Suite de la découverte de l’Aneros
Auteur
Publié le
14 novembre 2009
Mes premières désillusions avec l’Aneros Helix
Les quelques sessions qui suivirent ma première découverte ne furent pas extraordinaires. Avec le recul, je peux dire aujourd’hui que j’ai commis l’erreur que font pratiquement tous les débutants avec l’Aneros : se concentrer uniquement sur les contractions anales et essayer de générer des contractions involontaires à tout prix.
C’est un piège classique dans la quête de l’orgasme prostatique, où l’on cherche la performance technique avant le lâcher-prise sensoriel.
Le piège des contractions involontaires forcées
J’ai donc fait comme tout le monde, et j’ai rapidement obtenu ces fameuses contractions involontaires. Malheureusement, ce n’était qu’une illusion de progrès. Ces contractions étaient générées artificiellement car je contractais beaucoup trop fort mes sphincters dans l’espoir de déclencher une réaction.
Le résultat a été sans appel :
- Épuisement musculaire : Au bout de 20 minutes, mes sphincters étaient totalement épuisés.
- Perte de réflexe : Une fois la fatigue installée, les contractions involontaires s’arrêtaient net.
- Sensations limitées : Si les sensations internes au niveau de la prostate étaient intéressantes, elles restaient très superficielles, “sans plus”.
Un blocage dans la progression
Bref, j’ai ressenti pas mal de déceptions dans ma progression après un démarrage pourtant très agréable avec mon Helix. Surtout, je ne comprenais pas vraiment d’où venait le problème ni pourquoi le plaisir semblait plafonner malgré mes efforts physiques.
La suite au prochain numéro pour comprendre comment j’ai rectifié le tir…