la douceur voluptueuse,
la volupté incroyablement douce, soyeuse,
du mode yin
quand ses vagues commencent à m’envahir,
il y a une telle sensation de libération,
d’ineffable libération,
d’ouverture,
d’échappée belle du stress, des contraintes, des limitations
de sensation d’émancipation, d’achèvement, de réalisation,
d’épanouissement,
oui d’épanouissement dans l’instant,
peut-être essentiellement,
la chair et l’esprit,
s’épanouissent ensemble pour quelques instants,
deviennent comme un océan dansant,
sans limites
avec ce qu’il faut aussi,
de sauvagerie, de puissance brut, de violence même,
la sensation de rut animal,
est là aussi, sans réserve, régulièrement
tout cela se côtoie, cohabite,
fait son petit solo, par moments
puis retourne dans l’immense polyphonie
qui se joue
qui se joue
car tout cela est devenu tellement un jeu,
un jeu divin,
on se découvre toujours plus,
en jouant,
en jouant, en jouant,
avec tout le sérieux qu’il faut
pour jouer

