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Accessoires diversBlue Dreams Temps de lecture : 4 Min

Test du sextoy G-Spoon

Test du sextoy G-Spoon
1/5

Testé par

Adam

Prix const.

Produit arrêté

Publié le

20 avr. 2011

Le sextoy G-Spoon (également connu sous le nom de The Feather) repose sur un concept totalement novateur mis au point par la société Blue Dreams. Il s’agit d’un accessoire à insérer dans le vagin, conçu pour renforcer les sensations de la partenaire au niveau du point G tout en offrant au partenaire masculin la sensation d’un vagin plus étroit.

J’avoue que face à ce concept inédit, ma curiosité de coach en sexualité a été piquée : il fallait absolument que je teste cette promesse de plaisir démultiplié. Grâce à mon partenaire Lovely Vibes, j’ai pu mettre cet objet à l’épreuve. Voici mon analyse détaillée.

Présentation du G-Spoon : Une architecture atypique

Le G-Spoon se présente comme une sorte de guide pour le pénis à introduire dans le vagin de madame. Un petit dessin valant mieux qu’une longue explication, voici l’anatomie de l’objet :

Sextoy G-Spoon de Blue Dreams, accessoire en silicone pour stimulation du point G

Le G-Spoon et sa structure unique

Comme on peut l’observer, le G-Spoon est constitué d’une tête assez imposante. Son corps est creusé d’une sorte de “gouttière” destinée à guider le pénis directement vers la zone du point G. L’idée marketing est simple : en occupant de l’espace dans la cavité vaginale, l’accessoire augmente la pression interne, permettant aux deux partenaires de mieux ressentir les va-et-vient.

Dimensions et finitions

L’objet impose le respect par ses mesures : environ 23 cm de long pour un diamètre maximal de 4,5 cm. Malgré cette taille significative, le corps entièrement constitué de silicone reste souple et flexible.

Côté fabrication, la finition est correcte sans être luxueuse. On note quelques micro-trous dans le silicone, mais rien qui ne puisse causer d’irritation. L’emballage est minimaliste : une boîte avec un socle en plastique fonctionnel.

Test en situation : L’épreuve du coït

Compte tenu de ses dimensions généreuses, le G-Spoon nécessite une lubrification généreuse (lubrifiant à l’eau impératif avec le silicone) avant toute tentative d’insertion. Avec une tête de plus de 4 cm de diamètre, il est préférable que la partenaire féminine procède elle-même à la mise en place. Il est crucial d’être parfaitement détendue et excitée pour éviter tout inconfort. Une fois positionné, le G-Spoon s’avère stable et ne bouge plus.

Positionnement et ergonomie

Une fois l’accessoire inséré, le partenaire masculin pénètre sa compagne en suivant la gouttière pré-lubrifiée. Naturellement, une partie du G-Spoon dépasse à l’extérieur (le vagin mesurant généralement entre 8 et 12 cm, montant à 14 cm en cas d’excitation intense). Cela ne gêne pas la progression car le silicone est assez souple pour se plier vers le bas.

Nous avons principalement testé la position du missionnaire, qui semble être la plus adaptée pour maximiser l’efficacité du dispositif.

Schéma de positionnement du pénis dans la gouttière du G-Spoon pour stimuler le point G

Guide d’utilisation et angle d’attaque du point G

Avis et ressentis : Une déception sensorielle

Sur le papier, le pénis frotte contre la paroi supérieure pour stimuler le point G. En réalité, le bilan est mitigé.

Côté féminin : Ma compagne n’a pas été emballée. Si la réduction du diamètre interne apporte effectivement une pression supplémentaire sur la paroi haute, le fait que le G-Spoon “tapisse” la partie basse du vagin supprime toutes les sensations venant de cette zone. Au final, l’accessoire fait écran : il coupe une grande partie de la sensorialité naturelle sans pour autant offrir l’orgasme du point G promis.

Côté masculin : Le constat est malheureusement identique. Si l’étroitesse artificielle est agréable au début, on perd rapidement le bénéfice du contact peau à peau. Le sexe glisse dans une gouttière synthétique ; seule une petite partie du gland frotte réellement contre la muqueuse vaginale. Pour être franc, j’ai eu l’impression de faire l’amour à un masturbateur de type Fleshlight plutôt qu’à ma partenaire. C’est très déstabilisant et, au final, assez décevant.

Conclusion : Une fausse bonne idée ?

L’intention de resserrer le vagin pour intensifier le plaisir était louable. Malheureusement, l’exécution technique du G-Spoon échoue à préserver l’essentiel : la connexion et le toucher. En supprimant les zones de contact direct entre le pénis et le vagin, il appauvrit l’expérience sensorielle globale.

De plus, la logistique nécessaire (préliminaires, arrêt pour lubrifier, insertion laborieuse) agit comme un véritable tue-l’amour. C’est donc avec regret que je conclus que ce sextoy n’apporte pas la révolution attendue. Il reçoit la note de 1/5 et rejoint la catégorie des gadgets dont le concept théorique est supérieur à la réalité du plaisir partagé.


Note de la rédaction : Merci à Lovely Vibes qui m’a fourni gracieusement le G-Spoon pour réaliser ce test ! Visitez la boutique Lovely Vibes

L'avis de NouveauxPlaisirs.fr

Blue Dreams G-Spoon Environ Produit arrêté
1 /5
Le verdict global
Un concept séduisant sur le papier qui s'avère décevant en pratique à cause d'une perte de sensorialité globale.
Idéal pour
Les curieux de sensations mécaniques ou les personnes cherchant à combler un vide vaginal important.

Ce qu'on aime

  • Concept de gouttière innovant pour le point G
  • Silicone souple et flexible
  • Augmentation théorique de l'étroitesse vaginale

Ce qu'on regrette

  • Perte massive de sensations de contact peau à peau
  • Insertion laborieuse qui casse le rythme
  • Sensation de pénétrer un masturbateur pour l'homme
  • Encombrement important (23 cm)
Lovely Vibes Test fait grâce à Lovely Vibes .
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