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bzo.
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4 octobre 2025 à 14 h 50 min #53754
bzoParticipantau fond,
mes génitaux restent tout de même
mon meilleur ami
certes,
la prostate est plus puissante,
oh combien
mais elle peut se révéler capricieuse,
ombrageuse,
toujours il faut prendre le temps avec elle
pour bien l’invoquer dans les règles
alors que mes couilles et mon pénis,
en mode yin,
c’est un peu comme un brave toutou,
toujours prêts à répondre
à la moindre de mes sollicitations,
affectueux, généreux, sans restrictions,
m’inondant de ses bonnes ondes,
même sans que je le sollicite
alors que ma prostate,
c’est le chat de la famille,
il vient vers vous quand il le veut bien,
s’il se sent d’humeur,
il vit sa vie de son côté
mais quand il interagit avec vous,
il partage avec vous
avec une puissance sans limite
toute sa feline prestance,
toute sa féline douceur
5 octobre 2025 à 13 h 05 min #53756
bzoParticipantla condition de base, la condition sine qua non
pour rester en équilibre sur une lanière, une ligne tendue,
( je m’entraîne tous les jours, c’est fun,
cela fait travailler toutes sortes de muscles
et on acquiert un équilibre en béton),
c’est vraiment la connexion à son corps
et c’est bien la raison pour laquelle cette discipline me fascine tellement
on doit être connecté à son corps
d’une manière totale au fil des secondes,
la moindre distraction, la moindre ombre d’une pensée
et on risque déjà la chute
c’est vraiment la discipline à acquérir,
seconde après seconde,
on est là dans l’instant, corps et esprit reliés,
entièrement concentré sur la maintenance de l’équilibre
bon, c’est toute une technique aussi,
mais c’est avant tout le corps et l’esprit
qui travaillent ensemble
comme si notre vie en dépendait
et bien entendu cette connexion,
son apprentissage,
est un point commun tellement pregnant
avec nos pratiques non péniennes
où c’est aussi une condition essentielle
pour réussir à obtenir de la volupté,
des sensations, de la jouissance, des orgasmes
6 octobre 2025 à 12 h 20 min #53757
bzoParticipantun lent mouvement latéral des hanches,
une pression des cuisses sur les génitaux,
une contraction des muscles du périnée,
oh la volupté
comme une traînée de poudre
qui monte en moi
qui monte, qui monte,
qui monte, qui monte,
quelle incroyablement délicieuse ritournelle,
je ferme les yeux,
goutez cela in petto,
dégustez ce nectar qui se répand,
qui imbibe mes fibres momentanément
on ne s’en lasse pas,
on ne peut s’en lasser,
la vie semble être là soudainement
en toute sa splendeur,
sa sève,
tellement tellement ardente, ressourçante
je me sens animal,
je me sens dieu,
l’impression d’être assis à cheval sur le noyau de la terre,
d’en sentir les grondements en toutes mes fibres,
l’impression d’avoir plongé dans les hauteurs du ciel
comme dans une piscine,
d’être assis maintenant sur l’horizon
et de galoper vers le soleil
6 octobre 2025 à 13 h 50 min #53758
bzoParticipantle marriage du corps et de l’esprit
par l’intermédiaire du souffle, de la respiration,
peut produire donc:
- une communion énergétique, voire spirituelle, en soi-même, de type yogique
- de l’équilibre sur une lanière, sur une corde, marchant dessus
- de la jouissance prostatique, en y joignant des contractions des muscles du périnée
- du calme, de la sérénité, du ressourcement, méditant
liste non close,
me limitant à ce que je connais,
l’ayant au moins un peu pratiqué
7 octobre 2025 à 8 h 50 min #53759
bzoParticipantétonnant, deux belles blondes que j’ai vu hier soir dans une série,
étaient là cette nuit à m’aider à déménager,
pourquoi déménager, on aurait pu avoir des activités,
plus, disons, de contact plus rapproché, des activités d’emmêlement délicieux des corps
mais non, on a déménagé,
va savoir
8 octobre 2025 à 10 h 34 min #53762
bzoParticipantcomme chaque centimètre carré de peau
peut être enivrant
couché sur le flanc sous la couverture dans l’obscurité,
les bouts des doigts d’une main
ont entamé un parcours depuis le bas des cuisses,
remontant, remontant, tout lentement,
suivi d’un sillage de frissons délicats, chauds,
torrent de montagne
étincelant sous le soleil, fourmillant de vie
soudain,
j’en eu assez de toute cette dentelle raffinée
éveillée par le passage des doigts,
mes hanches qui s’étaient mis en mouvement quelques instants auparavant,
ondulant langoureusement sous les draps,
avaient provoqué aussi un frottement de mon sexe contre la couverture,
il s’était redressé, il s’était durci, le bougre,
je le saisis et me mis
à le secouer de toutes mes forces et à toute vitesse
la sensation de brûlure était tellement intense
mais en même temps que la douleur,
comme une lave en fusion de plaisir a envahi la hampe turgescente,
je continuais quelques secondes
puis le relâchait
pour recommencer le manège avec les bouts de doigts
qui se déplaçaient tout en délicatesse
comme des ballerines en tutu évoluant sur les pointes
sublime contraste,
je recommençai plusieurs fois ce petit jeu,
goutant, dégustant, de repasser
d’une sorte de tempête de plaisir pénien masochiste
à de délicates et fines sensations, comme une orfèvrerie miniature de vibrations,
de doigts effleurant à peine la peau,
en mode yin
8 octobre 2025 à 13 h 44 min #53763
bzoParticipantmes couilles, mon pénis,
sont en feu aujourd’hui
je viens de terminer à l’instant
ma petite gymnastique quotidienne,
nu comme d’habitude
et à chaque fois que j’en avais l’occasion,
je ne pouvais pas m’empêcher
de venir les frotter, de venir les presser,
entre mes cuisses
cela provoquait directement
un tel essaim de délicieuses vibrations
qui se répandaient dans mon bassin,
que je fermais les yeux
et que j’en gémissais
même parfois,
durant certains exercices,
oh un mouvement machinal
qui permettait à un certain endroit de son cours
de venir un instant
faire frotti frotta dessus au passage
délicieuses coquineries,
mise en bouche
10 octobre 2025 à 11 h 46 min #53764
bzoParticipantun lent mouvement des hanches
qui provoque du velours frissonnant dans les cellules,
liane lascive des pieds à la tête,
j’en deviens instantanément,
un puit de bonheur tellurique
tout en douceur et ondulations voluptueuses
notre désir s’adapte,
a un esprit d’adaptation hors du commun
mais il faut aller le challenger,
l’obliger à sortir des standards, des repères habituels,
créer des nouveaux chemins en soi
pour s’envoyer en l’air divinement,
soyons scabreux jusqu’à la moelle,
exploitons-nous comme nous le méritons
mon petit gourdin acquiesce,
s’est épaissi et a dressé la tête
pour me signaler
qu’il était tout à fait d’accord
je le couve du regard,
le petit chérubin tout rougeaud,
je serre un peu les cuisses autour de la hampe,
la presse, la frotte, un peu, ainsi,
oh comme cela se met à frissonner,
c’est juste divin
à quel point, tout cela est devenu réactif,
à quel point je peux me mettre à vibrer
des pieds à la tête
pour un oui, pour un non
10 octobre 2025 à 12 h 52 min #53765
bzoParticipantil faut se rendre corps et âme au yin,
au féminin en soi
si l’on veut qu’il s’empare
totalement de nous,
qu’on devienne son terrain de jeu
accepter qu’éventuellement, par moments,
nos mouvements se féminisent à l’extrême,
que nos mains se portent sur les seins,
que nos hanches se mettent à danser,
que nous écartions avec avidité les cuisses
comme pour accueillir un gourdin dressé
forcer donc les frontières de son genre,
reculer ses limites,
oser transgresser allègrement
mais comme on peut être récompensé,
la récompense,
c’est nous-même
nous-même dévoilé,
dévoilé de fond en comble,
mis à nu,
buvant à des sources
qu’on croyait inaccessibles
riant de se voir si désirable dans le miroir,
riant de se voir si empli de désir,
si capable de désir,
si capable de l’exprimer autrement
riant de se voir empli
de couleurs si étranges, si exotiques,
sans limites
10 octobre 2025 à 13 h 59 min #53766
PetitsPlaisirs76ParticipantSalut
mes couilles, mon pénis,
sont en feu aujourd’hui
Je suis dans le même état.
J’essaie de faire du Locktober sans cage, quotidiennement je me caresse le corps avec soin sans oublier le bas-ventre devant et derrière en prenant soin de ne pas éjaculer.
Résultat: le feu dans le slip et dans la tête
10 octobre 2025 à 14 h 39 min #53767
bzoParticipantmoi je fais du « Locktober » toute l’année,
avec de temps à autre une éjac
donc j’ai le pénis et les couilles en feu toute l’année
et c’est bien agréable quand tu sais quoi faire avec,
comment l’exploiter
10 octobre 2025 à 15 h 53 min #53768
bzoParticipantla danse des sept voiles d’énergie
debout au milieu de la pièce
sans rien à proximité,
je ferme les yeux
et je me mets en mouvement,
je laisse mes bras, mon tronc,
danser, évoluer dans l’espace,
lentement, tout lentement,
avec des accélérations, des décélérations
les énergies, directement,
semblent s’être mis en mouvement en moi,
bientôt je ne sais plus
si ce sont mes bras, mon tronc
qui les font évoluer
ou le contraire
c’est presque comme une sorte de nage synchronisée
entre les mouvements réels
et puis ceux des énergies en mouvement en moi,
un ballet mystérieux, apaisant, ressourçant
10 octobre 2025 à 16 h 02 min #53769
bzoParticipantbon, pour être honnête
par rapport au texte juste au-dessus,
pour que cela marche,
il y a aussi un mécanisme de relâchement,
de se laisser entraîner,
qui se met en route, en même temps
quelque chose veut monter en moi,
je le sens
et pour que cela puisse se faire,
je me relâche, je m’ouvre,
je me laisse entraîner
11 octobre 2025 à 2 h 06 min #53771
bzoParticipantla position du corps
comme enveloppant une statue intérieure
formée momentanément par le désir
de légères évolutions,
presque imperceptibles,
dans le cambrement des hanches,
le redressement de la colonne vertébrale,
la contraction des muscles,
la tension dans les fesses
une façon de faire évoluer tout cela
patiemment, centimètre par centimètre
en écoutant d’au plus près
les sensations générées
en train d’être moulé par le désir,
presque comme un bond de félin
au ralenti, extrêmement,
la retenue, ici, exacerbe,
au maximum,
accroit démesurément
12 octobre 2025 à 0 h 10 min #53785
bzoParticipantoh une envie irrésistible
de resserrer les cuisses
autour de mon petit paquet
chaud, velouteux, poilu,
mou, malléable, élastique, ductile, étirable,
de le frotter un peu ainsi,
de le presser un peu ainsi
de sentir mes hanches
s’en mettre à onduler lascivement,
de sentir mon sexe,
s’en épaissir un peu
de sentir immédiatement
comme des larmes de bonheur
émises par mon gros rougeaud
de gland,
il est si sensible que voulez-vous,
un rien le fait pleurer de bonheur
de sentir les muscles du périnée
se mettre à se contracter,
se mettre à se joindre à la fête,
comme un arrosoir de pelouse
tournoyant follement
provoquant un jet d’ondes de la prostate
à la ronde
de sentir la volupté
comme une houle
se lever en moi,
s’infiltrer soyeusement
en toutes mes fibres
de sentir derrière mes paupières fermées
comme des myriades de voiles danser,
onduler en toutes mes cellules grises
12 octobre 2025 à 2 h 00 min #53786
bzoParticipantde longues, longues secondes après l’orgasme
qui aura mis des heures à venir,
des heures incroyables,
des heures à être secoué de toutes parts,
des heures à râler, à gémir, comme un animal en rut
que le ciel avait cueilli en sa main,
ma tête dodelinait encore de gauche à droite
et de droite à gauche
machinalement, mécaniquement
comme une poupée motorisée détraquée,
qui ne pouvait plus faire que cela
juste l’explosion avait été tellement puissante
avait drainé tellement de forces hors de moi,
m’avait éclaté tellement aux quatre coins de l’horizon
que le plaisir qui s’éloignait maintenant lentement de moi
vers d’autres horizons,
continuait dans son sillage encore
à faire bouger ma tête comme un métronome
ma tête qui semblait avoir oublié pour l’instant encore
toutes les autres fonctions dont elle bénéficiait
ma tête qui ne pouvait qu’acquiescer,
acquiescer la tempête sans précédent
dans laquelle j’avais été prise
12 octobre 2025 à 11 h 38 min #53787
bzoParticipantil y a une notion de pré-orgasme
que j’aime bien,
je me rends compte qu’une bonne partie de ma pratique,
l’intensité particulière qu’elle peut acquérir sur d’assez longues périodes,
lui est liée
j’appelle pré-orgasme cette plage de temps
où l’on sent qu’un orgasme est en train d’arriver, qu’il va bientôt éclater,
la puissance de l’orgasme est déjà là en nous,
active à bien des niveaux en nous,
elle dure en général, par exemple dans un orgasme pénien que quelques secondes,
comme des chevaux au galop qui montent en nous en déboulant,
on sent le frémissement, le fracas des sabots de plus en plus fort
et tout d’un coup ils sont là,
les puissants mustangs , de tous leurs muscles en pleine action,
traversant notre corps,
se faisant ressentir en toutes nos fibres
eh bien donc cette période de pré-orgasme,
je parviens à l’étirer,
à l’étirer et encore l’étirer,
pendant des heures parfois,
comme hier soir où cela a bien durer deux heures,
un record chez moi
bref un orgasme qui a démarré à un moment donné
et qui s’est achevé deux heures après,
délicieux, fracassant de chez fracassant,
j’en frémis encore rien que d’y penser,
toutes mes cellules semblent encore s’en souvenir
malgré la longue nuit de sommeil
qui m’en sépare maintenant
12 octobre 2025 à 13 h 35 min #53788
bzoParticipantéjaculer une, ou à la limite, deux fois par mois,
est le bon rythme, je trouve,
pour quelqu’un qui n’a pas de compagne ou de compagnon,
qui a développé des pratiques alternatives de plaisir
à la masturbation classique à la force du poignet,
péniennes et ou non-péniennes
pour être à peu près toujours
en mode sursaturation des énergies sexuelles
et ainsi avoir une réactivité splendide du corps,
une finesse, une richesse, une précision, une intensité, sans pareilles, des sensations,
ainsi qu’un flot de volupté facile, massif, à la moindre sollicitation
tout en offrant au corps une soupape d’échappement
assez régulièrement utilisée
pour ne pas plonger dans la frustration et l’agressivité
bon, peut-être aussi
que cela dépend de l’âge, de la libido de chacun,
mais cela reste malgré tout, je crois
une bonne moyenne
12 octobre 2025 à 13 h 41 min #53789
bzoParticipantet peut-être aussi
que cela suppose aussi un certain travail sur soi-même
et que ce rythme ne s’obtient pas au premier essai,
qu’il y a tout un cheminement, une certaine progression,
pour y arriver
12 octobre 2025 à 14 h 07 min #53790
bzoParticipantmais, de toutes les façons,
une des conditions de base,
c’est se libérer du porno, sous n’importe quelle forme
mais cela ne comprend pas, bien sûr,
de la sexualité plus ou moins explicite ou de la sensualité,
en art, en littérature, au cinéma, etc
il y a une ligne bien précise, je trouve,
au-delà de laquelle on est dans la pornographie
plus dans de l’art,
tout est dans le but,
que cherche cette image, cette suite de plans,
à éveiller en nous,
quelle est sa finalité?
elle est fondamentalement différente
quand il s’agit de sensualité et même de sexe plus ou moins explicite
dans un contexte artistique
ou dans un contexte pornographique
la pornographie n’a aucun intérêt,
qu’on ne me parle pas de son caractère instructif, voire éducatif,
il est inexistant, il n’y a aucune inventivité dedans,
ce sont toujours les mêmes positions, la même artificialité, les mêmes simulations,
le même sexisme et la perspective essentiellement de l’homme, la plupart du temps
peut-être pour les couples où la flamme s’est éteinte momentanément ou durablement,
cela peut les aider à démarrer, à les émoustiller
mais à part cela, je n’y vois aucun intérêt
et encore
dans un monde idéal
où il y a une sexualité sainement développée chez la plupart,
osée , titillant constamment les limites
mais néanmoins respectueuse de tous les partenaires
un monde où même les solitaires forcés ou par choix
auront su développer une pratique riche, variée,
pénienne, non-pénienne,
elle n’aurait aucun lieu d’être
mais bon, on est dans l’utopie là,
il s’agit là dans le présent
de travailler sur le plan de la sexualité
uniquement sur soi-même
et avec les gens avec lesquels on est intimement lié
13 octobre 2025 à 11 h 30 min #53802
bzoParticipantassis,
je serrai un peu les cuisses
pour former le nid,
le nid chaud, douillet
dans lequel
mes couilles, mon pénis,
pourraient se mettre
à ronronner de contentement
il s’agit vraiment
comme d’un enveloppement
tout en douceur
avec une toute toute légère
pression,
juste de quoi leur donner envie
de s’exprimer
jouer , jouer, avec la pression
tout en finesse,
de menus menus frottements
volages, malicieux,
des contractions par derrière,
montant de la zone de l’anus, du périnée
pour que la prostate y mette
son grain de sel aussi
et enfin les hanches,
oh les hanches,
big players,
big big players,
leur mise en mouvement
signifie des arômes envahissantes,
un touillage en mode majeur,
signifie immédiatement
invitation à devenir
une liane lascive
de tout mon être
13 octobre 2025 à 21 h 27 min #53807
bzoParticipantl’association qui arrive directement à mon esprit
quand je pense au yin, au féminin, en moi,
c’est celle de couleurs,
d’un nombre illimité de couleurs de toutes sortes
qui s’affichent, qui se pavanent, qui déambulent joyeusement
si je pousse plus loin,
alors se forme en moi l’image
d’ailes de papillon qui battent,
qui peuvent se mettre à battre en toutes mes fibres
leur duvet si velouteux, si doux
et encore une fois tout ce carnaval , ce carrousel,
de couleurs chatoyantes
qui défilent sous formes de sensations
cependant, ne pas imaginer quelque chose d’angélique,
non, oh que non,
ce sont des ailes qui battent,
des ailes qui doivent se battre pour rester en l’air,
pour avancer, pour zigzaguer au gré du désir
il y a aussi, donc, une bataille constamment,
quelque chose de tellurique se passe en chacun des battements
et c’est bien ainsi, c’est balancé,
c’est bien écartelé entre deux pôles,
la corde d’un arc est bien tendu et vibre, vibre, vibre
et c’est nourrissant ainsi
et c’est ressourçant, ainsi,
le nectar des profondeurs,
la sève de l’arbre splendide du désir
14 octobre 2025 à 10 h 36 min #53810
bzoParticipantgrève nationale aujourd’hui ici à Belgique,
j’avais prévu initialement d’aller me balader en forêt
mais même si les lignes de tram et de bus
nécessaires à mon déplacement, en principe, circulent,
je préfère ne pas trop m’y risquer
au programme de la journée plutôt,
cocooning, bricolage, nettoyage
et puis plaisir anal et plaisir prostatique
mes petites doigts chéris vont être de service
dans mon trou trou cette après-midi,
doucement , lentement,
comme des petits souris curieuses,
elle vont aller farfouiller, frotter, dans tous les recoins,
dans un rythme de très très lents va et vient
qui permet vraiment de bien explorer
le moindre millimètre carré de peau intérieure
bien lubrifiée au beurre de karité bio
quant à la reine du royaume du plaisir masculin,
la distante, l’inaccessible, derrière sa paroi
mais en fait pas si distante et pas si inaccessible que cela
pour qui sait bien solliciter des audiences,
je vais probablement alterner
entre un masseur motorisé genre Lovense
et puis juste des contractions des muscles du périnée
couplées à une respiration yogique
volupté, volupté chérie,
je frissonne rien qu’à écrire ton nom,
tu es une patrie, un pays natal momentané
à mon esprit et à ma chair , communiant,
se joignant, s’unifiant,
devenant un grand tambour à la peau ultra-tendue,
résonnant de concert avec le noyau de la terre
14 octobre 2025 à 11 h 16 min #53811
bzoParticipantje sens mes seins à travers le tissu,
mes doigts les cherchent, mes doigts les trouvent,
mes doigts en suivent les contours,
tournent, tournent, dessus,
tournent, tournent, autour
mes hanches se cabrent,
mes hanches se mettent en mouvement,
synchronisation
du haut et du bas,
on dirait une danse,
les doigts bougent en haut,
en bas les hanches suivent, répondent
il y a du rythme entre eux,
il y a du rythme partout,
la volupté, c’est du rythme
mon sexe se durcit un peu,
mes cuisses le roulent,
mes cuisses le pressent,
il semble un bâtonnet exsudant des ondes,
une antenne de radio
diffusant de la musique comme je l’aime,
suaves notes,
suaves notes
qui flottent, qui ondulent, dans ma chair
oh dehors il fait froid, c’est l’automne,
dedans, c’est la torride saison des caresses,
des gémissements,
des hanches qui dansent et des doigts lutinant
14 octobre 2025 à 11 h 47 min #53812
bzoParticipantquelques minutes
de danse des énergies
j’appelle cela comme cela
danse des énergies
mais c’est similaire très certainement
à beaucoup de type d’évolution dans l’espace,
plus ou moins, dansée
comme dans le tantra, etc
debout, yeux fermés,
je laisse mon corps se mettre en mouvement,
les bras, le tronc, essentiellement,
voyagent, tournent, virevoltent,
brassent de l’air, fendent l’espace
mais en fait,
il y a comme une sorte de couplage intérieur
qui se fait,
avec les énergies
qui semblent bientôt se déplacer comme des voiles,
les mouvements du corps entraînent les voiles,
les voiles entraînent les mouvements du corps,
tout cela se confond,
il y a une sorte de synchronisation
de plus en plus parfaite
ce que cela apporte?
c’est extraordinairement apaisant,
comme ressourçant
peut-être sur de plus longs laps de temps,
cela peut générer des sortes d’extases,
faudra que j’essaie une fois
mais là, pour l’instant,
quelques minutes à gauche, à droite,
me suffisent,
me font vraiment du bien
14 octobre 2025 à 14 h 06 min #53813
bzoParticipantle contact des couilles et du pénis
avec les cuisses,
la façon dans elles peuvent les envelopper,
leur former un nid douillet,
appliquer toutes sortes
de petits frottements et de pressions, subtils,
c’est très spécial,
beaucoup beaucoup plus riche et capable de variété
que le contact traditionnel avec la main
c’est une manière profondément yin
d’appréhender ses génitaux,
d’entrer en contact avec eux,
de chercher à éveiller de la volupté
l’orgasme pénien viendra beaucoup plus tard,
montera en puissance sur plusieurs jours,
voire semaines
et sera très très différent
et avant cela,
on aura pu goûter à toute une palette de sensations
d’une richesse et d’une variété remarquables
et, bien sûr,
si en plus on y rajoute aussi régulièrement
des contractions des muscles du périnée,
alors, cela devient encore plus diabolique,
toute la puissance de la prostate qui s’en mêle
et puis enfin, les hanches,
quand on laisse jouer les cuisses avec les génitaux,
tout naturellement
les hanches vont se mettre à bouger,
se mettre à danser,
il n’y a plus qu’à mettre de côté ses appréhensions, de laisser faire
et déguster
liane lascive
16 octobre 2025 à 20 h 36 min #53814
bzoParticipantaprès avoir passé une journée dehors,
journée plutôt bien chargée,
visite chez un ostéopathe en banlieue, chez le coiffeur
puis une exposition Goya, Picasso , Saura et quelques autres,
revenir à la maison
et tout à coup, sans même y penser,
vivre un premier moment
de communion voluptueuse avec son corps,
cela semble presque miraculeux
cela rappelle irrésistiblement
qu’il n’est pas juste ce véhicule anonyme
servant à me transporter ici et là
mais aussi une caverne d’Ali Baba
emplie de délices irrésistibles,
un continent mystérieux à explorer
ah quelle aubaine,
quel ticket gagnant au lotto
18 octobre 2025 à 12 h 46 min #53817
bzoParticipantles moments passent mieux,
comme plus légers, comme plus accomplis,
doucement, tranquillement, festives,
quand le nid de mes cuisses
s’est formé autour des génitaux
même pour quelque instants,
au passage,
fortuitement ou pas
debout, assis, penché, couché,
en marche, assis, en action, en inaction,
penseur, rêveur, m’agitant, somnolant
leur enveloppement
avec juste ce qu’il faut de pression,
leur façon de les entourer, de les materner,
de leur former comme une coque,
un nid de fortune,
fontaine décorée
d’un peu de contraction
des muscles du périnée
provoquant instantanément
comme la naissance d’un bain velouteux
des fibres de mon bassin,
un bassin empli du tranquille murmure
d’une cascade souterraine
d’ondes frémissantes et soyeuses
cette chaleur tellement nourrissante
cette douce caresse des cieux,
cette instantanée communion, connexion,
avec moi-même,
comme un voile de nectar qui apparait
qui vient effleurer mon âme
18 octobre 2025 à 15 h 45 min #53818
bzoParticipanterreur dans un paragraphe,
version rectifiée:
les moments passent mieux,
comme plus légers, comme plus accomplis,
doucement, tranquillement, festives,
quand le nid de mes cuisses
s’est formé autour des génitaux
même pour quelque instants,
au passage,
fortuitement ou pas
debout, assis, penché, couché,
en marche, assis, en action, en inaction,
penseur, rêveur, m’agitant, somnolant
leur enveloppement
avec juste ce qu’il faut de pression,
leur façon de les entourer, de les materner,
de leur former comme une coque,
un nid de fortune
provoquant instantanément
comme la naissance d’un bain velouteux
des fibres de mon bassin,
un bassin empli du tranquille murmure
d’une cascade souterraine
d’ondes frémissantes et soyeuses,
fontaine décorée
d’un peu de contraction
des muscles du périnée
cette chaleur tellement nourrissante
cette douce caresse des cieux,
cette instantanée communion, connexion,
avec moi-même,
comme un voile de nectar qui apparait
qui vient effleurer mon âme
18 octobre 2025 à 23 h 25 min #53821
bzoParticipantah les ciels de Constable
je suis plongé, entre autres, dans un magnifique livre
avec de superbes illustrations de très bonne qualité
sur l’oeuvre et la vie du peintre anglais John Constable
une bonne partie de ses oeuvres comportent d’immenses pans de ciel
et ils sont juste magnifiques,
aucun autre peintre, même pas Van Gogh ou Cézanne
ont des ciels aussi riches, aussi intenses, aussi variés, aussi profondément émouvants
que lui
je ne me lasse pas, pour l’instant, de plonger dans ses tableaux,
de me laisser embarquer par ses cieux
qui semblent d’immenses ailes déployées
à travers l’espace
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