sous la douche bien chaude,
avec des torrents d’eau qui dévalent sur ma peau,
qui m’enveloppent de leur ruissèlement en continu,
cela me donne tellement envie de me caresser
mes paumes se posent sur les seins, les pressent, les frottent,
j’adore approcher le doigt, lentement, de ma crevasse,
derrière, entre les fesses
descendre dans l’ornière, remonter, redescendre,
tourner un peu là, à la lisière,
faire des ronds, quelques figures de style
puis plonger dans l’abysse chaud et bien humide
qui glisse, pour l’instant, avec toute l’eau, comme s’il était lubrifié,
une contraction arrive à sa rencontre de mon doigt,
semble l’envelopper, immédiatement, de toutes parts,
le compresser, chercher à comme l’avaler, l’assimiler,
se souder de tous les côtés, à lui
je frotte, je presse, avec les cuisses, mes génitaux,
les gardent bien prisonniers, un moment
et les tord, avec mes mouvements, dans tous les sens,
comme les sensations varient constamment,
quelle gamme voluptueuse
mes hanches se mettent à danser irrésistiblement,
je défie toute personne,
à venir frotter lascivement, avec ses cuisses,
ses bijoux de famille
et ne pas avoir les hanches qui se mettent à danser, de plus en plus
à condition d’oser, bien se laisser aller,
de bien se laisser entraîner, sans rien retenir
j’écartais les cuisses, à présent,
mettant les génitaux, hors jeu, pour l’instant,
à la prostate, désormais, de faire tout le boulot,
là en bas
la sensation de pénétration, directement,
se fait omniprésente,
je sens le masculin et le féminin,
à présent, totalement qui collaborent ,
qui collaborent à cette sensation de pénétration,
pour que je la vive le plus pleinement, possible,
le plus richement, possible,
avec toute la puissance dont ils sont capables
qu’ils me la fassent bien vivre sous tous les angles,
sous toutes les coutures,
dans tous les replis de mes entrailles,
en volupté 3D
la rendre, incroyablement, réaliste,
ressentie dans la chair
je succombe de plus en plus,
une densité velouteuse est partout en moi,
semble remplacer tout mon être,
en haut, mes doigts pressent juste les seins,
les soulèvent, les poussent vers les côtés,
les frottent avec ardeur,
plus la force de les déplacer plus, pour l’instant
comme mon bassin est en feu,
des mouvements d’aller retour m’embrasent,
mon cul est à la fête, splendidement,
j’ahane, je miaule, je gémis,
je suis pris de frémissements, de convulsions,
je ne retiens rien,
je me laisse aller, entièrement, à cette sensation de pénétration,
sans aucune honte, sans aucun tabou
mes hanches bougent comme celles d’une femme en rut
qui se fait labourer par son amant

