#52034
Avatar photobzo
Participant

tout un pays s’éveille

quand mes doigts entre en contact avec la peau

 

je les déplace dessus le plus lentement possible,

ainsi que les mouvements, les gestes, divers,

le plus possible au ralenti,

ainsi, chaque sensation est perçue

avec une acuité, une précision et une finesse

remarquables

 

la sensation d’harmonie dans la chair, aussi,

à chaque instant, est sublime,

comme si chaque geste, chaque caresse, chaque note de volupté,

était liée à la suivante,

avait été  écrite pensée, chorégraphiée, en avance

mais ce n’est pas le cas,

tout est totalement improvisé

 

c’est ainsi

grâce à la connexion avec le corps,

la complicité totale,

la communion entre le corps et l’esprit,

elle s’exprime ainsi,

une sensation splendide d’harmonie,

tellement animale, sauvage

et en même temps comme tellement totalement désincarnée,

spirituelle, même

 

écartant les cuisses,

n’ayant plus de contact du tout avec les génitaux,

alors seules les muscles du périné

sont en action dans le bassin

et la nature des sensations changent du tout au tout

 

autant quand les couilles, le pénis sont frottés, pressés, malaxés,

les contractions sont plutôt en « support »,

renforçant les flots de volupté qui se dégagent du bassin,

autant les muscles du périné en solo

alors c’est une sensation de pénétration qui devient omniprésente

 

effectuées bien lentement, aussi,

les contractions en mode yin,

libèrent une sensation de pénétration tellement réaliste,

la tension sexuelle augmente très très rapidement,

sensation crue, envahissante de coït, de bite et de chatte en action,

de bite et de chatte tout mouillés, tout compressés, bougeant en rythme

cela halète, cela ahane, cela grogne,

cela devient tellement délicieusement orgasmique,

on a de la nitroglycérine dans le bassin,

explosion soyeuse après explosion soyeuse,

densité miraculeusement changeante de l’emplissement,

grâce au va et vient

 

jouir ainsi en cascade, en mitraillette,

cela me tire des larmes de bonheur à chaque fois,

c’est juste trop beau, trop émouvant,

la chair en état de grâce, célestement en rut,

comme trônant au milieu du ciel

entre des ailes géantes déployées,

battant vigoureusement