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  • en réponse à : Mon expérience déroutante #19649
    Lerris
    Participant

    Une séance trop intense ? 😀

    Aucun problème concernant votre affirmation, d’autant plus que j’ai pu, en effet, parler du fait que j’essuyais un peu le surplus de lubrifiant, à un moment donné. Mais, pas au point de provoquer une irritation cependant.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #19646
    Lerris
    Participant

    C’est vrai que je suis sûrement moins tendu qu’avant car j’ai déjà gouté à de vrais sensations de plaisir prostatiques et je sais qu’il est possible de les reproduire. Par contre, j’aimerais tout de même avoir un peu plus de temps et d’occasions pour faire des sessions car à chaque fois je remarque une avancée dans mes sensations sans Aneros, le jour d’après notamment.

    Vous avez écrit dans l’un de vos témoignages plus ancien que vous nettoyiez très soigneusement le pourtour de l’anus pour ne pas marquer vos draps.

    Je ne me rappelle pas avoir écrit cela et cela m’étonne car je mets toujours une serviette sous mes fesses pour préserver les draps. En tout cas, je ne m’en suis pas préoccupé cette fois-ci, et j’ai tout de même été irrité. En fait, je ne crois pas que ce soit un manque de lubrifiant car j’ai cette irritation même quand j’en mets beaucoup, que ce soit du lubrifiant eau ou silicone. Par contre, pas d’irritation avec les jouets en métal. Après, il faut dire que j’ai développé une sensibilité à certaines matières à cause de l’utilisation, dans le passé, de jouets qui n’étaient pas de super qualité (constitués de matières sans doute allergisantes). Avec les Aneros, l’irritation est limitée et elle finit par passer, mais elle est tout de même présente au début et c’est dommage.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #19643
    Lerris
    Participant

    Me revoilà. J’ai enfin eu l’occasion de faire une petite séance avec mon masseur prostatique Helix et le Vice.
    Ce n’était pas prévu, j’ai eu un créneau et c’était parti. De plus, contrairement à d’habitude, où je dois m’isoler dans la salle de bain pour me préparer, injecter du lubrifiant silicone etc. Cette fois j’ai juste utilisé un lubrifiant eau (le Vice étant en silicone) que j’ai appliqué sur l’objet et l’anus. J’ai été doucement à l’insertion et ça s’est bien passé. Donc, moins de préparation, moins de stress.

    Pour m’isoler un peu du bruit ambiant, j’ai essayé de mettre de la musique d’ambiance (ambiant night pluto pour ceux que ça intéressent).
    Bonne idée car cela m’a permis de me concentrer sur la musique et me place en spectateur de mon corps (du moins au début). Sans cette extériorisation de ma conscience, j’ai souvent du mal à atteindre de bonnes sensations. Du coup, grâce à la musique, je me suis détendu rapidement et je me suis mis à flotter. Après quelques dizaines de minutes, je pense avoir eu 3 tous petits orgasmes. C’était très léger et diffus. Mais, c’était agréable. Mon cœur battait fort.

    J’aurais pu continuer sans doute, mais j’avais environ 1h devant moi et je voulais réessayer le Vice. Je l’ai donc dégainé. Enfin, en réalité, quand j’ai bougé j’ai senti mon corps lourd, je m’étais vraiment enfoncé dans une relaxation assez profonde. Je suis donc un peu sorti de cet état pour insérer le Vice. J’ai attendu un fois en place, puis j’ai lancé les vibrations. J’ai beaucoup plus apprécié que la première fois. Je pouvais sentir les vibrations à la fois dans le coccyx, la prostate, le périnée, etc. Cependant, les vibrations sont tellement prenantes que, pour l’instant, j’ai du mal à les distinguer des autres sensations.

    J’ai tout de même passé un bon moment. Par contre, à la fin, j’ai commencé à faire des contractions un peu plus fortes pour que l’objet fasse des va-et-vient. J’ai ressenti un plaisir différent, plus brutal. J’ai commencé à me tortiller et à me crisper. A la fin je l’ai même un peu bougé à la main. Bref, cela a abouti à une éjaculation sans les mains. Pas forcément le but de la séance mais pas déplaisant non plus.

    Voilà, donc une session riche en sensations très différentes.

    Un bémol : J’ai remarqué que lorsque j’utilise les jouets Aneros, ou même un dildo avec préservatif, j’ai une légère irritation au niveau de l’entrée de l’anus. Ça chauffe. En principe, j’attends un peu et ça finit par passer. Je ne crois pas avoir cette sensation avec un jouet en métal.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #19585
    Lerris
    Participant

    Merci pour vos paroles qui me rassurent et me confirment dans mon opinion. Ce sont les prémices et j’apprends peu à peu à faire émerger toutes ces sensations, les conserver plus longtemps, etc. Jusqu’à maintenant, je n’étais pas vraiment sûr d’être sur le bon chemin, et je me perds encore un peu. Mais, je progresse. D’ailleurs, jusqu’à peu, je ne ressentais pas ce titillement de la prostate aussi nettement. Alors que, maintenant, il me suffit de me concentrer un peu et je sens ce chatouillement. Quelques fois, je ressens également une sorte de tension, comme un courant électrique au niveau de la prostate. Et, hier après-midi, j’étais devant mon ordinateur, et j’ai ressenti une vague de bien être en écoutant une chanson, un début de plaisir. J’ai laissé tout ça se réveiller et il me semble également avoir eu quelques orgasmes, mais plus courts et moins intenses.

    Je comprends que votre session matinale s’est déroulée sans la présence de votre masseur

    Ah effectivement je n’ai pas mentionné ce « détail » car pour moi c’est devenu habituel. La plupart des sensations que je peux décrire sur ce forum, sont ressenties sans l’aneros. Je ne l’ai pas utilisé depuis un petit moment. J’ai juste testé le Vice depuis ma dernière séance et j’ai également utilisé une ou deux fois un jouet Njoy. Je note tout de même que cela m’a permis de développer mes sensations.
    Je compte refaire une séance avec l’aneros sous peu, mais il faut que je réunisse les bonnes conditions. Je n’arrête pas de repousser parce que je suis fatigué, ou que mon transit n’est pas au mieux.
    En tout cas, je suis curieux de voir si je retrouve les mêmes sensations avec l’aneros effectivement. Je me souviens d’une nuit où je l’ai porté et j’ai vraiment bien ressenti le plaisir apporté par l’objet lorsque des contractions le faisaient glisser sur la prostate.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #19581
    Lerris
    Participant

    Oui je trouve aussi !

    Je suis repassé pour parler de sensations concrètes, dont je me souviens puisque c’était ce matin et que je pense être un orgasme.

    Ce qu’il s’est passé, c’est qu’en me réveillant ce matin, mon corps avait tendance à faire des contractions au niveau de la prostate. Sensations agréables, mais qui ne menaient pas à grand chose. Comme j’en parlais plus tôt, les contractions sont fortes, mais ne déclenchent pas d’orgasme et finissent par me crisper. C’est souvent là où je me perds car je ne sais pas s’il faut que je laisse mon corps faire ou non. D’après mon expérience personnel, ces contractions finissent par parasiter le plaisir.

    Donc, ce que j’ai fait, c’est essayer de me détendre (plus facile en se réveillant), de penser à autre chose dans un premier temps. Puis, je me suis focalisé sur des pensées érotiques tout en intégrant le titillement, que je sentais au niveau de la prostate, à ces fantasmes. Ça m’a permis de me retrouver en position de spectateur par rapport à mon corps que j’encourageais à se détendre. En visualisant ces pensées érotiques, j’ai maintenu les contractions à leur niveau le plus bas, comme une caresse sur la prostate.

    Le chatouillis s’est amplifié, de plus en plus fort, jusqu’à devenir presque insoutenable, tout en étant perçu comme une sensation de plaisir qui m’a fait ouvrir grand les yeux et la bouche. Je pense que ça aurait pu durer plus longtemps, mais ce n’était pas facile à maintenir donc ça a finit par s’arrêter.

    J’identifie cela comme un orgasme de « premier type », par rapport à ce que je disais au-dessus. C’est à dire une sensation centrée sur la prostate et le périnée. Donc, d’après ce que vous me disiez, Andraneros, il semble que ce soit une forme de l’orgasme prostatique.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #19578
    Lerris
    Participant

    Bonjour,
    Concernant la forme de l’orgasme prostatique, j’en distingue effectivement surtout deux formes, comme vous le citez.
    Soit un plaisir plutôt centré sur « l’avant », c’est à dire prostate + périnée, plus proche de l’orgasme traditionnel. Soit un plaisir plus centré sur « l’arrière » prostate+coccyx, qui est plus profond et qui s’étend comme des vagues soyeuses à travers mon corps.
    C’est surtout le fait d’avoir ces différentes sensations qui me perd. Généralement, je n’arrive pas à savoir si je suis sur le bon chemin ou si je suis simplement en train de me crisper. Il arrive d’ailleurs que certains jours mon corps répète les contractions involontaire mais sans véritable sensations de plaisirs, je ressens bien la contraction mais rien derrière.
    Enfin bref, pour ne pas faire un roman, je dirais que les sensations sont diverses et qu’en plus elles fluctuent suivant les jours ou le moment de la journée, c’est déroutant puisqu’il est très difficile de trouver des repères fiables.

    J’ai peur que vous ne considériez le plug Njoy Pure Large comme une forme de masseur prostatique.

    Non pas du tout. Je considère ce plug, comme un plug. Ce n’est pas le premier que je porte, même si c’est le premier qui a une telle forme. A mon sens, cette forme est tout de même prévu pour aller appuyer d’une certaine façon sur la prostate, ou renforcer la pression du penis, lors d’une pénétration vaginale, lorsqu’il est utilisé par une femme. D’ailleurs on voit bien le fonctionnement sur cette petite bd amusante : http://www.ohjoysextoy.com/njoy/

    Je l’insère donc dans ce sens, et, à ce moment-là, c’est agréable. Sauf que très vite il se retourne sans que je m’en aperçoive. Par contre, je m’aperçois que j’ai beaucoup moins de sensations. Et au moment de l’enlever, je me rends compte qu’il n’était plus dans le bon sens, ce qui explique une partie de la perte de sensations. Pire, il m’est arrivé de trouver le port douloureux puisque la tête appuyait sur l’arrière du rectum, et comme l’objet est lourd, cela devenait désagréable.

    Etes-vous attentif à la pression du plug sur les sphincters ? Faites-vous en le portant debout des contractions anales et périnéales (kegel) et des poussées (reverse kegel) pour essayer de le faire bouger à la manière de votre masseur prostatique ? Si vous le portez assis ou allongé l’effet de ce type de plug doit être à mon avis très réduit.

    J’essaye d’être attentif auX sensations en général. Il peut m’arriver de faire des contractions de temps en temps, mais pas tout le temps. Et effectivement, je le porte surtout assis, même s’il m’arrive tout de même de me déplacer avec.

    Le Vice demande un apprentissage comme tous les autres masseurs prostatiques et, compte tenu de sa taille, une bonne expérience avant d’apporter les plaisirs attendus. Vous en êtes très conscient et en attendant il peut être un excellent moyen de mieux reconnaître vos sensations anales, rectales et prostatiques.

    Je pense que cela va être un challenge. Comme j’ai tendance à me crisper facilement, il va falloir que j’apprenne à me détendre encore plus avec les vibrations.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #19567
    Lerris
    Participant

    Salut,
    Je n’ai pas grand chose à dire sur ma progression vers l’orgasme prostatique pour l’instant. Les sensations se développent, ma prostate me titille de plus en plus dans la journée. J’ai quelques fois des fourmillements. Je pense avoir des orgasmes, mais ils prennent plusieurs formes et je suis un peu perdu pour l’instant. J’ai du mal à faire le tri. Donc, je laisse les choses suivre leur cours.

    Mais, sinon, me revoilà, surtout pour faire un petit retour sur l’utilisation de deux sextoys. Le Plug Njoy Pure Large et l’Aneros Vice.

    Dans le cas du premier, je suis un peu déçu, cela fait 2-3 fois que je le porte, et chaque fois il tourne de lui-même. J’ai l’impression que son centre de gravité l’amène à se retourner sans que je m’en aperçoive. Du coup, je ne sens pas grand chose. La matière (métal) est bien, mais au final, les sensations me laissent sur ma faim. Ce sextoys risque de rester dans le placard et c’est bien dommage vu son prix.

    Concernant l’Aneros Vice, je ne l’ai essayé qu’une fois pour l’instant. J’ai l’impression qu’il appuie assez fort sur la prostate, et je ne suis pas sûr que ce soit positif. J’ai commencé ma séance sans les vibrations, sans que rien d’exceptionnel ne se passe. Avec les vibrations ça a été intéressant mais sans orgasme. Je ne m’attendais pas à ce que ça vibre aussi fort. L’un des modes envoie des vibrations courtes et rapprochées, on a presque l’impression d’être pénétré par à-coups.
    Cependant, les vibrations ont provoqué pas mal de crispations et je ne sais pas si j’arriverai à profiter pleinement de l’objet pour l’instant. Les crispations effaçant les sensations de ma prostate.
    Bref, ce n’était que la première expérience. Donc à refaire. Peut-être faut-il également être un peu plus avancé sur la voie de l’orgasme prostatique pour en profiter pleinement.

    en réponse à : Ma deuxième session avec l'aneros sans résultat #19565
    Lerris
    Participant

    Salut !
    Je me réjouis de voir que tu as fait une session plus satisfaisante ! J’avoue que je t’envie un peu de pouvoir utiliser l’Aneros dans ton bain, je n’ai pas de baignoire…

    A mon avis, tu es sur la bonne voie : des sensations agréables, des érections, c’est positif !

    Eh oui, avec la boucle coupé l’Aneros offre d’autre possibilité. Je ne sais pas si cela apporte quelque chose de le porter durant la journée comme un plug. Si tu le fais, je veux bien que tu me fasses un retour. Perso, je l’utilise quelques fois assis, mais ça finit par trop appuyer sur le périnée. Sinon, je l’utilise de nuit, comme la boucle ne me gène plus, je peux m’endormir sur le dos, comme d’habitude. Généralement, je me réveille avec une grosse montée de sensations.

    en réponse à : Ma deuxième session avec l'aneros sans résultat #19513
    Lerris
    Participant

    Je voulais justement ajouter cette précision :

    Quelles que soient les réponses que vous apporteront nos amis ne les prenez jamais comme référence. Ils ont fait leur cheminement, vous ferez le vôtre.

    Même si nous partageons nos expériences avec toi et que nous essayons de te guider, ce qui a marché pour nous n’est pas forcément ce qui te conviendra. C’est un cheminement individuel et tu dois trouver ta propre voie pour parvenir à l’orgasme prostatique. Bref, même si nous te donnons des pistes, ne te focalise pas trop dessus non plus.

    Concernant la baignoire, si le lubrifiant à l’eau n’est pas conseillé, attention tout de même à ne pas appliquer un lubrifiant silicone sur un sextoy en silicone. Je voulais juste t’avertir au cas où.

    en réponse à : 1er bilan après une dizaine de sessions #19496
    Lerris
    Participant

    Je compatis, car je suis passé par les mêmes étapes que toi, et je suis encore en progression. Comme c’est tout nouveau et différent de ce qu’on a l’habitude de ressentir, on est perdu. Je trouve ça important de pouvoir en parler et de comprendre qu’on est pas tout seul à avoir ressenti tout ça.

    Repose-toi bien.

    en réponse à : Ma deuxième session avec l'aneros sans résultat #19495
    Lerris
    Participant

    Et juste pour info combien de temps vous a t il fallu pour avoir un premier orgasme prostatique?

    Je ne saurais dire. Déjà parce que mes sensations sont constamment en développement et que j’ai encore du mal à cerner ce qui est orgasme ou non. Comme dit dans le traité, j’ai du mal réaliser. Mais je pense quand même avoir eu des vrais orgasmes au bout de quelques mois. C’est très variable d’une personne à une autre.

    Et pourquoi je n est même pas la moindre goutte comme si j éjaculais au moment de mes érections passagères durant la session

    C’est pareil, c’est très variable selon la personne. Certains ont beaucoup de liquide séminal qui s’évacue, d’autre non. Dans mon cas, j’en ai très peu. Ça ne semble pas être un signe déterminant. Donc, pas d’inquiétude.

    On attend avec impatience ton retour sur tes prochaines sessions. A bientôt !

    en réponse à : 1er bilan après une dizaine de sessions #19488
    Lerris
    Participant

    Salut fidelio et bienvenu sur le forum !

    Bien que tout le monde soit différent, j’ai retrouvé beaucoup de mes propres impressions dans ton message (tu es comme moi d’ailleurs, tu écris des gros pavés !).

    Mais j’ai fini par m’apercevoir que ces tremblements m’empêchaient complètement de me relaxer car mon corps était tellement en tension que j’en arrivais presque à claquer des dents.

    Dans mes premières sessions, j’ai eu beaucoup de tremblements aussi. Je pensais que c’était l’effet recherché, mais en fait je me suis rendu compte que ces tremblements parasitaient mon expérience et m’empêchaient de ressentir des sensations plus subtils, plus profondes.
    Comme le disent les autres, il faut donc se relaxer considérablement pour éviter cela. Car, pour certains, ils semblent que les tremblements n’empêchent pas le bon déroulement de la séance, mais pour d’autres, cela devient un obstacle.

    Andraneros le raconte très bien, plus tu sens les sensations arriver, plus il faut te détendre. Je dirais que ton corps, comme le mien et d’autres, a tendance à se crisper lorsqu’il ressens du plaisir. On est habitué à cela avec l’orgasme du pénis. Pour trouver l’orgasme prostatique, c’est tout le contraire qu’il faut faire, et ça demande un apprentissage. Personnellement, je me bats encore avec certains crispations qui se manifestent complètement inconsciemment, je sens le plaisir venir, monter, et d’un coup je me rends compte qu’en réalité j’ai commencé à me crisper, il faut donc que je me détende, etc.

    C’est néanmoins au moment de commencer les contractions que les choses s’embrouillent pour moi. Je ne sais toujours pas bien les doser ; on vous répète tellement qu’il faut qu’elles soient touuuuutes petites petites que je ne ressens vraiment rien au début.

    Comme tu le dis un peu plus loin, certains ne font strictement rien. Pas de contractions volontaires. Ça peut marcher. Dans certains cas, tu te rendras compte que ton corps agit très bien tout seul.
    Dans d’autres cas, il faut effectivement faire de minuscules contractions. Dans mon cas, quand j’y ai eu recours dernièrement, c’était plus des « visualisation de contractions » plus que des vrais contractions. Je visualise une sorte de mini battement, sans faire l’effort de contracter vraiment.

    Je l’ai guidé un peu avec des mouvements du bassin pour ne pas le perdre, c’est monté, monté, monté, et là… j’ai éjaculé.

    Encore une fois, on a rencontre des problèmes similaires. A un certain niveau de progression, j’ai cru que j’avais trouvé le « truc », j’ai senti un plaisir arriver, je l’ai accompagné, et j’ai éjaculé. Je peux encore le faire, il suffit que j’accompagne le plaisir en contractant au niveau du périnée. Mais, ce n’est pas ce que je recherche, et toi non plus. Donc : détente. Laisse toi faire. Ou plutôt laisse ton corps faire.

    Je sais que ce sont des conseils difficiles à appliquer car ils vont à l’encontre de la façon qu’a ton corps de réagir habituellement. Ça demande aussi de bonnes conditions. Et je sais aussi que, dans l’impatience et la frustration, c’est encore plus dur de se laisser vraiment aller. En plus, au début, comme on ressens des sensations assez faibles, on a forcément tendance à vouloir « appuyer plus fort », à contracter fortement donc, voire même à utiliser les mains pour guider l’Aneros. Mais, c’est une voie sans issue. Il faut prendre patience, accepter les sensations du moment dans la plus grande des décontractions. Et puis, peu à peu, on se rend compte que les sensations grandissent de séances en séances, voire entre les séances. On sent que la prostate titille alors qu’on ne la sentait pas du tout avant, etc.

    en réponse à : Ma deuxième session avec l'aneros sans résultat #19487
    Lerris
    Participant

    Salut,
    Personnellement, je ne regrette pas la modification. C’est un gros gain de confort car même quand je plaçais un coussin sous mes fesses, cela ne faisait que créer des tensions dans mon dos.
    La boucle à l’arrière de l’Aneros était gênante. J’ai juste retiré cette partie et maintenant je peux m’allonger avec sans problème.
    J’ai entendu dire que cela pouvait même augmenter les sensations de l’objet sur la prostate. Bien évidemment, cela peut être un plus, mais aussi un moins si cela amène l’Aneros à « trop » appuyer sur la prostate. Pour ma part, ça ne pose pour l’instant aucun soucis.

    Par contre, je comprends que tu hésites. Au prix de l’objet, ce genre de modification fait peur.

    en réponse à : Ma deuxième session avec l'aneros sans résultat #19450
    Lerris
    Participant

    Salut,
    Ne te décourage pas. Ça peut être long.
    Dans tes messages, tu distilles des informations qui semblent indiquer qu’il se passe quelque chose. Comme les érections qui vont et qui viennent, la sensation d’engourdissement qui part de l’anus, des pulsations sur la prostate après une session avec l’Aneros, etc.
    Si je compare à mon cas, c’est des sensations que je reconnais et qui sont également apparu au fil de ma progression.
    Donc, si tu veux mon avis, tu avances doucement. Ne te mets pas trop de pression, c’est contreproductif. Continue tes sessions sans trop en attendre et petit à petit ça devrait venir.
    Comme je l’ai déjà dis sur le forum, personnellement j’ai rarement eu de gros résultats pendant les sessions car j’en attendais trop. Par contre, ces sessions me font progresser et je le ressens entre les séances. Donc, détends-toi, prends tes sessions comme une espèce de rééducation qui portera ses fruits un peu plus tard…

    Courage !

    en réponse à : Mon parcours Peridise #19437
    Lerris
    Participant

    Salut Rolep.
    Je me reconnais beaucoup dans ce que tu dis. C’est vrai qu’au début on a tendance à être obnubilé par ce nouveau joujou et que cela peut mener à des blocages. J’en ai fait l’expérience. En étant plus détendu par rapport à tout ça, tu devrais effectivement avoir plus de facilité. Tu pourrais même être surpris. D’ailleurs, c’est ce qui est le meilleur je crois. Ne rien attendre de particulier et d’être surpris par de nouvelles sensations.

    Concernant les muscles, je suppose que tu ne dois pas avoir d’expérience préalable avec d’autres sextoys anaux, ou avec des partenaires. Donc effectivement, cela peut demander un peu de temps pour tonifier tout ça. Je ne peux que te conseiller de bien dormir, pour bien récupérer, et de laisser un peu de temps entre tes sessions pour que tes muscles se reposent.

    Comme toi, je déplore un peu le manque de témoignages diversifiés sur le forum. Je pense notamment aux femmes, mais aussi aux hommes homosexuels.

    en réponse à : Mon parcours Peridise #19435
    Lerris
    Participant

    Merci pour le lien ! Effectivement, l’objet est enfoncé entre la première et la deuxième petite boule.
    Je pense qu’Andraneros est de bon conseil, il faut sans doute que tu trouves ta propre position.
    En tout cas, cela a l’air de bien fonctionner dans la vidéo, le monsieur vibre.

    L’ondulation à vide est sans doute effectivement une sorte de « trace » laissée par l’objet qui n’est plus là. Mais, cela prouve que ça n’a pas laissé ton corps indifférent. Il y a des sensations, ce n’est pas anodin, et ça ne demande qu’à se développer. Comme j’essayais de le dire dans mon message, dans mon cas, c’est après les séances avec l’Aneros que j’ai le plus de sensations. Je ressens ces fameuses ondulations, cette trace de l’objet, et cela va plus loin que quand j’avais l’Aneros en place. Donc ce n’est pas simplement une trace. Ce sont vraiment de nouvelles sensations qui apparaissent parce que l’Aneros a permis à mon corps de les identifier.

    A mon avis, le peridise est simplement différent et conçu pour stimuler principalement l’anus. Il ne fonctionne donc pas comme l’Helix ou les autres. Comme tu le dis, il permet de diversifier les sensations. Cela doit permettre de développer plus spécifiquement celles qui proviennent de l’anus.

    Pour moi, comme pour d’autres, la difficulté est de disposer de temps seul à la maison, ce qui est presque inexistant. Il s’agit pour le moment d’une activité clandestine.

    Je partage cette difficulté et donc je compatis. Pas facile d’avoir du temps à soi quand on vit en couple ou en famille. Il faut pouvoir être complètement seul pour arriver à se lâcher complètement.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #19434
    Lerris
    Participant

    Bonjour Andraneros,

    Les sensations sont revenues rapidement. Je suppose que mon corps avait besoin de repos. En fait, les sensations sont même revenues plus fortes. Ce qui est déroutant, c’est aussi que ces sensations se transforment. C’est très riche, complexe, ça se développe. C’est là, ça fourmille même sans l’aneros, en attente que je lui laisse l’occasion de se réveiller.

    Mon principal obstacle pour accéder à un orgasme plus facile c’est les tensions musculaires, je pense. Car les sensations sont tellement fortes parfois que mon corps réagit automatiquement en se contractant, ce qui efface la sensation. Il y a donc encore du boulot, même si j’arrive parfois à passer l’obstacle. Souvent, c’est au moment où j’abandonne, où je pense à autre chose (des fois des choses qui n’ont rien d’érotiques), et là je me mets à flotter et bingo.

    Pour ma dernière question, je pense que l’utilisation de masseur prostatique et autres sextoys doit sans doute fonctionner pour améliorer les sensations durant une pénétration. Mais tout doit surement dépendre de l’état d’esprit aussi. Je ne sais pas s’il est aussi facile d’être aussi détendu et ouvert quand on a un rapport à deux. Bref, je suis curieux de lire des expériences là-dessus.

    en réponse à : Mon parcours Peridise #19428
    Lerris
    Participant

    Salut Rolep et bienvenu sur le forum !

    Ton post m’intéresse car je compte investir un jour dans les peridise.
    Pour répondre à ta question, d’après ce que j’ai pu lire, la première petite boule de l’objet sert à titiller l’anus. Je suppose qu’il doit donc être à l’extérieur au début, puis aller et venir dans l’orifice durant les contractions. Évidemment, n’ayant pas testé ce sextoy,ce n’est que mon avis.

    Aurais-tu un lien vers la vidéo dont tu parles dans ton message que je puisse me faire une idée plus précise ? Merci.

    Concernant le reste, l’utilisation de ce genre de sextoys (notamment les aneros helix et compagnie), il faut effectivement beaucoup de patience. C’est une sorte d’apprentissage de ton corps. Il faut attendre que le cerveau reconnaisse les signaux, construise une sorte de liaison, etc. Bref, les premières sessions sont rarement concluantes.
    D’ailleurs, où en es-tu de ton apprentissage avec le Hélix ? As-tu plus de sensations qu’avec le peridise ?

    En tout cas, si tu dis ressentir des ondulations à vide, je pense que c’est un bon début. Tu as peut-être l’impression que le sextoy ne te fait rien, mais le travail est tout de même en cours. Je pense que tu ne dois pas te décourager. Et je pense que même si tu fais des sessions sans une énorme envie, ça peut avoir son importance. Met l’objet en place et détend toi. Pense à autre chose, écoute de la musique, etc. Même si tu ne montes pas aux rideaux, l’objet et ton corps feront leur travail et, au bout d’un moment, tu te rendras compte que les sensations sont de mieux en mieux durant tes essais.

    Pour prendre un exemple personnel, j’ai rarement fait des supers séances avec l’Aneros Helix car j’ai du mal à être dans les bonnes conditions avec toute la préparation et la pression que je me mets. Cependant, ces séances sont tout de même des étapes dans ma progression, elles m’aident à devenir plus sensibles. Et petit à petit, j’ai de plus en plus de sensations, notamment « à vide » (j’ai réussi à avoir des orgasmes comme ça), mais aussi la nuit avec l’Aneros en place.

    En tout cas, j’essayerai de suivre ta progression. Je suis intéressé par ce que l’on peut obtenir avec ces jouets là. Un de mes objectifs serait de réussir à obtenir un orgasme anal, donc si tu y arrives, ça me donnera de l’espoir (et motivera sans doute mon achat !).

    A bientôt !

    en réponse à : Mon expérience déroutante #19425
    Lerris
    Participant

    Salut à tous,

    J’ai eu une période sympa, je devenais de plus en plus sensible. Mais, étrangement c’est retombé subitement. Cela revient petit à petit je crois…
    Je crois que cela pourrait provenir de mon état d’esprit et de tensions musculaires que je n’arrive pas à évacuer.
    J’ai aussi l’impression d’avoir petit à petit dérivé vers un état de crispation pendant mes essais, il faut que je retrouve une certaine relaxation.

    Bref.
    A côté de cela, j’ai commandé un Aneros Vice (vibrant). J’ai bien envie de voir si cela fonctionne sur moi. Apparemment on peut l’utiliser assis, ça peut être sympa. Je ferais un retour dans quelques temps.

    Maintenant, j’aurais quelques questions pour ceux qui ont plus d’expérience que moi sur l’orgasme prostatique.
    Ma première question c’est : « Est-ce qu’à un moment donné, l’orgasme finit par être « facile d’accès » » ? Ou faut-il constamment prendre beaucoup de temps pour l’atteindre, même avec beaucoup d’expérience dans le domaine ?

    Autre question, cette fois pour ceux qui ont des relations anales, qu’elles soient hétéro ou homosexuel (d’ailleurs l’expérience d’une personne homosexuel serait vraiment intéressante à entendre, je trouve) : « L’utilisation de masseur prostatique a-t-il développé vos sensations pendant les relations anales ? », « Comment le décririez-vous ? » « Arrivez-vous à avoir des orgasmes prostatiques par pénétration ? »

    en réponse à : Mon expérience déroutante #19258
    Lerris
    Participant

    Bonjour,

    Vous mettez bien en évidence que pour ceux qui progressent « lentement » l’absence de résultats spectaculaires n’empêche pas l’accumulation des « petits » progrès qui session après session modifient l’expérience et apportent plus de plaisir et plus de satisfaction.

    Comme il s’agit d’une sorte d’apprentissage du corps, il est évident qu’on ne peut pas ressentir toutes les sensations du premier coup. Et, comme pour tout apprentissage, nous ne sommes pas tous égaux dans notre progression. J’ai commencé en ayant rapidement des sensations, et maintenant, j’avance pas à pas. Au début, j’avais surtout des contractions incontrôlables. A présent, j’arrive à ressentir de vrais sensations agréables et du plaisir, sans avoir des contractions parasites à chaque fois.
    Là-dessus, je pense encore avoir de la marge pour progresser d’ailleurs. Car, lorsque je stimule mes tétons, je me rends bien compte que mon corps se contracte un peu plus durant la respiration. En fait, si je me concentre pour éviter cela, je me rends compte que dessous il y a un chatouillement au niveau de la prostate, et c’est à ce chatouillement que mon corps réagit par une contraction qui l’oblitère. C’est ce qui est le plus difficile dans l’apprentissage de l’orgasme prostatique pour moi en fait : lorsqu’une sensation de plaisir monte, mon corps a tendance à se crisper et cela efface la sensation. Mais petit à petit… Ça s’améliore. Il faut s’ouvrir, apprendre au corps à accepter ces nouvelles sensations. Le déverrouiller.

    Quand notre cheminement nous conduit à ressentir cette nouvelle forme de plaisir, elle peut être si différente de ce que nous attendons que nous ne la reconnaissons pas. C’est pourquoi il est si important de ne rien attendre pour être prêt à tout recevoir.

    Dans le forum du fabricant on lit que si vous avez un orgasme de la prostate vous le savez sans avoir besoin de vous le demander. On lit aussi souvent que des aneronautes ont compris qu’ils avaient eu des orgasmes prostatiques bien après le moment de l’expérience mais qu’ils ne les avaient pas reconnu pour tels sur le coup, parce que leur ressenti était très différent de leurs attentes.

    En fait, non seulement les sensations sont très différentes de ce que l’on connait, mais elles sont également beaucoup plus riches. Personnellement, je passe par de nombreuses sensations différentes et cela s’étale sur une période de temps beaucoup plus longue qu’un simple orgasme du pénis. Donc, forcément, difficile de définir clairement où se situe l’orgasme prostatique dans cette avalanche de sensations. De plus, comme à certains moments je perds presque conscience, il est difficile de se rappeler de tout. Le corps est submergé, l’esprit aussi.

    Vous nous décrivez un orgasme si intense qu’il semble vous avoir effrayé. L’intensité de votre orgasme c’est la violence des contractions musculaires qui l’ont accompagné, la force des signaux nerveux reçus et émis par votre cerveau et l’ampleur des sécrétions hormonales libérées dans votre organisme. Ces réactions consomment beaucoup d’oxygène et d’énergie (sucre) et expliquent simplement votre sensation de faiblesse le temps que les équilibres reviennent. Il n’y a aucune crainte à avoir dans la mesure où votre alimentation est suffisante et équilibrée.

    Plusieurs choses ont joué. Tout d’abord, il n’y a pas si longtemps, j’ai été malade et cela m’a pas mal affaibli et cela m’a coupé l’appétit. Ensuite, comme je le disais, j’étais vraiment dans un état second, un état de perception beaucoup plus puissant. Et comme les sensations ont duré très longtemps et étaient vraiment décuplées par rapport à d’habitude, je pense que mon corps a eu du mal à tout gérer. J’étais presque bloqué dans une sorte de boucle infini de sensations et il m’a fallu un gros effort pour briser cette boucle qui commençait à vraiment m’épuiser. Mon cœur battait très très fort.

    De mon point de vue la présence de l’Aneros n’aggravera pas ce ressenti. Au contraire cette présence peut vous aider à mieux vous concentrer, à mieux vous détendre, à mieux vous laisser aller et au final à fluidifier la succession de micro-événements qui vous conduira vers la jouissance. Vous pouvez considérer que l’Aneros n’est pas un engin explosif brutal mais une clé qui vous permet d’entrer en douceur.

    On verra ! Je pense que j’aurais l’occasion de vérifier cela. Mais déjà que, les nuits où je porte l’Aneros, les sensations peuvent être décuplés, alors si je suis déjà dans un état de sensations décuplées… On risque de me retrouver sur la lune.

    Qu’entendez-vous par « mon corps stoppe ses contractions » ? Etait-ce la suite des contractions orgasmiques ou le retour des sensations qui vous ont conduit à la salle de bain ? Ces contractions généraient-elles du plaisir ou de la douleur ?

    Quand je dis que je me mets sur le côté pour que mon corps stoppe ses contractions, je veux parler des contractions involontaires qui conduisent à l’orgasme. Donc pas des contractions orgasmiques. Je parle plutôt de cette masturbation prostatique que mon corps produit tout seul depuis que j’ai commencé ma progression. La nuit, cela a tendance à m’empêcher de dormir. En fait, je m’aperçois qu’en ce moment, quand je me réveille la nuit, j’ai presque toujours cette sensation de montée d’orgasme. Sans forcément un orgasme à la clef, mais cela veut dire que mon corps s’amuse tout seul, même dans le sommeil.
    Bref, et donc pendant cette nuit spéciale, quand je suis revenu des toilettes, j’étais épuisé et je voulais dormir, mais mon corps essayait de reprendre la masturbation. J’étais sur un fil, il suffisait que j’accorde un peu trop l’attention de mon esprit sur le bas de mon corps et je serais retombé dans cette boucle de sensations dont je parlais plus haut.

    Assez perturbant (déroutant comme le dis le titre de mon sujet ! :D) cette impression que mon corps a vraiment sa volonté propre. Comme si on était deux à se partager la même enveloppe corporelle.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #19254
    Lerris
    Participant

    Salut,
    Me revoilà avec quelques nouvelles.

    J’ai essayé l’Aneros coupé lorsque je suis assis, ça se porte cependant il y a une petite pression supplémentaire sur le périnée et ça peut irriter. Coucher, c’est mieux tout de même. J’ai fait quelques nuits avec et j’ai obtenu à peu près les mêmes résultats que précédemment. Les meilleurs moments sont sans doute quand les contractions font lentement remonter l’Aneros. A ce moment-là, on sent bien que la prostate est stimulé !

    J’ai peu pratiqué avec les jouets Njoy. Je porte quelques fois le plug, c’est sympa sans être fantastique. La lourdeur de l’objet peut finir par être gênante. J’ai dû utiliser 2 fois le Pure Wand, donc je n’ai pas tellement de recul sur l’objet. Je ne pourrais m’adonner à des séances que lorsque je serais vraiment seul à la maison, donc pas tout de suite.

    Du côté des sensations, en général, j’ai l’impression que je progresse petit à petit. Ma sensibilité se réveille et augmente chaque fois que je fais une séance. Ça se construit avec le temps. En ce moment, je ressens très souvent une sorte de frisson agréable dans le bas du corps : l’arrière des cuisses, les fesses, le périnée…
    Mes tétons sont également de plus en plus sensibles et j’essaye d’orienter la sensation. Je m’explique, plus haut dans le sujet j’ai parlé de mon problème de « deux voies ». Quand je faisais une séance Aneros, si je touchais mes tétons, cela augmentais le plaisir, mais aussi le risque de me contracter et cela finissait généralement par une éjaculation. Donc, durant mes dernières pratiques, je me suis concentré pour me décontracter le plus possible tout en stimulant les tétons. Cela semble marcher car à présent cette stimulation semble s’ajouter à celle de la prostate sans bloquer ma progression vers l’orgasme.

    En parlant d’orgasme, par contre, je ne l’atteins pas forcément, ou pas tout le temps. C’est toujours le même problème, difficile de dire si j’en ai ou pas car je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre. Une des sensations que je pense reconnaitre comme telle se manifeste quand je m’endors suite à la relaxation ou que je me réveille la nuit, à ce moment une sensation puissante monte en moi et puis je suis transporté sur un petit nuage avec une sensation de plaisir diffuse. Mais, le reste du temps, ce plaisir diffus n’est pas forcément là. Je pense qu’il est peut-être un peu masqué par les autres sensations qui peuvent être très fortes, agréables, mais pas forcément exactement du plaisir. Comme c’est une sensation assez fragile, je pense qu’on peut facilement passer à côté à cause d’une petite contraction musculaire ou autre.

    Bref, pour finir, j’ai fait l’expérience, une nuit, de sensations extrêmement fortes. J’étais dans un « état second » comme on peut l’être après une fête où on se fait plaisir, où on boit, etc. Ma perception de mes sensations était décuplée. Arès le coucher, mon désir s’est enflammé d’un rien, d’une pensée, j’ai senti la chaleur monter dans mon bas ventre. C’était déjà très puissant. Et puis, j’ai touché mes tétons et là… Indescriptible. Je suis resté fixé pendant de longues minutes, peut-être une heure, je ne redescendais plus, mes doigts s’activaient tous seuls. Pendant une partie du temps, j’étais quasi inconscient, les yeux révulsés, complètement soumis aux sensations. Je précise que je n’avais pas l’Aneros, j’étais « à vide ». Au bout d’un moment, j’ai voulu arrêter car ça devenait épuisant nerveusement, mais je n’y arrivais pas, mon corps faisait ce qu’il voulait. J’ai finis par me lever (en luttant pour y arriver) pour aller dans la salle de bain, et je me suis dit qu’une masturbation traditionnelle (accompagné d’un ou deux doigts là où ça va bien 😀 ) ferait redescendre la pression. L’orgasme a été explosif, heureusement que j’étais assis car je me suis affalé en avant.

    Par la suite, je voulais me lever, mais j’ai senti une baisse de tension arriver (bourdonnement, tête qui tourne, nausée…), je pense que j’aurais pu tomber dans les pommes si je n’avais pas lutté. J’ai attendu un peu et je suis aller me recoucher, les jambes tremblantes. Je me suis allongé sur le côté, ce que je fais quand je veux que mon corps stoppe ses contractions et me laisse dormir. Mais, même là, dans cette position et après éjaculé plus tôt, mon corps ne voulait pas s’arrêter. J’ai du lutter, me décontracter mais en pensant à autre chose pour que ça ne reprenne pas. J’ai finis par m’endormir.

    Très franchement, c’était une expérience assez formidable, mais en même temps ça a un peu dérapé. La puissance et la durée du plaisir peuvent être violente pour le corps. Je pense qu’on peut réellement s’évanouir à force.
    Le fait de ne plus être aux commandes, c’est agréable, mais au bout d’un moment, quand ça ne veut plus s’arrêter, ça peut virer au cauchemars.

    Je me dis que si ce genre d’occasion se représente, en utilisant en supplément l’Aneros, je ne sais pas trop à quoi m’attendre…

    p.s. Désolé pour mes longs pavés de texte, je sais que ça peut être long à lire. Du coup, je ne sais pas si tellement de gens prennent le temps de les parcourir.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #18536
    Lerris
    Participant

    Salut, je passe juste pour dire que, si vous n’avez pas de photos, ce n’est pas grave, j’ai déjà fait la modification sur mon Aneros. Et je dois dire que, non seulement c’est beaucoup plus confortable à porter allongé, mais aussi ça marche beaucoup mieux pour moi.
    Je l’ai porté la nuit, et j’avoue ne pas avoir beaucoup dormis. L’Aneros m’a réveillé avec des vagues de plaisir, je le sentais beaucoup plus présent.

    Bref, je pense que je vais pouvoir le porter plus souvent et avec de meilleurs résultats. 😀

    en réponse à : Mon expérience déroutante #18510
    Lerris
    Participant

    Merci pour cette réponse très précise ! J’ai moi-même un modèle Aneros Helix.
    Si je peux abuser encore un peu… Auriez-vous une photo de votre Aneros coupé ? Si ça ne vous dérange pas. Sinon tant pis.

    Je pense qu’effectivement, porter l’Aneros plus souvent pourrait m’aider à mieux progresser. Car il semble bien que chaque séance avec lui (même si elles ont été frustrantes) a été comme un jalon dans ma progression.

    Concernant les modèles Njoy, j’ai acheté un Pure Wand et un Pure Plug large.
    Je ne les ai utilisé qu’une ou deux fois pour l’instant.
    Pour le premier, j’ai fait un essai en bougeant à la main et un essai avec la grande boule coincée entre les jambes, comme j’ai pu le lire sur ce forum. Dans les deux cas, la sensation était agréable. Sans orgasme par contre. Il me faudrait plus de temps pour expérimenter, et de l’intimité.
    Pour le Pure Plug, j’ai hésité avec le modèle 2.0, mais j’ai eu peur que ça ne passe pas. Dommage, je pense, car une fois en place, le modèle large se fait un peu trop oublier. Si je m’assis et que je bouge les hanches, c’est sympa. Sinon, je ne le sens pas assez. De plus, j’ai remarqué qu’il a tendance à tourner.
    Par contre, pour les deux modèles, je dois dire que la matière est vraiment bien. Je n’avais jamais testé le métal, j’avais peur que ce soit trop dur, trop froid, etc. Mais, en vérité, ça se réchauffe très vite et ça ne me fait pas mal. Mieux, la matière est vraiment très douce. J’ai tendance à vite être irrité avec d’autres matières, mais là, c’est comme un nuage. Je peux porter le plug longtemps, sans soucis.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #18506
    Lerris
    Participant

    Salutation à tous.

    Suite à mon dernier message, j’ai continué mon petit chemin et j’ai un peu testé des toys de chez Njoy.
    Je n’ai pas eu de nouvel orgasme prostatique depuis, à part hier, qui était une journée bien rempli puisque j’ai tout fait, orgasme du pénis sans les mains, avec les mains, et orgasme prostatique. Le premier avec l’Aneros. Les autres sans.
    Il semble que l’Aneros réveille bien ma prostate et, même si je n’arrive pas à avoir d’orgasme prostatique avec, ma prostate reste sensible, et l’orgasme peut venir après, quand je n’attends rien. (A noter que, même en visualisant, comme j’en parlais plus tôt, je n’arrive plus à atteindre l’orgasme. En réalité, dès que j’ai l’impression d’avoir compris la « technique », le fait de suivre ce processus fait que ça ne marche pas, car j’attends quelque chose et ça doit me crisper. Et finalement, j’atteins l’orgasme en m’endormant ou me réveillant.)

    Du coup, j’avais envie de porter l’Aneros plus souvent, mais sans forcément faire de séances dédiés et j’aurais besoin d’avis.
    J’ai pu lire que certains coupent la queue de l’Aneros afin de pouvoir le porter assis ou même debout en faisant d’autres activités. Cela me tente car j’aimerais pouvoir l’utiliser quand je suis assis à mon bureau ou quand je veux me détendre dans le canapé ou le hamac, sans forcément avoir à tout préparer et m’enfermer, etc. Bref, le porter comme un plug afin qu’il sensibilise un peu ma prostate.
    Qu’en pensez-vous ? Je sais que cela va mutiler l’Aneros de façon irrémédiable, mais, a priori, cela n’empêche pas son utilisation (d’après les avis que j’ai pu lire). Je sais aussi qu’assis, il sera sans doute moins mobile, surtout si je porte des vêtements, mais, suivant ma position, cela devrait tout de même lui laisser une certaine latitude.
    J’ai l’impression que cela pourrait m’aider à progresser.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #18250
    Lerris
    Participant

    Me revoilà, après presque 1 mois d’absence.
    Je vais essayer d’être concis pour raconter ma progression (et je ne vais pas y arriver car on ne peut pas résumer cela en quelques mots).

    Tout d’abord, j’ai presque abandonné l’Aneros. Pour deux raisons, d’abord, je n’ai pas eu tellement d’occasions de m’en servir, par manque de temps, parce que je n’étais pas seul etc. Deuxième raison : j’obtiens de meilleurs résultats sans. Avec l’Aneros, j’ai tendance à prendre le chemin de la crispation, de l’impatience. Le seul fait de me préparer pour l’utiliser, cela me met dans une position d’attente qui ruine tout. L’Aneros aura eu le mérite de m’ouvrir à de nouvelles sensations. Mais, j’ai l’impression que j’ai atteint la limite de ce qu’il pouvait m’apporter.

    Donc j’ai continué mes expériences mais « à vide ».
    Au début, je n’ai pas eu plus de résultats que d’habitude.
    Et puis, un soir, au coucher, j’étais détendu, je n’attendais pas forcément grand chose, mais je me suis mis à visualiser. Cette visualisation, je m’en rend compte, est extrêmement importante dans mon cas. Ce que j’ai visualisé… Est un peu gênant à raconter, mais je crois que ça rejoint pas mal de messages sur ce forum en ce moment. Car j’ai imaginé avoir un vagin et les sensations qui s’y rapporte. Je focalisais sur le plaisir au niveau de mon périnée, cette petite étincelle qui ensuite remonte profondément jusqu’à la prostate et qui allume une sorte de doux incendie au niveau du bas ventre. J’ai visualisé une pénétration et c’est exactement ce que j’ai ressenti, c’était comme si on me possédait, avec des va et vient du périnée (devenu finalement l’entrée du vagin), à la prostate (devenu le point G).
    Et là, assez rapidement finalement, j’ai été envahi par des vagues de plaisir dans tout le corps. C’était doux et très agréable, sans crispation. Je ne sais même pas si c’est un orgasme prostatique, si c’est que l’on doit rechercher comme sensations, mais moi cela me convient, c’est ce que je recherchais en achetant l’Aneros, un plaisir qui m’envahit complètement et qui me fait planer.

    Le problème avec cette expérience, c’est qu’ensuite je me suis endormi et que le lendemain j’avais l’impression d’avoir juste rêvé (j’ai pu lire que beaucoup ressentent la même chose, cette irréalité).
    Durant les jours suivant, j’ai cherché à retrouver ces sensations, mais sans y arriver. En fait, plus j’essayais, plus j’échouais. Je n’atteignais que la crispation et la frustration.
    J’ai même repris l’Aneros pour une petite séance pendant laquelle j’étais vraiment seul, ce qui n’est pas arrivé depuis longtemps. Cependant, même si j’ai eu de bonnes sensations, je n’ai pas retrouvé ce que j’avais ressenti quelques jours auparavant. J’ai finit en utilisant un dildo et en éjaculant. C’était bien, mais ce n’était pas l’orgasme prostatique tant désiré.

    Le lendemain, j’ai tenté une grande partie de la journée de retrouver le bon chemin, en m’enfonçant de plus en plus dans le mauvais. Cela me rappelle une allégorie zen dans laquelle plus la personne cherche l’état l’éveil, plus celui-ci la fuit.

    Le soir du même jour, j’étais juste allongé, je me suis détendu et j’ai atteint un état de relaxation en quelques secondes. Je me suis focalisé sur l’étincelle dans mon périnée, j’ai visualisé comme je l’ai expliqué plus haut, et l’orgasme est arrivé… Et tout cela en seulement quelques minutes.

    En bref, ces sensations, quel que soit leur nom, sont à portée de ma main, mais mon approche est souvent mauvaise. J’espère pouvoir les reproduire de plus en plus souvent jusqu’à pouvoir les retrouver à volonté sans me fourvoyer dans les mêmes impasses que précédemment.

    Ce que je ressentais avant me menait à la crispation et à plus de stress. Alors que ces sensations nouvelles me laissent détendus, mon esprit est alors comme entouré de coton, je suis bien.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #18020
    Lerris
    Participant

    Salut et merci pour ton message Lucky.

    Mon problème, tu vois, c’est que les contractions involontaires sont là, faciles à appeler, mais je me suis rendu compte qu’elles m’empêchaient d’elles-même à accéder à l’orgasme prostatique, lorsqu’elles se présentent. Elles me dirigent plutôt vers un orgasme classique éjaculatoire. Ce n’est que la nuit, lorsque je ne ressens pas ces contractions (mais qu’elles se font sans doute tout de même très doucement en profondeur) que j’arrive à un plaisir vraiment différent. Bref, c’est compliqué, pour l’instant c’est un peu une impasse.

    Quand tu mentionnes ton envie « d’être prise », tu l’indique au féminin parce que tu te considères comme une femme ou parce que tu considères que c’est une envie féminine ?
    C’est juste pour savoir. Cette envie ne m’est pas forcément étrangère et, comme toi je suppose, je regrette quelques fois de ne pas savoir ce que cela fait d’avoir un vrai sexe féminin. L’idéal serait de tout avoir ! 😀

    en réponse à : Mon expérience déroutante #17945
    Lerris
    Participant

    Effectivement, on peut sans doute parler de seuil.
    Pour illustrer ce que je disais plus tôt, et ce que vous confirmez, je me suis couché hier, un peu tendu, et sans doute avec l’attente d’avoir un orgasme pendant la nuit. Et forcément, rien ne s’est passé.
    Au final, cela marche mieux si je n’y pense tout simplement pas. C’est un peu le jeu du chat de la souris et c’est ce qui est vraiment déroutant.

    Concernant les autres jouets, j’aimerais bien, mais je ne suis pas sûr que mon budget me le permette actuellement. Je n’ai trouvé aucun des jouets qui m’intéressent en solde. Par contre, si vous tombez sur une bonne affaire, ça peut m’intéresser (Njoy Pure Plug Large, Pure Wand, Aneros peridise, Aneros Vice…) La difficulté, c’est aussi que je ne suis pas en métropole et que les frais de port sont souvent énormes, quand la boutique daigne envoyer l’objet chez moi, car c’est assez rare.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #17929
    Lerris
    Participant

    Salut à tous,

    Je passe juste donner quelques nouvelles.
    Depuis mon dernier message, j’ai un peu décroché de l’Aneros et de l’orgasme prostatique. En fait, c’était devenu un peu fatigant d’être tout le temps en train d’y penser ou d’essayer. J’avais atteint une plus grande sensibilité, notamment au niveau du périnée, de l’anus, mais aussi de la zone située juste sous le coxis. Je sentais également beaucoup plus lorsque ma prostate se réveillait, cela formait comme une pomme dans mon bas ventre.

    Mais, malgré cela, je n’avais pas l’impression d’atteindre véritablement un orgasme prostatique. J’étais très frustré et il m’arrivait encore d’éjaculer alors que ce n’était pas ce que je recherchais. Bref.

    Je n’ai pas réessayé l’Aneros et depuis quelques jours j’y pense vraiment moins. Je me suis un peu détaché de tout ça. Si j’ai envie d’un petit plaisir, alors je me masturbe normalement, au moins j’évite la frustration.

    Ce qui est intéressant, c’est que la nuit ou le matin, quand je suis dans un état semi-conscient, mon corps agit tout seul. Cette nuit, par exemple, j’étais entre l’éveil et le sommeil, et j’ai vraiment senti une onde de chaleur et de plaisir monter, monter, monter, ça ne s’arrêtait jamais. Il n’y a jamais eu d’explosion et donc s’en était à un niveau presque insoutenable. Je crois même avoir inconsciemment essayé de contenir cette vague tellement c’était fort.

    Donc voilà… je sais que cette sensation est possible à atteindre, mais pour l’instant je ne peux la toucher du doigt que lorsque mon esprit est vraiment sur off.

    En fait, du moment où je commence à me concentrer sur les sensations de contraction, que j’accorde mon attention aux sensations « internes », je sais que c’est perdu. Alors que la nuit, ce que je ressens est plus « extérieur », c’est difficile à expliquer… Ce sont des sensations « de surface », des sensations globales, comme si mon corps entier vibrait ou se remplissait de chaleur. Et là, ça marche et je sens que je m’ouvre.

    Du coup, en ce moment, j’essaye simplement de me détendre, sans chercher autre chose. Même si je dois souvent maîtriser ces contractions qui s’imposent à mon esprit. Je me satisfais des sensations nocturnes, je les laisse se développer. Je sais que, si j’arrive à atteindre un état de relaxation vraiment profonde durant la journée, alors je pourrai les reproduire. Ça va sans doute demander du temps.

    en réponse à : Mon expérience déroutante #17815
    Lerris
    Participant

    Joyeux Noël également !

    J’ai tenté une session avec l’Aneros ce matin avec le lubrifiant silicone. Apparemment, je le tolère assez bien (le lubrifiant).

    Je suis partagé sur cette expérience. En effet, je n’ai pas réussi à retrouver l’état de semi-conscience que j’arrive à trouver la nuit, au réveil, ou quand je suis sur le point de m’endormir. Les sensations sont donc plutôt restées au niveau du bas ventre et du périnée, même si j’ai eu quelques vagues de plaisir plus générales. Disons que je me trouvais un peu entre les deux chemins que j’ai décrit plus haut.

    A un certain point, ça n’évoluait plus, alors j’ai décidé de caresser mes tétons. Ça a été comme une décharge électrique et cela a déclenché pas mal de spasmes. Cela m’a dirigé vers le chemin « périnéal » dont je parlais, ce qui semble arriver dès que je touche à mes tétons car cela amplifie le plaisir mais semble provoquer de la tension, des contractions, etc. Du coup, le plaisir profond, prostatique, s’efface quelque peu, et le plaisir du périnée prend le dessus, et finit par envahir ma verge, ce qui provoque l’éjaculation. C’est ce qui est encore arrivé après plusieurs vagues de plaisir tremblantes.

    Je ne sais pas vraiment quoi en penser. Difficile de me diriger sur l’autre chemin sans être en relaxation totale, du coup j’ai tendance à prendre le premier chemin, le seul qui me semble accessible à ce moment-là, un chemin plus facile, qui apporte un orgasme, mais pas celui recherché.

    Notez qu’après cette éjaculation, je n’ai pas retiré l’Aneros, ce que j’aurais fait habituellement car cela a tendance à me gêner une fois que j’ai « conclu ». Non là, je me suis détendu, j’ai apprécié les sensations de détente, et j’ai ressenti quelques vagues de plaisirs supplémentaires. Je pense que, j’aurais peut-être pu me servir de la relaxation de l’orgasme avec éjaculation pour toucher l’orgasme prostatique. Cependant, je commençais à fatiguer, alors j’ai stoppé là.

    Pour conclure, il semble que j’ai du mal à trouver le bon état en journée et avec l’Aneros. Mon corps est sans doute déjà sous tension et, quand je mets l’Aneros et que je me prépare, c’est déjà comme si j’en attendais quelque chose, ce qui brouille le chemin. J’ai plus de facilité quand je suis détendu parce que je vais dormir ou que je viens de me réveiller. Je n’attends rien, cela vient tout seul.

    J’aimerais faire comme vous le décrivez, Andraneros, mais si je stoppe ma relaxation sans Aneros, en journée, pour le mettre en place, je pense que je vais perdre toute ma relaxation… De plus, avec le lubrifiant, je suis obligé de prendre des précautions pour ne pas tacher le lit etc. Bref, ça me demande de mettre le lubrifiant dans la salle de bain, d’essuyer tout surplus, etc. Je ne pense pas que ça aide.

    Je me dis que la solution, c’est sans doute encore une fois une session nocturne qui se manifestera d’elle même si je mets l’Aneros en place avant de dormir et que je me laisse faire. Car, dès que je brusque les choses, que je me prépare, que j’ai des spasmes, des fortes contractions, etc. Tout cela réduit mes efforts à néant.

    Dernier point, je me demande si le fait que mon pénis soit plus sensible ne me dirige pas plus rapidement vers le chemin de l’éjaculation. Je m’explique. Habituellement (avant l’achat de l’Aneros), je me masturbais régulièrement avec éjaculation. Depuis mon achat, je ne me touche presque jamais la verge, je suis déjà bien occupé avec ma prostate. C’est un gros changement. Du coup, mon pénis est plus sensible et peut-être que c’est une partie de l’explication.

    en réponse à : Ma deuxième session avec l'aneros sans résultat #17814
    Lerris
    Participant

    Ça semble être un signe encourageant en effet, même si c’est un peu trop tôt pour tirer des conclusions.
    A mon avis, vous devez vous laisser porter par ces sensations sans trop vous poser de questions et voir ce que votre corps vous offre. Chacun semble réagir différemment et c’est donc à vous de découvrir votre propre cheminement jusqu’à l’orgasme.

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