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Journal d'un Prostatomane IV (masseur, aneroless, etc)

310 messages Lancé le 11/07/2018
B
bzo Auteur du sujet
Une première séance ce matin avec ma nouvelle stratégie du plaisir prostatique, mélange des approches, avec masseur, sans, aneroless Une vingtaine de minutes avec le g-rider puis 5 minutes chevauchant ma main et enfin 5 en aneroless pur c'était délicieux, il n'y a pas d'autres mots, je suis excité comme une puce, ce que j'espérai l'émulation entre les différentes approches a bien fonctionné, les 5 minutes chevauchant ma main puis les 5 autres en aneroless pur, ont bénéficié de la tension sexuelle, de l'excitation, née des vingt premières minutes avec masseur j'ai pu aussi comparer les différents types de sensations, avec le masseur, les sensations étaient moins vives, moins riches mais l'intensité était là et surtout la quantité, avec mon cher g-rider, j'ai pu obtenir un flot ininterrompu genre torrent, de plaisir intense et un délicieux crescendo s'est mis en place, j'aurai encore continué un peu et je serai entré dans la zone des multi-orgasmes mais c'est vrai j'ai pu le constater quand j'ai enlevé Carabosse, ma petite fée en silicone, que les sensations montaient d'un sérieux cran en vivacité, en qualité pure dès que j'ai commencé à chevaucher ma main au lit puis encore après quand pour les cinq dernières minutes, j'ai continué en aneroless pur en aneroless pur (c'est-à-dire rien que les contractions, les caresses et les mouvements du corps, pas de main par devant ou par derrière, pas d'instillation donc de sensations péniennes ou anales) dès ce moment, tel que je l'ai déjà décrit plusieurs fois, cette inouïe sensation d'une source de très très haute altitude, des sensations cristallines, d'une clarté et d'une vivacité éblouissantes à chaque instant c'est une belle première séance multi-approche, je suis très content, elle répond au-delà de toutes mes espérances à mes attentes pour en revenir à la partie avec masseur, elle s'est faite essentiellement sur le dos, toutes mes sensations sont revenues contrairement à hier, je n'ai pas du me retourner sur le ventre et me prendre par derrière pour commencer à éprouver du plaisir intense ma technique , j'ai pu le constater, a grandement bénéficié de tout ce que j'ai fais en aneroless, une beaucoup plus grande économie de moyens, une beaucoup plus grande efficacité des mouvements du masseur, je changeais quelques fois de position, assis, sur les coudes mais c'était moins frénétique, moins systématique, je prenais bien le temps de déguster dans chaque différente posture les nouveaux angles, les nouveaux mouvements possible pour aller taquiner la prostate c'était lent, c'était insistant dans le bon sens du terme, j'arrivai même à effectuer avec le masseur, ce que je ne savais pas faire avant, des espèces de petits mouvements rotatifs presque sur place avec la hampe, frottements délicieux, enivrants que je faisais suivre d'un mouvement de pénétration bien à fond en faisant comme frémir le masseur quand il était bien à fond bref une maîtrise encore plus forte du masseur, de ses mouvements, de ses effets, qu'avant grâce à ma période uniquement en aneroless, cela m'a vraiment fait du bien de rester éloigné quelques mois du masseur, là j'ai retrouvé une nouvelle jeunesse avec et je vais de plus en plus mixer, mélanger les différentes approches, je sens que cela va m'ouvrir de nouvelles portes vers de nouveaux territoires elle est pas belle, la vie? je vous embrasse tous et toutes
Posté le 11/07/2018
Original Post
J
Jieffe Membre
Coucou bzo, bienvenue sur ton nouveau fil, je te souhaite autant de bonheur dans ta nouvelle approche que tu en as connu jusqu'à maintenant. C'est cool, tu sembles bien parti et satisfait de ton initiative.
cela m’a vraiment fait du bien de rester éloigné quelques mois du masseur, là j’ai retrouvé une nouvelle jeunesse avec
Pas facile, mais nous devrions peut-être tous à un moment ou à un autre faire de même. À tester. Bonne journée bzo. Nous sommes Mercredi, et je gage que tu auras plein de choses à nous raconter d'ici ce soir :)
Posté le 11/07/2018
B
bzo Membre
fais un quart d'heure avec le Wand, j'y arrive vraiment pas pour l'instant ce machin si lourd, je ne sens vraiment pas quoi faire avec, on peut pas trop bouger sans quoi il sort, il se fait la malle, j'essaie de le manipuler avec mes muscles, pourtant très puissants mais pas grand chose non plus, non décidément pour l'instant, c'est pas encore le grand amour à part cela une micro-séance, assis sur ma main, tellement vif ce plaisir, tellement puissant, c'est vraiment comme si je jouissais en continu je lubrifie un peu avec de la crème pour vagin puis je m'assis sur ma main, la paume épousant le globe, le bout des doigts d'abord juste à l'entrée, avec cette crème je joue un peu , fais courir mes doigts, des ondes de plaisir se répandent dans tout mon corps, j'effectue aussi des lents et lascifs mouvements avec mon bassin, profitant de la légère élévation grâce à la main puis graduellement j'enfonce un peu plus les doigts, ce qui reste dehors de la main faisant de plus en plus pivot, les doigts sont inactifs la plupart du temps, j'ai déjà souligné à quel point c'était important, ce sont les mouvements du bassin et les contractions qui viennent jouer autour le fourreau formé par les muscles dans mon fondement autour des doigts provoque des frottements irrésistibles et à chaque fois qu'il se forme, le fourreau, je serre et je desserre graduellement cela occasionne une série d'explosions de sensations de plaisir qui me font gémir, qui me font hurler plus tard je vais refaire une séance au lit où cette fois je vais alterner moments avec masseur, moments sans puis cavalcade , mes doigts enfoncés dans mon fondement banzai en attendant, la turbine à glace me prépare un sorbet aux mandarines
Posté le 11/07/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Bienvenue sur notre forum à l’Adrien de Gerlache de la prostate et des orgasmes étendus. Bon vent @bzo.
Posté le 12/07/2018
B
bzo Membre
merci, merci de l'accueil, je suis content d'avoir débarqué ici une sacrée différence tout de même avec Adrien de Gerlache, lui, il s'était spécialisé dans les contrées les plus froides de notre globe, alors que moi je me suis spécialisé dans les contrées chaudes au fond de l'interstice entre les globes
Posté le 12/07/2018
B
bzo Membre
hé hé, hier soir je voulais me faire une grande séance au lit mais je me suis endormi avant mais ce n'est que partie remise ce soir, grand mix endiablé du DJ prostate himself, entrée gratuite, venez habillé en silicone, soirée mousse et lubrifiant, fourreaux chauds et Golden Globes, les fondements pétilleront comme des flûtes à champagne dédiées à la jouissance
Posté le 12/07/2018
B
bzo Membre
ah mes amis, je sors d'une séance d'une heure au lit, un gig animé par DJ Prostate, toutes les cellules de mon corps étaient sur la dance floor à s'agiter frénétiquement, c'était glorieux trois séquences de 20 minutes, 15 avec masseur, avec Carabosse ma petite fée du logis et son balai magique en silicone qui a retrouvé les faveurs de mon fondement et puis 5 mn en aneroless, avec doigts bien profonds à la place du masseur ou pas, en aneroless pur autant j'avais du adapter ma technique à l'aneroless, autant là je n'ai eu aucun problème à ré-utiliser toute ce que j'ai mis au point durant mes micro-séances même pas une virgule de changée, tout y était, pincements, coups de griffe, même saisir à pleine main mon sexe et mes couilles pour injecter de la sensation pénienne, j'ai d'ailleurs connu un de mes plus bels orgasmes ainsi, je pressais le masseur contre ma prostate, j'ai senti les vagues de jouissance au loin qui se rapprochaient, je saisissais d'une main mon sexe et mes couilles bien fort, de l'autre j’enfonçais mes ongles de plus en plus fort dans mon flanc et pressais bien fort le masseur au fond de moi j'avais la sensation d'être un voilier taillant sa route dans un orageux orgasme, je sentais la proue taper dans les vagues de plaisir qui m'inondaient mais j'avançais fermement, enfonçant de plus en plus mes ongles et serrant mon sexe et émettant une sorte de couinement aigu par ma gorge tandis que de la lave en fusion semblait avoir envahi mes reins les deux premières fois que j'ai retiré le masseur, je continuais essentiellement avec les doigts dans le cul ou jamais trop loin de mon fondement, j'ai un peu honte de le dire mais je n'avais pas encore assez confiance en mes moyens en aneroless pur que pour oser, j'avais trop peur de perdre l'intensité sublime qui m'habitait mais la troisième fois, je me suis lancé en aneroless pur, donc pas de main sur les attributs sexuels pour injecter de la sensation pénienne, ni de doigts dans le fondement, cela n'a duré que quelques minutes mais ça a été d'une intensité extraordinaire, la source de très haute montagne, la vivacité et la pureté uniques des sensations ainsi éveillées, rien qu'avec les contractions, les mains éloignées de la zone du sexe et du cul et puis les mouvements du corps, n'a vraiment pas d'équivalent je ne vais pas forcer mais je sais maintenant que j'arriverai de plus en plus à obtenir des résultats aussi fabuleux en aneroless pur et sur des laps de temps de plus en plus longs, c'est encore plus facile comme cela, encadré par mes autres façons de pratiquer, c'est même beaucoup plus facile en fait car l'aneroless bénéficie de la tension sexuelle accumulée, de mon élan, de mon excitation et même mon instinct semble me dicter beaucoup plus facilement ce que je dois faire j'ai terminé par quelques minutes avec les doigts bien enfoncés dans mon fondement, un long orgasme aussi assez extraordinaire d'intensité une heure mais j'étais exténué, comblé, en nage, va falloir que j'aille reprendre une douche, j'ai remis aussi la taie imperméable sur le lit, vais pouvoir reprendre si l'envie m'en reprend, mes jeux avec de l'urine, j'adorais terminer ainsi mes séances, j'ai déjà écrit à quel point cela pouvait être délicieux, les jets d'urine sortant, apportant un plaisir très équivalent à une longue éjaculation par saccades sur plusieurs minutes mais aussi le liquide chaud, le liquide dorée s'écoulant sur le bas-ventre, sur les jambes, sur les flancs, comme de dizaines de micro-caresses sinon question comparaison des sensations, là ce soir j'ai vraiment bien pu comparer, définitivement il y a des différences, les sensations avec masseur, sont certes de qualité moindre mais c'est un tel flot qui se déverse constamment, les vannes sont ouvertes en grand et même si dans l’absolu, la qualité des sensations est moindre, concrètement, il y a une telle quantité de plaisir qui est présente à chaque instant dans ma chair, que la qualité est atteinte ainsi c'était très frappant, dès que j'enlevais le masseur et continuais avec mes doigts, c'est comme si tout d'un coup on avait refermé le débit d'un robinet quelque part, la qualité augmentait mais le débit était bien moindre, il me fallait quelques instants pour me ré-ajuster par rapport à ce débit moindre dans la dernière séquence d'aneroless pur, là dans les meilleurs moments j'ai pu constater, que c'était vraiment la reine des façons de pratiquer parce que j'ai eu quelques instants où la quantité était là mais aussi cette qualité sans pareille, si unique, comme un diamant pur, incomparable, là j'avais le beurre, l'argent du beurre, le sourire de la crémière, son cul, sa bouche, enfin tout là pour faire bonne mesure, je vais encore faire un quart d'heure avec le Wand en acier, essayer de progresser avec celui-là aussi puis peut-être encore une micro-séance, histoire de terminer sur une bonne note la soirée on dit que le meilleure ami de l'homme, c'est son chien mais moi je dis que le meilleur ami de l'homme, c'est sa prostate!
Posté le 12/07/2018
B
bzo Membre
me suis préparé en vitesse un smoothie mandarines-citron que j'ai mis au frigo, vite un repas maintenant car je n'ai qu'une envie depuis des heures, c'est de me mettre au lit et de JOUIR, JOUIR, JOUIR eu au boulot durant l'heure de midi, dans la petite salle de gym toujours déserte en dehors de moi quelques délicieux moments mes collègues m'ont demandé après, "ça va, ça a été? tu t'es bien amusé?" moi:"oui, oui, j'ai bien pris mon pied..." eux: "à ce point?", moi "oui, oui, à ce point..."
Posté le 13/07/2018
B
bzo Membre
une heure et demie au lit, enfin je devrais plutôt écrire, une heure et demie au paradis je pourrais écrire un bouquin de 500 pages sur cette séance, tellement elle a été riche et encore en touts petits caractères j'ai alterné les séquences avec masseur et sans, au début celles avec masseur étaient plus longues mais cela s'est équilibré et j'ai terminé par une longue séance sans masseur quelle délice, ce flot continu, dense, intense de plaisir quand le masseur est en moi, quand le masseur s'enfonce en moi, quand le masseur me pénètre, quand le masseur vient se presser contre ma prostate, c'est comme si un robinet était constamment ouvert à son débit maximum, cela se déverse en moi par jet continu, Carabosse, ma petite fée en silicone, enfouie en moi, allant en moi, fouillant en moi, frottant en moi, cela provoque un jet continu de plaisir, traversant tout mon corps, tous mes muscles, mon cerveau, rien n'est épargné oh cela n'a pas toujours été comme cela, c'est comme cela en fait que depuis j'ai repris, ce flot dense, sans discontinuité, c'est grâce à l'affinement, à l'optimisation de ma technique avec ces mois d'aneroless où il faut exploiter au maximum chaque sensation, chaque contraction, chaque geste, l'ensemble formant comme l'amorçage d'une source très en profondeur mais il faut pomper, pomper et encore pomper mais une fois que cela commence à couler, ces sensations sont incomparables, c'est comme si le noyau terrestre frissonnait avec nous, en nous mais bon, c'est bien agréable aussi quand il y a comme cela un robinet ouvert en grand qui déverse j'utilise tous les stratagèmes que j'ai mis au point ces dernières semaines main par devant, effleurant le sexe, les couilles pour obtenir l'injection de sensations péniennes, cela marche merveilleusement bien, je suis resté de longues minutes ainsi, par exemple, tirant sur une couille de plus en plus tout en pressant le masseur en moi, comme les sensations changent, j'ai aussi remarqué que dans ces moments, j'aimais beaucoup pincer, griffer, enfoncer les ongles la couleur et les tonalités des sensations ainsi, se modifiaient tellement, c'était remarquable enfin j'enlevais le masseur et continuais avec mes doigts jouant dans la raie , s'enfonçant graduellement, ressortant puis me pénétrant sans ménagement, les contractions ont un rôle tellement important dès qu'il n'y a plus de masseur, en fait ils viennent épouser les doigts, former un fourreau autour et l'ensemble constitue une sorte de super masseur, je me suis rendu compte, vivant, frémissant, ayant une vie indépendante, changeant de forme, se séparant en plusieurs composants parfois quelques instants puis se ressoudant, formant à nouveau un bloc compact formidablement planté dans mon fondement, me faisant hurler de plaisir pendant de longues minutes dès que le masseur n'est plus dans mon fondement mais que j'y vais avec la main, le débit du robinet se réduit mais comme je l'ai déjà écrit, c'est compensé par la qualité supérieure des sensations, en quelques secondes je m’adapte à ressentir de moins grandes quantités mais de meilleure qualité et bientôt tout mon corps s'y est adapté, frissonne, frémit, jouit quel divin kaléidoscope, je vous embrasse, mes amis je pense fort à toi, cher @ch313, j'espère que cela va mieux pour toi
Posté le 14/07/2018
B
bzo Membre
deux heures et demie du mat, je décide de faire une autre séance au lit avant d'aller dormir une demie heure, essentiellement avec le masseur, je l'ai retrouvé après l'avoir répudié loin de mon fondement, ce masseur, mon petit chéri en silicone, avec sa hampe légèrement élastique et son contact velouté et puis sa grosse tête fouineuse, son gros mufle sans gêne qui affole ma prostate un peu de main qui effleure une couille, voir main en coquille sur le sexe, serrant même bien fort, rien ne semble affaiblir le flux prostatique, il ingère tout et me rend fou de bonheur de mille manières après comme j'avais bu deux tasses de thé, je me suis dit que c'était peut-être le bon moment pour arroser mes plate-bandes, je bandais mes muscles du bassin patiemment, quelques gouttes sont montées, bon signe, encore un peu de patience puis un spasme de tout le corps, un premier jet comme une éjaculation brutale puis le liquide chaud a commencé à se répandre sur mes cuisses, sur mes hanches, comme une douce caresse, comme c'était soulageant, je me sentais de plus en plus serein, le plaisir extrêmement violent du premier jet a été remplacé par une sorte d'état extatique je continuais pendant de longues minutes régulièrement à lâcher de petits jets tranquiles qui se baladaient pendant quelques instants sur mon ventre, mes cuisses, mon bas-ventre comme des petites souris joyeuses, titillant ma peau la taie commençait à être trempée sous moi, pris d'une soudaine envie, je replongeais mes doigts dans mon fondement, je criais très fort, tandis qu'une contraction automatiquement comme une hôtesse d'accueil, les enveloppait d'un fourreau de muscles et de nerfs prêts à s'enflammer je gémissais très fort, j'étais encore vraiment très excité, apparemment le travail de tous les muscles du bassin pour faire monter l'urine, avait maintenu une forte tension sexuelle, mine de rien je continuais, couché avec mes doigts jouant dans la raie, tantôt s’enfonçant aussi profondément, tantôt juste effleurant, jouant à l'entrée, les sensations sont intenses, délicieuses, je gémis sans discontinuer un petit quart d'heure ainsi encore, temps d'aller me laver, mettre la taie imperméable dans la baignoire, venir ici écrire mon petit compte-rendu pendant que c'est encore chaud
Posté le 14/07/2018
B
bzo Membre
j'ai commencé la journée comme je l'ai terminé, docteur, suis-je sex addict? préparé mon petit déjeuner et puis au lieu de le prendre, je me suis pris plutôt, je me suis consommé sans modération les week-end et les jours de congé, dorénavant, je mettrai directement une de mes alèses imperméables sur le lit, de cette façon à tout moment si l'envie me vient de me baiser, tout est prêt, lit imperméabilisé et prêt aux différents fluides qui peuvent éventuellement s'écouler, la boîte aux masseurs et le lubrifiant sont à côté, je ne fais même plus de micro-séance actuellement, je préfère directement m'ébattre à l'horizontale sur mon matelas il faut dire que cela m'a manqué et me manquait de plus en plus comme mes écrits de ces derniers temps dans le fil Prostatomane III en témoignent, là avec l'alèse à demeure sur le lit, je peux être en action en un temps record bon, ce sera jamais la même chose que sans masseur où je peux interrompre n'importe quelle de mes activités à la maison et l'instant d'après je suis déjà occupé comme je me promène toujours à poil désormais, toute la surface de ma peau, de mes membres, de mon bassin, de mon petit troutrou d'amour sont disponibles à tout instant, mes mains avides, mes mains gourmandes ne se gênaient pas pour aller farfouiller, effleurer, caresser, pincer, griffer, pénétrer à tout moment, là il faut tout de même aller jusqu'au lit, même quand le g-rider est simplement posé dessus, il faut le lubrifier et l'introduire et puis après, il faut tout de même aller le laver mais bon il faut ce qu'il faut, n'est-ce pas dans un monde idéal, j'aurai un serviteur, un esclave sexuel, deux même, un homme et une femme, eux aussi tout nus chez moi, qui devineraient le moindre de mes désirs, les anticiperaient, un petit signe convenu entre nous et déjà l'un d'eux lubrifierait le masseur, je n'aurai qu'à m'installer sur le lit, écarter un peu les cuisses et on me l'introduirait, bon je vais arrêter la machine à fantasmes car je vois une foultitude d'autres actions possibles avec deux esclaves sexuels comme cela à ma disposition, euh s'il y a un candidat et une candidate, pour m'envoyer photos et lettres de candidature, me contacter par PM donc préparé mon petit déjeuner et me suis mis au lit, englouti Carabosse bien lubrifié et vogue la galère, "allez esclaves, on rame, une, deux, une, deux, une, deux!" un bon quart d'heure après, j’exerçais encore 5 minutes en aneroless puis je repris le Wand, il m'avait un peu refroidi avant-hier quand j'avais vu aux toilettes que du sang était sorti, dans mes tentatives d'obtenir des résultats j'y étais allé sans doute un peu fort mais aujourd'hui, un nouvel quart d'heure avec, pas beaucoup plus de résultats au niveau des sensations mais au moins je commence à m'habituer à sa présence, à savoir le bouger, le garder avec la petite boule, cela ne va pas, il sort à tout moment mais avec la grosse, elle reste bien à l'intérieur, je m'habitue à le sentir, à le bouger mais sans grands effets, cela doit être du à mon système, à ma façon de pratiquer je me fais l'amour et je reproduis des gestes et des mouvements qui prétendent reproduire un bassin, des reins en action, en train de pénétrer et en train d'être pénétré , en même temps un sexe dressé que j'enfonce et que je sens s'enfoncer en moi, je suis habitué à ces mouvements à haute teneur sexuelle qui éveillent directement des sensations en moi, que ce soit avec masseur ou sans, ma prostate aussi se met directement à vibrer et là pour l'instant, ce Wand en acier, je ne parviens pas du tout à le rentrer dans mon système patience, patience
Posté le 14/07/2018
B
bzo Membre
je sors d'une séance, une heure à peu près, des séquences d'une dizaines de minutes en moyenne, alternant avec masseur et sans j'aimerai pouvoir vous donner une idée de ce que j'ai vécu mais ce ne serait jamais qu'une idée et moi, ce n'est pas une idée que j'aimerais vous donner à voir, à vivre mais des sensations, la sensation de ce ineffable plaisir qui submerge ma chair, qui envahit ma chair, qui fait exulter ma chair, c'est cela que j'aimerai partager avec vous mais c'est impossible, bien sûr j'évite à nouveau, ce que j'appelle la main par devant , plus de doigts directement sur le sexe, serrant ou tirant une couille, je ne suis de nouveau plus du tout convaincu, malgré le plaisir immédiat qui est indéniable mais j'ai l'impression aussi que cela empêche la séance de monter dans les plus hautes sphères cependant je ne peux résister à de légers effleurements dans la zone génitale ou pressant ma chair non loin, cela fait un effet délicieux aussi, je sens bien l'injection de sensations péniennes, puissantes, donnant d'autres coloris au flux principal des sensations prostatiques mais j'évite un contact direct qui je crois, plombe l'avion, l'empêche de monter dans les très hautes altitudes tant pis pour les voisins, si je crie trop fort, ils n'auront qu'à me faire une remarque, tant qu'on ne me dit rien, je me laisse aller, je laisse parler mes entrailles, je ne veux avoir aucun contrôle dessus mes séquences en aneroless sont remarquables aussi, la preuve, c'est que leur durée est désormais égales aux séquences avec masseur, ma façon de pratiquer assis dans mon fauteuil assis sur ma main, je l'ai adaptée aux positions couchées dans le lit et me procurent des moments délicieux, remarquables, les doigts errent à l'entrée, glissent entre les lèvres, frottent puis s'enfoncent un peu, beaucoup , à la folie c'est mystérieux comme cela fonctionne car je sens bien que c'est une sorte de masseur formée par mes doigts et les contractions, beaucoup plus sophistiqué car pouvant changer de forme, pouvant procurer un plaisir extraordinaire simplement en errant à l'entrée, frottant un peu la raie, avec la contraction associée, cela forme comme un conduit, une ligne vers ma prostate et les sensations sont bien prostatiques quand j'enfonce plus mes doigts, alors il y a de l'anal en plus mais pas plus finalement qu'avec un masseur, comme c'est riche, comme est varié, je peux bouger changer de position, les doigts me suivent, enfin suivent plutôt mon cul, mon trou de balle et me font frissonner comme c'est pas permis, j'en suis qu'au début des explorations de cette façon de faire au lit mais c'est incroyablement riche et puissant aussi et puis tout de même j'ai eu aussi quelques minutes à gauche et à droite en aneroless pur, ce que j'appelle aneroless pur, je n'ai pas besoin de le rappeler, je l'ai déjà expliqué des tas de fois la source de très haute altitude, chaque fois que les sensations m'inondent quand je pratique de cette façon, je ne peux m'empêcher de penser à ces mots: "la source de haute altitude", tellement dans ces moments-là le plaisir qui coule en moi, qui inonde mes membres, mon bassin, ma tête, semble d'une pureté et d'une limpidité indescriptibles, quel nectar, mes amis, quel nectar fragile encore, je suis parfois encore tellement incertain quand je me lance de cette façon comme un patineur sur glace qui a peur de tomber et bien sûr les sensations s'estompent si on se lance avec cette incertitude dans la tête, avec cette appréhension que cela va pas aller, je me suis bien repris ce soir, par deux ou trois fois je me suis lancé en aneroless pur et à chaque fois le même doute a commencé à me tenailler, à me ronger mais j'ai su réagir et chasser cette glu paralysante de ma tête et réussir d'excellentes sensations
Posté le 15/07/2018
B
bzo Membre
ce matin, me suis réveillé plus tôt, alors plutôt que de me tourner les pouces à vide, j'ai décidé de les tourner dans un endroit utile avec les autres doigts aussi tant qu'à faire résultat: une demie heure en aneroless au lit, bon dieu quels bons moments, comme ma chair a été ivre de bonheur, je me tordais dans mon lit en gémissant, mes caresses me rendaient fous et mes doigts jouaient en bas au moindre contact j'éprouvais des frissons dans tout le corps et je hurlais doucement, les yeux fermés, emporté par le plaisir, on est ce qu'on ressent, on a le corps qu'on ressent et le féminin totalement libéré en moi, j'avais des lèvres qu'il faisait bon plisser et déplisser par des doigts fouillant sans gêne, me pénétrant, allant et venant en moi, frottant mes muqueuses en feu tournez manèges, ma croupe était en feu, je venais aussi par devant, reposer ma paume sur l'aine, le pli de l'aine je me sentais emporté par un tourbillon de plaisir en bougeant le bassin lascivement, les doigts simplement reposant, semblant servir de conducteurs puis je remontais la main, me caressais passionnément la poitrine et continuais avec de lentes contractions qui firent se lever en moi la plus délicieuse des houles, j'étais envahi par des vagues qui montaient comme dans la baie de Saint-Michel, quel galop, je n'en pouvais plus, mes sens m'emportaient sur un tapis magique, je me tortillais dans tous les sens de plaisir tandis que mes cris et mes gémissements étaient une douce musique pour le plafond belle façon de commencer la journée, vais être bien détendu au boulot
Posté le 16/07/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour bzo,
et à chaque fois le même doute a commencé à me tenailler, à me ronger mais j’ai su réagir et chasser cette glu paralysante de ma tête
Je l'ai écrit sur un autre fil, je me suis rendu compte que cette crainte m'empêchait souvent de pratiquer. Je trouvais toutes les excuses possibles pour ne pas faire de séance. Elle tend aujourd'hui à s'estomper, mais reste quelque fois très présente. Je parviens toutefois à la gérer de mieux en mieux, mais c'est une réelle difficulté à laquelle le débutant est confronté. La pratique et l'assurance qui vient avec a tendance à la minimiser et à la rendre plus gérable. Sinon, je suis content de lire que tu continues avec bonheur ton bonhomme de chemin. Bonne journée à toi.
Posté le 16/07/2018
B
bzo Membre
Sinon, je suis content de lire que tu continues avec bonheur ton bonhomme de chemin.
je dois dire que je n'ai jamais été aussi bien sur mon chemin cette initiative qui m'a remmené à ouvrir un nouveau fil, Prostatomane IV, a été des plus heureuses et sans doute une des plus décisives que j'ai jamais prise. je suis un peu psychorigide sur les bords, il faut bien l'avouer pendant un an j'ai pratiqué obsessionnellement avec masseur puis depuis quelques mois tout aussi exclusivement en aneroless, alors là avec une pratique ouverte sur les nouveautés, essayant déjà d'intégrer le Wand en acier et pratiquant une alternance entre séquences sans masseur et avec durant la même séance, cela s'est considérablement enrichi, et j'ai fait plus de progrès en aneroless en quelques jours que depuis des mois tout s'est mis si simplement en place, en pratiquant intensivement des séances où j'alternais avec masseur et en aneroless, tout s'est délié, les problèmes techniques que je tournais en rond dans tous les sens depuis des semaines, en quelques jours se sont résolus en un tour de main et puis j'ai retrouvé le lit, je suis tellement heureux d'avoir à nouveau des séances qui durent une heure, une heure et demie, mes micro-séances ont atteint une intensité remarquable mais comme je l'ai déjà précisé, ce ne sont en aucun cas des plats principaux, juste de délicieuses entrées, hors d'oeuvre ou désserts mais ils manquent la consistance, la richesse et les capacités nutritives d'un plat principal alors je commençais à avoir l'impression de tourner en rond mais là tout s'est ouvert comme par miracle, cela foisonne, le plaisir coule à flot avec le masseur et j'alterne cela avec de l'aneroless où la qualité des sensations est supérieure avec un débit moindre, comme je l'ai déjà signalé franchement je ne peux rêver plus pour l'instant, je suis bien sur ma voie, tellement bien avec ce plaisir vécu au plus intime de ma chair, avec une telle abondance , avec une telle intensité et je me sens sur le point de m'épanouir comme jamais dans ma pratique
Posté le 16/07/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour bzo, Content de lire que tu as pu débloquer une situation dans laquelle tu te sentais enfermé. De plus, je suis vraiment convaincu que tu as bien fait de réintégrer les masseurs dans ta pratique. Comme je l'ai écrit, je pense que les deux pratiques ne sont pas antagonistes mais complémentaires. Ton horizon aujourd'hui s'est élargi, et s'élargira encore certainement. Ceci dit, ton éloignement des masseurs était peut-être nécessaire pour que tu concentres ton énergie sur ta nouvelle pratique anerosless, sans t'en distraire. Aujourd'hui les forces ne vont pas s'additionner mais se multiplier. Bonne continuation bzo.
Posté le 17/07/2018
B
bzo Membre
tu as très bien résumé
Comme je l’ai écrit, je pense que les deux pratiques ne sont pas antagonistes mais complémentaires. Ton horizon aujourd’hui s’est élargi, et s’élargira encore certainement. Ceci dit, ton éloignement des masseurs était peut-être nécessaire pour que tu concentres ton énergie sur ta nouvelle pratique anerosless, sans t’en distraire. Aujourd’hui les forces ne vont pas s’additionner mais se multiplier.Aujourd’hui les forces ne vont pas s’additionner mais se multiplier.
tout cela est tellement vrai et illustre parfaitement ce que je suis en train de vivre depuis quelques jours je suis quelqu'un d'assez fermé et ma pratique me ressemblait, me ressemblait depuis le début mais maintenant cela a changé, j'ai ouvert ma pratique, je fais des séances mixtes, ce sont des moments extraordinaires, tout s'est tellement élargi, une telle richesse s'est brusquement révélée, et j'ai évolué à la vitesse grand V techniquement grâce à ces incessants aller-retour entre les deux différentes façons de pratiquer, tout s'est mis en place tellement simplement j'essaie d'intégrer des nouveautés aussi, le Wand pour l'instant mais j'ai l'intention de continuer à être curieux et non pratiquer avec des oeillères j'ai beaucoup expérimenté et cela paie, aussi bien en aneroless qu'avec masseur, ma pratique a décollé, les fruits sont là qui pendent entre les branches, mûres, juteuses, je n'ai plus qu'à les cueillir pas de limites, mon ami, pas de limites
Posté le 17/07/2018
B
bzo Membre
cela fait deux jours que j'essaie de décrire une de mes nouvelles séances en mode mixte, alternance de séquence avec masseur et puis de séquence sans, je couche sur le papier, euh pardon, sur la page du forum en mode édition parfois jusqu'à plusieurs dizaines de lignes tentant de donner forme à une petite scénette sexuelle restituant ce que j'ai vécu peu de temps avant et puis je me relis, je me rends compte que cela ne va pas, c'est rempli d'adjectifs genre incroyable, extraordinaire, fantastique, superbe, divin, etc le fait est que pour l'instant c'est inracontable, le territoire s'est soudainement tellement élargi, les sensations se sont tellement enrichies, diversifiées, que je ne trouve pas encore les mots, les images pour décrire ce que sont devenues mes séances depuis quelques jours ceux qui me lisent, savent à quel point ces derniers temps j'ai expérimenté, hésité, tâtonné, avec ma technique pas encore au point en aneroless mais là tout s'est mis en place, même en ce que j'appelle l'aneroless pur, tout est là désormais, je n'avance plus craintivement comme quelqu'un qui a peur de briser la glace trop ténue sur laquelle il s'est aventuré parce que je parviens désormais à amorcer la pompe en quelques instants et la source de très haute altitude m'abreuve abondammement mes mains savent ce qu'elles doivent faire désormais, mon cul, mon bassin aussi, j'ai la recette, tout l'équipage est sur le pont, silencieux, concentré, sérieux comme des papes, chacun sachant ce qu'il a à faire, chacun accomplissant sa part pour que la belle mécanique file sur les vagues à toute vitesse toutes voiles dehors ce constant dialogue entre les moments en aneroless et les moments avec masseur a tout simplement accompli des miracles, à la loterie prostatique, j'ai tiré le gros lot, euh, c'est juste pour faire un bon mot car cela n'a rien à voir avec le hasard ce qui m'arrive mais alors rien du tout, c'est plutôt les pièces d'un puzzle très complexe avec lequel je suis occupé depuis pas mal de temps qui là s'est mis en place, en mode accéléré ces derniers jours manque bien encore à gauche et à droite une pièce mais bah, mais bah, si vous m'entendiez crier, mes amis, vous comprendriez tout de suite que je n'exagère pas
Posté le 18/07/2018
B
bzo Membre
qu'est-ce qui a changé? qu'est-ce qui a fait que maintenant en aneroless, cela marche si bien? je vais tenter de faire un petit point technique car maintenant que cela fonctionne que le plaisir est là en aneroless pur aussi, cela veut bien dire que c'est devenu efficace et que j'effectue les gestes et les mouvements qu'il faut comme il faut, quand il faut et où il faut rien de bien nouveau dans les descriptions qui vont suivre, à part un point essentiel qui fait toute la différence que tout ce que j'ai essayé jusqu'ici, a trouvé son efficacité, mes deux mains savent désormais ce qu'elles ont à faire, où elles ont à évoluer, chacune a une zone qui lui est dévolue et elle ne s'en éloigne jamais tout le corps est à caresser bien sûr et quand je pratique avec masseur où je n'applique pas les mêmes règles, je vais régulièrement caresser les jambes, les pieds, d'autres zones moins sollicitées aussi mais en aneroless désormais, chacune de mes mains a son territoire, pour faire simple, la main gauche a le haut du corps et la main droite la zone du bassin la main gauche donc s'occupe essentiellement des seins mais descend aussi caresser le ventre, les flancs, remonter vers le cou mais essentiellement les seins bien sûr car pour le haut du corps, c'est la principale zone érogène, ce sera avec la paume, des caresses avec le bras aussi, puis de temps à autre, pincer, griffer, tordre la main droite, elle a trois modes possibles mais toutes les trois dans la zone du bassin, en mode "main par devant", il y a contact direct avec les parties génitales, main en coquille sur le sexe et les couilles ou tirer une couille vers le côté mais le principe est qu'une fois la main ou les doigts en place, il y a immobilisation, passivité, c'est la contraction par en-dessous qui se charge de donner vie à tout cela, à provoquer des frottements, des mouvements, quand la main change de position, la contraction attend, synchronisation simple mais efficace, ainsi je peux rester de longues minutes avec les sensations péniennes parfaitement injectées dans le flux des sensations prostatiques, mon sexe reste mou, flasque, pas l'ombre d'un durcissement malgré de longues minutes où mon pénis bouge, frotte sous ma main et provoque plein de sensations délicieuses dans tout mon corps "la main par derrière", là c'est plus mystérieux, j'avais parlé de sensations anales injectées dans le flux prostatique, c'est vrai dans une certaine mesur mais moins que je croyais, le fait est que toute la zone du bassin est devenue extrêmement sensible chez moi grâce à ma prostate tellement réceptive, tellement éveillée, tellement prête à vibrer, quand la contraction se passe et que ma main est posée sur la fesse, je sens ma prostate, c'est presque comme si je caressais directement ma prostate mes doigts vont rester à l'entrée, jouer dans la raie lubrifiée, cet anus n'est pas un anus, n'est plus un anus dans ces moments-là, j'ai l'impression d'avoir les doigts qui plissent et déplissent les lèvres d'un sexe, entre dedans, vont et viennent, je reprends ici le concept de vaginus d' @Envole, notre chère Naomi, cet anus n'est plus un anus mais un sexe féminin vibrant, prêt à s'enflammer sous mes doigts la main par derrière donc, c'est jouer à l'entrée de mon sexe, y enfoncer mes doigts, frotter l'intérieur, aller et venir mais rester essentiellement en surface, c'est là que c'est le plus sensible chez moi, les doigts juste à l'entrée, entrant d'un centimètre ou deux, ressortant, courant comme des petites souris d'amour, curieuses, affolées d’excitation et affolantes d'excitation, là aussi il y a cette synchronisation qui est important, importantissime, les doigts restent passifs quand les contractions vont et viennent et puis se remettent en mouvement alors la contraction attend son tour et redémarre le troisième mode, c'est le mode aneroless pur, là la main évite tout contact direct avec les parties génitales, le fondement et la raie du cul, elle continue de patrouiller dans la zone, fesses, aine, pubis, haut des cuisses, bas du dos, il y a plein de coins et de recoins à explorer toute cette zone du bassin quand la contraction tend tous les muscles , devient incroyablement réceptive, j'ai l'impression d'attoucher directement ma prostate où que je pose ma main, mes doigts, comme c'est délicieux, irrésistible de poser simplement sa main le sur le globe d'une fesse et d'attendre, commencer à sentir la contraction envahir cette fesse, sentir cette vibration sous la paume, sentir ma prostate là-dessous comme une petite pile atomique, infatigable génératrice d'ondes sexuelles, de frissons, de vagues de chaleur qui vont se répandre dans tout le corps c'est une règle essentielle chez moi que j'ai mis au jour, de garder toujours en aneroless chacune des mains dans sa zone, ainsi on maintient une efficacité maximale et même en aneroless pur, je parviens à amorcer la pompe à sensations en un temps record et parviens à maintenir un flot constant de sensations en gardant la main droite sur le territoire du bassin, alternant les trois modes possibles, jamais les mélangeant mais les enchaînant, selon mon bon plaisir, mon envie avec masseur, rien de tout cela, les choses sont beaucoup plus simples, les mains sont libres d'aller où elles veulent, caresser tout le corps, c'est avant tout l'efficacité du maniement du masseur en conjonction avec les caresses et les autres mouvements du corps, qui compte
Posté le 18/07/2018
B
bzo Membre
les mains descendent de temps à autre caresser une fesse, l'intérieur d'une cuisse, effleurant en remontant au passage une couille mais la vérité, c'est que dans ses moments avec hampe de silicone dans le fondement, toute la zone du bassin, appartient au masseur, Carabosse, ma petite fée du logis qui récure comme personne avec son balai magique de lents va et vient, avec légers changements de direction constamment pour varier les angles et les frottements sur les parois, entrecoupés de longues pressions insistantes plus ou ou moins fortes sur la prostate j'ai commencé la séance de ce matin en aneroless pour varier, d'habitude c'est avec masseur, après avoir lubrifié mon fondement, j'approche les doigts de la main droite, tandis que l'autre main déjà caresse mes seins, un lent mouvement en 8 alongé, les doigts passant d'abord lentement de biais sur le sein gauche puis avec un mouvement, traînant, frottant , vont vers l'autre tandis que l'avant-bras et le coude , continue de frotter le sein gauche en même temps que le droit est emprisonné avec gourmandise par les doigts le bout des doigts de l'autre main commence à agacer la raie, entrent un peu, frotte tandis que le lent va et vient des contractions, tout mon bassin engagé dans ce langoureux mouvement de pénétration, provoque immédiatement une explosion de sensations délicieuses dans tout mon bassin, qui se répandent rapidement dans tout le corps et allument des mèches dans mon cerveau pan, pan, pan, de la pyrotechnie, des explosions d'étoiles de toutes les couleurs au firmament dans l'obscurité derrière mes paupières, c'est bien parti, je ne suis occupé que depuis une minute ou deux et déjà mon corps se tord de plaisir, c'est délicieux comme sensation de se rendre compte que son corps bouge comme cela par delà notre volonté, comme si des puissantes vagues de plaisir arrivant en nous, le projetaient à gauche, à droite sans qu'on n'y puisse rien je me cabre soudainement, les hanches décollent du matelas, la tension est extrême, le plaisir commande, tu es mon maître, fais de moi ce que tu veux, je suis ton esclave, je suis prêt à manger la poussière si tu me le demandes, je suis prêt à mordre jusqu'à me casser les dents la table de nuit si tel est ton caprice, emplis-moi, inondes-moi et fais-moi se tordre comme cela comme un serpent dont la queue serait captive sous un talon et qui tenterait de s'échapper en se démenant sauf que moi je ne cherche pas à m'échapper, au contraire fais-moi ton prisonnier jusqu'à la fin des temps, je veux me tordre comme cela jusqu'à la fin des temps je continuais ainsi de longues minutes avant de passer à la main par devant, emprisonnant les couilles dans ma main et tirant tout mon appareil fortement vers le haut tandis que des contractions fortes me remontent dans le fondement, genre coups de boutoir, lentement mais puissamment cela m'a pris à la gorge tout d'un coup, un hurlement de plaisir tellement massif, tellement énorme, qu'il est resté coincé dans ma gorge, je restais ainsi de longues secondes, n'ayant pas la force de l'expulser, tellement j'étais cloué à mon lit, avec comme une chape de béton de 36000 tonnes de plaisir s'étant abattu sur moi après, pour faire bonne mesure, je continuais en aneroless pur, les couleurs du plaisir ressenti, changeaient encore radicalement ainsi, des vagues de frissons lumineuses s’élançaient de tous les côtés tandis que j'appuyais bien fort dans mon fondement comme si j'avais un sexe dressé, bien gorgé de sang, bien enfoncé en moi, en tête à tête avec ma prostate, deux têtes de noeud engagés en conversation intime à travers la paroi enflammée de désir je lubrifiais et puis enfonçais le masseur, à demi couché, ce premier moment de contact est incroyable, j'ose même plus bouger tellement c'est bon, juste ma main gauche qui descend le long de ma jambe, lentement, je sens mes poils sur leur passage qui se redressent je bouge le masseur, à chaque contact avec ma prostate, je deviens fou, cela fait comme une lente explosion au fond de mes entrailles, je change de position beaucoup moins, de temps à autre je m'assieds ou je me redresse sur les coudes un peu mais beaucoup moins qu'avant, la vérité c'est que le plaisir est tellement massif, tellement intense, que je ressens nettement le besoin de changer de position, je reste donc essentiellement sur le dos, redressant une jambe, l'autre, soulevant le bassin, me mettant un peu sur le côté, enfin égrenant les mille et une variante possible sur le dos quel pied, mes amis, quel pied, je vous embrasse bien fort
Posté le 18/07/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour bzo
qu’est-ce qui a changé? qu’est-ce qui a fait que maintenant en aneroless, cela marche si bien?
Je ne vois qu'une explication: ton retour à la pratique avec masseur. Elle t'a permis de retrouver des séances plus longues, et en stimulant de nouveau ta prostate de façon mécanique, il t'est plus facile aujourd'hui de la ressentir, de l'imaginer, de la solliciter sans masseur. Et puis peut-être aussi t'a t'elle sorti le nez du guidon. Lorsque je suis confronté à un problème dont je ne trouve pas la solution, je fais autre chose et la solution quelque fois m'apparaît comme par enchantement. Quand on est trop focalisé sur une chose, l'esprit s'enferme dans des voies sans issues et peine à en sortir. Faire autre chose permet d'envisager le problème sous d'autres angles. En tout cas c'est super, je suis content pour toi.
Posté le 18/07/2018
B
bzo Membre
c'est vraiment un plaisir d'un autre monde, je ne vois pas d'autre terme pour l'exprimer, cela vient d'ailleurs, c'est vécu dans ma chair mais cela vient d'ailleurs en fait non, il me suffit de regarder n'importe quel porno amateur, pas avec des professionnels qui simulent mais avec des gens de tous les jours qui font l'amour, il me suffit alors de regarder le visage de la femme, de lire le plaisir, de lire les fluctuation du plaisir sur son visage et je m'y reconnais tout de suite, de payer attention à ses gestes, à ses mouvements, et je m'y reconnais tout de suite, à la musique de ses hanches, à l'allégresse et à la passion de ses reins et je m'y reconnais tout de suite, aux ondulations lascives de son tronc, à sa façon de chevaucher, à sa façon de s'ouvrir et je m'y reconnais tout de suite une séance d'une petite heure avant d'aller dormir, mix masseur, aneroless, je commence à vraiment bien prendre l'habitude de mélanger ainsi les façons, avec masseur, sans, main par derrière, main par devant, en aneroless pur, à chaque façon, des sensations différentes c'est magique, je veux dire pour nous, hommes, tant de plaisir, d'une telle intensité et tellement varié sur de telles durées ressenti dans tout le corps, avec le sexe normal, on a aussi de bons moments, quand quelqu'un engloutit notre pénis dur, dressé, joue avec sa langue dessus, ce sont aussi de sacrés moments, par exemple, ou la vue d'un sexe entrouvert d'une femme qui s'offre, qui bouge lentement, lascivement le bassin pour qu'on vienne la prendre mais une heure comme cela, non stop, avec les vannes ouvertes en grand qui vous déversent un plaisir d'une intensité que vous avez l'impression de jouir constamment, que de la tête aux pieds, on est envahi comme cela par des vagues de chaleur et des frissons venus d'ailleurs, qu'on a le bassin qui tremble, tellement le plaisir embrase nos entrailles, qu'on a plus sa tête, qu'un camion s'approcherait en klaxonnant pour qu'on s'écarte de son chemin, qu'on se laisserait ratatiner sans sourciller tellement on est pris, tellement on est en roue libre, incapable du moindre raisonnement, de la moindre pensée cohérente tellement le plaisir nous fait délirer et perdre toute raison
Posté le 19/07/2018
B
bzo Membre
ce que je parviens à tirer de cette vieille carcasse, mes amis, cela me surprendra toujours, les ressources cachées, les aptitudes au plaisir, de cette barbaque, pas loin de la date limite de consommation ce soir, n'avais pas envie de sortir le masseur, alors je me suis mis au lit pour une séance en aneroless, une bonne heure, pas trop mal pour un gars qui il y a encore une dizaine de jours, se plaignait de ne pas pouvoir faire plus de 5 minutes en A-less avec mes trois modes de pratiquer que j'apprends de mieux en mieux à enchaîner, que je perfectionne à chaque séance le masseur ne me manque pas vraiment, comme je l'ai déjà écrit plusieurs fois, le débit est moins conséquent, moins massif qu'avec le coquin en silicone mais la qualité des sensations est supérieure aussi, ceci compense cela et puis il y a une plus grande variété aussi avec ces trois modes de pratiquer que j'ai celle que j'utilise le plus abondamment, c'est la main par derrière, si vous me pouviez me voir m'apprêter à débuter ainsi, vous vous diriez "tiens un gars qui est en train de se mettre la main au cul" mais en fait ce qui se passe, c'est un petit veinard qui est en train de rapprocher ses doigts de son pussy, de son vaginus, pour reprendre l'expression de notre chère @envole comme j'aime le caresser, y enfoncer mes doigts, plisser et déplisser cette chair tendre, souple, malléable, il y a de la soie là-dedans, de la dentelle, je sens ses froissements dans mes veines, dans ma tête et puis quand j'enfonce mes doigts plus profondément, cette sensation de pénétration, comment faire passer ici la réalité de cette sensation quand deux ou trois doigts, fieffés explorateurs, coquins d'explorateurs font de la spéléologie là-dedans, plonge la tête la première à la verticale dans ma chair, s'ouvre un passage dans cette viande tendre, qui se donne, frissonne au passage, des tempêtes éclatant dans mon bassin qui vont répandre leur miel dans tout mon corps comme je n'arrête pas de jouir, cela n'arrête pas, tout ce corps est empli d'une ivresse qui me fait chavirer complètement dans une félicité indescriptible pratiquement à chaque instant et mes doigts continuent de bouger, aller à la rencontre des contractions, ensemble , unis, serrés les uns contre les autres, ils forment un pieu d'amour qui va et qui vient en moi, déchaîne la passion, que d'amour, que d'amour! la chair, ce n'est que de la souffrance et de l'amour, en définitive, avant de retourner à la poussière j'ai amélioré le mode "main par devant" aujourd'hui, désormais, je place la main en coquille sur le sexe et les couilles puis couche supplémentaire, couche décisive, couche sublime je viens serrer mes cuisses, je les referme bien fort dessus cela fait comme un feuilleté, un mille-feuilles de micro-pressions et de micro-mouvements dès qu'il y a une contraction qui donne vie, qui ébranle cet ensemble, cela frémit de tous les côtés là-dedans, ma queue et mes boules enveloppées dans ma main, coopèrent à fond malgré tous les frottements, c'est la tectonique des plaques entre mes cuisses par moments, pourtant aucun durcissement de mon appareil malgré les sensations extraordinaires qui se dégagent de cet ensemble, c'est un brûlot, une boule de feu, un geyser de flammes vers le ciel que j'ai entre les jambes à chaque contraction, je hurle, un mouvements désordonné, aléatoire, fait bouger ce paquet dans tous les sens, des tas de couches de chair qui se frottent, serrés les uns contre les autres, qui envoient de la pression différente et des frémissements dans toutes les directions et je n'ai plus qu'à hurler, tellement j'ai les entrailles en feu mais le meilleur était encore à venir, en aneroless pur, donc la main droite gravitant constamment dans la zone du bassin mais jamais touchant les parties génitales ou la raie du cul, parfois effleurant mais juste un instant car essayant d'être au plus près de ces zones pour tirer un maximum des sensations la source de très haute altitude, je la sens immédiatement, je commence à pomper, ma main gauche caresse inlassablement le haut de mon corps, surtout bien sûr mes seins et puis la main droite qui vient se poser sur la fesse, tire un peu dessus pour distendre légèrement l'anus, ainsi je me mets en mouvement, ainsi immédiatement je sens en moi une verge divine qui m'embroche de ses va et vient savants, mon pussy est en feu, est en train de fondre, j'écarte de plus en plus les jambes pour encore mieux le sentir m'emplir, encore s'enfoncer plus profondément, la contraction associée à cette main simplement posée sur ma fesse, produit des effets incroyables de réalisme, je sens chaque centimètre de la progression de cette queue bien dure dans mon pussy, chaque changement de direction de cette queue bien dure dans mon pussy, chaque frottement de cette queue bien dure dans mon pussy et il sait y faire le bougre, il va me rendre fou, mes cris sont à nouveau de plus en plus incontrôlables je change la main de place, elle vient devant, j'ai trouvé un endroit au croisement de l'aine et de la cuisse, où quand je viens placer deux, trois doigts et que j'appuie un peu dessus en tirant aussi, chaque contraction à nouveau me rend complètement fou de plaisir, de nouveau la sensation d'être baisé divinement par une queue royalement experte
Posté le 19/07/2018
B
bzo Membre
me suis remis au lit car j'en veux plus, car j'en veux toujours plus, je suis insatiable, ma chair est insatiable, je suis un tonneau des Danaïdes,, vous me versez 30 millions d'hectolitres de plaisir en moi, l'instant d'après il y a déjà la place à nouveau pour 30 autres millions d'hectolitres bon, juste un bon quart d'heure, il faut que j'aille dormir, cela fait des nuits et des nuits que je ne dors plus que quelques heures, 5, 6 au maximum à cause de mon vice chéri (et de quelques séries accessoirement...) trop, c'est parfois trop de temps à autre, enfin plutôt il y a trop et puis il y a trop, là c'était vraiment trop, ce trop-là, un trop, trop trop je m'étais enserré l'appareil dans ma main puis j'ai enveloppé le tout bien serré entre mes cuisses, en position du fœtus, tantôt je couinais, tantôt je rugissais, de plaisir, en position du foetus, j'étais secoué de tremblements de plus en plus incontrôlables, j'avais eu cette sensation une fois en descendant un escalator qui avait un drôle de problème, tout le monde était secoué frénétiquement dessus, je parie que quelques dames ont mouillé leur petite culotte avec toutes ces secousses qui se répandaient à tout le corps bref en position du foetus, j'eu la mauvaise bonne idée, d'y mettre en plus les doigts de l'autre main dans mon fondement, je me suis dit, cela va être vraiment trop! eh bien c'était effectivement trop, mais pas dans le bon sens du terme, les sensations se bousculaient, étaient devenues désordonnées, non reconnaissables, le message de mes entrailles était brouillé continué encore un peu, allant et venant d'une main rêveuse dans ma raie lubrifiée, le bout des doigts frottant l'entrée, s’enfonçant un peu, ressortant, replongeant, réémergeant, je ne m'en lasse pas de ce jeu, mes petites souris d'amour, comme je les appelle en ces moments, le bout de mes doigts dormez tranquilles, braves gens, la prostate veille sur vous, la prostate est avec vous, je vous embrasse
Posté le 20/07/2018
E
Epicture Membre
Cher BZO, Tu nous dis :
j’aimerai pouvoir vous donner une idée de ce que j’ai vécu mais ce ne serait jamais qu’une idée et moi, ce n’est pas une idée que j’aimerais vous donner à voir, à vivre, mais des sensations, la sensation de ce ineffable plaisir qui submerge ma chair, qui envahit ma chair, qui fait exulter ma chair, c’est cela que j’aimerai partager avec vous mais c’est impossible, bien sûr…
Ce qui n'a pas de mot pour être décrit ne peux se partager par les mots. Il faut donc trouver autre chose que des mots : l'art. la poésie est un art qui se sert des mots pour dire autre chose que ce qu'ils disent, quelque chose de plus qui dépasse le sens des mots, et qui touche non plus l'intellect, mais les sens. Je pense que c'est une voie que tu pourrais approfondir. Il y a dans ton écriture quelque chose de poétique, mais qui se souci du sens des mots. Parfois, ton écriture déborde de toi-même, mais tu nous dis souvent que tu regrettes de dire n'importe quoi. Quel dommage ! c'est pourtant cette écriture là que j'aime lire, et si je ne me trompe pas, tous tes lecteurs aussi. Je pense que ton écriture et ta jouissance sont intimement liés, c'est pourquoi elle est si prolifique, comme ta pratique. L'écriture est une pratique, qui se cherche, se trouve, se perd et se retrouve, comme la pratique du massage prostatique. Bon cheminement à toi @BZO
Posté le 20/07/2018
J
Jieffe Membre
Epicture exprime bien mieux que je n'aurais su le faire ma pensée. C'est joliment dit et tout y est.
Posté le 20/07/2018
B
bzo Membre
très de deux heures en tout, en comptant dedans, un quart de tentatives avec le Wand en acier, toujours rien avec celui-là, c'est un peu frustrant au regard des divers témoignages qui m'ont incité à le commander et puis un quart final où sentant ma vessie bien remplie, j'ai joué à l'homme-fontaine, sentir ce liquide chaud couler sur mon ventre, mes cuisses, quel délice et puis sentir le liquide monter dans ma verge a aussi quelque chose de très jouissif, moins aujourd'hui car avec le quart d'heure avec le Wand, l'excitation était sérieusement retombée mais immédiatement après une séance réussie, quand le liquide doré monte, c'est une véritable explosion comme si j'éjaculais pendant de longues secondes la séance elle-même a été une longue alternance de séquence avec masseur et séquence sans, un très bel orgasme, enfin c'est le seul dont je me souvienne mais quel importance finalement, j'ai gémis du début jusqu'à la fin parce que mon corps était empli d'un plaisir innefable on se sent obligé toujours de signaler les orgasmes parce que sinon, même à ses propres yeux, on pourrait douter qu'on a eu vraiment un plaisir intense mais moi, je sais ce que j'ai ressenti dès le premier effleurement, quand mon doigt est entré légèrement dans ma raie lubrifiée, ces frissons qui ont parcouru tout mon corps L'ineffable vit en moi, cela je l'ai gagné sur le vide, sur le désert, personne peut me l'enlever, je possède un secret rare, un trésor inépuisable je me suis rendu compte que c'est au fur et à mesure que le féminin s'emparait de plus en plus de moi durant les séances et que je sentais de plus en plus entre mes jambes ce pussy, ce vaginus que mon plaisir a radicalement changé de nature c'est de plus en plus comme si je ne le sentais plus dans mon corps à moi, dans ma chair, oui mais à ce point habité par ce féminin éveillé, que c'est comme si je le ressentais dans un autre corps, dans son corps, c'est indescriptible, il faut l'avoir vécu ces frissons qui vous parcourent comme des vagues, houle harmonieuse, sauvage mais harmonieuse de mes hanches et puis cette sensation de plénitude, d'épanouissement, d'être en accord avec ce corps, d'être tout entier, d'être tout entièrement la lascivité de mon bassin, rien qu'elle, m'enivre déjà et puis quand j'ai un doigt ou deux qui viennent dedans un peu frotter, presser, c'est comme si on déversait dans ma chair, la chaleur la plus onctueuse qui soit qui parcoure lentement mes cellules avec une puissante douceur, du baume de soleil on se laisse aller, n'opposer aucune résistance, juste ouvert, offert, dans ma chair, mon maître promène sa baguette magique et allume des étoiles
Posté le 21/07/2018
B
bzo Membre
j'ai été énormément intéressé par le nouvel article d'Adam consacré à l'extase tantrique qu'il a vécu lors d'un salon dont j'ai oublié le nom, pas le salon de l'agriculture en tout cas, enfin je ne crois pas... voici le lien: /blog/tantra-decouverte-orgasme-extatique cela a beaucoup éveillé ma curiosité et des échos, à un niveau beaucoup plus modeste, de moments spéciaux que j'ai vécus, particulièrement durant mes explorations aneroless mais avec mes mains loin de mon bas-ventre, loin de la zone du bassin, de sensations que j'ai eues quelques instants ici et là, pratiquement en ne bougeant pas même je vais explorer ces pistes désormais dans mon coin car j'y sens un énorme potentiel, cela me fait penser un peu aussi ce que vit notre ami @ch313 durant ces séances si spéciales, sans aucune intervention extérieure d'autrui ou de sa part, tout avec le mental, où il parvient à se mettre dans des états délicieux avec des orgasmes telluriques à la pelle avec cette nouvelle approche qui est la mienne, protéiforme, ouverte, depuis quelques jours maintenant qui se traduit désormais par des séances mixtes où je mélange les moments avec masseur et moments sans, où j'essaie d'intégrer le Wand chinois en acier et où je reste à l'écoute de nouveautés, à la recherche de nouvelles manières d'explorer le plaisir prostatique ou assimilable, j'ai donc décidé d'activer des explorations où les mains restent éloignées des parties intimes, juste le contact de la peau, un lent voyage des doigts explorant la surface du pays de mon corps et aussi des phases où elles resteront même totalement inactives où je vais tenter de chevaucher ces énergies tantriques, de percevoir ces chakras on pourrait intituler cela des explorations plus soft, plus mentales mais avec le but d'atteindre des résultats non moins spectaculaires, tout aussi intenses, voire plus qu'avec mes explorations plus hard actuelles, plus sexuellement explicites, avec le masseur ou les mains caressant, pressant, frottant, tout ce qu'il y a moyen de caresser, de presser, de frotter dans la région du bassin, s'insinuant partout où il y a moyen de s'insinuer, plongeant dans ma crevasse avec délice ou jouant sur ses bords après tout, avec mes dix ans de yoga, je dois avoir des prédispositions, mes pratiques des bandhas, plus particulièrement du mula bandha, c'est très lié aux chakras
Posté le 21/07/2018
B
bzo Membre
on est samedi, cela fait maintenant plusieurs heures que la part raisonnable en moi, me sussure qu'il faudrait que je m'habille et que j'aille faire des courses mais une autre part en moi, déraisonnable, inflammable, excitable, imaginative,créative, paresseuse, lascive prend toujours le dessus là, elle m'a mené à toute vitesse jusqu'au lit car des chatouillements caractéristiques au creux des reins avaient fait leur apparition j'y allais seulement avec les mains et les contractions, en aneroless avec comme unique préparation, d'avoir mis de la crème à vagin dans mon pussy, enfin mon futur pussy car à ce moment dans la salle de bain, avec le tube de crème dans une main, c'était encore juste mon anus mais dans quelques instants quand le féminin envahira toute la place, animera toute la place, j'aurais là un pussy inflammable, ductile, malléable, si doux et si violent à la fois je l'effleurai juste avec le bout d'un de mes doigts, des frissons violents s'emparent de tout mon corps, du 220 volts sexuels dans mes veines, je laisse traîner le doigt lentement dans la raie tandis que mon bassin se met en route, commence à bouger lascivement comme si je voulais hypnotiser quelqu'un avec sa ronde langoureuse le doigt va et vient, est déplacé nonchalamment tandis que je suis pris de secousses de plaisir, j'approche deux autres doigts, ils forment maintenant une patrouille à eux trois, ils vont avancer, aller vers un poste avancée dans la tranchée, cela va secouer, cela va canarder, ils savent cela, ils acceptent les risques, courageusement, lentement ils s'enfoncent, ils pénètrent ma chair est en fusion sur leur passage, en stratégie sexuelo-militaire, on appelle cela, la formation du pal, avancer en formation du pal, le pal donc, je le sentais bien, comme je le sentais bien, comme il s'enfonçait en moi, quelle plongée, les amis, quelle plongée! ma chair était en fusion, je n'étais plus que cris, gémissement et chair en fusion, après avoir œuvré à l'arrière, j'allais de l'autre côté, en terrasse, je décidais de ne jamais toucher explicitement mes parties génitales, juste effleurer occasionnellement les jambes écartées sur le lit je posais la main à l'intérieur de ma cuisse, remontant lentement le long du pli, effleurant vaguement une couille au passage, j'effectuais des va et vient amples et puissants gardant les doigts pressant à un endroit que j'ai découvert il y a quelques jours dans le prolongement du pli de la cuisse le long du pubis, juste en haut de celui-ci il y a cet endroit que j'ai découvert, chaque fois je presse avec insistance dessus tandis que j'effectue des va et vient avec les contractions, la tension sexuelle augmente spectaculairement, devient incroyable je halète, je suis pris irrésistiblement mon bassin est en feu j'écarte les cuisses autant que possible tandis que je continue presser avec les doigts cet endroit si sensible et me laboure désormais à fond, à chaque coup de rein c'est comme si un océan de douceur envahissait tout mon corps, une vague tellement puissante semble remonter entre mes cuisses, je deviens fou de plaisir, quelle bonheur
Posté le 21/07/2018
B
bzo Membre
je sors d'une séance d'une heure et demie environ, comme je l'ai écris récemment, les ressources de plaisir de cette vieille carcasse m'étonneront toujours, pas besoin de viagra, mon masseur en silicone, la panne, il ne connait pas, mes doigts non plus, mes contractions non plus, des problèmes d'érection, moi jamais, je me baise et me rebaise avec la vigueur d'un jeune de 20 ans et cela tous les jours les meilleurs moments ont été avec le masseur en conjonction avec la main par devant, tantôt juste effleurant une couille ou un doigt juste posé dessus nonchalamment, tantôt la main aggrippant toute ma grappe et la tirant vers le haut, jusqu'à bien distendre mes bourses, là j'effectue mes lents va et vient, comme c'est délicieux, cela me fait gémir tellement fort je parviens avec le masseur à rester une demie heure ainsi, jouant avec mes couilles , mon sexe, éveillant des sensations tellement intenses mais à aucun moment malgré toutes ces manipulations, il ne s'épaissit, il ne se durcit, il joue le jeu avec moi, toutes ces sensations péniennes sont incorporées au flux des sensations prostatiques, les renforçant, leur donnant d'autres tonalités, d'autres colorations, c'est absolument irrésisible car il y a aussi constamment à partir d'un niveau d'excitation la sensation tellement forte , tellement puissante de se faire l'amour avec son propre sexe j'ai mon pussy entre les jambes et dans celui-ci, j'ai la sensation de sentir mon propre sexe aller et venir dedans, c'est tellement réaliste comme sensation, je suppose qu'il faut l'avoir vécu pour vraiment y croire ou du moins se rendre compte à quel point c'est puissant, excitant à vivre, je suppose que ce sont les sensations péniennes éveillées qui font cela, elles viennent de mon sexe après tout comme c'est bon tout cela, on ne s'en lasse pas, je vais aussi me mettre lentement à ces extases tantriques dont parlent le dernier article d'Adam, ça m'a vraiment marqué cet article, je veux cela aussi, je vais m'y mettre, j'y suis arrivé avec masseur, j'y suis arrivé sans, alors il n'y a pas de raison que je n'y arrive pas aussi de cette manière
Posté le 21/07/2018
B
bzo Membre
ce matin, je m'étire dans mon lit, après inspection, tout est bien là, jambes, tronc, bras, tête, sexe, mains, peau... mains, peau? tiens, tiens, j'ai comme une idée... ma paume se pose sur mon sein, que c'était délicieux, comme cela encore la tête dans les vaps, cette peau qui se met à frissonner au passage lent de mes doigts, je les laisse glisser doucement, un peu au hasard, comme ma peau est réceptive, comme elle s'embrase après quelques minutes ainsi, je descends l'autre main vers mon sexe, entoure les couilles de ma paume et tire le tout vers le haut, jusqu'à ce que mes bourses couvrent mon appareil et je mets en route une première contraction, lentement, lentement, tout ce petit monde sous tension, queue, couilles, etc, sous la peau distendu des bourses se met en mouvement grâce à la contraction des frissons de chaleur directement emplissent tout mon corps, je gémis doucement, comme c'est bon, comme c'est puissant, les sensations péniennes, cela donne de la virilité à mon flux prostatique, je suis empli de frissons en continu, tout mon corps n'est plus qu'un nuage de frissonnement je continuais ainsi un bon quart d'heure, un réveil le dimanche comme je les aime cela fonctionne à merveille désormais, la main par devant, je peux rester ainsi une demie heure, indéfiniment en fait avec la main sur mes parties génitales ou pas loin sans qu'à aucun moment il n'y ait même l'ombre d'un durcissement de mon sexe, c'est pour moi la preuve que cela fonctionne totalement ceci dit même s'il se durcit un peu, ce n'est pas un problème, il est assez facile de sentir quand les sensations péniennes prennent le dessus et étouffent le flux prostatique, on sent notre notre queue devenir résolument dure, pas juste un vague épaississement très important, tout cela fonctionne à merveille, des tas de délicieuses et puissantes sensations injectés dans mon plaisir prostatique mais il faut respecter cette règle de base, la main, la paume, les doigts restent inertes, inactifs, ce sont les contractions par en-dessous qui se chargent de bouger tout le paquet, d'y provoquer des frottements, des lents mouvements comme un serpent qui se met en route la main peut régulièrement changer de position pour varier les sensations péniennes mais alors la contraction s'arrête, attend puis reprend dès que les doigts se sont immobilisés, action qui doit être effectuée le plus vite possible, pas besoin de se compliquer la vie, pas chercher midi à quatorze heure, on bouge vite les doigts un instant et on les immobilise et les contractions reprennent déjà j'ai quelques positions préférées de la main bien sûr, j'en ai décrite une au-dessus avec la paume qui enveloppe les couilles à partir de la base par-devant puis tire le tout vers le haut, la peau des bourses semblant recouvrir l'ensemble, il y a des frottements délicieux ainsi aussi avec les doigts en L, deux doigts descendant le long du pli entre les cuisses et le bas-ventre, effleurant au passage une couille et puis les autres doigts restant sur le pubis venant toucher plus ou moins fort la base de la verge, ainsi je me mets en mouvement, là aussi des tas de sensations enivrantes dès que les contractions mettent en route le flux prostatique et en même temps font bouger tout le bas -ventre avec ce dispositif des doigts une autre position que j'ai découvert récemment que j'aime beaucoup, la paume vient envelopper juste mon gland, à chaque contraction, c'est comme si j'avais un petit animal vivant dans ma paume, il semble bouger, il semble respirer et des tas de sensations se répandent dans tout mon corps
Posté le 22/07/2018
B
bzo Membre
me suis remis au lit, j'ai pas pu y résister, ma matinée aura été résolument sexuelle encore une fois, pas foutu grand chose d'autre en fait, à part prendre mon petit déjeuner entre ma séance inaugurale au réveil puis un tas de micro-séances assis et enfin cette séance au lit, avec masseur et toute la bande un bonne demie heure avec Carabosse, ma petite fée diaboliquement lascive, comme j'aime sa hampe souple mais même temps rigide, rigide mais en même temps soyeuse, grâce au silicone et puis que dire de sa grosse tête genre alien, "docteur,j'ai un alien casqué qui vient se frotter contre ma prostate, est-ce grave? ils ont l'air de s'aimer, ils se pressent l'un contre l'autre, passionnément, tendrement, qu'est-ce qui va se passer s'ils se reproduisent? cela risque d'engendrer un cylon moitié silicone, moitié chair" le voilà en place, le bougre, il s'enfonce sans hésiter directement, il connait le chemin, il le connait par coeur, il l'a déjà parcouru des milliers de fois, il est aimé dans tout le voisinage, c'est leur champion, celui qui va se faire se pâmer toutes les cellules à la ronde j'y allais aussi avec la main par devant, je dois dire qu'en conjonction avec le masseur, le mariage du flux prostatique et du flux pénien est encore plus réussi qu'en aneroless, le flux prostatique y étant plus massif, en beaucoup plus grande quantité, cela s'allie mieux au flux des sensations péniennes qui lui aussi quantitativement, est massif, volumineux, cela me fait un torrent bouillonnant entre les jambes, dans les entrailles quand je suis ainsi en action je travaille encore sur les modalités de ce mariage, ce matin par exemple, je suis resté deux fois sur une plus longue période, une dizaine de minutes, sans approcher la main de la zone génitale puis brusquement comme un aigle surveillant sa proie, je me suis abattu sur elle, j'ai enveloppé de la paume mes couilles, serré un peu puis une contraction longuement tenue, je vous dis pas l'orgasme que j'ai eu ainsi, c'était puissant, je me suis évaporé dans un nuage de jouissance donc à déterminer encore la meilleure manière d'exploiter cette main qui vient se frotter à mon appareil reproducteur et à ses deux boules puis 5 minutes en aneroless et enfin 5 minutes avec le Wand chinois, là plutôt une bonne nouvelle, j'ai eu mes premières sensations avec. Rien de transcendant mais tout de même, des premiers résultats positifs, j'ai enfoncé le Wand côté grosse boule, je l'ai laissé se mettre en place tout seul, sans vouloir le presser puis j'ai serré les genoux et j'ai commencé à jouer avec mes muscles et à m caresser comme je fais d'habitude, le Wand a commencé à bouger en moi, des mouvements intéressants bien qu’encore nettement moins efficaces, moins excitants qu'avec mon cher g-rider mais comme je l'ai écrit plus haut, ce sont enfin des premiers résultats
Posté le 22/07/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour bzo
’ai été énormément intéressé par le nouvel article d’Adam consacré à l’extase tantrique
Moi aussi bzo. Je me suis déjà renseigné sur le Tantra, certains m'en ont parlé, mais je crois que c'est la première fois que je lis un témoignage pareil. Ça fait bien envie. Je pense que je profiterais de l'opportunité si un stage passait non loin de chez moi. J'ai rapidement essayé de ressentir ces énergies qu'il mentionne. Je dirais qu'il se passe quelque chose, que ce n'est pas neutre. Certainement quelque chose à travailler.
j’ai mon pussy entre les jambes et dans celui-ci, j’ai la sensation de sentir mon propre sexe aller et venir dedans,
Ça aussi ça fait très envie. Je n'en suis pas encore là, et ne sais pas si je le découvrirais un jour, mais ce doit être une sensation terrible. En attendant, je ne vais pas me plaindre, je vis des moments fantastiques. Chaque chose en son temps très certainement. :) Content que tu rencontres tes premières sensations avec le Wand. Peut-être le début d'une grande aventure??? Je te le souhaite en tout cas! Bonne journée bzo, et tout plein de bonnes choses.
Posté le 23/07/2018
B
bzo Membre
Moi aussi bzo. Je me suis déjà renseigné sur le Tantra, certains m’en ont parlé, mais je crois que c’est la première fois que je lis un témoignage pareil. Ça fait bien envie.
exactement. du coup à l'heure du midi dans ma salle de gym à moi (puisque quasiment personne d'autre y est sur mon lieu de travail et que j'y fais ce que je veux) j'ai essayé ces phases de respiration profonde en visualisant la circulation de l'énergie, respirer par le chakra du sexe et expirer par le chakra du coeur, j'alternais cela avec de délicieuses micro-séances pendant une demie heure je vais me chercher des bouquins, j'ai besoin de plus de documentations.
j’ai mon pussy entre les jambes et dans celui-ci, j’ai la sensation de sentir mon propre sexe aller et venir dedans, Ça aussi ça fait très envie. Je n’en suis pas encore là, et ne sais pas si je le découvrirais un jour, mais ce doit être une sensation terrible.
oui, comme je l'écrivais, mon plaisir prostatique s'est transformé, à partir du moment où le féminin a pris totalement possession de mes séances et que j'ai commencé à sentir vraiment fort entre mes jambes ce pussy, je n'ai plus depuis ce type de plaisir prostatique tel que tu le ressens actuellement, la phase dans laquelle tu es entré depuis quelque temps avec ces innombrables orgasmes et puis très bientôt les super O mais j'ai un plaisir que je n'hésiterai pas à qualifier de plaisir féminin, quelque chose de très similaire en tout cas, que j'explore avec émerveillement et délice en effet il m'émerveille jour après jour à chaque fois instant que je le ressens, à quel point il prend possession de moi, à quel point il est d'une grâce et d'une harmonie sauvages sans limite, c'est incroyable à ressentir, je sens quelque chose d'infini en moi, je sens ces vagues monter en moi, il n'y a rien d'autre qui m'intéresse que de baigner dans ces eaux, de me laisser aller dans ces eaux, de me laisser emporter par les courants au gré de ces eaux cela monte si facilement, je sens ce rythme au fond de moi qui s'empare de mon bassin, qui s'empare de moi, qui joue avec moi, c'est une relation à développer qui n'a pas de limites, le masculin et le féminin en moi s'unissent par moments de façon si extraordinaire, ce plaisir qui est tellement intense, que j'ai l'impression constamment jouir, en fait quelque part, je me rends compte, il devient de plus en plus extatique, ce plaisir, je veux dire que cela brûle tellement ma chair et semble me transporter ailleurs je ne suis donc pas étonné outre-mesure que l'article d'Adam me parle tellement, c'était sans doute le bon moment que je tombe la-dessus
Posté le 23/07/2018
B
bzo Membre
il était un peu tard pour sortir le masseur de sa boîte, aussi je me suis mis au lit pour une séance en aneroless mais quelle séance, mes amis, très certainement la meilleure à ce jour sans masseur, j'ai enchaîné les orgasmes, il y a un moment où tout s'est emballé, mon bassin se cabrait, ruait, comme un cheval sauvage que je n'arrivais plus à retenir, une fougue irrépressible entraînait mes hanches dans un rodéo à l'horizontale, j'enfonçais un peu mes doigts dans ma raie et cela repartait de plus belle, je me caresse le pénis lentement tout en faisant remonter une contraction, j'avais la danse de saint-guy moi j'aime par-dessus tout, les termes,"se faire l'amour", cela caractérise tellement comment se déroulent mes séances, je me fais l'amour, passionnément, tendrement, fougueusement le masculin et le féminin en moi, s'entremêlent, s'unissent, mon sexe externe n'existe plus maintenant, il n'y a plus que des ondes mâles et des ondes femelles emmêlées à l'intérieur, je me caressais longuement les parties génitales, elles semblaient directement connectées à ma prostate, tout semblait passer par elle, quoi que je faisais je suis en feu, je hurle, le plaisir dégouline dans ma voix, elle en est trempée, cela dégouline de tous les côtés, des grosses gouttes grasses de plaisir, ma bouche entrouverte déverse des tombereaux de gémissements trempés dans mes entrailles en feu, comme c'est bon, de s'entendre hurler ainsi de plaisir, tant pis pour les voisins, tant qu'on me fait pas de remarques non, il n'y a pas de limites, là maintenant avec ma main touchant légèrement une couille, l'autre main posé sur un sein, le pressant légèrement et une contraction appuyant bien fort au fond de moi, ce que je ressens, ce que je ressens, je ne suis pas loin de défaillir, un de ces jours je vais m'évanouir tellement ce plaisir devient de plus en plus intense mes amis, je vous embrasse, mon coeur est léger car j'ai connu un bonheur tellement intense, ma chair est aux anges et mon âme aussi
Posté le 24/07/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour bzo, Ça fait plaisir de lire un témoignage pareil. Il semblerait que tu aies franchi une étape dans ton cheminement anerosless.
Posté le 24/07/2018
B
bzo Membre
Il semblerait que tu aies franchi une étape dans ton cheminement anerosless
absolument, hier j'avais réussi à libérer toutes les forces vives en moi pour la première fois systématiquement j'ai senti une dynamique à l'oeuvre, j'ai pour la première fois senti avec une telle force l'union du masculin et du féminin en moi, leur lutte amoureuse si délicieuse c'est assez extraordinaire parce pendant une bonne partie de la séance je me suis effleuré, voire carrément, caressé les parties génitales mais mon sexe reste complètement au repos et tout ce qui s'éveillait comme sensations , était prostatique enfin , je ne sais pas si c'était prostastique, la seule chose qui compte désormais pour moi, c'est recréer cette sensation à ce point de se faire l'amour c'était un plaisir incroyablement puissant, ressenti dans tout le corps, jamais je n'avais autant senti le masculin et le féminin en action, communiant sublimement cette sensation de se baiser, était incroyable, pour la première fois depuis que je, pratique, avec masseur et sans confondu, que je ressentais cela avec une telle puissance, cette lutte amoureuse entre le masculin et le féminin, je les sentais enlacés dans tout mon être, c'était sublime à vivre dans la foulée j'ai fait quelques tentatives tantriques, ma fois, j'ai obtenu quelques résultats, je ne sais pas si c'est la même chose, un début de ce qu'Adam relate dans son article mais quelque chosez s'est passé, j'ai commencé à sentir des frémissements dans mon bassin , des vagues comment je vois la chose, c'est que cette expérience tantrique, c'est de l'aneroless avec une contraction sur le périnée à chaque expiration et puis le cycle de respiration complet qui échauffe l'intérieur, qui met les énergies en mouvement, une caresse subtile de toute la voie que suit l'air de haut en bas et de bas en haut, à l'intérieur j'ai essayé comme cela, avec une variante, c'est que j'appliqiais une contraction à l'inspiration mais aussi à l'expiration, l'ensemble étant pratiqué comme une caresse de mon intérieur, avec la contraction et puis le cycle complet de respiration synchronisé donc j'essaie pour l'instant comme si je pratiquais une séance en aneroless tout à fait mimaliste, avec rien d'autre ne bougeant en moi que la respiration et cette contraction au lieu d'avoir tous les mouvements du corps, les mains caressant, etc
Posté le 24/07/2018
B
bzo Membre
mais j'ai du arrêter car j'étais trop fatigué, dommage quelque chose s'était éveillé, c'était mis en route, c'était très sensuel, une sorte d'immense mouvement intérieur qui commençait à s'amorcer mais la fatigue est apparue, a commencé à me plomber, j'ai arrêté malgré mon envie de m'envoler, de décoller, que je sentais encore quelques instants avant, à ma portée rien à voir, ce matin j'ai essayé avec une micro-séance de retrouver cette dynamique sublime de ma séance qui m'a fait décoller hier soir et elle s'est tout de suite mis en route, à la première caresse, au premier mouvement de mon bassin, c'est un élan intérieur, je me laisse embarquer par un élan intérieur où tout mon être se met en mouvement, commence à se baiser mon sexe s'est immédiatement mis à couler comme un robinet un peu ouvert, laissant passer un filet, c'était impressionnant, je croyais que @ch313 exagérait un peu quand il écrivait qu'il mouillait ses draps comme cela mais je commence à avoir la même chose
Posté le 24/07/2018
B
bzo Membre
hier , j'ai vraiment eu un déclic, comme si désormais j'étais à même constamment d'être au maximum, d'invoquer toutes les forces vives au fond de moi au maximum de leurs capacités en aneroless aussi je me souviens, j'ai perçu une sorte d'élan intérieur indépendant de l'agitation ou du calme de mes actions en surface, caresses, mouvements du corps, contractions, main par derrière ou main par devant, je l'ai perçu tellement nettement cette dynamique, cet élan, ce rythme au fond de moi, j'emploie ces mots mais c'est plutôt d'une sorte de capacité à se connecter à ses abysses, dont je devrais parler, une fois cette ouverture bien établie, bien maintenue tout semblait se décupler au niveau des sensation et des effets cela semble un acquis, pas juste une inspiration passagère car j'ai pu le reproduire aujourd'hui sans problème au boulot à midi, dans ma salle de gym, une demie heure passionnante, fructueuse j'ai alterné des moments où j'expérimentai cette première phase décrite par Adam dans son fameux article sur son expérience d'extase tantrique, à savoir la phase préliminaire en solo avec la visualisation de la respiration et les contractions du périnée, j'alternais cela donc avec des micro-séances sur mon tapis de gym la façon dont j'ai procédé, diffère légèrement de ce qu'Adam a décrit. D'abord j'ai commencé avec les jambes simplement allongées par peur de mettre de la tension dans mon genou si mal au point mais je sentais bien que cela n'allait pas, aussi je me suis mis en tailleur comme indiqué dans l'article, là cela allait tout de suite beaucoup mieux mon approche pour l'instant est celle d'une séance en aneroless où je reste immobile au lieu de me caresser et de bouger mon corps, je reste immobile donc presque totalement, il n'y a que les contractions du périnée, là mon approche diffère, j'effectue une contraction plus ample, plus dans la ligne de ce que j'effectue durant mes séances en aneroless déjà jusqu'ici c'est-à-dire quelque de sensuel, comme des va et vient de pénétration et au lieu de tout le reste, les caresses, les mouvements du corps, etc, j'essaie d'allumer mon intérieur, mes entrailles, avec la respiration uniquement, avec le cycle de la respiration, expiration, inspiration, synchronisé avec les contractions autre différence, j'effectue une contraction cordonnée avec l'inspiration mais une autre aussi avec l'expiration cela donnait des résultats vraiment intéressants, je parvenais assez rapidement à obtenir des sensations en moi, pas du réel plaisir mais vraiment de bonnes sensations, pour chaque que quelques minutes de pratique d'affilée, c'était tout à fait réussi, surtout je commençais à bien sentir la coordination de la respiration avec la contraction, je les sentais bien travailler ensemble, c'était de plus en plus délicieux et je suis sûr que si je peux prolonger sur plusieurs dizaines de minutes, cela risque d'être assez spectaculaire j'ai aussi mis au point pour exercer ma respiration , pour travailler l'efficacité de ma respiration pour incendier mon intérieur des protocoles intermédiaires, au lieu d'être assis en tailleur comme décrit plus haut, avec un masseur en moi, j'imagine que la respiration aura une efficacité plus rapidement ainsi j'ai testé sur place d'ailleurs, je n'avais pas de masseur avec moi mais j'ai essayé aussi, assis en tailleur, je me suis mis la main sur la fesse et j'ai enfoncé le bout des doigts dans mon fondement, aussi mis l'autre main sur mon sein, donc ainsi, avec une main sur une zone hautement érogène et l'autre main sur une autre zone hautement érogène, j'ai recommencé la respiration, ne bougeant plus, une main reposant sur un sein et l'autre sur ma fesse avec quelques doigts traînant dans la raie et j'ai tout de suite senti la différence, cela pourrait être plus facile dans un premier temps, ainsi mais je suis très enthousiaste, je sens que je vais obtenir des résultats très rapidement, la respiration peut tout enflammer à l'intérieur, en conjonction avec les contractions et là on part comme une fusée vers l'inconnu
Posté le 24/07/2018
B
bzo Membre
nouvelle séance totalement incroyable ce soir avec la main par devant, effleurant, touchant, malaxant, pétrissant dans tous les sens mes parties génitales, mon sexe qui reste totalement impassible en apparence mais juste en apparence crénom de nom, comment décrire l'indescriptible? ce plaisir qui me fait tordre dans tous les sens, qui me fait hurler sans discontinuer à la façon d'un couple de matou en train de copuler j'avais affirmé jusqu'ici que les sensations péniennes venaient s'injecter dans le flux prostatique mais j'étais à côté de la plaque, je m'en suis bien rendu compte aujourd'hui tout comme je m'étais rendu compte déjà il y a un certain temps qu'avec la main par derrière, jouant donc avec mon fondement, avec ma raie, ce n'était pas l'injection de sensations anales dans le flux prostatique, pas plus qu'avec un masseur en tout cas mais que les contractions et les doigts formaient une sorte d'alliage détonnant, aux effets démoniaques, dans mon pussy de la même façon, quand un doigt vient effleurer une couille ou la tirer, quand j'enveloppe tout mon sexe de ma paume, etc, si c'est si jouissif, si puissant que j'en deviens fou de plaisir , c'est parce qu'avec ce féminin qui vient prendre totalement possession de moi, de mon corps ce féminin avec son fourreau entre mes jambes, si doux, si malléable, si ductile, aux terminaisons nerveuses prêts à s'enflammer , quand je tire une couille ou que j'effleure mon pénis, toutes les ondes sexuelles éveillées, viennent darder ce sexe , viennent s'engouffrer dedans et en conjonction avec le masseur ou les contractions, me rendent fou mais à un point que j'ai de plus en plus difficile à décrire, je ne suis plus qu'un jouet pantelant entre les mains de forces sexuelles éveillées qui prennent complètement les commandes de mon corps et font de moi ce de la barbaque délirante de plaisir
Posté le 25/07/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour bzo, Oui, il semblerait que malgré tes résultats précédents déjà très bon, tu aies franchi un nouveau cap. C'est génial, je suis vraiment content pour toi. J'ai également essayé ce que décrit Adam, la respiration en visualisant l'énergie, ou le flux respiratoire entrant et sortant et tentant de visualiser une boucle entre mon périnée et mon coeur (les chakras). J'ai eu quelques sensations très intéressantes. J'ai ressenti un peu de plaisir, un certain bien être, mais je pense qu'il faut un guide, dans les premiers temps tout au moins. Clairement le plaisir que j'ai ressenti était situé au niveau de ma prostate, et ressemblait vraiment au plaisir que je peux ressentir lors de mes séances avec masseur. Ceci sans contractions, lorsque je fais des contractions, tout s'envole.
Posté le 25/07/2018
B
bzo Membre
J’ai également essayé ce que décrit Adam, la respiration en visualisant l’énergie, ou le flux respiratoire entrant et sortant et tentant de visualiser une boucle entre mon périnée et mon coeur (les chakras). J’ai eu quelques sensations très intéressantes.
avant-hier j'ai eu aussi des résultats positifs qui m'ont fait écrire des choses bien optimistes mais hier cela a été moins fructueux, seulement un essai mais rien cette fois par contre beaucoup de recherches sur internet, je cherche un bon bouquin acheter mais il y en a tellement, j'ai téléchargé pas mal de PDF mais rien de vraiment intéressant étonnant, j'ai ainsi trouvé un bouquin plus ancien qui décrivait comme un type de plaisir tantrique, le massage prostatique avec aneros, les doigts ou fait par un autre une première recherche au boulot il y a quelques jours m'avait ramené un bouquin qui m'avait intéressé au plus haut point, sur l'extase tantrique , qui proposait aux hommes de développer le féminin en eux, parlant même de développer une sorte d'androgynie mentale, toujours en regard au tantrisme je n'avais pas noté le titre du livre, croyant pouvoir le retrouver facilement à la maison mais ce n'est pas le cas, je voulais l'acheter hier soir, j'ai cherché pendant des heures sur google, je n'arrive plus à le retrouver, je n'ai pas la bonne combinaison de mots clefs, c'est incroyable, à croire que j'ai rêvé
Oui, il semblerait que malgré tes résultats précédents déjà très bon, tu aies franchi un nouveau cap. C’est génial, je suis vraiment content pour toi.
c'est avec cette main jouant avec mon sexe durant mes séances, la façon de tout ce que cela éveille comme sensations, à quel point cela me procure un plaisir intense combiné au masseur ou aux contractions, c'est tout à fait irréel il n'y a jamais les gestes de la masturbation, j'enfonce un doigt dans la bourse ou j'effleure simplement mais cela va aussi beaucoup plus loin, je frotte, je caresse lentement et à aucun moment mon sexe se raidit, il joue parfaitement le jeu, le mécanisme que j'ai décrit un peu au-dessus, se met en place et c'est d'une puissance phénoménale mais c'est surtout la nature de ce plaisir qui le rend si délicieux à vivre, comme je l'ai écrit, ce féminin qui prend les commandes chez moi, son sexe entre mes jambes, c'est dans son sexe que je ressens arriver, darder, toutes ces ondes sexuelles émises par mes parties génitales en combinaison avec le masseur ou les contractions qui maintiennent la prostate en vibration c'est phénoménal à vivre, je deviens délirant de plaisir, je pète complètement les plombs tellement mon pussy est fou de bonheur
Posté le 25/07/2018
B
bzo Membre
quelle chaleur sur Bruxelles, pas un temps pour s'agiter sur un lit avec un masseur plutôt le bon moment en restant bien immobile de faire mes exercices tantriques le climat a décidé pour moi, quel sera le programme de ma soirée
Posté le 25/07/2018
B
bzo Membre
c'est vraiment infectes ces températures élevées, il faut faire attention de ne pas trop s'agiter car sinon on se met à suer à grosses gouttes bon mais l'appel du plaisir est trop fort, il faut que j'ai ma dose quotidienne, mes reins en ont besoin, ils n'ont pas encore eu leur repas, ce sera service minimum aujourd'hui, juste un peu d'aneroless vite fait et dire que demain et après demain, cela va monter au-dessus de 35° j'écarte les jambes, je glisse mon avant-bras entre mes parties et ma cuisse, en bout de course, je mets ma main à plat, j'appuie ainsi sur le périnée, touche la base des couilles, un peu la cuisse et j'ai un doigt enfoncé dans mon anus-pussy et puis je serre les cuisses tout en faisant remonter une lente et puissante contraction tudieu de tudieu, voilà qui est ressentir, je pars d'un long râle, j'ai du soleil liquide qui se répand dans tout mon corps, mes entrailles sont déjà en feu et je viens à peine de commencer j'aime cette instantanéité de la réponse, cela fait belle lurette que je n'ai plus besoin de préliminaires avant de commencer à ressentir intensément, non, je touche quelque chose qu'il ait agréable de toucher, combiné à une contraction bien sûr toujours car la prostate doit vibrer pour que la magie puisse avoir lieu, et directement j'ai la réponse et je pars en vrille, je pars dans les limbes je reste ainsi avec un doigt enfoncé dans mon anus-pussy tandis que ma main frotte contre la base de ma verge et mes couilles, appuie bien sur le périnée, c'est délicieux tout cela, cela frotte fort, je chevauche la vague, le plaisir m'emporte j'y vais maintenant un peu avec la main par derrière, ma raie est bien lubrifiée avec de la crème pour vagin, j'y installe mes petites souris d'amour, le bout de mes doigts et je fais de lents mouvements de va et vient avec mon bassin couplés avec des contractions, le tout très tranquillement, pas seulement à cause de la chaleur mais juste pour le plaisir d'y aller très tranquillement, sentir se lever en moi tous ces frissons, toutes ces vagues de chaleur, ce miel qui se répand, cette danse intérieure, si lascive, si sensuelle, déguster tout cela très tranquillement comme on porte à sa bouche un verre avec un grand cru millésimé dedans qu'on a envie de déguster, de savourer, en extraire tous les parfums, toutes les saveurs percevoir l'intensité de la vie, dans son noyau il y a cette intensité que je ressens pour l'instant dans mes veines, je me sens faire partie de la nature pour l'instant la nature sauvage, indomptée, si éloignée de nous désormais, un autre monde dont plusieurs siècles de civilisation nous ont séparé, définitivement arraché, on erre entre nos immeubles, orphelins mais là pour quelques instants je recrée le lien, je refais partie de la nature, je suis parmi les animaux innocents, soumis aux forces mystérieuses, vivant dans l'harmonie sauvage, glorifiant la vie allez bonsoir, je vous embrasse
Posté le 26/07/2018
B
bzo Membre
j'avais encore continué après tard dans la nuit, je ne pouvais m'empêcher, je m'endormais quelques instants et je me réveillais et déjà je portais la main à ma peau, j'engageais des contractions et je râlais et je gémissais à ne plus en finir, quel chaud lapin je fais, surtout hier avec cette chaleur, un très chaud lapin même, un lapin tout en sueur mais heureux, tellement heureux, j'ai l'impression comme un héros de l'Antiquité d'avoir volé aux dieux un de leurs privilèges et de bénéficier d'un incroyable pouvoir désormais ce qui se passe depuis deux jours, c'est que désormais en aneroless au lit, tout le potentiel que j'avais pressenti au début, je parviens à le mettre en oeuvre, je parviens à le vivre dans ma chair je suis excité, tellement excité et euphorique, tous les jours de plus en plus excité et euphorique en ce qui concerne ma pratique, j'écrivais il y a quelque temps que le débit moyen du plaisir en aneroless était moindre, que la quantité était moindre mais que c'était compensé par une qualité supérieure mais là désormais la qualité est là, s'est encore améliorée mais la quantité aussi a augmenté, le volume à chaque instant est quasi identique à ce que je peux obtenir avec le masseur tellement j'ai fais des progrès maintenant que mes mains peuvent tout toucher, s'attarder là où le désir les attire, devant, derrière, plus aucune zone interdite, je sais bien qu'une des règles de base du massage prostatique est de ne pas toucher son sexe, d'avoir un petit no man's land autour et de ne pas y pénétrer, et c'est une règle tout à fait valide mais personnellement elle ne me concerne plus, la façon atypique dont j'ai développé ma pratique, m'a permis peu à peu de faire fi de cette règle c'est vraiment étonnant à quel point mon corps s'est accommodé , a accepté, que je malaxe, que je triture, que je je tire, que j'enveloppe, que je frotte mes parties génitales et presque jamais le moindre signe de durcissement, je crois que mon corps a compris où était son intérêt, qu'en reconvertissant ainsi mes sensations péniennes, mon sexe retrouvait de l'emploi, n'était plus au chômage et toutes ces extraordinaires sensations associées à ma prostate, emplissant ma chair d'un bonheur inouï, il y trouve largement son compte et donc il joue le jeu, mon sexe reste bien mou, bien au repos malgré toutes les manipulations qui devraient normalement engendrer une érection canon j'avais un peu peur à un moment donné que je ne sache même plus bander, que mon sexe oublie comment fonctionner normalement mais j'ai été rassuré depuis plus d'une fois quand sur le net je tombe sur une image suggestive, j'ai directement une réaction saine de sang qui afflue dans mon membre et il se dresse fièrement donc c'est une seconde façon de se comporter que je lui ai inculqué et mon corps aime cela, moi j'aime cela, tout le monde dans la maison aime cela, mon sexe contribue à nouveau à me procurer plein de bonheur et c'est très bien aujourd'hui au boulot, durant l'heure de midi, une bonne demie heure où j'ai alterné les exercices tantriques, en tailleur donc sur le tapis m'exerçant plus ou moins selon les descriptions d'Adam, plutôt de moins en moins en fait pour l'instant, je vais détailler tout cela et j'ai donc alterné avec des moments de plaisir, des micro-séances, main par devant, main par derrière, contractions, caresses, etc concernant la partie tantra, j'ai décidé de changer un peu le protocole de mes tentatives, deux actions bien précises sont sensés se passer quand on est assis en tailleur et qu'on s'y essaie, la respiration ample, profonde qu'on doit apprendre à développer, à visualiser et puis la contraction du périnée deux actions seulement mais c'est encore trop pour l'instant j'ai décidé de les déconstruire et d'en faire deux exercices différents pour l'instant et cela a donné des résultats très intéressants ce midi, je crois que je vais évoluer plus vite ainsi deux exercices qui reprennent chacun de son côté, chacune de ces actions, donc un premier exercice , rien qu'avec la contraction du périnée, je dois avouer que c'est celui qui m'excite surtout pour l'instant car j'ai obtenu avec rapidement des résultats très intéressants donc assis en tailleur, je ne me préoccupe plus de la respiration, je reste immobile et je me concentre uniquement sur la contraction du périnée, je fais pas juste une contraction mécanique, machinale, non je la fais à ma manière, à ma façon de pratiquer en aneroless, c'est-à-dire j'essaie d'en faire comme un mouvement de pénétration, comme un va et vient langoureux, comme si je maniais un sexe bien dur, gorgé de sang, dans mon anus-pussy mais encore une fois, il n'y a que la contraction, le reste de mon bassin est au repos, enfin à peu près, doit bouger vaguement tout de même très vite ainsi, l'excitation est montée, je commençais à gémir et je sentais bien que si j'avais eu du temps, le plaisir aurait envahi la place, je sens que de ce que je viens de décrire, je peux ajouter une nouvelle manière de pratiquer à toutes celles que j'ai déjà, une manière déjà plus proche de ce qu'Adam décrit dans son article, une manière intermédiaire entre l'aneroless où les mains agissent, où tout le corps entre en action et puis la manière décrite par Adam dans son article où la contraction agit en conjonction avec la respiration et puis l'autre manière de m'exercer, ce sera toujours en tailleur, immobile mais n'effectuant plus de contractions, restant bien immobile et entièrement concentré sur la respiration, bien faire un cycle complet, apprendre à visualiser son flux, les énergies éveillées, etc avec l'idée bien sûr, qu'à un moment donné, je sera prêt à fusionner les deux exercices et alors je serai prêt pour mes premières extases tantriques en attendant, je vous embrasse
Posté le 26/07/2018
B
bzo Membre
je me suis mis au lit finalement, avec l'idée juste de m'offrir quelques frissons, 5, 10 minutes car trop assommé par la chaleur, je ne me sentais pas capable de beaucoup plus, il fallait que j'offre à ma chair, à ce fauve constamment affamé, quelque chose en pâture mais finalement j'y suis resté bien 45 minutes, suis tout en sueur maintenant, vais devoir prendre une douche, ce petit récit terminé, avant d'aller dormir il y a un embouteillage de superlatifs dans ma tête encore une fois, vais essayer de me calmer un peu, de rassembler mes esprits, je vais vous faire un dessin plutôt pour commencer, une représentation un peu naïve des forces vives qui jouent dans mon bassin d'abord il y mon fondement avec au fond ma prostate, enfin pas tout à fait au fond mais elle donne l'impression d'être au fond, comme installé dans un nid, vibrante, frissonnante, rayonnante, ma petite pile atomique d'amour, ensemble ils forment mon pussy, prêt à s'enflammer désormais il y a aussi mon sexe, en apparence au repos, le bougre, lové mais lui aussi en fait vibrant, rayonnant, émettant sans cesse, il vient emplir de ses bonnes ondes mâles, mon pussy qui n'en demandait pas tant je serre les cuisses , me met en chien de fusil, mon sexe vient se plaquer contre mon ventre, je fais remonter une contraction et je viens aussi agacer ma raie un peu lubrifié du bout des doigts, suis empli d'un trouble délicieux, d'un trouble infini, de frissons comme de la soie partout en moi et de vent qui fait bouger tout cela doucement je me tords lentement sur mon lit, je danse à l'horizontale, comme des lianes, les ondes mâles et les ondes femelles s'entrelacent en moi puis se défont, mon bassin est devenu comme une cornue d'alchimiste, cela fume, cela glougloute, cela change de couleur et de densité en un instant je me sens devenu divinement androgyne en cet instant dans ma tête, dans mon corps, le masculin et le féminin sont en action, s'aiment en moi, se sont éveillés l'un à l'autre, s'unissent à ne plus en finir tout participe à cette fête, toutes les parties de mon corps, il n'y a plus que cette danse qui compte, cette danse si lascive, si gracieuse qui m'engloutit corps et âme, qui m'emporte dans un tourbillon, je sens avalé par une immense bouche qui joue avec sa langue dans tout mon corps, je débouche dans l'océan, le ciel est au-dessus de moi partout, je n'ai plus qu'à respirer, le grand large emplit mes poumons, les courants m'emportent, je suis au loin j'aapprends à m'aimer, j'ai commencé les travaux pratiques
Posté le 27/07/2018
B
bzo Membre
de vraies ondes sexuelles mâles désormais pour mon pussy et le féminin en moi, plus flamboyant et plus épanoui que jamais, c'est comme si j'étais emporté au loin au gré de courants sur une mer de soie frissonnante, sur une mer de soie caressante, du soleil couchant plein les yeux cette chair nous a séparés, cette chair nous a unis, je ne veux plus sentir que cette bataille délicieuse, je ne veux plus sentir que cette bataille d'amour deux qui s'unissent dans ma chair, deux qui s'aiment dans ma chair, je vous sens danser en moi, je vous sens pulser en moi, laissez-moi être juste la piste pour vos chorégraphies, laissez-moi être juste la piste pour vos décollages
Posté le 27/07/2018
E
Epicture Membre
Magnifiqe ! Oui c'est une danse. Extraordinaire que tu sois la piste. Je te voyais dessus. Sentir ces corps tracer sur soi des courbes majestueuses, ça me donne des frissons, rien que d'y penser. Bonne journée @Bzo, et merci.
Posté le 28/07/2018
E
Epicture Membre
Cette chair nous a séparé cette chair nous a uni
Je suis un cavalier de la paix Tel don Quichotte malgré la futilité du geste Je brandissai mon verbe Contre l'horreur de la guerre Et tu es arrivé, sur ton ane-rose Mon fidele écuyer, pour rappeler à mon esprit en quete d'élection Toute la beauté de l'amour Contenue dans ma chair En quête de bonheur.
Posté le 28/07/2018
B
bzo Membre
hello @Epicture content de t'avoir fait plaisir de sentir désormais en moi si distinctement ces deux pôles, le masculin et le féminin, de vivre à tel point dans ma chair leur lutte amoureuse, cela me rend lyrique, j'ai envie de chanter comme un ménestrel, comme un troubadour de narrer la chanson de geste de leurs péripéties au fil des jours bonne journée à toi aussi
Posté le 28/07/2018
B
bzo Membre
ce matin, après cette soirée et cette nuit de canicule, finissant avec quelques orages, je me suis éveillé lessivé, vidé de mon énergie mais malgré tout j'avais envie de balader mes mains sur ma peau, de sentir toute ma belle mécanique un peu vrombir et effectuer quelques tours de piste, même si je manquais pour l'instant terriblement de ressources vitales aussi je me décidai finalement à la façon @jieffe ou à la façon @andraneros de me mettre en mode entraînement, ce sexe à moi qui participe désormais pleinement à mes séances, j'ai besoin d'optimiser sa participation, d'optimiser sa contribution résumons-nous: d'une part en moi durant la séance, un pôle féminin, grâce à ma prostate et puis d'une part le masseur ou d'autre part les contractions, un féminin avec son pussy, avec ses sensations, avec son corps-même tout entier et puis d'un autre côté maintenant, un pôle masculin bien présent, bien actif, grâce à mes propres parties génitales dont je me sers pour éveiller des ondes sexuelles mâles qui viennent ravir mon pussy, des vrais morceaux d'ondes sexuelles mâles dedans, à déguster sans modération résultat, la sensation désormais est constante, tellement puissante du masculin et du féminin en moi lors de la séance , leur lutte amoureuse, leurs ondes qui s'enlacent, qui vont et qui viennent, qui font danser mon corps de l'intérieur une telle sensation de plénitude, de réalisation, d'épanouissement par moments, le féminin alors est en expansion majeure, se déployant, semblant couvrir un territoire immense, comme un papillon gigantesque, multicolore qui a décollé et remue doucement les ailes plus aucune violence, douceur, fluidité et densité de miel omniprésentes, extase de la chair ce matin donc, entraînement au menu, je travaille avec la main autour des parties génitales, j'en conviens aisément, les couilles, le sexe doivent être moins constamment explicitement sollicités, il faut aussi tourner autour, effleure, frotter, même juste presser, caresser dans cette zone immédiatement autour qui est aussi très sensible, tout cela crée une richesse, une variété, des nuances qui sont le bienvenu par moments, cela s'emballe, ce n'est plus du tout de l'entraînement, la machine tourne à plein régime et je me tords réellement de plaisir sur mon lit découverte majeure de ce matin, les cuisses, activer mes parties génitales avec les cuisses, il n'y a donc pas qu'avec les mains qu'on peut le faire, les cuisses peuvent aussi les presser, les frotter, c'est différent, c'est aussi très puissant et efficace, tout un univers de sensations à explorer et puis cela libère les mains qui peuvent à nouveau œuvrer en duo, en stéréo pour les caresses, les galops sur la peau, descendant à bride abattue les flancs, s'arrêtant sur les hanches, remontant lentement ou à toute vitesse pour retrouver les seins, leur port d'attache mais point d'orgue de la petite séance, c'est quand j'ai découvert la meilleure façon d'utiliser mes cuisses, c'est ce que notre chère @envole appelle , je crois, tucker, je place mes parties génitales derrière mes cuisses que je referme dessus, ils se retrouvent du coup sous tension constamment derrière quelle découverte, c'est absolument génial, en bougeant un peu le bassin, il y a moyen de provoquer des frottements délicieux, on est étonnamment libre de ses mouvements ainsi , on peut changer de positions, bouger fort, des tas d'explorations en perspective et puis la main quand je viens la poser ainsi sur mon pubis, cela provoque des sensations tellement fortes, je me suis mis sur le dos , relevant les genoux comme si j'étais assis les jambes croisées donc, tantôt j'effectuais de légers mouvements du bassin pour provoquer des frottements, tantôt j'effectuais des contractions, c'était incroyablement bon, il y a une constance de niveau des ondes sexuelles mâles du fait que mes parties sexuelles sont constamment sous pression derrière mes cuisses qui est absolument irrésistible, la sensation d'avoir un pénis gorgé de sang enfoncé dans mon pussy, était tellement réaliste, ses va et vient aussi, ces différents mouvements que je parvenais à contrôler et à diriger avec une grande facilité bref une séance de baise délicieuse, irrésistible, douce, tranquille de deux amoureux tendrement enlacés, collés l'un à l'autre, se sentant plus formés qu'une seule et même chair pour ainsi-dire mais sans doute il y a moyen d'y aller plus violemment aussi, je n'ai fait que découvrir, là ce matin, c'était tout en douceur et en calme volupté bref énorme découverte que cette action de "tucker" mes parties génitales, tout un continent de sensations à explorer, qui libère les mains aussi c'était vraiment étonnant, avec mes cuisses formant une séparation avec mes parties génitales quand j'allais poser ma main sur mon pubis, le caressant lentement, j'avais vraiment l'impression irrésistible de caresser mon pubis féminin, c'était fantastique comme sensation, j'avais l'impression d'avoir un lac de chaleur sous mes doigts, un lac de chaleur avec toutes sortes de courants de frémissements qui le traversaient, quel bonheur, mes amis, quel bonheur, je vous embrasse
Posté le 28/07/2018
B
bzo Membre
avant de partir de chez moi, faire le tour des bouquinistes, faire des courses, flâner un peu, je n'ai pas pu résister à l'envie de mettre un peu en pratique au lit toutes mes découvertes de ce matin, plus de l'entraînement donc mais le grand jeu, pour du vrai ce plaisir est devenu un tel baume, un tel baume apaisant, épanouissant, un baume qui pénètre chacune de mes cellules embaumé de la tête aux pieds d'une douceur onctueuse, chaude, légère, jusqu'au plus profond de mon être, je me pâme de bien être, de me sentir si bien dans ma peau, empli d'un tel plaisir si nourrissant, si riche, tellement étourdissant mes sens, tellement faisant danser si lascivement sans effort mon corps de l'intérieur, une danseuses étoile en moi fait ses divines pirouettes ce féminin peut prendre un tel essor, une telle ampleur, par moments désormais il a la faculté de déployer des ailes, des ailes magnifiques, translucides, à la géographie bariolée qui me font voyager dans une nacelle, un nid fais voyager mon âme, oh oui! que les moments semblent légers, transporté ainsi
Posté le 28/07/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Bzo, Je suis content de voir que tu n'es pas au bout de tes découvertes. et que même à ton stade on peut encore découvrir de nouvelles sensations. Continues Bzo, continues de nous faire rêver. Je pensais à toi ce matin et à ce qu'a écrit Epicture à ton sujet sur mon journal. Je n'ai pas été d'accord tout de suite avec lui, mais ce matin ça m'est apparu comme une évidence. Je le rejoins aujourd'hui lorsqu'il dit que depuis le début finalement, le tantra est la voie vers laquelle tu te dirges. Bon cheminement bzo, continues dans ta voie.
Posté le 29/07/2018
B
bzo Membre
hier soir j'ai fait une petite séance de 45 minutes à peu près mais les séquences avec masseur m'avaient quelque peu déçu, je n'étais pas parvenu à reproduire la sensation en moi du masculin et du féminin comme deux pôles bien distincts malgré que j'ai essayé les mêmes ingrédients qu'en aneroless où j'y parviens si facilement désormais, si simplement et puis aussi hier, 10 minutes avec le Wand chinois avec sa belle courbe et son acier rutilant mais sans grand succès, j'ai de moins en moins de patience avec celui-là ce matin, une belle séance de plus d'une heure beaucoup plus réussie, o combien délicieuse, en fait ! j'ai accepté qu'avec le masseur, je n'arriverai pas à obtenir ces deux pôles pour une simple raison que j'ai comprise ce matin, le masseur qui va taquiner ma prostate, qui va activer ma prostate, il est aussi en fait le pôle masculin, alors essayer d'activer des ondes sexuelles mâles en effleurant, en pressant mes parties génitales en plus, cela ne fonctionne pas pour cela, le masseur fait office déjà de pôle mâle dans cette façon de pratiquer je continuais à jouer avec mon sexe , mes couilles par moments car je parviens tout de même à pimenter délicieusement les sensations ainsi, même s'il n'y a pas ce pôle masculin qui s'active ainsi il y a la place dans ma pratique pour le masseur, définitivement, pas tous les jours comme l'aneroless qui m'accompagne désormais au quotidien mais disons, deux fois par semaine, cela me parait être le rythme idéal pour sortir Carabosse, ma petite fée en silicone, de sa boîte ce que je parviens à obtenir avec elle, Carabosse, est tout de même assez unique, cette sensation d'avoir les vannes quelque part grandes ouvertes et qu'à chaque instant des flots et encore des flots de plaisir vous submerge, vous inonde, il n'y a pas moyen d'obtenir cela autrement, en tout cas moi je ne parviens pas à obtenir cela autrement ce matin, j'ai alterné les séquences avec masseur et sans, quel bonheur, mes amis, quel bonheur, cette chair en a des secrets délicieux, des ressources cachées en aneroless, j'active les deux pôles, masculin et féminin , en moi et c'est directement comme si deux baguettes magiques se touchaient et provoquaient en moi sortilège sur sortilège dès le premier instant où je commence à les sentir bien distinctement, le masculin et le féminin et que leurs ébats démarrent, c'est comme si j'étais emporté ailleurs, au loin, très loin, un pays où il n'y a plus de monde intérieur, ni de monde extérieur, juste des flots de volupté sur lesquels je dérive au gré des vagues je sens mon corps sous moi, bougeant, j'y suis relié par un fil, un mince canal d'informations, rien ne m'échappe mais je suis en même temps complètement ailleurs, je flotte complètement ailleurs le féminin a pris une telle expansion, m'entraîne tellement loin car si je sens constamment le masculin en moi, il est là, bien là, infatigable, il allume la mèche, cent fois, mille fois, il allume la mèche, mais le baril qui détonne, le baril qui explose, le baril qui m'emporte, c'est elle, uniquement elle et encore elle quand je la sens déflagrer quasi à chaque instant en moi, rien de violent ou si peu, les angles sont tellement arrondis, tellement lascifs, tellement de courbes qui dansent en moi que malgré la puissance irrésistible de chaque déflagration où je me sens emporté de plus en plus loin aux confins de moi-même, tout ce que je sens c'est une mer de soie, une mer de miel doré, à l'infini, lentement mouvante, toutes mes plaies sont instantanément derrière moi, toutes mes peurs aussi, plus rien d'autre n'existe que cette félicité qui a envahi ma chair, je me sens comme un ballon relié à mon corps, dansant joyeusement il y a des réponses extraordinaires dans la chair une félicité qui nous réconcilie avec nous-même, qui nous emplit d'amour vers le monde
Posté le 29/07/2018
B
bzo Membre
Je pensais à toi ce matin et à ce qu’a écrit Epicture à ton sujet sur mon journal. Je n’ai pas été d’accord tout de suite avec lui, mais ce matin ça m’est apparu comme une évidence. Je le rejoins aujourd’hui lorsqu’il dit que depuis le début finalement, le tantra est la voie vers laquelle tu te dirges.
je dois dire que je suis assez d'accord désormais, l'article d'Adam a été un déclencheur, j'ai commencé à m'y intéresser, je fais des exercices d'après ce que je lis, quand je vois la pléthore de bouquins disponibles, il y a beaucoup de charabia mystico-charlatano-pseudo-ésotérique mais il y a aussi des choses qui me parlent, plus particulièrement concernant le masculin et le féminin en nous, qu'il faut les éveiller, les unifier, c'est surtout toute cette partie qui m'intéresse actuellement car je suis en plein dedans, je le vis, je le vis pleinement en aneroless désormais, à pleine puissance, quelle aventure je crois qu'il y a moyen d'aborder le tantrisme sans embrasser toute la partie religieuse, mystique sans le déformer, sans le corrompre et en le respectant, c'est mon approche, elle n'est pas pressée, j'ai tout mon temps
Posté le 29/07/2018
B
bzo Membre
il y a des réponses extraordinaires dans la chair une félicité qui nous réconcilie avec nous-même, qui nous emplit d’amour vers le monde
euh, la dernière ligne, j'ai été un peu emporté par mon enthousiasme du moment, Donad Trump, par exemple, il y aurait moyen de l'aimer , lui aussi? non, disons, sur le moment, quand on a la chair qui se pâme à ce point, on aime tout et tout le monde mais après, c'est une autre histoire
Posté le 29/07/2018
B
bzo Membre
quand je gémis, c'est mon pussy qui chante, ce sont mes lèvres d'en bas qui font des vocalises le féminin a de ces envols en moi par moment, allègement généralisé de la chair, toboggan pour tout le monde, toboggan pour mes entrailles, toboggan pour mon coeur, toboggan pour ma tête, toboggan pour toutes mes cellules tournoiement généralisé de tout mon être sur le toboggan de la volupté je n'en finis pas d'être entraîné, tant de vertigineuse douceur qui m'emporte, l'amour me fait comme un tapis de multitudes de mains qui me portent, qui me transportent je suis caressé et embrassé de toute part, tout mon corps est entraîné dans un baiser ardent, une langue me fouille de fond en comble, lèche le moindre recoin de mon être, je suis frotté de toutes parts cela faisait un certain temps que je ne pratiquais plus l’alternance de moments yeux ouverts et de moments yeux fermés, de même je n'utilisais plus trop les mains autrement, c'est-à-dire griffer avec les ongles, pincer, tordre, etc mais là il y a 10 minutes au lit, j'ai senti que c'était le bon moment pour réintroduire ces pratiques, que je commençais à bien maîtriser l'aneroless au lit, avec mes parties génitales qui me permettent d'obtenir de vrais ondes sexuelles mâles dans mon pussy, tout cela commence à bien fonctionner, je commence à avoir de bons automatismes comme disent les sportifs en fait, au lit maintenant en aneroless, c'est vraiment la liberté totale, liberté totale des mains, liberté totale d'aller partout, de toucher à tout, je n'ai qu'à me laisser aller, à suivre mon désir, à laisser faire mon corps, triturer ce qu'il veut,caresser ce qu'il veut, mes cuisses viennent frotter mon sexe, viennent le presser, viennent le serrer, une main vient s'enfoncer dans mon anus-pussy, jouer à l'entrée, s'enfoncer progressivement tandis que l'autre caresse mon sein, je soulève mon bassin, j'attrape mes couilles à pleine main, je recouvre tout mon appareil avec la peau des bourses, je commence des lents mouvements de va et vient et des contractions, je suis inondé de plaisir, j'en pleurerai tellement c'est bon, tellement ma chair est à la fête je n'ai vraiment plus qu'à me laisser entraîner par la volupté sans aucunes restrictions, quel tourbillonnement, toutes les frontières ont craqué, tous les chevaux libérés
Posté le 29/07/2018
B
bzo Membre
je viens de passer une demie heure au lit en aneroless à nouveau, embouteillage de superlatifs dans ma plume à nouveau aussi écrire que le plaisir prostatique est sans limite, est une chose, le vivre, c'en est une autre là j'ai réintégré l'alternance moments yeux ouverts, moments yeux fermés et puis l'utilisation des ongles, des pincements et c'est tout de suite encore monté d'un niveau comment décrire l'état dans lequel j'étais? assez simple finalement, j'étais possédé, quand le plaisir est tellement fort, tellement prenant que vous ne savez plus qui vous êtes, que vous ne savez plus du tout ce que vous faites, que vous n'êtes plus qu'une marionnette, mon bassin a l'air d'un animal détaché de moi, tellement il semble bouger de lui-même cela semble un capharnaüm complet mais non il y a un cocher là-dedans, je ne sais pas où mais je le sens attentif, je le sens concentré, il surveille l'attelage, qu'il reste toujours complètement emballé, qu'il ne se calme pas, qu'il ne rentre pas dans les clous je fonce calmement, si calmement, je suis habité par des orages calmes, des coups de canon d'amour, des sabres qui s'entrechoquent avec une telle douceur, la fusion des lames, ils fondent en des coups de tonnerre et des éclairs, leur acier dégouline dans mes veines, c'est le grand carnaval, le grand bal, invité principal, l'océan, le grand océan accompagné de sa cour, les grands vents, les grandes marées, les courants, etc je suis motorisé, c'est sûr, il y a de quoi tenir jusqu'à la fin des temps comme cela, je vous embrasse, je vous envoie tous plein de bises
Posté le 29/07/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Je te comparais à un explorateur il y a quelques jours. Je constates maintenant à quel point tu es aussi un phare pour les autres explorateurs du forum. Continue à nous éclairer longtemps @bzo. Bon cheminement avec ou sans masseur et en tantrisme @bzo.
Posté le 30/07/2018
B
bzo Membre
hello @Andraneros hum, drôle de phare que je fais... en effet, ceux-ci indiquent en général l'entrée d'un port où les voyageurs vont trouver abri, sécurité et repos alors que moi j'indique plutôt le chemin vers la haute mer, vers l'inconnu, vers des coins à peine cartographiés tantrisme, j'en suis à mes balbutiements pour l'instant, j'y vais tout doucement, je cherche d'abord un ou deux livres sérieux mais je continue au boulot à l'heure de midi dans la salle de gym à faire des exercices
Posté le 30/07/2018
B
bzo Membre
là où mes doigts se promènent pour l'instant, c'est visqueux, c'est doux, c'est humide, c'est une jungle torride, c'est chaud comme dans un four, il y a des plis et des replis, des tentures qu'on écarte et qu'on écarte encore, on ne s'échappe d'ici que par le haut, on ne s'échappe d'ici que par la chair en fleur il y a Eve dans le coin c'est sûr et Adam aussi, une sensation de jardin d'Eden au grand complet dans le bassin mon sexe est dressé vers l'intérieur, il est dans le pussy, il va et vient dedans, il racle les parois inlassablement, je lui ai appris à aimer cela, à racler les parois, à frotter les parois, concerto en raclements majeurs et gémissements le bzo, il se gâte, il se tâte, il s'explore, il explose, s'aimer, apprendre à s'aimer, l'amour est là, puits sans fin, je puise dedans, je m'épuise dedans l'amour à la source, boire l'amour à la source, des abysses dans ma chair, des amants, je leur laisse libre cours, ils font grincer le sommier, comme j'aime les sentir s'enlacer en moi, comme j'aime les sentir bouger en moi
Posté le 30/07/2018
B
bzo Membre
toute à l'heure, j'ai une une séance relativement moyenne mais là il y a quelques minutes, je sors d'une séance exceptionnelle, vraiment exceptionnelle, un plaisir d'une qualité exceptionnelle aussi bien avec masseur qu'en aneroless je suis parvenu à me lâcher à un point mais à un point, comme jamais jusqu'ici, c'était superbe et j'ai bien compris la clef, je l'ai, elle est là au fond de ma poche, je la serre entre mes doigts au fond de ma poche, je ne la lâche plus, elle est là, elle est à moi c'est quoi se lâcher? cela ne veut pas dire bouger n'importe comment sans réfléchir, bien qu'à la limite c'est préférable plutôt que de rester statiquement couché à réfléchir chaque geste, chaque contraction car au moins cela peut accoucher de quelque chose, du chaos peut éclore l'instinct, le cocher enfoui en nous, il peut éventuellement venir peu à peu prendre les rennes de l’attelage si on s'évertue consciencieusement à pratiquer comme un écervelé énergétique, il y a bien un moment où il faudra commencer à ralentir, commencer à écouter ce qui se passe, commencer à écouter ce corps, cette chair a quelque chose à nous dire, il n'y a qu'à l'écouter et à le laisser faire se lâcher, c'est se mettre donc en action et puis laisser faire, absolument tout laisser faire, ne jamais intervenir dans aucun geste, aucun mouvement, juste être à l'écoute, laisser l'action se dévider toute seul, laisser l'action se dérouler sans nous, imperméable, imperturbable aussi au gazouillis intermittent de nos pensées, ne jamais essayer de les arrêter, de les changer ou de les écouter, bien sentir l'action, être bien à l'écoute de ce qui se passe en nous, ne jamais intervenir en rien, juste se laisser mouvoir, se laisser guider par son désir, par son plaisir, et donc ne jamais se laisser influencer par le gazouillis de nos pensées, très important, essentiel on est juste à l'écoute de son corps et on le laisse faire quoi qu'il arrive, ainsi, on est vite comme un pacha installé sur ses coussins en train de déguster les mets rares que nous sert notre chair
Posté le 31/07/2018
J
Jieffe Membre
Cher Bzo,
plutôt que de rester statiquement couché à réfléchir chaque geste
Je suis d'accord sur le fait de ne pas réfléchir à chaque geste, en revanche, je pense vraiment qu'il y a deux écoles. Comme je l'ai écrit, pour le moment mon truc c'est le Do Nothing. Je ne fais rien, rien de rien, je profite, je ressens, et ça part tout seul, et rapidement même. Après, une fois que la machine est lancée, des gestes il y en a. Lesquels? Je ne sais pas vraiment. Et depuis peu, j'ai de brusques montées de mon bassin, en appui sur mes pieds et mes épaules, un peu comme l'image que l'on peut voir dans le traité. Je ne sais pas si j'ai correctement fait mon insertion d'image.... Mais ces gestes et cette position ne sont pas commandés. Ils viennent et ce font naturellement. Mais je suis totalement en accord avec toi
plutôt que de réfléchir chaque geste, chaque contraction
laisser faire, absolument tout laisser faire, ne jamais intervenir dans aucun geste, aucun mouvement, juste être à l’écoute,
laisser l’action se dévider toute seul, laisser l’action se dérouler sans nous, imperméable, imperturbable aussi au gazouillis intermittent de nos pensées, ne jamais essayer de les arrêter, de les changer ou de les écouter, bien sentir l’action, être bien à l’écoute de ce qui se passe en nous, ne jamais intervenir en rien, juste se laisser mouvoir, se laisser guider par son désir, par son plaisir, et donc ne jamais se laisser influencer par le gazouillis de nos pensées, très important, essentiel
Essenteil, je te rejoins totalement. Je t'embrasse très cher Bzo.
Posté le 31/07/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
@jieffe tu demandes:
Je ne sais pas si j’ai correctement fait mon insertion d’image….
Je te confirme que tu l'as bien faite. Tu ajoutes: Mais ces gestes et cette position ne sont pas commandés. Ils viennent et ce font naturellement. Tu te réfères à l'étape 6 de la page "Session avec un Aneros". Mais je constate une différence importante entre ce qu'écrit Adam et ce que tu vis ; en effet il présente cette position comme un geste à faire pour amplifier l'orgasme qui commence à monter :
Personnellement, je préfère démarrer la session allongé sur le dos, les jambes allongées à plat sur le lit... Lorsque l’orgasme arrive dans cette position, je mets ensuite les pieds à plat en pliant mes jambes et tout en soulevant légèrement mes fesses, il suffit alors de pousser un peu plus sur les jambes pour amplifier encore les effets de l’orgasme.
Tu as atteint à mon avis un niveau d'éveil prostatique bien plus avancé qui fait que ton corps prend instinctivement une position qui accentue le plaisir qui émane de ta prostate. Tu approches clairement d'une pratique tellement intégré à ton être que tes mouvements n'ont plus besoin d'une commande consciente. En ce sens tu es le digne disciple de Maître @bzo. Bon cheminement à vous deux.
Posté le 31/07/2018
J
Jieffe Membre
En ce sens tu es le digne disciple de Maître @bzo.
:)
Tu as atteint à mon avis un niveau d’éveil prostatique bien plus avancé qui fait que ton corps prend instinctivement une position qui accentue le plaisir qui émane de ta prostate.
Ça je ne sais pas, et je serais un peu présomptueux de l'affirmer, mais oui, j'ai repris cette image parce qu'elle illustre bien la position, en revanche, je me souviens bien qu'Adam l'utilise pour accentuer son plaisir. Chez moi, les deux fois que je me suis retrouvé dans cette position, elle est venue naturellement. Alors est elle venue pour accentuer mon plaisir, ou sous la poussée du plaisir??? Je ne sais pas.
Posté le 31/07/2018
N
nydor01 Membre
Hello, Pour moi, cette position résulte d'une poussée violente du plaisir ; sur le ventre, cela donne une levée du bassin, corps tendu comme un arc.
Posté le 31/07/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Cette position correspond au développement complet (?) du réflexe visible dans presque toutes les photos et vidéos d'explosion orgasmique chez les hommes et les femmes, c'est à dire le basculement de la tête en arrière sous l'effet de la jouissance (libération de l'énergie sexuelle ?). Quand je dis photos je pense aussi à l'expérience que chacune et chacun ont pu ou peuvent faire avec leurs partenaires. C'est ce que j'ai découvert sous la forme de "crampes" dorsales avec mon propre cheminement. Bon cheminement à tous.
Posté le 31/07/2018
B
bzo Membre
Tu as atteint à mon avis un niveau d’éveil prostatique bien plus avancé qui fait que ton corps prend instinctivement une position qui accentue le plaisir qui émane de ta prostate. Tu approches clairement d’une pratique tellement intégré à ton être que tes mouvements n’ont plus besoin d’une commande consciente. En ce sens tu es le digne disciple de Maître @bzo.
c'est tellement délicieux quand c'est le plaisir qui vous guide, qui bouge votre corps, il n'y a plus qu'à s'ouvrir, s'offrir au plaisir toujours plus, ne plus opposer aucune résistance, se laisser aller lascivement, laisser sa chair être submergée, onduler, se faire caressant, sentir toutes ces courbes en nous mais c'est déjà le féminin en moi qui parle tu te lâches de mieux en mieux et laisse parler ton instinct @jieffe, c'est vraiment la bonne voie, tu l'as bien compris l'inconnu, c'est par là dans les boyaux, dans le sang, dans les profondeurs c'est là qu'il y a les grands fauves, c'est là qu'il y a la mystérieuse Amazone
Posté le 31/07/2018
B
bzo Membre
aujourd'hui au boulot, à l'heure de midi, j'ai alterné les petits moments de plaisir sur le tapis de yoga et puis des exercices , appelons-les, tantriques cela se déroule plutôt pas mal, ce que j'essaie d'obtenir, c'est une sorte de synergie entre la respiration et puis les contractions, assis en tailleur, ne bougeant pas, une complicité entre eux, qu'elles travaillent ensemble, qu'elles se synchronisent intimement, que je les sente liées, complices, travaillant au même but, me faire décoller je ne sais pas si c'est la bonne direction car comme d'habitude avec à peu près tout, je n'en fais qu'à ma tête mais en tout cas, j'ai l'impression que j'avance bien, je sens des choses s'éveiller, il y a quelque chose qui se passe dans mon bassin, est-ce que cela peut aller plus loin? on verra sinon j'ai créer un fil consacré au tantra, s'il y en a qui ont envie de m'y rejoindre: /forum/tantra-tantrisme-extase-tantrique-et-cetera hier soir j'ai écrit que j'ai la clef en poche pour me lâcher complètement, j'ai été conforté tout le long de la journée dans mes micro-séances, je n'avais pas rêvé hier soir, quelque chose s'est bien passé, j'arrive désormais à me lâcher complètement, à me tendre intérieurement tout entièrement concentré vers mes abysses sans le moindre effort et sachant parfaitement ce qu'il y a à faire pour rester au contact avec mes forces vives c'est @nydor01 qui écrivait quelque part, qu'il n'avait pratiquement plus besoin de rien pour déclencher le plaisir, c'est ce que je sens aussi qui se met en place chez moi, même si on pratique de façon tellement différente, une approche si éloignée en apparence j'ai parlé plus haut de laisser s'exprimer son corps, d'être à l'écoute de celui-ci mais cela sous-entend que ce sont actions conscientes de notre part, alors que ce n'est pas vrai, ce sont plutôt des conséquences une chose vraiment importante, très importante, pour bien se lâcher, pour bien laisser son corps s'exprimer, son instinct prendre les commandes et être bien à l'écoute de ce qui se passe, c 'est la façon dont on gère le fil de nos pensées, ces pensées qui ne manquent pas régulièrement de passer par notre esprit la façon dont vous allez les gérer, est essentielle, je l'ai déjà écrit plusieurs fois mais il faut le souligner, il faut les ignorer totalement, faire comme si elles ne comptaient pas, ne pas écoutez les innombrables suggestions qui peuvent nous assaillir, tiens ce serait mieux de faire ceci comme cela ou cela, de le faire plutôt comme cela, prenez l'habitude d'ignorer tout cela et de ne pas chercher à refouler vos pensées, laissez-les dériver, au plus vous adoptez cette attitude, au plus vite elles vont s'effacer de votre conscience ne pas se troubler, ne pas se laisser distraire, il y a là un énorme enjeu car il y a là votre terrain de jeu à conquérir et à reconquérir sans cesse, vos pensées peuvent former un rideau tellement facilement qui vont vous couper plus ou moins fortement de vos sensations vous êtes débarrassé plus ou moins durablement de vos pensées, votre corps peut commencer à vous murmurer, c'est un grouillement de sensations, de signaux de toutes sortes auquel vous avez accès alors, écoutez-moi ce torrent, c'est fabuleux bientôt ce sera un fleuve majestueux mais cela restera toujours un colosse aux pieds d'argile malgré la puissance du Niagara qui peut passer par là mais qui peut se couper aussi en un instant la première réaction quand une pensée essaie de prendre le devant de la scène, rendant de plus en plus opaque ces merveilleux signaux et sensations montant, c'est d'essayer de la refouler comme on chasse un moustique du revers de la main, surtout pas , malheureux, c'est ce que j'écrivais plus haut, c'est le piège dans lequel il ne faut pas tomber, il faut laisser la pensée perturbatrice dériver à sa propre allure et accepter l’estompement momentané de la réception, c'est la seule façon vraiment efficace la rapidité avec laquelle elle va disparaître de votre horizon est directement liée à votre capacité à ne lui accorder aucune importance malgré tout ce que cette pensée essaie de vous suggérer ou fait pour attirer votre attention une fois qu'on a bien l'habitude, cette attitude non-intervention, nous en recueillons les fruits, la réception peut devenir vraiment excellente pendant de longues minutes et les perturbations, minimisées
Posté le 31/07/2018
J
Jieffe Membre
Bzo, Ce que tu dis là me semble également primordial, et c'est exactement de la méditation. Ce que l'on appelle aujourd'hui la méditation de pleine conscience, qui sert de thérapie pour plusieurs pathologie depuis bientôt 50 ans. Une autre astuce pour ne pas se laisser envahir par ses pensées et de les observer, sans s'y accrocher. Juste les observer. Mais tout tes conseils sont très judicieux.
Posté le 01/08/2018
B
bzo Membre
Ce que l’on appelle aujourd’hui la méditation de pleine conscience
c'est intéressant ce que tu écris là, très intéressant, j'ai été voir sur wikipedia ce qu'est la méditation de pleine conscience et c'est assez étonnant à quel point cela correspond par certains aspects au processus que j'utilise pour ne pas me laisser troubler par ce que j'appelle mon moi pensant et ainsi laisser mon corps mener la danse au plus près du plaisir je me suis fais une petite séance bien agréable, je l'ai interrompu car des ouvriers sont en train de monter des échafaudages sur la façade des bureaux d'en face, j'habite au troisième, toute la façade en sera bientôt couverte jusqu’au toit mais ils font beaucoup de boucan pour l'instant et cela parle haut, cela me gênait, j'avais l'impression presque par moments qu'ils étaient dans la pièce séance délicieuse malgré tout, ce plaisir au féminin, il n'y a vraiment que cela qui m'intéresse, constamment l'améliorer, le vivre de plus en plus pleinement je l'appelle ainsi car je suis me jeté sur les descriptions qu'on en trouve sur le net, des témoignages de femmes et après examen ce que je ressens, de ce que j'éprouve, de ce que je vis avec ce corps dans ces moments, j'assimile sans la moindre hésitation, sans la moindre gêne, mon expérience durant les séances au plaisir au féminin je disais donc qu'il y a que ce plaisir au féminin qui m'intéresse avec ses hauts comme avec ses bas, cette chair quand elle est en fleur, quand elle se pâme, la sensation de libération, la sensation d'épanouissement, cette sensation de plénitude, c'est incomparable, cela n'a pas de prix cette bidoche, dans ces moments-là, il faut la voir, c'est de la bidoche de mustang galopant sur un pré, les sabots qui touchent terre à chaque foulée, les muscles qui se tendent, qui se détendent, l'avancée légère, irrésistible, le ciel, le soleil qui semblent complices, un réacteur dans la croupe, une élégance dans les mouvements à couper le souffle, j'aime me sentir animal ahanant, suant, bandant les muscles en plein effort j'aime me sentir dans la nature réintégré par ce plaisir au féminin, si harmonieux, si chantant, si dansant, si plein, si plein de rythme soyeux, ondulant, je me sens empli de courbes, de courbes dansantes, soyeuses, un chant s'élève en moi, empli ma chair, j'en pleurerai tellement c'est bon de se sentir des ailes à ce point, de s'élever, de s'alléger couché sur mon lit, les jambes écartées, la main droite posée sur le haut de la cuisse, les doigts contre les couilles et appuyant un peu sur le périnée aussi, l'autre main caresse lentement ma poitrine mais je soulève ma paume et ne laisse plus que le bout de mes doigts au contact de la peau, je les fais courir , je les glisse par monts et par vaux, ma chair s'enflamme sur leur passage, j'ai de légers soubresauts tellement ces bouts de doigts attise un feu, je presse l'autre main, je la bouge un peu et en même temps je fais monter de lentes contractions en moi mon pussy est heureux, empli par une chaleur liquide, une chaleur soyeuse, vibrante, on dirait un être vivant cette chaleur, un serpent ondulant dans mon bassin, se frottant à tout, cela explose de plus en plus, de douces explosions riantes, des millions de libellules qui se répandent dans mon corps, je sens leurs ailes frémissant à toute vitesse et puis leur zigzag incessant ce bonheur dans ma chair, cette félicité, elle appartient au soleil, aux planètes ils me l'ont prêté quelques instants, je fais un avec l'univers, je tourne en orbite grosses bises à tout le monde
Posté le 01/08/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Bzo,
c’est intéressant ce que tu écris là, très intéressant, j’ai été voir sur wikipedia ce qu’est la méditation de pleine conscience et c’est assez étonnant à quel point cela correspond par certains aspects au processus que j’utilise pour ne pas me laisser troubler par ce que j’appelle mon moi pensant et ainsi laisser mon corps mener la danse au plus près du plaisir
Exactement. Dans la méditation, classique ou ce que l'on appelle la méditation de pleine conscience, tu te concentres sur un objet, qui n'est pas obligatoirement matériel, et tu l'observes. Ton esprit ne doit être occupé que par l'observation de cet objet, tu ne dois pas te laisser distraire par toutes ces pensées qui arrivent par flots. Mais tu ne peux pas les arrêter. Il est impossible de ne pas penser. Seule la concentration sur cet objet, qui est souvent le souffle, la respiration, te permet de ne pas penser à autre chose. Lorsqu'une pensée survient, tu la laisses passer sans t'y accrocher, et tu reviens sur ton objet. Ce n'est pas facile au début, et bien souvent tu penses que tu ne vas jamais y arriver. Mais c'est un entraînement. C'est ce que je fais lorsque je débute une séance, je me concentre sur ma prostate, sur toute la zone du bas de mon bassin, et uniquement sur cette zone. J'aimerais avoir tes talents de plume pour décrire ce que je ressens...Mais je n'ai pas d'image aussi poétique.
Posté le 02/08/2018
E
Epicture Membre
L'albatros ne cherche-il pas inlassablement à caresser cette ligne qui se perd entre le ciel et la mer ? Cette ligne n'est -elle pas le fil qui nous retiens suspendu au-dessus du gouffre de la jouissance infinie ? L'infini de la jouissance n'est-elle pas ce que toi-même tu pourchasses indéfiniment ? Bon envol @BZO. À ce sujet, nous n'avons plus de nouvelles de Naomi Je viens de voir du cote du sujet sur le tantrisme le parallèle entre ciel/terre et entre feminin/masculin : interessant
Posté le 02/08/2018
B
bzo Membre
À ce sujet, nous n’avons plus de nouvelles de Naomi
elle doit être en vacances à mon avis, elle peut sans doute se permettre des vacances prolongées, pas d'obligations de revenir à une date ferme cela fait déjà un certain temps pour moi qu'il n'est plus question uniquement de plaisir mais d'une certaine forme d'épanouissement et de réalisation de soi, dans le plaisir, par le plaisir ce plaisir mûrit et semble de plus en plus acquérir la capacité de mûrir, c'est ce que je sens désormais en moi, c'est un plaisir mûr, délicieusement mûr qui au plus il mûrit, semble acquérir la capacité de mûrir toujours plus il se nourrit de lui-même dans ma chair, indépendant de moi quelque part, resplendissant tranquillement chaque jour toujours un peu plus quand nos chemins se croisent plusieurs fois aujourd'hui au boulot, assis aux toilettes, dans cet endroit exigu, ma main sur mon pubis, touchant un peu la base de ma verge, l'autre main juste posé sur ma poitrine, bougeant de temps à autre et des contractions éveillant la mer dans mon bassin, je n'étais plus du tout là, j'étais envahi par une douceur infinie, de la soie à perte de vue en moi et j'occupais un tel espace, il n'y avait plus de limite à l'espace que j'occupais dans ces toilettes d'à peine 1 ou 2 mètres carré en-dessous de moi, comme cela dansait, une houle si lascive entre mes reins, mon bassin semblait une couche en fête où un couple s'était donné rendez-vous pour faire l'amour, je sentais chaque de leurs gestes, chacun de leurs effleurements, je les sentais se coordonner l'un à l'autre, se coller l'un à l'autre, se décoller, recoller leurs peaux, leurs muscles, ils se séparaient, ils se réunissaient, je les sentais s'éloigner par moments comme pour prendre leurs élans pour fusionner toujours plus fort l'un à l'autre, ainsi par moments, ils semblaient ne plus former qu'un, c'étaient des moments pleins, parfaits, il n'y avait plus rien à ajouter leur va et vient en moi m'emportait toujours plus loin, me faisaient occuper toujours plus d'espace, je grandissais et devenais de plus en plus léger, la chaleur se faisait de plus en plus caressante, de plus en plus feutrée, de plus en plus dense, dansez, dansez, dansez en moi depuis hier, ma main désormais pour éveiller ce pôle masculin en moi se restreint, juste frôle au lieu de prendre à plein main, juste frotte, touche à peine au lieu d'y aller avec toute la paume et les cinq doigts c'est tellement plus puissant et précis ainsi et puis une telle progressivité du plaisir aussi se met en place, c'est une douce pente désormais, une douce mais irrésistible pente que je gravis tranquillement, où je décolle tranquillement, et tout l'espace semble m'appartenir que je remplis de chaleur, de vagues douces, de frissons, de courants de miel, de voilages feutrés remuant, de requins d'amour apparaissant brusquement de nulle part et repartant d'un coup de queue après avoir planté leurs dents tendrement, laissant derrière eux des sourires de braise dans ma chair des soleils mordorés, rougeoyants
Posté le 02/08/2018
B
bzo Membre
une séance d'entraînement avant d'aller me coucher, une petite heure, je devrais faire plus souvent ce genre de séance, cela permet vraiment bien d'explorer toute une série de pistes en tuckant mes parties génitales, resserrant mes cuisses donc les gardant derrière puis bougeant ainsi comme une liane, de délicieuses pressions, les main restant bien libres pour se caresser tout le corps ou une main descendant et jouant à l'entrée du pussy, entrant , s’enfonçant, ressortant, etc, alternant les mouvements lascifs du bassin avec des contractions, puissant, très puissant, les contractions activant en même temps la prostate et puis les ondes sexuelles mâle, incroyable sensation de pénétration ainsi, la sensation de coordination entre le pussy et le pénis est totale, ils semblent en symbiose, bougeant ensemble autre piste très intéressante: sur le dos les jambes écartées, les mains vont et viennent, caressent passionnément, viennent régulièrement frotter, effleurer, toucher, les parties génitales mais repartent aussitôt, ces activations plus par intermittence des ondes sexuelles mâles, produisaient une excitation générale très très intéressante, très prenante, les mains qui repartaient, couplées aux contractions, produisaient beaucoup d'effet sur le reste du corps après l'aiguillon des ondes sexuelles mâles perçues un instant ou deux dans le pussy voilà les deux façons les plus intéressantes qui ont résulté de ces petites explorations, je vais creuser cela
Posté le 03/08/2018
E
Epicture Membre
Loin d'une plénitude océanique langoureuse, je serai le mouvement de la pulsation qui, alternativement me pousse en dehors de moi, dans un mouvement explosif, et me ramène sur mon noyau, dans une aspiration fusionnelle. M'abandonnant à cette pulsation, je jouirai du "pur plaisir d'exister". Je serais comme ce spectacle stellaire, fait d'explosions d'étoiles, et de trous noirs aspirant, combinés en une danse infinie. Je serai une image réduite du balai cosmique, pour peu que notre ronde mentale jette dans cette mécanique céleste, l'huile nécessaire au tournoiement des astres.
Posté le 03/08/2018
B
bzo Membre
ouah, @epicture , tu n'y vas par quatre chemins, il faut s'accrocher, pas avoir peur du vertige une belle séance de près de deux heures, commencée comme séance d'entraînement, je me sentais trop fatigué pour me lancer sérieusement, pour chercher les étoiles en moi, donc juste comme cela à se chipoter, à expérimenter, à bidouiller mais peu à peu cela a pris une toute autre tournure et j'ai commencé à me faire l'amour lentement, passionnément, gardant presque constamment les yeux ouverts cela devait me manquer le plaisir les yeux ouverts ou plutôt c'est dont j'avais besoin car il m'a entraîné pendant près d'une heure ainsi à me caresser à me rouler dans tous les sens, pressant entre mes cuisses mes parties génitales, les malaxant, les pétrissant, jouant à l'entrée mon anus-pussy, comme j'aime le chiffonner celui-là, dès que le bout de mes doigts commencent leur petit manège là-dedans, j'aurai envie de pleurer tellement c'est bon, tellement je suis empli de frissons je laissais beaucoup aller mon bassin vers la gauche, vers la droite, serrant mes couilles entre mes cuisses et ainsi glissant onctueusement, chemin de miel, je me sentais m'ouvrir, je n'avais qu'une envie, c'être pris, sentir un dard s'enfoncer en moi, mes jambes toujours serrées autour de mes couilles et de ma petite queue bien docile, je faisais remonter une contraction, en même temps qu'elle faisait vibrer ma prostate, en même temps je sentais les ondes mâles venir emplir mon pussy, quel délice, mon cerveau fondait comme du beurre et mes caresses fiévreuses n'arrêtaient pas de frotter mes seins, de descendre vers mon pubis, j'adore toucher la base de la verge , un peu frotter là tandis qu'une autre contraction bien insistante, s'enfonce entre mes jambes, s'enfonce dans mes entrailles j'avais le rythme c'est certain, j'étais hors de moi de plus en plus, au bout d'une heure, un orgasme est arrivé, si irrésistible, si lentement, une accélération des particules, mes cellules semblaient tournoyer dans ma chair, semblaient se mettre à couler de plus en plus vite dans toutes les directions, je serrai mes couilles entre mes cuisses bien fort et me caressais frénétiquement, hurlant de plus en pluss fort, un torrent dans mon bassin, un torrent de lave qui montait dans tout mon corps les yeux ouverts, toute cette douceur incroyable des derniers jours, s'est encanaillé, plaisir plus crû, plus vif, plus violent, je vais continuer ainsi pour l'instant, cela me va
Posté le 04/08/2018
B
bzo Membre
délicieuse séance d'une demie heure au lit en aneroless c'est pour des moments comme cela que j'expérimente, que je teste toutes sortes de choses, des moments comme cela où le corps est en roue libre, où tout est permis, aucune zone du corps interdite, tout participe à mon plaisir et c'est une danse rituelle, une danse d'amour à l'horizontale seule constante bien sûr, c'est de faire vibrer la prostate, seule ainsi la magie peut opérer mais ce n'est pas bien difficile à obtenir, elle est devenue tellement réceptive, tellement prête à tous les jeux désormais j'ai aussi mon sexe d'homme qui participe à mes ébats, recyclé, il n'est plus au chômage, il s'en contentera mais il joue le jeu, il ne durcit quasiment jamais malgré que je le malaxe, que je le triture, que je le frotte, que je le cajole, avec les mains, avec les genoux aussi beaucoup, tucké derrière mes cuisses, il n'y a plus rien à faire, il est comme sous pilote automatique, les contractions qui activent ma prostate, le soumettent à toutes sortes de pressions mes parties génitales, avec mes cuisses désormais ont trouvé un interlocuteur , cela libère les mains, elles peuvent aller en duo caresser ou ma main droite peut aller dans mon anus-pussy, jouer au petit serpent qui s'égare dans l'allée ou bien alors le bout de mes doigts aux petites souris d'amour qui courent dans tous les sens joyeusement ce plaisir est tellement plein, tellement riche, beaucoup moins d'orgasmes mais quand j'en ai un, tellement tellurique, tellement m'emplissant d'une félicité indescriptible là il y a quelques minutes donc au lit, j'avais vraiment décollé, comment peut-on tout seul avoir l'impression si fortement d'être engagé dans un acte sexuel? c'est magique sur les bancs de l'école, je suis retourné sur les bancs de l'école, le plaisir m'en apprend tous les jours, jour après le plaisir tourne en bourrique toutes mes certitudes techniques je suis en train de devenir un omnivore qui s'autorise tout, qui fait feu de tout bois, enivrant de se rendre compte que de tous les côtés, il y a tellement de marges de manœuvre, une telle richesse sans limites pour les audacieux, les curieux intrépides
Posté le 04/08/2018
B
bzo Membre
quand notre plaisir prostatique décolle, devient de plus en plus consistant, de plus en plus puissant, il peut prendre toute une série d'aspects et de caractéristiques du plaisir féminin, chacun de nous l'a déjà expérimenté cependant la prostate peut aller plus loin, beaucoup plus loin, elle peut nous faire basculer totalement, nous faire vivre le plaisir féminin de l'intérieur, dans ses grandes lignes et jusque dans le moindre de ses détails on a l'impression de vivre un petit miracle à chaque instant, tellement l'expérience que l'on vit, est riche, dépaysante, on a tout cela en nous, enfoui en nous superbe séance ce soir, tellement épanoui je me sens, tellement de plaisir a coulé dans ma chair, une telle sensation de satiété, de contentement je reste couché sur le lit, immobile encore pendant tout un temps à contempler le plafond, sentant sous moi ce corps si détendu, ayant vécu une telle félicité, une telle communion il y a eu environ 45 mn avec masseur d'abord, très intense, très dense, avec la main et le genou venant en plus éveiller plein d' ondes sexuelles mâles en frottant mes parties inalassablement puis une petite trentaine de minutes en aneroless et pour ne pas être en reste, j'ai essayé de nouveau une quinzaine de minute avec le Wand chinois, ce monstre en acier, je suis parvenu à mieux le bouger, j'ai bien cru à un moment que cela allait démarrer mais non, faux espoir, enfin bon, je vais continuer, après chaque séance avec masseur, je vais un peu m'y frotter, enfin y frotter mon fondement plutôt puis comme je n'ai pas voulu terminer sur cette fausse note, j'ai repris en aneroless, au moins 45 minutes, délicieux, tellement délicieux, j'arrivais plus à m'arrêter, ce plaisir est tellement intense, vient tellement facilement, se répand en moi comme une fontaine de jouvence quelle fête, mes amis, quelle fête, je suis le plus heureux des hommes en ce moment, ma chair a connu une exaltation comme elle a rarement connue, c'était absolument divin
Posté le 04/08/2018
B
bzo Membre
ma séance dominicale, ma messe à moi, je loue les seins, les clochers et leur tour molle, penchée façon Dali, et mon petit noyau d'amour, ma petite boîte à vibrations dans les catacombes, dans son nid c'est fou tout ce qu'on peut faire avec ses cuisses, je les serre l'une contre l'autre, je les frotte, entre eux bien sûr, il y mes couilles et mon pénis qui réagissent à toutes ces sollicitations délicieusement, plein d'ondes sexuelles mâles pour mon pussy, cela tournicote dans ma chair tendre, molle, réceptive, lubrifiée, cela s'enflamme, cela frissonne, cela laboure tendrement, cela déflagre joyeusement mes cuisses se frottent l'une contre l'autre lentement, cela éveille une houle lascive dans mon bassin, une telle onctuosité entre mes hanches, comme c'est onctueux, comme cela ondule, je suis empli de courbes qui dansent, je suis empli d'un rythme langoureux, ouate tendre, chaude, caressante, comme c'est bon de se laisser aller, la pente du plaisir, une pente douce, je me laisse glisser lentement, je roule lentement, dans mon anus-pussy, je sens quelque chose de dur, quelque chose d'oblong, cela frotte et cela m'emporte, à chaque lente pénétration je suis roulé toujours un peu plus loin, je n'ai plus que le ciel au-dessus de ma tête, mon corps offert à l'océan, à sa pénétration liquide de toutes parts, l'océan m'a pris dans ses bras, m'emporte, me berce, me roule comme son jouet, son pantin, du moment il n'y a plus rien, que cette onctuosité dans ma tête qui me berce, qui me roule toujours plus loin sur une grève lointaine, en avant-garde de ma chair, le plaisir a fleuri, le désert est recouvert de fleurs d'abord 45 minutes en aneroless puis une trentaine avec masseur, la bonne grosse tête de Carabosse, ma petite fée venant se presser contre ma prostate, ils sont fait pour s’entendre ces deux-là, quelle dialogue d'amoureux, la belle et la bête bon dimanche aux absents
Posté le 05/08/2018
B
bzo Membre
superbe séance au lit en aneroless, une heure plus ou moins avec désormais ces vraies ondes sexuelles mâles fournies par mes parties génitales qui participent pleinement, constamment, à mes ébats, le féminin en moi a pris un tel essor, s'est tellement épanouit quelle onctuosité partout en moi, un nectar onctueux coule lentement partout, ma chair n'a jamais connu pareille félicité, pareil baume cette sensation d'épanouissement, cette sensation d'incroyable bien-être à chaque instant, je n'étais que chrysalide jusqu'ici pareille reconversion de mon sexe, il reste tout mou entre mes doigts pourtant quelque part, il est tout dur, il est dressé, il est en pleine action, je sens ses ondes emplir mon pussy, ils me font pousser des ailes, je deviens léger comme jamais, je lévite, c'est l'hymne à la joie dans mon sang changeons un peu, j'approche mes doigts de mon anus-pussy un peu lubrifié, j'erre à l'entrée, je laisse une lente contraction venir à la rencontre de mes bouts de doigts, de mes petites souris d'amour qui bougent à gauche, qui bougent à droite, elles ne s’effraient pas du gros monstre qui se rapproche d'eux comme une grosse vague, au dernier instant il les enveloppent affectueusement, précautionneusement, les emmaillotent de muscles puissants, prêts à frémir et à faire frémir, ils ne forment plus qu'un dans mon fondement-pussy, une ogive d'amour, une longue forme me pénétrant, remontant en moi, s'enfonçant dans ma chair, provoquant des petits séismes partout sur son passage, le temps de leur union
Posté le 06/08/2018
B
bzo Membre
rien de tel que de s'offrir un peu de plaisir avant le travail, rien de tel que de s'offrir un peu de plaisir durant le travail, rien de tel que de s'offrir beaucoup de plaisir après le travail rien de tel que de s'offrir du plaisir à tout moment de la journée, de la nuit rien de tel que de s'offrir du plaisir
Posté le 07/08/2018
B
bzo Membre
j'emploie le mot de plaisir mais ces derniers temps, mon plaisir a tellement changé de nature il faudrait que j'emploie plutôt le mot bien-être pour qualifier ce que j'éprouve, je suis empli de vagues de bien-être, pour reprendre un mot que j’utilise beaucoup ces derniers jours, par une extraordinaire onctuosité qui se meut lentement en moi et mon anus-pussy, c'est comme un pot de confiture entre mes jambes, quand j'y mets le doigt, j'ai l'impression de touiller dans un pot de confiture ce matin , je me suis éveillé très tôt, alors plutôt que d'essayer de me rendormir comme hier je me suis couché très tôt, vers 23h alors que d’habitude je me mets au lit vers 2h du matin, je me suis dit que je vais me faire une petite séance c'est encore les effets de la canicule, avant-hier a été la dernière journée de grande chaleur mais aussi la plus étouffante et j'ai très mal dormi et puis j'ai peu pratiqué aussi ces derniers jours, le moindre mouvement me mettait en nage, alors ma façon très active, avec beaucoup de mouvements, beaucoup de caresses, beaucoup de passion, par cette chaleur je n'avais plus trop envie, donc ce matin quand je me suis éveillé vers 5h du matin, je me suis dis, c'est le moment pour s'offrir une séance le plaisir est monté tellement progressivement, cette sensation de bien-être, d'épanouissement du féminin en moi, d'épanouissement de la chair en moi, c'est comme un orchestre symphonique où chaque instrument progressivement entrait dans la danse et peu à peu c'est une musique riche, dense qui s’élevait de tous les côtés, chacun jouant la même partition mais apportant quelque chose de différent, des tonalités autres tout en contribuant à l'harmonie générale cette douceur, cette onctuosité, un avant-goût de paradis, depuis que le pôle mâle est activé en moi et que j'ai ces ondes sexuelles masculines qui viennent dans mon anus-pussy, le féminin peut tellement prendre son envol, cette sensation de bien-être dans ma chair, de légèreté ineffable, ce matin j'ai eu un orgasme, la sensation de bien-être devenait de plus en plus intense mais tellement progressivement, j'étais lentement soulevé, arraché à ce corps, je m'éloignais, je sentais qu'il continuait à nager dans cette mer onctueuse mais moi j'étais comme une capsule détachée de la fusée porteuse, je dérivais quelque part en altitude et puis chacun de mes mouvements faisait comme bouger une mer en moi, je bougeais un peu la jambe et c'était comme un liquide en moi se mettait en mouvement, je sentais la courbe des vagues, elles dansaient en moi, elles s'entrechoquaient doucement, s’enlaçaient, se serraient, glissaient l'une contre l'autre, sensation de douceur, de puissance et d'harmonie, le féminin bourgeonné, en fleur, sous le ciel affichant ses couleurs, frémissement généralisé dans mes cellules, toutes ces pétales frissonnant, quel miel, quel nectar dans ma chair je dois m'arrêter, il faut que j'aille travailler mais ce soir, les températures seront plus clémentes pour d'autres aventures délicieuses
Posté le 09/08/2018
B
bzo Membre
je viens juste écrire quelques mots et jeter un coup d’œil sur internet pour vérifier si le monde est encore bien là mais je vais expédier cela vite fait, bien fait car j'ai trop envie de continuer avec cette séance délicieuse que j'ai entamée il y a une heure, je ne m'en lasse pas, comment se lasser de cette voluptuosité douce mais puissante si naturelle, si simple à obtenir, on se laisse aller, on s'ouvre, on se rend, on ne pense plus à rien et on laisse son corps s'aimer, on se laisse prendre, on se prend, on prend ce corps qui s'ouvre, qui se laisse aller, qui se rend, pour qu'on le prenne, il y a si peu à faire, c'est un cercle d'énergie, on lance la boucle et elle tourne d'elle-même, de temps à autre, on relance un peu ce soir, l'alternance moment yeux ouverts, moments yeux fermés fonctionne particulièrement bien, quand cela s'enchaîne sans un accroc comme cela, c'est un tel atout à notre plaisir, je ne le répeterais jamais assez, le plaisir yeux ouverts est radicalement différent du plaisir yeux fermés, l'un est plus feutré, goûté intérieurement, plus riche, plus sophistiqué, l'autre est plus brut de décoffrage, plus direct, plus extériorisé, alterner les deux, c'est avoir le meilleur des deux mondes la difficulté étant les enchaînements, aujourd'hui je les réussis sans problème et l'intensité du plaisir en ait grandement accru, d'une façon tout à fait originale, c'est presque à un plaisir nouveau auquel on a droit car comme en chimie où le mélange de certains produits provoque des réactions en chaîne qui vont donner naissance à un composant qui n'est pas simplement l'addition des composants d'origine mais à quelque chose de nouveau avec des propriétés n'existant ni chez l'un, ni chez l'autre donc ce soir, l'alternance fonctionne parfaitement, je suis aux anges autre chose, je ne touche plus avec les mains mes parties génitales, je laisse ce soin entièrement à mes cuisses pour l'instant, laissant mes mains libres d'errer à leur guise ou de s'aventurer dans mon pussy bien lubrifié qui attend avidement que quelques doigts viennent le fourrager de temps à autre bon, assez écrit, j'y retourne,à plus tard, libertins et libertines foutez bien, foutez beaucoup vous-même ou quelque d'autre
Posté le 09/08/2018
B
bzo Membre
je prend une nouvelle pause pour venir écrire, cela ne me pose pas de problème, je peux reprendre les ébats quand je veux, l'excitation sera retombée un peu mais en quelques minutes je serais déjà au même niveau de tension sexuelle que quand j'ai arrêté, j'ai une nature généreuse, ma chair a bonne mémoire pour les bonnes comme pour les mauvaises choses mais cela c'est une autre histoire je ne suis pas loin d'acquérir une incroyable liberté dans ma façon de pratiquer en aneroless au lit, cela devient de plus en plus une improvisation complète, irréfléchie mais qui n'a rien à voir avec une cacophonie mais alors vraiment rien la technique nous libère, la richesse technique nous libère, il fut un temps où avec toutes mes découvertes, je ne parvenais à générer qu'un capharnaüm et je perdais toute spontanéité, mon instinct était bridé, c'était il y a pas si longtemps avec mes micro-séances où j'expérimentais "la main par devant", "la main par derrière", l'alternance de moment yeux ouverts, moments yeux fermés, les mains utilisées autrement que pour caresser, griffant, pinçant, pressant, tordant, j'essayais de les combiner, de les faire travailler ensemble la main par devant s'est transformée, dorénavant j'active avec mon pôle masculin, c'est encore la dernière chose que je dois encore apprendre à maîtriser le cycle d'activation du pôle masculin est plus complexe qu'il n'y parait, il ne suffit pas d'y aller constamment avec la main saisissant aveuglément, pressant,malaxant, frottant, c'est ce que j'ai fait ces derniers jours mais il y a moyen de faire mieux, beaucoup, beaucoup mieux, le cycle complet d'activation des ondes sexuelles mâles a des phases, elle ne doit pas être constamment à son maximum, il doit varier en intensité d'injection des ondes mâles mais aussi être nuancé, donc la main peut prendre directement tout l'appareil mais peut aussi juste effleurer, frotter légèrement mais aussi alterner le toucher avec la main avec celui des cuisses, cela change radicalement les couleurs des sensations, les nuances, les endroits on touche, leur pression, la surface de pression, bref il y a toute une richesse des ondes mâles qui se créent, tout bénéfice pour le pussy mais pour que le cycle soit complet et la liberté totale, je l'ai compris il y a quelques instants, il y a la main, les cuisses et puis rien aussi, ne plus toucher du tout pendant un laps de temps plus ou moins long, ne plus injecter donc d'ondes mâles on peut éventuellement être occupé avec la main droit dans le pussy directement, butinant, frottant, touillant dans cet endroit divinement électrifié mais aussi pas là non plus, juste rester concentré sur le travail des mains et des contractions, ce que j'appelais avant l'aneroless 100% pur, c'est étonnant comme c'est puissant ainsi en alternance avec tout le reste, les mains ne touchent plus au pussy, ni aux parties génitales pendant un certain temps, là aussi c'est l'alternance des types de sensations qui électrifient, on passe brusquement aux sensations rien qu'avec les caresses et les contractions, sans tout ce qui est éveillé par le contact du anus-pussy ou des parties génitales, la transition est délicieuse et est tout à fait électrifiante, aucune chute de tension sexuelle je donne ainsi à mon corps toujours plus de moyens de s'exprimer, toujours plus de liberté et au féminin toujours plus de capacité à s'envoler plus haut, plus loin donc désormais j'utilise tous mes petits trucs, mes découvertes citées plus haut, cela vient tout seul, au gré de l'inspiration, du désir, mon corps s'en sert, tantôt pince, tantôt griffe, tantôt caresse, tantôt la bassin danse, les cuisses frottent, serrent mes parties, tantôt ce sont les mains qui viennent frotter, une main vient par derrière, mes doigts s'enfoncent dans ma petite caverne d'amour, jouent à l'entrée, j'ouvre les yeux, je les referme, enfin tout, absolument tout, cela crée de la richesse de sensations, cela crée du plaisir, avec une liberté incroyable, je n'ai pas besoin de réfléchir, mon corps tout d'un coup a envie de sentir mes ongles s'enfoncer dans mon flanc, eh bien voilà c'est fait, tout est permis, absolument tout est permis et le féminin s'envole, déploie ses ailes géantes multicolores, m'emmenant au pays magique, au pays des sorcelleries astalavista, les fendues et les pointus, je vous aime, un jour il faudra qu'on organise une partouze géante avec tous les membres de la communauté qui s'enfileront joyeusement, euh peut-être pas, on risque d'avoir de mauvaises surprises, c'est peut-être mieux ainsi
Posté le 09/08/2018
B
bzo Membre
trois délicieuses micro-séances à midi dans la petite salle de gym où il n'y a jamais que moi pratiquement, sur mon tapis de yoga je me suis donné du plaisir, beaucoup, beaucoup de plaisir avec toute ma technique qui est devenue tellement riche, telle variée, en quelques secondes, je suis déjà délirant de plaisir, mes deux pôles, masculin et féminin, activés en même temps, s'attirent, se cherchent, se repoussent, entremêlent, se démêlent, ce qui est sûr, c'est que cela fait des étincelles partout dans mon corps, des vagues d'étincelles, des nuages d'étincelles, des tourbillons d'étincelles, des tsunami d'étincelles, des tempêtes d'étincelles le sacré et le sexe, je comprends qu'on les accole, vraiment de plus en plus avec ce que je ressens, les états de transe que j'atteins, il y a là une proximité, dans l'absolu ils se rencontrent, dans le firmament ils se rejoignent ce soir, fais une petite séance très intéressante, toute cette richesse de façons de procédés de gestes, d'actions diverses, j'ai décidé d'essayer de tester ce que cela donne si je compartimente un peu assez rapidement j'ai déjà pu mettre au point deux protocoles, deux façons précises de procéder qui semblent très puissantes et consistantes, je suis très très excité, il s'agit de voir si c'est plus intéressant de pratiquer comme je l'ai fais hier, de façon anarchique, en laissant le corps faire tout ce qu'il a envie, mélangeant toute ma panoplie de techniques que j'ai mises au point ou bien s'il est plus intéressant donc de compartimenter, d'essayer de mettre au point des façons plus spécifiques de procéder, alors mes séances seraient constitués de séquences où je procéderais pendant quelques minutes avec une de ces façons spécifiques puis une autre, ainsi de suite les deux premiers protocoles mis au point, tous les deux ont comme caractéristiques de ne jamais toucher mes parties génitales avec les mains: la première façon, je ne touche pas non plus à mon anus-pussy, les mains caressent tout le reste du corps, le bas de celui-ci bouge beaucoup, pas forcément vite mais presque toujours en mouvement à partir des cuisses qui pour ainsi-dire, deviennent le principal interlocuteur de ma prostate, je bascule de gauche à droite en pressant les cuisses, les frottant l'un contre l'autre, les repliant vers mon tronc, mettant en mouvement aussi tout mon bassin et puis malaxant, pressant, frottant quasi sans cesse mes parties génitales et puis bien sûr toujours les contractions, indispensables pour activer ma prostate le plaisir obtenu ainsi est riche, consistant, des coloris, des nuances bien spécifiques, il y a moyen de rester ainsi très longtemps, le plaisir arrive, est là directement, monte en intensité, belle progression, irrésistible progressivité, il y a moyen d'obtenir vraiment beaucoup de variations, les cuisses et les mains sont en vedettes la deuxième façon mise au point, la main droite est presque constamment occupé avec mon pussy, jouant à l'entrée, effleurant la raie ou plus enfoncés, selon les moments et puis mes parties génitales sont tuckées, pour reprendre l'expression de notre chère @envole, mais où est-elle? nous aurait-elle lâchés? donc mes parties génitales derrière mes cuisses prisonnières consentantes, mis en pression ainsi constamment je bouge beaucoup moins dans cette façon de faire, les parties génitales constamment sous pression, il me suffit de faire les contractions et de laisser ma main droite jouer avec mon pussy, à part cela quelques lents mouvements de liane lascive dans le bassin et le tronc, et c'est bon je suis occupé, je suis délirant de plaisir là aussi très rapidement, là aussi des colorations tellement spécifiques du plaisir, tellement différentes de la manière que j'ai décrite juste avant ici en vedette la main droite avec mon pussy, les contractions se synchronisant fortement avec tout le mouvement de liane langoureuse qui berce mon bassin et mes genoux qui viennent constamment presser mes parties génitales je vais me regarder une petite série en me faisant un second thé et plus tard je retournerai au lit pour essayer de mettre au point un ou deux protocoles mais avec les mains cette fois-ci activant mon pôle masculin, cela va pas être bien difficile, la manière dont j'ai pratiqué pendant plusieurs jours où la main droite était constamment à malaxer, à frotter, à presser mes parties génitales, la main droite à son travail habituel autour de mes seins, constitue déjà en soi une façon il est probable que je vais essayer quelque chose du même genre que les deux façons avec les cuisses que j'ai mises au point, une avec la main s'occupant presque tout le temps de mon pussy, donc la main gauche s'occuperait de mes parties génitales, tout en effleurements, en pressions autour mais s'interdisant de toucher explicitement et puis une seconde manière touchant tout le temps explicitement mais ne touchant par contre pas du tout mon anus-pussy, on va tester cela tout à l'heure ce que cela donne si ces deux manières s'avèrent aussi intéressantes que les deux que j'ai déjà mises au point, cela me ferait quatre manières de pratiquer en aneroless que j'alternerai en séquences plus ou moins longues durant mes séances, vais voir si c'est plus intéressant ainsi plutôt que de laisser entièrement champs libre à mon corps, comparer en tout cas, rien n'empêche d'avoir des séances en improvisation complète où je laisse libre cours à mon corps et d'autres séances où j'alterne des séquences ainsi avec ces quatre manières de procéder que j'ai décrites plus haut
Posté le 11/08/2018
B
bzo Membre
bon, c'étaient des bêtises tout cela. enfin pas des bêtises, il fallait sans doute l'essayer mais je suis revenu à ma façon de faire de hier, laisser faire le corps comme il veut, quand il veut, il me l'a imposé, j'ai voulu compartimenter comme décrit plus haut mais à un moment donné, ça a été plus fort que moi, j'ai recommencé à tout mélanger joyeusement la leçon de tout cela, je ne dois plus essayer d'imposer ma volonté, mes idées, juste expérimenter et donner à mon corps plus de techniques pour agrandir encore plus sa liberté, enrichir ses façons de faire ainsi les deux façons de pratiquer que j'ai décrit plus haut avec les cuisses, ce n'est pas perdu, je m'en sers abondamment désormais, sachant qu'il y a des sensations particulièrement délicieuses, spécifiques et riches en pratiquant plus précisément comme décrit plus haut avec ces deux techniques où les cuisses tiennent un rôle très important
Posté le 11/08/2018
B
bzo Membre
il n'y a pas plus sublime sensation que de sentir en soi le masculin et le féminin qui ont décollé, qui volent ensemble parfaitement réunis lent vol plané fait frissonner inlassablement, plus rien d'autre n'existe que cette sensation de réunion, d'union parfaite, deux qui ne forment plus qu'un il a allumé la mèche, il allume la mèche, encore et toujours, des ailes sont apparues, des ailes ont grandi, des ailes se sont coloriées, des couleurs partout, les ailes se sont mises à battre lentement, il a sauté à bord, le féminin a pris le masculin sous son aile, ils ont décollés ensemble, ils volent ensemble cette onctuosité que je ressens partout en moi, cette onctuosité extraordinaire, chaude, vibrante, comme un animal soyeux, vivant, ronronnant, félin doux, se déplaçant lentement, se frottant à tout c'est leur vol plané, c'est leur vol heureux, ensemble emportez-moi avec vous, emportez-moi au loin sur ces rivages où plus rien n'existe que cette félicité d'être, que de cette félicité d'être vivant, d'être vivant avec ses abysses en fête, en liesse la vie est en liesse en moi, la vie est à la fête en moi, mes cellules chantent, mes cellules dansent, torrent calme, explosion riante, offrande dans ma chair, offrande dans ma chair de vie
Posté le 11/08/2018
B
bzo Membre
ce matin, il y a quelques minutes, j'étais assis sur mon tabouret de cuisine en train de manger, nu comme un ver, j'en ai pris l'habitude à la maison d'être tout le temps nu, avoir ce corps à ma disposition à la moindre envie, que mes mains puissent instantanément effleurer, caresser, épouser la forme du globe d'une fesse, aller taquiner la raie, du bout des doigts, sentir l'intérieur de mon fondement à la première contraction, se transformer en un chaud fourreau, comme un petit animal vivant, palpitant, tremblant, tout excité, délicieuse alchimie je mangeais donc sur mon tabouret et je mis à observer tous les faits et gestes de ce corps, je porte ma main à la bouche avec un morceau de pain, mon bras se tend avec le couteau entre mes doigts pour un peu de beurre qu'après je vais aller étendre sur le pain j'observais qu'entre les faits et les gestes de ce corps en action, en mouvement, et l'endroit où mon moi se trouvait, où j'avais l'impression qu'il se trouve, il y avait tout un espace occupé dans l'invisible par mes pensées, mon imagination, mes sensations, mes rêveries vraiment, entre ce couteau dans ma main bougeant vers la tartine et puis depuis l'endroit où j'avais la sensation d'être dans cette chair, il y avait toute une série de couches de pensées, de rêveries, de sensations, etc mon attention, ma concentration, une petite partie, une part plus ou moins grande selon les moments, traversait les couches et se focalisait sur l'action, sur cette main,tenant ce couteau et assurait ainsi que ce couteau continue son action avec cohérence , effectue la suite de petits événements anodins, automatiques qui s'enchaînant, réalisaient le but pour lequel j'étais dans cette cuisine, assis sur ce tabouret, à savoir me sustenter, nourrir ce corps, manger, boire une partie plus ou moins grande donc de mon attention, une autre part de mon attention s'arrêtait en cours de route dans cet espace invisible entre mes yeux et puis les objets du quotidien en face de moi, table, couteau, beurre, fromage, etc et cette autre part de mon attention était occupé avec mes rêvasseries, mes pensées mais quand mes mains entrent en action pour le plaisir, pour le désir, là les choses doivent changer, profondément s'altérer, la façon dont nous aller gérer cet espace entre nos yeux et puis notre corps en action, la façon dont nous aller gérer cet espace constitué de toutes sortes de couches d'émotions, de sensations, de pensées, de rêveries, de désir, etc la façon dont nous allons le gérer, l'occuper est la clef de la réussite de nos séances, une des clefs en tout cas, il y a bien sûr d'autres facteurs, au début le rewiring, l'acquisition de la technique mais quand le rewiring et la technique sont plus ou moins au point, j'écris plus ou moins car je crois profondément qu'ils ne cessent jamais le rewiring progresse toujours en nous et notre technique aussi reste toujours un chantier quelque part, un "work in progress", même quand nous sommes devenus consistants, toujours nous apprenons, toujours nous progressons, nous restons toujours quelque part sur les bancs de l'école du plaisir prostatique, si vous n'avez plus cette sensation en vous à aucun moment, alors il y a quelque chose qui ne va pas avec votre pratique, vous êtes devenu statique, vous faites du surplace, la routine vous guette, l'extinction du plaisir vous guette à plus ou moins long terme, il est plus que temps de vous remettre en question j'écrivais donc, la façon dont nous allons le gérer, l'occuper, cet espace, est la clef de la réussite de nos séances, une des clefs en tout cas cette attention, cette concentration que d'habitude vous projetez devant vous, une partie occupée avec ce que vous faites et une autre partie, restant dans cet espace invisible intermédiaire, devant vous, entre les objets du monde réel et vos yeux, occupée avec vos pensées, vos rêveries, votre imagination, vos sensations, vous ne devez plus du tout les projeter par devant vous, fini, vous éteignez le faisceau, plus de monde réel devant vous, plus rien, plus rien sur lequel porter son attention, ni en soi, ni devant soi, rien, nada, votre attention doit rester en vous, prêt à repérer les sensations qui vont naître en vous quand vous commencez à vous caresser, quand le masseur commence ses pressions, ses effleurements de la prostate en fait, il n'y a aucun effort à faire, l'apprentissage, c'est cela, ne plus faire attention à rien de ce qui se passe autour de vous, le reste vient tout seul, votre attention va automatiquement alors se déplacer là où elle sent qu'il y a quelque chose qui se passe, donc il ne faut faire attention à rien, n'oubliez pas, à rien, il faut donner la possibilité à votre attention d'être prise en main par votre corps, que ce ne soit plus votre volonté qui la dirige, qui lui dise où se porter idéalement donc il faudrait ne faire plus attention à rien, ne pensez plus à rien, ne réfléchir plus à rien, si vous parvenez à être dans cet état, vous êtes en état de réceptivité totale, il n'y a plus qu'à mettre le corps en action et le laissez faire, tout ce terrain que j'ai évoqué plus haut, va bientôt être occupé par vos sensations montant de vos entrailles, montant de partout , charriant le plaisir prostatique, la rumeur délicieuse de vos entrailles, la musique de vos abysses, la danse du plaisir dans le sang si donc votre attention est détournée, juste défocalisez vous, ne faites plus attention à rien,automatiquement après votre corps va reprendre possession de votre attention, de votre concentration pour les ébats, si vous êtes tenté d'appliquer une suggestion qui est passée dans votre esprit concernant le cours de l'action tel qu'engagée sans vous, sans votre intellect, sans votre volonté, sans vos pensées, jusqu'ici, entièrement dirigé par votre instinct, par vos pulsions, par votre désir, bref par votre corps, il faut arriver à ne aucunement en tenir compte sentez bien cet espace entre vos yeux et le monde réel, cet espace invisible qui d'habitude , est envahi par vos pensées, par vos rêveries et par une partie de votre attention, comme maintenant, comme pour l'instant quand vous va bien, quand le plaisir monte bien, quand vous êtes en union intime avec vous-même, comme cet espace n'est plus occupé que par ce qui monte, par le plaisir, par ces tonnes de sensations, il faut tout faire pour que cela reste ainsi, arriver à ce que les pensées parasites, ne restent là qu'un instant et soient entraînées comme par un courant puissant, ne parviennent pas à prendre racine, ne parviennent pas à s'installer dans cet espace, oh cela ne va pas être facile tout le temps car d'habitude, cet espace, c'est leur espace de jeu, c'est leur territoire, là on leur demande de dégager aussi vite que possible, ils vont rechigner, renâcler, employer toutes sortes de ruses pour rester dans la place, ne vous laissez pas piéger, il faut laisser cet espace aussi vide que possible pour que le corps puisse y faire monter, y faire grouiller les étincelles de sa volage magie moi qui commence à bien avoir l'habitude, si je sens cet espace commencer à être parasité, je fais passer un gros coup de ba:lai, la place se vide en un instant et l'instant d'après il est réoccupé par les messages de mon corps, les messages délicieux du plaisir au fond il s'agit simplement de cela, ne plus faire attention à rien, ne plus penser à rien, rien , nada, on devient un mollusque handicapé, une éponge prêt à se laisser imbiber et encore imbiber, prêt pour l'amour ainsi, ouvert, attendant les vagues qui vont nous engrosser, leur va et vient puissant, lancinant rester coller au plus près de l'action, ne plus occupé cet espace intermédiaire, ne pas se laisser envahir par ses pensées, juste bouger, vivre, se laisser emporter par son désir
Posté le 12/08/2018
B
bzo Membre
la technique nous libère, la technique nous enrichit mais on peut aussi devenir esclave de notre technique, elle peut nous alourdir, nous couvrir de chaînes toutes nos actions comme je l'ai écrit plus haut, en simplifiant, en résumant, nous pouvons les accomplir en faisant intervenir notre volonté, nous pouvons réfléchir chacun de nos actions lors d'une séance et dans ce cas, nous devenons esclave de notre technique, nous sommes couverts de chaînes comme pouvons accomplir toutes nos actions, porté seulement par notre corps, dirigé seulement par notre volonté animale, notre volonté première, la volonté tapie dans nos entrailles nous pouvons effectuer des séances d'entraînements ou en partie d'entraînement où nous testons, nous exprimentons et au fond la caractéristique principale de ces séances d'entraînements, c'est que nous prenons la main, c'est notre volonté qui dirige le flux de ce qui se passe mais quand c'est le grand jeu, quand nous espérons galoper sur les grandes steppes sans limites, alors nous devons laisser notre volonté au vestiaire et accepter que ce soit notre instinct animale, notre volonté primaire qui mène le jeu c'est tout à fait possible d'acquérir des avancées techniques lors de séances d'entraînements et quelques minutes après quand on passe en mode "pour du vrai", en mode "union intime", d’utiliser ces avancées techniques inconsciemment, notre corps assimile parfaitement tout ce qui le fait progresser dans la bonne direction et un nouveau geste, une nouvelle façon de faire, l'instant que vous le découvrez, votre corps l'assimile aussi, le connait aussi et donc aucune nécessité d'intervenir avec son intellect, avec sa volonté pour instantanément intégrer et se servir de ce nouvel acquis, le corps le fera très bien tout seul et vous remercie bien et vous le rendra bien, vous le rendra au centuple en fait
Posté le 12/08/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Bzo, J'ai adoré ton message que j'applaudis des deux mains. Il y a là à mon sens toute l'essence de beaucoup de choses, et en particulier du plaisir prostatique. Un message à épingler dans les conseils à donner aux débutants. Félicitations pour ce message. Je t'embrasse et te souhaite beaucoup de bonnes choses.
Posté le 13/08/2018
B
bzo Membre
hello @Jieffe je suis bien content que tu aies apprécié mon texte, cela fait vraiment plaisir beaucoup de bonnes choses à toi aussi s'accorder à soi, vivre, retrouver de l’intensité, le plaisir comme une quête d'absolu, vivre un instant vraiment que de rêves, les murs se couvrent de fleurs parfois, nous avons de la puissance en nous, nous avons de la magie en nous la magnifique violence animale de la chair qui nous font entrevoir les étoiles
Posté le 14/08/2018
B
bzo Membre
j'adore ces moments où le corps en action semble se découpler complètement de moi, il semble s'éloigner, je le laisse derrière dans mon sillage, je sens tout ce que s'y passe mais comme dans le lointain, moi je suis ailleurs, je flotte dans de l'ouate, je suis caressé, je suis frotté de partout, cent millions de couloirs emplis de bruissements soyeux et de gloussements étouffés voluptueux on est un cavalier avec sa monture sous soi, au début on tient les rennes, on dirige notre errance par-ci, par-là puis peu à peu on fait corps avec sa monture, on entre en communion intime avec elle, c'est à ce moment que cela doit venir, c'est à ce moment qu'on doit pouvoir dire à ce qu'il y a sous nous: "à toi de jouer, je lâche les rennes, je ferme les yeux, va par où tu veux, ces steppes sont pour tes sabot, emmène-moi, emporte-moi vers des endroits que je n'ai encore jamais foulés"
Posté le 15/08/2018
B
bzo Membre
hier soir, au lit je me procurais doucement, tranquillement du plaisir, j'étais sur mon tapis volant en vitesse de croisière, j'étais assez fatigué, ceci expliquait cela, j'ai senti tout à coup le sommeil comme un gros brouillard qui arrivait irrésistiblement, j'ai ralenti, j'ai rangé mon tapis volant sur le bas-côté et déjà la faune et flore grouillantes de la nuit étaient là, je me rappelle qu'avant de m'endormir, je me suis dit, "tiens, tu es encore là, tu es aussi là", quel rôle joue durant notre sommeil dans nos rêves, notre prostate? je me pose sérieusement la question, je crois qu'elle n'est pas étrangère à toute la fantasmagorie fantastique durant notre sommeil ce matin donc, à peine éveillé, mes mains sont déjà en action, je sens mon tapis volant qui s'ébroue sous moi, délicieuse impression d'avoir dormi dessus, d'une espèce de continuité entre ma séance d'hier soir, ma nuit avec mes beaux, avec mes magnifiques rêves, les aventures d'Indiana Jones, à côté de ce que je vis durant mon sommeil, c'est de la gnognotte et puis la séance entamée ce matin, je les ai senti reliés, avoir un fil conducteur ce matin, une bonne heure, voire plus, par moments juste séance d'entraînement où je testais des choses et d'autres où j'étais emporté, où je chevauchais la vague du plaisir une des raisons au succès de cette séance ce matin a été que j'ai réussi à appliquer parfaitement l'alternance de moments yeux fermés et de moments yeux ouverts, comme c'est puissant ce mécanisme quand on parvient à le gérer je m'avance peut-être un peu rapidement mais je crois que j'ai trouvé le système, je ne vais pas en dire plus, je vais attendre d'avoir confirmation mais il semble qu'il y a des repères, un rythme à respecter, les vagues du plaisir, les prendre dans le bon sens du poil, pour réussir parfaitement ces transitions et alors le bénéfice est vraiment étonnant, c'est incroyablement puissant comme mécanisme comme mes gémissement semblaient dégouliner de plaisir ce matin, je les entendais et je mesurai immédiatement leur excellente santé, c'étaient des gémissements, des râles bien nourris, plein de vigueur, de la tripe exultante, du rendu vocal de tripe riche, de tripe en pâmoison, ces tripes-là baignaient dans de l'arc en ciel, étaient entourées de gros nuages cotonneux qui dérivaient lentement, il y avait du bleu lumineux, profond partout autour et le rouge sang de mes tripes propulsées dans la stratosphère mon pussy était un nid grouillant, comme cela grouillait là en bas, une vraie pondeuse de miracles, cette bestiole-là, dans ces bons jours processus en accéléré majeur, je sentais l'oeuf du plaisir arriver entre mes jambes, en une fraction de seconde je la sentais éclore, des petites ailes duveteuses s'ébrouer et déjà cela s'envolait, s'éloignait vers l'horizon, comme j'ai aimé sentir ces ailes en moi, en un éclair, elles ont pris de l'envergure, elles se sont ouvertes en moi, elles ont commencé à battre doucement, avec de plus en plus d'amplitude, l'élévation, la prise de distance du sol, la légèreté, surtout la légèreté, tout cela était d'une légèreté confondante, l'air devenai quelques instants de la soie sur leur passage, il y avait aussi des changements de couleur constamment, le bleu du ciel, le jaune éclatant du soleil et puis l'arc en ciel du plaisir se confondant, formant une palette divine, changeante, coulant comme de l'eau irisée derrière mes yeux une éruption de couleurs, un volcan de joie, la vie, la vie loin des chaînes je vous embrasse
Posté le 15/08/2018
E
Epicture Membre
peu
à peu on fait corps avec sa monture, on est en communion intime avec elle, c'est à ce moment que cela doit venir, c'est à ce moment qu'on doit pouvoir dire: "à toi de jouer, je lâche les rennes, je ferme les yeux, va par où tu veux, ces steppes, tes sabots les connaissent mieux que quiconque, emmène-moi, emporte-moi vers des plaines inconnues, des endroits que je n'ai encore jamais foulés"
Oui en effet... j'adore!
Posté le 16/08/2018
B
bzo Membre
je me sens comme Hulk pour l'instant, dès que ma séance démarre, mon enveloppe sensorielle cède de tous les côtés, tout ce qui monte de mes abysses, semble devenu disproportionné, fait gonfler mes membres, fait exploser mon torse je me caresse, je me touche en bas, je frotte un peu à l'entrée, je descends un peu dans la raie, je sens ma chair fouillée par mes doigts, j'ai longtemps exploré et longtemps attendu pour ce pussy mais maintenant il est là, vibrant, vivant, souple, doux, irrigué de vagues de plaisir à la moindre approche et quand j'enfonce un doigt ou deux dedans, j'aurai envie de pleurer tellement c'est bon, envie de hurler jusqu'à la fin des temps ce bonheur si vif qui emplit ma chair je dois encore m'habituer aux nouvelles proportions de mon plaisir, ces derniers jours, les progrès ont tout fait exploser, ont tout fait accélérer, il y avait des chevaux cachés dans mon moteur, reste encore à canaliser un peu toute cette puissance, sans me faire projeter comme un tuyau d'arrosage ouvert à pleine puissance qu'on a lâché
Posté le 16/08/2018
M
MindBlowing Membre
Salut Bzo, je suis aussi dans la découverte de ce plaisir qui s’apparente au "bien être" que tu cites, extatique, en laissant les cuisses s'occuper de la partie masculine et en utilisant les caresses et mouvement du corps et contractions. Le corps s'enflamme. Mais pour aller plus loin il faut travailler aussi la respiration profonde et la synchro avec les contractions. On trouve une description très intéressante dans le livre "l'homme multi orgasmique" avec la notion d'énergie sexuelle et de circulation de l’énergie dans tout le corps. on trouve le PDF en anglais facilement. On peux catalyser la réaction avec un vibro placé sous son corps dans la raie des fesses, les vibrations se propagent...Le bas de la colonne vertébrale, le coxis, est aussi le siège de la glande coccyigeal ou kundalini et peut être l'autre organe (avec la prostate) qui excite le système nerveux et déclenche ce bien être. bonne continuation
Posté le 17/08/2018
B
bzo Membre
Salut Bzo, je suis aussi dans la découverte de ce plaisir qui s’apparente au « bien être » que tu cites, extatique, en laissant les cuisses s’occuper de la partie masculine et en utilisant les caresses et mouvement du corps et contractions. Le corps s’enflamme
cela fait plaisir de lire quelqu'un qui comme moi à ces deux pôles masculin et féminin activés et formant les deux moteurs de son plaisir. je me sentais un peu seul tellement ma pratique s'est tranformée ces derniers mois et ne ressemble plus en rien à une façon plus conventionnelle de massage prostatique
On trouve une description très intéressante dans le livre « l’homme multi orgasmique » avec la notion d’énergie sexuelle et de circulation de l’énergie dans tout le corps. on trouve le PDF en anglais facilement
on parle pas mal de ce bouquin dans le sujet consacré au tantra: /forum/tantra-tantrisme-extase-tantrique-et-cetera j'ai commencé à le lire mais j'ai arrêté, peut-être le reprendrai-je à l'occasion mais ses angles d'approche ne m'intéressait pas particulièrement, cela me semblait assez éloigné de ma façon de pratiquer
On peux catalyser la réaction avec un vibro placé sous son corps dans la raie des fesses, les vibrations se propagent
hum je ne sais pas, je ne suis pas très fan de vibro, ni de masseur tout court d'ailleurs, je pratique avec de temps à autre mais ma pratique aneroless s'est tellement intensifiée, tellement enrichie, tellement diversifiée que j'ai du mal à pratiquer autrement pour l'instant
Mais pour aller plus loin il faut travailler aussi la respiration profonde et la synchro avec les contractions.
je ne suis jamais vraiment intéressé à ma respiration dans le cadre de ma pratique, je me sens comme un couple faisant l'amour, j'ai mes gestes, mes mouvements, ma façon de m'exciter, tout un tas de techniques que j'ai mises au point qui entrent dans le cadre de ma pratique, d'un corps à corps amoureux avec moi-même, les caresses, les doigts aussi pinçant, tordant, griffant, les doigts dans ma raie, dans mon anus-pussy, en plus des deux pôles masculin et féminin que j'active, d'un côté avec le chipotage, malaxage , frottage, effleurement des parties génitales et d'autre part avec les contractions qui activent la prostate, beaucoup de mouvements avec les cuisses, avec le bassin genre liane lascive, ondulations de tout le corps, ce que j'appelle l'alternance des moments yeux ouverts, et de moments yeux fermés, très très puissant aussi, un véritable petit turbo qui endiable la séance et puis aussi moi tenant les rênes, guidant la séance dans la direction que j'ai envie, comme j'ai envie ou les lâchant et me laissant mener entièrement par mon corps, me découplant complètement de mon corps en action comme si quelqu'un d'autre agissait à ma place tout cela forme ma pratique et s'intègre parfaitement dans ce que j'appelle, un corps à corps amoureux, pratique très dynamique, vraiment comme quand deux personnes font l'amour, pas du tout statique, pas du tout systématique , même s'il y a toute une technique mise en oeuvre comme décrite quelques lignes plus haut commencer à surveiller et à exercer une influence sur ma respiration, ne me dit rien, n'entre pas dans cette façon de pratiquer, tu conseillerais à un couple quand ils font l'amour de commencer à influencer sur leur respiration? moi pas vraiment, je suis un couple en train de faire l'amour, à moi tout seul, c'est la meilleure façon de décrire ma pratique tu peux me décrire un peu plus comment tu pratiques? @MindBlowing je suis particulièrement intéressé, c'est la première fois que je lis par ici quelqu'un qui semble comme moi sciemment activer ce que j'appelle ces deux pôles est-ce que le féminin t'envahit aussi complètement, prend les commandes de ton corps quand tu es en action? chez moi ce pôle masculin est juste là comme un détonateur qui allume et allume encore la mèche mais c'est le féminin qui occupe pratiquement toute la place, tout mon corps semble quasi exclusivement, en fait, habité par le féminin quand je pratique est-ce tu as cela aussi? si oui est-ce que c'est venu progressivement? moi il m'a fallu des mois et des mois pour que finalement cela soit totalement effectif, c'est un lent processus en fait, de prise de conscience, d'exploration et puis de se lâcher, de favoriser de plus en plus le féminin en nous
Posté le 17/08/2018
B
bzo Membre
nouvelle séance tellement splendide mais tellement splendide depuis que j'ai cette capacité à lâcher quand je veux les rennes et à les confier à mon corps, c'est devenu vraiment quelque chose d'encore plus spécial, je reprends la direction des opérations pour quelques instants, parce que j'ai envie de ceci ou de cela, de mettre la main ici ou là puis je restitue à ma monture les commandes, on se les partage, cela se fait sans heurt, j'ai envie plus précisément d'une certaine position du bassin, d'une certaine pression de mes cuisses pour envelopper mes parties génitales, je veux aussi sentir mes doigts fouillant mon anus-pussy, pas de problème, je redirige pour quelques instants les opérations, goûte, déguste tout en dirigeant mon corps comme je le veux puis lui restitue les commandes, déjà ce n'est plus moi aux manettes, ma chair agit sans moi mais continuant malgré tout plus ou moins dans la zone que je lui ai choisi, enfin pour un temps, m'en ramenant des sensations nouvelles, ses sabots foulent directement autrement tout ce territoire dès que ce n'est plus moi qui dirige faire le même geste quand c'est moi aux commandes et puis immédiatement quand c'est lui et ce n'est pas du tout la même sensation c'est une des choses qui caractérise mes séances maintenant à quel point à chaque instant les sensations sont nouvelles sans cesse, la palette est devenu immense, illimitée, grouillante, luxuriante, il me suffit de bouger un peu le bassin, changer la pression d'une cuisse, enfoncer un peu plus les doigts dans mon pussy et c'est comme si c'était un autre monde de sensations tout à fait l'autre technique puissante qui est en passe d'être maîtrisée, c'est cette alternance de moments yeux ouverts, moments yeux fermés, j'ai déjà plusieurs fois fait part de mon enthousiasme mais aussi à quel point cela pouvait être capricieux comme mécanisme, un jour cela fonctionnait à merveille, j'étais aux anges et le lendemain cela ne voulait plus du tout, je faisais grise mine, mais là, la technique est en train de se finaliser et c'est tout bénéfice, c'est un turbo extraordinaire avec ces deux outils techniques en plus dans ma besace, c'est tout d'un coup comme si on avait mis quelques centaines de chevaux de plus dans mon moteur, j'ai encore du mal avec, toute cette puissance supplémentaire brusquement mais cela vient, vaut mieux cela que le contraire, je commence à retrouver la douceur, cette onctuosité dont j'ai tant parlé, ce baume si apaisant, si épanouissant qui m'emplit par longs moments, une sensation de félicité et d'épanouissement total, au début j'ai cru l'avoir perdue avec toute cette intensité, cette puissance en plus mais non elle est bien là mais désormais je peux aussi passer à des nuances plus fougueuses, plus tempétueuses, passer d'un registre à l'autre en quelques instants, yeux ouverts c'est tout de suite tellement plus animal, tellement plus tellurique, tellement plus extraverti, comme je l'ai déjà écrit, on est un peu en même temps spectateur de ce corps en train de se donner du plaisir, spectateur de ce féminin qui s'est emparé de moi et qui fait bouger à sa guise, c'est-à-dire d'un façon tout à fait inhabituelle, toutes ces courbes, toutes ces rondeurs soyeuses, ces volutes , ces arabesques, quel langage voluptueux, infini de l'océan mais la douceur, l'onctuosité donc sont là aussi, j'apprends à les éveiller ainsi aussi, c'est moins évident, yeux constamment fermés, je m'installais automatiquement dedans alors qu'avec l'alternance, cela a tendance à s'emballer encore alors que je me rends compte , il y a tout à fait moyen de continuer à naviguer sur des vagues onctueuses et cette sensation extraordinaire de félicité tranquille, d'épanouissement généralisé de la chair j'ai aussi beaucoup plus utilisé les doigts pour griffer, pincer avec aussi une nouvelle pratique qui déjà point à mon horizon, c'était avec les cuisses, dans l'excitation je les ai serré très fort au point de compresser mes couilles un peu trop et qu'elle n'a pas été ma surprise de me rendre compte que la flamme de la douleur se transformait quasi instantanément en plaisir délicieux après régulièrement j'explorai cette nouvelle perspective, j'ai assez malmené par moments mes parties mais les sensations étaient définitivement très intéressantes, je vais explorer ces possibilités que donne l'injection d'un peu de douleur dans cette zone
Posté le 18/08/2018
B
bzo Membre
après la séance décrite au-dessus j'ai encore une une autre séance vers 3 heures du matin, tout aussi glorieuse, tout aussi rayonnante, un grand soleil m'habite, nourrit ma chair de ses rayons, ce plaisir est devenu tellement riche, tellement nourrissant mon sexe est d'accord avec ce que je viens d'écrire, il a montré la tête, il s'est dressé pour acquiescer, je sens toute sa énergie sexuelle, toute sa vigueur pour l'instant pointant vers l'extérieur, le monde est un orifice accueillant, déjà ainsi gonflé de sang, turgescent, au contact de l'air, je le sens frémir d'aise comme s'il flairait le sexuel en toute chose, ce monde est une chair vivante, vibrante parfois où il fait bon se sentir enfoncé jusqu'à la garde, se sentir enfoncé jusqu'à la garde dans le réel, c'est ressentir qu'il est en nous avant tout, le réel, c'est en grande partie nous, nous avons le pouvoir d'être son épaisseur hier dans la nuit donc, j'ai superbement avancé dans la connaissance et la maîtrise de la technique que j'appelle , l'alternance de moments yeux ouverts et de moments yeux fermés et je suis prêt désormais à écrire dessus plus en détails la seule chose réellement à respecter, c'est le rythme des vagues de fond, les vagues de fond de mon plaisir, ce sont celles levées par les contractions, on n'alterne pas quand une vague est en route, c'est la prendre à rebrousse-poil, dans le mauvais sens du poil, c'est briser son élan, lui faire un accroche-pied non, il faut respecter le cycle de la vague, le meilleur moment pour alterner, la synchronisation à adopter, c'est au moment où la vague débute, quand elle commence, pas donc tout à fait au creux de la houle mais juste au moment où elle démarre, c'est le meilleur moment, avant, au plus bas du creux, cela ralenti le rythme général, c'est à ce moment qu'il y a le moins de vitesse et choisir ce moment aussi pour ouvrir ou refermer les paupières, alourdit encore plus ce moment, par contre une fraction de seconde après quand la vague est en train de renaître, de démarrer, l'élan est déjà là, c'est là que cela passe le mieux yeux fermés, chez moi en tout cas, avec mon pôle masculin activé, ce sont des ondes sexuelles mâles qui viennent dans mon pussy et le féminin s'épanouit plus que jamais, déploie ses ailes plus que jamais, yeux fermés ainsi, j'ai cette onctuosité dont j'ai déjà tant parlé, c'est une sensation de paradis terrestre, c'est tellement apaisant, épanouissant, riche comme sensation, comme si je plongeais à l'intérieur de moi-même de plus en plus loin à l'intérieur de moi-même, tout n'est plus que mouvements, frottements, frémissements, onctueux, rayonnants, calmes, puissants l'intérieur devient une île paradisiaque entourée d'eau, on nage autour, on repose sur la plage, les yeux fermés font un soleil couchant, on baigne dans le soleil couchant, dans les couleurs d'un splendide soleil couchant, il y a aussi le bleu de l'eau, le bleu du ciel, plein d'or et de rougeoyant imprégnant tout cela, ce soleil là, c'est notre sang, c'est le rouge de notre sang projeté dans le ciel notre sang en fête, notre sang qui chante, nos cellules qui dansent yeux ouverts, c'est une toute autre histoire, cette nuit j'en bien pris conscience de ses différences, de ses caractéristiques, c'est un décollage nettement plus vertical, on est arraché, la sensation d'arrachement est énorme, un félin est en train de bondir en nous, la sensation de sexe qui pénètre est une sensation de fusée porteuse nous poussant vers le haut, arrachant tout sur son passage, nos entrailles s'étirent, cela sent la poudre et l'explosion imminente cette nuit je restai de longues secondes sans alterner, dégustant ainsi les caractéristiques de chaque façon de faire, yeux ouverts ou yeux fermés mais là où c'est le plus puissant et alors on a le meilleur des deux mondes, c'st quand on commence à alterner plus rapidement, ne restant jamais plus d'une quinzaine de secondes yeux ouverts ou yeux fermés, ainsi une fusion commence à s'opérer entre les deux types de sensations, yeux ouverts , on commence à avoir de plus en plus de spécificités des sensations paupières fermées, et vice et versa ainsi un certain temps nous avons cet amalgame délicieux qui se fait et au bout d'un certain temps l'alchimie devient vraiment mystérieuse car un alliage nouveau voit le jour, tout commence à se confondre, on ne se rend plus compte si on a les yeux ouverts et les yeux fermés, de nouvelles types de sensations commencent à être ressenties que l'on ne pourrait ressentir ni paupières ouvertes, ni paupières fermées mais qui sont rendues possibles par cette alternance au bout d'un certain temps, on navigue ici dans des territoires très très particuliers, j'en parlerais plus tard quand je les aurai explorés plus en détails, pour l'instant j'y ai déjà goûté plusieurs fois et peux témoigner comment cela se produit mais j'attends encore avant de les décrire plus précisément je vous embrasse, profitez bien de cette chair
Posté le 18/08/2018
B
bzo Membre
été me promener dans le centre de Bruxelles, quelques courses, comme je me sentais bien, détendu, je sentais encore le féminin imprégner ma chair, je me sentais ouvert, tranquille, détendu, nonchalant, comme un roseau au vent je n'en finissais pas d'admirer les femmes au passage, leurs courbes qui m'affolent toujours autant, leurs seins nus sous la toile, on devine leurs mouvements, on les chérit à distance, on les couve des yeux je dois constamment me rappeler que j'ai presque 60 ans et que je ne peux plus sourire d'une certaine façon à des jeunes filles, tant pis je me contenterais de me poser comme une mouche discrète sur leur chute de hanche, me laisser bercer par le rythme nonchalant de leurs pas, avec un peu de chance, je pourrai même me glisser entre deux tissus, trouver une petite ouverture et goûter à leur peau discrètement
Posté le 18/08/2018
B
bzo Membre
les hommes ne me font pas le même effet dans la rue, comment le pourraient-ils! néanmoins... je peux tout écrire ici, tous mes fantasmes, c'est mon journal après tout j'ai eu des expériences bisexuelles par le passé, je ne m'en suis jamais caché, cependant une chose que je n'ai jamais faite et qui est pourtant mon fantasme principal par rapport à un homme, c'est de faire une fellation, prendre dans ma bouche un sexe bien dressé, gorgé de sang, le lécher, le frotter, l'embrasser, l'adorer, le sentir contre ma joue, sa dureté, ses frissons, le gober, l'avaler, encore et encore, jusqu'à ce qu'il lâche son coup sur moi, m'en mette plein la figure
Posté le 18/08/2018
B
bzo Membre
encore une séance délicieuse, tellement délicieuse! je me suis assis devant mon ordinateur pour faire ce petit récit et je sens encore couler en moi tout ce nectar, enfin plutôt ses traces sont encore tellement fortes que j'ai l'impression encore de le sentir sa densité de sirop chaud, onctueux (comme je l'aime ce mot ces derniers temps) coulant partout en moi en vagues lentes, je me suis jamais senti aussi bien dans ma vie, cette félicité, cet épanouissement sont en train de déborder dans mon quotidien, je regarde les autres, j’interagis avec eux, depuis ma chair comblée et heureuse j'ai écrit plus haut de cette faculté que j'ai à présent de lâcher les rennes, de les laisser à mon corps et de les reprendre selon mon envie, ce genre d'affirmation peut paraître mystérieuse j'ai fais tout une analyse technique assez détaillée plus haut, dans le message que @jieffe avait aimé mais on peut résumer cela, c'est une affaire d'attention essentiellement faire attention, c'est diriger les opérations, il faut apprendre à ne plus faire attention et ainsi le corps va pouvoir faire attention à votre place c'est un petit exercice mental, entraînez-vous à ne plus faire attention à rien mais continuez à être agissant, à être en action et le corps très rapidement va s'emparer de votre attention et c'est lui qui va mener les débats c'est votre corps qui va faire attention à votre place, vous, vous n'avez plus qu'à vous laisser aller confortablement et déguster tout ce qui arrive une fois qu'on a l'habitude, c'est un changement de relais qui se fait en une fraction de seconde aujourd'hui encore tellement de miel a coulé en moi, l'alternance moments yeux ouverts, moments yeux fermés est devenue tellement simple, tellement facile, m'apporte tellement de richesse c'est bien simple, ces derniers jours tout est nouveau constamment, chaque sensation éprouvée semble inconnue au bataillon jusqu'ici, je semble l'éprouver pour la première fois j'ai parlé de cette puissance supplémentaire qui a atterri sous mon capot et que j'avais encore du mal avec, qu'il fallait que je m'y habitue, que j'étais pas mal débordé par moments, cela commence à bien aller, vraiment bien allez, mes chéris, mes chéries, caressez-vous, embrassez-vous, soyez sage, enfin pas trop, pas du tout même
Posté le 19/08/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Bzo,
faire attention, c’est diriger les opérations, il faut apprendre à ne plus faire attention
Je suis d'accord avec toi, à un détail près; il faut être très attentif à ce que l'on ressent, sans être attentif à ce que l'on fait. Enfin, c'est ma façon de voir les choses. Passer en total pilotage automatique pour ne se concentrer plus que sur les sensations. Libérer son esprit des contractions, rectales, anales, des mouvements, des caresses.... le corps s'en charge très bien tout seul, et mieux que l'on ne pourrait le faire. Seul le ressenti doit avoir une importance, à mes yeux... Je voulais te dire également au sujet des yeux, que depuis peu, il m'arrive d'ouvrir les yeux, le plus souvent sur la poussée du plaisir. C'est assez nouveau, depuis quelques séances, alors que j'ai toujours les yeux fermés durant mes séances et mes orgasmes, il m'arrive aujourd'hui sous la poussée du plaisir d'ouvrir les yeux. C'est un acte totalement inconscient, ça vient comme ça, et c'est même assez perturbant. Certainement parce que c'est nouveaux. Mais la plupart du temps, cela empêche le plaisir de se développer plus encore. Voilà, c'est juste une constatation, rien de plus, et rien de bien gênant. Mais il se pourrait que ce phénomène modifie peut-être un peu mes séances, nous verrons bien. Je suis toujours ton évolution et je suis content de lire que tu continues ta progression, que tu découvres de nouvelles choses, de nouveaux plaisirs qui te comblent. Je me rends compte à te lire que j'ai encore tellement de choses à découvrir... Bon cheminement Bzo, je t'embrasse. Une bonne journée sous le soleil Bruxellois, et certainement de nombreux orgasmes :)
Posté le 19/08/2018
B
bzo Membre
je suis d’accord avec toi, à un détail près; il faut être très attentif à ce que l’on ressent, sans être attentif à ce que l’on fait. Enfin, c’est ma façon de voir les choses.
c'est difficile, c'est une question d'interprétation. Moi je n'ai pas la sensation d'avoir besoin de faire attention à ce que je ressens, cela se fait tout seul, à partir du moment où je me "découple" , c'est-à-dire que je vide ma tête, que je laisse mon corps s'emparer de mon attention, j'ai l'impression, ce que j'ai décrit longuement avant, qu'une place se vide complètement, qu'un terrain où habituellement il y a les pensées, une partie de l'attention, se retrouve vide, désertée, ça et le fait d'être en action mû par le corps, cette place va automatiquement être emplie partout ce qui monte, toutes les sensations, tous les signaux tu fais attention à tes sensations, tu tiens encore toujours les rennes de ta séance, stoppe complètement le focus, tue-le, donne une chance à ton corps de s'en emparer et à ce moment tu vas te découpler totalement de ton corps en action, c'est lui qui va te mener à 100% et toutes les sensations vont radicalement changer d'un instant à l'autre
e voulais te dire également au sujet des yeux, que depuis peu, il m’arrive d’ouvrir les yeux, le plus souvent sur la poussée du plaisir. C’est assez nouveau, depuis quelques séances, alors que j’ai toujours les yeux fermés durant mes séances et mes orgasmes, il m’arrive aujourd’hui sous la poussée du plaisir d’ouvrir les yeux. C’est un acte totalement inconscient, ça vient comme ça, et c’est même assez perturbant. Certainement parce que c’est nouveaux. Mais la plupart du temps, cela empêche le plaisir de se développer plus encore.
c'est parce que tu n'as pas l'habitude j'ai déjà longuement parlé de cette alternance, ce n'est pas évident à mettre en oeuvre, la première fois que j'en ai parlé , c'est plus d'un an, une longue suite de récits enthousiastes suivis de lendemains où je déchantais mais là, c'est maîtrisé et c'est un outil majeur, le plaisir est tellement différent, enfin j'ai longuement décrit cela plus haut, à quel point les sensations étaient différents et que si on alternais à fréquence serrée, comment les sensations commençaient à amalgamer, à fusionner et finissaient même par produire quelque chose de nouveau, de totalement différent à partir des caractéristiques et des spécificités de l'un et de l'autre tu n'y es pas habitué, tu es encore trop à la merci de tes sensations, il faut imposer ta volonté animale, ta volonté d'aller en avant dans le plaisir, tes yeux s'ouvrent, tu es décontenancé, essaie de garder les yeux ouverts et faire comme si de rien n'était, continuer comme si de rien n'était, c'est un mécanisme que j'ai décrit, il est essentiel pour parvenir à "découpler" son corps, des pensées viennent, une crainte vient, quelque chose de nouveau qui te surprend désagréablement, il ne faut pas réagir, fais comme si de rien n'était même si les sensations se sont éteintes, tu continues l'action comme si de rien ne s'était passé, en imposant ainsi ta volonté, les sensations vont revenir, au bout de quelques secondes ou quelques minutes, elles vont revenir et au bout d'un certain temps, tu pourras faire face à ce genre de contrariété en balayant en une fraction de seconde, la pensée paralysante, l'impression tétanisante que cela ne va plus bien sûr cela ne marche pas avec tout mais à priori si c'est quelque chose qui peut devenir très positif pour ta pratique comme par exemple, cette alternance de moment passés yeux ouverts et de moments passés yeux fermés, c'est comme cela qu'il y a moyen de vaincre , de faire rentrer cela dans ta pratique mais va-s-y à ton rythme, si tu ne te sens pas prêt, ne te force pas, tu as tout le temps
et certainement de nombreux orgasmes
pas beaucoup d'orgasmes pour l'instant mais cela n'a pas d'importance, les orgasmes sont la cerise sur le gâteau mais j'ai déjà le gâteau, c'est ce qui compte on peut parfois arriver un peu par hasard à des résultats étonnants, sensationnels mais après pour les reproduire, c'est une autre histoire non, le plaisir prostatique, c'est comme une formule 1, c'est beaucoup de réglages fins, une mécanique puissante mais fragile, alors quand on introduit quelque chose de nouveau là-dedans, il faut à nouveau tout recalibrer, tout faire fonctionner ensemble j'ai introduis dans ma pratique le découplage total du corps menant l'action et puis l'alternance yeux ouverts-yeux fermés, je suis en train de tout recalibrer, de tout régler à nouveau mais ce n'est vraiment pas un problème quand le plaisir est si riche, si dense à chaque instant, tellement neuf aussi désormais, sur une séance, la palette de mes sensations s'est tellement enrichie, j'ai l'impression désormais d'avoir un spectre tellement large de sensations, vraiment comme si à chaque instant je ressentais quelque chose que je n'avais jamais senti avant je t'embrasse aussi cher @jieffe plein de choses agréables à toi aussi
Posté le 19/08/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Bzo,
Moi je n’ai pas la sensation d’avoir besoin de faire attention à ce que je ressens, cela se fait tout seul,
Oui, tu as raison finalement. Moi non plus aujourd'hui je n'y prête plus l'attention que j'y portais il y a peu encore. Mais je pense cependant que c'est très important dans les premiers temps, primordial même.
c’est parce que tu n’as pas l’habitude
Oui, je pense aussi. Hier soir par exemple, ça a été moins gênant. Naturellement j'y ai accordé moins d'attention, ce qui a eu pour incidence de rendre le phénomène moins perturbant. Mais ce n'est pas quelque chose que je recherche, c'est venu naturellement, et ça se fait naturellement également. C'est comme un besoin, une nécessité. Un peu comme les cris, ça me libère de cette énergie qui me submerge.
j’ai l’impression désormais d’avoir un spectre tellement large de sensations, vraiment comme si à chaque instant je ressentais quelque chose que je n’avais jamais senti avant
C'est génial Bzo, ça se ressent dans tes écrits. J'espère arriver à ce stade, mais je suis vraiment très satisfait de celui que j'ai atteint. Ça fait plaisir de lire ce genre de phrase, et c'est très motivant. Merci pour tout ce partage Bzo.
Posté le 20/08/2018
E
Epicture Membre
@Bzo a ecrit : Moi je n'ai pas la sensation d'avoir besoin de faire attention à ce que je ressens, cela se fait tout seul, à partir du moment où je me "découple" , c'est-à-dire que je vide ma tête, que je laisse mon corps s'emparer de mon attention, j'ai l'impression, ce que j'ai décrit longuement avant, qu'une place se vide complètement, qu'un terrain où habituellement il y a les pensées, une partie de l'attention, se retrouve vide, désertée, ça et le fait d'être en action mû par le corps, cette place va automatiquement être emplie partout ce qui monte, toutes les sensations, tous les signaux tu fais attention à tes sensations, tu tiens encore toujours les rennes de ta séance, stoppe complètement le focus, tue-le, don ne une chance à ton corps de s'en emparer et à ce moment tu vas te découpler totalement de ton corps en action, c'est lui qui va te mener à 100% et toutes les sensations vont radicalement changer d'un instant à l'autre
Alors là, je dois dire que tu touche ici a ce qu'il me semble, le point essentiel de la pratique : ce que tu nommes le "decouplage" C'est tres subtil n'est ce pas ? Je dis souvent : "être concentré sur ses sensations", mais j'ai l'impression que ca bloque leur progression. Si on y pense au sens de se les raconter avec des mots au moment ou on les vit, ca les bloque. Si on se concentre dessus, sans blabla, ça les bloque aussi. Il y a un troisième stade : ni concentration, ni blabla : juste vecu du vivant en cours. Est ce que la reformulation (en toute humilité) a partir de ma compréhension de ce que tu nommes "decouplage" te sembles correcte ? Mais en pratique c'est une autre histoire. Pourrais tu dire qu'à un moment donné l'esprit désarme, ou qu'il reste toujours en embuscade, pour reprendre le contrôle ? Ces réglages subtils sont ils justement un jeu subtil dans lequel le corps laisse l'esprit en suspension, ou légèrement en décalé, d'où decouplage ? Excuse moi de toutes ces questions, j'essaye de mieux saisir ce terme découplage qui me semble etre la clef. En tout cas pour moi. Bise à vous deux @bzo et @Jieffe , dont la discussion est fort intéressante
Posté le 20/08/2018
J
Jieffe Membre
Epicture Je ne veux pas répondre à la place de Bzo, mais je pense que dans les débuts, il faut rester concentré sur ce que l'on ressent, et lâcher cette concentration au fil du temps. En fait, et je ne suis pas de loin aussi avancé que Bzo, mais je le conçoit un peu comme lors de l'éjaculation. Lorsque tu jouis, que tu éjacules, tu n'es pas concentré sur ton plaisir, tu n'y prêtes pas attention et pourtant il t'envahit, t'occupe à 100%. Et bien je dirais que c'est pareil dans ce cas. Bzo te fera très certainement une réponse plus claire et plus complète que la mienne, mais oui, je pense aussi que c'est une des clés majeures. Mais je pense que ça ne peut se faire qu'à partir d'un certain moment, mais quand, ça je ne sais pas.
Posté le 20/08/2018
B
bzo Membre
Alors là, je dois dire que tu touche ici a ce qu’il me semble, le point essentiel de la pratique : ce que tu nommes le « decouplage » C’est tres subtil n’est ce pas ?
subtil mais en même temps assez simple finalement
Je dis souvent : « être concentré sur ses sensations », mais j’ai l’impression que ca bloque leur progression. Si on y pense au sens de se les raconter avec des mots au moment ou on les vit, ca les bloque. Si on se concentre dessus, sans blabla, ça les bloque aussi. Il y a un troisième stade : ni concentration, ni blabla : juste vecu du vivant en cours. Est ce que la reformulation (en toute humilité) a partir de ma compréhension de ce que tu nommes
c'est tout à fait correct, c'est très exactement cela
Pourrais tu dire qu’à un moment donné l’esprit désarme, ou qu’il reste toujours en embuscade, pour reprendre le contrôle ?
il y a des moments où il désarme complètement mais jamais plus de quelques minutes, dans les moments paroxystiques la plupart du temps, il reste en embuscade pour reprendre ta terminologie mais ce n'est pas un problème, plus chez moi en tout cas c'est un peu comme un ciel qui serait traversé de météores, une pensée passe parmi les sensations qui occupent l'essentiel de la place, elle peut être triviale, genre "qu'est-ce que je vais manger ce soir?" ou plus concernant ce qui se passe, des espèces de suggestions, genre "tiens, ce serait mieux de faire cela comme ceci" c'est donc juste une question de continuer à la laisser filer, elle va ainsi disparaître en une fraction de seconde mais toutes ces manifestations de notre esprit, de notre intellect prennent toutes sortes de formes, pas seulement des pensées clairement émises, ce peut être juste des impressions ou un sentiment de découragement ou face à quelque chose de nouveau, une crainte ou l'impression tétanisante que notre plaisir est en train de disparaître ou va disparaître en fait, c'est simple, tout ce qui n'est pas sensations émanant de notre pratique, ne devrait pas être là, doivent être traités comme des météores qui doivent disparaître aussi vite que possible, ne rien faire donc, juste les laisse filer concrètement, il ne faut se concentrer sur rien, penser à rien, juste se laisser aller comme un mollusque avec son esprit et laisser faire notre corps en action, une fois qu'on a l'habitude, on sent en nous ce que j'ai appelé dans ce fil ou un autre, une volonté animale, une volonté animale qui veut rester au plus près du plaisir, c'est notre corps par le truchement de notre instinct, notre moi reptilien, je ne suis pas sûr, il me semble que cela correspond assez bien dès que je sens que quelque chose essaie d'affaiblir les sensations en moi, il ne faut pas se fatiguer à essayer d'extraire la pensée ou autre intrus, il ne faut s'en occuper d'aucune autre manière que juste la laisser filer, continuer son chemin avec l'habitude, je donne un coup d'accélérateur à l'intrus, j'applique une sorte de coup de balai quasi automatiquement en moi, ce qui obscurcissaient mes sensations avec tout le reste, est évacué en une fraction de seconde, la place est vidée et peut être envahi quasi instantanément dans la foulée par des fraîches sensations qui montent de toutes parts en moi c'est un mécanisme qui s'est mis peu à peu en place, je laisse faire en fait cette volonté animale en moi, elle est implacable, elle est impitoyable quand je suis en forme, elle pourfend tout ce qui bouge et qui peut entraver les sensations, le corps doit exulter, le corps doit délirer, je la laisse faire ce qu'il faut, je la laisse chasser de la place tout ce qui vient entraver cette quête
Ces réglages subtils sont ils justement un jeu subtil dans lequel le corps laisse l’esprit en suspension, ou légèrement en décalé, d’où decouplage ?
hum, je ne sais pas vraiment la nuance, je ne vois pas vraiment de différences entre tes deux propositions, effectivement il s'agit de moucher l'esprit, suspension ou décalage? je ne saisis pas vraiment la nuance peut-être veux-tu dire que le décalage serait plus accentué, l'esprit plus en sommeil? si c'est ce que tu veux dire, c'est progressif, dans les meilleurs moments, l'esprit n'existe pour ainsi dire plus du tout, je ne suis plus qu'une éponge imbibé de sensations, toute pensée semble s'être éteinte en moi, là je suis complètement décalé? mais en fait je ne vois pas vraiment de différence entre tes deux propositions, disons plutôt que je mets l'esprit en suspension plus ou moins fortement
mais je pense que dans les débuts, il faut rester concentré sur ce que l’on ressent, et lâcher cette concentration au fil du temps.
chez moi c'est variable, parfois directement je ne suis pas du tout là et c'est mon corps qui fait tout puis après quelques minutes ou quelques secondes, je reprends les rennes parce que une pensée m'a proposé quelque chose et cela m'a plu donc j'obtempère, j'applique la suggestion, donc c'est de nouveau moi qui me concentre, moi qui fais attention sur quelque chose en moi mais l'idée toujours, c'est quand même de laisser mon corps reprendre la direction des opérations aussi vite que possible par contre je crois que quand on est débutant, il vaut mieux prendre son temps et se concentrer sur ses sensations, ne pas essayer d'appliquer tout ce que j'ai décrit, il faut avoir un certain niveau technique, acquis un niveau technique certain et être capable aussi de se libérer de la technique la technique libère à condition de se libérer de la technique, à partir de ce moment le corps peut utiliser sans nous, une fois qu'une technique base est là, est bien rentré en nous, le corps peut s'en servir, le corps peut s'en servir sans nous, c'est le bon moment pour lui donner les pleins pouvoirs mais si une technique de base n'est pas encore là, ce qui risque d'arriver plus qu'autre chose, c'est de la confusion, ce n'est pas une spontanéité irréfléchie que je prône mais laisser faire le corps, ce n'est pas la même chose, le corps réfléchit à notre place les gestes, les mouvements, ce n'est pas vraiment spontané, j'assiste en tant que spectateur le plus neutre possible aux gestes, aux mouvements qui sont en train de se faire je ne suis pas sûr que mes explications soient très claires, j'espère que je n'embrouille pas plus que j'apporte des réponses
Posté le 20/08/2018
B
bzo Membre
le mot plaisir semble presque trop étroit pour exprimer ce bonheur inondant ma chair, ce bonheur faisant fleurir ma chair, je me sens en fleur, ouvert vers la vastitude cette félicité qui me fait gémir, qui me fait crier, qui dois-je remercier? je ne suis que reconnaissance pour l'instant j'ai partagé, j'ai partagé en moi, j'ai vécu quelques instants dans un moment de partage absolu, c'est un feu tellement intense et tellement aimable qui m'unissait dans ma chair, qui me faisait flamboyer dans ma chair, je pleurai de bonheur d'une telle intensité si douce, si rayonnante qui emplissait ma chair, d'une main si chaude, si enveloppante qui m’enlaçait inlassablement je n'étais plus que courbes soyeuses, dansantes, une farandole de mains qui se caressaient tendrement qui dois-je remercier? dans ma chair, la vie était concentré à un tel point, qu'on aurait dit que j'étais disloqué d'amour, fusionné au noyau de la terre mon amour, qui dois-je remercier? je dis mon amour, comme cela, sans penser à personne, ni à rien juste à mon amour, juste à mon amour qui fleurit, qui explose en rires joyeux dans mon sang
Posté le 20/08/2018
B
bzo Membre
à quel point aussi mes séances sont une fête des sens l'ivresse est partout, le plaisir me pénètre de partout, il y a bien sûr avant tout la chair envahie par les vagues, par les frissons, par cette onctuosité suprêmement douce, riche, épanouissante cette chair bat des ailes, cette chair pépie, cette chair pépie grassement, volubilement, quel concert, gémissements, râles, cris montent de mes entrailles, sortent par ma bouche, j'ai du plaisir plein la bouche, des gros morceaux bien juteux de plaisir qui nagent dans ma bouche, se frottent les uns aux autres quelques instants avant de prendre leur envol les voilà déjà ces aéronautes lascifs qui me pénètrent par les oreilles, ils vont et viennent dans mes canaux auditifs, comme ils me frottent langoureusement le cerveau par les oreilles, ce sont mes entrailles qui me pénètrent le cerveau auditivement, un gros râle bien raide qui s'enfonce d'un coup sec dans mon cervelet, il reste enfoncé là quelques instants quand j'ouvre les yeux, je vois ces mains, je vois ce corps, je vois ces mouvements lascifs, je vois ces seins malaxés, triturés, je vois tous ces frottements sur ma peau, je vois ces hanches ondulant, invitant, je vois ce sexe raide vers l'intérieur, bombardant mon anus-pussy de délicieuses ondes mâles, ils me remontent par en-bas à contre-courant comme de jeunes saumons vigoureux, viennent se frotter contre ma prostate je me sens pénétré par tous les sens, cela monte de mes abysses aussi, le plaisir est vraiment partout pour l'instant, sauf l'odorat, sans doute pour cela, il faut être à deux, deux chairs différentes se respirant, collés l'un à l'autre, s'enivrant de leurs odeurs corporelles aussi
Posté le 21/08/2018
B
bzo Membre
deux jeunes amants sur les bancs de l'amour, ils sont émus, émus de se trouver l'un à côté de l'autre, émus de se trouver l'un tout contre l'autre, ils se tiennent la main, ils se caressent, ils se caressent avec étonnement, avec émerveillement ils sont émus d'être à la fois si proche et si différent l'un de l'autre, ils frissonnent au moindre contact, ils se découvrent, ils se découvrent sans cesse, ils se découvrent et se redécouvrent sans cesse avec émerveillement, le moindre contact les fait frissonner, ce sont des amants, des jeunes amants ardents, deux, jeunes, ardents et amants pour toujours ils sont les fruits de mon amour, mon amour est devenu immense, mon amour a bourgeonné, mon amour porte fruits, mon amour a deux élèves sur ses bancs , deux élèves ardents, passionnés, frissonnant, émus, ils sont nus, ils sont l'un à côté de l'autre, ils frissonnent sans cesse de se découvrir, de se toucher, ils rient, comme ils rient, mon sang est en fête, ma chair a des ailes, je m'envole, mon ego est au loin, je ne suis plus pour l'instant que deux jeunes amants ardents apprenant à se découvrir, apprenant à s'aimer sur les bancs de l'école de l'amour on reste jeune éternellement, sur les bancs de l'école de l'amour, l'infini est à portée de main, sur les bancs de l'école de l'amour, la chair est en fleur, le sang chante, le ciel est en soi je vous embrasse, mes amis, j'ai commencé cette journée d'une façon tellement merveilleuse, il fallait que je témoigne de ce flot de bonheur en moi qui semble ne plus avoir aucune limite, qui semble avoir brisé toutes les digues
Posté le 22/08/2018
J
Jieffe Membre
Merci Bzo pour ce joli texte. J'ai beaucoup apprécié, moi qui ne suis pas forcément sensible à la poésie. Mais ton texte me parle, il m'a touché. Il n'a pu être écrit que par quelqu'un empli d'un immense amour. Merci.
Posté le 22/08/2018
B
bzo Membre
les séances se suivent mais ne se décidément ressemblent pas aujourd'hui j'ai laissé faire le corps totalement, je n'ai quasi jamais interféré je me suis mis en veilleuse quelque part dans un coin je me laissais aller donc, je me suis laissé emporter, c'était vraiment étonnant comme cela a bien fonctionné aujourd'hui, ma tête allait sans cesse de gauche à droite, rythmiquement, inlassablement, mes jambes aussi, un peu repliées, s'abaissaient vers les côtés puis revenaient l'une vers l'autre comme deux ailes qui battaient tout bougeait en fait, mon corps en action tout seul aujourd'hui, c'était comme si l'anarchie régnait, cela bougeait dans tous les sens, tous mes membres, toutes les différentes parties de mon corps semblaient avoir acquis leur indépendance je me sentais comme au milieu d'un carrousel déchaîné, hors de contrôle, qui tournait de plus en plus vite, installé sur des coussins au milieu de tout cela, de toute cette luxuriance, pâmé, extatique, délirant, tiré à hue et à dia par le plaisir, gémissant, couinant, criant, râlant, possédé de toutes parts, possédé, mais vraiment possédé, dans tous les sens du terme, c'était épique, c'était la samba de Rio, le carnaval dans toutes mes cellules prémices d'orgasme sans bornes, plusieurs fois mes yeux se sont emplis de larmes brusquement, cela a coulé comme deux fontaines pendant quelques secondes, quelque chose d'énorme, quelque chose de massif, semblait se rapprocher, je me sentais déjà être soulevé comme une plume lentement, je sentais tout se déchirer, tout s'éparpiller, tout se volatiliser, tellement une puissance sans bornes semblaient sur le point de m'envahir mais finalement non, avec ce pôle masculin qui m'envoie tant de délicieuses ondes sexuelles mâles désormais avec mon sexe tout flasque, totalement au repos en apparence mais dressé vers l'intérieur, mon petit braquemart bien dur dressé vers l'intérieur, allant et venant, me fouillant au rythme des contractions et des mouvements du bassin, je suis encore en rodage quelque part
Posté le 22/08/2018
B
bzo Membre
j'écrivais encore hier que l'utilisation de ce pôle masculin était encore pas tout à fait maîtrisé, ce que j'aurai du écrire en fait, c'est qu'il manquait quelque chose, c'est désormais reparé depuis l'utilisation de mes parties génitales quasi constamment durant la séance, j'appliquais les contractions toujours de la même manière avec mille et une variantes mais toujours selon le même principe, des pressions constantes sur la prostate plus ou moins longues, plus ou moins fortes ainsi j'avais cette extraordinaire sensation d'onctuosité coulant en moi, cette sensation de félicité peu à peu, d'épanouissement, c'était nouveau pour moi de sentir le féminin ainsi prenant une telle envergure, fleurissant à ce point avec une telle richesse et une telle qualité aussi j'ai utilisé cette manière exclusivement depuis un certain temps, oubliant complètement le type de mouvement qui était le mien depuis toujours avec lequel j'ai commencé à prendre du plaisir, avec lequel j'ai progressé jusqu'à pouvoir enchaîner parfois des dizaines d'orgasmes sur une séance, ai connu avec des super O, etc, à savoir les va et vient, un mouvement qui essaie de reproduire la pénétration d'un sexe dans un vagin, j'y réussissais pas mal du tout mais là j'ai abandonné ce mouvement complètement depuis quelque temps, l'avais même complètement oublié tel avait été mon enchantement avec cette onctuosité, cette félicité qui envahissait mon corps, avec ce plaisir qui semblait si riche, si rayonnant, si paradisiaque hier soir, je l'ai redécouvert ce mouvement qui m'a accompagné tout le long de mon parcours et désormais je l'alterne avec l'autre, c'est d'une puissance ainsi, j'en suis tout chose rien que d'y penser aujourd'hui au boulot, j'ai pas arrêté d'aller aux toilettes tellement c'est devenu irrésistible, tellement c'est devenu bon, je n'en pouvais plus, à peine rassis à ma place au boulot, je ne pensais plus qu'à cela, il fallait que j'y retourne, que je sente ces sensations si riches, si puissantes en moi, m'emplir je constatai aussi que les lentes pressions insistantes allaient mieux, en pratiquant les yeux fermés, sensation incroyable de plonger en soi-même, toujours plus profondément comme un plongeur descendant dans les abysses, enveloppé par la caresse constante de toute cette onctuosité, de toute cette chaleur, de toute cette douceur frémissante, d'une paix intérieur souveraine alors que les mouvements de va et vient, de pénétration allaient mieux en gardant les yeux ouverts, le caractère extériorisé du plaisir, son animalité exacerbée, cette sensation de se faire prendre, de se faire baiser, allaient pile poil avec bien sûr je n'en tire pas une règle, pour l'instant du moins, je constate cependant et je continue à explorer avec gourmandise, avec tout mon amour à la manœuvre je vous embrasse
Posté le 23/08/2018
B
bzo Membre
j'ai tellement de choses à écrire, tellement de choses à relater, tellement de choses se passent durant mes séances, tellement de choses excitantes, tellement de choses nouvelles, tellement de choses enivrantes, passionnantes mais il est tard, ce sera pour demain, je dois aller dormir
Posté le 24/08/2018
B
bzo Membre
"quel explorateur du corps et de la sexualité, je suis!" je me suis fait la réflexion il y a quelques heures, me suis fait l'effet d'être un explorateur de l'extrême, avançant en quelque contrée lointaine, inconnue, aussi à l'aise que si je me déplaçais dans mon salon en une banlieue tranquille que se passait-il? j'étais assis sur la lunette d'une des toilettes sur mon lieu de travail, j'avais glissé la main droite entre mes jambes, enveloppé mes couilles avec puis resserré mes cuisses tandis que l'autre main caressait lentement mon sein gauche et que j'alternais des contractions maintenues de longues secondes variant un peu la pression de temps à autre avec des mouvements de tout le bassin reproduisant une pénétration, les reins, les fesses, tous les muscles de la région dans un mouvement rythmique et langoureux, semblaient enfoncer en moi un sexe dur, un sexe gorgé de sang qui allait et venait presque instantanément tout mon corps avait été envahi par de la chaleur et des frémissements, quand je pressai avec une contraction insistante, un océan d'onctuosité semblait m'envelopper, je plongeais, descendais toujours plus profondément, sensation de félicité, d'épanouissement généralisé jusqu'à plus intime de mon être puis quand je reprenais les allers et venues, rouvrant la plupart du temps les yeux, tout mon bassin comme engagé dans une lente danse sensuelle, poussant encore et encore, enfonçant un sexe en moi, remontant dans mon anus-pussy, fou de plaisir, chaque centimètre d'avancée semblant provoquer une lente explosion de chaleur, de frissons, de nectar se répandant dans mes entrailles, se disséminant dans tout mon corps merde mais je suis dans les toilettes sur mon lieu de travail et en même temps je ressens tout cela, même si j'avais une femme me chevauchant plutôt en ce moment ou si elle avait englouti mon dard et jouait avec sa langue sur mon gland dans sa bouche, je n'arriverai pas à éprouver le quart du dixième de ce que j'éprouve en cet instant, je me suis fait la réflexion, puis mes yeux se remplirent d'étoiles et de fleuves de lumière derrière mes paupières fermées, je venais de jouir sans un gémissement, sans un cri, avec le dernier coup de rein particulièrement bien placé qui avait divinement frotté en moi qui avait fait exploser dans mes entrailles sa grenade d'amour répandant dans tout mon être du soleil liquide quelques instants
Posté le 24/08/2018
B
bzo Membre
quelle soirée depuis 21h jusqu'à 1h du matin, pratiquement sans discontinuer , je me suis donné du plaisir sauf pour 10mn, où je me suis levé pour aller traquer un moustique qui m'emmerdait royalement à 1h, j'ai fais une bonne demie heure de yoga, là je tape mon petit texte et après j'y retourne, je ne peux plus m'en passer, ce plaisir est devenu tellement.. tellement... tellement... tellement tellement que je ne peux plus m'en passer je reprends une image que j'ai utilisée il y a pas longtemps, sur les bancs de l'école de l'amour, je suis sur les bancs de l'école de l'amour, cela me rappelle ce que me disait un professeur il y a bien des années, si on veut que les enfants apprennent, ils faut qu'ils aient du plaisir en étudiant voilà, voilà, j'applique ce bon vieux principe, apprendre en ayant du plaisir, avoir du plaisir en apprenant j'ai désormais cette sublime alternance, moment yeux fermés avec des pressions plus insistantes des contractions et puis yeux ouverts avec des mouvements qui reproduisent plus la pénétration, les va et vient tout cela est simplement divin, mon corps a définitivement adopté en un temps record, cependant il manque encore des choses, je sens bien que je n'ai pas encore toute la fluidité dans l'action, depuis que j'ai intégré mes parties génitales dans mes séances, je n'ose pas m'éloigner trop longtemps d'eux ma main droite ou mes cuisses aux capacités aussi de les frotter, de les presser, de les malaxer alors qu'en fait, je me rends compte, le seul qui soit indispensable à peu près constamment, ce sont les contractions, la prostate donc dans cette longue séance depuis 21 h jusqu'à 1h du matin, j'ai beaucoup expérimenté, beaucoup essayé, vers la fin j'avais comme cela des plages de plusieurs dizaines de secondes où je ne touchais plus du tout à mes parties génitales, j'ai été très surpris au début de me rendre compte qu'ils étaient moins nécessaires que les contractions et ainsi je gagne en variété, en liberté, j'ai comme cela des moments où les mains caressent en stéréo et où en bas il y a juste les contractions ou les mouvements du bassin j'ai besoin d'avancer tous les jours, même si ce plaisir est déjà extraordinaire, j'en veux toujours plus, je suis un perpétuel affamé d'amour, @ch313 me montre la voie, oh pas sa méthode qui n'appartient qu'à lui, je ne m'y risquerait pas, j'ai ma technique, ma façon à moi, elle est à mon image, je suis un affamé d'amour, alors je me fais l'amour, je m'enlace, je me caresse, je me baise,, j'ai besoin de sentir des mains sur la peau, j'ai aussi besoin désormais de sentir ce féminin m'emplir, prendre les commandes, il faut l'avoir vécu pour réaliser à quel point c'est sublime, à quel point c'est divin, j'aime tous ces contacts, j'aime toute cette physicalité, la méthode de @ch313 avec des déclencheurs uniquement mentaux, uniquement des fantasmes, elle a mon admiration et ma curiosité mais je crois qu'elle ne me conviendrait pas cependant à travers les mots de @ch313, je perçois que le féminin chez lui est totalement délié, totalement libéré, en totalité là dans l'instant quand il pratique, ça c'est très tentant, c'est déjà tellement puissant chez moi, tellement incroyablement puissant, je n'ose imaginer ce que cela doit être chez lui, chaque jour je progresse, avec cette idée qu'un jour chez moi aussi, elle sera là à 100%, à pleine puissance, c'est réalisable, je le sens, mon intuition me le dit je vous embrasse
Posté le 25/08/2018
B
bzo Membre
hier ces quatre heures pratiquement en continu ont été une expérience superbe le flot de plaisir semblait devenu l'accomplissement d'une fonction naturelle, je respirais, je regardais, j'ais et puis j'avais du plaisir qui coulait en moi un peu partout ce matin, réveil vers 7h, mon corps a immédiatement manifesté l'envie de recommencer, je ne me suis pas fait prier, un peu moins longue que hier, trois heures tout de même spécificité aujourd'hui, je n'ai plus touché mes parties génitales avec les mains, l'activation de mon pôle masculin, s'est fait avec les cuisses, je bougeais beaucoup du bassin, les cuisses venaient frotter, comme c'était délicieux, l'effet liane lascive plus omniprésent que jamais mes hanches, mes cuisses bougeaient vraiment beaucoup, ondulaient, mes deux mains à présent libres allaient et venaient joyeusement, caressaient en stéréo, je n'arrêtais pas de cambrer ma croupe, j'écartais bien les cuisses par moments pour sentir bailler mon pussy et les refermer soudainement en faisant remonter une contraction, quel explosion à chaque fois dans mon ventre, un petit séisme de plaisir de sentir monter en mes entrailles cette fusée qui frottait tellement bien, qui me raclait sans ménagement c'était remarquable ainsi sans les mains, mon bassin bougeait tellement, ondulait tellement, quelle danse langoureuse, je n'en pouvais plus, j'avais le souffle court, je n'arrêtais pas d'ahaner et j'ai été stupéfait à un point tel à un moment donné de me rendre compte que mes gémissements, mes râles semblaient former un chant, je chantais, le plaisir faisait chanter mes entrailles le féminin m'habitait à un point, j'ai été très étonné , émerveillé en fait de me rendre compte qu'il n'était pas du tout nécessaire de faire des contractions à un rythme aussi régulier que celui qui a été toujours le mien, avec les mouvements des cuisses, des hanches, cet effet liane lascive si omniprésent, si délicieux, la femme semblait danser, chanter, courir, rire, je sentais une telle joie , une telle liberté en moi, j'en étais étourdi, j'en étais ému aux larmes je me sentais amant, je me sentais amante, je me sentais habité par l'amour et même mes gémissements semblaient former un chant, c'était extraordinaire et mon corps dansait sur les draps, délié, souple, sans aucun frein, librement
Posté le 25/08/2018
B
bzo Membre
entendu il y a quelques minutes à peine dans la superbe émission sur France-Inter de Jean Claude Ameisen , une citation d'un scientifique dont je ne parviens pas à retrouver le nom: "une perception est en partie un acte de création" cela me parle, o combien! une perception est en partie un acte de création, nous sommes les créateurs de notre plaisir, nous le générons et lui donnons forme de toutes nos forces, de tout notre désir, de tout notre amour enfanter dans ma chair, enfants de mon désir, mes sensations mes mains, vous m'avez révélé l'activation d'ondes sexuelles mâles en moi pour vivre plus pleinement, plus puissamment mon plaisir, pour faire s'épanouir, pour faire fleurir, pour faire rire, mon sang, mes ténèbres, il est temps désormais de vous libérer, de vous rendre à votre tache initiale, prioritaire, de vous laisser à nouveau courir librement, faire frissonner ma peau, palper mes formes, palper ses formes, éveiller la fièvre mes cuisses, mes mouvements des hanches, mes reins, se chargeront désormais de cette tache , tant d'effleurements délicieux en perspective, j'en ai des frissons partout dans le corps rien que d'y penser à tous ces délicieux effleurements, à tous ces délicieux frottements, à toutes ces délicieuses petites pressions qui vont éveiller en moi le chant des abysses une terre riche, arable en moi j'ai passé la charrue, j'ai semé et je récolte, j'aime
Posté le 25/08/2018
B
bzo Membre
ce que je décris juste au-dessus dans mes deux derniers messages ont été des moments extraordinaires, mes meilleurs jusqu'ici en aneroless, la qualité du plaisir était telle, le féminin en moi était en roue libre comme encore jamais avant mais depuis je me suis heurté à un sérieux problème, à savoir mon sexe qui durcit progressivement, deux fois en plein action, emporté par le désir, j'ai senti que l'éjaculation était pas loin et j'ai du faire un atterrissage en catastrophe pour ne pas lâcher ma bordée je n'en veux pas pas de l'éjaculation, de mon expérience, après il faut des semaines pour retrouver la même puissance , même si cela re-fonctionne dès le lendemain, alors si on a pas un compagnon ou une compagne avec qui jouer, tout seul dans mon coin, je réserve mes forces là où c'est vraiment intéressant, donc pas de jet de sperme cela m'a terriblement déprimé dans un premier temps car les sensations avaient été telles, d'une telle qualité, comme je l'ai déjà écrit, ce qui m'intéresse avant tout, c'est de vivre ce plaisir au féminin, de sentir celui-ci s'épanouir, il faut l'avoir vécu au moins une fois pour comprendre, l'avoir vécu dans sa chair cette sensation d'épanouissement, de bien-être généralisé, de plénitude, c'est comme si on portait en soi un fruit qui pousse, qui grandit un fruit qu'il s'agit de faire mûrir de lui faire prendre de plus en plus de couleurs, de rondeurs et du goût, c'est comme si tout notre être était quelque part dans ce fruit au moment de la séance, comme si tout notre être était en ce fruit s'élever, que l'envol soit beau, toujours plus beau, toujours plus loin, vivre l'instant présent dans toute sa richesse, sentir les sensations comme un mille-feuille dont nous avons investi toutes les couches, croquer, croquer à pleines dents, ce plaisir peut devenir bien plus que du plaisir donc pour l'instant freiné, contrarié, j'ai décidé après quelques moments à me lamenter sur moi-même à me lancer en avant, pas question de reculer, il faut aller de l'avant, je me suis mis au lit et étant pour l'instant à court d'idées, je me suis laissé aller, lâché tous les freins, voyons voir ce que mon corps a à me proposer, je le laissais faire, je me suis mis en roue libre, si je laisse improviser sans intervenir un seul instant avec tout le bagage technique que j'ai mis au point, qu'est-ce qu'il a à me proposer mon corps pour pallier à cette contrariété, dépasser cet obstacle ai déjà eu deux, trois séances comme cela, c'est très prometteur, très très prometteur même mais je ne vais pas en parler plus, vais attendre que cela se précise, mon laboratoire est en pleine ébullition, cela expérimente de tous les côtés bon dimanche à tous les libertins et libertines, temps de se lever, les queues sont au repos, les ventres vides, le sperme a séché, les arrière-trains sont un peu engourdis de tous les séismes nocturnes qui les ont secoués, faites comme moi, aller prendre votre petit déjeuner, cela ira mieux après deux cafés et deux, trois Alka Seltzer
Posté le 26/08/2018
B
bzo Membre
je me déshabille en triple vitesse, balançant mes vêtements n'importe comment, il fait un peu froid depuis deux jours, j'ai du me rhabiller mais là cela me démange, cela me démange dans le fondement, cela me démange dans les mains qui ont envie de caresser ma peau, cela me démange dans les seins qui ont envie d'être caressés, cela me démange dans les cuisses, cela me démange dans les parties génitales qui ont envie de rayonner du miel bref, cela me démange partout, j'ai failli m'arracher les vêtements tellement j'étais pressé, je cours vers le lit, je m'arrête brusquement, c'est trop tard, c'est parti, deux doigts s'enfoncent lentement dans mon anus-pussy, comme c'est bon, ce touillage, c'est divin de sentir ces plis de chair se mouvoir au rythme de mes doigts, je les enfonce bien à fond, cela me fait crier, j'ai le bassin qui se met à bouger , rythme chaloupé, langueur, divine lascivité de mes reins je me sens me faire l'amour, je me caresse, je m'offre, entre mes reins, une contraction comme une pine bien dure remonte en moi, fait frissonner mes entrailles il faut que je bouge, debout ma position devient de plus en plus instable, je vais tomber à la renverse si cela continue tellement je suis étourdi par le plaisir je vais jusqu'à mon lit, deux doigts toujours taquinant l'entrée et l'autre main sur mon sein, je me couche, ça y est, cela peut partir, toute la machinerie peut se mettre en route je bouge lentement la cuisse, je la ramène un peu vers moi et je la dépose sur l'autre, cela me fait plein de frottement à l'entrejambe, associé à une lente contraction, c'est du miel qui se répand dans mon bas-ventre, je saisis mes deux seins à pleine main, je les regarde être malaxés, être frottés, je vois plus bas mon bassin en mode liane langoureuse, sans gêne et sans frein, je me laisse aller à la houle de mes hanches, j'ondule, je sens toutes ces courbes en moi qui fleurissent, qui s'élancent vers le ciel c'est un grand sourire, ma chair, mon sang, un grand sourire vers le ciel, tout mon amour est là sur le pont, à la manoeuvre, nous nous éloignons des côtes, le grand large nous attend je continue à frotter lentement une cuisse contre l'autre, toujours ce miel, cette onctuosité en vagues lentes qui parcourent tout mon corps, de temps à autre je fais remonter une contraction, mouvement de pine qui remonte divinement en moi, tous ces frottements, ah tous ces frottements! cela ferait jouir un mort, de pareils frottements dans ses entrailles je continue de bouger façon liane amoureuse, façon liane en chaleur et j'adore tendre ma croupe, ouvrir mes cuisses, les sentir s'écarter,s'ouvrir, offrir ce chemin dans ma chair , ce chemin vers le bonheur à deux je lève ma croupe, j'écarte les fesses, quand je me sens prêt, bien sans défense, bien entrouvert, je lance une contraction bien tranquillement, elle n'a plus qu'à s'enfoncer, elle n'a rien d'autre à faire, je lui ai mâché le travail, elle n'a plus qu'à faire acte de présence massive, déambuler tranquillement sur le chemin entre mes fesses, dans mes entrailles, elle monte, comme elle monte, un lent piston, elle éjecte plein de gémissement de moi en remontant comme cela, cela sort en rangs serrés par ma bouche, il va plus rien me rester en moi si elle continue à monter comme cela, toutes mes entrailles seront sorties par ma bouche, restera un grand creux mais non, petit farceur, tout est bien là qui attend déjà la prochaine hampe bien dure,bien longue, bien rugueuse, entre tes reins
Posté le 26/08/2018
B
bzo Membre
une certitude déjà la piste de décollage principale, la plus longue, la plus belle, magnifique, fantomatique sous son éclairage nocturne, puissante, qui s'enfonce dans la nuit, par là, au loin, les avions décollent dessus avec aisance, avec majesté, les balises les guident, le ciel étoilé les attend la piste dé décollage principale, je l'ai entrevue, j'y ai goûté, j'ai décollé dessus, j'ai lâché les gaz dessus, le ciel était immense là-bas au bout, là où les balises s'arrêtent et où l'élévation nous prend, à nul autre pareil la piste de décollage principale donc dans ma façon de pratiquer en aneroless ne veut pas des mains activant mon pôle masculin, pas de mains donc sur les parties génitales, la vieille règle de base, j'y reviens donc mais je vais tester aussi d'autres façons où la main peut explorer ce territoire, je sépare, je scinde en quelque sorte pour l'instant, on va voir ce que cela donne mais la piste de décollage principale avec les cuisses et le bassin ondulant, frottant mes couilles, mon sexe, cela fait décoller comme rien de ce que j'ai connu jusqu'ici le féminin en moi me l'a directement fait sentir, elle veut cela et rien d'autre pour l'instant pour éveiller le partenaire, à moi de trouver le bon système pour que les frottements et les pressions ne fassent pas grossir et cracher finalement mon pénis, qu'il continue essentiellement à bander vers l'intérieur et à rayonner vers l'intérieur , pas vers l'extérieur, il n'y a rien pour toi à l'extérieur pour l'instant, gros nigaud, c'est là à l'intérieur que cela se passe
Posté le 26/08/2018
B
bzo Membre
pour en revenir au découplage du corps en action, laisser son corps entièrement mener l'action sans interférer il ne faut pas imaginer que c'est quelque chose d'inné, oh sans doute il y a quelques privilégiés qui ont cela dans le sang et qui dès la première fois qu'ils s'y essaient, y parviennent à pleine puissance mais pour la plupart , moi y compris, c'est un peu comme entreprendre un nouveau sport, vous n'avez jamais couru, vous vous décidez un jour, à la première tentative, c'est comme si vous heurtiez un mur dès les premiers mètres, il ne faut pas croire cependant que ce n'est pas pour nous, le second jour le mur nous heurtera après quelques mètres de plus, le troisième après encore quelques autres mètres de plus et ainsi de suite jusqu'au jour où on sera à même de courir tous les kilomètres qu'on désire, à la vitesse qu'on désire ou à peu près il en va de même donc pour ce découplage, à la première tentative, on heurtera sans doute le mur dès le premier instant mais il faut persévérer et encore persévérer, apprendre à sentir ce corps bouger, apprendre à sentir qu'il peut bouger sans nous, sans nous interférant constamment on peut se laisser aller, se laisser aller en arrière sur les coussins, se détendre, s'ouvrir, se laisser prendre dans les bras du plaisir car le plaisir n'attend qu'une chose, c'est nous prendre dans ses bras, ne résiste pas, sens comme les vagues montent dès qu'on abaisse toutes ses défenses, elles nous pénètrent de partout, elles s'insinuent partout, aucune cellule de notre corps restera délaissée, toutes seront caressées, choyées par le nectar qui monte de nos abysses
Posté le 26/08/2018
B
bzo Membre
plein de soucis, plein de problèmes ces derniers jours et plein de stress aussi au travail mais quand le plaisir me prend dans ses bras, plus rien n'existe que cet instant, ce pure instant de joie, de chair en fête, les vagues de frissons qui me traversent mes mains dansent sur ma peau, j'ondule comme une liane sur le matelas, je frissonne, mes hanches sont tellement emplies de lascivité, de mouvements doux et soyeux je dépose ma main sur une fesse, elle semble comme un petit animal vivant, frissonnant sous la caresse, je glisse les doigts un peu plus loin, il y a ma raie humide de crème et toute chaude, cent mille millions de terminaisons nerveuses ne demandant qu'à vibrer, mon anus-pussy, ma petite chair délicate, ma petite huître, si délicieuse à touiller, si délicieuse à fouiller, à s'enfoncer dedans d'un coup sec ou tout lentement, bien profondément j'y glisse le bout des doigts, légèrement je les enfonce puis je les glisse nonchalamment tout le long de l'ouverture, m’enfonçant, ressortant, m'enfonçant encore, tandis que mes cuisses serrent légèrement mes couilles, les pressent elles semblent irradier du miel chaud dans mon bas-ventre mes entrailles inondées de douceur, de chaleur, de frémissements de toutes sortes et puis toutes ces douces courbes qui semblent danser en moi, toutes ces vibrations montant de toutes parts, quel chant merveilleux en moi, comme l'amour est là, resplendissant
Posté le 27/08/2018
B
bzo Membre
extraordinaire séance ce matin au réveil, prolongeant une autre toute aussi rayonnante, accomplie , pleine, hier dans la nuit ce matin, juste bougeant un peu une fesse au réveil, toute la mémoire de ce qu'a vécu ma chair hier soir, m'est revenue, quel frisson rien que d'y penser, j'en glissais automatiquement la main vers mon anus-pussy, comme j'aime à y touiller, à y fouiller lentement, cette raideur mouvante, souple, des doigts, immense caresse des entrailles, des réservoirs de douceur explosent dans mon ventre, le miel se répand, remonte dans mes bras, descend vers mes jambes, je le sens dans chacun de mes cheveux, dans mes doigts de pied, partout, je suis empli de bonheur, une sensation de sentir s'écouler en moi quelque chose de si précieux, de si rare mais dans l'instant privilégié, aussi en une telle abondance, quelque chose d'infiniment précieux et d'infiniment rare pour l'instant, en abondance, abondance de la sensation la plus infime, abondance de la sensation la plus indéfinie, abondance de la sensation d'infini les robinets sont ouverts, du ciel liquide, avec l'or liquide du soleil, tout cela dans mes veines et je n'en peux plus de gémir, rien que de m'entendre gémir comme cela, ces vocalises grasseyantes, ces ahanements langoureux, à chaque effleurement de ma peau, des vagues immédiatement qui me parcourent c'est réel, c'est en ce moment, c'est en moi, c'est en moi que cela se passe, en ce moment, du paradis est monté de mes abysses, c'est installé partout, qui dois-je remercier, ai-je déjà écrit, un grand merci de tout mon être à la sauvagerie, à la douce sauvagerie animale, à tous les dieux du plaisir je vous embrasse, mes amis et amies
Posté le 29/08/2018
B
bzo Membre
nouvelle séance délicieuse une heure et demie à être bougé par le plaisir dans mon lit mon bassin, c'est extraordinaire de le mouvoir, il semble y avoir dedans des liquides très denses, sirupeux, chauds qui se mettent en mouvement dès que mon bassin bouge un peu, je les assimile à des vagues donc je me mets à bouger mon bassin , directement je sens ces liquides chauds, suaves, sirupeux commencer à se mouvoir en vagues, en langues langoureuses embrassant, frottant, léchant mes entrailles, comme c'est soyeux tout cela, j'ai l'impression de me tordre de plaisir avec pleins de draps de soie en moi, me frottant, me caressant, me frôlant, m'effleurant l'harmonie de mon corps, l'harmonie sauvage de mon corps, c'est un chant général, tant de musiciens, mes mains, mes cuisses, mon sexe, les contractions, ils jouent ensemble en moi, sur moi, pour moi, tant d'accords improvisés l'accord, quel mot, tant d'accords que je sens en moi, mon corps s'accordent aux ténèbres, mes gémissements s'accordent à mon sang bouillonnant, par moments, je chante, mes râles et mes gémissements se transforment en chant, ce n'est pas juste une expression là pour le texte, je chantais vraiment une caresse est commencée par ma main, enchaînée par mes flancs et mes hanches et conclue par mes jambes se frottant, ondulant ondulant, quel mot, j'ondule beaucoup au lit, c'est mon mouvement préféré à l'horizontale, je n'arrête pas d'onduler sur place, l'épicentre, c'est le bassin , c'est le noeud, un gros noeud remuant avec des multitudes de strates de pression diverses organisées autour de mes parties génitales et des contractions un nœud, un œuf aussi je pourrais dire, cela éclot entre mes jambes, un poussin tout doux, tout soyeux, un peu hésitant sur ces petites pattes, il zigzague, bouge dans mon anus-pussy, frotti-frotta, le petit poussin qu'il est doux avec son duvet soyeux, il m'emplit l'entrejambe, il va et vient, il me frotte encore et toujours, comme c'est doux, comme c'est soyeux, ces petites bestioles, bouge encore mon petit ami, va, cherche ta voie, tourne et retourne-toi, tu m'emplis de miel, tu m'emplis de nectar à bouger comme cela dans mon bas-ventre j'alterne à nouveau , reste plutôt les yeux ouverts, cela me va pour l'instant cette extériorisation, cette vision du corps emporté, emballé par le plaisir, j'adore le regarder, j'adore voir mes seins malaxés, mes hanches bouger plus bas avec sa houle si langoureuse, si lascive et puis mes cuisses frottant inlassablement mes couilles, mon sexe, cela me fait une source constante de miel chaud dans le ventre, de frissons en vagues s'éloignant du bassin pour envahir tout le corps terminons, trouvons une chute, une chute qui soit aussi bien balancée que celle de la jeune fille que j'ai suivi du regard en sortant du bus de Waterloo aujourd'hui, comme elle était belle, elle me magnétisait, je la voyais et je la sentais en moi, ma femme intérieure tisse des liens avec les inconnues, une complicité féminine, je la regarde avec mes yeux d'homme d'abord, je déguste ses courbes, ses formes, son allure, sa démarche gracieuse et puis je sens mon intérieur, le féminin en moi commencer à résonner, à tisser des liens avec l'inconnue, c'est divin comme sensation d'avoir ce féminin au fond de moi commencer à interagir ainsi avec mon quotidien
Posté le 30/08/2018
B
bzo Membre
sexuellement, l'homme est ici bas pour servir la femme dès lors, si l'homme veut connaître aussi la magie du plaisir, il doit se mettre à part de temps à autre, éveiller le féminin en lui et se servir je me sers, je me sers sur un plateau d'argent à moi-même, je m'offre, je me prends mon corps, mon très cher corps, les sorcelleries que nous avons connues il y a quelques instants , toi et moi, ce que nous avons su faire de ce désir, de cet amour, il y a quelques instants , toi et moi, l'absolue magnitude des sensations ressenties, la façon dont cette chair a été en feu, la façon dont cette chair était possédée, enivrée, transportée toi et moi, avons été complices, avons communié, comme nous avons communié! nous étions en accord, en accord totalement pour laisser le plaisir totalement nous dérégler , nous avons connu les étoiles, elles se déversaient dans mes yeux, se répandaient dans mon cerveau, se répandaient partout le ciel était dans mon sang, j'étais si tranquillement, si tranquillement occupé, plus aucune hâte, juste cette lente communion dans ma chair, comme tout était onctueux, une infinité onctueuse m'avait envahi, quelle douceur souveraine s'est regroupée en moi quelques instants je ne savais pas qu'autant de douceur existe ici-bas, une pareille caresse apaisante, se sentir si entier, si accompli quelques instants
Posté le 30/08/2018
B
bzo Membre
la magie de cet acte sexuel avec moi-même, la magie de ces caresses, de ces contractions, la magie de ce anuspussy, la magie de ces doigts dans le beurre, dans ma viande comme du beurre, du bon beurre, le bon beurre de la crémière entre mes jambes, baratté par mes doigts la magie de cet amour, on a cette énergie folle en nous, cette énergie folle à allumer, j'ai le feu entre les jambes, un affolement délicieux et des gémissements de toutes parts qui montent ce corps bouge pour moi, cette croupe se cambre pour moi, ces cuisses s'écartent pour moi, cela sent l'entrouverture entre mes jambes, cela sent la baillance entre mes jambes, mes entrailles s'écartent comme la Mer Morte devant Moïse et son peuple sous la poussée de ce piston de chair formé par la contraction, plus vrai que nature que dis-je, mes entrailles s'écartent, mes entrailles explosent plutôt sur son passage, fondent sur son passage, se convulsent sur son passage mais toujours cette incroyable douceur désormais, cette onctuosité royale dans mes membres, dans mes organes, dans mon sang, sillonnée de vagues plus dures, plus fermes, plus piquantes, plus pointues je me griffe parfois, comme j'aime me griffer, le plaisir est une brûlure, là on le sent bien quand on s'enfonce les ongles bien fort dans la peau j'aime, je rends hommage à la vie, à ses forces vives, à la formidable animalité qui restera en moi jusqu'à mon dernier souffle, la pure félinité qui se déploie dans mes caresses, dans mes mouvements de croupe, mes contractions glissent lentement vers leur proie qui les attend en frissonnant d'excitation avant de se faire gober, sentir ses crocs de part en part en moi, fouillant, déchiquetant ma chair les crocs du plaisir sont d'une douceur à se perdre l'âme dans les limbes à tout jamais, sa fourrure est chatoyante, parcouru de frissons et m'effleure de partout constamment, le plaisir va et vient en moi comme un grand fauve, le libérer au bon moment, l'éveiller au bon moment, s'arranger qu'il dorme au fond de nous le reste du temps ouvrant de temps à autre un oeil, s'étirant un peu, attendant son moment, attendant son moment pour bondir, devenir sa proie consentante, offerte, ouverte, prêt à l'accueillir dans sa chair, prêt à lui offrir sa chair, ne plus résister, se laisser aller, sentir ma chair qui se déchire et s'emplit de sa douceur riante, caressante, me laisser déchiqueter par ses griffes, par sa mâchoire, me laisser rouler par ses muscles puissants comme un pantin démantibulé comme j'aime me sentir démantibulé, comme j'aime me sentir pantin démantibulé entre ses mâchoires, déchire-moi, lacère-moi, dépèce-moi, vide mes entrailles, fais-en ta pitance, les boyaux à l'air, que j'agonise ainsi longuement, je suis déjà mort des milliers de fois grâce à toi et j'en suis revenu toujours plus vivant, toujours plus désirant, toujours plus homme s'acceptant, se découvrant la douceur de vivre, la douce chanson dans mon sang, chanson de geste, chanson épique, chanson héroïque, le grand fauve tout de miel et de lumière, cette douceur de vivre dans l'instant, il faut se faire violence, il faut accepter toute cette sauvagerie en nous pour accéder à la lumière
Posté le 01/09/2018
B
bzo Membre
je n'ai plus de technique mon ultime progrès, l'ultime leçon de mon corps, cela aura été cela, tout oublier l'ultime leçon de mon corps, c'est qu'il n'y a rien à apprendre, juste être prêt à tout s'autoriser, à suivre les yeux fermés son désir, à plonger à sa suite de toutes les falaises, à plonger à sa suite dans toutes les crevasses je ne parlerai plus jamais de technique, je n'ai plus de technique, je m'autorise tout, je fais tout, mon désir est roi accepter d'être femme par moments, homme à d'autres, ne plus rien freiner, ne plus rien retenir, être mu par un désir géant, un désir qui a poussé, un désir qui a éclos
Posté le 01/09/2018
B
bzo Membre
mon texte au-dessus n'est pas exact, c'est juste une vision romantique de ce qui se passe quand je suis entraîné par le plaisir, quand le désir me pousse hors de mes gonds le fait est que j'ai une technique très élaborée, variée et riche, c'est juste que mon corps s'en est emparée avec gourmandise et je ne dois plus du tout réfléchir à ce que je fais en fait, plus simplement je n'ai plus envie de parler de technique, elle est là désormais entre les mains de mon corps, je n'ai plus à m'en préoccuper je sors d'une autre séance, en mode mineure, celle de toute à l'heure m'a pompé toute mon énergie quasiment, il ne restait plus que des miettes, je les ai toutes consommées, il n'en reste plus une jusqu'à la dernière miette, tout est consommé, j'ai tout consommé, on va aller se coucher et laisser les batteries se recharger me tripoterait quand même encore un peu pour m'endormir, pour faire bonne mesure, je ne peux pas résister à quelques doigts dans mon anuspussy et à quelques contractions, rien de tel pour s'endormir et faire de beaux rêves grosses bises à tous et à toutes
Posté le 01/09/2018
B
bzo Membre
toujours des gros soucis, comme si ce n'étais pas suffisant, j'ai en plus un problème avec mon oeil gauche heureusement il y a les séances et mes micro-séances, là j'oublie tout, je suis dans un autre univers où règnent des sensations voluptueuses, où mon corps se laisse aller à la lascivité la plus extrême et moi je suis emporté, oublieux de tout le reste une des choses les plus importantes lors d'une séance classique qu'on pourrait définir de la façon la plus large, de cette manière, on cherche à se procurer du plaisir, avec ou sans masseur ou autre accessoire, la prostate est impliquée d'une façon ou d'une autre et cela va s'inscrire dans la durée, la plupart du temps, minimum une demie heure, le plus souvent au moins une heure durant donc une séance, une des choses les plus importantes pour son succès, c'est la progressivité, obtenir un crescendo de l'intensité, ce crescendo en fait, est une piste de décollage c'est quelque chose que vous devez ressentir, que vous devez obtenir, les explosions soudaines, ce sont justes des sauts, pas un décollage
Posté le 01/09/2018
B
bzo Membre
se laisser entraîner, au fond il s'agit avant tout de savoir se laisser entraîner, de savoir se laisser emporter la même caresse, si je ne suis pas en forme, produira peu d'effet, le lendemain, c'est directement comme si une vague m'emportait et un feu d'artifice était tiré dans mon cerveau ce qui fait la différence, c'est notre réactivité, notre réceptivité, bien sûr, il y a la manière de faire la caresse mais il y a avant tout la manière d'y réagir de plus en plus, je touche à peine ma peau, j'effleure avec ma cuisse mon sexe glisse deux doigts un peu dans ma raie et déjà je suis emporté par une vague de volupté d'une puissance délicieuse, mon cerveau s'éteint et je ne suis plus qu'ondes de plaisir de la tête aux pieds je me suis offert, je me suis ouvert sans retenue dans un grand élan intérieur, "viens, prends-moi, emporte-moi, semblaient crier toutes mes cellules à la fois", céder, céder, se laisser glisser, n'offrir aucune résistance, se faire léger comme une feuille morte, se laisser soulever par les sensations, se laisser emporter par les sensations le voyage peut commencer
Posté le 03/09/2018
B
bzo Membre
pffff, je me suis rendu compte que s'il y recrudescence ces derniers semaines de ma tendinite du coude droit, c'est à cause de mes jeux pendant de longues minutes chaque jour avec quelques doigts enfoncés dans mon anus-pussy la pression, l'angle de travail du coude, je dois m'arrêter, juste un peu effleurer pas trop grave quand même, mon plaisir est devenu tellement consistant, même sans cela, tellement intense, riche et varié, que je ne vais pas me laisser contrarier pour si peu j'ai atteint le point que j'espérais atteindre depuis bien longtemps, dorénavant je savoure sans restrictions
Posté le 03/09/2018
B
bzo Membre
dans un autre fil, j'évoquai aussi mon souhait de réduire un peu la voilure des mots, de diminuer mon temps sur le forum mais après le plaisir, il semble que les mots vont de soi, une prolongation presque nécessaire pour achever une séance alors me voilà à nouveau, j'interromps ici un instant pour aller me faire un thé j'ai atteint un jour la consistance avec masseur, depuis hier je l'ai atteint en aneroless, sans rien concéder, en ne lâchant rien de mes petites techniques récoltées en cours de chemin, cela a pris plus de temps mais cela en valait vraiment la peine la technique en aneroless est autrement plus sophistiquée et riche mais les sensations sont à l'avenant, une variété époustouflante, l'impression chaque jour de vivre une expérience toute à fait nouvelle du coup j'ai envie aussi de reprendre des séances avec masseur maintenant que ma base technique est finalisée, je sais que ma pratique en masseur va automatiquement bénéficier aussi de mes derniers ajustements, c'est consistant, plus de fragilité, plus d'hésitation, la technique libère une fois qu'on l'oublie, mon corps s'est emparée de tous ces moyens que j'ai mis au point peu à peu et en joue comme si tout cela avait toujours été là mais ce n'est pas le cas, j'ai mis des mois à découvrir et à mettre au point tout cela et désormais j'ai l'impression que mon corps joue en toute liberté, insouciant complètement de toute cette technique lentement acquise et réglée mais ce n'est pas le cas, je sais que ma technique est bonne et au point désormais, justement parce que mon corps peut s'en emparer et en user sans que j'aie à intervenir, que la technique semble même ne plus exister, que j'ai l'impression à chaque instant d'improviser complètement et que le plaisir est dense, que le plaisir est riche, à chaque instant, je n'en reviens toujours pas de cette séance que j'ai vécue il y a quelques minutes, ce plaisir au féminin est tellement vaste, tellement sans limites, c'est bouleversant à chaque instant, à chaque instant j'ai envie de pleurer tellement ce bonheur qui m'emplit, semble irréellement puissant, nourrissant ce nectar qui m'emplit, ce nectar vibrant, chaud, partout en moi, cette caresse prodigieuse à l'intérieur de moi, cet amour qui illumine tout mon être, je suis en fête, ma voix tremble de bonheur, mes gémissement tremblent de bonheur, je glisse lentement, très lentement le bout des doigts sur ma peau pour accompagner toutes ces vagues qui passent l'une après l'autre en moi, à la moindre contraction, à la moindre pression de mes cuisses sur mes parties génitales, cela repart, la houle est là qui danse partout, ce qui est là désormais, c'est le grand océan dans toute sa splendeur
Posté le 03/09/2018
B
bzo Membre
hum, je me demande si je n'en fais pas un peu trop, c'est du technicolor sur grand écran large avec les violons et grand orchestre, pas moyen d'éditer, c'est sorti comme cela, j'ai toujours été fleur bleue et tendance à en faire des tonnes, que voulez-vous, c'est comme cela
Posté le 04/09/2018
E
Epicture Membre
hum, je me demande si je n'en fais pas un peu trop, c'est du technicolor sur grand écran large avec les violons et grand orchestre, pas moyen d'éditer, c'est sorti comme cela, j'ai toujours été fleur bleue et tendance à en faire des tonnes, que voulez-vous, c'est comme cela
Moi j'aime bien le cinema en technicolor. En 3D même, sur fauteuil ice vibe !!!😎 Serieusement, même si je ne lis pas tous tes messages, j'aime bien venir m'abreuver régulièrement au flot de tes mots nourissant mon desir de poursuivre sur ce chemin. Ils me reconfortent, m'emplissent de quelque chose. Ce qui fait leur force, justement, c'est leur spontanéité ! Bon cheminement @bzo...
Posté le 04/09/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Bzo, Entièrement d'accord avec Epicture. Réduis la voilure des mots si tu es sens le besoin, mais j'aime lire tes envolées lyrique qui font du bien, et qui sont toujours un moment de plaisir. Et même si:
c’est du technicolor sur grand écran large avec les violons et grand orchestre... j’ai toujours été fleur bleue et tendance à en faire des tonnes,
Je rejoins totalement Epicture. Tes écrits, réconfortent, motivent, nous montrent en quelque sorte la voie, le chemin, et oui, ce qui fait leur force, c'est la spontanéité que l'on y ressent. Et je suis heureux de lire que tu as atteint le but que tu t'étais fixé. Bon cheminement Bzo, et excellentes séances.
Posté le 04/09/2018
B
bzo Membre
hum, merci les amis, il semble que tous les 6 mois, j'ai besoin qu'on me mette quelques messages du genre: "mais non, c'est très bien ce que tu fais, continue" allons bon...
Posté le 04/09/2018
B
bzo Membre
aujourd'hui au boulot, j'ai multiplié les micro-séances, j'avais vraiment besoin de ces quelques minutes d'échappatoire, d'intensité jouissive qui me faisait tout oublier le temps que la chair se délecte pourtant j'ai eu quelques craintes au début, tellement ces derniers jours sont une accumulation de problèmes et de stress, j'ai senti en effectuant mes premiers gestes, mes premiers mouvements en bas comme un mur formé par mes soucis entre moi et mon plaisir je sentais les vagues qui venaient se heurter à ce mur mais j'insistai et après quelques longues secondes un peu angoissantes, je sentais le mur céder et les vagues s'engouffrer en moi, m'emplir comme à l'habitude, toutes mes cellules être envahies par la délicieuse onctuosité, l'intensité, les frissons, enfin tout le carnaval, le barnum des sensations dont je raffole tant je sentis encore quelques instants des moellons, des pans du mur résister au flot impétueux et joyeux mais vite ils ont été emportés je ne sais où et oubliés comme j'ai besoin de ce plaisir quotidiennement, de sentir dans ma chair ce bonheur dense, riche qui répand la joie, l'allégresse me suis installé dans une progression, j'ai l'impression de recevoir les leçons d'un maître quelque part, genre enseignement occulte, enseignement oriental distillé au fil des jours, si je suis bien sage, enfin plutôt bien pas sage, bien persévérant, bien attentif, où suis-je mené? je suis en route en tout cas comme je l'ai déjà écrit, ce plaisir est bien plus qu'un plaisir furtif, qu'un plaisir vacillant, je me sens m'épanouir, je me sens m'enrichir, tellement de choses semblent en questionnement et en progression ici grâce à cette pratique
Posté le 04/09/2018
B
bzo Membre
c'est l'heure de ma première séance de la soirée je suis excité comme un enfant qui se dirige vers son bac à sable avec tous ses jouets dedans qui l'attendent
Posté le 04/09/2018
B
bzo Membre
ah ben voilà, pas très longue, juste une mise en bouche, une délicieuse mise en bouche, mon cerveau semblait comme dans une bouche accueillante, enveloppante, léchouillé par une langue fouillé dans le moindre de ses replis par une langue à la fois douce et râpeuse, interminablement douce,râpeuse, souple, coquine, agile, experte en farfouilles de cerveau de cerveau barbotant dans l'ivresse, clapotant dans l'ivresse, de cerveau trempant dans le plaisir, de cerveau dégoulinant de plaisir, spongieusement votre toute la pâmoison de ma chair dans mes gémissements, c'est si délicieusement indécent de gémir comme cela par moments, tout le plaisir semble s'élancer, semble là à nu dans ces sonorités, l’atmosphère autour de moi avec tous ces cris, ces râles , ces ahanements semblent chargée de bites et de chattes en rut, de copulations de masse, de sperme dégoulinant de tous les côtés, de cons fouillés par des braquemarts, de culs se cambrant, de visages imbibés par le plaisir, les yeux mis-clos quelle partouze autour de moi grâce à toutes ces sonorités émises par mes entrailles, l'impression parfois de jouir aussi par les oreilles que dire de plus, que ce sont mes meilleurs moments de la journée, peu d'activités authentiques qui nous permettent d'aller au fond des choses, de toucher à l'essentiel, dans cette vie je transcende le banal, je voyage au-delà de mes limites, j'explore les méandres d'une Amazone entourée de terra incognita en moi, vivre d'amour et d'eau fraîche, l'eau est polluée ou en bouteille depuis belle lurette, reste l'Amour, à découvrir et à redécouvrir sans cesse, jusqu'à son dernier souffle, tout seul ou à deux il y a de quoi s'aimer dans cette chair
Posté le 04/09/2018
B
bzo Membre
seconde séance de la nuit, plus longue, une heure mais quelle heure, c'est l'heure magique, c'est l'heure ensorcelée, l'heure pleine d'étoiles j'ai débusqué à la base de mon sexe une zone incroyablement érogène, juste à la base de la verge, au bout du pubis, je venais presser là, presser avec insistance, de temps à autre bougeant un peu, comme voulant enfoncer les doigts dans la verge puis les retirant un peu, allégeant la pression, remontant un peu sur le pubis, pressant plus fort dans la chair c'est incroyable comme cela se mettait à rayonner immédiatement, à darder de délicieuses ondes sexuelles mâles, je croyais sentir mon propre sexe me faire l'amour mais avec un réalisme à vous couper le souffle j'étais baisé, comme j'étais baisé c'était à devenir fou de plaisir tellement que c'était bon de sentir ce va et vient en moi, j'avais envie que cela ne s'arrête plus c'est vraiment incroyable comme cette zone est sensible et semble rayonner plus facilement que n'importe quelle autre emplacement de mes parties génitales c'est plus ou moins la zone d'un cockring et c'est très très effectif, j'étais en deux temps, trois mouvements, en transe, complètement fou de plaisir se tordant sur mon lit je sentais bien que cette zone où j’appuyais, pressais, les doigts quand une contraction s'effectuait en moi, il y avait une alchimie toute particulière qui s'effectuait entre la contraction et puis cette zone excitée je ne suis pas sûr de quel ordre est cette relation mais elle est bien réelle, très particulière et toute la zone est survoltée dès que j'ai les doigts par là
Posté le 05/09/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Bzo, Je connais ce point, il est assez magique. Lorsque je me masturbais, et encore quelque fois en faisant les exercices de Mantak je l'utilise. Il me fait penser aux femmes lorsqu'elles se masturbent le clitoris. À la base du pénis, au bout le l'os pubien. Il est très réactif, et procure un grand plaisir, supérieur chez moi au plaisir masturbatoire classique. On peut en appuyant plus ou moins fort dessus selon les sensations le masser de façon circulaire, comme les femmes. Il procure de grands plaisirs.
hum, merci les amis, il semble que tous les 6 mois, j’ai besoin qu’on me mette quelques messages du genre: « mais non, c’est très bien ce que tu fais, continue » allons bon…
C'est avec grand plaisir. Et ça nous permet de continuer à te lire. :) Bon cheminement Bzo.
Posté le 05/09/2018
B
bzo Membre
une bonne demie heure à explorer les possibilités de cette zone à la base de ma verge, glissant un doigt, pressant un peu, frottant un peu, voire glissant un doigt de chaque côté de mon pénis, entre les cuisses, toujours à la base mais la plupart du temps tirant un peu la peau vers le haut, vers le pubis, directement je suis inondé délicieusement de plein de bonnes ondes moments sublimes, tout d'un coup cette chair qui est un véhicule bien sage, s'emballe, rue, cabre, une sauvagerie animale s'éveille, s'en empare, me dépossède de la conduite de ma monture, pour mon plus grand bonheur je est une autre
Posté le 06/09/2018
B
bzo Membre
je me suis acheté sur Amazon un grand peignoir, il touche presque le sol, il est bien enveloppant ainsi je garde à portée de main tout ce que j'aime avoir à portée de main tout en n'ayant pas froid dans cette période transitoire, automnale où il est prématuré de déjà allumer le chauffage tous les bijoux de famille, ceux de devant, ceux de derrière, ceux d'en haut, enfin tout en fait car chez moi pas un millimètre de peau qui ne soit pas une amie de mon plaisir et puis mon cul, ah mon cul, il n'y a guère que moi qui s'y intéresse, il n'est pas aussi bien roulé celui de Sharon Stone ou Marilyn Monroe mais quand je suis envahi de plaisir des pieds à la tête, mon cul devient comme un carrefour aux heures de pointe, embouteillage délicieux de sensations dans la zone entre mes reins et mes cuisses avec mon sexe dressé vers l'intérieur, dardant toute la région de délicieuses ondes sexuelles mâles directement émises par mes parties génitales, allant à la rencontre des vibrations de ma prostate mise en route par les contractions, cela me fait une houle incroyable, une houle aimante, mouvements de mes hanches, ondulations délicieuses, comme j'aime sentir mes hanches bouger ainsi avec mon cul sans tabous ondulant, en rut, prêt au plaisir
Posté le 06/09/2018
E
Epicture Membre
C'est pour ça que tu dois continuer à partager tes experiences : le bien que ça nous fait. Nous ne cherchons pas à te rassurer, mais à t'encourager à continuer à nous faire voyager. Bises à toi @bzo
Posté le 06/09/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @bzo :
hum, merci les amis, il semble que tous les 6 mois, j’ai besoin qu’on me mette quelques messages du genre: « mais non, c’est très bien ce que tu fais, continue »
C’est très naturel. Et c’est ce que nous faisons, chacun à notre manière et à notre rythme. A ma connaissance quand on s’exprime c’est pour être entendu, lu ou regardé quand l’expression est plus graphique. En ce qui me concerne tes messages me paraissent suffisamment complets pour que je ne ressente pas le besoin de questionner ni de commenter. En décrivant tes sessions avec autant d’émotion, tu nous fait rêver, tu nourris nos fantasmes et tu nous aides ainsi à progresser dans la découverte de notre propre sensualité. Continue et bon cheminement @bzo.
Posté le 06/09/2018
B
bzo Membre
vous allez me faire couler une larme à écrire des choses si gentilles, c'est qu'il est émotif, le bzo une longue et superbe séance dans les heures du midi, je suis à la maison pour l'instant, on m'a fait une petite opération à l'oeil gauche au laser, je dois me reposer jusqu'à début de la semaine prochaine jour après jour quand on est bien dans sa voie, quand on est sainement sur sa voie, ouvert, curieux, prêt à se remettre en question, avide, passionné, on progresse, on avance on a beau avoir atteint déjà un niveau très avancé, il y a toujours à faire, on a atteint peut-être un point limite dans l'intensité à partir d'un certain moment, difficile de ce point de vue d'aller plus loin, une fois qu'on a connu des super O de plusieurs minutes mais la qualité, la richesse et la diversité des sensations seront toujours à l'ordre du jour, pourront toujours être raffinées, retravaillées, augmentées sans même parler de ce changement de paradigme, pour ainsi-dire, qu'on peut vivre lentement durant sa pratique au jour le jour quand on passe d'un plaisir prostatique plus traditionnel, ce que je qualifierai de plaisir prostatique mâle, essentiellement mâle, à un plaisir au féminin, essentiellement au féminin, un plaisir dès le premier instant ressenti dans tout le corps, un plaisir tellement épanouissant dans l'instant, on est envahi d'une douce extase jusqu'au plus profond de notre être on a l'impression que l'éternité comme un miel, coule au fond de nos veines
Posté le 06/09/2018
J
Jieffe Membre
je me suis acheté sur Amazon un grand peignoir,
Ah ah... nous serons certainement vêtu de la même façon cet hiver. J'ai eu la même idée, mais le peignoir, je l'ai déjà :)
avec mon sexe dressé vers l’intérieur,
Ça m'interpelle depuis un moment cette histoire, que tu n'es pas le seul à relater. J'ai appris récemment que le pénis était inséré en nous de plusieurs centimètres (5 ou 7 de mémoire, source l'homme multi orgasmique). Ne seriez vous pas devenu sensibles à cette partie de votre pénis? En ce qui me concerne, je n'en ai pas conscience. Quoi qu'il en soit, ce doit être une sensation fort agréable. Il faudrait que j'essaie de me concentrer un peu pour tenter de la ressentir. Ça me fait bien envie en tout cas.
Posté le 06/09/2018
B
bzo Membre
avec mon sexe dressé vers l’intérieur, Ça m’interpelle depuis un moment cette histoire, que tu n’esje ne crois pas pas le seul à relater. J’ai appris récemment que le pénis était inséré en nous de plusieurs centimètres (5 ou 7 de mémoire, source l’homme multi orgasmique). Ne seriez vous pas devenu sensibles à cette partie de votre pénis?
je ne crois pas, cette sensation de pénis allant et venant en moi, je l'ai créé déjà de mon temps avec masseur où je reproduisais avec les mouvements de la pénétration après quand je suis passé en aneroless, je n'ai eu de cesse avant de parvenir à obtenir le même résultat avec les contractions qui remplaçaient avantageusement le masseur et dans cette dernière évolution, en ayant désormais ce que j'appelle un pôle masculin actif, c'est-à-dire en manipulant mes parties génitales, les frottant, les effleurant, les malaxant, j'obtiens des vraies ondes sexuelles mâles que je ressens comme venant darder dans mon anus-pussy, c'est donc la combinaison de la contraction imprégnée en quelque sorte de ces ondes sexuelles provenant de mes parties génitales que je ressens comme mon sexe dressé vers l'intérieur et allant et venant dans mon anus-pussy le réalisme de la sensation est totale, il faut l'avoir vécu, l'avoir ressenti, je sens deux sexes, aucun qui n'existe vraiment puisque celui avec lequel je ressens est mon fondement que je ressens comme un sexe féminin et puis là-dedans j'ai la sensation d'avoir mon sexe réel d'homme bandant, alors qu'il est totalement au repos à l'extérieur mais je le sens comme en érection et allant et venant en moi cela parait compliqué et tiré par les cheveux peut-être, je ne sais pas mais quand tu le vis, quand tu le ressens, c'est tellement simple à vivre, on est tellement engagé dedans on se sent en état de transe sexuelle, et la sensation de se faire l'amour n'a jamais été aussi incroyablement puissant cela m'inquiète même un peu quelque part car je ne ressens plus de désir de faire l'amour avec quelque d'autre tellement c'est devenu satisfaisant, riche, varié maintenant que mes parties génitales sont devenues un acteur essentiel constamment sollicité, mon sexe est content, il s'en satisfait, semble-t-il, même s'il n'y a jamais d'éjaculation alors qu'avant, je devais faire attention, si je tombais sur des images pornographies, je les évitais car j'allais commencer à bander et le désir et la frustration allaient s'éveiller en moi alors que désormais je tombe sur des images pornographies, je bande, oui mais rien de plus, c'est juste une réaction mécanique, aucun désir d'aller plus loin, plus aucune frustration, mon sexe est content de la façon que je lui ai fournie qui va aussi loin , j'ai l'impression, qu'un sexe peut aller avec la pénétration dans les sensations, la satisfaction, à part l'éjaculation ce qui me manque encore le plus,c'est de voir un corps de femme, quand je regarde les photos , par exemple, celles du blog d'Adam, je me dis "merde mais qu'est-ce que c'est beau un corps de femme" Il n'y a vraiment rien, de plus beau, de plus harmonieux, la vision d'un beau corps dénudé se baladant devant moi pour m'imbiber de cette beauté, de cette délicate mais sauvage harmonie
Posté le 06/09/2018
B
bzo Membre
bon, sans doute, si j'avais un tel corps dénudé devant moi, j'aurai envie d'aller plus loin, de le toucher, de le caresser, d'en honorer les courbes divines, de farfouiller dans la petite crevasse délicieuse, avec la langue, les doigts et puis mon pénis aussi tant qu'à faire mais pour l'instant plus vraiment de désir depuis que je me sers de mes parties génitales activement pour générer mon plaisir
Posté le 06/09/2018
B
bzo Membre
pff, je ne suis vraiment pas content quand je relis mes deux textes au-dessus je ne devrais pas essayer d'être trop précis,ce n'est pas moi, je me relis et j'ai l'impression que cela pourrait aussi bien être de la fumisterie, essayer de faire des descriptions trop précises, trop analytiques, les lier à l'anatomie à partir des sensations, je devrais m'interdire cela tout ce que je peux dire et signer sans hésitation, c'est que je joue désormais quasi constamment avec mes parties génitales durant la séance et toutes ces ondes sexuelles, je n'ai pas l'impression de les ressentir en tant que telles mais qu'elles viennent exciter encore plus le féminin éveillé en moi, le féminin à la manoeuvre en moi, c'est directement depuis elle, à partir d'elle que j'ai l'impression de ressentir un accroissement de ses sensations, de sa capacité de ressentir avec ces vraies ondes sexuelles mâles la bombardant, nées des manipulations de mes parties génitales mon sexe aussi a l'air très satisfait de ces jeux, même s'il n'y a jamais éjaculation, même s'il y a à peine un peu de durcissement par moments, j'ai vraiment la sensation qu'il est content comme s'il avait été vraiment engagé dans un acte de pénétration et avait effectué tous les va et vient habituels d'un homme faisant l'amour
Posté le 06/09/2018
B
bzo Membre
nouvelle séance tellement délicieuse, une demie heure je continue d'optimiser mes manipulations de parties génitales, je reste sur les bords, plus de manipulation pleine main, plus attraper l'ensemble, bitte, couilles, les frotter, les malaxer, les presser à pleine main, je reste sur les bords donc, surtout à la base de la verge il y a cette zone qui est si extraordinairement réactive que j'associe avec aussi les effleurements, les pressions de mes cuisses une autre zone aussi réactive quasiment, c'est en bas de mes couilles, un doigt légèrement entrant dans mon anus-pussy, le reste de la main à plat sur le périnée, débordant sur les cuisses jusqu'à la base de la bourse, pressant aussi un peu le bas des couilles, les jambes écartées, la sensation irrésistible ainsi d'être une femme en train de se donner du plaisir avec la main, cela rajoute de l'excitation souvent je me laisse emporter par la houle de mes hanches, je coince la main entre mes couilles et une cuisse, je serre et puis je me laisse emporter par les courbes dansantes, frémissantes, en moi, en mode automatique liane lascive, quelle sensation d'onduler ainsi et de sentir tout ce que cela éveille en moi j'ai découvert que j'adorai aussi frotter mes jambes l'une contre l'autre, le mouvement se répand rapidement vers le haut, on est toujours en mode liane lascive ici, plus que jamais mais débutée par le bas, tout en bas, je commence à frotter un pied contre l'autre et je remonte progressivement, les deux jambes avec tous leurs poils, je m'attarde, c'est si délicieux de les faire s'effleurer, quand ils commencent ainsi, je ne résiste pas au terme, de s'enlacer langoureusement, mes deux guibolles poilues je suis immédiatement parcouru de frissons partout en bougeant ainsi les jambes, la houle est immédiatement aussi dans toute la croupe, tout le bassin et les cuisses serrées viennent frotter, malaxer mes parties, il ne reste plus qu'à y ajouter une contraction et la recette est au complet le four est chaud, les ingrédients sont au complet dedans, ah non, j'allais oublié la main gauche, elle continue à arpenter inlassablement ma poitrine, mes flancs, c'est ma main caresseuse, c'est ma main paresseuse, elle déambule nonchalamment, voire même s'arrête complètement, se contentant de presser en un endroit, frottant un peu aux alentours, de temps à autre elle fait un solo, elle joue sur mes deux seins, passant de l'un à l'autre en virtuose avant de rendre la main à la zone du bassin voilà, voilà, le bal a commencé, tout cela est en mouvement, chacun musicien de l'orchestre sait ce qu'il a à faire, je ahane, je gémis, je râle, je secoue la tête de gauche à droite, que ma chair festoie, quel bonheur d'être ainsi empli de ce plaisir, c'est un constant émerveillement d'être capable d'éveiller de pareilles sensations, d'être capable d'arriver à de pareils résultats
Posté le 06/09/2018
B
bzo Membre
ce matin, j'ai été éveillé par une petite tour Eiffel pointant vers le plafond, vers le lustre plus précisément, elle vibrait légèrement, c'est agréable de sentir cette partie de son corps, bien dure, bien durcie de sang et vibrant légèrement semblant à l'arrêt comme une fusée à tête chercheuse c'est par l'intérieur, ce serait dommage de gaspiller tant de bonnes ondes sexuelles mâles, ce serait dommage de ne pas profiter que mon sexe est en de si bonnes dispositions ce matin, elle est là en moi qui écarte les jambes, elle a le feu au cul, elle t'attend, viens en elle, enfonce-toi en elle, elle n'attend que cela je me mis à onduler du bassin et à me caresser les seins, au bout de quelques instants, je glissais ma main droite vers la base de ma verge encore un peu dure mais déjà fondant comme neige au soleil tandis que je sentais en moi de bonnes vibrations se répandre partout je lâchais une première contraction, explosion de miel dans tout mon bassin, dans ma tête, c'est déjà feu d'artifice sur feu d'artifice, je me frottais les deux jambes l'une contre l'autre, quelle mine à frissons, bientôt la houle est généralisée à tout mon corps, j'ai l'impression d'être empli d'un liquide chaud, caressant, dansant, dense, qui va et qui vient en moi au gré de mes mouvements, au gré de mes stratagèmes et quand je fais monter une contraction, c'est comme un doux bélier qui arrache sur son passage mes entrailles, les transforment en explosions de chaleur, en frottements délicieux
Posté le 08/09/2018
B
bzo Membre
je continue sur ma lancée, c'est trop bon, je n'ai aucune envie de m'arrêter, d'arrêter de sentir couler en moi cette manne, cette lave délicieuse, ce soleil liquide qui emplit mes veines, fait exploser mon cerveau cela sent bon le stupre pour l'instant chez moi, cela copule à tous les étages, comme je suis empli d'amour, cela déborde de tous les côtés pour l'instant, je suis en transe,en extase dynamique, je n'en peux plus de sentir ainsi mon corps convulsé de plaisir me propulser dans la stratosphère, j'ai l'impression de ne plus être qu'un jouet désarticulé, jouet des éléments déchaînés, des sensations déchaînées, je suis roulé par les flots, je suis pétri, je suis caressé de toutes parts, je ahane, je gémis, les yeux mi-clos, la tête en arrière, chaque coup de boutoir entre mes reins, me renverse toujours un peu plus dans le fauteuil, me fait fondre toujours un peu plus, cela devient spongieux, floc, floc floc, le dard s'enfonce dans du spongieux, le velours gluant de mes entrailles chauffées à blanc, cela frotte, cela racle, c'est du lourd, c'est du sacré, du sacrément bon, du sacrément explosif il y a des matins comme cela où on voudrait que cela ne s'arrête jamais, copuler comme cela à travers la nuit des temps pour l'éternité, sentir ce feu, cette flamme barbare et sublime, éveillée, dansant avec moi comme combustible
Posté le 08/09/2018
B
bzo Membre
après le petit déjeuner, face à l'insistance de mes mains, de mon bassin, de mon fondement, j'ai cédé, je me suis remis au lit, j'ai remis cela, oh oui, j'ai remis cela, comme j'ai remis cela , avec excitation, avec tendresse, avec passion avec amour surtout, je me sens empli d'amour et de sensualité, cela déborde de partout, je nage là-dedans, je pagaie là-dedans, je barbote là-dedans, sensualité tendre, sensualité amoureuse, frottement de ma peau, frottement de ma chair, volonté animale, libre d'éprouver le masculin, libre d'éprouver le féminin, libre de s'aimer ma chair, ma chère chair, mon adorable chair, je te remercie, o mon vaisseau, o ma voilure, je te remercie pour ces vagues, je te remercie pour ce ciel, je te remercie pour ce soleil je me sens comme une exploitation à ciel ouvert, il y a un filon, un énorme filon quelque part là en-dessous dans les profondeurs, à la surface les machines-outils, mes mains, mon bassin, les contractions, mes mouvements, mes gestes, sont l'oeuvre, il s'agit de faire monter à la surface ces pépites éphémères à déguster dans l'instant chantier, ce mot me va, je suis un chantier sexuel je suis un laboratoire sexuel, il s'agit de travailler sans relâche à la qualité et à la variété de ce que l'on éprouve, de ce qu'on fait monter à la surface, augmenter son potentiel, réaliser son potentiel je vous embrasse
Posté le 08/09/2018
B
bzo Membre
terminé mon petit déjeuner, au fond de mes entrailles, une irrésistible envie de plaisir, s'éveille, me tenaille, j'ai encore faim, décidément j'ai encore faim mais de muscles qui frottent lascivement, de chaleur sensuelle et de frissons dans les veines, de sensations langoureuses de tous les côtés une envie de me caresser, une envie de passer un doigt entre mes fesses, une envie de rouler de plaisir, une envie de me tordre de plaisir, une envie de langueur ondulante dans mon bassin, une envie d'avoir une fournaise sillonnée d'étoiles à la place du cerveau vite cliquer sur "envoyer", aller me laver les dents, me déshabiller et direction mon lit, que mes gémissement et mes râles emplissent la chambre
Posté le 09/09/2018
B
bzo Membre
j'ai l'impression que je vais passer ma journée au lit à me donner du plaisir, pourquoi pas, il y a bien pire façon de passer ses journées un dimanche tout à l'heure après mon petit déjeuner, je me suis déshabillé en hâte comme si je n'avais plus pratiqué depuis des lustres, alors qu'hier j'avais tout de même eu au moins deux heures de séances mais le désir me brûlait les entrailles et je n'avais qu'une hâte, être empli de plaisir, sentir mes mains courir sur ma peau et des contractions me remonter l'anus-pussy à peine ma main a commencé à effleurer ma peau, a commencé à se déplacer lentement sur ma peau, que déjà comme un feu de broussailles se répandait en moi et quand quelques instants après, j'ai laissé deux, trois doigts errer dans ma raie légèrement lubrifiée, juste effleurant, montant et descendant rêveusement, nonchalamment, j'étais secoué de tremblements et de convulsions, j'enfonçais bien fort tout à coup deux doigts qui pénétrèrent comme dans du beurre, ma chair s'écartait avec gourmandise, les happait comme un marécage, une contraction se chargeait de prendre le relais, d'agripper les doigts et les tirer profondément dans mes entrailles, je les sentais remonter jusqu'à dans ma gorge, faisant fondre tout sur leur passage, un lent râle s'échappa par ma gorge, un plaisir gras, volubile, volumineux, bon dieu de bon dieu, quelle séance, j'ai entendu il y a pas longtemps sur France-Inter que c'est la nuit qu'on assimile réellement ce qu'on a étudié, ce qu'on a appris le jour d'avant, là, durant cette séance, tout ce que j'avais fait comme progrès hier, semblait s'être miraculeusement mis en place ce nectar, ce baume, partout en moi, cette danse, cette danse ondoyante, comme j'aime sentir en moi cette danse du plaisir, cette danse si onctueuse, si sensuelle, si langoureuse, les muscles semblent n'être plus que des caresses en mouvement, emplis de chaleur, de frissons, d'éclairs doux, rieurs, qui pointent le doigt vers le ciel ce grand rire de ma chair, cette fête pleines de couleurs, je m'enlaçais comme on enlace son amant, je sentais mon dos avec mes mains, me serrant tout contre moi tandis que je pénétrais dans la chair tendre de ce bas-ventre offert, de ce bas-ventre ouvert, cédant sous la pression de mes va et vient , ce bas ventre comme une fournaise où se mêlait le miel chaud et frémissant de lentes vagues et la dureté délicieuse de cette bite comme un vaisseau se frayant un chemin à un moment, ma chair brusquement s'est transformée en ouragan tournoyant, j'étais secoué de convulsions et de tremblements, mon premier super O au féminin, j'ai été tellement surpris que j'ai un peu calé, freiné, cela a duré une trentaine de secondes mais cela aurait pu être bien plu long et bien plus puissant, ce sera pour la prochaine fois pour l'instant je pratique surtout les yeux ouverts, cela me convient mieux pour le moment, mon plaisir a besoin de sortir, que la fête se passe dehors, j'ai besoin de voir mes mains courir sur ma peau, besoin de voir mes hanches onduler, besoin de voir tous ces débordements délicieux, ce corps en délire, en roue libre
Posté le 09/09/2018
B
bzo Membre
je me suis beaucoup exercé au lit ce soir je me suis exercé comme un homme qui voulait faire des percées, comme un athlète bien décidé à reculer ses limites et je n'ai pas été déçu, cela a pris du temps pas mal d'heures mais finalement la récompense est venue je bougeais de trop, je me suis agité dans tous les sens, combinant tous mes trucs de singe savant du plaisir prostatique, tantôt déchaîné, laissant libre cours à mon corps, tantôt tout en finesse et déployant toute ma science mais rien n'y faisait, le plaisir était là, la richesse était là, l'intensité était là mais je continuais quelque part au fond de moi, à ne pas être satisfait, il manquait toujours quelque chose malgré les tombereaux de plaisir qui se déversaient les uns après les autres merde je me suis dit, suis-je donc à ce point difficile à satisfaire? suis-je à ce point perfectionniste de ne pas être satisfait de tant de plaisir déjà? mais rien n'y faisait, sur le métier je remettais mon ouvrage, quelque part une petite voix me disait qu'il me manquait encore quelque chose, quelque part mais quoi, bon dieu de bon dieu? mais quoi! j'y suis retourné dans mon lit ce soir au moins cinq , six fois, parfois un quart d'heure, parfois une demie heure, parfois une heure complète, résultat, je n'ai fait pratiquement que cela, après avoir mangé et régler quelques affaires courantes mais pourquoi pas? il y a manières bien plus stupides de passer ces soirées que de se donner du plaisir et de se chercher à en donner toujours plus, n'est-ce pas? vous en conviendrez.. ou pas... qu'importe, c'est ma vie, j'en fais ce je veux donc à un moment, j'ai tout d'un coup compris le problème, je bougeais de trop, ou plutôt je bougeais mal, le rythme n'est pas bon quelque part, j'ai senti précisément à un moment donné qu'il y avait une mauvaise synchronisation quelque part, une déperdition d'énergie incroyable on peut bouger beaucoup mais il faut le faire bien comment bouger bien? le plus difficile encore cela va être de l'expliquer les mouvements doivent être en accord avec nos sensations, synchronisés, je veux dire, cela oblige déjà à écouter ou plutôt laisser le corps écouter que les mouvements n'empêchent pas le corps d'écouter, voici la façon la plus synthétisée et la plus précise que je trouve là pour l'instant de l'exprimer, c'est un peu mystérieux, j'en conviens, c'est à dessein le corps écoute, les mouvements vont éveiller les sensations, nos actions vont éveiller les sensations, le corps entend, vous devez en même temps aussi respecter cette écoute le corps entend, assimile les sensations éveillées, les retravaillent pour vous, vous devez respecter tout cela, fragile équilibre vous devez éveiller les sensations mais aussi pour les entendre, les recevoir cinq sur cinq, vous devez savoir vous effacer et agir avec respect de ce qui a déjà été éveillé ralentissez, dégustez, puis remettez-vous en mouvement, remettez-vous en action, subtile synchronisation entre l'action et l'écoute, entre l'action et l'inaction donnez une chance à votre corps d'être à l'écoute de ce qui a été éveillé, ne le brusquez pas, sauf par moments, agissez, il faut agir, le plaisir vient grâce à une combinaison entre l'action et la non-action, grâce à un subtile équilibre entre l'action et la non-action long apprentissage, certains sont trop dans l'inaction, d'autres trop dans l'action (votre serviteur...), depuis ce soir minuit, j'ai compris qu'il y avait cet équilibre à établir, à constamment maintenir pour être à cent pour cent de ses capacités voilà pourquoi je n'étais pas satisfait parce que je sentais que je n'étais que par moments à pleine capacité, qu'à chaque instant il y avait 10 pour cent, ou vingt pour cent, trente pour cent, voire plus qui se perdait dans la nature, quel gaspillage, il fallait y remédier, je le pressentais, c'est ce qui me chiffonnait depuis un certain temps là ça va aller, maintenant il me faudra encore un peu de temps pour bien mettre cela en pratique mais maintenant que j'ai compris où était le problème et la solution, j'ai passé un stade très sérieux là dans ma progression
Posté le 11/09/2018
E
Epicture Membre
Un jour tu auras reduit ton action au strict nécessaire: ce sera du presque do nothing. Moi en tout cas, si jen fait trop c'est contre productif, je suis anesthesie. Si je ne fais rien, rien ne se passe. Tout est dans le dosage, qui evolue de jour en jour.
Posté le 11/09/2018
B
bzo Membre
Tout est dans le dosage, qui evolue de jour en jour.
oui mais ne jamais oublier que c'est un équilibre à chaque instant entre de l'action et de la non-action
Un jour tu auras reduit ton action au strict nécessaire: ce sera du presque do nothing.
cela par contre, c'est assez éloigné oui j'ai réduit mes actions, mes mouvements , depuis hier soir mais ils sont tout de même encore là, c'est un peu comme de la musique alternée avec des moments de silence, du ralentissement, de la lenteur ponctuant pour bien laisser se développer les sensations, bien les déguster presser à chaque instant le citron jusqu'à la dernière goutte, se laisser envahir par la saveur mais dès que celle-ci s'éteint, repartir de plus belle, souplement, éveiller la vague suivante l'action est constamment là, entremêlée à juste ce qu'il faut d'inaction pour déguster pleinement, goutter à 100% ou pas loin, ce qui arrive, ce qui monte en fait, je me rends compte que c'est quelque chose sur lequel j'étais déjà tombé plusieurs fois mais que j'avais perdu en cours de route parce que trop de choses à côté, n'était encore pas suffisamment au point là c'était le bon moment, je tourne autour depuis des semaines, je fouillais dans tous les sens depuis des semaines pour identifier ce quelque chose qui me manquait, que je ne parvenais pas à identifier je vais y revenir longuement dans les jours à venir car c'est un élément essentiel, en tout cas dans ma façon de pratiquer, ponctuer l'action avec ce qu'il faut de mise en suspens de l'action pour goûter aux résultats de ce qui a été enclenché
Posté le 11/09/2018
B
bzo Membre
aujourd'hui au boulot, à midi dans la petite salle de gym où il n'y a jamais personne sinon votre serviteur, des moments sublimes de plaisir qui m'ont bien confirmé l'étape importante que j'ai franchie, sans doute la plus décisive depuis bien longtemps comme j'écrivais juste au-dessus:
ponctuer l’action avec ce qu’il faut de mise en suspens de l’action pour goûter aux résultats de ce qui a été déclenché
respecter le cycle des sensations, ne pas essayer de courir après la sensation suivante alors qu'il y en a encore une qui brûle en nous j'ai ralenti mon bassin, ralenti le mouvement de mes cuisses et de ma main droite qui joue avec mes parties génitales, tout cela s'est nettement calmé, voire est complètement à l'arrêt pour bien goûter aux sensations, en apprécier chaque nuance cette alternance de moments d'action et de moments d'inaction, le mot inaction en fait n'est pas correct du tout car ne plus bouger, ce n'est vrai qu'en apparence, cela ne veut pas dire être totalement inactif, c'est juste une action de type différent qui se met en place, d'abord déjà il y a toujours la contraction en action qui continue à accompagner la sensation en plein essor, à l'optimiser, à en extraire la substantifique moelle, c'est déjà une action majeure, cela mais il y a aussi ce qui rend possible pleinement la dégustation de la sensation, l'écoute attentive de ce qui se passe dans le corps, mêlée à l'action de se laisser aller, à l'action de s'ouvrir, à l'action de s'offrir au plaisir, tout cela forme aussi une action aussi, une dynamique d'une tout à fait autre sorte, une dynamique développée grâce au féminin en moi, grâce au féminin éveillé en moi, cette action de s'ouvrir, de se laisser aller, de se laisser envelopper par le plaisir, de se laisser emporter par le plaisir, de céder totalement, abandonner toute volonté, toute résistance, pour se mettre entièrement, en bloc, sans arrière-pensée entre les mains du plaisir, n'être plus qu'une feuille légère emportée par le torrent des sensations, tout cela forme une action sublime, puissante, lentement apprise,lentement développée qui est essentielle à ma pratique et qui là désormais ponctue de façon totalement optimale ces moments où le corps est en mouvement, où le corps est en action plus physiquement
Posté le 11/09/2018
B
bzo Membre
à la sortie d'une demie heure tellement délicieuse mais tellement délicieuse quelle différence tout de suite quand vous êtes en moyenne du potentiel de chaque sensation ressentie, entre 75 et 100%, au lieu du yo-yo nettement plus prononcé que j'avais jusque là, entre disons, de 25% à 100% gros ajustement, il faut à nouveau ré-apprendre certaines choses je me caresse, je suis en mode liane lascive, frottant fiévreusement mes jambes l'une contre l'autre, mes mains aussi vont et viennent, remontent vers les seins, comme j'aime les empoigner, es presser, les faire monter vers le haut, j'ouvre toujours les yeux à ce moment pour les voir compressés ainsi, je fais quelques lents mouvements circulaires, les déplaçant un peu latéralement tout en les gardant bien pressés, je m'abreuve de la vision de ce corps se caressant de cette poitrine frémissante, palpitante plus bas mes hanches bougent lascivement au ralenti, attendant leur tour, mes cuisses pressées l'une contre l'autre, compressent mes parties génitales qui rayonnent doucement plein de bonnes ondes mâles ravissant le féminin en moi qui a pris les commandes des opérations, elle se pâme, elle semble prendre son élan à tout instant et s'élancer dans un vol plané, toutes ces ondes mâles, c'est du bon carburant pour le vol, elle se délecte, elle s'épanouit, elle rit et toute ma chair rit avec elle après quelques minutes ainsi de corps à corps amoureux en moi entre le masculin et le féminin, je descends ma main vers la base de ma verge, je pousse deux, trois doigts bien contre, j'écarte légèrement les cuisses, laisse un peu de jeu et je fais remonter lentement une contraction, mon sexe bouge lentement sous l'effet de celle-ci, va d'une cuisse à l'autre, comme un pantin désarticulé, les ondes mâles redoublent d'intensité et viennent renforcer d'une façon incroyable la sensation de pénétration initiée par la contraction ma tête se met à aller de gauche à droite comme un pendule affolé sous la puissance du plaisir qui m'a envahi, je gémis très fort, très longuement, un taureau est en train de galoper en moi onctueusement, il tourne, il cherche son chemin, tout mon bassin semble frissonner, je ne bouge plus à part cela toutes les sensations éveillées, courent en moi librement pour l'instant comme un troupeau d'animaux sauvages sur une plaine, je ne veux plus rien en perdre, il n'y a plus rien moi d'autre qui existe pour l'instant que ces galops de douceur chaude et frissonnante qui montent en bouquet depuis mon bassin je continue à me caresser lentement de la main gauche, je trace de lentes courbes sur ma peau un peu au hasard, filets soyeux sur ma peau, je relâche la contraction, je me remets à bouger, je place mes parties génitales derrière mes cuisses, elles se retrouvent compressées derrière, le mouvement suave de mes hanches et le ballet de mes jambes se frottant l'une contre l'autre, a repris, compressant dans tous les directions mes couilles et mon sexe sans arrêt, il durcit un peu sous l'effet des nombreux frottements et pressions, pas grave, cela passera, en attendant, c'est du miel et des courbes frissonnantes qui ondulent, partout son corps à elle dans mon corps, son corps à elle, collé à ma chair, ma chair avec elle collée à moi, ivre de bonheur, se lâchant, se laissant aller, s'ouvrant toujours plus tellement offert, tellement ouvert, état de réceptivité totale, état d'ouverture totale, ivresse incomparable de se sentir ainsi, de se sentir ainsi tellement empli du féminin, du féminin en train de s'épanouir, de palpiter de bonheur, regard énamouré et plein de gratitude vers les étoiles à mille lieues de ma carapace d'homme avec toutes ses défenses, cuirassier touché, coulé, je baigne nu dans l'océan et l'eau du plaisir me pénètre par toutes les pores de la peau
Posté le 11/09/2018
B
bzo Membre
je ne sais pas si vous avez déjà eu cela, probablement, qu'à la vue d'une oeuvre d'art, à la lecture de certains passages de livre (la scène du baiser de la mère du narrateur sur le front de la grand mère sur son lit de mort, dans Proust), à l'écoute de certaines musiques ou même de certaines chansons (Knockin on Heaven's door, Bob Dylan), tout à coup l'émotion vous prend à la gorge, vous êtes envahi, vous avez des frissons le long de la colonne vertébrale et des larmes vous coulent, de vraies fontaines de larmes chaudes, vous pleurez comme un bébé, vous êtes bouleversé des pieds à la tête eh bien j'étais comme cela pour la première fois pendant tout le quart d'heure qu'a duré cette séance, les sensations étaient devenues tellement fortes, tellement riches, tellement prenantes, à chaque instant que l'émotion m'étreignait à chaque nouvelle vague qui s'éveillait en moi, j'étais bouleversé par tant de bonheur qui envahissait ma chair, je n'arrêtais pas de frissonner et de pleurer à chaudes larmes je ressentais même temps que des crêtes où il faisait bon danser, où il faisait bon festoyer, une telle paix comme terreau à mon plaisir, un tel baume apaisant semblait s'écouler en moi, mon âme semblait baigner dans une insondable douceur, je baignais lascivement dedans comme dans une eau voluptueuse et caressante qui semblait s'insinuer partout, m'infiltrer partout le plaisir était puissant, violent aussi en même temps, une danse frénétique, joyeuse, désordonnée, enfantine mais il y avait toujours dessous ce terreau d'une douceur incroyable, ce lit onctueux dans lequel il faisait bon retourner se vautrer encore et encore, se laisser aller, s'ouvrir et encore s'ouvrir, s'éteindre, céder , se laisser emplir par ce calme des grandes profondeurs
Posté le 12/09/2018
B
bzo Membre
mes gémissement semblaient tellement mélodieux par moments, l'extraordinaire polyphonie des sensations dans mes entrailles, je sentais un chant en moi, un chant en moi s'élever et ce chant s'échappait aussi par ma gorge c'est comme si désormais de l'émotion était généré aussi durant ma séance, besoin de ressentir du plaisir, besoin d'être ému, ce plaisir est devenu tellement émouvant, si profondément émouvant il n'y a plus d'espace, il n'y a plus de temps, il y a juste une flamme légère qui danse, une flamme légère qui danse joyeusement, mes os comme des branches mortes en tas sous elle, brûlent, ma chair est un piste de danse pour la flamme légère et joyeuse de la vie comme mon avion décolle, il n'y a plus rien pour le retenir, la piste est là, les ténèbres sont là, l'éclairage dans les ténèbres est là, les étoiles au-dessus, sont là, l'élan est là, le carburant est là je me caresse le sexe longuement en même temps que je fais remonter une contraction en moi, sublime sensation de pénétration d'abord suivi par une immense vague onctueuse et langoureuse qui envahit tout mon corps, je me caresse les flancs, je me caresse les seins, j'ondule en mode liane lascive ondes enchanteresses, alchimie mystérieuse de ces ondes provenant de mon sexe s'amalgamant aux vibrations issues de ma prostate, ce qui m'envahit ainsi, est au-delà des mots désormais, vraiment au-delà des mots désormais, le bien-être que je ressens, l'épanouissement que je ressens dans ma chair, sont juste au-delà des mots en tout cas pour l'instant
Posté le 13/09/2018
B
bzo Membre
mon sexe participe de plus en plus à mes séances, alors que jusqu'ici les touchers étaient plutôt neutres, machinaux, désormais de véritables effleurement langoureux, de caresses explicites en plus du frottement de mes cuisses il me mérite bien, après quelques années de vache maigre où il était soumis au régime de la pauvreté de la masturbation traditionnelle puis enfin avec la découverte du plaisir prostatique, une mise à l'écart complète, un exil depuis quelques semaines il re-participait, j'ai déjà expliqué en long et en large comment mais là depuis un jour ou deux donc, de véritables caresses, plutôt brèves, de vrais effleurements langoureux, courtes mais très effectives manipulations, une certaine raideur s'installe mais pas d'érection radicale, de petite tour dressée pour cracher et je sens bien que tout ce qui est éveillé ainsi, est amalgamé à un flux général de sensations nourrissant durant la séance le féminin éveillé en moi, le féminin me menant entièrement durant l'action, son surcroît d'ascension, son essor, son épanouissement, grâce à cette augmentation d'ondes sexuelles mâles, est magnifique, irrésistible éblouissantes sensations, tellement puissantes, tellement colorées, je danse sur les crêtes, extase lente de la chair, extase délicieuse de la chair, combustion dans les cieux
Posté le 13/09/2018
B
bzo Membre
houla, j'ai un peu relu les textes de ces derniers jours et je n'y vais pas de main morte, question emphase, question lyrisme, il faut me comprendre l'intensité, la qualité, ont tellement augmenté que les mots sont en ébullition dans ma tête, ils giclent malgré moi par gros jets sur le papier virtuel rien que de penser à tout ce plaisir qui me passe par les tuyaux ces derniers jours je rappelle les faits qui ont mené à ce spectaculaire progrès de la part de votre serviteur, j'alterne désormais les moments d'action où les sensations sont éveillées, prennent leur essor avec des moments où mon corps est quasi à l'arrêt à part la contraction qui continue à faire son chemin dans mes entrailles, à en varier la pression, tous les petits jeux subtils qu'il y a moyen de faire avec mais où toute mon attention est tournée vers la perception de toutes ces sensations éveillées, à leur dégustation, à essayer d'apprécier la moindre de leurs nuances, jusqu'à ce qu'elles meurent de leur belle mort, c'est ce que j'ai appelé, respecter le cycle des sensations qui se lèvent comme une vague, effectuent leur course et s'éteignent en bout de course mais aussi à bien me laisser aller, à bien me laisser emporter, à bien m'ouvrir, à totalement céder, relâcher toute défense, toute volonté, me laisser envahir, me remettre entièrement entre les mains des vagues du plaisir tout cela en alternance avec les moments où le corps est en action forme un autre type d'action qui se passe entièrement à l'intérieur, l'une sans l'autre, n'est pas grand chose et quand on parvient à les enchaîner, à les alterner, c'est ainsi que c'est le plus puissant, comme je l'ai écris, chaque sensation livre ainsi quasi cent pour cent de sa potentialité,de sa puissance, de son intensité mais aussi de sa riche et de ses nuances cela vous fait du jour au lendemain des séances totalement neuves, différentes, une sensation de plénitude, de totalité, à chaque instant, quand chaque sensation que vous éprouvez, vous livre quasiment ou totalement tout ce qu'elle a dans le ventre, tout ce qui vous arrive, prend directement une autre dimension, vous entrez dans une autre dimension de votre pratique directement
Posté le 13/09/2018
B
bzo Membre
pfiouu, je sors d'une séance d'une demie heure, j'ai recommencé à pleurer à chaudes larmes, les vagues du plaisir passaient en moi et c'était tellement intense, tellement riche, que les larmes se remettaient à jaillir par mes yeux, à se déverser, j'étais empli d'une émotion et d'une gratitude sans bornes je ne sais pas bien où tout cela va s'arrêter mais depuis quelques jours ma progression est en train de s'accélérer à la vitesse grand V, là j'ai essayé à nouveau l'activation des ondes mâles en moi, le chipotage de mes parties génitales uniquement avec les cuisses, j'avais déjà noté à quel point c'était bon mais après plusieurs essais j'avais plus ou moins abandonné car comme je l'ai écrit, j'avais plusieurs fois du arrêter brusquement pour ne pas éjaculer, trop de mouvements, trop de frottements, les cuisses portent toute la houle sensuelle, langoureuse du bassin et quand elles transmettent cela aux parties génitales, les choses peuvent aller très vite mais là avec l'économie de mouvements qui est la mienne désormais, avec cette alternance de moments où le corps est en action pour éveiller les vagues et de moments où je suis en apparence à l'arrêt mais où tout mon être est comme une grande oreille tournée vers l'intérieur, en train de plonger toujours plus profondément, jusqu'à se lover entièrement entre les bras puissants du plaisir, en train de me laisser emporter, de me laisser emmener, en train de m'offrir toujours plus, roulé par les vagues caressantes, lascives, onctuosité pénétrante, courbes dansantes, frémissantes, douceur incroyable, généralisée, qui entre de partout en moi, soie des profondeurs couché nu sur le sable chaud d'un rivage lointain, les jambes écartées, l'eau remonte en moi, me fouille jusqu'au plus profond de mon être, va et vient sublime, l'océan me pénètre, s'enfonce en moi, douceur riante de cette puissance sans bornes qui m'emplit, me soulève de terre, me disperse aux quatre coins de l'horizon, soleil couchant, amour rougeoyant, la vie est tellement concentrée pour l'instant, le temps a freiné, de plus en plus concentré je suis, comme un noyau au milieu d'un magma de lave bouillonnante
Posté le 13/09/2018
E
Envole Membre
Hello @bzo, merci pour tous ces merveilleux moments... C'est étonnant, parce que nous ne sommes pas parti.e.s du même endroit dans le plaisir, mais quand je lis ça :
eh bien j’étais comme cela pour la première fois pendant tout le quart d’heure qu’a duré cette séance, les sensations étaient devenues tellement fortes, tellement riches, tellement prenantes, à chaque instant que l’émotion m’étreignait à chaque nouvelle vague qui s’éveillait en moi, j’étais bouleversé par tant de bonheur qui envahissait ma chair, je n’arrêtais pas de frissonner et de pleurer à chaudes larmes je ressentais même temps que des crêtes où il faisait bon danser, où il faisait bon festoyer, une telle paix comme terreau à mon plaisir, un tel baume apaisant semblait s’écouler en moi, mon âme semblait baigner dans une insondable douceur, je baignais lascivement dedans comme dans une eau voluptueuse et caressante qui semblait s’insinuer partout, m’infiltrer partout le plaisir était puissant, violent aussi en même temps, une danse frénétique, joyeuse, désordonnée, enfantine mais il y avait toujours dessous ce terreau d’une douceur incroyable, ce lit onctueux dans lequel il faisait bon retourner se vautrer encore et encore, se laisser aller, s’ouvrir et encore s’ouvrir, s’éteindre, céder , se laisser emplir par ce calme des grandes profondeurs
j'ai l'impression que j'aurais pu l'écrire, tellement ça correspond à ce qui se passe chez moi...(à part les larmes, mais sinon il y a tout le reste !!!!) C'est beau quand on atteint à ces ondes de plaisir-là... Petit ajout au sujet de la stimulation pénienne : j'ai remarqué que, plus on explore le potentiel érotique et orgasmique de son corps, de toutes les parties de son corps, mieux on profite ensuite de la stimulation pénienne, parce qu'on a appris à repérer tous les "signaux faibles" que la masturbation classique met de côté au profit d'une vision extériorisée et mécanique du pénis ("grossit-il ? l'éjaculation arrive-t-elle ? A quelle vitesse faire le va et vient manuel ? ) En fait quand on a découvert son corps, on ressent comment à chaque stimulation du pénis, celui-ci envoie dans le corps de multiples stimulations sensorielles, qui sont autant de délices si on sait les déguster...Finalement on en arrive à utiliser le pénis comme un gros clitoris, qui stimule tout le reste du système érotique...La bandaison ne devient plus alors un pré-requis du plaisir, d'ailleurs il est un exercice intéressant de se caresser le pénis alors qu'il ne bande pas et qu'il n'a pas envie de bander, mais dans l'intention d'éveiller des plaisirs intérieurs...Comme il n'y a pas d'érection, c'est encore plus facile de ressentir les plaisirs intérieurs, à condition de caresser gentiment le pénis, sans l'agresser...Le titillement du frein en particulier est très puissant dans cette optique... Dernière chose, j'ai remarqué qu'autant la masturbation pénienne trop rapide laisse un sentiment de vide qui peut être parfois déprimant, autant l'éjaculation, quand elle se situe à la fin d'une période de plaisirs intenses, parfois plusieurs heures, parfois même deux jours...Et bien elle n'a plus du tout ce côté déprimant, au contraire, c'est comme le point final d'un marathon du plaisir qui permet d'une certaine façon de conclure cette période faste, de passer à d'autres choses intéressantes de l'existence...Jusqu'à ce que la libido se réveille à nouveau, très bientôt !!! Enfin c'est mon expérience...Personnellement par contre je ne pratique plus l'érection, uniquement l'éjaculation après jeu du clitoris et de la vulve...ça me comble... ;-) Tout le meilleur !!!! Naomi
Posté le 14/09/2018
B
bzo Membre
En fait quand on a découvert son corps, on ressent comment à chaque stimulation du pénis, celui-ci envoie dans le corps de multiples stimulations sensorielles, qui sont autant de délices si on sait les déguster…Finalement on en arrive à utiliser le pénis comme un gros clitoris, qui stimule tout le reste du système érotique…La bandaison ne devient plus alors un pré-requis du plaisir, d’ailleurs il est un exercice intéressant de se caresser le pénis alors qu’il ne bande pas et qu’il n’a pas envie de bander, mais dans l’intention d’éveiller des plaisirs intérieurs…Comme il n’y a pas d’érection, c’est encore plus facile de ressentir les plaisirs intérieurs, à condition de caresser gentiment le pénis, sans l’agresser…Le titillement du frein en particulier est très puissant dans cette optique…
tout à fait intéressant ce parallèle entre le clitoris et le pénis, bien que logique contenu tenu de la proximité, même de la similitude anatomique mais je n'avais pas fait ce lien dans ma tête ce week-end je consulterai des témoignages du plaisir clitoridien par des femmes pour vérifier si comme ce que je ressens en me chipotant à longueur de séance les parties mais en tout cas, c'est définitivement étonnant ce qu'on parvient à obtenir comme plaisir ainsi, moi j'ai vraiment la sensation en fait, de ne pas du tout ressentir de plaisir pénien en soi mais que toutes ces ondes mâles viennent augmenter mon plaisir au féminin, viennent encore plus décoller le féminin éveillé en moi c'est tout à fait étonnant, tellement fantastique comme mécanisme clitoris - ondes mâles en la femme, son petit pénis à elle tout cela se tient quelque part, je vais faire quelques recherches là-dessus
Posté le 14/09/2018
B
bzo Membre
je prends une pause, je me prépare un thé, une heure et demie que je suis au lit, à me tordre de plaisir, à gémir, à crier, reprendre mon souffle, reprendre haleine, la nuit est longue, pas besoin de se presser je suis devenu tellement sensible au moindre mouvement de mon sexe, au moindre frottement sur mes parties génitales, ma cuisse vient heurter mon pénis au repos, cela envoie directement plein d'ondes de choc délicieuses dans toutes les directions, mon corps en un instant en est envahi, je ne bouge plus, je déguste mon sexe continue à bouger lentement comme sur un axe en équilibre instable, il glisse progressivement tout en s’affaissant vers l'autre cuisse, tout mon être semble attaché à ce mouvement, semble en dépendre, je le suis à la trace, millimètre par millimètre, je suis son périple comme si c'était la chose la plus importante au monde, des frissons onctueux montent en moi, des filets de chaleur étoilée convergent vers mon cerveau au fur et à masure de son déplacement léthargique il vient heurter la cuisse, il s'arrête net, je descend la main, j'enfonce deux doigts dans ma bourse, pressant une couille vers le côté, distendant la peau poilue, je ne bouge plus la main, je serre un peu les cuisse dessus, je fais monter une contraction lentement, celle-ci fait se déplacer légèrement mes parties génitales, toutes sortes de couches de pressions dans ce mille feuilles de peau, de chair, de nerfs, de sang, entre mes jambes, cela se frotte de tous les côtés là-dedans, cela se presse de tous les côtés là-dedans, c'est la tectonique des plaques entre mes cuisses, je frémis de tout mon être, des douces courbes de chaleur se mettent à onduler partout en moi je bouge mon tronc, mes hanches, je frotte mes jambes poilues l'une contre l'autre, j'entre en mode liane lascive, cela remue maintenant très nettement entre mes cuisses de plus en plus serrées sur ce paquet de chair sous pression, prêt à exploser, des vagues très intenses dansent de tous les côtés maintenant, je tangue, une houle puissante mais tellement onctueuse, tellement langoureuse, s'est emparée de moi je remue de plus en plus,je me tords comme un serpent dérangé plutôt de plus en plus je me caresse le torse, les épaules, je presse mes seins, je gémis sans discontinuité très fort, le plaisir me met complètement hors de moi à présent, je ne me contrôle plus du tout, je crie de plus en plus fort, il faut que je me retienne un peu, les voisins vont finir par venir sonner à ma porte, fuck les voisins, je ferai semblant de ne pas être chez moi, ils peuvent toujours sonner, ils peuvent venir même avec un bulldozer s'ils le veulent que je ne changerais pour rien au monde d'activité
Posté le 15/09/2018
B
bzo Membre
et voilà, j'ai été ce matin me commander un vélo d'appartement, avec mes divers problèmes, le dos, le coude droit, le genou gauche et le pied gauche, c'est à peu près la seule activité sportive que je peux faire plus quelques exercices de yoga simplifiés programme de cette après-midi et de la soirée pour moi, quelques matchs de football du championnat anglais et espagnol sur internet, yoga et puis... et puis ... hé hé hé ... pas besoin d'en dire plus... argh, cela commence déjà à me démanger rien que d'évoquer cela du coup, plus de doigts pour taper du texte, elles sont occupées ailleurs, il faut que j'y aille, la chair m'appelle, la chair veut de l'ivresse et des frissons, moi aussi d'ailleurs, on fait plus ou moins un, donc pas étonnant que ce qu'elle veuille, je le veux aussi et vice et versa
Posté le 15/09/2018
E
Epicture Membre
Si je peux me permettre, je te conseille de faire du pilate, avec un(e) bon coach. Il n'y a pas mieux pour travailler les muscles profonds, et reduire les diverses douleurs musculaires et articulaires. Ta pratique doit soumettre ton corps à des desequilibre musculaires et articulaires. Le pilate permet de retablir un equilibre corporel musculaire dans un esprit totalement depourvu de toute inspiration ésotérique. Cependant, je te souhaite bon pedalage😊😊
Posté le 15/09/2018
B
bzo Membre
le pilate, je ne peux pas j'ai vraiment de très sérieux problèmes aussi bien au genou, au dos, au pied gauche et au coude droit, je suis à la limite d'être considéré comme handicapé
Posté le 15/09/2018
E
Epicture Membre
Excuse moi. Je ne savais pas. Ce peut etre très doux comme musculation et tres respectueux de tes pathologies. Tes descriptions de prostatomane ne donnent pas l impression que tu es presque handicapé, bien au contraire. Bref bon courage et bon cheminement @bzo
Posté le 15/09/2018
B
bzo Membre
hum, j'ai utilisé ce mot un peu à la légère par rapport aux gens qui ont un réel handicap, ce n'est heureusement pas comparable cependant je ne peux plus du tout courir, même quelques mètres après un bus, je peux marcher mais après quelques kilomètres, j'ai de plus en plus mal, moi qui ait été toujours un grand marcheur, désormais je ne peux plus du tout je ne peux faire aucun sport où il faut plier le genou, dans quelques années il faudra mettre une prothèse dedans le dos, le pied , le coude, le genou je ne peux m'en prendre qu'à moi-même, toute ma vie j'ai pratiqué beaucoup de sport mais n'importe comment, avec excès et sans aucun égard pour mon corps, je paie le prix fort mon coude est de plus en plus problématique, tendinite, cela s'aggrave, c'est à cause de l'intense travail que je fais durant mes séances avec cette main, je suis dans le processus de consultation chez des orthopédistes pour voir ce qu'il y a moyen de faire, au moins pour le coude le reste est irrécupérable malheureusement, je dois faire avec et accepter toutes ces limitations
Posté le 15/09/2018
B
bzo Membre
quand ma main droite descend lentement vers la base de ma verge, que mes doigts viennent presser dessus et sur mon pubis aux alentours, que j'ai commencé à remuer mon bassin, que je suis en mode liane lascive, que mon autre main caresse lentement mon sein, ma poitrine, qu'en même temps, je fais remonter une contraction, bien lentement, bien massivement, que ma chair pénètre ma chair, qu'un sexe dur semble s'enfoncer en moi c'est comme si on injectait directement dans mes entrailles une dose massive non coupée, non frelatée, pure à 100%, je suis cloué à mon lit tandis je sens des tentacules onctueuses se répandre partout en moi, que je sens des veines de chaleur et de frissons me parcourir les orgasmes sont des overdoses passagers qui sont le bienvenu
Posté le 16/09/2018
B
bzo Membre
il est juste parfait ce peignoir il enveloppe bien, il descend presque jusque par terre, il reste constamment entrouvert, ainsi j'ai tout ce qu'il faut à portée de main, avec des chaussettes au pied, je n'ai pas froid et je peux à tout moment m'injecter une dose de plaisir vite fait, bien fait, en quelques secondes ou plusieurs minutes je suis occupé à faire le café ou à remplir la machine à laver, tout d'un coup une petite envie, ma main se dirige vers la base de ma verge, je presse, j'effleure, je bouge un peu les doigts, je commence à onduler, à bouger du bassin lascivement et à faire remonter entre mes jambes une contraction lentement en quelques instants, je suis empli de frissons de chaleur de la tête aux pieds, je gémis, je me caresse le sein, porte la main vers ma raie, effleure mon anus-pussy sous le coton du peignoir, celui est bien ample et souple, je peux bouger comme je veux dessous, je glisse un doigt dedans, l'enfonce, le sors, le déplace un peu latéralement, changeant la vitesse constamment, doigts en mode petites souris curieuses, jouant avec les lèvres, chiffonnant, frottant, allant et venant, comme cela me fait gémir tout cela, quel nectar dans ma chair tout est bien là à portée de main sous mon peignoir, c'est délicieux une trentaine de secondes de plaisir intense et hop déjà je continue avec mon café ou à emplir ma machine à laver et si le désir persiste, me démange encore, alors le peignoir tombe instantanément, je me rends vers le lit et là je déploie le grand jeu, en full liane lascive mode, après avoir étalé une petite quantité de crème dans mon anus-pussy pour que mes doigts puissent y glisser juste ce qu'il faut, pas trop, je n'aime vraiment pas quand cela devient une patinoire, c'est juste nécessaire quand on pratique avec un masseur
Posté le 16/09/2018
B
bzo Membre
comme j'aime offrir ma chair offrir sa chair, c'est une attitude, c'est mental, c'est avoir comme un précipice empli de duvet au milieu de soi, c'est se laisser glisser dedans, se laisser emporter dedans, se laisser entraîner toujours plus loin dedans, chuter, céder sans crainte, se laisser tomber sans fin, au final et en résumé, c'est comme si on écartait les cuisses à chacune de nos cellules mentalement chacun de nos cellules va se faire baiser, une à une, en même temps, elles vont se faire pénétrer, c'est cela s'offrir, offrir sa chair au plaisir comme j'aime offrir ma chair, offrir sa chair au plaisir, c'est ressentir dans chacune de nos cellules séparément mais dans toutes à la fois, le plaisir qui l'imbibe, qui pénètre par la béance, le ressac du plaisir dans chacune de nos cellules car le plaisir va et vient, le plaisir, c'est une infinité de langues formant un océan sans fin, de langues lécheuses, de langues qui lèchent encore et toujours, de langues qui frottent, qui frottent encore et toujours, de langues qui tournicotent, qui tournicotent encore et toujours, de langues qui humidifient, qui humidifient encore et toujours, de langues qui bavent du nectar, qui bavent du nectar encore et toujours de langues qui bavent du nectar sans considération partout, le plaisir, ça bave du nectar sans cesse quand une langue s'introduit dans la béance d'une cellule de notre corps, la cellule se ramollit, devient onctueuse, la cellule devient dégoulinante, baveuse, elle fait flic floc quand le plaisir va et vient en elle, sorte de méduse chaude, frissonnante, pleine de couleurs irisées qui émet des gémissements et des cris imperceptibles mais quand ce sont des milliards de cellules qui gémissent et crient ensemble, cela sort par la bouche, cela s'envole par la bouche
Posté le 16/09/2018
B
bzo Membre
je me suis offert une petite séance avec masseur j'étais occupé depuis une demie heure en aneroless puis à un moment donné, j'ai eu l'envie irrésistible de sentir le masseur en moi, aussi désiré, aussitôt fait, me voilà avec Carabosse, ma petite fée en silicone dans mon anus-pussy, allant et venant mon dieu que c'était bon, quel flux constant et massif de sensations sublimes en soi, il y a moins de richesse, moins de variété, c'est plus limité, qu'en aneroless mais la puissance et l'intensité sont les mêmes et c'est beaucoup plus simple à obtenir et à maintenir comme flux techniquement il y a moins, nettement moins, enfin de la façon dont moi, je pratique, il s'agit juste de me mettre en mode liane lascive, me caresser des deux mains langoureusement et puis le plus important, à me servir du masseur comme d'une pine bien dure allant et venant en moi, rien de plus je dois dire que j'ai apprécié cela aussi avec ce bon quart d'heure avec masseur, la simplicité technique comparée à la relative complexité de celle en aneroless, ça va tout seul quasiment, on est sur des rails et puis le plaisir est différent, massif, tellement massif, comme un flux me traversant de part en part sans discontinuité, caressant au passage tout mon être inlassablement, moins riche, moins varié mais plus facile à obtenir et à maintenir, comme je l'ai déjà écrit, désormais je jure de ne plus délaisser Carabosse, ma petite fée en silicone et son balai magique qui récure si divinement mon anus-pussy j'ai tout de suite accepté ce corps étranger , plus de sensation d'intrusion comme pendant tout un temps après être resté longtemps aneroless, dressé qu'il était, dressé en moi pour me rendre fou et il m'a rendu fou de plaisir, le bougre, comme il m'a rendu fou! je n'en finissais pas de gémir, comme il allait et venait en moi, avec son museau venant presser et encore presser contre ma prostate, quel foutage divin à refaire absolument!
Posté le 16/09/2018
B
bzo Membre
casta diva, la Callas, quelle émotion quelle incarnation, quelle femme, ah quelle femme, tempérament de feu, quelle incarnation, passionnée, entière, totale https://www.youtube.com/watch?time_continue=358&v=4aFaEkvwO2w
Posté le 16/09/2018
B
bzo Membre
je ne sais pas si les lignes qui vont suivre, vont paraître présomptueuses mais certains jours, quand je vois le plaisir que je parviens à me procurer en quelques instants, juste avec quelques caresses, quelques mouvements du corps, quelques contractions de muscles dans la zone du bassin, quelques attouchements de mes parties génitales, je me dis que je suis un artiste quelque part, un artiste du plaisir solitaire l'art de jouer de son corps, l'art de jouer de son corps comme d'un instrument de musique, l'art d'accorder les cordes de son corps , de les faire vibrer, d'en tirer des notes sublimes, l'art de s'aimer, l'art de faire chanter, danser, sa chair, l'art de voler, de s'envoler sur un air de chair en fête l'art d'apprendre à s'aimer, l'art d'apprendre à mieux aimer, mieux aimer, mieux aimer, mieux aimer! mieux s'aimer, mieux aimer les autres, l'art d'apprendre à aimer les autres, l'art de s'aimer, l'art d'aimer les autres, l'art de s'aimer, aimer, aimer, aimer, apprendre à aimer, l'art d'apprendre à donner de l'amour
Posté le 17/09/2018
B
bzo Membre
je prends un tel plaisir à me caresser, un tel plaisir à me regarder me caresser sans tabous, un tel plaisir à regarder ce sein caressé sans tabous, un tel plaisir à regarder ce sein empoigné, empoigné par ma main, à regarder ce sein empoigné par ma main, malaxé par ma main, l'impression de le sentir gonfler, vibrer, frémir, entre mes doigts, je m'attarde autour du téton, le pince, le frotte, je cambre les reins, croise les jambes, je me sens gonflé de désir, je me sens exploser de désir, exploser d'amour avec une envie de me faire l'amour, d'aimer cette chair, je sens mon sexe au repos mais gonflé de désir, gonflé d'un tel désir qu'il semble prêt à exploser, je le presse entre mes cuisses, il roule un peu, une contraction monte, ma prostate se met à vibrer, je la sens en moi, oeuf magique, oeuf de tous les désirs, ses vibrations se mêlent aux douces, puissantes ondes mâles émanant de mon sexe frotté, compressé entre mes cuisses, quelle onctuosité entre mes jambes soudainement, un océan d'onctuosité se mouvant lentement comme une immense caresse, une ineffable caresse, que de frissons, que de vagues de chaleur qui se répandent depuis mon bassin dans tout mon corps dans mon cerveau, cela explose déjà, c'est déjà feu d'artifice sur feu d'artifice et ma bouche est emplie de pigeons roucoulant , de gémissements prêts à s'envoler, de pigeons bien dodus aux roucoulements bien gras qui roulent hors de ma bouche comme j'aime toutes les courbes de mon corps, je les laisse sans pudeur et sans frein s'exprimer, elles sont partout en moi, dansant lascivement, mes mains dansent sur mon corps, éveille le désir toujours plus, j'ondule, je cambre les reins sans aucun tabou, je sens mes hanches habitées par la houle, par le miel chaud de l'amour, le nectar du désir est partout en moi, le féminin est monté, il est partout en moi, ma chair est en fête, j'aime, comme j'aime, comme j'aime aimer ainsi librement sans tabou, n'écoutant que son désir, n'écoutant que son plaisir c'est un chant qui monte de partout en moi un désir qui s'exprime de partout en moi, pas une cellule qui ne participe, la liberté d'aimer tout ce qu'il y a en moi la liberté d'exprimer tout ce qui veut s'exprimer en moi par ce corps, j'ai briser toutes les frontières pour aujourd'hui être capable d'aimer ainsi, pour aujourd'hui être capable de m'aimer ainsi, je les sens qui vibrent à l'unisson, le masculin et le féminin en moi , chant des abysses qui me monte jusqu'au ciel
Posté le 17/09/2018
B
bzo Membre
j'ai déjà évoqué cette accélération depuis quelques jours de mon évolution, elle est toujours là, de plus en plus là en fait depuis que j'applique cette alternance de moments d'action et de moments d'écoute, au début j'arrêtai carrément tout pour être à l'écoute le plus possible de tout ce qui avait été éveillé, là désormais c'est devenu beaucoup plus fluide, beaucoup plus naturel, mes actions alternent avec des sortes de ralentissement de l'action, moments de dégustation, moment d'imbibition, moment d'imprégnation ce qui en a résulté, c'est que je suis devenu ultra-sensible au moindre contact durant la séance, mon sexe effleure ma cuisse, je pars en vrille en moi, je m'enfonce dans de l'ouate chaude et frissonnante, sensation d'être un fétu de paille emporté par des vagues tellement puissantes la puissance, parlons-en, elle est tellement douce, une puissance tellement douce règne en moi, une douceur tellement puissante, c'est ineffable par moments, ineffable de chez ineffable cette douceur qui m'envahit, cette douceur d'une puissance inouïe, cette caresse onctueuse généralisée en moi, quelle main est capable de tant de douceur? quelle main est capable de traverser ainsi mes organes avec une telle douceur? je m'abandonne complètement à cette douceur, à cette onctuosité, quelle volupté, quelle langueur, je me caresse, mon corps s'enflamme cette accélération dans mes sensations, leur intensité, leur qualité, elle culmine de plus en plus, cela de vient vraiment étourdissant à ressentir, parvenir à se sentir femme à ce point-là pendant de longs moments, quelle ivresse, quelle bonheur dans ma chair, portes entrebâillées sur l'infini cette accélération dans mes sensations, elle devient tellement vertigineuse, je pose les mains sur moi et c'est comme si toutes les forces obscures en moi, s'éveillaient instantanément, je sens que plus rien ne manque dans mes jeux, c'est extraordinaire, je fonce à toute à allure , jamais la route ne m'a semblé aussi belle, aussi agréable, ce plaisir me rassasie, ce plaisir me comble, ce plaisir n'arrête plus de me surprendre, de m'envoyer dans des territoires inconnus, ma chair est devenu un théâtre d'improvisation pour mes abysses, une femme y dort, c'est son antre, cette obscurité sans fin mais elle est comme une fleur épanouie, resplendissante au grand jour quand je lui offre ma chair comme terre à labourer, à cultiver, comme terre à ensemencer dans l'instant
Posté le 19/09/2018
B
bzo Membre
se faire l'amour comme j'aime cette expression, comme elle me parle, comme elle me fait vibrer, elle englobe tellement ma pratique, plus que toute autre expression, elle la décrit au plus près je me fais l'amour, il y a tout dans ces quelques mots, tous mes gestes, tous mes mouvements, toutes mes caresses, toute ma passion, toute ma tendresse, sous ma peau s'éveille des sortilèges, sous ma peau s'éveille un chant, une danse, un rite païen autour du feu de l'Amour on peut se faire l'amour car nous avons tout ce qu'il faut en nous pour pouvoir pratiquer l'acte sexuel tout seul, je parle bien d'acte sexuel et non de masturbation, nous avons du féminin et du masculin en nous, ces deux-là peuvent être activés, séparés pour après fusionner, s'unir, communier communier, ce mot-là me va bien aussi, une communion menant vers une extase de la chair, une ivresse sur des rivages lointains, quand j'ai bien décollé, c'est ce qui se passe en moi bah, non c'est juste la fusion du masculin et du féminin en moi, leur communion, leur union, c'est cela le rivage lointain, c'est cela l'extase de la chair, c'est cela que j'entends par me faire l'amour, c'est tout un océan en mouvement en moi, un océan d'onctuosité, une caresse sans fin à travers mes organes
Posté le 20/09/2018
B
bzo Membre
cette accélération depuis quelques jours de mon évolution, toujours là, toujours là de plus en plus là, elle m'entraîne toujours plus loin à vitesse accélérée les choses se sont tellement accélérées pour moi, je deviens de plus en plus sensible à la moindre caresse, au moindre mouvement de mon corps, je me mets en mouvement, je commence à me caresser et c'est comme si un océan se mettait en mouvement en moi et mon bassin, oh mon bassin, quand je le bouge, quand je fais remonter une contraction, c'est une telle explosion de sensations en moi, dans ma tête il y a des feux d'artifice constamment je suis en train de m'en aller très loin tout en restant au plus près de la chair, de cette chère chair qui m'offre toute sa tendresse, toute sa violence, cette fusion, cette communion que je ressens en moi, elle semble de plus en plus totale, de plus en plus pleine, cet épanouissement, cette richesse, ce bonheur de vivre, être là dans l'instant comme empli de tout ce que la vie a de plus intense, de plus secret dans une chair vivante, ce grand frisson, ce rire, cette danse, ce nectar partout en moi je sens que des super O au féminin sont tout près, frappent à ma porte, je m'apprête à les accueillir avec curiosité et avidité, avec émotion, avec respect, avec humilité, des ailes vont me pousser qui vont me faire faire le grand tour, le grand manège illuminé, le carnaval secret enfoui dans mes os, va résonner au grand jour, va tournoyer, musique, rires, danses, ressusciter, aimer, c'est rescussiter je vous embrasse
Posté le 21/09/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Bzo, Je suis toujours ton évolution, et je suis content de constater ton évolution. Tu sembles toujours en constante évolution, et c'est formidable.
Posté le 21/09/2018
B
bzo Membre
Je suis toujours ton évolution, et je suis content de constater ton évolution. Tu sembles toujours en constante évolution, et c’est formidable.
merci cher @jieffe c'est assez vertigineux pour l'instant, heureusement qu'il n'y a pas de PV pour excès de vitesse dans notre pratique mon corps est en train de devenir tellement réactif, le moindre effleurement, le moindre contact, c'est comme l'effet du battement des ailes d'un papillon en Chine qui provoque un raz de marée à l'autre bout de la terre, je suis embarqué pour l'instant dans une évolution accélérée, de plus en plus accélérée, je suis très excité, j'ai l'impression que c'est tout le travail de ces derniers mois qui soudainement porte ses fruits au centuple et a enclenché toute cette progression à grande vitesse, cette progression TGV hier ma séance a été encore incroyable, c'est pas juste l'intensité du plaisir, pas juste même sa variété, c'est cette sensation de se faire l'amour qui est tellement incroyable, tellement réaliste, tellement puissante et puis de sentir en moi ce féminin tellement vivant, tellement vibrant, tellement aux commandes, oui cela aussi devient de plus en plus puissant, rien que de sentir à ce point ce féminin en moi, tellement éveillé, tellement épanoui, tellement décollé, c'est totalement jouissif et puis comme je l'ai écrit plus haut, il suffit que je m'effleure et je suis déjà en roue libre, mon corps devient incroyablement réactif, cela semble ne pas avoir de limite car cela augmente jour après jour, je sens la progression de cette réactivité à la façon d'une plante dont la poussée ne serait plus indiscernable au jour le jour mais dont on percevrait à présent l'augmentation de la taille, du nombre des branches, des feuilles, d'un jour à l'autre comme si un engrais mystérieux avait déclenché une poussée miraculeuse
Posté le 21/09/2018
J
Jieffe Membre
Désolé pour le message, je l’ai écrit très vite au boulot, je ne me suis pas relu, et ça donné ça… mais je souhaitais laisser un message. Tu l’auras compris ce que je voulais dire c’est que je suis toujours ton évolution avec grand plaisir, et que je suis heureux de constater que tu continues de progresser.
Posté le 21/09/2018
B
bzo Membre
Désolé pour le message, je l’ai écrit très vite au boulot, je ne me suis pas relu, et ça donné ça
hé hé, la palme du message le plus mal écrit du mois je me rends compte que cela fait belle lurette que ce qui m'intéresse, ce n'est non pas d'augmenter, d'intensifier, mon plaisir prostatique, comme je l'ai déjà souligné même si ma prostate est encore à 200% impliquée dans ma pratique d'aujourd'hui, ce que je ressens, ce que j'éprouve, n'a plus grand chose à voir avec ce plaisir prostatique tel que je l'ai aussi connu dans ma première année avec ses multi-orgasmes à répétitions et ses super O non, ce qui me faisait avancer à partir d'un moment véritablement, même si je ne l'énonce précisément et que j'en ai pris conscience qu'il y a à peine quelques minutes, c'est d'une part cette sensation de se faire l'amour qui est si extraordinaire à vivre et d'autre part cette sensation d'être empli par le féminin, mu par le féminin, d'éprouver ses sensations par le féminin, c'est aussi, je ne le répéterai jamais assez, quelque chose d'inouï à vivre, quelque chose d'inouï à ressentir ces derniers jours mon évolution s'est accéléré et ces deux points que je viens d'énoncer, sont à présent tellement présent dans ma chair, dans tout mon être quand je suis en action, je fais l'amour, corps et âme je me sens impliqué dans un acte sexuel et puis le féminin aussi, la façon dont j'en suis envahi, la façon dont je le ressens en moi, s'est tellement intensifiée, cette caresse ineffable dans ma chair de sentir la présence de ce féminin, de le sentir vivre, s'épanouir, prendre des couleurs, s'envoler, sa sensualité qui envahit tous mes membres, tous mes gestes, l'impression de sentir tous mes organes, toute ma chair, caressés de l'intérieur je suis arrivé à mon but et c'est en y arrivant que j'ai compris ce qu'il était, ce que je recherchais maintenant depuis des mois à réellement développer des étages supérieurs d'extase me sont désormais accessibles, je le sens dans ma chair à chaque instant, cette puissance onctueuse, si incroyable onctueuse qui m'habite et qui semble être comme une main géante, prête à tout instant à me soulever et à me déposer des années-lumière de sensations plus loin l'aventure ne fait que commencer, ne fait toujours que commencer, la douceur des ailes, le baiser de l'air, le souffle de l'amour
Posté le 22/09/2018
B
bzo Membre
mon masseur a été mon meilleur ami ce soir, cette nuit longue, longue séance, près de quatre heures, je n'arrivais plus à m'arrêter, c'était plus fort que moi, c'est comme si j'avais du plaisir qui coulait dans les veines, j'en étais irrigué, je dépendais de lui pour respirer, pour continuer de vivre, il me fallait cette intensité en moi constamment, cette douce extase, cette langueur, cette caresse à l'intérieur j'ai été très content de me rendre compte que les progrès réalisés ces derniers jours en aneroless, se sont tout naturellement répercutés à ma pratique avec masseur aussi, ainsi quand en même temps celui-ci s'enfonçait en moi et que je pressais la base de ma verge au bout du pubis, bougeant un peu les doigts dans la zone, pressant, frottant, j'étais rapidement pris dans un vortex onctueux qui m'entraînait toujours plus profondément en moi-même tout n'était plus que caresses en moi, nectar soyeux, nectar frémissant, partout en moi, en full mode liane lascive, je devais juste un peu me restreindre dans mes mouvements, n'ayant pas la même liberté de bouger comme je veux à cause du masseur, pour qu'il reste efficace mais chaque fois qu'il s’enfonçait en moi, qu'il venait appuyer avec insistance contre ma prostate et que je me caressais le sexe, les couilles, j'étais embarqué dans un tourbillon délicieux je n'ai pas grand souvenir en fait de ces quatre heures, juste de ces gémissements et de ces cris en continu qui exprimaient l'extase tantôt vive, tantôt soyeuse à l'infini qui habitait ma chair, qui semblait là à demeure de temps à autre j'enlevais le masseur et continuais en A-less mais ce soir était avant tout dédiée au masseur, la fièvre du samedi soir avec sa hampe en silicone noir, habit de fête, habit scintillant, nous avons dansé fiévreusement, quelle douce ferveur, quelle douce frénésie, je m'arrêtai de temps à autre, ne bougeant plus d'un poil, pour sentir cette implosion qui semblait se répandre comme une traînée de poudre partout en moi, je frissonnais souvent des pieds à la tête les miracles existent, c'est un miracle de chaque instant de vivre cela dans sa chair
Posté le 23/09/2018
B
bzo Membre
j'ai cru remarquer une sorte de limite de plus ou moins quatre heures quotidiennement, chez moi en tout cas plusieurs fois déjà quand sur une journée quand j'approchais les quatre heures de pratique intense, en continu ou fragmentairement, ma puissance sexuel décroissait, les sensations devenaient moins intenses, comme s'il n'y avait plus de jus dans le réservoir
Posté le 23/09/2018
G
genesis Membre
Salut bzo, toujours un plaisir de lire la façon dont tu appréhendes tes sessions qu'elles soient Aneroless ou avec masseur. Quand comme moi on débute son cheminement avec quelques hauts et pas mal de bas cela nous donne de belles perspectives dans une optique de persévérance ! Actuellement je ne peux pas dépasser les séances de plus de 2 heures, les sensations s'estompent dès lors mais encore une fois je débute et ne ressent pas encore à proprement parlé de vagues de plaisir mais des sensations nouvelles et inédites pour mon corps. Bonne fin de WE !!
Posté le 23/09/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Tu nous dis @genesis :
je ne peux pas dépasser les séances de plus de 2 heures,
La durée d’une session ne porte aucune signification sur ton degré de maîtrise du massage prostatique. Certains ont besoin d’une période initiale longue pour se détendre, se laisser aller avant de pouvoir se concentrer sur leur masseur et les effets de son action, d’autres plongent très vite dans un état méditatif qui leur permet de sentir immédiatement leur masseur prendre vie. Certains doivent renouveler leurs contractions volontaires après chaque vague de plaisir, d’autres peuvent rester en roue libre dès la première vague de plaisir. Certains s’épuisent très vite sous l’effet de l’intensité de leur plaisir, d’autres soutiennent plus facilement cette intensité et peuvent donc rester plus longtemps en phase orgasmique. La durée d’une session ne porte aucune indication sur la qualité de la jouissance qu’elle procure. A contrario on peut penser que plus la jouissance est intense, plus les réactions de l’organisme sont fortes et donc épuisantes. Certaines sessions très physiques peuvent épuiser l’anéronaute en 30 minutes, d’autres plus douces ou plus mentales peuvent durer plusieurs heures en puisant moins dans les réserves énergétiques de l’organisme. Ce qui est important c’est la charge que tes nerfs portent vers ton cerveau, ce sont les émotions que ton cerveau fait naître sous cette charge, ce sont les hormones que tes orgasmes libèrent dans ton corps. Ce n’est pas la durée de ta session. Fais donc durer tes sessions en fonction de ce que tu ressens sans objectif chronométré. Tant que tu as envie de sentir la présence du masseur contre ta prostate, garde le. Quand tu n’en as plus envie, retire le. Quand tu vivras ta jouissance avec autant de force que @bzo, ta session continuera même après le retrait de ton masseur… Bon cheminement @genesis.
Posté le 23/09/2018
B
bzo Membre
Actuellement je ne peux pas dépasser les séances de plus de 2 heures
oui comme l'a très bien écrit @andraneros, il n'y a pas lieu d'essayer de prolonger à tout prix ses séances, tu ne dois jamais forcer à essayer de continuer si une séance se prolonge, cela doit venir tout seul parce que le plaisir est là, que tu te sens bien que tu n'as vraiment pas envie d'arrêter j'ai noté cette espèce de limite des quatre heures chez moi mais que je fasse une séance si longue, c'est tout à fait exceptionnel en séances plus courtes mais plusieurs sur la journée, en soirée, la nuit, quand j'ai le temps, je peux atteindre plus fréquemment cette limite, je ne me chronomètre pas mais j'ai malgré tout une idée assez précise du temps passé, j'ai un gros réveil à côté de mon lit et j'ai l'habitude d'y jeter un coup d’œil en début et en fin de séance pas de raison d'étirer une séance donc, si le plaisir est là, l'envie est là, du temps devant soi, alors il n'y a pas de raison de arrêter bon continuation @genesis, la persévérance portera ses fruits, tu les croqueras, le cas de jieffe est exemplaire, il a fait des erreurs,il a tourné en rond mais il a persévéré et il a fini par y arriver, tu peux y arriver aussi sans problème tu dois effectuer ton parcours, c'est un vrai chemin initiatique à effectuer, ce n'est pas juste empoigner son braquemart et le secouer, c'est beaucoup plus que cela, c'est un chemin en soi, une redécouverte de soi, des remises en question, une approche du plaisir à modifier, cela vous change un homme
Posté le 23/09/2018
B
bzo Membre
suis-je un obsédé sexuel? avant-hier j'ai pratiqué quatre heures durant et au jour le jour, j'ai très certainement une moyenne d'au moins heure et demie de pratique quotidienne en mettant bout à bout mes nombreuses micro-séances plus séances au lit oui et non, cela s'explique aussi bien sûr par le fait que contrairement au sexe pénien ou la masturbation, il n'y a pas éjaculation et donc qu'on garde son énergie sexuelle beaucoup plus longtemps mais aussi dans mon cas à moi, par le fait que j'ai fait le choix de me déplacer nu chez moi ou alors avec ce grand peignoir sous lequel je suis entièrement nu j'ai pu constater en me déplaçant que mes parties génitales se mettaient en mouvement, ce fameux léger mouvement de pendule des cloches et de la tour penchée, de la tour flasque, j'ai traversé la pièce et je les ai bien observés, mes bijoux de famille, ils bougent, c'est certain, ils se frottent , ils se cognent entre eux, contre mes cuisses même parfois, tout cela engendre des petites sensations auxquelles je suis devenu particulièrement sensible c'est une incitation au plaisir, argh oui c'est une incitation au plaisir comme d'ailleurs de venir écrire ici aussi, écrire pendant de longues minutes sur le sexe, cela aussi , cela donne envie en fait, je suis à peu près constamment très excité chez moi bon c'est pas tout cela mais j'ai beaucoup bouger pour vérifier ce phénomène de gravitation universelle de la pesanteur plus précisément ramené à mon entrejambe et puis ma foi, j'ai écris, j'ai écris... alors je me sens tout chose déjà, il va falloir que je me laisse aller à mon vice quelques instants pour me calmer
Posté le 24/09/2018
E
Epicture Membre
Tu nous dis @bzo être très sensible à la moindre stimulation. La période anéjaculatoire que j'ai vécue m'a mis dans un état de sensibilité extrême. J'avoue avoir eu du mal à me retenir de me caresser, de me toucher, de m'effleurer, etc.. Et ce quelque soit l'endroit et l'heure. Je me pose une question : comment fais -tu toi pour rester zen quand tu sors dans la rue ou à ton travail ? n'y a-t-il pas des moments où tu es malgré toi envahi de sensations ? Des moments où il suffirait que tu lâches prise pour partir à la renverse, alors que tu regardes un paquet de pates dans le rayon épicerie du supermarché, par exemple ?
Posté le 24/09/2018
J
Jieffe Membre
hé hé, la palme du message le plus mal écrit du mois
Je pense même qu'il peut concourir pour la palme de l'année.....
le cas de jieffe est exemplaire,....tu peux y arriver aussi sans problème
Exemplaire je ne sais pas, mais je suis tout à fait d'accord, tu peux y arriver. Sans problème c'est encore une autre histoire. Comme tu le dis:
c’est un vrai chemin initiatique à effectuer
tout cela engendre des petites sensations auxquelles je suis devenu particulièrement sensible
Je connais aussi et j'aime beaucoup :)
Posté le 24/09/2018
B
bzo Membre
Je me pose une question : comment fais -tu toi pour rester zen quand tu sors dans la rue ou à ton travail ? n’y a-t-il pas des moments où tu es malgré toi envahi de sensations ? Des moments où il suffirait que tu lâches prise pour partir à la renverse, alors que tu regardes un paquet de pates dans le rayon épicerie du supermarché, par exemple ?
je dois dire que je n'ai pas ce genre de problème sans c'est sans doute lié à ma façon de pratiquer, tout passe chez moi parce que ce que j'appelle le féminin, celui-ci est instantanément là si je commence à me caresser, à bouger et bien sûr avec les contractions tant qu'une de ces actions n'est pas là, tout reste totalement au repos, après avoir lu ton message discrètement au travail, j'ai directement testé parmi mes collègues autour de moi, je ne me suis pas caressé bien sûr, ni commencé à bouger, juste quelques contractions, elle commence à prendre possession de mon corps directement et les sensations commencent à m'envahir donc voilà, tout semble rester complètement sous contrôle chez moi aussi question excitation difficilement contenue, il faut tenir compte du fait que j'ai une pratique bien établie qui jour après jour m'apporte des sensations riches, denses qui nourrissent et satisfont ma chair la plupart des jours je termine avec une sensation de satiété, comme si j'avais beaucoup fait l'amour, ça n'a pas toujours été comme cela, il y a pas si longtemps j'écrivais que j'évitais de regarder des films avec des scènes de sexe parce que le manque d'activité sexuelle se ressentait plus ou moins vivement en moi et éventuellement de la frustration alors que désormais je me sens comblé et équilibré en aneroless aussi comme quelqu'un qui a sa dose quotidienne d'amour physique et d'ailleurs il m'arrive de jeter un coup d'oeil de temps à autre même à des pornos, histoire de voir des corps de femme ou d'homme nus, en action, cela peut être excitant, j'y prends du plaisir, je bande sainement et je n'éprouve pas de manque ou de frustration physiques
Posté le 24/09/2018
B
bzo Membre
une première séance ce soir, une bonne demie heure des moments tellement soyeux, tellement voluptueux, je me suis beaucoup caressé, mes mains n'arrêtaient pas d'aller et venir, dansant sur ma peau, langoureusement explorant chaque centimètre mes mains ont dirigé la séance, comme un chef d'orchestre dictant le tempo des bras, je l'ai senti au bout d'un moment qu'ils semblaient mener la manœuvre, j'avais décidé de ne plus toucher mes parties génitales directement des doigts, d'où cette liberté de caresser, d'aller et venir j'obtenais les ondes mâles avec les cuisses effleurant, pressant mon entrejambe, c'était délicieux, tant de nectar ainsi en moi, en vagues lentes, houle onctueuse j'ondulais aussi beaucoup en synchronisation avec mes caresses, je me sentais emporté tellement délicatement mais en même temps puissamment, quelle ivresse des sens de bouger ainsi, si voluptueusement, si lascivement avec toujours ces explosions de douceur dans l'entrejambe à chaque fois qu'une contraction remontait en moi et que j'effleurais mes parties de la cuisse quelles sensations raffinées, c'est de la haute couture décidément ainsi sans les mains directement venant sur mes parties génitales, juste ces frottement et ces pressions des cuisses, les mouvements du corps, mes hanches dansant lascivement et puis mes mains caressant, caressant, sonnant la charge joyeuse, la charge soyeuse que de sensations délicieuses ainsi, bon dieu, c'était du champagne pétillant et doré dans mon corps, cette séance
Posté le 24/09/2018
E
Epicture Membre
Bonjour @bzo
donc voilà, tout semble rester complètement sous contrôle chez moi
Tant mieux. C'est rassurant. Il ne faut pas oublier que je ne suis pas autant avancé que toi et que beneficier de ton temoignage est une chose précieuse. Je n'ai pas moi non plus de problèmes particuliers, mais parfois j'ai quand même bien chaud, et ça c'est pas sous mon contrôle. Bises et bonnes sessions
Posté le 25/09/2018
B
bzo Membre
qui est-ce qui est tout nu sous son grand peignoir ample qui est-ce qui va avoir très bientôt des mains baladeuses, des mains fouilleuses, des mains farfouilleuses hé hé, c'est votre serviteur quelle journée chargée, pas eu le temps de me chipoter sinon quelques minutes le matin avant de partir et galoper toute le temps mais là je viens de me terminer de manger, attendre un peu et puis après le dessert, un feu d'artifice en moi, un feu d'artifice de sensations, un feu d'artifice des sens
Posté le 26/09/2018
B
bzo Membre
même pas eu lieu finalement hier soir, j'étais trop fatigué, première journée depuis bien longtemps sans séance mais ce matin je me suis déjà chipoté délicieusement de longues minutes, je sentais la marée du plaisir galoper en moi comme au Mont St-Michel, à partir du bassin , vers le haut et vers le bas, cela m'emplissait, ma chair était inondée de ces sensations de chaleur, de frissons, de nectar caressant onctueusement, chacune de mes cellules aller au travail mais je vais me tester aujourd'hui, assis à mon bureau des contractions accompagnées de pressions et de frottements de la main discrètement à travers les vêtements on va voir ce que cela va donner pas de mouvements du corps par contre et pas de gémissements, ce serait immédiatement détecté par mon entourage
Posté le 27/09/2018
E
Epicture Membre
Moi je fais des exercices de contraction, de plus en plus subtiles, et il me monte des vagues de plaisir qui finissent par des spasmes. Les spasmes sont comme des reactions de blocage plus ou moins volontaires. Il faut donc que je soit prudent, car quand je lit le temoignage de @srephane, je me dis que ça pourrait bien m'échapper. Autour de moi personne ne s'en aperçoit. Bises @bzo
Posté le 27/09/2018
B
bzo Membre
cette séance de trois quart d'heure aura été incroyable de bout en bout cela faisait quelques jours que je n'y avais plus été avec la main dans mon anus-pussy, là presque tout de suite avec trois doigts bien droits et bien serrés, dans ma petite huître bien chaude à la chair tendre et malléable, je les ai enfoncé lentement bien droits, toute cette viande s'est mis à fondre immédiatement comme du beurre à leur contact, à fondre comme du beurre et à devenir des vagues frissonnantes, moutonnantes ma croupe était relâchée, je me sentais pénétré par ces doigts, mes cuisses venaient presser mes parties et une contraction régulièrement se frayait un chemin, remontant comme le carrosse du roi parmi la foule en délire, divin grouillement, mes couilles et mon sexe entre mes cuisses se mettaient à bouger légèrement, à frotter, toutes ces ondes péniennes et vibrations de la prostate forment bientôt un nectar chaud, caressant qui se répand en moi, qui m'emplit je bouge peu, je bouge bien, je suis concentré comme un noyau, ma chair est concentrée comme un noyau tout en étant totalement relâchée, le moindre mouvement de mon bassin fait naître en moi des sensations comme des courbes gracieuses, sensuelles qui ondulent, dansent et puis mes mains tantôt m'enlacent tendrement, pressant mes flancs, pressant mes seins, tantôt se mettent à se déplacer lentement, suivies sous la peau par un feu de broussaille et puis chaque contraction qui en même temps fait bouger mes parties génitales entre mes cuisses, c'est à chaque fois une explosion de douceur, de puissance, de grâce en moi, tant d'harmonie jouissive à chaque instant, ces ondulations partout en moi, courbes langoureuses, sensuelles, lascivité de mon bassin, le moindre mouvement et c'est comme une fleur de soleil qui vient baiser ma chair, des rayons de lumière chaude à ne plus en finir qui se répandent partout un pont finit par se former, je n'atterris plus, je sens comme un pont en moi, une grande ouverture est empruntée par ce pont en son milieu, il semble soutenu par rien, il semble soutenu par rien d'autre que la lumière, je n'atterris plus, c'est un pont vers la lumière, soutenu par elle, embrassée par elle, le pont semble sortir de moi, la lumière crée de la légèreté
Posté le 29/09/2018
B
bzo Membre
un pont finit par se former, je n’atterris plus, je sens comme un pont en moi, une grande ouverture est empruntée par ce pont en son milieu, il semble soutenu par rien, il semble soutenu par rien d’autre que la lumière, je n’atterris plus, c’est un pont vers la lumière, soutenu par elle, embrassée par elle, le pont semble sortir de moi, la lumière crée de la légèreté
ce dernier paragraphe de mon précédent message était une tentative de description de moments bien particuliers, de moments précieux où après de longues minutes de progression de l'intensité, j'atteins une sorte de palier où s'installe comme une sorte de douce extase, de lancinante extase, avec une sensation d'onctuosité générale, de langueur sensuelle, dans tout mon être avec des passages réguliers des vagues de chaleur, de vagues de frissons si cet état perdure, peu à peu je perds complètement conscience de moi, il semble ne plus y avoir de parois, de matière, de limites, plus grand chose en fait, une lumière ineffable s'installe partout, une sensation de légèreté pulsante, vibrante, je baigne dans un aquarium de nectar imbibant toutes mes cellules et puis cette sensation de pont dans la lumière, un pont toute en longueur, aérien, me traversant, semblant suspendu à rien, passant par le centre d'une immense ouverture ronde, dans le lointain au-delà de l'ouverture, le pont semble disparaître dans un halo de lumière frissonnant
Posté le 29/09/2018
E
Epicture Membre
Tres cher @bzo
un pont toute en longueur, aérien, me traversant, semblant suspendu à rien, passant par le centre d’une immense ouverture ronde, dans le lointain au-delà de l’ouverture, le pont semble disparaître dans un halo de lumière frissonnant
cette lecture me donne des frissons. Ce sont des choses que l'on peut, sous une autre forme, trouver ailleurs. Mais ecrites par toi à une heure d'intervalle, j'en frissone tellement cest beau. Je ne t'envie pas, car je perçois cela aussi, par petites bribes, qui ne demandent qu' à grandir. C'est cela que je convoite. Rien que de le savoir m'empli de joie. Savoir que tu es un exemple vivant de cette experience me rempli de joie. Que tu sois baigné de cela me rempli de joie. Continue à bien en profiter...
Posté le 29/09/2018
B
bzo Membre
comme cette chair est tendre, comme cette chair est accueillante, comme elle aime mes doigts, comme elle aime les sentir s'enfoncer entre ses plis humides, ma paume épouse bien sagement la rondeur d'un de mes globes, tandis que mes doigts jouent à l'explorateur ce qui m'a bouleversé ce soir durant cette divine séance, c'était de sentir cette puissance en moi, je me sentais vraiment comme un fétu de paille entraîné, cette puissance m'entraînait comme un fétu de paille mais avec une telle douceur, tout le temps il y avait cette douceur sans faille en moi en même temps qu'une puissance incroyable, c'était totalement bouleversant à ressentir je me laissais entraîner en levant toutes mes défenses car je sentais que rien ne pouvait m'arriver, pas un heurt qui ne soit toutes en rondeurs et en élasticité, pas une course folle qui ne soit pas enveloppée dans du duvet, quand je dévalais un toboggan, du nectar m'entourait de toutes parts, quand un tourbillon m'emportait, de l'onctuosité partout le spectre de ce plaisir est tellement vaste, un petit mouvement de la cuisse, une contraction et la sensation semble tout à fait nouvelle, encore jamais ressentie, je me touche du bout des doigts, je laisse courir le bout de mes doigts sur ma peau, je bouge un peu le bassin, quelques pressions sur mes parties génitales, un doigt s'égare vers mon bas ventre, vient effleurer la tête de mon pénis, je suis empli de frissons, une grosse vague m'entoure, je me tords de plaisir où-t-il mon partenaire, celui qui me fait l'amour comme cela? je sens bien sa queue en moi, elle bouge divinement, elle frotte dans mes entrailles, monte, monte, s’enfonce toujours plus profondément, par moments j'ai l'impression qu'il me remonte jusqu'à dans la bouche, c'est un déluge de nectar alors qui explose en moi mes mains, mes chers mains,elles m'enlacent tendrement, une contraction monte lentement, je descends l'une d'elles , je plante quelques doigts dans mon anus-pussy tandis que l'autre vient serrer mon sein, une autre contraction maintenant encore plus lente, encore plus dévastatrice, je crie de plus en plus fort, ce plaisir maintenant est tellement vif dans ma chair, c'est de la folie, c'est mieux que la drogue, il n'y a pas un shoot d'héroïne qui peut cela, sentir cette incroyable ivresse, cet incroyable bonheur , cette puissante extase, partout en nous comment arrêter, alors qu'il suffit maintenant d'un léger mouvement du bassin ou un simple déplacement de la main pour immédiatement me tordre de plaisir pendant de longues secondes? il n'y a pas moyen de s'arrêter pour l'instant car le simple fait d'essayer d'arrêter, m'entraîne dans de nouvelles convulsions de plaisir, il va falloir attendre que cela se calme
Posté le 01/10/2018
E
Envole Membre
Hello @bzo, merci encore de partager tous ces moments divins... J'ai adoré de nombreux passages, dont celui-ci :
quelles sensations raffinées, c’est de la haute couture décidément ainsi sans les mains directement venant sur mes parties génitales, juste ces frottement et ces pressions des cuisses, les mouvements du corps, mes hanches dansant lascivement et puis mes mains caressant, caressant, sonnant la charge joyeuse, la charge soyeuse que de sensations délicieuses ainsi, bon dieu, c’était du champagne pétillant et doré dans mon corps, cette séance
Et puis après...Et bien après, le pont de lumière, le bonheur... Oui le plaisir porté à son paroxysme se sublime en bonheur profond, un genre d'état de perfection douce et lumineuse...
Posté le 01/10/2018
B
bzo Membre
hello @envole je sème des petits cailloux colorés sur mon chemin, je ramasse des souvenirs de toutes sortes dans ma besace, c'est mon trésor, ils portent un peu de ces moments précieux , de ces moments rares, on se demande après si on n'a pas rêvé, tellement cela paraît d'un autre monde tout cela, un monde sans frontières et sans limites qu'avec une formule magique on a invoqué mon corps a la formule magique, j'essaie de le laisser faire du mieux que je peux et quand j'y arrive bien, je m'embrase des pieds à la tête, je brûle comme une flamme vive, la vie au fond de nous, un immense réservoir de combustible animal hautement inflammable
Posté le 01/10/2018
B
bzo Membre
ce soir encore splendide séance, je pratique moins ces derniers jours, j'essaie de concentrer au maximum, donc en journée plus de micro-séances au boulot, en journée j'oublie complètement que cela existe tout cela et le soir encore puis à un moment donné, il y a un petit signal qui m'éveille, comme un agent infiltré qui vivait jusque là une vie anonyme, anodine, soudain un signal me met en route, je me transforme, j'ai été entraîné pour cela par une agence hautement spécialisée, secrète je me transforme en bête de luxure sans tabous prêt à se tordre de plaisir loin de toutes les normes du plaisir masculin il y a un mot que je n'ai pas encore utilisé pour qualifier mes sensations, mon plaisir mais qui ce soir s'est imposé à moi comme une évidence, c'est le mot de velouteux cette caresse velouteuse partout en moi, c'est comme si un félin sans forme précise, allait et venait partout, se frottait à tous mes organes, à toutes mes cellules, un petit mouvement de bassin et le voilà qui change de direction, un petit frottement de ma cuisse contre une couille, le voilà qui avance plus fort, qui change plusieurs fois de direction, j'en suis empli de son frottement velouteux, du velours de sa fourrure mise en mouvement par des muscles souples, puissants, racés, cela n'arrête pas, c'est infernalement bon, ma chair est folle de bonheur, on a qu'une seule envie, ce serait de rester ainsi pour l'éternité j'enfonce mes doigts dans ma petit huître chaude, je la gobe vivante, ma petit huître, avec un peu de crème pour la rendre légèrement glissante, mes doigts vont la chercher, touiller dedans tandis que je presse mes couilles entre mes cuisses, que d'ondes douces, ce sexe quand il est dressé vers l'extérieur, son plaisir est vif, bref et si violent mais il est aussi capable de cette extraordinaire douceur qui m'emplit pour l'instant, je sens mes couilles déborder de ce miel, de ce nectar vers l'intérieur, c'est un flot ininterrompu d'onctueuses sensations qui se répandent de mon bassin jour velouteux, moments velouteux,plein de velours derrière mes yeux aussi, mêlés d'étoiles, des coulées d'étoiles enrubannées de velours, velours se plissant, se déplissant, velours, soie, c'est la nuit des tissus précieux, des tissus doux, comme ma petite chatte entre mes jambes, ma petit moule, fournaise adorée, baiser des cieux
Posté le 02/10/2018
J
Jieffe Membre
Bonjour Bzo, Tout comme Epicture, j'ai beaucoup apprécié ton message. Il m'a fait voyager, et je t'en remercie. Il me fait également écho, il me semble avoir entr'aperçu de façon brève quelque chose qui ressemblerait à ce que ce que tu décris.
Posté le 02/10/2018
B
bzo Membre
les sensations d'un jour à l'autre, sont tellement variables un jour, c'est une extase tout à fait exotique, très éthérée, c'est comme si par-dessus ma chair en fête, une part de moi-même dérivait pendant ce temps-là, dérivait vers des rivages lointains où des sensations tout à fait étonnantes, uniques, vont m'arriver l'exemple le plus frappant de ce type de sensations que j'ai eues, a été celle de ce pont dans la lumière qui m'a habité de longues secondes, je l'ai déjà eu plusieurs fois et puis un plaisir plus charnel, une ivresse beaucoup plus animale, comme hier, la chair exulte, la chair est en fête mais il n'y a pas en même temps ce que j'ai appelé plus haut, une dérive d'une part de moi-même vers des rivages lointains, non je reste constamment dans cette chair, vivant avec elle au plus près la fête exaltante, la fête bariolée, multicolore, avec plein de sensations de danse, de flamme dansante et se consumant, de courbes soyeuses ondulant lascivement
Posté le 02/10/2018
B
bzo Membre
on est saisi par cette puissance tellement douce mais tellement douce, ou dans l'autre sens, cette douceur tellement puissante mais tellement puissante difficile d'imaginer sans doute pour une personne habituée aux sensations vives, tourbillonnantes, flamboyantes, brèves, d'un sexe en érection, ce flot continu d'onctueux, ces sensations langoureuses, calmes, apaisantes, nourrissantes que nos parties génitales peuvent déverser vers l'intérieur vers ce féminin en nous en conjugaison avec les vibrations issues de la prostate ces ondes sexuelles mâles comme si notre sexe était dressé vers l'intérieur, tendu vers ce féminin éveillé en nous qui va s'en régaler de ce miel maison, de ce bon miel maison caresse feutrée de toutes mes cellules à la fois, de tout mon être, pas une cellule qui soit oubliée, pas un recoin de mon cerveau, pas un recoin de mon esprit, tout y passe, le velours , le duvet, m'emplissent, bougent lentement comme une houle de fond, pas juste quelques vaguelettes, non une houle de fond, une houle motorisée par le grand océan, d'où la sensation de puissance à chaque instant, si irrésistible dire que ma chair en est friande, serait faible elle en est totalement accroc, dès les premiers frissons de cette sublime fourrure m'envahissant, me pénétrant de tous côtés, m'emplissant de tous côtés, effleurant divinement jusqu'au plus profond de mon être, n'oubliant rien, pas un cheveu, pas un ongle, pas un doigt de pied, c'est une sensation d'extase qui directement rend folle de bonheur ma chair plus tard, à peine plus tard, cela va devenir mouvant, de plus en plus caressant, cela doit être en fait de la jouissance à peu près constamment, je me rends compte mais une jouissance calme, houle longue , régulière, puissante comme on en trouve au large, dès qu'on s'est éloigné des côtes il n'y a qu'à se laisser aller, sentir cette houle feutrée passer dans sa chair, il n'y a pas besoin de plus, un sentiment de plénitude m'envahit, se sentir bien à ce point heureux de vivre, heureux dans cette chair épanouie, ce plaisir mûrit jour après jour en moi et moi avec, je rayonne de plus en plus
Posté le 03/10/2018
B
bzo Membre
ah mes amis, quelle séance encore ce soir, une bonne heure, j'ai vraiment cassé la baraque, très certainement une de mes meilleures séances à ce jour la qualité des sensations était telle, la richesse des sensations était telle, tout cela est devenu tellement fiable, tellement réactif au quart de tour, c'est désormais comme si j'avais à ma disposition, un clavier avec des centaines de touches et je joue dessus, des millions de combinaisons, des nuances à l'infini, je contrôle l'intensité, je libère les tonalités, les coloris, c'est divin, il n'y a pas d'autre mot petit détail technique, je n'utilise même plus de crème pour mon pussy, j'aime beaucoup plus sans rien, cela racle, cela frotte très fort mais cela me convient ainsi, en fait je bouge peu les doigts dedans désormais, justement car ainsi à sec il est difficile de bouger mais les doigts restent bien prisonniers, sont fort comme retenus et tout le reste se met à bouger autour , c'est encore mieux ainsi, c'est comme si tout mon cul effectuait une danse du ventre autour de ses doigts, comme une strip-teaseuse dans un club qui danse autour d'une barre, cherchant à l'ensorceler tout cela m'arrachait de tels cris de plaisir, de tels gémissements en continu, les murs sont épais, assez j'espère toutes les parties de mon corps participent activement à l'éveil du plaisir, même si bien sûr la prostate grâce aux contractions et puis mes parties génitales avec les frottements et les pressions des cuisses et puis ma main droite , sont les deux principaux pôles, les deux solistes mais autour il y a les mouvements de mon corps, en mode liane lascive, comme j'aime cela, j'écarte les jambes, je me sens ouvert, je me sens excité, j'ai envie de sentir en moi remonter la chose bien dure, l'explosion en geysers lents de nectar dans mes entrailles sur son passage et puis mes mains qui vont et qui viennent sur ma poitrine, comme j'aime me tripoter les seins, les triturer à pleines mains, pas juste les tétons, non bien saisir ces deux globes, les malaxer, les presser, les frotter, les cajoler cette sauvage harmonie, extraordinaire animalité éveillée mais aucune sensation violente, toujours cette douceur si puissante qui me rend fou de bonheur, à un moment donné, je ne sentais plus du tout mon corps mais une aile en mouvement à la place et chaque geste que j'effectuais , chaque mouvement, semblait en faire partie, c'était sublime comme sensation, cela n'a pas duré longtemps mais c'était vraiment beau, surprenant, ces derniers temps j'ai des sensations comme cela qui semblent apparaître de nulle part comme l'autre jour un pont suspendu dans la lumière et aujourd'hui cette sensation d'aile géante se mouvant lentement que semblait former mon corps j'ai volé pendant de longues secondes, c'était très physique comme sensation, l'ensemble de mes mouvements, de mes gestes, de mes actions diverses, ce qui était extraordinaire à ressentir, c'était leur coordination et le souple et puissant mouvement qui en résultait
Posté le 06/10/2018
B
bzo Membre
vous avez tous certainement vu déjà un homme-orchestre dans la rue, un instrument entre les mains, entre les cuisses des cymbales attachées, du bout des pieds, une grosse caisse, enfin plein d'instruments de toutes sortes ingénieusement mis en action et le tout formant une musique que d'habitude il faut tout un orchestre pour interpréter ce matin je me chipotais machinalement au réveil, sans trop m'engager, j'étais encore aussi dans les limbes du sommeil mais j'avais malgré tout envie de sentir du plaisir couler en moi, que le plaisir vienne me cueillir entre les bras de la nuit, prenne le relais à un moment donné par jeu, par curiosité, je me suis complètement immobilisé, j'étais avec les genoux fortement ramenés vers le ventre, ainsi mes parties génitales étaient un peu compressées de tous côtés, j'avais mis en route des contractions lentement mais rien d'autre ne bougeait sinon mes parties génitales légèrement mues, frottées, pressées, ainsi le plaisir était là, tout aussi intense que d'habitude, le même type de sensations mais cantonnées au bassin, strictement limitées à cette zone, cela m'a frappé, ça m'a fait pensé à mes débuts, mes touts débuts où aussi il n'y avait que le masseur qui bougeait en moi et où le plaisir s'en trouvait ainsi ressenti en une zone très limitée, juste au bassin et encore une partie seulement de celui-ci après, comme dans certains morceaux de musique où les divers instruments de musique entrent en scène progressivement l'un après l'autre, je recommençais lentement à faire entrer en jeu tous mes autres instruments, mouvements divers du corps, à le faire entrer progressivement en mode liane lascive et puis les mains , allant et venant partout, insistant surtout autour et sur les seins mais très régulièrement vagabondant un peu partout, la droite assignée à mon bas-ventre, fesses, cuisses, essentiellement, la gauche, le haut du corps, les seins, son port d'attache, les deux de temps à autre, volant entièrement librement un peu partout c'était frappant, au fur et à mesure de ce processus, tout mon corps redevenait progressivement une chambre de résonance de mon plaisir, les sensations qui pendant quelques minutes , ont été cantonnées au bassin, avec juste les contractions mais qui mettaient en route ma prostate et mes parties génitales, se répandaient maintenant dans tout mon corps mieux, les mains caressant, le corps ondulant, rajoutaient aux sensations, tout mon corps était désormais réceptacle du plaisir mais aussi acteur actif, générant des sensations qui venaient se mêler au flot montant du bassin homme-orchestre de mon plaisir grosses bises et mains baladeuses à tous et à toutes
Posté le 06/10/2018
B
bzo Membre
ces sensations me donne l'impression à chaque instant de faire exploser mes tuyaux, une gigantesque caresse qui me traverse de part en part inlassablement mon équipage est sur le pont, chacun connait son rôle, qu'il est splendide mon voilier, toutes voiles gonflées, fendant les flots c'est mystérieux le plaisir, c'était pourtant si simple pendant des années, on a une quéquette qui durcit entre les jambes, à un moment donné, elle va cracher et voilà ,c'est bon, on a tiré son coup, point à la ligne là maintenant, c'est devenu tellement imprévisible, tellement riche, j'ondule un peu du bassin, je frotte une jambe contre l'autre puis je les écarte lascivement tout en effleurant mon sexe du bout des doigts tandis que que l'autre main caresse mon sein, mon téton et déjà des frissons s'emparent partout de moi c'est comme si on tirait un grand tissu de feutre sur toute sa longueur à travers mon corps et puis dans mon cerveau aussi, c'est soyeux, mouvant, tout en frôlements, partout
Posté le 07/10/2018
B
bzo Membre
c'était comme un envahissement, comme si une part de ma chair commençait à être envahi pour quelque chose d'une densité phénoménale, je sentais d'une part ma chair normale, pas mal enivrée d'un côté puis le début d'une morsure sublime dans un bout de moi-même, c'était une sensation d'une telle absolue plénitude, un bonheur tellement total avait envahi quelques centimètres carrés de ma chair, je n'avais pas encore senti cela, les autres super O, les super O au masculin que j'avais eus par le passé, dévalaient comme une déferlante, un tourbillon, emportant tout sur leur passage, je tremblais comme une feuille, je convulsais, j'avais la danse de saint-guy, ici, c'était comme si ma chair se figeait dans un moment d'éternité, un moment d'extase d'une telle densité, d'une telle limpidité comme si j'étais envahi par une sève sublime qui prenait possession de ma chair, que j'en fus désarçonné à chaque fois pour l'instant c'est arrivé deux, trois fois, c'était trop pour moi malgré toute mon expérience mais depuis je parviens encore plus à me lâcher, oh comme j'arrive à me lâcher! c'est sublime comme j'arrive à me lâcher, à me laisser aller, à me laisser emporter et avec juste quelques gestes, quelques effleurements, je suis déjà tellement loin et je parviens à rester longtemps très très loin sans bouger ou à peine je me prépare pour ces nouvelles vagues monstrueuses d'un type que je n'ai pas encore connu, le mot monstrueuses pourrait sous-entendre une violence mais ce fut tout le contraire, c'est cette douceur qui est déjà totalement en moi, les milles et une variations de ce nectar, de cette onctuosité mais à un niveau de densité, à un niveau d'onctuosité, tel mais tel, c'est arrivé il y a des semaines, cela n'a duré chaque fois que quelques secondes mais je porte encore dans ma chair une trace, leur souvenir je m'y prépare définitivement, de tout mon être je m'y prépare définitivement de tout mon être, j'ai goûté du bout du bout du bout de la chair à une félicité dont je ne soupçonnais même pas l'existence jusqu'à ce jour et ma chair en porte encore la trace des semaines après, je la veux partout en moi, partout , partout, pour de longues secondes, je la veux en moi, qu'elle me pénètre, jusqu'au fond de l'âme que je sois pétrifié d'extase et de langueur jusqu'au plus profond de l'être
Posté le 09/10/2018
B
bzo Membre
je n'ai plus du tout envie de pratiquer en journée, même chez moi, j'attends, j'oublie en fait que cela existe complètement puis il y a un moment où quelque chose m'allume, tout d'un coup ma main se dirige lentement vers mon bas-ventre, l'autre vers mon sein, je ferme les yeux et là en quelques instants, je suis empli de frissons j'ai besoin de toujours moins, toujours de moins de mouvements, de moins de gestes, de moins de tout mais chaque millimètre de déplacement de ma main semble avoir toujours plus d'effet, chaque millimètre de ma peau parcouru semble de plus en plus chargée de sensations, d'émotions ma chair semble de plus en plus réactive, de plus en plus prête à m'emmener loin, je décolle tellement facilement, comme c'est extraordinaire ainsi j'ai de moins en moins à faire pour des résultats de plus en plus effectifs, mon corps a de moins en moins besoin de moi, il me laisse m'en aller, dériver au loin ce plaisir est devenu une symphonie sauvage, je sens tout un orchestre dans mon sang à l'oeuvre en moi, les sensations sont des notes, la musique de plus en plus forte, son harmonie devient tellement évidente, tellement porteuse,tellement transporteuse, par la clef de cette portée, je m'évade, vers la terre natale de mon corps
Posté le 09/10/2018
B
bzo Membre
quelle séance encore ce soir, j'ai senti ma prostate battre comme un coeur à chaque contraction dans mes entrailles disséminer ses vibrations dans toutes les directions, puissant muscle donnant la vie, puissant muscle maintenant la vie d'un autre côté, mes parties génitales, c'est la castafiore, on la pince un peu, et elle se met à chanter à tue-tête comme un oiseau mécanique dont on a remonté le ressort, au moindre frottement, là voilà déjà vocalisant, on se met à la frotter régulièrement et elle s'égosille à perdre haleine, c'est une colorature, sa gorge est riche de milliers de sonorités différentes, sa voix est douce, chaude, ornementale quel duo ils forment, séance d'entraînement ce soir mais tellement délicieuse et tellement riche d'enseignement, les contractions comme un métronome assurait le rythme, assurait les vagues de fond, là dessus s’élançaient mes jeux avec mes parties génitales, je me suis bien entraîné, j'ai bien testé plein de façons de jouer avec mes boules et mon petit cierge mou j'ai essayé toutes sortes d'enchaînement, j'en ai trouvé quelques uns miraculeusement délicieux,je n'étais pas loin de l'orgasme monumental, le fameux super O féminin dont je parle de plus en plus régulièrement et qui viendra en son temps alterner et se laisser emporter, voici les maître-mots pour l'instant, je frotte la base de ma verge, je caresse mon pubis, je fais des petits ronds avec les doigts dans la zone, je remonte un peu sur mon sexe en le caressant légèrement puis je m'éloigne, je laisse mes cuisses prendre le relais, frotter, rouler comme de la bonne pâte à pain mes bijoux de famille, quel miel, quel nectar se répand immédiatement, quelle douce explosion dans toutes mes entrailles sans les doigts, il y a une sorte de délicatesse qui s'exprime, les sensations deviennent immédiatement comme de la dentelle, transition sublime, d'abord quand les doigts y sont, frottent, pressent, caressent, tout en restant doux, c'est plus une danse sauvage, rythmée, langoureuse, ce sont des sensations extrêmement sirupeuses, de la sève forte, une houle lascive, lourde alors que quand les doigts s'éloignent, laissant toute la place aux cuisses, ce sont immédiatement des milliers de danseuses en tutu qui frottent de tous les côtés, elles font des pointes, elles semblent ne pas toucher le sol tellement elles sont légères, délicates, délicieux, délicieux contraste après quelque temps ainsi, avec les cuisses, elles s'éloignent aussi, j'écarte les jambes avec excitation, avec l'envie de me sentir totalement ouvert, prêt à être pris, à sentir en moi une contraction remontant virilement, c'est souvent un décollage ainsi, à chaque coup de boutoir des reins vers l'intérieur, je décolle, je sens mon avion qui s'éloigne de la piste, c'est une sensation de légèreté totale tandis que mon bassin reçoit chacune de ces contractions avec une accolade, une embrassade de mes entrailles puis je recommence, je rapproche mes doigts de mes parties mais déjà l'excitation est monté de tellement de crans, que je ahane, que je gémis à perdre haleine et mon corps est en mode "full liane lascive", comme j'aime onduler ainsi avec mes mains courant sur ma peau, pressant mes seins, descendant le long de mes flancs, venant caresser mes fesses, venant effleurer la raie, mon anus -pussy, sans aucune crème désormais, c'est un peu rêche mais les doigts s'ils s'aventurent à l'intérieur, restent comme prisonnier, collés à la viande molle, à la viande en chaleur, à la viande avide mais néanmoins sèche, je danse avec les cuisses, mon bassin va et vient langoureusement, en mode pilotage automatique, le bout des doigts bien calés dans mon pussy, cela frotte par devant, cela frotte par derrière, cela frotte de tous les côtés en fait, je vous dis pas l'état dans lequel j'étais, c'était épique
Posté le 12/10/2018
E
Epicture Membre
Bonjour @bzo,
je vous dis pas l’état dans lequel j’étais, c’était épique
Tu n'as pas besoin de le dire, je l'imagine tres bien cet état. Bon cheminement à toi
Posté le 12/10/2018
B
bzo Membre
quelle délicieuse séance encore ce soir, comme je suis heureux, comme je suis comblé, plein de bonheur, plein de bonheur, plein de bonheur les sensations que j'ai connues là il y a quelques instants dans mon lit, je n'avais jamais atteint encore cette qualité, cette finesse, cette liberté, c'était somptueux, lumineux, aérien, tant de courbes soyeuses dansaient en moi, tant d'ondulations langoureuses s'étaient emparé de mon corps, dansaient avec grâce et volupté en moi mes mains allaient et venaient librement, j'avais décidé de ne plus toucher mes parties génitales avec, uniquement avec les cuisses et c'est devenu incroyable à partir d'un certain moment, cette sensation de douceur raffinée incroyablement puissante m'envahissait tellement, est devenu tellement omniprésente, le moindre mouvement, le moindre effleurement, me faisait pâmer de plaisir, je me retournais et retournais encore, envahi de vagues somptueuses cette caresse intérieure constante, tellement partout, jusqu'au plus profond de mon être, c'était trop, c'était trop, c'était trop, j'avais l'impression de ne plus être qu'une fontaine, une fontaine joyeuse, une fontaine lumineuse, milliers de gouttelettes s’élançant en jet vertical, dansant à l'unisson, se pâmant à l'unisson, c'est tout ce qui restait de moi le féminin s'est paré à partir d'un moment de coloris tellement riches, tellement variés, tellement nuancés, je n'arrivais pas à y croire, je n'arrivais pas à croire ce que je ressentais par moments, tellement c'était éblouissant, subtil, fin, sensuel, le féminin resplendissait à un point en moi, se déployait à un point en moi, une telle majesté, une telle amplitude, une telle pureté soyeuse s'exprimaient dans ma chair, j'avais envie de pleurer de bonheur tellement c'était bon, tellement c'étaient des moments exquis, des moments d'extase soyeuse où mon âme semblait flotter au loin parmi les nuages je vous embrasse, bzo encore tout ému et tout chose
Posté le 13/10/2018
B
bzo Membre
une première séance ce soir, juste pour confirmer mes merveilleuses dispositions d'hier, avec ce tournant technique majeur, plus de manipulations de la main de mes parties génitales, les doigts vont et viennent sur le corps, courent librement par monts et par vaux tandis que mes cuisses se chargent des frottement et des pressions sur mes parties ils semblent s'enlacer par moment, mes cuisses et mes parties génitales, s'enlacer tendrement et danser lentement, à d'autres moments mes cuisses semblent leur former un nid où ils viennent se lover, le troisième larron de l'histoire, ce sont les contractions, en même temps qu'ils éveillent ma prostate, ils font bouger mon sexe et mes boules contre mes cuisses, moments divins où les ondes de ma prostate et les ondes mâles éveillées ainsi, se mêlent, s'emmêlent, forment un flux délicieux qui ravit mes entrailles et vont se diffuser dans tout mon corps mes mains ont retrouvé ainsi leur liberté et comme ils profitent, les sacripants! ils explorent, ils fouillent, pas un millimètre de peau qui échappe à leur vigilance, de temps à autre ils glissent dans ma petite crevasse derrière, mon anus-pussy comme j'aime à l'appeler, cette chair si prompte à s'enflammer plus que jamais en mode liane lascive désormais, quand mes cuisses se mettent à danser avec mes parties génitales, qu'une houle langoureuse fait se mouvoir mon bassin, que mes mains courent partout ou simplement effleurent paresseusement, c'est aussi une nouveauté cela, je laisse mes doigts effleurer paresseusement ma chair, juste les bouts qui touchent, qui semble dessiner un sillon enflammé sous ma peau sur leur passage je ne suis plus que courbes ardentes ainsi, courbes ardentes et gémissements, des ondulations partout, mon corps qui ondule, les sensations qui ondulent partout en moi, le plaisir qui ondule dans ma tête, les râles et les gémissements qui sortent en ondulant de ma bouche une séance tout en ondes sexuelles et en ondulations sensuelles, il y a des moments où je ne sens plus que cela, ces courbes sensuelles qui dansent en moi, que forme aussi tout mon corps qui bouge comme une liane en chaleur et puis ma prostate et mes parties génitales qui émettent toutes sortes d'ondes qui forment un flux tellement soyeux, tellement velouteux et tellement puissant j'insiste encore sur ces deux aspects qui peuvent sembler contradictoires à première vue, l'extraordinaire puissance et la non moins extraordinaire douceur de ce flux d'ondes mêlées provenant depuis ma prostate et de mes parties génitales, la puissance est devenue irrésistiblement douce, la douceur est devenue irrésistiblement puissante et ainsi on se sent s'épanouir comme un beau fruit mûr et ainsi on croque, on se croque à pleines dents dans l'instant, de la sève et du soleil, les sucs de la terre, dans ma chair, la fête, une communion douce, la pénétration en soi, au plus profond de soi, chair en fleur, chair exposée, chair vibrante, chair aimante, amant et amante en même temps
Posté le 13/10/2018
B
bzo Membre
seconde séance au milieu de la nuit j'étais en train de me faire l'amour, je sentais les coups de rein lents, puissants, je sentais un sexe dur remonter en moi, à un moment donné je me suis rendu compte que le corps d'homme qui était en train de me faire l'amour, c'était le mien, c'était mon corps et c'était aussi moi quelque part qui le menait ce corps, qui bougeait ce bassin, qui impulsait les mouvements de va et vient, tranquilles, puissants, ce sexe bandant était mon sexe en érection vers l'intérieur ce corps donc formé de ma chair était en train de me faire l'amour, de faire l'amour à un autre corps que je sentais pour l'instant, dans lequel je semblais vivre et ressentir pour l'instant, un corps avec des seins durs d'excitation, un corps avec un bassin large et élastique, un corps avec un sexe ouvert, chaud, accueillant, accueillant un autre sexe tout aussi inexistant mais pourtant totalement ressenti, senti dans ma chair, sentant chaque centimètre de son évolution en moi, dans mes entrailles heureuses de l'accueillir cette soudaine image m'a frappé pendant quelques instants, j'ai vu mon corps entre mes reins allant et venant, je sentais mes bras qui serraient ce corps fortement, qui le caressaient avec tendresse et fougue à chaque coup de rein, à chaque fois que je sentais le dard remonter en moi je sentais mon corps réel me faire l'amour, faire l'amour à ce féminin en moi qui me prêtait on corps, son corps désincarné et pourtant tellement ressenti, tellement réel pour l'instant, tellement plus réel que mon corps d'homme qui me semblait extérieur à moi et me faisant l'amour, image saisissante, je la dégustais pendant de longues secondes, je sentais mon propre corps grimpé sur moi et me faisant l'amour aller , bonne nuit, demain en Belgique on vote, vive la politique, euh qu'est-ce que je raconte, moi, il est temps que j'aille me coucher, que je me fasse encore quelques papouilles et puis dodo
Posté le 14/10/2018
B
bzo Membre
entre deux séances dominicales, j'ai été accomplir mon devoir électoral en bon démocrate. je ne sais pas comment décrire ce qui m'arrive pour l'instant c'est monté de tellement de niveaux, la variété des sensations, leur finesse, leur qualité, de toutes évidences, techniquement c'est la dernière pièce du puzzle qui s'est mis en place je ne touche plus des mains mes parties génitales, il y a désormais à nouveau cette règle de base du massage prostatique qui a été rétablie, la zone d'exclusion tout autour des bijoux de famille, c'est désormais à mes cuisses et à mon ventre d'éveiller les ondes mâles ce que je n'avais pas relaté il y a quelques jours quand j'ai fait ma première séance ainsi sans les mains, c'est que pendant une bonne demie heure quand j'ai commencé, je ne sentais quasiment plus rien, il m'a fallu faire preuve de patience et d'obstination, mon corps était sans doute habitué aux chipotages des doigts dans la zone, il a fallu un peu de reprogrammation mais peu à peu cela s'est enclenché et depuis le moindre geste, le moindre mouvement éveille des sensations avec les cuisses et occasionnellement le ventre, la variété des effleurements, des frottements et des pressions possibles est tellement plus grande, c'est somptueux, quand mon bassin bouge avec sa houle lascive, en parfaite synchronisation avec mes cuisses qui viennent frotter mon sexe, mes couilles et puis que ma prostate vibre, qu'une contraction remonte, ils semblent fusionnés en un seul organe qui a sa propre vie, les ondes mâles et les ondes de ma prostate sont sollicitées en même temps par les contractions et forment un seul flux parfaitement amalgamés dès le premier instant, c'est divin à ressentir, j'ai la sensation d'une grosse partouze dans mon bassin, mon dieu que c'est puissant et comme c'est doux, de la dentelle comme je l'ai écrit l'autre soir, de la dentelle partout, c'est d'une finesse, d'un légèreté, comme mon domaine s'est accru soudainement en richesse je voudrais souligner encore une fois l'importance des mains car elles ne font pas juste que caresser, frotter,explorer inlassablement la surface de ce corps ou de mon anus-pussy, leur vrai rôle, c'est bien plus que cela, c'est grâce à eux que le plaisir se répand dans tout le corps, c'est grâce à eux que de mes entrailles, les sensations se diffusent, sont attirées partout, ils éveillent le corps, le rendent un acteur actif participant et ressentant pleinement, sans eux, le plaisir reste dans le bassin essentiellement, explose et se répand de temps à autre durant les orgasmes de merveilleuses choses encore à accomplir, l'aventure ne fait que commencer, renaître par le plaisir jour après jour
Posté le 14/10/2018
P
pcommep Membre
Hey @bzo, c'est tout simplement génial de découvrir que de nouvelles sensations sont toujours possibles. Malgré les étapes déjà franchies, les paliers déjà atteints, on découvre encore et toujours de nouveaux territoires. Nos pratiques sont différentes, mais en tout cas font intervenir un homme et une femme. Toi, tu réussis à intégrer les deux, comme une seule et même personne fusionnée, l'être fusionné de l'Antiquité, à la fois homme et femme, et qui fut séparé par Zeus. Alors que moi, l'amant de la femme que je deviens est extérieur, et intervient comme un être extérieur qui me fait l'amour, ou d'autres choses très agréables. Je ne suis pas sûr de réussir cette fusion, mais je vais essayer. Ca vaut le coup... A te lire bientôt
Posté le 15/10/2018
B
bzo Membre
c’est tout simplement génial de découvrir que de nouvelles sensations sont toujours possibles.
notre pratique n'a pas de limites, il y a toujours moyen de progresser, il y a toujours moyen d'aller plus loin, cela dépend vraiment que de toi
e ne suis pas sûr de réussir cette fusion, mais je vais essayer. Ca vaut le coup…
et comment... sentir en soi cette union, cette fusion, c'est assez magique. Dans mon bassin, des tas de mouvements, tu commences un mouvement, typiquement, par exemple, le mouvement de pénétration, au début tu as l'impression d'être à un bout du pénis en érection, de le manier, de l'enfoncer d'un coup de rein mais quelques instants après, c'est comme si tu étais à l'autre bout de l'engin, que tu l'accueillais en toi, que tu le sens s'enfoncer dans ta chair, tu le sens remonter en toi, provoquer de douces explosions sur son passage, tu sens ton bassin céder un peu comme des roseaux sous le poids de la poussée c'est bien du même mouvement que je parle mais que d'un instant à l'autre, tu sens différemment, en fait il y a une continuité, une progression de la sensation, au début tu le sens au masculin mais très vite il y a un glissement, tu le sens au féminin, je ne sais pas exprimer cela autrement, cette douce ambiguïté et ambivalence des sensations dans mon bassin, ça va et ça vient dans les sens, je sens constamment le masculin et le féminin à l'oeuvre par moments je sens la lutte amoureuse du masculin et du féminin en moi avec une telle vivacité, une telle précision, ça prend des dimensions étonnantes, des extases très fortes et qui durent, c'est là qu'il y a des sensations qui deviennent comme des visions, le pont dans la lumière par exemple, il y a quelque temps ceci étant dit, tu peux y arriver aussi sans problème avec tes dispositions et tes facilités, sans doute est-ce que question de temps, tu utilises beaucoup ton imagination, cela me fait penser à @ch313 qui peut vivre ses fantasmes dans sa chair mais là si tu veux vivre cette expérience, peut-être s'agit-il de plus se fier à ton corps et à ses possibilités sans utiliser tes fantasmes peut-être, je dis bien peut-être en tout cas, il faut avoir toujours la curiosité et la volonté d'explorer , de faire des nouvelles découvertes, c'est une nécessité aussi pour des gens comme moi qui pratiquent tous les jours, sans quoi il y a le risque de tomber dans une routine, de laisser les sensations s'émousser à force de revivre toujours la même expérience jour après jour ceux qui pratiquent que de temps à autre, peuvent se permettre de se reposer sur leurs lauriers car ils laissent passer du temps entre leurs séances mais avec une pratique intensive, quotidienne, il faut se renouveler très régulièrement cela ne veut pas dire changer du tout au tout toutes les semaines bien sûr, non, progresser petit à petit, explorer, essayer des nouveautés, changer un petit quelque chose ici ou là la règle d'or pour moi, c'est privilégier la qualité, il faut toujours essayer d'améliorer la qualité des sensations et non pas privilégier la quantité de toutes façons à partir d'un certain stade, c'est la seule façon d'évoluer, il y a un moment où tu ne peux plus atteindre des niveaux d'intensité encore supérieurs juste en en faisant toujours plus, non il faut cibler la qualité, c'est à partir d'un moment la seule vraie progression, le reste n'est que de la poudre aux yeux @pcommep, tu utilises aussi ta prostate et tu fais intervenir dans tes jeux tes parties génitales, tu as donc les principaux ingrédients nécessaires, tu as un pôle masculin et un pôle féminin, actifs en toi après c'est juste une question d'arriver à bien les sentir à l'oeuvre, c'est là que la qualité des sensations intervient, elle va faire ressortir cette lutte amoureuse, cette fusion à l'oeuvre en toi mais tu dois peut-être totalement faire confiance à ton corps et pas faire intervenir tes fantasmes, c'est peut-être une facilité, je dis bien peut-être, là aussi, à tester
Posté le 15/10/2018
P
pcommep Membre
@bzo c'est toyjours tellement un plaisir de te lire. Toujours en progression et toujours bienveillant. Je vais m'atteler à ressentir tout cela en moi et pas comme venant de l'extérieur, même si cet être extérieur est bien dans ma tête et pas réel. Mais je me souviens que lorsque j'utilisais mes mains sur mon pénis, il me semblait qu'en me masturbant, en plus du va et vient, une pression s'exerçait vers l'intérieur. Le début des sensations féminines ? A bientôt
Posté le 15/10/2018
B
bzo Membre
en plus du va et vient, une pression s’exerçait vers l’intérieur. Le début des sensations féminines
moi j'appelle cela avoir mon érection vers l'intérieur, dehors mon sexe est tout mou, semble au repos mais il darde vers l'intérieur tous pleins de délicieuses ondes sexuelles mâles qui vont ravir le féminin à l'oeuvre en moi, il rayonne vers l'intérieur, vers mon anus-pussy mais aussi il semble bander vers l'intérieur
Posté le 15/10/2018
B
bzo Membre
c'est quoi une sensation de qualité? c'est quoi la qualité d'une sensation? ce qu'il faut savoir, c'est que chaque sensation est unique, une sensation de qualité est une sensation qui a été bien mise en valeur, dont la singularité a été bien perçue, bien ressentie, jusqu'à la dernière goutte, comme un citron qu'on a bien pressé la même sensation peut passer quasi inaperçue mais bien mise en valeur, bien perçue comme il faut, vous allez déguster dans votre chair, dans votre barbaque, tout ce qu'elle a d'unique, tout son jus des profondeurs, le nectar des abysses va vous couler dans la bouche, dans la cervelle, dans la moindre de vos cellules, ce nectar maturé par les jours , par les nuits, par les volcans, par mille soleils et par autant de galaxies une sensation, c'est une architecture, une chorégraphie, vous avez à un moment la main à un endroit, qui avance à une certaine vitesse vers un autre endroit, tandis qu'en même temps, vos couilles sont pressées par un doigt et une cuisse, votre corps est dans une certaine position, justement vous bougiez le bassin d'une certaine manière, photo, la sensation naît issue de ces différents sources mais quelques instants après vous ne bougez plus le bassin de la même manière, votre doigt s'est un peu plus enfoncé dans vos couilles et l'autre main a rejoint un de vos seins tandis qu'une contraction vous remonte dans les entrailles et c'est déjà une toute autre sensation mais déjà si vous ne bougez qu'un doigt, rien d'autre, la sensation a déjà totalement changée, à vous de le percevoir, c'est cela la qualité d'une sensation, de mieux en mieux les percevoir une à une dans leur entièreté, dans toute leur potentialité un jour vous n'êtes pas en forme et vous n'aurez perçu chaque sensation qu'à 60%, d'autres jours à 75% en moyenne de ce qu'elles portent comme potentiel, quand vous êtes débutant, vous êtes à 0% ou pas loin, vous montez à 1% et vous êtes tout content, quelques jours après vous êtes à 5% de moyenne de chaque sensation, quelques mois après, les mêmes sensations vous paraîtront totalement différentes parce que vous en aurez perçu 50% de leur potentiel bien sûr il y a une évolution, il y a enrichissement, aussi parallèlement, votre technique devient plus élaboré, l'architecture de vos sensations deviendront de plus en plus élaborée , un jour chaque sensation sera tellement aboutie, tellement évoluée, que vous aurez eu l'impression en quelques secondes d'avoir fait le tour d'un palais royal avec mille pièces et mille couloirs tellement vos sensations seront devenues puissantes, raffinées et riches il n'y a donc pas de bonnes et de mauvaises sensations, il y a juste vous qui êtes capable d'en percevoir tout le potentiel, d'en percevoir toute la singularité ou pas ou plus ou moins selon les jours chaque sensation donc a une architecture unique, sa singularité, personnellement je me ralentis systématiquement pour bien percevoir tout cela, comme à la télévision quand vous voyez les ralentis de joueurs de football en action, le commentateur même qui arrête complètement l'image pour bien attirer l'attention sur la position des joueurs les uns par rapport aux autres c'est moi en pleine action, je bouge un peu puis je ne bouge plus, je suis en mode grande oreille à l'écoute de ce qui a été éveillé quand je sens les sensations éveillées sont en bout de course, ont vécu leur belle vie, je bouge à nouveau un peu de tout ou presque rien, selon mon inspiration et là c'est reparti, je perçois ainsi chaque nouvelle nuance, je déguste toute l'intensité contenue jusqu'à la dernière goutte ou pas loin cela manque de rythme? par moments, je lâche le frein un court instant, cela se met en branle quelques instants mais déjà je ralenti, à trop bouger, à se laisser emporter par la frénésie, le message de nos entrailles être brouillé, l'amour à deux tout seul, se déguste comme un vieux vin gorgée après gorgée, ce n'est pas une piquette qu'on boit au litre comme je l'ai déjà précédemment écrit , deux types d'action dans ma pratique, l'action physique, les caresses, les contractions, les mouvements divers et variés et puis une apparente non-action mais qui est en fait une action intérieure tout aussi intense, devenir une grande oreille à l'écoute de ce qui se passe à l'intérieur et en même temps, se laisser emporter, céder et encore céder, c'est si bon de se laisser aller, dans notre quotidien, il faut toujours résister, rester ferme, au quotidien on a si peu l'occasion de céder, là c'est le moment de tout lâcher, de devenir une moule fouettée par la marée qui monte dans toute sa puissance , une feuille morte roulée par les flots si vous êtes autre chose que cela durant la séance, si vous faites encore preuve de la moindre volonté face à votre désir, c'est que vous n'y êtes pas encore donc action physique puis l'action intérieure, les deux pouvant se chevaucher, s'enchaîner, mordre l'un sur l'autre, toutes les figures de style sont possible mais ralentissez, ralentissez, il n'y a pas le feu au lac, juste vous avez le feu au cul, essayez d'en profiter au maximum
Posté le 16/10/2018
B
bzo Membre
je regrette un peu d'avoir écrit cela:
vos couilles sont pressées par un doigt
et cela:
votre doigt s’est un peu plus enfoncé dans vos couilles
car je ne touche plus du tout de la main mes parties, ma technique désormais est bien au point et tel un surfeur monté sur sa planche chevauchant la vague, ainsi en gardant éloigné mes doigts de la zone, la laissant à mes cuisses, j'arrive à garder un équilibre dans la griserie, quand la vague m'emporte, que tout explose, que la puissance des eaux parle, m'arrache à moi-même et à bien continuer de chevaucher les crêtes cependant pour quelqu'un qui voudrait incorporer les jeux avec ces parties dans sa pratique, obtenir un pôle masculin actif en soi, bander vers l'intérieur, c'est acceptable pendant une période transitoire, même souhaitable en fait car ainsi il est beaucoup plus facile de faire connaissance avec cette source puissante, d'apprendre à éveiller les ondes, d'apprendre à les diriger là où elles sont la bienvenue mais cela provoque cependant un déséquilibre, trop d'ondes mâles injectées en même temps mais comme je l'écris juste plus haut, c'est acceptable pendant une période d'apprentissage, il est aussi beaucoup plus facile quand on y va avec les doigts d'apprendre à manipuler les bijoux de famille sans risquer une éjaculation ou même s'en approcher j'écris que c'est un risque parce que cela n'a aucun intérêt dans le cadre de ce type de pratique sinon pendant plusieurs jours d'avoir moins d'énergie sexuelle, alors qu'on peut très bien presser, frotter, caresser tout ce qui se trouve dans la zone sans jamais risquer l'éjaculation, on parvient bien mieux à maîtriser ce typer de manipulation avec la main qu'avec la cuisse qui porte toute la houle sensuelle du bassin et où il y a une plus grande imprécision des contacts les contacts doivent rester en périphérie, par exemple la zone du pubis et la base de la verge sont très sensibles, des caresses plus amples, plus directes seront brèves, des doigts glissant lentement entre la cuisse et les couilles sont des effleurements délicieux aussi effleurements, pressions sont des mots qui reflètent bien le type de contacts que je prône, vous obtiendrez bien plus d'effets ainsi d'ailleurs qu'en saisissant à pleine main, des petits caresses mais brèves sont cependant la bienvenue de temps à autre, tout est dans la mesure et garder un sexe à peu près flasque est le signe de contacts bien maîtrisés, j'écris à peu près flasque, car une certaine rigidité est acceptable tout cela aura beaucoup d'effets à condition que ce soit coordonner avec des contractions qui vont faire vibrer la prostate, c'est ainsi qu'on obtient un flux unique, puissant et en même temps d'une douceur ineffable de sensations, avec ses deux pôles masculin et féminin, actifs
Posté le 16/10/2018
B
bzo Membre
j'ai mis une petite culotte, cette action, c'est un peu comme si j'appuyais sur un bouton pour éteindre la flamme en moi, pour éteindre le feu au cul en moi, j'ai passé la matinée à monter des tiroirs Ikea en alternance avec des moments de plaisir, des moments soyeux au lit mais là il est temps que je m'active, bientôt le rendez-vous chez le kiné cette houle est tellement soyeuse, tellement continuellement soyeuse, partout en moi, je m'enivre de mes caresses, caresses de mes mains, caresses de mes cuisses frottant, pressant mes parties génitales mais aussi en même temps ou en prolongement mes deux jambes qui semblent s'enrouler, avec les poils qui s'écrasent entre les peaux qui viennent se frotter l'une contre l'autre et puis un peu au-dessus mon bassin, mon bassin tellement empli de lascivité, de volupté, comme j'aime le bouger, sentir cette houle en moi, cela me rend fou de plaisir tout cela, j'explose continuellement, doucement, en silence mes doigts dansent, quels virtuoses, quel ballet, comme j'aime les laisser ainsi courir sur mon corps, explorant chaque centimètre carré de peau, ils attirent les vibrations, les ondes, générés par ma prostate et mes parties génitales, à eux, les font se répandre partout sans la main qui vient chipoter mes bijoux de famille, je sens bien que c'est la juste proportion d'ondes mâles qui vient s'injecter dans ma pratique à chaque instant, j'essaie de temps à autre avec les doigts venant frotter la base de ma verge, c'est puissant, cela explose mais c'est trop, cela déséquilibre et en définitive, cela freine la progression mais de tout cela, j'ai parlé juste au-dessus ainsi, rien qu'avec les cuisses et occasionnellement le ventre venant frotter, caresser, mes parties, c'est de la soie constamment, des sensations comme de la dentelle passant dans ma chair, c'est d'une finesse inouïe, j'ai envie de hurler tellement c'est incroyablement délicieux, la précision des sensations aussi est confondante, c'est grâce à cet équilibre entre les différents acteurs qui interviennent, il y a une sorte d'harmonie qui s'exprime à chaque instant, une harmonie et un équilibre, avec des élans, des élans comme des sauts harmonieux, il y a une esthétique dans ce plaisir, une esthétique fugitive, brève mais bien réelle, délicieuse à ressentir car tout collabore dans un même but sans se marcher sur les pieds et la qualité des sensations en est grandement améliorée, il y a une sorte de qualité cristalline désormais à chaque instant qui s'exprime dans les sensations cela continue à rester animal bien sûr, l'un n'empêche pas l'autre, tout ce plaisir est profondément ancré dans la terre, dans mes tripes, dans mes tripes il y a le noyau de la terre en miniature et il doit s'exprimer, cracher comme un volcan durant la séance ah ces ondulations omniprésentes en moi, tellement douces, tellement soyeuses, quelle ivresse, mes amis, quelle ivresse, je suis enivré de courbes lascives, de courbes langoureuses partout dansant en moi
Posté le 17/10/2018
B
bzo Membre
quelle sublime séance encore ce soir je reviens à cette expression que j'ai déjà utilisée, sur les bancs de l'école de l'amour, tremblant de désir d'apprendre cette divine science de se procurer du plaisir, soir après soir, nuit après nuit, j'effectue les gestes, j'effectue les mouvements, oh bien sûr j'ai ma technique de mieux en mieux rodée, ciselée, experte mais à chaque fois je me retrouve tellement en territoire inconnu avec des sensations qui me bouleversent tellement de fond en comble, qui me transporte avec une telle puissance et cela n'arrête pas d'évoluer, de s'améliorer presque à chaque séance, que j'ai désormais à chaque fois l'impression d'être sur les bancs de l'école de l'amour, découvrant avec ébahissement comme si c'était la première fois, chaque soir, il y a de longs moments où je me dis que je n'avais encore jamais connu cela, et que décidément j'ai encore tellement à apprendre, tellement à apprendre sur les bancs de l'école de l'amour au plus j'apprends en fait, au plus je me laisse aller, au plus je laisse ma chair improviser, à partir d'un moment, une grande part de nos progrès techniques consistent à apprendre à se libérer de la technique, se faire emporter , par exemple, comme j'ai été emporté par moments ce soir, c'était comme si j'étais roulé, comme si je roulais en moi, emporté par un tourbillon voluptueux d'une puissance inouïe, quelle vertige délicieux, je tombais, je roulais, je décollais un peu, je décollais beaucoup, j’atterrissais, je recommençais à rouler, c'était irrésistible, je me laissais faire, comme une plume j'étais emporté au gré des caprices de la volupté, comme une plume je tournoyais en moi-même ce tournoiement de tout mon être semblait générer le plaisir, semblait provoquer un frottement généralisé sur son passage, un frottement onctueux, chaud, quelle lascivité délicieuse partout en moi, comme cela baisait en moi
Posté le 19/10/2018
B
bzo Membre
ces derniers temps je ne pratique plus du tout en journée, finies les micro-séances dans les toilettes sur mon lieu de travail ou dans la petite salle de gym sous les toits, toujours sur mon lieu de travail ou même chez moi mon plaisir a pris une telle consistance, une telle épaisseur désormais, est devenu tellement plus grand que moi, le soir, après avoir vaqué à mes occupations, mangé, m'être détendu, regarder un film, lu un livre, à un moment donné, l'appel aura lieu, l'appel au sacre de la chair, l'appel au sacre dans la journée car le plaisir dans notre chair, c'est sacré, c'est un sacre, le retour à la nature, le retour à l'animalité, la fusion dans la chair, la fusion au monde, au vrai monde, pas celui qu'on a construit au cours des siècles, non, celui qui se meurt lentement autour de nous, à cause de nous et en nous aussi alors la séance, c'est un moment de renaissance, de renaissance à nous-même, de renaissance à la nature, à l'animalité, au sacré en nous, à la possibilité d'un sacre en nous, d'un sacre de la chair dans l'instant, d'un sacre dans la journée, de fusion, de communion dans notre chair ce qui se met en route en moi, c'est une vaste libération à tellement de niveaux, ce qui vit en moi, ce qui va monter en moi, fait sauter tellement de chaînes, tellement de tabous, tellement de barrières, ma chair chante, ma chair danse, j'aime, j'aime, j'aime, j'aime ce être que je suis pendant ma séance, il est tellement enrichi, il est tellement affranchi, il est tellement surprenant, tellement plein de toutes sortes de ressources de sensations, d'enivrements, ce que je découvre en moi, au-delà de ces tombereaux de plaisir, de ces extases, de ces sensations folles, tellement affolantes, tellement affolant ma chair, c'est beaucoup de mystère aussi, que s'est-il passé là, comment cela a-t-il été possible tout cela? mes séances sont devenues tellement plus grandes que moi, je ne peux plus rien retenir, je ne veux plus rien retenir, une vérité, une vérité de mon être est monté au jour, s'exprime là, une coupe verticale de ma peau jusqu'au plus profond de mes abysses, se laisse entrevoir là, je veux vivre cela, continuer de vivre cela et aller encore plus loin car il y a moyen d'aller toujours plus loin, pas de limites, il n'y a pas de limites j'ai déjà maintes fois évoqué mon absolu droit à me contredire d'un jour à l'autre, j'expérimente, je fonce, je suis subjectif, j'aime, j'aime, j'aime, dans ce journal j'ai déjà écrit que je dirai tout, essaierais de ne pas trop exagérer, de ne pas trop raconter n'importe quoi ou du moins de rectifier le tir le plus honnêtement possible ce qu'un peu plus haut je déclarais un peu trop catégoriquement, à savoir que mes parties génitales, je ne voulais plus les toucher avec la main, que c'était des injections trop fortes, que cela créait un déséquilibre et blablabla, c'était n'importe quoi, bien sûr oh, cette période de quelques jours où je n'ai chipoté mes bijoux de famille qu'avec mes cuisses et éventuellement mon ventre quand j'étais en chien de fusil, a été délicieuse, et très riche en enseignement mais à un moment donné je me suis rendu compte qu'il manquait sérieusement quelque chose malgré l'extraordinaire finesse, délicatesse des sensations ainsi obtenues, il manquait ces injections massives d'ondes mâles le fait est que quand j'ai pratiqué plusieurs semaines en chipotant mes parties pratiquement uniquement avec la main, j'avais finalement eu la sensation aussi qu'il manquait quelque chose sérieusement, c'est alors que je suis passé aux cuisses exclusivement mais là maintenant que j'alterne tantôt avec les cuisses, tantôt avec les doigts, tantôt un mix des deux, tantôt la main dans mon anus-pussy, tantôt les mains justes courant sur le reste de mon corps et faisant remonter une contraction ainsi les jambes bien écartées, pour la première fois je sens une tellement grande liberté en moi, je sens la volupté courir librement, je sens mon désir libre, libre de s'exprimer comme il veut que la volupté s'exprime sans frein, c'est bien cela que je ressens désormais, quel chant, quel merveilleux chant, j'ai l'impression d'être enrobé dans une félicité de la chair, une sensation de galoper dans de grands espaces, d’encore plus vastes mondes se profilent à l'horizon, on est si petit dans notre chair dans ce monde, tellement emmuré, toute cette magie est tellement la bienvenue
Posté le 20/10/2018
B
bzo Membre
dites, les quelques personnes qui me lisent, est-ce que je deviens grandiloquent, est-ce que j'en fais trop? mes séances vont dans une direction pour l'instant, une dimension, comment dire, sensuelle, voluptueuse, terriblement voluptueuse mais en même temps de plus en plus extatique, de plus en plus, je cherche le mot, de plus en plus une sensation de fusion, de communion, d'une mystique sauvage à l'oeuvre, une sensation d'harmonie, de musique, plus grande, beaucoup plus grande que moi , naissant dans ma chair j'essaie de traduire cela mais peut-être le rendu pour l'instant est-il, grandiloquent, pédant, maladroitement prétentieux, j'ai besoin d'opinions externes pour éventuellement rectifier le tir dans mes écrits
Posté le 20/10/2018
E
Epicture Membre
Salut @bzo ! Pour moi, tu es sur la voie tantrique. Mais je sais que tu es sceptique. La fusion dont tu parles, c'est ce que tout le monde cherche ! Mais il y a souvent confusion ( non je ne fais pas un mauvais jeu de mot) entre une fusion interne, qui est la seule possible selon moi, et la fusion avec le monde, qui est une belle supercherie commerciale. Nous pensons ne faire qu' un, mais c'est faux. Depuis notre naissance, nous sommes coupés en morceaux. Et la vie selon moi, consiste à se rassembler à nouveau. Se retrouver soi même dans l'unité de notre être. J'étais très très loin de penser que cela soit possible via le massage prostatique quand j'ai commencé. Mais c'est pourtant bien ce qui est en train de se passer pour moi. Et là tu te trouves toujours grandiloquent, ou c'est moi que tu trouves un peu barré sur une autre planète ? Au plaisir de te lire @bzo
Posté le 20/10/2018
B
bzo Membre
Et là tu te trouves toujours grandiloquent, ou c’est moi que tu trouves un peu barré sur une autre planète ?
non, non, pas barré, absolument pas, je suis méfiant, sceptique vis à vis de pratiques ésotériques, surtout quand cela arrive en Occident où c'est dénaturé, commercialisé mais je suis ouvert et réceptif et là on parle de quelque chose qui monte en moi, qui naît en moi et rejoint peut-être une pratique dénommée tantrisme quelque part c'est pas tellement la le problème, je ne mets pas en doute ce que je vis durant mes séances, c'est la façon dont je le transcris en texte, en me relisant je n'étais pas sûr du résultat, si ce n'était pas juste grandiloquent, creux et prétentieux
Posté le 20/10/2018
P
pcommep Membre
Salut @bzo, Ce que nous vivons est tellement riche, diffus, énorme, différent, et j'en passe, que c'est déjà une prouesse de pouvoir le décrire. Alors, j'ai envie de dire, chacun son style. Perso, toutes ces façons de voir ou ressentir, sont des enrichissements. Alors, barré, grandiloquent... Je serais bien curieux de trouver quelqu'un qui arrive à relater nos expériences froidement, techniquement sans s'emballer. Et puis, je dois avouer qu'écrire et lire surtout sont de vrais plaisirs. Continuons donc à partager nos expériences, comme nous le sentons, comme nous le pouvons. Bises
Posté le 20/10/2018
E
Epicture Membre
c’est la façon dont je le transcris en texte, en me relisant je n’étais pas sûr du résultat, si ce n’était pas juste grandiloquent, creux et prétentieux
En quoi cela pourrait-il te poser problème ? Ton souci d'image m'étonne. Si tu estimes devoir changer quelque chose, fais le. Mais ici, tu n'as aucune obligation, ni interdiction, à condition de rester dans le respect des autres. Je ne me souviens pas que tu aies manqué de respect a qui que ce soit par ici. Les reactions "a chaud" sont ce qu'elles sont. Elles ne sont pas parfaites. C'est leur imperfection qui fait leur qualité. Certaines phrases que l'on ecrit, sans y réfléchir sont souvent les plus instructives pour celui qui sait les lire. Continue de nous étonner @bzo
Posté le 20/10/2018
E
Epicture Membre
un pont toute en longueur, aérien, me traversant, semblant suspendu à rien, passant par le centre d’une immense ouverture ronde, dans le lointain au-delà de l’ouverture, le pont semble disparaître dans un halo de lumière frissonnant
Ça par exemple : j'adore !
Posté le 20/10/2018
B
bzo Membre
hier j'ai monté mon nouveau lit, de chez Ikea, un beau grand lit, il est vraiment bien, sera parfait pour mes ébats, il est grand, ne grince pas mais j'ai passé toute la journée hier à le monter, le soir j'étais tellement fatigué, courbaturé de partout, ai été faire dodo tout de suite mais ce soir, je m'en suis donné à coeur joie, quelle séance somptueuse, quelle séance glorieuse cette puissance tellement douce, cette douceur tellement puissante, ces deux expressions résument tellement bien mes sensations, en tout cas un de leurs aspects, un autre, ce sont les milliers de nuances, cela varie constamment, les sensations sont tellement variées, tellement riches ce soir a consisté aussi en beaucoup d'observations car si ma technique est désormais bien au point dans la plupart de ses composants, mouvements, caresses, contractions, lenteur généralisée, rythme lent, voire très lent, permettant à la grande oreille de se déployer, d'être à l'écoute de tout ce qui se passe en moi, pas une nuance qui m'échappe, tout cela est bien au point le seul point encore de doute, d'incertitude, c'est bien comment faire participer mes parties génitales, dois-je utiliser uniquement les cuisses et pas du tout les mains? ou bien dois-je mélanger allègrement les deux? ou encore de longues séquences tantôt avec les mains, tantôt sans? j'ai testé longuement tout cela ce soir, j'ai connu de merveilleux moments de toutes les manières mais il faut bien dire que les plus extraordinaires ont été tout de même quand je m'interdisais de toucher avec la main, rien que les cuisses donc la finesse des sensations devenait inouïe, une pureté cristalline s'exprimait en moi à chaque instant et puis quand je restais longuement ainsi, peu à peu chaque mouvement, chaque geste, le moindre déplacement, même le plus furtif était tellement mis en évidence, tellement ressenti, il faut accepter une progression plus lente de l'intensité mais tant de nuances, tant de richesses ainsi, et puis je sentais une véritable harmonie et un véritable équilibre, comme je l'ai déjà écrit plus haut, entre les différents intervenants de mon plaisir la question maintenant c'est jusqu'où je peux faire monter l'intensité ainsi, rien qu'avec les cuisses? parce que les nuances à l'infini, c'est bien mais il faut aussi que cela devienne de plus en plus intense, de plus en plus fou, que je sois arraché à moi-même, projeté vers des rives inconnues, que le délire s'installe mais en même temps ainsi, je sens le féminin en moi tellement épanoui, tellement déployant ses ailes, tellement dense et léger en même temps dans ma chair, que j'ai du mal à croire qu'il n'y ait pas moyen ainsi, uniquement avec les cuisses, d'obtenir l'escalade, le crescendo qui me fait décoller, je crois que c'est juste peut-être que je manque de patience, peut-être dois-je me ré-habituer à des séances plus longues, une heure et demie au moins pour aussi ainsi obtenir les grandes envolées alors je ne sais pas, je ne vais pas tout de suite en tirer des conclusions, comme je l'ai écrit un peu plus haut, j'ai aussi connu des moments délicieux quand j'y allais avec les doigts, quand je les mélangeais avec les pressions et les effleurements des cuisses je vais continuer à expérimenter tout cela, put-être simplement suffit-il de les séparer, faire des séances complètes avec les doigts qui y vont aussi et puis d'autres séances où seules les cuisses interviennent sur mes bijoux de famille, je vais tirer tout cela lentement, systématiquement au clair
Posté le 22/10/2018
B
bzo Membre
ces derniers jours j'ai peu pratiqué, je me suis acheté un vélo d'appartement, résultat des courses, hier soir même pendant les matchs de la Champion's League, je me suis endormi devant mon écran ma veine sportive, remise en forme, semble pour l'instant contrarier ma veine soie mouvante interne et volupté à volonté, je vais tester ce soir l'ingurgitation de deux cafés après le vélo pour voir si cela me tient suffisamment éveillé que pour pratiquer cela me manque, cela me manque de sentir ma chair grésiller de bonheur
Posté le 25/10/2018
P
pcommep Membre
Ah ah ah @bzo pareil pour moi. Après le sport (aviron pour ma part), je suis bien trop fatigué pour une séance. De plus, la sollicitation intensive de mes abdos, entre autres, quand je rame, a tendance à tétaniser un peu toute la zone. Mais bon, comme j'adore être sur l'eau, je varie les plaisirs... A très bientôt pour une nouvelle description magnifique de tes voyages.
Posté le 25/10/2018
B
bzo Membre
hier j'ai repratiqué, plutôt séance d'entraînement, séance d'expérimentation ma recherche d'une toujours plus grande qualité des sensations est impitoyable, insatiable, inlassable, instoppable cette sensation de se faire l'amour doit devenir toujours plus intense, plus riche, plus pleine, être toujours plus ivre de ses propres caresses, être toujours plus ivre de ses propres mouvements, sentir son bassin empli d'une lascivité, d'une langueur, d'une volupté, sans bornes sentir le féminin en soi, ce que j'appelle le féminin en soi, le sentir toujours plus, le sentir plein de couleurs, plein de riches couleurs sensuelles, comme des ailes déployées, des courbes bougeant lascivement, harmonieusement, sauvagement réagir au moindre mouvement par une sensation, le plus léger frottement, le moindre effleurement, que cela provoque une sensation de plus en plus riche, fine, sensuelle, de plus en plus effective sentir mon corps participer pleinement, de partout à la fête et puis m'en éloigner, m'en aller vers des rivages inconnus, sentir mon corps ivre au loin et moi comme dérivant quelque part ailleurs sentir cette chair emplie d'ineffable, emplie de sortilèges, sentir dans sa chair la musique des abysses
Posté le 26/10/2018
B
bzo Membre
une première séance ce soir, j'ai l'intention encore d'en faire une autre, vive l'overdose mon moteur, mon cher moteur à produire de la volupté, mélange d'ondes mâles et de vibrations de ma prostate dans mon bassin, tambouille divine, vagues lascives qui s'emparent de moi, m'inondent, me submergent dorénavant mêlant en toute liberté trois façons bien précises, bien identifiées, aux sensations si délicieusement différentes de faire tourner mon moteur: - évitant le contact manuel, juste avec les cuisses enlaçant, dansant avec mes parties génitales, faisant corps avec elles, se frottant à elles, se pressant contre elles les effleurant, les dorlotant, les rudoyant mais surtout faisant corps avec elles, ainsi c'est d'une finesse inouïe, une dentelle de sensations tellement vives, tellement raffinées, sensations cristallines, soie légère, mouvante, tutus de danseuses faisant leurs pointes dans toutes les directions en moi en y allant aussi avec les doigts, surtout à la racine de ma verge, caressant la zone du pubis immédiatement attenante mais aussi pressant un peu n'importe comment, me roulant dans toutes les directions, prenant toutes sortes de positions acrobatiques, enfonçant mes doigts à l'aveugle, à la limite de la douleur parfois, ainsi l'injection d'ondes mâles est nettement plus massive, provoquant un certain déséquilibre certes mais positive en définitive dans le cadre d'une alternance des approches comme c'est la mienne désormais, jus dense, plaisir en jus dense, de la mélasse de plaisir coulant de mon bas-ventre pressé, frotté, par mes doigts, se répandant, en variant les attouchements des parties génitales, on varie les nuances à l'infini ici aussi et puis la main dans mon pussy, mon anus-pussy, par derrière donc, sans lubrifiant, ni crème désormais, c'est ainsi que je préfère, les doigts semblent adhérer à l'intérieur, plus difficile de les bouger, cela racle beaucoup, c'est rêche et cela frotte fort mais les sensations sont tellement puissantes et en même temps tellement délicates, mon petit sexe de femme que ma chair m'invente, me sort de son chapeau, mes doigts dedans avec la contraction qui remonte, c'est un brasier tellement mélodieux qui m'envahit, qui m'incendie de fond en comble, je me tords de plaisir, je m'ouvre, je suis ouvert en deux comme un livre, un livre consacré au plaisir à un moment donné, j'ai eu la sensation que le plaisir était une plante en moi, une plante croissant dans ma chair, les racines quelque part dans mes profondeurs, je sentais les branches de tous les côtés en moi qui continuaient à pousser, qui glissaient comme sur roulements à billes avec leurs innombrables feuilles qui vibraient, qui frémissaient, de tous côtés, qui semblaient chercher la lumière avidement, je bougeais lentement pour sentir ce sublime grouillement en moi, cela s'agrandissait de tous les côtés, je sentais les racines s'enfoncer toujours plus profondément et les branches continuer leur route comme de multiples cours d'eau végétale
Posté le 26/10/2018
B
bzo Membre
me suis offert une petite séance matinale comme c'est divin tout cela, ma chair en est encore toute remuée, je reprends mon souffle, je gémissais tellement que j'ai l'impression d'avoir couru mais quel effort délicieux, j'en sens encore les traces partout en moi, comme des coulées de nectar qui n'ont pas encore entièrement terminé leur effet mes diverses manières de faire pétarader mon petit moteur (décrit plus haut) sont tellement effectives ainsi combinées, qu'en quelques instants j'étais submergé par des vagues de volupté, ballotté ainsi en moi-même, gémissant, criant, râlant, j'étais à la merci de mes mains, de mes contractions, de mes hanches bougeant diaboliquement avec toute la lascivité du monde s'exprimant en elles mes doigts tantôt caressaient la base de ma verge et le pubis par petites pressions, effleurements plus ou moins accentués, combinés avec mes cuisses qui allaient et venaient au rythme de la houle langoureuse de mes reins, venant tantôt presser aussi mes parties génitales, tantôt mes jambes se frottaient l'une contre l'autre langoureusement, lentement, les poils écrasés frottaient, frottaient, quelle délicieuse impressions, quelles délicieuses sensations, tant de soie remuée! mes doigts repartaient vers le reste du corps , remontaient caresser mes seins avec l'autre main, mes cuisses aux aguets, immédiatement venaient se coller à mon sexe, à mes couilles, provoquant un torrent doux et chaud dans mon ventre, douce inondation qui se déversait, se répandait en moi partout je restais ainsi de longues secondes caressant lentement mes parties génitales avec mes cuisses tandis que mes bras en croix sur ma poitrine, immobiles, semblaient poser sur la peau d'un tambour vibrant à l'intérieur, quel tumulte délicieux dans mes entrailles, on voudrait que cela ne cesse jamais, tellement ce nectar, tellement ce baume fait du bien dans la chair je descends maintenant les doigts vers mon anus-pussy, j'en glisse deux, trois à l'intérieur et fais remonter vigoureusement une contraction en même temps, la sensation de pénétration est telle que je laisse échapper un long râle qui n'en finit pas, je suis comme une cornemuse en train de jouir, plus ou moins ce genre de sons quelle superbe progression de la tension sexuelle ainsi, bientôt je n'y tiens plus, je suis comme une cocotte-minute en train d'exploser, une locomotive tellement douce trace sa voie dans mes entrailles, impitoyablement elle m'inonde, tout se transforme en vagues sur son passage, ma chair est en train de fondre, quel baiser en moi, je sens un immense baiser en moi, des langues à l'oeuvre partout, qui me fouillent, je ne suis plus qu'un sexe fouillé par une langue, point de focus en moi, tout le reste autour n'est plus qu'une anarchie de mains et de jambes remuant, de peau brûlant sous les caresses, un carnaval de mouvements langoureux, un maelstrom de volupté tournoyante
Posté le 27/10/2018
B
bzo Membre
la différence selon mon expérience entre un orgasme et l'extase, c'est que l'orgasme est une puissance à peu près obstinément verticale, c'est une fusée en quelque sorte, elle décolle, elle monte, elle monte, elle peut faire quelques zigzags, beaucoup d'embardées, elle cherche avant tout à monter le plus haut possible l'extase est une puissance plus tranquille, plus exotique, plus dépaysante elle va nous faire décoller aussi bien sûr mais son vol est loin d'être vertical, c'est une montée en biais, de plus en plus en biais au plus on monte, on a l'impression en fait de voyager à l'horizontal, de s'enfoncer de plus en plus dans un autre ciel, de s'éloigner de tout, de nous, et même du ciel finalement, monter ici, c'est s'éloigner de plus en plus de tous repères sans avoir l'impression de monter, c'est faire un avec la ligne d'horizon, un divin subterfuge de nos abysses
Posté le 29/10/2018
B
bzo Membre
quelle séance encore ce soir, quelle bénédiction, la possibilité de passer des moments pareils, empli d'une telle volupté, de tellement d'abandon lascif, d'une telle luxuriance de sensations diverses et variées quand chaque mouvement, chaque geste, devient sensation de plaisir, quand les actions entreprises, enchaînées par les différentes parties du corps semblent former une suite d'accords sensuels tellement différents, tellement riches qu'une telle ivresse vous envahit le cerveau, que vous n'en finissez plus de gémir, de hurler que vous semblez fondre, que tout semble fondre en vous, fondre, fondre, fondre, fusion ardente, tendre effusion, l'impression de jouir constamment tellement les sensations sont vives, riches, colorées, bonheur étourdissant, bonheur resplendissant, épanouissement, épanouissement, épanouissement, unité, unité, unité éloge de la lenteur éloge de la lenteur, éloge du ralenti, éloge du corps au ralenti, éloge de l'écoute totale, éloge de la caresse interminable, éloge de l'effleurement paresseux, éloge du va et vient lancinant de mon bassin, éloge de la main qui étreint passionnément, éloge des doigts curieux et volages, éloge du ressac entre mes reins, du lent et lourd ressac de port ouvert sur l'océan avec les coques amarrées, qui frottent, qui pressent, qui cognent, ballottées, bercées, par la langueur des eaux
Posté le 31/10/2018
B
bzo Membre
tout s'est encore tellement merveilleusement passé ce soir, courte séance car lourde et longue journée de travail, plein de stress mais des moments comme cela sur mon lit, moments de total abandon, moments de totale volupté, sont des instants comme des diamants scintillants pour mon âme et mon corps ces derniers jours où ma base technique semble désormais bien en place, les sensations viennent tellement facilement, présentant tant de nuances , tant de finesse qu'après quelques minutes une fois que la machine est bien lancée, un chant semble s'élever de partout, de mon sang, de mes muscles, de mes tréfonds, de mes os, du fond de mon cerveau, de partout semble monter un air de sensualité, de volupté, d'harmonie sauvage, d'union, de réunion, de fusion, de mystère, sans limites la douceur et la puissance, sont désormais tellement confondues en moi, je me dis "comme c'est doux" mais j'aurais pu aussi bien me dire "comme c'est puissant", je veux dire que la puissance et la douceur ne font plus qu'un, alors le nectar coule partout en moi, réparant mes cellules, réparant mes nerfs, réparant tout du combat de la journée je me suis aussi pas mal attardé avec les doigts dans mon anus-pussy, comme je l'ai déjà écrit, je n'utilise plus rien, plus de crème et bien sûr plus de lubrifiant, les doigts bougent beaucoup moins facilement, c'est rêche, c'est ardu pour bouger là-dedans mais les sensations sont plus inouïes que jamais ainsi mon petit pussy, vaillant, ardent, doux, musclé, tellement réactif, j'introduis les doigts dedans et c'est comme si je les enfonçais dans la gueule d'un cratère, sauf que l'éruption, c'est vers l'intérieur, des coulées de feu liquide dans mes entrailles, comme ces doigts me rendent fous de bonheur, j'arrête pas d’écarter et de serrer les jambes, comme un oiseau qui bat des ailes, je volète d'orgasme en orgasme, le moindre mouvement de ma main là-dedans et je pars en vrille de bonheur, le bassin empli d'une volupté qui me fait décoller bon je vais arrêter là car j'ai encore envie de me faire une autre séance d'une bonne demie heure, je vous embrasse tous et toutes, un bzo boursouflé de bonheur comme un ballon à l'hélium ballotté au bout d'une ficelle, vous salue bien
Posté le 31/10/2018
B
bzo Membre
toujours plus cette sensation de se faire l'amour, toujours plus cette sensation de chair heureuse, de chair épanouie, ce féminin en moi, de plus en plus libre, de plus en plus expressif, je me serre entre mes bras, je me caresse, et c'est une mer de frissons qui m'envahit, une chaleur tellement douce, une chaleur tellement pénétrante le désir a déréglé ma chair, a envahi tous mes membres, tous mes organes, je n'étais plus que frottements, râles, volupté débridée, je ne sentais plus les différentes parties de mon corps elles étaient confondues en des nappes tellement denses de sensualité vibrante, de torrents lascifs qui allaient et venaient de tous côtés, que je ne reconnaissais plus rien en moi, je n'étais plus qu'une masse heureuse, enivrée, difforme, qui bougeait n'importe comment, faisait n'importe quoi, juste laissait parler son désir
Posté le 02/11/2018
B
bzo Membre
ces moments au lit sont désormais tellement exceptionnels à tous points de vue que je m'y plonge comme dans un bain de jouvence, une source de joie pour tout mon être, un ressourcement de fond en comble, baigner dans sa nature, baigner dans toute sa nature, se sentir plus complet, sentir sa nature profonde monter à la surface, venir participer aux ébats, une union s'opère, une réunion s'opère une lutte d'amour, quelque chose de presque sacré, en même temps que de très charnel, sensuel, lascif je salue l'emmurée, celle qui a été emmurée à ma naissance, je me réjouis de tout mon être de la sentir si vivante à présent en moi, si vivace, si omniprésente, si magnificente, si omnipotente, porteuse de tellement de sensualité et de mystère moments de totale liberté, tout se désancre en moi, tout se descelle en moi, tant de grâce m'envahit, me meut, m'émeut, tout est chamboulé, pour mon plus grand bonheur, des moments de pure sorcellerie, des moments de transe, de fièvre chamanique les mouvements, les gestes, je ne sais pas s'ils sont féminins mais je sais qu'ils sont totalement mu par le désir, sans aucun interdit, ils vont comme le plaisir a envie qu'ils aillent, elle est en lui et il est en elle, enchevêtrement divin, enchevêtrures gracieuses, tant d'enchevêtrures gracieuses en moi, toute cette grâce animale, les étoiles à portée de muqueuses, toute la force de l'océan dans une seule goutte d'eau, elle a été déposée en chacun de nous le continent du plaisir, restera toujours un nouveau monde, comme surgi soudainement des flots malgré nos nombreuses incursions, nos innombrables excursions, aussi réussies, aussi poussées soient-elles c'est toujours la première fois
Posté le 03/11/2018
B
bzo Membre
ai commencé ma journée par une courte séance, courte mais intense, du soleil plein le corps, du soleil sexuel, des rayons qui réchauffent de l'intérieur, une offrande je suis une offrande à la passion, je m'offre à la passion, à une passion brûlante, une passion brûlante en moi, que ma chair s'enflamme, que mon âme s'enflamme, que nous nous consumions à l'unisson libre cours, quelque chose a libre cours en moi dans ces moments, moi je suis ailleurs, perdu dans les limbes du plaisir, perdu dans les limbes du désir qui s'enflamme, qui s'incarne dans ma chair, je suis mu par le désir, mu par le plaisir, moi je ne suis plus qu'une éponge, une éponge imbibée de sensations à vous faire gémir, à vous faire hurler, à vous faire décoller l'âme le plaisir s'exprime avec tant de grâce, tant d'esthétique, je reconnais toute la sensualité des grands maîtres de la Renaissance Italienne en moi, toutes ces lignes sensuelles qui dansent en moi, qui dansent dans ma chair, tant de nuances, tant de délicatesse, tant de finesse, j'en n'en finis pas d'être surpris à quel point le plaisir pourtant capable de rugir avec une puissance inouïe, capable de monter sur ses grands chevaux, qui semble prêt à tout instant à rouler comme un séisme, finalement fait preuve d'une délicatesse et d'attentions inouïes pour produire cette mosaïque de nuances se renouvelant sans cesse plus de rouleau-compresseur, plus de lame qui emporte tout, comme je l'ai déjà maintes fois écrit cette sensation a double face constamment, en même temps sensation de puissance irréductible et de douceur sans fin, sans limites, de nectar incroyablement nourrissant dont ma chair raffole, s'en régale ces sensations m'emplissent durant la séance comme un tonneau des Danaïdes dans lequel passerait tout un océan constamment, sans fin, la soif insatiable, l'apaisement, l'overdose, la sursaturation, l'incroyable bonheur dans la chair, le tout ressenti en même temps à chaque instant
Posté le 03/11/2018
B
bzo Membre
séance tard dans la nuit, cette semaine a été frénétique et absorbante à l'extrême au travail, 10h en moyenne par jour, encore aujourd'hui, notre firme va lancer un logiciel lundi, mon équipe travaille à son développement depuis des années, lundi c'est le lancement, tout le monde est sur le pont, des centaines de personnes vont se mettre à l'utiliser mais le soir ou dans la nuit, je me réserve ces moments de magie toute personnelle, en dialogue avec mon corps, avec mes abysses, avec toute cette féminité éveillée en moi et que je laisse prendre les commandes encore là j'en sors, j'ai retraversé la porte dans l'autre sens, j'étais de l'autre côté à explorer ce vaste continent, qu'il est bon de sentir son corps ainsi exulter, ainsi emporté par le plaisir, par des vagues de sensations tellement langoureuses, sensuelles, tellement variées, tellement nuancées je me fais l'effet par moments d'être un musicien penché sur son instrument, tout absorbé par l'obtention de délicates, de fines harmonies, un doigt un peu plus décalé, une cuisse pressant un peu plus une couille et déjà la sensation a totalement changée, mon dieu que c'est puissant, comme c'est bon d'être ainsi empli de tellement de frissons, de chaleur ondulante et puis comme je le répète sans cesse, cette sensation de courbes sensuelles dansant partout en moi, liane lascive jusqu'au fond de l'âme, danse lente, danse de l'amour, je me colle à l'infini de tout mon être moi, animal transi, frissonnant d'amour, je regarde vers le ciel, je regarde vers la terre, j'aimerai une fois pratiquer en plein air, entouré de plantes, d'insectes volant dans tous les sens, de soleil, de fleurs, me fondre à leur nonchalance, me fondre à leur harmonieuse insouciance, je sens que je le peux mais peut-être est-ce naïf ou prétentieux, en tout cas je tenterai l'expérience un jour en attendant mon matelas me sert d'aire de décollage, j'aime, j'aime, j'aime, comme l'amour est vivant en moi, comme l'amour à travers ma chair s'exprime, j'honore la vie, je la loue d'avoir tant de secrètes réserves, d'avoir enfoui tant de secrètes réserves au fond de moi
Posté le 04/11/2018
B
bzo Membre
douce musique à mes oreilles, les gémissements sont vraiment le baromètre de mon plaisir, ils sont l'immédiat reflet auditif de ce qui passe, de ce qui se passe, dans mes entrailles là il y a quelques instants, j'entendais de l'abandon, plein d'abandon lascif, plein de caresses dans mes oreilles, comme cela semblait épais, volubile, des morceaux de plaisir qui flottaient dans mes canaux auditifs, se fraient un chemin vers la sortie, je les sentais s'éloigner dans la pièce, une joyeuse farandole, mes gémissements semblaient sortir à la queue leu leu, se tenant la main, une contraction, un coup de queue en moi, remontant comme sur roulement à billes dans mes entrailles et c'est tout un chapelet de gémissements et de râles bien gras, de la tripe sonore, de la tripe en délire j'ai eu un bûcheron entre les reins ce matin, un bûcheron rêveur, vigoureux mais en même temps indolent par moments, contemplatif, il alternait des vigoureux coups de rein avec des lentes remontées curieuses, fouillant dans toutes les directions, le mufle de son engin farfouillait dans mes entrailles inlassablement puis soudainement comme un chien ayant entrevu un os, remontait à toute allure sans se préoccuper du reste, renversant tout sur son passage de la tripe en délire un dimanche matin, de belles vocalises, comme j'aime vocaliser le dimanche matin, les autres jours aussi d'ailleurs, le chant des tripes, cela parle en moi, tout un choeur derrière en fait pour les produire ces sonorités si délicieuses aux oreilles alleluia , mes frères et soeurs
Posté le 04/11/2018
D
deleted_user Membre
Salut bzo, C'est magnifique. Moi aussi je salue l'emmurée ! Bisous Julie
Posté le 04/11/2018
B
bzo Membre
hello Julie, grosses bises aussi, que les journées et les nuits te soient belles et légères tant de bonheur dans les tuyaux encore ce soir, tant de bonheur! toujours plus libre, toujours plus libre d'éprouver, toujours plus libre de m'émouvoir dans ma chair, de me pâmer, toujours plus libre de m'enchanter, de m'émerveiller, extase sans fin, s'enchanter, s'enchanter, s'enchanter toujours plus, c'est la chanson des gestes lascifs, c'est la chanson du corps débridé, du corps débridé où le masculin et le féminin s'unissent, c'est l'histoire d'un bouchon de champagne, sa vertigineuse histoire, accompagnée de doux pétillements je suis épris, comme je suis épris dans ma chair, une belle s'est prise dans ma chair, une belle est prise dans ma chair, une belle se retourne voluptueusement dans ma chair, une belle se pâme dans ma chair, une belle aime ma chair, ma chair aime une belle l'amour est descendu dans ma chair, l'amour a nidifié dans ma chair, l'amour pond du bonheur dans ma chair je suis épris j'ai le sexe qui coule sans cesse, un petit robinet tout recroquevillé qui fuit de bonheur, qui fuit du bonheur de mes entrailles, le bonheur d'être d'épris, le bonheur d'être d'éprise, le bonheur d'être pris, le bonheur d'être prise il n'y a que l'amour qui compte, en fin de compte, l'amour qu'on se donne et qu'on donne aux autres
Posté le 04/11/2018
B
bzo Membre
mon corps ce soir m'a encore rendu fou de bonheur, ivre de plaisir je ne sais pas si cela se reflète dans mes textes mais c'est de mieux en mieux chaque soir, enfin pratiquement chaque soir, ce n'est pas que ce soit plus intense, non ce n'est pas cela, comment cela pourrait être plus intense que les super O que j'ai vécus par le passé avec masseur qui duraient parfois plusieurs minutes? non ce n'est pas plus intense, c'est juste totalement différent, juste mieux la qualité des sensations est devenu telle, tellement riche, tellement variée, et puis surtout cette sensation de se faire l'amour, ah cette sensation de se faire l'amour ou bien plus simplement cette sensation de faire l'amour mais en tant que femme, c'est surtout cela qui devient plus en plus réaliste, de plus en plus incroyable, il faut l'avoir vécu, cet abandon lascif accompagné de tout ce nectar chaud, ondoyant, dans la chair, toutes ces vagues soyeuses, frissonnantes partout en moi, c'est comme si je jouissais quelque part de la première seconde à la dernière quasiment, une extase plutôt, ce mot convient mieux, une longue extase de la chair qui dure des dizaines de minutes, qui m'emporte au-delà de toutes les limites et qui semble mûrir de jour en jour empli des pieds à la tête d'un plaisir à hurler tellement c'est délicieux, tellement c'est vif, tellement c'est nourrissant, coloré de mille nuances et puis la façon dont j'ai développé ma pratique, tous mes gestes, tous mes mouvements, semblent être ceux d'un acte sexuel, enfin c'est comme cela que je les ressens, que je le vis, rien de mécanique, rien de systématique, c'est passionné, c'est ardent, des caresses tendres, fougueuses , selon les moments, c'est comme si j'étais dans les bras d'un amant en train de me tordre de plaisir il me caresse, il me pénètre, je le sens en moi, je sens ses mains sur moi, je vis cela tellement dans ma chair, tellement dans mes sens, c'est magique les ressources au fond de nous et c'est cela qui se renforce de plus en plus jour après jour, je ne sais pas où cela va me mener mais c'est une aventure incroyable à vivre, incroyable
Posté le 05/11/2018
B
bzo Membre
aujourd'hui n'a pas dérogé à la règle de ces derniers temps, c'était encore mieux que hier, c'est ce que j'écrivais déjà hier aussi et avant-hier mais en fait ce que je devrais écrire plutôt pour bien faire comprendre ce qui se passe, ce que je devrais écrire plutôt donc, c'est que c'était différent, c'est que c'était totalement différent de hier, c'est que c'était totalement différent de hier et d'avant-hier et du jour d'avant, ma pratique m'offre des sensations différentes à chaque séance ces derniers temps, c'est en ce sens que c'était mieux que hier kaléidoscope magique des sensations, lent tournoiement du plaisir, nuances variées à l'infini, comme chaque geste, chaque mouvement, même le plus infime, peut changer du tout au tout ce que l'on ressent, un petit changement de direction d'une cuisse, une accentuation de pression d'une main et déjà la sensation varie, a pris une autre nuance en fait c'est moi qui suis plus capable de détecter maintenant toutes ces nuances, elles sont là depuis un certain temps, je me rends compte, ainsi ce que j'appelais il y a quelques mois, à mes débuts en aneroless, ce que j'appelais donc l'aneroless pur à 100%, c'est à dire juste les caresses, les mouvements du corps et les contractions, aucun attouchement des parties génitales, ni de doigts qui s'égarent ou pénètrent dans mon anus-pussy, désormais je peux rester ainsi, reproduire en moi les sensations d'un va et vient de pénétration et faire ainsi monter progressivement une tension sexuelle délicieuse, irrésistible, je me caresse les seins, les presse en même temps, j'écarte les jambes, je sens mon petit anus-pussy s'ouvrir, respirer pour ainsi-dire, haleter tandis que les lents va et vient montent en moi, je varie les angles d'attaque de la bite bien dure formée par mes contractions régulièrement, j’accélère, je ralentis, un petit coup à gauche, un petit coup à droite, un sinueux zig-zag en accélération terminé par un coup sec , presque brutal bien maintenu au fond , à fond, comme c'est bon, je balance lentement mes hanches, je caresse mes flancs, je remonte vers mes seins tandis que j'ondule de plus en plus avec mon corps, je n'en peux plus, une telle volupté m'emplit, une telle lascivité se balance en moi, c'est à devenir fou de plaisir, toutes ces courbes soyeuses qui semblent onduler en moi partout toute la technique que j'ai développée depuis des mois, fleurit à présent, me fait s'épanouir, j'ai éliminé tout ce qui était trop intelligent, dont le corps ne pouvait pas s'emparer, mon instinct s'en emparer et jouer avec sans retenue, aujourd'hui je me caresse sans réfléchir comme si je caressais une partenaire, je bouge sans réfléchir comme si j'étais cette partenaire, mes cuisses s'écartent avec la volupté de sentir une fente chaude et accueillante entre mes jambes, comme j'aime m'ouvrir, me sentir si émoustillé entre les cuisses et quand je glisse quelques doigts dans mon anus-pussy, je feule comme une chatte en chaleur et je n'ai qu'une envie , de me laisser empaler, de monter et descendre lentement sur ces bouts de chair qui s'incrustent en moi, de les sentir s'enfoncer en moi sans fin, de remuer , de fouiller ma chair je suis mu, mon corps est en action sans moi, une bonne technique est une technique qui sait se faire oublier complètement, si vous devez sans cesse ou régulièrement penser à ceci ou à cela , alors vous ne vous faites pas l'amour comme il faut c'est comme dans un couple, c'est quand on se lâche complètement, et que notre attention se tourne vers notre partenaire, qu'on est à l'écoute de son plaisir, qu'on adapte nos caresses, nos mouvements selon ce que l'on sent que cela provoque chez l'autre, réveille chez l'autre, on ne réfléchit plus à ses gestes, de temps à autre , mais la plupart du temps, on agit sans réfléchir, on est porté par le désir, par le plaisir de l'autre, on se laisse porter par les gestes, par les caresses, on se synchronise avec sa ou son partenaire, on fusionne, on communie bon, j'y retourne, j'ai encore envie d'une bonne demie heure d'amour, grosses bises et soyez pas sages, pas sage du tout
Posté le 07/11/2018
B
bzo Membre
ah ben voilà ce soir c'était à nouveau meilleur que ... bon je reformule, cela semblait tellement différent de hier à nouveau en fait, était-ce vraiment si différent que cela? je n'en sais rien finalement, juste cela paraissait tellement neuf, tellement ressenti pour la première fois, c'est peut-être juste moi qui ait la mémoire courte ou plutôt ma chair qui a la mémoire courte enfin bon, l'essentiel tout de même , c'est que c'était incroyablement bon, chaque soir c'est incroyablement bon, différent ou pas, neuf ou pas, meilleur ou pas, c'est définitivement incroyablement bon chaque soir détail technique qui a son importance, j'ai à nouveau décidé de ne plus manipuler mes bijoux de famille avec la main, juste les cuisses, malgré l'extrême puissance des sensations, ce véritable turbo que semble représenter les attouchements manuels de mes parties, je suis de plus en plus persuadé que cela provoque aussi un déséquilibre, une trop massive injection d'ondes sexuelles mâles et que finalement à la longue, c'est contre-productif, cela nuit à la progressive montée de la tension sexuelle, au véritable décollage de la machine fatigué je suis, mon boulot me suce toute mon énergie, des séances courtes donc, une demie heure pas plus, pour garder tout cela bien concentré, sans déperdition d'intensité mais j'aime tellement me caresser, mes seins, mes flancs, mes fesses, je parcours inlassablement cette peau, éveillant le feu, j'aime me sentir liane lascive jusqu'au bout des ongles, ondulant sur le lit, frottant mes jambes l'une contre l'autre, frottant au passage entre mes cuisses mes parties génitales, serrant mes seins, les pressant et puis les contractions, plus fortes ces derniers temps et beaucoup plus régulières, j'ai redécouvert les bienfaits de mouvements de pénétration plus rythmés et plus vifs, donc les contractions s'enchaînent, tout le bassin souvent poussant avec, mes entrailles n'en demandaient pas tant, quelle demie heure magique, éveiller dans ce corps d'homme pareilles sensations, pareilles extases c'est magique, il n'y a pas d'autres mots
Posté le 08/11/2018
B
bzo Membre
j'étais encore ce soir par moments pris dans les volutes d'une telle volupté que j'avais l'impression de flotter, l'impression de flotter dans les airs, entouré de voiles bougeant lentement, m'effleurant de tous les côtés je me sentais pénétré comme par un océan, un océan en érection s’enfonçait en moi, explosait mes chairs qui semblaient se disperser comme dans un rêve, ma chair sous moi se dispersait comme dans un rêve tandis que je flottais, des morceaux s'en allaient de tous les côtés, le plaisir les emportait dans sa gueule, il m'avait déchiqueté comme un proie consentante, bienheureuse par moments aussi je mettais les bras en arrière, les étendais en arrière de ma tête, mon bassin qui se cambrait, qui frémissait, soudainement captait toute mon attention, j'écartais les jambes, je me sentais ouvert, je remuais légèrement une cuisse qui venait frotter, bouger légèrement une couille, quel moite douceur , quel miel chaud s'en répandait, tout mon appareil génital semblait éjaculer lentement de tous côtés pendant de longues minutes une douce chaleur frissonnante, enveloppante, moelleuse, caressante qui se répandait par longues coulées interminables dans mon corps, dans mon âme je cambrais les reins autant que possible, les bras étendus toujours vers l'arrière, comme je me sentais offert ainsi, je fis monter en engageant tous les muscles de mon bassin une lente et puissante contraction, comme elle montait en moi , tout devenait d'une densité incroyable sur son passage, une densité fondamentale, c'est comme si je retrouvais une densité fondamentale en moi, celle que l'on trouve au fond des pierres qui dorment dans le ventre de la terre, bercés par les siècles, bercés par les millénaires, une densité de minéral en moi, des couleurs, des nervures de galaxie rougeoyante, de galaxie tournoyante, de galaxie laiteuse saupoudrée d'étoiles, une fourmilière pleine d'étoiles, pleine de couleurs chatoyantes
Posté le 09/11/2018
B
bzo Membre
j'ai repensé tout à l'heure en terminant une petite séance au lit à la phrase du philosophe de l'Antiquité, Heraclite -on ne peut pas entrer deux fois dans le même fleuve ou encore, on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve, selon les traductions, il y en a quelques unes qui circulent je me suis rendu compte tout d'un coup qu'elle correspondait tellement à merveille au ressenti de mes séances, cela fait des jours maintenant que je débutais mes petits compte-rendu par c'était à nouveau meilleur que hier et puis c'était à nouveau totalement différent de hier, donc meilleur ou encore cela semblait à nouveau neuf on ne descend jamais dans les mêmes eaux d'un fleuve... oui c'est bien cela, je retourne me baigner dans le même fleuve, ce sont les mêmes eaux, je reconnais tout de suite, il y a quelque chose de tellement familier mais en même temps c'est différent à chaque fois car ce ne sont plus les mêmes eaux, le fleuve a avancé, aucune goutte d'eau n'est pareille mais en même temps semble tellement pareille c'est moi qui ait appris à apprécier leur différence, à goutter leurs nuances infinies, leur variété sans fin et en même temps à apprécier tout ce qu'elles ont en commun, tout ce en quoi elles sont pareilles cela exprime exactement mon ressenti d'un jour à l'autre, quelque chose de familier, d'immémorial et en même temps de complètement différent, neuf, à chaque fois on ne se baigne jamais deux fois dans les mêmes eaux d'un fleuve tout cela est en train de devenir énorme, gigantesque estuaire débouchant sur la mer, voilà où je débouche de plus en plus souvent on entre dans un fleuve, on entre se baigner dans les eaux d'un fleuve, celui nous entraîne sans même qu'on s'en rende compte et tout d'un coup on lève la tête, on voit le ciel immense au-dessus le ciel immense au-dessus avec plein de nuages voyageurs, pas loin on entend les vagues, les brisants, le vent dans nos narines, salin, de vagues parfums qui ont voyagé, voyagé, fait peut-être plusieurs fois le tour de la terre se mettre sur le dos, se laisser entraîner par le courant, se repaître du spectacle de ce ciel sans limites, de ce bleu empli de lumière, s'emplir les poumons de cet air marin l'horizon, c'est ici, c'est maintenant, c'est en nous
Posté le 10/11/2018
E
Epicture Membre
j’ai repensé tout à l’heure en terminant une petite séance au lit à la phrase du philosophe de l’Antiquité, Heraclite -on ne peut pas entrer deux fois dans le même fleuve
Alors là, ça me fait plaisir que tu fasses référence à la philosophie pour decrire ce que tu ressens ! Il y a dans la philosophie, qu'elle soit occidentale ou orientale une multitude de references possibles. Cependant, les orientaux font plus facilement références aux pratiques corporelles. Ils ont comme les grecs en leur temps, une approche cosmologique. Le but etant de se mettre en harmonie avec un monde, une force, une energie, qui nous depassent. Heraclite ne deroge pas a cette règle. C'est un pré - Socratique. Certains pensent que les ioniens, c'est à dire ceux qui vivaient sur le bord Turque de la mer egee on eu de nombreux contacts avec l'extrême orient et quils ont été influencés. Ainsi, la naissance de la philosophie, soit le questionnement sur la place de l'homme dans le monde, prendrait racine quelque part en Inde. Elle auraient suivie des voies différentes, tant en europe avec socrate, quen asie avec le tantrisme, et plus tard le boudhisme et le confucianisme ! J'adore comprendre comment l'homme est parvenu à devenir ce qu'il est. Cela passe par une pensée qui a pris de multiples formes, avec ou non des liens multiples. C'est passionnant. Bises à toi @bzo
Posté le 10/11/2018
E
Epicture Membre
Tu ecris sur le post de @envole :
un phénomène de libération est en cours, je ne sais pas jusqu'où cela va me mener mais c'est en cours**
D'apres ce que j'ai compris de Spinoza, la liberté, la vraie, s'obtient par l'acceptation pleine et entière de ce pour quoi nous avons été programmé par la nature, ce qui pour beaucoup est une enorme contradiction. Mais cette acceptation passe par la compréhension de cette "programmation" qu' il nomme connaissance du troisieme genre. Je me retrouve bien dans cette préoccupation. Se laisser emporter par le courant du fleuve, ressemble assez je trouve a cette conception philosophique. Et le tantrisme dont le credo est la reconnaissance de ce qui est, aussi. D'ailleurs François Julien fait de Spinoza, une sorte de passerelle entre la philosophie occidentale et la philosophie orientale. Bonne reflexion !!
Posté le 10/11/2018
B
bzo Membre
hello @epicture tant que nous sommes dans les philosophes, nous n'avons pas encore cité mon préféré, Nietzsche, il aurait aimé cela , le massage prostatique, lui qui aimait tellement les sommets et puis qui accordait tellement de place à la sensibilité, au corps et puis accessoirement il n'aurait pas attrapé cette syphilis en allant visiter les dames longue séance matinale, dès le réveil, mon premier réflexe a été de me caresser et de commencer à onduler sur mon lit, mes cuisses se refermaient sur mes bijoux de famille, les pressant, les frottant, les cajolant tandis que je me malaxais les seins avec ardeur, avec passion je m'asseyais de temps à autre dans le lit et m'empalait sur mes doigts, les reins bien cambrés, le buste penché en arrière,je bougeais lentement et sentais mes doigts fouiller ma chair, par moments je n'y tenais plus et entamais une chevauchée endiablée qui me faisait monter et descendre à vive allure tandis que je poussais de petits gémissements sans cesse une bonne heure ainsi, ivre, empli d'une délicieuse volupté, emporté par ces vagues de volupté, ce nectar chaud, frissonnant, sensuel qui se mouvait partout en moi et hors de moi, je me sentais tourné et retourné comme une crêpe par tant de sensualité déchaînée qui s'éveillait dans ma chair et faisait de moi le jouet des éléments mes doigts ont beaucoup exploré mon anus-pussy, de vrais travaux de fouille, ils ont mis au jour beaucoup de plaisir, bon , va falloir y aller, entamer cette journée, va falloir me calmer un peu, je suis chaud comme un lapin ce matin, je n'arrête pas de me caresser, je vais aller mettre une culotte, c'est déjà un premier pas, en général cela suffit même
D’apres ce que j’ai compris de Spinoza, la liberté, la vraie, s’obtient par l’acceptation pleine et entière de ce pour quoi nous avons été programmé par la nature, ce qui pour beaucoup est une enorme contradiction. Mais cette acceptation passe par la compréhension de cette « programmation » qu’ il nomme connaissance du troisieme genre. Je me retrouve bien dans cette préoccupation.
il a écrit ce genre de choses, Spinoza? intéressant, je n'ai jamais lu mais là cela éveille définitivement ma curiosité
Posté le 10/11/2018
B
bzo Membre
tout est lié, enfin dans ma vie, j'essaie de la réduire à l'essentiel et qu'elle consiste en des choses intimement liées ainsi l'art, la littérature, quelques philosophes et puis ma pratique, tout cela ne forme qu'un pour moi, c'est de la nourriture intime, je les ingère, ils me font vivre, évoluer, m'épanouir le reste, tout ce qui reste à fleur de carapace, n'a pas grand intérêt
Posté le 10/11/2018
B
bzo Membre
comme j'ai été entraîné loin encore ce soir, tellement loin mais tellement loin, dans ma chair, il y a des galaxies lointaines, des galaxies lointaines à des années-lumière dans ma chair je me suis laissé dériver par mes caresses, par mon corps en mode liane lascive, j'étais dans le fond d'un canoë, chaque mouvement de rein, chaque contraction m'entraînait toujours plus loin, ici il n'y a plus que de la volupté, de l'extase, des courbes sensuelles qui nagent lentement qui emplissent le cerveau, le corps, l'âme cher @epicture, je te remercie d'avoir mis en avant cette phrase sur un phénomène de libération que je ressentais en moi car c'est tellement cela, de soir en soir il y a quelque chose qui se libère de plus en plus en moi, toi tu appelles cela la vie, moi, j'appelle cela le féminin en moi, mais les forces vives de la vie, les forces les plus secrètes en nous, en toute chose vivante, sont peut-être juste féminines quoi qu'il en soit, cela se libère et c'est tellement bon à ressentir, c'est comme si des vannes s'ouvraient, des digues s'évanouissaient, libérant de flots de volupté, de sensualité, libérant mon corps, libérant mes mouvements, mes gestes, c'est une danse tellement sensuelle en moi, une danse de vie, un chant tellement somptueusement lascif et libératoire, une célébration dans ma chair, un rut immense et généralisé de toutes mes cellules, un tam-tam orgasmique, extase et volupté, comme ces deux mots me vont, ils me vont comme un gant, autant que l'expression, se faire l'amour je vous embrasse, que votre nuit soit lubrique et déchaînée
Posté le 11/11/2018
E
Epicture Membre
toi tu appelles cela la vie, moi, j’appelle cela le féminin en moi, mais les forces vives de la vie, les forces les plus secrètes en nous, en toute chose vivante, sont peut-être juste féminines quoi qu’il en soit, cela se libère et c’est tellement bon à ressentir, c’est comme si des vannes s’ouvraient, des digues s’évanouissaient, libérant de flots de volupté, de sensualité, libérant mon corps, libérant mes mouvements, mes gestes, c’est une danse tellement sensuelle en moi, une danse de vie,
Voilà @bzo !! Tu resumes ici brillamment l'essence de ma quête ! La notion de féminin ou de vie, peuvent a un certain moment jouer un role moteur, car rassurant pour notre esprit, mais ensuite, ils sont autant de mots qui agissent comme des digues devant le flux, la vague, qui nous ubmerge. Accepter d'être submergé, va a l'encontre de la nature même de l'esprit. C'est donc un travail de funambule pour être submergé sans perdre l'équilibre. Toute la difficulté est là.
Posté le 11/11/2018
B
bzo Membre
Accepter d’être submergé, va a l’encontre de la nature même de l’esprit. C’est donc un travail de funambule pour être submergé sans perdre l’équilibre. Toute la difficulté est là.
il faut faire confiance à ce flot, se laisser totalement entraîner sans arrière-pensée, lever toutes les défenses, n'opposer aucune résistance, alors on est submergé à pleine puissance et un délicieux équilibre s'établit de lui-même genre bouchon dansant sur les flots tu n'as pas à essayer de garder l'équilibre, tu as juste à tout lâcher sans réserve, à tout laisser se desceller
Posté le 11/11/2018
E
Epicture Membre
tu n’as pas à essayer de garder l’équilibre, tu as juste à tout lâcher sans réserve, à tout laisser se desceller
Je m'y emploie !
Posté le 11/11/2018
B
bzo Membre
j'admets que c'est plus facile à dire qu'à faire chez certains, c'est inné, ceux-là sont les chanceux qui débarquent dans le monde de la pratique prostatique et quelques jours après ils sont déjà plus loin que bien des pratiquants ayant des années derrière eux mais pour la grande majorité, c'est loin d'être acquis, c'est un lent et long processus, parvenir à se lâcher de plus en plus, parvenir à se laisser aller, laisser libre cours à un élan intérieur, parvenir à se laisser emporter par ce flot, laisser tout se desceller (j'aime cette expression, elle reflète très bien, je trouve, tout un travail intérieur que j'ai fais sur moi-même) laisser librement ses mouvements, ses gestes, se faire comme ils viennent, comme il plait au désir j'admets tout cela est un lent processus, un lent travail sur soi-même, c'est loin d'être inné, en tout cas, chez moi, c'est comme cela et le processus n'est pas encore terminé et ne se terminera sans doute jamais, c'est un des facteurs d'avancement et de progression qui s'éteindra sans doute en même temps que je rendrais mon dernier souffle cependant par rapport à ce que tu a écris, il ne faut pas encore plus se compliquer la tache en cherchant à conserver un équilibre qui n'est qu'un frein en plus qu'on se crée chez moi j'ai l'impression de me laisser aller en moi, de me laisser couler en moi, comme si j'avais à la surface d'un plan d'eau puis je me laisse aller, me laisse couler, n'oppose plus aucune résistance, j'ai l'impression en fait de me laisser couler pour sortir de ce moi pensant qui est mon lieu habituel d'être en moi, l'éteindre en quelque sorte, du moins momentanément, je coule en moi, vers mes profondeurs et ce lieu habituel où je me trouve, derrière mes yeux, avec mes pensées, mes réflexions, entre mes pensées, entre mes réflexions, j'ai l'impression de le laisser en surface tandis que je coule vers mes profondeurs, que je coule plus loin vers des profondeurs dans ma chair c'est le royaume des sensations, des pulsions, un monde plus animal, totalement instinctif où toutes sortes de sortilèges peuvent arriver comme des créatures étranges qui peuvent effrayer au début
Posté le 11/11/2018
E
Epicture Membre
Ce n'est pas cela qui m'effraie. Ce n'est pas mon moi conscient qui est effrayé. Un jour j'ai fait l'expérience de sauter d'un avion accroché à une sangle qui devait déclencher automatiquement l'ouverture de mon parachute. Je me souviens parfaitement avoir perdu connaissance pendant un laps de temps assez court, mais qui m'avait parru hors du temps. Pour sauter, javais du faire abstraction de moi-même, ce qui m'avait rendu absent à moi-même. Je suis un peu aujourd'hui dans la même situation : je saute, cela ne me fait pas peur, mais quelque chose me ramène très rapidement. Il subsiste une crainte, une inquietude que je ne parviens pas à éliminer. Du moins pour l'instant. Mais je crois que ce qui m'aspire n'est pas encore assez fort. Je travaille à le renforcer, et il progresse jour apres jour. Je reduis ma pratique du massage penien au profit du massage prostatique, et mes sensations sont decuplees. Mon moteur démarre avec une facilité étonnante ! Bonne nuit @bzo
Posté le 11/11/2018
B
bzo Membre
Mais je crois que ce qui m’aspire n’est pas encore assez fort. Je travaille à le renforcer, et il progresse jour apres jour.
je crois que c'est plutôt cela parce qu'à un moment donné, tu vas sentir que si tu laisses aller en confiance, que tu te rends complètement, tu vas aller au-devant de voluptés décuplées, irrésistibles, ne plus avoir de moi pensant pendant de longs instants, ne plus être pendant de longs instants qu'une chair ivre de plaisir jusqu'au plus intime de sa fibre, c'est une perspective prometteuse, face à laquelle même l'esprit le plus attaché à ses prérogatives dans le crane, accepte finalement de capituler et de se mettre en veilleuse pour laisser la place à l'anarchie joyeuse, à l'anarchie bariolée, du grand carnaval
Je reduis ma pratique du massage penien au profit du massage prostatique, et mes sensations sont decuplees. Mon moteur démarre avec une facilité étonnante !
je suis vraiment content de lire cela, même si on s'est éloigné d'une pratique prostatique conventionnelle, à mon sens la prostate devrait rester le moteur principal car son potentiel est inégalable c'est une question d'équilibre d'après mon expérience, pour moi les interlocuteurs naturels de mes bijoux de famille, ce sont les cuisses, ensemble ils semblent danser, se frotter les uns contre les autres dans un tango lascif avec les doigts, éventuellement des légers effleurements, des frottement brefs, de vagues pressions, plus que cela, cela provoque un déséquilibre, de trop grosses injections d'ondes sexuelles mâles enfin cela c'est moi, ce sont mes conclusions, et encore mes conclusions pour l'instant, demain je changerai peut-être totalement d'avis que de moments mémorables encore ce soir, j'ai été me baigner dans le fleuve, j'ai presque envie de l'appeler le fleuve sacré, mon Gange de l'amour, mon fleuve souterrain, personnel où je vais me ressourcer, où je vais me purifier au fur et à mesure que mon corps nu, que mon âme nue, étaient enveloppés de ses eaux je sentais le nectar voluptueux me pénétrer par tous les pores de la peau, envahir ma chair, envahir mes os, envahir mes cheveux, mes yeux, ma bouche mes muscles se détendent, il n'y a plus rien à craindre, plus de stress possible, juste ces vagues sensuelles partout qui vont et viennent en moi, plus qu'à apprécier leurs nuances changeantes à l'infini au fil de l'écoulement du fleuve immémorial qui vit dans les hommes et les femmes depuis la nuit des temps et qui pour l'instant coule pour moi quel délicieux barbotage, entouré de mes gémissements comme d'un troupeau joyeux qui courait dans tous les sens, je jouais inlassablement, je jouais dans ma chair, ma chair jouait avec moi, nous jouions ensemble dans ces eaux si accueillantes, si douces, si pénétrantes mes doigts s’enfonçaient régulièrement dans mon anus-pussy, c'était tout à coup comme un des ces ascenseurs modernes, sur-puissants qui monte à toute allure, glissant, fendant l'air, mes doigts me fouaillaient, mes petites souris d'amour curieuses et farfouilleuses me chipotaient si tendrement, allant à la rencontre sans crainte de mes contractions, ils se touchaient, restaient quelques instants au contact, se frottaient, se serraient un peu, quel décollage de tout mon être à chaque fois
Posté le 12/11/2018
B
bzo Membre
jamais autant je me suis senti autant aventurier que ce soir, embarqué dans une exploration extrême, aux confins de moi-même je me sentais chevauchant, faisant corps quelques instants avec des montures extraordinaires, passant de l'une à l'autre mon cerveau m'appelait, je sentais régulièrement là-haut dans mon crâne des signaux qui me rappelaient à lui tandis que je me débattais plus bas, entourée d'une faune et d'une flore extraordinaires, j'étais dans mon corps, je faisais corps avec mon corps éprouver, éprouver à 100%, éprouver à 100%, c'est comme toucher le jackpot, cela vous ouvre les clefs d'un royaume, toute la séance s'est déroulée ainsi, à chaque instant j'étais au maximum et je marchais, je nageais, je volais, ailleurs marcher, nager, voler, ailleurs, c'est être dans l'inconnu, il n'y a plus de bornes, le corps ne connait plus ses limites, le chant monte irrésistiblement, les danseurs sont là sur la piste de danse, esquissent leurs arabesques lascives en vous, votre chair ne semble plus exister que par les sensations qu'elle génère j'ai déjà parlé de ma lenteur, ce soir elle a pris ses quartiers en moi, elle s'est installé à demeure, elle va de soi, mes caresses sont devenues interminables, mes gestes sont au ralenti, je suis comme un hangar immense où le moindre mouvement, le moindre contact, provoque de la résonance inlassablement, un petit déplacement du doigt et déjà je pars en vrille, ce simple effleurement a provoqué des vagues inouïes dans tout mon corps, je ne bouge plus, je déguste, je les laisse courir en moi, je refais un petit mouvement , cette fois de la hanche tandis qu'en même temps je presse un sein et c'est tout un océan déchaîné avec douceur et suavité qui déferle partout, je fais remonter une contraction, comme cela brûle divinement sur son passage, c'est incandescent partout dans mon bassin, cela se répand dans mes entrailles, j'ai envie de hurler, tellement tout cela m'emplit de frissons langoureux et chauds l'amour est déchaîné dans ma chair, j'ai déchaîné l'amour dans ma chair, je peux m'aimer physiquement comme j'aimerai un ou une autre, il n'y avait aucune limite ce soir
Posté le 14/11/2018
B
bzo Membre
quelle volupté de se caresser lentement, ma main sur ma peau qui épouse ma chair, tendrement la frotte, l'allume, l'épouse, je m'abandonne complètement , me laisser aller, écarte les cuisses, je veux sentir en moi cette contraction remonter comme un dard dur, impitoyable, répandant de la lave sur son passage dans mes entrailles petite séance éclair du matin, hé hé, tout est encore bien là, être totalement dans l'instant, communier avec sa chair, communier avec ses abysses, comme j'aime ce corps à présent, comme ce corps m'aime à présent, ensemble nous éveillons des sortilèges, le chant des profondeurs m'envahit, une volupté sans limites, mon amour, mon amour, mon amour, tu as pris feu, tu danses, dans les flammes de ce sortilège d'être vivant, d'être empli de passion, de désirer et de ressentir, dans cette consumation divine sur l'autel de l'instant, je fais ma prière païenne dans ma chair en fête
Posté le 14/11/2018
B
bzo Membre
ralentir pour ressentir pleinement, pour ressentir totalement, c'est un peu le do nothing de ceux qui ont une pratique dynamique comme moi le do nothing en action, déployer la grande oreille vers l'intérieur, la grande oreille qui est à l'écoute, à qui rien n'échappe, le moindre effleurement elle s'en saisit à la naissance, la couve amoureusement et en un temps-éclair, voilà une sensation XXL qui court en nous cette caresse lente, interminable de ma main sur mon sein accompagnée d'une cuisse venant presser, venant frôler lentement, lentement, mes bijoux de famille tandis qu'une délicieuse contraction bien dure, se fraie un chemin nonchalamment en moi, un espace immense semble se créer en moi, un terrain de jeu dans ma chair, une piste de décollage dans ma chair, une piste de danse dans ma chair mes gestes, mes mouvements, toutes mes actions ainsi au ralenti, semblent inviter un partenaire pour une danse, ne voilà-t-il pas déjà une armada de turbulences délicieuses qui viennent à ma rencontre, qui enlace ma chair, nous commençons à tournoyer, à tournoyer, rythme langoureux, rythme lascif, peau contre peau, coeur contre coeur, nos membres enlacés, nous allons et venons l'un contre l'autre, qui est qui dans cette histoire? qui est l'homme? qui est la femme? nos chairs sont tellement entremêlées, tellement mouvant ensemble quelle langueur savoureuse jusqu'au plus profond de mon être, tout ce feutre, toute cette soie, une marée de feutre et de soie dans ma chair se fraie un chemin, frôle tout sur son passage, frôle, enlace, fait frissonner, frissonne, volupté, volupté, volupté chérie, ta marée est dans ma chair, m'inonde, me trempe mes doigts fouillent mon anus-pussy, je sens cette ouverture vibrante entre mes jambes, cette échancrure chaude, pleine de chair molle, frissonnante, plein de plis délicieux que j'aime froisser et encore froisser vibrer ainsi, c'est être traversé du grand frisson, un grand frisson qui traverse les siècles, un relais de chair en chair, la volupté bâtit des cathédrales l'espace d'un instant, où nous tombons à genoux, éperdus de bonheur
Posté le 14/11/2018
B
bzo Membre
je plaçais d'un geste lascif les bras en arrière, derrière ma tête, ainsi les bras bien étendus en arrière, repliant un peu une jambe, ondulant légèrement, il est si facile de s'abandonner, il est si facile de laisser aller, de sentir la volupté naissante au moindre mouvement, au moindre geste de sentir cette féminité en soi, frissonnante, sensuelle il est si facile ainsi de s'abandonner à la houle de son bassin, de sentir au creux de ses reins la chaleur, il est si facile ainsi de se sentir ouvert, de sentir nos entrailles prêts à s'enflammer, les bras ainsi à l'arrière, je n'ai presque rien besoin de faire, juste un peu onduler et déjà je frissonne de la tête aux pieds, je me sens prêt pour l'amour, je me sens en chaleur, irradié de sexualité je sens l'amant en moi, prêt à tendre son engin, à le pousser en moi, prêt à me prendre je redescend une main le long de l'autre bras lentement, très lentement, je caresse mon aisselle poilue, je descend le long de la poitrine, je m'arrête et va un peu vers le sein pour le presser, le frotter un peu puis je remonte le bras pour aller rejoindre l'autre allongé derrière ma tête tandis que j'ondule en mode liane lascive de plus en plus et que les contractions montent à un rythme régulier, que les frissons se répandent dans mon corps, que la lave se répand dans ma chair quelle position divine ainsi avec les bras étendus en arrière de la tête, ondulant lascivement, un bras venant de temps à autre caresser lentement, on se sent amante, on se sent amant, on se sent envahi d'une langueur irrésistible et le moindre mouvement déclenche des vagues de volupté grosses bises
Posté le 15/11/2018
B
bzo Membre
arf, ça ma bien déprimé sur le coup, je viens encore de perdre un long texte que j'avais rédigé après ma délicieuse séance de ce soir une demie heure à l'écrire et puis une des rares fois que j'ai oublié de le copier pour ne pas risquer ce genre de mésaventure, je clique sur le bouton "envoyer" et comme j'ai été déconnecté pendant la rédaction, vlan tout s'est envolé sans espoir de le récupérer merde, j'en étais bien content, pfff, mal foutu quand même quelque part ce système vais me coucher, tiens, cochonnerie de déconnexion sans avertissement, pfff, vraiment pas content
Posté le 16/11/2018
B
bzo Membre
ce soir encore j'ai vécu des moments tellement magiques quel autre mot utiliser que magique pour exprimer un pareil bonheur dans la chair? une telle richesse, une telle intensité? je dois un aveu, surtout par rapport à toi, très cher @epicture, j'ai recommencé à manipuler mes bijoux de famille avec les doigts, maintenant que toute l'action se passe au ralenti, avec des gestes tellement lents, des mouvements tellement lents, quasi à l'arrêt parfois, je parviens, aussi intense soit-il le flux d'ondes mâles ainsi éveillé à bien l'intégrer au reste, au flux général des sensations, des ondes qui me parcourent dans tous les sens, le mariage avec les vibrations provenant de la prostate se fait sans faille j'ai aussi gardé les yeux ouverts tout le long de la séance, j'aime définitivement plus pour l'instant ce plaisir très extériorisé ainsi obtenu, cette sensation de faire partie du monde environnant tout en étant emporté par le plaisir, la chair tellement ivre, il y a ainsi toujours la sensation d'être là parmi les objets, chevauchant follement, cet univers d'habitude si hermétique, si clos, si inerte, semble se mettre au diapason par moments, se mettant à vibrer et à frissonner, je me sens contagieux au plus haut point là avec ma chair en fleur, avec moi béant comme un volcan éructant, ayant changé momentanément de sexe, en rut, en extase, épanoui avec comme un arc en ciel dans ma chair en fête, je me répands vers l'extérieur, mes entrailles se répandent, mon sang se répand, mes yeux se répandent, la volupté comme un sperme de lumière frissonnante et de chaleur onctueuse, monte en moi de toutes parts, inonde, déborde et éclabousse tout ce qu'il y a autour pour l'instant, je la vois couler à grosses gouttes sur le meuble en face, un jet y est parvenu il y a quelques instants yeux fermés , on est coupé du monde, on goutte in petto, dans son for intérieur, c'est un voyage à l'intérieur de soi, plus feutré, on nage comme un dauphin dans son corps, on plonge, on remonte, on replonge, on descend dans ses abysses, c'est autre chose définitivement j'aime alterner, cela faisait un certain temps que je ne l'avais pas fait
Posté le 17/11/2018
B
bzo Membre
quelle séance, mes amis, j'ai bien du faire quatre, cinq heures presque d'affilée, d'interminables séquences où je ne pouvais plus m'arrêter pendant des dizaines de minutes tellement cette intensité s'était logée en moi, comme vissée en moi, se vissant toujours plus en moi, se vissant toujours plus profondément en moi j'ai laissé mon corps reprendre en grande partie le contrôle, de lui-même désormais il a compris que c'était aussi son intérêt ce rythme lent, ce rythme au ralenti et je n'ai pratiquement plus à intervenir, de lui-même il ralentit quand cela commence à s'emballer, la grande oreille perd de sa puissance de captation immédiatement et cette perte de puissance et de détails des sensations suffit à le freiner, à lui faire retrouver une lenteur prononcée où tout immédiatement reprend de l'ampleur, de la finesse, de la richesse et de la variété, cette grande oreille vers l'intérieur, c'est comme un zoom dans toutes les directions à la fois dans mon corps, un zoom changeant sa puissance d'agrandissement sans cesse j'ai identifié des enchaînements, des postures qui mettent encore plus en valeur toute cette volupté qui m'emplit, qui la barattent comme une crème à faire monter, comme cela monte en moi, je n'arrivais plus à m'arrêter, je me disais "encore quelques minutes de plus, c'est trop bon" et ainsi de suite interminablement les mains en arrière de la tête, plutôt immobile, comme c'est délicieux comme posture, je la redécouvre en fait, c'était une posture à mes débuts avec le masseur quand je ne me caressais pas encore, juste les va et vient du masseur et quelques mouvements dans le bas du corps la retrouver cette posture avec toute la houle puissante qu'il y a désormais dans mon bassin, c'est une ivresse toute spéciale, l'accent est mis sur les frottements de mes bijoux de famille entre mes cuisses, les contractions, un léger effet de liane lascive de tout le corps, me frotte aussi avec gourmandise les jambes l'une contre l'autre, j'étais aux anges, je planais à mille lieues de la planète il n'y a pas de limites à l'apprentissage, à chaque jour sa leçon délicieuse, son petit apport et le lendemain je recommence plus riche, plus expérimenté et pourtant toujours autant sur les bancs de l’école de l'amour comme il y a moyen de s'aimer physiquement, c'est plus parfait, plus riche, plus fort et bien plus long que n'importe quel résultat qu'il y a moyen d'atteindre en couple pour un homme mais bon bien sûr, il n'y a pas que cela qui compte, quand l'autre est hors de nous, dans une autre chair meut par une autre volonté, une autre sensibilité, on dédouble les univers qui se rencontrent, les univers qui s'entremêlent, on les multiplie à l'infini en fait si on a en soi suffisamment de richesses et notre compagne ou notre compagnon aussi un ou une autre nous offre quelque chose que nos abysses, ne pourront jamais nous offrir, une autre chaleur, un autre souffle, toute la complexité verticale d'un autre univers enfoui dans un corps, sans quoi cela fait longtemps qu'on resterait pour le plaisir sexuel, chacun dans son coin et on se rejoindrait que pour procréer
Posté le 18/11/2018
B
bzo Membre
arf, nuit de fou après avoir écrit ce message vers 3h et demie du matin, j'ai encore continué une bonne heure, toutes les digues étaient ouvertes, des flots immenses coulaient à volonté en moi, je nageais dans une félicité comme rarement j'ai connue
Posté le 18/11/2018
B
bzo Membre
toutes les digues étaient ouvertes hier soir, j'aurai plutôt du écrire, toutes les digues se sont brisées en moi et définitivement, semble-t-il cela semble couler à flot désormais mes nombreux aller-retour dans le lit ce dimanche le confirme, quelque chose d'important s'est passé, il semble que j'ai atteint un stade où tout est en roue libre en moi, où toutes les forces ont été libérées enjoy oh oui, j'enjoy, mon intention est bien d'enjoyer aussi souvent et aussi longtemps que possible, j'ai usé et abusé d'épithètes, d'images, de lyrisme, il va m'être difficile de narrer ce qui se passe désormais en moi, à quel point tout mon corps est devenu sensible, à quel point en quelques instants je suis en train de râler, de gémir, les entrailles en feu, à quel point je ne suis plus moi-même, à quel point le plaisir prend possession de moi que s'est-il passé? il semble que cette lenteur assumée que j'ai beaucoup décrite ces derniers jours, était une des dernières pièces essentielles du puzzle qui se soit mise en place, avec l'écoute optimisée, j'ai pu aussi tout naturellement ré-intégrer dans ma pratique un certain nombre de mes découvertes qui jusqu'ici avaient une place aléatoire et qui la fonctionnent à pleine puissance, comme l'alternance de moments yeux ouverts et de moments yeux fermés, cela peut paraître un gadget, une lubie, une extravagance aux yeux de certains mais je peux l'assurer que cela apporte vraiment quelque chose d'essentiel et la nature-même du plaisir ressenti, change grâce à cette action donc moi fonctionnant lentement, au ralenti, j'ai pu intégrer cette alternance sans plus aucun problème, aussi des moments où j'utilise les doigts autrement que pour me caresser, je me pince, je me griffe de temps à autre j'ai aussi retrouvé cette position de mes débuts, les bras étendus derrière la tête, le corps un peu en mode liane lascive, le féminin en moi , raffole tellement de cette position, je le sens, je la sens emplir en ces moments mon corps de façon extraordinaire, prendre une telle expansion, ouvrir des ailes immenses, chatoyantes, bigarrées, à chaque fois que je mets ainsi et quand en plus je me mets à frotter avec mes cuisses mes bijoux de famille, j'ai à chaque fois des bouffées incroyables de chaleur et le corps empli de frissons, toute ma chair semble fondre, je sens des pulsations, des vibrations partout, tout n'est plus que pulsations et vibrations pendant de longues secondes partout, plus rien d'autre ne semble exister là désormais je suis arrivé à un stade vraiment intéressant où toutes les forces sont déliées, libérées, en moi, c'est passionnant, magique, toujours plus magique, ensorcelant à vivre, des moments de sortilège, des moments sacrés, des moments de bonheur absolu dans la chair, communiant, communiant avec moi-même, avec ma chair et avec le monde aussi quelque part, l'homme est un pont , a écrit Nietzsche, on le sent tellement dans ces moments extrêmes, le flux qui coule partout et le pont qui a germé dans la lumière de la couche animale en nous vers l'horizon qui semble soudainement si accessible, tellement à portée de souffle, de souffle amoureux, de souffle d'amoureux enjoy
Posté le 18/11/2018
B
bzo Membre
inouïs, inoubliables moments d'abandon, les bras rejetés en arrière de ma tête, les reins cambrés, le corps ondulant, les jambes se frottant l'une contre l'autre, les poils s’emmêlant, pressant au passage mes bijoux de famille, du nectar onctueux, du nectar chaud et frémissant partout dans mon bassin, partout dans mon corps par vagues toute cette volupté, c'est trop, cela devient de l'extase, la volupté par quantité pareille, toute ma chair en est tellement imbibée, mon cerveau, mon sang, jusqu'au plus profond de mon être une telle langueur sensuelle m'a envahi, je me sens emporté vers des rives lointaines, les vagues me déposent sur la plage, je suis nu, face au ciel, des mains invisibles me caressent de partout, des langues s'insinuent partout, me lèchent sans fin le soleil là-haut, le ciel, je leur suis offert sur un autel, une grande fête vaudou, le tam tam inlassable des vagues, je suis envahi de félicité, la douceur sauvage des guerriers de l'amour, quelle danse, quelle délicieuse frénésie dans mes cellules, j'ai l'impression d'une immense orgie païenne, cela copule de tous côtés en moi, chacune de mes cellules semble pénétrée, labourée, je me caresse langoureusement, passionnément, ce corps comme il aime cela, ces mains d'homme qui le parcourent, qui explorent chaque vallon, chaque échancrure, chaque faux-plat, je glisse mes doigts dans mon anus-pussy, je les enfonce aussi fort que possible en écartant bien les jambes tout en faisant monter une contraction, cela provoque comme une éruption généralisée qui vient exploser dans mon cerveau, ma tête explose en un bouquet pyrotechnique derrière mes yeux, il n'y a plus rien que du plaisir par vagues conquérantes qui ont envahit la place, je me caresse un peu le bord des couilles au passage, installe les doigts sur le pubis, touchant légèrement la base de mon sexe et laisse monter à rythme régulier des contractions qui vont se charger de bouger tout cela lente pénétration, chaque coup de rein m'arrache des cris, des gémissements, une déchirure chaude à chaque fois par où s'engouffre des douces ailes par milliers battant de tous les côtés, et du miel chaud caressant, enveloppant, j'écarte bien les jambes pour sentir encore plus profondément en moi l'engin, comme il racle tout, comme il frotte tout, sur son passage je me laisse toujours plus aller, j'ai vraiment l'impression de n'être plus qu'un pantin, un pantin manipulé, caressé, pressé, pénétré de toutes parts, comme c'est bon de ne plus être qu'un jouet sans volonté entre les mains du plaisir
Posté le 18/11/2018
B
bzo Membre
pas grand monde par ici ces derniers temps, c'est même assez désertique bon, revenons à nos moutons, je maintiens le cap je continue à m'interroger, à interroger mon corps, mon désir, mes sensations, sur la meilleure façon de faire participer mes parties génitales à mes ébats les cuisses, pas de problèmes , leur entente, leur complicité, sont parfaites, pas de remise en question, pas de doute, là. Cependant pour ce qui est des manipulations avec les doigts, c'est autre chose, trop de fois j'ai eu cette sensation gênante de faire entrer un éléphant dans un magasin de porcelaine quand j'y allais de cette façon, cela ne peut pas être le fruit du hasard, même si je reconnais sans peine la puissance de ces attouchements avec les doigts de mes bijoux de famille, mais malgré tout, j'ai trop d'expérience que pour ignorer ces signaux je crois qu'il y moyen d'obtenir des ondes sexuelles mâles pour les ébats qui mêlées aux vibrations de la prostate, vont former un flux délicieux d'une puissance incomparable, c'est magique à tellement de point de vue, les deux pôles masculin et féminin en nous, vivre leur corps à corps amoureux en nous mais cela ne veut pas dire qu'il faut faire n'importe quoi pour tenter d'obtenir ce résultat prendre ses couilles à plein main ou reproduire même momentanément des gestes de la masturbation, je crois que c'est vraiment contre-productif et que c'est précisément ainsi que l'on obtient cet effet que j'ai évoqué plus haut, sensation de laisser entrer un éléphant dans un magasin de porcelaine non, il faut y aller par petites touches, de légers effleurements, de légères pressions et puis ce que me semble aussi particulièrement efficace et là les contacts peuvent êtres plus massifs, plus directs, c'est ce que j'appelle des contacts machinaux, comme si on ne touchait pas ses parties génitales dans un but sexuel je pose deux doigts, par exemple, contre une couille puis ne les bougent plus comme s'ils n'existaient pas mais quand les contractions se mettent en route (ils sont plus ou moins toujours en route, les bougres, ils sont le piston de mon moteur) les contractions donc, vont se charger de mettre tout cela en mouvement, les couilles, le pénis, enfin toute la zone, vont se mettre légèrement en mouvement grâce aux contractions et avec les doigts comme si de rien n'était, pressant contre une de mes boules, cela produit un effet puissant, délicieux, irrésistible et au plus on laisse les doigts immobiles et on laisse les contractions donner vie à l'ensemble, au plus le flux mêlant les ondes mâles et ondes femelles, va être parfait, comme si elles provenaient de la même source, des contacts tout à fait autres, donc, que ceux avec lesquelles on approche d'habitude son sexe, ses boules , pour le plaisir sexuel, il s'agit de les utiliser autrement pour obtenir un résultat différent et il y a moyen, oh combien, faites-moi confiance il faut avoir senti au moins une fois dans sa vie, à quel point nos parties génitales sont capables d'exsuder de la douceur, des ondes chaleureuses, soyeuses, sans aucune violence, juste des flots de nectar voluptueux qui vont se répandre dans le bas-ventre et puis progressivement dans tout le corps au fur et à mesure des légers frottements , des pressions furtives, avec les doigts ou bien des accolades plus nettes, plus franches, des enlacements sans ménagement, avec les cuisses
Posté le 20/11/2018
B
bzo Membre
séance plutôt d'entraînement ce soir mais avec de délicieux moments tout de même, le plaisir me vient si facilement, le plaisir me va si bien, on dirait une parade extravagante, des parures folles, dans ma chair la volupté vient comme une lente onde qui m'emplit des pieds à la tête, une onde soyeuse, chaude , vibrante, il n'y a plus qu'à se laisser emporter, se laisser rouler inlassablement en soi-même, une immense caresse intérieure, parfaite, n'oubliant pas un recoin, cette chaleur est tellement douce, tellement onctueuse, on dirait un nid sensuel, un nid sexuel, il n'y a qu'à se laisser faire, cocon dont la chaleur, la langueur, semblent sans fin pendant quelques instants je continue d'expérimenter la meilleure façon d'intégrer ou pas les manipulations avec les doigts des bijoux de famille, eh oui c'est tout un thème et il faut que j'en fasse le tour une bonne fois pour toutes l'idée m'est venue à un moment que ces attouchements des doigts de mes parties, convenaient au début, un peu comme pour allumer un feu, pour qu'il prenne plus facilement, plus rapidement, au début on jette un peu de produit inflammable dessus mais qu'une fois que le feu a bien pris, ce n'est plus nécessaire et que si vous persistez, c'est à ce moment, qu'il y a cet effet "d'éléphant déboulant dans un magasin de porcelaine", mais c'est juste une théorie au stade actuel, rien n'est encore définitif dans mes conclusions comprenez-moi bien, je ne cherche pas à me compliquer la vie, tout au contraire, c'est pour la simplifier que j'effectue toutes ces expérimentations, notre pratique n'a pas de limites à condition de toujours les repousser mais vous pourriez tout aussi bien rester dans votre petit pré avec ses jolies petites barrières le délimitant bien précisément, toute votre vie si vous ne faites pas un effort sur vous-même pour progresser il s'agit donc d'utiliser ses parties génitales autrement car pour obtenir d'autres types de sensations que ce qu'on obtient d'habitude avec ses attributs, pour qu'ils rayonnent en quelque sorte vers l'intérieur, il faut les faire participer autrement à la fête charnelle, c'est assez délicat à mettre en oeuvre car dès vous y touchez , il y a la tentation de les toucher toujours plus si vos attouchements ressemblent un peu trop à des caresses ou au genre de gestes habituels effectués dans la zone, ce sont des parties génitales après tout, elles sont faites pour s'enflammer, chair hautement inflammable il faut donc que vos attouchements soient foncièrement différents, qu'ils ne ressemblent en rien aux manipulations que pourraient effectuer un ou une partenaire ou alors les vôtres durant une séance de masturbation enfin c'est juste une théorie aussi, je pense tout haut ici mais cela reflète un peu où j'en suis actuellement les contacts avec les doigts, offrent un plaisir immédiat, une directe augmentation spectaculaire de la tension sexuelle mais quand je persiste ainsi, j'ai l'impression déjà de culminer au bout de quelques minutes et qu'après il n'y a plus vraiment de progression, ce lent crescendo qui mène vers des sommets toujours plus hauts mais peut-être il y a moyen d'obtenir d'autres pics, d'autres moments culminants ainsi , j'ai pu constater qu'en pressant simplement légèrement la base de ma verge, les doigts reposant sur mon pubis et en effectuant ainsi des va et vient réguliers, la sensation de pénétration est extrêmement puissante et réaliste, semble comporter une sorte de progression, et on est vite hors de soi, en roue libre , comme baisé divinement si on s'applique comme il faut, une période de temps suffisante ainsi comme reproduisant les coups de rein d'un acte sexuel des allers et venues soutenus mais variés pourraient déboucher sur des résultats étonnants à présent que tout chez moi, est encore monté de quelques degrés avec la lenteur assumée et puis appliquant aussi à nouveau l'alternance de moments yeux fermés, yeux ouverts, les résultats pourraient être explosifs, une copulation, un coït, vécu à l'autre bout de la queue en érection, avec explosion finale peut-être , qu'il vienne, qu'il me laboure, qu'il s'enfonce en moi jusqu'à ce que je n'y tienne plus et jouisse comme une possédée, on va voir cela, je vais faire comme cela demain ou peut-être encore ce soir si je ne suis pas trop fatigué, au travail on est à nouveau sous stress maximal et je rentre comme vidé de la substance de mon cerveau chez moi le soir
Posté le 21/11/2018
E
Envole Membre
Hello @bzo, petit message pour te dire que je suis totalement d'accord avec toi :
la différence selon mon expérience entre un orgasme et l’extase, c’est que l’orgasme est une puissance à peu près obstinément verticale, c’est une fusée en quelque sorte, elle décolle, elle monte, elle monte, elle peut faire quelques zigzags, beaucoup d’embardées, elle cherche avant tout à monter le plus haut possible l’extase est une puissance plus tranquille, plus exotique, plus dépaysante elle va nous faire décoller aussi bien sûr mais son vol est loin d’être vertical, c’est une montée en biais, de plus en plus en biais au plus on monte, on a l’impression en fait de voyager à l’horizontal, de s’enfoncer de plus en plus dans un autre ciel, de s’éloigner de tout, de nous, et même du ciel finalement, monter ici, c’est s’éloigner de plus en plus de tous repères sans avoir l’impression de monter, c’est faire un avec la ligne d’horizon, un divin subterfuge de nos abysses
Personnellement je ne connais principalement que l'extase, et c'est à peu près ce que je ressens en la vivant !!! Un état limbique si agréable, si en dehors... :-) D'autre part, tu écrivais ça
la question maintenant c’est jusqu’où je peux faire monter l’intensité ainsi, rien qu’avec les cuisses? parce que les nuances à l’infini, c’est bien mais il faut aussi que cela devienne de plus en plus intense, de plus en plus fou, que je sois arraché à moi-même, projeté vers des rives inconnues, que le délire s’installe mais en même temps ainsi, je sens le féminin en moi tellement épanoui, tellement déployant ses ailes, tellement dense et léger en même temps dans ma chair, que j’ai du mal à croire qu’il n’y ait pas moyen ainsi, uniquement avec les cuisses, d’obtenir l’escalade, le crescendo qui me fait décoller, je crois que c’est juste peut-être que je manque de patience, peut-être dois-je me ré-habituer à des séances plus longues, une heure et demie au moins pour aussi ainsi obtenir les grandes envolées
Pour ma part, les séances aujourd'hui durent environ deux heures. Tout le début est un échauffement, comme on réchaufferait un appartement froid avant de pouvoir s'y détendre, ça reconnecte un peu toutes les zones érogènes, et ensuite, les montées peuvent se produire de façon libre, de plus en plus haut, jusqu'à des moments d'orgasme parfois (assez courts dans mon cas, mais de plus en plus libres et spontanés en ce moment, c'est bien agréable !!!), et avec toujours plus d'inventivité sur les sensations d'extase...Principalement aujourd'hui j'ai la délicieuse impression qu'une main, celle d'un bel inconnu bien sûr, me masturbe le clitoris, et j'adore ça !!!! Je me sens comme une machine d'amour prête à suivre et à démultiplier dans le plaisir tous les mouvements de la main habile et inventive qui l'active :-) Tout le meilleur, à bientôt :-) Naomi
Posté le 21/11/2018
E
Envole Membre
j’en n’en finis pas d’être surpris à quel point le plaisir pourtant capable de rugir avec une puissance inouïe, capable de monter sur ses grands chevaux, qui semble prêt à tout instant à rouler comme un séisme, finalement fait preuve d’une délicatesse et d’attentions inouïes pour produire cette mosaïque de nuances se renouvelant sans cesse
Mmmm magnifique, bravo...
Posté le 21/11/2018
E
Envole Membre
je me fais l’effet par moments d’être un musicien penché sur son instrument, tout absorbé par l’obtention de délicates, de fines harmonies, un doigt un peu plus décalé, une cuisse pressant un peu plus une couille et déjà la sensation a totalement changée, mon dieu que c’est puissant, comme c’est bon d’être ainsi empli de tellement de frissons, de chaleur ondulante et puis comme je le répète sans cesse, cette sensation de courbes sensuelles dansant partout en moi, liane lascive jusqu’au fond de l’âme, danse lente, danse de l’amour, je me colle à l’infini de tout mon être
Je ne sais pas pourquoi, peut-être est-ce l'idée de la Renaissance que tu évoquais plus tôt, mais je te vois jouer de la viole de gambe...peut-être est-ce aussi un jeu de mot inconscient :-)
Posté le 21/11/2018
B
bzo Membre
Personnellement je ne connais principalement que l’extase, et c’est à peu près ce que je ressens en la vivant !!! Un état limbique si agréable, si en dehors…
chère @envole, oui moi aussi essentiellement de longues extases, en fait à peu près toute ma séance une fois que je suis échauffé, pour reprendre ton expression, est une longue et délicieuse extase avec toute cette onctuosité, cette volupté d'une qualité ineffable qui m'emplit, qui me fait naviguer cependant je suis un ogre quelque part et je veux le beurre, l'argent du beurre, la crémière, la crèmerie, les vaches, le pré, enfin tout en d'autres mots, je veux pouvoir avoir aussi des orgasmes (ça j'ai de temps en temps) mais en avoir plus régulièrement mais surtout des super O au féminin, je sais qu'ils existent, plusieurs fois j'ai été sur le point d'être envahi, emporté par une vague monstrueuse, je veux pouvoir vivre cela et je crois que cela nécessite plus d'animal, plus de coïtal, en tout cas de l'alternance comme quand on fait l'amour avec un ou une partenaire, on ne reste pas constamment sur un rythme rêveur, flottant sur de la soie, emporté(e) par des volutes onctueuses, on accélère aussi, on devient plus vigoureux dans ses coups de rein, un peu de brutalité même de temps à autre, endiable les sensations, les ensauvage, galoper, rugir, éveiller une tempête, alterner les rythmes, la puissance des pressions, des frottements, varier les caresses, griffer, tordre la chair de temps en temps aussi il y a moyen , je le sens, j'essaie d'élargir au maximum le spectre, aller plus loin, toujours plus loin en de lointaines galaxies voluptueuses rarement explorées grosses bises et bonne journée, je dois courir, je suis déjà en retard
Posté le 21/11/2018
E
Envole Membre
quelle séance, mes amis, j’ai bien du faire quatre, cinq heures presque d’affilée, d’interminables séquences où je ne pouvais plus m’arrêter pendant des dizaines de minutes tellement cette intensité s’était logée en moi, comme vissée en moi, se vissant toujours plus en moi, se vissant toujours plus profondément en moi
Ouaouh !!!!! Quatre à cinq heures !!!! Mais ce sont des durées tantriques !!!! Bravo !!! Je ne sais pas si tu ressens ça, mais de mon côté, ce sont comme les vagues d'un océan : toujours plus longues, toujours plus hautes, toujours plus fortes...La séance commence, et elles sont petites, au bout d'un moment elles sont plus intenses...Et quand elles retombent, on a le choix : soit on arrête et on revient à sa vie sociale...Soit on reprend une vague en sachant qu'elle nous portera plus haut et qu'elle nous tiendra plus longtemps que la précédente !!! Alors là je pense on prend conscience de l'étirement du temps, où une heure de plaisir nous paraîtrait a priori une durée longue, mais en fait ça peut ne faire qu'une petite séquence d'une histoire beaucoup plus développée...Je pense qu'on peut même faire une nuit d'amour... !!!! Bonne journée :-)
Posté le 21/11/2018
E
Envole Membre
comme il y a moyen de s’aimer physiquement, c’est plus parfait, plus riche, plus fort et bien plus long que n’importe quel résultat qu’il y a moyen d’atteindre en couple pour un homme mais bon bien sûr, il n’y a pas que cela qui compte, quand l’autre est hors de nous, dans une autre chair meut par une autre volonté, une autre sensibilité, on dédouble les univers qui se rencontrent, les univers qui s’entremêlent, on les multiplie à l’infini en fait si on a en soi suffisamment de richesses et notre compagne ou notre compagnon aussi un ou une autre nous offre quelque chose que nos abysses, ne pourront jamais nous offrir, une autre chaleur, un autre souffle, toute la complexité verticale d’un autre univers enfoui dans un corps, sans quoi cela fait longtemps qu’on resterait pour le plaisir sexuel, chacun dans son coin et on se rejoindrait que pour procréercomme il y a moyen de s’aimer physiquement, c’est plus parfait, plus riche, plus fort et bien plus long que n’importe quel résultat qu’il y a moyen d’atteindre en couple pour un homme mais bon bien sûr, il n’y a pas que cela qui compte, quand l’autre est hors de nous, dans une autre chair meut par une autre volonté, une autre sensibilité, on dédouble les univers qui se rencontrent, les univers qui s’entremêlent, on les multiplie à l’infini en fait si on a en soi suffisamment de richesses et notre compagne ou notre compagnon aussi un ou une autre nous offre quelque chose que nos abysses, ne pourront jamais nous offrir, une autre chaleur, un autre souffle, toute la complexité verticale d’un autre univers enfoui dans un corps, sans quoi cela fait longtemps qu’on resterait pour le plaisir sexuel, chacun dans son coin et on se rejoindrait que pour procréer
Comme tu as raison !!! ça montre toute l'ampleur du progrès qu'on pourrait encore faire collectivement, si les êtres humains savaient collectivement à quel point l'amour peut être infini...Comme quoi l'humanité a encore beaucoup de marges de progression !!!
Posté le 21/11/2018
E
Envole Membre
comme il y a moyen de s’aimer physiquement, c’est plus parfait, plus riche, plus fort et bien plus long que n’importe quel résultat qu’il y a moyen d’atteindre en couple pour un homme mais bon bien sûr, il n’y a pas que cela qui compte, quand l’autre est hors de nous, dans une autre chair meut par une autre volonté, une autre sensibilité, on dédouble les univers qui se rencontrent, les univers qui s’entremêlent, on les multiplie à l’infini en fait si on a en soi suffisamment de richesses et notre compagne ou notre compagnon aussi un ou une autre nous offre quelque chose que nos abysses, ne pourront jamais nous offrir, une autre chaleur, un autre souffle, toute la complexité verticale d’un autre univers enfoui dans un corps, sans quoi cela fait longtemps qu’on resterait pour le plaisir sexuel, chacun dans son coin et on se rejoindrait que pour procréercomme il y a moyen de s’aimer physiquement, c’est plus parfait, plus riche, plus fort et bien plus long que n’importe quel résultat qu’il y a moyen d’atteindre en couple pour un homme mais bon bien sûr, il n’y a pas que cela qui compte, quand l’autre est hors de nous, dans une autre chair meut par une autre volonté, une autre sensibilité, on dédouble les univers qui se rencontrent, les univers qui s’entremêlent, on les multiplie à l’infini en fait si on a en soi suffisamment de richesses et notre compagne ou notre compagnon aussi un ou une autre nous offre quelque chose que nos abysses, ne pourront jamais nous offrir, une autre chaleur, un autre souffle, toute la complexité verticale d’un autre univers enfoui dans un corps, sans quoi cela fait longtemps qu’on resterait pour le plaisir sexuel, chacun dans son coin et on se rejoindrait que pour procréer
Comme tu as raison !!! ça montre toute l'ampleur du progrès qu'on pourrait encore faire collectivement, si les êtres humains savaient collectivement à quel point l'amour peut être infini...Comme quoi l'humanité a encore beaucoup de marges de progression !!!
Posté le 21/11/2018
E
Envole Membre
Je crois qu’il y moyen d’obtenir des ondes sexuelles mâles pour les ébats qui mêlées aux vibrations de la prostate, vont former un flux délicieux d’une puissance incomparable, c’est magique à tellement de point de vue, les deux pôles masculin et féminin en nous, vivre leur corps à corps amoureux en nous
Alors, j'ai trouvé un moyen d'utiliser la stimulation de l'énergie sexuelle masculine : dans certains moments de plaisir prostatique, alors que mon pénis n'est pas en érection (il ne l'est quasiment jamais, mais bon, la précision est importante !) je m'imagine exerçant une activité de masturbation intense et frénétique sur un pénis en érection. Le résultat est que ça accélère le processus de progression vers le shoot de lumière qui précède l'éjaculation masculine. Mais comme il n'y a pas vraiment érection, ni masturbation, ni éjaculation, le processus est réutilisable à l'envi à l'infini !!!
Posté le 21/11/2018
E
Envole Membre
j’ai pu constater qu’en pressant simplement légèrement la base de ma verge, les doigts reposant sur mon pubis et en effectuant ainsi des va et vient réguliers, la sensation de pénétration est extrêmement puissante et réaliste, semble comporter une sorte de progression, et on est vite hors de soi, en roue libre ,
Ouiiiiii !!! Chez moi ça marche très bien !!! Récemment j'ai compris qu'en fait c'est un autre point de stimulation de la prostate, par le dessus, mais comme c'est à l'endroit du clitoris féminin, c'est encore plus troublant !!! Beaucoup de plaisir encore à toi pour la suite de tes explorations !!! Naomi
Posté le 21/11/2018
B
bzo Membre
Ouaouh !!!!! Quatre à cinq heures !!!! Mais ce sont des durées tantriques !!!! Bravo !!!
ce n'était pas totalement en continu tout de même, j'ai pris le temps à un moment donné de venir écrire un message ici en fait j'ai surtout eu la sensation très forte d'une continuité ce soir-là, c'était fractionné, toute une série de séances au lit, plus ou moins longues, une demie heure, une heure et puis deux heures pour terminer si je me souviens bien, entrecoupées par des moments devant l'ordinateur mais où je me donnais aussi beaucoup de plaisir assis dans mon fauteuil, les sensations, la tension sexuelle étaient constamment là, j'ai eu cette impression puissante de continuité comme si cela avait été une seule longue séance la tension sexuelle abolissait quelque part le temps, reliait les secondes entre elles
Posté le 21/11/2018
B
bzo Membre
Comme tu as raison !!! ça montre toute l’ampleur du progrès qu’on pourrait encore faire collectivement, si les êtres humains savaient collectivement à quel point l’amour peut être infini…Comme quoi l’humanité a encore beaucoup de marges de progression !!!
cela montre surtout, à mes yeux, qu'on a tout ce qu'il faut en nous pour faire l'amour tout seul dans l'absolu, avec une richesse, une variété et une intensité qu'on ne peut guère espérer avec un ou une partenaire sans même parler de cette capacité qu'on a en nous, enfin ce que j'appelle ainsi, de vivre notre plaisir au féminin, nous autres hommes, avec notre prostate qui nous ouvre les portes de royaumes tellement plus riches, tellement plus vastes mais ce sont des plaisirs en solitaire, dans l'absolu ils ont la possibilité de devenir plus puissants, plus riches, plus variés donc que tout ce qu'on peut espérer de l'amour physique avec un ou une partenaire mais on ne vit pas dans l'absolu, avoir une autre chair collée à nous, une autre chair bouger, vivre tout contre la notre, un autre souffle se mêlant au notre, d'autres mains, un autre sexe complètement indépendant de nous, c'est bien sympathique aussi et cela procure d'autres sensations, d'autres plaisirs qui même si dans l'absolu, ne sont pas aussi intenses, aussi riches, aussi variés, pour reprendre toujours les mêmes épithètes, néanmoins nous font vivre une expérience sexuelle dans l’altérité, avec une autre chair habitée par une autre personne deux univers qui vont se chercher, qui vont chercher à éprouver du plaisir ensemble, même malhabilement, même plus brièvement (ce sera toujours plus malhabile et plus bref que tout seul, une fois qu'on est très avancé dans sa pratique en solitaire) c'est complémentaire en fait quelque part, l'amour physique avec un ou une autre, pour moi qui ne l'ai plus pratiqué depuis quelques années, me manque mentalement, même s'il ne me manque pas physiquement car physiquement je suis plus que satisfait par ma pratique intensive en solitaire enfin, c'est comme cela que je vois les choses, l'une des pratiques , ne remplacera jamais l'autre, moi qui ne pratique plus l'amour charnel depuis quelques années avec d'autres personnes, cela me manque, je ne vais pas mentir là-dessus, même si physiquement je me sens totalement comblé dans ma chair et puis les gens qui ont une sexualité dite normale,, eh bien ils ne connaîtront jamais tous ces univers parallèles, cette richesse sexuelle, cette ouverture, cette forme d'épanouissement que nous apportent notre pratique mêlant prostate et d'autres moyens qui peut confiner , converger, vers des formes de spiritualisme, tantrisme, etc un jour peut-être tout cela sera proposé à l'école ou en tout cas beaucoup plus facile d'accès, parfaitement informé, sans tabous, ni préjugés, ce sera très certainement un monde beaucoup plus tolérant, libre et ouvert d'esprit, avec des gens ayant une sexualité beaucoup plus libre, épanouie, riche, où l'homophobie et autre discrimination de ce type, sera rare, le fait de quelques déséquilibrés mais c'est un monde que ni toi, ni moi , ne connaîtront, c'est pas de l'utopie, je ne crois pas, on y arrivera lentement, très lentement
Posté le 21/11/2018
B
bzo Membre
je m’imagine exerçant une activité de masturbation intense et frénétique sur un pénis en érection.
hum, moi je n'imagine jamais rien, mon moi pensant est en veilleuse la plupart du temps, je voyage dans mon corps, je fais corps avec ma chair, imbibé des sensations ou carrément dérivant à des années-lumière , emporté par la volupté, les extases, vers des galaxies lointaines, couché sur le sable chaud de planètes inconnues, pénétré de partout doucement, par le vent, le soleil, le ciel, le sable, l'océan
Posté le 21/11/2018
B
bzo Membre
Ouiiiiii !!! Chez moi ça marche très bien !!! Récemment j’ai compris qu’en fait c’est un autre point de stimulation de la prostate, par le dessus, mais comme c’est à l’endroit du clitoris féminin, c’est encore plus troublant !!!
prostate? peut-être, c'est vrai que chez moi aussi elle est devenue tellement sensible, elle vibre si facilement moi j'ai la sensation surtout qu'avec l'afflux d'ondes mâles éveillées par le contact de la base de la verge et du pubis, en combinaison avec les coups de rein, les contractions qui simulent la pénétration, les va et vient du mâle pénétrant avec sa verge et puis chez moi, les contractions qui font tellement fortement vibrer ma prostate, tout cela mêlé , crée une sensation de pénétration d'une telle puissance, d'une telle richesse, c'est à vous couper le souffle, le pussy est aux anges, je sens mes entrailles se tordant de plaisir, toutes les cellules de mon bassin déchaînées, sans dessus sans dessous, chaque montée de l'engin semble provoquer des déchirures tellement plaisantes en nous par où s'engouffrent des vagues de chaleur, des vagues de frissons, d'onctuosité, des vagues d'animalité torride et puis aussi, surtout même, ce qui rend tout cela encore plus délicieux, la cerise sur le gâteau, je trouve, c'est qu'on se sent pénétré par son propre sexe , avec toutes ces ondes mâles provenant de nos parties génitales, donc la sensation de se faire l'amour est d'une puissance incroyable c'est très animal aussi, on fait cela un peu vigoureusement, un peu brutalement même et c'est une sensation de coït, de copulation, assez irrésistible, je me sens en rut, en chaleur , possédé, dans tous les sens du terme
Beaucoup de plaisir encore à toi pour la suite de tes explorations !!!
à toi aussi, chère Naomi
Posté le 21/11/2018
B
bzo Membre
comme je les attends ces moments le soir dans mon lit, j'allais écrire, seul dans mon lit mais suis-je vraiment seul? oui bien sûr seul mais tellement démultiplié, tellement métamorphosé, chamane éveillant des sortilèges dans ma chair la volupté vient comme une marée d'équinoxe, les grandes, les puissantes vagues, irrésistiblement galopent en moi, envahissent la moindre de mes cellules et mes gémissements comme des caresses vocales, sortent par ma gorge, enflamment mes oreilles, enflamment l’atmosphère il n'y a que ce chant d'amour et d'érotisme qui m’intéresse, ce doux et impérieux élan qui m'enveloppe tout entier, qui semble naître dans mon sang, dans les profondeurs de mon sang, dans le rouge sombre de mon sang je pose mes mains sur la peau de l'amante, je caresse ses courbes, ses formes sublimes, tant de lascivité, tant de langueur sensuelle dans ses mouvements, je remonte quelques doigts dans sa fente, comme cela la fait gémir, je la sens s'agiter comme empalée de plus en plus au fur et à mesure que la main gagne du terrain, s'enfonce en elle, ses petits cris aigus de poupée désarticulée qui s'agite de plus en plus sur les doigts qui la fouille, elle vient, je la sens venir, une coulée de lave la traverse, s'attarde , elle se lâche, comme elle se lâche, une masse torride et frissonnante, mouvant lentement dans son ventre et puis comme cela frotte partout, des chats ont été lâché dans tous les coins, ils sont heureux, ils ronronnent, ils viennent se frotter avec insistance contre le moindre recoin de chair , cela palpite de tous les côtés, cela frémit de tous les côtés, le bonheur est dans le pré, cours y vite, cours y vite, oh temps, suspends ton vol un instant, laisse-moi jouir encore de ce moment divin, de ces moments si divins, si légers, si ineffables, de cette lente extase qui s'est ouverte comme une fleur géante en moi et qui s'est installée en moi laisse-moi flotter au rythme de ces caresses lentes, de ces courbes arpentées, de cette raideur prononcée qui comme un baroudeur sans se poser de questions, s'enfonce dans mon ventre, ressort, replonge, inlassablement, dégoupille mon délire cela s'emballe de tous les côtés, se faire l'amour, se faire l'amour, se faire l'amour, comme j'aime écrire ses mots, ils parlent tellement à ma chair, ils parlent tellement à ma peau, à mon bassin, j'en frissonne intérieurement et dans mon anus-pussy, cela se met à chatouiller un peu, rien que d'écrire ses mots, se faire l'amour
Posté le 22/11/2018
B
bzo Membre
chaque jour, c'est la même chose, chaque jour, je suis toujours aussi ébloui, chaque jour je suis toujours aussi enchanté, chaque jour, c'est un petit miracle qui s'accomplit dans ma chair chaque jour, je parviens à mieux faire chanter mon corps, chaque jour, je parviens à mieux communier avec lui, chaque jour, de sublimes enlacements, des corps à corps amoureux, un embrasement voluptueux en moi volupté riche, volupté épanouissante, volupté tellement nourrissante, tellement rafraîchissante, au début, toute ma chair semble une gorge desséchée mendiant pour échapper au dessèchement de la soif et après quelques gestes, quelques caresses, quelques contractions, quelques mouvements de tout le corps en mode liane lascive, me revoilà sur les rails, roulant à tombeau ouvert, loin de moi la soif pendant quelques instants, voilà les moments de luxuriance, voici les moments d'abondance, les moments de bombance, la table est mise, des mets inouïs sont apparus comme par miracle
Posté le 23/11/2018
B
bzo Membre
cette nuit a été bien étrange mais j'ai bien l'intention de renouveler ce qui s'est passé, à savoir qu'à chaque fois que je m'éveillais, au lieu de bouger un peu, de me retourner une ou deux fois, m'immobilisant, plongeant le regard quelques instants dans le lac sombre de la chambre puis me rendormant au lieu de tout cela donc, je me mets à bouger lascivement, me caresse, enfonce vigoureusement les doigts dans mon anus-pussy, fait monter des contractions, sors les doigts, va devant, presse ma verge, accentue la contraction, sentant comme quelques vigoureux coups de pine en moi mettant le feu à mes entrailles quelques instants cela dure 10 secondes, 20, trente, une ou deux minutes maximum puis je me rendors mais ils ont été des moments bien intenses, bien agréables, cette nuit je dois bien avoir vécu une dizaine de ces moments et j'ai bien l'intention de renouveler cela désormais chaque nuit des nouvelles du front sur la question des manipulations avec la main de mes parties comme je l'ai écrit précédemment, je veux régler cette question une bonne fois pour toutes, comment cette façon d'éveiller du plaisir peut s'intégrer dans mes séances, la problématique étant que certes c'est très intense, que brusquement il y a éveil et injection de quantité massive d'ondes mâles, c'est puissant certes, la question n'est pas là mais cela peut vite devenir un effet "éléphant dans un magasin de porcelaine" si vous n'êtes pas strict, si vous vous laissez aller à vous toucher les bijoux de famille n'importe comment avec vos mains, bientôt celles-ci ne quitteront plus la zone, seront continuellement à vous chipoter les couilles, la bite, j'ai déjà expérimenté cela maintes fois, cela ne se transforma pas chez moi en séance de masturbation , je parviens à maintenir sans problème un sexe à peu près flasque et donc à une continuelle injection de dose massive d'ondes mâles qui alliées aux vibrations de la prostate grâce aux contractions, forment un flux puissant mais on perd en qualité, on perd en finesse, on culmine assez rapidement, il n'y a plus une progression, il n'y a plus ce crescendo qui installe peu à peu le délire de plus en plus intense et qui peut mener aux états supérieurs et aux sortilèges je crois que les contacts doivent être brefs, relativement bref, genre comme quand on fait l'amour avec quelqu'un d'autre, régulièrement on accélère, les coups de queue se font plus vigoureux, plus rapides, on galope quelques instants, on pousse à fond, on laboure puissamment puis on reprend un rythme plus lent, on joue un scénario avec des contrastes, des alternances de moments comme des galops furieux, débridés puis des moments avec des caresses tendres, plus sophistiquées, qui cherchent des effets variés ainsi on fait durer, ainsi on obtient un crescendo qui mènera progressivement à des moments paroxystiques, des sommets délicieux vécus à deux, en communion, en fusion, avec nos chairs en fête au lieu d'avoir simplement un galop frénétique pendant quelques minutes, faire durer, obtenir une piste de décollage longue, longue, longue et puis à un moment, s'élever irrésistiblement, vivre des moments magiques de fusion, de communion, d'épanouissement de la chair en fête donc pour l'instant, je me caresse, mes mains parcourent inlassablement ma peau, mon bassin bouge beaucoup avec mes cuisses, frottant passionnément mes parties, le corps en mode liane lascive, des contractions remontant régulièrement avec des effets variés, tout cela très tranquillement, beaucoup de nectar , beaucoup de soie frissonnante partout puis soudainement je descend la main, installe quelques doigts à la base de ma verge sur mon pubis et je me mets à faire remonter des contractions plus vigoureuses, plus rapides parfois rien qu'un ou deux et déjà je reprends mes explorations plus tranquilles, plus systématiques, parfois ce sont des petits galops de quelques dizaines de secondes, il n'y a pas de règle, dans ces moments je lâche tout, j'écoute mon instinct, mon corps se met à ruer, à galoper, je saisis la crinière, me sers contre ma monture et je me laisse entraîner sans réfléchir, m'ouvrant, goûtant l'animalité de ces moments cependant ils sont d'autant plus délicieux qu'ils restent brefs, ce sont des délicieux moments d'alternance qui installent un crescendo puissant, une augmentation progressive de la tension sexuelle
Posté le 23/11/2018
B
bzo Membre
cela a merveilleusement fonctionné, quelques moments magiques j'ai vécu ce soir encore, alternant des moments de volupté soyeuse, des moments de lentes vagues langoureuses, de miel, de nectar partout en moi avec des moments de pure animalité avec une explosivité tellement jouissive les expériences de ces derniers jours ont payé, là j'ai trouvé la meilleure façon pour moi de manipuler mes bijoux de famille avec les doigts, cela s'est déroulé au-delà de tous mes espoirs étonnant d'ailleurs à quel point il y a une différence entre les sensations éveillées quand on y va uniquement avec les cuisses ou quand on y va avec les doigts, d'une part cette douceur ineffable, toute cette soie frissonnant en moi, une lascivité qui s'insinue partout, me fait planer, me fait vivre de longs moments d'extase et puis dès que je descend les doigts, qu'ils entrent en contact avec la base de ma verge et le pubis et que je fais remonter une ou deux contractions plus vigoureusement là cela explose directement, c'est du coït à l'état pur, je laisse les rennes entièrement à mon corps, à mes reins même pour être plus précis, je deviens l'esclave de ces reins, de leurs amples et puissants mouvements de va et vient et de cette sensation de braquemart en érection en moi qui remonte dans mes entrailles, je galope, je suis pris, je suis fou furieusement en chaleur, en rut, cela dure quelques secondes, quelques dizaines de secondes au plus et déjà ma main s'éloigne, se remet à caresser, à aller et venir partout sur mon corps cependant cela a changé, la tension sexuelle s'est accrue, quelque chose est resté de toute cette animalité en moi il y a quelques instants, un crescendo est bien là et tout s'est bien mis en place, je suis aux anges, tout semble bien en place techniquement, plus d'hésitation, de doute et les résultats sont là, j'ai eu du plaisir ce soir comme rarement encore une fois désormais je me sens capable de ces longues extases voluptueuses qui m’emmènent dériver parfois tellement loin mais aussi de verticalité, d'explosivité, la sensation d'animalité qui brusquement m'envahit des pieds à la tête, en une fraction de seconde balayant toute la soie voluptueuse, le calme lascif, c'est incroyablement délicieux et quand j'enlève la main, tout revient aussi en une fraction de seconde mais légèrement différent, chacun de ces sensations semblant se nourrir de l'autre type de sensations comme je suis comblé, comme je suis heureux, les perspectives sont extraordinaires, quelle richesse, tant de variété, cela ressemble de plus en plus au jardin d'Eden par ici, votre serviteur croque la pomme à pleines dents, Eve est en lui, Eve lui sourit, Eve l'aime, Eve se déchaîne pour lui le premier homme et la première femme sont en nous, les premiers à avoir goutté à l'amour, l'innocence et la pureté étaient en eux, ils se sont reconnus l'un en l'autre, ils ont reconnu la beauté de l'autre, ils se sont émerveillés devant elle, ils ont voulu être l'un dans l'autre, ils ont voulu fusionner, vivre dans la communion l'instant l'un dans l'autre ils ont été les premiers à s'aimer, les premiers à rapprocher leur chair, à fusionner leur chair ils sont restés en nous, enfouis en nous, prêts à revivre le premier amour, comme au premier jour, à nous de transformer notre chair en couche pour leurs ébats, à nous de goûter au ciel avec eux, de vivre la communion charnelle qui élève, de vivre la communion charnelle qui nous élève de plus en plus
Posté le 23/11/2018
B
bzo Membre
mes parties touchées, manipulées, par les doigts, accompagnés par de vigoureuses contractions, c'est le mâle dominant dans toute sa splendeur qui s'exprime ce corps dont s'est emparé le féminin, ce corps habité par le féminin, le bûcheron en nous, immédiatement veut en prendre possession, veut le labourer, veut imposer son rythme et sa volonté conquérante si on le laisse faire, on est rapidement avec les doigts qui ne quittent plus la zone, toute la séance n'est plus qu'une cavalcade, de la frénésie certes très agréable au début mais cela a vite ses limites, même si on parvient à bien rediriger les ondes sexuelles mâles, à les amalgamer aux vibrations provenant de la prostate pour constituer un flux puissant et que le sexe reste à peu près flasque c'est avec cette problématique que je me suis débattu ces derniers jours, j'ai testé pas mal de façons de faire, expérimenter pas mal de voies, pour finalement trouver la bonne, je crois, car si on laisse faire les doigts, les laisse pétrir, frotter comme ils veulent dans la zone, il faut sans cesse engager sa volonté pour arracher un tant soit peu les doigts de ses parties et qu'ils retournent un peu caresser le reste du corps, qu'ils laissent un peu les couilles et le pénis aux cuisses, leur partenaire naturel pour la danse érotique, pour moi si on doit sans cesse engager sa volonté, y penser pour maintenir tant bien que mal éloignés de la zone un peu, les doigts, c'est mal engagé, l'élan amoureux, la dynamique sensuelle d'une séance telle que je la conçois, pour que cela fonctionne, veut qu'on laisse la direction des opérations autant que possible au corps et que notre moi pensant se mette en veilleuse mais si on doit sans cesse faire un effort conscient pour éloigner les doigts de ses parties, c'est contre-productif, cela empêche les sensations de vraiment prendre leur envol et d'atteindre les étages supérieurs d'excitation et de plaisir, ces états de transe amoureuse si délicieuses, si dépaysantes, si épanouissantes il faut donc trouver un moyen qui permet au corps facilement de gérer cela, à la fois de temps à autre descendre les doigts et chipoter toutes ces choses si délicieuses à chipoter et puis de les garder éloignés aussi sans effort particulier, avec un minimum d'effort de notre volonté en tout cas, c'est possible, c'est ce que je suis parvenu à faire à force de tourner et de retourner le problème dans tous les sens le secret, c'est qu'il faut alterner et compartimenter trois façons d'éveiller des sensations dans le bassin, trois façons produisant des sensations bien distinctes , délicieusement différentes, chacune avec ses caractéristiques, la main par derrière, dans l'anus-pussy, la main par devant, directement en contact avec nos parties et puis juste avec les cuisses, pour les enlacer, les presser, les frotter il faut donc bien compartimenter, ne pas laisser l'anarchie s'installer et que les doigts n'en fassent qu'à leur tête, un instant soient derrière enfoncés dans le pussy, quelques instants après à presser les couilles, etc à ce petit jeu, ce sont toujours les manipulations des parties avec les doigts qui vont gagner car ce sont les sensations les plus immédiates, les plus explosives dans l'instant alors que rien avec les cuisses, c'est plus progressif et puis la main par derrière, chipotant le pussy,c'est un peu entre les deux, il faut donc laisser une chance à chaque type de sensations de se développer, de prendre de l'ampleur donc je compartimente tout en ayant attribué à chacun un rôle qui lui convient, les doigts touchant la verge, pressant le pubis avec des contractions plus ou moins vigoureuses, plus ou moins rapides, c'est le mâle dominant qui laboure, c'est le bûcheron qui avec sa cognée bien rigide se fait son chemin dans mes entrailles, c'est le rôle qui lui va et c'est délicieux, irrésistible quand cela alterne avec tout le reste pour faire monter progressivement la tension sexuelle rien qu'avec les cuisses, j'ai déjà écrit en long et en large à quel point cela éveille un océan de volupté soyeuse et puis la main par derrière dans le pussy, c'est encore différent, sensation délicieuse d'être masturbé, de sentir des doigts dans notre fente, sensation délicieuse de plis délicats de chair prêts à s'enflammer avec lesquels jouent les doigts il ne faut donc pas mélanger anarchiquement ces trois types de façons d'éveiller des sensations dans le bassin, il faut les alterner, les compartimenter et ainsi ils font bon ménage et ainsi tout cela prend de l'ampleur, une divine ampleur en nous cela ne veut pas dire , bien sûr, qu'on doit être là avec un chronomètre, ni même qu'il faut rester avec une façon de faire pendant de longues minutes, non c'est juste ne pas laisser les doigts faire comme ils veulent c'est vite un désir brouillon qui s'exprime ainsi, non, les doigts sur les parties génitales, ce sont des vigoureux coups de rein, un par-ci, par là ou alors des galops plus ou moins longs mais il faut alterner cela, bien compartimenter et laisser de la place aux types de sensations, c'est leur combinaison ainsi qui va permettre à notre séance de prendre une ampleur majestueuse, le délire de s'installer dans notre chair, donc on force un peu, juste un peu les doigts, cela ne demande pas un grand effort et cela permet vraiment d'obtenir cette extraordinaire variété des sensations qui se marient si divinement ainsi les doigts vont se discipliner d'eux-même quand le corps se rend compte à quel point les résultats sont splendides ainsi et l'effort de la volonté sera minimal, notre esprit rapidement n'a quasiment plus à intervenir, le corps gère presque tout seul toute cette technique assez sophistiquée mais développée de manière à ce qu'il puisse prendre en main tout cela, de façon à ce que l'esprit puisse être pendant la séance autant que possible rien d'autre qu'une éponge imbibée de sensations
Posté le 24/11/2018
B
bzo Membre
j'ai beaucoup fait appel au bûcheron ce soir, le bûcheron et sa grosse cognée, elle est faite d'un bois tellement dur , sa cognée, il allait et venait avec sa cognée, inlassablement, le bougre, il ne rechignait pas à la tâche et moi je gémissait sans discontinuité, je miaulais comme une chatte en chaleur montée par son matou et puis quand il passait un peu le relais à mes cuisses, j'étais immédiatement comme empli de toute cette volupté soyeuse mais la cognée semblait encore présente, cela faisait un mélange assez somptueux, je redoublais de gémissement, je me roulais en boule, pressant avec mes cuisses mes parties génitales, venant les frotter contre mon ventre, la soie semblait exploser doucement dans tous mes organes , tous mes membres, comme c'est puissant j'y allais très lentement, rythme hypnotique, berceuse sensuelle, plus rien semblait pouvoir m'arrêter, la houle était en moi, bougeait en moi, le délire était en moi, j'étais en roue libre et quand le bûcheron s'y remettait, enfonçant sa cognée dans mes entrailles,allant et venant sans ménagement, j'ai cru que ma tête allait exploser de plaisir, sa cognée m'emplissait le cerveau, y touillait parmi des étoiles j'ai respecté mes règles, alternance, compartimentation mais j'ai quand même pas mal favorisé le bûcheron, j'avais besoin d'intensité, de verticalité, d'embrasement brutal en moi, pour laver tous mes soucis, il fallait que ça cogne, que ça frotte et cela a marché, au bout de quelque temps, j'étais au firmament, plus rien d'autre n'existait que ce plaisir qui m'emplissait, m'emportait, me roulait comme un fétu de paille par moments se sentir rouler ainsi comme un fétu de paille en soi-même, comme emporté par un torrent sexuel, c'est quelque chose, évidemment on est complètement déraciné, il n'y a plus aucun repère, juste le plaisir partout comme un océan omniprésent, omnipotent, qui a fait de nous son objet, son pantin ce sont des moments comme cela qui nous font percevoir à quel point il y a aussi de l'absolu en nous, de l'ineffable en nous, des trésors en nous, on n'est pas qu'un sac de viande occupé de pas grand chose d'autre que de sa survie, que de son confort, il y a quelque chose au-dessus de nous, en nous
Posté le 25/11/2018
B
bzo Membre
petite séance matinale, un bon quart d'heure, minutes enchantées, minutes voluptueuses, ce corps quand il chante pour moi, ce corps quand il enchante pour moi, tout mon cerveau semble être en mode liane lascive aussi, j'ai l'impression qu'il ondule au rythme des vagues langoureuses qui traversent mes membres, mes organes cela danse de tous les côtés en fait en moi dans ces moments, chorégraphie sensuelle, langoureuse, partout en moi, tout n'est vraiment plus qu'ondulations, courbes, soie voluptueuse, frémissements chauds, enveloppants mais aussi dorénavant maintenant que mes doigts vont régulièrement à la rencontre de mes parties génitales, des moments plus violents, le bûcheron avec sa grosse cognée bien rigide, comme mes entrailles l'aime, sa cognée aussi, délicieux moments d'alternance, passer instantanément de la soie frémissante la plus voluptueuse imaginable à des coups de rein pénétrants, vigoureux qui mettent le feu, provoquent de l'élévation verticale, de l'animal, du coïtal plusieurs fois j'ai plongé les doigts derrière dans mon A-pussy, comme c'était chaud, comme c'était accueillant, là aussi cela met le feu directement partout dans mes entrailles, j'ai l'impression que j'allais m'évanouir de plaisir tellement c'était bon, ces doigts qui me fouillaient j'ai appliqué mon système décrit en long et en large plus haut, cela a l'air de fonctionner, tout va bien donc, votre serviteur s'envoie en l'air à volonté, c'est open bar beaucoup trop en fait, j'ai pris des résolutions, au moins jusqu'à la fin de l'année, je pratique trop , sans compter le temps passé ici, j'ai des tâches domestiques à effectuer, des bricolages aussi, une liste de plus en plus longue, il faut que je réagisse donc j'ai pris des décisions, plus de séance avant 22 heures, aussi bien en semaine qu'en week-end et un seul message au maximum par jour ici sur le forum le plaisir est devenu tellement facile, tellement riche, tellement dense, que je me rends compte que le week-end , je ne fais pratiquement que cela quand je suis chez moi, il faut que cela change, au moins temporairement, le temps d'effectuer tous les travaux en retard, je voulais me construire une bibliothèque en plus, les bouquins s'empilent sur mes étagères des existantes je mets cela en place à partir de demain, comme cela aujourd'hui je peux encore m'adonner à mes excès favoris sans frein
Posté le 25/11/2018
B
bzo Membre
quels moments incroyables encore, je n'en finis pas d'être ébloui, surpris, jour après jour j'ai laissé de côté pour cette séance nocturne le bûcheron, pas d'éléphant dans le magasin de porcelaine, mes cuisses et mes parties génitales se sont livrées à une danse tellement sensuelle, tellement érotique comme cela bougeait divinement là en bas, toute la houle lascive de mon bassin, par l'intermédiaire de mes cuisses venaient envelopper mes bijoux de famille, les pressant, les frottant inlassablement la volupté à partir d'un certain niveau de densité, cela devient de l'extase, une espèce de félicité qui vous emplit des pieds à la tête, votre chair est tellement ravie, tellement épanouie dans l'instant, tellement en fleur, qu'un soleil intérieur semble briller de mille feux, j'étais en train de me pâmer, j'étais en pâmoison pendant de longues minutes, mes mains me caressaient lentement, des contractions remontaient, mes cuisses allaient et venaient, frottaient et encore frottaient, mon sexe était heureux, je le sentais heureux comme il ne l'a plus été depuis longtemps pourtant il restait parfaitement au repos mais il émanait des ondes d'une telle intensité, d'une telle richesse, flots d'onctuosité ineffable dont j'étais envahi, dont les vagues allaient et venaient partout en moi le moindre mouvement me faisait se tordre de plaisir et accentuait ma pâmoison, le féminin avait déployé des ailes d'une telle ampleur, une telle richesse de coloris emplissait les cieux dans mes yeux, j'étais tout petit quelque part, emporté, un fétu de paille, heureux de vivre, quels instants de magie, de sorcellerie, une grande fête, l'océan en invité principal comme tu as été belle, mon amour, comme tu as été chatoyante, comme tu as déployé tes ailes en moi, tu as sillonné des cieux lointains, mes yeux n'ont pas rêvé, mes yeux n'étaient pas ouverts, mes yeux étaient avec toi, nous avons fait un avec la ligne d'horizon, mon amour, la ligne d'horizon nous a accueilli, nous avons fêté l'instant, nous avons fêté
Posté le 25/11/2018
B
bzo Membre
je m'effleure n'importe quelle partie de mon corps, genou, talon, flanc, en même temps que ma cuisse presse un peu mes parties et qu'une contraction me remonte gentiment, paresseusement entre les jambes et c'est un plaisir tellement intense ressenti instantanément partout dans mon corps, c'est comme si j'étais emporté par une vague, c'est sublime, une vague d'une telle volupté volupté, félicité, ces deux mots semblent se confondre tellement chez moi, une félicité dans la chair, une extase calme dans la chair, une volupté d'une ineffable douceur et d'une ineffable puissance, une caresse intérieure sans discontinuité de tout mon être quelle langueur dans mon âme, dans ma coupe, je me répète, le baiser de la vie, le baiser ensorcelant de la vie, les bras des anges sont d'une sensualité sans bornes, ils pénètrent en vous, vont et viennent en toute innocence car le plaisir est innocence, pureté, le plaisir lave la chair de toutes les fautes comme je vibre, un torrent me traverse, un torrent chantant, un torrent dansant, comme je suis joyeux et insouciant dans ses courants, bondissant comme un bouchon à la surface de tant de volupté, de tant de lascivité, de tant de félicité
Posté le 27/11/2018
B
bzo Membre
toute ma quête depuis mes débuts en aneroless, a été de reproduire un acte sexuel, un acte sexuel avec moi-même me faire l'amour, mettre cela en pratique, faire fructifier ces mots dans la pratique, enrichir les gestes, faire chanter les mains, accroître la houle dans mon bassin créer de toutes pièces un acte sexuel avec soi-même, en partant de zéro, pas de sexe masculin, pas de sexe féminin au début, rien, je pressentais juste que c'était possible ainsi et arriver peu à peu à ressentir les deux en soi, sentir les deux naître peu à peu en soi, pousser, prendre forme, germer, prendre peu à peu vie commencer à vibrer, commencer à frémir, commencent à se chercher, commencer à s'attirer ce corps va être partagé quelques instants mystérieusement déterrons le féminin, exhumons le féminin, sortons-le de sa tombe où il a été placé à la naissance, redonnons-lui vie, invitons-le à vivre en nous, invitons-le à vivre en nous un acte d'amour mes mains , caressez ce corps, cette chair comme une liane ondule à présent, sans frein et sans tabou, mes doigts , visitez cette fente au milieu du bassin, fouillez, touillez, dans cette fente, faites trembler cette vieille carcasse soudainement si emplie de bonheur, soudainement si emplie de vibrations, de frémissements, de chaleur tant de volupté, tant de gémissements, je ne savais que j'en étais capable, chaque jour désormais, mes séances sont un lent et un long éblouissement, un chant tellement puissant naît en moi, s'élève en moi, une félicité voluptueuse dans la chair, une félicité voluptueuse, généralisée dans la chair comme un chant de vie, intense et joyeuse célébration homme-orchestre, je me sens vraiment comme un homme-orchestre avec plein d'instruments accrochés par des bouts de ficelle, de sparadraps, de tous les côtés, je peux tout désormais, plus rien de l'acte sexuel me manque, je me fais l'amour, comme je me fais l'amour! tout est utilisé, recyclé, pas une partie de mon corps qui ne participe, les caresses sont rendues envoûtantes, voluptueuses, ineffables grâce à mes parties génitales qui dansent inlassablement avec mes cuisses, comme ils dansent ensemble, ceux-là, ils se serrent, ils s'écartent, des figures de style à ne plus en finir, combinés à mes caresses, aux ondulations de mon corps, quel entrelacement voluptueux, comme deux corps qui se frottent, qui se serrent, qui se caressent, qui cherchent à communier, qui cherchent à fusionner arrivent à rythme plus ou moins régulier, les contractions, montent les contractions avec leur cortège de vibrations provenant de la prostate, celle-ci qui est pourtant la porte vers le féminin, la porte par laquelle elle peut passer pour prendre possession de mon corps, en même temps avec les contractions, se chargent aussi d'apporter toute la puissance qu'il faut aux coups de rein, cette sensation d'un bout de chair bien dur, bien dressé, gorgé de sang, me pénétrant, remontant dans mes entrailles, masculin et féminin sont entrelacés, emmêlés, collaborent, intervertissent les rôles les organes mâles se chargent de procurer le nectar pour les caresses, la prostate se charge aussi des coups de queue, j'ai démêlé tout cela, j'ai emmêlé tout cela, tout est bien synchronisé, tout fonctionne à merveille, je garde les mains éloignées de mes parties génitales à nouveau, il le fallait, je l'ai toujours su quelque part, malgré mes expériences très fortes il y a pas si longtemps mais c'est devenu tellement puissant, tellement riche, tellement fin, ainsi, l'équilibre est parfais désormais, l'expérience est totale, l'expérience est sans limites
Posté le 29/11/2018
B
bzo Membre
est-ce de l'hystérie, de la fantasmagorie? la vérité, c'est que notre sexualité, c'est une histoire qu'on se raconte, une histoire qu'on invente et qu'on se raconte elle est plus simple et plus facile de narration quand c'est une histoire qu'on se raconte à deux mais tous les scénarios sont sur la table, tous les scénarios sont au fond de nous
Posté le 29/11/2018
B
bzo Membre
je n'ai plus grand chose à écrire pour l'instant, à part écrire que je n'ai plus grand chose à écrire... curieusement, c'est depuis quelques jours que j'ai atteint une sorte de plaine de jeu en altitude, en très haute altitude, que ma pratique s'épanouit totalement, qu'elle n'a jamais été aussi florissante, riche, dense que soudainement je n'ai plus grand chose à écrire sinon à répéter soir après soir à quel point c'est devenu incroyable, merveilleux, wonderful, wonderbar, extra-terrestre, etc alors je vais attendre de retrouver une inspiration en accord avec les résultats que j'ai atteints sans pour autant quitter le forum, je vais continuer à hanter les lieux bien sûr, je me sens bien par ici, liberté des mots, liberté d'expression, à la rencontre d'autres aventures intérieures, de gens en quête de liberté intérieure, de liberté sexuelle, de liberté du corps, de communion folle, intense, avec eux-même cette sexualité qui est vraiment comme un récit qu'on se raconte, récit qu'on se raconte avec son corps, avec ses fantasmes, avec sa sensibilité, avec son instinct, ses pulsions son énergie vitale, avec tout son être, avec tous ses abysses récit à inventer et à ré-inventer sans cesse avec audace, curiosité, envie, ardeur, beaucoup de folie, beaucoup d'amour, loin des chemins balisés, rabâchés je vous embrasse bien fort
Posté le 30/11/2018
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