Mots-clés : aneroless
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bzo.
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28 septembre 2021 à 23 h 42 min #42235
bzoParticipanttout à l’heure dans la baignoire, avant la douche, quel superbe moment j’ai passé,
mon réservoir n’était rempli qu’au 2/3, d’urine
mais j’ai eu un interminable orgasme
qui a été accompagné, arrosé, chaudement, velouteusement, tout le long,
cela a duré largement plus d’une minutece fut de très loin ma meilleure réussite dans le genre,
je commence à savoir bien m’y prendre,
cette mini-séance va me servir de référence, tellement tout s’est splendidement déroulé,
j’ai fait de gros progrès pour exploiter au maximum le jet d’urine
dont les spécificités les plus intéressantes, je le rappelle,
sont l’éventail dansant du liquide chaud sur la peau,
sensation rare, caresse jouissive
et puis la contraction si particulière qui fait monter le liquide
qui associée aux autres contractions dans le bassin,
provoquent des effets assez uniques,
ajoutons aussi la consistance de l’urine, un peu poisseuse et collante
qui lubrifie pendant un temps tout à fait délicieusement,
cela glisse, cela patine, dans la régionj’ai bien pris mon temps pour m’échauffer,
arriver, en fait, déjà, au bord de l’orgasme, avant de me lâcher,
pendant quelques minutes, ai mélangé comme à mon habitude,
caresses sur tout le corps, ondulations en mode liane lascive,
danse langoureuse du bassin, cuisses frottant, pressant les génitaux
et puis, bien sûr, contractions, montant régulièrementdonc quand j’ai senti que ma chair commençait à s’enflammer très très sérieusement ,
que la fusée semblait commencer à décoller tout doucement
j’ai appliqué la contraction pour faire monter l’urine,
oh comme l’effet fut immédiatement fantastique,
ma prostate ne s’y attendait vraiment pas, c’est la première fois que cela lui arrivait
mais elle a réagi instantanément, très spectaculairement
et l’orgasme s’est emparé de moi, puissant, irrésistible, interminable,
j’avais l’impression d’éjaculer de l’urine,
les jets qui montaient dans mon sexe pourtant totalement mou, semblaient de la lave brûlante
et cela a duré une très longue minute,
le liquide sortant lentement de mon sexe, m’enflammait toujours plusle sperme jaune, chaud, velouteux, coulait, dégoulinait, sur mon entrejambe, mes couilles, mes cuisses,
se répandait, rendant tout glissant, délicieusement de surcroit,
oh comme c’était divinement bonje restais ainsi ondulant, me caressant, jouissant,
c’était très extatique en fait,
le liquide chaud sur ma peau était véritablement la cerise sur le gâteau,
c’était comme si l’orgasme lui-même, se déversait sur ma peau, la caressait un instantà un moment donné, je me suis dit que si en mode yin
j’ai toujours tellement apprécié les jeux avec l’urine,
là que maintenant cela prenait forme, que cela décollait bien,
j’ai eu cette sensation que mon corps entièrement mené par le féminin
en fait était enfin parvenu à son but, à faire du squirting
et que c’est cela toujours qu’il a cherché à atteindre
et là pour la première fois, j’avais réussi,
1 minute trente d’éjaculation au féminin29 septembre 2021 à 10 h 22 min #42236
bzoParticipantje me réveille, je m’ébroue, je me mets en mouvement un peu,
comme c’est bon de sentir ce corps chaud sous moi, toute cette chair,
comme elle est prête à s’enflammer,
j’ai à peine bougé, je sens déjà le plaisir couler en moi,
c’est dans mon bassin comme dans un nid, il se réveille en même temps que moi,
me fais signeje laisse une cuisse venir se presser contre mes génitaux,
oh comme ils se transforment immédiatement en une éponge dégoulinante de chaleur soyeuse,
cela emplit mon bassin instantanément,
je ne peux pas y résister, immédiatement j’ai envie de sentir mon corps onduler,
j’ai envie de me caresser, de faire monter des contractions,
de sentir des gémissements sortir de ma bouche,
venir caresser mes oreillesj’ai l’impression d’avoir une orgie en moi, cela baise immédiatement de tous les côtés,
il me manque juste deux doigts derrière dans le cul
et tout le monde sera en action, tout le monde sera sur le pont,
comme ma peau s’enflamme au passage des doigts
et puis mes seins, je touche un téton, j’ai l’impression d’avoir pincé la corde d’une guitare
tellement il se met à vibrer et à résonnerjuste une trentaine de secondes pour se sentir vivre, se sentir incandescent,
lascif de fond en comble, délicieusement indécent et transgressif, libéré des frontières de mon identité sexuelle,
inondé de volupté, de jouissance, ivre, ivre, ivre de plaisir, des pieds à la tête,
sentir à quel point ce corps est devenu mon complice
mais je pourrais tout aussi bien rester au lit toute la sainte et lubrique journée,
j’ai de quoi faire, ma chair est un sacré lupanar, qu’il fait bon s’y vautrer,
y écarter les cuisses, oh oui, j’aime cela,
cette chaleur de chair qui fond, qui grésille que j’ai entre elles
dès que je fais monter une contraction qui semble remonter comme un pieu en moi,
cela débouche dans mon cerveau, le traverse de part en part, l’explose,
toit ouvrant, mon crâne a un toit ouvrant par où expulser mes cellules grises,
les tirer au canon vers le haut, les éparpiller aux quatre coins de l’horizon,
les envoyer valdinguer jusqu’aux plus lointaines galaxiesah cela fait du bien
mais hors du lit, c’est tout aussi bien,
le plaisir m’accompagne partout, se manifeste protéiforme, tentaculaire, volcanique,
se mixe à mes gestes du quotidien, à mes actes les plus banalsà quatre pattes dans le lit, le cul en l’air, j’aime tellement ces derniers temps,
des contractions aux effets fous, ca m’a fait fait pleurer de plaisir par moments, la dernière fois,
j’ai du mordre dans l’oreiller pour ne pas hurler trop fort30 septembre 2021 à 1 h 16 min #42237
bzoParticipantce soir, j’étais particulièrement pas en forme, déprimé,
je sentais comme une tour noire, immense, en moi
s’érigeant, occupant toute la placej’ai décidé à un moment donné de réagir,
plutôt que de la subir dans une sorte d’apathie lourde et stérile,
j’ai décidé de lancer, bien que j’en avais aucune envie,
les vagues de la volupté, inlassablement, contre elle, le temps qu’il faudra,
me caressant, ondulant, jusqu’à l’étourdissement,
m’enivrer au moins pour un moment, pour tout oublier, je me disaiscela a pris du temps, elle s’était solidement ancrée en moi,
je pratiquais au lit, j’en sortais, me mettais debout au milieu de la pièce,
allais m’asseoir sur mon bord favori de bureau, retournais au lit, me mettais à quatre pattes
et ainsi de suitecela fait longtemps, très longtemps, que je n’ai plus pratiqué autant, en continu
au moins deux heures
mais il fallait cela,
j’ai senti progressivement, à partir d’un moment,
que les briques de la tour sinistre commençaient à se désolidariser, commençaient à tomber une à une,
jusque de la tour, il ne restait plus rien,
je me sentais à nouveau serein, la chair rassasiée, jovial même,
bien que l’esprit encore, comme un peu cabossé, douloureux quelque partmais j’étais vraiment content d’avoir pu compter sur le plaisir,
sur les flots de la volupté en moi
pour reprendre pied, pour me ressaisir30 septembre 2021 à 9 h 10 min #42238
bzoParticipantc’était assez étonnant
car dans ce moment de déprime très puissant qui me minait hier soir,
tout ce qui habituellement en moi, était acquis, ne fonctionnait plus,
le plaisir au début, était hésitant, maladif,
tout était remis en question, fonctionnait à peine,
à quoi bon, je me disais, cela ne marcherait de toutes façons paspeu à peu, cela revenait mais pas avec la puissance habituelle,
au point qu’à un moment donné,
j’en ai rajouté avec les frottements des cuisses sur les génitaux
pour essayer d’accélérer le processus,
confondant ainsi plaisir pénien avec mes délicieuses ondes génitales dont je raffole tellement,
arriva ce qui devait arriver,
une envie folle d’éjaculer à laquelle j’ai eu toutes les peines du monde de résisterj’ouvrais un browser en mode anonymisé et lançait pornhub, eh oui,
pour me sentir moins coupable de céder comme cela, je lançais plutôt une vidéo gay
où deux hommes étaient en train de se pomper joyeusement l’asticot raidi
plutôt qu’avec des femmes aussi
où je savais que la chose serait consommée en deux temps, trois mouvements,
tellement la vision d’un sexe de femme aurait l’effet d’une bombe entre mes reins,
sans même me toucherje regardai donc pendant quelques minutes bêtement
mais sans me toucher, sans rien faire,
je sentais l’excitation monter en moi,
plus lentement évidemment que s’il y avait eu aussi une femme impliquée là-dedans,
probablement alors s’il y a avait eu une belle chatte ouverte aussi
avec une toison pubienne, de surcroit,
je n’aurais jamais pu m’arracher à l’écran
mais là comme cela avec des mecs, la tension sexuelle se bâtissait plus lentement en moi,
n’étant pas vraiment gay, juste bisexuel à l’occasion
mais avec des sérieux fantasmes tout de même d’engloutir de la bite raidie
par tous les orificesenfin voilà, à un moment donné, j’ai eu un reflexe salvateur et j’ai stoppé la vidéo,
j’étais quand même passablement excité,
je me suis dit que si je recommençais maintenant déjà à pratiquer,
je risquai tout de même l’éjaculation,
aussi j’ai été un peu dans la cuisine, ranger, laver la vaisselle,
15mn le temps de me calmer
puis j’ai repris mon manège habituel avec ma chaircela allait déjà mieux, quelques minutes après,
le plaisir redevenait en moi, de plus en plus splendide, coulant à nouveau, sans restriction,
cela fonctionnait à pleine puissance,
je continuais tard dans la nuit à m’en mettre plein le baba,
à jouir et à encore jouir, à être envahi de flots de volupté partout,
jusqu’à sentir que tout était bien revenu,
que c’était à nouveau moi
mais cela n’avait tenu qu’à un fil que je craque
et que tout le travail depuis des mois pour accumuler toutes ces énergies
qui rendait la chose tellement magique en moi,
soit réduit à néant par un petit jet laiteux sortant d’entre mes cuisses,
depuis mon petit tuyau dressélà, ce matin, je sens que tout est bien revenu, splendidement,
la déprime, l’impuissance se sont effacée
cela a encore monté d’un cran,
mes cuisses se pressant un peu sur mes génitaux,
j’ai des ondes tellement délicieuses qui se répandent dans tout mon bassin,
tout en écrivant ce texte,
oh comme c’était délicieux,
la sainte et lubrique journée en télétravail peut commencer,
je suis armé à nouveau jusqu’aux dents de tout mon petit attirail,
armé de toute ma petit boîte à trésor, prête à briller pour moi, à la moindre sollicitation30 septembre 2021 à 18 h 33 min #42241
bzoParticipantça m’a renforcé cette histoire de hier soir,
ce moment de grosse déprime, de laisser aller monumental dans ma tête,
que j’ai surmontépar rapport à ma pratique, qu’elle ne déraille pas en si bon chemin,
la lutte a été titanesque, épique, à un moment donné
cela n’a vraiment tenu qu’à un fil que je cède, que j’abandonne ma discipline,
que je perde les bénéfices de mon abstinence,
j’étais tel un personnage dans un film, tombé dans un torrent furieux aux eaux rugissantes,
menaçant d’être entraîné irrémédiablement
qui s’accrochait de toutes ses forces à une branche morte qui dépassait de la rive
et il s’accrochait, il s’accrochait
mais ses forces faiblissaient, il n’en pouvait plus, il allait lâcherme sens plus fort que jamais, plus sûr que jamais dans ma pratique,
renforcé, puissant, puissant, plus puissant et tranquille que jamais,
tout ce qui ne me tue pas, comme disait l’autre,
me rend plus fort30 septembre 2021 à 18 h 38 min #42242
bzoParticipantenvie d’un petit break de mon travail devant l’écran,
me lève du fauteuil, fais un pas de côté pour m’en éloigner un peu
abaisse mon bermuda de plage que j’avais enfilé pour travailler à l’aise,
les couilles et la queue, sous le tissu, pouvant s’étaler, pas compressés pour un sou,
ainsi, je commence à me caresser lentementoh, ce premier contact du bout du doigt avec mon téton,
tout c’est tellement mis instantanément à vibrer sous ma peau,
un réseau semblait s’être remis en route,
cela s’est mis à circuler de tous les côtés,
une ville entière qui semblait avoir été à l’arrêt, immobilisée,
figée dans son activité, son fourmillement incessant,
là, tout d’un coup, se remettait à fonctionner,
c’était frémissant de mouvements, de déplacements, partout,
cela filait et s’entrecroisait dans toutes les directionsl’autre main se rapprochait de ma hanche,
les doigts glissaient maintenant dessus,
frôlant, effleurant, zigzaguant, au hasard, sur la peau, tout doucement,
j’étais parcouru de frissonsje laissais mon bassin commencer à danser lentement, lascivement,
je sentais un sexe de femme dans l’invisible, devenir humide,
comme j’avais envie de le sentir empli
et comme j’avais envie de l’emplir,
comme j’avais envie de le sentir frotté, fouillé, farfouillé, de partout
et comme j’avais envie de le frotter, de le fouiller, de le farfouillermes cuisses se rapprochaient de mes génitaux,
oh, leur chaleur si particulière, si soyeuse,
si dense et si légère, à la fois, si contagieuse,
cela se répand en un clin d’oeil,
comme c’est doux, comme c’est voluptueux,
j’ai envie de pleurer tellement c’est bon,
ma chair fond, fond et moi avec,
je deviens un ballon coloré dansant en l’airje reste ainsi, un long moment,
juste avec les doigts, glissant délicatement sur la peau, au hasard,
allumant des chapelets de feux de paille sur leur passage,
ainsi que dans mon bassin, toute cette houle dansante, tellement enivranteune main géante semblait m’avoir cueillie,
m’entraînant dans une glissade feutrée sur le côté, interminablement,
je me sentais tellement léger, tellement détaché de tout,
juste cet océan de volupté comme des voiles fins et légers m’entremêlant à eux,
m’enveloppant, me caressant, de toutes parts
je me laissais entraîner, je me laissais rouler, toujours plus loin
divine ouate, sperme des cieux1 octobre 2021 à 1 h 37 min #42243
bzoParticipantsi je me fie à tout ce que j’ai déjà lu par ici,
les témoignages de diverses personnes qui ont fréquentés ce forum, plus ou moins longtemps,
pas mal d’hommes ont ce fantasme de goûter au plaisir féminin dans leur chaircela fascine, cela fait envie,
cette puissance sexuelle qui semble illimitée chez pas mal de femmes,
cette capacité à démultiplier les orgasmes,
à être envahie par la volupté tellement, totalement,
jusqu’à perdre contrôle, sans restrictionsune fois qu’ils découvrent les capacités de leur propre prostate
et leur potentiel à être multi-orgasmique,
cela n’est plus trop d’actualité, sans doute, chez la plupart,
pourtant le plaisir au féminin et le plaisir prostatique,
sont deux choses très différentes,
même s’ils tirent leurs ressources de la même source en nousvivre son corps en mode yin,
on a cette capacité en nous parce que le féminin est là en nous,
dans nos profondeurs, en quantité illimitée
et qu’il y a moyen de lui donner les commandes de notre corps,
avec un long et patient travail sur soi-mêmeapprendre à effacer les frontières de son identité sexuelle,
briser ses tabous, oser transgresser, oser vivre son corps autrement,
se laisser emporter par le désir, sans rien retenir
même si nos gestes et nos mouvements peuvent se féminiser, par moments,
qu’on peut se mettre à balancer les hanches comme une femme en chaleur,
à se caresser les seins comme s’ils étaient là, bombés, ronds, pleinsalors que le plaisir prostatique,
cela reste un plaisir au masculin, dans lequel on injecte massivement la puissance, la richesse
de toute cette nappe phréatique qu’est le féminin en nous,
ce sont les enchaînements d’orgasmes,
le développement de leur puissance, de leur durée,
jusqu’à atteindre ce Graal du prostateur qu’est le super O,
l’empereur des orgasmes, l’orgasme XXLsans doute le mode yin, ne convient qu’à certains d’entre nous
qui sont placés dans des circonstances bien précises,
il répond, à un manque, à une absence, au moins momentanée,
en tout cas, initialement, je crois,
après on peut y prendre sérieusement goûtchez les transgenres, ce manque, cette absence, est constante, dans leur chair
dans un sens comme dans l’autre,
même si je n’évoque ici que les hommes puisque j’en suis un
et que je veux avant tout parler à partir de mon expériencemais je ne suis pas transgenre,
à aucun moment, je ne me suis senti jamais femme égarée dans un corps d’homme
malgré que j’aime tellement vivre mon plaisir au féminin,
malgré que je considère que les femmes sont bien supérieures aux hommes
et qu’un jour, dans un futur lointain, nous vivrons dans un matriarcat
car les femmes sont juste tellement plus capables que nous pour prendre des décisions,
de réfléchir de façon raisonnable, mûre et sensée,
malgré tellement de choses que j’adore du continent féminin, de leur univers, de leur galaxie
qui sont sans doute pas considérées comme très masculines,
bien que les choses ont pas mal évoluées ces dernières annéesnon, je suis un homme et je me sens bien ainsi,
je peux le dire définitivement et sans hésitation
mais voilà, j’adore vivre ce corps au féminin quand le désir m’emporte,
c’est juste tellement plus vaste et richeen dehors des transgenres, on est attiré par le mode yin,
ou bien on en sent le besoin profondément, je crois,
s’il y a donc un manque, une absence, de féminin, dans notre sphère intime,
là où nous nourrissons nos racines, là où nous nous ressourçons,
certains par ici, sont mariés et pourtant ils se sont lancés là-dedans
ou d’autres y aspireraient,
sans doute l’union avec leur conjointe, est loin d’être ce qu’ils espéraient
loin de leur apporter tout ce qu’ils attendaient de la présence d’une femme, à leur côté
et je parle ici, pas uniquement de sexualitéalors si on est suffisamment inventif, affamé, poussé à bout,
on finit par creuser en soi et on découvre cette source en nous,
on découvre peu à peu comme elle peut jaillir,
comme elle peut nous envahir,
comme elle peut nous faire découvrir tout un continentc’est inespéré, bien sûr, cela sauve,
même si cela ne remplace pas,
un épanouissement et un rassasiement deviennent possible,
une exploration inédite, radicale, de soi-même qui enrichit,
qui apporte des satisfactions profondes, qui apporte des réponses
et autant de questionsmais bon, c’est si bon d’avoir des questions
si voluptueuses, si mystérieuses qui s’éveillent dans sa chair,
on se sent vraiment vivre,
on se sent pousser, croître, on sent qu’on repousse ses limites,
la vibration d’une vraie aventure est dans nos veines,
en même temps quand les ondes du plaisir envahissent notre chair1 octobre 2021 à 17 h 25 min #42245
bzoParticipantil m’est arrivé une expérience bien exotique ce matin,
certains diraient, plutôt glauque, pas de très bon goût,
oui mais tellement plaisante, tellement excitante, je réponds,
j’adore expérimenter, me retrouver tout d’un coup, dans l’inconnu le plus completnéanmoins, si vous êtes en train de grignoter quelque chose,
en même temps que vous lisez ce texte,
attendez peut-être de terminer de manger avant de continuer
car vous pourriez ne pas trouver ce qui suit, très ragoutantc’était ce matin, donc, j’étais en route vers les toilettes,
avec un gros étron logé dans le colon qui toquait à la sortie,
je m’assieds sur la lunette pour m’en délester,
il était massif, il était solide, il était énorme,
il prenait vraiment beaucoup de place, il aura du mal à sortir,
il faudra que j’y aille tout doucement, très progressivement,
quand tout à coup, pris d’une subite inspiration, je me suis relevéavec le pantalon descendu sur les genoux,
j’ai commencé mon petit manège habituel,
caresses, danse langoureuse du bassin,
cuisses venant presser mes bijoux de famille,
et puis, bien sur, contractionset de fait, dès que j’ai commencé à les faire monter, les contractions,
je les ai senti entrer en contact avec l’étron,
comme le masser, le mettre en mouvement,
je commençais à jouer avec,
presque comme si j’avais un masseur en moi,
c’était vraiment agréable, sa consistance, sa chaleur, très spécialesje le percevais comme un objet externe à ma personne
mais en même temps, tellement intime à mon être, produit par mes intestins,
qu’il ne me gênait aucunement dans la perception de mon corps,
comme cela aurait été le cas avec un masseur en plastique,
je percevais la même totale et puissante intimité avec moi-même
que s’il n’y avait absolument rien en moi,
aucun intermédiaireje jouais avec l’étron, je le manipulais avec mes contractions,
c’était délicieux, des sensations vraiment agréables,
chaud, meuble, souple mais néanmoins, suffisamment dur, consistant,
il semblait se plier et se déplier lentement en ondulant,
au fur et à mesure de mes contractions,
il provoquait toutes sortes de frottements, de pressions, de raclements, dans le bassin,
c’était vraiment délicieuxje n’ai pas pu continuer beaucoup plus longtemps
car l’arrivée de la femme de ménage était imminente,
aussi, je me suis rassis et je l’ai expulsé,
l’eau des toilettes l’a englouti sans état d’âme
mais je retiens pour la prochaine fois,
à retenter absolument, plus longuement, beaucoup plus longuement2 octobre 2021 à 6 h 59 min #42246
bzoParticipantma peau, dans toutes les directions,
est comme les touches d’un clavier,
détente verticale, sans élan et sans recul
mais les notes semblent reliées entre elles
et chacune en montant,
bénéficie de l’effort pour s’élever,
de la précédentemon être semble se déguster,
mon être semble s’offrir,
dans le rouge sang de la chair,
au ciel qui descend sur luimagique,
comme le moindre effleurement,
le moindre mouvement, le moindre geste,
fait naître des sensations en moi,
elles s’élèvent les uns après les autres,
s’additionnent, s’accumulent, s’entremêlent,
cohorte joyeuse, dansanteen même temps,
brouhaha incroyablement sauvage
et musique ineffable,
les notes fusionnent en un arc en ciel, par moments,
tout mon être chante, danse, vibre.lentement, toujours plus lentement,
que les notes se détachent le plus possible,
qu’elles roulent sur mon palais,
comme se tenant par la main, en d’interminables rangées,
livrant leurs plus intimes nuances,
sucs, parfums, coloris2 octobre 2021 à 8 h 22 min #42247
bzoParticipantandrogyne, c’est de la bombe,
comme je peux me faire l’amour,
comme je peux me sentir, sous tous les angles,
du masculin et du féminin, en même tempscomme je sens un sexe pénétrer en moi,
comme je me sens quelqu’un en train d’être pénétré,
comme je sens mon sexe pénétrer
comme je me sens en train de pénétrer quelqu’un,
comme je me sens quelqu’un en train d’être pénétré, en train de pénétrer,
comme je me sens en train de pénétrer quelqu’un, en train d’être pénétréla sensation monte sur les planches,
de toute la longueur de son spectre,
volupté et jouissance sont à l’affiche,
succès qui ne faiblit pas3 octobre 2021 à 2 h 04 min #42249
bzoParticipantcela fait longtemps que je ne m’étais plus mis contre ma grande armoire en hêtre massif
mais là, de bouger, de frotter, mon cul contre le bois,
cela m’a rendu chose tout de suite,
quel contact sensuel, c’est tellement doux et en même temps, un peu râpeuxje me caresse beaucoup, partout,
j’aime tellement sentir courir mes doigts sur moi,
j’aime aussi en sentir, de temps à autre, un ou deux, derrière,
s’attarder un peu dans ma crevasse, jouer à l’entrée
puis plonger dedans, touiller, farfouiller,
laisser aussi beaucoup faire les contractions
qui viennent leur faire un manchon enveloppant, serrant, enveloppantdonc là, debout, contre ce meuble,
je gigote lentement, je balance langoureusement les hanches,
je suis en mode liane lascive,
comme c’est bon de frotter mon cul contre ce bois, je ne m’en lasse pas,
c’est tellement excitant, je me sens animal en rut, de plus en plusj’écarte bien les cuisses, temps de me labourer un peu, avec des contractions,
rien de tel que les ondes prostatiques en mode yin pour se sentir pénétré,
les va et vient ainsi, me mettent rapidement hors de moi,
je ahane de plus en plus
et mon cul se tord, se balance, dans toutes les directionsl’orgasme est tout prêt, je sens ma chair qui fond massivement, à présent
et puis je sens l’engin formé par les contractions,
me remonter toujours haut, toujours plus facilement,
de plus en plus émerger dans ma tête y provoquant des débuts d’explosion,
il semble avoir trouvé son chemin pour me connecter aux cieux3 octobre 2021 à 10 h 25 min #42250
bzoParticipantje trouve tout cela, toujours aussi magique,
de plus en plus, en fait, avec chaque jour qui passe,
je veux dire par là, aucun signe d’érosion, d’être blasé, de s’y être habitué,
c’est toujours l’émerveillement qui prévaut de ce que ma chair a à m’offrir,
de ce qu’elle me fait découvrir,
de pouvoir vivre des moments pareils
malgré que tout le temps passé déjà, à pratiquerlà, j’ai les deux mains sur le clavier pour taper ce texte
mais si j’ai envie de quelques instants d’intimité incandescente avec moi-même,
juste, j’en glisse une sur un sein, chipote le téton,
effectue quelques contractions, laisse mon bassin danser un peu sur le siège,
frotte les cuisses contre les génitaux,
et déjà je suis au septième ciel, empli d’une volupté ineffable, de la tête aux pieds,
suis obligé de fermer les yeux, tellement c’est jouissif,
tellement mon cerveau est empli d’étoiles chaudes qui fondentoui c’est toujours aussi miraculeux, neuf, resplendissant,
plus que jamais en fait,
il y a ce bloc de mystère, ce coffre à trésor, dans ma vie qui a poussé,
qui a agrandi, est devenu énorme, tellement puissant, omnipotent, protéiforme,
est à ma disposition, là dans mon quotidien,
peut faire chanter toutes les cellules de mon être,
comme cela sur commande, à la moindre enviemon corps et moi, nous communions,
sommes complices, tellement complices,
oui car c’est bien de cela qu’il s’agit avant tout,
mes textes sont truffés de mots et d’expressions du genre, plaisir, sensation, jouissance, volupté, orgasme,
vivre son corps au féminin, mode yin, liane lascive, effacer les frontières de son identité sexuelle,
mais c’est avant tout de communion avec mon corps qu’il s’agit,
d’instants de rapprochement total, de fusion, de ne plus faire qu’un avec lui3 octobre 2021 à 21 h 45 min #42258
bzoParticipantappuyé sur le bord de la table avec les fesses,
je me caresse un peu partout,
tantôt avec les bouts de doigt, effleurant à peine,
tantôt avec la paume complète,
je déguste les nuances sans cesse changeantes
qu’éveillent sous ma peau, les trajectoires aléatoiresmon sexe s’est raidi un peu, je le sens plein d’ondes prostatiques,
vibrant comme un arc tendu,
je frotte lentement, longuement, une jambe contre l’autre,
comme j’aime sentir les poils s’entremêler, frissonner ensemble,
les peaux glisser l’une tout contre l’autrele yin s’empare de plus en plus de moi,
c’est tellement comme une danse lascive dans ma chair,
sensation de liberté inouïe,
du désir délié, du désir sans retenue,
du désir s’exprimant en même temps au masculin comme au féminin4 octobre 2021 à 9 h 00 min #42259
bzoParticipantil n’y a rien à faire,
c’est vraiment très agréable et très spécial d’effectuer des contractions
avec un gros étron bien formé, bien dodu, près de la sortie
qui s’est signalé à notre attention et qu’on s’apprêtait à évacuereffet boeuf garanti,
c’est un peu comme si on avait un masseur, extrêmement doux, un peu souple,
dans les profondeurs
qui venait renforcer chaque contraction,
j’ai encore joué avec un, il y a quelques minutes,
juste avant de le larguer dans les toiletteslà encore,
j’étais dans exactement les mêmes circonstances que la fois précédente,
c’est-à-dire, un peu avant que la femme de ménage arrive,
donc pas trop le temps de m’attarder sur le sujet, d’explorer plus en avant,
me suis rassis et m’en suis délesté4 octobre 2021 à 23 h 13 min #42260
bzoParticipantceci est mon jardin secret,
étranger qui passez par ici, attention où vous mettez les pieds,
pas marcher sur les fleurs,
respecter le moindre papillon qui vole, le moindre insecte qui rampe,
aussi insignifiant, aussi terne, d’aspect, soit-ilbon, c’est n’importe quoi, ce que je viens d’écrire, bien sûr,
ce sont des images sans grand sens, c’est bidon,
rien n’est innocent par ici, pas pour un sou,
le ruisseau qui irrigue mon jardin secret
qui rend les plantes, par ici, si verdoyantes, si éclatantes,
qui fait qu’il y a une faune tellement abondante
que cela court, que cela vole, que cela saute, dans tous les sens,
c’est le stupreil donne vie à tout par ici,
tout par ici le consomme par les racines,
s’en imbibe, s’en abreuve, s’en désaltère,
tout vibre, tout fourmille, tout autour,
plein de vie, grâce à luimon jardin secret, baigne donc dans la luxure jusqu’au cou,
et je me sens, au milieu de tout cela,
comme dans mon nid, bien au chaud,
à poil, les couilles reposant sur l’herbe,
je m’exhibe avec des mots et j’aime cela,
par moments, j’ai l’impression de me promener, bandant sous vos yeux,
et fièrement m’exclamant à tout bout de champ,
« belle érection, n’est-ce pas, belle érection!
voyez comme c’est rigide, comme c’est turgescent! on voit bien les veines,
on voit bien comme cela monte avec une légère courbure, un léger arc,
il faudra que je mesure l’angle, un de ces jours! »je partage donc avec vous, inconnus, mes émois, mes ruts, mes orgasmes,
mon intimité la plus troublée, la plus troublante,
là où le genre dans ma chair devient indistinct,
où toutes les frontières de mon identité sexuelle s’effacent,
mes expérimentations les plus radicalesce féminin dont je me laisse envahir,
que je laisse prendre possession de mon corps et de mon âme, durant les séances,
je ne vous en cache rien, je vous en révèle tout,
je vous ai avoué déjà maintes fois qu’il m’arrivait de gigoter le cul comme une femme
et que quand j’écarte les cuisses,
j’ai la sensation d’avoir au milieu, un pussy
comme un puit de chaleur tournante, prêt à entrer en actionoh comme c’est divin de recevoir dans sa chair,
d’être devenu un réceptacle, corps et âme, accueillant et encore accueillant,
s’imbibant comme une éponge,
d’avoir la sensation qu’un océan se déverse en soi
on est comme une terre fertile, capable de moissons en quelques secondes,
les quatre saisons passent en un clin d’oeilmais ça m’a pris quand même un certain temps, un temps certain, pour me livrer comme cela,
ce sont des choses que je ne dirai jamais, ô grand jamais, aux gens autour de moi,
qui me sont proches et que j’aime,
le sexe tel que je le pratique en solitaire, tellement dans la transgression,
n’est pas pour toutes les oreilles, n’est pas pour tous les yeux,
encore ce matin, j’exposai avec moultes détails,
mes expérimentations de contractions, debout aux toilettes, avec un étron coincé dans le fion,vous avez une vue plongeante sur tout ce qui se passe dans mon jardin secret,
je ne vous épargne aucun détail, vous êtes aux premières loges,
je passe entre les rangées, avec des loupes et des jumelles que je distribue
pour que vous ne ratiez rien du spectacle,
sur les planches s’ébattent passionnément le couple qui a poussé en moi,
deux belles plantes qui s’enlacent inlassablement,
qui frémissent de toutes leurs feuilles5 octobre 2021 à 1 h 27 min #42261
bzoParticipantô le bel, le merveilleux orgasme,
comme il était sonore, comme il m’a empli les oreilles, un instant,
que le moment était copulatoire,
j’avais l’impression de chevaucher, en même temps que d’être chevauchécomme j’ai hurlé, comme c’était bon de hurler ainsi,
de sentir ces sons orgasmiques montant à la queue leu leu depuis mes boyaux,
des gargouillements gras comme parcourus de stridences un peu folles,
arrivant jusqu’à ma bouche,
s’envolant lourdement à la ronde,
comme surchargés de leur cargaison de jouissance tout juste consommée,
l’air autour de moi semblait vibrer du stupre exsudant de tout mon êtremes mouvements s’accordaient à mes cris, à mes gémissements,
le même flot sans retenue d’entrailles enflammées, d’entrailles en fusion,
qui éructaient à travers mes membres
qui me faisaient bouger tantôt comme une liane en rut, déchainée
tantôt comme une danseuse de flamenco, secouée par une crise d’apoplexie
mais qui continuait à onduler fièrement au rythme de la musique5 octobre 2021 à 9 h 05 min #42262
bzoParticipanthé hé, très pipi, caca, aussi, le @bzo,
que voulez-vous, je fais feu de tous boisle soir, ma petite séance avec l’urine dans la baignoire, avant de prendre ma douche,
maintenant mon petit moment, à côté des toilettes,
avec mon étron du matin, en général, de taille XXL, dans les tuyaux, entre les fessesmais aussi, j’ai découvert hier soir, que quand je suis assis sur la lunette ,
il y avait aussi moyen d’obtenir des sensations très intéressantes,
durant l’opération de délestage,
alternant les contractions qu’on effectue pour les expulser, s’en débarrasser
et puis mes contractions habituelles que je fais pour aller taquiner ma prostate,
elles semblent diamétralement opposées,
les premières semblent presser vers l’extérieur, vers le bas,
les secondes, vers l’intérieur, vers le haut,
cela fait comme un contraste très saisissant,
la tension musculaire semble complètement s’inverser instantanémentassis donc sur la lunette des toilettes, j’ai surpris ma prostate avec cela,
elle m’a gratifié de sensation s tout à fait inédites et exquises,
je me suis mis à me caresser et à un peu danser le cul
mais donc une petit contraction pour faire descendre l’étron, le pousser vers la sortie,
suivie d’une contraction dans l’autre direction, vers l’intérieur, vers le haut,
pour aller presser ma prostate
et ainsi de suite,
des moments tout à fait délicieux, là aussiah c’est très bien, tout cela,
vive le plaisir, vive ma chair,
toute la sainte et lubrique journée,
envoyons-nous en l’air, jouissons, jouissons,
baignons dans la volupté ,
cela garde jeune et souple de corps et d’esprit5 octobre 2021 à 22 h 42 min #42263
bzoParticipantmes gestes du quotidien,
pour accomplir les différentes taches, anodines pour la plupart,
une partie du temps,
je les enrobe, je les décore, je les enrichis,
la complicité incandescente avec mon corps,
s’enroule autour d’eux comme un boa, leur ajoute une surcouche,
de la valeur ajoutée, momentanémentce qui se joue ici, c’est un moment d’accord subtil,
les sensations dans ces moments, sont cela,
la résultante d’un moment d’accord, vite fait, bien fait,
entre mon corps et moi, embarqués dans une action,
initialement autre que la recherche directe d’un plaisirnous dévions soudainement, comme un bateau qui a rompu ses amarres
et sort du canal de navigation qui lui était réservé, tiré par des remorqueurs,
mon corps et moi allons dériver l’un vers l’autre, passionnément,
jusqu’à entrer en contact un instant,
le moment s’enflamme, des étincelles naissent,
nous avons réussi à nous unir un momentje pose des questions à mon corps,
sous formes de gestes, de caresses, de contractions,
nous allons devoir accorder nos violons, très très rapidement,
pour que ses réponse puissent fuser sous forme de sensations,
au plus mes questions seront pertinentes,
au plus ses réponses seront satisfaisantesje questionne notre intimité,
notre lien dans l’invisible,
je le recherche, juste lui, je cherche à le saisir,
à le ressentir le plus fort possible
avec ma caresse, ma contraction, mon gestecela peut paraître qu’une formalité, chez moi,
tant chaque jour, je suis envahi facilement, copieusement, à volonté, même,
par de nombreuses tempêtes délicieuses
mais le fait est que chacune, est le résultat d’un mécanisme,
si fragile, si ténu
et à la fois, si puissant, si richeça passe à chaque fois
mais à chaque fois, cela tient du miracle que cela passe, pourtant6 octobre 2021 à 10 h 05 min #42264
bzoParticipantje me réveille, je m’étire langoureusement,
bonjour mon corps, bonjour ma chair,
quelle chaleur soyeuse, déjà partout en moi,
le yin s’est éveillé aussi,
il a suffit de ce mouvement un peu lascif de mes hanches
pour que tout mon être se mette à vibrer doucementje serre les cuisses, je les frotte un peu, contre mes génitaux,
oh, comme tout mon bassin est empli d’une houle ineffable, immédiatement,
je jouis déjà, tranquillement, imparablement,
je reste ainsi sans bouger,
avec les cuisses pressant précautionneusement mes bijoux de famille,
comme s’ils étaient la belle dans la main de King Kongje bouge un peu les jambes,
je sens en bas, entre elles, comme la chair intime, la muqueuse, d’un sexe
pliée sagement pour l’instant,
réceptacle ardent, au repos,
volcan inversé qui quand il entre en éruption,
aspire la lave de l’extérieur
et s’en emplit encore et encorebourdonnante, soyeuse, présence, du yin,
son magnétisme irradiant, est partout, dans mon être,
je m’en imbibe pour l’instant, comme un buvard, jusqu’au fond de mon âme,
comme cela désaltère, comme cela caresseassez,
je me lève, va vers les toilettes, pour mon nouveau petit rituel du matin,
je sens le gros étron qui a été pondu durant la nuit,
il est mûr, il est prêt pour son voyage, bientôt, à travers les canalisations de Bruxelles
mais avant, on va un peu jouer ensembledebout près de la lunette, je contracte, cuisses écartées,
je joue quelques instants, avec sa présence, avec sa consistance, dans mes boyaux,
masseur un peu mou, très très doux, avec une chaleur particulière,
dérivant un peu, à gauche, à droite,
frottant, frottant, tout ce qu’il y a autourassez,
je m’assieds, commence à l’expulser,
je contracte des muscles pour le faire sortir lentement
mais je m’arrête quasi tout de suite
et puis c’est comme si je voulais l’aspirer, le faire remonter,
j’effectue ma contraction habituelle,
j’alterne ainsi constamment,
cela génère vraiment plein de sensations neuves, inédites, très agréablesbientôt cela devient un continuum, un enchaînement, un mouvement sans discontinuité,
je contracte dans une direction puis dans l’autre,
le contraste est vraiment étonnant, tellement plaisant,
je m’amuse ainsi, de longues secondes,
presque l’impression de faire une gymnastique avec tous les muscles de la zone,
tellement cela s’enchaîne bien,
cela doit muscler,
je dois avoir réinventé, sans le savoir, un exercice qui existe déjàassez,
je tire la chasse, me lève, marche, tout en continuant de me caresser
et bougeant un peu langoureusement les hanches,
mes tétons aiment définitivement cela, les doigts s’attardant dessus
je m’arrête au milieu de la pièce,
je me déhanche de plus en plus tout en me cambrant,
fais à nouveau quelques contractions,
coordonnées avec les doigts chipotant les tétons,
oh je recommence à jouir, ah mes amisla sainte et lubrique journée commence bien,
je suis déjà un gros joujou entre mes propres mains, avides et inventives
et je m’amuse comme un petit fou,
tout est bon dans le cochon,
vraiment, tout est bon dans le cochon7 octobre 2021 à 2 h 59 min #42268
bzoParticipantnous pouvons éprouver du plaisir à la moindre information qui monte de notre corps,
aussi insignifiante, aussi anodine, soit-elle,
elle peut passer comme cela, sans aucune connotation de plaisir, complètement inaperçue,
comme nous pouvons la vivre comme une sensation extrêmement voluptueuse, jouissive,
c’est juste une question d’interprétation, de notre part,
d’adhérer à notre corps, d’avoir envie avec luien caricaturant le trait, on pourrait décider un jour,
« tiens, ce geste, je veux éprouver du plaisir avec »
et si on le répète suffisamment longtemps
avec cette conviction associée avec comme une mantra,
eh bien, on va finir par éprouver ce que l’on voulait,
on va finir par le vivre vraiment dans son corpsnotre corps devient notre complice,
on lui a fait comprendre ce qu’on voulait,
on le lui a demandé suffisamment longtemps
et il a fini par nous l’accorderle miracle de ce corps,
c’est que notre réalité sensible et sensorielle, est ductile, malléable, à l’infini
et c’est celle dans laquelle on vit dans le moment présent7 octobre 2021 à 19 h 01 min #42269
bzoParticipantje laisse courir mes doigts,
sur la peau, au hasard,
je ferme les yeux,
je suis envahi par cette sensation
de dentelle chaude, frissonnante
qui nait sur leur passage,
nuances sans cesse changeantes,
tellement légères, tellement fines,
tellement dansantesje pourrais rester ainsi,
debout, au milieu de la pièce,
jusqu’à la fin des temps,
à déguster cette ambroisie
qui coule, pour l’instant, en moimes hanches bougent un peu,
la danse dans mon bassin,
en mode yin,
c’est comme une respiration,
j’en ai besoin constammenttout mon être vibre,
je suis dans un état extatique,
j’ai l’impression de flotter,
de dériver lentement dans les airs,
je me sens léger comme un ballon,
je me sens entraîné par le vent,
la caresse des nuages,
est partout sur moi8 octobre 2021 à 1 h 39 min #42270
bzoParticipantbientôt temps d’aller me coucher,
comme cela va être délicieux,
car mes activités ne s’arrêtent pas avec le fait que je m’endorme,
loin de làle matin quand je me réveille,
j’ai toujours la sensation d’avoir vécu des moments extraordinaires,
incroyablement haut en relief,
mes rêves sont tellement puissants, tellement riches, tellement exotiques,
quand ils me redéposent au pas de la porte du jour, en ce monde, en cette réalité,
je me sens un peu comme un Indiana Jones sous acide,
revenant de son voyage aux confins de la planèteet puis, et puis, mon sommeil est entrecoupé de nombreux moments de volupté,
mon corps s’en donne à coeur joie,
quand mon esprit ne tient plus le gouvernail,
des nombreux instants où je me réveille, chaque nuit,
complètement dans les vaps mais néanmoins je m’en rends compte,
que ma chair, elle, est parfaitement en éveil,
que le désir semble avoir libre cours,
ne semble avoir plus besoin de respecter aucune règle, aucune limitation,
ce sont des moments absolument fouspendant 10 , 15, maximum 30 secondes, de nombreuses fois, chaque nuit,
je pars complètement en roue libre,
mes mains caressent avidement, mon corps se met en mode liane lascive, des contractions montent
et puis mes cuisses sont engagés dans un tango torride avec mes génitaux
quelques secondes et je replonge déjà dans l’autre aventure en cours,
c’est un chassé croisé, une sublime alternance,
l’esprit et le corps jouent au ping pong, se renvoient la ballej’ai parfois l’impression qu’il y a un scénario qui se joue là,
que c’est n’est pas aussi totalement improvisé qu’on pourrait le croire,
en tout cas, d’une chose, je suis sûr,
ils consomment, définitivement, le même carburant,
j’en ai acquis la conviction à 100%,
les rêves tout comme mon plaisir sexuel,
carburent aux énergies des profondeursje crois en fait que c’est le lien, le fil conducteur,
les énergies ont absolument libre cours la nuit, font ce qu’ils veulent,
ils se libèrent, se déplacent sans aucune restriction, sans aucune limitation
comme dans Toy Story, la nuit, les jouets qui reprennent vie,
m’emportant, d’une part, sur le toboggan extravaguant des rêves, follement,
d’autre part, faisant passer dans ma chair,
pendant de courts moments, des torrents de volupté8 octobre 2021 à 13 h 41 min #42271Caktil
Participantil n’y a rien à faire,
c’est vraiment très agréable et très spécial d’effectuer des contractions
avec un gros étron bien formé, bien dodu, près de la sortie
qui s’est signalé à notre attention et qu’on s’apprêtait à évacuerEt voilà que @bzo invente le masseur prostatique à usage unique !
Et écolo, en plus, vu qu’il ne demande pas de matières premières supplémentaires, pas d’énergie supplémentaire qu’il n’y ni emballage ni transport et qu’il est recyclé à 100%.
Bravo @bzo !8 octobre 2021 à 20 h 11 min #42275
bzoParticipantah, vu sous cet angle,
j’apporte ma petite pierre à l’environnement, alors,
c’est bien,
massage prostatique 100% vert, respectueux de la naturepeut-être devrais-je breveter mon masseur maison, à usage unique, comme tu l’écris
9 octobre 2021 à 10 h 59 min #42302
bzoParticipanthé hé, toujours pas d’éjaculation,
je continue sans effort cette forme d’abstinence,
tant de semaines ont passées maintenant,
les énergies sont tellement en sursaturation dans ma chair,
c’est juste magique à vivre,
au moindre mouvement langoureux des hanches,
la moindre caresse ou contraction,
je pars immédiatement en vrille,
cela se déclenche avec une telle puissance en moi,
juste en pensant déjà au plaisir, sans rien faire,
je suis tout de suite au bord de l’orgasme,
un rien suffit à me faire basculer9 octobre 2021 à 11 h 38 min #42304
bzoParticipantje fais désormais à tout bout de champ, des contractions fortes, voire, très fortes
tout en gardant les cuisses bien serrées,
jusqu’ici j’avais plutôt tendance à dissocier les sollicitations appuyées de ma prostate
créer la sensation de pénétration, les sensations de va et vient
et les ondes génitales
mais là, j’ai découvert que c’est, en fait, ainsi, un mix absolument assez irrésistiblecela forme des sortes d’ogives d’ondes prostatiques à tête explosive
qui montent, qui montent, rien ne résiste sur leur passage,
tout fond le long de ma colonne vertébrale,
arrivées dans ma tête, elles explosent délicieusement,
les parois de ma boîte crânienne sont réduites à néant,
mes cellules grises partent dans tous les sens,
se disperse aux quatre coints de l’horizon, un instant
puis se regroupent à nouveaudans ces ogives, les ondes prostatiques sont très majoritaires,
du fait de la puissance de la contraction,
cependant il y a tout de même, grâce à la pression des cuisses sur les génitaux,
un pourcentage non négligeable d’ondes génitales, aussi,
celles-ci sont parfaitement amalgamées, fusionnées, aux premières,
ainsi cette mixture a vraiment des caractéristiques très très intéressantes,
empruntées aux deux types d’ondes,
la puissance de la prostate, sa capacité à me faire décoller,
leur accélération verticale obstinée, leur potentiel orgasmique
et puis la richesse des nuances, la volupté soyeuse, des ondes génitales,
tout cela parfaitement combinéautre avantage non négligeable,
j’ai pu constater à quel point, malgré la force de la pression et des frottements
sur mes bijoux de famille,
à aucun moment, cela ne se transforme en plaisir pénien,
grâce à la génération aussi, en parfaite synchronisation, des ondes prostatiques,
cela se traduit par un sexe, qui reste totalement au repos
malgré des contacts très appuyés dessustoute la dynamique générale, s’en trouve modifiée
car ces ogives me font rester beaucoup plus immobile, pour pouvoir parfaitement les goûter,
déguster jusqu’à la dernière goutte, toutes les nuances relâchées durant leur montée
et puis savourer comme il faut, leur explosion dans ma tête,
plus que jamais je me sens comme une fusée s’arrachant de l’atmosphère,
je me retrouve, en un clin d’oeil, en apesanteur,
flottant, dérivant, quelque part, dans un espace lointain, très intime, à moi10 octobre 2021 à 12 h 17 min #42350
bzoParticipantil y aura un moment où il y aura une étincelle,
il y aura un moment où le plaisir va vous demander
de céder de tout votre être,
de vous soumettre sans conditionil y aura un moment où le plaisir va vous demander
de lui dérouler le tapis rouge
pour qu’il puisse faire son entrée
au son des tambours et des trompettes10 octobre 2021 à 12 h 34 min #42356
bzoParticipantil faut savoir s’offrir au plaisir,
s’offrir à sa prostateoffrir son corps,
s’offrir de tout son être11 octobre 2021 à 22 h 39 min #42367
bzoParticipantquelques superbes moments avant la douche, debout dans la baignoire,
lente éjaculation de liquide jaune doré, chaud et velouteux
servi avec son orgasme, en garniturej’ai bien observé comme j’ai réussi à faire fonctionner cela,
c’est comme si j’imaginais avec mon corps,
qu’on sculptait ensemble, de toutes pièceson s’est servi de tout ce que l’on avait sous la main,
de la contraction faisant monter le liquide,
de la pression de l’urine dans l’urètre,
de la caresse chaude sur les cuisses, sur les génitaux
quand elle sort et se répandon a emballé tout cela de contractions, de quelques mouvements langoureux du bassin
de quelques frottements et pressions des cuisses sur les bijoux de famille,
de quelques caresses aussi, bien sûr
et c’est parti, yeux fermés, il n’y a plus qu’à se laisser emporter, à céder,
à se laisser envahir par les sensations qui montent, s’en imbiber comme un buvardj’ai été tellement surpris que cela fonctionne si bien,
que cela a coupé l’effet, cela peut être si fragile tout cela
mais cela aura bien duré une vingtaine de secondes tout de même,
la prochaine fois, ce sera mieux puis encore mieux et ainsi de suite,
je sens qu’il y a moyen de prolonger cela, largement au-delà de la minute11 octobre 2021 à 23 h 56 min #42368
bzoParticipantmes cuisses font des miracles,
quand elles viennent se frotter contre mes génitaux,
je voudrais pouvoir exprimer avec des mots
à quel point, je suis envahi de tous parts, d’une volupté ineffable, délicieusele moindre contact sur eux, la moindre contraction dans mon bassin,
le plus léger mouvement langoureux avec mes hanches,
la moindre ébauche de danse lascive avec mes reins
et je suis tout de suite dans tous mes états,
je pars en roue libre, je m’envole comme une plumeoh, cette puissance qu’il y a en nous,
parvenir à la libérer de plus en plus,
c’est mystérieux comme cela fonctionne,
tout semble tellement permis quand notre corps devient notre complicemais cela fonctionne, l’impensable se réalise,
on est n’est plus assujetti à un plaisir conventionnel,
un doigt passé sur un sein, une contraction des fesses,
s’abaisser pour ramasser quelque chose,
tout est bon, tout devient sensation,
tout le corps devient un instrument sur lequel il n’y a plus qu’à improviser,
qui semble jouer tout seul, même, de longs momentstout mon être, de la tête aux pieds,
me semble plus qu’un sexe entrouvert, en émoi extrême, entre des jambes dans l’invisible,
je regarde autour de moi, le monde entier me semble un bélier,
de toutes parts, en train de me labourer,
l’armoire me pénètre, le plafond me pénètre, la table de nuit me pénètre,
la lampe de chevet me pénètre, la couverture me pénètre, la lumière me pénètreje me laisse aller royalement,
je deviens tellement onctueux, coulant,
ondulations, arabesques, courbes qui montent, courbes qui descendent,
courbes qui s’entremêlent -
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