Témoignage : Ma première expérience de femme soumise
Auteur
Publié le
5 juillet 2016
Voici le récit de ma toute première expérience de femme soumise. Je me doute bien qu›elle a été «soft» et adaptée à mon inexpérience, mais la décharge d›adrénaline a été d›une intensité folle… Un rendez-vous placé sous le signe de la luxure, du stupre et du «porno chic».
La montée du désir : Trois semaines d›attente
Tout a commencé bien avant la rencontre physique. Pendant trois semaines, j›ai entamé une immersion psychologique : échanges de mails torrides, partages de fantasmes et gages à remplir. Un scénario s›est mis en place. Je me suis laissée guider, porter par cette envie qui montait crescendo.
Le Jour J : Le protocole de l›hôtel
Arrivée dans un bel hôtel parisien en pleine canicule, je suis le scénario qu›il a imaginé. Dans la chambre : climatisation fraîche, champagne rosé et une enveloppe contenant mes consignes. Sur le lit, une panoplie de jouets : vibreur, plug anal, martinet et badine. Ma température monte instantanément.
Mes ordres sont clairs :
- La tenue : Bas, jarretelles, talons hauts et nuisette en satin.
- Le miroir : Écrire au rouge à lèvres mes désirs. J›ai inscrit : «Pousse-moi aussi loin que je puisse aller…»
- Le corps : Insérer un plug anal pour la première fois.
- Le cadre : Le Safe Word est défini : «Rouge».
L›abandon : L›attente dans l›obscurité
Après une douche parfumée à l›huile sèche, je m›apprête. Le poids du plug est une sensation nouvelle, étrangement agréable. Comme demandé, j›attache un de mes poignets avec un ruban de satin et j›envoie le SMS : «Je suis prête».
Je m›installe à genoux sur le fauteuil, les mains dans le dos, le masque sur les yeux. Chaque bruit dans le couloir me fait sursauter. L›angoisse et l›excitation se mélangent. Combien de temps s›est écoulé ? Je ne sais plus. Je n›ai plus d›images, seulement des sons et des sensations.
L›arrivée du Maître du jeu
Soudain, la porte s›ouvre. Ses pas claquent sur le parquet. Il lit mes mots sur le miroir. Le son de sa voix me fait frissonner. Il débouche le champagne ; ce «pop» est pour moi le signal ultime de l›abandon. Avant même qu›il ne me touche, je suis sienne.
Le voyage sensoriel : Entre glace et feu
Il m›abreuve de champagne, m›apaise, puis commence son exploration.
- Le contraste thermique : Il fait fondre des glaçons sur ma peau, mes tétons se dressent sous le froid.
- Le rappel du désir : Il diffuse sur son téléphone un enregistrement de mes propres gémissements, réalisé quelques jours plus tôt. Le son de ma propre voix au bord de l›extase me pousse dans mes retranchements.
- La flagellation douce : Le martinet cingle mes fesses. Ce n›est pas une douleur, c›est une caresse vive qui me fait frémir. Je compte les coups, j›en redemande intérieurement.
L›apothéose : Une succession de flashs
La suite est une escalade de sensations brutes : sa présence dans ma gorge, ses mains qui explorent, l›usage de la magic wand qui me fait hurler de plaisir — à tel point qu›il doit étouffer mes cris sous un oreiller. Une levrette profonde, une jouissance partagée…
La classe de cet homme est infinie. Il ne me demande jamais d›ôter mon masque. Il nettoie mon corps avec respect, m›offre une dernière coupe de champagne et s›en va après un baiser léger, me laissant seule avec mes émotions et la chambre pour la nuit.
Le retour à la réalité
Je reste là, savourant le silence après la tempête. Le lit est en désordre, un petit plug m›a été laissé en cadeau. Je prends un bain chaud, j›efface mes mots sur le miroir et je quitte l›hôtel.
Dehors, la canicule parisienne m›accueille. Je dîne d›une part de pizza sur un banc du boulevard Richard Lenoir, encore un peu ivre de champagne et d›adrénaline. Ce souvenir, cette pulsion qui m›a poussée vers cet inconnu, reste l›un de mes moments les plus précieux et les plus luxurieux.