Aller au contenu principal

Les hanches chantantes, les hanches dansantes, le plaisir en mode yin

870 messages Lancé le 14/09/2024
B
bzo Auteur du sujet
Le désir nidifie au creux de nos reins, hommes comme femmes, cependant nous autres hommes, avons les hanches tellement raides, tellement raides, tellement inactives sur leur axe   bon, c'est un peu normal, aussi, au quotidien, me direz-vous, nous ne sommes pas assemblés, architecturés, pour balancer mélodieusement des hanches   cependant certains ont malgré tout un zeste de fantaisie, là-bas en bas dans le bassin, un mouvement presque imperceptible un peu ondoyant, vaguement langoureux qui leur donne une allure féline, presque féminine, par moments, qui charme ou qui du moins, trouble l'oeil et peut envoyer des frissons plus bas à ceux qui assistent au spectacle de leur passage   mais si vous voulez goûter au plaisir en mode yin, si vous voulez goûter au féminin en vous, si vous voulez en jouir, alors là, vos hanches doivent absolument se mettre à chanter   capiteux est le mot d'ordre, Capiteux avec un grand C, en action, soyez capiteux jusqu'aux bout des ongles, jusqu'à dans la moindre de vos particules, penser capiteux, respirer capiteux, bouger capiteux   oh, formulons cela autrement, il s'agit de capituler, de capituler capiteusement, capituler tout entièrement, capiteusement, capituler capiteusement, dans un élan, sans rien retenir   capituler tout en laissant le désir courir fermement, devenant notre nouvelle volonté, prenant possession de nos membres, prenant possession de nos mouvements, prenant possession de nos gestes, prenant possession de nos  lèvres, les gardant entrouverts autour d'un flot épais de gémissements   prenant possession de nos poils,  les faisant se hérisser prenant possession de notre sexe, de notre anus, de notre prostate, quelle musique, ceux-là peuvent fournir depuis le bassin, prenant possession  de notre peau, prenant possession de nos seins, prenant possession de nos tétons, oh des tétons durs, durs, durs et dressés, deux petits sexes gorgés de vibrations, offerts aux doigts, malléables, titillables, effleurables, à souhait   oseras-tu te laisser emporter par le flot du féminin, éveillé en toi   oseras-tu surmonter ta peur, et ta honte, t'assouvir jusqu'au bout?   oseras-tu cette présence dans l'instant, radicalement autre?
Posté le 14/09/2024
Original Post
B
bzo Membre
viens de terminer de regarder le magnifique et bouleversant documentaire Come See Me in the Good Light https://www.imdb.com/title/tt34966013/?ref\_=nv_sr_srsg_0_tt_8_nm_0_in_0_q_Come%2520See%2520Me%2520in%2520the%2520Good%2520Light sur les derniers années de la poétesse américaine Andrea Gibson, elle était atteinte d'un cancer incurable, nous la voyons avec sa compagne vivre au jour le jour, lutter contre la maladie mais elle est tellement emplie de joie de vivre, jusqu'au derniers moments, que c'est vraiment bouleversant, en même temps tellement tragique et tellement joyeux, tellement c'était un être magnifique, tout empli des mots de la poésie, tout emplie de vie, d'émotion, de beauté   mon estime pour les américains remonte aussi pas mal car c'était une poétesse qui vivait de sa poésie, qui gagnait sa vie avec ses mots et qui les clamait dans des théatres emplis de centaines de personnes qui l'adoraient, qui la traitaient comme une star de rock, difficile d'imaginer cela par ici
Posté le Invalid Date
B
bzo Membre
autant, par ici, j'étale en long et en large, mon jardin secret, mon petit vice, ma perversion, autant dans mon entourage, je n'imaginerai pas à en parler à quiconque   schéma classique, me direz-vous, ultra-classique, même, seuls quelques chanceux, ont parmi leurs proches, des oreilles sufisamment ouvertes, suffisamment souples, pour entendre certaines choses   bizarre comme la sexualité est un sujet qui antagonise les gens, les peurs, les frustrations, les interdits, ancrées au plus profond, ce qui est moralement correct, moralement acceptable   versus, une sexualité ouverte, ludique, joyeuse entre gens consentants et qui se respectent   ou  encore des pratiques en solitaire comme la mienne, assez extrême, assez transgressive mais là encore, dans le respect absolu de mon propre corps, de son intégrité, sans gêner, ni faire de mal, à quiconque
Posté le 14/09/2024
B
bzo Membre
avec la même caresse, la même contraction, le même mouvement du bassin, libérer toujours plus d'énergie   grossir toujours plus la vague de soie, l'enrichir, la diversifier, la laisser courir toujours plus longtemps, toujours plus loin   en ressentir les milles et un détails, avec toujours plus de finesse, toujours plus d'acuité   se laisser transporter, se laisser emporter, toujours mieux, être une plume, toujours plus   en une fraction de seconde, parcourir toujours plus de distance sur les ailes de la volupté, le temps d'un éclair, entrevoir, percevoir, toujours plus
Posté le 15/09/2024
B
bzo Membre
jour après jour, l'amélioration, l'optimisation, de chaque geste, de chaque mouvement, de chaque caresse, de la moindre contraction   on reste, en fait, jusqu'à la fin, jusqu'au dernier jour, en perpétuel apprentissage de la volupté   vivre, c'est désirer d'apprendre, c'est apprendre de désirer
Posté le 15/09/2024
B
bzo Membre
ce matin, je me réveille, je me mets à frotter lentement une jambe contre l'autre, juste cela, juste cela, j'avais encore les yeux fermés, le cerveau embrouillé   la chaude douceur soyeuse, se mis à se répandre depuis les peaux qui étaient en contact, qui se mouvaient l'une contre l'autre   ça se mis à grossir, grossir, oh je ne bougeais pas le reste, je restais bien immobile, juste sentir ces peaux s'enflammer au contact l'une de l'autre, l'une de l'autre   ça grossissait, ça grossissait, oh oui, la boule de chaleur soyeuse, et cela devenait comme de plus en plus épais, de plus en plus dense   bientôt toutes mes deux jambes en étaient remplies, bientôt tout mon bassin, bientôt tout mon thorax, bientôt tout mon cerveau   je râlais tout doucement, en continu, oh comme il fait bon sous les couvertures, comme il fait chaud et soyeux à l'intérieur, comme à l'extérieur   et toujours juste mes deux jambes, suavement qui se frottaient l'une contre l'autre, un mouvement lent, très lent et langoureux, très langoureux   je me sentais comme un réverbère allumé, dans une petite ruelle sombre, projetant un peu de lumière, un peu de chaleur, dans le grand vide de la nuit, avec toute sa cour d'insectes volant qui tournoyaient follement, vissés, subjugués, dans son halo lumineux
Posté le 15/09/2024
B
bzo Membre
ce monde est si terrible, si terriblement magnifique par moments, si terriblement douloureux et cruel, à d'autres
Posté le 15/09/2024
B
bzo Membre
l’inventivité en sexe, c’est de se laisser faire   de se laisser faire tout entièrement par le désir   de se laisser faire tout entièrement par le corps   de se laisser faire tout entièrement par le corps et l’esprit réunis par le désir   être installé sur l’élan, de leur réunion, comme dans un fauteuil au théatre, goûtant à tout, percevant tout, dégustant à fond
Posté le 17/09/2024
B
bzo Membre
quand après une journée de travail comme cela, dehors, dans la haute tour, au 25 ème étage, perché devant mon ordi, avec mes collègues tout autour, en plus avec la réunion mensuelle en matinée, processus scrum, “sprint review”, “sprint planning” , etc les pro du développement informatique reconnaîtront, je retourne chez moi, prends une douche, la première reconnexion à mon corps, semble avoir, à chaque fois, quelque chose de miraculeux   c’est comme si corps et âme, tout à coup, je me retrouvais au paradis, le nectar qui m’envahit, la soie qui ondule de tous côtés en moi, est tellement tellement ineffable, il y a une telle sensation de libération, de transportation, d’extase voluptueuse   c’est vraiment mon moment le plus extraodinaire de la journée, cette soudaine radicale coupure, transformation de mon intérieur, en quelque chose de totalement vibrant, de totalement capiteux, de totalement jouissif, c’est juste magique, il n’y a pas d’autre mot
Posté le 17/09/2024
B
bzo Membre
réfléchir avec son corps durant l'action, c'est lui restituer l'esprit pour pouvoir le faire   les laisser fonctionner à nouveau ensemble, de concert, dans un seul élan, sans trop d'interférences   notre intellect en abandonne l'usage quasi exclusif, qu'il en a, la plupart du temps   pour les laisser folâtrer un peu ensemble, danser le désir, réunis
Posté le 18/09/2024
B
bzo Membre
mon corps ému est une flamme dansante
Posté le 18/09/2024
B
bzo Membre
la jouissance, la volupté, sont des composantes essentielles de ma quête, de mon cheminement intime mais ils ne sont pas les uniques, loin de là   s'il fallait la définir plus précisément, je dirai qu'au fond ce qui m'intéresse, c'est tout ce que ces énergies au fond de nous, peuvent produire comme résultats   car ils sont l'essence même de la vie, sa quintessence, ses multiples immenses, singuliers ou moins singuliers, mais néanmoins immenses quand même, sommets, au fil des jours   je pense aussi, aux émotions, par exemple, elles sont aussi leur production mais aussi les rêves, j'en suis 100% persuadé   et donc le contact, plus intense qu'on peut avoir d'autres, pas juste le "bonjour, bonsoir, il fait bon, n'est-ce pas?"   non, là encore ce qui passe entre êtres, les émotions, la connection, tout cela, ce sont aussi les énergies au fond de nous   et puis la nature, l'émotion, l'admiration, l'extase qu'on peut éprouver à voir un simple oiseau ou un coucher de soleil, ce sont encore les énergies au fond de nous   ou encore l'émotion artistique, les extases qu'on peut vivre à lire certaines lignes de Proust ou à entendre un opéra de Mozart µou encore à plonger dans un tableau de Picasso ou de Van Gogh, ce sont encore les énergies au fond de nous   eh bien, c'est tout cela, ma quête, mon exploration et je compte bien m'y adonner à 100% de mon temps, maintenant que dans 10 jours, je serai à la retraite  
Posté le 19/09/2024
B
bzo Membre
le fait est que vous vivons constamment comme entouré d'un univers sans limites de sensations et d'émotions, en devenir   soyons même plus précis, nous sommes comme une petite planète tournant pour un temps dans l'immensité du vide, entourée d'une infinité de galaxies de sensations et d'émotions   tellement diverses et variées, oh, cette richesse en nous, l'exploration nous tend les bras, n'attend que nous, tous les matériaux sont là pour construire de brefs vaisseaux qui peuvent nous catapulter en un instant, à des années-lumière en nous-même   l'infinité des dimensions en nous-même, sans dimensions et sans temps   la visitation en nous et dehors où l'autre règne, tellement nous sommes à la fois, tout et rien, tellement nous sommes capables, à la fois de si peu et de tellement    
Posté le 20/09/2024
B
bzo Membre
quelle douceur en l'air, déjà, à huit heures du matin malgré qu'on soit fin- septembre, il n'y a pas cette fraicheur un peu glaçante comme si quelqu'un avait laissé la porte du frigo entrouverte, à proximité, la journée va être glorieuse, on a annoncé des 24°   je marche dans les rues encore désertes ce samedi, de l'archi-centre de Bruxelles et je me sens bien, incroyablement bien, tranquille, apaisé, sûr de moi   enfin quand j'écris sûr de moi, j'entends par là, juste bien, là dans l'instant, sans arrière-pensée, sans à-priori, sans craintes, prêt à accueillir le monde, prêt à déambuler et à goûter l'instant comme il arrive   je suis sorti faire un aller retour à la boulangerie, cela m'arrive très très rarement mais là, je n'ai plus aucun pain, ni pita, ni biscotte, chez moi du coup à midi, quand j'aurai pris mon premier repas du jour, il me falait agir par rapport à cela   il y a une boulangerie tout près mais la qualité du pain y est quelconque, pas cuit sur place, un peu plus loin, à quelques 800 mètres, il y a une des meilleures boulangeries-pâtisseries de Bruxelles, les 3 ou 4 centaines de mètres en plus, en valent vraiment la peine   juste avant de partir, pour quelques secondes, j'ai laissé le flot du yin m'envahir, sentir en moi la soie dansante, la soie chaude, frémissante, divine du yin   juste quelques secondes comme cela, comme une flamme ondulante, sentir cette incroyable puissance mais en même temps, tellement douce, capitalement capiteuse, royalement envahissante   de sentir ce pouvoir en moi, cette magie tellement à ma portée, mon corps tellement en accord, tellement complice, je m'en suis allé me balader un peu par les rues, tranquille et heureux d'être    
Posté le 21/09/2024
B
bzo Membre
une réécriture d'un texte un peu plus haut:   le fait est que vous vivons constamment comme entouré d’un univers sans limites de sensations et d’émotions, en devenir, prêtes à être vécues   soyons même plus précis, nous sommes comme une petite planète tournant pour un temps dans l’immensité du vide, entourée d’une infinité de galaxies de sensations et d’émotions   tellement diverses et variées, oh, cette richesse, l’exploration nous tend les bras, n’attend que nous, tous les matériaux sont là pour construire de brefs vaisseaux qui peuvent nous catapulter en un instant, à des années-lumière comme en nous-même et en-dehors   l’infinité des dimensions émotionnelles et du ressenti, en nous, des dimensions, sans dimensions et sans temps mais avec une épaisseur sans limites   l'instant de la visitation, de la visitation où l’inconnu règne en nous , l'offrande de nous-même, à nous-même ou à l'autre   tellement nous sommes à la fois, tout et rien, tellement nous sommes capables, à la fois de si peu et de tellement  
Posté le 21/09/2024
B
bzo Membre
couché sur mon lit, je me frotte les jambes, lentement , l'une contre l'autre et immédiatement, c'est comme si je frottais la lampe d'Aladin, le djinn de la volupté apparait   "quel est ton souhait, toi qui m'a invoqué, que veux tu de moi?", "oh, juste reste-là comme tu es continue de rester là comme tu es, ô djinn divinement envahissant"
Posté le 22/09/2024
B
bzo Membre
quand mes génitaux passent en mode yin, ils deviennent un tel pourvoyeur d'ondes, c'est juste extraordinaire, ils semblent irradier comme un soleil, à la moindre sollicitation   associés aux ondes de la prostate, obtenues en jouant avec les muscles du périnée, en même temps, c'est devient glorieux, jouissif à chaque instant, le paradis s'installe en moi   couché sur mon lit, dans la semi-obscurité, me suis réveillé plutôt que mon réveil, les bras sont allongés derrière la tête, les deux mains jointes, les doigts immobiles, entreliés, je laisse le reste de mon corps, jouer ensemble   de lents mouvements du bassin, c'est lui la plupart du temps qui mène la danse, des contractions diverses et variées, en bas, en haut, en bas, en haut , en même temps, séparément, des ondulations, des gestes, des mouvements, parfois de tout le corps, parfois juste ici ou là, à un endroit ou à un autre   tout cela mis en branle par le désir, tout cela improvisé totalement par mon instinct et mon ressenti, le corps et l'esprit, tellement totalement, dans le même élan   je n'arrête pas de jouir, de gémir et de jouir, comme pénétré de toutes parts, comme pénétrant de toutes parts   je me tords de plaisir, je me convulse de plaisir, j'ondoie de plaisir, je tremble de partout de plaisir   mon intérieur semble de la nitroglycérine, ce matin, le moindre frottement, le moindre mouvement, provoque de telles vagues de douceur soyeuse qui se répandent partout, qui me dérèglent de fond en comble   oh comme c'est bon, quelle demie heure divine, merci mon corps chéri    
Posté le 22/09/2024
B
bzo Membre
juste libérer mes énergies, les faire circuler, leur faire faire des pas de danse, des pirouettes, des entrechats   que je devienne une glorieuse piste de danse de fond en comble, jusqu'au plus profond de mon être, pour elles
Posté le 22/09/2024
B
bzo Membre
une des grandes questions qui semble travailler l'humanité, c'est pourquoi on est ici-bas, quel est le sens de tout cela?   eh bien moi, j'ai une réponse ultra-simple à fournir, en tout cas, qui me satisfait totalement, qui donne un sens à ma vie   on est ici-bas, pour jouir le plus possible, être empli et emplir d'autres, le plus possible, de volupté,  de frissons, de gémissements   mais aussi, en-dehors de cela, on est ici-bas pour éprouver des émotions, le plus possible d'émotions quand on n'est pas occupé à se fricoter, tout seul ou avec d'autres   d'intenses et riches émotions, plongé dans un livre, dans de la musique ou regardant un tableau, une pièce de théatre, une sculpture, un film, un ballet, une photographie, etc   ou encore en interagissant avec d'autres, le contact humain dans ce qu'il a de meilleur, un pont se crée brièvement, nous pouvons nous rencontrer un moment, croiser vraiment nos routes, cheminer un peu ensemble grâce aux émotions   et puis le monde autour de nous, le monde autour de nous, est magique, je veux dire, le monde de la nature, cet écrin à la fois vivant et mort, incroyable   il est comme un vagin gigantesque qui englobe tout l'univers comme à l' oeuvre, depuis la nuit des temps avec un pénis gorgé de sang, enfoui en lui   se connecter un instant, à cette pulsion première, partout autour de nous, c'est l'extase ultime, c'est du cent mille milliards de watts qui passe dans notre frêle et momentané câblage, on devient intérieurement comme un sapin de noël intergalactique, illuminé de toutes parts, clignotant, frémissant et  vibrant, de partout  
Posté le 25/09/2024
B
bzo Membre
plus qu'un jour de travail, lundi, et je suis à la retraite il y a une sorte d'immense bien-être qui m'envahit, une détente, une relaxation suprême malgré la réduction très sérieuse des moyens financiers en perspective mais à partir d'un certain âge, ce qui devient le plus précieux dans sa vie, c'est le temps qu'on a encore et ce qu'on en fait ou n'en fait pas je suis très optimiste, malgré tout, je suis relativement en bonne santé, j'espère avoir encore de longues années à vibrer dans ma chair, à vibrer dans mon coeur, à vibrer dans mon âme moi qui jusqu'à mes 40 ans, a vécu une vie plutôt de bohême, côtoyant des artistes, des vagabonds magnifiques, des aventuriers, enfin toutes sortes de gens plutôt en marge qui avaient des idées tellement différentes sur la façon de passer leur temps sur cette terre, quand je suis finalement entré dans le monde du travail, après que j'ai été digérée peu à peu par lui, je me suis acquitté honorablement de ma tache mais maintenant, j'ai besoin de retrouver ma famille, ma vraie famille, pour mes dernières années étonnant comme mon bassin, aussi, est en constante ébullition ces derniers jours, comme s'il sentait que l'écurie est toute proche la volupté est depuis longtemps comme un arc en ciel dans ma chair que je déplie et que je replie à volonté, mon bassin est femme, mon bassin est homme, comme on se sent bien avec les deux en soi, libre de se sentir pénétré, libre de se sentir pénétrant, car c'est cela le mode yin, on devient en même temps, les deux, le désir est comme un papillon volage en nous mon bassin grouille de tellement de bonnes choses, quelle tambouille sublime qui se prépare là, 24h sur 24, le chaudron a été mis sur le feu, il y a bien longtemps et la soupe s'y bonifie, jour après jour, un fumet toujours plus exquis, envahit ma chair, envahit mon âme, envahit mon coeur vivre, vivre, essayer de dialoguer avec ce qu'il y a de meilleur, en chacun de nous et puis mourir calmement d'avoir vécu
Posté le 27/09/2024
B
bzo Membre
dans l'instant où j'éprouve des émotions, dans l'instant où je ressens des sensations, j'existe vraiment, j'acquiers de l'épaisseur, le monde me reconnait, le monde me répond   être là dans l'instant, être là, pleinement dans l'instant, se sentir enveloppé comme dans un nid flottant se sentir entraîné par un flux sans fin   se sentir plongé comme dans le non-temps du temps qui semble former comme un noyau partout et nulle part   on semble collé au dos de quelque chose, en pendouillant, balloté sans fin, prêt à s'en détacher mais cela n'arrive jamais, pour l'instant   se retrouver dans l'instant d'une caresse, se retrouver dans l'instant d'un baiser   se retrouver dans l'instant d'un mot, dans l'instant d'une phrase, sur une page de livre   se retrouver dans l'épaisseur des couleurs amoncelées sur le canevas d'un tableau   se retrouver dans des notes dansant en l'air, le corps et l'esprit, soudainement irrésistiblement entraînés par elles   se retrouver dans les branches d'un arbre qui danse au vent, avec un ciel immense en toile de fond   se retrouver dans le vol d'un oiseau qui zigzague après la  mélodie qui sort de sa gorge   ou alors, est-ce la mélodie qui est en poursuite zigzaguante des plumes qui battent l'air?   se retrouver dans le regard de quelqu'un qui vous dit qu'il ou elle, vous aime   se retrouver explorant de la langue, des yeux, de la bouche, des lèvres, des doigts, des narines un sexe   explorant minutieusement, sans distinctions, les hampes durcies, dressées comme les fentes humides et entrouvertes   se retrouver vraiment ici-bas, se trouver dans la vie comme se trouver dans la mort
Posté le 28/09/2024
B
bzo Membre
il m'est arrivé quelque chose de superbe hier, quelque chose de nouveau, ça n'a pas duré longtemps mais cela me laisse entrevoir de belles perspectives, une piste très intéressante à explorer, combinant l'art et les puissances sexuelles en nous   ce qui m'est arrivé hier, c'est qu'une musique à démarrer à la radio, c'était le générique, en fait, d'une émission sur le cinéma, c'était la musique d'un film de François Truffaut, celle de la Nuit Américaine, magnifique film   et ce qui est arrivé, c'est qu'instinctivement, j'ai fermé les yeux, me suis mis en mode yin, avec un petit mouvement des hanches   c'est comme si j'avais reçu une invitation à une danse intérieure, j'ai basculé, j'ai commencé à tournoyer en moi et les notes qui sortaient de la radio ont acquis une puissance, une richesse, émotionnelles, splendides, tout à fait inhabituelles dans ce contexte   je frissonnais de toutes parts, j'étais emporté puissamment, cela n'a duré que quelques secondes, comme c'était un générique d'émission de radio mais ce fut bouleversant, d'être emporté comme cela par le truchement, juste de quelques notes, sorties du poste   le yin en moi, avait réagi à la radio, en quelque sorte, a voulu prendre les commandes par rapport à ce qui m'entrait dans les oreilles
Posté le 29/09/2024
B
bzo Membre
et ce que je ressentais, était un mix de volupté et d'émotion artistique, enfin, quelque chose comme cela, c'est comme cela que je l'interprète
Posté le 29/09/2024
B
bzo Membre
temps pour moi, à la veille de mon dernier jour de travail dans cette vie, enfin, en principe   de me préparer à ne plus m'occuper que d'acquérir de l'épaisseur et en même temps, de la légèreté,   le plus possible d'épaisseur et le plus possible de légèreté   ah oui, et puis aussi, de jouir beaucoup   oh oui, de jouir et de faire jouir beaucoup   c'est ma recette pour préparer la sortie, on verra où cela mène   avancer de plus en plus sereinement, de recevoir et de donner, sans rien retenir   expirer crânement, expirer sans regrets, d'avoir vécu, d'avoir goûter à l'intensité, en nous, de l'avoir travaillé et retravaillé sans relâche
Posté le 29/09/2024
B
bzo Membre
oh, je pourrai passer des heures, rien qu'à me caresser lentement, un peu partout, la main baladeuse, la main gambadeuse à me frotter les jambes, l'une contre l'autre à tendre et à détendre les muscles des fesses, tout en les écartant, en les resserrant ou alors juste, à me frotter contre le bois poncé d'un meuble ou contre des draps ou encore presser mon anus, contre le coin d'une table, le sentir un peu s'enfoncer, me frotter contre, chercher à le sentir s'enfoncer toujours plus mon bassin est toujours le plus prompt à démarrer un tout léger mouvement lui suffit, à peine un cabrement, un vague déhanchement, et déjà je ressens des vagues de picotements délicieux entre les reins  
Posté le 01/10/2024
B
bzo Membre
les énergies sont un réseau en nous, un peu, beaucoup, pareillement à un arbre   au plus notre sexualité sera riche et épanouie ou au plus l'on pratique une abstinence d'éjaculation, au plus cet arbre poussera en nous, pourra devenir immense, immense, millénaire, millénaire, touffu, touffu   pourrait devenir ponctuellement, fou, fou, fou dansant allègrement, massivement, dans le vent, inondé de soleil, inondé de ciel, visité d'une multitude d'oiseaux   avec des racines qui s'enfoncent au fur et à mesure de plus en plus loin dans l'obscurité de nos profondeurs, y puisant une sève riche qui nous nourrit de plus en plus abondement   avec des branches aussi qui s'élèvent, qui se prolongent, de plus en plus dans toutes les directions, portant de plus en plus de feuilles, capable de capter de plus en plus de vent, de plus en plus de soleil de plus en plus d'oiseaux,   les énergies sont en nous, un arbre indéracinable jusqu'au dernier souffle mais il peut être coupé et encore coupé, coupé, recoupé, rerecoupé   il peut être forcé à rester rabougri à rester chétif, il peut pousser lentement, très lentement, chez certains ou trop rapidement, chez d'autres, inmaintenable, peu exploitable   c'est selon, selon les personnes, les tempéraments, selon l'évolution, le cheminement ou le non cheminement, de chacun   cela pourra être une croissance, par phases ou quelque chose de plus stable, de plus consistant, d' établi plus durablement en nous, progressant magnifiquement, en tout notre être, l'irriguant richement, l'épanouissant de plus en plus et non pas maladivement, chichement
Posté le 01/10/2024
B
bzo Membre
je me suis réveillé, il y a pas longtemps, entièrement sous les couvertures bien au chaud, dans ma bulle, que pourrai-je bien faire? voyons voir, que pourrai-je bien faire?   je ne peux plus écrire que je me suis réveillé avant le réveil car il n'y a plus d'alarme d'activée sur mon smartphone, je les ai toutes désactivées comme je suis désormais officiellement pensionné   alors, donc, que pourrai-je bien faire là bien au chaud sous la couverture avec toute cette chair dénudée si proche de mes mains, avec cette prostate, ce bassin, ces hanches, cette peau, ces génitaux, ces seins, cet anus, ces tétons qui s'offrent à moi, qui m'invitent?   oh, tout entièrement me laisser faire par le désir, bonne idée, les amis, lentement, lentement, on a tout le temps du monde, on a tout le non-temps du monde, les amis   ma main circule au ralenti, va un peu partout, mais quand j'écris, au ralenti, c'est vraiment un ralenti de chez ralenti, bien inspecter minutieusement, toute cette surface de peau, en étudier chaque pore, chaque bosse, chaque dénivelé, chaque courbe, chaque plat, déguster son grain un peu rêche, tellement réactif, tellement inflammable, grain par grain   la volupté parait tout le temps, tellement identique et à la fois, tellement différente elle parait constamment fondamentalement neuve même si vous l'avez éveillée déjà des milliers de fois   elle se renouvèle constamment tout en conservant foncièrement, intégralement, de fond en comble, un air de famille, sans origine et sans âge   elle est, en même temps, constamment la même et constamment différente, c'est cela, le miracle   ma main circule lentement, lentement et tout mon corps semble lui répondre, les sensations accourent joyeusement de partout, viennent la suivre, la bergère avec son troupeau innombrable qui la suit depuis sous la peau   ma main bouge tellement tellement lentement, que les sensations générées semblent faire du sur-place comme c'est délicieux comme cela, temps de goûter tellement à chaque nuance   c'est comme si je croquais à belles dents, de tout mon être, dans tout mon être et que je sentais un jus divin couler partout en moi   dégustation time, dégustation time, les sensations s'attardent indéfiniment sur le palais que je forme tout entièrement le nectar roule dans ma gorge, le nectar roule dans mon âme, le nectar roule dans mon corps, le nectar roule dans mon cerveau   sensation de danse dans le bassin, ma hanche bouge pourtant à peine aussi, le moindre mouvement, en fait, semble comme un mouvement de danse en mode yin   les mille et une nuances de la soie, voilà ce que je suis en train de vivre, les mille et une façons qu'a la soie de circuler en moi   tantôt, virevoltant, nageant,  glissant, se déployant en éventail bariolé, se déployant en dauphin, se déployant en aile d'oiseau, fluctuant divinement, tantôt frôlant, effleurant, imbibant, inondant, ratiboisant jusqu'au plus profond de mon être, me mettant en état de perpétuel extase voluptueuse
Posté le 02/10/2024
B
bzo Membre
je sens tellement de plus en plus les énergies circuler en moi, même en-dehors des moments sexuels   cela semble un peu comme un lac tranquille, en surface, la plupart du temps, c'est immobile mais quand le désir s'empare de moi, alors la surface se met à s'agiter de plus en plus, des vagues se forment, dansent de plus en plus et la volupté m'envahit   cependant, même quand la surface est parfaitement immobile que je ne suis pas occupé à m'offrir quelques moments de volupté, de communion avec mon corps, dessous, il y a comme des courants  à l'oeuvre constamment et c'est cela que je commence à ressentir de plus en plus, ces derniers temps   les particules d'énergie dans l'invisible semblent voyager en réseau, nuit et jour, partout, en nous, comme un banc d'innombrables poissons, dans nos profondeurs, comme tout près de la surface, semblant nourrir à tout instant notre bien-être, notre équilibre, notre confiance, notre capacité à communiquer, à nous mettre en relation avec autrui, avec nous-même   elles semblent nourrir aussi nos émotions, leur puissance, leur richesse, leur variété, nos sensations les plus diverses et variées, la nuit , mystérieuse magie, elles semblent motoriser nos rêves d'une sublime anarchie généralisée   bref, elles sont là en nous constamment, partout, tout le temps et je commence à ressentir cela en moi grâce à la complicité extraordinaire que j'ai acquise avec mon corps   comment expliquer? même en-dehors des moment sexuels, celui-ci semble avoir une présence de plus en plus importante dans ma tête et vice et versa, mon esprit semble se gambader de plus en plus dans mon corps, comme si je ressentais, éprouvais, percevais la réalité, de plus en plus directement avec mon corps, sans filtres   c'est comme une sorte d'automatisme de conjonction entre mon corps et mon esprit qui croit en moi, qui au début, n'était qu'une petite graine que j'ai arrosée, en ai pris soin attentivement jour après jour et maintenant c'est devenu une plante magnifique qui a bien grandi et qui continue de croître de plus en plus
Posté le 03/10/2024
B
bzo Membre
touchez un peu un tronc de vieux arbre dans la forêt, rien ne semble plus rêche, plus rugueux, plus totalement sans vie, de la pierre végétale   et pourtant si vous maintenez votre main, que vous vous laissez bien aller en essayant le plus possible d'être là, dans l'instant et dans le lieu, vous allez sentir peu à peu que ce n'est qu'une facade   que l'écorce de ce tronc semble comme des sables mouvants dans laquelle votre main s'enfonce interminablement   une sensation incroyable de puissance et de douceur, en même temps, une puissance d'une douceur bouleversante, une douceur d'une puissance non moins bouleversante
Posté le 03/10/2024
B
bzo Membre
je dois admettre qu'un minimum de rareté va bien au plaisir   c'est un peu comme si les bijoux étaient présentés dans leur écrin, l'effet est plus spectaculaire que si ceux-ci étaient juste posés sur un coin de table parmi un amoncellement d'autres objets   ceci dit, il ne faudrait pas non plus en déduire, qu'un excès de rareté est d'autant plus intéressant, non, tout du contraire, l'écrin devient moisi, l'écrin parait essouflé, l'écrin ne met plus du tout en valeur le contenu, aussi précieux soit-il   il faut trouver un juste milieu, laisser le désir parler, à condition de ne pas l'avoir nourri de junk food   un désir obèse est mauvais conseiller
Posté le 04/10/2024
B
bzo Membre
quelque chose que j'ai constaté depuis longtemps mais dont je ne m'expliquais pas encore le pourquoi du comment, c'est pourquoi j'éprouvais le besoin d'effectuer des périodes d'abstinence d'éjaculation (parfois très très longues, la plus longue, plus d'un an) suivies de périodes durant lesquelles je ne me retenais absolument pas, je giclais quasi tous les jours, parfois même plusieurs fois par jour et où je jurais où l'on ne m'y reprendrait plus de pratiquer ce genre d'abstinence   et quand j'étais plongé dans une de ces périodes, j'en décrivais en long et en large, les avantages qui sont bien réelles jusqu'à un certain point, le gain d'énergie au quotidien, certains types de douleur qui sont sérieusement anesthésiées grâce à l'accumulation de testostérones, on devient aussi tellement réceptif, tellement sensitif, sexuellement, les sensations se décuplent, s'affinent, s'enrichissent de manière exponentielles au fil des jours, grâce à la suraccumulation des énergies   des cycles donc où je passais de l'abstinence totale d'éjaculation à l'arrosage joyeux et sans retenue et c'était plus fort que moi, chaque fois je me jurais que l'on ne m'y reprendrais plus mais après un certain temps, j'éprouvais le besoin irrésisitible d'y replonger   alors pourquoi? j'ai seulement compris aujourd'hui après des années comme cela, en fait, alterner ce type de cycles, me permet de progresser, d'avoir toujours plus accès à mes réserves d'énergie et d'être capable de les mettre en action de manière toujours plus efficace, sexuellement mais aussi autrement ma sensibilité, ma perception, mes sensations,  mes émotions, en général quand je plonge dans un livre, dans un film et même juste quand je suis face à un autre être humain ou quand je suis face à la nature où je cherche aussi quelque chose, j'espère secrètement une sorte de  contact avec elle, disons   la nuit aussi, j'ai décris à quel point mes rêves devenaient étonnamment puissants et riches, encore bien plus que d'habitude car je n'ai jamais eu à me plaindre, toujours adoré dormir et rêver mais là, cela devenait d'une richesse et d'une puissance, j'avais vraiment l'impression de vivre une autre réalité, d'avoir une seconde vie, en dormant   mais donc pour en revenir à mon sujet, bon je suis sans doute un cas extrême, en ce sens que cela fait des années que j'ai coupé le pont sexuellement avec d'autres, que je suis dans un cheminement en solitaire   comme je l'ai déjà expliqué, les premières années ont été très pauvres, de plus en plus pauvres, j'étais de plus en plus dans un cul de sac où la frustration et le manque d'interaction sexuelle, m'étouffaient, me réduisaient à une pauvre petite chose desséchée, en manque cruellement, "les mort de faim" comme ils sont désignés ironiquement par certains   jusqu'au jour où j'ai découvert le plaisir prostatique puis après le plaisir en mode yin, là je suis sorti de mon cercueil, j'ai commencé à progresser et à m'épanouir et c'est assez rapidement, en fait, après 6 premiers mois de massage prostatique avec aneros que j'ai commencé mon premier cycle d'abstinence d'éjaculation parce que je m'étais rendu compte que c'était particulièrement intéressant pour ce type de plaisir d'accumuler les énergies, d'en avoir en soi en surabondance   et c'est aussi beaucoup plus facile de prolonger une telle période comme il n'y a aucun contact avec les génitaux, c'est ainsi que j'ai pu rester pendant un peu plus d'un an sans éjaculer, y serais encore sans doute maintenant s'il y n'y avait pas eu un "accident", une fois en hiver, avais pratiqué avec le masseur sous les couvertures, dans mon excitation , je ne m'étais pas rendu compte qu'il y avait des frottements de mon pénis contre le textile et quand on est déjà depuis plus d'un an sans avoir éjaculé, il suffit de pas grand chose, quelques effleurements, quelques frottements et pouf, le coup était parti, quelques jets laiteux contre les draps   mais bon, plus d'un an en massage prostatique sans éjaculer, c'étaient des super O quotidiennement, parfois plusieurs, j'en ai même eu dès que j'ai enfoncé le masseur en moi, dès les premières secondes, c'était parti pour plus de 5 mn de délire somptueux de tout le corps   après deux, trois ans avec le massage 100% prostatique avec masseur, je suis passé peu à peu au mode yin que j'ai découvert au fur et à mesure, j'expérimentai , je découvrais de nouvelles sensations quand je laisse bouger mon bassin, quand je me caressais, quand je laisse mon corps s'exprimer sans retenue   il a fallu accepter de se libérer,  de se lâcher, oser le féminin, oser le laisser monter, oser le laisser prendre les commandes de son corps   et donc j'ai basculé très progressivement d'un plaisir 100% prostatique à un plaisir en mode yin où je mélangeais allègrement les ondes venant de la prostate à celles générées par mes génitaux et même celles de mon anus quand l'envie me prenait, d'aller fourrager avec mes doigts derrière dans la divine fente   le basculement a été définitif et radical quand je n'ai plus exclu mes génitaux de mes séances mais au contraire, les ai accueilli à bras ouverts de tout mon corps   mais donc pour en revenir au pourquoi de l'alternance de périodes d'abstinence d'éjaculation et de périodes sans , j'ai compris que c'était une méthode tout en force, une méthode certes extrême mais qui a l'avantage de s'embrayer automatiquement, qui fonctionne d'elle-même, toute seule, pour progresser, pour progresser très sérieusement   on progresse ainsi parce qu'on recule ses limites toujours un peu plus grâce à la suraccumulation des énergies en soi, on devient plus perceptif, notre corps devient plus réactif, on a toujours plus facilement accès à ses énergies, on arrive toujours mieux les faire circuler, à chaque fois qu'on est dans une de ces périodes sans éjaculation   et le truc c'est et cela je l'ai compris ce matin car hier je suis sorti d'un de ces cycles où je suis resté abstinent, cette fois-ci pendant à peu près un mois, un peu plus peut-être, c'est qu'une fois que vous avez lâché votre coup, eh bien vous avez reculé vos limites et il en reste quelque chose, vous avez perdu certains des bénéfices de rester sans éjaculer mais vous avez reculé certaines de vos limites et cela reste ainsi en vous, vous avez gagné du territoire et donc à chaque fois, un peu plus, votre potentiel au plaisir, votre potentiel à l'émotion, votre potentiel à la chaleur humaine, votre potentiel à toutes les sortes d'extases, possibles et imaginables augmente toujours plus   vos sensations deviennent plus riches, plus variées, votre perception plus large, vos émotions, etc grâce à la période d'abstinence que vous venez de finir   hier, sous les draps, j'ai juste serré les cuisses, enveloppé mes génitaux avec, leur ai fait un petit nid bien chaud, bien enveloppant, ai laissé mes hanches bouger lentement, lentement, un  mouvement lancinant quasi imperceptible mais ce fut suffisant, j'ai senti comme une pulsation géante naître en moi, comme la vibration du souffle géant d'une baleine m'envahissait   cela s'est établi dans mon bassin puis a monté, monté, a envahi tout mon tronc puis mon cerveau   suis resté ainsi quelques instants, gémissant en continu, une plainte de plaisir comme je les aime, cela montait de mes reins, cela captait au passage tout mon être et cela sortait, cela était expulsé par ma bouche comme une caresse ineffable, entrait encore par mes oreilles comme pour une lente pénétration de mon cerveau, en stéréo, dans l'invisible   puis j'ai senti mes génitaux se liquéfier, devenir comme de la lave incroyablement brûlante, mes entrailles les ont suivi dans la délicieuse sensation de désintégration, cela coulait sur mes couilles, mes cuisses, mon ventre, du sperme mâturé dans mes caves pendant un peu plus d'un mois
Posté le 05/10/2024
B
bzo Membre
en mode yin quand le féminin a pris les commandes de mon corps, les génitaux sont un petit paquet à chiffonner, à malaxer, à presser, sans relâche   les cuisses sont à la traie, produisant des giclées et des giclées d'ondes fraîches bues directement sous la pie par tout mon être   mais parfois, régulièrement même, sous l'effet des frottements, des pressions, mon sexe s'épaissit, se redresse, je me sens alors comme une bête de mythologie, avec en même temps, un dard pointant en l'air et ma petite fente qui chante dans l'invisible   délicieuse sensation d'androgynie, mon bassin tout empli du plaisir d'être pénétré et en même temps, cette queue toute raide momentanément qui semble renifler à coups de vibrations après un orifice où s'enfouir, un orifice où s'enfoncer, un orifice où effectuer des va et vient
Posté le 07/10/2024
B
bzo Membre
mes cuisses ont acquis une telle complicité, un tel entendement, avec mes génitaux, le moindre contact entre eux et ce sont des vagues soyeuses qui se répandent en moi   quand la danse s'installe, dans mon bassin, il y a deux couples immédiatement qui se lancent sur la piste, les cuisses avec les génitaux et puis les muscles du périnée avec la prostate   oh, comme cela tourbillonne directement, avec eux, rapidement, même, ils ne forment plus qu'un seul couple à quatre   de temps à autre, il y a un troisième couple qui vient les rejoindre sur la piste, un ou deux doigts dans l'anus   parfois, les deux autres leur laissent complètement la place pour un temps ou alors un des deux qui reste, parfois les trois papillonnent en même temps   volcanique chorégraphie, toujours, dès qu'ils entrent aussi dans la danse
Posté le 07/10/2024
B
bzo Membre
tout un orchestre, dans un seul mouvement de la hanche   oh comme j'aime cela, la toute puissance du bassin qui s'exprime   comme un flot de cavaliers, à perte de vue qui démarrent avec leur monture   le chant de leurs sabots dans mon sang   ma chair, tellement propice, tellement encline, aux envolées de notes de la volupté   comme nous sommes complices, oh, comme nous sommes complices
Posté le 11/10/2024
B
bzo Membre
la sensation est comme un fruit à murir jour après jour   toujours plus juteuse, toujours plus de goût, toujours plus de soleil, à chaque fois qu'on croquera dedans  
Posté le 12/10/2024
B
bzo Membre
notre essence la plus secrète, notre essence la plus intime, là où nous sommes nous, là où nous sommes vraiment nous, c'est quand nous vibrons   juste cela, le plaisir ou l'émotion, ne sont juste que cela une gigantesque révélation de nous-même à l'autre, de l'autre à nous-même,   alors, c'est comme si nous nous regardions dans un miroir, c'est comme si nous regardions le monde dans un miroir, c'est comme si le monde nous regardait dans un miroir   être bouleversé, être envahi de volupté, être juste là, connecté à sa chair, vibrant de fond en comble, débarrassé de ses oripeaux   la possibilité de vibrer, nous est offerte, nous est proposée, tel un défi, tel une énigme, tel un présent sans limites
Posté le 12/10/2024
B
bzo Membre
ce matin, dès que je me suis réveillé, j'ai eu une envie irrésisitible de m'enfoncer deux doigts dans l'anus   je les ai rapprochés de la crevasse derrière, lentement lentement, ils ont plongés, oh comme je suis transformé instantanément en une mare sans limites de nectar   je les gardais bien en moi, mes petits plongeurs valeureux, les enfonçai de plus en plus , remuais légèrement le cul pour favoriser leur descente   et c'est comme si je touillais avec une grosse cuillère le brasier dans la gueule d'un volcan, cela tournait, tournait entre mes reins, oh comme mes entrailles étaient enflammées
Posté le 12/10/2024
B
bzo Membre
y-a-t-il quelque chose de plus beau que de jouir? oui, les variations Goldberg de J-S Bach
Posté le 13/10/2024
B
bzo Membre
y-a-t-il quelque chose de plus beau que de jouir? oui, les variations Goldberg de J-S Bach  
oh j'ai écris cela, hier, dans la nuit   compréhensible malgré tout, je venais de réécouter les variations Goldberg dans une des interprétations par E Gould, j'étais encore sous le coup de l'émotion   stupide reflexe de hiérarchiser tout et n'importe quoi, un jeu adolescent qui souvent nous persiste, à nous autres adultes   les variations Goldberg sont un des sommets de la musique classique, jouir est un des ces moments merveilleux, magiques, du jeu sexuel, tout seul ou à plusieurs   pas comparer des pommes et des poires, aimer tous les fruits, du moment qu'ils ont la qualité, qu'ils ont l'authenticité, qu'on leur a accordé le temps de pousser dans les règles de l'art, ils sont une expression lumineuse, colorée de la terre dans laquelle ils poussent
Posté le 13/10/2024
B
bzo Membre
par moments, le yin m'emporte d'une telle manière, le corps reste définitivement le même mais la façon de l'habiter, la façon de le bouger, la façon de ressentir, d'éprouver, avec, deviennent tellement radicalement différentes   que je semble totalement un autre, un autre avec un feu incroyablement doux et changeant, partout en lui   la volupté semble une danse intérieure, la volupté semble la danse d'un océan, la volupté semble le vent dans les arbres et le frémissement synchronisé de millions de feuilles, la volupté semble un baiser des dieux
Posté le 13/10/2024
B
bzo Membre
la brièveté, n'est pas un problème, oh tellement non, la qualité vous atteint au coeur, vous atteint dans le noyau et vous régénère, vous ressource, c'est la seule chose qui importe
Posté le 14/10/2024
B
bzo Membre
aucun attentisme là-dedans, la sensation est ce que nous en faisons, mobiliser toutes ses énergies de vivre
Posté le 14/10/2024
B
bzo Membre
la femme que je suis, l'homme que je suis, vous salue   vous me trouverez dans le mix, heureux de barboter là-dedans, heureux de dériver là-dedans   heureux d'être devenu un territoire à explorer minutieusement  
Posté le 14/10/2024
B
bzo Membre
mon petit sexe raidi, à la tête violacée, à la hampe toute gorgée de sang, courbée comme un cimeterre, est la huitième merveille du monde   bon, très honnêtement, je n'ai pas encore trouvé d'autres personnes qui corroboraient cette affirmation, pas beaucoup cherché non plus, faut avouer   serai tenté d'écrire que la huitième merveille du monde, est ce qui est là, planté dans l'instant, tout entièrement à ma disposition, que cela m'appartienne ou pas   à ce qui m'a été prêté, a été offert à mes investigations, l'offrande à faire en retour, est tout entièrement dans mes yeux, dans mes mains   je suis prêt à vibrer pour vous, de tout mon être, je suis prêt    
Posté le 14/10/2024
B
bzo Membre
ma queue au féminin, fantastique engin tellement chiffonnable, tellement malaxable, tellement pressable,   fleur grande ouverte, rayonnante, dégoulinante, d'ondes, sur sa tige se balançant capiteusement, au rendez-vous des butineurs
Posté le 14/10/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
le 12/10/2024 tu écris ce matin, dès que je me suis réveillé, j’ai eu une envie irrésisitible de m’enfoncer deux doigts dans l’anus   je les ai rapprochés de la crevasse derrière, lentement lentement, ils ont plongés, oh comme je suis transformé instantanément en une mare sans limites de nectar   je les gardais bien en moi, mes petits plongeurs valeureux, les enfonçai de plus en plus , remuais légèrement le cul pour favoriser leur descente
Certains matins le corps en décide ainsi, le petit trou est demandeur, à ta différence, je ne mets pas les doigts mais un objet de taille équivalente, et la procédure est la même, douceur et gourmandise.
Posté le 15/10/2024
B
bzo Membre
personnellement, actuellement, je suis totalement réfractaire à utiliser des accessoires, autres que ceux que me propose mon corps   bien que de temps à autre, j'adore me frotter contre du bois et qu'il m'arrive de prendre du plaisir en incorporant diverses actes banals du quotidien dans quelques moments d'intense complicité avec mon corps   ainsi, j'ai vécu des moments étonnants, en me brossant les dents, par exemple, le goût de la mousse en bouche, la brosse à dents qui farfouillait, tout cela est parvenu, je ne sais comment, à se connecter au rythme langoureux dans mes reins, aux caresses que je me faisais de l'autre main   sous la douche, bien entendu, régulièrement, avec l'eau dégoulinant sur moi, j'adore me laisser onduler un peu, me caresser, bouger, laisser mes cuisses faire frotti frotta sous l'averse chaude, avec mes génitaux   aussi, parfois, en prenant mon petit déjeuner, avec le goût et la consistance des aliments en bouche, en train d'être écrasés, réduits en bouillie   c'est une sorte d'intégration d'un geste , d'une action qui normalement n'a rien à voir avec la quête de plaisir et qui vient apporter des nuances tout à fait exotiques à celles générées dans ma poitrine, dans mon bassin   avec des aliments en bouche, l'expérience est vraiment à approfondir, les qualités sensuelles de différents ingrédients, n' a rien de nouveau mais intégrer cela dans une action sexuelle en solitaire, le mâchage, la libération des différents goûts et odeurs, la consistance changeante, tout cela, j'ai réussi à assimiler cela à des moments de pratique tout à fait improvisés avec  des résultats tout à fait étonnants   me frotter contre des meubles en bois, c'est encore autre chose, la douceur et en même temps, la vague rugosité de certains types de bois poncé, est toujours très excitante, je trouve   ne fusse que passer la main lentement dessus, c'est tellement sensuel
Posté le 15/10/2024
B
bzo Membre
je suis arrivé à faire ce soir, comme de brusques décharges d'énergie, en me lâchant brusquement tout en accentuant une posture en mode yin   cela me faisait à chaque fois comme une sorte de mini-orgasme délicieux de tout le corps   comme si j'étais une espèce de turbine dans laquelle se ruaient les énergies soudainement, à pleine puissance, pendant quelques secondes
Posté le 16/10/2024
B
bzo Membre
ah je m'offre de ces réveils ces derniers temps, ce matin, par exemple, ça a été encore vraiment tellement enchanteur   mes doigts semblaient un pinceau dessinant follement la volupté sous la peau et j'étais tout entièrement, de tout mon être, une feuille blanche sur laquelle se dessinaient d'extraordinaires et momentanées figures de sensations dans l'invisible   j'y ajoutais ponctuellement des contractions, selon mon inspiration, des muscles d'un peu partout, fesses, périnée, tronc, bras, jambes, etc   juste je contractais, sans réfléchir, seulement guidé par mon ressenti et le dessin de la volupté devenait soudainement de plus en plus volumineux, de plus en plus splendide   je bougeais peu et lentement, lentement, pour pouvoir déguster cela au maximum, en apprécier la moindre nuance et il y en avait tellement   ce qui rendaient ces moments vraiment tellement spéciaux, c'est à quel point tout mon corps et tout mon esprit semblaient participer à ce qui se passait à chaque instant,   je ne formais vraiment plus qu'un tout, j'étais un, j'étais tout d' un bloc, j'étais entier   et je vibrais vraiment de partout, pas en même temps mais cela pouvait venir de partout, le dessin semblait pouvoir venir de n'importer où et se prolonger partout   je semblais composé d'une multitude d'infiniment petites cellules en trois dimensions qui se vidaient et se remplissaient au fur et à mesure, de nuances de volupté sans cesse changeantes, se relayant les unes les autres, comme dans un ballet parfaitement chorégraphié au rythme onctueux, soyeux   je semblais voir sans les yeux, dans la chair, la volupté, je la suivais à la trace comme un chien pisteur, je ne la lâchais pas ou plutôt elle ne me lâchait pas, elle était le chien pisteur   je la voyais mais elle avait comme une odeur aussi, des fumets , des parfums qui arrivaient comme par magie et qui se répandaient onctueusement dans mon être  
Posté le 16/10/2024
B
bzo Membre
ce qui est assez étonnant, je trouve, enfin il me semble que cela se pourrait se refléter peut-être comme cela, qu'on pourrait le déduire de mes écrits, c'est que je n'arrête pas de pratiquer   alors qu'en fait, c'est le contraire, surtout ces derniers temps, je ne pratique quasiment plus, par contre les quelques secondes à gauche, à droite, sont d'une splendide intensité   plus que jamais, ce n'est pas la quantité qui compte mais la qualité, celle-ci vous nourrit vraiment, vous régénère, vous ressource, en profondeur   même des orgasmes à répétition peuvent après un certain temps vous laisser sur votre faim si elles ont juste une puissance superficielle mais pas de véritables qualités nourrissantes   alors que quelques sensations, un peu de volupté, par-ci, par-là mais de la meilleure veine, du millésimé, du cru de prestige vieilli amoureusement dans vos caves, à la consommation, cela va aller s'imprégner au plus profond de vous, son nectar vous nourrit corps et âme
Posté le 16/10/2024
B
bzo Membre
je passe en fait bien plus de temps à écrire sur ma pratique et ce qui l'entoure qu'à pratiquer vraiment   surtout ces derniers temps   je peux pondre une tartine de plusieurs dizaines de lignes qui m'aura pris une bonne heure de rédaction, alors qu'en fait derrière, ce qui l'aura inspiré, déclenché, c'est juste quelques secondes de pratique, effectuées au passage, entre deux tâches ménagères ou en mettant un film en pause, quelques instants
Posté le 16/10/2024
B
bzo Membre
je ne pratique plus intentionnellement actuellement   le plaisir comme un petit vent qui va, qui vient   qui soudainement m'enveloppe, se manifeste, au détour d'un geste, d'un mouvement, d'une position   s'emparant de mon bassin, immergeant  un instant de sa houle mes hanches   faisant danser intérieurement ma silhouette me faisant se cabrer, mon périné se durcir, mes flancs comme s'emplir   voyage incognito de la soie, improvisation du désir   les oiseaux volent parmi les branches, s'ils le veulent   je me sens bien comme cela, pour l'instant, les feuilles juste effleurées de temps en temps par les notes   légèreté de vivre, heureuse balance dans mes jours et dans mes nuits
Posté le 18/10/2024
B
bzo Membre
le désir devient vraiment libre de vagabonder sans limites en nous quand il n'y a plus aucune frontière entre le masculin et le féminin   nos gestes, nos mouvements, nos postures, deviennent alors, en même temps, d'une virilité extrême et totalement féminins   tout le spectre possible, en nous, des sensations de volupté comme mine à exploiter    
Posté le 19/10/2024
B
bzo Membre
les émotions, les émotions, dans la vie, il n'y a vraiment que cela qui compte   et puis les petites soeurs qui les accompagnent, les sensations   tout le reste, ce ne sont vraiment que des foutaises, de la survie
Posté le 19/10/2024
B
bzo Membre
ce n'est pas une série toute récente mais pour faire découvrir éventuellement à ceux qui ne connaîtraient pas encore, je recommande Station Eleven   comme quoi, pour ceux qui pourraient en douter, même un sous-genre aussi typé et enclin aux clichés comme le post-apocalyptique peut produire un chef d'oeuvre
Posté le 19/10/2024
B
bzo Membre
mais la série pourrait peut-être ennuyer ceux qui s'attendent qu'à des vampires ou des zombies dans tous les sens   ici, il s'agit avant tout, même s'il y a un peu d'action et de suspens, de deuil et de résurrection   de faire le deuil de ses proches, de ceux qu'on aime et de toute l'humanité et puis de résurrection de l'amour, de la resurrection de l'espoir   de fraternité humaine, même dans les pires moments où c'est chacun pour soi, pour l'essentiel   d'art, aussi, de la puissance salvatrice de l'art
Posté le 20/10/2024
B
bzo Membre
assis à mon bureau, perdu dans mes pensées, m'acquittant de quelques petites taches à l'ordi, comme m'informer du bain de sang en continu qu'est le monde ou de temps qu'il va faire aujourd'hui ou encore de mettre à la poubelle les publicités qui sont arrivées pendant la nuit, dans ma boîte mail   soudainement, j'ai envie d'un peu de nectar, d'une brève mais profonde, partout là où il faut, là où cela fait du bien, d'injection de nectar chaud, soyeux et vibrant qui ressource bien, qui vous fait un bien terrible, un moment, dans l'âme et partout ailleurs, dans vos os, dans votre sang, dans vos muscles   j'enfouis sous les paumes, les seins, les pressent, les malaxent un peu, sens les tétons se durcir instantanément   comme j'aime sentir tout contre la peau de mes paumes, leur petites érections, titiller encore et encore ces petits bouts de chair fripée et durcie   j'essaie de les renverser, de les garder couchés mais toujours ils se redressent   une chaleur dense, se diffuse dans mon bassin, me démange délicieusement, me donne irrésistiblement envie de bouger des hanches, de ressentir le rythme lascif du désir les mouvoir   toujours, je me cabre dans ces moments et je sens quelque chose s'ouvrir irrésistiblement au creux de mes reins, et en même temps s'emplir irrésistiblement au creux de mes reins   je me sens me faire l'amour, je me sens homme, je me sens femme   plus que ce moment de communion charnelle compte, brève plongée dans l'éternité   pour un instant, j'étais uni à moi-même, j'étais entier, j'étais vibrant jusqu'au fond de l'âme, ma journée déjà, n'est plus perdue  
Posté le 20/10/2024
B
bzo Membre
le désir comme une pâte à modeler de la volupté   une opportunité à saisir en soi, d'incorporer le moindre geste, le moindre mouvement, le moindre contact, le moindre frôlement, la moindre position, la moindre contraction de n'importe quelle partie de son corps   osez cette autre version de vous-même, le temps de l'action, sans genre fixe, accueillant les deux   cette autre version de vous-même au pénis et au vagin, entremêlés   tout votre être, comme une fleur somptueuse, baroque qui s'auto-féconde dans l'instant   tout votre être comme une ruche vibrante, aux millions d'envolées dans toutes les directions d'ailes indépendantes synchronisées entre elles  
Posté le 21/10/2024
B
bzo Membre
oh, je ne me lasse pas de voir et de revoir le finale de la mini-série Station Eleven   les qualités dramatiques et humaines sont juste exceptionnelles, d'un niveau rarement atteint dans une série   purée, à chaque fois, ce sont des torrents de larmes et des frissons partout pendant de longues, longues secondes   oh, c'est vraiment vivre, que des moments comme cela
Posté le 21/10/2024
B
bzo Membre
chacun se construit, se bâtit son univers comme il veut   comme il peut, en définitive mais au final, c'est la même chose, sur une plus longue période de temps, profits et pertes, vouloir et pouvoir semblent tellement se confondre si on y regarde, avec le recul, de plus près   peu à peu, on va ressembler comme deux gouttes d'eau d'avoir été tel qu'on est, d'être tel qu'on a été   dans mon monde, l'émotion et la volupté, ont acquis une puissance quasi surnaturelle   elles sont devenues en quelque sorte comme une religion, semblant comme porteuses de magie par moments, ayant développé dans l'instant un pouvoir sans limites et sans restrictions sur moi   je l'ai voulu ainsi tout le long, je me rends compte maintenant, me suis destiné tout le long, quelque part, à cela   me suis donné peu à peu des moyens de plus en plus sans limites d'effritement et de renaissance de ma carapace, de mes fondations, dans l'instant pour que les vagues de l'émotion et de la volupté puissent inonder, puissent balayer tout sur leur passage, puissent m'inventer et me réinventer, encore et encore, puisse m'offrir tout entier à moi-même et à d'autres éventuellement   un enseignement fondamental à mes yeux, après tout ce temps, c'est que nous sommes, finalement, un matériau tellement malléable jusqu'au plus profond de nous-même   on se sculpte peu à peu à son image quelque part   ma croyance, mon histoire, ma mythologie, mon vécu, s'imaginer, être, s'imaginer être, être de s'imaginer, être de s'avoir imaginé, être de s'avoir imaginé jusqu'à dans les profondeurs de sa chair et de son esprit, se vivre de s'avoir imaginé et réimaginé   et en attendant, libre cours dans la chair et l'esprit aux petits miracles du désir tout le long des instants   qu'ils convolent, qu'ils se rejoignent en plein vol, au-dessus des chaleureuses acclamations imaginaires ou pas, de la terre-mère  
Posté le 22/10/2024
B
bzo Membre
mon corps me répond tellement   à la moindre sollicitation, dans n'importe quelle situation, il y a une telle générosité en réponse de sa part quand je le sollicite, ne fusse que pour quelques secondes   un tel afflux de bien-être, de volupté, de sensations riches, variées, épanouissantes, jouissives qu'à chaque fois, j'ai l'impression de vivre un petit miracle
Posté le 25/10/2024
B
bzo Membre
tiens, je vais recommander une autre série, de l'année passée, Moving, c'est coréen   d'habitude, je n'ai pas beaucoup de considération pour le genre super-héros, que je trouve particulièrement puéril et sans aucune épaisseur mais en soi, ce n'est pas ce type de film ou de série qui pose problème mais bien le traitement qui lui a été réservé par Marvel et quelques autres   les gens, pendant des années, ont été ébloui par tout ce qu'il y a moyen de faire avec des effets spéciaux et cela apportait aux films de super-héros un nouveauté , une folie qui a déversé sur eux, un succès colossal   mais bon, dans les premiers, on voit un héros d'un coup de poing abattre un building, après dans les suivants, tout un quartier puis toute une ville puis tout un continent puis toute une planète   ces films ont progressé ainsi uniquement pendant des années, avec des effets spéciaux de plus en plus spectaculaires et les gens en redemandaient, avides de passe-temps qui les tient en haleine et leur en mettent plein la vue   cependant cette escalade dans les effets spéciaux et le spectaculaire a ses limites et on les a atteintes, les gens ont commencé sérieusement à s'en lasser et le problème , c'est que Marvel ne veut pas encore trop s'en rendre compte, il leur faudra encore pas mal d'échecs commerciaux cuisants, avant d'accepter de commencer à se remettre en question   et recommencer à produire des vrais films et des vraies séries où les effets spéciaux sont au service du scénario et des personnages et non pas le contraire, les personnages et le scénario au service des effets spéciaux   en attentant, il commence à nous arriver de plus en plus d'autres horizons que les usines habituelles quelques perles rares qui démontrent que ce n'est pas le genre, en soi, qui est fondamentalement médiocre   Moving vient de Corée et il y a dedans, de vraies qualités dramatiques, de vrais personnages avec de l'épaisseur, beaucoup, beaucoup d'émotion, par moments, du suspens et puis aussi beaucoup d'action, des gens avec des super-pouvoirs  
Posté le 25/10/2024
B
bzo Membre
oh que j'ai bien dormi, dimanche matin, pas d'ouvrier qui viennent faire un tintamarre d'enfer pour installer le nouvel ascenseur, pas de voiture qui passe dans la petit rue pavée à l'ancienne, ce qui amplifie le bruit, derrière chez moi, le silence absolu, les rideaux bien fermés, c'est une quasi obscurité réparatrice, au réveil, on se sent comme une pile qui a pu se charger bien à fond   pas étonnant que les quelques secondes de volupté que je me suis accordé, dans cet état, aient une pareille efficacité, une telle portée   me suis chipoté un peu, passé avec les doigts sur la peau de-ci, de-là, bougé mon cul, mes hanches, mon buste, langoureusement, capiteusement, plongé aussi un doigt ou deux dans ma petite crevasse derrière, touillé un peu avec, quelque contractions, aussi, bien sûr, et un peu de frotti frotta entre les cuisses et les génitaux   mais j'ai bien senti à quel point la soie chaude et vibrante des quelques sensations éveillées allaient se nicher un moment jusqu'au fin fond de moi, à quel point, elles allaient visiter tout mon être, à quel point elles étaient ineffables, à quel point elles étaient d'une efficacité redoutable dans leur mission, leur brève mission, à quel point, le bonheur qu'elles m'apportaient quelques instants, était complet pour la chair et l'esprit, jouissif, ressourçant, épanouissant   je commence à bien m'habituer à être pensionné, de moins en moins de tension liée à une quelconque obligation, le champ est libre, le chant est libre   je veux, je vais, devenir tout entièrement, un chant libre   danser, danser, de tout mon être, je suis équipé de mon sexe, de mes hanches, de mes mains, de mon anus, de ma prostate, de mes livres de littérature, d'art, de mes promenades en forêt , de mes soirées en théatre, je suis équipé des oiseaux du monde entier, du vent, du soleil, des arbres  
Posté le 27/10/2024
B
bzo Membre
rahh, je mets en pause le film et je redémarre le mode yin, une minute ou deux après, je mets en pause le mode yin et je redémarre le film et ainsi depuis deux heures au moins, l'un et l'autre, avancent à une allure d'escargot et c'est bien ainsi   comme la tension sexuelle est montée en moi, j'ai le sexe qui goutte sans discontinuité, je me sens capiteux des pieds à la tête mais surtout entre les reins,   je redémarre le film, la volupté descend d'un cran tandis que je me concentre sur ce qui se passe dans le film mais après quelques minutes, j'ai à nouveau envie de m'envoyer en l'air   sur le  siège, en face de l'écran d'ordinateur, mes mains chipotent les tétons, mes reins se tendent, bougent, remuent, les genoux tout à leur frotti frotta avec mon sexe, mes couilles   et puis de temps à autre, le départ comme d'ascenseur hydraulique d'une contraction que je fais monter, l'impression que tout mon intérieur se soulève avec, monte, que cela se met à grésiller dans ma chair, que cela vient éclater avec de plus en plus de force dans ma tête   comme un ressac dans le fond d'un port, les vagues du large qui arrivent jusque là  
Posté le 30/10/2024
B
bzo Membre
les genoux tout à leur frotti frotta avec mon sexe, mes couilles
les cuisses tout à leur frotti frotta avec mon sexe, mes couilles
Posté le 30/10/2024
B
bzo Membre
parfois, la nuit, quand je dors, quand je rêve, j'ai l'impression de visiter le royaume des morts   qui sait? pourquoi pas, ce n'est pas désagréable, en tout cas, cela paraît incroyablement réel et en même temps, incroyablement fou, très très aventureux et psychédélique   sens dessus sens dessous, joyeusement bordélique, parfois dramatique, cauchemardesque même, d'une seconde à l'autre   en tout cas, toujours extrêmement ressenti, perçu, l'émotion semble être le sang par là-bas, qui court dans les veines, le sang qui est versé aussi   et puis l'érotisme semble beaucoup plus commun, je veux dire par là, pas caché, pas vécu dans l'intimité des alcôves mais au grand jour, aussi banalement que de manger, que de marcher, sans freins et sans limites
Posté le 30/10/2024
B
bzo Membre
comme j'aime me caresser, une telle sensation d'ivresse s'empare directement de moi, quelle invention merveilleuse qu'un corps et le désir, aussi, le désir dans un corps, merveilleuse, merveilleuse, invention   et puis ce petit baton entre mes jambes, on dirait un petit soleil dardant des ondes délicieuses, au moindre contact   une de mes parties favorites de ce corps, sont les tétons, ah je pourrais les chipoter pendant des heures, les titiller, les presser, les baisser et les redresser sous les doigts, aller et venir dessus, les effleurer, les frotter
Posté le 31/10/2024
B
bzo Membre
j'ai encore eu une de ces nuits, ah mes amis, j'en sors, j'en suis tout ému, tout chose, tout ce que vous voulez   mélange de rêves extraordinaires et de moments de volupté tellement spéciale, tellement unique, ai-je rêvé que j'ai eu du plaisir? mais non, j'étais éveillé, enfin il me semble   non, je l'étais mais les sensations étaient tellement riches, tellement extravagantes, tellement intenses qu'il est tentant de se dire, "tu as peut-être rêvé"   c'est juste, en fait, que ce qui se passe dans ces moments-là, n'est compréhensible que par le corps et l'esprit plus ou moins réunis, notre raison, notre intellect, eux dérivent quelque part, paralysés, baignant derrière le mot, plaisir   plaisir, plaisir, plaisir, plaisir, plaisir, plaisir, plaisir, de tous les côtés, la raison qui se fige, le moi qui se fige, l'intellect qui se fige, place à la compréhension par la chair, par les sens, par l'émotion   qu'est-ce que je faisais réellement, comment traduire? comment exprimer? pour qu'il y ait du sens, un peu, parmi ses mots, ici, pour vous? si je parviens à en glisser un peu, alors il devrai passer la barrière de votre raison, de votre intellect, à vous et parler directement à votre chair et à votre esprit, à éveiller un peu votre désir   alors vous comprendrez sans comprendre, un moment, c'est-à-dire que vous aurez réellement compris ce qui m'est arrivé, quelque chose que je ne comprenais pas du tout non plus car je baignais dans un autre type de compréhension, une compréhension par le corps et l'esprit, jouant ensemble, générant des sensations, de la volupté, de la jouissance, ainsi   c'est tout ce que j'en ai compris de cette nuit, que j'ai eu du plaisir mais sur le moment-même, je comprenais bien des choses   et puis, et puis, il y a eu aussi ces moments de sommeil, ces moments de rêve, par où commencer? par où ne pas commencer? le fait est que cela n'avait pas un sens mais mille à la fois, comme un puzzle mille pièce mais dont je ne pourrai vous relater que quelques pièces à gauche, à droite, pas de quoi vous formiez une image complète même très incomplète, juste un petit fragment à gauche, à droite   mais oh, comme ces rêves ont été extraordinaires, j'étais un autre homme et à la fois tellement le même, j'étais amoureux mais de qui, de quoi?   il se passait tellement de choses à la fois, c'est décourageant, inexplicable, trop de choses se passent en même temps, beaucoup, beaucoup trop   j'étais dans une sorte de classe et j'étais amoureux mais de qui, de quoi? une classe de qui, de quoi? disons qu'il y avait juste beaucoup d'amour et de peur aussi, la seconde découpait, mais la première recollait instantanément, m'agrandissait, m'enrichissait toujours plus   et cela coulait à flot, cela courait comme un torrent puis je me réveillais quelques instants et le désir prenait la main, le désir me faisait se ruer sur son flot à lui, alors tout mon être se mettait à tournoyer, à rouler dans la volupté   j'ai ramené quelques clefs avec moi, elles sont là dans ma poche, je les sens, j'ai hâte à nouveau de m'en servir
Posté le 31/10/2024
B
bzo Membre
j'ai définitivement des clefs en  poche, je viens de vérifier, en tout cas pour le plaisir, pour les rêves, c'est une autre histoire, une histoire qui s'écrit toute seule, avec moi mais sans moi   le plaisir s'écrit aussi avec moi mais sans moi, cependant je reste éveillé, alors que pour les rêves, je dois plus radicalement me quitter et me retrouver dans un océan de moi d'hier et d'aujourd'hui, tout emmêlés, tout enchevêtrés   mais les courants du désir sont toujours là, la nuit comme le jour, éveillé ou pas, quelle merveille, j'ai définitivement de plus en plus de clefs en poche, c'est de bonne augure pour la suite, je m'en pourlèche les babines
Posté le 31/10/2024
B
bzo Membre
qu'est-ce que j'ai fait? qu'est-ce qui s'est passé?   un peu n'importe quoi, l'important n'était pas dans ce que je faisais mais dans la connexion à mon corps, ma réceptivité, mon écoute   plus concrètement, plus précisément, je contractais la jambe, par exemple et en même temps ou pas, je passais un doigt ou deux sur la poitrine   des choses comme cela, parfois les cuisses venaient se frotter contre les génitaux, parfois pas   parfois je contractais les muscles du périné pour invoquer la prostate, parfois pas   parfois je bougeais la hanche, parfois le torse, parfois je venais caresser la poitrine, parfois je déplaçais juste le bras, le frottais lentement contre le drap   parfois j'écartais les jambes, me mettais sur le côté, remontais avec une paume sur le flanc, me sentais pénétré de chez pénétré, empli de chez empli, juste grâce à la posture   en fait, je faisais un  peu tout et n'importe quoi, parfois plutôt des gestes à caractère sexuel, parfois pas du tout   mais qu'importe, tout cela était dans le même élan, circulait dans le même flot et l'ouverture, en moi, était totale et tout était porteur, ainsi, générateur, ainsi   mon corps était, n'était plus, mon corps était tout entièrement mon esprit et mon esprit tout entièrement mon corps   je fonctionnais, je fonctionnais en mode désir, je fonctionnais en mode genre hybride et toutes les sensations venaient à moi, de partout et de nulle part
Posté le 31/10/2024
B
bzo Membre
les trois derniers textes, relatent la même expérience, à lire l'un à la suite de l'autre donc
Posté le 31/10/2024
B
bzo Membre
ah, ces premières caresses, au réveil, vraiment à la sortie du sommeil, sont comme un torrent lumineux, frais, faisant naître des diamants tout le long de son parcours   je bouge lentement des hanches, tout contre le matelas et je laisse mes paumes, mes doigts, se balader, allumer la peau de-ci, de-là   oh comme le désir est magique, oh comme la volupté nous emplit d'ailes, comme il fait bon vivre par moments, sentir cette chair et cet esprit s'embraser, s'envoler, communiant
Posté le 04/11/2024
B
bzo Membre
les moments de volupté sont vraiment les moments les plus privilégiés pour que notre corps et notre esprit puissent se rencontrer, puissent dialoguer, puissent interagir,   qu'on se sente complet, uni, entier, quelques instants   le sport, aussi, un peu, peut nous offrir de pareils moments mais bien plus pâlement et moins systématiquement, moins longuement, en comparaison   c'est une de ces couches de qualité, à notre portée, à la portée de notre progression, de notre cheminement, dépendant de notre exigence et de notre patience, dépendant  du travail sur nous-même   proposée sans fin par le désir quand celui-ci s'est éveillé, une possibilité de sensation d'épanouissement, sans limites, majestueuse et fugace récompense
Posté le 04/11/2024
B
bzo Membre
ah, je suis quand même sacrément fleur bleue à mes moments perdus, je me suis regardé hier soir et ce matin, de larges portions de Nothing Hill et de Pretty Woman   bon, ce n'est pas du Fellini ou du Bergman, cela ne fait pas très sérieux, ne le dites à personne, que cela reste entre nous
Posté le 04/11/2024
B
bzo Membre
l'intellect interprète sans cesse les informations qu'il reçoit du corps, de l'environnement, de la réalité qui nous entoure et c'est bien, on est des êtres pensants, pour le meilleur et pour le pire, on est comme cela   à un feu dans la rue, on va vérifier la couleur et si c'est vert, on peut s'engager, si c'est rouge, on s'arrête, on attend, on patiente   mais au lit, quand le désir s'est éveillé, quand il veut parler, l'intellect devrait aller se coucher dans sa niche et laisser tout entièrement la place à l'instinct, à l'intuition, aux pulsions, au ressenti, à l'imagination aussi, ils devraient dans ces moments-là, être les seuls pilotes de la barque   cela fait le malheur, la laisse qui retient plus ou moins fortement, de beaucoup de gens de ne pas être capable de se débarrasser pour un moment, de leur pilote habituel, ne pas être capable ainsi de s'élancer sans retenue et de laisser leur corps et leur esprit divaguer sans limites
Posté le 04/11/2024
B
bzo Membre
je vais vous confier un secret, un très grand secret mes très cher(e)s lectrices et lecteurs, porteurs de pénis ou pas, de vagins ou pas, porteurs des deux emmêlés (moi) ou d'aucun, enfin à tout le monde quoi   êtes-vous prêts pour la grande révélation? voilà, le plaisir est totalement une question de perspective, tout dépend d'où vous vous trouvez en vous, par rapport à ce que vous allez ressentir ou pas   un peu mystérieux, peut-être, pour l'instant? hé hé   la clef ici, c'est votre capacité à vous mettre à l'écoute de vous-même ou de l'autre (ce qui est un peu, beaucoup, la même chose), je devrais donc écrire, en fait, votre capacité à vous mettre à l'écoute de vous-même et de l'autre, de l'autre, en vous ou pas, ultimement, votre capacité, donc, d'être à l'écoute des détails, à l'écoute des menus informations qui montent en vous   car le plaisir est une question de détail et au plus vous êtes à même de discerner ceux-ci, au plus votre capacité au plaisir augmentera   au réveil, ce matin, je bougeais lentement lentement la hanche et laissais un doigt glisser sur la peau quelque part au hasard, tout était tellement précis, tellement fin, tellement instantané, les sensations tout de suite m'ont envahi et c'est comme si je les ressentais à la fois au télescope et au microscope   c'était à la fois tellement localisé et tellement généralisé, comme si elles m'assaillaient de toutes parts, tout en douceur mais en même temps que j'étais à l'endroit précis dans la chair juste en-dessous où le doigt se déplaçait et provoquait une zone de chaleur soyeuse, frémissante qui le suivait depuis sous la peau dont les nuances changeaient subtilement au fur et à mesure du déplacement   et en même temps, comme je bougeais la hanche, je sentais comme une soupe de vibrations soyeuses prendre vie, se mettre à nager et à clapoter entre les reins,   je sentais tout donc avec grande précision comme étant directement là où cela se passait mais en même temps les deux foyers de plaisir semblaient disséminer instantanément des ondes autour d'eux qui se rejoignaient et étaient perçues un peu partout   c'était donc en même temps totalement diffus, généralisé et d'une totale précision et localisé, l'impression de suivre comme au radar, au millimètre près le déplacement du ou des foyer(s) de plaisir, occasionné par mon doigt qui bougeait nonchalamment sur la peau et mes reins qui bougeaient mais en même temps comme si ces deux actions avaient allumé une lumière dans la pièce et que je ressentais les effets soyeux des rayons partout en moi   la raison pour cela est la perspectivisme, faire de plus en plus attention aux détails, c'est acquérir une double perspective sur son plaisir, une d'ensemble qui est innée, qui se développe automatiquement en parallèle à l'autre, l'autre qui fait que vous semblez en même temps de plus en plus proche de l'endroit où cela se passe en vous, que vous semblez même être là directement où cela se passe, dans votre cuisse, dans votre poitrine, dans votre bras, etc   et cela c'est parce que vous êtes de plus en plus capable de faire attention aux détails, le moindre chouia, la moindre vague sensation, si vous en êtes éloigné, elle va passer en vous totalement inaperçue, comme dans un lointain indiscernable mais si vous vous en rapprochez de plus en plus, alors de plus en plus vous la remarquerez, elle aura de l'effet sur vous   et si vous êtes comme tout contre mais vraiment tout contre, comme au premier rang collé contre la scène où la pièce se joue pour l'instant, alors c'est l'effet tempête dans un verre d'eau, vous êtes comme un moucheron dans le verre même et vous êtes balloté, chahuté , de toutes parts   chaque détail, vous le vivrez de plus en plus comme la tempête de siècle tandis qu'en même temps, tout votre corps baignera dans une tension sexuelle et un bien être voluptueux, s'accroissant, issus des multiples détails qui se révélant de plus en plus s'amalgament, se conjuguent, se rejoignent  
Posté le 05/11/2024
B
bzo Membre
il n'y a rien à faire, les moments que je préfère pour le plaisir en solitaire, en tout cas, c'est directement au réveil, à peine sorti du sommeil, on est encore intact, tout d'un bloc, tout d'une pièce, aucune usure, les piles sont chargées à fond   je peux alors faire n'importe quel mouvement, n'importe quel geste, contracter n'importe quoi, n'importe où et cet autre moi, ce moi de plaisir que j'ai forgé lentement, patiemment, au fil des années, avec la complicité de mon corps, prend immédiatement le relai   ce moi de plaisir, rien que d'écrire ces mots, j'en ai des frissons partout, il se manifeste, il vient se glisser en moi, comme il est souple, comme il est capiteux, comme il s'insinue partout   ce moi de plaisir, il devient tellement réel, tellement concret, il prend toute la place en un clin d'oeil, comme j'aime me laisser envahir par lui, le sentir pénétrer ma chair, pénétrer mon esprit, pénétrer mon âme, devenir le maître des lieux, prendre le gouvernail   je ne suis plus alors qu'un spectateur du premier rang, un buvard s'imbibant follement, oh mes amis, comme je deviens quelque chose d'immense et d'offert, mon corps se met à chanter, mon esprit se met à chanter, ils sont à l'unisson, quelle merveilleuse sensation   mon moi de plaisir a les deux genres, mon moi de plaisir se fait l'amour, c'est sa vie à lui,  il n'existe que pour cela, pour le chant   mon moi de plaisir bouge au féminin, mon moi de plaisir bouge au masculin, mon moi de plaisir est dans la fusion, la communion voluptueuse des deux sexes
Posté le 07/11/2024
B
bzo Membre
pas avoir peur de sentir sa masculinité s'éteindre un moment, être comme remplacée un moment   pas avoir peur de sentir le féminin monter, prendre possession de ses membres, de sa peau, de son sexe, de ses hanches, de son cul, de ses mouvements, de ses gestes   pas avoir peur de s'ouvrir à l'envie d'être pénétré, abdiquer toute volonté autre que d'être empli, que de sentir ses reins s'ouvrir comme un estuaire   libérer ses hanches, leur accorder la souplesse capiteuse qu'elles méritent, une souplesse mutine tout en arrondis qui se rejoignent et se mettent à danser ensemble   pas avoir peur de ce féminin, travaillant à gros bouillons de l'intérieur, sentir comme la chrysalide s'entrouvre, laissant apparaître des ailes magnifiquement multicolores
Posté le 08/11/2024
B
bzo Membre
ma chair au féminin s'aime tellement, se déverse des tonnes d'amour dessus, la sensation de pénétration, me fait pleurer de bonheur par moments, comme je me donne et comme je me prends   c'est comme si une immense pression de douceur m'éjectait vers le haut, il n'y a plus de poids, tout est à la fois, immensément lourd et immensément léger l'air est saturé de soleil, ses rayons nagent partout en moi   le monde semble venir grésiller, se concentrer dans ma chair, des grandes nageoires sont en action, peut-être des palmes plutôt, d'immenses palmes de douceur à l'unisson, en rythme, oh quel chant de tout mon être
Posté le 08/11/2024
B
bzo Membre
cuisses, poils, couilles, bas ventre, accueillez ce sperme chaud, éjecté de cette chair vibrante, parcourue de soubresauts   une langue qui laperait tout cela, serait la bienvenue, nettoyage après vente dans un florilège de frissons post-orgasme
Posté le 08/11/2024
B
bzo Membre
ton sexe attire les doigts, attire la langue, attire les narines, attire les lèvres   Va-t-il se dresser, se durcir ou va-t-il s'entrouvrir, mouiller toujours plus sous les attouchements goulus?
Posté le 08/11/2024
B
bzo Membre
si j'imagine un sexe d'homme et un sexe de femme, que je les sculpte un instant l'un à côté de l'autre dans ma tête, les deux m'excitent autant   les deux me font autant envie, font autant envie à mes lèvres, autant envie à mes mains, autant envie à mon sexe   mais l'un me fait penser à de la richesse et de la durée, l'autre à de la violence et de la brièveté  
Posté le 10/11/2024
B
bzo Membre
l'emplissement commence par le bas, immédiatement commence à monter massivement en nous, l'emplissement semble emporter tout sur son passage avec lui, le bas semble être devenu comme un moteur à tout faire monter   tout semble donc tout d'un coup monter, monter, notre hauteur devient comme de plus en plus vertigineuse, l'emplissement semble nous agrandir massivement   nous montons, nous montons avec tout ce qui nous emplit qui monte avec nous, qui nous pousse, qui nous accompagne qui forme comme un noyau s'étirant de plus en plus, nous faisant glisser vers le haut, nous poussant vers le haut   l'emplissement est un ascenseur vers le ciel, vers les planètes, vers les étoiles, vers nous-même, êtres tellement élastiques vers le haut
Posté le 10/11/2024
B
bzo Membre
je ne bouge pas sinon pour les quelques frémissements voulus qui traversent les cuisses, leur masse enveloppe mes génitaux qui semblent ronronner d'être ainsi lovés, emmitouflés bien au chaud, dans un nid   de sous les draps et couvertures, il n'y a que mon nez, mon menton et un peu de joue qui dépasse, est exposé à l'air froid de ce matin d'hiver dans mon appartement où j'éteins les chauffages pour la nuit   je m'étire maintenant un peu lentement lentement, cela éveille à gauche, à droite toutes sortes de sensations voluptueuses qui semblent nager comme des dauphins paresseux en moi   les doigts d'une main, se mettent dans un mouvement d'éventail à passer et à repasser sur la peau d'une cuisse, je continue de m'étirer lentement, me contractant ici et là, ma chair en est de plus en plus capiteuse, la langueur m'envahit de plus en plus   mes hanches, irrésistiblement, se mettent en mouvement, un mouvement de danse, comme  cela picote délicieusement partout là en bas, je dois bouger les reins, c'est plus fort que moi, cela doit acquérir du rythme, se mettre au diapason, serrer les fesses,  écarter les fesses, les refermer, comme une respiration de plus en plus présente du désir   oh je vais faire monter une contraction, c'est le moment, la populace est bien chaude, s'est amassée tout le long de la route, temps pour la reine de passer dans son carrosse   c'est à chaque fois, le même séisme, cela se fissure de tous les côtés, cela frémit, cela tremble, des cités entières sont englouties dans des gouffres, des vagues de volupté balaient tout le paysage, des cohortes de gémissements m'emplissent les oreilles  
Posté le 11/11/2024
B
bzo Membre
un ou deux doigts enfoncés bien profondément dans le cul   c'est soudainement comme d'être connecté au réseau souterrain qui relie tous les volcans entre eux   la calme puissance du noyau de la terre soudainement dans vos veines   attachez vos ceintures, le frottement tellurique peut commencer   vos entrailles comme un combustible qui s'enflamme, explosion généralisé à tous les étages
Posté le 12/11/2024
B
bzo Membre
bon dieu que c'est bon de sentir ce corps démarrer au quart de tour, à la moindre sollicitation de ma part, glisser instantanément comme dans des flots de volupté, être entièrement immergé dedans   quelque soit mon activité, une perceuse en main (comme c'était le cas il y a quelques instants) en train de marcher, sortir mon linge de la machine, préparer mon thé, mon corps est toujours prêt à quelques moments de complicité voluptueuse
Posté le 12/11/2024
B
bzo Membre
cela ne m'étonne pas outre-mesure que dans l'imagerie chrétienne, biblique, dans les légendes sur lesquelles cette religion est bâtie, le serpent soit l'animal qui est associé à la tentation, au désir prêt à s'éveiller et à s'emparer de nous   en effet, couché dans mon lit, quand la volupté en mode yin, s'empare de moi, qu'elle commence à me faire bouger, il y a comme une sorte de flux en continu, interminable qui se met à me faire onduler, à me faire contorsionner, lentement sur le matelas   ce flux s'empare de mes membres, de mon torse, de mes hanches, de mes reins et tout semble être devenu lentes ondulations, courbes dansantes, sinuosités progressantes, frôlements s'enchaînant inlassablement, lianes s'emmêlant et se démêlant capiteusement   et l'image qui vient irrésistiblement dans ces moments-là c'est celle d'un serpent et de ses déplacements sinueux    
Posté le 13/11/2024
B
bzo Membre
je me tends sur mon siège, je tends tout mon être, je le pousse, offert, vers ce désir   qu'il se consume un instant, qu'il grésille au paradis, je sens les énergies tournoyer, s'élancer   nous restons tout notre vie cette chrysalide prête à pondre des papillons très brièvement   à peine ils entrouvrent leurs ailes extravagantes de couleurs et de motifs, à peine ils s'élèvent un peu, se rapprochent du soleil, qu'ils brûlent déjà, qu'ils n'existent plus
Posté le 14/11/2024
B
bzo Membre
la douce et capiteuse chaleur qui se dégage de mes génitaux dès que mes cuisses entrent en contact avec, transforme immédiatement mon bassin en un nid douillet dans lequel il fait bon être installé, dans lequel il fait bon être enveloppé   et le moindre mouvement le rend toujours plus confortable, plus accueillant, plus enveloppant, plus dense, plus soyeux   l'étape suivante, ce serait de faire fonctionner les muscles du périné, oh juste un peu, un chouia, juste assez pour sentir monter le long de la colonne vertébrale une procession ou deux de fourmis frissonnantes, titillantes qui arrivent jusqu'à dans mon cerveau sous forme d'étoiles de chaleur dérivant doucement quelque temps avant de disparaître
Posté le 14/11/2024
B
bzo Membre
berger d'énergie, appelez-moi berger d'énergie   quand ma main se met à glisser lentement, tout lentement sur un sein, une cuisse, un flanc, une fesse, enfin n'importe où, le troupeau des énergies accourt au signal, viennent suivre joyeusement   quand les muscles du périné commencent à se contracter, un autre troupeau se crée, encore plus nombreux, encore plus tumultueux mais toujours aussi tellement docile quelque part   docile et joyeusement tumultueux, tumultueux et joyeusement docile, les énergies s'éveillent, s'élancent, à la suite de ma main, à la suite de mes contractions du périné, à la suite des frotti frotta entre mes cuisses et de mes génitaux, à la suite de la danse langoureuse de mes hanches   à la suite, à la suite, à la suite de tout et de rien, à la suite du désir, à la suite de l'univers, à la suite du ciel, à la suite du soleil, à la suite de la course d'un oiseau, à la suite d'une plume tombée quelque part à un moment donné   vivre vivre intensément et mourir calmement d'avoir vécu  
Posté le 15/11/2024
B
bzo Membre
sans interaction sexuelle avec d'autres, choisie ou subie, pendant quelques semaines, quelques mois ou plus, l'accumulation des énergies grâce à l'abstinence d'éjaculation, nous permet d'obtenir la même échelle d'intensité, de variété et de richesse des sensations, de la volupté et de la jouissance que si on avait un autre corps interagissant avec le notre   que ce soit en massage prostatique, avec ou sans masseur, plaisir anal ou mode yin
Posté le 15/11/2024
B
bzo Membre
grasse matinée, j'ai une paume en balade sous les couvertures qui tâte, qui palpe, qui presse, qui frotte, qui râcle   j'ai le cul en balade aussi, je suis tout liane lascive là en bas, avec les muscles autour de l'anus et du périné qui jouent entre eux   mon cul, mon cul, est un ange, c'est sûr, à ne pas en douter, à chacun de leurs battements, je sens ses ailes qui remontent ineffablement en moi qui balaient de leur soie ma chair   mon sexe n'en peux tout de suite plus, il se met à couler comme un petit robinet qui fuit à grosses gouttes, je sens comme un océan qui vient battre en lui, qui vient tendre sa langue en lui   mes seins appellent, les mains accourent, faut pas leur demander deux fois, ils enveloppent tendrement, pressent, déplacent un peu, à gauche, à droite, frottent, frottent, frottent   deux lacs de volupté dans la poitrine qui cherchent à se rejoindre et qui y réussissent   deux gros phares d'ondes dans la nuit de ma poitrine qui éblouissent   le bonheur est dans l'instant, pas dans le pré, blotti comme un oiseau dans son nid qui frémit de toutes ses plumes, je les sens partout en moi   le plaisir, c'est toujours une rencontre, il faut qu'il y ait partage, que la chair et l'esprit se trouvent un moment, en un ou plusieurs corps, indifféremment de leur genre   les genres vont et viennent chez les gens bien délurés comme il faut, ils savent se faire tantôt pointus, tantôt fendus, selon les moments    
Posté le 16/11/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Hummm !! Quel récit où tout y est.... On en banderait !!!!
Posté le 16/11/2024
B
bzo Membre
hé hé, une petite raideur dans le slip ou à l'air libre, pointant vers le plafond ou du moins, vers le haut du mur, avec quelques frissons montant le long de la colonne vertébrale, cela fait du bien   quelques frissons bien ambigus, un tantinet pervers, bien sûr, what else
Posté le 16/11/2024
B
bzo Membre
il y a un moment où tout votre être devient comme un sexe en action, chacune de vos cellules crient et se tiennent la main, tournoyant ensemble   l'animal et le sacré se croisent, le féminin et le masculin, le corps et l'esprit, on est une flamme dansante à leur exact interstice sur l'autel du désir   imparfaite perfection de la sensation, brièveté de l'épanouissement mais cela devient tellement beau par moments, on en pleurerait, on voudrait que cela se fige pour l'éternité
Posté le 17/11/2024
B
bzo Membre
l'impression de masser mon sexe avec les cuisses comme avec une bouche   l'impression de faire une fellation, de me sentir la donner tendrement, ardemment, avec des yeux caressant comme des lèvres caressant  comme une langue   de la soie légèrement râpeuse, partout dans la chair de mon sexe, partout tout autour aussi   houle enveloppante, frotteuse, s'insinuant sinueusement massivement partout, délicieusement gluante, fine, ciselée, légère, lourde, vague après vague, dessus, dedans, dessous, dans, sur, chacune des cellules de ma pine, de ma gaule, de ma trique, de ma bite, de mon braquemart, de ma verge, de mon vit   pourtant molle de chez molle mais tellement tellement dure dans l'invisible, oh tellement dure, pour l'instant, de toute l'éternité, pareille rigidité me rend fier, fait vibrer ma masculinité, mon orgueil de mâle   je la chevauche jusqu'au ciel, pour l'instant, peine même à monter dessus, tellement cette hampe est large, volumineuse, haute   le désir fait tellement ce qu'il veut, je danse à son air, ma réalité est sienne, sans frontières et sans limites, totale élasticité, totale flexibilité, totale ductilité   retranscription jusqu'au sperme de mes mots le plus fidèlement possible, j'emporte tout jusque dans les phrases, vivez cela un instant, vibrez avec cela un instant   je m'offre au désir en tant que femme, en tant qu'homme, par tous les sens, par tous les pores, par toutes les cellules, par tous les mouvements, par tous les gestes, par la moindre contraction de muscle, par la moindre bosse, par la moindre vallée, par le moindre trou   il y a un moment où la sensation devient ce qu'on en a envie qu'elle soit, radicalement, sans compromission   où la sensation est moulée dans l'instant par le désir, à l'image la plus intime qu'on a de soi dans le moment, alors l'orgasme n'a plus de limites, alors la femme en nous n'a plus de limites, alors le plaisir dans n'importe quelle direction, n'a plus de limites, alors notre réalité dérive comme un radeau sur la volupté, librement, sans foi, ni loi
Posté le 17/11/2024
B
bzo Membre
quand je pense à éjaculer, j'ai du sperme chaud, gluant qui coule, un instant, massivement, dans mon cerveau, c'est délicieux
Posté le 17/11/2024
B
bzo Membre
oh, par terre, les cuisses bien écartées, sur mon tapis de yoga, ne sollicitant que la prostate avec les muscles du périné synchronisés au chipotage des tétons, la puissance cristalline des ondes se ruant vers le haut, montant, montant, venant exploser comme un diamant projetant ses rayons aux alentours, dans mon cerveau   cela me tire à chaque contraction, des larmes de bonheur et comme un éblouissement généralisé de tout l'être   tant de beauté, entraperçue soudainement, un instant, la volupté semble m'imbiber de fond en comble du filigrane d'une lumière splendide
Posté le 17/11/2024
B
bzo Membre
hé hé, je me regarde une petite série tout en faisant monter tranquillement des contractions et en me chipotant les tétons   le plaisir vient tantôt en filets, tantôt plus massivement, je partage mon attention, entre l'écran et ma prostate   c'est tantôt de l'ordre de la recherche de plaisir, tantôt de l'ordre de l'expérience, comment je peux faire vivre en parallèle ces deux activités, jusqu'où je peux aller avec l'une tantôt en en négligeant pas totalement l'autre, etc, etc   je suis très curieux de voir jusqu'où cela peut aller, curieux de voir s'il peut se produire une sorte d'alchimie entre les deux activités, une mutuelle infection, plus d'un côté que de l'autre? est-ce qu'il y a une altération sérieuse des sensations grâce ou à cause, de ce que je suis en train de regarder   professeur Tournesol, à vous l'antenne
Posté le 17/11/2024
B
bzo Membre
avais besoin de quelque chose de plus mélodieux, de plus intense, suis allé dans le lit pour quelques moments, tantôt en 100% prostatique, tantôt en mode yin   comme ce corps peut chanter, comme c'est bon, comme toute cette volupté fait du bien, se ressourcer, ô pays natal, es-tu là quelque part dans les profondeurs d'où montent ces ondes?   drôle d'idée de se poser ce genre de question mais je veux croire, moi qu'il y a quelque chose d'enfoui entre nos reins qui nous rattache à la terre, à la terre-mère   dans mes promenades dans la forêt, à chaque fois que je m'arrête, le silence comme un dense sirop dans l'invisible gagne du terrain vers moi, commence à m'envahir, cela peut paraître terrifiant, quelque part comme des sables mouvants, mettre mal à l'aise quelque chose se tend vers moi, quelque chose en moi essaie de se tendre aussi, de rejoindre   il y a là une victoire essentielle, une échappatoire absolue à acquérir, tout comme dans mon lit, avec le désir, là parmi les arbres, la mort enrobée de vie, comme un chocolat praline avec son enrobage, et sa ganache mystérieuse, à croquer peut-être à belles dents   mais partout ce sont les énergies et c'est le désir avec son language universel, multiforme, protéiforme, partout ce sont des hiéroglyphes à déchiffrer, à ressentir vibrer en soi   une femme, ta bite, ces arbres, tous me parlent, tous me parlent de mon désir et j'ai besoin absolument de traduire tout cela en vibrations, besoin de vivre, de vivre, pas juste de survoler comme un moucheron, de l'intensité, des moments d'épanouissement vertigineux
Posté le 17/11/2024
B
bzo Membre
le matin, au réveil, mes doigts s'enfoncent comme dans du beurre dans cet anus qu'au soir, avant de me coucher, j'enduis systématiquement, bien consciencieusement, de beurre de karité   la consistance est devenue juste parfaite, semblant comme être arrivée à maturité après les heures de sommeil, il y a une telle sensation de naturel dans ce marécage, une texture en même temps très très dense mais dans laquelle les doigts s'enfoncent sans effort comme retenus, freinés doucement, constamment, malgré tout   ce n'est plus du dérapage incontrôlé, du patinage comme directement après l'étalage du beurre de karité au soir que j'adore aussi mais plutôt effet sables mouvants denses qui s'entrouvrent généreusement comme des bras dans la chair qui se tendent pour accueillir les doigts, les envelopper chaleureusement   une tendresse sans limites de mes entrailles qui s'exprime spontanément, une armée de terminaisons nerveuses semblent directement les avoir accueilli , dansant autour d'eux, s'emmêlant comme des algues, affolant délicieusement les alentours instantanément de ce lent farfouillage, touillage, matinal   réaction de volcan assuré à chaque fois, ô mes petits doigts, touillez touillez là-dedans, faites danser l'immense poulpe de soie de la volupté qui s'est éveillé qui agite rythmiquement ses innombrables tentacules parmi mes entrailles  
Posté le 19/11/2024
B
bzo Membre
comme on peut déguster un simple petit frottement, un simple effleurement   comme celui-ci peut évoluer dans le temps, devenir d'un vague évènement à peine perçu, ignoré, évanoui instantanément de la surface sans même que nous nous en soyons aperçu en un acte un moment ressenti comme une majeure tempête dans un verre d'eau, un délicieux instant de volupté riche et variée   comment une simple piquette indigne de n'importe quel gosier, un tant soit peu exigeant, se transmute en un grand cru millésimé qui ravira le plus connaisseur des palais  
Posté le 19/11/2024
B
bzo Membre
ça y ait, ça s'est rallumé! pendant deux jours, rien, le calme plat mais aucune inquiétude, aucune frustration, jours tranquilles sans une once de volupté, cela ne me manquait pas pour un sou   mais là, il y a quelques instants, en me levant de mon fauteuil de bureau, c'est reparti les hanches se sont mises à onduler irrésistiblement, les mains se sont portées sur les seins, les ont enveloppés, ont commencé à les presser, à les frotter, à les caresser et les vagues de volupté m'ont envahi   comme c'était bon, j'ai eu l'impression que cela faisait une éternité, pas deux jours, oh comme c'était ineffable, extatique volupté, indispensable volupté, caressante caressante soie intérieure qui imprègne tout, s'insinue partout, regénère, ressource, embellit magnifiquement     hum, en fait non, vient de me souvenir, il y a eu hier et avant-hier ce long moment au réveil, avec les doigts qui farfouillaient, qui touillaient, derrière, dans mon petit canal d'amour et de merde (pas en même temps)
Posté le 20/11/2024
B
bzo Membre
comme c'est délicieux, l'orgasme avec éjaculation en mode yin, elle arrive tellement tellement lentement, dure aussi bien plus longtemps et puis surtout surtout, elle s'annonce bien en avance   oh oui, on la sent monter pendant de longues longues minutes, au fond, le frotti frotta entre les cuisses et les génitaux en mode yin, c'est une forme de teasing sophistiqué au résultat particulièrement riche et efficace   comme on se sent suprêmement détendu aussi après, calme calme plaine, un vol d'oiseaux dans le lointain sur l'horizon, leurs ailes battent tranquillement, synchronisées ensemble   on respire la paix un moment
Posté le 20/11/2024
B
bzo Membre
hum, dans le texte au-dessus, c'est le mot edging que j'aurai du employer, pas teasing   tous ces anglicismes... je m'y perds parfois
Posté le 21/11/2024
B
bzo Membre
ces énergies en nous, ces énergies de la vie je les vénère quelque part, quelques unes des meilleures choses qui peuvent nous arriver ici-bas, elles semblent les motoriser   dans ma cosmogonie personnelle, je les vois incroyablement fertiles et multiformes, ayant comme des tas de cordes à leur arc et on y est attaché comme un pantin, elles nous font nous agiter, nous mouvoir, vibrer, vociférer pour le meilleur et le pire   les émotions, le plaisir sexuel, toutes les sortes d'extases possible, même les rêves, pour moi, ce sont elles   les émotions nous relient, un moment,  les uns aux autres, nous relient aussi brièvement aux livres, aux oeuvres d'art, à la musique, on dépend, il semble, toujours d'un facteur extérieur pour elles   nous, ce qu'on peut faire, c'est rendre le terrain le plus favorable, le plus fertile pour que leur course en nous, soit le plus fécond et le plus stupéfiant possible   pour le plaisir sexuel, par contre, nous sommes et rien que nous, le déclencheur, le libérateur, un moment, des énergies sous forme de volupté, de jouissance   que ce soit en nous ou en quelqu'un d'autre, c'est un jeu intime qui dépend de notre capacité à aller à la rencontre de nous-même, à la rencontre dans l'intime de l'autre   une forme d'extase, de ravissement que j'attribue aussi aux énergies, c'est le face à face avec la nature, elle, tellement protéiforme, riche, diverse et variée, elle provoque chez moi, toujours comme un constant ravissement qui n'est pas loin, par moments, de se transformer en extase   toujours l'impression d'être en face de quelque chose d'immense, d'immense, une sorte de tapisserie grouillante, magique, ensorcelée, en même temps tellement emplie de vie et tellement emplie de mort, sans que ce soit un milliseconde, triste ou macabre   avec une myriade de détails, les uns, plus splendides mais pourtant d'une modestie absolue que les autres   toujours  cette impression de pouvoir un jour  ou l'autre se glisser subrepticement là-dedans, de s'y ajouter, d'en faire partie, de se perdre un moment dans le tableau, de se laisser tournoyer dedans délicieusement comme dans un maelstrom lent et généralisé qui tournerait depuis la nuit des temps là en face
Posté le 22/11/2024
B
bzo Membre
comme mon esprit devient clair, léger, débarrassé de tout stress, plus de pensée négative ou positive, constructive ou déconstructive, juste toute la place libre pour la volupté   me voilà enfin, jouant, jouant, jouant avec moi-même, jouant à éveiller le désir, jouant à faire tourner le carrousel des sensations, jouant dans la houle parmi les dauphins
Posté le 22/11/2024
B
bzo Membre
en mode yin, quand les cuisses entrent en contact, frottent, pressent un peu, le pénis et les couilles, la sensation de se traire, de traire ses génitaux, avec ce jet soyeux d'ondes fraîches qui monte, venant se répandre vers le haut, est tellement tellement délicieuse   cela se transforme carrément en une sensation de bouquet, de bouquet d'ondes avec comme quelque chose de solide au centre, de la tige solide et souple au centre, quand en plus, on fait monter en même temps une contraction des muscles du périné   le mélange d'ondes prostatiques comme enrobé d'ondes génitales, nous fait comme un gros bouquet dans les entrailles, on s'offre un gros bouquet vibrant de fleurs d'ondes de toutes les couleurs, montant, se répandant, se disséminant jusqu'au cerveau où tout cela éclate en une myriade de pétales soyeuses ouvertes au ciel, ouvertes au soleil, s'offrant avec délicatesse aux pattes fouilleuses de gros bourdons qui viennent sans ménagement se frotter, s'enduire les poils de leur pollen dans l'invisible
Posté le 23/11/2024
B
bzo Membre
je ne suis pas artiste mais l'art me sauve, je ne suis pas écrivain mais la littérature me sauve, je ne suis pas acteur mais le théatre me sauve, je ne suis pas ornithologue mais les oiseaux me sauvent, je ne suis pas botaniste mais les fleurs et les arbres me sauvent, je ne suis pas pilote d'avion mais le bleu du ciel gorgé de soleil me sauve, je ne suis pas astronome mais les étoiles dans le noir sans fin de la nuit me sauvent, je ne suis pas une femme mais le féminin en moi me sauve, je ne suis pas un dieu des plaisirs charnels mais la volupté et la jouissance me sauvent   l'art d'être, l'art de devenir, l'art de se nourrir de ce qu'il y a d'essentiel ici-bas, l'art de se sauver  
Posté le 23/11/2024
B
bzo Membre
ma chair s'ouvre comme un ciel, ma chair irradie comme un soleil   ma chair qui frissonne et qui tremble comme un oiseau, boule ébouriffée de duvet et de plumes   ma chair qui se donne et qui se prend, ma chair qui donne et qui prend, ma chair circuit autonome, ma chair dépendant d'autres   ma chair parcourue, ma chair irriguée, ma chair delta, ma chair galaxie sans fin   ma chair étoilée, ma chair dégustation, ma chair menu gastronomique   ma chair bouche, dents, lèvres, langue, ma chair gourmande, ma chair irrassasiable  
Posté le 24/11/2024
B
bzo Membre
je contracte les muscles ici et là mais pas au hasard, pas n'importe comment, il y a un langage secret de la contraction, instiller de la musique dedans, du rythme, du lien, de la continuité dans l'élan   on s'écoute, le basique du succès dans ce genre de petit jeu, c'est cela, on s'écoute, on se connecte à son corps puis on joue, comme on joue avec l'entièreté de celui-ci   les contractions sont liés entre elles, comme des notes de musique sur une partition, sauf que c'est spontané, c'est guidé tout entièrement par le ressenti donc spontané   je dévide le fil de la volupté, j'en ai trouvé un petit bout quelque part, il s'est signalé à moi à un moment donné et puis je tire dessus, tire et encore tire jusqu'à ce que le fil vienne tout seul, se déroule de plus en plus tout seul   quelle pelote, mes amis, ah quelle pelote, la volupté quand elle vous envahit comme cela, que tout le corps et l'esprit participent, c'est le ciel qui descend dans votre être, pas juste un petit pan mais tout le shebang   la musique envahit la moindre parcelle de votre être, tellement tout participe, tout communie dans de la soie, oh oui, dans de la soie, imaginez-vous rouler dans de la soie, de partout, en tout, en surface, en profondeur, rien qui ne roule pas dans de la soie, tellement aucune zone, aucun recoin qui ne roule pas dans de la soie   une soie qui émet des gémissements, comme des bulles qui sortent de votre bouche, vont éclater un peu plus loin, dans vos oreilles, en fait, des bulles de soie qui viennent éclater dans vos oreilles, venant encore éclabousser votre cerveau   vos gestes, vos mouvements, sont enroulés aussi tout entièrement dans de la soie, elles sont de soie, c'est bien simple, ce ne sont plus vos gestes, vos mouvements, c'est juste de la soie en mouvement, de la soie qui s'exprime, de la soie qui s'exprime en gestes et en mouvements   massivement en mouvement, la soie peut devenir comme violente, cependant une soie violente reste de la soie mais enfin vous sentez sa massivité passer en vous, la soie peut ne pas vous ménager, peut carrément vous mettre sens dessus sens dessous, vous roulez, vous roulez, vous désorientez tellement totalement que vous ne savez plus dans quel ciel vous dérivez, dans quel ciel vous avez été projeté   mais ce non-savoir, encore il est tellement soyeux, tellement tout entièrement appartenant à la soie, que vous vous en foutez royalement, de ne plus savoir d'Eve ou d'Adam qui vous êtes, quel est votre genre, si vous êtes en train d'éjaculez ou pas, si vos mouvements, Marylin Monroe ne les renierait pas, se glisserait dedans instantanément   oui, vous êtes en train de jouer des hanches, oui, vous êtes entrain de caresser des seins plus bombés que d'habitude, oui, vous prenez un plaisir indécent à vous sentir pénétré mais alors pénétré de chez pénétré, cent millions de bites en furie, de bites dressées, qui vous travaillent, la moindre de vos cellules a une bite dressée en elle, allant et venant sans relâche, rythme de locomotive, de désir lancé à toute allure, dans tout votre être ça va et ça vient partout, vous êtes pénétré de toutes parts, labouré dans l'invisible de toutes parts, vous n'êtes plus qu'un immense vagin empli, humide, frémissant, frotté, pressé, raclé, léché par de la glande de bite, par de la hampe de bite, hurlant son plaisir dans toutes vos cellules    
Posté le 25/11/2024
B
bzo Membre
la sensation de pénétration, c'est d'abord la sensation d'une ouverture tout en souplesse et en élasticité qui crée comme un vide, comme un espace , dans un froissement incroyablement doux dans de la chair quelque part en bas   vide, espace qui presque immédiatement comme à s'emplir, à s'emplir de plus en plus densément, jusqu'à paraître incroyablement solide pendant une fraction de seconde, brève mais délicieuse sensation de tension extrême, qui irrite mais positivement, là au milieu de nous, quelque part depuis le bas   enchaînements rythmés, sans faille, avant que d'éclater immédiatement vers le haut, de se disséminer, de venir se loger soyeusement un moment dans le cerveau, provoquant un immense soulagement venu de nulle part, après toute cette brève mais très intense tension   comme soulevant tout notre être, le rendant extrêmement dispersé, volatil et soyeux, massivement, comme éjecté un moment hors d'une cabine  
Posté le 26/11/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
la sensation de pénétration,   ....
Pour moi je dirai plutôt: L' envie de pénétration   Au point d'avoir une folle envie qu'une bite s'avance lentement et se glisse dans l'ouverture.
Posté le 26/11/2024
B
bzo Membre
bah non, enfin moi je cherchais à exprimer ce que je ressentais quand je pratiquais, avec les contractions et tout le reste de la machinerie du mode yin en plein action, la sensation de pénétration tel que je l'éprouvais dans ces moments-là, j'ai essayé de la détailler avec des images    
Posté le 26/11/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Désolé je me suis très mal exprimé. La description de tes sensations est parfaite. J'ai voulu dire que dans mon cas, dans les  mêmes conditions "d'ouverture", j'ai plutôt une envie de pénétration.
Posté le 27/11/2024
B
bzo Membre
dingue cela quand on y pense, je suis pensionné depuis presque deux mois maintenant et pour la première fois dans ma vie, je suis habité par une réelle et complète sensation de liberté   il y a comme une sorte de sensation d'ivresse en continu de pouvoir construire ses journées et ses nuits, comme on l'entend, comme on veut   toute la vie, il y a eu des contraintes jusqu'ici, cela a commencé tôt, certes, dans un premier temps, on est confortablement dans un nid, le nid douillet de l'enfance mais les parents font tout pour nous, on est trimballé selon leur volonté, tout se passe sans qu'on ait mot à dire   puis le cadre se rigidifie, des horaires apparaissent, des devoirs apparaissent, ceux de l'école,  ceux du travail, des résultats sont désormais attendus, la cage se forme autour de l'oiseau   même ma longue période de vie de bohême dans les années 70 post-hippy, vagabondant à gauche, à droite, en Europe, rencontrant des gens originaux, en marge, parfois merveilleux, parfois inquiétants, était sous pression, avait toutes sortes de contraintes, je m'en rends compte aujourd'hui je vivais certes des aventures étonnantes, d'une intensité et d'une originalité souvent uniques, que la plupart ne vivront que par le truchement de films ou de livres mais il fallait toujours courir après de quoi manger, après un peu d'argent pour subvenir à ses besoins   c'est bien simple, je ne me suis jamais senti aussi bien dans ma vie que maintenant, d'avoir les 24h à moi, d'en faire ce que je veux, de pouvoir les emplir de ce qui me passionne, d'activités qui me parlent, qui font sens pour moi, j'ai l'impression d'avoir enfin pris possession de ma vie, de pouvoir la mener de façon riche et constructive, pour la première fois   même les taches domestiques nécessaires, comme de nettoyer son appartement, par exemple, sont perçues différemment, semblent trouver leur place tout naturellement dans le déroulement de  mes journées   avant, cela m'ennuyait, semblant voler de mon précieux temps, désormais leur nécessité est perçue et le bénéfice qu'elles apportent, apprécié à sa juste valeur par le simple fait qu'ayant tout mon temps, mes antennes peuvent se déployer beaucoup mieux que je fais plus attention à tout ce qu'il y a autour de moi, que je perçois mon environnement avec plus d'acuité et le simple fait de passer avec l'aspirateur puis de laver par terre, mon nid est plus propre, je le perçois instantanément et je me sens mieux dedans   cela se reflète aussi dans le désir, il semble voler encore plus librement, libre de venir se poser sur la branche quand il veut, comme il veut, autant de temps qu'il veut   cet oiseau-là, j'ai ouvert sa cage depuis bien longtemps mais là désormais que les 24heures m'appartiennent tout entièrement, le fait de n'avoir plus aucune contrainte de temps, semble avoir allégé ses ailes, son chant en moi, semble plus riche et plus varié que jamais   besoin de ne rien faire d'autre que de prendre tout son temps et le désir semble s'être magnifié tout naturellement, avoir  un plumage plus resplendissant que jamais
Posté le 27/11/2024
B
bzo Membre
j'ai besoin d'intensité, de plonger la tête la première dans de l'intensité et de rester immergé dedans,  le plus longtemps possible   et c'est valable pour n'importe quel domaine, à mon âge, on commence à deviner la mort, à la flairer de plus en plus un peu partout, alors seule désormais, l'intensité peut sauver mes instants, l'intensité peut les alléger massivement, peut faire encore voler ce coucou, à la cargaison alourdie par tant d'années   mon corps, mon corps, tu es tellement un fardeau par moments, tant de choses commencent à s'user sérieusement à gauche, à droite, mais en même temps par la magie du désir, par l'envie de communier de toutes les manières possibles et imaginables, tu entrouvres tellement de plus en plus de portes , par où peuvent s'écouler des flots de volupté et d'extase   jeune, je bandais pour un oui , pour un non, j'aspergeais de sperme à la ronde autant que je pouvais comme si j'étais un tuyau d'arrosage lâché qui s'agite dans tous les sens   désormais il y a une précision, une sobriété, du geste, de la caresse, de l'émission, un minimalisme qui délivre un maximum, qui va droit à la cible par tous les détours qu'il faut
Posté le 28/11/2024
B
bzo Membre
étonnant comme des actions, des évènements liés au corps qui à priori n'ont rien à voir avec la volupté, peuvent être intégré au plaisir sexuel   c'est un peu comme un cours d'eau quand il déborde, qui emporte avec lui sur le passage de ses eaux, toutes sortes d'objets qui n'ont pas vocation à bouger ou du moins pas de cette manière   bah, en fait, tout à voir avec la volupté, tout absolument tout peut en être, en faire partie un moment   il m'est arrivé de jouir en mangeant, enfin, l'action de manger s'est intégré au petit jeu de frotti frotta entre les cuisses et les génitaux, la danse de mes hanches, les contractions   alors le fromage, le pain et les tomates que j'étais en train de mâcher, ont délivré toutes sortes de nuances de sensations absolument étonnantes   et cela ne s'arrêtait plus, le thé chaud dans ma bouche, oh quel moment, les sensations générées sur mon palais par le liquide chaud se sont synchronisées, se sont mises à danser avec celles occasionnées par la main qui tournicotait sur le téton et à mes hanches qui dansaient la rumba hypnotiquement sur place   un tout, un ensemble que j'étais et j'aurai pu me curer le nez dans ces moments-là que cela aurait aussi éveillé des délicieuses nuances de sensations  
Posté le 28/11/2024
B
bzo Membre
sous les couvertures bien au chaud, venant de me réveiller, dans la bulle de ma propre chaleur, tout entièrement à nu, encore séparé du reste, je laisse mon corps bouger, se contracter, tout seul, aléatoirement   aléatoirement mais en même temps tellement mélodieusement, sans un couac, comme guidé, suprêmement guidé   je suis tout entièrement à la dégustation, tout entièrement un buvard s'imprégnant de cette mélodie suave et soyeuse, tout entièrement que je suis pour l'instant   quand j'écris mon corps, j'aurai pu écrire mon esprit aussi, ou encore mon corps et mon esprit c'est tellement la même chose, on est tellement les deux unis, quand tout fonctionne comme il faut, tellement sans genre aussi, ayant les deux, en fait, en mode yin, en tout cas   cela peut semble un peu mystique, écrit ainsi mais cela l'est et ne l'est pas car c'est aussi, en fait, totalement animal, on n'est plus qu'une grosse carcasse vibrante d'animal, fonctionnant toute seule, vide, creuse, emplie de musique, de la musique d'être, de la musique de vivre   de la barbaque dégoulinante de sang, de nerf dansant, s'en donnant à coeur joie, une barbaque qui ne réfléchit plus que le ciel, un ciel éphémère qui nous rend tout bête, tout émerveillé, tout reconnaissant  
Posté le 29/11/2024
B
bzo Membre
me suis éveillé en plaisir, mon corps bougeait de manière familière, cela m'a réveillé   bon, faut dire aussi que mon sommeil était en bout de course, c'était plus ou moins l'heure, enfin, le créneau durant lequel je me réveille habituellement, depuis que je suis pensionné, entre 09h et 10h   mais avais-je éprouvé du plaisir déjà avant que je me réveille? quelqu'un était absent du duo habituel, mon esprit se baladait dans le royaume des ombres cependant peut-être était-il là malgré tout mais différemment, avec d'autres règles, celles de la joyeuse anarchie des rêves, une autre présence, fractionnée, dansant ici et là, parmi le royaume des souvenirs et des affects en liberté peut-être était-ce déjà suffisant, même ainsi, malgré tout, pour se connecter au corps, communier avec lui   en tout cas, pendant ce temps, lui, le coquin, il était occupé, les cuisses venaient presser, tordre, frotter, le petit paquet ultra-sensitif, les hanches bougeaient avec langueur, c'est déjà bien assez pour être tout chose, semble-t-il, même si une partie de moi-même, était encore occupée ailleurs   je ne sais pas combien  de temps cela a duré avant que je me réveille, cela roulait à bonne allure, la volupté semblait déjà bien installée mais peut-être que je me fais des idées, peut-être que cela avait démarré à l'instant-même et instantanément je m'étais réveillé, nappé de volupté, m'offrant en même temps au désir comme au jour  
Posté le 30/11/2024
B
bzo Membre
j'adore comme les sensations sont un lent, un sans limite, apprentissage, jour après jour, c'est comme si on reprenait le travail sur une sculpture, qu'on l'affinait, qu'on la rendait toujours plus parfaite, toujours plus correspondant à quelque chose d'irreprésentable
Posté le 30/11/2024
B
bzo Membre
explorer minutieusement les mouvements,  les gestes, les contractions, explorer leurs combinaisons, leurs accords, sans fin   le moindre millimètre, le moindre écart, la moindre variation, la moindre bifurcation, provoquent un changement, provoquent un petit séisme délicieux à capter   un papillon multicoloré de volupté, aux irisations sans cesse changeantes, s'envoler ainsi quelques instants en soi-même, la chair et l'esprit en ébullition   mourir en plein ciel, renaître sur la terre, mourir sur la terre, renaître en plein ciel
Posté le 30/11/2024
B
bzo Membre
comme mes tétons me répondent au moindre contact, au moindre effleurement, c'est presque comme si j'avais deux petits sexes là haut qui durcissent, qui se raidissent, gorgés de vibrations prêts à se répandre aux environs   non seulement cela mais ils semblent aussi comme amplifier la moindre action ailleurs, que je sois occupé à contracter les muscles du périné ou à faire frotti frotta avec les cuisses sur les génitaux ou les deux c'est comme s'ils recevaient un coup de turbo dès que je me mets à chipoter mes tétons chéris
Posté le 01/12/2024
B
bzo Membre
en mode yin, à force d'être frotté, pressé, malaxé, trituré, dans tous les sens, régulièrement, mon pénis peut commencer à durcir, à prendre du volume, voire même de temps à autre, à se dresser complètement, devenir aussi dur qu'il peut, le chérubin   le frotti frotta entre les cuisses et les génitaux, devient alors plus maladroit, plus heurté, avec cet objet soudainement solide, allongée et non plus mou de chez mou, qui se laisse malaxer, triturer, chiffonner, dans tous les sens   mais ce n'est pas grave car je suis dans ces moments, envahi d'une tellement irrésistiblement ambiguë et délicieuse sensation   en même temps tout ce féminin aux commandes en moi, ces hanches qui dansent langoureusement et puis ce bâtonnet durci, dressé, devant, là en bas cet étendard triomphant de la masculinité, ce braquemart gorgé de sang, se balançant un peu, comme pointant vers l'horizon où il semble pouvoir remplacer un moment le soleil, de la puissance de son rayonnement   me sens incroyable dans ces moments, tellement totalement délicieusement hybride, en même temps, aussi fier que possible de cette manifestation virile, l'impression de pouvoir aller féconder tout l'univers vivant avec de pénétrer avec mon dard jusqu'au plus profond du noyau de la planète, d'y provoquer des tremblements de terre monstrueux avec les va et vient de mes reins déchaînés   et en même temps, toute ce féminin que j'ai réussi à éveiller, qui est venu prendre les commandes, toute cette soie dansante que je sens partout en moi, tellement capiteusement qui ondule, toutes ces courbes, toutes ces sinuosités   c'est bien simple, la seule chose qui est droite, qui est dure, en moi, en ce moment, c'est ce braquemart gorgé de sang, le reste est tellement ouvert, tellement offert, tellement envahi, il semble comme la proue d'un bateau, soudainement qui est venue s'installer là en bas, écartant, fendant, des vagues dans l'invisible   cela semble presque comme une fellation, tellement c'est comme si tout un océan ne semblait plus qu'une bouche venant l'envelopper, l'avaler avec des milliers de langues allant et venant dessus   il va finir par exploser , c'est sûr, quel traitement royal, tant de douceur et de violence, à la fois, en action, venant encenser, venant attiser, sa raideur, il va finir par lâcher sa lave   qu'est-ce que ce sera bon, cela semblera durer une éternité, une partie de mes couilles, de mes poils, du  haut de mes cuisses, de mon pubis seront mouillés, gluants, je passerai un doigt dedans pour recueillir un peu de semence et la porter à mes lèvres, les en barbouillerai, en goûterai, en avalerai, aussi un peu   puis m'arrêterai net, une détente souveraine m'ayant envahi, incapable désormais de bouger, pour de longues secondes, comme empli de calme et d'émerveillement   la marée de la volupté se retire, laissant encore traîner quelques étoiles ici et là, la chair et l'esprit, le féminin et le masculin, ces couples en moi, semblent encore comme lovés l'un contre l'autre   au fil des années, le plaisir est devenu un jeu tellement sans tabous et sans limites, ô mon cher corps, comme nous nous amusons ensemble
Posté le 01/12/2024
B
bzo Membre
au fond, c'est une question d'interprétation, savoir interpréter les informations qui montent ou juste leur donner le sens qu'on a envie?   bah, le résultat est le même, on vit son plaisir
Posté le 01/12/2024
B
bzo Membre
l'art de faire durer son plaisir, le merveilleux, le splendide, art qui se parfait, qui se perfectionne, jour après jour, nuit après nuit   une cheminée chaude, un feu allumé et de la fumée qui s'échappe sous formes de gémissements   oh que je flamboie de tout mon être
Posté le 02/12/2024
B
bzo Membre
ce matin, je me réveille pas trop en forme et souvent quand c'est le cas, je doute de tout, de rien, j'ai besoin de me rassurer   vite vérifier, je bouge  le cul, passe la main lentement sur la hanche, ouf, c'est bien là, la connexion se fait instantanément, les énergies montent, la volupté se déploie   je suis sauvé de ce côté-là, le bagage est là, bien fermement avec moi, mon viatique ressourçant, mes injections de soie, mon nid douillet de sensations sans cesse changeantes, à volonté   traverser la journée, s'aider par moments, un peu, beaucoup, à la folie, respirer un grand coup, à plein poumons   quel ring de boxe, la vie   un allié secret, un allié intime, un joker dans sa manche, c'est tellement précieux
Posté le 02/12/2024
B
bzo Membre
Jouir, je trouve, c'est une habitude à prendre, au plus l'on jouit, au plus facile l'on a à jouir   au fond, jouir est comme un muscle, il faut l'exercer et encore l'exercer et il devient de plus en plus capable   En tout cas dans une sexualité positive et imaginative, orientée vers les forces de la vie
Posté le 03/12/2024
B
bzo Membre
enfin, sexualité positive et imaginative, cela ne sous-entend en aucune façon un jugement moral, pour moi, juste une sexualité qui encense le désir, qui bonifie, qui magnifie, qui fait se communier voluptueusement, qui fait se connecter intensément, à soi-même ou à d'autres   pas une sexualité mortifère, refermée, coquille vide, enveloppée d'un peu d'orgasme   bon, là encore, cette définition peut engendrer de la confusion, sans doute sur ce qui entre dans une catégorie ou l'autre
Posté le 03/12/2024
B
bzo Membre
je ne suis plus venu écrire ces deux derniers jours, c'est parce que je n'ai quasi plus pratiqué, quasi plus eu de moments de volupté, c'est comme cela, je ne me force pas et comme je ne regarde pas de porno pour m'exciter artificiellement   les mots, chez moi, viennent toujours avec le plaisir, quand je viens pondre deux, trois textes par jour, voire plus, c'est que je connais une période intense où le désir fait flamboyer ma chair et mon esprit   les mots sont, en quelque sorte, les fruits de la volupté, des fruits issus de fruits, des sur-fruits, j'ai joui beaucoup, il y a des mots qui commencent à venir, une sorte de sudation exquise dans le fond de mon cerveau   voire même, quand j'ai du mal à terminer un texte, je lubrifie un peu le mécanisme, je me caresse, je bouge des hanches, fais monter quelques contractions et hop, le moulin à mots se remet en route, expulse les quelques derniers phrases qu'il me faut, reste plus qu'à les travailler et retravailler un peu pour mettre cela en forme
Posté le 05/12/2024
B
bzo Membre
pour devenir familier, pour devenir intime, mélangeons nos humeurs, mêlons-les joyeusement, qu'elles s'interpénètrent, qu'elles s'unissent, jusqu'à ne former plus qu'un seul matériau provenant de moments de rapprochement
Posté le 05/12/2024
B
bzo Membre
les énergies tourbillonnent quelques instants en moi avant de former comme une sculpture intérieure, ma chair semble intimement se mouler dessus   les énergies semblent des ailes maintenant qui semblent tout entraîner avec elles, quelque chose de tellement total, quelque chose de tellement entier, dans cette sensation   suis-je léger, suis-je lourd? je n'en sais rien, tout ce que je sais, c'est que je n'échangerais ma place en cet instant, avec personne au monde
Posté le 07/12/2024
B
bzo Membre
oh la soie de cette volupté, elle s'affine jour après jour, devient toujours plus délectable, je ne m'en lasserai jamais   une main sur un sein passe lentement, la paume palpe, enveloppe, frotte tout doucement mais fermement   en bas, les cuisses, les génitaux, tout à leurs chaleurs s'entremêlant, s'amalgamant, rapprochements, légères pressions, effleurements   mouvement général de cambrement de tout mon être, comme si j'étais un félin sur l'échine duquel, une main était passée   quelques mots miroir plus tard, c'est malin, maintenant j'ai envie de plus   je ferme les yeux, tends les muscles des fesses les écarte très lentement tout en creusant les reins toujours plus, une cuvette profonde, dense et bouillonnante, nait entre elles   invitation, signal, à une contraction, qu'un ascenseur hydraulique se mette en route, pousse vers le haut ineffablement   tout mon intérieur au niveau du bassin, semble être compressé toujours plus ensemble et poussé vers le haut, multi-génération de frottements de toutes sortes, les plus délicieux les uns que les autres   actions élaborées, affinées au fil des années, mais mécanisme tellement tellement simple, en fait, le yin chante tout naturellement dans mon corps d'homme   confondante et voluptueuse communion
Posté le 07/12/2024
B
bzo Membre
les hanches chantantes, les hanches dansantes, le titre de mon fil correspond tellement bien car le mode yin, c'est cela, des notes en balade dans les hanches   bon, après, elles vont se balader un peu partout mais initialement, elles naissent là, prennent de la vigueur, de l'allant, là, décollent de là en bas, comme surgissant d'une source un peu mystérieuse   laissez les notes rebondir par où elles veulent, rongez, rongez, ces amarres, mon corps voulait sa liberté, mon corps m'a appris sa liberté sa liberté d'être, de penser et de désirer   mon corps m'a appris sa sagesse animale, reflet profond du plus pur désir, sa sagesse transversale qui me dit juste d'essayer de toutes mes forces d'enlacer ce qu'il y a moyen d'enlacer un moment      
Posté le 08/12/2024
B
bzo Membre
oh mon corps, mon corps, comme nous avons progressé dans la bonne direction   j'en veux pour preuve, cette main, ces doigts, cette paume qui glissent lentement sur la peau et qui semblent initier partout sur leur passage une symphonie de notes voluptueuses, sans cesse changeantes   leur chorégraphie improvisée, tantôt tout en délicatesse, effleurements, danseuses évoluant sur les pointes, tantôt tout en vigueur, sans retenue, pagayeurs en pleine course, font germer une soie chaude et vibrante qui s'élancent en grappes de notes, se rejoignant pour former un flot somptueux qui me fait monter instantanément au septième ciel  
Posté le 09/12/2024
B
bzo Membre
ce qu'il est important de comprendre c'est que le yin en nous, pour fonctionner, a besoin, doit, se servir des sources d'énergie de notre corps, de notre corps d'homme   une des meilleurs sources d'énergie sexuelle d'un corps d'homme, ce sont ses génitaux, eh oui, votre braquemart et vos couilles, le yin en vous en raffole, lui sont absolument nécessaire   enfin, pas tout à fait, vous pourriez vous débrouiller avec le reste, je le fais de temps à autre, prostate, seins, le reste du corps mais pas de pénis et les petites boules qui pendouillent dessous comme carburant   mais c'est se priver d'une des plus importantes sources, la plus aisée à actionner et la plus immédiatement généreuse en vibrations voluptueuses   il y a la façon de le faire, bien sûr, une seule règle, éviter totalement le contact avec les mains, commencer à les chipoter avec, vous fera directement rebasculer en mode yang   les attouchements avec les doigts, la paume, de son pénis sont un geste masculin de masturbation et le yin s'il était aux commandes l'instant d'avant en vous, s'efface, s'évanouit instantanément   les cuisses sont l'interlocuteur naturel en mode yin de ses génitaux, une fois qu'on en prend bien l'habitude, cela devient comme une sorte de danse, un tango sensuel entre les cuisses et vos parties intimes, un frotti frotta ardent et tellement riche qui n'a rien à envier en variété, finesse et intensité de ce que l'on peut éventuellement obtenir dans une masturbation classique si l'on utilise des techniques avancées   et cela va durer bien bien plus longtemps, des longues heures de plaisir d'une intensité magnifique avant que le corps ne réclame une éjaculation et avant cela vous aurez vécu d'interminables moments de sensation préorgasmique,   l'orgasme semble venir, monter inexorablement, le sperme semble sur le point de jaillir, le début, la montée en puissance de la petite explosion, vous éclatez déjà, le plaisir vous explose en mille morceaux sauf que là, en mode yin,  cela dure, cela peut se prolonger quasi indéfiniment et en plus ce n'est pas seulement ressenti dans le bassin mais cela s'est répandu dans tout le corps   tout notre être semble être devenu ce braquemart raidi, vibrant, prêt à lâcher sa giclée de semence, ce qui est aux commandes, c'est une danse soyeuse, capiteuse qui nous a envahi de fond en comble et tout ne semble plus que voiles ondulant vertigineusement en nous, arabesques de vibrations, mer de frôlements
Posté le 11/12/2024
B
bzo Membre
je vieillis, c'est sûr, c'est inexorable, je ne veux pas paraître dramatique, mélodramatique ou pédant mais la mort est là autour de moi qui rode de plus en plus proche   des proches qui ne sont plus là, oh tellement désormais, plus de morts que de vivants, dans la famille, dans les connaissances, parmi la cohorte, aussi, de gens publics, gens de théatre, de cinéma que j'ai aimés, des vedettes de rock , pop, jazz, musique classique et autres, tous ceux qui a à un moment donné, ont touché mon coeur, mon imagination, ma sensibilité, ou juste mes pieds, un soir, sur une piste de danse, la plupart sont des fantômes mais qui continuent de m'habiter quelque part   mon corps s'use, mon cerveau aussi, la seule chose qui ne vieillit pas, en fait, c'est la volupté, c'est le désir, bien au contraire, ils paraissent de plus en plus jeunes, de plus en plus immenses   la splendeur des sensations ne s'atténue pas, elle s'enrichit, elle s'affine,  jour après jour, nuit après nuit, comme un sphinx, le désir renaît en moi et la volupté qui en résulte, est toujours plus somptueuse à vivre   bander, de plus en plus dur? (jeu de mot inside) bah, la belle affaire, il y a tout le reste, langue, doigts, bouche, muscles, peau, mouvements, narines, yeux, tout seul ou avec d'autre(s), il y a de quoi faire pour cent mille ans, même sans la bite dressée, obtenir une jouissance et une volupté, d'une luxuriance sans pareille
Posté le 11/12/2024
B
bzo Membre
oh, quel moment splendide je viens de vivre aux toilettes   je venais de me relever ayant fini ma tache, debout, ayant juste tiré la chasse, j'ai senti un appel de mon corps au creux de mes reins, je me suis laissé aller, je me suis lâché, mes yeux se sont fermés, ma tête est parti vers l'arrière, mes épaules aussi ma colonne vertébrale semblait s'étirer, s'allonger tandis que je semblais de plus en plus droit comme si je me mettais au garde à vous pour le plaisir   c'était un peu curieux comme action car c'est comme si en même temps, debout, je me raidissais et me relâchais complètement   mais intérieurement, ces quelques secondes, furent juste irrésistibles, la sensation de me transformer en une flamme dansante, là, debout, les yeux fermés, tout mon être en douce combustion, toutes mes cellules grésillante de volupté   cela n'a pas duré plus d'une quinzaine de secondes mais ce fut assez transcendantal comme expérience, transcendantal et capiteux, avec le bruit de l'eau des toilettes grondant en arrière-plan   comme j'ai dansé en moi-même, ces quelques instants, comme je n'étais plus, de tout mon être, qu'une flamme dansante, merveilleuse façon de commencer la journée
Posté le 12/12/2024
B
bzo Membre
s'offrir et en même temps, se prendre, est possible parce que nous avons ces deux pôles en nous, le masculin et le féminin   et quand ces deux sont éveillés en même temps en nous, eh bien on s'offre et se prend en même temps et l'on vit les étincelles délicieuses de cette interaction
Posté le 12/12/2024
B
bzo Membre
il y a ces moments qui viennent tout seuls où c'est, disons, mon corps qui m'invite et puis d'autres où c'est moi qui ait envie, où c'est moi qui invite   mais d'un façon ou d'une autre, une fois qu'on est sur la piste, au bal de la volupté, tous les deux, on tournoie, on tournoie, on ne forme plus qu'un   on devient surnaturellement léger, on semble avoir des ailes, on s'étourdit somptueusement, le royaume de la soie s'est abattu sur nous
Posté le 12/12/2024
B
bzo Membre
brièvement, un ravin sans fond, empli de vibrations, s'ouvre en moi, au détour d'un geste, d'un mouvement   le temps d'une respiration, le désir est devenu mon souffle  
Posté le 13/12/2024
B
bzo Membre
dans l'obscurité, sous les couvertures, bien au chaud, le monde extérieur n'existe pas, il n'y a que moi, moi et moi, tous les moi sans aucun des systèmes de défense quand on est face au monde, tout un potentiel d'émoi, émoi, émoi   ce matin, ainsi, j'ai vécu une expérience sensorielle superbe, une expérience de plaisir sans volupté, sans sexuel, cela a commencé par mon avant-bras que j'ai commencé à déplacer très très lentement sur ma cuisse (j'étais en position de chien de fusil, ma position habituelle au lit quand je ne pratique pas), j'ai senti des ondes qui ont commencé à circuler, c'était agréable, pas sexuel mais agréable   en quoi consistait ce plaisir non sexuel mais néanmoins très puissant? j'ai analysé cela après coup, c'était le simple fait de sentir mon corps et mon esprit uni, ne former plus qu'un, un seul espace, comme une scène , du terreau ultra-fertile où toutes sortes de choses peuvent bourgeonner instantanément et où circulait des énergies à l'état pur, sans qu'elles se transforment encore en volupté   elles circulaient tantôt sous forme de flammèche ondulant, tantôt leur masse prenait de la consistance du volume, devenait un serpent épais zigzaguant à gauche, à droite, tantôt carrément leur cours, leur flux, occupait tout mon être   l'important était d'avoir constamment un cours, un rythme, parfois tout menu, tout menu et à d'autres moments, massif, gigantesque et pour cela, je laissais bouger, contracter, frotter, effleurer en toute spontanéité et improvisation, juste je suivais le flux, me laissais entraîner par celui-ci   au bout d'un moment, je me sentais de plus en plus sûr de ce qui se passait, comment cela devait se passer et je laissais même mes génitaux, ma prostate , mes seins, participer sans que cela devienne sexuel, toujours rester dans de l'énergie pure, je sentais le seuil au-delà duquel cela se transformerait en volupté, je jouais avec, je laissais même un peu mordre dessus puis je redescendais, je continuais en sensation non-sexuelle   je faisais du rase motte en quelque sorte, je restais toujours en-dessous de l'altitude au-delà de laquelle les radars du sexuel détecteraient l'action et se mettraient en route toute la machinerie du plaisir   par moments, je m'amusais à flirter avec, vraiment venir titiller cette frontière, tournicoter dessus, sentir un bref départ de volupté puis immédiatement redescendre en altitude et juste goûter aux énergies se déplaçant en moi
Posté le 13/12/2024
B
bzo Membre
sous les couvertures, dans la chaleur, dans l'obscurité, le monde qui n'existe pas encore, rebelotte (voir texte au-dessus pour saison 1)   cette fois, cela a démarré plus lentement, j'étais un peu hésitant, trop conscient de ce que je cherchais à obtenir, cela bloquait quelque part, mais après quelques secondes où cela a tourné à vide, je me suis bien lâché, cela s'est mis en route comme hier et ce fut, encore mieux   ce fut, cette fois, véritablement, comme une sorte de danse à l'horizontale, une danse, couché sur le matelas, un moment d'expérimentation (nouveau territoire) étonnant   une sorte de danse, de rituel de réunion du corps et de l'esprit où les membres, les organes, les muscles, la chair, tout moi, dans l'invisible, aussi, absolument toutes les différentes parties qui me constituent, semblaient aller à la rencontre les unes des autres à coup de mouvements, de gestes, de frottements, de contractions, de pressions diverses et variées, de déplacements totalement improvisés   je les sentais comme se mettre ensemble un moment, c'est tout ce qui comptait, je m'en foutais royalement de tout le reste, du temps, de l'espace, de moi, des autres, de la mort, de la vie, il n'y avait plus que cela qui comptait, mon corps et mon esprit se mettaient ensemble, pour danser ensemble quelques instants   les énergies semblaient comme un liant suprême, des ponts s'établissaient un moment, réunissaient puis se déplaçaient, cela se joignait de tous les côtés grâce à elles   le mouvement était plus vif que hier, tout à fait désordonné,  chaotique, tumultueux, en apparence, mais comme travaillé par un rythme intérieur qui semblait avoir comme une logique irrésistible, faire se relier, faire se joindre, réunir   c'était sans queue, ni tête, l'expression convient merveilleusement sensation d'être entier, complet et en même temps, totalement fragmenté fragmenté mais en capacité pour l'instant de me sentir uni, fragmenté mais en capacité pour l'instant de danser, fragmenté mais en capacité pour l'instant de danser de tout mon être, en capacité pour l'instant de faire danser tout mon être   puissante sensation d'union et de désunion mais fertile, pas sexuelle    
Posté le 14/12/2024
B
bzo Membre
hors du petit cocon sous les couvertures, enveloppé dans ma chaleur, je ne parviens pas encore à faire tout à fait cela, par contre je parviens de plus en plus à faire circuler les énergies et à la transformer en volupté très précisément localisée   par exemple, je prends une posture debout, je tends certains muscles et puis je fais monter les énergies, elles semblent venir se loger dans la zone contractée   et si une certaine partie de mon corps, aussi, est en mouvement, alors les énergies semblent l'accompagner, comme une escorte volante sous la peau   cela crée comme des espèces de statues intérieures de vibrations voluptueuses tellement cela semble se matérialiser en moi, qui se forment, qui disparaissent, qui se reforment ailleurs, une suite de tableaux   sensations extraordinairement fines, précises, riches, comme sculptées dans du matériau extrêmement malléable, comme localisables très précisément, quasiment palpables
Posté le 14/12/2024
B
bzo Membre
tout mon être bougeait dans la même direction comme le flot d'un cours d'eau, je sentais toutes mes cellules frémir, vibrer, former comme un flux   un tellement doux vrombissement, tellement doux vrombissement, me dispersait, m'unifiait, cette sensation d'être complètement en fragments, une myriade de fragments, réunis, accolés, les uns contre les autres, ne laissant aucune brèche, aucun accroc, roulant en flot serré, encastrés finement, s'enveloppant les uns les autres, sans faille aucune malgré le constant mouvement, roulement, frottement, éclatement, tourbillonnement   la belle parade du désir, quelque chose comme un mini chant de la terre très personnel, oh dans la forêt, le grand frère est peut-être là, en attendant, je me la joue centre de l'univers en pleine expansion, règne de la volupté, déjouons le temps un instant
Posté le 15/12/2024
B
bzo Membre
j'adore me réveiller avec une trique bien dure là en bas   le mât du bateau est encore en place, les voiles des rêves il y a quelques instants encore, le propulsait
Posté le 16/12/2024
B
bzo Membre
tout plaisir de qualité est une affaire de création artistique et d'animalité   en effet, pour la plupart d'entre nous, les moments de sexualité, en solitaire ou à plusieurs, est une des rares occasions où l'on peut laisser s'exprimer librement, ce qu'il y a d'animal en nous et ce qu'il y a d'artiste   derrière chaque geste, chaque mouvement, la moindre caresse, la moindre contraction de muscle, il devrait y avoir toute notre imagination, toute notre sensibilité, toute notre délicatesse, toute notre violence, tout notre instinct, toutes nos pulsions, à l'oeuvre   cela ne devrait être mécanique à aucun instant, toujours le fruit d'une inventivité, d'une créativité, en action, se renouvelant sans cesse, en toute simplicité, ludiquement, laissant parler ses tripes, comme son imagination, comme sa sensibilité, constamment
Posté le 16/12/2024
B
bzo Membre
les mots semblent vraiment, chez moi, comme une sorte d'éjaculation de mon imagination, post-moments de plaisir   je viens d'avoir quelques moments de volupté très très intense, il y a quelques instants, sur mon siège, face à l'écran, quelques caresses, quelques mouvements des hanches, une ou deux contractions, des mots ont jailli immédiatement en grappe après et sont là devant vos yeux désormais   enfin , ce n'était pas, il y a quelques secondes, enfin oui et non, vous me comprenez, le temps de l'écriture et le temps de la lecture, il y a ce décalage dont on peut faire fi, entre nous, tandis que j'écris, tandis que vous me lisez   j'aime à imaginer quand quelqu'un lira ces mots, s'imaginant un instant, moi, les écrivant, s'imaginant, moi, écrivant ces mots lui suggérant de m'imaginer les écrire, s'imaginant m'imaginant des mots me suggérant de vous imaginer m'imaginant les écrire, m'imaginant vous imaginer m'imaginant en train de vous imaginer moi dans le passé en train de vous imaginer vous dans le futur, m'imaginant dans le passé   emmêlons joyeusement et inextricablement, la temporalité de l'avènement de l'écriture et celui de l'écriture, de ces mots soyons pour quelques instants, un bouquet de miroirs reflétant nos actions respectives dans le présent, le futur et le passé de ces quelques images jetées à l'écran depuis mon clavier   créons pour quelques instant un pont abolissant la temporalité abolissant le temps miniaturement, vous et moi, le miracle, l'ingéniosité, des mots, comme nous le faisons aussi, en d'autres circonstances, grâce au miracle des caresses, des gestes ensorceleurs   là, nous sommes à la fois, l'écrivain et le lecteur de notre plaisir et nous abolissons le temps entre ces deux actions en nous, nous plaçant ainsi dans la sorte de spontanéité absolue du plaisir qui est comme un délicieux gouffre sans fond   la volupté abolit le passé, abolit le futur, abolit même le présent en fait, on est juste comme fondu dans une sorte d'intensité ineffable hors du temps, de l'espace et du monde, peut-être à la fois autant vivant que mort, pendant quelques instants, c'est-à-dire immortel, c'est-à-dire d'une fragilité absolue
Posté le 17/12/2024
B
bzo Membre
il y a quelque chose de tellement magnifique dans la capacité qu'a cette chair de se transformer instantanément en un monde de sensations voluptueuses apparemment sans limites   et c'est bien la seule chose qui ne s'altère pas, qui ne s'use pas avec le temps, en nous mais tout au contraire qui peut continuer de s'enrichir, de s'intensifier, jusqu'à la dernière minute   le désir est né jeune avec nous, nous quittera tout aussi jeune tandis que nous terminerons tout chiffonnés, tout ratatinés   et jusqu'au dernier moment, il sera prêt à nous prêter ses ailes pour un envol témoignant de la magnificence absolue de la vie
Posté le 18/12/2024
B
bzo Membre
basculer en mode yin, c'est comme de plonger dans une piscine de volupté, la tête la première   sauf que comme nous sommes devenus instantanément transparents, absolument sans parois aucunes, non seulement on est enveloppé de toutes parts, mais l'on est envahi aussi dans toutes les fibres de son être   un nectar soyeux, chaud et vibrant, dans lequel se produisent des arabesques, des courbes, des virages capiteux, des variations de nuances, tantôt plus vers le fond, tantôt plus en surface, il y a comme un dauphin quelque part qui se déplace dans tous les sens qui exprime sa joie d'être dans son élément   c'est le désir qui respire à plein poumons en nous, par nous, pour nous   le monde en train de se contempler un instant à travers nous   comme dans un miroir, le train éveillé d'un rêve dans la chair    
Posté le 19/12/2024
B
bzo Membre
mille et une nuances de sensation de bonheur d'être, mille et une nuances de sensation de fête dans la chair, mille et une nuances de sensation de volupté, harmonieusement sauvage et sauvagement harmonieuse, mille et une nuances de sensation d'union, de réunion, du corps et de l'esprit, mille et une nuances de sensation d'être entier, d'être un, d'être complet, mille et une nuances de sensation de jouissance de tous les instants, dès le premier instant et jusqu'au dernier instant, mille et une nuances de sensation d'un plaisir instantané, pétillant, coloré et sans cesse changeant, mille et une nuances de sensation de vibrer comme un volcan joyeux, un volcan amoureux fou du ciel et tendant les bras vers lui
Posté le 20/12/2024
B
bzo Membre
notre intellect, parfois, assez souvent même, cela varie d'une personne à l'autre, en fait, lutte de toutes ses forces contre le plaisir, contre son avènement, son flux, sa progression   et pourquoi cela? parce que le plaisir, même s'il peut être quelque chose de très élaboré, de construit lentement au fil des années, dans l'instant même de l'action, est quelque chose de purement instinctif, de basé sur le ressenti, les pulsions   alors que l'intellect, lui, il aime ce qui est logique, ce qui est connu, ce qui est reconnu, cela le rassure, il est tout en pensées plus ou moins cohérentes, se reposant en partie sur des clichés, des pseudos vérités,  acquis au fil des années, le plaisir devrait être ceci, le plaisir devrait être cela, c'est imprimé profondément en nous   dès lors, dès que quelque chose sort des sentiers battus, il s'alarme, nous envoie des instructions, des suggestions, des signaux, de toutes sortes, on aimerait qu'il la mette en veilleuse mais non, il est comme un oiseau en cage qui s'agite sans cesse, pour un oui , pour un non   apprendre à les reconnaître, à ne pas en tenir contre, laisser le corps et l'esprit se joindre momentanément pour communier dans une volupté assez nouvelle, assez inconnue, est un défi, un cheminement   une mine de pierres précieuses est à mettre au jour, à exploiter, des facettes brutes sont à tailler, à faire briller, à mettre le plus possible en valeur   le pilier le plus intime de l'épanouissement personnel, le terreau des tabous où des ordures de toutes sortes atterrissent où des roses peuvent pousser, comme des orties et des ronces
Posté le 25/12/2024
B
bzo Membre
ouverture des vannes, ouverture des chevauchées dans les grandes plaines, yeux fermés, je m'évade, je n'existe plus, seule la volupté existe, oh comme c'est à chaque fois, divin
Posté le 27/12/2024
B
bzo Membre
ce plaisir me transforme en un bouquet, une gerbe, un bouquet dansant, une gerbe dansante, comment ma chair fait-elle cela?   c'est bien elle pourtant, cette masse spongieuse de sang, de nerfs, de muscles mais là, elle semble de miel, de nectar, de frissons   il y a de l'adoration en l'air, de la pure adoration, de l'amour appliqué au plus près, il y a de telles fontaines en nous
Posté le 28/12/2024
B
bzo Membre
au fond, ce qu'il y a au coeur de ma pratique, ce qui forme même son noyau, c'est ma capacité à être émerveillé, ma capacité à être ému, dans la chair comme dans l'esprit   à partir d'un certain moment, c'est cela qui fait progresser, c'est cela qui fait maturer  encore la pratique, au fil des ans   en action, de plus en plus, en fait, pratiquement tout le temps, désormais, je me sens comme envahi de lumière   une lumière, pas qui se voit, mais qui se sent, une lumière chaude, intense, frissonnante, somptueuse, incomparable, céleste et en même temps incroyablement voluptueuse   cette même lumière est là mais sans la sensation de volupté quand je suis ému par des phrases dans un livre ou le regard plongé dans un tableau ou encore les oreilles envahies de notes   cette même lumière pointe le bout de son nez dans la forêt quand je suis ému par un oiseau ou juste la vision d'un coin de ciel entre les feuilles d'un arbre   elle semble tellement intemporelle, une brève injection d'intemporel, lumière qui éblouit jusqu'au fin fond de la chair et de l'esprit lumière qui semble être un lien, lumière qui semble être le lien
Posté le 28/12/2024
B
bzo Membre
libérez, libérez le désir et il se mettra à danser   oh oui, vous serez sa piste de danse
Posté le 29/12/2024
B
bzo Membre
oh le plaisir du tissu   depuis des années, je me promène à poil chez moi (quand je suis seul) été comme hiver, mon corps dénudé était une invitation constante   l'air même semblait être une caresse par moments, mes mains sont devenues baladeuses comme ce n'est pas permis, les gestes, les mouvements, quand le désir se mettait à danser, semblaient provoquer des coulées de soie en moi   mais là, je me suis rhabillé pour l'instant, d'abord c'est plus commode au coeur de l'hiver, pour avoir bien chaud, il faut l'avouer, je peux abaisser le chauffage, cela fait faire des économies   mais surtout, surtout, oh le contact du tissu, recouvrant un peu partout ma peau, c'est une véritable découverte pour moi, ces jeux cachés, ces contacts indirects, tous ces frottements avec un intermédiaire entre les doigts et la peau ou quand je me mets à bouger, le tissu qui semble se mêler au jeu constamment   c'est assez étonnant, cela démarre plus lentement puis tout d'un coup, la sensation devient présente, repart, revient, avec un rythme plus inattendu, plus aléatoire, cela s'accélère, cela se ralentit, indépendamment de moi, de mes gestes, de mes mouvements, de mes caresses, de mes contractions   les nuances de sensations , aussi, sont différentes, plus feutrées, bien sûr, des frottements plus frottement que jamais   une seconde peau, tous ces vêtements quand le désir m'envahit, semblant être une seconde peau, une double couche de peau, quoi, pour une double couche de sensations, une sensation peut en cacher une autre, une sensation démarre et se transmue étrangement   de l'inattendu, de l'aléatoire, du à une cause externe, semble se glisser constamment dans mes jeux, ainsi   hé, hé, je m'amuse bien pour l'instant, c'est noel, il y a des cadeaux gourmands sous les boules et le sapin est dressé  
Posté le 30/12/2024
B
bzo Membre
et puis rien ne m'empêche de temps à autre de glisser une main sous un vêtement pour retrouver le contact direct, le contact cru   oh comme ma peau m'accueille, accueille mes doigts, quelle ivresse, mes amis, oh comme la chair est bonne, comme le désir est bon
Posté le 30/12/2024
B
bzo Membre
le désir chez moi, est devenu tellement totalement protéiforme, multiforme, extravagant, contagieux   les tabous ont sauté, se sont effacés mais bien sûr, des limites restent, dans le plus total respect de l'autre et de soi-même mais à part cela, il n'y a pas, il n'y a plus, de frontières   cela se manifeste chez moi, surtout, avec l'éveil du yin, le féminin en moi, se manifeste splendidement durant l'action   l'entremêlement du yin et du yang, n'est pas juste un concept, quelque chose d'abstrait, c'est quelque chose qui se ressent physiquement, oh combien!   vous sentez en vous le couple interagir et la sensation de se faire l'amour devient bouleversante, omniprésente   vous n'êtes plus que cela, un couple en train de faire l'amour de tout votre être, vous êtes aux deux bouts, vous le vivez dans chacun de vos fibres, vous sentez l'accouplement, l'union, vous sentez les deux genres qui ne font plus qu'un, qui se fondent l'un dans l'autre, qui se séparent, qui se réunissent, qui se reséparent   le désir, ainsi, devient tellement ingénieux, tellement inventif quand il a tous les droits, toutes les entrées possible, trouve le moyen de se manifester dans les circonstances les plus incongrues, les plus banales   dans un geste, un mouvement, quelconque, dans une position, une action triviale du quotidien, tout notre être a cette face cachée qui n'est que volupté, qui n'est qu'extase   splendide exploration de la puissance de la chair et de l'esprit quand ils sont unis, la connection, le lien, semble de plus en plus là, le vivre dans l'instant, l'instant-nectar, l'instant-paradis, l'instant-foisonnement, l'instant-papillon, l'instant-vie  
Posté le 31/12/2024
B
bzo Membre
2025 commence, comme 2024 a fini, parsemée  de soudaines, intenses et brèves injections de soie, oh, la joyeuse farandole dans ma chair   une liane dansante, une liane ivre, une liane capiteuse, comme noyau intime   quand je suis seul chez moi, que je ne sors pas de la journée, que je cocoone, j'ai l'impression de me faire l'amour tout le temps, juste de mettre cela en pause, le temps d'exécuter d'autres taches   je me peux me retrouver, pendant plusieurs minutes, à émincer des oignons, l'instant d'après, le couteau encore en main, à gémir et à onduler sur place, l'oiseau bat des ailes, l'oiseau s'envole, quand il veut, je suis toujours prêt à lui ouvrir la cage, c'est devenu automatique
Posté le 01/01/2025
B
bzo Membre
comme de délicieux échos du plaisir, par moments, en moi quand je pense soudainement, fortement, au plaisir, des souvenirs semblent s'éveiller dans mes muscles, dans ma chair, un peu partout   mon bassin sans bouger, semble se remémorer le mouvement hypnotique et capiteux qui éveille la soie, qui la disperse, la fait tournoyer   le bout de mes doigts inertes semble sentir le contact de la peau, en sentir le grain, les creux, les montées, les descentes tandis que celle-ci semble ressentir des frottements, des effleurements
Posté le 01/01/2025
B
bzo Membre
viens de me réveiller, comme il fait bon sous les couvertures, chaud, doux, doux, cocon, cocon, nid, nid, le froid de la pièce accentue cette sensation, on est en hiver et j'éteins complètement le chauffage pour la nuit, la pièce a eu tout le temps de refroidir mais je n'ai que le bout du nez qui dépasse comme un périscope   quelque part, j'ai l'impression de sortir d'un cinéma où j'ai vu un film incroyable qui a duré des heures, le scénariste doit être fou, sous acide, pour avoir imaginé un truc pareil, je ne saurai vous en raconter l'histoire, c'est inracontable mais c'était ébouriffant, sens dessus sens dessous, psychédélique, indiana jonesque, foisonnant, grouillant, foutraque, en 3D, 4D, 5D, 100000D   maintenant, je me frotte lentement une jambe contre l'autre, lentement, très lentement, goutant chaque millimètre de peau, chaque poil qui se froisse, qui se presse rien d'autre que cette action mais cela entraîne toutes sortes de déplacements ailleurs, des hanches, du tronc, des membres, des frottements, des effleurements, des pressions, de tous les côtés, des contractions un peu partout, oh oui, un peu partout et j'en goûte chaque variation, chaque changement d'angle, de pression, de différence d'intensité dans les contractions, des mouvements, ici et là   tout cela se transforme en sensations qui se suivent, s'amalgament, se lient, fluidement, formant comme un orchestre à l'oeuvre et moi, je suis tout à la dégustation, oh comme je suis à la dégustation, je ne rate pas une nuance, le plus infime changement entraîne une coloration nouvelle, tantôt, ce sont des variations subtiles, toutes légères tantôt le changement est comme séismique, registre tout à fait nouveau prenant la place soudainement, en bloc, de tous les côtés   on dirait du ressac, des vagues, du courant, avec des poissons dedans par milliers qui tournent, se retournent, filent, changent de direction, soudainement, lentement, ralentissant, accélérant, des algues, ondulant, tantôt par millions en même temps, tantôt quelques solitaires, chacune avec des rythmes différents   oh mon corps, qu'est-ce que tu me fais là  
Posté le 02/01/2025
B
bzo Membre
de temps à autre, marchant dans mon appartement, je m'arrête, je place les mains sur les hanches et lentement, lentement, tout en fermant les yeux et rejetant la tête en arrière, je les remonte le long des flancs, terminant sur les seins, les prenant sous la coupelle des paumes quelques instants, les pressant, les frottant, un peu   tout un monde de frissons assuré, brièvement, en passant, avant de continuer ma route
Posté le 02/01/2025
B
bzo Membre
ah les troisième et quatrième des quatre derniers lieder de Richard Strauss   s'enfoncer lentement dans le crépuscule, s'y perdre à jamais sur quelques notes et la voix divine d'Elisabeth Schwarzkopf   https://www.youtube.com/watch?v=VmxHcofj254
Posté le 02/01/2025
B
bzo Membre
oh, le troisième et le quatrième des quatre derniers lieder de Richards Strauss   s'enfoncer lentement dans le crépuscule, s'y perdre à jamais, dériver jusqu'à la fin des temps sur quelques notes de musique et la voix divine d'Elisabeth Schwarzkopf    
Posté le 02/01/2025
B
bzo Membre
ah, c'est gentil à Adam d'avoir sorti ce petit texte que j'ai écrit il y a quelques mois et qui avait été bloqué par l'anti-spam du site, sans doute à cause du lien, ça m'a troublé un moment car comme cela avait été écrit il y a pas mal de temps, je me demandais ce qui se passait   j'avais fait plusieurs essais pour parvenir à le mettre sur le site mais il avait été à chaque fois bloqué, là ils réapparaissent soudainement ce matin   tant mieux tant mieux, Richard Strauss est un splendide compositeur, il a magnifié la voix féminine comme aucun autre compositeur classique et Elisabeth Schwarzkopf a été une des plus grande soprano de tous les temps, sa voix et son interprétation étaient divines, inégalées
Posté le 03/01/2025
B
bzo Membre
j'explore un continent sans fin mais au fond ce que j'expérimente, ce à quoi je goûte, les délices que je vis, c'est la puissance des énergies en moi   et quand la pièce s'est achevée, ce qui en reste, une fois que les lumières se sont rallumées, que les acteurs sont partis, que le décor a été enlevé, c'est un misérable petit plateau, tout dépouillé qui ne paie pas de mine   il peut y avoir, alors, à cette constatation, comme un moment de découragement mais je peux le faire évanouir d'un  claquement de doigt car c'est tout ce qu'il me faut pour faire réapparaître à nouveau une machinerie flambante neuve, dans toute sa splendeur   la vérité, c'est que nous ne sommes pas qu'un misérable petit plateau mais aussi l'écrivain de la pièce, son réalisateur, ses acteurs, ses machinistes et puis tout son décor   et notre tâche secrète, c'est de favoriser tout cela, de coordonner tout cela, de faire monter des pièces encore et encore   tout un carrousel de pièces, toute une parade de pièces, nuit et jour et  le jeu, c'est une musique, une musique sacrée, impudente, animale, grotesque, sublime, décadente, sophistiquée, prude, sauvage, impudique, ô combien de combinaisons sans limites avec quelques notes   alors oui, aux premiers abords, nous ne sommes qu'une misérable petite scène vide, avec plein de poussière et de déchets, dessus où rien ne semble avoir été représenté dessus depuis des siècles   on peut y convoquer ses fantômes et y rejouer sans cesse son passé, comme on peut se laisser surprendre encore et encore par le chapeau de prestidigitateur et la boîte de pandore qu'est l'instant présent   alors je convoque mon imagination, je convoque mes sens, je convoque ma prostate, je convoque mes couilles, je convoque mon pénis, je convoque mon anus, je convoque mes poils, je convoque ma peau, je convoque mes cuisses, je convoque mes seins, je convoque mes hanches, je convoque les oiseaux, je convoque le ciel, je convoque les arbres, je convoque la terre, je convoque le soleil, je convoque l'océan, je convoque les livres, je convoque la musique, je convoque l'art   allez-y messieurs, dames, le plateau est tout à vous, tout à vous, j'ai travaillé à cela dur depuis des années et continuerai encore, inlassablement, sans relâche   surprenez-moi encore et encore, déployez le plus grand chapiteau au monde et ses splendeurs, déclamez-moi les plus belles et mystérieuses tirades, éblouissez-moi de pirouettes majestueuses, d'entrechats sublimes faites-moi vibrer encore et encore, oh oui, faites-moi vibrer jusqu'au dernier instant
Posté le 03/01/2025
B
bzo Membre
éteindre un instant cette satanée voix et se laisser envahir par la beauté, la volupté, la sauvagerie de l'émotion et la soie véhiculée par les sens
Posté le 03/01/2025
B
bzo Membre
tandava, la danse tantrique   je réexpérimente avec cela ce matin, les énergies me sont tellement favorables, tellement généreuses, tellement abondantes ces derniers jours que j'ai eu envie de m'y frotter à nouveau et ma foi, avec des résultats tout à fait délicieux   l'espace, s'abandonner à l'espace, laisser le mouvement nous happer, se laisser entraîner, s'évanouir dans le geste, le mouvement, la position en progression, n'être plus qu'une traînée d'air tourbillonnant , faisant de lentes voltiges   les énergies s'éveillent toute en douceur, cela semble presque comme une grande libellule se déplaçant en nous, nous absorbant, nous entraînant, au rythme de ses ailes vibrantes
Posté le 03/01/2025
B
bzo Membre
danse tandava, c'est vraiment la connexion du corps et de l'esprit puis juste le laisser aller, le laisser emporter par les mouvements et les changements de position, du corps   c'est sans doute pour cela que cela me plait autant et qu'il faut bien le dire, cela m'est aussi facile, c'est vraiment une partie de ma pratique, à appliquer, je veux dire, les parties, connexion au corps, laisser aller, laisser emporter, sont des éléments essentiels de ma façon de pratiquer, il manque juste le yin, laisse celui monter, nous diriger et aussi l'attention portée aux organes sexuels, génitaux, prostate, anus, sinon à part cela, beaucoup de base commune   je suis très excité et curieux de voir ce qu'il y a moyen d'obtenir avec, à part une sensation de détente suprême et cette divine sensation de connexion au corps (c'est déjà pas mal, hé, très bien même mais on en veut toujours plus, n'est-ce pas, vous le savez bien)   j'entrevois, j'espère, des possibilités de transe extatique en mouvement, mais ne mettons pas la charrue avant les boeufs, progressons tranquillement sans attentes particulières
Posté le 03/01/2025
B
bzo Membre
heureux moi, j'ai 5 organes sexuels: -mes génitaux -ma prostate -mon anus -mes tétons -et le reste du corps   mon cher anus, il est surnommé dans la région, le volcan affectueux, le volcan volubile, pas très subtil, certes, mais d'une générosité infatigable   ma prostate, elle, elle est surnommée la reine, un peu diva sur les bords, capricieuse, difficile même parfois mais dès qu'elle se met à chanter, on comprend pourquoi ce sobriquet, elle règne de par sa finesse et sa richesse, admirable bouquet d'ondes se projetant continuellement vers le haut, incisives, fines, vives, brillants d'un éclat cristallin   mes génitaux, mon petit paquet chéri, mes deux petits boules de poils qui se balancent, qui se dodelinent et ce tube à géométrie variable avec ce gros gland violacé au bout, comme je les adore   ils auraient du me servir à me reproduire, cela ne s'est pas fait, comme je le regrette maintenant quelque part, une petite fille ou deux ou trois, cela aurait été une bénédiction du ciel de vivre chaque moment avec elles, côtoyant leur magie, leur royaume de douceur   mais sinon, à part cela, en mode yin, leur façon de s'épancher avec générosité au moindre contact de mes cuisses, dispersant à la ronde une volupté si légère, si riche, si pleine de nuances, me ravit et me ravira toujours et je les sollicite quasi constamment quand je suis en action, en conjonction ou pas, avec d'autres acteurs de mon plaisir   n'oublions pas non plus les moments, en mode yang, où le petit tube se durcit, où il semble se mettre à vibrer comme une antenne, fier et pavanant qu'il devient, mon petit bélier adoré, oh je ne t'ai pas donné beaucoup d'occasions ces dernières années d'aller faire trempette dans des orifices appropriés, musculeux et bien gluants où il fait bon plonger et encore plonger, faire des allers retours, où il fait bon se frotter contre des parois en mouvement, se serrant, se desserrant, se resserrant   le seul problème avec mon petit braquemart chéri est que s'il crache à un moment donnée, cela prendra des jours et des jours après pour faire remonter le niveau des réservoirs d'énergie à leur maximum de chez maximum et que la machinerie refonctionne à  à 200%, à 300%, à l'infini% avec toute la finesse et la richesse, sans limites dont elle est capable mais hé, c'est la nature, il faut faire avec   et puis il y a mes tétons, ah mes tétons, ils sont surnommés au pays, les tout mimis minis, des chérubins de pénis aux étages d'en haut, les deux font la paire, les deux font l'aubaine, comme mes doigts les adorent, ces deux chers petits turbos qui décuplent toutes les ondes circulant ailleurs, immédiatement dès que je me mets à les tripoter   et puis tout le reste du corps, tant et tant de régions, tant et tant d'explorations, par monts et par vaux, par muscle, par organe, par os, par poil, par cheveux, par millimètre carré de peau, par geste, par mouvement, par position, c'est la grande muette, généralement mais pas si muette que cela quand je suis en action, oh que non   elle offre une telle diversité d'ondes, une telle infinité de nuances, sans elle la musique ne serait pas chorale, ne serait pas symphonique même   bon, on peut préférer régulièrement des formations plus réduites, genre musique de chambre, quatuor, duo et même solo mais la puissance et la richesse de tout un orchestre symphonique, c'est quand même quelque chose d'assez inégalé   cela vous empli les oreilles, les tripes, bombastiquement, avec urgence, cela vous décolle irrésistiblement, cela vous projette avec une aisance déconcertante jusqu'aux cieux, cela vous fait valser dans les airs comme si vous étiez une plume dans le vent, comme si vous étiez une nymphette entre les doigts de King Kong   ah mes amis, comme le désir est bon, comme le désir est bon, quelle belle plante, ah quelle belle plante et comme elle a bien poussé chez moi, je la sens partout dans mon être, ses millions de feuilles qui peuvent se mettre à frémir pour un oui, pour un non, ses branches se mettre à se balancer majestueusement et puis son tronc qui semble être comme une colonne vertébrale, une autoroute, d'ondes qui montent puis qui se dispersent dans toutes les directions   delta de mon amour qui tendez les bras vers le ciel vous vous êtes nourris parmi les terres, dans ses profondeurs, dans son humus, faites-moi goûter à la soie des instants, à son flux délicieux, incomparable, encore bien longtemps et bien fort
Posté le 04/01/2025
B
bzo Membre
tandava, ce sont vraiment les énergies qui font leur show sans le désir   je bouge, je bouge, c'est la danse intérieure, je deviens un papillon de soie virevoltant gracieusement   mais pourquoi je serai étonné? après tout, les émotions quand je lis un livre ou plonge dans une oeuvre d'art, ce sont aussi les énergies qui se consument sans le désir   merveilleuse façon de commencer sa journée, d'abord au lit, la volupté a fait son show, son show le plus intime, le plus ardent, finalement là aussi, je me laissais juste bouger sur le lit, sauf que là, le désir était allumé, le désir était à l'oeuvre aussi   puis, après quelques taches machinales, comme allumer les radiateurs, ranger la vaisselle propre, mettre en route l'ordinateur, tandava, tandava, tandava, quelques instants, juste pour me prouver que la merveille est bien là, debout dans un coin un peu dégagé de la pièce, je ferme les yeux et je laisse les mouvements, les positions, me happer, m'entraîner, me faire voler intérieurement   la soie s'est installée, la soie m'a happé, la soie m'a entraîné, sensation étonnante mais vraiment étonnante car je sens bien que le désir est totalement au repos pourtant une partie de ce que je ressens durant mes moments de plaisir, est là, bien là, la connexion du corps et de l'esprit, est là à pleine puissance et aussi les vagues de soie grâce aux contractions, gestes, mouvements, cependant aucune volupté qui vient là-dessus, qui vient pousser là-dessus, croître comme une jungle sauvage, folle   comme il fait gris dehors et il pleut aussi cependant je suis plus heureux que jamais, les trésors intérieurs fleurissent, comme rayonnent et me font rayonner
Posté le 05/01/2025
B
bzo Membre
et aussi les vagues de soie grâce aux contractions, gestes, mouvements  
une précision car je me rends compte en me relisant que cela peut prêter à confusion j'utilise le mot contraction mais pas dans le sens, vraiment pas dans le même sens que quand je me donne du plaisir   ce ne sont pas les contractions des muscles du périné, ni même les contractions sciemment effectuées d'autres muscles du corps, en fait je n'aurai pas du utiliser ce mot, ce sont juste les muscles qui en bougeant, se contractent légèrement au passage, comme mon corps bouge, vit, effectue des gestes, des mouvements   rien de plus
Posté le 05/01/2025
B
bzo Membre
manque aussi la montée du yin, bien sûr durant tandava, la plus grande différence, en fait, avec mes séances de jouissance et de volupté, où le yin  prend possession de mon corps et de mon esprit   le yin et le désir, manquent, je dirai, reste la connexion au corps et puis les énergies à l'oeuvre qui créent une sorte d'envolée intérieure superbe   oh j'y retourne, j'en ai trop envie, c'est trop bon
Posté le 05/01/2025
B
bzo Membre
tandava, oh comme cela me vient facilement, je suis vraiment devenu un expert dans l'art de se lâcher et de laisser les énergies se répandre en soi   c'est super planant ce truc, comme on disait dans ma jeunesse
Posté le 05/01/2025
B
bzo Membre
sauf qu'à l'époque, pour obtenir ce genre de résultat, il m'aurait fallu prendre du lsd ou des champignons hallucinogènes   là, aujourd'hui, je suis devenu mon propre hallucinogène, je secrète cela au fond de moi   hé hé, chaman, vous avez dit chaman   je vais me réintéresser de près à tout ce qui est tantra, je sens désormais à ma portée un extraordinaire terrain de jeu
Posté le 05/01/2025
R
RomPat33 Membre
Saut @bzo, On s’était parlé il y a un an et depuis je fais mon petit bonhomme de chemin aless je me masturbe tres très peu et le porno est devenu rare. c’est incroyable comment je me sens bien après 3 semaines sans ejac !!! bref, je développe la sensibilité de ma prostate par de petit mouvement ondulatoire du bassin et je focus aussi mentalement sur les sensations ressenti. Je me relâche pour tenter de laisser le corps gérer le truc. hors ce matin j’ai eu très envie de titiller la porte de derrière et en carressant doucement autour de l’anus mes jambes se sont misent à tremblées. Petit à petit je sentais mon anus qui se contracter mais doucement je ne contrôlait rien, ça se faisait tout seul. J’ai senti alors que l’orgasme venait les jambes se resserraient et je me cambrer dans un sensation de jouissance mais comme en demi  teinte. ca montait le long de mon corps, j’essayais de ne pas obstruer, de laisser faire. je faisais mini jouissance sur mini jouissance et tout partait de l’anus et de la prostate. Ce qui m’amène à te demander. lors des premières jouissance, le liquide claire de precum sortait par goute à chaque jouissance. puis j’ai enchaîné plusieurs jouissance et la patatras, j’ai joui du sperme !!! j’étais dégouté et anéanti ! toute cette énergie gaspillée comme si je devais repartir de zéro. l’energie quand elle montait semblait bloqué. Est ce pour cela que j’ai joui ? comment faire pour ne pas jouir tout en profitant de l’extase des énergies sexuelles ? ps : tout du long je n’ai jamais touché mon sex. merci pour ton aide romu
Posté le 06/01/2025
B
bzo Membre
c’est incroyable comment je me sens bien après 3 semaines sans ejac !!!  
n'est-ce pas, moi-même, actuellement, cela fait plusieurs semaines que je maintiens une abstinence d'éjaculation et mon corps est devenu tellement réactif, c'est pour ainsi-dire miraculeux, magique, à quel point les sensations sont fines, précises, riches, variées, à quel point elles viennent facilement, se déclenchent instantanément, même juste en y pensant   et puis aussi, l'énergie qu'on a dans le quotidien, pour toutes ses autres activités, on parvient à se concentrer beaucoup plus, beaucoup mieux, etc   il est clair, en tout cas, pour moi que quand on n'est pas dans une interaction sexuelle régulière avec d'autre(s) personnes(s), il est vraiment très intéressant de pratiquer ce type d'abstinence, enfin si on a des pratiques adéquates développées, qui permettent d'en profiter comme il faut et aussi bien sûr, de ne pas avoir recours au porno qui installe une sorte de demande artificielle irrépressible de soulagement sexuel   cependant, cependant, la nature est ce qu'elle est et c'est très bien ainsi, rester longtemps, voire très très longtemps, sans éjaculer, est un fragile équilibre qui parfois se rompt de lui-même, surtout avec le plaisir anal, prostatique 100%, non mais anal , oui, cela peut-être accompagné d'une éjaculation, ce n'est pas rare   il y a-t-il des raisons physiologiques? je ne sais pas, peut-être les organes génitaux sont aussi massés, frottés, avec les contractions des muscles de l'anus   peut-être juste l'excitation devient contagieuse, se répand à toute la zone et le coup finit par partir dans le  cas où cela devient très très tempêtueux   en tout cas, je ne crois pas que tu dois t'en affliger, il faut l'accepter, renoncer pour ne pas risquer l'éjac, cela conduit à de la frustration, de l'agressivité   non, même si tu n'es pas consommateur de porno, il y a un moment , sans doute, si on laisse le désir fréquemment parler en nous, même si tu ne t'adonnes pas à des touchers manuels des génitaux, où le coup peut-être doit partir, il faut l'accepter, c'est la nature  
Petit à petit je sentais mon anus qui se contracter mais doucement je ne contrôlait rien, ça se faisait tout seul. J’ai senti alors que l’orgasme venait les jambes se resserraient et je me cambrer dans un sensation de jouissance mais comme en demi  teinte. ca montait le long de mon corps, j’essayais de ne pas obstruer, de laisser faire. je faisais mini jouissance sur mini jouissance et tout partait de l’anus et de la prostate.
tu as vécu de superbes moments, c'est ce qui compte et tu les revivras, tu as la recette   ceci étant dit, peut-être que sans t'en rendre compte, dans les moments d'excitation extrême que tu as vécus, tu as frotté tes génitaux contre les draps ou autre action qui aurait pu entraîné cette éjaculation, quand on ne l'as fait depuis des semaines, voire des mois, il peut suffire de pas grand chose pour que le coup parte
Posté le 07/01/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour à tous, Bonjour à vous deux RomPat33 J'aurai pu écrire exactement la même chose, surtout sur l'anus qui s'amuse avec des contractions, surtout lorsqu'elles sont très légères, il m'arrive aussi de me laisser aller, de vouloir et en même temps redouter, l'éjaculation, mais quel moment lorsque l'on ne contrôle plus rien, de sentir le long des jambes, puis des testicules, monter la sève qui coule de ce membre qui pour ma part est resté flasque. Toute la journée qui suit l'anus en redemande....    
Posté le 07/01/2025
B
bzo Membre
j’étais dégouté et anéanti ! toute cette énergie gaspillée comme si je devais repartir de zéro.
elle n'est pas gaspillée puisque tu as vécu des moments superbes  
l’energie quand elle montait semblait bloqué. Est ce pour cela que j’ai joui ?
je ne suis pas sûr de comprendre ce que tu veux dire par là, tu vivais des moments superbes, en quoi tu avais l'impression que tes énergies étaient bloquées?  
comment faire pour ne pas jouir tout en profitant de l’extase des énergies sexuelles ?
hum, tu veux dire plutôt , il me semble, comment faire pour continuer de jouir sans éjaculer.   Ma réponse, continuer de faire comme tu fais, tu es sur la bonne voie, tu es resté plusieurs semaines en t'abstenant d'éjaculer et tu as pu vivre des moments qui en valaient vraiment la peine d'après ce que tu décris   bon, tu râles, parce que l'éjaculation est arrivée alors que tu n'avais rien fait pour la solliciter mais cela arrive les accidents, c'est en t'exerçant toujours plus que tu arriveras à prolonger cet état où les énergies se sont tellement accumulées qu'on devient comme de la nitroglycérine, que le corps devient incroyablement réactif   pourquoi c'est arrivé? comme j'ai écrit plus haut, il a pu arriver des frottements sans que tu t'en rendes compte vu ton état d'excitation, peut-être juste parce que le plaisir anal peut être accompagné d'une éjaculation   bon, tu ne repas pas à zéro, si tu éjacules plusieurs jours de suite, là tu finiras par repartir de zéro   mais encore une fois si tu as une compagne ou un compagnon, cela n'a plus aucun intérêt, ce type d'abstinence car s'il est vrai que tu te décharges de tes énergies, tu te charges de celles de ton ou ta compagne, il y a échange, il y a renouvellement   salut à toi aussi, @PetitsPlaisirs76
Posté le 07/01/2025
R
RomPat33 Membre
Salut @bzo, salut @petitsplaisirs76 Merci pour votre retour et ces encouragements ! Quand je dis que cela semble bloqué c’est que le plaisir semble figé autour des fesses et de la prostate, je le sens monté mais pas comme un jaillissement au dessus de la tête comme j’ai déjà pu ressentir avec des montées de kundalini. Je trouve ce point plus derrière entre l’anus qui remonte vers derrière les testicules très sensible. Il me suffit de faire quelques ondulations légères du bassin et je sens immédiatement le plaisir grandir. c’est vrai j’ai maintenant une appréhension de jouir. Comme tu l’as dit bzo si je ne joui plus alors je vais vite retrouver mes énergies. Ma vie sexuel  de couple est presque à zéro. Ma femme n’est pas porté la dessus et donc pas de sexe c’est ok pour elle. Ça m’arrange (bien que difficile avant de commencer il y a 3 ans ce chemin). mais je trouve ce phénomène d’ondulation du bassin sans forcer fascinant. Il y a comme quelque chose de magique…
Posté le 07/01/2025
B
bzo Membre
c’est vrai j’ai maintenant une appréhension de jouir. Comme tu l’as dit bzo si je ne joui plus alors je vais vite retrouver mes énergies.
Ne confonds pas jouir et éjaculer, stp, ce n'est vraiment pas la même chose. On peut jouir de longues minutes sans éjaculer, avoir des orgasmes même sans éjaculer.   C'est le but dans ce genre de petit jeu en solitaire, avoir le plus de plaisir possible, jouir, être empli de volupté connaitre des extases de toutes sortes, énergétiques, tantriques, prostatiques, en mode yin et ne pas éjaculer et ainsi augmenter ses énergies et par conséquent, augmenter ses capacités à percevoir ressentir du plaisir, c'est en boucle et c'est vrai que l'éjaculation romp ce cercle, oblige à reconstituer le stock d'énergies   cependant c'est délicat comme fil sur lequel marcher car il est de plus en plus difficile de rester sans éjaculer, à partir du moment où l'on fait participer ses génitaux ou son anus à ses petits jeux, on a tendance à faire plus attention, pour ne pas se laisser entraîner sur la pente savonneuse qui nous entraîne de plus en plus vite, vers l'éjaculation   cette pente, je dirai, avec le temps, devient de plus en plus savonneuse et donc délicate à s'y aventurer   je vais te dire, moi ma façon d'approcher cet aspect du problème, là, par exemple, cela doit faire 3 ou 4 semaines que je suis sans éjaculer et cela commence à devenir vraiment très très intéressant et j'ai envie que cela se prolonge le plus longtemps possible mais en même temps, je sais que cela finira par arriver car moi, avec mon mode yin, je sollicite aussi beaucoup mes génitaux   il faut l'accepter, à moins d'être un fakir, il est difficile de rester des très longues périodes de temps sans éjaculer, même si on se tient à distance du porno si on a une activité sexuelle consistant en des pratiques autres que la masturbation, sollicitant la prostate, l'anus, le yin en nous, en mode tantrique, ou juste éveillant d'une manière ou une autre directement les énergies en nous, il y a un moment donné où un accident arrivera   et je trouve que ce n'est pas grave , même si cela veut dire qu'on aura quelques jours où ce que l'on vivra , sera plus estompé, moins intense, c'est comme cela, il ne faut pas se rendre malade  
mais je trouve ce phénomène d’ondulation du bassin sans forcer fascinant. Il y a comme quelque chose de magique
n'est-ce pas, c'est la puissance du yin en nous, c'est quelque chose d'unique  
Posté le 07/01/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Je trouve ce point plus derrière entre l’anus qui remonte vers derrière les testicules très sensible
En effet c'est très sensible par ici, le périnée je pense. Les masseurs prostatiques ont une branche qui appui dessus. Puisque tu es dans les découvertes, tu devrais t'intéresser à tes tétons, je les ai découverts il n'y a pas très longtemps, avant ils me chatouillaient c'était désagréable au grand dam de Madame, maintenant, ils sont redoutables, j'ai l'impression qu'ils sont en liaison directe avec l'anus/prostate. A ne pas négliger    
Posté le 07/01/2025
R
RomPat33 Membre
Oui oui j’aspire à la jouissance, au plaisir intense pour toucher les étoiles ou le plus profond de mon être. Ejaculer c’est comme un grand vide après une explosion. Vivement que ma capacité corporelle à recevoir et vivre le plaisir et ensuite l’extase puisse grandir et grandir encore comme ce fut le cas pour toi @bzo. D’ailleurs considers tu que le plaisir continue de grandir dans ton corps ou tu as atteint un palier infranchissable ? oui les tétons j’ai découvert ça aussi. C’est très agréable et à la fois frustrant on a l’impression que le plaisir ne va jamais dépasser le titillement dans la prostate, comme un vibro qui ne te ferais jamais jouir…
Posté le 07/01/2025
B
bzo Membre
D’ailleurs considers tu que le plaisir continue de grandir dans ton corps ou tu as atteint un palier infranchissable ?
c'est sans limites, cela progresse toujours, non, il n'y a pas de palier infranchissable   cependant il faut nuancer tout de même, si on est vraiment objectif, la puissance en soi, augmente peu après un certain palier, je trouve ce qui progresse, c'est la qualité, la finesse, la variété et cela emmène toujours des nouveaux degrés d'intensité   j'espère que c'est assez clair, en grossissant le trait, je trouve qu'il y a une part de l'intensité qui est de la puissance pure et une autre qui est la variété, la finesse, la profondeur de la sensation, en bref la qualité   eh bien de mon expérience, c'est la qualité qui n'a vraiment pas de limites et qu'on peut faire progresser quotidiennement, alors que la puissance, une fois qu'on a atteint un certain cap, elle augmente peu ou du moins beaucoup plus rarement  
oui les tétons j’ai découvert ça aussi. C’est très agréable et à la fois frustrant on a l’impression que le plaisir ne va jamais dépasser le titillement
moi, je considère mes tétons comme un organe sexuel à part entière, dès que je les mets en route, c'est comme si j'allumais un turbo   les caresses sur tout le corps, très important aussi, parvenir à faire participer tout le corps, à la génération des ondes, est un stade très important, comme je l'ai déjà écrit, tout le corps est un organe sexuel, il peut générer des bonnes ondes de toutes parts, cela devient vraiment symphonique    
Posté le 07/01/2025
B
bzo Membre
entré dans une de ces périodes de grand calme, au niveau de l'activité sexuelle   assez étonnement , celles-ci tendent à se multiplier, au plus les jours d'abstinence d'éjaculation s'amoncellent chez moi, on imaginerait qu'au contraire, on est de plus en plus pris dans une sorte de frénésie irrépressible avec les énergies sexuelles qui s'accumulent mais non, pas chez moi en tout cas, c'est plutôt le contraire   il y a une sorte de bien-être généralisé qui s'installe tout le long de la journée et de la nuit, je me sens vraiment bien dans ma chair et mon esprit, plus calme, plus posé, comme planant doucement sur les instants et les quelques secondes de volupté que je m'offre ici et là, sont une pure merveille, à chaque fois, me traversant comme un coup d'immense couteau soyeux donné de part en part, dans tout l'être   je pose les mains, à travers le coton du tshirt, sur les seins, les presse, les frotte, un peu tout en synchronisant le mouvement des doigts et de la paume à une lente contraction des muscles du périné que j'applique quelques instants et une vague d'ondes m'emplit, oh comme elle m'emplit   me voilà en luge, les yeux fermés, glissant sur une pente intérieure, une luge qui dévale, qui m'entraîne dans mon entièreté, oh comme le frottement du coton est doux, ma chair est de coton frotté, l'air qui emplit mes poumons est de coton frotté, le sang qui coule dans mes veines est de coton frotté, les rouages qui fonctionnent dans mon cerveau, sont de coton frotté   être tout entièrement d'ineffable, un moment, relâcher la tension et continuer son chemin, ressentir la continuité des ailes de la vie rebattant à présent tranquillement en mes flancs
Posté le 09/01/2025
B
bzo Membre
il y a vraiment un monde de différence   entre ces moments où je suis au lit ou même juste assis dans un fauteuil ou encore sous la douche ou encore faisant ma gym où je recherche à vivre le plus possible de jouissance et de volupté, où je laisse le plus possible les digues s'ouvrir à coups de caresses, de mouvements, de gestes, d'ondulations, de contractions, de frottements, d'effleurements, divers et variés   et puis ces brefs moments du quotidien, qui soudainement sont comme mis en exergue, deviennent comme des  parenthèses sublimes, déclenchés par un quelconque geste, par un mouvement ou position du corps ou encore la contraction d'un muscle n'importe où, qui m'a paru propice, adéquat, ayant le potentiel pour devenir le tremplin vers une communion voluptueuse   et que je laisse se transformer, que je laisse être habité par les énergies, les vibrations, du yin, en me lâchant tout en me mettant sous tension et me connectant à mon corps   recherche d'une harmonie sauvage dans l'instant, presque de vivre un geste zen, le geste de l'archer qui ferme les yeux et cherche la cible qui est devant lui, au fond de soi-même, un moment d'élan, de surgissement, des énergies vitales, devenir comme une statue de vibrations sculptée dans l'instant, emmenée à fondre quasi instantanément comme neige au soleil
Posté le 09/01/2025
B
bzo Membre
comme j'aime me sentir ainsi, vibrant pour un oui, pour un non, à la fois extrêmement vulnérable et indestructible, ému jusqu'aux larmes pour un rien mais néanmoins solide, solide, oh oui, debout, debout, ô combien   comme j'aime me sentir ainsi, emporté, un instant, par un tsunami de volupté à la moindre caresse, voire au moindre effleurement, un attrape-mouche à extases, jouissances et émotions de toutes sortes, un lit de torrent pour le tumulte perpétuel des sensations
Posté le 09/01/2025
B
bzo Membre
prendre plaisir à sa féminité momentanée, c'est se sentir être devenu capiteux, de la tête aux pieds   c'est se sentir être embrassé dans sa chair et  se sentir embrasser sa chair   c'est se sentir être devenu une houle en mouvement, se sentir dans la soie de chaque goutte qui la compose et se sentir millions de gouttes qui roulent ensemble
Posté le 10/01/2025
B
bzo Membre
ce soir, par contre, j'ai le feu au cul, le feu à la prostate, le feu aux couilles, le feu au pénis, enfin, vous avez compris, le feu un peu partout, quoi   comme, comme, c'est délicieux, le moindre mouvement, le moindre frottement, entraîne des  déplacements d'énergie en moi, je les sens tournant comme des poissons grouillant les uns contre les autres   je me frotte un peu les couilles avec les cuisses, oh comme mes génitaux semblent de soie, je les presse un peu et fais monter une contraction, oh quelle montée lente de bélier chaud, impérial, mes entrailles semblent fondre au passage, fondre en un nectar qui se met à couler, à dégouliner, je sens les filets se répandre   c'est à devenir fou de plaisir, cette chair me surprendra toujours, quelque chose de tellement neuf, pourtant cela s'est répété déjà des milliers de fois mais cela parait toujours aussi neuf, toujours aussi resplendissant, toujours différent quelque part  
Posté le 11/01/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
je pose les mains, à travers le coton du tshirt, sur les seins, ../.. à une lente contraction des muscles du périnée
Le duo "infernal" , les tétons, les miens, tout petits, doivent être caressés le plus légèrement possible pour que les stimulis soient maximum, le périnée, là aussi de toutes petites contractions de l'anus et ce sont des contractions délicieuses. Cerise sur le gâteau, ces deux là s'en souviennent et en redemande.
Posté le 11/01/2025
B
bzo Membre
oui, tout à fait, une valeur sûre, cette combinaison, duo toujours tout en haut du hitparade de la volupté, avec leur rengaine dont on ne se lasse pas  
Posté le 11/01/2025
B
bzo Membre
je pars à l'aventure, je remonte l'Amazone, je me caresse   je ne sais à quoi m'attendre, plus que jamais, ces derniers temps, oh ce seront de la volupté, des sensations, certes mais leur teneur, leurs nuances, oh... la surprise bouleversera ma chair, mon esprit   le séisme sera total, la transformation sera soyeuse, viendra comme une masse conquérante, irrésistible, irrépressible, cela bourgeonnera, fleurira, en un clin d'oeil en un parterre éphémère qui illuminera de sa géométrie vibrante   je sera encore là, renversé, parmi tout cela, quelque part, affamé, abruti, comblé et déjà rejeté vers la rive, l'ensorcellement n'aura duré qu'un instant d'éternité   entre tes doigts, entre mes doigts, une chanson est passée, une chanson dans le sang que je crois, par moments, reconnaitre dans le paysage, étrange et dur monde, quel lit de plaisir et de souffrance    
Posté le 11/01/2025
B
bzo Membre
plus aucun moment de volupté depuis mon dernier message, juste parfois un geste, un frôlement, une contraction, un automatisme qui se déclenche presque sans que je m'en rende compte, n'en sens pas le besoin pour l'instant, vais pas me forcer, c'est comme cela, me sens bien sans   me sens, en fait, merveilleusement bien, sans, j'ai un tranquille sourire, la plupart du temps, au coin des lèvres, l'accumulation des énergies a un effet général très bénéfique sur moi, à chaque instant du jour comme de la nuit   me sens puissant, me sens calme, me sent sensible, me sens réactif, au plus haut point, me sens terriblement concentré et capable à tout moment   de la légèreté, de la douceur de vivre, me suis depuis longtemps pas senti comme cela, la dernière fois, c'était il y a bien longtemps, quand j'étais sur le pont de mon voilier, seul au milieu de l'océan, tout minuscule, avec le vent, les vagues, le soleil, tout autour, sensation d'effacement, de connexion, quasi constant, au fond de soi, la voile, mon bateau, comme c'est loin, tout cela   alors j'en profite, je ne sais pas combien de temps cela durera, je ne crois pas, j'en suis même sûr, que le désir soit incompatible avec cet état mais pour l'instant, c'est comme cela
Posté le 13/01/2025
B
bzo Membre
finalement ces périodes quasiment sans aucun moment de volupté, ne durent pas plus de deux, trois jours, elles doivent surement avoir leur raison quelque part, je n'envisage pas un instant que c'est juste parce que j'ai atteint 65 ans au compteur, je sens que c'est autre chose mais bon, je sens peut-être mal, va savoir   mais enfin c'est ainsi et je l'accepte, sans doute si j'avais une excitation extérieure genre porno qui maintiendrait artificiellement une activation plus ou moins constante du désir, ce serait différent mais là, il semble que celui-ci a besoin, disons une fois par mois, en moyenne, de se mettre complètement en veilleuse, deux, trois jours   très certainement pas pour recharger les batteries puis je suis en période d'abstinence d'éjaculation depuis des semaines maintenant, donc mes réservoirs d'énergies débordent, enfin ne débordent pas mais les réservoirs grandissent automatiquement pour accommoder l'excédent, jour après jour   si vous avez déjà accompli un certain cheminement vers votre épanouissement sexuel en solitaire ou pas, cette présence en excès de chez excès d'énergies, contribue essentiellement à une qualité toujours supérieure des sensations, leur finesse, leur précision, leur variété, deviennent incroyables   en d'autres mots, vous savez de plus en plus, instinctivement, comment exploiter ce surcroit, en tirer un maximum de profit, pas juste profiter au premier degré de l'explosivité augmentée   une simple caresse devient un continent à explorer quelques instants, un mouvement des hanches vous emporte comme une vague géante et la combinaison des deux, vous bouleverse de fond en comble, vous transporte comme un fétu de paille, avec une fluidité et une  aisance rares   je me découvre toujours plus autre, d'un instant à l'autre, capable de ressentir autrement, de réagir radicalement hors de mes frontières, instantanément   délicieuse alchimie de la volupté, élixir de vibrer
Posté le 14/01/2025
B
bzo Membre
l'expression " se lâcher", parvenir à "se lâcher" pour arriver à des résultats dans nos explorations sexuelles, au fond, il faut la prendre vraiment littéralement à 100%   j'entends par là qu'il faut parvenir à se lâcher, lâcher ce soi, lâcher cet intellect qui en fait partie, ainsi, automatiquement l'esprit et le corps se connectent et l'aventure voluptueuse peut démarrer sérieusement
Posté le 14/01/2025
B
bzo Membre
un vers de mon poète préféré, Saint-John Perse "et vous avez si peu de temps pour naître à cet instant!"   "naître à cet instant", là est bien la question, autant dans nos pratiques, que dans la vie de tous les jours   le haut de forme de prestidigitateur, de l'instant, la cour des miracles de l'instant, naître à lui  
Posté le 15/01/2025
B
bzo Membre
plus rien à écrire pour l'instant sinon que je n'ai rien à écrire, pour l'instant   en fait, non, je fais semblant de me souvenir maintenant qu'il y a tout de même quelque chose en train de se passer, là, ces dernières 24 heures, dans mon parcours, ma progression   à savoir, que j'ai décidé pour un temps de ne plus pratiquer en mode yin mais uniquement en mode 100% prostatique aneroless. Mais pourquoi cela, me demanderez-vous et je vous répondrai que je vous remercie de m'avoir posé cette question et y répond tout de suite   je veux retrouver à plein puissance le plaisir prostatique, ses orgasmes tellement explosifs, ses extases interminables, j'ai commencé dans le temps, il y a quelques années, avec un masseur et j'ai pu obtenir tout ce qu'il y avait moyen d'atteindre avec cet accessoire, cependant quand j'ai basculé progressivement vers le plaisir en mode yin, j'ai peu à peu perdu mes capacités à m'envoyer en l'air prostatiquement uniquement et cela fait des mois, voire des années que je soupire  que j'aimerai pouvoir mener en parallèle ces deux types de pratique à pleine puissance   avoir le beurre et l'argent du beurre, donc, le plaisir prostatique et le plaisir en mode yin, sans négliger aucun des deux   là, j'ai décidé de m'y mettre mais d'une manière cette fois, radicale de chez radicale, à savoir complètement arrêter le mode yin pour un temps, pour faciliter cela, je ne vais plus me promener tout nu dans mon appart car le moindre frottement, la moindre caresse, la moindre pression de mes cuisses sur les génitaux , le moindre mouvement des hanches, à poil, cela déclenche tout de suite le mode yin chez moi   alors qu'habillé, c'est moins automatique, il faut un peu plus de temps, je vais pratiquer sur le lit ou ailleurs, aussi habillé de pied en cap, sans les mains, même, dans un premier temps, toujours pour les mêmes raisons   donc, dans un premier temps, rien que mon lâcher prise, la connexion à mon corps et les muscles du périné et ma prostate, aussi, bien sûr   je vais voir ce que cela donne, du plaisir ainsi, j'en ai, beaucoup même, depuis toujours mais je veux retrouver toute la puissance et la richesse des orgasmes prostatiques à 100% enfin, vous voyez, tout le délicieux carnaval, tout le barnum orgasmique, tel que je l'ai connu par le passé
Posté le 16/01/2025
B
bzo Membre
comme une simple caresse peut être nourrissante, une douceur soyeuse qui vous envahit jusqu'au fin fond de l'âme, un instant   se sentir tout entièrement, tout vibrant, tout frémissant, par la grâce du passage momentané de quelques doigts sur la peau   les abîmes sont emplis d'ouate et je peux me sentir plongeant, la tête la première, tournoyant tout doucement
Posté le 17/01/2025
B
bzo Membre
quelque chose d'hypnotique, de vertigineux dans tandava, enfin quelque chose qui y ressemble et que j'essaie de faire dans mon coin   yeux fermés, debout, on laisse le corps se mettre en mouvement sur place, rapidement des abymes s'entrouvrent un instant, se succèdent, des monts, des vallées, des vagues, des pics, des ondulations, des tournoiements, les énergies se sont mises à circuler   il n'y a plus qu'à se laisser porter, emporter, le plus possible, imaginez un bouchon de liège sur l'eau, les courants l'entraînent, peu à peu il se retrouve à zigzaguer, à tournoyer, lentement, à dévaler des chutes, des cascades, tout en souplesse féline, le voilà à crapahuter sur des montagnes russes comme un yoyo   mais cela reste toujours très fluide, très sur roulement à billes jamais désagréable, à aucun instant, les énergies sont porteuses, les énergies sont transporteuses, les énergies sont allégeantes, les énergies prennent en charge   voilà bien la chose, on est pris en charge par ses énergies intérieures, ils nous font glisser, nous promènent, parfois c'est un peu rugueux, brusque mais toujours libérateur dans l'instant la chape est levée, les amarres détachées, les fondements sont descellés, notre coque vogue toute seule, il n'y a qu'à se laisser faire
Posté le 19/01/2025
B
bzo Membre
oh, j'ai retrouvé le plaisir en mode yin depuis hier soir, comment j'ai fait pour m'en passer deux, trois jours?   ah la la, je me déçois sérieusement tout de même, je suis plutôt resté sans plaisir que de m'atteler sérieusement à essayer de retrouver mon plaisir prostatique d'antan   il n'y a rien à faire, mon corps rejette ces tentatives, il me le fait bien sentir au bout d'un certain temps, il est trop habitué à la spontanéité, à la massivité, à l'instantanéité, du plaisir en mode yin   je vais définitivement tirer un trait sur ce type de plaisir que j'ai connu à un moment donné, cependant je vais continuer d'expérimenter un mode yin mais en 100% prostatique, voir vers où cela me mène, où cela débouche, est-ce que cela éveille des orgasmes prostatiques ou pas
Posté le 20/01/2025
B
bzo Membre
une volupté, comme si elle n'était pas de ce monde, en même temps, comme s'il n'y avait rien d'autre qui existe   tellement animale, tellement charnelle, tellement viscérale, tellement crue et en même temps, tellement totalement céleste, éthérée, désincarnée   une volupté qui semble pouvoir être localisée précisément à chaque instant, qui semble pouvoir être suivie à la trace, cellule par cellule au fur et à mesure qu'elle se répand, qu'elle se meut en nous et en même temps, qui semble être partout à la fois, tellement globalisante, expansionniste, tellement généralisée à tout notre être, générant une sensation d'harmonie sauvage, d'ensemble, d'unité, d'être une entité dont les parts, même les plus infimes, semblent interconnectées et dialoguer entre elles   tellement en même temps, semblable à elle-même, comme immuable, existant depuis toujours et pourtant variant constamment, se renouvelant défilant sous forme d'un carrousel de nuances sans cesse changeant  
Posté le 21/01/2025
B
bzo Membre
oh la la, j'ai cru que j'allais m'évanouir de plaisir à un moment donné   j'étais dans la salle de bain, en fin d'après-midi, j'étais en train de me déshabiller, après être rentré d'une journée , à régler des affaires à gauche, à droite   venais d'enlever mon caleçon, mes cuisses sont venues automatiquement se plaquer contre mes parties, les presser, les frotter un peu, mes hanches , immédiatement, ont été entraînés par le mouvement, bref, un balancement langoureux et capiteux dans toute la zone du bassin, plus les frottements et pressions sur les génitaux   oh, une telle vague d'ondes est montée en moi, m'a envahie instantanément, que j'ai complètement disjoncté mais positivement, a failli d'ailleurs perdre l'équilibre et tomber à la renverse, tellement j'ai perdu tout contrôle sur mon corps   cela n'aura pas duré plus qu'une quinzaine de secondes mais il y a des secondes qui semblent durer une éternité
Posté le 22/01/2025
B
bzo Membre
ça me stimule vraiment pour bricoler chez moi, quand un petit courant de plaisir sexuel est généré dans mon bassin, se répand un peu   aussi je laisse mes fesses, mes cuisses, mes génitaux, ma prostate, mon périné, mes hanches, jouer un peu ensemble tandis que le reste est affairé, perceuse à la main
Posté le 22/01/2025
B
bzo Membre
j'ai atteint un stade avec l'accumulation des énergies grâce à l'abstinence d'éjaculation depuis des semaines et des semaines où la sensation de jouissance semble constante et immédiate dès que je me mets en action, ne fusse même que pour quelques secondes   la volupté est devenue tellement tellement intense et riche, tellement dense, en même temps, fine et massive que c'est comme si je jouissais instantanément et constamment   alors, tout le long de la journée et de la nuit, j'appuie sur le bouton "pause", je remets en route, j'appuie à nouveau dessus, je remets en route à nouveau et c'est parti, comme c'est parti, "garden of heaven", sous la peau   la seule chose à laquelle je dois juste bien faire attention, c'est de garder toujours bien équilibrée le mélange des ondes depuis le bassin, jamais trop favoriser les génitaux, dès que je sens que je commence un peu trop à bander, je relâche alors de ce côté et je privilégie alors nettement la prostate et le reste du corps, sinon cela peut rapidement escalader jusqu'à une éjaculation, (à part l'anus qui, lui, souvent conduit au même résultat)   bon, il y aura un moment où le coup partira, où cela sera devenu trop volatil, trop explosif à contrôler mais ce n'est pas grave, en attendant, qu'est-ce que je prends mon pied
Posté le 23/01/2025
B
bzo Membre
la volupté est le moyen le plus aisé et qui nous est accessible à tous, de goûter à un peu de grâce   le plus aisé, cependant, ne veut pas dire facile, elle semble nichée loin, loin, au fin fond de la volupté, on serait tenté de dire comme un diamant dans sa gangue mais non, surtout pas, malheureux, le reste n'est pas à jeter comme de la pierre sans valeur, dont il faut se débarrasser, oh combien non   non, il faut accueillir l'ensemble, à bras ouvert dans sa chair la volupté sous toutes ses facettes, la plus pure caresse qui semble descendre droit du ciel qu'on peut ressentir par moments comme le plaisir animal le plus cru, dans toute sa splendeur, celui qui tord les tripes, qui fait péter, qui fait baver, qui fait bouger frénétiquement            
Posté le 24/01/2025
B
bzo Membre
tout mon être est en pleine floraison, éclatant de couleurs, s'imbibant à l'air libre de soleil et de ciel bleu, comme je suis empli de volupté   oh cette nourriture, cette douceur céleste, je sens mes cellules s'en imbiber comme des buvards, la divine ondulation dans l'invisible, la musique dans mon sang
Posté le 24/01/2025
B
bzo Membre
sens comme mon sexe devient dur, fais-le disparaître dans ta bouche, avale-le goulument, maîtresse de la danse, je suis sûr, ta langue ne me fera pas défaut   qui es-tu? j'ai déjà oublié es-tu un homme ou une femme? j'ai déjà oublié mais ton amour aussi fugace soit-il, m'aura construit, un instant, tu fais part de moi, désormais, à tout jamais
Posté le 24/01/2025
B
bzo Membre
frotter une jambe contre l'autre, lentement, comme je l'aime, se révèle de plus en plus une aventure en terra incognita   les sensations qui viennent à ma rencontre, sont de plus en plus puissantes, sauvages, massives, incontrôlées, au premier centimètre carré de peau frottée, c'est tout un continent avec toute la vie sous d'innombrables formes dessus qui dégringole à ma rencontre, comme je suis entraîné   mes gémissement, mes râles, semblent être des chiens de traîneau me tirant à toute vitesse, je me laisse happer, transporter, par eux tandis que ma main caresse lentement un sein et que mes hanches sont entrés aussi en action   il y a quelque chose de tellement irrésistiblement descellant, la façon dont les sensations me cueillent, me soulèvent, débouler dans un vertigineux univers empli d'ouate chaude, frissonnante, une douceur dans le sang qui circule partout, rouler rouler, lâcher tout un instant
Posté le 25/01/2025
B
bzo Membre
quand j'affirme, "plus jamais cela ou comme ceci", il ne faut pas prendre cela au pied de la lettre, juste que sur le moment où j'écris, j'en suis dégoûté, que je suis découragé par quelque chose parce que les résultats ne sont pas au rendez-vous   tout cela pour dire que les tentatives pour retrouver mes "bons vieux orgasmes prostatiques d'antan" ne sont pas définitivement éteintes, oh que non, juste mises en pause   le problème principal pour moi, qui m'empêche de retrouver à pleine puissance ce type de plaisir, c'est quand je suis en action, de ne pas basculer au bout d'un certain temps vers le mode yin   en effet, cela m'est tellement facile, tellement instantané, d'être envahi par les sensations intenses, délicieuses, du mode yin, qu'il faut que je trouve une méthode qui fasse barrage à cela, avec juste un minimum de volonté, que celui puisse être appliqué quasi automatiquement car pour pouvoir se lâcher, se laisser entraîner, notre volonté doit laisser la place au désir, à son flux qui va prendre les commandes, le temps de l'action   j'ai peut-être trouvé cette méthode, enfin car j'ai découvert que chez moi, pour que le mode yin puisse se mettre en route, il faut qu'il y a du mouvement   même minimalement mais le corps doit se mettre à danser, il doit y avoir de la musique, des notes qui se mettent à bondir, dans les muscles, dans les membres, enfin quelque part, n'importe où dans mon être   or, en me gelant, dans une certaine position et puis en restant parfaitement immobile, sinon pour les contractions des muscles du périné et puis le tripotage des tétons, cela a l'air de fonctionner, je sens la prostate qui rayonne de plus en plus, je sens le plaisir prostatique m'envahir   bon, je ne suis pas parvenu encore jusqu'à l'orgasme, en fait, je n'ai pas trop le temps ce matin, suis déjà en retard, suite ce soir quand je serai revenu, je me mettrai au lit et ferai une longue séance pour voir jusqu'où cela monte
Posté le 26/01/2025
B
bzo Membre
mon corps m'avait préparé une surprise au réveil, les frottements, les contractions s'étaient organisés en symphonies, en glissades vertigineuses, en ravins  chantants, j'étais entraîné dans un traîneau de soie qui se prenait pour un tapis volant   le chaos était tellement organisé en chaos, cela veut dire que je n'étais prévenu de rien, que je ne m'attendais à rien mais que tout arrivait, cependant, comme par enchantement, que tout arrivait avec une complicité totale de ce qui s'était passé l'instant d'avant et de ce qui allait se passer l'instant d'après   eh oui, j'étais pris dans la faille, je dégringolais, je m'abandonnais, je glissais, glissais, cela occasionnait des soubresauts épiques, des désagrégements monumentaux, des montagnes s'élevaient un instant, l'instant d'après, étaient remplacés par des gorges tout en dévalements, rebondissements, en bosses et en creux   le vide était habité par tous ses fantômes, il y en avait toute une galaxie, mais tout cela peut se résumer à un mot finalement, plaisir, oh mais laissez-moi broder un peu, laissez-moi tenter de vous faire m'accompagner un instant, rétrospectivement, un reculons comme dans un film puis on relance l'action avant que celui ne s'évanouisse car les mots sont comme des bulles transporteuses qui éclatent rapidement
Posté le 27/01/2025
B
bzo Membre
nous filtrons la réalité à tout instant, les informations qui en parviennent et le plus efficace de ces filtres, est sans doute le fait que nous vivons quelque part dans notre tête, comme dans une cage dorée, perdus dans nos pensées et nos rêvasseries   mais si nous parvenions à être là, vraiment là, dans l'instant et le lieu, pour un certain laps de temps, un laps de temps certain, on se rendrait compte que le seul et véritable ailleurs, c'est ici, là, maintenant, dans l'instant, on persévérait de plus en plus l'étrangeté et le merveilleux qu'il y a dans ce monde, à quel point il semble sillonné par des énergies
Posté le 28/01/2025
B
bzo Membre
concernant l'abstinence d'éjaculation, autant j'en loue régulièrement les bienfaits, réactivité extraordinaire du corps, facilité de montée du plaisir, etc, etc   autant il faut aussi bien insister que cela ne doit devenir trop contraignant, si de la frustration ou de l'exaspération inhabituelles commencent à monter, il faut arrêter, cela ne sert à rien, cela devient contreproductif   associée à l'absence aussi de pornographie, on peut tenir longtemps, voire très longtemps, sans trop grand effort et on peut bénéficier optimalement de l'accumulation en excès d'énergie en nous   mais encore une fois, il faut bien s'écouter et savoir rompre l'abstinence quand on sent en soi que des effets négatifs commencent à se faire sentir sérieusement   j'ai ajouté le mot "sérieusement" car chacun a des limites différentes, question de tempérament, d'âge, de puissance de la libido, peut-être, si j'écris donc que chez moi, cela est d'environ deux mois, cela ne veut pas dire que chez vous, ce sera la même chose
Posté le 28/01/2025
B
bzo Membre
qu'est-ce qui vaut la peine? à mon âge, pensionné depuis quelques mois, c'est une question cruciale, le compte à rebours a commencé   je reviens du théatre, Beckett, Fin de Partie, oui cela vaut la peine, l'intensité, l'émotion, partagée, l'intensité, l'émotion, en partage   rien à voir avec le sexe, pour l'instant, vais-je y arriver dans ce texte? je cherche la conclusion, essayons d'y mêler un peu de prostate, un peu de volupté, pour justifier la présence de ces lignes dans mon fil   hier, j'ai éjaculé deux fois, après des semaines et des semaines d'abstinence peux pas dire que cela ne fait pas du bien, je ne crois pas que je vais reprendre un autre cycle pour l'instant, l'envie, la sensation que cela est nécessaire, que cela va m'apporter quelque chose, doit être là, pour l'instant, elle n'est pas là    
Posté le 30/01/2025
B
bzo Membre
les sensations, chez moi, en tout cas, sont vraiment comme des espèces de sculptures mouvantes de vibrations douces, douces, douces   je veux dire par là, que je sens comme une main à l'oeuvre, une main qui cisèle expertement comme une forme éphémère dans ma chair, qui la fait évoluer extrêmement gracieusement, harmonieusement, mais, néanmoins,  avec une irrésisitible et nette touche de sauvagerie   la main sculpte avec les doigts, la main sculpte avec un couteau, selon les moments   la main travaille la masse ductile, comprimable, expansible, de l'éphémère forme d'un bonheur charnel indescriptible se figeant un instant puis évoluant en une sorte de danse de formes plutôt arrondies, ondulantes, "arabesquisantes", se figeant à nouveau, pour un moment puis rebougeant, re-évoluant, se reformant différemment avant de se figer à nouveau, faisant de moi comme une sculpture vibrante en évolution à consommer à différents stades   la forme d'une sorte de prise de conscience d'être tout en volupté comme hirsute de nuances variées, de variables de nuances, variant sans cesse   la forme d'une sorte de prise de conscience d'être devenu tout soyeux dans ma chair, tout soyeux et transformé, se transformant radicalement transformable, se transformant, radicalement à transformer, transformateur radicalement d'état d'être, d'univers, tendant vers une sorte, constamment, de perte totale de sens du temps et de l'espace   ils semblent n'exister plus que sous la forme de ce état très particulier qui semble être tout mon être, pour un instant, un instant de bonheur d'être   quand je joue avec les mots, je suis comme assis devant un piano, les mains se gambadant sur le clavier
Posté le 30/01/2025
B
bzo Membre
bien se sentir, être bien dans sa peau, heureux de vivre, heureux d'exister, heureux de s'explorer, d'explorer ce monde, on est là dans ce qu'on pourrait appeler quelques buts dans la vie, quelques raisons d'exister   notre sexualité est un des piliers massifs de cela, rien de bien révolutionnaire, dans ces mots, cependant il est essentiel de le rappeler, au-delà d'un plaisir et d'un soulagement immédiats, au-delà de quelques moments de jouissance et de volupté, tout seul ou avec d'autre(s), notre sexualité est un cheminement, une progression qui devrait nous rendre meilleur, nous rendre plus heureux de vivre, plus content d'être sur cette terre, mieux dans sa peau, plus équilibré, plus joyeux, plus ouvert aux autres, plus tolérant, plus connecté à notre corps, plus capable d'apprécier les mystères qui sont enfouis en lui, plus capable, finalement, d'être connecté à ce monde, plus capable d'être ébloui, ému   toute notre vie est un  cheminement, on nait innocent, on nait un animal avec du potentiel, on devient un adulte, on va essayer de se réaliser un peu, de devenir quelque chose, de faire quelque chose avec ce qui nous a été prêté   comme a écrit Nietzsche, "deviens ce que tu es" ou encore comme a écrit le poète Saint-John Perse, "Et vous aviez si peu de temps pour naître à cet instant…'    
Posté le 31/01/2025
B
bzo Membre
une sexualité, riche, épanouie, pour être complète, pour être optimale, il faut qu'il y ait au moins une autre personne   je ne parle pas ici juste de la qualité et de l'intensité du plaisir qu'on a vécu, là, souvent, si on est un peu expérimenté avec son corps et ses besoins, on peut faire mieux tout seul mais la sexualité, ce n'est pas juste le nombre d'orgasmes, ce ne sont pas juste des flots de volupté mais aussi une rencontre avec l'autre, un rapprochement, des tentatives d'exploration en commun, des cimes atteints ensemble   une altérité, un ou une autre, du même sexe ou pas, apporte une démultiplication des possibilités, une plongée dans l'inconnu qu'on n'obtiendra jamais tout seul dans son coin   ceci étant dit, il faut bien avouer aussi que souvent, même par rapport à son cheminement personnel, intime, son épanouissement sexuel et autre, on serait mieux tout seul qu'en couple, libre ou plus conventionnel quand l'autre s'est refermé comme une huître, nous repousse, pire nous dénigre, nous transmet du poison, la frustration, l'isolement, peuvent être pire ainsi   en solo, certes on n'a pas accès à l'autre, à un univers, physiquement séparé du notre, avec sa volonté, ses idées, ses sensations, ses émotions, ses réactions, ses goûts, propres, cependant en nous, nous avons aussi une part d'altérité qui est riche, qui est sans limites, aussi, quelque part, certes qui n'a pas le même type de potentiel que réellement une autre personne qui s'ouvre et qui nous accepte mais cependant avec de la patience et de travail sur soi, il y a déjà moyen de faire pas mal de chemin, avec ce qu'il y a d'altérité en nous, même, encore une fois, qu'il manquera toujours quelque chose   rien que le fait que nous ayons l'autre sexe et tout son potentiel qui sommeille quelque part en nous, nous offre déjà des possibilités vertigineuses, illimitées de sexploration à condition de ne pas avoir peur de renverser toute une série de tabous   la solitude est notre état immuable, irréversible, même avec une compagne ou un compagnon à côté de soi, le véritable défi, la véritable nature du parcours intime, c'est comment nous allons exploiter notre potentiel à briser momentanément cette solitude, à nous rapprocher, nous identifier à l'autre, à vivre des moments en commun, à fusionner l'instant d'un éclair nos sensations, nos émotions, la volupté, la jouissance
Posté le 31/01/2025
B
bzo Membre
les hommes, en général, ne savent pas se caresser, les femmes, si   il s'agit pourtant, très simplement, de s'appliquer les mêmes gestes que l'on effectue sur quelqu'un d'autre, imaginez que votre amant ou que votre amante, soit nu(e) à côté de vous et que vous commenciez à le ou la caresser, vous observez ses réactions et vous laissez parler votre imagination, ces deux paramètres vont guider vos gestes, vos caresses   eh bien voilà, rien de plus, rien de moins, à faire, juste à appliquer à soi-même, c'est à la fois plus simple et plus compliqué, plus simple car vous vous rendez compte directement de l'effet de vos caresses, plus besoin d'observer de l'extérieur, plus compliqué car il s'agit de pouvoir se lâcher toujours plus, de s'offrir et de se prendre, en même temps   le seul secret, ici, donc, c'est le total abandon, se laisser guider juste par le désir, par ses sensations, autant en tant que personne qui reçoit les caresses que celle qui les donne, laissez votre main et votre peau parler, laissez vos gestes parler, laissez tout votre corps dialoguer avec lui-même, soyez son intermédiaire
Posté le 31/01/2025
B
bzo Membre
oh comme ce corps est enchanteur, il me suffit de quelques mouvements du bassin tout en caressant les seins et je suis tellement totalement envahi de volupté, c'est  magique   c'est comme si un tapis volant m'emportait
Posté le 01/02/2025
B
bzo Membre
connaître son corps, ce n'est pas connaître son corps, c'est avoir une complicité avec lui   on ne saura jamais vraiment connaître son corps, comme on ne saura jamais ce qu'il y a derrière la mort   mon corps me devient toujours plus mystérieux et c'est très bien et merveilleux comme cela
Posté le 02/02/2025
B
bzo Membre
les hanches qui partent vers le côté, dans un mouvement lent, glissé, dérapant, le dos qui se cambre, les fesses qui se tendent, qui s'écartent un peu   il n'en faut pas plus pour la soie dans le bassin, une sensation de densité moelleuse, légère, flottante, capiteuse   je me caresse maintenant, les mains qui vont et viennent, qui allument de tous les côtés, trompettes, fanfare, j'ai le sexe qui durcit, qui s'élargit, qui s'entrouvre, qui mouille maintenant, est-ce un gland ou une vulve?   les deux, mon capitaine, les deux, mon capitaine, un zeste braquemart, un zeste vagin
Posté le 03/02/2025
B
bzo Membre
la qualité de votre plaisir, son intensité, sa richesse, sa variété, dépendent essentiellement d'un paramètre, à quel point vous parvenez dans l'instant à établir le lien, la connection, une complicité avec votre corps   ceci explique pourquoi à certains moments, même une simple caresse peut vous faire jouir, à d'autres, elle vous laissera de marbre, alors que dans les faits et les gestes, tout semble similaire   votre corps vous récompense si à un moment X, vous êtes parvenu à vous rapprocher de lui, à vous ouvrir à lui, à vous offrir à lui, il déversera ce que vous attendez, ce que l'oisillon insatiablement affamé que vous êtes quelque part, attend, bec grand ouvert, piaillant   Etre complice dans l'instant de son corps, c'est accepter de ne plus réfléchir à ce que l'on fait, c'est accepter de se laisser conduire, d'être mené, c'est accepter de ne plus savoir, accepter qu'il n'y a rien à savoir dans le feu de l'action, que ce qui est su dans l'instant, est un savoir immémorial qui est dans nos tripes   un savoir sans savoir qui est sans limites, apparaissant, s'établissant, croissant, dans les moments de communion voluptueuse de notre corps et de notre esprit qui est venu le rejoindre puis disparaissant sans laisser de traces   bon, d'autres paramètres, jouent aussi, bien sûr, comme la technique, les automatismes acquis mais l'essentiel, encore une fois, est ailleurs, l'essentiel est là dans l'instant, profond enfoui dans le lit de l'instant et dans nos tripes, quand on est parvenu à se dépouiller de tout bagage, qu'on est sans passé, ni lendemain, sans précédent, ni héritage, qu'on est devenu un simple autel, un point de rendez-vous
Posté le 04/02/2025
B
bzo Membre
une infinité de noces possible ici-bas mais d'abord, épouse ton corps
Posté le 04/02/2025
B
bzo Membre
j'ai eu une période où j'étais accro aux orgasmes, le plus possible, les plus intenses possible, cela correspond, bien sûr, à ma période massage prostatique avec masseur   je ne vais pas dénigrer ce que j'ai vécu durant ces années-là, oh que non, c'était splendidement intense et puis il y avait aussi le fait que c'était la découverte de tout cela, qu'un homme pouvait vivre des orgasmes autrement, qu'il y avait des chemins de traverse possible à côté du plaisir pénien   cependant je m'en suis lassé peu à peu, me suis lassé de mon masseur peu à peu, je vivais des dizaines d'orgasmes par jour, des super O aussi, quotidiennement, une fois que j'étais bien au point et pourtant je suis parvenu à m'en lasser malgré le fait qu'un orgasme prostatique ne ressemble jamais à un autre   la massivité même, du flot qui passe en nous, dans ces moments-là, fait qu'on survole constamment une infinité de détails, il y a tout simplement trop de choses qui passent et trop vite, un océan déchaîné se rue en nous et on n'en goûte, si je puis dire, que les vagues alors que moi, je voulais de plus en plus vivre mon plaisir au niveau des gouttes, au niveau de leur flux, sentir leur connexion se faire, se défaire, sentir le carrousel de leurs nuances   si un raz de marée plonge sur une ville, les maisons sont emportées par dizaines, par centaines, chacune qui comporte de multiples meubles, d'objets différents, désormais mon plaisir est dans la dégustation de tous ces détails, le flux de la volupté a ralenti, a été rendu contrôlable, permettant ainsi de goûter à chaque élément qui passe, qui est entraîné, groupe de sensations par groupe de sensations   plutot, désormais donc, des mini mini tsunamis, des tempêtes dans des verres d'eau où les maisons explosent une à une , où l'on peut contrôler la vitesse de l'explosion provoquée par les flots, faire des retour en arrière, faire des plans par plans   en même temps, la qualité de la volupté est devenue telle qu'il y a une sensation de jouissance en continu rapidement qui s'installe et puis tellement tout le corps participe, tellement chaque partie de mon être participe à la génération du plaisir, tellement il y a cette sensation de se faire l'amour constamment, tellement il y a une sensation d'être en même temps, un immense orchestre jouant ensemble et d'entendre le détail de chaque instrument séparément   dans cette approche, je m'y retrouve beaucoup plus, c'est beaucoup plus moi, m'y sens beaucoup plus épanoui, cela me semble plus complet, plus nourrissant, plus riche, même si j'ai la nostalgie aussi désormais de temps à autre de tous ces incroyables orgasmes prostatiques à l'intensité sans pareille que j'ai vécus et que j'aimerai retrouver la capacité de vivre des moments comme cela aussi mais si cela n'est pas possible, si c'est comme de demander le beurre et l'argent du beurre, alors mon choix est vite fait, sans hésiter une seconde
Posté le 05/02/2025
B
bzo Membre
pendant quelques instants, une douce volupté m'envahit   et tout est oublié, Trump, les israéliens et les palestiniens qui se trucident, le monde qui va à vau l'eau, des mendiants à tous les coins de rue, mon âge, ma maigre pension, mon dos qui me fait mal, ma cheville qui me fait mal, ma vieille, ma très vieille, mère atteinte de démence   plus rien d'autre n'existe que cette soie chaude, frémissante, voyageuse, incroyablement légère et en même temps, incroyablement dense   fêtes secrètes dans ma chair, régénérez-moi, ressourcez-moi
Posté le 05/02/2025
B
bzo Membre
free style, quand je me réveille sous les couvertures, au matin, je suis "free style", me suis habitué à quelques moments comme cela   à savoir, mon corps qui se met à bouger un peu comme un ver de terre, il se contorsionne, se contracte, se frotte, se presse contre tout, contre rien, apparemment sans qu'il y ait un chauffeur dans l'engin   pourtant, il y a une logique à l'oeuvre dans ces moments, celle de la perception, du ressenti, un flux de perception s'établit et il s'agit de le suivre, de le maintenir, de le faire grossir, sans faire attention comment, qu'est-ce qui bouge, qu'est-ce qui se contracte, qu'est-ce qui se frotte, qu'est-ce qui se presse, contre quoi   il n'y a même aucune recherche de sensualité, de langueur, juste ressentir, être empli de vibrations, en fait, la seule chose vraiment nécessaire, c'est la connexion entre le corps et l'esprit, qu'ils soient parfaitement unis, ne forment plus qu'un, c'est avant tout cela, le but recherché, n'être plus qu'un flux de vibrations sous les couvertures   c'est quoi au fond, la connexion entre le corps et l'esprit? me demandez-vous, bonne question, je vous remercie de me l'avoir posée, en résumé, c'est se mettre à l'écoute de son corps, rien de plus, rien de moins quand l'esprit écoute, quand l'esprit est tout entièrement à l'écoute, sans restrictions, ni arrière-pensée qui vient perturber, il est lié à lui, connecté à lui   les mouvements, les frottements, les contractions, anarchiques, désordonnés, envoient des vibrations à travers le lien, l'établissant toujours plus, le renforçant toujours plus, le perpétuant toujours plus   à d'autres moments, mon sexe me semblait être immense, un python géant, lentement se mouvant entre les cuisses, sur le ventre mais en fait, il n'avait pas changé de taille pour un sou, était toujours aussi flasque de chez flasque, c'est juste qu'il était prolongé, prolongé densément, prolongé intensément, allongé densement, allongé intensément, par les vibrations qui s'en dégageaient   à d'autres moments, il me semble comme une barre de trapèze auquel mon bassin était accroché, bougeant dessus, accroché, effectuant dessus, autour, toutes sortes de figures de style   il vibrait, le bougre, comme il vibrait, je l'aime comme cela, tout en vibrations, je l'embrasse à distance de tout mon amour, je l'engloutis de tout mon être dans la distance de tout mon amour, je le récupère de tout mon être jusqu'au fond de la gorge, jusqu'au fond de la tête, le voilà qui se met à couler de bonheur, libérant des tonnes de liquide épais, chaud, gluant, j'en suis envahi, je nage dedans, mon cerveau en est extravagamment multicolore, tout en filaments nageant dans tous les sens comme un bal de pieuvres dansant, enlacés les uns aux autres, sur une musique dans le sang
Posté le 06/02/2025
B
bzo Membre
j'ai besoin de baigner du matin au soir, du soir au matin, le plus possible, dans le stupre, le délicieux stupre, dans l'art, le délicieux art, dans la littérature, la délicieuse littérature, dans la forêt, la délicieuse forêt, avec tous ses oiseaux, sa lumière et ses feuilles   oh juste cela, rien que cela, rien que tout cela et la dernière ligne droite de ma vie, sera réussie, sera accomplie, sera pleine
Posté le 06/02/2025
B
bzo Membre
je comprends vraiment que dans certaines civilisations, certaines croyances, certaines légendes, une grande importance, une grande place, soient attribuées, soient accordées, aux rêves   moi-même quand je me réveille, j'ai l'impression juste de passer d'un univers à un autre, chaque nuit de retourner vers une autre vie, avec d'autres règles, d'autres lois   d'alterner quotidiennement entre deux états de moi-même, l'un dans ce monde, de la réalité commune, de la réalité physique, disons et un autre, beaucoup plus mystérieuse, beaucoup plus brumeuse, avec de nombreuses inconnues qui parait extraordinairement fascinante , en tout cas, vu de ce côté   l'impression de passer mon temps dans cette vie à commuter entre deux mondes qui semblent totalement séparés, imperméables l'un à l'autre, à première vue, l'un existant que dans ma tête, il semble à priori, l'autre étant bien réel, partagé par tous, où les objets et les gens sont bien réels, "touchables", où quand on tombe ou que quelqu'un nous frappe, on a mal, où l'on meurt, disparait, semble-t-il, pour toujours, où l'on doit manger, boire, chier, où l'on a froid, chaud   l'autre, well... aussi puissant et coloré qu'il soit, qui semble se passer uniquement dans notre tête, où tout semble avoir été imaginé quelque part   mais est-ce que tout ne se passe pas ici aussi dans notre tête, finalement? les frontières sont bien plus floues qu'à première vue, que les apparences semblent nous le suggérer tellement massivement   en réalité, ces deux mondes, celui de la réalité et celui du rêve, continuer de s'interpénétrer quelque part constamment, j'ai de plus en plus l'impression, ont des tentacules invisibles qui les prolongent l'un dans l'autre sans qu'on s'en rende trop compte, c'est toujours insidieux, cela se passe par la bande, rien de vraiment direct, cela arrive par des détours et encore des détours c'est assez intraçable, assez indétectable mais pourtant je suis de plus en plus persuadé que les deux mondes n'arrêtent pas de s'influencer, de s'alimenter l'un l'autre   c'est connu dans un sens, depuis toujours, bien sûr, quand on rêve, on a l'impression de retrouver un méli mélo étonnant, ébouriffant où tout se mélange fantastiquement, de ce qu'on a vécu dans la réalité, cela a l'air de s'accumuler pêle-mêle quelque part et de prendre vie dès qu'on s'endort avec les nouveaux apports de la journée   mais l'influence dans l'autre sens, elle est bien réelle aussi, j'en suis de plus en plus persuadé, constamment et massivement mais dans l'ombre, indirectement de chez indirectement   nous sommes quelque part comme des pantins articulés, des pantins animés avec des ficelles, qui sont tenues par tout ce qui s'est accumulé de ce côté et qui reprend vie chaque nuit quand on s'endort   seulement de cette vie? peut-être qu'il y en a déjà des milliers, des milliards d'autres, d'accumulées de l'autre côté
Posté le 07/02/2025
B
bzo Membre
l'autre me fait peur, l'autre me terrifie mais aussi l'autre m'enchante, l'autre me surprend, l'autre m'éblouit tellement, à la fois, il est identique et tellement il est différent de moi, tellement, à la fois, il est moi et tellement il ne l'est pas, tellement, à la fois, il m'attire et tellement il ne m'attire pas
Posté le 07/02/2025
B
bzo Membre
soirée littérature et volupté pour moi, je mêle un classique de la littérature japonaise médiévale à des moments d'exquis abandon où je laisse mon bassin prendre l'initiative et m'entrainer vers des contrées non moins lointaines   prostate, génitaux, cuisses, fesses, muscles du périné, oh mes délicieux alliés, comme je me pâme dès que vous vous mettez en action   comme le plaisir coule de source, comme il est frais et enjoué, dans ma chair, mêler les mots de cette littérature raffinée et puis l'exquise volupté du mode yin, cela me fait des soirées comme je les aime
Posté le 07/02/2025
B
bzo Membre
caresses solitaires dans la nuit, plus que jamais, le yin et le yang sont éveillés en moi, s'interpénètrent, se complètent m'enflamment délicieusement   ce plaisir, même que pour quelques instants, est tellement riche, tellement nourrissant, tellement épanouissant   instants papillon multicolore, instants ruisseau chantant, instants colibri aux ailes vibrantes   le chant est dans mon sang, le chant est dans mon sang    
Posté le 07/02/2025
B
bzo Membre
j'ai entre les mains le livre mais moi, je suis entre les mains de mon bassin, tour à tour, ce sont les mots qui m'emportent ou la volupté
Posté le 08/02/2025
B
bzo Membre
oh, qui est en train de chiffonner de la soie dans mon bas-ventre?   ô délicieux intrus que j'accueille instantanément à bras ouvert, continue seulement ton manège, continue
Posté le 08/02/2025
B
bzo Membre
il faut toujours un support à notre excitation, que ce soit une autre personne, une image, une vidéo ou soi-même   mais dans le premier et le dernier cas, une autre personne ou soi-même, on est confronté à un challenge, à un cheminement, un territoire à explorer, de l'inconnu   alors qu'avec l'image ou la vidéo, on marchande au rabais son désir, on est face à quelque chose de figé, de creux, de tordu, un miroir déformant où notre sexualité prend des allures grotesques et déformées
Posté le 09/02/2025
B
bzo Membre
sentez comme l'emplissement se répand soyeusement jusqu'au plus profond de votre être   sentez comme il a des ailes, comme il a des nageoires, sentez même comme ses coups de marteau sont délicieux à vivre   sentez comme il y a comme le déplacement d'un ascenseur puissant, fluide, irrésistible, sentez comme il semble monté sur roulement à billes, comme il a quelque chose d'irrépressible, de phénoménalement perçu de toutes parts et en même temps, de quasi imperceptible, sentez comme il est évanescent, comme il est intemporellement furtif   ce qui s'est ouvert, ce qui un instant s'est empli ce qui un instant vous a servi et en même temps un instant vous a asservi, ce qui est retourné au néant ou peut-être pas, c'est toi, toujours toi, implacablement toi, grandiosement tu t'es regardé un instant, grandiosement tu t'es vu un instant, grandiosement tu as jubilé un instant de te voir, toi et ta face cachée, tu crois, dans le miroir  
Posté le 09/02/2025
B
bzo Membre
j'ai vu le dernier film de Sorrentino, Parthenope, qui est enfin disponible en streaming.   Ce réalisateur est un de mes préférés, voire le préféré parmi les plus jeunes générations de réalisateurs (- de 60 ans, disons) mais j'ai douté de lui, en voyant une première fois ce film. Il me semblait sans grand intérêt, superficiel, même si empli de beauté et de sensualité, bref raté   mais c'était moi, hier qui n'étais pas à la hauteur lors du visionnage, je me rends compte, ce matin, j'ai regardé le dernier quart d'heure et j'ai été bouleversé, c'est transcendant, magistral, du tout grand art   et puis là, j'ai revu l'entièreté depuis le début et c'est du grand Sorrentino, du début à la fin, en fait   mais avec ce réalisateur, assez controversé qui ne laisse pas indifférent, soit on l'aime à la folie, on le place au pinnacle, soit on le déteste, on le trouve superficiel   c'est parce que son cinéma n'est pas d'une approche aussi facile qu'on pourrait l'imaginer à première vue, le réalisateur place toute une série de couches très séduisantes, sensuelles, qui peuvent paraître synonymes de facilité sur ses images et il faut avoir la patience, ma persistance, d'aller plus loin, de les percer pour découvrir les splendides qualités dramatiques, poétiques et humaines, voire spirituelles que ses films recèlent
Posté le 09/02/2025
B
bzo Membre
faire feu de tout bois, faire feu de toutes ses fibres, faire feu de tout son être   es-tu prêt pour la volupté que tu espères?
Posté le 09/02/2025
B
bzo Membre
j'ai repris la lecture de mon classique médiéval japonais, cela va prendre un certain temps, même un temps certain car il y a 3 gros volumes et 1300 pages dont 550 illustrations tout de même, estampes japonaises de toute beauté   je m'arrête très régulièrement pour m'offrir quelques instants de plaisir, certains, c'est la pause cigarette, moi, c'est la pause volupté
Posté le 09/02/2025
B
bzo Membre
toutes proportions gardées, il y a de sérieuses similarités entre le rejet d'une part des critiques (surtout français) du cinéma du réalisateur italien Sorrentino et puis celui qu'a connu en son temps, Proust, depuis reconnu comme un des plus grands, voire plus grand écrivain qui n'ai jamais vécu   Proust aussi, le récit de la Recherche du Temps Perdu, se passe dans les milieux huppés, privilégiés les nobles de l'époque, leurs réceptions fastes, les vacances dans les hotels cinq étoiles en bord de mer, de l'époque, les salons où l'on reçoit, les papotages malveillants, beaucoup de futilités, de choses insignifiantes tout cela forme comme une surface, l'écume sur plusieurs couches, de ses livres   mais bien sûr, si on prend la peine d'aller un peu au-delà, de creuser un peu, toute l'humanité se trouve là, toutes ses qualités et ses défauts, toute sa diversité, sa richesse, toutes les qualités dramatiques possibles, la nostalgie, l'humour, tout ce qu'on peut attendre d'un chef d'oeuvre parmi les chef d'oeuvre, est bien là   eh bien, il en va un peu de même pour le cinéma de Sorrentino, cela se passe la plupart du temps dans des milieux très favorisés, dans des paysages de carte postale, le  regard de la caméra s'attarde avec concupiscence sur la beauté des femmes, le récit insiste sur bien des choses qui peuvent paraître superficielles mais cela, comme chez Proust, ce ne sont que les premières couches, il y a dessous un noyau extraordinairement riche, complexe qui nous offre de splendides moments d'émotion cinématographique et un récit passionnant de bout en bout
Posté le 10/02/2025
B
bzo Membre
je suis en train de mettre au point tranquillement, peu à peu ma propre danse "Tandava"   enfin quelque chose qui y ressemble plus ou moins, peut-être de moins en moins, désormais que je customise de plus en plus   je décris un peu pour que vous compreniez, je ferme les yeux, assis ou debout, je me mets à bouger lentement, un bras, le torse, la tête et puis  les mouvements s'enchaînent comme au ralenti, voire ralenti de chez ralenti, un flux s'établit qui semble déplacer des énergies, par blocs, par lacs, par montagnes russes, par filaments, par morceaux en train de fondre, par continents en train de se former   cela se met royalement à circuler intérieurement, ce n'est pas vraiment de la volupté mais c'est très agréable, mystérieux et cela détend, oh oui, cela détend somptueusement   bon, je n'en suis qu'à mes débuts et puis je ne pratique pas parfois pendant des jours, sans doute cela permet d'atteindre d'espèces d'états seconds de transe, j'imagine, des états de réceptivité, de connexion supérieure à son corps et par conséquent à l'univers aussi, puisque notre corps, c'est un petit morceau d'univers qui s'est incarné dans notre chair
Posté le 10/02/2025
B
bzo Membre
c'est différent en ce sens que chez moi, c'est en train de devenir beaucoup plus minimaliste que ce que l'on peut voir dans les vidéos de tandava sur le net   cela bouge très très lentement et souvent ce n'est qu'un bras ou la tête, un seul membre ou partie de corps à la fois, c'est comme cela que je sens, je me suis rendu compte, le mieux les énergies, je parviens à dessiner avec, intérieurement, à créer des formes, à les déplacer, à les sculpter quelques instants   intéressant manège, en tout cas, je ne sais pas très bien où cela mène mais comme dirait l'autre, c'est le cheminement qui compte avant tout
Posté le 10/02/2025
B
bzo Membre
le plaisir semble être une douleur qui se transforme en quelque chose de positif, de voluptueux mais pendant une fraction de fraction de seconde, on l'a sent tel quelle, comme une lacération dans la chair, conférant ainsi une puissance magnifique, irrésistible, à ce qui va immédiatement suivre
Posté le 10/02/2025
B
bzo Membre
si je voulais exprimer en termes et images capitalistiques notre sexualité, cela pourrait ressembler à quelque chose comme cela:   notre libido, notre désir, c'est le petit capital qu'on a à notre disposition à faire fructifier   le vieillissement, en tout cas, à partir d'un certain âge, c'est l'inflation qui rabote constamment le capital à notre disposition   la volupté, la jouissance, les orgasmes, se sont les dividendes, les intérêts, les bonus qu'on peut percevoir   et la richesse, la diversité de nos pratiques, l'expertise et expérience acquises, ce sont les placements en bourse, les investissements, les épargnes avec intérêts qu'on effectue pour faire fructifier notre petit capital, pour essayer d'en profiter un maximum
Posté le 11/02/2025
B
bzo Membre
cela me fascinera, cela m'émerveillera, toujours de constater à quel point, le moindre geste, le moindre mouvement, la moindre caresse n'importe où, la moindre contraction de n'importe quelle partie du corps, peut générer des sensations voluptueuses   combiner, créer des accords, se servir de tout son être comme d'un instrument de musique, dérouler le carrousel infini des nuances de sensation, tantôt dégustant note par note, tantôt en devenant un torrent où roulent joyeusement des combinaisons sans cesse changeantes de notes, c'est vraiment ce qui me passionne le plus   il y a le besoin organique pour un homme, de temps à autre d'éjaculer, bien sûr, mais pour le reste, ce dont on a le plus  besoin, j'ai l'impression, c'est moins de l'intensité des orgasmes que du fait que tout le corps, plus ou moins, chante ensemble et que le plus possible, même la plus infime partie de notre être, puisse à un moment donnée, s'exprimer, vibrer et dialoguer avec le reste   c'est ce qui fait le plus épanouir, c'est ce qui est le plus nourrissant, de mon expérience, bien plus que les orgasmes, recherche de la variété, de la diversité, de la subtilité des détails, n'excluent pas, d'ailleurs, n'est pas contradictoire, avec intensité sans limites car la qualité des sensations peut devenir telle ainsi qu'une sensation de jouir en continu s'installe en nous et l'on se sent s'épanouir splendidement, avec toutes nos fibres de notre être comme en pleine floraison  
Posté le 12/02/2025
B
bzo Membre
à ce stade de ma vie, mon plus secret et plus cher rêve, ce serait de mourir en relative bonne santé, aussi bien mentale que physique   un rêve de vieux, me direz-vous, eh oui mais faites-moi confiance, vous y arriverez aussi et plus vite que vous ne le croyez   cela et aussi, en attendant, compulsivement, obstinément, frénétiquement, le plus possible de volupté, de jouissance, d'émotions grâce à l'art, la littérature, le théatre, la poésie, apprécier, honorer la beauté   d'émotions grâce aux rencontres aussi, il y a parfois de ces moments magiques au hasard de l'une d'entre elles, des moments où quelque chose se passe, des moments où quelque chose passe, on rencontre des gens, on les rencontre vraiment un instant, il y a là dehors des êtres, trop rares, hélas, qui sont de splendides univers, riches, palpitants, justes, généreux, c'est rare mais cela arrive   des émotions grâce à la forêt aussi et à ses habitants ailés, ou encore rampant, sautant, courant, nageant, au coeur de la nature, il y a aussi de ces splendides moments d'émotion à vivre, qui s'accroissent et arrivent de plus en plus chez moi   le reste, aller au bout du monde, rouler vite, rouler loin, se griser, s'étourdir, faire l'amour avec de magnifiques femmes ou hommes seulement, devenir riche, se bâtir des palais, je le laisse à ceux que cela intéresse encore   moi, à ce stade, la seule chose qui me motive encore c'est de vibrer, oh oui, de vibrer , la petite magie dans les instants qui passent où tout à coup, une porte s'entrouvre et un flux de chaleur magnifique nous a uni un instant à quelque chose, à quelqu'un, à tout, à rien  
Posté le 12/02/2025
B
bzo Membre
quelque part, en fin de matinée, presque tous les jours, j'effectue une séance de sport à la maison, 45 minutes en moyenne, avec mes deux machines, quelques exercices au sol pour les fessiers et la ceinture abdominale, ainsi que deux autres pour l'équilibre et la souplesse générale   je les pratique toujours complètement nu ou à peu près, selon les saisons et c'est l'occasion aussi pour moi d'entrecouper tout cela de nombreux, plus ou moins longs, moments de plaisir en mode yin   c'est intéressant, instructif, fascinant de comparer les deux types d'efforts qu'exigent ces activités, dans le cas de la gym, des exercices, on est essentiellement dans l'effort physique, bien sûr mais la tête participe aussi, on se concentre un minimum, on essaie éventuellement de modifier un peu une position, un mouvement et puis on fait preuve de volonté, de persistance dans l'effort malgré une douleur qui s'installe dans les muscles et qui semble nous hurler de plus en plus d'arrêter   alors qu'en action en mode yin, tout l'être participe de façon tellement différente, beaucoup plus complète, je trouve, quelque part, en ce sens, qu'on va chercher ce qui se trouve dans les profondeurs, comme en surface, on va vraiment chercher un peu partout en nous le plus possible et les muscles participent aussi mais différemment, c'est un subtil jeu entre des moments de mise en tension et de détente, d'accélérations et de décélérations, même de temps morts, comme un soufflet de forge qui se gonfle et se dégonfle pour attiser des braises selon un rythme guidé par l'instinct, le ressenti, la complicité entre le corps et l'esprit   dans la gym, les muscles se tendent et se détendent mais c'est un geste répétitif, plus ou moins automatique, plus ou moins mécanique qu'on rectifie si besoin et on fait bien attention pour que ce soit le plus fluide, le plus précis et le plus puissant, possible, l'écoute du corps est beaucoup moins fine cependant, la connexion à lui, beaucoup plus rudimentaire, moins riche,  je trouve, même si bien réelle et puissante   me plonger d'un instant à l'autre dans un type d'effort puis dans l'autre, j'adore, mon corps adore, mes muscles adorent, tout mon être adore, le plaisir semble comme une récompense que j'ai gagnée, que j'ai méritée, du baume ineffable qui traverse les fibres fortement sollicitées l'instant d'avant pour lequel j'ai lutté, pour lequel j'ai bataillé avec moi-même, là pour quelques instants, je peux me laisser complètement aller, m'abandonner, m'offrir, le désir devient mon maître, je deviens son terrain de sport  
Posté le 14/02/2025
B
bzo Membre
Bobo, je t'aime à la folie, aucun autre peintre me fait l'effet que Bonnard a sur moi   ses toiles sont justes tellement emplies de lumière et de couleurs, un incendie joyeux de couleurs, le paysage semble paisiblement en flammes   personne dans la peinture, n'a su autant tirer parti de sa palette, créer de tels effets de juxtapositions de couleurs sur la toile   peut-être mon peintre préféré, enfin c'est injuste pour Picasso, Klimt, Schiele et quelques autres, Bacon, Bram Van Velde, etc   mais lui avec ses couleurs, la sauvagerie et en même temps la douceur, la féerie qu'il parvient à mettre dans ses couleurs, je dois admettre que je crois bien que j'ai un petit faible en plus pour lui
Posté le 16/02/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Le 11/02/2025 bzo écrit: notre libido, notre désir, c’est le petit capital qu’on a à notre disposition à faire fructifier ../.. et la richesse, la diversité de nos pratiques, l’expertise et expérience acquises, ce sont les placements en bourse, les investissements, les épargnes avec intérêts qu’on effectue pour faire fructifier notre petit capital, pour essayer d’en profiter un maximum
  Étant maintenant dans la catégorie des vieux, je témoigne de la justesse de tes propos.
Posté le 16/02/2025
B
bzo Membre
Étant maintenant dans la catégorie des vieux
ça a ses petits avantages heureusement, comme d'avoir tout son temps vraiment à consacrer à ce qu'on aime,  à ceux qu'on aime, à ses hobbies, à ses passions   le temps, avant, tant qu'il semblait infini, illimité, on ne se rend pas compte à quel point, c'est réellement un matériau précieux, rare aussi tant qu'on est pris dans les rouages de la machinerie du travail qui tourne, tourne, avec nous dedans, nous bouffant nos jours, nos nuits, nous rendant idiots, apathiques, sonnés,  une bonne partie du temps, juste capables d'effleurer les choses autour de nous, de nous abrutir, de nous étourdir tellement on n'a pas assez de moments à consacrer réellement pour creuser un peu sérieusement, fouiner un peu dans toutes les directions, subir tous les échecs nécessaires, égrener tous les échecs qu'il faut, pour cheminer, pour progresser, pour devenir meilleur, plus humain, plus riche à l'intérieur, pour découvrir ce qui nous nourrit vraiment, le corps et l'âme   vieillir, ça a aussi comme avantage, je trouve, d'avoir aussi la volupté en soi qui semble comme un vin acquérant un goût de plus en plus riche, de plus en plus subtil à la dégustation, avec une pratique solide, bien établie, bien avancée, diverse, variée, avec une connaissance de son corps et une complicité à celui-ci, toujours plus grande   la sexualité devient une aventure différente, enfin dans mon cas, moins tempétueuse, moins d'imprévus mais plus fine, avec plus de nuances, qui semble venir de plus loin en soi   le mot qui la caractérise le plus, je trouve, c'est complicité, complicité délicieuse à son corps, ce qui est une porte ouverte à toutes les explorations possibles et imaginables
Posté le 16/02/2025
B
bzo Membre
10h30 du matin, toujours sous les couvertures, je ne parviens pas à m'arracher à mon lit, pourtant je m'étais juré de refaire les joints silicone dans la salle de bain aujourd'hui mais que voulez-vous, il fait tellement doux, tellement chaud et tellement irrésistiblement voluptueux là-dessous, mon corps chéri et moi, nous nous roulons dans le stupre depuis au moins une heure, on ne s'en lasse pas, on s'y plonge et replonge   imaginez une piscine emplie de plaisir et un soleil de plomb qui est au zénith, vous n'avez envie que d'une chose, c'est de vous rafraîchir, à peine sorti de la piscine, vous n'avez envie que d'une chose, c'est d'y replonger, d'être recouvert tout entièrement par ce qu'il y a dedans, d'être immergé tout entièrement dedans   mes doigts vont et viennent inlassablement, partout, partout, les hanches dansent,  les cuisses frottent, j'ai le bassin qui ondule, qui se tord dans tous les sens, qui se tortille, les muscles de mon périné sont déchaînés comme un accordéon de bal du 14 juillet, cela se contracte de tous les côtés, cela pulse, cela vibre, cela spasme, cela frémit, cela sursaute, cela gémit, mon petit robinet coule sans discontinuité de bonheur, mes tétons sont durs et pointent, pointent, j'ai des courbes dansantes partout et je les parcours des doigts, des muscles, des mouvements, des gestes pour faire chanter l'instrument et comme il chante, oh comme il chante, comme il fait bon vivre, comme il fait bon être, dans cet état, le désir semble être une pieuvre aux milliers de tentacules dont je suis devenu le jouet à triturer, à tripoter, à trifouiller, c'est le paradis pour le moment, alors les joints de la salle de bain attendront
Posté le 16/02/2025
B
bzo Membre
la journée, jusqu'ici, a été merveilleuse, d'ailleurs mon petit robinet fait du goutte à goutte , en permanence, tellement la volupté est omniprésente, suis occupé pour l'instant avec la gym, enfin plutôt, je parsème mon mode yin qui tourne quasi en continu, de gym   ah bon dieu, qu'est-ce que je prends mon pied, tout mouvement, tout geste, toute position, est prétexte pour l'instant, à générer des sensations délicieuses, à explorer   j'ai le désir dans la bouche, au bout des doigts, dans les reins, dans les jambes, il est partout, il cogne à la porte de partout et je le la lui ouvre sans hésiter, me laisse aller, me laisse emporter, à tout bout de champ, faut pas me le dire à deux fois, tant pis pour le reste, ce sera une journée volupté et gémissements, c'est ma messe prolongée du dimanche à moi, ma petite journée sacrée, ma petite journée caresses et frottements, tout en balancement des hanches et mains baladeuses
Posté le 16/02/2025
B
bzo Membre
l'art de se laisser aller car c'est bien d'un art qu'il s'agit quand on arrive à le faire entièrement, totalement, systématiquement, instantanément   on est alors déjà, avec une caresse bien placée et bien effectuée comme sur une luge prenant de la vitesse sur une pente de volupté quelque part loin dans notre cerveau
Posté le 16/02/2025
B
bzo Membre
l'espace à emplir, l'espace aux frottements, l'espace aux divins va et vient, est plus difficile à atteindre chez l'homme que chez la femme, cependant il se trouve chez lui aussi bien que chez elle   néanmoins, contrairement à ce que l'on pourrait croire aux premiers abords, il n'est pas physique, ni chez lui, ni chez elle   la chambre aux mille plaisirs est une progression, un cheminement, une exploration, une conquête douce, patiente et à la fois volcanique sans fin
Posté le 17/02/2025
B
bzo Membre
n'être plus qu'une machine à ressentir, c'est-à-dire, au fond, perdre tout contrôle sur tout en soi, pas être en mode automatique, pas du tout, pas un seul instant, tout le contraire, en fait, plus rien d'automatique, cela vient d'ailleurs, cela vient du désir   cela peut sembler simple, cela l'est, en effet, à partir d'un certain moment mais le fait est que pour pouvoir perdre tout contrôle, c'est un lent processus, la plupart du temps car cela sous-entend un délitement de beaucoup de couches en nous   dans un premier temps, on est tout content parce qu'on est parvenu à supprimer une couche mais peu après, on se rend compte qu'il y en a encore une autre en-dessous et  puis une autre et encore une autre et encore une et toujours une   bon, il y a un moment où l'on se rend plus compte des couches, on ne se rend compte plus de rien ou plutôt, de plus en plus de tout, c'est là que cela commence à devenir intéressant, c'est là que vous commencez réellement à ressentir, vous vous êtes sufisamment mis à nu, vous commencez à devenir chambre d'écho, cela se met à résonner de plus en plus, frottez quelque part votre peau, comme cela vibre, comme si c'était la peau tendue d'un tambour, bougez la jambe, le plus lentement possible, sentez là aussi comme cela vibre agréablement vous êtes en train de devenir, ce que j'appelle, une machine à ressentir, une machine à éprouver, sufisamment de couches sont parties, le désir peut dévaler, le désir peut se dresser, le désir peut se ruer, le désir peut opérer, être en mode XXL, en mode dentelles ou en mode camion, tout à la fois   ce n'est pas facile à accepter, de perdre vraiment tout contrôle, de laisser juste le désir s'exprimer comme il veut, cela veut dire par moments, pour un homme, sembler être, agir, bouger, comme une femme, car les couches enfouies du désir en nous, sont féminines, cela veut dire aussi à d'autres moments, ne ressembler plus à grand chose, devenir de plus en plus difforme, réduit à rien, à tout, sembler être un épileptique en pleine crise, un dément, un schizophrène, accepter d'aller jusque là pour la sensation, le désir sans aucune norme, sans aucune restriction, sans aucune limite   enfin, cela va de soi, tout en restant dans le respect absolu de soi et de l'autre, ce n'est pas contradictoire un seul instant, tout au contraire, le désir, c'est la vie, la splendeur de la vie, ce n'est pas mortifère pour un sou, c'est une danse pour célébrer un moment la vie, tout seul ou à plusieurs, le désir, c'est une communion, certes pas toujours de tout repos, même rarement, car les flammes sont faites pour se heurter, s'absorber, s'unir, devenir feu ensemble mais les flammes ne monteront tout haut que dans le respect absolu les unes des autres, si elles s'embrassent le plus possible, pas si elles s'annihilent les unes les autres
Posté le 18/02/2025
B
bzo Membre
oh, j'écoute Barbara quelle voix mais quelle voix, elle me fait frémir jusqu'au fin fond des os
Posté le 18/02/2025
B
bzo Membre
je prends très très rarement un bain, là c'était parce que j'ai refait les joints en silicone autour de la baignoire et je voulais pas les éclabousser d'eau, j'avais commencé à me nettoyer dans un bac rempli puis je me suis souvenu qu'une baignoire, c'était fait pour être emplie d'eau et puis de se mettre dedans et se nettoyer et qu'en ne bougeant pas trop, il n'y avait quasi aucun risque d'éclaboussure sur les joints frais   soi-disant en passant, on dit toujours que les douches sont plus économiques que prendre un bain mais c'est vraiment si vous restez que deux, trois minutes dessous, la baignoire s'est remplie d'eau chaude aux deux-tiers en une dizaine de minute, le robinet ouvert à son maximum mais il n'est pas rare que je prenne des douches qui durent dix, vingt, même trente minutes, là aussi avec le robinet ouvert au maximum, trente minutes, le calcul est vite fait, cela fait l'équivalent , au moins, de trois baignoires remplies au deux-tiers   bon, passons à nos moutons après ces considérations économico-aquatiques, à un moment donné, je me suis mis à me caresser, à bouger un peu, le résultat était vraiment très très agréable car il y avait mes deux mains sur la peau mais des masses d'eau chaude aux formes et aux volumes changeant, venaient effectuer toutes sortes de pression un peu partout sur moi, c'étaient des mouvements indépendants de ma personne, c'est cela qui les rendaient vraiment particulièrement excitant   je ne bougeais pas trop, vu l'étroitesse de la baignoire et de plus je ne voulais pas risquer des éclaboussures sur le silicone du joint frais mais cela doit être quelque chose de pouvoir batifoler dans un jacuzzi de taille conséquente, mieux, dans une piscine, pouvoir tournoyer librement, plonger, se laisse couler tout en se caressant, en laissant jouer les muscles du périné   une danse érotique en apesanteur dans l'eau avec son désir de plus en plus éveillé, de plus en plus enflammé, faudra que je réalise un jour ce fantasme
Posté le 18/02/2025
B
bzo Membre
le plaisir, régulièrement, peut arriver sans sollicitation aucune, mais la plupart du temps, c'est moi qui le sollicite et il répond instantanément ou quasi   mais aussi parfois, il n'est pas aussi instantané que cela, par exemple, debout, je me caresse, mes hanches bougent, quelques contractions et pendant de longues secondes, rien ne se passe   le truc ici, c'est de faire vraiment comme si de rien n'était, même si tout se met à hurler en moi que cela ne vaut pas la peine, que cela ne va pas marcher, de continuer de faire comme si la volupté était bien présente, que le désir opère avec succès   ainsi, plus ou moins rapidement, cela se met en route chez moi, invariablement, quelque soit mon état de fatigue, de découragement, de stress, enfin, quelque cause que ce soit qui puisse avoir interféré, faire barrage   quelque chose va me répondre, j'ai appelé quelque chose au fond de moi comme il fallait, j'ai effectué les gestes, les contractions, les mises en tension, le relâchement, comme il fallait pour que quelque chose en moi, me réponde, estime que cela valait la peine de me répondre
Posté le 19/02/2025
B
bzo Membre
j'ai eu quelques unes de ces superbes décharges d'énergie avant, pendant et après la douche   j'ai senti à un moment donné comme un titillement, que quelque chose voulait surgir, voulait jouer à la surface   je ne dis jamais non, bien sûr, à moins d'être avec des gens, aussi je préparais le terrain autant que j'ai pu, il s'agit d'accueillir, de se transformer en une sorte de circuit le plus favorable possible où les énergies peuvent circuler, abonder, se ruer quelques instants   je posais une main quelque part doucement, la douceur était de mise, bougeai un peu les hanches, là encore il s'agissait de faire dans le satiné, contractai ici et là et cela a démarré en une fraction de seconde, la délicieuse ruée   en mode yin, il s'agit que le volcan crache et que cela ait un caractère résolument esthétique, les sensations doivent sembler sculpter tout en se déployant, faire de nous comme une sorte de statue de plaisir   c'est tellement agréable, ce n'est pas difforme, c'est de la grâce injectée en vrac, le plaisir nous rend gracieux, le trouble se dissipe, tout est devenu clair et léger un moment
Posté le 20/02/2025
B
bzo Membre
l'on semble plus dénudé que jamais, intimement exposé, extrêmement exposé, des pieds à la tête, plus habillé que d'une cape géante de vibrations qui nous roule, nous fait et nous défait, à son gré   l'on semble un vaisseau en route, craquant, vibrant, de toute son armature, battu, léché, frotté, frénétiquement, par les vagues, sur toute la surface, malmené joyeusement en toutes ses fibres   l'on semble une éponge traversée de par en part par l'océan, habitée dans la moindre de ses cellules par la vibrante liquidité tellement riche en sédiments nourrissants   le désir comme un grill magique activé de la pleine puissance de ses 3000 watts en train de nous cuire, de faire fondre, bouillonner, la graisse, de faire brunir les fibres, on se serait pas cru capable de dégager de pareils goûts, de pareilles odeurs, sauvages,  carnassiers, noisettes brulées, tourbe chaude, parfumée, sous-bois habité par des fées   on semble plus atteignable, plus blessable que jamais, un glaive farfouillant le flanc de tout notre être, créant instantanément des continents de bonheur furtif sur son passage  
Posté le 22/02/2025
B
bzo Membre
un glaive farfouillant un flanc, créant instantanément des continents de bonheur furtif sur son passage
Posté le 22/02/2025
B
bzo Membre
quelque part, ma chair, lors des moments de volupté, c'est comme si elle se coloriait, c'est comme si des crayons de couleur, partout, se mettaient en action, pour dessiner joyeusement au fil des instants   le désir gribouille, gribouille frénétiquement et je ne suis plus que sa feuille à gribouiller dessus partout des frissons, des frémissements, des gémissements
Posté le 23/02/2025
B
bzo Membre
les séries post-apocalyptiques pullulent, la plupart du temps, se copiant plus ou moins les unes les autres, cherchant à surfer sur la vague du succès de ce genre qui a grandi et s'est fermement établi se nourrissant de l'inquiétude qui a envahi notre époque due à l'instabilité, l'inégalité et la violence en croissance partout ces dernières années   il y a cependant une série qui se démarque nettement, d'une profonde originalité, avec de réelles qualités humaines, vibrant de bout en bout, une réelle créativité, pleine de suspens et de tension dramatique, c'est le chef d'oeuvre absolu du genre, pour moi: Station Eleven
Posté le 23/02/2025
B
bzo Membre
existe-t-on vraiment en-dehors des moments où l'on vit des émotions et des sensations fortes?   je veux dire, ok, on est là, on fait ceci on fait cela, on fait des tas de choses mais j'ai souvent l'impression d'avoir comme mon moteur principal, celui qui compte vraiment, à l'arrêt quand je ne suis pas dans ces moments-là   d'être inerte, inutile, creux, pour l'essentiel quand les vagues de l'émotion ou de la sensation forte, ne me traversent pas, ne m'emplissent pas de leur densité, de leur épaisseur mystérieuse   et par émotions, j'entends, bien sûr, aussi, la volupté, les sensations délicieuses et riches de la volupté   on est pour quelques moments dans un autre état qui semble plus vrai, plus réel, plus correspondant à quelque chose qui compte ici-bas, qui nous parle de l'univers, révèle un peu de notre nature profonde   et quand c'est connecté à un ou une autre que l'ont vit les émotions, alors cela devient carrément encore plus magique, on est comme sur un pont, on traverse, on passe de l'autre côté, l'univers entier semble comme empli de rires, de bonds joyeux, le ciel nous sourit, le soleil nous sourit, les nuages nous caressent
Posté le 25/02/2025
B
bzo Membre
la tension initiale de mon désir, c'est que tout le monde sauf moi, a le droit de l'ignorer
Posté le 26/02/2025
B
bzo Membre
il y a mon désir et encore mon désir et puis il y a le désir des autres   mais, en fait, le désir des autres, c'est toujours mon désir, encore et toujours mon désir   on ne s'en sort pas, on ne s'en sortira pas, le désir des autres n'existera jamais   n'existera jamais autrement qu'en tant que projection de mon désir un instant  
Posté le 28/02/2025
B
bzo Membre
debout, cuisses serrées, je bouge latéralement lentement, lentement, langoureusement, les hanches   génitaux pressés, compressés, roulés, frottés, délicieuse fuites de plaisir aigu depuis le bassin, l'impression pour l'instant que tout le reste de mon être est arrimé goulument à celui-ci comme aux pies d'une vache   faisons sauter le schéma, le circuit établi depuis quelques instants, je mets en route les mains aussi, ils se mettent à chipoter les tétons, stationnant obstinément dessus, sans relâche les triturant, les frottant, les bougeant   soie infatigablement ondulant en moi, comme ce nectar est neuf jour après jour, comme il semble se renouveller sans cesse tout en restant le même  
Posté le 28/02/2025
B
bzo Membre
nous vivons un moment extraordinaire de notre histoire, un moment que j'aurai aimé ne pas avoir à vivre, que j'aurai jamais cru avoir à vivre tellement cela paraissait imaginable dans l'état d'avancement de nos sociétés, de nos civilisations   un monde nouveau est à nos portes, l'on assiste à son accouchement et cela fait peur, tellement la démocratie, les libertés, tout ce monde autour de nous, lentement bâti, semblent être en péril, tellement la guerre même qu'on croyait définitivement éloignée de nos cités, semble à présent de moins en moins une improbabilité   la barbarie est à nos portes, l'intolérance, un rétrécissement dramatique des valeurs, des portes qui se referment de tous les côtés et qu'on n'ouvre plus qu'avec prudence, le fusil et la suspicion en bandoulière   purée, pas la pêche, ce matin, tentation du repli, de ne plus s'occuper de rien d'autre que de soi, de barboter dans son petit monde et de ne plus s'occuper de rien de ce qui arrive autour
Posté le 01/03/2025
B
bzo Membre
heureusement il y a le plaisir, qu'il y a les livres, qu'il y a l'art, qu'il y a le théatre, le cinéma, qu'il y a l'amour, l'amitié   il y a vraiment des choses ici-bas qui agissent comme des bouées de sauvetage, comme des moyens inespérés de resourcement, de retrouver du sens, de retrouver de l'espoir en soi, de cheminer, de progresser malgré toutes les adversités je plains ceux qui n'ont rien en eux à quoi s'accrocher, quelque chose sur quoi bâtir un peu, jour après jour leurs châteaux de cartes    
Posté le 01/03/2025
B
bzo Membre
qu'est-ce qu'il y a moyen de prendre son pied ici-bas et j'y arrive de plus en plus et de mieux en mieux   se connecter à son corps, devenir son complice, se mettre à son écoute, ne sont tellement pas de vains mots, la récompense est immense, immense
Posté le 01/03/2025
B
bzo Membre
debout , au milieu de la pièce, là où il y a de l'espace libre autour de moi, où je ne risque pas de me cogner à quelque chose si je bouge un peu, je ferme les yeux, je fais le vide et puis je me laisse aller, je me mets en mouvement mécaniquement   les énergies semblent comme des pentes, plus ou moins douces, je monte, je descends, dessus   c'est assez planant, je devais faire des choses assez équivalentes, il y a une bonne quarantaine d'années mais là, c'était sous LSD, alors qu'aujourd'hui, je suis à 100% ma propre dope   des pentes et encore des pentes, des montagnes russes, entre mes gestes, mes mouvements, c'est feutré, même la brusquerie devient feutrée, fluide, les énergies portent, les énergies emportent, la légèreté des vagues intérieures sur roulements à billes   quelque chose d'hypnotique là-dedans, quel merveilleux mystère, la banalité d'être
Posté le 02/03/2025
B
bzo Membre
bien se laisser aller, expertement se laisser aller, peut inquiéter, peut paraître difficile au début et cela parce que, il y a comme une sensation de chute en soi-même   après quand on s'y habitue, on embrasse la sensation, on la recherche et on l'étreint le plus fort possible car on sait qu'elle se transforme instantanément en quelque chose d'irrésistiblement velouteux, ondulant, frissonnant et chaud   pourquoi est-ce comme cela? parce bien se laisser aller, c'est accepter d'être descellé, intrinsèquement d'être de plus en plus complètement déstabilisé, de perdre ses repères, de ne plus avoir de compas, de carte, de guide, enfin, vous voyez le topo   l'on glisse, l'on glisse, brève accélération en chute libre, poids mort soumis à la loi de Newton, plus retenu par rien, s'arranger le plus possible, le plus intégralement pour n'avoir vraiment rien à quoi s'accrocher, rend la chose de plus en plus efficace et rapide   la transmutation s'opère, le vide devient habité, soyeux, chaud, frémissant et l'on est accompagné, enveloppé, de toutes parts, on est littéralement entre les mains du désir, ce géant en nous, il peut faire à présent ce qu'il veut de nous, on est devenu son jouet pour quelques instants
Posté le 02/03/2025
B
bzo Membre
par rapport au texte juste au-dessus:   sensation de chute libre ou sensation de vide, c'est plus ou moins la même chose  
Posté le 02/03/2025
B
bzo Membre
en mode yin, dès que mes hanches se mettent en action, j'ai l'impression de respirer avec le cul, que mes fesses sont comme deux poumons aspirant la griserie comme de l'air qui pénètre par vagues vers toutes mes cellules
Posté le 03/03/2025
B
bzo Membre
délicieuse soirée, à ma petite table de lecture, entre les bibliothèques, avec trois, quatre, bouquins et puis mon corps chéri   tant d'univers qui s'offrent à moi, à ma curiosité, à mes explorations, le papier, la peau, des lignes et des lignes de mots, des photos de tableaux, les mouvements, les doigts, les contractions, les frottements, l'émotion, la sensation, tout cela, pendant des heures, s'emmêlant joyeusement   j'en sors comme d'un bain enivrant dans lequel a baigné tout mon être, un bain tellement riche, tellement divers, il y avait un bouquin avec des dessins de Picasso, un autre avec de magnifiques photos sur l'art décoratif à Venise, il y avait les poèmes de René Char, un essai de Claire Marin, Les Mystères de Paris d'Eugène Sue et puis les mystères de mon corps chéri   mon corps chéri prêt à chanter, prêt à enchanter, à la moindre sollicitation, comme mes tétons deviennent durs instantanément, comme mes contractions me font gémir, oh cette sensation de pénétration à chaque que je déclenche, elle me remonte entre les reins, monte, monte, jusqu'à exploser en feux d'artifice soyeux dans mon cerveau, c'est à chaque fois, un ascenseur hydraulique à toute vitesse vers le ciel   comme tout cela s'accorde merveilleusement ensemble, les mots, les dessins, les magnifiques photos, la volupté, la jouissance, je me sens comme un poisson dans l'eau, avec tout cela
Posté le 05/03/2025
B
bzo Membre
je ne peux faire que des choses harmonieuses quand je suis dans cet état, une harmonie qui me déchire de fond en comble et me reconstitue avec toute la délicatesse du monde, instantanément   oh, c'est tout l'amour dont mon être est capable qui est en action ici, selon des lois mystérieuses, des lois enchanteresses   c'est totalement un serpent , ce phénomène, un serpent qui est partout en moi, qui s'est mis en mouvement, qui se tortille, qui s'enroule, se déroule, qui bouge ses milliards d'anneaux, comme un fleuve vivant   tout un royaume de frottements aux aguets, prêt à me bousculer, à m'envahir, qui s'en donne à coeur joie   c'est bien simple, il n'existe plus rien d'autre au monde que des frottements, vous êtes émietté, vous êtes pulvérisé, au milieu d'elles qui se sont mises en mouvement   rien ne leur résiste, elles écrabouillent tout sur leur passage, en font de la poussière d'or qui s'envole un instant, hors du temps, hors de l'espace, hors de tout, hors de rien   un tel sentiment de fusion, de communion, c'est à en pleurer de bonheur, oh oui, à chaudes larmes de reconnaissance, d'avoir pu participer à un tel moment, une telle perfection, un tel moment de joyeuseté
Posté le 06/03/2025
B
bzo Membre
je me suis rendu compte que mon sexe (ce petit chérubin que j'adore, qu'il soit béni) était partout en moi désormais, non plus seulement pendouillant depuis mon bassin   et non seulement cela, non content d'être omniprésent dans tout mon être, en plus que d'être ce délicieux petit tuyau rugueusement, sanguinement, dur, tout vibrant, quelque part comme vaillamment dressé constamment vers un ciel intérieur, il lui a poussé des lèvres humides capables de s'entrouvrir, il lui a poussé tout un système de tunnel et d'accessoires sensibles qui vont avec   oh le plaisir de se sentir empli, le plaisir de se sentir frotté de l'intérieur, le plaisir de sentir ses hanches capable de chanter, le plaisir de n'être plus qu'une ondulation persistante, une ondulation soyeuse, de tout son être, en même temps que de se sentir dressé de tout son être, tout vibrant, tout pénétrant, tout allant et venant
Posté le 06/03/2025
B
bzo Membre
j'ai appris à réécouter mon corps   plus seulement durement les moments de volupté mais désormais constamment, en rue, chez moi, dans le tram, dans la forêt, en conversation avec des gens ou pas, partout   il est devenu un interlocuteur, plus que cela, quelqu'un qui participe aux décisions concernant mon comportement, mon attitude, ma façon d'être dans l'instant   c'est devenu automatique, peu à peu, une pratique ancestrale redécouverte, le canal est ouvert en permanence, les informations de mon environnement, de ce qui s'y passe, en même temps, avec et sans les filtres de l'esprit, plus brut de décoffrage, moins déformées   je me sens ainsi, constamment, en même temps, plus fort et plus fragile, plus juste moi, juste moi
Posté le 06/03/2025
B
bzo Membre
tout un pays s'éveille quand mes doigts entre en contact avec la peau   je les déplace dessus le plus lentement possible, ainsi que les mouvements, les gestes, divers, le plus possible au ralenti, ainsi, chaque sensation est perçue avec une acuité, une précision et une finesse remarquables   la sensation d'harmonie dans la chair, aussi, à chaque instant, est sublime, comme si chaque geste, chaque caresse, chaque note de volupté, était liée à la suivante, avait été  écrite pensée, chorégraphiée, en avance mais ce n'est pas le cas, tout est totalement improvisé   c'est ainsi grâce à la connexion avec le corps, la complicité totale, la communion entre le corps et l'esprit, elle s'exprime ainsi, une sensation splendide d'harmonie, tellement animale, sauvage et en même temps comme tellement totalement désincarnée, spirituelle, même   écartant les cuisses, n'ayant plus de contact du tout avec les génitaux, alors seules les muscles du périné sont en action dans le bassin et la nature des sensations changent du tout au tout   autant quand les couilles, le pénis sont frottés, pressés, malaxés, les contractions sont plutôt en "support", renforçant les flots de volupté qui se dégagent du bassin, autant les muscles du périné en solo alors c'est une sensation de pénétration qui devient omniprésente   effectuées bien lentement, aussi, les contractions en mode yin, libèrent une sensation de pénétration tellement réaliste, la tension sexuelle augmente très très rapidement, sensation crue, envahissante de coït, de bite et de chatte en action, de bite et de chatte tout mouillés, tout compressés, bougeant en rythme cela halète, cela ahane, cela grogne, cela devient tellement délicieusement orgasmique, on a de la nitroglycérine dans le bassin, explosion soyeuse après explosion soyeuse, densité miraculeusement changeante de l'emplissement, grâce au va et vient   jouir ainsi en cascade, en mitraillette, cela me tire des larmes de bonheur à chaque fois, c'est juste trop beau, trop émouvant, la chair en état de grâce, célestement en rut, comme trônant au milieu du ciel entre des ailes géantes déployées, battant vigoureusement  
Posté le 07/03/2025
B
bzo Membre
au réveil, sous le drap, douce douce, enveloppante, pénétrante, chaleur, chair vivante en mode auto-couveuse, suis mon propre nid, suis un oeuf douillettement installé dedans, re-pondu, suis un oeuf douillettement installé en moi-même   néanmoins, le départ soudain, en fumée invisible du rêve qui me transportait jusqu'ici, qui constituait mon monde, tout mon monde, jusqu'ici, depuis plusieurs heures, me fait comme un vide déchirant, que je veux absolument sentir comblé pour l'instant, la densité de la volupté dans la chair, fera l'affaire, me fera un moment de transition, plus qu'acceptable, avant le réveil complet   oh et puis aussi, j'ai senti tout de suite, à quel point juste un mouvement du cul, un mouvement du cul bien tourné, bien placé, suffira amplement, réveillera, mettra en place,  tout ce qu'il faut en moi   le voilà qui a été initié, le bougre, il semble entraîner, comme subodoré, une révolution partout dans ma chair, comme je me mets à frissonner intérieurement, comme je me mets à m'emplir de soie   quelle machine à plaisir, vibrante, fumante, de partout, instantanément, je suis devenu, tremblant, frémissant, dansant sur place, de tous ses rouages, motorisé par la pleine puissance de tous ses chevaux lancés au galop dans la cave   oh et puis, quelle liberté totale de circuler dans les gestes, les mouvements, les caresses, le moindre déplacement, les postures, sur tout le spectre  de la sensation, du plus féminin au plus masculin, je voyage en moi-même   sublime étirement ondulant, frissonnant, de la volupté dans la chair, ouverture, accès, brièvement, à des continents inconnus, surpeuplés qui vivent quelque part dans l'ombre immense du feuillage frappé implacablement par le soleil
Posté le 08/03/2025
B
bzo Membre
courte séance , une bonne quinzaine de minutes mais volcanique, oh combien volcanique!   j'ai passé ces quinze minutes, avec un doigt enfoncé bien profond dans mon anus, par moments, j'avais l'impression de tourner comme une toupie autour de ce doigt comme axe ou encore que j'étais branché à une prise et qu'une sorte de courant tellurique passait en moi   j'aime décidément résolument cette sensation orgasmique très spéciale, très éruption à plein pot que je peux avoir avec un ou deux de mes doigts, enfoncés bien profond   c'est un peu contorsionniste avec ses propres doigts, surtout que j'ai tendance à gigoter de plus en plus frénétiquement, cela devient de plus en plus difficile de le garder en place mais on peut y arriver malgré tout sans trop de problème   par moments, l'anus semble téter sur ce doigt, le serrant et le desserrant de plus en plus frénétiquement, j'effectue en même temps tout mon cirque habituel, contractions des muscles du périné, le frotti frotta des cuisses avec les génitaux, les mouvements du bassin, du reste du corps aussi, les caresses, bien sûr, les seins étant particulièrement sollicités, comme d'habitude   les gémissements sont différents, plus gutturaux, plus rauques, vont bien avec le ressenti dans le bassin   les ondes sont un délicieux amalgame venant de la prostate, des génitaux et puis surtout de l'anus, il n'est pas si souvent à la fête chez moi, très certainement pas assez, depuis le temps que je me promets de m'explorer en 100% anal aussi, avec mes petits doigts comme intercesseurs diaboliques mais déjà comme cela, mêlé à la prostate et aux génitaux, il ya une singularité bien agréable à vivre
Posté le 09/03/2025
B
bzo Membre
décidément, je chéris tout particulièrement ces quelques moments de volupté, de voyage voluptueux en moi-même, j'ai envie d'écrire que je m'accorde quasi systématiquement chaque matin, au réveil, sous la couverture   ils ont quelque chose, je ne sais quoi, de spécial, est-ce la proximité des rêves que je viens de quitter? pour moi, personnellement, j'en suis convaincu que c'est cela qu'il y a beaucoup de choses en commun dans l'essence intime des rêves et puis celles de la volupté, principalement, les énergies, qu'elles se bâtissent sur celles-ci, leurs flots circulent librement durant la nuit ou durant les moments de volupté, transportant comme des brefs continents, toutes les deux sont motorisés par ces énergies dans nos profondeurs   ce matin,  sous la couverture, donc, baignant dans la chaleur de mon corps, mes mains se sont posés sur la peau, mes hanches se sont mises à danser tout doucement   et il y avait tout de suite comme un autre corps, je semblais avoir poussé en un temps record un autre corps qui ne semblait avoir ni un intérieur, ni un extérieur, il semblait être un peu partout, dedans, dehors, autour   la densité semblait la même partout, la volupté créait cette densité et elle semblait comme une passerelle, elle abolissait les frontières, je pouvais marcher dessus, j'étais insignifiant, j'étais minuscule, j'étais léger ou plutôt j'étais à la fois plus rien et j'étais tout, tout ce qui existait pour l'instant, plus rien d'autre n'existait que moi, mais en même je semblais ne plus exister   plus rien d'autre n'existait que la densité de cette volupté sur laquelle je semblais me déplacer avec les frontières de mon corps abolies   la densité de la volupté était partout, dedans, dehors et elle constituait un continent, un continent de sensations à explorer   tout un monde de montagnes russes soyeuses avec plein de surprises sensorielles dans les montées, dans les descentes, des apparitions qui se ressentaient, une faune et une flore de fantômes délicieux qui se laissaient deviner subrepticement dans les virages, les envolées   les mains sont tellement magiques, ce sont deux petits corps vivants indépendants, ils ne font pas vraiment parties de l'ensemble, ils participent à créer l'ensemble, à le faire chanter, à l'enchanter   mais en même temps, qu'elles créent de la fusion, de la communion, elles fusionnent elles-mêmes à leur façon tellement à la peau, une fusion fugace, indépendante, volage, espiègle, une extra-fusion en surplus de la fusion générale, une fusion en forme de cerise sur le gâteau qui rebondit joyeusement comme un ballon de-ci, de-là,
Posté le 09/03/2025
B
bzo Membre
oh, je suis malade depuis deux, trois jours, fièvre, toux, nez qui coule, en veux-tu, en voilà   tout fonctionne moins bien, suis dans les vaps tout? non, presque tout, seulement, heureusement   il y a une chose qui semble non impactée du tout, qui semble non détériorée, non affaiblie, non affectée, c'est mon corps de volupté, appelons-le comme cela, cette fois-ci, voulez-vous   je glisse les doigts lentement sur la peau, je laisse les hanches remuer, je contracte un peu les muscles du périné et ne voilà-t-il pas qu'il semble ne plus y avoir de fièvre, d'état second, je me retrouve, enfin je retrouve le moi de splendeur, le moi transcendé par la volupté   cette nuit, pendant de longues minutes, pour calmer ma toux, je me caressais et ça marchait, tout devenait tellement doux, tellement frissonnant en moi   le plaisir semble un monde à part en moi, indépendant de l'état de mon corps, capable d'affecter irrésistiblement celui-ci
Posté le 11/03/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour   bzo le 9 mars écrit
par moments, l’anus semble téter sur ce doigt, le serrant et le desserrant de plus en plus frénétiquement, j’effectue en même temps tout mon cirque habituel, contractions des muscles du périnée, le frotti frotta des cuisses avec les génitaux, les mouvements du bassin, du reste du corps aussi, les caresses, bien sûr, les seins étant particulièrement sollicités, comme d’habitude
Sur le fond... nous sommes absolument d'accord, pour la forme, petit accessoire pour moi dans l'anus, mes mains sont ainsi libres pour les caresses.  
les ondes sont un délicieux amalgame venant de la prostate, des génitaux et puis surtout de l’anus,
Quel régal !!!!
Posté le 12/03/2025
B
bzo Membre
Sur le fond… nous sommes absolument d’accord, pour la forme, petit accessoire pour moi dans l’anus, mes mains sont ainsi libres pour les caresses.
chacun, ses spécificités, ses préférences
Posté le 12/03/2025
B
bzo Membre
quelques très brefs moments ce matin mais quelle sensation de perfection, de plénitude, ce n'était pas de la jouissance mais un peu quand même si, en ce sens que cela semblait tellement totalement nourrissant de fond en comble une sorte de nectar-sève riche, riche, riche, soyeux, soyeux, soyeux, m'avait envahi   au fond, oui, c'était une forme de jouissance soft, aucune explosivité, certes mais une sensation d'être comblé de chez comblé jusqu'au plus profond de son être pendant quelques instants
Posté le 12/03/2025
B
bzo Membre
nu dans la salle de bain, je vais m'offrir quelques minutes de volupté avant de prendre ma douche, après-midi, comme tous les deux jours, passée avec ma très vieille mère à sa maison de repos (ehpad en France), à lui tenir compagnie, papoter, jouer au puzzle   je commence à me caresser, à bouger des hanches, le frotti frotta des cuisses avec les génitaux et puis les contractions des muscles du périné, se mettent en route la volupté s'installe, m'envahit de plus en plus, la tension sexuelle, monte, monte mais monte tellement différemment d'une masturbation classique, par exemple ou de n'importe quel plaisir pénien où au bout du chemin, il y a toujours plus ou moins l'éjaculation   en mode yin, elle peut arriver aussi mais elle est juste une conséquence, comme cela au passage, en aucun cas, un but, une destination, non, la tension se manifeste par cette sensation que jusqu'au plus profond de son être, on est nourri, regénéré, resourcé, par un nectar chaud, frémissant, soyeux, que la vie même, en ce qu'elle a de plus ardent semble en train de couler en nous   sensation d'immense libération, l'océan semble tout proche, on tend ses bras en delta vers lui, lui tend ses vagues en bras vers nous, des passerelles sont établies quelque chose en nous est engagé dessus  
Posté le 13/03/2025
B
bzo Membre
chaque sensation, chez moi, semble quelque part comme une sculpture effectuée m'écoutant attentivement, m'écoutant minutieusement   chacune semble comme un délicat, délicieux, moment d'équilibre ou de déséquilibre momentané, entre toute la sauvagerie, toute l'animalité qu'il peut y avoir en moi et puis une sorte d'harmonie mystérieuse, céleste, paradisiaque   se relayant sans jamais un anicroche elles arrivent en chaîne dansante, bondissante, liées les unes aux autres, avant de disparaitre, avalées par les instants qui passent
Posté le 14/03/2025
B
bzo Membre
si je devais définir de la façon la plus succincte possible ce monde, j'écriais qu'il est à la fois tellement beau et tellement cruel, oh oui, à la fois tellement beau et tellement cruel   une beauté et une cruauté sans limites habitent ce monde
Posté le 14/03/2025
B
bzo Membre
parfois, certains matins, au réveil, j'ai la chance de trouver sur la plage, des vestiges échoués de l'autre monde, la plupart du temps ils s'évanouissent en fumée, comme si le contact avec l'air, la lumière, provoquait une désintégration quasi instantanée   mais parfois ils persistent, ils s'offrent à moi, à mes tentatives d'investigation, d'éclaircissement, de compréhension de cette présence, de sa forme, de son pourquoi   j'ai une autre vie, en tout cas, là-bas, chaque nuit, c'est sûr, même si ce autre monde semble nourri de ce qui s'est passé par ici, de ce qui existe par ici, cependant tout cela semble revivre selon d'autres règles, d'autres lois, d'autres standards   alors ce objet, cette sorte d'autre personne ou cette suite d'actions qui est revenu avec moi, qui a persisté, prend d'autant plus un statut mystérieux car il semble avoir ramené avec lui un peu de ces autres règles, autres lois   un objet, une sorte de personne ou suite d'actions, d'une autre planète, d'un autre univers pourtant en même temps aussi d'ici, quelque part   retour à l'envoyeur, fais-en ce que tu pourras, chéris-le ou hais-le   ce peut-il qu'un jour ou une nuit, on ne revienne plus? qu'on reste là-bas avec tout ce qu'on y a amassé de cette vie, mêlé à tout ce qui y a été amassé depuis la nuit des temps par moi, par une infinité de moi, par une infinité de toi et de moi?   le monde commun, le monde à la fois qui existe et qui n'existe pas, le seul peut-être qui existe vraiment où tout, vivant et mort, sont entremêlés joyeusement comme une masse infinie, sans taille, de poissons, tournoyant et encore tournoyant depuis la nuit des temps
Posté le 15/03/2025
B
bzo Membre
quand le moi dans la tête, l'intellect arrête ses jacasseries, qu'on essaie plus ou moins de le forcer à faire cela pour quelque temps, pour essayer de mieux ressentir, de mieux éprouver, d'être plus près, d'être au plus près, de son corps   celui-ci, si le mécanisme de connexion n'est pas encore bien établi, bien en place, peut sembler comme une grande muette, une espèce de non-présence immense qui peut sembler un vide lancinant de plus en plus intolérablement   pourtant cette condition, cet état, est absolument nécessaire pour l'avènement massif des sensations et des émotions, pour un flot de plus en plus libre, de plus en plus omnipotent, riche et varié   nous ne serons capable de vibrer de tout notre être, avec persistance et un crescendo comme de plus en plus miraculeux, chair et esprit réunis, que s'il y a eu au moins à un moment donné, l'acceptation totale et sans limites, à priori, du vide, de la non-présence du corps   c'est à cette condition-là que les choses sérieuses peuvent commencer, qu'on a fait table rase en soi, pour un moment, qu'il y a eu un moment significatif et efficace d'humilité que le terrain de jeu, la scène, peut se mettre en place, que la pièce, que le jeu, peut éventuellement démarrer
Posté le 15/03/2025
B
bzo Membre
vous voulez que je vous dise exactement ce que c'est une sensation, ce que c'est une émotion, parce que je peux vous le dire?   elles sont quelque part une respiration de l'être, celui-ci se remet à un moment donné, pour un moment, à respirer, le reste du temps, on est en apnée, on retient son souffle, on l'économise, on le rationne   puis soudainement, grâce à un livre, de la musique, une peinture, grâce à un regard, quelques paroles, échangés avec quelqu'un, grâce au désir qui s'exprime à travers les corps et les esprits de mille façons, on respire à nouveau pour un moment  
Posté le 15/03/2025
B
bzo Membre
ce matin encore, la couverture était bien scellée, j'ai de l'entraînement à détecter la moindre ouverture, la moindre brèche et à la colmater directement, la chaleur de mon corps, ma position, sur le côté, en chien de fusil, la douceur du drap, l'obscurité totale, font le reste, la sensation de bien-être, la sensation de cocon, la sensation que rien d'autre n'existe que ce nid enveloppant, protecteur, isolant du reste du monde   il fallait dans ces conditions, cela ne pouvait pas être autrement, c'était écrit depuis la nuit des temps, que je me mette à bouger des hanches, que je me mette à me caresser, oh ces premières ondes qui se sont diffusées, la volupté, c'est quand même quelque chose, quelle sensation de félicité, d'extase, dans la chair, j'en pleurerai tellement c'est beau, tellement c'est gracieux, tellement c'est harmonieux   les doigts, la paume, glissaient sur la peau, mettant en valeur, rendant incandescent, ici et là, beaucoup sur les cuisses, beaucoup sur les hanches, aujourd'hui, remontant de temps à autre par les flancs, jusqu'aux seins, titillant un peu les tétons puis redescendant   je me suis fait la réflexion, qu'avec la main, il y a le plaisir d'être caressé autant que le plaisir de caresser, on explore autant les diverses régions de ce corps, de cette peau, par monts et par vaux, qu'on met en valeur le pouvoir, la capacité à faire chanter, de ces doigts, de cette paume, c'est comme si on avait des danseuses en action au bout des bras, leurs entrechats, leurs pirouettes, leurs jetés, sur la piste, provoquent la volupté, éveillent la jouissance et attirent les acclamations de mes cellules reconnaissantes   il s'agit de coller à son sujet, de faire corps avec lui, il s'agit de s'envoler et de faire s'envoler, il s'agit de défier la gravité, d'en définir une nouvelle, momentanément, basée sur les lois ou plutôt les non-lois de la volupté   il s'agit de rendre libre, de restituer toute cette masse de chair à la liberté de voler, le désir fait disparaître les chaînes, en les secouant, en en faisant de la musique   mes hanches, mes hanches, comme vous bouger somptueusement, comme je suis envahi d'une irrésisitible douceur d'être, les gémissements témoignent de la température de la pièce, ils semblent des sexes sonores venant se glisser comme des serpents par les canaux auditifs, pénétrant tout en douceur dans mon cerveau, y faisant quelques va et vient   oh comme je suis ouvert, comme je suis offert, c'est cosmique ce genre d'ouverture-là, toutes les cellules de mon être semblent s'étendre sur une plage sous un ciel bleu, accueillant l'océan   possédé de se posséder, posséder d'être possédé, chamanerie du plaisir
Posté le 16/03/2025
B
bzo Membre
une main experte en tout cas, en mode yin, qu'est-ce que c'est?   est-ce une main qui a acquis un savoir, une expérience au fil des années? que nenni, ceux qui essaient de vous faire croire cela, vous racontent n'importe quoi, ils veulent se faire mousser, se rendre plus importants qu'ils sont   non, il n'y a qu'une seule expertise derrière une main d'homme ou de femme qui se caresse divinement, c'est celle de l'écoute de soi   une main experte, en mode auto-plaisir c'est une main qui agit avec une spontanéité absolue, une main qui ne sait rien, qui ne sait plus rien juste menée par l'instinct   et l'instinct c'est quoi? c'est l'écoute de soi, le corps et  l'esprit se réunissent, se connectent parce que vous vous mettez à vous écouter, il n'y a pas d'autre condition requise que celle de s'écouter   à partir de là, une fois que cela se passe, la connexion est automatique la connexion du corps et de l'esprit, c'est de s'écouter, la seule expertise qui compte, qui existe, c'est cela, c'est s'écouter, le reste, c'est du pipeau
Posté le 18/03/2025
B
bzo Membre
cette nuit, à chaque fois que je me retournais dan mon lit, cela prenait beaucoup beaucoup plus de temps que nécessaire   le mouvement semblait comme un élastique qui s'étirait et encore s'étirait, le fait est que la volupté se déclenchait, s'en mêlait, à chaque fois, cela devenait micro-zigzaguant, micro-ondulant, au niveau cellulaire, se ralentissant de chez ralentissant, s'épaississant, se densifiant, s'agglutinant, soyeusement, tout en continuant la progression du changement de position   cela semblait comme un film qui avançait plan par plan, je tachais de m'installer autant que possible dans chacun d'eux tout en n'interrompant pas le processus, ralenti au maximum   le plaisir, c'est vraiment comme une autre galaxie, dévidant soudainement dans notre chair sa litanie voluptueuse, genre, l'inaccessible étoile descendant nous faire une brève visite
Posté le 20/03/2025
B
bzo Membre
me suis acheté un petit sauna portable, démontable, remontable, etc enfin plutot un hammam, pour être plus exact, je ne sais pas pourquoi ils persévèrent à appeler cela un sauna alors que c'est de la vapeur humide, une humidité à près de 100% et une température entre 50 et 60°, bref, toutes les caractéristiques d'un hammam, pas d'un sauna   mais sans doute le mot sauna est plus parlant pour le grand public, plus connu, peut-être aussi car il n'a aucune connotation arabe... dans notre monde encore aujourd'hui,  ils se disent, que ce sera plus facile à nous fourguer leur camelote avec le nom sauna plutot que hammam   bref, je l'ai monté dans ma cuisine puis je l'ai essayé, mon corps nu, en nage, ma peau humide et chaude, très rapidement je n'ai pas résisté et j'ai joins l'agréable à l'utile, me suis mis à me caresser , à onduler des hanches, à laisser faire mes cuisses , frotti frotta avec les génitaux et fais monter des contractions   ma foi, c'était pas mal du tout, l'ambiance était tropicale, torride là-dedans, c'est plutôt propice à la volupté, ces conditions, passé un très bon moment à suer et à gémir de plaisir
Posté le 21/03/2025
B
bzo Membre
mon sexe était une fontaine bienheureuse, brillant de mille feux, entre mes cuisses qui le pressaient, qui le roulaient, tranquillement   régulièrement, je ne pouvais m'empêcher de vérifier avec un doigt si je n'étais pas en train d'éjaculer mais non, il était même complètement mou   c'était tout mon être dans l'invisible qui était massif, qui était dur, comme dressé, comme immense, comme léger-lourd, mât saluant joyeusement, lançant jet chaud sur jet chaud, vers le ciel   le monde semblait  avoir été fécondé et instantanément avoir mis bas de la merveille chaude et frémissante d'un flot de particules soyeuses m'utilisant comme lit pour dévaler quelques instants dessus
Posté le 21/03/2025
B
bzo Membre
de temps à autre, pas tous les jours, je fais une espèce de danse tandava, bon, c'est peut-être, sans doute, prétentieux, pompeux, d'appeler cela, comme cela   disons que je bouge, debout, le corps, les bras, ayant fermé les yeux, je remue les énergies intérieures, je les déplace, je les malaxe, je les vautre, je les pétris, je les fais tournoyer, je leur fais faire une sorte de danse des sept voiles   je me fais l'impression de m'offrir à l'espace, de m'offrir aux mouvements, aux gestes, comme s'ils étaient un tapis volant de leur demander de m'emporter, de me faire voyager intérieurement
Posté le 21/03/2025
B
bzo Membre
au fond, l'utilisation des énergies en nous, pour moi, c'est l'Eldorado caché, en nous, l'or caché des instants, à consommer sans modération   selon mes théories à moi, selon mes affabulations, selon la cosmogonie qui me fait tourner, elles sont derrière les rêves la nuit, je l'ai déjà décrit maintes fois, derrière toutes les sortes d'émotions qu'on peut éprouver, derrière la volupté, derrière la jouissance   derrière la nature, aussi, elle semble comme un océan gigantesque partout dans l'invisible, cela me frappe par moments, durant mes promenades, cela me bouleverse, cela m'envahit de toutes parts, on se sent emporté irrésistiblement   derrière la mort, peut-être, il n'y a plus qu'elles mais cela, c'est une autre histoire, la prochaine étape, elle ne m'intéresse pas outre mesure pour l'instant, elle me fait peur et en même temps, elle ne me fait pas peur, c'est comme cela, c'est nécessaire, c'est tout, comme d'aller chez le dentiste de temps à autre, on n'y peut rien   le paradis, l'enfer, c'est là directement, uniquement ici, dans l'instant, dans cette vie, dans ce monde, selon ce qu'on s'est construit ou selon ce qu'on subit, non pas dans l'après-vie   ce sont elles, les énergies cachées en nous de la vie que je cherche, désormais 24h sur 24h, à les faire monter à la surface, à les goûter sous toutes leurs formes, le plus possible, le mieux possible   là, j'interromps un moment la rédaction de ce petit texte pour m'offrir quelques moments de cette sorte de danse tandava que je me suis bricolé, voilà je suis revenu, c'était juste une petite minute, debout à côté de mon siège de bureau, à me consommer un petit moment, à injecter  une sorte d'intensité aux moments, une forme de libération, de ressourcement, à vivre la connexion du corps et de l'esprit   vraiment tous les prétextes sont bons pour cela, là je m'interromps encore une autre minute ou deux, pour vivre une petite séquence express de volupté en mode yin   vivre l'union du féminin et du masculin en soi, une fois qu'on y parvient bien, qu'on est bien avancé dans cette pratique, c'est sans doute la source d'accès la plus facile et la plus gratifiante, en solitaire pour accéder aux flots des énergies soyeuses en nous, à vivre leur consumation ardente dans notre chair et notre esprit   après, plus tard, quand j'aurai terminé de manger et quelques taches domestiques, je vais plonger dans un livre, un film, une musique ou peut-être s'il fait sufisamment bon, une promenade en forêt, les grands arbres semblent aussi comme des jets d'énergie s'élançant majestueusement, splendidement, en permanence, vers le ciel, oh essayer de vibrer, de vibrer, un moment, à leur contact   voilà, le mot est lancé, vibrer, vibrer, je ne vis plus que pour cela maintenant que je suis dégagé de l'obligation de travailler, que je suis à la retraite, que je peux travailler uniquement pour moi-même, pour mon âme, pour la splendeur cachée dans ma chair   oh vibrer, vibrer, aussi, avec d'autres humains,  bien sûr, joindre des mains, joindre des sexes, joindre des peaux, joindre des coeurs, joindre d'autres univers,  d'autres mondes de sensations, d'émotions, d'imagination, goûter aux rires, goûter aux sourires, un instant   beaucoup de choses , ici-bas, qui sont fait pour être jointes, rejointes, réunies humaines , non humaines, je serai tenté d'écrire, même à peu près tous et tout, ici-bas cherche à être rejoint et à joindre
Posté le 22/03/2025
B
bzo Membre
toujours meilleur, avec chaque jour qui passe, oh toujours meilleur, baby   le vin dans mes caves sexuelles semble bien vieillir, là, il y a quelques instants, je me suis un moment caressé, fais quelques contractions, effectué un peu d'ondulations des hanches   oh comme la vague qui est montée en moi, était sublime, fine, ciselée, intense, on aurait dit une cape immense de douceur voluptueuse glissant irrésistiblement en moi, me recouvrant entièrement de l'intérieur, recouvrant et en même temps, pénétrant en toute cellule, pour la couvrir dans les profondeurs, dans les épaisses couches   cette soie était tellement fluide, finement frémissante, ondulante, j'ai eu une sorte d'immense frisson intérieur qui m'envoie encore 10mn après des picotements tout le long de l'échine et en bas des reins
Posté le 24/03/2025
B
bzo Membre
nu chez moi, cette peau est juste trop tentante, ces ondulations de hanches justes trop tentantes, ces contractions juste trop tentantes, le frotti frotta entre mes cuisses et mon sexe, juste trop tentant, je reviens constamment vers elles et vers lui, je me caresse, j'ondule, je mets en action les muscles de l'anus et du périné, je frotte, je frotte, je presse, je malaxe, avec les cuisses   le plaisir m'envahit instantanément et ça a beau être, à chaque fois, plus ou moins la même chose, si on fait un honnête bilan après coup, dans le feu de l'action, cela me paraît à chaque fois toujours aussi neuf, toujours aussi extraordinairement intense, riche et varié
Posté le 24/03/2025
B
bzo Membre
est-ce que j'ai à remercier le ciel et ou l'enfer d'avoir constamment ce plaisir tellement intense et riche à ma disposition, où je veux, quand je veux, comme je veux?   est-ce que je fais partie de ce groupe de petits chanceux qui semblent être tombés dans la marmite de potion magique sexuelle et qui dès la première contraction, dès la première sollicitation, de leur prostate, se sont mis à jouir en cascade, quasiment sans aucun apprentissage?   que nenni, même si j'avais quelque disposition au départ, c'est à force de travail sur moi-même, au fil des années, au fil d'une lente et patiente progression, d'un cheminement sans compromis et peu à peu, sans aucun tabou, ni frontières que je suis arrivé à ce stade de disponibilité de mes énergies et de connexion à mon corps, pour le plaisir
Posté le 24/03/2025
B
bzo Membre
le yang donne et prend   mécanisme plus riche, plus complet, le yin reçoit et se donne
Posté le 25/03/2025
B
bzo Membre
mon corps m'appelle, je sens distinctement depuis une demie heure ses signaux, suggestion de soie onduleuse, au creux de mes reins   après une journée, comme cela, dehors, le plaisir est comme une sorte de respiration intime dont le besoin se fait sentir, pour me ressourcer, me sentir à nouveau moi, des pieds à la tête   les vagues de la volupté nettoient, purifient, évacuent tout stress, l'incandescence dans l'instant, semble comme une boussole, indiquant un nord invisible, une direction vers laquelle se tourner un moment pour vivre une intensité qui compte vraiment, une intensité qui fait sens
Posté le 26/03/2025
B
bzo Membre
je sors d'une demie heure de hammam, je l'installe dans le hall de mon petit appartement, seul endroit où c'est sufisamment commode de le monter mais ça fait l'affaire comme cela, le job est effectué, température à plus de 50° et humidité à 100%   une demie heure à cuire à la vapeur comme cela, avec en plus des gouttes d'huile essentielle d'eucalyptus cela vous remet un homme d'aplomb   on peut pas trop bouger là-dedans, d'abord parce que c'est assez exigu et puis surtout 50° et 100% d'humidité, si vous vous mettez à vous gigoter dans tous les sens, comment dire...   aussi je tâtonne pour l'instant, j'essaie d'adapter ma pratique à ces circonstances très particulières, quasi sans bouger, des contractions, de légères pressions des cuisses sur les génitaux, j'ai obtenu des effets très intéressants, surtout à un moment donné, j'ai réussi à vivre des sensations tout à fait nouvelles, j'en suis sûr, dues à l'atmosphère très spéciale et à ma peau tellement chaude, humide et spécialement réceptive   quelque chose s'altère au niveau du ressenti, au niveau de la montée des informations du corps, à creuser, à explorer   mais la prochaine fois, peut-être, j'essaierai uniquement en prostatique, avec peut-être un peu de chipotage des tétons, cela me semble plus adapté aux contraintes très particulières de l'environnement   en même temps, je n'essaie qu'un tout petit peu, de temps à autre, j'essaie plutôt de profiter au maximum du hammam et de l'air sursaturé de vapeur et huile essentielle d'eucalyptus, cela fonctionne mieux si on se statufie, qu'on baisse la tête, qu'on se laisse aller et qu'on se laisse envahir par la chaleur humide comme si on n'était plus qu'une éponge ou un essuie mis au contact de toute cette vapeur tellement dense  
Posté le 26/03/2025
B
bzo Membre
le plaisir est cette chose tellement énorme, tellement séismique et en même temps, tellement douce, tellement harmonieuse, qui envahit tout mon être quand le désir commence à s'exprimer   je peux le sentir me parcourir, s'insinuer dans la moindre de mes cellules, y effectuer ses acrobaties soyeuses   oh quelque part, c'est tellement addictif, j'y suis tellement accroc mais accroc sainement   je veux dire par là que je ne pourrai pas m'en passer, que cela me fait, de fond en comble, un tel bien, comme je l'ai écrit précédemment, c'est comme une sorte de respiration de l'être, indispensable, miraculeuse, tellement ressourçante, tellement fondamentalement nourrissante   mais en même temps, si j'écris que j'y suis accroc sainement, c'est parce que je ne sens en aucune façon le besoin de pratiquer de plus en plus, je peux très bien m'en passer plusieurs jours, je m'écoute, je laisse mon désir parler et s'il n'a rien à dire pendant quelque temps, eh bien toute la machinerie est au repos, et c'est en aucune façon, forcé, subi, oppressant, invalidant, frustrant   cela, c'est beaucoup grâce au fait, que je n'entretiens pas mon désir d'une manière artificielle, avec la pornographie, ainsi, il y a une espèce de d'équilibre qui s'est mis en place, je suis à l'écoute de mon corps, à l'écoute de mon désir, je me plie à eux comme je me plie aux saisons   le désir m'irrigue, m'enrichit, me magnifie, me rend par moments incandescent de chez incandescent, me fait pratiquer en rafales, sans discontinuité, certains jours mais en même temps, je le respecte, je le sollicite en respectant ses cycles, je ne crée et n'entretiens pas de tempêtes artificielles, je laisse les énergies au fond de moi se réguler, monter en puissance, se déchaîner quand elles veulent sans jamais essayer de forcer mais sans jamais essayer de me retenir aussi  
Posté le 27/03/2025
B
bzo Membre
il y a un moment dans le plaisir où la violence devient douceur et la douceur devient violence   et je ne pense pas du tout au bdsm bien que cela s'y applique très certainement aussi
Posté le 28/03/2025
B
bzo Membre
toutes ces envies de me faire prendre, de sentir une bite bien raide aller et venir en moi, de me remplir, de me frotter de l'intérieur quand je suis seul chez moi, dans mon appartement, mon petit cul bougeant lascivement, mes mains caressant, caressant, c'est du toc, complètement du toc mais du toc intoxicant, du toc dégageant massivement de la magie soyeuse   ou bien alors pas? tout de même pas tout à fait du toc? serais-je vraiment capable de l'accueillir s'il se présentait, si un gourdin dressé tout près de mon petit anus, se présentait?   va savoir, je peux l'imaginer aussi dans ma bouche, le gland turgescent tout contre ma langue, descendant un peu dans la gorge par moments provoquant des soubresauts, des hoquètements, je peux même imaginer son odeur, sa consistance, je peux imaginer ses mouvements contre mes lèvres   je peux imaginer tant de choses occasionnant immédiatement un massif fumet de plaisir, des titillements le long de la colonne vertébrale, mon petit braquemart à moi, s'en raidissant instantanément   quels incitateurs, quels débaucheurs, les mots sur la page, l'imagination dans la tête, la peau à l'air libre, tant de sollicitations, tant de tentations   et puis le désir comme un arbre magnifique courant partout en moi, frissonnant de tout la multitude de ses feuilles au moindre vent   oui, je crois bien que je suis capable de manger à tous les râteliers, plus jeune, je l'avais déjà fait un peu par curiosité, par provocation mais la tentation est très forte désormais, de goûter au plaisir partout où il se trouve, c'est-à-dire tellement partout, partout, tellement partout partout   il n'y a qu' laisser parler ses reins, laisser parler sa peau, laisser parler sa bouche, laisser parler ses mains, il n'y a qu'à se laisser parler, se laisser goûter à la liberté absolue des sens un moment
Posté le 29/03/2025
B
bzo Membre
malaxé, pressé, frotté, mon sexe semble se dissoudre entre mes cuisses   semble se dissoudre dedans, se répandre en eux, genre  troupeau de lianes dansantes, à remonter vers le bassin, à y tournoyer soyeusement un peu puis continuer leur chemin, grimper, grimper, s'insinuer dans toutes les cellules, s'y vautrer, y tournicoter, y gigoter, y frissonner puis enfin arriver dans la tête, y faire son apparition style bouquet de fleurs explosives, scène de music hall rutilante, brillant de mille éclats  
Posté le 30/03/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour
Le 29/03 bzo écrit toutes ces envies de me faire prendre, de sentir une bite bien raide aller et venir en moi, .../..
Lors de certaines sessions en mode yin, périnée et anus en feu, je n'ai qu'une envie, qu'une bite se présente, je suis si décontracté, si dilaté qu'elle serait aspirée....  
oui, je crois bien que je suis capable de manger à tous les râteliers, ../.. mais la tentation est très forte désormais, de goûter au plaisir partout où il se trouve, c’est-à-dire tellement partout, partout, tellement partout partout
Avec les années qui passent, la tentation est de plus en plus forte d'aller goûter à d'autres râteliers, que de découvertes potentielles .....
Posté le 31/03/2025
B
bzo Membre
ah ce matin, quels moments sublimes encore, une bonne heure de jouissance en continu mais quand j'écris, en continu, c'est vraiment en continu, pas une micro-seconde de relâchement   enfin, plutot si, de relâchement, il n'y avait que cela, cela relâchait à tout va, ô mon cher corps, comme tu arrives à me surprendre jour après jour, nuit après nuit   ce corps est tellement magique, cela m'a encore été confirmée de façon tellement incroyablement magistralement ce matin sous les couvertures   par moments, mes gestes, mes mouvements, mes caresses, mes contractions, bref, toute mon attitude semblaient demander à mon corps de ressentir, de vivre comme si je me faisais l'amour   la sensation de pénétration était juste divine, tellement riche, tellement variée, tellement, en même temps, puissante, raffinée, fine, comme je me pâmais, ah comme je me pâmais et comme tout s'enchaînait, facilement, naturellement   à d'autres moments, je semblais juste dire à mon corps, surprends-moi, emmène-moi quelque part que je ne connais pas et je me tortillais, je bougeais n'importe comment et les sensations arrivaient, étonnantes, neuves, tellement d'un continent inconnu jusqu'ici   un rien suffisait, un rien faisait le maximum, tout me allait comme un gant, tout me retournait et me retournait encore, comme c'était beau, comme s'était émouvant quand la complicité à son corps arrive à ce stade, il n'y a plus que jouir et encore jouir, juste d'être là en vie, avec toute cette merveilleuse mécanique qui n'en fait qu'à sa tête, qui vous emmène dans des contrées de volupté au galop, au petit trot, comme il vous plaît   vous êtes empli par la jouissance, pas une cellule qui ne participe pas et cela change constamment, un flot, un flot massif de plaisir, il ne reste plus que cela de vous, sublime courant de la vie, tout n'est que soie, ici-bas, par moments et là, il ne vous reste plus qu'à vivre l'extase, la gouter autant que possible, s'en imbiber jusqu'à la dernière goutte   mais que dis-je, cela ne semble plus finir, cela semble juste se mettre en pause, je semble pouvoir reprendre là où je mettais arrêter, me voilà dans un de ces états, ô mon cher corps, le train express est arrivé, le train express est arrivé, il est entré en gare, il ne veut plus nous quitter, il ne veut plus nous continuer, c'est juste parfait, c'est juste parfait, cela me va totalement
Posté le 31/03/2025
B
bzo Membre
la capacité de revivre ce que j'ai vécu ce matin sous les couvertures, semble ne pas me quitter, je peux retourner, pour l'instant, en tout cas, même hors du lit, à tout moment, vers cette jouissance   avec le moindre petit geste, je peux la redéclencher, encore et encore, c'est comme si instantanément, mon corps et mon esprit se collaient l'un contre l'autre et qu'alors là, tout devient possible, je peux ressentir ce que je veux, ce que j'ai envie et ce dont j'ai envie, c'est de volupté et de jouissance, bien sûr   parfait, parfait, toujours rêvé de devenir une machine à jouir instantanément, à la moindre plus petite sollicitation   certains vivent cela mal, on a déjà eu quelques témoignages en ce sens sur le forum, moi, cela me va comme un gant, c'est un merveilleux, un magique, costume de tous les instants
Posté le 31/03/2025
B
bzo Membre
Lors de certaines sessions en mode yin, périnée et anus en feu, je n’ai qu’une envie, qu’une bite se présente, je suis si décontracté, si dilaté qu’elle serait aspirée….
moi, ce n'est pas tout à fait le cas, pendant mes séances, juste je les vis, il n'y a de la place pour rien d'autre, même pas pour une once de fantasme   c'est plutot après, à froid, quand je vaque à mes occupations quotidiennes, je me demandais si j'obtiendrais plus ou moins, les mêmes types de sensations, avec une vraie bite dans le cul   plus ou moins car ce serait très certainement différent, à la fois meilleur et moins bien, différent  
Avec les années qui passent, la tentation est de plus en plus forte d’aller goûter à d’autres râteliers, que de découvertes potentielles
oui et non, à certains moments, oui, à d'autres, je me dis que je suis très bien comme cela, juste en fantasmant le plus crument et aussi débridé que possible, par moments, tout seul, j'arrive déjà à des résultats très très bien   quand je vois le sexe comme il est pratiqué un peu partout, c'est devenu quelque chose de tellement mécanique, quelque chose de tellement convenu, même, sans grande surprise, du travail à la chaîne, juste on se soulage, je ne sais pas si cela me tente   il y a une espèce de fausse libération sexuelle qui a pris la place , on est plongé dans un monde pornographique, pas vraiment de sensualité et de sexualité qui élève dans l'instant, en même temps qu'il assagit, une consommation grande surface de la sexualité, avec plein d'additifs dedans   les partouzes post-hippy de ma jeunesse me manquent, on cherchait quelque chose ensemble, pas juste à se consommer      
Posté le 31/03/2025
B
bzo Membre
essayer d'oublier complètement le plaisir, n'est jamais une bonne chose car le plaisir lui, ne vous oublie jamais   il se rappellera toujours à vous sous une forme ou une autre, quand vous ne vous y attendez pas, pour le meilleur ou pour le pire
Posté le 01/04/2025
B
bzo Membre
jour  après jour, mois après mois, mes couilles, mon pénis, deviennent toujours plus soyeux, quel miracle   le fait est qu'une grande part de ma progression au fil des années, a été de rendre mon corps toujours plus réactif au moindre contact et encore plus, bien sûr, à la moindre caresse   au moindre contact, à la moindre caresse mais aussi au moindre mouvement, à la moindre position prise, à la moindre contraction, à la moindre tension, n'importe où, n'importe comment, à la moindre attention, n'importe où, n'importe comment   la sexualité est un tout globalisant, d'une richesse inouïe, une galaxie sans fin, aux méandres sans limites, d'habitude, chez la plupart, elle se cantonne essentiellement aux organes sexuels mais pourtant tout notre corps, tout notre être, peut réagir, peut générer de la volupté, peut participer, peut chanter   il n'est que de le solliciter avec patience, il n'est que de ne rien retenir, de se donner entièrement, il n'est que de devenir toujours plus le complice de son corps et il répondra toujours plus et toujours mieux, s'il sent qu'on va vraiment vers lui, que nous le recherchons et que nous sommes prêts à communier dans la volupté avec lui  
Posté le 02/04/2025
B
bzo Membre
je suis empli de frissons pendant quelques instants, délicieux   qu'ai-je fait? rien, juste j'ai pensé que je pourrai faire quelque chose, que je pourrai faire à peu près n'importe quoi et qu'immédiatement, mon corps et mon esprit se connecteraient et des vagues de volupté, seraient là dans ma chair comme une mer dansante   rien que cette pensée, m'a empli de frissons, mon corps y a immédiatement réagi, mon corps l'a perçu   quelque part quelque chose, tout de même s'est passé, quelque chose s'est déclenché, grâce à cette pensée, quelque chose dans mon intimité a effectué comme une caresse dans ma chair, à l'avènement de cette pensée qui a provoqué cette brève levée fertile de frissons
Posté le 02/04/2025
B
bzo Membre
oh l'émotion artistique quand elle nous submerge, quand elle s'installe quelques instants en nous, quel bonheur, quelque libération, on vibre des pieds à la tête, quelle magnifique extase   là, il y a quelques instants, je me suis regardé la scène du cabaret du chef d'oeuvre, Les Sentiers de la Gloire de Kubrick, avec la jeune prisonnière allemande qu'on force à chanter devant des poilus qui cherchent un peu à se divertir, à s'étourdir avant de retourner dans l'enfer des tranchées   quelle scène bouleversante, tellement emplie d'humanité, de qualité dramatique, toute la terrible et poignante intensité de la vie, est là qui nous traverse comme un coup de poing mais qui fait du bien, qui fait monter les larmes aux yeux, qui déchire et qui répare avec toute la douceur et toute la violence dont le monde est capable
Posté le 02/04/2025
B
bzo Membre
aux brèves explosions qui déchiquètent tout un moment sur leur passage, définitivement, je préfère cette moultitude de frissons, en mode majeurement mineur, mineurement majeur, tout le long de la journée qu'il y a moyen de faire persister autant qu'on veut   leur gamme sans limites, leur finesse,  leur précision, on dirait de la ciselure soyeuse, un moment, dans la chair et l'esprit, leur variété, leur capacité à se combiner, à former comme des accords, à la fois tellement sauvages et harmonieux   le fait qu'ils puissent arriver de toutes parts, que tout semble pouvoir se mettre à résonner, le fait que c'est le yin qui se met à chanter, le fait  que c'est le yin qui se met à faire chanter   ondulante, frissonnante, soie, vagues d'une brève et splendide communion voluptueuse entre son corps et son esprit, bonheur de vibrer
Posté le 03/04/2025
B
bzo Membre
mon désir est en état d'alerte maximale, comme il commence à faire chaud, ici à Bruxelles et que de plus, j'étais occupé avec quelque tache qui demandait un effort physique, peu à peu, je me suis débarrassé de toutes les couches de vêtements et me suis retrouvé entièrement nu   il y a eu comme un déclic immédiatement, toute ma peau, mes mains, mes hanches, mon sexe, mon anus, ma prostate, tout cela semblait se chercher, tout cela semblait vouloir jouer ensemble   oh comme c'était délicieux, j'ai posé les doigts sur la peau, j'ai appliqué, lentement , lentement, une caresse tandis que mes hanches commençaient à bouger, que mes cuisses ont pressé un peu, gentiment, les génitaux   et puis, comme pour déclencher la fusée, lui donner la puissance nécessaire pour s'arracher, pour s'élever, j'ai fais monter une contraction   oh mes amis, je ne vous dis pas, tout mon être, instantanément, s'est transformé en soie vibrante, j'étais déjà dans la stratosphère, une stratosphère bien à moi, bien accueillante, une stratosphère où il fait bon être comme dans un nid   un nid massant, qui vous frotte, qui vous tournicote, de tous les côtés, qui ne connait pas les frontières de la matière, qui pénètre jusqu'au plus profond de vous   une béance, une béance géante, le vent s'engouffre, le vent siffle tout doucement parmi toutes vos cellules, vous êtes offert, vous vous êtes offert, quelque chose vous a pris dans sa main géante, vous transporte, vous emmène   la griserie monte, monte, de partout en vous, la griserie vous saoule dans la moindre de vos particules, vous immerge, vous imbibe, vous respirez de l'intérieur, de l'air enchanteur qui monte et qui vous fait monter à plein poumons, à tire d'aile, vous êtes comme une île, une île qui est montée par ascenseur hydraulique, le vent, les nuages, le soleil, vous caressent de toutes parts, vous êtes dans le bleu, le bleu du jour, le bleu éblouissant du jour, le bleu éblouissant du jour est partout, vous êtes dissolu dedans  
Posté le 04/04/2025
B
bzo Membre
je couve mes couilles, mon pénis, entre les cuisses, ils s'échangent de la chaleur, cela se réchauffe entre eux, un oeuf soyeux, frissonnant, prend forme   je contracte au hasard un peu les muscles de la zone, on va voir ce que cela donne, mon sexe s'est raidi du coup un peu, il commence à se dresser, à relever sa grosse tête rougeaude, violacée comme une espèce de gros ver dansant, attiré par la lumière et l'air libre   je serra la hampe à demie durcie entre les cuisses, la roule un peu pour inspection visuelle attentive du gland, quel objet étrange, ce sexe, il me parait, souvent,  comme un corps complètement autonome qui est venu se greffer là en bas qui n'en fait qu'à sa tête   je joue, je joue avec moi-même, je fais n'importe quoi, je suis dans mon bac à sable avec le désir   fais monter une contraction maintenant, toutes sortes d'ondes se mettent à courir en bas, cela tourne fou un peu du coup je déguste le mix, chaque cellule de mon bassin semble chargé, semble avoir son mot à dire dans cette histoire, mon sexe aussi, il veut parler et ma prostate et ma peau et tous les muscles du coin, quelle délicieuse cacophonie de vibrations   non, ce n'est pas vrai, c'est extrêmement harmonieux, en fait, malgré toute la sauvagerie qui s'exprime la volupté est toujours l'expression d'une communion sauvage mais harmonieuse entre le corps et l'esprit   mais enfin, cela peut devenir sacrément endiablé, tournoyant, déstabilisant mais dans le bon sens, le sens d'un délire soyeux de tout l'être, d'un rideau écarlate dans la chair qui s'entrouvre, d'un  maelstrom de nectar qui se met à faire la toupie sur la piste
Posté le 06/04/2025
B
bzo Membre
ce matin, je ne me lasse pas de frotter une jambe contre l'autre, tout lentement, tout lentement, c'est comme si à leur intérieur des milliers de tissus soyeux entraient en contact, se frottaient, s'entremêlaient, s'entrefroissaient   mon sexe, lui, tantôt se raidit, tantôt redevient mou, est du genre agent contaminant à l'extrême, répandant ses bonnes ondes à la ronde   mon anus, lui, semble respirer, semble palpiter dès que j'en approche un doigt ou deux, un vrai chanteur d'opéra ouvrant les bras et se mettant à chanter, s'égosillant comme un volcan à coups de notes graves lancées de tous les cotés   mes hanches, elles, parlons-en de ces coquines, oh comme elles sont emplies de choses capiteuses, de choses lourdes-légères, c'est un vrai chaudron à miracles, ces hanches-là, le moindre de leurs mouvements, le moindre de leurs déplacements, dégage une telle ivresse dans mon bassin, cela se répand, monte directement jusqu'à mon cerveau, c'est feu d'artifice sur feu d'artifice, ces reins-là, tellement ils sont chargés   mon sexe a fini par se répandre en larmes laiteuses de bonheur qui sont venus s'éparpiller sur mes cuisses, mon bas-ventre, douce, douce, violence, de la lave, quelques instants, comme si tout mon intérieur était aspiré vers l'extérieur par des forces surréelles, succion divine vers le ciel
Posté le 06/04/2025
B
bzo Membre
il y a ce mécanisme dans ma tête, je l'ai bien repéré ce matin au lit, bien observé, bien détecté, bien éprouvé, bien vérifié dans tous les sens   décrivons-le en quelques mots, une façon de rester connecté à son corps pour pouvoir communier voluptueusement avec lui malgré les vagues plus ou moins fréquentes de l'intellect qui cherche à reprendre le contrôle des opérations, qui cherche à influencer de mille manières ce qui se passe car il est jaloux de ses prérogatives, il a ses habitudes, il est aux commandes habituellement, c'est lui, le maître des lieux, normalement, après tout   l'intellect, donc, doit le plus possible, pour la qualité des interactions, pour la richesse, l'intensité et la variété des sensations, pour le degré de volupté et de jouissance que vous allez atteindre, doit le plus possible, donc, j'ai écris, rester dans sa niche, céder momentanément la place pour que le corps et l'esprit puissent opérer ensemble de la façon la plus optimale possible   les pensées, les mille et une manières plus ou moins déguisées qu'a l'intellect d'occuper la tête, sont comme des nuages opaques, bien gris de chez gris, voire complètement noirs, de se placer entre le soleil de notre ressenti et nous quand nous sommes en pleine action amoureuse   quand cela se passe, il s'agit de les évacuer, de les chasser, le plus vite possible, c'est un mécanisme qui est bien au point chez moi, il devient assez parfait même, sans me vanter, bien qu'il reste et restera toujours perfectible et c'est heureux, il y a toujours et il y aura toujours jusqu'au dernier jour, une marge de progression, dans ce mécanisme, comme dans le reste qui constitue notre pratique, comme, par exemple,  l'accès et la capacité de libérer ses énergies, notre technique même bien qu'elle soit essentiellement spontanée, elle est quand même quelque part aussi, le fruit d'une accumulation d'expérience, d'heures de pratique   vous êtes donc en pleine action, votre corps bouge, vos mains caressent, vous éprouvez des sensations, votre désir est allumé, flamboie, la tension sexuelle monte crescendo, le soleil brille, vous baignez entièrement, totalement, dans votre ressenti quand soudain des pensées arrivent, directement, c'est comme si des nuages étaient arrivés aussi, les rayons ne vous touchent plus, vous touchent moins ou presque plus, vous n'êtes plus envahi, enveloppé, par eux   que faire? quoi ne pas faire? comment les chasser le plus efficacement pour à nouveau éprouver à 100% la volupté, le carrousel des sensations, la jouissance?   je vais essayer de décrire ce qui se passe en moi, à ces moments, c'est, en quelque sorte, un mécanisme de reconnaissance, de distinction où être et où ne pas être dans sa tête, reconnaître ce qui appartient au corps et à l'esprit en pleine action et ce qui appartient à l'intellect qui pollue pour le moment notre ressenti et se concentrer uniquement sur la première et ainsi, provoquer la fin des pensées ou de n'importe quelle autre action dans notre tête appartenant à l'intellect qui est revenu en catimini pour tenter d'influencer le cours de ce qui se passe en nous   votre attention doit automatiquement le plus vite se porter sur ce qui se passe effectivement, concrètement, physiquement, le temps d'un éclair, créer une image mentale de ce que vous êtes réellement en train de faire, votre main est en train de bouger, vos hanches aussi, une contraction est en train de monter, votre doigt est dans votre anus, etc   tout cela vous devez le visualiser un moment, ces différentes actions forment comme un flux, le cours spontané de l'interaction entre votre corps et votre esprit qui provoque les sensations, la volupté, la jouissance, c'est la seule chose qui compte, reconnaitre le flux, le visualiser, tout le reste, c'est du pipeau, c'est votre intellect qui cherche à intervenir, qui cherche à influencer, qui cherche à reprendre les commandes   il n'y a qu'une seule chose qui compte, c'est ce cours de l'action qui doit se dérouler le plus spontanément possible, mené en arrière-plan par votre désir, par votre ressenti, eux et rien d'autre   c'est vers cela que vous devez aller, c'est cela que vous êtes en ce moment, ce flux et rien d'autre, il n'y a que lui qui compte, le reste, les sensations de découragement, des directives, quoi faire, quoi ne pas faire, tout cela, c'est votre intellect   allez toujours vers le flux, vers ce qui est en train de se passer et ne vous occupez pas du reste, ne cherchez pas à influencer le flux, laissez-le se dérouler tout seul, il sera, en fait, dirigé par votre désir et par votre ressenti   sans doute, au début, ce n'est pas facile, l'intellect aura tendance à vouloir intervenir à tout bout de champ, après tout, le reste du temps, il est aux commandes, nous sommes des êtres humains, des êtres pensants, c'est notre grande force   mais pas toujours, pas toujours, apprendre à réécouter son instinct, ses pulsions, se laisser guider par son ressenti, est un réapprentissage bien utile par moments, bien fascinant et qui porte des récompenses sans limites plus particulièrement quand nous essayons de nous gâter sexuellement, tout seul et avec d'autre(s)
Posté le 07/04/2025
B
bzo Membre
émotions, volupté, jouissance, extases de toutes les couleurs et de toutes les formes, il y a toujours de place pour des petits miracles dans l'instant qui passe   ultimement, il s'agit avant tout de dire un grand oui à un moment donné, à nous-même, à l'autre, à tout, à rien   un grand oui, un grand oui de tout son être, à un moment donné   s'offrir sans rien retenir, se donner, devenir quelques instants une monnaie d'échange entre les mains du vent
Posté le 10/04/2025
B
bzo Membre
chevaucher la vague un instant, alors même que la fraction de seconde avant, l'on était occupé à tout autre chose, une occupation tout fait banale du quotidien   j'adore tellement ces moments, l'écart est tellement délicieux, tellement dépaysant, entre l'instant d'avant où l'on faisait n'importe quoi de tout à fait plat au niveau de la sensation et de l'émotion et puis soudainement cette vague de volupté qui vous envahit, vous soulève, vous transporte, vous libère, vous offre un peu de radicale transcendance voluptueuse   c'est un exercice de haute voltige quelque part, en une fraction de seconde, il s'agit de se connecter à son corps, de libérer le plus possible ses énergies, tout en effectuant un groupe de gestes, de mouvements de positionnement dans l'espace d'une partie ou de l'entièreté, de son corps   plonger, plonger à la suite du dauphin, de tout son être, en un clin d'oeil, vibrer, vibrer, vibrer, autant que possible, transformer l'instant en un bouquet multicolore dans sa chair et son esprit, n'être plus qu'une flamme dansante   puis retourner à son occupation de l'instant d'avant, comme si de rien n'était, enfin avec encore un peu de frémissement, en soi, un peu partout quelques instants    
Posté le 10/04/2025
B
bzo Membre
faire vivre quelques instants le yin en moi, c'est une sorte de danse voluptueuse entre mon corps et mon esprit   quelque chose de total, quelque chose de radical et en même temps quelque chose de totalement, de radicalement,  insignifiant, quelque chose qui ne laisse pas de trace   un petit séisme dans l'instant, à usage très personnel, une intimité en fleur, brièvement, de manière très singulière  
Posté le 12/04/2025
B
bzo Membre
tout est dans la manière avec laquelle on est dans l'instant   quand je suis en action, une partie de moi, bouge, agit ou plutôt, est bougé, est agi, par le désir   l'autre n'est qu'une passoire, un buvard, une éponge à sensations, une structure multi-ouverte de tous les côtés, prête à s'imbiber, prête à être imbibé   ressentir doit devenir un éblouissement généralisé de tous les instants   alors vous pouvez vous laisser aller à deviner que la qualité est là
Posté le 12/04/2025
B
bzo Membre
me suis écouté les variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach, quel splendide moment à chaque fois, a-t-on jamais écrit musique plus belle et plus émouvante
Posté le 13/04/2025
B
bzo Membre
l'art de faire voyager les ondes dans son corps ou plutôt, l'art de les ressentir, le plus possible à la source, l'art d'aller à leur rencontre là où elles sont générées
Posté le 13/04/2025
B
bzo Membre
se savoir vieux, tout en ne se sentant pas vieux pour un sou, peut être source de frustration, d'une sensation d'impuissance face au temps qui passe   comme cela peut être comme la forme d'un début de sagesse, comme la fontaine un peu, d'une seconde jeunesse, discrète, sur le tard
Posté le 13/04/2025
B
bzo Membre
ce corps peut se mettre à chanter sous mes doigts, tellement extraordinairement, tellement extraordinairement   je voudrais pouvoir exprimer et faire ressentir un instant, à quel point, c'est une expérience bouleversante, magique   à quel point, tout mon être semble devenir une ode velouteuse, vibrante de désir
Posté le 13/04/2025
B
bzo Membre
mon corps d'homme, mon corps de femme   en action, je le sens tellement des deux sexes   là aussi, c'est un petit miracle de chaque instant, à vivre
Posté le 13/04/2025
B
bzo Membre
quand le corps en action, vibrant de désir, sent des mains sur lui, il s'attend à les sentir bouger, s'attend à les sentir enflammer la peau, en la parcourant   s'ils restent sur place, inertes, rapidement, ils sont ressentis comme des poids morts, des boulets qui alourdissent, qui ralentissent, le carrosse doré du désir, plutôt que d'ensauvager, plutôt que d'ensoleiller, le parcours  
Posté le 13/04/2025
B
bzo Membre
les variations Goldberg de Bach, sont très certainement une des émotions artistiques ultimes   la pureté, l'intensité, du flot joyeux qu'on vit quand ces notes roulent en nous, après être rentrées par nos deux oreilles, n'a pas d'équivalent   c'est à la fois, tellement divin, et tellement empli d'humanité, tellement empli d'amour et de compassion, que l'on décolle irrésistiblement, on s'arrache   toute notre fondamentale misère, toutes ces faiblesses qui tapissent notre vie, toute cette brièveté sur terre, deviennent une chance unique, une fortune sans limites, quelques instants
Posté le 13/04/2025
B
bzo Membre
que je sois capable à chaque fois, de vivre quasi instantanément, pareille suavité, pareil frisson voluptueux, pareille extase capiteuse   me prouve à chaque fois que je suis en vie, bien en vie, bien encore vibrant au milieu de la cible de la vie, que je n'ai pas dérivé, que je ne me suis pas lassé, que je ne suis pas devenu indifférent, hermétique à moi-même et aux autres que je vibre, vibre, vibre, que le désir a bâti en moi un royaume, que je suis un créateur   car le plaisir est un art, sans support, non pérenne, certes, sans spectateur autre que celui ou celle ou ceux qui  le font apparaître dans l'instant, qui  le font apparaître dans l'instant-même où il est déjà en train de disparaitre   fugace profondeur sans fin en nous, tourbillonnement soyeux tellement subreptice art qui ne va pas dans des livres art qui ne va pas dans des notes de musique, art de soi-même qui se consomme en comité restreint, sans public, dans un déchaînement des muqueuses, dans un déchaînement des humeurs, dans un déchaînement organique et en même temps cosmique   à ne pas confondre avec la consommation sexuelle à la chaîne le plaisir dont je parle, agrandit, le plaisir dont je parle, agrandit démesurément quelques instants, fait vivre du mystère, fait vivre de la communion voluptueuse, tout(e) seul(e), à deux ou plus, fusionne les genres, fusionne les êtres, les fait danser comme des flammes splendides quelques instants
Posté le 14/04/2025
B
bzo Membre
les gestes du plaisir, sont si simples, si naturels   je me donne à un corps, un corps se donne à moi je ne réfléchis plus, non, je le reçois de tout mon être, il me reçoit de toutes ses fibres   vibrant échange de la volupté, me voilà réuni, nous voilà réunis, pour un moment
Posté le 16/04/2025
B
bzo Membre
la sensation, irrésistiblement, de pureté, de sacré, de tellurique qu'il peut y avoir par moments dans la volupté, dérange profondément la plupart des religions   car cela nous dit que le paradis, c'est ici-bas, c'est maintenant, pas dans un au-delà hypothétique, après la mort   cela nous dit que dans le délire de nos corps enflammés par le désir, il y a quelque chose véritablement de divin, qui est là, enfoui en nous qui peut être ressenti par toutes nos fibres qui n'appartient et n'appartiendra jamais à aucune église, aucun prêtre, aucun culte   il s'agit juste de se donner, de s'offrir, tout entièrement et de recevoir l'autre, le désir devient alors un autel, nous devenons alors une offrande, un partage, un instant   et tout le ciel, toute la terre et tout ce qu'il y a entre eux, sont alors de la partie
Posté le 16/04/2025
B
bzo Membre
la jouissance me rend à la fois géant et microscopique, changement d'état, changement de structure   la félicité, ce nectar, à travers mes os, à travers mes fibres   quelque chose m'a nourrit suprêmement, quelque chose d'hors de ce monde m'a réclamé tout entièrement un instant  
Posté le 16/04/2025
B
bzo Membre
je pratique, en fait, très peu, ces derniers temps mais à chaque fois, même si cela ne dure que quelques secondes, comment dire, c'est tellement tellement riche, fin, diversifié, tellement comme hors de ce monde comme volupté   c'est difficile à expliquer, ce n'est pas à proprement parler de la jouissance mais c'est juste tellement bon, tellement incroyablement nourrissant, tellement transportant, envahissant, dépaysant que c'est tout comme   que je n'ai plus besoin que de ces quelques secondes, à gauche, à droite, sur la journée, la nuit, cela me suffit, je me sens comblé   ce n'est vraiment plus la quantité qui compte mais la qualité, exclusivement la qualité   une vibration qui va jusqu'au fond de vous-même, vous emplit l'âme, le corps et l'esprit, vous êtes un tout un moment, dans une communion voluptueuse avec vous-même
Posté le 17/04/2025
B
bzo Membre
parfois, des lieux avec des choses qui m'y sont arrivées, s'échappent de mes rêves, viennent trouver leur chemin jusque dans ma mémoire   après, de temps à autre je viens les revisiter et  me demande longuement quand cela s'est passé, les personnages impliqués, les circonstances   tout parait étrangement flou, comme sans racines bien que bien réel
Posté le 18/04/2025
B
bzo Membre
il y a un état de l'être où la réceptivité est totale, où il n'existe plus rien d'autre que la sensation   on est la sensation et rien d'autre, on est entièrement dissolu dedans, on fait partie de ses particules dans l'invisible   elle avance, elle accélère, elle ralentit, elle ondoie, nous roulons à 100% avec elle   nous ne ressentons plus, non, on pourrait dire, nous sommes comme ressenti quelque part   quelque chose en nous, on pourrait dire, nous ressent, nous semblons vibrer pour quelque chose, quelque part en nous   quelque part, quelque chose, en nous, s'est réveillé, a fait de nous sa chose vibrante, quelque chose en nous, nous a entièrement, nous possède totalement, consentant que nous sommes, consentant de tout notre être   le désir est devenu un terrain de jeu de rencontre nous nous rencontrons là, un moment, avec quelque chose en nous, quelque chose d'insistant, de persistant, en nous, au service l'un de l'autre, on semble être durant les moments de plaisir   la volupté aux mille miroirs son cours impérieux, son cours velouteux, en nous, le fil de ses reflets s'enchaînant, projetant régulièrement du connu qui parait toujours neuf et de temps à autre, à une entournure, soudainement, de l'inconnu pour pimenter encore plus, comme si c'était nécessaire   relever le défi du mystère, relever le défi de ce qu'il y a de plus fugace et en même temps, de plus persistant, en nous   se révéler d'oser, oser de s'être révélé
Posté le 19/04/2025
B
bzo Membre
assis à mon bureau, juste en peignoir, les pieds sur la table, je surfe nonchalamment sur le net, quand à un moment donnée, me suis mis à frotter une jambe contre l'autre, génitaux et cuisses entraînés dans le mouvement de frotti-frotta, oh my god, les frissons qui se sont mis à courir   c'étaient les premiers de la journée, le lit de la rivière était à sec depuis hier soir, c'est assez rare mais aucune activité voluptueuse a entrecoupé mon sommeil durant la nuit passée, ma chair s'en est imbibée, comme si elle n'avait plus connu cela depuis des siècles   la surprise au fond de mes cellules était totale, le nectar les a envahi provoquant une sensation de ravissement, de brève extase qui m'a illuminé le cerveau, comme un sapin de noel, pour quelques instants
Posté le 21/04/2025
B
bzo Membre
le plaisir en mode yin, en d'autres mots, le plaisir au féminin et celui en mode yang, le plaisir au masculin, ne sont en aucune façon liés au sexe biologique de notre corps   non seulement cela mais en plus, chacun de nous, indifféremment de son genre, nous avons les deux types en nous, c'est juste une question de la manière dont nous consommons dans l'instant, les ondes que nos organes sexuels produisent, que tout notre être produit, en fait   nous pouvons très bien vivre au masculin, comme au féminin, totalement ou plus ou moins de l'un et plus ou moins de l'autre, en degrés variables, donc, selon les moments, plus ou moins consciemment, les vibrations que notre pénis, nos couilles, notre vagin, notre clitoris, notre anus, nos seins, nos hanches, nos cuisses, nos mains, notre peau, nos cheveux, nos ongles, nos organes, nos humeurs, nos gestes, nos mouvements, nos positions dans l'espace, émettent quand le désir s'est emparé de nous   certes, il y a une sexualité standard qui vient, qui est livré, avec le corps mais là aussi, avec de moultes moultes exceptions, nous le savons désormais, même si beaucoup encore les rejettent, les refusent, les considèrent comme sacrilèges, déviances, vices, que sais-je   de plus, la sexualité est un domaine tellement aux possibilités sans limites qu'une fois qu'on repousse un peu les siennes, qu'on s'affranchit un peu de ses tabous, qu'on explore de plus en plus librement son désir, les frontières du genre dans l'acte sexuel et les comportements qui y sont liés, font de moins en moins sens   tout cela devrait être au service exclusif du bien-être et de l'équilibre de chacun, d'une vie sexuelle épanouie et riche, d'une relation à autrui saine, joyeuse, fructueuse, curieuse, collaboratrice qui contribue à rendre un être toujours plus bienveillant, tolérant, bien dans sa peau, ouvert à soi-même et à l'autre
Posté le 21/04/2025
B
bzo Membre
en mode yin, ma seule technique, finalement, c'est d'écouter mon corps et de laisser le désir me mener comme si j'étais son pantin, sans restrictions   la spontanéité et l'improvisation sont totales, rien de réfléchi, rien que du ressenti, et encore du ressenti   la volupté devient majeure quand le corps et l'esprit sont totalement unis, ne forment plus qu'un   volupté animale et transcendance, dans le même flot, envahissent les fibres
Posté le 22/04/2025
B
bzo Membre
mise en tension quelque part, accompagnée, enrobée, de lâcher-prise   le bassin, de plus en plus, comme une immense ouverture, avec un tourbillonnement de frottements   la chair de plus en plus gastronomique, de plus en plus étoilée, les mille et un degrés de la soie tentacules envahisseuses   mais la soie seule ne suffit pas à l'escalade, il faut onduler dedans, il faut se vautrer dedans, de plus en plus à nu, de plus en plus imprégné
Posté le 23/04/2025
B
bzo Membre
jeté un coup d'oeil rapide à l'épisode 1 de la saison 2 d'Andor, ce sera la dégustation festive, ce soir, après le théatre où je vais voir le Divorce de Figaro d'Odon Von Horvath   mais d'après les premières minutes visionnées, la qualité est toujours là, plus que jamais même, splendide d'intensité, de qualité humaine, de suspens, les décors, les personnages, tout est juste parfait, tout sonne juste, du tout grand spectacle, cinq étoiles   quand je vois ce qu'ils ont accompli avec cette série, Andor et que je regarde à peu près tout le reste de l'univers Star Wars depuis des décennies, je me dis quel gâchis d'argent, d'énergie, de temps et de talents multiples   mais sans doute pas de profit, de gain, de richesse accumulée, ceci explique cela, hélas
Posté le 23/04/2025
B
bzo Membre
c'est magique comme la moindre parcelle de la peau, la moindre contraction de muscle, le moindre geste, le moindre mouvement, le moindre positionnement du corps dans l'espace, le moindre frottement, le moindre effleurement, tout mon être, en fait, dans sa totalité, la totalité de sa présence et de ses diverses actions possibles, semblent comme les touches ou les cordes, d'un instrument à produire des notes de volupté   je laisse glisser lentement les doigts sur la peau, je contracte un peu des muscles, ça et là, suis à l'écoute, comme constamment à l'affut des signaux produits par mes actions, importantissime cela, aucun résultat sans cela   contracte un muscle, frotte avec la paume, bouge le bassin, me cabre, rejette la tête en arrière, approche un doigt ou deux de l'anus, les laisse glisser un peu dans la fente, serre les fesses, caresse un téton, laisse les cuisses faire un peu frotti frotta avec les couilles, le pénis, tout ce que je ressens en effectuant ces diverses actions, semble établir comme un flux, un flux de sensations qui en même temps, semble guider   le ressenti semble guider, uniquement lui, dicter instantanément la suite le corps semble se mener, avec l'esprit qui semblant inextricablement emmêlé à lui, ils semblent former, chacun, comme un miroir, dans lesquels ils se reflètent à l'infini   des accords de notes sans cesse changeantes, la volupté comme un kaléidoscope tournant, tournant, des flots de nuances variant, sublime entremêlement, sensation d'union avec soi-même, divine, irrésistible, sensation de se faire l'amour
Posté le 24/04/2025
B
bzo Membre
en mode yin, la sensation de pénétration, c'est vouloir être repoussé toujours plus loin en soi   jusqu'à arriver dans cette zone où l'on ne sait plus du tout où l'on est, qu'est-ce qu'on est, qu'est-ce qui existe encore et qu'est-ce qui n'existe plus   juste il y a la volupté, partout, dans notre chair, une volupté, presque inhumaine tellement ineffable
Posté le 25/04/2025
B
bzo Membre
explorer la puissance de volupté du moindre geste, du moindre mouvement, de la moindre position que notre corps peut prendre, de la moindre contraction de muscle, n'importe où, n'importe lequel, du moindre contact, du moindre effleurement, de la moindre caresse   c'est explorer notre capacité à réagir dans l'instant, c'est découvrir sa puissance sans limites, c'est découvrir aussi que sexuellement, nous avons pas seulement quelques solistes à notre disposition, couilles, pénis, anus, prostate, vagin clitoris, seins mais tout un orchestre composé d'une infinité de musiciens   que le moindre contact, effleurement, geste, mouvement, position, contraction de muscle peut déclencher une polyphonie de volupté en retour   que notre corps peut faire monter un chant de toutes ses fibres, la plus modeste, la plus minuscule, participant aussi   être de tout son corps et de tout son esprit, là dans l'instant, présent à soi-même, vibrant, vibrant, communiant dans la volupté   dans la volupté d'être présent, là, dans l'instant, présent à soi-même, ouvert, ouvert, ouvert, féminin et masculin, emmêlés, éveillés, dans un ou plusieurs corps et esprits qui se cherchent, qui se mélangent, qui se reconnaissent, qui s'amalgament
Posté le 26/04/2025
B
bzo Membre
être à l'écoute de son corps, c'est communiquer avec lui, c'est avoir en action, derrière ses yeux, comme un  immense tableau noir en trois dimensions, sur lequel se dessinent tout seuls en traits complexes qui s'entremêlent soyeusement la volupté   elle danse, elle danse, pour moi, comme elle danse, l'ineffable chaleur, l'éblouissement joyeux   des moments de somptueux entremêlement, l'émotion d'être avec son corps, d'être avec lui dans l'instant, s'ébattant joyeusement   le corps nous relie à l'univers, il est le lien, une virgule qui permet d'arrêter un moment la phrase sans fin du temps, il est le souffle, le désir, la clef et la serrure dont nous sommes la main  
Posté le 27/04/2025
B
bzo Membre
j'entoure des paumes les seins, presse, frotte un peu, ferme les yeux et me laisse emporter par la vague de soie qui a surgi   comme elle est légère, comme elle est velouteuse, comme elle laisse toute la lourdeur et la dureté de ce monde, derrière, loin derrière   tout se met à vibrer doucement en moi, tellement doucement, tellement voluptueusement   oh si ce tapis volant de luxuriance capiteuse pouvait ne jamais plus réatterrir, que je reste ainsi dans cette bulle de pétillement intime ad vitam aeternam
Posté le 28/04/2025
B
bzo Membre
mes cuisses se serrent autour des couilles, du pénis, il y a une telle familiarité entre eux, le chaton duveteux se met à ronronner tout de suite, à répandre ses bonnes ondes dans le bassin   oh, il ne me reste plus qu'à bouger un peu les hanches et à contracter les muscles autour de l'anus et du périné et cela va commencer à déferler, à déborder tous les côtés
Posté le 28/04/2025
B
bzo Membre
les changements de rythme, comme c'est délicieux les changements de rythme, comme je raffole des changements de rythme   vous sentez dans toutes vos fibres la machinerie qui change de vitesse, la tension sexuelle qui évolue   c'est dans l'essence-même du plaisir, les changements de rythme, de même que les louvoiements, les zigzags, les ondulations, les alternances constantes de trajectoire
Posté le 28/04/2025
B
bzo Membre
il y a une sorte de perfectionnement sans limites possible dans le plaisir   une sensation de plénitude dans l'instant toujours plus parfaite, toujours plus dense, toujours plus riche   ainsi, une heure ou quelques instants, sont les mêmes   s'offrir quelques moments d'accomplissement, se réaliser brièvement   la volupté nous dénude complètement, totalement, en grande pompe nous balade aux yeux du monde sur un plateau tel que nous sommes, tel que l'on devrait être, plus rien d'autre qu'une flamme dansante, une flamme chantante, joyeusement, de pure, de très pure, énergie   ce corps de femme, ce corps d'homme, en même temps, que je caresse, il n'est plus rien d'autre pour moi que cela   cette manifestation supra-naturelle de naturel, d'extase voluptueuse dans l'instant, d'animal et de divin, en même temps, de très luxurieux, de très lubrique, de très dépravé et de très sacré en même temps
Posté le 29/04/2025
B
bzo Membre
correction du dernier paragraphe;  
cette manifestation supra-naturelle de naturel, d’extase voluptueuse dans l’instant, d’animal et de divin, de très luxurieux, de très lubrique, de très dépravé et de très sacré en même temps   en totale innocence, dans un élan sans limites de joie capiteuse
Posté le 29/04/2025
B
bzo Membre
il y a une sorte de perfectionnement sans limites possible dans le plaisir   une sensation de plénitude dans l’instant toujours plus parfaite, toujours plus dense, toujours plus riche   ainsi, une heure ou quelques instants, sont les mêmes   s’offrir quelques moments d’accomplissement, se réaliser brièvement   la volupté nous dénude complètement, totalement, en grande pompe nous balade aux yeux du monde sur un plateau tel que nous sommes, tel que l’on devrait être, plus rien d’autre qu’une flamme dansante, une flamme chantante, joyeusement, de pure, de très pure, énergie   ce corps de femme, ce corps d’homme, en même temps, que je caresse, il n’est plus rien d’autre pour moi que cela   cette manifestation supra-naturelle de naturel, d’extase voluptueuse dans l’instant, d’animal et de divin, de très luxurieux, de très lubrique, de très dépravé et de très sacré, en même temps   en totale innocence, dans un élan sans limites de joie capiteuse, je m'avance vers vous, je m'avance vers moi et déjà je disparais
Posté le 29/04/2025
B
bzo Membre
comme elle est belle, de tout ce limage, de tout ce foutre, de tous ces gémissements   le bassin apaisé, les cheveux un peu collés, quelques cernes sous les yeux, elle rayonne   toute sa splendeur secrète s'amalgamant  sans faille à ses courbes, à sa féline féminité   elle exude le bonheur de vivre et la sensualité par toutes les pores de la peau
Posté le 29/04/2025
B
bzo Membre
quand les énergies se sont suraccumulées en moi grâce à une abstinence d'éjaculation de plusieurs semaines, le moindre frôlement, le moindre mouvement un peu langoureux des hanches que je fais, m'envoie tout de suite tellement de frissons partout, l'impression de plonger dans une sorte de transe voluptueuse, la tête la première   mon corps devient tellement réactif, peut se mettre à  résonner tellement facilement, cela pétille pour un oui, pour un non partout dans mes fibres, du champagne à flot dans ma chair et mon esprit
Posté le 30/04/2025
B
bzo Membre
c'est comme s'il y avait une moultitude de sous-couches sous chaque parcelle de ma peau   et que chaque effleurement, frôlement ou caresse, se répercutait de l'un à l'autre, qu'ils se mettaient à dialoguer, à se transmettre une sorte de parole soyeuse entre eux   et au plus lentement, j'effectue l'action, au plus cela semble créer un espace, englober de sous-couches   une parole soyeuse semble se transmettre en moi, un dialogue de toutes mes fibres, inintelligible et pourtant porteuse de sens, le sens de la vie, le sens de la joie   la volupté est comme un bain de jouvence qui resource de fond en comble, la jeunesse éternelle, un âge d'or qui n'a pas vieilli d'un instant depuis la nuit des temps   que la chair tombe en lambeaux, que la chair fonde, que j'apparaisse à moi-même un instant, sans ces oripeaux  
Posté le 01/05/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Le 28/04 bzo écrit mes cuisses se serrent autour des couilles, du pénis, ../..   oh, il ne me reste plus qu’à bouger un peu les hanches et à contracter les muscles autour de l’anus et du périnée et cela va commencer à déferler, à déborder tous les côtés
  Il y a des jours où les ondes sont ressenties 5/5, et avec un anus bien détendu, presque béat, la contraction des muscles doit être légère, comme un battement de paupières, et là, c'est en effet, un déferlement.....
Posté le 01/05/2025
B
bzo Membre
tout cet univers intérieur en ébullition, de grandioses tempêtes de velours quand je me caresse, bouge des hanches, effectue toutes sortes de mouvements et de contractions, c'est à la fois tout et rien   la vie m'a offert un bout de terrain, un petit lopin d'absolu que j'essaie de faire fructifier par tous les moyens   je vais dans la forêt, j'enlace les arbres, contemple le ciel, les reflets dans l'eau courante, les fleurs, les oiseaux, les insectes   chez moi, je plonge longuement le regard dans des livres, des oeuvres d'art, écoute de la musique, m'extasie, éprouve des émotions, avec eux   et puis et puis je communie voluptueusement avec mon corps à tout bout de champ, ai engagé un dialogue fructueux avec lui, une complicité totale, symbiotique   mais c'est rien tout cela, au fond, on est si minuscule, si vain, des fourmis s'agitant comiquement, tournant dans tous les sens   le ciel au-dessus, est grandiose et inatteignable, avec des couleurs et des formes magnifiques, dérivant dedans nuit et jour et on est là avec nos sauts de puce, gonflant le thorax quand on est parvenu à s'élever de quelques millimètres   mais c'est bien ainsi, plus je me sentirai minuscule, débordé de toutes parts par ce monde qui tambourine constamment aux portes, plus je me sentirai capable de m'ouvrir, je réalise maintenant, plus capable comme de me fondre dans le décor, de ne plus être que cette masse tournoyante d'émotions et de sensations au fil des instants qui passent
Posté le 02/05/2025
B
bzo Membre
dans la vapeur torride du hammam, le moindre mouvement coute, l'impression, soudainement, de se retrouver en pleine canicule estivale, une canicule de cauchemar où le moindre geste fait couler des litres de sueur et où l'on se sent exaspéré, fatigué, fatigué, exaspéré   mais que l'on reste bien immobile, que l'on accepte la poigne implacable de la vapeur sur l'ensemble de notre corps, cela devient quelque chose de spécial, de très spécial   il s'agit ici, d'un mécanisme identique à celui avec lequel on s'abandonne au plaisir, on laisse son désir mener l'action, l'on s'offre, on s'ouvre, on est béant face à la marée de la volupté qui monte, qui nous envahit de plus en plus   sauf qu'ici, c'est de la chaleur de la vapeur qu'il s'agit, notre peau brûle, pas déplacer donc même un doigt juste se statufier et bien se laisser aller, bien se laisser emporter par ce brouillard humide et brûlant qui semble vouloir nous pénétrer de toutes parts, nous faire fondre   fondue bourguignonne, vous avez dit, fondue bourguignonne? on est un peu le bout de viande au bout de la fourchette en train de barboter et de cuire dans l'huile bouillante, c'est vrai, faut s'y habituer pour goûter aux bienfaits multiples de cette pratique   bon, cela a très certainement un aspect masochiste, il faut l'avouer mais encore une fois, les bienfaits sont indéniables  
Posté le 02/05/2025
B
bzo Membre
le désir est ce qu'il y a de plus pur et de plus noble en nous   il nous offre tout un potentiel d'élévation, de transcendance et de communion, il est le pont et l'ascenseur   avec la chair, la notre ou celle d'un ou d'une autre mais aussi avec les mots d'un livre ou encore avec une oeuvre d'art ou encore avec la nature   la possibilité, en fait, de se lier, un instant mais vraiment de se lier jusqu'au fond du corps et de l'âme, avec à peu près tout et n'importe quoi   avec un autre être humain, aussi, bien sûr, ô combien, ô combien   c'est la danse des flammes que nous en tirons, de ce désir qui souvent, n'est pas à la hauteur, ne lui fait pas honneur   être à la hauteur, faire honneur, au désir en nous, faire honneur à tout son potentiel en nous, toute une progression, tout un cheminement, toute une noblesse à en tirer dans l'instant   être finalement, juste, à hauteur d'homme, mais pleinement à hauteur d'homme, essayer de prendre la mesure de nous-même, essayer d'occuper tout l'espace qui nous a été alloué dans l'instant, à la naissance   essayer d'être dans le flux, dans le flux de la vie qui passe partout, en tous êtres et en toutes choses
Posté le 03/05/2025
B
bzo Membre
la douceur de retrouver mon petit nid, après des heures passées dehors à me promener, passer de la bruit et de la fureur à l'ambiance feutrée de cet appartement qui peu à peu, s'est transformée à mon image, qui me ressemble si intimement, que j'ai moulée au fil des années pour que mon intérieur puisse se sentir totalement chez lui   cette alcove emplie de livres, d'oeuvres d'art, de sculptures, de peintures, de vases anciens, plein plein de bibliothèques partout, des bibliothèques, en veux-tu, en voilà, de plein de petits bibelots précieux, étranges, parfois merveilleux qui ont toute une histoire, qui ont voyagé qui ont atterri chez moi   et puis mon corps, aussi, m'attend, il était avec moi dans la rue, bien sûr mais comme véhicule anonyme, là, il redevient mon interlocuteur, mon complice, avec lequel je génère et je consomme tant de jouissance et de volupté, d'extases de toutes sortes
Posté le 03/05/2025
B
bzo Membre
nos organes génitaux peuvent vraiment fonctionner au masculin comme au féminin, indifféremment, c'est une question d'approche, d'envie, de désir   je couve entre les cuisses, les couilles, le pénis, ils se mettent tout doucement à ronronner, pour l'instant, rien que des micro-pressions, des micro-frottements, à peine du mouvement, une mise en bouche, sentir dans mon bassin la soie s'installer, rester ainsi un moment, déguster cette volupté déjà si nourrissante, si riche, même en mode mineur   je monte en régime, je laisse les cuisses, les génitaux, les contractions et le bassin, désormais jouer entre eux comme ils veulent, les hanches dansent, dansent, les cuisses frottent, frottent, pressent, pressent, le périné, de temps à autre, envoie des contractions, oh, comme la tempête s'installe en moi, comme elle est maintenant généralisée à tout mon corps mais rien que générée depuis le bassin pour l'instant   à chaque pression, à chaque frottement, c'est comme si je trayais les génitaux, extraordinairement délicieuse sensation, de sentir comme un jet d'ondes être sollicité et s'en extraire, se répandre vers les cuisses, le bassin, le thorax, la tête, cela me fait à chaque fois, comme une mini-éjaculation tellement tellement chaude, dense et soyeuse, toutes les fibres de mon être semblent venir téter à mon sexe, avidement, goulument   les mains ne restent pas inactives, enfin, c'est selon les moments, je reste parfois de longues minutes, avec juste le bassin, les cuisses, les génitaux et des contractions des muscles du périné, en action, c'est plus précis, plus ordonné, plus minimaliste, disons, les ondes ne sont générées que dans le bassin mais se répandent un peu partout malgré tout   à d'autres, mes mains viennent les rejoindre, se mettent à caresser, à presser, à frotter, comme tout mon corps se met à danser et à générer des ondes alors sous l'action des mains et des mouvements d'un peu partout, cela devient un tel tumulte soyeux , de tous les côtés, la tension sexuelle monte directement de plusieurs crans, ma barque danse, danse, tellement follement dans ces moments   c'est selon, à certains moments, je préfère que ce soit plus calme et plus précis, avec une tension sexuelle qui s'accroit plus lentement, alors je ne laisse les ondes qu'être générées dans le bassin, en laissant les mains totalement inactives, à d'autres, je veux la full tempête, je veux le corps produisant des ondes de partout, je veux la délicieuse cacophonie, je veux tout le barnum, en technicolor 3D et dolby haute définition  
Posté le 04/05/2025
B
bzo Membre
comme c'est bon de se souvenir tout à coup qu'il y a cette possibilité, instantanément, de volupté, en moi   qu' il n'y a qu'à mettre en route, comme on appuie sur un interrupteur, qu'après cela va tout seul, que cela coule tellement naturellement   en mode yin, en tout cas, la pratique est tellement totalement sans effort, sans aucune préméditation, spontanée, aucune réflexion, en cours d'action, quoi faire, comment faire, rien, juste se laisser faire, se laisser emporter, s'ouvrir totalement au plaisir   c'est la liberté même, une liberté absolue dans toutes ses fibres, se mettre entièrement, totalement, entre les mains du désir, se laisser guider aveuglément par lui, n'être plus que son pantin   les gestes, les mouvements, les positions, les contractions, les caresses, comme ils viennent, sans tabous, sans restrictions   entraîné, entraîné, par un torrent de velours qui nous roule sans ménagement
Posté le 05/05/2025
B
bzo Membre
purée, quasi chaque jour, je me promets que ce sera le dernier message que je mets par ici, après tout, cela a été complètement déserté, plus d'échange, plus de dialogue, juste un vieux branleur, moi en l'occurrence, qui vient empiler pour la poussière d'internet, le récit de ses émois en solitaire   mais le lendemain ou le surlendemain, je reviens remettre encore un autre texte et ainsi de suite, passent les heures, passent les jours, sous le pont Mirabeau coule la Seine et moi je demeure, perdant mon précieux temps, alors que malgré que je sois à la retraite, je ne sais pas où donner de la tête et suis tout le temps occupé   habitant seul, entretenir une maison, cuisiner, faire son propre pain, yaourt, glace, pâtes, faire tous les jours une demie heure de gym, un quart d'heure de hammam ( il faut le préparer, l'entretenir, le monter, le démonter car je n'ai pas la place pour le garder monté 24h sur 24), tous les deux jours, rendre visite à ma vieille mère qui est dans une EHPAD comme vous les appelez en France, aller une fois par semaine en moyenne au théatre, faire les courses, etc tout cela fait que j'ai finalement moins de temps qu'avant, quand je travaillais, à consacrer aux livres, à la cinéphilie, à l'art, à sortir un peu voir des gens, à ne rien foutre, juste poireauter, rêvasser   mais que voulez-vous, je n'ai peut-être pas grand talent mais j'aime écrire, j'aime pondre des phrases, trouver des images qui correspondent à ce que je veux ou essaie de transmettre, il y a véritablement un plaisir d'écriture, une jubilation intime intense de la création
Posté le 06/05/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Le 4 mai bzo écrit je couve entre les cuisses, les couilles, le pénis, ils se mettent tout doucement à ronronner, pour l’instant, rien que des micro-pressions, des micro-frottements, à peine du mouvement, une mise en bouche,
  Depuis peu, tu décris si bien les choses, je m'y suis mis aussi, en érection ou pas, mes cuisses, avec gourmandise, jouent avec ses pièces si fragiles pendant que mes mains s'occupent de mes tétons... "une mise en bouche" qui ouvre l'appétit......
Posté le 06/05/2025
B
bzo Membre
Depuis peu, tu décris si bien les choses, je m’y suis mis aussi
dis donc, avant je les décrivais si mal?   content en tout cas que cela t'inspire, c'est une part de ma motivation, du but recherché
Posté le 07/05/2025
B
bzo Membre
le sexe, c'est avant tout, une question de complicité, de complicité avec un corps, de corps dans l'instant, le sien ou celui d'un ou d'une, autre
Posté le 07/05/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
dis donc, avant je les décrivais si mal?
  J'aurais dû écrire : tu décris si bien les choses, que depuis peu de temps, je m’y suis mis aussi.......   L'expression écrite est vraiment très délicate et demande une attention et une pratique soutenue  
Posté le 07/05/2025
B
bzo Membre
ah ok, tu m'avais inquiété un peu
Posté le 07/05/2025
B
bzo Membre
 je m’y suis mis aussi, en érection ou pas, mes cuisses, avec gourmandise, jouent avec ses pièces si fragiles pendant que mes mains s’occupent de mes tétons…
  bandant ou pas, des ondes sont émises dans les deux cas, perçues en mode yin, dans les deux cas, ce sont leurs nuances qui changent   en mode yin, les sensations sont si différentes, les cuisses au contact des génitaux car tu t'offres aux plaisir, tu t'offres aux ondes, tu te laisses pénétrer, envahir, emporter, par elles
Posté le 07/05/2025
B
bzo Membre
rendre son corps sensible de tous les côtés, capable de générer du plaisir, de toutes parts, réactif au moindre contact, n'importe où sur la peau, générant de la volupté, au moindre effleurement   voici la mission, si vous l'acceptez que je vous assigne, ce message ne s'autodétruira pas dans les secondes à venir   faites-vous caresser, par monsieur, par madame, par messieurs, par mesdames, de tous les côtés, crûment, avec raffinement, partout, souvent, de façon prolongé ou brève, autant que possible   et si vous avez personne sous la main pour accomplir la tache, alors faites-le vous-même, cela fonctionnera aussi, croyez-moi, cela prendra un peu plus de temps mais cela fonctionnera   multi-orgasmique, pan-voluptueux, dans une complicité toujours plus grande avec son corps  
Posté le 08/05/2025
B
bzo Membre
le bref éclair de plaisir de s'imaginer que dans les derniers instants, les ultimes instants, on va être envahi dans toutes ses fibres, jusqu'au plus profond de son être, que le monde entier même autour de nous, en va être envahi, par une sensation de rejoindre quelque chose, de se fondre à quelque chose, quelque chose d'immense, quelque chose de sans fin   quelque chose d'infiniment apaisé et d'apaisant, une sorte de nectar souverain, ultime, impérial qui nous a manqué, quelque part, toute notre vie qu'on semblait pouvoir percevoir subrepticement dans les rares moments d'extase, sexuelle ou autres
Posté le 08/05/2025
B
bzo Membre
tout en restant bien élastique, étonnant comme il devient dur, dur, dur, comme c'est adorable cette petite chose que je frotte à peine du bout du doigt mais alors vraiment, le bout du bout du bout du doigt   tout le monde les adore dans la région, vous pouvez demander à n'importe qui dans le voisinage, seins, épaules et même plus loin dans le pays, bassin, sexe, anus, bras, jambes, tout le monde aime les tétons par ici et leurs réactions, au moindre contact, en corde pincée de guitare   j'essaie de m'extirper du lit mais au moindre mouvement que j'amorce (bon, aussi, je me suis arrangé pour que ce soit comme cela), cela provoque un contact, un frottement, entre mes cuisses et mes bijoux de famille et là et là et là, c'est comme si des milliers de bras me retenaient soudainement et me tiraient vers le matelas, toute volonté fond en moi, les muscles qui commençaient à se tendre, se relâchent je me rend sans coup férir, me laisse attirer vers la chaude moelleusité du matelas que je viens à peine de quitter, mon corps se renfonce dedans tandis qu'une vague de volupté me traverse de part en part
Posté le 09/05/2025
B
bzo Membre
qu'est-ce que c'est que cette foi, quel est son poids, que vaut-elle, qui a besoin de tout ce cirque, de tout ce show-business? (élection du pape) , ils ont leur superstar, à nouveau, alleluia   personnellement je vois plus de sacré, plus d'authenticité, de profondeur, dans le simple spectacle d'une abeille, d'une fleur, d'un arbre ou d'un nuage que dans tout ce barnum liturgique, que dans tout cette simili dévotion, affichée, mise en avant qui confine plutôt à l'adulation dont bénéficient les rock stars
Posté le 09/05/2025
B
bzo Membre
hier soir, une de ces lentes et interminables éjaculations comme le mode yin peut m'en faire réserver après une longue, une très longue période de jeu délicieux avec moi-même, d'abondante volupté se déversant en continu qui m'a fait hurler et encore hurler   c'était dans le genre "mais arrêtez cette torture, arrêtez donc cette torture! pour l'amour de dieu mais arrêtez de me torturer comme cela!" mais non cela continuait, et selon la formule consacrée, mes tripes étaient en feu, je n'en pouvais plus, c'était trop, je râlais, me tordais dans tous les sens, comme un possédé   c'est monté lentement, très lentement, comme si mon bassin se liquéfiait de plus en plus au fur et à mesure des minutes et soudainement qui prenait massivement la direction de mon braquemart, se mettait à monter en lui, à être évacué par lui, frottant divinement au passage tout l'intérieur du tuyau, venant se répandre sur mon bas-ventre, mes cuisses   beaucoup moins de liquide laiteux dans la réalité, en fait que ce que l'on a ressenti, quelques toutes petites flaques seulement malgré qu'on a l'impression de s'en être inondé, d'en avoir inondé les draps   et ce matin, la machine semble à nouveau en pleine forme, comme il fait déjà très chaud, me promène entièrement nu (chez moi), à chaque contact de mes cuisses avec mes génitaux, cela m'envoie de délicieux éclairs dans le bassin   et quand je m'arrête quelque part, pour faire ceci ou cela, j'en profite pour former un petit nid avec mes cuisses où mes couilles et mon pénis, immédiatement trouvent leur place, je bouge un peu le bassin latéralement, mes reins se mettent à danser et cela se met immédiatement à ronronner en bas, comme cela se met à ronronner en bas!
Posté le 11/05/2025
B
bzo Membre
ce que je suis en train de regarder, de finir de regarder, plutôt, comme ces deux séries arrivent à leur dénouement   "the handmaid's tale" aka "la servante écarlate", ça ne rigole pas, on est dans le drame ici, la série dystopique à son plus haut niveau, ce que les êtres humains peuvent faire aux êtres humains, toute la douleur, tout le malheur qu'ils sont capables de s'infliger les uns aux autres mais aussi avec ce qu'ils sont capables de meilleur, d'incandescent, dans ces moments-là, l'entraide, la loyauté, l'amour comme splendide planche de survie, de rester humain, plus d'actualité que jamais, presque prémonitoire, hélas, avec ce qui se passe aux Etats-Unis et les extrêmes-droites, partout qui montent, qui arrivent au pouvoir   et puis "Andor", superbe série de science-fiction, preuve que quand Star War le veut, il peut aussi faire un produit de qualité où il y a du suspens, plein d'émotion, des personnages avec une réelle épaisseur et une histoire passionnante, riche, subtile, de la science-fiction, du space opera, à son plus haut niveau, là aussi, une série qui a des résonnances bien contemporaines, hélas, avec Trump en train de transformer les States en un régime autoritaire, tyrannique, inique et sans pitié et sans âme
Posté le 11/05/2025
B
bzo Membre
le plaisir est la chose la plus naturelle du monde, il y a une sorte d'instinct du plaisir qui fait que une fois que vous avez appris à laisser faire votre corps, cela se fait tout seul, il n'y a plus qu'à se laisser mener, qu'à se laisser emporter
Posté le 12/05/2025
B
bzo Membre
certaines nuits, je suis réveillé par mon bassin, la machinerie des frottements, des mouvements et des contractions, s'étant mise en route   la volupté a ce pouvoir unique, la volupté est un rêve éveillé dans la chair, une magie soyeuse dans les veines qui libère instantanément de tous les soucis et qui téléporte instantanément nos fibres dans une galaxie lointaine loin de la pesanteur du monde
Posté le 13/05/2025
B
bzo Membre
quels magnifiques moments encore ce matin au réveil, une demie heure, volant, planant, marchant, courant, nageant, rampant, dans les brumes de la galaxie du plaisir   dehors, au-delà des rideaux tirés, en bruit de fond, d'un chantier dans la rue, me parvenaient les cris des ouvriers et les bruits des multiples travaux   en moi, le plaisir avait déployé son chantier géant joyeux où mes entrailles sans relâche étaient mises à contribution, le désir s'obstinant à les faire fondre en miel, en nectar soyeux encore et encore, dans un florilège de gémissements qui s'envolaient jusqu'à mes oreilles  
Posté le 13/05/2025
B
bzo Membre
entre mes hanches et mes cuisses en action, mon sexe n'existe plus, il voyage, un instant, il est magnifiquement dur et dressé, l'autre, il est entrouvert, tout en profondeur et sinuosités accueillantes, se dessinant comme une fleur dans la chair, enveloppée, enveloppante, malaxée, malaxante   et puis il vient, il voyage avec son corps, tantôt carré, pointu, baignant dans la puissance de ses reins au travail, s'enivrant d'eux, tantôt, tout en flots et en cascades d'arrondis et de courbes en mouvement capiteusement, s'ouvrant de plus en plus en delta vers le ciel et la mer   le rêve du désir est dans la réalité sensible, il existe donc bien, il est dans l'instant qui passe, passant avec lui, vécu plus ou moins pleinement
Posté le 14/05/2025
B
bzo Membre
faisons preuve d'imagination et de créativité, dans nos jeux en solitaire avec les génitaux   ne nous contentons pas chaque soir assis devant un écran de nous secouer la tige en regardant de piètres acteurs simuler toutes sortes d'actes sexuels   votre pénis et vos couilles valent mieux que cela, votre désir vaut mieux que cela, tout votre corps vaut mieux que cela, vous valez définitivement mieux que cela   que faire alors? comment faire? quelque joujou acheter? quelque technique adoptez? me demanderez-vous   je vous propose une approche radicale, extrême, qui est la mienne, sans aucun accessoire et sans aucun contact des mains, en tout cas mais avec tout le reste, oui, oh que oui, totalement oui, oui   apprenons à faire joujou avec tout notre corps, apprenons à faire joujou de tout son corps, apprenons à le faire chanter, bienvenu au corps instrument de musique, au corps contenant une richesse de notes, illimitée   la posture de base, je dirai, pour cela, dans un premier temps, en tout cas, après, une fois que vous êtes devenu expert en la chose, vous pouvez, en fait, pratiquer, debout, assis, couché, en marchant, en étant occupé à autre chose, tout autre chose, cela fonctionne dans toutes les situations, une fois que vous savez comment faire, que vous avez les clefs   la posture de base, je dirai, dans un premier temps, c'est couché, avec les cuisses qui forment un nid douillet, enveloppant en exerçant une légère pression vos précieux bijoux de famille   prenez votre temps, on n'est pas dans une course, percevez comme ils se sentent bien ainsi, apprenez à les écouter, une écoute fine, détendue mais constante, attentive, exercez juste de très très légers frottements, de variations dans la pression, ne brusquez pas, il s'agit de s'installer dans vos sensations, de vous installer au milieu de vous-même, de baigner dans votre ressenti   laissez votre cerveau se déplacer jusqu'à votre bassin, ne réfléchissez plus, laissez vos hanches mener l'action, laissez-les bouger comme ils veulent, laissez le désir s'exprimer comme il veut   il ne s'agit pas que de pressions des cuisses et du bas-ventre sur les génitaux, avec des mouvements provoqués par les hanches mais laissez bien tout votre corps participer, il s'agit de le faire chanter de toute part   vos doigts de pied, quels acteurs puissants, vos poils sur les jambes, quels acteurs puissants, tout votre peau, de tous les côtés, ah, prête à frémir comme un tambour au moindre contact   et puis contractez-moi tout cela, oh oui contractez-moi tous ces muscles, pas juste autour de l'anus et du périné mais sentez comme tout le reste peut aussi générer des sensations quand on le sollicite comme il faut   encore une fois, soyez imaginatif, soyez créatif, laissez-vous emporter, laissez votre corps jouer avec lui-même, vous serez étonné comme des sensations voluptueuses, délicieuses et variées avec une intensité qui va crescendo, peuvent s'éveiller de partout, vous serez étonné comme votre corps peut se mettre à chanter de toutes parts   et quand l'éjaculation viendra car elle finira par venir, au bout de quelques heures, quelques minutes ou quelques jours, elle aura une puissance que vous aurez rarement vécue jusqu'ici avec un orgasme qui peut durer de longues, longues secondes, s'étirant parfois pendant une minute ou deux, avec toute votre corps, parti dans des convulsions et des tremblements, bienvenu  à votre désir XXL, mister volcan   comment saurez-vous que cela fonctionne? il faut juste que vous ayez tout le temps cette irrésistible impression de vous faire l'amour à vous-même avec des sensations qui changent sans arrêt, générée de toutes parts, voilà, bienvenu dans le mode yin, vous êtes prêt à vous éclater somptueusement   peut-être même, dans un premier temps, n'utilisez pas les mains pour vous caresser de tous les côtés pour apprendre à ressentir ce qui se passe en bas, peut-être
Posté le 15/05/2025
B
bzo Membre
me réveille, suis bien au chaud sous le drap, je m'ébroue, mon corps se met à bouger de tous les côtés, c'est comme un immense signal, je sens le désir démarrer comme un camion en moi, oh laissons faire, dégustons-nous   mes doigts de pied commencent à frotter , presser, l'autre pied, remontent, jouent à présent avec le mollet, se contentent maintenant de passer bien à plat sur les innombrables poils, les micro-sensations qu'ils génèrent, sont délicieuses   d'en haut, les mains ne sont pas en reste, sans relâche, ils voyagent, inspectent les courbes, les aplats, du paysage des flancs, de la poitrine, des seins, des tétons, des fesses, de leur crevasse   les hanches bougent, quelle ivresse à leur moindre déplacement, c'est capiteux en diable tout cela, le moulin à gémissements tourne, tourne, lâchant à la ronde une kirielle de sonorités grasses, rauques, hoquetantes, aigues,  désordonnées, sinueuses, de volupté   mon sexe a un peu grossi, un peu épaissi, à force d'être frotté, pressé, malaxé, par les cuisses, on dirait un de ces arrosoirs qui tourne sur une pelouse, lâchant dans toutes les directions de l'onde légère, brillant au soleil, dans ma chair   des contractions des muscles du périné, de temps à autre, font participer aussi la prostate, délicieuses, délicieuses, vagues, alors   ô mon corps chéri, tu vieillis bien, comme nous vibrons, comme nous vibrons!
Posté le 17/05/2025
B
bzo Membre
mon corps de plaisir est tellement plus grand que moi, mille vies à l'explorer, ne suffiraient pas pour en faire le tour
Posté le 18/05/2025
B
bzo Membre
ces brusques bouffées de désir dans le bas-ventre, ces délicieuses chaleurs frémissantes, nageantes, dans la chair là en bas, sont chez moi quand je suis à la maison des propositions pour passer immédiatement à l'action   une proposition à mes hanches, une proposition à mes mains, une proposition à ma prostate, une proposition à mes génitaux, une proposition à mes cuisses, à ma peau, à mon anus, à mes seins, de dialoguer entre eux   une proposition à mon corps et à mon esprit de vivre quelques moments de complicité sublime et de volupté
Posté le 18/05/2025
B
bzo Membre
un mouvement de tout le corps, quelque chose de tellement fluide, une façon de se cambrer, de se redresser, avec de tension dans les fesses, quelque chose comme de profondément subversif dans le genre, une brusque circulation des énergies, un courant, un cours, du bas vers le haut, une ouverture, une sensation de devenir comme conscient de tout son corps, d'être intimement avec lui, quelque chose de félin et de feutré, quelque chose de capiteux délicieusement jusqu'au plus profond de ses fibres, comme un lent embrassement dans la chair de tout son être, d'être là dans l'instant, avec des frontières en soi qui ont sauté, incroyablement fleuri de l'intérieur
Posté le 19/05/2025
B
bzo Membre
je n'effectue plus d'abstinence d'éjaculation sur de trop longues périodes, cependant quelques jours jusqu'à une semaine ou deux, oui   au fur et mesure qu'une se prolonge, les génitaux semblent devenir de plus en plus de velours entre mes cuisses, un velours ardent, de plus en plus frémissant et chaud   quand dans la région, les peaux se pressent, se frottent , se collent les unes contre les autres c'est un tel dégagement de volupté   cela envahit instantanément mon bassin, mes hanches se mettent à tanguer un peu et cela se disperse, cela monte, cela pénètre, cela frotte, cela inonde, cela ravit, oh oui, comme cela ravit!   le monde devient léger et plus que supportable pendant quelques instants   trop d'abstinence, malgré tous ses bienfaits, cela devient trop un exercice d'équilibriste, une discipline, ce n'est plus pour moi, pour l'instant
Posté le 19/05/2025
B
bzo Membre
sexuellement, au fond, il y a moyen déjà de splendidement se débrouiller tout seul   sous certaines conditions, bien sûr, d'être prêt à passer certains frontières et certains tabous en soi   plus précisément, d'être prêt à éveiller le yin, le féminin, en sa personne, sans restrictions   alors, une fois que c'est bien en place, le yin et le yang en vous peuvent commencer à interagir et une fois que ce mécanisme fonctionne, devient puissant, devient omnipotent, par moments même, alors vous avez en vous, vous vivez pleinement et sans aucune limitation, la sensation de vous faire l'amour   alors le moindre mouvement avec votre corps, ses changements de position, ses attitudes, les gestes, la moindre caresse, la moindre contraction même, n'importe où, en haut, en bas bâtissent cela, participent à cela, une magie opère en vous, une splendide sensation de communion voluptueuse avec vous-même   bien sûr, ce ne sera jamais tout à fait aussi bien qu'avec une autre personne mais là encore, sous certains conditions, qu'il y ait véritablement complicité, quelque chose de fusionnel, avec l'autre   et non pas seulement, quelque chose de mécanique, quelque chose d'à demi éteint, avec cette ou ces personne(s)
Posté le 20/05/2025
B
bzo Membre
le miracle du mode yin, c'est que ça a l'air tellement naturel, tellement spontané, que cela ne ressemble tellement pas à une masturbation ou au massage prostatique, de près ou de loin   non, des gestes, des caresses, des actions diverses et variées comme si on faisait l'amour, comme si on était occupé avec quelqu'un d'autre qui a nos mains, dans le corps de quelqu'un qui est caressé par nous, qui ressent tous ces stimuli comme si elle était avec quelqu'un d'autre   des mains, effectivement, se sont posées sur nous, des mains qui ne nous appartiennent plus vraiment, des mains qui nous connaissent bien, des mains qui éveillent notre désir, nous n'avons qu'à nous offrir à elles de plus en plus, qu'à nous laisser emporter par elles de plus en plus   l'autre s'est éveillé en nous, une interaction ardente dans notre chair
Posté le 21/05/2025
B
bzo Membre
la volupté est une musique qui se joue, une mer de détails qui se mettent en mouvement, qui se mettent à danser   alanguie, alanguie, la fesse, la fesse alanguie, la fesse dansante, la fesse rampante, la fesse féline sous les draps, la fesse qui se rendort soudainement, la fesse qui se réveille soudainement, la fesse toute chose, la fesse qui s'ouvre, la fesse qui se referme, la fesse qui s'entrouvre, la fesse qui s'entrereferme la fesse capiteuse, la fesse capiteuse en diable, la fesse prête à bondir, la fesse prête à engloutir, la fesse fauve, la fesse engloutie, la fesse coulée au fond de l'océan, prête à en resurgir, monstre des profondeurs   où que se posent les mains sur la peau, un carrefour se crée, un carrefour où les feux sont en panne, un carrefour à la circulation anarchique, un carrefour où des ondes filent à toute allure, se croisant et se recroisant, des ondes en course, des ondes en cours de course, en cours de course de collision joyeuse et permanente, en collusion totalement   on en est encore sous le choc, encore et encore mais atrocement délicieusement, fracassé, dispersé, limogé de nous-même, par nous-même, vastement trituré jusqu'au fond de l'âme, mendiant, mendiant pour quelques instants encore à être saccagé ainsi de partout
Posté le 21/05/2025
B
bzo Membre
la volupté comme le spectacle de la beauté, semblent proposer à ceux qui les vivent un moment d'état de grâce   on est transporté un moment, les lois de la gravité nous ont oublié, à l'intérieur, en tout cas mais existe-t-il encore dans ces moments-là un intérieur de nous?   quelque chose en nous qui semblait immuable, soudé, semble au contraire, parfaitement fluide, volatil et feutré   de toutes nos fibres, on aime et on est aimé, moment de l'idéal, idéal du moment   la vallée du bonheur, installation à un million de milliards de bras de nectar s'exerçant à la nage   un état de réceptivité totale, suffit déjà, s'écrie le vieux sage et jeune fou pour qu'une caresse se transforme en océan
Posté le 22/05/2025
B
bzo Membre
ces derniers temps, je ne pousse vraiment pas à la consommation mais une fois qu'il y en a une qui démarre, cela devient instantanément tellement capiteux, de tous parts en moi   on dirait qu'il n'existe plus rien d'autre que cette joie dans ma chair, on dirait que plus rien d'autre, n'a jamais existé que cette joie dans ma chair, on dirait que plus rien d'autre n'existera jamais que cette joie dans ma chair   il y a longtemps, quelque chose a commencé à maturer dans les caves qui fait que le plomb accumulé des instants, semble se transmuter maintenant en un or ineffable   quelque chose comme une douleur capitale ô combien facile à subir, sait se rendre utile désormais ainsi est la joie désormais, capitale et facile à subir, on dirait presque qu'il fallait cela, chrétien comme raisonnement, tout cela   au fond, j'en suis un bon de chrétien, tout athée, tout adorateur de la terre et du soleil que je suis, j'associe à une plus grande douleur, toujours plus de joie, toujours plus de moments extatiques, toujours plus d'innocence, toujours plus de culpabilité   toute ce fracassement, toute cette dissolution, au fil des années, n'a finalement mené peut-être qu'à cela, à jouir ainsi de l'instant, de tout mon être, de la moindre parcelle exposé de peau jusqu'au plus profond de mon âme
Posté le 24/05/2025
B
bzo Membre
je bouge les jambes, je les frotte lentement l'une contre l'autre, je fais nager les énergies sexuelles en moi, je les sens se déplacer, provoquant de la volupté au passage   c'est tellement changeant constamment, chaque région de mon être a une sonorité sexuelle différente, plusieurs se mélangent, plus ou moins nombreux, formant comme des harmonies sans cesse en évolution   mon corps instrument de musique, mon corps musicien, mon corps mélomane tout à l'écoute   et quand j'écris corps, j'entends par là, bien sûr, mon corps et mon esprit réunis ensemble, formant comme un grand corps, un corps complet momentanément
Posté le 25/05/2025
B
bzo Membre
oh, il fait jour déjà, rester encore au lit sous les draps, les tentures bien tirées, bien au chaud   chaleur enveloppante tellement douce, apaisante obscurité et puis loin du fracas du monde, loin des nouvelles lugubres et sanguinolentes, quelle nouvelle tuerie pendant que je dormais, quel massacre, quel torture, quel acte de cruauté?   tantôt à rêvasser, tantôt à me rendormir un peu, tantôt, well, à mettre en route la délicieuse machinerie, à vivre la complicité avec mon corps et nous offrir quelques secondes de volupté   oh oui, juste de très courts moments, c'est ainsi que j'aime la dégustation ardente ces derniers temps, c'est intense de chez intense dès la première seconde, comme de soudaines et brèves injections de volupté à concentration maximale   cela se répand instantanément  ou quasi, partout en moi, les nuances sont sans cesse changeantes, un kaléidoscope de sensations capiteuses qui se mettent à danser, à virevolter, à s'insinuer partout, jusqu'au plus profond de mon être   une danse, une fête, une ascension vers une sorte de ciel intérieur, de plage paradisiaque à mon unique usage avec feu d'artifice dans toutes mes fibres
Posté le 25/05/2025
B
bzo Membre
toujours plus de richesse et de variété dans les nuances, toujours plus de finesse, de précision et de rendu, dans les détails, toujours plus d'amplitude, de courbes dansantes et de ciselé dans les vagues   jouissance en continu, j'utilise cette expression régulièrement mais à la vérité, elle ne correspond pas vraiment si je veux être précis et fidèle, plutot écrire que c'est juste tellement nourrissant, ressourçant, épanouissant, éblouissant, soyeux de chez soyeux, divers, varié, variant, à chaque instant, que cela en devient magique, confondant, à pleurer de bonheur, à remercier en faisant des courbettes en rafale  jusqu'à par terre, de vivre, d'avoir un corps   plutot écrire alors que c'est une sorte d'extase incroyablement capiteuse dans la chair et l'esprit, de tous les instants   bon mais au fond, c'est peut-être un peu la même chose, qu'est-ce que je peux être pointilleux ce matin   oh mais ce que j'ai encore vécu, il y a une demie heure au lit, des moments d'une grâce et d'une volupté tellement indicibles, j'ai encore été rappelé splendidement qu'il n'y a vraiment pas de limites dans la progression possible, qu'il y a toujours de nouveaux territoires à explorer et que ceux qui sont déjà en nous, sont vraiment élastiques à l'infini, s'entrouvrant toujours plus sur l'horizon, l'embrassant toujours plus
Posté le 26/05/2025
B
bzo Membre
refrain: il coule, il coule, mon sexe, il est comme cela quand il est heureux, il fait drip drip, il pleure de bonheur, des larmes à la queue leu leu
Posté le 26/05/2025
B
bzo Membre
suis en train de regarder le dernier épisode, l'épisode ultime de la Servante Ecarlate aka the Handmaid's tale, oh ils m'ont eu, suis en train d'épuiser tout mon stock de mouchoirs en papier, je chiale comme une madeleine
Posté le 27/05/2025
B
bzo Membre
ce qui est tout à fait remarquable et délicieux à percevoir, ce ne sont pas que les sensations en elles-mêmes mais ce qui se passent, ce qui passent, entre elles   je veux dire par là qu'il semble y avoir comme un bref passage de témoin, un courant qui passe entre elles, de la précédente à la suivante, comme quelque chose qui les unit, les réunit, un instant   comme un bref passage de témoin pas de vide, de creux, entre elles, donc, non mais une sorte de bref pont, de  brève liaison, quelque chose de totalement fluide, de sans bavure, une glisse parfaite, un passage parfait, de l'une à l'autre, elles semblaient reliées quelque part dans l'invisible, un moment, former comme une chaîne   ce n'est donc pas juste une sensation puis une autre puis une autre puis une autre mais la suivante semble quelque part naître de la précédente bien qu'ayant quasi instantanément une totale autonomie, des nuances bien à elle, bien que produites à des endroits différents du corps, elles semblaient se connaître, se reconnaître, un court instant, semblaient avoir eu un moment de complicité, un moment de dialogue entre elles, comme formant un flux, un cours, allons plus loin, comme formant les notes d'une mélodie souterraine totalement spontanée, totalement improvisée dégageant une indicible harmonie entre elles
Posté le 28/05/2025
B
bzo Membre
décrypter toujours plus la richesse des nuances de la volupté, acquérir une attention aux détails qui tisse toujours plus d'océan en nous   entre votre serviteur d'aujourd'hui et celui d'il y a quelques années, une seule sérieuse différence, finalement, une écoute de soi-même, une écoute de son corps, toujours plus totale, toujours plus complète   ce que j'appelle la complicité à celui-ci, une capacité à me lier, à m'unir, à lui, toujours plus grande et ainsi de le faire chanter en mode XXL toujours plus amplement, toujours plus sans concessions   ah non, pas la seule différence, je me rends compte, aussi qu'au fur et à mesure des années, j'ai abandonné complètement la pornographie, ainsi qu'une autre béquille, l'utilisation d'accessoires   il s'agissait au fond, de se faire entièrement confiance, d'avoir foi aveuglément dans les capacités de son corps, pour accéder à un désir XXL, même tout seul dans son coin, sans interaction sexuelle avec autrui   la pornographie rabougrit notre désir peu à peu, en tout cas, j'en suis persuadé, dans une pratique en solitaire, si on a régulièrement d'autres partenaires, peut-être cela a moins d'influence, moins de portée négative sur les capacités de notre désir   car le corps d'un ou d'une autre, une chair, une peau, des gestes, des mouvements, un sexe autre que le notre, l'accès régulier à tout cela, c'est l'accès à une pornographie absolue, ultime, une pornographie dans le réel, en 3 dimensions qui balaie tout, qui peut tout éveiller en nous qui ne pourra jamais être dépassée, par aucune image, aucun film, aussi explicite, aussi cru, aussi osé qu'il ou elle soit   sans pornographie du tout, le désir n'est plus sollicité artificiellement, il devient une production entièrement maison, avec un goût et des qualités nutritives supérieurs   quant à l'abandon de tout accessoire, là encore, finalement, il s'agissait de se faire totalement confiance, en ses capacités et de ne plus chercher de béquilles, d'établir un dialogue direct avec son corps, sans intermédiaire, raccourcir la chaîne, être en contact direct avec le producteur   même si avec un masseur ou d'autres types d'accessoires, une fois qu'on a trouvé les siens, ceux qui nous conviennent intimement, on peut déjà obtenir de splendides résultats et que c'est une étape sans doute nécessaire, très bénéfique pour progresser dans un premier temps   et que même plus tard, quand on a acquis de l'expertise, des résultats sérieux et constants aneroless, de temps à autre, en réutiliser, apporte de la variété, des sensations différentes, c'est une question du goût de chacun, d'appétence, même si personnellement je ne le fais plus du tout, en tout cas pour l'instant
Posté le 29/05/2025
B
bzo Membre
la révélation du désir c'est qu'il y a quelque chose de magique en nous, que la volupté peut devenir une magie de tous les instants à vivre   notre chair, dans ces moments, n'est plus tout à fait notre chair mais quelque chose d'autre aussi, quelque chose qui ne nous appartient plus, une flamme, un brasier, s'est allumé dans le lointain, que nous vivons au plus intime de nous-même et en chaque fibre de notre être   le baiser d'un paradis, le paradis d'un baiser, vaisseau ultime tout en vibrations, brève transportation hors des frontières, on est devenu léger, on s'est envolé, tout de nectar vêtu, on s'est présenté un moment face au soleil
Posté le 30/05/2025
B
bzo Membre
quelle puissance sexuelle magnifique en moi   et cela progresse encore régulièrement jour après jour pourtant je ne suis vraiment pas un perdreau de l'année, c'est le moins qu'on puisse dire puisque je suis déjà fraîchement retraité   bon, par puissance sexuelle, je ne veux pas dire quelqu'un qui pourrait faire l'amour, cinq, dix, fois, de suite ou encore quelqu'un qui éjacule jusqu'au plafond ou encore quelqu'un doté une bite énorme, que sais-je encore   non, par puissance sexuelle magnifique, je veux dire quelqu'un dont la réactivité sexuelle, le ressenti, sont hors normes, par exemple, si un doigt me passe sur la cuisse ou le sein, enfin à peu près n'importe où, le mien de doigt, celui d'un ou d'une, autre, n'en parlons même pas, cela provoque toute une tempête en moi, des vagues de sensations sont générées qui m'envahissent quelques instants   et si je me mets à bouger des hanches, à faire monter quelques contractions des muscles du périné et que je me caresse un peu, alors en quelques instants, je suis déjà dans un état d'extase voluptueuse à laquelle toutes les fibres de mon être participent   voilà ce que j'entends par puissance sexuelle, dirigée intelligemment vers quelqu'un d'autre, toute ce désir et cette volupté XXL, on en fait bénéficier quelqu'un d'autre, on le ou la, fait monter au plafond   bon, si en plus, on a une bite qui reste bien dure pendant des heures s'il le faut, cela ne peut pas faire de mal, c'est un plus certain mais l'essentiel est ailleurs, l'essentiel est vraiment ailleurs
Posté le 30/05/2025
B
bzo Membre
oh me laisser envahir, me laisser envahir pour un moment par toute cette soie, tout ce feutre, nageant, ondoyant, s'insinuant tellement partout, jusqu'au plus profond de mes fibres, jusqu'au plus profond de mon âme   à la fois si proche et si éloigné, le paradis voluptueux, je le déplace partout avec moi mais il est à moi nulle part   communier un instant, vibrer, ressentir des émotions, vivre des sensations splendides, s'unir, s'unir, à soi-même, à d'autres
Posté le 31/05/2025
B
bzo Membre
les gens naissent, vivent, meurent, c'est à la fois, la chose la plus banale et la plus extraordinaire qui soit
Posté le 31/05/2025
B
bzo Membre
je cherche l'inspiration, une envie irrésistible de coucher des mots sur la page virtuelle, allons la dénicher à la source, dans ma chair, dans mon désir en action   je contracte un peu en bas, un peu tout, tout ce qui peut se contracter, là en bas, du côté du périné et de l'anus   Proust a écrit "du côté de chez Swan", moi je pourrai écrire "du côté de chez le périné et de l'anus", citer mon écrivain préféré, dans ce cadre de témoignage sur le plaisir en solitaire, au fil des jours, cela en jette mais revenons à nos moutons, à nos muscles en train d'être contractés pour mettre en route l'inspiration   rien de tel chez moi que la volupté pour ouvrir le robinet à mots, le faire couler à flots, la preuve? cela se déverse pour l'instant après juste quelques instants de contractions, mes cuisses enveloppent les bijoux de famille expertement comme elles savent le faire, ni trop de pression, ni trop peu, juste ce qu'il faut   contraction tout douce, uniforme, protectrice, enveloppante, enveloppante, cela semble, par moments, même ne pas se passer, comme un casse-noisettes précautionneux à l'extrême   mais cela monte, cela monte insidieusement, irrésistiblement, comme une marée, de tous côtés par filets grossissant, grossissant, par vaguelettes qui apparaissent sans relâche de toutes parts   et puis soudain c'est là, installé, comme chez soi, dans son fauteuil, trônant, zonant, pour reprendre mon expression habituelle, ronronnant comme un chaton, le doux miel des vibrations, le nectar chantant au plus intime des fibres
Posté le 01/06/2025
B
bzo Membre
oh cette scène dans le final de la série "the handmaid's tale" **\***attention spoilers suivent\***\*\*\*\*\*\*\*** où Janine dans la nuit, est libérée par Gilead puis que son enfant, aussi, lui est restituée   tellement déchirante, tellement belle, telle emplie d'émotions, je me la regarde quasi chaque jour depuis que cet ultime épisode est disponible, inouïes qualités humaines, qualités dramatiques   il y a aussi plus tôt cette scène où Serena s'apprêtant avec son enfant dans les bras, à monter dans un bus qui va l'emmener à jamais, demande pardon à Jude, pour tout le mal qu'elle lui a infligé, toutes les souffrances atroces qu'elle a du endurer à cause d'elle et celle-ci, après un moment de réflexion, lui sourit et lui pardonne   là encore quelle scène, tellement tellement poignante, tellement emplie d'humanité comme on vibre jusqu'au plus profond de soi-même
Posté le 01/06/2025
B
bzo Membre
j'étais en train de surfer avec une espèce de grosse tablette entre les mains, ne me demandez pas pourquoi mais j'étais penché au-dessus de la cuvette des toilettes quand soudainement, l'appareil me glissa d'entre les doigts   et malgré mes gesticulations désespérées pour le rattraper, il tomba droit dans l'eau, cela me fit sursauter et pousser un cri qui me réveilla, j'étais en train de dormir, de rêver, ouf la tablette était sauvée mais de toutes façons, je n'ai pas et n'ai jamais eu, de tablette   quelques instants après, j'entendis une petite musique brièvement s'élever de mon smartphone, dans l'obscurité, je le saisis de la table de nuit, ouvris gmail et effaçais les quelques publicités arrivées pendant mon sommeil   je le redépose, me rends compte qu'il y a déjà beaucoup de bruits qui proviennent de dehors, lundi matin, le chantier en bas, a redémarré, la ruelle derrière chez moi, est fermée jusqu'à la fin de l'année pour cause de réaménagement des bureaux de l'assureur en face, quelle peste, moi qui hais le bruit   je laisse mes hanches se mettre à bouger tandis que le bout de mes doigts, déjà, filent à gauche, à droite, juste en effleurant la peau, j'émets quelques gémissements qui viennent se mêler aux bruits d'en bas, aux cris gutturaux et soudains, régulièrement,  des ouvriers   ils ne me voient et ne m'entendent pas heureusement, je peux continuer à gémir et à me tordre dans tous les sens de plaisir, je peux laisser le mode yin m'emporter, je peux laisser en toute liberté le mode yin m'emporter, en quelques instants, je suis déjà en train de grimper au plafond de plaisir   heureux moi, retraité, plus de travail pour moi dans cette vie, je peux faire ce que je veux, m'envoyer en l'air autant que je veux, rester à la maison, lire toute la journée ou aller me promener dans la forêt, si l'envie m'en chante   je me fis la réflexion que je m'étais arrêté de bouger et que j'étais à nouveau penché au-dessus de la cuvette en train de surfer, cela me fit réaliser instantanément que je m'étais rendormi non, pas une seconde fois, le coup de la tablette qui tombe dans l'eau, je me réveillais et les mains se remirent à l'ouvrage, les cuisses vinrent se presser  à nouveau autour des génitaux, à les envelopper amoureusement, à les frotter, à les presser, lentement, expertement   mon périné, aussi, bien sûr, entra en action, s'en est immédiatement mêlé, comme toujours, des contractions montèrent, tout mon bassin se remit à vibrer et je redevins un bouquet très coloré et très agité de gémissements
Posté le 02/06/2025
B
bzo Membre
assis devant mon ordi, suis en train de faire mon backup hebdomadaire, ne rien perdre éventuellement de tous les films, documentaires et séries que je télécharge quotidiennement   une petite envie soudainement, je me cambre, redresse la colonne vertébrale, serre les fesses, porte les mains vers les seins, les enveloppe, les presse un peu tout en faisant monter une lente et puissante contraction   mes yeux se ferment sous le choc délicieux, une grosse vague, genre tsunami, semble monter d'entre mes reins   plein d'étoiles derrière mes yeux fermés, maintenant, douces, douces, soyeuses, soyeuses, qui semblent venir titiller de leur nectar chaud et frissonnant chaque cellule de mon cerveau   mes hanches se mettent à onduler sur place tandis que mes doigts commencent à jouer avec les tétons, oh une nouvelle contraction, c'est reparti pour un autre tour de piste aux étoiles   toute cette chaleur délicieuse, toute cette volupté, instantanément, mon cher petit corps, on se débrouille pas mal ensemble
Posté le 04/06/2025
B
bzo Membre
chaleur délicieuse de mes couilles, chaleur délicieuse de mon sexe, chaleur chargée d'énergie sexuelle   je presse mes cuisses contre eux, immédiatement cela semble se répandre, se transmettre, je sens le duvet vibrant passer d'une chair à l'autre, comme une boule qui éclate lentement, faisceau avide s'élargissant, s'insinuant, se frayant un chemin dans la moindre de mes molécules sur son passage   nectar frissonnant, sensations comme du cristal frotté, du cristal effleuré, tout mon être danse intérieurement comme une flamme   un chant dans la lumière, un arbre fruitier aux branches lourdes, chargées, quelque chose s'offre en moi, quelque chose prend en moi, il y a rencontre, il y a danse d'étincelles follement
Posté le 04/06/2025
B
bzo Membre
l'art du plaisir en solitaire, l'art de la complicité avec son corps, l'art de l'enlacer avec son esprit   l'art de la complicité avec le corps d'un ou d'une autre, entremêlement des complicités à son propre corps, fusionnement des genres   seul ou à plusieurs, souvent, par moments, une seule entité, fluide, foisonnante, traversée d'irrésistibles courants en delta vers la mer
Posté le 06/06/2025
B
bzo Membre
oh ces courtes envolées, une volupté, tellement, tellement, lyrique, il y a quelques instants, par exemple, je remettais mon peignoir, j'étais allé faire une petite vaisselle vers 2 heures du matin, nu comme un ver, pour ne pas risquer de mouiller les manches longs en coton, c'est tellement désagréable après   remettant donc le peignoir, sur une intuition, j'ai laissé le mouvement m'entraîner au-delà, laissé les hanches se mettre à balancer, les muscles du périné entrer en action, les cuisses et les génitaux faire frotti frotta   c'était tout à fait hors de contrôle, pas réfléchi pour un sou, j'ai enclenché la chose et cela s'est totalement emballé quelques instants, tourné fou, tourné follement vers une direction inconnue   cela n'a duré que quelques secondes mais oh la la messieurs dames, mais quelles secondes, mais quelles secondes! de tels nuances de volupté se sont éveillées, un envol de milliers d'oiseaux, de toutes parts   mon corps, instantanément, est devenu comme une sculpture en train de se faire entre les mains du désir, un tel état de grâce spontané s'exprimait, s'est exprimé un bref moment   j'ai bien cru que le monde me happait, dans un couloir d'espace temps parallèle aux parois comme un vortex de velours et de frissons, une déchirure dans la réalité, m'engloutissait dans un tourbillonnement tellement épanouissant et délicieusement fruité
Posté le 07/06/2025
B
bzo Membre
ce matin, le réveil fut plus calme que la plupart des autres jours, le désir a continué à dormir en moi, pas de départ de la journée en délicieuse fanfare   eh bien je me levais alors, quelques actions  machinales comme ouvrir les rideaux, me laver à l'eau froide la figure, remettre mes appareils auditifs, plus loin, plus précisément, en sortant des toilettes, soudainement, je me suis arrêté dans mon action de retourner vers la pièce principale, appuyé les mains au mur, me suis penché en avant et ai fait monté une lente contraction tout en fermant les yeux et laissant mes hanches se mettre à se balancer, coordonnées au rythme de la pression de la contraction qui augmentait graduellement   il y avait une sorte de synchronisation, de complicité totale, entre les muscles du périné qui agissaient pour faire monter cette contraction et puis mes reins qui bougeaient lentement lentement, lascivement, latéralement   tout cela en bas, semblaient dialoguer, semblaient s'écouter, semblaient se coordonner parfaitement, la soie devint de plus en plus dense, semblait m'envahir comme l'eau monte dans la cuvette d'un évier   appuyé, les bras tendus, contre le mur, yeux fermés, je me lâchais complètement, juste sentir cet envahissement, me rendre complètement à lui, n'être plus que lui   cela dura, peut-être une quinzaine de secondes, pas plus mais la qualité de l'intensité était telle que ce furent quinze secondes hors du temps, hors de l'espace, hors de moi, hors de tout, dissolu, dissolu, merveilleusement, dans la soie des vibrations
Posté le 07/06/2025
B
bzo Membre
ce matin, par contre, a été tellement délicieusement torride, oh torride de chez torride, j'en suis encore tout chose et tout mouillé là en bas   m'étais réveillé à peine que je me mis à me frotter avec langueur et paresse, en toute impudeur, de tous les côtés, de toute ma masse, contre le matelas et les draps, lentement lentement, je me tordais comme un serpent, avec les bouts des doigts, aussi, comme des danseuses légères qui couraient partout, partout   oh tellement d'ondes, que d'ondes, que d'ondes! mon bassin, ce coquin, quel chaudron en ébullition, quel fumet, cela vibrait tellement en bas que mon sexe en devenait de plus en plus épais, la grosse tête rougeaude s'élevait un peu, la hampe prenant de la consistance, parcourue comme par de millions de minuscules ondes qui circulaient follement à toute vitesse, s'entrecroisant, tournoyant, dans toutes les directions   mes doigts s'attardaient maintenant sur les épaules, elles y tournicotaient rêveusement tandis que mes cuisses faisaient frotti frotta a²vec insistance avec les bijoux de famille, mon braquemart en semblait un bâton de musique voyageant, valdinguant en l'air, entre les mains d'une majorette   à chaque contact de mes doigts, ma peau semblait comme un tambour qui se mettait à vibrer, tellement de notes de volupté, de tous les côtés, circulaient en moi, c'était en même temps, extraordinairement, sauvagement, cacophonique et aussi, pourtant, tellement harmonieux   mon bas ventre était de plus en plus trempé, tellement il se versait des larmes de bonheur depuis la grosse tête rougeaude, les poils collaient, l'intérieur des cuisses collaient   et puis les gémissements étaient comme des grognements gutturaux arrachés à mes tripes, montant régulièrement soudainement dans les aigus comme si  un virage à 90° venaient d'être pris, tout en franchissant une bosse puis cela redescendait lourdement vers les graves, boyaux en délire, boyaux joyeux, boyaux chantant diva en scène, s'exprimant à tue tête   oh comme c'était jouissif, le moindre frottement de doigt, était comme si la corde d'une guitare avait été pincée, rajoutant des vibrations à déjà une horde joyeuse courant dans tous les sens   j'en étais tellement empli, mon sexe en pleurait constamment de joie et j'étais trempé comme une soupe en bas, quelle fanfare colorée, toute ma chair, ça riait de tous les côtés, dans mes fibres, oh, magiques moments
Posté le 08/06/2025
B
bzo Membre
cette sensation, soudainement, d'être happé, d'être transporté, par la volupté   qu'elle se glisse entre vous et quelque chose qui vous attache au sol, qu'elle vous descelle   des ailes, quelque part, des ailes quelque part, tout en plumes, au plus profond du moteur   légèreté et grâce du moment   baiser au plus profond des fibres
Posté le 08/06/2025
B
bzo Membre
la sensation de vivre quelque chose de beau, quelque chose de grâcieux, au point, jusqu'à en paraître sacré, par moments   tel est l'effet magique que peut avoir une simple caresse même, vous révéler de plus en plus des dimensions d'un paradis dans la chair, fugacement   vous faire vivre, vous faire ressentir, de plus en plus, son immensité sans limites, de plus en plus, saut vers l'horizon, de plus en plus, vers le bleu de l'horizon, vers le nectar gorgé de soleil de l'horizon   avant que l'élastique déjà vous ramène
Posté le 09/06/2025
B
bzo Membre
il y a vraiment moyen de faire des miracles avec ce que l'on a sous la main, même tout seul dans son coin   le désir n'a besoin de personne d'autre que nous réellement, nous entièrement que nous nous offrions à lui sans rien retenir, avec audace, que l'on débloque bien toujours plus les ressources en nous, en faisant confiance à ce corps, en recherchant sa complicité toujours plus
Posté le 10/06/2025
B
bzo Membre
j'ai fait un drole de rêve la nuit passée, j'ai rêvé que j'étais à Paris, dans le septième arrondissement et que je m'approchais d'un car de touristes hongrois qui venaient juste de sortir pour aller visiter un monument et ses alentours et que je demandais au type qui était resté en arrière, le chauffeur, si je pouvais monter à bord et m'asseoir pour continuer un peu avec eux car j'étais en train d'écrire un roman   le bonhomme comme il entendait que je lui avais demandé cela en hongrois (je suis d'origine hongroise), m'a souri et m'a répondu , "bien sûr" et il m'a demandé quel était le sujet de mon roman, je lui ai répondu alors que c'était à propos d'un type qui rêvait qu'il était à Paris, dans le septième arrondissement en train de demander à un chauffeur de car de touristes hongrois qui venaient de sortir pour aller visiter un monument et ses alentours s'il pouvait monter à bord un moment car il était en train d'écrire un roman à propos d'un type qui rêvait qu'il était à Paris, dans le septième arrondissement qui s'approchait d'un car de touristes hongrois qui venaient de sortir pour aller visiter un monument et ses alentours   à un moment donné, dans la boucle, je me suis rendu compte que j'étais en train de rêver en rond comme un disque rayé qui joue et rejoue les mêmes notes et me suis réveillé
Posté le 10/06/2025
B
bzo Membre
la puissance des hanches, la puissance des hanches d'une femme   cela m'impressionne toujours, quand je vois une femme marcher dans la rue, ses hanches semblent porter toute la puissance du monde   je ne parle pas ici de désir, c'est avant même que le moindre émoustillement se réveille   quelque chose de tellement guerrier mais dans le sens noble du terme, dans l'allure   un quelque chose en quête fondamentalement d'épanouissement, dans les flancs, semble pouvoir avoir sa chance ici
Posté le 10/06/2025
B
bzo Membre
il n'y a pas de magie plus grande ici bas que la complicité à son corps   je veux dire par là que même s'il y a un autre ou plusieurs autres corps qui chantent tout contre le votre, c'est encore et toujours par l'intermédiaire du votre que cela se passe   il recueille, il catalyse, il amplifie, il restitue, il diffuse, il rend, il a tous les répertoires en lui pour exprimer toutes les sortes d'indicibles et de cauchemars   toutes les sortes de voluptés et d'extases possibles et imaginables, c'est toujours la complicité à son propre corps, d'abord et avant tout   vous êtes la frontière d'un territoire à explorer, entourée d'une infinité d'autres frontières et d'autres territoires   que vous soyez seul, au fond de votre chambre, vous triturant minutieusement le fondement avec un gourdin en plastique ou à plusieurs imbriqués comme des lego vivants ondulants les uns dans les autres   ou encore marchant seul dans la forêt, vous extasiant de la forme des nuages, des rayons de lumière dansant à travers le feuillage et de la rugosité tellurique de l'écorce des arbres   ou encore le nez plongé dans les phrases chantantes de Proust ou de Balzac, le regard collé à un Picasso, avalant les formes et les couleurs, surfant dessus, c'est toujours la complicité entre votre corps et votre esprit qui s'exprime, qui vous fait vivre l'émotion, les sensations à la mesure de ce que vous êtes, à la mesure d'où vous en êtes, rien de plus, rien de moi   vous, vous et vous, vous dans l'instant, vous dans le flux du temps, vous infiniment vulnérable, vous à l'infini potentiel, vous, vous, vous, c'est le monde tout entier, rien n'y manque sinon , peut-être, vous-même, plus ou moins, comme une clef à tout cela
Posté le 12/06/2025
B
bzo Membre
être amoureux, c'est vraiment comme de fleurir de l'intérieur   en tout cas, hier, dans la rue, en passant à côté d'un jeune couple qui s'enlaçait, mon regard a balayé quelques instants le visage, les yeux, de la jeune femme, comme elle rayonnait, comme il y avait une lumière dans ses yeux, dans son visage, partout   elle avait l'air d'une déesse, tout son être irradiait de bonheur, d'épanouissement
Posté le 13/06/2025
B
bzo Membre
quand je repense à mon travail, cela fait maintenant 9 mois que je suis à la retraite, cela n'évoque rien d'autre pour moi qu'un cauchemar qui s'est enfin arrêté   pourtant, j'aimais vraiment ce que je faisais, en tout cas à l'époque, programmer, résoudre des bugs, analyser des problèmes informatiques complexes, c'était comme un jeu pour moi   cela me reliait irrésistiblement quelque part à mon enfance dont j'ai passé une bonne partie, assis par terre, à jouer aux Lego   j'avais compris, à un moment donné, il y a quelques années que c'était pour cela que j'étais tombé amoureux de ce métier, analyste-programmeur java parce que cela me faisait revivre cette période innocente de ma vie où je n'avais d'autre préoccupation, d'autre souci que de manipuler les blocs en plastique toute la sainte journée et de faire fonctionner mon imagination, mes mains, à cet effet   mais aujourd'hui, quand je repense à tout cela, je me dis juste que le cauchemar a enfin pris fin, que j'ai été libéré de la chaîne   que la marchandise la plus précieuse qu'on a à sa disposition, ici-bas, c'est le temps, d'être libre d'en disposer comme on veut   libre de s'occuper de soi-même et de ceux qu'on aime autant qu'on veut
Posté le 13/06/2025
B
bzo Membre
mon sexe, mes couilles, roulent doucement entre les cuisses, plus ou moins dur ou plus ou moins mou, plus ou moins épais, comme vous voulez, il est, selon les moments, le petit tuyau   mes bouts de doigt sont installés sur les tétons, les triturent, les frottent, sans relâche   les fesses, les muscles, autour de l'anus et du périné, se contractent et se décontractent, doucement, comme un chef d'orchestre dictant le rythme à tout le reste, menant la danse langoureuse, la danse capiteuse des vagues qui montent, qui ondulent soyeusement, en moi   un chapelet de gémissements, en continu, sort de ma bouche, j'ai l'impression d'être installé dans un nid composé de branchages et de brindilles d'orgasme, cela explose tellement tranquillement mais tellement distinctement partout en moi et autour de moi   j'en suis enveloppé, j'en suis constitué, il n'y a plus que cela qui existe, l'instant jouissance depuis la nuit des temps m'a happé, m'a entraîné, me fait rouler joyeusement, ardemment, dans ses flots
Posté le 13/06/2025
B
bzo Membre
une pratique se construit lentement, comme une maison, brique à brique   les sensations sont un océan à tisser avec son sang, sa chair, ses nerfs, ses muscles, ses gestes, ses mouvements, ses doigts, sa peau   le mot patience est celui qui se marie le mieux avec le mot désir pourtant qui est habité par tant d'urgence, tant de besoin dans l'immédiat
Posté le 14/06/2025
B
bzo Membre
le plaisir en mode yin post-éjaculation, lee heures, le jour d'après, est bien sûr moins acéré   il y a du lag comme disent les gamers mais néanmoins il est bien là, toujours aussi riche et varié, même si l'intensité est moins rapidement omniprésente, qu'il faut un peu plus de patience, le corps étant moins réactif que si les réservoirs d'énergie étaient bien remplis, voire sur sursaturation grâce à des jours et des jours d'abstinence d'éjaculation   hier, dans la nuit vers 02h du matin, j'avais lâché un jet laiteux ou deux ou trois, les mouchoirs en papier, avaient travaillé sur mon bas ventre, le haut des cuisses, la petite forêt de poils, pour assécher tout cela   ce matin, je sentais bien que la région avait ce calme inhabituel, enfin habituel aux heures post explosion spermique, néanmoins j'ai eu tout de même envie de quelques moments d'intimité ardente avec mon corps   les doigts de la main droite partirent pour mon circuit préféré sur la peau, couché sur le flanc en chien de fusil, comme dab pour dormir, ils démarrèrent le parcours par le téton droit, jamais une mauvaise idée d'amorcer les choses par les tétons, oh que non! donc sur le téton droit, ils dansèrent un peu, frottant, triturant, agaçant, divergeant à gauche, à droite, tout autour, remontant dessus, redescendant, tapotant, pressant, titillant   tantôt avec toute la paume,  pressant le sein tout entier, le tâtant, en sentant la légère courbe en poire sous les doigts, après tout je n'ai rien d'une italienne opulente du côté des protubérances mammaires, donc cela reste des courbes légères mais on les sent en mode yin, on les sent définitivement féminines, tellement délicieusement féminines   après quelques instants ainsi, les doigts quittent les lieux pour se rendre vers l'arête du corps en cette position couché sur le flanc, commencent lentement, tout lentement, le long du thorax à descendre vers la hanche, on a l'impression d'être à flanc de colline comme cela, les doigts perchés, descendant une côte, c'est légèrement vallonneux, oh encore une fois, pas comme chez une femme, les hanches étant plus étroites, mais néanmoins, on sent bien la courbe tellement tellement harmonieusement   on a envie de s'attarder dessus, c'est magnétique, c'est tellurique, le moindre contact par ici bien sentir chaque millimètre de peau de ce bassin dans cette position sur le côté   on sent tout de suite sous les doigts que cela regorge par ici de capiteux, de langoureux, en excès qui s'exprime directement à chaque mouvement des hanches, en provoquant une inondation d'ondes comme si on pressait une éponge imbibée, engorgée, jusqu'à la moelle qu'il suffit d'à peine effleurer pour qu'elle se mette à dégorger des vagues et des vagues   on passe et repasse sur chaque pore de la peau, on caresse avec insistance la zone, tellement elle est parlante aux doigts et aux sens, ivresse de bouger, ivresse d'être, ivresse de communier avec son corps   puis l'on continue de descendre, on atteint rapidement la cuisse, une grande région plate et poilue légèrement, on s'avance un tout petit peu dessus, la zone est encore bien sensible au toucher le chant en nous continue de ses variations voluptueuses même si l'on a quitté le bassin, on est comme en sa périphérie   après quelques instants, les doigts se décalent, dérivent vers l'arrière de la cuisse et on commence à remonter, on arrive rapidement à la crevasse là-derrière qui abrite le volcan, et l'on commence à tournicoter autour de l'orifice chéri, on fouille, comme du museau des doigts, le terrain, on plonge, on ressort, on replonge, on titille, on retitille et enfin on s'immerge plus en profondeur, changement d'ambiance, changement de milieu, changement de faune et de flore   les doigts sont sur une autre planète, là, désormais, en immersion, je les arrête, je goûte un peu au contact de ces parois étroites, musclées, encore bien humides, bien glissantes, de tout le beurre de karité dont je m'enduits l'anus chaque soir, avant de m'endormir, cela dérape, cela glisse, donc délicieusement encore là-dedans, une vraie patinoire, oh la la, mes aïeux   cependant je garde le ou les doigts, à présent, bien statiques, petits poteaux de chair plantés là et je laisse les muscles de la région prendre le relai, ils se mettent en mouvement, les puissants coquins semblent danser autour comme autour de totems à adorer dans un rituel païen   ainsi, les doigts se mettent à bouger malgré eux, entraînés, créant toutes sortes d'effets délicieusement volcaniques comme toujours dès que l'anus entre en action, je laisse tout cela jouer un peu entre eux puis je reprends ma promenade, mon circuit   les doigts sortent, commencent à rebrousser chemin, remontent, grimpent sur la hanche, s'y attardent un peu, apprécient encore une fois ce galbe tellement unique en corps de violon   au passage, la paume à plat embrasse un peu la fesse, la frotte un peu en se redirigeant vers la crevasse évalue chaque centimètre carré de cette peau un peu plus rugueuse que le reste, sans doute toutes ces années à rester assis face à un écran ont endurci le grain par ici, l'ont rendu moins fin, plus micro-chaotique   puis enfin les doigts remontent, retournent vers le haut, quittant définitivement le bassin, sur la crête du thorax filent lentement et enfin, bifurquent pour arriver à nouveau sur le sein où le téton les attend impatiemment   frissonne frissonne encore un peu, mon petit bout, ma petite érection d'en haut, ma petite antenne émetteuse d'ondes tellement généreusement
Posté le 14/06/2025
B
bzo Membre
être à l'écoute de soi, être à l'écoute de son corps, être à l'écoute de ses sensations, ces trois expressions sont interchangeables, elles veulent dirent la même chose, elles ont le même sens, essayons de démontrer cela, voulez-vous   au coeur de cette histoire, comme d'ailleurs de toutes les histoires où il y a eu peu de volupté de qualité qui est générée, il y a un mécanisme tout simple, miraculeux de simplicité, miraculeux d'efficacité, miraculeux par bien d'autres aspects aussi, d'ailleurs   ce mécanisme, le voici, imaginons que vous êtes en train d'éprouver une sensation, une sensation délicieuse, une sensation voluptueuse, une sensation qui vous fait gémir de plaisir et que cette sensation ait été provoquée par un geste, une caresse, une contraction, peu importe   quand vous êtes à l'écoute de vous-même ou donc, de votre corps ou encore, de vos sensations, ce geste, cette contraction, cette caresse, n'est pas seulement en train de vous faire éprouver quelque chose, elle est aussi en train de piloter le geste, la contraction, la caresse qui va suivre   vous ressentez et par le fait même de ressentir, vous pilotez le geste ou la caresse ou la contraction suivante, comment cela est possible? parce qu'une partie de vous qui est habituellement aux commandes, s'est effacée, votre intellect s'est effacé et ainsi votre esprit a pu se connecter à votre corps, vous formez alors un tout, une entité qui est en mode autopilote, qui se pilote elle-même quelques instants   la sensation que vous éprouvez est en même temps, le gouvernail de la sensation suivante et donc du geste, de la contraction ou de la caresse qui va suivre   vous êtes à l'écoute de vos sensations, vous êtes à l'écoute de vous-même, vous êtes à l'écoute de votre corps, de votre corps, pour l'instant, qui est composé de votre corps et de votre esprit réunis votre grand corps, votre corps XXL parcouru, motorisé, par votre désir XXL   tout devient possible alors, tout devient possible ainsi, il n'y a pas de limite   et si vous parvenez à tourner ce mécanisme vers un autre corps et que cette personne a un mécanisme identique tourné vers vous, alors les énergies de vos deux êtres peuvent communiquer, peuvent échanger directement, cela peut aller jusqu'à ne plus former qu'une seule entité à deux, à trois, à dix, même où même le genre de chaque corps peut ne plus exister, où celui-ci voyage d'une chair à l'autre, selon les moments, selon la fluctuation du désir chez ceux occupés ainsi entre eux   leurs désirs ne formant plus qu'un seul désir qui habite tous leurs corps et tous leurs esprits en même temps, la sensation d'union, de communion, alors est indescriptiblement délicieuse et puissante
Posté le 15/06/2025
B
bzo Membre
touchez votre sexe, vos couilles, avec les mains, triturez les un peu avec les doigts, sentez comme les ondes sont explosives, comme elles tournoient en rangs serrés dans le bassin   éloignez vos mains de cet endroit, commencez à frotter, à presser, à masser avec les cuisses, laissez les reins bouger le plus librement possible, sentez comme les ondes se diffusent, se répandent dans toutes les directions, comme elles sont douces, comme elles sont variées, comme elles durent longtemps, comme elles s'éloignent de plus en plus, comme leur intensité augmente très progressivement
Posté le 15/06/2025
B
bzo Membre
dans un premier temps puis dans un second, quand vous le sentez, faites fonctionner en même temps les muscles autour de l'anus et du périné, faites monter des contractions en essayant de faire dialoguer tout cela, de faire coordonner, faire chanter tout cela ensemble
Posté le 15/06/2025
B
bzo Membre
troisième temps, les mains, laissez- les courir, laissez-les palper, presser, frotter, caresser, pincer, tordre, même, comme elles veulent   votre objectif, une complicité totale entre les doigts et la peau parcourue sur toute la surface de votre corps
Posté le 15/06/2025
B
bzo Membre
prolonger, prolonger, prolonger, oh prolonger indéfiniment la période préorgasmique, rester bien en sa périphérie   encore et encore, déguster les ravages délicieux, être traversé de secousses, avoir le souffle coupé, me tordre dans tous les sens   montée irrésistible de lave au fond des reins qui n'en finit pas, qui n'en finit pas, qui n'en finit pas
Posté le 16/06/2025
B
bzo Membre
quelle horreur, la lettre k de mon clavier est restée coincée depuis hier soir sans que je m'en rende compte, donc comme si j'appuyais constamment dessus   dès que je déplaçais le pointeur quelque part, des k apparaissaient à la file, des k et encore des k, des k à la queue leu leu, des k , en veux-tu, en voilà   si je laissais faire , des files et des files de k sans fin   commençais à me demander si pour mon clavier Cherry haut de gamme qui est encore sous garantie, je devais contacter leur support pour renvoi ou alors dernière idée, j'ai lancé une analyse approfondie avec l'anti-virus   avant de me rendre compte il y a quelques minutes et ainsi de mettre fin au cauchemar que la lettre k était resté enfoncée   purée
Posté le 17/06/2025
B
bzo Membre
mais revenons-en à des histoires de bite, de couilles, de prostate, de chair enflammée par le désir, de volupté à gogo, plutôt que la lettre k qui défile cauchemardesquement sans fin   j'ai parfois l'impression que mon corps, ma chair, garde la mémoire , quelque part, du plaisir éprouvé   que la volupté qu'on est en train de vivre est un peu comme la partie émergée d'un iceberg et que celui qu'on a vécu au fil des jours, tout le plaisir passé, donc, en est la partie immergée   qui lui apporte sa stabilité, sa capacité à flotter au fil des eaux, lui permettant aussi de gagner en hauteur, en taille, en poids, toujours plus  
Posté le 17/06/2025
B
bzo Membre
les animaux sont décidément magiques, cette après-midi, dans la forêt, votre serviteur a croisé le chemin d'un minuscule écureuil qui a commencé à bondir sur le sentier, il s'arrêtait, il repartait, il virevoltait dans toutes les directions, ce lutin à la fourrure striée, comme j'aurais envie de le prendre précautionneusement entre les mains, de sentir sa chaleur, de sentir la vie qui semble courir dans ses veines comme un torrent, de le caresser un peu du bout des doigts   les humains, par contre, magiques, ils ne le sont pas pour un sou, cependant ils sont capables de produire des moments de magie, certains ont le don, même, de les partager, de les mettre dans des livres, de la musique ou des oeuvres d'art, de monter sur une scène et de nous émouvoir   d'autres, comme vous et moi, enfin moi en tout cas, vous, je ne sais pas, ils peuvent aussi produire des moments de magie mais à usage strictement personnel, à consommation privée ou du moins, en petit comité, qui passent dans l'instant, que ce soit au hasard d'une rencontre ou d'un moment partagé de volupté, au détour des pages d'un livre ou de notes de musique, les occasions heureusement existent bien pour qui cherche à vivre avant tout avec son coeur et son désir
Posté le 17/06/2025
B
bzo Membre
les animaux sont magiques parce que tous, sans exception, même ceux qui paraissent à première vue, complètement rébarbatifs et effrayants d'aspect, ont une grâce, une pureté, une innocence, infinies   ils appartiennent tous au carousel de la nature qui tourne depuis la nuit des temps, ils tournent avec, ils sont dedans, ils en sont des éléments à part entière, alors que nous, well, on en est exclu, on est en face, dans les bons jours, nous vibrons un peu avec, nous en constatons la féerie unique, la paix, la majesté, l'épanouissement suprême mais nous restons dehors quoiqu'on fasse, jamais nous ne baignons dedans, totalement immergé, en continu, emporté dedans du matin au soir et du soir au matin, comme les bêtes, les simples et nobles bêtes de la création
Posté le 18/06/2025
B
bzo Membre
et tous ont quelque chose de miraculeux et sacré, suis déjà flexitarien mais je vais faire un gros effort pour devenir végétarien à 100%  
Posté le 18/06/2025
B
bzo Membre
hum, cela résonne terriblement religieux tout cela? pourtant je suis totalement et fondamentalement hors de toute religion   autant une foi quand elle est sincère, authentique, accompagnée d'ouverture d'esprit, de tolérance, d'empathie envers les autres, sans misérabilisme, sans tous les excès doucereux, les angélismes, sans prosélytisme aucun, force un certain respect   autant tout le reste, bah, poubelle, poubelle et encore poubelle    
Posté le 18/06/2025
B
bzo Membre
travaillé quinze ans dans le monde du développement informatique, analyser des problèmes complexes, coder, coder, corriger des centaines et des centaines de bugs mais désormais je suis à la retraite, et c'est tellement loin de moi tout cela, cela ne m'intéresse plus pour un sou, c'est mort pour moi, tout ce monde   pourtant après quinze ans ainsi, l'analyse logique est devenu une seconde nature chez moi, je n'y réfléchis plus, c'est plus fort que moi, c'est dans mon adn, j'aborde tout problème dans ma vie, de quelque nature qu'il soit, par le prisme de l'analyse logique   on pourrait imaginer que cela s'arrête aux frontières d'une oeuvre d'art ou d'un livre puisque je lis beaucoup et que je suis un grand amateur d'art mais non, tout oeuvre d'art, tout livre, aussi, a sa logique bien à lui, bien à elle, je dois sentir qu'il y a une construction logique quelque part dedans sinon je m'en détourne, considère que c'est du n'importe quoi, que ce n'est pas abouti, qu'on se fout de moi, car il y a une espèce de logique en toute chose ici-bas, aussi farfelue, irrationelle, inventée de toutes pièces,  soit la chose   même quand c'un livre ou un film de science-fiction ou fantastique où le surnaturel, l'occulte, règnent, il y a toujours un fil de logique qui doit dépasser quelque part que je puisse saisir et sur lequel je puisse tirer et encore tirer, jusqu'à détecter une structure logique qui me satisfasse   même si elle est tarabiscotée, tirée par les cheveux, comme un chateau de cartes qu'un souffle léger ferait déjà s'écrouler cela doit toujours exister quelque part, cela doit avoir une forme de logique quelque part sinon je n'arrive pas à accrocher
Posté le 19/06/2025
B
bzo Membre
suis parti à la retraite au bon moment, ce métier est en train de mourir ou du moins de se transformer tellement radicalement avec l'arrivée de l'IA, que le codage à la "papa" avec un langage informatique, genre java, sql, c++, ne va bientôt plus exister   et c'est en train d'arriver à la vitesse grand V   bon, avec les progrès, au fil des années, au fil des siècles, tellement de métiers se sont perdus, n'existent plus mais bon quand cela tombe sur votre profession, à cette vitesse , en plus, cela fait un choc tout de même, ingénieur informatique n'est plus un métier d'avenir, c'est en train de devenir un métier du passé
Posté le 19/06/2025
B
bzo Membre
heureusement mon corps sera toujours là, enfin tant que je serai en vie, mon corps sera présent, le désir sera présent, les émotions seront présentes   que faut-il de plus, que de la volupté et des émotions, que la beauté de l'amour et l'amour de la beauté, dans la vie, je vous le demande
Posté le 19/06/2025
B
bzo Membre
j'adore ces matins quand ce sont mes couilles, ma bite et ma prostate qui me réveillent, sortir du sommeil ainsi, avec votre corps qui s'est mis en action un peu avant, sans vous, qui vous invite à sortir du sommeil pour un petit partage chaud, chaud   passer directement du monde des rêves à celui de la sensualité, de la volupté, sentir son corps empli de vibrations délicieuses, devenir comme un bouquet d'ondulations soyeuses, avec une nuit qui nous a bien rechargé, remis les compteurs à zéro, c'est royal, c'est somptueux
Posté le 19/06/2025
B
bzo Membre
en mode yin, on cherche le plaisir, la volupté, avec tout son corps et pas juste en priorité avec ses organes génitaux   et au plus on progresse, au plus cela devient vrai, au plus cela s'accentue, au plus chaque millimètre carré de peau est exploité, est invité par le désir à participer   le plaisir en mode yin, fusionne les genres, il est transgressif, bouleversant de fond en comble, il rebat radicalement les cartes   il faut être prêt à se sentir en même temps, des deux sexes, ayant soif des deux sexes, au moins le temps de l'action
Posté le 19/06/2025
B
bzo Membre
enlace tes énergies et tes énergies t'enlaceront
Posté le 20/06/2025
B
bzo Membre
purée, je prends un vrai plaisir à faire mon pain maison, aujourd'hui suis en train d'essayer quelque chose de plus complexe avec un mélange de farine de blé, d'épeautre et de sarrazin plus du raisin sec et plein de petites graines dedans, tournesol, potiron, pignons de pin   puis d'enchaîner avec la préparation d'un yaourt à la grecque bio, le lait et le ferment sont restés quatorze heures dans la machine à une certaine température , là je viens de transvaser tout cela pour filtrer le petit lait pendant 24h   et enfin pour me récompenser, m'offrir quelques moments de volupté, les cuisses se resserrent autour des bijoux de famille, pressent un peu, frottent un peu tandis que je ferme les yeux, tout en croisant le bras sur la poitrine pour porter une main sur un sein puis enfin, faisant monter une lente lente contraction des muscles du périné   et c'est parti, je sens la vague soyeuse prendre de la consistance, inonder ma chair, en envahir la moindre cellule, monter, monter, elle arrive dans le  cerveau, derrière mes paupières fermées, c'est plein de douces étoiles maintenant, je gémis un peu   oh douceur de vivre, se sentir en accord avec une certaine idée de soi-même et du monde
Posté le 21/06/2025
B
bzo Membre
oh il n'y a vraiment pas moyen de se lasser de la volupté   quand cette soie invisible, frémissante et chaude, commence par lentes vagues à envahir ma chair, je ne peux imaginer quelque chose qui soit plus proche d'un paradis sur terre   bon, il y a bien les drogues mais bon, cela, c'est une autre histoire, rajoutons alors, quelque chose qui soit plus proche d'un paradis sur terre sans utiliser le moindre produit   juste, la communion voluptueuse dans la chair, le flamboiement magnifique, somptueux, du désir   seul ou avec d'autre(s)
Posté le 22/06/2025
B
bzo Membre
le meilleur compagnon, à nous autres hommes et femmes, c'est notre désir   son évolution, notre évolution, sa croissance, notre croissance, il nous fonde, il nous enrichit, il nourrit toutes nos fibres   sans lui, nous ne serions qu'une esquisse préalable, un brouillon, il nous permet de grandir, de nous réaliser, d'atteindre à des formes d'épanouissement   on n'est jamais libre un moment ou deux que grâce à son désir   on ne voyage vraiment que sur les ailes de son désir, tout le reste n'est que vain déplacement
Posté le 23/06/2025
B
bzo Membre
viens de me réveiller, le désir m'attendait patiemment dans un coin au creux des reins, je sens tout mon bassin qui se met à bouger, lentement, lascivement, capiteusement   les jambes se frottent l'une contre l'autre, oh quel délice, je sens les énergies se mettre en mouvement, se transformer en soie, c'est chaud, c'est frémissant, c'est onctueux   je sens chaque région de mon corps tellement distinctement de l'intérieur, elles semblent dialoguer entre elles, se répondre, prendre le relai les unes des autres, s'amalgamer   j'ai le bout des doigts qui me démangent à présent et ma peau qui a soif de leur présence, de leur fouinement, de leur vagabondage au hasard   comme c'est doux et voluptueux partout en moi, musical est le terme le plus adéquat, le corps musicien et le corps instrument de musique, le corps qui délivre des accords somptueux, le corps qui absorbe des accords somptueux   une telle fête de vivre, par moments, une telle allégresse, dans mes cellules   du divin, là-dessous, c'est sûr, mon corps et mon esprit, communiant, enchantés moments
Posté le 25/06/2025
B
bzo Membre
le plaisir est tellement devenu un jeu, c'est même la condition  préalable pour que cela fonctionne vraiment comme je veux: je dois jouer, rien que jouer, totalement jouer   ne pas chercher à obtenir du plaisir, juste jouer avec moi-même, jouer avec mon corps, jouer avec le désir, faire entièrement, aveuglément, confiance qu'ainsi cela va chanter tout seul
Posté le 26/06/2025
B
bzo Membre
les lents frottements, je suis fou de lents frottements sur n'importe quelle partie du corps   doigts, mains, en action, bien sûr, les miens, ceux d'un ou d'une autre, impérial mais aussi avec d'autres choses, me frotter contre du bois, par exemple, comme c'est délicieusement voluptueux   si j'ai un meuble derrière moi, par exemple que je sens, qui se présente juste avec l'arête et que je suis en train de me pencher en avant, il semble m'attirer magnétiquement, je recule un peu du cul et je vais me frotter lentement, tout lentement, la raie du cul tout contre, sentant le bois brut entrer un peu en moi   oh les vagues de volupté que cela génère, mes aïeux, le tsunami, même, y a intérêt à accrocher sa ceinture ou plutôt, au contraire, à bien la décrocher et se laisser emporter   le bois est définitivement un matériau sensuel à se frotter contre, même des surfaces bien planes il semble, en même temps, un peu rugueux et incroyablement doux, un grain très intéressant, chaud, sensuel, unique   mais pas seulement le bois, n'importe quel matériau, en fait, un sol en pierre, par exemple, là, il y a cette dureté sans concession contre la peau et puis ce froid qui vous envahit à l'endroit de contact   ce froid semble tellement totalement inhumain pendant un instant mais presque immédiatement notre chaleur vient s'y mêler , la chaleur de la vie qui court dans nos veines, c'est un peu comme une rencontre entre la vie et la mort qu'on expérimente très concrètement dans sa chair et cela crée une sensation très poivrée si on s'abandonne bien à elle   le métal aussi, un peu identique à la pierre comme expérience, le métal d'outils quand je bricole, par exemple, si je m'assieds par terre sans le faire exprès (ou en le faisant exprès...), sur un d'eux qui jonchaient le sol autour de moi, la forme de celui-ci s'enfonce soudainement dans ma chair, s'impose très brutalement à moi, distendant la peau à l'endroit du contact   une sorte de sensation d'envahissement localisé, la peau semble céder, semble s'ouvrir un moment, laissant l'objet venir se lover sans ménagement en moi, comme commencer à faire partie de moi   il y a quelque chose d'absolument tellurique dans la sensation qui est ainsi générée, on se sent violenté, perturbé, de fond en comble, un instant puis il y a comme un phénomène dans le sens contraire qui se passe, enfin, là encore, si on se laisse bien aller, comme si par un mouvement de ressac après le choc de la forme métallique qui s'est imprimée dans la chair, dans la peau, l'outil venait maintenant se blottir partiellement en nous, comme un petit animal qui est venu se réchauffer un instant
Posté le 27/06/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
si je m’assieds par terre sans le faire exprès (ou en le faisant exprès…), sur un d’eux qui jonchaient le sol autour de moi, la forme de celui-ci s’enfonce soudainement dans ma chair, s’impose très brutalement à moi, distendant la peau à l’endroit du contact   une sorte de sensation d’envahissement localisé, la peau semble céder, semble s’ouvrir un moment, laissant l’objet venir se lover sans ménagement en moi, comme commencer à faire partie de moi
Beaucoup de points communs entre nous , sur les plaisirs que nous procurent nos corps lorsque nous sommes bienveillants avec eux,  sauf sur l'utilisation d'accessoires que tu rejetais. Je vois que tu changes légèrement sur la question, voire que tu "glisses" un peu dessus.... "Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis" Ouf !! tu n'en es pas un.  
Posté le 28/06/2025
B
bzo Membre
salut   je rejette toujours, non pas qu'ils n'aient pas leur utilité, leur intérêt, pour débuter, par exemple, toute une première période de son évolution   ou pour mettre un peu de variété, un peu de diversité si on en ressent le besoin mais pour l'instant et cela depuis pas mal de temps, ce n'est pas du tout mon cas, j'aime tellement totalement la spontanéité et la liberté totale de mes mini sessions où je veux, quand je veux, comme je veux   mon refus n'est pas "idéologique", juste, je préfère l'interaction directe, sans aucun intermédiaire qui seule offre, je trouve,  cette liberté totale dans les mouvements, les gestes, les positions qu'on prend, cette sensation de naturel complet, de spontanéité absolue, de plus il y a une créativité, une variété et une richesse des nuances, sans limites, sans entraves, ainsi   mais je considère que l'utilisation ponctuelle d'objets du quotidien, dans le feu de l'action, détournés un moment de leur usage habituel pour servir mon plaisir, c'est autre chose, tout à fait autre chose   enfin bon, si tu le vois ainsi, pourquoi pas
Posté le 28/06/2025
B
bzo Membre
quand vous avez une connexion à une oeuvre d'art, un livre, une musique, une pièce de théatre, que de l'émotion passe, de l'émotion nait, que vous êtes transporté, c'est comme si de l'air arrivait soudainement, de grosses bouffées d'air par un tuyau depuis la surface   vos poumons sont remplis un instant, la vie est là en vous, flamboyante, bouillonnante, démesurée, magnifique
Posté le 28/06/2025
B
bzo Membre
toute notre vie, notre corps attend une alliance secrète de notre part, une recherche de complicité, quelque part, nous sommes nés pour cela, réconcilier, unir, ce qui a été séparé après l'enfance   la vérité est que cette mine sans fond qu'est le corps, elle débouche toujours plus sur le monde, elle débouche toujours plus sur les autres   se rapprocher de son corps, entrer dans son intimité, devenir son complice, donc, c'est se rapprocher toujours plus du monde, c'est se rapprocher toujours plus des autres et non pas s'enfoncer toujours plus en soi, se replier toujours plus sur soi
Posté le 28/06/2025
B
bzo Membre
sous la douche d'eau tiède, plutôt froide même, jour de canicule oblige, je ferme les yeux et enveloppe des cuisses les génitaux, bien rabattus vers l'arrière, empaquetés serrés mais pas trop, ils réagissent au moindre mouvement, à la moindre pression   mes hanches se mettent à danser capiteusement, langoureusement, tout cela, bassin en mouvement, cuisses, sexe, couilles, fesses, muscles du périné, anus, semblent former comme des mains immenses qui caressent mon intérieur   oui c'est très exactement cela, je caresse mon intérieur je suis à l'écoute, je fusionne à mon corps et le caresse de l'intérieur   tout un monde de voiles de soie en mouvement, chaudes et frémissantes, toute une galaxie où dériver les yeux fermés à la rencontre du nectar des étoiles   je laisse faire, le désir s'autoalimente, me meut, m'émeut, quel bouleversement à chaque fois, même pour quelques secondes   l'accord, ce qui résonne en moi, c'est un accord sans cesse changeant
Posté le 28/06/2025
B
bzo Membre
le plaisir est une chose tellement relative, je veux dire par là qu'untel pourra en éprouver plus avec quelques simples caresses qu'un autre dans un fuck avec la plus belle et la plus sexy femme de la planète   c'est vous, ce que vous parvenez à mettre de vous dans l'instant de l'action qui déterminera la qualité de ce que vous allez éprouver et non pas simplement la personne avec qui vous interagissez ou encore la qualité, le potentiel,  de l'accessoire que vous utilisez
Posté le 29/06/2025
B
bzo Membre
par longs moments, la volupté semble comme une brise légère et enivrante soufflant à travers mes cellules sans que je fasse absolument rien comme action sinon que de penser à mon corps, sinon comme de me connecter à lui en pensée, sinon comme si je me faisais l'aveu doux de tout mon être de comme il est bon d'avoir une chair, de comme il est bon de baigner dans tout cela comme dans un nid chaud et douillet   le plaisir est constamment à fleur de peau chez moi et un rien le fait basculer, le fait remettre sur le devant de la scène, même en mode mineure, en arrière-plan du devant de la scène, disons   une légere vibration généralisée qui titille ma chair, allume mon bassin qui fait qu'à chaque mouvement, à chaque fois que je bouge, j'ai l'impression de touiller dans une marmite où de la bonne soupe est en préparation, dégageant un fumet délicieux qui vient emplir comme des narines secrètes jusqu'au fond de mes fibres
Posté le 30/06/2025
B
bzo Membre
quand pareille chaleur s'abat sur ma ville, 35, 36°, il n'y a pas d'autres solutions que de vivre sous le règne des ventilateurs, de l'airco, des glaces à l'eau et des douches froides   ainsi ça va, pas trop de problème, enfin chez moi, dehors c'est une toute autre histoire   et puis j'ai une arme secrète contre la chaleur, le petit hammam que j'ai chez moi, quand vous sortez après 10mn, un quart d'heure d'une tente saturée de vapeur à 45, 50°, eh bien vous grelottez de froid et après pendant une bonne heure, il n'y a plus de canicule, vous êtes bien dans votre peau, ça circule bien dessous, vous semblez rafraîchi de fond en comble   quand la tente est prête, j'entre, la referme rapidement pour que pas trop de vapeur ne s'échappe, je m'assieds, je ferme les yeux et puis je ne bouge plus un muscle, il n'y a plus que ma respiration   la chaleur intense commence à vous pénétrer de toutes parts, elle est comme un étau, on est sur un fil, le moindre mouvement et c'est une super-canicule qui vous assaille mais tant que vous restez immobile comme une statue, cela devient peu à peu délicieusement régressif, on est dans le liquide amiotique, on redevient un foetus, le monde n'existe pas encore   bon, pour moi, après une dizaine de minutes, cela commence à devenir oppressant, la chaleur vous prend à la gorge, donc 10/15mn, avec une vapeur à 45/50°, c'est juste parfait
Posté le 30/06/2025
B
bzo Membre
quand la volupté est bien plus que de la volupté, quand la volupté, est à chaque fois, une occasion de vivre un moment de complicité absolue avec son corps, un moment d'union délicieuse avec sa chair   un moment d'harmonie à la fois tellement sauvage et sophistiqué, un moment où du mystère est à fleur de peau un moment d'une simplicité et d'une limpidité confondantes   un moment où l'on se sent, épanoui de chez épanoui un moment arbre aux branches lourdes et penchées de fruits mûrs un moment torrents de feuilles dansantes entre lesquels jouent à l'ascenseur des myriades de grains de poussière pris dans la lumière
Posté le 01/07/2025
B
bzo Membre
toutes ces formes de vie, modestes, humbles, comme par exemple, ces insectes ailés aux longues pattes filiformes, insignifiants, maladroits, dégingandés, n'ayant que quelques jours de vie devant soi, me stupéfient, m'éblouissent, m'émeuvent à l'extrême   minuscules bouts évanescents de vie, errant un peu, de-ci, de-là, au gré de l'air, au gré de son appétit, s'imbibant de soleil, de vent, le temps d'un battement d'aile ou deux
Posté le 01/07/2025
B
bzo Membre
calme, calme , plaisir, cet épithète vous parait pas bizarre, inapproprié, accolé au mot plaisir?   le désir coule tranquillement ces derniers jours chez moi, pas de moments volcaniques, explosifs, de séances mouvementés épiquement sur le lit juste une volupté qui apparait plus ou moins massivement, dansante, soyeuse, frémissante et s'en va aussi rapidement qu'elle est apparue   bon, je crois, j'en suis même sûr que c'est l'effet de ces derniers jours de canicule, la chaleur extrême n'incite pas à l'explosivité, à la frénésie, aux énergies qui se libèrent volcaniquement car chez moi, cela sous-entend, un corps en délire qui rue, qui se cabre, qui bouge dans tous les sens comme celui d'un possédé   aussi j'ai privilégié de courts moments où je laisse la volupté se mouvoir en moi sans chercher une escalade au-delà d'un certain point où cela s'enflamme hors de contrôle de tous les côtés, où cela devient débridé de chez débridé   aujourd'hui , la chaleur est redevenue plus supportable, on va voir si l'envie revient de m'exploser jusqu'au plafond
Posté le 03/07/2025
B
bzo Membre
oh le petit nuage de volupté sublime, ineffable qui se répand, au moindre contact entre mes cuisses  et mes génitaux   quand je pense au début de mon parcours, quand j'ai commencé à un peu sérieusement progresser dans ma sexualité, à chercher à la développer, à l'enrichir, à quel point ce genre de contact passait, pour ainsi-dire, quasi inaperçu et puis aujourd'hui où cela s'est développé, cela s'est enrichi, cela s'est raffiné mais à un point   c'est vraiment la nuit et le jour, délicieux apprentissage, la lente découverte de la complicité possible avec son corps, à quel point, c'est le moteur de tout épanouissement sexuel   mon corps est devenu tellement réactif, cela tient du miracle, ce qu'il y a moyen de faire avec son désir si on prend la peine de l'explorer un peu beaucoup hors des sentiers battus
Posté le 04/07/2025
B
bzo Membre
en mode yin, on couve tendrement ses génitaux, on ne force rien, on ne secoue rien, on enveloppe , on presse, on frotte, des cuisses tandis que les muscles du périné et de l'anus forment comme tout un orchestre autour   on écoute son instrument de musique, on recherche plutôt la vastitude de la gamme des riches et variées envolées de notes de volupté   amplifier l'ondulation de la courbe en nous, toujours plus, faire danser le cobra enfoui en ses hanches toujours plus librement au son de la flute
Posté le 05/07/2025
B
bzo Membre
ce matin, un peu après le réveil, encore couché, dans l'obscurité des rideaux tirés, j'ai eu quelques minutes étonnantes d'exploration tactile   mes doigts se sont mis à errer, aléatoirement, à gauche, à droite, par moments ils revenaient sur le corps, au contact familier, chaud et doux, de la peau mais la plupart du temps, ils partaient en vagabondage ici et là hors du territoire habituel, tantôt sur le drap, tantôt sur le coussin tantôt sur le mur, tantôt sur le matelas   la différence des textures, des grains, des reliefs était tellement parlante, j'existais que par les doigts pour l'instant, un paysage sensoriel se dessinait, changeait constamment au fur et à mesure de leur déplacement   rien d'autre ne bougeait sinon un peu le bassin de temps à autre et un peu aussi les muscles du périné, mais très ponctuellement, le grain doux et en même temps incroyablement dur du mur, tous ces matériaux avaient quelque chose à dire, avaient des caractéristiques tellement spécifiques, j'en étais estomaqué   c'était comme une musique en moi, orchestrée essentiellement par les doigts, un paysage tactile et légèrement vibrant, des nappes et des nappes, en mouvement, se gondolant, se dessinant, évoluant, un chant tout en nuances tellement exotiques, tellement neuves que je restais subjugué, captif de sirènes chantant pour moi comme d'une autre planète
Posté le 06/07/2025
B
bzo Membre
du coup, je réalise qu'instinctivement, après cette expérience tactile, décrite juste au-dessus, tellement puissante, tellement parlante, ce matin au lit, que durant les quelques micro-séances que j'ai déjà eues depuis, que j'effectue un peu au hasard de mon désir, debout en train de marcher, assis sur une chaise, en train de faire ma gym, en train de cuisiner, d'étendre mon linge, devant l'écran d'ordinateur, etc et qui dure pas plus de quelques secondes, maximum une minute ou deux   je réalise donc que mes doigts ne restent plus uniquement sur mon corps mais que ceux-ci, désormais, vont vagabonder sur les meubles, les objets aux alentours et que ceux-ci semblent répondre, enfin bon, c'est sans doute excessif comme affirmation, disons plutôt, semblent participer aux sensations, en les altérant, en modifiant leurs nuances drastiquement   je caresse tout doucement le clavier, la table, les accoudoirs de la chaise, les meubles de la salle de bain, les textures, les grains, les densités, les formes, les températures, semblent remonter par le bout de mes doigts, semblent se joindre à ma chair, se diffuser dans les sensations créées par les mouvements de mes hanches, par les contractions des muscles de l'anus et du périné, par les frottements entre les génitaux et les cuisses, par les positions et mouvements d'ensemble, du corps, les altérer délicieusement, leur conférant des nuances radicalement nouvelles
Posté le 06/07/2025
B
bzo Membre
j'ai envie d'écrire que je suis dans l'exploration des matériaux ces derniers jours, j'étudie des grains de surface, des températures, des densités, les textures au toucher, à chacun, sont tellement uniques quand je passe les doigts dessus   ainsi les accoudoirs en cuir de mon fauteuil Aeron, mes hanches bougent capiteusement sur le mesh de l'assise, vont et viennent, dansent un peu, dessus tandis mes mains les enserrent, les frottent, les pressent, les caressent presque comme des sexes turgescents par moments   le désir s'est emparé goulument, sans réserve, de moi et les frottements sur le cuir des accoudoirs semblent désormais se passer en moi, ma galaxie semble les avoir absorbés, les avoir engloutis tout entiers comme une bête à la gueule immense et à l'appétit sans limites   les doigts, à présent, sont revenus, se sont déplacés plus haut, tournicotent sur un téton avec insistance mais un coude continue de traîner sur l'accoudoir, de le presser, de racler dessus, cela fait comme un point d'ancrage au bout d'une laisse, un ravitaillement en plein vol depuis le monde extérieur en sensations inconnues   monde extérieur qui semble à présent perçu par moi comme un participant à mes ébats, un participant aux multiples et incroyablement exotiques facettes, un participant qui a des pouvoirs sur ma chair   j'ai envie de passer sur le bois du bureau, j'abandonne le téton pour aller avec la paume sur l'hêtre à la laque usé au fil des ans puis je commence à la bouger dessus lentement lentement et en quelques instants, ce n'est déjà plus moi qui caresse le bois mais le bois qui semble me caresser   c'est comme cela que cela semble se passer à chaque fois que je touche un nouvel objet quand je laisse une partie de mon corps entrer en contact avec, voire que je me presse carrément tout contre, que je remue tout contre comme un animal en rut, ou alors qu'avec les bras et ou les mains, je vagabonde juste un peu dessus, l'objet, une fraction de seconde est perçu comme le corps étranger, le corps inerte qu'il est puis graduellement c'est comme s'il était absorbé, ajouté à mon univers sensoriel, y était incorporé avec une capacité croissante à altérer les sensations générées dans ma chair   le cuir est un matériau tellement sensuel au toucher mais il y a-t-il un matériau qui ne le soit pas finalement, tellement cela dépend uniquement que de nous ce que nous ressentons dans l'instant, ce que sommes prêts à ressentir, ce que nous sommes prêts à accepter de ressentir?
Posté le 07/07/2025
B
bzo Membre
ma routine santé-soin du corps commence à être bien au point   en fin de matinée, avant mon premier repas de la journée (je pratique le jeune intermittent, donc seulement deux repas en tout et aucun grignotage entre), 45mn +- de gymnastique, j'ai deux machines à la maison, une qui me fait travailler les jambes en cardio (vélo semi-incliné) l'autre, le haut du corps, en cardio aussi (sorte de vélo à bras)   plus quelques exercices au sol sur un tapis pour la ceinture  abdominale et les fessiers et puis pour compléter, un exercice pour l'équilibre et un autre pour la souplesse générale   le soir, avant le repas aussi, 10/15mn de hammam et puis une demie heure de pressothérapie   c'est quoi la pressothérapie? je reprends ici une définition trouvée sur le net:
La pressothérapie consiste à effectuer des pressions sur différentes zones du corps, grâce à des appareils qui imitent le palpé-roulé manuel. Pour le ventre, il s’agit d’une ceinture, et pour les jambes et les bras, de bottes et de manchons. Ces appareils se composent de cellules d’air qui se gonflent et se dégonflent, pour exercer une pression séquentielle (gonflement des cellules une par une) ou continue (toutes les cellules gonflent et dégonflent en même temps). Cette action mécanique permet une meilleure circulation des fluides.
C'est vraiment royal pour le bas du corps, si dans l'après-midi, j'ai marché une bonne dizaine de kilomètres (ce qui arrive très régulièrement) et que je rentre vanné, les jambes lourdes, fatiguées de chez fatiguées, même douloureuses , après la séance de pressothérapie, plus rien de tout cela, des nouvelles jambes, comme si je venais de me lever de mon lit au matin   par contre pour le reste du corps, pour lesquels j'ai aussi les accessoires, pour l'instant, je suis moins convaincu, en tout cas, des bienfaits immédiats, peut-être que par rapport à certaines pathologies, c'est efficace aussi   ajoutons-y aussi quelques beurres, comme beurre de karité, noix de coco, huile d'argan, de jojoba, gel d'aloe vera pour les soins et l'entretien de la peau
Posté le 08/07/2025
B
bzo Membre
il fut un temps où nous étions connecté en continu à notre corps, où nos émotions et nos sensations nageaient, tournoyaient, sautaient, librement autour de nous comme des dauphins, où nous étions les rois de notre univers, où nous participions activement à tout instant, à sa création, où notre imagination était une baguette magique qui avait encore ce pouvoir   ce temps avait un nom, c'est celui de l'enfance   et puis les capacités intellectuelles ont poussé, poussé, le désir est arrivé dans notre chair, a commencé à l'irriguer et nous avons été coupé progressivement puis définitivement de l'enfance   cependant le désir a gardé en lui quelques chemins secrets qui permettent de retrouver ponctuellement certaines caractéristiques de cette période bénie et tellement riche en magie au quotidien, comme celle d'être connecté à son corps, ne former plus qu'un avec lui, ou encore d'avoir ses émotions et ses sensations qui semblent nous englober, nous transporter, nous faire tournoyer pour un oui, pour un non, nous rendre léger comme une plume au vent, aussi que l'imagination redevient cette baguette magique qui semble pouvoir recréer le monde à tout instant, ah oui, notre capacité d'émerveillement, à être enchanté, est à nouveau là, intacte et omnipotente   ces moments sont à notre portée, plus particulièrement durant les moments de plaisir sexuel, le désir nous ouvre des portes, plein de portes, nous proposent une progression, une quête, en soi, pour les un peu exigeants qui nous permettent de retrouvent certains facultés dont nous étions gratifiés durant notre première période de la vie, d'en jouir ponctuellement sans réserve
Posté le 08/07/2025
B
bzo Membre
les couilles et la bite, rabattus vers l'arrière, un peu tirées entre les cuisses, je suis dans un lent mouvement du bassin vers l'avant, ayant fait naître aussi progressivement, dans la plus parfaite coordination, une contraction des fesses et des muscles du périné   amalgame onctueux d'ondes génitales et prostatiques naissant spontanément, un seul flux, un seul flot, amalgame vibrant, sensation omniprésente dans tout l'être d'être en même temps pénétrant et pénétré, comme soulevé à l'intérieur, comme poussé plus loin vers l'intérieur, comme se frottant de tous côtés, aux parois de l'intérieur   quelque chose d'impérial et d'impérieux qui s'est engouffré en vous, qui vous pousse, qui vous arrache délicieusement, qui vous emporte irrésistiblement, dans un mouvement d'ascenseur hydraulique de chevaux lancés au galop compactement, au galop tellement compactement épaule contre épaule, dans tous les muscles, toute la chair
Posté le 09/07/2025
B
bzo Membre
ce que j'expérimente, ce que je vis, très concrètement, de plus en plus, au quotidien, c'est que tout mon être, est comme la surface d'un immense lac une partie du temps, parfaitement immobile, reflétant placidement ses environnements   mais que je me connecte un instant à mon corps, volontairement, en pleine conscience ou pas, malgré moi, sans que je m'en rende compte, et la surface de ce lac semble prendre immédiatement vie, se mettre à frémir, à danser, ici et là   des vaguelettes, des vagues, peuvent se former, se mettent à courir, à se croiser et à s'entrecroiser, cela peut furieusement s'emballer en quelques instants, comme cela peut rester une farandole relativement en mode mineure, s'étirant, s'étirant, toute une gamme entre   ce que je décris là, au fond, c'est le mécanisme des émotions, des sensations, de la volupté, des peurs, des jouissances, des transes, diverses et variées, des rêves et des fantasmes, bref, de tout ce qui en nous, nous rend vivant, pour le meilleur et le pire, nous plonge un peu dans le grand flux bouillonnant plus ou moins tranquille, du vivant
Posté le 11/07/2025
B
bzo Membre
la volupté est toujours comme une soudaine révélation presque extra-naturelle, divine, de la présence, de l'existence de la chair   soudainement elle est là, on la sent, elle a pris une forme, la forme d'un nectar ineffable en nous, elle n'est plus ce matériau transparent, muet, non-existant sauf si nous avons des douleurs, une maladie, habituel   elle manifeste sa présence, en ne semblant plus du tout exister, semblant avoir été remplacé par une matière invisible, un frissonnement, chaud, duveteux, onctueux qui se répand, qui caresse l'intérieur de façon exquise, qui semble progressivement faire exploser les limites et les règles habituelles qui la régisse   la chair est un petit bout de roche en fusion, elle est une communion, une réunion, une prière sauvage à la terre, un instant, nous sommes, nous sommes vraiment, nous appartenons à nouveau un instant à la terre, nous en faisons partie, on tourne avec le grand manège, le grand carrousel qui circule depuis la nuit des temps
Posté le 12/07/2025
B
bzo Membre
faire un avec sa monture, vibrer avec sa chair, besoin de sentir la vie ruer en ses veines   mais en même temps, tranquillement, de plus en plus tranquillement   la vitesse, c'est du gaspillage, laisser les choses se révéler, leur donner le temps pour cela
Posté le 12/07/2025
B
bzo Membre
j'éprouve le besoin d'écrire à nouveau, de réaffirmer, à quel point cette chair a les deux sexes   à quel point, une fois qu'on se débarrasse de certaines de ses limites, de certains de ses tabous, elle peut vibrer tant au masculin qu'au féminin   à quel point, même un sexe dressé, turgescent, est un vagin aussi, un délicieux tunnel, prêt à accueillir en ses ténèbres velouteux
Posté le 13/07/2025
B
bzo Membre
tout en continuant certains gestes anodins du quotidien, comme il y a quelques instants, d'enlever le drap qui a séché dans la salle de bain sur des cordes à linge dans les hauteurs, sentir certaines parties de mon corps, envahies du yin, vibrer doucement, vibrer voluptueusement   sentir ainsi s'effectuer ces gestes de collecter le drap tout en ayant un léger ondulement dans les hanches, les cuisses qui pressent les génitaux, les muscles du périné qui se contractent un peu, tout en ayant donc des parties de mon corps qui vibrent, qui sont "passées de l'autre côté", est tellement délicieux   c'est comme du piano à quatre mains, deux mains pour la tache domestique, deux pour une volupté tout en nuances   cela crée un vertige en moi, me sens me balader sur une corde raide malgré la banalité de la majorité des gestes, le plaisir cherche à me happer de plus en plus mais je ne lui accorde que ce qui n'est pas nécessaire à l'opération récupération du linge propre   le contraste en moi, pour l'instant, est tellement délicieux, exotique, bien qu'un peu plus de concentration est nécessaire que d'habitude pour ne pas tomber de ma chaise qui me permet d'atteindre le drap dans les hauteurs, je laisse faire tout en gardant dans les mains, fermement, les rennes de l'étalage pour que cela ne s'emballe pas
Posté le 15/07/2025
B
bzo Membre
dis-moi quelles séries tu a regardé durant l'enfance et je te dirai quel âge tu as   moi, c'était, Flipper le dauphin, Daktari, Belle et Sébastien, Jacquou le croquant, Ma sorcière bien-aimée
Posté le 15/07/2025
B
bzo Membre
chaque matin, c'est le même miracle, ma peau est tellement sensible au moindre contact, mes hanches, au moindre mouvement quand je suis connecté à mon corps, c'est-à-dire, en état de réceptivité maximale   et au réveil cela semble être le cas automatiquement, au premier mouvement du bassin, au premier frottement contre les draps, une bouffée de volupté me traverse de son souffle ineffable   je continue alors de m'étirer un peu, de laisser mon corps se frotter contre le matelas, le linge de lit pour savourer le désir allumé quelques instants dans ma chair
Posté le 15/07/2025
B
bzo Membre
tant de bêtise là-dehors, elle est partout, innombrable, pullulante, envahissante comme de la mauvaise herbe, elle nous attend de pied ferme où qu'on aille   surtout, en fait, elle est en chacun de nous, on la porte en nous, on la déplace avec nous où qu'on aille, il est si facile d'y céder, elle nous attend à chaque tournant, tellement tentatrice, "laisse-toi aller, je suis facile, je suis faite pour toi, je suis tout à toi"
Posté le 15/07/2025
B
bzo Membre
quand la volupté débarque en votre chair, elle va rapidement évaluer la volonté vissée en vous pour faire exploser momentanément la baraque et se parer en fonction
Posté le 15/07/2025
B
bzo Membre
en d'autres termes, ce que vous êtes, ce que vous êtes vraiment, va déterminer l'intensité, la richesse
Posté le 16/07/2025
B
bzo Membre
sous les draps, ce matin, au réveil, comme dab, j'ai effectué quelques petits mouvements des hanches, quelques frottements, effleurements, contractions, pour bien commencer la journée, rien de tel qu'une petite injection ou deux de volupté   et j'ai constaté une chose intéressante, dans l'obscurité douillette, bien au chaud, venant juste de me réveiller, le monde extérieur semblait encore ne pas tout à fait exister, je veux dire que toutes les actions que j'effectuais, bassin qui bougeait nonchalamment, légers tortillements languides du tronc, frottements contre le matelas, deux, trois bouts de doigts qui effleuraient ici et là, muscles des fesses, du périnée qui se contractaient un peu par moments, tout cela semblait non pas venir de l'extérieur mais semblait vraiment se passer encore et uniquement, en moi   mon monde intérieur semblait dehors, étalé autour de moi et mes hanches semblaient bouger en moi directement, les pressions sur les génitaux, les bouts de doigts qui glissaient sur la peau, les contractions autour de l'anus, etc, pas de frontière   un seul monde intérieur , encore, pour l'instant, les actions semblaient se passer directement en moi ou plutôt, comme suggéré déjà plus haut, l'intérieur semblait aussi dehors, tout autour de moi, en expansion au-delà de la peau, comme si j'étais à la plage, allongé, avec toutes mes affaires déballées en désordre autour de moi
Posté le 17/07/2025
B
bzo Membre
purée, ça ne rate jamais, à chaque fois que je vois la scène finale de Breakfast at Tiffany's(aka Diamants sur canapé) 1961 avec la divine Audrey Hepburn quand dans l'impasse, sous la pluie battante, elle retrouve le chat qu'elle avait balancé par la porte du taxi quelques minutes auparavant et qu'ils tombent dans les bras l'un de l'autre, avec Georges Peppard avec cette musique sublime qui s'élève, j'ai des torrents de larmes qui dévalent, je me fais avoir à chaque fois pourtant je dois avoir vu ce film des dizaines de fois   plus grande comédie romantique de tous les temps
Posté le 17/07/2025
B
bzo Membre
la douceur voluptueuse, la volupté incroyablement douce, soyeuse, du mode yin   quand ses vagues commencent à m'envahir, il y a une telle sensation de libération, d'ineffable libération, d'ouverture, d'échappée belle du stress, des contraintes, des limitations   de sensation d'émancipation, d'achèvement, de réalisation, d'épanouissement, oui d'épanouissement dans l'instant, peut-être essentiellement, la chair et l'esprit, s'épanouissent ensemble pour quelques instants, deviennent comme un océan dansant, sans limites   avec ce qu'il faut aussi, de sauvagerie, de puissance brut, de violence même, la sensation de rut animal, est  là aussi, sans réserve, régulièrement   tout cela se côtoie, cohabite, fait son petit solo, par moments puis retourne  dans l'immense polyphonie qui se joue   qui se joue car tout cela est devenu tellement un jeu, un jeu divin, on se découvre toujours plus, en jouant, en jouant, en jouant, avec tout le sérieux qu'il faut pour jouer
Posté le 18/07/2025
B
bzo Membre
cela fait maintenant quelques semaines que je pratique pratiquement plus, quelques secondes mais vraiment quelques secondes, ici et là   essentiellement au réveil d'ailleurs qui est devenu ces derniers mois, le moment privilégié pour moi, dans l'obscurité encore, les rideaux tirés, juste après le réveil, on est encore intact, plein plein d'énergie, les rêves ne se sont pas encore complètement retirés, du moins, leur sillage se font encore sentir partout en nous, le terrain est idéal, je trouve, pour de la volupté, souple, ouvert, porteur, tellement propice aux petites inondations, aux petites injections délicieuses, dans l'invisible   les textes qui tombent ici comme des fruits mûrs d'un arbre, sont le produit de ces, à peine quelques secondes, ici et là   du coup, ma chair est sursaturée d'énergie comme je n'ai plus éjaculé depuis une quinzaine de jours au moins et le moindre effleurement, la moindre contraction, la moindre caresse, est comme une plongée vertigineuse dans les eaux soyeuses de la volupté   ce matin, donc, j'ai recommencé, j'ai eu une séance un peu plus consistante, plus sérieuse, de longues, longues, minutes à me laisser emporter, à me tordre dans tous les sens, de plaisir   j'ai été étonné, ébloui, comme rarement, deux semaines sans quasiment pratiquer mais tout est revenu si simplement, si naturellement, le désir avait pendant tout ce temps, vieillit ses bouteilles dans la cave et le nectar qui s'en déversait, était plus fin, plus subtil, plus riche que jamais   j'ai eu ces longues minutes superbes, point culminant de la séance où mon corps me semblait comme un océan de bras soyeux levés, s'agitant joyeusement, sur lesquels mon esprit, boule légère comme une plume, bondissait, rebondissait, de-ci, de-là, était emporté toujours plus loin   c'était une image vivide, une sorte d'hallucination produite dans mon sang par le désir, je voyais ces milliers et milliers de bras levés, à perte de vue, qui semblaient comme une mer en mouvement et qui faisaient bondir l'esprit qui était comme un ballon léger, léger
Posté le 19/07/2025
B
bzo Membre
oh oui, c'est bien reparti depuis ce matin, après avoir eu deux, trois semaines où le désir semblait être parti en vacances (c'était un juilletiste apparemment cette année), là depuis la séance au réveil, décrite juste au-dessus, je n'arrête pas, mon corps et moi, n'arrêtons pas, des moments de complicité voluptueuse à tout bout de champ   bon, cela veut dire sans doute aussi, ce soir ou dans les jours suivants, quelques jets laiteux accompagnés d'un long et délicieusement volcanique orgasme   mais je vais essayer de faire durer cet état, préorgasmique en continu, le plus longtemps possible, être ainsi de plus en plus sursaturé d'énergie sexuelle, c'est vraiment trop bon à chaque instant d'action entreprise   se retenir le plus longtemps possible tant que cela reste raisonnable sans trop de frustration, ni en ayant besoin de trop de volonté pour ne pas aller jusqu'au bout   le corps est devenu tellement tellement réactif, cela devient de plus en plus magique, les sensations sont si intenses, si fines, si riches, tout peut arriver, vraiment tout peut arriver, de l'inattendu, du neuf, de l'inconnu, du jamais vécu, deviennent quasiment la règle, deviennent systématique chez moi, en tout cas, après deux, trois semaines sans éjaculation
Posté le 19/07/2025
B
bzo Membre
il est arrivé finalement la nuit passée, vers 3h du matin, ce orgasme volcanique, il a été délicieusement interminable   il a commencé une bonne trentaine de secondes avant l'éjaculation même, première fois que j'avais cela, je me suis cabré mais alors cabré de chez cabré, des tremblements et des convulsions ont commencé à envahir mon corps, cela allait crescendo, cela secouait de plus en plus et je hurlais comme un loup une nuit de pleine lune   puis j'ai senti la brûlure liquide dans ma verge, dans tout mon bassin, en fait qui envahissait à une allure de cheval au galop mais qui avait un long, long, trajet à parcourir   ça a duré, comme cela a duré, cela coulait maintenant sur mes cuisses, mes poils, mon bas-ventre et j'ai été essouflé mais alors totalement essouflé, directement dans la foulée et puis une paix, une détente, universelle, suprême m'a envahi, envahi de chez envahi, je restai cloué au matelas, incapable de bouger, avec des étoiles velouteuses qui refluaient de tous les côtés en moi, retournaient au néant  
Posté le 20/07/2025
B
bzo Membre
il s'agit désormais d'exploiter au mieux, avec toujours plus de liberté, le moindre geste, le moindre mouvement, la moindre position de corps, le moindre effleurement, le moindre frottement, la moindre contraction de muscle, la moindre caresse, le moindre souffle d'air même   il s'agit désormais, de se libérer instantanément de soi-même et de placer tout cela sous la tutelle uniquement du désir   il s'agit désormais, de se libérer instantanément de son genre, de placer tout cela sous la tutelle des deux et de les laisser interagir en totale liberté entre eux
Posté le 21/07/2025
B
bzo Membre
il existe une façon si simple et si naturelle de plonger dans la volupté en mode yin, même si on n'est pas capable encore de générer facilement des ondes prostatiques avec les muscles du périné   il s'agit de laisser jouer entre eux les hanches, les cuisses et les génitaux, de les laisser se découvrir, de les laisser découvrir leur complicité sublime   ils sont quatre en fait, ceux-là, comme les mousquetaires, le quatrième luron de la bande, c'est le désir   donc, les hanches, les cuisses, les génitaux et le désir, ils sont fait pour bouger ensemble, pour s'enlacer, se presser, se frotter   leur complicité grandissante est un véhicule superbe en nous, il fait si bon s'asseoir dedans, il n'y a pas de volant, ils s'occupent de tout, il n'y a plus qu'à se laisser mener, au hasard des chemins du plaisir, déguster le paysage, se croquer à pleines dents
Posté le 21/07/2025
B
bzo Membre
l'art de ressentir   au fond, toute ma vie, pourrait se résumer à cela, l'art de ressentir   le peaufiner encore et encore, le rendre toujours plus puissant, efficace et riche
Posté le 21/07/2025
B
bzo Membre
qui a dit qu'une sexualité en solitaire est le parent pauvre, le parent terriblement pauvre d'une sexualité à deux ou plus?   bon, c'est sûr qu'à deux voire plus, dans l'absolu, le potentiel est plus élevé, nettement plus élevé, même   mais on ne vit pas dans l'absolu, on vit dans une réalité chaotique, maladroite, parfois cruelle, très cruelle et franchement, je n'envie pas la vie sexuelle de beaucoup de couples   une pauvreté, parfois s'installe qui n'apporte pas grand chose sinon un soulagement bref, un champ où pas grand chose ne pousse, un arbre sans fruits, un ciel gris sans soleil   seul, en se donnant les moyens, le temps, en explorant en soi, on peut déjà arriver à des résultats extraordinaires question qualité du plaisir vécu et sérieusement s'épanouir
Posté le 21/07/2025
B
bzo Membre
arf, j'ai les tétons assez sérieusement douloureux ce matin, m'en suis rendu compte en les manipulant machinalement quelques secondes   faut dire que hier dans la nuit, mes doigts ont opéré avec insistance dessus, même, en fait, ils ont fait l'hélice tournant à plein régime dessus pendant de longues minutes   ça crée un effet vortex endiablé de volupté assez impressionnant   ceci explique cela
Posté le 22/07/2025
B
bzo Membre
65 ans et demi, pensionné, évacuer de ma vie tout ce qui a été nécessités, obligations, ne garder que ce que j'aime, que ce qui me fait vibrer
Posté le 22/07/2025
B
bzo Membre
entre deux séances au lit où je donne tout, où je prends tout, où je me lâche complètement, tout le long de la journée, il peut y avoir des micro-séances de quelques secondes à une ou deux minutes, debout, assis, en marchant, occupé à n'importe quoi, chez moi, quand l'envie m'en prend, interrompant un peu, plus ou moins, ce que je faisais   entre deux micro-séances comme décrites juste au-dessus, pas de raison de s'abstenir, souvent, machinalement même, j' exerce sur les génitaux un tout petit peu de pression avec les cuisses, comme un enveloppage tout en délicatesse expertement appliqué et effectue de très très légères contractions régulièrement, des muscles du périné et de l'anus, comme de légers coups de pompe pour faire se mouvoir tout cela ensemble tout doucement, tout doucement   cela me fait comme un nid de volupté dans le bassin, de la volupté en mode mineure, juste ce qu'il faut, pas plus, pas moins, tout en continuant à vaquer efficacement, n'interrompant en aucune façon ce que j'étais en train de faire, une sensation diffuse, en bas, de douceur soyeuse, nageante   on se sent choyé, réchauffé, par en bas, dans ses profondeurs, on se sent comme une plante nourrie discrètement par les racines
Posté le 23/07/2025
B
bzo Membre
quelle honte pour Israel, ce qu'ils sont en train de faire à Gaza, cela va les hanter pour des décennies l'ignominie absolue qu'ils sont en train de commettre
Posté le 23/07/2025
B
bzo Membre
ce matin, au réveil, ma main s'est posée sur un sein, les doigts l'ont enveloppé tout doucement tandis qu'en bas, les cuisses effectuaient une action similaire sur les génitaux puis j'ai commencé à pousser le bassin vers l'avant lentement, lentement tout en contractant progressivement les muscles des fesses et aussi engageant ceux de l'anus et du périné, enfin de toute la zone, quoi   imaginez une suite d'actions qui s'enchaînent comme si vous étiez couché tout contre quelqu'un, chaleur contre chaleur, désir contre désir et que votre engin se fraye un chemin entre des fesses qui s'offrent   le plaisir est monté tellement directement du bassin jusqu'au cerveau, irrésistiblement en moi, comme si une pompe incroyablement puissante s'était mise en route là en bas, un râle sans discontinuité sortait de ma bouche   cela  n'aura duré que quelques secondes dans un premier temps, je me suis arrêté comme pour déguster un peu avec la pensée aussi ce qui vient de m'arriver, la splendeur que je venais de vivre, l'éblouissement qui avait traversé ma chair   puis je me suis remis en route, cette fois, la main a commencé à voyager, comme ma peau était chantante de partout, en bas, mes hanches se sont mises à danser, il y a eu des frottements, des pressions, des contractions, des caresses, de tous les côtés, les doigts se baladaient   enfin bref, toute la machinerie, ma bouche gémissait, gémissait, mon sexe coulait, coulait, émettait en continu ses larmes de plaisir, j'en avais déjà les poils tout collants et le haut de mes cuisses et le bas-ventre, tout humides   j'ai pu encore me faire la reflexion avant que d'être emporté sans plus aucune capacité de penser pour un bon moment, à quel point en mode yin, on avait cette incroyable sensation, d'être en même temps, le pénétrant et la pénétrée, qu'à quel point, c'est grâce à cela, qu'elle semblait si riche, si complète et si nourrissante, qu'à quel point, elle semblait une plongée vertigineuse, vertigineusement délicieuse, sans limites, en soi
Posté le 24/07/2025
B
bzo Membre
debout, je marchais, soudainement je me suis arrêté avec une envie folle, irrésistible, de me caresser, de sentir le grain de ma peau, de faire courir les doigts un peu dessus   le moment même où mes doigts se sont posés sur un sein, mes paupières se sont refermées et je me suis rendu sans condition au désir, me laissant emporter comme une plume   une onde délicieusement frissonnante m'a envahi, ma peau semblait pétiller comme du champagne partout où passait le plat de la paume avec douceur, j'étais une flèche qui venait lâchée, qui s'élançait vers les cieux, fendant les flots bleus imbibés de lumière
Posté le 25/07/2025
B
bzo Membre
j’étais une flèche qui venait d'être lâchée,
Posté le 25/07/2025
B
bzo Membre
oh comme la moindre partie de corps que je touche, que je contracte ou juste que je bouge, chante, chante, chante, c'est juste sublime   et puis c'est tellement fin, subtil et léger mais néanmoins précis et intense comme volupté, comme je me pâme pour un oui ou pour un non
Posté le 25/07/2025
B
bzo Membre
entre nous, il y a un vide habituellement, infranchissable, impénétrable   mais ne voilà-il-pas qu'une épaisseur, qu'une intensité, qu'un sublime frissonnement, semblent établir momentanément comme un pont entre nous   c'est le petit miracle que l'émotion, que la sensation, que la volupté, peuvent réaliser pour nous au quotidien   à consommer sans modération
Posté le 25/07/2025
B
bzo Membre
sentez comme il y a les ailes d'un papillon géant tout à l'autre bout de votre monde   et comme elles se mettent à battre à chaque fois pour déclencher ces millions et ces millions et ces millions de tempêtes dans des minuscules verres d'eau qui constituent votre volupté   oh, ah oui et j'allais oublier, l'art de les déguster, l'art de déguster leur spectacle d'au plus près, au plus près, au plus près   l'art d'avoir le nez et les oreilles collés dessus pour ne pas en rater une miette
Posté le 26/07/2025
B
bzo Membre
au départ, il y a ce language inconnu que sont nos gestes, nos mouvements, les positions de notre corps, les tensions dans nos muscles, les battements de notre coeur, même   au départ, il y a tant d'amour à trouver et votre imagination qui est comme un papillon libre, un papillon un peu, beaucoup, fou   tant de couches sous la peau, tant de jupes à retrousser, tant d'insectes parasites grouillant dans le sang
Posté le 26/07/2025
B
bzo Membre
à l'arrivée, il ne pourrait y avoir juste que de l'extase et de la volupté   à l'arrivée, peut-être, il n'était question que de cela depuis toujours   tout le reste n'étant que questionnements et souffrances, bien réels mais bien inutiles depuis toujours   à l'arrivée, j'aurai existé un moment, j'aurai ri, j'aurai pleuré ou peut-être ai-je juste rêvé tout cela?
Posté le 26/07/2025
B
bzo Membre
je sors la tête par la fenêtre, du haut de mon troisième étage, je surplombe de plusieurs dizaines de mètres la ruelle, respire quelques grands coups, contemple un peu la banalité navrante du spectacle de cette rue peu fréquentée derrière mon immeuble dans l'archi-centre de Bruxelles   c'est déjà bien assez de moi, là-dehors, internet me branche à tout le reste quand je veux, cent mille milliards de ramifications qui s'insinuent partout   les présences humaines, les voix, l'éclat rosé des peaux, les contacts aléatoires des corps, les rires, les méandres de conversations, sont loin pour l'instant   seront pour plus tard dans la journée, seraient des soudaines intrusions dans mon monde, non bienvenues pour l'instant, je suis tout au dialogue intérieur, ai réouvert, remis en route, pour la nième fois le chantier grouillant, pour l'instant
Posté le 26/07/2025
B
bzo Membre
la volupté enchantante, oh oui, tellement enchantante!   je plie l'avant-bras sur la poitrine, pose la main sur l'épaule opposée, le coude totalement replié maintenant, semble soutenir, entourer le sein, le pressant, le frottant, au passage, un peu   une bouffée de désir m'envahit, mon sexe se raidit un peu, je le vois  se gonfler, en un clin d'oeil dresser la tête, je le laisse monter totalement, j'ai envie de le voir pointer vers le plafond, il est là désormais bien raide et dardant fièrement, je sens des fourmillements soyeux parcourant la petite colonne de chair, je joue le jeu, resserre les cuisses, les frotte un peu dessus, referme la paume, l'empoigne fermement avec, et la secoue très brutalement et très rapidement quelques instants, délicieuse sensation, en même temps de brûlure un peu douloureuse et de plaisir, il se met à couler, il apprécie   retour vers le yin, mes hanches se cabrent, des envies irrésistibles de dérive, de glisse latérale, dedans, liane langoureuse de tout mon être j'ai envie de devenir à présent, quelque chose d'océanique, d'extrêmement ondulant, semble s'être s'éveillé entre mes reins, une houle semble m'inviter vers le sable chaud d'une plage lointaine   je me laisse aller, comme c'est divin cette ouverture en moi, tout fond, tout devient sinueux et soyeux, je glisse, comme je glisse en moi, le monde entier n'est plus que frottements et gémissements
Posté le 27/07/2025
B
bzo Membre
c'est bête mais dans la forêt je me fais plein d'idées, je sens comme des énergies autour de moi, je sens le silence parmi les arbres comme un sirop épais dans lequel des choses mystérieuses semblent se passer discrètement, très discrètement, je sens comme une joie profonde, sereine et sans âge, baignant dans la lumière parmi le feuillage dansant   vous voyez le genre, cela ne fait pas très rationnel tout cela mais que voulez-vous, on sent ce que l'on sent ou ce que l'on a très fort envie de sentir, certains diraient ...   mais c'est là, c'est bien là, je me sens bien, profondément bien parmi ces illusions, je les cultive comme une plante, elles poussent, elles croissent de plus en plus, elles se développent, elles progressent   quand je pénètre dans la forêt, me sens de plus en plus à l'unisson de quelque chose, me sens de plus en plus comme fondre dans le paysage, et j'aime cela, comme j'aime cela   l'autre jour, au spectacle des grands arbres soudainement, hêtres, chênes, pins, essentiellement, au maximum de leur croissance, après avoir longé un temps une route encombrée de voitures puis bifurqué pour prendre enfin le chemin forestier que j'avais choisi pour débuter ma randonnée, au spectacle de leur majesté, au spectacle de toute cette splendeur tranquille, immémoriale, j'ai été étreint soudainement par une telle émotion, que des larmes de joie et de reconnaissance me sont montées à l'oeil
Posté le 27/07/2025
B
bzo Membre
Celui qui lutte peut perdre, mais celui qui ne lutte pas a déjà perdu. Bertolt Brecht
Posté le 27/07/2025
B
bzo Membre
je détecte trois couches à l'action à tout instant, la plus profonde, la capacité à libérer les énergies (production du carburant), la capacité à s'écouter, à se connecter à son corps (acheminement du carburant) et la qualité de la technique mise en oeuvre (utilisation du carburant)
Posté le 28/07/2025
B
bzo Membre
petite annonce à l'ancienne, recherche femme aimant la littérature, l'art, le théatre, les grandes promenades en forêt, le sexe, le sexe, le sexe, ni trop belle, ni trop laide, ni trop riche, ni trop pauvre, aimant un peu le sport mais pas trop, aimant un peu bien s'habiller mais pas trop, aimant les conversations mais aussi le silence, un peu beaucoup perverse sur les bords mais pas trop, aimant un peu voyager mais pas trop
Posté le 28/07/2025
B
bzo Membre
à nouveau deux semaines maintenant à peu près sans éjaculation, je suis entré dans cette phase splendide, sublime, de la sursaturation des énergies en moi   la moindre caresse, le moindre mouvement de mes hanches, la moindre pression des cuisses sur les génitaux, la moindre contraction des muscles du périné, le moindre contact sur les seins, le moindre doigt enfoncé dans l'anus, ont un tel effet, un tel effet   la volupté se répand divinement et tellement facilement par nappes qui semblent avoir des ailes, c'est aérien de chez aérien, champagnesque mais en même temps tellement intense, fluide et précis   bon, il y a un moment où le corps signifiera son besoin d'évacuer le trop plein, son besoin d'éjaculer, pas une fois mais pendant quelques jours plusieurs fois de suite, j'ai appris à reconnaitre ce moment aussi désormais et à m'y plier sans attendre
Posté le 28/07/2025
B
bzo Membre
j'adore le bon pain, à tel point qu'il y a à peu près un an et demi, j'ai décidé de le faire à la maison, on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même, n'est-ce pas, enfin , pas toujours.. mais si on est patient et si on s'applique bien, il y a des chances   bon, cela prend un peu de temps, il y a toute une technique à acquérir mais le résultat est devenu plus que satisfaisant, excellent en fait, j'expérimente toujours, améliorer le processus, mélanger des types de farine, ajouter des ingrédients, graines, raisins secs, etc, c'est sans fin, on peut varier à l'infini, obtenir un pain au goût toujours plus délicieux   le pain au levain que j'obtiens désormais, est assez bien au point et est un régal   nous étions quatre enfants dans la famille et autour de la table familiale, on se disputait toujours pour celui qui pourra manger les bouts du pain, là où il y avait le plus de croûte, c'est tellement bon la croûte d'un bon pain   eh bien, désormais, j'ai trouvé le truc, tout seul chez moi, pour ne plus manger que des bouts avec plein de croûte tout le temps, je me cuis mon pain tous les jours, juste assez pour un repas, entre 200 et 250 gr, avec une forme genre petit ballon de rugby aplati, ainsi il y a de la croûte partout avec 4, 5 cm de mie dedans, et c'est délicieux, je me régale
Posté le 28/07/2025
B
bzo Membre
mes cuisses caressent, frottent, les génitaux, les roulent, les pressent, lentement, doucement, il y a quelque chose de tellement fusionnel dans cette action   tout mon bassin, semble une éponge imbibée de volupté, cela dégouline de tous les côtés   mon cul se tend, mes hanches cabrent, les fesses s'écartent, j'ai l'anus qui me démange, qui a envie de contraction   les muscles du périné se tendent puissamment, une raideur délicieuse nait, grandit, semble monter, comme elle monte! venant emplir jusqu'à mon cerveau de douceur étoilée, ondulante, nageante
Posté le 28/07/2025
B
bzo Membre
une complicité toujours plus grande à son corps, une capacité de plus en plus grande à se connecter à lui, se traduit par des émotions ressenties avec toujours plus de puissance et de richesse, par des sensations, aussi, toujours plus fines, aiguisées, intenses et diverses   et puis aussi par des signaux qui montent, qui viennent d'en face, du monde, de ce qui l'habite, perçus différemment, de plus en plus radicalement différemment, venant d'une part animale en nous qui est connectée directement par les caves, par les souterrains, par les soubassements, au vivant
Posté le 28/07/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
petite annonce à l’ancienne, recherche femme aimant la littérature, l’art, le théatre, les grandes promenades en forêt, le sexe, le sexe, le sexe, ni trop belle, ni trop laide, ni trop riche, ni trop pauvre, aimant un peu le sport mais pas trop, aimant un peu bien s’habiller mais pas trop, aimant les conversations mais aussi le silence, un peu beaucoup perverse sur les bords mais pas trop, aimant un peu voyager mais pas trop
  Je coche quasi toutes les cases, sauf que je ne suis pas une femme, je me vêts parfois en féminin mais je pense que ça ne compte pas. Par contre il manque à ces critères, le plus important, ce que tu ne supportes pas. Moi : Le tabagisme, boire...un peu trop, entendre de la musique plus d'une demi-heure, avoir la télé allumée toute la journée.  
Posté le 29/07/2025
B
bzo Membre
hé hé, avoir la télé allumée toute la journée, je préfère nettement la radio, je l'écoute quasi tous les jours et puis de toutes façons, je n'ai pas de télé   c'est vrai que l'odeur du tabac pour quelqu'un qui ne fume pas, qui ne fume plus depuis presque 50 ans, pas terrible   la musique, plus d'une demie heure, cela dépend vraiment laquelle, cela peut devenir une torture rapidement   boire, effectivement, plus trop mon truc, non plus, j'ai donné, ai été imbibé plus que de raison, pendant toute une période de ma vie   mais de toutes façons, c'était une blague, cette petite annonce, juste un truc d'écriture pour m'amuser, jamais je n'aurai l'idée de trouver quelqu'un comme cela, je suis très vieux jeu à ce point de vue, il me faut d'abord un contact face à face, avec des affinités intellectuelles qui s'éveillent, des atomes crochus qui émergent, ou au moins physiquement quelque chose, du désir éveillé chez les deux, l'un ou l'une, vers l'autre   bon, je ne dis pas qu'il n'y a pas moyen de bâtir quelque chose comme cela, on lit régulièrement des témoignages en ce sens ou juste une rencontre sexuelle de quelques heures parfaitement réussie paar le truchement de ce type de moyen mais moi, cela ne m'intéresse pas, c'est bien trop hasardeux, je ne suis pas joueur et je suis quelqu'un de bien trop difficile
Posté le 29/07/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Ma réponse  elle aussi est une blague... N'empêche que je continue de penser que savoir ce que déteste l'autre est plus important que de savoir ce qu'il "aime".
Posté le 29/07/2025
B
bzo Membre
N’empêche que je continue de penser que savoir ce que déteste l’autre est plus important que de savoir ce qu’il « aime ».
surement, en effet, il y a plus facile finalement de trouver du terrain commun en faisant éventuellement quelques concessions en sachant quoi absolument éviter, ce qui n'est absolument pas possible, dès le départ
Posté le 29/07/2025
B
bzo Membre
oh le plaisir anal, je devrais vraiment m'y mettre sérieusement, je dis cela tous les 6 mois, je m'étais juré qu'une fois que je serai à la retraite mais ce n'est toujours pas le cas   pour tant, à chaque fois que pour quelques minutes, je m'enfonce deux, trois doigts dans le petit tunnel derrière et je fais de lents va et vient ou que je les tournicote, encore plus lentement, frottant bien les parois, les longeant, sinueusement, au hasard, les pressant un peu, oh comme j'ai du feu en moi, comme c'est délicieusement intense et riche   mais voilà, en fait, depuis que je suis à la retraite, je suis encore plus occupé qu'avant, bon, ce sont des occupations rien que pour moi et mes proches mais le fait est que je suis encore plus occupé qu'avant, résultat des courses, le chantier du plaisir anal n'a toujours pas démarré sérieusement
Posté le 29/07/2025
B
bzo Membre
oh, à quel point, jour après jour, avec la sursaturation des énergies grâce à une période de non éjaculation qui se prolonge, la chair a de plus en plus facile à vibrer, à quel point il est délicieux à chaque fois avec chaque jour qui passe, de constater cela, de constater le phénomène qui s'accentue tout seul   le moindre effleurement et je sens comme un nid de vibrations naître à l'endroit du contact, commencer à se disséminer, commencer à entreprendre son voyage, une trace tout en frissons soyeux que je peux suivre millimètre par millimètre, délicieux, délicieux avancement   bien déguster, bien rester collé à la sensation, m'en imbiber, m'en désaltérer jusqu'au plus profond de mon être et attendre le dernier instant quand la vague commence à faiblir pour en déclencher une nouvelle   et c'est reparti, de nouveaux coloris, de nouvelles nuances, une nouvelle intensité, un nouveau terrain à explorer, à découvrir, un nouveau moment d'union avec mon corps
Posté le 31/07/2025
B
bzo Membre
les courbes semblent de plus en plus des courbes, les reliefs, de plus en plus des reliefs, les gestes semblent déplacer des montagnes   derrière mes paupières fermées, il semble y avoir les rives grouillantes de vie, d'un grand fleuve d'énergie qui s'est mis en branle dans tout mon être   comme la moindre contraction, la moindre pression, n'importe où, semble provoquer un envol d'ailes soyeuses   enchantés moments de la volupté, le corps qui fond entre les doigts   comme il se confond en nectar jusqu'à la moindre cellule et comme il se recompose en un éclair pour refondre quelques instants après
Posté le 01/08/2025
B
bzo Membre
suis en train d'explorer une nouvelle manière de pratique en 100% prostatique, non mode yin, donc   je coordonne une respiration abdominale avec de légères contractions et un titillement des tétons, je m'inspire de mes souvenirs du Traité d'Aneros mais en aneroless, d'ailleurs je vais relire le traité pour cette occasion, pas de honte à rechercher le plus de soutien possible   mais la respiration est un point de focalisation très très intéressant car il permet de se connecter à son corps et de le rester   il constitue donc un point de départ idéal, il s'agit de s'installer dedans, de n'être plus que respiration, mes antécédents en yoga (10 ans de pratique intensive du ashtanga yoga) me facilitent évidemment ici la tache   en-dehors d'être connecté facilement à son corps, cela permet aussi d'obtenir une détente complète, sur cette base, on peut construire, de plus en plus un palais, avec fête à tous les étages, on espère   on ajoute des contractions, cuisses ouvertes, en ne sollicitant donc que les muscles de l'anus et du périnée, évitant le plus possible tout frottement, toute pression, sur les génitaux qui chez moi, ont un effet tellement puissant et massif   et puis, avec un plus ou moins constant, titillement des tétons, enfin plutôt, pour l'instant, j'alterne des moments avec ou sans j'expérimente, je tâtonne, il ne faut pas hésiter à suivre toutes sortes de voies quitte à rebrousser chemin si ce sont des culs de sac, il y a aura toujours au moins une qui finira par mener plus ou moins au Graal   voilà, je vais voir où cela me mène, et bien sûr, en parallèle, mes moments délurés, mes moments suprême échappée belle, en mode yin
Posté le 02/08/2025
B
bzo Membre
dans un hammam empli de vapeur, à la température de 45/50 °, acquérir une immobilité de cadavre est la seule attitude acceptable, n'importe quelle autre, rend la chose rapidement insupportable, caniculaire de la mort qui tue   il y a quelques minutes dans mon hammam, j'ai essayé pendant tout un moment de faire des contractions du périnée, rien d'autre mais vraiment rien d'autre, ne bougeait, ah aussi, j'effectuais une respiration abdominale   eh bien j'ai du arrêter très vite, je n'en pouvais plus, dommage, je voulais m'entraîner un peu, profiter de ce quart d'heure sueur intense, pour un peu explorer l'association respiration-contractions   j'arrêtai, je m'immobilisais à nouveau complètement, les yeux fermés et je me laissais envahir par la chaleur de la vapeur, je me rendais sans condition à elle, bientôt elle semblait comme un nuage dense en moi, et je me sentais comme plus ou moins dissous en elle
Posté le 02/08/2025
B
bzo Membre
tant qu'on travaille, tant qu'on est pris dans ces rouages où chaque matin de la semaine, on se lève et on donne en moyenne 8 heures de son temps à effectuer des taches pour gagner son pain, on ne se rend pas bien compte de ce que cela nous coute vraiment, de ce que cela mange de notre vie   pour la plupart d'entre nous, cela ne semble pas trop éreintant, pas trop encombrant, pas trop handicapant, pas trop difficile, pas trop prenant et puis cela nous permet éventuellement de nous acheter une maison, un appartement, d'aller au restaurant, au cinéma, d'acheter des vêtements, des meubles, des livres, de partir en vacances, etc   et pourtant, on s'en rend compte plus tard quand on part à la retraite, quand enfin tout notre temps nous appartient, cela nous a volé notre vie quelque part, tout en douceur, tout en finesse, tout en souplesse, chirurgicalement, sans trop de douleur mais le résultat est là au bout du compte, on n'aura pas vécu ce qu'on aurait pu, qu'on aurait du, ce qu'on aurait pu essayer, en tout cas   alors il reste quelques années, le corps et l'intellect, sur la pente descendante, s'usant de plus en plus vite, pour essayer de rattraper le temps perdu (peine perdue) juste, en fait, essayer d'être un peu, d'être un peu vraiment, de déguster le flot de la vie en nous et autour de nous, avant que de quitter cette terre et ses atrocités et ses délices, à la pelle
Posté le 03/08/2025
B
bzo Membre
la respiration est vraiment comme une sorte de musique intérieure apaisante si on se concentre dessus   yeux fermés, je me laisse emplir par le son rauque et régulier du souffle, par son bruit de vague sur les rochers puis je lance une contraction   entre ces deux, le souffle et les muscles du périnée, il y a comme une synchronisation qui essaie de se mettre en place, ils essaient d'avancer de concert, semblant chercher à s'écouter, à se jauger par mon intermédiaire, à se coordonner, à progresser ensemble, être à l'unisson   comme un rythme émerge de plus en plus de fluidité occasionnant de plus en plus d'étincelles de plaisir   ne pas se précipiter, juste continuer en laissant ces deux tranquillement se chercher et se trouver de plus en plus
Posté le 03/08/2025
B
bzo Membre
je me rappelle avoir vu le premier ou le second concert de Queen à Bruxelles, ils venaient de sortir leur premier album, ils étaient encore quasi inconnus   je me rappelle avoir vu Genesis, ils étaient encore un groupe de rock alternatif, un des meilleurs, des plus exigeants, cela a bien changé après   je me rappelle avoir vu Tangerine Dream, un des groupes de rock planant, expérimental, psychédélique, le plus connu de l'époque, l'air de la salle de concert était tellement chargé de l'odeur du haschich  et de la marijuana que même ceux qui ne fumaient pas du tout de pétards, étaient complètement défoncés   je me rappelle tous ces cafés un peu beaucoup alternatifs que j'ai fréquentés, plus aucun n'existe depuis belle lurette, tant de vie, de mélodrames, de rigolades, de discussions sérieuses, emportés par le temps, on voulait changer radicalement la société, vivre autrement, il y avait une descente de police quasi chaque soir, avec vérification des identités et fouille, ça ne plaisantait pas à l'époque   les chevelus, ceux qui portaient des boucles d'oreille, qui étaient habillés un peu "hippy, punk ou rocker", la police les avait à l'oeil dans les rues et les endroits publics
Posté le 04/08/2025
B
bzo Membre
les pieds sur la table, le nid formé par mes cuisses serrées, accueille leurs habituels résidents, leur chaleur soyeuse, tellement voyageuse, tellement contagieuse est ingurgitée avec avidité par tous les pores de la peau des cuisses en contact, façon buvard prêt à s'imprégner avec gourmandise   les petits mouvement involontaires des jambes tandis que je vis ma vie pour l'instant devant l'écran attisent cela légèrement mais sûrement, je n'ai rien vraiment rien d'autre à faire pour vivre une sorte de constante euphorie dans le bassin   par intervalles, je lance une contraction des muscles de l'anus et du périnée et cela provoque un séisme ponctuel, genre tempête dans un verre d'eau, tellement délicieux, mon sexe s'épaissit alors, se raidit un peu tout en dégageant un petit tsunami d'ondes frissonnantes qui se répandent, mêlées à celles de la prostate sollicitée par la contraction   de temps à autre aussi, avec le bout des doigts, je vais chipoter machinalement les tétons, comme cela électrise, c'est comme si je montais tout de suite le volume, mes hanches se mettent à bouger, je laisse échapper quelques gémissements, je ferme les yeux, pour goûter au soudain déversement d'étoiles soyeuses dans mon cerveau
Posté le 04/08/2025
B
bzo Membre
couché, réveillé depuis une dizaine de minutes, je pensais depuis un bon moment que je devrais me mettre à bouger quelque chose, n'importe quoi mais que cela se mette en mouvement, lentement, langoureusement, que cela ondule, que cela frotte, que cela presse, tout en délicatesse, de manière raffinée, que le mouvement soit ceci, soit cela, que cela produise ceci, que cela produise cela, que je voulais être emporté, que je voulais être roulé dans la soie jusqu'au plus profond de mon être, etc, etc   mais cela n'arrivait pas, je restai à penser tout cela, je pensais à tous les délices que cela allait éveiller mais je ne le faisais pas, quelque chose m'en empêchait, quelque chose me paralysait   je me rendis enfin compte qu'il fallait que j'arrête d'y penser complètement, qu'il fallait que j'arrête de penser comment j'allais faire, comment m'y prendre, même ne fusse que pour un instant et juste le faire, juste le faire   qu'il fallait que le geste, le mouvement, n'importe lequel, n'importe où, au départ, soit dépouillé de tout, qu'il soit brut de décoffrage, vierge en quelque sorte, de toute intention, de toute visée, de tout but   juste qu'il soit, offert au vent, offert à l'espace, offert au temps, offert à moi-même, offert au désir et aux énergies, en moi, pour qu'ils puissent le prendre en main, le guider pas à pas à chaque instant   bref que ce soit en même temps, une totale improvisation, en ce sens que mon intellect, mes pensées, semblent ne pas du tout participer mais que mon ressenti, mon désir, mon instinct, que mon corps et mon esprit, donc, à deux, réunis, unis pour un moment, aient pris en charge comme le guidage à distance d'un missile, ce mouvement comme les suivants et encore les suivants, comme tout ce qui allait arriver dans les secondes qui suivent, de quelque nature que ce soit, contraction, caresse, etc   et à ce prix, à ce prix seulement, la magie allait se produire, à ce prix, à ce prix seulement, la délicieuse tempête soyeuse, allait régner en moi, allait souffler en toutes mes fibres, aller dévaster joyeusement jusqu'à dans le moindre recoin
Posté le 05/08/2025
B
bzo Membre
énergies, énergies voyageuses, vos traces, oh vos douces et soyeuses traces   comme vous filez, vous laissez un grand , un profond sourire dans ma chair, tout le long sur votre passage
Posté le 06/08/2025
B
bzo Membre
si l'orgasme était une colline, avec la sursaturation des énergies en moi grâce, maintenant, à plus d'un mois sans éjaculer, j'ai, désormais, la sensation, la divine sensation, de me balader constamment sur ses flancs, du premier instant d'action, jusqu'au dernier
Posté le 06/08/2025
B
bzo Membre
le plaisir est une question d'interprétation   entre le corps et l'esprit, le désir fomente un dialecte, à nous de le décrypter de plus en plus, d'en déchiffrer de plus en plus les détails, d'en maîtriser de plus en plus la grammaire
Posté le 06/08/2025
B
bzo Membre
cette fois, je me suis décidé mais alors décidé de chez décidé, mon plaisir en mode yin étant bien établi, à certains moments, séismique, tempêtueux, arrachant délicieusement tout sur son passage, à d'autres moments, doux et ondulant comme une mer de soie, délicat et raffiné comme de la dentelle, faisant fondre encore et encore   étant parfaitement conscient que c'est à moi tout cela, pour toujours, que plus personne ne peut me l'enlever, que cela ne peut qu'encore mûrir automatiquement au fur et à mesure que je pratique, aussi, j'ai décidé donc, décidé de chez décidé, d'ouvrir vraiment sérieusement deux autres chantiers, pour retrouver mon âme d'explorateur, en proie aux affres des échecs momentanés comme aux délices et ravissements de soudains progrès, de délicieuses découvertes   d'une part, le plaisir anal, couché sur le flanc, dans une position d'abandon, offrant le cul à mes doigts, un, deux ou trois, selon les moments, les canailles inlassablement et patiemment à l'ouvrage, trifouillant, farfouillant, frottant, pressant, titillant , effectuant de lents allers retours tantôt tout en retenue, tantôt comme s'ils cherchaient à m'assassiner de violents coups de couteau   et d'autre part, le chantier du plaisir prostatique, couché sur le dos, les cuisses bien écartées, les mains allant et venant par monts et par vaux, frottant, frottant cette peau si assoiffée, tellement comme du buvard tandis qu'en bas, des contractions et en haut, une respiration de type yogique (pour les curieux, dans le yoga, appelée, respiration ujjayi), se coordonnent, cherchent à approfondir une complicité, à mettre en place une danse ardente ensemble, un rythme qui invite de plus en plus la prostate, la reine sur son trône, enfouie en nos flancs, que la montagne de cristal vibrant, naisse, que la montagne de cristal vibrant soit un moment partout en moi, m'éclatant aux quatre coins de l'horizon
Posté le 07/08/2025
B
bzo Membre
je n'ai décidément pas assez de temps pour pratiquer comme je voudrais, la retraite, c'est fatiguant,  éreintant, même, ça vous bouffe tout votre temps   non, je plaisante, c'est éprouvant à bien des égards certes mais c'est magique, à tellement d'autres car enfin, toutes mes activités font sens, le temps disponible de mes journées semble un trésor à répartir, je travaille uniquement pour moi et mes proches, pour ceux que j'aime, je passe de plus en plus mon temps respectant mes idées, mes convictions, mes goûts et mes couleurs   je tamise, je filtre, l'ivraie, il ne reste de plus en plus que des choses essentielles ou du moins qui comptent d'une façon ou d'une autre vraiment pour moi, qui m'apportent vraiment quelque chose, qui rajoutent vraiment quelque chose à mon existence, même si ce n'est que pour quelques instants, du loisir mais réellement nourrissant, enrichissant ou qui me ravit, qui me fait sourire d'une oreille à l'autre sans retenue   plus d'activité, juste pour tuer le temps, pour faire du remplissage, des activités en demi-teinte ou des obligations par rapport au fait qu'il faut gagner sa vie   cependant, tout cela doit rester léger et souple, essentiel, cela aussi, savoir avancer le pied léger, monter la montagne comme en sifflotant intérieurement, ne perdant rien du spectacle, oh que non, mangeant avidement le spectacle par tous les sens   et savoir, pouvoir, s'arrêter sans honte autant de fois qu'il faut, pas d'aveu de faiblesse là-dedans, reprise salutaire de forces, pour repartir, traçant son chemin sans jamais une pensée pour le sommet mais montant, montant, réellement vers comme une réalisation de soi, vers comme un peu d'épanouissement dans toutes les fibres de son être
Posté le 09/08/2025
B
bzo Membre
avec chaque jour qui passe ainsi, de plus en plus sursaturé d'énergie, grâce à l'abstinence d'éjaculation, cela devient, oh cela devient tellement plus, tellement plus, ah tellement plus   chaque contraction des muscles du périnée, me fait comme un soleil au zénith d'ondes dans le bassin qui se diffusent, qui se répandent   chaque frottement, chaque pression, des cuisses, sur les génitaux, me fait instantanément comme un fourreau ondulant de nectar soyeux, là en bas   chaque caresse, chaque contact, des doigts, sur la peau, oh, la douceur, oh le rayonnement, oh le foisonnement subtil et ondoyant   chaque mouvement des hanches, chaque esquisse comme de danse langoureuse du bassin, installe un vertige, un sillonnement, délicieux, au plus profond de la chair   deux doigts dans l'anus, explorant, explorant, plongeant encore et encore, frottant, frottant, fouinant, fouinant, m'installe automatiquement comme la bouche d'un volcan dans la tête, oh la bien heureuse, la joyeuse, continuelle, éruption   cela ondule jusqu'au ciel, là-dedans, pour un oui, pour un non, des courants invisibles, me happent, me saisissent, comme si j'étais une plume, me transportent instantanément, ici et là   près d'un mois et demi déjà
Posté le 10/08/2025
B
bzo Membre
le sous-genre super-héros, enfin , appelons cela plutôt, le sous-genre avec des personnes qui ont des super-pouvoirs, n'est pas en soi, plus idiot, plus incongru, plus inepte que n'importe quel autre sous-genre, par exemple, le western italien, le space opéra, etc   c'est plutôt ce qu'en a fait Marvel qui pose problème, toujours le même schéma, le même pitch, des super-héros qui vont sauver la terre de super-méchants, très très super-méchants et nuisibles, quand c'est répété comme cela des dizaines de fois avec juste toujours plus d'effets spéciaux pour remplacer un scénario intéressant, des personnages avec de l'épaisseur, c'est juste de plus en plus infantile, factice et creux   et cela commence à se voir de plus en plus, les gens en ont marre, les toutes dernières sorties ont été des échecs cuisants, cependant Marvel ne comprend toujours pas, ils ne veulent pas accepter que la poule aux œufs d'or, est en train de se tarir, qu'il va falloir qu'ils changent de formule s'ils ne veulent pas couler à la longue, à force de flops de plus en plus retentissants   mais j'ai commencé ce petit texte, en affirmant que ce n'est pas le sous-genre, super-pouvoirs, en soi qui pose problème mais la façon dont Marvel a jeté son dévolu dessus, imposant un modèle à toute l'industrie qui a fonctionné un temps mais les gens veulent à présent des personnages avec de l'épaisseur, des effets spéciaux qui soient au service du scénario et non l'inverse   on commence à voir poindre ici et là des scénaristes et des réalisateurs qui ont compris cela, je ne prendrai que deux exemples qui me paraissent les plus réussis: -Jennifer Jones réalisé il y a quelques années par Netflix et puis surtout, il y a deux ans, la série coréenne Moving qui est une splendeur dans son genre, une réussite absolue et qui prouve que ce sous-genre peut acquérir des lettres de noblesse et proposer du bon cinéma, de bonnes séries dignes d'être vus et revues
Posté le 10/08/2025
B
bzo Membre
ha ha, mon réveille-matin était en panne, alors j'ai réglé mon lave-linge pour se mettre en route à l'heure désirée le lendemain matin   non, je plaisante, il n'est pas en panne, c'est juste une facétie, comme cela, pour changer
Posté le 11/08/2025
B
bzo Membre
deux textes plus haut, j'ai marqué :
Jennifer Jones réalisé il y a quelques années par Netflix
c'est
Jessica Jones réalisé il y a quelques années par Netflix
qu'il fallait lire
Posté le 11/08/2025
B
bzo Membre
l'occasion fait le larron, encore et encore   j'adore, je préfère, même, ces très courts moments de fusion avec mon corps, à l'impromptu, quand mon désir est titillé, par une situation de la vie quotidienne, par une posture tout à fait banale, un geste, un mouvement, une action quelconque, comme par exemple, mettre mes appareils auditifs, pisser ou encore en train de pendre mon linge, faire mon thé, manger, bricoler par terre, entouré de mes outils, etc, etc   je sens à un moment donné, qu'une position du corps est propice à un bref décollage, il s'agit alors comme d'effectuer un seul tir à l'arc vers une cible, de tout mon être, de se donner entièrement en quelques secondes, pour générer un  seul flux le plus intense et le plus riche possible, un seul flux, soudainement généré, envahissant, se répandant, brièvement et de déguster celui-ci, de la façon la plus optimale, de la façon la plus zen, possible   il s'agit, pour ainsi-dire, d'un exercice de haute voltige, d'une sorte de décollage à la verticale, du pont agité d'un porte-avion, la piste est donc très courte, il s'agit d'être au top de sa capacité à se lâcher, à se laisser entraîner, pour ne pas se rater (bon, cela arrive, plus d'une fois...)   mais le résultat est souvent juste unique, d'une intensité très particulière, vu la soudaineté du changement intérieur, avec des nuances de volupté, toujours très très spécifiques, avec aussi la sensation de communion  avec le corps, particulièrement développée   en quelques secondes, je deviens une sculpture vivante, un moulage express, de volupté foisonnante, nourrissante et déjà je retourne au casuel, à la norme, aux automatismes, à la linéarité du quotidien, comme si de rien n'était mais il y a eu un moment de profonde communion voluptueuse, de réjouissance festive, de chatoiement charnel, dans tout mon être
Posté le 11/08/2025
B
bzo Membre
ma vieille, ma très vieille mère, est dans ce que vous appelez en France, un EHPAD, elle est fortement diminuée aussi bien physiquement qu'intellectuellement   le plus cadeau que je puisse lui faire, c'est d'aller la voir le plus souvent possible, parler avec elle, jouer au puzzle avec elle, plaisanter avec elle ou juste rester en silence avec elle   j'y vais tous les deux jours, les rôles se sont inversés, je prends soin d'elle comme si c'était mon enfant
Posté le 11/08/2025
B
bzo Membre
parmi les touts grands écrivains, Proust est vraiment à part   Son principal roman , la Recherche du Temps Perdu, qui n'est pas vraiment un roman, avec son foisonnement de personnages, de salons mondains, de paysages, d'églises, de situations amoureuses décrites avec une minutie d'horloger, Proust ne fait jamais que parler de nous, de nous et encore toujours de nous, il nous permet de nous explorer, de nous révéler à nous-même, dans toute notre richesse et notre complexité   aucun autre écrivain a été aussi loin dans l'exploration des méandres de l'âme humaine, de ses tortuosités labyrinthiques, il nous offre un précieux cadeau, nous-même, vibrant, sensible, réceptif à l'extrême, à prendre ou à laisser
Posté le 11/08/2025
B
bzo Membre
rien de tel pour vous réveiller que deux, trois, doigts, dans le cul, les vôtres ou ceux de votre compagne ou compagnon   cela vous fait vibrer le cerveau uniquement, vous fait passer de la réalité désincarnée et fantasmagorique du royaume des rêves, à celui d'une chair souriant volcaniquement, d'une chair disant bonjour de toutes ses fibres au jour qui s'est levé avant vous mais que vous rattrapez maintenant en deux temps, trois mouvements, de doigts fouinant sans ménagement dans votre séant
Posté le 12/08/2025
B
bzo Membre
aujourd'hui, avec la chaleur caniculaire , +-35° qui va régner sur Bruxelles, pas trop envie de sortir, vais plutôt rester chez moi à cocooner, fermer les fenêtres, mettre en route le climatiseur, les ventilateurs et puis travailler un peu sur la config de la nouvelle tour que j'ai montée, à nettoyer ici et là, à lire, à rêvasser, à glander, bien au frais, à l'abri du four qui va régner dehors   cependant, il faut absolument que je libère une demie à une heure pour du plaisir anal, un peu de beurre de karité dans le petit tuyau, plonger deux, trois doigts, et hop c'est parti, c'est tellement instantanément délicieusement volcanique et cela monte en puissance tellement irrésistiblement, qu'en persévérant un peu, je suis sûr qu'il y a des orgasmes telluriques de chez tellurique à la clef   il faut absolument que j'y goûte enfin un peu plus sérieusement, que je croque dedans à pleines dents et pas juste systématiquement ces quelques minutes que j'y consacre juste avant de m'endormir vers deux, trois, heures du matin ou comme ce matin au réveil
Posté le 12/08/2025
B
bzo Membre
sorry, @PetitsPlaisirs76 mais Adam a eu un petit problème hier, il a du restaurer une précédente version de la DB, mes textes, le tien, ainsi que ma réponse au tien, se sont perdus dans l'histoire
Posté le 14/08/2025
B
bzo Membre
le petit miracle, à chaque fois, de se sentir connecté à son corps   la plupart du temps, tout au long de la journée et de la nuit, on est comme dans une petite cellule dans l'invisible quelque part dans sa tête, c'est là que nous logeons, dans une espèce de cage dorée d'où seules les ailes puissantes de l'imagination, des sensations et des émotions, nous en délogent pour quelques instants   mais parvenir à se connecter un peu sérieusement à son corps, c'est tout à coup comme être plus vaste, une sensation d'habiter vraiment directement cette chair et cet esprit, qu'on est là, pour l'instant, tout entier   il y a aussi comme une démultiplication des signaux, provenant du dehors, provenant des sens, provenant de partout l'instinct semble capable à tout instant de hurler et le désir nous signifie bien qu'il est omniprésent dans cette chair, qu'il règne et qu'il va nous aider à nous diriger
Posté le 14/08/2025
B
bzo Membre
viens de me lever il y a quelques minutes, tire les rideaux, lève les stores, formant plusieurs couches protectrices contre toute forme de lumière, la nuit, j'aime une obscurité quasi totale mais à présent, que la lumière soit, que la lumière du jour glorieux soit mais pas trop, j'aime en fait quand cela reste tamisé, tamisé de chez tamisé, même   je m'immobilisais quelques longues secondes à admirer les effets du nouveau store vénitien que j'ai installé durant la nuit, ils devaient être heureux, les voisins, à m'entendre bricoler vers 3h du matin   plein de lamelles métalliques jaune d'or dans l'action paresseuse de s'entrouvrir un peu, comme la lumière qui passe à travers, attrape une teinte extra chaude, lumière jus d'orange presque qui se projette sur tout ce qui est devant sur son passage   je me surpris à vouloir glisser, grâce à l'effet esthétique que produisait sur moi la lumière qui passait à travers les lamelles du store, vers un tout autre type de plaisir, à m'en servir comme d'un tremplin, d'une piste de décollage, avec la main qui s'était mise à se balader, qui se posait sur le sein, le tâtant longuement, effleurant le téton, passant et repassant dessus   la paume, les doigts, avançaient millimètre par millimètre, dégustant le grain de la peau, en même temps si doux et un peu rêche   enveloppé de cette lumière poussière d'or, habité par une chaleur soyeuse ondulant ineffablement, je m'imbibais de ces, en même temps , si voluptueux et si calmes moments, éponge frémissante de tout mon être, trempé, dégoulinant, de nectar, vibrant, vibrant
Posté le 15/08/2025
B
bzo Membre
assis devant l'écran, les pieds sur la table, j'effectue à intervalles réguliers des contractions des muscles du périnée, rien que cela, sinon aussi que je ferme les paupières pour mieux déguster les effets   je maintiens la contraction, je joue avec, appuyant un peu plus dessus, un peu moins, comme si j'avais le pied sur une pédale d'accélérateur il y a comme une boule d'ondes délicieuses dans mon bassin, elle grossit, elle rétrécit, par moments, elle semble lancer des éclairs dans toutes les directions   j'ai la tête qui se rejette en arrière la soudaineté et la puissance d'une vague d'ondes semble l'avoir obligé à basculer   des frissons me montent le long de la colonne vertébrale, arrivent jusqu'à dans mon cerveau, une pluie d'étoiles derrières mes yeux fermés, comme elles fondent soyeusement   je suis paresseux pour l'instant, j'ai vraiment rien envie de bouger d'autre, juste resté ainsi, avec ces contractions qui font tout le travail   du bon boulot, comme cela pulse, comme cela vibre, là-en bas et comme cela se répand!
Posté le 17/08/2025
B
bzo Membre
j'ai fait un rêve cette nuit, enfin le dernier, celui avant le réveil, je m'en souviens encore bien, de celui-là, il m'a marqué, plein de détails encore à mon esprit   c'était dans une sorte de bâtiment assez déglingué, pas de décorations du tout, briques nues, pas peintes, avec plusieurs pièces, à caractère visiblement récréatif, culturel, dans certaines, les gens buvaient, dansaient, riaient, fumaient des pétards, dans une, il y avait un concert avec un groupe sur scène, plein de gens qui s'agitaient au rythme de la musique, dans une autre, plus petite, allongée, étroite, avec un comptoir, les gens faisaient la file pour acheter des petits gâteaux, des sandwichs, des boissons, etc   m'étant réveillé, cela paraissait tellement réaliste, tellement vécu, tout cela que j'essayais de me souvenir d'un endroit pareil que j'aurai pu fréquenter, il y avait bien le légendaire Melkweg à Amsterdam où j'ai traîné pas mal à une époque, c'était il y a presque 50 ans maintenant, bâtiment à plusieurs étages, avec des salles de concert, de théatre, de happening, d'évènements, divers et variés, beaucoup de rock alternatif, de jazz, des salles pour se défoncer, d'autres pour bavarder, pour boire, une salle marché avec des étals pour acheter toutes sortes de de produits plus ou moins licites, plein de vieux hippies, là-bas, je me souviens qui y vendaient leur camelote pseudo indienne qu'ils avaient ramenés soi-disant de Katmandou, c'était très recherché à l'époque même  des salles obscures pour faire l'amour, c'était comme une petite ville mais à caractère résolument hors des normes où vivaient librement toutes les sortes de marginalité de l'époque   l'un, l'unique, Melkweg qui existe toujours d'ailleurs mais qui a beaucoup changé depuis, est devenu nettement plus sage, cela ressemblait assez au bâtiment dans mon rêve   quelques minutes avant, je m'étais réveillé, la première chose que j'avais faite, sans même réfléchir, la première chose que j'ai eu envie irrésistiblement de faire, ça a été de juste de commencer à bouger, de m'ébrouer, de sentir, sentir ce corps, sentir toute cette chair chaude, vibrante, vivante, autour de moi, entrer en action, de sentir ces membres capable de saisir, presser, caresser , envie de me frotter contre les draps, de me tordre dans tous les sens, envie de me presser contre les tissus, de m'en enrouler, de contracter les muscles dans tous les sens, de les faire mouvoir n'importe comment, de sentir le désir flamboyer en moi quelques instants, de sentir un brasier dans ma chair, du nectar dans mes veines, d'avoir les oreilles remplies de gémissements, d'avoir les oreilles remplies du sperme sonore des gémissements
Posté le 17/08/2025
B
bzo Membre
il y a un film de science-fiction, de space opera, pour être plus exact, absolument génial, il date de 1999 et il s'appelle Galaxy Quest   c'est en même temps, une satire très drôle et très réussie de films genre Star Trek, à mourir de rire, en fait, par moments, une ironie mordante qui fait mouche et en même temps donc, une véritable aventure dans l'espace, avec des aliens, des voyages dans des fusées spatiales, avec du suspens, de l'action et même une réelle émotion, de l'épaisseur humaine, des personnages attachants, c'est d'une originalité folle, bref, à tous les niveaux, une toute grande qualité, une toute grande réussite   je ne l'échangerai pas contre tous les Star Trek et tous les Star Wars réunis
Posté le 17/08/2025
B
bzo Membre
la clef du yin se trouve vraiment dans les hanches   elles doivent pouvoir devenir de plus en plus distraites dans leurs mouvements, de plus en plus évasives, de plus en plus, semble-t-il, sans but bien déterminé sinon que de vagabonder langoureusement, paresseusement, s'offrant à l'air, s'offrant à l'espace   en navigation maritime, on sait depuis longtemps que la route la plus rapide d'un point A à un point B, n'est pas la ligne droite, qu'il faut épouser la courbure de la terre   épouser la courbure de la terre, il faut savoir avec ses hanches, comme épouser la courbure de la terre
Posté le 18/08/2025
B
bzo Membre
mon métier, le métier que j'ai quitté récemment pour partir à la retraite, le métier que j'ai exercé pendant 15 ans, est en train de s'éteindre à la vitesse grand V   tels d'innombrables autres métiers qui ont disparu au cours des âges à cause ou grâce au progrès technique, comme, par exemple, allumeur de réverbère, le métier de programmeur avec l'arrivée sur la scène de l'intelligence artificielle, est en train de disparaître   les grandes entreprises de la Silicon Valley qui ont été pendant des décennies le fer de lance pour le recrutement des jeunes ingénieurs, n'embauchent plus, les étudiants tout fraîchement diplômés, envoient, envoient , leur CV et n'ont pas de réponse   il y a à peine deux ou trois ans, on s'arrachait les développeurs avec de l'expérience et les étudiants des meilleures écoles, étaient recrutés avant même qu'ils aient terminés leur dernière année   ainsi va la marche du monde, impitoyable, forcené, laissant dans son sillage, tout un tas de dégâts collatéraux
Posté le 19/08/2025
B
bzo Membre
pour en revenir à cette histoire de yin dans les hanches, je regardais sur le site du New York Times quelques courtes vidéos de danseurs contemporains et clairement, les danseurs hommes ont libéré le yin en eux, leur bassin bouge toujours aussi bien au masculin qu'au féminin en même temps, ils sont emmêlés dans le moindre mouvement de leur bassin, beau et troublant, quelque chose de constamment, profondément, androgyne
Posté le 19/08/2025
B
bzo Membre
pour moi, l'actrice Naomi Rapace sera à jamais l'incarnation même de l'inoubliable Liesbeth Salander dans Millenium   sous forme de trois films et d'une série tirée à partir d'eux ou est-ce le contraire, trois films tirés à partie de la série, je ne sais pas? drame policier d'une originalité et d'une richesse rares d'après les romans de Stieg Larsson, magnifique adaptation suédoise, il y a quelques années, pour l'écran   elle est née pour ce rôle et ce rôle est né pour elle. personnage féminin splendide, riche, tellement blessé, tellement tourmenté, tellement destiné de par son passé, à vivre en marge, se protégeant d'une carapace épaisse, s'emmurant elle-même mais personnage tellement attachant, tellement débordante d'humanité   récit haletant, la première partie, avec l'enquête sur le serial killer, fait froid dans le dos, vous tient scotché aux images, on est comme un animal paralysé par les phares d'une voiture fonçant sur vous, au fur et à mesure que l'intrigue se dévoile dans toute sa terrible réalité   série et films splendides, une de mes séries préférées   bon, depuis, elle a joué dans pas mal d'autres films, beaucoup d'assez médiocres, elle ne semble pas très exigeante quant aux rôles auxquels elle prête son talent et c'est bien dommage car avec Millenium, elle prouve d'une façon magistrale qu'elle est une actrice extraordinairement douée, elle n'a pas joué Liesbeth Salander, elle l'a incarnée, elle était Liesbeth Salander des pieds à la tête, jusqu'au fond de l'âme et c'était à la fois magnifique et déchirant, le rôle d'une vie
Posté le 21/08/2025
B
bzo Membre
oh la vague, comme disent les surfeurs, elle m'a soulevé mais alors soulevé de chez soulevé, je n'étais plus qu'un fétu de paille roulé, roulé, roulé   assis dans mon fauteuil, je venais de terminer quelque chose à l'écran, je me suis dit que j'avais droit à une petite friandise   j'ai fermé les yeux tout en portant les mains aux seins, les enrobant de mes paumes, les pressant, les frottant, un peu tandis qu'en bas, les cuisses se sont resserrées autour des bijoux de famille et que j'ai fait monter une seule mais puissante contraction des muscles du périnée   oh la vague d'ondes que cela a créé en moi, un mur géant de vibrations qui avançait, imprégnant tout sur son passage, comme souvent dans ce genre de cas, ma tête s'est rejetée vers l'arrière, comme un roseau ployé par la force du vent   je goûtais quelques instants à cette félicité voluptueuse qui traversait tout mon être, instantanée transportation dans une autre galaxie où règnent une soie et un velours chauds, frémissants, s'insinuant partout
Posté le 21/08/2025
B
bzo Membre
les énergies ne demandent qu'à se mettre en mouvement en nous, dès que nous nous connectons à notre corps, il suffit alors de se mettre à bouger les bras, le tronc, lentement lentement, comme une espèce de danse avec soi-même, avec l'air, avec l'espace, pour les sentir se mouvoir en soi, comme des voiles qui vont qui viennent, soulevés par le vent, un rythme mystérieux, qui détend, comme des ailes d'ange à l'intérieur, il y a la douceur de s'éveiller un peu à soi-même, il y a la danse toute douce d'une flamme invisible
Posté le 23/08/2025
B
bzo Membre
mes doigts sont devenus pour un moment la chose la plus importante qui existe en ce monde   ils étaient là, plantés en moi, enfoncés aussi profond que possible, deux d'entre eux et ils me faisaient pleurer de bonheur, les bougres   le terrain était rendu idéal du beurre de karité dont chaque soir, je m'enduits le conduit, le matin, il semble ne plus exister en soi, semble avoir imprégné les parois, la glisse semble tellement naturelle   tout tournait autour d'eux pour l'instant, à chaque mouvement de mon bassin, ils me faisaient mugir jusque du fond de mes entrailles, semblaient me déchirer la chair délicieusement, elle semblait continuellement fondre autour d'eux   la fonte des chairs à cause d'un soleil massif et souverain qui les obligeait à se dissoudre encore et encore, à se transformer en soie liquide, chaude et frémissante qui coulait dans tout mon être   ça doit être cela l'Eden, ce canon et ces boulets qui me mitraillent depuis le bas-ventre, expulsés lentement par un orifice en feu, qui déchiquètent la chair toujours plus, la traversent en tournoyant, tournoyant, provoquant un délire soyeux des cellules sur leur passage   les doigts comme un maestro à la tête de tout un orchestre symphonique de chez symphonique, le reste n'était en reste, le reste accomplissait sa part, tout tournait à plein régime, prostate, génitaux, peau, moindre mouvement, l'autre main, seins, tétons, fesses, jambes, tout participait mais alors participait de chez participait, rahh, l'ambiance, ambiance de fin de monde mais dans le bon sens, dans un sens jouissif, jouissif de chez jouissif   que me réserves-tu encore, oh mon cher corps, quelle folle chevauchée, tu m'as fait encore vivre ce matin durant quelques minutes glorieuses, privilégiées, telluriques de chez tellurique
Posté le 23/08/2025
B
bzo Membre
je n'ai quasi plus pratiqué ces derniers jours, c'est étonnant cette propension si on considère qu'avec les énergies s'accumulant toujours plus grâce à maintenant près de deux mois  sans éjaculer, je suis comme de la nitroglycérine sur pattes au moindre contact, au moindre frottement, à la moindre caresse et quand de temps à autre, je resserre les cuisses sur les génitaux et que je fais monter une contraction des muscles du périnée, je ne vous dis pas le séisme, oh quelle vague, mes amis qui m'envahit   mais en même temps, je me sens bien, tellement bien, avec le désir en veilleuse, il y a une puissance et une stabilité qui s'expriment à tout instant, avec ma chair sursaturée par les énergies, je me sens juste bien, profondément bien dans ma peau, une sorte de sensation d'épanouissement, de félicité light, juste d'être, d'être là dans l'instant   mais là aujourd'hui, c'est reparti, oh comme c'est reparti, ce corps, ah ce corps, quelle bombe, je peux faire à peu près n'importe quoi, je n'ai juste qu'à me laisser aller, à me laisser entraîner en laissant faire le corps et le plaisir me tombe dessus comme une avalanche montant d'en bas   cela devient directement tellement jouissif et puis tellement riche et varié, je peux m'arrêter soudainement dans  n'importe quelle action banale du quotidien et puis soudainement me mettre à jouir, juste en effectuant un petit mouvement de la hanche   cela monte tellement irrésistiblement en moi, j'emplois le mot jouissance mais c'est juste une volupté tellement intense, tellement nourrissante jusque dans les profondeurs de toutes mes fibres, que je crois que le mot, malgré tout, est plus qu'approprié
Posté le 23/08/2025
B
bzo Membre
les pieds sur la table, j'approche les doigts repliés, des tétons, ils ne les ont pas encore touchés, sont à quelques millimètres encore que les petites pointes semblent comme déjà pressentir le contact, qu'une délicieuse alarme semble s'être mise en route en eux   je les sens se durcir instantanément traversés d'une sorte d'irrésistible chair de poule, rien que des tétons, mes deux mini-verges préventivement déjà en érection   voilà donc, les coquins sont prêts à accueillir la peau chaude et se mouvant lentement, de mes doigts, prêts à accueillir leur frottement, comme il se le doit   et comme ils sont prêts à résonner, mes deux petites antennes, à répandre follement des frissons   les alentours, aussi, sont prêts à réceptionner, parés de leurs plus beaux habits de désert assoiffé, de désert prêt à s'imbiber   tout mon être, pour l'instant, réclame le contact de ces doigts sur les tétons, il veut le sentir, il veut que cela arrive, il veut que cela démarre   il faut à présent que cela démarre, que le camion de la sensation, se mette à crisser sur le gravier, fasse parler les chevaux de son moteur, que son grondement se fasse sentir dans toutes mes fibres
Posté le 24/08/2025
B
bzo Membre
il y a quelques instants j'étais dans la salle de bain en train de me laver les dents avec ma brosse électrique   j'avais les yeux fermés car, en même temps, en bas, mon bassin s'activait, mon bassin tournicotait   les cuisses jouaient avec  le pénis, les couilles, les muscles du périnée s'en mêlaient, comme toujours, à coups de contractions synchronisées au frotti frotta des cuisses   c'était assez étonnant car je parvenais vraiment à bien me concentrer sur les deux opérations en cours, j'étais bien à l'écoute en bas de ce qui se passait, ce que je ressentais, guidait, en même temps   et puis avec la brosse dans la main, j'effectuais un brossage systématique, minutieux, qui tirait certes en longueur, concession au plaisir entre mes reins, faire durer, faire durer   oh comme c'était délicieux, ce piano à quatre mains, le contraste entre la volupté qui flottait entre mes hanches et puis la banalité du lavage des dents, il y avait presque comme un dialogue entre les deux, à tel mouvement de la brosse dans la bouche, je répondais par un mouvement des reins, une contraction des fesses   cela devenait presque comme une danse à deux, un jeu, délicieuse légère volupté, de la soie sillonnant les veines  
Posté le 25/08/2025
B
bzo Membre
quelle est la nouvelle à la une des journaux qui me ferait le plus plaisir? l'annonce de la mort simultanée de Poutine, Trump et Netanyahou   mais, hélas, pas sûr que cela résoudrait comme par miracle, les choses, à chacun, un de leurs sbires,  prendrait le relais, peut-être encore pire   enfin, cela ferait quand même sacrément du bien à lire
Posté le 25/08/2025
B
bzo Membre
il s'agit donc bien à chaque fois de redécouvrir le plaisir en nous   de faire surgir quelque chose du plus profond de nous, quelque chose des sources même de la vie en nous   quelque chose qui court depuis la nuit des temps, quelque chose pour quelques secondes aussi en nous   jamais nous ne baignerons dans les mêmes eaux, jamais, aussi, il s'agit de s'offrir aux variations de l'éclat des eaux le plus possible pour vivre pleinement l'instant de la volupté
Posté le 26/08/2025
B
bzo Membre
sublime orgasme avec éjaculation, après près de deux mois d'abstinence, j'ai senti cette nuit qu'il fallait que cela sorte, que j'avais atteint une sorte de limite pour cette fois   j'ai commencé à travailler en ce sens vers 6h du matin dans mon lit puis je me suis rendormi, me suis levé vers 10h15 et l'explosion de la piste aux étoiles a eu lieu vers 11h, après moult titillements façon battements des ailes d'un papillon en Chine qui provoquaient des séismes à l'autre bout de la planète   bref une progression à touts petits pas, allonger le délicieux chemin, tout en bénéficiant de vagues monstrueuses tout le long   j'ai pris mon temps, j'ai fait durer, une démolition programmée au ralenti et quand c'est arrivé dans mon siège de bureau face à l'écran, cela a duré près d'une minute, tous les robinets étaient grands ouverts, cela se déversait de partout de moi, un cataclysme joyeux j'étais un immense papillon survolant des débris fumants et ce fut un des plus splendides orgasmes que j'ai connu depuis longtemps
Posté le 26/08/2025
B
bzo Membre
oh cette façon qu'a mon intérieur de se transformer instantanément en une soie chaude, vibrante, d'un simple mouvement du cul   d'un mouvement du cul vers le côté, bien appliqué, bien langoureux, bien relâché jusqu'au plus profond des fibres, qui semble entraîner comme un glissement de terrain généralisé   accompagné comme il se le doit d'un tendre frottement, d'une pression complice, des cuisses sur les génitaux   quelque chose se met à se déverser irrésistiblement dans la chair, quelque chose de somptueusement délicieux, quelque chose de splendidement nourrissant, dont tout mon être raffole, dont tout mon être en redemande, dont tout mon être n'en a jamais assez
Posté le 28/08/2025
B
bzo Membre
des gestes, des mouvements, non genrés, dans lesquels, le désir en action peut injecter autant de masculin, autant de féminin qu'il veut        
Posté le 28/08/2025
B
bzo Membre
tandis que d'une main, je presse des oranges (beaucoup, j'aime cela le jus d'orange frais), en bas, froissons, pressons, malaxons, un peu, le petit paquet, entre les cuisses, en dandinant légèrement le bassin   oh, le voilà qui se dresse un peu, le fripon tandis que des ondes délicieuses m'envahissent   charmant manège, le plaisir me va tellement bien
Posté le 28/08/2025
B
bzo Membre
laisser le corps imaginer le plaisir   être comme une page blanche sur laquelle le désir dessine librement
Posté le 29/08/2025
B
bzo Membre
la volupté, la jouissance, les orgasmes, ne sont vraiment que certaines sortes d'extases dont le corps et l'esprit sont capables   je place l'émotion parmi celles-ci, toute une gamme d'émotions   artistiques, oh tellement riches, tellement intenses qui nous construisent, qui nous bâtissent   celles qu'on peut vivre dans un échange, une interaction, avec un être humain, un animal   on peut en vivre aussi tout seul, hors de tous ces contextes, l'imagination et les sens, sont un tellement vaste royaume   et puis il y a tout le pan, appelons, d'un terme générique sans aucune connotation religieuse, le pan spirituel, au sens large, tantrisme, yoga, méditation, foi vécue intensément   j'en ajouterai encore une autre catégorie qui m'est particulièrement chère à mon coeur et que je mettrai à part, dans sa case bien à elle, c'est la nature, le contact avec la nature en face de nous, ce contact qui peut s'approfondir jusqu'à nous faire éprouver des émotions splendides, voire des sortes d'extases   le libertin gourmand, le libertin curieux, mis en appétit par son désir de plus en plus éveillé, par une sexualité débridée même si pas forcément exubérante, je trouve , devrait être curieux du plus possible de manière de vibrer, de vivre des émotions, des extases, de toutes sortes   car finalement , c'est la chose qui compte le plus, vibrer, vibrer, vibrer, ici-bas   explorons, explorons, n'ayons peur d'aucun  tabou, encore une fois, tant que c'est reste dans le respect absolu de soi-même et de l'autre
Posté le 29/08/2025
B
bzo Membre
c'est reparti de plus belle, belle, c'est moi, c'est moi tout entièrement belle d'échappée belle   belle, c'est moi tout entièrement de la tête aux pieds, belle de chevelure d'ondes, belle de gémissements, belle d'arc en ciel, belle d'échappée belle   belle de soie, belle de chaleur, belle de soie mouvante, belle de chaleur nageante, belle d'échappée belle   belle de pénis dressé, belle de pénis pendant, belle de pénis vibrant, belle de pénis frotté, belle de pénis pressé, belle de pénis-vagin échappée belle   belle chantante, belle enchantante, belle tentante, belle d'au détour d'un frottement, belle d'au détour d'un mouvement de la hanche, belle d'échappée belle
Posté le 30/08/2025
B
bzo Membre
le plaisir en solitaire n'est jamais assez apprécié, assez considéré   pour la plupart, c'est un pis-aller, une barque de fortune, un remplacement temporaire, un radeau de la misère   pourtant, développé comme un art de se découvrir, un art joyeux de vibrer tous azimuths, un moyen de reculer ses frontières, une source d'émancipation et d'épanouissement, il peut nous mener loin, tellement loin
Posté le 30/08/2025
B
bzo Membre
quand la littérature, l'art, le cinéma, la danse, le théatre, la musique, deviennent comme de minuscules radeaux pour surnager sur un océan de médiocrité de plus en plus envahissante, de plus en plus omniprésente
Posté le 30/08/2025
B
bzo Membre
ceux qui durant l'action, ne pratiquent jamais le titillement de tétons, ne savent pas ce qu'ils perdent   le bon dieu ou le diable ou les deux, nous ont placé sur la poitrine ces deux petits turbos sous forme de mini bouts de chair qui ne paient pas de mine, qui dépassent à peine, c'est un sacrilège, un non-sens, de ne pas les triturer, de ne pas les chipoter, très régulièrement
Posté le 30/08/2025
B
bzo Membre
m'offrir quelques moments de volupté est devenu plus simple, plus instantané, que jamais   cela parait en même temps, tellement naturel, tellement aller de soi et pourtant tellement miraculeux, tellement ne tenant qu'à un fil, tellement evanescent   certaines règles d'airain qui régissent mon quotidien, immédiatement ne semblent plus présentes, tout mon être semble prendre la tangente, tout peut arriver au niveau de la sensation, cela devient une cour des miracles, le ressenti devient comme un océan dans lequel on baigne de plus en plus librement   il y a un état de plaisir qui semble commun à toutes nos fibres, un secret langage, un langage commun, d'ivresse, immédiatement reconnu, qui est comme un sésame à l'ouverture de toutes sortes de portes cachées en nous   miraculeux jeu de piste à la découverte de soi-même, avec le plaisir comme guide suprême, on a les yeux bandés dans ce dédale et des mains partout sur nous qui embrouillent  les instructions tout en nous étourdissant délicieusement
Posté le 31/08/2025
B
bzo Membre
le plaisir sexuel non pénien a tendance à augmenter toujours plus avec l'expérience et avec l'âge, contrairement à nos capacités à bander   une libido hors contexte pénien est incompressible ne diminue pas, n'augmente pas, juste nous parvenons à toujours mieux l'exploiter à la solliciter avec toujours plus d'aisance et d'efficacité   une progression qualitative, c'est être capable de ressentir toujours plus avec toujours moins
Posté le 01/09/2025
B
bzo Membre
la magie d'avoir un corps qui s'enflamme tellement facilement   un seul frottement coquin de mes cuisses sur les parties et c'est comme si un feu de paille se répandait durant quelques instants à tout mon intérieur   et je sens tellement puissamment la propagation, tout mon être y semble accroché tout d'un coup, entraîné follement par elle
Posté le 02/09/2025
B
bzo Membre
me réveille, 09h, indique l'horloge, bien dormi, dormi longtemps, dormi de chez dormi, plus longtemps que d'habitude, me suis couché vers minuit, j'en avais besoin   j'ai ma chaleur partout autour de moi, elle m'enveloppe, elle imprègne les draps, le matelas, avec l'obscurité encore, aussi, grâce aux épaisses tentures tirées, comme c'est douillet d'être là pour l'instant, comme je me sens dans un nid   première chose à faire, mon instinct me le dit, c'est de vérifier que c'est encore bien là, que toute la délicieuse machinerie est bien là, prête à entrer en action   j'effectue un mouvement des hanches, genre lent glissement nonchalant du bassin vers le côté tout en contractant des muscles du côté des fesses, de l'anus, du périnée mais tout en douceur, bien progressivement, bien fluidement   oh voilà, c'est bien là, la soie apparait, la soie inonde, la soie imprègne, quelle substance paradisiaque, tellement tellement nourrissante, toutes mes fibres semblent en frissonner de joie, semblent s'en imbiber joyeusement, éclat de rire généralisé dans tout mon être   c'est bien de cela que les dieux doivent se nourrir, à ne pas en douter, de quoi d'autre auraient-ils besoin? sans doute ne doivent-ils pas ramer le moins du monde pour cela, ça doit être là constamment pour eux, ils doivent baigner dedans comme des poissons depuis toute éternité, tournant dedans encore et encore, plongés dans le nectar le plus sublime qui soit   je sens tous les types d'ondes en moi dès que je les sollicite, dès que je les réveille, qui semblent se chercher qui semblent chercher à se réunir   tout semble chercher à se réunir en moi pour l'instant, mes organes se cherchent, mes tissus adipeux se cherchent, mes muscles se cherchent, mes mouvements, mes gestes, même, se cherchent, ils cherchent tout à se réunir, à se fondre ensemble, à clapoter joyeusement ensemble dans ce délicieux bain   ainsi va le mode yin, une grande réunion de famille, organisée à l'impromptu, avec tout le brouhaha et le joyeux bordel qui vont avec
Posté le 03/09/2025
B
bzo Membre
la sensation de complicité avec son propre corps, c'est vraiment quelque chose de spécial   on peut se sentir totalement uni à quelqu'un d'autre et ce sera aussi spécial car justement, c'est quelqu'un hors de nous, quelqu'un d'autre que nous, une vie séparée de la notre, indépendante, une galaxie autre que la notre qui cherche à se joindre, à s'unir, à la notre   mais la sensation de complicité à son propre corps, c'est retrouver la part manquante qui nous fait entier qui fait de nous un bloc uni dans l'instant, on se sent plus puissant, plus riche, avec des ressources au fond de nous, sans limites   c'est presque comme si on était à deux réunis, avec quelqu'un d'autre mais en nous, tellement aujourd'hui, dans la vie moderne, technocratique et civilisée, notre corps et nous, au quotidien, sommes désormais séparés, étrangers l'un à l'autre   la plus grande et irréfutable preuve de l'état de la complicité à son propre corps, c'est la qualité de la volupté qu'on est capable de générer
Posté le 03/09/2025
B
bzo Membre
je me récompense très régulièrement d'un susucre bien à moi, dans le genre que tout le monde aime là-dedans, cela se répand comme du sirop dans l'eau et cela donne un goût tellement fruité, tellement exquis à tout mon être   oh si peu suffise, il suffit parfois d'un mouvement de la hanche et déjà cela fait comme une traînée de soie chaude et frissonnante, un instant, en moi
Posté le 03/09/2025
B
bzo Membre
il y a quelque temps encore, j'ai écrit que je n'avais plus du tout envie d'avoir un quelconque joujou prostatique dans l'anus, eh bien c'est en train de changer, je m'explique   tout a démarré, il y a une heure à peine, en lisant la critique enthousiaste d'Adam du masseur vibrant Lovense Edge 2 sur le site des Nouveaux Plaisirs, cela m'a fait un peu réfléchir (pas longtemps) d'un part, comme je l'ai maintes fois écrit, j'ai envie de retrouver le plaisir prostatique pur, avec lequel j'ai eu tellement de merveilleux orgasmes et de super O les premières années après que je sois sorti des sentiers battus du plaisir pénien   mais depuis j'ai évolué, un peu, beaucoup, à la folie, avec ce que j'appelle le plaisir en mode yin qui est aneroless, en fait il a dérivé d'une progression peu à peu, à partir d'un moment donné, de ma façon de pratiquer le massage prostatique avec masseur   toutes mes tentatives ces derniers mois, pour renouer avec le plaisir prostatique ont échoué car les mouvements que j'effectue avec le masseur, me font rebasculer plus ou moins vite irrésistiblement vers un plaisir en mode yin   mais il y a une heure, donc, eureka mais c'est bien cela la solution peut-être à mon problème! un masseur prostatique vibrant! aucun mouvement du bassin et des muscles de la région, donc de ma part, je laisse entièrement faire les vibrations du masseur   j'ai un souvenir assez gris, d'ennui qui s'installait, à l'époque, de mes différentes tentatives, avec ce type de masseur motorisé, ils ont quelques programmes, cela devient assez répétitif, je trouve, après un certain temps, même en changeant régulièrement de programme   ce qui m'a définitivement convaincu, c'est que dans la critique d'Adam j'ai lu qu'il y avait une application avec qui rendait les possibilités de vibrations infinies, qu'on peut les faire varier sans limites   je me suis dit, "pourquoi pas", retrouver le plaisir prostatique en complément, en parallèle, à ma pratique en mode yin, la tentative vaut bien les 100 euros que ce masseur coute et zou, c'est déjà acheté, on me le livre ce samedi, je suis curieux de me fourrer ce joujou dans le cul après avoir bien lubrifié le canal   plaisir prostatique, qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour toi, moi qui m'étais juré de ne plus jamais me foutre un masseur dans le cul  
Posté le 03/09/2025
B
bzo Membre
en attendant le Lovense, je refais connaissance avec les joujou vibrants en ayant rechargé mon Vice 2   ai eu une petite séance hier dans la nuit avec mais ce soir, je vais m'accorder plus de temps, hier , il était déjà 03h du matin quand j'ai commencé   il est comme neuf, bien qu'acheté il y a pas mal d'années déjà mais je ne l'ai quasi jamais utilisé
Posté le 04/09/2025
B
bzo Membre
c'est tellement frustrant quelque part que moi qui pendant deux ans à peu près, au début que je me sois aventuré hors des sentiers battus et rebattus du plaisir pénien, ai vécu tant et tant d'orgasmes prostatiques et de super O, qui allumait tellement facilement le feu du plaisir prostatique soit incapable désormais, après être passé progressivement exclusivement durant plusieurs années (au moins cinq, six, voire plus) à ce que j'appelle le plaisir en mode yin, ne soit plus capable de retrouver ce type de plaisir   pourtant ma prostate est bien éveillée, oh combien! mais elle s'est habituée à fonctionner de pair avec tout le reste du corps, les génitaux, l'anus, etc   au fond, cela a été cela, une grande part de mon apprentissage du mode yin, fondre la prostate dans un ensemble, l'intégrer au reste du corps, qu'elle ne soit plus une soliste toute puissante mais qu'ils génèrent tous ensemble des ondes, qu'ils travaillent tous parfaitement synchronisés, les gestes, les mouvements, les contractions, les postures, les caresses, viennent ainsi peu à peu tellement naturellement, font parti d'un flux qui semble couler de source   là, en essayant de retrouver le plaisir prostatique, j'essaie à nouveau d'extraire la prostate, de l'habituer à fonctionner toute seule, c'est une approche tout à fait différente et je n'y suis plus du tout habitué, ma prostate est habitué à entrer en action uniquement en conjonction avec tout le reste   il va falloir me forcer sérieusement pendant tout un temps pour retrouver la puissance irradiante de la prostate en solo aussi   mais avec un masseur vibrant, cela pourrait être la bonne approche pour cela car je parviens à ne pas rebasculer vers le mode yin juste en laissant faire le masseur, ne mettant pas en action mon bassin, mes cuisses et tout le reste, juste quelques faibles contractions et éventuellement du titillement des tétons, ça va avec tout, le titillement de tétons, cela met un coup de turbo toujours le bienvenu
Posté le 04/09/2025
B
bzo Membre
s'éloigner d'un plaisir sexuel vécu dans sa chair et son esprit, même pour quelques heures, c'est comme avoir un désert qui prend pied en nous, qui progresse lentement, gagne du terrain, nous envahit de plus en plus   étancher son désir, sentir comme un nectar extraordinairement nourrissant traverser ses fibres, y séjourner un peu, c'est comme être dans un nid hors du temps et de l'espace, vibrant du confort ultime d'une félicité sans âge
Posté le 05/09/2025
B
bzo Membre
dingue çà, je me rends compte que dans ma vie, je passe plus de temps nu comme un ver qu'habillé   en effet, si je sors de chez moi, ce sera maintenant que je suis à la retraite quasi exclusivement dans l'après-midi, (quasi tous les jours) généralement de 13/14h à 18/19h, de temps à autre, en soirée, pour aller au théatre, au restaurant ou au cinéma, disons une fois, en moyenne, par semaine, des gens peuvent venir éventuellement chez moi, en soirée ou dans l'après-midi, disons, là aussi, en moyenne, une fois par semaine, le reste du temps, je suis chez moi, à poil, bienheureux de l'être, aéré par tous les pores de la peau, allégé, vif, alerte   donc oui, dans ma vie, je passe plus de temps nu comme un ver qu'habillé et j'aime cela, oh oui j'aime cela, le rapport à son corps est tout à fait différent quand on est ainsi, dépourvu de tout tissu, que toute la peau est à l'air libre, le dialogue avec lui, est beaucoup plus facilement établi, l'instinct parle plus, c'est une très bonne base, un bon début, pour établir une complicité avec lui
Posté le 05/09/2025
B
bzo Membre
ces micro-séances impromptues, improvisées, au détour d'une envie, en mode yin qui ne durent vraiment que quelques secondes la plupart du temps, rarement plus d'une minute ou deux, me font toujours vivre une délicieuse volupté mais parfois, cela devient réellement spécial   ainsi il y a quelques minutes, j'ai eu cette sensation extraordinaire de m'envoler debout, je semblais décoller comme un hélicoptère qui tout en montant, se laissait dériver un peu vers le côté   tout mon intérieur semblait se desceller, s'élever lentement, il y avait comme un couloir de soie dans lequel j'évoluais vers le haut   je gardais un peu les yeux fermés, oh la douce et magique expérience que je venais de vivre
Posté le 06/09/2025
B
bzo Membre
je ne sais pas chez vous mais chez moi, en mode yin, en tout cas, le plaisir a quelque chose d'incroyablement gracieux et d'harmonieux   et en même temps aussi, bien sûr, d'animal, de sauvage, de tellurique   mais cette sensation d'harmonieux, de gracieux, c'est quelque chose d'infiniment délectable, on n'a pas cela en nous habituellement, les animaux, si, vous voyez n'importe quel animal dans la forêt ou un pré, ils ont tous une sorte de grâce, d'harmonie, en eux, ils appartiennent à la nature, à la grande ronde de la nature, ils sont pris, pour le meilleur et le pire, dedans, dans le cycle qui tourne, qui tourne, ils le décorent, ils le parent   alors que nous, non, certes on vit, on meurt mais nous n'appartenons pas à cette nature en face, nous n'évoluons plus dedans depuis bien longtemps   eh bien, quand la volupté monte en moi, je redeviens cet animal pris dans la ronde éternelle, mon intellect est au vestiaire, mon ressenti, mon instinct, mes pulsions, mon désir et mes sens, règnent   et apparaît cette grâce, cette harmonie sauvage qui est comme une part importante, glorieuse, de ce nectar qui traverse mes fibres
Posté le 07/09/2025
B
bzo Membre
après une longue promenade dominicale, par une chaleur caniculaire, rendue assez pénible à la fin car on étouffait dans le bus qui me ramenait, il avançait au pas et était bondé, cela paraissait interminable, c'était ralenti de chez ralenti et il y avait plein de déviations car il y avait une manifestation dans le centre de Bruxelles   de retour chez moi, vite me débarrasser de mes vêtements, boire, boire, boire et prendre une douche froide   il y eu un moment, juste un moment où il y a eu un mouvement de la hanche et une de mes mains qui s'est posée quelque part sur la peau, juste cela, comme un éclair de soie m'a traversé, un moment de fusion à mon corps, c'est comme s'il s'était rué vers moi et comme si je m'étais rué vers lui et qu'on cherchait à s'enfouir l'un dans l'autre, ne plus former qu'une grosse boule frémissante d'amour
Posté le 07/09/2025
B
bzo Membre
comme ma peau est douce après la douche, les pieds sur la table, je ne peux m'empêcher de frotter une jambe contre l'autre tout lentement   les deux peaux avec les poils écrasés entre, semblent former comme des tissus chauds dont le frottement cause des remous soyeux descendant vers les profondeurs de la chair   oh, voilà que mes mains s'en mêlent, se mettent à aller et venir de-ci de-là, caressant, pressant   comme ce corps est réactif, est plein de bonnes ondes de volupté à déguster sans modération   voilà aussi que mon sexe se durcit, je le roule un peu entre les cuisses, il semble un bâtonnet vibrant et pulsant au moindre contact, à la moindre pression
Posté le 07/09/2025
B
bzo Membre
bien-être d'être, je suis sous la douche, les yeux fermés, la tête penchée en avant, appuyée contre les carreaux trempés, de l'eau tiède dévale en torrent sur mes épaules, dans mon dos et sur mon crâne, dégouline de partout   je viens de sortir de mon petit hammam portatif, 10 minutes de cuisson vapeur, cela fait du bien quelque part, où et comment je ne saurai dire mais le fait est que je recommence jour après jour   oh j'en veux plus à présent, je laisse mon bassin commencer à aller de gauche à droite et de droite à gauche, un mouvement chaloupé, lascif, hypnotique   à chaque fin de course, je ponctue d'un contraction des muscles du périnée, cela me fait en même temps, une giclée d'ondes prostatiques qui inonde le bassin et puis cela accentue le mouvement, mes hanches se déportent de plus en plus vers la gauche et vers la droite comme si elles étaient tirées par quelque chose plus loin   douce douce ivresse d'être avec le désir qui joue librement sans se soucier du genre de ce corps, c'est tellement soyeux et vibrant en moi en ces moments, pour quelqu'un d'imaginatif, d'audacieux qui est prêt à reculer ses frontières débarrassé de ses tabous, le plaisir en solitaire est une aubaine royale, un continent sans limites
Posté le 07/09/2025
B
bzo Membre
on fait de ces rêve bizarres parfois, celui que j'ai fait la nuit passée, c'était vraiment un drôle de coco, pour y détecter un quelconque sens, cela me dépasse vraiment   donc j'ai rêvé que je faisais partie d'une équipe d'ingénieurs qui ont développé un nouveau type de toilette qui allait vraiment révolutionner le marché et que deux techniciens sont venus m'en installer une en avant-première comme je faisais partie de l'équipe de développement   une fois installée, on veut remettre l'ancienne lunette dessus mais on se rend compte qu'il n'a pas la bonne taille, je dis que cela ne fait rien que je vais chercher à la cave une de mes anciennes qui était d'une taille différente qui devrait aller dessus (détail qui est vrai, j'ai bien cela à la cave), je remonte donc avec l'objet et là consternation, on se rend compte que cela ne va pas non plus et qu'en fait, aucun modèle ne pourra aller dessus car on ne l'avait pas fait à une des tailles standard   voilà, c'était un peu plus compliqué que cela, je me souviens pas mal de plein de détails mais j'ai simplifié et gardé l'essentiel   après être resté 5 bonnes minutes dans le lit à me creuser la tête pour trouver un minimum de sens à ce rêve, mon corps s'est mis à bouger façon liane lascive et là, balayage généralisé, mon intellect s'est mis en veilleuse, j'ai été instantanément emporté, et le rêve et son sens, n'existaient plus mais alors plus du tout, n'existait plus que la soie chaude et frémissante dans toutes mes fibres   comme c'était délicieusement frais, fin et intense avec raffinement, oh comme on se sent vivre dans ces moments, c'est juste miraculeux qu'importe le nombre de fois déjà où j'ai été empli par la volupté en mode yin, cela reste à chaque fois une expérience tellement ressourçante
Posté le 08/09/2025
B
bzo Membre
fier de mon inventivité   j'étais en train de chipoter au encadrement en bois d'une de mes fenêtres, il faut savoir que j'habite au troisième étage, c'est haut donc quand tout à coup, la sorte de petite spatule en plastique que je tenais à la main, m'a échappé et est tombée dehors sur la corniche un mètre plus bas   c'est une corniche assez large et solide, j'ai déjà vu des ouvriers montés avec un élévateur, évoluer dessus pour effectuer des réparations au toit mais bon, je ne suis pas l'homme-araignée, non plus   je m'apprêtais à faire le deuil de ce petit outil quand j'ai eu une petit idée, j'ai pris un manche à balai et collé dessus un bout d'adhésif extra-fort dont une partie dépassait puis j'ai sorti le balai, suis parti à la pêche avec   le petit bout de plastique fut accroché rapidement, le temps que je ramène le balai, il resta bien collé dessus et hop, récupéré!   elle n'est pas belle, la vie?
Posté le 08/09/2025
B
bzo Membre
j'évoque par ces mots, mode yin, plaisir au féminin, cette pratique que j'ai développée dans mon coin mais au fond, c'est juste une façon de pratiquer, ne tenant pas compte du genre, enveloppant les deux, zigzaguant entre les deux, unissant les deux, faisant interagir les deux   car nous les avons en nous, le masculin et le féminin sont en chacun de nous, l'un plus enfoui que l'autre, certes, plus souterrain, plus nous nourrissant plus ou moins discrètement par les racines   cependant il y a moyen de le réveiller plus directement de le faire entre en action, de le laisser prendre les commandes de notre corps et de notre esprit plus directement   chez certain(e)s, c'est une nécessité, une nécessité d'être en accord avec sa personnalité profonde, de se vivre plus en accord avec soi-même chez d'autres comme moi, c'est juste un moyen de vivre de merveilleux moments de volupté, un moyen de s'explorer, de se découvrir toujours plus, d'ouvrir en soi de nouveaux territoires et de nouvelles sensations   une envie aussi de se confronter à quelques uns des tabous les plus profondément ancrés en l'individu et en la société, la transgression de genre   j'y vais allègrement, le piment ultime si on y prend goût
Posté le 09/09/2025
B
bzo Membre
nous sommes en même temps, une mécanique de chair, d'os, de sang, de nerfs, une machine, une machinerie, d'une complexité incroyable et une caverne sans lumière, un dédale, aux couloirs à la sinuosité et aux virages interminables, emplies de mystère, emplies de mystérieux   embrasser les deux, s'ouvrir aux deux, n'y rien comprendre, tout comprendre, tout ressentir, la vibration est l'outil le plus efficace à notre disposition pour vivre en même temps la profondeur et la surface, les unifier
Posté le 09/09/2025
B
bzo Membre
des frissons m'ont parcouru de long en large et de large en long, mes deux mains avaient atterri sur les seins, les pressant vers le haut   je sentais les deux tétons sous la peau des paumes, comme c'était divin comme sensation, électrifiant, générateur de soie   une espèce d'ondulation géante à l'intérieur, irrésistiblement voluptueuse, me saisit, se transmit à mes hanches qui ont semblé en emboîter le pas en se mettant à gondoler sur place   en quelques instants, tout mon être ne fût plus qu'une flamme ondulant lascivement sauf mon sexe qui s'était durci et qui pointait fièrement vers le ciel comme pour indiquer le chemin à tout le reste  
Posté le 10/09/2025
B
bzo Membre
le plaisir, chez moi, court tellement plus vite que le durcissement de mon braquemart   en fait, il est une tortue en comparaison et c'est bien, très bien ainsi   et quand il le rattrape, la scène est déjà installée, florissante, productive, festive, il fera partie du décor, une antenne de plus, juste un peu plus visible que le reste   mais tout de même et à jamais, un magnet à une myriade de bouches dans le côté mâle de mon imagination   de notre plus profond jusqu'au ras de la peau virevoltent joyeusement comme des dauphins les ondes   nage libre du désir, je m'ouvre, je laisse monter de tout mon être, des corolles soyeuses me poussent, des corolles soyeuses m'entourent, des cohortes bruyantes de bourdons arrivent, des cohortes bruyantes de bourdons me butinent
Posté le 10/09/2025
B
bzo Membre
je raffole, j'en redemande, de ces changements soudain d'environnements, passer en les sentant un peu se mélanger quelques secondes avant de céder la place d'ondes 100% prostatique à 100% génitale   la volupté virevolte alors en moi, fait des pirouettes, des entrechats, toutes sortes de figures de style les unes plus délicieuses que les autres   mes fibres en frissonnent, mes fibres en se pâment, mes fibres joyeusement en délire extrêmement
Posté le 10/09/2025
B
bzo Membre
l'univers, à notre naissance, nous a confié une mission, jouir le plus possible de chaque instant qui passe   par tous les moyens possibles et imaginables tant que c'est dans le respect de soi et des autres et tant que cela vous explose jusqu'au ciel ou au moins jusqu'au plafond
Posté le 10/09/2025
B
bzo Membre
tout à l'heure dans la forêt sur un sentier zigzaguant sous l'océan du feuillage, j'ai croisé quelqu'un, on s'est souri, on s'est dit bonjour   pendant tout un temps, sa voix et ses mots ont encore résonné en moi, son sourire, son visage, son allure, sa démarche, sa silhouette, flotté en moi   puis peu à peu se sont effacés comme des vaguelettes sur une étendue d'eau dans laquelle un caillou avait été jeté
Posté le 10/09/2025
B
bzo Membre
un petit coussinet de volupté qui ronronne doucement, une cuisse un peu pressée contre les génitaux tandis que penché en avant, je lave quelque chose dans la baignoire, cela remue vaguement
Posté le 11/09/2025
B
bzo Membre
15 ans j'ai travaillé comme analyste-programmeur java et sql, quasi exclusivement dans une équipe qui gérait et faisait évoluer une application business utilisée par toute la région bruxelloise pour les permis d'environnement, les permis urbanistiques, les certificats PEB, etc   depuis le jour que je suis parti à la retraite, je n'ai plus écrit une ligne de code, cela ne m'intéresse plus, tout ce monde IT du développement logiciel de haut niveau n'existe plus pour moi   cependant il m'en restera toujours quelque chose, ma façon d'analyser les problèmes que je rencontre, l'analyse logique, une fois que vous êtes là-dedans, que vous avez baigné là-dedans pendant des années, cela devient une seconde nature   et j'en suis parfaitement content, cela me sert bien pour résoudre des tas de situations plus efficacement dans ma vie quotidienne, cela m'étonne toujours à quel point automatiquement j'aborde à peu près tout dans tous les aspects de ma vie, avec cette façon de penser, d'analyser, d'investiguer les obstacles   et ce n'est absolument pas contradictoire avec mon amour de l'art, de la littérature, de la poésie, du théatre, non absolument pas, cela apporte même un éclairage différent sur les oeuvres que je regarde, les pages des livres que je lis, etc, on devient instinctivement curieux des rouages, on raffole des dédales derrière   on peut se laisser emporter par l'émotion de l'art sans restrictions, sans limites, tout en ayant un esprit analytique, logique, fort développé
Posté le 11/09/2025
B
bzo Membre
il y a quelques minutes dans ma cuisine, je dansais nu assez idiotement, je battais des bras et je faisais des sortes de pas de côté et des entrechats tout en chantonnant "Moon River"   j'exprimais ainsi mon contentement d'avoir réussi un bricolage assez délicat, un travail de précision pour accrocher à un pan de mur en biais un grand et beau tableau que j'ai acheté à un jeune peintre abstrait français   mission réussie, il est là, en place, ce gouffre noir avec milieu des couleurs de pierre en fusion, de roche en flammes, comme une gueule de volcan prêt à vous cracher les entrailles de la terre en plein figure
Posté le 12/09/2025
B
bzo Membre
les pieds sur la table face à l'écran, mes bijoux de famille sont installés confortablement dans leur nid entre mes cuisses   de temps à autre, je les presse un peu, je les bouge un peu, immédiatement ils se mettent à ronronner de bonnes ondes à la ronde   mais que le mouvement se poursuive, s'amplifie, atteigne mes hanches, on entre tout de suite dans une autre dimension, mes fesses se contractent un peu en réaction, il y a du déplacement de bassin et les muscles du périnée semblent déjà comme des chiens de plus en plus excités qu'on a du mal à retenir   juste un peu les lâcher et la prostate comme une cantatrice déjà se met à vocaliser   oh comme je me pâme pour un oui, pour un non, c'est ma récompense d'avoir atteint un tel degré de complicité avec mon corps
Posté le 13/09/2025
B
bzo Membre
réveiller la femme en soi sexuellement, cela peut paraître choquant, transgressif, dans certains milieux, on est traité de pédé pour moins que cela mais qu'est-ce que c'est bon, oh s'ils savaient comme c'est bon   cette ouverture chaude soudainement en bas dans sa chair par laquelle un torrent soyeux semble s'introduire, remonter jusqu'à notre âme   tout ce corps en fête, en fête d'être, c'est bien simple, on n'est plus qu'un entonnoir, un entonnoir à nectar, oh comme cela coule, comme cela frotte, dans toutes mes fibres   tout n'est plus que plongée, courbure, glissade, feutre en chaleur et puis chaque mouvement, chaque geste, est un bouleversement, un nouveau continent
Posté le 14/09/2025
B
bzo Membre
le football est devenu un drôle de sport, tellement désagréable, même répugnant par certains aspects, je continue de regarder de temps à autre mais quelque chose s'est sérieusement perdu en cours de route au fil des années   une bonne partie du temps, les joueurs se battent comme des chiffonniers sur le terrain. Il n'y a plus aucun fair play, tous les coups sont permis, ils simulent, effectuent toutes sortes de sournoiseries, sont faux-cul comme c'est pas permis, prétendent ceci ou cela,  jouent la comédie pathétiquement, etc, etc, vous voyez le tableau
Posté le 14/09/2025
B
bzo Membre
quoi de plus divin en nous que la volupté, le sang des dieux est dans nos profondeurs, quelque part une plaie saigne quand nous gémissons de plaisir
Posté le 15/09/2025
B
bzo Membre
je l'ai déjà écrit maintes fois mais je ne peux m'empêcher encore une fois, la volupté est toujours meilleure, elle semble comme un vieux vin qui vieillit merveilleusement bien, de plus en plus de bouquet, de plus en plus de corps, de plus en plus d'arôme, son terroir s'enrichit toujours, des senteurs fruitées d'une magnifique complexité   je ne jouis rarement mais constamment je me pâme, c'est peut-être le mot le plus approprié, je me pâme de tout mon être, une félicité voluptueuse qui s'empare de toutes mes fibres, une splendide sensation d'épanouissement, de floraison dans toutes mes cellules
Posté le 15/09/2025
B
bzo Membre
ce que je décris comme yin et yang, le féminin et le masculin, en soi qui interagissent, cette sensation de se faire l'amour, cette sensation quand on se caresse qu'une partie de vous-même, en fait réagir une autre presque comme si on était deux personnes différentes qu'on ressent en même temps, pour simplifier, on peut décrire cela comme cela   on peut voir cela aussi d'une façon plus terre à terre, dégagée de tout "romantisme", de toute interprétation un peu ésotérique, juste pleinement mécanique, physiologique, né de l'exercice et de l'habitude   qu'à force de se caresser tout seul dans son coin, cela débloque des choses en soi qu'on parvient à ressentir des effets beaucoup plus riches, plus variés   qu'à force de se mettre entièrement, de se donner tout entièrement, dans le moindre mouvement, le moindre geste, dans l'action, y allant avec la même passion, la même énergie que si on interagissait avec un autre corps, un autre être, eh bien qu'on parvient sinon à ressentir le même niveau de volupté, du moins quelque chose de beaucoup plus puissant et riche que la première qu'on pose la main quelque part sur soi et que cela ne  fait pas grand effet car c'est nous-même, on le sait, on le sent, on sait ce que l'on va faire, notre corps n'est pas habitué à réagir à des auto-stimuli et on n'est pas habitué à avoir du plaisir en solitaire autrement qu'on se masturbant   mais avec le temps, à force de pratiquer ainsi, on peut arriver à casser certaines barrières, à passer outre certaines limitations, on peut arriver  à tourner son désir vers soi-même et à le laisser s'exprimer avec de plus en plus d'efficacité, à son propre contact et pas seulement au contact juste de son sexe, et des minuscules zones érogènes de l'homme   qu'il y a moyen d'habituer tout son corps à réagir, à devenir vraiment comme une peau de tambour ultra tendue prête à vibrer au moindre effleurement, à la moindre contraction, au moindre geste, au moindre déplacement   on peut voir cela aussi comme cela mais une fois qu'on y est arrivé, je peux vous assurer, vu la qualité de ce que l'on vit, de ce que l'on ressent, on est tenté irrésistiblement d'y voir beaucoup plus, de voir là-dedans quelque chose de plus ésotérique, de plus "magique", tellement le plaisir généré est devenu quelque chose de satisfaisant, de nourrissant, de riche et de complexe, cela semble presque surnaturel par moments de par la qualité et l'intensité
Posté le 15/09/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo écrit le 13/09 mes bijoux de famille sont installés confortablement dans leur nid entre mes cuisses de temps à autre, je les presse un peu, je les bouge un peu, immédiatement ils se mettent à ronronner de bonnes ondes à la ronde ../.. mes fesses se contractent un peu en réaction, il y a du déplacement de bassin et les muscles du périnée semblent déjà comme des chiens de plus en plus excités qu’on a du mal à retenir   juste un peu les lâcher et la prostate comme une cantatrice déjà se met à vocaliser
  Si on ajoute à ça, la caresse des tétons, on est parti pour planer pendant un bon moment.
Posté le 15/09/2025
B
bzo Membre
Si on ajoute à ça, la caresse des tétons, on est parti pour planer pendant un bon moment.
  moi, j'aime bien une partie du temps rester sans le titillement des tétons, c'est tellement puissant, c'est un turbo tellement efficace que dès que j'enclenche cela, c'est devient directement orgasmique, tellement explosif   alors que j'aime bien aussi rester au mode mineur, juste un kaleidoscope de volupté aux nuances sans cesse changeantes sans que la tension sexuelle n'augmente trop vite, reste comme cela à bonne altitude à peu près stable, enfin en montant plus lentement, pas directement à crever les nuages
Posté le 15/09/2025
B
bzo Membre
fais à nouveau un rêve étonnant, j'ai rêvé que mon meilleur ami (ex-meilleur ami, en fait) était dentiste, non seulement cela mais j'ai rêvé de ses études en tant que dentiste, rêvé de ses consultations en tant que dentiste, rêvé d'heures passées dans le siège de son cabinet tant qu'il trifouillait dans ma bouche pour effectuer des détartrages, des plombages, etc   bref j'ai rêvé de toute sa carrière en tant que dentiste, ainsi que de ses études pour le devenir   la vache, alors que toute sa vie, il l'a passé dans l'humanitaire, travaillant en Asie, en Extrême-Orient, luttant contre le Sida essentiellement, vocation née d'un service militaire échappé en tant qu'objecteur de conscience   ouch, la puissance des rêves, tout de même car pour l'instant l'image de la profession de dentiste semble indélébilement associée à lui désormais, comme si dans ma mémoire, sa réelle profession, durant la nuit, avait été méticuleusement effacée, remplacée par une autre carrière, elle toute fictive, échappée du délire de mes cellules durant mon sommeil
Posté le 16/09/2025
B
bzo Membre
debout, appuyé contre le plan de travail dans la cuisine, les bras derrière moi, les mains posées dessus, j'ai les yeux fermés, la tête tourné vers le plafond, suis en train de gémir, il y a mon bassin qui fait des siennes   il tournicote lentement dans tous les sens, semble brasser du sirop velouté à l'intérieur, le faire passer et repasser dans mes cellules, les rincer méticuleusement avec   je n'en peux plus, il y a quelque chose de tellement paradisiaque en chacun de ces vagues de sensations, c'est comme si elles venaient de toujours plus loin en moi, extraites d'une sorte de mine de diamants enfouie dans mes ténèbres, toujours plus étincelantes, berceaux d'une lumière toujours plus fine et hors de ce monde   j'ai l'impression de léviter, mon corps ne semble plus qu'un magma de plaisir me tenant dans ses bras, me berçant tendrement jusqu'au ciel
Posté le 16/09/2025
B
bzo Membre
extraordinaire de se sentir devenir animal, poussé par le désir, tiré par les milles mains du désir, arraché à toute humanité, policée, réfléchissante, juste une pulsion irrésistible, toutes digues, toutes retenues, évanouies   reste que la bête, impure et tellement pure, en même temps, reste que cette nature concentrée à l'extrême, libérée, déchaînée, roulant à l'air libre jusqu'à dissolution, jusqu'à dispersion, parmi les nuages
Posté le 16/09/2025
B
bzo Membre
tout le corps a demandé   je venais de me lever de mon bureau, m'étais retourné, me suis à marcher mais à un moment donné, quasi directement en fait, me suis arrêté net, ai fermé les yeux, mon corps m'appelait   ma main s'est posé sur un sein, les hanches se sont mises à bouger, les cuisses ont commencé à faire frotti frotta et pour clore cette mise en route de la machinerie, les muscles du périnée se sont contractés   toute une immense fusée de douceur a commencé à s'arracher en moi, flottement général de la soie dans la moindre de mes fibres   je restai ainsi encore quelques longues secondes, le temps de déguster jusqu'aux dernières gouttes de nectar qu'il restait dans la coupe de cet élan, de plus en plus ralenti, jusqu'à s'interrompre complètement   je reprends la marche vers la cuisine
Posté le 17/09/2025
B
bzo Membre
Greta Garbo   qui ne connait pas ce nom qui s'intéresse un peu au cinéma? la star ultime, la légende   pourtant si on regarde d'un plus près, si on l'étudie un peu, je trouve qu'elle n'était pas particulièrement belle, qu'elle n'était pas particulièrement bonne actrice et qu'elle n'a pas joué dans particulièrement de grands films   alors pourquoi? on peut hasarder l'hypothèse que si elle n'a pas été oublié et qu'elle a acquis ce statut si spécial dans le cinéma, c'est juste parce qu'elle n'a pas continué sa carrière, l'ayant fini dans un grand âge, jouant les grand mères bienveillantes et à l'écoute ou la voisine serviable et attentionnée   que c'est le fait qu'elle l'ait interrompu brusquement au faîte de sa gloire, coupant complètement les ponts avec le monde du cinéma, devenant durant plusieurs décennies cette figure fantomatique qui jouait à cache cache dans les rues de New-York, n'a pas été le facteur décisif qui a contribué à créer le personnage, la légende, la star ultime, Garbo   qui connait encore, à part les cinéphiles, les noms de Jean Arthur ou de Myrna Loy, qui ont aussi été de très grosses vedettes en leur temps et qui elles, étaient d'excellentes actrices qui ont joué dans de nombreux très très bons films?   peut-être que si Myrna Loy ou Jean Arthur, à 40 ans avaient brusquement interrompu leur carrière et avaient coupé toute relation avec le monde du cinéma, ce serait leur nom qui , aurait cette aura toute particulière et le statut de star ultime du cinéma
Posté le 19/09/2025
B
bzo Membre
ce matin en me réveillant, j'ai senti le besoin urgemment de m'enfoncer deux doigts bien profond dans le troutrou derrière   une fois l'action effectuée, je me suis senti vraiment bien mais alors vraiment bien comme si je venais de colmater une fuite dangereuse avec un bouchon   juste cela comme sensation d'abord, un bien-être général à peine sexuel puis après quelques instants, les muscles de région se sont mis en route mais quand j'écris mis en route, c'est vraiment mis en route, la turbine 500000 chevaux, inarrêtable, comme un grondement de tremblement de terre pendant quelques instants dans mon bassin   et puis le ciel s'était brusquement éclairé, les nuages se sont comme par miracle entrouverts pour laisser la place aux innombrables rayons d'un soleil radieux, une générosité tout dorée et ineffablement chaude s'est installée partout en moi et tout ce que je ressentais à présent, c'est comme si tout mon bassin venait téter ces doigts enfoncés dans mon séant   une cochonnerie majeure, discrète désormais mais majeure, était en train de s'opérer là en bas, quelque chose comme siphonnait en moi voluptueusement, à grosses goulées du nectar genre arrache-boyau tour à tour se plaquant, se collant tout contre ces deux doigts puis relâchant la prise, en rythme, avec efficacité, avec coordination, effectuant un mouvement genre traie de la pie d'une vache provoquant comme un giclement de lait chaud de nectar vers le haut qui se répandait dans mes fibres
Posté le 19/09/2025
B
bzo Membre
les flux d'énergie circulant comme de la soie ondulante, frémissante, des bancs de dauphins   oh la vie, soudainement, comme un torrent intense courant en moi   mes yeux se sont refermés sur cette félicité qui nage tellement joyeusement partout, pour l'instant   mes hanches se sont tendues, il y a du cambrement en l'air, de la bonne tension aux bons endroits   mes mains sont calmes, inertes, pour l'instant, tout est dans la danse lente du bassin, en cette fontaine chaude, tellement vibrante qui s'éveille entre mes reins   semble monter en gerbe, en bouquet, jusqu'à dans mon torse jusqu'à dans ma tête   o miracle de la volupté, de cette brusque intrusion paradisiaque en toutes mes fibres   o miracle de mon double sexe, de mon désir resplendissant m'habitant comme un immense arbre intérieur dansant majestueusement au vent
Posté le 20/09/2025
B
bzo Membre
j'ai joui rien qu'en me touchant un instant la poitrine   debout dans la cuisine, en train de préparer les ingrédients pour faire du bon pain au levain maison et aussi du yaourt à la grecque maison avec des framboises  des myrtilles et des mûres, dedans   occupé avec tout cela, avec tout le sérieux et l'attention comme il se le doit me suis décidé à un moment donné à prendre une petite pause, ma main s'est posée sur la poitrine, a commencé à bouger lentement dessus, oh l'éclair de soie qui m'a traversé de part en part   mes yeux se sont refermés, un gémissement est sorti de ma bouche, ce fut bref mais cela m'a tellement envahi de fond en comble, ô mon très cher corps, comme tu es électrique ce matin
Posté le 20/09/2025
B
bzo Membre
quand je reste plusieurs jours avec le désir comme en veilleuse, quasi sans aucun moment de volupté   (ça arrive en fait curieusement, progressivement, de plus en plus, au plus j'avance, au plus je suis dans la période d'abstinence d'éjaculation, au plus elle se prolonge, au plus mes réserves d'énergies sexuelles s'accumulent, débordent, sursaturant ma chair)   quand je redécouvre soudainement donc le plaisir, que cela existe, que ce royaume existe en moi, après plusieurs jours sans rien ou quasi, mon corps est miraculeusement réactif, miraculeusement prêt au dialogue, à l'entretien intime   je redécouvre à chaque fois à quel point nous possédons en nous un système perfectionné d'irrigation de la volupté, à quel point il est capable d'aller nourrir, d'atteindre au plus profond , tout comme en surface et dans les couches intermédiaires, enfin partout partout partout   en même temps amplement, déversant généreusement dans la moindre fibre mais finement aussi, prenant le temps de biberonner chaque cellule le temps qu'il faut pour qu'on ait cette sensation de satiété, d'être nourri de fond en comble, d'avoir été ressourcé, de sentir que la moindre racine, la moindre radicelle a eu sa dose
Posté le 21/09/2025
B
bzo Membre
tous les deux jours, je vais rendre visite à ma vieille mère qui habite depuis quelques années dans une maison de retraite(EHPAD) ici à Bruxelles   là, je vois bien qu'un des problèmes principaux de tous ces petits vieux, c'est l'équilibre, parvenir à rester debout sur ses jambes, sans trop vaciller, pouvoir avancer sans faire la culbute   et comme moi-même, je ne suis plus un perdreau de l'année (66 ans), même si je n'ai aucun problème de ce côté actuellement, j'ai décidé d'acquérir un équilibre en béton et donc de faire toutes sortes d'exercices quotidiennement en ce sens   bon, vu mes limitations physiques, (problème au genou et la cheville gauches, bas du dos), je ne peux faire tout un tas de types d'exercices, genre se mettre debout sur une jambe, plier la jambe, se courber régulièrement en avant, etc, donc j'ai du chercher, beaucoup chercher pour trouver des exercices adaptés à mon état qui correspondent à ce que je veux faire, à ce que je veux obtenir comme résultats   le premier exercice que j'ai trouvé, c'est être assis sur un gros ballon, genre ballon suisse, ne plus avoir les pieds par terre, c'est bien rigolo, cela est devenu une sorte de rodéo sur le ballon, je roule à gauche, à droite, en avant, en arrière, parfois je me retrouve sur le dos carrément, plus sur le cul   c'est bien sympathique, cela contribue à l'équilibre général mais ce n'est pas encore tout à fait cela, si je voulais faire du cheval, là cela m'aiderait bien mais l'équilibre debout et l'équilibre assis, ce n'est pas tout à fait la même chose   non, ce qui m'est possible sous certaines conditions de faire, je l'ai découvert récemment et qui me permet de travailler royalement mon équilibre debout sur mes jambes, c'est la marche sur une corde ou plutot car les différents engins disponible pour ce genre de discipline, marcher sur une lanière de 3 à 4 cm de large   j'ai donc commencé cela et j'aime vraiment beaucoup, vous vous demandez peut-être pourquoi j'écris à ce propos, qu'est-ce que cela a voir avec les sujets qui nous occupent habituellement sur ce site?   eh bien c'est fort simple, vous allez comprendre, en fait si je me suis rendu compte que j'aimais tellement tous ces exercices d'équilibre, assis sur un ballon ou debout sur une lanière, c'est parce que cela demande avant tout d'être à l'écoute totalement de son corps, vous commencez à comprendre, ce que vous exercez, ce que vous développez, avant tout, c'est cela, c'est la connexion à son corps   quand vous êtes debout sur une lanière de 4cm de large, la moindre pensée et vous commencez directement à perdre votre équilibre, il faut être constamment et totalement être là dans l'instant à l'écoute de son corps pour rester en équilibre sur un fil   j'ai compris cela il y a quelques jours que c'est pour cela que j'aimais tellement ces types d'exercices que c'était une autre manière de solliciter et de développer la complicité à mon corps, en plus que de l'acquisition d'un équilibre en béton tout en exerçant et développant toute une série de muscles profonds nécessaire à ce genre de petit jeu
Posté le 21/09/2025
B
bzo Membre
les pieds sur le bureau, je regarde une série anglaise policière, pas mal, une petite envie soudainement, je mets en pause, je ferme les yeux, rejette la tête en arrière, me mets en condition, serrant un peu les cuisses, me concentrant sur mes hanches, les bougeant un peu, les laissant comme flotter, dériver un peu dans l'espace, comme si je les occupais différemment et puis et puis je fais monter une contraction, juste une, bien lentement et la maintiens, je sens des ondes comme monter, un rayonnement soyeux, cela darde   au plus je maintiens la contraction, jouant très légèrement sur la pression, relâchant un tantinet, resserrant un zeste, au plus cela darde de plus en plus vivement, on dirait du cristal, du cristal qui chante dans mes fibres, délicieux, je me remets à regarder ma série britannique, la chair encore un peu frissonnant délicieusement
Posté le 22/09/2025
B
bzo Membre
l'instantanéité miraculeuse du plaisir   ce matin, au réveil, après quelques secondes, je sentis que le désir aussi s'était réveillé en moi, prêt à comme prendre possession de mon corps et de mon esprit   je me mis à bouger, le cul, le bras, la jambe, n'importe quoi pourvu que la pieuvre de soie se mette en mouvement en moi, prenne le gouvernail de ses milliers de tentacules, frissonnantes, chaudes, qui s'insinuent partout partout   l'instantanéité miraculeuse du plaisir, par là je veux dire que le plaisir semble se diriger lui-même, un circuit court, j'effectue des mouvements, des gestes, des frottements, des pressions, des caresses, des contractions de muscles de toutes sortes, et en même temps que tout cela semble générer le plaisir, celui-ci semble aussi avoir pris en main la direction des opérations   c'est le miracle de se mettre à l'écoute de soi-même, de se mettre au service de son corps entièrement, c'est le miracle de la complicité du corps et de l'esprit, que la cause semble devenir l'effet et l'effet la cause   en s'écoutant, la sensation semble devenir action et l'action sensation, on se fait l'amour, le yin et le yen en nous, interfèrent, on devient couple, on est accouplé à nous-même, comme un avion en plein vol qui est ravitaillé par un autre avion volant à côté de lui
Posté le 22/09/2025
B
bzo Membre
à nouveau en train de regarder ma série policière anglaise, les pieds sur la table devant mon ordinateur   et à nouveau une petite envie, une petite envie de soie, d'envahissement généralisé de soie, soif d'inondation délicieuse dans mes fibres   je ferme les yeux et je fais monter une contraction puis un autre et encore une autre et une autre, à chacune, le le dardement d'ondes, semble plus intense, cela monte en rafales grâce aux contractions qui se suivent à un rythme soutenu   je presse, je relâche, je presse, je relâche et je gémis de plus en plus, quelle houle délicieuse derrière mes yeux fermés   allez, on retourne vers l'enquête
Posté le 22/09/2025
B
bzo Membre
mon sexe un peu épaissi et mes vieilles couilles poilues, pendouillantes vibraient, vibraient, entre mes cuisses qui les malaxaient, les frottaient, les pressaient, tout en douceur et en dextérité   une contraction des muscles du périnée vint s'en mêler, ce fut comme une impression de carrosse royal fendant une foule joyeuse, exubérante, une clameur montât en moi de toutes parts, toutes les fibres de mon être semblaient comme les innombrables et minuscules parties de la peau tendue d'un tambour et la moindre action , n'importe où, qui les sollicitait, entraînait immédiatement une masse de nouvelles vibrations qui venaient s'emmêler à celles qui roulaient déjà dans ma chair   oh quelle joyeuse cacophonie d'ondes, mon petit exercice d'inondation de volupté du réveil, mon torrent à flanc de montagne de sensations se déversant, m'entrainant vers le jour   entrons-y au moins du bon pied, dans ce jour, qui sera sûrement, aussi terrible et aussi magnifique que les autres, entrons-y au moins du meilleur pied qui soit, celui qu'on prend, celui qui vous botte un instant jusqu'à votre ciel le plus intime, dans son emballage tout chiffonné et ondulant de gémissements, tout seul ou en bonne compagnie
Posté le 23/09/2025
B
bzo Membre
réussir sa vie, je trouve, c'est d'être capable de faire quelque chose, quelque chose de beau, de généreux, avec ce que l'on a, là sous la main, dans l'instant, chargé de tout son passé   et pas ce que l'on aurait pu faire si, si j'avais fait comme ceci ou comme cela, si j'étais comme ceci ou comme cela, les fleurs poussent même sur les paysages de ruine, le soleil ne tient compte que d'eux
Posté le 24/09/2025
B
bzo Membre
au fur et à mesure des jours en abstinence d'éjaculation, j'ai une paille de plus en plus sèche en moi   et comme le moindre mouvement des hanches, le moindre bout de doigt traînant sur la peau, sous la tutelle du désir, devient étincelle
Posté le 24/09/2025
B
bzo Membre
ça y est, le froid est là, le froid a débarqué! oh la la ce monde est tellement imparfait, soit il fait trop chaud, soit il fait trop froid, quelle cour des miracles
Posté le 24/09/2025
B
bzo Membre
pendant des années, j'avais un rêve superbe qui revenait régulièrement mais plus ces derniers temps, quelque part j'ai tellement soif d'y regoûter, il me manque, j'y pense de temps à autre avec nostalgie   je décris un peu, il y avait dedans l'immensité du ciel mais qui était envahi par les branches innombrables d'un arbre géant et moi je volais entre, je battais des ailes tout le long du rêve, zigzaguais, planais, entre les branches, de temps à autre, je me posais sur l'une d'entre elles   ce rêve était particulièrement puissant car je ressentais un plaisir à fournir l'effort de battre les ailes, assez ineffable le fait de m'en servir, de battre l'air avec pour voler, de me déplacer, chaque battement d'aile, semblait m'apporter des sensations délicieuses, libératrices   ah oui, comme ma description le laisse deviner, c'est un rêve dont je me souviens de beaucoup beaucoup de détails
Posté le 25/09/2025
B
bzo Membre
comme mon pénis et mes couilles glissent pour l'instant velouteusement entre mes cuisses animées par un lent mouvement de droite à gauche et de gauche à droite, des hanches   le lubrifiant le plus divin que je connaisse mais hélas dont l'effet ne dure pas bien longtemps, les humidifie, j'essaie de ralentir au maximum la montée de l'urine, le filet de liquide chaud et soyeux se répand, a envahi toute la région et la contraction de muscle nécessaire pour le faire monter dans l'urètre, ajoute encore à la sensation, la renforce en fait diablement exotiquement, l'impression que mes boyaux se tordent délicieusement à chaque fois que je fais un effort contenu pour faire sortir de la pisse le plus lentement possible, on dirait que de la jouissance même se tord soyeusement en mes tripes comme une anguille dans tous les sens   oh  c'est absolument unique, je suis au paradis mais cela ne durera pas plus d'une trentaine de secondes, heureusement que je suis dans la cabine de douche, une flaque jaune est en train de se former sous moi et l'odeur acre a atteint déjà mes narines mais dans quelques instants, le déluge d'eau chaude de la douche aura tout emporté et il sera temps de passer à d'autres jeux sous les filets d'eau qui ne manquent pas non plus de volupté exotique à déguster en gourmet cochon de chez cochon que je suis
Posté le 26/09/2025
B
bzo Membre
debout devant la baignoire les yeux fermés, je me déguste, mon bassin bouge lentement, mes cuisses pressent, malaxent un peu, les bijoux de famille, des ondes semblent rayonner de là en bas, avec une telle puissance, on dirait un soleil radieux de volupté dardant en moi   j'écarte les cuisses maintenant pour laisser la prostate et les muscles du périnée prendre la relève, mon bassin devient carrément indécent de chez indécent, là, de mouvement féminisé de copulation, de rut   comme il bouge, il extirpe de la puissance de la terre comme une pompe, je gémis de plus en plus   la sensation de pénétration est devenue tellement omniprésente, toute la zone du périnée est en pleine action, ma bite se raidit un peu sous l'effet des tensions dans la région, cela augmente encore plus les effets, il acquiert un mouvement de pendulum ainsi, dodelinant du noeud   mais je me concentre ailleurs, il reste en périphérie de mon attention, il y a comme une fente palpitante en moi pour l'instant, comme cela vibre, à chaque contraction de muscle, à chaque changement de position des fesses, un essaim de nectar se répand, mes fibres sont en fête
Posté le 26/09/2025
B
bzo Membre
je ne sais pas pour vous mais pour moi, mon corps est une constante invitation au plaisir   bon, il est vrai que j'ai un truc, vous le connaissez si vous me lisez un peu mais l'abstinence d'éjaculation, si vous tenez quelques semaines, il y a un moment où cela devient véritablement magique   bon, évidemment, il faut savoir aussi exploiter toutes ces énergies stockées en vous, en mode sursaturation de chez sursaturation, qui exsudent par tous les pores de la peau, vous êtes comme une éponge gorgée d'elles, la moindre pression et déjà cela dégouline de tous les côtés   mais si vous êtes capable les exploiter, alors là, alors là, vous pouvez vivre des moments vraiment très spéciaux   là, il y a quelques minutes dans mon hammam, je suis arrivé à rester parfaitement immobile pour continuer à goûter à la chape de chaleur collée à moi et non pas la subir tout en faisant monter des contractions   c'est vraiment la seule chose qui bougeait en moi, le rythme des muscles du périnée qui se tendent et qui se détendent, tout le reste avait une parfaite immobilité de statue   les effets ont été curieux, la torride couche de vapeur qui m'encerclait au plus près semblait vraiment par moments s'associer aux ondes qui montaient en moi à chaque contraction   l'effet était assez étonnant, les vibrations de la prostate semblait venir s'emmêler à la chaleur humide qui se plaquait à moi, qui m'envahissait en partie il y eut un moment où je ne savais plus trop quoi était quoi, tellement tout semblait s'amalgamer, la chaleur de la vapeur semblait devenir de plus en plus voluptueuse   je gémissais un peu, je me sentais comme un haut fourneau, dont le brasier incandescent était entre les hanches, avec des colonnes de chaleur presque comme si c'était un tube chauffé à blanc dans lequel j'étais engoncé et puis mes gémissements par le haut qui s'échappaient comme des oiseaux légers légers
Posté le 26/09/2025
B
bzo Membre
être à l'écoute de son corps, être à son écoute de plus en plus, c'est faire que notre corps et notre esprit réagissent ensemble, forment de plus en plus comme un instrument de musique   des notes de volupté apparaissent, apparaissent de plus en plus de toutes parts, apparaissent de plus en plus du chaos de l'instant   miracle, on apparaît de plus en plus comme un chaos qui va se mettre à chanter
Posté le 27/09/2025
B
bzo Membre
la notion de s'offrir, de s'offrir tout entièrement au plaisir, est tellement importante dans la pratique en mode yin   on se laisser aller, on se laisse entraîner, on s'offre, on s'offre, on s'offre, on capitule toute volonté, on n'oppose plus aucune résistance   on tue dans l'oeuf immédiatement toute idée, toute pensée sur ce qu'on veut qu'il arrive, on se met de toutes ses fibres entre les mains du désir, on lui propose son esprit et sa chair dans leur totalité, comme terrain de jeu, sans aucunes contraintes et sans aucunes limites   on laisse le genre de son corps s'effacer et on laisse tout monter, le féminin en nous comme le masculin, on est prêt à se sentir en même temps, femme jusqu'aux bout des ongles tout comme homme fier de son pénis prêt à se dresser
Posté le 27/09/2025
B
bzo Membre
01h du matin, j'ai ouvert en grand une fenêtre et regarde dehors dans la nuit, avec toutes les lumières de la ville partout en face et le bruit des voitures dans les oreilles   je berce entre les cuisses, mes couilles, mon pénis d'un léger mouvement latéral des hanches, j'ai déjà répété de nombreuses fois cette image mais ils semblent ronronner d'aise de cette légère pression, de ce léger et lent balancement   un petit foyer de volupté allumé, maintenu, pendant que je regarde dehors, avoir quelque chose de familier avec moi qui m'accompagne, certains vont promener leur chien, moi j'aère ma volupté, je lui fais prendre un bol d'air   plus sérieusement, c'est toujours mieux comme cela, avec une petite chaleur soyeuse au creux des reins pour passer les instants
Posté le 28/09/2025
B
bzo Membre
assis dans mon siège face à l'ordi, une petite envie soudainement, je cabre les hanches, je serre un peu les fesses et je fais monter une contraction   oh, j'ai beau avoir eu ce genre d'effet dans ma chair des centaines, voire des milliers, de fois, cela parait à chaque fois tellement nouveau, tellement redécouverte totale   mieux,  cela a progressé, c'est toujours plus fin, plus riche, plus épanoui, je ressers à chaque fois le même vin de mes caves mais il a évolué, il a maturé, il a acquis un petit quelque chose en plus, un petit quelque chose s'est rajouté, un petit quelque chose qui le rend toujours indéfinissable, toujours plus affolant délicieusement au palais   je ferme les yeux, en même temps que la légère contraction des muscles du périnée s'opère, comme un faisceau d'ondes soyeuses semble s'être formé instantanément, se répandre vers le haut, envahir mes fibres du nectar tellement nourrissant   je reste ainsi quelques instants yeux fermés, dégustant en moi ce moment de communion avec mon corps, ressentant avec une telle puissance cette proximité, cette intimité   je suis là dans l'instant en cette chair je devine des racines me reliant à la terre, je devine l'animal, je devine le mystère dans lequel il baigne, dans lequel je baigne, je me sens tout frémissant, tout vibrant, me sens capable de plus en plus de fragilité et de force pour m'ouvrir, pour m'offrir, pour vivre un moment d'exploration, de saut dans l'inconnu et le mystère, de la volupté
Posté le 28/09/2025
B
bzo Membre
ma passion relativement récente pour les exercices d'équilibre sur corde dits "slackline" monte d'un cran, je vais probablement m'acheter dans les prochains jours un engin plus sérieux, 3 mètres de long, la lanière tendue dessus à 30ou 40 cm du sol, qui permet déjà de marcher plus longuement dessus, de faire toutes sortes d'exercices, de pivotements, d'accroupissement, de sauts même   encore une fois ce qui me passionne avant tout avec cette discipline, en-dehors des bienfaits physiques évidents plus acquisition d'un sens de l'équilibre en béton, ce qui n'est pas à dédaigner quand on commence à avancer en âge comme moi, c'est la connexion à son corps, maximale, totale, la moindre pensée, la moindre rêvasserie, ne fusse qu'un instant et votre équilibre, votre station, sur la lanière, est immédiatement mise en danger, on est à l'écoute à 100%, la moindre distraction se paie cash, signifie un risque de tomber   non, le corps et l'esprit ne doivent faire qu'un, on est en mode alerte totale, un instinct de l'équilibre se bâtit peu à peu, permettra après des semaines, des mois, de pratique, de rester autant de temps qu'on veut, sur la lanière, de se déplacer dessus, de s'accroupir, de tourner, de faire toutes sortes de figure de style   je progresse, je ne travaille pas cela des heures chaque jour non plus, un bon quart d'heure, en fait, pas plus, cela s'insère dans toute une série d'autres pratiques pour rester au fil des années avec un corps et un esprit en bonne forme   il s'agit de sentir un axe en soi, parfaitement à la verticale de la lanière et de rester confondu à ce axe avec son corps, de le laisser se séparer de celui-ci le moins possible et puis de bouger les bras pour balancer par rapport à ce axe comme s'ils étaient fixés dessus   il y a aussi une question de gérer le poids du corps qui à chaque pas, passe d'un pied à l'autre, de jouer avec cela, d'en avoir bien conscience, d'essayer de le maîtriser pour que cela contribue à rester bien en équilibre et pouvoir se déplacer plus facilement
Posté le 29/09/2025
B
bzo Membre
quand j'étais enfant, j'avais un chiffon usé jusqu'à la corde, assez sale souvent, bien que je laissais ma mère le passer à la machine à laver de temps à autre c'était ma doudou, mon chiffon porte-bonheur que je serrai tout contre moi, il me réchauffait le coeur, il me protégeait   un jour, il a disparu, j'ai eu beau cherché, il semblait avoir été avalé par la terre, je le réclamai à mes parents, mon père finit par me dire que j'étais devenu trop grand pour avoir une doudou, qu'il l'avait jeté, toutes les misères du monde, depuis, se sont abattues sur moi   pourquoi je vous raconte cela? parce que ce matin je me suis souvenu de ce fait dans ma vie, c'est loin, c'était il y a au moins une cinquantaine d'années, un coup de mémoire involontaire, un souvenir non sollicité avec toute une couche d'émotions, de sensations, liés dessous, provoqué par quelque chose qui m'est arrivé dans mon présent un coup à la Proust, le truc à partir duquel il a pondu les quelques milliers de pages de la Recherche du Temps Perdu, mon cher Proust, sacré doudou, ce écrivain aussi, dans ma vie   j'étais couché dans mon lit, je venais de me réveiller quelques instants auparavant, je bougeais lentement les jambes, le bassin, je m'amusais à pétrir entre les cuisses mon sexe, mes couilles, qui roulés en boule, pressés, frottés, dans tous les sens, dégageaient une chaleur douce, velouteuse, bien à eux qui se répandait, que je dégustais nonchalamment tout en rêvassant   et puis soudainement , est revenu à ma mémoire, le souvenir de ce chiffon un peu (souvent) sale, tout usé, que je serrais tout contre moi obstinément durant mon enfance   étonnant, non?
Posté le 01/10/2025
B
bzo Membre
la magie de la respiration   bon, sa magie de base, déjà, c'est qu'elle nous permet de vivre mais cela va tellement plus loin, toute personne qui a fait du yoga, saura de quoi je parle, la respiration nous relie à nous-même, nous permet de nous explorer, d'ouvrir des pans inconnus en nous, cela peut aller très loin, avec les respirations de respirations yogiques, le pranayama   les sportifs aussi, dans beaucoup de disciplines, ils contrôlent leur respiration, à certains moments en tout cas, moi, par exemple, dans mes exercices au sol, j'expire et j'inspire, coordonnés à mes mouvements, cela crée un rythme plus constant et plus fluide une meilleure coordination grâce à la respiration, plus d'endurance, etc   je regarde depuis quelque temps des vidéos d'un slackliner slovène avancé (marche sur corde, plus précisément sur lanière) , celui qui opère une petite association slovène à laquelle je viens d'acheter mon engin tout en bois de 3m qui va me permettre de faire du slackline plus sérieusement chez moi, dans ma cuisine, eh bien le bonhomme tandis qu'il est sur la lanière, marchant ou effectuant toutes sortes de pirouettes ou d'exercices de style, les uns plus étourdissants que les autres, lui aussi, effectue de grandes respirations forcées constamment, du coup j'ai commencé aussi chez moi sur le petit engin que j'ai déjà, tellement il insiste dans toutes ses explications que pour bien rester en équilibre sur la lanière, il faut constamment contrôler sa respiration et ça marche à mon grand étonnement, le fait est que quand on se met à faire des expirations et des inspirations contrôlées, on semble automatiquement parvenir à se connecter à son corps, tout simplement, tout naturellement, sans effort, vraiment automatiquement, on ne pense plus à rien, il n'y a vraiment plus que la respiration qui est comme un couloir par lequel on peut se concentrer sur ce qui se passe dans son corps, sur la connexion avec lui et ainsi parvenir à rester plus facilement à rester en équilibre sur la lanière   et puis et puis, n'oublions pas le plaisir prostatique, là aussi la respiration joue un rôle important, il suffit de lire le manuel d'Aneros de notre cher Adam et pour les mêmes raisons que celles décrites plus haut, on parvient à se connecter beaucoup plus facilement à son corps, tellement important cela, chasser la pensée et se connecter à son corps, est vraiment la base de beaucoup de types de plaisirs non péniens
Posté le 02/10/2025
B
bzo Membre
ô la douce sensation de perfection quand cette chaleur soyeuse envahit mes reins, en imbibe les cellules   il y a quelque chose de tellement accompli, de tellement épanouissant en ces moments   loin, loin, pourtant de la jouissance, juste une volupté mais tellement fine, tellement riche, tellement nourrissante de fond en comble   c'est comme si tout mon être était devenu une chrysalide en train de se rompre, en train de se fissurer et que des ailes toutes froissées, toutes pliées mais d'une magnificence au-delà des mots faisaient leur apparition   magique magique volupté
Posté le 02/10/2025
B
bzo Membre
suis assis dans mon fauteuil  face à l'écran, une soudaine petite envie de douceur féline, envie féline de me gâter, je serre les cuisses et je fais monter une contraction que je maintiens, maintiens   je me cabre, redresse la colonne vertébrale, ferme les yeux, joue sur la pression de la contraction maintenue, lâche, resserre, relâche, resserre mais tout en finesse, tout en souplesse   oh oui, je suis un roseau dans le vent , la volupté comme une sève tout entièrement m'irrigue et je frémis de toute ma longueur au vent du désir qui m'enveloppe
Posté le 03/10/2025
B
bzo Membre
se retenir de tirer son coup de quelque manière que ce soit pendant 20, 30, jours, voire plus   il serait extrêmement naïf de penser que lorsque l'explosion viendra à un moment donné car elle finira par venir, elle sera décuplée exponentiellement, une monstruosité d'orgasme, une momentanée fin du monde d'extrême jouissance   non, trop de choses se présenteront au portillon, ce sera une bousculade confuse, un volcan s'étouffant de trop de lave qui cherche à monter en même temps, finissant par crachoter lamentablement jusqu'à épuisement de la ressource   non, l'intérêt de ce genre de pratique, de ce genre de discipline, est vraiment ailleurs, quelque chose se construit en nous au fil des jours, un arc se tend de plus en plus et viendra le moment où la moindre caresse semblera déclencher un tsunami intérieur   bon, il faut l'avoir vécu pour avoir une exacte idée de ce que j'écris ici, à quel point cela peut devenir réellement délicieusement irrésistible, les mots ne parviendront jamais à convier ce que deviennent les sensations voluptueuses quand nos fibres sont imprégnées jusqu'à la moelle d'énergie sexuelle accumulée, à quel point, elles peuvent devenir fines, précises, variées, comme une espèce d'orfèvrerie qui se déploie sans fin en nous à la moindre sollicitation   bien évidemment, il faut avoir une pratique, un certain parcours, avoir dépassé le stade de la masturbation devant un écran comme seul recours pour se soulager, avoir développé une certaine richesse, un certain raffinement dans les façons de solliciter son corps, d'éveiller son désir, je pense bien sûr à des pratiques non péniennes ou si pénienne alors quelque chose de très élaboré, sans pornographie, tout en complicité avec son corps
Posté le 03/10/2025
B
bzo Membre
je ne sais pas très bien ce que je vais écrire, imaginez-moi pour l'instant (enfin, pour l'instant, vous me comprenez...) devant mon écran, comme un écrivaillon des bons vieux temps, avec sa plume entre les doigts, pensivement regardant le plafond, cherchant l'inspiration   bon, moi j'ai un truc tout de même, mon inspiration, je la cherche la plupart du temps dans le désir, dans la volupté éveillée entre mes reins, aussi quand j'ai la plume qui me démange en bas elle commence à me démanger généralement en haut aussi et vice et versa   surtout vice, d'ailleurs, du vice vice et versa, du vice à gogo, du vice l'un sur l'autre, du vice côte à côte, du vice assis, du vice debout, du vice tête-bêche, du vice toutes langues déployées, du vice toutes lèvres humidifiées et entrouvertes, du vice toutes bites raidies, du vice, en veux-tu, en voilà, du vice qui sort par la porte, du vice qui entre par la fenêtre   oh très cher vice, tous ces endroits sombres et humides du corps tellement tellement odorants, ces petites fournaises poilues ou pas d'ailleurs qui dévoilent des fentes adorables, quelle pente glissante, engloutissante, engloutisseuse, elles nous offrent   ou alors ces petites fournaises poilues ou pas d'ailleurs ornées de ces petites tours pendouillantes, de ces petites tours molles aux dimensions furtivement variables tellement tellement enclines à se redresser, à dodeliner de la tête comme des toutous toujours prêts à accourir pour une caresse, une papouille, une léchouille, un bécotage   en aparté, si vous voulez bien, si vous voulez mon avis, non? je vous le donne quand même, tiens, vives les broussailles, là en bas, laissez laissez pousser librement les poils, ne tondez pas les gazons, soyez fièrement cet animal à toison ici et là   mais revenons à nos moutons, en l'occurrence aux lèvres d'en bas qui dévoilent de la chair intérieure, nacrée où il fait bon, tellement bon, fourrer les doigts, fourrer la langue, fourrer la bite, fourrer des légumes, fourrer des manchons en plastique, enfin où il fait bon fourrer presque tout un marché, on pourrait dire, toutes sortes de choses qu'on aura ramené dans son cabas, toutes sortes de choses qu'on pourrait avoir sous la main   ces lèvres adorables d'en bas, disais-je, ces plissures extra mignonnes de chair, ces plis et ces replis avec ce petit cabotin au milieu qui se dresse à leur commissure dans son nid qui invite aux chatouilles de la pointe de la langue   oh, être un instant entre ses cuisses magnifiques, ses cuisses remuantes félinement, ses cuisses tellement puissantes qu'on dirait des canons prêts à tirer des obus prêts à se loger dans votre coeur, prêts à se loger dans votre âme, à tout jamais   ces cuisses qui s'ouvrent et qui se resserrent, ces cuisses qui vous saluent bien bas, ces cuisses qui vous saluent bien haut, qui se réouvrent et se réouvrent pour dévoiler La Scène   la scène de la plus ardente des pièces qui soit au plus délicieusement lubriquement jouée, au plus réussie
Posté le 04/10/2025
B
bzo Membre
au fond, mes génitaux restent tout de même mon meilleur ami   certes, la prostate est plus puissante, oh combien mais elle peut se révéler capricieuse, ombrageuse, toujours il faut prendre le temps avec elle pour bien l'invoquer dans les règles   alors que mes couilles et mon pénis, en mode yin, c'est un peu comme un brave toutou, toujours prêts à répondre à la moindre de  mes sollicitations, affectueux, généreux, sans restrictions, m'inondant de ses bonnes ondes, même sans que je le sollicite   alors que ma prostate, c'est le chat de la famille, il vient vers vous quand il le veut bien, s'il se sent d'humeur, il vit sa vie de son côté mais quand il interagit avec vous, il partage avec vous avec une puissance sans limite toute sa feline prestance, toute sa féline douceur
Posté le 04/10/2025
B
bzo Membre
la condition de base, la condition sine qua non pour rester en équilibre sur une lanière, une ligne tendue, ( je m'entraîne tous les jours, c'est fun, cela fait travailler toutes sortes de muscles et on acquiert un équilibre en béton), c'est vraiment la connexion à son corps et c'est bien la raison pour laquelle cette discipline me fascine tellement   on doit être connecté à son corps d'une manière totale au fil des secondes, la moindre distraction, la moindre ombre d'une pensée et on risque déjà la chute   c'est vraiment la discipline à acquérir, seconde après seconde, on est là dans l'instant, corps et esprit reliés, entièrement concentré sur la maintenance de l'équilibre   bon, c'est toute une technique aussi, mais c'est avant tout le corps et l'esprit qui travaillent ensemble comme si notre vie en dépendait   et bien entendu cette connexion, son apprentissage, est un point commun tellement pregnant avec nos pratiques non péniennes où c'est aussi une condition essentielle pour réussir à obtenir de la volupté, des sensations, de la jouissance, des orgasmes
Posté le 05/10/2025
B
bzo Membre
un lent mouvement latéral des hanches, une pression des cuisses sur les génitaux, une contraction des muscles du périnée, oh la volupté comme une traînée de poudre qui monte en moi   qui monte, qui monte, qui monte, qui monte, quelle incroyablement délicieuse ritournelle, je ferme les yeux, goutez cela in petto, dégustez ce nectar qui se répand, qui imbibe mes fibres momentanément   on ne s'en lasse pas, on ne peut s'en lasser, la vie semble être là soudainement en toute sa splendeur, sa sève, tellement tellement ardente, ressourçante   je me sens animal, je me sens dieu, l'impression d'être assis à cheval sur le noyau de la terre, d'en sentir les grondements en toutes mes fibres, l'impression d'avoir plongé dans les hauteurs du ciel comme dans une piscine, d'être assis maintenant sur  l'horizon et de galoper vers le soleil
Posté le 06/10/2025
B
bzo Membre
le marriage du corps et de l'esprit par l'intermédiaire du souffle, de la respiration, peut produire donc:
  • une communion énergétique, voire spirituelle, en soi-même, de type yogique
  • de l'équilibre sur une lanière, sur une corde, marchant dessus
  • de la jouissance prostatique, en y joignant des contractions des muscles du périnée
  • du calme, de la sérénité, du ressourcement, méditant
liste non close, me limitant à ce que je connais, l'ayant au moins un peu pratiqué
Posté le 06/10/2025
B
bzo Membre
étonnant, deux belles blondes que j'ai vu hier soir dans une série, étaient là cette nuit à m'aider à déménager, pourquoi déménager, on aurait pu avoir des activités, plus, disons, de contact plus rapproché, des activités d'emmêlement délicieux des corps mais non, on a déménagé, va savoir
Posté le 07/10/2025
B
bzo Membre
comme chaque centimètre carré de peau peut être enivrant   couché sur le flanc sous la couverture dans l'obscurité, les bouts des doigts d'une main ont entamé un parcours depuis le bas des cuisses, remontant, remontant, tout lentement, suivi d'un sillage de frissons délicats, chauds, torrent de montagne étincelant sous le soleil, fourmillant de vie   soudain, j'en eu assez de toute cette dentelle raffinée éveillée par le passage des doigts, mes hanches qui s'étaient mis en mouvement quelques instants auparavant, ondulant langoureusement sous les draps, avaient provoqué aussi un frottement de mon sexe contre la couverture, il s'était redressé, il s'était durci, le bougre, je le saisis et me mis à le secouer de toutes mes forces et à toute vitesse   la sensation de brûlure était tellement intense mais en même temps que la douleur, comme une lave en fusion de plaisir a envahi la hampe turgescente, je continuais quelques secondes puis le relâchait pour recommencer le manège avec les bouts de doigts qui se déplaçaient tout en délicatesse comme des ballerines en tutu évoluant sur les pointes   sublime contraste, je recommençai plusieurs fois ce petit jeu, goutant, dégustant,  de repasser d'une sorte de tempête de plaisir pénien masochiste à de délicates et fines sensations, comme une orfèvrerie miniature de vibrations, de doigts effleurant à peine la peau, en mode yin
Posté le 08/10/2025
B
bzo Membre
mes couilles, mon pénis, sont en feu aujourd'hui   je viens de terminer à l'instant ma petite gymnastique quotidienne, nu comme d'habitude et à chaque fois que j'en avais l'occasion, je ne pouvais pas m'empêcher de venir les frotter, de venir les presser, entre mes cuisses   cela provoquait directement un tel essaim de délicieuses vibrations qui se répandaient dans mon bassin, que je fermais les yeux et que j'en gémissais   même parfois, durant certains exercices, oh un mouvement machinal qui permettait à un certain endroit de son cours de venir un instant faire frotti frotta dessus au passage   délicieuses coquineries, mise en bouche
Posté le 08/10/2025
B
bzo Membre
un lent mouvement des hanches qui provoque du velours frissonnant dans les cellules, liane lascive des pieds à la tête, j'en deviens instantanément, un puit de bonheur tellurique tout en douceur et ondulations voluptueuses   notre désir s'adapte, a un esprit d'adaptation hors du commun mais il faut aller le challenger, l'obliger à sortir des standards, des repères habituels, créer des nouveaux chemins en soi pour s'envoyer en l'air divinement, soyons scabreux jusqu'à la moelle, exploitons-nous comme nous le méritons   mon petit gourdin acquiesce, s'est épaissi et a dressé la tête pour me signaler qu'il était tout à fait d'accord   je le couve du regard, le petit chérubin tout rougeaud, je serre un peu les cuisses autour de la hampe, la presse, la frotte, un peu, ainsi, oh comme cela se met à frissonner, c'est juste divin à quel point, tout cela est devenu réactif, à quel point je peux me mettre à vibrer des pieds à la tête pour un oui, pour un non
Posté le 10/10/2025
B
bzo Membre
il faut se rendre corps et âme au yin, au féminin en soi si l'on veut qu'il s'empare totalement de nous, qu'on devienne son terrain de jeu   accepter qu'éventuellement, par moments, nos mouvements se féminisent à l'extrême, que nos mains se portent sur les seins, que nos hanches se mettent à danser, que nous écartions avec avidité les cuisses comme pour accueillir un gourdin dressé   forcer donc les frontières de son genre, reculer ses limites, oser transgresser allègrement   mais comme on peut être récompensé, la récompense, c'est nous-même nous-même dévoilé, dévoilé de fond en comble, mis à nu, buvant à des sources qu'on croyait inaccessibles   riant de se voir si désirable dans le miroir, riant de se voir si empli de désir, si capable de désir, si capable de l'exprimer autrement   riant de se voir empli de couleurs si étranges, si exotiques, sans limites
Posté le 10/10/2025
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
mes couilles, mon pénis, sont en feu aujourd’hui
Je suis dans le même état. J'essaie de faire du Locktober sans cage, quotidiennement je me caresse le corps avec soin sans oublier le bas-ventre devant et derrière en prenant soin de ne pas éjaculer. Résultat: le feu dans le slip et dans la tête
Posté le 10/10/2025
B
bzo Membre
moi je fais du "Locktober" toute l'année, avec de temps à autre une éjac   donc j'ai le pénis et les couilles en feu toute l'année et c'est bien agréable quand tu sais quoi faire avec, comment l'exploiter    
Posté le 10/10/2025
B
bzo Membre
la danse des sept voiles d'énergie   debout au milieu de la pièce sans rien à proximité, je ferme les yeux et je me mets en mouvement, je laisse mes bras, mon tronc, danser, évoluer dans l'espace, lentement, tout lentement, avec des accélérations, des décélérations   les énergies, directement, semblent s'être mis en mouvement en moi, bientôt je ne sais plus si ce sont mes bras, mon tronc qui les font évoluer ou le contraire   c'est presque comme une sorte de nage synchronisée entre les mouvements réels et puis ceux des énergies en mouvement en moi, un ballet mystérieux, apaisant, ressourçant
Posté le 10/10/2025
B
bzo Membre
bon, pour être honnête par rapport au texte juste au-dessus, pour que cela marche, il y a aussi un mécanisme de relâchement, de se laisser entraîner, qui se met en route, en même temps   quelque chose veut monter en moi, je le sens et pour que cela puisse se faire, je me relâche, je m'ouvre, je me laisse entraîner
Posté le 10/10/2025
B
bzo Membre
la position du corps comme enveloppant une statue intérieure formée momentanément par le désir   de légères évolutions, presque imperceptibles, dans le cambrement des hanches, le redressement de la colonne vertébrale, la contraction des muscles, la tension dans les fesses   une façon de faire évoluer tout cela patiemment, centimètre par centimètre en écoutant d'au plus près les sensations générées   en train d'être moulé par le désir, presque comme un bond de félin au ralenti, extrêmement, la retenue, ici, exacerbe, au maximum, accroit démesurément
Posté le 11/10/2025
B
bzo Membre
oh une envie irrésistible de resserrer les cuisses autour de mon petit paquet chaud, velouteux, poilu, mou, malléable, élastique, ductile, étirable, de le frotter un peu ainsi, de le presser un peu ainsi   de sentir mes hanches s'en mettre à onduler lascivement, de sentir mon sexe, s'en épaissir un peu de sentir immédiatement comme des larmes de bonheur émises par mon gros rougeaud de gland, il est si sensible que voulez-vous, un rien le fait pleurer de bonheur   de sentir les muscles du périnée se mettre à se contracter, se mettre à se joindre à la fête, comme un arrosoir de pelouse tournoyant follement provoquant un jet d'ondes de la prostate à la ronde   de sentir la volupté comme une houle se lever en moi, s'infiltrer soyeusement en toutes mes fibres   de sentir derrière mes paupières fermées comme des myriades de voiles danser, onduler en toutes mes cellules grises
Posté le 12/10/2025
B
bzo Membre
de longues, longues secondes après l'orgasme qui aura mis des heures à venir, des heures incroyables, des heures à être secoué de toutes parts, des heures à râler, à gémir, comme un animal en rut que le ciel avait cueilli en sa main, ma tête dodelinait encore de gauche à droite et de droite à gauche machinalement, mécaniquement comme une poupée motorisée détraquée, qui ne pouvait plus faire que cela   juste l'explosion avait été tellement puissante avait drainé tellement de forces hors de moi, m'avait éclaté tellement aux quatre coins de l'horizon que le plaisir qui s'éloignait maintenant lentement de moi vers d'autres horizons, continuait dans son sillage encore à faire bouger ma tête comme un métronome   ma tête qui semblait avoir oublié pour l'instant encore toutes les autres fonctions dont elle bénéficiait ma tête qui ne pouvait qu'acquiescer, acquiescer la tempête sans précédent dans laquelle j'avais été prise
Posté le 12/10/2025
B
bzo Membre
il y a une notion de pré-orgasme que j'aime bien, je me rends compte qu'une bonne partie de ma pratique, l'intensité particulière qu'elle peut acquérir sur d'assez longues périodes, lui est liée   j'appelle pré-orgasme cette plage de temps où l'on sent qu'un orgasme est en train d'arriver, qu'il va bientôt éclater, la puissance de l'orgasme est déjà là en nous, active à bien des niveaux en nous, elle dure en général, par exemple dans un orgasme pénien que quelques secondes, comme des chevaux au galop qui montent en nous en déboulant, on sent le frémissement, le fracas des sabots de plus en plus fort et tout d'un coup ils sont là, les puissants mustangs , de tous leurs muscles en pleine action, traversant notre corps, se faisant ressentir en toutes nos fibres   eh bien donc cette période de pré-orgasme, je parviens à l'étirer, à l'étirer et encore l'étirer, pendant des heures parfois, comme hier soir où cela a bien durer deux heures, un record chez moi   bref un orgasme qui a démarré à un moment donné et qui s'est achevé deux heures après, délicieux, fracassant de chez fracassant, j'en frémis encore rien que d'y penser, toutes mes cellules semblent encore s'en souvenir malgré la longue nuit de sommeil qui m'en sépare maintenant
Posté le 12/10/2025
B
bzo Membre
éjaculer une, ou à la limite, deux fois par mois, est le bon rythme, je trouve, pour quelqu'un qui n'a pas de compagne ou de compagnon, qui a développé des pratiques alternatives de plaisir à la masturbation classique à la force du poignet, péniennes et ou non-péniennes pour être à peu près toujours en mode sursaturation des énergies sexuelles et ainsi avoir une réactivité splendide du corps, une finesse, une richesse, une précision, une intensité, sans pareilles, des sensations, ainsi qu'un flot de volupté facile, massif, à la moindre sollicitation   tout en offrant au corps une soupape d'échappement assez régulièrement utilisée pour ne pas plonger dans la frustration et l'agressivité   bon, peut-être aussi que cela dépend de l'âge, de la libido de chacun, mais cela reste malgré tout, je crois une bonne moyenne
Posté le 12/10/2025
B
bzo Membre
et peut-être aussi que cela suppose aussi un certain travail sur soi-même et que ce rythme ne s'obtient pas au premier essai, qu'il y a tout un cheminement, une certaine progression, pour y arriver
Posté le 12/10/2025
B
bzo Membre
mais, de toutes les façons, une des conditions de base, c'est se libérer du porno, sous n'importe quelle forme   mais cela ne comprend pas, bien sûr, de la sexualité plus ou moins explicite ou de la sensualité, en art, en littérature, au cinéma, etc   il y a une ligne bien précise, je trouve, au-delà de laquelle on est dans la pornographie plus dans de l'art, tout est dans le but, que cherche cette image, cette suite de plans, à éveiller en nous, quelle est sa finalité? elle est fondamentalement différente quand il s'agit de sensualité et même de sexe plus ou moins explicite dans un contexte artistique ou dans un contexte  pornographique   la pornographie n'a aucun intérêt, qu'on ne me parle pas de son caractère instructif, voire éducatif, il est inexistant, il n'y a aucune inventivité dedans, ce sont toujours les mêmes positions, la même artificialité, les mêmes simulations, le même sexisme et la perspective essentiellement de l'homme, la plupart du temps   peut-être pour les couples où la flamme s'est éteinte momentanément ou durablement, cela peut les aider à démarrer, à les émoustiller mais à part cela, je n'y vois aucun intérêt et encore   dans un monde idéal où il y a une sexualité sainement développée chez la plupart, osée , titillant constamment les limites mais néanmoins respectueuse de tous les partenaires   un monde où même les solitaires forcés ou par choix auront su développer une pratique riche, variée, pénienne, non-pénienne, elle n'aurait aucun lieu d'être   mais bon, on est dans l'utopie là, il s'agit là dans le présent de travailler sur le plan de la sexualité uniquement sur soi-même et avec les gens avec lesquels on est intimement lié
Posté le 12/10/2025
B
bzo Membre
assis, je serrai un peu les cuisses pour former le nid, le nid chaud, douillet dans lequel mes couilles, mon pénis, pourraient se mettre à ronronner de contentement   il s'agit vraiment comme d'un enveloppement tout en douceur avec une toute toute légère pression, juste de quoi leur donner envie de s'exprimer   jouer , jouer, avec la pression tout en finesse, de menus menus frottements volages, malicieux, des contractions par derrière, montant de la zone de l'anus, du périnée pour que la prostate y mette son grain de sel aussi   et enfin les hanches, oh les hanches, big players, big big players, leur mise en mouvement signifie des arômes envahissantes, un touillage en mode majeur, signifie immédiatement invitation à devenir une liane lascive de tout mon être
Posté le 13/10/2025
B
bzo Membre
l'association qui arrive directement à mon esprit quand je pense au yin, au féminin, en moi, c'est celle de couleurs, d'un nombre illimité de couleurs de toutes sortes qui s'affichent, qui se pavanent, qui déambulent joyeusement   si je pousse plus loin, alors se forme en moi l'image d'ailes de papillon qui battent, qui peuvent se mettre à battre en toutes mes fibres   leur duvet si velouteux, si doux et encore une fois tout ce carnaval ,  ce carrousel, de couleurs chatoyantes qui défilent sous formes de sensations   cependant, ne pas imaginer quelque chose d'angélique, non, oh que non, ce sont des ailes qui battent, des ailes qui doivent se battre pour rester en l'air, pour avancer, pour zigzaguer au gré du désir   il y a aussi, donc, une bataille constamment, quelque chose de tellurique se passe en chacun des battements et c'est bien ainsi, c'est balancé, c'est bien écartelé entre deux pôles, la corde d'un arc est bien tendu et vibre, vibre, vibre   et c'est nourrissant ainsi et c'est ressourçant, ainsi, le nectar des profondeurs, la sève de l'arbre splendide du désir
Posté le 13/10/2025
B
bzo Membre
grève nationale aujourd'hui ici à Belgique, j'avais prévu initialement d'aller me balader en forêt mais même si les lignes de tram et de bus nécessaires à mon déplacement, en principe, circulent, je préfère ne pas trop m'y risquer   au programme de la journée plutôt, cocooning, bricolage, nettoyage et puis plaisir anal et plaisir prostatique   mes petites doigts chéris vont être de service dans mon trou trou cette après-midi, doucement , lentement, comme des petits souris curieuses, elle vont aller farfouiller, frotter, dans tous les recoins, dans un rythme de très très lents va et vient qui permet vraiment de bien explorer le moindre millimètre carré de peau intérieure bien lubrifiée au beurre de karité bio   quant à la reine du royaume du plaisir masculin, la distante, l'inaccessible, derrière sa paroi mais en fait pas si distante et pas si inaccessible que cela pour qui sait bien solliciter des audiences, je vais probablement alterner entre un masseur motorisé genre Lovense et puis juste des contractions des muscles du périnée couplées à une respiration yogique   volupté, volupté chérie, je frissonne rien qu'à écrire ton nom, tu es une patrie, un pays natal momentané à mon esprit et à ma chair , communiant, se joignant, s'unifiant, devenant un grand tambour à la peau ultra-tendue, résonnant de concert avec le noyau de la terre
Posté le 14/10/2025
B
bzo Membre
je sens mes seins à travers le tissu, mes doigts les cherchent, mes doigts les trouvent, mes doigts en suivent les contours, tournent, tournent, dessus, tournent, tournent, autour   mes hanches se cabrent, mes hanches se mettent en mouvement, synchronisation du haut et du bas, on dirait une danse, les doigts bougent en haut, en bas les hanches suivent, répondent   il y a du rythme entre eux, il y a du rythme partout, la volupté, c'est du rythme   mon sexe se durcit un peu, mes cuisses le roulent, mes cuisses le pressent, il semble un bâtonnet exsudant des ondes, une antenne de radio diffusant de la musique comme je l'aime, suaves notes, suaves notes qui flottent, qui ondulent, dans ma chair   oh dehors il fait froid, c'est l'automne, dedans, c'est la torride saison des caresses, des gémissements, des hanches qui dansent et des doigts lutinant
Posté le 14/10/2025
B
bzo Membre
quelques minutes de danse des énergies   j'appelle cela comme cela danse des énergies mais c'est similaire très certainement à beaucoup de type d'évolution dans l'espace, plus ou moins, dansée comme dans le tantra, etc   debout, yeux fermés, je laisse mon corps se mettre en mouvement, les bras, le tronc, essentiellement, voyagent, tournent, virevoltent, brassent de l'air, fendent l'espace   mais en fait, il y a comme une sorte de couplage intérieur qui se fait, avec les énergies qui semblent bientôt se déplacer comme des voiles, les mouvements du corps entraînent les voiles, les voiles entraînent les mouvements du corps, tout cela se confond, il y a une sorte de synchronisation de plus en plus parfaite   ce que cela apporte? c'est extraordinairement apaisant, comme ressourçant   peut-être sur de plus longs laps de temps, cela peut générer des sortes d'extases, faudra que j'essaie une fois   mais là, pour l'instant, quelques minutes à gauche, à droite, me suffisent, me font vraiment du bien
Posté le 14/10/2025
B
bzo Membre
le contact des couilles et du pénis avec les cuisses, la façon dans elles peuvent les envelopper, leur former un nid douillet, appliquer toutes sortes de petits frottements et de pressions, subtils, c'est très spécial, beaucoup beaucoup plus riche et capable de variété que le contact traditionnel avec la main   c'est une manière profondément yin d'appréhender ses génitaux, d'entrer en contact avec eux, de chercher à éveiller de la volupté   l'orgasme pénien viendra beaucoup plus tard, montera en puissance sur plusieurs jours, voire semaines et sera très très différent et avant cela, on aura pu goûter à toute une palette de sensations d'une richesse et d'une variété remarquables   et, bien sûr, si en plus on y rajoute aussi régulièrement des contractions des muscles du périnée, alors, cela devient encore plus diabolique, toute la puissance de la prostate qui s'en mêle   et puis enfin, les hanches, quand on laisse jouer les cuisses avec les génitaux, tout naturellement les hanches vont se mettre à bouger, se mettre à danser, il n'y a plus qu'à mettre de côté ses appréhensions, de laisser faire et déguster   liane lascive
Posté le 14/10/2025
B
bzo Membre
après avoir passé une journée dehors, journée plutôt bien chargée, visite chez un ostéopathe en banlieue, chez le coiffeur puis une exposition Goya, Picasso , Saura et quelques autres, revenir à la maison et tout à coup, sans même y penser, vivre un premier moment de communion voluptueuse avec son corps, cela semble presque miraculeux   cela rappelle irrésistiblement qu'il n'est pas juste ce véhicule anonyme servant à me transporter ici et là mais aussi une caverne d'Ali Baba emplie de délices irrésistibles, un continent mystérieux à explorer   ah quelle aubaine, quel ticket gagnant au lotto
Posté le 16/10/2025
B
bzo Membre
les moments passent mieux, comme plus légers, comme plus accomplis, doucement, tranquillement, festives, quand le nid de mes cuisses s'est formé autour des génitaux même pour quelque instants, au passage, fortuitement ou pas debout, assis, penché, couché, en marche, assis, en action, en inaction, penseur, rêveur, m'agitant, somnolant   leur  enveloppement avec juste ce qu'il faut de pression, leur façon de les entourer, de les materner, de leur former comme une coque, un nid de fortune, fontaine décorée d'un peu de contraction des muscles du périnée   provoquant instantanément comme la naissance d'un bain velouteux des fibres de mon bassin, un bassin empli du tranquille murmure d'une cascade souterraine d'ondes frémissantes et soyeuses   cette chaleur tellement nourrissante cette douce caresse des cieux, cette instantanée communion, connexion, avec moi-même, comme un voile de nectar qui apparait qui vient effleurer mon âme
Posté le 18/10/2025
B
bzo Membre
erreur dans un paragraphe, version rectifiée:  
les moments passent mieux, comme plus légers, comme plus accomplis, doucement, tranquillement, festives, quand le nid de mes cuisses s’est formé autour des génitaux même pour quelque instants, au passage, fortuitement ou pas debout, assis, penché, couché, en marche, assis, en action, en inaction, penseur, rêveur, m’agitant, somnolant   leur  enveloppement avec juste ce qu’il faut de pression, leur façon de les entourer, de les materner, de leur former comme une coque, un nid de fortune   provoquant instantanément comme la naissance d’un bain velouteux des fibres de mon bassin, un bassin empli du tranquille murmure d’une cascade souterraine d’ondes frémissantes et soyeuses, fontaine décorée d’un peu de contraction des muscles du périnée   cette chaleur tellement nourrissante cette douce caresse des cieux, cette instantanée communion, connexion, avec moi-même, comme un voile de nectar qui apparait qui vient effleurer mon âme
Posté le 18/10/2025
B
bzo Membre
ah les ciels de Constable   je suis plongé, entre autres, dans un magnifique livre avec de superbes illustrations de très bonne qualité sur l'oeuvre et la vie du peintre anglais John Constable   une bonne partie de ses oeuvres comportent d'immenses pans de ciel et ils sont juste magnifiques, aucun autre peintre, même pas Van Gogh ou Cézanne ont des ciels aussi riches, aussi intenses, aussi variés, aussi profondément émouvants que lui   je ne me lasse pas, pour l'instant, de plonger dans ses tableaux, de me laisser embarquer par ses cieux qui semblent d'immenses ailes déployées à travers l'espace
Posté le 18/10/2025
B
bzo Membre
dans la cuisine, tout à coup, mon bassin se met à bouger, mes hanches à danser, c'est presque ridicule, on dirait qu'ils ont un moteur, hors de mon contrôle qui s'est mis en route   oh du feu, du feu liquide, frissonnant, chaud, chaud, doux, doux, partout instantanément entre mes reins   je suis entraîné par mon bassin, à gauche, à droite, je me déhanche, je me tords, je me plie, je me convulse, je bats comme un rythme sauvage quelque part sur un tambour, le tambour du désir qui m'appelle, qui m'emporte, irrésistiblement   j'ai les mains encore tenant je ne sais quoi, un verre, une assiette, cela pourrait devenir dangereux si je lâche quelque chose mais tant pis, laissons-nous encore entraîner, c'est trop bon, le feu sacré, le feu sauvage, le feu de la volupté, partout dans mon bassin et mon sexe qui s'épaissit un peu qui commence à monter comme un porte-étendard agitant joyeusement mon gros gland violacé
Posté le 19/10/2025
B
bzo Membre
on pourrait imaginer que ma quinzaine d'années à travailler au plus haut niveau dans le développement informatique comme analyste-programmeur et donc peu à peu l'acquisition comme un instinct de l'analyse logique, aussi bien dans mon ex-métier comme dans tous les autres aspects de ma vie, pour aborder toute problématique, en fait   on pourrait imaginer donc que cette analyse logique comme instinct qui cherche constamment à s'exprimer, à s'emparer de toute problématique, dans tous les aspects de ma vie au quotidien, est peu compatible avec l'art, la littérature que j'aime tellement, que je place au-dessus de tout   mais non, pas du tout, certes dans des oeuvres de moindre qualité où en général les ficelles sont plus ou moins apparentes, où il y a peu de profondeur, cet instinct d'analyse logique , chez moi, va s'en emparer, va tirer impitoyablement sur ces ficelles, va détricoter sans pitié ce que je lis ou ce que je vois devant moi   mais avec une oeuvre d'un artiste de grand talent ou d'un génie, par exemple, un Picasso ou un Proust, j'essaie instinctivement de m'en emparer, de la déchiffrer, de saisir comment elle est faite, architecturée, analyser sa consistance, sa teneur, son grain intime, avec mon outil favori et rapidement, je me heurte comme à un mystère, un mystère au-delà duquel, il y a juste de l'émotion, de l'émotion et encore de l'émotion et encore plus de mystère   alors je me rends, mon esprit capitule et je me laisse emporter, l'oeuvre me fait sien, je m'engloutis en elle et m'y retrouve comme un dauphin dans l'océan
Posté le 20/10/2025
B
bzo Membre
mon corps en mode yin, est un sexe des pieds à la tête, totalement androgyne, masculin et en même temps féminin   je ne peux plus envisager mon désir autrement, tellement cela me parait plus riche, plus nourrissant et plus épanouissant, ainsi   ok, avoir la bite dressée, turgescente mais cela n'est en aucune manière un frein au mode yin, tellement tous nos organes, toutes nos fibres, même ce sexe dressé prêt à éjaculer à un moment donné, peuvent vibrer autant au féminin qu'au masculin   je peux vous envoyer mon foutre à la figure ou ailleurs et jouir tellement tellement autrement, quelque chose comme un mix sublime entre une jouissance au féminin et une au masculin   au jour d'aujourd'hui, j'en suis devenu capable, longue et lente évolution, long et lent effacement des frontières, longue et lente accession aux sources du féminin enfouies en moi et leur libération, leur montée, sans conditions   caressez-moi comme un homme, caressez-moi comme une femme, je vous caresserai, en retour, comme un homme et comme une femme, j'attends de vous toute votre virilité, j'attends de vous toute votre féminité, je vous offrirai en retour, toute ma virilité et toute ma féminité, sans limites et sans restrictions   que m'importe que vous soyez un homme ou que vous soyez une femme, j'attends les deux genres de vous, j'attends les deux genres en vous, sans tabous et sans restrictions
Posté le 21/10/2025
B
bzo Membre
je m'assieds sur mon gros ballon suisse pour commencer ma routine quotidienne de gymnastique par un petit exercice d'équilibre   je resserre les cuisses pour me mettre en position et oh, c'est comme si une vanne s'était ouverte en grand et qu'un flot de volupté commençait à envahir mon bassin   je ferme les yeux, je reste comme cela un instant, jouant un peu sur la pression sur les génitaux, l'accentuant et la diminuant légèrement   sentir en moi ce nectar circuler, envahir mes fibres quelques instants, devenir de tout mon être cet espace paradisiaque, comme flottant hors du temps et de l'espace
Posté le 21/10/2025
B
bzo Membre
je suis obsédé par l'équilibre, une partie conséquente de ma gym quotidienne consiste en exercices d'équilibre, soit assis sur un ballon suisse, les pieds ne touchant plus sol, soit debout, me suis acheté tout un appareil en bois de trois mètres de longueur qui permet d'avoir une lanière de 3,5 cm à 45 cm du sol et de marcher dessus, même de faire des sauts, toutes sortes d'acrobaties, une fois qu'on maîtrise, bien sûr   pourquoi suis-je autant obnubilé par l'équilibre? parce que je vais rendre visite à ma très vieille mère tous les deux jours dans sa maison de retraite (EHPAD) et que je vois bien que tous les petits vieux, un de leurs plus gros problèmes, c'est cela   quand ils se mettent à marcher, avec déambulateur ou pas, c'est toujours comme s'ils étaient sur le point de tomber, qu'ils marchaient sur un fil   alors ayant 66ans au compteur, j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes et d'acquérir un équilibre en béton en m'exerçant quotidiennement, justement en faisant le funambule sur un fil ou assis sur un gros ballon, les pieds ne touchant plus le sol
Posté le 21/10/2025
B
bzo Membre
chair imbibée de désir, je bouge juste un peu lascivement les hanches et une telle bouffée de volupté me parcourt   j'enchaîne avec une petite contraction des muscles du périnée, de derrière les fagots, mes yeux se referment, comme une giclée de jouissance semble m'envahir, c'est tellement délicieux, ce nectar dans mes fibres
Posté le 22/10/2025
B
bzo Membre
mes seins sont d'enfer ce matin, j'ai eu le besoin irrésistible à un moment donné, assis, de m'en emparer, de les saisir à pleines mains   mes paumes ont commencé à les frotter, à les presser, à les triturer, mon bassin en réaction s'est mis aussi à à bouger, à danser sur le siège, à dialoguer avec ce qui se passait en haut, lentement, hypnotiquement et bientôt je n'étais plus qu'une liane lascive des pieds à la tête, une fontaine à volupté, un torrent de gémissements se dispersant en l'air   mon sexe s'est durci un peu, un peu beaucoup même, le bougre, à forcer d'avoir les cuisses qui les malaxaient mais ce sont surtout les muscles du périnée qui menaient le bal en bas   à chaque contraction, la sensation de pénétration était divine, semblait m'arracher, me faire décoller, hors de moi, je jaillissais, j'étais expulsé en une myriade de morceaux, craché vers le haut comme un noyau de cerise qui éclaterait immédiatement au contact de l'air   mon bassin se tortillait mais alors se tortillait de chez tortillait, une danse du ventre que n'aurait pas reniée une professionnelle, cela me faisait une sorte de mouvement latéral en huit mais aussi ponctuée constamment par une contraction puissante qui semblait me lever, me soulever, irrésistiblement en même temps   bref des sortes de montagnes russes mais tout en lubricité tandis que les mains et les seins, copain copain comme cochons, ne se lassaient pas les uns des autres de faire frotti frotta frotti frotta frotti frotta   quel délicieuse petite séance matinale assis devant mon ordinateur avec en plus, la pluie qui fait flip flop sur la toiture, comme j'ai entendre cela en musique de fond
Posté le 23/10/2025
B
bzo Membre
au fond le mode yin, c'est pousser l'auto-érotisme à ses limites, c'est parvenir à se désirer et à s'aimer charnellement   un peu comme si on était un couple qui est parvenu à fusionner en un seul corps mais où comme le potentiel de la femme est tellement plus puissant, plus vaste, plus riche, elle prenne beaucoup plus de place et que l'homme l'accepte totalement, même l'appelle de toutes ses forces car il sait que sous son aile, il voyagera mieux, il voyagera plus loin, il voyagera plus haut
Posté le 24/10/2025
B
bzo Membre
magie de l'enfance, il m'est arrivé un évènement ce midi qui a vraiment fait ma journée, qui m'a mis un sourire radieux sur le visage pendant 10 bonnes minutes   je montais avec l'ascenseur jusqu'à mon troisième étage, les deux portes métalliques s'ouvrent, je m'apprête à sortir et de l'appartement en face, dont je ne connais pas du tout les habitants sinon un bonjour rapide en se croisant de temps à autre, sort la petite fille du couple, 4, 5 ans   en me voyant elle a commencé à sourire, s'est avancé vers moi et m'a mis ses deux bras autour de moi comme elle n'est pas plus haute que trois pommes, c'était à peine à hauteur de mes jambes   quel geste adorable de cette enfant qui ne me connaissait pas du tout, m'a peut-être entrevu une ou deux fois, j'en suis resté émerveillé de tant de candeur et de gentillesse spontanées
Posté le 24/10/2025
B
bzo Membre
dans l'action, en mode yin, il y a une sensation d'extraordinaire libération, d'extraordinaire liberté, à tout instant   pourquoi? parce que le moindre de nos gestes, le moindre de nos mouvements, la moindre de nos positions, de nos caresses, de nos contractions de muscles, enfin tout ce que l'on peut entreprendre, quoi, n'est plus régi, n'est plus mené, par notre intellect ou par une quelconque cause extérieure mais uniquement et entièrement par notre désir   notre désir qui a à sa disposition tous les outils, tous les matériaux de notre corps et de notre esprit, libre de les utiliser tel qu'il l'entend   c'est encore bien plus accentué qu'on peut l'imaginer puisque si on a bien progressé, si on a bien avancé dans ce type de pratique, dans cette manière de se procurer du plaisir, alors les genres se sont effacés peu à peu en nous, plus de frontières du tout de ce côté-là, donc le féminin tout comme le masculin sont entièrement libres de s'exprimer comme ils veulent, comme le désir le veut   et c'est quelque chose, croyez-moi, un désir qui peut s'exprimer à ce point sans restrictions, seuls ceux qui ont déjà pratiqué de cette façon, qui y ont goûté par hasard ou sciemment, ceux qui ont senti à un moment donné ou à un autre, le féminin se libérer en eux et venir se mêler massivement à leurs faits et gestes, en action, sauront à quel point cette sensation de libération tous azimuts, de liberté sans frontières, est réel, est vrai   est vécu à chaque instant dans sa chair et son esprit sous la forme de sensations riches et variées qui arrivent de toutes parts, à quel point chaque cellule, chaque fibre, de notre être, participe, à quel point les vannes de la volupté s'ouvrent, à quel point une forme de jouissance semble s'installer, semble omniprésente, tellement cela est devenu intense de chez intense à chaque instant, à quel point on se sent nourri jusqu'au fond de l'âme d'un nectar qui semble nous ouvrir toujours plus, nous épanouir dans l'instant , toujours plus
Posté le 25/10/2025
B
bzo Membre
dans l'action, en mode yin, il y a une sensation d'extraordinaire libération, d'extraordinaire liberté, à tout instant   pourquoi? parce que le moindre de nos gestes, le moindre de nos mouvements, la moindre de nos positions, de nos caresses, de nos contractions de muscles, enfin tout ce que l'on peut entreprendre, quoi, n'est plus régi, n'est plus mené, par notre intellect ou par une quelconque cause extérieure mais uniquement et entièrement par notre désir   notre désir qui a à sa disposition tous les outils, tous les matériaux de notre corps et de notre esprit, libre de les utiliser tel qu'il l'entend   c'est encore bien plus accentué qu'on peut l'imaginer puisque si on a bien progressé, si on a bien avancé dans ce type de pratique, dans cette manière de se procurer du plaisir, alors les genres se sont effacés peu à peu en nous, plus de frontières du tout de ce côté-là, donc le féminin tout comme le masculin sont entièrement libres de s'exprimer comme ils veulent, comme le désir le veut   et c'est quelque chose, croyez-moi, un désir qui peut s'exprimer à ce point sans restrictions, seuls ceux qui ont déjà pratiqué de cette façon, qui y ont goûté par hasard ou sciemment, ceux qui ont senti à un moment donné ou à un autre, le féminin se libérer en eux et venir se mêler massivement à leurs faits et gestes, en action, sauront à quel point cette sensation de libération tous azimuts, de liberté sans frontières, est réel, est vrai   est vécu à chaque instant dans sa chair et son esprit sous la forme de sensations riches et variées qui arrivent de toutes parts, à quel point chaque cellule, chaque fibre, de notre être, participe, à quel point les vannes de la volupté s'ouvrent, à quel point une forme de jouissance semble s'installer, semble omniprésente, tellement cela est devenu intense de chez intense à chaque instant, à quel point on se sent nourri jusqu'au fond de l'âme d'un nectar qui semble nous ouvrir toujours plus, nous épanouir dans l'instant , toujours plus   bon, il faut le savoir, c'est le féminin qui s'exprimera le plus car celui-ci est en tout homme la partie immergée de l'iceberg et une fois que l'entièreté de celui-ci s'exprime, que l'entièreté de celui-ci chante, le féminin nous emporte sous son aile, nous acquérons la puissance et la légèreté de l'oiseau dans un ciel bien à nous
Posté le 25/10/2025
B
bzo Membre
le texte juste au-dessus est la version complète, un paragraphe en plus, le texte au-dessus de celui au-dessus, manque ce paragraphe en plus   qu'on se le dise, aller le clamer sur tous les toits ou pas, vivez votre vie, laissez chanter vos entrailles, beaucoup de plaisir à tous et à toutes
Posté le 25/10/2025
B
bzo Membre
en plein action, les sensations redessinent constamment mon être, l'image de la flamme dansante est vraiment, mais alors vraiment, appropriée   certes ma chair est toujours là, la forme de mon corps, mes jambes, mon torse, les bras, la tête, etc mais elle semble en mutation, en transmutation, même, on pourrait écrire   quelque chose a bougé, quelque chose qui n'aurait jamais du bouger, des fondations s'ébranlent, des règles d'airain deviennent inexistantes   le désir redéfini les règles du jeu, le corps et l'esprit se soumettent à lui, momentanément   la volupté, cette essence qui parait si étrangère, si volatile, semble se mettre à couler à flot   des portes dérobées, au fin fond de caves, de cours obscures sont entrevues, sont entrouvertes   il y a un tout autre monde dans le fond du fond de notre imagination qui semble devenir plus réel que réel, un continent qui fait surface comme un sous-marin, un monde rêvé en plein jour, suscité par le désir en collaboration avec le corps et l'esprit, un monde qui semble s'extirper depuis la nuit des temps où les actions ont des conséquences toutes autres, une profondeur de nectar, un parfums animal, un parfum nébuleuse lointaine remplie d'étoiles
Posté le 25/10/2025
B
bzo Membre
le plaisir, c'est vraiment une invention à nous, c'est notre bébé, notre fabrication, le fruit issu de notre chair et de notre esprit   qu'il débarque donc hors de nous, plus de trois kg, en bonne santé, bougeant, criant, s'agitant, bien vivant de chez vivant donc   et non pas tout flétri, morne, fruit oublié dans sa corbeille, tout rabougri, tout desséché, maladif, cela dépend de nous, entièrement que de nous   le désir est cette plante d'appartement qui nous est offerte à la naissance, tout petite, toute frêle, toute fragile, dans son pot, à nous de nous en occuper, de l'entretenir, de la faire pousser, de lui donner tout l'engrais, la lumière et l'eau nécessaire, de la placer au bon endroit en nous, le plus possible près d'une fenêtre pour qu'elle puisse pousser comme il faut, pour qu'elle puisse devenir cette verdure magnifique occupant toute la place qu'elle mérite en nous
Posté le 26/10/2025
B
bzo Membre
il m'aura fallu vraiment longtemps mais alors longtemps pour que je commence sérieusement à être satisfait de ma vie sexuelle   ironiquement, ce moment est peu à peu arrivé alors que depuis quelques années, je m'étais isolé, n'avait plus eu de partenaire d'aucun genre   avoir choisi de ne plus avoir d'interaction sexuelle avec autrui m'a obligé après un certain temps à devenir de plus en plus imaginatif, audacieux et explorateur, je me suis découvert peu à peu des ressources cachées que j'avais tellement ignorées jusqu'ici   le sexe à deux peut devenir un acte tellement banal tellement peu intéressant, on bande, on s'agite un peu sur l'autre, on le ou la caresse machinalement, on s'introduit ou pas, on éjacule, il fallait que je réagisse, il y avait d'autres facteurs aussi, bien sûr, de la déception, beaucoup de déception, de la colère, beaucoup de colère, de la trahison, beaucoup de trahison   au début de cet isolement assez forcé puis plutôt choisi, je suis passé par une phase de pauvreté sexuelle s'accroissant, devant l'écran, à la force du poignet, c'est bien sûr une période assez affligeante, on dépérit peu à peu et si on ne se secoue pas (aucun jeu de mot sous-entendu) et si on ne se met à faire des recherches, à essayer des voies alternatives comme le massage prostatique, le plaisir anal et d'autres, on risque d'y laisser sa peau, enfin son désir, les capacités de son désir, de sa libido, durablement, ce qui est presque équivalent   puis j'ai découvert, ce que j'appelle le mode yin, c'est là qu'il y a eu vraiment le déclic, partir à la recherche du féminin en moi, le laisser prendre de plus en plus les commandes de mon corps, a ouvert mon esprit, a décuplé ma sensibilité et puis m'a donné accès à une volupté d'une richesse et d'une variété sans limites, une volupté qui semble nourrir toutes les fibres de mon être, je me sens tellement épanoui par moments et pas que sexuellement, comme de la sérénité m'envahit aussi de plus en plus
Posté le 26/10/2025
B
bzo Membre
une combinaison d'animalité et d'inventivité sophistiquée est la mère de toute volupté persistante, puissante et variée
Posté le 27/10/2025
B
bzo Membre
deux doigts enfoncés lentement, tout lentement, dans mon anus bien lubrifié, oh le moment paradisiaque, les parois frottées, raclées, millimètre après millimètre,   les bouts des doigts qui tournent, qui tournent, qui changent un peu de direction et  d'intensité de pression, constamment   mes petits souris curieuses, allez, allez, envoyez-moi au septième ciel par ascenseur ultrasonique, continuez de tournicoter comme cela, changez de profondeur, remontez, redescendez, tournez tournez manèges délicieusement lubriques   du volcan et rien d'autre, du volcan crachant de tous ses poumons depuis mes entrailles  
Posté le 27/10/2025
B
bzo Membre
ce qui est vraiment magique, enfin au stade où j'en suis arrivé avec ma pratique, c'est que c'est devenu une chose tellement naturelle, tellement qui semble couler de source, aux résultats immédiats ou quasi et ressentis un peu partout, dans tout l'être   un geste ou deux, un enchaînement de quelques mouvements, une contraction de muscle, debout, assis, couché, occupé à autre chose ou pas et déjà je me croque à pleines dents, déjà la volupté est là, splendidement, dans toutes mes fibres
Posté le 27/10/2025
B
bzo Membre
ce qu'il y a de fantastique avec les toutes toutes bonnes séries, c'est que vous pouvez les revoir autant de fois que vous voulez, vous y prendrez toujours un plaisir immense   oh bien sûr, il n'y aura plus le plaisir de la découverte mais quand les qualités dramatiques sont là, d'authentiques personnages, intéressants, passionnants avec une véritable épaisseur, de l'humour de qualité éventuellement ou du suspens, selon le genre, une dimension épique, d'aventure, etc   évidemment, il ne faut pas regarder en boucle mais laisser passer du temps, ainsi moi depuis hier, je revois Orphan Black, une série de science-fiction de 2013, les trois premières saisons sont une pure merveille   bon, ce n'est pas mon genre de science-fiction habituelle, moi, j'aime surtout les space opéras, des voyages intergalactiques, des débarquement sur des planètes lointaines, cependant quand c'est aussi bien fait qu'Orphan Black, je ne dédaigne pas quelque chose de plus terre à terre mais néanmoins avec une sérieuse dose d'une autre sorte de science-fiction, en l'occurence, ici, une histoire d'une grande multinationale puissante qui produit illégalement des clones, ambiance bien paranoïaque mais cependant beaucoup d'émotion, un humour étonnant de la meilleure qualité imaginable très régulièrement, des qualités dramatiques superbes, des vrais personnages avec de l'épaisseur et une performance tout bonnement extraordinaire de l'actrice principale Tatiana Maslany qui joue toute une série de clones avec des caractères différents, qui se confrontent , qui dialoguent, constamment, une toute grande performance d'actrice, mémorable et performance technique aussi d'ailleurs, pour la voir interpréter 4, 5 personnages totalement différents qui parfois apparaissent en même temps dans des scènes   mais donc, je revois cette série que j'ai déjà bien du voir 4,5 fois au moins dans le temps, du moins les trois premières saisons qui sont juste superbes, 5 étoiles, après vu le succès, ils ont encore rajoutés deux saisons mais même si elles sont regardables, ce n'est plus du tout le même niveau   et donc les toutes grandes séries, même si on connait l'histoire par coeur, on revit le suspens, on vibre, on éprouve des émotions, quand même car la qualité à tous les points de vue est là et cela fait qu'on arrive à être entraîné malgré qu'on sait ce qui va se passer et puis surtout à chaque fois, on décèle plein de détails qui nous avaient échappé   les images sont riches et passent à la vitesse de la vie à l'écran, forcément plein de choses nous échappent, alors à chaque revisite, on détecte des nouveauté, des détails, des finesses, des tournures qui nous avaient éludées
Posté le 28/10/2025
B
bzo Membre
ce matin, au réveil, je me suis offert quelques minutes de volupté   mes hanches se mettent à bouger, mes jambes aussi, les mains caressent, la bouche, rapidement, gémit comme une cheminée qui dégage de la fumée quand un feu a été allumé dans l'âtre, tout va bien, un splendide flot de sensations, comme d'habitude, qui m'envahit, c'est bon, je me régale   mes doigts se baladent beaucoup ce matin, ils descendent le long des jambes, remontent, tournicotent, frottent, pressent, soudain, par accident, ils effleurent mes génitaux   le contraste fut frappant, pendant une fraction de seconde, la magie de l'interaction entre le yin et le yang, en moi, s'est interrompu, a cessé pour être remplacée par une sensation entièrement yang   bon, cela n'a duré vraiment qu'une seconde ou deux, après le flux a redémarré et j'étais à nouveau entraîné, entraîné de chez entraîné   après, par curiosité, par jeu, j'ai encore reproduit "l'accident" expressément pour vérifier et ce fut le cas à chaque fois   bon, je le savais déjà, les génitaux sont une zone hors limite, aussi bien en massage prostatique (bien qu'on peut s'amuser à faire des mix, une fois qu'on est bien avancé) qu'en mode yin où là, ce type de contact est totalement à proscrire   non pas, bien sûr qu'il n'y ait pas moyen d'obtenir des sensations fortes, des sensations riches avec des interactions entre les mains et les génitaux mais ce sont d'autres types de jeux tout à fait, des jeux qui convient les énergies masculines en nous, uniquement   on peut les rendre plus explosives par toutes sortes de procédés, même devenir multi-orgasmique d'après ce que j'ai lu mais c'est un territoire tout à fait différent du mode yin et c'est vraiment frappant à quel point instantanément le type de sensations change du tout au tout quand lancé en pleine action en mode yin, on a ce genre de contact accidentellement    
Posté le 28/10/2025
B
bzo Membre
je me mets au garde à vous pour le désir, me cabre, me redresse, dans mon fauteuil, tire les épaules vers l'arrière, allonge bien la colonne vertébrale, resserre un peu les cuisses pour envelopper les génitaux fais monter une contraction des muscles du périnée et enfin, ferme les yeux   je sens le foyer s'allumer là-en bas, cela se met à rayonner, de la chaleur duveteuse, soyeuse, frémissante, cela monte, cela monte, cela se répand, cela se répand   je maintiens la contraction, cela s'intensifie, cela semble s'installer dans toutes mes fibres, ça y est, je commence à avoir des bancs d'étoiles qui se mettent à nager derrière les yeux   mon anus aussi commence à s'enflammer de plus en plus, cela gratouille,  cela chatouille, sous l'effet de la contraction, du coup je presse bien fort pour avoir une sensation de pénétration accrue, oh le bélier qui monte dans mes entrailles, quel sensation de déchirement délicieux   cela se déchire et cela semble devenir une fleur, une fleur de chair gorgée de soleil, gorgée de nectar, butinée de toutes parts
Posté le 29/10/2025
B
bzo Membre
je marchais, il y a une heure à peine, sur un petit sentier forestier tout à fait pittoresque, la lumière se faisait rare, c'est presque l'hiver et déjà plus de 18h     , le chant d'un merle solitaire parvenait à mes oreilles, il n'y avait absolument aucun vent, le feuillage des grands arbres tout autour, était tout à fait au repos   tout était tellement paisible, soudain toutes mes fibres ont semblé me murmurer en même temps, comme il fait bon être là dans cet instant, sur ce petit sentier, avec ces arbres majestueux   comme il fait bon de sentir cette terre sous ses pieds, d'avoir ses poumons emplis de cet air si vif, il avait comme une qualité enivrante en cet instant, je l'aspirais goulument plusieurs fois de suite   je me sentais juste bien, tellement bien de vivre, d'être là juste dans l'instant avec cette nature autour de moi comme une silencieuse, discrète et constante féerie
Posté le 29/10/2025
B
bzo Membre
on peut tellement tout ou à peu près tout exploiter pour son plaisir ou le plaisir d'autre(s), à condition bien sûr qu'il y a consentement et respect total de soi et de ou des autres   ainsi, moi, j'ai tous les jours ou presque, un petit rituel dans la baignoire juste avant que je prenne ma douche, il implique la complicité de mon urine, je m'arrange toujours pour avoir la vessie bien remplie quand le moment de la douche arrive   je me mets debout donc, j'enveloppe avec les cuisses les génitaux, je me mets à bouger les hanches latéralement, lentement, lascivement, suis en full mode liane lascive à ce stade   les mains restent inactives sinon que je passe un bras à travers la poitrine jusqu'à l'épaule opposée sur laquelle les doigts se posent, frottant, pressant,  un peu au passage les seins avec le coude plié, l'avant-bras mais juste un peu, l'essentiel se passe en bas ici   mais enfin, le yin ne dédaigne jamais un peu de frotti frotta aussi sur les seins, cela contribue à l'ambiance générale   en bas donc, oh en bas, rappelez-vous les cuisses enveloppent, les hanches dansent, il y a là aussi un peu de frotti frotta sur la pine et les couilles causés par les mouvements du bassin   et puis aussi, bien sûr, un peu de contractions des muscles du périnée, cela va de soi, la prostate aime intervenir et ainsi, elle vient y mêler son grain de sel   et puis quand tout cela est prêt, tout cela est bien en route, il est temps de faire monter tout lentement mais alors tout lentement, l'urine   là est la véritable difficulté technique, il s'agit de s'arranger pour que la pine et les couilles forment une petite masse compacte entre les cuisses de manière à ce que l'urine ne parte pas juste vers l'arrière mais bien inonde toute la zone   une fois que vous arrivez à bien faire tout cela, vous êtes parti pour de trente secondes à une minute de sensations phénoménalement délicieuses, cela dépend à quel point que vous parvenez à bien ralentir le plus possible la montée de l'urine   ainsi vous allez avoir une combinaison absolument unique, un summum de sophistication, dans la finesse et la variété des sensations je n'hésite pas à écrire   une combinaison entre les mouvement des hanches, les frotti frotta des cuisses et des génitaux, la contractions des muscles du périnée, des ondes de la prostate, donc, en haut un peu de frotti frotta aussi sur les seins et puis, et puis, surtout l'action d'uriner et d'essayer de ralentir cela le plus possible, rajoute une contraction des muscles nécessaire pour fairer monter le liquide chaud et ambré, ce qui déjà provoque en soi des sensations d'une puissante étrangeté qui viennent s'ajouter à tout le reste   et enfin, last but not least, l'urine qui se répand sur vos couilles, votre pénis, le haut de vos cuisses, votre buisson de poil, votre pubis, rend tout cela glissant, dérapant mais d'une façon tellement velouteuse, la chaleur du liquide, l'onctuosité des frottements, des glissades rend tout cela absolument unique   qu'on se le dise, à vos vessies, vos prostates, vos cuisses, vos pines, couilles et tout le reste    
Posté le 29/10/2025
B
bzo Membre
les orgasmes, c'est bien sympathique, comme si tout d'un coup, vous n'étiez plus qu'un coup de canon de tout votre être qui arrache tout délicieusement sur son passage pendant quelques instants   mais finalement, c'est vraiment plus ce qui m'intéresse le plus, en fait même, je m'en fous assez d'en avoir ou pas, en d'autres mots, je m'en passe très bien   non, ce qui m'intéresse vraiment, c'est la qualité de la volupté, sa richesse, sa finesse, la variété, la diversité, des sensations, qu'elles viennent bien de toutes parts, que tout mon être participe, que j'ai en moi cette sensation de communion, de complicité absolue, avec mon corps une sensation magique , aussi, de me faire l'amour, de plénitude dans l'instant, de me sentir épanoui mais alors épanoui de chez épanoui, ressourcé de chez ressourcé, gorgé de nectar nourrissant, jusqu'au plus profond de mes fibres et de mon âme
Posté le 30/10/2025
B
bzo Membre
si le yin est bien monté en vous, vos hanches le savent, vos hanches en parlent
Posté le 30/10/2025
B
bzo Membre
embrasse ta solitude, ta force est dans ta capacité à te construire en elle   aussi bien sexuellement que dans tous les autres aspects de la vie   car en outre d'être un royaume sans limites, elle est aussi un tremplin, un tremplin puissant vers la vastitude, la vastitude de l'océan des hommes et des femmes, la vastitude de la nature, la vastitude du plaisir et des extases de toutes sortes, tout seul(e) ou avec d'autre(s), la vastitude des émotions
Posté le 30/10/2025
B
bzo Membre
comme c'est magique d'être ému, d'avoir cette capacité d'être ému, c'est vraiment comme une forme d'extase, de jouissance, ces frissons qui vous traversent de toutes parts, des larmes qui vous montent aux yeux   notre coeur et notre âme deviennent immenses pendant quelques instants, nous transportent, on devient léger comme l'air, un royaume immémorial s'ouvre dans l'invisible, dans les pas des géants  
Posté le 30/10/2025
B
bzo Membre
rien de bien mystérieux dans le corps finalement, enfin scientifiquement, médicalement, si, très certainement, un univers sans limites   mais du point de vue qui nous occupe, je veux dire sexuellement mais pas seulement, aussi au niveau des émotions éprouvées, des sensations, de tous les types d'orgasmes et d'extases , possibles et imaginables, non décidément, cet amas de chair, de sang, d'os, de nerfs, de tissus de toutes sortes, n'a rien de bien mystérieux qui expliquerait tout cela   j'aurai tendance à dire la même chose de l'esprit humain, là non plus rien de transcendant, d'énigmatique, d'une puissance enfouie qui expliquerait le moins du monde tout ce que j'ai énuméré plus haut   non, là où réside le mystère, véritablement, là où réside la magie, c'est dans la relation entre eux, dans leur interaction   pour vous donner une image bien précise de ce que j'entends par là, rappelez-vous une de ces expériences de chimie en classe quand vous étiez tout jeune, le ou la professeur vous mettait sous le nez dans des éprouvettes ou conditionnés d'une quelconque autre manière, deux éléments, en apparence tout à fait banals, sans grande singularité, rien de bien rare, rien de bien spécial mais une fois que les deux étaient mis en contact l'un de l'autre, étaient mélangés, il se produisait toutes sortes de réactions chimiques devant nos yeux éblouis et intrigués   voilà un peu comment je vois la chose, le corps et l'esprit quand ils commencent à interagir, poussés par le désir ou par toute une autre forme de volonté de communier, là commence la magie, là commence le mystère, là on devient un chapeau de prestidigitateur d'où tout peut sortir, absolument tout   l'univers tout entier, le moindre brin d'herbe, le moindre rayon de soleil, toutes les vagues de l'océan, toutes les étoiles dans le ciel, toutes les sensations et émotions possibles et imaginables, des orgasmes, de la volupté, des transes, des moments de grâce mystique, de toutes les formes et de toutes les couleurs , tout cela est dans la relation et uniquement dans le relation que forme dans l'instant le corps et l'esprit
Posté le 02/11/2025
B
bzo Membre
je berce entre mes cuisses ce gros ver qui s'amuse parfois à changer de dimensions et d'épaisseur   comme il aime cela, ces toutes légères pressions, ces touts légers frottements, comme il est malléable, comme il est spongieux, mou, élastique comme il est, en fait, malgré ces apparences, un soleil, je vous dis, un soleil resplendissant, il rayonne, par exemple, en ces moments, vous ne le voyez pas mais je le sens, oh comme je le sens   et tout mon corps le remercie et tout mon corps lui répond, il incite irrésistiblement au dialogue, il aimante les alentours, il aimante le lointain,   la prostate pas loin, l'anus pas loin, non plus, sont ses deux interlocuteurs préférés, on dirait souvent un trio de jazz en train d'improviser, mais rapidement d'autres musiciens dans la salle, d'autres musiciens de partout, viennent les rejoindre   en fait il n'y a que des musiciens par ici, la moindre cellule, la moindre fibre, aime cela, générer des notes et n'aime rien tant que dialoguer tantôt frénétiquement, tantôt tout en douceur sophistiquée, avec tout le reste du big band
Posté le 02/11/2025
B
bzo Membre
ce matin au réveil, le désir était là partout en moi, je l'ai senti tout de suite, j'ai senti tout de suite qu'au moindre mouvement, cela se mettrait en route   c'est comme si une grosse Cadillac rutilante au moteur allumé, ronronnait partout tout doucement en moi, son intérieur tout en cuir rouge, n'attendait plus que son chauffeur pour démarrer, pour aller faire un tour dans la campagne environnante   oh bien tranquillement, à allure modérée de chez modérée, on n'est pas à Spa Francorchamps, on n'est pas là pour foncer, on est là pour déguster le paysage, déguster le véhicule, déguster le temps qui passe, déguster de la soie chaude et frissonnante dans les fibres   je commençais à m'étirer, façon liane lascive, façon liane dansante, j'étais un peu sur le flanc, donc un bras coincé sous moi mais la main de l'autre se colla immédiatement à la peau, paume et doigts semblaient avoir des ventouses tellement ils s'y plaquèrent et se mirent à explorer minutieusement chaque centimètre carré   quel délice de grain de peau, il change , selon qu'on est sur les hanches, la poitrine, les seins, les cuisses avec les poils et puis le terrain monte, descend, il y a des pentes, des courbes, des aplats   mes petits coquins arrivèrent finalement tout près de la crevasse chaude et humide derrière, avec des idées bien arrêtées de faire un brin de spéléologie, ils plongèrent, oh quelque chose sembla se déchirer en moi mais tellement divinement, c'est dans la marmite de soupe des dieux qu'ils avaient atterri qu'ils étaient déjà en train de touiller, touiller   juste humide et glissant comme il faut car comme tous les soirs avant de m'endormir, je m'étais mis une noix de beurre de karité avec laquelle je m'étais un peu masser le conduit, mesure en même temps de soin, d'hygiène, de la peau, que m'offrir un petit moment de plaisir anal avant de m'endormir mais en même temps aussi mesure prophylactique si par hasard au matin, j'avais des envies   le beurre de karité avait bien maturé pendant la nuit comme toujours, ayant juste la consistance parfaite, le conduit semblait lubrifié tout naturellement   donc mes doigts plongèrent, trois pour être exact, en partant du plus petit, ils plongèrent en rang serré formant comme une mini arête puis s'arrêtèrent, prirent une position d'attente, s'immobilisant, les muscles des fesses et de l'anus prirent le relai, commençant à les bouger, à les faire valser dans tous les sens et ils se laissèrent faire, les bougres, oh comme ils se laissèrent faire!   j'avais dans ces trois doigts enfoncés bien profond dans le cul, les puissants muscles des fesses et de l'anus, les brinqueballant comme s'ils étaient des mâts dans une tempête, une main me lutinant en continu et mes hanches qui commençaient à avoir la danse de saint guy ma bouche elle qui laissait sortir des gémissements gros comme des camions   vindieu de biquette, j'entends maintenant au loin des clameurs, c'est le marathon de Bruxelles, le haut parleur qui chauffe la foule, annonce les coureurs, allons bon je suis bien bien mieux dans mon lit, avec mes fibres qui sprintent sans dossard eux dans tous les sens   déjà 11h, je vais tout de même me lever, mettre la pâte du pain au levain au four puis commencer ma gymnastique mais avant vite aller écrire un petit texte sur mon petit réveil tout en délicieuse volupté, voilà c'est fait, il est terminé, ciao, les gars et les filles (enfin s'il y en a) béquotez-vous, enfilez-vous, c'est dimanche
Posté le 02/11/2025
B
bzo Membre
en pleine gym, effectuant un exercice assis sur un tabouret, j'ai du m'interrompre en urgence, mes hanches m'appelaient, je ne pouvais juste pas y résister, il fallait que je leur accorde quelques secondes   les mains se sont emparés presque violemment des seins, les pressant, les frottant, les malaxant, dans tous les sens, les hanches se sont mises à onduler et de puissantes contractions des muscles du périnée ont commencé à monter, à me labourer, pourrai-je écrire   eh oui, j'étais en train de me labourer et cela s'entendait, heureusement les murs sont épais car j'étais devenu très très musical   comme avec de l'entraînement, on peut arriver avec les contractions des muscles de l'anus et du périnée, à reproduire la sensation de pénétration, c'est juste bluffant de chez bluffant, rien de comparable avec ce qu'on peut obtenir avec un gode, c'est tellement plus riche, plus varié, plus puissant   et puis c'est le yin qui s'exprime, ici, pleinement, en toute liberté, sans aucune restriction, eh oui, dans ces instants, je l'avoue, je l'avoue sans honte, c'est juste magique, à quel point on peut se sentir femme jusqu'aux bouts des ongles, femme chevauchant un engin, le faisant sien, il est devenu sa propriété, totalement, sans limites, elle en fait ce qu'elle veut, se frottant, se raclant, bien minutieusement, dessus, tantôt le cajolant, tantôt le violentant, retombant et encore retombant sans répit dessus, à quel point on peut vivre, on peut ressentir  cela, dans la moindre de ses fibres, je le répète, c'est juste magique
Posté le 02/11/2025
B
bzo Membre
à un moment donné, sur mon tapis de yoga, faisant mon exercice pour les abdominaux, j'ai senti que le moment était arrivé qu'il fallait que le sperme sorte, que j'étais arrivé à ce point, mon corps me le signalait, après plus ou moins trois semaines d'accumulations des énergies   mais je me suis dit que j'allais essayer de faire durer autant que possible, donc, je me suis forcé à ne jamais toucher aux tétons, ceux-ci titillés ont directement un tel effet turbo sur moi et dans cet état de surexcitation avancé, aurait provoqué l'éjaculation en quelques secondes   ainsi j'espérai, le processus serait ralenti au maximum, je fus payé de mes efforts car j'ai bien du jouir un bon quart d'heure sur le tapis de yoga, me tortillant dans toutes les directions, pris dans les convulsions d'un interminable orgasme, tremblant incontrôlablement par moments, râlant comme un possédé, avant que soudainement la lave commence à couler sur mes cuisses, mon bas-ventre, inonde mes poils   quelle chevauchée, houla, quelle chevauchée, mes amis, le truc de ne pas toucher à ses tétons quand on est déjà déjà dans un état de surexcitation extrême, a prolongé durant de longues longues minutes l'orgasme
Posté le 02/11/2025
B
bzo Membre
c'est assez étonnant cet orgasme que j'ai eu sur le tapis de yoga, comme je l'ai écris au-dessus, mon corps m'a vraiment fait sentir qu'il fallait que j'éjacule bientôt, qu'il était temps   cependant j'ai eu cette inspiration d'arrêter totalement les contacts avec les tétons, de ne plus les titiller du tout car je savais à quel point cela agissait comme un turbo chez moi et que dans l'état dans lequel j'étais, j'aurai lâché mon coup très rapidement, même rien qu'en me chipotant les tétons   donc, stop aux tétons , juste pour voir ce que cela allait donner, le reste fonctionnait comme d'habitude chez moi en mode yin, hanches qui dansent, montée de contractions, en fait, je me souviens maintenant, ce n'était pas seulement les tétons mais je n'ai plus du tout utiliser les mains, ce qui enlevait encore un autre élément qui rajoutait de la variété, de l'ampleur qui accélérait les choses dans mon état de surexcitation   et à un moment donné, ainsi, au fond, rien qu'avec le bas du corps vraiment actif, j'ai commencé à sentir l'orgasme, les spasmes, le corps en délire qui se tord, etc et cela a bien duré, j'ai un peu exagéré au-dessus, non pas un bon quart d'heure mais bien dix minutes tout de même, dix minutes d'orgasme qui se sont terminées par une lente et longue éjaculation   mais je recommencerai comme cela la prochaine fois quand mon corps me signalera qu'il est temps, plus de mains actives, vais voir si cela aura le même effet car c'était vraiment délicieux cet orgasme si brutal, si tellurique qui s'est prolongé ainsi   j'ai mis sur le feu, semble-t-il, juste la quantité de combustible qu'il fallait pour entrer dans une phase d'explosion, sans qu'elle arrive tout de suite   quelque chose comme cela
Posté le 02/11/2025
B
bzo Membre
l'énergie sexuelle est neutre, finalement, peut devenir autant masculine que féminine, indépendamment du genre de notre corps   c'est vraiment la façon dont on les utilise, la façon dont on va les consumer, ces énergies qui détermine le type de plaisir qu'on va éprouver, masculin ou féminin   la barrière entre les deux n'étant jamais totalement imperméable, du mix plus ou moins accentué peut se produire dans le feu de l'action, volontairement ou pas   bien sûr, avoir les organes qui vont avec, les organes adéquats, par rapport au type de plaisir qu'on veut éprouver, cela joue aussi mais bien moins finalement que ce qu'on s'autorise dans le moment à monter en soi, que ce que l'on libère de soi, de ses profondeurs   du  masculin ou du féminin tel qu'on a été préprogrammé pour la plupart ou juste ce qui vient, sans réfléchir, sans mettre de barrières, sans mettre de limites même si cela peut nécessiter tout un travail sur soi, parfois de longue haleine, de très longue haleine, pour y arriver   ce qui est magique dans la sexualité, c'est qu'on est infiniment reprogrammable, à condition de s'investir avec acharnement et patience, d'y mettre sufisamment de soi-même, c'est--à-dire, entièrement, complètement, totalement
Posté le 03/11/2025
B
bzo Membre
le New-York Times est vraiment un journal extraordinaire, rien de près ou de loin, dans n'importe quelle langue qui y ressemble   la richesse, la diversité et la qualité des articles est juste phénoménale, il a un côté tout à fait encyclopédique et dans tous les domaines possibles et imaginables   vous pouvez commencer à lire un article avec de magnifiques photos sur un certain type de nouvelle espèce de grenouille découverte en Amazonie et puis suivre le fil pendant des heures, sur des dizaines d'articles qui vous révèlent toujours plus sur les étrangères créatures qui peuplent cette planète   et cela, encore une fois, avec des  sujets qui vont dans toutes les directions, il y a une telle inventivité, une telle diversité, c'est juste encyclopédique   politiquement, ils sont perçus comme un journal tendance démocrate mais ce n'est pas vrai, pas vrai du tout la vérité, c'est que c'est un journal foncièrement, viscéralement attaché aux valeurs démocratiques, d'ailleurs il y a des journalistes républicains qui régulièrement sortent des articles dedans   cependant, le parti démocrate aux Etats-Unis, malgré tous ses défauts, et il en a un paquet qui lui ont fait perdre catastrophiquement les dernières élections, malgré tous leurs défauts, donc, reste néanmoins un parti profondément respectueux des valeurs républicaines   alors que de l'autre côté, il y a eu au fil des années une dérive de plus en plus à droite, ultra-conservatisme, bigoterie, frilosité face au progrès sociaux et sociétaux, un soutien inconditionnel des armes à feu, un racisme de plus en plus décomplexé, une tendance aux théories complotistes et puis enfin, le pompon, l'arrivée de Trump... qui a démultiplié tout cela, exacerbé tout cela   la démocratie s'en est allé à vau l'eau aux States, c'est tragique à voir, comment jour après jour, cela se détricote de plus en plus vite   Le New-York Times est un phare là-bas pour ceux qui cherchent encore des informations objectives, ceux pour qui la démocratie importe   si vous liez l'anglais, il faut absolument vous abonner à ce journal, en plus il n'est vraiment pas cher
Posté le 04/11/2025
B
bzo Membre
il m'aura fallu atteindre mes 66 ans pour commencer à vraiment bien me sentir dans ma peau mais quand je dis bien, alors c'est vraiment bien, serein, sûr, puissant, épanoui, mais en même temps plein d'émotions à fleur de peau, vibrant, ouvert, curieux   on se dit par moment que d'occasions perdues, que de temps perdu mais chez moi, en tout cas, ça passe bien vite   oui c'est vrai, que d'occasions perdues, que de temps perdu, j'aurai pu devenir ceci, cela, j'aurai accomplir ceci, cela, j'aurai pu mieux faire attention à ceci, à cela, aurai pu mieux vivre cette relation, etc, etc, etc   j'aurai pu faire l'amour avec celle-ci, avec celui-là, oh la la, tant d'occasions à côté desquelles de ce côté, aussi, je suis passé   mais tout cela, c'est du vent, finalement le passé compte bien sûr, il nourrit le présent mais celui-ci est notre construction, avant tout il nous appartient, il ne dépend que de nous, de ce que l'on veut en faire, de la façon nous nous présentons dans l'instant   la manière dont nous dégustons, la manière dont nous vivons, chaque seconde, est notre bien le plus précieux et notre construction et ne dépend qu'en partie, vraiment qu'en partie, de ce que l'on a vécu   toutes les émotions que je suis capable d'éprouver, leur qualité, leur quantité, la qualité et la quantité de volupté, de jouissance, aussi, la richesse, l'intensité et la variété des sensations, ma capacité d'empathie, ma capacité d'aimer, voilà bien ce qui me font aujourd'hui, voilà bien comme je me présente au fil des instants, voilà bien ce qui fait de moi l'homme que je suis   le nombre de voitures dans le garage, le prix de la montre au poignet, des vêtements qu'on porte, tout cela, c'est du pipeau, du pipeau suprême, ne nous enrichit réellement pas un seul instant
Posté le 04/11/2025
B
bzo Membre
tout devient tellement parfait par moments, la volupté nous rend parfait, rend le temps et le lieu parfaits   j'étais entre deux rendez-vous, donc je suis resté habillé, jeans, t-shirt, gilet ouvert, je me préparais à manger dans la cuisine debout face au plan de travail   soudain, une envie, je ne sais même pas comment elle s'est manifestée, tout ce que je sais, c'est que mes hanches sont partis dans un mouvement, un peu dansant, un peu ondulant, un peu lascif, vers l'avant, comme si je voulais pousser quelque chose avec le bassin tandis que les cuisses se sont resserrées, les yeux refermés et qu'une contraction est montée, je la maintenais, accentuais légèrement mais continuellement la pression   une boule de chaleur a été générée entre mes reins puis elle a commencé à rayonner dans tous les sens, surtout vers le haut, là, comme une vague lente, elle a envahi mes fibres, est montée jusqu'à dans ma tête où des étoiles velouteuses ont commencé à nager dans tous les sens   cela a duré une trentaine de secondes, perfection de la sensation, perfection de vivre dans l'instant, perfection d'être, avant que de repartir brinqueballant, cahotant, sur les routes
Posté le 04/11/2025
B
bzo Membre
on pourrait imaginer que pour commencer à ressentir du plaisir sous ses propres caresses, il faut s'entraîner et encore s'entraîner, apprendre au corps, à la peau, à réagir, à réagir de plus en plus   c'est à la fois vrai et à la fois faux, en fait, plutôt très sérieusement faux, juste la partie entraînement est correcte, le reste , c'est du bullshit, c'est exactement le contraire   je veux dire par là, que la peau, le corps, dès la première fois qu'on met la main sur soi avec l'idée d'essayer d'éveiller des sensations agréables, de générer de la volupté, ils sont fin prêts à réagir, à pleine puissance, c'est-à-dire, sans limites ce qui fait que cela ne fonctionnera pas, c'est que nous ne nous caresserons pas comme il faut, y mettant l'intensité qu'il faut, l'instinct, le désir, etc   pour résumer en quelques mots, il faut se mettre à se caresser comme si on posait les mains sur la peau de quelqu'un d'autre, avec l'idée d'éveiller le désir en lui ou en elle, de lui faire vivre des sensations délicieuses, de le ou la voir se pâmer de plus en plus sous vos doigts, de se tordre de plaisir, de gémir de plus en plus   pour faire cela, vous ne réfléchissez pas, non, vous mettez en route votre propre désir, votre propre instinct, vous vous mettez à l'écoute de cet autre corps, de cette autre peau, vous observez les réactions et en fonction, vous adaptez vos gestes, vos actions diverses et variées, vous explorez avec avidité, avec passion, vous vous mettez entièrement dans chaque geste, chaque effleurement   vous vous mettez au service momentanément de cet autre corps, de cette autre peau, corps et âme et votre récompense, c'est le plaisir que vous lisez dans les yeux de l'autre, dans votre cas, ce sera le plaisir que vous sentirez dans vos propres yeux   une fois que vous parvenez à vous caresser comme cela, votre peau immédiatement réagira et au mieux vous y parviendrez, au plus elle réagira,   établir une complicité, entre les paumes, les doigts et la peau, avec les mouvements, les gestes, tout est une affaire de complicité dans ce jeu suprême, au plus la complicité est là, au plus les sensations et la volupté seront là au rendez-vous
Posté le 05/11/2025
B
bzo Membre
j'adore plus que tout ces courts moments de volupté, de communion avec mon corps, qui ne durent vraiment souvent qu'à peine quelques secondes, allant parfois jusqu'à une minute ou deux maximum   qui interviennent alors que j'étais vraiment occupé à tout autre chose, tâches banales du quotidien, un balai à la main, en train de cuisiner, en train de porter quelque chose, etc   enfin vraiment des actions triviales que soudain j'interromps pour quelques instants parce que le désir s'est manifesté sous une forme ou une autre, un "appel"   ce qui rend ces moments si particuliers, si délicieux, c'est la soudaine transition, d'un corps "véhicule", d'un corps "utilitaire" à un corps vibrant, un corps ressentant, un corps générant massivement de la volupté   et en plus en mode yin, donc effacement soudainement aussi du genre de mon corps et envahissement d'un genre mixte, androgyne, emmêlement divin de féminin et de masculin   mais donc c'est vraiment ces transitions instantanés, abruptes, ces chauds et froids radicaux qui en font tout le prix, le ressenti passe de rien à massif, à extrême, on transitionne soudainement de rien, d'aucune sensation, d'un désert aride, à une oasis verte avec arbres, cours d'eau, plantes, fleurs, plein de vie de toutes sortes, quelque part en soi
Posté le 05/11/2025
B
bzo Membre
les caresses créent derrière mes yeux fermés tout un monde de vagues velouteuses qui roulent, roulent, qui m'emportent, m'emportent   c'est fou comme instantanément, je peux me retrouver ailleurs, dans une galaxie de volupté et plus rien d'autre ne semble exister que cette fugace éternité de communion voluptueuse avec mon corps   juste mes mains enveloppant les seins, les pressant, les frottant , les malaxant, un peu, à travers le tissu et puis en bas, les hanches qui bougent, les cuisses qui font frotti frotta et puis des contractions   oh mon sexe qui est devenu un peu plus gros, ma troisième jambe qui se manifeste, hampe qui s'allonge, hampe qui se durcit, gland qui grossit, qui semble devenir encore plus pourpre que d'habitude, venez vibrer avec nous, plus on est de fous, plus on se pâme par ici
Posté le 06/11/2025
B
bzo Membre
c'est sûr que durant mon plaisir, je suis homme-femme des pieds à la tête et jusqu'au fond de l'âme   une fois que c'est terminé, je redeviens juste un mec dans son coin, sans grande particularité   peut-être avec 30 ou 40 ans de moins, j'aurai eu envie d'aller plus loin, d'assumer plus cela dans mon quotidien aussi   là, comme cela, à 66 ans, même si un jour, je me remets avec quelqu'un, partage ma vie avec quelqu'un, pas sûr que j'aurai envie de partager cette partie de moi-même, cette façon tout autre d'être sexuellement, c'est mon jardin secret, aucune envie d'y laisser entrer quelqu'un   pourtant il y a quelque temps j'écrivais encore que j'aimerai entremêler un jour le masculin et le féminin avec d'autre(s) corps, que ce soit totalement fluide, que les genres soient partagés, passent librement d'un corps à l'autre, sans aucune limites et sans barrières   je ne sais pas, peut-être suis-je un peu déprimé, renfrogné, aujourd'hui, à voir, verra bien si un jour l'occasion se présente, c'est sûr en tout cas qu'il faudra que ce soit une personne très ouverte, très libérée de tout préjugé de ce côté-là et prête à jouer le jeu à 100%
Posté le 06/11/2025
B
bzo Membre
que c'est bon de se laisser aller, de s'abandonner   il y a quelques instants, j'étais couché sur mon tapis de yoga et je me suis laissé aller, je me suis senti ouvert, léger comme un fétu de paille, je n'ai eu plus qu'un geste à faire, une caresse, une petite vague de plaisir immédiatement est arrivée mais dans l'état d'abandon dans lequel déjà j'étais, elle m'a littéralement soulevé, emporté et déposé plus loin   bon, au même endroit, en fait mais on a vraiment cette impression d'avoir voyagé, de s'être déplacé
Posté le 06/11/2025
B
bzo Membre
les hommes qui ne se chipotent pas, qui ne titillent pas, leurs tétons, ils ne savent pas à côté de quoi ils passent   avec de la patience, on pourrait se développer une pratique à part entière, rien qu'en faisant cela, aucune autre action, avec des sensations splendides, des orgasmes, à la clef   mais en combinaison, juste avec quelques contractions des muscles du périnée ou alors un doigt ou deux ou trois, dans l'anus ou encore les cuisses et les génitaux qui font frotti frotta et vous obtiendrez tout de suite des sensation, de la volupté dont vous me direz des nouvelles   le titillement des tétons, en combinaison avec quelque autre action, en bas, agit comme un turbo, qui démultiplie, qui enrichit, qui magnifie
Posté le 06/11/2025
B
bzo Membre
voir, écouter, sentir, comme cela, machinalement, l'information passe à travers notre corps et arrive à notre cerveau mais cela , c'est juste voir, écouter, sentir, à moitié, voire même moins   voir, écouter, sentir, vraiment, l'information ne passe pas juste comme cela à travers le corps, il participe activement à la perception, le corps et l'esprit voient, écoutent sentent, ensemble   pour nos pratiques, c'est la même chose, le corps et l'esprit s'écoutent mutuellement, dialoguent et ainsi parviennent vraiment à communier dans la volupté
Posté le 07/11/2025
B
bzo Membre
le documentaire en deux épisodes sur la technologie derrière les films Avatar, des scènes de tournage, des interviews, etc ne fait que confirmer une chose que tous ceux qui ont aimé, qui ont adoré, ces films savaient déjà, à savoir, les effets spéciaux toujours au service du scénario et des acteurs et non l'inverse, un scénario et des acteurs au service des effets spéciaux   toute la différence entre les Avatar et puis n'importe quel film de chez Marvel
Posté le 08/11/2025
B
bzo Membre
ceux qui expliquent qu'ils n'ont pas trop aimé un film parce que le scénario n'était pas très original, me font doucement rigoler, ils n'ont vraiment rien mais alors rien compris au cinéma   ils devraient apprendre à se laisser aller et à juste absorber ce qui se passe à l'écran, pas juste resté coincé tout le long des images sur le fait que le scenario n'est pas très original   un scénario n'est qu'une partie d'un film, il peut ne pas être très très original mais s'il a toute une série d'autres qualités, comme par exemple, de l'humanité, des personnes avec de l'épaisseur, potentiellement du suspens, des moments épiques, de l'émotion, conviant au spectateur toutes sortes de valeurs et de questionnements qui interpellent, une histoire d'amour, richement décrite ou alors des choses de plus tristes, plus dramatiques, voire totalement désespérées, des choses à l'écran qui nous pousse à nous questionner, à nous remettre en question, à vibrer façon théatre antique, etc, etc   le résultat final à l'écran ayant des qualités visuelles, de la splendeur  éventuellement, sur le plan technique, des plans bien faits, originaux immergeant le spectateur dans une aventure ou dans une histoire plus dramatique, enfin  toutes les sortes d'histoires possible, lui faisant vivre des moments d'émerveillement, d'émotion, de frisson, de rire, de sourire, etc et que donc, mise en scène, acteurs, éventuellement effets spéciaux, sont de qualité, de grande qualité, eh bien vous pouvez très bien obtenir un bon, voire un excellent film   un film, ce n'est pas juste un scénario, un film, c'est bien plus qu'un scénario, c'est le résultat final qui doit être original, profondément original, pas forcément le scénario
Posté le 08/11/2025
B
bzo Membre
perdu dans mes pensées, soudain je fus surpris d'y découvrir une qui me proposait de bouger les hanches   une pensée me disait, "ondule un peu tes hanches, ça va être bon, tu vas voir, tu vas vivre un peu de volupté" était-ce bien une pensée ou quelque chose d'autre qui s'était déguisé en pensée?   quoiqu'il en soit, aussitôt pensé ou je ne sais quoi, aussitôt fait, je laisse mes hanches se mettre à bouger, un de ces mouvements ondulant, chaloupé, lascif, pas très digne normalement d'un mâle qui se respecte selon certains critères   le résultat fut immédiat, un frisson velouteux à l'intérieur qui m'a envahi des pieds à la tête et particulièrement, bien sûr, dans le bassin   euh que dire sinon que j'assume, vivre cette volupté, ça vaut bien quelques transgressions, quelques passages au de-là des frontières de mon genre biologique
Posté le 08/11/2025
B
bzo Membre
cette fois, ce sont mes tétons qui m'ont entraîné dans une folle sarabande   j'ai eu tout à coup cette envie, me suis rué vers le  lit, venais de terminer ma gym, je remonte mon t-shirt, avec les doigts je commence à tournicoter sur les tétons   oh la la, cela s'est vite emballé, tout mon corps semblait se tordre, se contorsionner, dans tous les sens, au rythme de mes doigts qui tripotaient les tétons en tournant dessus encore et encore   ils changeaient de rythme, de direction et de vitesse soudainement dessus, cela me rendait de plus en plus fou, j'avais les jambes, les hanches, le torse qui partaient dans tous les sens, je ruais, je hennissais, je me cabrais, je me liquéfiais   bref c'était pas mal du tout, allez c'est pas tout cela, aller manger, encore rien avalé aujourd'hui
Posté le 08/11/2025
B
bzo Membre
mon réalisateur préféré, si l'on exclut les grands maîtres qui ont déjà un pied dans la tombe, comme les grands, les grandissimes Ken Loach, Woody Allen et Miyazaki est l'italien Paolo Sorrentino   il a ressuscité à lui tout seul tout le cinéma italien de son âge d'or où des Visconti, Fellini, Monicelli, Rossellini, Antonioni, Pasolini, Risi, Scola et quelques autres ont donné au cinéma une de ses plus grands et plus fastes périodes, tant de magnifiques films   Sorrentino est mal-aimé de la critique française qui desc end systématiquement ses films, bah, qui vivra , verra   Toutes proportions gardées, en son temps, Proust aussi avait été rejeté par la plupart des éditeurs, il avait du publié à compte d'auteur  Du Côté de chez Swann, le premier tome de la Recherche, Gide l'avait refusé à Gallimard, etc, etc   juste pour dire que les critiques sont juste des hommes qui regardent beaucoup plus de films que la plupart et ont des connaissances techniques, sans doute, plus grandes mais cela ne fait pas eu des êtres au goût infaillible, j'ai cessé depuis longtemps de les lire trop sérieusement, ils permettent de se faire une idée mais en aucun cas, cela va plus loin quant à leur influence sur ce que je regarde ou vais regarder ou pas   La Grande Bellezza der Sorrentino est un magnifique chef d'oeuvre tellement émouvant, tellement empli d'humanité   et puis son dernier opus, Parthenope, est aussi un superbe film, plein de poésie, sensualité, de nostalgie  et d'émotion   mention spéciale à Aki Kaurismaki qui est aussi un réalisateur actuel que j'aime énormément
Posté le 08/11/2025
B
bzo Membre
au réveil, dès que je sors du sommeil, dans l'obscurité encore de la chambre avec la chaleur des draps m'enveloppant, c'est plus fort que moi, c'est devenu automatique, je me mets à bouger et je m'abandonne, me laisse entraîner, sentir quelques instants immédiatement ce corps et cet esprit vibrer à l'unisson, emplis d'une délicieuse volupté, quelle meilleure façon de s'accueillir, de réattérir en ce monde, avant de se lever?
Posté le 09/11/2025
B
bzo Membre
il y a des professionnels dont la seule compétence est d'avoir l'air compétent   (9 séances chez un kiné)
Posté le 09/11/2025
B
bzo Membre
quand en action, il y a une totale mais alors vraiment totale complicité entre le corps et l'esprit, on peut avoir cette impression de suggérer constamment au corps ce qu'on a envie de ressentir   c'est délicieux comme sensation, on se sent puissant mais si on creuse un peu, si on est plus attentif, on se rend compte que c'est tout à fait différent   du fait de la puissance de cette complicité, on pourrait même affirmer qu'en ces moments, l'esprit est devenu corps et le corps, esprit, et que quand une action quelconque est lancée, une main qui avance sur une certaine partie du corps, une hanche qui bouge, un muscle qui se contracte, etc, un des effets de cette parfaite synchronisation entre le corps et l'esprit, entraînés ensemble, enflammés par le désir, c'est qu'on semble deviner une fraction de seconde avant le geste qui va être effectué, l'action qui va être lancée car le corps et l'esprit sont devenus tellement transparents l'un à l'autre   dans ces moments-là, toute action effectuée, est accompagné par tout notre être, suivi attentivement, sollicité, suggéré, par tout notre être, en dialogue avec les alentours, en dialogue avec les lointains, tout murmure, tout chuchote, à tout, dans un brouhaha couvert par la volupté, il y a tellement de couches à cette instantanéité créée par le désir qui nous enflamme dans l'instant   on est désormais comme dans un mille-feuilles, composé des muscles, des nerfs, du sang, des os, des sensations, du ressenti, de l'instinct, de l'imagination, des gestes, des mouvements, des contractions, des caresses, et on mord dans tout cela en même temps à pleine dents   on goûte aux différentes couches, les saveurs se libèrent, se mélangent, s'amalgament, se permutent, se transmutent, se bonifient les unes les autres, proposent des contrastes exotiques   l'instinct, l'imagination, les pulsions, le désir, le genre même, en mode yin, sont en roue libre, tournoient et nous avec
Posté le 10/11/2025
B
bzo Membre
consommer au féminin les ondes générées par ses génitaux, quelle tuerie   le yin en nous, une fois qu'on est capable de le laisser monter à pleine puissance, de le laisser prendre totalement les commandes de notre corps, oui, fait feu de tout bois en nous, se sert aussi des ondes produites par notre pénis et nos couilles comme de tout le reste   et c'est tellement délicieux car ces ondes peuvent être tellement facilement abondantes, elles envahissent en un clin d'oeil notre bassin, celui-ci, immédiatement, a des envies de mouvements, d'ondulations comme s'il y avait une soupe à touiller   et en un instant, on se sent liane lascive des pieds à la tête grâce à peine à un effleurement ou deux, des cuisses sur les génitaux tandis que j'étais occupé à nettoyer à l'eau vinaigrée l'intérieur de mon petit hammam portatif (nu à la maison, comme d'habitude, bien sûr)   la volupté en ces moments se répand comme si on avait versé du sirop dans de l'eau, je me sens devenir instantanément tellement coloré et au goût fruité en  toutes mes fibres   on se déguste si la volupté était un soleil irradiant tout notre intérieur
Posté le 10/11/2025
B
bzo Membre
exploiter chaque geste, chaque mouvement, la moindre contraction, la moindre posture, au mieux   chacun geste, chaque mouvement, la moindre contraction, la moindre posture, ont un potentiel sans limites   on peut toujours obtenir plus d'eux, cela ne dépend vraiment que de nous, déguster, oh apprendre à se déguster   mais dans le fond, hein, c'est toujours la même histoire, le même refrain, c'est une question de complicité avec son corps  
Posté le 10/11/2025
B
bzo Membre
résilient, s'il y avait qu'un seul mot à utiliser pour me décrire au mieux, c'est celui-là, résilient   je suis l'incarnation même de la fameuse phrase de Nietzsche, "tout ce qui ne me tue pas, me rend plus fort"   maintes fois laissé pour mort, je me suis relevé et suis reparti en quête de je ne sais quoi, je ne sais qui, pour finalement me trouver de plus en plus moi-même   au point que moi-même, désormais, est devenu un nid douillet et sûr, doublé d'une caverne d'Ali Baba qui me convient tout à fait où les coups m'atteignent désormais beaucoup moins mais alors beaucoup beaucoup moins  
Posté le 10/11/2025
B
bzo Membre
il m'est arrivé une expérience intéressante lors du repas ce midi, je ne mange pas le matin, donc, en fait, c'était mon petit déjeuner   j'ai commencé comme d'habitude, je mettais en bouche un morceau de fromage (jamais de charcuterie, je suis flexitarien avec très peu de viande) puis directement un morceau de pain puis un morceau de tomate, de poivron, ou d'oignon jeune puisque je mange depuis toujours certains légumes crûs avec le petit déjeuner, à la hongroise   donc morceau de fromage en bouche, directement je mordais dans le pain puis dans du poivron ou de la tomate, les goûts de ces différents aliments, se mélangeaient en ma bouche tandis que je les mâchais et c'est ainsi depuis des décennies, ma façon de manger le petit déjeuner, de temps à autre de la confiture ou autre aliment, un peu de yaourt aux fruits pour terminer   mais ce midi, j'ai pris une initiative très heureuse, je dois dire, cela paraîtra bête à lire pour certains mais pour moi, cela a été une découverte, j'ai eu cette idée tout d'à coup de mordre dans le fromage puis de le mâcher tranquillement et tant que je n'avais pas fini, je n'embrayais pas avec le pain et après idem pour le légume, j'attendais donc aussi d'avoir bien mâché et avalé le pain   résultat des courses, c'est comme si je goûtais pour la première fois à du vieux gouda ou du coulommiers, ainsi que mon pain bio au levain à la croute bien épaisse que je me cuis chaque jour, j'avais l'impression d'en découvrir le goût vraiment pour la première fois, tellement il envahissait mon palais sans interférence   quelques fois, perdu dans mes pensées, je reprenais mes automatismes et prenais en bouche les uns après les autres sans attendre, je rectifiais dès que je m'en rendais compte à la bouchée suivante   c'est adopté en tout cas, l'impression de redécouvrir les aliments ainsi, les différents goûts arrivaient avec une puissance toute nouvelle en bouche
Posté le 10/11/2025
B
bzo Membre
assis hier soir dans mon petit hammam, cuisant bien tranquillement à la vapeur, c'est un moment spécial, tout ceux qui ont une telle pratique régulière, le savent, c'est un moment à soi, en soi, très spécial, la chaleur nous assiège, la chaleur nous fait finalement comme un nid, plus rien d'autre n'existe   cependant à un moment donné, j'ai senti comme un autre locataire en moi, je me suis rendu compte que c'est comme si j'avais un colocataire en moi qui dormait sur le sofa, à savoir le plaisir   je veux dire par là que je sentais sa présence constamment, même s'il ne se manifestait pas, cependant il aurait suffi d'un signe de ma part qu'immédiatement il se fasse sentir plus concrètement mais je le sentais en moi prêt à entrer en action à tout moment   je testais pour voir, n'avais pas envie de bouger grand chose pour ne pas contrarier la grande chaleur qui pour l'instant , m'entourait de ses bandages, faisait de moi comme une momie vivante, entourée des bandelettes de chaleur humide   donc juste un doigt sur la cuisse lentement, tout lentement un bout de doigt qui faisait l'escargot sur la peau de la cuisse, immédiatement je sentis la réaction en moi du plaisir, il semblait s'ébrouer, commencer instantanément à s'organiser, à envoyer un filet de volupté vers ma cuisse puis un deuxième et un troisième vers mon bassin   cela commençait à ressembler à une procession paresseuse de chenilles de volupté aimantées par ce doigt qui trainait sur la cuisse
Posté le 11/11/2025
B
bzo Membre
assis dans mon fauteuil devant l'écran, je resserrai les cuisses, fermai les yeux, fis monter une contraction que je maintenais, accentuant, relâchant, la pression selon les moments,   avec les mains, vite, je  remontais le tshirt, me mis à tournicoter avec les doigts sur les tétons, là aussi, jouant sur la vitesse, la direction, l'intensité de la pression   oh la volupté semblait soudainement comme une lumière, chaude, douce, partout en mes fibres, j'avais l'impression quelque chose me tirait vers le haut, c'était comme une sorte de mécanisme de succion généralisé à l'intérieur qui s'était mis en route tout montait, montait, montait   et les tétons semblaient comme des volants, plus je tournicotais dessus, plus je variais les mouvements, plus je m'arrachais tandis qu'en bas, chaque mouvement de mon bassin semblait comme provoquer des coups de tonnerre qui striaient délicieusement mon ciel intérieur   j'étais tout tendu, statue dédiée au plaisir, je pointais vers le haut de mon être, c'était magnifique   statue et pourtant ondulant en même temps, une ondulation animale qui montait du fond de mes entrailles qui me faisait danser sur place
Posté le 12/11/2025
B
bzo Membre
légères rectifications dans les deux derniers paragraphes:   assis dans mon fauteuil devant l’écran, je resserrai les cuisses, fermai les yeux, fis monter une contraction que je maintenais, accentuant, relâchant, la pression selon les moments,   avec les mains, vite, je  remontais le tshirt, me mis à tournicoter avec les doigts sur les tétons, là aussi, jouant sur la vitesse, la direction, l’intensité de la pression   oh la volupté semblait soudainement comme une lumière, chaude, douce, partout en mes fibres, j’avais l’impression que quelque chose me tirait vers le haut, c’était comme une sorte de mécanisme de succion généralisé à l’intérieur qui s’était mis en route tout montait, montait, montait   et les tétons semblaient comme des volants, plus je tournicotais dessus, plus je variais les mouvements, plus je m’arrachais tandis qu’en bas, chaque mouvement de mon bassin semblait comme provoquer des coups de tonnerre qui striaient délicieusement mon ciel intérieur   j’étais tout tendu, statue dédiée au plaisir, je pointais vers le haut de tout mon être, c’était magnifique   statue et pourtant ondulant en même temps, une ondulation animale qui montait du fond de mes entrailles qui me faisait danser sur place comme autour d'un totem
Posté le 12/11/2025
B
bzo Membre
assis, jouant en bas, avec des contractions des muscles du périnée et en haut, avec le tournicotage, le titillement, des tétons   le tout agissant de concert, se questionnant, se répondant, bref, dialoguant, c'est d'une puissance   oh je suis aux anges, je ne peux m'empêcher d'y retourner sans cesse, pour l'instant, goûtant à cette volupté, en même temps, tellement animale et tellement  céleste
Posté le 12/11/2025
B
bzo Membre
au moins une fois ou deux par mois, j'ai besoin de m'éloigner radicalement de la ville, de son bruit, de son béton, de ses cohortes de voitures, de sa cohue bruyante pour aller me ressourcer en forêt   ne plus avoir que le bruissement des feuilles sous mes pas, le souffle du vent et les chants des oiseaux dans les arbres et tout ce extraordinaire patchwork de couleurs et de formes anarchiques de tous les côtés   passant parmi d'immenses fougères en train de dépérir, de se faner, l'hiver est à nos portes après tout, j'ai pensé à une série de podcasts que je venais de terminer d'écouter, les enregistrements des cours qu'avait donné à l'université Paris VIII dans les années 80 le grand philosophe Gilles Deleuze et plus particulièrement celui où il analysait la notion d'éternité dans l'oeuvre de Spinoza “Nous sentons et nous expérimentons que nous sommes éternels”   nous mourrons à l'éternité, même si elle perdurera, bien sûr, sans nous, c'est sûr, l'éternité, elle est quelque part en nous, l'éternité, c'est ici et maintenant , car elle finira pour nous avec la mort   je regardai ces fougères tout autour de moi en train de mourir, j'en imaginai d'autres à la même place dans quelques mois, tout resplendissants, dressant leur géométrie végétale vers le soleil   et je pensai à ce qui importait aujourd'hui pour moi avant tout, l'émotion de l'art,  de la littérature, de la musique, du théatre, etc, l'émotion extraordinaire qui peut naître par moments immergé dans la nature, les trop rares moments de partage de grande qualité, de forme de communions diverses et variées avec d'autres personnes, dont bien sûr, la volupté, la jouissance (même si ces dernières années, je pratique exclusivement en solitaire)   tout cela quand cela parvient à un certain niveau, à une certaine qualité, c'est bien cela qu'elle révèle quelques instants, ce noyau d'éternel qu'il y a en nous, qui nous est et nous sera toujours si fugace, si évanescent mais bien présent, bien là, attendant que nous cheminions en nous, que nous nous découvrions pour se révéler de plus en plus , par moments, à nous
Posté le 12/11/2025
B
bzo Membre
un peu de théorie, voulez-vous   accéder au corps sensible, ce que j'appelle corps sensible, c'est une entité formée du corps et de l'esprit, alimentée par les énergies sexuelles en nous (appelons-les sexuelles bien qu'il serait plus juste de les appeler plus simplement, énergies de la vie)   cette entité, ainsi, alimentée, forme comme un réseau vibrant forme comme un portail permettant d'accéder à toutes sortes d'univers, certains sexuels, d'autres pas, par exemple, les pratiques tantriques, ou encore mystiques diverses et variées permettant de vivres toutes sortes d'extases   pour accéder à ce corps sensible en nous, la grande difficulté que tout un chacun rencontrera, c'est soi-même, plus précisément son intellect, en effet, le babillage quasi constant de celui forme comme une barrière empêchant la connexion avec son corps   deux méthodes que personnellement je connais pour dépasser ce problème, celle que j'utilise en mode yin, à savoir ne pas essayer en aucune manière de contrôler ce babillage, d'essayer de l'éteindre, cela pourra fonctionner quelques instants mais tout ce que vous obtiendrez en définitive, c'est un retour de bâton, un retour en force de celui-ci et de la tension, vous serez de plus en plus tendu   non, la bonne méthode, c'est de laisser faire, d'essayer en aucune manière de contrôler le babillage de l'intellect, juste de faire comme s'il n'était pas là, comme s'il n'existait pas et d'essayer de se concentrer sur son corps, de se mettre à l'écoute de celui-ci   se faisant, se insistant ainsi, le babillage s'éteint de lui-même, au moins vous faites attention à lui et essayer de faire attention à la grande muette en vous, c'est-à-dire votre corps, au plus il s'éteindra de lui-même   l'autre méthode, c'est la respiration, se concentrer sur sa respiration, elle est utilisée beaucoup, par exemple, dans le massage prostatique   en se concentrant sur sa respiration, automatiquement le babillage s'arrête, la voie est ouverte, il faut encore s'engager dessus   associé maintenant à l'attention à votre respiration des contractions des muscles du périnée et de l'anus et vous avez déjà tous les outils qu'il faut pour accéder au plaisir prostatique   mais pas tout de suite, il s'agit de faire coordonner, de faire dialoguer, sa respiration et les contractions, qu'elles dansent ensemble, qu'elles dialoguent et la conversation va devenir de plus en plus intéressante, une conversation au niveau de toutes les fibres de l'être, peu à peu, une conversation joyeuse, de plus en plus joyeuse, de plus en plus folle, de plus en plus renversante   moi, en mode yin, laissant donc le féminin s'emparer de mon corps sensible, la concentration sur la respiration, ne me convient pas, j'utilise l'autre méthode toujours   pourquoi? parce que le plaisir en mode yin, se veut un flux naturel, totalement spontané, un élan de tout son être, sans aucune contrainte, ni directive, ni même de technique, juste ce qui vient dans l'instant, mouvements, gestes, contractions, positions du corps, etc, juste comme cela vient comme c'est mené par le désir, et donc une attention continue à sa respiration, ça ne le fait pas   mais il n'y a pas que le sexe dans la vie (ou bien si?) ce corps sensible, on peut parvenir à l'éveiller, à le mettre à contribution en d'autres circonstances aussi, j'ai déjà évoqué certaines pratiques tantriques ou encore de méditation, je ne m'engagerai pas plus loin dans cette direction, n'ayant que très peu d'expérience sinon dans une sorte de danse que j'ai déjà évoquée dans ce fil où je me bouge dans l'espace, meus les bras, le tronc, plus ou moins lentement, laissant faire tout cela le plus possible tout seul et où les énergies semblent se mettre à flotter comme des voiles, se mettre à danser dans tous les sens   par contre, face à la nature, notre corps sensible a aussi son mot à dire, hier j'étais dans la forêt, il suffit que je m'arrête, que je m'immobilise et le silence devient de plus en plus dense, semble peu à peu comme un sirop épais, on se sent tout minuscule, de plus en plus minuscule, c'est assez impressionnant, même assez effrayant au début, on devine qu'autour de nous, il y a un océan sans limites de vie et de mort et que notre corps sensible cherche à s'y connecter, à se fondre dedans   bon, plus vite dit que fait, j'ai encore beaucoup de travail de ce côté mais cela avance, j'arrive par moments à vivre des émotions étonnantes, c'est assez effrayant par moments, comme je l'ai écris car si dans sa chambre, on peut se sentir sans limites, on peut se sentir immense, ici, au milieu des arbres de la forêt, on se sent juste tellement tellement minuscule et puis toute cette mort mêlée à la vie autour de nous, c'est en même temps tellement festif, tellement harmonieux mais tellement impressionnant
Posté le 13/11/2025
B
bzo Membre
sur mon lit, me suis mis pour un quart d'heure, du plaisir sans les mains, j'ai déposé les bras en arrière, allongés derrière la tête, juste le bassin, la prostate, les génitaux et les ondulations du corps   bon, en fait, j'aurai pu mettre juste un mot, juste le yin, quoi, cette qualité de s'offrir à soi-même, de s'abandonner, de se laisser emporter par ses propres gestes, ses propres mouvements, son propre corps   dans cet état, le moindre geste, la moindre contraction, la moindre ondulation des hanches, provoque comme un délicieux tsunami de volupté   les vagues courent dans tous les sens en moi, oh quelle danse, les vagues dansent sur moi, en moi, je suis les vagues
Posté le 14/11/2025
B
bzo Membre
le désir, vraiment, ça va, ça vient   hier matin, encore, je m'en sentais empli, j'avais l'impression de le sentir vibrer jusqu'aux bouts de mes doigts   puis plus rien, c'est parti pour 24h, parfois c'est bien plus, pour des jours et des jours   là, ce matin, pas tout de suite au réveil, cependant, il s'est réveillé tout d'un coup, je l'ai senti en moi subitement, comme si quelque chose s'allumait   pas du plaisir, du pré-plaisir, du potentiel de plaisir, une masse joyeuse en moi qui se manifestait "eh je suis là!"   immédiatement mes hanches ont esquissé une invite, une sorte de mouvement lascif en huit et oups, de la soie chaude et vibrante dans tout mon bassin   bienvenu l'ami! j'étais bien sans toi aussi mais avec ta présence, c'est quand même plus lumineux, les moments sont plus festifs
Posté le 15/11/2025
B
bzo Membre
je trouve ma force, mes raisons de vivre, dans l'art et la littérature, dans les quelques rares traces d'authentique amour désintéressé, qu'on peut voir à gauche, à droite ou qu'on peut vivre soi-même
Posté le 15/11/2025
B
bzo Membre
savoir bien se détendre, savoir bien se laisser aller, savoir bien se laisser emporter, cela ne s'apprend pas, s'il existait une méthode façon mode d'emploi Ikea, cela se saurait, si je pouvais l'écrire exactement d'après mon expérience, cela deviendrait un bestseller, je deviendrai riche, enfin, du moins, je vivrai de mes droits d'auteurs et beaucoup beaucoup de gens de par le monde, après m'avoir lu, y parviendraient directement   mais cela ne peut se décrire très précisément, cela ne peut pas se transmettre, il y a des choses comme cela ici bas, il faut les expérimenter, les découvrir , en soi, cheminer tout seul   on peut juste donner quelques indications et qui seront sujets à l'interprétation de chacun   d'abord, c'est un mécanisme, il est importantissime de le comprendre que le corps et l'esprit font ensemble, pas séparément, ils le font à l'unisson, bien unis sinon cela ne sera jamais tout à, fait cela, juste une imitation façon Canada Dry   donc essayer de se détendre le corps ou juste l'esprit, l'un sans l'autre, cela ne le fera pas   le corps et l'esprit ensemble, c'est déjà être prêt, c'est déjà être détendu comme il faut, en fait, on se fait mou, on relâche toutes es défenses, on s'offre au plaisir, on n'est plus qu'un fétu de paille que la moindre vague ou même la moindre petite vaguelette va pouvoir soulever et emporter plus loin   n'oubliez pas, donc, se détendre comme il faut, c'est un mécanisme opéré par le corps et l'esprit ensemble   maintenant aller savoir ce que je veux dire par là, vous allez me répondre, je sais, je sais... là est toute la difficulté
Posté le 15/11/2025
B
bzo Membre
de certaines choses que j'ai comprises de ces podcasts sur Spinoza, c'est que déjà de base, nous sommes composés de matériaux éternels puisqu'à la mort, même si notre corps se décompose, disparait complètement ou à peu près, tout ce qui a disparu, s'est transformé en fait, existe à présent sous une nouvelle forme   comme dirait Lavoisier, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme   donc , oui, nous sommes composés de matériaux éternels, l'éternité est en nos fibres, définitivement il y a là quelque chose à percevoir
Posté le 16/11/2025
B
bzo Membre
ce qu'il y a d'éternel dans nos fibres, ce qui ne mourra pas, ce qui se transformera, peut-il apparaitre, se manifester, peut-il être perçu brièvement, quand la volupté atteint une certaine qualité, une certaine intensité, quand l'émotion à la lecture de certaines lignes, à l'écoute de certaines musiques, à la vision de certains tableaux, nous envahit?
Posté le 16/11/2025
B
bzo Membre
hé hé, m'apprête à m'allonger sur mon matelas, seront de sortie avec moi pour l'occasion (enfin, de sortie, c'est plutôt d'entrée qu'il faudrait parler ...) mon Nexus G-Rider, le Progasm, le Vice 2 et le Helix
Posté le 16/11/2025
B
bzo Membre
bon, deux heures après, je sors du lit, assez épuisé, faut dire, je n'ai pas ménagé mes efforts, j'ai même à un moment donné eu des crampes aux jambes comme un footballeur en fin de match, il aurait fallu quelqu'un me presse un peu mes jambes levées, comme ils font cela entre eux quand quelqu'un est victime de crampes sur le terrain pour faire cesser cela   finalement, j'ai sorti presque toute ma panoplie, une dizaine de masseurs différents, même un Wand, dès fois que l'envie m'en prendrai   j'ai sorti le grand jeu comme dans le temps, j'ai mis une alèse imperméable sur le lit histoire de ne pas devoir faire attention aux taches et éventuellement si par hasard j'en arrivai jusque là, comme je le faisais après de très longues séances avec des dizaines d'orgasmes toute la zone étant devenue super-sensible de laisser monter l'urine, cela provoquait encore quelques orgasmes en plus mais avec des sensations très particulières, très poivrées, grâce au liquide chaud et soyeux dégoulinant sur la peau du bas ventre, des cuisses, du pubis, du sexe, des couilles et surtout grâce à la contraction de muscles dans la zone qu'on ne peut contracter autrement qu'en urinant   mais rien de tout cela aujourd'hui, pour une première séance de reprise après plusieurs années d'arrêt d'utilisation d'un accessoire, je n'ai vraiment pas à me plaindre, beaucoup, beaucoup, de plaisir, même si pas de réel orgasme prostatique   elle est tellement habituée à générer couplée aux génitaux dans mon bassin, qu'il faudra un certain temps pour retrouver sa pleine puissance en solo mais déjà comme cela, je n'ai vraiment pas à me plaindre   commencé d'abord avec l'Helix, j'aime bien sa mobilité, sa finesse de toucher intérieur, mais après un quart d'heure, je suis passé au Progasm, après tout c'est lui qui m'a fait connaître mon tout premier orgasme prostatique, bon, en fait, j'ai aussi commencé à me titiller les tétons, ça aide, un coup de turbo, immédiatement les sensations sont devenues tellement délicieuses   après une demie heure ainsi, à gémir et à avoir le bassin secoué, tordu, de plaisir, je suis passé à mon cher G-Rider, la grosse artillerie, la grosse Bertha, ma sorcière bien-aimée, ma fée Carabosse, comme je l'ai affectueusement surnommée à l'époque, la fée Carabosse avec son balai magique qui m'enlève jusqu'au septième ciel comme pas deux   l'impression que ce masseur a été dessiné pour moi, sur moi, dès qu'il commence à bouger en moi, l'impression qu'il rentre dans ma prostate comme dans du beurre, qu'il se met à trifouiller dedans, à chaque fois qu'il remontait en moi en bout de course, cela provoquait une telle décharge électrique d'ondes qui se répandait dans mon bassin   et puis malgré sa masse, je parviens à lui faire toutes sortes de mouvements, latéraux, de frottement, de basculement, ainsi à chaque fois qu'il arrivait en bout de course, c'est comme s'il s'inclinait sa grosse tête, la basculait un peu et se mettait à se frotter à ma prostate depuis un autre angle si je la maintenais   cependant, la prochaine fois, je vais rester avec le Helix et le Progasm, pour voir ce que je peux en tirer en insistant, accompagné de titillement au long cours des tétons et respiration synchronisée aux contractions par la bouche   bon, maintenant, aller laver et ranger tout cela, pfff, shit, vive le aneroless
Posté le 16/11/2025
B
bzo Membre
il faut vraiment faire un gros effort pour se rappeler à quel point, cela n'a pas toujours été le cas mais bon dieu, comme il est devenu facile, instantané, de se laisser envahir par le plaisir, une fois qu'on a accepté, une fois qu'on a accueilli, les deux genres en soi, qu'on parvient à les lâcher ensemble comme si l'on était leur cour de récréation   tout notre être participe tellement, pas une fibre qui ne soit capable de générer si sollicitée, être généreux, être audacieux, sans limites envers soi   et donc, il n'y a plus qu'à se laisser faire, à se laisser entraîner laisser le masculin et le féminin en notre corps et notre esprit s'entremêler, s'entremêler encore et encore   les laisser nous transformer de la tête aux pieds en une soie chaude et vibrante, cortège affolant de vagues voyageuses, légères et éphémères nymphes de la volupté   plénitude des instants, on est à la fois, l'instrument de musique, les flots de notes générées, la main, le coeur et les sens qui agissent, l'oreille, le coeur et les sens qui réceptionnent   un chaos délicieux en forme de cercle parfait, on a l'âme quelques instants en forme de papillon, épanouissement multicolore, inventivité somptueuse du désir si on le laisse jouer en totale liberté
Posté le 19/11/2025
B
bzo Membre
en mode yin, très régulièrement, la volupté atteint un tel  niveau de qualité, d'exquisité, que quelque chose de sacré semble se passer, une sorte de communion délicieuse et irrésistible entre le corps et l'esprit   on semble former comme un tout, un tout vibrant qui ne semble plus avoir de limites   moments de gratitude envers tout ce mystère qui nous entoure et qui là semble s'être réveillé en nous aussi pour quelques instants sous la forme d'une formidable joie éprouvée en toutes nos fibres
Posté le 20/11/2025
B
bzo Membre
penché en avant, les mains sur le bureau pour me tenir, je presse légèrement avec les cuisses, les couilles, le pénis, tout en faisant des mouvements lents du cul   erratique, lente, danse, des fesses provoquant toutes sortes de frottements sur mes génitaux ponctuée de contractions des muscles du périnée que je fais monter au ralenti   il y a une façon de faire vibrer chaque millimètre carré de ses fibres, de se travailler régionalement pour atteindre à l'entièreté de son être   je me concentre bien sur une toute petite partie et celle-ci semble devenir un soleil éclairant tous les alentours et bientôt d'autres soleils semblent s'éveiller de tous les côtés, semblent vouloir lui répondre, dialoguer de soleil de volupté en soleil de volupté   ça nait, ça meurt, ces bêtes délicieuses-là, au gré de mes mouvements, de mes gestes, de mes positions, de mes caresses, de mes contractions   me sens comme une coupe qui s'emplit, se désemplit, de vibrations voluptueuses, oh tout cela danse tellement merveilleusement, on dirait vraiment de la magie, toute cette réactivité que j'ai bâti, que j'ai construit, patiemment au fil des années, paie tellement désormais, je suis comme la peau ultra tendue d'un tambour et le moindre frôlement dessus fait vibrer l'ensemble divinement
Posté le 20/11/2025
B
bzo Membre
fonte, fonte, fonte! derrière mes paupières fermées, tout est en train de fondre, de devenir léger, mon intérieur comme lévite, comme ondule en l'air   il y avait de la chair par ici, des nerfs, du sang, des os, il n'y a plus que cette sensation divine de flotter, de vibrer en moi, hors de moi   le monde existe et n'existe plus, tout est ramassé, condensé en une bulle d'illimité, en une intensité sublime comme une flamme dansante
Posté le 21/11/2025
B
bzo Membre
je ne sais pas pour vous mais chez moi, mes couilles, mon pénis, ne sont pas constitués de chair, de sang, de nerfs, de peau mais bien d'une soie chaude et vibrante   le moindre effleurement m'en fournit immédiatement la preuve
Posté le 21/11/2025
B
bzo Membre
séance superbe ce matin qui a duré près de deux heures et qui s'est terminée par une lente, lente et longue éjaculation   cela a démarré avec les ouvriers de ce foutu chantier d'en face, la rénovation des bureaux d'un grand assureur qui dure depuis près d'un an et qui va se terminer heureusement bientôt mais là, même le samedi, à 7h30, ils sont déjà occupés, certains jours sans trop de bruit mais pas ce matin, pas ce matin   du coup, je m'éveille aussi et je comprends rapidement qu'allergique au bruit comme je suis, je ne pourrai plus me rendormir   alors je me suis dit, plutôt que de maugréer au fond de mon lit, autant tirer le même parti possible de ces deux heures restant avant que mon réveil sonne   j'avais envie de prendre mon temps mais alors prendre mon temps de chez prendre mon temps, je restai d'une immobilité de statue, ne laissant que le bout de mes doigts gambader ici et là pendant de longues longues minutes   c'est fabuleux comme c'est varié, comme c'est riche, chaque centimètre carré de peau résonne vraiment différemment, cela me faisait comme une suite de feux de paille consistant de chaque endroit où passaient mes bouts de doigt mais chacune avec des nuances, des tonalités, différentes   délicieux, délicieux de chez délicieux, je ne m'en lassais pas d'un tel carrousel variant sans cesse de sensation fines, tellement fines   puis à un moment donné, j'ai bougé la hanche, oh comme cela a tout perturbé mais dans le bon sens, c'est comme si derrière ces bouts de doigt qui filaient aléatoirement sur la peau, il y avait tout un immense orchestre qui attendait patiemment et qui là, s'était mis en branle   de la puissance se faisait entendre, encore un peu timidement mais elle était bien là, cela sentaient les entrailles qui allaient s'exprimer, cela sentait le mode volcan qui commençait à crachoter   la hanche a bougé donc et immédiatement un "power couple" s'est manifesté dans la foulée, le duo, génitaux cuisses, quelques légers effleurements et tout de suite déjà, la musique de tout l'orchestre était là, cela dialoguait de toutes parts, la finesse, la légèreté, la variété des doigts se retrouvaient infusées dans les hanches, la puissance massive des reins en mouvement, se retrouvait injectée dans le bout des doigts, le corps dansait un peu, l'orchestre jouait ensemble désormais   je me devais de freiner ma jambe droite, l'empêcher de se mettre à bouger comme elle voulait car hier je me suis pété le genou, j'ai bien peur que ce soit le ménisque et que je suis bon pour me le faire opérer mais ça allait, ainsi couché tout de même la douleur est modérée tant que la guibole ne se met pas à s'agiter trop, qu'elle n'attrape pas la danse de saint guy   je suis resté tellement tellement longtemps à me déguster, vibrant de tout mon être, étant particulièrement attentif ce matin, à toute cette variété, toute cette richesse qui peut s'exprimer de partout puis à un moment donné tout de même, j'ai laissé les "power couple" commencer à prendre le dessus, à diriger les opérations   j'en ai quelques uns en moi de ces connections particulières, de ces affinités électives pour reprendre une expression de Goethe, cuisses-génitaux, muscles du périnée, de l'anus-prostate et puis doigts qui eux sont comme un joyeux toutou qui savent se lier d'amitié instantanément avec tout le monde, doigts, donc, doigts-tétons, particulièrement puissant doigts-anus, aussi splendide, tellement tellurique et puis doigts avec toute la peau, doigts-peau donc, là c'est la variété et la finesse à l'infini, déjà décrites plus haut   bref tout cela opérait à plein régime et il apparaissait de plus en plus fortement comme mes doigts restaient désormais stationnés sur les tétons que cela allait se terminer par une éjaculation, elle est arrivée finalement au bout d'une autre heure, mais avant, toute ces soixante minutes ont été incroyables, tellement tellement orgasmiques, c'est un peu comme un élastique, l'orgasme démarre et s'étire pendant une heure avant que de se terminer en l'apothéose de l'explosion finale qui a duré bien longtemps mais partiellement gâchée tout de même car j'ai du empêcher mon corps de commencer à se lancer, à ruer, de tous les côtés, sans aucun contrôle à cause de mon ménisque qui , je le sentais bien, alors avoir une réaction très très douloureuse si je laissais faire
Posté le 22/11/2025
B
bzo Membre
envie d'une brève gâterie, sans trop bouger, avec le minimum du minimum nécessaire   dans ces cas, assis, toujours, je tends la croupe, redresse bien la colonne vertébrale, les épaules reculent simultanément, comme entraînées, idem pour ma tête, elle monte, elle glisse, semblant être tirée vers l'arrière et vers le haut, un peu, dans une sorte de mouvement en forme d'arc, penser à un cygne, à son col, comme genre de mouvement   c'est un peu ma façon de me mettre au garde à vous pour le plaisir en mode yin   ainsi positionné, je tends bien les muscles des fesses, tout est désormais bien tendu là en bas et ailleurs aussi d'ailleurs   comme une sorte de piste de décollage semble désormais en place ou un très haut plongeoir, comme on veut   ainsi donc, sans aucun geste, vraiment, juste une sorte de mise en tension de l'ensemble de mon être quasi instantanée, je fais monter lentement, tout lentement, une première contraction   comme elle semble glisser toute seule, ben oui, la piste a été apprêtée, elle monte, elle monte, lent et irrésistible envahissement d'ondes mixtes provenant de la prostate et des génitaux   mais tout le corps joue, tout le corps génère, en fait, la position élancée que j'ai prise, fuselé comme un Concorde, que je suis, pour l'instant, aérodynamisme maximal au service de la volupté, de la génération facilitée d'ondes   le rayonnement ondulant, frissonnant traverse à la nage mon tronc sans effort, ondines vibrantes, ondines filantes, pour arriver jusqu'à derrière les paupières fermées et y terminer leur course sous forme d'étoiles soyeuses fondantes tournoyant un peu tout en se dissolvant délicieusement
Posté le 24/11/2025
B
bzo Membre
quand les cuisses se mettent en route tout doucement vers les génitaux, laissez faire les hanches avant tout et laissez toute la zone participer, elle en meurt d'envie   les muscles des fesses, ceux de l'anus et ceux, bien sûr, du périnée, se tendent un peu   les reins se sculptent, semblent s'élargir comme si du vent commençait à gonfler une voile   et quand le contact s'effectue effectivement, pine, couilles un peu compressées, un peu frottées au passage, toute la zone se met à vibrer, toute la zone se met à ronronner dans ce nid chaud et douillet qui s'est formé   le yin, tel un chat, paresseusement s'étire, ronronne d'aise, commence à s'ébrouer
Posté le 28/11/2025
B
bzo Membre
peu d'activités ces derniers jours, le désir est en veilleuse chez moi, d'où peu de textes aussi   mais le yin est là, bien là et les énergies, pendant ce temps-là, s'accumulent, s'accumulent, me rendant à la moindre once de mouvement, le moindre frottement, un peu ambigus, tellement réactif   ainsi, il y a quelques instants, je me suis amusé plusieurs fois, juste à fermer les yeux, à rabattre la tête et la colonne vertébrale, comme un mouvement en arc , des deux, vers l'arrière, ce qui a eu comme effet de tirer, de tendre un peu, les muscles des fesses, mes hanches ont directement répondu, présentes, quelque chose s'est éveillée en elles   et à partir de là, c'était comme si j'étais instantanément devenu comme une piste de décollage, une sculpture moulée par le désir prête à prendre feu intérieurement   juste fait monter une, une seule, contraction et une marée, irrésistiblement, s'était mise à galoper en moi, de bas en haut, je sentis la vague de soie, au passage, pénétrer dans toutes mes fibres, m'imbiber, me nourrir, de ce nectar tellement divin qu'on appelle volupté   quel moment de réjouissance intime, de communion avec mon corps, quelle magnifique puissance tellement douce qui s'exprime, sans restrictions   l'instantanéité et la globalité massive du plaisir sont tellement gratifiantes, elles me prouvent que la complicité est totale, et que mon corps est prêt à me répondre du tac au tac à puissance maximale à la moindre sollicitation, même après plusieurs jours d'inactivité complète
Posté le 30/11/2025
B
bzo Membre
tous ces petits frôlements, ces petits effleurements, tous ces petits mouvement en douce, subrepticement, au passage, qui ne durent que quelques secondes, le temps d'une seule vague de volupté   quelques secondes juste hors du temps, quelques secondes où l'on se sent nourri d'un nectar divin jusqu'au fond de l'âme et dans la moindre de ses fibres   quelques secondes où l'on est surpris mais alors surpris de chez surpris, une constante et interminable surprise que l'on peut autant, que l'on peut cela, que l'on peut être cela aussi   quelques secondes où l'on sent tellement mais alors tellement cette complicité entre le corps et l'esprit à l'oeuvre, cette sensation de douce, de sauvage, unisson partout en action   la vague nous soulève tellement et de telle manière, une légèreté comme une grâce, une glissade comme une caresse céleste qui nous atteint de toutes parts, qui nous révèle quelques instants à nous-même, splendidement éveillé au monde, splendidement éveillé à nous-même   une splendeur  absolue comme état d'être quelques instants, comme épaisseur d'être quelques instants
Posté le 01/12/2025
B
bzo Membre
la magie de pouvoir vivre l'interaction du yin et du yang en soi   une sensation qui semble si complète, tellement couvrant tout le spectre du plus masculin au plus féminin   aux deux bouts de l'offrande, refermer le cercle, s'offrir une ouverture par laquelle s'engouffrer massivement de tout son être
Posté le 01/12/2025
B
bzo Membre
recroquevillé en chien de fusil bien au chaud sous les couvertures, au-delà, les chauffages éteint pour la nuit, c'est le froid glaçant de l'hiver   j'ai formé jusqu'ici un formidable nid pour les rêves, ceux-ci m'ont sillonnés dans tous les sens, je leur appartenais tout entièrement, le scénariste fou avait encore bien travaillé, le film avait été bordélique à souhait, un Indiana Jones sous LSD   mais là, soudainement, mes hanches se sont mises à tirer dans une direction, même pas vers le haut, comme s'ils se prenaient pour un ascenseur et que quelqu'un, quelque part, avait appuyé sur le bouton d'appel   toute la zone fut bientôt soumise à une extrême tension mais je ne sentis celle-ci qu'un très bref instant car elle fut quasi instantanément remplacée par une sorte d'explosion soyeuse qui se maintenait, qui semblait léviter là au creux de mes reins, grossissant, prenant de l'expansion de plus en plus   laissons bien faire, pas se demander ce qui se passe, j'étais comme un arc tendu par les énergies, prêt à décocher sa flèche mais qui se contentait de déguster les vibrations ainsi crées   aussi soudainement qu'il y a quelques instants, je me suis relâché, tout d'un coup, sans raison et tous mes membres, toutes les parties de mon corps, se sont mises à bouger anarchiquement dans tous les sens, j'étais comme un pantin désarticulé motorisé, qui s'agitait, qui se tordait   c'était délicieusement sans queue , ni tête, j'étais de tout mon être le désordre d'une avalanche, cela grouillait, cela chutait, cela se fragmentait dans tous les sens mais cela frissonnait tellement chaudement, tellement soyeusement, aussi, à tout-va   là, encore, pas se poser de question, juste déguster l'instant, bien s'abandonner aux évènements
Posté le 02/12/2025
B
bzo Membre
Oui, ce moi dans toute la contradiction et la confusion de ce moi, c'est encore lui qui parle avec le plus de probité de son être, ce moi créateur, ce moi qui veut, ce moi qui jauge les choses, qui en donne la mesure et la valeur   Et cet être le plus probe, ce moi il parle du corps et veut encore le corps, même quand il rêve et s'exalte et volette de ses ailes brisées   Il apprend à parler avec toujours plus de probité. Ce moi: et plus il apprend, plus il trouve des mots pour honorer le corps et la terre   Nietzsche Ainsi Parlait Zarathoustra
Posté le 02/12/2025
B
bzo Membre
ce matin au m'éveillant, j'eu envie un peu de me laisser porter par les notes, mon instrument de musique étant toujours à portée, étant devenu une telle extension de moi-même   la fusion est instantanée, je laissai, pour l'instant, les hanches, les cuisses, le bassin, jouer entre eux   c'es toujours aussi magique, peu importe que j'ai déjà vécu cela des milliers de fois, quand les énergies s'éveillent en vous, se mettent à danser, à se transformer en volupté   je les sens tellement en moi, je peux les visualiser, suivre leur progression, les déguster note par note et en même temps, laisser le flot rouler sans retenue   ma main maintenant descend lentement sur la hanche, les doigts explorent, tâtent, une belle cuvée, ce matin, de grain de peau, les voilà déjà à l'entrée de la petite grotte derrière, comme elle est invitante, on dirait une bouche de chaleur, un tobogan sur lequel il n'y a qu'à se mettre dessus et à se laisser glisser   trois, quatre doigts plongent, la tête la première, s'enfoncent aussi profondément que possible et immédiatement, tous les muscles de la région se mettent à s'agiter autour d'eux comme on danse sans retenue autour d'un totem à la lumière d'un feu  lançant ses flammes vers le ciel dans la nuit   je commence à émettre des grognements, cela me fait toujours cet effet, quand je chatouille l'intérieur du volcan, l'impression que les doigts touillent directement parmi les entrailles   bougeons, bougeons, les hanches, encore un peu, oh se sentir tellement totalement fétu de paille emporté par des flots, s'offrir sans retenue à l'instant qui passe, à sa furie invisible, à sa furie éternelle, à sa furie si subreptice, si fugace, pourtant   on est submergé par un océan qui s'évapore en même temps qu'il déferle en nous, on rêve éveillé encore une fois, on rêve éveillé de tout son être, à un magnifique papillon multicolore tout entièrement à notre place
Posté le 04/12/2025
B
bzo Membre
la suraccumulation des énergies me rend plus dense, elles semblent stationner en moi, comme de plus en plus de voiles, des strates et des strates de voiles, prêtes à se mettre en mouvement au moindre vent   c'est très enivrant quelque part, même sans le désir ou juste une pointe de désir, genre juste un mouvement de la hanche ou un effleurement, à peine une vaguelette mais cela suffit déjà pour générer un mini-séisme au niveau de la sensation quelques instants, c'est le coup d'un battement d'aile de papillon qui cause de l'autre côté de la terre tout un cataclysme   je ne sais pas au fond vraiment ce qui me pousse comme cela irrésistiblement périodiquement à faire une cure d'abstinence d'éjaculation et ainsi à suraccumuler les énergies en moi, il y a quelque chose d'ésotérique, quasi de mystique, dans cette action quand on l'effectue vraiment au long cours, au moins un mois   peut-être est-ce parce qu'en solitaire, c'est un moyen d'atteindre une certaine qualité, une certaine intensité qu'autrement il n'y aurait pas moyen   mais les sensations peu à peu acquièrent une telle qualité de finesse, d'incisivité, d'intensité, de variété, la réactivité du corps est telle, mon émotivité aussi atteint des sommets, je suis capable de me mettre à chialer toutes les larmes de mon corps, rien qu'à la vue d'un tableau qui me bouleverse   en même temps, à un moment donné, je me dis toujours, c'est assez, cela a été suffisamment loin et alors là, pendant quelque temps, j'éjacule à tout va, trop heureux d'en asperger les draps   mais il y a vraiment quelque chose de quasi mystique, l'état dans lequel on se retrouve à partir d'un stade, l'impression que tout peut arriver au niveau des sensations, de la volupté, de la jouissance non pénienne   je me rappellerai toujours durant ma période massage prostatique avec masseur, où durant un très long laps de temps, plus d'un an, je suis resté ainsi sans éjaculer, tous les jours, j'avais un super O, je faisais des séances parfois de quatre, cinq heures qui n'étaient qu'enchaînements d'orgasmes, des dizaines et des dizaines, c'était épique   et puis surtout il y a eu ces moments d'hallucinations, de vraies hallucinations vécues dans ma chair et mon esprit, c'était grandiose, un pont suspendu dans la lumière qui semblait se prolonger indéfiniment, celui-là m'est revenu plusieurs fois   mais d'autres aussi, j'en garde le souvenir en moi comme si c'était hier, pourtant cela fait pas mal d'années déjà, ce sont des choses qui vous marquent et je comprends mieux les descriptions que font les grands mystiques du passé de leurs visions durant les extases car à mon modeste niveau et dans un cadre nettement mais alors nettement plus sexualisé, j'ai vécu des moments un peu dans le même genre, des moments d'extase juste splendides qui semblaient vraiment me faire vivre quelque chose hors de ce monde
Posté le 05/12/2025
B
bzo Membre
quelque part plus haut, j'ai écrit que ces derniers jours, je ne pratiquais plus ou quasi, ce n'est pas tout à fait vrai, en fait, je me suis rendu compte car ce matin, au réveil, comme tous les matins au réveil, j'ai eu besoin de mes 5, 10 mn d'enchantement   5, 10 mn de corps chantant, de corps enchantant, 5,10 mn où je gémis tout doucement en continu, 5,10 mn de délicieuse mélodie , de mélodie voluptueuse, dans mes fibres   très rapidement ce matin, mon sexe est devenu dur mais alors vraiment dur et il semblait vibrer tout le temps, comme une petite antenne toute dressée, un petit clocher de village qui sonnait joyeusement le tocsin   la paume entourait un sein, le frottait, le pressait un peu, régulièrement elle se mettait à descendre sur le flanc, s'attardait sur la hanche, en palpait tout lentement la courbe en tournant un peu dessus puis continuait son chemin sur la cuisse où les bouts de doigt se mettaient en action, semblaient effectuer comme du patinage, toutes sortes de figures de style, des huit, des entrechats, toute une chorégraphie parmi les poils épars de la région avant que de reprendre le chemin vers le haut, taquinant au passage un peu en faisant un petit détour la crevasse derrière, effleurant la bouche chaude, y glissant même un doigt ou deux pendant quelques instants   mais c'était avant tout le show des hanches, elles imprimaient le rythme, un rythme lent, chaloupé, lascif, parfaite synchronisation des muscles du périnée qui faisaient monter des contractions, enfin tout dansait ensemble là en bas comme ailleurs   moments délicieux de communion, tout travaille tellement tellement de concert, le corps et l'esprit comme un tout totalement unifié, comme un tout incroyablement apaisé dans le chaos en même temps si organisé et si désorganisé du plaisir   la sensation de se faire l'amour était si forte, quel chant dans tout mon être et c'est si particulier en mode yin, la sensation, en même temps, d'être pénétré et de pénétrer, on ne s'en lasse pas, on ne peut s'en lasser, quand tout communie tellement, quand tout nourrit et est nourri tellement
Posté le 05/12/2025
B
bzo Membre
j'ai l'impression de devenir un buvard dès que la volupté fait son apparition en moi, mes fibres l'attirent, s'en abreuvent irrésistiblement
Posté le 05/12/2025
B
bzo Membre
ce matin, au réveil, sous les couvertures, bien au chaud, comme tous les matins, j'eu envie de quelques notes, que quelques notes de volupté roulent en moi   je me suis mis à l'écoute mais analytiquement dans un premier temps, j'étais en mode observation de moi-même, j'étais curieux de ce qui se passerait, comment la magie allait opérer, comment la mayonnaise prendrait   c'était un peu une gymnastique compliquée, en même temps laisser faire le plus possible et en même temps s'observer minutieusement   cela a commencé par deux, trois doigts de pied qui se mirent à frotter la plante de l'autre pied puis est venu rejoindre une hanche qui bougeait lentement puis enfin je sentis que les doigts d'une main courait sur la cuisse, le flanc plutôt les bouts des doigts, pour être plus exact, couraient à gauche , à droite, comme un poulet sans tête   tout cela, je remarquai, formait comme du boucan, un vacarme de sensations, en moi, rien de bien spécial pour l'instant, des sensations assez quelconques, pas de quoi se pâmer   je me décidai à me relâcher complètement pour que les choses deviennent un peu plus sérieuses, oui c'était vraiment cela, je me suis lâché comme on enlève la laisse à son chien pour qu'il puisse aller courir librement   et alors c'est produit l'étincelle, c'est comme si j'embrassais ce vacarme provoqué en moi par les différentes actions juste décrites, c'est comme si j'embrassais mon petit chaos personnel, de tout mon être   alors tout de suite, ce chaos s'est présenté à moi sous un tout autre visage, il n'était plus qu'une sorte d'accord sauvage de notes de volupté, un accord somptueusement riche aux nuances sans cesse changeantes un accord qui évoluait constamment au fur et à mesure de l'évolution des différentes actions   le carrousel magique s'était mis en route, je n'avais plus qu'à déguster, à me déguster et gémir, douce douce extase de la communion voluptueuse entre la chair et l'esprit
Posté le 06/12/2025
B
bzo Membre
comme le plaisir me vient facilement, comme il me va bien, comme il me colore naturellement le teint   tout ce travail sur soi-même au fil des années, récompensé, je me suis déprogrammé, plus aucune règle sinon laisser rouler, laisser crapahuter, à son rythme, le désir, sans aucune frontière, ni tabou   rien ne deviendra vraiment extrême, rien ne sera vraiment négatif, vraiment néfaste si on reste dans un geste d'amour, avec une volonté de s'offrir tout entièrement à soi-même ou à l'autre
Posté le 06/12/2025
S
Salocin Membre
Tu évoques révoque régulièrement cette abstinence d'un an dans laquelle tu as eu des hallucinations. Pourrais-tu les avoir aussi en mode yin en maintenant cette période d'abstinence ?
Posté le 06/12/2025
B
bzo Membre
salut   non, je ne crois pas, j'en suis même à peu près sûr, c'était vraiment lié aux orgasmes prostatiques, plus précisément ceux de très longue durée, pas très violent, calme même, quelque part, on pourrait dire où l'on semble en immersion hors du temps et de l'espace, une bulle d'intensité délicieuse qui nous emmène un peu, beaucoup, dans l'inconnu
Posté le 06/12/2025
B
bzo Membre
j'ajouterai qu'en mode yin, enfin , du moins, de la façon dont moi je le pratique, c'est-à-dire que tout le corps participe, créant un élan, un flux qui parait ainsi totalement naturel, spontané, venant de soi, les génitaux participent donc aussi quasi constamment et à partir d'un moment, à moins d'être fakir, ce que je ne suis pas, cela devient trop difficile, quelques effleurements qui se suivent nous emmène rapidement près de l'éjaculation   il fut un temps où je forçais, où j'essaie de continuer coûte que coûte mais c'est entrer dans le royaume de la frustration et de devoir de plus en plus se retenir, il faut savoir reconnaître le moment où c'est assez et qu'il faut se lâcher de ce côté-là et éjaculer, une fois, deux fois et plus s'il le faut   en mode yin, je ne suis jamais resté plus de deux mois, moins désormais car je ne force plus, quand cela commence à devenir compliqué, que ce n'est plus 100% agréable, je ne me retiens plus   en massage 100% prostatique, c'est une autre histoire, seule la prostate travaille, en gros, enfin elle fait l'essentiel du travail et les génitaux ne participent pas du tout, là c'est beaucoup plus facile de partir dans de l'abstinence au long, au très long cours   plus d'un an et j'y serai encore si une fois dans le feu de l'action, je m'étais rendu compte que mon sexe frottait contre la couverture, il faisait froid, je m'étais enveloppé avec, ceci explique cela mais sinon, je me rappelle bien c'est étonnement facile de rester des mois et des mois quand on a une pratique bien avancée qui nous apporte beaucoup de plaisir prostatique   pour moi, le massage prostatique avec masseur, c'est fini, fini de chez fini, je n'essaie même plus, la raison , c'est que c'est à partir d'elle que j'ai développé ma pratique en mode yin, ma pratique a peu à peu mutée, la dernière pierre de l'édifice ayant été que j'ai abandonné complètement le masseur, là la liberté a été totale, plus d'objet extérieur, rien que le corps et moi   par contre, j'ai l'intention d'essayer de redévelopper une pratique 100% prostatique, entièrement aneroless, je vais y consacrer 10mn tous les jours puis augmenter au fur et à mesure si les résultats sont satisfaisants   j'en ai vraiment envie, je ne suis plus du tout le même qu'avant, je n'ai plus du tout cette obsession de l'orgasme , en avoir à tout prix, le plus possible et le plus fort possible   par contre ces expériences très spéciales que j'ai vécues grâce à la prostate, ces orgasmes "calmes" où j'avais l'impression d'être en plongée au fond de la mer, une sorte d'intensité magique qui m'enveloppait, me constituait entièrement pendant de longues longues minutes, où le temps et l'espace ne semblaient plus exister, où il y a eu même ces hallucinations, ça , j'ai envie de revivre, d'en trouver les clefs car je suis sûr qu'il y a moyen de vivre plus systématiquement, à l'époque, cela m'arrivait un peu par hasard, je n'ai jamais étudié qu'est-ce que je faisais de spécial pour qu'ils arrivent, eux et non pas juste l'enchaînement d'orgasmes et de super O comme la plupart du temps, cette fois, je peux être beaucoup plus attentif et plus apte à déchiffrer ce qui se passe   la plus extraordinaire hallucination que j'ai eue, c'est quand pendant de longues secondes, bien une minute, je n'étais plus qu'une aile d'oiseau en plein effort dans les airs, je sentais tous les minuscules muscles de tous les côtés au travail pour s'élever, se maintenir dans les airs, toute l'extraordinaire coordination de l'ensemble   il faut l'avoir vécu, narré ainsi,  cela n'est peut-être pas aussi impressionnant
Posté le 07/12/2025
B
bzo Membre
suivez le fil des vibrations, j'ai envie d'écrire   un fil d'Ariane à suivre dans le dédale qui nous mènera jusqu'à la prostate ou plutôt à un état de la prostate où il est passé en mode turbo, en mode turbo de chez turbo, même et où tout se dérègle joyeusement autour d'elle   on entre alors de plain pied dans la légende dorée de soi-même, la légende dorée , tapie au fond de ses fibres, de son sang, une légende dorée sans âge, charriée par le désir, un radeau-papillon, un radeau à ailes, un radeau multicolore qui inspire l'océan même et le ciel et l'horizon, à chacun de ses envols   et ne voilà-t-il pas déjà que nous parlons le langage des plantes, le langage des animaux, le langage des pierres, que nous échangeons avec l'univers même
Posté le 08/12/2025
B
bzo Membre
comme le plaisir en mode yin peut paraître cristallin par moments   il y a quelques minutes, dans la salle de bain, j'étais penché au-dessus de la baignoire, soudain j'ai senti une chaleur au creux de mes reins, je me suis redressé, fermé les yeux et mes hanches ont commencé à bouger   lentement, lentement, rien de plus au début, je me suis senti envahi par un plaisir d'une telle finesse, c'était vraiment comme si j'étais traversé par une lumière frissonnante, qu'elle baignait de part en part toutes mes fibres   je montais le bras, la main se saisit avec douceur d'un sein, la paume l'enveloppât et commençât à le presser, à le frotter un peu   c'était juste tellement lumineux, je baignais dans une sorte de lumière intérieure, une lumière intérieure dansante, incroyablement réchauffante, qui envahissait tout mon être   nectar-lumière , nectar-lumière né du désir  
Posté le 08/12/2025
B
bzo Membre
cette fois, je suis décidé à retrouver une pratique 100% prostatique en parallèle à celle en mode yin qui m'accompagne maintenant depuis tant d'années   mais je n'oublie pas tout ce que j'ai vécu durant mes deux, trois premières années où j'ai commencé à expérimenter dans des pratiques parallèles, non péniennes, en l'occurrence, bien sûr, essentiellement, le massage prostatique   bon, j'ai déjà écrit à propos de nombreuses tentatives mais qui n'ont pas vraiment abouties, que je n'ai pas eu la patience de mener jusqu'au stade où cela fonctionnerait à nouveau à 100%   ma prostate est pourtant sacrément éveillée, difficile d'avoir une prostate plus éveillée que cela, ce n'est pas là que se situe le problème mais je l'ai tellement habituée à fonctionner dans un ensemble, à n'être plus qu'un musicien parmi d'autres, certes ayant plus de puissance mais malgré tout, je l'ai totalement habituée à jouer dans un orchestre   or maintenant, je lui demande à nouveau de jouer en solo pour moi, par moments, de continuer à jouer dans un orchestre et à d'autres, je voudrais avoir à nouveau la pleine puissance et richesse de ses soli   eh bien, elle me répond, mon petit gaillard, cela ne marche pas comme cela, il va te falloir refaire un certain parcours, retrouver une forme de patience à laquelle tu n'es plus habitué mais alors plus habitué du tout   autre obstacle à dépasser, le mode yin m'est tellement facile, tellement instantanément déclenchable   mais je vais prendre des mesures, plus de mode yin en position couchée, cela passe tellement trop rapidement à la vitesse supérieure   donc du plaisir en mode yin, juste, subrepticement, en passant, en journée, le reste , ce sera en prostatique 100% et je vais essayer de me forcer, retrouver cette volonté de rester, parfois des heures au lit, sans que rien ne se passe, jusqu'à un jour, cela se mette à trembler, cela se mettre à vibrer de plus en plus puis qu'un jour , cela explose une premier fois puis une deuxième puis une troisième jusqu'à ce qu'un jour, cela ne s'arrête plus, que cela vienne à volonté   bon, là, cela vibre dès la première contraction, même très fort tout de suite, en principe, cela devrait durer donc moins de temps mais malgré tout, il faudra passer le fameux plafond de verre que tout débutant a connu et qui peut très frustrant à tirer en longueur  
Posté le 08/12/2025
B
bzo Membre
face à l'écran, une petite envie de vibrations bien chaudes, bien frissonnantes, soudainement   mais au lieu de partir en mode yin, comme je le ferais d'habitude, fesses un peu écartées sur mon siège, j'ai juste fait monter une contraction   je la maintenais, jouer un peu avec, relâchais très légèrement la pression, réappuyais sur le champignon, des ondes se sont mises à courir en moi   une chaleur tellement tellement agréable, je me sentais comme une immense nasse avec des millions de poissons vif argent qui tournoyaient dedans dans tous les sens   je commençais à sentir un début de contraction involontaire ou alors juste des spasmes de plaisir mais là, ce qui se passait, c'était du pur jus prostatique
Posté le 08/12/2025
B
bzo Membre
j'ai déjà évoqué que j'avais découvert , il y a quelques temps, ce podcast de France-Culture consacré aux cours qu'avait donné dans les années 80 dans une université parisienne le grand philosophe français, Gilles Deleuze   son dernier cours avant de prendre sa retraite, était intitulé "Joie et Eternité" et c'est une merveille absolue, la première partie était consacrée à son philosophe de coeur, Spinoza, plus précisément de la notion d'éternité chez Spinoza et la seconde partie au philosophe allemand, Leibniz, intitulé "la joie de devenir soi"   je n'arrête pas de réécouter ce cours, tellement il est riche, tellement il est porteur de sens   une phrase parmi d'autre, par exemple, en rapport avec la partie consacrée à Leibniz, je cite de mémoire: " se montrer digne des évènements qui nous arrivent, bons ou mauvais, savoir se montrer digne des évènements qui nous arrivent"   je ne sais pas vous mais moi, ce genre de phrase me parle au combien qui m'émeut jusqu'au plus profond de moi-même
Posté le 09/12/2025
B
bzo Membre
et puis cette première partie consacrée à Spinoza, à sa conception de l'éternité, c'est vraiment une splendeur   pour résumé et en simplifiant, l'éternité, c'est ici et maintenant, en s'explorant, en partant à la découverte de soi-même et en vivant plus ou moins en accord avec ses principes, on peut mettre à jour, de plus en plus, cette partie "intensive" qu'il y a en chacun de nous, cette part d'éternité, la vivre, la ressentir   ce qui m'a aussi épaté avec ses cours, c'est à quel point, c'est basé sur de la logique, en effet, je me suis rendu compte que malgré que ces cours étaient assez ardus, difficiles d'accès, grâce à mon esprit d'analyse logique développé par 15 années d'analyse et de programmation au plus haut niveau une fois que j'ai commencé à bien faire attention, il y avait constamment un fil logique à suivre, sauf que, bien sûr, c'était appliqué à des concepts abstraits, cependant Deleuze nous permettait de visualiser tous ces concepts, de bien les comprendre en se basant toujours sur des éléments plus concrets, à partir desquels, il faisait naître un fil logique qui nous permettait finalement de voir très exactement de quoi il parle et de ce que Spinoza voulait transmettre avec son concept d'éternité   cela parait si simple, si lumineux, comme développement, à l'écoute mais bien sûr, c'est tout le génie de Deleuze qui a d'abord pondu cela, fait sortir cela du néant et puis qui était capable de le transmettre, d'abord à ses élèves puis à ceux qui écoutent ce podcast
Posté le 09/12/2025
B
bzo Membre
dans la salle de bain, je m'assieds nu sur le tabouret, ma peau est encore toute chaude et humide , de la douche, un mouvement des reins, un contact maintenu des cuisses sur les génitaux et je suis envahi par une délicieuse félicité   comme cela vibre délicieusement partout, je me sens ondulant intérieurement des pieds à la tête et jusqu'au plus profond de mon être, une ondulation parfaitement de concert, parfaitement synchronisée de toutes mes fibres, une flamme dansante, une liane lascive
Posté le 09/12/2025
B
bzo Membre
c'est marrant mais je me suis rendu compte que j'étais capable de contracter les muscles du périnée et de l'anus à peu près en totale isolation, en n'importe quelle position, assis, debout, couché et donc que même si mes cuisses étaient tout contre les génitaux, ceux-ci ne bougeaient quasi pas, pas sufisamment en tout cas pour provoquer une réaction de ce côté et ce malgré que je sois déjà à peu près à 3, 4 semaines d'abstinence d'éjaculation, donc qu'ils sont devenus super-sensitifs mais alors super-sensitifs de chez super-sensitifs   cela ouvre des horizons très intéressants d'expérimentation, d'exploration, d'entraînement, dans le contexte de moi réappropriant une pratique 100 prostatique aneroless, je vois déjà à quoi je vais m'occuper dans le tram pour les longs trajets aller retour ( 2 fois 45mn) quand je vais visiter ma mère tous les deux jours ou à peu près n'importe où, je sens que cela va devenir un passe-temps à plein temps   je vais m'offrir peut-être un très beau cadeau de Noel, à côté de ma pratique en mode yin, une autre splendide corde à mon arc pour m'envoyer en l'air, pour m'envoyer dans la stratosphère
Posté le 09/12/2025
B
bzo Membre
la technique des contractions des muscles du périnée et de l'anus, en mode prostatique et en mode yin, sont assez identiques, plus fines, plus élaborées en prostatique, peut-être, sûrement même, comme le focus est exclusivement sur elles mais sinon, c'est la même façon de faire, la même technique, en tout cas chez moi   mais il y a tout de même des sérieuses différences, je dirai même plus, des différences sérieuses   elles se situent dans le rythme, la vitesse de ces contractions, la manière de maintenir ou de relâcher la pression et puis surtout bien sûr, la concentration   en mode yin, elle papillonne, elle va de gauche à droite, de droite à gauche, elle monte, elle descend, de temps à autre elle zoome sur une zone, l'instant d'après cela redevient une sorte de panoramique sur toute une partie du corps, voire l'ensemble   alors qu'en mode prostatique, eh bien la concentration se fait uniquement sur la zone de la prostate, un zoom constant sur elle et ses alentours immédiats   je dois réapprendre à la caresser, à la cajoler, avec les contractions en ayant le focus constamment sur elle, une étreinte systématique, méticuleuse, pour la rendre folle, pour l'emballer pour qu'elle fasse sauter toute la baraque de la façon si unique dont elle, seule, en est capable
Posté le 10/12/2025
B
bzo Membre
je continue mon petit bonhomme de chemin, en faisant mes contractions en isolation, je me familiarise, j'explore   c'est tellement inhabituel, en mode yin, tout participe tellement, cela vient tellement de tous les côtés, il y a aussi tellement cette sensation de se faire l'amour, tellement aussi cette sensation de complicité avec mon corps   je dois déployer un sérieux effort pour continuer, quelque chose en moi essaie de me persuader que cela ne vaut pas la peine, que j'enjolive mes souvenirs concernant le plaisir prostatique   mais d'un autre côté, je sais que c'est de la mauvaise foi, que ce n'est pas vrai, que je n'exagère rien, je sais ce que j'ai vécu, ce que j'ai ressenti, même si cela s'est passé il y a quelques années maintenant   mais ce n'est pas facile quand il suffit de quelques mouvements, quelques contractions, pour se retrouver envahi d'un nectar généré de partout   mais, en même temps, c'est le prix à payer si je veux y parvenir, il y a une traversée du désert avant d'arriver à l'oasis verdoyante, il faut mordre sur sa chique et persévérer, persévérer et encore persévérer
Posté le 10/12/2025
B
bzo Membre
très peu de pratique, ni en prostatique, ni même en mode yin   avec les énergies qui s'accumulent, je me sens juste bien, je me sens compacte, dense, puissant, une légère euphorie même par moments, les émotions à fleur de peau mais très positivement, j'aime tellement réagir, vibrer, être entraîné par mes émotions au quart de tour   et puis pas du tout de désir ou quasiment je ne vais pas forcer, tant que je me sens bien, très bien même, comme cela, pas de raison de changer   quelques très rares moments, presque malgré moi, en mode yin, quand je me déshabille, par exemple, mes cuisses qui viennent se frotter contre les génitaux, soudainement à nu, automatiquement, mes hanches se mettent en route, esquissent un mouvement latéral lascif, alors un tel voile soyeux, chaud, nectaresque, m'envahit que j'en frissonne de partout   mais cela ne dure vraiment que quelques secondes car, encore une fois, aucune envie de prolonger, de faire perdurer malgré la splendide intensité et finesse de la vague qui vient de me traverser   quelques contractions en isolation  tout de même, je me dis que je dois me réhabituer à faire travailler ma prostate en solo mais cela ne dure, là aussi, que quelques secondes, après j'oublie, passe à autre chose ou juste rêvasse   bah c'est comme cela, tant que je me sens bien, tellement bien comme cela, aucune raison de changer quoique ce soit
Posté le 11/12/2025
B
bzo Membre
se faire l'amour, cette sensation absolument divine, c'est pendant quelques précieux et rares moments ressentir comme si on était en même temps le pénétrant et la pénétrée   les sensations forment comme un cercle parfait, nous les ressentons sur tout leur spectre, éveillées sur toute leur longueur leurs parties masculine comme féminine semblent comme interagir, entremêlement soyeux à tous les étages   c'est la sensation la plus parfaite qu'on puisse ressentir en solitaire, on se sent décuplé soudainement, avec de nouveaux territoires qui s'offrent par l'intermédiaire de notre désir   je fais monter une contraction et je frissonne de tout mon être, l'impression d'être comme la peau tendue d'un tambour sur laquelle on passe les doigts, comme cela vibre de toutes parts, félicité, volupté, épanouissement des fibres
Posté le 12/12/2025
B
bzo Membre
je recommence tout doucement aujourd'hui, tout doucement, des moments de brassage d'énergie qui suscitent des frissons partout et une délicieuse chaleur nageante dans ma tête   brassage d'énergie, c'est vraiment cela, il s'agit vraiment de cela, pour l'instant, brasser les énergies suraccumulées en moi, juste cela, cela me suffit pour l'instant   oh et un peu de mouvement des hanches, tout de même pour avoir quelques envolées de voiles soyeuses   se sentir se transformer en une envolée de voiles soyeuses, comme si un vent très spécial soufflait sur une corole, envoyant aux quatre coins de l'horizon tous les pétales dans un déluge tourbillonnant de couleurs
Posté le 12/12/2025
B
bzo Membre
ce matin, j'ai repris mes 5,10mn habituels sous la couverture, au réveil, cela faisait quelques jours que même cette petite "tradition" s'était arrêtée, tellement je me sentais bien avec le désir rangé, somnolant dans sa niche   je bougeais vraiment le plus lentement possible, tout se passait au ralenti de chez ralenti, tellement je voulais déguster au maximum chaque millimètre carré de peau caressé, chaque once de mouvement, de pression, d'effleurement, de contraction, extraire de tout cela jusqu'à la dernière goutte, sentir que cela se donne au maximum à chaque instant   il y a quelque chose de tellement beau de tellement émouvant aussi, qui se passe, je répète toujours la même chose mais cette volupté en mode yin, nourrit tellement, imbibe tellement, épanouit tellement dans l'instant, vient tellement de toutes parts, qu'on est ému, oui, profondément ému, ébloui, émerveillé, de ressentir comme une union, une communion, à tous les étages   c'est en même temps, cela, tout cela mais c'est aussi en même temps, tellement tellement animal, on est un animal et un ange, emmêlés, emmêlés par le désir, cela se se passe dans les tripes, le sang, les excrétions, les odeurs, cela éructe, cela grogne, cela cogne, cela racle, et c'est aussi céleste, angélique, paradisiaque, d'une pureté sans bornes   c'est ainsi que cela acquiert toute sa puissance toute sa richesse, toute sa diversité quand on a un pied au plus profond de ses tripes, au plus profond des entrailles de la terre et l'autre, quelque part parmi les nuages, quelque part parmi les étoiles, quelque part au-delà de l'horizon
Posté le 14/12/2025
B
bzo Membre
hum, j'ai voulu écrire sécrétions plutot que excrétions   my bad...
Posté le 14/12/2025
B
bzo Membre
non, décidément, pas trop d'envie, pas de désir, cela perdure   dois-je m'en inquiéter? non bien sûr, j'ai passé l'âge de m'inquiéter pour ce genre de choses   juste, je déguste, de me sentir tellement bien dans ma peau, comme cela car c'est le cas, je me sens terriblement bien   encore une fois, les énergies s'accumulent, je suis conscient du processus, j'en sens les bienfaits, je me sens puissant, dense, émotif en diable, cela me va , tout cela   moins de bobos, aussi, le taux de testosterone explosant, cela fait l'effet d'un anesthésiant   et puis cela me fait vivre quand même des moments étonnants, deux, trois fois par jour, (pas plus hélas) des montées spontanées d'énergie mais alors canon de chez canon   tout à coup, je sens une chaleur frissonnante et de plus en plus dense, soudain monter irrésistiblement en moi, au début je me demandais ce qui se passait maintenant, je sais et je laisse faire, je ferme les yeux et je m'ouvre, je me laisse aller, je laisse courir cette tempête de chevaux galopant à toute allure verticalement en moi et qui semblent s'échapper par le sommet de mon crâne   vraiment délicieux, cela a vraiment un effet hors de ce monde pendant quelques instants  
Posté le 15/12/2025
B
bzo Membre
sous ma couverture, bien au chaud, au réveil, je sens une telle puissance entre mes reins, elle semble m'inviter, m'inviter à entrer dans la danse   je pense juste à rejoindre, à esquisser l'amorce d'un mouvement que cela se précipite déjà, que cela se met à frissonner, que des vaguelettes courent dans tous les sens   le premier mouvement de mes hanches, à peine quelque chose pourtant, fut une tempête immédiatement, mais alors une tempête de chez tempête   quelle volupté éblouissante, fine et tellement riche, toujours la même histoire, elle semble m'imbiber tellement de fond en comble   je reste comme cela, apathique, juste un petit mouvement, une petite contraction, de temps à autre et je n'ai plus qu'à déguster les résultats pendant de longues, longues secondes, plus dégustation que cela, tu meurs   se sentir tellement réceptif, se sentir tellement capable de vibrer, quelque chose de tellement épanouissant, en soi, d'être constamment dans cet état d'esprit et de corps   ouvert, ouvert, ouvert, à l'énergie de ce monde qui s'exprime à travers soi, du plus intime de soi, la soie du plus intime de soi, la soie chantante du plus intime de soi   l'offrande, ne plus être qu'une offrande, consumée dans l'instant, extinction du petit moi, plongée la tête la première dans le grand bassin
Posté le 16/12/2025
B
bzo Membre
je ne pratique plus trop ces derniers jours sinon vraiment quelques secondes ici et là, je saisis juste des petites opportunités que mon corps me propose, au détour d'un geste, d'une position, pour vivre un peu de soie frissonnante en moi   par contre, j'ai commencé à m'essayer à d'autres types de façon de vivre ses énergies, elles se sont tellement accumulées désormais en moi, que je les sens constamment, leur présence est constante, la meilleure façon de visualiser ce que je veux dire par là, c'est une image que j'ai déjà utilisée, à savoir des strates et des strates de voiles les unes contre les autres qui se mettent à bouger, à frémir, au moindre souffle intérieur   dès lors, je fais des essais de toutes, consumer ces énergies autrement, les vivre, vivre leur présence, dans l'instant   yeux fermés, juste je me mets à bouger, je laisse aller mes hanches, je laisse aller mes bras, je les laisse se mouvoir librement et je commence à goûter ces masses qui se mettent à se mouvoir en moi   une fois bien lancé, c'est presque comme si c'étaient des liquides qui se meuvent en moi, mais un liquide léger, très léger et soyeux, bien sûr, doux, disons, incroyablement doux doux et puissant car c'est comme si c'était mes fibres même qui s'exprimaient, qui se mettaient à danser   c'est très très agréable mais en même temps, pas sexuel, cela pourrait basculer, il suffirait d'un rien pour que cela bascule, pour que le désir s'en empare   ainsi, c'est juste délicieusement reposant, berçant, ressourçant, apaisant, recentrant, on plonge dans ses abysses en free style, on s'y déplace comme un dauphin
Posté le 17/12/2025
B
bzo Membre
au réveil, sous la couverture, baignant dans cette extraordinaire chaleur générée par mon corps, comme dans un nid douillet, des pieds à la tête et jusqu'au fond de l'âme   ce matin, je me suis mis à nouveau en action automatiquement, cela ne m'était plus arrivé depuis quelques jours   la volupté, immédiatement, semblait comme un océan à perte de vue, le soi, comme un petit bout de terre ferme, à peine visible à l'horizon   sur ces eaux incroyablement soyeuses et enveloppantes, tellement remuantes pour un oui, pour un non, le temps et les distances semblent abolis   bien qu'un élastique discret dans le dos, était prêt à tout moment à me ramener à la terre d'attache quasi instantanément   en attendant, la musique est partout mais alors vraiment partout, elle m'enveloppe, me transporte, j'en chevauche les notes, roule de l'une à l'autre, glisse un tapis composé de myriade d'elles, elles dansent autour de moi, me maintiennent dans leur cercle magique   l'exultation est sans limites, la finesse et la précision, infinies, cisèlement, orfèvrerie, des courbes dansantes, la joie est dans chaque cellule   et ma bouche comme une cheminée lâchant un fil de gémissements en continu dans les airs
Posté le 18/12/2025
B
bzo Membre
notre désir n'a pas de genre, on s'est habitué, la plupart, à le faire fonctionner avec celui de notre corps, moulage social, familial, éducatif, mais fondamentalement, il n'a pas de sexe, il a les deux, il en a aucun   mais si on peut se déshabituer, désenclaver cela en nous, au moins le temps de l'action, si on peut le laisser fonctionner librement, le laisser s'emparer entièrement de nos gestes, de nos postures, des mouvements, des contractions, diverses et variées, qu'on effectue   alors nous plongeons dans le mode yin, la façon la plus naturelle, la plus instantanée, la plus riche, de générer de la volupté en soi, une volupté qui couvre tout le spectre des sensations, du plus masculin au plus féminin en chacun de nous   toute notre attitude, en action, devient profondément androgyne, une délicieuse ambiguïté s'installe, s'exprime à tout instant, nous naviguons entre les deux sexes, nous fluctuons entre eux, les laissant s'exprimant sans contraintes et sans limites, se partageant notre corps et notre esprit, interagissant par leur intermédiaire
Posté le 18/12/2025
B
bzo Membre
je sors du cinéma, je viens de voir le dernier Avatar, Fire and Ash   quelle splendeur, çà c'est du spectacle, aucun cinéaste n'a cette ampleur de vision qu'a Cameron, ceux qui ont aimé le premier et le deuxième, vont adorer celui-ci, c'est le meilleur   quel suspens, à vous couper le souffle et puis toujours autant de splendeurs, l'immersion est encore tout à fait réussie et totale, on ne voit pas Pandora, on vit sur Pandora pendant trois heures quart et on vibre du début à la fin, tellement l'histoire est passionnante, les qualités dramatiques, présentes   il est plus sombre que les précédents mais il fallait cela pour que les spectateurs qui ont déjà vu les deux premiers, soient à nouveau emportés, soient émus, beaucoup beaucoup d'émotions, des moments épiques, des moments tragiques, de l'humour, de l'amour, des images, encore, d'une beauté à vous couper le souffle   j'étais un peu inquiets en y allant, Cameron allait-il décevoir cette fois tellement j'avais lu de critiques négatives ou tiédasses, on n'a pas du voir le même film, les gens ont perdu la faculté de s'émerveiller, la faculté de vibrer, de se laisser emporter par une histoire   si vous aimez la science-fiction, on a là un opus splendide, une réussite absolue , à ne pas manquer
Posté le 18/12/2025
B
bzo Membre
tout homme devrait expérimenter au moins une fois dans sa vie, ce que cela donne de rester un mois ou deux sans éjaculer, en suraccumulant ses énergies   bon, bien sûr, cela ne doit pas se faire n'importe comment pour que l'expérience soit une réussite et vivre l'extraordinaire finesse, précision et intensité que les sensations acquièrent, la réactivité tellement optimale du corps   en résumé, l'étonnante facilité avec laquelle on peut obtenir de la volupté ainsi et aussi à quel point, cela devient fou et que tout peut arriver mais alors vraiment tout   bon mais encore une fois, il faut être dans les bonnes conditions, avoir une pratique parallèle bien développée, mode yin, massage prostatique, anale, etc, tout sauf du pénien, évidemment, en d'autres termes , tout ce qui ne se termine pas par une éjaculation   quelques autres conditions pour que cela se passe bien, pas de porno, pas un gramme, rien d'autre, en fait   n'hésitez pas non plus, à tester d'autres formes de pratiques encore jamais essayées, c'est le moment ou jamais, tout devient tellement facile, par exemple, juste fermez les yeux et commencez à bouger votre corps, les bras, mouvez tout cela, sentez comme les énergies se mettent à circuler en nous, la danse des sept voiles
Posté le 19/12/2025
B
bzo Membre
quelque chose de tellement animal dans le mode yin quand on se lâche complètement   on réveille les deux sexes enfouis en soi, on ne fait plus attention aux frontières, on ne fait plus attention aux  tabous   on se frotte contre soi-même, on se frotte contre les matériaux, on a l'anus, on a le vagin, on a le pénis,  on a la prostate et on emmêle tout cela joyeusement   on est animal mais les yeux tournés vers le ciel, on essaie d'en boire le bleu, d'en boire le soleil, d'en boire l'azur   mais aussi on lape les humeurs, on lape les sécrétions, on lape la sueur sur la peau, comme un animal à une source toute langue dehors, on hume à ras des poils, à ras de la terre, à ras des marais
Posté le 19/12/2025
B
bzo Membre
meilleur endroit de la planète, nu, sous les couvertures, bien au chaud, on peut y vivre le flot incandescent des rêves et celui tout aussi incandescent du plaisir   je plaisante, d'autres choses, ici bas, dans ce très bas monde, en valent la peine, en été, les longues promenades en forêt, les livres, de l'art, quelqu'un qui vous regarde dans les yeux, qui vous dit qu'il ou qu'elle vous aime, les babillages et les rires d'un petit enfant et qui tout à coup, vient en courant se serrer contre vous   mais enfin, nu sous les couvertures, bien au chaud, c'est pas mal du tout, vraiment pas mal du tout
Posté le 20/12/2025
B
bzo Membre
l'imagination est vraiment le moteur du plaisir, il confère des ailes à notre ressenti dans l'instant   il nous permet de vraiment décoller et de ne pas juste rester dans un plaisir basique mécanique nique nique   il est la clef qui ouvre les portes les plus secrètes, il est le fluidifiant qui transporte
Posté le 20/12/2025
B
bzo Membre
aller, juste deux petits changements au dernier texte  
l’imagination est vraiment au coeur du plaisir, il confère des ailes à notre ressenti   il nous permet de vraiment décoller et de ne pas juste rester dans un plaisir basique mécanique nique nique   il est la clef qui ouvre les portes les plus secrètes, le fluidifiant qui transporte
Posté le 20/12/2025
B
bzo Membre
me promène à nouveau nu chez moi   envie d'avoir toute la peau à la disposition des mains, de sentir mes hanches, mon sexe, à l'air libre, de pouvoir poser les doigts sur les seins quand je veux   tout cela pour dire que le désir est revenu, que la machinerie ronronne et est prête à tourner joyeusement à tout moment
Posté le 20/12/2025
B
bzo Membre
oh cette expression, "liane lascive" comme elle va bien au mode yin   cela fait pas mal d'années que je l'ai dénichée mais elle me semble toujours la plus adéquate et de loin, pour exprimer en le moins de mots possible l'état dans lequel on se retrouve, une fois qu'on est bien lancé, bien en action, avec ce type de pratique   il y a comme de constantes accélérations, décélérations, les lignes droites se courbent, se remettent toutes droites, se recourbent, cela ondule, cela frémit, à tous les étages, c'est du roseau dans le vent dans toutes les fibres de son être, cela ralentit, cela s'accélère, tout semble à l'écoute de tout, cela communique nique nique furieusement   la femme intérieure fait l'amour, est chaude de chez chaude, est hors d'elle-même, s'est répandue partout en nous, a pris les commandes, utilise le mâle en nous comme sa chose, comme son outil pour s'envoyer en l'air, quitter l'atmosphère même, jusqu'aux étoiles et nous avec, nous avec, oh oui, nous avec
Posté le 21/12/2025
B
bzo Membre
il faut savoir admettre quand on a eu tort, enfin moi, dans mes textes, j'essaie d'être le plus honnête dans la description de mon parcours de plaisir en solitaire   et donc, à peine quelques textes plus haut, je louais encore les vertus de l'abstinence d'éjaculation au long cours, eh bien j'avais tort   j'en faisais trop, mon corps me l'a fait comprendre, cette fois le message est passé définitivement   non pas que quelques jours sans éjaculer ne soit pas bénéfique quand on n'a pas de compagnon ou de compagne, la réactivité du corps augmente en effet, les sensations deviennent plus fines, plus précises, etc, etc   cependant il faut savoir mettre fin, je croyais en être capable déjà mais ce n'était vraiment pas encore le cas   j'ai dorénavant compris qu'il ne faut pas se retenir de pratiquer, tant que vous pouvez entretenir une pratique quotidienne ou quasi, sans ressentir le besoin d'éjaculer, eh bien cela reste positif mais si pour y parvenir, pour continuer de rester sans le faire, vous devez commencer à vous retenir de quelque manière que ce soit, je dis bien de quelque manière que ce soit   chez moi, cela se manifestait par le fait que je pratiquais de moins en moins, voire que j'arrêtais complètement, je me disais que le désir se mettait de plus en plus en veilleuse, alors que c'est moi juste qui me forçait, qui ne l'écoutait plus pour ne pas risquer d'arriver à ce stade où je ne peux plus me retenir   sauf pour le porno, bien sûr, là, vous ne devriez jamais ressentir le besoin d'en regarder, je maintiens cela fermement, on peut très bien se débrouiller sans, on a tout ce qu'il faut en soi pour faire monter une musique magnifique sans le besoin de ce type de stimulations   c'est comme de mettre de l'eau dans son vin, après quelque temps, on n'a plus qu'un mélange insipide avec vaguement un goût de vin, dans la bouche   non, pas de porno mais de la pratique quotidienne, autant qu'on peut s'en mettre dans le baba et si cela gicle, eh bien cela veut dire qu'il fallait que cela sorte   c'est désormais mon motto, ma philosophie, ma manière d'être, le désir , c'est ma boîte  à musique, ma grotte secrète remplie de trésors, il faut le louer, le magnifier, le développer, plus jamais je ne travaillerai contre lui, je lui nuirai, sans aucun prétexte
Posté le 21/12/2025
B
bzo Membre
je vis de ces lentes montées en puissance orgasmiques, splendide, absolument splendide!   c'est comme si une explosion arrivait en moi au ralenti, gagnait lentement du terrain, m'envahissait cellule par cellule   je contrôle cela assez bien, je fais un peu refluer, puis je lui laisse reprendre sa lente progression   suis sur le lit, les cuisses enveloppant les génitaux, les doigts titillant les deux tétons, imprimant le rythme à l'ensemble et puis en bas, de légères contractions des muscles de l'anus et du périnée   j'ai arrêté, assez épuisé pour l'instant, cela vous pompe l'énergie mais je reprendrai plus tard, c'est juste trop bon, de l'orgasme comme un élastique s'étirant, s'étirant, en vous  
Posté le 21/12/2025
B
bzo Membre
mon âme est libre, mon âme danse danse devant moi, j'écoute les yeux fermés les Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach
Posté le 22/12/2025
B
bzo Membre
ce matin, au lieu d'avoir mes dix quinze minutes de mode yin habituels, je ne sais pas ce qui m'a pris mais j'ai juste fait uniquement des contractions des muscles du périnée   pas même pris la peine de me mettre en une position adaptée, juste comme j'étais, en chien de fusil sous les couvertures, bien au chaud, tout à coup j'ai mis cela en route, vlam, vlam, vlam, c'était un peu comme dans le film Dune, quand ils plantent dans le sable, cette sorte de bâtonnet métallique, (je ne sais pas si cela a un nom) qui se met à émettre à intervalles réguliers un bruit sourd comme si quelqu'un cognait le sol puissamment du pied afin d'attirer un de ces vers géants qui sillonnent le sous-sol de la planète   eh bien, voilà où j'en étais avec les contractions, j'émettais avec une sorte de bruit sourd pour attirer mon ver géant à moi qui allait faire exploser toutes les dunes sur son passage et qui allait me faire voyager sur son dos
Posté le 23/12/2025
S
Salocin Membre
L'outil des Fremens pour appeler le ver est le marteleur. Bonne sExploration dans le monde des sables.
Posté le 23/12/2025
B
bzo Membre
@salocin merci de l'info
Posté le 24/12/2025
B
bzo Membre
quel gaspillage des énergies que de se secouer la tige alors qu'avec quelques frottements et pressions finement, félinement, appliqués par les cuisses, les génitaux se transforment en une sorte de lampe d'Aladin d'où la volupté peut apparaître comme un génie aux capacités de magie sans limites   mais toute la richesse et la diversité du mode yin, avant tout, consiste en le métissage gourmand des ondes, ainsi quand les génitaux entrent en contact avec les cuisses, une bonne partie du temps, les muscles du périnée et de l'anus se contractent aussi, ce qui provoque chez ceux qui ont la prostate bien éveillée, une réaction de celle-ci   ainsi vous obtenez un mix aux proportions qu'on peut varier à l'infini, en plus ces deux-là, ensemble, dans le bassin, sont une invitation, une invitation à toute la région à participer, une invitation brassant large, un corps de volupté apparait   un corps géant de volupté apparait, disais-je, un corps géant de volupté apparait, disais-je, nous enveloppant, un corps géant de volupté apparait, disais-je, généré par la participation joyeuse de toutes nos fibres   un corps de volupté coloré, un corps de volupté sillonnés de nuances sans cesse changeantes, un corps de volupté arc en ciel, un corps de volupté au féminin, un corps de volupté au masculin   le désir tout à coup fait corps, le corps tout à coup fait désir, une libération des sensations, une sensation de libération
Posté le 24/12/2025
B
bzo Membre
quand vous avez un instrument de musique sous la main et que vous lancez des notes au hasard si elles ne sont pas liées entre elles d'une manière ou une autre, d'une manière plus conventionnelle, générant entre elles, en se suivant, en se mélangeant, un air, une harmonie, plus ou moins mélodieuse, plus ou moins audacieuse ou alors, plus ou moins extrême, plus ou moins atonale, façon musique contemporaine, semblant totalement cacophonique dans un premier temps, à l'oreille   néanmoins, pour qu'on puisse commencer à parler de musique, aussi abrupte, aussi difficle d'accès qu'elle soit, un lien doit exister toujours entre les notes qui fait que l'oreille peut accrocher quelque part, qu'une sensation , voire une émotion, naissent en nous   il en a va de même avec le plaisir, quand deux personnes, au moins, interagissent, leurs corps se frottent, se pressent , l'un contre l'autre, les mains caressent, les bouches, les sexes, les peaux, entrent en contact, toutes ces différentes actions et bien d'autres encore, avec des accessoires, par exemple, pimentant l'action à l'infini, avec tout ce que l'imagination couplée au désir, peut inventer, créent les notes de la musique de la volupté   en solitaire, cela se complique, un peu, un peu beaucoup, même, comment créer des notes de volupté reliées entre elles pour générer en nous une sensation de flux, de flux massif, intense, riche, varié, de plus en plus massif, de plus en plus intense, de plus en plus  riche, de plus en plus varié?   c'est là que se situe le petit miracle à chaque instant du mode yin, quand nous nous mettons en action de cette manière, par exemple, bougeant la hanche, mouvant une jambe, les génitaux entrant en contact, se frottant un peu, contre les cuisses, les mains caressant ici et là, les muscles du périnée et de l'anus faisant monter des contractions à intervalle plus ou moins régulier, tout cela semble relié, chacun de ces différentes actions, détaillée juste haut dessus, semble émettre des notes de volupté et celles-ci semblent dialoguer entre elles, elles semblent former comme une musique agréable, divine même, dans la chair et l'esprit qui nous fait gémir   et puis l'intensité monte, cela varie constamment en fonction que nos actions changent, évoluent, se diversifient, bref comme quand au moins deux corps différents interagissent et que cela se passe bien entre eux, que la mayonnaise prend   le petit miracle du mode yin, se situe là, nous faisons interagir le masculin et le féminin enfouis en nous, nous vivons quelque chose, générons un type de flux de plaisir qui normalement ne devrait exister que s'il y avait deux corps séparés, au moins, c'est ce qui rend le mode yin tellement différent de tous les autres types de plaisir en solitaire   jusqu'où cela peut aller? comme tout plaisir avec du  potentiel sérieux, il semble pas y avoir pas de limites   par où commencer? par éveiller le féminin en soi, bien sûr, cela se passe essentiellement dans la hanche, laisser flotter, laisser dériver, laissez la lascivité les envahir, laissez-les se mettre à chanter   sentez comme tout cela peut devenir un  orchestre, comme vos jambes ont envie de dialoguer, comme vos couilles, votre pine, ont envie de dialoguer, comme vos mains ont envie de dialoguer, envie de se mettre à se gambader partout, comme votre prostate et votre anus ont envie de dialoguer, comme vos muscles ont envie dialoguer, envie de se contracter langoureusement et pas seulement ceux du périnée   sentez comme tout en vous a du potentiel, comme tout a envie d'interagir, à envie de s'exprimer, comme tout votre être, comme la moindre de vos fibres peut devenir  l'instrumentiste d'un immense orchestre brûlant de participer à la génération de la volupté   joyeux Noel, entre deux gémissements et deux caresses, à tous et à toutes
Posté le 25/12/2025
B
bzo Membre
oh cette envie ce matin de me caresser, de laisser les hanches se balancer paresseusement, de faire frotti frotta de tous les côtés, de sentir ma pine, mes couilles, vibrer au contact des cuisses, de sentir ma prostate comme un tambour frotté répondre à mes sollicitations   la sensation d'éponge gorgée de vibrations est tellement prégnante ce matin, ma chair me fait des clins d'oeil en continu, cela me démange, cela me gratte, cela me chatouille, comme c'est délicieux de s'abandonner, de se sentir être si facilement parcouru par des vagues de volupté   entre deux pensées, deux rêvasseries, des gémissements viennent ponctuer continuellement les instants, ça travaille ferme en bas, juste laisser faire le bassin, laisser faire les hanches   bonjour l'ondulation, bonjour la courbe, bonjour les légères contractions des muscles du périnée, bonjour les légers frottements des cuisses sur les génitaux, tout cela délicieusement combiné, me font comme un bouquet d'ondes à déguster presque en continu   même en tapant ce texte, même en me levant et marchant, même en faisant n'importe quoi en fait, de temps à autre les mains viennent rejoindre la fête, oh mes aïeux, ça passe directement en full mode alors, j'ai du feu d'artifice qui se met à être tiré dans mes veines alors
Posté le 26/12/2025
B
bzo Membre
oh fermer les yeux et plonger la tête la première dans la piscine de la volupté   elle est là désormais depuis quelque temps constamment à côté de moi, elle n'avait pas été fournie avec la maison, je l'ai construite lentement jour après jour, pierre après pierre, sac de ciment après sac de ciment   il s'agit désormais de se rafraîchir l'être à la moindre occasion avec tout ce nectar à ma portée   c'est absolument tout ce qu'il y a de plus futile, fugace, superficiel, passager, et d'existentiel, d'essentiel, de nécessaire, de prioritaire, de vital, en même temps   nectar qui vous enveloppe si délicieusement pénètre en toutes vos fibres, les imprégnant, les imbibant, les noyant quelques instants de toute la splendeur de sa soie, de toute la splendeur de sa chaleur d'outre-monde, de toute la splendeur de son frissonnement divin   en ressortir tout souple, tout fauve, dégoulinant, encore tout humide, se sentant rafraîchi de chez rafraîchi, l'âme comme neuve quelques instants   toujours plus jeune et toujours plus vieux de quelques fractions d'éternité, absorbées, consumées, ayant virevolté, ayant dansé, de toute son âme, de tout son corps, sur l'autel de soi-même
Posté le 27/12/2025
B
bzo Membre
en mode yin, les ondes génitales sont longues, longues, passent comme des vagues soyeuses, des ailes d'oiseau, légères, fines, ondoyantes   les ondes prostatiques, par contre, en mode yin, sont tout un autre monde, elles semblent comme des brefs et virils coups d'éperon dans les flancs d'une monture avec réaction immédiate de celle-ci, provoquant une montée, un giclement, de puissance pure, de puissance brute, en retour, instantanément, comme de très doux coups de couteau verticalement, dans la chair, qui semblent la caresser en même temps que de la déchirer   on a le souffle comme coupé à chaque fois, on semble éjecté, expulsé, toujours plus vers le haut, martelé minutieusement, méthodiquement, mais comme un bélier a un noyau de douceur infinie malgré la violence première de son enrobage   et la combinaison des deux forment à chaque fois comme un pays neuf dans la chair qui apparaît à chaque instant comme une légion de surprises  à explorer, survolé par le brouillard d'une foule à perte de vue de gémissements
Posté le 28/12/2025
B
bzo Membre
les émotions et les sensations sont vraiment une école, un apprentissage sur toute une vie, un cheminement, une progression, une maturation, un épanouissement, des fruits à faire mûrir et à déguster avant que l'arbre ne tombe après quelques saisons   juste une bête petite sensation d'à peine quelques secondes, il y a quelques minutes dans la salle de bain tandis que j'étais en train de me rhabiller après la douche, oh mais comme elle était parfaite, il ne lui manquait rien mais alors rien de rien   elle m'a envahi des pieds à la tête et jusqu'au plus profond de moi-même, j'étais un fuselage tout d'un coup, un fuselage fonçant vers le haut, traversant des nuages de douceur chaude et palpitante   aucune de mes fibres ne manquaient à l'appel, elles semblaient former ensemble un galbe aérodynamique propulsé vers le haut   c'était juste parfait, il ne lui manquait rien, était-ce vraiment sérieusement intense, après tout? je ne saurai le dire, tout ce que je peux en dire, c'est que c'était juste parfait comme c'était   j'étais là, comme fondant sur place, n'existant plus autrement que comme si j'étais une flamme dansante, plus rien d'autre de moi n'existait que cette perfection vacillante et fugace
Posté le 29/12/2025
B
bzo Membre
chaque soir après m'être couché et avoir éteint les lumières, juste avant que je m'endorme, que je plonge la tête la première puis que tout le corps suive, m'emportant dans le sommeil, j'ai cette sensation extraordinaire que je suis entré dans la salle obscure d'un cinéma et que je m'apprête à voir sur un écran un film plein d'aventures, d'émotions fortes, de faits tout à fait hors du commun   et je suis tout excité comme un gamin, j'ai hâte de m'endormir, que cela arrive, pour non seulement voir tout cela, assister à tout cela, mais le vivre, être plongé dans tout cela, une autre vie dans un autre monde, m'attend   le matin quand je me réveille, avec cette chaleur tellement unique m'enveloppant, parce que produite par mon propre corps, capturée, maintenue par le matelas, le drap et la couverture qui m'entourent, m'isolent du monde , c'est comme si les lumières de la salle venaient de se rallumer et que j'ai les yeux encore plein de toutes les faits extraordinaires que j'ai vécus, pas seulement vus donc, j'ai été le protagoniste de tout cela, bien que la plupart du temps, je ne me souvienne plus de grand chose, des bribes fabuleuses qui s'envolent en fumée, des images fugaces qui s'évanouissent, quelques unes qui restent malgré tout, prégnantes, porteuses comme d'actions, de personnages, d'un autre monde   ce matin, j'ai eu après mes quelques minutes de plaisir en mode yin, le moment est tellement propice, les batteries rechargées, les rêves encore un peu présents ici et là, comme des lézards dans l'herbe haute, insaisissables mais entrevus, tout, vraiment tout, semble me prédestiner à pratiquer un peu au réveil, les conditions sont vraiment idéales, alors je me mets en mouvement, cela commence par le bassin, bien sûr, lentement, lentement, bien lentement pour pouvoir goûter le mieux possible chaque millimètre de déplacement, de mouvement, chaque millimètre carré de peau caressée, chaque millimètre de muscle contracté   ce fut encore tellement agréable, tellement tellement épanouissant, nourrissant, plein, comme moments, l'on se sent constamment, en  même temps, tellement  musique, tellement musicien et tellement auditeur absorbant les notes produites   je crois bien que c'est l'explication la plus précise et la plus complète que je puisse donner pourquoi cette volupté en mode yin, en tout cas chez moi, au stade où j'en suis arrivé, est si satisfaisante, si nourrissante, si épanouissante, c'est bien grâce à cette sensation tellement omniprésente à chaque instant qu'on est en même temps une création mais aussi le créateur et aussi celui qui profite de la création, qu'on est les trois, donc,  en même temps, à chaque instant   cela génère cette sensation de quelque chose de très accompli, de très abouti, de tellement nourrissant jusqu'au plus profond des fibres, quelque chose en même temps de très voluptueux mais aussi de très apaisant, ressourçant, équilibrant   bref comme un cercle parfait, quoi, une rondeur parfaite, cela roule, cela roule en nous et nous avec, nous roulons, sans poids, en même temps de tous les côtés et nulle part
Posté le 29/12/2025
B
bzo Membre
une incertitude totale est dans l'instant de l'action et c'est bien ainsi, ne pas savoir le moins du monde ce qui va arriver, ce qui va nous arriver, nous assure finalement de la merveilleuse, de la magique, certitude, de se vivre entièrement sans compromission en se renouvelant,  en se redécouvrant, à chaque tournant
Posté le 29/12/2025
B
bzo Membre
les explosions de l'embrun, au ralenti, projetant d'innombrables particules de soie lumineuse à la ronde d'entre les reins   lente lente houle dansante aux incessants allers et retours   la caresse d'un chant se dispersant parmi les fibres, le froissement incessant d'une rumeur, d'un frisson, montant des ténèbres   les trombes fines, les trombes délicates, comme une longue, comme une interminable, chevelure au vent   le cristal liquide, le cristal vibrant, dans la nuit écarlate du sang
Posté le 30/12/2025
B
bzo Membre
sublimes longs longs moments de transe, les yeux fermés grâce à Keith Jarret   ces notes totalement improvisées, du début à la fin, un soir, à Cologne, dans les années 70, lors d'un concert où le piano demandé, n'était même pas arrivé pour cause de grève, qu'il avait du jouer sur un autre, bien plus médiocre, qu'il était fatigué, dans un mauvais état mental   ces notes, disais-je, sont comme des oiseaux suprêmement libres pour l'éternité qui me transportent pour l'instant dans leur bec, je me sens entouré de leurs ailes battant de concert, je me sens entouré de leur duvet chaud, de leur respiration rapide de coureurs des airs, de voyageurs fendant les nuages   oh , le paradis est par ici, parmi l'être qui vibre, parmi l'être qui fend son écorce, parmi l'être qui éclot un moment
Posté le 31/12/2025
B
bzo Membre
quelque chose de bien mystérieux se passe de temps à autre avec le genre de notre corps ou plutôt avec les frontières de celui-ci en nous car si on s'observe bien, on se rend compte que celles-ci semblent s'effacer plus ou moins par moments   si on questionne rétrospectivement un peu sérieusement cet aspect de soi-même dans ces moments-là qui peuvent entraîner beaucoup de confusion, voire de gêne, on doit finir par admettre qu' il y a des moments où comme quelque chose de radicalement différent de notre genre, semble s'exprimer, bref que ce n'est plus tout à fait l'homme en nous qui s'exprime, mais bien que quelque chose de féminin nous a envahi momentanément, nous a envahi d'un autre ressenti, nous a envahi d'autres réactions, voire d'autres mouvements, d'autres gestes   il y a comme un no man's land, une zone tampon entre le masculin et le féminin en nous et au-delà, il pourrait y avoir, même, eh bien, plus que de la femme à 100% en nous   oser aller explorer dans cette direction, de plus en plus, c'est banal de le dire, c'est affronter des tabous sociétaux et intimes puissants, dans un premier temps et c'est aussi percevoir de plus en plus autrement le manque primaire qui fonde notre désir au masculin, à la plupart, qu'on manquera toute sa vie de vagin, de hanches, de seins, tout contre nous et tout à coup, on semble percevoir qu'il y a un peu , beaucoup,  de cela aussi en nous, qu'il y a un peu beaucoup de cela, tout en nous   en se faisant violence encore plus dans cette direction, on pourrait aussi commencer à avoir une intuition puissante qui émerge comme quoi que c'est un manque qu'il y a moyen momentanément de combler autrement aussi, qu'en se collant tout contre un autre corps, à savoir, en faisant vivre quelque chose en nous, en laissant se déployer, en laissant vibrer, quelque chose qu'on a dans ses profondeurs   bref, que quelque chose peut nous enlacer aussi de l'intérieur, que du féminin peut s'entremêler à nous en montant, en se répandant, en nous, qu'il peut interagir avec notre masculinité depuis l'intérieur
Posté le 31/12/2025
B
bzo Membre
qu'il m'est facile de frissonner, le fait est que je frissonne pour un oui, pour un non, tant de choses me font frissonner, certaines de plaisir, d'autres d'effroi mais l'important dans cette histoire, c'est de frissonner   il n'y a que dans ces moments-là que l'on vit vraiment, le reste du temps, on est un fantôme dérivant de-ci, de-là
Posté le 31/12/2025
B
bzo Membre
comme j'aime être comme cela, avec le plaisir à fleur de peau, être dans une complicité absolue avec son corps, cela veut dire avoir le désir comme un grand arbre vous emplissant dont les innombrables branches, branchages et feuilles sont prêtes à frémir partout en vous
Posté le 31/12/2025
B
bzo Membre
viens de terminer de regarder le magnifique et bouleversant documentaire Come See Me in the Good Light sur les derniers années de vie de la poétesse américaine Andrea Gibson, elle était atteinte d'un cancer incurable, nous la voyons avec sa compagne vivre au jour le jour, lutter contre la maladie mais elle était  tellement emplie de joie de vivre, de richesse d'être, jusqu'aux derniers moments, que c'est vraiment bouleversant, en même temps tellement tragique et tellement joyeux, tellement c'était un être magnifique, tout empli des mots de la poésie, tout emplie de vie, d'émotion, de beauté   mon estime pour les américains remonte aussi pas mal car c'était une poétesse qui vivait de sa poésie, qui gagnait sa vie avec ses mots et qui les clamait dans des théatres emplis de centaines de personnes qui l'adoraient, qui la traitaient comme une star de rock, difficile d'imaginer cela par ici
Posté le 31/12/2025
B
bzo Membre
j'aime tellement qu'à la moindre caresse, la moindre contraction des muscles du périnée, le moindre frottement entre les cuisses et les génitaux, le moindre balancement même, un peu lascif, des hanches, il y ait comme une sensation de profondeur sublime et soyeuse, qui soit générée en moi   cette sensation de profondeur sublime et soyeuse, c'est le degré de complicité atteint avec mon corps   une bouffée ressourçante de douceur chaude et vibrante en parfait équilibre entre l'animal et l'ange   comme une mini extase à chaque action, comme du champagne pour le corps et l'âme, de la volupté à un degré cristallin de fourmillement rebondissant et joyeux   2026, année du désir, plus que jamais
Posté le 01/01/2026
B
bzo Membre
tandis que du dos de la paume d'une main, je titillais paresseusement un téton en tournicotant inlassablement dessus, en bas, mon bassin n'en faisait qu'à sa tête, dansait lentement   mouvement glissé, mouvement huilé, mouvement en dérapé, mouvement en huit, mouvement en O, tout un tango, tout un monde de frotti frotta, tout un monde d'ondulations et d'arabesques   c'est toujours la même chose et c'est jamais la même chose, le miracle de la volupté, toujours aussi neuf, toujours aussi ancien   m'entendre gémir, me donne envie de me caresser, me caresser, me donne envie de gémir  
Posté le 02/01/2026
B
bzo Membre
le plus fidèle compagnon de l'homme et de la femme, c'est son désir   jusqu'au dernier souffle, jusqu'au dernier instant du souffle, il vivra en nous, nous vivrons en lui, on est dans son royaume   il est une porte vers le paradis ou vers l'enfer, nous le maltraitons, il nous maltraite, nous le laissons danser, danser, danser, il nous entraîne dans la plus magique des rondes   ô mon désir, fais-moi goûter à la liberation suprême, dans l'instant, de la volupté, à la libération suprême de l'émotion, du coeur qui a des ailes, aussi, toujours plus   fais de ce corps et de cet esprit tellement fatigués et brisés par moments, tellement roués de coups par moments, un mélange de félin et d'ange, sans aucune contrainte, fièrement se pavanant dans l'invisible, fièrement s'élevant dans un bond vers le ciel
Posté le 02/01/2026
B
bzo Membre
je remets dans la bibliothèque le livre que je lisais depuis un certain temps, des récits érotiques d'André Pieyre de Mandiargues et je me suis choisi deux autres livres à lire pour les semaines à venir parmi les centaines et les centaines   un bouquin d'Italo Calvino, La Route de San Giovanni et puis le second tome des oeuvres complètes d'Ossip Mandelstam, le grand poète russe   cette action de choisir  ou ou deux livres parmi les étagères, c'est à chaque fois un moment tellement spécial presque mystique, une sorte de cérémonie, je me déplaçais lentement parmi les rayons, je regardais les tranches colorées avec les noms des auteurs, les titres et j'attendais un signe, j'attends que quelque chose me parle   une constante sensation d'indicible complicité avec tous ces livres m'habitait tandis que mon regard les balayait horizontalement les uns après les autres, je me sentais intimement lié à chacun de ces auteurs, morts pour la très grande majorité, parfois depuis des siècles et des siècles   ils avaient réussi à coucher sur le papier le meilleur d'eux-mêmes, enfin quelque chose qui y ressemble, il était là désormais qui dormait parmi des pages et des pages de papier un peu jauni, avec cette odeur si caractéristique de vieux papier que j'aime tellement, le meilleur d'eux-mêmes m'attendait bien sagement, sommeillait et ne mourra jamais mais longtemps après que je ne serai plus   ce que je tenais entre les mains, c'étaient non pas du papier avec de l'encre imprimé dessus mais c'étaient des moments d'émotion, des moments d'échange, des moments d'enrichissement et de déchirement, des moments où toute une humanité s'exprime, des moments pour vibrer, des moments pour pleurer, des moments pour se réjouir   je déposais les deux volumes sur mon bureau car je ne lis plus dans mon fauteuil acheté spécialement à prix d'or pour cela mais assis à mon bureau, c'est un peu moins confortable mais je préfère comme cela finalement que ce soit moins confortable, c'est plus adapté, je trouve, pour lire, le siège ne doit pas être trop moelleux, trop accommodant où le corps ne se sente pas trop à l'aise, cela avachit, cela a un côté estompant, amollissant, le corps doit rester alerte, pour être en état de réceptivité maximale, un peu comme un oiseau sur sa branche, toujours un peu tendu, toujours prêt à s'envoler au moindre signal
Posté le 02/01/2026
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour  
Le 26/12 bzo écrit: oh cette envie ce matin de me caresser, ../.. de faire frotti frotta de tous les côtés, de sentir ma pine, mes couilles, vibrer au contact des cuisses, de sentir ma prostate ../.. bonjour les légères contractions des muscles du périnée, bonjour les légers frottements des cuisses sur les génitaux, tout cela délicieusement combiné,
  Découverte ici,  un vrai délice cette pratique, les mains, étant libres, peuvent caresser les tétons et c'est parti pour un très bon moment.....
Posté le 02/01/2026
B
bzo Membre
engoncé dans mon pantalon de pressothérapie sur mon siège zéro gravité face à mon bureau, je fais ma séance quotidienne, c'est royal pour la circulation lymphatique, les jambes lourdes, la récupération après le sport, les longues marches,etc   une heure durant laquelle d'habitude, j'en profite pour lire ou plonger dans des livres d'art, là aujourd'hui, je me contente de faire des contractions   je m'entraîne, j'essaie de dégager du temps pour cela où je peux, être pensionné, c'est fou ce qu'on peut être occupé, j'en regrette presque le temps où je travaillais (non, je plaisante, bien sûr, je vis les meilleures années de ma vie malgré la foutue usure du corps, à gauche et à droite)   me voilà donc jouant avec des contractions des muscles du périnée, il s'agit ici, pour moi, de retrouver toute cette puissance magnifique perdue de la prostate en solo, de la prostate non pas en interaction constante avec toute le reste du corps, comme c'est le cas en mode yin et comme j'y suis habitué depuis des années mais retrouver aussi ce que j'ai vécu durant mes deux années avec masseur prostatique uniquement   pour l'instant, en prostate seule ou accompagnée éventuellement avec un titillement des tétons, elle réagit, la bougresse, elle vibre, c'est bien agréable mais, je n'en suis pas encore aux splendides et telluriques orgasmes d'antan   car je veux les retrouver, je veux absolument pouvoir vivre cela aussi en parallèle à ma pratique en mode yin   me voilà donc à sacrifier du temps de lecture pour la gaudriole mais c'est noble aussi la gaudriole, oh combien et oh combien nécessaire   après cela, direction le hammam, tiens, j'essaierai de continuer avec les contractions, bien que c'est assez peu compatible
Posté le 03/01/2026
B
bzo Membre
quand je pense que dehors pour l'instant, il doit faire - 5° mais que dans mon petit hammam portatif, avec les deux générateurs de vapeur fonctionnant à plein régime, il doit faire à peu près 45°!   j'ai bien lancé au début quelques contractions mais j'ai arrêté bien vite, la seule attitude raisonnable en cet endroit sursaturé de vapeur, c'est une immobilité de statue, s'abandonner (bon exercice pour cela, tiens), laissez la chaleur humide se plaquer tout contre vous de partout, s'installer dans le moindre pore de votre peau, se crée alors ainsi une bulle dans laquelle vous êtes absolument isolé du monde, expérience sensorielle et mentale très particulière   le moindre mouvement parvenu à cet état, c'est comme si tout à coup votre barque prenait l'eau, une chaleur oppressante, caniculaire vous envahit, vous inonde, il faut retrouver le plus vite possible l'immobilité totale, alors l'intégrité de votre coque se reconstitue peu à peu, vous pouvez à nouveau respirer, vous laissez aller, vous vous retrouvez à nouveau à dériver parmi vos pensées et vos rêveries comme un gros poisson léthargique, se rendant à coups de paresseux déplacements des nageoires  ici et là   après les 10mn de vapeur et la douche, me rhabillant, mes génitaux sont entrés en contact avec les cuisses, un frottement délicat que j'ai laissé s'attarder un peu, cela a provoqué en moi directement une telle explosion de douceur nageante et frissonnante que j'en fermais les yeux, tout mon être se cambra comme un chat sur l'échine duquel on a posé la main, une pluie d'étoiles, quelques instants, fondit sur moi
Posté le 04/01/2026
B
bzo Membre
ces contractions soudaines des muscles du périnée, assis à mon bureau, penché en avant tandis que j'étais occupé à toute autre chose mais que tout à coup, une petite envie m'a saisi, finissent toujours par un tellement délicieux bouquet de frissons   comme mes reins se sont cambrés un instant, comme mon cul semblait s'offrir indécemment, sans bouger ou à peine, pourtant mais tout était dans la tension, la tension avait fait de moi comme une fleur butinée par des milliers de bourdons en même temps qui me froissaient les pétales sans ménagement   la contraction se taillait lentement son chemin, quelque chose de groupé, de concentré, d'incroyablement dense glissant irrésistiblement vers le haut jusqu'à dans mon cerveau pour s'y terminer dans l'habituelle mais jamais lassante, pluie d'étoiles   un voile de soie,  au vent, frissonnait derrière mes paupières, des bouffées de chaleur comme des acteurs gesticulant hystériquement s'agitaient encore partout en moi   oh, tellement de délicieuse douceur et tellement de délicieuse violence, à la fois, comment est-ce possible?
Posté le 04/01/2026
B
bzo Membre
je bande, je bande dur, très dur, comme c'est délicieux de bander ainsi, surtout quand on n'a plus éjaculé à nouveau depuis pas mal de temps, l'impression que la hampe gorgée de sang, vibre, émet des ondes comme une antenne radio   je la frotte, la presse un peu, entre les cuisses, laissons mon cul danser aussi, que serait un braquemart pointant vers le ciel sans le bassin qui se met à onduler   laissons le yin s'emparer de tout cela, laissons le yin attacher des ailes roses à cette bite au teint hâlé, au gland rouge-violet et aux veines protubérantes, la faire comme danser en tutu au lieu de jouer au bélier
Posté le 04/01/2026
B
bzo Membre
je chantonne à tue-tête dans la cuisine c'est bon signe, ça, je trouve, quelqu'un qui chantonne dans sa cuisine   d'un point de vue sexuel, l'être est comme un océan aux fonds abismaux, les génitaux y sont une île, les tétons aussi, ainsi que l'anus et la peau, pas la prostate, par contre   la prostate, c'est une terre entièrement immergée dans le monde du silence et si l'on veut établir le dialogue avec elle, il faut alors en respecter les règles   dans le monde du silence, toujours on susurre, on chuchote, on murmure sinon la prostate est assourdie plus ou moins momentanément, donc les contractions des muscles du périnée susurrent, les mouvements du bassin susurrent, le titillement des tétons susurre, les caresses susurrent   rien n'élève la voix donc, une écoute patiente règne, et on laisse la tension monter toute seule, à son rythme   enfin elle essaie de régner, ingrédient nécessaire, nécessaire apprentissage, nécessaire combat contre soi-même dans un premier temps tout le temps
Posté le 05/01/2026
B
bzo Membre
fais un drôle de rêve la nuit passée, pas un cauchemar mais assez inquiétant tout de même   j'avais passé la journée dans une sorte de parc national à la campagne et je me dirigeais vers la sortie avec d'autres gens aussi qui arrivaient un peu de partout car le parc ferme pour la nuit   tout à coup le ciel s'est assombri, d'immenses nuages noirs menaçants ont fait leur apparition, on a tous commencé à se hâter, soudainement plein de biches et de faons sont apparus de parmi les arbres, se sont arrêté un instant en nous voyant puis ont continué de courir superbe mais étrange vision   je me retourne et je vois que gens font des gestes ve(rs moi car j'étais un peu en arrière d'eux, je me retourne vers la forêt et je vois que deux tigres sont sortis et courent vers moi   je reste tétanisé sur place, les deux animaux sont déjà autour de moi, je n'ose bouger, l'un d'eux vient tout près et commence à me flairer, le manège semble être interminable mais de fait , ne dure que quelques secondes, les deux tigres s'éloignent, nous dépassent   je pousse un soupir de soulagement et je me retourne vers les gens avec un timide sourire, encore sous le choc mais je vois qu'ils regardent tous vers la forêt avec un air incrédule et effrayés sur le visage, je me dis "quoi encore" et me retourne aussi, là je vois qu'une sorte de skyline d'immenses gratte-ciel à la New-York est apparue dans le lointain par de-là la masse de hauts arbres   stupéfait,  je contemple cela mais tout à coup, un immense grondement et tremblement, un des buildings s'est écroulé puis l'un après les autres, ils s'effondrent dans un immense fracas, le sol vibre, le sol s'agite, sous nos pas     puis, on part touts en courant, certains vers leur voiture, d'autres comme moi, vers la gare mais on apprend bientôt avec les gens qui sortent de leur maison, l'air ahuri et affolé que tous les services sont down, plus d'électricité, plus de téléphone, plus d'internet, plus de trains, etc   wouala
Posté le 06/01/2026
B
bzo Membre
"Parfaite! Ma prostate est juste parfaite!" m'a dit ce matin le médecin, vers la fin de l'examen, lors de mon rendez-vous annuel de dépistage du cancer   cela , je le savais déjà qu'elle était parfaite mais cela fait plaisir de se l'entendre dire
Posté le 06/01/2026
B
bzo Membre
tellement de soie chaude et frissonnante en moi   cela me surprend et m'éblouit, à chaque fois que ce soit tellement omniprésent, tellement instantanément disponible   la sensation que mon corps me répond, qu'il est là tellement complice, il est cette masse, à la fois, joyeuse et mystérieuse, aux capacités de volupté et d'extase mais aussi d'émotion dans la vie courante, de toutes sortes sans limites   mon petit grand grand espace personnel à moi, un chemin, une voie, un épanouissement en ce monde est uniquement possible grâce à lui   je l'aime et le respecte infiniment désormais, il est un phare, une boussole, un refuge, un nid, dans ce monde fou fou fou
Posté le 07/01/2026
B
bzo Membre
la force et la vitesse à appliquer à chaque contraction est une affaire d'équilibre subtil   il s'agit d'agir selon ce que l'on ressent et de ressentir ce que l'on a agi   il s'agit d'entremêler l'action et le ressenti jusqu'au point où ils ne forment plus ensemble qu'un maelstrom inarrêtable   il s'agit donc, comme toujours, en fait, avant tout, d'une affaire de conversation intime sauf qu'au lieu comme en mode yin, que ce soit comme entre les instrumentistes de tout un orchestre, en mode massage prostatique à 100%, on a affaire à un duo, voire éventuellement à un trio quand le titillement des tétons s'en mêle aussi   mais la prostate et les contractions se font face dans un silence assez impressionnant de tout le reste, d'abord, elles cherchent à s'accorder de plus en plus jusqu'à ne plus former qu'un maelstrom inarrêtable qui se répandra de plus en plus partout   la prostate est comme une fleur à caresser, à effleurer en mode 100% prostatique et non pas à froisser, à plier et à déplier dans tous les sens contrairement au mode yin où elle peut être brutalisée à l'envi car on lui demande d'être mâle jusqu'au bout des ondes   tout s'inverse progressivement en mode yin, c'est le grand descellement, c'est là un de ses attraits majeurs, le dépaysement extrême qu'il propose, l'on vit, l'on ressent, par de-là de ses frontières   cependant avec de l'expérience en mode massage prostatique, on arrive à courir parmi les méandres de sa prostate dans tous les sens, à appliquer toute la force qu'on veut car on a appris à ressentir et à respecter le sens de ses fibres, le sens de ses contours, l'essence de son anatomie
Posté le 08/01/2026
B
bzo Membre
quelque chose tourne dans mon ventre, lentement, délicieusement, une sorte de tournis intérieur au niveau des tripes   c'est le désir qui s'éveille dans mon bassin, comme j'ai envie irrésistiblement d'y répondre en le bougeant le plus langoureusement possible   du tac au tac, répondre au tournis par un autre tournis, un tournis qui prend le relais, un tournis plus épais, plus crémeux, plus soyeux, plus généralisé, un tournis provoqué, un tournis sensorimoteur, des mouvements qui génèrent de la volupté, de la volupté qui génèrent des mouvements   oh c'est de la valse, oh c'est du tango, mes cellules se frottent les unes contre les autres, la délicieuse alchimie   je me cambre lentement, des vagues m'entraînent, je contracte des muscles dans le bassin, mes yeux se referment, il y a une pluie d'étoiles soyeuses, fondantes à déguster pour l'instant, les rideaux fermés, dans l'intimité d'une brève communion entre la chair et l'esprit
Posté le 08/01/2026
B
bzo Membre
toutes les pratiques de qualité, en solitaire ou pas, ont des caractéristiques propres, riches, variées, sans limites mais je me rends compte aujourd'hui aussi désormais que si elles ont des caractéristiques qui font leur spécificité, leur intérêt, il y en a d'autres qu'elles n'ont et n'auront jamais et que par conséquent, elles ont toutes leurs limites aussi quelque part malgré tout   ainsi le massage prostatique, c'est essentiellement des orgasmes, des orgasmes de toutes les formes, de toutes les couleurs, un seul au début ou des à la queue leu leu, après des petits, des moyens, des grands, des énormes, les fameux super O, des calmes, des orageux, des cycloniques, des en tire-bouchons, d'autres en boule, des qui chantent tranquillement, d'autres qui hurlent, etc, etc   pour le reste, en préliminaire, nous avons juste la montée vers l'orgasme, puis ça monte et ça descend c'est assez pauvre finalement, en-dehors des cimes des orgasmes   le mode yin, c'est à peu près le contraire, ce sont des préliminaires sans fin emplis d'une volupté riche, variée, de plus en plus intense, perçue dans tout le corps, tout participant tellement, faisant vivre constamment la sensation qu'on se fait l'amour, qu'on a une complicité splendide avec son corps, une sensation d'épanouissement, de plénitude, tellement ressourçante, gratifiante   une fois que la progression est bien avancée, cette volupté même se transforme en une sensation de constante jouissance ou plutôt, je dirai, de quelque chose comme d'extatique mais de véritable orgasme, au sens strict du terme, il n'y en a pas, il n'y en aura jamais   enfin si, tout de même, comme tout le corps participe et donc les génitaux aussi, il y aura forcément à un moment un orgasme éjaculatoire de temps à autre, certes assez spécial, long, intense, perçu dans tout le corps, celui-ci se convulsionne, on perd tout contrôle, les bras, les jambes, partent dans tous les sens, on se tord, se détord, grimpe au mur, cela reste néanmoins un orgasme éjaculatoire, pas à proprement parler un orgasme bien spécifique au mode yin   je comprends mieux maintenant comment j'ai fini par me lasser du celui-ci, ça a été ma pratique exclusive pendant des années, une fois bien lancé, tous les jours plein plein d'orgasmes plus encore des super O très très régulièrement   mais il n'y a rien en ce monde, je dis bien rien dont on ne peut finalement se lasser, aussi extraordinaire et riche soit cette activité   le maître mot, c'est qu'il faut varier, avoir au moins deux cordes sérieuses à son arc, sinon gare à l'enlisement dans l'habitude, gare à la perte d'appétence, je me rends compte maintenant que c'est ce qui m'est arrivé, je me suis arrivé à me lasser des orgasmes à répétition et même des super  O   peu à peu, j'ai découvert et switché vers le mode yin et ça a été une renaissance, une délivrance mais aujourd'hui je cours le risque de tomber dans le même piège avec le mode yin, je la pratique exclusivement aussi depuis des années, je comprends mieux maintenant mes velléités pour retrouver le massage prostatique   plus que jamais je vais me concentrer sur cela, une fois que ce sera à nouveau en moi, la capacité à obtenir à volonté des orgasmes prostatiques, j'aurai et maintiendrai ces deux pratiques côte à côte qui se complèteront, j'en suis sûr, merveilleusement assureront un équilibre puissant dans ma pratique sexuelle en solitaire
Posté le 09/01/2026
B
bzo Membre
deuxième ligne du septième paragraphe, au lieu de celui-ci, il faut lire massage prostatique, pas eu le temps d'éditer
Posté le 09/01/2026
B
bzo Membre
mon corps de splendeur, mon corps de splendeur qui s'éveille à l'instant, mon corps qui s'ouvre comme une fleur immense à une légion de bourdons, mon corps qui s'offre, mon corps qui vibre, mon corps qui chante de toutes ses fibres   que je le déguste par bribes, comme cela au passage, il me donne toujours cette sensation d'être tout entièrement dans la moindre de ces bouchées dégustées brièvement, dans la moindre de ces parcelles collectées subrepticement, de croquer dedans à pleine dents, d'en avoir toute la saveur ressourçante, sans restrictions, se répandre en moi   sous la couverture , au réveil, je m'étire, je bouge, je contracte, lentement, je laisse danser, je laisse le flux s'éveiller, j'écoute la réunion de tout mon être, je me réchauffe à la flamme que je forme, je laisse la communion voluptueuse s'installer   comme tout dialogue en moi, comme tout à la parole, une parole vibrante, chantante, une parole nourrissante qui me pénètre jusqu'au plus profond de moi-même   me sens animal, me sens ange, me sens rivière coulant vers l'océan, me sens rut tout en douceur et sophistication, me sens gerbe de sensations de toutes les couleurs sans cesse changeant   me sens petit pan de ciel, me sens petit pan de volcan en éruption, me sens nectar des pieds à la tête et jusqu'au plus profond de mes fibres   je me sens vibrer, je me sens, je me sens, je me sens
Posté le 10/01/2026
B
bzo Membre
une fois que je suis connecté à mon corps en mode désir éveillé, n'importe quel mouvement, n'importe quelle contraction, n'importe quelle caresse, n'importe où, cela le fera, cela génèrera de la volupté   quelle délice, fermer les yeux, me laisse aller tout contre le dossier du fauteuil, et juste bouger langoureusement ceci ou cela, caresser un peu ici ou là, contracter des muscles au hasard par ci par là   et plus qu'à se laisser entraîner, qu'à suivre la course de frissons denses et soyeux à travers les fibres   caresses moelleuses, duveteuses, passant comme des nuages emplis de soleil et d'un doux vent, passant comme des rêves
Posté le 10/01/2026
B
bzo Membre
ce matin, sous les couvertures, mes gémissement étaient tellement goutus, goulus, riche, riche, des détails de ma volupté   ils sont vraiment comme un thermomètre indiquant le niveau de notre plaisir, son intensité mais aussi sa qualité   il ne s'agit pas seulement qu'ils soient forts, comme une sorte de rugissement cru de chez cru des tripes mais aussi qu'ils aient de l'épaisseur, de la spécificité, une certaine onctuosité, de la profondeur, de la densité   c'est comme un vin, il y a des bons crus et puis des moins bons, sans grande personnalité, voire des touts mauvais   les gémissements participent totalement au plaisir, on les émet, ils entrent dans nos oreilles, ils sont la musique émise par le corps avant tout destinée à l'autoconsommation, ils parfont la volupté, l'arrondissent, lui ajoutent du relief   je peux faire sans, baisser le volume à O, par exemple, du temps où je travaillais et qu'on allait tous les jours dans les locaux de l'entreprise, avant le Covid, donc, après on n'a plus été essentiellement qu'en télétravail, je m'offrais régulièrement chaque jour quelques minutes de plaisir aux toilettes pour décompresser, me dépayser, voire même carrément assis à ma station de travail et là, bien sûr, motus et bouche cousue, pas question de laisser mes tripes s'exprimer, là, je devais même faire attention aux traits de mon visage, pas qu'ils commencent à devenir trop extatiques, exprimant l'état dans lequel j'étais   mais il manquait toujours quelque chose, le plaisir n'est pas comme un film muet, créé donc pour être sans la voix, non le plaisir est un film parlant et si l'on coupe le son, alors il manque définitivement quelque chose, on ne vit plus l'histoire de la même manière, on perd tout un tas de subtilités, voire des pans complets du fil de ce qui se passe
Posté le 11/01/2026
B
bzo Membre
nous sommes habité par un réseau subtil d'énergie dont le tracé, les ramifications, changent constamment, en fonction de nos gestes, de nos mouvements, de nos positions adoptées, des diverses actions matérielles ou immatérielles que l'on entreprend   se connecter à son corps, c'est s'offrir la possibilité de commencer à percevoir ce réseau, de vivre ses fluctuations, c'est s'offrir la possibilité de commencer à le faire vibrer, c'est s'offrir la possibilité de sensations de volupté, de jouissance, d'orgasme toujours nouvelles et de plus en plus grande qualité   ou encore, une sensation de lien à quelque chose, à quelqu'un, de connection, de fusion, d'extases diverses et variées
Posté le 12/01/2026
B
bzo Membre
dernier paragraphe   ou encore, une sensation de lien, de connection, de fusion, à quelque chose ou à quelqu’un, d’extases diverses et variées
Posté le 12/01/2026
B
bzo Membre
jouir de l'instant, en l'occurrence, dans ce cas de figure, je veux dire par là qu'assis sur mon tabouret, tout juste sorti de la douche, sentant soudainement que quelque chose devait se passer en cet instant, que le moment était idéal, était fait pour cela, qu'il m'attendait   fermant les yeux, me connectant à mon corps, faisant juste un court enchaînement de gestes, sachant de tout mon être déjà qu'il n'y aura besoin de rien de plus, que ce sera parfait ainsi, que tout ce qu'il faut dans ce moment-là qui n'attendait plus que moi, sera dedans, sera tout entièrement compris dedans   comme ces quelques gestes étaient merveilleusement liés entre eux, et comme ils semblaient avoir une interminable traîne de cérémonie chargée d'une pluie d'étoiles soyeuses qu'ils tiraient sans effort derrière eux, traversant mes fibres
Posté le 13/01/2026
B
bzo Membre
j'explore sans cesse les gestes, les mouvements, les positions, les contractions de muscle, ce sont des territoires d'une vastitude et d'une variété infinies, question génération de volupté   leurs combinaisons, leur synchronisation, leur désynchronisation, de constants changements de rythme, des ralentissements, des accélérations, des périodes de lenteur extrême   je crois bien que c'est ce que je préfère, juste enchaîner tout cela en toute spontanéité, et voir ce que cela donne, se laisser entraîner au hasard par les notes produites   tout cela forme chez moi, comme le clavier d'un piano sur lequel courent mes doigts improvisant, générant un air dans mes fibres
Posté le 13/01/2026
B
bzo Membre
dans le genre mauvais rêve, même si ce n'était pas du cauchemar pur, à en avoir les cheveux qui se dressent sur la tête, la nuit passée, j'ai fait fort   c'était de la course-poursuite sans arrêt, entre moi avec quelques personnes , si je me souviens bien et puis des animaux zombies, des assez petites bestioles, là encore, si ma mémoire est bonne mais ils arrivaient à faire beaucoup de dégâts en très peu de temps, ils avaient tendance à creuser à toute vitesse des trous dans le corps humain et à s'y engouffrer pour continuer de dévorer de l'intérieur   charmant, n'est-ce pas, assez cauchemardesque, en fait, même si c'était de l'aventure "high octane"   bon, en même temps, c'était assez épique et très excitant en fait mais quand même limite limite
Posté le 13/01/2026
B
bzo Membre
l'instinct nous fait parfois accéder le temps d'un éclair, à des pans vertigineux de connaissance dans le feu de l'action   on aimerait pouvoir revivre un peu à froid ce qui s'est passé pour analyser, comprendre, un tant soit peu   mais peine perdue, les innombrables brindilles dont était composé le nid favorable à de pareille éclosion de fulgurance, est irréproductible, tant de facteurs sont hors limites pour la raison   il s'agit juste maintenant d'apprendre à vivre pleinement l'instant et de ne pas chercher le moins du monde à comprendre le pourquoi du comment   ou plutôt, il s'agit de renoncer et comme un humble animal se fier tout entièrement, tout aveuglément à ce que nous portons en nous, s'élancer sans arrière pensée, chercher à tourbillonner un peu de tout son être sans rien retenir
Posté le 14/01/2026
B
bzo Membre
j'aime tellement ces moments de grasse matinée sous la couverture, bien au chaud, l'imagination est comme un cheval laissé hors de son enclos, il vagabonde paisiblement de-ci de-là, de temps à autre les rêves nous reprennent dans leur royaume sans même qu'on s'en rende compte, la frontière est tellement ténue entre les deux mondes, on passe de l'un à l'autre en un clin d'oeil   et puis je me sens constamment connecté à mon corps, je sens sa présence, je sens sa puissance, il est là avec moi et le moindre mouvement, le moindre geste, la moindre contraction de muscle, le moindre changement de position, génère des frissons délicieux, qui semblent emplir tout l'espace, aussi bien mental que physique   très régulièrement, je pète lentement, lourdement, bruyamment et une odeur que je devine nauséabonde, se répand mais cela ne fait renforcer l'intimité avec mon corps, je nage dedans comme un poisson dans l'eau   la volupté, aussi, est là toute proche, elle semble un autre continent tout en échappée belle auquel il y a moyen d'accéder magiquement instantanément même le temps d'un seul geste, d'un seul mouvement, d'une seule caresse, d'une seule contraction de muscle   et si j'en effectue, que j'en enchaîne, quelques uns alors le basculement est total, cet univers s'efface complètement et il n'y a plus que du nectar chaud et frissonnant partout   le chapeau du prestidigitateur m'a englouti, c'est moi qui vais à la rencontre des lapins, des pigeons, de ballons de tous les couleurs,  dans leur antre je dévale le tunnel d'Alice   nous possédons tellement de mondes en nous, des couches et des couches prêtes à reprendre vie, prêtes à nous remodeler, prêtes à dévoiler quelques instants mille facettes entremêlées, tourbillonnantes, mystérieuses, de notre être
Posté le 14/01/2026
B
bzo Membre
au fil des années, je suis devenu quelqu'un de très très organisé dans ma vie courante, maniaquement, caricaturalement, même, certains diraient, je n'aime rien laisser au hasard   mais cela n'a pas toujours été le cas, plus jeune, j'étais tout le contraire, faisant n'importe quoi, n'importe comment, foutraque, improvisateur maladroit, gaspilleur de temps et d'énergie tout le long des journées, des semaines, des années   le déclic est arrivé quand j'ai commencé à travailler comme analyste-programmeur, écrire, maintenir des programmes informatiques, des logiciels, d'une complexité extrême, là on est forcé rapidement d'apprendre à s'organiser, de s'organiser supérieurement sinon on est submergé par le code auquel on a à faire face, envahi, désorienté par les bugs qui nous tournent en bourrique   bon, de ce point de vue, je suis sans doute une caricature d'un certain type de célibataire endurci qui organise maniaquement tout dans sa vie jusque dans les moindres détails, je n'aime plus trop les surprises sinon en art, dans les livres, au théatre, en musique, là je n'attends que cela, être surpris, enchanté, transporté, ébloui, ému, de fond en comble   ah aussi, il y a un domaine , par contre où j'aime l'improvisation, où je n'aime que cela, où j'en ai fait ma philosophie, ma loi absolue, c'est le sexe, le plaisir, la volupté, en solo ou avec d'autre(s)   là vraiment, je considère que c'est un domaine où la raison, la réflexion, l'intellect, n'ont pas leur place et qu'il faut entièrement se fier à son instinct, à ses pulsions, à son désir, à l'improvisation dans l'instant, vivre la communion avec son corps ou le corps et l'esprit d'autre(s) en totale mais alors en totale improvisation   bon, on peut prévoir à l'avance quelques accessoires, faire un plan général mais c'est tout, dans le feu de l'action, on s'écoute et on écoute l'autre, plus que le ressenti compte et dirige
Posté le 14/01/2026
B
bzo Membre
c'est étonnant mais depuis quelques jours, au réveil je me souviens en détail des rêves que j'ai fait, bon sans doute juste de quelques uns, peut-être juste les derniers ou alors les plus marquants et que j'en ai fait beaucoup plus mais de la nuit dernière, par exemple, je me souviens très clairement de deux d'entre eux   je ne vais pas en faire le récit car après tout, c'est un forum dédié avant tout aux sexualités dans toutes leurs diversités et variétés, même si je diverge régulièrement du sujet mais enfin il ne faut pas non plus que cela devienne trop systématique   ce qui est étonnant avec ces deux rêves de la nuit passée, c'est à quel point ce sont des récits élaborés, riches, inventifs, je ne sais pas quoi en moi les pond mais il aurait fait un bon scénariste de cinéma   les deux rêves bien que tout à fait originaux, étaient néanmoins basés sur des éléments de mon passé, de mon passé bien spécifique à moi mais aussi à celui d'un de mes frères   nous sommes quatre dans la famille, moi le plus vieux, plus encore deux qui sont des faux jumeaux qui ont eu jusqu'ici une vie relativement conventionnelle et calme, bien que l'un soit parti vivre en Hongrie et l'autre au Canada, cependant ils ont eu un parcours assez sage, alors que le dernier, le plus jeune, lui a vécu pas mal de frasques et moi aussi, il faut le dire mais dans un tout autre genre   donc ces deux rêves ont composés à partir d'éléments de ma vie mais de ma période où je m'étais calmé déjà , où je travaillais comme analyste-programmeur, ces briques de mon passé dont les deux rêves se sont servis, sont essentiellement des détails très techniques de programmation, c'est tout à fait étonnant, des détails techniques liées à la géolocalisation, technologie qu'on utilisait dans une des applications sur laquelle j'ai travaillée les dernières années avant de partir à la retraite   et puis les autres briques dont ces rêves ont été élaborées, viennent donc de  la vie de mon "petit" frère, le plus jeune (qui est assez gigantesque), lui , par contre, de sa période de frasque, où il faisait les quatre cent coups souvent à nos dépends, aux dépends de sa famille   donc à partir d'éléments de sa vie d'il y a au moins trente ans et d'autres de la miennes, des éléments de techniques très pointues utilisées en une programmation bien spécifique pour localiser des adresses sur une carte, des souvenirs purement technologiques donc et à partir de tout cela, un récit tout à fait élaboré, construit et riche en détails, un récit que j'ai vécu et qui sont en moi désormais, comme les souvenirs d'une autre vie mais pourtant qui donne l'impression d'être bien réelle quelque part   me demande si quand on meurt, tous les rêves qu'on a accumulés, ne vont pas se déverser dans une sorte de bac commun à rêves dans lequel de tous les côtés, des flots et des flots sont en train d'arriver, vont se mélanger à des myriades et des myriades d'autres qui ont été fait au fil des siècles par des gens aujourd'hui disparus, le tout formant comme un réservoir de tout ce qui s'est passé depuis les débuts de l'humanité mais aux fils complètement recomposés, embrouillés, emberlificotés, surréalistes, etc, etc   étonnant  
Posté le 15/01/2026
B
bzo Membre
le plaisir est toujours meilleur   qui a dit qu'avec le vieil âge, le sexe se fade, s'efface, s'estompe? quel imbécile, comme si tout ne consistait qu'à avoir un membre dressé, dur comme du fer, le plus longtemps possible   non, la volupté, c'est tellement autre chose, une telle richesse, une telle tapisserie de détails finement ciselés qui envahissent vos fibres et cela n'a tellement rien à voir avec juste un braquemart turgescent
Posté le 15/01/2026
B
bzo Membre
oh juste fermer les yeux et se laisser glisser sur cette pente plein de frissons et de chaleur onctueuse   assis face à l'écran, j'ai cambré les reins, rejeté la tête vers l'arrière et effectue des contractions des muscles du périnée   lentement, lentement, étirer les sensations, en goûter les moindres détails   jusqu'à ce que une pluie d'étoiles inonde mon cerveau de leur soie fondante   et puis recommencer, se gorger de tout cela, sentir toutes ses fibres en être imprégné   plaisir et ressourcement à tous les étages
Posté le 16/01/2026
B
bzo Membre
mon cul bouge comme il veut, mes mains caressent ma peau avec ardeur, passion et tendresse, mon corps ondule comme un désir débridé le lui chante   c'est une question de vie ou de mort, ne pas se dessécher, de ne pas se flétrir irrémédiablement au fil des années   il faut trouver en soi de quoi vibrer sérieusement, de quoi vibrer radicalement, pour contrer l'usure du corps et de l'esprit   sentir que tout cela fleurit, sentir que tout cela danse, sentir que tout cela exulte pour du vrai, que la fête est à tous les étages majeurement   oui c'est cela, sentir que la fête peut être à tous les étages majeurement, que la somptuosité peut vibrer en soi aussi   que l'éternité qui se tapit au fond de la volupté peut se faire un nid brièvement en nous aussi
Posté le 16/01/2026
P
PetitsPlaisirs76 Membre
c’est une question de vie ou de mort, ne pas se dessécher, de ne pas se flétrir irrémédiablement au fil des années   il faut trouver en soi de quoi vibrer sérieusement, de quoi vibrer radicalement, pour contrer l’usure du corps et de l’esprit
  Totalement d'accord avec cette façon de vivre avec son corps, au fil des lectures de tes propos, j'ai doucement adopté ta façon de faire à quelques détails près. Tétons et muscles du périnée sont devenus les piliers pour maintenir vivantes les vibrations de mon corps.
Posté le 16/01/2026
B
bzo Membre
il y a deux types de films d'horreur, ceux où l'horreur est au service de l'histoire et puis ceux où l'histoire est au service de l'horreur   la seconde catégorie est peut-être, en fait, la seule qui soit véritablement à placer sous cette étiquette, c'est-à-dire un film de genre destiné en priorité à apporter un certain type d'émotions fortes au spectateur, à lui faire dresser les cheveux sur la tête le plus longtemps et le plus fort possible   l'autre type étant juste un film plus ou moins dramatique avec des scènes parfois ultra-violentes, sanguinaires, cruelles, horribles, etc, enfin tout ce que vous voulez, qui viennent ponctuer la narration, lui donner un certain relief d'angoisse, de peur, d'effroi, par moments scènes plus ou moins justifiées par le récit, selon la qualité du scénario   personnellement autant la seconde catégorie peut produire des films qui m'intéressent, qui peuvent me passionner même, autant la première n'est vraiment pas ma tasse de thé, c'est gratuit, il n'y a pas véritablement d'enjeux autres que de flanquer la trouille, c'est comme si on me donnait un os à manger, je n'ai pas de goût , ni les dents, pour cela  
Posté le 17/01/2026
B
bzo Membre
comme le plaisir me vient facilement, me vient naturellement, je n'ai pas besoin de réfléchir à ce que je vais faire, juste je fais   j'ai envie, je désire  et me laisse entraîner, par mes mains, mes reins, mes contractions de muscles, mes caresses, mes gestes, mes mouvements   mon corps et mon esprit se connectent, se mettent à danser ensemble et des voiles de soie volètent en moi, traversent mes fibres   un flux s'établit et je ne suis plus qu'un fétu de paille joyeusement roulé de-ci,-de-là, tantôt calmement, somptueusement, tantôt telluriquement   bon, je dois avoir écrit un truc de ce genre tellement de fois mais je ne peux m'empêcher de le répéter, c'est juste tellement enchanteur, tellement éblouissant, à chaque fois, tellement une sensation de nectar, une sensation de paradis sur terre, de la volupté XXL de toutes parts derrière mes yeux fermés   encore ce matin, juste quelques minutes mais ce fut, oh ce fut, tellement, tellement...   les mots me manquent pour décrire, à quel point ce fut enchanteur, ardent et doux en même temps, à quel point , instantanément, j'ai été emporté dans une autre galaxie
Posté le 18/01/2026
B
bzo Membre
je lis sur le discord lié au site et ailleurs aussi régulièrement, d'ailleurs, que l'abstinence d'éjaculation, c'est un sujet qui travaille, qui fait ruminer, pas mal de gens, tout compte fait   personnellement, de mon expérience je crois que c'est une pratique avant tout intéressante quand on n'a pas de compagne ou de compagnon pendant toute une période   bon, sans doute pour un adolescent ou post-adolescent, c'est différent, quelqu'un qui est à l'aube de sa sexualité, qui n'a pas encore connu d'interaction sexuelle, c'est fondamentalement différent, la masturbation est un moyen de découvrir le plaisir déjà, d'éveiller sa sexualité et de faire patienter son appétit en le nourrissant déjà quelque part   mais plus tard, une fois qu'on est engagé sur le circuit sexuel des adultes on du moins qu'on devrait l'être, si l'on est dans une solitude sexuellement qui se prolonge, se laisser sursaturer d'énergie grâce à l'abstinence d'éjaculation, tant que cela ne devient pas désagréable, tant que la frustration ne point pas son vilain nez en nous, a toutes sortes de bénéfices que j'ai déjà décrits longuement car les ayant expérimenté souvent par moi-même   si on est en couple ou avons des relations sexuelles régulières de qualité, il y a échange des énergies avec autrui, par conséquent, renouvellement de celles-ci, pour chacun et chacune qui a participé à l'acte donc l'abstinence d'éjaculation n'a strictement aucun intérêt, n'a pas lieu d'être, ni même envisagée   je dirai que son intérêt principal, donc, pour un adulte qui a déjà été engagé sur le circuit sexuel et qui ne l'est plus, depuis plus ou moins longtemps, plus ou moins volontairement, est de compenser l'absence d'échange d'énergies par le truchement d'interaction sexuelle,  avec autrui, ainsi nous maintenons une capacité, un accès, à une volupté de qualité, à une puissance des sensations en nous   nous préservons le désir en tant que source riche, puissante, omniprésente, en nous, à toutes sortes de niveaux, pas seulement sexuel, nous nous arrangeons qu'il puisse continuer de couler librement, puissamment, d'irriguer nos fibres comme il le faut   autrement, si nous nous secouons trop régulièrement la tige tout seul dans son coin, nous appauvririons le désir, le faisant dépérir de plus en plus quelque part car nos réservoirs se videraient progressivement sans qu'il y ait renouvellement, échange, des énergies   c'est possible tout cela bien sûr que si nous avons des pratiques alternatives à la masturbation qui nous permettent d'exploiter avantageusement ces surcroîts d'énergie en nous et ainsi de les consumer, de les faire fructifier malgré tout sexuellement plaisir anal, massage prostatique, mode yin, etc, d'autres aussi   mais comme je l'ai écrit il y a quelque temps, il est important de savoir écouter son corps et de bien percevoir le moment où il faut lâcher son coup, lâcher à l'air libre un peu de sperme, pour soulager la cocotte minute   je dirai donc que l'abstinence d'éjaculation pratiquée dans des bonnes conditions, exploitée comme il faut, (oubliez, par exemple, complètement, le porno) permet de progresser, d'évoluer, malgré tout, dans sa sexualité malgré l'absence d'interaction sexuelle avec d'autres, permet de laisser toujours s'exprimer de manière riche et nourrissante et même quelque part, épanouissante, son désir,   encore une fois, à condition bien sûr qu'on ait des source sérieuses de jouissance et de volupté, à côté, qui nous permettent de nous ressourcer, de nourrir nos fibres, genre massage prostatique, mode yin, plaisir anal, etc, etc sinon notre désir se retourne contre nous, il devient poison, il devient obscurité menaçante dans nos veines et nos pensées
Posté le 18/01/2026
B
bzo Membre
viens de sortir de mes 10mn d'hammam quotidien, 01h30 du matin, eh oui je suis un oiseau de nuit, après la douche, assis sur le tabouret, me séchant avec l'immense essuie, bougeant, me démenant sur mon siège, remettant lentement des vêtements, mes génitaux sont aux anges avec tous les frottements, les pressions, les effleurements, au passage   plus d'un mois sans éjaculer, ils sont comme un bâtonnet de nitroglycérine sauf qu'au lieu d'exploser classiquement d'un grand et soudain fracas déchirant, ils sont comme un bâtonnet de nitroglycérine sous LSD, explosant doucement, en continu, libérant des nuées d'oiseaux et de papillons colorés, à la ronde, une ligne d'horizon m'a invité à m'asseoir à califourchon dessus pour aller galoper un peu dans les cieux   oh mes cuisses sont à 1cm encore que déjà cela se met à vibrer, mes couilles, mon pubis, mon petit braquemart, semblent emplis de milliards de minuscules poissons vif argent tournant follement   je me raidis un peu, cambre les reins, pose la main sur un sein, bouge les hanches comme on inviterait la déesse du plaisir à venir prendre place sur son trône et déjà mes yeux se referment pour couver la trombe diluvienne d'étoiles soyeuses   oh douceur d'être en pamoison dans l'instant, je tremble imperceptiblement des pieds à la tête, me sens frêle comme une plume au vent, la volupté me rend fragile, sans défenses, je me suis rendu corps et âme à elle pour danser sans retenue de toutes mes fibres
Posté le 19/01/2026
B
bzo Membre
c'est moi, là, au milieu de tout cela, par moments, on dirait un type au loin, agitant les bras, en train de se noyer mais de toutes façons, rien, ni personne, ne viendra   sinon la mort, la mort viendra, la mort finira par réclamer aussi ce territoire, ce minuscule tout petit territoire à moi, qu'est-ce que cela pouvait lui faire que j'étais là dans mon coin, frissonnant un peu à l'air libre?   mais non, il faut faire le ménage, rien ne doit rester,  aucune trace sinon pour un bout de temps, dans le secret des cœurs   par moments, c'est triste à mourir par ici, triste à mourir de vivre   à d'autres, une telle joie semble habiter la poitrine qu'alors, c'est comme si le monde entier n'était plus qu'une ritournelle destinée depuis la nuit des temps à tourner en ses fibres   je pense ici à ces joies suprêmement évanescentes, je pense à la volupté, je pense à l'émotion, je pense à ces frissons soyeux qui courent tout le long de la colonne vertébrale, pour un oui, pour un non, correctement prononcé à son coeur, correctement prononcé à ses tripes   je pense à tout ce qui est intemporel en nous, à tout ce que le vent emporte instantanément mais qui réchauffe pour un moment de fond en comble qui nourrit et qui revitalise jusqu'au fond de l'âme qui attrape à la pelle du soleil et du ciel bleu qui a trainé ses filets depuis les fonds de l'enfer jusqu'aux fonds du paradis
Posté le 19/01/2026
B
bzo Membre
nos hanches d'homme ne sont pas habituées à chanter, à être emplies de notes   contrairement à celles de la femme   en général, quand notre sexe se tend, s'épaissit, se dresse, turgescent, il accapare tout, ne laissant plus que des miettes au reste du bassin   dans le plaisir anal, quand un vit ou du plastique ou des doigts s'introduisent dans notre orifice derrière, il s'agit encore de raideur, de va et vient, d'envahissement de muscles, de muqueuses et d'organes, bien précis qui sont sollicités, qui sont invités à entrer en délire   non, les hanches se mettent à chanter quand le bassin devient une collectivité, est invoqué soudainement comme une collectivité, même pour quelques instants, tous les mouvements, toutes les contractions multiples et variées, tous les frottements, les pressions dont il est capable, travaillent ensemble à un même but   au niveau des fesses, de l'anus, de la peau, des génitaux, de l'anus, de la prostate, il y a soudainement une collaboration à la fois subtile et irrépressible, il y a un effet liane lascive qui nait en nos fibres   et c'est quelque chose, en général qui est drôlement contagieux, l'effet liane lascive, les jambes, tout à coup, ont envie de se frotter l'une contre l'autre, les poils, dessus , ont envie de s'entremêler   de plus haut, les mains ont envie de se balader partout, partout, les seins ont envie d'être agrippés, frottés, pressés, la peau a soif de peau, le tronc a envie de se balancer alangui comme un roseau plongé dans les délires du vent   il y a comme une ondulation, un entrelacement généralisé qui s'est emparé de nous, nous nous faisons l'amour, le corps agit comme un ensemble générant de toutes parts, le corps s'est transformé en un sexe aux deux genres qui s'autosatisfait avec tout ce qu'il a à sa disposition, tous les organes, les membres, les tissus, la peau, les mouvements,  les gestes, les positions, les cheveux, les organes sexuels, la prostate, etc, etc   on s'est laissé embarqué par un désir XXL en un drôle de territoire, cela devient délicieusement confus et transgressif au niveau du genre, on devrait être un peu honteux mais on ne l'est pas, au contraire on se sent triomphant, somptueusement triomphant quelque part d'être capable ainsi pendant quelques instants de célébrer aussi la féminité, de la goûter aussi en nous
Posté le 20/01/2026
B
bzo Membre
on ne force pas la prostate à venir s'épancher sans retenue dans nos fibres, il faut lui chanter la sérénade patiemment sous son balcon et si notre voix, les notes émises, lui conviennent, alors elle daignera faire son apparition et la possibilité commencera à exister qu'elle se transforme en une vraie furie à un moment donné
Posté le 21/01/2026
B
bzo Membre
à un stade avancé, très avancé de sursaturation des énergies grâce à l'abstinence d'éjaculation, il s'agit d'en faire le moins possible   d'agir tout en douceur et en retenue et comme toujours, de ne pas savoir, de ne jamais savoir, ce que l'on fait, juste laisser faire   action minimaliste, effet maximal, comme les voiles de soie sont prêts à s'envoler, prêtes à danser, au moindre souffle du désir   constamment je sens la chaleur de mon corps, comme un nid dans lequel je suis installé douillettement, qu'il fait bon bouger un peu son cul là-dedans, sentir comme cela se met à vibrer directement   je pose la main sur un sein à travers le tissu du tshirt, le caresse un peu, oh comme la scène se peuple instantanément, tout une troupe d'ondes soyeuses se met à grouiller joyeusement, répondant à mon appel   je me mini-pâme, je me mini-pâme, pour un oui, pour un non, j'aime, j'aime, j'aime, et je souris à tout le monde, les enfants m'émerveillent, les femmes me ravissent, les hommes m'inquiètent tout de même un peu   me sens léger et tellement heureux ce matin, cela fait longtemps, tiens que je ne me suis plus senti aussi bien peut-être jamais, en fait   va savoir, ce sont de ces moments où le passé et le futur semblent ne pas exister, semblent ne jamais avoir existé   juste une calme présence au monde, calme mais en même temps pétillante, un bien-être de tous les instants avec comme un éblouissement voyageant tranquillement dans le sang
Posté le 21/01/2026
B
bzo Membre
mon film préféré du 21 ème siècle et de loin, encore à ce jour, est La grande bellezza de Paolo Sorrentino (2013)   quel chef d'oeuvre, tant d'émotion, tant d'humanité, tant de beauté, tant de lucidité, un tel humour acéré, une telle hauteur de vision , je suis à chaque fois bouleversé de fond en comble quand j'en regarde un extrait ou deux, quelques minutes à gauche, à droite, et cela arrive régulièrement   besoin d'y replonger, besoin de me baigner dedans, cela me réconcilie avec l'être humain, avec ce dont il est capable pour le meilleur de voir qu'il y en a qui sont capable de produire pareille oeuvre   bon, il n'y en a pas que lui , bien sûr, tant de grands artistes, d'écrivains, par le passé qui nous sauvent de la barbarie, de la méchanceté, de la laideur mais enfin, lui c'est un contemporain, il n'y en a pas beaucoup, de génies, actuellement, en action, nous pondant de quoi respirer avec le coeur, l'imagination, le cerveau, à plein poumon, de quoi nous ressourcer en ce qui est essentiel
Posté le 21/01/2026
B
bzo Membre
le plaisir en mode yin existe en nous parce qu'il semble y avoir une continuité entre les sensations, un pont d'établi entre elles qui dès lors, sont perçues comme les notes d'une musique sourde qui se joue en notre chair et notre esprit, avec des variations de tempo, des rythmes qui changent, des variations constamment des nuances, des accords plus ou moins subtils entre les notes   ce n'est pas forcément mélodieux, cela ait même plutôt perçu, je trouve, comme une musique atonale, profondément atonale mais les sensations semblent reliées entre elles quelque part, c'est ce qui est le plus important, c'est de là que nait la magie car ainsi le corps et l'esprit sont perçus pour un temps comme ensemble, comme percevant ensemble, formant comme une unité percevant ensemble   en massage prostatique, c'est un mécanisme fondamentalement différent, les sensations ne sont pas reliées entre elles et il n'y a qu'une seule note qu'on répète et encore répète, mais à force d'insister, de persévérer, on parvient à en varier l'intensité   on fabrique de plus en plus de l'intensité avec une seule note, une intensité qui déborde de plus en plus, qui déborde de plus en plus d'une sensation à l'autre, l'intensité de la sensation qui vient de passer, éclabousse de plus en plus la suivante qui reste toujours la même dans sa nuance mais dont l'intensité varie de plus en plus   jusqu'à ce que l'intensité semble acquérir une autonomie, qu'elle semble devenir totalement indépendante en nous, autogénérant sa propre intensité, sa propre nuance, c'est l'orgasme prostatique   en mode prostatique, il n'y a donc qu'une seule note , toujours la même, provoquée par les contractions du périnée ou avec le masseur, voire uniquement des subtiles pressions ici et là   on fait monter l'intensité de cette note progressivement, en variant le rythme et la puissance de la pression, maintenant plus ou moins longtemps, relâchant plus rapidement, plus lentement, provoquant du changement en cette note, parfois un rien, microscopique quasi imperceptible, il faut être imaginatif avec cette note, bien apprendre à jouer avec   ainsi on crée une espèce de mélodie minimaliste, avec une seule note en nous, une mélodie minimaliste qui semble acquérir comme un pouvoir magique, une sorte de clef qui ouvre plein de portes secrètes en nous dès qu'elle est jouée   une note encore et encore dont l'unique but est de faire monter l'intensité jusqu'à ce que celle-ci semble se prendre en main, l'intensité semble prendre le gouvernail soudainement, semble s'auto-gérer pendant tout un temps en nous, n'en faisant plus qu'à sa tête pour notre plus grand bonheur
Posté le 22/01/2026
B
bzo Membre
j'ai repris mes exercices d'équilibrisme sur une lanière, slackline, l'anglicisme pour cette pratique, j'avais du arrêté un bon mois car des problème de fissure du ménisque mais on m'a prescrit des genouillères qui protègent bien toute la zone, donc j'ai osé reprendre   le slackline, c'est vraiment et avant tout, un exercice de connexion à son corps, bon, le but est totalement différent qu'avec nos pratiques sexuelles cherchant à générer de la volupté ou des orgasmes mais le tuyau vers le corps est là, 100% et la moindre interférence de l'intellect, un moment de rêvasserie ou une pensée qui traverse l'esprit et déjà on est déséquilibré, vacillant   le corps et l'esprit, ensemble, sur la lanière de quelques centimètres de large, cherchant à garder cette masse de chair, de sang, d'os et de nerfs, debout dessus, la cohésion doit être totale pour que cela fonctionne   merveilleux exercice
Posté le 22/01/2026
B
bzo Membre
un mouvement naturel, un mouvement comme coulant de soi, comme venant tout seul, durant l'action en mode yin, n'est jamais un mouvement du quotidien, un mouvement banal de son quotidien, effectué inconsciemment, sans y faire attention, il y a toujours une différence, au moins une légère différence qui fait qu'on peut deviner le contexte de plaisir aigu, de plaisir dense, dans lequel il a été effectué   cependant je le qualifie de mouvement tout à fait naturel, de mouvement comme coulant de soi, comme venant tout seul, parce qu'il a été un mouvement inspiré tout entièrement par le désir, comme généré par lui, spontanément, sans aucun entrave, ni aucune volonté de ma part de le changer, de l'altérer en aucune manière   ainsi il peut avoir été un mouvement, inspiré par le masculin comme par le féminin, en moi, indifféremment, sans aucun tabou, ainsi il peut sembler tout à fait anti-naturel, forcé, exagéré d'une manière ou d'une autre, extravagant   mais non, il est tout à fait empli par mon désir en action, il est tout empli de mon moi en délire de par la volupté qui m'emplit, il a été effectué tout à fait spontanément, il est donc tout à fait naturel, allant de soi, même si totalement dans l'extravagance et l'excès ou l'expression d'une fémininité éveillée et exacerbée en mon corps d'homme   il s'agit donc de laisser son désir s'exprimer sans entraves, ni limites, pour trouver son naturel, son allant de soi, le naturel qui exprime notre désir en action dans l'instant, que la volupté ressentie, moule nos gestes, nos mouvements, nos positions, nos caresses, nos contractions de muscles, notre vit en érection ou pas, notre anus enflammé ou pas, notre prostate vibrante ou pas, etc, etc   que nous soyons donc bien en phase avec notre ressenti, qu'il n'y ait plus aucune distortion, qu'il lui soit permis de s'aventurer hors des frontières de notre genre même, hors de toutes zones de confort, explorant de nouveaux territoires, de nouveaux gestes, de nouveaux mouvements, etc, etc   pour que ce que désir veut, se matérialise en frissons de soie et en nectar soyeux, en animalité splendide et triomphante, tout entièrement en nous
Posté le 23/01/2026
B
bzo Membre
au jour d'aujourd'hui, je me sens tellement libre dans mon corps et mon esprit, c'est juste magique   et c'est grâce au désir, il m'irrigue quand il veut, comme il veut, il m'a façonné, je lui ressemble et mon monde lui ressemble   il me balance, il me projette,  il m'illumine, il étanche ma soif et m'agrandit démesurément par moments m'offre au monde et m'offre le monde, je me sens prêt à tant de choses, tant de choses sont prêtes pour moi, désormais
Posté le 23/01/2026
B
bzo Membre
au jour d'aujourd'hui, je me sens tellement libre dans mon corps et mon esprit, c'est juste magique   et c'est grâce au désir, il m'irrigue quand il veut, comme il veut et où il veut, il m'a façonné, il est là avec moi, je lui ressemble et mon monde lui ressemble   il me balance, il me projette,  il m'illumine, il étanche ma soif il m'agrandit et me rapetisse sans que je m'en rende compte   m'offre au monde et m'offre le monde, je me sens prêt à tant de choses, tant de choses sont prêtes pour moi, désormais   reste plus qu'à m'aventurer le plus possible inconditionnellement au contact d'autres désirs, de me frotter, de m'emmêler,  de m'enrichir, le plus possible, au contact d'autres désirs   que le cercle soit complet un jour, que le cercle soit le plus complet possible, que le cercle ait été le plus possible roulé, cabossé, le jour que je rejoindrais la poussière
Posté le 23/01/2026
B
bzo Membre
il y a quelques instants dans la salle de bain, sorti de la douche, assis sur le tabouret, me séchant et me rhabillant, je m'offrais un moment de volupté profitant du fait que j'étais complètement nu, que toute la surface de ma peau était, ainsi, à ma portée, était disponible pour des caresses, des frottements, des pressions, diverses et variées   je débutais par bouger un peu sur le tabouret, contractais les fesses, les desserrais, ondulais un peu des hanches, mettant en route la liane lascive, passais le bras sur la poitrine, posais la main  sur l'épaule opposée, fermant les yeux, faisais monter maintenant quelques contractions   le plaisir me balaya instantanément, j'étais déjà sur une autre planète où règnent des géantes vagues de soie et où je ne suis plus qu'un petit bouchon voyagé de-ci, de-là   je me fis la réflexion au milieu de tout cela, au milieu de toute cette soierie frémissante en action, que ce plaisir en mode yin, avait décidément vraiment cette particularité impressionnante d'être ressenti en même temps, dans tout le corps et en des endroits bien localisés   qu'il y avait comme une sorte de va et vient constant, entre des sensations très précisément localisées, mais qui semblaient se répandre rapidement, continuellement, un peu comme quand on jette un caillou sur un plan d'eau et que des vaguelettes se mettent à voyager dans toutes les directions, bientôt recouvrent toute la surface   et puis vous ne jetez pas qu'un seul caillou et pas au même endroit, vous en jetez les uns après les autres, tantôt ici, tantôt là, tantôt un plus petit, tantôt un plus gros, tantôt plus rapidement, tantôt plus lentement   et vous avez bientôt ainsi un plan d'eau recouvert de vaguelettes venant de partout, comme organisant une gigantesque danse sur l'ensemble de la surface   et puis toujours avec ces points d'impact, ces points d'entrée des cailloux qui sont perçus avec une acuité et des nuances toutes particulières, quelque chose qui semble plonger en vous un moment, provoquant à chaque fois comme un mini-séisme, comme un cratère sur la surface d'où des ondes jaillissent mais vers l'intérieur   quelque chose comme des chevaux au galop qui surgissent quelques instants soudainement de nulle part, leurs crinières et leurs sabots se mettant à voyager au long cours en vous
Posté le 24/01/2026
B
bzo Membre
se mettre au service de son désir, c'est avoir le désir à son service
Posté le 24/01/2026
B
bzo Membre
les doigts qui caressent semblent produire des coups de pinceau en trois dimensions sur la peau et la chair dessous   je peux suivre leur trajectoire, le visualiser en moi en tracés de nectar qui surgissent et qui s'effacent   c'est le réseau qui s'allume, qui prend vie, se met à vibrer soyeusement par endroits, je me sens comme un sapin de noel qui s'illumine ici et là, la volupté est devenu une chose tellement joyeuse, tellement festive   douce, douce, douce, ardente, ardente, ardente, complicité avec mon corps, quelle délicieuse magie de tous les instants, je me sens comme un enfant qui joue, ma chair est devenue tellement musicale, des torrents de notes dévalent, bondissent, m'emportent avec elles   mais il faut se lever, s'arracher du lit, s'arracher de sous les couvertures, s'arracher de cette douce chaleur enveloppante, s'arracher de ce doux jeu sensuel   il est déjà presque 11h du matin et les enfants se plaignent qu'ils ont faim, ils pleurent, me supplient depuis une heure au moins de leur donner quelque chose à manger, je plaisante, je n'ai pas d'enfants, n'en ai jamais eu mais il y a quand même des activités qui m'attendent, des petits projets pour ce dimanche   cocconing avec quelques tâches domestiques tout de même, de la lecture, de l'art, un peu de cinéma, des séries, tentative de reprise de yoga, mon corps bardé d'orthèses pour protéger différents endroits cabossés, blessés, avec le temps, et de la volupté aussi, bien sûr, plein, plein de moments de volupté, pour m'accompagner tout le long de la journée
Posté le 25/01/2026
B
bzo Membre
quelle époque de plus en plus effrayante nous vivons   sous nos yeux, en direct, sous l'oeil des caméras du monde entier, la plus grande, même si la plus imparfaite, démocratie du monde est en train  de basculer lentement vers l'autoritarisme sanglant et inique d'un état fonctionnant comme une mafia   on a du mal à le croire pourtant c'est en train d'arriver, là, sous nos yeux et on ne peut rien faire qu'assister impuissant   et puis presque partout ailleurs, chez nous aussi, l'intolérance et les extrêmes droites progressent   les gens semblent de plus en plus impatients, ennuyés, irritables, un certain degré d'incivisme semble de plus en plus considéré comme un comportement normal, acceptable
Posté le 25/01/2026
B
bzo Membre
cette magie en nous, une des rares à notre disposition, à nous autres adultes, elle peut mener tellement loin, je vois les grands arbres au loin, le ciel, l'horizon et je me dis, je le sens, que quelque part, ils sont connectés à mon désir, aussi   tout semble connecté au désir, ici-bas, au mien, au tien, au sien, aux nôtres, aux vôtres, la richesse des livres, la richesse d'un tableau, la richesse d'une musique, la richesse d'une pièce de théatre, tout semble mener au désir   ta peau, ma peau, sa peau, mon sexe, ton sexe, son sexe, n'en semblent que l'expression la plus exacerbée, une des plus immédiatement disponible mais je vois du désir partout, dans mes pas, dans ma respiration, dans un sourire, dans une conversation, dans la rue, il semble lier tout, irriguer tout   aussi j'essaie de l'embrasser sur le plus grand spectre possible, je me sens comme un cochon fouineur, dans la forêt, à la recherche de truffes, cela veut dire acquérir toujours plus un odorat bien particulier, cela veut dire avoir son museau constamment à ras de terre, en reniflant les effluves qui montent, prêt à la creuser, prêt à la remuer, n'ayant pas peur de se salir, de s'écorcher, infatigablement curieux
Posté le 26/01/2026
B
bzo Membre
j'ai fait un rêve étonnant la nuit passée, étonnant parce que tellement banal de chez banal alors que d'habitude, c'est plutôt du genre Indiana Jones sous acide, là Indiana Jones était resté chez lui, il avait pris congé et il faisait ses courses pour remplir son frigo   voici donc mon rêve, j'étais chez un boucher et quand il m'a donné le montant à payer, il m'a dit qu'il y avait 10% à payer en plus, un surcout de solidarité pour aider les viticulteurs en difficulté puis il m'a sorti tout une tartine d'explications pour justifier cette action   voilà, bof, bof, pas terrible, je fais mieux d'habitude, vraiment con comme rêve, c'est peut-être le rêve le plus lamentable que j'ai jamais eu, enfin de ceux dont je me souviens
Posté le 27/01/2026
B
bzo Membre
reviens du théatre, laissé le chauffage allumé pour qu'il fasse bien chaud quand je rentre   suis affalé à présent dans le fauteuil devant l'ordi, tiens, si je me faisais une petite contraction (des muscles du périnée, bien sûr), aussitôt dit, aussitôt fait, oh ces frissons qui m'ont envahi   mes yeux se sont refermés, comme si quelqu'un avait tiré les rideaux pour moi, je sens de la zone de la prostate, comme un soleil resplendissant de vibrations, commencer à darder vers le haut   suis aux aguets du moindre changement en moi, me sens comme la peau ultra-tendue d'un tambour prête à résonner et le moindre mouvement, le moindre geste, la moindre contraction, le moindre effleurement, me font vibrer
Posté le 27/01/2026
B
bzo Membre
oh liane lascive je suis, pour l'instant, de la tête aux pieds et jusqu'au fond de l'âme   un double mouvement d'ondulation, la volupté qui ondule en moi mon corps qui ondule, deux ondulations qui semblent s'enlacer, s'émuler, danser ensemble à l'unisson, me prenant en sandwich entre eux   un sandwich de toutes mes fibres se mouvant, faisant frotti frotta, un joyeux tango de frotti frotta   oh liane lascive je suis, pour l'instant, de la tête aux pieds et jusqu'au fond de l'âme
Posté le 28/01/2026
B
bzo Membre
explorez chaque mouvement, chaque geste, chaque contact, chaque effleurement, chaque position du corps, chaque caresse, chaque contraction de muscle   augmenter toujours leur potentiel en leur accordant toujours plus d'attention, toujours plus de patience, s'offrant et se prenant, en même temps, toujours plus entièrement, en chacun et chacune d'eux   se découvrant dans l'instant toujours plus vibrant, toujours plus vibrant richement, toujours plus kaleidoscope, toujours plus reine et roi en ce domaine   mais aussi toujours plus humble d'être en possession d'un pareil trésor, éternel écolier sur les bancs de la volupté sous toutes ses formes grâce au désir qui m'irrigue et qui irrigue toutes choses ici-bas
Posté le 29/01/2026
B
bzo Membre
une flamme mystérieuse brûle en nos flancs, le désir en est la plus pure expression   celle qui glorifie la vie, qui nous ressentir, sous une de ses formes, en toute sa splendeur, toute l'intensité qu'il y a de vivre, d'être là dans l'instant avec une capacité à vibrer, à être ému
Posté le 29/01/2026
B
bzo Membre
ce que ma modeste expérience avec le "slacklining", c'est-à-dire le funambulisme, la marche sur une lanière de quelques centimètres de large, m'a déjà appris, c'est qu'être connecté à son corps, cela signifie, en fait, être là dans l'instant, être vraiment là dans l'instant, avec une capacité de vivre  des sensations, une capacité d'être ému, sans limites, une capacité soudaine à faire appel à des ressources cachées en nous
Posté le 29/01/2026
B
bzo Membre
être à l'écoute de son corps, être vraiment à l'écoute un moment de son corps, c'est entendre à quel point le moindre mouvement, le moindre effleurement, le moindre contact, la moindre contraction de muscle, n'importe où, peut provoquer comme une tempête dans un verre d'eau en nous   une sensation, une sensation basique et anonyme, passant inaperçue la plupart du temps, consumant sa courte trajectoire en nous, nait mais là comme nous nous sommes mis à l'écoute de nous-même avec un certain succès, semble provoquer comme une mini-explosion, une tempête dans un verre d'eau,  à chaque fois   silencieux, à l'écoute de nous-même, à l'écoute de notre chair, la grande muette, l'on semble comme un immense hangar dans lequel le moindre bruit, se répercute, résonne, est amplifié, voyageant, faisant comme des ricochets, semblant danser comme une brève trajectoire aléatoirement   au stade suivant, on se rendra compte à quel point dans ce silence, dans cette capacité que l'on a à résonner comme un tambour, quelque chose semble tapi dans l'ombre, quelque chose comme une présence puissante, semble constamment tapie en nous   présence puissante que je ne nommerai pas, présence puissante qu'il faut apprendre à reconnaître, présence puissante qu'il faut apprendre accepter de tout son être, présence puissante à laquelle il faut apprendre à déléguer les pleins pouvoirs, qu'il faut apprendre à laisser prendre possession de nous   car eh oui c'est bien de lui qu'il s'agit, c'est bien lui qui est là tapi en nous se révélant de plus en plus dans ce silence tellement impressionnant qui s'est installé quand on se met à l'écoute de soi   on le devine maintenant omniprésent, on devine sa présence dans le moindre recoin et il semble ne lui manquer qu'un petit signal pour se transformer et pour tout transformer avec lui, en une immense machinerie à vibrer voluptueusement   il semble ne lui manquer qu'un petit signal, on le devine mais qui semble comme un secret impénétrable pour l'instant pour notre plus grande frustration bien qu'en fait, c'est juste un secret de polichinelle, on s'en rendra peut-être compte un jour, une nuit si l'on s'arme de sufisamment de patience et d'audace et que l'on s'engage de plus en plus sérieusement dans le dialogue avec sa chair, dans la recherche de sa complicité
Posté le 31/01/2026
B
bzo Membre
tirer de ce corps et de cet esprit des sensations que je perçois comme plus complètes, c'est-à-dire comme vibrant plus ou moins sur tout le spectre, du plus masculin au plus féminin
Posté le 31/01/2026
B
bzo Membre
ces moments très brefs de volupté que je m'offre tout au long de la journée et de la nuit, parfois juste quelques secondes, rarement plus d'une minute, sont vraiment très très spéciaux   ils sont comme une fenêtre secrète qui s'ouvre soudainement en grand dans le fil du quotidien, le tissu serré des gestes et des actes banals, s'interrompt, quelque chose se dérègle, complètement, joyeusement, pour quelques instants   ils sont si spéciaux car ce qui s'exprime avant tout avec une puissance majeure dans ces moments-là, ce qui en fait la sève ardente, la sève vibrante, c'est la sensation de communion, de complicité, avec son corps   on s'injecte quelque chose d'extraordinairement ressourçant, on se ressent tout entièrement, des pieds à la tête et jusqu'au plus profond de l'âme, un lien   on relie, on mène pour un instant quelque part, toutes nos fibres n'expriment plus que cela, c'est devenu notre état pour un moment, on n'est plus qu'un lien ardent
Posté le 01/02/2026
B
bzo Membre
sous la couverture, bien au chaud, je joue de mes membres, joue de mes organes, joue de ma peau, de mes tissus, de mes muscles, joue de mes génitaux, de ma prostate, de mon anus, comme si tout cela était un orchestre de jazz dont les instrumentistes dialoguent entre eux, improvisent entre eux   flux musical, ainsi, de toutes mes fibres, en même temps, l'instrumentiste qui improvise, l'oreille qui s'imbibe des notes de volupté produites et puis l'instrument de chair et de sang qui est joué dessus   sensation d'être ouvert et immense, sensation d'être plein de notes de volupté qui s'envolent au vent, quelle douce extase, quelle riche volupté
Posté le 01/02/2026
B
bzo Membre
ces trois pratiques, le yoga, le funambulisme et puis le plaisir en mode yin (mais c'est vrai aussi pour le massage prostatique) ont quelque chose de puissamment en commun   à savoir, la connexion à son corps, dans le funanbulisme, c'est pour produire des moments d'équilibre sur une lanière en  yoga, c'est pour produire des moments de relaxation suprême, des moments de conscience élargie, de conscience accentuée, voire d'extase et puis dans le mode yin ou le massage prostatique, eh bien c'est pour produire de la volupté, de la jouissance, des orgasmes   mais ils ont vraiment cet rouage essentiel en commun, une connexion totale entre le corps et l'esprit, ils doivent vraiment ne plus faire qu'un pendant un moment pour produire des résultats sérieux
Posté le 01/02/2026
B
bzo Membre
oh douceur de presser, d'envelopper, un peu, entre les cuisses, mes génitaux   cela envoie des ondes tellement fines et voluptueuses dans tout mon bassin   et si j'ondule en plus un peu les hanches, alors cela se répand déjà de plus en plus partout en moi   et puis et puis si j'y rajoute une contraction ou deux des muscles du périnée, alors mes yeux se referment d'eux-mêmes, je me mets à gémir et une pluie d'étoiles fondantes se produit derrière mes yeux
Posté le 01/02/2026
B
bzo Membre
un autre sujet que j'aime bien aborder régulièrement, c'est ma pratique du hammam, j'ai la chance et le bonheur d'en posséder un modeste dans lequel je m'installe chaque jour ou plutôt chaque nuit, pour une bonne dizaine de minutes   s'il n'y a pas ce même rapport, ce même lien, cette même complicité nécessaire avec le corps qu'avec le yoga, le "slacklining" (funanbulisme) ou encore les pratiques sexuelles genre mode yin ou massage prostatique, il y a néanmoins un autre point commun avec ces disciplines qui est très intéressant d'invoquer, c'est la capacité à se lâcher, à se laisser entraîner qui est absolument nécessaire pour rester à l'intérieur de la tente surchauffée et y prendre du plaisir   quand on s'installe dans le hammam et qu'une vapeur à 45/50°, voire plus, commence à nous entourer, si l'on n'a pas cette capacité à se relâcher sérieusement, alors cela devient vite oppressant, la chaleur humide se plaque tout contre nous, nous fait comme une gangue, il faut à ce moment-là pouvoir s'évader par le chas d'une aiguille, on y parvient en se laissant bien aller   alors se forme comme une bulle dans laquelle nous sommes totalement isolé du monde, en dehors des bienfaits divers pour la santé, pour le teint, pour la peau, la qualité du sommeil, etc, c'est cela le grand intérêt d'une séance de hammam, le plus grand même, il nous offre un moment de total isolement du monde, une bulle qui dérive doucement et nous dedans, tandis que notre corps est en train de cuire à la vapeur, plus rien d'autre n'existe pour un moment
Posté le 02/02/2026
B
bzo Membre
il y a de bien curieuses alchimies avec son corps qui peuvent se mettre en route, une fois qu'on a développé avec celui-ci une très forte complicité   on peut se retrouver loin, très loin, des standards et des limites habituels, goûtant à des sensations, à de la volupté et à de la jouissance tout à fait hors normes et ceci, tout à fait simplement, presque ordinairement, on serait étonné de tout ce qui peut se produire d'extravaguant et de magnifique dans l'intimité de certains jardins secrets   on brûlait en place publique pour moins que cela, il y a pas tellement longtemps, le fait est qu'un désir qui se débride, cultivé savamment, cultivé patiemment, encouragé ponctuellement à se répandre, à s'agrandir, peut devenir une puissante magie aux pouvoirs sans limites   dans un plaisir en solitaire qui s'assume qui fait bien fructifier le petit capital à la disposition de chacun et chacune, avec le temps, nous remodelons lentement le désir à notre image en nous laissant remodeler par lui   puis avec tout cela, avec toute cette richesse intérieure irriguée par le désir, s'exprimant à fleur de peau, nous pouvons projeter sur l'autre, nous pouvons projeter l'un sur l'autre, nous pouvons projeter avec l'autre, nous pouvons laisser projeter sur nous, bâtir avec lui ou avec elle, ou avec les deux, un palais, un palais magnifique composé de nos esprits et de nos corps s'emmêlant, emmêlant nos imaginaires, emmêlant nos désirs, emmêlant nos fantasmes, emmêlant notre ressenti, emmêlant le grain de nos peaux, emmêlant le velouté de nos sexes, emmêlant nos humeurs, nos salives, nos gestes, nos mouvements   et ainsi nous nous conformons peu à peu à nos aspirations les plus secrètes ou alors, à la pauvreté désertique d'un total manque d'aspiration et d'inspiration   l'imaginaire, de joyeux fantasmes de toutes sortes et un fort instinct devraient être roi et reine en nous, devraient peupler notre chair et notre esprit comme de joyeux et malicieux lutins grouillant librement, ayant acquis le pouvoir d'actionner nos mécanismes les plus secrets ayant acquis le pouvoir de remonter puissamment à la surface, ayant un pouvoir véritablement sur nos perceptions et notre ressenti   il y a un animal en nous, un animal dans les yeux duquel, se reflètent les étoiles la nuit, et durant le jour, l'océan suspendu du ciel avec les nuages et le soleil dérivant dessus   dans la pureté naïve, dans la naïve pureté, du regard né du désir, un monde s'est construit, un monde s'offre, un monde ne demande qu'à jouer
Posté le 02/02/2026
B
bzo Membre
mes trois pratiques actuelles:   en mode yin, tout le corps participant, la plupart du temps, hors du lit, un peu n'importe quand, n'importe où, interrompant, voire n'interrompant pas mon activité du quotidien en cours, jamais plus d'une minute ou deux , sensation divine de complicité avec le corps intensité maximale dès la première seconde, pas besoin de plus de temps pour se sentir déjà totalement comblé momentanément jusqu'à la prochaine micro-séance   au lit cependant, très régulièrement au réveil, plus longuement, parfois jusqu'à une demie heure, de l'exploration, lente, méthodique, des sensations, comme un musicien qui improvise, qui explore les possibilités de son instrument alors qu'en journée, c'est plutôt la recherche de la sensation de complicité, de communion avec le corps et vivre une intensité maximale dans l'instant   le plaisir anal, juste avec les doigts, deux ou trois , voire un seul, selon les moments, des lents, lents va et vient, avec des trajectoires qui changent, des doigts qui explorent, qui fouillent, qui trifouillent qui quadrifouillent, tantôt juste près de l'entrée, errant, rodant, tantôt le plus profondément possible, en plongée, des courts moments de frénésie parfois où cela s'emballe, cela bucheronne à toute vitesse et en force   tellement délicieux, le plaisir anal, c'est vraiment la puissance brute du volcan qu'avec juste les doigts, il y a moyen tout de même de varier superbement, d'en décliner toutes sortes de nuances cela peut devenir doux, doux, au-delà de tout ce qu'on peut imaginer, un volcan qui marche sur la pointe des pieds, qui pourrait passer dans un magasin de procelaine sans rien casser   et puis le massage prostatique, pour l'instant, juste avec des contractions des muscles du périnée, parfois j'y ajoute du titillement des tétons, on souffle patiemment sur les étincelles qui deviennent des flammèches et puis tout à coup, c'est l'embrasement splendide, toute la pièce est éclairé surnaturellement tout d'un coup, la chaleur devient juste divine, unique   mais peut-être reprendrai-je un de ces jours, un de mes masseurs, histoire de memory lane, retrouver ces splendides orgasmes prostatiques que mes masseurs m'ont fait connaître
Posté le 03/02/2026
B
bzo Membre
le drap et la couverture dessus sont bien scellés par le poids de mon corps tout autour, la chaleur a pu s'accumuler, ma chaleur, la chaleur de ma vie   je bouge un peu, bien lentement, le cul, juste cela, n'est-ce pas magique, ce que je ressens grâce à cette action, c'est de la soie dansante dans mes fibres, du nectar chaud et frissonnant, ondulant comme un voile   tout à coup, tout contre ma cuisse, je sens ma verge qui s'est gonflée, qui s'est durcie, je la presse, je la frotte, je la roule un peu, profiter de cette éponge gorgée d'ondes, en sentir dégouliner partout en moi   je n'utilise quasi pas les bras, je les laisse la plupart du temps, inertes là où ils sont mais quand ils se mettent un peu à bouger, c'est comme si une délicieuse et immense vague se levait irrésistiblement en moi   mes mouvements et mes gémissements sont totalement synchro, c'est rigolo, on dirait qu'il y a un petit orchestre qui guette le moindre de mes mouvements et l'accompagne de la vocalise appropriée
Posté le 04/02/2026
B
bzo Membre
le goût le plus exquis que je puis imaginer, un yaourt à la grecque bio fait maison, bien dense, parfumé avec du citron vert, vous râpez le zeste du citron et vous extrayez le jus puis vous mélangez le tout, avec du sucre aussi bien sûr   une cuillérée de ce yaourt, donc, alternant avec une gorgée d'oranges pressées, bien sucrées et ainsi de suite, oh la la, une forme de volupté en soi, de la pure extase gustative
Posté le 05/02/2026
Logo La Sexosphère

Le forum est archivé

Mais la discussion continue ! Rejoignez la communauté La Sexosphère sur Discord pour échanger en direct avec les membres de Nouveaux Plaisirs.

Rejoindre le Discord