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Expérience déroutante + questions

53 messages Lancé le 27/05/2020
N
Ncls0 Auteur du sujet
Bonsoir, Je me permets de témoigner et à la fois de faire part de mon expérience déroutante. J'ai décidé après avoir entendu parler du plaisir prostatique à de nombreuses reprises de tenter l'expérience : j'ai donc commandé un Aneros afin de me lancer dans l'expérience. Lors de ma première séance, j'ai eu du mal à lacher prise : j'effectuais des contractions trop fortes et trop rapides. J'étais bien trop impatient. Quelques sensations de chaleur ou comme une "petite vague" partant du bas et traversant mon corps mais très vite court-circuitée. Plus rien. Ma deuxième séance commence : Je ne m'attendais à rien puisque les témoignages indiquent qu'il faut beaucoup pratiquer avant un résultat Je décide comme préconisé de ne pas toucher ou faire bouger l'Aneros et me concentrer sur la détente et la respiration pendant 20 30 minutes. Je me mets en chien de fusil mais ne ressens rien, je décide alors de m'allonger sur le dos, les genoux repliés et me concentre sur ma respiration. Au bout d'une vingtaine de minutes, ma respiration commence à trembler et mes genoux commencent à trembler également : je me dits que c'est parce que j'ai tenu la position trop longtemps mais dans le doute je tiens le coup et continue de me détendre. J'effectue des contractions et petit à petit je sens qu'après chaque contraction, une autre involontaire la suit immédiatement. Mes genoux continuent de trembler mais mon bassin commence également. Je commence à sentir une sensation de chaleur monter très fortement et là tout s'emballe. Je commence à avoir des "convulsions" : mon bassin bouge de manière frénétique, je pousse involontairement sur mes pieds pour lever haut mes fesses et tiens la position de manière rigide, je me tortille comme un serpent sans le vouloir. J'en viens même à rebondir sur mon lit à force de pousser sur mes épaules et mes pieds. Mes jambes et mes bras tremblent. Je ne m'attendais pas du tout à ça : ça s'arrête. Il me suffit de "contracter manuellement" pour que la machine reparte de plus belle à nouveau : je bouge dans tous les sens j'en deviens incontrolable. Une grosse érection surgit qui part immédiament, je sécrète même un peu de liquide et je pousse quelques cris incontrolés (alors que je suis très peu "démonstratif" pendant l'acte) Cela se répète encore et encore et encore ... Je suis obligé d'enlever l'Aneros pour arrêter la machine car je suis exténué au bout de 25 minutes de convulsions. Lorsque je termine, mon corps continue à trembler pendant 15 min mais par contre j'ai une nausée qui s'empare de moi, quelqu'un aurait-il déja vécu celà ? Aussi, la chaleur et la sensation de bien-être (vagues de fourmis dans le corps) disparaissent au moment des convulsions : je n'avais pas réellement de sensation de plaisir à ce moment là. Est-ce parce que j'ai contrôlé et ettoufé involontairement cette sensation ou est-ce normal ? Malgré les "petits cris" et les convulsions, je n'avais pas l'impression d'avoir un plaisir intense. Ou bien je n'ai pas encore conscience de ce plaisir ? Comment faire, j'ai l'impression d'être proche de quelque chose d'incroyable !! Merci d'avance Nicolas
Posté le 27/05/2020
Original Post
B
bzo Membre
Ou bien je n’ai pas encore conscience de ce plaisir ?
tu as très bien compris, c'est bien cela
comment faire, j’ai l’impression d’être proche de quelque chose d’incroyable !!
là aussi, tu as très bien saisi réjouis-toi, tu fais partie des privilégiés, tu as une mécanique puissante à ta disposition, il n'y a plus qu'à apprendre un peu à s'en servir, à bien percevoir ce qu'il y a à percevoir mais encore une fois, tu as beaucoup de chance, il ne te manque pas grand chose pour atteindre déjà des sommets orgasmiques rares, alors que tu viens à peine de démarrer dans ta pratique comment faire? il n'y a rien à faire, juste laisse ton désir s'exprimer sans retenue et sans idée préconçue juste laisse-toi aller, essaie de déguster l'instant, sens comme ta chair est envahie par le désir, comme elle est comme un troupeau de mustangs sauvages te traversant au galop de tous les côtés n'aies pas peur des réactions de ton corps, tout cela c'est du plaisir, de la volupté et de la jouissance, encore à l'état brut, il faut que tu t'habitues un peu, que tu parviennes à percevoir ce qu'il y a à percevoir
Posté le 27/05/2020
N
Ncls0 Membre
Je te remercie pour ta réponse, Tu as tout à fait raison, Avec du recul je me rends compte que j'ai su lâcher prise d'un point de vue physique mais pas "psychique" Cette nouvelle sensation de forte chaleur et de vague m'a surpris et j'ai du involontairement la stopper par "peur de ce qu'on ne connait pas" Il faut que je familiarise avec ces nouvelles sensations et que j'apprenne à les dompter. Je pense faire une pause d'un ou deux jours avant de retenter l'expérience : j'ai déja hâte ...
Posté le 27/05/2020
B
bzo Membre
j’apprenne à les dompter
pas à les dompter, surtout pas, juste ne plus être surpris par toute cette intensité et par les réactions parfois anarchiques, désordonnées, voire inquiétantes, du corps le désir est une chose tellement puissante en nous, elle peut tout dérégler quelques instants en même temps que nous donner l'occasion de goûter à des délices rares, il faut l'accepter moi, parfois durant certains orgasmes, je dois avoir l'air d'un épileptique en plein crise mais ça m'est égal, il n'y a rien qui m'étonne, rien qui ne me fait peur des manifestations diverses et variées que peuvent prendre les moments de jouissance non, laisse-toi bien aller, dis-toi bien que tout cela , cela peut être converti en pures sensations de plaisir mais que parfois le plaisir peut être aussi extrêmement violent, cela ne doit pas te faire peur, tu n'es pas une mauviette, tu as envie de fortes sensations, de sensations extrêmes sinon tu ne te serais pas lancé là-dedans, eh bien parfois on est sacrément secoué, on tremble, on a des convulsions mais encore une fois c'est tellement divinement bon en même temps si tu te laisses bien aller et que tu acceptes tout cela
Posté le 27/05/2020
B
bzo Membre
Je pense faire une pause d’un ou deux jours avant de retenter l’expérience
pourquoi faire une pause? pratique autant que tu as envie, si tu n'as pas envie, ne fais rien mais si tu as envie, alors pratique 1/2 heure, une heure, dix heures, 24h sur 24 même si tu t'en sens le courage
Posté le 27/05/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @Ncls0. Bienvenue sur notre forum ! Ton témoignage nous décrit une deuxième session très clairement orgasmique. C’est formidable que tu sois si sensible aux stimulations de ton masseur aussi vite. Bienvenue au club ! Je suis tenté d’associer la nausée que tu ressens à la fin de ta session à la position que ton corps a prise, bassin surélevé et tête en bas. Lors qu’une session me soumet un peu trop à cette position j’ai un début de nausée. Mais je suis également sensible à cette faiblesse dans d’autres circonstances moins orgasmiques de la vie courante. C’est peut-être ton cas aussi ? Je partage l’opinion de @bzo sur la perception de ton plaisir. Cette expérience a vraisemblablement pulvérisé ce qui était auparavant le plafond de ton plaisir. Cette situation peut avoir deux conséquences. L’une est que ton cerveau t’a anesthésié pour ne pas avoir à supporter tant d’intensité. L’autre ton cerveau n’a pas su reconnaître la vraie nature des signaux qu’il a reçus. Lâcher prise, @bzo a raison. • Lâcher prise musculaire, renoncer autant que possible aux contractions et crispations quand elles pointent le bout de leur nez, • Lâcher prise nerveux, se laisser prendre par le plaisir en renonçant à résister, • Lâcher prise émotionnel, accepter de pleurer, de rire, de gémir voire de crier. Tu as effectivement bien compris :
Il faut que je familiarise avec ces nouvelles sensations
mais au contraire de ce que tu dis ce n’est pas dompter au sens d’imposer ta volonté, mais accepter l’intensité et l’ampleur de ce que tu ressens. Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 28/05/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour et merci pour ces précieux conseils.
pourquoi faire une pause? pratique autant que tu as envie,
J'essaie d'expérimenter en me laissant le temps de me "remplir d'énergie sexuelle". J'en avais utilisé une bonne partie la veille de ma seconde session. Je souhaite voir s'il peut y avoir un lien
pas à les dompter, surtout pas, juste ne plus être surpris par toute cette intensité
Lâcher prise, @bzo a raison.
D'accord, je comprends tout à fait, surtout pas dompter mais au contraire juste accepter et laisser faire.
Mais je suis également sensible à cette faiblesse dans d’autres circonstances moins orgasmiques de la vie courante. C’est peut-être ton cas aussi ?
Tout à fait, ça m'arrive également dans la vie quotidienne, cela doit en être la raison. J'ai déja hate d'être à demain ... comme une impression que je ne tiendrai pas jusque là Cela semble fou mais dès que mon regard croise l'Aneros j'ai les souvenirs de ces sensations qui reviennent ... et cette "excitation" de vouloir partir à la découverte de la suite. Merci encore
Posté le 28/05/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour, suite de mon témoignage et expérimentation. Séance 3 et 4 : J'arrive à me relaxer et à me détendre. Encore une fois mes jambes commencent à trembler et à nouveau le corps entier est pris de convulsions : je bouge dans tout les sens, vibre, pousse des gémissements incontrôlés, rebondis. Cette fois-ci seulement 3 séries de convulsions et celà s'arrête. Je n'ai encore pas "ressenti de plaisir". J'ai l'impression que mon corps réagit à l'Aneros mais pas mon esprit, c'est déroutant. Je n'étais pas "excité ou stimulé sexuellement" au moment des séances. Pourtant j'avais fait en sortir de ne pas pratiquer de sexe ou me masturber pour me "préserver". Je ne sais pas s'il faut une excitation sexuelle en amont ou bien si la stimulation de l'Aneros suffit à la créer. C'est déroutant ... mais j'espère être sur la voie.
Posté le 29/05/2020
B
bzo Membre
Je ne sais pas s’il faut une excitation sexuelle en amont ou bien si la stimulation de l’Aneros suffit à la créer.
personnellement je recommande rien en amont, tu as tout ce qu'il faut en toi pour éveiller les plus délicieuses tempêtes qui soient, à la limite, si tu étais quelqu'un qui faisait du surplace, qui n'arrive à rien déclencher chez lui mais ce n'est pas le cas bien au contraire, tu aurais plutôt le problème contraire, trop de choses arrivent en même temps et tu ne parviens pas encore à t'y faire, à canaliser tout cela en sensations de plaisir
Je n’ai encore pas « ressenti de plaisir ». J’ai l’impression que mon corps réagit à l’Aneros mais pas mon esprit, c’est déroutant.
ça viendra, ne change rien, il va y avoir un déclic à un moment donné et alors tu vas surfer sur de splendides vagues car tout ce que tu vis pour l'instant, c'est du plaisir sans le plaisir, donc en fait c'est énorme, comme j'ai écris plus haut, ton problème est que ton potentiel semble hors normes et que par conséquence, un tel torrent se déverse dans ta chair, que ton esprit est décontenancé, effrayé, désorienté mais encore une fois ça va venir, je n'ai aucun doute là-dessus et très rapidement, ne laisse pas passer plusieurs jours entre tes séances, ce dont tu as besoin, c'est que ton esprit s'habitue un tant soit peu à ce déferlement, qu'il comprenne que c'est tout du plaisir ne change rien, juste continue ainsi, tu es 100% sur la bonne voie
Posté le 29/05/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour et merci encore une fois pour ces précieux conseils qui m'ont beaucoup aidé. Séances 5 et 6 : Des résultats encourageants. Je suis toujours réceptif à l'Aneros et peut déclencher des tremblements et convulsions assez rapidement en me détendant. Ton message m'a permis d'avoir un déclic. Avant, j'essayais de concentrer mon attention sur les sensations au niveau du bas de mon ventre et de ma prostate (pour les ressentir) J'ai enfin compris que moins j'y pense, plus je les sens. J'ai pour la première fois réussi à "faire le vide" et ai oublié complètement mon corps qui bouge l'espace d'une dizaine de secondes : résultat, 3 successions de vagues de plaisir (et là je peux le dire) qui sont montées en moi de plus en plus fortes. Elle se sont arrêtées au niveau de mon cou, j'ai du instinctivement les stopper car j'ai du avoir "peur". L'intensité de la 3eme vague était en effet très importante, une sensation de plaisir encore inconnue. C'est un léger progrès mais j'arrive petit à petit à me laisser aller et ressentir ce fameux plaisir qui grandit. Quand j'arriverai enfin à complètement lacher prise, j'aurai accès à tout ce plaisir, c'est une histoire de pratique et de temps j'imagine. Autre progrès au niveau des convulsions : je suis arrivé à un état où mon corps s'est mis à pousser 4 ou 5 fois de suites comme si j'éjaculais : j'ai du vérifier d'ailleurs si ce n'était pas le cas. (Pas accompagné de "plaisir" mais je n'imagine pas les deux ensemble) J'ai senti que je me suis crispé sans le vouloir, l'appréhension surement. Dernier progrès : plusieurs fois dans la journée, j'ai senti des vagues de plaisir monter en moi (Sans l'Aneros) en vacant à mes occupations. Du vrai plaisir, mais qui s'arrête également au niveau du cou. J'ai l'impression que ma prostate est en train de s'éveiller. J'espère que ca n'arrivera pas aussi souvent dans le futur : ça peut amener à des situations cocasses. Affaire à suivre : C'est agréable de voir des progrès au fur et à mesure. Merci pour ces conseils qui m'aident.
Posté le 31/05/2020
B
bzo Membre
J’ai enfin compris que moins j’y pense, plus je les sens.
tu comprends vite, tu as cela dans le sang, ça va vite être là dans toutes ces dimensions oui il ne faut pas penser, il ne faut même pas se concentrer, juste se laisser aller, s'ouvrir, se laisser emporter, laisser faire le corps, le laisser mener l'action
résultat, 3 successions de vagues de plaisir (et là je peux le dire) qui sont montées en moi de plus en plus fortes. Elle se sont arrêtées au niveau de mon cou, j’ai du instinctivement les stopper car j’ai du avoir « peur ». L’intensité de la 3eme vague était en effet très importante, une sensation de plaisir encore inconnue.
paradoxalement ton problème pour l'instant, est à l'exact opposé de celui de la majorité des débutants qui ont du mal à éveiller leur corps, chez toi, il y a trop de phénomènes qui se passent dans ton corps, trop de choses qui montent et cela te décontenance cela viendra, je n'ai aucun doute là-dessus, vraiment se laisser aller, c'est une affaire de déclic, ce n'est pas en se disant qu'on doit rester détendu, qu'on doit se laisser aller,qu'on y arrive, c'est en ne se disant rien, en n'y pensant pas et aussi en n'essayant pas de se forcer à ne pas y penser, c'est un geste intérieur, indépendant de la pensée
Posté le 31/05/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour, Promis c'est mon dernier message, j'arrête de vous embêter. C'est que j'ai l'impression de trouver un endroit où je peux vraiment parler de mon expérience et obtenir des conseils qui m'aident à avancer. Avant la séance 7 : Je décide de garder la même position que d'habitude, ne surtout pas regarder de vidéos érotiques ou autre afin d'entamer ma séance dans un état calme. Je me dits qu'il faut que j'arrête de partir à la recherche de sensations, notamment parce que je cherche à ressentir la "chaleur et le plaisir" que je ressens quand j'éjacule. Je me dits que le plaisir prostatique est différent donc cela ne sert à rien de le chercher puisque je ne le connais pas Séance 7 : Comme d'habitude je passe 15 20 min à ne rien faire mis à part respirer, je ne touche pas à l'Aneros. Cette fois-ci, je lubrifie beaucoup plus : j'avais parfois l'impression que mon corps compense l'absence de mobilité de ce dernier. 4 séries de convulsions sans réel plaisir comme à mon habitude puis le calme plat : sauf que cette fois-ci je n'arrête pas la séance, je me dits que ce n'est pas la fin mais peut-être le début au contraire. Et là, je me calme vraiment. Je sens mon sphincter effectuer de minuscules contractions (vraiment minuscules et subtiles) et sens son mouvement. J'arrive enfin à les sentir : il n'a pas besoin de moi pour bouger en fait ... Je continue de me laisser aller et laisse faire, je me rends compte par moi-même que les contractions peuvent se faire sans moi, je peux donc me détacher de tout ce mécanisme. Ces contractions toujours aussi minuscules qu'elles soient gagnent petit à petit en rythme mais quelquechose s'empare de moi au fur et à mesure du temps. Je ne convulse plus : par contre, mes abdominaux se contractent et mon derrière se lève ... comme si j'allais jouir. Et là, d'un coup sans prévenir quelque chose d'aussi inattendu qu'inconnu. Mes doigts de mains et pieds se crispent et contractent, en fait tout mon corps se contracte. Je suis pris de "colonnes de fourmis" de la tête jusqu'aux pieds. Ces colonnes sont espacées comme s'il y avait des creux et des bosses (des vagues ?) et c'est l'ensemble de ces colonnes et tout mon corps donc qui se met à sentir cette vibration. Je n'ai plus accès à mon corps : il ne bougera plus pendant je pense 2 minutes comme figé. Cette sensation est complètement déroutante, je ne peux pas dire si j'ai ressenti du plaisir à proprement parler, c'était juste une sensation inconnue. Comme si j'avais des fourmis géantes dans tout le corps ou bien que des dizaines de petits animaux me marchaient dessus (le galop dont tu parles ?) Je ne sais pas ce que j'ai découvert mais ca avait l'air de quelque chose d'intense. J'ai senti que je me suis crispé puis redétendu à plusieurs reprises lors de la montée de cette "chose". Je pense ne pas l'avoir vécue à 100%, que j'ai encore bridé la machine mais je suis heureux de continuer mes progrès. Je ne sais pas quoi en penser, je ne comprends pas encore ce que j'ai vécu à vrai dire. Est-ce ça le plaisir prostatique ? Est-ce si lointain du plaisir phallique ? L'aventure continue
Posté le 01/06/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @Ncls0,
c’est mon dernier message
J’espère bien que non !
j’arrête de vous embêter.
Tu ne nous embêtes pas. Tu participes à la vie du forum à un moment de ton cheminement pendant lequel tu as besoin de conseils pour te guider ou te rassurer. Nous sommes là pour ça dans la mesure du possible. En outre tes messages sont autant d’informations et de repères pour des lecteurs qui n’osent pas encore intervenir directement. Ils sont donc utiles.
C’est que j’ai l’impression de trouver un endroit où je peux vraiment parler de mon expérience et obtenir des conseils qui m’aident à avancer.
C’est le but de ce forum et ce serait triste que tu te prives des avantages que tu y trouves. J’espère que nous pourrons t’aider à avancer aussi longtemps que tu en éprouveras le besoin. Ton expérience continue d’évoluer, signe que cheminement se fait bien. C’est tout à fait normal que tu trouves étranges ou inattendues les sensations nouvelles. C’est tout à fait normal que tu les associes pas immédiatement au plaisir que tu espères.
Je sens mon sphincter effectuer de minuscules contractions (vraiment minuscules et subtiles) et sens son mouvement. J’arrive enfin à les sentir : il n’a pas besoin de moi pour bouger en fait …
C’est une étape importante et à mon avis pleine de promesses.
Je ne sais pas ce que j’ai découvert mais ca avait l’air de quelque chose d’intense. J’ai senti que je me suis crispé puis redétendu à plusieurs reprises lors de la montée de cette « chose ». Je pense ne pas l’avoir vécue à 100%, que j’ai encore bridé la machine mais je suis heureux de continuer mes progrès.
Tout cela marque l’arrivée de sensations particulièrement intenses auxquelles tu résistes instinctivement. Les barrières finiront par sauter session après sessions.
Est-ce ça le plaisir prostatique ?
Ce n’est pas encore le plaisir prostatique. Ce sont les fondations du plaisir prostatique qui viendra bientôt.
Est-ce si lointain du plaisir phallique ?
Ça peut l’être. Le plaisir prostatique est beaucoup plus riche que le plaisir phallique.
L’aventure continue
Oui ! Oui ! Oui ! Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 02/06/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour, Suite de mes aventures et de mon cheminement. Séance 8 : Il ne s'est rien passé mais vraiment rien. Progressant rapidement, j'avais beaucoup d'attentes : j'étais impatient, je forçais les contractions. J'ai été très vite frustré et j'ai arrêté car impossible de faire le vide en moi. (Je pense que c'est important aussi de partager les moments où ça ne marche pas) Séance 9 et 9bis : On repart sur la même séance que la précédente : j'ai l'impression de ne plus y arriver. Je baisse vite les bras. Je décide d'arrêter. J'avais lu au travers du forum que certaines personnes dormaient avec l'Aneros : je voulais tester. Fin de soirée, j'entame donc cette fameuse séance 9bis. Je mets l'Aneros et essaie juste de m'endormir. Je n'y pense pas, ne fait rien à part me détendre pour dormir. Une chose simplement : j'inspirais avec le nez et expirais avec la bouche. C'est là que c'est arrivé : sans le vouloir, sans le demander, alors que je sentais plus l'Aneros, une sensation très agréable est montée en moi petit à petit. J'ai compris que ce qui marche pour moi c'est de ne rien faire : je dois avoir la chance d'être "réceptif" donc j'ai juste à me calmer et ne penser à rien. A cette sensation agréable, s'est ajouté des contraction de mon bas ventre, comme lorsque mon corps commence à me prévenir que je suis sur le point d'éjaculer lorsque je fais l'amour. Je n'ai rien fait, j'ai continué ma respiration. Je n'ai pas essayé de respirer au rythme des contractions. J'ai simplement fait comme si elles n'étaient pas là. Les contractions de mon bas ventre sont devenues de plus en plus puissantes. J'ai commencé à sentir comme "un petit coeur battre à l'intérieur de moi" J'imagine que c'était ma prostate. Et c'est arrivé sans prévenir, cette sensation d'extrème plaisir est montée d'un coup en moi : j'ai joui. Je n'ai pas ressenti cette sensation au niveau de mon pénis comme à mon habitude lorsque je joui mais "à l'intérieur de mes fesses". J'ai poussé tellement fort à l'apparition de cette jouissance que j'ai expulsé l'Aneros : ça a donc tout stoppé. C'était furtif mais bon (1 à 3 secondes peut-être) J'ai remis l'Aneros, l'insertion m'a procuré une sensation incroyable : deux minutes plus tard rebelote. J'ai ressenti une jouissance et ai poussé tellement fort que j'ai expulsé l'Aneros: a chaque fois que j'essayais de le remettre j'éprouvais quelquechose d'incroyable et l'expulsais immédiatement. Un peu comme si mon corps faisait un rejet, parce que ne se sentait pas capable d'appréhender cette jouissance extrème qui allait arriver. J'ai enfin commencé à toucher du doigt cette jouissance. Bien que très bref (2 secondes max), c'était incroyable. Et c'est déja un progrès incroyable. J'avais envie de continuer mais ces expulsions de l'Aneros m'ont fait un peu mal. Il faut que je réfléchisse à comment faire en sorte qu'il "tienne". Les progrès continuent et chaque progrès est encourageant et apporte d'incroyables sensations. cette séance m'a permis de comprendre que "l'orgasme prostatique" est différent de l'orgasme classique Il n'arrive pas petit à petit avec la sensation que quelquechose monte comme lorsqu'on sent qu'on va bientot éjaculer et qu'il faut faire une pause. Il arrive d'un coup, très puissant. Il faut juste ne pas y penser, être détendu et prêt à le recevoir quand il décidera de se montrer.
Posté le 05/06/2020
C
Caktil Membre
Bonjour @Ncls0,
cette séance m’a permis de comprendre que « l’orgasme prostatique » est différent de l’orgasme classique Il n’arrive pas petit à petit avec la sensation que quelquechose monte comme lorsqu’on sent qu’on va bientot éjaculer et qu’il faut faire une pause. Il arrive d’un coup, très puissant. Il faut juste ne pas y penser, être détendu et prêt à le recevoir quand il décidera de se montrer.
Bravo ! Ce sont des progrès importants sur le chemin de l’orgasme prostatique. Il est en effet inutile et contre productif de partir à la chasse à l’orgasme, c’est le meilleur moyen de le faire fuir. Il faut au contraire le laisser venir de lui même. Bientôt, ce plaisir qui ne dure que quelques secondes va s’amplifier et tu vas pouvoir le savourer pendant de longues minutes.
Séance 8 : Il ne s’est rien passé mais vraiment rien. Progressant rapidement, j’avais beaucoup d’attentes : j’étais impatient, je forçais les contractions. J’ai été très vite frustré et j’ai arrêté car impossible de faire le vide en moi. (Je pense que c’est important aussi de partager les moments où ça ne marche pas)
Ces séances où il ne se passe rien arrivent de temps à autres, surtout quand on a beaucoup d’attentes... Heureusement, d’après mon expérience, avec le temps il y en a de moins en moins. Bon cheminement @Ncls0 !
Posté le 05/06/2020
B
bzo Membre
Il ne s’est rien passé mais vraiment rien. Progressant rapidement, j’avais beaucoup d’attentes : j’étais impatient, je forçais les contractions. J’ai été très vite frustré et j’ai arrêté car impossible de faire le vide en moi. (Je pense que c’est important aussi de partager les moments où ça ne marche pas)
n'essaie pas de faire le vide en toi, n'essaie pas d'étouffer ton impatience, n'essaie pas de contrecarrer tout ce que tu sens qui est nuisible à l'action en cours, juste essaie de rester le plus possible à l'écoute de ton corps c'est en étant autant à l'écoute vers l'intérieur que possible qu'on parvient automatiquement à chasser tout ce qui nous parasite durant la séance, avec toutes les autres façons, tu vas obtenir l'effet contraire de celui désiré, en voulant rester détendu, en pensant à rester le plus détendu possible, tu te crispes au contraire, en te rendant compte de ton impatience et cherchant à la contrecarrer en te forçant à rester calme, cela va peut-être fonctionner quelques minutes mais après l'impatience va revenir au galop, plus minant que jamais être à l'écoute vers l'intérieur autant que possible, cela ne veut pas dire se concentrer sur une partie précise du corps, là où l'action se passe par exemple, non juste tourner ton attention vers l'intérieur, comme si tu avais une grande oreille tourné vers ce qui est en train de se passer en toi, c'est peut-être abstrait cette notion pour toi, je ne sais pas, c'est une sorte de concentration mais tourné vers aucun endroit en particulier, comme si tu cherchais à percevoir en même temps partout ce qui se passe, une attention égale portée partout en étant ouvert, en étant réceptif, à l'écoute, laisse les sensations venir à toi, plutôt qu'essayer d'aller vers elles, cherche à les attirer vers toi, plutôt que d'essayer de les débusquer là où elles naissent
Je mets l’Aneros et essaie juste de m’endormir.
je n'ai jamais vraiment essayé, cependant cela t'a apporté quelques sérieux émois et donc c'est très positif le fait est et c'est ce qui rend très intéressant ces séances nocturnes, c'est qu'avec le sommeil, le corps redevient souverain, notre moi pensant entre en cacophonie, n'a plus aucune autorité, ne tient plus les commandes et ça c'est très intéressant car c'est aussi ce qu'il faut obtenir durant la séance, vivre avec son corps, être totalement mené par le désir, éveiller ses instincts, son moi reptilien donc les gens qui dorment avec l'aneros et qui sont réveillés durant la nuit par du plaisir qui monte, sont dans des conditions très intéressantes, très favorables pour profiter au maximum de ce qui les a éveillé ton impatience est normale, tout cela fait partie du parcours, toi tu le vis en accéléré, parce que tu as d'excellentes dispositions et tout va se mettre en place rapidement, sans doute pas aussi rapidement que tu l'espères mais c'est normal la frustration, l'impatience, quand tu auras atteint un certain degré de maîtrise, tu sauras les tourner à ton avantage, parvenir à les terrasser, c'est tourner leur puissance négative en énergie positive et cela peut se faire facilement en ayant acquis une capacité de s'écouter sans faille, omnipotente qui chassera dans l'instant tout ce parasitage et saura les tourner en quelques instants en énergie positive donc
Posté le 05/06/2020
B
bzo Membre
j'ai évoqué l'écoute du corps mais j'aurai pu tout aussi bien remplacer "écoute" par un autre terme, "connexion" connexion au corps, il faut absolument chercher à se connecter à son corps, chercher la communion, chercher la complicité mais peut-être tous ces termes représentent encore pas grand chose pour toi, sont des notions trop abstraites dans la pratique, au stade où tu en es en tout cas, là est la clef du succès, dans ta capacité à établir une connexion à ton corps, tout le reste dépendra de cela, la façon dont tu parviendras à libérer le désir dans ta chair, la façon dont tu parviendras à faire monter les énergies qu'il y a au fond de toi, la façon dont tu parviendras à les transformer, ces énergies, en sensations délicieuses, diverses et variées, ta jouissance aussi dépendra entièrement du degré de complicité avec ton corps, sa qualité, sa finesse, sa diversité, sa durée, son intensité et puis comme décris plus haut, une fois que tu parviens à établir une connexion puissante et sans faille à ton corps, tout ce qu'il peut y avoir de toxique en toi au moment de la séance, doute, angoisse, impatience, frustration, tout ce qui peut te freiner dans ta capacité à savourer ce qui s'éveille dans ta chair , ne résistera pas bien longtemps une fois que ce lien a été solidement établi, une volonté animale régnera sans partage en toi qui n'aura d'autre dessein que de savourer l'instant présent se chargeant d'écarter prestement tout ce qui essaie de se mettre dans son chemin donc, essaie d'être à l'écoute de ce corps autant que tu peux, d'établir ce lien, cette complicité, c'est la condition sine qua non
Posté le 05/06/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Ta session 9bis @Ncls0 est une superbe expérience. J’ai l’impression qu’elle ta permis d’accumuler autant d’expérience que tout ce que tu avais déjà accumulé. Tu viens de franchir une étape décisive dans la découverte de ce que seront tes futurs orgasmes. C’est magnifique.
Il faut que je réfléchisse à comment faire en sorte qu’il « tienne ».
C’est la question qui vient le plus naturellement à l’esprit, mais ce n’est pas la bonne question. La bonne question est : « Comment puis-je faire pour accepter l’intensité du plaisir qui monte et renoncer à le bloquer par des contractions instinctives ? » Il y a deux réponses qui ne s’excluent nullement mais au contraire se complètent. La première est d’approfondir ton état de relaxation, en profitant de ton demi sommeil. Tu peux le faire en utilisant différentes méthodes. La bonne est celle qui te permet de te laisser envahir par une telle sensation sans réagir. La seconde est l’habitude qui fera que peu à peu ton corps acceptera cette énergie et la laissera circuler ; elle demande beaucoup plus de temps que la première pour que ses effets soient perceptibles. Mais elle marche aussi bien à terme.
cette séance m’a permis de comprendre que « l’orgasme prostatique » est différent de l’orgasme classique
C’est très important. L’avoir compris va éclairer le chemin. La conclusion que tu tires de ton expérience n’est cependant pas la seule. L’orgasme prostatique peut aussi monter, monter, monter progressivement et te laisser de plus en plus l’impression qu’il n’y a pas de point de non-retour et qu’il va continuer à monter sans fin.
Il faut juste ne pas y penser, être détendu et prêt à le recevoir quand il décidera de se montrer.
C’est vrai et tu retrouves cette conclusion dans de nombreux messages de conseil. Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 06/06/2020
P
pcommep Membre
Bonjour @ncls0 J'ai l'impression que tu as la chance d'être tombé dans la marmite (référence à Obélix)comme moi. Tu suis un parcours express et très prometteur. Tes contractions et les éjections intempestives ne sont que des réflexes. Un peu comme ta paupière qui se ferme lorsque tu approches quelque chose de ton œil. Ton corps se "protège" contre un phénomène qu'il ne connaît pas. J'ai vécu ces étapes, elles finissent par passer. Comme l'ont dit @Andraneros et @Bzo, tu dois continuer à te laisser aller, ne pas contrôler et laisser envahir. Même si tu le devines déjà, n'attends pas le super-O. Il viendra, j'en suis sûre, vu tes débuts. Laisse-toi surprendre. Bons voyages @Ncls0 et à très vite.
Posté le 09/06/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour à tous, Je reviens après deux semaines d'absence. La reprise du travail en présentiel m'a fait ralentir le rythme. 15ème session : elles se suivent et se ressemblent. Des sessions d'une heure environ, qui se déroulent en 3 phases qui se répètent. Phase 1 : Les débuts sur les chapeaux de roues Dès le positionnement de l'Aneros et pendant les 15 premières minutes : Des contractions involontaires très fortes et une montée de plaisir (les fameuses vagues) très puissantes et très rapides. Je sens que ça monte, que j'y suis presque et pouf ça retombe comme un soufflet. Phase 2 : Le calme Pendant 10 min, le calme. Rien ne se passe mais après la puissance des contractions et des montées de plaisir précédentes je me sens détendu. Phase 3 : Le ressort Je ressens une à deux montées de plaisir d'intensité faible et mon corps se met à convulser : d'abord mes jambes et mon bassin puis les bras et le haut de mon corps (cela peut m'arriver de claquer des dents très fortement). Celà dure de 30 à 45 minutes mais je ne ressens pas de "vagues". Ensuite tout s'arrête. J'ai cette impression que : Mon esprit réagit au plaisir mais pas mon corps -> rien -> mon corps réagit au plaisir mais pas mon esprit Comme si j'arrivais à dissocier mais pas à faire les deux en même temps. Est-ce bien utile de laisse faire ces convulsions si je ne ressens rien ou celà veut simplement dire que j'ai "raté le coche plus tôt" ? J'ai à la fois l'impression de stagner mais en même temps j'ai l'impression qu'à chaque séance, la durée des vagues de plaisir ne change pas mais que l'intensité elle augmente ne serait-ce qu'un tout petit peu. Il m'arrive également en journée de ressentir des petites vagues de plaisir. Merci encore pour tous ces conseils et messages.
Posté le 20/06/2020
B
bzo Membre
moi, j'en reste à mes premières impressions, ton potentiel est énorme, il se manifeste à chaque séance, cela te ralentit peut-être pour l'instant, en ce sens que cela te décontenance, tout ce qui t'arrive mais c'est pas grave, tu pratiques à quelle fréquence? personnellement je te conseillerais si l'envie est là, de pratiquer tous les jours, histoire de mettre te mettre dans le bain, te t'habituer aux vagues, à mettre la tête en-dessous de l'eau, pour puiser dans la métaphore aquatique tu me fais l'effet pour l'instant d'un instrument de musique qui a besoin d'être accordé, instrument rare, de grande valeur mais qui a besoin d'être accordé pour faire entendre la musique comment faut-il faire? il faut faire, je ne peux pas te donner la recette, ce seront toujours les mêmes mots qui reviennent, tu les connais déjà, pour moi, la seule chose que tu as à faire, c'est de pratiquer le plus possible, si l'envie est là et tout se mettra en place
Posté le 20/06/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour, En effet, je pense que tu as déjà tout dit et il n'y a pas de recette miracle. Je pratique tous les 3 à 4 jours maintenant. Je n'arrive pas à pratiquer quotidiennement : la frustration et l'impatience l'emportent. Je préfère ne pas y penser et attendre que l'envie de faire une session vienne d'elle même, les résultats sont meilleurs pour ma part. Bien que je pense avoir compris, j'ai quand même une question qui me vient en tête : Tout ce que je décris, ça arrive sans que je ne fasse rien : je ne me touche pas (tétons, autres) je n'effectue pas de contractions pour faire venir les contractions involontaires. Je m'allonge, je plie les jambes et je ne pense à rien comme si j'essayais de faire une sieste ou me détendre (j'y arrive de mieux en mieux d'ailleurs). Je ne fais absolument rien. Les événements que je décris viennent d'eux-même. De votre côté, est-ce que vous faites certaines choses qui vous aident à "enclencher la machine" ? Dois-je entre guillements mettre la main à la patte : c'est une phase qui est assez longuement décrite dans le traité d'Aneros (se toucher, effectuer soi-même de faibles contractions) Je pense que j'ai du mal à me rendre compte que j'ai atteins très vite un stade atteignable normalement en plusieurs mois de pratique : il faut que j'arrive à me dire que c'est déja bien et laisser le reste venir. Merci d'avance pour la question.
Posté le 20/06/2020
B
bzo Membre
je ne peux pas te conseiller là et même préfère me retenir autant qu'il est possible pour un bavard comme moi car ma façon de pratiquer est tellement différente, n'a pas grand chose à voir avec le massage prostatique façon Traité d'Aneros, le seul point commun, c'est que que j'éveille aussi la prostate mais utilisée tellement différemment tu t'es engagé dans la voie Traité, ce n'est pas dans mes compétences et quoi que j'écrive, cela comporte le risque de t'être contre-productif je pense néanmoins que tu devrais un peu agir, ne pas rester complètement inerte et dans l'attente te caresser un peu les tétons, titiller à gauche et à droite ton corps, effectuer régulièrement des légers mouvements avec le masseur, il me semble qu'il faut trouver un juste milieu entre le "do nothing" et puis des actions légères effectuées pour provoquer des réactions du corps, une collaboration doit se mettre en place, c'est beaucoup difficile si on ne fait strictement rien, il me semble, je dirai de légers titillements avec le masseur, du massage de tétons, tout ce qui est inspiré par notre désir, un peu de mouvement des hanches, par exemple peut-être, entrecoupant des périodes de "do nothing", où l'on attend des réactions à ce que l'on vient de faire, de la part de notre corps, un jeu de questionnement et d'attente de réponse de l part de notre chair, en quelque sorte mais @andraneros s'y connait beaucoup mieux que moi dans cette façon de pratiquer, pourra te donner des explications bien plus fiables
Posté le 20/06/2020
N
Ncls0 Membre
D'accord merci, En lisant le forum et d'autres témoignagnes j'ai peut-être identifié deux choses qui pourraient m'aider. Un problème au niveau de la lubrification : il est vrai que ma prostate doit être sensible puisque sans rien faire et en "do nothing" j'ai de bonnes sensations. J'ai l'impression que je ne vais pas au-delà car justement l'Aneros n'est pas mobile et les sensations viennent seulement de l'appui de l'Aneros sur la prostate (ce qui est déja bien) Je n'étais qu'au lubrifiant à base d'eau mais vais essayer le beurre de Karité Deuxième point et je l'ai retenu grâce à un post : la respiration Je me suis rendu compte que lors des montées en puissance du plaisir : j'ai tendance à "retenir ma respiration" et pousser avec la gorge comme pour faire redescendre les vagues qui montent (sans le faire exprès bien entendu) Il faut que je travaille ma respiration pour laisser la sensation se diffuser. Je dois me crisper et à ce moment précis je ne suis plus détendu. Il y a du boulot mais c'est productif ... En tout cas le forum m'aide beaucoup à comprendre. Il faut vraiment prendre le temps de le lire.
Posté le 20/06/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Tu écris @Ncls0 :
Comme si j’arrivais à dissocier mais pas à faire les deux en même temps.
La découverte du plaisir prostatique demande d’activer différents savoir être et savoir faire en les combinant harmonieusement. C’est normal de ne pas y parvenir dès le début. Pour le faire il faut pratiquer, pratiquer, pratiquer…
Est-ce bien utile de laisser faire ces convulsions si je ne ressens rien
La bonne question est d’où viennent ces convulsions ? Telle que tu poses ta question j’ai l’impression que ces convulsions ne sont pas associées à ton plaisir. Si c’est bien le cas elles ne sont pas utiles sauf si leur absence bloque la mottée du plaisir. Le seul moyen de vérifier ce point est d’explorer ce qui se passe quand tu te concentres pour éviter ces convulsions, quand tu t’appliques en priorité à être encore plus détendu. N’hésite pas à consacrer une ou plusieurs sessions à cette question. Si tu constates que l’effort pour réduire ces convulsions n’a pas de conséquences négatives pour ton accès au plaisir, tu auras fait un grand progrès. Si ce n’est pas le cas tu auras fermé une porte et tu continueras ton exploration.
ou cela veut simplement dire que j’ai « raté le coche plus tôt » ?
Rien n’est définitif en matière de découverte du plaisir prostatique. Les progrès suivent un certain ordre d’un point de vue statistique, mais chaque cheminement individuel est différent. Ne pas cocher les cases de la carte au trésor dans l’ordre n’interdit en rien de vivre l’expérience de l’orgasme prostatique. Tu ajoutes :
Tout ce que je décris, ça arrive sans que je ne fasse rien… je ne pense à rien comme si j’essayais de faire une sieste ou me détendre (j’y arrive de mieux en mieux d’ailleurs)
Cela me conforte dans ce que je te dis.
De votre côté, est-ce que vous faites certaines choses qui vous aident à « enclencher la machine » ?
Du mien non, puisque c’est « en dormant » que j’ai d’abord accédé à l’orgasme prostatique. Si tu te réfères à @filou oui, puisque c’est en caressant ses tétons qu’il a accédé à l’orgasme prostatique. Si tu as l’impression de stagner, si tu ressens une certaine frustration, tu ne risques rien à associer à ta pratique de base des actions diverses à condition d’avoir à l’esprit • Qu’aucune action ne garantit l’accès automatique à l’orgasme prostatique, • Que pour se révéler extrêmement orgasmiques certaines actions peuvent demander une pratique suffisamment longue pour reconditionner tes schémas de plaisir, De nombreux pratiquants bien expérimentés en matière d’orgasmes prostatiques confirment que certaines actions accentuent l’intensité du plaisir qu’ils vivent, ou contribuent à le prolonger ou à le relancer plus facilement. Laisser venir (« do nothing ») est une des méthodes pour accéder aux orgasmes prostatiques. Elle peut utilement être complétée par d’autres pour aller plus en avant dans ton exploration orgasmique. Je pense comme @bzo. De mon point de vue le beurre de karité offre un avantage certain dans la durée qui est une des caractéristiques essentielles de la majorité de nos sessions. N'hésite pas à en mettre un peu trop pour commencer et à réduire peu à peu les quantités selon ton expérience. Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 22/06/2020
C
cyrpros Membre
Merci @ncls0 pour ton partage d'expérience ! Tu m'as aidé à passer un cap ! J'ai en effet le même cheminement que toi pour le moment. 1er essais en mode débile, probablement trop de contraction volontaire, j'étais en mode mécanique, donc rien d'intéressant.... j'ai donc tout bien relu et insisté sur la respiration la fois d'après. 2ème et 3ème séance après avoir fait 20 min de respiration, j'ai quelques petits chatouillements bien agréables et comme une diffusion de détente dans tout le corps. Puis je lis ton témoignage et je comprends mieux le côté : ne rien attendre et laisser venir. J'attaque donc une nouvelle séance dans cet optique là: 20 min. de respiration pour une bonne détente. Puis j'esquisse un début de mini contraction et là, j'observe un tremblement de mes genoux et de mon bassin. (j'étais sur le dos, genoux pliés) Mon premier réflexe a été de vouloir contrôler ces tremblements et de les stopper. Mais comme je venais de lire ton témoignage, je me suis dit, non, sois dans l'accueil et laisse faire... J'ai donc laissé les tremblements venir, se développer, les gémissements sont venu naturellement avec. La sensation globale était agréable mais pas orgasmique du tout. J'ai ressenti cette sensation étrange d'être dans un ébat avec moi même ou avec un corps invisible... dans le sens ou je ne contrôlais pas ce qui se passait. Tout cela est assez puissant, mais pas encore jouissif, je pense que je dois y travailler... J'ai tenté de stimuler les tétons pour relier le plaisir à toutes ces convulsions, tout me semble encore fouillis... comme un gros sac de nœud à démêler. En y repensant, je me suis rendu compte qu'en cas de forte excitation je suis sujet à des tremblements et convulsions assez incontrolables et exactement équivalents. J'ai toujours essayé de les masquer et de les contrôler car ça peut me prendre rien qu'avec une pensée... donc un peu n'importe ou et n'importe quand... pas toujours pratique...C'est souvent accompagné d'une forte chaleur dans le ventre et c'est difficile à canaliser. Bref, j'ai toujours associé cette énergie puissante à quelque chose de négatif car trop puissant. Mais je comprends maintenant que c'est l'expression d'une énergie qui pourrait aussi être source de plaisir... je vais donc apprendre à l'accepter. Tiens nous au courant de tes avancées... merci ! Bon cheminement
Posté le 25/06/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @cyrpros, Bienvenue sur notre forum ! Selon ce que tu dis, tu as la chance d’être très sensible à la présence et aux stimulations du masseur. C’est un bon point à condition que tu ne traduises pas cette sensibilité en attente de résultats immédiats. Tu es bien conscient de l’importance de la relaxation, c’est important parce que ce sera la clé de tes premiers progrès. Les tremblements et les gémissements ne sont pas des conditions nécessaires au développement de ton plaisir. En effet ils sont l’expression d’une forme de tension et à ce titre peuvent bloquer l’apparition des premiers « vrais » signes » de ton plaisir, sauf s’ils sont la conséquence du plaisir que u ressens. C’est tout à fait normal que tes premières sensations ne soient pas orgasmiques. Cela viendra peu à peu. Ton cerveau doit apprendre à reconnaître ces nouveaux signaux comme du plaisir et une nouvelle forme de jouissance. Bon cheminement @cyrpros.
Posté le 26/06/2020
C
cyrpros Membre
Merci @Andraneros ! J'ai bien pris conscience de la relaxation en effet. C'est comme dans un sport de glisse comme le surf... plus on est détendu et mieux ça se passe, donc plus on prend de plaisir...:-) Je vais donc essayer de ne pas avoir trop d'attente, être dans l'accueil... c'est ce qui semble le plus difficile et le plus simple à la fois...
Posté le 29/06/2020
C
Caktil Membre
Bonjour @cyrpros,
C’est comme dans un sport de glisse comme le surf… plus on est détendu et mieux ça se passe, donc plus on prend de plaisir…:-)
Oui, exactement! J’ai déjà eu cette impression de surfer une vague. Parfois c’est une longue vague que l’on peut surfer pendant plusieurs minutes en faisant ce qu’il faut pour garder « l’équilibre » (c’est à dire l’orgasme...🙂) en respirant bien, en se relaxant et, en ce qui me concerne, en caressant les tétons. Quand le séance se passe vraiment bien, les vagues successives sont de plus en plus hautes ! Bon cheminement @cyrpros
Posté le 29/06/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour @cyrpros Merci beaucoup pour ton retour, Très content de voir quelqu'un qui a le même cheminement que moi. Pour le moment, j'ai moins de temps pour pratiquer mais je continuerai de faire part de mes avancées. N'hésite pas à les partager également, celà m'intéresserait beaucoup ! Bonne continuation.
Posté le 01/07/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour, Je reviens pour vous partager ce qui je pense a été mon premier "orgasme prostatique" ou en tout cas ses prémisses. Suite à la lecture du témoignage de @cypros , je décide d'entamer une séance. Conditions : je n'ai pas fait de séance depuis 6 jours, je suis très fatigué. Je n'ai aucune attendu, ai l'esprit embrumé et apaisé et n'attends rien : mon objectif principal et de m'allonger pour me reposer. Je m'endors et me réveille avec une érection, je ne ressens rien de particulier. Je sens cependant que je suis dans un état de bien-être et de détente. C'est une phrase précise de @cypros qui m'a fait tilt :
J’ai tenté de stimuler les tétons pour relier le plaisir à toutes ces convulsions, tout me semble encore fouillis… comme un gros sac de nœud à démêler.
Etant donné que mon corps se "fait l'amour à lui-même" à chaque séance, se pourrait-il que je vive à chaque fois des orgasmes sans les ressentir. N'ai-je pas juste à "éduquer" mon cerveau/esprit afin qu'il comprenne qu'il doit associer ces "moments" à du plaisir (une sorte de réflexe conditionné, je ne sais pas si je suis clair) ? En clair, qu'il faut simplement démêler le sac de noeuds qui relie le corps au plaisir (comme a dit @cyprus) afin que le lien soit établi. J'ai donc commencé à me caresser les hanches, les tétons afin de ressentir du plaisir émanant des zones que je caresse en espérant que mon cerveau comprenne qu'il faut également associer cette sensation aux mouvements de mon bassin et de l'Aneros. Je reste en "do nothing" au niveau de l'Aneros car je n'arrive de toute façon pas à faire le vide tout en faisant des contractions volontaires (je compense par des petits mouvements de bassin) J'ai continué mon travail de respiration et ai senti petit à petit le plaisir se déplacer de mes tétons/hanches jusqu'à mon bas ventre. Les tétons ne me procuraient plus rien, j'ai arrêté de les stimuler : mon esprit avait enfin localisé la source. J'ai surélevé un peu mon bassin et ai senti ce plaisir monter déscendre comme un yoyo à chaque respiration : je marchais sur un fil. Et là d'un coup une explosion : des sensations extrèmements puissantes le temps de quelques contractions (5 10 secondes), l'impression que j'allais éjecter l'Aneros mais j'ai cette fois réussi à ne plus y penser. Des pulsations de plaisir très puissantes, des cris et des contractions du sphincter très fortes. Puis le calme, des fourmis à travers les bras et les jambes et un état de bien être et de calme ... puis mon corps et ma machoire se sont mis à trembler très (trop) violemment. Les sensations ont disparu. J'ai décidé de ne pas chercher à aller plus loin, satisfait de ce que j'avais pu découvrir aujourd'hui ... C'est le début d'une nouvelle phase dans mon exploration ... Affaire à suivre. Merci encore pour vos conseils @cypros : n'hésite pas à continuer de partager ton expérience sur ce sujet afin qu'on puisse s'entraider afin de comprendre notre corps puisque nous vivons la même chose.
Posté le 01/07/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @Ncls0, Tu as su te mettre dans un excellent état d’esprit pour cette session. Tu étais en mode d’exploration, bien à l’écoute de tes sensations, sans attente.
Etant donné que mon corps se « fait l’amour à lui-même » à chaque séance, se pourrait-il que je vive à chaque fois des orgasmes sans les ressentir. N’ai-je pas juste à « éduquer » mon cerveau/esprit afin qu’il comprenne qu’il doit associer ces « moments » à du plaisir (une sorte de réflexe conditionné, je ne sais pas si je suis clair) ?
En ce qui me concerne tu es très clair ; c’est la phase de « reconditionnement » (« rewiring » sur les forums anglophones). Accepter l’idée que les prémices de tes futurs orgasmes prostatiques ne t’apportent pas les mêmes sensations que celles que tu connais à l’approche de l’orgasme centré sur le pénis et associé à l’éjaculation.
C’est le début d’une nouvelle phase dans mon exploration … Affaire à suivre.
Je partage ton analyse :
ce qui je pense a été mon premier « orgasme prostatique » ou en tout cas ses prémisses.
Tu viens de vivre une expérience typiquement orgasmique. C’est un grand progrès. Il y en aura encore beaucoup d’autres. Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 02/07/2020
N
Ncls0 Membre
Une étape a été franchie il y a quelques jours et les séances s'enchainent. Avoir franchi ce palier a libéré en moi ce "plaisir". j'ai des sensations au bas ventre à l'idée d'entamer une séance et je n'hésite pas à pratiquer.
les premiers orgasmes, la détente est importante pour réduire les contractions instinctives de protection contre des sensations « trop intenses »
Cette phrase d' @andraneros a fait écho : mon corps ne convulse plus, je suis désormais prêt à recevoir ce plaisir. Ces convulsions "étaient instinctives et puissantes" afin de m'empêcher de ressentir le plaisir car je n'étais pas prêt. Il ne me reste plus qu'à continuer mon travail de conditionnement et d'éveil au plaisir. 4 séances : 4 fois ces "orgasmes", contractions très fortes du sphincter, gémissements, sensations de plaisir qui restent encore faibles mais présentes. Parfois l'intensité est faible mais l'"orgasme" dure plus longtemps parfois c'est le contraire. Je marche sur un fil (les sensations font le yoyo), parfois je suis maladroit (je me laisse trop aller et contracte si fort mon sphincter que j'expulse l'Aneros) mais je touche du doigt quelquechose d'exquis. Le "vrai orgasme" est au bout du tunnel. Je me sens enfin prêt à accueillir cette énergie en moi, il me reste la pratique afin d'apprendre à la localiser et à la laisser se diffuser dans tout mon corps. En tout cas, même si les sensations sont encore faibles je ressors de ces "nouvelles séances" dans un état de calme et de bien-être très peu souvent atteintes.
Posté le 02/07/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @Ncls0, Je comprends ce que tu veux dire mais je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi quand tu écris :
Le « vrai orgasme » est au bout du tunnel.
D’une part l’orgasme prostatique ne s’exprime pas sous une seule forme, facile à reconnaître et toujours identique, ni pour tous les hommes, ni même pour un seul homme. Il n’y a donc pas UN vrai orgasme prostatique. Au contraire les témoignages de nos amis bien avancés montrent qu’on peut vivre cette expérience orgasmique avec de nombreuses variations dans l’expression et dans le ressenti de son plaisir. D’autre part quand on parle du « bout du tunnel » on laisse entendre qu’avant d’atteindre ce « bout » soit on est dans la souffrance, soit au mieux il ne se passe rien. C’est oublier que le « voyage » vers l’orgasme prostatique est déjà une découverte, de soi, de son corps, de sa sexualité, de sa sensualité, d’une autre relation avec la jouissance. C’est aussi oublier tout un apprentissage qui concerne un savoir être (relaxation, connexion au corps, méditation… ) et des savoir faire (respiration profonde, relâchement musculaire, contrôle musculaire du périnée… ). Certains traversent cette période en une seule session, d’autres ont éventuellement besoin de plusieurs années et ne sont récompensés que s’ils ont su être patients. Une période d'apprentissage n'est jamais un tunnel. De mon point de vue c'est plutôt une piste d'envol. En revanche je suis tout à fait d’accord avec l’état d’esprit dont tu fais preuve :
Je me sens enfin prêt à accueillir cette énergie en moi, il me reste la pratique afin d’apprendre à la localiser et à la laisser se diffuser dans tout mon corps.
Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 03/07/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour à tous, Merci @Andraneros pour ta remarque. Effectivement le terme employé de tunnel n'était pas adapté. C'est aujourd'hui que j'ai pu comprendre ta remarque : l'exploration et la recherche du plaisir prostatique est une constante évolution et ce plaisir peut apparaître sous diverses formes et diverses intensités. Nouvelle séance et nouvelle expérimentation : (Désolé, je suis scientifique cartésien j'appréhende mon exploration comme une découverte avec des essais, des tests, des erreurs, des conclusions à chaque séance) Je décide de modifier deux choses aujourd'hui. Je change de position pour éviter une routine et me mets en chien de fusil (également pour "bloquer" mes jambes afin que je ne sois pas distrait par leur mouvement pendant ma séance) Je décide cette fois-ci après mon temps de relaxation de ne pas être en mode "do nothing" comme à mon habitude mais d'effectuer de très légères contractions. J'entame mon inspiration/expiration par la bouche/ventre, je me caresse un téton et effectue ces très légères contractions. Les débuts sont compliqués car je ne suis pas reconnu pour savoir faire plusieurs choses en même temps mais je persévère et ces mouvements s'installent mécaniquement et j'arrête d'y penser. Je commence à ressentir une chaleur dans le bas-ventre ainsi que de faibles vibrations. La chaleur se transforme en plaisir et mon ventre et ma respiration commencent à devenir saccadées. Je décide alors de continuer ma respiration comme si de rien était sans m'affoler, chose que je stoppais avant. Les choses se sont emballées très vite, les contractions involontaires sont apparues et de moins en moins espacées dans le temps. Le plaisir est monté, monté et là une explosion de plaisir. Mais une vraie explosion : un état de béatitude et une bombe de plaisir qui a explosé en moi. L'intensité était bien supérieure à tout ce que j'ai connu auparavant. Ma respiration s'est emballée, je n'ai pas réussi à garder mon calme. Je n'étais pas prêt à recevoir toute cette énergie (J'ai également toujours eu une sorte de "phobie de l'étouffement" et j'ai pris peur quand j'ai senti ma respiration s'accélérer : Il me semble que tu en avais parlé en disant que tu ne te mettais pas en chien de fusil car tu avais l'impression d'avoir du mal à respirer) Je n'ai pas réussi à surfer sur la vague et j'ai bu la tasse si on reste dans la métaphore aquatique. C'était la première fois que je sentais que je ne contrôlais plus mon corps : une contraction qui procurait du plaisir, en amenant une autre qui en procurait un peu plus et de plus en plus rapidement jusqu'à cette explosion qui m'a "coupé le souffle et étouffé". Cet état que je n'avais jamais connu auparavant m'a fasciné : j'espère pouvoir revenir vous dire que j'ai réussi à "surfer cette vague" ou ce "tsunami d'émotions et de plaisir". Merci encore @Andraneros pour ta remarque qui m'a fait prendre conscience qu'il ne faut pas se cantonner à une manière de faire. Bon cheminement également.
Posté le 04/07/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonsoir @Ncls0, Quand tu nous dis :
J’entame mon inspiration/expiration par la bouche/ventre, je me caresse un téton et effectue ces très légères contractions. Les débuts sont compliqués car je ne suis pas reconnu pour savoir faire plusieurs choses en même temps
Tu mets en évidence ce qui me paraît être une difficulté fréquente que rencontrent les hommes pendant leurs premières sessions de massage prostatique et pour certains bien au-delà. Il s’agit de combiner avec fluidité des actions diverses qu’ils n’ont pas l’habitude de faire, contrôle de la respiration, caresses nouvelles, contractions musculaires particulières, stimulation d’un organe interne totalement ignoré… C’est compliqué pour une majorité d’entre nous à nos débuts.
je persévère et ces mouvements s’installent mécaniquement et j’arrête d’y penser.
C’est très précisément ce qu’il faut faire ou ce qu’il faut apprendre à faire. C’est ce sur quoi tu as bien progressé depuis ta 1ère session telle que tu en parlais le 27 mai :
Lors de ma première séance, j’ai eu du mal à lâcher prise : j’effectuais des contractions trop fortes et trop rapides. J’étais bien trop impatient.
Avec quelques sessions supplémentaires et les bons conseils de @bzo tu avais déjà bien compris la méthode à la fin du mois de mai :
Quand j’arriverai enfin à complètement lâcher prise, j’aurai accès à tout ce plaisir, c’est une histoire de pratique et de temps j’imagine.
Tu résumais cette phase de ton apprentissage le 1er juin :
Je me dits qu’il faut que j’arrête de partir à la recherche de sensations, notamment parce que je cherche à ressentir la « chaleur et le plaisir » que je ressens quand j’éjacule. Je me dits que le plaisir prostatique est différent donc cela ne sert à rien de le chercher puisque je ne le connais pas
Tu as bien tout compris, tu es très sensible aux stimulations de ton masseur, tu vis donc depuis le dénut du mois de juillet tes premiers orgasmes prostatiques. Mais j’ai l’impression que ton esprit « scientifique cartésien » bridait le plaisir qu’ils faisaient jaillir. Hier tu as réussi à lâcher encore plus prise que tu ne le faisais :
Je décide alors de continuer ma respiration comme si de rien était sans m’affoler, chose que je stoppais avant.
Les choses se sont emballées très vite, les contractions involontaires sont apparues et de moins en moins espacées dans le temps. Le plaisir est monté, monté et là une explosion de plaisir. Mais une vraie explosion : un état de béatitude et une bombe de plaisir qui a explosé en moi.
Ta dernière phrase est une définition émotionnelle de l’orgasme qui convient idéalement à certaines formes d’orgasmes prostatiques.
Je n’étais pas prêt à recevoir toute cette énergie
Ton ressenti correspond tout à fait à mon expérience que je m’efforce de transmettre en expliquant que nous avons des réactions de défense instinctives qui bloquent le plaisir que nous faisons naître quand notre prostate commence à réagir sous les stimulations de nos masseurs.
C’était la première fois que je sentais que je ne contrôlais plus mon corps : une contraction qui procurait du plaisir, en amenant une autre qui en procurait un peu plus et de plus en plus rapidement jusqu’à cette explosion qui m’a « coupé le souffle et étouffé ».
Nous pouvons franchir cet obstacle • soit en apprenant à accepter cette intensité explosive, à accepter d’avoir le souffle coupé, ou dans mon cas à accepter d’être noyé sous le plaisir, par encore plus de relaxation voire de la méditation, • soit en répétant cette expérience à laquelle peu à peu notre esprit va s’habituer et qu’il va finalement accepter de vivre, en faisant preuve de patience, de confiance et d’application. j’espère pouvoir revenir vous dire que j’ai réussi à « surfer cette vague » ou ce « tsunami d’émotions et de plaisir ». Je suis sûr que tu reviendras nous le dire. Je pense que tes messages depuis la fin du mois de mai montrent que tu as d’excellentes dispositions pour revenir nous le dire très rapidement. Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 05/07/2020
N
Ncls0 Membre
Bonsoir et merci pour ce message, Ton texte me permet de prendre conscience du chemin parcouru en 2 mois. Tu as bien résumé les étapes clé qui m'ont permis d'avancer au cours des semaines. Si je regarde en arrière, mon approche et mes sensations ont beaucoup évolué depuis le mois de mai. J'espère qu'elles seront utiles à un ou plusieurs lecteurs de passage. Nouvelle séance : Aujourd'hui rien ne s'est passé. Obnubilé par les résultats de la veille, je n'avais que le potentiel résultat en tête. Au moindre fourmillement ou à la moindre sensation, je ne pouvais m'empêcher de vouloir accélérer le processus ou de repenser à ce qui m'était arrivé la veille. Une certaine appréhension, je vais me laisser quelques jours afin de penser à autre chose. Ce n'est pas la première séance ratée et ce ne sera pas la dernière. ( Je ne le vois pas comme un échec, je pense que c'est important de dire que ça ne fonctionne pas toujours). Parfois, on est pas dans les bonnes conditions mentales, on pense à l'orgasme de la veille qui nous "hante" et nous empêche de faire le vide. Merci encore @bzo et @Andraneros ainsi que tous les autres auteurs de posts que j'ai pu lire. C'est grâce à vous et vos conseils que j'ai pu comprendre autant de choses en deux mois.
Posté le 05/07/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour à tous Suite des chroniques : Nouvelles avancées : 1. La lubrification c'est important : je me suis procuré une seringue en plastique afin d'avoir entre 3 et 5mL de lubrifiant. Rien à voir, je sentais l'Aneros bouger, je sentais les "caresses" chose que je ne sentais pas avant, c'est génial. Point négatif : un mal de ventre au début comme si mon corps voulait que j'expulse tout ça. 2. La respiration c'est comme les contractions : plus c'est doux plus c'est bon. J'avais tendance à inspirer rapidement et de manière puissance et expirais lentement. J'inspire maintenant tout aussi doucement que j'expire (j'arrête d'être une brute) et je ressens beaucoup plus les choses Points positifs : D'habitude j'ai une et une seule montée de plaisir au fil des respirations : soit je saisis l'opportunité, soit la flamme s'éteint et je peux arrêter la séance. J'ai aujourd'hui réussi à rallumer la flamme une dizaine de fois après qu'elle se soit éteinte. Points négatifs : J'ai rallumé la flamme plusieurs fois mais je n'ai pas réussi à en transformer une seule en orgasme. Dès que je sentais que j'approchais de l'orgasme, mon corps se crispait et "bloquait" J'avais la sensation d'être au saut à l'élastique, et de m'accrocher instinctivement à la barrière au moment de sauter. J'imagine qu'il y a encore de l'appréhension et ça se réglera avec le temps, l'habitude et/ou la méditation/calme. Bon cheminement à tous
Posté le 07/07/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Tu nous disais @Ncls0 le 20 juin dernier :
Un problème au niveau de la lubrification : il est vrai que ma prostate doit être sensible puisque sans rien faire et en « do nothing » j’ai de bonnes sensations. J’ai l’impression que je ne vais pas au-delà car justement l’Aneros n’est pas mobile et les sensations viennent seulement de l’appui de l’Aneros sur la prostate (ce qui est déja bien) Je n’étais qu’au lubrifiant à base d’eau mais vais essayer le beurre de Karité
Tu nous dis maintenant :
La lubrification c’est important : je me suis procuré une seringue en plastique afin d’avoir entre 3 et 5mL de lubrifiant. Rien à voir, je sentais l’Aneros bouger, je sentais les « caresses » chose que je ne sentais pas avant, c’est génial.
Peux-tu décrire comment tu fais maintenant pour la lubrification ? Les lecteurs débutants seront certainement intéressés par ta méthode après ton commentaire enthousiaste sur les avantages qu’elle te procure. Ce que tu dis sur la manière dont tu respires est une illustration importante de l’intérêt que nous avons à ne rien forcer pendant nos sessions. On ne déclenche pas le plaisir prostatique. On se prépare à le recevoir et à l’accepter quand il apparaît. Tu fais de grands progrès dans ce domaine aussi. Je partage ta conclusion. Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 09/07/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour,
Ce que tu dis sur la manière dont tu respires est une illustration importante de l’intérêt que nous avons à ne rien forcer pendant nos sessions. On ne déclenche pas le plaisir prostatique. On se prépare à le recevoir et à l’accepter quand il apparaît. Tu fais de grands progrès dans ce domaine aussi.
Tout à fait, je me suis rendu compte que lorsque je commençais à avoir des sensations, j'augmentais la force et l'intensité de mes respirations comme pour accélérer le process. Je pense qu'avec la pratique et le temps on comprend qu'il n'y a rien à forcer et que le calme et les contractions involontaires suffisent à "déclencher la machine" (bien que je n'y sois pas encore parvenu à part une fois par "chance"). Pour la lubrification : Je me suis procuré en pharmacie une seringue en plastique de 5mL (sans l'aiguille, je précise on ne sait jamais) Je commence d'abord par détendre la zone avec un tout petit peu de lubrifiant en extérieur en faisant de petits mouvements rotatifs. Concernant la seringue, j'ai coupé le bout plus fin afin d'être sur qu'il ne se casse pas à l'intérieur de moi et me suis assuré que la coupure soit bien lisse pour éviter tout accident ou coupure interne. J'injecte alors entre 3 et 5mL de lubrifiant en tenant bien la seringue pour éviter tout accident ou aspiration (prudence avant tout) Ensuite, je lubrifie l'Aneros avant de l'introduire. Il faut avouer qu'au début, on ressent comme une gêne : le corps réagit comme à un corps étranger (mal au ventre et envie d'aller aux toilettes réflexe pour enlever tout ça) mais on finit par s'y habituer surtout en se calmant (la relaxation comme pour le reste) C'est incroyable parce que l'Aneros est vraiment "libre de ses mouvements" et on le sent caresser une zone précise (c'est d'ailleurs là que pour la première fois j'ai identifié la position de ma prostate après 2 mois de pratique : avant j'avais des sensations mais n'identifiais pas d'où elles venaient) Attention cependant en enlevant l'Aneros, il vaut mieux être aux toilettes (je vous passe les détails) Bon cheminement à tous.
Posté le 09/07/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @Ncls0, Tu utilises le même matériel que moi. La différence est que j'ai coupé l’extrémité de la seringue de telle sorte que l'ouverture ait le diamètre du cylindre. Ainsi je peux l'enfoncer dans de l'huile de coco figée ou du beurre de karité pour remplir le cylindre et en faire un suppositoire après passage au freezer ou au congélateur pour le rendre assez rigide pour être enfoncé facilement dans le rectum. Avant de passer au beurre de karité j'ai utilisé peu de temps une seringue en plastique à bout rond pour déposer un lubrifiant liquide dans le rectum. J'ai vite abandonné pour le beurre de karité. Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 09/07/2020
C
Caktil Membre
Bonjour @Ncls0, As-tu essayé le beurre de karité? Quand tu dis que tu injectes du lubrifiant, est-ce le beurre de karité? J’ai vu une bonne amélioration dans la qualité de mes séances quand je suis passé du lubrifiant silicone au beurre de karité. J’ai aussi essayé l’huile de coco, mais elle me convient moins bien (transit perturbé le jour de la séance...). Bravo pour tes progrès, tu es vraiment sur la bonne voie. Bon cheminement @Ncls0 !
Posté le 09/07/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour @Andraneros et @Caktil Concernant le lubrifiant, j'utilise actuellement du lubrifiant classique à base d'eau mais je vais essayer dans le week-end le beurre de karité pour voir la différence. Nouvelle séance : exactement la même que la précédente, j'arrive à attiser des braises à plusieurs reprise mais ne parvient pas à allumer le feu. Je précise que je ne suis pas déçu car ce n'est plus mon but principal, j'ai enfin compris que ça viendra quand ça viendra. Quand bien même, ces séances m'apportent relaxation et me permettent de m'accorder un moment de repos, déconnecté pour moi et moi seul. Cependant, plusieurs questions me viennent en tête, j'imagine que la réponse dépend de tout un chacun mais vous pourrez peut-être m'aiguiller. 1. D'abord concernant le focus de mon esprit. Dois-je réellement ne penser à rien ( je m'endors 1 fois sur 3 en faisant ça c'est terrible) ou bien essayer de connecter mon esprit aux sensations afin de les "attiser" par le fait d'y penser et de s'y connecter. J'avoue ne pas savoir vers quelle voie m'orienter. Les sensations sont de toute façon très fouillies pour le moment : des fourmis dans les mains et les pieds, une chaleur au niveau de la tête et du bas ventre, des légères chatouilles au niveau de la prostate, de petits tapotements au niveau des testicules et picotements au niveau du gland, le battement de mon coeur qui envahit mon corps etc etc ... Je reçois des signaux de partout en même temps c'est compliqué à démêler tout ça. Dois-je concentrer ma pensée sur une sensation particulière, toutes en même temps ou aucune ? 2. Les contractions involontaires : Très difficiles à identifier. Parfois j'ai l'impression d'effectuer les contractions alors que pas du tout. Parfois j'ai l'impression qu'elles sont involontaires alors que je les provoque. J'essaie d'oublier ces contractions dès lors qu'elles semblent involontaires pour libérer mon esprit de cette contrainte mais pas facile. Ou alors je les oublie, puis l'instant d'une demi-seconde j'y repense contracte les bloque et les arrête. Ca me coupe à chaque fois dans mon élan. 3. Il peut m'arriver d'avoir des montées graduelles de chaleur et de vagues de plaisir sans sentir que je contracte. Mais je peux également ne pas sentir grand chose et pourtant avoir des contractions involontaires très puissantes et des gémissements qui sortent sans demander l'autorisation. Est-ce plusieurs types d'expression du plaisir ou à terme les deux vont se mélanger ? COntractions fortes et cris + sensation de chaleur et plaisir diffus, les deux mélangées ? Cela dépendrait-il du niveau d'excitation au moment de la séance ? J'espère ne pas être parti dans tous les sens et vous remercie par avance. Bon cheminement à tous
Posté le 09/07/2020
C
Caktil Membre
Bonjour @Ncls0, Il m’est aussi arrivé de m’endormir au cours d’une séance, surtout s’il ne se passe pas grand chose 🙂. Mon attention est généralement tournée vers les sensations physiques qui se manifestent dans la région périnéale. Maintenant, les sensations commencent à arriver très rapidement en ce qui me concerne. A peine une ou deux minutes après le début de la séance, une fois que le masseur s’est un peu réchauffé. Les respirations contrôlées provoquent les premières manifestations de plaisir. Tant à l’inspiration qu’à l’expiration qui doivent être très profondes. Une fois que les vagues de plaisir commencent à se propager, quelques images érotiques me traversant l’esprit font augmenter les sensations physiques. Plus les scènes sont torrides... Plus le plaisir augmente... En principe, si la séance marche bien, la machine est en route à ce moment-là et les orgasmes vont s’enchaîner, de plus en plus intenses. Dès qu’un orgasme pointe le bout de son nez, les caresses sur les seins et, surtout, sur les tétons vont me permettre de moduler le plaisir et de le faire durer presque aussi longtemps que j’en ai envie. C’est à ce moment que les contractions involontaires vont se déclencher chez moi. Mais ce n’est pas systématique, et très souvent je n’ai pas d’involontaire. Ce qui n’empêche pas les vagues d’orgasmes d’arriver. Mais parfois, il m’arrive aussi de ne pas arriver à avoir des orgasmes. J’ai aussi des sessions ratées. De moins en moins avec le temps, mais ça peut arriver. La séance « d’après », celle qui suit une séance particulièrement réussie, est parfois ratée car il est difficile de ne pas avoir d’attentes après avoir vécu les meilleurs orgasmes de sa vie... Bon cheminement @Ncls0, tu as l’air d’être sur la bonne voie !
Posté le 10/07/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Ce que je peux répondre à tes questions @Ncls0 : 1) Je pense qu’il vaudrait mieux essayer de connecter ton esprit à tes sensations et particulièrement à celles qui proviennent de la zone prostatique (anus, rectum, prostate, périnée, bas ventre). Les autres sensations qui apparaissent ailleurs dans le corps ne sont que des conséquences de ce que tu vis, au mieux sympathiques, au pire parasites. Celles qui viennent de la zone stimulée par le masseur sont soit la source de ton plaisir, soit ses premières manifestations. A mon humble avis ce sont les plus importantes. 2)
Les contractions involontaires Très difficiles à identifier.
Plutôt que des « faire l’effort » de les oublier, essaie de les suivre, de les accompagner en pensée.
Parfois j’ai l’impression d’effectuer les contractions alors que pas du tout. Parfois j’ai l’impression qu’elles sont involontaires alors que je les provoque.
Ta remarque est très intéressante. Je me fais la même de temps en temps. Au stade où tu en es est-ce que cette différence est importante ? Si tu en étais à avoir des contractions involontaires, donc échappant totalement à ton contrôle, puissantes, profondes te propulsant sur des pics orgasmiques insoutenables, les renouvelant sans fin apparente, la différence serait importante car c’est la perte de contrôle qui ouvre la voie aux tsunamis orgasmiques. Pour toi maintenant c’est l’apparition des vagues de plaisir qui est importante. Ce dont tu dois seulement prendre soin c’est d’évoluer vers des contractions volontaires de plus en plus légères qui peu à peu ne doivent plus générer ton plaisir mais seulement l’accompagner pour s’effacer et laisser la place aux contractions involontaires qui vont le faire durer et s’intensifier. 3)
Est-ce plusieurs types d’expression du plaisir ou à terme les deux vont se mélanger ?
Chaque cheminement est différent. Tu n’échappes pas à cette règle. Ton expérience évolue constamment et continuera de le faire même après des années de pratique. Si tu cherches à contrôler la nature du plaisir que tu vis, tu cours le risque de l’éteindre. Si tu as l’impression que ça part dans tous les sens sans te permettre d’avancer nettement, tu peux toujours essayer de privilégier les conditions qui t’ouvrent à la forme de plaisir qui te paraît apporter la meilleure progression semaine après semaine. Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 10/07/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour,
Si tu cherches à contrôler la nature du plaisir que tu vis, tu cours le risque de l’éteindre
Chassez le naturel, il revient au galop. Je ne peux pas m'en empêcher. D'ailleurs @Andraneros, j'ai pu lire l'article que tu avais écrit concernant ton expérience et les différentes étapes de ton cheminement. Je l'ai trouvé très intéressant et ai reconnu beaucoup de similarités au niveau des étapes franchies. Je me suis procuré du beurre de Karité mais j'avoue ne pas comprendre ce que je dois en faire et comment m'en servir ... Bonne journée et bon cheminement.
Posté le 10/07/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Pour éclairer ta lanterne @Ncls0, Le beurre de karité peut servir d’une part à faire des suppositoires à glisser dans le rectum pour une lubrification interne et d’autre part à enduire le masseur de façon plus traditionnelle, pour une double lubrification destinée à des sessions qui peuvent durer beaucoup, beaucoup plus longtemps qu’une simple masturbation à but éjaculatoire. 1. Lubrification du rectum Deux possibilités : • Faire fondre le beurre de karité (30 à 35 degrés) et l’injecter dans le rectum à l’aide d’une seringue adaptée, • Ma méthode : utiliser une seringue plastique de 5 ml sans aiguille, en couper l’extrémité côté embout pour l’aiguille, l’enfoncer dans le beurre de karité à température ambiante pour en retirer une « carotte », la refroidir quelques minutes au freezer ou congélateur pour qu’elle devienne suffisamment ferme pour être enfoncée dans le rectum à travers l’anus. J’utilise un petit pot en verre dont la profondeur correspond à la longueur de la seringue raccourcie. 2. Lubrification du masseur Ma méthode consiste à liquéfier à basse température (au four à micro ondes réglage 350 w entre 2 et 4 minutes selon quantité), le beurre de karité contenu dans un pot en verre (type pot à confitures) suffisamment profond pour y tremper le masseur sorti du congélateur. Le beurre de karité se fige en couche régulière sur le masseur. Remettre la masseur quelques minutes au congélateur. Pour épaissir la couche de lubrifiant renouveler l’opération. A partir de ces exemples tu peux imaginer des variantes avec l'huile de coco, un peu plus liquide que le beurre de karité à température identique. Tu peux aussi utiliser d'autres méthodes que celles que je présente. Par exemple un de nos membres forme des suppositoires directement à la main. Le beurre de karité, comme l’huile de coco, se conserve sans problème au congélateur pour de longues périodes et au réfrigérateur voire à température ambiante dans des pots en verre avec couvercle. Acheté au kilo sur Internet ce n’est pas cher. Le produit est sain pour notre organisme. En ce qui me concerne la double lubrification est suffisante pour plusieurs heures. Comme les huiles végétales il peut tâcher les tissus. On peut l’utiliser pour adoucir la peau, pour des massages…
Posté le 10/07/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour, Petit retour sur l'utilisation du beurre de karité : j'ai fait une forme de suppositoire avec deux cuillères comme une petite quenelle et quelques minutes au freezer comme tu m'as dit. La mise en place est assez complexe : j'avais peur que le froid me brûle mais en meme temps si on attend trop ben quand on presse pour l'insérer elle s'écrase ... J'ai aussi enduit l'Aneros de beurre de Karité à la main (attention très gras) et ben jamais eu autant de facilité à l'insérer ... Points positifs : Aucune gêne à l'intérieur du corps, je n'ai pas de sensation de corps étranger, d'ailleurs je n'ai pas senti le beurre de Karité Dure "plus longtemps", très pratique pour des longues séances Points négatifs : J'ai eu moins de sensations que d'habitude : peut-être que j'en avais trop mis et comme c'est très gras ça crée une "pellicule" ? Le beurre de Karité, c'est trèeees gras. Retour sur la dernière séance : Respiration allongé sur le dos pendant 15minutes. Puis démarrage de minuscules contractions en stimulant mes tétons pour induire la sensation de plaisir (c'est fou de voir d'ailleurs à quel point mes tétons deviennent sensibles, ils ne l'étaient pas du tout avant que je commence avec l'Aneros) Je décide suite à la suggestion de @Caktil d'entretenir tout ça par des "images mentales érotiques" : positif et négatif à la fois. Une très forte excitation amplifiée par l'Aneros mais centrée autour de mon pénis, aucune sensation au niveau de la prostate zéro. Par contre, une très forte érection et j'ai failli éjaculer sans me toucher. Je ressentais le plaisir phallique classique donc pas un grand intêret mis à part de m'éloigner du but (malheureusement, les "images érotiques" me concernant sont toutes centrées autour de mon pénis. N'ayant jamais pratiqué autre chose que le "sexe hétéro classique" même si je n'aime pas ce terme). J'en conclue que l'excitation sexuelle est un tremplin mais qu'il faut arriver à la diriger au bon endroit. Je vais faire une pause demain car je ne suis pas du tout dans le bon état d'esprit en ce moment (focus sur le but, impatient) j'enchaine trop les séances. J'ai vu @Andraneros que tu disais que l'apprentissage entre les séances est aussi important que pendant les séances : je te rejoins sur ce point. Je vais essayer de rester abstinent sexuellement et ne pas me toucher pour augmenter l'excitation au moment de la prochaine séance. La suite au prochain épisode, bon cheminement.
Posté le 10/07/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Tu écris @Ncls0 :
j’avais peur que le froid me brûle
Selon mon expérience pour les petites quantités que nous utilisons ce risque est infime voire inexistant. En insérant un suppo à la sortie du congélateur j'ai ressenti au maximum une gêne pendant 1 minute ou deux. En revanche il est vrai que si on attend trop longtemps après la sortie il se ramollit vite. Selon mon expérience il se crée en effet une pellicule qui doit se répandre sur les parois du rectum. Il m'arrive de retrouver des selles partiellement enrobées d'une fine pellicule blanchâtre le lendemain d'une session. Je ne pense pas que cette très fine pellicule huileuse puisse modifier beaucoup les sensations. Parmi les méthodes de lubrification proposées sur le forum officiel Aneros il y la méthode du préservatif qui consiste à enfiler un préservatif sur le masseur et à lubrifier l'intérieur du préservatif. La pellicule du préservatif sera toujours moins glissante que la pellicule huileuse du beurre de karité fondu. Tu peux ajuster la quantité de beurre de karité en raccoorcissant ton suppositoire, ce qui est facile à faire si tu utilise une petite seringue. C'est super de faire ainsi des expériences pour varier les conditions de tes sessions et vérifier ce qui te convient le mieux. Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 10/07/2020
C
Caktil Membre
Bonjour à tous,
En insérant un suppo à la sortie du congélateur j’ai ressenti au maximum une gêne pendant 1 minute ou deux. En revanche il est vrai que si on attend trop longtemps après la sortie il se ramollit vite.
Quand j’y pense... je sors un suppositoire du congélateur et le laisse au frigo entre 30 et 60 minutes avant ma séance. Il reste bien ferme et n’est pas trop froid comme ça. Quand j’y pense...🙂
Posté le 12/07/2020
N
Ncls0 Membre
Bonjour à tous, Je reviens après plusieurs semaines de vacances et la possibilité de pratiquer à nouveau. J'espère que ce temps à permis à chacun de progresser. J'ai l'impresion de stagner depuis quelques semaines. Je ne sais pas si je suis dans une phase de rewiring qui prend du temps mais c'est assez frustrant. Cependant, je ressens désormais des vagues de plaisir et des sensations de bien-être à toutes les séances. Je commence à sentir ces vagues émaner de ma prostate donc les localiser et non pas ressentir quelquechose de plus abstrait et général. De plus en plus, lors de chaque séance il se passe quelquechose que je ne comprends pas mais vous pourrez peut-être m'éclairer. Je construis les différentes vagues de plaisir au travers de la relaxation et de la respiration et cette "chose" se produit. Les vagues de plaisir s'arrêtent pour laisser place à quelquechose de plus explosif qui ne prévient pas : des contractions internes très très fortes comme si j'essayais d'éjaculer et des cris/gémissements que je ne contrôle pas. Ces contractions sont si fortes qu'il m'arrive souvent d"'expulser l'Aneros" Toute cette phase accompagnée de révulsion des yeux ... Je me demande ce que j'expérimente à ce moment-là : serait-ce ce qu'on appelle le Dry Orgasm ou bien juste que je me crispe. Pendant ces phases, je ne ressens plus les vagues de plaisir mais en même temps je n'en ressens pas non plus lorsque j'ai un orgasme traditionnel. Celà s'y apparente plus d'ailleurs au niveau de la forme. J'arrive également à recommencer ces phases en me calmant à nouveau avec relaxation etc ... Je n'arrive pas à analyser et comprendre ces moments, j'espère que vous pourrez m'éclaire ou m'aider. Bon cheminement à tous.
Posté le 30/07/2020
B
bzo Membre
je ne comprends pas très bien ton attitude, tu commences à avoir de sérieuses sensations, tout cela semble plutôt bien prendre forme, pourquoi tu te poses ce genre de questions et pourquoi tu ne te laisses pas simplement aller, simplement emporter pour moi, le noeud du problème est là chez toi, ton corps a envie juste de plaisir, d'ivresse, de grands moments d'égarement voluptueux mais toi, tu ne te laisses pas faire, tu t'accroches juste dans ces moments, fais le vide dans ta tête et laisse tout venir comme le désir le présente en toi, ne te pose plus de questions, juste essaie de goûte l'instant, laisse-toi faire, laisse-toi immerger dans ta chair dans ce flot délicieux sans te demander ce qui t'arrive
Posté le 30/07/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @Ncls0, tu demandes :
Je me demande ce que j’expérimente à ce moment-là : serait-ce ce qu’on appelle le Dry Orgasm
Je suis tenté de te répondre oui et de compléter ma réponse en ajoutant avant que tu ne te crispes pour bloquer instinctivement une réaction de ton corps qui te fait peur. Si tu peux exprimer ton plaisir en toute liberté, cris, gémissements, contractions, convulsions, si tu n’es pas contraint à la discrétion absolue, lâche toi, accepte de te laisser dominer par les réactions de ton corps. Accepte de lâcher prise. Notre ami @jieffe a pu faire de gros progrès quand il a pu lui aussi se « lâcher ». Tu peux relire son « petit journal » et la suite « rewired ». Si tu ne peux pas te laisser complètement et librement aller, tu peux t’orienter sur le renforcement de ta relaxation, chaque fois que tu sens des tensions s’annoncer, avant qu’elles ne se traduisent par des contractions incontrôlables. Bon cheminement @Ncls0.
Posté le 31/07/2020
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