De l'attrait érotique de la cravache : témoignage et sensations
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Publié le
31 août 2011
Lors d’une soirée dans un sauna libertin, j’ai croisé un couple d’amis. Après quelques caresses furtives et si excitantes dans le jacuzzi, nous nous sommes dirigés vers une pièce constituée d’un lit rouge aux têtes de lit dorées. Des cordes étaient mises à disposition et, de part et d’autre des murs, des miroirs permettaient d’admirer la superbe vue. Elle et moi étions à genoux, commençant à nous caresser avec les mains, puis avec la bouche, tandis que son mari s’allongeait entre nous pour caresser tendrement nos fesses.
L’entrée en scène de la cravache
J’ai regardé cet homme déjà bien excité et j’ai murmuré à sa belle de l’attacher, ce qu’elle fit. Je suis alors partie chercher la cravache mise à disposition des libertins. En la sentant glisser dans mes doigts, une sorte d’excitation est montée en moi, ainsi qu’une force incroyable. Je me sentais l’âme d’une dominatrice, animée d’une envie irrésistible de caresser cet objet tout au long du chemin pour rejoindre la pièce.
Elle était en train de caresser son mari à quatre pattes. Je me suis penchée près d’elle, effleurant son dos avec la cravache, lui suscitant des frissons de désir immédiats. J’ai continué de la caresser sur toute la longueur de sa colonne, puis j’ai glissé la cravache dans le sillon de ses fesses. Elle sursauta et me demanda de la fouetter gentiment.
Jeux de pouvoir et montées de plaisir
Je n’attendais que cela. Je l’ai donc fouettée doucement, tout en la caressant. J’ai glissé le bout de la cravache sur son sexe si humide, une caresse qui m’excitait au plus haut point. Elle appuyait dessus avec sa main pour la faire frotter davantage sur son clitoris. Elle cessa un instant pour savourer, puis j’insistais, la fouettant à nouveau tout en caressant son entrejambe avec mes doigts. Je lui murmurais : “Tu aimes ça ? Tu aimes que je te fouette ?”. Sa voix tremblait de désir… Elle jouit rapidement.
L’auto-érotisme et la puissance de l’objet
Je me suis allongée à côté de son mari pendant qu’elle reprenait sa caresse buccale. Je me suis alors surprise à caresser mon propre corps avec cette cravache, m’attardant sur mon clitoris trempé, le bâton me massant. Je fis pénétrer le bout au bord de mon vagin… et j’ai joui sous mes propres caresses.
Pourquoi cette cravache a-t-elle suscité tant de désirs en moi ? Je ne sais point, si ce n’est qu’un tel objet, avec tout l’imaginaire qu’il véhicule, est si agréable à tenir en main. C’est un outil jouissif pour générer une adrénaline palpitante, ce fameux sursaut de crainte mêlé à l’excitation !
Ce simple bâton de cuir noir, léger, agréable au toucher et facile à manier, peut être la source de jeux autant diaboliques qu’agréables, le tout dans la douceur et le plaisir partagé.
Note de NXPL : Cette histoire de Valentine, rédactrice sur ce site, est entièrement vraie et basée sur son retour d’expérience. N’hésitez pas à commenter pour partager vos propres sensations avec cet accessoire.