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bzo.
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1 novembre 2023 à 0 h 03 min #47134
bzoParticipantce que j’appelle, plaisir au féminin, le plaisir en mode yin,
c’est juste le plaisir quand vous ne réfléchissez plus,
quand vous vous laissez complètement aller,
à suivre votre désir, sans aucun tabou,
sans aucune crainte d’outrepasser les frontières de son genre
que juste, vous laissez faire votre corps et votre esprit, sans les retenir,
que vous les laissez aller où ils veulent, comme ils veulent,
à l’écoute du désir, rien que le désir, tout le désir,
sans aucune crainte,
en osant, en osant, en osant le désir,
en osant laisser le désir, de fond en comble
1 novembre 2023 à 10 h 30 min #47136
bzoParticipantle plaisir est bon, sublime, extraordinaire, même, souvent
quand je suis dans ces périodes où je bande dur et j’éjacule régulièrement,
mais je ne peux m’empêcher très rapidement,
de retourner vers une de ces longues, très longues, périodes d’abstinence,
d’accumulation des énergies
une fois qu’on a goûté à ce que cela donne,
en terme d’intensité, de richesse et de variété, des sensations, de la jouissance,
après de vraiment très, très, longues périodes,
je ne veux pas dire 10 jours ou 20 mais au moins, un mois ou deux
à quel point, cela semble devenir de plus en plus magique, avec chaque jour qui passe,
le moindre contact, la moindre caresse,
le moindre effleurement, la moindre contraction
qui nous emplit d’une volupté et d’une jouissance, incomparables
il faut imaginer un ciel rempli d’oiseaux,
de millions et de millions d’oiseaux,
on en voit , comme cela, de temps à autre, des photos, en Afrique , par exemple,
de ciel, en plein jour, quasi noir,
tellement il y en a de ces petits corps ailés
qui virevoltent, zigzaguent, se croisent, s’entrecroisent, follement
eh bien, imaginez maintenant,
qu’au moindre contact,
votre intérieur se transforme, instantanément, en un de ces ciels
comme empli des millions et de millions de points de volupté qui dansent ensemble,
que vous sentiez la soie chaude, caressante, de leurs battements d’ailes, en vous,
s’insinuant, s’infiltrant, partout
vous avez une petit idée,
c’est moi, debout dans les toilettes,
un mètre , dans une main, pour des mesures
et dans l’autre, un sein,
un sein chaud, vibrant follement, sous mes doigts
vous ne pouvez vous empêcher de gémir,
la volupté en vous, est tellement généralisée,
un nectar qui vous traverse, de part en part,
inondant tout votre être, toutes vos cellules,
jusque dans le moindre recoin
moi, jouissant,
ondulant comme une liane lascive,
vibrant de la tête aux pieds
2 novembre 2023 à 23 h 51 min #47169
bzoParticipantles pensées sont tellement futiles, tellement freinantes,
à côté de l’élan de l’instinct, attisé par le désir,
dans ces moments-là
et c’est bien, ainsi,
c’est ainsi que c’est bien,
que le torrent surgisse,
sans obstacles, sans déviations,
qu’il irrigue tous les membres,
le tronc, le bassin
mon corps de plaisir,
marche avec moi, dans la lumière,
je change la décoration,
en un clin d’oeil
doux, délicieux, capiteux, moments,
comme être embrassé, à plein bras,
jusqu’au fin fond de son être
4 novembre 2023 à 10 h 33 min #47240
bzoParticipantressentir son corps,
comme un interlocuteur à part entière, dans l’action
qu’à la fois, on respecte infiniment
et qu’on a envie de découvrir, toujours plus,
avec une avidité, sans limites
dont on a envie de se rapprocher,
de se coller à lui, de s’amalgamer à lui,
de se fusionner à lui, de se perdre en lui
dont on chérit les trésors, toujours plus,
éblouissement sans limites
le plaisir est comme le résultat fugace,
mais ô combien tangible, pendant un court instant,
d’un dialogue quasi incessant
que j’ai établi avec mon corps
il est mis en sourdine, en arrière-plan,
régulièrement, dans le cours de la journée
mais reprend de plus belle, à la moindre sollicitation,
comme s’il n’y avait eu aucun délai,
entre deux moments d’intimité,
aucune usure
mon corps m’appelle,
je le sens m’appeler,
que c’est fantastique de pouvoir lui répondre,
d’être capable de lui répondre,
au plus on est capable de le faire,
au plus il va vous appeler,
partners in crime
le hasard ou la chance, n’ont plus rien à voir dans cette histoire,
c’est devenu clair, désormais,
qu’il réagisse, ainsi, du tac au tac, à la moindre sollicitation,
c’est évident qu’il est, aussi, un interlocuteur, avide de dialogue,
avide de réagir à tout ce que je peux lui proposer
pour éveiller des sensations, de la volupté, de la jouissance
avide de divaguer, avide d’être emporté, avide d’être transporté,
avide d’être mis sens dessus, sens dessous
mon plaisir,
est comme une conversation intime,
une exploration, plein de surprises,
fomentée à deux, dans une alcove,
on devient un géant dans les bras touchent le ciel, par moments,
à d’autres, on s’envole sur un balai, on zigzague, par-ci, par-là,
on fait du rase-motte, on cueille des muguets, au passage, sans toucher terre
navigation libre entre les deux sexes,
le désir, en prenant de plus en plus de place, de plus en plus de consistance,
m’a fait briser, peu à peu,
toutes les frontières de mon genre,
pour laisser s’exprimer le plus librement possible
un entremêlement voluptueux, entre le féminin et le masculin,
dans ma chair, à travers mes muscles en action,
dans mes mouvements, mes gestes, mon positionnement dans l’espace
mes hanches flottent, ondulent, dansent, sans contraintes, librement,
mes mains se baladent, partout, partout,
reviennent inlassablement vers les seins,
ces délicieuses petites boîtes à musique
tout collabore en moi,
tout joue le jeu,
pas une once de mon être qui ne participe,
quel élan, mes amis, quel élan,
se sentir , ainsi emporté, sans rien laisser derrière,
sentir que tout est entraîné, que tout tourbillonne,
irrésistible sensation de communion voluptueuse,
irrésistible sensation de ne plus être
qu’un bouquet dansant de volupté et de jouissance, de la tête aux pieds
5 novembre 2023 à 15 h 04 min #47306
PetitsPlaisirs76ParticipantBonjour
bzo écrit:
5 septembre
je continue de préférer toujours mon mode yin, mon plaisir au féminin
même s’il n’y a pas vraiment d’orgasmes avec cette façon de pratiquer,
enfin chez moi,
plutôt une sorte de sensation de volupté qui devient tellement intense, tellement riche, tellement variée,
qu’on a l’impression de jouir en continu
17 septembre
en mode yin, là, c’est la complicité absolue de la chair et de l’esprit,
26 septembre
mes muscles du périné, collés à ma prostate,
des couples se sont formés, dialoguent entre eux,
mes hanchent se balancent,
mon torse va de-ci, de-là,
le plaisir me tord comme une poupée de chiffon,
au gré des vagues de volupté qui me traversent de tous les côtés
Moi aussi j’ai atteint ce moment de volupté, cet orgasme féminin.
mon pénis « absent », mes testicules délicatement plaqués sur le périnée, les jambes légèrement écartées, j’avais l’impression d’avoir une vulve gonflée et offerte,
j’avais envie d’être pénétré par ce pénis imaginaire qui s’approchait.
Époustouflant.
5 novembre 2023 à 19 h 17 min #47338
bzoParticipantoui, hein, étonnant n’est-ce pas?
on a du mal à imaginer ce que c’est tant qu’on ne l’a pas vécu
eh bien, oui, on a en nous ces ressources,
oui, notre chair, sans broncher, peut nous faire « switcher »,
pour nous faire vivre notre plaisir au féminin,
nous faire vivre, même, tout notre corps,
au fil des instants, au féminin
les énergies, en nous, n’ont pas de sexe, ont les deux,
on peut les consumer vraiment comme on veut,
c’est une question de complicité avec son corps
et puis d’audace,
oser aller au-delà de certaines frontières,
oser briser certains tabous
bien se laisser aller, bien se laisser emporter,
accepter de n’être plus qu’un pantin, entre les mains du plaisir,
renoncer à sa volonté, renoncer à ses idées,
renoncer à vouloir diriger,
se laisser diriger, être mu plutôt que de se mouvoir,
céder, céder, pour s’emplir de toute la puissance du désir
laisser le corps, imbibé de lascivité et de volupté, se bouger comme il veut,
et des instincts
6 novembre 2023 à 0 h 56 min #47364
bzoParticipantbien faire circuler les énergies,
une caresse, c’est une invite qui leur est adressée,
à venir monter, à venir se répandre, à venir nous imbiber,
à venir se consumer, en quelques vagues de volupté
le mode yin,
c’est s’offrir, le temps d’un déhanchement,
le temps d’une contraction, le temps d’un effleurement
le mode yin,
c’est déployer son sexe,
comme les ailes d’un papillon,
rougeâtre délice, coeur chiffonné
qui bat en bas, la mesure,
qui bat , en bas, la démesure
6 novembre 2023 à 20 h 41 min #47366
bzoParticipantoh, les mers de soie qui passent en moi,
qui passent à travers ma chair,
qui passent à travers toutes mes cellulesen télétravail, devant mon écran,
j’ai pris une petite pause,
bien relax dans mon grand fauteuil,
j’ai enveloppé mes génitaux avec les cuisses,
pressé un peu, frotté un peu, tout doucement,
tout en faisant monter une contraction,
tout en me caressant lentement les seins,
titillant les pointes,
laissant les doigts, errer, à gauche, à droitec’est juste tellement jouissif,
techniquement, ce n’est pas un orgasme
mais c’est juste tellement bon, tellement ineffable,
que j’ai l’impression d’être au septième ciel,
c’est en même temps, tellement puissant et tellement doux,
tellement fin, tellement ciselé
et tellement généralisé à tout mon être8 novembre 2023 à 0 h 45 min #47387
bzoParticipantla notion d’étreinte, est tellement importante dans le mode yin
quand on découvre ce type de plaisir,
qu’on débute avec,
on est d’abord ébloui par cette sensation de féminin,
en action, soudainement, en soi,
cette sensation de plaisir au féminin, en soi,
à quel point, il nous fait ressentir notre corps, au féminin, etc,
qu’on se sent avoir un vagin, des hanches, des seins, en action
au bout d’un certain temps,
on se rend compte qu’il faut laisser sa place, aussi, au masculin,
qu’il doit être, aussi, présent en nous,
pour qu’il puisse aller à la rencontre du féminin,
pour qu’ils puissent interagir,
pour que l’incandescence soit vraiment complète,
l’épanouissement, dans l’instant, encore plus total
c’est alors que s’installe en nous,
cette sensation d’étreinte, dans nos entrailles,
ils sont éveillés, ils s’étreignent,
ils entrent en contact, ils s’unissent
c’est alors que véritablement,
le plaisir en mode yin, devient unique, irrésistible,
resplendit en nous, à pleine puissance,
l’étreinte s’accomplit dans notre chair,
l’étreinte se ressent dans le moindre mouvement,
le moindre geste, la moindre contraction,
le moindre changement de position,
la moindre caresse sur sa propre peau
8 novembre 2023 à 12 h 07 min #47410
bzoParticipanthier soir,
et encore ce matin, maintenant que j’ai découvert cela,
j’ai pratiqué , uniquement en me caressant, un peu partout,
lentement, bien lentement,
en mode dégustation
il faut un petit temps d’adaptation,
il n’y a pas toute la puissance des ondes montant du bassin,
génitales, anales, prostatiques,
rien que les doigts, les paumes, errant au hasard
mais une fois que mon écoute s’est bien ajustée,
à la moindre intensité,
celle-ci m’envahit peu à peu de sa variété, de sa richesse, de sa finesse
j’ajoutai de temps à autre des mouvements des hanches,
des changements langoureux de position,
des mouvements des épaules, du torse
et c’était comme une chanson douce, aux nuances subtiles,
murmurée partout, en moi
vraiment bien aimé l’expérience,
je compte explorer plus en avant, sur des durées plus longues,
s’il y a moyen d’arriver à des orgasmes, ainsi
enfin j’écris orgasme ,
disons plutôt, de la jouissance,
je préfère tellement ce terme,
orgasme sous -entend des explosions, des changements soudains d’état
alors que moi, en mode yin, ce que je vis plutôt,
c’est une une volupté qui s’intensifie,
au point d’avoir l’impression de jouir en continu
8 novembre 2023 à 20 h 08 min #47437
augnatParticipantTu veux dire que tu n’avais jamais expérimenté les caresses sur le corps en évitant la zone du bassin, ou alors que tu n’avais jamais essayé de faire une session exclusivement de cette façon ?
Mais alors, je ne suis pas sûr de bien te suivre, qu’est-ce que tu appelles le mode yin exactement alors ?
8 novembre 2023 à 21 h 10 min #47438
bzoParticipantou alors que tu n’avais jamais essayé de faire une session exclusivement de cette façon ?
j’avais jamais essayé de faire une séance, rien qu’en me caressant,
n’utilisant aucunement les ressources d’en bas
9 novembre 2023 à 9 h 53 min #47439
augnatParticipantJe suis d’accord avec toi sur la sémantique, je trouve que c’est plus adéquat de parler de jouissance que d’orgasme. Et je crois que moi aussi je préfère ces ondes qu’on peut arriver à faire parcourir tout le corps, qui sont moins fortes physiquement mais tellement plus intenses psychiquement.
Je serais curieux de savoir ce que peuvent donner des séances entières sans solliciter le bassin…
9 novembre 2023 à 23 h 19 min #47460
bzoParticipantj’explore, j’explore, ainsi, rien qu’avec les mains,
enfin au début, en tout cas,
parcourant tranquillement la peau, sur toute sa surface
éveillant des frissons, au passage
la richesse, la variété, sont étonnantes,
je me force, à ne pas utiliser mon bassin,
prostate, génitaux, anus, sont au repos forcé
et même mouvements des hanches et de tout le reste,
les ondes, ainsi, restent, cependant, en sourdine,
bien que s’accroissant progressivement,
peut-être ne suis-je pas assez patient,
sûrement, même,
la patience n’a jamais été mon fort
le fait est qu’en me caressant, au fil des minutes, ainsi,
pour l’instant, en tout cas, à chaque fois, au bout d’un certain temps,
cela me démangeait, de plus en plus, en bas
il me devenait de plus en plus difficile, de ne pas faire intervenir les muscles du périnée,
eux et rien d’autre
cela devenait tout à fait insoutenable si je persistais,
j’ai l’impression que c’est une sorte de signal que m’envoie mon corps
de faire intervenir ma prostate, en toute urgence
et je me lâchais, je cédais
et quand une première contraction monte,
ultra-légère, pourtant, presque rien,
une souffle dans ma chair, comme de la dentelle,
quel délice, oh quel délice,
cela se met à frissonner partout en moi,
de la tête aux pieds, cela s’est répandu directement,
comme une flute à champagne,
sur lequel on a donné une pichenette avec l’ongle
je continue avec les mains d’aller partout,
de farfouiller, de fouiner, de frotter, d’effleurer, de sillonner,
ainsi, un tout autre équilibre se révèle peu à peu, en moi,
entre les actions dans mon bassin et le jeu des mains,
alors que d’habitude, en mode prostatique, je ne titille que les tétons,
là, mes mains vont librement partout, comme elles veulent
et continuent de dialoguer d’égal à égal avec la prostate,
les contractions sont plus sporadiques, moins appuyées, moins insistantes,
les mains continuent d’être un interlocuteur à part entière
et le résultat est plus que prometteur,
des frissons cristallins et chauds qui se répandent dans tout mon corps,
c’est puissant, c’est d’une finesse inouïe,
sublime cuvée que j’ai dégottée dans mes caves,
la dégustation ne fait que commencer
11 novembre 2023 à 14 h 13 min #47472
bzoParticipantla moindre caresse sur la peau,
me fait l’effet d’un bref tsunami qui passe dans la chair,
j’ai les tétons, durs comme de la pierre, sous les doigts,
comme ils pointent, comme ils pointent
mes hanches se mettent à danser, malgré moi,
c’est trop bon de les sentir remuer, ainsi,
si lascivement, si librement,
une telle volupté m’envahit,
mon anus me brûle,
les muscles tout autour, semblent remuer,
comme une chevelure de gorgone
j’ai le besoin irrépressible de faire monter des contractions,
cela me donne cette sensation
d’être pénétré, d’être envahi, d’être empli, de plus en plus,
je me sens tellement chaud bouillant, par en bas,
inondé d’une luxuriante luxure,
liquide, dense et soyeuse, vague qui progresse au ralenti
cela bouge, cela ondule, capiteusement
cela semble vibrer, frémir, de toutes parts,
cela me monte à la bouche, irrésistiblement
mes entrailles en furie, tout doucement
mais massivement, irrésistiblement,
se transformant en sonorités, comme acte final,
vibrant tellement grassement, entre mes lèvres,
glissant tout seul, sortant,
comme éjecté, né librement, du désir,
s’envolant
j’ai un ciel,
sillonné d’une pluie de météorites en feu,
derrière les yeux
11 novembre 2023 à 21 h 21 min #47476
bzoParticipantme regarde une petite série,
en plaisir, bien sûr,
rien que du prostatique, en brèves injections,
brèves mais puissantes,
pour pouvoir continuer de suivre ce qui se passe à l’écran
assis, donc, dans mon fauteuil,
rien d’autre ne bouge, quasiment
que les muscles du périnée, quelques instants,
pour faire monter la contraction
quasiment, j’ai écris,
car je ne peux m’empêcher
d’y ajouter un peu de mouvements des fesses et des hanches,
j’aime tellement cela
je commence par les hanches et les fesses
comme si je les positionnais pour recevoir, pour accueillir, au mieux, la contraction,
m’offrir le plus possible, à celle-ci
et puis, j’enchaîne avec la contraction,
elle monte quelques instants,
directement, il y a comme un faisceau puissant d’ondes
qui s’échappent vers le haut,
m’emplissent de plus en plus,
jusqu’à venir exploser brièvement dans le cerveau
déjà, je rouvre les yeux
et continue à regarder ce qui se passe à l’écran,
le tout n’aura durer que quelques secondes
mais je répète assez souvent,
c’est addictif, ces petites injections de volupté de forte intensité,
produites rien que par la prostate
12 novembre 2023 à 12 h 00 min #47518
bzoParticipantc’est bossu, c’est vallonneux,
ce sont des montagnes russes,
c’est moi, en mode totalement relâché,
entraîné comme un fétu de paille,
sur des pentes délicieuses
le rythme est donné, le rythme, est établi,
par mes mains errant lentement sur la peau,
par mes reins dansant, ondulant, légèrement,
par mes cuisses, frottant, enveloppant, mes génitaux
et puis par ma prostate chérie qui répond du tac au tac,
à chaque contraction
et comme je suis entraîné,
je ferme les yeux, je laisse aller ma tête en arrière,
dégustation lente, lascive,
les nuances de sensation, sont tellement changeantes,
tellement virevoltantes
nectar paradisiaque, dans mes veines,
dans mon cerveau, dans mes muscles,
tout mon être n’est plus qu’une caresse géante,
tout ce qui est, l’univers tout entier,
n’est plus qu’une caresse géante, me traversant lentement,
passant à travers mes cellules
sublime épanouissement,
épanouissement sublime,
les instants passent comme des ailes multicolores, battant dans la lumière,
va et vient cosmiques dans les entrailles,
fournaise dans les profondeurs,
l’anus comme un gros bourdon,
enfoui parmi des pétales, sans ménagement,
mains pétrissantes, seins rayonnant,
hanches dansantes, sexe à deux têtes
13 novembre 2023 à 1 h 16 min #47569
bzoParticipantavec chaque jour qui passe,
avec le système d’accumulation des énergies,
(juste, ne pas éjaculer, je le rappele)
je suis comme le milliardaire
qui va se coucher pour une bonne nuit de sommeil
et qui en se réveillant,
est plus riche de quelques millions
me mettre en route,
mettre en route, toute cette délicieuse et élaborée, machinerie,
la sentir toujours plus puissante, sous soi,
quelle griserie, déjà
prêt à m’injecter, toute la volupté du monde,
l’inassouvissement est perpétuel, dans la chair,
le grand frisson, en appelle un toujours plus grand,
toujours plus, se sentir dans la gueule du fauve,
pour quelques instants
15 novembre 2023 à 10 h 14 min #47590
bzoParticipantdebout, je presse, je tords un peu, entre mes cuisses, mes bijoux de famille,
tout en me caressant lentement, lentement, les seins,
mes yeux sont fermés, ma tête rejetée en arrière,
mon cul louvoie légèrement en l’air,
quel torrent de volupté, mes amis, partout,
je gémis longuement, longuement, sans discontinuité,
mes entrailles chantent à tue-tête, quelle joie dans ma chair
de fait, j’ai la sensation de bouger à peine,
tellement tout cela se produit au ralenti,
comme avec des mouvements, précautionneux à l’extrême,
il n’en faut pas plus pour déclencher la machine,
pour laisser la lave en fusion, bien s’exprimer,
en déguster le flot de nuances,
dans toute leur finesse, leur richesse et leur intensité
tellement je suis chargé jusqu’à la gueule,
de poudre à canon de volupté,
avec mon abstinence d’éjaculation, à nouveau, depuis des mois,
un zeste suffit,
suffit pour déclencher une sorte de jouissance généralisée
qui semble passer , de bas en haut, à travers toutes mes cellules,
comme un torrent-kaleidoscope,
aux couleurs voluptueuses et à la vitesse de débit,
sans cesse changeantes, pour être plus exact
16 novembre 2023 à 23 h 31 min #47592
augnatParticipantEst-ce que tu as renoncé aux stimulations excluant la zone du bas-ventre ?
Ces jours-ci, je m’essaye aux sessions axées essentiellement sur la volupté. Mes caresses sont plus douces et je laisse monter progressivement les sensations, la zone du bassin restant en sourdine quoique pas complètement absente : je peux tout de même laisser mes mains divaguer sur les fesses, le périnée ou le sexe en jouant avec la limite. Si j’en parle, c’est qu’aujourd’hui j’ai réussi réprimer une forme d’impatience en maintenant cette zone centrale au même niveau d’intensité que les autres parties du corps que je sollicitais donc davantage par des caresses et des mots d’amour murmurés. Et l’orgasme surpassant tous les autres a fini par arriver, intense, dans les bras, dans les jambes, dans le visage et le cou, dans la bouche, traversant le cerveau avec une volupté incroyable. Partout, sauf dans le bassin qui lui était au repos, mon corps et mon esprit étaient en transe.
Il est difficile de s’interdire de stimuler la partie la plus sensible de son corps, mais j’ai envie de pousser l’expérience un peu plus loin.
17 novembre 2023 à 0 h 22 min #47593
bzoParticipantEst-ce que tu as renoncé aux stimulations excluant la zone du bas-ventre ?
oui, j’ai renoncé, pour l’instant,
suis comme cela, capricieux,
changeant comme une girouette, suivant l’inspiration du moment
j’ai envie de pousser l’expérience un peu plus loin
c’est cela qui est extraordinaire, on peut explorer dans tellement de directions
moi, c’est tellement variable,
suivant mon humeur,
je n’y pense jamais en avance, j’improvise,
je me laisse guider par mon désir
et puis par l’envie de jouer avec mon corps,
d’éveiller la volupté avec lui,
de se laisser entraîner
17 novembre 2023 à 0 h 27 min #47594
bzoParticipantje lis beaucoup ces derniers jours,
devant ma petite table de lecture,
je me sens comme dans un nid, chaud, douillet
le livre, entre les mains,
les couilles qui reposent sur le cuir du fauteuil,
je me sens bien, leur présence me fait chaud au coeur,
je les ressens, ils agissent sur moi
de temps, à autre, je fais monter une contraction,
mes yeux se ferment en même temps,
c’est trop bon,
les ondes se mettent à monter, à irradier
cela éclate, déjà, derrière mes yeux,
ma chair devient toute soyeuse, un moment
je retourne à ma lecture,
je vais passer de délicieux moments,
mon livre, ma prostate et moi
17 novembre 2023 à 0 h 50 min #47595
bzoParticipantquelque chose merveilleuse, quelle chose magique,
qu’une contraction des muscles du périnée
je presse vers le haut, pas trop fort
mais avec une certaine puissance, tout de même
sinon les muscles se détendent d’eux-mêmes,
je maintiens donc
et je sens rapidement comme un point précis où appuyer,
un point névralgique, un point ultra-sensible,
un point sur lequel insister,
cela se met à irradier tout de suite, des ondes qui semblent surgir
et au plus j’insiste,
au plus fort cela irradie
maintenant j’ai l’impression de tirer comme sur un fil
au bout duquel l’orgasme comme une grosse boule est attachée,
je tire, je tire dessus,
je le sens se rapprocher,
mon corps commence à se dérégler, des contractions involontaires,
des soubresauts, des tremblements , des frémissements
il se rapproche de plus en plus, dans ma tête une chaleur de plus en plus dense,
je gémis de plus en plus,
la tension est de plus en plus forte,
je dois juste faire attention
à remettre en place la contraction
si elle s’est détendue,
à bien réappuyer sur mon point P,
et à maintenir la pression,
pour que l’orgasme recommence à se rapprocher
18 novembre 2023 à 11 h 02 min #47598
bzoParticipanton pourrait imaginer, qu’avec les jours passant,
d’énergie sexuelle s’accumulant, de plus en plus,
et que par conséquent, de corps devenant de plus en plus réactif,
qui fait qu’au moindre contact,
l’intensité, la richesse, de ce que l’on perçoit,
s’étant développé de manière tellement exponentielle
on pourrait imaginer que dans un tel état,
qu’on se bécote soi-même, qu’on s’asticote, à tout bout de champ,
qu’on n’y tient pas et qu’on s’envoie en l’air , le plus possible,
qu’on n’est plus qu’une bête en rut, du matin au soir
et je ne parle même pas de la nuit
mais non,
chez moi, en tout cas, ce n’est pas du tout le cas,
tout au contraire, ces derniers jours, je pratique de moins en moins,
je semble m’assagir de plus en plus
et je sens que ce n’est pas juste passager
mais que c’est bien le fait, la conséquence
que ma chair soit de plus en plus sursaturée, sur-engorgée, sur-imbibée,
de ces énergies
je perçois une sorte de bien être généralisé, de plus en plus,
pas à proprement parlé, sexuel,
juste, je plane un peu, comme cela, en douce, dans ma chair,
me sens bien, vraiment bien, inhabituellement bien,
juste à être là, dans l’instant, avec ce corps,
à habiter dedans,
à sentir cette chair chaude, douce, tellement vivante
une sorte de discrète, légère, béatitude, de tous les instants
ponctuée, tout de même, de petits montées de plaisir
provoquées soudainement, spontanément,
par un geste, un mouvement, une position de mon corps
ou alors que je lance quelques contractions,
me caresse un peu, quelques instants
cela provoque chez moi, immédiatement, un basculement ,
je commence à vivre mon corps au féminin,
tellement intégralement, tellement totalement,
c’est magiquement troublant,
une sorte de transformation à la docteur Jekill et mister Hyde
mais en infiniment agréable, en infiniment voluptueux, en infiniment transgressif
comme un bref tsunami d’une telle qualité qui me traverse,
des sensations d’une finesse, d’une précision, d’une intensité,
à vous couper le souffle
une vague de volupté,
comme une sculpture vivante, géante, ciselée,
par le burin d’un volcan d’amour
qui passe un instant,
éblouissant ma chair,
me bouleversant de fond en comble,
me mettant plein d’étoiles soyeuses, dans la tête,
des larmes de bonheur, même, souvent, dans les yeux
je me satisfais de cela, plus de séance au lit,
juste quelques secondes ici et là,
quelques secondes de communion intense avec mon corps,
de chevauchée, ensemble, comme cela, à la dérobée
perfection du moment,
brève félicité, épanouissement instantané,
ailes géantes colorées qui se déploient un peu partout sur mon univers,
battant, battant, battant,
tellement doucement mais tellement irrésistiblement
parfois, je me saisis de mes seins, les triture un peu, les palpe, les presse,
ils deviennent comme des globes de chair délicieusement souple, élastique,
rayonnant, irradiant, de chaleur voluptueuse
je fais monter une contraction
et le ciel s’entrouvre,
un instant, une armada d’anges dévale la pente,
viennent me cueillir,
viennent me pénétrer de tous les côtés, de leur substance velouteuse et chaude,
je me rends à eux, je m’ouvre à eux, me laisse emplir par eux
et puis, plus rien,
le quotidien revient, est partout en moi, sur moi, sous moi
mon corps n’existe plus que comme un véhicule anonyme
l’extraordinaire, l’incroyable, a eu lieu, un moment,
il a disparu, il s’est envolé en fumée,
je porte mon secret comme un bienheureux
19 novembre 2023 à 11 h 36 min #47603
bzoParticipantmes génitaux sont vraiment
comme les pis d’une vache,
mais plein d’ondes, au lieu de lait
ils semblent prêts constamment à être trait
car je les presse à peine,
que dis-je, les effleure à peine
et déjà cela jaillit en jets continus,
se répandant dans mon corps
délice
19 novembre 2023 à 13 h 10 min #47605
PetitsPlaisirs76ParticipantBonjour,
le 17 /11 bzo écrit
quelque chose merveilleuse, quelle chose magique,
qu’une contraction des muscles du périnée
je presse vers le haut, pas trop fort ../..
je maintiens donc
et je sens rapidement comme un point précis où appuyer,
un point névralgique, un point ultra-sensible,
un point sur lequel insister,
cela se met à irradier tout de suite, des ondes qui semblent surgir
et au plus j’insiste,
au plus fort cela irradie
Comme les tétons, le périnée est un point important que je découvre peu à peu, il est très irradiant lorsque l’on trouve « l’endroit »,
mais assis tranquillement à répondre à ce post, je peux l’actionner et il renvoie des ondes dans tout le bassin.
Hummm!!!
19 novembre 2023 à 23 h 28 min #47614
bzoParticipantmais assis tranquillement à répondre à ce post, je peux l’actionner et il renvoie des ondes dans tout le bassin.
oui, en toute position, en tout endroit, à toute heure,
moi, mon truc, c’est que j’immobilise absolument tout dans la position que je suis,
comme si un rayon paralysant m’avait atteint,
puis je commence à me concentrer rien que sur les muscles de cette zone
et me mets à les bouger
ainsi, ils semblent trouver le chemin tout seul vers mon point P,
comme des chevaux qui connaissent tout seul, le chemin de l’écurie,
la zone se met à vibrer, à émettre, de plus en plus,
un faisceau monte en s’élargissant,
prenant de plus en plus d’extension et d’intensité
une chaleur dense s’installe,
je commence à tirer sur le fil,
au bout duquel est attaché un orgasme,
au plus il se rapproche,
au plus il y a un délicieux désordre qui s’installe,
un peu de tous les côtés
20 novembre 2023 à 22 h 04 min #47637
bzoParticipantfaire travailler son imagination,
la laisser courir librement, comme le vent,
engager le dialogue avec son corps
et obtenir des réponses,
obtenir de la volupté, des sensations
le sexe, cela devrait être comme jouer dans un bac à sable,
à deux, à trois, à dix
ou tout seul,
jouer, jouer, avec son corps,
jouer, jouer, avec le corps des autres
les orgasmes, c’est l’explosion, c’est l’illumination, de temps à autre
mais la véritable récompense, pour moi,
ce sont les sensations, la volupté,
l’infinie océan des nuances de sensations, possible
et puis la volupté, quand elle est de qualité,
elle est la fois si légère et si dense,
si volcanique et si soyeuse, si délicate
je jouis de me caresser, je jouis de bouger,
je jouis de sentir ma propre chair, sous mes paumes
tellement chaude, tellement vivante,
tellement vibrante
je jouis de mes seins,
je jouis de mes hanches, de leur danse lascive,
je jouis de ma prostate, ma petite reine des profondeurs,
je jouis de mon pénis, de mes couilles,
de leur capacité à être une fontaines à sensations, des heures durant
je jouis de mon anus, mon petit volcan privé
qui aime les doigts qui farfouillent,
qui aiment leur plongée remuante, dans ses ténèbres
22 novembre 2023 à 2 h 13 min #47651
bzoParticipantsous la douche bien chaude,
avec des torrents d’eau qui dévalent sur ma peau,
qui m’enveloppent de leur ruissèlement en continu,
cela me donne tellement envie de me caresser
mes paumes se posent sur les seins, les pressent, les frottent,
j’adore approcher le doigt, lentement, de ma crevasse,
derrière, entre les fesses
descendre dans l’ornière, remonter, redescendre,
tourner un peu là, à la lisière,
faire des ronds, quelques figures de style
puis plonger dans l’abysse chaud et bien humide
qui glisse, pour l’instant, avec toute l’eau, comme s’il était lubrifié,
une contraction arrive à sa rencontre de mon doigt,
semble l’envelopper, immédiatement, de toutes parts,
le compresser, chercher à comme l’avaler, l’assimiler,
se souder de tous les côtés, à lui
je frotte, je presse, avec les cuisses, mes génitaux,
les gardent bien prisonniers, un moment
et les tord, avec mes mouvements, dans tous les sens,
comme les sensations varient constamment,
quelle gamme voluptueuse
mes hanches se mettent à danser irrésistiblement,
je défie toute personne,
à venir frotter lascivement, avec ses cuisses,
ses bijoux de famille
et ne pas avoir les hanches qui se mettent à danser, de plus en plus
à condition d’oser, bien se laisser aller,
de bien se laisser entraîner, sans rien retenir
j’écartais les cuisses, à présent,
mettant les génitaux, hors jeu, pour l’instant,
à la prostate, désormais, de faire tout le boulot,
là en bas
la sensation de pénétration, directement,
se fait omniprésente,
je sens le masculin et le féminin,
à présent, totalement qui collaborent ,
qui collaborent à cette sensation de pénétration,
pour que je la vive le plus pleinement, possible,
le plus richement, possible,
avec toute la puissance dont ils sont capables
qu’ils me la fassent bien vivre sous tous les angles,
sous toutes les coutures,
dans tous les replis de mes entrailles,
en volupté 3D
la rendre, incroyablement, réaliste,
ressentie dans la chair
je succombe de plus en plus,
une densité velouteuse est partout en moi,
semble remplacer tout mon être,
en haut, mes doigts pressent juste les seins,
les soulèvent, les poussent vers les côtés,
les frottent avec ardeur,
plus la force de les déplacer plus, pour l’instant
comme mon bassin est en feu,
des mouvements d’aller retour m’embrasent,
mon cul est à la fête, splendidement,
j’ahane, je miaule, je gémis,
je suis pris de frémissements, de convulsions,
je ne retiens rien,
je me laisse aller, entièrement, à cette sensation de pénétration,
sans aucune honte, sans aucun tabou
mes hanches bougent comme celles d’une femme en rut
qui se fait labourer par son amant
23 novembre 2023 à 22 h 07 min #47661
bzoParticipantje ralentis au maximum,
chaque geste, chaque mouvement, chaque contraction, chaque caresse,
pour laisser le temps à chaque sensation, de bien effectuer sa course,
en extraire toutes les nuances,
déguster toutes les saveurs et l’intensité, possible
une caresse d’un point A, à un point B, effectuée au triple galop,
c’est du gâchis, c’est du gaspillage
tandis que prendre tout son temps, avancer sa main au ralenti, de chez ralenti,
permet vraiment à la caresse,
de passer du stade de la chrysalide, à celle d’un magnifique papillon flamboyant,
effectuant son tour de piste, dans les airs,
avant de s’éteindre dans un coin de notre chair
bon, il y a des moments de galop, des moments de rut,
des moments d’intense copulation
mais ce sont des moments spéciaux, des moments finaux
mais la plupart du temps,
il s’agit bien de déguster au maximum,
les multiples saveurs dont notre chair est capable,
en prenant son temps, en explorant,
allant de découverte en découverte,
allant d’éblouissement en éblouissement
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