cette sexualité fabuleuse il manque un volet en ce qui concerne la sodomie. Pierre n’atteint pas le plaisir à recevoir des stimulations anales. Dans toutes mes vies virtuelles cela n’est pas encore arrivé à Pierrot. J’imagine, peut-être à tort, qu’il y a un rapport entre mon psychisme et mon physique. Je suis toujours en quête de sensations de ma prostate et dans mes ‘délires’ je n’ai pas non plus ‘d’expérience’. Ce manque me perturbe voire m’agace. Peut-être que j’y attache trop d’importance. Pourtant les fantasmes ne manquent pas. J’aimerais me faire doigter, sodomiser ; j’imagine une rencontre en club ou un auto-stoppeur entreprenant et même un pegging. Dans la vie réelle je souhaiterais que ma compagne ait envie de me doigter. Mais je rêve. . . Salut à tous
Posté le 07/04/2019
C
Ch313 Membre
Bonjour Ce matin, je me réveille de façon inhabituelle Je suis déjà en transe, des spasmes m´ agitent, je suis en érection. Suis-je au sortir d’un rêve sexuel ou sont-ce les spasmes qui me réveillent ? Mais le désir est bien présent, j’ai envie de m’offrir du plaisir. Je ne veux pas réveiller ma compagne. Il faut que j’apaise ce spasmes. Alors je me mets à me palper à pleine mains ce que je ne fais jamais. Les seins, les cuisses, les parties génitales comme pour étouffer les débordements d’énergie mais cela ne fait que les disperser dans tout le corps. Je pense à la pratique que Bzo nous raconte (salut à toi, je suis toujours régulièrement tes récits), je ne croyais pas que je le ferai un jour, je n’en ressentais pas le besoin et n’en éprouvais pas de plaisirs . Mais je pense aujourd’hui partager tes sensations. La chaleur montant dans mon corps et les spasmes revenant, je décide de me lever. Je déjeune, mais cela ne me détourne pas de mes désirs alors je m’installe dans mon fauteuil. Je malaxe mes seins, je sens mes joues rougir : Pierrette est bien chaude. J’ai envie de me sentir pénétrée, alors sans réfléchir j’introduis le Progams. Les tremblements me surprennent, les contractions vont et viennent au point que au point que le Progams ressorte plusieurs fois, il faut que je le retienne avec mes doigts pour ne pas le perdre. Mais c’est peine perdue, il s’éjecte violemment. Je suis en pleine extase orgasmique pendant plusieurs minutes, incapable de contrôler quoi que soit. Mais je veux encore me sentir pénétrée c’est tellement bon. Alors je prends un gode plus conséquent que le Progams, je suis tellement mouillée que je l’introduit sans difficulté même sans lubrifiant. L’orgasme étouffe à nouveau ma conscience, je suis complètement disjonctée, disconnctée, en proie aux vagues orgasmiques successives. Lasse de devoir tenir le gode pour qu’il ne s’échappe pas, je reprends le Progams et je l’introduit en plus du gode sans difficulté tellement je suis mouillée. Je me cale encore plus dans mon fauteuil, je n’ai plus besoin de tenir mes accessoires. Je m’abandonne avec délices à cette double pénétration. Pierrot est bien là. Je prends son (physiquement mon) sexe dans mes mains. Je l’accompagne dans ses mouvements. Je tempère sa fougue, ses mouvements deviennent plus lents. Il sort, il rentre langoureusement de plus en plus profondément. Mon bassin ondule à sa rencontre. De temps en temps en je glisse son sexe sur mon ventre jusqu’entre mes seins puis je caresse mes lèvres avec pour me l’introduire à nouveau, il se masturbe entre mes mains et mon vagin, c’est lui qui accompagne mes poussées jusqu’au plus profond de moi pour orgasmer à nouveau. Je le, me, tripote en tous endroits, nous nous serrons jusqu’à ne plus savoir ce que nous serrons. Je suis lui, je suis elle et pourtant je suis un, moi unique. Jusqu’à ce que je retombe dans la langueur océanique d’une tendre béatitude. Après quelque minutes je range mes accessoires juste à temps car ma compagne s’est réveillée et vient déjeuner, une heure plus tôt que d’habitude. Quelle chance de ne pas m’être fait surprendre, elle ne sait rien de mon parcours. La matinée est passée et j’ai encore des sensations qui vont de mes cuisses jusqu’à ma bouche, mes lèvres comme si un canal les reliait avec un désir lancinant qui me fait monter des larmes. Salut à tous
Posté le 25/04/2019
B
bzo Membre
hé hé, je vois de mieux en mieux comment tu fonctionnes, en même temps qu'il semble que toi, tu as un peu (ou beaucoup?) vécu des moments similaires aux miens en te caressant, en bougeant, un peu comme je le fais ton imagination, tes fantasmes, tu les vis directement dans ta chair parce que tu ne fais plus qu'un avec celle-ci, ton cerveau se trouve partout dans ton corps en tout cas, on est quelques uns par ici à vivre la formidable puissance de ces ébats du masculin et du féminin en nous, à les vivre essentiellement du côté du féminin, le masculin ne servant que comme détonateur je pense tout particulièrement à toi, à @aneveil et à @pcommep, il y a aussi notre chère @envole, bien sûr mais son cas est bien sûr à part, quelques autres aussi sans doute, j'en oublie sans doute quelques uns
Posté le 25/04/2019
P
pcommep Membre
Et oui, heureux nous ;))) Que notre expérience serve à d'autres, éveille des désirs et des plaisirs. @envole n'est pas à part. Ou sinon, nous sommes tous à part, chacun dans sa spécificité, chacun dans sa sexualité. Comme dirait l'autre, Doutez, si vous voulez, de l’être qui vous aime, D’une femme ou d’un chien, mais non de l’amour même. L’amour est tout, — l’amour, et la vie au soleil. Aimer est le grand point, qu’importe la maîtresse ? Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ? Faites-vous de ce monde un songe sans réveil.
Posté le 26/04/2019
B
bzo Membre
@envole n’est pas à part
je voulais dire qu' @envole est à part parce qu'elle est une femme née dans un corps d'homme alors que toi ou moi, on est des hommes dans des corps d'homme mais qui aimons éveiller cette féminité en nous, qui aimons la sentir prendre les commandes de ce corps, qui aimons les sensations vécues à travers elle car elles sont tellement plus riches, tellement plus intenses, tellement plus variées, tellement différentes, c'est une aventure si incroyablement excitante, un pareil changement complet d'identité sexuelle, ce plaisir au féminin en nous, c'est une gestation, il a une capacité infinie de maturation, d'épanouissement, de progression, de diversification moi ce que j'aime aussi , ce sont tous les bénéfices que j'en retire au quotidien je me sens irrigué part de plus en plus par cette richesse , même en dehors des séances, pas un efféminement, rien à voir, non, une ouverture, de la sensibilité, une attention devenir homme pleinement, c'est accepter la part de féminin en nous
Posté le 26/04/2019
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