debout devant la baignoire les yeux fermés,
je me déguste,
mon bassin bouge lentement,
mes cuisses pressent, malaxent un peu,
les bijoux de famille,
des ondes semblent rayonner de là en bas,
avec une telle puissance,
on dirait un soleil radieux de volupté
dardant en moi
j’écarte les cuisses maintenant
pour laisser la prostate et les muscles du périnée
prendre la relève,
mon bassin devient carrément
indécent de chez indécent, là,
de mouvement féminisé
de copulation, de rut
comme il bouge,
il extirpe de la puissance de la terre
comme une pompe,
je gémis de plus en plus
la sensation de pénétration
est devenue tellement omniprésente,
toute la zone du périnée est en pleine action,
ma bite se raidit un peu
sous l’effet des tensions dans la région,
cela augmente encore plus les effets,
il acquiert un mouvement de pendulum ainsi,
dodelinant du noeud
mais je me concentre ailleurs,
il reste en périphérie de mon attention,
il y a comme une fente palpitante en moi pour l’instant,
comme cela vibre,
à chaque contraction de muscle,
à chaque changement de position des fesses,
un essaim de nectar se répand,
mes fibres sont en fête

