Expérience du sauna libertin Le Privé à Toulouse
Testé par
Publié le
24 mars 2015
Nous sommes arrivés au Sauna Libertin Le Privé à Toulouse vers 22h00, en même temps qu’un autre couple dont c’était aussi la première fois dans ce club. Après l’entrée, nous arrivons dans une grande salle carrelée dont la première impression m’a semblé froide et vide. Je comprends que c’est le bar. Le personnel nous explique que nous pouvons rester habillés au bar, puis nous allons nous changer dans les vestiaires où nous trouverons des peignoirs et des serviettes pour accéder à la partie balnéo.
L’arrivée et l’organisation des vestiaires
Venant pour un club “mouillé”, nous portions nos tenues de travail, certes élégantes, mais pas assez habillées pour un club libertin classique. Nous faisons donc le choix d’aller nous changer.
Il y a deux vestiaires différents : un pour les couples et un pour les hommes seuls. Le vestiaire couple me paraît un peu exigu. Quand nous aurons vu les installations et l’espace existant, cette impression d’étroitesse se confirmera. Croisant des habituées avec des paréos, je me renseigne : il faut aller les demander à l’accueil. J’en profite pour traverser le bar en robe et sans manteau, juste pour le plaisir.
Comme souvent dans les saunas libertins, il y a un seul casier par couple. J’en fréquente un régulièrement où chacun a son casier, ce qui facilite le rangement des affaires, notamment l’hiver où nous venons avec des manteaux et pas mal de vêtements. Je délaisse donc les peignoirs que je trouve peu élégants, pour m’entourer d’un paréo aux reflets dorés. Nous allons rendre la clé du casier à l’accueil, ce qui est pratique et évite d’être encombré par un bracelet.
Exploration des espaces de jeux et de détente
Nous faisons le tour des installations. C’est neuf, propre et très grand. Nous commençons par l’étage. Je prends plaisir à marcher pieds nus sur un parquet ; j’aime sentir le bois sous mes plantes de pied. Je ne saurais vous décrire toutes les pièces tant il y en a. Je me souviens d’un bel espace cosy, une sorte de salon avec des canapés, un matelas rond au sol et, au mur, des tableaux coquins en relief du plus bel effet. Le tout dans un dégradé de noir et de gris, très élégant et bien éclairé.
Plus loin, nous entrons dans un salon décoré à l’ambiance chinoise, rouge. Dans le même secteur se trouve un coin BDSM, peu inspirant à mon goût. À mon sens, ce coin devrait se trouver dans un espace un peu plus intime du club pour créer l’ambiance propice à ces jeux. Il est meublé d’une croix de Saint-André, de deux chevalets, d’un carcan et de grilles.
Un labyrinthe de plaisirs variés
Une chambre me parle particulièrement. Elle est étroite, tapissée de miroirs et on peut la fermer par une porte vitrée. Tout au long du labyrinthe, il y a des toilettes et des douches, toutes munies de porte-manteaux. Un escalier mène à une grande salle sous les toits, au décor simple et avec de nombreux canapés. J’y imagine bien un groupe d’amis s’y installer.
Une autre salle est équipée d’une table de type gynécologique (sans étriers, ce qui lui enlève de son charme ou de son utilité). Dans une autre salle, un grand sling confortable et bien accroché que j’ai essayé. Il est dommage que cette pièce soit si sobre. Le long du labyrinthe, il y a encore des tas de petites salles…
Dans un virage, nous tombons sur un lit fermé par une grille. Plus tard dans la soirée, après avoir joué dans l’eau des jacuzzis, nous y reviendrons et nous y trouverons un couple et… mais c’est bien plus tard dans la soirée. Finissons le tour du club. Nous redescendons.
L’espace Balnéo : Jacuzzis et Saunas
En bas, on trouve deux jacuzzis (dont un en L), deux hammams et deux saunas. Les hammams et saunas sont un peu trop grands pour créer une réelle intimité. Ils nous donnent la sensation d’être trop « cliniques » et pas assez chaleureux.
Nous choisissons le jacuzzi en L pour nos premiers jeux. J’ai contemplé deux magnifiques jeunes femmes qui régalaent leur compagnon de fellations. Beaucoup d’hommes seuls les regardaient. Un seul fut insistant malgré les gestes de la main signifiant que les deux couples pratiquaient l’échangisme sans envie d’homme supplémentaire.
Pause gourmande au bar
Nous retournons vers le bar, nous disant que la taille de l’installation, malgré toutes ses qualités, ne facilitait pas les rencontres. Il faudrait une clientèle encore plus nombreuse pour ne pas se sentir seul en arpentant les couloirs. Au bar, il y a de quoi grignoter en salé ou sucré à volonté. À volonté aussi, des boissons non alcoolisées dans un frigo.
La rencontre : le charme de l’alcôve grillagée
Nous faisons un dernier tour, prêts à quitter les lieux, n’ayant pas réussi à nous mettre dans l’ambiance du lieu. Au détour d’un couloir, nous retrouvons l’alcôve grillagée dans laquelle un couple s’ébat. Elle est magnifique. Au travers de la grille, je la regarde avec envie. Elle me sourit. J’entre avec mon compagnon dans la partie grillagée et je m’assois sur le lit.
Je demande à l’homme si je peux m’installer. Je caresse cette femme, puis de doigt en chatte, de langue en bouche, nous finissons dans un “côte-à-côtisme” où chacune a réclamé de se faire prendre par l’étroite entrée. Nous jouissons de concert au grand plaisir des heureux spectateurs.
Après une douche, nous redescendons au bar savourer ces instants. Le couple avec qui nous avons partagé l’alcôve s’est habillé. Ils sont très élégants. Ils viennent nous dire au revoir d’une bise tendre et amicale.
Verdict sur le club Le Privé
Conclusion : ce club est propre, neuf, grand et certains espaces sont bien pensés et agréables. Lors de la soirée où nous sommes venus, il manquait de convivialité, peut-être à cause de l’immensité un peu clinique des espaces. Je lui donne la note de 4.5/5
Pour en savoir plus : Club le Privé à Toulouse. PS : Le site est vraiment d’un autre âge.
L'avis de NouveauxPlaisirs.fr
Ce qu'on aime
- Installations neuves et d'une propreté irréprochable
- Grand espace balnéo (jacuzzis, hammams, saunas)
- Décoration élégante et thématique des salles de jeu
- Boissons et grignotage à volonté inclus
Ce qu'on regrette
- Ambiance parfois un peu "clinique" due à l'immensité
- Vestiaires couples un peu exigus
L'auteur ne perçoit aucune commission du partenaire.