Aller au contenu principal

Ca marche !

81 messages Lancé le 21/08/2018
P
pcommep Auteur du sujet
Bonjour à tous les heureux utilisateurs d’un Aneros, j’ai personnellement commencé mon expérience avec un Aneros classique pendant quelques mois, avec beaucoup de longues interruptions entre chaque session. Je sentais de réelles stimulations, j’étais sujet à de grosses contractions musculaires et des tremblements, voire convulsions que je n’arrivais pas à maîtriser. Les sensations augmentant au cours des sessions, mais ressentant toujours une petite frustration, j’ai essayé l’Eupho. Dans le même temps, j’ai changé ma pratique. J’ai tenté de ne plus chercher la jouissance à tout prix. Je me suis concentré sur ma respiration et j’ai laissé faire. Petit à petit, le temps de réaction entre le moment de l’introduction de l’Eupho dans mon anus et les premières sensations s’est considérablement réduit. Aujourd’hui, dans les 10 mn, les premières sensations apparaissent, et montent rapidement jusqu’à des paroxysmes bluffants. J’ai parfois même l’impression de « sortir » de mon corps, ou plutôt de décoller de mon corps. Ma respiration s’accélère, les contractions sont maintenant uniquement en interne, dans toute la zone du périnée, et l’Eupho vit sa propre vie… En général, des fourmillements commencent à se faire ressentir dans la région du périnée, s’étendent au scortum, à l’anus, se répandent ensuite sur toute la largeur du bassin. Puis, la sensation de chaleur et « d’électricité » s’élargit, et se généralise. Mon pénis est parfois en érection, avec une forte sensation du gonflement du gland, mais pas tout le temps. Il reste parfois complètement inerte. En revanche, mes testicules sont souvent pris de mouvement de yoyo. Il y a des moments de redescente et de calme (heureusement), qui me permettent de reprendre mon souffle, puis tout redémarre sans que je n’ai rien eu à y faire. C’est fantastique. Jusqu’à aujourd’hui, je ne suis allé plus loin que des sessions de 2 heures, avec plusieurs orgasmes prostatiques, ou ce que je pense être des orgasmes prostatiques. Et entre, plein de pics de plaisirs. A côté de cette pratique est apparu un phénomène génial. En prenant conscience de cette zone de plaisir inconnue jusqu’alors, j’arrive maintenant à avoir d’excellentes sensations SANS Aneros. Quel que soit l’endroit, dans le métro, en voiture (passager), en regardant la TV…, je calme ma respiration, je détend complétement mon abdomen, et un phénomène équivalent à ma description au-dessus commence, en beaucoup moins fort, mais néanmoins très intense. Très vite des contractions de l’anus, du rectum et d’une petite zone tout en bas des abdos entrent en jeu et se succèdent, comme des massages internes de ma prostate avec toujours des petits fourmillements dans toute la zone. Je n’ai pas encore testé pendant des réunions de travail, mais ça risquerait d’être drôle, à condition de ne pas être perceptible… Voilà ! Je voulais témoigner de cette magnifique expérience, que je compte bien continuer à approfondir. Et surtout encourager tous les pratiquants. Détendez-vous et laissez-faire. Et ne cherchez pas à jouir. Ca va venir tout seul et façon parfois inattendue et toujours surprenante. Bises à tous
Posté le 21/08/2018
Original Post
J
Jieffe Membre
Bonjour pcommep Et bien je vois que tu n'as eu besoin de personne pour atteindre le plaisir prostatique :) C'est formidable. Ton enthousiasme et ta joie font plaisir à lire. Merci pour ce témoignage. Je relève quelques uns de tes mots qui me paraissent très importants, et qui pourraient aider ceux qui sont toujours en apprentissage:
Dans le même temps, j’ai changé ma pratique. J’ai tenté de ne plus chercher la jouissance à tout prix. Je me suis concentré sur ma respiration et j’ai laissé faire
Et ne cherchez pas à jouir. Ca va venir tout seul et façon parfois inattendue
Merci à toi pour ce partage, et reviens nous raconter la suite de ton cheminement.
Posté le 21/08/2018
B
bzo Membre
cela fait toujours plaisir de lire le témoignage d'un happy prostateur avec masseur, sans masseur, en tout lieu, à toute heure, voilà qui est mener son affaire et tu as fait tout cela tout seul, petit cachottier, va mais tu es là, tu as fini par pondre un message, vaut mieux tard que jamais
Posté le 21/08/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @pcommep. Grand merci de nous apporter votre témoignage. J’espère que nous aurons l’occasion de lire les conditions dans lesquelles vous avez découvert cette forme de plaisir et les étapes qui ont marqué votre apprentissage et votre premièe expérience de l’orgasme prostatique. Bon cheminement @pcommep.
Posté le 28/08/2018
P
pcommep Membre
Je copie un commentaire que j'ai écrit sur le forum de ch313, afin d'enrichir mon forum de cette nouvelle expérience : Quel plaisir de lire ce forum ch313 ! J’ai expliqué dans un forum « Ca marche » mon expérience du massage prostatique avec simulateur, et la découverte que le plaisir prostatique peut exister également SANS simulateur. Mais effectivement, une des plus belles découvertes, depuis, c’est cette sensation d’être doté d’un vagin, d’être une personne qui s’ouvre et qui accueille en soi. Très étrange sensation de devenir une femme pendant ces « voyages ». Et le travail du cerveau qui fait ressentir la pénétration d’un pénis, comme si les contractions accompagnaient, ou formaient ce pénis pénétrant. Le va-et-vient de ce pénis en moi jusqu’à son éjaculation, qui correspond à mon plaisir interne. Moi non plus, je n’ai plus d’érection durant ces expériences. Et pendant la journée, au bureau, ou n’importe où, si je suis assis(e), mes cuisses peuvent se resserrer et se frotter l’une à l’autre, provoquant des ondes de chaleur, et des début de contractions dans mon abdomen, en même temps qu’une sensation d’ouverture de… je ne sais quoi sous mon scrotum. Parfois, l’impression, qu’effectivement des lèvres se forment et que mon vagin se creuse. En écrivant ces lignes, je me demande si je reste sain d’esprit tellement cela me semble étrange. J’ai hâte de continuer à vous lire, et à trouver d’autres expériences « féminines » comme celles que je vis maintenant. L’Aneros, en fait, a été un magnifique déclencheur vers quelque chose d’autre, de plus profond, plus interne. Et oui, même si je suis indubitablement un homme, je me sens tellement femme dans ces moments-là. Merci à toutes et tous.
Posté le 11/09/2018
B
bzo Membre
hé hé tu devrais jeter un coup d'oeil à mon fil, à mon journal, cela devrait t'être très familier cela me fait grand plaisir de te lire, certains par ici pourrait croire que je me suis inscrit sous un autre pseudo pour écrire ces lignes au-dessus, ce n'est pas le cas je suis très heureux de lire sous la plume de quelqu'un d'autre qu'il vit quelque chose de très similaire à ce que je vis au plaisir de lire plus en détails ton expérience, cela m'intéresse au plus haut point
Posté le 11/09/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Vous nous dites le 11 septembre :
En écrivant ces lignes, je me demande si je reste sain d’esprit tellement cela me semble étrange.
Je pense que vous n’êtes pas le seul. Je pense que tous nos amis dont le cheminement vers l’orgasme prostatique est très avancé se sont posé la même question ou se la posent peut-être même encore. Un cheminement réussi nous fait découvrir et encore mieux vivre notre intériorité, alors que notre éducation nous limite à notre extériorité. Selon notre psychologie et nos fantasmes cette découverte prend des formes très différentes mais toutes riches et gratifiantes.
L’Aneros, en fait, a été un magnifique déclencheur vers quelque chose d’autre, de plus profond, plus interne. Et oui, même si je suis indubitablement un homme, je me sens tellement femme dans ces moments-là.
Même si, en ce qui me concerne, je ne me sens pas (encore ?) femme je partage votre émotion. Bon cheminement @pcommep.
Posté le 14/09/2018
P
pcommep Membre
Bonjour toutes et tous, une petite précision concernant le fait de se sentir femme. Je suis homosexuel et lorsque mon compagnon me fait l'amour, qu'il me pénètre je ne ressens pas du tout la même chose. Dans ce cas, je me sens homme, pris et comblé par un homme. Le plaisir est intense, mais pas de même nature. J'utilise bien mon anus, et je n'ai pas de doute là-dessus (ce serait difficile de ne pas s'en rendre compte ;)). Ca renforce l'étrangeté de mes nouvelles sensations. Après cela, il faut que je vous raconte ce qui m'est arrivé ce matin. Vers 6h, mon ami se retourne et se place en cuillère dans mon dos. Ça m'éveille légèrement, je sens la chaleur de son sexe contre mes fesses, de son ventre contre mon dos, et là, sans rien vouloir provoquer, ma respiration s'accélère, l'électricité envahit mon bassin, et pendant une heure, jusqu'à ce que mon réveil sonne, j'ai eu des vagues merveilleuses de plaisir. Parfois douces et "mouvantes", je ne sais pas comment dire, comme si elles se déplaçaient à travers et autour de mon corps, et parfois intenses et violentes, "spasmiques", dans mon abdomen, et avec de nouveau, cette claire (ou trouble) sensation de cette vulve qui se forme et qui est pénétrée. Et tout cela en faisant tout pour ne pas réveiller mon compagnon. En vous décrivant la scène, mes cuisses se croisent, et il faut que je me contrôle... je suis au bureau ! Bref, mon réveil sonne, je me lève avec une pêche fantastique (vive les énergies). Avec toujours des petits fourmillements dans le ventre (les fameux papillons ?). Je prépare mon petit déj, m'installe sur le balcon. Et là, à peine assis, bam, une nouvelle vague s'empare de moi. J'en ai presque lâché ma tasse, et réfréner un petit cri. Je pose ma tasse, et je laisse mon corps s'exprimer. Je suis tout(e) retourné(e). Vague après vague, toujours assis(e) sur ma chaise, mes jambes se croisent, se décroisent, mes tétons pointent et j'ai du mal à ne pas me caresser. C'est très fort. Mais progressivement, j'arrive à reprendre le contrôle, je calme ma respiration et termine mon petit déj. Je finis de me préparer et pars prendre le métro. Et pour la première fois, le phénomène se reproduit alors que je suis assis dans une rame. Je suis effrayé à l'idée que des personnes se rendent compte de quelque chose. Je ferme les yeux. Après tout, un passager qui dort n'a rien d'exceptionnel, et je cherche à faire en sorte que ma respiration semble régulière. De nouveau, les vagues se succèdent, la femme s'empare de moi. J'ai toujours eu l'habitude de regarder les beaux garçons. Mais ce matin, la vue d'un beau mec est beaucoup plus forte. Il faut refermer les yeux. La claire sensation d'être pris(e). Rester calme. Se laisser aller tout en contrôlant mon aspect. Très difficile, mais apparemment faisable. Même si la femme assise en face de moi a eu un drôle de petit sourire... Est-ce que les "vraies" femmes ont des orgasmes, ou du plaisir comme j'ai pu en avoir ce matin... En tout cas, mon trajet m'a semblé très court et tellement bon. Voilà ! Au plaisir de vous lire, et encore merci pour cet espace d'expression. Je ne sais à qui je pourrais raconter ça sinon. Je pense que mon compagnon serait un peu jaloux de ce plaisir sans lui.
Posté le 14/09/2018
P
pcommep Membre
Pour répondre au message d'Andraneros du 28/08 :
Bonjour @pcommep. Grand merci de nous apporter votre témoignage. J’espère que nous aurons l’occasion de lire les conditions dans lesquelles vous avez découvert cette forme de plaisir et les étapes qui ont marqué votre apprentissage et votre premièe expérience de l’orgasme prostatique. Bon cheminement @pcommep.
J'ai connu l'existence des simulateurs prostatiques par une blague salace de collègues, sur une vidéo à ce sujet. Il s'agissait d'une émission matinale je crois où un homme parlait du plaisir qu'il en retirait. Peut-être parce que je ressentais déjà des petites choses de ce côté-là, j'ai voulu en savoir plus. C'est là que j'ai découvert le site NXPL. J'ai lu le traité Aneros et j'ai acheté l'Hélix fin 2016, dans la foulée. Les premiers essais n'ont pas été concluants, même si ils n'étaient pas vides de légères sensations. Je manquais souvent de temps, et je pense que j'étais aussi trop tendu. Petit à petit, je me suis détendu. Mais sans jamais arrivé à quelques choses de très fort. Mes séances étaient très espacées. Je suis alors passé à l'Eupho, et comme je l'ai écrit dans mon premier post, c'est là que tout a vraiment commencé. J'ai alterné, en revenant de temps en temps à l'Hélix, avec lequel j'ai eu de très belles sensations, même si différentes. Récemment, j'ai également acquis un Progasm, mais pour l'instant, il n'a pas été très efficace avec moi, même parfois douloureux. Compte tenu du développement et des proportions que prend ma pratique SANS, j'ai laissé mes joyeux compagnons de côté, pour me concentrer sur cette nouvelle pratique. Je n'exclue cependant pas un petit retour de temps en temps, histoire de vérifier si de nouvelles sensations pourraient voir le jour, hé hé ! A très bientôt
Posté le 14/09/2018
B
bzo Membre
c'est merveilleux, n'est-ce pas ce plaisir prostatique vécu ainsi, vécu au féminin, c'est tellement totalement dépaysant, l'impression d'être avec un autre corps (vagin, seins, bassin large, chute de reins), l'impression d'être avec les sensations d'une femme, les mouvements d'une femme c'est mon cas aussi totalement et je dois dire que je ne regrette pas un instant mon évolution, cela n'a pas toujours été comme cela, la première année, j'avais un plaisir prostatique plus classique, tel que décrit habituellement mais peu à peu cela a évolué, peu à peu je l'ai fait évoluer car j'étais irrésistiblement attiré vers un plaisir au féminin que je sentais en germe en moi et que j'ai fait pousser, grandir, jusqu'à occuper désormais toute la place durant mes séances personnellement je n'ai jamais ces accès quasi incontrôlables, cela se déclenche très vite et très fort mais uniquement si je me caresse, si je fais des contractions qui reproduisent les mouvements d'un pénis en moi, d'autres mouvements du corps, principalement le bassin, me manipule aussi beaucoup les parties génitales désormais mais sans érection, tout est directement injecté dans mon plaisir au féminin, venant renforcer et enrichir celui-ci bien qu'en restant parfaitement immobile, rien qu'avec les contractions, je pourrais aussi obtenir un plaisir très intense, à tester un jour, au bureau parmi mes collègues ou bien dans un bus, jusqu'où je peux aller comme cela, si je l'essaie chez moi, je suis pris de frissons directement des pieds à la tête et je sens des vagues de plaisir se lever en moi donc tu n'est pas fou, enfin si tu l'es, on est quelques uns à être sous l'emprise de la même douce, rayonnante folie, tellement enrichissante, tellement épanouissante
Posté le 14/09/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Bien qu’unique et tout à fait personnel votre cheminement présente des caractéristiques très souvent présentes dans les témoignages présentés par de nombreux anéronautes : • Une découverte faite par hasard • Un début un peu laborieux • Une accélération (l’Eupho qui remplace l’Helix et changement de l’état d’esprit) • Un saut qualitatif significatif avec la découverte progressive des sensations sans masseur (A-less) • Une pratique clandestine Votre cheminement est magnifique et je suis très heureux de lire votre témoignage. Il n’y a qu’un point qui me chagrine. C’est bien entendu le dernier que j’ai mentionné, votre pratique clandestine. Dans votre situation cela me paraît triplement malheureux parce que : . 1. D’une part cette clandestinité vous prive du partage des émotions et de la liberté d’exprimer spontanément votre jouissance. 2. D’autre part votre cheminement vers le super O’ vous transforme et que votre évolution deviendra de plus en plus visible dans l’intimité de vos ébats, ce qui va déséquilibrer vos relations. 3. Enfin votre compagnon serait en mesure de partager votre découverte et votre évolution en entamant lui aussi son propre cheminement à vos côtés, éventuellement avec votre aide ou vos conseils. En tant qu’homme il est capable de vivre la même expérience à sa manière, à son rythme. (chaque cheminement est unique) Bien entendu je ne connais pas votre histoire ; si l’absence de partage et de communauté relative à votre pratique du plaisir prostatique me fait exprimer un regret en me basant sur vos premiers messages, ce n’est en rien un jugement. Votre aventure est si belle que j’aimerais qu’elle soit complète ! Bon cheminement @pcommep.
Posté le 15/09/2018
P
pcommep Membre
Merci beaucoup pour vos messages bzo et andraneros. Pour ce qui est de ma relation avec mon partenaire, il sait que j'utilise un aneros. Je lui en ai parlé. J'ai tenté de le convaincre d'essayer, mais il n'est vraiment pas chaud. D'où ma pratique solitaire. Ce qui ne nous empêche pas d'avoir des relations plus classiques. Il est vrai qu'il y a des transformations déjà visibles. Même si nous avons des relations d'homme à homme comme j'expliquais dans un post précédent, il est vrai que je me donne encore plus qu'avant, encore plus ouvert. Mais pour le coup je ne mets pas de (e), parce qu'avec lui je me sens homme. Si vous connaissez d'autres témoignages de pratiquants se sentant femme dans leurs expériences, je suis preneur. Par curiosité, mais aussi, c'est vrai, pour me rassurer. Je vous embrasse
Posté le 15/09/2018
B
bzo Membre
sur ce forum, il y a moi et @ch313 pour l'instant mais d'autres vivant leur plaisir prostatique au féminin ont été présents sur ce forum, ça va et ça vient pourquoi tu sens le besoin encore d'être rassuré? qu'est-ce qui t'inquiète dans cette histoire? n'est-ce pas délicieux, n'est pas extraordinaire? alors pourquoi ne pas en profiter sans appréhension et en se donnant entièrement à cette façon si spéciale de se procurer du plaisir j'avais qualifié cela dans mon fil à un moment donné de changement d'identité sexuelle durant la séance, difficile d'imaginer aventure plus radicale, exploration en territoire inconnu plus singulière c'est une chance rare, enfin personnellement je considère cela comme une chance rare de pouvoir explorer un pan tellement mystérieux et enfoui de mon être avant la naissance, au début nous n'avions pas de sexe, nous étions masculin et féminin, après on est devenu homme mais l'autre part est là encore quelque part enfoui tout au fond de nous, parvenir à faire monter cela à la surface, vivre une séance à travers ce féminin enfoui au fond de nous, jouir à travers elle, ressentir à travers elle, c'est donné à peu de personne de pouvoir vivre aventure pareille
Posté le 15/09/2018
P
pcommep Membre
Tu as raison bzo. Simplement, c'est tellement nouveau et fort, que cela reste très troublant. Peut-être est-ce lié, ce matin, je retente mon helix, et il y a bien une différence. Avec un Aneros dans l'anus, je ne me sens pas femme. Plus proche de l'homme se faisant pénétré. D'ailleurs, ce matin, jouissance très différente, car la séance, après de nombreux tremblements et spasmes, s'est terminée par un spasme énorme, tétanisant, cambré complétement en arrière, jambes tendues, et une éjaculation, alors que je ne bandais pas. Très fort ! Mais moins épanouissant que mes orgasmes de femme. Du coup, après déjeuner, je m'installe dans mon canapé, cuisses croisées, et là après 30 secondes, je sens se creuser mon précieux sillon, et un sexe brulant et ferme me pénètre. J'enchaîne les orgasmes. Je me sens humide, remplie. Les va-et-vient de mon étalon sont puissants et profonds. Sa queue élargit les parois de mon vagin, avant de se retirer, et recommencer. Je suis ouverte et les vagues de plaisirs passent les unes par dessus les autres. J'ai arrété pour pouvoir vous écrire. Mais j'y retourne tout de suite. Je vous aime
Posté le 16/09/2018
B
bzo Membre
Avec un Aneros dans l’anus, je ne me sens pas femme.
intéressant ce que tu écris, ça c'est parce que tu utilises un Aneros classique, à une butée donc mais si tu utilisais un Device ou alors si tu es habitué à des joujoux très gros, au Nexus G-Rider, tu parviendrais à vivre tes séances avec masseur aussi au féminin ils sont deux butées qui permettent d'obtenir des sensations tout à fait différentes, ils permettent de reproduire un va et vient en soi, d'obtenir une sensation de pénétration, comme si on se faisait baiser donc avec ceux-là, le type de mouvements à exécuter, c'est d'essayer de reproduire aussi fidèlement que possible le mouvement d'un sexe en érection en cours de pénétration ainsi, si tu peux aussi vivre tes séances au féminin avec masseur
Posté le 17/09/2018
P
pcommep Membre
Salut bzo, et à toute la communauté, en fait ce n'est pas une question de taille. C'est vraiment le fait d'avoir un Aneros dans l'anus qui me fait vivre mon plaisir comme un homme. Et je prends beaucoup de plaisir avec mon anus quand mon ami me fait l'amour et me pénètre. Et ces deux types de plaisirs, même si différents, se rejoignent par leur localisation. Je ne sais pas si c'est le fruit de notre discussion, mais je vais te raconter ce qui m'est arrivé ce matin. Après une nuit agitée, où mon sommeil était entrecoupé de micro-réveils pleins de lascivité, de désir et de plaisirs, la chaleur à l'intérieur des cuisses, les mouvements de "liane" du corps, et de belles sensations de pénétrations par un gros pénis de ma petite chatte, je me réveille à 7 h. Petit déj, toujours à me tortiller sur ma chaise, avec un désir ondulant sur mon corps. Je me maîtrise, termine mon repas. Direction salle de bain, et là nu(e) devant la glace, je cache mes testicules et pénis entre mes cuisses, et un joli petit sillon se forme en bas de mon ventre. Je n'y tiens plus. Tant pis si je suis en retard, j'attrape mon Eupho, à peine le temps de le lubrifier et il se retrouve bien au chaud. Et c'est là que je reviens au début de notre discussion, car pour la première fois, j'ai eu deux gammes de plaisirs simultanément. Celui procuré par les Aneros, très masculin pour moi, avec les mouvements de l'Eupho, les stimulations diverses et variées, les spasmes intérieurs et les fortes vibrations extérieures, et celui très féminin, où je sens clairement mon vagin s'ouvrir à l'invasion d'un beau braquemard, où je sens un épanouissement invasif de ma jouissance. Ach, c'est vraiment difficile de décrire ces deux sources de plaisir tellement différentes pour moi. Toujours est-il que l'Aneros faisant son effet, j'ai réitéré une pratique pour la deuxième fois : ma main droite est venu s'écraser sur mon pubis, et mon majeur a masturbé mon périnée d'un geste hyper rapide, genre marteau-piqueur, mais avec une pression très légère. Et mon sperme s'est écoulé, sans que je bande. Et ça, c'est un truc qui m'arrive quand je me fais prendre, mais sans que j'ai besoin de me masturber. C'est dans ce sens que c'est très masculin. Mon plaisir féminin a bien entendu, été stoppé net. Cependant, sous la douche, et ensuite dans le métro, quelle merveille d'être envahi(e) de vagues de chaleur, les tétons pointant sous ma chemise. Je me trouvais très désirable. Et je n'étais pas le seul, car il y a eu quelques petits rapprochements insistants de voyageurs, ce qui ne m'arrive pas si souvent. Est-ce que l'on dégagerait des phéromones dans ces moments-là ??? Bises à tous, et prenez un max de plaisir
Posté le 18/09/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Tu nous dis le 16 septembre @pcommep :
je m’installe dans mon canapé, cuisses croisées, et là après 30 secondes, je sens se creuser mon précieux sillon, et un sexe brulant et ferme me pénètre. J’enchaîne les orgasmes. Je me sens humide, remplie. Les va-et-vient de mon étalon sont puissants et profonds. Sa queue élargit les parois de mon vagin, avant de se retirer, et recommencer. Je suis ouverte et les vagues de plaisirs passent les unes par dessus les autres. 
Tu nous dis hier @pcommep :
en fait ce n’est pas une question de taille. C’est vraiment le fait d’avoir un Aneros dans l’anus qui me fait vivre mon plaisir comme un homme. Et je prends beaucoup de plaisir avec mon anus quand mon ami me fait l’amour et me pénètre. Et ces deux types de plaisirs, même si différents, se rejoignent par leur localisation.
Ton propos illustre ce que peut signifier l’affirmation que le principal organe du plaisir sexuel est bien le cerveau. Bon cheminement @pcommep.
Posté le 18/09/2018
P
pcommep Membre
Bonjour Andraneros, merci de ton message. je suis complètement d'accord. Le principal organe sexuel est certainement le cerveau, encore plus lorsque je me sens femme et sans Aneros. Avec un Aneros, il y a une partie mécanique avec les contractions et les différents contacts (anus, rectum, prostate...) qui, comme je le disais, me rapproche de mon plaisir en tant qu'homme avec mon compagnon lors de pénétrations. Sans Aneros, la sensation de sentir mon vagin se creuser, de sentir un pénis me pénétrer, sont clairement des "vues de l'esprit". Une petite question concernant ces sessions féminines, il y a toujours deux phénomènes liés : - la sensation d'avoir deux flux électriques entre d'une part, mon pénis et mes testicules, et mes cuisses d'autre part, un peu dans la pliure entre pubis et cuisses, en gros ; - la sensation d'avoir (j'ai un peu de mal à les situer) des muscles de chaque côté de mon pubis, près de mon bassin, qui m'ouvrent... Les deux sensations sont simultanées. Et sont principalement à la base de mes orgasmes féminins. As-tu connaissance de quelque chose à ce sujet ? Encore merci pour ta lecture si attentive. A bientôt
Posté le 18/09/2018
B
bzo Membre
en fait ce n’est pas une question de taille.
bien sûr que ce n'est pas une question de taille, c'est une question de type de mouvements, avec deux butées type g-rider ou device, on peut reproduire les mouvements d'une pénétration et ainsi éveiller le féminin, je sais de quoi je parle, j'ai pratiqué ainsi pendant des mois et pratique toujours d'ailleurs quand je reprends de temps à autre un masseur mais en fait je suis tellement mieux en A-less, sans rien donc que mon propre corps
Posté le 18/09/2018
P
pcommep Membre
C’est vraiment le fait d’avoir un Aneros dans l’anus qui me fait vivre mon plaisir comme un homme. Et je prends beaucoup de plaisir avec mon anus quand mon ami me fait l’amour et me pénètre. Et ces deux types de plaisirs, même si différents, se rejoignent par leur localisation.
Bzo, en fait c'est surtout les phrases au-dessus qui étaient importantes dans mon post. Pour moi, la pénétration anale est une pratique masculine que je pratique avec mon compagnon. Par ailleurs, j'ai un Progasm, avec deux butées. D'où la différenciation avec mon plaisir féminin qui est beaucoup plus cérébral, puisque mon vagin n'existe pas physiologiquement parlant. Et c'est ce qui était très troublant dans la dernière séance que je décrivais
Et c’est là que je reviens au début de notre discussion, car pour la première fois, j’ai eu deux gammes de plaisirs simultanément. Celui procuré par les Aneros, très masculin pour moi, avec les mouvements de l’Eupho, les stimulations diverses et variées, les spasmes intérieurs et les fortes vibrations extérieures, et celui très féminin, où je sens clairement mon vagin s’ouvrir à l’invasion d’un beau braquemard, où je sens un épanouissement invasif de ma jouissance.
Mais comme tu dis, moi aussi, je me sens tellement mieux sans, et tellement plus pénétré profondément. A très bientôt
Posté le 19/09/2018
P
pcommep Membre
Bonjour à tous, ça fait un petit bout de temps que je commente sur d'autres forums, et je m'aperçois que je n'ai pas décrit mes dernières évolutions. J'ai retenté quelques séances avec Aneros, qui ont été agréables, mais pas aussi forte que celles aneroless. Je travaille beaucoup sur mes sensations féminines, sur ce vagin imaginaire et pourtant tellement présent. J'avais posé une question :
Une petite question concernant ces sessions féminines, il y a toujours deux phénomènes liés : – la sensation d’avoir deux flux électriques entre d’une part, mon pénis et mes testicules, et mes cuisses d’autre part, un peu dans la pliure entre pubis et cuisses, en gros ; – la sensation d’avoir (j’ai un peu de mal à les situer) des muscles de chaque côté de mon pubis, près de mon bassin, qui m’ouvrent…
mais malheureusement je n'ai pas eu de retour. Peut-être que personne ne ressent la même chose ? En tout cas, histoire de profiter de mes belles sensations le plus possible, je travaille en ce moment à être "indétectable". Je m'explique : je profite aujourd'hui du moindre petit moment pour me laisser envahir, au bureau, dans le métro, debout à un arrêt de bus... sauf que je ne peux pas me lâcher comme à la maison. J'essaye donc de réguler ma respiration, de maîtriser les vibrations de mon corps, de garder un visage impassible et surtout de ne pas gémir quand je me sens pénétré(e) ! C'est sûr que je n’atteins pas un degrés de jouissance paroxystique. Mais c'est quand même très, très bon. Et surtout inépuisable. Voilà ! Au plaisir de vous lire. Des bises.
Posté le 05/10/2018
B
bzo Membre
mais malheureusement je n’ai pas eu de retour. Peut-être que personne ne ressent la même chose ?
si, si, moi totalement, mon plaisir est au féminin, entièrement au féminin, j'ai un pussy entre les jambes et puis tout le reste, j'ondule comme une liane lascive durant mes séances, mon bassin est empli d'une houle langoureuse et puis quand j'écarte les jambes, c'est tellement excitant, je me sens ouvert, je me sens en chaleur et puis de sentir monter en moi la contraction comme un sexe bien dur et bien dressé, c'est ineffablement bon, du nectar onctueux partout en moi etc, enfin je parle que de cela à longueur de messages dans mon fil
Posté le 05/10/2018
P
pcommep Membre
Bonjour à tous les prostatophiles, un petit point sur mes avancées constantes en A-less. Depuis quelques jours, j'ai vraiment l'impression d'avoir trouvé le bouton on/off. A peine installé, je peux déclencher le début du processus. Et le démarrage est beaucoup plus fort. Il n'y a plus les prémices de fourmillements ou de flux qui se dispersent lentement. Aujourd'hui, dès que je commence, c'est comme une implosion dans le bas de l'abdomen, la sensation du dos d'âne ou du manège, mais en beaucoup plus puissant et soudain. Je tombe en moi. Puis, la respiration et mon imagination gèrent la session. Le gland du pénis de mon amant imaginaire vient se placer au contact des lèvres de mon vagin. Celui-ci s'humidifie et s'ouvre lentement sur ce gland lisse et chaud. Mes lèvres l'enveloppent. Il s'introduit en moi, lentement. Le pénis est large et écarte mon vagin au fur et à mesure qu'il le pénètre. Simultanément, un bien être se diffuse et enveloppe mon corps, le bien être "velouteux" de bzo (merci bzo pour ce néologisme parfait). Velouteux mais puissant ! Je me sens envahi(e), de plus en plus ouvert(e) et bouleversé(e) de plaisirs. Jusqu'à il y a peu, à ce stade, ma respiration accélérait et donnait le rythme de la pénétration de mon être, de plus en plus rapide, et de plus en plus forte et profonde. Lorsque j'y pense aujourd'hui, même si je devenais femme, même si je ressentais de multiples vagues de plaisirs durant ces sessions, celles-ci se déroulaient en fait au masculin. Je veux dire que, certes il y avait des vagues multiples, des aller-retours de plaisir, mais les sessions pointaient toujours vers un but ultime de jouissance. Depuis quelques jours, je maîtrise de mieux en mieux ma respiration. Je garde le contrôle du rythme de mon amant imaginaire. Et Dieu que c'est puissant ! Le plaisir se répand, presque palpable, solide. Je vais utiliser des images, peut-être un peu lieu commun, mais je ne sais comment faire autrement : Implosion et pulvérisation de mon être, lave se déversant dans mes veines, explosions d'étoiles dans les yeux (l'image du vaisseau spatial passant à la vitesse lumière dans Star Wars), lévitation, perte de soi... Et ces diverses sensations se succèdent, recommencent, tournent autour de moi et foncent en moi. Ce n'est plus des vagues de plaisirs, mais des vagues d'orgasmes. Malgré l'énergie que ces sessions dégagent et que j'emmagasine, il arrive un moment où je suis épuisé(e), rompu(e), écartelé(e). Je redescends en reprenant une respiration moins profonde. Mon corps s'étire, les sensations reviennent au stade bien être, volupté, douceur, caresses sur ma peau électrique, un bonheur ineffable, avant de plonger dans le sommeil. Les réveils sont ensuite plus doux, et des "répliques" se font sentir pendant plusieurs heures. Cela fait maintenant plusieurs sessions où je n'ai plus ce réflexe de caresses puissantes sur mon périnée, plus d'éjaculation. J'ai vraiment l'impression d'avoir passé une nouvelle étape. Et à côté de cela, je continue mon travail d'"indétectabilité" pour profiter des sensations de début de session dès que j'ai 30 secondes, à l'extérieur. Très agréable et très satisfaisant. Des minutes d'évasion et d'école buissonnière au milieu de la foule morne... J'aimerais tellement que tous les hommes connaissent les bienfaits que peut nous prodiguer notre prostate. Au delà de la partie plaisir, je sens que cela change également mon état d'esprit. En tant qu'homme, j'ai été élevé pour toujours tendre vers un but, un objectif, tout mettre en œuvre pour arriver à atteindre quelque chose. Attitude éjaculatoire. Aujourd'hui, je ressens le besoin de profiter du chemin, de faire des tours et des détours pour tout explorer. Le but reste en tête, mais n'est plus l'objectif. C'est encore un peu vague, mais bien présent. A bientôt et au plaisir de vous lire
Posté le 11/10/2018
B
bzo Membre
au boulot discrètement, plusieurs fois j'ai relu ton message et à chaque fois à certains passages, j'avais plein de frissons, j'étais gagné par l'émotion, lire que dans une expérience si singulière, si extrême, si intime, d'autres personnes puissent éprouver à peu près les mêmes sensations, puissent vivre à peu près la même expérience, c'est très émouvant, je trouve certes , il y a des différences mais somme toute, très minimes si on tient compte de la vastitude de l'ensemble certes moi cela m'a pris un an et demie, alors que toi, tu fais partie de cette catégorie de chanceux qui sont tombés dans la marmite de potion magique et que ton parcours jusqu'à ce point, n'aura duré que quelques semaines
Velouteux mais puissant !Je me sens envahi(e), de plus en plus ouvert(e) et bouleversé(e) de plaisirs.
hé, hé, il faut l'avoir vécu, n'est-ce pas... cette sensation en même temps de puissance et de douceur incroyables, nectar, onctuosité, baume dans ma chair, d'autres termes et d'autres expressions que j'aime utiliser pour essayer de la qualifier mais il faut l'avoir vécu, sans cela on peut pas se rendre compte à quel point c'est ineffablement bon. Et puis se sentir ouvert comme cela, comme si le monde entier entrait en nous, pénétrait en nous, était en communication avec nous on n'oppose plus aucune résistance, toutes les défenses sont levées, toutes les portes de notre être, béantes, on est béant de chez béant, béant sur l'univers,en phase totalement avec le monde animal , toute notre chair est un sexe béant pénétré, pénétré par l'univers tout entier
Implosion et pulvérisation de mon être, lave se déversant dans mes veines, explosions d’étoiles dans les yeux (l’image du vaisseau spatial passant à la vitesse lumière dans Star Wars), lévitation, perte de soi…
tu n'es plus loin du pont suspendu dans la lumière, c'est l'image la plus saisissante que j'ai eu jusqu'ici durant ces longs moments extatiques ces derniers temps, je me cite:
et puis cette sensation de pont dans la lumière, un pont toute en longueur, aérien, me traversant, semblant suspendu à rien, passant par le centre d’une immense ouverture ronde, dans le lointain au-delà de l’ouverture, le pont semble disparaître dans un halo de lumière frissonnant
mais des vagues d’orgasmes
tout à fait, c'est un état orgasmique permanent pour reprendre l'expression d' @andraneros
Au delà de la partie plaisir, je sens que cela change également mon état d’esprit. En tant qu’homme, j’ai été élevé pour toujours tendre vers un but, un objectif, tout mettre en œuvre pour arriver à atteindre quelque chose. Attitude éjaculatoire. Aujourd’hui, je ressens le besoin de profiter du chemin, de faire des tours et des détours pour tout explorer. Le but reste en tête, mais n’est plus l’objectif. C’est encore un peu vague, mais bien présent.
moi aussi, j'ai beaucoup changé, c'est une expérience radicale, elle nous transforme, ce féminin vit dans nos profondeurs, d'être capable durant les séances ou ce que j'appelle, les micro-séances, les petites séances de quelques minutes, voire quelques secondes, de l'invoquer, de le faire monter, ce féminin, de le laisser jouer avec notre corps, cela transforme de fond en comble et fait renaître quelque part, je trouve on n'a plus le même rapport au monde, à soi-même, on se bonifie, un spectre plus large en des tas de domaines aussi, je ne vois plus les femmes de la même façon, je me sens une complicité avec leur nature profonde, avec leur intimité qui est tout à fait étonnante, troublante et assez extraordinaire en fait, à côté de certaines, je ressens des vertiges, cela éveille des gouffres en moi, une incroyable sensation de complicité que je ressens dans mes entrailles très loin
Posté le 11/10/2018
P
pcommep Membre
Merci merci @bzo pour ton message. Merci de cette connexion qui nous est commune, connexion avec le monde et l'univers. Se sentir autant ouvert(e) et offert(e) a quelque chose d'universel effectivement. On est au-delà de l'orgasme physique. C'est merveilleux. Et cette communauté de changement, d'évolution, de renaissance au féminin est tellement émouvante. J'aimerais tant que nous soyons plus nombreux(ses) à partager cet état physique et psychique. Je t'embrasse @bzo et je partage notre enthousiasme et notre joie avec toute notre communauté prostatophile.
Posté le 11/10/2018
P
pcommep Membre
Aujourd'hui, après 1/2 h d'A-less décoiffante, une petite envie de reprendre mon fidèle Eupho. Déjà bien chaud(e), j'ai réagi au quart de tour. Et j'ai allié mes sensations A-less de mon petit vagin de femme et mes sensations Eupho d'anus d'homme pénétré. Bon, 2 h après, je ne m'en remets pas. Les contractions de mon abdomen n'arrêtent pas. J'ai du mal à me concentrer sur une conversation, et des vagues de chaleur circulent dans et sur tout mon corps, au moment où je vous écrit. A refaire donc ! Bises à tous
Posté le 13/10/2018
B
bzo Membre
Bon, 2 h après, je ne m’en remets pas. Les contractions de mon abdomen n’arrêtent pas. J’ai du mal à me concentrer sur une conversation, et des vagues de chaleur circulent dans et sur tout mon corps, au moment où je vous écrit.
jamais eu ce genre de phénomène tout de même des sensations de bien-être extrême comme quand on a fait délicieusement l'amour, ça oui , très souvent, on se sent le corps souple, léger, rassasié, on est bien dans sa peau, dans sa tête eu aussi quelques fois de légers picotements au niveau du bassin , ma foi, fort agréables, pendant des heures après, je me souviens, la dernière fois c'était à la Noel l'année passée et j'ai souri comme un bienheureux toute la matinée en me promenant en ville comme cela mais c'est après tout tant que cela ne déborde pas, qu'on ne perd pas le contrôle, je serais partant en tout cas j'ai l'impression que tu es assis sur un baril de poudre, sur un volcan en activité 24h sur 24 bienheureux comme un @pcommep
Posté le 13/10/2018
P
pcommep Membre
Salut @bzo, oui heureusement que je ne travaille pas aujourd'hui... C'est très agréable, mais je me concentre pour me contrôler. Un petit détail oublié de ma séance avec l'Eupho, à un moment j'ai commencé à titiller le frein de mon gland, façon clitoris, c'était très bon. Mon pénis a commencé à se rétracter, jusqu'à entrer sous ma peau. J'ai presser avec mon majeur, et j'ai eu l'impression de doigter mon vagin. Je massais mon périnée "de l'intérieur". La stimulation de mon clito et de mon vagin m'a fait grimper aux rideau. A la fin de ma séance, je me suis aperçu que du sperme s'était écoulé sans que je m'en rende compte. Whouf, rien que de le raconter me secoue... Dommage que je n'ai pas le temps d'y retourner.
Posté le 13/10/2018
B
bzo Membre
J’ai presser avec mon majeur, et j’ai eu l’impression de doigter mon vagin. Je massais mon périnée « de l’intérieur ». La stimulation de mon clito et de mon vagin m’a fait grimper aux rideau. A la fin de ma séance, je me suis aperçu que du sperme s’était écoulé sans que je m’en rende compte. Whouf, rien que de le raconter me secoue… Dommage que je n’ai pas le temps d’y retourner.
oui je constate aussi ce genre de choses, en fait nos organes sexuels, même nos organes tout court, ne sont pas chevillés à un type de sensations possible, quelque part c'est juste une question de programmation interne, je crois avec notre sexe de mâle et les alentours, on peut arriver à ressentir des sensations totalement autres que celles qui habituellement passent par là, on a le féminin en nous, ce féminin peut passer par nos organes et nous faire ressentir ce qu'on peut qualifier, enfin que moi je qualifie en tout cas, de sensations féminines, de plaisir féminin même cela va plus loin, j'ai cela aussi constamment, durant la séance, je sens des seins, je sens un bassin large, je sens un sexe de femme et toutes les ondes mâles éveillées en chipotant la zone, cela fait belle lurette que c'est tout à fait autre chose que je ressens on ressent en fait ce que cela éveille chez une femme, ces organes quand ils sont en action on a cette capacité en nous, c'est magique, on a cette capacité parce qu'on est en même temps masculin et féminin, comme un iceberg avec la partie à l'air qui est mâle et l'autre, enfouie, qui est féminine tout est possible, c'est une question de reprogrammation, de redirection, toutes les sensations, tous les plaisirs, nous sont communs, il suffit d'aller les chercher en nous, là où elles sont enfouies, et les rediriger vers nos organes communier, fusionner, être entier, deux qui s'unissent en un
Posté le 13/10/2018
P
pcommep Membre
Bonjour à tout(e)s et tous, @bzo a bien raison quand il dit :
tout est possible, c’est une question de reprogrammation, de redirection, toutes les sensations, tous les plaisirs, nous sont communs, il suffit d’aller les chercher en nous, là où elles sont enfouies, et les rediriger vers nos organes
Partant de ce principe que je pratique constamment, j'ai testé quelque chose de nouveau. A la base, je suis fan des anulingus que mon compagnon me prodigue. Ca me met en ébullition pour des ébats plus "profonds". Du coup, je me suis dit que la femme en moi pourrait certainement apprécier un cunnilingus... Et bien oui, elle apprécie beaucoup. J'ai donc gentiment dirigé le visage de mon amant imaginaire entre mes jambes. Et là, sa bouche, ses lèvres et sa langue ont pratiqué une dégustation en règle de ma vulve. D'abord un souffle chaud, puis des baisers légers, et enfin la langue qui vient écarter mes lèvres, lécher et pénétrer légèrement mon vagin. Ses lèvres qui pincent mon clitoris, et sa langue qui l'entoure par des tours et détours... Un cunnilingus en règle qui m'a fait vivre des vagues de plaisirs tout en douceur. Sans être pénétré(e), tout en surface. Mes muscles et ma prostate ont réagi de façon bien différente que lorsque je m'imagine pénétré(e). La force incroyable de l'auto-suggestion et de l'imagination ! Dans des posts précédents, j'avais parlé de mon travail sur "l'indétectabilité". Du coup, ce plaisir plus léger, en surface, même si très puissant, est encore plus facilement praticable partout. Bonne recherche à tout(e)s et tous, et bons plaisirs
Posté le 15/10/2018
P
pcommep Membre
Bonjour tout le monde, ah les soucis de la vie ! Depuis quelques semaines, mon activité prostatique anero-less était un peu en veille, l'esprit étant préoccupé. L'imagination y trouvant son siège et étant le moteur principal de mes voyages orgasmiques : ceinture ! Bon ce week-end, je décide de faire une séance avec mon fidèle Eupho, histoire de relancer la machine. Une belle séance de deux heures, magnifique, avec ses vagues de plaisir qui me submergent. Dans l'élan, je décide de réessayer le Progasm que je trouvais jusque là gênant. Cette fois-ci, il a été goulument et soudainement englouti, et est venu se placer, tout seul, pile sur ma prostate. Plus de gêne ou de douleur. Comme si il était vivant et impatient, il a commencé ses mouvements immédiatement. C'était certes moins subtile qu'avec l'Eupho, mais très puissant. Pilonnage et labourage assurés, comme un amant surpuissant. J'ai pensé à @bzo (a posteriori) tellement je me tortillais dans mon lit. C'était très bon. Une petite réserve, comme d'hab', cela ressemblait beaucoup à une pénétration anale telle que pratiquée par mon compagnon, et ce qui devait arriver arriva, j'ai éjaculé, ce qui a stoppé ma séance. Avec Aneros, je suis un homme, jouissant de ma prostate par mon anus. Anero-less, je suis une femme jouissant de tout mon corps par mon vagin. Toujours aussi troublant cette différence. A bientôt
Posté le 13/11/2018
B
bzo Membre
Avec Aneros, je suis un homme, jouissant de ma prostate par mon anus. Anero-less, je suis une femme jouissant de tout mon corps par mon vagin. Toujours aussi troublant cette différence.
cela, je crois, t'est spécifique, est du à ton orientation sexuelle, personnellement avec masseur comme sans, c'est avec le féminin en moi que je vis la séance et le masseur comme les contractions, est ressenti comme la présence d'un sexe masculin dans mon anus-pussy, me procurant du plaisir comme si j'étais une femme je crois que tu pourrais très bien aussi avec masseur arriver à vivre ta séance au féminin, tu es habitué à vivre ton plaisir au masculin quand tu sens la présence d'un sexe masculin en toi, le masseur provoque chez toi les mêmes mécanismes de plaisir, de sensations, de réactions mais avec le temps, si tu te fais un effort sur toi-même, tu pourrais très bien vivre ta séance au féminin aussi avec masseur, j'en suis persuadé c'est excellent aussi, moins fin, moins riche qu'en aneroless mais très puissant, comme je l'ai déjà écrit plusieurs fois, une impression de plus grande quantité de sensations, un flux massif, mais de moindre qualité, moins riche, moins varié, on est plus limité aussi au niveau des mouvements et des gestes du fait que le masseur pour garder toute son efficacité, on ne peut pas bouger comme on veut pour l'instant je n'alterne plus, parce que je suis un gros paresseux et j'ai la flemme de sortir mon alèse imperméable avec laquelle je recouvre le lit, de me lubrifier, enfin tout ce petit rituel nécessaire alors qu'en aneroless, je me mets simplement au lit et c'est parti, je peux sortir du lit, pratiquer un peu debout, assis, par terre, dans le fauteuil, revenir vers le lit alors qu'avec le masseur, on est beaucoup plus limité là aussi mais une fois par semaine, il faudrait que je sorte le masseur car c'est très puissant et cela en vaut vraiment la peine
Posté le 13/11/2018
P
pcommep Membre
Bonjour, Ca faisait un bail que je n'avais pas participer au forum. @bzo, je reviens sur ton dernier post où tu disais :
je crois que tu pourrais très bien aussi avec masseur arriver à vivre ta séance au féminin,
En fait, ça m'est déjà arrivé de vivre une double expérience, grâce à l'Eupho, comme je l'expliquais le 13 octobre dernier.
Aujourd’hui, après 1/2 h d’A-less décoiffante, une petite envie de reprendre mon fidèle Eupho. Déjà bien chaud(e), j’ai réagi au quart de tour. Et j’ai allié mes sensations A-less de mon petit vagin de femme et mes sensations Eupho d’anus d’homme pénétré. Bon, 2 h après, je ne m’en remets pas. Les contractions de mon abdomen n’arrêtent pas. J’ai du mal à me concentrer sur une conversation, et des vagues de chaleur circulent dans et sur tout mon corps, au moment où je vous écrit. A refaire donc ! Bises à tous
Je pense que cela n'a pas été possible avec le Progasm du fait de sa taille et de la puissance ressentie du pilonnage. Sinon, je continue mes voyages A-less, plus ou moins puissants, selon la situation : dans mon lit ou dehors. Ce matin, pendant mon petit-déjeuner, mon amant imaginaire m'a pris(e) sur le canapé, assis(e), tête rejetée en arrière, cuisses écartées. Je l'ai senti me pénétrer en douceur et puissance, écartant les lèvres de ma vulve et les chaires de mon vagin de son gland. Ses va-et-vient m'ont envoyé(e) rejoindre les étoiles. Comme je l'expliquais dans un post précédent, je maîtrise maintenant ma respiration, sur laquelle est calé le rythme de mon amant. Du coup, je peux faire durer la séance, en accélérant ce rythme ou le ralentissant. Mon amant peut ainsi me pénétrer profondément, me faisant ressentir l'entièreté de son pénis en moi ou faire jouer son gland par de petits aller-retour entre mes lèvres, sensation plus légère mais très excitante, qui m'emmène vers une faim de pénétration ; il peut me pilonner avec force ou ralentir ses mouvements et me faire gémir d'attente. Jusqu'au paroxysme où je perd totalement pied. Depuis ce matin, et encore à l'heure où j'écris, j'ai ressenti et je ressens les répliques de cette séance. Assis(e), jambes croisées, à mon bureau ou debout dans le métro. J'adore ces répliques, cette contrainte de la discrétion, même si cela ne m'amène pas à la jouissance et à la puissance d'un orgasme. Ces petites contractions que je sens dans mon abdomen, ces fourmillements si mouvant, ces frottements de cuisses (humm la sensation que ce doit être de porter des collants et sentir leur crissement, tellement plus subtiles que les frottements d'un jean, je pense à toi Naomi et à toi aussi Armandine). Voilà, juste pour dire que, même si je participe peu, je continue mes voyages au pays de ma féminité et de mes plaisirs. Je vous lis, et je continue à apprécier les progressions des un(e)s et des autres. Bises à tou(tes)s les prostatonautes
Posté le 03/12/2018
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @pcommep. Ton message vient à point apporter l'éclat de ton plaisir à un jour de décembre bien gris par ailleurs en région parisienne. Bon cheminement @pcommep.
Posté le 03/12/2018
P
pcommep Membre
Merci @andraneros. C'est bon de savoir que l'on va pouvoir affronter l'hiver avec cette chaleur intense au fond de soi, et des étoiles plein la tête...
Posté le 03/12/2018
P
pcommep Membre
Bonjour toutes et tous, hier soir, grâce à @Libellule78, j'ai enchaîné des pics orgasmiques enivrants, explosifs. Libellule encourageait les femmes, dans son post, à ne plus se contracter lors de l'approche du plaisir. Dont acte, moi qui suis tellement femme pendant mes voyages, j'ai suivi son conseil. Car oui, il m'arrivait parfois de me contracter. Ce qui n'empêchait pas le plaisir, mais qui, je l'ai découvert hier soir, en amenuisait sa puissance. Hier soir, donc, dans mon lit, je me détends et tout de suite les vagues commencent à déferler. Le plaisir monte. Mon bassin s'ouvre, les fourmillements envahissent mes reins. Mon amant imaginaire caresse ma vulve, je suis de plus en plus humide, ses doigts jouent en douceur avec mon clitoris, écartent mes lèvres, se glissent en moi. Puis son pénis prend le relais, m'ouvre. Mon souffle s'accélère, les fourmillements tournoient dans toute la région de mon bassin, remontent sur mes reins, et lorsqu'ils se projettent le long de mon dos, vers ma tête, je prends soin d'éviter toute contraction des muscles derrière mon pubis. L'explosion est encore plus forte que d'habitude. Je suis pulvérisée, atomisée, je ne suis plus matière, mais un énorme courant électrique, une onde mouvante. Mon corps se reforme, mes cellules se retrouvent. Pour encore mieux imploser, me renvoyer dans l'espace. Encore et encore, jusqu'à épuisement. Une fois "revenu" entre mes draps, Je me suis effondré dans le sommeil. Merci @Libellule78
Posté le 10/12/2018
E
Envole Membre
Hello @pcommep , comment ça va ? C'est marrant, je venais ici pour te poser un question sur le témoignage de @libellule78 , et je tombe pile sur le message où tu en parles :-) Merci merci !! Beaucoup de plaisir :-) Naomi
Posté le 02/04/2019
P
pcommep Membre
Bonjour @envole, toujours un plaisir de te lire, même brièvement. J'ai lu ton autre post, où tu décris le "réveil" de ta prostate. je te souhaite beaucoup de plaisirs. Je m'aperçois que cela fait bien longtemps que je n'ai rien posté moi-même. Je n'ai pas eu de bouleversements majeurs ces derniers temps. J'ai la chance de toujours profiter, de plus en plus, et sans cesse, partout, de cette source inépuisable de plaisir(s), en Aneroless. En fait, j'approfondis, si je puis dire, ma pratique : déclenchement à volonté, absence de contraction quand je suis chez moi pour atteindre des niveaux de plaisir énorme (comme expliqué au-dessus), ressenti toujours plus présent et "réel" de mon "clitoris", de mon "vagin", de mes "lèvres", prise de plaisir n’importe où en restant discret... Depuis peu, je développe aussi des mouvements de bassin intérieur. C'est à dire que, sans bouger, le mouvement de mes muscles dans toute la partie basse de mon bassin, simule un mouvement de bassin lors d'une relation sexuelle. Et par ailleurs, j'ai réussi à décorréler ma respiration du rythme de la pénétration de mon amant imaginaire. C'est à dire que je peux le sentir me pénétrer à différents rythmes, rapide ou lent, profond ou léger, en gardant une respiration constante. C'est quand même plus confortable... Pas une journée sans orgasmeS. Pas un moment inoccupé. Cette femme en moi m'accompagne constamment, profitant de chaque seconde libre pour s'éveiller, jouir, ressentir un plaisir diffus ou intense selon les circonstances et l'environnement, pas un réveil sans jouissance... Ah, j'oubliais, lorsque je suis au lit, je joue souvent avec mon clitoris. Mon pénis se rétracte, et je pénètre cette cavité de deux doigts qui jouent avec mon gland. Si je suis sur le ventre, je sens mes propres testicules contre mes doigts, et la double sensation de jouer avec mon clitoris et de sentir les couilles de mon amant, c'est... whouf en l'écrivant j'en suis émue. Je t'embrasse, à bientôt
Posté le 03/04/2019
B
bzo Membre
hé hé, du pain béni tout cela, n'est-ce pas... superbe, j'en suis tout chose rien que de te lire mais j'ai des courses à faire, j'ai pratiquement rien foutu de ma journée de congé jusqu'ici ce sera pour ce soir, je vais lâcher les chevaux dans ma chair ce soir, c'est bien de se retenir parfois (pas trop longtemps quand même, hein!) cette volupté comme une crème chaude, frissonnante, soyeuse, m'envahir tout le corps, m'envahir toute l'âme me frotter langoureusement tout l'intérieur, ces milliers de caresses de partout en moi ces mouvements tellement lascifs, comme j'aime sentir mon corps bouger ainsi comme enveloppé dans un océan de langueur, de sensualité, je suis une nasse emplie d'anguilles sexuelles se tordant lentement partout en moi mon sexe participe avec des tas d'ondes positives et puis j'ai cet autre sexe comme toi durant la séance, comme j'aime y mettre les doigts, le fouiller, le farfouiller, le sentir envahi par une raideur qui remonte lentement en frottant, en raclant, quelles sensations divines dans le bassin et qui se répandent dans tout le corps quelle fête, le ciel c'est ici et c'est maintenant
Posté le 03/04/2019
P
pcommep Membre
@envole, au fait, quelle était ta question au sujet de @libellule78 ? @bzo, toujours aussi fougueux ;)) J'adore ton enthousiasme et tes descriptions très... organiques. Comme nos pratiques sont différentes, et pourtant quel plaisirs nous en obtenons !!! Même si je décris ce qui m'arrive de façon assez rationnelle, tout cela me reste pourtant mystérieux. Ce sexe féminin si réel et présent m'étonne toujours. Lorsque je sens les lèvres de mon amant sucer et pincer gentiment mon clitoris, que je sens sa bouche et sa langue déguster ma vulve et son pénis en écarter les lèvres et avancer en moi, c'est tellement vrai. Je ne me touche pas comme toi, je suis presque immobile. En revanche, lorsque je suis dans mon lit, que l'orgasme arrive, je me cambre à en déchirer les draps. Mes seins pointent. Je relâche le plus possible les muscles au cœur de mon bassin, et le plaisir m'envahit et me submerge, se calme et revient, encore plus fort, plus haut. Je suis femme dans ces moments là, sans aucun doute. Mais quels questionnements cela provoque...
Posté le 03/04/2019
B
bzo Membre
Comme nos pratiques sont différentes
oui je suis toujours étonné après t'avoir lu, que tu rappelles à quel point tu restes inerte, immobile, durant tes séances, j'imaginerais plutôt que tu rues, que tu sois ardent, irréfrénable moi j'adore tellement me caresser, ma peau a soif de caresses et mes reins de sentir les contractions monter comme des pénétrations
Posté le 04/04/2019
A
aneveil Membre
Bonjour à tous, Je crois que l'on est nombreux ici (même hétéro) à se sentir parfois envahi et enivré par cette part féminine. Cela corresponds surementà un besoin d'expression de cette part en nous, qui dans ces moments d'intimité et d'amour et de confiance avec soi même, ose s'ouvrir, se donner, s’épanouir. @pcommep
Avec Aneros, je suis un homme, jouissant de ma prostate par mon anus. Anero-less, je suis une femme jouissant de tout mon corps par mon vagin. Toujours aussi troublant cette différence.
Que l'on se dise homo, hétéro ou bi, je crois que nos pratiques viennent dissoudre les barrières qui semblent séparer nos sexualités, les cases dans lesquelles on nous a, ou (et) dans lesquelles nous nous sommes assignés. En tant qu'"hétéro" j'ai été (il y a longtemps déjà) frappé de constater ici à quel point je pouvais me reconnaitre dans les description d'un homosexuel ou d'une femme trans. En A-less ou avec un masseur cette présence féminine, je la connais bien, parfois elle rencontre ma part masculine qui s'invite de plus en plus souvent. Depuis que j'ai un Progasm (le gros, en plus du Jr qui me va si bien) je ressens aussi un plaisir clairement homosexuel, celui d'être un homme qui jouit à être pénétré virilement par un sexe d'homme. Mais j'aime aussi switcher en me sentant femme dans les moments de lâcher prise ou mes sens remplis de désirs, je me cambre, ou je m'ouvre et m'offre dans cette délicieuse attente de la prochaine pénétration..., comme j'aime aussi me sentir cet homme, cette masse musculaire excitée par tant d'impudeur, de désirs et de beauté offerte. @pcommep
Lorsque je sens les lèvres de mon amant sucer et pincer gentiment mon clitoris, que je sens sa bouche et sa langue déguster ma vulve et son pénis en écarter les lèvres et avancer en moi, c’est tellement vrai. Je ne me touche pas comme toi, je suis presque immobile. En revanche, lorsque je suis dans mon lit, que l’orgasme arrive, je me cambre à en déchirer les draps. Mes seins pointent. Je relâche le plus possible les muscles au cœur de mon bassin, et le plaisir m’envahit et me submerge, se calme et revient, encore plus fort, plus haut. Je suis femme dans ces moments là, sans aucun doute. Mais quels questionnements cela provoque…
Je crois que tous nos témoignages illustrent bien la puissance des fantasme (qui n'ont aucune barrière morale), leur capacité (cérébrale) à déclencher plaisirs et orgasmes au plus profond de nous. Ces fantasmes se densifient et semblent devenir réels et nous les sentons clairement dans notre chair. Car le fantasme agit je crois comme une suggestion hypnotique, qui à force d'être répétée finit par conduire à une transe bien corporelle et comme de très bons acteurs nous nous sentons alors pleinement identifiés au rôle que l'on a tant de fois répété. Quand on s'y abandonne sans tabou aux fantasmes, on se sent libéré et davantage soi même, notre corps exprime sa joie et son plaisir dans une multitude d'orgasmes, car ces besoins jusque là tenus en laisse ou bien carrément niés ou interdits, se trouvent alors reconnus satisfaits et parfois rassasiés.
Posté le 04/04/2019
A
aneveil Membre
Mon texte est bourré de fautes et je ne peux plus corriger... :-(
Posté le 04/04/2019
P
pcommep Membre
Avec ou sans faute, je suis bien d'accord avec toi @aneveil Le fantasme et le cerveau jouent un rôle essentiel dans nos voyages. Je lisais ton autre post concernant le Progasm, et je reviens sur mon propre post :
Avec Aneros, je suis un homme, jouissant de ma prostate par mon anus. Anero-less, je suis une femme jouissant de tout mon corps par mon vagin. Toujours aussi troublant cette différence.
qui, à mon sens, confirme ce que nous disons du fantasme. Etant homosexuel et ayant une sexualité homosexuelle, comportant entre autre la pénétration par mon compagnon, le Progasm a une action beaucoup trop proche de la réalité pour me faire décoller comme l'Anero-less. J'adore mas sexualité avec mon compagnon, mais elle est beaucoup plus basée sur l'échange, le partage avec lui, le don de soi à l'autre, l'abandon même et la volonté de lui donner du plaisir à lui. Et du coup, moins auto-centrée, et moins à l'écoute de mon propre corps que dans mes pratiques prostatiques. Ceci dit, le Progasm est un sacré marteau-piqueur !!! qui fait très bien l'affaire ;) Bons plaisirs à tous et toutes
Posté le 04/04/2019
P
pcommep Membre
Ah, j'oubliais, le Progasm procure, à mon sens, plus une jouissance anale que prostatique.
Posté le 04/04/2019
P
pcommep Membre
Coucou @bzo quand tu dis :
oui je suis toujours étonné après t’avoir lu, que tu rappelles à quel point tu restes inerte, immobile, durant tes séances, j’imaginerais plutôt que tu rues, que tu sois ardent, irréfrénable
En fait, je ne suis pas si immobile que ça. Certes, je ne me caresse pas systématiquement, parfois, une main qui vient frôler une pointe de sein. Et puis, il y a des mouvements lents du corps, en liane lascive. J'emprunte tes mots. Tu as si bien décrit cette sensualité des vagues du corps. Par contre, sur le ventre, ou en position de levrette j'adore jouer avec mon clitoris. C'est ce que je décrivais lorsque j'écrivais :
lorsque je suis au lit, je joue souvent avec mon clitoris. Mon pénis se rétracte, et je pénètre cette cavité de deux doigts qui jouent avec mon gland. Si je suis sur le ventre, je sens mes propres testicules contre mes doigts, et la double sensation de jouer avec mon clitoris et de sentir les couilles de mon amant
Et dans ces moments-là, alors que le plaisir monte, cavale, alors que je stimule mon clitoris/gland, deux doigts dans cette cavité créée par mon pénis complètement rétracté sous la peau de mon pubis, malgré cette excitation de cet organe mâle, mon pénis ne réagit pas. Je l'imagine alors tellement comme mon clitoris, que mon corps le ressent ainsi. Du coup, pas d'érection, mais des ondes et des vibrations intenses. Il y a parfois un écoulement de liquide séminal ou même de sperme, mais sans éjaculation. Je mouille, tout simplement, ce qui intensifie le mouvement et la stimulation. Par ailleurs, @bzo, et toute la communauté, on parle souvent DU périnée. Mais j'ai souvent la sensation que ce n'est pas UN muscle, mais un ENSEMBLE de muscles, tellement les contractions internes sont mouvantes. Et quand elles sont volontaires, il m'arrive de contracter plus la zone autour de mon anus, ou celle sous l'os pubien. J'adore également provoquer des mouvements de balancier, de droite à gauche et vice versa, en contractant des zones qui se trouvent plus proches de la pliure entre l'aine et la cuisse. Qu'en pensez-vous ? Ressentez-vous cette multiplicité de muscles ? A très vite j'espère. Des bises aux prostatonautes.
Posté le 04/04/2019
B
bzo Membre
Et dans ces moments-là, alors que le plaisir monte, cavale, alors que je stimule mon clitoris/gland, deux doigts dans cette cavité créée par mon pénis complètement rétracté sous la peau de mon pubis, malgré cette excitation de cet organe mâle, mon pénis ne réagit pas
il faudra que j'essaie cela un de ces jours, ça a l'air tout à fait délicieux exemple parfait de cette reprogrammation que j'évoque, nos organes sexuels, notre corps, sont aptes à générer toutes sortes de sensations, nous hommes , on est habitué à percevoir un certain type de sensations formatées d'une façon bien précise pour entrer dans le moule de la masculin alité, à les percevoir d'une manière bien précise donc mais le fait est que ce formidable réservoir d'énergie en nous ses ondes peuvent se transformer en plaisir masculin par le biais de nos organes sexuels aussi bien qu'en plaisir au féminin perçu tout autant par ces même organes, c'est juste une question de reprogrammation idem pour tout le corps bien sûr car une des caractéristiques de ce plaisir au féminin, je trouve, c'est que tout le corps devient un organe sexuel, on se touche n'importe où, on éprouve du plaisir, des sensations exquises qui viennent participer à une fête généralisée, globale où tout le corps participe activement comme émetteur et comme récepteur à l'acte sexuel en solo et puis cela peut aller plus loin, nos propres organes sexuels d'homme peuvent être perçus comme des organes sexuels féminins, notre bassin ressenti comme un bassin de femme, nos seins perçus comme plus développés qu'ils ne sont réellement, des globes charnus à empoigner, à presser, à frotter, à caresser, des courbes, des courbes partout, une chute de rein, on est diaboliquement roulé, le moindre mouvement met en route tout un mécanisme langoureux, comme si on jetait un caillou dans un étang qui entraîne la formation de vaguelette qui se répandent des gestes, des mouvements lascifs à souhait, perçus comme féminins, même si dans la réalité la plupart du temps ils le sont nettement moins qu'on l'imagine, qu'on le perçoit (j'ai filmé et cela m'avait frappé à l'époque qu'alors que je percevais mes gestes et mes mouvements comme très féminisés, en fait ils l'étaient beaucoup moins dans la réalité de l'action par moments oui, cela jaillit soudainement, la féminité jaillit à l'extérieur mais la plupart du temps moins que dans ma perception, elle reste à l'intérieur)
Posté le 04/04/2019
P
pcommep Membre
Oui @bzo, reprogrammation, ouverture de l'esprit pour l'acceptation de cet(te) autre soi-même. Tout cela est bien sûr intérieur. J'ai un physique très masculin dans la vie réelle. Mais, comme je me transforme quand le plaisir se met en marche. Comme je suis douce, ouverte, chaude et humide, quand mon amant me prend, en douceur ou parfois avec force. Comme je fond lorsqu'il me déguste de sa langue et de ses lêvres, lorsqu'il fait monter l'impatience d'être prise et pénétrée par son membre puissant et soyeux. Quelle force que le fantasme, quelle source de plaisir infinie !
Posté le 06/04/2019
B
bzo Membre
Quelle force que le fantasme
tu imagines des choses? tu imagines des choses et tu les vis? ou alors juste tu vis des choses? moi c'est la troisième proposition, je n'imagine rien, je les vis entièrement, l'imagination semble absente
Posté le 06/04/2019
P
pcommep Membre
@bzo, c'est exactement cela. Je vis entièrement ces situations. Il est évident qu'elles ne sont pas réelles. Pourtant, je les ai tant intégrées que je n'ai plus besoin de les inventer. Je vis ces pénétrations, je vis la présence et la réaction de mon clitoris, je vis ma vulve humide... Bref, je suis nous deux, naturellement, sans effort.
Posté le 06/04/2019
B
bzo Membre
hé hé, cela se passe alors plus ou moins de la même façon, très cher confrère et très chère consoeur quelle aubaine incroyable tout de même, qui y aurait cru, si on m'avait dit que cela existait il y a 5 ans, disons, j'aurais pensé "quel sacré farceur, celui-là, avoir du plaisir tout seul comme si on était à deux, vivre des orgasmes qui durent parfois des minutes, répéter un acte sexuel des dizaines de fois sur une soirée, il me prend pour un con prêt à avaler n'importe quoi!" quelle exploration, qui imaginerait qu'on a tout cela en nous et cela ne faiblit pas, bien au contraire, chaque jour c'est meilleur, chaque jour on se renouvelle, chaque jour la page redevient blanche et l'aventure est à réinventer
Posté le 06/04/2019
P
pcommep Membre
Eh oui, mieux maîtriser de jour en jour, être capable de provoquer les montées de plaisir n'importe où, n'importe quand, jouer avec les limites, aller toujours plus loin et mieux, savoir tout arrêter, ou bien redescendre juste en dessous du point de non retour, si on n'est pas seul, ou mieux encore dans un lieu public... Hummmm ce plaisir d'être indétectable, de prendre son pied au milieu des autres, de sentir une belle secousse juste en regardant un beau mec dans le métro...
Posté le 06/04/2019
B
bzo Membre
là on diffère pas mal, moi j'ai laissé tomber les petits moments au cours de la journée double raisons: - d'abord je ne sais pas comment tu fais mais je me mets à gémir très rapidement, la dernière fois que que j'ai voulu me procurer quelques sensations au bureau, j'y allais tout doucement, la main discrètement pressant ma peau sous la chemise et puis de légères et lentes contractions, cela allait plutôt bien, délicieux, semblant bien sous contrôle, quand tout à coup j'ai été envahi par la vague d'orgasme, cela tient du miracle que je sois parvenu à ne pas gémir, à ne pas laisser le plaisir exploser vocalement, j'imagine la tête de mes collègues -et puis je dois dire que j'aime en journée complètement oublier que cela existe même le plaisir prostatique le soir, à un moment donné, il y aura des retrouvailles, moments tellement puissants, j'ai déjà utilisé cette image du torrent au lit complètement desséché, qui semble complètement mort et qui retrouve soudainement le soir les flots tumultueux, les flots joyeux, avec des berges florissantes, une faune et une flore grouillante, bondissante, voletante cela me fait comme une niche où je peux me laisser aller complètement, m'exprimer sans retenue, laisser le féminin se déployer, se déployer dans toute sa splendeur j'ai toujours la sensation d'un de ces magnifiques papillons tropicaux, immenses,colorés, majestueux déployant ses ailes en moi quand le féminin prend son essor en moi, s'épanouit lors de la séance en moi
Posté le 06/04/2019
P
pcommep Membre
@bzo, je comprends ton envie d'oubli et de retrouvaille. Cependant, j'adore, pour ma part, baigner dans une espèce de bain électrique permanent, d'ondes environnantes omniprésentes. Mon travail sur l'indétectabilité, et sur la maîtrise de la "brèche" participent de ma prise de plaisir. Ce morphing permanent homme/femme, femme/homme, cette ambigüité de deux êtres, uniques au fond, mais qui se superposent est jouissive en soi. Je n'ai jamais franchi le pas de me vêtir en femme, mais j'imagine très bien la magnifique sensation que doit être de sentir ses cuisses vêtues de bas, se frotter l'une contre l'autre. Mais bon, j'aurais vraiment l'air ridicule, tellement mon physique n'est pas féminin. Ce serait certainement rédhibitoire de me voir dans un miroir... Mais bon, l'imagination sert à ça également, pallier la réalité, parfois pas très belle ! Bel orgasme cher @bzo, aujourd'hui ou ce soir ;))
Posté le 08/04/2019
K
Kirk_ Membre
Salut @pcommep Je fonctionne un peu comme toi sur le côté fantasme féminin, être ouvert à l'autre etc... En revanche je n'arrive pas pendant une session Aless ou avec Aneros à me projeter et ressentir comme toi d'aussi près ces sensations féminines, la sensation d'être doté d'un sexe féminin etc... Quel a été ton cheminement pour réussir pendant tes séances à te détacher mentalement de cette enveloppe masculine pour arriver percevoir de cette façon ces sensations ? Je joue également avec les contractions en imaginant un sexe masculin pénétrant, mais j'ai du mal à quitter ce corps masculin et vraiment imaginer être une femme :D Merci
Posté le 25/04/2019
B
bzo Membre
Je joue également avec les contractions en imaginant un sexe masculin pénétrant, mais j’ai du mal à quitter ce corps masculin et vraiment imaginer être une femme
il faut pas l'imaginer, il faut le vivre alors tu vas demander comment le vivre? il faut éveiller les énergies qu'on a au fond de soi, des énergies sexuelles endormies, nappe phréatique dans nos profondeurs, les éveiller de plus en plus celles-ci n'ont pas de sexe ou plutôt ont les deux, dès lors on peut de plus en plus se laisser aller à son désir profond de les vivre au féminin, de plus en plus apprendre à les vivre au féminin car c'est tout un apprentissage, pour la plupart d'entre nous, un apprentissage lent certains ont la chance, ce que j'appelle, d'être tombés dans la marmite de potion magique, ceux-là, n'ont pas besoin de tout cet apprentissage, ils n'ont qu'à se laisser aller à leur désir, et ont à leur disposition toutes les énergies qu'ils veulent, @pcommep a la chance de faire partie de ce petit groupe de privilégiés
Posté le 25/04/2019
P
pcommep Membre
Bonjour @kirk_ @bzo a répondu en partie à ta question. Effectivement, j'ai la chance d'être "tombé dans la marmite" et d'avoir très vite ressenti des orgasmes, des vagues de plaisirs, des ondes de chaleur, etc... sans apprentissage approfondi. J'ai lu le Traité une fois, pour avoir une idée du mode d'emploi. Mais, compte tenu des réactions très vives dès les premières séances, je me suis laissé porté par mes sensations. Il faudrait que je relise mon fil et mes réponses à d'autres fils pour savoir quand et comment ma sexualité "féminine" a commencé. Aujourd'hui, j'ai tellement intégré cette évidence, que j'ai du mal à me souvenir de la transition à ma nouvelle nature. En revanche, ce qui est sûr, c'est que je n'ai pas cherché à vivre ma sexualité telle qu'elle est devenue. C'est arrivé ! Et c'est formidable. J'imagine que cela correspond à une attente de mon corps et de mon esprit (fantasme, imagination...). Il est vrai que j'ai toujours eu une vie intérieure très riche, une imagination galopante. Je ne me projette pas dans cette sexualité féminine, je suis femme pendant ces sessions, et même un peu partout, un peu tout le temps. Un peu comme une Mystique (cf X Men) qui n'aurait que deux personnages à son actif, un homme et une femme. Les deux vivent en moi, et l'une prend le dessus sur l'autre à la moindre occasion, au moindre effleurement physique ou mental. @kirk_ , je ne peux que te conseiller de laisser venir ta propre nature. N'essaye pas de chercher à tout prix à vivre tes séances de telle ou telle façon. Ton corps va te montrer le chemin, à condition que tu lui laisses cette liberté. Ressens tout, ne rejette rien. Tu peux avoir des résistances, parfois inconscientes, dues à l'éducation, au contexte social, etc... Il faut être prêt à sauter dans le vide. Je te souhaite de bonnes découvertes et de merveilleux orgasmes.
Posté le 26/04/2019
K
Kirk_ Membre
J'ai l'impression que mon souci c'est d'essayer d'orienter voire de forcer les choses, mais difficile de ne pas en tenir rigueur sous l'effet de l'excitation. Concernant la pratique Aless est-ce qu'elle t'a permis d'améliorer tes séances avec Aneros ? J'arrive depuis très peu de temps (quelques jours environ alors que je pratique depuis 2 ans) à avoir des sensations sans Aneros qui au début étaient assez subtiles et qui aujourd'hui sont aussi puissantes qu'avec Aneros, et j'ai l'impression que ça bouleverse la perception qu'on a de notre corps et de notre sexualité et j'ai la conviction que cela va m'aider dans ma quête de l'orgasme prostatique. Ceux qui disent que l'Aneros change complètement leur perception du corps, de la sexualité je finis par les comprendre, c'est assez profond et intéressant que ce soit sur le plan sexuel que spirituel.
Posté le 26/04/2019
P
pcommep Membre
@kirk_ pas beaucoup de réseau pendant mes vacances. Je reprendrai notre conversation vers le 6 mai. En attendant, bonnes découvertes
Posté le 27/04/2019
P
pcommep Membre
Bonjour @kirk_ je viens de parcourir mon fil et je m'aperçois que mes sensations féminines sont arrivées très rapidement. Je ne vais recopier ici tous les passages à ce sujet. Jette un œil et tu verras comment ces sensations sont apparues, se sont développées, ont évolué et sont devenues omniprésentes.
J’ai l’impression que mon souci c’est d’essayer d’orienter voire de forcer les choses, mais difficile de ne pas en tenir rigueur sous l’effet de l’excitation.
: effectivement, ce ne peut être qu'un frein lorsque l'on tend absolument vers un résultat. Je crois que c'est très masculin, lié au désir habituel de pénétrer l'autre, et de jouir le plus fort possible. Galoper vers l'objectif, rien que l'objectif. Je profite beaucoup plus aujourd'hui du chemin que je prends, des tours et détours, du voyage. Le but sera atteint, c'est sûr, mais lorsque ce sera possible, lorsque je sera passé(e) par de multiples étapes, meilleures les une que les autres. Comme je te le disais dans un post plus haut, tu dois écouter ton corps, plutôt que de le guider vers quelque chose. C'est lui qui va te montrer le chemin, à condition que tu le laisses faire. Laisse tes fantasmes te submerger, imagine des choses, mais n'attends rien. Sois à l'écoute des minuscules changements, ressens les infimes ou énormes bouleversements. Toute chose est bonne à prendre, à condition de ne pas essayer de la provoquer. Plus simple à dire qu'à faire. Mais pour moi, cela a été le sésame. Me laisser aller, me laisser faire, me laisser prendre. Bons voyages @kirk_
Posté le 09/05/2019
P
pcommep Membre
Epuisée ce matin après une nuit orgasmique ! Mon corps qui ne m’obéissait plus, les vagues de plaisirs qui s’additionnaient, se chevauchaient. Ma volonté qui flanchait, impossible de m’arrêter, de l’arrêter. L’envie d’enfin dormir dans l’appréhension du lendemain, du tout à l’heure, et le désir insurmontable de continuer à exploser dans l’atmosphère, à me pulvériser dans l’univers. Je n’ai pas écrit depuis longtemps, parce qu’il est vrai que je n’ai pas grand-chose de nouveau à raconter. Juste un changement d’intensité et de maîtrise. Simplement, aujourd’hui, je peux déclencher des petits ou des grands plaisirs, des moments sur la brèche, ou des orgies orgasmiques à volonté. Ce sont les mêmes plaisirs qu’il y a quelques semaines, mais « exploitables et corvéables à merci ». Mon pénis ne m’est plus utile. L’envie de masturbation ou de pénétration, d’éjaculation semble tellement faible, par rapport au plaisir indicible que me procure ma prostate et mon corps tout entier. En public, je maîtrise maintenant ce plaisir sur la brèche. Je profite de tous mes fantasmes. La vue d’un bel homme, viril, m’envoie immédiatement surfer sur de belles vagues de plaisirs maîtrisés. Ma respiration accélère à peine, et pourtant c’est la révolution à l’intérieur. Pénétrée, engouffrant le membre de cet amant de passage, mon vagin se dilate et se contracte, mon clitoris m’électrise. A la maison, assise dans mon salon, ou couchée dans mon lit, je halète, je crie, je soupire. J’ondule et je me tords. @bzo, mes mains sont entrées en action, depuis peu (ah si, donc, une nouveauté !) pour des caresses douces ou fortes, violentes de mes seins. Pas seulement de mes tétons. Parfois, le simple fait de palper fortement un sein, agit comme une pompe à plaisir. Mes doigts continuent parfois à venir caresser ma vulve, et essayent de pénétrer mon vagin. Ils continuent, parfois, à solliciter mon clitoris que devient mon pénis complètement rétracté et que deux doigts font rentrer sous la peau de mon pubis. Toujours cette sensation si réelle de me sentir pénétrée, sentir le pénis brulant de mon amant, aller et venir en moi. Son gland écarter mes lèvres, puis les parois de mon vagin. Son gland lorsqu’il se retire, frotte sur la paroi supérieure de mon vagin, le point G ? Je continue mon parcours, ne sachant jusqu’où cette intensité grandissante m’emmènera. Je profite de ce pouvoir énorme de vivre dans le plaisir, d’orgasmer à volonté. Là où parfois le plaisir ne faisait que m’effleurer et pouvait être frustrant, il est maintenant en mon pouvoir et renaît quand je le souhaite. Variant d’intensité selon mes besoins ou mes envies. Mes chers prostatonautes, ne lâchez rien, continuez vos expériences, vos recherches, trouvez vos plaisirs et les moyens de les obtenir. Quel que soit le temps que cela prendra, cela en vaudra toujours la peine. Profitez de votre corps, laissez-vous aller au bonheur de l’extase de votre corps, de vos cellules. Je témoigne ici de la réalité de l’existence du plaisir prostatique. A vous lire
Posté le 03/07/2019
B
bzo Membre
hé hé
Mon pénis ne m’est plus utile. L’envie de masturbation ou de pénétration, d’éjaculation semble tellement faible, par rapport au plaisir indicible que me procure ma prostate et mon corps tout entier.
je souscris à cela, je vis la même chose, sauf tout de même un détail qui a son importance que ton pénis , il t'est quand même bien utile, même si tu rends pas compte, c'est peut-être une prochaine étape pour toi, prendre conscience des vibrations, de l'énergie sexuelle que peuvent procurer ton sexe et tes couilles autrement dans le cadre de notre pratique les couilles pressées, frottés, inlassablement par les cuisses, ce sont comme les pies d'une vache lâchant jet sur jet un lait de volupté, chaud, crémeux, onctueux, un nectar ineffable pour notre corps personnellement ,mon appareil génital est devenu essentiel dans ma pratique, après ma prostate, c'est la principale source de vibrations, il faut apprendre à s'en servir, comme écrit plus haut, les contacts des cuisses avec notre appareil génital, c'est un tango sensuel et cela se combine divinement avec les contractions nous avons un pôle masculin en nous, il est indépendant de notre appareil génital mais on en a besoin lors de notre pratique, le féminin pour pouvoir se déployer dans toute sa splendeur, a besoin du masculin comme un baril de poudre a besoin d'une mèche allumée ce pôle masculin, même s'il est indépendant, d'après mon expérience, de notre appareil génital, est néanmoins pleinement actif et optimisé dans son action en nous, si nous faisons participer à nos jeux, notre sexe et nos couilles cher @pcommep il serait dommage de se passer de ce merveilleux réservoir d'onde sexuelles que constituent notre sexe et nos couilles, les manipulations avec les doigts, moi je les effectue au compte-gouttes mais elles apportent une explosivité, une verticalité, vraiment intéressante , des moments turbo, des moments décollage de fusée et puis comme évoqué plus haut, la danse des cuisses est quelque chose qui est constant chez moi, \*cela procure une volupté ineffable sachant à quel point nos parcours ont des similitudes, sont proches, je ne doute pas un instant que tu bénéficierais énormément de ce type de contacts et tes séances monteraient encore de plusieurs crans (si si c'est possible, tu le sais, bien, il n'y a pas de limites, ce ne sont pas juste des mots)
j’halète, je crie, je soupire. J’ondule
c'est une nouveauté cela, non? il me semble qu'il y a pas longtemps tu écrivais que tu étais plutôt statique
mes mains sont entrées en action, depuis peu (ah si, donc, une nouveauté !) pour des caresses douces ou fortes, violentes de mes seins. Pas seulement de mes tétons. Parfois, le simple fait de palper fortement un sein, agit comme une pompe à plaisir.
tout le corps, envoie tes mains en balade sur tout ton corps et la bouche, moi ces derniers temps, ma main gauche traîne soit sur ma bouche , soit sur un sein et c'est l'autre qui se balade un peu partout ailleurs mais dans la partir supérieure du corps, au-dessus du bassin donc, les deux parties de mon corps qui sont les plus érogènes chez moi, sont mes seins bien sûr et ma bouche comme je l'ai écrit dans mon fil, je perçois un canal de circulation des énergies le long de l'axe de mon corps, très très puissant, et à l'un des bouts de ce boulevard d'ondes montant en moi, je sens mon anus-pussy et à l'autre bout, je sens ma bouche, ces deux orifices semblent complices, semblent connectés et tout se qui se passe en-dessous, résonne délicieusement entre mes lèvres aussi, quand je recouvre avec la paume, ma bouche, j'ai la sensation d'une orgie entre mes doigts avec mes râles, mes gémissements qui s'entremêlent aux vibrations qui montent de mon anus-pussy
Toujours cette sensation si réelle de me sentir pénétrée, sentir le pénis brulant de mon amant,
oui j'ai cela aussi, il faut l'avoir vécu pour savoir à quel point la sensation est réaliste, à quel point on sent en nous le dard de chair dressé, à quel point on sent chaque millimètre de sa progression en nous, à quel point cela fait fondre nos entrailles avec une grosse différence chez moi, je n'imagine aucun amant, chez moi je perçois juste mon pôle masculin et mon pôle féminin à l'oeuvre en moi, ce sont leurs ébats qui animent ma chair, mon imagination est morte, tout comme mon moi pensant durant la séance, c'est mon moi reptilien qui mène les débats, c'est une sorte d'imagination concrète, une imagination dans ma chair, dans mes os que je sens orchestrer l'action, tenter des choses, concevoir des chorégraphies dans l'instant en complicité totale avec mon corps
Je continue mon parcours, ne sachant jusqu’où cette intensité grandissante m’emmènera.
personnellement une évolution marquante a été à partir du moment où j'ai laissé le pôle masculin et le pôle féminin librement s'ébattre en moi, que je ne privilégiais donc plus le féminin particulièrement, celui-ci prend en nous de toutes façons la grande majorité de la place et c'est normal parce que c'est elle qui a toute la puissance, c'est elle qui a toute la créativité, toute la richesse, sexuelles en nous, le pôle masculin n'est qu'une mèche mais dans un premier temps, quand on découvre le potentiel de ce féminin, enfin chez moi cela a été le cas et à te lire, je sens que c'est le cas chez toi aussi on a tendance à privilégier le pôle féminin c'est tout à fait pertinent dans un premier temps pour bien développer ce pôle féminin, bien découvrir toute sa richesse, toute sa puissance mais une fois qu'on est capable de faire monter à 100% ce féminin en nous, il ne faut plus le privilégier, il faut laisser un équilibre s'établir tout seul entre notre pôle masculin et notre pôle féminin, enfin c'est moi cela, je te raconte mon parcours le résultat de cela a été cette extraordinaire sensation d'androgynie, d'être constamment sur une crête entre les deux sexes, je suis entré dans une autre dimension de ma sexualité ainsi, en fait je ne sais même pas si le mot de plaisir sexuel couvre totalement mes sensations désormais, tout mon corps est devenu tellement réceptif et je sens une liberté folle en moi, c'est comme si le spectre des sensations était devenu total, plus aucun frein, aucun tabou, aucune retenue, plus aucune fondation non plus, semble exister encore, un terrain totalement inconnu avec des gestes, des mouvements qui ne sont plus les miens, qui sont ceux d'un corps complètement délié, mené par le désir je partage mon corps avec un autre moi, plus vraiment homme, pas vraiment femme, les deux en même temps, un moi plus ample, plus riche qui me propulse constamment en des contrées tellement inconnues je ne sais pas si j'ai encore des orgasmes ou bien si toute ma séance n'est qu'un long orgasme, peu importe
Posté le 03/07/2019
P
pcommep Membre
@bzo, toujours un plaisir de te lire. Pour revenir sur plusieurs points, Mon pénis : bien sûr qu’il est toujours présent. En revanche, il n’agit vraiment plus comme tel. Tu sais que clitoris et pénis relèvent du même groupe de cellules, et à y bien regarder, ont énormément de similitudes de structure et de fonctionnement. Et ma sensibilité s’est complètement déplacée dans le gland (c’est le même terme pour le clito) et dans la zone pubis et cuisse. C’est un phénomène qui m’avait intrigué, il y a longtemps déjà, et que je comprends mieux aujourd’hui. La hampe de mon pénis n’a plus aucune importance, et les érections ont quasiment disparu. J’ai essayé de me masturber de façon masculine, mais je n’y arrive plus, et cela n’a vraiment plus aucun intérêt pour moi. Les émissions de sperme sont devenues très rares également, et peuvent parfois intervenir plutôt en écoulement, mais sans éjaculation. Mes couilles : suite à tes écrits, j’ai essayé souvent de les associer à mes plaisirs, mais franchement, elles ne m’apportent rien, quand ce n’est pas une gêne. En revanche, la peau du scrotum, elle, est très sensible. Si je pouvais avoir l’une sans les autres, ça m’arrangerait bien. Mon appareil génital, source de mon plaisir. Contrairement à toi, je ne ressens pas cela. Après, tout dépend de ce qu’on appelle appareil génital. Si c’est pénis et couilles, c’est non. Si cela englobe la prostate, périnée, etc… alors oui. Mon plaisir irradie maintenant complètement de l’intérieur. Et d’une zone où se trouverait mon vagin et mon clitoris, si j’étais une femme de naissance. Je n’ai pas d’anus-pussy. Je ne touche pas à mon anus. Et je n’ai pas d’orgasme anal. En tout cas, pas pendant mes séances. En revanche, j’ai des orgasmes anaux lorsque mon compagnon me pénètre. Mais, comme je l’avais expliqué, dans ces moments-là, je me sens complètement homme. Ce qui n’est pas le cas lors d’un cunnilingus, ou je devrais dire fellation. Mais, lorsque mon compagnon me suce, j’ai de plus en plus de mal à rester bandé. Ce qui l’étonne, compte tenu de mes réactions beaucoup plus puissantes. J’ai essayé de lui expliquer les changements intervenus en moi, mais il a du mal à comprendre ou à intégrer. Ma bouche : certainement à développer. Mais, à ce jour, c’est une zone effectivement très sensible, mais avec laquelle je ne joue pas trop seule. J’adore tellement quand mon compagnon m’embrasse, que cela lui est un peu réservé… Le pôle masculin, baril de poudre : pas évident. Bien sûr, on pourrait penser que mon amant, celui que je sens me pénétrer, est ma part masculine. C’est peut-être le cas. Cependant, je ne le ressens pas comme ça. Il agit vraiment comme une partie exogène. Et d’ailleurs, je n’ai plus besoin de l’imaginer, je l’ai intégré, il est là, bien présent, bien vivant, bien actif et viril. Je ne veux pas donner l’impression de jouer sur les mots, mais, ce que je veux dire, c’est que je n’ai plus « besoin » de l’imaginer. Comme tu le dis, c’est une imagination dans ma chair, peut-être le moi reptilien, en effet. Sensation d’androgynie : oui, forcément. Parce qu’au bout du compte, à ce jour, je suis toujours un homme physiquement. Ce qui me questionne de plus en plus. Avec des retours sur mon enfance, mon adolescence… Sujet très sensible, trop sensible pour que j’arrive à développer. Le corps réceptif : oui, totalement. Cette sensation de ne plus s’appartenir, de sentir le corps se pulvériser, se reformer, exploser ou imploser de nouveau. L’électricité et la chaleur déboulant sur la peau, dans la peau. Un objet orgasmique total. Je ressens la même sensation d’un long et puissant orgasme, quelque chose qui vit et se développe, plutôt qu’un enchaînement d’orgasmes. Voilà, voilà ! Désolé pour la tartine, mais je suis sûre que si des prostatonautes ont la patience de lire nos échanges, ils en trouveront certainement des éléments à exploiter et à développer dans leur propre découverte. Notre sensation de vivre des expériences similaires dans leur puissance, et pourtant différentes dans nos pratiques, montre que tout est possible chez chacun, selon son propre rythme et son propre chemin. A vous lire
Posté le 04/07/2019
B
bzo Membre
Mon pénis : bien sûr qu’il est toujours présent. En revanche, il n’agit vraiment plus comme tel. Tu sais que clitoris et pénis relèvent du même groupe de cellules, et à y bien regarder, ont énormément de similitudes de structure et de fonctionnement. Et ma sensibilité s’est complètement déplacée dans le gland
oui, je m'excuse, je me rends compte que je t'ai mal lu, nous pensons à la même chose ici et nous vivons quelque chose de très similaire, enfin je crois, tout cela est tellement une question d'interprétation et les mots sont parfois si difficiles à trouver pour décrire es phénomènes si subtils et complexes une reconversion des ondes sexuelles émises par notre sexe et ses environs en quelque chose de différent, au moins durant la pratique
J’ai essayé de me masturber de façon masculine, mais je n’y arrive plus, et cela n’a vraiment plus aucun intérêt pour moi.
oui tout à fait, je suis bien d'accord, bien que certains par ici pratiquent des techniques de masturbation optimisée sans aller jusqu'à l’éjaculation, telles que décrites dans le livre de Mantak Chia c'est peut-être puissant mais cela ne m'intéresse pas du tout avec ce que je suis capable de vivre désormais durant ma pratique, c'est tellement riche, tellement épanouissant, tellement riche, tellement puissant, c'est devenu une aventure tellement haletante, tellement riche en découvertes et puis ce que je fais émerger de moi, ce que je découvre de moi, les sonorités, les accords que je parviens à tirer de mon instrument, tout ce féminin tellement haut en couleurs, tout cela me convient et je me sens complètement rassasié sexuellement je n'éprouve aucun besoin de me masturber, soit depuis bien deux ans tout de même que je ne l'ai plus fait, et pourtant je n'ai d'autre activité sexuelle que ma pratique mais elle satisfait ma chair, je n'éprouve aucun besoin de me masturber même après avoir regardé du porno mais même regarder du porno , me tente de moins en moins, pourquoi le faire alors qu'avec moi-même, j'obtiens un plaisir tellement plus intense, plus riche et plus épanouissant en quelques instants? c'est la différence entre vivre une aventure unique, palpitante, soi-même, la vivre dans sa chair, avec tout son être, avec tout ce qu'on a en soi, avec des forces qu'on ne soupçonnait pas au fond de soi et qui se révèlent de plus en plus séance après séance et puis juste regarder sur un écran d'autres prendre leur pied ou faire semblant de le prendre, vivre vaguement, un peu, ce qu'ils font, par délégation les énergies que peuvent produire mes couilles et mon pénis, je veux en obtenir des ondes qui donnent du plaisir au féminin en moi, qui augmente son territoire, l'enflamme, la font s'envoler et j'y arrive complètement désormais, parfaite fusion entre les vibrations de ma prostate et de tout le reste du corps et aussi de ce que j'obtiens depuis mes parties génitales d'homme ainsi j'obtiens cette sensation de se faire l'amour, si sublime à vivre, sensation qu'on nous fait l'amour, le on pénétrant, étant en même temps le nous pénétré sensation en même temps que le on pénétrant est quelqu'un d'autre, le nous pénétré aussi mais que les deux, en même temps, le nous étant en même temps quelqu'un d'autre et en même temps nous, infini et trouble jeu de miroirs dans la perception des sensations toutes les nuances et fluctuations que cela génère entre la sensation mâle de pénétrer et la sensation féminine d'être pénétré il y a comme une sorte d'équilibre et comme une collaboration , tendues vers le même but, que je suis parvenu à mettre au point entre ces différentes énergies à l'oeuvre provenant de ces différentes sources, la prostate par l’intermédiaire chez moi, des contractions, mes parties génitales, mon anus-pussy et puis tout le reste du corps, avec les caresses, le mode liane lascive tout cela forme un ensemble tellement riche et multi-forme que cela me satisfait totalement, je n'ai pas besoin d'autre chose
e n’ai pas d’anus-pussy. Je ne touche pas à mon anus.
j'y mets les doigts, j'adore aller y farfouiller mais ce n'est pas mon anus que je touche et en aucun cas du plaisir anal que je ressens mais bien le seul sexe que je ressens dans ces moments, celui que tu as aussi et que tu aimes sentir pulser, vibrer en toi, transformer tout en miel, faisant fondre tes entrailles encore et encore, qui donne la sensation que le bassin tangue comme un bateau ivre avec toutes les vagues de volupté qui y passent et repassent
mon appareil génital, source de mon plaisir. Contrairement à toi, je ne ressens pas cela.
il est tellement difficile d'expliquer, ce sont des phénomènes souvent tellement subtiles et complexes que les mots me trahissent ou n'expriment que très partiellement ce que je voulais dire ce que je voulais dire par là, c'est que quand j'effleure des doigts mon sexe ou que je laisse traîner un doit sur mon gland, plus précisément le méat urétral, ce n'est pas un plaisir d'homme que je ressens, c'est quelque chose de différent, tout ce que je fais, donne du plaisir au féminin, est ressenti du côté du féminin
Le pôle masculin, baril de poudre
non, ce n'ai pas ce que j'écris, le baril de poudre, c'est le féminin, le masculin, c'est juste la mèche qui allume le baril, c'est en cela qu'il est nécessaire, indispensable, c'est son rôle et au mieux il l'accomplit durant la séance, au mieux le féminin peut prendre son envol en nous la comparaison a ses limites car le féminin n'explose pas, enfin peu, en tout cas chez moi ce sont des montées beaucoup plus graduelles, tout en lascivité, en ondulations soyeuses, arabesques feutrées, animalité féline, en nuances variant constamment, plutôt d'interminables extases, avec des vagues de volupté qui m'entraînent toujours plus loin, jusqu'à ne plus savoir qui je suis et où je suis est-ce que ce sont des orgasmes? je n'en sais rien, c'e"st tellement différent de mes orgasmes d'homme avec pénis dressé, enfin de ce que je m'en souviens mais aussi tellement différent de mes orgasmes prostatiques
Ma bouche : certainement à développer. Mais, à ce jour, c’est une zone effectivement très sensible, mais avec laquelle je ne joue pas trop seule. J’adore tellement quand mon compagnon m’embrasse, que cela lui est un peu réservé…
hum, c'est du sacrifice, chez moi elle a acquis une place tellement importante en un peu de temps dès que j'ai découvert tout son potentiel, juste la main négligemment sur la bouche, comme si vaguement on baillait, cela fait comme un nid où les gémissement viennent se poser un temps avant de s'envoler, cela fait comme une partouze sonore entre les doigts, sensation d'intimité délicieuse, de sensualité feutrée et puis comme je l'ai écrit, les vibrations semblent monter de tout en bas et venir vaginiser la cavité buccale et les lèvres c'est puissant, irrésistible, tellement chargé de sensualité animale
Posté le 04/07/2019
B
bzo Membre
Ce Yin si fort, ce féminin est devenu extrêmement important et présent chez moi. Ma pratique a fait remonter beaucoup de choses de mon enfance et mon adolescence. Je suis sûr qu’à 20 ans aujourd’hui, j’aurais commencé une procédure de transition. A mon âge, avec ma vie, même si cela reste possible, cela est beaucoup plus compliqué, et me fait énormément hésiter. En tous cas, je n’en suis pas encore arrivé à ne plus supporter ma vie d’homme, même si la source de mon plaisir n’est qu’intérieur. Pointe parfois la frustration de ne pas vivre ma sexualité de femme.
je fais remonter ton fil, y place cette citation de toi dans le le fil Commutateur corporel Yin/yang et si ça fonctionnait créé par @aneveil car elle m'évoque beaucoup de choses et voulais faire quelques réflexions sans polluer d'avantage le fil d'@aneveil @ch313 qui vit une expérience très similaire à celle que nous vivons, s'était aussi demandé à un moment donné, je me souviens, s'il n'était pas hermaphrodite, moi-même , parce que j'essaie d'être intellectuellement aussi objectif et exigeant que possible, vu la nature tellement féminine de mon plaisir, à quel point je parviens à me laisser envahir par du féminin durant l'action, je me suis posé des questions sur moi-même, sur ma nature profonde mais les conclusions auxquelles je suis parvenus, sont différentes de toi et cela a changé légèrement ma perspective, c'est pour cela qu'à partir d'un moment donné, j'ai commencé à parler de plaisir androgyne plutôt que de plaisir au féminin parce que je sens constamment un braquemart bien dur, bien dressé, au travail en moi, je le sens dans un sexe féminin, dans ma petite chatte qui n'existe pas mais que je sens avec une acuité confondante, bouleversante, entre mes jambes je sens les deux en moi, ils semblent indissociables, je veux dire que le masculin semble indissociable en moi, je m'en suis rendu compte peu à peu et je l'ai accepté et c'est à partir de ce moment que mon plaisir a été total, complet et totalement épanouissant l'essentiel est féminin bien sûr, à 90, 95% , je dirai mais les 5 à 10 % de masculin sont bien là et je les sens indispensables à la machinerie pour que le moteur puisse fonctionner à plein régime je crois que cela correspond à ma nature profonde et donc l'accepter, c'est pouvoir exprimer celle-ci pleinement, en extraire, faire monter, toute la richesse, toute la diversité, toute l'intensité ma nature profonde, je crois, est celle d'un homme qui peut prendre son plaisir en tant qu'homme avec une femme mais aussi en tant que femme avec une femme et puis aussi en tant qu'homme avec un homme et en tant que femme avec un homme, je suis, on ne peut plus, omnivore et satisfait que mon corps d'homme m'offre ces possibilités, je ne me sens à aucun moment le besoin d'assumer cette féminité plus que cela, au quotidien, elle m'irrigue par les soubassements, je sens mes racines baigner dedans, me nourrir secrètement, m'enrichir, me diversifier, m'assouplir, me rendre plus ouvert, plus attentif et c'est bien ainsi, cela me suffit, je suis content ainsi c'est la différence donc, je crois, par rapport à toi, c'est 5 à 10% de masculin en toi, sans doute parce que ta nature profonde t'indique cette direction, que c'est là que tu seras pleinement toi, tu préfères les vivre à 100 du côté du féminin, tu ressens l'effet du masculin en toi mais à 100% du côté du féminin, la pine bien dure, tu en ressens les effets, tu la sens monter en toi, frotter dans tes chairs en toi, moi aussi, o combien mais tu as sens comme extérieure à toi, alors que moi je prends du plaisir avec aussi, je la manipule, je prends du plaisir à la sentir s'enfoncer en moi, je prends un plaisir mâle à l'enfoncer en moi, à la sentir s'enfoncer dans ma chair, je prend un plaisir mâle en même temps que femelle, à la sentir s'enfoncer en moi une chose est sûre, on est sur les mêmes longueurs d'ondes, on est devenu totalement complice de cette chair on vit le plaisir qu'on a envie d'éprouver, notre désir semble se transformer instantanément en un kaléidoscope de sensations avec la complicité totale de ce corps une chose que je t'envie, à laquelle je ne parviens pas du tout, c'est à me contrôler en "public", je veux dire que très rapidement je me mets à gémir, cela semble totalement incontrôlable et puis je sens aussi mon visage qui devient très expressif des sensations que j'éprouve, donc hors de chez moi, je m'offre seulement des doses homéopathiques d'action par peur de me faire surprendre
Posté le 18/01/2020
P
pcommep Membre
Mon cher @bzo, merci pour ta finesse et ta sensibilité, ta compréhension de nos sensations et ta capacité à les expliquer. Je me souviens d'une étape dans mon cheminement où je "créais" ce pénis pénétrant par ma respiration, je lui donnais son rythme, sa puissance et même sa longueur et son épaisseur. Aujourd'hui, comme n'importe quelle autre femme, j'imagine ce sexe. Je n'ai plus besoin de le matérialiser. Le seul fait d'y penser m'émoustille. Je ne compte plus les semaines ou les mois depuis la dernière fois où j'ai utilisé mon pénis, où j'ai éjaculé. Cette partie de moi est devenue tellement gênante. J'ai trouvé, en plus de mes séances pure Aless, deux nouvelles façons de me masturber très féminines. La première est d'appliquer un point de pression, du bout de mon index ou de mon majeur, à la jonction du mont de Vénus et de la base de mon pénis, sans le toucher. Ce point de pression, parfois avec quelques petits mouvements circulaires, me fait décoller illico. Peut-être cette zone est-elle particulièrement innervée. Je ne sais pas. En tout cas, une belle sensation de titiller mon clito. La deuxième est de faire glisser mon majeur et mon annulaire de haut en bas, le long de mes "lèvres", sous mon pénis, comme si il se décollait de mon pubis, le bout de mes doigts pouvant aller parfois jusqu'à l'endroit où devrait se trouver l'entrer de mon vagin, sous l'os pubien. Dans les deux cas, même si parfois mon pénis est en semi-érection, ce qui me gène plus qu'autre chose, je n'ai plus de contractions péniennes. Tout se passe à l'intérieur, derrière, au fond... Mon bassin ondule, je me cambre de plus en plus, de ma main libre je caresse mes seins, ma bouche, mes cheveux... Mon corps entier entre en vibration, ma peau jouit. C'est l'orgasme assuré. Dans ces moments-là, comme lors de mes séances sans mes mains, je suis complètement femme. Je ne souhaite qu'être prise, pénétrée. Je ne veux qu'être offerte à mon amant, m'ouvrir à lui ou le chevaucher, le faire jouir comme il me fait jouir. Et ce n'est pas ces pratiques, ou les massages prostatiques qui ont provoqué ce changement. Ils ont simplement réveillé la personne que je suis, ils me l'ont révélé à moi-même. Comme je le disais dans un précédent post, beaucoup de détails de mon enfance et de mon adolescence, avant que je ne décide d'être un "homme, un vrai" !, sont remontés à la surface. Je tente de les écrire à chaque fois qu'ils émergent. Et tous me mènent vers la même conclusion. Je n'en ai pas parlé à mon compagnon qui est 100% gay, de peur de le perdre. Je ne suis pas certain qu'il apprécierait de vivre avec une femme... Et une transition vers mon vrai sexe, à mon âge, me semble pour l'instant bien compliquée et bouleversante dans beaucoup de domaines. Je me renseigne pour l'instant. Je lis beaucoup. Je n'ai pas encore rencontré de personne trans. Mais c'est un projet. Voilà où j'en suis à ce jour. Et cela fait tellement de bien de pouvoir en parler sur un forum qui reste tellement ouvert et sans jugement. Merci à toi @bzo et merci à tous les autres prostatonautes de ce site. Pour en revenir à mes plaisirs cachés, en public, il est vrai qu'il faut jouer avec ses limites, arrêter juste à temps pour que cela reste indécelable. C'est super agréable. Me sentir m'ouvrir à la vue d'un bel homme, sentir mes seins pointer, mes cuisses qui se frottent doucement l'une contre l'autre, discrètement, la sensation du bassin qui ondule à l'intérieur, et le plaisir qui monte doucement, doucement. Je desserre légèrement les cuisses, il redescend. Je le fais monter et descendre comme ça. Et je crois que je ne suis pas la seule. Combien de fois, j'ai remarqué une femme, les yeux clos, concentrée sur elle-même, un très léger sourire aux lèvres, assise tranquillement, dans le fracas du métro... Les transports en commun deviennent tout d'un coup beaucoup moins éreintants... A très bientôt. Des bises affectueuses à tous
Posté le 20/01/2020
P
pcommep Membre
Help, j'avais fait une longue réponse il y a 3/4 d'heure. Elle semble avoir disparue. Que se pass-t-il ?
Posté le 20/01/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Bnjour @pcommep ! Je viens d'entendre ton appel à l'aide. J'ai retrouvé ton message dans la catégorie"Indésirabe". Je l'ai remis à sa juste place. C'est un autre point commun avec @bzo ! Bon cheminement @pcommep.
Posté le 20/01/2020
P
pcommep Membre
Ouf ! Merci beaucoup @Andraneros A très bientôt
Posté le 20/01/2020
B
bzo Membre
La première est d’appliquer un point de pression, du bout de mon index ou de mon majeur, à la jonction du mont de Vénus et de la base de mon pénis, sans le toucher. Ce point de pression, parfois avec quelques petits mouvements circulaires, me fait décoller illico. Peut-être cette zone est-elle particulièrement innervée. Je ne sais pas. En tout cas, une belle sensation de titiller mon clito.
hé hé , je connais bien aussi,je fais cela de temps à autre, c'est en effet très puissant
Tout se passe à l’intérieur, derrière, au fond… Mon bassin ondule, je me cambre de plus en plus, de ma main libre je caresse mes seins, ma bouche, mes cheveux… Mon corps entier entre en vibration, ma peau jouit
là aussi, je me reconnais tellement dans cette description
Dans ces moments-là, comme lors de mes séances sans mes mains, je suis complètement femme. Je ne souhaite qu’être prise, pénétrée. Je ne veux qu’être offerte à mon amant, m’ouvrir à lui ou le chevaucher, le faire jouir comme il me fait jouir.
cela , je le vis aussi, totalement, à 100%, à la différence, que je me sens aussi en même temps, l'amant, celui qui pénètre, celui qui fait les va et vient avec son braquemart c'est pour cela que je parle de plaisir androgyne dans mon cas car je me sens à 100% en même temps les deux en fait les deux sont tellement proches, il est si aisé de passer du masculin au féminin instantanément, ce sont les mêmes sensations pour employer une image: à l'un des bouts, c'est du masculin et puis le reste , c'est féminin, c'est comme cela que je le vis et c'est ainsi, je crois, que cela m'apporte désormais cette sensation de plénitude, d'épanouissement, sans égale, tellement délicieuse, tellement riche, sensation d'être unifié en moi-même, en vivant le spectre complet de la sensation, du masculin jusqu'au féminin, la consommant, la consumant, dans son entièreté et puis je suis tellement rassasié jour après jour avec ma pratique qui est ma unique source d'ébats sexuels depuis des années, jamais je ne me masturbe, en ressens le besoin, n'ai plus éjaculé depuis plus d'un an et n'en sens pas le besoin
Et une transition vers mon vrai sexe, à mon âge, me semble pour l’instant bien compliquée et bouleversante dans beaucoup de domaines. Je me renseigne pour l’instant. Je lis beaucoup. Je n’ai pas encore rencontré de personne trans. Mais c’est un projet.
ce n'est de toute façon pas quelque chose qui doit se décider à la légère, il faut prendre son temps, soupeser tous les aspects, tenir compte aussi du fait que dans l'enthousiasme de vivre certaines choses dans son corps qui paraissent appartenir à l'autre sexe, je sais aussi de quoi je parle là car je les vis aussi, tout autant que toi, on est tenté de tirer certaines conclusions je crois qu'il faut vraiment mener une réflexion et une introspection avancées, scrupuleuses, en ne laissant rien au hasard, en donnant le temps au temps avant de prendre des décisions je pense par exemple à @envole qui est venu ici quelques mois et qui dans un premier temps, évoquait aussi la possibilité d'effectuer sa transition avant de se rendre compte qu'en fait, il avait fait fausse route, que ce n'était quand même pas sa voie
Posté le 20/01/2020
P
pcommep Membre
Mon cher @bzo, pour revenir sur la dernière partie de ton message, je suis effectivement en pleine réflexion. Et ce n'est pas forcément très confortable. @envole est bien entendu de toutes mes pensées. Car, un tel bouleversement, irréversible, fondamental, est quelque chose de très compliqué à gérer. Je lis énormément, je cherche des conseils à droite à gauche. Mais je n'ai pas encore consulté de psy. En fait, je suis effrayé d'avoir la confirmation de mes sensations. Un peu comme si je me trouvais au bord d'un gouffre avec un tigre derrière moi : je saute ou je me laisse dévorer ? Heureusement que le reste de ma vie fonctionne plutôt bien. ça aide à supporter. Mais si je refais le film de ma vie à la lumière de cette vérité qui naît en moi, il est certain que beaucoup de choses s'éclairent et deviennent évidentes : mes difficultés de relation et avec les garçons, et avec les filles, tellement je ne savais pas où me situer, ma sexualité plus que chaotique pendant mes presque 30 ans de vie commune avec mon ex-épouse, plus d'autres nombreux détails que je n'exposerai pas. Bref, je suis en plein questionnement, et j'ai l'impression de plus en plus en connaître LA réponse, terrible de complexité. Merci de tes messages en tout cas. A bientôt
Posté le 21/01/2020
B
bzo Membre
même si cela se confirme,il n'est pas sûr que la solution soit d'effectuer cette transition peut-être serait-ce de la lâcheté, un manque de courage dans l'affirmation de soi-même mais peut-être pas, peut-être compte tenu de ton âge, de ton parcours déjà, n'est-ce tout simplement pas raisonnable peut-être aussi la découverte du plaisir prostatique d'abord puis étendant celui-ci à ce plaisir faisant participer tout le corps qui va par-delà les frontières de l'identité sexuelle de celui-ci, qui va chercher dans tes profondeurs, dans tes racines, qui te fait vivre une expérience hors du commun, tellement riche, tellement épanouissante déjà en soi ce jardin secret magnifique, c'est déjà quelque chose d'énorme, d'exceptionnel pour en revenir à @envole, c'est en grande partie en découvrant justement tout l'épanouissement, la richesse et l'exploration possibles, grâce à la prostate, qu'il a décidé de ne pas aller plus loin, qu'il a compris qu'il faisait fausse route , je ne dis pas que c'est ton cas bien sûr, juste qu'il faut faire très attention et de ne pas tirer des conclusions hâtives, retourner cela dans tous les sens et s'adresser aux gens spécialisés dans le domaine pour avoir des conseils je remets ici tout le dernier message d'@envole où il s'expliquait:
et j’ai compris que je ne me sens pas femme « à l’intérieur » quand je suis seul avec moi-même, c’est le regard des autres sur moi qui en imposant avec violence l’idée que j’avais des aspects féminins m’a progressivement amené à considérer l’hypothèse que je serais une femme au fond de moi…Mais ce que j’ai compris avec le temps, et en discutant avec beaucoup de personnes trans, c’est que au fond de moi je n’ai pas le sentiment d’être une femme. J’ai des réactions et des traits de caractère qu’on considère souvent comme féminins, mais ce n’est pas toute ma personnalité, et je ne veux pas choisir à l’intérieur de ma personnalité certaines parties plutôt que d’autres. J’ai une personnalité qui ne rentre pas dans les cases simples des genres tranchés. C’est comme ça et je l’assume enfin, et me prendre pour une femme me forcerait à occulter certaines parties de ma personnalité qu’on dit masculines, et ça je ne le veux pas non plus… Je suis parfaitement d’accord avec toi sur tout ce que tu écris sur le plaisir, mais là aussi maintenant je n’ai plus de vision en termes de genre de ma sexualité : il se trouve juste que j’ai un appareillage sexuel masculin, mais qu’aujourd’hui je comprends vraiment comment il fonctionne, et je n’ai plus à me poser de questions dessus, il me rend pleinement heureux, plus que je ne l’ai jamais été, je me sens complet, dans toutes mes dimensions, de la profondeur de ma prostate au bout de mon frein en passant par mes tétons, mes pieds et mon troisième oeil, et en plus j’ai enfin compris ce qui n’allait pas chez moi dans le lien entre désir physique et désir mental. Aujourd’hui tout ça est très clair, et je me sens parfaitement en phase avec moi-même, mes désirs, mes amours…C’est assez génial au fond. Je vis dans une plénitude permanente, dont ma prostate est le coeur vibrant. En un sens comme tu le dis tout est à son service, mais elle est elle-même au service de ma libido, et pour moi c’est très nouveau…Comme si toutes mes inhibitions avaient d’un coup disparu parce que ma vie est plus intense de l’intérieur. Grâce à ma prostate, je ne me sens plus vide, je suis une émotion, une intensité, un désir, aux multiples gradations sublimes et délicieuses
Posté le 21/01/2020
P
pcommep Membre
Voilà, c'est fait ! Je change mon pseudo. SophiAir remplace Pcommep. SophiAir est aujourd'hui beaucoup plus proche de qui je deviens. J'espère que vous continuerez à être toujours aussi bienveillants avec moi. Bises à toutes et tous les prostatonautes
Posté le 25/02/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Tu nous dis SophiAir
J’espère que vous continuerez à être toujours aussi bienveillants avec moi.
Lorsque nous employons le terme de « cheminement » et qu'en plus nous ajoutons à l'occasion que notre cheminement est sans fin c'est bien pour mettre en valeur à quel point notre pratique peut nous transformer. Chacun vit son cheminement à son rythme, à sa manière. Je suis heureux de lire que le tien contribue à te libérer d'une certaine carapace pour devenir celle que tu étais depuis toujours sans pouvoir l'exprimer. Bon cheminement SophiAir
Posté le 25/02/2020
P
pcommep Membre
Merci n'est pas suffisant cher @Andraneros, tellement je suis touchée par ton post. C'est exactement cela, une carapace qui craque de partout et que j'espère faire voler en éclats, même si je suis en même temps très effrayée du parcours et des conséquences. Merci encore
Posté le 25/02/2020
B
bzo Membre
et tout cela grâce au massage prostatique si j'ai bien suivi toute l'histoire, il t'a permis de te révéler pleinement à toi-même je ne suis pas étonné qu'il ait ce pouvoir, nous vivons grosso modo la même chose, je connais la puissance , la richesse splendide, de tout cela, de ces moments tellement emplis de grâce, de volupté et de féminité épanouissante ton compagnon? cela se passe comment? ou bien tu en n'es pas encore au stade de laisser sortir cela dans tout entourage immédiat?
Posté le 25/02/2020
P
pcommep Membre
Cher @bzo, tu comprends mon pb. J'aime mon compagnon et il m'aime. En revanche, il n'aime pas les femmes. Est-ce qu'il m'aimera toujours qd je lui aurai dit qui je me sens être ? C'est un des points très important auxquels je dois faire face.
Posté le 25/02/2020
B
bzo Membre
c'est une question vraiment complexe, délicate, mais s'il t'aime comme tu ais, sans deviner, ce qui se passe en toi, sans ressentir une atténuation de ses sentiments vis à vis de quelque chose en toi qu'il n'a pas encore identifiée mais qu'il rejette instinctivement, c'est qu'il y a une chance pour qu'il puisse continuer de t'aimer, même après que tu lui ais révélé cependant prends bien le temps de laisser évoluer tout cela, de laisser mûrir le processus mais je comprends que cela ait pu déclencher un pareil mécanisme en toi, je sors du lit d'une belle et longue séance, toi, tu peux deviner sans doute ce que j'ai vécu, pas beaucoup par ici le peuvent, tant que quelqu'un n'a pas vécu son corps comme cela, bien au-delà des limites de son identité sexuelle, avec tout ce florilège de sensations les unes plus extraordinaires que les autres qui montent sans cesse et qui envahissent tout le corps, des flots de volupté et de félicité, non stop, partout, dans la moindre fibre de notre être c'est tellement éblouissant, tellement épanouissant, tellement ineffable, à chaque instant, j'en frissonne des pieds à la tête, rien que d'y penser mais je n'ai pas besoin d'y penser en fait parce que désormais c'est constamment là en moi, je n'ai qu'à m'effleurer d'un doigt, serrer un peu une cuisse sur une couille et déjà tout est là, partout en moi
Posté le 26/02/2020
P
pcommep Membre
Cher @bzo, je te remercie de tes mots rassurants. Oui, je prends mon temps de toute façon. Pour l'instant, je travaille à affiner mon corps, j'en prends soin, je m'épile, etc... effectivement de petits changements pour mettre mon ami sur la bonne piste. Et de toute façon, il faudra que j'entreprenne un travail avec un psy. J'en ai besoin. Ne serait-ce que pour confirmer ou infirmer (va savoir) ce que je ressens au plus profond de moi. Tout cela va prendre beaucoup de temps, je le sais déjà. Et je n'entreprendrai rien d'irréversible, tant que je ne serai pas complètement sûre de moi.
c’est tellement éblouissant, tellement épanouissant, tellement ineffable, à chaque instant, j’en frissonne des pieds à la tête, rien que d’y penser mais je n’ai pas besoin d’y penser en fait parce que désormais c’est constamment là en moi, je n’ai qu’à m’effleurer d’un doigt, serrer un peu une cuisse sur une couille et déjà tout est là, partout en moi
Ah ah, toujours aussi sensuel @bzo. Oui quelle merveille de pouvoir ressentir autant de plaisir, indéfiniment, quand on le souhaite, et qui nous fait toucher les étoiles. Même si de mon côté mes couilles sont plutôt une gêne qu'autre chose. Mmmm la sensibilité des seins qui pointent, la peau comme organe de plaisir, les frissons ondulant sur toute la surface du corps... et l'ouverture, l'accueil de l'univers en soi, sensation de plénitude et d'harmonie. Des bises et plein de plaisir
Posté le 27/02/2020
B
bzo Membre
Même si de mon côté mes couilles sont plutôt une gêne qu’autre chose.
hum, cela ne devrait pas, je t'assure quand je me frotte, je me malaxe, les couilles, le sexe, inlassablement, avec les cuisses, ce que je ressens, ce ne sont pas des couilles , un sexe d'homme, frottés, malaxés, tu peux me croire, c'est tout à fait autre chose à partir du moment où tu es dans ce corps avec ton autre moi, libéré, totalement aux commandes, tu perçois tes organes tout à fait différemment, toi-même, tu as relaté des expériences de ce genre, de nombreuses fois quand je perçois et je vis dans mon corps avec mon autre moi aux commandes, les ondes qui me parviennent de ces contacts, sont tellement incroyables, tu passes à côté de quelque chose d'énorme, à côté d'une source ultra-puissante , pour venir alimenter ton plaisir de femme de même, quand avec un ou deux doigts derrière, je farfouille dans mon anus, là aussi, c'est à travers l'autre moi que je ressens et là encore, tu peux me croire, c'est quelque chose de tout à fait différent d'un plaisir anal d'homme je perçois chez toi, malgré l'extraordinaire facilité que tu as, qu'il y a là encore de belles évolutions possible, tu as un corps d'homme, que tu le veuilles ou non mais la bonne nouvelle, c'est que tu peux le vivre à 100% au féminin et cela sous-entend aussi, exploiter tes organes génitaux et la puissance splendide des vibrations qu'ils peuvent générer une fois que tu es à 100% avec ton autre moi lors de la séance, tout change, toutes les règles changent, tous les repères sont différents, tu te touches tes couilles mais c'est autre chose que tu vas vivre, tu ne vas pas sentir des ondes mâles mais ce qu'ils déclenchent comme réactions chez ton moi féminin essaie , tu m'en diras des nouvelles, ta pratique va s'envoler vers des hauteurs insoupçonnées car les génitaux dans un corps d'homme, sont la source la plus puissantes d'ondes sexuelles et à partir du moment où on arrive à les détourner, à les retourner même vers l'intérieur, c'est du tout profit pour ton moi féminin qui va adorer cela, qui va en être folle à un point que tu n'imagines même pas pour l'instant ne pas avoir peur de l'éjaculation non plus là aussi, c'est quelque chose de tout à fait autre chose que tu vas vivre, elle vient très lentement chez moi malgré les nombreux contacts des cuisses, (jamais les mains, c'est mon seul interdit) et quand elle vient, c'est tout mon intérieur qui est inondé de lave délicieuse et je vis à chaque fois, ce que je qualifie, de super O au féminin, tellement cela me rappelle irrésistiblement la puissance splendide des super O que j'ai connu par le passé, avec le masseur, rien à voir, là non plus, avec les sensations classiques d'une éjaculation
Posté le 27/02/2020
B
bzo Membre
ah, j'allais oublier
Mmmm la sensibilité des seins qui pointent, la peau comme organe de plaisir, les frissons ondulant sur toute la surface du corps… et l’ouverture, l’accueil de l’univers en soi, sensation de plénitude et d’harmonie.
c'st tellement juste cela nous sommes vraiment sur la même longueur d'onde, là ce corps est devenu tellement complice, vivant tellement librement un plaisir montant des profondeurs et qui ensorcelle le moindre millimètre carré de ma chair, de ma peau, de mes os, de mes organes cette sensation d'intimité dans la chair, d'ineffable volupté, de nid chaud, soyeux et puis le désir qui court tellement librement, sans se soucier des limites de l'identité sexuelle de ce corps
Posté le 27/02/2020
Logo La Sexosphère

Le forum est archivé

Mais la discussion continue ! Rejoignez la communauté La Sexosphère sur Discord pour échanger en direct avec les membres de Nouveaux Plaisirs.

Rejoindre le Discord