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bzo.
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7 janvier 2025 à 14 h 40 min #51669
bzoParticipantc’est vrai j’ai maintenant une appréhension de jouir. Comme tu l’as dit bzo si je ne joui plus alors je vais vite retrouver mes énergies.
Ne confonds pas jouir et éjaculer, stp, ce n’est vraiment pas la même chose.
On peut jouir de longues minutes sans éjaculer, avoir des orgasmes même sans éjaculer.
C’est le but dans ce genre de petit jeu en solitaire, avoir le plus de plaisir possible,
jouir, être empli de volupté connaitre des extases de toutes sortes, énergétiques, tantriques,
prostatiques, en mode yin
et ne pas éjaculer et ainsi augmenter ses énergies
et par conséquent, augmenter ses capacités à percevoir ressentir du plaisir,
c’est en boucle et c’est vrai que l’éjaculation romp ce cercle, oblige à reconstituer le stock d’énergies
cependant c’est délicat comme fil sur lequel marcher
car il est de plus en plus difficile de rester sans éjaculer,
à partir du moment où l’on fait participer ses génitaux ou son anus
à ses petits jeux,
on a tendance à faire plus attention, pour ne pas se laisser entraîner sur la pente savonneuse
qui nous entraîne de plus en plus vite, vers l’éjaculation
cette pente, je dirai, avec le temps, devient de plus en plus savonneuse et donc délicate à s’y aventurer
je vais te dire, moi ma façon d’approcher cet aspect du problème,
là, par exemple, cela doit faire 3 ou 4 semaines que je suis sans éjaculer
et cela commence à devenir vraiment très très intéressant
et j’ai envie que cela se prolonge le plus longtemps possible
mais en même temps,
je sais que cela finira par arriver
car moi, avec mon mode yin, je sollicite aussi beaucoup mes génitaux
il faut l’accepter,
à moins d’être un fakir,
il est difficile de rester des très longues périodes de temps sans éjaculer,
même si on se tient à distance du porno
si on a une activité sexuelle consistant en des pratiques autres que la masturbation,
sollicitant la prostate, l’anus, le yin en nous, en mode tantrique,
ou juste éveillant d’une manière ou une autre directement les énergies en nous,
il y a un moment donné où un accident arrivera
et je trouve que ce n’est pas grave , même si cela veut dire qu’on aura quelques jours
où ce que l’on vivra , sera plus estompé, moins intense,
c’est comme cela,
il ne faut pas se rendre malade
mais je trouve ce phénomène d’ondulation du bassin sans forcer fascinant. Il y a comme quelque chose de magique
n’est-ce pas,
c’est la puissance du yin en nous,
c’est quelque chose d’unique
7 janvier 2025 à 16 h 55 min #51670
PetitsPlaisirs76ParticipantJe trouve ce point plus derrière entre l’anus qui remonte vers derrière les testicules très sensible
En effet c’est très sensible par ici, le périnée je pense.
Les masseurs prostatiques ont une branche qui appui dessus.
Puisque tu es dans les découvertes, tu devrais t’intéresser à tes tétons, je les ai découverts il n’y a pas très longtemps, avant ils me chatouillaient c’était désagréable au grand dam de Madame,
maintenant, ils sont redoutables, j’ai l’impression qu’ils sont en liaison directe avec l’anus/prostate.
A ne pas négliger
7 janvier 2025 à 17 h 14 min #51671
RomPat33ParticipantOui oui j’aspire à la jouissance, au plaisir intense pour toucher les étoiles ou le plus profond de mon être. Ejaculer c’est comme un grand vide après une explosion. Vivement que ma capacité corporelle à recevoir et vivre le plaisir et ensuite l’extase puisse grandir et grandir encore comme ce fut le cas pour toi @bzo. D’ailleurs considers tu que le plaisir continue de grandir dans ton corps ou tu as atteint un palier infranchissable ?
oui les tétons j’ai découvert ça aussi. C’est très agréable et à la fois frustrant on a l’impression que le plaisir ne va jamais dépasser le titillement dans la prostate, comme un vibro qui ne te ferais jamais jouir…
7 janvier 2025 à 19 h 58 min #51673
bzoParticipantD’ailleurs considers tu que le plaisir continue de grandir dans ton corps ou tu as atteint un palier infranchissable ?
c’est sans limites, cela progresse toujours,
non, il n’y a pas de palier infranchissable
cependant il faut nuancer tout de même,
si on est vraiment objectif,
la puissance en soi, augmente peu après un certain palier, je trouve
ce qui progresse, c’est la qualité, la finesse, la variété
et cela emmène toujours des nouveaux degrés d’intensité
j’espère que c’est assez clair,
en grossissant le trait,
je trouve qu’il y a une part de l’intensité qui est de la puissance pure
et une autre qui est la variété, la finesse, la profondeur de la sensation,
en bref la qualité
eh bien de mon expérience, c’est la qualité qui n’a vraiment pas de limites
et qu’on peut faire progresser quotidiennement,
alors que la puissance,
une fois qu’on a atteint un certain cap, elle augmente peu
ou du moins beaucoup plus rarement
oui les tétons j’ai découvert ça aussi. C’est très agréable et à la fois frustrant on a l’impression que le plaisir ne va jamais dépasser le titillement
moi, je considère mes tétons comme un organe sexuel à part entière,
dès que je les mets en route, c’est comme si j’allumais un turbo
les caresses sur tout le corps, très important aussi,
parvenir à faire participer tout le corps,
à la génération des ondes, est un stade très important,
comme je l’ai déjà écrit, tout le corps est un organe sexuel,
il peut générer des bonnes ondes de toutes parts,
cela devient vraiment symphonique
9 janvier 2025 à 10 h 23 min #51674
bzoParticipantentré dans une de ces périodes de grand calme,
au niveau de l’activité sexuelle
assez étonnement , celles-ci tendent à se multiplier,
au plus les jours d’abstinence d’éjaculation s’amoncellent chez moi,
on imaginerait qu’au contraire,
on est de plus en plus pris dans une sorte de frénésie irrépressible
avec les énergies sexuelles qui s’accumulent
mais non, pas chez moi en tout cas,
c’est plutôt le contraire
il y a une sorte de bien-être généralisé
qui s’installe tout le long de la journée et de la nuit,
je me sens vraiment bien dans ma chair et mon esprit,
plus calme, plus posé,
comme planant doucement sur les instants
et les quelques secondes de volupté que je m’offre ici et là,
sont une pure merveille, à chaque fois,
me traversant comme un coup d’immense couteau soyeux
donné de part en part, dans tout l’être
je pose les mains, à travers le coton du tshirt, sur les seins,
les presse, les frotte, un peu
tout en synchronisant le mouvement des doigts et de la paume
à une lente contraction des muscles du périné
que j’applique quelques instants
et une vague d’ondes m’emplit,
oh comme elle m’emplit
me voilà en luge, les yeux fermés, glissant sur une pente intérieure,
une luge qui dévale, qui m’entraîne dans mon entièreté,
oh comme le frottement du coton est doux,
ma chair est de coton frotté, l’air qui emplit mes poumons est de coton frotté,
le sang qui coule dans mes veines est de coton frotté,
les rouages qui fonctionnent dans mon cerveau, sont de coton frotté
être tout entièrement d’ineffable, un moment,
relâcher la tension et continuer son chemin,
ressentir la continuité des ailes de la vie
rebattant à présent tranquillement en mes flancs
9 janvier 2025 à 12 h 29 min #51675
bzoParticipantil y a vraiment un monde de différence
entre ces moments où je suis au lit
ou même juste assis dans un fauteuil
ou encore sous la douche
ou encore faisant ma gym
où je recherche à vivre le plus possible de jouissance et de volupté,
où je laisse le plus possible les digues s’ouvrir
à coups de caresses, de mouvements, de gestes, d’ondulations,
de contractions, de frottements, d’effleurements,
divers et variés
et puis ces brefs moments du quotidien,
qui soudainement sont comme mis en exergue,
deviennent comme des parenthèses sublimes,
déclenchés par un quelconque geste,
par un mouvement ou position du corps
ou encore la contraction d’un muscle n’importe où,
qui m’a paru propice, adéquat, ayant le potentiel
pour devenir le tremplin vers une communion voluptueuse
et que je laisse se transformer,
que je laisse être habité
par les énergies, les vibrations, du yin,
en me lâchant tout en me mettant sous tension
et me connectant à mon corps
recherche d’une harmonie sauvage dans l’instant,
presque de vivre un geste zen,
le geste de l’archer qui ferme les yeux
et cherche la cible qui est devant lui, au fond de soi-même,
un moment d’élan, de surgissement, des énergies vitales,
devenir comme une statue de vibrations sculptée dans l’instant,
emmenée à fondre quasi instantanément
comme neige au soleil
9 janvier 2025 à 13 h 27 min #51676
bzoParticipantcomme j’aime me sentir ainsi,
vibrant pour un oui, pour un non,
à la fois extrêmement vulnérable et indestructible,
ému jusqu’aux larmes pour un rien
mais néanmoins solide, solide,
oh oui, debout, debout, ô combien
comme j’aime me sentir ainsi,
emporté, un instant, par un tsunami de volupté
à la moindre caresse, voire au moindre effleurement,
un attrape-mouche à extases, jouissances
et émotions de toutes sortes,
un lit de torrent pour le tumulte perpétuel des sensations
10 janvier 2025 à 10 h 11 min #51677
bzoParticipantprendre plaisir à sa féminité momentanée,
c’est se sentir être devenu capiteux,
de la tête aux pieds
c’est se sentir être embrassé dans sa chair
et se sentir embrasser sa chair
c’est se sentir être devenu une houle en mouvement,
se sentir dans la soie de chaque goutte qui la compose
et se sentir millions de gouttes qui roulent ensemble
11 janvier 2025 à 1 h 40 min #51678
bzoParticipantce soir, par contre,
j’ai le feu au cul, le feu à la prostate,
le feu aux couilles, le feu au pénis,
enfin, vous avez compris,
le feu un peu partout, quoi
comme, comme, c’est délicieux,
le moindre mouvement, le moindre frottement,
entraîne des déplacements d’énergie en moi,
je les sens tournant comme des poissons grouillant les uns contre les autres
je me frotte un peu les couilles avec les cuisses,
oh comme mes génitaux semblent de soie,
je les presse un peu
et fais monter une contraction,
oh quelle montée lente de bélier chaud, impérial,
mes entrailles semblent fondre au passage,
fondre en un nectar qui se met à couler, à dégouliner,
je sens les filets se répandre
c’est à devenir fou de plaisir,
cette chair me surprendra toujours,
quelque chose de tellement neuf,
pourtant cela s’est répété déjà des milliers de fois
mais cela parait toujours aussi neuf, toujours aussi resplendissant,
toujours différent quelque part
11 janvier 2025 à 8 h 45 min #51679
PetitsPlaisirs76Participantje pose les mains, à travers le coton du tshirt, sur les seins,
../..
à une lente contraction des muscles du périnée
Le duo « infernal » ,
les tétons, les miens, tout petits, doivent être caressés le plus légèrement possible pour que les stimulis soient maximum,
le périnée, là aussi de toutes petites contractions de l’anus et ce sont des contractions délicieuses.
Cerise sur le gâteau, ces deux là s’en souviennent et en redemande.
11 janvier 2025 à 11 h 14 min #51680
bzoParticipantoui, tout à fait, une valeur sûre, cette combinaison,
duo toujours tout en haut du hitparade de la volupté,
avec leur rengaine dont on ne se lasse pas
11 janvier 2025 à 11 h 25 min #51681
bzoParticipantje pars à l’aventure,
je remonte l’Amazone,
je me caresse
je ne sais à quoi m’attendre,
plus que jamais, ces derniers temps,
oh ce seront de la volupté, des sensations,
certes
mais leur teneur, leurs nuances, oh…
la surprise bouleversera ma chair, mon esprit
le séisme sera total,
la transformation sera soyeuse,
viendra comme une masse conquérante, irrésistible, irrépressible,
cela bourgeonnera, fleurira, en un clin d’oeil
en un parterre éphémère qui illuminera de sa géométrie vibrante
je sera encore là, renversé, parmi tout cela, quelque part,
affamé, abruti, comblé et déjà rejeté vers la rive,
l’ensorcellement n’aura duré qu’un instant d’éternité
entre tes doigts, entre mes doigts,
une chanson est passée,
une chanson dans le sang
que je crois, par moments, reconnaitre dans le paysage,
étrange et dur monde,
quel lit de plaisir et de souffrance
13 janvier 2025 à 11 h 43 min #51682
bzoParticipantplus aucun moment de volupté depuis mon dernier message,
juste parfois un geste, un frôlement, une contraction,
un automatisme qui se déclenche presque sans que je m’en rende compte,
n’en sens pas le besoin pour l’instant,
vais pas me forcer,
c’est comme cela,
me sens bien sans
me sens, en fait, merveilleusement bien, sans,
j’ai un tranquille sourire, la plupart du temps, au coin des lèvres,
l’accumulation des énergies a un effet général très bénéfique sur moi,
à chaque instant du jour comme de la nuit
me sens puissant, me sens calme,
me sent sensible, me sens réactif, au plus haut point,
me sens terriblement concentré et capable à tout moment
de la légèreté, de la douceur de vivre,
me suis depuis longtemps pas senti comme cela,
la dernière fois,
c’était il y a bien longtemps,
quand j’étais sur le pont de mon voilier,
seul au milieu de l’océan,
tout minuscule, avec le vent, les vagues, le soleil, tout autour,
sensation d’effacement, de connexion, quasi constant,
au fond de soi,
la voile, mon bateau, comme c’est loin, tout cela
alors j’en profite,
je ne sais pas combien de temps cela durera,
je ne crois pas, j’en suis même sûr,
que le désir soit incompatible avec cet état
mais pour l’instant, c’est comme cela
14 janvier 2025 à 11 h 31 min #51683
bzoParticipantfinalement ces périodes quasiment sans aucun moment de volupté,
ne durent pas plus de deux, trois jours,
elles doivent surement avoir leur raison quelque part,
je n’envisage pas un instant que c’est juste parce que j’ai atteint 65 ans au compteur,
je sens que c’est autre chose
mais bon, je sens peut-être mal,
va savoir
mais enfin c’est ainsi et je l’accepte,
sans doute si j’avais une excitation extérieure genre porno
qui maintiendrait artificiellement
une activation plus ou moins constante du désir,
ce serait différent
mais là, il semble que celui-ci a besoin,
disons une fois par mois, en moyenne,
de se mettre complètement en veilleuse,
deux, trois jours
très certainement pas pour recharger les batteries
puis je suis en période d’abstinence d’éjaculation
depuis des semaines maintenant,
donc mes réservoirs d’énergies débordent,
enfin ne débordent pas
mais les réservoirs grandissent automatiquement
pour accommoder l’excédent, jour après jour
si vous avez déjà accompli un certain cheminement vers votre épanouissement sexuel
en solitaire ou pas,
cette présence en excès de chez excès d’énergies,
contribue essentiellement à une qualité toujours supérieure des sensations,
leur finesse, leur précision, leur variété,
deviennent incroyables
en d’autres mots,
vous savez de plus en plus, instinctivement, comment exploiter ce surcroit,
en tirer un maximum de profit,
pas juste profiter au premier degré de l’explosivité augmentée
une simple caresse devient un continent à explorer quelques instants,
un mouvement des hanches vous emporte
comme une vague géante
et la combinaison des deux,
vous bouleverse de fond en comble,
vous transporte comme un fétu de paille,
avec une fluidité et une aisance rares
je me découvre toujours plus autre,
d’un instant à l’autre,
capable de ressentir autrement,
de réagir radicalement hors de mes frontières,
instantanément
délicieuse alchimie de la volupté,
élixir de vibrer
14 janvier 2025 à 13 h 23 min #51684
bzoParticipantl’expression » se lâcher »,
parvenir à « se lâcher » pour arriver à des résultats
dans nos explorations sexuelles,
au fond, il faut la prendre vraiment littéralement à 100%
j’entends par là qu’il faut parvenir à se lâcher,
lâcher ce soi, lâcher cet intellect qui en fait partie,
ainsi, automatiquement l’esprit et le corps se connectent
et l’aventure voluptueuse peut démarrer sérieusement
15 janvier 2025 à 1 h 16 min #51685
bzoParticipantun vers de mon poète préféré, Saint-John Perse
« et vous avez si peu de temps pour naître à cet instant! »
« naître à cet instant », là est bien la question,
autant dans nos pratiques,
que dans la vie de tous les jours
le haut de forme de prestidigitateur, de l’instant,
la cour des miracles de l’instant,
naître à lui
16 janvier 2025 à 13 h 32 min #51688
bzoParticipantplus rien à écrire pour l’instant
sinon que je n’ai rien à écrire,
pour l’instant
en fait, non, je fais semblant de me souvenir maintenant
qu’il y a tout de même quelque chose en train de se passer,
là, ces dernières 24 heures, dans mon parcours, ma progression
à savoir, que j’ai décidé pour un temps de ne plus pratiquer en mode yin
mais uniquement en mode 100% prostatique aneroless.
Mais pourquoi cela, me demanderez-vous
et je vous répondrai que je vous remercie de m’avoir posé cette question
et y répond tout de suite
je veux retrouver à plein puissance le plaisir prostatique,
ses orgasmes tellement explosifs, ses extases interminables,
j’ai commencé dans le temps, il y a quelques années, avec un masseur
et j’ai pu obtenir tout ce qu’il y avait moyen d’atteindre avec cet accessoire,
cependant quand j’ai basculé progressivement vers le plaisir en mode yin,
j’ai peu à peu perdu mes capacités à m’envoyer en l’air prostatiquement uniquement
et cela fait des mois, voire des années
que je soupire que j’aimerai pouvoir mener en parallèle
ces deux types de pratique à pleine puissance
avoir le beurre et l’argent du beurre, donc,
le plaisir prostatique et le plaisir en mode yin,
sans négliger aucun des deux
là, j’ai décidé de m’y mettre
mais d’une manière cette fois, radicale de chez radicale,
à savoir complètement arrêter le mode yin pour un temps,
pour faciliter cela, je ne vais plus me promener tout nu dans mon appart
car le moindre frottement, la moindre caresse,
la moindre pression de mes cuisses sur les génitaux ,
le moindre mouvement des hanches,
à poil, cela déclenche tout de suite le mode yin chez moi
alors qu’habillé, c’est moins automatique,
il faut un peu plus de temps,
je vais pratiquer sur le lit ou ailleurs, aussi habillé de pied en cap,
sans les mains, même, dans un premier temps,
toujours pour les mêmes raisons
donc, dans un premier temps,
rien que mon lâcher prise, la connexion à mon corps
et les muscles du périné
et ma prostate, aussi, bien sûr
je vais voir ce que cela donne,
du plaisir ainsi, j’en ai,
beaucoup même, depuis toujours
mais je veux retrouver toute la puissance et la richesse des orgasmes prostatiques
à 100%
enfin, vous voyez,
tout le délicieux carnaval, tout le barnum orgasmique,
tel que je l’ai connu par le passé
17 janvier 2025 à 11 h 23 min #51689
bzoParticipantcomme une simple caresse
peut être nourrissante,
une douceur soyeuse qui vous envahit
jusqu’au fin fond de l’âme,
un instant
se sentir tout entièrement,
tout vibrant, tout frémissant,
par la grâce
du passage momentané
de quelques doigts
sur la peau
les abîmes
sont emplis d’ouate
et je peux me sentir plongeant,
la tête la première,
tournoyant tout doucement
19 janvier 2025 à 12 h 54 min #51691
bzoParticipantquelque chose d’hypnotique, de vertigineux
dans tandava,
enfin quelque chose qui y ressemble
et que j’essaie de faire dans mon coin
yeux fermés, debout,
on laisse le corps se mettre en mouvement sur place,
rapidement des abymes s’entrouvrent un instant, se succèdent,
des monts, des vallées, des vagues, des pics, des ondulations,
des tournoiements,
les énergies se sont mises à circuler
il n’y a plus qu’à se laisser porter, emporter, le plus possible,
imaginez un bouchon de liège sur l’eau,
les courants l’entraînent,
peu à peu il se retrouve à zigzaguer, à tournoyer, lentement,
à dévaler des chutes, des cascades, tout en souplesse féline,
le voilà à crapahuter sur des montagnes russes comme un yoyo
mais cela reste toujours très fluide, très sur roulement à billes
jamais désagréable, à aucun instant,
les énergies sont porteuses, les énergies sont transporteuses,
les énergies sont allégeantes,
les énergies prennent en charge
voilà bien la chose,
on est pris en charge par ses énergies intérieures,
ils nous font glisser, nous promènent,
parfois c’est un peu rugueux, brusque
mais toujours libérateur dans l’instant
la chape est levée, les amarres détachées, les fondements sont descellés,
notre coque vogue toute seule,
il n’y a qu’à se laisser faire
20 janvier 2025 à 11 h 22 min #51692
bzoParticipantoh, j’ai retrouvé le plaisir en mode yin depuis hier soir,
comment j’ai fait pour m’en passer deux, trois jours?
ah la la, je me déçois sérieusement tout de même,
je suis plutôt resté sans plaisir que de m’atteler sérieusement
à essayer de retrouver mon plaisir prostatique d’antan
il n’y a rien à faire,
mon corps rejette ces tentatives,
il me le fait bien sentir au bout d’un certain temps,
il est trop habitué à la spontanéité, à la massivité, à l’instantanéité,
du plaisir en mode yin
je vais définitivement tirer un trait sur ce type de plaisir
que j’ai connu à un moment donné,
cependant je vais continuer d’expérimenter un mode yin
mais en 100% prostatique,
voir vers où cela me mène, où cela débouche,
est-ce que cela éveille des orgasmes prostatiques ou pas
21 janvier 2025 à 11 h 04 min #51694
bzoParticipantune volupté,
comme si elle n’était pas de ce monde,
en même temps,
comme s’il n’y avait rien d’autre
qui existe
tellement animale, tellement charnelle,
tellement viscérale, tellement crue
et en même temps,
tellement totalement céleste,
éthérée, désincarnée
une volupté qui semble pouvoir être localisée
précisément à chaque instant,
qui semble pouvoir être suivie à la trace, cellule par cellule
au fur et à mesure qu’elle se répand, qu’elle se meut en nous
et en même temps,
qui semble être partout à la fois,
tellement globalisante, expansionniste,
tellement généralisée à tout notre être,
générant une sensation d’harmonie sauvage, d’ensemble, d’unité,
d’être une entité dont les parts, même les plus infimes,
semblent interconnectées et dialoguer entre elles
tellement en même temps, semblable à elle-même,
comme immuable, existant depuis toujours
et pourtant variant constamment, se renouvelant
défilant sous forme d’un carrousel de nuances
sans cesse changeant
22 janvier 2025 à 1 h 10 min #51695
bzoParticipantoh la la,
j’ai cru que j’allais m’évanouir de plaisir à un moment donné
j’étais dans la salle de bain, en fin d’après-midi,
j’étais en train de me déshabiller, après être rentré
d’une journée , à régler des affaires à gauche, à droite
venais d’enlever mon caleçon,
mes cuisses sont venues automatiquement se plaquer contre mes parties,
les presser, les frotter un peu,
mes hanches , immédiatement, ont été entraînés par le mouvement,
bref, un balancement langoureux et capiteux
dans toute la zone du bassin,
plus les frottements et pressions sur les génitaux
oh, une telle vague d’ondes est montée en moi,
m’a envahie instantanément,
que j’ai complètement disjoncté
mais positivement,
a failli d’ailleurs perdre l’équilibre et tomber à la renverse,
tellement j’ai perdu tout contrôle sur mon corps
cela n’aura pas duré plus qu’une quinzaine de secondes
mais il y a des secondes qui semblent durer une éternité
22 janvier 2025 à 16 h 06 min #51697
bzoParticipantça me stimule vraiment pour bricoler chez moi,
quand un petit courant de plaisir sexuel est généré dans mon bassin,
se répand un peu
aussi je laisse mes fesses, mes cuisses, mes génitaux, ma prostate,
mon périné, mes hanches, jouer un peu ensemble
tandis que le reste est affairé, perceuse à la main
23 janvier 2025 à 10 h 15 min #51698
bzoParticipantj’ai atteint un stade avec l’accumulation des énergies
grâce à l’abstinence d’éjaculation depuis des semaines et des semaines
où la sensation de jouissance semble constante et immédiate
dès que je me mets en action,
ne fusse même que pour quelques secondes
la volupté est devenue tellement tellement intense et riche,
tellement dense, en même temps, fine et massive
que c’est comme si je jouissais instantanément
et constamment
alors, tout le long de la journée et de la nuit,
j’appuie sur le bouton « pause »,
je remets en route,
j’appuie à nouveau dessus,
je remets en route à nouveau
et c’est parti,
comme c’est parti,
« garden of heaven », sous la peau
la seule chose à laquelle je dois juste bien faire attention,
c’est de garder toujours bien équilibrée le mélange des ondes depuis le bassin,
jamais trop favoriser les génitaux,
dès que je sens que je commence un peu trop à bander,
je relâche alors de ce côté
et je privilégie alors nettement la prostate et le reste du corps,
sinon cela peut rapidement escalader jusqu’à une éjaculation,
(à part l’anus qui, lui, souvent conduit au même résultat)
bon, il y aura un moment où le coup partira,
où cela sera devenu trop volatil, trop explosif à contrôler
mais ce n’est pas grave,
en attendant, qu’est-ce que je prends mon pied
24 janvier 2025 à 1 h 00 min #51700
bzoParticipantla volupté est le moyen le plus aisé
et qui nous est accessible à tous,
de goûter à un peu de grâce
le plus aisé, cependant,
ne veut pas dire facile,
elle semble nichée loin, loin,
au fin fond de la volupté,
on serait tenté de dire
comme un diamant dans sa gangue
mais non, surtout pas, malheureux,
le reste n’est pas à jeter comme de la pierre sans valeur,
dont il faut se débarrasser,
oh combien non
non, il faut accueillir l’ensemble, à bras ouvert dans sa chair
la volupté sous toutes ses facettes,
la plus pure caresse qui semble descendre droit du ciel
qu’on peut ressentir par moments
comme le plaisir animal le plus cru,
dans toute sa splendeur,
celui qui tord les tripes,
qui fait péter, qui fait baver,
qui fait bouger frénétiquement
24 janvier 2025 à 12 h 41 min #51701
bzoParticipanttout mon être est en pleine floraison,
éclatant de couleurs,
s’imbibant à l’air libre de soleil et de ciel bleu,
comme je suis empli de volupté
oh cette nourriture, cette douceur céleste,
je sens mes cellules s’en imbiber comme des buvards,
la divine ondulation dans l’invisible,
la musique dans mon sang
24 janvier 2025 à 12 h 43 min #51702
bzoParticipantsens comme mon sexe devient dur,
fais-le disparaître dans ta bouche,
avale-le goulument,
maîtresse de la danse,
je suis sûr,
ta langue ne me fera pas défaut
qui es-tu? j’ai déjà oublié
es-tu un homme ou une femme? j’ai déjà oublié
mais ton amour aussi fugace soit-il,
m’aura construit, un instant,
tu fais part de moi, désormais,
à tout jamais
25 janvier 2025 à 11 h 42 min #51703
bzoParticipantfrotter une jambe contre l’autre,
lentement, comme je l’aime,
se révèle de plus en plus une aventure en terra incognita
les sensations qui viennent à ma rencontre,
sont de plus en plus puissantes, sauvages, massives, incontrôlées,
au premier centimètre carré de peau frottée,
c’est tout un continent avec toute la vie sous d’innombrables formes dessus
qui dégringole à ma rencontre,
comme je suis entraîné
mes gémissement, mes râles,
semblent être des chiens de traîneau me tirant à toute vitesse,
je me laisse happer, transporter, par eux
tandis que ma main caresse lentement un sein
et que mes hanches sont entrés aussi en action
il y a quelque chose de tellement irrésistiblement descellant,
la façon dont les sensations me cueillent, me soulèvent,
débouler dans un vertigineux univers empli d’ouate chaude, frissonnante,
une douceur dans le sang qui circule partout,
rouler rouler, lâcher tout un instant
26 janvier 2025 à 12 h 51 min #51707
bzoParticipantquand j’affirme, « plus jamais cela ou comme ceci »,
il ne faut pas prendre cela au pied de la lettre,
juste que sur le moment où j’écris, j’en suis dégoûté,
que je suis découragé par quelque chose
parce que les résultats ne sont pas au rendez-vous
tout cela pour dire
que les tentatives pour retrouver mes « bons vieux orgasmes prostatiques d’antan »
ne sont pas définitivement éteintes,
oh que non, juste mises en pause
le problème principal pour moi,
qui m’empêche de retrouver à pleine puissance ce type de plaisir,
c’est quand je suis en action,
de ne pas basculer au bout d’un certain temps vers le mode yin
en effet, cela m’est tellement facile, tellement instantané,
d’être envahi par les sensations intenses, délicieuses, du mode yin,
qu’il faut que je trouve une méthode qui fasse barrage à cela,
avec juste un minimum de volonté,
que celui puisse être appliqué quasi automatiquement
car pour pouvoir se lâcher, se laisser entraîner,
notre volonté doit laisser la place au désir, à son flux
qui va prendre les commandes, le temps de l’action
j’ai peut-être trouvé cette méthode, enfin
car j’ai découvert que chez moi,
pour que le mode yin puisse se mettre en route,
il faut qu’il y a du mouvement
même minimalement
mais le corps doit se mettre à danser,
il doit y avoir de la musique, des notes qui se mettent à bondir,
dans les muscles, dans les membres,
enfin quelque part, n’importe où dans mon être
or, en me gelant, dans une certaine position
et puis en restant parfaitement immobile,
sinon pour les contractions des muscles du périné
et puis le tripotage des tétons,
cela a l’air de fonctionner,
je sens la prostate qui rayonne de plus en plus,
je sens le plaisir prostatique m’envahir
bon, je ne suis pas parvenu encore jusqu’à l’orgasme,
en fait, je n’ai pas trop le temps ce matin,
suis déjà en retard,
suite ce soir quand je serai revenu,
je me mettrai au lit et ferai une longue séance
pour voir jusqu’où cela monte
27 janvier 2025 à 10 h 10 min #51717
bzoParticipantmon corps m’avait préparé une surprise au réveil,
les frottements, les contractions
s’étaient organisés en symphonies,
en glissades vertigineuses, en ravins chantants,
j’étais entraîné dans un traîneau de soie
qui se prenait pour un tapis volant
le chaos était tellement organisé
en chaos,
cela veut dire que je n’étais prévenu de rien,
que je ne m’attendais à rien
mais que tout arrivait, cependant, comme par enchantement,
que tout arrivait avec une complicité totale
de ce qui s’était passé l’instant d’avant
et de ce qui allait se passer l’instant d’après
eh oui, j’étais pris dans la faille,
je dégringolais, je m’abandonnais,
je glissais, glissais,
cela occasionnait des soubresauts épiques,
des désagrégements monumentaux,
des montagnes s’élevaient un instant,
l’instant d’après, étaient remplacés par des gorges
tout en dévalements, rebondissements, en bosses et en creux
le vide était habité par tous ses fantômes,
il y en avait toute une galaxie,
mais tout cela peut se résumer à un mot finalement,
plaisir,
oh mais laissez-moi broder un peu,
laissez-moi tenter de vous faire m’accompagner un instant,
rétrospectivement,
un reculons comme dans un film puis on relance l’action
avant que celui ne s’évanouisse
car les mots sont comme des bulles transporteuses qui éclatent rapidement
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