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BDSM & Kinks Temps de lecture : 14 Min

Découvrez et explorez les kinks : 191 pratiques expliquées

Découvrez et explorez les kinks : 191 pratiques expliquées

Auteur

Adam

Publié le

Fait partie du guide complet : BDSM & Kinks Voir le guide

Il y a une chose que je constate depuis quinze ans que j'écris sur la sexualité : on ne peut pas désirer ce qu'on ne sait pas nommer.

Des dizaines de personnes m'ont écrit une variante de la même phrase, « il y a quelque chose qui m'attire mais je ne sais pas comment ça s'appelle, alors je n'en parle pas ». Le vocabulaire manque, et faute de vocabulaire, le désir reste muet. Ce qui ne porte pas de nom est encore plus étrange et on n'ose pas en parler. C'est particulièrement vrai en français, où l'essentiel du lexique kink circule en anglais, sur des forums, par bribes.

Alors voici la liste. 191 pratiques, rangées en 17 familles, chacune expliquée en quelques mots. C'est la taxonomie exacte de ma KinkList, l'outil que j'ai construit pour que deux partenaires puissent comparer leurs envies, sauf qu'ici, elle est lisible par tout le monde, sans rien remplir.

Comment lire cette liste

Ne la lisez pas comme un programme à accomplir. Personne ne pratique 191 choses, et ce n'est pas le but.

Lisez-la comme un catalogue de possibles. La plupart des gens y trouvent deux ou trois pratiques dont ils ignoraient l'existence et qui les intriguent , et autant qu'ils croyaient aimer sans les avoir jamais éprouvées. Les deux découvertes ont la même valeur.

Kink, fétiche, BDSM : mettre les mots au bon endroit

Trois mots reviennent sans arrêt et sont souvent confondus.

Le kink (de l'anglais, littéralement « un pli », une torsion) désigne ce qui écarte de la ligne droite du répertoire sexuel ordinaire. C'est le terme le plus large et le moins chargé.

Le fétiche est plus précis : un objet, une matière ou une partie du corps qui devient le déclencheur central de l'excitation. Le cuir, les pieds, le latex. La nuance clinique veut qu'un vrai fétiche soit nécessaire à l'excitation, là où un kink n'en est qu'une couleur supplémentaire, mais dans l'usage courant, la frontière est poreuse et personne ne vous demandera de la tenir.

Le fétichisme, ici du latex

Le BDSM est un acronyme qui empile trois couples : bondage et discipline, domination et soumission, sadisme et masochisme. C'est un sous-ensemble du kink, pas son synonyme. On peut être très kinky sans aucun rapport de pouvoir.

Le seul principe qui traverse toute cette liste

Aucune de ces 191 pratiques n'est problématique en soi. Ce qui les rend saines ou destructrices, c'est le cadre : un consentement éclairé, révocable à tout instant, et une conversation qui a eu lieu avant.

Quelques familles décrivent des fantasmes de perte de contrôle, le non-consentement consenti, la coercition, la dégradation. Ces fantasmes sont répandus et parfaitement légitimes. Ils reposent sur un accord préalable explicite et un mot d'arrêt qui suspend tout. Le fantasme du non-consentement est un jeu ; le non-consentement réel est un crime. La différence n'est pas une nuance, c'est la totalité du sujet.

Les 17 familles

1. Préférences physiques

Le point de départ, et le moins « kink » de tous : à quels corps va votre attirance. Plutôt maigre ou plutôt en chair, petits ou gros seins, petit ou gros pénis, avec poils ou totalement épilé.

Rien d'exotique ici, et c'est précisément pour ça que ça mérite d'être dit. Beaucoup de couples n'ont jamais eu cette conversation, et vivent sur des suppositions vieilles de dix ans.

2. Habillement

Ce que l'on porte, ou ne porte pas. Sexe habillé, totalement nu, caleçon, string, lingerie sexy, filet, bas et jarretelles, talons hauts.

Puis les matières, qui font basculer dans le fétichisme : cuir, latex, vinyle, wet look, ces tissus brillants et moulants qui doivent leur effet autant au son et à l'odeur qu'à la vue. Enfin les mises en scène : robes libertines, uniforme et cosplay, travestissement.

3. Configurations

Avec qui. Vous et un homme, vous et une femme, vous et un homme transgenre, vous et une femme transgenre, vous, un homme et une femme (le trio), vous et deux hommes, vous et deux femmes, l'activité à quatre, l'orgie.

Une précision qui compte : fantasmer une configuration ne dit rien de votre orientation. Le fantasme n'est pas une déclaration d'identité.

4. Pratiques sexuelles

Le socle. Caresses corporelles, french kiss, teasing, stimulation des tétons, masturbation, fellation, pénétration vaginale, stimulation des bourses, gorge profonde, cunnilingus, tribadisme (le frottement vulve contre vulve), massages.

Et quelques approches qui méritent un mot :

  • Edging, approcher l'orgasme puis reculer, plusieurs fois, pour intensifier la décharge finale ou faire durer le plateau.
  • JOI, jerk-off instructions, la masturbation guidée à la voix par le ou la partenaire.
  • Slow sex, ralentir délibérément jusqu'à ce que la sensation change de nature.
  • Sexe intense, son exact opposé, revendiqué.
  • Tantra, approche où l'énergie sexuelle sert un état de conscience, et non la seule décharge.

Sex intense

5. Pratiques anales

Pénétration anale, sextoys, sodomie, anulingus (la stimulation orale de l'anus), double pénétration, fisting, dilatation anale.

Deux pratiques demandent une explication, parce qu'on les cite souvent sans dire ce qu'elles impliquent :

  • Fisting, l'insertion de la main entière dans le vagin ou le rectum. Ce n'est jamais un point de départ, c'est un aboutissement : la main n'entre pas, elle est accueillie par un corps qui s'est ouvert progressivement, souvent sur plusieurs séances. Ongles courts et limés, beaucoup de lubrifiant renouvelé, gants si la peau est fragile, et aucune douleur tolérée en cours de route.
  • Dilatation anale, le travail progressif qui rend possible tout le reste de cette famille. L'anus a deux sphincters, dont un seul se commande volontairement : forcer le second ne l'ouvre pas, il le contracte davantage. La dilatation consiste donc à monter en diamètre par paliers, sur des semaines, en laissant le corps s'habituer entre chaque étape.

Deux autres entrées se confondent souvent :

  • Chevillage (pegging), la pénétration d'un homme par une femme équipée d'un gode-ceinture. J'ai consacré une étude entière à cette pratique, tant elle est mal comprise.
  • Massage de la prostate, la stimulation de la glande prostatique, qui ouvre un registre d'orgasme différent de l'orgasme éjaculatoire. C'est le sujet auquel j'ai consacré le plus de travail sur ce site : voir l'orgasme prostatique.

6. Sextoys

Godemichet, vibromasseur, plug anal, œuf vibrant, stimulateur clitoridien, masseur prostatique, cockring, gaine pénienne, sextoy connecté (pilotable à distance, y compris par un partenaire éloigné), gode ceinture, masturbateur.

menottes en cuir pendues au plafond

7. Bondage : le matériel

Ce avec quoi on entrave. Collier, laisse, bandeau, menottes légères ou en métal, bondage léger ou lourd, harnais, bâillon, cagoule intégrale.

Et le matériel plus spécialisé :

  • Cordes (Shibari / Kinbaku), l'art japonais du ligotage, où l'esthétique et la lenteur comptent autant que la contrainte.
  • Armbinders, un fourreau qui enferme les deux bras joints dans le dos.
  • Camisole de force, barres d'écartement, qui maintiennent les membres écartés.

8. Bondage : les positions

Ce que l'entrave produit. Mains attachées dans le dos ou devant, pieds attachés, attaché sur un lit, sur un banc de fessée, sur une chaise, tenu en laisse, dormir attaché.

Et les dispositifs plus engagés :

  • Suspension, être soulevé du sol par les cordes. Techniquement exigeant et réellement risqué : nerfs et circulation.
  • Croix de Saint-André, la croix en X sur laquelle on attache debout.
  • Pilori, le carcan qui immobilise tête et poignets.
  • Momification, film alimentaire, l'enveloppement complet du corps.
  • Vacbed, un lit sous vide entre deux feuilles de latex, dont l'air est aspiré.
  • Enfermement, cage, boîte, espace clos.

Shibari et suspension

9. Domination et soumission

Le rapport de pouvoir, sans nécessairement la douleur. Domination, soumission, discipline, échange de pouvoir, servitude domestique, esclavage sexuel, bijoux symboliques (collier de soumission, anneau).

Puis le contrôle du plaisir lui-même, qui est un registre en soi : contrôle des orgasmes, déni d'orgasme, orgasmes forcés, masturbation forcée, traite de sperme.

Et l'age play (regression), jouer un rapport d'âge asymétrique, entre adultes consentants. Pratique très mal comprise : il s'agit d'un jeu de rôle sur la vulnérabilité et le soin, jamais d'un intérêt pour des mineurs.

10. Hypnose érotique

Une famille à part, et un de mes sujets de prédilection. Hypnose légère ou profonde, orgasmes hypnotiques, implantation de triggers (un mot ou un geste qui déclenche une réaction conditionnée), conditionnement, devotion, chasteté, JOI.

Et la dronification, se vivre comme un objet ou une machine sans volonté propre, mise en scène très présente dans les communautés d'hypnose kink.

11. Non-consentement consenti

La famille qui exige le plus de précautions, et qu'aucune liste sérieuse ne devrait présenter sans cadre.

Simulation de viol, coercition, kidnapping, alcool, drogues et somnifères, sexe pendant le sommeil, orgasmes forcés.

Non-consentement consenti, kidnapping

J'en ai vécu un, et je le raconte : pour nos vingt-cinq ans de mariage, ma femme avait organisé mon enlèvement. Bandeau après le restaurant, un camion aménagé, deux inconnues masquées, et une journée entière hors de mon contrôle. Tout avait été préparé par elle, dans le moindre détail, ce qui est exactement le point.

Ces scénarios sont parmi les fantasmes les plus répandus, y compris chez des personnes que l'idée met mal à l'aise. Fantasmer d'être dépossédé de son consentement n'a rien à voir avec le souhait de l'être réellement : c'est même souvent l'inverse : le fantasme permet de jouer la perte de contrôle depuis une position où l'on contrôle tout.

Ce qui les rend praticables : un accord détaillé en amont, un mot d'arrêt, et un signal non verbal quand la bouche est empêchée. Ce qui les rend criminels : leur absence. Sur les substances, ajoutons ce qui devrait être évident, l'alcool et les somnifères sont ici des mises en scène, pas des outils : administrer réellement une substance à quelqu'un pour obtenir un rapport est une agression, quel que soit l'accord antérieur.

12. Fantasmes surréalistes

L'imaginaire pur, sans équivalent réel. Futanari (personnages aux attributs des deux sexes, issus du manga), furry (personnages animaliers anthropomorphes), gigantisme, transformation, tentacules, monstres et aliens.

Cette famille vit surtout dans la fiction, l'illustration et le jeu de rôle. Elle est souvent moquée ; elle est aussi l'une des plus créatives.

13. Jeux de fluides

Cyprine, liquide séminal, avaler le sperme, éjaculation faciale, éjaculation sur le corps, éjaculation féminine, bukkake, lactation, douche dorée (l'urine), felching (récupérer oralement le sperme après pénétration), sang.

Bukkake demande un mot, parce que le terme circule sans que son sens soit clair. Il désigne une scène où plusieurs personnes éjaculent successivement sur une même personne, généralement sur le visage. Le mot vient du japonais et il est arrivé chez nous par la pornographie, ce qui explique que le fantasme soit souvent calqué sur des images plutôt que sur une envie propre. Dans la pratique, cela suppose un dépistage à jour pour tout le monde et un accord sur le visage, les yeux et la bouche, qui ne vont pas de soi.

Deux familles à risque réel ici : le sang et l'urine impliquent des questions sanitaires qui ne se règlent pas à la bonne volonté. Dépistage à jour, et pour le sang, matériel à usage unique.

14. Dégradation

L'humiliation érotisée, qui est choisie et négociée. Humiliation, soumission en public, transformation en objet, glory hole, table de traite, contrôle de l'utilisation des toilettes.

Trois termes méritent d'être posés, parce qu'ils désignent des dispositifs et pas seulement des idées :

  • Glory hole, une cloison percée d'une ouverture, à travers laquelle un rapport a lieu sans que les partenaires se voient. On en trouve dans certains saunas et clubs. L'anonymat est le ressort, et c'est aussi ce qui rend le préservatif non négociable, puisque rien ne peut être discuté au travers d'une cloison.
  • Table de traite, un meuble sur lequel une personne est immobilisée pour être stimulée longuement, souvent jusqu'à l'orgasme forcé ou l'épuisement. Le nom dit l'intention : traiter le corps comme une machine dont on extrait quelque chose.
  • Transformation en objet, le cadre commun aux deux : la personne joue à n'être plus un sujet mais un ustensile. Ce jeu ne tient que par ce qui l'entoure, un mot d'arrêt et un retour attentif à la fin.

Le point sensible de cette famille : l'humiliation ne fonctionne que si l'estime réelle est intacte. Ce qui se joue est un retournement, se sentir profondément accepté au point de pouvoir jouer à être rabaissé. Quand l'estime manque, ce n'est plus un jeu, c'est une blessure qu'on répète.

15. Sensations et stimulations

Stimulation génitale, des fesses, des pieds, chatouilles, sensation play (explorer les textures et les températures, plume, glace, soie, métal), privation sensorielle (bandeau, casque, qui décuplent tout le reste), électrostimulation.

16. Autres fétichismes

La famille fourre-tout, et pourtant l'une des plus riches. Jeux de rôles, exhibitionnisme, voyeurisme, sexe en extérieur, gangbang, fister, éjaculation interne, enceinte, féminisation, chasteté, rituels et mantras.

Gangbang mérite d'être distingué de la partouze, avec laquelle on le confond. Dans une partouze, tout le monde joue avec tout le monde ; dans un gangbang, plusieurs personnes se succèdent auprès d'une seule, qui est au centre et qui l'a voulu. Ce n'est donc pas une question de nombre, c'est une question de dissymétrie assumée. La personne au centre est celle qui fixe le cadre, le rythme et la fin, faute de quoi ce n'est plus un gangbang mais une agression collective.

Pet play et dog play ici

Trois entrées qui méritent une phrase :

  • Cuckold / cuckquean, l'excitation à voir son partenaire avec quelqu'un d'autre, où la jalousie elle-même devient le carburant.
  • Pony play, pet play, l'incarnation animale, avec accessoires et postures, qui relève autant du jeu de rôle que du rapport de pouvoir.
  • Contrôle de la respiration, à isoler du reste : c'est la pratique la plus dangereuse de toute cette liste, avec un risque de mort réel et sans signe avant-coureur fiable. Elle ne s'improvise jamais.

17. Douleur

La famille la plus fournie de la liste, avec 18 entrées, ce qui en dit long sur la finesse des distinctions que font les praticiens.

Douleur légère, douleur importante, fessée, gifles, griffures, morsure, pinces à seins, pinces à linge, cire et bougies.

Les instruments, qui ne produisent pas du tout la même sensation : martinet (mordant, superficiel), paddle (sourd, large), cane ou badine (fin, cuisant, marque longtemps), cravache, fouet.

Impact play

Et les pratiques les plus engagées : aiguilles, cut play, torture de pénis ou de vulve, gifles sur les parties génitales.

Ce qui demande une formation, pas seulement de l'envie

Cinq pratiques de cette liste comportent un risque grave et documenté : contrôle de la respiration (risque de mort, sans signal d'alerte fiable), suspension (lésions nerveuses), aiguilles et cut play (infection), jeux de sang, enfermement et vacbed (asphyxie).

Pour celles-là, la bonne volonté ne suffit pas. Il existe des ateliers, des communautés qui transmettent, des personnes expérimentées qui acceptent de montrer. Passez par elles.

Que faire de cette liste

Trois usages, par ordre d'utilité croissante.

La lire seul, d'abord. Sans témoin et sans se justifier. Repérez ce qui accroche, y compris (surtout) ce qui accroche de façon inconfortable. La gêne est rarement un signal de désintérêt.

La transformer en inventaire. C'est exactement ce que fait la KinkList : vous parcourez les 191 entrées et vous notez chacune de « kink absolu » à « non ». Rien n'est stocké sur un serveur, tout tient dans l'adresse générée, que vous seul décidez de partager.

La comparer à deux. Le vrai moment est là. Chacun remplit la sienne de son côté, puis vous confrontez. Ce qui surprend le plus les couples n'est pas ce sur quoi ils divergent, mais la quantité de choses qu'ils avaient tous les deux envie d'essayer sans jamais l'avoir dit.

Et si la conversation bute sur autre chose que les pratiques (sur le désir lui-même, sur son rythme, sur son absence) c'est un autre terrain, que j'ai outillé séparément avec le Panorama de votre dynamique sexuelle de couple.

Une liste n'est jamais finie

Celle-ci en compte 191. Une autre en annoncera 400 en découpant plus fin, une troisième 55 en regroupant. Aucune n'a raison, parce que l'imagination érotique invente plus vite qu'on ne classe.

Ce qui compte n'est pas l'exhaustivité du catalogue, mais qu'il vous donne des mots là où vous n'en aviez pas. Si vous repartez d'ici avec deux termes que vous ne connaissiez pas et l'envie d'en parler à quelqu'un, cette page a fait son travail.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un kink ?
Un kink est une pratique, une mise en scène ou une sensation qui procure de l'excitation en dehors du répertoire sexuel considéré comme ordinaire. Le mot vient de l'anglais et désigne littéralement un « pli », une torsion : ce qui écarte de la ligne droite. Contrairement au fétichisme au sens clinique, un kink n'est pas nécessaire à l'excitation : c'est une couleur de plus sur la palette, pas une condition.
Quelle différence entre un kink et un fétiche ?
Le fétiche désigne un objet, une matière ou une partie du corps qui devient le déclencheur central de l'excitation, le cuir, les pieds, le latex. Le kink est plus large : il inclut les fétiches, mais aussi les dynamiques relationnelles (domination, soumission), les mises en scène et les sensations. Dans l'usage courant, la frontière est poreuse et personne ne vous demandera de la tenir.
Combien de kinks existe-t-il ?
Aucune liste n'est complète, et c'est important : l'imagination érotique invente en permanence. Celle-ci en recense 191, répartis en 17 familles, ce qui couvre l'essentiel de ce qui se pratique et se nomme en français. D'autres listes en annoncent davantage en découpant plus finement les mêmes réalités.
Comment savoir quels kinks me correspondent ?
En vous confrontant à la liste, seul et sans témoin. La plupart des gens découvrent en la parcourant deux ou trois pratiques dont ils ignoraient l'existence et qui les intéressent, et autant qu'ils croyaient aimer par principe sans les avoir jamais éprouvées. L'outil KinkList permet de faire cet inventaire puis de le comparer avec un partenaire.
Certains kinks de cette liste sont-ils illégaux ou dangereux ?
Certaines familles décrivent des fantasmes joués (le non-consentement consenti, par exemple) qui reposent sur un accord préalable explicite et un mot d'arrêt. Le fantasme du non-consentement est légitime ; le non-consentement réel est un crime. D'autres pratiques comportent des risques physiques réels : contrôle de la respiration, suspension, jeux de sang. Elles demandent une formation, pas seulement de la bonne volonté.

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