#53939
Avatar photobzo
Participant

bon, deux heures après,

je sors du lit,

assez épuisé, faut dire,

je n’ai pas ménagé mes efforts,

j’ai même à un moment donné eu des crampes aux jambes

comme un footballeur en fin de match,

il aurait fallu quelqu’un me presse un peu mes jambes levées,

comme ils font cela entre eux

quand quelqu’un est victime de crampes sur le terrain

pour faire cesser cela

 

finalement, j’ai sorti presque toute ma panoplie,

une dizaine de masseurs différents, même un Wand,

dès fois que l’envie m’en prendrai

 

j’ai sorti le grand jeu comme dans le temps,

j’ai mis une alèse imperméable sur le lit

histoire de ne pas devoir faire attention aux taches

et éventuellement si par hasard j’en arrivai jusque là,

comme je le faisais après de très longues séances

avec des dizaines d’orgasmes

toute la zone étant devenue super-sensible

de laisser monter l’urine,

cela provoquait encore quelques orgasmes en plus

mais avec des sensations très particulières, très poivrées,

grâce au liquide chaud et soyeux

dégoulinant sur la peau du bas ventre, des cuisses, du pubis, du sexe, des couilles

et surtout grâce à la contraction de muscles dans la zone

qu’on ne peut contracter autrement qu’en urinant

 

mais rien de tout cela aujourd’hui,

pour une première séance de reprise

après plusieurs années d’arrêt d’utilisation d’un accessoire,

je n’ai vraiment pas à me plaindre,

beaucoup, beaucoup, de plaisir,

même si pas de réel orgasme prostatique

 

elle est tellement habituée à générer

couplée aux génitaux dans mon bassin,

qu’il faudra un certain temps

pour retrouver sa pleine puissance en solo

mais déjà comme cela,

je n’ai vraiment pas à me plaindre

 

commencé d’abord avec l’Helix,

j’aime bien sa mobilité, sa finesse de toucher intérieur,

mais après un quart d’heure, je suis passé au Progasm,

après tout c’est lui qui m’a fait connaître mon tout premier orgasme prostatique,

bon, en fait, j’ai aussi commencé à me titiller les tétons,

ça aide, un coup de turbo,

immédiatement les sensations sont devenues tellement délicieuses

 

après une demie heure ainsi,

à gémir et à avoir le bassin secoué, tordu, de plaisir,

je suis passé à mon cher G-Rider,

la grosse artillerie, la grosse Bertha,

ma sorcière bien-aimée,

ma fée Carabosse, comme je l’ai affectueusement surnommée à l’époque,

la fée Carabosse avec son balai magique

qui m’enlève jusqu’au septième ciel

comme pas deux

 

l’impression que ce masseur a été dessiné pour moi, sur moi,

dès qu’il commence à bouger en moi,

l’impression qu’il rentre dans ma prostate comme dans du beurre,

qu’il se met à trifouiller dedans,

à chaque fois qu’il remontait en moi en bout de course,

cela provoquait une telle décharge électrique d’ondes

qui se répandait dans mon bassin

 

et puis malgré sa masse,

je parviens à lui faire toutes sortes de mouvements,

latéraux, de frottement, de basculement,

ainsi à chaque fois qu’il arrivait en bout de course,

c’est comme s’il s’inclinait sa grosse tête, la basculait un peu

et se mettait à se frotter à ma prostate depuis un autre angle

si je la maintenais

 

cependant, la prochaine fois,

je vais rester avec le Helix et le Progasm,

pour voir ce que je peux en tirer en insistant,

accompagné de titillement au long cours des tétons

et respiration synchronisée aux contractions par la bouche

 

bon, maintenant,

aller laver et ranger tout cela,

pfff,

shit, vive le aneroless