17 juin 2025 à 10 h 30 min
#53165
Participant
mais revenons-en à des histoires de bite, de couilles, de prostate,
de chair enflammée par le désir, de volupté à gogo,
plutôt que la lettre k qui défile cauchemardesquement sans fin
j’ai parfois l’impression
que mon corps, ma chair,
garde la mémoire , quelque part,
du plaisir éprouvé
que la volupté qu’on est en train de vivre
est un peu comme la partie émergée d’un iceberg
et que celui qu’on a vécu au fil des jours,
tout le plaisir passé, donc,
en est la partie immergée
qui lui apporte sa stabilité,
sa capacité à flotter au fil des eaux,
lui permettant aussi de gagner en hauteur, en taille, en poids,
toujours plus

