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bzo.
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2 novembre 2025 à 15 h 41 min #53867
bzoParticipanten pleine gym,
effectuant un exercice assis sur un tabouret,
j’ai du m’interrompre en urgence,
mes hanches m’appelaient,
je ne pouvais juste pas y résister,
il fallait que je leur accorde quelques secondes
les mains se sont emparés presque violemment des seins,
les pressant, les frottant, les malaxant, dans tous les sens,
les hanches se sont mises à onduler
et de puissantes contractions des muscles du périnée
ont commencé à monter,
à me labourer, pourrai-je écrire
eh oui, j’étais en train de me labourer
et cela s’entendait,
heureusement les murs sont épais
car j’étais devenu très très musical
comme avec de l’entraînement,
on peut arriver avec les contractions
des muscles de l’anus et du périnée,
à reproduire la sensation de pénétration,
c’est juste bluffant de chez bluffant,
rien de comparable avec ce qu’on peut obtenir avec un gode,
c’est tellement plus riche, plus varié, plus puissant
et puis c’est le yin qui s’exprime, ici, pleinement,
en toute liberté, sans aucune restriction,
eh oui, dans ces instants,
je l’avoue, je l’avoue sans honte,
c’est juste magique,
à quel point on peut se sentir
femme jusqu’aux bouts des ongles,
femme chevauchant un engin,
le faisant sien,
il est devenu sa propriété, totalement, sans limites,
elle en fait ce qu’elle veut,
se frottant, se raclant, bien minutieusement, dessus,
tantôt le cajolant, tantôt le violentant,
retombant et encore retombant sans répit dessus,
à quel point on peut vivre, on peut ressentir cela,
dans la moindre de ses fibres,
je le répète, c’est juste magique
2 novembre 2025 à 15 h 51 min #53868
bzoParticipantà un moment donné, sur mon tapis de yoga,
faisant mon exercice pour les abdominaux,
j’ai senti que le moment était arrivé
qu’il fallait que le sperme sorte,
que j’étais arrivé à ce point,
mon corps me le signalait,
après plus ou moins trois semaines
d’accumulations des énergies
mais je me suis dit que j’allais essayer
de faire durer autant que possible,
donc, je me suis forcé à ne jamais toucher aux tétons,
ceux-ci titillés ont directement un tel effet turbo sur moi
et dans cet état de surexcitation avancé,
aurait provoqué l’éjaculation en quelques secondes
ainsi j’espérai,
le processus serait ralenti au maximum,
je fus payé de mes efforts
car j’ai bien du jouir un bon quart d’heure sur le tapis de yoga,
me tortillant dans toutes les directions,
pris dans les convulsions d’un interminable orgasme,
tremblant incontrôlablement par moments,
râlant comme un possédé,
avant que soudainement
la lave commence à couler sur mes cuisses, mon bas-ventre,
inonde mes poils
quelle chevauchée, houla, quelle chevauchée, mes amis,
le truc de ne pas toucher à ses tétons
quand on est déjà déjà dans un état de surexcitation extrême,
a prolongé durant de longues longues minutes l’orgasme
2 novembre 2025 à 21 h 06 min #53869
bzoParticipantc’est assez étonnant cet orgasme que j’ai eu sur le tapis de yoga,
comme je l’ai écris au-dessus,
mon corps m’a vraiment fait sentir
qu’il fallait que j’éjacule bientôt,
qu’il était temps
cependant j’ai eu cette inspiration
d’arrêter totalement les contacts avec les tétons,
de ne plus les titiller du tout
car je savais à quel point cela agissait comme un turbo chez moi
et que dans l’état dans lequel j’étais,
j’aurai lâché mon coup très rapidement,
même rien qu’en me chipotant les tétons
donc, stop aux tétons
,
juste pour voir ce que cela allait donner,
le reste fonctionnait comme d’habitude chez moi en mode yin,
hanches qui dansent,
montée de contractions,
en fait, je me souviens maintenant, ce n’était pas seulement les tétons
mais je n’ai plus du tout utiliser les mains,
ce qui enlevait encore un autre élément qui rajoutait de la variété, de l’ampleur
qui accélérait les choses dans mon état de surexcitation
et à un moment donné, ainsi,
au fond, rien qu’avec le bas du corps vraiment actif,
j’ai commencé à sentir l’orgasme,
les spasmes, le corps en délire qui se tord, etc
et cela a bien duré,
j’ai un peu exagéré au-dessus, non pas un bon quart d’heure
mais bien dix minutes tout de même,
dix minutes d’orgasme qui se sont terminées
par une lente et longue éjaculation
mais je recommencerai comme cela la prochaine fois
quand mon corps me signalera qu’il est temps,
plus de mains actives,
vais voir si cela aura le même effet
car c’était vraiment délicieux cet orgasme si brutal, si tellurique
qui s’est prolongé ainsi
j’ai mis sur le feu, semble-t-il,
juste la quantité de combustible qu’il fallait
pour entrer dans une phase d’explosion,
sans qu’elle arrive tout de suite
quelque chose comme cela
3 novembre 2025 à 12 h 29 min #53870
bzoParticipantl’énergie sexuelle est neutre, finalement,
peut devenir autant masculine que féminine,
indépendamment du genre de notre corps
c’est vraiment la façon dont on les utilise,
la façon dont on va les consumer,
ces énergies
qui détermine le type de plaisir qu’on va éprouver,
masculin ou féminin
la barrière entre les deux
n’étant jamais totalement imperméable,
du mix plus ou moins accentué
peut se produire
dans le feu de l’action,
volontairement ou pas
bien sûr,
avoir les organes qui vont avec,
les organes adéquats,
par rapport au type de plaisir
qu’on veut éprouver,
cela joue aussi
mais bien moins finalement
que ce qu’on s’autorise dans le moment à monter en soi,
que ce que l’on libère de soi, de ses profondeurs
du masculin ou du féminin
tel qu’on a été préprogrammé pour la plupart
ou juste ce qui vient,
sans réfléchir, sans mettre de barrières,
sans mettre de limites
même si cela peut nécessiter tout un travail sur soi,
parfois de longue haleine,
de très longue haleine,
pour y arriver
ce qui est magique dans la sexualité,
c’est qu’on est infiniment reprogrammable,
à condition de s’investir avec acharnement et patience,
d’y mettre sufisamment de soi-même,
c’est–à-dire, entièrement, complètement, totalement
4 novembre 2025 à 0 h 39 min #53873
bzoParticipantle New-York Times est vraiment un journal extraordinaire,
rien de près ou de loin, dans n’importe quelle langue
qui y ressemble
la richesse, la diversité et la qualité des articles
est juste phénoménale,
il a un côté tout à fait encyclopédique
et dans tous les domaines
possibles et imaginables
vous pouvez commencer à lire un article avec de magnifiques photos
sur un certain type de nouvelle espèce de grenouille
découverte en Amazonie
et puis suivre le fil pendant des heures,
sur des dizaines d’articles qui vous révèlent toujours plus
sur les étrangères créatures qui peuplent cette planète
et cela, encore une fois,
avec des sujets qui vont dans toutes les directions,
il y a une telle inventivité, une telle diversité,
c’est juste encyclopédique
politiquement, ils sont perçus comme un journal tendance démocrate
mais ce n’est pas vrai, pas vrai du tout
la vérité, c’est que c’est un journal foncièrement, viscéralement attaché
aux valeurs démocratiques,
d’ailleurs il y a des journalistes républicains qui régulièrement
sortent des articles dedans
cependant, le parti démocrate aux Etats-Unis,
malgré tous ses défauts,
et il en a un paquet
qui lui ont fait perdre catastrophiquement les dernières élections,
malgré tous leurs défauts, donc,
reste néanmoins un parti
profondément respectueux des valeurs républicaines
alors que de l’autre côté,
il y a eu au fil des années une dérive de plus en plus à droite,
ultra-conservatisme, bigoterie, frilosité face au progrès sociaux et sociétaux,
un soutien inconditionnel des armes à feu, un racisme de plus en plus décomplexé,
une tendance aux théories complotistes
et puis enfin, le pompon, l’arrivée de Trump…
qui a démultiplié tout cela, exacerbé tout cela
la démocratie s’en est allé à vau l’eau aux States,
c’est tragique à voir,
comment jour après jour,
cela se détricote de plus en plus vite
Le New-York Times est un phare là-bas
pour ceux qui cherchent encore des informations objectives,
ceux pour qui la démocratie importe
si vous liez l’anglais,
il faut absolument vous abonner à ce journal,
en plus il n’est vraiment pas cher
4 novembre 2025 à 12 h 23 min #53874
bzoParticipantil m’aura fallu atteindre mes 66 ans
pour commencer à vraiment bien me sentir dans ma peau
mais quand je dis bien,
alors c’est vraiment bien,
serein, sûr, puissant, épanoui,
mais en même temps
plein d’émotions à fleur de peau,
vibrant, ouvert, curieux
on se dit par moment que d’occasions perdues,
que de temps perdu
mais chez moi, en tout cas,
ça passe bien vite
oui c’est vrai,
que d’occasions perdues,
que de temps perdu,
j’aurai pu devenir ceci, cela,
j’aurai accomplir ceci, cela,
j’aurai pu mieux faire attention à ceci, à cela,
aurai pu mieux vivre cette relation,
etc, etc, etc
j’aurai pu faire l’amour avec celle-ci, avec celui-là,
oh la la, tant d’occasions à côté desquelles
de ce côté, aussi, je suis passé
mais tout cela, c’est du vent, finalement
le passé compte bien sûr,
il nourrit le présent
mais celui-ci est notre construction, avant tout
il nous appartient,
il ne dépend que de nous,
de ce que l’on veut en faire,
de la façon nous nous présentons dans l’instant
la manière dont nous dégustons,
la manière dont nous vivons,
chaque seconde,
est notre bien le plus précieux
et notre construction
et ne dépend qu’en partie,
vraiment qu’en partie,
de ce que l’on a vécu
toutes les émotions que je suis capable d’éprouver,
leur qualité, leur quantité,
la qualité et la quantité de volupté, de jouissance, aussi,
la richesse, l’intensité et la variété des sensations,
ma capacité d’empathie,
ma capacité d’aimer,
voilà bien ce qui me font aujourd’hui,
voilà bien comme je me présente
au fil des instants,
voilà bien ce qui fait de moi l’homme que je suis
le nombre de voitures dans le garage,
le prix de la montre au poignet,
des vêtements qu’on porte,
tout cela, c’est du pipeau,
du pipeau suprême,
ne nous enrichit réellement
pas un seul instant
4 novembre 2025 à 13 h 27 min #53875
bzoParticipanttout devient tellement parfait par moments,
la volupté nous rend parfait,
rend le temps et le lieu parfaits
j’étais entre deux rendez-vous,
donc je suis resté habillé,
jeans, t-shirt, gilet ouvert,
je me préparais à manger dans la cuisine
debout face au plan de travail
soudain, une envie,
je ne sais même pas comment elle s’est manifestée,
tout ce que je sais,
c’est que mes hanches sont partis dans un mouvement,
un peu dansant, un peu ondulant, un peu lascif, vers l’avant,
comme si je voulais pousser quelque chose avec le bassin
tandis que les cuisses se sont resserrées,
les yeux refermés
et qu’une contraction est montée,
je la maintenais,
accentuais légèrement mais continuellement
la pression
une boule de chaleur a été générée entre mes reins
puis elle a commencé à rayonner dans tous les sens,
surtout vers le haut, là,
comme une vague lente,
elle a envahi mes fibres,
est montée jusqu’à dans ma tête
où des étoiles velouteuses ont commencé à nager
dans tous les sens
cela a duré une trentaine de secondes,
perfection de la sensation,
perfection de vivre dans l’instant,
perfection d’être,
avant que de repartir brinqueballant, cahotant,
sur les routes
5 novembre 2025 à 1 h 29 min #53876
bzoParticipanton pourrait imaginer
que pour commencer à ressentir du plaisir sous ses propres caresses,
il faut s’entraîner et encore s’entraîner,
apprendre au corps, à la peau, à réagir,
à réagir de plus en plus
c’est à la fois vrai et à la fois faux,
en fait, plutôt très sérieusement faux,
juste la partie entraînement est correcte,
le reste , c’est du bullshit,
c’est exactement le contraire
je veux dire par là,
que la peau, le corps, dès la première fois qu’on met la main sur soi
avec l’idée d’essayer d’éveiller des sensations agréables,
de générer de la volupté,
ils sont fin prêts à réagir,
à pleine puissance, c’est-à-dire, sans limites
ce qui fait que cela ne fonctionnera pas,
c’est que nous ne nous caresserons pas comme il faut,
y mettant l’intensité qu’il faut, l’instinct, le désir, etc
pour résumer en quelques mots,
il faut se mettre à se caresser
comme si on posait les mains sur la peau de quelqu’un d’autre,
avec l’idée d’éveiller le désir en lui ou en elle,
de lui faire vivre des sensations délicieuses,
de le ou la voir se pâmer de plus en plus sous vos doigts,
de se tordre de plaisir, de gémir de plus en plus
pour faire cela, vous ne réfléchissez pas, non,
vous mettez en route votre propre désir, votre propre instinct,
vous vous mettez à l’écoute de cet autre corps, de cette autre peau,
vous observez les réactions et en fonction,
vous adaptez vos gestes, vos actions diverses et variées,
vous explorez avec avidité, avec passion,
vous vous mettez entièrement dans chaque geste, chaque effleurement
vous vous mettez au service momentanément
de cet autre corps, de cette autre peau,
corps et âme
et votre récompense,
c’est le plaisir que vous lisez dans les yeux de l’autre,
dans votre cas,
ce sera le plaisir que vous sentirez dans vos propres yeux
une fois que vous parvenez à vous caresser comme cela,
votre peau immédiatement réagira
et au mieux vous y parviendrez,
au plus elle réagira,
établir une complicité,
entre les paumes, les doigts et la peau,
avec les mouvements, les gestes,
tout est une affaire de complicité dans ce jeu suprême,
au plus la complicité est là,
au plus les sensations et la volupté
seront là au rendez-vous
5 novembre 2025 à 10 h 51 min #53877
bzoParticipantj’adore plus que tout ces courts moments de volupté,
de communion avec mon corps,
qui ne durent vraiment souvent qu’à peine quelques secondes,
allant parfois jusqu’à une minute ou deux maximum
qui interviennent
alors que j’étais vraiment occupé à tout autre chose,
tâches banales du quotidien,
un balai à la main, en train de cuisiner,
en train de porter quelque chose, etc
enfin vraiment des actions triviales
que soudain j’interromps pour quelques instants
parce que le désir s’est manifesté
sous une forme ou une autre,
un « appel »
ce qui rend ces moments si particuliers, si délicieux,
c’est la soudaine transition,
d’un corps « véhicule », d’un corps « utilitaire »
à un corps vibrant, un corps ressentant,
un corps générant massivement de la volupté
et en plus en mode yin,
donc effacement soudainement aussi
du genre de mon corps
et envahissement d’un genre mixte, androgyne,
emmêlement divin de féminin et de masculin
mais donc
c’est vraiment ces transitions instantanés, abruptes,
ces chauds et froids radicaux
qui en font tout le prix,
le ressenti passe de rien à massif, à extrême,
on transitionne soudainement de rien,
d’aucune sensation, d’un désert aride,
à une oasis verte avec arbres, cours d’eau, plantes, fleurs,
plein de vie de toutes sortes,
quelque part en soi
6 novembre 2025 à 11 h 06 min #53878
bzoParticipantles caresses créent derrière mes yeux fermés
tout un monde de vagues velouteuses qui roulent, roulent,
qui m’emportent, m’emportent
c’est fou comme instantanément,
je peux me retrouver ailleurs,
dans une galaxie de volupté
et plus rien d’autre ne semble exister
que cette fugace éternité
de communion voluptueuse avec mon corps
juste mes mains enveloppant les seins,
les pressant, les frottant , les malaxant,
un peu, à travers le tissu
et puis en bas,
les hanches qui bougent,
les cuisses qui font frotti frotta
et puis des contractions
oh mon sexe qui est devenu un peu plus gros,
ma troisième jambe qui se manifeste,
hampe qui s’allonge, hampe qui se durcit,
gland qui grossit,
qui semble devenir encore plus pourpre que d’habitude,
venez vibrer avec nous,
plus on est de fous,
plus on se pâme par ici
6 novembre 2025 à 11 h 33 min #53879
bzoParticipantc’est sûr que durant mon plaisir,
je suis homme-femme des pieds à la tête
et jusqu’au fond de l’âme
une fois que c’est terminé,
je redeviens juste un mec dans son coin,
sans grande particularité
peut-être avec 30 ou 40 ans de moins,
j’aurai eu envie d’aller plus loin,
d’assumer plus cela dans mon quotidien aussi
là, comme cela, à 66 ans,
même si un jour, je me remets avec quelqu’un,
partage ma vie avec quelqu’un,
pas sûr que j’aurai envie de partager cette partie de moi-même,
cette façon tout autre d’être sexuellement,
c’est mon jardin secret,
aucune envie d’y laisser entrer quelqu’un
pourtant il y a quelque temps j’écrivais encore
que j’aimerai entremêler un jour le masculin et le féminin
avec d’autre(s) corps,
que ce soit totalement fluide,
que les genres soient partagés, passent librement d’un corps à l’autre,
sans aucune limites et sans barrières
je ne sais pas,
peut-être suis-je un peu déprimé, renfrogné, aujourd’hui,
à voir,
verra bien si un jour l’occasion se présente,
c’est sûr en tout cas
qu’il faudra que ce soit une personne très ouverte,
très libérée de tout préjugé de ce côté-là
et prête à jouer le jeu à 100%
6 novembre 2025 à 12 h 44 min #53880
bzoParticipantque c’est bon de se laisser aller,
de s’abandonner
il y a quelques instants,
j’étais couché sur mon tapis de yoga
et je me suis laissé aller,
je me suis senti ouvert, léger comme un fétu de paille,
je n’ai eu plus qu’un geste à faire, une caresse,
une petite vague de plaisir immédiatement est arrivée
mais dans l’état d’abandon dans lequel déjà j’étais,
elle m’a littéralement soulevé, emporté
et déposé plus loin
bon, au même endroit, en fait
mais on a vraiment cette impression d’avoir voyagé,
de s’être déplacé
6 novembre 2025 à 13 h 00 min #53881
bzoParticipantles hommes
qui ne se chipotent pas, qui ne titillent pas,
leurs tétons,
ils ne savent pas à côté de quoi ils passent
avec de la patience,
on pourrait se développer une pratique à part entière,
rien qu’en faisant cela,
aucune autre action,
avec des sensations splendides, des orgasmes, à la clef
mais en combinaison,
juste avec quelques contractions des muscles du périnée
ou alors un doigt ou deux ou trois, dans l’anus
ou encore les cuisses et les génitaux qui font frotti frotta
et vous obtiendrez tout de suite
des sensation, de la volupté
dont vous me direz des nouvelles
le titillement des tétons,
en combinaison avec quelque autre action, en bas,
agit comme un turbo,
qui démultiplie, qui enrichit, qui magnifie
7 novembre 2025 à 19 h 46 min #53882
bzoParticipantvoir, écouter, sentir, comme cela, machinalement,
l’information passe à travers notre corps
et arrive à notre cerveau
mais cela , c’est juste voir, écouter, sentir, à moitié,
voire même moins
voir, écouter, sentir, vraiment,
l’information ne passe pas juste comme cela à travers le corps,
il participe activement à la perception,
le corps et l’esprit voient, écoutent sentent, ensemble
pour nos pratiques, c’est la même chose,
le corps et l’esprit s’écoutent mutuellement, dialoguent
et ainsi parviennent vraiment à communier dans la volupté
8 novembre 2025 à 11 h 25 min #53883
bzoParticipantle documentaire en deux épisodes
sur la technologie derrière les films Avatar,
des scènes de tournage, des interviews, etc
ne fait que confirmer une chose
que tous ceux qui ont aimé, qui ont adoré, ces films
savaient déjà,
à savoir, les effets spéciaux
toujours au service du scénario et des acteurs
et non l’inverse,
un scénario et des acteurs
au service des effets spéciaux
toute la différence entre les Avatar
et puis n’importe quel film de chez Marvel
8 novembre 2025 à 12 h 11 min #53884
bzoParticipantceux qui expliquent qu’ils n’ont pas trop aimé un film
parce que le scénario n’était pas très original,
me font doucement rigoler,
ils n’ont vraiment rien mais alors rien compris au cinéma
ils devraient apprendre à se laisser aller
et à juste absorber ce qui se passe à l’écran,
pas juste resté coincé tout le long des images
sur le fait que le scenario n’est pas très original
un scénario n’est qu’une partie d’un film,
il peut ne pas être très très original
mais s’il a toute une série d’autres qualités,
comme par exemple, de l’humanité,
des personnes avec de l’épaisseur,
potentiellement du suspens, des moments épiques, de l’émotion,
conviant au spectateur toutes sortes de valeurs et de questionnements
qui interpellent,
une histoire d’amour, richement décrite
ou alors des choses de plus tristes, plus dramatiques, voire totalement désespérées,
des choses à l’écran qui nous pousse à nous questionner,
à nous remettre en question,
à vibrer façon théatre antique,
etc, etc
le résultat final à l’écran
ayant des qualités visuelles, de la splendeur éventuellement,
sur le plan technique, des plans bien faits, originaux
immergeant le spectateur dans une aventure
ou dans une histoire plus dramatique,
enfin toutes les sortes d’histoires possible,
lui faisant vivre des moments d’émerveillement,
d’émotion, de frisson, de rire, de sourire, etc
et que donc, mise en scène, acteurs,
éventuellement effets spéciaux,
sont de qualité, de grande qualité,
eh bien vous pouvez très bien obtenir un bon,
voire un excellent film
un film, ce n’est pas juste un scénario,
un film, c’est bien plus qu’un scénario,
c’est le résultat final qui doit être original,
profondément original,
pas forcément le scénario
8 novembre 2025 à 14 h 13 min #53885
bzoParticipantperdu dans mes pensées,
soudain je fus surpris d’y découvrir
une qui me proposait de bouger les hanches
une pensée me disait,
« ondule un peu tes hanches,
ça va être bon, tu vas voir,
tu vas vivre un peu de volupté »
était-ce bien une pensée
ou quelque chose d’autre
qui s’était déguisé en pensée?
quoiqu’il en soit, aussitôt pensé
ou je ne sais quoi,
aussitôt fait,
je laisse mes hanches se mettre à bouger,
un de ces mouvements ondulant, chaloupé, lascif,
pas très digne normalement d’un mâle
qui se respecte selon certains critères
le résultat fut immédiat,
un frisson velouteux à l’intérieur
qui m’a envahi des pieds à la tête
et particulièrement, bien sûr,
dans le bassin
euh que dire
sinon que j’assume,
vivre cette volupté,
ça vaut bien quelques transgressions,
quelques passages au de-là des frontières
de mon genre biologique
8 novembre 2025 à 15 h 25 min #53886
bzoParticipantcette fois,
ce sont mes tétons qui m’ont entraîné
dans une folle sarabande
j’ai eu tout à coup cette envie,
me suis rué vers le lit,
venais de terminer ma gym,
je remonte mon t-shirt,
avec les doigts
je commence à tournicoter sur les tétons
oh la la, cela s’est vite emballé,
tout mon corps semblait se tordre, se contorsionner,
dans tous les sens,
au rythme de mes doigts
qui tripotaient les tétons
en tournant dessus encore et encore
ils changeaient de rythme, de direction
et de vitesse soudainement dessus,
cela me rendait de plus en plus fou,
j’avais les jambes, les hanches, le torse
qui partaient dans tous les sens,
je ruais, je hennissais, je me cabrais, je me liquéfiais
bref c’était pas mal du tout,
allez c’est pas tout cela, aller manger,
encore rien avalé aujourd’hui
8 novembre 2025 à 19 h 44 min #53887
bzoParticipantmon réalisateur préféré,
si l’on exclut les grands maîtres qui ont déjà un pied dans la tombe,
comme les grands, les grandissimes Ken Loach, Woody Allen et Miyazaki
est l’italien Paolo Sorrentino
il a ressuscité à lui tout seul tout le cinéma italien de son âge d’or
où des Visconti, Fellini, Monicelli, Rossellini, Antonioni, Pasolini, Risi, Scola
et quelques autres
ont donné au cinéma une de ses plus grands et plus fastes périodes,
tant de magnifiques films
Sorrentino est mal-aimé de la critique française
qui desc end systématiquement ses films,
bah, qui vivra , verra
Toutes proportions gardées, en son temps,
Proust aussi avait été rejeté par la plupart des éditeurs,
il avait du publié à compte d’auteur Du Côté de chez Swann,
le premier tome de la Recherche,
Gide l’avait refusé à Gallimard, etc, etc
juste pour dire que les critiques
sont juste des hommes qui regardent beaucoup plus de films
que la plupart
et ont des connaissances techniques, sans doute, plus grandes
mais cela ne fait pas eu des êtres au goût infaillible,
j’ai cessé depuis longtemps de les lire trop sérieusement,
ils permettent de se faire une idée
mais en aucun cas, cela va plus loin
quant à leur influence sur ce que je regarde ou vais regarder
ou pas
La Grande Bellezza der Sorrentino est un magnifique chef d’oeuvre
tellement émouvant,
tellement empli d’humanité
et puis son dernier opus, Parthenope,
est aussi un superbe film,
plein de poésie, sensualité, de nostalgie et d’émotion
mention spéciale à Aki Kaurismaki
qui est aussi un réalisateur actuel que j’aime énormément
9 novembre 2025 à 10 h 48 min #53889
bzoParticipantau réveil,
dès que je sors du sommeil,
dans l’obscurité encore de la chambre
avec la chaleur des draps m’enveloppant,
c’est plus fort que moi,
c’est devenu automatique,
je me mets à bouger
et je m’abandonne, me laisse entraîner,
sentir quelques instants immédiatement
ce corps et cet esprit vibrer à l’unisson,
emplis d’une délicieuse volupté,
quelle meilleure façon de s’accueillir,
de réattérir en ce monde,
avant de se lever?
9 novembre 2025 à 19 h 15 min #53894
bzoParticipantil y a des professionnels
dont la seule compétence
est d’avoir l’air compétent
(9 séances chez un kiné)
10 novembre 2025 à 0 h 01 min #53895
bzoParticipantquand en action,
il y a une totale mais alors vraiment totale
complicité entre le corps et l’esprit,
on peut avoir cette impression
de suggérer constamment au corps
ce qu’on a envie de ressentir
c’est délicieux comme sensation,
on se sent puissant
mais si on creuse un peu, si on est plus attentif,
on se rend compte que c’est tout à fait différent
du fait de la puissance de cette complicité,
on pourrait même affirmer qu’en ces moments,
l’esprit est devenu corps et le corps, esprit,
et que quand une action quelconque est lancée,
une main qui avance sur une certaine partie du corps,
une hanche qui bouge, un muscle qui se contracte, etc,
un des effets de cette parfaite synchronisation entre le corps et l’esprit,
entraînés ensemble, enflammés par le désir,
c’est qu’on semble deviner une fraction de seconde avant
le geste qui va être effectué, l’action qui va être lancée
car le corps et l’esprit sont devenus tellement transparents l’un à l’autre
dans ces moments-là,
toute action effectuée, est accompagné par tout notre être,
suivi attentivement, sollicité, suggéré, par tout notre être,
en dialogue avec les alentours, en dialogue avec les lointains,
tout murmure, tout chuchote, à tout,
dans un brouhaha couvert par la volupté,
il y a tellement de couches à cette instantanéité
créée par le désir qui nous enflamme dans l’instant
on est désormais comme dans un mille-feuilles,
composé des muscles, des nerfs, du sang, des os,
des sensations, du ressenti, de l’instinct, de l’imagination,
des gestes, des mouvements, des contractions, des caresses,
et on mord dans tout cela en même temps à pleine dents
on goûte aux différentes couches,
les saveurs se libèrent, se mélangent,
s’amalgament, se permutent, se transmutent,
se bonifient les unes les autres,
proposent des contrastes exotiques
l’instinct, l’imagination, les pulsions, le désir,
le genre même, en mode yin,
sont en roue libre,
tournoient
et nous avec
10 novembre 2025 à 11 h 04 min #53896
bzoParticipantconsommer au féminin
les ondes générées par ses génitaux,
quelle tuerie
le yin en nous,
une fois qu’on est capable
de le laisser monter à pleine puissance,
de le laisser prendre totalement
les commandes de notre corps,
oui, fait feu de tout bois en nous,
se sert aussi des ondes produites
par notre pénis et nos couilles
comme de tout le reste
et c’est tellement délicieux
car ces ondes peuvent être tellement facilement abondantes,
elles envahissent en un clin d’oeil notre bassin,
celui-ci, immédiatement,
a des envies de mouvements, d’ondulations
comme s’il y avait une soupe à touiller
et en un instant,
on se sent liane lascive des pieds à la tête
grâce à peine à un effleurement ou deux,
des cuisses sur les génitaux
tandis que j’étais occupé à nettoyer à l’eau vinaigrée
l’intérieur de mon petit hammam portatif
(nu à la maison, comme d’habitude, bien sûr)
la volupté en ces moments se répand
comme si on avait versé du sirop dans de l’eau,
je me sens devenir instantanément
tellement coloré et au goût fruité
en toutes mes fibres
on se déguste si la volupté
était un soleil irradiant tout notre intérieur
10 novembre 2025 à 11 h 33 min #53898
bzoParticipantexploiter chaque geste, chaque mouvement,
la moindre contraction, la moindre posture,
au mieux
chacun geste, chaque mouvement,
la moindre contraction, la moindre posture,
ont un potentiel sans limites
on peut toujours obtenir plus d’eux,
cela ne dépend vraiment que de nous,
déguster,
oh apprendre à se déguster
mais dans le fond, hein,
c’est toujours la même histoire,
le même refrain,
c’est une question de complicité avec son corps
10 novembre 2025 à 12 h 37 min #53899
bzoParticipantrésilient,
s’il y avait qu’un seul mot à utiliser
pour me décrire au mieux,
c’est celui-là,
résilient
je suis l’incarnation même
de la fameuse phrase de Nietzsche,
« tout ce qui ne me tue pas,
me rend plus fort »
maintes fois laissé pour mort,
je me suis relevé
et suis reparti en quête de je ne sais quoi,
je ne sais qui,
pour finalement me trouver
de plus en plus moi-même
au point que moi-même,
désormais,
est devenu un nid douillet et sûr,
doublé d’une caverne d’Ali Baba
qui me convient tout à fait
où les coups m’atteignent désormais beaucoup moins
mais alors beaucoup beaucoup moins
10 novembre 2025 à 17 h 50 min #53900
bzoParticipantil m’est arrivé une expérience intéressante lors du repas ce midi,
je ne mange pas le matin,
donc, en fait, c’était mon petit déjeuner
j’ai commencé comme d’habitude,
je mettais en bouche un morceau de fromage
(jamais de charcuterie, je suis flexitarien avec très peu de viande)
puis directement un morceau de pain
puis un morceau de tomate, de poivron, ou d’oignon jeune
puisque je mange depuis toujours certains légumes crûs
avec le petit déjeuner,
à la hongroise
donc morceau de fromage en bouche,
directement je mordais dans le pain
puis dans du poivron ou de la tomate,
les goûts de ces différents aliments,
se mélangeaient en ma bouche tandis que je les mâchais
et c’est ainsi depuis des décennies,
ma façon de manger le petit déjeuner,
de temps à autre de la confiture ou autre aliment,
un peu de yaourt aux fruits pour terminer
mais ce midi, j’ai pris une initiative très heureuse, je dois dire,
cela paraîtra bête à lire pour certains
mais pour moi, cela a été une découverte,
j’ai eu cette idée tout d’à coup
de mordre dans le fromage
puis de le mâcher tranquillement
et tant que je n’avais pas fini, je n’embrayais pas avec le pain
et après idem pour le légume,
j’attendais donc aussi d’avoir bien mâché et avalé le pain
résultat des courses,
c’est comme si je goûtais pour la première fois
à du vieux gouda ou du coulommiers,
ainsi que mon pain bio au levain à la croute bien épaisse
que je me cuis chaque jour,
j’avais l’impression d’en découvrir le goût vraiment pour la première fois,
tellement il envahissait mon palais sans interférence
quelques fois, perdu dans mes pensées,
je reprenais mes automatismes
et prenais en bouche les uns après les autres sans attendre,
je rectifiais dès que je m’en rendais compte à la bouchée suivante
c’est adopté en tout cas,
l’impression de redécouvrir les aliments ainsi,
les différents goûts arrivaient
avec une puissance toute nouvelle en bouche
11 novembre 2025 à 12 h 09 min #53906
bzoParticipantassis hier soir dans mon petit hammam,
cuisant bien tranquillement à la vapeur,
c’est un moment spécial,
tout ceux qui ont une telle pratique régulière,
le savent,
c’est un moment à soi, en soi, très spécial,
la chaleur nous assiège,
la chaleur nous fait finalement comme un nid,
plus rien d’autre n’existe
cependant à un moment donné,
j’ai senti comme un autre locataire en moi,
je me suis rendu compte
que c’est comme si j’avais un colocataire en moi
qui dormait sur le sofa,
à savoir le plaisir
je veux dire par là que je sentais sa présence constamment,
même s’il ne se manifestait pas,
cependant il aurait suffi d’un signe de ma part
qu’immédiatement il se fasse sentir plus concrètement
mais je le sentais en moi
prêt à entrer en action à tout moment
je testais pour voir,
n’avais pas envie de bouger grand chose
pour ne pas contrarier la grande chaleur
qui pour l’instant ,
m’entourait de ses bandages,
faisait de moi comme une momie vivante,
entourée des bandelettes de chaleur humide
donc juste un doigt sur la cuisse lentement,
tout lentement un bout de doigt
qui faisait l’escargot sur la peau de la cuisse,
immédiatement je sentis la réaction en moi du plaisir,
il semblait s’ébrouer,
commencer instantanément à s’organiser,
à envoyer un filet de volupté vers ma cuisse
puis un deuxième et un troisième vers mon bassin
cela commençait à ressembler à une procession paresseuse
de chenilles de volupté
aimantées par ce doigt qui trainait sur la cuisse
12 novembre 2025 à 11 h 58 min #53912
bzoParticipantassis dans mon fauteuil devant l’écran,
je resserrai les cuisses,
fermai les yeux,
fis monter une contraction
que je maintenais,
accentuant, relâchant, la pression
selon les moments,
avec les mains,
vite, je remontais le tshirt,
me mis à tournicoter avec les doigts
sur les tétons,
là aussi, jouant sur la vitesse,
la direction, l’intensité de la pression
oh la volupté semblait soudainement
comme une lumière, chaude, douce,
partout en mes fibres,
j’avais l’impression quelque chose me tirait vers le haut,
c’était comme une sorte de mécanisme de succion
généralisé à l’intérieur
qui s’était mis en route
tout montait, montait, montait
et les tétons semblaient comme des volants,
plus je tournicotais dessus, plus je variais les mouvements,
plus je m’arrachais
tandis qu’en bas,
chaque mouvement de mon bassin
semblait comme provoquer des coups de tonnerre
qui striaient délicieusement mon ciel intérieur
j’étais tout tendu,
statue dédiée au plaisir,
je pointais vers le haut de mon être,
c’était magnifique
statue
et pourtant ondulant
en même temps,
une ondulation animale
qui montait du fond de mes entrailles
qui me faisait danser sur place
12 novembre 2025 à 12 h 05 min #53913
bzoParticipantlégères rectifications dans les deux derniers paragraphes:
assis dans mon fauteuil devant l’écran,
je resserrai les cuisses,
fermai les yeux,
fis monter une contraction
que je maintenais,
accentuant, relâchant, la pression
selon les moments,
avec les mains,
vite, je remontais le tshirt,
me mis à tournicoter avec les doigts
sur les tétons,
là aussi, jouant sur la vitesse,
la direction, l’intensité de la pression
oh la volupté semblait soudainement
comme une lumière, chaude, douce,
partout en mes fibres,
j’avais l’impression que quelque chose me tirait vers le haut,
c’était comme une sorte de mécanisme de succion
généralisé à l’intérieur
qui s’était mis en route
tout montait, montait, montait
et les tétons semblaient comme des volants,
plus je tournicotais dessus, plus je variais les mouvements,
plus je m’arrachais
tandis qu’en bas,
chaque mouvement de mon bassin
semblait comme provoquer des coups de tonnerre
qui striaient délicieusement mon ciel intérieur
j’étais tout tendu,
statue dédiée au plaisir,
je pointais vers le haut
de tout mon être,
c’était magnifique
statue
et pourtant ondulant
en même temps,
une ondulation animale
qui montait du fond de mes entrailles
qui me faisait danser sur place
comme autour d’un totem
12 novembre 2025 à 12 h 44 min #53914
bzoParticipantassis,
jouant en bas,
avec des contractions des muscles du périnée
et en haut,
avec le tournicotage, le titillement,
des tétons
le tout agissant de concert,
se questionnant, se répondant,
bref, dialoguant,
c’est d’une puissance
oh je suis aux anges,
je ne peux m’empêcher d’y retourner
sans cesse, pour l’instant,
goûtant à cette volupté,
en même temps,
tellement animale et tellement céleste
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