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bzo.
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16 septembre 2025 à 11 h 59 min #53688
bzoParticipantextraordinaire de se sentir devenir animal,
poussé par le désir,
tiré par les milles mains du désir,
arraché à toute humanité,
policée, réfléchissante,
juste une pulsion irrésistible,
toutes digues, toutes retenues, évanouies
reste que la bête,
impure et tellement pure, en même temps,
reste que cette nature concentrée à l’extrême,
libérée, déchaînée,
roulant à l’air libre
jusqu’à dissolution, jusqu’à dispersion,
parmi les nuages
17 septembre 2025 à 10 h 30 min #53690
bzoParticipanttout le corps a demandé
je venais de me lever de mon bureau,
m’étais retourné,
me suis à marcher
mais à un moment donné,
quasi directement en fait,
me suis arrêté net,
ai fermé les yeux,
mon corps m’appelait
ma main s’est posé sur un sein,
les hanches se sont mises à bouger,
les cuisses ont commencé à faire frotti frotta
et pour clore cette mise en route de la machinerie,
les muscles du périnée se sont contractés
toute une immense fusée de douceur
a commencé à s’arracher en moi,
flottement général de la soie
dans la moindre de mes fibres
je restai ainsi encore quelques longues secondes,
le temps de déguster jusqu’aux dernières gouttes de nectar
qu’il restait dans la coupe de cet élan,
de plus en plus ralenti,
jusqu’à s’interrompre complètement
je reprends la marche vers la cuisine
19 septembre 2025 à 9 h 59 min #53692
bzoParticipantGreta Garbo
qui ne connait pas ce nom
qui s’intéresse un peu au cinéma?
la star ultime, la légende
pourtant
si on regarde d’un plus près,
si on l’étudie un peu,
je trouve qu’elle n’était pas particulièrement belle,
qu’elle n’était pas particulièrement bonne actrice
et qu’elle n’a pas joué dans particulièrement de grands films
alors pourquoi?
on peut hasarder l’hypothèse
que si elle n’a pas été oublié
et qu’elle a acquis ce statut si spécial dans le cinéma,
c’est juste parce qu’elle n’a pas continué sa carrière,
l’ayant fini dans un grand âge,
jouant les grand mères bienveillantes et à l’écoute
ou la voisine serviable et attentionnée
que c’est le fait qu’elle l’ait interrompu
brusquement au faîte de sa gloire,
coupant complètement les ponts avec le monde du cinéma,
devenant durant plusieurs décennies cette figure fantomatique
qui jouait à cache cache dans les rues de New-York,
n’a pas été le facteur décisif qui a contribué
à créer le personnage, la légende, la star ultime, Garbo
qui connait encore, à part les cinéphiles,
les noms de Jean Arthur ou de Myrna Loy,
qui ont aussi été de très grosses vedettes en leur temps
et qui elles,
étaient d’excellentes actrices
qui ont joué dans de nombreux très très bons films?
peut-être que si Myrna Loy ou Jean Arthur,
à 40 ans avaient brusquement interrompu leur carrière
et avaient coupé toute relation avec le monde du cinéma,
ce serait leur nom qui , aurait cette aura toute particulière
et le statut de star ultime du cinéma
19 septembre 2025 à 10 h 23 min #53693
bzoParticipantce matin en me réveillant,
j’ai senti le besoin urgemment de m’enfoncer
deux doigts bien profond dans le troutrou derrière
une fois l’action effectuée,
je me suis senti vraiment bien
mais alors vraiment bien
comme si je venais de colmater
une fuite dangereuse avec un bouchon
juste cela comme sensation d’abord,
un bien-être général à peine sexuel
puis après quelques instants,
les muscles de région se sont mis en route
mais quand j’écris mis en route,
c’est vraiment mis en route,
la turbine 500000 chevaux,
inarrêtable,
comme un grondement de tremblement de terre
pendant quelques instants dans mon bassin
et puis le ciel s’était brusquement éclairé,
les nuages se sont comme par miracle entrouverts
pour laisser la place aux innombrables rayons
d’un soleil radieux,
une générosité tout dorée et ineffablement chaude
s’est installée partout en moi
et tout ce que je ressentais à présent,
c’est comme si tout mon bassin
venait téter ces doigts enfoncés dans mon séant
une cochonnerie majeure,
discrète désormais mais majeure,
était en train de s’opérer là en bas,
quelque chose comme siphonnait en moi voluptueusement,
à grosses goulées du nectar genre arrache-boyau
tour à tour se plaquant, se collant tout contre ces deux doigts
puis relâchant la prise,
en rythme,
avec efficacité, avec coordination,
effectuant un mouvement genre traie de la pie d’une vache
provoquant comme un giclement de lait chaud de nectar
vers le haut
qui se répandait dans mes fibres
20 septembre 2025 à 10 h 23 min #53698
bzoParticipantles flux d’énergie circulant
comme de la soie ondulante,
frémissante,
des bancs de dauphins
oh la vie, soudainement,
comme un torrent intense
courant en moi
mes yeux se sont refermés
sur cette félicité
qui nage tellement joyeusement
partout, pour l’instant
mes hanches se sont tendues,
il y a du cambrement en l’air,
de la bonne tension
aux bons endroits
mes mains sont calmes, inertes,
pour l’instant,
tout est dans la danse lente du bassin,
en cette fontaine chaude, tellement vibrante
qui s’éveille entre mes reins
semble monter en gerbe,
en bouquet,
jusqu’à dans mon torse
jusqu’à dans ma tête
o miracle de la volupté,
de cette brusque intrusion
paradisiaque
en toutes mes fibres
o miracle de mon double sexe,
de mon désir resplendissant
m’habitant comme un immense arbre intérieur
dansant majestueusement au vent
20 septembre 2025 à 10 h 57 min #53699
bzoParticipantj’ai joui
rien qu’en me touchant
un instant la poitrine
debout dans la cuisine,
en train de préparer les ingrédients
pour faire du bon pain au levain maison
et aussi du yaourt à la grecque maison
avec des framboises des myrtilles et des mûres, dedans
occupé avec tout cela,
avec tout le sérieux et l’attention comme il se le doit
me suis décidé à un moment donné
à prendre une petite pause,
ma main s’est posée sur la poitrine,
a commencé à bouger lentement dessus,
oh l’éclair de soie qui m’a traversé de part en part
mes yeux se sont refermés,
un gémissement est sorti de ma bouche,
ce fut bref
mais cela m’a tellement envahi de fond en comble,
ô mon très cher corps,
comme tu es électrique ce matin
21 septembre 2025 à 12 h 09 min #53705
bzoParticipantquand je reste plusieurs jours
avec le désir comme en veilleuse,
quasi sans aucun moment de volupté
(ça arrive en fait curieusement,
progressivement, de plus en plus,
au plus j’avance,
au plus je suis dans la période d’abstinence d’éjaculation,
au plus elle se prolonge,
au plus mes réserves d’énergies sexuelles s’accumulent,
débordent, sursaturant ma chair)
quand je redécouvre soudainement donc le plaisir,
que cela existe,
que ce royaume existe en moi,
après plusieurs jours sans rien ou quasi,
mon corps est miraculeusement réactif,
miraculeusement prêt au dialogue,
à l’entretien intime
je redécouvre à chaque fois
à quel point nous possédons en nous
un système perfectionné d’irrigation de la volupté,
à quel point il est capable d’aller nourrir,
d’atteindre au plus profond ,
tout comme en surface et dans les couches intermédiaires,
enfin partout partout partout
en même temps amplement,
déversant généreusement dans la moindre fibre
mais finement aussi, prenant le temps de biberonner chaque cellule
le temps qu’il faut
pour qu’on ait cette sensation de satiété,
d’être nourri de fond en comble,
d’avoir été ressourcé,
de sentir que la moindre racine, la moindre radicelle
a eu sa dose
21 septembre 2025 à 19 h 07 min #53706
bzoParticipanttous les deux jours,
je vais rendre visite à ma vieille mère
qui habite depuis quelques années
dans une maison de retraite(EHPAD) ici à Bruxelles
là, je vois bien qu’un des problèmes principaux
de tous ces petits vieux, c’est l’équilibre,
parvenir à rester debout sur ses jambes,
sans trop vaciller,
pouvoir avancer sans faire la culbute
et comme moi-même,
je ne suis plus un perdreau de l’année (66 ans),
même si je n’ai aucun problème de ce côté actuellement,
j’ai décidé d’acquérir un équilibre en béton
et donc de faire toutes sortes d’exercices
quotidiennement en ce sens
bon, vu mes limitations physiques,
(problème au genou et la cheville gauches, bas du dos),
je ne peux faire tout un tas de types d’exercices,
genre se mettre debout sur une jambe,
plier la jambe, se courber régulièrement en avant, etc,
donc j’ai du chercher, beaucoup chercher
pour trouver des exercices adaptés à mon état
qui correspondent à ce que je veux faire,
à ce que je veux obtenir comme résultats
le premier exercice que j’ai trouvé,
c’est être assis sur un gros ballon, genre ballon suisse,
ne plus avoir les pieds par terre,
c’est bien rigolo,
cela est devenu une sorte de rodéo sur le ballon,
je roule à gauche, à droite, en avant, en arrière,
parfois je me retrouve sur le dos carrément, plus sur le cul
c’est bien sympathique,
cela contribue à l’équilibre général
mais ce n’est pas encore tout à fait cela,
si je voulais faire du cheval, là cela m’aiderait bien
mais l’équilibre debout et l’équilibre assis,
ce n’est pas tout à fait la même chose
non,
ce qui m’est possible sous certaines conditions de faire,
je l’ai découvert récemment
et qui me permet de travailler royalement mon équilibre
debout sur mes jambes,
c’est la marche sur une corde
ou plutot car les différents engins disponible pour ce genre de discipline,
marcher sur une lanière de 3 à 4 cm de large
j’ai donc commencé cela
et j’aime vraiment beaucoup,
vous vous demandez peut-être pourquoi j’écris à ce propos,
qu’est-ce que cela a voir avec les sujets
qui nous occupent habituellement sur ce site?
eh bien c’est fort simple, vous allez comprendre,
en fait si je me suis rendu compte
que j’aimais tellement tous ces exercices d’équilibre,
assis sur un ballon ou debout sur une lanière,
c’est parce que cela demande avant tout
d’être à l’écoute totalement de son corps,
vous commencez à comprendre,
ce que vous exercez, ce que vous développez, avant tout,
c’est cela, c’est la connexion à son corps
quand vous êtes debout sur une lanière de 4cm de large,
la moindre pensée et vous commencez directement à perdre votre équilibre,
il faut être constamment et totalement
être là dans l’instant à l’écoute de son corps
pour rester en équilibre sur un fil
j’ai compris cela il y a quelques jours
que c’est pour cela que j’aimais tellement ces types d’exercices
que c’était une autre manière de solliciter et de développer
la complicité à mon corps,
en plus que de l’acquisition d’un équilibre en béton
tout en exerçant et développant toute une série de muscles profonds
nécessaire à ce genre de petit jeu
22 septembre 2025 à 1 h 55 min #53707
bzoParticipantles pieds sur le bureau,
je regarde une série anglaise policière,
pas mal,
une petite envie soudainement,
je mets en pause,
je ferme les yeux,
rejette la tête en arrière,
me mets en condition,
serrant un peu les cuisses,
me concentrant sur mes hanches,
les bougeant un peu,
les laissant comme flotter,
dériver un peu dans l’espace,
comme si je les occupais différemment
et puis et puis
je fais monter une contraction,
juste une,
bien lentement
et la maintiens,
je sens des ondes comme monter,
un rayonnement soyeux,
cela darde
au plus je maintiens la contraction,
jouant très légèrement sur la pression,
relâchant un tantinet, resserrant un zeste,
au plus cela darde de plus en plus vivement,
on dirait du cristal,
du cristal qui chante dans mes fibres,
délicieux,
je me remets à regarder ma série britannique,
la chair encore un peu frissonnant délicieusement
22 septembre 2025 à 10 h 00 min #53710
bzoParticipantl’instantanéité miraculeuse du plaisir
ce matin, au réveil,
après quelques secondes,
je sentis que le désir
aussi s’était réveillé en moi,
prêt à comme prendre possession
de mon corps et de mon esprit
je me mis à bouger,
le cul, le bras, la jambe,
n’importe quoi
pourvu que la pieuvre de soie
se mette en mouvement en moi,
prenne le gouvernail
de ses milliers de tentacules,
frissonnantes, chaudes,
qui s’insinuent partout partout
l’instantanéité miraculeuse du plaisir,
par là je veux dire
que le plaisir semble se diriger lui-même,
un circuit court,
j’effectue des mouvements, des gestes,
des frottements, des pressions, des caresses,
des contractions de muscles de toutes sortes,
et en même temps que tout cela
semble générer le plaisir,
celui-ci semble aussi avoir pris en main
la direction des opérations
c’est le miracle de se mettre à l’écoute de soi-même,
de se mettre au service de son corps entièrement,
c’est le miracle de la complicité du corps et de l’esprit,
que la cause semble devenir l’effet
et l’effet la cause
en s’écoutant,
la sensation semble devenir action
et l’action sensation,
on se fait l’amour,
le yin et le yen en nous,
interfèrent,
on devient couple,
on est accouplé à nous-même,
comme un avion en plein vol
qui est ravitaillé
par un autre avion
volant à côté de lui
22 septembre 2025 à 23 h 17 min #53711
bzoParticipantà nouveau
en train de regarder ma série policière anglaise,
les pieds sur la table
devant mon ordinateur
et à nouveau une petite envie,
une petite envie de soie,
d’envahissement généralisé de soie,
soif d’inondation délicieuse
dans mes fibres
je ferme les yeux
et je fais monter une contraction
puis un autre
et encore une autre
et une autre,
à chacune, le le dardement d’ondes,
semble plus intense,
cela monte en rafales
grâce aux contractions qui se suivent
à un rythme soutenu
je presse, je relâche, je presse, je relâche
et je gémis de plus en plus,
quelle houle délicieuse
derrière mes yeux fermés
allez, on retourne vers l’enquête
23 septembre 2025 à 10 h 29 min #53712
bzoParticipantmon sexe un peu épaissi
et mes vieilles couilles poilues, pendouillantes
vibraient, vibraient,
entre mes cuisses qui les malaxaient,
les frottaient, les pressaient,
tout en douceur et en dextérité
une contraction des muscles du périnée
vint s’en mêler,
ce fut comme une impression de carrosse royal
fendant une foule joyeuse, exubérante,
une clameur montât en moi de toutes parts,
toutes les fibres de mon être
semblaient comme les innombrables et minuscules parties
de la peau tendue d’un tambour
et la moindre action , n’importe où,
qui les sollicitait,
entraînait immédiatement une masse de nouvelles vibrations
qui venaient s’emmêler
à celles qui roulaient déjà dans ma chair
oh quelle joyeuse cacophonie d’ondes,
mon petit exercice d’inondation de volupté du réveil,
mon torrent à flanc de montagne de sensations se déversant,
m’entrainant vers le jour
entrons-y au moins du bon pied, dans ce jour,
qui sera sûrement,
aussi terrible et aussi magnifique que les autres,
entrons-y au moins du meilleur pied qui soit,
celui qu’on prend,
celui qui vous botte un instant
jusqu’à votre ciel le plus intime,
dans son emballage tout chiffonné et ondulant de gémissements,
tout seul ou en bonne compagnie
24 septembre 2025 à 12 h 42 min #53715
bzoParticipantréussir sa vie, je trouve,
c’est d’être capable de faire quelque chose,
quelque chose de beau, de généreux,
avec ce que l’on a,
là sous la main, dans l’instant,
chargé de tout son passé
et pas ce que l’on aurait pu faire si,
si j’avais fait comme ceci ou comme cela,
si j’étais comme ceci ou comme cela,
les fleurs poussent même sur les paysages de ruine,
le soleil ne tient compte que d’eux
24 septembre 2025 à 13 h 32 min #53716
bzoParticipantau fur et à mesure des jours
en abstinence d’éjaculation,
j’ai une paille de plus en plus sèche en moi
et comme le moindre mouvement des hanches,
le moindre bout de doigt traînant sur la peau,
sous la tutelle du désir,
devient étincelle
24 septembre 2025 à 16 h 14 min #53728
bzoParticipantça y est, le froid est là, le froid a débarqué!
oh la la ce monde est tellement imparfait,
soit il fait trop chaud, soit il fait trop froid,
quelle cour des miracles
25 septembre 2025 à 12 h 44 min #53732
bzoParticipantpendant des années,
j’avais un rêve superbe qui revenait régulièrement
mais plus ces derniers temps,
quelque part j’ai tellement soif d’y regoûter,
il me manque,
j’y pense de temps à autre avec nostalgie
je décris un peu,
il y avait dedans l’immensité du ciel
mais qui était envahi par les branches innombrables d’un arbre géant
et moi je volais entre,
je battais des ailes tout le long du rêve,
zigzaguais, planais, entre les branches,
de temps à autre, je me posais sur l’une d’entre elles
ce rêve était particulièrement puissant
car je ressentais un plaisir à fournir l’effort de battre les ailes, assez ineffable
le fait de m’en servir, de battre l’air avec pour voler, de me déplacer,
chaque battement d’aile,
semblait m’apporter des sensations délicieuses, libératrices
ah oui, comme ma description le laisse deviner,
c’est un rêve dont je me souviens de beaucoup beaucoup de détails
26 septembre 2025 à 0 h 49 min #53733
bzoParticipantcomme mon pénis et mes couilles
glissent pour l’instant
velouteusement entre mes cuisses
animées par un lent mouvement
de droite à gauche et de gauche à droite,
des hanches
le lubrifiant le plus divin que je connaisse
mais hélas dont l’effet ne dure pas bien longtemps,
les humidifie,
j’essaie de ralentir au maximum
la montée de l’urine,
le filet de liquide chaud et soyeux
se répand, a envahi toute la région
et la contraction de muscle nécessaire
pour le faire monter dans l’urètre,
ajoute encore à la sensation,
la renforce en fait diablement exotiquement,
l’impression que mes boyaux se tordent délicieusement
à chaque fois que je fais un effort contenu
pour faire sortir de la pisse le plus lentement possible,
on dirait que de la jouissance même
se tord soyeusement en mes tripes
comme une anguille dans tous les sens
oh c’est absolument unique, je suis au paradis
mais cela ne durera pas plus d’une trentaine de secondes,
heureusement que je suis dans la cabine de douche,
une flaque jaune est en train de se former sous moi
et l’odeur acre a atteint déjà mes narines
mais dans quelques instants,
le déluge d’eau chaude de la douche
aura tout emporté
et il sera temps de passer à d’autres jeux
sous les filets d’eau
qui ne manquent pas non plus
de volupté exotique à déguster
en gourmet cochon de chez cochon
que je suis
26 septembre 2025 à 11 h 19 min #53736
bzoParticipantdebout devant la baignoire les yeux fermés,
je me déguste,
mon bassin bouge lentement,
mes cuisses pressent, malaxent un peu,
les bijoux de famille,
des ondes semblent rayonner de là en bas,
avec une telle puissance,
on dirait un soleil radieux de volupté
dardant en moi
j’écarte les cuisses maintenant
pour laisser la prostate et les muscles du périnée
prendre la relève,
mon bassin devient carrément
indécent de chez indécent, là,
de mouvement féminisé
de copulation, de rut
comme il bouge,
il extirpe de la puissance de la terre
comme une pompe,
je gémis de plus en plus
la sensation de pénétration
est devenue tellement omniprésente,
toute la zone du périnée est en pleine action,
ma bite se raidit un peu
sous l’effet des tensions dans la région,
cela augmente encore plus les effets,
il acquiert un mouvement de pendulum ainsi,
dodelinant du noeud
mais je me concentre ailleurs,
il reste en périphérie de mon attention,
il y a comme une fente palpitante en moi pour l’instant,
comme cela vibre,
à chaque contraction de muscle,
à chaque changement de position des fesses,
un essaim de nectar se répand,
mes fibres sont en fête
26 septembre 2025 à 20 h 41 min #53737
bzoParticipantje ne sais pas pour vous
mais pour moi, mon corps
est une constante invitation au plaisir
bon, il est vrai que j’ai un truc,
vous le connaissez si vous me lisez un peu
mais l’abstinence d’éjaculation,
si vous tenez quelques semaines,
il y a un moment
où cela devient véritablement magique
bon, évidemment,
il faut savoir aussi exploiter
toutes ces énergies stockées en vous,
en mode sursaturation de chez sursaturation,
qui exsudent par tous les pores de la peau,
vous êtes comme une éponge gorgée d’elles,
la moindre pression
et déjà cela dégouline de tous les côtés
mais si vous êtes capable les exploiter,
alors là, alors là,
vous pouvez vivre des moments
vraiment très spéciaux
là, il y a quelques minutes
dans mon hammam,
je suis arrivé à rester parfaitement immobile
pour continuer à goûter à la chape de chaleur
collée à moi
et non pas la subir
tout en faisant monter des contractions
c’est vraiment la seule chose qui bougeait en moi,
le rythme des muscles du périnée
qui se tendent et qui se détendent,
tout le reste avait une parfaite immobilité de statue
les effets ont été curieux,
la torride couche de vapeur qui m’encerclait au plus près
semblait vraiment par moments s’associer aux ondes
qui montaient en moi à chaque contraction
l’effet était assez étonnant,
les vibrations de la prostate
semblait venir s’emmêler à la chaleur humide
qui se plaquait à moi, qui m’envahissait en partie
il y eut un moment où je ne savais plus trop
quoi était quoi,
tellement tout semblait s’amalgamer,
la chaleur de la vapeur
semblait devenir de plus en plus voluptueuse
je gémissais un peu,
je me sentais comme un haut fourneau,
dont le brasier incandescent était entre les hanches,
avec des colonnes de chaleur presque
comme si c’était un tube chauffé à blanc
dans lequel j’étais engoncé
et puis mes gémissements par le haut
qui s’échappaient
comme des oiseaux légers légers
27 septembre 2025 à 10 h 04 min #53738
bzoParticipantêtre à l’écoute de son corps,
être à son écoute de plus en plus,
c’est faire que notre corps et notre esprit
réagissent ensemble,
forment de plus en plus
comme un instrument de musique
des notes de volupté apparaissent,
apparaissent de plus en plus
de toutes parts,
apparaissent de plus en plus
du chaos de l’instant
miracle,
on apparaît de plus en plus
comme un chaos
qui va se mettre à chanter
27 septembre 2025 à 12 h 54 min #53739
bzoParticipantla notion de s’offrir,
de s’offrir tout entièrement au plaisir,
est tellement importante
dans la pratique en mode yin
on se laisser aller,
on se laisse entraîner,
on s’offre, on s’offre, on s’offre,
on capitule toute volonté,
on n’oppose plus aucune résistance
on tue dans l’oeuf immédiatement
toute idée, toute pensée
sur ce qu’on veut qu’il arrive,
on se met de toutes ses fibres
entre les mains du désir,
on lui propose son esprit et sa chair
dans leur totalité,
comme terrain de jeu,
sans aucunes contraintes
et sans aucunes limites
on laisse le genre de son corps s’effacer
et on laisse tout monter,
le féminin en nous comme le masculin,
on est prêt à se sentir en même temps,
femme jusqu’aux bout des ongles
tout comme homme
fier de son pénis prêt à se dresser
28 septembre 2025 à 0 h 58 min #53740
bzoParticipant01h du matin,
j’ai ouvert en grand une fenêtre
et regarde dehors dans la nuit,
avec toutes les lumières de la ville partout en face
et le bruit des voitures dans les oreilles
je berce entre les cuisses,
mes couilles, mon pénis
d’un léger mouvement latéral des hanches,
j’ai déjà répété de nombreuses fois cette image
mais ils semblent ronronner d’aise
de cette légère pression,
de ce léger et lent balancement
un petit foyer de volupté allumé,
maintenu,
pendant que je regarde dehors,
avoir quelque chose de familier avec moi
qui m’accompagne,
certains vont promener leur chien,
moi j’aère ma volupté,
je lui fais prendre un bol d’air
plus sérieusement,
c’est toujours mieux comme cela,
avec une petite chaleur soyeuse
au creux des reins
pour passer les instants
28 septembre 2025 à 12 h 05 min #53743
bzoParticipantassis dans mon siège face à l’ordi,
une petite envie soudainement,
je cabre les hanches, je serre un peu les fesses
et je fais monter une contraction
oh, j’ai beau avoir eu ce genre d’effet dans ma chair
des centaines, voire des milliers, de fois,
cela parait à chaque fois tellement nouveau,
tellement redécouverte totale
mieux, cela a progressé,
c’est toujours plus fin, plus riche, plus épanoui,
je ressers à chaque fois le même vin de mes caves
mais il a évolué, il a maturé,
il a acquis un petit quelque chose en plus,
un petit quelque chose s’est rajouté,
un petit quelque chose qui le rend toujours indéfinissable,
toujours plus affolant délicieusement au palais
je ferme les yeux,
en même temps que la légère contraction des muscles du périnée
s’opère,
comme un faisceau d’ondes soyeuses
semble s’être formé instantanément,
se répandre vers le haut,
envahir mes fibres du nectar tellement nourrissant
je reste ainsi quelques instants yeux fermés,
dégustant en moi
ce moment de communion avec mon corps,
ressentant avec une telle puissance
cette proximité, cette intimité
je suis là dans l’instant en cette chair
je devine des racines me reliant à la terre,
je devine l’animal,
je devine le mystère dans lequel il baigne,
dans lequel je baigne,
je me sens tout frémissant, tout vibrant,
me sens capable de plus en plus de fragilité et de force
pour m’ouvrir, pour m’offrir,
pour vivre un moment d’exploration,
de saut dans l’inconnu et le mystère,
de la volupté
29 septembre 2025 à 11 h 35 min #53746
bzoParticipantma passion relativement récente
pour les exercices d’équilibre sur corde dits « slackline »
monte d’un cran,
je vais probablement m’acheter dans les prochains jours
un engin plus sérieux,
3 mètres de long, la lanière tendue dessus à 30ou 40 cm du sol,
qui permet déjà de marcher plus longuement dessus,
de faire toutes sortes d’exercices, de pivotements, d’accroupissement, de sauts même
encore une fois ce qui me passionne avant tout avec cette discipline,
en-dehors des bienfaits physiques évidents
plus acquisition d’un sens de l’équilibre en béton,
ce qui n’est pas à dédaigner quand on commence à avancer en âge comme moi,
c’est la connexion à son corps,
maximale, totale,
la moindre pensée, la moindre rêvasserie, ne fusse qu’un instant
et votre équilibre, votre station, sur la lanière,
est immédiatement mise en danger,
on est à l’écoute à 100%,
la moindre distraction se paie cash,
signifie un risque de tomber
non, le corps et l’esprit ne doivent faire qu’un,
on est en mode alerte totale,
un instinct de l’équilibre se bâtit peu à peu,
permettra après des semaines, des mois, de pratique,
de rester autant de temps qu’on veut,
sur la lanière, de se déplacer dessus, de s’accroupir,
de tourner, de faire toutes sortes de figure de style
je progresse, je ne travaille pas cela des heures chaque jour non plus,
un bon quart d’heure, en fait, pas plus,
cela s’insère dans toute une série d’autres pratiques
pour rester au fil des années
avec un corps et un esprit en bonne forme
il s’agit de sentir un axe en soi,
parfaitement à la verticale de la lanière
et de rester confondu à ce axe avec son corps,
de le laisser se séparer de celui-ci le moins possible
et puis de bouger les bras pour balancer
par rapport à ce axe comme s’ils étaient fixés dessus
il y a aussi une question de gérer le poids du corps
qui à chaque pas, passe d’un pied à l’autre,
de jouer avec cela, d’en avoir bien conscience, d’essayer de le maîtriser
pour que cela contribue à rester bien en équilibre
et pouvoir se déplacer plus facilement
1 octobre 2025 à 11 h 05 min #53748
bzoParticipantquand j’étais enfant,
j’avais un chiffon usé jusqu’à la corde,
assez sale souvent,
bien que je laissais ma mère le passer à la machine à laver de temps à autre
c’était ma doudou,
mon chiffon porte-bonheur que je serrai tout contre moi,
il me réchauffait le coeur, il me protégeait
un jour, il a disparu,
j’ai eu beau cherché, il semblait avoir été avalé par la terre,
je le réclamai à mes parents,
mon père finit par me dire
que j’étais devenu trop grand pour avoir une doudou,
qu’il l’avait jeté,
toutes les misères du monde, depuis,
se sont abattues sur moi
pourquoi je vous raconte cela?
parce que ce matin je me suis souvenu de ce fait dans ma vie,
c’est loin,
c’était il y a au moins une cinquantaine d’années,
un coup de mémoire involontaire,
un souvenir non sollicité
avec toute une couche d’émotions, de sensations, liés dessous,
provoqué par quelque chose qui m’est arrivé dans mon présent
un coup à la Proust,
le truc à partir duquel il a pondu les quelques milliers de pages
de la Recherche du Temps Perdu,
mon cher Proust, sacré doudou, ce écrivain aussi, dans ma vie
j’étais couché dans mon lit,
je venais de me réveiller quelques instants auparavant,
je bougeais lentement les jambes, le bassin,
je m’amusais à pétrir entre les cuisses
mon sexe, mes couilles,
qui roulés en boule,
pressés, frottés, dans tous les sens,
dégageaient une chaleur douce, velouteuse, bien à eux
qui se répandait,
que je dégustais nonchalamment tout en rêvassant
et puis soudainement , est revenu à ma mémoire,
le souvenir de ce chiffon un peu (souvent) sale,
tout usé,
que je serrais tout contre moi
obstinément durant mon enfance
étonnant, non?
2 octobre 2025 à 0 h 33 min #53749
bzoParticipantla magie de la respiration
bon, sa magie de base, déjà,
c’est qu’elle nous permet de vivre
mais cela va tellement plus loin,
toute personne qui a fait du yoga,
saura de quoi je parle,
la respiration nous relie à nous-même,
nous permet de nous explorer,
d’ouvrir des pans inconnus en nous,
cela peut aller très loin,
avec les respirations de respirations yogiques,
le pranayama
les sportifs aussi,
dans beaucoup de disciplines,
ils contrôlent leur respiration,
à certains moments en tout cas,
moi, par exemple, dans mes exercices au sol,
j’expire et j’inspire, coordonnés à mes mouvements,
cela crée un rythme plus constant et plus fluide
une meilleure coordination grâce à la respiration,
plus d’endurance, etc
je regarde depuis quelque temps
des vidéos d’un slackliner slovène avancé
(marche sur corde, plus précisément sur lanière) ,
celui qui opère une petite association slovène
à laquelle je viens d’acheter mon engin tout en bois de 3m
qui va me permettre de faire du slackline plus sérieusement chez moi, dans ma cuisine,
eh bien le bonhomme tandis qu’il est sur la lanière,
marchant ou effectuant toutes sortes de pirouettes ou d’exercices de style,
les uns plus étourdissants que les autres,
lui aussi, effectue de grandes respirations forcées constamment,
du coup j’ai commencé aussi chez moi sur le petit engin que j’ai déjà,
tellement il insiste dans toutes ses explications
que pour bien rester en équilibre sur la lanière,
il faut constamment contrôler sa respiration
et ça marche à mon grand étonnement,
le fait est que quand on se met à faire des expirations et des inspirations contrôlées,
on semble automatiquement parvenir à se connecter à son corps,
tout simplement, tout naturellement,
sans effort, vraiment automatiquement,
on ne pense plus à rien,
il n’y a vraiment plus que la respiration
qui est comme un couloir
par lequel on peut se concentrer sur ce qui se passe dans son corps,
sur la connexion avec lui
et ainsi parvenir à rester plus facilement à rester en équilibre sur la lanière
et puis et puis, n’oublions pas
le plaisir prostatique,
là aussi la respiration joue un rôle important,
il suffit de lire le manuel d’Aneros de notre cher Adam
et pour les mêmes raisons que celles décrites plus haut,
on parvient à se connecter beaucoup plus facilement à son corps,
tellement important cela,
chasser la pensée
et se connecter à son corps,
est vraiment la base de beaucoup de types de plaisirs non péniens
2 octobre 2025 à 10 h 12 min #53750
bzoParticipantô la douce sensation de perfection
quand cette chaleur soyeuse
envahit mes reins,
en imbibe les cellules
il y a quelque chose de tellement accompli,
de tellement épanouissant
en ces moments
loin, loin, pourtant
de la jouissance,
juste une volupté
mais tellement fine,
tellement riche,
tellement nourrissante
de fond en comble
c’est comme si tout mon être
était devenu une chrysalide
en train de se rompre,
en train de se fissurer
et que des ailes toutes froissées, toutes pliées
mais d’une magnificence au-delà des mots
faisaient leur apparition
magique
magique volupté
3 octobre 2025 à 12 h 11 min #53751
bzoParticipantsuis assis dans mon fauteuil face à l’écran,
une soudaine petite envie de douceur féline,
envie féline de me gâter,
je serre les cuisses
et je fais monter une contraction
que je maintiens, maintiens
je me cabre,
redresse la colonne vertébrale,
ferme les yeux,
joue sur la pression de la contraction maintenue,
lâche, resserre, relâche, resserre
mais tout en finesse, tout en souplesse
oh oui, je suis un roseau dans le vent ,
la volupté comme une sève
tout entièrement m’irrigue
et je frémis de toute ma longueur
au vent du désir qui m’enveloppe
3 octobre 2025 à 21 h 46 min #53752
bzoParticipantse retenir de tirer son coup
de quelque manière que ce soit
pendant 20, 30, jours, voire plus
il serait extrêmement naïf
de penser que lorsque l’explosion viendra
à un moment donné
car elle finira par venir,
elle sera décuplée exponentiellement,
une monstruosité d’orgasme,
une momentanée fin du monde d’extrême jouissance
non,
trop de choses se présenteront au portillon,
ce sera une bousculade confuse,
un volcan s’étouffant
de trop de lave qui cherche à monter en même temps,
finissant par crachoter lamentablement
jusqu’à épuisement de la ressource
non,
l’intérêt de ce genre de pratique,
de ce genre de discipline,
est vraiment ailleurs,
quelque chose se construit en nous au fil des jours,
un arc se tend de plus en plus
et viendra le moment où la moindre caresse
semblera déclencher un tsunami intérieur
bon, il faut l’avoir vécu
pour avoir une exacte idée de ce que j’écris ici,
à quel point cela peut devenir réellement
délicieusement irrésistible,
les mots ne parviendront jamais à convier
ce que deviennent les sensations voluptueuses
quand nos fibres sont imprégnées jusqu’à la moelle
d’énergie sexuelle accumulée,
à quel point, elles peuvent devenir fines, précises, variées,
comme une espèce d’orfèvrerie
qui se déploie sans fin en nous
à la moindre sollicitation
bien évidemment,
il faut avoir une pratique,
un certain parcours,
avoir dépassé le stade de la masturbation devant un écran
comme seul recours pour se soulager,
avoir développé une certaine richesse, un certain raffinement
dans les façons de solliciter son corps,
d’éveiller son désir,
je pense bien sûr à des pratiques non péniennes
ou si pénienne
alors quelque chose de très élaboré,
sans pornographie,
tout en complicité avec son corps
4 octobre 2025 à 12 h 07 min #53753
bzoParticipantje ne sais pas très bien ce que je vais écrire,
imaginez-moi pour l’instant
(enfin, pour l’instant, vous me comprenez…)
devant mon écran,
comme un écrivaillon des bons vieux temps,
avec sa plume entre les doigts,
pensivement regardant le plafond,
cherchant l’inspiration
bon, moi j’ai un truc tout de même,
mon inspiration,
je la cherche la plupart du temps dans le désir,
dans la volupté éveillée entre mes reins,
aussi quand j’ai la plume qui me démange en bas
elle commence à me démanger généralement en haut aussi
et vice et versa
surtout vice, d’ailleurs,
du vice vice et versa, du vice à gogo,
du vice l’un sur l’autre, du vice côte à côte,
du vice assis, du vice debout,
du vice tête-bêche,
du vice toutes langues déployées,
du vice toutes lèvres humidifiées et entrouvertes,
du vice toutes bites raidies,
du vice, en veux-tu, en voilà,
du vice qui sort par la porte,
du vice qui entre par la fenêtre
oh très cher vice,
tous ces endroits sombres et humides du corps
tellement tellement odorants,
ces petites fournaises poilues
ou pas d’ailleurs
qui dévoilent des fentes adorables,
quelle pente glissante, engloutissante, engloutisseuse,
elles nous offrent
ou alors ces petites fournaises poilues
ou pas d’ailleurs
ornées de ces petites tours pendouillantes, de ces petites tours molles
aux dimensions furtivement variables
tellement tellement enclines à se redresser,
à dodeliner de la tête
comme des toutous toujours prêts à accourir
pour une caresse, une papouille,
une léchouille, un bécotage
en aparté,
si vous voulez bien,
si vous voulez mon avis,
non?
je vous le donne quand même,
tiens,
vives les broussailles, là en bas,
laissez laissez pousser librement les poils,
ne tondez pas les gazons,
soyez fièrement cet animal
à toison ici et là
mais revenons à nos moutons,
en l’occurrence aux lèvres d’en bas
qui dévoilent de la chair intérieure, nacrée
où il fait bon, tellement bon,
fourrer les doigts, fourrer la langue, fourrer la bite,
fourrer des légumes, fourrer des manchons en plastique,
enfin où il fait bon fourrer presque tout un marché, on pourrait dire,
toutes sortes de choses qu’on aura ramené dans son cabas,
toutes sortes de choses qu’on pourrait avoir sous la main
ces lèvres adorables d’en bas, disais-je,
ces plissures extra mignonnes de chair,
ces plis et ces replis avec ce petit cabotin au milieu
qui se dresse à leur commissure dans son nid
qui invite aux chatouilles de la pointe de la langue
oh, être un instant
entre ses cuisses magnifiques,
ses cuisses remuantes félinement,
ses cuisses tellement puissantes
qu’on dirait des canons prêts à tirer des obus
prêts à se loger dans votre coeur,
prêts à se loger dans votre âme,
à tout jamais
ces cuisses qui s’ouvrent et qui se resserrent,
ces cuisses qui vous saluent bien bas,
ces cuisses qui vous saluent bien haut,
qui se réouvrent et se réouvrent
pour dévoiler La Scène
la scène de la plus ardente des pièces qui soit
au plus délicieusement lubriquement jouée,
au plus réussie
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