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Orgasme du gland, orgasmes multiples

65 messages Lancé le 01/03/2023
A
augnat Auteur du sujet
Depuis que j'ai eu mon premier orgasme prostatique la semaine dernière, je suis l'objet d'un véritable déferlement, un feu d'artifice corporel qui se déclenche dès qu'il en a la possibilité (et paradoxalement, je suis assez soupe-au-lait avec mon entourage). Tout-à-l'heure, j'étais accroupi pour une quelconque activité de la vie quotidienne et j'ai été assailli par une vague de plaisir venant du rectum, qui a été le prélude à une obsession qui a trouvé son aboutissement quelques heures plus tard quand j'ai pu m'isoler pour la meilleure session que j'aie faite depuis le début de mes expériences. J'ai été en transe pendant une quarantaine de minutes, dès le début, avant même le déclenchement du premier orgasme, je ne comprenais mes mouvements de caresses qu'au moment où je sentais mes mains palper les différentes parties de mon corps. Une autre partie de moi-même avait pris le contrôle, moi je me contentais de me laisser guider et de profiter sans tout comprendre. Des essoufflements m'obligeaient à faire des pauses avant de repartir de plus belle. Un truc incroyable. J'ai essayé de le faire aboutir par un Super-T, mais je n'y suis pas parvenu (je maîtrisais les stimulations presque jusqu'au bout mais mon corps a dit stop avant). Et bref, c'est peut-être ça qui m'a donné envie d'essayer de voir s'il n'était pas possible d'obtenir ce fameux "orgasme du gland" décrit dans un article de ce site, et donc ce soir, mon corps me chatouillait encore et après m'être isolé et avoir laissé le plaisir voguer librement sans avoir spécialement cherché à le diriger, j'ai commencé à effectuer des petites pressions régulières et rapides sur mon gland avec les doigts (cinq pressions par seconde peut-être), couplés avec des petits mouvements de rotation. Je l'ai fait sans en attendre grand-chose mais j'ai senti que ça réagissait. Ça fonctionnait mieux avec la main gauche alors je suis resté comme ça, et j'ai commencé à ressentir du plaisir au niveau du gland, puis le long de la verge, qui s'est un peu étendu vers l'intérieur de mon ventre tout en restant très localisé. Un titillement de mon pénis extrêmement agréable, avec des secousses corporelles involontaires de temps à autre. J'ai arrêté un peu, fait un nouveau tour de mes autres sensations qui commencent à devenir familières (rectum, prostate), et puis j'ai recommencé, un peu différemment, avec des mouvements de va-et-vient sur mon gland du plat de la main. J'ai recommencé plusieurs fois, différemment à chaque fois, au feeling encore une fois (je me souviens d'avoir étendu le mouvement à l'ensemble de mon pénis, avec des mouvements de va-et-vient mais une pression bien plus légère que pour une masturbation traditionnelle), et mon corps en redemandait, en redemandait encore. J'ai eu plusieurs orgasmes, je crois, avec des vagues de plaisir qui s'étendaient de la zone pénienne à l'intérieur, tout près, et je me suis demandé si ma prostate jouait un rôle parce qu'à l'intérieur, près de la zone pubienne, mes sensations étaient très semblables à ça, en plus léger, mais les picotements de la zone génitale rendaient ça très différent. Pas vraiment de perte de contrôle, mais quelque chose de super bon, et j'avais réellement l'impression d'avoir un clitoris. J'ai presque fini par en devenir nerveux, parce que je n'en voyais pas la fin, je voulais arriver à quelque chose qui n'arrivait pas mais qui était quand même là quelque part et j'en avais presque assez, et j'ai fini par aller me masturber par la voie traditionnelle pour que ça s'arrête. Et j'ai eu l'orgasme pénien le plus long que j'avais jamais eu. Plusieurs dizaines de secondes à ressentir les secousses, un climax long suivi d'une descente très lente, très agréable. Un super-T peut-être ? La prochaine fois, j'essayerai le "stop-encore" préconisé par le traité. Dans l'article qui en parle, l'auteur émet l'hypothèse que le préalable à un tel orgasme est d'être exténué par plusieurs éjaculations récentes. J'apporte donc ma pierre à l'édifice : je n'avais pas eu de rapport sexuel depuis une semaine, et le jouet vibrant, donc, n'est pas indispensable pour y parvenir. Cela dit, j'ai remarqué dès mes premiers essais prostatiques que j'arrive facilement à cloisonner plaisir sexuel traditionnel et plaisir prostatique, ce qui certes n'est pas le cas de tout le monde. Je me rends bien compte que je n'emprunte pas les voies "traditionnelles" et je me demande où tout ça va m'emmener. J'espère en tout cas que mon retour d'expérience pourra être utile à certains.
Posté le 01/03/2023
Original Post
B
bzo Membre
bien, bien, je vois que cela marche plutôt bien pour toi, bravo   tu découvres que tout notre corps est un organe sexuel, en fait et puis que ta prostate est un peu partout, que ton pénis est un peu partout et qu'il suffit de se toucher la peau, parfois, pour être enflammé de partout   tu as réussi à libérer les énergies en toi, en un temps record, profite-en bien, désormais et laisse parler ton imagination, le bac à sable t'est grand ouvert, ton corps t'attend pour de sacrés moments   personnellement, j'évite les contacts des génitaux avec la main mais chacun fait comme il le sent    
Posté le 01/03/2023
B
bzo Membre
j'allais rajouter au dernier paragraphe mais il n'y a plus moyen   personnellement, j’évite systématiquement les contacts des génitaux avec la main, j'utilise les cuisses à la place, on obtient avec, des sensations bien plus fines, plus riches et plus variées, je trouve et puis on ne se sent pas le besoin d'aller jusqu'à l'éjaculation, avec un peu d'entraînement, pas du tout même, on parvient à bien mixer avec des ondes prostatiques, en synchronisant avec les contractions des muscles du périnée
Posté le 01/03/2023
A
augnat Membre
Bon, je ne vais pas parler exactement du sujet et comme c'est "mon" post, j'en changerais bien le titre... quelques petites découvertes sur la mécanique de la chose, venant de quelqu'un qui a la chance d'avoir progressé très rapidement dans sa pratique (moi), pourront peut-être être utiles à certains. Et j'ai envie de m'exprimer :-) Je m'étais un peu étendu sur le super-T en me demandant si ma dernière expérience racontée ici s'en approchait ou non, et à la réflexion, je crois que non, le super-T est ce qui se produit quand les fortes contractions dues à un orgasme prostatique provoquent le basculement vers l'orgasme éjaculatoire, ce n'était pas le cas ce jour-là, même si c'était très intense. J'ai réussi à le faire depuis ce dernier post, et j'ai découvert aussi que ça marchait dans les deux sens : quand le matin j'ai envie de me stimuler mais que je n'ai pas le temps de me faire une véritable session (c'est-à-dire souvent !), je prends une douche un peu plus longue et j'ai la chance d'arriver à monter assez vite, et la chance également que la stimulation de mon pénis ne bloque pas mon plaisir prostatique (j'y reviendrai un peu plus loin). Et donc si les contractions prostatiques peuvent provoquer la contraction provoquant l'éjaculation, l'inverse est aussi vrai : ce matin, j'alternais les deux et alors que les sensations prostatiques étaient en creux, je suis arrivé presque au point de non-retour éjaculatoire, en m'arrêtant juste à temps ; le pic de plaisir qui s'est produit à ce moment-là a provoqué de nouvelles contractions très vives au niveau de la prostate (appelons un chat un chat, c'était un orgasme), lui-même provoquant l'éjaculation. J'ai apprécié la réaction en chaîne, mais ce n'est pas le meilleur orgasme éjaculatoire que j'aie eu ; le meilleur a été celui que j'ai décrit sur le premier message de ce sujet, après m'être stimulé le gland pendant au moins une demi-heure. En fait, comme tu disais bzo (et merci pour cet apport que j'aurais peut-être mis un peu plus de temps à trouver), j'ai découvert que la stimulation de n'importe quelle partie de mon corps pouvait provoquer des réactions de plaisir ressemblant à ce qui est largement décrit ici, les différentes zones autour du bassin évidemment, et plus récemment chez moi la poitrine (chez beaucoup d'autres, c'est un truc qui marche vraiment bien mais ça m'a longtemps laissé froid). En se savonnant ça glisse mieux et ça peut être pas mal du tout, et l'autre jour je sentais les allers-retours avec la prostate et j'ai essayé de bloquer ce lien pour essayer de comprendre les sensations en me concentrant surtout, donc, sur celles au niveau de la poitrine. J'avais des contractions, c'était agréable, comme celles que j'avais pu ressentir sur le gland (mais comme ce n'est pas le même organe le ressenti était différent), et je me suis dit tiens, ça marche avec la poitrine, mais où est-ce que ça s'arrête ? Alors j'ai essayé sur la nuque : pareil, des contractions ont commencé à se produire, pas de lien avec la prostate cette fois-ci mais agréables encore ; puis le haut du crâne, idem ; ensuite, les pieds : même tarif. En fait, toutes les parties de mon corps peuvent me donner du plaisir, qui n'est pas forcément du plaisir sexuel, mais je remarque que dans un cadre plus général, la jouissance est là, mon cerveau reçoit des informations de plaisir même si je n'ai pas vraiment de sensations corporelles. Ça peut être la fameuse jouissance féminine dont j'ai parlé une fois ici je crois et dont ma copine m'avait parlé une fois ou deux : on sent un truc de plaisir assez intense, mais ça ne se fixe pas forcément sur quelque chose de sexuel. Un doigt dans la bouche, ça marche du tonnerre, ça provoque un pic de plaisir dans le cerveau en même temps que des contractions de la prostate si je suis dans le bon état d'esprit. Toucher mon pénis plus doucement que pour la masturbation classique, ça me fait partir tout de suite aussi. L'intérieur des cuisses, pour l'instant, ça ne me dit trop rien. Ça doit aussi être lié à nos représentations. Tant que j'étais en période d'apprentissage, les deux sensations - prostate d'un côté et sensations corporelles localisées à une partie du corps de l'autre - coexistaient indépendemment l'une de l'autre, celle sur le devant étant celle que je stimulais, mettant l'autre en sourdine. Ce qui a changé depuis mon accession à l'orgasme, c'est qu'elles se répondent. J'ai d'ailleurs je crois maintenant le problème inverse des débutants, c'est-à-dire que mon corps peut réagir trop, trop fort, et quand je me prépare mal, je me retrouve avec des sensations prostatiques hyper intenses alors que je ne suis psychiquement pas prêt à les recevoir, ce qui fait que j'arrête parfois tout de suite mes sessions parce que c'est à la limite désagréable. J'ai d'ailleurs fait très peu de vraies sessions ces dernières semaines (je ne parle pas des stimulations sous la douche, que j'apprécie beaucoup, mais moins que les sessions solo avec du temps devant moi pendant lesquelles je suis psychiquement plus libre et donc plus à même d'apprécier les sensations sans me sentir pressé par le temps), jusqu'à cette fin de semaine, et je me demande si je n'avais pas besoin d'une pause... et bon il y a aussi le fait que ma copine, à qui j'ai fini par en parler, n'a pas aussi bien pris la chose que je l'aurais souhaité, ça m'a un peu bloqué. Et donc quand je fais une "vraie" session, je me suis rendu compte que je préférais prendre un peu de temps, cinq, dix, quinze minutes pour laisser le plaisir monter lentement avant de me laisser envahir par le déchaînement. Voilà je digresse un peu, j'espère ne pas être trop brouillon !
Posté le 23/04/2023
B
bzo Membre
temps de relier tout cela, tu découvres que ton instrument de musique, a des tas et des tas, de cordes et tu les testes séparément, une à la fois, pour bien te rendre compte de leur existence séparée   temps de les mélanger, de les fusionner en une jungle miraculeuse, je dirai, d'élargir à l'infini, leur éventail, en les combinant, en les amalgamant, d'être baigné dans le flot sans cesse changeant, montant de toutes parts et s'écoulant jusqu'à dans la plus infime partie de ton être   tout ton corps, est l'instrument de musique et en même temps le musicien et en même temps, aussi, d'ailleurs, tout le système auditif, assoiffé des notes, assoiffé de volupté et de pamoisons   laisses-toi débrider, laisse tout ton corps, s'emballer, se déchaîner, se découvrir, territoire de jouissance sans limites, bas les masques, notre chair est ce monde en feu perpétuel, ce monde d'énergie bouillonnante, jaillissant en éclaboussant, en éblouissant,  la viande, sur son passage, la transformant en cristal chantant   petit être deviendra grand, un instant, accomplira son destin de volcan en éruption, un instant, goute à la splendeur du flot majestueux de la vie qui coule en nous   laisse le rythme et la continuité , s'installer, un flux où toutes les parties de ton corps , peuvent s'exprimer, en toute liberté, faire partie du grand orchestre  
Posté le 23/04/2023
A
augnat Membre
Mon cher Bzo, en te lisant, j'ai pensé à la page du traité qui donne des courbes des orgasmes, et je me disais que peut-être ce qui est appelé le quatrième chemin pourrait être provoqué par les multiples sollicitations de différents endroits du corps... est-ce que ça te parle, ces différents "paliers" ? Effectivement je sens que je suis encore dans une phase de découverte et je me promène là-dedans avec étonnement et curiosité. Je me concentre sur une zone ou une sensation, je reste dessus et sur le connu pendant une période qui peut être assez longue, et puis un jour, sans que rien ne me le laisse présager, quelque chose me pousse à aller un peu plus loin. Contrairement à ce que je pensais avant de découvrir tout ça, ce n'est pas forcément l'intensité très forte tout de suite que je recherche, j'ai souvent besoin d'une mise en condition. Et bref, pour la stimulation pénienne que j'associe décidément à l'orgasme clitoridien chez la femme, je l'ai testée à nouveau aujourd'hui (je sors d'une grosse semaine de creux au niveau stimulation prostatique et assimilée, une tentative avant-hier qui n'a pas donné grand-chose, ça me fait toujours ça à la session de relance). Cette fois, contrairement aux précédentes, c'est monté très vite, très bon, un orgasme une première fois, une deuxième, une troisième... la prostate s'en mêlait, pas très fort, mais suffisant, ça faisait un bon complément, j'arrêtais, je reprenais... une bonne session mais je n'avais pas beaucoup de temps et j'ai décidé de terminer avec un orgasme éjaculatoire. La stimulation ne donnait pas grand-chose et je m'attendais à quelque chose d'assez banal, mais j'ai eu un orgasme absolument incroyable. Ou plutôt plusieurs orgasmes, l'orgasme éjaculatoire a provoqué une vague de plaisir dans mon sexe, qui allait et venait sans faiblir, je laissais aller et ça continuait, des sensations qui se promenaient tout autour du bas-ventre, provoquant un orgasme prostatique pas très long, puis un deuxième. Dans le même temps j'appréciais la descente liée à l'éjaculation, ça n'en finissait pas, des flux de plaisir qui me parcouraient, ça a duré une minute, deux peut-être, me laissant ensuite dans cet état où je suis parfois après l'amour, un peu ailleurs, sur un petit nuage, des petits pics de plaisirs venant me picoter régulièrement pendant plusieurs dizaines de minutes, alors que j'avais repris des activités bien plus terre-à-terre. J'aurais pu repartir si je n'avais pas eu des choses à faire, mais la vie du travailleur est ainsi faite. Demain, je tente l'orgasme de la nuque :-)
Posté le 04/05/2023
B
bzo Membre
est-ce que ça te parle, ces différents “paliers” ?
pas trop, j'ai lu le Traité, en diagonale, pas pour moi, même si je le respecte totalement et le recommande , en priorité, pour débuter, comme il a déjà permis à beaucoup de gens d'accéder au plaisir prostatique, cependant, il faut avoir conscience qu'il y a d'autres moyens d'y arriver et que la méthode du Traité , ne convient pas à tout le monde  
Effectivement je sens que je suis encore dans une phase de découverte et je me promène là-dedans avec étonnement et curiosité. Je me concentre sur une zone ou une sensation, je reste dessus et sur le connu pendant une période qui peut être assez longue, et puis un jour, sans que rien ne me le laisse présager, quelque chose me pousse à aller un peu plus loin.
et tu as cent fois raison d'y aller à ton rythme et d'explorer selon ton désir, selon ta curiosité  
Et bref, pour la stimulation pénienne que j’associe décidément à l’orgasme clitoridien chez la femme
il y a de cela, en effet, je comprends tout à fait ce que tu veux dire, dans le contexte d'une pratique où l'on amalgame allègrement les ondes, prostatiques, péniennes, anales et de tout le reste du corps, comme je le fais, aussi   les différents types d'ondes,  ce sont, pour moi, dans ma façon de pratiquer, des ingrédients que je mélange, pour obtenir une palette infinie de sensations, en nuances comme en intensité, je me fais l'amour, je peux ressentir, ce que j'ai envie de ressentir, tantôt, j'accentue la sensation de pénétration avec des contractions qui sollicite la prostate, tantôt j'accentue la sensation de volupté, un peu partout, en frottant mes cuisses contre mes génitaux, en ondulant, et les vagues de volupté m'emportent comme si j'étais caressé, manipulé, léché, irrésisitiblement     je varie les colorations, les nuances,  sans cesse, j'improvise, mon corps m'inspire, j'associe des ondes montant des cuisses à d'autres venant d'ici ou de là, bref, les combinaisons sont sans limites, je joue avec moi-même, je n'ai aucun tabou, le désir règne à tous les niveaux, sans restrictions, me sens , en même temps, homme et femme, mon corps, dans ces moments, est sexe tout entier, du bout des cheveux, du bout des ongles, jusqu'au fond de l'âme, le moindre geste, le moindre mouvement, la moindre position, tout génère des ondes, tout le corps participe, tout le corps dialogue,   cela prend, ainsi, je trouve, encore une toute autre dimension, une sensation extraordinaire d'être un orchestre, que la musique du désir monte de toutes parts, l'incroyablement puissante sensation de complicité, avec son corps, la communion, dans le plaisir,  avec lui      
Posté le 04/05/2023
A
augnat Membre
Je me réveille tardivement. En fait la courbe des orgasmes à laquelle je faisais référence est ici, et comme souvent j'y reviens après une période de pause relative (et je crois comprendre que tu ne reviens pas sur le forum donc ce message restera peut-être lettre morte). Bon elle est évidemment simplifiée, en même temps c'est difficile de représenter la diversité des situations sur un seul schéma. J'y reviens car ma situation actuelle me laisse de longs moments seul chez moi en ce moment, et les sessions que j'arrive à faire avec cette tranquillité d'esprit-là sont bien plus complètes et satisfaisantes qu'une simple stimulation sous la douche, aussi longue que soit la douche. Il y a quelque jours, il y a eu cette vague de chaleur au plus fort de l'intensité, montant du ventre jusqu'aux joues, qui me laisse encore un souvenir ému. Et aujourd'hui, donc, cette session avec plusieurs montées successives sur différentes parties du corps. Au bout d'un moment, mon corps a pris une pause, et j'avais simplement des vagues de plaisir, pas très fortes, mais infiniment agréables, je les laissais se déplacer au gré des envies, des pensées, des mains. Je suis passé par la nuque, le visage, plutôt sur le côté, le haut des jambes, le ventre, et au bout de longues minutes à ce tarif, j'ai senti une montée au niveau de l'anus, sur laquelle j'ai insisté pour parvenir à un orgasme très fort, qui s'est propagé dans tout le corps, des pieds à la tête, avec un pic d'intensité au niveau de l'anus. (Il m'arrive d'ailleurs assez régulièrement de ressentir des titillements au niveau de l'anus, comme si mon corps réclamait un orgasme, et d'ailleurs si j'ai la latitude pour amplifier cette sensation quand ça se produit, ça vient très vite et très fort.) Après ça, j'ai eu des vagues de plaisir très fortes, limite orgasmiques, qui se sont déplacées le long des jambes pendant un long moment encore. Je crois que ça a été le moment le plus fort de la session, psychiquement, pour moi, au-delà même de l'intensité physique de l'orgasme qui a précédé. Je ne pouvais pas retenir mes râles. Quand ça a fini par redescendre, j'ai fini par me lever, je ressentais des vagues de plaisir un peu partout, j'ai essayé de relancer la machine pendant la douche qui a suivi mais ça ne venait plus, le plaisir était là mais il ne montait plus en intensité. En tout la session a duré peut-être trois quarts d'heure. Ça fait plus d'une heure et je ressens encore des petites décharges dans les jambes et au niveau du périnée. Je pense avoir ressenti ce qui est appelé un orgasme énergétique sur la courbe. D'ailleurs, depuis, je me sens bien, alerte.   PS : si un administrateur passe par là, j'aimerais bien renommer ce post en "Orgasme du gland, orgasmes multiples"
Posté le 01/08/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut augnat J'ai relu tes précédents posts et tu parles de sollicitations du pénis de la prostate et de l'anus, je suppose que tout ça se fait sans accessoires puisque tu ne le dis pas, uniquement avec des caresses sur tout le corps, sexe compris. Mes sessions ressemblent aux tiennes, mais sûrement moins intenses, par contre je ne touche pas mon sexe, j'utilise l'aneros peredise n°3 pour chauffer anus et prostate, pour elle je le manipule doucement à la main. Les caresses sur le corps sans oublier les tétons participent à la montée plaisir global. Ma dernière session la plus haute s'est terminée par une éjaculation, avec le recul, quand je regarde la courbe des plaisirs, j'ai fait la 3, la 5 mais jamais la 4. Le plus délicat est de passer de la courbe 3 à la 4, donc sans éjaculer, mais à un moment le cerveau souhaite l'éjaculation et au lieu de stopper j'y vais. A+
Posté le 02/08/2023
A
augnat Membre
Hello, Je suis allé lire tes posts (je les avais lus mais sans les associer entre eux). Tu as longtemps dit que tu n'atteignais pas l'orgasme par la prostate et je n'ai pas vu passer le moment où tu disais y être parvenu, mais je suppose à te lire que tu as fini par y arriver (les courbes 3 et 5 passent par des orgasmes, indubitablement). Si je ne me trompe pas, c'est chouette pour toi 🙂 Pour ma part, pas d'accessoires en effet, et en réalité je n'aime pas les massages de l'anus ou l'insertion de corps extérieurs, quels qu'ils soient : plusieurs fois j'ai eu envie de le faire, et la sensation associée a été décevante voire désagréable. Pour obtenir un orgasme anal, quand mon corps le demande (et je sens que c'est ça qui se joue, le corps veut ça et m'envoie un signal), un massage un peu ferme de la zone péri-anale associé à des contractions en rythme suffisent à le provoquer, fort, rapide (j'y arrive en moins de vingt secondes), me laissant le souffle court si je le laisse se développer suffisamment, avec parfois une sensation de chaleur quand c'est terminé. Sinon j'ai l'impression que pour accéder à la courbe 4, il faut, en plus de l'envie de se faire du bien, la tranquillité d'esprit suffisante. Si je sais que je peux être dérangé, ça ne peut pas marcher. J'en ai eu un deuxième dans ces conditions après mon dernier post, avec des sensations un peu différentes (mais toujours ce tiraillement dans les jambes vraiment super bon). Cela dit, ma compagne ayant accepté de me faire des stimulations par caresses, ça m'a provoqué des orgasmes prostatiques très forts quand elle l'a fait, plus intenses que ceux que je me provoque tout seul, en tout cas les premiers, ou en tout cas avec quelque chose en plus (mais pourrais-je parvenir à cet état "énergétique" en sa présence ? pas sûr). Je me demande d'ailleurs comment je pourrais l'aider à accéder à des états similaires aux miens dans leur puissance pour mettre fin au déséquilibre dans la sexualité qui est le nôtre depuis quelque temps... Vu l'état d'avancée auquel tu sembles être arrivé, tu pourrais peut-être essayer la stimulation du pénis. Personnellement j'y parviens en effectuant des mouvements plus légers et plus rapides que pour une masturbation classique, qui me font penser aux mouvements de la masturbation féminine par le clitoris telle que je me la représente. Au pire, ça ne fonctionne pas et tu éjacules, ce n'est pas bien grave. L'orgasme éjaculatoire auquel je parviens si je le provoque après plusieurs orgasmes du gland est un des plus incroyables.
Posté le 14/08/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut  augnat Au niveau de la carte au trésor, j'identifie bien 47 48 49 51. Le 51 avec éjaculation ou pas si je décide de stopper juste avant pour pouvoir garder l'énergie et repartir pour un autre un peu plus tard. Pas mal de contractions, je gigote beaucoup, je me masse les fesses et les jambes, depuis peu je m'écarte les fesses pour libérer un peu le pénétrant du jour. (Peredise ou petit gode ou plug ou hélix) C'est très agréable. A+
Posté le 15/08/2023
A
augnat Membre
Ce matin, session longue avant plusieurs jours sans réel isolement possible. Je me suis octroyé une quarantaine de minutes avant mon départ pour le travail, infiniment satisfaisantes. Mon corps a intégré ce rythme on dirait : entre une demi-heure et trois quarts d'heure pour arriver à un lâcher prise total et ressentir quelque chose de dingue. (Sauf avant-hier, mais j'avais un mal de crâne persistant.) Je ne sais pas comment fait notre ami bzo pour décortiquer précisément ce qui s'est passé pour lui à chaque fois comme ça, moi je sors toujours avec deux ou trois souvenirs clé qui viennent ancrer mes sensations et la trace que ma mémoire en garde. Je crois que ce sont mes jambes qui ont commencé la danse, doucement, ça a mis un petit moment avant de converger vers mon bassin pour un premier orgasme que je ne cherchais pas spécialement à atteindre rapidement. Je me souviens de la zone du périnée assez active. Je me souviens des déploiements dans mon visage et plus particulièrement dans la bouche alors que l'ensemble de mon corps était déjà largement échauffé. Je me souviens de la sensation de chaud qui s'est mise à monter depuis le bas de mes jambes jusqu'aux genoux juste après le feu d'artifice final. Ce soir, une procrastination active mêlée aux souvenirs de ce matin m'a amené à la lecture d'articles sur ce site, l'ensemble m'amenant à un appel de prostate inhabituellement fort auquel j'ai fini par répondre. Je venais à peine de m'allonger que j'ai eu un orgasme prostatique très fort, très long, l'état second atteint très vite cette fois, et puis un deuxième, d'intensité et de longueur similaire. Et puis ça a été fini. Rien d'autre, mes autres membres ne souhaitaient visiblement pas s'inviter dans la partie. Ma prostate était-elle donc frustrée d'avoir été si peu sollicitée ce matin ?
Posté le 09/11/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
Augnat écrit Je me souviens de la zone du périnée assez active. Je me souviens des déploiements dans mon visage et plus particulièrement dans la bouche alors que l’ensemble de mon corps était déjà largement échauffé.
Pareil avec un bassin qui bouge, se cambre dans une douce jouissance.  
Vu l’état avancé auquel tu sembles être arrivé, tu pourrais peut-être essayer la stimulation du pénis.
Je l'ignore totalement et il me le rend bien, en disparaissant presque, il y a peu, dans l'état de jouissance où je me trouvais, j'avais l'impression d'avoir une vulve gonflée et béante. Pour les désirs soudains, c'est le corps en effet qui commande, l'autre nuit, mon anus avait envie d'être pénétré, je lui ai mis un gode et joué un peu avec, sans plus et me suis rendormi, content.
Posté le 11/11/2023
B
bzo Membre
@PetitsPlaisirs76 Impressionnant de constater comment ta sexualité, il me semble, a évolué, depuis que tu fréquentes le forum à quel point, tu t'es ouvert et ose de plus en plus transgresser , ose prendre des chemins de traverse, pour aller chercher un plaisir toujours plus riche, plus varié, effaçant même, de plus en plus, les frontières du genre de ton corps   nous avons cette chair vivante, vibrante, chaude, aux possibilités tellement sans limites, face à la perspective, ô combien tristounette, juste de se secouer la tige, en regardant défiler  des images ou des films phonographiques, sur un écran, il y a tout ce continent, à sillonner, à explorer, joyeusement, en nous, grâce au véhicule magique du désir   notre imagination, libre, sans tabous, a des ailes tellement puissantes, notre corps est tellement un immense bac à sable où faire jouer ensemble des sensations, grâce au désir, pour quelques instants,  l'on devient , un artiste, un créateur, en volupté, en jouissance   on est assis sur un baril de poudre, il s'agit d'apprendre à le faire détonner, de mille et une manières, il n'attend que cela, que nous allions le chercher, qu'on développe une complicité avec lui   oser se caresser, oser bouger les hanches, oser l'exploration de son désir, oser laisser danser son bassin, oser la sensation de pénétration, oser le dialogue, sans tabous,  avec son corps, au fil des instants, oser les milles manières  qu'il nous propose, d'enflammer le désir, d'atteindre l'incandescence  
Posté le 11/11/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo écrit Impressionnant de constater comment ta sexualité, il me semble, a évolué, depuis que tu fréquentes le forum à quel point, tu t’es ouvert et ose de plus en plus transgresser , ose prendre des chemins de traverse, pour aller chercher un plaisir toujours plus riche, plus varié, effaçant même, de plus en plus, les frontières du genre de ton corps
  Avec mes petites préférences, toute cette évolution est vraie et en grande partie guidée par tes écrits. Un détail parmi d'autres, la caresse des tétons qui était désagréable, voire insupportable est devenue un passage obligé, je me caresse aussi le corps quotidiennement (cuisses, fesses, ventre, torse)  pour le remercier de me donner du plaisir. Merci à toi
Posté le 11/11/2023
A
augnat Membre
PetitsPlaisirs76 a écrit Je l’ignore totalement et il me le rend bien, en disparaissant presque, il y a peu, dans l’état de jouissance où je me trouvais, j’avais l’impression d’avoir une vulve gonflée et béante.
C'est drôle ce parallèle, la première fois que j'ai fait ce massage-là, j'ai littéralement eu l'impression d'avoir un clitoris. Parfois, j'imagine que je suis une femme, au moment de la pénétration par un homme, et ça me provoque presque instantanément une vague de plaisir qui vient irradier le bas de mon ventre d'un mouvement ascendant. Fun fact, j'ai trouvé une origine psychique aux tiraillements de l'anus, pouvant déboucher presque instantanément sur un orgasme anal presque désagréable si je les amplifie un peu, dont j'ai parlé dans quelques posts : ils se produisent littéralement quand je me fais chier. Depuis que j'ai découvert ça, ils se produisent nettement moins souvent. Ce dont je me réjouis, parce que je n'aimais pas trop ça. Par contre, les appels de prostate ou de périnée... on n'a pas tous les mêmes préférences 🙂 Mais sinon je rejoins bzo, c'est assez incroyable ce que tu arrives à faire maintenant, alors que tes messages ne donnaient pas cette impression d'évolution spectaculaire que pourtant tu as dû vivre. Tu ne laisses toujours pas tes trouvailles déborder sur ta vie sexuelle de couple ?
Posté le 12/11/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut Augnat Non, car l'intérêt que je porte sur les "nouveaux plaisirs" concerne aussi le plaisir féminin et je lui en fait profiter en "douce". Ex : Le massage délicat de la zone striée dans la partie supérieure à l'entrée du vagin, manifestement ça "chauffe". : Avant elle aimait me caresser les tétons mais je ne supportais pas, maintenant elle s'aperçoit que ça me fait monter aux rideaux, tout le monde est content. Mme et moi avons 75 ans et nous sommes très bien ensemble, pour des problèmes de confort du sommeil nous faisons chambre à part depuis 23 ans, je viens la rejoindre dans son lit tous les matins pour une demi-heure de câlins avec, en fonction de l'ambiance, des caresses qui peuvent aller, parfois, jusqu'à une belle excitation mutuelle et orgasme pour elle, mais pas d'éjaculation pour moi, je n'aime pas le matin. Mes séances en solitaire maintiennent ma libido et comme je suis très caressant, Mme se fait régulièrement mettre la main aux fesses et peloter les seins, pour son plus grand plaisir physique et moral, car ça veut dire que tout va bien. Pour des "rapports" plus complets, nous organisons des plans culs, tel jour à telle heure, au pieu, ça nous permet de se préparer mentalement et pratiquement (tenues, accessoires, etc ). C'est toujours son plaisir qui est prioritaire, après son premier orgasme elle s'occupe de moi avec la bouche et un doigt, nous avons pris conscience tardivement de la capacité orgasmique de nos anus. Une pénétration peut parfois clore la séance mais ce n'est pas le but final, ça ne peut être qu'un plus. Je vous rassure, parfois ça ne marche pas, les corps ne veulent pas suivre, ce n'est pas grave on a quand même passé un bon moment. A+  
Posté le 12/11/2023
A
augnat Membre
Je cherche aussi dans les nouveaux plaisirs des choses pour contenter Madame davantage qu'elle n'est contente, mais je n'ai pour le moment rien trouvé de satisfaisant. Comme elle ne supporte pas l'insertion d'un ou plusieurs doigts dans son intimité, masser la fameuse zone striée vers l'entrée de celle-ci n'est pas possible, pour ne donner que cet exemple. Hier soir, pendant une soirée arrosée (quelques bières), je me suis retrouvé avec une envie d'uriner extrêmement forte et impossible à assouvir sur le moment du fait de l'interaction sociale dans laquelle je me trouvais, ce qui fait que je me suis finalement retrouvé aux toilettes avec presque l'impression d'un non-retour. Or, depuis quelque temps, sur les préconisations d'un andrologue entendu dans un podcast, je ne force plus le soulagement de ma vessie quand je vais aux toilettes, mais je me contente de me relâcher pour laisser sortir, c'est plus tranquille pour le corps. L'envie était très forte, je l'ai dit, et j'ai tout de suite ressenti une vague de plaisir en même temps que l'écoulement du liquide dans mes tuyaux internes, et ça a duré très longtemps, une minute peut-être, deux, je n'en sais rien, à me laisser aller, le temps de tout vider, je me concentrais sur le plaisir en fermant les yeux, qui montait, montait, et a fini par se transformer en orgasme aux trois quarts peut-être, ressemblant beaucoup à un orgasme de la prostate, qui s'est prolongé jusqu'à ce que j'aie terminé. J'ai entendu parler d'une stimulation de l'urètre sur ce site (ça a l'air d'être pour les têtes brûlées ce truc, jamais je ne m'essayerais à l'insertion de quoi que ce soit par là), j'ai peut-être vécu un truc qui ressemble à ça.
Posté le 18/11/2023
B
bzo Membre
j’ai tout de suite ressenti une vague de plaisir en même temps que l’écoulement du liquide dans mes tuyaux internes, et ça a duré très longtemps, une minute peut-être, deux, je n’en sais rien, à me laisser aller, le temps de tout vider, je me concentrais sur le plaisir en fermant les yeux, qui montait, montait, et a fini par se transformer en orgasme aux trois quarts peut-être, ressemblant beaucoup à un orgasme de la prostate, qui s’est prolongé jusqu’à ce que j’aie terminé.
je connais bien cela, cela me rappelle mes expériences avec l'urine perso, j'aime bien jouer avec   enfin ces derniers temps, ne pratique plus trop, comme je fais rarement des séances au lit et si j'en fais, c'est aneros, donc plus besoin de mettre une alèse imperméable sur le lit pour ne pas le salir   mais du temps où je pratiquais le massage prostatique  avec masseur et lubrifiant en fin de séance, couché sur l'alèse imperméable, je me lâchai lentement, golden shower, servi par moi-même   quelle sensation délicate, raffinée, le petit filet de liquide chaud, jaune,  un peu visqueux qui courait sur le haut de mes cuisses, mon bas-ventre, mon pubis, fourmillement délicieux et puis comme tu l'as signalé, dans l'urètre, des sensations étonnantes, puissantes, comme si on éjaculait, je dirai, mais pendant plus longtemps   après une longue séance où j'avais beaucoup joui, toute la zone , était tellement sensibilisé, surexcitée que la pression de l'urine qui montait dans le tuyau, les muscles qu'il fallait engager pour faire monter tout cela, me faisait orgasmer avec une puissance rare   pendant mes deux ans où je jouais quasi tous les soirs, avec un masseur sur mon lit, enchaînant les orgasmes prostatiques, les super O, ces moments étaient comme la cerise sur le gâteau   après, il fallait prendre l'alèse, avec ses flaques d'urine refroidie et aller rincer tout cela dans la baignoire, avant de le mettre dans la machine à laver
Posté le 18/11/2023
C
Chrome Membre
Moi cela m’est arrivé 2 fois depuis mon cheminement
Posté le 19/11/2023
A
augnat Membre
De plus en plus et contrairement à beaucoup de monde, j'intègre mon pénis comme composante à part entière de mes séances longues, qui joue un rôle au même titre que ma prostate, mon périnée, mon fessier dans une moindre mesure. Le périnée donne quelque chose de plus doux, de plus diffus, la prostate et le séant ont des capacités orgasmiques rapides assez folles. Quant au pénis, c'est un peu entre les deux. Si je le stimule un peu comme un clitoris, avec des mouvements rapides et un peu brusques, je vais arriver à l'orgasme du gland assez rapidement, ou alors parfois ça peut générer un orgasme qui vient d'un peu plus haut, probablement prostatique, mais il m'arrive aussi, et de plus en plus, de le caresser sur un mode plus yin, comme dirait mon ami bzo. Je vais le parcourir du doigt par une simple caresse, je vais le tenir à la base entre deux doigts, je vais caresser doucement le frein avec le doigt (très agréable, comme c'est bien innervé), décalotter et recalotter doucement, tourner le doigt enduit de salive autour du gland. Parfois je m'imagine en femme, et un doigt dans la bouche pendant que je caresse ce sexe que j'ai appris à aimer maintenant, le plaisir monte tout de suite, dans la bouche, dans le bas-ventre, à d'autres endroits du corps parfois. Des sensations familières sont en train de monter pendant que j'écris cette description, c'est très agréable. Quand je fais des séances longues (hélas souvent je n'arrive pas à me dégager plus d'une quarantaine de minutes) je sais à quel moment l'orgasme dit énergétique va venir. Les sensations qui viennent comme un fourmillement, et même si elles ne sont en apparence pas plus fortes que celles d'avant, du moins au début, mon corps le sent, je bouge beaucoup plus, impulsé par ce qui vient, mon esprit bascule aussi, je ne suis plus que plaisir, dans tout mon être, corps, esprit, j'attends et je bouge et ça monte et je n'ai rien d'autre à faire que laisser monter, me laisser porter en suivant ces mouvements qui deviennent incontrôlables, et mon dieu que c'est bon, ce matin je ne savais même plus dans quel sens j'étais placé sur mon lit, c'est comme si j'étais sur une rampe de lancement et quand je juge que le moment est venu, je lance la petite contraction et le feu d'artifice commence. (Cette sensation de chaleur qui s'est mise à monter du haut des cuisses vers le bas du ventre après le dernier orgasme ce midi, oh la la.)
Posté le 15/12/2023
B
bzo Membre
je vois bien comment tu pratiques, la puissance des ondes péniennes, c'est tentant de les exploiter, j'ai essayé, aussi mais j'ai fini par abandonner car j'arrivais pas à les garder intégrées, amalgamées , au reste, elles avaient trop tendance à monopoliser le devant de la scène, au fur et à mesure   alors qu'avec les ondes prostatiques, anales et même, génitales mais générées par le contact des cuisses ou de mouvements divers, je n'ai pas ce problème, les ondes se mélangent, se questionnent, se répondent, jouent ensemble, ne font pas bande à part et cherchent  à dominer constamment   je fais bien la différence entre ondes génitales et ondes péniennes, les premières provoquées essentiellement par les cuisses ou des mouvements des hanches, les secondes par le contact des mains, la différence fondamentale, c'est que les premières sont des ondes que le mode yin peut intégrer , peut utiliser, pour faire vivre des sensations alors que pour les secondes, ce sont des ondes de plaisir au masculin qui sont beaucoup plus réfractaires   il faudrait pouvoir en injecter que des petites quantités, ponctuellement, un peu comme un ingrédient au goût trop puissant, trop exclusif qu'on verserait dans la soupe qu'en toute petite quantité pour que celle-ci prenne son goût mais continue de refléter aussi les différents autres ingrédients qu'on verse dedans et qui mijotent, mélangés dedans   mais moi, en tout cas, je n'y suis pas parvenu, les ondes péniennes sont très possessives, pas partageuses pour un sou, tendent à dominer tout le reste et cela finit , la plupart du temps , par l'éjaculation   mais même, essayer de n'en injecter que de temps à autre, un peu comme un booster, un turbo qu'on allume de temps à autre, pour provoque des accélérations, je n'y suis pas parvenu   enfin je peux y parvenir mais dans ce cas, je perds ma spontanéité, je suis sans cesse obliger de faire fonctionner ma volonté à moi, "ok, là, j'injecte un peu d'ondes péniennes", "ok, là, j'arrête", "ok, là je dois me retenir, laisser les ondes prostatiques et autres, jouer un peu", etc, etc   alors qu'avec les ondes prostatiques, anales et générées par tout le reste du corps, je n'ai pas ce genre de problèmes, ils s'intègrent parfaitement, jouent ensemble et le corps peut prendre son élan, je peux déconnecter mon moi totalement et juste laisser faire, laisser aller, cela roule tout seul   ce n'est même pas une question que les ondes péniennes soient tellement plus puissantes que les autres types, ce n'est vraiment pas le cas, c'est juste qu'elles semblent plus difficiles à faire cohabiter avec les autres types d'ondes, peut-être parce qu'elles ont en ligne de mire, l'éjaculation, et que cette ligne droite, une fois qu'une est dessus, tend à devenir une piste de sprint, à la course de plus en plus effrénée, dessus et qu'on a tendance à devenir obnubilé par elle   j'espère pas si mon récit est assez clair , qu'il témoigne suffisamment de la problématique que j'ai voulu décrire   mais en tout cas, chez toi, cela a l'air d'aller très bien, cela a l'air dez bien fonctionner    
Posté le 16/12/2023
A
augnat Membre
Tu as été assez clair, il me semble. En tout cas à défaut d'avoir le même ressenti, je crois avoir réussi à comprendre par analogie. J'ai l'impression que chez toi, les ondes péniennes jouent un peu le même rôle que les ondes anales chez moi, que je vais utiliser le plus souvent pour "forcer" le plaisir. Pas tout à fait de la même façon mais un peu. Ça m'est arrivé hier, je sentais monter une vague de plaisir qui avait plutôt des allures de tsunami, et (l'impatience sans doute) j'ai contracté le bassin au mauvais moment, ce qui fait que c'est retombé comme un soufflet, d'une manière très frustrante car c'était l'heure de partir. Les sensations étaient encore là mais il fallait que je les rassemble à nouveau, patiemment, que je laisse monter et ces choses sont toujours un peu incertaines, on le sait bien, et je n'avais plus le temps. Alors je suis allé chercher ma carte joker, et les contractions anales que j'ai provoquées sont allé puiser les ondes momentanément éteintes pour pallier - imparfaitement - l'orgasme avorté. Je sens que ça aurait pu être extraordinaire mais c'était juste vraiment très bien. Si j'avais eu le temps de faire une session plus longue, je ne serais pas sans doute pas allé le chercher mais j'aurais plutôt patiemment rebâti le château de cartes. Il faut que je sois vraiment bien dans ma session et que j'aie réussi à me lâcher mentalement pour m'autoriser naturellement la stimulation anale. Mais effectivement, c'est un apprentissage, la session peut tomber à l'eau si je force la stimulation pénienne. De plus en plus le dialogue devient fluide, à mesure que la pratique devient partie intégrante de mon être. Par ailleurs la stimulation du gland a remplacé la masturbation classique quand j'ai envie et/ou pas le temps. Pas de sperme, pas de problème. J'ai un peu développé l'idée dans ce post, j'ai l'impression que mon rapport très ambivalent à ma masculinité peut expliquer que cette façon de faire fonctionne si bien pour moi. Avant de découvrir ma prostate, je me masturbais fréquemment mais avec difficulté à chaque fois, comme s'il y avait un conflit interne, une partie de moi voulait et une autre ne voulait pas, et la partie consciente finissait souvent par prendre le dessus au forceps, au bout d'un temps long, et d'une manière insatisfaisante, en me laissant une vague impression de dégoût. À mon avis, notre point commun à tous, c'est qu'on se situe plutôt du côté de la jouissance autre, pas toute-phallique, d'un point de vue lacanien, ce qui est très loin d'être universel chez les hommes apparemment, plus fréquent chez les femmes - qui ont aussi une prostate minuscule, je l'ai découvert récemment. Je crois beaucoup à ça, c'est très marqué chez modeyin, toi ou moi, je pense que c'est cette acceptation de notre part féminine qui nous a permis d'aller aussi loin dans cette pratique, et que tout le monde n'en est pas capable, loin de là. Je crois aussi que c'est pour ça que la stimulation prostatique est souvent regardée comme une bizarrerie, et ne parlons pas du mode yin.
Posté le 16/12/2023
A
augnat Membre
Après mon aventure étrange (racontée ici) qui a vu ma prostate se mettre en sourdine, je suis resté plusieurs jours un peu dans l'expectative et l'inquiétude devant les sensations qui ne revenaient pas. J'ai dû réapprendre l'humilité, non pas que je crois en avoir besoin dans la vie, mais peut-être que sur cet aspect-là, un petit peu... je suis reparti dans le réapprentissage des sensations prostatiques pures, s'allonger sur le lit, respirer, contracter au bon endroit. J'étais une femme, je couchais avec un homme sorti de mon imagination, et petit à petit le plaisir a commencé à remonter, lentement. J'ai renouvelé plusieurs fois l'expérience avant de pouvoir à nouveau la réaliser dans de bonnes conditions. À force que les orgasmes prostatiques montent très vite, j'en avais oublié ces sensations de montée, plus douces, et finalement j'avais presque envie de rester à ce seuil car ça diffère légèrement avec la montée du plaisir, quand c'est trop fort, trop vite. Et depuis j'ai réussi à faire des séances de qualité et je me sens plus réceptif qu'avant cet "incident" dont j'ignore les causes. L'intensité du plaisir est moins forte mais je me sens davantage connecté à moi-même. Ça fait plusieurs fois que je ne peux pas retenir mes râles, alors que jusqu'ici j'avais souvent l'impression que je les forçais. Si les voisins viennent me voir, je nierai tout en bloc. Hier matin, j'ai cru sentir ma prostate se déplacer de quelques centimètres sur la droite. C'était étrange et vraiment super bon. Est-il déjà arrivé à certains d'entre vous de se provoquer une éjaculation simplement avec des massages du ventre ? Mon corps veut ce soir. Je ne vais pas aller me coucher tout de suite.
Posté le 12/01/2024
B
bzo Membre
c'est ainsi qu'on progresse, on se remet en question, on tâtonne, on explore et on arrive dans des contrées inconnues en apprenant à revisiter autrement, le territoire déjà acquis   qui était devenu, peut-être, un peu trop familier, même l'enchaînement d'orgasmes fabuleux, à la queue leu leu, peut devenir une routine   j'ai connu cela, du temps où je pratiquais avec un masseur, rien qu'en massage prostatique, je sais vraiment de quoi je parle, j'ai enchaîné, durant des mois, des soirées, des nuits, avec des dizaines d'orgasmes, des super O, quasi tous les jours   des trucs de fou où je tombais du lit, me cognais aux meubles et continuais d'orgasmer par terre, rebondissant, de-ci, de-là, comme un kangourou   j'ai eu même des hallucinations, parmi les plus beaux moments que j'ai vécus, dans ma vie   mais voilà, je me suis fait piéger, me suis enfermé peu peu , dans une routine, pour m'en sortir, j'ai changé radicalement, j'ai laissé tomber les masseurs et ai commencé en aless  
L’intensité du plaisir est moins forte mais je me sens davantage connecté à moi-même.
ça redeviendra aussi puissant et encore bien plus, la véritable progression, pour moi, en tout cas, ce n'est pas dans la quantité, la puissance pure, mais dans la qualité, la richesse, la diversité, la finesse qui nous font vivre, peu à peu, une toute autre sorte d'intensité   la qualité des sensations, de la volupté, si on veut les maintenir, si on prend gout à les développer toujours plus, nous force à être inventif constamment, à nous réinventer, à nous explorer sans relâche, à reculer nos limites, elle est le véritable ascenseur, à partir d'un certain moment, de notre progression   eh oui, la connexion à son corps, rien de plus sublime que cette sensation, d'être de plus en plus connecté à lui, de plus en plus se sentir faire un avec lui  
                               Est-il déjà arrivé à certains d’entre vous de se provoquer une éjaculation simplement avec des massages du ventre ?
pas vraiment, je contrôle pas mal, quand je sens que cela devient trop pénien, je m'arrête un peu ou je prioritise ma prostate   sinon, oui, au stade où j'en suis d'accumulation des énergies, je crois que je pourrais déclencher une éjaculation, rien qu'en me caressant les tétons
Posté le 13/01/2024
A
augnat Membre
Il m'est arrivé quelque chose d'étrange, hier. Bon ma pratique commence à retrouver son rythme de croisière et ça fait deux jours que mon corps veut, sans que je trouve vraiment les moments pour le laisser pleinement s'exprimer, et bref hier je me suis laissé aller à mes sensations sous la douche, tout était infiniment réactif et je me suis vite retrouvé en transe, sans trop faire attention au temps qui passait. Et puis j'ai commencé doucement à me caresser l'intérieur de la bouche de la main droite, tandis que les doigts de la gauche se promenaient par caresses légère sur le ventre, les bourses, le sexe. Je suivais mon instinct et j'ai laissé vagabonder mon ou mes doigts vers le fond de la bouche et les sensations, de plaisantes, sont devenues très plaisantes... trop plaisantes. La vague de plaisir dans ma mâchoire était trop forte, j'ai commencé à avoir peur, peur qu'il m'arrive quelque chose de grave si je me laissais aller plus avant. Ça vous est déjà arrivé ? Ce n'est pas la première fois, mais les précédentes c'est a posteriori que j'avais eu peur, en réalisant que les muscles de mon torse s'étaient tellement contractés que j'avais l'impression d'être aux prémisses d'une crise cardiaque. Bon j'ai retiré précipitamment les doigts de ma bouche mais cette sensation de plaisir douloureuse n'est pas redescendue tout de suite, il a fallu une minute ou deux pour que ça se tasse, que l'angoisse disparaisse et j'ai laissé là mes explorations du moment. Par chance, en sortant dans ma chambre pour m'habiller, j'ai pu voler un instant de la nudité de ma voisine d'en face, dont les courbes ont affolé mes sensations au niveau du bas-ventre, me faisant momentanément oublier ce moment déplaisant - ou trop plaisant - que je venait de vivre.
Posté le 21/01/2024
A
augnat Membre
Ô transe exquise, transe absolue. Ce qui s'est passé durant l'année qui vient de s'écouler n'était que le prélude. Je comprends bzo maintenant quand il nous parle de symphonie corporelle. Je le savais, mais ça y est, je l'ai vécu dans ma chair. Je croyais que, et pourtant non. Chaque archer. Chaque touche. Chaque nuance. Au moment opportun. Je connaissais Wagner, je découvre Sibelius, Fauré, Debussy.
Posté le 21/01/2024
B
bzo Membre
je vois bien ce que tu évoques, quand tout le corps participe, tout le corps semble former comme un orchestre dont les instruments dialoguent, se répondent, se questionnent   une splendide harmonie, en même temps, tellement sauvage, tellement tellurique et tellement sophistiquée, élaborée, délicate, fluide, fine
Posté le 21/01/2024
A
Arousal Membre
La vague de plaisir dans ma mâchoire était trop forte, j’ai commencé à avoir peur, peur qu’il m’arrive quelque chose de grave si je me laissais aller plus avant. Ça vous est déjà arrivé ?
@augnat : oui. Pas exactement comme toi mais oui, la première fois que j'ai connu un orgasme prostatique stratosphérique assez brutal, "violent", tellement intense qu'il en était même presque insupportable, une sorte de coup de poing de plaisir incroyablement intense dans le bas-ventre, je ne pouvais plus réfléchir. Ca m'avait en quelque sorte effrayé, un peu comme si je m'étais retrouvé sur un wagonnet de grand 8 lancé à fond par surprise (et je ne suis pas très grand 8 !!!), du coup malheureusement ça n'avait pas duré bien longtemps. Mais heureusement on finit par s'habituer à tout, même au plaisir délirant :)    
Posté le 05/02/2024
A
augnat Membre
@Arousal : Oui d'accord. Là ce n'était pas trop intense (c'est ce que tu décris et ça m'est déjà arrivé aussi) mais trop agréable et trop près du cerveau. Ça ne s'est pas reproduit depuis. Étrange.
Posté le 23/02/2024
A
augnat Membre
Plusieurs d'entre vous décrivent des modes de vie - seul, à deux mais seulement le week-end, à la retraite - qui leur permettent de pratiquer très régulièrement, parfois tous les jours sur de larges plages horaires, et je vois bien la construction intime qui se forge dans le rapport au plaisir, avec son corps, jour après jour, avec soi-même. Ce n'est pas mon cas, et j'ai l'impression que je dois régulièrement négocier et planifier ces moments d'intimité avec moi-même, ce qui je suppose enlève une partie de la spontanéité - bon, je travaille à la qualité des moments fugaces volés çà et là -, et surtout il y a de longues périodes sans possibilité de pratiquer, ou en tout cas trop longues à mon goût, pendant lesquelles j'ai l'impression de perdre une partie de ce que j'ai accompli et assimilé pendant la période d'activité précédente. Or ces choses-là sont un peu impalpables puisque c'est surtout en termes de sensations et de dialogue intérieur que ça se joue. Il me semble que le plus grand frein à la qualité de mes séances vient d'une forme d'impatience et je sens que je dois travailler à ne pas vouloir tendre à tout prix vers l'orgasme énergétique fabuleux avec un minuteur dans la tête, mais à réussir à me laisser porter par les vagues de plaisir à la place par cette partie de mon corps qui sait. La qualité plutôt que l'intensité. Je ne dois pas me plaindre, je sais à quel point les blocages peuvent être importants avec cet état d'esprit et ce n'est pas mon cas... Plusieurs fois ces jours derniers, la stimulation des ondes péniennes a été contre-productive car trop liée à l'idée de vouloir tout tout de suite. Il faut avoir une heure, deux heures, devant soi, et être prêt à s'accueillir. J'y suis parvenu tout-à-l'heure, au moment où je pensais être sur un plateau descendant, je me suis levé pour aller me rhabiller pour mettre fin à la session. Mon esprit est parti, petit black-out, je ne sais pas trop comment je me suis retrouvé à nouveau accroupi sur le lit à accueillir les sensations que ce qui précédait avait contribué à ouvrir. Ça venait de partout, les jambes, le dos, les hanches, je n'avais qu'à me laisser porter, sans forcer quoi que ce soit, en transe, oui, en transe. Et mon corps m'a offert ça, et je l'ai embrassé doucement, sensuellement. La qualité plutôt que l'intensité, quand j'arrive à faire taire cette petite voix qui veut de l'intensité à tout prix, qu'est-ce que c'est bon... Ooooh que j'aime cette sensation dans les bourses aux confins du plaisir et de la douleur...
Posté le 23/02/2024
B
bzo Membre
qui leur permettent de pratiquer très régulièrement, parfois tous les jours sur de larges plages horaires, et je vois bien la construction intime qui se forge dans le rapport au plaisir, avec son corps, jour après jour, avec soi-même.
oui, tu as entièrement raison, j'ai une sorte de dialogue avec mon corps, que je mets en pause pour quelques heures quand je travaille ou que je vais faire mes courses ou vais voir ma mère régulièrement   il est mis en pause mais  jamais arrêté complètement, prêt à reprendre à tout moment   le temps qu'on peut consacrer à sa pratique et dans un certain état d'esprit, de pouvoir se concentrer entièrement sur soi-même, sans souci, qu'un enfant fasse irruption dans la pièce ou qu'en va penser notre compagne si elle découvre cela, etc, etc   quelques rares cas de personnes avec des prédispositions exceptionnelles, du genre qui sont tombés dans la marmite de potion magique et qui dès la première insertion d'un masseur, commence à avoir des orgasmes et cela ne s'arrête plus   mais c'est rare, la plupart du temps, c'est un long et patient travail sur soi, si j'avais une femme et des enfants, très certainement, je n'y serai jamais arrivé   la solitude ou en tout cas, une relative solitude, a quelques très sérieux avantages si on parvient à l'embrasser pleinement , à se faire son nid, son cocon, à se développer son petit univers avec beaucoup de richesses à explorer, dedans    
Il me semble que le plus grand frein à la qualité de mes séances vient d’une forme d’impatience et je sens que je dois travailler à ne pas vouloir tendre à tout prix vers l’orgasme énergétique fabuleux avec un minuteur dans la tête
ça c'est sûr, l'impatience agit comme un frein, comme un dissipateur de la qualité des sensations, en nous, parvenir à être dans l'instant, juste cela, être dans l'instant, avec le désir comme seul moteur, juste le corps et l'esprit, travaillant en parfaite unisson   mais c'est plus facile à écrire qu'à faire, je l'admets, autant dans le plaisir en mode yin, je suis totalement relâche et fonctionne à 100% de mes possibilités   autant en prostatique pur, j'ai aussi à tendance à perdre patience, le problème étant, c'est qu'en mode yin, le plaisir est tellement instantané et partout, dans tout le corps, alors qu'avec le plaisir prostatique, il faut être plus patient et accepter qu'il y ait, parfois, une lente montée en puissance,   à chaque contraction, j'ai l'impression de cogner deux silex , l'un contre l'autre, essayant de déclencher des étincelles, essayant d'embraser ma prostate et tout le reste, par ricochet    
La qualité plutôt que l’intensité.
la qualité et l'intensité ne sont pas antinomiques, c'est une autre forme d'intensité, moins en puissance, moins en quantité, plus en finesse, en variété, en richesse  des détails   une des caractéristiques des plus spécifiques de la qualité, je trouve, c'est quand le plaisir est constamment ressenti dans tout le corps et que les détails ressortent avec une acuité et une précision, splendides, que tout s'enchaine comme dans une musique qui semble préécrite, alors qu'on improvise totalement   chaque petite sensation est tellement ressentie, tellement perçue, tellement ciselée, fine, avec une richesse de nuance éblouissante qu'on est pâmé de fond en comble, une forme de jouissance, quelque part ou disons, d'une volupté d'une telle qualité, qu'on en pleurerai de bonheur  
Ça venait de partout, les jambes, le dos, les hanches, je n’avais qu’à me laisser porter, sans forcer quoi que ce soit, en transe, oui, en transe. Et mon corps m’a offert ça
ton corps, bien entendu mais ton esprit, aussi, c'est vraiment le dialogue des deux, leur lien dans l'instant qui permet aux énergies de se mettre à circuler à travers tout le réseau que forme notre être   les digues ont complètement lâchées un moment et tu as vécu un splendide moment de transe orgasmique, de volupté chamanique   la magie de se faire l'amour, un moment, parfois sans même s'en rendre compte, on a le féminin et le masculin qui interagissent en nous, au maximum de leur capacité  
Posté le 24/02/2024
A
augnat Membre
Alors je ne dirais pas non plus que je me sens limité dans ma progression. Chaque période de pratique intense apporte son lot de nouveautés et je sens une vraie maturation petit à petit. Et je me dis, parce que je fonctionne un peu comme ça dans la plupart des domaines où je suis amené à m'investir profondément et dans la durée, que si je vivais seul, je serais confronté à des périodes réfractaires tout comme maintenant; simplement j'identifierais plus facilement le fait que le blocage vient de moi, alors que là je peux blâmer les conditions extérieur. Si je devais faire un graphique (grossier) de mes progrès, ça donnerait quelque chose comme ça. J'ai bien compris que j'étais assez doué pour l'exercice et je suis infiniment reconnaissant à ce qui y a contribué, quoi que ce soit. Le fait est que lorsque je veux réellement pratiquer, je le trouve, le temps. La semaine dernière j'ai fait trois ou quatre sessions assez incroyables, sur la dernière (samedi) le simple glissement de mes doigts entre eux venait irradier mes avant-bras d'ondes voluptueuses, le mouvement de ma langue dans ma bouche était directement relié à la chaleur piquante qui s'irradiait de mon bas-ventre, j'ai eu un accès de transe simplement en décalottant mon sexe, le corps répondait merveilleusement à toutes les sollicitations. Contrairement à d'habitude, j'étais resté habillé, et le simple fait de faire glisser mon pantalon le long de mes hanches quand l'appel était trop fort suffisait à affoler mes sens. Et depuis, mon corps est alerte, je sens régulièrement une chaleur se propager dans mon bassin, sans pour autant que le besoin impérieux de me stimuler jusqu'à l'épuisement ne se soit à nouveau fait ressentir. Et je crois, mais je voudrais vraiment creuser la question, qu'hier et aujourd'hui j'ai réussi à transformer les ondes sexuelles en "simples" décharges d'énergie dont j'ai mentalement ôté la composante sexuelle dans deux situations où l'apparition du désir aurait été malvenue. La plus claire a été ma séance chez mon ostéopathe ce midi. Il y a quelque temps, j'avais été très gêné de sentir que ses manipulations du haut de mon crâne provoquaient des décharges dont j'avais bien du mal à apprécier le caractère plaisant. Aujourd'hui, c'était ma jambe qu'il triturait, et je sentais cette énergie qui passait d'une jambe à l'autre et que dans un autre contexte, j'aurais pu être amené à vouloir amplifier à des fins de plaisir charnel, mais cette fois je me disais que ça voulait dire que les manipulations atteignaient simplement leur but et que mon corps fatigué par plusieurs mois éprouvants se rechargeait. Et le fait est que cet après-midi au travail, j'étais dans des dispositions que je n'avais pas connues depuis un bon moment.  
la qualité et l’intensité ne sont pas antinomiques
Je me suis mal exprimé, je crois. Je voulais plutôt dire que je perds en qualité si j'essaye de forcer l'intensité. Avec un peu de temps devant moi, en laissant venir ou plutôt en accompagnant les ondes, j'arrive à quelque chose de très fort que j'ai déjà décrit, moins intense physiquement mais d'une puissance psychique incroyable - je pense que je ne t'apprends rien 🙂. Et c'est ce moment de bascule psychique où le corps prend le contrôle - à moins que ce ne soit la liaison entre corps et esprit qui prend alors un caractère absolu - qui est le plus fantastique. En revanche, en général, si je veux forcer un orgasme prostatique tout de suite en début de session, j'y arrive certes assez rapidement, avec des sensations très fortes, mais désagréables, qui viennent écraser le reste. Et c'est peut-être pour ça que j'apprécie tant l'orgasme du gland (quoique, je le laisse un peu de côté en ce moment car lui aussi peut venir écraser ce que mon corps a à me dire si ça se transforme en envie plus standard), car j'arrive assez vite à quelque chose de fort, mais pas trop, et ça peut contribuer à lancer la session (et à l'accompagner agréablement par la suite). Ce qui est possible aussi, c'est de contrôler les contractions prostatiques pour les faire monter le plus lentement possible, presque en retenant l'orgasme si on le sent arriver. En écrivant ce message, la chaleur est montée dans mes jambes, ma bouche veut, mon bas-ventre veut lui aussi à nouveau. Je ne vais sans doute pas aller me coucher tout de suite.
Posté le 27/02/2024
B
bzo Membre
tu as un énorme potentiel et tu l'exploites déjà superbement   privilégier la qualité, plutôt que la quantité, sans doute le fait que tu ne peux pas pratiquer suffisamment régulièrement, a de l'influence là dessus, ne favorise pas le développement d'une stabilité, d'une consistance à toute épreuve   la qualité vient avec l'attention aux détails, tant de choses nous échappent au début mais les infimes détails sont une infinie varieté de nuances à notre portée et tissés les uns aux autres, ils forment comme une  mer vivante en nous, présente dans tout notre corps   un épanouissement profond est perçu quand tout le corps participe, il y a une sorte d'harmonie, de profond équilibre, dans la sauvagerie, le délire , de la chair qui sont ressentis, ainsi, je trouve,   le ralentissement, la lenteur, aussi, aide superbement à améliorer la qualité des sensations, une caresse lente, qu'on étire , encore et encore, comme un élastique, sans cesse, permet de mieux apprécier chaque millimètre carré de la peau qu'on explore   celle-ci se donne, s'offre bien plus, aux doigts, à la paume qui la parcourent, laisse échapper bien plus de nectar, de saveurs subtiles, si on prend le temps, il s'agit bien de déguster, de goûter, pas de se baffrer, d'engloutir le plus possible et le plus rapidement possible   la vraie puissance  des sensations est dans la infinie richesse de leurs nuances, de leurs délicates ciselures s'entremêlant, s'entrelaçant, c'est toute cette puissance-là qui est vraiment sans limites   la puissance brute, l'intensité dans l'absolu, j'ai trouvé, n'augmente plus vraiment à partir d'un certain moment ou si peu mais ce n'est que la facade, il faut aller explorer derrière et sur les côtés   du temps où je ne pratiquais que le massage prostatique avec masseur, j'ai eu une période comme cela, une fois que cela commençait à vraiment bien aller où j'étais devenu un accro aux orgasmes, le plus possible et le plus fort possible, des heures durant, des dizaines et des dizaines, avec très régulièrement des super O   eh bien, je ne regrette vraiment pas ce temps, il n'y a rien dont on ne se lasse pas si on ne fait pas évoluer, si on ne fait pas progresser   avec mon mode yin, le plaisir est instantané et ressenti immédiatement dans tout le corps, j'ai atteint un fabuleux degré de complicité avec celui-ci, c'est quelque chose que je ressens tellement, que je perçois tellement et puis j'ai constamment la sensation de me faire l'amour, constamment, c'est juste indescriptiblement bon , ça, c'est quelque part comme si je jouissais constamment   ça n'a tellement plus rien à voir avec ces orgasmes qui avec le temps, me paraisse , un peu superficiel, creux, car il n'y avait pas cette sensation d'épanouissement, de communion, avec moi-même, juste de plaisir incroyablement intense   bon, c'est déjà pas mal, pas mal du tout mais on en veut toujours plus, toujours plus, c'est comme cela   en vouloir toujours plus, à partir d'un moment donné, c'est en vouloir mieux, toujours mieux
Posté le 27/02/2024
A
augnat Membre
Je ne sais pas trop pour quelles raisons je n'ai pas pris la peine d'écrire pendant un mois. Ce n'est pas le manque de nouvelles expériences, non. Mais c'est vrai qu'en ce moment je suis plutôt sur un plateau. Un plateau bien plaisant.
privilégier la qualité, plutôt que la quantité, sans doute le fait que tu ne peux pas pratiquer suffisamment régulièrement, a de l’influence là dessus, ne favorise pas le développement d’une stabilité, d’une consistance à toute épreuve
Je ne comprends pas ce que tu veux dire par là. Je ne sais pas si on a la même chose en tête à propos des mots que j'utilise, je peux peut-être expliquer comment se déroulent mes sessions en ce moment. À moins que mes sens soient déjà en feu au moment de démarrer, je commence plutôt calmement, allongé sur mon lit, sous une couverture, en caressant doucement mes bourses. J'adore la sensation de plaisir qui s'y associe, qui s'accompagne d'une pointe de tension un peu en-deçà de la douleur et qui s'irradie vers les jambes... pendant de longues minutes, je bouge le bassin de droite à gauche, les jambes, je laisse courir mes mains lentement au gré des envies, je reste concentré sur le plaisir doux qui se diffuse selon son propre rythme, j'essaye de tirer, parmi les sensations qui me sont maintenant familières, celles qui sortent de l'ordinaire, qui sont nouvelles, qui étaient peut-être présentes mais qui m'avaient échappé. Le plaisir monte lentement, ça peut durer vingt, trente, quarante minutes, je ne force pas, je laisse venir, et je sens que mon corps est prêt quand mes mains commencent à s'aventurer en haut de mon corps, le visage, la bouche, la nuque, sans que j'aie l'impression que ce soit pour forcer quelque chose. En général, à ce moment-là, je commence être dans un état psychique différent, à me mettre à ne faire qu'un avec le plaisir que j'arrive alors à complètement accompagner. Quand j'arrive à ne pas vouloir forcer un orgasme - il peut bien sûr y en avoir un qui arrive en début de session comme ça, au détour d'un massage du périnée, mais je l'accueille comme un pic audacieux au milieu d'une lente montée en puissance - c'est à ce moment-là que la marmite se met véritablement à bouillir et que mes petits mouvements se mettent à avoir de grands effets, ce sont de grandes vagues, espacées les unes des autres de plusieurs minutes où parfois je crois que tout est retombé alors qu'il n'en est rien, l'eau se retire simplement dans un endroit où je n'ai pas accès pour se préparer à déferler à nouveau, plus fort, plus complètement, plus longtemps que la fois précédente. Et lors d'une session la semaine dernière - c'est nouveau - qui a duré près de trois heures - ça aussi c'est nouveau - j'ai senti quel était cet ultime séisme, je l'ai senti venir, ça a duré de longues minutes au cours desquelles mon corps était indécis, il cherchait la porte par où sortir et m'emporter, et je n'en pouvais plus de ce plaisir qui était là, incroyablement bon, et menaçait de m'emporter totalement, et cependant ne venait pas complètement, attendait son heure, attendait le bon endroit, le bon moment. Et il m'a surpris en venant de la nuque, finalement, là où je m'escrimais sur mes jambes depuis de longues minutes.  
j’ai eu une période comme cela, une fois que cela commençait à vraiment bien aller où j’étais devenu un accro aux orgasmes, le plus possible et le plus fort possible, des heures durant, des dizaines et des dizaines, avec très régulièrement des super O
J'ai eu ça aussi, vers mes débuts. Je me mettais sous la douche, et juste en me savonnant le corps, j'étais pris d'un orgasme qui me pliait en deux. Bon, ça ne durait pas des heures et des heures pour moi, mais c'est à cette période que j'ai eu peur deux ou trois fois de faire une crise cardiaque tellement ça me laissait ankylosé. Je ne dis pas que ça ne reviendra pas, mais ça m'intéresse moins. Mais même avec cette patience accrue, je reste quand même avec l'envie d'orgasmer et si d'aventure je reste toute une session sans arriver à ce point culminant, je me dis que j'ai manqué quelque chose. J'essaye de me réserver des petits moments pour ça plus régulièrement en ce moment, une discrète petite ondulation du bassin de temps en temps pour maintenir mon corps en éveil.   Bon je m'apprêtais à mettre un point final à ce message, quand j'ai eu un orgasme énergétique très doux, et très long. Des sensations diffuses dans tout le corps, et un basculement psychique fabuleux. Je vais aller m'endormir apaisé.
Posté le 01/04/2024
B
bzo Membre
Je ne comprends pas ce que tu veux dire par là
rechercher la qualité plutôt que la quantité, j'entends par là, au fond, ne plus être obnubilé par les orgasmes, nous autres hommes, on a tendance très souvent à l'être et ainsi à avoir une pratique plutôt monocorde, uniquement orientée vers ce but qui progresse peu, à cause de cela et forcément s'appauvrit avec le temps, à force de se répéter   juste chercher à se sentir bien dans l'instant, explorer l'extraordinaire diversité des sensations, possible, rechercher le dialogue, la complicité, avec le corps, à varier, à expérimenter, à improviser, sans cesse, à s'écouter toujours plus finement   mais c'est clairement pas ton cas, la fixation sur l'orgasme, prostatique ou autre, je tiens à m'excuser, en me relisant, je me rends compte que je suis très paternaliste, c'est un sale défaut, je vais travailler dessus, ta pratique, telle que tu la décris, est superbe, riche et variée et elle n'a rien à envier à personne  
Posté le 01/04/2024
A
augnat Membre
Aaah. J'avais compris l'inverse de ce que tu voulais dire. Et du coup je ne comprenais pas, parce que je supposais plutôt que tu voulais dire l'inverse de ce que j'avais compris.
je tiens à m’excuser, en me relisant, je me rends compte que je suis très paternaliste,
Je ne me suis jamais dit ça. On voit que tu es très satisfait de ta pratique et que tu n'en changerais pour rien au monde, ça c'est vrai, peut-être associé parfois à un petit sentiment de supériorité (mais je peux me tromper) qui existe chez moi aussi, je le sens bien (j'essaye de travailler ça aussi). En réalité, je dois plutôt te remercier, parce que je sens que mon évolution est influencée par mes lectures, et je ne suis pas certain que je ne serais pas encore sur la fixation sur l'orgasme si je ne lisais pas régulièrement les posts (anciens et nouveaux) de ce forum. Je vois bien à quel point ma pratique gagne en qualité à mesure que j'assimile et que je fais miennes, à ma façon, les idées et expériences de ceux qui pratiquent depuis plus longtemps que moi. Pour la première fois ce dimanche, j'ai ressenti une lassitude pendant une de mes sessions. Il est peut-être temps que je fasse à nouveau évoluer ma pratique.
Posté le 03/04/2024
B
bzo Membre
peut-être associé parfois à un petit sentiment de supériorité (mais je peux me tromper) qui existe chez moi aussi
difficile d'y échapper, par moments quand tu vois à quel point, les gens semblent ne pouvoir accéder au sexe que de quelques manières bien précises, dans des circonstances bien précises et très ponctuellement   ne semblent pouvoir exploiter le potentiel sexuel de leur corps, que de manière très limitée, alors que je peux éveiller de la volupté, des sensations puissantes et riches, de la jouissance où je veux, quand je veux, tout seul en deux temps, trois mouvements, en me caressant un peu, bougeant un peu les hanches ou autre chose, enfin trois fois rien    
On voit que tu es très satisfait de ta pratique et que tu n’en changerais pour rien au monde
ce n'est pas tout à fait vrai, je regrette d'avoir perdu l'habitude de solliciter ma prostate toute seule, les orgasmes prostatiques me manquent et viendraient compléter idéalement mon mode yin   je ne veux plus, pour l'instant, en tout cas, retoucher à un accessoire externe, mais aneroless, je ne suis pas encore parvenu à retrouver toute cette félicité séismique à répétition dont j'ai bénéficié pendant deux, trois ans, durant ma période de massage 100% prostatique avec masseur   la faute en est, un peu,  à ma pratique en mode yin, le plaisir y vient tellement facilement, instantanément, est tellement irrésistible, vécu dans tout le corps, sensation constante de se faire l'amour, etc que je ne parviens  pas à résister au bout d'un certain temps, 5mn, 10, 15 à resserrer mes cuisses, à commencer à me caresser et à basculer en mode yin   il suffisait d'une fois "que je tienne le coup", combien de temps je ne sais pas, 20mn, 30, une heure, pour que cela se déclenche à nouveau, cela, je le sais, parce qu'il y a quelques années, à mes débuts avec masseur, j'en suis passé par là   mes premiers orgasmes prostatiques, pendant tout un temps, se déclenchaient pile après 45mn, une précision étonnante qui a duré quelques semaines   après les délais se sont de plus en plus raccourcis, jusqu'à qu'un jour, il n'y en ait plus du tout et je démarrais avec un orgasme, directement à l'insertion   mais là, en aneroless, après des années, à solliciter ma prostate, en conjugaison avec tout le reste, le corps comme un tout, un tout vibrant, un tout complice, un tout capable aussi bien de générer que d'être réceptacle à ondes, il faut que je réhabitue ma prostate, enfin, plutôt, que je me réhabitue à la faire fonctionner à pleine puissance, toute seule, sans aucune partie du corps, n'intervenant aussi   c'est vraiment pas facile mais j'y arriverais, quand j'aurai plus de temps, aussi, je pratique beaucoup mon qu'avant et en beaucoup plus fractionné aussi   du temps du massage prostatique, les séances de 2,3 heures, étaient la moyenne et quasi tous les jours, avec parfois certaines qui duraient 4, 5 heures   là, en mode yin, cela fait des années que la moyenne de mes micro-séances, hors du lit, l'essentiel de mon activité, c'est une à deux minutes   au lit, un quart d'heure à une demie heure, à tout casser   c'est quelque chose de totalement différent, de plaisir vécu totalement différemment  
Posté le 04/04/2024
A
augnat Membre
J'ai voulu te répondre, mais il y a quelques jours j'ai eu des problèmes personnels sérieux et ma prostate en a profité pour prendre quelques vacances quand j'étais dans l'œil du cyclone. Et ça me paraît maintenant assez clair que mes cycles prostatiques (ou assimilés, je mets le yin dans l'assimilé) sont absolument nécessaires à mon équilibre corporel. Ça fait deux fois qu'après une période d'inactivité de plusieurs jours, plutôt une semaine ou deux, ces fameux spasmes intestinaux très douloureux finissent par revenir et trouvent leur résolution dans une défécation violente. Ce sont les deux faces de la même pièce. J'ai mis du temps à l'admettre, mais je dois reconnaître que j'en retire un certain plaisir. La tension est redescendue de plusieurs crans hier, et j'ai eu une nuit absolument magique. À chaque fois que me réveillais, je laissais aller mes mains sur mon corps et j'étais pris d'une vague de plaisir salvatrice. Une sensation de plénitude qui se diffusait doucement dans tout le corps et qui durait plusieurs minutes avant de s'éteindre lentement. Ce matin, j'avais envie de faire l'amour mais avec la tension des derniers jours (surtout du côté de Madame), ce n'était pas possible. J'ai retourné cette douceur et cette sensualité vers moi et provoqué des orgasmes très doux et diffusants presque à la demande. Et l'envie est toujours là.   Je vois qu'on pratique vraiment différemment toi et moi (je n'ai pas assez de recul pour savoir si j'aurai une pratique aussi évolutive que la tienne). Le fait est que tu as une pratique satisfaisante et que tu es capable de l'adapter rapidement à tes envies. Juste après mon tout premier orgasme prostatique, ça a été le feu d'artifice, des orgasmes très forts, trop forts, arrivaient presque à la seconde. C'est moins le cas maintenant, mais quand tu parles de trois quarts d'heure ou même une demi-heure, je trouve ça énorme, mais évidemment on est différents. La fois où j'avais "patiemment" remonté la mécanique après plusieurs jours sans sensations satisfaisantes, ça avait dû mettre une vingtaine de minutes. Je ne fais pas de micro-sessions incroyables en yin comme toi, c'est plutôt dans le cadre du yin que je laisse venir les choses patiemment. Et tiens, ça fait tilt une de tes phrases, je ne suis pas certain d'avoir déjà fait une session 100% prostatique. Mais après il y a une différence entre provoquer sa prostate et être appelé par sa prostate. Parfois - c'est rare - je sens que ça me titille et si j'ai la possibilité de lâcher les chevaux, ça arrive presque immédiatement, comme un besoin de décharger après un trop-plein. Alors que là tout de suite - et pourtant je suis bouillant ce matin - je sais qu'il me faudrait plusieurs minutes si je voulais faire ça. Tiens, je crois que je vais faire ça maintenant d'ailleurs. À bientôt.
Posté le 10/04/2024
B
bzo Membre
erreur
Posté le 10/04/2024
B
bzo Membre
erreur   sorry   réponse plus tard
Posté le 10/04/2024
B
bzo Membre
Je vois qu’on pratique vraiment différemment toi et moi
bien sûr que nos pratiques sont différentes, nous avons tous les deux développer nos mondes de plaisir en solitaire, ce sont des galaxies lointaines coulées dans nos chairs et nos esprits qui ont des similitudes mais d'énormes différences, aussi, c'est normal et c'est bien   toi, en plus, tu es en couple, moi, je suis solitaire depuis des années  
mais quand tu parles de trois quarts d’heure ou même une demi-heure, je trouve ça énorme
c'était tout à mes débuts, mes premiers orgasmes prostatiques avec masseur, il y a quelques années, après comme je l'ai écrit, le délai s'est raccourci de plus en plus, jusqu'à ne plus exister   là , en mode yin et en mode prostatique, aussi, d'ailleurs, il n'y a plus aucun délai de puis longtemps, c'est instantané de chez instantané
Posté le 10/04/2024
B
bzo Membre
j’ai eu une nuit absolument magique. À chaque fois que me réveillais, je laissais aller mes mains sur mon corps et j’étais pris d’une vague de plaisir salvatrice. Une sensation de plénitude qui se diffusait doucement dans tout le corps et qui durait plusieurs minutes avant de s’éteindre lentement.
me rappelle irrésistiblement ma pratique en mode yin, ces phrases  
Mais après il y a une différence entre provoquer sa prostate et être appelé par sa prostate.
c'est sûr, moi je la provoque, je la fais réagir, je ne l'attends pas, encore que, suis pas si sûr, au fond. Je la provoque mais ne m'a-t-elle pas incitée à le faire? En tout cas,  je vais la chercher ou elle me fait aller la chercher, va savoir   le corps et l'esprit, leur interaction quand en selle sur le désir, cela devient mystérieux, je trouve, suis jamais vraiment sûr, à partir d'un moment, qu'est-ce qui vient d'où, où est l'origine d'une telle chose ou d'une autre   cependant, cela ne me dérange pas outre mesure, c'est signe pour moi de leur fusion, de leur complicité, de plus en plus grandes dans les moments de plaisir   un tout, une seule entité, une seule unité où tout collabore, tout interagit, tout se questionne, tout se répond ne formant plus qu'un, le corps et l'esprit, dans les moments de volupté, c'est ainsi que cela devient démesurément splendide
Posté le 10/04/2024
A
augnat Membre
J'ai expérimenté deux ou trois nouvelles choses ces derniers jours ou semaines. Pas nouvelles en soi, mais plutôt dans l'appréhension de la pratique, je crois. Je ne retrouve pas la phrase, @bzo, et pourtant je suis sûr de l'avoir lue et même que tu l'as écrite plusieurs fois : on ne se satisfait pas éternellement de ce qu'on a, on veut toujours autrement ou différemment. L'être humain est comme ça, on marche au désir, et moi toutes mes sessions finissaient par se ressembler, dernièrement. Pas dans le détail, évidemment, mais dans la routine que j'avais mise en place. Bref, le plaisir yin (je devrais vraiment lire le fil que tu as initié il y a quelques années sur le sujet) était circonscrit à mes sessions qui peuvent évidemment être extraordinaires, quand je parviens à mettre mon esprit complètement en phase avec mon corps. Je me suis essayé à le penser, à saisir les occasions, quand c'est approprié, et notamment à réinvestir mes nuits. À la plupart de mes micro-réveils la nuit, je plie les jambes, je passe mes mains à l'intérieur de mes cuisses, j'ose monter vers le ventre, le plaisir vient, pas trop fort mais tellement bon. Et je me rendors. Et j'ai surpris mon corps à se mettre en mode rewiring, un soir comme ça où je m'apprêtais à basculer dans le sommeil. Un plaisir soudain, intense et inattendu, venu du bas-ventre, est venu me tirer de mon état cotonneux et s'est prolongé pendant de longues secondes. Je croyais avoir atteint une maîtrise satisfaisante de la pratique, et voilà que mon corps se réveille comme s'il la découvrait pour la première fois.   Ça faisait plusieurs jours que j'avais des appels de prostate - soit je l'appelais, soit elle m'appelait, je ne sais pas. Assis, une contraction un peu longue, un plaisir localisé, une petite sensation de chaleur, pas trop fort. Plusieurs jours que je la déclenchais régulièrement sans chercher à l'amplifier, et hier soir rien ne me prédisposait à ce que ce soit différent, mais je suis allé me coucher et je n'arrivais pas à dormir. Je me suis relevé une première fois pour regarder un podcast, enrichi de contractions régulières, puis recouché. J'ai senti que ma prostate voulait. Impossible de dormir. Pendant une demi-heure peut-être, je contractais, ça chauffait, ça montait haut, mais toujours dans des proportions raisonnables : la présence de Madame dormant à mes côtés empêchait l'abandon complet, mais à force de chauffer, je me sentais de plus en plus incandescent, les images de mes voisins dont j'ai surpris les préliminaires un samedi pluvieux venaient et faisaient monter mon plaisir, mon bassin semblait prêt à se casser en deux sous l'effet des convulsions que j'essayais de contrecarrer, car si je bougeais trop je risquais de réveiller ma compagne. Je sentais l'énorme boule de plaisir presque là, juste là, délicieuse frustration. Je n'y ai plus tenu : j'ai déménagé ma couette et mon corps nu dans le salon. Arrivé là, enfin seul, c'est presque décevant. Les sensations sont moins fortes, le danger de l'interdit devait les amplifier. Néanmoins la session continue, chaque contraction apporte sa vague de chaleur, différente selon ma position, sur le ventre, en chien de fusil, sur le dos. L'orgasme ne vient pas, mais je m'en fiche, c'est si bon... Je contracte, la chaleur monte, monte, monte, je suis essoufflé, je dois m'arrêter. Comme dans mes débuts, par moments je me sens proche du basculement, je sens que ça pourrait être le tsunami, que l'appréhension vient bloquer. Ce qui est intéressant, c'est que pendant toute la durée de la session, je m'interdisais de me laisser aller à la facilité du mouvement déclenchant le plaisir yin. Ou plutôt, j'essayais de m'en empêcher (c'est peut-être plus difficile sans l'Aneros qui a un rôle de facilitateur chez ses adeptes), sans toujours y arriver mais en réussissant à le limiter à quelques fugaces instants, et au bout d'un moment, c'est mon propre corps qui a commencé à le générer. À chaque vague, c'est comme si mon corps était devenu abrasif et que mes jambes crépitaient sous les flammes. Mais pas que, ça se déplaçait dans mon corps, des sensations plus chaudes qu'à l'accoutumée, j'ai même eu un orgasme localisé au niveau du sexe sans toucher mon sexe, je décollais avec le simple frottement de mon corps sur les draps. Je suis resté plusieurs fois allongé, immobile, sans contracter, à sentir le feu se propager, atteindre un pic, redescendre. Et puis je recommençais. Le réveil serait terrible, mais je n'ai pas regardé l'heure. C'était mon moment. J'ai eu l'impression d'accéder à une autre dimension du yin, auto-alimentée par cette partie de moi-même longtemps restée en sommeil. Et j'ai encore chaud au ventre.
Posté le 15/05/2024
B
bzo Membre
hum, tout mon texte a été chipé par l'anti-spam, c'est bien la première fois depuis longtemps, pourtant je ne crois pas avoir utlisé de "mots douteux"   flûte, il était bien long, pas le courage aujourd'hui de le recommencer
Posté le 15/05/2024
A
augnat Membre
Pas de chance. Remonte-le à @adam sur le fil dédié peut-être.
Posté le 15/05/2024
B
bzo Membre
quelque chose ne va plus , je viens de me faire avaler encore un message, sans raison apparente, flûte de flûte   je lui ai mis un message privé sur le Discord
Posté le 16/05/2024
B
bzo Membre
Je ne retrouve pas la phrase, @bzo, et pourtant je suis sûr de l’avoir lue et même que tu l’as écrite plusieurs fois : on ne se satisfait pas éternellement de ce qu’on a, on veut toujours autrement ou différemment. L’être humain est comme ça, on marche au désir, et moi toutes mes sessions finissaient par se ressembler, dernièrement.
ce que j'écris régulièrement, c'est que la routine est un danger, un piège car il n 'y a aucun plaisir aussi intense, soit-il dont on ne finit pas par se lasser, si notre pratique est devenue répétitive  
À la plupart de mes micro-réveils
chez moi, ce sont toujours des moments extraordinaires, quand on est, pour quelques secondes, expulsé de ses rêves, le corps et l'esprit, semblent disponibles incroyablement  
J’ai eu l’impression d’accéder à une autre dimension du yin, auto-alimentée par cette partie de moi-même longtemps restée en sommeil.
accéder aux ressources infinies du yin en nous, sans que cela soit fortuit mais voulu, recherché, nous permet réellement de commencer à en explorer le potentiel, à libérer celui-ci sciemment   la réunion corps esprit, leur complicité, est tellement nécessaire, j'ai longtemps cru que le corps faisait tout tout seul que l'esprit était "avalé", en quelque sorte, qu'il se dissolvait dans le corps quand tout va bien mais non, c'est réellement leur collaboration, leur réunion qui permet d'ouvrir toutes les vannes en grand,     cette séparation corps esprit, je me demande d'ailleurs si elle est bien valide, bien pertinente, ils se confondent , en fait, c'est notre intellect, en fait qui est une cellule à part qui d'habitude accapare les ressources de l'esprit mais une fois qu'on parvient bien à le rendre silencieux, le temps de l'action, à l'éteindre, en quelque sorte, alors le corps et esprit, ne font plus qu'un, se confondent, l'esprit devient corps et le corps esprit, alors les énergies  peuvent circuler splendidement, le ressenti et les pulsions gouverne l'action, l'imagination joue aussi une grande part      
Posté le 18/05/2024
A
augnat Membre
Je trouve ça hyper compliqué de définir le rapport corps/esprit qu'il "faut" atteindre pour la pratique la plus satisfaisante possible. Ce que j'ai noté pendant la session nocturne dont j'ai parlé, c'est qu'au bout d'un moment, quand mon esprit était en phase (quoi que ça veuille dire), ça n'arrêtait certes pas les pensées, par contre les choses qui me venaient, qui n'avaient bizarrement pas toujours de lien avec le sexe, ressemblait beaucoup à ce qui se passe au bout d'une longue période de vacances, quand je ne suis plus sous la pression du travail et que j'arrive à laisser aller mes pensées librement, qu'elles ne se fixent pas sur les problèmes du quotidien mais qu'elles vagabondent selon un esprit d'escalier caractéristique. Bref je n'étais pas dans le contrôle.  
chez moi, ce sont toujours des moments extraordinaires, quand on est, pour quelques secondes, expulsé de ses rêves, le corps et l’esprit, semblent disponibles incroyablement
Je remarque que plus les nuits passent, plus ces plaisirs sont intenses !
Posté le 21/05/2024
B
bzo Membre
Je trouve ça hyper compliqué de définir le rapport corps/esprit qu’il “faut” atteindre pour la pratique la plus satisfaisante possible.
tout dépend de ce que tu entends par esprit, moi je fais une distinction entre esprit et intellect   l'esprit, c'est un peu toute la mécanique qu'on a dans la tête, puissance de l'imagination comprise, sensibilité l'intellect, ben, c'est notre capacité à réfléchir, à raisonner, nos pensées, grosse modo, notre ego, aussi, quelque part   le second, je trouve, doit intervenir le moins possible, au plus il est comme un chien inactif, couché dans sa niche, au mieux cela fonctionne, je trouve, le corps et l'esprit peuvent fusionner, ne plus former qu'un   on a une présence au monde, tout à fait différente, ainsi, plus animale mais pas seulement, plus sensible, plus dans le ressenti, on sent aussi beaucoup plus ses organes, ce qui se passe dans le corps   on perçoit aussi avec plus d'acuité, des choses mystérieuses qu'il y a en nous, on pressent d'immenses secrets qui dorment dans nos profondeurs
Posté le 21/05/2024
A
augnat Membre
Oui, je comprends cette distinction entre esprit et intellect, elle est pertinente. C'est la formulation la plus proche de la manière dont je ressens les choses, que je n'arrivais pas à exprimer correctement (et donc, merci). J'étais beaucoup sur l'intellect pur, avec une petite forme obsessionnelle, avant de démarrer une psychanalyse, sans laquelle je pense que ma prostate serait encore aujourd'hui à l'état végétatif. D'ailleurs je l'avais globalement lâchée au profit du yin, mais ces jours-ci j'ai envie de sensations plus épaisses, et je crois que j'ai eu à faire un nouveau petit rewiring de prostate. Souvent, je me mets devant une série ou un podcast, je fais des contractions régulières pendant que l'intrigue se développe, ça monte mais pas trop haut ; parfois un orgasme me surprend (je mets alors sur pause), le plus souvent je reste une heure comme ça, parfois deux, c'est très agréable mais ça ne va pas plus loin. Puis vient l'heure d'aller se coucher et je peux faire une bonne session, mais avec cette impression que ça ne va jamais monter plus haut. Et quand ça vient, je peux être pris d'un besoin furieux et me griffer, me mordre, me pincer. On dirait que je suis plutôt dans une phase masculine. Ce que je trouve bizarre, c'est ce temps de montée, comme si ça ne réagissait pas trop, comme au début de ma pratique. Ou alors je ne veux pas vraiment, je badine avec moi-même, je ne sais pas. Ma prostate a peut-être besoin de se dérouiller, ou alors mon corps a compris que mon fonctionnement repose sur la lenteur.
Posté le 26/05/2024
A
augnat Membre
Est-ce le changement dans ma façon de procéder, la pause prostatique, le fait d'en avoir parlé ici, un peu de tout ça ? Toujours est-il que j'ai fait la meilleure session de ma vie ce matin, alors que j'avais peu de temps devant moi. Je suis parti tout de suite sur une dimension parallèle, j'ai dit merci à mon corps et je lui ai dit qu'il m'avait manqué... j'ai été cette boule de volupté dès l'instant où j'ai posé mon ventre sur mon lit et chaque seconde qui passait était une seconde merveilleuse, chaque interstice venait apporter sa touche au moment où il le devait. Perfection et complétude. Je n'ai été que plaisir d'un bout à l'autre. Et, était-ce même nécessaire ? Non, ça ne l'était pas, mais mon corps m'a fait cadeau de l'orgasme le plus incroyable de tous mes temps, qui s'est étendu de longues minutes durant, dans chaque interstice qui voulait sa part, tandis que mes râles se perdaient probablement au-delà des murs des voisins exaspérés. Tout ça n'a duré qu'un quart d'heure. Mais quel quart d'heure, les amis...
Posté le 30/05/2024
B
bzo Membre
eh bien, cela fait deux bonnes nouvelles aujourd'hui l'autre étant que cette abjection de Trump a été reconnu coupable sur toute la ligne   plaisanterie mise à part et tu as appliqué quelle technique ou tu ne faisais rien?    
Posté le 31/05/2024
A
augnat Membre
... le problème étant que ça n'empêchera sans doute pas sa réélection. Eh bien, disons que j'étais un peu plus actif, mes mains se baladaient plus, papouillaient, griffaient, pinçaient, vers les zones de mon corps qui m'appelaient. J'étais véritablement happé vers elles. Une vraie connexion avec moi-même. Le fait que ça n'était pas prémédité mais que ça a été le fruit d'une envie et d'une inspiration subites a dû jouer, parce qu'hier, sur le chemin vers chez moi où je me rendais avant de repartir en soirée, j'ai programmé dans ma tête ce moment pour un petit plaisir ; je l'ai fait et c'était très bien, mais clairement un cran en-dessous. Mais je me sens de mieux en mieux connecté à mon corps, la preuve en est, cette nuit j'ai rêvé que j'étais en session yin, et que je décidais de contracter les muscles de ma prostate pour envoyer mon corps dans la stratosphère. Bref j'y vois la preuve que mon inconscient a complètement intégré cette pratique.
Posté le 01/06/2024
B
bzo Membre
 je l’ai fait et c’était très bien, mais clairement un cran en-dessous.
un cran en-dessous que d'habitude?  
Bref j’y vois la preuve que mon inconscient a complètement intégré cette pratique.
cela devient tellement naturel , une fois qu'on est bien entré dedans, je dirai même que le mode yin, c'est la prolongation la plus naturelle qui soit du corps et de l'esprit qui se connectent, la peau appelle les mains, la danse appelle les hanches, les génitaux appellent les cuisses, la prostate appelle les contractions, on n'a pas à y penser un seul instant, cela vient tout seul, tellement tout seul        
Posté le 01/06/2024
A
augnat Membre
un cran en-dessous que d’habitude?
Deux bons crans en-dessous de la session exceptionnelle de jeudi, et un petit cran en-dessous de d'habitude. Mais en ce moment je varie un peu plus mes sessions, je fais souvent du prostatique pur devant ma série (que j'ai dû interrompre hier pendant cinq bonnes minutes pour vivre un orgasme fantastique) et des sessions cocooning plutôt yin quand j'ai un peu de temps seul et que l'envie est là, où je m'autorise un peu plus de choses qu'avant.
Posté le 02/06/2024
A
augnat Membre
cela devient tellement naturel, (...) une fois qu’on est bien entré dedans, on n’a pas à y penser un seul instant, cela vient tout seul, tellement tout seul
J'ai progressé par strates et je sens qu'il commence à y avoir suffisamment de couches pour ressentir ce que tu exprimes, que ça commence à faire sens dans ma chair.
Posté le 02/06/2024
A
augnat Membre
Comme pour illustrer mes propos, mon corps vient de me faire le don d'un orgasme incroyable, qui met tous les autres d'accord. Je crois que je suis resté dix bonnes minutes à chercher mon souffle, à partir à droite et à gauche sur mon lit, sans bien savoir où j'étais ni ce que je voyais. Je ne faisais qu'un avec mon corps, j'étais assailli de partout, c'était bon, tellement bon, même quand les sensations revenaient à un niveau plancher pour ne faire qu'annoncer ce qui allait suivre... chaque geste que je faisais était le geste qu'il fallait, j'ai aimé ces draps de ma chère et tendre qui couraient délicatement sur ma peau, j'ai serré si fort son coussin d'allaitement. Au bout d'un moment j'ai cru que mon esprit ne redescendrait jamais, et je me suis mis à hoqueter, hoqueter, sans que je sache vraiment si je riais ou si je pleurais, tellement je me sentais loin, sur un promontoire inaccessible, sans possibilité de retour. Le retour s'est fait, finalement, en douceur, mais ça picote encore.
Posté le 02/06/2024
B
bzo Membre
J’ai progressé par strates et je sens qu’il commence à y avoir suffisamment de couches pour ressentir ce que tu exprimes, que ça commence à faire sens dans ma chair.
Pour moi, c'est vraiment comme quand tu fais l'amour avec quelqu'un d'autre. Il y a un élan constamment, une passion, une ardeur, une soif d'aller intimement vers soi comme d'aller intimement vers l'autre   De temps à autre, tu as une idée par rapport à ce qui se passe, comment il faut faire, ce qu'il faudrait changer, quelque chose à essayer, etc cependant la plupart du temps, tu laisses parler ton instinct, tes pulsions, tu es à l'écoute du corps de l'autre, du tien et tu agis en conséquence   eh bien, c'est la même chose dans ma pratique en mode yin, je fais l'amour et les gestes me viennent, les mouvements me viennent, sauf qu'au lieu d'être à l'écoute de quelqu'un d'autre, je suis à l'écoute de moi-même, j'éprouve un élan vers moi-même, ou plutôt, une partie de moi-même vit un élan irrésistible vers une autre partie de moi   bon, c'est un peu plus compliqué que cela, il faut avoir le féminin libéré aussi en soi, pour parvenir à ses résultats, sinon il n'y a pas de dialogue intérieur, tout seul, entre le masculin et le féminin, possible   cette interaction avec le féminin en soi, elle ne vient pas tout de suite, en tout cas pour la grande majorité d'entre nous, c'est un processus plus ou moins long, de libération des énergies féminines en nous, d'oser aller au de-là de certaines frontières, de certains tabous, de se laisser aller d'une certaine manière, cédant, s'ouvrant, au plaisir, se laissant entraîner sans opposer aucune résistance abdiquant toute volonté pour se laisser guider entièrement par le désir plutôt  qu'un mécanisme de force, une mécanique de forçage, un chemin préétabli se terminant soit par une éjaculation soit par un orgasme prostatique, non, on se laisse juste entraîner par la volupté, par les sensations  
chaque geste que je faisais était le geste qu’il fallait
ça me parle cette impression, je l'ai aussi souvent, c'est spontané et en même temps , c'est réfléchi quelque part, par quelque chose en nous   c'est une sorte de chorégraphie, là encore qui semble totalement spontanée mais en même temps, il y a un fil, il y a une continuité, il y a des enchaînements, des passages de relai, bien coordonnés   le fait est que c'est le ressenti qui nous guide totalement dans ces moments-là, ainsi c'est entièrement spontané et en même temps ô combien réfléchi, avec une précision diabolique, c'est de l'ajustement constant, au millimètre près  
Mais en ce moment je varie un peu plus mes sessions, je fais souvent du prostatique pur devant ma série (que j’ai dû interrompre hier pendant cinq bonnes minutes pour vivre un orgasme fantastique) et des sessions cocooning plutôt yin quand j’ai un peu de temps seul et que l’envie est là, où je m’autorise un peu plus de choses qu’avant.
oui, s'explorer, on est comme un chantier et le resterons toujours et c'est bien ainsi, les possibilités sont tellement illimitées que c'est vraiment dommage de ne plus exécuter que des routines   accepter un peu d'inconnu, d'incertitude quant aux résultats du moment, se retrouver parfois dans des culs de sac, devoir rebrousser chemin, cela permet de progresser et d'atteindre toujours de nouveaux sommets car faire du surplace, c'est reculer lentement mais sûrement      
Au bout d’un moment j’ai cru que mon esprit ne redescendrait jamais
j'ai eu cela aussi, deux , trois fois, hier dans la nuit, chez moi cela s'est manifesté d'une autre bizarre, j'ai eu cette sensation que la jouissance était devenu comme une chape de béton autour et en moi, je me sentais complètement paralysé par le plaisir, mon corps n'existait plus, je n'existais plus non plus, le temps ne passait plus, il n'existait plus que cette sensation d'une incroyable intensité qui figeait toues mes cellules dans une sorte d'immobilité qui semblait pouvoir continuer indéfiniment   ce n'était pas oppressant du tout, c'était comme une sorte de cocon hors du temps et de l'espace
Posté le 02/06/2024
A
augnat Membre
Pour moi, c’est vraiment comme quand tu fais l’amour avec quelqu’un d’autre.
On n'a pas le même vécu et donc des sensibilités différentes, et pour moi vivre des moments comme ceux-là dans le partage, une autre peau, une autre âme, avec ma compagne par exemple, est quelque chose qui me manque vraiment. Je me suis heurté au mur de cette réalité-là et ça engendre toujours de la frustration chez moi. Il m'est arrivé quelque chose de bizarre, psychologiquement. Mes derniers messages datent de trois semaines, écrits pendant une courte période où mes sessions m'amenaient des sensations extraordinaires. Eh bien, dans le même temps, ou juste après, j'ai eu une phase de déprime assez sévère, pendant laquelle je me suis battu avec un sentiment d'abandon, de finitude, où plus rien n'avait de sens, et une angoisse très forte devant la perspective d'affronter les heures, les jours. Et sans savoir pourquoi, j'ai relié cet état à la grande qualité de mes sessions, comme si c'était à cause de ça que plus grand-chose n'avait de sens. Bref je l'ai accompagné d'un mouvement de ralentissement, quelques contractions par-ci par-là devant ma série mais sans plus. J'ai enfin pu faire une session un peu longue ce dimanche, inopinée (je m'étais réveillé à 7h, je n'arrivais pas à me rendormir, et tout à coup...), à la faveur d'un week-end à la plage, le quotidien mis de côté. Du prostatique pur, en laissant l'énergie sexuelle se diffuser dans tout le corps. Mais je me demande bien où je vais.
Posté le 25/06/2024
B
bzo Membre
 j’ai eu une phase de déprime assez sévère, pendant laquelle je me suis battu avec un sentiment d’abandon, de finitude, où plus rien n’avait de sens, et une angoisse très forte devant la perspective d’affronter les heures, les jours. Et sans savoir pourquoi, j’ai relié cet état à la grande qualité de mes sessions, comme si c’était à cause de ça que plus grand-chose n’avait de sens.
je connais cela, faire des associations malheureuses dans sa tête, personnellement ma pratique est une des rares choses sur laquelle je peux compter, c'est, selon les moments, une bouée de sauvetage qui me tient à flot, à d'autres, un moyen d'expérimenter toujours plus en avant, de renforcer toujours plus cette complicité avec mon corps   j'ai du mal à comprendre, je dois avouer, pourquoi tu associes ta pratique, à ces moments d'angoisse, de perte de sens, de sentiment d'abandon, personnellement c'est un tel ressourcement, à chaque fois, même quand c'est pour quelques secondes   tellement de laideur, de cruauté, de bêtise, de vulgarité, nous entourent dans ce monde, tellement peu de choses semblent faire sens, ma pratique est une des rares activités qui m'en donne, l'art, la littérature, aussi   approfondir toujours plus le lien avec mon corps, vivre une communion ardente, voluptueuse, avec lui, fait vraiment sens pour moi   pas juste le plaisir dans l'instant, il y a là bien plus, à vivre   la complicité avec mon corps, m'offre des clefs pour ouvrir d'autres portes aussi, quand je suis en forêt, par exemple, j'établis une sorte de contact avec la nature, par l'intermédiaire de ce rapprochement avec mon corps   mais avec d'autres gens aussi, cette complicité avec ma chair, je ressens une capacité toujours plus grandissante à projeter cette complicité vers d'autres  
Mais je me demande bien où je vais.
hum, tu sembles assez déboussolé, te posant sans doute des questions , remettant en question pas mal de choses dans ta vie mais pourquoi tu sembles dénigrer ta pratique? lui imputer une influence négative, tu n'en ferais pas un bouc émissaire?   est-ce un sentiment de culpabilité que ta pratique en solitaire devient trop puissante, trop riche et que tu as peur qu'elle prenne trop de place dans ta vie sexuelle, par rapport à ta compagne?
Posté le 26/06/2024
A
augnat Membre
Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai choisi de procéder à un ralentissement de ma pratique. À côté de mes explorations prostatiques et assimilées, j'ai une pratique artistique très poussée et infiniment satisfaisante qui, dans un sens évidemment différent du sexuel, vient solliciter mes sens, corps et esprit, vient combler des choses, est absolument nécessaire à mon existence. Et j'ai remarqué que, exactement de la même manière, quand je suis dans une période de creux comme en ce moment, j'ai tendance à moins pratiquer. Moins je fais, moins je fais. Spirale négative. Peut-être que ma pratique est trop ritualisée, dans le temps que je lui réserve, comme je suis obligé de planifier mes sessions, du fait de ma vie et de ses obligations qui ne sont pas les mêmes (les miennes sont plus mainstream, hélas pour moi). Et d'ailleurs, c'est quand les choses arrivent alors que je ne les avais pas prévues, que j'en ressors avec les sentiments les plus positifs, comme tu dis :
c’est un tel ressourcement, à chaque fois, même quand c’est pour quelques secondes
et ça je le ressens aussi. Ce matin par exemple, en me préparant et malgré mon timing serré, j'ai répondu à l'appel et je me suis laissé électriser. Ce qui ne m'a pas empêché d'être à l'heure. Et d'autre part, je me méfie de ma tendance à la compulsion et de l'effet rebond qu'elle peut enclencher - rebond vers le bas : après avoir beaucoup pratiqué et avoir ressenti un sentiment d'euphorie, de bien-être, vient un moment où je ressens un sentiment de vide, d'à quoi bon, lié à la répétition. J'ai besoin de varier mes activités, et quand je pars dans la compulsion, je le fais souvent sur un mode monomaniaque. Le plus marquant avait été un moment où la pratique intensive de l'art m'avait entraîné dans une essoreuse émotionnelle hyper vivifiante qui avait duré plusieurs semaines ; mais quand elle s'est terminée, j'ai été apathique pendant plusieurs mois, une fatigue extrême, comme sous l'effet d'un burn-out émotionnel. C'est peut-être quelque chose de cet ordre ça qui m'est arrivé avec ma pratique. Ça a été extrêmement intense pendant une poignée de jours, et j'ai pu mettre une protection inconsciente. Je ne dénigre pas ma pratique. Elle fait partie de moi et c'est une des plus belles choses qui me soient arrivées sur ces dernières années. J'ai intégré que la chose est complexe, mouvante, et que la forme de repli - partiel - actuel n'est qu'une phase. Il y en aura d'autres. Je ne me sens pas coupable vis-à-vis de ma compagne. Frustré, oui.
Posté le 02/07/2024
B
bzo Membre
et quand je pars dans la compulsion, je le fais souvent sur un mode monomaniaque
je connais ça aussi, j'ai en fait fonctionné comme cela toute ma vie   ainsi, j'ai eu une période Mozart où je n'écoutais plus que sa musique du matin au soir et du soir au matin, je connaissais le catalogue de ses oeuvre, quasi par coeur, je hantais les magasins de disque (cela existait plus abondamment à l'époque) pour guetter la réédition sur cds de ses quatuors, exécutés par certains musiciens bien précis, cela a durée plusieurs années où je m'imbibais de Mozart, le cerveau, en permanence   eu comme cela une période avec les opéras de Richard Strauss, une de musique chinoise savante, je sillonnais à longueur de nuit des forums chinois où l'on trouvait des liens de disques piratés, je cliquais au hasard car je ne connais rien au chinois, bien sûr, je triais après   une autre, de musique indienne, etc, etc     une autre où je pratiquais le jogging 20km tous les jours pendant un an puis encore une douzaine, pendant deux ans   une période Balzac où je n'ai plus lu que lui plus d'un an, une autre où j'ai lu pendant près de 3 ans , la Recherche du Temps Perdu, en boucle etc, etc   j'ai toujours fonctionné comme cela dans tous les domaines, j'essaie de ne plus tomber dans le piège car cela va toujours jusqu'à la sursaturation, l'obnubilation puis finalement le rejet  
Et d’autre part, je me méfie de ma tendance à la compulsion et de l’effet rebond qu’elle peut enclencher – rebond vers le bas : après avoir beaucoup pratiqué et avoir ressenti un sentiment d’euphorie, de bien-être, vient un moment où je ressens un sentiment de vide, d’à quoi bon, lié à la répétition
en effet, c'est assez similaire   il y a quelque chose de tellement enivrant, euphorisant, à découvrir comme cela une piste qu'on a découverte, sur laquelle on peut foncer, et l'on vit plein d'émotions, de sensations, superbes, d'être immergé dans un monde avec lequel on a bcp d'affinités   mais en effet, on peut facilement se faire piéger
Posté le 02/07/2024
A
augnat Membre
D'après ce que je peux en lire (et j'espère que ma difficulté à répondre du tac-au-tac ne te chagrine pas) ta compulsion est un cran au-dessus de la mienne. Chez moi, ça dépasse rarement les quelques semaines, rien à voir avec les périodes de plusieurs mois voire plusieurs années que tu décris. Assez vite, je sature de mon surinvestissement et je laisse tomber, ou plutôt en réalité je laisse décanter. Depuis ce que j'ai décrit la dernière fois (la phase very up, puis very down) je me suis mis dans quelque chose de moins compulsif, justement. Soit c'est une phase down, parce que je ne pratique pas énormément, et plutôt 80% prostatique, en lisant mon bouquin, en regardant une série, en faisant ces petites choses qui peuvent se pratiquer avec une attention flottante (et avoir lu la Recherche est un sacré atout pour parvenir à lire avec une attention flottante sans passer à côté de ce qui fait le sel du propos ;-). Soit c'est un nouvel équilibre qui correspond mieux avec ce dont j'ai besoin. Je ne sais pas. Ma compagne m'a fait savoir qu'elle avait accepté ma pratique et qu'elle était prête à la solliciter dans notre pratique à deux, ça joue peut-être dans l'équilibre des forces. L'impression que j'ai, c'est que ça va passer par des phases évolutives lentes ; ce qui me le fait penser, c'est la montée en puissance que j'ai depuis quelques jours, avec plusieurs sessions improvisées et infiniment satisfaisantes qui me sont tombées dessus. Je sens que la recherche de l'orgasme surpuissant est une chose encore présente dans mon esprit, et que je serai mieux à même d'apprécier mes séances quand j'en serai débarrassé. J'y suis partiellement parvenu ce matin, j'ai introduit un peu plus de yin (dernièrement je le mettais de côté) et je ressentais cette jouissance, différente de l'orgasme dont les sensations peuvent me clouer au lit, les sensations se faisaient au niveau de mon cerveau, qui prenait le plaisir brut, même à un niveau corporel insensible, et envoyait le message que c'était juste bon, infiniment bon. Et j'ai eu un orgasme doux, de ceux qui au contraire mettent le corps presque en apesanteur, l'esprit flottant, fixé sur ce plaisir à même de faire oublier le monde. Et dans ces phases de montée, tes textes m'inspirent. Ça vient encore de recommencer.
Posté le 14/09/2024
B
bzo Membre
Chez moi, ça dépasse rarement les quelques semaines, rien à voir avec les périodes de plusieurs mois voire plusieurs années que tu décris. Assez vite, je sature de mon surinvestissement et je laisse tomber, ou plutôt en réalité je laisse décanter.
chacun son rythme, je suis loin aussi d'être un stakhanoviste, même si je pratique tous les jours ou à peu près et cela depuis des années, cependant, cela peut se résumer à quelques minutes ici et là, sur une journée, même le plus souvent en fait   je dirai que je pratique une demie heure en moyenne par jour depuis que j'ai quitté le massage prostatique avec masseur qui lui exige beaucoup plus de temps   mais n'oublions pas non plus, que je n'entretiens plus de relations sexuelles avec autrui, cela compte aussi, on ressent moins le besoin d'avoir une pratique en solitaire dans son coin, si on a une compagne ou un compagnon avec lequel ou laquelle on a une sexualité positive, épanouissante, riche   ce n'est pas la quantité qui compte mais bien la qualité, mais bien l'extrême qualité, elle apporte une volupté tout en légèreté et en nuances variées, pourtant concentrée, de plus en plus concentrée   quelques secondes de nectar ineffable, de cette sensation tellement sublime de communion entre le corps et l'esprit, apportent une sensation de bien-être et de rassasiement, en tout cas chez moi   il n'y a plus un besoin d'escalade, de toujours plus, juste de l'épanouissement voluptueux dans l'instant, enfin, dans mon cas   cela n'empêche pas non plus de temps à autre, une envie irrésisitible, d'un orgasme bien bourrin, d'une cavalcade, d'un rut, le plus frénétique et le plus explosif possible  
Posté le 14/09/2024
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