Témoignage : comment j'ai enfin atteint l'orgasme prostatique avec l'Aneros
Auteur
Publié le
25 janvier 2011
Encore un témoignage très intéressant d’un lecteur qui a découvert les plaisirs de la prostate via mon Traité d’Aneros. Son parcours est exemplaire, car il illustre parfaitement la phase de doute que traversent beaucoup d’hommes avant d’accéder au “Graal”.
Je vous laisse lire son récit, je vous donne quelques clés d’analyse par la suite.
Le récit d’une révélation sensorielle
Je me permets de vous envoyer cet e-mail pour vous faire part de mon expérience sur l’utilisation de l’Aneros… J’ai écrit ce témoignage pour vous remercier de votre travail fastidieux, pour prouver une nouvelle fois que l’Aneros permet vraiment d’atteindre l’orgasme prostatique autre que traditionnel (avec le pénis) et que tout ceci n’est pas mensonger.
J’ai découvert l’Aneros par Internet. Un jour, en faisant des recherches, je suis tombé sur votre blog et le Traité d’Aneros que j’ai téléchargé. Le fait que vous ayez donné un 5/5 à l’Aneros Helix m’a convaincu d’acheter celui-là pour débuter.
Dès réception, curieux et excité, je me suis empressé de l’utiliser. J’ai suivi à la lettre le traité, de A à Z. Mais… rien de plus. J’étais très frustré de ne pas avoir découvert le plaisir lors de la première utilisation. Mes essais se sont enchaînés, un jour sur deux, puis une fois par semaine… Et toujours rien. J’étais déçu. J’avais même fini par arrêter les essais par manque de temps et déception.
Le déclic : le lâcher-prise au bout du chemin
Puis, il y a 3 jours, par pure curiosité, j’ai ressorti mon Aneros Helix du placard. Une fois mis en place dans mon anus bien lubrifié, je me suis détendu. J’ai fait des exercices de respiration : inspiration par le nez, expiration par la bouche. J’ai commencé à faire des contractions… Puis les contractions involontaires commençaient à naître en moi.
Cette fois-ci, je laissais faire. Chose que je n’arrivais pas à faire auparavant ! Petit à petit, le plaisir se propageait à mes fesses, mes jambes, pour enfin arriver au bas du ventre. Quel plaisir ! Mon corps entier commençait à convulser comme jamais auparavant. > Et là… Orgasme prostatique ! J’ai poussé des cris énormes. Lorsque j’avais un orgasme, le simple fait de contracter les sphincters poussait l’Aneros à titiller ma prostate pour déclencher un autre orgasme encore plus fort. Enfin, je connaissais les Super-O et les MMO (Multi-Orgasm) ! J’ai continué jusqu’à l’épuisement.
Une nouvelle vision de la sexualité masculine
Je me suis rendu compte que l’orgasme prostatique est vraiment différent d’un orgasme traditionnel. Il n’est pas localisé à un seul endroit, il est généralisé dans le corps. Je trouve juste dommage que beaucoup d’hommes soient réfractaires à cette pratique par peur du jugement ou par association erronée à l’homosexualité.
Tant que le plaisir est là, autant en profiter ! L’utilisation d’un Aneros est totalement romantique et sécurisée. Avec l’orgasme prostatique, on atteint vraiment un sommet de plaisir et on ne voit plus l’orgasme de la même manière.
L’analyse d’Adam : pourquoi la patience est la clé
Je voudrais en premier lieu remercier ce lecteur. Ce genre de message fait chaud au cœur et valide tout le travail réalisé sur le Traité d’Aneros. Messieurs, ce guide est à votre disposition, utilisez-le !
Les erreurs classiques du débutant
Le cheminement de ce lecteur est typique. Il est très rare de ressentir de grandes sensations dès le début. Pourquoi ?
- L’empressement : Vouloir “absolument” l’orgasme crée une tension mentale qui bloque les récepteurs de la prostate.
- La force : Contracter trop fort les sphincters finit par écraser les sensations fines au lieu de les amplifier.
- Le manque de respiration : C’est le moteur du plaisir prostatique.
Comme ce lecteur l’a découvert, la clé est la détente totale. Récemment, un autre utilisateur m’indiquait atteindre l’orgasme sans même contracter les sphincters, simplement en laissant son corps “piloter” les vagues de plaisir. Les chemins sont multiples, mais ils passent tous par l’abandon de la volonté de performance.
Bienvenue dans ce que j’appelle souvent le territoire de l’orgasme “féminin” pour les hommes : une jouissance profonde, multiple et sans fin.
Et vous, où en êtes-vous de votre exploration ? N’hésitez pas à me contacter pour témoigner ou vous connecter sur la Sexosphere pour en discuter avec la communauté.