Mots-clés : aneroless
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bzo.
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18 août 2022 à 1 h 32 min #44518
bzoParticipantà la maison, désormais,
le plaisir ne me quitte vraiment pas un seul instant
non, pas que je sois débordé, que je ne contrôle plus,
non, pas du tout,
c’est comme si j’avais un interrupteur
et quand je rentre, après m’être déshabillé, pris ma douche,
j’appuie dessus
et cela ne s’arrête plus
je l’ai depuis longtemps cet interrupteur
mais plus ou moins régulièrement, il s’éteignait tout seul,
alors que là, désormais, non,
j’appuie dessus et cela reste allumé
et pourquoi je réappuierai dessus pour l’éteindre,
je vous parle d’un plaisir à vous faire grimper au plafond à chaque instant,
pourquoi je m’en priverais?
est-ce que cela empiète sur mes autres activités,
je mentirais si je disais que ce n’est pas le cas
cependant, cependant,
je parviens à splendidement entremêler les deux mondes,
ma galaxie portable de volupté et de jouissance
qui ne me quitte pas
et le reste
il faut me voir faire le thé, c’est quelque chose,
tout un spectacle
que je déguste de l’intérieur,
oh quel royaume,
sous le soleil resplendissant du désir
jusqu’ici, dans ma pratique, la proportion était, à la louche,
de 75% d’ondes génitales et 25% de prostatiques,
avec selon les jours, aussi, des ondes anales, parfois jusqu’à 10%,
mais donc prédominance , tout de même, des ondes génitales
eh bien cela a changé depuis quelques heures,
pour mon plus grand bonheur,
désormais les ondes prostatiques sont majoritaires,
je dirai 65% et 35% pour les génitales
comment cela se fait?
j’ai trouvé un nouveau rythme de contraction, de synchronisation , aussi,
avec les pressions et les frottements de mes cuisses sur les génitaux,
cela fonctionne splendidement,
la puissance de la prostate est beaucoup plus présente
et j’en suis bien content, bien sûr
jusqu’ici , j’accomplissais les contractions d’une façon assez erratique,
j’ai introduit un systématisme, elles reviennent très très régulièrement,
vraiment couplé aux mouvements des cuisses sur les génitaux,
cela forme un, bloc compact avec de multiples strates
qui dégagent une telle diversité de nuances,
c’est confondant
j’atteins ainsi, des positions extraordinaires,
avec mon bassin, mes cuisses, mes fesses
qui partent dans tous les sens, sous l’intensité du plaisir,
je me contorsionne, pas mal
tellement les sensations semblent comme m’entraîner dans des surfs, constamment
j’arrive à me lâcher et en même temps à faire monter les énergies, encore plus,
il y a une sorte d’émulation,
avec la puissance de la technique, qui s’est accrue
quel volcan en action, mes amis,
oh comme c’est bon, comme c’est irrésistible,
sur mon tapis de yoga où je faisais aussi ma gymnastique et quelques postures,
je n’en pouvais plus,
des explosions de douceur, d’une puissance galactique
qui éparpillaient en moi, à chaque instant,
des millions d’étoiles qui allaient briller un court moment
et fondre soyeusement,
dans tous les coins de mon corps
19 août 2022 à 0 h 16 min #44521
bzoParticipanttoujours la même histoire,
jamais la même histoire
on ne s’en lasse pas
j’ai beau guetté le moindre soupçon de lassitude,
au fil des jours,
la moindre sensation de déjà-vu, de routine
pourtant, si je me filmais, un peu, au fil des semaines,
je verrai que ce sont toujours, plus ou moins,
les mêmes gestes, les mêmes mouvements, les mêmes postures
oh, il y a bien une évolution, des variations,
ma technique s’affine, s’enrichit,
est toujours plus puissante, précise, efficace
mais fondamentalement,
c’est toujours plus ou moins, la même chose ,
depuis pas mal de temps
mais viendrait-il l’idée à quelqu’un de demander à un pianiste,
vous ne vous ennuyez pas à taper toujours sur les mêmes 88 touches du clavier,
avec lesquels, vous obtenez toujours les mêmes notes?
la volupté est la musique intérieure
qui s’écoute dans la chair
et je suis un musicien en plaisir solitaire,
j’affine, jour après jour, mon art,
en explorant les combinaisons infinies de notes
dont est capable mon corps
20 août 2022 à 1 h 04 min #44528
bzoParticipantil y a tellement moyen de faire chanter son corps,
splendide sensation, tellement épanouissante
vous vous caressez, vous bougez lentement vos hanches,
des contractions montent,
les cuisses pressent un peu les bijoux de famille
et cela se met à chanter de partout,
inouïe sensation,
comme si votre corps était visité par une pieuvre de soie
aux innombrables tentacules flottantes, glissantes, dérivantes
oh, n’être plus qu’un flux, un flot, de notes voluptueuses,
une langueur ineffable , irrésistiblement, jusqu’au fond de l’âme,
vous flottez, tant de limpidité cristalline,
pure émotion de se sentir,
tellement intégralement incandescent, vibrant
il y a comme un diapason au milieu de la terre
et j’y suis accordé pour l’instant,
ma chair est en fleur, ma chair est en flamme,
la vie, ce sublime torrent
dont on fait partie, un instant,
soudainement, se découvre dans ma chair,
dans toute sa splendeur festive et jouissive
20 août 2022 à 10 h 12 min #44529
bzoParticipantil y a des moments chez soi
où il faut attendre,
par exemple, vous devez remplir une grosse carafe d’eau
mais votre robinet d’eau filtrée, a un débit très faible,
alors, vous avez 2, 3 minutes devant vous,
vous semblez programmé, pour 2, 3, longues minutes de désœuvrement
à observer bêtement le filet d’eau s’écouler,
disparaitre dans votre carafe
que nenni,
mon corps et moi, nous raffolons de ces moments,
nous engageons directement la conversation, là où l’on l’avait laissée,
nous en avons une , toujours en cours,
la moindre occasion, même pour quelques secondes,
est bonne pour cela
ma peau est tellement chaude, vibrante,
aime tellement quand mes doigts se posent sur elle,
n’importe où,
mes petits lutins, allez, je vous lâche,
allez jouer, allez vous amuser,
allez foutre votre adorable bordel tout en cheptel d’ondes
qui se réveillent de tous les côtés
oh ma chair, comme tu t’enflammes directement,
comme j’aime te sentir ainsi, comme de miel chaud s’écoulant,
comme fondant encore et encore, sur place
ta densité semble en même temps,
d’une légèreté confondante, comme si tu devenais immatérielle,
pesant une plume
mais en même temps, tu sembles compacte, lourde, très lourde,
pesant une tonne de délice, en flammes,
comme de la lave qui se fraie, lentement, très lentement, son chemin
oh ma chair, comme nous avons fait du chemin, ensemble,
j’ai appris à te reconnaitre, à me rapprocher de toi,
à me serrer contre toi, à me fondre à toi
et comme tu m’as récompensé,
le ciel semble s’être installé avec nous,
ton ciel, mon ciel, notre ciel,
à portée de main
notre réunion,
comme ces mots chantent,
comme ces mots enchantent,
me réunir et encore me réunir, avec toi,
je sens l’origine du feu,
je le sens dans son berceau, entre nous,
je le sens tellement capable , tellement infini,
quand je me rapproche de toi, quand je me colle à toi,
quand nous sommes unis de plus en plus,
ensemble, ne formant plus qu’un,
filant comme un divin bolide,
fendant l’azur de la volupté et de la jouissance
notre réunion est une galaxie intime,
sans frontières
et nous la sillonnons,
dans tous les sens,
ivre d’espace libre, sans limites
21 août 2022 à 10 h 32 min #44543
bzoParticipantmon corps et moi,
épisode 15, saison 4,
la chaleur de la chair,
encore et toujours,
la chaleur de la chair crue,
odeur de sang, odeur de nerfs
la chaleur de la chair,
vibrante, emplie d’énergie,
emplie de vie, emplie de foutre,
emplie des extases à venir
et des extases du passé
assis à mon bureau, les pieds sur la table,
je frotte lentement un mollet contre l’autre,
je sens ainsi, aussi, mon sexe qui est pressé contre une cuisse,
l’autre vient le serrer, aussi, un peu, par moments, régulièrement,
je sens le nuage de volupté, ainsi qui se forme dans la zone,
qui gonfle , qui se répand
ma main monte, sur ma poitrine,
les doigts frottent, au passage, la peau, méticuleusement, progressivement,
je sens mon anus,
je contracte autour,
cela provoque une sensation de pénétration,
je m’ouvre,
je me laisse envahir, je m’ouvre,
mon sexe se raidit encore,
dommage que ce soit mon sexe à moi,
j’ai tellement envie de le prendre dans ma bouche, pour l’instant,
de le lécher, de sentir le gland entre mes lèvres,
il se raidit, encore plus,
je sens ma gorge, maintenant,
emplie de mon sperme chaud
23 août 2022 à 23 h 19 min #44588
bzoParticipantmon corps,
des pieds à la tête,
mon sexe,
comme en érection perpétuelle
me caresser,
sentir la raideur vibrante,
ma chair,
instantanément,
envahie du désir
les canaux de Venise,
illuminés pour la fête,
les gondoles qui flottent,
au fil de l’onde,
les palais mystérieux,
tapis dans l’ombre
la miraculeuse circulation,
des énergies
qui semblent monter,
de nulle part,
jaillir de toutes parts,
tels des feux d’artifice,
illuminant, un instant,
les veines
24 août 2022 à 9 h 22 min #44589
bzoParticipantje bande un peu,
je presse de temps à autre, je frotte, avec mes cuisses,
les ondes semblent se répandre, de plus en plus,
meute joyeuse
envie irrésistible, du coup, de me caresser,
ma peau, comme un aimant,
attire les doigts
brûlant premier contact du jour,
je commence à tournicoter,
autour de la pointe d’un sein,
presse plus fort contre ma cuisse, mon sexe,
toujours en érection,
je maintiens la pression, ainsi,
tout en faisant monter une contraction,
que je maintiens bien fort, aussi,
tandis que mes doigts continuent leur solo,
autour du téton
des ondes sont générées, de plus en plus fort,
j’ai l’impression, comme avec des curseurs,
constamment de commander les proportions à mélanger,
venant du sein, venant du bassin,
venant d’un peu partout, maintenant,
par moments j’accentue le jeu des doigts,
par moments j’accentue la contraction,
je la relâche, je la resserre
mon coude est contre ma poitrine,
je le frotte contre, plus fort, moins fort,
je le déplace un peu,
tout cela se coordonne,
tout cela danse ensemble
les nuances, ainsi,
changent constamment,
quel carrousel, quel feu d’artifice,
mon sexe, entre mes cuisses,
sa tête violacée,
semble de plus en plus chaude, brûlante,
gland explosif, je le frotte, je le presse,
intérieurement, il semble une girouette tournant follement,
libérant des brassées d’ondes à la ronde,
se dispersant dans ma chair,
celle-ci se mettant à fondre de plus en plus
24 août 2022 à 12 h 17 min #44590
bzoParticipantle plaisir au féminin,
semble tellement couler de source,
je laisse le yin entièrement s’emparer de moi
et les caresses, les mouvements, les gestes, les postures,
tout ce qu’il faut faire,
semblent tellement venir tout seuls, tellement naturellement,
éveillant, sans discontinuité,
des flots soyeux de volupté et de jouissance,
quel cortège
le secret , c’est de se donner au plaisir,
de s’offrir sur un plateau, sans aucune résistance
il est mon maître, je lui appartiens pour l’instant,
pas lui, le porteur de bite,
pas le yang en nous ou hors de nous,
lui, c’est juste un intermédiaire,
la bougie qui délivre les étincelles
non,
le plaisir,
c’est lui qui commande , pour l’instant, ma chair,
il en fait ce qu’il veut,
je le laisse entièrement faire,
ainsi, on devient tellement totalement comme de la paille sèche
et la moindre étincelle là-dedans
a de sublimes cataclysmiques conséquences
cela s’allume par vagues, continuellement, de tous les côtés,
je résiste toujours moins,
je parviens toujours moins à résister, à toujours plus me laisser faire,
à me laisser emporter, rouler, chambouler, dérégler, désenclaver
se sentir ainsi, s’enflammer intérieurement, de toutes parts,
c’est juste magique,
mon corps se met à onduler,
c’est le plaisir qui danse en moi,
qui remplace par des vagues dans l’invisible, ma chair
mes doigts affolent ma peau,
ils se fondent ensemble, dans un bouquet,
je suis parcouru par un déluge de fleurs qui traversent tout mon être,
comme jetées en désordre de tous les côtés,
au fur et à mesure des caresses
les ondes prostatiques montent depuis mon bassin
comme un tronc puissant, immense, avec ses branches,
ses feuilles bruissent de tous les côtés
et la lumière danse partout,
oh comme elle danse,
en couple avec le vent,
jouant à cache cache parmi les branchages
la volupté est tellement forte,
tellement ineffablement partout,
je râle, je gémis,
je pleure par moments,
il faut qu’il y ait des gouttes qui sortent de mes yeux,
c’est trop fort, trop beau, trop irrésistible,
il faut que les meubles autour le sachent, que les murs le sachent,
que la terre sous le béton, le sache
la volupté fait de moi un être possédé, un être chamanisé,
un pantin agité, dansé, par le désir
25 août 2022 à 23 h 04 min #44592
bzoParticipantbrusques éclairs de volupté,
de velours, de soie,
je laisse mon ciel se strier de quelques éclairs de volupté,
entre deux postures de yoga,
entre deux mouvements de gymnastique
rompre ainsi, soudainement,
le flux de gestes, de mouvements, de positions, diverses et variées,
de mon corps de tous les jours, de mon corps d’homme,
me laissant envahir pour quelques instants,
par l’homme-femme qui est en moi, aussi, désormais
dont les gestes, les mouvements, les positions,
sont tellement différents,
qui peut prendre possession, instantanément de mon corps
et en faire ce qu’il veut, comme il veut,
sans aucun tabou, sans aucune limite
sentir mon bassin se mettre à danser,
sentir la langueur inonder mes hanches,
l’envie d’écarter les cuisses, l’envie de me sentir pénétrer,
sentir mes seins, ma peau, tellement m’appelant,
tellement prêts à s’enflammer
sentir cette langueur généralisée, partout en moi,
commencer ainsi, juste à bouger un peu
et directement me sentir,
envahi de la tête aux pieds, de volupté
quelques secondes ainsi
et déjà reprendre le cours du quotidien,
ni vu, ni connu,
j’ai ouvert un instant,
ma divine boîte à musique,
ma boîte à trésor,
j’ai laissé s’échapper dans ma chair,
quelques notes de cristal, quelques notes de velours,
leur flot généreux, leur flot ineffable,
a couru en moi,
j’ai vibré,
oh comme j’ai vibré,
corps et esprit , un instant, unis,
communion épanouissante
sur fond de jouissance et de volupté
26 août 2022 à 19 h 51 min #44593
bzoParticipantde retour chez moi, à peine déshabillé,
très rapidement, est arrivé un moment
où les cuisses ont effleuré les couilles,
comme un petit nuage de volupté,
s’est immédiatement répandu aux alentours
douceur exquise, douceur ineffable
qui a nagé quelques secondes dans ma cuisse, dans mon bassin,
immédiatement, le yin a commencé à s’inviter
j’ai tellement senti ce mécanisme,
ce fut, à la fois, très éclairant et tellement délicieux,
au moment du bref contact,
ce instantané nuage de douceur ineffable,
et dans le même instant ,
j’ai senti, aussi, le yin m’envahir quelque peu, en bas,
le mouvement semblait s’enrouler de soie,
mon bassin s’est alangui, aussi,
une vague envie d’onduler,
de me sentir de plus en plus lascif
cela n’a duré qu’une fraction de seconde
car j’étais encore dans mon atterrissage, chez moi,
de retour d’une journée de travail, sur les lieux-même,
en présentiel, comme c’est à la mode de dire , de nos jours
revenu, chargé comme une mule,
les courses dans un cabas,
une bouteille de champagne et des poireaux en dépassant,
dans l’autre main,
un très gros livre, mais alors très très gros,
déniché chez un bouquiniste
27 août 2022 à 0 h 19 min #44594
bzoParticipantheureusement l’éjaculation a fini par venir,
arrêt net d’ être secoué dans tous les sens, sur mon lit,
haletant, pantelant,
la tête comme un métronome,
de gauche à droite, de droite à gauche,
sur le coussin
je m’assourdissais avec mes gémissements,
je n’en pouvais plus,
j’avais mal à la gorge de râler,
je voulais que cela se calme un peu,
que le plaisir tire une dernière grosse cartouche
et puis que cela s’apaise définitivement,
pour aujourd’hui
que j’aille faire un peu de gymnastique et de yoga,
la chair repue, la chair assagie,
pour cette nuit,
demain, cela recommencera,
aussi flambant neuf,
ayant ressuscité de ses cendres,
toujours plus riche de nuances,
toujours plus riche d’intensité
27 août 2022 à 13 h 15 min #44595
bzoParticipantc’est la saison des éjaculations, chez moi, pour l’instant
hier soir, comme le texte, juste au-dessus, le signale
et une, ce matin,
je devais encore avoir dans la chair,
les échos de l’explosion de celle d’hier soir
car ce matin, une envie forte de sentir à nouveau,
mon corps se déchirer, se tordre, massivement, de l’intérieur,
tandis qu’un torrent de lave chaude et incroyablement douce,
m’entraîne à toute allure
je me suis mis au lit et puis vogue la galère,
la mer est devenue de plus en plus tempêtueuse, rapidement
pourtant, mes gestes, mes mouvements, restaient incroyablement doux,
je me tordais, j’ondulais, bien lentement,
les cuisses qui s’affairaient sur mes bijoux de famille,
avec persistance et ténacité
mais avec beaucoup de calme, de douceur,
que la mayonnaise monte dans les règles de l’art,
pas de précipitation,
ne pas perdre une goutte de ce nectar ineffable
c’est ainsi, en fait, que ma peau s’enflamme le plus,
sous des caresses, des contacts qui prennent leur temps,
qui prennent le temps d’explorer chaque millimètre carré de peau
et puis les contractions,
à chaque fois qu’une montait,
c’était comme un gourdin qui naissait entre mes cuisses,
montait en faisant fondre délicieusement mes entrailles
et venaient exploser en une pluie d’étoiles de soie
derrière mes yeux
la peau de la cuisse et de mes couilles, de mon sexe,
semblent fusionner par moments,
tellement l’intensité des ondes semblent les réunir,
en passant de l’un ou de l’une, à l’autre
mes mains, telles des lianes, entouraient mon torse,
courant lascivement, lentement, autour,
descendaient , de temps à autre,
caresser les cuisses, les fesses,
un doigt ou deux, allaient régulièrement, s’égarer dans ma petite crevasse,
fouiller la grotte,
oh comme cela s’emballait immédiatement,
tellement tellurique
il faut décidément que je trouve un jour le temps
pour me consacrer uniquement à de l’exploration anale,
en mode yin, c’est tellement excitant, ce doigt ou deux,
que je glisse là-dedans,
mon bassin s’enflamme tellement,
grandiose, apoplectique,
je rue comme un cheval fou,
je danse comme un bilboquet
dont la tige est le doigt ou deux, enfoncé(s)
cela n’aura durer qu’une petite demie heure
mais l’intensité était remarquable,
n’a faibli à aucun instant
28 août 2022 à 10 h 43 min #44596
bzoParticipanttout cette viande, tout ce sang, tous ces os, tous ces nerfs
tout ce paquet de nature brute, anonyme,
dans laquelle nous nous sommes éveillés,
dans laquelle nous nous consumons comme une chandelle
faire honneur à la chair,
se connecter au cours le plus large qu’il y a en nous,
l’échappée belle, belle, belle,
l’effacement momentané,
la splendeur de la jouissance
la volupté comme un moment de grâce,
fragile cristal, lueurs d’éternité,
l’obscurité s’est entrouverte,
l’obscurité s’est refermée
28 août 2022 à 11 h 27 min #44597
bzoParticipantune respiration après l’autre,
mille fois, cent mille fois, sur la journée,
cela nous parait aller de soi,
on n’y fait pas attention,
pourtant c’est magique, en soi, à chaque instant
j’imagine que quand on est en train de mourir,
c’est là qu’on prend conscience de notre souffle,
quand il est en train de s’en aller irrémédiablement,
qu’il se ralentit de plus en plus, qu’il se fait rare
pour l’instant, le mien a des embardées,
est chaotique, accélère, décélère,
stoppe complètement, par moments,
redémarre brusquement, à toute vitesse,
le chant est dans ma chair,
bruissement généralisé de la volupté,
à tous les étages,
comme le vent parmi les arbres,
d’une forêt
l’écoute intérieure favorise aussi,
la perception de son souffle,
avec aussi, celle de ses gémissements, de ses râles, de ses cris,
tout cela semble m’entourer, me décorer,
comme pour une sortie de jour de fête
ma voix se fait tellement plaintive, par moments,
avec une telle douceur dedans,
on semble ne pas passer loin d’une terrible douleur,
je me sens de plus en plus comme une offrande,
dans le moment,
une offrande au terrible honneur de vivre, un instant,
la splendeur semble être sans limites
29 août 2022 à 23 h 56 min #44599
bzoParticipantj’ai vraiment un corps magnifique,
mais alors, magnifique,
vous n’avez pas idée…
enfin, comprenez cette affirmation comme il faut l’entendre,
je ne veux pas dire que j’ai un corps sculptural,
une vraie statue grecque ambulante
qui fait pâlir d’envie tous les hommes,
leur fait honte d’avoir la bite qui durcit un peu,
sur mon passage, malgré eux,
qui fait se tourner tous les regards de femme,
éveillant des chaleurs dans leur bassin
non, je veux dire par là, ce que vous savez déjà,
mes millions de lecteurs fidèles
car au fond, je ne fais que me répéter,
je varie, je varie, enfin j’essaie
mais je parle, en fait, toujours de la même chose,
je suis un peu comme un oiseau sur sa branche,
je siffle toujours les mêmes notes,
joyeusement, à tue-tête
non,
un corps qui a la moindre sollicitation de ma part,
à la moindre petite envie,
exauce mes souhaits intimes, les plus ardents,
de plaisir intense et riche
et me fait immédiatement vivre
des moments de volupté et de jouissance, uniques
le monde entier, gravite autour du désir
et comment le satisfaire,
c’est une galère pour beaucoup,
une obligation pour certain(e)s,
pour quelques uns, une exploration passionnante et épanouissante,
pour la plupart, des moments trop rares, trop brefs,
souvent frustrants, même
il y a depuis toujours,
quelque chose de viscéralement, d’irrépressiblement, frénétique
et de profondément fatiguant, usant,
dans la volonté souterraine qui nous anime, tout un chacun,
de devoir satisfaire son désir,
et qui revient intacte, jour après jour, nuit après nuit
moi, j’ai tout ce qu’il me faut, dans ma propre chair, désormais,
il suffit que je me touche
et ma peau s’enflamme,
que je bouge un peu le bassin
et directement, il s’emplit de volupté,
que je bouge un peu les hanches
comme si j’effectuais des mouvements de pénétration
et j’ai la sensation irrésistible de me faire l’amour,
mes cuisses effleurent un instant, mes bijoux de famille
et une délicieuse lascivité voluptueuse,
m’inonde immédiatement
cela arrive de toutes parts,
cela m’envahit , des pieds à la tête, jusqu’au fond de l’âme,
c’est un constant tsunami mais tout en douceur et en finesse
dès que j’appuie sur le bouton d’allumage
que je peux, cependant, aussi rendre tonitruant, brutal,
emportant tout sur son passage,
si l’envie m’en chante
mais ce n’est qu’une illusion, me rétorqueront certains,
que m’importe,
même si c’était vrai, que ce n’est qu’une illusion,
les moments uniques qu’elle me permet de vivre,
de pareille communion avec mon corps,
d’une pareille richesse
et tellement, tellement, à volonté,
tellement sans limites dans l’intensité et la variété,
cela me suffit, j’en demande pas plus,
je m’en gave, encore et encore,
à toute heure du jour comme de la nuit,
sans me retenir aucunement
mais ne forçant pas,
ne forçant jamais,
plus jamais,
je peux me payer ce luxe, désormais,
de ne plus être dans la demande, à aucun moment,
de ne plus devoir chercher, de ne plus être quémandeur,
juste de laisser venir,
je suis un hôte, j’accueille, je suis habité par quelque chose en permanence,
mon plaisir n’est plus dépendant d’une cause extérieur, en aucune façon,
l’hôtel est surbooké, complet,
plus un trou de souris de libre
c’est comme une respiration commune,
à ma chair et à mon esprit,
comme s’ils se mettaient à respirer ensemble,
un air rare, un air unique, un air ineffable,
passionnément, parfaitement synchronisés,
un nectar dans l’invisible, tellement nourrissant,
dont ils emplissent tout mon être,
même quand ce n’est que pour quelques instants
certes, un autre corps, de femme ou d’homme,
offre de toutes autres perspectives,
sans doute, j’y perds beaucoup
et peut-être un jour, quand il sera trop tard,
que je serai vieux et fané,
je le regretterais amèrement,
d’avoir arrêté à partir d’un moment, de participer à la noria commune
de ne plus chercher à en boire l’eau
que se partagent les multitudes de corps,
tellement inégalement
qui vivra, verra,
l’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs, cependant,
des échos de toutes parts, me le murmurent,
j’ai ensemencé en moi, j’ai fait pousser en moi,
l’herbe y est, à présent, haute, verte, resplendissante
mais peut-être qu’elle me parait, juste, comme cela
parce que j’ai complètement oublié à quoi elle ressemble
quand on va la chercher ailleurs
31 août 2022 à 10 h 13 min #44600
bzoParticipantassis à mon bureau,
je traine devant l’écran, encore pour quelques minutes,
j’ai envie d’une petite injection de plaisir,
je resserre les cuisses sur mes bijoux de famille,
je fais monter une contraction, lentement, bien lentement
et je laisse l’autre main se poser sur ma poitrine
et commencer à dériver, tranquillement, au hasard
un petit obus, bien gentil,
s’est formé tout de suite dans mon bassin,
mélange d’ondes prostatiques et génitales,
en haut, dans mon torse,
les ondes générées par la lente caresse,
semble les inviter à venir les rejoindre,
à fusionner joyeusement,
pour aller foncer ensemble, vers mon cerveau,
pour y finir en un mini feu d’artifice soyeux
dans l’épaisseur sirupeux des secondes
car le temps a une épaisseur,
il a même un noyau, où il semble ne plus être présent
où il semble ne plus exister,
où il y a comme un vide
on peut dériver à sa surface,
c’est notre quotidien
mais là, pour quelques secondes,
j’ai entamé un plongeon,
je fonce vers les profondeurs
la machinerie habituelle,
semble, de plus en plus, tourner au ralenti,
une autre dans l’invisible, a pris instantanément, sa place
faite d’énergies, en circulation,
de sensations générées, à partir d’elles
c’est sa face cachée à mon corps, son continent secret,
l’envers joyeux, l’envers somptueux, l’envers miraculeux,
l’envers au masque lunaire,
l’envers nébuleuse, l’envers constellation, l’envers galaxie,
l’envers, nage ondulante parmi les étoiles,
l’envers où masculin et féminin, se confondent, de plus en plus,
l’envers sans fondements, sans assises,
où tout est mouvement, fluidité cristalline
et rayonnement souterrain
3 septembre 2022 à 9 h 39 min #44608
bzoParticipanttout mon être devient comme la peau d’un tambour,
prêt à résonner, prêt à vibrer,
dès que je me mets en action
juste cette sensation déjà,
de tension féconde, de tension fertile,
où le moindre contact, le moindre mouvement, la moindre contraction,
semble comme un frottement, sur ce tambour
qui se met à vibrer
qui génère des ondes dans ma chair,
est déjà incroyable,
on se sent en état de totale réceptivité, on se sent fécond,
on se sent sexe, prêt à palpiter, de tout son être
mes doigts dessinent comme des crayons sur la peau,
des nuances tellement richement colorées de sensations,
je me sens colorié par la puissance créative du soleil, du ciel, de la mer et du vent
je me sens chanté, je me sens dansé,
je me sens forêt verdoyante, emplie de chants d’oiseaux,
je me sens lumière, je me sens astre filant
l’autre jour, sous la douche
mais pas encore allumée,
je me suis mis à me caresser, lentement, très lentement,
mes jambes se frottaient l’une contre l’autre,
les peaux et les poils des mollets, entremêlés,
les cuisses et les génitaux, entremêlés
la main droite vagabondait sur mon torse, ma poitrine,
j’avais le corps un peu de travers,
l’autre main posée, tenant la barre de douche, pour ne pas risquer de glisser,
tout à coup, mes légers mouvements ont provoqué
de la tête de douche, au-dessus de ma tête,
un goutte à goutte qui tombait, ainsi de haut, sur mon bras
le contact de cette goutte d’eau qui a voyagé un bon mètre,
avant de s’écraser sur la peau de mon avant-bras,
a commencé à générer des vibrations en moi,
le tambour y était sensible aussi,
à cet petit évènement inattendu qui m’arrivait,
en plein action intime
surpris, une fraction de seconde,
je percevais néanmoins, immédiatement, le potentiel
un nouveau foyer générant des ondes en moi,
avec tout le reste; déjà bien chaud,
maintenant, ce goutte à goutte sur mon bras
qui apportait ses nuances tellement originales
c’était splendide, la litanie de gouttes, imprimait son rythme,
je me laissais faire,
j’avais comme un batteur en moi
qui tapait rythmiquement, quelque part sur une grosse caisse,
le restant des ondes s’en trouvait modifier,
sensation de fusion, le monde extérieur intervenait soudainement,
d’une façon tellement originale, tellement personnelle,
l’eau semblait dialoguer avec ma chair,
quelle effervescence voluptueuse
3 septembre 2022 à 9 h 52 min #44610
bzoParticipantversion, terminée d’être corrigée:
tout mon être devient comme la peau d’un tambour,
prêt à résonner, prêt à vibrer,
dès que je me mets en action
juste cette sensation déjà,
de tension féconde, de tension fertile,
où le moindre contact, le moindre mouvement, la moindre contraction,
semble comme un frottement, sur ce tambour
qui se met à vibrer
qui génère des ondes dans ma chair,
est déjà incroyable,
on se sent en état de totale réceptivité, on se sent fécond,
on se sent sexe, prêt à palpiter, de tout son être
mes doigts dessinent comme des crayons sur la peau,
des nuances tellement richement colorées de sensations,
je me sens colorié par la puissance créative du soleil, du ciel, de la mer et du vent
je me sens chanté, je me sens dansé,
je me sens forêt verdoyante, emplie de chants d’oiseaux,
je me sens lumière, je me sens astre filant
l’autre jour, sous la douche
mais pas encore allumée,
je me suis mis à me caresser, lentement, très lentement,
mes jambes se frottaient l’une contre l’autre,
les peaux et les poils des mollets, entremêlés,
les cuisses et les génitaux, entremêlés
la main droite vagabondait sur mon torse, ma poitrine,
j’avais le corps un peu de travers,
l’autre main posée, tenant la barre de douche, pour ne pas risquer de glisser,
tout à coup, mes légers mouvements ont provoqué
de la tête de douche, au-dessus de ma tête,
un goutte à goutte qui tombait, ainsi de haut, sur mon bras
le contact de cette goutte d’eau qui a voyagé un bon mètre,
avant de s’écraser sur la peau de mon avant-bras,
a commencé à générer des vibrations en moi,
le tambour y était sensible aussi,
à cet petit évènement inattendu qui m’arrivait,
en plein action intime
surpris, une fraction de seconde,
je percevais néanmoins, immédiatement, le potentiel
un nouveau foyer générant des ondes en moi,
avec tout le reste; déjà bien chaud,
maintenant, ce goutte à goutte sur mon bras
qui apportait ses nuances tellement originales
c’était splendide, la litanie de gouttes, imprimait son rythme,
je me laissais faire,
j’avais comme un batteur en moi
qui tapait rythmiquement, quelque part sur une grosse caisse
le restant des ondes s’en trouvaient comme modifiées,
sensation de fusion, le monde extérieur intervenait soudainement,
d’une façon tellement personnelle, dans mes ébats intimes,
l’eau semblait dialoguer avec ma chair,
effervescence voluptueuse tellement spéciale
3 septembre 2022 à 10 h 57 min #44611
bzoParticipanttout mon être comme la peau d’un tambour,
prêt à résonner, prêt à vibrer,
dès que je me mets en action
juste cette sensation déjà,
de tension féconde, de tension fertile,
où le moindre contact, le moindre mouvement, la moindre contraction,
semble comme un frottement sur ce tambour
qui se met à vibrer
qui génère des ondes dans ma chair,
est déjà incroyable,
on se sent en état de totale réceptivité,
on se sent prêt à féconder, prêt à être fécondé,
on se sent sexe, prêt à palpiter, de tout son être
mes doigts comme des crayons sur la peau,
dessinent des nuances tellement richement colorées de sensations,
je me sens colorié, je me sens chanté, je me sens dansé,
je me sens forêt verdoyante, emplie de chants d’oiseaux,
je me sens vent, je me sens lumière,
je me sens astre filant
l’autre jour, sous la douche
mais pas encore ouverte,
je me suis mis à me caresser, lentement, très lentement,
mes jambes se frottaient l’une contre l’autre,
les peaux et les poils des mollets, s’entremêlant,
les cuisses et les génitaux, s’entremêlant
la main droite vagabondait sur mon torse, ma poitrine,
j’avais le corps un peu de travers,
l’autre main posée, tenant la barre de douche, pour ne pas risquer de glisser,
tout à coup, mes légers mouvements ont provoqué
de la tête de douche, au-dessus de ma tête,
un goutte à goutte qui tombait, ainsi de haut, sur mon bras
le contact de cette goutte d’eau qui a voyagé un bon mètre,
avant de s’écraser sur la peau de mon avant-bras,
a commencé à générer des vibrations en moi,
le tambour y réagissait aussi,
à cet petit évènement inattendu qui m’arrivait,
surpris, une fraction de seconde,
je percevais néanmoins, immédiatement,
le potentiel de nouvelles nuances de sensations
c’était splendide,
la litanie de gouttes tombant l’une après l’autre, imprimait son rythme,
je me laissais faire, je me laissais entraîner,
j’avais comme un batteur en moi
qui tapait rythmiquement, quelque part, sur une grosse caisse
le restant des ondes s’en trouvaient comme modifiées,
sensation de fusion, le monde extérieur intervenait soudainement,
d’une façon tellement personnelle, dans mes ébats intimes,
l’eau semblait dialoguer avec ma chair,
effervescence voluptueuse tellement spéciale, tellement délicate
4 septembre 2022 à 12 h 09 min #44612
bzoParticipantbizarre d’écrire par ici, finalement, jour après jour,
est-ce de l’exhibitionnisme?
après tout, texte après texte, j’évoque, je détaille, en long et en large,
mon jardin le plus secret,
ce qui m’est le plus intime, le moins avouable,
une façon de pratiquer,
qui n’a plus grand chose à voir avec le massage prostatique,
spécialité, tout de même, de ce forum
j’expose la façon dont j’explose les limites de mon identité d’homme,
les éparpillent, les réduit à néant,
en recherchant et trouvant,
un plaisir, que je qualifierai sans hésiter, de féminin
et donc je laisse mon corps durant l’action, par moments,
se féminiser, dans les gestes, les postures, les mouvements,
sans limites, sans tabous,
je deviens homme-femme,
je deviens liane lascive,
je remue des hanches, j’écarte et je referme les cuisses,
j’ai une fente et une bite, en même temps
même si je prends surtout mon plaisir par la fente,
cela circule mieux par là,
le tuyau dressé, il est trop étroit,
les flots de ce que cela peut charrier,
sont limités par cette étroitesse,
les vagues ne peuvent pas s’y engouffrer,
sans ralentir drastiquement
ah comme j’aime remuer mon cul,
remuer le cul et frotter mon sexe avec les cuisses,
c’est la base pour moi,
cela ne fait pas de mal, bien sûr, d’y ajouter quelques caresses,
un peu partout mais surtout sur les seins,
les frotter à pleine main, les presser, les palper
et puis faire monter aussi des contractions
pour que la prostate participe,
sa puissance est irremplaçable,
tellement nécessaire pour décoller bien haut,
sacré cocktail que j’ai mis au point,
cela fonctionne si bien, cependant
parce que je n’ai à forcer en aucune manière,
tout cela est moi, dans mes profondeurs,
tout ce féminin,
j’ai appris juste, à le laisser monter à la surface,
appris à le libérer sans limites,
appris à le laisser s’emparer de ma chair,
à en prendre les commandes,
étonnant, les sensations qu’il y a moyen de vivre ainsi,
ah messieurs, si vous saviez…
certains, sur ce forum, évoque des moments qu’ils ont eu
durant l’action avec masseur prostatique ,
où ils semblaient se faire l’amour,
des moments incroyablement intenses
où le masseur semble leur faire l’amour tout seul,
ils se percevaient tout à coup, pendant quelques instants, au féminin,
ils ont là eu, un avant-gout sérieux de ce qu’est ma pratique,
seulement j’ai développé tout cela, systématiquement,
l’ai développé démesurément,
l’ai laissé prendre toute la place
j’ai honte un peu quelque part, malgré tout,
tellement je sens que ma pratique est hors normes, extrême,
suis-je un déviant, un pervers, de prendre mon plaisir ainsi,
d’une façon si peu masculine, tout seul dans mon coin?
mais en même temps, c’est tellement bon,
les mots ne pourront jamais convier, faire vivre,
l’incroyable sensation de plénitude, d’extase voluptueuse,
de moments de grâce charnelle,
qui peuvent s’emparer de tout mon corps,
pendant de longues périodes
à quel point, les sensations varient constamment,
à quel point tout mon corps participe,
à quel point, n’importe quel geste, n’importe quel mouvement, n’importe quelle posture,
tout en fait,
éveille des sensations
à quel point c’est instantané
et peut être vécu même pour quelque secondes,
à quel point, même ainsi, pour une si brève période,
c’est incroyablement intense, riche
comme des injections de volupté, de jouissance,
pures à 100%, non diluées, non frelatées,
qui se répandent partout en moi
la sensation de communion avec son corps,
est juste magique,
comment voulez-vous résister à cela?
je n’ai d’autre choix
que de me laisser entraîner toujours plus,
toujours plus loin
6 septembre 2022 à 1 h 09 min #44613
bzoParticipanttellement de plaisir, encore dans les tuyaux,
ma séance nocturne, quotidienne, de quelques mouvements de gymnastique
et de postures de yoga,
est tellement favorable comme terrain,
aussi, à mes ébats intimes,
j’entremêle tout cela, allègrement
tout dans le même flux,
en sortant de la posture,
tout naturellement, mes mains se mettent à se balader, un peu partout,
mes cuisses sont, déjà, tout à leur tango lascif, avec mes génitaux
et ma prostate, ma foi,
est convoquée sur le champ, avec quelques contractions,
je me mets à onduler lascivement, à me tordre
et c’est parti
comme mon corps est réactif
où que je le touche,
quelque muscle que je contracte,
c’est juste magique,
je n’ai qu’à me laisser entraîner par le désir
et il se met à chanter de toutes parts,
une galaxie de volupté se déploie en moi,
en un clin d’oeil
mon royaume, c’est vraiment, avant tout,
celui des sensations,
ce sont elles qui forment l’océan,
elles sont innombrables,
dans leur nombre et la diversité de leurs nuances
la jouissance y est une déferlante
qui passe au-dessus des autres vagues, un moment
mais ce qui compte, ce qui forme la grande étendue magique,
ce sont les sensations
oh comme j’ai appris à les déguster,
je suis devenu un fin gourmet, en la matière,
mon petit doigt qui effleure à peine la peau
plus un léger mouvement des hanches,
quel délicieux accord, déjà, à goûter, un moment,
quel met raffiné
rien de réfléchi,
oh je n’ai rien contre l’intelligence
mais elle devrait vraiment être totalement laissée au vestiaire,
quand le désir se manifeste,
il y a une intelligence dans le corps, dans le sang, dans les os,
dans les muscles, dans les nerfs,
j’ai appris à l’écouter,
j’ai conquis cette spontanéité,
guidé par ma chair
je m’essaie à nouveau au massage prostatique,
aneroless, bien sûr, comment autrement?
à part mes doigts
et éventuellement la pine de quelqu’un
si l’occasion s’en présente et que cela me tente,
je n’envisage pas autre chose dans mon derrière,
rien ne vaut la chair,
de l’extérieur ou de l’intérieur
6 septembre 2022 à 8 h 15 min #44614
bzoParticipantj’aime me relire, souvent, cela me fait bander,
souvent même, bien dur
et j’aime sentir ma bite bien dure, entre mes jambes,
je la frotte alors, un peu,
je la roule , je la pétris, comme de la bonne pâte,
avec mes cuisses
j’espère que pour vous, messieurs,
mes mots ont le même pouvoir,
au moins, un petit moment de dureté, là en bas,
cela fait du bien,
cela fait vibrer, un peu, le bassin,
cela met quelques étoiles de soie, filantes,
dans la tête
et pourquoi pas un peu d’humidité et de chaleur,
entre vos jambes, là, entre vos lèvres,
pour vous, mesdames,
j’espère que mes mots, vous font cela,
vos belles lèvres qui murmurent à votre chair,
vos belles lèvres qui entendent l’océan
qui en capturent l’écho,
la transmettre à tout votre être
et vous font frémir de bas en haut
6 septembre 2022 à 18 h 40 min #44617
bzoParticipanttout ne fonctionne pas à la perfection, tout le temps,
loin de là,
certains jours, par exemple,
la connexion à mon corps, ne se fait pas tout de suite,
dès que je rentre chez moi
c’est comme si mon corps était encore cet attelage impersonnel
qui m’a mené, à gauche, à droite, toute la journée,
que je suis pas encore parvenu à renouer le lien avec lui,
recréer l’intimité qu’il y avait entre nous,
je sens cela directement, je n’insiste pas,
j’attends simplement un peu,
comme pour certains plats, nourritures ou boissons,
quand on les sort du frigo,
il faut attendre un peu qu’ils retrouvent la t° de la pièce
pas toujours mais certains jours,
mon corps a besoin de cela,
avant de pouvoir commencer, à nouveau,
à me faire goûter à ses trésors
heureusement, tout de même,
cela ne dure jamais bien longtemps
et cela finit toujours par se mettre en route
7 septembre 2022 à 11 h 33 min #44618
bzoParticipantosez vous caresser sans rien retenir,
osez bouger sans rien retenir,
osez vous laisser emporter sans rien retenir,
osez éveiller en soi sans rien retenir,
osez fracasser tous les tabous, sur son passage,
sans rien retenir
7 septembre 2022 à 23 h 48 min #44621
bzoParticipanthé hé, j’apprends à faire le bonheur d’une dame,
sur moi-même,
je serai curieux de vérifier si cela fonctionne aussi bien
sur quelqu’un d’autre que sur moi,
juste les angles d’attaque des mains, sont différents, au fond
mais, sans me vanter, je me caresse les seins,
avec une dextérité tout à fait pointue,
je suis à peu près sûr
que je pourrais appliquer la technique autant au point,
sur d’autres seins que les miens
sans parler de tout le reste,
mes contractions avec émission massive d’ondes prostatiques
qui se propulsent, compactes, vers le haut,
sont comme des coup de pine dressée et dure,
qui me font gémir et hurler,
qui me rendent fou de plaisir
et dont j’ai aussi appris, à diversifier les effets, à l’infini
les gestes sont les mêmes, tout seul ou avec partenaire
et en même temps ils sont différents, bien sûr,
ils ont été comme adaptés pour pouvoir fonctionner,
avec un seul corps, le mien,
pourtant ils me rappellent tellement irrésistiblement,
le corps à corps amoureux,
je me sens deux, en action,
deux fondus en un,
avec leurs gestes, leurs mouvements, leurs positions,
fondus ensemble,
je sens leurs contacts, fondus ensembles,
je sens leurs frottements, fondus ensemble
je sens leurs actions, fondues ensemble
les deux sexes entremêlés, inextricablement
mais en même temps, je les sens chacun, séparément, avec une telle précision
divine, unique, ineffable sensation,
trouble à l’infini,
me sens reflété dans une multitude de miroirs, dans ma chair, sexuellement
8 septembre 2022 à 0 h 29 min #44622
bzoParticipantsouvent, je défie mon corps,
je lui fais faire un geste, un mouvement,
fais prendre position
et lui envoie comme message,
« vas-y, montre-moi ce que tu peux faire avec cela,
qu’est-ce que tu peux me faire ressentir »
9 septembre 2022 à 7 h 42 min #44637
bzoParticipanten l’honneur de la reine d’Angleterre et de sa disparition,
j’ai rebaptisé un de mes masseurs, « Reine Elisabeth »,
lubrifié, il glissait splendidement bien dans mon séant
avec sa grosse tête comme chapeautée
qui allait au contact toujours là où il faut
et qui me faisait incroyablement bien jouir,
du temps où j’utilisais encore des masseurs
comme cela m’excite tout cela, rien que de l’évoquer,
mes cuisses se sont resserrées autour de mes bijoux de famille
(les bijoux de la couronne)
et se sont mises à les presser, à les frotter, un peu,
tandis que déjà des contractions montent déjà
et que mes mains sont parties en balade sur mon torse
émouvante évocation de Reine Elisabeth, ma petite diablesse noire en silicone
qui glissait comme une déesse, entre mes fesses,
elle gît depuis quelques années dans une boîte à chaussure, sous mon lit
mais un jour, on ne sait jamais, je la ressusciterai,
la remettrais, en activité anale et prostatique,
elle était en son temps, la reine de mon séant
10 septembre 2022 à 0 h 05 min #44640
bzoParticipantm’arrêter quelques secondes dans ce que je fais,
voire ne pas m’arrêter du tout,
juste accompagner nonchalamment l’activité,
jouant sexuellement avec moi-même,
me chipotant, me tripotant,
bougeant un peu lascivement,
sentant la houle s’éveiller entre mes hanches,
sentant comme une bite et un vagin,
entrer en action, dans mon bassin,
tout en continuant à faire ce que je fais
colorier, cribler, les instants,
de sensations ineffables, voluptueuses,
de sensations de pénétration, tellement délicieuses,
je pousse le vit, le sens remonter en moi,
faisant fondre, un instant, au passage, mes entrailles,
avec sa grosse tête qui remue,
qui se fraye un chemin, vers le haut
je m’aime comme cela,
laboratoire bisexuel, homosexuel, lesbien, tout seul,
expérimentant
mais en même temps, vivant pleinement l’instant,
le rendant incandescent
le sexe, cela se passe entièrement,
dans notre galaxie intérieure,
bien qu’on interagit, la plupart du temps,
avec des objets extérieurs, avec d’autres êtres
mais une seule chose compte, dans cette histoire,
pour que les sensations s’éveillent en nous,
se débrident de plus en plus,
nous mettent en roue libre,
c’est de parvenir à se connecter à son corps,
d’avoir accès, ainsi, à ses ressources
mais au fait, attendez,
on n’a même pas vraiment besoin d’accessoires,
ni même d’un autre corps,
on n’a besoin que d’une seule chose,
c’est de sa chair et de tout ce qu’il y a dedans,
de toutes les ressources qui dorment au fond d’elle
la seule clef vraiment nécessaire,
c’est la complicité avec son corps,
aucune recette sérieuse à transmettre,
juste quelques indications
qui sembleront terriblement dérisoires et abstraites,
quand on débute
la vérité de la chair,
c’est en soi, c’est en chacun
mais c’est en soi, seulement pour soi,
et c’est chacun pour soi, finalement,
malgré tous les efforts qu’on fait,
chacun, pour aider autour de soi,
l’autre à se trouver
il faut apprendre à laisser tomber,
toute certitude, tout apprentissage, sur le sujet,
et ne se fier plus qu’à la grande oreille vers l’intérieur,
la mouler patiemment
accepter de ne plus être au volant,
tellement important cela,
laisser les commandes,
plonger dans ce corps, la tête la première,
s’habituer d’abord, à l’eau sombre, comme morte, inerte,
pour espérer un jour,
rencontrer sa faune extravagante, lumineuse, des profondeurs
accueillir le grand moi du corps,
se laisser investir par lui, le temps de l’action,
dégeler la mer des murmures
10 septembre 2022 à 1 h 29 min #44641
bzoParticipantremaniement un peu des derniers paragraphes:
la vérité de la chair,
c’est en soi, c’est en chacun
mais c’est en soi, seulement pour soi,
et c’est chacun pour soi, finalement,
malgré tous les efforts qu’on fait,
chacun, autour de soi,
pour que l’autre trouve aussi,
le filon en soi
laisser tomber toute certitude, tout apprentissage,
et ne se fier plus qu’à la grande oreille
tournée vers l’intérieur,
la mouler patiemment
lâcher le volant,
tellement important cela,
plonger dans ce corps, la tête la première,
s’habituer d’abord, à l’eau sombre, comme morte, inerte,
pour espérer un jour,
rencontrer la faune extravagante, lumineuse, des profondeurs
accueillir le grand moi du corps,
se laisser investir par lui,
le temps de l’action,
dégeler la mer des murmures
10 septembre 2022 à 13 h 16 min #44643
bzoParticipantéquilibre,
j’aime tellement ce mot,
il est tellement porteur de sens,
dans nos pratiques
il n’y a pas de déséquilibre positif,
sans qu’il y ait eu avant, équilibre,
j’irai même plus loin, on ne pourra jamais vivre qu’autant de déséquilibre
et son cortège de dérèglements des sens, de sensations,
qu’on a connu d’équilibre, avant,
ils se balancent
on plonge, on est emporté par les courants,
par les maelstroms, par les vagues,
on reprend pied, on se se relocalise dans la chair,
tout reprend son élan, tout se recharge,
une fraction de silence a règne,
le corps fait le point,
desserre le poing doucement,
laisser au plaisir, prendre son temps,
la cordillère, rythme du désir, rythme du souffle
équilibre, déséquilibre, équilibre, déséquilibre, équilibre, déséquilibre,
équilibre, déséquilibre,
cela dit tellement de ma pratique
et à tellement de niveaux
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