#50904
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quelque chose que j’ai constaté depuis longtemps

mais dont je ne m’expliquais pas encore le pourquoi du comment,

c’est pourquoi j’éprouvais le besoin d’effectuer

des périodes d’abstinence d’éjaculation

(parfois très très longues, la plus longue, plus d’un an)

suivies de périodes durant lesquelles

je ne me retenais absolument pas,

je giclais quasi tous les jours,

parfois même plusieurs fois par jour

et où je jurais où l’on ne m’y reprendrait plus

de pratiquer ce genre d’abstinence

 

et quand j’étais plongé dans une de ces périodes,

j’en décrivais en long et en large, les avantages

qui sont bien réelles jusqu’à un certain point,

le gain d’énergie au quotidien,

certains types de douleur qui sont sérieusement anesthésiées

grâce à l’accumulation de testostérones,

on devient aussi tellement réceptif, tellement sensitif,

sexuellement, les sensations se décuplent,

s’affinent, s’enrichissent de manière exponentielles au fil des jours,

grâce à la suraccumulation des énergies

 

des cycles donc

où je passais de l’abstinence totale d’éjaculation

à l’arrosage joyeux et sans retenue

et c’était plus fort que moi,

chaque fois je me jurais que l’on ne m’y reprendrais plus

mais après un certain temps, j’éprouvais le besoin irrésisitible d’y replonger

 

alors pourquoi?

j’ai seulement compris aujourd’hui après des années comme cela,

en fait, alterner ce type de cycles,

me permet de progresser,

d’avoir toujours plus accès à mes réserves d’énergie

et d’être capable de les mettre en action de manière toujours plus efficace,

sexuellement

mais aussi autrement

ma sensibilité, ma perception, mes sensations,  mes émotions, en général

quand je plonge dans un livre, dans un film

et même juste quand je suis face à un autre être humain

ou quand je suis face à la nature où je cherche aussi quelque chose,

j’espère secrètement une sorte de  contact avec elle, disons

 

la nuit aussi,

j’ai décris à quel point mes rêves

devenaient étonnamment puissants et riches,

encore bien plus que d’habitude

car je n’ai jamais eu à me plaindre,

toujours adoré dormir et rêver

mais là, cela devenait d’une richesse et d’une puissance,

j’avais vraiment l’impression de vivre une autre réalité,

d’avoir une seconde vie,

en dormant

 

mais donc pour en revenir à mon sujet,

bon je suis sans doute un cas extrême,

en ce sens que cela fait des années

que j’ai coupé le pont sexuellement avec d’autres,

que je suis dans un cheminement en solitaire

 

comme je l’ai déjà expliqué,

les premières années ont été très pauvres, de plus en plus pauvres,

j’étais de plus en plus dans un cul de sac

où la frustration et le manque d’interaction sexuelle, m’étouffaient,

me réduisaient à une pauvre petite chose desséchée,

en manque cruellement,

« les mort de faim » comme ils sont désignés ironiquement par certains

 

jusqu’au jour où j’ai découvert le plaisir prostatique

puis après le plaisir en mode yin,

là je suis sorti de mon cercueil,

j’ai commencé à progresser et à m’épanouir

et c’est assez rapidement, en fait,

après 6 premiers mois de massage prostatique avec aneros

que j’ai commencé mon premier cycle d’abstinence d’éjaculation

parce que je m’étais rendu compte que c’était particulièrement intéressant

pour ce type de plaisir

d’accumuler les énergies,

d’en avoir en soi en surabondance

 

et c’est aussi beaucoup plus facile de prolonger une telle période

comme il n’y a aucun contact avec les génitaux,

c’est ainsi que j’ai pu rester pendant un peu plus d’un an

sans éjaculer,

y serais encore sans doute maintenant

s’il y n’y avait pas eu un « accident »,

une fois en hiver, avais pratiqué avec le masseur sous les couvertures,

dans mon excitation , je ne m’étais pas rendu compte

qu’il y avait des frottements de mon pénis contre le textile

et quand on est déjà depuis plus d’un an sans avoir éjaculé,

il suffit de pas grand chose,

quelques effleurements, quelques frottements

et pouf, le coup était parti,

quelques jets laiteux contre les draps

 

mais bon, plus d’un an en massage prostatique sans éjaculer,

c’étaient des super O quotidiennement,

parfois plusieurs,

j’en ai même eu dès que j’ai enfoncé le masseur en moi,

dès les premières secondes,

c’était parti pour plus de 5 mn de délire somptueux de tout le corps

 

après deux, trois ans avec le massage 100% prostatique avec masseur,

je suis passé peu à peu au mode yin

que j’ai découvert au fur et à mesure,

j’expérimentai , je découvrais de nouvelles sensations

quand je laisse bouger mon bassin, quand je me caressais,

quand je laisse mon corps s’exprimer sans retenue

 

il a fallu accepter de se libérer,  de se lâcher,

oser le féminin, oser le laisser monter,

oser le laisser prendre les commandes de son corps

 

et donc j’ai basculé très progressivement

d’un plaisir 100% prostatique à un plaisir en mode yin

où je mélangeais allègrement les ondes venant de la prostate

à celles générées par mes génitaux

et même celles de mon anus quand l’envie me prenait,

d’aller fourrager avec mes doigts derrière dans la divine fente

 

le basculement a été définitif et radical

quand je n’ai plus exclu mes génitaux de mes séances

mais au contraire,

les ai accueilli à bras ouverts de tout mon corps

 

mais donc pour en revenir au pourquoi

de l’alternance de périodes d’abstinence d’éjaculation

et de périodes sans ,

j’ai compris que c’était une méthode tout en force,

une méthode certes extrême

mais qui a l’avantage de s’embrayer automatiquement,

qui fonctionne d’elle-même, toute seule,

pour progresser,

pour progresser très sérieusement

 

on progresse ainsi

parce qu’on recule ses limites toujours un peu plus

grâce à la suraccumulation des énergies en soi,

on devient plus perceptif, notre corps devient plus réactif,

on a toujours plus facilement accès à ses énergies,

on arrive toujours mieux les faire circuler,

à chaque fois qu’on est dans une de ces périodes sans éjaculation

 

et le truc c’est

et cela je l’ai compris ce matin car hier je suis sorti d’un de ces cycles

où je suis resté abstinent,

cette fois-ci pendant à peu près un mois, un peu plus peut-être,

c’est qu’une fois que vous avez lâché votre coup,

eh bien vous avez reculé vos limites

et il en reste quelque chose,

vous avez perdu certains des bénéfices de rester sans éjaculer

mais vous avez reculé certaines de vos limites

et cela reste ainsi en vous, vous avez gagné du territoire

et donc à chaque fois, un peu plus,

votre potentiel au plaisir, votre potentiel à l’émotion,

votre potentiel à la chaleur humaine,

votre potentiel à toutes les sortes d’extases, possibles et imaginables

augmente toujours plus

 

vos sensations deviennent plus riches, plus variées,

votre perception plus large, vos émotions, etc

grâce à la période d’abstinence que vous venez de finir

 

hier, sous les draps,

j’ai juste serré les cuisses,

enveloppé mes génitaux avec,

leur ai fait un petit nid bien chaud, bien enveloppant,

ai laissé mes hanches bouger lentement, lentement,

un  mouvement lancinant quasi imperceptible

mais ce fut suffisant,

j’ai senti comme une pulsation géante naître en moi,

comme la vibration du souffle géant d’une baleine

m’envahissait

 

cela s’est établi dans mon bassin

puis a monté, monté,

a envahi tout mon tronc

puis mon cerveau

 

suis resté ainsi quelques instants, gémissant en continu,

une plainte de plaisir comme je les aime,

cela montait de mes reins,

cela captait au passage tout mon être

et cela sortait, cela était expulsé

par ma bouche comme une caresse ineffable,

entrait encore par mes oreilles

comme pour une lente pénétration de mon cerveau,

en stéréo, dans l’invisible

 

puis j’ai senti mes génitaux se liquéfier,

devenir comme de la lave incroyablement brûlante,

mes entrailles les ont suivi dans la délicieuse sensation de désintégration,

cela coulait sur mes couilles,

mes cuisses, mon ventre,

du sperme mâturé dans mes caves

pendant un peu plus d’un mois