Aller au contenu principal

Journal du prostatomane

1630 messages Lancé le 19/02/2021
B
bzo Auteur du sujet
je ne peux y résister, j'aime trop les mots, ils s'installent malgré moi dans ma tête, je commence à jouer avec comme avec des cubes à assembler cette intimité que j'ai acquise avec mon corps produit des phrases, que voulez-vous, elles semblent les effets collatéraux de toute cette jouissance et de toute cette volupté qui naissent entre mes flancs, plutôt que de commencer à polluer encore le fil de l'ami @modeyin, je vais rouvrir mon journal, à la page blanche d'un nouveau chapitre
Posté le 19/02/2021
Original Post
B
bzo Membre
les énergies qui montent en moi, semblent comme une fontaine, je les sens passer à travers mon corps, me faisant frissonner de toutes parts, je sens leurs giclées douces partout en moi ma chair commence à fondre, plus particulièrement dans le bassin, quelle coulée heureuse, chaque contact de mes cuisses et de mes organes génitaux, produit comme une pelote de laine vibrante qui gonfle, qui palpite, qui bat comme un coeur entre mes jambes quelle immense cour de récréation, quel chapeau de prestidigitateur, ce corps, je sens les deux sexes en moi, comme je les sens présent, comme je les sens libre, leur folle union, quel festin, quel banquet
Posté le 19/02/2021
andraneros
andraneros Rédacteur
Je salue le retour de l'auteur parmi nous ! Bon cheminement @bzo.
Posté le 19/02/2021
B
bzo Membre
merci @andraneros, c'est gentil
Posté le 19/02/2021
C
Chrome Membre
plutôt que de commencer à polluer encore le fil de l’ami @modeyin,
Le principal c'est qu'on puisse te lire @bzo
Posté le 19/02/2021
B
bzo Membre
hé hé, salut l'ami, au plaisir du partage des mots, du partage des mots du plaisir
Posté le 19/02/2021
B
bzo Membre
le grand avantage d'être capable de produire quotidiennement, des sensations, de la volupté, de la jouissance, en surabondance, c'est que votre rapport au plaisir change du tout au tout, vous n'êtes plus habité par la sensation pressante, urgente, de devoir rassasier votre chair quand l'occasion se présente mais par l'envie uniquement de jouer, de laisser vos sens délirer, de vivre la polyphonie du désir, on s'engage ainsi dans une forme d'épanouissement intime, nos racines s'enfoncent de plus en plus dans un terreau riche, fertile, nourrissant avec soi-même, rien qu'avec soi-même ou avec compagne, compagnon, compagnes, compagnons, pour que le désir chante, pour que le désir enchante pas juste pour relâcher la pression dans la cocotte-minute avec le télétravail, chez moi, nu à peu près constamment, toute la surface de mon corps, toute l'épaisseur de mon être, sont à la portée du désir, tous les moments de ma vie, sont devenus des moments possible de communion charnelle, des moments d'intimité incandescente avec mon corps, quelque soit mon occupation mon plaisir ne dépend de plus rien de l'extérieur, juste être là dans l'instant avec ce que j'ai en moi, avec ce que j'ai éveillé en moi de haut en bas, du plus profond de mes abysses, tout peut se mettre à danser en moi, en un instant, follement avant, si ponctuellement présente dans ma vie, le désir m'accompagne désormais constamment dans mon quotidien quand je suis chez moi, il s'est établi une sorte de dialogue intime en moi comme l'air dialogue avec les poumons le désir de sentir, le désir de sentir le désir danser, le désir de sentir la complicité totale avec son corps le désir de sentir le désir se libérer et de nous libérer avec lui, le désir de sentir le désir nous entraîner vers tant d'inconnu en soi
Posté le 19/02/2021
B
bzo Membre
le féminin est comme une langue ancienne en nous, une langue perdue du fond des âges, elle aurait pu être notre langue natale à la naissance mais les chromosomes en ont voulu autrement une langue fantôme, un vaisseau immense, comme une épave au fond de l'océan un vocabulaire et une grammaire à découvrir, à apprendre avec sa chair, oh le bel apprentissage
Posté le 19/02/2021
B
bzo Membre
ce mouvement de balancier dans le bassin, comme je l'aime, je pourrai écrire un bouquin dessus, ce chavirement langoureux, ondulant, sinueux que je décline inlassablement arabesques lascives, je monte, je descend, j'avance, je recule, je joue à l'ascenseur qui ne sait pas ce qu'il veut qui balance sous ses câbles qui s'affranchit soudainement de toutes les lois de la physique, qui se prend pour un tapis volant avec un toit, l'orient est à notre portée, à portée d'ascenseur, à portée d'ascenseur qui s'est affranchi des lois la volupté est dans le mouvement, savoir bouger, savoir se bouger, savoir être bougé, parfois je reste juste à danser avec mon bassin, lentement, très lentement, juste me mouvant en m'investissant entièrement dans le mouvement, dans la soie à peine froissée du mouvement je suis le mouvement, je suis en train de déplacer mon âme sur un plateau, à un moment donné, elle flambera dans une fournaise, elle brûlera dans un feu de joie et toutes les cellules de mon corps l'accompagneront de leurs trépidations sauvages tandis qu'elle se consumera sur l'autel de l'instant et renaîtra instantanément de ses cendres
Posté le 20/02/2021
B
bzo Membre
ces courts moments de plaisir que je m'offre, un nombre incalculable de fois quand je suis à la maison, seul, parfois juste quelques secondes, parfois plus, jusqu'à quelques minutes, sont comme des injections sur-concentrées de sensations, de volupté, de jouissance sortis de l'aiguille du moment, petits nuages de nectar très dense qui se répandent dans ma chair, dans mon sang, en se dispersant, en floconnant, mes yeux se referment à chaque fois, rideaux qui s'abaissent doucement tandis qu'en moi se lève comme une aube dorée de langueur voluptueuse, partout un gémissement se forme dans mes entrailles, trouve son chemin vers le haut et déjà se frotte à l'air par ma bouche, caresse au passage mes oreilles, comme j'aime entendre la soie en rut de ces sonorités, pondues à la chaîne par mes boyaux en éruption l'amour en moi, est à nouveau un volcan généreux, je suis sa bouche grande ouverte, face au ciel, je parle couramment la langue des entrailles, des abysses, la langue des sens en délire, je chevauche l'air de millions de particules en chaleur, éjectées depuis ma petite turbine atomique dans mon bassin qui tourne à plein régime
Posté le 20/02/2021
B
bzo Membre
de quel sexe suis-je encore? c'est sûr que dès que je me mets en action, je l'oublie complètement, je vis les choses comme elles arrivent et elles arrivent délicieusement emmêlées, question genre, inextricablement, voluptueusement, emmêlées
Posté le 21/02/2021
B
bzo Membre
c'est quoi être entièrement ouvert, réceptif, ayant la bonne attitude, qu'on est prêt à basculer à tout moment à la poursuite du dauphin? c'est être concentré sur rien, absolument rien, c'est être juste là dans l'instant, ne pensant pas, ne pensant à rien, juste là dans l'instant, créant ainsi la possibilité de se connecter à son corps, créant ainsi la possibilité de se connecter de plus en plus fort à son corps, au fur et à mesure que le temps passe comment se rend-t-on compte qu'on y arrive, qu'on a la bonne attitude dans l'action ou l'inaction? on a cette sensation que tout notre être n'est plus qu'une éponge, une éponge prête à s'imbiber de la moindre chose qui nous arrive que tout notre être est comme un immense hangar où règne un silence lourd, un silence lourd prêt à mettre bas à tout instant d'un écho qui va se répercuter
Posté le 21/02/2021
B
bzo Membre
ces mots, le plaisir les a accouchés, du 100% pur orgasme, 100% pure jouissance, 100% pures sensations, aucun additif, aucun colorant, aucun produit chimique, du BIO cultivé localement, dans ma chair, engrais maison aucun porno, aucune aide d'aucune sorte au décollage, aucun fantasme en scène dans ma tête, juste de l'excitation locale, générée dans le feu de l'action par ces deux mains, ce bassin, cette peau, ces entrailles, par ce paquet de viande sillonné de nerfs, barbottant dans du sang
Posté le 21/02/2021
B
bzo Membre
comme j'adore après une journée ou une demie journée dehors, comme aujourd'hui à me promener au bois sous le soleil, moments de flânerie où je n'ai pas pratiqué, bien sûr, moments où j'ai même complètement oublié que cela existait comme j'adore donc, rentré chez moi, quelque temps après, généralement après la douche, ces premiers instants de retrouvailles joyeuses, d'intimité ardente, d'intimité soyeuse, c'est comme si du paradis se déversait en moi
Posté le 21/02/2021
B
bzo Membre
mes couilles deviennent de plus en plus réactives à ces contacts de mes cuisses, je les presse doucement contre, comme si elles voulaient les envelopper, les garder au chaud, les bercer et directement mes petits chérubins d'amour, poilus, joufflus, rondouillets, se mettent comme à ronronner, c'est velouteux, c'est chaud, cela vibre un peu, toujours j'évoque la soie mais c'est comme le contact d'une soie chaude, incroyablement douce, frissonnante, frémissante, un petit nid d'ailes de soie qui vibrent entre mes cuisses en marchant, en me déplaçant, je m'amuse à garder ce contact, ainsi ce petit paquet cadeau, ce paquet surprise, plus en mouvement, se met à vibrer plus fort, la surface de contact varie, les pressions changent, la soie devient de plus en plus vivante, changeante, là en écrivant, je resserre et desserre un peu les cuisses, plus ou moins régulièrement, j'y rajoute quelques cabrements des fesses, une petite contraction ou deux, cela s'anime là en bas de plus en plus, cela s'amplifie, des vaguelettes sortent de mon bassin maintenant, montent, descendent aussi dans mes jambes comme c'est bon d'avoir tout cela, prêt au quart de tour, ce dialogue intime, sensuel, je suis à peine réveillé, ma tête est encore dans les vapes mais quelque chose en moi, toute une part de moi, est déjà en mode réveil maximal, mon corps prêt à jouer le jeu avec moi, mon corps prêt à vibrer de toutes parts, je me presse les seins, dans ma poitrine, comme un doux feu de paille directement, je joue un peu avec, j'en caresse un, un peu distraitement puis l'autre, y rajoute une petite contraction j'ai les vibrations de mon bassin et celles de mon sein qui se rejoignent, s'entremêlent, quel carnaval, mes petites fourmis chaudes qui courez sous ma peau avec diligence, ah comme je vous aime, allez, allez, dispersez-vous, allez porter la bonne nouvelle dans tout le pays, cette chair, mon petit vaisseau vibrant, dansant, cinglant, ô volupté, ô douceur de vivre ces moments, dehors il fait beau, le ciel est bleu, dedans il fait bon, ma chair chante pour moi allez, me préparer à manger tout de même, le télétravail m'attend bientôt, vite, terminer ce texte, le télétravail , enveloppé de toute ma petite fabrique, ma petite usine à moi, sous la peau, qui m'accompagne, enlumine mes moments, enchante mes moments, ma petite activité parallèle, mon petit bain de volupté clandestin dans lequel je baigne, je barbotte avec délice
Posté le 23/02/2021
B
bzo Membre
le langage du corps... quelle merveilleuse expression, le langage du corps, notre corps parle, notre corps s'exprime, notre corps chante même par moments toutes les pratiques qui tendent à nous mettre à l'écoute de notre corps, qui nous permettent d'apprendre à dialoguer avec lui, à le laisser s'exprimer, sont des voies de libération intime majeures car nous sommes des prisonniers, des prisonniers dans une tour d'ivoire, nous tournons en rond, imaginons toutes sortes de plans pour nous échapper mais le seul véritable moyen de goûter à la liberté, c'est d'apprendre à nous unir à ce corps, de ne plus faire qu'un avec lui, de devenir son complice, de vivre l'instant avec lui par le sexe, l'auto-sexe mais avec toutes sortes d'autres types de pratiques aussi
Posté le 24/02/2021
B
bzo Membre
j'ai un grand défi qui m'attend toujours, tellement appétissant, tellement prometteur, tellement résistant, tellement frustrant, à la fois pour l'instant j'ai dans mon escarcelle cette pratique que j'ai mise au point au fil des jours, en mode yin, le mix d'ondes prostatiques, génitales et anales, aussi, vivre ce corps au-delà des limites de mon identité sexuelle, goûter à des sensations, de la volupté, de la jouissance que je pourrais qualifier de féminines, à défaut, à mes yeux, de mots plus directement évocateurs de mon ressenti, de mon vécu ma pratique désormais arrive à maturité, est totalement stable, florissante au-delà de tout ce que j'en espérais, épanouissement et félicité, de chaque instant, immergé dans un bain de volupté mais je sais aussi désormais ce qu'elle ne peut pas m'apporter car en mode yin, on n'a pas d'orgasme prostatique, les différentes types d'ondes sont utilisées pour construire tout autre chose, non, on ne peut pas avoir à la fois, le beurre et l'argent du beurre, comme je l'espérais à un moment j'ai des moments de jouissance dont les colorations semblent irrésistiblement prostatiques mais cela n'a pas grand chose à voir avec les orgasmes prostatiques que j'ai vécus durant ma période avec masseur, durant certains de mes orgasmes actuels, j'ai une puissance a l'oeuvre en moi, assez similaire à celle des super O que j'ai vécus mais c'est tout de même radicalement différent aussi ces longues extases avec même des espèces d'hallucinations étonnantes, je les ai évoquées dernièrement, des moments, par exemple, comme de pont suspendu dans la lumière, entrevu en moi, le mot hallucination ne correspond pas vraiment, le mot image non plus, c'est quelque chose qu'on vit dans sa chair, c'est difficile à restituer, on le voit en soi mais on le voit sans le voir, on le voit mais sans les yeux, on le vit, on vit un pont interminable comme suspendu dans la lumière qui se perd au loin tout cela me manque quelque part, je suis un gourmand insatiable et malgré que des mets opulents, riches et variés se relaient sur la table au banquet, j'ai cette petite nostalgie quelque part en moi je veux revivre ces moments purement prostatiques obtenus par le passé, peut-être devrais-je m'y appliquer avec masseur, dans un premier temps ma principale difficulté dans cette démarche et que je n'ai pour l'instant pas réussi à dépasser, c'est qu'il m'est tellement, mais alors tellement facile, de basculer à tout moment vers ma pratique bien au point, bien huilée où la récompense est immédiate, tout mon corps envahi ineffablement, cela devient instantanément jouissif, comment y résister? comment y résister, même si je sais qu'il y a un tout autre type de récompense qui m'y attend, voilà bien mon plus grand obstacle actuellement
Posté le 24/02/2021
B
bzo Membre
j'éprouve le besoin certains jours, parfois pendant plusieurs, de ne plus utiliser les mains, de garder mes bras au repos, les doigts se baladant sur tout le corps, éveille des ondes de tous les côtés, cela provoque d'ailleurs, en général, des réactions en chaîne, mon corps se met à onduler plus fort, en mode liane lascive de plus en plus, la volupté est plus déchaînée, ses vagues courent un peu partout, j'ai aussi tendance à privilégier les ondes génitales dans le bassin alors que les jours sans, il n'y a plus que dans mon bassin que des ondes sont générées, c'est plus sobre mais plus précis, plus fin, aussi, les ondes se diffusent à tout le corps mais il n'y a pas ce épanchement tsunamique comme quand les ondes génitales sont de la partie et que les bras font s'enflammer la peau de tous les côtés cela devient saoulant certains jours, j'ai besoin que cela soit plus paisible, moins endiablé quand il n 'y a plus que le bassin comme producteur, j'ai tendance automatiquement à favoriser la prostate, avec sa toujours généreuse puissance bien au premier plan, comme une fontaines jaillissante entre mes hanches mais c'est plus plus discipliné, cela ne part pas dans toutes les directions, les ondes montent irrésistiblement, galopent toujours vers le haut, la sensation de pénétration ainsi, nait irrésistiblement entre mes hanches, qui se mettent doucement, langoureusement, rythmiquement, à onduler, délicieux empalement il n'y a pas toute cette soie, tous ces frémissements chauds en vagues, un peu partout dont sont capables mes organes génitaux, titillés en coordination avec les bras en mouvement sur tout le corps, la beaucoup plus grande quantité d'ondes prostatiques constamment, prend nettement le dessus sur les ondes génitales, celles-ci ainsi, provoquent d'autres types d'effet en moi, comme si elles étaient de la décoration sur les ondes prostatiques, comme les colorant de toutes sortes de nuances et non pas ayant libre cours anarchique un peu partout en moi, elles semblent accompagner les ondes prostatiques plus sagement, se dissolvant en elles mais néanmoins provoquant toutes sortes d'effets changeant c'est tout à fait un autre jeu ainsi, sans les bras, les équilibres sont différents, les nuances de mon excitation, nettement du côté de la prostate, je reste de longs moments sans solliciter mes organes génitaux, cela devient uniquement prostatique, c'est très très puissant évidemment, rien n'est aussi puissant en nous comme organe sexuel que la prostate, toute personne qui a vécu un super O ou deux, sait de quoi je parle, j'insiste de plus en plus ainsi car je sens une voie nouvelle à explorer des orgasmes en mode yin uniquement avec ce type d'ondes, j'en ai déjà eu, je l'ai signalé, il y a quelque temps, et même si cela n'a rien à voir avec les orgasmes prostatiques car cela reste avant tout des orgasmes en mode yin, quelque chose donc de fondamentalement différent de ce que l'on peut vivre dans une pratique prostatique plus classique, cela entrouvre néanmoins des perspectives très très intéressantes, je le sens, c'est presque une sorte d'appel au fond de moi, un cri que je perçois de plus en plus dans ma chair de continuer ainsi, je laisse donc en fait, de plus en plus mes bras au repos, pour l'instant
Posté le 25/02/2021
B
bzo Membre
ma pratique est très certainement extrême, (je fais ici référence à un texte d' @andraneros me concernant, dans un autre fil) je m'en rends pas toujours compte tellement elle m'est devenue naturelle, simple, facile, aller de soi le fait que j'habite seul, dans des circonstances matérielles en tous points propices, que je n'ai pas beaucoup de vie sociale, (quelques uns sont morts, beaucoup sont partis à l'étranger, me suis fâché à peu près avec tout le restant) que j'ai jamais été quelqu'un, non plus, de très soucieux des conventions, et puis surtout qu'après quelques sérieuses désillusions amoureuses, je me sois mis à l'écart de toute interaction sexuelle, que je l'ai fui avec beaucoup d'ingéniosité et de fermeté, j'ai fui la compagnie des femmes systématiquement pendant de longues années le temps a passé, à tel point que j'ai finalement complètement oublié comment me rapprocher à nouveau d'elles, le jour où cette envie, ce besoin, s'est réveillé à nouveau en moi, le besoin s'est exprimé en moi de manière irrésistible de sentir à nouveau quelqu'un contre moi, là le désert s'est fait vraiment sentir un long moment, plus tard, avec un bras, maintenant, nettement plus musclé que l'autre, la découverte du plaisir prostatique est tombée près de moi comme une bouée de sauvetage et ainsi suis resté bien au-dessus de la surface à nouveau, mieux je barbottais, me suis assis sur cette bouée et jouais joyeusement peu à peu, il n'y avait plus rien à sauver en moi, plus de péril en la demeure, juste à m'engager toujours plus en avant dans une voie de plus en plus riche qui assouvit somptueusement la chair, cependant à partir d'un moment donné, j'ai tout de même senti que ce n'était pas encore tout à fait cela qu'il me fallait parce que je sentais au fond de moi que quelque chose qui me manquait très fort, il y a encore pas longtemps, était là, comme un filon précieux, incomparable, qui dormait dans la gangue des profondeurs que je pouvais l'en extraire ponctuellement, le faire monter massivement et lui donner le contrôle de ma chair, qu'il pouvait ainsi me permettre de vivre un plaisir radicalement différent, me faire vivre le plaisir de ce corps manquant à mes côtés, j'avais découvert que le plaisir de l'autre, était là aussi en moi le féminin, je ne pouvais pas l'avoir tout contre moi, le sentir vibrer tout contre moi par contre je pourrais, à force de travail sur moi-même, le vivre de l'intérieur, faire monter toute cette quantité incommensurable de féminin que je sentais au fond de moi et qui se manifestait déjà régulièrement durant les séances je devinais une voie, je devinais qu'il y avait une voie à creuser là, je pressentais que tout ce féminin qui n'était plus à portée de mes mains, ces seins, ces hanches, cette peau, ce vagin, ces gémissements, ces mouvements, toute cette délicieuse lascivité qui m'était devenu tellement étrangère, qui s'était tellement éloignée de moi, je la sentais en moi, au fond de moi, qui pouvait prendre forme, qui pouvait prendre vie, je pressentais ainsi des corps à corps amoureux délicieux, une interaction puissante entre le masculin et le féminin dans ma chair, qu'il y avait tout le matériaux en moi pour créer tout cela une langue étrangère, un vocabulaire et une grammaire, tout le yin du monde est là en moi aussi malgré que je ne sois pas une femme, ni même homosexuel pour un sou, enfin bisexuel tout de même sur les bords sérieusement, tout le yin du monde est là en moi qui peut prendre vie dans ce corps et me donner à vivre une interaction exceptionnelle au fond de moi-même
Posté le 26/02/2021
B
bzo Membre
le féminin s'empare de moi toujours comme une marée montante qui arriverait au galop, elle emplit d'abord mon bassin de lascivité, chaude, dansante, vagues soyeuses, frémissantes qui rapidement envahissent tout le reste de mon corps, mon cerveau en est inondé aussi, tout mon être, quoi c'est comme si je dérivais sur un océan de volupté, caressé de toutes parts par ses vagues, tantôt en immersion profonde, comme imbibé jusqu'à la moelle, participant à la vie des profondeurs, c'est constamment tellement ineffable que je ne sais pas comment j'arrive à me retenir de hurler , bon en fait, je ne me retiens pas pour un sou et souvent je hurle, enfin gémis très très fort, miaule, éructe, grogne, aboie, hurle à la mort de plaisir, tout un spectre très étendu de vocalises, du suraigu jusqu'au grave du basse bariton je jouis entre mes bras, comme je jouis entre mes bras, mes énergies montent sans aucune restriction à la moindre sollicitation, me transformant en un bouquet de volupté éblouissant les instants
Posté le 26/02/2021
B
bzo Membre
le plaisir en mode yin semble très vite, comme s'auto-alimenter, juste en se sentant commencer à être ivre, on s'enivre de plus en plus,  il n'y a plus qu'à se laisser s'enfoncer dans la ouate, une partie de soi-même, comme de plus en plus, entre les mains d'une autre, ainsi, le carrousel enchaîne ses tours de manège joyeux dans la chair
Posté le 26/02/2021
B
bzo Membre
j'alimente le mode yin en ondes prostatiques, ondes génitales et ondes anales, comme on alimente un feu avec du bois, je sens constamment en moi le détournement de leur usage par défaut j'ai appris avec mon corps à parler une langue étrangère, une langue ancienne, oubliée, au fond de moi, elle me fait penser quelque part à de l'italien ou du brésilien, tellement elle est chantante, ronde, sensuelle, les mots, les phrases, semblent danser, quel délice de chaque instant, de la sentir résonner en moi
Posté le 26/02/2021
B
bzo Membre
ah notre capacité à vivre une sexualité hors normes, est vraiment sans limites, tout seul, dans mon coin, sans aucun accessoire, vous n'imaginez pas les états dans lesquels je suis capable de me mettre, là par exemple, je sors du lit (pour un instant), j'ai jouis sans discontinuer pendant plus d'une heure, c'était mémorable, volcanique, torrentiel, ma chair en tremble encore et j'en veux encore, j'en redemande, vais y retourner bientôt, la nuit est jeune, la nuit est mûre, la nuit m'appartient, volupté, ma reine, installes-toi sur ton trône, contemples ton royaume, tu y règnes sans partage, ton fidèle sujet qui te vénère, se prosterne devant toi
Posté le 27/02/2021
B
bzo Membre
et voilà je viens juste de la terminer cette séance, elle aura été extra longue, avec quelques petites interruptions, comme pour écrire mon précèdent texte mais en tout, elle aura bien duré trois heures et demie, en partie dans le lit, en partie contre la table, les fesses plus ou moins dessus sans les mains entièrement, du début jusqu'à la fin, c'est un équilibre vraiment très intéressant entre les ondes ainsi, pas non plus été derrière, donc juste des ondes génitales et prostatiques je crois bien que je n'ai jamais eu jusqu'ici une séance où la tension sexuelle sera montée si progressivement, un lent et interminable décollage, j'aime vraiment cela, j'ai vraiment aimé cela, un volume général de l'excitation qui s'accroissait comme cela tellement graduellement, il y a eu un moment où j'ai commencé à jouir sans discontinuité, deux très longues périodes où tout mon corps s'est emballé, en roue libre, où je n'avais plus aucun contrôle
Posté le 27/02/2021
B
bzo Membre
je vais résolument faire pencher la balance du côté des ondes prostatiques désormais, je sens que mon corps veut cela, je sens que c'est un message qu'il m'envoie de mettre cela bien au point les contacts avec mes génitaux ne seront plus que légers, effleurements, pressions variées mais jamais massives, franches, prolongées, les plus appuyées sont perçues pour l'instant comme interruptives du flot, un soudain changement de balance vers des ondes génitales semblent comme provoquer une baisse de l'altitude de vol, une perte de la qualité de la tension sexuelle en d'autres mots, une fois que le flux d'ondes prostatiques est bien établi, il ne faut plus trop le bouleverser, constamment le décorer avec des ondes génitales qui apportent toutes sortes de nuances et de coloris changeant, oui mais plus soudainement faire à nouveau pencher la balance massivement du côté des ondes génitales, c'est contreproductif pour l'élan général et la qualité des ébats une tension sexuelle puissante, sur base d'un flux constant d'ondes prostatiques s'accroit très progressivement comme dans la séance mémorable de hier soir, sensation sublime d'un décollage régulier, prise d'altitude très constant, irrésistible élévation, plus de volètement anarchique, on monte, on descend, on part en girouette, en zigzag, un show aérien avec un petit avion à relativement basse altitude mais le décollage d'un boeing puissant qui va monter très haut, très très haut, disparaître dans les nuages
Posté le 27/02/2021
B
bzo Membre
cette constatation et cette évolution dans une direction, ont pu se faire parce que cela fait maintenant plusieurs jours, que je n'utilise plus du tout les mains, mes bras restent ballants quand je pratique debout ou assis et juste au repos à côté de moi ou étendus derrière ma tête quand je suis au lit les bras et les mains ne sont pas totalement inactifs, il faut ajouter cette nuance tout de même, disons qu'ils n'ont plus l'initiative des caresses, qu'ils ne bougent plus mais sinon ils contribuent à l'ensemble, plus fort en fait ainsi cette notion d'ensemble est tellement importante, le corps est un ensemble , un réseau où tout est uni, une pratique commence sérieusement à s'installer dans un stade avancé quand notre être commence à réagir comme un ensemble, que tout le réseau est sollicité, parcouru de plus en plus les bras en s'immobilisant, s'intègrent au réseau, fondent en lui, donnant la possibilité aux ondes générées dans le bassin, de les parcourir aussi, renforçant la sensation d'ensemble, d'unicité sans doute plus tard, je développerais une pratique parallèle où les bras se remettront en mouvement, où les mains caresseront, la peau s'enflammera, où tout le corps générera aussi des ondes et où sans doute les génitales seront plus privilégiées, pour l'instant, je n'explore pas du tout cette option, cette façon de faire, chaque chose en son temps la manière que j'explore pour l'instant, avec le corps plus réceptacle d'ondes que générateur lui-même, avec la prostate comme principal moteur, je la sens bien, elle me va totalement pour l'instant, elle est fixée sur l'objectif de monter le plus haut possible, pas de vivre constamment dans une tempête de volupté
Posté le 27/02/2021
B
bzo Membre
un show aérien avec un petit avion à relativement basse altitude mais le décollage d’un boeing puissant qui va monter très haut, très très haut, disparaître dans les nuages
cette comparaison que j'ai faite plus haut, est tellement juste, quand la balance est nettement du côté des ondes génitales, c'est comme un show aérien avec un petit avion à relativement basse altitude, dans ma chair, il monte, il descend, fait des zigzags, des loopings, des culbutes, en l'air mais si je privilégie les ondes prostatiques systématiquement, c'est comme un puissant avion de ligne qui monte progressivement, lentement, irrésistiblement, jusqu'à disparaitre dans les nuages et naviguer en très haute altitude, comme beaucoup plus près du soleil
Posté le 27/02/2021
B
bzo Membre
il y a une façon d'être dans l'instant avec son corps où tout n'est plus que rythme et vibrations on laisse le rythme s'emparer de notre chair et cela devient comme une berceuse secrète éveillant des vibrations sur son passage on offre au rythme un terrain fertile, prêt pour la moisson, il le féconde et fait pousser instantanément les vibrations l'instant parfait, l'instant chant polyphonique
Posté le 28/02/2021
B
bzo Membre
mon corps m'offre cette illusion que dans l'instant, dans l'action, ma volonté de vibrer, toute seule, suffit pour transformer la boue de n'importe quel geste, de n'importe quelle posture, en l'or des vibrations
Posté le 28/02/2021
B
bzo Membre
si vous vous mettez à vous poser des questions sur un geste, une action, si vous devez la faire ou pas, si elle est bonne ou pas, alors arrêter-la tout de suite, effacer-la de votre répertoire sortez-la par la grande porte et ne l'accueillez à nouveau que quand elle revient par la fenêtre sans que vous vous soyez posé la moindre question à son sujet
Posté le 28/02/2021
B
bzo Membre
bien sûr, pas de problème, cependant je m'en vais là dans quelques minutes et ne reviendrais que ce soir
Posté le 28/02/2021
B
bzo Membre
dans l'autre fil
Posté le 28/02/2021
B
bzo Membre
@andraneros, tu as oublié d'en déplacer un, de message, vers l'autre fil
Posté le 02/03/2021
andraneros
andraneros Rédacteur
Merci @bzo. C'est corrigé. Bonne nuit !
Posté le 02/03/2021
B
bzo Membre
bonne nuit à toi aussi @andraneros
Posté le 02/03/2021
B
bzo Membre
le désir fait de moi sa chose, sa chose transie de plaisir, sa chose transie d'amour, sa chose vibrante, frémissante, secouée de soubresauts sa chose aimante, sa chose aimée, sa chose aimantée, sa chose tout en effusions, sa chose tout en communion, sa chose en rut, sa chose en chaleur, sa chose vingt mille lieues sous les mers, sa chose perdue dans les étoiles
Posté le 02/03/2021
B
bzo Membre
notre identité sexuelle est une entrave à la libération totale du désir parvenir à s'en débarrasser, ponctuellement, de plus en plus, durant la séance, c'est goûter à un spectre de plus en plus riche, de plus en plus complet, de sensations paradoxalement, enfin du moins en apparence, on se sent de mieux en mieux en tant qu'homme, plus équilibré, plus posé, plus calme, plus confiant, en un mot, plus épanoui, elle est pas mal, tout compte fait, cette virilité, elle forme comme un terreau riche pour déployer ponctuellement tout ce que l'on a au fond de soi, pour goûter à ses racines dans les profondeurs, pour connaitre d'extraordinaires verdoiements, on se sent bien avec cette virilité de plus en plus accueillante, ouverte, souple dans ses principes, qui cache bien son jeu ce sexe capable de durcir, d'aboyer tellement fort, de jouer très sérieusement au petit soldat, peut aussi aider à faire chanter le corps de mille autres manières
Posté le 03/03/2021
B
bzo Membre
réveil sous les draps, je ne suis pas encore sûr de mon nom, dans quelle année on est, ni même sur quelle continent je suis mais mon corps s'est souvenu déjà pour moi de faire remonter lentement, voluptueusement, ma main le long de la hanche tandis que que tout mon corps s'étire lascivement et que pour faire bonne mesure, une contraction se forme entre mes fesses, remonte en moi ah oui, je me souviens, je suis ce gars en qui un camion déverse son plein chargement de miel chaud, doux, frémissant, soyeux, je suis ce gars qui a fait pousser lentement au fil des années une baguette magique et un chapeau de prestidigitateur, en sa chair qui à présent, sont là à sa disposition, à pleine puissance, quand il veut, comme il veut le tout n'aura duré qu'une quinzaine de secondes mais chacune est passée avec une telle intensité délicieuse en moi, continuons, continuons encore un peu, c'est mercredi, j'ai congé, comme presque tous les mercredis, je laisse glisser deux, trois doigts sur ma peau, vers le bas, juste les bouts touchent, ils dessinent des figures au hasard comme un patineur sur la glace, ma peau au passage apprécie, je suis sur le côté, comme je me sens de plus en plus liane lascive, comme j'ai envie de bouger, de danser, tout mon corps, de sentir toute cette viande chaude, frémissante, s'enflammer de plus en plus ma main arrive en bas, trouve la petite crevasse derrière, c'est humide, c'et chaud, cela glisse divinement, là-dedans, avec la crème que je me suis mis avant de m'endormir, comme tous les soirs, c'est juste à point, superbe consistance, je laisse un doigt plonger dedans comme dans du beurre, jusqu'à la garde, comme tout frémit sur son passage, mes entrailles fondent déjà, mon cerveau fond déjà aussi mes cuisses se remettent à danser un tango lascif avec mon sexe, mes couilles, comme tout cela forme un paquet chaud, soyeux, vibrant, oh, j'ai envie de hurler, de gémir, sous les draps, gentil petit volcan en moi, crache, crache, crache, crache pour moi, envoie la purée, ne te retiens pas, que tout ne soit plus que lave ineffable en moi j'ai tout mon temps, la première chose inscrite à mon calendrier, je viens de me souvenir, c'est un rendez-vous à 14h chez le dentiste, on a toute la matinée pour s'envoyer en l'air, ah non, j'ai faim et puis j'ai la tête aussi empli de mots, ils ont pris forme en moi en quelques minutes, il faut que je me lève, que j'aille les taper sinon je vais tout oublier, des phrases toutes chaudes, sorties du four, dégoulinantes de sexe, comme c'est délicieux, dans ma tête, tous ces mots imbibés de stupre, de lascivité, allons se lever, débarrassons-nous-en avec le clavier et l'écran et puis passons à autre chose, je vois qu'il y a du soleil dehors, j'irais me promener dans la forêt après le dentiste quel délicieuse façon de se réveiller, de recommencer à vivre, mon corps chéri, comme je t'adore
Posté le 03/03/2021
B
bzo Membre
toujours ce bug d'affichage qui ne montre pas le dernier message mais une page vide 1
Posté le 03/03/2021
B
bzo Membre
toujours ce bug d'affichage qui ne montre pas le dernier message mais une page vide 2
Posté le 03/03/2021
B
bzo Membre
toujours ce bug d'affichage qui ne montre pas le dernier message mais une page vide 3 ah enfin du texte
Posté le 03/03/2021
B
bzo Membre
pour ceux qui me suivent un peu, ils auront pu remarquer que mes derniers messages indiquent que je suis repassé en mode petit avion qui fait des loopings, toutes sortes de figure, à quelques centaines de mètres du sol, plutôt que gros Boeing qui de toute la puissance de sa turbine prostatique, fonce vers les nuages bah, je passe de l'un à l'autre au gré de mon envie, on peut pas être tous les jours un explorateur voulant percer les mystères de la stratosphère, juste jouer comme cela, légèrement, avec mon corps, à décliner les gammes délicieuses de la volupté, à allumer des feux de paille partout en moi, me suffit amplement à certains moments
Posté le 03/03/2021
B
bzo Membre
si le scénario par défaut ne vous convient pas, ne vous suffit plus, ne vous satisfait pas, en quelque manière que ce soit, il vous suffit d'aller dans les différents menus du programme et d'en changer des options, de modifier certains comportements du logiciel, d'en rajouter, d'en supprimer, etc, etc et si cela ne va vraiment toujours pas, vous avez aussi la possibilité d'accéder au code derrière, de tout reprogrammer, dans le menu il y a aussi cette option, moins accessible mais elle est bien là, bien sûr, c'est plus compliqué et cela prend plus de temps, on peut être emmené dans certains cas, à tout réécrire de A à Z ou du moins des pans entiers du logiciel, cependant il faut le savoir, aucun manuel n'est fourni avec pour cela, il faut tout découvrir par soi-même si on s'engage dans cette voie-là mais bien sûr, vous avez toujours la possibilité à tout moment de revenir à la programmation par défaut du logiciel, de faire fonctionner en parallèle, selon les moments, selon votre envie, des tas de profils différents, enregistrés, concoctés par vos soins, la puissance du programme, c'est sa versatilité, son extrême configurabilité, on peut tout adapter à ses besoins, ses goûts, sa libido, jusqu'à dans les plus infimes détails, si on veut mais la plupart se contente de l'utiliser, tel qu'il leur a été livré, juste ils font, au fil des années, quelques adaptations, quelques vagues changements, à gauche et à droite, ne profitant pas des infinies possibilités de personnalisation du programme, du potentiel de développement et d'épanouissement personnel sous-jacent, en s'engageant sur un chemin de découverte de soi-même, en s'explorant
Posté le 04/03/2021
B
bzo Membre
le rythme, le rythme, ce rythme de vagues lancinantes dans ma chair, comme il est irrésistible, comme il me fait danser, mes hanches se déplacent d'avant en arrière, de gauche à droite, de plus en plus lascivement, je suis pris par le rythme, pénétré par le rythme, c'est une caresse qui passe et repasse dans ma chair, qui me traverse comme une houle de soie, comme cela frotte partout, comme cela passe doucement entre mes cellules, s'introduit dans le moindre interstice, fluidifie mes rouages dans l'infiniment petit, c'est chaud, c'est caressant, cela coule lentement et frémit soyeusement l'arabesque du rythme, la courbe du rythme, le sinueux du rythme, l'ondoyant du rythme, l'anguilles lascive du rythme, la liane ondulante du rythme, cela roule en moi de tous les côtés, je suis frotté suavement par un milliards de mains, oh l'orient et ses tapis volants, est partout en moi, Shéhérazade, les milles et une nuits, la jouissance comme un conte sans fin, dans ma chair
Posté le 04/03/2021
B
bzo Membre
le plaisir est comme un mille-feuilles aux couches successives, des strates viennent s'ajouter au fur et à mesure qu'il prend de l'ampleur, qu'il s'enrichit les premières que je perçois d'abord, les couches les plus immédiates, ce sont toutes ces nuances sans cesse changeantes de volupté, qui se disséminent un peu partout depuis le bassin, circulant, voyageant sans cesse viennent ensuite rapidement chez moi, les strates de sensation de communion avec mon corps, de complicité totale, jusqu'au plus profond de mes fibres, avec lui, de ne plus faire qu'un, sensation d'épanouissement dans l'instant, sensation d'accomplissement dans l'instant, sensation de moment parfait, de moment d'incandescence totale, de ne plus être qu'une flamme dansante, un être hybride, à la fois masculin et féminin, se faisant l'amour à lui-même viennent ensuite au bout d'un certain temps, les couches de la jouissance, c'est comme si en fait, certaines couches de la volupté, s'étaient densifiées au point que ma chair se soit mise à fondre, on se sent vraiment dissoudre, la matière, elle-même qui semble se transmuter en un liquide chaud, épais, incroyablement caressant qui dégouline lentement, de plus en plus, de toutes les côtés en train de fondre sans discontinuité, comme glissant lentement sur un toboggan, ayant laissé mon moi habituel derrière tandis ce que je suis devenu, s'éloigne toujours plus, plus de taille, plus de forme, plus de poids, juste une nage dansante, de milliers de particules heureuses, frémissantes, juste une dissolution massive, intégrale, sans concessions, occupant tout l'espace dans les moments plus calmes de la jouissance, c'est plutôt une sensation de vide chaud, frémissant, soyeux, très très dense qui s'installe, comme si j'avais atteint le fond de la mer, avec une muraille de 10 km d'eau au-dessus qui me sépare du reste du monde
Posté le 05/03/2021
B
bzo Membre
les plus simples gestes, d'habitude si anodins, si machinaux, durant la séance, chacun peut prendre soudainement une importance toute particulière nos postures, nos attitudes, là encore, si trivialement effectuées habituellement, là, tout d'un coup, peuvent devenir cruciales, dans l'accomplissement du dessein vissé à nos entrailles
Posté le 06/03/2021
B
bzo Membre
le plaisir est en fait tout le temps là dans notre chair mais nous nous en rendons pas compte il est comme un sang invisible circulant dans un réseau partout dans notre corps un train qui a l'air de tourner sans nous, sauter dans un de ses wagons quelques instants
Posté le 06/03/2021
B
bzo Membre
des jours durant parfois, je ne fais pas de vraies séances, je veux dire par là, être au lit ou ailleurs, en action plus de quelques minutes, me contentant de micro-séances d'au maximum une minute ou deux mais la plupart même, pas plus d'une trentaine de secondes elles m'apportent déjà tellement énormément, l'intensité du plaisir ne dépend pas de la durée, enfin chez moi, c'est comme cela, quelques secondes de volupté tellement riche et variée, un étourdissant carrousel de nuances, c'est comme une injection au plus profond de soi-même, un geste chirurgical de plaisir rassasiant mais surtout, surtout, elles m'apportent des moments de communion avec mon corps, de connexion totale à mon corps car c'est cela qui m'intéresse avant tout, sentir avec une intensité maximale, un lien profond, total, à cette chair en quoi consiste-t-il, c'est quoi une connexion totale à son corps, une communion avec lui? c'est être là dans l'instant avec lui, être vraiment là dans l'instant avec lui, lui, avec ses myriades de nerfs, barbotant dans du sang, sa viande bien réelle, ses os, être là avec tout cela, toute cette barbaque dégoulinante, à un certain moment, en un certain endroit, on ne s'en rend pas bien compte mais on ne vit pas dans son corps vraiment, on vit dans sa tête quand je fais le lien avec mon corps, pour quelques instants, je suis là dans l'espace et dans le temps, sans mon intellect, sans mon moi, enfin du moins, ils sont en retrait, au second plan, je suis là, une bête parmi des bêtes, une éponge à sensations, à signaux de toutes sortes, perçues, générées qui vit au-travers de ses sens, qui vit au-travers d'une imagination débordante, débordée, sans queue, ni tête, sans règles, ni lois, une bête en train de se frotter maladroitement à elle-même pour jouir de l'instant, je patauge dans le mystère sourd de l'animal en moi, je suis extatique d'être juste là dans l'instant, ressentant, vibrant, éveillant toutes sortes de sensations, bref d'être en vie, chaud, explosif, volcanique, doux comme du miel, doux comme du velours, doux et violent à la fois comme un sexe prêt à cracher sa ridicule cargaison blanchâtre le mystère, c'est qu'il ne semble pas y avoir de mystère, juste des moments mystérieux, des moments mystérieux à se découvrir, des moments mystérieux à découvrir une portion plus ou moins grande de ce que la vie a placé dans notre soute l'instant est magique parce qu'on est là et qu'on est capable d'en vibrer, la vie semble n'être que rythme et vibrations, notre chair arrive par moments à s'accorder à cela, on semble alors goûter à l'essence-même des choses, éphémère, fragile, dérisoire, aucun sens en nous, semble-t-il, aucun autre sens que de fêter l'instant, que de fêter l'instant d'être là, que de partager l'instant d'être là en vie, avec soi-même ou avec d'autres, de toutes les manières possibles et imaginables
Posté le 06/03/2021
B
bzo Membre
se défoncer, se défoncer par le rythme et le mouvement, le corps qui se libère, https://youtu.be/x9VYKrtziSg, la chair qui se fait danse, la danse qui se fait chair la musique, le rythme, les vibrations, le corps qui se libère, la danse, un univers parallèle dans la chair
Posté le 07/03/2021
B
bzo Membre
dans certains films de science-fiction, plus précisément cyberpunk, plutôt, on voit des protagonistes se mettre un dispositif sur la tête, appuyer sur un bouton et hop c'est parti, ils sont dans un univers parallèle où les règles sont différentes, les sensations sont différentes, où ils ont toutes sortes de pouvoirs eh bien, chez moi c'est pareil, sauf que le dispositif, c'est tout mon corps, j'appuie quelque part un peu dessus ou le caresse, le frotte, ou juste même, le mets en mouvement un peu différemment et c'est parti, j'accède à un univers parallèle dans ma chair où les sensations sont démultipliées, où les barrières ont sauté, où j'ai les deux genres où des flots d'énergie montent de mes profondeurs, semblant se répandre partout, provoquant toutes sortes de phénomènes sensoriels et sensibles, fous, délicieux, extravagants
Posté le 07/03/2021
B
bzo Membre
je suis debout au milieu de la pièce, nu, je me balance légèrement, je me caresse lentement, rêveusement, je m'attarde autour de la bouche, c'est extrêmement érotique, la bouche comme tous les orifices de notre corps mais plus que cela, tous les orifices de notre corps semblent comme reliés entre eux, une sorte de confraternité des orifices, ils communiquent entre eux par télépathie qui fait que vous en caressez un, les autres réagissent aussi, semblent d'une certaine manière, entrer en action aussi je descend maintenant vers un sein, une bombe à retardement, je vous dis, il ne faut pas trop le titiller, je touche la pointe, trop tard, c'est enclenché, short fuse, cela va exploser bientôt, je sens cela, une vraie soucoupe remplie d'ondes, cela commence à s'agiter là-dessous ah comme j'aime les caresser, ceux-là, quel pente à remonter, à redescendre, à remonter, à redescendre et puis ces petites pointes toutes dures, les petites bites du haut, comme elles sont sensibles à la moindre sollicitation, cela bande léger mais ferme, là-haut mes hanches dansent, ma main arrive, on dirait qu'ils se mettent à danser ensemble, duo torride, je glisse la pointe de mes doigts à gauche, à droite, je sens le rythme ivre, lascif, de mon bassin, j'arrive sur le pubis, je frotte un petit peu, je remonte, j'explore, j'agace, des feux de paille s'allument partout sous ma peau et puis toujours ce rythme dans mon bassin, cette houle lourde et lancinante je reste ainsi debout, les yeux fermés, de longues minutes, très régulièrement je fais monter une contraction, la horde des ondes prostatiques s'élancent à chaque fois vers le haut, place, place, faites- leur place, que de frissons le long de ma colonne vertébrale, je continue à maintenir la pression de la contraction, longtemps, longtemps, la densité de la chaleur augmente partout en moi, quelque chose va exploser, les digues tiennent à peine encore, je gémis de plus en plus fort mais non, je relâche, pas tout de suite, faisons durer durer, ce ballet miraculeux
Posté le 07/03/2021
B
bzo Membre
c'est toujours plus ou moins la même panoplie de gestes et de mouvements mais quand je me lance, je ne sais jamais ce que je vais faire, je me lance dans l'inconnu, je suis complètement perdu, désorienté, et je le veux ainsi et c'est bien ainsi je laisse la place du conducteur, vide, c'est une invite, c'est mon truc, je l'ai bien mis au point, ça marche à tout les coups, j'invite tout ce qui voudra bien monter en moi à venir prendre à diriger la chariote ou à ne pas la diriger, à jouer à l'auto tamponneuse avec les gestes et les mouvements doivent venir d'eux-mêmes, on doit avoir la sensation que c'est totalement improvisé, même si on sent que quelque chose, quelque part, mène le bal, c'est une unique sensation en soi, il faut l'avoir vécue, comme si on n'était plus dans sa tête mais que celle-ci semble avoir fondu dans le corps et que j'habite l'ensemble, que l'ensemble me guide, que l'ensemble me mène, que je réfléchis avec mes mains, que je réfléchis avec mes jambes, que je réfléchis avec mes bras, que tout s'est mis à réfléchir en moi
Posté le 07/03/2021
B
bzo Membre
libérer tout son potentiel énergétique dans l'instant, vivre tout son être en fusion
Posté le 08/03/2021
B
bzo Membre
je suis nu au milieu de la pièce, les yeux fermés mais cette fois, je garde mes mains ballantes le long du corps, je ne vais utiliser que les balancements du bassin, des mouvements divers d'un peu partout, les contractions, essentiel, bien sûr, des changements de position, des raidissements, des relâchements, des cambrements, me remettre en mouvement, me laisser aller, resserrer les cuisses, les relâcher, effleurer ainsi mes bijoux de famille, les presser, les frotter, plus fort, par moments déjà juste fermer les yeux et commencer à me balancer langoureusement sur place, j'ai le bassin immédiatement empli d'ondes chaudes et frissonnantes, comme c'est bon, cette chair tellement prête à s'enflammer, tellement prête à faire la fête intime à tout moment, j'ai l'impression de me masturber tout l'être de l'intérieur, juste en bougeant sur place comme cela avec langueur, masturber n'est pas vraiment le mot qui convient, tellement ici, la sensation est un chant ardent qui monte des profondeurs, une communion, tellement ici, il n'est pas question juste de se soulager, de se vider de sa semence mais de partir à l'aventure, au dérèglement des sens, à la rencontre d'un soi inconnu, vivre l'extase entre les deux genres éveillés en soi, leur fusion, leur incandescence chante, mon corps, enflammons l'instant, qu'une magie, à la fois douce et ardente, colore cette chair des mille et une nuances de la volupté et de la jouissance
Posté le 09/03/2021
B
bzo Membre
ah ce yin, c'est tellement comme une caresse de tout mon être, à l'intérieur, c'est tellement comme une ondulation langoureuse partout, à l'intérieur, je ne m'en lasse pas, comme je ne m'en lasse pas, je m'en laisse envahir à tout bout de champ, un peu partout, quand je suis à la maison, ne fusse que pour une seconde ou deux parfois, je suis occupé avec tout autre chose qui réclame toute mon attention et j'oublie et puis tout d'un coup, je m'en souviens et alors là, ce sont les retrouvailles, oh comme c'est bon de se retrouver, de se retrouver soudainement si splendidement enrichi sur discord, je vois une discussion sur le féminin, le pénétrant et le pénétré mais la vraie puissance, la vraie richesse sera toujours du côté de celui ou de celle qui s'offre, de celui ou de celle qui s'ouvre, de celui ou celle qui se laisse envahir, de celui ou celle qui se laisse entraîner, de celui ou celle qui peut lever toutes ses défenses, de celui ou celle qui peut lever toutes ses barrières, ainsi, on ouvre des portes secrètes en soi et des trésors peuvent sortir, peuvent envahir notre chair sinon, on ne sera jamais qu'un petit pétard allumé qui va faire, au mieux, quelques petites explosions qui vont faire beaucoup de bruit
Posté le 10/03/2021
B
bzo Membre
je suis debout au milieu de la place, encore une fois, toujours aussi nu, bon, entretemps, j'ai été tout de même dormir, me suis occupé avec tout autre chose aussi mais là ce matin, me suis remis au milieu de la pièce, j'ai beaucoup pratiqué ainsi ces derniers jours debout, dans la verticalité, toute la surface de ma peau offerte, il y a une sorte de dynamique très spéciale, ainsi, tour de chair toute chaude, se mettant en mouvement, fendant l'air lentement, caressé par le mouvement, dansant sur place, bougeant langoureusement, liane lascive, ô combien lascive se caressant aujourd'hui, cela me démange de le faire à chaque instant, de sentir ma peau sous mes doigts, elle semble frémir sous le contact, s'échauffer toujours plus mes seins semblent se gonfler sous mes paumes qui s'attardent dessus, les emprisonnent tantôt délicatement, tantôt sans ménagement, semblant les pétrir comme de la bonne pâte, les pointes comme des détonateurs, à chaque fois que j'appuie dessus, provoquant comme une petite explosion de soie en moi et puis mon bassin, cela semble de plus en plus se liquéfier dedans, c'est une outre remplie, ce bassin, d'un vin capiteux dont le parfum enivrant se répand partout en moi, me monte au cerveau, comme je suis ivre en quelques instants, j'ai envie de jouir, de sentir ma chair en roue libre, de sentir mes sens s'enflammer, dansons, dansons, très lentement, liberté inouïe du plaisir sans frontières et sans limites
Posté le 10/03/2021
B
bzo Membre
il y a un moment, j'étais agrippé d'une main à mon sein comme à une main courante tandis qu'assis dans une position un peu acrobatique je maintenais une contraction sur-puissante qui me faisait de plus en plus perdre mon équilibre, je courais le risque de tomber du siège, sur le côté la situation devenait de plus en plus critique, je jouissais sans discontinuité depuis de longues secondes mais ma position devenait de plus en plus précaire sur le siège, je me sentais en même temps glisser lentement, à ce rythme dans quelque instant, je valdinguerais sur le côté et tomberais par terre, donc je m'agrippais de toutes mes forces à mon sein, c'était très excitant et très périlleux comme situation heureusement la chute a finalement été évitée, je vis vraiment dangereusement
Posté le 10/03/2021
B
bzo Membre
bug de changement de page 1
Posté le 10/03/2021
B
bzo Membre
bug de changement de page 2
Posté le 10/03/2021
B
bzo Membre
bug de changement de page 3
Posté le 10/03/2021
B
bzo Membre
bug de changement de page 4
Posté le 10/03/2021
B
bzo Membre
j'arrive tellement à me faire l'amour, je ne connais rien de plus délicieux que cette sensation rien de plus délicieux, de plus trouble et de plus riche que cette sensation, en même temps de se sentir pénétré et en même temps de se sentir pénétrant, de sentir des deux côtés à la fois, de se sentir des deux côtés à la fois cercle parfait de l'androgynie
Posté le 10/03/2021
B
bzo Membre
cercle parfait de l’androgynie, la sensation d'unité est bouleversante, sentir qu'on est deux qui s'unissent jouir de soi, c'est avoir un soleil dans le bassin, se sentir tous ses rayons
Posté le 11/03/2021
B
bzo Membre
j'évoquais il y a quelques jours le fait que je n'effectuais quasiment plus de séances longues, au lit ou ailleurs, juste des micro-séances de maximum quelques minutes, voire de quelques secondes, cela se confirme, je n'ai pour l'instant, plus aucune appétence pour des durées plus conséquentes, donc, grand grand maximum, une dizaine de minutes mais plutôt une minute ou deux, en moyenne cela me convient totalement ainsi pour l'instant, ainsi, c'est parfaitement intégré à mes faits et gestes du quotidien, elles viennent les ponctuer, leur donner un relief inattendu, des colorations spéciales, un dépaysement totalement fou, d'un instant à l'autre, une plongée sensuelle, sexuelle, en moi-même, n'importe où, n'importe quand, avec quoique je sois occupé, décorant irrésistiblement ce flux des minutes d'habitude si ordinaires il y a une parfaite continuité la plupart du temps, je commence un geste anodin et puis tout d'un coup, il dévie, il ralentit, il se fait lascif cela diverge en moi de plus en plus, des barrières sautent, des règles, des lois, n'existent plus, je prends un tournant, je prends la tangente, je me dirige vers un autre pays, je m'organise une coulée douce en moi, vite fait, bien fait oh oui, la coulée douce en soi, moments mystère, moments soyeux, moments frissons voluptueux de toutes parts, moments liane lascive, s'injecter de la magie, vivre avec une intensité bouleversante, tout d'un coup, le moment, intégrer une exploration folle, super-pointue, de soi-même, dans le fil du quotidien j'écrivais aussi plus haut que l'intensité du plaisir chez moi, n'était pas liée à la durée de la séance, que dès les premiers instants, c'était très très intense, c'est entièrement vrai, cependant il faut tout de même nuancer, bien sûr, si je fais une séance d'une demie heure, il va y avoir une progressive augmentation de la tension sexuelle, cela va aller plus loin, beaucoup plus loin même, qu'en une ou deux minutes la jouissance va s'installer en permanence ou à peu près, je vais être de plus en plus en roue libre, un délire de plus en plus extravagant d'un point de vue, satisfaction basique des besoins physiques, je n'ai plus vraiment besoin de séances comme cela depuis longtemps, comme je l'ai écrit aussi dernièrement, ces micro-séances, de parfois seulement, quelques secondes, sont comme des gestes chirurgicaux de plaisir rassasiant et donc, de ce point de vue, je sens que mon corps y trouve largement son compte en fin de jour, après que j'ai multiplié suffisamment ce genre de moments intimes les séances plus longues, à bien des égards, ne m'apportent rien de plus, par exemple, sur la perception de la complicité avec mon corps, la sensation de communion avec lui, je les perçois, en fait, plus, avec 30 micro-séances d'une minute en moyenne, qu'avec une séance de 30 mn sans discontinuité et puis j'aime tellement quand cela démarre, quand soudainement je prends la tangente, c'est toujours comme si je basculais instantanément dans une autre dimension de moi-même, j'étais occupé au-dessus de la poubelle, à peler une patate et puis d'un instant à l'autre, le légume dans une main et dans l'autre, le couteau à peler, je suis parti, je ne suis plus là, enfin je suis là mais autrement, tellement autrement, mon corps et moi, avons décollé, je dévale en trombe un toboggan de volupté et puis le féminin aussi, je le sens mieux en action avec les micro-séances car une fois que les flots de la jouissances sont constamment en moi, le yin s'est déployé, m'habite entièrement, interagit avec le yang, je suis alors immergé dedans, je le vis de l'intérieur mais au fond, les moments où je le sens le mieux, c'est quand il monte en moi, quand il se déploie, quand il s'installe dans ma chair, le court moment de la transmutation, de la permutation, de la transformation, c'est rapide mais j'en sens tellement chaque détail à chaque fois, à chaque fois aussi ineffable, cette caresse inouïe qui m'envahit c'est toujours différent à chaque fois, en plus, les nuances sont vraiment infinies, je le perçois aussi plus avec ces très courtes séances, cela peut être au fil des secondes tout en ciselures fines mais aussi en rut bien bourrin, bien animal en chaleur, moments dentelles ou moments bûcheron, voire un mix des deux alors que quand je suis parti au long cours, les nuances sont noyées dans un flux continuel, au bout d'un moment, c'est puissant, majestueux comme une grande houle loin des côtes, on a tendance alors, juste à se laisser entraîné, moins à explorer, moins à relancer sans cesse sa curiosité c'est moins laboratoire, moins expérimentation, plus croisière au grand large par contre, j'ai l'intention de me remettre au lit pour m'exercer en massage prostatique pur, rien que des ondes prostatiques, je n'ai pas beaucoup progressé sur ce front, toujours le même obstacle, j'ai tellement facile à basculer dans cette pratique désormais si aboutie, que je ne parviens tout simplement pas à rester plus de quelques minutes en prostatique pure mais je continue, je veux persévérer, le challenge en vaut la peine, si je parvenais à réactiver un massage prostatique en mode plus ou moins yang , avec son cortège d'orgasmes qui se suivent à la queue leu leu et ses super O, tel que je l'ai déjà connu, que je l'ai déjà vécu, pendant plus d'une année, ce serait vraiment fantastique, alors je serais comblé au-delà de tous mes espoirs secrets les plus fous
Posté le 11/03/2021
B
bzo Membre
le plaisir est comme dans une éponge, dans ma chair, elle en est imbibée, elle en est saturée, il me suffit d'un peu presser dessus pour qu'immédiatement, cela sorte de tous les côtés, pour qu'immédiatement, cela se mette à dégouliner de tous les côtés qui s'en plaindra? certainement pas moi, imbibé d'ivresse, imbibé d'ineffable, à toute heure du jour ou de la nuit, en tout endroit, j'ai travaillé pour cela, l'heure est à la vendange, l'heure est à la chair mûre des grappes juteuses dans la bouche
Posté le 12/03/2021
B
bzo Membre
l'appétit vient en mangeant, ceux qui se sont mis à avancer sérieusement dans leur pratique, sauront immédiatement à quoi je fais allusion c'est comme Christophe Colomb découvrant l'Amérique, cette histoire quand notre plaisir n'est plus lié aux éjaculations et aux érections, que l'on découvre que l'on peut passer aussi des heures à jouir sans diminution de l'intensité l'oiseau se fait son nid en nous, le terrain est devenu propice aux envols, on est quand même mieux à faire cela qu'à passer des heures devant la télé à tuer le temps au stade où j'en suis arrivé, je suis devenu un self-service où le désir se sert tout seul, à la moindre petite fringale, qu'il fait bon de sentir en soi toute cette petite mécanique bien au point avec le plaisir qui a sa place de choix à la table de mon quotidien, il s'y est installé, il s'y sent bien, un dialogue avec ma chair, vivre cela, c'est tellement bouleversant, la vie a placé en nous des possibilités étonnantes regardons autour de nous en été quand la nature est verdoyante, des insectes et des oiseaux de tous les côtés, au-dessus de nous, un ciel bleu tellement gorgé de soleil et puis la chaleur sur notre peau et puis une sève encore plus chaude qui irrigue notre corps, l'été n'attend que nous, est prêt à nous envahir à tout instant l'épanouissement dans l'instant, l'accord vibrant, rien ne rime à rien, juste vivre des moments passionnément, sans concessions
Posté le 13/03/2021
B
bzo Membre
samedi matin, suis resté un peu plus longtemps au lit, ces derniers temps, indifféremment en semaine ou le week-end, je ne me couche plus avant 03h du matin, un flux des minutes passant avec un mélange de lecture, de films, de séries et puis d'intimité voluptueuse avec ma chair, m'a poussé à retarder toujours plus le moment où je me couche, bien que j'adore dormir aussi mais hé, j'aurai toute l'éternité pour dormir après, à moins que je rôtisse en enfer, on verra bien, cela ne me dérange pas outre-mesure, non plus en fait si je suis capable de rester en semaine avec si peu de sommeil, j'ai un truc, je vais le donner à mes millions de lecteurs aussi, peut-être que cela les intéressera aussi, son nom, c'est le Aloe Vera, cette plante est miraculeuse, sous forme de gel, elle a restitué à mes cheveux qui étaient gras, avait un aspect maladif, les pointes cassantes, tout leur éclat, ils sont en parfaite santé désormais, une ou deux fois par semaine, avant de me faire mon shampoing, je m'en enduis les cheveux et le cuir chevelu, je frictionne un peu et reste ainsi au moins une demie heure, avant d'aller les laver aussi mes plantes de pied, j'avais une mycose qui malgré de nombreuses visites chez des médecins et des tas de remèdes tentés, persistait depuis l'adolescence, rien n'y faisait, là aussi, deux, trois fois par jour, je les enduit avec le gel et c'est bien contenu, ils ont retrouvé un aspect normal, à défaut de guérir avec le dentifrice au Aloe Vera, mes dents qui étaient très sensible au chaud et au froid, avais tout le temps des inflammations, des saignements, mes dents donc, tous ces symptômes ont complètement disparus en quelques jours et enfin, le meilleur pour la fin, l'Aloe sous forme de jus à boire, avant chaque repas, pas un goût super super mais il y a bien pire cependant et les effets ont été extraordinaires au fil des semaines, d'bord celui que j'espérai secrètement sans trop y croire, il faut savoir que je souffre d'une intolérance aigue au fructose, pour ne pas en souffrir constamment, ne plus avoir des brûlures d'estomac à longueur de journée et de nuit, comme cela a été le cas pendant des années là aussi, après avoir tout essayé, j'ai du me résoudre à supprimer de mon alimentation autant que possible le fructose et tous les polyols, sorbitol, xylitol, mannitol, la plupart des fruits, pas mal de légumes aussi la plus grande partie des édulcorants utilisé par l'industrie alimentaire, en fait, je faisais mes coures avec une loupe pour vérifier les étiquettes de ce que j'achète constamment et dès que c'était indiqué que cela contenait plus de 3% de sucre, je passais mon chemin, eh bien, je ne peux pas manger à nouveau normalement grâce au jus d'Aloe dont je prends une grosse cuillérée à soupe avant chaque repas mais je peux me permettre des petits écarts, un peu de raisin, de chocolat, de la glace, etc mes problèmes d'acidité gastrique et surtout de colon irritable, eux ont complètement disparus et puis enfin ce jus d'Aloe Vera à boire, avait la réputation de renforcer le système immunitaire, je cite ici Doctissimo:
Parmi les vertus non prouvées que l’on prête au jus d’aloe vera, on retrouve : Une action anti-fatigue ; Un effet stimulant du système immunitaire ; Une action contre la perte de cheveux ; Un purificateur sanguin ; Une action antivirale.
eh bien, cela fait des mois maintenant que j'en bois avant chaque repas, j'ai passé tout l'hiver frais comme une fleur, sans aucun refroissèrent mais cela c'est peut-être une coïncidence, il faudra voir sur plusieurs années, par contre comme je l'écrivais au début de ce texte, je me couche vers 3h du matin depuis des semaines maintenant et je tiens très bien le coup, ça ce n'est pas le hasard, je me connais suffisamment, j'ai été comme cela pendant des années quand j'étais jeune adulte mais cela n'est pas revenu tout seul, si j'en suis capable à nouveau, je l'associe sans hésitation au Aloe Vera sous forme de jus une précision, il faut prendre la meilleure qualité, bien vérifier que c'est préparé à partir de vraie sève et non pas juste de poudre d'Aloe Vera, même BIO, ainsi l'Aloe Vera garde toutes ses qualités , personnellement je ne prends qu'une marque française , qui s'appelle Pur Aloe, ils ont toute une gamme et j'ai pu constater la qualité, bon il y en a d'autres aussi, très certainement
Posté le 13/03/2021
B
bzo Membre
c'est étonnant car hier vers 3h du matin, avant de m'endormir, j'ai fait une petite séance d'une dizaine de minutes qui m'a ouvert des horizons bien intéressants ma pratique actuelle, bien aboutie, pour la définir en quelques lignes, en mode yin, un mix d'ondes prostatiques, génitales et anales, aussi par moments, h bien ce que je suis parvenu à faire , c'est l'exact pendant mais en mode yang, je me suis suis rendu compte donc qu'il y avait un autre versant à cette montagne, un, en mode yin et un autre, avec la même technique ou à peu près mais en mode yang, cela ouvre vraiment des perspectives plus qu'intéressantes car c'étaient les mêmes sensations mais en même temps pas les mêmes, les mêmes sensations mais plus en mode yin mais en mode yang comment j'y suis arrivé? finalement techniquement il n'y a pas grande différence mais cela provoque, cela enchaîne un monde différent en moi, au niveau sensitif, sensoriel, état intérieur, au niveau de la façon dont l'excitation sexuelle s'empare de moi, je suis plus statique, définitivement , en fait il n'y a plus trop de mode liane lascive, de danse avec mes hanches, les mains ne caressent plus, restent aussi plus immobiles sur le corps, c'est plus sage par rapport à la féminisation plus ou moins accentuée, selon les moments, du mode yin, il y a toute une dynamique intérieure qui est différente, il n'y a plus le féminin qui s'empare de moi, qui danse à l'intérieur, cela crée du vide, du silence, en moi il y a des petits moments de caresse, de danse avec les hanches mais c'est très bref, des moments de transition avant de retrouver une sorte d'écoute intérieure plus passive, plus statique, façon massage prostatique plus traditionnel c'est assez reposant en fait, j'aime bien et donc au niveau des sensations , cela change du tout au tout, tout en restant identique aussi quelque part, c'est la même montagne mais par le versant yang, je monte avec enthousiasme pour l'instant
Posté le 13/03/2021
B
bzo Membre
arf, mon dernier texte, celui juste au-dessus, c'est n'importe quoi
Posté le 14/03/2021
B
bzo Membre
assis, j'agace la pointe de mes seins, je laisse courir mes doigts tout autour, je me cambre, je ferme les yeux, je serre les cuisses, immédiatement je sens le velours chaud de mon sexe, de mes couilles, cela se met à vibrer, à ronronner là en bas oh mon dieu, toutes ces ondes qui s'échappent de mon bassin, qui viennent courir dans tous les sens, elles semblent tenter de rejoindre mes doigts, les suivre comme une meute joyeuse, je joue ainsi, je m'amuse, je m'enflamme, toute cette volupté légère aux nuances sans cesse changeantes sous ma peau, c'est tellement réactif, quel carrousel sensuel, je gémis doucement, du miel sous mes paupières fermées, mes globes oculaires nagent dans du miel chaud parcouru d'étoiles je me cambre encore un peu plus et je serre et desserre les cuisses rythmiquement, quelle fournaise dans mon bas-ventre, oh c'est ineffable, mes paumes emprisonnent mes seins, les serrent en les frottant, les pressant, par des petits mouvements, les ondes du bassin et dans ma poitrine semblent s'accorder, se mettre à danser ensemble, j'ondule lentement le tronc et mes hanches langoureusement, lascivement, le bonheur est vraiment dans la danse, cela danse de partout en moi je lance une contraction qui comme un pal entre mes jambes, remonte dans mes entrailles, c'est un porte-avions lançant ses jets depuis son pont, ils s'envolent dans toutes les directions tandis que le mastodonte continue à remonter en moi, les canons aussi font feu, en rafales, des obus, du lourd, cela explose de tous les côtés, ah vive la marine, je suis trempé de volupté de la tête au pied et jusqu'au fin fond de l'âme, quelle délicieuse tempête à bord, aller mes gaillards, souquez ferme
Posté le 14/03/2021
B
bzo Membre
j'ai eu , il y a quelques minutes, mon plus splendide orgasme en mode yin, à ce jour j'étais debout, le cul reposant un peu sur la table, j'aime énormément pratiquer ainsi, un mouvement de va et vient de plus en plus lancinant entre les hanches tandis que je me caressais un sein d'une main et que l'autre restait ballante la chaleur et la densité, augmentaient de plus en plus dans mon bassin, je sentais que j'étais dans le bon rythme, que graduellement plus rien ne me retenait, je gémissais très fort sans discontinuité, tout mon être était envahi d'une telle lascivité, d'une telle volupté, j'en aurais pleurer de joie tellement ma chair était à la fête et puis soudain j'ai senti que mes yeux se sont mis à loucher horriblement mais je ne pouvais rien y faire, je n'avais envie de ne rien y faire et puis de toutes façons, je n'avais plus aucun contrôle, tout se relâchait, tout fondait, tout vibrait et puis mes reins tellement embrasés, je me sentais en même temps étalon et jument cela n'a pas duré très longtemps, une trentaine de secondes mais j'ai bien senti qu'il y avait moyen avec un peu d'expérience, faire durer la chose bien plus longtemps
Posté le 14/03/2021
B
bzo Membre
hé hé, se réveiller, empli de volupté, empli de frissons langoureux, cela fait quelque temps que mon corps me fait cette fleur, chaque matin quoi de plus délicieux comme accueil, comme retour à la réalité de ce monde qu'ainsi, déposé dans cette chair, parmi des frottements de velours c'est ma prise de contact matinale, la première chose qui accueille ma conscience, dans ce corps qui s'ébroue sous les draps, dans ce corps qui s'éveille à lui-même, en possession de tout un potentiel d'incandescence instantanée
Posté le 15/03/2021
B
bzo Membre
oh ces coulées chaudes à l'intérieur qui semblent tout faire fondre sur leur passage, elles me donnent envie de pleurer de bonheur
Posté le 15/03/2021
B
bzo Membre
si on qualifie d'obsédé sexuel, quelqu'un qui ne pense qu'a cela ou à peu près, quelqu'un dont l'imagination est imbibée de fantasmes, d'idées lubriques, de visions salaces, alors je suis tout le contraire car je n'y pense jamais par contre, c'est vrai que j'essaie autant que possible tout le long de la journée, de la nuit, de me procurer des sensations voluptueuses, de la jouissance, des orgasmes tant que cela n'empiète trop sur mes autres occupations, j'ai mis au point en solitaire une technique qui est devenue très efficace, pour faire couler à volonté des flots de volupté et de jouissance en moi, comme ce fil-blog sur mon autosexualité, en atteste je ne fantasme pas non plus ou très rarement, parfois en rue, quand je vois un beau cul, bien formé, bouger, quelques secondes, je sens comme une raideur dans mon pantalon ou encore deux seins se balancer dans un chemisier ou un t-shirt, font aussi leur effet ou même, je devine la forme d'un sexe d'homme dans son pantalon, là aussi cela peut m'émoustiller un moment mais pas beaucoup plus, je ne regarde plus jamais de porno, cela aide bien à se recentrer, à préserver ses forces sexuelles, à désintoxiquer son imagination et savoir se donner dans les moments où cela vaut vraiment la peine, à 100% disons que c'est très très spécial pour l'instant chez moi, comme on peut le lire par ici, c'est mêlé quasi exclusivement à mes autres occupations du quotidien, deux, trois secondes par-ci, deux, trois minutes par-là, j'ai effectué une espèce de fusion entre mes activités diverses du quotidien et puis ma pratique, c'est possible uniquement, bien sûr car je suis en télétravail depuis des mois, au bureau, avec des gens autour, ce ne serait pas le cas, je gémis trop facilement sans même m'en rendre compte complètement entremêlés à mes faits et gestes, des sortes d'apartés de plaisir comme une ponctuation délicieuse à la phrase de mes occupations quotidiennes qui s'écrit et s'efface au fil des instants, ou alors des espèces de petits entractes plus spécifiquement dédiés, je me lève un instant, par exemple, debout contre mon bureau, le cul un peu posé dessus, comme j'aime tellement à le faire ces derniers temps ou encore alors, debout au milieu de la pièce, les yeux fermés, comme dansant voluptueusement en moi-même, n'importe quel mouvement, n'importe quel geste, en fait, effectué lascivement, très rapidement, me procure du plaisir, peut me faire jouir ne pas y penser mais le faire le plus souvent possible, au moins j'y pense, au mieux je le fais, je me suis rendu compte, il faut relativiser, bien sûr, remettre dans son contexte, ce genre d'affirmation car en fait, tous les aspects de ma pratique ont été à un moment donné ou à un autre, pensés, décortiqués, dans leurs moindres détails, explorés dans leurs moindres ramifications mais l'ensemble, finalement, doit juste servir à fournir un cadre, une structure , qui permette de faire jaillir, une fois que c'est au point, le plus efficacement possible, les forces en nous, qui permette au corps de s'exprimer le plus librement possible, sans plus aucune contrainte, plus aucune restriction, en tout cas, dans ma façon de pratiquer et donc tout ce qui ne peut pas être géré par le corps lui-même, durant l'action, être effectué sans l'intervention de l'intellect, en d'autres mots, tout ce qui nécessite systématiquement notre pensée pour être déclenché et puis guidé, n'est pas bonne pour moi, une bonne technique, est une technique qui se fait oublier complètement, si elle continue de trotter dans notre tête, qu'elle nécessite tout le temps l'intervention de notre intellect, alors il y a quelque chose qui ne va pas avec laissez vous bouger, laissez-vous mener, laissez-vous entraîner par le désir, par vos instincts, séparez vos pensées et vos actions, forcez-vous à les garder séparées, qu'il n'y ait plus aucune lien direct de cause à effet entre elles, faites le vide dans votre tête, vous allez être étonné comme c'est facile une fois qu'on en prend un peu l'habitude, ne pas mener l'action avec son intellect, juste laisser faire, on ne fait jamais très longtemps n'importe quoi, notre désir, nos instincts, tout un collectif montant de nos entrailles vont s'emparer des commandes, en deux temps, trois mouvements, si vous êtes prêts pour cela mais ce n'est pas non plus un problème, si vous n'êtes pas prêts, maladroitement, on se fait son chemin petit à petit, il faut savoir souffrir, en l'occurrence, dans notre quête de plaisir, la souffrance correspond juste à ne rien ressentir ou du moins, beaucoup moins que ce que l'on espérait laissez couler librement, éveiller le flux montant de vos entrailles, la richesse et la variété des signaux sont confondantes, le ressenti peut devenir comme un océan dansant en nous, que les sensations jaillissent sans altération, pures, intactes, brillant de toute leur splendeur pour quelques instants dans notre chair
Posté le 15/03/2021
B
bzo Membre
la notion de proximité avec mon corps m'est tellement chère, notre complicité amoureuse sans faille, fait des étincelles, génère des arc en ciel à chaque fois que je me mets en action, je ne recherche que cela, m'unir à lui en y réussissant, je sens immédiatement l'étalon et la jument qui se sont collés l'un à l'autre et la délicieuse fournaise se déclenche, il remonte en elle de toute sa longueur et moi, je suis catapulté vers le ciel
Posté le 16/03/2021
B
bzo Membre
mon sexe devient tellement puissant quand je n'ai plus éjaculé depuis un certain temps, il, littéralement, vibre entre mes jambes, au moindre effleurement, au moindre contact, c'est absolument délicieux, irrésistible, surtout que cela se répand comme un feu de paille quasi instantanément à tout mon corps si j'enchaîne avec quelques mouvements lascifs du bassin ou que je me caresse la poitrine et puis ma prostate aussi, à chaque contraction que je fais monter, c'est comme un lent boulet de canon en soie qui remonte dans ma chair en tournoyant dans le métro, j'ai du me retenir de gémir de plaisir tout à l'heure, quand quelqu'un par hasard, a effleuré ma main, ce contact sur ma peau, a provoqué tout un vertige et des tourbillons d'énergie en moi c'étaient comme si des feuilles d'ondes douces et frémissantes voletaient capricieusement dans un vent invisible partout en moi, pendant un bon quart d'heure, j'ai senti ma peau brûler doucement à l'endroit du contact, je ne sais même pas si c'était un homme ou une femme, quelle importance d'ailleurs l'important, c'est que je sois un volcan dégoupillé, prêt à entrer en éruption à tout instant, ah comme j'en profite, comme j'en profite, les petites abeilles du plaisir, butinent entre mes jambes
Posté le 16/03/2021
B
bzo Membre
ne pas arriver jusqu'à l'éjaculation dans ma façon de pratiquer, est une affaire de noyer les ondes génitales quand elles commencent à se transformer un peu trop en plaisir pénien dans un flot accru d'ondes prostatiques, celles-ci semblent les éteindre, les moucher comme une chandelle je frotte, je presse, mon sexe, mes couilles, ils semblent rayonner en moi leurs ondes par vagues délicieuses, c'est la plus ineffable volupté que je connaisse, ça mélangé aux mains qui courent un peu partout sur tout le corps, je pourrais rester des heures ainsi, comme on gratte sa guitare, improvisant et encore improvisant eh oui, c'est nouveau, j'ai refais une séance au lit de près d'une heure, comme quoi il ne faut jamais écrire, fontaine, je ne boirai jamais plus à ton eau mais je n'en suis pas à une contradiction près, ce journal suit mes pérégrinations, c'est un joyeux zigzag, parfois je rebrousse chemin même je croque les instants avec gourmandise avec mon cher complice, en mode yin, je balance mon cul, j'écarte mes cuisses, j'attends que la contraction remonte en moi, je vibre de toutes parts, je suis souple comme un roseau, je sillonne les draps, le chemin le plus court d'un point à un autre, c'est une courbe, tous les géographes vont le diront la courbe est divine, la courbe est danse, la courbe est vibrations et ma chair est une piste de danse, un bac à sable, un laboratoire d'alchimiste qui vise les étoiles
Posté le 17/03/2021
B
bzo Membre
saut de page 1
Posté le 17/03/2021
B
bzo Membre
saut de page 2
Posté le 17/03/2021
B
bzo Membre
saut de page 3
Posté le 17/03/2021
B
bzo Membre
saut de page 4
Posté le 17/03/2021
B
bzo Membre
me suis levé plus tard, comme la plupart des mercredis, jour de congé pour moi, j'adore couper la semaine ainsi, mon mini week-end à moi pour décompresser, me promener, aller chez mes bouquinistes et puis et puis, bien sûr, lever de douces tempêtes en moi oh ma chair, ce matin encore, j'ai immédiatement perçu qu'on avait augmenté le potentiomètre d'un cran, mon sexe et mes couilles, bien au chaud dans leur nid entre mes cuisses, ronronnaient de plus belle, je ne bougeais pas, je restais ainsi, cela se diffusait lentement à travers mes cuisses et mon bassin, tout lentement, des ondes qui nageaient, qui répandaient le bonheur à travers mon être j'ai désormais constamment comme un foyer d'infection délicieux dans mon bas-ventre, comme un supermarché surpeuplé, cela grouille tout en bas, cela n'arrête pas et puis dès que j'y ajoute un petit mouvement ou deux, c'est comme si on tirait un feu d'artifice dans mon corps, je pars en roue libre, le bonheur est dans les prés, je suis le plus heureux des hommes des hommes? je commence à me poser la question, moi aussi, pourquoi j'écris cela? parce qu'après avoir lu un article dans le New York Times sur une personne transgenre au Bengladesh, j'en ai consulté d'autres dans leurs archives, je me suis rendu compte que je lisais ces articles avec une avidité toute particulière, qu'ils me bouleversaient de fond en comble, cela a fait tilt chez moi soudainement, comment cela se fait que cela me parle tellement? pourtant je n'ai jamais vraiment senti au niveau conscient une quelconque manifestation de femme égaré dans un corps d'homme, appelons-le comme cela, encore là maintenant à l'heure où j'écris ce texte, je me sens bien dans mon corps d'homme en tant qu'homme, enfin c'est vrai tout de même que j'ai des idées très très, mais alors très très, féministes, que je suis persuadé que la femme nous est bien supérieure, qu'un jour, nous vivrons dans un matriarcat, que j'ai une sensibilité très très développée, etc mais jamais à aucun moment, une envie profonde d'être une femme, sinon pendant mes séances, alors là , bien sûr, mes textes en témoignent, je vis mon plaisir à 100% en mode yin mais là ce matin, cela m'a fortement troublé, la passion que j'éprouvais à lire ces reportages sur des personnes transgenres, à quel point je me sentais concerné, à quel point ils m'émouvaient, ce peut-il que quelque part au fond de moi-même, enterré sous des couches? curieux, intrigant, en tout cas
Posté le 17/03/2021
B
bzo Membre
hum, étonnant que je me sois cru obligé d'écrire cela ce matin mais c'est une constatation qui ne date pas de ce matin chez moi, je suis tout particulièrement intéressé et ému par les témoignages de transgenres c'est un difficile mais magnifique combat d'affirmation de soi, de son identité, ceci étant dit, j'ai été très excessif en me posant la question si cela pourrait être le signe que moi-même, quelque part bien sûr que non, c'est juste qu'avec la pratique que j'ai développée, ce mode yin, ce plaisir vécu au féminin, cette habitude que j'ai prise durant l'action de ne plus faire attention aux frontières de mon identité sexuelle, eh bien, je crois que cela établit une sorte de proximité, de complicité, de lien, avec les personnes transgenres, je me sens proche quelque part d'eux, je suis ému par ce qu'ils ou elles, vivent et je le comprends profondément
Posté le 17/03/2021
B
bzo Membre
au fond, une seule chose compte vraiment, c'est savoir libérer les énergies qu'il y a au fond de soi, le reste, ce ne sont que des variantes, d'un individu à l'autre qu'importe comment vous y arrivez à ça, l'important, c'est d'y arriver, là, tout de vient possible, la magie peut naître, la magie peut envahir votre chair elle sera protéiforme, se manifestera de façon tellement différente, d'un personne à l'autre, la montagne a tellement de versants
Posté le 17/03/2021
B
bzo Membre
si on pratique exclusivement ou du moins, très régulièrement, aneroless, les muscles autour de l'anus et ceux du périnée, finissent pas devenir tellement effectifs et puissants je peux maintenir une contraction aussi longtemps que j'en ai envie, avec autant de pression que je veux je peux effectuer une très grande variété de contractions, je peux leur conférer une précision chirurgicale une fois qu'on a une maîtrise de ces muscles, c'est comme si on manipulait un masseur de chair mais à la forme et la taille sans cesse changeantes, s'adaptant à notre désir
Posté le 17/03/2021
B
bzo Membre
c'est étonnant à quel point, le lendemain matin, au réveil, chaque nouvelle journée que je suis resté, sans avoir éjaculé, je perçois désormais avec une puissance distincte, en moi, l'augmentation de mon potentiel énergétique quand j'avais pratiqué le massage prostatique exclusivement, dans mes premières années, j'étais pourtant resté déjà pendant plus d'un an, ainsi, je sentais, bien sûr, l'augmentation de mes capacités à jouir, à orgasmer, à éprouver des sensations plus fortes et plus riches, je me souviens bien, mais rien de comparable à ce qui se passe maintenant à chaque matin que je me lève désormais, au premier effleurement de mes cuisses sur mes génitaux, à la première contraction, au premier mouvement lascif dans mes hanches, c'est une information, en fait qui monte de partout en moi, au premier signe d'activité intime, je sens que le potentiomètre a été augmenté d'un cran, je le perçois distinctement, c'est tellement réjouissant, me laissant entrevoir en un éclair, toutes sortes de promesses d'ivresse encore accrue la différence est que désormais mes énergies peuvent monter tellement tellement librement, sans aucune restriction, l'optimisation aussi de leur utilisation, de leur transformation, en sensations, est telle, que la légère automatique augmentation quotidienne de la puissance du flux grâce à l'abstinence, est immédiatement perçue à tous les niveaux de la chaîne, en moi, avec une clarté confondante
Posté le 19/03/2021
B
bzo Membre
une question qui revient régulièrement chez les débutants, c'est, où faut-il se concentrer, sur la prostate? sur un point en particulier? sur les tétons, si on se les cajolent, par exemple? depuis la perspective de mon expérience, je puis affirmer sans hésitation qu'il faut se concentrer sur rien, mais vraiment sur rien du tout, ne fixer aucun point en particulier, le regard dans le vide, le vide aussi dans sa tête, autant que possible, très important, bien sûr, cela, ainsi, on est en état de réceptivité maximale, on est ouvert, on est béant, on est à l'écoute, prêt à s'imprégner comme une éponge, à chaque instant, de ce qui montera en nous
Posté le 19/03/2021
B
bzo Membre
je me sens comme une grenade dégoupillée qui peut exploser à tout moment sauf que chez moi, rien de brutal, rien de déchirant, c'est tout en déflagration de volupté, tout en tentacules de soie chaude qui se répandent en ondulant et s'infiltrant partout la chair, dans un autre monde, n'est que plaisir, à la recherche de l'aiguille dans la botte de foin, à la recherche du chas dans la botte de foin, à la recherche de l'ineffable toboggan dans la botte de foin
Posté le 20/03/2021
B
bzo Membre
les ondes prostatiques se marient tellement divinement avec les caresses je suis au milieu de la pièce, nu, les yeux fermés, mes paumes sur mes seins, je les frotte lentement, je les presse, mes hanches bougent un peu, tout lentement, tandis que je fais monter tranquillement des petites contractions, les ondes prostatiques sont si cristallines pour l'instant, elles semblent danser avec les feux de paille que mes doigts allument sous la peau de mes seins quel mix réussi, lentement, très lentement, mes mains semblent se coordonner avec ma prostate, à distance, quel jeu sensuel, aérien, dans ma chair, je bouge lentement sur place, mes gémissements se lancent à la ronde, comme c'est suave, comme c'est léger, tout ça, je ne fais pas du tout intervenir d'ondes génitales pour l'instant, juste envie de ma prostate et de mes mains, oh et de mes hanches, bien sûr, qu'elles ondulent lentement ô ma coque, danse sur la mer, mes voiles sont légères et gonflées de volupté, je m'abandonne, comme je m'abandonne, au frisson du vent
Posté le 20/03/2021
B
bzo Membre
des couples se sont formés durant les bals hier, ils ont tellement bien dansés ensemble, je vais les garder ainsi pour un petit temps, voir ce qu'ils peuvent continuer de produire ensemble mains actives, mains frottantes, mains caressantes avec prostate, uniquement ondes génitales avec prostate en support, sans les mains ondes anales avec ondes génitales et prostate en support chaque couple à son tour sur la piste de danse, selon l'envie ou alors par séquence plus longue, voire un seul par séance ou micro-séance, à déterminer encore ce qui est le plus efficace, le plus intéressant, comment la dynamique est la meilleure, les résultats plus riches
Posté le 20/03/2021
B
bzo Membre
tout mon corps est devenu aussi sensible qu'une plaie ouverte mais dans le sens contraire de la douleur, du déplaisir, de l'inconfort
Posté le 20/03/2021
B
bzo Membre
je ne sais pas si cela fait le même effet chez tous les hommes mais chez moi quand j'ai mes cuisses pressées contre mes génitaux et que je bouge le tout un peu, d'un mouvement des hanches, j'ai envie de crier , tellement c'est bon, tellement je suis envahi d'une ineffable volupté et puis si directement dans la foulée, j'enchaîne avec une contraction (ce que j'ai tendance à faire assez systématiquement), alors là, alors là, je pars en roue libre, quelque chose décolle en moi, l'instant devient incandescent
Posté le 20/03/2021
B
bzo Membre
comme j'adore m'enfoncer un doigt ou deux, derrière, dans mon petit trou trou l'effet est juste ineffable, irrésistible, pendant quelques instants, mon anus devient l'endroit le plus chaud de la terre, à côté, le noyau de la terre est juste un glaçon un dildo, un masseur, un plug, ne me font pas cet effet, le doigt d'un ou d'une autre ou un pénis, je ne sais pas tout semble s'éveiller, entrer soudainement en fusion, la chair devient tellement réactive, jusqu'au plus profond de mes fibres, ce petit bout mobile qui fait intrusion en moi, une part extérieure de moi-même, oblongue, semble assimilé instantanément, au fur et à mesure de la glissade, devenir une part souterraine, intérieure de moi-même, il n'existe plus comme doigt, il a été instantanément transformé en un organe interne qui bouge en moi d'un mouvement feutré, lent, comme autonome, indépendant, qui a toutes sortes de propriété bien spéciales qui fait tout fondre en plaisir sur son passage c'est un sceptre qui est apparu, il prolonge le geste du monarque, il signifie sa volonté, son ordre qu'on ne discute pas, je m'y plie de tout mon être, je suis, pour l'instant, entièrement soumis à ce nouvel organe qui est apparu en moi, à son mouvement, à sa glissade, il n'y a rien d'autre qui existe que cette brûlure délicieuse qui progresse qui fait de tout mon intérieur comme une torche s'élevant vers le ciel
Posté le 21/03/2021
B
bzo Membre
les hommes ne savent pas se caresser une femme, épanouie dans sa sexualité, sait faire cela, sait éveiller tout son corps au plaisir des sens et pas seulement se cantonner à la zone du bassin et des seins le plaisir des hommes restent désespérément circonscrit à leurs génitaux, éventuellement à leur anus et dans quelques cas, à leur prostate, alors que tout leur corps ne demande qu'à participer, alors tout leur corps ne demande qu'à devenir acteur à part entière
Posté le 21/03/2021
andraneros
andraneros Rédacteur
Je réagis à ton dernier message @bzo :
les hommes ne savent pas se caresser
Je suis bien d’accord avec ton affirmation @bzo. J’ai fait partie de ces hommes. Mais je serai plus nuancé sur la suite de ton message
le plaisir des hommes reste désespérément circonscrit à (… ) et dans quelques cas, à leur prostate, alors que tout leur corps ne demande qu’à participer,
Le cheminement qui conduit à vivre des orgasmes prostatiques peut aussi conduire à découvrir que tout son corps est potentiellement orgasmique. C’est ce qu j’ai découvert et continue à développer seul et avec ma femme. Certes je n’ai pas (encore ?) un accès direct à un état orgasmique sans passer par l’intermédiaire de ma prostate mais le résultat est bien là. C’est l’état que je décris quand je dis que « je deviens mon orgasme ». J’ai l’impression que @Whynot est lui aussi bien engagé dans cette voie, de même que @MikYo. Je laisse le soin à @modeyin de dire s’il se reconnaît plutôt proche de ton état ou du mien. Quand tu écris
une femme, épanouie dans sa sexualité, sait faire cela,
je comprends qu’une partie seulement des femmes y parvient aussi même si les femmes en général ont une expérience de leur sexualité qui leur facilite l’accès à cette sensibilité à une stimulation étendue.. Et je serais tenté de te paraphraser en disant qu’un homme « épanoui dans sa sexualité » sait aussi faire cela, en donnant à cette expression un sens beaucoup plus restreint que celui qu’il a dans la langue commune. Merci de nous aider à vivre notre sexualité au delà des limites à l'intérieur desquelles nous nous tenons. Je regrette de ne pas toujours avoir le temps de réfléchir pour réagir à tes messages à la fois si évidents pour toi et sans doute si extraordinaires, au sens premier du terme, pour la majorité de tes lecteurs. Bon cheminement @bzo.
Posté le 21/03/2021
B
bzo Membre
hello @andraneros cette vraie que cette phrase ainsi:
e plaisir des hommes reste désespérément circonscrit à (… ) et dans quelques cas, à leur prostate, alors que tout leur corps ne demande qu’à participer,
ne reflète pas tout à fait ce que j'ai voulu dire, le sens y est plus, cela correspond plus, si on lie cela à ma dernière phrase:
alors tout leur corps ne demande qu’à devenir acteur à part entière
c'est déjà un bien beau stade que de parvenir à étendre son orgasme prostatique à tout le corps, sans doute même c'est une des étapes les plus essentielles mais cela reste fondamentalement un orgasme prostatique XXL où le corps est encore surtout réceptacle, il n'est pas acteur actif tel que je l'entends, c'est-à-dire, générant aussi un peu partout, localement, des ondes le corps participe vraiment activement à mes yeux s'il peut aussi peut générer du plaisir, des sensations, avec ses nuances bien à lui, ses nuances régionales, en quelque sorte, pas juste être un réceptacle amplifiant lors de l'orgasme prostatique, si notre corps est l'Hexagone, il y a aussi, une Bretagne, une Auvergne, une Corse, de sensations, en lui, chacune, avec ses couleurs locales, son dialecte de plaisir propre qu'on ne peut découvrir qu'en faisant participer toutes les parties du corps plus activement la bouche, par exemple, c'est tellement excitant de se caresser la bouche, on va pas y passer des heures mais elle vaut vraiment le détour très régulièrement pour générer quelques nuances bien à elle qui viennent délicieusement varier, pimenter et puis les cuisses, se caresser lentement les cuisses avec tous ces poils, remonter la main vers les hanches, redescendre en se rapprochant un peu des génitaux, rien qu'avec ce parcours, on peut créer une variété inouïe de nuances qu'on ne connaîtra jamais autrement une première importante étape pour un homme, c'est quand il parvient à faire dialoguer ses seins, ou juste ses tétons avec sa prostate mais on peut aller encore plus loin, bien plus loin et faire participer donc les cuisses, la bouche, les reins, enfin tout quoi, plus activement, grâce à des mouvements divers et puis surtout grâce aux mains qui éveillent la peau, qui éveillent les membres, qui éveillent tout le corps je ne parle pas ici d'orgasme, juste de sensations riches, diverses, variées, qui changent constamment, qui peuvent monter de toutes parts
Posté le 21/03/2021
B
bzo Membre
mais c'est vrai que quand je relis mon texte qui a provoqué ton commentaire, il n'est vraiment assez précis, je n'ai pas bien développé l'idée qui était derrière
Posté le 21/03/2021
B
bzo Membre
ceci étant dit, apprendre à se caresser pour un homme, est sans doute beaucoup plus difficile que pour une femme pourquoi? parce qu'un homme quand il s'y met sérieusement, doit accepter de dialoguer plus directement avec le féminin en lui, je ne parle pas de plaisir en mode yin forcément, de quelque chose d'aussi extrême que ma pratique, non, pas besoin d'aller aussi loin, moi j'ai voulu goûter au féminin dans ma chair parce qu'il me manquait cruellement dans ma vie et que je le sentais au fond de moi, j'ai voulu le vivre au moins de l'intérieur cependant cajoler sa peau, enflammer sa peau, laisser courir ses doigts sur ses membres, son tronc, ses hanches, n'est pas une action directement en ligne avec nos habitudes sexuelles, la conception qu'on a de la masculinité en général et on en a pas du tout l'habitude, nos compagnes, nos compagnons nous caressent, là c'est autre chose il faut se forcer au début, briser des barrières, oser, persister, persister jusqu'à ce que du rewiring se fasse, là aussi il faut apprendre à aimer son corps, pas juste mentalement, invoquer notre gratitude et notre respect dans notre tête, mais le prouver avec des actions, cajoler ce corps, lui témoigner de la révérence, des preuves de notre tendresse envers lui, de notre gratitude aux moments ardents qu'il nous fait vivre durant l'action, il ne suffit pas de se dire dans sa tête, "ah comme je t'aime, mon corps, merci, merci, mille fois, merci!", il faut témoigner de cela physiquement, avec des gestes, des actes, c'est un corps, de la chair, à près tout, ce qu'il y a dans notre tête comme pensées, il ne le voit pas, il ne le sent pas
Posté le 22/03/2021
B
bzo Membre
cela semble fonctionner par binômes, un peu à tous les niveaux, en moi une sensation d'harmonie, d'harmonie sauvage, me vient, durant l'action, quand je sens comme des couples évoluer, sur la piste de danse, tour à tour ou tous ensemble, mes génitaux avec mes cuisses, ma prostate avec les contractions (ou le masseur, éventuellement) et puis le reste du corps, avec les mains, les caresses tout cela danse, danse par paires et puis à un autre niveau, un niveau plus général, comme sur une autre piste de danse qui comporte les autres, il y a le yin qui danse avec le yang ainsi donc, chaque acteur en nous, doit trouver son partenaire pour pouvoir pleinement s'exprimer, pleinement participer, une fois l'appariage effectué, l'efficacité grandit splendidement
Posté le 22/03/2021
B
bzo Membre
le travail des mains, aura finalement été, l'apprentissage le plus difficile, chez moi, la pièce du puzzle qui aura pris le plus de temps à se mettre en place c'est sans doute ce qui est le moins évident car le plus varié, le plus subtil, le plus ingrat aussi, à bien des égards, dans ce grand mécanisme que constitue ma pratique le rôle des mains est double, d'une part avec les caresses, les allers et venues, un peu partout sur le corps mais aussi un autre rôle, plus statique vis à vis celui-ci mais tout aussi important et c'est finalement l'alternance constante de ces deux façons de participer au grand jeu, qu'il est difficile d'établir et de mettre en place d'une part, les caresses, les pressions, les frottages et même de temps à autre, des pincements, des torsions, de chair, c'est un des types de rôles des mains et des bras, comme expliqué plus haut, cela éveille tout le reste du corps, nous permettant de vivre un carrousel de nuances "locales", des colorations variées à l'infini, une tapisserie de détails divers mais l'autre rôle des bras avec les mains, est en fait tout aussi important, là ils restent à peu près statiques, immobilisés quelque part sur le torse, les seins ou ailleurs, ils se fondent au circuit général, à l'immense réseau que constitue notre corps pour la circulation des ondes provenant du bassin, ondes génitales, prostatiques et anales en se collant quelques instants au continent, les bras avec les mains font évoluer ce circuit, le changent en y ajoutant du parcours en plus en différents endroits, c'est un peu comme si la géographie du réseau changeait ainsi constamment de forme et l'on sent alors le flux bouger, changer en sa structure, comme un fleuve gigantesque dont la forme du lit changerait un peu, évoluant finement
Posté le 22/03/2021
B
bzo Membre
parfois, j'ai l'impression que ma pratique, pendant de longues minutes, n'a vraiment plus rien de sexuel, parfois j'ai l'impression que ma pratique, pendant de longues minutes, n'est plus qu'un coït animal, parfois j'ai l'impression que ma pratique, pendant de longues minutes, est un jeu érotique d'une sophistication extrême
Posté le 22/03/2021
B
bzo Membre
je suis bien content ce soir, j'ai fais des beaux progrès dans mon petit challenge à moi de reconquérir une pratique, prostatique uniquement, ce n'est pas encore le chapelet d'orgasmes, ponctué d'un super O ou deux, comme dans le bon vieux temps mais c'est en bonne voie mais j'ai eu de vraiment très bons moments, mon corps sous moi, commence à accepter le jeu, commence à y voir son intérêt, je manque juste de patience encore, je suis tellement habitué à la forme courte, dépassant rarement le quart d'heure depuis bien longtemps, alors qu'une séance de massage prostatique, avec masseur ou aneroless, s'inscrit beaucoup plus dans le temps long, donc après un quart d'heure, je me suis lassé malgré des résultats plus qu'intéressants, des sensations prostatiques comme je n'en avais plus eu depuis longtemps et j'ai presque réussi à déclencher un orgasme, j'en étais vraiment pas loin c'est donc pas mal du tout, je retrouve aussi mes reflexes, mes automatismes, c'est très encourageant tout cela, je suis content je veux avoir ces deux pratiques en parallèle, elles seront splendidement complémentaires
Posté le 23/03/2021
B
bzo Membre
encore à propos de la question classique du débutant, où faut-il que je me concentre, sur ma prostate? dois-je me concentrer sur ma prostate puisque c'est elle que je veux allumer? eh bien, non, cent mille fois, non, il ne faut pas se concentrer sur sa prostate, c'est notre prostate qui doit se concentrer sur nous donc, on fait le vide dans sa tête, on ne se pense à rien du tout, on ne se concentre sur rien du tout, on se laisse bien aller et puis on s'attelle à faire son petit show là en bas, tel qu'on commence à obtenir des résultats, même s'ils sont encore plutôt minces nous, le vide au milieu, nous ouvert, nous atteignable, nous réceptif, nous juste là dans l'instant, c'est notre prostate qui se signalera à nous, c'est notre prostate qui viendra à nous, c'est elle qui se concentrera sur nous, le faisceau sera ainsi maximal, sans aucune perte
Posté le 23/03/2021
B
bzo Membre
je suis sous la douche, je me balance un peu, doucement, pressant lentement entre mes cuisses, mes bijoux de famille tandis que je promène distraitement le jet d'eau chaude au hasard sur ma peau comme si je me caressais avec j'en fais très peu, très très peu mais je me sens empli du yin, tout mon corps vibre ainsi, sensation ineffable, juste être là dans l'instant, tranquillement vivant la communion avec mon corps, goûtant à cette exquisité dans ma chair qui semble faire que chaque geste, chaque mouvement, provoque en moi une vague de caresses soyeuses quelle douceur , quel épanouissement, des moments
Posté le 23/03/2021
B
bzo Membre
chaque geste, chaque mouvement, chaque contact, chaque contraction de muscle, a un potentiel infini de sensation en nous vivre la grâce du moment dont le plaisir est une facette un fleuve passera en nous, il n'y aura plus d'avant, ni d'après, pendant son passage
Posté le 24/03/2021
B
bzo Membre
apprendre à bien se caresser, c'est apprendre à danser avec ses mains sur la peau, tels deux patineurs qui s'élancent et effectuent une chorégraphie improvisée juste se lancer, être légers, ne pas chercher à faire ceci ou cela, là encore, il faut laisser l'instinct parler autant que possible, le corps sait mieux que notre esprit comment se caresser
Posté le 24/03/2021
B
bzo Membre
votre serviteur a été par ce beau temps se promener en forêt, c'est devenu une habitude tous les mercredis après-midi quand il ne fait pas trop mauvais, comme c'est ressourçant, excitant, d'être parmi ces grands arbres, les oreilles emplies du chant des oiseaux de retour chez moi, après la douche, au premier mouvement des hanches, à la première caresse sur la peau, j'ai senti que la nature était aussi en moi, qu'elle avait déposé quelque chose dans mes profondeurs, quelque chose de cette splendeur immémoriale parmi laquelle j'ai déambulé un peu avant, quelque chose était là en moi, concentré, intact, dans les tréfonds obscurs de ma chair la danse, la musique, la grâce, l'ineffable habiter l'instant, que le yin et le yang s'unissent, l'incandescence, que la communion avec mon corps commence, l'essence fragile, l'essence volatile, les vibrations, la vie, quelque part, dans les profondeurs de la terre, les racines, mes racines
Posté le 24/03/2021
B
bzo Membre
mes mains, mes hanches, mon torse, mes seins, mon bassin, forment un bouquet de vagues, comme il grandit vers le ciel, comme il enlace le ciel, je suis au milieu, dans une barque, chahutée, délicieusement chahutée, quelle berceuse d'enfer quand tout est bien accordé, que la note sort parfaite, un baiser envahi tout mon corps, mes gémissements forment comme un tapis volant qui tourne autour de moi, qui effleure mes oreilles, effleure ma bouche, ils sont si doux parfois, si légers, si fins, que j'ai l'impression que c'est mon âme qui s'envole et qui danse dans l'air douceur d'être, douceur d'être incandescent, douceur d'être butiné, d'être fouillé, de partout, jouissance de se sentir à la fois un et totalement éparpillé, parsemé, disséminé
Posté le 25/03/2021
B
bzo Membre
à partir d'un certain stade de notre évolution, les progrès ne sont plus obtenus qu'en travaillant sur la qualité des sensations, quasi exclusivement je veux dire, qu'une fois que vous êtes capable d'enchaîner les orgasmes pendant une demie heure, une heure, voire plus, d'obtenir aussi de temps à autre un super O, eh bien, vous avez atteint une sorte de plafond dans une certaine manière de pratiquer, à savoir, la recherche avant tout, d'une fréquence, d'une intensité et d'une durée toujours plus grandes, dans les orgasmes il est temps à ce moment-là de commencer à découvrir les détails, de sculpter amoureusement les sensations, d'obtenir toujours plus de nuances, de finesse, de tisser une vaste mer en soi, faite d'une multitude de petits fils et de quelques plus gros
Posté le 25/03/2021
B
bzo Membre
il y a un rythme, une cadence, en nous qui délie tout, qui fait naître le chant la clef lente, la clef intime qui fait de la chair de chacun de nous, une porte à ouvrir le souffle ouvre le chemin, les contractions l'empruntent, l'artisanat du délire, se découvrir une vocation tempêtueuse, écrire sa propre symphonie
Posté le 26/03/2021
B
bzo Membre
hum, pas terrible mes deux textes de hier
Posté le 26/03/2021
B
bzo Membre
certains se retirent dans un monastère pour méditer, prier, moi je me suis retiré en plaisir pour vivre la communion avec mon corps avec l'abstinence, maintenant depuis quelques semaines, 5,6, ma puissance a augmenté de façon tellement incroyable et chaque jour que je me lève, je sens que le potentiomètre a encore monté d'un cran, c'est juste ineffable de chez ineffable, chaque contraction, chaque effleurement des cuisses sur mes bijoux de famille, éveillent directement une telle tempête de volupté, je suis instantanément aux anges indescriptiblement hier, j'ai sorti mon linge de la machine et me suis à le pendre, en plaisir, constamment, tous mes gestes, tous mes mouvements, effectuaient en même temps, l'action de sortir le linge humide et le diriger vers les cordes tendues dans les hauteurs mais en même temps, il y avait une danse langoureuse de tout mon corps, avec de courtes caresses, contractions, effleurement de mes cuisses sur mes génitaux, tout s'imbriquait tellement facilement, tellement naturellement, tellement sans effort, mon dieu que c'était bon, je ne sais pas si j'ai joui, ce type de terme ne veut plus dire grand chose chez moi, juste c'est tellement délicieux, ineffable, partout en moi, à chaque instant je vis tellement intensément la communion avec mon corps, je sens tellement intensément le yin et le yang qui s'unissent ensemble en moi, un chant général qui monte de partout sublime polyphonie qui s'élève librement dans ma chair, à la moindre occasion, quel délice de vivre, quelle aventure d'être, ainsi, j'ai déjà connu des périodes d'abstinence bien plus longues ( largement plus d'un an, une fois) mais rien de comparable à ce qui se passe maintenant
Posté le 26/03/2021
B
bzo Membre
sous ma couverture, je commence à bouger, je me réveille peu à peu, enfin plutôt, suis réveillé par des sensations agréables un peu partout, mon petit robinet et mes deux boules hirsutes, légèrement compressés, par mes cuisses, au moindre mouvement, diffusent de cette chaleur liquide, soyeuse, vibrante qui semble se répandre de plus en plus si je persiste à me mouvoir, je m'étire, je me laisse aller, je me cambre légèrement, je gémis, ma petite musique toute personnelle, produite par mes entrailles mon dieu, comme c'est bon, le plus léger mouvement, provoque une inondation tellement délicieuse en moi, je me caresse, j'ondule, je vibre, mes génitaux semblent ronronner, je gémis de plus belle, suis ému, suis ému à chaque fois de tout cela, d'être capable de tout cela, de communier ainsi avec mon corps, de se sentir tout d'un coup plus vaste, beaucoup, beaucoup plus vaste, de se sentir tout d'un coup, grouillant de vie, comme un immense bazar en moi, grouillant, vibrant, de vie, on m'a téléporté sur un autre continent, empli de chaleur, de vibrations, de mystère, d'exotisme, tour à tour, de volupté raffinée, d'animalité la plus crue comme j'ai appris à l'aimer, ce corps, ces dernières années mais ça n'a pas toujours été comme cela, je dois l'avoir détesté à certaines périodes de ma vie mais la plupart du temps, il était juste mon véhicule que je menais sans ménagement et sans égards, j'en paie le prix fort aujourd'hui, plus de sport possible à cause d'une jambe gauche dont je peux être content qu'elle me porte encore mais plus question de lui demander de courir, de sautiller (sautiller, je pense ici à l'électro que j'ai découvert dernièrement, j'aurai tant aimer vivre la transe par la danse que propose ce genre de musique, je sens là une possibilité de communier autrement aussi avec ce corps) puis peu à peu, mon véhicule, j'ai commencé à en prendre soin mais certains dégâts étaient déjà là, assez irréversibles, après, le yoga, merveilleux, magique, yoga, des premières tentatives de contact avec ce corps, de me rapprocher avec lui mais j'ai du arrêter à cause de mes problèmes physiques multiples cependant, cela a vraiment pris une tournure sérieuse quand j'ai commencé à pratiquer le massage prostatique, de découvrir qu'autour de cette petite cellule dans ma tête dans laquelle je vis, dans cette masse de chair, de sang, d'os et de nerfs, il y avait tout un univers explorable que j'y étais aussi, que c'était aussi moi, que je pouvais le ressentir, le vivre, avec une totale proximité, au moins ponctuellement, durant les séances, ça a été un immense cadeau, inespéré, une bouffée d'air frais comme un tapis magique, c'est vraiment comme si on découvrait la caverne d'Ali Baba, en soi à perte de vue, un territoire en moi, à perte de vue, un territoire à moi mais aussi pas à moi, j'ai découvert depuis, j'ai l'impression de plus en plus, de le partager avec des forces en moi, qui sont en moi, à qui il appartient autant qu'à moi, c'est de la copropriété, au fond, ce corps fais partie aussi de la magie, le fait de sentir l'union entre le yin et le yang, comme un coeur qui bat, comme un coeur qui pulse, dans mon bassin, je sens comme un sexe de femme et un sexe d'homme, en moi collés l'un à l'autre, se frottant, se pressant, l'un contre l'autre, l'un dans l'autre, c'est là dans mes profondeurs, c'est mon noyau, mon petit noyau à moi, vibrant, diffusant, répandant, comme une féminité rayonnante partout en moi, là encore, la vastitude est éblouissante, la vastitude des nuances forme comme une mer dansante en moi
Posté le 27/03/2021
B
bzo Membre
cette montée en puissance exponentielle grâce à l'abstinence me pousse de plus en plus à taquiner ma prostate exclusivement, j'ai l'impression d'avoir un ascenseur hydraulique dans le bassin, à la moindre contraction, il se met en route, il monte, c'est irrésistible comme sensation, en même temps un peu, d'apesanteur, d'accélération, de puissance au lit, je fais de plus en plus de séances, pas très longues cependant, pour de courts moments, je presse mes cuisses, frottent un peu, je n'y puis résister régulièrement, en une fraction de secondes, je suis envahi d'une volupté tellement enivrante, ineffable mais immédiatement j'écarte les jambes et continue rien qu'avec la prostate, des contractions lentes, précises, alternant avec des caresses sur tout le corps, cela me fait beaucoup d'effets, j'ai beaucoup de plaisir, c'est très graduel, c'est bon signe cela, une montée très progressive, constante, c'est toujours bon signe, signe d'un bon cru je suis curieux de voir si ainsi, cela va me mener vers des orgasmes prostatiques, pas sûr car je suis toujours en mode yin, malgré tout, je sens le masculin et le féminin, emmêlés dans mon bassin et puis tout le reste du corps, envahi du féminin, en tout cas, c'est bien bon , j'ai beaucoup de plaisir, je persiste
Posté le 28/03/2021
B
bzo Membre
je vais jouer un petit jeu ce dimanche matin, je suis de bonne humeur, plein de désir et plein d'optimisme, imaginer ce que pourrait être la sexualité du futur, celle du trentième siècle, par exemple je crois que la clef pour entrevoir à quoi elle pourrait ressembler, l'évolution fondamentale qui se sera opérée très progressivement au cours des siècles, c'est que sociétalement, l'acceptance de la part féminine qui est en tout homme, sera devenue la norme, il sera considéré comme sain, équilibrant, enrichissant, épanouissant, pour un homme de développer sa part féminine, pour lui-même et pour sa relation avec les autres pour ce qui est de la sexualité, il sera donc aussi tout à fait rentré dans les normes qu'un homme explore les plaisirs liés à sa prostate, à son anus, l'éducation dans les écoles, encouragera cela, donnera des pistes, des jalons, il existera toutes sortes de livres consacrés à ces sujets, en vente libre cela aura, bien sûr, des répercussions sismiques, que les hommes dans leur très grande majorité, acceptent leur part féminine, cela aura tellement de conséquences à tous les niveaux, le machisme sera relégué à des comportements d'homme du passé, mal dans leur peau, incapable de s'accepter, l'habillement sera différent, les goûts et les couleurs auront profondément changé, grâce à cela, la parité sera, bien entendu, la norme, partout, la politique, les entreprises, etc la sexualité des femmes aussi, aura beaucoup changé grâce à cela celle-ci sera restée bloquée, ou du moins, aura été ralentie, pendant des siècles, ne pouvant profiter de toute sa potentialité parce que leurs compagnons étaient juste des bites sur pattes, incapables pour la plupart de voir plus loin que leur sacro-sainte virilité, une masculinité étriquée, définie par leur sexe turgescent autour de laquelle ils couraient comme attachés par une laisse à elle épanouissement, curiosité et exploration seront les maître mots de la sexualité, des notions comme hétérosexuel, homosexuel, bisexuel, appartiendront au passé, les gens indifféremment, goûteront au plaisir là où le désir les pousse, certains resteront fidèles à une seule personne toute leur vie, d'autres papillonneront, passeront à des personnes d'un sexe à l'autre, personne n'y trouvera rien à redire, ce sera devenu la norme, une liberté totale et plus aucun tabou, dans le respect de l'autre on pourra aussi, bien sûr, changer de sexe plus facilement, ce sera beaucoup plus facile, la science aura fait d'énormes progrès dans le domaine et comme les hommes et les femmes, exploreront beaucoup plus la part féminine et la part masculine, en eux, il y aura beaucoup plus de demandes en ce sens, en fantasmant encore un peu plus, on pourrait même imaginer qu'il y aura moyen tellement facilement de changer de sexe, en profondeur, pas juste les organes que beaucoup de gens le feront plusieurs fois durant leur vie
Posté le 28/03/2021
B
bzo Membre
étonnant à quel point, je parviens de plus en plus à intégrer une certaine forme de pratique à mes faits et gestes du quotidien à peu près n'importe quelle occupation , désormais, à condition que cela ne demande pas une trop trop grande concentration, il me suffit d'un peu faire bifurquer les gestes, les mouvements, d'y inclure quelques balancements de hanche, d'ondulations de tout le corps, des contractions même les mains occupés, comme il y a quelques secondes à emballer des paquets et c'est parti, je suis habité un plaisir substantiel, jouissif, traversé de part en part par des flots de volupté les deux occupations cohabitaient parfaitement, d'une part, mes mains et une part de ma concentration, étaient sur la confection de quelque paquet et puis tout le reste, eh bien, tout le reste, jouissait tranquillement, dégustait des nuances sans cesse changeante de volupté, mon corps et moi, baignant tout le temps, dans une complicité tellement délicieuse à vivre à chaque instant, s'entendant parfaitement, jusqu'à dans les moindres détails, pour mener de front les deux occupations c'est comme du piano à quatre mains, deux mains jouaient la confection du paquet et les deux autres, installaient un délire sexuel délicieux, dans ma chair
Posté le 28/03/2021
B
bzo Membre
c'est étonnant comme d'être entièrement nu, semble amplifier mon désir à chaque instant, là comme les températures sont printanières, je le suis à présent à nouveau, jusqu'ici, j'écrivais que je l'étais mais je trichais, en fait, j'étais dans un peignoir sans ceinture, nu en-dessous, pour l'hiver mais là donc, complètement à poil, cela me fait un effet boeuf, toute ma peau à l'air comme cela, je suis surexcité à chaque instant, encore plus que d'habitude, juste de ne plus sentir aucun vêtement sur moi, toute ma peau à l'air, toute l'étendue de mon corps libre du contact d'un tissu quelconque, l'impression que cela agissait un peu comme une capote, cela amoindrissait ma sensibilité il y a une logique quelque part, mon plaisir étant depuis longtemps perçue dans tout le corps, avoir tout à coup tout ce corps à l'air libre, c'est un peu comme si je promenais avec mon sexe entièrement à découvert, même le contact de l'air m'excite, je sens un frisson me parcourir, rien que de me sentir à l'air libre de partout comme cela
Posté le 28/03/2021
B
bzo Membre
la pensée de ma chair, tellement prête à répondre à la moindre sollicitation, m'excite déjà dans l'ascenseur qui m'élève vers mon nid sous les toits, j'en ai un lent frisson qui descend le long de la colonne vertébrale, dans quelques minutes, je me serai débarrassé de mes vêtements et vais pouvoir me laisser emplir de volupté, sentir mon corps chéri, vibrer, sentir une passion ardente à l'oeuvre dans mon bassin je ne vais pas écrire que je ne vis que pour cela, loin de là, heureusement mais c'est sûr que cela a pris une place très importante dans ma vie et pourquoi pas, vous connaissez beaucoup de choses beaucoup plus intéressantes à faire dans la vie?
Posté le 29/03/2021
B
bzo Membre
je bouge les hanches doucement latéralement, mes couilles roulent sur elles-mêmes comme des billes bien rondes, l'une de mes cuisses vient aussi se frotter, un peu en fin de course, à mon sexe, je reste ainsi de longues secondes, mes yeux se sont fermés, pour mieux gouter derrière mes paupières, dans l'obscure intimité, ces flots de volupté ineffable qui ont envahi mon bassin, qui commencent à déborder, à se répandre comme un métronome, mes reins se balancent langoureusement de gauche à droite, je gémis doucement, c'est tellement délicieux, toute cette soie vibrante en moi, je prépare une contraction, d'abord légèrement les fesses, mes entrailles devinent déjà la sensation de pénétration qui va suivre incessamment, des frissons légers me remontent le long de la colonne vertébrale, je ne contracte plus les fesses, suis passé à la zone plus centrale du périnée et de l'anus, un objet solide commence à se former en moi, entre mes cuisses, gestation rapide, il a poussé, pris de la taille, s'est formé, il se fraie désormais son chemin vers le haut, enflammant tout sur son passage, les ondes prostatiques se ruent en bande compacte vers le haut, je continue encore légèrement, à me balancer tout en ralentissant toujours plus le mouvement, pour bien laisser toute la place à la meute issue de ma prostate mes entrailles fondent, fondent, fondent, je maintiens la contraction, je pousse de plus en plus fort dessus, la puissance d'un bulldozer semble s'efforcer à essayer de me soulever, tout mon bassin semble prêt à décoller comme une soucoupe volante, tellement je pèse sur la contraction de toutes mes forces pour quelques longs instants, cela déclenche un orgasme tout à fait charmant, un petit orage localisé, je râle de plus belle, les balancements de mes hanches, se sont arrêtés, par contre j'effectue désormais des mouvements de va et vient frénétiquement, avec le bassin tout en contractant rythmiquement, c'est mon moment bûcheron tapant de toutes ses forces, je garde les cuisses bien écartées pour qu'il n'y ait que des ondes prostatiques, je plie graduellement les genoux, fais toutes sortes de petits mouvements avec les muscles de la zone de l'anus, tantôt comme rotatoires, tantôt comme si je déposais précautionneusement une cuillère emplie dans ma bouche, je ne sais pas si l'image est très parlante mais c'est celle qui le vient immédiatement à l'esprit c'est très effectif , tous ces petits mouvements très localisés que je parviens à faire quand j'ai le bassin bien cambré, les cuisses écartées et que je plie bien sur les genoux, je monte, je descend, je monte, je descends magnifique moments orgiaques, splendide rut sans tabou, le yin déployé, à pleine puissance, pamoison, le derrière en feu, comme enfilé frénétiquement, je crie, je crie, beaucoup trop fort à présent, il faut que je me calme, je vais rameuter tout l'étage
Posté le 30/03/2021
B
bzo Membre
je rajoute un petit bout de phrase qui éclaircit le sens , au début: je bouge les hanches doucement latéralement, lovées entre mes cuisses, mes couilles roulent sur elles-mêmes comme des billes bien rondes, l’une de mes cuisses vient aussi se frotter, un peu en fin de course, à mon sexe, je reste ainsi de longues secondes, mes yeux se sont fermés, pour mieux gouter derrière mes paupières, dans l’obscure intimité, ces flots de volupté ineffable qui ont envahi mon bassin, qui commencent à déborder, à se répandre comme un métronome, mes reins se balancent langoureusement de gauche à droite, je gémis doucement, c’est tellement délicieux, toute cette soie vibrante en moi, je prépare une contraction, d’abord légèrement les fesses, mes entrailles devinent déjà la sensation de pénétration qui va suivre incessamment, des frissons légers me remontent le long de la colonne vertébrale, je ne contracte plus les fesses, suis passé à la zone plus centrale du périnée et de l’anus, un objet solide commence à se former en moi, entre mes cuisses, gestation rapide, il a poussé, pris de la taille, s’est formé, il se fraie désormais son chemin vers le haut, enflammant tout sur son passage, les ondes prostatiques se ruent en bande compacte vers le haut, je continue encore légèrement, à me balancer tout en ralentissant toujours plus le mouvement, pour bien laisser toute la place à la meute issue de ma prostate mes entrailles fondent, fondent, fondent, je maintiens la contraction, je pousse de plus en plus fort dessus, la puissance d’un bulldozer semble s’efforcer à essayer de me soulever, tout mon bassin semble prêt à décoller comme une soucoupe volante, tellement je pèse sur la contraction de toutes mes forces pour quelques longs instants, cela déclenche un orgasme tout à fait charmant, un petit orage localisé, je râle de plus belle, les balancements de mes hanches, se sont arrêtés, par contre j’effectue désormais des mouvements de va et vient frénétiquement, avec le bassin tout en contractant rythmiquement, c’est mon moment bûcheron tapant de toutes ses forces, je garde les cuisses bien écartées pour qu’il n’y ait que des ondes prostatiques, je plie graduellement les genoux, fais toutes sortes de petits mouvements avec les muscles de la zone de l’anus, tantôt comme rotatoires, tantôt comme si je déposais précautionneusement une cuillère emplie dans ma bouche, je ne sais pas si l’image est très parlante mais c’est celle qui le vient immédiatement à l’esprit c’est très effectif , tous ces petits mouvements très localisés que je parviens à faire quand j’ai le bassin bien cambré, les cuisses écartées et que je plie bien sur les genoux, je monte, je descend, je monte, je descends magnifique moments orgiaques, splendide rut sans tabou, le yin déployé, à pleine puissance, pamoison, le derrière en feu, comme enfilé frénétiquement, je crie, je crie, beaucoup trop fort à présent, il faut que je me calme, je vais rameuter tout l’étage
Posté le 30/03/2021
B
bzo Membre
aujourd'hui, cela n'a pas dérogé, en me réveillant, j'ai fait quelques mouvements, quelques caresses et j'ai tout de suite senti que le potentiomètre, était encore monté d'un cran, avec l'abstinence qui se prolonge, cela devient vraiment, vraiment, vraiment... fou le plaisir dans cette chair sans doute, avec l'accès, tellement sans restrictions que j'ai aux énergies en moi, c'est une combinaison idéale, explosive, avec l'abstinence, rien besoin de plus, à ce rythme, au moindre contact, je vais commencer à jouir, à orgasmer, j'ai la sensation vraiment, de ne plus en être loin fascinant à vivre, je me touche, je bouge un peu et c'est tout de suite tellement en roue libre, c'est d'une intensité tellement cristalline, c'est à la fois tellement fin, détaillé et puissant ah le printemps est là, je sens que je vais en profiter dans ma chair comme encore jamais jusqu'ici
Posté le 30/03/2021
B
bzo Membre
je me suis mis debout, pour l'instant, devant mon écran de travail, est ouvert un logiciel de programmation, des lignes de codes défilent inlassablement, j'attends la fin de l'opération, c'est interminable mais je n'en ai cure, je me balance, je m'en balance, je bouge les hanches, je danse un peu, lentement, langoureusement, sur place, fait monter des contractions, vient de temps à autre frotter mes bijoux de famille avec les cuisses, je laisse les bras ballant le long de mon tronc, j'en ai juste envie ainsi pour l'instant, que cela reste relativement sous contrôle, que cela ne parte pas trop en vrille je surveille du coin de l'oeil, les lignes de code qui continuent de défiler, il en aura assez avant moi, je pourrais rester ainsi jusqu'à la fin des temps, mon ordinateur tombera en poussière avant que je me sois lassé de mon petit jeu, que je me sois lassé du miel produit par la complicité avec mon corps le fait est qu'une fois je me mets en route, n'importe quel geste, n'importe quel mouvement, éveillent des sensations en moi, je me laisse aller, ne fais plus trop attention à rien, garde juste les yeux machinalement rivés sur l'écran, laissant mon corps improviser au fil des secondes, je sens tout mon intérieur comme une éponge s'imbibant de tout ce qui passe en moi bon dieu que c'est délicieux, c'est tellement riche, tellement varié, tellement arrivant comme naturellement, sans effort, les contractions me font, pour l'instant, à chaque fois pivoter un peu sur moi-même, comme si en montant en moi, elles me déséquilibraient sur mon axe, j'adore ce petit mouvement de torsion, il est comme enveloppé par de la chaleur soyeuse dans mes entrailles, je me rends compte que je suis en fait en équilibre très instable, tellement mon sens de l'orientation, de l'équilibre, ne sont plus opérationnels, je pourrais tomber sur le côté, sans même m'en rendre compte avant que ce ne soit trop tard le code continue de défiler sur l'écran, les sensations, en moi, frais et léger délice charnel au fil des instants, comme un ruisseau de montagne sous le soleil, dans mon petit nid tout en lascivité et en volupté, je me sens comme un coq en pâte
Posté le 30/03/2021
B
bzo Membre
quelle mutation, mes génitaux se sont transformés en soie, en soie vibrante et chaude, du réveil au coucher, entre mes jambes, cela me fait comme un petit nid douillet où se sont installés tout un tas d'oisillons duveteux, qui frémissent, remuent, bougent de-ci, de-là, agitent un peu leurs ailes naissantes si je prenais tout cela en photo, vous ne verriez que l'habituel paquet de chair pendante, comme étirée, recouverte de peau plissée, ridée, de couleur plus sombre, manque chronique de soleil, hirsute, mal peigné, pendouillant mollement, flasque présence entre mes cuisses, comme si mon sexe tirait la gueule d'avoir été sorti du slip où il dormait tranquillement cela peut avoir un coup de sang, darder, pointer vers le ciel, soudainement, prendre une allure redoutable de guerrier casqué mais là, débonnaire, mou, recroquevillé, il semble comme drainé de toute vie, comme si un vampire l'avait vidé de toute substance, qu'il n'en restait plus qu'une coquille molle sans rien à l'intérieur que nenni, sur la photo, vous ne verrez jamais la soie frissonnante qui est la réelle consistance de l'engin avec ses deux boules, qui au moindre frôlement, à la moindre pression, se met à fondre lentement, à couler dense, à se dissoudre, à se répandre, en vibrations chaudes, en tentacules ondoyantes qui grandissent et vont s'insinuer partout, remontant, descendant dans toutes les directions, trouvant la moindre particule de mon être, aussi reculée soit-elle, et déposant une petite dose de nectar ineffable
Posté le 31/03/2021
B
bzo Membre
ce plaisir en mode yin, même si pendant de longues minutes, je ne l'alimente qu'avec des ondes prostatiques, sera totalement différent du plaisir prostatique lui-même, tel que je l'ai déjà connu et tel qu'il est décrit par ici par ceux qui le vivent ou qui commencent à le vivre il y a une face cachée à notre sexualité en nous comme il y a une face cachée à la lune, elle va pouvoir croitre, s'épanouir, dans notre corps si nous arrivons à la faire monter de nos ténèbres et si nous lui donnons des ondes pour l'alimenter, n'importe quel type d'ondes mais ce ne sera plus, ni du plaisir anal, ni plus du plaisir pénien et ni plus du plaisir prostatique mais bien quelque chose de tout à fait différent, provenant d'au de-là des frontières de notre identité sexuelle, d'une zone cachée, difficilement accessible mais immense, sans fin que nous avons en nous, à laquelle normalement on n'accède que par éclairs, plus ou moins accidentellement mais qu'avec un patient travail sur soi-même, on peut arriver à déployer en nous pendant des laps de temps bien plus longs et la vivre dans l'entièreté de son corps elle peut prospérer dans notre chair, pas seulement nous faire ressentir des sensations inédites, riches et variées étrangères normalement à notre corps d'homme, mais nous faire sentir aussi des formes que nous n'avons pas, des seins arrondis sous nos doigts, en bas, nous faire ressentir un vagin que nous avons pas, des hanches larges et souples que nous n'avons pas, nous faire bouger comme nous ne bougeons pas normalement le plaisir en mode yin peut aussi être appelé le plaisir androgyne, à mes yeux, dans notre bassin, le yin et le yang sont éveillés, s'entremêlent activement, forme le coeur vibrant de l'édifice mais dans tout le reste du corps, c'est le yin qui domine, qui se déploie, sa puissance bien plus grande, prévaut, le yang n'est en fait qu'un bougie en quelque sorte qui fournit les étincelles nécessaires pour fonctionner, au moteur à explosions douces qu'est le yin
Posté le 31/03/2021
B
bzo Membre
j'ai compris désormais que si je veux revivre des orgasmes prostatiques, des super O comme j'en ai vécu par le passé, cela ne sert à rien d'essayer de reproduire techniquement ce que je faisais à l'époque car cette manière que j'avais de pratiquer, que j'ai fait progresser, que j'ai fait basculer peu peu vers le mode yin il n'y a pas de retour en arrière possible et de toutes façons, je n'y tiens absolument pas, je suis très content avec ce que ma pratique est devenue, juste parallèlement, j'aimerai revivre aussi des orgasmes prostatiques, des super O et puis ces extases interminables avec ces sortes d'hallucinations splendides que je vivais dans ma chair mais en mode yin, il n'y a pas moyen, même en fonctionnant qu'avec des ondes prostatiques, comme je le décris juste au-dessus aussi, j'ai décidé quelque chose qui va en surprendre plus d'un, enfin en supposant qu'il y en ait plus d'un qui lise mon fil, ce qui n'est pas du tout certain, c'est de, pour retrouver une pratique prostatique, de m'y prendre tout à fait autrement, par la voie la plus classique, celle avec laquelle , la plupart qui viennent par ici, s'y essaient, je fais référence ici au traité d'Aneros, bien sûr vaut mieux tard que jamais, je ne sais pas si ici, je formule juste un voeux pieux, à la façon des voeux de Nouvel An, on se jure qu'on va faire ceci ou cela mais en tout cas, je vais essayer de m'y mettre un de ces jours, on va voir ce que cela donne, en tout cas, il me faut quelque chose qui soit radicalement en rupture avec ma façon de faire actuelle où je pivote trop facilement, automatiquement même, en mode yin
Posté le 01/04/2021
B
bzo Membre
sur la route de la soie, l'interminable quête, en route vers l'orient, cheminement le long de routes tranquilles, cheminement orageux le long de routes tranquilles aux portes d'une nouvelle journée , je suis mort, j'ai de l'ouate partout dans le cerveau, me suis couché encore à 3h du mat, je vais goûter à la soie, là-bas en bas, comment elle se porte ce matin, ah, elle a encore pris de la bouteille, le crû s'est encore affiné, je me rends compte après une brève dégustation, cela présage des moments merveilleux de complicité avec moi-même, de complicité avec mon corps chéri le chant de la soie, le chant de la soie en route vers l'orient, le chant de la communion intime, le chant de vivre
Posté le 01/04/2021
B
bzo Membre
ma pratique, telle que je l'ai développée ces dernières années, bien mise au point désormais, j'ai aussi maintenant une idée précise de ce que je peux en attendre et de ce qu'elle ne peut pas m'apporter, entre autres, j'ai compris que c'était une pratique définitivement de forme courte, que son intensité ne dépendant nullement de la durée et qu'il ne servait à rien d'essayer de prolonger ces micro-séance, plutôt de les démultiplier alors se mettre au lit et essayer de continuer sur de plus longs délais, est possible, bien sûr mais ce n'est pas ainsi qu'elle allait m'offrir le meilleur de ce qu'elle avait dans le ventre, même en fait, ce n'est pas trop une pratique "de lit", une pratique à l'horizontale, non, elle est à pleine puissance quand je la mêle au fil de mon quotidien, debout ou assis, dans des postures variées, occupé à diverses taches, interrompre ce que je fais soudainement, pour 30 secondes, quelques minutes, une quinzaine éventuellement au maximum, ainsi, c'est comme une brusque injection d'un concentré de sensations radicales, comme d'un autre monde c'est soudainement chambouler complètement, de fond en comble, tout ce que je suis, démolir toutes mes fondations, désenclaver tous mes équilibres, réduire en poussière toutes mes frontières, supprimer toutes les règles liées à mon identité sexuelle et vivre quelque chose de tellement exotique et extravagant que cela parait totalement étranger à mon être, à la puissance et à la richesse, comme démultipliées radicalement différent et pourtant, ce qui tellement doux et exquis à deviner, aussi, en même temps, totalement nous, elle nous appartient cette radicalité, cette étrangeté, ce yin dans nos ténèbres, c'est encore et toujours, nous qui fait, qu'à la naissance, nous aurions pu naître femme et non pas un homme, tout le matériel pour cela, est resté en nous, remisé quelque part à la cave c'est là qu'elle m'offre le meilleur de ce qu'elle peut m'apporter, me faisant connaitre ainsi pendant quelques instants un moi autre, radicalement autre, un moi de l'autre sexe, quoi de plus radicalement différent et puis tout le reste aussi, que j'ai déjà décrit maintes fois, la sensation tellement puissante, tellement riche, de complicité et de communion avec son corps, la sensation de se faire l'amour, tellement vécue dans sa chair, et aussi, dans notre bassin, sentir le yin et le yang s'entremêlant, vibrant ensemble sensation d'unité, sensation de complétude, sensation de former tellement un tout, d'être uni, d'être réuni à quelque chose d'obscure et de mystérieux en soi, sensation sublime aussi de l'androgynie, comme un cercle parfait qui s'est formé dans l'instant, dans l'instant qui défile, avec ce que nous vivons, tout le spectre possible de la sensation, semble là alors que si je prolonge une séance, il y a une espèce de dilution qui semble inéluctable qui se produit au fur et à mesure que le temps passe, sur un laps de temps de moins d'une minute à plusieurs minutes, maximum 15, disons, cela reste d'une concentration totale, absolue, sans concessions, l'impression de s'injecter de la sensation pure, concentrée à 100%, montant du plus profond de soi, sans aucune altération, sans aucune dégradation non, ayant établi ce bilan, c'est décidé, je ne vais plus forcer, d'essayer d'en obtenir des moments qu'elle ne peut pas m'apporter plutôt au lit, sur de plus longs délais, je vais tenter ma chance, moi aussi, avec le Traité d'Aneros, pour essayer de retrouver une pratique de massage prostatique avec son concert de délices orgasmiques en tout genre que j'ai déjà bien connus et que j'ai aussi envie de revivre en parallèle, ce serait un parfait complément à ma pratique actuelle
Posté le 01/04/2021
B
bzo Membre
voilà, j'ai téléchargé le Traité d'Aneros, c'est bien le premier pas, il va falloir que je sorte aussi un Helix, je dois avoir cela encore quelque part dans une de mes boîtes à chaussures, je m'en suis d'ailleurs quasi jamais servi
Posté le 01/04/2021
B
bzo Membre
vivre le yin dans ce corps, le faire résonner sexuellement un peu dans ma chair, cela me suffit, le moment est réussi, sublimement réussi, même c'est vivre une version inédite, une version différente, de soi-même qu'on a montée de bric et de broc oubliés, trouvés au fin fond de la cave, montés un peu n'importe comment, sans plans, sans aucune idée du quoi et du comment et puis un jour, miracle, tout cela s'est mis à fonctionner, de mieux en mieux même, au fil des jours, jusqu'à devenir cette mécanique bien huilée, splendidement puissante, démarrant au quart de tour et exprimant toute la richesse et les nuances possible de son programme initial oh oui, juste vivre quelques instants comme cela, c'est comme faire fonctionner son corps dans une langue étrangère, dans laquelle on a appris à se débrouiller de mieux en mieux, l'instant devient miraculeux parce que c'est à la fois nous et pas nous, l'instant devient miraculeux parce que cela fonctionne jusqu'au plus profond de son être, que cela vit, que cela s'émeut, que cela bouge, que cela s'excite, que cela s'excite même de plus en plus, que cela jouit, oh oui comme cela jouit, cela jouit interminablement, de toutes parts, de partout le monde entier semble s'être donné rendez-vous dans ce corps, pour jouir, les chutes du Niagara tout particulièrement mais à l'envers, vers le haut louée soit la versatilité sublime de ce corps, sa ductilité exemplaire, ses ressources infinies, louée soit sa capacité de vivre toujours plus l'incandescence de l'instant
Posté le 02/04/2021
B
bzo Membre
je suis mort de fatigue, trop de nuits où je me suis couché vers 03h du matin, là je suis drainé, mon cerveau s'enfonce dans la mélasse, j'ai du mal à me retenir, je laisse un peu mes cuisses jouer avec mes parties, toujours agréable, toute cette volupté dans le bassin mais c'est sans passion particulière, je sais que je n'arriverais à rien d'exceptionnel, je manque trop d'énergie vitale ainsi je reste tout de même à jouer avec mes cuisses et à faire quelques contractions, toujours bon à prendre, j'attends mon thé, je vais le boire et sans doute plus trop tarder demain au réveil, je sentirai à nouveau que grâce à cette abstinence qui se prolonge de plus en plus, le yin est encore plus puissant en moi, a encore plus de pouvoirs, que la féerie m'envahisse, des frissons plein mon être, ô mon tapis volant, je te mets au parking pour cette nuit, attends-moi bien sagement, demain nous reprendrons les débats ma chair, ma chair, ô chair bien aimée, ô chair emplie de sortilèges, nous nous promènerons encore au bord de l'océan, goûterons sans limites au ciel bleu, goûterons au soleil, que les vagues partent faire leur long voyage, sans retour, s'éteindre de l'autre côté de la terre, nous resteront en arrière à écouter leur chant lointain
Posté le 02/04/2021
B
bzo Membre
ce matin, sous la couverture, en commençant à m'étirer au réveil, commençant aussi à me caresser un peu partout, lentement, méticuleusement, frottant aussi mes cuisses contre mes bijoux de famille et enfin , faisant remonter à un rythme régulier, des contractions, bref toute ma délicieuse petite machinerie qui se mettait en route, je me suis fait une réflexion mais je suis installé, immergé, dans un sexe c'est la première impression que j'ai eu ce matin tandis que j'étais envahi de toutes part de sensations ineffables, ça venait tellement de partout, cela m'envahissait tellement de toutes parts, que je me suis dit, je suis plongé dans un sexe qui me baigne dans ses informations délicieuses je barbote là-dedans, oh oui comme c'est bon de barboter là-dedans, j'écris, je barbote là-dedans mais ce n'est qu'une image, la vérité, la métaphore serait plus exacte, si j'écrivais, je barbote dans moi-même qui suit devenu un sexe jusqu'à dans la moindre de mes fibres, jusqu'au plus profond de mon être et mon intellect, lui, lui, il n'existe plus pour l'instant, il est bâillonné dans un coin, il ne bouge plus, je pense avec tout mon corps, toute ma tête , aussi quelque part mais sans cette part habituellement qui me sert à réfléchir, sans cette cellule dans laquelle je suis habituellement enfermé je suis partout pour l'instant dans mon corps, je sens avec lui, je m'émeus avec lui, je bouge avec lui, comme en direct dans ma chair, en live absolu, je vis l'instant avec lui, suis dans lui partout et je réfléchis l'action avec tout mon être au fur et à mesure que je sens ce qui se passe, mené par les sensations, "sensations driven", je me bouge, mon corps se bouge, moi fondu dedans, unité parfaite dans l'instant, vibrant de toutes parts, percevant de toutes parts et cela continue tandis que j'écris ce texte, le moindre mouvement, le moindre contact, même juste écrire ce texte, bouger ma main, crée des sensations en moi, cela vibre de tous les côtés, constamment en moi pour l'instant je ne me sens aucunement dépassé, c'est voulu, c'est consentant, j'ai ouvert en grand les digues, je peux les refermer à tout moment mais pourquoi faire? je suis tout seul à la maison, que la fête continue, que la fête soit envahissante, que la fête m'engloutisse, qu'elle me roule de tous les côtés, qu'elle me dérègle, qu'elle me chamboule de fond en comble, je me fais l'amour, je me sens me pénétrer de tous les côtés, je me sens frotté de partout, envahi tellement délicieusement, c'est tellement fort, tellement irrésistible, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, oui, oui, oui, oui, oui, oui, voilà ce que j'appelle une bonne façon de commencer sa journée
Posté le 03/04/2021
B
bzo Membre
hé hé, j'ai ouvert le PDF du Traité d'Aneros, je vais le parcourir tout le long de la journée, je vais y grapiller des mots, des phrases, essayer d'un peu expérimenter au lit en ce sens, ce soir, une popup immédiatement apparait en bas à droite de mon écran qui dit Profil Travail, Nous vous protégeons pendant que vous travaillez, nous optimisons les ressources, c'est Bitdefender qui fait cela, merci Bitdefender d'optimiser les ressources de ma machine pendant que je travaille à la lecture du Traité quel nom, BitDefender, il me va bien, ProstateDefender aurait été encore mieux, cependant
Posté le 03/04/2021
B
bzo Membre
hum... toujours pas fait ma première séance où je m'y essaie façon Traité d'Aneros, je l'ai programmée pour ce soir, je vais déjà sortir un Vice de sa boîte, c'est celui avec lequel j'ai envie de m'y lancer, toujours été mon préféré de la gamme Aneros j'y vais d'ailleurs y aller directement, le déposer sur mon lit bien en évidence, comme cela je n'oublie pas, il me fera de l'oeil à chaque fois que je passerai à côté du lit, pense-bête, pense-prostate, pense-plaisir
Posté le 04/04/2021
B
bzo Membre
j'ai une brusque envie, une bouffée de désir à laquelle je ne peux résister et d'ailleurs à laquelle, je n'ai aucune envie de résister, je me précipite vers le lit, me débarrasse de mon peignoir en marchant avec hâte, je plonge vers les draps, quelque chose a craqué fort, j'espère que rien ne s'est cassé je commence à me travailler frénétiquement, des caresses sur tout le corps, j'ondule comme une anguille, je suis en mode liane lascive sans retenue, un doigt ou deux viennent régulièrement s'égarer derrière dans mon petit troutrou d'amour glissant encore bien comme il faut, juste comme il faut, en fait, de la pommade que je mets chaque soir dans l'anus avant de m'endormir et puis de fortes contractions, s'emmêlant à des pressions et des frottements de mes cuisses sur mes parties oh comme je suis en chaleur, je me sens un bête en rut, fou de désir, avide de pénétrer, avide de se sentir pénétrer , avide de sentir la pénétration par les deux bouts, sans chichi, sans fioriture, je me laboure, oh comme cela baise au creux de mes reins, tout est en fusion là en bas, mon petit noyau en action dans mes entrailles, deux sexes, ils bougent à l'unisson, ils sont collés ensemble, pas moyen de les séparer, ils sont unis et puis dans tout le reste de mon corps, de tout mon être en fait, le yin s'est déployé, oh comme il s'est déployé, c'est sublime à vivre, on se sent comme un sapin de Noël immense, qui monte jusqu'aux cieux, ça clignote, ça brille de tous les côtés je danse, je ris comme un fou, tout mon corps chante, rien de plus extraordinaire à vivre que cet épanouissement dans l'instant d'une chair incandescente je continue un bon quart d'heure, retourne vers l'ordinateur pour écrire ce texte mais je m'interromps sans cesse pour retourner vers le lit et continuer, à un moment donné, j'ai eu un orgasme de deux bonnes minutes avec un doigt enfoncé dans mon séant, j'avais l'impression que ce doigt était la seule chose fixe en moi, que tout le reste se gondolait, sursautait, tournoyait autour, j'étais traversé de soubresauts tellement puissants que je faisais des sauts de kangourou dans le lit mais je parvenais à maintenir mon doigt en place, il était comme l'hélice d'un hors-bord qui me servait à avancer dans le ciel après ce long orgasme, c'était plus calme, je continuais tranquillement, mon corps me disait qu'il est temps de vidanger, que l'abstinence a assez duré mais le sperme n'est pas monté finalement, bah il montera quand il en aura envie, je ne fais plus attention, j'ai décidé de laisser faire ça va être compliqué ce soir, pour une séance exploration Traité d'Aneros, enfin on verra bien
Posté le 04/04/2021
B
bzo Membre
j'avais tout faux dans mon journal, encore, depuis quelques jours comme régulièrement, très régulièrement, même, pourrais-je ajouter mais c'est un fil, de mon exploration sexuelle en solitaire que je tiens, de mon expérimentation tous azimuts avec ce qu'il comporte d'élans enthousiastes parfois trompeurs, j'essaie de suivre mon évolution avec honnêteté, d'où de multiples contradictions et bêtises au fil des jours en l'occurrence, il y a quelques jours, j'affirmais que ma manière de pratiquer, était surtout adaptée à la forme courte, 15 minutes grand grand maximum et pas adaptée pour les séances au lit, j'avais tout faux, hier soir, j'ai fait une longue séance couchée au pieu avec la même technique que j'utilise pour mes micro-séances et qui s'est terminée d'ailleurs, après une heure, par une interminable éjaculation je crois, en fait inconsciemment que je me retenais de faire des séances au lit car je savais que si j'en faisais une, cela se terminerait par une petite éjection laiteuse ma pratique étant mixte, mélangeant les ondes génitales et prostatiques, ainsi qu'anales de temps à autre, au long cours, cela peut se terminer comme cela si je ne l'ai plus lâché mon coup depuis quelques jours cette histoire d'abstinence, je l'ai louée ces derniers temps dans mon fil, à quel point tout s'exacerbait, à quel point on était constamment en surrégime, c'est vrai, c'est tout à fait vrai mais là, ce matin, j'étais excité comme une puce et le suis toujours d'ailleurs, au point que je crois que je ne vais pas du tout sortir ce dimanche et passer ma journée à me procurer du plaisir, à me sentir envahi par la volupté, à jouir, à avoir des orgasmes, partout, au lit, par terre, contre ma table, sur ma table, sous ma table, sur mon siège de bureau, à la cuisine, à la salle de bain la différence juste peut-être, c'est que c'est plus facile quand on est abstinent, c'est immédiatement très très intense, la sensation semble être là directement à 200% alors que là, ce matin, cela a commencé plus doucement malgré que j'étais excité comme une puce, au premier contact de mes mains, les sensations générées semblaient comme un peu estompées, léthargiques, manquant de finesse, de puissance, à ce moment, cela ne pouvait pas rater, mon intellect s'en ait mêlé et m'a susurré: "ah quoi bon, tu as éjaculé hier soir, il va te falloir quelques jours avant de retrouver des bonnes sensations" mais heureusement, durant les séances, je n'ai plus l'habitude d'écouter les voix dans ma tête depuis longtemps et j'ai continué comme si de rien n'était et les sensations sont montées en puissance, finesse et nuances, rapidement, en quelques minutes, tout était là, sans aucun altération, ma mécanique tournait à 100% et les vagues passaient en moi comme habituellement je vais donc revenir à un système que j'avais déjà pratiqué par le passé et qui me semble vraiment le plus adapté à ma façon mixte de pratiquer où je mélange ondes prostatiques, anales et génitales, à savoir, ne pas me retenir de faire des séances au lit, surtout ne plus chercher à ne pas éjaculer et laisser le corps décider quand il en sent le besoin ou pas ne provoquant pas de désir artificiel, forcé, en moi, ne matant aucune pornographie, il y a comme un cycle du désir montant naturellement en puissance qui peut s'installer où le corps se vidange quand il estime qu'il est temps de le faire, les sensations ainsi passent comme par des saisons suivant qu'il y a eu quelques jours d'abstinence décidées par le corps ou pas, elles vont évoluer, s'exacerber, devenir plus explosives, évoluer comme des vins maturant, acquérir certains caractéristiques le long du cycle
Posté le 04/04/2021
B
bzo Membre
j'ai quand même été me promener un peu, un jour sans sérieusement me dérouiller les jambes, je me sens mal à l'aise en fin de journée, il m'aura manqué quelque chose c'est inscrit dans mon ADN, la marche avec tout le sexe que j'ai eu ce matin, tous ces divins moments, rarement je me suis senti aussi détendu, aussi serein que dans cette petite promenade que j'ai terminée il y a quelques minutes je sentais ma chair rassasiée, toutes mes cellules semblaient encore porter des traces de la volupté et de la jouissance de ce matin, mon esprit d'habitude , plutôt sur le qui vive, ne pouvait faire autrement que de se mettre au diapason de mon corps et c'est totalement calme, que j'admirais l'architecture des bâtiments, buvait tout des yeux, allait faire un tour du côté du canal, il y avait du soleil, cela grouillait de monde, comme c'était bon, comme il faisait bon vivre ces instants, juste être là, avec cette chair plein de vie qui me murmurait sa complicité quelque part dans les profondeurs et transpirait de bien-être contagieux
Posté le 04/04/2021
B
bzo Membre
ma pratique a tellement évoluée en moins de 24h, elle s'est fortement rééquilibrée, il y a certaines choses que je forçais, je suis rendu compte d'abord, cette abstinence, peut-être elle a un plus fort bénéfice au long cours, dans une pratique purement prostatique, peut-être mais la mienne, mixte, ondes génitales, anales et prostatiques, le bénéfice que j'en tire d'être constamment en surrégime, avec des sensations exacerbées, ne compense pas le fait que je n'allais plus trop au lit car je savais quelque part que si je me laissais aller avec toutes les semaines d'abstinence derrière moi, il y aurait une éjaculation forcément à un moment donné et c'est ce qui s'est passé d'ailleurs hier vers la fin de ma séance d'une bonne heure aussi, depuis bien plus longtemps encore, j'essayais de favoriser les ondes prostatiques plutôt, sans doute dans l'espoir de pouvoir injecter des orgasmes prostatiques aussi dans ma pratique mais c'est une illusion , j'ai réalisé, en mode yin, je n'obtiendrais jamais les orgasmes et les super O que j'ai connu par le passé quand j'avais une pratique exclusivement prostatique avec masseur, cependant j'ai continué à forcer jusqu'à hier au lit où j'ai juste tout laisser aller sans retenue et là, l'équilibre des ondes a changé, est retourné largement en faveur des ondes génitales le fait est et maintenant je l'accepte, c'est que dans ma pratique, les ondes prostatiques sont là en support des ondes génitales et c'est bien ainsi, je suis dorénavant entièrement content ainsi car j'ai pu vivre depuis hier soir, à quel point c'est mieux ainsi, à quel point ainsi, je peux encore plus décoller sur les ailes de la volupté, jouir inlassablement encore plus et puis prendre mon temps, rester plus d'un quart, une heure si je veux, deux pour ce qui est de retrouver les orgasmes prostatiques et les super O, je ne renonce pas, je vais commencer quelque chose de nouveau en parallèle, je ne sais vraiment pas encore comment, peut-être me baser sur le Traité, peut-être pas, je ne sais pas encore, tout ce que je sais, c'est que je veux avoir une seconde pratique qui viendra compléter celle-ci et je réussirai, je vais bien prendre mon temps pour élaborer quelque chose qui tienne la route
Posté le 05/04/2021
B
bzo Membre
hier, c'était mon premier jour après que le soir d'avant, il y ait eu une éjaculation, si je devais qualifier le niveau des sensations qui ont été générées hier, je dirai que c'était du 10/10 hier, il n'y a pas eu d'éjaculation, aujourd'hui au réveil, j'ai eu mes habituels petits moments d'intimité voluptueuse sous la couverture, j'ai directement senti que c'était monté déjà d'un cran par rapport à hier, c'est du 11/10 et sans doute demain, ce sera du 12/10 et ainsi de suite, c'est cela le surrégime, les sensations qui devient exacerbées parce qu'il y a cette forme d'abstinence, le fait en tout cas, qu'on n'éjacule pas, que les énergies s'accumulent mais cette fois-ci, je laisse faire, je ne vais plus retenir, si mon corps aura envie d'aller jusqu'à l'éjaculation, cela arrivera, je dégusterais l'instant comme il le mérite, avant cela, je sais que pour arriver à cet moment paroxystique, il m'aura fait voir de toutes les couleurs, du technicolor sur grand écran se laisser mener par son corps, j'ai bien observé ce matin ce que cela veut dire, imaginons-nous marcher, en forêt, par exemple, le chemin devant nous, est facile, bien plat, pas de bosses, on avance sans faire attention à nos pas, on délègue à son corps le soin de gérer les jambes, d'enchaîner les foulées mais si le terrain devient plus difficile, des trous, des bosses, des branchages tombés, ou que l'on quitte le chemin forestier pour s'engager parmi les arbres, là directement notre intellect se mobilise, prend la relève, s'empare des commandes mécanisme bien huilé, parfaitement coordonné, on s'en rend même pas compte, vous faites désormais attention à chacun de vos pas, pour ne pas vous casser la figure, pour ne pas tomber, vous fouler la cheville, vous ne penser plus à autre chose, vous ne rêvassez plus, vous vous concentrez sur vos jambes, sur les pas avec ceux-ci pour avancer eh bien, ce à quoi vous devez arriver, enfin du moins dans la façon dont je pratique, c'est comme cela que cela se passe, c'est que ce soit votre corps qui mène le plus possible les débats comme si vous étiez sur un chemin sans obstacle, sans difficulté aucune sauf qu'ici vous n'allez pas rêvasser, penser à autre chose tandis que vous avancez, vous vous donnez juste l'occasion ainsi de transformer votre esprit en une éponge, prête à s'imbiber de la moindre sensation qui monte et de la vivre comme si vous baignez dedans, entièrement immergé dedans le corps doit mener donc les débats, le mécanisme est là en nous, pour lui passer les commandes, il est exactement le même que celui qui va s'opérer dans l'exemple que je décris au-dessus, il est le même, si vous vous levez de votre lit et que vous commencez à avancer, qui va aussi s'enclencher pour laisser à votre corps tout seul le soin de vous mener d'un point X de votre chambre à un point Y, vous ne serez pas là, concentré sur vos jambes à tout moment à vérifier l'exécution de chacun de vos pas, peut-être les premiers car vous venez de vous lever et que vous êtes encore un peu en déséquilibre nous menons les débats avec nos pensées, avec notre intellect mobilisé à 100% parce que c'est du terrain qui ne nous est pas familier, le massage prostatique ou tout autre façon de pratiquer, c'est comme si vous sortiez du sentier dans la forêt et vous retrouviez sur le tapis de feuilles et de branches mortes à devoir faire attention à chaque pas pour ne pas risquer de tomber ou de vous fouler la cheville, c'est une sorte d'automatisme devant l'inhabituel, devant l'inconnu de faire de cette façon aussi quand on est couché dans un lit et qu'on essaie d'éveiller ses sensations mais c'est un mauvais automatisme qu'on peut facilement cesser si on s'en rend compte et qu'on se donne les moyens de le faire, c'est juste une question d'habitude, ce mécanisme qui permettrait au corps de prendre les commandes, est là, il est splendidement huilé, exercé des milliers de fois tout le long de la journée, il pourrait s'enclencher en un instant, il suffirait qu'en vous, vous laissiez faire, vous acceptiez de ne plus avoir la main sur l'action avec votre tête de la même manière que quand vous marchez en rue, vous ne pensez plus à surveiller vos jambes à chaque instant, c'est un simple lâche prise, une acceptation humble et confiante en les capacités de notre corps à faire mieux que nous, même dans une situation où les automatismes ne semblent pas être là qui pourraient prendre le relai que va-t-il se passer, comment mes mains vont-elles continuer sans moi pour les diriger? comment mon action sur le masseur va-t-il se faire tout seul? accepter humblement que notre corps peut se passer de nous, même devant de l'inconnu, dans les moments de grand danger, c'est le corps qui nous sauve la plupart du temps, l'esprit est trop lent, il analyse, il y a des moments où il faut laisser parler l'instinct eh bien ici c'est la même chose, il est temps de laisser parler l'instinct et cela se passera cent fois, cent mille fois mieux, car votre corps saura toujours infiniment mieux que vous comment mener l'action durant la séance, comment allumer les sensations, comment les entretenir, comment les magnifier, comment les mener à l'incandescence il saura toujours infiniment mieux le faire que vous pourrez le faire avec votre intellect, vos pensées le corps qui mène l'action, ce sont des faits et des gestes qui sont "sensation driven", être mené par ses sensations, pourrait-on dire, cela veut qu'au fur et à mesure que les sensations naissent, votre corps va adapter quasi instantanément en fonction du ressenti, la chorégraphie du mouvement, des gestes, des caresses, des contractions, enfin de tout ce qui se passe durant la séance être "sensation driven", c'est une merveille, c'est un miracle, déjà en soi, à vivre c'est tout de suite la sensation d'être en contact direct avec son corps, être totalement avec lui dans l'espace et le temps, vivre en direct tout ce qui se passe avec son corps, ne plus être dans cette petite cellule dans notre tête où l'on est habituellement et d'où l'on dirige la manoeuvre, c'est directement cette sensation de complicité, de communion, merveilleuse enfin bref, c'est pour moi, une des choses les plus importantes de la pratique à comprendre, voire la plus importante joyeuses Pâques, beaucoup d'oeufs de toutes les couleurs, dans votre chair
Posté le 05/04/2021
B
bzo Membre
suis retourné au lit, pour une petite séance pour clore la matinée, une bonne heure, comme c'était à tout instant, délicieux, une joyeuse ronde entre mon sexe, ma prostate et moi, nous tournions, tournions, tournions et encore tournions, quel étourdissement sublime, quelle farandole divine mes cuisses venaient jouer allègrement avec mes parties, cela me faisait constamment comme un nuage de volupté dans mes entrailles que le vent dispersait aux quatre coins de l'horizon de mon corps à un moment donné, l'excitation est monté très fort, des chevaux au galop, se rapprochaient dans ma chair, j'ai cru que l'éjaculation était toute proche, ce stade superbe mais qui ne dure que quelques instants où vous avez comme la sensation que le sperme est en train de monter dans votre verge jusqu'avant de sortir par jets intermittents, la partie la plus délicieuse de l'orgasme finalement, vous sentez déjà l'explosion en vous bien qu'elle ne soit pas encore réellement en train de se passer eh bien je suis resté ainsi une bonne demi heure, en état pré-orgasmique avancé, le délire complet, avant que finalement le liquide laiteux ne se décide à quitter son nid, le moment fut court , une trentaine de secondes mais mémorable, j'ai commencé à être tellement secoué, je crois bien que je n'ai jamais été autant secoué de ma vie, c'est tout d'un coup comme si la terre m'avait englouti, que je me sois retrouvé au beau milieu du noyau terrestre en fusion et que celui-ci tournoyait à grande vitesse comme une machine à laver en phase d'essorage à 1400 tours/minute enfin, j'en suis sorti en un morceau, tout a retrouvé sa place, comme par miracle, j'étais juste exténué, éberlué, incapable de bouger pendant un long moment
Posté le 05/04/2021
B
bzo Membre
plus rien dans mon fil depuis trois jours, suis-je dans un creux de vague? pire, ai-je arrêté? que nenni, my friend, juste je me sens moins la fibre bavarde actuellement sinon tout roule divinement, toujours plus divinement, en fait, je suis toujours avec ma pratique, ondes mixtes en mode yin, bien au point, aucune tentative en prostatique pure, j'adore trop avec, cette manière toujours plus fluide de mêler à mes faits et gestes du quotidien, mon désir, mon plaisir c'est un enchantement, une sorcellerie toute particulière, de commencer un geste tout à fait banal pour sortir le pain de sa boîte, par exemple et puis de le dévier un peu, d'instantanément vivre le chant dans tout son corps, quelques secondes à peine mais tellement intenses, tellement riches je me sens coordonné à la réalité avec mon désir, mon désir est comme une clef qui ouvre des portes secrètes, la complicité, la communion, avec mon corps, aussi plus forte que jamais et puis je sens le yin et le yang, tellement puissamment en moi, c'est indescriptiblement délicieux, de les sentir à ce point dans son bassin, de les sentir s'unir, s'enflammer ensemble en plus désormais, je peux aussi pratiquer avec au lit, cela se termine certes toujours par une éjaculation tous les trois, quatre , jours mais pas grave, ce n'est plus un problème, quelques heures après, tout est déjà là à nouveau, prêt à vibrer en moi, magnifiquement
Posté le 08/04/2021
B
bzo Membre
je suis affalé dans mon siège face à mon écran, les pieds sur la table, ma main gauche erre paresseusement au hasard sur la peau, je laisse les doigts trotter légèrement, flâner à gauche, à droite tandis que mes cuisses se contentent d'envelopper mes bijoux de famille, leur forment une gangue chaude, douce, changeant sans cesse un peu la pression, serrant, desserrant, frottant doucement, lentement tout cela reste léger, ludique, sous ma peau, comme une meute joyeuse semble suivre mes doigts, les nuances changent constamment, couleurs dansantes de la volupté, sensation d'épanouissement, de bien-être dans la chair, tout le réseau vibre doucement, mon corp me susurre son contentement, mon corps me susurre son consentement, qu'on est sur la même longueur d'ondes, qu'on se comprend jusqu'au plus profond des fibres, comme ce mode yin, chante l'accord intime, chante l'union ardente les orgasmes sont comme des plantes qu'il faut faire germer, croître, rendre de plus en plus luxuriantes, verdoyantes, elles apparaissent dans l'instant, tout à coup envahissent notre corps, frémissent, boivent la lumière, laissent un peu entrevoir le ciel parmi leurs feuillages et déjà disparaissent
Posté le 08/04/2021
B
bzo Membre
les énergies vitales que la vie a placées en nous pour que jour après jour, année après année, minute après minute, toute cette belle mécanique tourne, s'anime, ont besoin de temps à autre de galoper librement la chair s'embrase en nous parce que les énergies s'emballent, n'en font plus qu'à leur tête, volètent dans tous les sens, nous entraînant avec elles un peu, beaucoup, à la folie nous avons des tas de passagers clandestins dans notre véhicule, j'en ai déjà rencontré quelques uns, l'instant ne passe jamais, c'est juste nous qui passons
Posté le 10/04/2021
B
bzo Membre
mon ou mes doigts, m'apportent des sensations vraiment délicieuses quand ils vont s'aventurer derrière dans la petite crevasse d'amour ce que j'obtiens dans le bassin, c'est toujours un mélange d'ondes anales et de prostatiques, tout comme quand les doigts sont en gambade ailleurs, ce sera un mix d'ondes génitales et de prostatiques, dans ma manière, les ondes prostatiques, la plupart du temps, sont essentiellement là pour renforcer, modifier, les effets des autres types d'ondes, leur distiller leur puissance, leur capacité à nous arracher à la gravité dans la chair c'est obtenu d'une façon assez simple, on met en place le doigt, lentement, sensuellement, on l'introduit mais une fois qu'on juge qu'il est logé à la bonne distance, confortablement, il cesse de bouger, il devient complètement statique et ce sont les muscles tout autour qui vont faire le travail l'entourer comme dans un manchon affectueux, tout plein de sollicitude, le pressant, le frottant, le serrant, le desserrant, des contractions avec le doigt planté au milieu, bien au chaud, en quelque sorte, ce corps étranger qui n'en ai pas un puisqu'il c'est notre doigt, après tout, il nous appartient, il fait partie de notre corps mais enfin, ce n'est pas dans son périmètre habituel de déplacement l'effet est mystérieux, délicieux, en même temps comme une intrusion mais en même temps, pas, bouger le quand même, de temps à autre mais pas trop, juste un peu, cela va renforcer le côté anal des sensations pour un moment mais laisser les muscles tout autour, rapidement reprendre le dessus, retrouver l'exclusivité des mouvements ce doigt sera comme un bâton de dynamite dans votre séant, n'en finissant pas d'exploser doucement, comme au ralenti, les ondes se répandant dans des nuances, façon pieuvre de soie avec des tentacules très chaudes qui ondulent délicieusement en vous, ah cela me donne envie, comme cela me donne envie tout de suite, là en train d'écrire, un doigt restant pour le clavier, l'autre pour allumer mes entrailles, pas terrible tout de même, étant droitier, je suis habitué à y aller avec la main droite, derrière, il ne resterait que la gauche pour taper du texte, extrêmement maladroite gesticulation, cela serait assis, c'est tellement bon, il y a un effet empalement en plus, vous bougez votre popotin de bas en haut et de haut en bas, en plus des contractions, effets garantis au lit , bien sûr, couché sur le côté, sur le flanc, souvent ou alors juste sur le dos, avec toujours les mêmes principes, appliqués bon vent et bon doigt au fondement, à vous
Posté le 10/04/2021
B
bzo Membre
et puis il vous reste l'autre main pour vous caresser, pressez un sein, entourez-le avec ardeur, avec tendresse, titiller la pointe tandis qu'en bas, l'autre doigt, enfoui bien au chaud, est entouré par des muscles caressant, pressant, frottant les ondes générés par votre torse, votre sein vont se joindre aux ondes montant du bassin comme deux cours d'eau se rejoignent pour aller vers l'océan bouger le reste du corps aussi un peu, ondulez, mettez-vous en mode liane lascive, ah, vous voilà déjà empli de toutes sortes d'ondes ineffables des pieds à la tête, il ne vous reste plus qu'à gémir doucement, à râler de toute votre âme et de vos entrailles surchauffées
Posté le 10/04/2021
B
bzo Membre
par moments, j'ai l'impression de m'être calé dans une sorte de posture aérodynamique, tout entièrement des pieds à la tête, à la fois physiquement et mentalement, une sorte de boulevard-toboggan semble ainsi s'être ouvert en moi, cela devient tellement précis, tellement inéluctable, que c'est comme si je n'avais plus qu'appuyer sur la pédale d'accélérateur, fermer les yeux et laisser venir, les énergies commencent à monter, commencent à se déverser, commencent à se répandre, délicieux amalgame changeant d'ondes prostatiques et d'ondes génitales, dont je change les proportions au gré de mon envie en insistant plutôt sur le jeu des cuisses avec les bijoux de famille ou plutôt sur la contraction en plein milieu de tout cela
Posté le 10/04/2021
B
bzo Membre
j'ai de plus en plus souvent des sortes d'éjaculations énergétiques, ce sont les termes qui me paraissent le mieux caractériser ces phénomènes délicieux c'est comme si tout mon corps, était la hampe durcie d'un sexe qui tout d'un coup, était traversé, montant à toute vitesse des tréfonds, par un long jet d'énergie pure venant exploser dans ma tête, éclaboussant de tous les côtés cela ne dure que quelques secondes comme l'équivalent avec du sperme mais cela se répète de plus en plus souvent, c'est d'une puissance volcanique, irrésistible, ce liquide énergétique chaud, doux qui monte, dans une caresse formidable de tout mon intérieur, au passage je peux les provoquer plus ou moins, en fait, bien que je ne sois pas encore sûr de tous les ingrédients, cependant, il faut qu'il y a une certaine tension qui s'accumule, en tout cas, cela ne peut pas venir en cascade à volonté, c'est plutôt une décharge qu'il y moyen de provoquer assez régulièrement
Posté le 11/04/2021
B
bzo Membre
autre chose aussi, il y a quelques minutes, j'ai réussi à obtenir un long et délicieux orgasme en urinant, pas sûr que le terme de golden shower corresponde, cependant, à ce qui s'est passé il y a quelques années, du temps de ma période prostatique avec masseur uniquement, j'avais relaté régulièrement mes jeux avec de l'urine, je ne m'en suis jamais caché, j'aimais cela, terminer mes séances en m'urinant dessus dans le lit sur mon matelas, à l'époque, je disposai une alèse imperméable pour ne pas avoir de taches de toutes sortes et à la fin donc, après les nombreux délicieux orgasmes prostatiques, voire super O certains jours quand toute la zone était bien hypersensibilisée, avec tous ces flots d'ondes prostatiques qui étaient passées par là, j'avais bien bu beaucoup d'eau avant la séance pour être sûr que j'en aurai la possibilité, je lâchais les troupes dans ma vessie, j'urinais lentement, les chaudes gouttes qui dévalaient à la queue leu leu , étaient chacune comme une petite caresse ineffable et dans mon sexe, la même sensation de plaisir que si j'éjaculais, sauf que là , cela durait des minutes, c'était la cerise sur le gâteau de mes séances mais là, il y a une demie heure, il n'y avait pas d'alèse sur le lit, cela fait longtemps que je n'en mets plus, étant que je ne pratique plus qu'aneroless mais j'ai eu envie malgré tout d'avoir ces sensations, cela tombait bien, je sentais que je devais uriner fortement, ce n'était sans doute pas un hasard, l'un a entraîné l'autre, a fait naître l'idée de l'autre je me suis mis dans la douche, j'ai croisé les bras sur ma poitrine doucement, serré mes cuisses autour de mes génitaux et ai commencé à faire remonter lentement des contractions tout en ondulant de tout le corps au bout de longues secondes, j'ai senti que j'étais prêt, bien excité, bien empli d'ondes de toutes sortes, alors j'ai fait monter lentement le liquide chaud, comme je serrais bien entre mes cuisses mon sexe, mes couilles, le liquide ne coulait pas librement mais zigzaguait comme un petit ruisseau entre des cailloux, je le sentais à gauche, à droite, sur mes cuisses, cela dégoulinait le long de mes jambes, cela chatouillait doucement comme des micro-caresses, une petite colonne de fourmis chatouillant délicatement qui avançait au hasard dans mon sexe, cela devenait de plus en plus chaud et dense, comme un liquide de plus en plus épais qui semblait former tout l'intérieur de mon sexe flasque, sans raideur, je continuais de le presser, de le frotter en mes cuisses, tout en essayant en même temps de faire monter des contractions et de lâcher le plus lentement possible l'urine pour que cela dure le plus longtemps possible, je râlais sans discontinuité, c'était une sorte d'orgasme de tout le corps, je me rendais compte peu à peu qui semblait m'emporter, je dansais lascivement sur place, j'aurai voulu avoir des centaines de litres d'urine en réserve et que cela dure toute la nuit mais bon, ce n'était pas le cas, j'ouvrais le robinet de la douche et aspergeais d'eau chaude, le bas du corps, pour me rincer
Posté le 11/04/2021
B
bzo Membre
ah cela fait maintenant 3 ou 4 jours que je n'ai plus éjaculé, les sensations se sont délicieusement exacerbées, les réservoirs d'énergie débordent, débordent, en moi, je le sens, comme c'est bon, comme c'est délicieux, le moindre contact sur la peau, la moindre caresse, me donnent tellement envie de gémir, de hurler, de bonheur mais je ne tomberai plus dans le piège de me dire qu'il faut que je continue ainsi, de prolonger plus en plus l'abstinence pour accentuer encore plus cet effet car c'est une illusion, c'est définitivement une illusion car à double tranchant, en tout cas dans ma façon de pratiquer, on se retient de plus en plus quelque part, on n'ose plus y aller, on n'ose plus se lâcher complètement, on reste, en fait, avec la dégustation de ces sensations au premier degré constamment, mais on n'ose plus les pousser jusqu'à leur limite et au-delà, bref, exploiter tout leur potentiel vaudrait mieux finalement, à la limite, une sensation à 50, 75% de sa puissance parce qu'on se serait masturbé tous les jours, mais exploitée à fond, qu'elle donne tout ce qu'elle a dans le ventre, qu'une sensation à 250%, disons mais qu'on n'ose plus pousser dans ses derniers retranchements, qu'on n'ose pas dégoupiller, faire exploser pour vivre toute sa richesse, toutes ses nuances, toute son intensité mais le mieux bien sûr, c'est ainsi, je crois, ce que je suis en train de mettre en place, une sorte de cycle naturel de la montée en puissance de son désir, en quelque sorte, où l'éjaculation est totalement commandée par le corps si on n'ajoute pas à son désir de l'excitation artificielle genre porno, c'est facile à tenir, on n'a jamais une envie irrésistible de se masturber, même après une longue séance de frotti-frotta avec ses cuisses sur ses génitaux quand il n'y plus eu d'éjaculation depuis plusieurs jours ainsi, cela monte en puissance, deux, trois, quatre, cinq, jours, jusqu'à ce le le corps décide que c'est le moment, cela a assez duré il faut maintenant relâcher la pression de la cocotte-minute entretemps, on aura dégusté pendant quelques jours des sensations de plus en plus en surrégime, sans rien retenir, en se donnant à fond
Posté le 11/04/2021
B
bzo Membre
ce soir, ce sera prostate night au saloon, n'entrerons que les ondes prostatiques de la prostate, rien que de la prostate et encore de la prostate, de la prostate à gogo, de la prostate dans tous ses états j'ai eu ce matin de très bonnes sensations avec ma prostate, sans les génitaux, je vais creuser cela ce soir à mon retour d'une visite dominicale, de lentes et longues pressions maintenues, les cuisses écartées, cambré, cela s'est mis, en quelques instants, à tellement bouillonner dans mon bassin, tout mon corps tremblait et j'étais au bord de l'orgasme prostatique, délicieusement volcanique, définitivement à creuser, à expérimenter plus en avant
Posté le 11/04/2021
B
bzo Membre
bon, j'ai annulé finalement la soirée "prostate à gogo" néanmoins que de délicieux chipotages tout de même encore ce soir, je sors du lit, encore tout ébouriffé de sensations dans ma chair, ma prostate et mes génitaux se sont encore tellement bien entendus pour me faire monter au plafond, encore et encore et puis tout le reste aussi, bien sûr mais enfin, ce sont eux en bas qui font le gros du travail, tout de même mes bras sont restés croisés sur ma poitrine la plupart du temps, allant chacune, jusqu'à l'épaule opposée quasiment, les doigts bougeant un peu là, je cherchais un contact tendre, chaud, unificateur, ainsi, restant collés à la même place quasi sans mouvement, ils ont semblé prendre racine par moments, c'était très agréable, il y avait une espèce de sensation de stabilité, de puissance, supplémentaires, qui se dégageaient grâce à eux ainsi, je les sentais comme dans un rôle de guides, genre chiens de berger pour le troupeau des ondes
Posté le 12/04/2021
B
bzo Membre
se faire l'amour... j'espère que vous avez déjà eu le bonheur, la chance, de vivre de pareils moments, de pareils moments de sensations de lutte amoureuse, d'entremêlement intime, avec soi-même pour aller plus loin qu'est-ce qu'il y a, selon moi, derrière ces mots? pour moi, ce sont les sensations à l'intensité toute particulière que vous commencez à vivre, quand vous atteignez, au moins pour quelques instants, un très haut degré de complicité avec votre corps, que vous parvenez à communier sans réserve, au plus intime de vous-même, avec lui le yin s'éveille aussi automatiquement, en effet, pas de sensation de se faire l'amour, possible, sans l'hôte ardent, le réceptacle vibrant, au fond de soi qui s'ouvre, qui se laisse envahir si cela vous arrive, ne ratez pas l'occasion, c'est soyeux, c'est souple, c'est chaud, à l'infini, laissez-vous faire toujours plus, ne vous sentez pas gêné, n'ayez aucune honte, d'avoir cette sensation d'être pénétré par vous-même, déguster ce petit miracle, sans modération, ces moments de trouble absolu c'est le moment androgyne, en fait, le moment parfait, le moment unique, le désir en cercle, la chair qui se satisfait elle-même, sans retenue, sans tenir compte des frontières de notre identité sexuelle, pour quelques instants personnellement, il n'y a plus que cela qui m'intéresse, j'ai développé, depuis des années, tout ma pratique en fonction de cela, de vivre constamment de pareils moments, de pareils moments de transes voluptueuses, de transes en eaux troubles, c'est devenu systématique chez moi se faire l'amour, être devenu capable d'ouvrir intimement sa chair, à soi-même, d'y butiner le pollen soyeux
Posté le 12/04/2021
B
bzo Membre
ah cette sensation que toute ma chair est en train de fondre, plus particulièrement celle du bassin j'appelle cela ma petite fonte contagieuse, ma petite fonte organisée, cela commence par la région de l'anus, du périnée, de mes génitaux, cela se met à se dissoudre en un liquide chaud, tellement caressant et puis cela se répand debout, le cul un peu contre la table, travaillant sur des contractions et des mouvement élaborés du bassin, de mes hanches, je sens toutes ces zones se liquéfier, la lave douce, chaude, gagne du terrain en moi, je l'attire avec des courbes, des arabesques, dansant lascivement, rythmiquement ma viande vers leur consumation, leur incandescence, dans l'instant oh oui, je suis une chandelle, je brûle, je brûle, je sens la flamme danser en moi et puis je me sens fondre, comme c'est délicieux, toute cette matière, d'habitude, juste inerte, ici se transforme, se transmute, me rappelant de plus en plus que je suis coincé inlassablement dans la gueule d'un volcan, en bas dans mes profondeurs, je sens le grondement, le bouillonnement du noyau de la terre et puis ma viande qui se délite, qui fond, qui monte, monte, partout en moi, le ciel m'attend, m'attend brièvement, il est juste au-dessus de ma tête
Posté le 13/04/2021
B
bzo Membre
la femme de ménage qui vient pour l'instant, en remplacement chez moi, est beaucoup plus jeune et elle a un splendide popotin, ferme, plein de puissance, même à 62 ans, cela fait germer instantanément plein d'idées dans ma tête, par moments ponctuellement occasionne, une petite raideur dans mon pantalon cette partie de son anatomie, o combien intéressante, apparaissait et disparaissait régulièrement de mon champs visuel, que j'admets, je laissais plus que d'habitude s'éloigner de l'écran devant lequel j'étais en télétravail depuis des mois pour aller errer, mine de rien, dans la direction vers laquelle elle se trouvait elle était montée, à un moment donné, sur un escabeau pour laver une vitre, je me suis mis à la fixer, sans discontinuité, goulument, du coin de l'oeil, buvant les courbes de son corps en action, m'abreuvant à sa chute de reins qui ondulait tellement sensuellement et puis son cul splendide, quel morceau, ah mes amis, mais quel morceau de roi, j'avais envie furieusement de m'en saisir, de le manipuler, de le frotter, de le presser dans tous les sens, mordre dedans avec avidité, comme dans une pomme juteuse, bien ferme, bien mûre, tout cela parlait tellement à mes entrailles, évoquait tellement d'envolées voluptueuses quelle dommage qu'il y avait cette différence d'âge, entre nous sinon j'aurai bien essayé de la draguer un peu je me contentais de faire quelques contractions discrètement tout en fixant à nouveau mon écran, c'est devenu tellement effectif, qu'en quelques instants, j'ai failli jouir, cela m'a complètement surpris, j'ai eu tout le mal du monde à ne pas laisser échapper un gémissement, que dis-je, un grognement gras, genre sanglier chatouillé, tellement mes entrailles se sont mises à se tordre de plaisir c'est la première fois que je faisais un truc de ce genre, en présence d'un ou d'une autre, chez moi jamais jusqu'ici je n'avais essayé, je n'aurai pas cru que cela fonctionnait si facilement et avec si peu de moyens mis en oeuvre, j'avais gardé tout mon tronc bien immobile, ainsi que mon bassin, j'avais juste écarté les fesses sur mon siège, m'étais cambré un peu et fait monter quelques contractions immédiatement, j'ai senti, en bas, toute ma chair s'imprégner d'ondes, cela s'est répandu comme une traînée de poudre vers le haut en quelques instants, provoquant derrière mes yeux, comme une explosion d'étoiles dans tous les sens, mes paupières se sont refermés, par habitude, pour mieux déguster le moment, c'est là que j'ai du faire un effort surhumain pour rattraper les sons qui avaient commencé déjà à rouler à bonne vitesse vers la sortie elle est partie un peu plus tard, je me suis remis immédiatement dans mon peignoir, tout nu dessous, me suis appuyé contre la table, dans une de mes positions favorites, avec le bout du cul dessus, les jambes écartées, les fesses cambrées, ainsi, j'ai fait monter lentement, très lentement, quelques contractions, la jouissance a été quasi immédiate et pendant de longues secondes, des vagues soyeuses, chaudes, montaient les unes après les autres depuis mon bassin, son petit cul flottait encore en filigrane devant mes yeux, ma mémoire avait enregistré le moindre détail du mouvement de ses reins et à présent, le rejouaient sans cesse avec des haut-parleurs pour tout mon intérieur ah qu'elle m'a fait passer un bon moment, cette diablesse au corps agile, comme c'est bon, tout cela, cette chair tellement prompte à l'ivresse, tout ce corps comme une formidable machinerie, tellement prompte à jouir, tellement prompte à produire des flots de volupté aboutissement de ces longues années d'exploration, une approche goulue, gourmande, des instants, avec mon corps, ma petite caverne d'Ali Baba chérie, toujours à portée, toujours prête à déverser ses trésors
Posté le 13/04/2021
B
bzo Membre
c'est quelque chose de tellement sensuel, de tellement érotique, une douche, enfin, l'acte de prendre une douche, je veux dire les mains qui savonnent lentement le corps, méticuleusement le parcourent, ces gestes, chez moi en tout cas, se transforment systématiquement en caresses langoureuses, partout, peu à peu, je ne peux y résister ces derniers temps, c'est plus fort que moi, mon corps nu, humide, le frôlement caressant de ces millions de gouttes d'eau chaude mes doigts glissent avec de plus en plus de lascivité, d'attention au grain de la peau, à ses contours et toujours, ce flot vertical d'eau qui m'entoure comme une gangue douce, dégoulinante oh, le manège de mes mains m'enchante, me ravit de plus en plus au fil des jours je me savonne, cela mousse à gauche et à droite, je m'approche de mon sexe, de mes couilles, je les palpe, je les presse, je les retourne, je les inspecte, je les nettoie avec mille attention, je les bichonne, mes petits outils, au repos, enfin plus pour longtemps, je vais derrière, j'introduis un doigt plein de savon dans ma petite crevasse d'amour j'ai commencé à me balancer sur place, à onduler un peu, mes cuisses se sont serrés autour de mes bijoux de famille, je continue à me savonner consciencieusement, joindre l'utile à l'agréable, n'est-ce pas, presque une philosophie, un mode de vie, tout un programme en tout cas une contraction remonte en moi maintenant, quel délicieux et lent piston, qui semble tout desceller sur son passage, oh je jouis déjà, comme des filets d'orgasme semblent me parcourir ultime bonheur, cerise sur le gâteau, je sens que je dois uriner, arrêtons la douche pour déguster ce petit moment, à part comme il le mérite, toujours je serre délicatement entre mes jambes, mon petit paquet vibrant doucement, le liquide chaud commence à dégouliner, mon sexe semble l'éjaculer plutôt, une longue et interminable coulée, oh comme c'est bon, je continue à me balancer de plus en plus langoureusement, et je me serre entre mes propres bras, pressant de plus belle l'éponge de soie que j'ai entre les jambes qui lâche un petit filet jaune pour l'instant c'est plus chaud et plus doux que jamais, là en bas, comme la volupté monte en moi, comme elle s'étend, comme elle me fait frissonner, je suis pris dans des sables mouvants, je m'enfonce de plus en plus dedans, oh que je coule à pic, que je m'enfonce jusqu'au centre de la terre ainsi! ah, il faut finir, se sécher, déjà!!! comme c'était bon, dommage que la femme de ménage de tout l'heure, n'était pas là avec moi sous la douche, sa peau contre ma peau, nous aurions fait des tas d'étincelles ensemble, nos corps auraient chanté de concert
Posté le 13/04/2021
B
bzo Membre
le désir, ce sont les chevaux de l'attelage, constamment libérer le désir, lors de nos moments sexuels, c'est offrir au plaisir, un espace toujours plus vaste, toujours plus riche mais pas seulement car le désir infuse absolument tout, il est partout, constamment, derrière tous nos faits et gestes on s'en rend pas compte immédiatement car hors du contexte sexuel, il est d'une remarquable discrétion mais sous des couches et encore des couches c'est encore lui, toujours lui le moteur dans le noyau, le seul, l'unique, le vrai, c'est lui et encore lui lors de nos moments d'intimité, il s'exprime au grand jour mais sinon, au fil du quotidien, il reste enfoui dans les profondeurs, comme un sang invisible qui circule, caché en nous libérer le désir de plus en plus, c'est découvrir peu à peu toute la richesse de ce que la vie a placé en nous libérer le désir de plus en plus, c'est permettre aux fruits sur l'arbre de mûrir, c'est un possible épanouissement libérer le désir de plus en plus, c'est le révéler peu à peu dans toute sa splendeur, vivre son incandescence protéiforme, sans restrictions avec le plus d'acuité, lors de nos moments sexuels mais en percevoir aussi les mille et un reflets dans notre quotidien
Posté le 14/04/2021
B
bzo Membre
évoquer le plaisir qu'on peut éprouver avec de l'urine, enfin mes jeux à moi, en solitaire donc, avec ce liquide jaune doré, c'est évoquer son écoulement chaud si particulier, comme une colonne de fourmis qui chatouillent de leurs petites pattes, effleurant délicatement la peau sur leur passage il faut surtout s'être bien préparé, c'est-à-dire, avoir un peu pratiqué avant pour que toute la zone du bas-ventre soit encore bien sensibilisée, ait été traversée de toutes sortes d'ondes, soit encore un peu vibrante d'excitation, là le moment est parfait pour ce petit jeu spécial de quelques minutes que vous pouvez pratiquer au lit avec une alèse imperméable dessus ou alors sous la douche, enfin chez moi, c'est comme cela je ne suis pas très fort en physiologie, je ne pourrais donner une description précise, scientifique, mais quand que le jet d'urine monte lentement, une tension s'installe dans le sexe et les muscles aux alentours qui permettent cette action, avec donc toute cette zone bien excitée en préliminaire, bien sensibilisée, eh bien les sensations vont être assez similaires à celles qu'on peut éprouver lors d'une éjaculation mais en moins explosives, plus localisées au sexe, plus subtiles, plus délicates et définitivement qui durent plus longtemps, jusqu'à plusieurs minutes il ne faut pas se précipiter, essayer de ralentir le flot au maximum pour faire durer le plaisir, l'intensifier ainsi une sorte d'intensité coulante à l'intérieur du sexe, de la densité liquide, épaisse qui s'installe dedans, un frottement intense depuis l'intérieur c'est assez fragile comme plaisir, assez capricieux, il faut bien le dire, on ne réussit pas à chaque fois mais quand c'est un succès, c'est un sacré bon moment, la cerise sur le gâteau d'une séance ou un petit aparté délicieux, irrésistible, de plaisir bien spécial
Posté le 14/04/2021
B
bzo Membre
cela fait un certain temps, un temps certain, même que l'idée de développer en parallèle à ma pratique actuelle, un massage prostatique plus conventionnel, me trotte dans la tête pour rappel, j'ai commencé comme cela, avec un masseur, allongé, en tête à tête uniquement avec ma prostate et puis même si je n'ai pas du tout suivi le Traité d'Aneros à l'époque, les résultats obtenus, étaient bien des orgasmes prostatiques, des super O, etc, etc. aujourd'hui ce que je fais, n'a plus rien à voir avec tout cela et le plaisir que je vis, non plus, c'est quelque chose de totalement différent, le mode yin est enfoui en chacun de nous et c'est tout un autre continent avec un autre type de sensations, de jouissance, d'orgasme, de volupté, on vit son corps radicalement autrement mais j'ai envie de retrouver aussi donc le plaisir prostatique de mes débuts, il y a des moments qui me manquent vraiment, ces super O qui me faisaient tomber du lit tellement je me tordais dans tous les sens, qui me faisaient encore continuer par terre, me cognant aux meubles, j'étais couvert de bleus après mais qu'est-ce que c'était bon, d'avoir été aussi loin, aussi fort, en roue libre, dans un orgasme hors normes cela et puis dans un tout autre genre, ces longues extases interminables, parfois plus de cinq minutes, tellement calmes, comme en eau profonde, où il m'arrivait même régulièrement d'avoir des hallucinations tout à fait étonnantes oui tout cela me manque quelque part, j'y pense avec nostalgie de temps à autre, cependant s'il fallait choisir, je préfèrerai tout de même rester avec ce que j'ai maintenant car le mode yin, il n'y a peut-être pas de super O, de ces longues extases, parfois même il n'y a pas d'orgasmes du tout pendant des jours, mais ce sont des sensations délicieuses, dès les premiers instants, dans tout le corps, c'est vécu constamment comme si on se faisait l'amour, ça n'a pas de prix cela, et puis cette sensation aussi, qui est tout le temps là, de complicité avec son corps, de communion avec lui, et dans le bassin, celle du yin et du yang, entremêlés, comme un noeud ineffable, un noyau multi-genre vibrant, tout cela vaut tous les orgasmes du monde, c'est irremplaçable, une fois qu'on y a goûté, on ne peut plus s'en passer mais bon, encore une fois, s'il y avait moyen d'avoir les deux, ce serait encore mieux mais c'est peut-être vouloir le beurre et l'argent du beurre, avoir la maîtrise des deux pratiques, passer de l'un à l'autre , suivant son envie du moment, pour l'instant, cela reste au stade du voeu pieux chez moi, j'ai bien fait quelques essais en prostatique pur, parfois avec des résultats très intéressants pourtant le problème, c'est que le mode yin reprend possession de moi beaucoup trop facilement dès que je me mets en mode plaisir, à la maison, c'est devenu comme une seconde nature et dès que j'essaie de m'en éloigner systématiquement, plus de quelques secondes, j'ai l'impression rapidement que tout mon corps est en train de suffoquer, je sens comme un terrible vide en moi, toute cette volupté qui m'envahit d'habitude dès les premiers instants, partout, n'est plus là pour abreuver ma chair aussitôt que je me remets en mode yin, c'est comme un extraordinaire soulagement, dans tout mon être, comme un poisson échoué sur la rive qui était en train de suffoquer pris de soubresauts, je semble retrouver mon élément naturel, m'y réimmergeant avec délectation toucher mes seins, les frôler un peu, me fait frissonner de partout, toute ma peau est devenue tellement électrique, resserrer les cuisses sur mes génitaux et onduler un peu du bassin, envoie des ondes de volupté dans tout mon corps, faire remonter une contraction, j'en ai tout de suite une pluie d'étoiles derrière les yeux et la colonne vertébrale comme transformée en vibrations soyeuses, à chaque contraction que je fais quasiment, j'ai l'impression que mon âme est éjectée jusqu'au firmament cependant j'ai décidé et je vais essayer de m'y tenir, si je me met au lit, ce ne sera plus que pour m'exercer en massage prostatique, plus de mode yin pour l'instant, sur le matelas, cela va me forcer un peu la main, c'est une sorte de contrainte que je me suis fixé qui j'espère, portera ses fruits et me fera progresser en massage prostatique aneroless aneroless, oui uniquement car remettre un de mes masseurs en service, cela tout de même, c'est hors de question, au stade où j'en suis, je n'ai plus aucune envie de masseur, je ne veux plus avoir de corps étranger en moi, juste moi et mon corps, en tête à tête, on est trop bien ainsi, intimité délicieuse, tellement sans limites, pas de matériau entre nous, juste au plus près de ma chair, de mes nerfs, de mes humeurs, de mon sang, comme fusionné à eux, comme immergé en eux
Posté le 15/04/2021
B
bzo Membre
entre mes cuisses, mes couilles et mon sexe, semblent comme radioactifs, je veux dire qu'au moindre contact, ils semblent comme émettre un constant flux d'ondes couché, je dispose mes cuisses autour d'eux, elles leur font comme un nid chaud, douillet où ils peuvent se reposer, ronronner tranquillement, avoir constamment ce petit filet d'ondes délicieuses qui s'échappe, ce matin sous la couverture, je suis resté bien immobile ainsi, je rêvassais, je rêvassais et en même temps, je gouttais à cette flaque chaude, soyeuse qui s'était formé dans mes cuisses, cette mini-inondation issue de mes bijoux de famille, comme c'était doux, légèrement frissonnant mais ce n'est jamais totalement immobile là en bas, il y a toutes sortes de frémissements, de petits mouvements reflexe, j'ai pu constater, à chacune de ces légères mises en mouvement, malgré moi, de mes génitaux dans leur petit nid, c'est comme si le niveau d'émission d'ondes s'accentuait soudainement pour un temps, la flaque dans mes cuisses s'agrandissait, s'élargissait mais si j'y ajoutais un mouvement volontaire plus important, que je frottais ou que je pressais, par exemple, un peu mes cuisses, dessus alors l'émission d'ondes, brusquement, augmentait fortement de volume, la flaque s'agrandissait en proportion, immédiatement, tout mon bassin semblait envahi et si j'insistais, l'inondation commençait à gagner mon tronc, plus bas, mes jambes et puis si à tout cela, j'ajoutais une contraction, alors là, c'est comme si la cavalerie lourde débarquait, cela se met à galoper irrésistiblement depuis la zone de la prostate, il y a un amalgame qui se fait directement avec les ondes génitales, cela dépend, en fait, de la puissance et de l'insistance de la pression, si je la maintiens plus ou moins ou pas, si elle est plus ou moins forte plus la contraction sera brève et plutôt légère, plus les ondes prostatiques auront plutôt tendance à s'amalgamer avec les ondes génitales, à faire leur parcours avec elles, offrant alors des nuances riches, variées, issues de leur combinaison mais si la contraction est maintenue, est plus forte, je joue sur ces paramètres, constamment, bien sûr, alors les ondes prostatiques monteront plutôt toutes seules, comme une meute lancée à la poursuite de quelque chose, seront trop puissantes pour que les ondes génitales, puissent venir fusionner à elles, ainsi la sensation sera plutôt prostatique, c'est-à-dire, toujours une impression de fusée au décollage, s'arrachant, s'arrachant, essayant de monter et de faire monter, peu à peu qui entraîne tout avec elle, de plus en plus si je continue avec des contractions fortes, insistantes, alors c'est comme si la bouche d'un volcan se mettait en place, entre mes reins qui émettait vers le haut un flux de plus en plus constant de lave douce, chaude, bouillonnante qui s'éparpille de plus en plus dans une sorte de ciel à moi, qui lui-même devient de plus en plus vaste, la lave montant de plus en plus haut, le ciel s'agrandissant avec lui de plus en plus, pour l'accommoder
Posté le 16/04/2021
B
bzo Membre
personne ne pourra jamais me procurer le plaisir que je me procure, personne jamais, je ne pourrais me procurer le plaisir que quelqu'un d'autre peut me procurer, jamais
Posté le 16/04/2021
B
bzo Membre
je viens de me réveiller, ha ma chair est là, je serre les cuisses automatiquement, oh oui, comme c'est bon, tout est bien là, je me caresse, je laisse une main vagabonder, je suis sur le flanc pour l'instant, elle descend sur une fesse, passe un peu dans ma petite fente derrière, bien humide de la crème que j'y mets tous les soirs, je glisse le bout du doigt, dedans, je l'enfonce très très lentement, cela devient tellement chaud à l'entrée, tellement fondant, oh c'est indicible ce doigt qui entre lentement, tout à coup, je le fais entrer bien à fond et je laisse ainsi, je lance une contraction des muscles autour pour comme l'envelopper, je joue désormais avec un peu oh, ma chair, que me fais-tu là, me voilà déjà dans tous mes états, je ne suis même pas encore réveillé et déjà je suis en train de jouir je sors mon doigt du fourreau chaud de mon cul, la main se remet à caresser, je remonte lentement sur le flanc, à la hauteur du sein, je bifurque et je plonge vers lui, je commence à jouer avec la pointe, je passe et repasse dessus, je le frotte, je le presse, je fais des petits ronds dessus et puis en bas, je fais monter des contractions ah ma chair, je re-jouis, encore et encore, ma main continue de travailler sur le sein, tandis que je maintiens longtemps, longtemps, une contraction bonjour la vie, hello everybody, bonjour ma chair, bonjour mon corps, bonjour le plaisir
Posté le 17/04/2021
B
bzo Membre
hier soir, j'ai réussis à peu près à m'en tenir à ma résolution de ne pratiquer au lit qu'en massage prostatique uniquement, pour retrouver les sensations de cette pratique perdue en moi, couché , quasi immobile, à faire monter des contractions lentement, variant, je suis parvenu à rester en mode yang cinq bonnes minutes, j'ai eu des sensations, quelque chose se préparait là en bas, cela montait en puissance, c'étaient bien des ondes prostatiques sollicitées autrement, c'était tellement différent de ce qui est devenu mon plat habituel ces derniers mois cependant j'étais trop fatigué, j'ai arrêté après 5 minutes étonnant comme ma prostate qui est tellement éveillée dans ma pratique actuelle, tellement réactive à la moindre sollicitation, tellement généreuse à la moindre contraction, lancée n'importe comment, ici, il me faudra faire tout un rewiring à nouveau, c'est un peu comme si, à un moment donné, j'avais appris une langue étrangère, appelée le massage prostatique, acquis une grande maîtrise avec, m'exprimais couramment , puis suis passé à l'apprentissage d'une autre langue caractérisée par le mode yin, non plus par le mode yang et puis où les ondes prostatiques sont la plupart du temps, associées aux ondes génitales ou aux ondes anales ayant totalement arrêté cette autre langue étrangère dans laquelle j'avais appris à exprimer le plaisir, je l'ai oublié peu à peu, là j'essaie de parler avec, j'espère que cela va revenir de plus en plus vite, pour l'instant, ces ondes prostatiques éveillées hier soir, elles me semblaient comme les mots d'une langue que je ne connaissais pas du tout, qui éveillaient vaguement quelque chose de familier en moi mais très vaguement cependant je me dis que cela peut aller très vite, cela peut revenir très vite, on verra bien, je vais essayer de m'obliger de pratiquer ainsi, au moins une séance au lit chaque jour, le problème aussi, c'est que le temps du massage prostatique est beaucoup plus étirée, je me rappelle mes séances duraient au moyenne une heure quand je maîtrisais, avant même deux heures durant mon apprentissage mais avec ma manière actuelle, ce sont essentiellement les micro-séances, un peu partout dans mon appartement, mêlant le plaisir à mes occupations du quotidien les y intégrant totalement ou les coupant , parfois juste pour quelques secondes ou alors si je vais au lit, rien que pour cela, c'est en moyenne des séances d'un quart d'heure, l'intensité est différente, les décollages sont différents, le vol est différent, ces temps courts sont parfaitement adaptés mais pour le massage prostatique, c'est autre chose, c'est du temps long, des délais plus conséquents, il va falloir que je m'y réhabitue, donc du rewiring et de la patience et de l'humilité, accepter que le plaisir ne sera plus là , dès la première seconde qui emplit tout mon corps, tout cette volupté comme un océan de soie mouvante en moi
Posté le 17/04/2021
B
bzo Membre
j'ai réfléchis, ce soir, au lit, je reprendrais le masseur, en effet, au début de mon parcours, mes deux premières années, c'est avec masseur que j'ai réussi à aller aussi loin en massage prostatique, à avoir des orgasmes à la chaîne, des super O, etc, donc je me dis que c'est ainsi que j'en encore le plus de chances de retrouver mes sensations aneroless, j'ai jamais vraiment été aussi loin, en prostatique pur, je veux vraiment mettre toutes les chances de mon côté pour retrouver les sensations du massage prostatique, donc ce sera avec masseur, ce soir plus précisément avec ma chère Carabosse, ma bonne fée du logis en silicone noir, celle qui récure comme pas deux, qui nettoie à fond et fait briller au fond des yeux, Carabosse, son balai magique si prompt à me faire décoller vers les cieux, à savoir mon bon vieux Nexus G-Rider (toujours le même, alors qu'à l'époque, dingue comme je suis, je m'en étais acheté une douzaine de réserve)
Posté le 17/04/2021
B
bzo Membre
ça n'a pas été une bonne idée de ressortir le masseur, j'ai fait une séance mais cela a été un fiasco total le fait est que ma pratique actuelle est le résultat de la mue de mon ancienne pratique prostatique et qu'il n'y a pas de retour en arrière possible, je crois, garder ma façon actuelle et en même temps , la faire rétropédaler pour retrouver d'anciennes sensations, d'anciennes façons de faire, trop de choses ont évolués, trop de choses ont changés non, je dois revenir à mon idée initiale pour essayer de mettre au point en parallèle une pratique prostatique que ce soit quelque chose en rupture totale avec ma manière actuelle tellement chevillée à mon corps désormais, tellement indéboulonnable, tout ce qui est est un peu liée à celle-ci, n'est pas possible, enfin je ne m'en sens pas capable, je rebascule en mode yin au bout d'un certain temps et déjà avant, je dois me retenir de ne pas le faire, il faut vraiment quelque chose qui soit suffisamment éloigné pour que cette tentation ne soit pas là donc j'ai déjà téléchargé , il y a quelque temps, le traité d'Aneros mais je vais m'y remettre plus sérieusement cette fois et m'astreindre à une discipline pour suivre ses indications pour l'essentiel, je vais commencer avec un Helix Progasm ou Helix Vice mais peut-être je vais m'acheter un Helix Trident en plus, Lovehoney fait de belles réductions dessus mais il faut payer les taxes d'entrée EU, désormais dessus, non, quelqu'un sait?
Posté le 18/04/2021
B
bzo Membre
voilà, c'est déjà commandé, le Helix Trident, j'ai trouvé un site qui livre gratuitement en Belgique, à partir de 20 euros, livraison ultra-rapide, il sera déjà demain chez moi et le prix était bon aussi, comparé à d'autres, 43 euros comme cela, j'aurai le choix entre le Vice 2, mon bon vieux Progasm et le Helix Trident, mon G-Rider n'est pas adapté, j'en suis à peu près sûr, à ce type de pratique bien que si cela commence à bien fonctionner chez moi, dans la manière du Traité essaierai éventuellement, j'en ai une boîte avec au moins 12, de Nexus G-Rider, jamais utilisés, faudrait que je puisse en faire quelque chose, que je ne les ai pas acheté pour rien, tout de même, quel con j'ai été, d'en acheter autant mais l'époque, c'est avec ce modèle que cela fonctionnait divinement pour moi, j'obtenais avec des super O à la pelle, j'en ai eu même un , une fois, immédiatement à l'insertion, du coup, je m'en étais acheté plein, pour être sûr d'en avoir jusqu'à la fin de ma vie en fait, je fais cela un peu avec tout, quand je trouve un modèle de sandales que j'aime beaucoup, j'en avais aussi au moins 6 ou 7 paires, pour beaucoup d'autres choses aussi
Posté le 18/04/2021
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonjour @bzo, Ça semble aussi difficile de « revenir en arrière » pour toi que d’avancer pour certains hommes qui cherchent à découvrir le plaisir prostatique. Bon cheminement @bzo !
Posté le 18/04/2021
B
bzo Membre
Ça semble aussi difficile de « revenir en arrière » pour toi que d’avancer pour certains hommes
oui, effectivement, je m'y attendais pas, cela m'a beaucoup frustré hier soir de me rendre compte que je n'y arriverais probablement pas ainsi mais maintenant je comprends exactement pourquoi ma manière actuelle est issue totalement de mon époque massage prostatique, de la technique un peu particulière que j'avais, en ce temps, c'est une lente mutation de celle-ci, caractérisée par le passage du masseur à l'aneroless mais la différence essentielle, c'est l'éveil du yin en moi en effet, à l'époque, j'ai commencé à sentir cette possibilité en moi et je commençais à la développer mais néanmoins, pendant tout un temps, j'ai été encore capable d'avoir des orgasmes prostatiques, des super O cependant, au fur et à mesure que le yin s'emparait de plus en plus de mon corps, la fréquence des orgasmes prostatiques a diminué pour finalement complètement cesser, c'est même pour cela que je suis passé aneroless, je ne comprenais pas ce qui se passait, pourquoi je n'y arrivais plus trop ce que je ne savais pas encore à l'époque, c'est qu'en mode yin, il n'y a plus d'orgasmes prostatiques, les ondes de la prostate deviennent autre chose, j'avais de plus en plus de sensations en mode yin dans tout le corps, j'étais très content de cela, je continuais de développer cela mais je n'avais pas compris que cela m'éloignait aussi de plus en plus des orgasmes prostatiques, aujourd'hui, la mutation est complète, je ne regrette pas ce choix car mon corps en mode yin, est devenu comme un instrument de musique, aux multiples cordes bien accordées qui m'offre une infinie variété de nuances de volupté à chaque instant, n'importe où, que je sois occupé avec autre chose ou pas, enfin j'ai déjà décrit tout ce que ma pratique actuelle m'offrait, je ne veux en aucune façon perdre tout cela cependant, à côté, je vais essayer de développer une pratique prostatique, à nouveau, les deux, ensemble, seraient merveilleusement complémentaires, ce serait, juste, parfait, ce qui bloque jusqu'ici, dans mes essais c'est que je tentais de retrouver ma pratique ancienne, elle n'est plus possible justement à cause de ce mode yin qui peut venir tellement facilement s'emparer de mon corps, les mouvements du masseur ou les contractions aneroless dans ma pratique actuelle, sont toujours identiques à ce que j'avais à l'époque, plus fouillés, plus sophistiqués mais fondamentalement partant du même principe, c'est-à-dire, comme des mouvements de va et vient, de pénétration, dans le bassin, à l'époque, avec ce type de mouvements, je parvenais à obtenir des orgasmes prostatiques car le yin n'était pas encore développé, aujourd'hui, ce n'est plus le cas, dès que j'esquisse même ce type de mouvement dans le bassin que ce soit aneroless ou avec masseur, le yin est immédiatement partout présent en moi, même si j'essaie de rester immobile, de ne pas me caresser, de garder les cuisses bien écartées pour qu'il n'y ait pas d'ondes génitales qui interviennent donc actuellement, la seule solution que je vois, c'est d'essayer par une voie radicalement différente, qui n'a rien à voir, avec ma pratique actuelle, c'est un gros défi, parce que je me souviens à mes débuts, cela m'avait fortement rebuté, la manière du Traité mais bon, on va voir, je vais essayer, je compte sur mon envie de retrouver des orgasmes prostatiques, pour persévérer, pour trouver la patience au fond de moi
Posté le 18/04/2021
B
bzo Membre
ah quand je dis que j'écris plein de bêtises par ici, j'avais encore tout faux avec mes derniers messages juste au-dessus ce soir, me suis mis au lit, avec la ferme intention de m'y essayer dans la manière du Traité, pour ce faire, j'ai relu un peu celui-ci, sorti mon bon vieux Progasm blanc, le premier masseur avec lequel j'ai eu des sensations, sorti aussi le Vice2, sorti le lubrifiant et vogue la galère après quelques minutes, façon Traité, j'ai eu exactement les mêmes réactions qu'à mes touts débuts, un profond ennui et un profond rejet, du coup je me suis mis faire peu à peu comme je fais depuis toujours, des va et vient plus ou moins vigoureux, des mouvements de pénétration et quel n'a pas été ma surprise, d'immédiatement commencer à ressentir du plaisir ma prostate s'était tout simplement réveillée et c'était délicieux, je retrouvais tous mes automatismes, le plaisir devenait de plus en plus intense rapidement, aucune envie de serrer les cuisses pour y mêler des ondes génitales, aucune besoin irrésistible non plus ressenti de me laisser envahir par le yin, la prostate seule, me suffisait, elle donnait déjà suffisamment de nourriture à ma chair pour ne pas ressentir le besoin de basculer en mode yin au bout d'un bon quart d'heure, je décidai de tester avec le Vice 2, encore mieux, encore plus de bonnes ondes dans mon bassin, je crois que hier, je n'étais pas encore suffisamment dans le bon état d'esprit pour décider ma prostate à participer après, dans la foulée, je me suis dit pourquoi pas le G-Rider, après tout, c'est lui qui a été toujours mon chouchou, mon destrier d'élection, aussitôt pensé, aussitôt fait et vlan, en plein dans le mille, sa grosse tête d'alien en silicone noire, c'est comme si elle allait directement peser sur toute ma prostate puis s'enfoncer en elle comme dans du beurre, mon dieu que c'était bon, je dois avoir eu quelques mini-orgasmes mais le but, là avant tout, c'était de tester, d'explorer, aussi j'ai alterné sans cesse entre ces trois masseurs et je suis arrivé à la conclusion que j'ai bien fait de m'acheter une douzaine de G-Rider, après tout, ils pourraient très bien me servir, d'ailleurs dans mon testament, je demanderai à être enterré avec mes G-Rider, les Egyptiens se faisaient mettre dans leur sarcophage plein d'objets en or, moi, mes masseurs en silicone préférés me suffiront, on sait jamais après tout, cela serait très certainement plus utiles dans l'au-delà que plein de babioles en or mais je n'étais pas au bout de mes surprises, après donc , ces retrouvailles avec un massage prostatique en mode yang, une fois que j'ai décidé d'arrêter, après une bonne heure, directement, je me lançais en mode yin, dans ma manière habituelle, oh l'extraordinaire contraste entre les deux façons de faire! c'est bien comme je le pressentais, des sensations tellement diamétralement opposées, après avoir exploré un peu, à nouveau, la face visible de la lune, là je suis retourné derrière, la où il fait tout le temps sombre, où l'on va moins souvent, j'ai entrevu en un flash, à quel point ces deux manières, vont me permettre d'élargir mon horizon sexuel, en menant de front et alternant ces deux pratiques cerise sur le gâteau, après j'ai essayé en aneroless, en tête à tête avec la prostate et cela a fonctionné aussi, superbement même, toujours cette impression d'avoir un masseur parfait entre les jambes, en aneroless, un dont la taille et la forme s'adaptent automatiquement au besoin du moment et là aussi, aucune difficulté à rester en mode yang, la prostate éveillée et me dardant seule ses ondes dans le bassin, suffisait à éteindre en moi tout besoin de basculer en mode yin après quand j'eu terminé cela aussi, je recommençais à me caresser passionnément, à me laisser à nouveau envahir par le yin, sentir des flots d'ondes génitales, venir se mêler à celles de la prostate, bon dieu, je suis en train de devenir riche comme Crésus, sexuellement
Posté le 18/04/2021
B
bzo Membre
se laisser envahir par le yin, on n'imagine pas à quel point, c'est facile, il suffit d'oser se laisser aller, sans se préoccuper de rien, d'aucune limite, d'aucun tabou, juste suivre son désir je prends une posture et c'est comme si une partie de mon corps servait de toboggan à tout le reste je me lâche, je lève toutes défenses, je semble dévaler une pente, la volupté comme une ouate chaude, soyeuse, de plus en plus partout, roulant, coulant, avec délectation, dedans, m'en imbibant, m'en laissant inonder la grâce dans l'instant, ma chair en chute libre, ma chair libre de vivre les énergies comme cela lui chante, des ailes sous la peau
Posté le 21/04/2021
B
bzo Membre
je suis en forme aujourd'hui, je vas et je viens à mes occupations du matin, dans ma chair comme un collier de plaisir de tous les couleurs, ensoleille mes instants, fait sourire mes sens je fais mon thé en plaisir, je marche en plaisir, je prépare le four pour les petits pains, en plaisir, je me gratte le nez en plaisir dans mon bassin, un petit feu constant, je marche un peu en serrant les fesses et déjà c'est une douce explosion, ça part dans tous les sens, c'est de la vie concentrée, du pur jus des profondeurs entrant en contact avec ma chair cette après-midi, visite aux grands arbres de la forêt, ces éjaculation figées vers le haut, sortant des reins de la terre, poussant lentement au fil des siècles, le jus végétal de la terre, toujours vers le haut, en même temps à des milliards d'endroits, jets délicieux de ses reins, l'air leur fait à tous comme une fellation d'oxygène qui dure, dure, dure, l'éclaboussante splendeur de la nature je la sens en moi aussi, la splendeur de la nature, entre mes reins, les énergies montent sans cesse en moi, la terre éjacule en moi aussi, éjacule dans mes muscles, éjacule dans mon sang, éjacule dans mon cerveau, je verdoie de l'intérieur, éblouissement des instants, bruissements de toutes mes feuilles
Posté le 21/04/2021
B
bzo Membre
avez-vous joui déjà tout en vous lavant les dents? eh bien, c'est ce qui m'est arrivé , il y a quelques minutes, je m'étais lancé dans cette opération d'hygiène buccalle tout en effectuant des petits mouvements du bassin en serrant et en desserrant mes cuisses et faisant aussi monter de petites contractions cela s'enflammait de plus en plus en bas tandis que je restais juste un minimum concentré sur la manipulation de la brosse à dents, soudainement j'ai senti comme une vague très chaude et très intense s'échapper de mon bassin et commencer à envahir mon tronc, mes yeux se refermèrent ma bouche avec la brosse bougeant machinalement, me semblait comme une caverne avec des mouvements bizarres dedans, entourée d'un flux constant de lave soyeuse, je me sentais dissous dans ce flux, n'existant plus que par lui cela a duré quelques instants, quel délice
Posté le 21/04/2021
B
bzo Membre
je regrette un peu d'avoir acheter cet Helix Trident, je me dis qu'il n'est pas près de sortir de sa jolie boîte, 43 euros de perdu mais en même temps, je me console en ayant cette réflexion que si on veut prendre sa prostate autant au sérieux qu'elle le mérite, on se doit d'être comme un plombier professionnel qui a dans sa boîte, des outils dont il se servira rarement, voire jamais mais qu'il se doit d'avoir au cas où pour parer à toutes les situations possibles et imaginables le fait est que désormais ma prostate réagit à nouveau quand je la sollicite, elle seule, elle avait trop pris l'habitude ces derniers années de n'entrer en action qu'en association avec les ondes génitales et puis en mode yin là depuis quelque jour, elle réagit aussi en mode yang et aussi quand je ne la sollicite qu'elle, même si ce déclic a eu lieu avec un masseur, le Progasm, plus précisément, je n'ai plus envie maintenant que de continuer aneroless, tellement je me sens plus à l'aise, il n'y a pas toutes ces manipulations avec le masseur, le sortir de son tiroir, ainsi que le lubrifiant, sortir des mouchoirs en papier, enduire le masseur, mettre un peu de lubrifiant dans le cul aussi, essuyer le surplus sur les doigts, ailleurs, l'enfoncer lentement et puis après, le retirer, éventuellement le bout plein de merde, jamais très ragoutant alors qu'A-less, eh bien, c'est rien de tout cela bien sûr et puis pour reprendre une image que j'aime bien, qui correspond très bien à ce que je ressens avec les contractions, chez moi en tout cas, avec ma façon de pratiquer, c'est comme si la contraction formait un masseur à la forme et à la taille s'adaptant instantanément au besoin du moment, on peut bouger comme on veut, la contraction forme toujours comme un masseur idéalement placé, idéalement remontant en moi, appliquant directement toute la pression qu'il faut, selon mon désir à un moment donné mais je vais essayer de persévérer avec masseur aussi, les sensations sont différentes, cela vaut la peine, enfin on verra, je ne vais pas non plus trop me forcer la main, je ne trouve jamais le temps de faire tout ce que j'aurai envie, pourtant je ne suis pas marié, pas d'enfants, je n'ai que moi-même de qui devoir m'occuper, grosso modo c'est le boulot en fait, même comme cela en télétravail, ça bouffe un tiers de la journée, c'est énorme en fait, si on considère qu'on dort un autre tiers, enfin pas moi, 5 heures en moyenne, il ne reste que le dernier tiers à partager entre les tâches domestiques, administratives, les loisirs, la pratique ceux qui ont des enfants, une compagne ou un compagnon, chapeau, trouver encore du temps pour eux, quelle gageure , dans 4 ans quand je serai à la retraite, je n'aurai plus d'argent, juste assez pour survivre mais au moins , j'aurai tout mon temps pour lire les livres que j'ai accumulés, les films et les séries que j'ai téléchargés et puis pratiquer de toutes les manières possibles et imaginables sans penser sans cesse à optimiser mes moments pour ne pas avoir l'impression de ne pas les avoir exploités comme j'aurai pu, juste tout laisser venir, sans plus avoir peur de perdre mon temps et de ne plus en avoir
Posté le 21/04/2021
B
bzo Membre
le plaisir est comme une trappe qui s'ouvre en moi qui me permet d'accéder à un autre monde mon corps semble se réveiller, jusque là, il était comme en sommeil, somnolant le jour, somnolant les instants, là soudain, les vivant, là soudain, tentant de goûter chaque instant, d'en extraire la quintessence quel autre magie ici bas que les sensations et les émotions? juste s'offrir quelques moments de vraie vie, juste avoir un peu d'intensité en soi, juste sentir un peu d'épaisseur en soi, sentir un peu d'épaisseur à ce monde, sentir un peu de vie concentrée en soi ne plus sentir que tout est dilué, que tout est dissolu, que tout est figé, que tout est régi, codifié, réglementé, jusqu'au fond de nos cellules, qu'il y a vraiment un vibration derrière tout cela, derrière tout cela et dans les profondeurs de notre chair
Posté le 23/04/2021
B
bzo Membre
quel délice de chaque instant de sentir ma chair tellement prête au plaisir, tellement prête à tout instant au plaisir, j'ai en moi, comme une meute de vibrations, constamment sur le qui vive, constamment sur la ligne de départ, prête à s'élancer, ce n'est sans doute pas raisonnable à certains égards mais c'est tellement bon ainsi, j'ai fait germer tout cela, j'ai fait pousser tout cela, patiemment, méthodiquement, avec toute la considération nécessaire pouvoir mêler des sensations de volupté, de jouissance, aux actes les plus banals du quotidien, comme je le fais désormais quand je le veux, c'est donner au sexe une tout autre perspective, cela devient un dialogue intime avec son corps, possible à la moindre envie, chaque moment peut prendre un relief extraordinaire, inattendu, chaque geste, chaque mouvement, quelque soit l'occupation s'injecter du paradis dans la chair, à haute dose, s'injecter de la complicité radicale, de la communion, avec son corps, à haute dose, questionner ses limites, explorer l'inconnu en soi, à haute dose, c'est ma façon de remonter l'Amazone en pirogue, loin de toute civilisation, prenant des risques, ne comptant que sur moi, m'offrant des sensations fortes à la pelle, partant à l'aventure, là où personne n'a jamais été je serre un peu les cuisses et les fesses, sur ma chaise de bureau, là en cet instant (pour vous, ce sera déjà du passé quand vous lirez ces mots mais pour moi, c'est pour l'instant, c'est en train de se passer tandis que j'écris ces mots), je serre donc un peu les cuisses et les fesses, comme tout mon corps, semble directement envahi de volupté, d'ondes prostatiques, c'est comme une inondation cataclysmique, les parois cèdent de toutes parts, en arrière-plan, mon sang semble devenir chatoyant et soyeux dans la nuit de ma chair, je deviens tellement embrasé, en un instant, tout devient tellement caressant, tellement caressé, surtout entre mes reins, une splendide lascivité animale s'installe, oh, comme j'ai envie d'onduler, de sentir mon bassin bouger, j'en ai envie de tout mon être de sentir tout mon intérieur comme tituber d'ivresse, à chaque mouvement, à chaque geste cela me fait bander aussi pour l'instant, le petit tube de chair s'est raidi, d'écrire ces mots, bonjour, mon sexe durci, entre mes jambes, pointant fièrement, je te salue, ô vaillant guerrier de la reproduction de la race, qui ne sert pas trop, même pas du tout, ces dernières années, de manière conventionnelle, pas de va et vient régulier dans quelque orifice de chair accueillant ma turgescence passagère, mais mon bougre, on s'amuse quand même bien ensemble, même sacrément bien ensemble, je te sens finalement satisfait malgré tout, très satisfait même de toutes ces spécialités de cuisine locale qu'on a concoctées ensemble pour satisfaire notre faim, nous dégustons des mets rares, très cher, aux ingrédients riches, raffinés et aux nuances variant à l'infini je me caresse lentement, partout, je me balance voluptueusement, entre mes propres bras, je me frotte comme contre moi-même, comme corps à corps, en chaleur de plus en plus, j'ai envie de me sentir pénétré par quelqu'un, j'ai envie de me sentir pénétrer en quelqu'un, j'ai envie des deux en même temps, tout seul, ça ira aussi, j'ai les clefs j'ai envie de me sentir raide, turgescent, des pieds à la tête, de bander de tout mon être, comme un âne, vers le ciel place, place en moi-même, à tout mon être bandant comme un âne! pour cette turgescence toute spéciale, de moi-même, vers moi-même, je serais aussi un sexe accueillant, profond, enveloppant, des pieds à la tête, de tout mon être, j'engloutirais goulument, j'assimilerai à mes entrailles tout ce qui y rentrera, me gober comme une huître, oh que le festin entre mes jambes commence, j'aime sentir toute cette raideur à l'oeuvre (voilà que je rebande, rien que d'y penser), elle me va bien, elle me va comme un gant, elle me va et vient comme un gant
Posté le 23/04/2021
B
bzo Membre
je me suis toujours réveillé souvent la nuit, c'est comme cela, 10, 15 fois, parfois plus, cela me fait comme un sommeil en gruyère, plein de trous, c'était plutôt ennuyant qu'autre chose, évidemment mais plus maintenant, plus maintenant, définitivement, désormais, à chacune de ces minuscules sorties de rêve, mon corps passe automatiquement en mode yin et s'offre quelques secondes de plaisir, 10, 15, 30, tout au plus mais c'est tellement délicieux, tellement intense, tellement exotique le matin quand je me réveille désormais, une fraction de seconde, avant que cela ne s'envole en fumée, j'ai une vision panoramique de ce qu'a été ma nuit et cela m'enchante, cela me ravit un entrelacement d'aventures extraordinaires et puis de moments de lubricité débridée, de dévergondement sans limites, c'est comme une immense mosaïque colorée, plein de tumulte sensuel et d'aventures haletantes, une exploration d'un monde mystérieux, en même temps qu'une orgie, sans règles, ni lois, je me suis déambulé toute la nuit, visitant mille lieux, faisant toutes sortes de rencontres, le tout rythmé par le délire sensuel de ma chair qui se mettait en roue libre instantanément à chaque fois que je me réveillais, cela me faisait comme un liant merveilleux, une ponctuation idéale pour tisser la plus divine des tapisseries qui soit
Posté le 24/04/2021
B
bzo Membre
le mode yin crée une brèche délicieuse dans notre chair c'est d'abord, une ouverture, à peine, le chas d'une aiguille, vaguement quelque part, qui démange un peu puis cela grandit, cela se creuse, est de plus en plus prononcé, se met à vibrer par moments, à être parcouru de frissons de chaleur finalement, elle vient prendre sa place, avec ostentation, dans notre bassin, c'est désormais comme si on était assis sur une béance délicieuse, qui se plie et se déplie, qui se chiffonne plutôt et qui se déchiffonne, semble un peu changer de taille et de forme, sous nous, au moindre mouvement si on y fait attention c'est un peu comme un papillon qui sort de sa chrysalide, en mode express, en mode accéléré, ouvre ses ailes un peu, les referment, les réouvrent, les referment, les fait frissonner et déjà retourne dans son cocon, s'est envolé entretemps, un peu, beaucoup, à la folie, pas du tout juste bourgeonner un peu sur place, goûter à l'air, s'imbiber un instant de soleil et de vent une béance à travers laquelle tout un univers semble prêt à surgir, parfois, semble se bousculer au portillon, s'y presser en désordre, les ailes sont alors prêtes à s'ouvrir en grand, un instant, à faire entrevoir leur chatoiement multicolore, irrésistiblement tendre, velouteux, frissonnant le mode yin, c'est le royaume de la courbe, elle devient reine, elle devient roi, pour un moment, en nous, elle s'installe partout, dans le moindre de nos gestes, dans le moindre de nos mouvements, dans notre respiration, dans nos gémissements sous nos doigts, la courbe s'anime, elle devient danse, entre en contact avec la peau mais ce qu'elle préfère avant tout, c'est le bassin, là elle peut se démultiplier à l'infini, devenir océan, la courbe mouvante, la courbe puissante, la courbe sur son trône, la courbe dansant sous l'horizon la courbe filant en l'air aussi, le chant du vent qui passe un instant en nous qui a fait le tour du monde, depuis la nuit des temps qui tourne, qui tourne la pyrotechnie du moment, que jaillisse Versailles, que jaillissent les fontaines d'énergie, que jaillisse le palais illuminé, que jaillisse les ombres dansantes à toutes les fenêtres
Posté le 24/04/2021
B
bzo Membre
mes séances nocturnes qui viennent meubler quand je me réveille pour quelques secondes, sont juste tellement satisfaisantes, elles sont justes parfaites, les caresses sont parfaites, les doigts semblent danser comme des virtuoses sur ma peau, les contractions remontent avec expertise, précision et délicatesse et puis les frottements de mes cuisses sur mes génitaux éveillent plus de volupté que jamais, à chaque contact, c'est comme un nuage de sensualité chaude, vibrante, soyeuse qui se répand depuis mon bassin, renforcée par les ondes prostatiques puis rejointes encore par les ondes allumées par mes mains lentement se déplaçant juste des moments de telles extases sensuelles, de telle communion brève mais tellement incroyablement intense, totale, avec mon corps qu'encore maintenant, deux heures après mon réveil, je sens encore ma chair vibrante, passionnée, émue, l'impression d'avoir fait l'amour divinement toute la nuit avec ma muse, me sentant en même temps rassasié d'amour charnel mais de plus en plus excité de recommencer, de vivre de pareilles moments d'incandescence ce sont des sortes d'élans de tout mon être, je m'élance sans rien retenir, tout travaille ensemble, la coordination le dialogue sont sans faille, la nuit ainsi, aucune inhibition, je ne me rends même pas compte de ce que je fais, juste je le fais, conduit totalement et uniquement par le désir, aucune entrave nulle part
Posté le 25/04/2021
B
bzo Membre
libre dans ma tête, libre dans mon corps, même pas peur je n'ai vraiment pas l'impression d'avoir bouleversé mes goûts sexuels avec ma pratique en mode yin, je ne me sens pas plus attiré par les hommes qu'avant, un peu tout de même mais comme depuis toujours, cette secrète envie de prendre de temps à autre une queue dans ma bouche, de sentir un gland chaud entre mes lèvres, de passer et repasser la langue dessus, je ne l'ai encore jamais fait, juste chipoter quelques dards avec les mains je veux dire, pourtant durant ma pratique au quotidien, mon plaisir est au féminin essentiellement, en mode yin, mes gestes vont se féminiser souvent, en partie, voire totalement même par moments, pourquoi le cacher, j'aime vraiment cela, j'aime vraiment de plus en plus cela, me dandiner, bouger les hanches, me caresser toute mon attitude, mes mouvements, tout devient féminin par moments, mes gémissements, aussi, d'ailleurs une fois, mon voisin italien, m'a fait une remarque, en forme de clin d'oeil, de mâle à mâle, me suggérant que ma compagne a du bien prendre son pied, à entendre ses cris et ses gémissements, la nuit dernière, mais c'était moi, rien que moi, masculin et féminin entremêlés, masculin et féminin confondus, tout le concert de hier soir, je ne lui ai pas dit, bien sûr, j'ai juste souri, un sourire entendu, de mâle à mâle j'adore balancer mon corps, donc, onduler des hanches, me toucher, me caresser, gémir, gémir, m'enlacer, bander aussi, c'est bon, bander bander en se dandinant, c'est encore mieux, le sexe raidi se dandinant, moi me dandinant aussi, on se dandine, ensemble, lui et moi, chacun de son côté, on se dandine, il y a tout de même une certaine proximité dans le rythme frotter mon bout de viande turgescente avec mes cuisses, qu'est-ce c'est chaud tout de suite, je sens des ondes s'élancer partout dans mon bassin, se répandre plus loin rapidement, fou de volupté, je suis, accroc à cette soie chaude, caressante, vibrante qui m'envahit en ondoyant comme des vagues mon sexe raidi, j'aimerai bien y donner un coup de langue de temps à autre mais il faut devenir contorsionniste pour cela, c'est pas pour moi, plutôt j'aimerai qu'on me greffe une langue de lézard avec laquelle, je pourrai léchouiller mon gland quand l'envie me prend sentir les contractions remonter en moi, oh, c'est le pied absolu cette sensation de pénétration, de raideur dans mes entrailles qui enflamme tout sur son passage, je ne sais pas si j'aurai le même plaisir si quelqu'un d'autre s'y mettait, m'enfonçait son bout dressé en moi mais en tout cas, tout seul, je prends sacrément mon pieds ainsi le plaisir est là en nous, le plus massivement, du côté de ce féminin enfoui en nous, dès lors pragmatiquement, j'ai fait ce qu'il fallait, rien de plus, rien de moins mais après une fois que la séance est terminée, enfin chez moi, à la maison, quand je suis tout seul, elle ne se termine jamais vraiment, elle est mise en suspens pour quelque temps mais le moteur continue de ronronner en moi mais une fois que la séance est terminée, je disais donc, j'ai la sensation de redevenir monsieur tout le monde, aucune envie de m'habiller en jupe ou de me maquiller, de commencer à me déhancher devant d'autres, juste j'ai ce jardin secret un peu, beaucoup, spécial mais il est juste pour moi, personne d'autre
Posté le 25/04/2021
B
bzo Membre
parfois, je reste pendant de longues minutes juste à malaxer entre mes cuisses, mes bijoux de famille, de gauche à droite et de droite à gauche, je pétris la bonne pâte cela dégouline de tous les côtés en moi, de la chaleur soyeuse, en filaments de plus en plus nombreux, je presse, je presse, doucement, mécaniquement et je ferme les yeux et je déguste de temps à autre, je laisse une main prendre contact avec ma poitrine pour aller caresser un sein, ma paume s'en saisit, le serre un peu, commence à frotter la pointe dans tous les directions je me cambre, je serre les fesses, je rejette la tête bien en arrière, comme c'est bon de sentir cette chair s'enflammer de tous les côtés, la caresse intérieure est divine, tout mon être semble en bénéficier, pas une cellule qui est oubliée, oh oui, voilà bien, le seul plaisir qu'il me faut pour le moment, ces flots de volupté qui m'inondent jusqu'au fond de l'âme, fondant ma chair en un océan soyeux
Posté le 26/04/2021
B
bzo Membre
quel moment délicieux désormais chaque jour quand je vais prendre ma douche rien que le fait de me savonner lentement, méticuleusement, bien partout (c'est hygiénique en plus), tout en laissant mes cuisses jouer avec mes bijoux de famille et en bougeant un peu les hanches latéralement, comme j'aime tellement le faire, danse lascive, touillage érotique entre mes reins, je deviens tout chose, l'excitation m'envahit à la vitesse grand V mes gémissements, mes râles, se mêlent au bruit de torrent de la douche, ça aussi, toute cette eau chaude qui dégouline sur ma peau, cela a un effet irrésistible, comme une caresse généralisée diffuse, l'action de mes doigts, celle de mes hanches dansant doucement, langoureusement, semblent venir se fondre au manteau enveloppant des millions de gouttes chaudes comme c'est bon un corps tellement réactif, tellement complice, comme on s'entend, comme on se comprend, c'est un constant dialogue, je suis à son écoute entièrement, je lui pose des questions, avec mes gestes, mes mouvements, mes caresses, mes contractions, lui me répond avec des sensations de toutes sortes, avec de la jouissance j'écoute ce qu'il m'a dit, je l'analyse instantanément, d'instinct, tout en dégustant, j'adapte en fonction toutes mes actions, je cherche un accord entre ce qui va suivre, entre ce que je vais faire et ce qu'il vient de me dire que l'enchaînement soit parfait, sans aucun accroc, comme si on se passait le relais constamment dans cet élan du désir qui nous entraîne toujours de l'avant
Posté le 26/04/2021
B
bzo Membre
la nuit a encore été chaude, j'arrive à me lâcher d'une façon tellement intégrale durant ces très courtes périodes de temps où je me réveille pendant mon sommeil, cela ne dure que quelques secondes mais je suis emporté tellement loin par le désir c'est une sorte de danse tourbillonnante, le rêve semble même ne pas s'interrompre, juste qu'il s'emplit de volupté, de sensualité soudainement, que mon corps s'active, est incandescent, que je gémis, que dis-je, que mes entrailles chantent mais je reste comme un pied dans le rêve mes mains vont et viennent sur mon torse, mes cuisses, mes seins, j'ondule à l'horizontale sur le matelas, liane lascive ivre, ma chair brûlante de désir, instantanément en roue libre, mon cerveau encore pas tout à fait là, pas du tout même, complètement dans les vaps, c'est sans doute l'explication, mon cerveau est encore passablement déconnecté, ne manifestant aucune résistance, la voie est libre, sans le moindre obstacle pour le galop, le mustang peut accélérer, se lâcher sans arrière-pensée, aucune réalité autour de moi, juste l'obscurité et le contact du drap, du matelas mon corps galope, comme il galope, je m'imbibe de tout cela, c'est divin, la volupté est partout, je barbote dedans des pieds à la tête, quelle façon sublime de passer les quelques instants de ce vague réveil, déjà je replonge dans mon rêve, emportant avec moi, partout des traces de plaisir, m'attendent les personnages de mon rêve qui se sont figés en m'attendant, ils me voient revenir, ils sourient d'un air complice, ils voient sur moi partout les traces des quelques moments sexuels que je viens de passer, là tout se remet en route, le rêve peut continuer, Indiana Jones sous lsd, c'est reparti, comme les vibrations sont bonnes, encore meilleures après ces quelques moments de détente sexuelle délicieuse où le mode yin s'est emparé si complètement de moi, a chanté si merveilleusement en moi
Posté le 28/04/2021
B
bzo Membre
ce soir, j'ai découvert avec étonnement à quel point les caresses sur tout le corps allaient mieux rien qu'avec des ondes prostatiques, elles semblent faites les unes pour les autres, le mariage semblait à tout instant, parfait dans ma chair j'alternais des moments, sans les mains, les bras immobilisés, inertes où je mixais des ondes prostatiques aux ondes génitales puis des moments où je mêlais le doux feu de paille des caresses sur tout le corps avec des ondes prostatiques, ainsi cela semblait d'une efficacité splendide, quelle optimisation en vue si dans les jours prochains, tout cela se confirme et que les automatismes rentrent bien les sensations restaient constamment d'une grande finesse et précision, c'était étonnant, j'avais beau être de plus en plus excité et bouger de plus en plus, cela restait fin, précis, dans ma chair, constamment pourtant la tension sexuelle augmentait, décollait progressivement les enchaînements aussi, se faisaient très naturellement, c'est très bon signe cela, signe que le corps s'en empare facilement, n'aura aucun difficulté à assimiler cette nouvelle synchronisation
Posté le 28/04/2021
B
bzo Membre
une envie irrésistible de me caresser, j'en prend conscience, déjà je suis tout excité, rien qu'à l'idée, avant que quoique ce soit, est démarré, je devine le geste qui va suivre, je devine le bout de peau qui va s'embraser sous mes doigts, je devine le mouvement chaloupée de mes hanches qui va accompagner j'en ai le cerveau tout enflammé immédiatement, les yeux qui s'embrument et quand la paume se pose réellement sur le sein et que mon bassin s'est mis en mouvement langoureusement, c'est comme si tout l'intérieur de mon cerveau était caressé aussi et se mettait à onduler lascivement ma tête et mon corps semblent comme un immense couloir vertical sans aucune séparation, je sens ici et là, des vagues de sensations qui se mettent à circuler, juste me laisser aller, juste me laisser emplir du yin, juste le désir que tout ondule, que tout devienne arabesque en mouvement, que tout devienne soie dansante
Posté le 30/04/2021
B
bzo Membre
le plaisir est comme une pièce de théatre qu'on se joue à soi-même, le scénario n'est écrit à l'avance que dans les grandes lignes si vous n'y croyez pas, rien ne se passera, entre vous acteur, en scène et vous, public en face la pièce peut être aussi extravagante qu'on veut à condition de la concevoir en collaboration avec sa chair
Posté le 30/04/2021
B
bzo Membre
les coudes pliés à angle droit en arrière, les paumes reposant sur la table, le tronc abaissé, en appui quasi exclusivement sur mes bras, les cuisses bien écartées, les reins fortement cambrés, j'obtiens ainsi des angles superbes pour effectuer mes contractions, toute la zone de l'anus, du périnée et des génitaux semble offerte, s'enflammant à l'unisson à la moindre contraction, les nerfs sont incroyablement réactifs les énergies s'élancent vers mon bassin, en des quantités vraiment énormes, un arc s'est installé depuis mon périnée, se propageant dans une directions vers mon sexe, celui-ci s'étant épaissi un peu, dans l'autre direction, vers mon anus, une tension ineffable permanente semble les réunir, formant comme un pont très très dense, je hurle, comme je hurle, s'il y a des gens qui passent dans le couloir, ils vont en avoir plein les oreilles, tout mon corps semble reposer maintenant sur cette tension, je monte et je descends dessus comme sur un trampoline, comme un coeur bat entre mes reins, ma prostate et mes génitaux semblent fusionnés je sens les ondes prostatiques envahir mon sexe, se mélanger intensivement aux ondes génitales, à chaque contraction, cela semble pomper dans mon pénis, pompe à chaleur, constante sensation d'éjaculer en moi-même, un peu aussi dehors mais rien ne coule sinon un bonheur sans limites dans mes veines
Posté le 01/05/2021
B
bzo Membre
une des choses des plus intéressantes dans notre pratique, c'est que c'est le plaisir qui nous fait vraiment évoluer sérieusement, rien d'autre, c'est pour cela que c'est tellement dur au début et que cela devient de plus en plus facile au fur et à mesure qu'on progresse durant l'action, à partir d'un certain stade, cela devient constamment, quelque part, comme si on se trouvait sur les bancs de l'école, une école joyeuse, désordonnée, indisciplinée mais où l'on a la passion d'apprendre, d'avancer, une école de la libération des énergies, de la libération des forces en nous, que le papillon dans notre chair s'envole, soit libre toujours plus de s'envoler dans mon cas, avec ma façon de pratiquer, libre aussi de toujours plus pouvoir vivre l'action sans genre, oscillant entre les deux, basculant tantôt plus du côté du masculin, tantôt plus du côté du féminin, le désir dans l'instant, commandant la balance
Posté le 01/05/2021
B
bzo Membre
le désir, tout seul, c'est tout un cinéma, tout un cinéma avec sa chair
Posté le 01/05/2021
B
bzo Membre
hier soir, j'étais très fatigué, du coup, j'étais déjà au lit vers 23h, résultat des courses, j'étais déjà éveillé vers 5h du matin, je me suis demandé, qu'est-ce que je pourrai bien faire en attendant une heure plus normale pour se lever? vous avez déjà certainement deviné la réponse à cette question donc je me suis exercé pendant au moins 2h et demie et cela a été tellement riche en enseignement, très certainement, la meilleure séance d'entraînement que j'ai jamais eue d'abord, ce que je voulais comprendre, c'est comment que cela se fait que durant la nuit, quand je me réveille et que j'effectue une de mes micro-micro-séances, cela fonctionne si miraculeusement bien, je veux dire, je semble totalement libre dans ma chair, sans aucun entrave nulle part, je peux effectuer n'importe quel mouvement, n'importe quel geste et tout s'enchaine comme par miracle, tout semble comme sur roulement à billes, tout se synchronise parfaitement, tout dialogue parfaitement, tout semble totalement délié, la perception aussi, est beaucoup plus fine, le moindre détail remonte, rien ne m'échappe, pas le moindre micro-détail je jouais avec moi-même sous la couverture, je laissais deux, trois doigts de la main gauche, remonter paresseusement sur ma hanche, je sentais l'enchainement de petits feux de paille que cela provoquait sous ma peau sur leur trajet, après quelques secondes, la main droite entrait aussi dans la danse, je la laissais errer sur ma poitrine, aller cajoler les seins, là une autre ligne de feux de paille s'éveillait je les percevais avec une parfaite netteté tandis que les deux mains jouaient sur ma peau, lentement, accélérant de temps à autre, étape suivante, je commençais à frotter une jambe contre l'autre doucement, là encore toute une file de feux de paille se mettait en route, plus large, plus nombreux, du fait de la plus grande surface des jambes et aussi des poils qui venaient délicieusement se mêler, altérant les sensations, les rendant plus électriques après quelques secondes, comme les jambes se frottaient de plus en plus, forcément les cuisses ont commencé aussi à presser mes génitaux, l'artillerie lourde immédiatement à donner de la voix, s'est mise en route, mes génitaux sollicités ont immédiatement commencer à émettre un paquet d'ondes qui se sont répandues dans mon bassin puis dans tout le reste du corps l'effet d'une des trois artilleries entrant dans la danse, ondes prostatiques, ondes génitales ou ondes anales, séparément ou en combinaison, c'est qu'immédiatement les feux de pailles deviennent comme des extensions du brasier général qui s'est déclaré les feux de pailles provoqués par mes doigts sur la peau, ceux par mes jambes se frottant lentement , langoureusement, l'un contre l'autre, deviennent comme des décorations du brasier général d'ondes génitales, un effet sapin de Noel avec boules, petites lumières, etc je continuais ainsi, lentement, méthodiquement, avec mes mains errant à gauche et à droite et puis mes cuisses qui dansaient le tango avec mes génitaux, après quelque temps, je décidais de changer d'artillerie lourde, place aux ondes prostatiques, le manège de mes mains continuait tandis que j'écartais bien les cuisses pour qu'il n'y ait plus de contact avec mes bijoux de famille et commençais de lentes, d'appliquées, contractions il faut savoir qu'en mode yin, tout est inversé, au niveau des ondes, ondes prostatiques qui habituellement, donnent accès au féminin, en mode yin, c'est l'inverse, la sensation de pénétration est plus forte que jamais, les contractions ainsi, deviennent un va et vient irrésistible entre mes reins en mode yin, les doigts sur les seins, c'est le yang qui caresse mes seins en mode yin, je sens leur rondeur sous les doigts, je les sens vibrer de l'intérieur, gonfler, palpiter sous les doigts, les pointes qui deviennent dures comme de la pierre, de la pierre traversé par des courants ineffables en mode yin, un doigt derrière, dans ma petite crevasse d'amour, c'est un doigt yang qui pénètre dans mon anus en mode yin, c'est un doigt que mon amant enfonce dans ma chatte et qui y joue avec, qui s'amuse à bouger du doigt, le feu qui s'est installé dans mes entrailles, qui s'amuse à faire du yoyo avec ma grande découverte ce matin, ce que j'ai compris, le principal enseignement, ça a été que si tout fonctionnait si miraculeusement bien, tel que j'ai décrit plus haut, ce n'est pas parce que j'étais sous les couvertures, les yeux fermés, le cerveau encore embrumé, pas fonctionnant à 100%, certes cela y contribue mais après une demie heure, mon cerveau était parfaitement en éveil, mon intellect participait pleinement à la séance pour une fois, observait, notait, questionnait non, ce qui faisait la grande différence, je crois et c'est pour cela que ce n'est pas reproductible en journée ou très difficilement, c'est le temps passé sous les couvertures dans l'obscurité, ayant dormi aussi 4 , 5 heures, ainsi, même quand j'étais réveillé, mon cerveau parfaitement alerte, en fait, je me suis rendu compte, qu'une partie de mon inconscient et de mon conscient, n'étaient pas encore mobilisés, une partie de moi-même qui me permet de me déplacer dans la réalité, de réagir au monde des objets, d'avoir toutes sortes de filtres, de défenses, d'instruments d'analyse , de la réalité, n'étaient pas en place et c'est cela qui faisait que cela fonctionnait miraculeusement bien, que le moindre geste, le plus infime mouvement, était perçu avec une acuité totale, que tout me réussissait , que tout semblait parfait sous les couvertures combien de temps faut-il rester ainsi pour que les défenses et cette partie de nous-même qui nous permet de gérer la réalité, le monde des objets et des hommes, s'éteigne, se mette en veilleuse, nous permettant de libérer toute une série de ressources qui rende la séance juste divine de bout en bout? je ne sais pas, peut-être une heure suffit, peut-être il faut plus, plusieurs heures, sans doute, il faut bien s'enfoncer dans le sommeil profond pour qu'une série de mécanismes se désactivent bien
Posté le 02/05/2021
B
bzo Membre
j'avais beau avoir une brosse à dents électrique plantée dans la bouche, j'ai quand même réussi à sacrément prendre mon pied, dans mon bassin, tir d'artillerie lourde croisée, ondes prostatiques et ondes génitales, c'était feu à volonté je ne m'entendais pas gémir à cause du bourdonnement infernal de la machine mais je sentais que je partais en vrille, c'était assez étonnant comme effet, j'ai commencé à jouir, je n'étais pas sûr de ce qu'il fallait que je fasse de la brosse, j'avais juste envie de la balancer mais en même temps, comme je suis quelqu'un de très propre sur lui, pour qui l'hygiène compte, j'étais un peu hésitant, donc je continuais juste à me tortiller sur place, le cul en feu, le sexe épaissi
Posté le 02/05/2021
B
bzo Membre
au réveil, un doigt dans mon cul, bien profond, pour vérifier la température là-dedans, ce matin oh la la, c'est chaud bouillonnant! j'enfonce encore un peu plus, je touille un peu, c'est définitivement fiévreux à l'extrême deux doigts pour vérifier plus en détail me le confirme, c'est red hot chili pepper dans mon sang je bouge un peu, le moindre frottement sur mes génitaux m'arrache des gémissements, une petite contraction m'envoie valdinguer vers le plafond en cent mille morceaux hot days, hot days, hot body, hot body, life in a vulcano
Posté le 03/05/2021
B
bzo Membre
selon les moments, ce matin, je travaillais sur fond de plaisir, ou je prenais du plaisir sur fond de travail, pas sur que ce soit très très productif, d'une façon ou d'une autre mais qu'est-ce que c'était bon malgré tout, mes logiciels étaient ouverts, je surveillais tout ce qui se passait, j'écrivais du code, corrigeais des lignes de programme mais tranquille, tranquille, au ralenti, il n'y avait pas le feu, sinon en bas, dans mon bassin, dans mes entrailles, en train de fondre et encore en train de fondre, Vulcain en mode débauche, dans ses forges, travaillant sans relâche, le métal rougeoyant dans ma chair, je n'en pouvais plus, j'étais tellement excité, tellement en chaleur, mon âme nageait quelque part entre terre et ciel, dans le velours voluptueux des nuages de temps à autre, je me mettais debout, penché en avant, les mains sur le bureau et j'effectuais comme des mouvements de pénétration, très lascivement, sans aucune retenue, toute ma lubricité en action, complètement emporté par le désir, comme si j'étais collé à quelqu'un comme si je pénétrais par derrière une femme collée à moi je sentais le dard dressé, je l'avançais, je le sentais bien dur, bien turgescent, bien vibrant, me sentais puissant, comme il est bon de le sentir comme s'enfoncer dans des chairs invisibles chaudes, accueillantes, enveloppantes qui s'entrouvrent sur son passage pour le laisser passer, sauf que je me sentais aussi, être pénétré en même temps, je le sentais remonter en moi, j'en sentais chaque millimètre de la progression, je le sentais fouiller dans mes entrailles, s'y ouvrir un chemin de chaleur et de frissons, je jouais toujours plus des hanches pour l'accueillir au mieux, cédais du mieux que je pouvais de tous les côtés, m'ouvrais, me donnais, me contorsionnais pour mieux me laisser m'envahir, qu'il glisse mieux, que je le sente de mieux en mieux en moi, m'emplissant le bassin, en déguster la forme, la consistance, les mouvements, toujours plus qu'il remonte toujours plus efficacement, qu'il frotte toujours plus diaboliquement, adorable petit bélier, continue, continue, oh, continue ainsi en moi, ne t'arrête pas mon sexe, le vrai, celui qui pendouillait entre mes jambes, avait un peu durci, à force d'être secoué à gauche et à droite par les mouvements, il n'arrêtait pas de couler, il pleurait de joie, le bougre, je le gâtais, je le bichonnais, je le pomponnais, quelque part, indirectement, il participait pleinement à la fête, mes cuisses en étaient complètement humides, rarement il avait autant coulé sensation de luxure sans frein, sans limites et sans tabou, je crois que j'ai été rarement été aussi excité de ma vie, la tension en moi, n'arrêtait pas de s'accentuer, crescendo magnifique, une première ou à peu près, j'ai réussi à avoir deux vrais orgasmes prostatiques, en mode yin, ils sont plus ronds, moins abruptes, plus onctueux, mais le décollage, l'arrachement, étaient bien réels, je tremblais de partout, étais dans un aquarium bien à moi, à la densité du fond des mers j'ai reconnu des moments que je n'avais plus vécu depuis longtemps, depuis mon temps avec le masseur, plus de deux ans, c'est très très encourageant car je crois que j'ai les clefs désormais, j'ai bien senti comment arriver jusqu'ici, pour retrouver les orgasmes prostatiques ici, c'était en mode yin, pour passer en mode yang, ce sera encore autre chose il y a un sacré pas à faire que je maîtrise plutôt moins que plus, pour le moment, c'est relativement simple en théorie, ne pas se laisser envahir par le yin, c'est ne pas laisser la danse lascive s'installer en mon intérieur, ne pas laisser les courbes et les arabesques pousser comme une végétation folle, à toute vitesse, dans ma chair, se freiner, se forcer à rester plus ou moins immobile, pour ne pas laisser la chorégraphie improvisée du yin s'installer, des mouvements, de temps à autre, par moments, comme restreints, comme si on est attaché par une laisse mais on s'y fait, on s'y habitue, on essaie de redoubler d'attention vers la prostate je sens très bien les frontières de mon identité sexuelle désormais, je peux très bien rester, plus ou moins, en-dedans de ces limites, enfin j'essaie, ce n'est pas trop évident, en fait, quand on est tellement habitué à juste tout laisser aller, à tout laisser monter, à sentir la volupté du yin, tout envahir, je vais essayer dès ce soir si j'ai du temps une séance prostatique en mode yang, avec masseur ou aneroless, on verra
Posté le 03/05/2021
B
bzo Membre
ma prostate est tellement bien éveillée, que je peux faire à peu près n'importe quel mouvement, n'importe quelle contraction de muscle, dans mon bassin, je la sens vibrer cela permet de jouer et encore de jouer, mon corps et moi, on est dans un bac à sable, depuis longtemps, le sexe, tout seul ou à plusieurs, devrait toujours être joyeux, léger et ludique, entre personnes prêtes à devenir attentionné, généreux et dévergondé, sans bornes, juste debout, penché en avant, les bras en appui sur le meuble d'en face, le poids ainsi déporté en partie, permet de bouger plus facilement les fesses, les hanches, plus librement, j'écarte les cuisses, qu'il n'y ait plus que des ondes prostatiques, pour le moment et mon mode yin je commence à tendre les muscles des fesses, me cambre légèrement, une fois que tout est bien sous tension, là en bas, je fais de légers mouvements latéralement, des torsions, des contractions diverses et variées, comme elles viennent, je tends, je détends, toute une science, alternant des mises en tension juste autour de l'anus, autour du périnée avec des contractions plus générales, de tout le fessier, me tord, me déhanche, un peu, beaucoup, à la folie, ondule, me balance, me caresse, me presse, me frotte, me pince, un peu, beaucoup, à la folie je sens le yin partout en moi, oh que j'aime cela, je me sens pas homosexuel pour un sou mais j'aime quand le féminin m'envahit durant la séance, j'aime me déhancher, j'aime me cambrer, rejeter la tête en arrière lentement, bouger lascivement, j'aime me caresser, j'aime entendre mes gémissements, tellement doux, tellement feutrés, par moments, à d'autres, comme un animal en rut, je râle, je hurle, cela devient des borborygmes des entrailles, j'aime me prendre dans me propres bras, j'aime onduler, j'aime pétrir mes seins, enfin vous voyez le topo, c'est tellement bon, vous ne pouvez pas imaginer, cette volupté caressante, omniprésente dans la moindre fibre de mon être, cette chair qui semble caressée de partout à l'intérieur, tout ce corps qui semble fait de soie, de densités diverses, je n'ai plus qu'à un peu bouger et tout cela se met en mouvement, frotte, effleure, s'emmêle, de tous les côtés, c'est juste irrésistible je prends des postures, comme le yin me sculpte, par moments comme le yin me donne des rondeurs à vivre, des rondeurs sur lesquelles glisser inlassablement, l'ivresse semble monter de tellement profond, d'une source tellement enfouie dans les profondeurs, c'est la plupart du temps, tellement ineffablement léger, subtil et fin, cristallin l'androgynie est dans ma chair comme une offrande des dieux, je vis mon double genre durant l'action comme un miracle de chaque instant
Posté le 04/05/2021
B
bzo Membre
je peux simuler un acte sexuel avec moi-même, jusqu'à dans les moindres détails, mon corps me le rend réel, mon corps me fait tout sentir
Posté le 04/05/2021
B
bzo Membre
c'est quoi le plaisir dans la chair? ce sont des sensation agréables que l'on obtient et qui vous mettent, plus ou moins vite, dans un état d'intense félicité, cela peut durer quelques secondes, comme des heures, quelque chose comme cela, disons comment y arrive-t-on? c'est là que cela devient plus compliqué, beaucoup, beaucoup, plus compliqué il y a les manières conventionnelles qu'utilise la vaste majorité, on laisse son sexe devenir turgescent et puis si on est, au moins, avec une autre personne, qu'importe le sexe, on interagit physiquement, avec celle-là, avec celui-là, avec celles-là, avec ceux-là braquemart secoué, braquemart introduit dans un orifice, braquemart frotté, braquemart compressé braquemart électrifié, braquemart léché, etc, etc toutes ces manières ont en commun, de procéder avec un sexe en érection (enfin plus ou moins...), elles mènent à plus ou moins longue échéance, à l'éjaculation, la répétition de l'acte, après dépend de la vigueur de chacun mais elle est, en général, assez limitée et puis nous avons, les jeux basés sur la prostate, là, c'est un tout autre continent, plus de zob en érection, on questionne le féminin en nous, on flirte sérieusement avec, par moments, le plaisir peut se répéter indéfiniment, une fois qu'on devient un pratiquant avec de l'expérience, on titille inlassablement sa prostate, avec un masseur ou sans, on finit par la mettre dans tous ses états, elle-même va tout dérégler de plus en plus, aux alentours, le corps se mettre en roue libre et peut nous faire vivre des moments paroxystiques absolument étonnants il y a aussi les jeux avec la douleur, l'interdit, des moyens extrêmes qui , habituellement, ne sont pas liés au plaisir, la douleur, par exemple, pour évoquer quelque chose que je connais un peu, que j'ai expérimenté, peut se transformer instantanément en plaisir, en sensations splendidement corsées, en fait, entre une sensation de plaisir extrêmement intense et une douleur tout aussi intense, il n'y a qu'une très mince paroi, l'une peut se transformer en l'autre aisément et vice et versa un autre exemple que je connais, c'est les jeux avec l'urine, comme j'aime à sentir le liquide chaud dégouliner sur moi, cela aussi , peut devenir une telle sensation de jouissance, les gens seraient étonnés, il faut, bien sûr, se mettre dans de bonnes conditions, elles peuvent énormément varier , d'une personne à l'autre c'est tout? non bien sûr, cela ne fait même que commencer, tout peut être reprogrammé, c'est là même que cela devient vraiment fascinant, notre corps nous offre d'infinies possibilités de réécriture, de l'ensemble ou en partie, pour vivre le désir dans notre chair, hors de toute convention, hors de toute règle, donnant vie sexuellement, à des zones qui initialement, semblaient pas du tout prévues, pour vaudouiser son propre corps, devenir chaman sexuel sur soi-même, se rendre incandescent des pieds à la tête en un instant, en se grattant le bout du nez, par exemple, tout est possible, s'éloigner de tout sentier battu et réussir à vivre une communion sensuelle, sensorielle, sexuelle, spirituelle même, avec son corps est une affaire de patience, de volonté, d'y croire corps et âme, se donner les moyens de son ambition, se lancer à corps perdu, à 200%, insister, insister et encore insister notre corps est prêt à répondre, prêt à devenir notre complice, il est prêt constamment, en fait, il ne demande que cela, le désir l'inonde, le désir l'imbibe, le désir ne le désemplit pas, il faut juste arriver à lui faire comprendre ce que nous voulons, apprendre à lui parler, apprendre à dialoguer avec, une fois qu'on arrive à faire cela, les clefs sont là, la magie peut apparaître
Posté le 05/05/2021
B
bzo Membre
ce corps est tellement toujours prêt, quelque soit mon occupation, pour un moment de communion, un moment de liesse intime il y a quelques instants, par exemple, j'étais occupé avec mon travail, quelque chose qui demandait pas mal de concentration, ayant terminé, soudain je me suis souvenu de cette possibilité d'ivresse intense dans ma chair j'ai croisé un bras sur ma poitrine, la posant sur l'épaule opposée, me suis cambré, rejeté un peu la tête en arrière, fermé les yeux puis j'ai fais monter une contraction, j'y ai mis toute mon expérience, je la guidais de tout mon être, elle a monté tellement irrésistiblement en moi, tout s'est tellement enflammé, sur son passage, dans mes entrailles cela a fait, partout, comme une explosion de velours qui a duré, à tout casser, une trentaine de secondes dans ma chair, la sensation que quelque chose s'était passé, comme pas de ce monde, et déjà je reprenais le travail, enfin pas tout à fait, j'ai rédigé encore en vitesse, ce petit texte
Posté le 06/05/2021
B
bzo Membre
j'ai eu ce midi en mangeant, coup sur coup, quelques extraordinaires bouffées de chaleur qui ont envahi tout mon corps sans que je n'ai rien sollicité assis, sur le tabouret de la cuisine, le cul au contact du hêtre massif, mes fesses nues, légèrement, constamment, en mouvement tandis que je m'affairais, mes bijoux de famille à l'air libre, autour desquels, j'avais laissé mes cuisses se resserrer peu à peu, leur faisant comme un nid bien chaud, bien enveloppant et puis ma prostate aussi qui s'était mis au diapason, je la sentais qui vibrait un peu tout cela faisait que j'avais comme une continuelle sensation de bien-être qui montait mais pas plus que cela, je continuais juste de manger en rêvassant, une chaleur sensuelle irriguant mon bassin, un peu comme une musique de fond mais il s'est avéré qu'il avait une surprise qui se préparait pour moi, comme d'une soupe sur le feu dans une cocotte-minute, à un moment donné, de la vapeur s'est échappée, m'a envahi délicieusement plusieurs fois de suite, m'emplissant soudainement, tout entièrement, de la tête aux pieds, d'effluves chaudes, douces et corsées
Posté le 06/05/2021
B
bzo Membre
le chant qui s'empare de mon corps par moments, semble tellement divinement harmonieux et en même temps, tellement animal mon corps en liesse me restitue au règne animal, j'oublie un instant, cet homme qui a autour de lui et sur lui, le résultat de siècles d'ingéniosité et d'inventions, cet homme qui a un cerveau qui le rend différent de tout ce qui vit et s'agite sous le soleil, ici-bas nous nous sommes coupés du monde, nous avons oublié la grâce simple d'être là, d'observer, d'être vivant dans une chair vibrante, capable de monts et de merveilles, juste d'essayer de goûter à la beauté des choses, sans la profaner constamment ma pratique me restitue à mon animalité, à mon instinct, aux énergies mystérieuses que je porte en moi, à une unicité perdue, et puis surtout à la joie de communier, à l'incandescence d'une liesse intime dans l'instant
Posté le 08/05/2021
B
bzo Membre
réveil, je m'étire sous la couverture, ah le moindre contact de mes cuisses avec mes génitaux, envoient des ondes délicieuses partout, je dois avoir écrit ce genre de phrases, quasi mot pour mot, au moins une centaine de fois mais que voulez-vous, c'est tellement ça je continue ainsi, juste je m'étire, encore et encore et je laisse mes cuisses venir, "comme par accident", se frotter, presser un instant, mes bijoux de famille, l'impression que mon cerveau roule dans une ouate chaude, sensuelle, je commence à me caresser, les pointes de mes seins sont déjà dures , j'adore les frotter, les pencher dans toutes les directions je caresse mes hanches, je caresse mes flancs, cela me fait un tel ballet d'ondes dansantes, sous la peau, ah commencer ma journée ainsi, déjà presque 11h, vais manger et après direction la forêt s'il ne pleut pas trop fort, les grands chênes et hêtres doivent être recouvert de feuilles maintenant, je suis tout excité à l'avance, tout ce vert, toute cette lumière, toute cette paix majestueuse mais en attendant sous la couverture, j'ajoute quelques contractions, oh ce piston entre mes fesses, c'est comme si je débouchais une bouteille de champagne, cela fait pop dans mon cerveau, comme un bouchon qui saute, cela se met à pétiller de tous les côtés, comme c'est ineffablement délicieux ah mon corps chéri, encore une splendide journée en perspective, comme je suis de bonne humeur pour l'instant, avec tes trésors qui coulent tellement librement en moi
Posté le 08/05/2021
B
bzo Membre
il pleut et il fait gris sur Bruxelles pour l'instant, la forêt attendra, vers 15h, cela devrait se dégager en attendant, je n'arrive pas à retenir mes mains, cela me démange, j'ai envie de me toucher, de me caresser, de me frotter, d'aller introduire un doigt ou deux, derrière, dans ma petite crevasse, encore bien lubrifiée de la crème que j'y mets chaque nuit, avant de m'endormir mes hanches se mettent à bouger lentement, rien que cela, déjà, je suis tout chose, je dois avoir une sorte de nitroglycérine dans le bassin, dès que vous secouez tout cela un peu, cela semble comme exploser au ralenti, envoyant des ondes de tous les côtés je bouge mon cul très peu masculinement pour l'instant, me déhanche, me cambre, tend les muscles du fessier tout en écartant et refermant les cuisses, que de bouffées de chaleur, cela monte par vagues maintenant, cela m'envahit de plus en plus, je ne me retiens plus, mes mains empoignent mes seins, les pétrissent, les malaxent, sans retenue, mes hanches ondulent de plus en plus, oh vite, une contraction maintenant pour conclure tout cela, qu'un piston remonte en moi, pour me faire décoller sans fin, pour un instant, jouir, jouir, des étoiles en fusion, plein les yeux mon corps, comme nous nous entendons, comme nous nous comprenons, tu es toujours partant, comme tu aimes cela, sans aucune limite, les vagues de volupté, si cela ne tenait qu'à toi, on ferai cela 24h sur 24 mais j'aime aussi lire, écouter de la musique, voir des films, aller dans des musées, aller dans la forêt, regarder les femmes dans la rue, les ondulations merveilleuses de leur croupe, les courbes de leurs seins, comme une coupe de champagne pour les yeux, les déguster du regard, un continent à couvrir de baisers, la cathédrale du désir semble enfouie dans leur corps, la lumière multicolore des vitraux jouer sur leur peau, un chant sacré païen, semble prêt à monter de partout, acoustique parfaite de leurs reins, prier avec ferveur avec elle, prier avec ferveur en elle m'attarder aussi de temps à autre, sur la bosse suggestive d'un pantalon d'homme, imaginer le sexe qui dort là-dedans, tout recroquevillé, tout pressé, ouvrir la tirette en vitesse, du regard, passer la langue dessus, ça y est, il commence déjà à durcir, il sort, commencer à léchouiller l'engin, le voilà entièrement sorti de son antre, dressé, il durcit encore plus quand je le prends dans ma bouche, que je l'avale goulument, tourne avec la langue autour, en montant et descendant
Posté le 08/05/2021
B
bzo Membre
sors d'une petite séance au lit, mon sexe a encore coulé comme une fontaine interminablement, comme j'aime le sentir comme cela, tout heureux, c'est ma petite éjaculation soft, douce, lente, sans sperme, juste qui exprime le bonheur dans l'instant, son intensité fertile je me caressais, j'étais ivre de caresses et de frottements lents de mes cuisses sur mes génitaux et puis j'écartais les jambes souvent, je me sentais m'ouvrir, je sentais une brèche douce dans ma chair qui avait envie de feu en elle, de frottements sur ses parois comme cela remontait divinement en moi, chaque contraction, semblait monter jusqu'à dans ma tête et y provoquer une explosion tellement douce, je n'arrêtais plus de jouir, ma chair se déchirait mais cela faisait tellement de bien, elle se rompait, se dissolvait, s'éparpillait, laissant la place à une boule de velours qui tournoyait dans mes entrailles oh comme mes gémissements étaient doux, interminables, comme cela vibrait de tous les côtés en moi, j'en aurai pleuré tellement ma chair était empli d'ineffable
Posté le 09/05/2021
B
bzo Membre
(texte écrit ce midi sur ma machine de travail) je prends un petit break de mon travail qui a été ce matin, assez prenant, je me lève, m'assieds sur le bord du bureau, le cul un peu dessus, ferme les yeux, me détend, me laisse aller, commence comme à glisser soyeusement en moi-même je pose les doigts quelque part sur ma poitrine, frotte lentement, doucement, avec les paumes, tourne un peu avec, erre, déguste les brefs feux de paille sous ma peau qui s'éveillent sur leur passage, agace un instant les pointes des seins mais déjà mes mains se dirigent lentement, chacune, vers l'épaule opposée comme si je voulais m'enlacer, m'enlacer très tendrement, comme j'aime avoir les bras croisés ainsi, de longs moments, sans plus bouger, vibrer entre mes propres bras, me lover entre mes propres bras, me sentir comme deux amants, collés l'un à l'autre, goûtant juste la présence de l'autre juste communier tranquillement, doucement, par moments, suffit déjà souffle intemporel, calme, dans ma chair, la chaleur de l'autre, injectée en moi, à forte dose, sauf que moi, je l'extirpe de mes profondeurs ma peau est de plus en plus veloutée, sur le passage des doigts, ondulations ineffables dans mon bassin, de plus en plus, comme j'aime me sentir ainsi, comme si mon corps d'homme était aussi en même temps, un corps de femme, durant l'action derrière mes yeux fermés, tout un paysage à perte de vue de vibrations aux multiples nuances colorées comme les lignes dansantes d'un oscilloscope
Posté le 10/05/2021
B
bzo Membre
le désir est comme un train fantôme qui roule continuellement en nous, ile ne s'arrête jamais ou alors par accident, pour un temps plus ou moins long il roule, il roule, de nuit, de jour, il roule, il effectue son circuit, il se rend partout, il roule, il roule, il attend en roulant, il attend son unique passager il attend son unique passager en roulant il attend que son unique passager saute sur une de ses plateformes, en mouvement, il siffle alors deux, trois fois, la chevauchée fantastique peut commencer, il lâche les chevaux, accélère encore et toujours, cela frémit, cela rugit, cela tremble, de tous les côtés lancée, à présent, à pleine vitesse, le convoi ignore les rails sous lui, fonce à travers champs, à travers tout, ne fait plus attention à aucun signal, à aucune convention, semble décoller de la voie, par moments miracle, des ailes semblent lui pousser, c'est le convoi volant maintenant, il a perdu toute sa masse, il n'a plus aucun poids, il flotte comme un avion en papier, à l'élégance furtive, quelques instants dans les airs
Posté le 11/05/2021
B
bzo Membre
ah, par moments, c'est tellement comme du cristal vibrant, partout en moi, que j'ai l'impression d'être habité par de la lumière, un torrent de lumière, je voudrais figer le moment, que cela ne bouge plus, que je reste ainsi, pour l'éternité, dans cette sorte d'extase, de jouissance, je ne sais pas exactement, lequel de ces deux mots, employer tout ce que je sais, c'est que la vibration semble avoir suspendu le temps, que la vibration semble m'avoir expulsé du temps, il y a un degré d'intensité de la vibration qui semble pouvoir faire cela, ma chair semble comme figé sous le flash d'un appareil photo il n'y a plus que le blanc de mes yeux, je devine, je regarde ailleurs, je ne regarde plus avec les yeux pour le moment, quelque chose semble plutôt, regarder à travers moi, l'éternité semble se regarder dans un miroir tandis que je suis en train de me pâmer, ouvert de part en part, traversé par un grand courant
Posté le 12/05/2021
B
bzo Membre
oh mon sexe est à nouveau une petite fontaine qui mouille partout, qui mouille partout, partout, partout, tout doucement, qui mouille partout, partout, partout, tellement doucement, je sens la zone, mes cuisses, toutes humides, mes poils qui collent, je n'arrive pas à travailler pour l'instant, ces deux semaines d'abstinence, maintenant, enfin de non-éjaculation, plutôt pour être plus précis, m'ont mis dans un tel état, avec le beau temps en plus, le fait que je sois tout nu comme un ver, tout le temps, n'arrange vraiment pas les choses mais alors, vraiment pas bon, on ne vit qu'une fois, idéalement, chaque instant devrait pouvoir être dégusté comme il se le doit, nous livrer des teneurs, des intensités, secrètes, on ne devrait être occupé qu'à cela, vivre le plus intensément possible à chaque instant, livres, théatre, art, cinéma, yoga, échanges humains, aventure, luxure, magnifique la luxure, comme écrivait Rimbaud, tant de moyens de se transcender, d'aller toujours plus loin, vivre vraiment un peu mais il faut bien aussi remplir la marmite et par conséquent, exécuter des taches alimentaires moins excitantes, donc je me force à me concentrer sur l'écran mais je n'y arrive pas, mes cuisses se remettent en mouvement malgré moi, viennent se presser, se frotter, contre mes génitaux et puis toute la mécanique se remet en route dans la foulée, mon bassin se met à onduler sous moi, des contractions montent, j'écarte et je resserre les fesses comme si je respirais avec, comme si mon anus était une branchie ah, je suis tout embrasé mais alors, embrasé de chez embrasé mes bras se maintenant mettent en action, mes mains avides irrésistiblement de peau, s'élancent, je m'enlace, je me caresse, je me chipote les seins constamment, comme les pointes sont dures et en même temps, douces, je passe dessus comme sur les cordes d'une guitare, par moments un doigt derrière aussi régulièrement qui va s'enfoncer dans ma petite crevasse d'amour, oh lalalala, c'est tellement chaud à l'intérieur, là en bas, j'ai l'impression de faire exploser un baril de poudre dans mes entrailles, à chaque fois que j'ai mon doigt qui effleure l'entrée et alors s'il plonge dedans à pic, ah lalalalalalala cette impression extraordinaire d'avoir sa chair en train de fondre et encore de fondre tout en sentant son intérieur onduler ineffablement, toute la lascivité du monde, semble s'être donné rendez-vous entre mes reins va falloir que je m'habille si je veux un peu travailler aujourd'hui, cela coupe tout de suite les effets, pantalon, slip, t-shirt, ceinture de chasteté, même combat
Posté le 12/05/2021
B
bzo Membre
cela parait toujours tellement neuf à chaque fois, tellement encore jamais vécu, c'est toujours tellement suprêmement fugace, même si cela s'est prolongé pas mal de temps en nous, tellement voyageant avec ses propres règles l'esprit ne peut appréhender l'intensité du plaisir, il ne peut en être seulement que le spectateur dans l'instant, il est obligé d'avouer instantanément sa défaite s'il essaie d'y regoûter par lui-même il ne peut être là juste que comme un chien qui remue la queue de contentement mais qui ne comprend rien à ce qui s'est passé pourtant notre chair nous sourit, c'est la seule véritable trace tangible de ce qui s'est passé, notre chair nous sourit et nous fait un clin d'oeil
Posté le 13/05/2021
B
bzo Membre
comme ce plaisir est pur, limpide, cristallin, quel chant entre mes reins pour l'instant, la sensation de pénétration est juste incroyable, mes entrailles fondent et encore fondent, la jouissance est en moi, mon corps vibre des pieds à la tête je monte et je descend lentement, le cul frottant sur le bord de la table, dans le vide, m'appuyant rien que sur les bras en arrière, tout mon poids sur elles, mes genoux se plient et se déplient, provoquant le mouvement de montée et de descente comme si je chevauchais, mes cuisses sont écartées, je me sens ouvert, offert, offert à moi-même j'obtiens ainsi dans cette position des angles splendides de contraction avec tous les muscles autour de l'anus et du périnée, l'impression qu'ils sont isolés du reste et que je parviens ainsi à les manipuler avec une précision confondante rondeur jouissive des instants, le chant androgyne est en moi, monte depuis mon bassin me sentir tout entièrement féminin pénétré, me sentir tout entièrement raideur masculine pénétrant me sentir tout entièrement encastré l'un dans l'autre, cercle parfait des instants
Posté le 13/05/2021
B
bzo Membre
c'est comme si j'avais un couple quelque part en moi qui dès que je me mets en action, se met en action, enfin pour être plus précis, me mettre en action, c'est mettre le couple en action, le mode yin, c'est cela mon petit couple portatif chéri, oh comme je les adore, quelle passion, quelle ardeur, instantanément ils sont là, à la moindre de mes sollicitations, infatigables pour ceux qui se demandent ce que je raconte, d'où est-ce que je sors tout cela, que j'ai une sacrée imagination, que je raconte vraiment n'importe quoi, je leur réponds, ils ont peut-être raison, j'invente peut-être tout cela, de A à Z, mais qu'importe, cent mille fois, qu'importe, cela n'a aucune importance, l'important, c'est que je le vis, que les sensations sont bien là, en moi, que le plaisir est là dans ma chair comme une fontaine, que la jouissance est là dans ma chair, que c'est ma réalité à 100%, durant l'action, que c'est totalement réaliste, jusqu'à dans les moindres détails alors vrai ou pas? bof, bof, je m'en balance je vibre de la tête aux pieds, je me sens comme me faire l'amour passionnément, je sens des choses extraordinaires en moi durant la séance, alors, fruits de mon imagination, de mes fantasmes? peu importe, je m'en balance essayez d'y arriver, vous m'en direz des nouvelles, on en parlera après, si c'est vrai ou pas
Posté le 13/05/2021
B
bzo Membre
j'ai une petite théorie à moi, je vais l'exposer, délirons un peu, meublons, voulez-vous pour moi, c'est formé peu à peu l'idée qu'il y a deux groupes de plaisir, il y a des plaisirs dits "natifs" et des plaisirs dits "en surcouche", les uns n'excluant pas les autres, les deux types pouvant cohabiter parfois de manière subtile et complexe qu'est-ce que j'appelle un plaisir natif? c'est pour un homme, tous les plaisirs basés sur des sensations perçues telles que générées par ses organes, par ses membres, par exemple, tout ce qu'un homme peut ressentir quand son sexe dressé, est manipulé, par une main, une langue, une bouche, un pieds, des seins, toutes sortes d'objets, des stimulations électriques, etc, etc ou encore introduit dans un vagin, un anus, un sextoy, une bouse de vache bien chaude, compressée dans une housse, que sais-je ou bien encore, les sensations de sa prostate il titille celle-ci avec un masseur ou des contractions, ou même juste en se détendant, travaillant sa respiration, se concentrant celle-ci va finir par réagir, entraîner le corps de plus en plus en roue libre le principe du plaisir natif étant que les sensations sont ressenties telles que générées par les organes, le corps, même si c'est thème et variations, que le spectre peut être très vaste alors que ce que j'appelle un plaisir en surcouche, lui, est construit, est bâti de toutes pièces, va être basé sur les différents types d'ondes possibles dans le corps, génitales, anales, prostatiques, énergétiques ou autre mais le principe de ce plaisir en surcouche, est qu'il va les transformer radicalement, de fond en comble, en quelque chose d'autre, faire ressentir quelque chose de totalement différent qui n'a plus rien à voir avec la sensation initiale ou si peu, cela correspond, en général, à la matérialisation d'un fantasme ou bien pour pallier un manque, dans mon cas ce n'est possible que dans des condition bien précises, il faut pour y parvenir, acquérir, ce que j'appelle, la complicité de son corps, parvenir à bâtir avec celui-ci par le biais d'un certains nombres de gestes, de mouvements, de postures, d'actions diverses comme un langage de plaisir nouveau un langage de plaisir nouveau à parler avec son corps ou une partie de celui-ci, avec une grammaire et un vocabulaire à mettre au point, au fil des jours, au fil des nuits, à enrichir, à diversifier, de plus en plus, par le truchement duquel on va pouvoir interagir avec sa chair, solliciter celle-ci, en lui envoyant un certain nombre de signaux, de demandes de sensations inédites, fabriquées, en quelque sorte, et elle va nous répondre en nous les faisant éprouver d'où avec ce type de plaisir en surcouche qui nécessite une très forte coopération, une très forte collaboration, de son corps pour que cela fonctionne, cette puissante sensation de complicité avec lui il faut bien sûr se donner les moyens de ses ambitions, c'est-à-dire beaucoup de patience, de persévérance, d'explorations, d'audace, pour établir ce lien intime avec son corps ainsi, moi, avec mon mode yin, c'est quelque chose que j'ai pressenti à un moment donné, durant mon parcours en massage prostatique, avec masseur, chaque séance m'apportait pourtant son lot d'orgasmes et très régulièrement, des super O aussi mais j'étais de moins en moins satisfait, avec le temps qui passait, car je percevais de plus en plus en moi cette possibilité en moi, ce potentiel d'un tout autre type de plaisir le mode yin, tellement riche, coloré, épanouissant, créant l'illusion parfaitement réaliste dans sa chair que le féminin monte, s'empare de notre corps, le fait vibrer autrement, nous faisant vivre de la volupté, des sensations, de la jouissance, au féminin ou du moins quelque chose qui peut lui être fortement assimilé j'ai eu l'intuition que c'était possible, que cela correspondrait mieux à mes besoins, au profond manque de féminin dans ma vie, du fait qu'à un moment donné, je m'étais exilé sexuellement sur une île déserte avec juste les ressources de mon corps, à ma disposition
Posté le 14/05/2021
B
bzo Membre
réveil, sensation d'avoir passé une nuit délicieuse, comme la plupart des fois, mes rêves sont toujours tellement puissants, m'emportent toujours tellement sur leur tapis volant, j'ai du faire deux, trois, fois, le tour de la terre ainsi, la seule chose à laquelle je puisse les comparer, c'est dans ma jeunesse, à mes trips sous LSD psychédéliques et érotiques, donc, sont les deux termes qui qualifient le mieux, mes nuits, ces derniers temps car il y a aussi ces moments où je me réveille, quelques secondes, trente au maximum, où toute ma mécanique sexuelle en mode yin, se met en route instantanément c'est fonctionne toujours tellement parfaitement, la nuit, tout semble tellement bien synchronisé, bien huilé, bien dialoguer en moi, que j'en garde un souvenir ému dans ma chair, au réveil, mes souvenirs sont trempés de stupre, de lascivité, un moment, cela dégouline dans ma cervelle comme un torrent joyeux, une fraction de seconde, tout ce plaisir est revécu, le temps d'un éclair du coup, je ne peux m'en empêcher, je me saisis de mon sein droit, je me mets à tourner autour de la pointe, je me plie un peu, tout en me mettant sur le côté, laissant les pieds se croiser cambrant les reins et écartant les cuisses, je me sens dans une position lascive, ma croupe prête aux contractions, tout mon corps en mode yin sans se soucier d'aucun tabou, s'est mise en position, c'est une croupe qui a envie d'un bâton dur et chaud, allant et venant que j'ai là en bas, pour l'instant oh comme j'aime ce moment où je me sens complètement envahi par le yin pour la première fois de la journée, ma chair semble déjà grésiller de partout, parcourue d'ondulations, dans une fraction de seconde, un piston va mettre le feu en plus, dans mes entrailles, mes doigts continuent leur ballet autour du mamelon droit, la pointe est devenue dure, de temps à autre, je me saisi de l'ensemble du sein avec la paume mais continue avec des mouvement circulaires, chipotant en même temps, je change régulièrement de sein, pour ne pas faire de jaloux les contractions remontent en moi avec un gentil rythme de croisière, maintenant, j'ai resserré les cuisses tout en gardant toute le fessier bien cambré, pour avoir constamment un mélange d'ondes prostatiques et d'ondes génitales j'ai entre les fesses, comme un effet entonnoir avec ouverture vers les entrailles, la sensation à chaque fois que quand la contraction remonte là-dedans, qu'elle frotte extraordinairement au passage du goulot de l'entonnoir au ralenti puis comme libérée de l'étroitesse du passage, se répand dans mes entrailles en se gonflant, durcissant, prenant de plus en plus de volume, enflammant instantanément tout sur son passage, sensation de flamme enivrante qui lèche, qui caresse la moindre cellule, ineffablement faisant fondre la chair de temps à autre, j'écarte complètement les cuisses pour ne plus avoir que du pur prostatique, j'effectue alors les contractions dans une nouvelle manière que j'ai mise au point hier qui est tellement effective, tellement puissante qui débouche à chaque fois sur une espèce d'orgasme prostatique en mode yin, je tremble de tous les côtés, une tension délicieuse s'installe dans mon tronc, je me sens arqué comme un pont quelque part avec une cavalerie innombrable qui semble galoper dessus ces contractions, à la mode pour l'instant, cuisses bien écartées, pour qu'il n'y ait que des ondes prostatiques, il n'y a plus de mouvement de va et vient, je maintiens juste la contraction bien fort, je la maintiens de longues secondes puis je relâche complètement mais pour un bref instant et déjà je réapplique la contraction le bref relâchement suivi de la reprise de contraction à pleine puissance, semble changer complètement la topographie de la pression, le schéma de circulation des ondes, en semble complètement changé, les nuances transformées, le flux des vibrations s'intensifiant toujours plus ainsi de suite quatre, cinq fois et déjà l'orgasme m'envahit, je reproduis cela quelques fois, alternant quelques minutes, cuisses serrées avec mélange d'ondes et puis rien qu'en prostatiques, cuisses écartées, avec à chaque fois un orgasme de quelques longues secondes qui m'emporte une petite demie heure après, je suis en sueur, transi, haletant, je suis toujours sur le côté, ma main de temps en temps, descend lentement sur mon flanc, caressante au possible puis deux, trois, doigts, vont s'égarer sur la petite crevasse derrière, je laisse le petit doigt, légèrement frotter mon troutrou d'amour, teaser, agacer, frotter l'ouverture chaude, comme palpitante immédiatement, avec les nerfs comme dansant follement, à chaque contact du petit doigt et puis soudainement, tel un avion de chasse en piqué, je le plonge à l'intérieur, juste le petit doigt, il s'enfonce de travers de par sa position, je le laisse ainsi à l'intérieur, toute la caverne semble sens dessus sens dessous maintenant, mon bassin est empli d'explosions délicieuses, à la chaîne, oh comme je hurle, ce doigt diabolique, si innocemment plongé en moi, l'air de rien, sifflotant, les mains dans les poches, juste sa présence, je deviens fou, je crie, ah il bouge maintenant un peu, le gredin, il veut me rendre complètement marteau, il remue un peu, négligemment, toujours de travers, à une certaine profondeur, quel tison ardent dans ma chair, la tectonique des plaques, le moindre de ses mouvements, fait bouger des continents en moi bon, j'arrête, les meilleures choses ont une fin, en garder un peu pour le reste de la journée, il a l'air de faire beau, si cela pouvait durer, je pourrais alors aller dans la forêt, la merveilleuse forêt avec tous ces grands arbres, me promenant parmi eux, avec ce vert incroyablement tendre des feuillages, la lumière dansante parmi les feuilles avec tout cela se déversant dans mes yeux, je flotte, je nage dans une sorte de félicité légère mais tellement réelle, de tout mon être, je sens partout autour de moi, tant d'énergie immémoriale, la même énergie qui est à l'oeuvre en moi pour l'instant je l'ai senti la dernière fois, partout autour de moi, c'était tellement émouvant, je vibrais de la tête aux pieds par moments mais tellement doucement, tellement légèrement, toute cette énergie autour de moi, dans des quantités tellement confondantes, tellement immenses, je me sentais renversé par cette révélation, renversé et en même temps , divinement apaisé, moments béats, moments qui appartiennent aux yeux et aux jambes, marcher, marcher, contempler, contempler, boire des yeux toute cette nature
Posté le 15/05/2021
B
bzo Membre
sexe, tout seul ou avec d'autres éventuellement, culture, longs moments dans la forêt mon programme quand dans 4 ans, je serai à la retraite, j'en ai des frissons, rien que d'y penser, que je pourrai passer mes journées, avec un programme pareil en attendant, il pleut et il fait gris sur Bruxelles, je vais quand même aller dans la forêt, elle me manque, j'en ai besoin, j'ai besoin de m'en imbiber je vais sortir mon grand parapluie anglais, avec cela, je devrais être à l'abri, plus ou moins des gouttes, allez, ouste, au travail, m'habiller, direction le métro
Posté le 15/05/2021
B
bzo Membre
je n'ai finalement pas été jusqu'en forêt, je m'en veux de m'être laissé décourager par la pluie, à l'idée que je pourrai être parmi les grands arbres, même en devant tenir un parapluie, je suis empli de regrets, c'est presque un besoin physique d'avoir tout cela autour de moi, cela me manque, leur vision me nourrit, leur énergie calme m'apaise sans faire dans l'ésotérisme de bazar, oui, je sens un contact profond avec les arbres quand je me balade parmi eux, la vision de tout ce feuillage, de ce vert tellement tendre et doux, me fait comme un baume caressant dans les yeux, la vision de ces oiseaux voletant, de ces canards nageant, m'emplit d'un joie enfantine, si une souris traverse le chemin ou une grenouille apparait parmi les hautes herbes, je suis comme en extase c'est étonnant parce qu'en même temps, je me sens profondément bien d'habiter en plein centre ville, je ne m'imagine pas ailleurs et il me faut 45mn aller et 45 minutes retour pour aller me balader pour en revenir à ce contact un peu mystérieux que je ressens dans la forêt, il se passe vraiment quelque chose, l'apaisement que je sens en moi, est surnaturel, plein d'étangs où je vais me balader, j'ai l'impression d'être dans un tableau de Cézanne , de me déplacer dedans, de me balader dans un paysage enchanté si je m'immobilise un peu, j'ai l'impression de plus en plus de me fondre au paysage, d'en faire de plus en plus partie, comme s'il m'engloutissais, corps et âme mais c'est un lien par les énergies, j'ai compris cela dernièrement, tout ici, n'est que pure énergie qui se joue du temps, vie et mort sont entremêlés intimement, cette extraordinaire débauche d'énergie qui se déploie dans la nature, semble comme un tsunami à l'arrêt ou plutôt qui progresse tellement lentement qu'on ne s'en rend pas compte je sens les énergies au fond de moi, qui sont irrésistiblement attirés, je ne suis pas sûr encore comment les libérer, les laisser aller jouer dehors, mais je sens que je peux y arriver
Posté le 15/05/2021
B
bzo Membre
le texte s'est décuplé bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre? comme c'est étrange
Posté le 15/05/2021
B
bzo Membre
hum, fort bucolique, mon dernier texte, je me suis peut-être un peu laissé emporter par mon lyrisme, même si c'est vrai que je ressens pas mal de choses en forêt, tout l'aspect énergie des arbres, en autres, cela je le ressens très fort
Posté le 15/05/2021
B
bzo Membre
ce matin, je suis resté longtemps au lit, mon corps et moi, nous avions envie de jouer et encore de jouer pour nous adultes, le lit, c'est un peu notre bac à sable, on peut s'y laisser aller, délier toutes les ressources cachées de ce corps, sans tabou, laisser chanter la chair ce matin donc, je ne m'en lassais pas, mes mains allaient et venaient partout, mes hanches ondulaient, comme il devient facile, à partir d'un moment donné, de se laisser entraîner, juste comme cela, au gré du désir, cela fonctionne tout seul, on n'a plus qu'à se mettre en mode spectateur attentif, juste s'imprégnant comme un buvard de tout ce qui se passe ne plus réfléchir, juste vivre le miracle de cette chair qui s'enflamme, de cette chair en roue libre, est-ce sa face cachée, toute cette splendeur? j'ai parfois l'impression que c'est juste dans ces instants qu'elle se révèle comme elle est, une oasis splendide, luxuriante, dans le courant de la journée, elle peut sembler un désert inhabité, infertile mais le chemin du désert vers l'oasis, c'est ce parcours qu'il nous appartient de découvrir, d'apprendre à bien reconnaître, nous avons la capacité de le parcourir toujours plus lestement jusqu'à ce qu'il ne soit plus qu'une formalité, à peine un sas à traverser
Posté le 16/05/2021
B
bzo Membre
matinée bien fructueuse, elle s'est terminée par une éjaculation, l'orgasme en mode yin qui l'accompagnait, était d'une violence rare, au plus je me laissais aller, au plus il devenait ouraganesque j'aime cela, quand mon corps est pris de soubresauts, tremble, que je me contorsionne dans tous les sens, pris de convulsions, on dirait une sorte de labyrinthe dans lequel on est entraîné de force, des montagnes russes d'une folie complète, où l'on fait des tours complets sur nous-même, où l'on est plié, déplié, en deux, en trois, en quatre, où la chair, tout à coup, semble déchirée, explosée, etc etc, cela n'aura duré qu'une trentaine de secondes car hier soir déjà, j'avais eu deux orgasmes comme cela, trois éjaculations, en moins de 24h, à mon âge, sans artifices, c'est pas évident mais après une heure de frotti frotta, c'est monté tout d'un coup, j'ai commencé à sentir le suprême détraquement s'annoncer dans ma chair, je me suis encore caressé quelques instants pour être sûr que toute la mécanique allait bien s'enclencher, que j'étais bien au point de non retour puis je me suis laissé aller et c'est parti, cela a commencé à trembler de tous les côtés, mes membres partaient dans toutes les directions, mon tronc se soulevait, les reins semblaient pris de hoquet, une hystérie physique incroyable, s'était installée, mes yeux étaient révulsés, je devais faire le spectacle d'un possédé, en d'autres temps, si on m'avait surpris comme cela sur ma couche, on m'aurait brulé vif en place publique diantrement bon tout cela, un orgasme comme de l'eau de vie à 60° qui passe à travers vous, ça arrache tout sur son passage, on croit qu'on vit ses dernières minutes mais non, c'est très bon aussi, en même temps, quelque part, si on se laisse bien faire, bien entraîné par le corps déchaîné, le corps en mode apocalyptique un immense requin blanc nous a happé, il nous entraîne dans sa gueule sous l'eau, le spectacle est être à la fois, magnifique et terrifiant, il ne tient qu'à nous de rester du bon côté de l'incandescence volcanique
Posté le 16/05/2021
B
bzo Membre
ah, je me suis bien rattrapé aujourd'hui, j'ai été faire une belle balade en forêt aujourd'hui, il a plu fortement une petite heure mais j'avais mon parapluie, j'assurais le bien-être que je peux ressentir quand je suis parmi les arbres, c'est juste indescriptible, je ressens leurs énergies, cela semble toujours féerique, là au milieu d'eux le parcours que je fais, il y a toute une série de petits étangs, dans le dernier, parmi les roseaux, un magnifique héron cendré, quelle grâce, cet oiseau, rien que la façon dont il bougeait le cou, c'est juste incroyable, la beauté du geste, l'élégance gracile, il avait en plus, je trouve, un aspect débonnaire bien sympathique, moments magiques dans quatre ans, quand je serai à la retraite, j'irai en forêt presque tous les jours, je m'attends à faire plus ample connaissance avec elle, toute cette énergie que je sens qui émane des arbres, je suis sur qu'il y a moyen d'aller plus loin, beaucoup plus loin, avoir comme un échange
Posté le 16/05/2021
B
bzo Membre
je me trompais vraiment avec l'abstinence, enfin, ne pas éjaculer plutôt car avec ma pratique, je suis loin d'être abstinent cela apporte quelque chose, comme je l'ai déjà écrit, les sensations semblent constamment comme à 200, 300%, comme en surrégime donc mais si dans une pratique comme la mienne où j'utilise massivement les ondes génitales aussi, s'il faut commencer à faire attention, à se retenir, à ne pas faire ceci ou cela, pour ne pas risquer d'éjaculer, je dis non, définitivement, non! on ne m'y reprendra plus cette fois-ci, je laisse complètement tomber ce genre de contrainte, plus jamais, si cela doit cracher, que cela crache, un point c'est tout d'autant plus que là, je suis à 3 éjaculations en largement moins de 24h et puis j'ai bien senti au premier contact, de retour de la forêt où j'ai passé l'après-midi, que tout était délicieusement là, que tout fonctionnait à merveille, aucun affaiblissement, aucun estompement, des sensations certes elles n'avaient pas ce côté, en surrégime comme si elles étaient constamment à 200 ou à 300% mais c'était quand même tout à fait délicieux, plus que satisfaisant une fois que le flux est bien établi, on se laisse emporter, juste on déguste, on est dans l'instant, on communie avec son corps, aucune sensation qu'il y a quelque chose qui manque ou que quelque chose fonctionne moins bien il s'agit d'être au maximum dans l'instant de ce qu'il y a à notre disposition, ainsi le plaisir est toujours une délectation, assouvit pleinement, aucune frustration nulle part, aucun désir d'en avoir plus
Posté le 16/05/2021
B
bzo Membre
l'important dans notre pratique, c'est de se connecter à son corps, ne plus mener directement les faits et les gestes, cependant participer intimement à l'action, plongé dans l'immédiateté absolue de l'instant, sans passé, ni futur, plus rien d'autre qui existe que cette chair qui cherche à s'enflamme de plus en plus faire corps avec elle comme si vous montiez sans selle, un pur sang, vivre son galop, vivre les vibrations de ses sabots, vivre la formidable tension de ses muscles, vivre le sang qui pulse, l'adrénaline qui monte, l'excitation qui envahit toutes les cellules, baigner dans tout cela, être aux premières loges des flots d'informations se déversent de partout, les gestes, les mouvements, s'effectuent en fonction de ce qui est ressenti, de ce qui est perçu, il n'y a plus aucun intermédiaire, plus aucun décalage, entre vous et votre chair, entre vous et l'action, la communion, la complicité, avec votre corps, ne sont plus des vains mots, vous la vivez vous n'êtes plus le roi sans royaume, vous êtes le royaume sans roi
Posté le 18/05/2021
B
bzo Membre
le bonheur de sentir le plaisir comme un arbre immense bruissant de toutes ses feuilles, en soi je me caresse, je sens une branche, en particulier, avec toutes ses feuilles qui commence à bouger, je sens ce mouvement qui se répercute, qui commence à être transmis à tout le reste de l'arbre par l'intermédiaire du tronc je sens des tas de mouvements particuliers de branches qui se croisent qui vont se répercuter dans toutes les directions je sens tout l'ensemble, dansant follement, je sens la splendide dysharmonie, je sens la splendide harmonie, je sens le dérèglement profond, viscéral comme un riche noyau liquide comme une sève qui nourrit la vie même, quand on se promène dans la forêt, semble comme un dérèglement joyeux, un instant, au milieu de la mort la vie semble être comme une façon de jouir
Posté le 19/05/2021
B
bzo Membre
été hier en forêt, les mots me démangent d'écrire dessus, cette promenade, j'ai presque envie de l'évoquer, comme, ma séance avec les arbres tellement cela me fait de l'effet d'être parmi eux un bien-être confinant à l'extase tranquille, tout le long de la marche, ma rêvasserie, dans ma tête allait et venait comme un yoyo,, semblait s'accorder au rythme de la marche dès que je m'arrêtai, le silence de la forêt, s'épaississait comme un sirop, je le sentais de plus en plus présent, comme annulant de plus en plus la distance, les chants d'oiseau comme des éclairs sonores, semblaient de plus en plus vibratoires et colorés, roulant comme des boules de billard joyeusement en l'air, dans toutes les directions sensation d'aquarium avec pression de plus en plus forte quand je restais ainsi immobile, comme lors de certaines de mes extases prostatiques du passé, ma capacité acquise lors de mes innombrables séances d'éteindre mon moi pensant, de le mettre en veilleuse, ici en forêt, se met en route automatiquement quand je restais ainsi, observant, contemplant, m'imbibant de toute la scène devant moi arrivé au dernier étang, je cherchais le héron, le mister élégance de la forêt, je balayais des yeux la surface de l'eau , ne le voyais pas, soudainement, je me rendis compte qu'il était là tout près de la berge, à quelques mètres de moi, coup au coeur, il était à 3 mètres maximum! quelle beauté, on dirait un bijou vivant, on dirait qu'il a été dessiné à la main, par un artiste, quelle splendeur, je suis resté immobile, sans bouger le petit doigt, pendant au moins un quart d'heure mais vraiment sans bouger, rien, je m'étais rigidifié, la statue, je l'observais, il semblait placide, débonnaire, juste, là, peut-être rêvassant, sauf que je me rendis compte qu'il observait la surface de l'eau, en fait soudainement il bougeait le cou vers l'avant, comme s'il était un revolver qu'on armait comme une lame de couteau, plutôt, pointée vers un endroit précis, il avait repéré sous l'eau quelque chose qui bougeait et qui aiguisait son appétit, une fois, en un éclair, l'animal a lancé son cou en avant, a plongé son long bec sous l'eau, pas sûr qu'il ait réussi à attraper sa proie, cependant mais que de moments fascinants, mon héron chéri, mon iroquois ailé, avec sa coiffure et ses plumes peignées, magnifiquement
Posté le 20/05/2021
B
bzo Membre
l'orgasme est arrivé lentement comme une vague chaude, douce mais aussi pleine de puissance, m'envahissant peu à peu avant, les habituels signaux avant-coureurs tellement délicieux, comme les vibrations d'innombrables sabots dans le lointain, se rapprochant de plus en plus, jusqu'à se réunir, en cette muraille liquide, dense qui monte irrésistiblement mais au lieu de passer, elle sembla s'installer, elle semblait ne plus vouloir continuer, plus besoin d'aller plus loin, je suis bien là, chair accueillante j'avais l'impression de pédaler tranquillement dans mon bassin, le bougeant lubriquement dans toutes les directions pour me garder dans cette bulle d'orgasme qui m'avait entourée ma chair semblait se dérègler de plus en plus, mes yeux étaient révulsés, plus rien ne semblait fonctionner comme d'habitude, tout mon intérieur ne semblait plus qu'une espèce de conduit vers le haut emplit d'un souffle incroyablement doux, dense et chaud, circulant inlassablement, en même temps, frottant ineffablement tout sur son passage tout ce qui me rattachait à moi, au monde, se disloquait toujours plus, dérivait de plus en plus, dans le lointain j'avais l'impression qu'il n'y avait plus de retour possible, coincé dans un univers parallèle de jouissance mes entrailles semblaient monter jusqu'à dans ma bouche, en déborder, en dégouliner, en sonorités entremêlées, quel concert délicieux pour mes oreilles, j'ai toujours adoré m'entendre gémir, râler, crier, hurler, geindre comme j'aime m'entendre hors de moi, excité, en rut, en chaleur, tantôt miaulant comme une chatte possédée, tantôt ahanant comme un taureau, tantôt des sons doux, feutrés, comme de la soie sonore, colorée, aux mille motifs délicats tantôt du bien gras, du bien dégoulinant, du bien juteux ça sent le sexe ouvert, humide, dans mes gémissements, ça sent les jambes écartées, la croupe offerte, dans mes gémissements, ça sent le dard dressé, le gland bien rougeoyant, dans mes gémissements, ça sent la petite colonne de chair dressé fièrement, prêt à aller et venir, à faire flic floc, flic floc, flic floc, dans mes gémissements et puis dans mon bassin, cette danse lascive sans cesse, le yin merveilleusement déployé, ses ondulations enivrantes, je sentais ma prostate, mon périnée, mon anus et mon sexe, toute cette zone, comme fondus ensemble, comme en fusion lente, dégageant des masses incroyables d'ondes dans tous les directions, je sentais le spectre des sensations tellement incroyablement, riche, varié ô dieux de l'érotisme, recevez-moi en offrande faites-moi fondre entièrement, éclaboussez-moi, engloutissez-moi, dispersez-moi, réunissez-moi à vous
Posté le 21/05/2021
B
bzo Membre
comme elle a germé en moi, comme elle a grandie, comme elle s'est épanouie comme elle m'accompagne, comme elle se tient prête, comme j'aime la laisser prendre possession de mon corps, comme j'aime lui prêter ma chair, comme j'aime ressentir à travers elle, comme j'aime vibrer à travers elle, comme j'aime jouir à travers elle comme j'aime m'abandonner, comme j'aime lever toutes mes défenses, comme j'aime m'ouvrir, comme j'aime me laisser entraîner, comme c'est devenu facile, comme je suis devenu un aimant à plaisir, comme je suis devenu un amant, comme je suis devenu une amante
Posté le 21/05/2021
B
bzo Membre
attention, spoilers, élucubrations ambitieuses, délires cosmologiques, diva divagante qui s'épanche sur la page, sans limites, qui se déverse, corps et âme, donner corps à mon foutre, foutre à mon âme au plus j'avance dans mon parcours, au plus j'ai cette intuition, que le plaisir, le plaisir au sens large, jouissance, orgasme, volupté, extases de toutes sortes, mystique ou autre, émotions même, aussi, de l'art, de la littérature, de l'échange avec l'autre, enfin tout ce qui nous élève pour un instant, nous détache de nous-même, nous fait vibrer, est comme une autre réalité, une réalité parallèle à ce monde, une réalité immémoriale, une réalité sans âge qui est, en fait, derrière toute chose, vivante ou pas, constamment bah, je sais que c'est juste mon imagination mais nous autres humains, on est comme cela, on joue à ce genre de choses depuis toujours, on a bâti des cathédrales, ériger des dogmes, avec le jus de l'imagination de quelques uns, fait s'agenouiller et prier des milliards de gens, massacrer, torturer, ruiner, sur foi des élucubrations de quelques uns alors, je m'amuse aussi dans mon coin, moi, au moins, tout ce que les gens risquent de dégainer après m'avoir lu, c'est leur sexe, de leur pantalon, c'est chercher à débusquer leur prostate et ils s'agenouillent, s'ils se couchent, ce n'est pas pour prier ou pour mourir, c'est pour se goûter mutuellement, c'est pour entremêler leurs corps, c'est pour écarter les jambes, s'enfiler, par devant, par derrière, par tous les orifices oh oui, ce serait mon ambition, qu'après m'avoir lu, les gens se déshabillent, se mettent à se caresser, à se faire l'amour, se pressent les uns contre les autres pour communier corps et âme en quête constamment, du monde parfait, de l'instant parfait, les dieux n'existent pas, juste des moments divins, l'autre est partout, en nous, au dehors, en d'autres corps, communier un instant avec lui, par tous les moyens on a cette réalité à nous dans laquelle on évolue, dans laquelle on est arrimé pour quelques instants, dans laquelle ce corps est notre véhicule, pour le meilleur et pour le pire et puis il y en a une autre, derrière toute chose à laquelle on accède sporadiquement, comme par un sas, qui est cette réalité du plaisir, au sens large, que j'ai décrite plus haut, qui est l'autre dimension de ce monde, basée sur une sorte de combustion des énergies, contenues en toute chose, vivante ou morte, inerte ou animée, je vois la nature comme une sorte de jouissance continue, les arbres, les plantes, l'océan, tout cela, c'est l'expression d'une sorte de jouissance en continu, nous autres, petites personnes, de chair et de sang, tombé dans le temps quand nous accédons un instant à cette réalité, nous retrouvons la vaste mer, cette espèce d'orgasme lent qui roule sa bosse de l'avant, depuis toujours nous avons été détaché, dans le temps, comme en mission la mort et la vie, associés, nous ont pondu, avec cette capacité en nous de leur tendre un miroir pour se regarder jouir elle dort quelque part en nous, quelques gouttes ont été déposées qui permettent de ranimer la flamme jouir, jouir, c'est renaître en rafale, c'est la vie et la mort qui se font l'amour sans fin ah je m'arrête pour quelques instants d'écrire, tout cela m'excite au plus haut point, cela me démange, je bande ferme déjà depuis quelques minutes, je le vois qui se dresse, mon petit pic qui dépasse de mes genoux et mon bassin m'envoie toutes sortes de signaux, j'ai besoin de me caresser, de sentir couler en moi des flots de volupté, de sentir cette chair vibrer, de me laisser emporter, quelques instants, par la danse sans fin de pirouetter, de voltiger, d'entrer dans la ronde, de laisser tournoyer follement ma chair voilà la crise délicieuse est passée, jouir m'est devenu, une seconde nature, c'est comme une gourde que je porte constamment, à la moindre petite soif, je me désaltère, je laisse l'arbre se déplier en moi et frémir de toutes ses feuilles ce corps est un instrument merveilleux pour accéder à un autre monde, découvrir ses clefs intimes, s'accorder, on a la possibilité d'avoir les doigts sur les cordes en permanence, de jouer, jouer, jouer avec nous-même quand on a envie, de faire monter le chant, vibrer, vibrer, se retrouver au coeur de la vie pour quelques instants, non plus juste dérivant, à la surface désertique des choses
Posté le 22/05/2021
B
bzo Membre
eu ce soir un orgasme accompagnant l'éjaculation, en mode yin, ce type d'orgasme, est toujours particulièrement violent, ce soir, je me suis bien laissé aller, ça a pu décoller sans la moindre entrave et ce fut assez apocalyptique pendant une trentaine de secondes, je devais avoir l'air d'un épileptique en pleine crise, tellement j'étais parcouru de convulsions et mes membres voltigeaient dans toutes les directions la violence du plaisir, ne m'a jamais fait peur, je ne la recherche pas particulièrement, encore que... durant mon temps en massage prostatique avec masseur, j'avais découvert les joies des pincements, des torsions, des griffures, j'ai eu une période comme cela où mes mains ne caressaient quasi plus, depuis que je pratique en mode yin aneroless, j'ai à peu près complètement abandonné cela, il faut que je m'y remette au plus vite la douleur est tellement proche du plaisir, on s'en rend compte très vite si on joue un peu ces jeux-là, déjà rien qu'avec les mains, se griffer, se pincer, tordre un peu la chair, un instant, vous sentez la brûlure de l'ongle enfoncé dans la peau qui trace son chemin, comme une charrue qui laisse un sillon derrière lui mais si vous êtes dans les bonnes conditions d'excitation, cela se transforme quasi instantanément en plaisir intense, les nuances ainsi, sont toujours tellement épicée, tellement poivrée, résolument différente, de ce qu'on peut obtenir avec des caresses surtout les ongles griffant que j'aimais, vraiment comme des patineurs dansant sur la glace, je parcourais, il y a aussi moyen de bien alterner cela avec des caresses, d'une manière totalement fluide quand je pratiquais ainsi, je me rappelle, j'avais certains jours, certaines parties du corps entièrement couvertes de griffures et de rougeurs des pincements, c'était assez impressionnant quand je voyais cela dans la glace mais aussi, je me rappelle de certains super O où je tombais du lit, où je continuais à orgasmer par terre, rebondissant comme un kangourou apoplectique, me cognant à la table de nuit, aux pieds du lit, j'avais des bleus après un peu partout j'aime cela les corps à corps, l'amour, c'est parfois une lutte, il ne faut pas avoir peur de se faire un peu mal, pour pimenter ses séances le truc, c'est de bien se laisser aller, le phénomène de dérèglement ainsi, s'aggrave encore, il ne faut pas avoir peur, rien ne va nous arriver, rien de mauvais, en tout cas, surtout pas se raidir, essayer de changer le cours des choses car, bien sur, cela va s'arrêter net mais si on persiste bien dans l'attitude de laisser faire totalement, de bien se laisser porter par tout ce qui arrive, aussi violent que ce soit, on se rend compte que le plaisir est bien toujours là mais c'est comme si on était dans un shaker, ça secoue dans tous les sens, ce n'est pas désagréable, c'est différent, c'est un peu comme si on avait une armée de tamtam battant le rappel dans notre sang, c'est extrêmement sauvage, carnassier, on est dans la gueule du tigre pour quelques instants, j'adore cela ces orgasmes allant avec l'éjaculation, en mode yin, arrivent chez moi quand le corps décide, il n'y a rien pour me pousser artificiellement à avoir envie de me vider, rien qui y incite avant l'heure, étant donné que je ne regarde jamais de porno, je ne voudrais pour rien au monde perturber ce cycle naturel de montée en puissance où je sens chaque matin que mes réserves d'énergie sont de plus en plus débordantes, explosives, les sensations deviennent tellement précises, tellement fines, au moindre contact puis après quelques jours, le corps décide que c'est le moment, alors à un moment donné, le tremblement de terre délicieux arrive, me secoue pendant une trentaine de secondes, jusqu'à une minute, dans les bons jours je me laisse aller, cela se dérègle de plus en plus, j'ai l'impression de ne plus être qu'un pantin désarticulé, secoué dans tous les sens, le plaisir est comme un entrepôt de de stockage de dynamite, qui a pris feu, les orgasmes basés sur des ondes prostatiques sont moins violents, me font monter plus haut, je les préfère bien sûr mais un comme cela, tous les 5, 6 jours, cela fait vraiment du bien, cela débouche toute la tuyauterie et puis je sens mes couilles bien vidées, le cycle va pouvoir recommencer
Posté le 23/05/2021
B
bzo Membre
hier dans la nuit, juste avant de m'endormir, je me suis décidé à me masturber à l'ancienne, la bonne vielle méthode manuelle, à la force du poignet aucune envie spéciale de le faire, je venais juste d'éjaculer dans le cours de ma pratique en mode yin, quelques heures plus tôt, le texte que j'ai écrit juste au-dessus de celui-ci, le relate d'ailleurs, juste une soudaine curiosité, cela faisait des années que je ne l'avais plus fait, un plaisir pénien en mode yang, bien basique donc le projet aussitôt conçu dans ma tête, aussitôt mis en pratique, je me saisis de l'engin, du petit bout bien mou, bien flasque qui pendouillait placidement, qui ne s'attendait certainement pas à cela, depuis le temps que je l'avais embarqué dans des aventures de bien d'autres types, je le cajolais, je le pressais jusqu'à ce qu'il prenne de la consistance, suffisamment pour commencer des mouvement de va et vient dessus, là, j'alternais, tantôt des petits mouvements circulaires, rien qu'autour du gland, tantôt toute la hampe, du va et vient, accélérant, ralentissant, pressant un peu, etc. jusqu'à ce que le plaisir devienne de plus en plus fort et qu'enfin, qu'arriva ce qui devait arriver j'ai obtenu une belle intensité, ma foi, rien à dire, c'était bon, mais qu'est-ce que c'était horriblement court, c'est plus frustrant qu'autre chose, quand on a déjà connu d'autres façons d'obtenir de bons moments qui font durer, varier, les sensations il faut vraiment ne pas être au courant et à l'ère de l'internet, ce n'est plus vraiment une excuse pour le mâle occidental, sans doute dans d'autres régions du monde, avec toutes les limitations, pauvreté extrême, interdits religieux, etc, c'est autre chose je n'évoquerais même pas le plaisir de type anal ou prostatique car là, on tombe directement sur un tabou encore bien présent, le genre "hé, je ne suis pas un pédé, moi!" mais même en restant dans du plaisir pénien en mode yang, on a toutes sortes de pratiques qui permettent d'obtenir déjà quelque chose de plus élaboré, de plus riche, qui dure bien plus longtemps, je pense à l'électrostimulation, par exemple ou bien, encore mieux, aux pratiques d'edging genre Mantak Chia il s'agit juste faire preuve de curiosité et d'audace, à partir du moment où l'on n'a pas accès au sexe avec partenaire, pour s'offrir en solitaire un plaisir plus élaboré, plus satisfaisant, plus prolongé, plutôt que ces quelques secondes à se secouer le prunier face à des images pornographiques sur internet ou même juste aux toilettes, sans rien une éducation sexuelle réactualisée, qui informe les gens de l'existence de ces pratiques, leur transmet l'idée qu'il n'y a rien de mal à cela, que c'est même une excellente chose de vouloir s'offrir du bon temps avec soi-même, de manière plus organisée, plus gratifiante, serait sans doute une clef
Posté le 23/05/2021
B
bzo Membre
arf, je n'ai pas pu terminer d'éditer le précédent texte, voilà: hier dans la nuit, juste avant de m'endormir, je me suis décidé à me masturber à l'ancienne, la bonne vielle méthode manuelle, à la force du poignet aucune envie spéciale de le faire, je venais juste d'éjaculer dans le cours de ma pratique en mode yin, quelques heures plus tôt, le texte que j'ai écrit juste au-dessus de celui-ci, le relate d'ailleurs, juste une soudaine curiosité, cela faisait des années que je ne l'avais plus fait, un plaisir pénien en mode yang, bien basique donc le projet aussitôt conçu dans ma tête, aussitôt mis en pratique, je me saisis de l'engin, du petit bout bien mou, bien flasque qui pendouillait placidement, qui ne s'attendait certainement pas à cela, depuis le temps que je l'avais embarqué dans des aventures de bien d'autres types, je le cajolais, je le pressais jusqu'à ce qu'il prenne de la consistance, suffisamment pour commencer des mouvement de va et vient dessus, là, j'alternais, tantôt des petits mouvements circulaires, rien qu'autour du gland, tantôt toute la hampe, du va et vient, accélérant, ralentissant, pressant un peu, etc. jusqu'à ce que le plaisir devienne de plus en plus fort et qu'enfin, qu'arriva ce qui devait arriver j'ai obtenu une belle intensité, ma foi, rien à dire, c'était bon, mais qu'est-ce que c'était horriblement court, c'est plus frustrant qu'autre chose, quand on a déjà connu d'autres façons d'obtenir de bons moments qui font durer, varier, les sensations il faut vraiment ne pas être au courant et à l'ère de l'internet, ce n'est plus vraiment une excuse pour le mâle occidental moyen, sans doute dans d'autres régions du monde, avec toutes les limitations, pauvreté extrême, interdits religieux, etc, c'est autre chose je n'évoquerais même pas le plaisir de type anal ou prostatique car là, on tombe directement sur un tabou encore bien présent, le genre "hé, je ne suis pas un pédé, moi!" mais même en restant dans du plaisir pénien en mode yang, on a toutes sortes de pratiques qui permettent d'obtenir déjà quelque chose de plus élaboré, de plus riche, qui dure bien plus longtemps, je pense à l'électrostimulation, par exemple ou bien, encore mieux, aux pratiques d'edging genre Mantak Chia il s'agit juste faire preuve de curiosité et d'audace, à partir du moment où l'on n'a pas accès au sexe avec partenaire, pour s'offrir en solitaire un plaisir plus élaboré, plus satisfaisant, plus prolongé, plutôt que ces quelques secondes à se secouer le prunier face à des images pornographiques sur internet ou même juste aux toilettes, sans rien une éducation sexuelle réactualisée, qui informe les gens de l'existence de ces pratiques, leur transmet l'idée qu'il n'y a rien de mal à cela, que c'est même une excellente chose de vouloir s'offrir du bon temps avec soi-même, de manière plus organisée, plus gratifiante, serait vraiment une bonne idée mais cela ne se fera sans doute jamais car a-t-on vraiment besoin de gens qui prennent soin d'eux-mêmes, de leur satisfaction sexuelle, qu'elle soit un peu plus épanouissante, plus riche? comme dans d'autres domaines, dans nos sociétés d'exploitation de l'homme par l'homme, la réponse est non, mille fois, non l'homme qui se vide les couilles en quelques secondes pour se soulager, suffit amplement, un homme qui commence à se poser des questions, qui prend soin de lui-même, qui pratique tout un artisanat, un art même pour trouver toutes sortes de satisfactions, qui se cultive, qui lit des livres, ne doit pas devenir une généralité, la norme mais rester une exception car cela fait des gens moins corvéable, moins rentable, des gens qui se remettent en question, qui se posent des questions, attendent des réponses, qui acquièrent de la culture, de la lucidité, de la sensibilité, qui deviennent exigeants sexuellement, tout cela qui passe mal avec les règles basiques de l'exploitation de l'homme par l'homme
Posté le 23/05/2021
B
bzo Membre
les joujoux de la marque Aneros sont toujours livrés dans de superbes boîtes noires, très classe j'ai gardé celles des deux derniers que j'ai acquis, le Vice 2 et puis le Helix Trident que je me suis acheté par erreur mais que j'ai finalement gardé par contre avant, je ne sais pas pourquoi j'ai fait cela, les autres de la gamme que j'ai achetés, il y a bien plus longtemps, au début, dans la première année, un Progasm, un Progasm Junior, le Vice 1 et l'ancien Helix, non, j'ai tout de suite balancé leur boîte à la poubelle je le regrette bien, c'est comme un écrin pour ces petits bijoux du plaisir dans lequel ils peuvent dormir tranquillement à l'abri de la poussière et de la lumière, en attendant qu'on les remette en service pour éveiller des délicieux orages en nous j'aurai adoré voir ces boîtes alignés les unes sur les autres, bien sagement avec leur cargaison explosive, dans le ventre de ma table de nuit, cela devient à chaque fois que je m'apprête à m'en servir d'un, même si c'est assez rare ces derniers temps, comme un petit rituel, certains ont une bible à côté de leur lit, ils le prennent de temps à autre pour en lire quelques pages, gardent un instant l'épais livre entre leurs mains, avant de l'ouvrir comme s'ils portaient toute leur foi à bout de bras, s'apprêtaient à la sortir de son nid pour la faire voler un peu moi, je sors une de ces boîtes de ma table de nuit, j'en ouvre lentement les deux battants aimantés qui forment couvercle comme on ouvre un livre sacré du plaisir, l'engin encore endormi se révèle, tout enveloppé dans sa couche de plastique sur mesure, je l'en extrais, le dirige vers le tube de lubrifiant, verse dessus quelques gouttes que je répands bien sur toute sa surface, en met aussi avec le doigt dans mon anus et déjà voilà, le masseur, tel un obus chargé entre mes doigts qui se dirige vers l'anfractuosité entre mes fesses qui l'attend, qui a hâte de l'engloutir, de le sentir glisser, de le sentir frotter vole, vole, petit Aneros, vole parmi les chairs, affole les nerfs, dérègle autant que tu peux, fais-lui en voir de toutes les couleurs, des vertes et des pas mûres, qu'il en ait pour son argent, qu'il ait le fondement en feu, le bassin comme la bouche d'un volcan, qu'il s'agite comme un possédé et gémisse de toutes ses entrailles jusqu'à ce que la jouissance le secoue sans relâche, encore et encore
Posté le 24/05/2021
B
bzo Membre
la forêt nous offre un miroir de ce qu'il y a en nous, le bruissement des feuilles a des résonnances lointaines, regarder vers le haut parmi cette mer de branches, c'est une occasion de plonger au plus profond de soi-même tel un plongeur en apnée, je m'élance vers l'avant, il y a un océan devant mes yeux, je le sens de plus en plus, il a autant de mètres de profondeur que ce qu'il y a en nous une grande danse s'organise de branche en branche, les oiseaux comme des électrons libres, n'en font qu'à leur tête, leur chant, en contrepoint du silence, colore de sons, la forêt regarder l'étang avec ses roseaux, ses canards, tout semble tellement paisible par ici et hors du temps, tous font pourtant partie du cycle, fort de mes énergies, de ma pompe avec laquelle je peux faire appel à eux, j'ai bien l'intention de me connecter au mystère de la forêt, un jour, juste l'impression qu'il faut prendre son temps, cela tombe bien, dans 3 ans et demie, je suis à la retraite, je me vois bien venir par ici, quasi tous les jours, faire mes dix kilomètres, faire le tour de ces étangs, de ces deux vallons avec leur maigre ruisseau, essayer de participer à la fête silencieuse, m'y plonger corps et âme déjà maintenant quand je m'immobilise au milieu de tout cela, le silence semble devenir tellement épais, comme je l'ai déjà écrit, semble comme annuler la distance entre la forêt et moi, il suffirait de continuer, de pousser en avant, quelque chose se passera, une sorte de contact, la révélation peut-être d'une harmonie sauvage bouleversante qui anime la forêt à tout instant et qu'il y a moyen d'accrocher avec les yeux, de s'en laisser imbiber, de s'en laisser envahir on va voir, déjà maintenant, constamment quand je marche parmi les grands arbres centenaires, je baigne dans une sorte d'extase douce, d'extase légère, tout à fait délicieuse, c'est tellement ressourçant, un bain de jouvence s'il n'y avait pas ces 45 minutes aller et autant pour le retour, enfin je préfère quand même rester habiter dans l'archi-centre, là où cela grouille de gens et d'évènements, les banlieues me semblent comme des cimetières question ambiance, pour un célibataire, en couple, surtout avec des enfants, c'est déjà tout à fait différent, les besoins sont différents
Posté le 24/05/2021
B
bzo Membre
très excité à nouveau toute la matinée, tout en travaillant, enfin essayant du moins... assis devant mon écran, ma tête essayait de se concentrer sur le code et puis tout mon bassin, bougeait, ondulait, remuait, presque malgré moi mes cuisses venaient se frotter allègrement contre mes génitaux et puis je faisais monter aussi, bien sûr, des contractions avantage de pouvoir être en télétravail, tout nu devant son écran, juste faire attention de ne pas allumer accidentellement la webcam, comme cela m'est arrivé une fois, heureusement je n'étais pas en action et puis la table cachait ce qu'il faut cacher entre collègues quand on est au travail sauf si on est des acteurs tournant un porno assez régulièrement, je n'en pouvais plus, il m'en fallait plus, alors je me levais et me mettais sur le bord de la table, un peu appuyé dessus et puis montait et descendait, appuyant les bras derrière, comme m'empalant, comme chevauchant, dansant lubriquement, sans retenue, avec mon bassin, un coït très fougueux, de plus en plus en rut, c'est tellement sublime, toute cette animalité qui s'exprime, j'aime sentir toute cette sauvagerie, ce rusch dans le sang et les membres, l'envie de me prendre, de me défoncer et d'être défoncé aussi, bien sûr, en même temps toujours cette délicieuse ambivalence dans le bassin, en même temps, mâle et femelle oh mes amis, comme c'était bon! sentir toute sa chair se transformer en lave en fusion comme une marée qui monte au galop comme je l'ai déjà décrit, dans cette position, j'arrive superbement à manipuler tous les muscles de la zone de l'anus, des génitaux et du périnée et jambes écartées, la plupart du temps, c'est uniquement avec des ondes prostatiques que je m'envoyais en l'air, la jouissance vient rapidement, elle est tellement puissante, j'ai les yeux qui se révulsent, suis comme plongé dans un aquarium de chaleur très dense, ondoyante, mon sexe se dresse un peu, il y a aussi un peu d'ondes génitales avec les mouvements et les quelques frottements involontaires dans ces moments, j'ai cette sensation tellement puissante que j'ai depuis un certain temps très régulièrement que toute la zone de l'anus, des génitaux, du périnée, que tout cela est comme uni, soudé, d'un seul bloc, parcourue par une densité très forte d'ondes dans tous les sens la zone semble comme un ruche bourdonnante de vibrations et la moindre tension musculaire que je change désormais, me fait hurler, mon sexe se raidit encore un peu plus, les ondes semblent aller et venir dedans, je les sens tournoyer à l'intérieur, se ruer dans une direction puis dans l'autre, un peu comme un vol d'étourneaux dans le ciel, comme cela frotte, comme cela picote, des millions de petites pattes toutes douces qui courent, qui dansent, tantôt dans le désordre le plus complet, tantôt comme s'elles défilaient en rangs serrés, se pressant je me caresse un peu les seins, les pointes sont bien dures, je joue avec, des ondes du bassin semblent se ruer immédiatement vers le haut, comme attirées, pour aller à la rencontre de celles générées dans ma poitrine, elles font jonction rapidement, une autoroute de circulation semble s'établir, cela roule très régulièrement maintenant dessus, impression de Cadillac roulant à une vitesse de croisière pendant les quelques instants où je bouge à peine, juste titillant la pointe de mes seins et dégustant tranquillement toutes les nuances générées, quasi sans bouger bon, temps de retourner à mon code, oh mon sexe goutte à nouveau, je sens le haut d'une cuisse tout humide, je descends un doigt sur le gland, essuie avec, le liquide un peu collant fraîchement sorti, le lèche, recommence plusieurs fois le manège, bon, allons-y, mon gagne-pain m'attend
Posté le 25/05/2021
B
bzo Membre
en mode yin, le mouvement est le plaisir, le geste est le plaisir, la posture est le plaisir, cambrer les reins, est le plaisir, se déhancher, est le plaisir, écarter les cuisses, est le plaisir, les resserrer, est le plaisir, bouger les fesses, est le plaisir, frotter les cuisses sur les génitaux, est le plaisir, les contractions, est le plaisir en mode yin, le dialogue avec son corps, est le plaisir, sa proximité, est le plaisir, communier avec lui, est le plaisir
Posté le 26/05/2021
B
bzo Membre
percevoir son corps d'énergie, c'est percevoir un instant la vérité de cette chair aussi fugace que ce soit, aussi fébrile, aussi capricieux, les lois d'airain qui nous régissent en ce monde, ont été un instant levées, cela suffit pour entrevoir, pour comprendre, que quand bien même, les bâtiments tout autour, seront encore en place, bien après notre mort, un instant, nous auront été dépositaires de ce qu'il y a de plus intangible, de plus immémorial, ici-bas d'une incandescence, d'une vibration qui peut s'élever comme une flamme sacrée j'ai dansé dans l'instant, vibrant comme du cristal, le chant montait de toutes parts, cet instant me suffira pour toujours, ultime refuge ici-bas, la rondeur d'un plaisir parfait, brûlant soleil de douceur
Posté le 26/05/2021
C
Caktil Membre
Bonjour @bzo, J'aimerais te dire merci car dernièrement, au cours de mes sessions avec masseur, je me suis inspiré de tes récits où tu décris la "manipulation" ton sexe avec les cuisses. Ma position préférée est sur le dos avec les jambes relevées. Au cours de mes dernières séances, à presque chaque érection, j'ai coincé une partie plus ou moins grande de mon pénis en érection entre mes deux cuisses. C'est délicieux ! Les ondes de plaisir prostatique se mêlent aux ondes de plaisir pénien et propulse mes orgasmes encore plus haut. J'ai aussi parfois l'impression que mes cuisses forment un vagin enserrant mon membre palpitant. Je m'imagine savoir encore un peu mieux ce que peux ressentir une femme lors de la pénétration. Bref, ce nouveau jeu m'excite beaucoup et améliore encore un peu plus mes séances. Et je le dois à la lecture de tes aventures, merci !
Posté le 27/05/2021
B
bzo Membre
cela fait plaisir que d'autres découvrent ce type de plaisir si particulier, autant le geste de toucher son sexe avec les doigts, est profondément yang, autant avec les cuisses, le yin immédiatement accourt et on peut ainsi vivre d'incessantes vagues de volupté aux nuances sans cesse changeantes eh oui, entremêler les ondes prostatiques et génitales, c'est un délice de chaque instant, les ondes anales sont aussi le bienvenu, on peut aller les chercher de temps à autre, sans aucune peine avec un doigt ou deux, effet explosif garanti
Posté le 27/05/2021
B
bzo Membre
goûter une totale complicité avec son corps, c'est vivre le désir entièrement à son rythme, plus à celui d'une frénésie de surface, menée par notre intellect c'est souvent lent, très lent même, comme si la lenteur permettait à la chair de s'ouvrir magnifiquement, aux caresses, de ne rien rater du grain de la peau, aux contractions de presser là il faut, quand il faut, comme il faut, aux gestes et aux mouvements, d'avoir une précision chirurgicale tout en restant spontanés mais comme réfléchis par le corps là, par exemple, juste avant que je me mette à écrire ce texte, j'étais debout devant mon écran, pendant de longues minutes, je lisais et en même temps je me caressais tranquillement, plus bas, mes génitaux avec mes cuisses, étaient tout à leur manège habituel et puis je contractais aussi régulièrement des muscles, dans la région de l'anus, du périnée, pour sentir des ondes s'élancer de ma prostate tout tournait lentement, comme au ralenti quasi pour bien tout sentir, avec de soudaines accélérations comme d'éphémères pur-sang jaillissant de leur enclos, l'instant semblait se disséquer en multiples couches, les sensations s'étiraient, semblaient se presser jusqu'à la dernière goutte de nuance en elles j'étais là debout faisant tout cela distraitement, la lecture et puis le dialogue intime avec mon corps, occupait chacun tour à tour le devant de la scène, la cohabitation était sans heurts, machinale, maximale, mes yeux parcouraient les phrases, mes doigts parcouraient les seins, je bougeais mes hanches lascivement, mon sexe et mes couilles, étaient chauds, duveteux, tout contre la peau de mes cuisses, la volupté semblait en couler continuellement comme d'une éponge qu'on presse tout cela formait un ensemble vraiment étonnant, je me suis rendu compte à un moment donné, je veux dire, il me paraissait tout à fait normal, tout à fait naturel, de faire les deux occupations en même temps, rien de singulier là-dedans, tantôt pris par le travail intellectuel de suivre les mots, d'en déchiffrer le sens, de changer de page sur le site que je visitais, tantôt fermant les yeux ou même pas, juste me laissant emporter quelques instants, dégustant par gorgées, les nuances des sensations qui s'étaient éveillées il n'y avait pas de temps mort, d'enchaînement mal négocié, je passais de l'un à l'autre sans aucun problème, c'était un peu de la haute voltige malgré tout mais sans aucun accroc, tout s'enchaînait comme il faut le travail de lecture et l'action de jouer avec mon corps, s'accordaient parfaitement, mon intellect habitué, ne cherchait pas à s'immiscer ailleurs que dans ce que je lui demandais de faire et mon corps semblait s'accommoder qu'à d'autres moments, je retournais pour continuer la lecture il y a un rythme profond qui ouvre toutes les portes en nous c'est comme un sésame, le désir n'a plus qu'à s'élancer, les sensations naissent comme des tapis de fleurs et disparaissent laisser faire, servir de relai, agir sans savoir, où, quand, comment, le corps en retour, se charge de la transmutation, juste être là, à son service et lui, en retour, totalement au notre, se soumettre l'un à l'autre, agir l'un pour l'autre étape ultime, respecter ce rythme qui pulse sourdement dans nos profondeurs un souffle de gouffre, déployer la voile la plus légère sur le pont, la laisser s'élever tranquillement comme un papillon de nos mains, avancer tout doucement, tout doucement s'emballer sans rien retenir quand le sang le commande, lâcher les chevaux pour le crescendo des gémissements de la bien-aimée la balance du fond du bassin, là où il y a les saletés qui s'accumulent, c'est là qu'il y a le la du clapotis, la main discrète de l'océan le moindre geste, le moindre mouvement, la moindre posture, semblent trouver l'accord intime dans le moment, les sensations fusent précises, claires, optimisées, du cristal nait directement avec un éclat de soleil dedans, avec de la lumière vibrante enveloppant un arc en ciel notre chair, comme une source de haute montagne, résonne joyeusement
Posté le 29/05/2021
B
bzo Membre
tant que vous ne sollicitez qu'une source, votre prostate ou vos génitaux, par exemple, vous n'aurez pas ce problème mais si vous cherchez à faire intervenir plusieurs acteurs en même temps, disons, votre prostate et à vous caresser aussi, il faut absolument parvenir à obtenir une collaboration, un dialogue sinon, ils entreront en concurrence, c'est comme une loi naturelle de cette jungle en nous, tout ce qui ne collabore pas, tout ce qui ne dialogue pas, entre en concurrence
Posté le 29/05/2021
B
bzo Membre
oh mon corps, comme c'est gentil, je sors à peine des bras de Morphée pour me retrouver entre les bras de la volupté directement, deux, trois mouvements ont suffi, quel passage en douceur, sans entraves, soyeux je sens tellement de similitudes entre ces deux mondes en nous, parfois j'ai l'impression que la seule différence, c'est qu'on entre dans le royaume des rêves par une porte dans notre esprit, alors que le royaume de la volupté, de la jouissance, on y accède par une porte dans notre corps mais quand je dors, quand je rêve, je sens la présence de mon corps aussi partout, il est omniprésent sous une forme ou une autre, et vice et versa, quand j'exulte charnellement, quand les chevaux sont libérés, quand je suis en roue libre, emporté par un torrent de soie, je sens les forces secrètes de mon esprit, qui sont là, qui m'accompagne, je pense à l'imagination avant tout, c'est la partie immergée de l'iceberg, dans notre tête, je la sens collaborer étroitement avec mon corps durant l'action dans les deux, les lois d'airain de ce monde, de cette réalité, n'ont plus cours, on est libre, désenclavé pour quelques instants, j'ai eu durant ma période prostatique, des sortes d'extase prolongée avec des hallucinations très puissantes, plus j'y repense, plus je vois cela comme des rêves qui sont passés un instant dans ma chair c'est d'ailleurs pour cela, que je veux aussi retrouver une pratique prostatique en mode yang comme par le passé , en parallèle de ma pratique actuelle en mode yin, revivre de ces moments si spéciaux, à la magie si singulière, plus que pour enchaîner des orgasmes à la queue leu leu
Posté le 29/05/2021
L
loulounet Membre
...Oh mon bzo que tes textes me portent...me touchent, me parlent...m'exitent.....tes conseils aussi, judicieux...."à ta place, je ne me toucherais pas la queue pendant tes délirs Yin..." Hier et ce matin, j'ai senti un nouveaux paliers franchi que je veux vous raconter D'abord le contexte : 10 jours maintenant que j'ai découvert Aneros, ce forum ect....avec essais prometteurs qui me ravissent...je sais que ce sera lent car je suis impatient mais c'est ok avec ça...là je suis à la campagne en we familial chez ma belle mère avec mon mec ,( beaux freres belles soeurs, neveux nèces ect...)- que je ne fais pas participer pour l'instant à ma recherche sur les plaisirs prostatiques Yang ou Yin...Le contexte aussi est que grâce au forum, j'ai découvert la méthode de Crimsonwolf : https://www.aneros.com/community/general-discussion/the-crimsonwolf-method-prewiring-and-the-confident-boomerang/ , methode en gros de relaxation très profonde et ou on bannit ensuite les contraction annales volontaires, et ou on ne fait que des contractions pc très petites...et on "laisse faire le corps qui sait mieux que nous comment jouir ect... Bref, hier, dès les premiers ronflements de mon amoureux à coté de moi, dans le lit, j'ai entrepris d'expérimenter cette contraction légère de mon pc à l'expire, puis relax à l'inspire, puis recontraction légère à l'expire ect....et surtout d'être comme un observateur...ne rien vouloir...juste me relaxer avant de dormir Les grosses bouffées de plaisir sont venues dès la première contraction légères de mon pc...puis je détendais à l'inspire, et rebelootte, recontraction légère à l'expire avec grosse bouffée de plaisir dans tout le corps avec en plus mes muscles du rectum et de l'anus qui se "contractent" sans leur avoir demandé... au bout de quelques minutes de ces vagues de plaisir qui venaient et s'en allaient, comme j'inspirait de nouveaux relax, mon pc lui a commencé à bouger tout seul ainsi que mon rectum...pendant bien trentes secondes...je m'efforcais d'être observateur, de laisser mon corps faire, comme si je disait à mon corps vas y, c'est toi qui à la main. Au bout des trentes secondes, je me suis relaxé, les muscles du bassin se sont détendus par eux même, j'ai inspirer relax profondément, et a à l'expir suivant, en pensant juste à contracter doucement (10%) mon pc, de nouveaux tout s'est emballé de façon autonome...et je me disais "ne fait rien, observe juste observe...et plus je me disait ça, plus mon corps faisait ça tout seul...mon muscle pc bougeait tout seul, mon rectum "pulsait tout seul, mon trou du cul était en feu, j'avais des sensation délicieuses dans ma bite qui mouillait beaucoup mais sans bander...je ne la touchais pas...PUTAIN QUE C'ETAIT BON!!!..parce que ça durait...durait..peut être deux minutes où ça bougeait tout seul dans mon cul....et ou je me disait "n'intervient pas"...laisse faire...non mais quel bonheur!....j'ai pensé aussi à des images "cochonnes"...deux mecs qui se bouffent le cul (je suis ...gay...hi hi) ce qui activait relançait beaucoup mon désir...après deux minutes, relax générale, le temps d'une respiration profonde, d'une "légère" contraction volontaire toute petite et lente de mon pc , et hop reparti pour deux longues minute de spasmes dans mon cul, de ma prostate comme "qui chauffe' et durci, se contracte...de deux minute en deux minute, ça a duré 1 heure...J'ai réalisé que je ne me posait pas la question du degré d'orgasme...surement un mini O, mais peu importe, c'était nouveaux pour moi, plus fort, plus "cochon", et où mon esprit analytique était comme juste observateur, témoin de mon corps qui savait tout seul comment faire...c'était mon corp le boss, je pense que je ne me suis pas totalement abandonné car ...ben je n'était pas seul au pieux et je ne voulais pas réveiller mon mec....j'ai dormi...heureux..contenté...je ne peux pas ecrire le mot de comblé..on verra plus tard (j'espère...lol) Ce matin, j'ai dormi plus tard que la maisonnée et au réveil....ben...j'ai remis ça whaaa..que c'etait bon...moins longtemps, mais les mini orgasme de 2 minutes ont démarré tout de suite...j'ai eu aussi...je me suis autorisé à laisser des spasme plus grands jaillir tout seuls...a avoir même des petits cris.. Puis j'ai rejoins les autres au bout d'une demi heure, d'ultra bon humeur, AVEC les autres.....tout ça m'avait vraiment rendu encore plus guilleret que d'habitude....café...j'étais comme "fier" d'avoir lâché...enfin, d'avoir commencé à lâché...et d'avoir éprouvé des plaisirs nouveaux...des nouveaux plaisirs....prometteurs de plaisirs bien plus nouveaux et prometteurs.. mais ce n'est pas tout... Dans la matinée...je suis allez pisser aux toilette de la maison...et là... une envie de me déshabiller...de me toucher...de me caresser en mode Yin...tes textes bzo me revenait en mémoire..et me voilà parti pour une session aneroless en mode Yin...à un moment (tu vas rire) je me suis dit :"fait chier, bzo, je peux quand même bien me branler la bite...! (dans un précédent post, bzo m'avait déconseillé de le faire si je voulait experimenter à fond le mode Yin)" et vas y que je m'astique la queue tout en me tremoussant debout...et puis je me suis dit : "t'es con, lâche ta bite, avec ce que tu as vécu cette nuit, experimente...et j'ai arrété de me masturber...ai essayé de toucher mes couilles et m queue avec mes cuisses ..un moment j'ai pensé que ça devait être cocasse, je devais avoir l'air d'un héron une jambe levée comme ça pour toucher "mes génitaux " comme tu dis, et puis j'ai recommençé mes cycle de contractions légères de mon pc et des mini orgasme longs de 2 minutes...quel pied....!!!! seulement là, clairement, j'étais en mode yin (contrairement à la nuit précédente), je ne pensais pas à des ébats homo de pénétration, je me surprenait, comme j'étais debout, à avoir des positions lascives, à me toucher les seins, à tendre mon anus en arrière comme cherchant à "happer" le monde, le monde des bites surement, mais c'était pas si clair...à un moment, à quattre patte, les fesses ouvertes pendant un de ces mini orgasmes de 2 minutes...j'ai vu du precum couler de ma bite en gros fils et gouttes gluant....putain ce que ça m'a excité!!! là pour la première fois, j'ai eu des images de femmes fontaines....(je pense pas être bi...mais les video porno de femme fontaine m'ont toujours exitées, surtout quand ces flots liquides sont déclenché grace à la présence d'un garcon bien sûr...)à un moment j'ai eu un flash avec la vison d'Adam et Eve nus (le tableau de Rubens)....et ou moi même, j'étais à la fois Adam et Eve... quelle bonheur...non mais quelle bonheur tout ces plaisirs variés...quelle richesse...Merci si cher forum Merci bzo Je t'aime mon hétéro fantasque et libre , merci de toi...
Posté le 29/05/2021
B
bzo Membre
10 jours maintenant que j’ai découvert Aneros, ce forum ect….avec essais prometteurs qui me ravissent
pour quelqu'un qui n'a que dix jours derrière lui, je peux t'assurer que tu as déjà sacrément progressé, tu fais partie des chanceux pour qui cela vient presque tout seul
.j’ai pensé aussi à des images « cochonnes »…deux mecs qui se bouffent le cul (je suis …gay…hi hi)
on dirait que tu ne fais pas encore assez confiance à ton corps et à l'excitation qu'il peut générer, il n'a pas besoin d'un coup de pouce, tu es trop impatient, tu veux monter trop vite, prends ton temps, déguste, rien de plus délicieux, qu'un crescendo très progressif nul besoin de fantasmer, comme nul besoin de regarder du porno, je ne dis pas qu'on ne peut pas obtenir des résultats ainsi, je dis juste que c'est un peu comme de mettre de l'eau dans son vin et c'est dommage quand on a ton potentiel, aucun besoin de le faire, cela irait aussi sans, sois plus patient, apprends à déguster au lieu de t'en mettre plein la bouche le plus possible, à toute vitesse, tu en mets la moitié à côté comme cela tu as encore une série d'habitudes de ton plaisir en mode yang à perdre pour pouvoir goûter optimalement au plaisir prostatique, ainsi qu'au mode yin
un moment j’ai pensé que ça devait être cocasse, je devais avoir l’air d’un héron une jambe levée comme ça pour toucher « mes génitaux » comme tu dis
tout à fait, debout, n'est effectivement pas la position la plus facile pour ce jeu-là, il faut être particulièrement patient et avoir déjà de l'expérience avec, mais les frottements, les contacts, ne doivent pas être ultra-puissants, bien sûr, moi j'ai la sensibilité de mes génitaux particulièrement développée, au moindre contact et juste un effleurement, suffit déjà à envoyer des vagues de volupté dans toutes les directions mais en tout cas, il n'est pas nécessaire que ces contacts soient forts, même pas au début, accepte le plaisir ne soit pas immédiatement là, juste frotte tes couilles, ton sexe, avec tes cuisses un peu, presse-les sans appuyer très fort, pas besoin de faire de l'auto-tamponneuse avec, de les pilonner comme avec un bélier vois cela, comme une danse entre tes génitaux et tes cuisses, une danse lascive, un tango sensuel l'un contre l'autre, c'est dans cet esprit que les contacts doivent se faire, des frottements sensuels, des effleurements, des petites pressions, parfois un peu plus fort mais en aucun cas, il faut y aller très fort coucher, assis, c'est plus facile, j'aime énormément, un peu appuyé contre une table aussi avec les bras en arrière qui me soutiennent, là avec les cuisses écartées, on est splendidement positionné pour effectuer des contractions très efficace, avec les muscles autour de l'anus et du périnée
je me surprenait, comme j’étais debout, à avoir des positions lascives, à me toucher les seins, à tendre mon anus en arrière comme cherchant à « happer » le monde
hé hé , je connais bien tout ça, le yin quand il prend possession de nous, quand il se déchaîne, nous fait faire des trucs, hum... pas très catholique, pas très mâle...
le tableau de Rubens
ah Rubens, très certainement , mon peintre classique préféré, quel sensualité, quel amour de la vie, j'aime surtout ses dessins, ses esquisses, qui sont des splendeurs absolues
Posté le 30/05/2021
B
bzo Membre
et puis je reprécise encore, toujours bien combiner ce jeu langoureux des cuisses avec les génitaux avec des contractions volontaires, alterner, mêler, tantôt plus d'ondes génitales, tantôt plus de prostatiques c'est leur amalgame qui rend ce jeu ineffable, les ondes prostatiques apportent leur puissance de décollage, leur verticalité bondissante, les génitales, leur richesse de nuances, leurs vagues de volupté, leur capacité à se disperser dans toutes les directions
Posté le 30/05/2021
B
bzo Membre
11h passées, ah je viens à peine de me réveiller, moi qui voulait me réveiller tôt pour aller toute la journée dans la forêt pour être parmi les arbres, m'imbiber de leur énergie, me plonger dans la féerie verte et dorée de la lumière s'entremêlant aux feuilles bon, comme ma mère a l'habitude de le dire, c'est que tu en avais besoin à peine le temps de faire cette constatation et avoir un petit moment de consternation, de dépit, que mon corps se met à onduler, mes cuisses à venir se frotter contre mes bijoux de famille, à la première contraction, effet d'ascenseur hydraulique irrésistible, l'impression qu'on m'arrache en douceur de moi-même vers le haut j'ai une main sur un sein, je tripote vaguement la pointe, je ne la bouge pas trop, en fait, j'ai décidé d'essayer ainsi, juste placée sur le corps à gauche ou à droite, juste accompagnant, de temps à autre, elle se remet en mouvement et je ralentis le mouvement du bassin pour bien laisser le devant de la scène aux sensations de la peau caressée, cette alternance me réussit bien ce matin je continuerais ainsi ce soir, à explorer ainsi le jardin des délices, toujours à la recherche de l'amélioration du dialogue en moi, comme des musiciens de jazz s'écoutant, tout en improvisant, se questionnant et se répondant avec les notes j'ondule de plus en plus, quand le yin est surchauffé, je ne fais attention plus à rien, le mouvement de mes hanches se féminise et j'aime tellement cela, ainsi onduler sans plus savoir si je suis mâle ou femelle, juste emporté sur les rails du plaisir follement par le désir express musique douce à mes oreilles, je ne pourrais pas me passer de mes gémissements plein les oreilles, d'ailleurs quand la machine à café se met en route et que je ne m'entends plus du tout, je m'arrête systématiquement si j'étais occupé car cela ne fonctionne jamais, c'est comme si je ne me sentais plus, je ne m'entendais plus, avec tout ce boucan, que la machinerie du plaisir tournait à vide, sans moi
Posté le 30/05/2021
B
bzo Membre
bon dieu, la puissance et la richesse des ondes prostatiques et génitales quand elles sont parfaitement amalgamées, quand elles forment un flux parfaitement uni cela faisait un certain temps que je n'avais plus été surpris, vraiment surpris mais depuis hier soir, avec ma nouvelle manière de générer totalement en même temps les deux types d'ondes, s'élançant comme s'ils provenaient de la même source, c'est juste fabuleux, c'est comme si toute ma pratique venait d'être réinventée et me faisait entrevoir des horizons encore plus vastes, encore plus prometteurs le truc, très simple finalement, c'est que ce sont les contractions aneroless qui génèrent désormais en mêmes temps les deux types d'ondes d'où leur fusion parfaite et un gain, aussi bien en puissance qu'en variété et richesse, je serre les cuisses autour de mes bijoux de famille puis je ne les bouge plus trop, de temps à autre je change un peu ou j'ajoute quelques effets de frottement ou change un peu l'intensité de pression mais par rapport à avant, ils se déplacent beaucoup, beaucoup, moins mais donc quand la contraction monte, c'est elle qui va mettre en mouvement tout ce petit paquet délicieux, explosif, au possible, aux multiples strates, la prostate est sollicitée et en même temps, mes génitaux sont mis en mouvement un peu contre les cuisses, les ondes sont donc générés totalement en même temps, parfaitement unis et c'est juste sublime à chaque instant, quel kaléidoscope de sensations, ah quel kaléidoscope! je m'installe aussi beaucoup plus dans une posture, les cuisses bougeant moins beaucoup moins en bas, je laisse le yin guider mes hanches, toujours plus dans une position d'offrande, d'ouverture la balance, ainsi, est désormais nettement du côté des ondes prostatiques et c'est bien ainsi, très bien ainsi, les cuisses frottant, pressant, plus du tout de leur initiative, la fréquence des ondes génitales a diminuée par contre il y a une constante injection et je n 'arrive plus du tout à les différencier tellement elles sont bien amalgamées
Posté le 31/05/2021
N
nousta Membre
Bonjour @Bzo J’aimerais avoir des informations concernant le libertinage mais je ne sais pas sur quel sujet je dois écrire. J’ai bien essayé sur le sujet libertinage mais je ne parviens pas à écrire ,mes messages ne sont pas transmis Merci Bzo à bientôt
Posté le 01/06/2021
andraneros
andraneros Rédacteur
Bonsoir @nousta, Peux-tu détailler ton problème dans le sujet "Gros bug dans l'édition d'un message". @bzo connaît bien ce sujet pour avoir lui aussi des problème de publication de temps en temps.
Posté le 01/06/2021
B
bzo Membre
après-midi dans la forêt, températures pas loin des 30°, sur Bruxelles aujourd'hui, premier jour de vraie grosse chaleur de l'année plongeant le regard vers le haut dans le feuillage de ces immenses hêtres et chênes de la forêt de Soignes, impression irrésistible d'être immergé dans un tableau de Cézanne, tellement les feuilles et la lumière semblent complices, semblent se répondre, tout semble relié dans l'invisible, les troncs des arbres, le moindre bout de ciel, un oiseau qui passe comme une flèche dansante chez moi, durant une de mes séances, je fais monter des choses de mes profondeurs, j'ai beaucoup creusé pour cela, pour que cela puisse arriver, pour que cela coule à flot mais là, dans la forêt, tout semble être monté depuis toujours à la surface, attendant qu'on cueille cette écume précieuse pour tout dire, la profondeur et la surface, semblent se confondre s'étaler en plein jour, au vu de tous, nous marchons parmi tout cela, parmi tout ce mystère qui s'étale en permanence paisiblement devant nos yeux, juste une sorte de paroi de verre semble nous en séparer, j'ai parfois l'impression, on voit au-travers, on devine les trésors, on parvient à un peu les caresser du regard, mais on ne parvient pas vraiment à s'en imbiber, à s'y immerger des pieds à la tête pourtant dès que je m'arrête, le silence semble commencer à s'épaissir, je reste bien immobile à un endroit, je m'assieds pour cela et je sens la densité du silence, de plus en plus qui semble comme combler peu à peu l'espace qui me sépare des arbres parfois l'impression qu'il suffirait d'un rien pour que je me mette à flotter comme sur une espèce de Mer Morte dans l'invisible, un lent courant m'entraînerait vers le premier grand chêne venu, je me collerais à lui, sentirais mes énergies et ses énergies comme fusionner enfin ce serait plutôt de l'ordre d'un tout petit ruisselet qui irait se jeter dans un immense fleuve, la forêt attend les hommes depuis toujours, pas juste leur corps de chair et de sang marchant parmi les arbres, non, eux, tout entier, avec tout ce qu'ils portent de mystère en eux, la forêt les attend pour une conversation immémoriale
Posté le 02/06/2021
B
bzo Membre
après bien des années d'entraînement, de progression, ce corps a retrouvé toute sa neutralité, ainsi le yin et le yang peuvent jouer librement, en moi je suis devenu leur bac à sable, consentant, ils font de moi ce qu'ils veulent, je me laisse faire, que leur délire m'entraîne, aucun interdit, aucun tabou juste le désir, le pur élan du désir, sans aucune entrave, ni restriction
Posté le 03/06/2021
B
bzo Membre
une jouissance tellement fluide, tellement coulante, partout, l'impression que tout mon être n'est plus qu'une éjaculation, s'élançant d'un pénis en érection dans l'invisible, m'éjectant, me dispersant, m'envoyant éclabousser les quatre coins de la chambre
Posté le 04/06/2021
B
bzo Membre
très sûr de moi ces derniers temps, grâce à ma pratique, j'ai la sensation d'avoir une arme absolue en moi qui me rend unique les gens qui passent à côté de moi, n'ont aucune idée, qu'en deux, trois, mouvements, je peux me retrouver dans un état avancé d'excitation sexuelle, complètement en roue libre, je suis une bombe à usage personnel, à détonation vers l'intérieur la douceur d'être sa propre chérie, quelle phrase ridicule mais de vivre des moments extatiques entre ses propres bras, de jouir en se sentant pénétrer par un autre, tout en se sentant en même temps enfoncer le petit pieu raide dans sa chair, ce sont des moments absolument uniques, parfaits, d'un dépaysement radical et sans concessions, à chaque fois je est un autre, disait un des poètes préférés de ma jeunesse, ah pouvoir vivre cela, d'une certaine façon, dans sa chair, est une exquise aventure de chaque instant l'autonomie peut devenir totale, l'autre est pourtant toujours bien là, à qui nous sommes lié, ce fond commun, enfoui au fond de nous, cette couche que nous partageons tous, elle nous rend dépendant les uns des autres, qu'on le veuille ou non, elle nous lie pour le meilleur et pour le pire, ce sont comme des immenses pâturages, on y est chacun dans son coin l'herbe y est douce, nourricière, meurtrière aussi, parfois le toboggan sur la plaine de jeu, c'est là que je me suis donné rendez-vous, une bonne fois pour toute, tout est devenu trop sérieux, tout autour, temps de s'en foutre royalement, temps juste de goûter l'instant
Posté le 04/06/2021
B
bzo Membre
debout, au milieu de la pièce, je me caresse lentement, je sens mon sexe en bas, tellement chaud, tellement doux, je le presse un peu avec mes cuisses, je sens mon bassin envahi d'ondes génitales, je les travaille avec quelques ondulations du bassin pour qu'elles se répandent bien partout je m'attarde avec les doigts autour des pointes des seins, les deux en même temps, comme cela picote doucement, de petites vaguelettes de soie, je presse plus fort en bas, j'arrête mes cuisses et je fais monter une forte contraction, oh je me tords, le plaisir m'a plié en deux, il ne restait plus rien de solide un instant en moi, pour me tenir droit, tout s'était liquéfié quel adorable bélier était remonté soudainement en moi, il n'y avait aucun résistance sur son passage, tout l'enveloppait, se pressait, tout contre lui, pour qu'il frotte, racle, le plus possible, le moindre atome de mes entrailles se concentrait là-dessus pour s'unir autour de lui, lui faire une haie d'honneur dans ma chair comme mes hanches ont aimé cela, de se sentir ainsi bouleversé de fond en comble, je les laissais danser leur joie, c'est lourd, c'est souple, c'est lascif, c'est à moi, toute cette folie charnelle qui s'est installée, qui me donne juste envie de hurler et encore de hurler quelle ivresse, quel bonheur, d'être juste là avec mon corps à nous abandonner, à nous remettre entre les mains du plaisir, le moindre mouvement, le moindre geste, maintenant, vient amplifier le dérèglement en moi, continent vibrant de soie mystérieuse, danse des sept voiles
Posté le 04/06/2021
B
bzo Membre
mon corps se charge vraiment de tout, je n'ai qu'à me laisser entraîner par le yin, je bouge le petit doigt, ma hanche se déplace de quelques centimètres et c'est une tempête tellement délicieuse en moi que j'ai cru m'évanouir de plaisir tout est tellement précis, tellement fin, on dirait que c'est ciselé, art de la lumière et du vent, art de l'intemporel et de l'éphémère ici, au milieu de la nuit, tout était libre comme jamais
Posté le 05/06/2021
B
bzo Membre
il faut laisser le temps au plaisir de prendre son élan dans notre chair, il faut respecter son cycle, son rythme, s'accorder à cela les sensations ont des creux, des crêtes, elles sont tout en courbes mouvantes, tout en danse, qu'il faut épouser le plus intimement possible, bien se faire fétu de paille à leur contact accepter autant de monter que de descendre, avec elles, être parfois vertigineusement, sans aucun point d'appui, laissant tout s'écrouler, sans plus aucune assise, plus aucun fondement, pour mieux rebondir dans la foulée ne pas avoir peur des montagnes russes, le bonheur exige qu'on s'engage sans rien retenir, qu'on laisse les freins, les protections et les frontières, derrière nous, à l'entrée, qu'on entre tout nu, sans sexe, malléable et consentant, prêt au grand écart, prêt à être pénétré comme à pénétrer
Posté le 05/06/2021
B
bzo Membre
avec ma pratique en mode yin, aneroless, une des choses que j'aime énormément avec, c'est que je peux la mêler à mes actes les plus triviaux du quotidien, si j'en ai envie, bien sûr non, le désir peut s'éveiller à n'importe quel moment quand je suis à la maison et avec quoique je sois occupé, ainsi par exemple, il y a quelques minutes, j'étais en train de laver un plat pour mettre au four le poulet puis j'ai préparé celui-ci, assaisonné, mis de l'huile, etc eh bien, comme dans mon bassin, j'ai senti quelques picotements tentateurs, j'ai commencé à me dandiner lascivement automatiquement sur place, à frotter mes génitaux avec mes cuisses doucement, quand j'avais les mains libres, un instant, je me caressais tout le corps et puis bien sûr, je faisais monter de temps à autre, une contraction ou juste serrais les muscles des fessiers n'importe comment, c'est déjà suffisant que ferait-on dans nos pratiques, sans les ondes prostatiques, n'est-ce pas? on a besoin de leur puissance, de leur verticalité explosive, de leur capacité à booster le moment irrésistiblement donc voilà, mes mains étaient occupées avec la grosse cuisse de poulet, mettaient de l'huile d'olive dans le plat, un peu de poivre, du sel rose de l'Himalaya, du piment d'Espelette, tout cela saupoudré dessus, des deux côtés tandis que le bas de mon corps s'activait à tout autre chose comme c'était bon, comme c'était délicieux, un peu acrobatique, périlleux par moments mais dans l'ensemble , tout cela cohabitait divinement, oh comme ma chair s'enflammait, j'adorais être ainsi, mes mains avec le plat, vers le four, comme but tandis que mes hanches dansaient, que mes cuisses frottaient, que mon bassin s'enflammait de plus en plus j'adorais cette dichotomie, ces deux occupations, si radicalement différentes, je les mêlais de plus en plus, je dansais sur place avec mes hanches, je soulevais le plat avec des gestes langoureux, les mouvements avec le poivrier, la salière, étaient flottants, lascifs, participaient à mon petit jeu, apportaient de nouvelles nuances aux sensations le fait est que très rapidement, je peux faire à peu près n'importe quel geste, n'importe quel mouvement, tout participe activement à mon excitation, c'est trop bon d'avoir un corps à ce point réactif, j'ai beaucoup travaillé pour cela ô sensualité, ô stupre, ô lascivité, venez à moi, je vous accueille les bras ouverts, mon corps est une auberge grande ouverte, à la table d'hôte, toutes sortes d'ondes se sont donnés rendez-vous pour festoyer ô tentation, ô désir, ne me quittez pas jusqu'au dernier instant, jusqu'au bout, je veux sentir la passion dans mon coeur et la petite étincelle, prête à mettre le feu aux poudres, entre mes reins, que l'automne de mon corps vieillissant, ne soit qu'une façade, que derrière, les énergies, l'essence de la vie, circulent avec la même splendide intensité en moi, fleurs tardives en hiver, vos couleurs se détachent merveilleusement de la grisaille
Posté le 05/06/2021
B
bzo Membre
creusons un peu, voulez-vous, essayons de définir quelles sont les raisons de l'apparition d'un plaisir en mode yin chez un homme, personnellement, j'en vois deux, d'une part, un manque chronique de féminin dans la vie de quelqu'un, c'est mon cas et puis d'autre part, qu'on soit habité plus ou moins, par le fantasme de vivre son plaisir au féminin, de se sentir femme pour quelques instants dans mon cas personnel, j'écarte tout de suite la seconde hypothèse, je n'ai à ce jour, jamais eu ce type de fantasme, jamais la moindre lueur, même maintenant que je suis capable totalement de me mettre en mode yin, de vivre mon plaisir au féminin, cela n'a pas enflammé mon imagination, une fois la séance terminée, cela ne me hante plus, cela ne me travaille plus, aucune fantasme apparu ou nourri, renforcé pour être plus précis, j'ai rarement de séance, au sens traditionnel où je me mets au lit pour une heure ou deux, de plage de temps spécifiquement consacré au plaisir, cela arrive rarement pour plus d'une demie heure et puis ce sont plutôt, saupoudrant ma journée, quand je suis chez moi, seul, des micro-séances, des moments qui peuvent durer que quelques secondes, une ou deux minutes en moyenne, sur la journée, disons, les plus longues durant 5, 10 minutes, spécifiquement dédié ou alors totalement mêlé à une autre activité, faire à manger, ranger, sortir le linge de la machine à laver, c'est possible car comme je l'ai déjà écrit, chez moi, l'intensité du plaisir ne dépend pas de la durée il faut imaginer ma pratique comme si j'étais un couple dans un seul corps, ils sont amoureux, ils sont ardents, leurs corps se cherchent constamment, ils se frottent l'un contre l'autre, le plus possible, se caressent, se pelotent, elle cherche son braquemart, il lui appartient, pour l'instant, autant qu'à lui, lui règne sur son vagin, il s'en sert comme s'il était à lui, leurs deux désirs se confondent, s'entremêlent, tant ils vivent l'un pour l'autre, tant ils s'aiment, se font confiance, un amour tendre et ardent, à la fois, sans restrictions maintenant vous prenez ces deux amants et par un petit miracle, vous placez l'un dans l'autre, vous avez fait un "drag and drop" de l'un dans l'autre, ils ne sont plus qu'un seul corps avec deux sensibilités, deux spectres de sensations, deux façons de jouir, de bouger, de se déplacer, mais elle, ce qu'elle a en elle, est bien plus puissant, bien plus omnipotent, plus riche, plus varié, et elle prend automatiquement quasi toute la place quand ils sont en action ensemble, lui, n'est plus qu'une sorte d'étincelle pour mettre le feu aux poudre, une bougie d'allumage, plutôt, pour permettre au moteur d'exploser et encore d'exploser voilà, en gros, c'est peut-être la meilleure description de la façon dont je vis ma pratique au quotidien, il n'arrête pas de la peloter, de lui mettre la main au panier, de saisir ses seins et elle aime cela, elle aime cela jusqu'à la dernière miette, elle le provoque, bouge son cul constamment de façon à l'exciter, elle est sans petite culotte quand ils sont à deux tout seuls à la maison, elle écarte les jambes, elle remue son popotin de façon suggestive, pour l'exciter, à tout bout de champ elle aime voir sa bite se dresser pour un oui, pour un non, sa petite colonne de chair est à elle pour l'instant, elle en dispose, elle en abuse, elle n'a qu'une envie, de s'en saisir, de la caresser, de la cajoler, c'est sa sucette préférée, et son petit bélier, son bouc ardent, comme elle aime le sentir au fond d'elle, allant et venant, la rendant folle de plaisir voilà, voilà, donc dans mon cas, le manque de féminin, oui, je me suis tellement bien coupé des femmes dans ma vie à la suite de plusieurs déceptions amoureuses, à un moment donné, dans mon parcours, que j'ai coupé complètement les ponts et comme je ne fait jamais les choses à moitié, cela a été particulièrement effectif, les circonstances de la vie ont fait que cela a perduré, perduré et encore perduré au point que je ne sais plus comment faire pour les rétablir, ces ponts, je ne sais plus comment me déplacer dessus, faire le chemin dessus, vers une autre, je n'ai plus l'ingénierie alors que l'envie est désormais bien là, est devenue même criante oublier tout cela, cela peut étonner, c'est un piège très con dans lequel il paraît vraiment difficile de tomber, à moins de vivre tout seul sur une île isolée, mais on peut y arriver en faisant un effort constant de rétropédalage, jour après jour puis un jour, plus besoin de faire d'effort, la distance s'est creusée, s'est installée, on a réussi à faire le désert autour de soi, c'est aride mais au moins on est tranquille, dans les premiers temps, cela paraît un baume apaisant, un remède qui permet d'oublier les blessures, je suis loin d'être un cas unique finalement, de fil en aiguille, pour remplacer la masturbation basique, ridicule que j'exerçais qui est tellement peu satisfaisante, juste du vide-couilles où l'on reste après à ruminer sa pauvreté sexuelle, je suis tombé sur le massage prostatique , enfin une activité sexuelle différente, riche qui pouvait en se développant, apporter de réelles satisfactions, une fois que c'est bien au point, apporter de l'épanouissement, de l'assouvissement même, le manque de féminin était toujours là, certes mais au moins c'était déjà sérieusement compensé alors que j'étais, donc, bien engagé, dans une pratique prostatique plus classique, que je goûtais quotidiennement aux chapelets d'orgasmes, que j'avais aussi très régulièrement des super O et toutes sortes d'extases interminables qui me mettaient dans des états de transe délicieuse, sont apparues peu à peu des sensations différentes, des variations plutôt, il y avait de plus en plus de nuances étranges, singulières, exotiques, très agréables je me rappelles vaguement, je m'en suis rendu compte peu à peu que c'était des façons un peu différentes de bouger le bassin qui provoquaient cela, plus langoureux, disons, plus féminins, enfin peu à peu, toutes sortes de gestes et de mouvements sont apparus, dans ma pratique qu'on pourrait qualifier d'un peu féminisé, enfin c'est plus compliqué que cela car je me suis filmé quelques fois et je me suis rendu compte que c'était beaucoup moins apparent que ce que je percevais, je croyais que c'était très marqué mais non, beaucoup moins qu'on pourrait le croire oh au début, quand on est homme dans un corps d'homme, sans aucune tendance particulière ou si peu, cela se fait vraiment par toutes petites touches, on ose très très progressivement, cela ne vient pas en une fois, ce sont des processus très lents, trouver la bonne façon de laisser s'exprimer tout cela, c'est loin d'être évident, aller chercher en soi, dans ses profondeurs, ce yin car il faut bien se rendre compte qu'il ne s'agit pas de faire la folle, d'exprimer caricaturalement la femme en nous non, il s'agit de s'ouvrir, de laisser monter et de se laisser emporter par ce qui a été activé dans nos profondeurs, de laisser le yin, de plus en plus, prendre les commandes de son corps, c'est loin d'être évident, aujourd'hui, je le fais d'une façon très naturelle et cela ne me coute aucun effort, c'est tellement simple mais donc, c'est un processus qui a pris des années chez moi tant de tabous, tant d'automatismes, de limites, à vaincre, oser peu à peu, complètement désagréger les frontières de son identité sexuelle pour se laisser aller entièrement au yin en nous le manque de féminin est toujours là, ne nous leurrons pas, cela n'est pas la même chose que d'avoir une femme à coté de soi, en chair et en os, en parole et en imagination, en tendresse, rires et en attention non, c'est différent, à certains égards, c'est mieux, vivre le yin de l'intérieur, dans sa propre chair, est une expérience unique mais avec ses limitations et ses restrictions, donc, cela ne remplacera jamais une présence le manque est toujours là mais très sérieusement adouci, enfin plus ou moins, disons, selon les moments, ce sont des injections à haute dose, de féminin, dont l'effet diminue, disparait graduellement, il faut se réinjecter de nouvelle doses régulièrement, cela explique la constellation de micro-séances dont j'égrène mes journées c'est du féminin de synthèse, du féminin artificiel, chimiquement très pur, très concentré mais de synthèse néanmoins, c'est fondamentalement étranger à mon corps d'homme, même si cela monte de mes profondeurs cela disparait de moi, une fois que la séance est finie
Posté le 06/06/2021
B
bzo Membre
hum... je me sens pas tout à fait à l'aise avec ce texte juste au-dessus que j'ai écris ce matin car je ne suis pas sûr qu'il corresponde encore à ma réalité d'aujourd'hui, peut-être à celle d'il y a un an ou deux, plutôt en effet, à 62 ans, je ne suis vraiment pas sûr d'avoir encore envie de faire toutes les démarches pour aller à la rencontre de quelqu'un, même ne fusse que pour des moments sexuels, après ces quelques années sans tout cela, je m'y suis, en fait, bien habitué maintenant et ma pratique m'apporte entière satisfaction, elle est plus qu'un palliatif, elle m'épanouit, elle me comble pas sûr d'avoir envie aussi de faire l'inévitable ré-apprentissage sexuel d'une relation physique avec une autre personne, tellement tout cela m'est sorti du corps et de la tête et que je me sentirais aussi maladroit et hésitant ou empressé et brouillon qu'un puceau
Posté le 07/06/2021
B
bzo Membre
je suis excité à l'avance comme une puce, il fait un temps merveilleux et je vais passer l'après-midi, parmi les arbres, je me réjouis à l'avance, je vibre déjà de partout un peu, il me semble déjà percevoir la suprême et envahissante sérénité de la forêt, tout cette énergie incroyable qui semble à l'arrêt ou plutôt se mouvant tellement lentement qu'on n'a pas conscience de son déplacement le tour des 6 étangs, je me fais à chaque fois un petit circuit d'une dizaine de kilomètres, vais-je revoir mon héron, il change de plan d'eau à chaque fois, je ne le rencontre pas à chaque sortie quand je l'aperçois, cela me fait comme un coup au coeur, c'est la diva des lieux, il est incroyable avec ses longues pattes orangées, toutes droites comme des échasses et ses splendides plumes comme peinturlurées à la main, on le dirait tout droit sorti d'un estampe japonaise et puis son calme débonnaire qui peut se transformer en un instant dans l'attitude d'un assassin au couteau, guettant sa proie je suis gêné par le long texte que j'ai écrit un peu plus haut, correspond-il encore à ma réalité présente? ma pratique n'est-elle qu'un palliatif au fait que je n'ai plus de relation sexuelle depuis quelques années? oui, sans doute, quelque part mais en même temps, ma pratique a pris une telle ampleur, est devenue tellement épanouissante, tellement riche, que j'ai l'impression, qu'elle est aussi beaucoup plus que cela je me caresse, je bouge un peu les hanches et c'est juste incroyable, cette sensation d'ouverture qui s'opère dans ma chair, d'énergie qui semble se libérer, accourir de partout, immédiatement empli par une volupté tellement suave qui semble s'insinuer dans le moindre atome de mon être, la complicité avec mon corps est devenue telle, à chaque instant, sensation de proximité absolue, de ne faire plus qu'un, intimement avec lui comme un geyser de fleurs colorées, en un instant, dans ma chair, les énergies circulent tellement librement désormais, calme eau de soie qui court partout, qui semble échapper à la gravitation, cela danse verticalement, cela brille et caresse dans la lumière, c'est comme une fontaine avec un jet au milieu, cela me frotte partout inlassablement le yin partout à la fête, cristal de l'instant, sensation suprême de s'être accordé à son corps, de le laisser chanter totalement librement, que le plaisir est la résultante de cela
Posté le 09/06/2021
B
bzo Membre
le yin a une façon tellement extraordinaire d'occuper ma chair, c'est comme une pulsation chaude, vibrante, soyeuse, cela semble vivant, comme un coeur battant voluptueusement, et puis qui grandit, grandit, grandit, envahit, de plus en plus, s'installe dans mes organes, s'installe dans mes membres, dans tous mes mouvements, dans tous mes gestes, dans ma respiration, dans ma peau, dans mon sexe, le rendant tellement chaud, vibrant, doux cela tourne à la jouissance continue, je suis dans une bouche maintenant, une fellation de tout mon être, une langue me frotte, lèche, chaque atome, chaque cellule, individuellement, mon cul est en feu, je me sens comme empalé en plein milieu des cieux, les dieux doivent se relayer pour me faire jouir encore et encore
Posté le 13/06/2021
B
bzo Membre
vivre son plaisir, les yeux fermés ou les yeux ouverts? la question peut paraître sans intérêt mais il en est rien j'ai définitivement choisi mon camp, pour moi, ce sont les mirettes grandes ouvertes et si je sens que sous l'effet de l'intensité de ce que je vis, un moment, elles ont tendance à se refermer, alors je fais l'effort de bien les rouvrir pourquoi donc? eh bien, c'est simple, cela finit par être juste plus intense, plus riche, cela fonctionne mieux, plus facilement, à deux ou à plusieurs, vous pouvez à tout instant aller laper le plaisir comme à une source, dans les yeux de votre ou de vos partenaires, vous pouvez suivre le moindre détail de leur décollage, de leur abandon, de leurs petits morts tellement érotique, tellement expressif, des yeux imbibés comme des éponges, de plaisir, on semble y voir les entrailles en train de fondre sous l'effet de la jouissance cela dégouline de sexe, les pupilles et puis aussi bien sûr, les yeux ouverts, on a une vue panoramique sur son ou leurs corps, pris comme le sien dans les filets délicieux de la volupté, s'y débattant avec gourmandise, boire tout cela des yeux, fais que nos corps sont encore plus entremêlés, que nous nous serrons, nous nous frottons, mieux, les uns contre les autres et tout seul alors, me direz-vous, quel est l'intérêt? il est tout aussi grand, voire plus, qu'en compagnie, je m'explique d'abord, derrière des rideaux fermés, ce ne sont plus des sensations désincarnées que l'on goute, mais des sensations dans un corps occupant l'espace, un corps en relief, en trois dimensions, une masse compacte de viande, de nerfs, de sang, d'os, nous le sentons vibrer dans le vide quand les yeux sont ouverts, nous le sentons mieux s'émouvoir, mieux partir en roue libre, nous sentons mieux nos mouvements, nos déplacements, nos gestes voir sans chercher à regarder vraiment, sans chercher à regarder quelque chose en particulier mais juste se voyant malgré tout, plus se sentant par les yeux, en fait, nous aide à vivre un plaisir plus complet, plus riche car c'est le véhicule dans son élément que nous percevons, le véhicule roulant, dont nous partageons les embardées, les dérèglements délicieux et plus juste quelque chose d'intériorisé, ce n'est plus seulement le moteur tournant dans l'obscurité mais aussi la carrosserie, les roues, le rétroviseur, la route, le vent qui nous accompagnent l'incandescence, ce sont des tripes, ce sont des tréfonds, ce sont des forces mystérieuses qui montent mais c'est aussi un paquet de nerfs et de viande sanguinolente, au contact de la réalité, que vienne la chaise, que vienne l'armoire, que vienne le lit, qu'ils viennent m'aider à foutre, qu'ils viennent se fondre à moi, je veux les sentir, complices de ma fornication je veux sentir un fleuve de chattes et de bites, se faufilant parmi les meubles, remontant dans mon regard, vers moi par moments, tout semble tellement complice, notre regard va vers l'extérieur mais il semble aussi qu'il y ait moyen de l'emprunter dans l'autre direction prendre son pied, les yeux ouverts, il y a un côté un peu exhibitionniste, définitivement, sans même se regarder, loin de tout miroir, rien que par le fait de garder les paupières bien ouvertes, on finit par sentir comme une caresse dans l'espace, sa chair en fusion, celle-ci attire notre regard, l'aimante, irrésistiblement on l'entrevoit ce corps, on est étonné, c'est bien nous? cette chair tellement habitée par quelque chose de si incandescent, semble ne plus tout à fait nous appartenir, en effet, ce n'est plus tout à fait nous, on a bien raison d'être curieux, ce monde a un envers du décor, décidément, nous, y compris les mustangs sauvages habitent notre chair, nous sommes quelques instants, leur plaine à perte de vue où galoper, notre regard se pose avec avidité sur cette peau, on en devine l'agitation dans les profondeurs et à la surface aussi, on la suit comme s'y on voyait au travers, embrasse du regard ce corps, regarde-le amoureusement, regarde-le tendrement, imbibe-t'en, il te le rendra
Posté le 14/06/2021
B
bzo Membre
ah, on peut être homme, ne pas être homosexuel et prendre un plaisir extraordinaire à chevaucher, à laisser danser lascivement ses hanches, à laisser son corps onduler et encore onduler, à se caresser, tendrement, ardemment oui, je prends un plaisir extraordinaire à tout cela, à me sentir comme pénétré par moi-même, à me sentir comme ayant les deux sexes, à me sentir androgyne jusqu'au fond de la moelle, bougeant mon cul, écartant les fesses comme si j'avais un vagin, comme si j'avais aussi le braquemart bien dur qui va avec j'aime encore plus les femmes, en fait, depuis que je prends mon plaisir ainsi, je les aime tout entièrement, sans limites, sans restrictions, depuis que je parviens à partager leur ressenti, leurs sensations, leurs pamoisons
Posté le 16/06/2021
B
bzo Membre
dans la forêt, mon regard plongeait longuement parmi les feuilles, baignant dans les hauteurs, dans la lumière magnifique de l'été, souvent, j'avais l'impression qu'une option se mettait à clignoter quelque part dans le coin de mon oeil, l'option portail vers la féerie mais je sentais que la configuration n'était pas encore prête, qu'il me manquait des paramètres on se sert peu de son odorat, il faut vraiment qu'il y ait une odeur forte qui nous assaille, sauf avec la nourriture, un des rares domaines où l'on l'emploie systématiquement, parmi les arbres, je me suis forcé à humer, à renifler, le plus possible pour aller à la rencontre des senteurs de la forêt à mon étonnement, il y a pratiquement constamment de légères odeurs qui flottent un peu partout, feuilles mortes, plantes diverses, écorce des arbres, que sais-je, pas vraiment des parfums suaves et frappants mais un ensemble de sensations olfactives très nettement discernables tout de même qui semblent tapisser dans l'invisible, subtilement, la forêt par moments, c'est peut-être mon imagination d'un peu obsédé sexuel (mais qui ne l'est pas, par ici?), j'avais la sensation d'un fumet de sexe féminin en l'air mais je n'irai pas plus loin avec l'analogie car autant, durant ma pratique à la maison, c'est l'esprit qui s'efface, qui se met au service du corps, autant ici, parmi la nature, cherchant à vivre des moments particuliers de complicité parmi les arbres, appelons un chat, un chat, des sortes d'extases forestières, je trouve que c'est le contraire, c'est le corps qui s'efface, qui met ses ressources les plus secrètes au service de l'esprit et il n'y a vraiment rien de sexuel par ici, c'est une consumation totalement différente des énergies mais je les sens très nettement cherchant à monter par moments mais enfin, les odeurs par rapport aux sons, à la vision, semblent livrer quelque chose directement de plus intime, quelque chose qui provient de sous la surface de ce qui ou de qui, l'a émis, le fumet tellement variable de la forêt que j'ai découvert un peu aujourd'hui semble une invitation sensuelle à chaque fois qu'il remonte dans mes narines je l'immobilisais souvent, laissant le silence s'épaissir, j'avais déjà les éclairs sonores des notes d'oiseaux qui soudainement roulaient joyeusement là-dedans, illuminant mon aquarium, désormais j'ai aussi ces odeurs qui arrivent aléatoirement à mes narines, à l'affut, humant, reniflant, qui me parlent aussi des dessous de la forêt la narration se tisse peu à peu, à la maison, avec mon corps, on a construit une langue, pour exprimer le plaisir au féminin, le mode yin, ici, dans la forêt, c'est une autre langue que je suis en train de tisser pour converser avec la forêt, me mêler un peu intimement avec elle de retour à la maison, après une bonne douche tiède pour refroidir le corps surchauffé avec cette canicule et le laver de toute la sueur accumulée nu, bien propre, je me suis caressé un peu, lentement, serrant doucement les cuisses sur mes génitaux, les bougeant un peu, contractant un peu le périnée aussi, immédiatement, c'est une explosion tellement puissante et en même temps tellement douce qui a envahit mon bassin, j'en ai frémi de la tête aux pieds, me suis laissé complètement aller, complètement entraîner, envahir par toutes ces vagues instantanées, tellement ineffables, quelle magnifique journée
Posté le 16/06/2021
C
Caktil Membre
Magnifique texte @bzo ! J’y étais dans la forêt, avec toi. J’aime aussi beaucoup m’y balader. Le printemps, l’été, l’automne et l’hiver. Chaque saison a ses senteurs et son atmosphère. Cela me ressource beaucoup. Parfois, quand j’y vais seul, en notant un détail de la végétation ou en humant l’odeur d’un endroit particulier, je commence à rire doucement en me disant que j’ai une sacrée chance d’être en vie à ce moment et à cet endroit. Le souvenir d’une séance Aneros ou Aless particulièrement réussie contribue beaucoup à cette bonne humeur et à ces moments de bonheur. Nous avons beaucoup de chance de pouvoir vivre ces émotions. Effectivement, quelle magnifique journée !
Posté le 17/06/2021
B
bzo Membre
hé hé, du mystère dans la chair, au mystère dans la forêt, il y a un pont splendide, qu'il fait bon s'y déplacer, qu'il fait bon y admirer, y goûter, ce qui s'offre à nous le monde de l'intérieur, le monde de l'extérieur, moi, quelque part entre les deux, je construis ma maison, j'apprends à me servir, j'apprends à servir, j'apprends à être un lieu de rencontre, une fontaine
Posté le 17/06/2021
B
bzo Membre
jouir longuement, jouir tranquillement, qu'on est bien ainsi de bon matin, je n'ai pas encore mangé mais j'ai déjà fourni une autre nourriture, en abondance à ma chair avec les deux bras en arrière, posés sur la table, me reposant un peu dessus, les genoux pliés aussi, m'appuyant avec les fesses bien contre le bord en bois, libérant ainsi les hanches du poids, pouvant les bouger plus aisément, montant et descendant avec un peu comme si je chevauchais langoureusement, tout en effectuant avec mon bassin une danse lascive, écartant les cuisses, les resserrant, ondulant et encore ondulant, en toute impudeur, oublieux totalement de ma masculinité femme pénétrée, à 100% pour l'instant, j'ai joui ainsi pendant de longues minutes, chaque contraction comme m'empalant toujours plus irrésistiblement, sur moi-même, toute ma masculinité s'était logée massivement quelque part entre mes cuisses, oeuvrant à aller et venir en cet autre sexe dont je vivais l'aventure, sans réserve, essayant de varier au mieux les effets de pénétration, tantôt de petits coups de boutoirs avec soudains et aléatoires changements de directions, tantôt de longs mouvements sinueux, avec ralentissements, accélérations, changements d'angle, enfin le grand jeu, toute la délicieuse panoplie pour affoler le plus possible mes mains n'étaient pas en reste, bien que beaucoup plus au repos, dans l'ensemble, je cherchais à les bouger plus efficacement, pas juste à les laisser errer mécaniquement le plaisir était juste devenu tellement somptueusement intense que mes gémissements, en sortant, se muaient de plus en plus, en cris, sans retenue, comme somptueusement imbibés de charnalité, d'entrailles en délire, en roue libre, je les sentais dégouliner de volupté ineffable, je les sentais comme transporter un peu de tout mon être en fusion comme je parviens à me lâcher, à me laisser aller, comme tout cela m'emmène loin, le désir m'a fait tellement décoller, m'a fait tellement chanter de tout mon être, ô instants divins de vivre, de vivre l'amour libéré sans réserve dans sa chair
Posté le 19/06/2021
B
bzo Membre
qui connait Jacques Tati? sa trilogie avec le personnage de Mr Hulot, interprété par lui-même, Les Vacances de Mr Hulot, Mon Oncle et le sublissime Playtime sont des chefs d'oeuvre immortels du cinéma, à voir absolument
Posté le 19/06/2021
B
bzo Membre
ce qui est extraordinaire avec ce forum, une des raisons pour laquelle il est assez unique, enfin il y en a sans doute quelques autres du même genre tout de même, c'est que quand on joue le jeu, on peut y partager ce qui est de l'ordre du plus intime, du plus personnel, du plus inavouable, sans rien retenir des choses qu'on vit dans sa chair ou qu'on essaie de vivre dans sa chair, des pratiques plus ou moins à part, pas forcément bien méchantes, des secrets qu'on ne partageraient jamais avec nos plus proches, ceux qui nous entourent, ceux que l'on aime, enfin assez rarement, les secrets les plus intimes, des aveux de désirs, de fantasmes, pas très catholiques, des passages à l'acte hors des sentiers battus moi, ici, je joue le jeu à fond, j'avoue tout, peut-être une forme d'exhibitionnisme, ce que j'écris par ici, jamais vous ne l'imagineriez de moi si vous me croisiez dans la rue, ce que j'écris par ici, jamais même je ne l'imagine de moi car après, j'oublie tout, cela n'existe plus, je n'y pense jamais sauf quand je viens écrire par ici cela vient tout seul, je laisse venir, juste je m'ouvre, je me délie, je ne retiens rien, je laisse tout monter, je me laisse entraîner, sachant pertinemment où cela va me mener et cela me va, cela me va, ô combien, plus aucune honte, aucun tabou, aucune appréhension, j'ose tout, je remue mon cul, je me dandine, je me caresse, j'ondule lascivement, je me laisse aller entièrement à ce plaisir au féminin, ce mode yin peu probable que je partage jamais cela avec quelqu'un, est-ce seulement partageable? c'est mon jardin secret, mon délire à moi, tout seul dans mon alcôve, un plaisir XXL à mon usage très très personnel, je déguste cela, tous les jours, jusqu'à la dernière miette, petit miracle qui se joue dans ma chair dont je suis le seul témoin et encore une fois, c'est bien ainsi si je partageais ma vie avec quelqu'un, une compagne, est-ce que j'aurais été si loin? sans doute pas mais voilà c'est là maintenant et même si je me remettais en couple, cela resterait sans doute, probablement je continuerai, moins souvent et c'est normal, c'est juste trop bon, trop ineffable, pour laisser tomber comment résister à pareil volupté et jouissance dans tout le corps à chaque instant? je m'imaginerai bien partager une pratique prostatique pour essayer de vivre en commun des moments exceptionnels de transe sexuelle mais mon mode yin, c'est définitivement mon jardin secret à moi, aux délices très spéciaux, incomparables où je me déambulerais jamais en compagnie de quelqu'un d'autre
Posté le 19/06/2021
B
bzo Membre
faire l'amour, tout seul ou à plusieurs, c'est essayer de former un cercle parfait où le masculin et le féminin se rejoignent peu importe que ce soient deux hommes ou deux femmes ou bien que les deux sexes s'entremêlent, c'est toujours le même principe l'homme et la femme libèrent le masculin et le féminin, en eux, le féminin et le masculin dans le corps de la femme, le masculin et le féminin dans le corps de l'homme quand l'homme ne libère quasiment que le masculin en lui et la femme que le féminin en elle, les nuances des différentes combinaisons étant exponentielles, ce sont potentiellement les plus pauvres, les plus limitées a contrario, quand l'homme et la femme libèrent les deux pôles sexuels en chacun, par le jeu des miroirs réfléchissants dans le dialogue des corps, les possibilités deviennent infinies
Posté le 19/06/2021
B
bzo Membre
chaque geste, chaque mouvement, fait partie du chant et quand je bouge quelque chose, un membre, le tronc, le bassin, que je me caresse, je fais juste attention aux notes, qu'une mélodie se dessine, que le désir soit de plus en plus comme un élan montant de partout l'harmonie dans la chair est sauvage, tellurique, indomptable, elle est aussi tellement douce, soyeuse, caressante, oh comme tout participe, chaque cellule de mon être, vibre le chant est une danse vibratoire, un choeur très ancien paraissant aussi neuf qu'au premier jour
Posté le 22/06/2021
B
bzo Membre
je me caresse, juste en bougeant lentement et langoureusement, chacun de mes mouvements ainsi, semble comme une caresse ineffable chaque contraction, comme un ascenseur hydraulique depuis la zone de l'anus tout se soulève dans mon bassin, les entrailles sont arrachées en douceur au passage, le tout remonte en fondant, débouchant dans la tête je ferme les yeux un instant, plein de petites vibrations semblent nager soyeusement maintenant derrière mes paupières un moment d'émerveillement et d'unisson dans la chair, d'absolu et de finesse, de désir à tire-d'aile
Posté le 22/06/2021
B
bzo Membre
dans la forêt, très régulièrement, j'ai cette impression de me retrouver devant un tableau une envie irrésistible de m'arrêter, comme on s'arrête dans une exposition devant une peinture pour l'étudier, plonger le regard dedans, en inspecter longuement les détails je me suis acheté ce soir même, en ligne, un tabouret pliable ultra-léger, avec une lanière pour pouvoir le transporter sur le dos, c'est pliable et dépliable, en quelques secondes, cela va me permettre de m'asseoir à peu près partout, pour admirer quand je veux, où je veux, au bord des étangs aussi, avec tous ces canards paisibles, ces cygnes, ces hérons, je vais m'incruster parmi eux ce bien-être qui m'a envahi directement, dès que je me suis retrouvé, entouré par les arbres de la forêt, il y a quelque chose de matriciel là-dedans, on est là comme dans un ventre maternel, on est en train de naître ou du moins, de renaître un peu la vie et la mort, par ici, sont tellement entrelacés et ce n'est pas triste pour un sou, tout ce qui gît par ici, de tous les côtés, a vécu un instant, cela semble un relai éternel, on est dans l'ordre immuable des choses jusqu'au cou, les canards vaquent tranquillement au fil de l'eau, leur temps viendra de se tordre quelques instants en quête encore d'un peu d'air qui n'arrive plus, qui n'arrivera plus jamais pour eux, en attendant, ils vaquent tranquillement à leurs affaires sans se soucier de quoi que ce soit dans nos cités, on a éloigné la mort, on ne marche plus parmi elle, elle ne côtoie plus la vie au plus près comme dans la forêt, on est entouré que d'objets manufacturés, artificiels, ni vivantes, ni mortes, mais de retour parmi les arbres, on est frappé à quel point la mort est présente par ici, c'est un immense palais avec des briques constituées de deux matériaux différents, la vie et la mort et je déambule avec délice dans ses couloirs, comme ils résonnent mystérieusement par moments, dans le silence quand je m'immobilise un peu longuement, quelque chose semble prêt à me happer, un jour, cela arrivera, ce sera une fête, je festoierai avec les arbres, les oiseaux, les plantes, le soleil, la lumière, le vent je me suis immobilisé sur un chemin car un minuscule écureuil s'approchait, je restais bien immobile comme une statue, l'adorable bestiole, s'est rapproché à un mètre à peine, quelle grâce, tous ces animaux, j'ai vu un pivert aussi, il tapait contre le tronc d'un grand pin, à quelques mètres à peine du sol, j'ai voulu me rapprocher un peu mais il s'est directement envolé, du coup, ce soir, je me suis commandé des jumelles aussi, faut s'équiper, faire tout cela sérieusement
Posté le 23/06/2021
B
bzo Membre
le plaisir, c'est toujours une affaire d'angle, d'inclinaison, de pente et de mise en mouvement écoutez la vague intérieure, c'est la faire naître, la façonner, la renouveler, la recréer, constamment, avec patience écoutez la vague intérieure, et jouez de vous-même comme d'un instrument de musique écoutez la vague intérieure, et sculptez-vous, un instant, comme un monument festif et joyeux, au plaisir
Posté le 25/06/2021
B
bzo Membre
je m'impose souvent ces derniers temps une brûlante restriction, je me force à ne pas utiliser mes mains pendant quelque temps mon bassin se met danser, à onduler, mes cuisses à frotter langoureusement mes génitaux, je fais monter des contractions doucement, doucement, je prends une pose alanguie mais je laisse mes bras dans la position où ils étaient, inertes, immobiles je commence à sentir des picotements au bout des doigts, je fais comme si de rien n'était, je continue mon manège, le reste est en mode liane lascive, cela ondule de partout en moi, sauf les bras qui restes muets, ballants je continue, je continue, les picotements au bout des doigts reviennent, je sens aussi ma peau qui commence à brûler, elle a envie de frottements, d'effleurements, de caresse je sens comme un arc de manque, se dessiner entre mes mains et toute ma peau, toujours je reste sourd à cette supplique, je fais monter la tension, je me concentre sur tout le reste, j'écoute mon bassin, j'écoute ma prostate, j'écoute mes génitaux, je me projette dans mes cuisses, dans la danse de mes hanches tout en sentant de plus en plus ma peau comme devenir brûlante de désir, comme me supplier et mes doigts, comme des chevaux enfermés, qui piaffent leur frustration de ne pas pouvoir se gambader librement et puis soudainement, zou, lentement, lentement, je monte une main vers un sein, mais vraiment tranquillement, au ralenti, les doigts devinent que bientôt, enfin, ils vont pouvoir se mettre en action, la peau aussi, semblent déjà frémir du contact bientôt de ma paume, là encore je fais traîner l'opération de rapprochement pour que la tension monte encore de quelques crans et puis tout de même... la paume entre en contact avec le sein, j'y place toute mon expertise que l'effleurement soit le plus exquis possible, ils semblent couler l'un dans l'autre, les doigts semblent fondre dans la peau comme dans un pot de miel tout en se mouvant lentement dessus, je sursaute, quel sublime succession de feus de paille, de légères nuances je ne laisse plus que le bout de mes doigts en contact, ils semblent errer au hasard, une chorégraphie improvisée restant tout de même dans la région du bout du sein, du mamelon, ils effleurent le petit bout de chair bien durci maintenant encore et encore, le gratouillent tout légèrement, repartent, reviennent à la charge sans relâche, ne lui laissent pas une seconde de répit, le font pencher dans toutes les directions dans mon bassin, cela continue , bien sûr, juste bien se coordonner avec ces doigts mutins qui s'activent là-haut, toujours dialoguer, les deux mains désormais sont en action, l'un caresse l'autre sein, la première main est partie en vadrouille, sur le torse, les hanches, effleure mon troutrou derrière, un doigt s'enfonce, de plus en plus, quelle chaleur dense nouvelle, soudainement dans mes entrailles, une grosse mare de chaleur lourde, orageuse, je lie l'intrus directement à des contractions en rafale, le doigt semble être enveloppé, emmailloté, ainsi, là-dedans, ils semblent comme danser ensemble, totalement synchronisés, ne faisant plus qu'un j'ai plusieurs synchronisations, plusieurs dialogues parfaits, de complicité forte, qui se sont établies, au fil du temps, mes cuisses avec mes génitaux, un ou deux doigts dans mon anus avec les contractions et puis aussi, les doigts, encore, avec le bout de mes seins comme je suis envahi du yin, le féminin peut tellement se réveiller en nous, nous faire vivre notre chair autrement, c'est juste magique, indescriptiblement magique, d'avoir ce corps d'homme mais de le sentir vibrer au féminin complètement
Posté le 26/06/2021
B
bzo Membre
ma chère galaxie, ma chair galaxie
Posté le 26/06/2021
B
bzo Membre
un peu de tension dans le sexe, permet de pousser encore plus fort, plus juste, avec son périnée au moment voulu donc, je laisse mon pénis se raidir un peu et puis je contracte, je contracte et je le sens qui m'aide à pousser, je prends appui dessus, je m'arc-boute contre et je sens la contraction qui remonte comme dans du beurre, irrésistiblement, avec un angle délicieux qui semble m'empaler jusqu'au fin fond de l'âme, les ondes prostatiques m'emportent sur leur escalator fulgurant, vers le ciel
Posté le 29/06/2021
B
bzo Membre
la pluie dans la forêt, ce sont des millions et des millions de gouttes d'eau à travers des millions et des millions de feuilles, la pluie dans la forêt, c'est comme s'il y avait un torrent qui passait, partout là-haut, parmi les frondaisons moi qui suis allergique au bruit, qui hait le bruit, c'est néanmoins une musique douce à mes oreilles, tout comme des enfants qui jouent, des oiseaux qui chantent, le vent, les vagues je me suis acheté un petit siège repliable, avec une lanière, qu'on peut transporter sur l'épaule, rendre opérationnel en quelques instants, du coup, chaque fois que j'avais devant les yeux, un paysage qui me plaisait, je m'arrêtais, autant dire que j'ai beaucoup moins marché que d'habitude il va falloir équilibrer mes moments de pérégrination et contemplatifs mais c'est si agréable de s'installer comme cela en plein milieu de la forêt, à la moindre envie, face à une belle clairière, au bord d'un étang, n'importe où du moment que cela nous a tapé dans l'oeil, ces petits sièges, en tout cas, celui que j'ai acheté, sont étonnement confortables, on s'y assoit comme si on était dans son jardin sur une chaise, on est à l'aise, on se détend, on s'ouvre, la nature en profite pour se rapprocher, je m'attardais sans effort ainsi, à contempler longuement ce que j'avais en face de moi, je me sentais m'incruster de plus en plus dans le paysage les énergies au fond de moi, sont titillées, par ici, je l'ai senti très distinctement aujourd'hui, ça monte sourdement, ça a envie d'aller se répandre parmi les arbres, les plantes, le ciel, je me suis rendu compte d'une chose importante, c'est qu'elles leur appartenait au moins autant, qu'à moi, ça m'a profondément ému qu'il y avait quelque chose en moi que toute cette nature autour, était prête à réceptionner, à reconnaitre, à assimiler un instant, je me suis senti capable de devenir plante parmi les plantes, arbres parmi les arbres, bout de ciel parmi d'autres bouts de ciel quelque chose m'attend là-dehors, par ici, il y a une fête intime là-dehors qui n'attend que moi, je me sens comme un invité qui doit se rendre chez des gens, j'ai reçu un carton d'invitation, j'ai acheté une bouteille de vin à prendre avec moi, je n'ai pas encore l'adresse de la fête, ni le moyen de locomotion mais je sais que je suis sur la liste des invités
Posté le 30/06/2021
B
bzo Membre
cela fait maintenant des semaines que je n'ai plus éjaculé, c'est comme un investissement à haut rendement, cette histoire et cela rapporte de plus en plus, les actions de ma libido grimpent en flèche, au fil des jours je reste de longues secondes, debout, juste à me frotter lentement les bijoux de famille avec les cuisses, tout en ondulant un peu latéralement, jusqu'à ce que je sois envahi d'une volupté indicible un peu partout, alors j'écarte les cuisses et fais monter une première contraction, de la prostatique, cent pour cent pure, ainsi, en contraste avec toutes ces ondes génitales qui vibraient partout en moi, cela fait comme un engin très dense, très têtu, qui s'élance depuis la zone de mon anus, droit vers le haut, cela devient de plus en plus chaud, la chair semble se mettre à fondre sur son passage je maintiens la contraction longuement, juste jouant un peu sur la pression, pour provoquer des effets, des nuances, je bouge un peu le cul, très indécemment, je crois que j'aime plus que tout, cette sensation de me pénétrer moi-même, elle est devenue tellement réaliste, j'en jouis presque, rien que d'y penser, j'ai l'impression de sentir immédiatement en moi ce délicieux empalement autour duquel se forme comme un bouquet immense dans ma chair je m'ouvre vers le ciel, je m'étale sur l'horizon, je me sens butiné de toutes parts, quel capital et qui gonfle jour après jour, toutes ces énergies qui s'amplifient, c'est mon trésor, je le fais fructifier les ondes deviennent tellement fines et précises ainsi, si je pouvais glisser un doigt en moi, je pourrais les suivre à la trace, tellement je les sens localisées en moi, tellement je sens leur déplacement, leurs changements de direction, leur montée en puissance le sexe, ce sont des ailes, la viande devient des ailes, mon coeur bat à leur rythme, dans ces moments-là, il me reste une plume ou deux, duveteuses, tombées, quelque part au fond de l'oeil, qui témoignent de leur passage, de la sublime transmutation, du chant du vent dans mon sang, l'air le plus libre est passé par là, un instant, m'a porté, m'a emporté
Posté le 03/07/2021
B
bzo Membre
c'est tout à fait délicieux cette façon que j'ai de bander ces derniers temps, pratiquant debout ou assis c'est durant les contractions, cuisses bien écartées, pas ou peu d'ondes génitales donc mais les contractions partent bien du périnée et peu à peu la tension dans celui-ci semble se prolonger de plus en plus dans mon sexe, poussant celui-ci à se raidir de plus en plus un arc semble s'établir depuis mon périnée jusqu'à dans mon pénis, je m'appuie dessus, relâche bien tout le reste de la zone et puis je pousse, je presse, fais monter les contractions les unes après les autres, mon braquemart devient turgescent, pas raide , raide, mais tout de même c'est une sensation étonnante car il y a un réel plaisir à le sentir se dresser plus ou moins mais en même temps, il y a peu d'ondes génitales, la place est occupé surtout par des ondes prostatiques, cela me fait quelque chose de très exotique à percevoir, car le yin est partout en moi, cette tige quelque peu dressée, se rappelle à mes bons souvenirs un accessoire yang détourné jusqu'ici de son utilisation mâle qui revient par la bande, si je puis dire, mon petit bâtonnet de chair qui me fait signe tandis qu'en mode yin, complètement malgré tout, je continue à me faire l'amour passionnément, c'est presque comme une sorte de clin d'oeil, de ma masculinité qui semble me dire, "eh, ainsi, c'est encore mieux, tu pousses encore mieux en toi, petit coquin, ainsi, les va et vient sont encore plus délicieux et puis je te fais vivre aussi, un peu du plaisir de sentir son braquemart se durcir, se dresser mâlement, tu me vis aussi comme pénétrant, encore mieux ainsi" c'est gagnant sur toute la ligne, cette histoire et comme il ne semble y avoir que des ondes prostatiques émises pratiquement, je n'ai aucune crainte que cela dérive vers une éjaculation, à aucun moment je sens cela monter en moi, pour l'instant en tout cas malgré déjà des semaines, sans émission de sperme mon dieu que c'est bon ainsi, debout, bandant, dansant du bassin, me sentant pénétré jusqu'au fond de l'âme et sentant mon sexe raide pénétrant aussi
Posté le 03/07/2021
B
bzo Membre
rien ne s'opposait à ce que ma pratique devienne extrême je veux dire, vivant sans compagne, n'ayant aucune interaction sexuelle avec personne, des conditions matérielles plutôt favorables qui m'offre de nombreuses heures de liberté, à consacrer à l'exploration d'une sexualité en solitaire l'esprit aventureux de plus en plus, de plus en plus ouvert, peu à peu, sans crainte d'aucun tabou, d'aucune limite, la voie était grande ouverte, pour aller plus loin, toujours plus loin sans même me rendre compte à quel point, j'allais franchir certaines frontières, plus particulièrement celles de mon identité sexuelle, je peux à présent, par moments, dandiner mon cul, le bouger comme une femme, me caresser, onduler, cela ne me gêne pas une seconde suis-je devenu homosexuel avec mes pratiques? certains en me lisant, doivent le penser, l'envie de bite est là, par moments, sérieusement, de toutes façons, a toujours été là, j'en ai caressé quelques unes, plus jeune, est-ce que j'ai plus envie d'en sentir une à proximité immédiate, dénudée, dressée, prête à être happée par ma bouche, ma main, mon anus, qu'avant? sans doute, peut-être, je ne sais pas, pour cela il faudrait que je me confronte dans la réalité, à nouveau, avec le corps d'autres, avec les gestes d'autres, avec leur odeur, la chaleur de leur chair, leur désir je ne sais pas et au fond je m'en fous, j'explore ce continent en moi, qui se révèle de plus en plus, dans toute sa splendeur je saisi le moment, ce que le moment m'offre, je libère mon désir, je me laisse entraîner, c'est si bon, de se laisser entraîner sur cette pente, vers un ciel si personnel, qui vivra, verra
Posté le 03/07/2021
B
bzo Membre
le désir nous entraine dans une réalité parallèle quelques instants qui est comme une pâte à modeler quelque part
Posté le 03/07/2021
B
bzo Membre
chaque jour en plus, sans éjaculation, mon corps devient plus sensible, au moindre contact, au moindre mouvement, au moindre geste, à la moindre posture, au moindre acte, à connotation sexuelle, ma prostate plus délicieusement explosive et mes génitaux, well... mes génitaux aussi bien sûr, ô combien, bien qu'avec eux, il faut faire de plus en plus attention aussi car les frotter, les presser, un peu n'importe comment, l'engin peut vite s'emballer et cracher son jus aussi, je serre juste mes cuisses un peu, comme pour former un nid à mes bijoux de famille, je ne les bouge plus trop alors, ainsi déjà avec de très légers changements de pression, de telles vagues d'ondes génitales naissent et s'en vont dans toutes les directions, que c'est un bonheur jouissif de tous les instants quant à ma chère prostate, ainsi pompé à bloc que je suis, saturé d'énergie dans tout le corps, quelques minutes de contractions, cuisses écartées, m'emmènent déjà au bord de l'orgasme prostatique, j'insiste un peu, ils arrivent à la chaîne, comme dans le bon vieux temps, je suis très content, bien sûr, c'était un de mes buts, de parvenir à nouveau à en obtenir c'est donc un capital précieux qui croit dans mon bassin, un coffre à trésor rempli d'énergies qui déborde de tous les côtés désormais, pour mon plus grand bonheur, les sensations sont tellement exacerbées, l'impression qu'elles sont à 300%, à 400% de leur potentiel, en même temps, tellement fines, tellement précises, tellement riches de nuances, de détails oh comme c'est bon ainsi, comme c'est bon dans cet état de surexcitation constante, bien sûr j'évite plus que jamais le porno et puis les contacts de mes génitaux avec les mains, ce sont vraiment les deux clefs pour y arriver sans trop trop de difficultés, sur de plus longues périodes, sans éjaculer et bien sûr, avoir déjà une pratique qui apporte beaucoup de satisfaction, qui rassasie la chair sinon, c'est plus compliqué mais c'est possible, je l'ai fait à l'époque où j'étais loin d'avoir le niveau que j'ai à présent si on est en couple ou si on a de l'interaction sexuelle à gauche et à droite, c'est plus facile, bien sûr, on échange constamment ses énergies avec le ou les autres, on les renouvelle ainsi, c'est plus sain, on n'a pas besoin d'accumuler, on renouvelle et c'est reparti pour un tour sur des bases neuves mais enfin si on est tout seul, pendant une période plus ou moins longue, pour une raison ou pour une autre, laisser ses réserves d'énergie s'accumuler, c'est définitivement une très bonne idée pour optimiser sa pratique, pour mettre un turbo de plus en plus puissant dans son moteur je marche, le moindre effleurement de mes cuisses sur mes parties, m'arrachent des gémissements, je fais monter une contraction, je jouis quasi instantanément, oh oui, ça vaut vraiment la peine! enfin, il faut nuancer, sans doute parce que la sensibilité de mon corps s'est adaptée avec les années de pratique, je l'ai rendu ultra-sensible sur toute sa surface, mes génitaux aussi, avec mes cuisses, depuis le temps qu'ils sont leurs interlocuteurs privilégiés qui viennent les titiller, les presser, les frotter, les effleurer, depuis des années, cela vous fait des génitaux, très spécialement sensibilisés vous avez rewiré votre cerveau pour ressentir du plaisir, beaucoup de plaisir, rien qu'avec vos cuisses venant jouer avec vos bijoux de famille l'image la plus parlante pour exprimer comment je ressens cela, ce petit manège, là en bas, c'est celle que j'utilise assez régulièrement, d'une éponge imbibée de volupté qui au moindre effleurement, au moindre contact, dégorge des vagues soyeuses, chaudes, frémissantes, dans toutes les directions, c'est comme cela qu'ils réagissent chez moi et puis ma prostate aussi, bien sur, tellement éveillée, tellement participant à la moindre contraction de muscle dans la région, lâchant des ondes vers le haut cela fonctionne si miraculeusement au quart de tour chez moi, pour l'instant, peut-être, sans doute même, ce sera moins le cas, pour quelqu'un qui n'aurait pas tout toutes ces heures de séances derrière lui mais enfin, il se met en d'excellentes conditions pour réussir plus vite dans des pratiques hors des sentiers battus qui font appel à la prostate ou au corps en général mais différemment des exercices habituels centrés autour du pénis dressé je suis donc en train d'adapter ma technique par rapport à tout ce qui m'arrive grâce aux d'énergies en train de s'accumuler, tout remettre en question, en fait même, pour être plus exact, depuis hier soir, dans quelques textes au-dessus, j'évoquais les excès dans lesquels ma pratique m'a entraînés, c'est assez drôle car je suis déjà en train de remettre tout cela en question depuis hier soir, un jour à peine après que j'en ai chanté les louanges mais donc pour l'instant, je ne fais quasi plus du tout danser mes hanches, je me caresse nettement moins, je n'ondule plus, plus de mode liane lascive, en fait pour l'instant, j'obtiens de meilleurs résultats en ayant des actions beaucoup plus minimalistes, c'est plus concentré, plus efficace, je n'essaie même plus pour l'instant, j'ai l'impression de me disperser, chaque fois que j'essaie de m'y remettre c'est toujours le mode yin, je m'en rends compte mais en plus concentré, plus de gestes inutiles, de mouvements et d'attitudes plus ou moins féminisés qui, je croyais, me permettaient de mieux laisser le yin s'exprimer en moi j'en rajoutais juste, je me rends compte, j'en faisais trop, inutilement même si cela venait avec un plaisir bien spécifique, assez délicieux, il faut bien l'avouer avec ma volonté à tout prix de libérer le désir, de me laisser entraîner par lui partout, peut-être je me piégeais moi-même et a fini par freiner ma croissance, en fin de compte, plus qu'autre chose, même si le plaisir, encore une fois, était au rendez-vous mais cela, ce n'est plus un problème chez moi, depuis longtemps, il est toujours au rendez-vous, c'est sa qualité, sa richesse, sa diversité, sa progression régulière qui sont chez moi, le baromètre et là, il faut être honnête, cela ne progressait plus trop, même si cela restait extrêmement délicieux mais sentir qu'on n'est plus en route, que cela ne progresse plus vraiment, c'est signe qu'il y a quelque chose qui ne va pas, qu'il faut essayer de réagir or, je me suis rendu compte hier soir, que je ne progressais plus vraiment depuis longtemps, que les seuls changements venaient du fait que je pouvais me lâcher de plus en plus, de plus en plus faire monter mes énergies, c'est aussi du progrès, cela, bien sûr cela apporte de l'amélioration, cela accroit le potentiel à chaque instant mais ce n'est pas ce type d' évolution à laquelle je pense, ce n'est pas assez de compter uniquement là-dessus
Posté le 04/07/2021
B
bzo Membre
le mode yin 2.0 est bien sur les rails chez moi, je me suis exercé avec cette nouvelle manière, tout le week-end, oh comme je l'aime déjà, inconditionnellement, passionnément par contre, le terme cul de sac que j'ai utilisé au-dessus, pour décrire mon cheminement de ces derniers mois, est injuste, dénigrant, il faut évoquer plutôt qu'une nouvelle étape qui a été franchie dans ma volonté de laisser s'exprimer autant que possible, sans concessions, le yin en moi, j'apprenais tant bien que mal, ​ le plaisir au féminin, dans un corps d'homme, c'est comme si on se retrouvait soudainement catapulté dans un pays lointain, avec sa langue, ses règles, ses lois, différentes, ses us et ses coutumes, propres je découvrais de nouveaux gestes, une nouvelle façon de bouger, des postures alanguies, des caresses sur tout le corps, les hanches dansantes, le jeu langoureux des ondes dans le bassin, le frotti frotta voluptueux des cuisses sur les bijoux de famille tout cela étant radicalement nouveau, tellement au-delà des frontières de mon identité sexuelle, que je hésitais, que je tâtonnais, bien sûr, dans l'incertitude et le flou qui régnaient au fil des jours, j'ai choisi d'en faire plutôt plus, beaucoup plus même, autant que possible, en fait, que pas assez il était temps à présent, après de nombreux mois, ainsi, de faire de sérieux réajustements, des réglages plus en finesse, plus optimisés de bouger, de me déplacer, plus juste, de prendre des postures, d'effectuer des contractions, de manière plus précise, plus économe, j'étais prêt, cela pouvait se mettre en route, semble-t-il résultat, plus de mode liane lascive quasiment, me caresse peu, enfin tout cela, a à peu près complètement disparu, en un temps record, pourtant le yin est bien là, plus que jamais, et puis comme je l'écris au-dessus, je suis désormais capable d'orgasme prostatique aussi malgré que je continue de mélanger les types d'ondes dans le bassin, cependant mes bijoux de famille sont beaucoup moins sollicités, des pressions et des légers mouvements dessus, provoquent des mini-séismes mais le flux est très majoritairement prostatique par exemple, j'ai réalisé qu'avec un micro-mouvement, à peine perceptible, des hanches, le yin réagissait beaucoup plus que quand j'effectuais de plus amples mouvements ou plutôt que je le ressentais avec plus de précision et plus longtemps, la vérité, c'est que les réactions à l'intérieur peuvent être noyés, dispersés, plus ou moins, trop de mouvements, trop de gestes, trop de force, trop d'amplitude, provoquent du bruit inutile en nous, qu'on confond avec des sensations mais ils les diluent plutôt bon, je n'en suis pas encore au "do nothing", j'en suis très loin même, je suis toujours quasi continuellement en action mais un très sérieux élagage tout de même, a eu lieu, tout est une question d'équilibre, entre l'action et l'inaction, entre le yin et le yang, entre la tension et le relâchement
Posté le 05/07/2021
B
bzo Membre
quelques minutes de plaisir intense avant de passer sur l'autre machine, ma machine de travail, le cul sur le bord de mon bureau, comme j'aime tellement, j'ai les cuisses écartées et je fais monter lentement des contractions, à chacune, je gémis de plus en plus fort, à chacune, mes paupières se referment, je les rouvrent à chaque fois, j'aime me sentir les yeux ouverts ou au moins, entrouverts, j'aime que ma chambre puisse venir, comme laper le plaisir dans mes prunelles les yeux ouverts, je me sens exhibitionniste, indécent, face à mes meubles, face au mur, face à l'air l'impression d'être, face à eux, avec un corps envahi de vibrations soyeuses, livré au plaisir qui me rend tellement ouvert, offert, réceptif, sans tabou, indécent, le monde entier dans l'invisible, pour l'instant, semblent venir me pénétrer et j'aime cela
Posté le 06/07/2021
B
bzo Membre
une des choses que j'adore avec ce plaisir en mode yin, c'est qu'il peut être tellement intégré à mon quotidien, je peux bien sûr me mettre au lit pour une séance, je peux aussi faire quelques minutes spécifiquement dédiées, interrompant toute autre activité mais là où c'est le plus exaltant, le plus dépaysant, le plus comblant, c'est quand c'est totalement mélangé à mes faits et gestes du quotidien je peux avoir dans une main la bouilloire électrique pour me chauffer de l'eau pour du thé, bouger dans la cuisine et puis en même temps, juste changer quelques gestes, quelques mouvements, les rendre plus lascifs, leur injecter une intention sexuelle en les détournant juste assez de leur dessein originel que pour provoquer de l'effet en moi, faire monter la tension ainsi, rapidement, emballer ma libido, me mettre en roue libre cela peut être d'abord, juste un rapprochement insistant d'une cuisse sur mes bijoux de famille, elle va commencer à les effleurer, à les frotter, ainsi, un peu puis je peux croiser mon bras sur ma poitrine, saisir avec une main l'épaule opposée, presser un sein ainsi, une sorte d'acte de demi enlacement de moi-même, je suis l'amant et je suis l'amante, nous nous mettons en action, l'autre main continue de porter la bouilloire, allumant l'engin sur son socle, attendant que l'eau se réchauffe, je vais y ajouter quelques contractions et puis aussi, un peu remuer le bassin tous ces gestes et ces mouvements sont tellement intégrés à mon quotidien, en font tellement partie, il me parait tout aussi normal de gémir de plaisir, d'être envahi de volupté, à tout instant, que de respirer, de me gratter le nez, que de faire n'importe quoi d'autre, le plaisir sexuel en mode yin, se vit aussi comme cela, chez moi, comme un acte qui m'accompagne à chaque instant, le désir est là constamment allumé, dansant dans ma chair, pour mon plus grand bonheur pourquoi le laisser s'éteindre, quand on peut si facilement l'assouvir, le laisser errer librement, le laisser m'entraîner quand il le veut, quand je suis chez moi quand on peut si facilement jouir et encore jouir, être empli de volupté ineffable car c'est bien une des rares choses miraculeuses, ici bas, l'incandescence dans la chair aller dans un musée et vibrer de tout mon être devant un Picasso, rentrer chez moi, connaître des extases émotionnelles en lisant des pages de Balzac ou de Proust et puis vivre la volupté et la jouissance, sans fin, dans tout le corps, comme cela, au fil des instants, quand je veux, où je veux, voilà bien, des moments qui valent vraiment leur pesant de nougat, qui restituent à la vie, du sens, de l'épaisseur , en même temps qu'à moi-même
Posté le 07/07/2021
B
bzo Membre
j'ai repratiqué ce matin, au réveil, un peu au lit, dans ma manière mode yin 1.0, c'est définitivement une toute autre dynamique qui est derrière moi, c'était assez curieux car encore la semaine passée, je ne pratiquais que comme cela mais là ce matin, j'avais l'impression que c'était déjà à des années-lumière de moi, c'est du passé quoi, j'ai laissé cela dans mon sillage, ce n'est plus devant moi, plus actif c'est une page que j'ai tournée, une étape qui est passée mais là, ce matin, de m'être exercé ainsi pendant quelques minutes, m'a bien fait comprendre pourquoi, quelle a été l'évolution et pourquoi elle était nécessaire la 1.0 était vraiment beaucoup plus basée sur les ondes génitales, une tempête voluptueuse et instantanée dans tout mon corps, c'est très séduisant, assez irrésistible à vivre mais j'en ai fais le tour, ça a ses limites, il fallait progresser dans l'état de surexcitabilité dans lequel je suis, du fait que maintenant, cela fait au moins un mois que je n'ai plus éjaculé, pratiquer ainsi intensément, en me lâchant complètement et c'est garanti qu'en quelques minutes, le coquin entre mes jambes, va se raidir et cracher et alors, pffiou, mon petit capital d'énergies, amassé, se sera envolé, il faudrait tout recommencer à zéro or moi je veux que cela reste ainsi, que cela augmente encore, jour après jour, c'est juste tellement extraordinaire, toutes ces énergies accumulées, prêtes à exploser à chaque instant, mon corps est tellement électrifié, tellement prêt à réagir, c'est du surf cosmique, au moindre contact, je suis envoyé dans la stratosphère et de toutes façons, avec mon mode yin 2.0, je continue de produire beaucoup d'ondes génitales mais c'est nettement plus contrôlé, je veux dire par là, que c'est noyé dans des ondes prostatiques, donc bien contrebalancé, le risque est nettement moindre qu'une éjaculation accidentelle se produise et puis c'est juste meilleur ainsi, la raréfaction des ondes génitales, plus obtenues avec des petites pressions, de très légers déplacements de mes cuisses, sur ma queue, mes couilles, en contraste avec les beaucoup plus grands frottements et mouvements, sur eux, du 1.0, mixées en plus, à de plus grandes quantités constamment, d'ondes prostatiques, c'est juste meilleur, plus intense, plus riche, cela me fait monter plus haut, c'est une très nette amélioration dans la qualité générale, sans l'ombre d'un doute disons, qu'il n'y a plus cette dispersion immédiate et maintenue, dans tout le corps, des ondes génitales, en très grande quantité, comme dans le 1.0, mais cela, comme je l'ai écris plus haut, j'en ai fait le tour, il était temps d'évoluer, de progresser, vers quelque chose de plus fin, de plus varié et qui me permette de monter plus haut, grâce aux ondes prostatiques ce matin sous la couverture, je me suis dit un moment, peut-être qu'il y a moyen malgré tout, de récupérer quelque chose du 1.0 et l'injecter dans mon 2.0 actuel, les caresses sur tout le corps, par exemple, les ondulations aussi mais non, c'est une toute autre dynamique, les caresses amples, sur tout le corps, appellent les ondulations, qui appellent la danse du bassin, qui entraîne les frottements plus marqués des cuisses sur les bijoux de famille, cela s'enchaîne automatiquement, pas moyen d'en isoler une partie et laisser tomber le reste, c'est vraiment une toute autre manière où tout est plus excessif, plus marqué, j'ai un peu essayé mais non, c'est bien comme c'est devenu, tout cela va rester au musée, tout cet arsenal est remisé désormais je me suis rendu compte aussi, de toutes façons, que tout n'est pas blanc ou noir, que dans ma nouvelle manière, il y avait un peu de caresses plus actives, d'ondulations et même des très courts moments, de frottements et de pressions plus prononcées, des cuisses, il n'y avait pas besoin d'en rajouter en fait, le 1.0 est inclus, incorporé, désormais dans le 2.0, à très petites doses, juste ce qu'il faut, pas besoin d'en faire plus que cela, cela déséquilibrerait tout de suite et puis mes ondes génitales, sont directement sensations péniennes, dans la 1.0, avec des manipulations plus marquées, plus accentuées, sur mes bijoux de famille qui ne peuvent aboutir qu'à une éjaculation, à courte échéance
Posté le 07/07/2021
B
bzo Membre
dans la forêt, à nouveau, toute l'après-midi, comme presque tous les mercredis, j'ai cru un instant que c'était le carnaval de Rio dans mes jumelles, quelle parure chatoyante, ce héron, quelle classe comme cela, juché sur une patte, en parfait équilibre, au milieu de l'étang, sur une espèce d'îlot de branchages, les dessins ornementaux et les coloris de ses plumes, étaient juste magnifiques je me dois de revenir, encore et toujours, sur le silence de la forêt, les innombrables couloirs, du silence de la forêt, dans quelques uns, le chant des oiseaux, le ballet du vent, le frémissement des feuilles, passaient brièvement mais tant d'autres, étaient encore à habiter, qui attendaient leurs locataires, un instant assis dans la forêt, en attendant, je me repose tout contre le silence, il est caressant, il est doux, il semble une invite, à vivre au diapason des arbres, du soleil et du vent dans mon regard, je porte des graines à semer, un jour, le silence s'entrouvrira sur le sillon où les enfouir
Posté le 07/07/2021
B
bzo Membre
debout, nu, au milieu de la pièce, je m'offre quelques minutes de plaisir, comme pause détente, avant de retourner à mon télétravail devant l'écran, j'ai croisé le bras sur la poitrine, pressant un peu un sein, entre l'avant-bras et le biceps, l'enveloppant presque ainsi, accrochant les doigts près de l'épaule opposée, j'aime tellement placer le bras de cette manière, ces derniers temps, j'écarte les cuisses pour que ce soit uniquement prostatique et fais monter lentement, très lentement, des contractions à chacune qui remonte, je me déhanche un peu aussi en même temps, synchronisant le mouvement latéral avec la progression au ralenti de la contraction vers le haut, cela me fait dans les entrailles comme une sensation qu'elle dévie, qu'elle dérive très progressivement mes yeux se referment, juste n'être plus que cette soie chaude et frémissante qui semble flotter de plus en plus partout en moi, le déhanchement que j'effectue à chaque contraction, m'embarque en même temps, dans une posture un peu bizarre, en fin de course, comme déporté vers le côté qui accentue néanmoins délicieusement la sensation de yin en moi, je change la direction du mouvement latéral dans le bassin, un peu vers la gauche, un peu vers la droite, je zigzague, en fait, un peu au hasard maintenant mais toujours très très lentement, oh, c'est comme un jacuzzi céleste dans lequel je baigne je reste ainsi, tout à mon petit manège, mon cher corps, mon complice joue tellement le jeu à fond avec moi, je suis juste là debout, faisant finalement assez peu, juste la hanche qui se déplace un peu latéralement, et puis les contractions qui remontent, le tout au ralenti et aussi un bras posé sur la poitrine et puis c'est tout, déjà des moments ineffables, en roue libre, ainsi, depuis que je suis passé en mode yin 2.0, je peux obtenir plus en en faisant nettement moins assez maintenant, j'ai envie d'une petite friandise exotique avant de reprendre le travail, je m'immobilise et commence à me malaxer les seins, je les prends à pleine main, les presse, les déplace dans toutes les directions, les frotte ardemment, passe et repasse dessus avec les paumes, insiste sur les bouts, titille ceux-ci, comme cela s'enflamme bientôt sous mes doigts, mes seins sont comme deux petites soucoupes de chair chaudes, malléables, en train de surchauffer de plus en plus, ils semblent rayonner d'ondes, cela se répand, je sens leur chaleur si spécifique, dans tout mon torse, cela me monte aussi dans la tête ô ma chair, ô ma drogue, ô mon shoot vers le ciel
Posté le 08/07/2021
B
bzo Membre
il y a quelques instants, je pratiquais, tranquillement assis sur le bord de mon bureau, comme souvent, j'avais les cuisses un peu serrées, je changeai régulièrement la pression et je faisais monter lentement des contractions tout d'un coup, une image assez saisissante m'est venue, que ma prostate et mes génitaux, étaient comme deux éponges que je pressais avec mes contractions, à chaque pression, il y a avait des ondes qui s'élançaient, de l'une ou de l'autre, ou des deux en même temps, je dosais, un peu de celle-ci, un peu de celle-là, un peu plus de celle-ci, un peu plus de celle-là je bouge moins le bassin qu'avant mais je le danse quand même, nettement moins d'amplitude dans les mouvements mais comme plus d'intensité, quand le yin est partout en moi, c'est trop bon de se laisser aller, c'est trop bon de se laisser bouger, de le sentir me mouvoir, c'est trop bon de le laisser s'installer dans mes membres, c'et toujours comme une caresse le mouvement génère automatiquement de la volupté, c'est comme si cela frottait partout à l'intérieur, les gestes, les déplacements, les postures, tout en fait, tout devient soie frémissante en déplacement la chair emplie du yin, c'est la mer qui se met en mouvement, la caresse intérieure, à chaque mouvement, à chaque changement de position, qui est entretenue, comme on met du bois sur le feu je me caresse, je m'embrasse, intérieurement, inlassablement, goulument, je me roule dans un lit lascivement, à chaque instant, mon amant me pénètre, mon dard est en elle, nous nous pâmons, de nous sentir vibrer dans la même chair, si proches, si capables de nous emmêler chacun est comme un miroir de l'autre, nous nous reflétons, je la vois, elle me voit, nous nous réfléchissons à l'infini, nos sexes fondent, se confondent, allumés ensemble comme deux bougies sur un autel, brûlant côte à côte
Posté le 09/07/2021
B
bzo Membre
dans ma manière, il faut essayer de déboucher dans l'instant avec son corps, l'instant brut qui ne souffre d'aucune préméditation, d'aucune réflexion, l'instant brut qui est juste action, inaction, l'instant brut qui est instinct, pulsion, désir, chair, sueur, sang mais aussi qui est imagination, l'imagination détachée de notre intellect, libre de flotter comme un nuage dans le corps et de jouer avec lui ici, tout avance en même temps, comme un bloc composé d'innombrables strates, boire tout cela en même temps, composer tout cela en même temps la vie ici, éclabousse de sa puissance, à chaque instant, c'est un torrent, les nuances arrivent sans cesse changeant, on ne se baigne jamais dans la même eau du fleuve, pour citer Héraclite, l'être est inondé, emporté, roulé, il a les deux sexes s'il s'est entièrement ouvert la chair s'ouvre tellement magnifiquement, notre chair peut devenir un sexe béant vers le ciel, être butiné de toutes parts, être gorgé de nectar à offrir, se sentir pénétrable à l'infini
Posté le 10/07/2021
B
bzo Membre
mon rythme est de plus en plus lent, ces derniers jours et entre chaque action, j'accomplis un temps d'arrêt, aussi de plus en plus long, j'ai besoin de tout cela pour bien déguster tout ce qui monte, je veux goûter à chaque nuance, vivre chaque vague, dans ses moindres sursauts chaque jour qui passe, sans éjaculation et il y en a maintenant un paquet, j'ai cessé de compter, mes énergies s'accumulent toujours plus et cela devient juste, toujours plus délicieux à vivre, la finesse, la précision, la richesse des nuances, s'accroissant sans cesse, la réactivité de mon corps tellement exacerbée, tellement décuplée, c'est juste confondant je meuble la lenteur que je laisse s'installer, sans problème, car je sais ce qui va arriver, que la cérémonie joyeuse va bientôt reprendre, en attendant comme une atmosphère d'autel baignant dans la lumière d'innombrables bougies et quand je me décide à relancer la machine, les énergies montent, en un clin d'oeil, débordant de partout, envahissant le silence qui s'est fait dans ma chair la fête est instantanée, bruyante, à volume maximal, me peuplant de liesse jusqu'au fond des os, je me laisse aller, je me laisse emporter, oh, ne plus être que cela, ce chant, cet immense rire qui m'a envahi, qui balaie tout sur son passage, mon corps s'embrasse, mon corps s'étreint, passionnément, je ne suis plus qu'une couche pour les strates vibrantes du plaisir, dansant sur moi comme j'ai étiré cela, jusqu'à la dernière goutte, je suis devenu expert à cela mais là, le cycle se termine, plutôt que de reprendre tout de suite, je laisse tout se calmer, je laisse tout s'arrêter réinstaller le silence un instant, regrouper mes troupes, bien visualiser la cible, bien tendre son arc et quand les énergies remettent cela, c'est à nouveau, comme si je coulais instantanément jusque dans les profondeurs de l'océan et que mes parois se fissurent de partout, un instant, cela pleut sur moi, cela entre par jets de tous les côtés, par vagues, je barbote dedans, j'en suis imbibé, j'en suis inondé, tout finit par éclater, par s'éparpiller et je suis juste emporté joyeusement par les flots tournoyants, la dégustation peut reprendre
Posté le 11/07/2021
B
bzo Membre
je suis debout au milieu de la pièce, nu, offert, je me sens offert, offert au mouvement, offert à l'air, offert à moi-même, offert au monde, offert au plaisir je me balance un peu, tout doucement, je suis, comme entre mes propres bras, mon bassin danse pour moi, entraînant tout le reste de mon être dans une ronde, une farandole, un vortex soyeux, tellement de volupté, générée pour l'instant, qu'il fait bon être entraîné ainsi, encore et encore derrière mes yeux, les vibrations semblent des racines qui montent joyeusement des profondeurs, explosant en une multitude de feuilles frissonnantes, leur vert éclatant, mêlé au bleu du ciel, au vent, au soleil, me donne le tournis mon sang chante, mon sang m'enchante, mon sang libère des sortilèges, l'amour est vif, l'amour est rougeoyant, l'amour brille dans la nuit, l'amour conduit dans cette obscurité parmi des étoiles dansantes, tournoyantes la nuit danse au son des tamtam dans le sang les vibrations sont comme du sperme des profondeurs, montant sans discontinuité, formant tantôt comme un pal, tantôt comme un bouquet, selon les moments le rut est immense, le rut est soyeux, le rut est un ascenseur le sexe, un instant, est dur, un instant, mou, c'est un pont emprunté par des cohortes de vibrations, c'est le pont d'Avignon, on y danse, on y chante, cours-y vite, l'ami, cours-y vite, allons nous y assembler, nous cajoler, nous enchanter, un instant, nous murmurer des mots doux et d'autres, bien cochons qui font du bien par où cela passe, qui libèrent les sens, rendent l'anus frétillant et la peau électrique non loin de là, coule la prostate et ses eaux glorieuses, l'éternel recommencement de la jouissance sans âge et puis la divine grotte aussi, oh la divine grotte, il y a de la circulation, sans cesse, ça entre, ça sort, ça farfouille, tant de plis à explorer encore et encore, l'origine du plaisir, l'origine du monde, une sortie éternelle, parmi les étoiles
Posté le 14/07/2021
B
bzo Membre
il y a vraiment plus moyen de se rater quand on a passé maintenant autant de jours que moi, sans éjaculer, les énergies se sont tellement accumulées, j'en suis imbibé de la tête aux pieds et il suffit que je me gratte l'oreille avec un peu d'insistance et déjà cela me fait gémir de plaisir et si je mets toute ma petite mécanique, bien au point, en route, alors là, alors là, je ne vous dis pas, l'état dans lequel je suis quasi instantanément, je suis une partouze épique, avec deux cents participants, à moi tout seul
Posté le 14/07/2021
B
bzo Membre
ô mon sexe, que me fais-tu là, par longs moments, désormais, tu sembles une fontaine une fontaine publique dont semble jaillir un geyser de douceur ineffable, un flot vertical d'ondes voluptueuses, se dispersant en un bouquet de lumière chaude dans ma chair je me caresse à nouveau, j'avais arrêté tout un temps, (transition yin 1.0 - 2.0) comme c'est bon, cela m'a manqué, je me rends compte, plus trop avec les paumes à plat, cependant mais la plupart du temps, avec le bout des doigts glissant lentement, zigzaguant, louvoyant, freinant, accélérant, parfois juste effleurant, tant de nuances, tant de peau, quelle divine piste de danse tout c'est miraculeusement mis en place, synchronisé, les ondes génitales invitent désormais directement mes bras à bouger, mes doigts à entrer en action, à faire la fête avec eux, tandis que quand j'écarte les cuisses, que la cavalerie prostatique se met en route, mes bras s'immobilisent aussitôt sur la peau, là où ils sont et c'est comme si je m'enlaçais tendrement, ardemment, pour mieux me concentrer sur les contractions qui commencent à monter en moi, qui commencent à illuminer irrésistiblement mes entrailles de leurs va et vient, ô divin pal prostatique, ô sexe de vibrations infatigable qui frotte diaboliquement, qui allume tout sur son passage mais ces bouts de doigts qui dansent sur ma peau tant que mes cuisses pressent les génitaux, les frottent un peu, tout le reste du corps restant relativement immobile, dans une posture alanguie, c'est tout nouveau et c'est juste diabolique, mon corps comme un instrument, chante, de toutes ses cordes, divine harmonie sauvage s'éveillant de toutes parts, dans ma chair les accords se suivent, s'enchaînent, jamais les mêmes, la variété est tellement confondante, c'est un flux tellement riche, je deviens les notes, je ne suis plus que musique, je n'existe plus autrement, de longs moments, me pâmant à l'air libre, flottant de tout mon être un râle continu s'échappe de ma gorge, tantôt profond, tantôt raclant, tantôt montant dans les aigus, tantôt presque comme un sanglot, exprimant une douleur terrible dans ma chair, cela semble naître de partout comme une bulle chaude qui se transforme en montant, peu à peu, en son, mes cellules semblent s'unir pour la pondre cela s'attarde un peu dans ma bouche comme pour prendre son élan et puis s'échappe à l'air libre, vient encore caresser mes oreilles, m'englobant encore ainsi, un court moment, de l'extérieur de toute la douceur voluptueuse qui s'est jouée quelques instants avant, dans ma chair puis cela prend son envol définitivement, s'évanouissant comme un baiser sonore dans l'invisible, exprimant toute l'intensité de mon incandescence présente
Posté le 17/07/2021
B
bzo Membre
dans la forêt aujourd'hui, j'ai senti tellement mes énergies sollicitées, dès que je m'immobilisais, le silence de la forêt semblait me pénétrer jusqu'aux os, ma capacité à m'ouvrir, à m'offrir, jouait à plein mais ce n'était aucunement sexuel comme sensations, comme geste intérieur de ma part la forêt commence à prolonger des racines en moi, de plus en plus, elle réclame ces énergies dans mes profondeurs dès que je m'aventure parmi les arbres, elles leur appartiennent autant qu'à moi, elle me sent de plus en plus prêt à ce partage dans l'instant je me suis arrêté dans un vallon près d'un ruisseau, le bruit de l'eau qui coulait, m'a envahi peu à peu, c'était vraiment agréable, moi qui hais pourtant le bruit, ce genre de sonorité dans la forêt, c'est comme de la musique ineffable à mes oreilles, il y avait quelque chose de tellement coloré, frais, joyeux, dans ce petit air que me jouait le ruisseau, constamment identique mais en même temps, jamais lassant, cela me parlait de quelque chose imminemment de la vie, des coloris secrets de la vie, de l'écoulement parfois tellement lumineux de la vie le silence n'est pas brisé, aucunement à aucun moment par ce genre de sonorité dans la forêt, elles semblent tellement en accord, l'une dans l'autre, tout naturellement se fondant, n'interrompant par la densité, l'épaisseur du silence, juste le colorant un peu, lui conférant quelques nuances différentes je restais de longues minutes, le regard plongé dans le vert imbibé de lumière des branchages et les oreilles emplies de ce petit refrain
Posté le 17/07/2021
B
bzo Membre
arf, il est vraiment pas bon, complètement raté, ce dernier texte champêtre
Posté le 18/07/2021
B
bzo Membre
avec mes énergies qui s'accumulent toujours plus, puisque je n'éjacule plus, je pars immédiatement tellement en vrille, c'est juste incroyable à quel point, cela s'accentue avec chaque jour qui passe, les mains sur ma peau qui esquissent quelques caresses, mes cuisses qui se resserrent un peu sur mes génitaux je ne sais pas si c'est de la jouissance ou juste une volupté ineffable qui m'envahit partout, c'est en tout cas, indescriptiblement bon, je deviens léger, léger, empli intérieurement de vagues, une brume magique se met à caresser tout mon intérieur, s'introduisant dans le moindre recoin de mon être, je deviens tellement incandescent, comme je brûle, comme je brûle! j'accumule donc mes énergies, plus d'éjaculation, je les thésaurise, je les emmagasine, je m'en emplis avec avidité, cela déborde de partout, je les sens à chaque instant, partout en moi, au moindre mouvement lascif, à la moindre caresse, au moindre frottement, au moindre contact même, chez moi, nu, je gémis de plaisir, rien qu'en marchant si je resserre un peu les cuisses pour qu'il y ait des frottements là où il faut, souvent, je m'immobilise quelques instants, je ferme les yeux et je laisse mon bassin bouger un peu lascivement latéralement, rien d'autre vraiment je suis tellement envahi de sensations ineffables immédiatement, j'en pleurerais, tellement c'est bon on est uniquement récompensé, donc, le mot abstinent n'est techniquement vraiment pas correct puisqu'on s'offre des tonnes de plaisir autrement, mais si on est exclusivement avec des jeux sexuels en solitaire, aucune interaction sexuelle avec d'autres, même ne fusse que pour quelques jours, préserver ses énergies en ne plus éjaculant, c'est l'assurance dans sa pratique si elle est déjà bien avancée, de connaître des moments de plus en plus splendides, notre corps devient tellement réactif, les énergies se ruent en un clin d'oeil, en masse, à la moindre requête de notre part, éclatant en bouquets de sensations inlassablement, de tous les côtés la base pour y réussir, je le rappelle, est assez simple et quand on voit à quel point on est de plus en plus récompensé, au fur et à mesure des jours qui passent, cela devient de moins en moins dur, vraiment, cela ne demande de moins en moins d'effort, cette base donc, c'est juste de ne pas approcher les mains de ses génitaux et de ne pas regarder de porno, avec ces deux conditions remplies, cela devient nettement plus facile plus de contacts avec les mains? tellement de jeux à notre portée sans eux, je pense avant tout à une pratique prostatique , bien sûr, elle seule déjà, peut nous combler, nous rassasier si on est bien avancé dans son parcours ou si on ne l'est pas trop encore, alors ainsi, avec des énergies de plus en plus omniprésentes, on va progresser beaucoup, beaucoup, plus rapidement d'autres types de pratiques aussi , bien sûr à notre disposition, mon mode yin, où je laisse mes cuisses jouer avec mes génitaux, tant d'ondes génitales délicieuses à vivre ainsi, ce type de jeu d'effleurement, de pression, de frottement, du sexe, des couilles, avec les cuisses, n'étant pas uniquement réservé au mode yin d'ailleurs, on peut très bien l'effectuer aussi en mode yang aussi, les contacts restent beaucoup plus statiques, des pressions, de légers frottements, on ne se laisse juste pas emporter au-delà des frontières de son identité sexuelle par la danse du bassin, les mains qui caressent de plus en plus librement tout le corps, des ondulations éventuellement cela peut très bien se faire en mode yang, je l'ai déjà fait, même si je préfère très nettement en mode yin, je comprends très bien que certains n'aient pas envie de s'aventurer aussi loin ou plus simplement, n'en éprouve aucunement le besoin, il est assez facile de percevoir quand on commence à trop transgresser, je trouve, quand le féminin nous envahit un peu trop, on peut très bien établir ses propres limites qu'on ne veut pas dépasser
Posté le 18/07/2021
B
bzo Membre
oh la caresse intérieure, elle monte de mes génitaux que je presse, que je frotte, tout lentement, mes hanches roulent, mes hanches dansent aussi un peu, je croise et je décroise les jambes, frottant mes poils les uns contre les autres et puis mes bouts de doigts voyagent, voyagent par monts et par vaux, effleurent, glissent, patinent en zigzag, insistent bien sur les tétons qui aiment tellement cela, j'en ai tout le torse qui se met à frissonner je suis couché sur le lit, je n'arrête pas de gémir, comme j'aime m'entendre gémir ainsi, empli de plaisir, roucoulant ma langueur, roucoulant ma lascivité débridée, j'écarte les cuisses, à la prostate maintenant, que sa cavalerie lourde entre en action, mette le feu dans mon bassin, les contractions comme un divin piston, montent et descendent dans mes entrailles, je change constamment les angles d'attaque, la vitesse des va et vient, le diable est dans les détails, oh mon cher petit diable, tout à la besogne entre mes jambes, comme il est besogneux, comme il est appliqué, sublime labour une telle douceur explose à chaque instant en moi, une bombe atomique mais qui ne répandrait que de la douceur, sereinement, vitalement, impérialement, tout mon être n'est plus que son champignon, je suis fracassé, en train de me dilater, je me répands de plus en plus, tout ce qui était solide en moi, a fondu, n'arrête pas de fondre, un état permanent de fonte est la norme de tout ce qui était solide en moi, ma chair ne peut pas disparaître dans la jouissance mais elle peut ne plus s'arrêter de fondre et encore de fondre
Posté le 19/07/2021
B
bzo Membre
jouir debout, c'est comme être dans une tour très élevée, la tête parmi les nuages le corps dans sa verticalité, semble ne plus trop exister, on est comme une sorte de petite galaxie en pleine combustion pyrotechnique, détachée de tout, flottant dans l'espace à l'horizontale ou même assis les sensations semblent pouvoir se disperser dans toutes les directions, debout, tout semble plutôt monter vers la tête, s'y concentrer
Posté le 20/07/2021
B
bzo Membre
les bouts des doigts d'une main, glissent sur la peau, reviennent régulièrement vers un téton, comme aimantés, l'autre main, comme à l'accoutumée, agrippe près de l'épaule opposée, en travers de la poitrine, pressant entre l'avant-bras et le biceps, doucement l'autre sein, le frottant un peu, par moments les cuisses enveloppent le sexe, les couilles, leurs chaleurs semblent fusionner, leurs peaux même, semblent ne plus former qu'une des contractions montent au ralenti , des flots d'ondes sont générés, délicieux mélange de prostatiques et de génitales je me sens comme un baril de poudre de volupté et de jouissance, avec toutes ces énergies qui affluent de partout en moi, pour un oui, pour un non, j'aurai envie de pleurer, tellement c'est bon en un instant l'union du yin et du yang en un seul corps, se sentir deux qui peuvent s'unir, c'est comme un chant soudainement qui nous amplifie une part enfouie en nous qui bat des ailes, qui nous emmène, se découvrir capable sexuellement sur tout le spectre la pénombre sexuelle en nous est immense, l'ombre de notre chair est infinie
Posté le 21/07/2021
B
bzo Membre
le premier contact a été établi, comme ils disent dans Star Trek, je veux dire par là que depuis mon retour de la forêt où j'ai passé toute l'après-midi, cela m'était complètement sorti de la tête que cela existait, je veux dire, ma pratique, alors je vaquais à mes occupations, quand juste avant de prendre ma douche, j'ai senti une chaleur douce, soyeuse se répandre dans mon bassin, je fus un peu surpris avant de réaliser qu'il y avait eu un frottement de mes cuisses sur mes génitaux là, tout m'est revenu dans la tête, j'ai senti des étoiles douces nager dans mes yeux, j'ai entrevu un instant tous les délices que j'allais encore vivre ce soir et je remerciais muettement tous les dieux de l'Olympe, enfin, tous ceux qui ont des braquemarts et des chattes qui les démangent et qui passent leurs journées et leurs nuits, à s'envoyer en l'air, de ce que j'avais développé comme petit viatique pour la route, pour mon petit plaisir en solitaire c'est plutôt Star Balls que Star Trek
Posté le 21/07/2021
B
bzo Membre
ma pratique me donne des leçons tous les jours une grande partie du travail au quotidien, consiste à rester humble, attentif, patient et à l'écoute du mieux qu'on peut, de ce corps, de ce qu'il nous raconte mais aussi, être audacieux, prêt à tout bouleverser, s'il le faut, ne rien considérer comme définitif, acquis, gravé dans le marbre j'ajouterai enfin, être prêt à suivre son désir partout où il veut bien nous mener, sans se soucier d'aucune convention, d'aucun tabou si on veut ne rien occulter ne passer à côté de rien du tout
Posté le 22/07/2021
B
bzo Membre
debout, nu, au milieu de la pièce, mes bras, tour à tour, croisés sur la poitrine, comme m'enlaçant avec passion, ou alors, les doigts partis en balade, comme j'aime tellement le faire ces derniers temps, c'est-à-dire, juste les dernières phalanges ou alors même, rien que les bouts, glissant sur la peau, effleurant à peine, par moments comme ma peau chante au moindre contact, quel bonheur de vivre un corps réactif à ce point, le moindre, geste, le moindre mouvement, provoque tellement de vagues du coup, j'y vais vraiment piano, piano, pianissimo, molto lento, lentissimo, pas besoin d'en faire plus, que la symphonie monte très progressivement, j'étire chaque millimètre de la piste de décollage, autant que je peux , pour en extraire la moindre nuance, le moindre changement de coloration, quel carrousel dans ma chair, cela tourne comme un manège sexuel enchanté sentir ce corps vibrer à ce point, réagir avec une telle amplitude à chaque instant, cela devient une expérience quasi mystique, on se sent totalement béant, ouvert sur de l'inconnu en nous, en phase avec, comme un avion qui se ravitaille en plein vol, on est connecté au plus intime de nous-même, aux sources les plus secrètes, les plus ardentes ma chair exulte, se colore, tellement, l'expression, s'épanouir, prend tout son sens, j'ai l'impression d'avoir des bottes de vingt mille lieues, des ailes immenses, colorées, bigarrées qui se mettent à battre tout doucement, c'est une caresse infiniment douce, l'air est à peine remué, élévation irrésistible d'un mouton noir, d'un diable parmi les anges, rêve éveillé de la chair, hors de tous les sentier battus, grésillant à pleine puissance
Posté le 22/07/2021
B
bzo Membre
ma peau est devenue tellement friande de caresses, dès que mes doigts se mettent à circuler dessus, tout mon être semble commencer à se désaltérer j'ai l'impression d'être comme une plante en pot qui a besoin de beaucoup d'eau, dont la terre a besoin constamment d'être humidifiée pour qu'elle ne se dessèche pas mais j'ai de belles feuilles vertes, resplendissantes, de tous les côtés qui semblent boire le soleil et le vent et quand elles se mettent à frissonner toutes ensemble, quand je sens la sève circuler en moi, je me sens connecté, je me sens comme un lien, une passerelle entre la terre et le ciel
Posté le 23/07/2021
B
bzo Membre
j'ai des cycles comme cela par rapport au jeu des mains, certains jours, j'adore tellement les caresses, je ne pourrais m'en passer mais à d'autres, je n'en veux plus, je deviens abstinent des bras hier soir, je suis entré dans une période comme cela, les bras restent simplement immobiles le long du corps ou si je suis couché, juste posés sans vie propre j'ai longtemps cru, mon fil peut en témoigner, que c'était parce qu'il y avait encore une imperfection technique dans la synchronisation de mes mains, dans la façon dont elles dialoguaient avec le restant des acteurs de mon plaisir, c'est vrai qu'elles ont tendance chez moi, a en faire beaucoup, à capter l'attention parfois un peu trop mais ce n'est pas cela, malgré tout, je crois, le problème n'est pas de cet ordre en fait, il n'y a pas de problème, juste qu'à un moment donné, j'ai besoin de les reposer un peu, avec les mains en action, cela part dans tous les sens, cela devient tumultueux, imprévisible, vif argent, les nuances changent constamment, je bouge aussi beaucoup beaucoup plus, cela requiert une plus grande énergie pour tout faire tourner, tout faire dialoguer, c'est du sport beaucoup plus, alors que sans les mains, les bras au repos donc, c'est nettement plus calme quelque part, moins compliqué, je veux dire les ondes sont produites essentiellement dans le bassin, cela commence à déborder, à monter mais cela va toujours dans le même sens, de bas en haut, un fleuve tout à la fois , puissant et doux, c'est plus automatique aussi, totalement intégré dans le quotidien, je peux garder les mains à faire ce qu'ils faisaient, touiller dans la casserole, me gratter le nez, porter quelque chose, etc le corps participe un peu avec les ondulations, les postures mais cela vient joindre le flux principal d'ondes qui monte du bassin, c'est moins riche car il n'y a pas toute cette incroyable variété produite par la danse des doigts sur la peau et puis les seins ne sont plus chouchoutés, titillés, pressurisés, frottés, malaxés, cela manque particulièrement qui fait qu'à un moment donné, tout d'un coup je vais me dire, "ah les doigts sur la peau me manquent" et avidement, mes mains vont venir se coller à mes seins, commencer à bouger et je vais me dire mais comment j'ai pu m'en passer deux, trois jours mais en attendant, je déguste ainsi, sans le feu d'artifice permanent de tous les côtés, je me ressource à la dégustation 100% , ondes du bassin, rien que la puissance de l'océan sans les tas de petits torrents temporaires qui naissent à gauche et à droite, générés par mes doigts curieux, explorateurs well... pas tout à fait 100% car le corps ondule, prend des postures et cela génère aussi des ondes 90%, disons là, en tapant ce texte, j'ai les cuisses qui se frottent l'une contre l'autre, les poils s'emmêlent, j'aime tellement cela qui viennent presser aussi, bien sûr, mes bijoux de famille, lentement, lentement mon bassin se déplace un peu, tourne langoureusement, des contractions, bien sûr, aussi, toujours, que ferait-on sans elles, sans ma chère prostate, elle est la reine du show, toujours, je fais cela pour bien être imbibé de volupté tant que je tape les phrases, cela m'inspire, je trempe mes mots directement à la source, ils dégoulinent encore un peu de sexuel tant qu'ils viennent se coller à l'écran au fur et à mesure que j'interagis avec mon clavier aller, mes petits chérubins, temps de prendre votre envol, de quitter le nid, je vais cliquer sur "Envoyer",
Posté le 24/07/2021
B
bzo Membre
je suis assis dans mon fauteuil de bureau, nu comme à mon habitude, quand je suis seul à la maison, je viens de terminer de taper un texte, cela m'a émoustillé, une envie soudaine de prostate, qu'elle me défonce, m'envahisse de son pal d'ondes je mets les pieds sur le bureau, je me laisse couler vers l'avant, j'écarte les cuisses et je commence des contractions, cela se met à grésiller là en bas, comme cela vibre tellement intensément tout de suite entre mes jambes j'effectue de lents va et vient, je maintiens bien la pression, en bout de course, je presse avec insistance, je touille, j'accueille, je réceptionne, du bassin, mes hanches s'ouvrent toujours plus, s'offrent, s'offrent, viennent à la rencontre de ma prostate en action, semblent se coller à elle pour ne pas rater une miette d'onde qu'elle émet mes entrailles se mettent à fondre déjà, divine sensation, une brûlure délicieuse comme un ascenseur hydraulique en mouvement, enrobé de chaleur tournante
Posté le 24/07/2021
B
bzo Membre
sur, Discord, dans un lien vers un article de Libération, le fameux blog, les 4000 culs, l'auteur évoque et analyse un livre: https://www.liberation.fr/societe/sexualite-et-genres/les-femmes-ont-une-prostate-vrai-ou-faux-20210724_F4QSJ62SB5FOZJ2DKNNOSX3ZHE/ l'article se termine par cette phrase, que j'ai adorée, que je pourrais totalement faire mienne tellement elle correspond à mon idée du corps:
Pour Shannon Bell, il n’existe qu’un seul corps humain et les frontières du genre fluctuent au gré des jeux.
Posté le 24/07/2021
B
bzo Membre
j'écris beaucoup de conneries, il faut que je le répète régulièrement, c'est important, pour que cela reste bien à l'esprit, je devrais essayer à m'en tenir à des textes plutôt à "caractère poétique", où avec mon lyrisme et mes images, j'essaie de chanter les louanges du plaisir, de la volupté, du corps habité par le désir et du yin qui est enfoui en nous, de son tellement splendide potentiel qui peut tellement nous faire épanouir mais souvent, je m'égare dans des tentatives plus techniques et je le regrette bien car je ne parviens à prendre aucune distance critique, aucun recul, réellement, je me suis rendu compte donc il m'arrive de décrire en long et en large, par le menu détail, des techniques, des comportements que je crois, définitifs, gravés dans le marbre, dans ma pratique mais déjà le lendemain, je suis passé à autre chose et fais tout le contraire donc, vraiment, j'essaie d'en tirer la leçon et de ne plus trop me laisser aller à ce genre de texte mais bon, pas sûr non plus que mon enthousiasme ne m'entrainera pas à à nouveau à en produire
Posté le 25/07/2021
B
bzo Membre
en télétravail à la maison, aujourd'hui, j'ai appliqué ma résolution de mettre un short pour ne pas être tout le temps distrait par mon corps nu qui me fait des appels cependant de temps à autre, je ne pouvais pas y résister je me levais, m'abaissais un peu et le descendais sur mes genoux, la soudaine nudité créait en moi comme une bouffée d'excitation irrésistible et debout au milieu de la pièce, je commençais à jouer avec moi-même avec passion, mes bras se croisaient sur la poitrine comme si je m'enlaçais, mes cuisses enveloppaient doucement les génitaux, mon bassin commençait à danser un peu, je fus envahi, instantanément, d'ondes voluptueuses, de tous les côtés comme la caresse intérieure, était intense, douce, invasive, ineffables moments de communion avec moi-même, de complicité voluptueuse avec mon corps et puis est arrivé ce petit moment bizarre, bizarre et assez miraculeux finalement, le yin m'avait tellement totalement envahi, je frémissais intérieurement de partout, c'était comme s'il n'existait plus rien d'autre du tout au monde qu'un océan de soie caressante, ondulante, chaude, partout, dedans, dehors quant tout à coup, en bas, j'ai commencé à sentir mon sexe, s'épaissir, se gorger de sang et se dresser peu à peu, cela devenait de plus en plus distinct, je le sentais, de plus en plus dur, vibrant, pointant sa tête violacée cela me faisait soudainement un tel contraste à vivre, d'une part, tellement entièrement envahi par le yin partout , sentant tout mon être vibrer au féminin, jusqu'au bout des ongles, jusqu'à la racine des cheveux, avec mon bassin aussi qui n'avait qu'une envie, c'est d'onduler comme une liane, une envie irrésistible de me sentir pénétrer par les contractions, de sentir mes entrailles s'enflammer avec le va et vient langoureux et puis ce sexe entre mes jambes, de plus en plus lourd, de plus en plus raide, comme un appendice alien qui aurait atterri là en douce, sans que je m'en rende compte s'était soudé à mon pubis et là, commençait à se manifester , me transmettant tout un autre spectre de sensations que le reste du corps, une ivresse très localisée de sensations criardes, de puissance animale, de puissance mâle, de dard pointant fièrement, prêt à pourfendre, prêt à s'enfoncer magnifique écart sur le spectre des sensations, en même temps, tout mon être, totalement vibrant au féminin et puis ce sexe, presque complètement rigide maintenant, qui manifestait sa différence comme un chien qui n'arrêtait d'aboyer jamais je n'avais encore perçu l'androgynie dans ma chair avec une telle puissance, je me sentais femme portant pénis, je me sentais femme bandant ferme, je me sentais femme guerrière avec braquemart dressé, femme guerrière prête à s'enfoncer jusqu'à la garde dans le premier orifice venu femme à bite, femme à gourdin, femme distributrice de sperme, femme à couilles poilues
Posté le 26/07/2021
B
bzo Membre
il y a comme une puissance tranquille qui s'est installée en moi, maintenant que cela fait des semaines que je n'ai plus éjaculé, que j'accumule mes énergies l'explosivité des débuts, n'a pas continué à augmenter, elle s'est transformée en une sorte de flux irrépressible mais calme, dès que je le sollicite, il déborde de tous les côtés, je suis emporté par lui irrésistiblement le miracle dans ma chair, c'est que n'importe quel mouvement, n'importe quel geste, semble désormais avoir une telle portée, la sensation s'élance en moi et semble ne plus avoir de fin, semble se prolonger autant de temps que je le désire, elle passe par toutes sortes de métamorphoses, un arc en ciel qui s'étire comme un chewing-gum, je tire dessus, il continue, continue, se transforme, transmute, s'éloigne, me tire derrière lui ma chair semble ne plus tout à fait être chair dans le quotidien, à tout instant, j'ai l'impression de cohabiter désormais dans mon corps avec le plaisir, il semble avoir pousser démesurément, une plante qu'on aurait arrosé d'un engrais miracle et la voilà qui occupe tout plein d'espace, j'écarte ses feuilles, je passe entre ses branches cela ne me gêne en aucune mesure, quel compagnonnage, je suis honoré et je vais essayer de faire honneur à ce qui me fait l'honneur de s'être installé chez moi le dialogue avec mon corps est ouvert en permanence je lui chuchote des choses , il me répond, il me questionne, je l'écoute, comme de vieux complices, nous préparons nos coups, nous échafaudons toutes sortes de plans les forces vives de la vie sont à l'oeuvre, quelque chose en nous, ne vieillit jamais, meurt jeune, aussi jeune qu'au premier jour, ce diamant liquide dans l'invisible, ma source, que monte le torrent joyeux, que m'inonde la joie frémissante, la jouissance est dans la chair comme un grand rire des dieux
Posté le 28/07/2021
B
bzo Membre
comme le plaisir se sent bien dans ma chair, je le sens tellement qui a pris ses aises, il m'accompagne toute la journée, quelque soit mon occupation, il y a toujours quelque chose à faire en bas, quoique je fasse pour avoir au moins, un petit feu doux allumé dans le bassin qui se répand, qui se répand, qui nage, qui nage un peu, je laisse mes mains vaquer aux tâches diverses et puis en bas, ça s'active, un petit peu, beaucoup, à la folie, selon les moments mon bassin danse lentement tandis que mes mains épluchent les patates, je suis tellement saturé d'énergies, que j'ai besoin d'en faire si peu, si si peu et déjà, le miel chaud, frémissant, coule en moi partout, se transforme en fontaine avec un magnifique jet, au milieu ma technique évolue aussi, à la vitesse grand V, elle doit s'adapter au fait que mon moteur a de plus en plus de chevaux, avec chaque jour qui passe, sans éjaculer je l'ai déjà évoquée, la lenteur, la lenteur est sacrée, va tellement bien à la volupté, la lenteur semble former comme une piste de danse pour les sensations, elles se dessinent avec une telle précision, une telle finesse, des nuances tellement constamment remarquables et changeantes quand tout s'est ralenti, voire s'immobilise complètement par instant la chair, une grande page blanche pour dessiner le plaisir dans l'instant et je recommence et recommence, je crayonne, je dessine le délire des sens, je dessine l'ivresse, je dessine l'incandescence, je dessine mon double sexe oh comme je l'aime, mon double sexe, je le sens dur et allongé et en même temps, je le sens fendu, humide et palpitant, tellement chaud, souple et malléable, il est là au creux de mes reins comme une petite pile atomique, qui me fait vibrer des pieds à la tête
Posté le 31/07/2021
B
bzo Membre
la complicité de mon corps, je ne me lasserais jamais de la chanter, de la célébrer, il n'y a pas plus merveilleux acquis dans cette pratique qu'est la mienne complicité sous-entend tellement de choses, proximité, dialogue, entente, coordination, oui, il est là avec moi, je le sens à chaque instant, nous marchons de concert, un lent et long travail a fait qu'à présent, à chaque instant, nous sommes connectés, nous nous entendons, nous sommes de cheville les preuves sont là, elles se manifestent en sensations, en volupté, en jouissance, des flots ininterrompus d'eux, à la moindre sollicitation être accordé à mon corps, c'est en soi déjà tellement enrichissant, épanouissant, je suis capable de faire ce qu'il faut pour qu'il puisse s'exprimer pleinement, qu'on arrive à explorer des territoires toujours plus vastes, plus éloignés cette capacité de s'accorder à lui, de me plier à lui, pour qu'il puisse nous faire décoller, toujours plus facilement, toujours mieux, c'est mon acquis, c'est mon trésor, je le peaufine, je le travaille comme un orfèvre oh mon corps, comme nous sommes bien ensemble désormais, il était temps après tant de décennies à t'ignorer, à t'avoir fait beaucoup de mal, par ignorance, par indifférence, j'ai fini par comprendre que tu es ma chance, que tu portes en toi tant de ressources secrètes et que pour exploiter celles-ci, il n'y avait qu'à me mettre à ton service du mieux que je pouvais, te laisser s'exprimer, désenclaver tout ce que tu portes en toi, que monte la joie vibrante, que tourne le carrousel dans ma chair ces coloris toujours plus magnifiques, que tu me fais vivre, auxquels tu me permets de goûter, qui ornent mes instants, qui me font comme un petit arc en ciel en permanence dans ma chair, je l'agrandis de plus en plus à ma guise, pour qu'en un instant, il occupe toute la place, qu'il déborde de tous les côtés, qu'il rayonne partout, m'inondant d'un tellement intense bonheur de vivre
Posté le 31/07/2021
B
bzo Membre
chaque geste, chaque mouvement, chaque posture, chaque contraction, chaque déplacement, de n'importe quelle partie du corps, est une occasion de générer des sensations, d'éveiller des subtils, des variées, nuances, de les mélanger, de les faire évoluer, sans cesse mon corps chante comme un instrument de musique aux possibilités de notes, d'accords, à la richesse sans fin je me fige dans une position, je m'en sers comme plateforme de décollage, un moment, j'en lance des petits gestes, des petites contractions, à gauche et à droite, comme on lance des avions pour explorer un continent, mystérieux, riche mes bras m'enveloppent de leur chaleur, mes doigts de temps à autre, décollent aussi, se mettent à voler en rase-motte, zigzaguant tout doucement, effleurant, titillant fluide relai dans ma chair, j'enchaîne sans heurt, l'écoute lie, la proximité fusionne, la tête est dans le corps, le corps dans la tête, mes pieds et mon cerveau et tout ce qu'il y a entre eux, ne forment plus qu'une immense plaine de jeu je bouge lentement, très lentement, volupté de la lenteur, lascivité du ralenti mes mouvements se féminisent par moments, je me laisse totalement aller, juste le désir en mode yin, aux commandes, je me déhanche, j'ondule, je bouge les fesses, j'écarte, je serre, je contracte, comme une danse dans les muscles, caresse velouteuse, douce et chaude, partout dans ma chair, tout vibre comme un chat qui ronronne le chant est partout, libre comme l'air, dansante, tournoyante, fournaise, aquarium de volupté
Posté le 01/08/2021
B
bzo Membre
c'est mystérieux, le désir tourné vers soi, chercher du plaisir, chercher à se satisfaire, sans essayer de substituer de la pornographie ou des fantasmes, associés éventuellement à des objets, pour pallier à l'absence du corps de l'autre, à l'absence du désir de l'autre, tourné vers notre propre corps le désir tourné vers soi, se désirer comme on désirerait quelqu'un d'autre et arriver à se satisfaire avec le même degré d'intensité, voire plus que si on avait eu une interaction sexuelle avec autrui, cela peut paraitre incongru, voire impossible, pour certains, maladroit, claudiquant, pâle, dérisoire, maladif, au mieux, ah ils ne savent pas, comment pourraient-ils savoir, ce n'est pas quelque chose que l'on peut appréhender avec son intellect, il faut l'avoir vécu dans sa chair ou du moins fortement pressenti les femmes, enfin celles qui explorent avec curiosité, gourmandise et audace, leur sexualité, savent que leur plaisir n'a fondamentalement besoin de personne, juste de leur désir, de leur corps et de ses ressources secrètes, qu'on peut très bien danser, toute seule, même en présence de l'autre, vaut mieux même souvent la déraison dans la chair, n'a pas de limites, seul ou à plusieurs, le désir est magique, le désir peut tout, le libérer, pour qu'il ne soit plus conditionné à aucune présence, c'est être doublement présent, présent à soi-même, comme présent à l'autre notre chair est chaude, notre chair ne demande qu'à frémir, une plaine de jeu pour le désir, rendre autonome celui-ci, capable de s'élancer éventuellement, sans aucun support extérieur, que notre corps devienne, pour quelques instants, comme un palais aux fenêtres illuminées, vibrant d'une fête dans toutes ses pièces, à habiter, selon les moments, tout(e) seul(e) ou à plusieurs
Posté le 02/08/2021
B
bzo Membre
plus on pense, moins on a l'opportunité d'être connecté à son corps et donc d'être capable de percevoir les sensations la difficulté étant, que quand on est débutant et qu'on n'a à peu près aucune sensation, on a tendance, malgré soi, à se mettre à penser, pour meubler le vide, le cercle vicieux c'est une sorte d'exercice d'équilibriste, au début, il faut pouvoir quelque peu se faire violence, essayer bien rester concentré sur les sensations naissantes, aussi minimes, soient-elles, bien à l'écoute ,tout en essayant de ne pas trop penser, sans jamais trop forcer non plus car vouloir absolument ne pas penser, c'est se mettre à penser qu'il ne faut pas penser, sans même qu'on s'en rende compte quand les sensations prendront de la consistance, cela deviendra nettement plus facile de leur laisser la place libre dans notre tête rester détendu est tellement important, cela veut dire aussi ne pas se relâcher inutilement, penser qu'on doit se détendre et agir en conséquence, c'est se relâcher, perdre de la bonne tension la seule bonne façon de rester détendu, c'est de ne jamais réfléchir si on est détendu ou pas, laisser le corps gérer tout cela, il fait cela bien mieux que nous, ainsi, on aura toujours la tension qu'il faut en fonction des besoins du moment
Posté le 03/08/2021
B
bzo Membre
je m'offre une longue séance libre, volage, papillonnante, tantôt au milieu de la pièce, tantôt je vais me coucher dans le lit, tantôt je me relève, vais m'asseoir, tantôt debout contre un meuble, tantôt en prostatique pur, tantôt en mélange d'ondes, tout me va, vive la diversité, vive le cosmopolitisme debout au milieu de la pièce, à un moment donné, nu et allumé jusqu'au fond de la moelle, je me suis quasiment immobilisé pendant de longues secondes, un peu déhanché, je maintiens une certain tension musculaire tandis que le bout d'un doigt glisse lentement sur mon flanc, il remonte lentement, très très lentement, comme il me fait frissonner je le laisse faire son solo, quelle délicieuse traînée de volupté, légère, éphémère, sur son passage, tout le reste est en tension dans une posture, un peu déhanchée, me permettant de maintenir la sensation de yin dans tout mon corps, je sens mon bassin tellement chaud, tellement doux, une envie de pénétration languissante, en son milieu, dans les profondeurs qui m'envoie des frissons régulièrement, le long de la colonne vertébrale ça y est, une contraction prend le relai du doigt qui glissait nonchalamment, oh vingt dieux de biquette, comme elle est dense, chaude, compacte, comme tout devient moelleux, doux, feutré, sur son passage, un estuaire de volupté semble maintenant s'ouvrir en moi, delta qui va s'agrandissant sous un ciel de plus en plus immense, j'ai la sensation de m'ouvrir, d'accueillir souverainement, d'avoir le dedans accessible par le haut comme une bouteille dont on a fait sauter le bouchon, d'être pollinisé de toutes parts par les rayons d'un soleil intérieur, tout mon être semble monter, comme entraîné par un ascenseur hydraulique, quel mouvement tout en douceur, irrésistible oh rester ainsi pour l'éternité, un instant, je me mets à marcher tout doucement, avec langueur, laissant mon bassin danser son chemin, mes mains se collent à mes seins que je me mets à caresser tout doucement, je les enveloppe, je titille les pointes avec les paumes, mes cuisses se serrent autour de mes génitaux, quelle explosion de douceur, des ondes s'élancent dans toutes les directions, je ne bouge plus mes cuisses, juste elles viennent comme envelopper mes couilles, mon sexe, tout cela échange sa chaleur à qui mieux mieux, cela nage dans toutes les directions, comme mes couilles sont douces, des boules de soie en train d'irradier, de prendre de l'expansion dardant leur chaleur frémissante comme des tentacules louvoyantes, toujours plus loin je laisse un doigt glisser vers ma petite fente derrière, missile à tête chercheuse, il trouve son chemin sans l'ombre d'une hésitation, oh la petite bombe de chaleur qui vient d'atterrir en moi, mes entrailles se mettent à fondre immédiatement je le remue un peu mais je laisse surtout la contraction comme venir l'envelopper, ils semblent à chaque fois fusionner tellement, c'est délicieux, comme s'ils ne formaient plus qu'un, qu'ils dansaient, tellement serrés, l'un contre l'autre, qu'ils ne semblent vraiment, ne plus former qu'un seul organe, nouveau, qui bouge en moi, provoquant des torrents de sensations tout mon corps veut tellement participer, chaque millimètre de peau, chaque organe interne, chaque membre, je mets en mouvement en moi, quoi que ce soit et directement, il y a une telle génération d'ondes qui vient rejoindre le flux général qui coule, vibre, en moi, ça c'est le miracle de l'accumulation des énergies parce que je n'éjacule plus depuis pas mal de temps maintenant, c'est devenu tellement facile, tout vibre, tout frémit, tout réagit, avec une telle richesse, une telle variété, j'ai l'impression que je vais m'évanouir de plaisir, tellement je me pâme pour l'instant, tellement tout mon être est empli d'un bonheur qui épanouit ma chair et mon âme, réunies pour l'occasion
Posté le 04/08/2021
B
bzo Membre
concernant l'accumulation d'énergie, grâce au fait de ne plus éjaculer pendant une période plus ou moins longue et ses bienfaits d'abord, je crois vraiment que cela n'a d'intérêt que pour les gens qui n'ont aucune d'interaction sexuelle, (voulue ou forcée ou entre deux relations), au moins pour quelque temps, une vraie durée, pas deux, trois jours, une semaine, si vous êtes en couple, que vous faites l'amour régulièrement ou que vous avez des amants, des amantes, avec lesquels vous interagissez, vous bénéficiez du renouvellement de vos énergies grâce à l'échange massif de celles-ci avec votre ou vos partenaires cela donne le même résultat concernant la qualité et l'intensité des sensations, la réactivité du corps, la capacité de jouir, d'avoir des orgasmes, renouveler ses énergies grâce à des partenaires ou les accumuler en solo strict, j'en suis persuadé donc, acte aussi, c'est très injuste mais le système bénéficie surtout à ceux qui sont déjà bien avancés dans leur parcours, en fait, au plus vous êtes un utilisateur avancé, au plus vous tirerez des bénéfices de cette forme d'abstinence, ne plus éjaculer c'est exponentiel, sur la durée, donc si vous êtes un débutant, que votre acquis est encore mince, c'est pas grand chose, multiplié par de plus en plus, cela reste toujours minime, même si bien réel néanmoins de plus, c'est plus difficile à tenir, même si vous respectez les deux règles, pas de porno et pas de contact de vos mains avec les génitaux car vos séances ne vous apportent pas encore de satisfaction profonde, vous n'avez pas votre dose d'orgasmes, de volupté et de jouissance, quotidiennes ou à peu près quotidiennes donc si on se lance, il faut vraiment, au jour le jour, peser le pour et le contre, si les gains sont réels ou si les inconvénients prennent trop le pas, ne pas forcer, c'est toujours contre-productif, vaut mieux encore se secouer le prunier de temps à autre, pour se soulager quitte à perdre pour quelques jours en puissance et en richesse des sensations, que laisser la frustration, l'exaspération, s'installer et vous ruiner le quotidien
Posté le 04/08/2021
B
bzo Membre
ah nom de nom, le plaisir que je peux prendre, assis sur le tabouret haut dans la cuisine, juste à croiser lentement les jambes, à senti les peaux entrer en contact, les poils d'une jambe se frotter doucement contre les poils de l'autre dès que les cuisses touchent mes génitaux , oh la douce décharge, j'ai l'impression de fondre sur place, je frissonne de partout, je continue à garder les cuisses serrées qui semblent former comme un nid douillet où se sont lovés mes bijoux de famille tandis que les bras commencent à caresser mon torse, mes seins, que d'incandescence jouissive, de torrents de volupté, tout de suite partout en moi et je n'ai même pas encore fait monter de contraction, je m'en rends compte, directement je commence à en préparer une, ma chair la devine déjà, semble la sentir déjà remonter, j'en frissonne de plus belle, tout mon corps la veut, se pâme déjà à l'avance, l'ogive à la densité compacte, soyeuse, va bientôt naître entre mes reins, va remonter dans mes entrailles, remonter toujours plus, exploser en un bouquet délicieux, ineffable, jusqu'à dans ma tête ça y est, elle est lancée, tout doucement, tout en retenue, faire durer, faire durer, que les chairs s'enflamment toujours plus, là, elle progresse, elle monte, comme elle frotte, comme elle affole tout sur son passage
Posté le 06/08/2021
B
bzo Membre
on évoque essentiellement le rewiring de la prostate mais en fait on peut "rewirer" à peu près n'importe quelle partie de son corps je veux dire par là, faire comprendre à celui-ci, l'emmener à collaborer, pour qu'on éprouve des sensations de plaisir, en effectuant une série d'actions par rapport, à peu près, à n'importe quelle partie de notre anatomie je vais prendre un exemple concret, tiré de ma pratique, quelque chose que j'expérimente, que je vis donc, au quotidien, les contacts entre mes cuisses et mes génitaux la sensibilité des ces dernières, s'est développée peu à peu aux frottements, effleurements et pressions, diverses, effectuées par mes cuisses, elle s'est formidablement accrue, enrichie au fil du temps, c'est un jeu sensuel, érotique qui est présent toute la journée quand je suis seul à la maison, je ne m'en lasse pas, cela se déguste sans faim, sans y réfléchir, en faisant n'importe quoi, là, à l'instant-même où je tape ce texte, j'ai mon bassin empli de volupté, une partie de moi écrit ces phrases et une autre, est en train de prendre du plaisir à ce qui se passe en bas cette sensibilité s'est accentuée au fur et à mesure des jours, des mois, des années, pour être devenue ces derniers mois, surtout avec l'abstinence d'éjaculation qui a tellement augmenté mes réserves d'énergie, qui fait que chaque jour je me réveille avec toujours plus de chevaux dans le moteur, toujours plus de réactivité de mon corps, c'est devenu, donc, quelque chose de tellement incroyable, simple, naturel à faire, à vivre, je veux dire, le moindre effleurement, la moindre pression, de mes cuisses, sur mes bijoux de famille et je dois me retenir de ne pas crier souvent, tellement une sensation de volupté ineffable m'envahit le bassin et si j'insiste un peu, tout le corps durant ma douche, oh le jeu sensuel, érotique, mes mains qui vont partout, les gouttes d'eau qui descendent de tous les côtés, tout le long de mon corps, mes cuisses tout contre mes génitaux et puis des contractions qui remontent doucement, tout doucement, oh, je me savonne en jouissant, je jouis en me savonnant, moments exquis, la chair en fleur, la chair butinée de partout mais donc cela ne s'est pas fait en un jour que mes génitaux réagissent comme cela, déversent des torrents de volupté, envoient des ondes délicieuses dans toutes les directions, au moindre contact c'est toute une technique à mettre au point, un apprentissage, aussi, déjà, si on fait cela maladroitement, avec excès, trop fort, trop vite, trop frénétiquement, cela devient un plaisir pénien, une masturbation avec les cuisses qui se terminera par une éjaculation, il faut apprendre à écouter cette partie de notre corps, la titiller avec finesse, délicatesse, progressivité, pour qu'il ait pendant des heures sans discontinuité, si on a envie, ces ondes de volupté tellement délicieuses, fines, riches, sans même que notre sexe s'épaississe, se dresse, un seul instant apprendre à jouer avec, donc, faire ses gammes, découvrir de nouveaux accords, là en bas, apprendre aussi à intégrer ce jeu au reste de la pratique, surtout, bien sûr, avant tout, aux contractions qui vont faire vibrer la prostate en fait, une fois que tout cela est bien synchronisé, bien au point, les contractions chez moi, vont faire en même temps, vibrer la prostate et quand mes cuisses sont en contact avec mes génitaux, assurent aussi les différents changements de pressions, de frottements, contre mon sexe, mes couilles ainsi, la prostate et les génitaux génèrent des ondes vraiment en même temps, parfaitement amalgamées, grâce aux contractions, tout un jeu tellement subtil et riche, les ondes prostatiques et génitales, ne se diffusent pas de la même façon, les premières ont tendance à monter, monter puis à s'écarter en une sorte de bouquet dans la tête, de plus en plus accentué au fur et à mesure qu'elle s'intensifient, elles ont relativement peu de nuances, par contre, elles ont la perspective d'orgasmes sans fin, de super O, d'extases calmes, interminables les ondes génitales, elles, ont tendance à se répandre dans toutes les directions, comme quand on lance un caillou dans l'eau, très riche en nuances, sans cesse changeantes, elles sont plus légères, plus éphémères, la sensation de volupté qui s'installe, peut devenir tellement intense et ineffable qu'on a l'impression de jouir et donc si vous vous mettez à les mélanger, vous obtenez un nouvelle alliage d'ondes, en quelque sorte, comportant les propriétés de l'une et de l'autre, en des proportions variables, selon les moments, selon que vous injectez plus de l'une que de l'autre, cela peut devenir un kaléidoscope sans fin dans notre chair, une volupté jouissive tellement riche et intense, à tout instant
Posté le 08/08/2021
B
bzo Membre
il y avait une émission sur France-Culture avec une jeune femme à la voix si fine, si cristalline, si riche, si naturellement sensuelle, qu' instantanément, je n'ai pas pu y résister, je me levais, fermais les yeux, me déconnectais des mots qu'elle disait, de leur sens, me concentrais sa voix, sur son flux si mélodieux, si sensuel, et commençais à me caresser lentement, à faire monter des contractions sa voix m'envahissait, se connectait à mon bassin, sa bouche, ses lèvres, semblaient de plus en plus remuer en moi, le rythme de sa voix, les sonorités qu'elle émettait, étaient devenus le rythme dans mon bassin, le rythme de mes contractions, le rythme de mes caresses, je me laissais porter, porter, porter mes gémissements semblaient chercher à se réunir à sa bouche, à s'y glisser je sentais le mouvement de ses lèvres, de plus en plus, au fur et à mesure qu'elle disaient ses mots, mon bassin semblait entremêlé à cette voix, tout mon corps bientôt, semblait onduler à son rythme, nous chevauchions l'air ensemble je me laissais porter, emporter, comme elle me caressait, comme elle me faisait bouger, cette voix, certaines de ses intonations me faisaient décoller à la verticale comme si j'avais des ressorts sous moi, je reconstituais tout son corps, je sentais sa nudité, ses hanches, sa démarche, je sentais tous ses gestes amoureux, je sentais son sexe s'entrouvrir, devenir humide, je sentais ses vibrations intimes merveilleuse découverte ce matin, une faculté, une aisance, à me laisser emporter, corps et âme, par une voix féminine, entendue à la radio, la laisser prendre les commandes de mon corps en action, frissonner au rythme des sonorités émises par une bouche féminine mais pas toutes les voix, définitivement car il y avait plusieurs femmes qui dialoguaient dans cette émission, juste une qui me faisait cet effet, heureusement c'est elle qui parlait quasi tout le temps, une gourmande de phrases, pour mon plus grand bonheur
Posté le 08/08/2021
B
bzo Membre
je découvre cette connexion intime de ma pratique aux sons, j'ai décris juste au-dessus cette très agréable expérience de ce matin avec la voix d'une jeune femme entendue à la radio cela a éveillé ma curiosité et j'ai fais quelque expérimentation avec de la musique et j'ai été très étonné de découvrir que je pouvais arriver à des résultats très similaires, juste avec des notes de musique là encore, pas n'importe quelle musique, bon, je n'ai pas encore été très loin, il faut effectuer plus d'essai mais j'ai eu quelques moments superbes avec du free jazz lent, suave, la musique pilotait l'action, la rythmaient, dans mes profondeurs, elle semblait dialoguer avec mes entrailles, avec mon désir, c'était fascinant je n'irai pas plus loin car pour l'instant, j'en suis qu'à mes débuts mais il est clair que les sonorités me font de l'effet, je n'avais pas encore découvert cela, mon corps lancé en pleine action a des capacités de se laisser mener par des sonorités, d'interagir quelque part avec elles, de vivre des vibrations qui semblent s'accorder aux vibrations des notes je vais explorer tout cela, c'est une piste bien intéressante l'interaction de ma pratique avec mon univers ambiant est de plus en plus ample, de plus en plus protéiforme, riche, insolite, passionnant, tout cela
Posté le 09/08/2021
B
bzo Membre
j'ai senti aujourd'hui tellement distinctement en moi, certaines engrenages intimes du mode yin en action, j'avais pris un petit break de mon travail devant l'écran, m'était levé, avais enlevé mon peignoir (il faisait un peu froid ce matin à Bruxelles) et nu, au milieu de la pièce, j'avais commencé à bouger lentement, toutes sortes de mouvements avec les hanches, le bassin, du va et vient, des contractions diverses et variées, des ondulations, les fesses, le périnée, les muscles autour de l'anus, diversement sollicités, des déhanchements plus ou moins prononcés, des cambrements un bras croisé sur la poitrine, les doigts un peu sur l'épaule opposée, l'autre à plat sur le ventre, de temps à autre qui se mettait à errer, les cuisses bien écartées, en prostatique pure à 100%, et donc lentement, très lentement, j'effectuais ces mouvements, cette gestuelle qui me donnaient cette sensation de me faire l'amour, toujours plus à partir d'un moment donné, j'ai commencé à sentir très distinctement, que mon corps était devenu comme un terrain neutre, totalement neutre, sans identité sexuelle il me semblait y avoir dans ma chair, comme une formidable ouverture, plus aucune barrière, un élargissement possible à tout moment du spectre du ressenti qui semblait être devenu tellement élastique, ductile, dansant je sentais à quel point, j'étais en train d'abandonner les commandes de mon corps, à quel point, j'étais en train de capituler toute volonté autre que de me laisser entraîner de plus en plus dans le plaisir je sentais les frontières de mon identité sexuelle, devenues tellement troubles, comme c'était délicieux de ressentir tant d'ambiguïté dans sa chair, tout pouvait arriver désormais, j'étais sous l'emprise, corps et âme, d'un sortilège, de plus en plus, le désir était en train s'exprimer sans plus aucune entrave, ni tabou, je sentais très distinctement en moi, le pôle féminin et le pôle masculin commencer à interagir, je les sentais totalement en charge de la manœuvre, mon corps leur était livré, je m'effaçais à tout instant, du mieux que je pouvais je sentais aussi que j'avais un braquemart bien dur, en action en bas, bien que mon sexe de chair et de sang, lui, était totalement au repos, entre mes jambes, je me sentais des hanches, larges, souples, allumeuses, je sentais comme un chaudron vibrant dans mon bassin, accessible par une petite fente, dans lequel toutes mes actions touillaient, je me sentais capable de m'entrebâiller, d'ouvrir ma chair en écartant les cuisses, de vibrer toujours plus par en bas en m'offrant, en me laissant aller
Posté le 09/08/2021
B
bzo Membre
il y a quelques minutes une courte mais tellement délicieuse séance au lit, un bon quart d'heure en mode yin c'est plutôt rare ces derniers temps que je sois encore en mode yin au lit, j'essaie de mettre au point plutôt une pratique en mode yang qui me fasse regoûter aux orgasmes prostatiques, aux super O, etc. mais là, j'en avais trop envie par contre, je n'utilisai pas du tout les mains, elles restaient ballantes, allongées, sur les côtés ou derrière la tête, juste les cuisses donc, les contractions, la danse des hanches, les ondulations, les jambes qui se frottent l'une contre l'autre, le corps qui se tord, mes génitaux, ma prostate, bref du beau monde quand même comme c'est bon d'acquérir cette capacité à se laisser aller de tout son être, de s'en remettre entièrement entre les mains du plaisir, on glisse sur un toboggan tellement doux, tellement soyeux, le cerveau comme dans du coton chaud dans lequel on s'enfonce inlassablement les sens qui se dérèglent, la délicieuse anarchie du plaisir qui s'installe mes génitaux sont tellement doux, irradiant une soie frémissante, sans cesse, dans toutes les directions, ma prostate, elle, est bien virile comme il faut, en mode yin, chaque contraction comme chargée lourdement d'ondes prostatiques, générant dans mes entrailles une sensation de pénétration tellement irrésistible, je ne peux que me rendre, m'ouvrir toujours plus sur le lit, je me tordais doucement, j'aime tellement la lenteur, le plaisir dans la lenteur, le yin m'entrouvrait par en bas, je sentais mes entrailles comme bâiller entre mes jambes, comme si j'avais une torrent de chaleur qui se déversait par là, je remuais les cuisses, je remuais les hanches, cela provoquait une telle ivresse dans mon bassin, touiller, touiller, dans la marmite d'ondes je serrais les jambes de plus en plus, frottant bien lentement les poils les uns contre les autre, comme j'aime tellement le faire, je faisais monter une contraction, avec les génitaux désormais fort pressés et un peu tordus par les cuisses, oh quel ogive en moi, c'était du concentré de chez concentré, d'ondes mixtes mes couilles me font un peu mal maintenant tellement je presse fort mes bijoux de famille mais je n'en ai cure, la douleur, à partir d'un certain niveau d'excitation, est la bienvenue aussi chez moi, il faudra, tiens que j'explore à nouveau plus des pistes que j'avais un peu fréquentée par le passé, avec des pincements, des torsions de chair, les ongles qui griffent, c'est ce que je préfère, les ongles qui griffent, vais les laisser pousser un peu, tiens, pour que ce soit bien efficace et puis aussi presser, tordre fort, les génitaux avec les cuisses, bref, pimenter, m'offrir toutes sortes de nuances nouvelles, de sensations fortes, j'ai déjà goûté à tout cela, j'avais tellement aimé à l'époque faire danser la douleur avec le plaisir, en tête à tête intime, dans ma chair, avec mes réserves d'énergie qui se sont tellement accumulées, pour l'instant, je suis vraiment curieux d'expérimenter à nouveau tout cela, je sens que cela va être intéressant
Posté le 11/08/2021
B
bzo Membre
debout au milieu de la pièce, nu, je n'arrête pas de jouir pour l'instant, l'accumulation des énergies, grâce à la non-éjaculation prolongée depuis des semaine maintenant, est devenue telle, qu'après quelques contractions, mouvements des hanches et doigts qui ont glissé sur ma peau, à gauche, à droite, cela a démarré et cela n'arrête plus je me tords de plaisir debout, c'est mauvais pour mes articulations mais qu'est-ce que c'est bon pour le reste, j'ai l'impression d'être empalé en plein ciel et de tournoyer comme un poulet en train de frire dans un four à ondes prostatiques je vais finir par me casser la gueule, mon équilibre devient très incertain, tant pis adviendra ce qui adviendra, je ne vais pas couper mon élan comme j'arrive à bouger mon cul, j'ai l'impression d'avoir le contrôle de chaque muscle, séparément, précision chirurgicale, j'ai l'impression de serrer ma prostate entre les doigts et de la presser comme je veux, quand je veux et elle aime cela, la bougresse, elle me le rend bien, elle me fait monter dans les entrailles , un de ces pieux qui m'enflamme comme rarement je l'ai été jusqu'ici je suis un pot de miel chaud sans fond, cela s'écoule sans cesse vers le bas et cela se remplit par le haut, ou l'inverse, l'inverse plutôt, oui, un tonneau des Danaïdes, avec un torrent de miel chaud, frémissant, qui passe dedans, quoi ah, ma chair, que me fais-tu là, dans quel état on est, c'est merveilleux, oh mon cul, quel volcan tu es, merci, merci
Posté le 11/08/2021
B
bzo Membre
je pratique à nouveau beaucoup debout, j'apprécie tellement la liberté totale de mouvement, de geste, ainsi, aucune surface de mon corps en contact avec rien, sinon les pieds sur le sol, les bras, les jambes, les hanches, le tronc, la tête, les mains, peuvent partir dans n'importe quelle direction, tel que le désir les entraîne, aucunement entravés, j'ai l'impression de voler par moments bien sûr, il y a le poids, on le porte constamment, pas comme au lit où il n'est plus présent, où on peut directement se laisser emporter comme une plume, non, debout, le poids est constamment là et la nécessité de rester en équilibre, aussi, ce sont des contraintes, elles définissent la pratique, lui confèrent ses spécificités, ses limites, ses avantages oh, un jour, si je pouvais pratiquer en apesanteur, flottant, voltigeant, dérivant, montant, descendant comme un ballon, libre comme le vent il y a vraiment lieu d'accepter qu'il a une pente à escalader constamment, au lit, je suis emporté comme un fétu de paille, quasi instantanément, je n'ai qu'à me laisser porter par les vagues, debout, il faut bâtir et rebâtir, j'ai l'impression de faire de l'alpinisme, c'est vraiment une affaire de dégustation dans l'instant néanmoins, la richesse des nuances est remarquable, debout, je laisse juste glisser le bout d'un doigt ou deux, un peu partout sur mon corps et je balance lentement, langoureusement, mon bassin, je peux rester ainsi de longues minutes, sous ma peau, dans le sillage de mes doigts qui dansent dessus, la touchant à peine, la plupart du temps, c'est un tel délicieux enflammement léger qui suit à la trace, kaléidoscope sous la peau, c'est juste magique mes mains retournent, bien sûr, régulièrement, vers la pointe de mes seins, qui semblent vibrer comme des antennes émettrices au moindre contact, je laisse aussi régulièrement, un doigt ou deux se glisser derrière, oh, traîner dans la petite crevasse, jouer au piston qui rentre et qui sort, avec un doigt ou deux, s'immobiliser, laisser la contraction, comme se resserrer progressivement, les muscles semblent se souder à ce doigt qui rentre à l'intérieur j'aime aussi garder le doigt un peu à l'entrée, à peine enfoncé, frottant légèrement par moments, et avec la paume, caresser la fesse, la palper, la presser une fois que je suis bien échauffé, la sensation de danser, que le désir me danse, que je danse le désir, s'installe, une harmonie sensuelle où chaque geste, chaque mouvement, semble faire partie d'une chorégraphie tout est toujours très lent, dans la lenteur, les petites graines ont le temps de pousser, de germer l'espace d'un instant, au passage de mes doigts, un bref jardin dans l'invisible, au mouvement lancinant de mes hanches, des oiseaux s'envolent dans toutes les directions, parmi des orchidées dévalant en cascade des arbres, le soleil transperce la canopée de ses innombrables diamants, le désir règne, une vibration ardente, ineffable, jaillit du plus intime de soi, baignant toutes choses, parfum de paradis charnel, parfum d'âme en communion
Posté le 12/08/2021
B
bzo Membre
debout, les bras ballants, inertes, pour débuter, je me laisse entraîner par mon bassin, par sa masse langoureuse qui se met lentement en mouvement, la contraction me tire, m'étire, me désarticule, me fait se pencher, se tordre, progressivement, un pantin bienheureux délicieuse anarchie, rattaché radicalement au règne animal, me sentir ainsi, gouverné totalement par mon instinct, mes pulsions, mon désir, sentir ma chair, mon sang, mes os, comme communier avec eux, sentir mes fibres envahies par la vibration, sentir que j'ai les deux sexes, me sentir en mode auto-combustion, brûlant sur un autel la bête et le sacré, créer un pont, marcher dessus, tout libérer, vivre un moment d'incandescence absolue
Posté le 14/08/2021
B
bzo Membre
mon corps est mon sexe un sexe qui a ses zones plus sensibles, plus réactives, mes génitaux, ma prostate, mes pointes de sein, mon anus la délicieuse géographie de mon sexe, à explorer, encore et encore, ces innombrables recoins à visiter où il fait bon s'attarder un moment mon sexe inondé, imbibé, gorgé, de ces combustibles miraculeux des profondeurs, les énergies, ma chair en est saturée, elle semble l' exsuder par la peau à la moindre pression dessus dès que je me mets en action, je la sens circuler en moi comme un sang invisible en son réseau tout mon être en semble alimenté, mon moteur en dépend absolument pour fonctionner mon sexe, mon second corps, celui que je vis durant l'action, celui que je mets en action, il a poussé à l'intérieur comme une plante, je sens ses branches un peu partout en moi, le frissonnement de ses feuilles, sous ma peau, il grandit, grandit, continue de grandir, tranquillement, jour après jour mon corps est en train de devenir immense, célébration de la vie, célébration de la joie, célébration de la chair déclinaison des strates du plaisir, de l'enchantement dans l'instant, toute la sorcellerie de vivre, un moment, dans ma chair, l'instant semble s'éterniser, se creuser, durer, l'instant-élastique, l'instant fourre-tout secret, l'instant explosif, l'instant volcan, l'instant tentation, l'instant miraculeux les deux sexes vibrant à l'unisson en moi, à quel point, on peut être entier, un moment, à quel point, le féminin peut se déployer, un moment, en nous les couleurs perdues, les battements d'ailes dans les profondeurs qui montent, qui montent qui nous envahissent tout entièrement, l'enrichissement sans limite saisir l'occasion, saisir l'occasion de vibrer de tout son être, l'occasion d'être une flamme dansante, de tout son être
Posté le 14/08/2021
B
bzo Membre
il y a un moment où votre chair est tellement saturée d'énergies (cela fait maintenant des semaines et des semaines que je n'ai plus éjaculé) que je peux contracter à peu près n'importe quelle partie de mon corps, cela me fait le même genre d'effets que si je contractais autour de l'anus, le périnée pour faire vibrer ma prostate pas que contracter, juste bouger, changer de posture, faire des mouvements du moment que c'est fait de façon un peu alanguie, langoureuse, cela démarre au quart de tour, c'est directement le manège enchanté dans ma chair debout, je laisse un peu mon bassin danser lentement tandis que je me caresse du bout des doigts, que je les laisse courir sur le torse, les seins, les flancs, ainsi pendant de longues minutes je ne suis pas pressé, je goûte à mon corps, je le déguste, il se prête sans faille à mes jeux, nous sommes tellement complices, délicieuse sensation de communion, de dialogue sensuel avec ma chair caresser les fesses est mon dernier dada, le dernier truc à la mode, chez moi, les contracter, progressivement, de plus en plus fort, les bouger un peu en mode chaloupé, dandinement lent, déplacements soyeux, ondulements vagues, et en même temps, en caresser une avec la paume à plat, comme l'enveloppant, avec éventuellement le bout de quelques doigts dans la crevasse plus ou moins, j'adore, comme j'adore, je démarre une lente contraction ,au bout d'un certain temps, en plus, et tout mon être est saisi de tremblements déjà je jouis, en moins de temps qu'il me faut pour l'écrire mon sexe est tellement doux, soyeux, chaud, lui aussi, saturé d'énergies des profondeurs, le moindre contact de mes couilles ou de mon pénis, me fait gémir, je serre mes cuisses dessus, je suis obligé de fermer les yeux tellement mon bassin est envahi de vagues ineffables, juste les garder serrées dessus, ondulant vaguement et puis faire monter une contraction comme on appuie sur un bouton pour déclencher le départ d'une fusée, ah la la, je ne suis plus déjà sur place, regardez vers le haut si vous me voyez, prenez un télescope si vous voulez vraiment m'entrevoir
Posté le 16/08/2021
B
bzo Membre
je sens tellement une part de moi-même, faire l'amour à une autre part de moi hum, c'est une facilité d'écrire cela, un raccourci, car ce n'est pas exactement ce que l'on ressent, pas du tout même, en fait on ne sent pas vraiment faire l'amour à soi-même, non, on se sent faire l'amour à quelqu'un, tout en sentant que quelqu'un nous fait l'amour, c'est cela que l'on ressent très exactement et c'est pour cela que c'est miraculeux, c'est la perception que quelqu'un, dans les deux cas, de l'extérieur, interagit avec nous, que quelqu'un intervient étroitement, au plus intime de nous-même, tour à tour, avec le masculin et avec le féminin, en nous on se sent faire l'amour à quelqu'un et on sent que quelqu'un nous fait l'amour plus exactement, on se sent des parts fluctuantes de couples enchevêtrés, comme un puzzle qui se fait et se défait instantanément par endroits, sans cesse, des moments de mouvements, de gestes, de postures, d'actions, cela voltige dans tous les sens, jeu de miroirs interaction avec notre part masculine, interaction avec notre part féminine dans les deux cas, donc, il y a cette sensation comme si quelqu'un interagissait avec nous, provoquant des réactions et des sensations de notre part, on bouge et on se déplace en fonction de quelqu'un qui semble extérieur à nous on sait que cela n'existe pas, bien sûr, si on réfléchit ne fusse qu'une fraction de seconde mais on ne réfléchit plus, l'intellect n'a plus voix au chapitre car tous nos sens, toutes nos sensations, tout ce que l'on perçoit, tout ce que l'on vit, nous disent le contraire, nous le font vivre, la réalité est une illusion vibrante, créée dans notre corps et notre tête, plus que jamais puissant jeu de miroirs, étourdissant carrousel dans la chair, on perçoit nos actions par rapport à un intervenant mâle et par rapport à un intervenant femelle qui semblent interagir avec le masculin et le féminin en nous, semblant sollicités chacun, à tour de rôle ou à peu près en même temps, cela s'enchaîne, cela se confond, cela se détache, cela se relaie, cela s'entremêle, c'est parfaitement synchronisé par moments, à d'autres, complètement désynchronisés, on perçoit des parts qui se fondent, qui se confondent, qui se brisent, qui s'unissent, qui se séparent, qui se réunissent à nouveau, qui deviennent floues, qui deviennent précises c'est un torrent de couples, imaginons-en deux, dans l'un, je fais l'amour à quelqu'un, dans l'autre, on me fait l'amour, vous mettez tout cela dans un shaker, vous secouez bien fort, jusque cela tournoie dans tous les sens et puis vous déversez en moi, vous déversez cela dans ma chair, dans mes nerfs, dans mon sang, dans mes os, dans mes muscles
Posté le 17/08/2021
B
bzo Membre
oui, je me fais mon cinéma, je me fais mon cinéma sexuel, tout seul dans mon coin mais avec la complicité de son corps, acquise, cela peut vite devenir magique, je veux dire par là, réel, vécu, ressenti dans les moindres détails comment acquiert-on cette fameuse complicité? en mots simples, en mots naïfs, cela peut paraître bateau mais il faut d'abord y croire de toutes ses forces, il faut la vouloir de toutes ses forces, contre vents et marées, votre corps ne veut pas de vous? votre corps n'est qu'un mur, contre lequel, séance après séance, vous vous cognez sans aucun signe d'ouverture, de frémissement? il faut continuer à aller taper sa tête contre, encore et encore, il faut se rendre fou de désir, de désir envers soi-même, de désir envers sa chair, il faut s'investir à 200% dans chaque caresse, dans chaque mouvement, dans chaque geste, dans chaque action ou inaction, comme si votre vie en dépendait bien sûr, me direz-vous, on a par ici des témoignages de gens, qui s'y essaient pendant des années, au massage prostatique, sans grand succès, sans doute, ont-ils beaucoup investi d'eux-mêmes au fil des séances et pourtant, et pourtant... sans grand succès mais je suis désolé de le dire, ils essaient d'appliquer une recette, prise ici ou là certaines, certes, comme le Traité d'Aneros, par exemple, ont été couronnées de succès pour beaucoup mais on ne connait pas le nombre de ceux qui abandonnent je le soupçonne être encore bien plus élevé que ceux qui réussissent non, ce que je propose, c'est plus de recette, plus aucune règle, ni ligne de conduite, rien que vous, vos tripes, votre désir, votre sang, vos os, pas de porno, d'herbe à fumer pour facilité la relaxation, de fantasmes à faire tourner dans sa tête, juste vous et votre corps votre volonté d'établir cette complicité, votre capacité à vous écouter, rien que vous et personne d'autre qui permettront après, une fois que vous y êtes, tous les débordements glorieux avec votre chair aucune recette pour vous, rien de moins, rien de plus, que celle que vous forgerez avec votre chair, patiemment séance après séance cela dépend aussi de ce que vous recherchez et jusqu'où vous êtes prêt à aller, je ne parle pas ici de pratiques extrêmes, genre où l'on se pend, où l'on se flagelle avec un fouet clouté ou qu'on s'applique des fers rougis sur les couilles ou que sais-je encore non, je pense aux frontières de votre identité sexuelle, êtes-vous prêt à les dépasser un peu, beaucoup, à la folie, pour vivre votre aventure? c'est une question qui se posera rapidement à vous si vous vous explorez, sans rien retenir, en essayant d'éveiller toute la fougue de votre désir mais chaque chose en son temps, vous en êtes pas encore là quoiqu'il en soit, les premiers pas sont identiques, dans tous les cas, il faut y aller, il faut oser, il faut tenter, essayer de s'écouter, essayer d'éveiller son désir, essayer de communier avec son corps essayer de s'écouter au début, cela peut vouloir dire, s'imaginer très fort que l'on s'entend, forcer votre corps, forcer votre désir, à entrer en action, leur forcer la main, j'aime cette expression, j'ai très certainement beaucoup forcé la main à mon corps par périodes le fait est qu'on a un terrible adversaire en face de nous qui veut nous empêcher absolument de toutes ses forces d'établir cette complicité avec son corps, de réveiller l'animalité sans bornes qu'il y a en nous, de réveiller son instinct, d'être capable de suivre ses pulsions, de parvenir à s'écouter, à s'écouter, à s'écouter, depuis l'intérieur, cet adversaire, c'est nous-même, c'est nous-même que nous devrons amadouer, dompter, avant tout par nous-même, j'entends notre intellect, notre moi pensant, il est le véritable obstacle, dans l'action, nous en avons besoin très très peu, voir pas du tout, notre imagination, une fois que toutes les chaînes que notre intellect appliquaient dessus, se seront évanouies, elle, elle pourra déployer ses ailes, aller vagabonder à la rencontre de notre corps, aller jouer avec lui sur cette plaine de jeu que nous essayons de mettre en place le plaisir est un jeu, ne l'oubliez jamais, nous redevenons des grands enfants, nous redevenons purs quand nous jouissons, quand nous sommes emportés par les vagues du désir, si votre plaisir est laborieux, lourd, sérieux, grave, alors c'est que vous avez raté un tournant ou deux, voire mille, vous devez être comme un gamin lâché dans son magasin de friandises préférées, un grand rire doit habiter notre âme, votre chair doit être comme d'immenses ailes multicolores, battant au rythme du désir une seule règle pour moi, ne plus toucher ses génitaux avec les mains, en tout cas au début, comment éveiller autrement sa prostate? comment parvenir à obtenir des ondes génitales, même, autrement si on n'applique pas cette restriction? quasi impossible sauf cas exceptionnels, de gens particulièrement doués, chez qui tout vient naturellement en tout cas, quand y parviendrez, si vous y parvenez, ce sera votre recette à vous, personne d'autre pourra l'appliquer, peut-être partiellement mais ce seront vos clefs à vous, faites sur mesure ce seront vos entrées, faites sur mesure, vos serrures à vous, faites sur mesure, vous vous êtes battus pour, vous avez sué pour, personne n'en a jamais eux des comme cela avant, personne n'en aura des comme cela, après vous, ce sont les vôtres, elles sont unique car vous êtes unique, ce sera là désormais pour vous, jusqu'à votre dernier souffle alors comment faire concrètement, me demandez-vous? c'est bien beau, les belles phrases mais je suis là au lit, à présent, nu, avec un masseur ou sans, comment je fais? je vous répondrai que je n'en sais foutrement rien, je ne peux pas le savoir à votre place, la seule chose que je peux vous dire, c'est de faire ce qui vous passe par la tête, faites n'importe quoi, vraiment n'importe quoi qui vous parait à même d'éveiller votre désir, essayer d'aller vers lui, de toutes vos forces mais ne vous mettez surtout pas à réfléchir à ce que vous allez faire, juste faites, essayez d'être le plus spontané possible, mettez-vous en action d'une manière ou une autre, même maladroitement, n'ayez pas peur du ridicule, vous êtes seul dans votre coin, vous essayez de vous bâtir votre petit coin de paradis, vous pouvez tout oser, personne ne rira de vous essayez d'arriver à ce que votre corps prenne peu à peu les choses en main, votre recette se trouve dans vos tripes, pas dans votre tête, ce sont donc elles que vous cherchez à placer aux commandes, ce sont elles que vous devez apprendre à écouter, pas votre tête ne cherchez pas à vous détendre, juste faites, le corps va se demander ce qui se passe, va d'abord râler que vous sortez des sentiers battus, que vous semblez attendre quelque chose de lui, il n'en a pas l'habitude qu'on lui laisse l'initiative, alors relancez-le, encore et toujours jusqu'à ce qu'il comprenne que vous êtes sérieux, que vous êtes prêt à faire ce qu'il faut pour éveiller tout ce qu'il y a au fond de vous, d'aller explorer les continents secrets du désir, pas juste la petite aire habituelle
Posté le 17/08/2021
B
bzo Membre
parvenir à faire participer tout son corps à l'action, est une étape tellement importante dans ma façon de pratiquer, en mode yin, le corps est une équipe, si tous les joueurs ne sont pas sur le terrain, en même temps, eh bien, vous êtes déforcé, vous n'êtes pas à pleine puissance, vous n'exprimez pas tout votre potentiel les bras bougent, les mains caressent, les paumes pressent, les doigts titillent, effleurent, frôlent, vont explorer aussi à l'arrière, les alentours, l'intérieur, de l'anus le tronc ondule, les jambes se frottent l'une contre les autres, les cuisses se resserrent, se desserrent, frottant, pressant, les génitaux, les hanches dansent, le bassin va et vient, moteur de tout le mode liane lascive des contractions, en veux-tu, en voilà, principalement celles dans la zone de l'anus, du périnée, bien sûr, pour faire participer dame prostate mais aussi tout le reste, les fesses qui se contractent, les cuisses une fois que le corps est bien éveillé, réagit bien ensemble, est devenu aussi sensible qu'un sexe, on peut contracter n'importe quoi, bouger n'importe quoi, tout provoque des ondes, le moindre déplacement, le moindre geste tout participe, tout peut apporter sa petite dose d'ondes qui vient se déverser dans le flux général, l'enrichissant, le renforçant, lui conférant des nuances particulières le corps, en tant qu'ensemble, prend des postures, change de position, chacune, chacun, est comme un réseau avec sa géographie propre, ses ramifications complexes, s'étendant à l'infini, bien spécifiques, vous changez de position, entrer dans une nouvelle posture? tout votre réseau va changer de forme, la course des ondes, plus ou moins perceptiblement, va s'en trouver totalement modifiée pas forcément tout bouger, tout bouleverser, le moindre centimètre de déplacement, provoque déjà un changement, change la configuration, pour reprendre une fameuse image, le battement d'une aile de papillon en Chine, provoquer un séisme de l'autre côté de la terre vous bougez le bras? vos mains sont en action sur la peau? d'une part, vous allez avoir les effets des doigts qui caressent, qui frôlent, des paumes qui frottent, des paumes qui pressent et d'autre part, votre réseau général de circulation des ondes, va évoluer, va se modifier, va s'en trouver affecté on peut devenir sensible à tout cela, on doit devenir sensible à tout cela, qu'aucun détail nous échappe, que la moindre modification, que la moindre petite sensation qui s'éveille, dans n'importe quel recoin, soit perçue, goûtée, dégustée, à sa juste valeur des ondes de partout, à déguster partout, cela pourrait être un slogan, de campagne publicitaire mais toutes les parties du corps peuvent générer des ondes et toutes peuvent aussi être aussi à la réception d'ondes, ce qui veut dire qu'on peut les faire circuler vraiment partout, faire participer le moindre recoin, le moindre millimètre, de notre être, à l'action, aussi bien en tant que générateur donc qu'en tant que réceptacle sensible, percevant et traitant l'information pour nous la faire goûter depuis le bassin, se disperse les ondes génitales, prostatiques, anales, avec les doigts, on peut tellement délicieusement faire participer l'anus, surtout debout, il est particulièrement accessible, le bras n'a juste à qu'à bouger une main à l'arrière et puis un doigt ou deux, peuvent commencer l'exploration, dans le lit, il faut à chaque fois, bouger le corps, se mettre sur le côté ou soulever une fesse pour pouvoir effectuer la même action les génitaux avec les cuisses, j'ai déjà maintes fois décrit, ce couple ardent qui se trémousse en bas, collés les unes contre les autres, se frottant, se pressant, tellement passionnément, bien qu'ils ne doivent pas en faire trop, il ne s'agit pas de faire cracher la bête, les ondes péniennes classiques, ne nous intéressent pas dans ce contexte, le sexe doit rester mou, flasque, au repos, la plupart du temps, bien qu'il peut se gorger de sang, par moments, même se dresser dans le feu de l'action, pas y faire attention, sauf si cela persiste, c'est signe alors que le plaisir est devenu pénien, délaisser alors , au moins pour quelques instants, la zone et se concentrer sur sa prostate, par exemple, ou ses seins et puis dame prostate, la reine sur son trône, un peu dans les profondeurs mais qui vibre pour deux, pour dix, pour cent, selon les moments, chez moi, je peux contracter n'importe quoi, dans le bassin, les fesses par exemple, même les cuisses, juste même bouger un peu lascivement les hanches, et je la sens qui se met directement à générer des ondes, ma chère pondeuse de joie intense, comme je l'aime, comme je l'aime dans le bassin donc, prostate, génitaux, anus mais aussi juste le bassin, en tant qu'entité qui bouge lascivement, qui danse, ainsi aussi des ondes de volupté générées, ô combien, on se sent s'ouvrir, on se sent des hanches larges, généreuses, tellement souples, tellement prêtes au mouvement, tellement prêtes à la lascivité, inlassablement capable d'ivresse, insatiables, berceau du plaisir, un océan très ancien, immergé dans sa chair le tronc qui ondule, qui répond au bassin, enchaîne les arabesques, prolongent les courbes, les seins, ah les seins, les bouts bien durs qui pointent mais aussi tout le restant du sein, délice des paumes, ces chairs qui gonflent qui bombent, qui semblent palpiter les presser, les frotter, les frotter, très chère obsession de mes doigts, nid ardent des paumes d'où mes seins peuvent prendre leur envol, ravissement
Posté le 18/08/2021
B
bzo Membre
le Traité d'Aneros propose le plaisir sous forme d'une espèce de méditation, pour reprendre une description qui revient régulièrement sous la plume d' @andraneros, un plaisir intense, unique, reproductible à l'envi, on se détend, on fait le silence en soi, le corps devient une sorte de chambre d'écho qui amplifie le dialogue qu'on parvient à établir dans sa chair avec sa prostate ma façon de pratiquer, n'a rien à voir avec cela, pas une once de méditation, chez moi, non pas que j'ai quelque chose contre, loin de là, j'ai pratiqué le yoga pendant des années, bien que c'était une forme très active de yoga, de la méditation en action, comme on lit à propos de cette école de l'ashtanga yoga mais des problèmes physiques m'ont contraint à abandonner, il n'y a pas un jour où cela ne me manque pas non, ce que je recherchais à partir d'un certain moment de mon évolution, ce que mon instinct me murmurait de plus en plus, c'est qu'il y avait moyen de vivre l'action durant une séance, tout à fait autrement, comme si on était engagé dans un acte sexuel avec soi-même, développer une gestuelle, des postures, des mouvements qui évoquent irrésistiblement l'acte la clef pour y arriver, tout seul dans son coin, c'est tourner le désir vers soi-même, c'est cela le mécanisme spécifique, le "truc spécial" qui permet d'accomplir cela, on met en route le mécanisme du désir et avec tout son barnum magique, le diriger vers soi comme si on était le corps d'une autre ce désir qui s'éveille si on voit un ou une partenaire, s'offrir à notre regard, à notre toucher, s'offrir à nos mains, s'offrir à notre sexe, qui s'enflamme quand on entre en contact avec la peau de l'autre, qu'on sent contre nous, sa chair plein de chaleur, pleine de vie, qu'on sent ses gestes, ses mouvements, tout contre nous, sa sueur, ses odeurs, ses humeurs, ses gémissements, ses cris, notre désir s'emballe, notre désir nous propulse dans la stratosphère, nous fait vivre des moments uniques, ineffables ce désir, donc, on peut le retourner vers soi et le pousser à se mettre en route de la même façon, avec les mêmes réactions, à démarrer les mêmes mécanismes que si on était avec quelqu'un d'autre, seul, on a toujours au moins un corps a notre disposition, c'est déjà assez, il y a déjà bien assez de ressources là-dedans qui peuvent monter, qui peuvent se déployer, provoquer en nous les mêmes effets que si l'on était avec quelqu'un le même enflammement, le même emballement, au contact de notre propre peau, de nos propres membres, de notre propre anus, de notre propre sexe, de nos propres mouvements, de nos propres gestes, de nos propres gémissements, de notre propre odeur, qu'on devienne délirant de plaisir sous nos propres caresses, qu'en effectuant des contractions, des mouvements de va et vient, on ait cette sensation incroyable d'être en même temps, pénétrant et pénétré tout cela est possible car on peut retourner le désir vers soi le désir et son cortège tellement haut en couleurs, bruyant qu'il entraîne avec lui, tout cela est à notre disposition, aussi tout seul, nous avons tout ce qu'il faut en nous pour cela, un pôle mâle et un pôle femelle qui peuvent commencer à interagir et à nous faire ressentir des sensations sur tout le spectre possible, du masculin au féminin ainsi nous pouvons parvenir à ressentir la pénétration comme si nous étions aux deux bouts du sexe en action, ressenti de la pénétrée et ressenti du pénétrant, fondus en un flot, domination très nette, cependant, du ressenti de la pénétrée car la puissance et la richesse, se trouvent de ce côté-là être dans la réception, être réceptacle ardent, être dans l'accueil des énergies, dans l'ouverture, la souplesse, puissantes, le don, l'abandon, la courbe, l'ondulation, c'est être berceau de l'océan
Posté le 19/08/2021
B
bzo Membre
ma chair, imbibée jusqu'à saturation d'énergies, je me sens gorgé de sève chaude, soyeuse, dense, mon corps est devenu réactif en n'importe quel endroit, par moments, je n'ai même plus besoin de me toucher, juste me sentir là, dans ce corps, cela commence à me chatouiller délicieusement je suis dans une journée, "sans les mains", j'ai cela par périodes, parfois juste quelques heures, parfois plusieurs jours, où mes bras restent inactifs, ballants c'est spécial, je me sens envahi par mon bassin à tout bout de champ, par les ondes qui y sont générées, je sens aussi tellement les postures, je sens beaucoup plus le yin m'occuper dès que je suis un peu immobile, occuper les gestes, les mouvements, aussi debout, je serre un peu entre les cuisses, mes génitaux, une boule voluptueuse d'ondes soyeuses, semble grossir, je presse imperceptiblement, je laisse aussi mon bassin un peu danser latéralement, mes bras, donc, sont ballants, sur les côtés presque immobile, je me sens pourtant lancé dans une chorégraphie, chaque mouvement, semble comme chercher une harmonie, c'est un relai dans l'action, entre les différents acteurs à l'oeuvre, le rythme semble une réponse instantanée assurant la continuité du flux le yin est comme un papillon multicolore dans ma chair, je le sens battre ses ailes, je le sens pulser dans mes veines, d'un côté, il est plein de couleurs mais de l'autre côté, vers le bas, il est tout obscur, face aux ténèbres la vie s'allume un instant, fluctuante comme une flamme, brûlant de toute sa splendide intensité, illuminant ma chair, mon sang, comme un temple où l'on célèbre un dieu antique les offrandes sont sur l'autel, l'instant est à moi, à explorer, mon nid est un chas d'aiguille dans le temps, j'organise le plus délicieux des chaos en moi, oui, je laisse tout s'écrouler, le sphinx, un instant, prendra son envol
Posté le 20/08/2021
B
bzo Membre
au contact de mes cuisses, le velours chaud, irradiant, de mes couilles, douceur molletonnée de coussins dans lesquels on s'enfonce l'extraordinaire potentiel de soyeuse volupté d'un sexe au repos, sa capacité à générer inlassablement des ondes, tout en n'étant pas dressé pour un sou, indolent d'apparence, sans aucun signe d'activité sexuelle ça vous change radicalement un homme de se rendre compte que l'engin peut aussi proposer moultes délices à la dégustation sans être dressé, juste paisiblement là puissance secrète des sources, approche attentive aux détails
Posté le 20/08/2021
B
bzo Membre
je crée une autre réalité avec mon corps, nous le nommons boîte à trésor, galaxie des caresses, océan de baisers dans la chair, nous le peuplons de nos fantômes, nous le peuplons de nos ressources les plus secrètes, nous délirons ensemble, nous nous cherchons, nous avons désormais le besoin de nous retrouver, de nous réunir l'appel est dans la chair à tout moment, comme deux danseurs lâchés sur la piste, nous courons l'un vers l'autre, pour nous fondre, pour nous confondre, nous entremêler, nous libérer de tous les jougs, de toutes les contraintes, vivre l'élan de l'énergie pure, vivre l'élan de cristal surfer sur le moment, quelle brillance, nous pouvons atteindre, le si bref éblouissement de l'infini dans le corps l'important ici, c'est que nous jouons ensemble, que nous sommes dans le bac à sable, unis, réunis, que nous nous sommes retrouvés, que nous nous découvrons, on nous a séparés, cela s'est fait comme cela, parce qu'il le faut bien, à un moment donné, c'est l'état adulte, être séparé de son corps, prisonnier dans sa tête le chaos nous a séparés, le chaos nous a réunis, le chaos du monde, le chaos de l'amour mais le rideau de fer est en nous, pour toujours, faire l'inventaire encore et encore, chercher l'étincelle en soi, l'incandescence est sacrée, l'incandescence est dans la chair, l'incandescence est voie royale, l'incandescence est renaissance
Posté le 21/08/2021
B
bzo Membre
le meilleur du corps, est toujours à venir
Posté le 21/08/2021
B
bzo Membre
il y a quelques minutes, j'ai passé un moment délicieux, insolite debout, nu, j'ajustais mes appareils auditifs, pour qui ne connait pas ce genre d'accessoires, une partie s'enfonce légèrement dans l'oreille, de mini haut-parleurs en quelque sorte, et le corps en plastique de l'appareil, coque toute tout légère qui traite les sons, se pose dessus, cela reste ainsi bien en équilibre toute la journée, ainsi je m'entends bien gémir, je n'en rate pas une miette, accessoirement j'entends mieux ce qu'on me dit, j'entends mieux les aigus de la musique, etc d'habitude, je fais cette opération assis, rapidement, machinalement, mais là, j'étais debout car j'étais dans un de mes petits élans ardents avec moi-même, je n'ai pas voulu m'arrêter, mon bassin continuait à danser légèrement, mes cuisses à se frotter l'une contre l'autre, j'ondulais vaguement, tout à coup, en effectuant ces gestes autour des oreilles, plus lentement que d'habitude comme j'étais aussi bien occupé ailleurs, j'ai eu la très nette sensation de mettre des boucles d'oreille mon dandinement léger, le yin qui m'avait envahi, j'ai commencé à déguster ce geste, j'ai voulu en extraire chaque once, je me sentais avoir la science de m'orner dans les doigts, les sentir ainsi s'affairer autour de mes oreilles, je me parais, je le sentais très distinctement, je me parais, ô combien, je me parais de plaisir, je me parais d'accessoires auditifs, je me parais de boucles d'oreilles et je prenais plaisir à accentuer quelques instants la féminisation de mes mouvements, de mes gestes, de ma posture, les accorder à la sensation de boucles d'oreille qui était née, à la sensation de me parer qui devenait de plus en plus omniprésente je fus bientôt habité par cette divine sensation d'être un ornement, un bijou de la tête aux pieds, un ornement, un bijou, en train de jouir, accroché à l'oreille du globe terrestre
Posté le 21/08/2021
B
bzo Membre
ma seule source d'inspiration, c'est ma pratique et par son intermédiaire, tout moi
Posté le 21/08/2021
B
bzo Membre
si on pouvait faire une coupe de moi en action, représentant aussi bien ce qui se passe dans l'invisible que plus concrètement dans la chair, on verrait d'abord que tout en bas, dans la soute, il y a une espèce de pompe à énergies qui fonctionne , connectée aux profondeurs, qui fait monter, à la demande, les énergies qui sont le combustible qui sera transformé dans l'instant, en sensations la pompe à énergie est comme un muscle, elle se renforce en l'exerçant toujours plus, son efficacité se mesure en quantité d'énergie qu'elle parvient à faire monter dans l'instant au-dessus de la pompe, il y a toute la technique acquise, peu à peu, au fur et à mesure de nos séances, elle sert à transformer en sensations, en jouissance, en orgasmes, les énergies que la pompe fait monter et peut injecter un peu partout en nous la technique, au plus elle est affinée, riche, bien au point, au plus efficacement on consume les énergies qui montent, au moins, il y aura déperdition, gaspillage, de celles-ci et au plus les sensations seront intenses, fines, riches, précises, variées, vont durer plus longtemps, vont courir en nous, de plus en plus, comme des vagues nombreuses on peut avoir des pertes d'efficacité temporaires, aussi bien de la pompe à énergies que de la technique on aura alors cette sensation de tourner à vide, elle peut être causée soit par une panne de la pompe, la technique alors, n'a plus de combustible à consumer ou alors c'est la technique elle-même qui devient défaillante momentanément, alors les énergies continuent de monter mais ne sont plus traitées comme il faut pour que nous ressentions quelque chose pompe à énergies, technique et puis il y a l'élan du désir l'élan du désir, c'est le désir en action, c'est le corps qui s'écoute, qui s'enflamme, qui agit, qui atteint une sorte de spontanéité, qui fait qu'en même temps, on ne réfléchit plus à ce que l'on fait mais on ne fait pas non plus n'importe quoi, on est comme dirigé, dirigé par le désir, dirigé par le corps c'est le corps aussi qui rectifie sa course, qui rectifie dans l'instant l'action en fonction du ressenti, il perçoit dans l'instant et agit en fonction sur la pompe à énergies et sur la technique, pour s'ajuster instantanément, pour que le flux des sensations persiste, s'amplifie, s'affine, s'enrichisse l'élan du désir, c'est aussi le moi pensant couché le plus possible dans sa niche, la tête est unie au corps, la tête est devenue un hub grouillant, qui met ses ressources au service de tout le reste c'est le moment de l'open bar, de l'anarchie délicieuse des sens, alors que la plupart du temps, c'est le contraire, c'est le corps qui met silencieusement ses ressources au service de la tête, que tout est bien cloisonné, que tout est bien réglementé, les flux d'informations sont filtrés, surveillés, restreints là tout se dérègle il n'y a de moins en moins de séparations à tous les niveaux, ça circule dans tous les sens, il n'y a plus de frein, plus d'agents de circulation, plus aucune limitations des vitesses sur les routes, plus de chemins fermés à la circulation, une animalité joyeuse reprend ses droits, le meilleur de l'esprit, l'imagination n'est plus enchaînée au moi pensant, elle vient se mêler au corps un peu partout, jouer avec lui, jouir de sa liberté retrouvée comme quand on était enfant le plaisir, c'est un renvoi d'ascenseur massif, impérial, sans limites, de l'esprit vers le corps, il cède sans conditions le gouvernail pour quelques instants pour que le corps et la tête puissent être unies à nouveau, pour que le masculin et le féminin, puissent s'unir dans un seul corps ou répartis sur plusieurs
Posté le 22/08/2021
B
bzo Membre
la pompe à énergies est présente en nous que pour les jeux en solitaire, dès que l'on interagit, elle disparait, elle n'a plus sa nécessité car il y a échange d'énergie avec la, le ou les, partenaire(s), on pompe, en quelque sorte, plus ou moins bien, les énergies de l'autre, avec qui on est en contact, avec qui on interagit dans les moments sexuels mémorables, on est parvenu à échanger ses énergies avec l'autre, considérablement, moment d'échange, moment de communication dans l'invisible, autant que dans les chairs
Posté le 22/08/2021
B
bzo Membre
nu, chez moi, vaquant à mes occupations, bricolage et rangement cet après-midi, très régulièrement, un court moment, je suis ému jusqu'aux larmes, tellement douce et inattendue, sur mes génitaux, l'effleurement de mes cuisses tellement, un instant, je me sens, empli d'une volupté fine, légère, ineffable, jusqu'au fin fond de l'âme tellement un instant, comme une coupe de cristal vibrant, offerte à la lumière tellement, un instant, le monde ne semble plus, qu'ailes battantes, autour de moi
Posté le 22/08/2021
B
bzo Membre
les énergies continuent de s'accumuler dans mes réservoirs grâce à la non-éjaculation depuis des semaines et des semaines maintenant, je serai bien en peine de trouver encore des nouveaux épithètes pour qualifier à quel point, j'en suis gorgé, imbibé, empli, cet état de sursaturation, je les sens partout en moi, prêt à entrer en action dans ma chair mon corps devient chaque jour plus réactif, de partout, chaque jour, je me dis que c'est impossible que demain, il le soit encore un peu plus mais si, mais si, c'est possible... ce n'est pas seulement que les sensations deviennent plus intenses mais elles deviennent aussi en plus, en même temps, toujours plus fines, toujours plus précises ce matin, avant de commencer à travailler, je suis resté de longues minutes, juste debout, nu, au milieu de la pièce, les yeux fermés, immobiles, me caressant lentement, laissant le bout de mes doigts, se promener de-ci, de-là, j'avais l'impression de ciseler sous ma peau, d'éveiller comme des traînées de soie, des arabesques chaudes, dans ma chair, que je faisais s'entremêler, onduler de temps à autre, je déposais sur la peau, toute la paume, la laissant frotter, doucement, doucement, comme si je passais l'éponge sur une surface très fragile, goûtant à ce feu tellement doux, tellement riche en nuances, tellement varié, qui s'allumait sur une plus grande surface maintenant que je n'avais plus seulement le bout d'un doigt ou deux sur la peau la volupté semble une galaxie intérieur qui me happe au premier contact, me transportant ailleurs, loin, loin, en moi, je flotte, je dérive, au gré des sensations, léger comme une plume, sans plus aucune attache et puis quand, je resserrais les cuisses sur mes bijoux de famille, il y a eu une telle explosion de douceur dans mon bassin, tout s'est liquéfié, tout s'est dispersé en nageant de tous les côtés, je devins comme une pieuvre de soie, dans l'invisible mouvant ses tentacules mais ce qui me fait le plus se pâmer, à chaque instant, c'est cette sensation de complicité, de communion, avec mon corps, cette ardente intimité avec lui, je suis vraiment comme le cavalier ne faisant plus qu'un avec sa monture, c'est quelque chose que je sens tellement, à tout instant, avec une telle irrésistible puissance, c'est juste magique
Posté le 23/08/2021
B
bzo Membre
j'ai un pays de soie et de frissons en moi mes doigts, mes danseurs, mon bassin, mon danseur, mes seins, mes danseurs, ma prostate, ma danseuse, je vous mets tous sur la piste, je vous laisse faire, je vous regarde, je vous admire, vous ébrouer le rythme, bientôt, vous prend, vous emporte et moi avec, je suis votre passager, votre passager bienheureux de vivre le spectacle le rythme m'unit à moi-même, dans ce kaléidoscope qui tourne un instant dans ma chair, je suis sans âge, par moments, l'éclair est dans ma chair, par moments
Posté le 24/08/2021
B
bzo Membre
ma petite fontaine à soie à déclenchement automatique par contact des cuisses, comme ma chair aime à en être abreuvée, je suis un parterre fleuri, instantanément, des millions de fleurs de toutes les couleurs, à perte de vue, qui se balancent, qui frémissent, serrées les unes contre les autres ma chair se libère, ma chair s'envole, ma chair bat des ailes, ma chair est embrassée, ma chair est embrasée, ma chair tout en volutes, ma chair tout en arabesques, ma chair tout en courbes volantes, ma chair tout en ondulations langoureuses, ma chair qui gémit, ma chair qui rugit, ma chair qui râle, ma chair, symphonie en rut majeur, ma chair, déesse qui a pris son envol debout, nu, je glisse un doigt derrière, il voyage un peu sur la fesse, tourne, pirouette, rebrousse chemin, zigzague, s'attarde autour de la fente, glisse un peu dedans, ressort, rentre à nouveau, ressort, teasing, titillement, tâtonnement, farfouillement, enfin, je l'enfonce bien lentement, bien profondément, plus moyen de l'arrêter, il a plongé irrémédiablement, il semble chercher à me remonter jusqu'à l'âme, traçant son chemin, tellement chaud, tellement frottant tout sur son passage, je suis embroché, je tourne à la broche, autour de mon doigt, empalé de part en part dessus, dégoulinante volupté, grésillante fournaise l'autre main caresse la pointe du sein tandis que mon bassin danse, danse, mon doigt cherche toujours plus à s'enfoncer, il a cette idée fixe pour l'instant, et quand il ne peut plus, il se met à tournicoter dans les directions, fouillant ma chair de son petit museau délicieux, mon bassin en rythme, se balance, métronome imperturbable de ma lascivité oh comme je hurle, mes entrailles semblent imploser sans cesse, c'est tout un chapelet de mines qui sautent, au moindre mouvement de mon doigt, de mon bassin, de n'importe quoi qui bouge, qui se déplace, qui se contracte, en fait je ne suis plus qu'un champ de mines sur lequel quelqu'un court, joyeusement, au hasard, faisant tout sauter, comme c'est doux, ces chairs qui fondent, qui se dispersent, qui s'éparpillent, empire de la soie, tu règnes en moi, tes millions de nuances qui papillonnent, me gouvernent
Posté le 25/08/2021
B
bzo Membre
c'est étonnant mais je me suis rendu compte que le fait d'accumuler les énergies comme cela depuis des semaines, avait toutes sortes d'autres effets aussi sur moi par exemple, je suis devenu beaucoup plus émotif, je l'étais déjà énormément mais alors ces derniers temps, cela s'est encore accentué fortement, j'aime, c'est très positif, à mes yeux, comme je suis capable de m'émouvoir mais surtout ce que j'ai remarqué, c'est la nuit quand je dors, les rêves, mes rêves sont devenus tellement puissants, le matin quand je me lève, j'ai l'impression d'avoir vécu des moments extraordinaires tout le long de la nuit, cela s'est considérablement renforcé, pris beaucoup de relief je suis persuadé qu'il y a une connexion, quelque part, entre les énergies et les rêves, elles doivent leur servir aussi de carburant, quelque part, tout comme aux émotions, tout comme aux sensations, à la jouissance, aux orgasmes
Posté le 25/08/2021
B
bzo Membre
hier soir, j'ai eu un gros coup de pompe, le genre qui pèse des tonnes sur le cerveau, aussi je me suis endormi à une heure tout à fait inhabituelle pour moi, 23h, j'ai fermé la boutique aussi vite que j'ai pu et me suis écroulé de fatigue dans mon lit résultat, ma nuit a été tout à fait différente que quand je me couche vers 2, 3 heures du matin, comme je le fais depuis des années, le rythme de mes rêves, le nombre de fois que je me suis éveillé, tout était bouleversé, tout était inhabituel et pas très agréable, je dois dire, je n'ai pas eu de cauchemar mais c'était constamment désagréable, assez sinistre, c'était vraiment limite limite, par moments et à part les innombrables petits moments de plaisir que mon corps me propose automatiquement chaque nuit, quelques courts moments de caresses, de pression de mes cuisses sur mes génitaux, d'ondulations, de contractions qui ne durent que quelques secondes, je ne peux pas dire que ce fut un grand succès, rêvastiquement parlant je me suis décidé finalement à me lever vers 7h, pas grand intérêt de prolonger ce sommeil dont l'essence n'avait pas sa richesse et sa exubérance jouissive habituelles mais au moins, j'avais les batteries bien rechargées, je l'ai senti ce matin, fait surprenant, en ouvrant ma fenêtre pour respirer un peu l'air matinal, la première chose que j'ai entendue, ici, dans l'archi-centre de Bruxelles, entre les immeubles, ce sont des cris de mouettes, étonnant à part cette nuit, où cela n'a pas bien fonctionné, où il y a eu des grains de sable dans le mécanisme de mes rêves, habituellement ils sont assez splendides, plein d'aventures incroyables, c'est une seconde vie dont je raffole, dans le texte au-dessus de celui-ci, j'émets l'hypothèse que la suraccumulation des énergies grâce à la non-éjaculation, les rendaient aussi de plus en plus puissants, omnipotents, hier soir, je l'ai expérimenté plutôt à mes détriments j'ai l'impression très distinctement de vivre deux vies, une avec ce corps de chair, de sang, de nerfs, d'os, avec ce cerveau planté dedans, accroché tant bien que mal dans cette réalité, gagnant ma vie, socialisant, vivant mon quotidien, regardant des films, des séries, lisant, allant à des expositions, des musées, me promenant, prenant du plaisir, beaucoup de plaisir, définitivement libidineux à souhait, avec une sexualité en solitaire mais exubérante, riche, épanouissante, le désir bien implanté en moi comme une église au milieu du village et puis une autre vie, quand je dors, où comme par un sas, j'ai l'impression d'entrer dans une autre réalité, tous les éléments de mon autre vie, sont encore là mais mélangés, selon des règles qui paraissent anarchiques, les lois physiques, de la gravité, enfin plus rien de tout cela, n'a cours par ici, il doit y avoir des règles secrètes, cependant, j'ai l'impression tout est là, bien là, le monde extérieur, tous ses évènements qui me sont arrivés à moi, à d'autres, ailleurs dans le monde, tout y est, aussi ma chair mais qui n'est plus chair, mon sang qui n'est plus sang, mes nerfs qui ne sont plus nerfs les forces les plus secrètes, de ce côté, dans cette réalité-ci, celles qui alimentent ma vie sexuelle, qui en sont le carburant, la ligne d'horizon, les perspectives infinies, qui alimentent aussi mes émotions quand je frissonne, quand je suis bouleversé, de fond en comble quand je lis un livre, par exemple ou que je regarde un film ou une série ou que je m'extasie de longues minutes devant un tableau de Picasso ou de Van Gogh mais aussi quand dans la forêt, quand j'essaie de vibrer avec les arbres, de communiquer intimement avec la nature ces forces secrètes en moi donc, là-bas, de l'autre côté du sas, quand je dors, quand je rêve, elles semblent omniprésentes, mélangées à tout le reste, barbotant librement avec tout le reste, dans le même aquarium, le même fond d'océan, elles sont montées en masse, elles se sont dispersées, agglomérées à tout, amalgamées à tout il y a une sorte de monde en danse permanente, danse dont les pas me sont inconnus, dont le rythme semble immémorial, je suis déjà passé par là, peut-être, de nombreuses fois, peut-être même là-dedans, il y a le résultat de plusieurs vies, d'innombrables morts tout cela est passé au mixer constamment, le rêve passe comme un kaléidoscope mystérieux et déjà je suis poussé vers la sortie chaque matin, tout s'envole en fumée malgré mes efforts de garder quelques brins, quelques morceaux de rêve, avec moi, mon désir de les garder précieusement avec moi de ce côté, comme viatique, comme des objets extra-terrestres récupérés miraculeusement, comme preuve de l'existence d'autre autre monde, de mon autre monde dans lequel j'existe, dans lequel j'ai une vie, pouvoir les soupeser un peu, les retourner longuement, les étudier, les analyser puis les ranger précieusement dans un coffre dans ma mémoire j'ai comme cela quelques souvenirs de rêve, ils me hantent sans fin, comme les joyaux d'un autre monde, planté à jamais dans ma mémoire, ils brillent d'un éclat mystérieux j'ai ce souvenir de rêve, d'un arbre géant avec des branches qui s'étendent à l'infini, vraiment tout le ciel et l'espace, tout le monde existant, ne sont plus qu'un espace occupé par ses branches avec des feuilles et moi, je vole au milieu de tout cela, je me pose de temps à autre, reprend mon envol ce que ce rêve qui revient de temps à autre, sous une forme ou une autre, avec des variantes, même une variante sinistre où je vole constamment au-dessus d'un cimetière, où je n'arrive pas à m'en éloigner malgré tous mes efforts, je reviens toujours planer au-dessus, a de remarquable, c'est à quel point, à chaque instant, je sens mes ailes, à quel point l'ivresse de voler est omniprésente, l'ivresse d'être débarrassé de la pesanteur, d'être capable de voler, de sentir les muscles de mes ailes bouger à chaque instant, de les sentir puissants, capable de me transporter dans les airs, de me faire décoller, je sens dans mon rêve sur ma peau, le frottement de l'air qui augmente quand j'accélère à quel point immédiatement, je suis capable de monter aussi haut que j'en ai envie car les branches de l'arbre s'étendent partout, dans l'espace interstellaire , et je peux voler aussi bien dans le ciel près de la surface du sol qu'en un instant, me retrouver à des années-lumière, entre les planètes, l'arbre est partout, accueillant, protecteur, je peux me poser dessus à tout instant, il me propose un monde de liberté et d'espace infini à découvrir entre ses ramifications
Posté le 28/08/2021
B
bzo Membre
ce matin, en m'étant levé, j'ai fais quelque chose que je n'avais encore jamais fait de ma vie, debout, ayant tiré les rideaux d'une des fenêtres, la pièce s'étant soudainement empli de la lumière matinale, j'ai esquissé quelques pas de danse, façon Fred Astaire tout en chantonnant des "good morning, good morning, good morning, whou hou hou hou houuu" cela devait être assez ridicule à voir, vu mes talents très très limités de danseur et douloureux à entendre, vu mes talents tout aussi limités de chanteur mais ils exprimaient spontanément un bien-être de vivre dans tout mon être, un bien-être d'être, un bien-être d'être dans ce corps, un bien-être d'être dans ce corps, de sentir sa chaleur, de le sentir bouger, de le sentir évoluer dans l'espace avec moi dedans, moi vivant, moi là il faut dire que quelques minutes avant, juste avant que le réveil sonne, je m'étais offert un quart d'heure de plaisir sous le drap, dans l'obscurité, ma petite gymnastique à moi, enflammant ma chair, bougeant langoureusement tout mon corps, me caressant partout mais insistant sur les tétons, oh comme je les frottais, comme je les frottais et puis faisant monter lentement des contractions tout en gardant les cuisses bien serrées sur mes bijoux de famille, encore enduits de beurre de karité de la nuit, tout cela glissait tellement délicieusement, c'était du dérapage, peau contre peau, cela vibrait, cela vibrait, tellement sensuellement partout en moi, moments délicieux à vivre toute une partie de la quinzaine de minutes, s'est déroulée avec deux doigts enfoncés bien profond derrière dans mon trou trou d'amour, m'appliquant avec les contractions à bien presser dessus, oh quel splendide mélange bien robuste d'ondes se créait ainsi, un pieu vibrant grandissait en moi, partant de mon fondement et poussant comme une plante , se déployant de plus en plus, augmentant son tronc, en hauteur, en diamètre, augmentant sa frondaison de tous les côtés qui se disséminait dans mes entrailles, de plus en plus le réveil sonna, arrêtant mes gémissements net mais quels moments irrésistibles, j'avais passés, je sortais de mon lit, approchait les rideaux de la fenêtre la plus proche et là hop , j'ai senti tout mon corps spontanément esquisser ces pas de danse joyeux pendant que je chantonnais un petit air jazzy
Posté le 30/08/2021
B
bzo Membre
personnellement, je n'envisage pas autrement que quand on se met en action, dès les premiers instants, on s'investit de tout son être, sans rien retenir, être corps et âme dans chaque geste, chaque mouvement, dans la moindre contraction, dans la moindre caresse, dans la moindre posture, le moindre déplacement de son corps, vous devez mettre vos tripes sur la table, vous fendre en deux, d'un coup de sabre, de la tête aux pieds, laisser tout se déverser, sang, boyaux, nerfs, os, matière grise, cervelle c'est ce que mon corps attend de moi, en tout cas, cela je le sais, rien de moins, rien de plus, pour m'offrir sa complicité, sa participation inconditionnelle aux ébats, répondre à sa manière, à mes questionnements, mettre fin à mes tâtonnements toujours prêts à reprendre le dessus, se joindre à moi pour étancher la grande soif dans ma chair, faire chanter le désir, faire résonner ses grandes orgues, partout
Posté le 30/08/2021
B
bzo Membre
debout, nu, les yeux fermés, les bouts de mes doigts dansent sur ma peau, errent à gauche, à droite, montant, descendant, zigzaguant, papillonnant, de temps à autre, la main se met à plat et la paume alors frotte sur une plus grande surface, pour quelques instants puis se détache progressivement, laissant traîner paresseusement les phalanges qui décollent peu à peu, font encore un peu de rase-mottes, recherche constante de nouvelles nuances, de nouvels accords, de notes aux coloris riches, variés, sophistiquées, enchaînement délicieux de feux de paille sous la peau mon bassin n'est pas en reste, accompagne, dialogue, cuisses écartées pour le moment, en prostatique pure, écoute attentive de ce qui se passe plus haut, du manège des mains, musique concertante, en moi, pour l'instant, les doigts ont la vedette, sont les solistes du moment que ce soit couché, debout, assis, mon cul bouge tout le temps, comme j'aime le sentir se mouvoir, danser langoureusement, comme j'aime sentir mes cuisses s'écarter, se refermer, comme j'aime cette envie si peu masculine qui nait ainsi dans mon bassin, de me sentir pénétré mais au diable, la masculinité, vive l'instinct, vive les pulsions, déchaînés, totalement libérés, pour quelques instants, vive cet état où la chair peut être vécue, indifféremment, instantanément, au masculin, comme au féminin, sans tabous j'ai un flot de bites et de chattes, éveillées en moi, je veux les sentir partout, en action, dans ma bouche, dans mon anus, sous ma peau, dans mon sexe, dans mon cerveau, dans mon sang, dans mes muscles, dans mes os, je veux sentir partout en moi, des pines dressées, des vulves mouillées, des lèvres gourmandes, entrouvertes, des hampes sombres, dures, aux veines saillantes, entremêlées, cherchant le plus possible à vibrer ensemble tout me va, je me suis rendu compte peu à peu, tout me va tellement merveilleusement bien, il est libre, Max, il est libre, Max, Y'en a même qui disent qu'ils l'ont entendu jouir au féminin
Posté le 31/08/2021
B
bzo Membre
debout, nu, les yeux fermés, je me serre entre mes propres bras, comme c'est doux, comme je suis au nid, je me balance lentement, c'est comme si j'avais un coeur qui battait dans mon bassin, à chacun de ses battements, j'ai des vibrations qui se disséminent dans toutes les directions je me sens au chaud, je me sens caressé, des caresses larges, longues, intérieures, des vagues je gémis, ma petite musique à moi, les oreilles tellement discrètes mais tellement importantes, je dois m'entendre, je dois entendre mes entrailles, la douceur dans mes gémissements sont comme des ailes, un tapis volant, ils m'emportent tantôt doucement, tantôt avec fougue et sans retenue mon sexe coule, le petit goutte à goutte du bonheur, les larmes de joie, mes chères vieilles couilles hirsutes qui vous balancez débonnairement, comme je vous aime, boules de soie au moindre contact, vous roulez entre mes cuisses vous pressant avec tendresse, vous irradiez de la volupté constamment, même juste en marchant le plaisir est comme un moteur cosmique, en modèle réduit, en nous, tout devient tellement grand, tellement petit, mais plus rien ne reste à sa place, le soleil, les planètes, tout rayonne, tout participe, je chemine dans ma galaxie, j'ai mes rendez-vous, je file dans le grand silence intersidéral de ma chair, j'ai les clefs
Posté le 01/09/2021
B
bzo Membre
rendez-vous dans ma galaxie, rendez-vous dans ta galaxie, mettons-nous nus, tentons d'entrer en contact, depuis nos galaxies lointaines, tentons d'établir un pont à travers nos chairs
Posté le 01/09/2021
B
bzo Membre
les énergies qui s'accumulent en moi, me réservent toujours plus de surprises, toujours plus de magie qui semble se déclencher, pour un oui, pour un non, de plus en plus un peu partout aujourd'hui, le beau temps est revenu sur Bruxelles, en rue, les vêtements se sont à nouveau allégés, avec le soleil beaucoup plus présent, les femmes qui se promènent, on devine ainsi mieux leurs formes, leurs courbes dansantes sous les tissus légers, peu de soutien-gorge, chez les jeunes, en général, pas mal de leggings, de jupes courtes, aussi j'ai été surpris de me rendre compte à quel point, rien qu'en entrevoyant des bouts de peau, ici et là, devinant les formes sous les vêtements, mes énergies s'éveillaient, se mettaient à circuler prestement, avec une telle puissance et facilité, comme si je m'étais mis en action, chez moi, tout seul j'avais la sensation de caresser, de pénétrer, avec le regard, par moments, j'en avais des frissons partout, comme si je glissais la main sous leur chemisier ou dans leur pantalon, je sentais leur peau, je sentais leurs courbes, leur chute de reins, leurs mouvements éveillaient des vagues tellement délicieuses partout en moi, cependant, mon sexe restait parfaitement au repos aucune envie d'éjaculer ou de me masturber, après quand je suis rentré, non, il y a comme un circuit des énergies et de leur consumation, qui s'est mis en place où l'excitation monte autrement, l'incandescence brûle différemment dans ma chair plus besoin de soulagement pénien je suis sûr que m'attarder un peu des yeux, sur l'entrejambe de certains hommes, m'aurait fait le même genre d'effets, là où c'est bombé et quand cela bouge, qu'on devine tout de suite les couilles et le sexe aplatis sous la toile, qu'on est envahi du sentiment irrésistible que cela peut se dresser à tout moment, qu'on pourrait ouvrir la braguette, même par télépathie, avec un petit effort de concentration, que l'engin en sortirait, et que d'un coup de langue bien placé, la petite tourelle avec sa grosse tête violette cramoisie pointerait déjà vers le ciel, menaçant de cracher à la ronde par petits jets je me sens devenu tellement omnivore, c'est merveilleux, c'est délicieux à vivre de pouvoir s'exciter comme cela, en regardant aussi bien des femmes que des hommes, avec une envie aussi bien de m'attarder sur les sexes des uns que des autres, sublime démangeaison, je saupoudre à la ronde indistinctement, dans la direction où mon désir a envie d'aller et puis mon corps est devenu tellement réactif, cela n'arrête pas d'augmenter jour après jour, j'ai l'impression de vivre une sorte d'expérimentation ultime maintenant éveille de plus en plus de choses extraodinaires en moi
Posté le 02/09/2021
B
bzo Membre
en même temps que j'ai découvert les plaisirs prostatiques, il y a quelques années, j'ai aussi appris progressivement à apprécier les jeux avec l'urine, seulement la mienne, puisque je n'ai plus aucune interaction sexuelle avec d'autres, depuis pas mal de temps je ne pratiquais qu'au lit avec un masseur, un peu comme tout le monde, au début, je plaçais une alèse imperméable sur le lit pour ne rien tâcher et comme cela de fil en aiguille, en ayant assez de me lever pour aller aux toilettes, je me suis un soir juste soulager sur place, cela m'est venu comme cela, pourquoi pas, hop et j'ai pissé, pissé, pissé, ah bon dieu de bon dieu, quel plaisir superbe, cela a été, pendant de longues secondes après des heures à orgasmer, votre prostate déchaînée vous ayant entraîné de sommet en sommet, toute cette zone du bassin est devenue hyper-sensible, est dans tous ses états encore pendant quelques secondes quand vous vous arrêtez, il faut en profiter pour démarrer les contractions qui vont faire monter l'urine et dès que celle-ci commence à s'écouler sur vous, que le liquide chaud, soyeux et un peu visqueux commence à couler en filet sur votre entrejambe, vos couilles, votre sexe, vos cuisses, remontant éventuellement sur votre poitrine, même venant éclabousser votre visage, à la faveur d'un jet plus puissant, eh bien, si vous vous laissez bien aller, sans aucune appréhension, ni tabou, vous allez vivre de sacrés moments, un peu comme l'orgasme qui accompagne l'éjaculation, sauf qu'au lieu que cela ne dure que quelques secondes, là si vous vous lâchez très progressivement, cela peut durez très très longtemps, ce sont des contractions très intéressantes, doublées d'un liquide sous pression qui remonte dans l'urètre, vous allez le sentir passer, oh que oui! et puis l'urine chaude qui dévale sur votre peau, c'est un peu comme si vous aviez des toutes petites bestioles aux pattes soyeuses qui courraient sur vous à la queue leu leu, cela vous fait une caresse d'une délicatesse et d'une finesse extrêmes mais voilà, ayant abandonné peu à peu les masseurs, ne pratiquant plus qu'aneroless, j'ai aussi laissé tomber ces jeux très humides, comme je pratiquais désormais, la plupart du temps, hors du lit mais surtout, l'aneroless, c'est la liberté absolue, quand je veux, comme je veux, où je veux, anticiper et mettre une alèse au lit, cela aurait coupé mon élan, c'est contre ma philosophie mettre l'alèse à la fin d'une séance au lit, quand une envie de jeu d'urine s'éveillerait, c'était pas non très intéressant car là aussi, l'élan serait coupé, il faut vraiment commencer à faire monter l'urine, directement après avoir arrêté sa séance, le temps de mettre l'alèse et toute la zone du bassin, ne serait plus dans un état de réceptivité maximale, il faut qu'il y ait une continuité, que corps et esprit soient encore parfaitement échauffés, surexcités, s'il fallait m'interrompre quelques minutes, sortir du lit, mettre l'alèse, cela ne vaudrait plus la peine, donc voilà par contre, par contre, ce que je fais un peu pour remplacer, depuis pas mal de temps, bien que ce ne soit pas aussi puissant, c'est juste avant la douche, de me mettre dans la baignoire, cela coïncide, souvent, avec une vessie bien pleine chez moi, en fait, parce que je me retiens dans cette optique depuis un certain temps je me mets dans la baignoire donc, l'eau ne coule pas encore et puis je serre les cuisses, je les laisse commencer leur manège avec mes génitaux, j'ondule aussi un peu, me caresse éventuellement puis à un moment donné, je commence à me lâcher la difficulté étant, qu'il ne faut pas avoir le sexe trop serré entre les cuisses car cela bloque l'écoulement mais il faut aussi essayer de diriger l'écoulement vers soi pour qu'il y en ait le plus possible qui dégouline sur notre peau tout en continuant aussi un manège sensuel qui éveille des ondes dans le bassin, bref , en fait, c'est un peu un numéro d'équilibriste pendant de longues secondes mais quand c'est réussi, c'est vraiment aussi tout à fait délicieux et puis bien sûr, essayer d'être le plus progressif possible avec l'écoulement pour bien faire durer, ralentir le plus possible, le jet, donc eh bien aujourd'hui, j'ai tellement bien réussi cela, tous les paramètres ont été tellement au vert que j'ai vécu quelques secondes vraiment glorieuses, j'étais un homme-fontaine, un bouquet flambant avec un liquide chaud qui s'élançait au milieu, m'éjectait vers le ciel c'était assez unique en fait, l'urine et les sensations semblaient fusionner, cela a donner un alliage superbe, inédit, exotique, au possible j'ai bien pris mon temps de m'échauffer avant, laissant les cuisses tout à leur manège jusqu'à ce que je sois bien empli de volupté, y mêlant, bien sûr, des contractions pour que la prostate m'envoie aussi ses ondes et puis à un moment donné, j'ai senti que c'était le bon moment, lentement, très lentement, l'urine à commencer à couler, je la sentais inonder mon entrejambe, les cuisses qui frottaient, semblaient glisser tellement mieux avec ce lubrifiant naturel, cela devenait encore plus doux, encore plus irrésistible et puis soudain, la jouissance m'a envahi, cela n'aura duré que quelques longues secondes mais je n'avais encore rien ressenti de pareil
Posté le 03/09/2021
B
bzo Membre
debout, nu, les yeux à demi-fermés, comme ma peau répondait à mes doigts, trajet enchanté, trajet enchanteur en bas, tantôt, mes cuisses se resserraient un peu sur mes génitaux, les frottant, les pressant, doucement, tantôt, leur étreinte se relâchait et je continuais avec des contractions et des mouvements langoureux du bassin, éveillant uniquement des ondes prostatiques mais mes doigts qui dansaient sur ma peau, oh comme ils faisaient chanter ma peau, le petit prince au corps, "dessine-moi le plaisir, dessine-moi des moments enchantés" et le corps, son cher complice de toujours, s'exécuta immédiatement, dessina, dessina, dessina des notes de musique sous la peau, dessina des vagues soyeuses dans le bassin, dessina des ondulations chaudes et enivrantes, partout et le petit prince, les yeux révulsés, commença à planer sur son petit nuage, lâchant un pet sonore, bandât un peu quand un doigt s'introduisit dans son anus et se mit à gémir de plus belle
Posté le 04/09/2021
B
bzo Membre
je vaque à mes opérations du samedi matin, bricolage, nettoyage divers, ranger mais à tout moment, mon corps et moi, on peut décider qu'il est plus que temps pour un petit break, parfois juste de quelques secondes, une parenthèse enchantée, un petit sprint sur mon tapis volant de quelques mètres, fendant l'air j'arrête juste ce avec quoi j'étais occupé et selon que j'ai les mains occupées ou pas, elles commencent à parcourir ma peau, je commence à onduler, des contractions se forment, se suivent, comme le plaisir monte immédiatement, se répand partout, oh, ce sont comme des injections de sensations fortes, pures à 100%, pas coupées, pas frelatées qui semblent m'envahir les unes après les autres je deviens un bouquet ardent instantanément, je flambe sur place quelques instants, vivre la complicité de son corps, c'est magique, le dialogue ultime, le dialogue intérieur avec sa chair, ô quotidien transformé, transfiguré, injection de paradis, injection de ciel, où je veux, quand je veux, comme je veux
Posté le 04/09/2021
B
bzo Membre
l'action en elle-même, compte, bien sûr mais n'a qu'une importance toute relative, c'est comment vous allez traiter l'information générée, comment vous allez interpréter, ce qui est en train de se passer, qui compte, qui fait que vous allez ressentir du plaisir ou pas, un peu, beaucoup, à la folie ainsi, si vous passez votre doigt sur votre torse, lentement, langoureusement, vous allez sans doute juste sentir que vous avez passé votre doigt sur votre torse, selon l'idée que vous vous faites d'un mouvement lent et langoureux mais moi, en effectuant la même action, je vais obtenir une traînée de plaisir sous la peau, je vais éprouver une sensation voluptueuse qui perdurera, qui variera, au plus je continue s'entraîner, entraîner son corps, lui faire accepter non, je reformule, c'est surtout à nous, en fait, d'accepter, nous, être pensant, enfermé dans notre intellect, conduisant le véhicule de là car, notre corps, lui, il est prêt tout le temps, à tous les bons coups, il ne demande que cela mais il faut avoir la manière de lui demander, de le faire participer pour lui faire comprendre ce que vous voulez, en grande partie, c'est assez simple, en fait, il suffit de s'impliquer à fond, ne rien retenir, tout donner de ce que vous avez dans les tripes mais déjà cela, c'est tout un art qui se perfectionne patiemment, jour après jour à partir du moment où vous vous impliquez de plus en plus sérieusement, à chaque instant, votre corps va commencer à vous répondre, va commencer à jouer le jeu vous l'obligez à réagir, mais si vous restez tiède, machinal, distant, impersonnel, votre corps restera à peu près de marbre, face à vos sollicitations, il veut que vous vous rapprochiez, il veut se sentir uni à vous, c'est son dada à lui, la fusion avec son locataire une fois que tout cela est bien en place, cohérent, consistant, ce n'est plus qu'une question de volonté, pour ainsi-dire, on a bâti en soi, au fil des jours, une volonté de fer vers le plaisir qui prend racine dans nos fondations, qui baigne dans notre chair, dans notre sang, trouve sa légitimité, ainsi une volonté viscérale, instinctive, comme celle de survie, de plaisir à tout prix quand on se met en action, qui a poussé partout en nous, dans la moindre de nos cellules, qui fait qu'à présent, il suffit qu'on se dise, je veux éprouver du plaisir, avec ce geste répété mille fois, cent mille fois, et instantanément, notre corps, qui est devenu notre complice sans failles, va exaucer notre souhait vous ne vous dites pas, bien sûr, je veux éprouver du plaisir, non, vous émettez une proposition muette vers votre corps qu'il a appris à reconnaître et il vous répondra instantanément ou en plus ou moins, léger différé oh bien sûr, au plus, on cajole, une zone explicitement sexuelle, au plus facilement, on va générer des sensations, on vient tous, plus ou moins, avec une programmation de base, par défaut, attaché à son corps qu'il est relativement aisée de mettre en action sans doute, au plus vous avez du mal à laisser libre cours à votre imagination, à la laisser gambader librement comme elle veut, au plus vous aurez du mal à prendre des chemins de traverse de la sexualité comme le plaisir prostatique, par exemple, se lâcher, se laisser entraîner, cela veut dire aussi cela, ne plus contrôler son imagination, lui laisser libre cours, laisser celle-ci jouer librement avec la chair plutôt qu'être enchaînée à notre intellect je ne parle pas ici de fantasme, d'imaginer des choses à connotations sexuelles mais l'imagination a une puissance mystérieuse et des racines au plus profond de nous, parvenir à la laisser errer sans chercher à la diriger, juste à la laisser se poser où elle veut en action, j'ai remarqué qu'elle participait énormément, à chaque instant, quand l'imagination est libre d'errer comme elle veut, on imagine en même temps tout ce qu'on fait, les gestes, les mouvements, les postures, les contractions tout autant qu'on les effectue dans la réalité, on y ajoute ainsi des couches au lieu d'être un simple geste, un simple mouvement, un simple contact, une simple contraction, cela devient comme une sorte de mille-feuilles avec des strates
Posté le 04/09/2021
B
bzo Membre
je me lève des toilettes tout en tirant la chasse, debout, je presse un peu les cuisses sur les génitaux et fais monter une contraction, une vague semble me soulever, m'emporter comme un fétu de paille, je me laisse aller, je ferme les yeux oh cette chaleur soyeuse qui m'a envahi partout, plus bas, mon bassin est en feu, mon bassin flambe comme un réacteur mais je continue déjà ma route, à l'autre bout de la pièce, il y a un bricolage qui m'attend entrecoupé de plein d'autres petits entractes du même genre où l'instant est suspendu, où mon corps et moi, entremêlés, en fusion, nous décollons sauvagement
Posté le 05/09/2021
B
bzo Membre
nu, à quatre pattes, dans le coin de la pièce, je suis en train de prendre des mesures pour la bibliothèque que je vais monter, tout à coup je me rends compte à quel point, cette position est excitante, j'ai le cul en l'air, les cuisses écartées, l'anus qui baille et instantanément, je suis envahi de frissons, j'ai envie de moi-même avec une telle puissance, c'est juste irrésistible, je dois vite faire monter des contractions, vite, jouir, jouir, ainsi, dans cette position, le cul en l'air, à quatre pattes, je me sens comme un animal en rut, j'ai le cul en feu je lâche le mètre que j'ai en main, je ferme les yeux, fais monter des contractions, les unes après les autres, lentement, lentement, comme la position est divine, les contractions sont tellement riches, efficaces, précises, la sensation de pénétration, est juste incroyable, en un instant, je commence à jouir, cela dure deux, trois minutes ah, je reprends le mètre, il faut continuer, mes livres s'impatientent, il leur faut de l'espace de rangement, je les empile un peu n'importe où, pour l'instant, faudrait que j'arrête un peu d'en acheter mais cette position à quatre pattes, je la retiens, je vais pratiquer plus souvent ainsi
Posté le 05/09/2021
B
bzo Membre
je n'arrive plus trop à travailler pour l'instant, mon bassin réclame à corps et à cris des contractions, des déhanchements, des ondulations, des frottements de mes cuisses sur les génitaux, je dois obtempérer, je ne peux pas faire autrement, je ne veux pas faire autrement car c'est trop bon, d'avoir une telle folie qui s'est emparée de ma chair j'ai les deux mains contre le mur, je suis penché vers l'avant, le bassin cambré, les jambes écartées, je n'en finis pas de jouir, à chaque contraction, cela repart, des vagues m'emportent encore et encore mon bassin danse, ondule, c'est infernalement bon, quoique je fasse pour l'instant, en fait, la jouissance repart de plus belle, je reste ainsi, avec un volcan dans ma chair qui érupte, qui vomit de la soie chaude, frissonnante, par le haut, par vagues lourdes, denses, qui frottent tellement tout au passage
Posté le 05/09/2021
B
bzo Membre
bon, je ne vais pas pouvoir continuer de travailler, je suis trop excité, j'ai beau essayer de me concentrer, cela ne va plus, je m'étais assis sur le lit, juste à côté, pour reprendre mon souffle et mes esprits mais à peine en contact avec le matelas, que le frottement du tissu sur mes fesses, a tout fait redémarrer, mon bassin a commencé à bouger, des contractions à monter et c'était reparti pour un tour je me remets debout, avance vers le mur, le mètre dans une main, un niveau, dans l'autre, cette fois, je ne vais pas me laisser faire mais peine perdue, j'ouvre les doigts, les outils tombent par terre, je ferme les yeux et commence à frotter la pointe de mes seins tandis que mon bassin danse, ondule, rythmiquement, langoureusement les contractions montent comme les marches d'un escalier qui m'emmènent irrésistiblement vers le ciel, tout mon être s'est engagé dessus, je ne retiens plus rien, la jouissance reprend de plus belle, ne s'arrête plus, augmente toujours en densité, je me caresse frénétiquement partout maintenant, mon sexe semble éjaculer, je vérifie du regard mais rien ne sort en fait, sinon le petit goutte à goutte habituel des larmes du bonheur bon, j'ai quand même un peu avancé avec mon travail, pris les mesures pour trois étagères, fais des marques sur le mur mais j'ai rien scié, ce sera pour la prochaine fois, je vais devoir mettre une culotte et un t-shirt si je veux travailler un peu sérieusement car ainsi, nu, en mouvement, m'accroupissant, me mettant à quatre pattes, dans toutes sortes de postures, effectuant toutes sortes de mouvements, de gestes provoquant des frottements, des pressions, des contractions, dans mon bassin, je suis tout de suite dans tous mes états il semble que je sois arrivé à un stade de saturation des énergies vraiment, très, très, intéressant, plus grand chose à faire pour jouir en continu, pour partir en roue libre, juste une petite contraction, une vague pression des cuisses sur les génitaux, même juste le frottement d'un tissu sur mes fesses et hop, c'est parti oh la la, elle n'est pas belle, la vie, just call me, la bombe, la bombe d'amour
Posté le 05/09/2021
B
bzo Membre
je ne dois plus me poser de question, ce n'est plus le moment, c'est le moment de s'élancer, le moment de tout donner, le moment de se laisser entraîner, le moment d'être autrement, le moment d'être avec son corps le tour est en mouvement, tourne, tourne, le potier est amoureux, le potier est ardent, le potier est avide de sentir, un instant, sous ses doigts, l'argile prendre forme l'incandescence est comme un bouquet de plus en plus somptueux dans ma chair, ma peau chante sous les doigts, mon sexe chante au contact de mes cuisses, ma prostate chante à la moindre contraction, mes reins chantent, mon torse chante, mes seins chantent, rayonnent, ma bouche chante, mes cheveux chantent, mes doigts de pieds chantent, mes poils chantent quel choeur, mes amis, quel choeur, la volupté comme un cosmos dans sa chair je me caresse, ma chair me répond, nous nous ruons l'un vers l'autre, nous nous manquons tellement, nous nous rendons compte, tant nous ne sommes pas à tenter de nous rapprocher le plus possible ensemble, nous sommes tellement riches, colorés des milles feux d'une fête, je ne m'en lasse pas, je pourrais faire cela, désormais, 24h sur 24, jusqu'à la fin de ma vie, juste sentir ce ineffable, parcourir mes fibres, s'élevant de partout le petit miracle d'avoir la complicité de son corps, sans limites, sans restrictions, c'est qu'on peut vraiment se toucher n'importe où, faire n'importe quel mouvement, n'importe quel geste et il va réagir, il va vous répondre, vous faire ressentir, vous faire éprouver, de la volupté, de la jouissance, il n'y a vraiment plus qu'à se laisser entraîner par son désir, au gré de l'inspiration du moment
Posté le 06/09/2021
B
bzo Membre
une période prolongée d'abstinence d'éjaculation pour me sursaturer en énergies des profondeurs, les accumuler, en être imbibé, je me suis rendu compte qu'en fait, j'ai déjà fait cela une fois je l'ai relaté déjà que durant les deux années que j'ai consacré à un massage prostatique plus traditionnel, avec un masseur planté dans le cul donc, je suis resté plus d'un an sans éjaculer, en fait, vous avez bien lu, plus d'un an, même méthode, pas porno, pas de contact de la main avec les génitaux, c'est relativement facile ainsi et cela a été aussi une période splendidement fertile je viens de prendre conscience que c'était plus que probablement grâce à cela que pendant des mois, j'ai connu un tel succès dans ma pratique, après un certain temps, quasi chaque semaine, au moins, un super O aussi, des longues extases qui pouvaient durer 4,5 minutes comme en immersion dans des abysses de jouissance tranquille où j'ai eu aussi, certaines fois, toutes sortes d'hallucinations que j'ai déjà aussi plusieurs fois décrites certains pourraient croire que j'exagérai vraiment quand j'ai énuméré une fois dans un texte, il y a pas pas trop longtemps, la liste de toutes ces hallucinations que j'ai vécue dans ma chair mais non, c'est bien arrivé, le pont suspendu dans la lumière, qui semblait s'étendre à l'infini la sensation que tout mon être n'était plus que deux ailes battant l'air, d'autres encore, des moments rares, des moments magiques et désormais je suis convaincu que la sursaturation en énergies des profondeurs grâce à l'abstinence d'éjaculation a été le facteur déterminant si je me base sur ce que je vis actuellement, de plus en plus, là depuis quelque temps, je sens la même progression irrésistible en moi, au fil des jours, avec une régularité de métronome qui rend les moments de plaisir, de plus en plus inouïs mes séances, avant, étaient déjà superbes, bien sûr mais chaque jour, à présent, cela devient de plus en plus hors normes, de plus en plus dantesques et là je n'en suis qu'à deux, trois mois, qu'est-ce que ce sera quand j'atteindrais éventuellement, à nouveau, une année complète, ainsi, j'en tremble d'excitation, d'avance car cela devient tellement une expérience totale, immersive, extrême et j'aime cela, moi, les expériences extrêmes, de qualité, qui apporte vraiment quelque chose, pas juste des défis stupides, se mettre en danger gratuitement ou que sais-je encore non, une expérience qui nous enrichit, qui nous épanouit, qui nous fait avancer sur le chemin de la vie, en nous faisant vivre des moments splendides, intenses, à la rencontre de nous-même ou des autres, nous dévoilant un peu des secrets de cet univers
Posté le 07/09/2021
B
bzo Membre
mes génitaux sont tellement doux, tellement soyeux, au contact, semblent avoir leur chaleur bien à eux, toujours quelques degrés au-dessus dans le bassin, sensation de fruit, à la chair bien mûre, bien juteuse, bien sucrée, dans laquelle je viens de croquer, rien qu'en les effleurant éblouissement des capteurs de goût, éblouissement des capteurs de texture, expansion éclair, expansion irisée, expansion ensoleillée vers le haut, vers le bas, de tous les côtés, inondation soyeuse, frisson dense, piqure prolongée de chaleur
Posté le 09/09/2021
B
bzo Membre
vivre le plaisir au féminin mais ne fusse que pour un instant, c'est percevoir avant tout, à quel point, tout est interconnecté en nous, d'où une sensation instantanée de complicité avec son corps, de communion avec lui des ondes se sont mises en mouvement, le réseau quelque part, s'est mis à vibrer, des cailloux ont été jetés dans l'étang vous percevez la caresse ineffable du déplacement bientôt, si tout va bien, cela va se croiser dans tous les sens, courir joyeusement dans toutes les directions, la mer s'est formée en vous, le grand rire de l'océan, la danse intime, le chant, dans sa chair vibre, vibre, petit être, sens comme l'univers a placé un peu de sa densité souriante, en toi, réjouis-toi de toutes tes fibres, vis l'appel de l'horizon, sens comme le noyau de la terre a soudain, splendidement germé en toi la forêt dansante, toute sa faune et sa flore, un instant, grouillant partout, redonnant vie à tes ténèbres, à ton sang
Posté le 11/09/2021
B
bzo Membre
assis sur mon tabouret haut, quelque chose que j'adore faire ces derniers temps, c'est frotter une jambe contre l'autre, le plus lentement, le plus langoureusement, possible, que le contact entre les surfaces, soit le plus massif, le plus prolongé, possible les poils d'une jambe qui viennent se mêler à ceux de l'autre, peau contre peau, ainsi, bougeant, quel délice et puis plus haut, les cuisses qui viennent contre les génitaux, les pressant et puis plus haut encore, je me mets à me caresser, les seins, les flancs, partout, des feux de paille sous ma peau, à la queue leu leu, guirlandes joyeuses, colorées, c'est la fête ah que d'ondes, que d'ondes, en moi! quel kaléidoscope d'ondes, je n'arrête pas de jouir ainsi
Posté le 11/09/2021
B
bzo Membre
quelle est la chose la plus désastreuse qui puisse vous arriver durant une séance? c'est perdre confiance en vos moyens, commencer à douter de tout, de rien, à faire n'importe quoi au lieu juste de continuer à s'écouter, enfin, à essayer de s'écouter, à essayer de suivre son désir le délicieux château de cartes s'écroule alors de lui-même, les dominos tombent les uns après les autres, plus rien ne semble pouvoir les arrêter de se renverser à la chaîne l'erreur à ne jamais commettre, commencer à essayer d'imprimer une direction à la barque au lieu de la laisser dériver au gré des courants, parfois violents, parfois calmes, du désir la sale gueule du doute peut avoir fait son apparition en vous, pleine écran, il peut n'y avoir plus rien d'autre, pour l'instant, sur votre radar, mais ne le laisser jamais prendre ses aises le laisser vous faire perdre les pédales, même si le plaisir n'est pas au rendez-vous, que notre chair semble morte, les sensations, parfois, sont si volatiles, si capricieuses, aiment se faire attendre juste toujours continuer comme si de rien n'était, même si cela tourne à vide, faites vraiment comme si de rien n'était, comme si cela fonctionnait parfaitement, ne laissez aucune place au doute, à la fragilité, ne leur accordez aucune importance, même si les sensations ne sont plus là juste continuez, continuez, laissez votre volonté de plaisir vous mener, malgré tout, même si tout semble mort et enterré, ne coupez pas le fil du désir, aussi mince qu'il soit devenu pour l'instant dans l'élan ininterrompu, est le salut, dans la non-interruption de service, le jus revient toujours de lui-même si on ne le sollicite pas avec une insistance maladive apprenez à débusquer ce petit jeu délétère de notre moi pensant car c'est bien lui qu'il s'agit, c'est bien lui, toujours, le coupable qui manigance en arrière-plan, échafaudant, par moments, toutes sortes de plans pour nous ruiner la séance apprenez à reconnaître ses agissements parfois très très bien déguisés pour ne plus être esclave de ses intrigues de cour, de ses luttes mesquines pour le pouvoir, de ses luttes pour les commandes de l'action que vous essayez de déléguer le plus possible à votre corps, pour vivre l'instant pleinement avec lui, apprenez en vous en débarrasser comme d'une mouche qui chercherait, par moments, à se poser avec insistance, sur vous
Posté le 11/09/2021
B
bzo Membre
une présence constamment en moi, quelque chose, comme un moteur allumé, prêt à démarrer, une formidable machinerie, prête à tout instant dans ma chair, à ouvrir les vannes d'une sorcellerie joyeuse, à me dérégler, à me mettre sens dessus, sens dessous la plus sublime des transgressions s'est bâtie dans ma chair, je la sens en action, redevenue neutre, prête à aller dans toutes les directions je me sens, 100% femme, 100% homme, 100% animal, je me sens un pont, un terrain de jeu rien que d'y penser, j'en ai mon sexe qui devient tout dur et j'en ai des frissons, de me sentir tellement prêt à la jouissance, à la volupté le chant est partout en moi, monte instantanément, tellement de partout, je me touche à peine et j'ai l'impression de devenir une fontaine, cela me traverse verticalement, de part en part et jaillit par le sommet de mon crâne, s'évade vers le firmament
Posté le 12/09/2021
B
bzo Membre
c'est soirée tétons chez le bruxellois, plus exactement tétons et contractions, ah ben tant qu'à faire, autant être complet, n'oublier personne, plutôt, soirée tétons, contractions et liane lascive à gogo comme j'ai aimé cela, il y a encore quelques instants, en préparant mon thé, appuyé contre le plan de travail de la cuisine, tout mon corps ondulant lentement, des contractions montant rythmiquement et puis les bouts de doigt d'une main, chipotant rêveusement un téton durci, oh comme j'étais rempli de vibrations des pieds à la tête, c'était juste délicieux, tant de lascivité, tant de volupté, dans ma chair je me laissais glisser vers le bas peu à peu, les genoux se fléchissant de plus en plus, le plaisir me rendait de plus en plus lourd, j'avais du mal à tenir sur mes jambes, j'avais de moins en moins de force pour tenir debout, tout était pompé, toute mon énergie semblait se consumer, de plus en plus, dans l'invisible j'avais de moins en moins de muscles, tout fondait graduellement bah, si je dois tomber, je tomberai, pas question que je m'interrompe un seul instant ou que je change quoique ce soit au cours des choses, j'étais sur les rails, bien sur les rails, la locomotive du désir fonçait de tous ses chevaux, tout tremblait, tout frémissait, tout tanguait, en moi, oh que cela ne s'arrête jamais!
Posté le 13/09/2021
B
bzo Membre
comme le plaisir peut devenir un flux lent de lave en vous, cela démarre dans le bassin, bouillonne là-dedans un peu sur place puis commence à s'élever, monter lentement entre les reins, venir jusqu'au cerveau, faisant fondre toutes vos cellules grises, au passage appuyé contre mon bureau, comme j'aime le contact du bois massif, tellement sensuel, le frottement contre la peau, appuyé dessus donc avec les fesses, un peu penché en arrière, je fais monter lentement, très lentement des contractions et puis toujours quelques bouts de doigt, rêveusement chipotant un téton, toujours le même, le droit, il a droit à un traitement de faveur ce soir et puis voilà, la lave, résultat de la fonte de mes chairs, en bas, qui monte vers le haut, c'est comme un évier qui se remplit, je sens que cela monte, à chaque contraction, toujours plus j'aime tellement cet instant quand cela débouche dans mon cerveau, j'ai le regard qui se voile, les yeux qui se révulsent, je tourne de l'oeil vers l'intérieur, j'ai les pupilles qui baignent dans la lave, cela me fait comme un coucher de soleil dans le regard, plongé vers le dedans, je flotte dans le mordoré, quelque part sur un horizon intérieur tandis que mon bassin est pris dans les va et vient sublime d'un amant et de sa maîtresse, ils sont tellement chauds, tellement ardents, je les aime tellement, aucun de leur coup de rein qui m'échappe, je sens ses lèvres humides entrouvertes, enveloppant son sexe bien dur, le plus fort possible, casse-noisettes, le happant, le malaxant, se frottant dessus tout se frotte contre tout, par ici, pour l'instant, au royaume des frottements et des frémissements où le plaisir coule à travers les cellules comme du miel chaud, dense et puis toujours ce téton titillé, du bout des doigts, je tourne autour, je danse autour, dessus, je le pince un peu, je l'agace, il rayonne, il irradie il communique avec mes contractions, c'est impressionnant, leurs ondes mutuelles s'aimantent, s'attirent, c'est si bon de les sentir courir les eux vers les autres, se fondre en un flot commun qui semble décuplé quel trafic en moi, jamais d'embouteillage, fluidité parfaite des ondes, sensations racées comme des formule 1, fonçant un instant, avec leur aérodynamisme parfait, tout en courbes, arabesques et ondulations, le vent les épouse, elles tutoient le soleil, elles tutoient le ciel
Posté le 14/09/2021
B
bzo Membre
comme le plaisir peut devenir un flux lent de lave en vous, de bas en haut, cela démarre dans le bassin, bouillonne tranquillement un peu sur place, se prépare, puis commence à s'élever, à monter lentement entre les reins, jusqu'à venir jusqu'au cerveau, faisant fondre toutes vos cellules grises, au passage appuyé contre mon bureau, dont j'aime tellement le contact du bois massif, tellement sensuel frottement contre ma peau, appuyé dessus donc avec les fesses, penché bien en arrière, pour me libérer du poids du corps, je fais monter lentement, très lentement, des contractions et puis toujours quelques bouts de doigt, rêveusement chipotant un téton, toujours le même, le droit, il a droit à un traitement de faveur, ce soir et puis la lave, la bonne vieille lave dans l'invisible, résultat de la fonte de mes chairs, en bas, qui monte, qui monte, qui monte, c'est comme un évier qui se remplit, je sens que cela monte, à chaque contraction, toujours plus j'aime tellement cet instant quand cela débouche dans mon cerveau massivement, j'ai le regard qui se voile d'abord, puis les yeux qui se révulsent, je tourne de l'oeil vers l'intérieur, en quelque sorte, j'ai les pupilles qui baignent désormais dans la lave, cela me fait comme un coucher de soleil dans le regard, plongé vers le dedans, je flotte dans le mordoré, dans la dorure céleste, quelque part sur un horizon intérieur tandis que mon bassin est pris dans les va et vient sublime d'un amant et de sa maîtresse, ils sont tellement chauds, tellement ardents, je les aime tellement, aucun de leur coup de rein qui m'échappe, je sens ses lèvres humides, à elle, entrouvertes sur son sexe bien dur, l'enveloppant le plus fort possible, casse-noisettes, le happant, le malaxant, se frottant dessus tout se frotte contre tout, par ici, pour l'instant, on est au royaume des frottements et des frémissements où le plaisir coule de partout à travers les cellules, comme du miel chaud, dense et puis toujours ce téton titillé, du bout des doigts, je tourne autour, je danse autour, dessus, je le pince un peu, le frotte, je l'agace, il rayonne, il irradie il semble communiquer avec mes contractions, c'est impressionnant, leurs ondes mutuelles s'aimantant, s'attirant, toujours plus, c'est si bon de les sentir courir les unes vers les autres, se fondre en un flot commun qui semble se décupler quand elles s'amalgament quel trafic en moi, jamais d'embouteillage, fluidité parfaite, sensations racées comme des formule 1, tournant au ralenti, fonçant avec une lenteur de fauve tranquille, aérodynamisme parfait, tout en courbes, arabesques et ondulations, le vent les épousant, le soleil et le ciel les tutoyant
Posté le 14/09/2021
B
bzo Membre
appelez-moi, monsieur frotti-frotta, je me frotte, en passant, contre tous les meubles en bois massif, je frotte les cuisses contre mes bijoux de famille, mes mains sans relâche, vont et viennent, frottent par monts et par vaux, j'adore frotter aussi, une jambe contre l'autre, les poils et la peau s'emmêlant, hum, comme c'est délicieux, enfin bref, cela frotte un peu de tous les côtés, chez moi, à peu près tout le temps et quand cela ne frotte pas, cela contracte, oui mon bon monsieur, cela contracte, la contraction, chez moi, c'est sacré, chacune est comme un ange descendu ici-bas, un instant, en mission commando dans mon bassin, déployant ses ailes dans ma chair la voilà à l'oeuvre, avec son divin rouleau-compresseur en train de se mettre en route, j'appelle cela, mon petit instant, ascenseur hydraulique céleste cela soulève tout, tout en douceur, cela part d'entre mes cuisses, depuis la zone de l'anus puis le plateau s'élargit rapidement, toutes mes tripes semblent s'élever, quel mouvement coulé, à l'enchaînement parfait, cela monte et cela fond, en même temps, cela presse, en fait, vers le haut, sur toute la largeur, comme poussé par un piston petit moment d'engorgement pour déboucher dans la tête, le canal d'accès s'est comme resserré mais une fois dans la place, vers le haut, il ne semble plus y avoir de plafond, cela semble s'étendre sans limites il semble y avoir un firmament où se perdre, là-dedans, j'y presse mes entrailles incandescentes, fondantes, fumantes, frémissantes, plutôt, je les y propulse d'un solide coup de rein, allez, volez un instant, mes chéris, éparpillez-vous, dispersez-vous, pas de chair à canon, chez moi mais de la chair à feu d'artifice, mon sang charrie pour le moment, toutes les couleurs de l'arc en ciel, tout s'en imprègne j’aime, oh comme j’aime, j’aime quoi? rien, tout, juste, j’aime aimer, aimer de toutes mes forces, ma chair, la chair des autres, enfin toutes les chairs, quoi homme, femme, moi-même, d'autres, peu importe, de toutes mes forces, aimer
Posté le 15/09/2021
B
bzo Membre
mon corps et moi, sommes présents à l'instant, présents l'un pour l'autre, plus que jamais il y a des moments dédiés de plaisir, bien sûr où je ne vais faire que cela, un peu n'importe où, assis, debout, couché ou alors plus longuement au lit mais ce que j'aime surtout, c'est quand il y a comme deux fils qui courent parallèlement dans mon quotidien, d'une part, le fil de mes tâches diverses et bien banales dont je m'acquitte, plus ou moins machinalement quand je suis seul à la maison, en jour de congé, détendu, relax et puis le fil de ma complicité, de mon intimité, avec mon corps, le feu que je laisse s'allumer, parfois juste le temps d'une caresse, d'un déhanchement ou d'une contraction, à peine pour une dizaine de secondes, le temps d'une vague de sensations à goûter, à déguster, en passant c'est devenu vraiment comme un morceau de piano à quatre mains, une danse à deux, je fais un geste dans le cadre d'une tâche du quotidien, portant ceci, déplaçant cela, nettoyant le plan de travail de la cuisine, faisant du café, du thé, etc., etc. et puis soudainement je sens une ouverture, une possibilité pour quelque chose en plus, une douceur, une gâterie, un court moment de communion, d'effusion, avec ma chair l'enchainement de gestes, de mouvements que j'effectuais dans le cadre de la tâche, on ne peut plus, banale, va changer, varier, dévier, plus ou moins, pendant quelques instants, cela va se mettre en suspens ou encore être effectuée comme au ralenti s'altérer, devenir soudainement de plus en plus langoureux, lascif mon bassin va se met, éventuellement, à danser plus ou moins, si une main est libre, les doigts vont commencer à caresser un sein, un flanc, quelques contractions vont monter et puis surtout, mes cuisses vont venir frotter mes génitaux, j'aime tellement cela, cette volupté instantanée et si riche dont mes bijoux de famille sont capables, au moindre contact les deux fils d'action courent en parallèle, une bonne partie du temps, quand je n'ai pas besoin d'une trop grande concentration pour faire ce que j'ai à faire, se croisant et se décroisant très régulièrement, c'est comme une danse sauvage mais harmonieuse, ensemble, une façon extraordinaire de colorer les moments, les rendre magiques tout en effectuant tout de même ce que j'ai à faire les instants qui passent, me disent que je peux arriver à l'incandescence, en tout lieu, en tout heure, n'importe comment parce que je sais parler à mon corps, parce que je sais me rapprocher de lui, vivre le moment, en totale complicité avec lui et c'est juste magnifique c'est une forme de libération enchanteresse de la chair, cela m'épanouit tellement quelque part, c'est tellement satisfaisant, réjouissant malgré l'extrême brièveté ce sont des moments d'harmonie débridée, dans l'instant, riches et intenses, à nuls autres pareils
Posté le 15/09/2021
B
bzo Membre
j'accepte de passer beaucoup plus de temps par ici qu'il ne faudrait pour écrire mes textes car ils satisfont un besoin profond de partager, chez moi, d'aider éventuellement d'autres qui se seraient engagés dans un parcours un peu similaire d'expérimentation sur soi, de cheminement intime avec son corps, de remise en question de son identité sexuelle, de ses frontières mais surtout et avant tout, ils satisfont un besoin d'écrire, un besoin de composer des phrases, j'ai cela dans le sang, je crois, même si je ne suis qu'un écrivaillon du dimanche qui agite un peu les mots dans son coin, qui joue avec comme quand il jouait, toute la journée, avec des lego par terre, durant son enfance
Posté le 15/09/2021
B
bzo Membre
l'art de se procurer du plaisir car se procurer du plaisir, peut devenir une forme d'art, pour soi-même, par soi-même tout comme procurer du plaisir aux autres, peut le devenir aussi, bien sûr, bah, fondamentalement, c'est plus ou moins la même chose, se donner du plaisir à soi-même ou à d'autres, on parle à une chair, on murmure à une chair, on essaie de se faire son complice quelques instants que ce soit la sienne ou celle d'un ou d'une autre, devenir intime avec une chair, essayer de parler à tout ce qu'elle contient, à travers sa viande, son sang, ses nerfs mais art, il peut y avoir, donc oui, vraiment, art, il peut y avoir éventuellement, une possibilité infinie d'enrichissement personnel, une possibilité infinie d'épanouissement, une possibilité infinie de volupté et de jouissance quand il y a un élan, corps et âme, un geste qui engage tout son être, pour exprimer quelque chose qu'on a en soi le support peut être n'importe quoi, le support peut être très fugace, le support peut être très volatile, l'oeuvre peut s'effacer, déjà, au fur et à mesure qu'elle apparait mais si l'émotion, la sensation, sont là, authentiques, riches qui dévoilent de soi, sans retenue et sans restrictions, mettant à nu, quelques instants oui, vous êtes un artiste, oui, vous êtes une oeuvre d'art, oui, vous vous êtes immortalisé, un moment et l'instant d'après, vous n'êtes plus rien, vous êtes redevenu insignifiant et c'est bien ainsi, c'est bien à quel point, on est en même temps, rien du tout et tellement il faut savoir l'accepter profondément, au moins un instant, pour jouir de soi, à quel point on est rien et on peut être beaucoup, savoir accepter qu'on est qu'un petit animal qui s'agite dans son coin, qui se fait son cinéma avoir pleinement conscience de cela, de sa fragilité infinie, de notre force infinie, aussi, l'humilité, l'ardeur et l'instinct de l'animal, les retrouver en soi artiste en incandescence intime, sculpteur en moments pleins, en moments accomplis, dans la chair, en moments aboutis d'union, avec soi-même ou avec d'autres
Posté le 15/09/2021
B
bzo Membre
appuyé sur le bord du bureau, mes doigts courent un peu partout, mon bassin danse lentement, mes cuisses sont écartées, j'ai envie plutôt d'ondes prostatiques dans le bassin, pour l'instant je sens mon sexe qui commence à se dresser un peu mais les ondes qui le parcourent, viennent définitivement de la prostate, comme c'est délicieux, un flux constant, dense, d'ondes prostatiques, dans mon sexe qui s'est un peu durci pour leur permettre de mieux circuler mon braquemart semble un pont pour ma prostate, avec une foule inhabituelle dessus, qui coure, qui danse, dans toutes les directions, comme c'est intense j'ai bien senti comment j'ai fait, tout bien diriger de ma prostate vers mon sexe, l'y injecter massivement pour qu'il soit turgescent d'ondes prostatiques, comme vibrant intérieurement de partout, comme si on avait mis un vibro-masseur allumé, dedans
Posté le 16/09/2021
B
bzo Membre
ma pratique mixe les ondes, constamment en action, durant les séances, je les mélange, je les touille, je les dose, en proportions variables, ensemble pour obtenir la plus grande richesse et variété possible, de sensations des estimations de moyenne générale, à la louche: 40% d'ondes génitales, 30 d'ondes prostatiques, 10% d'ondes anales et 20% pour le reste du corps les proportions varient selon les moments, parfois cela pourra être 100% d'un seul type, parfois ce seront deux types qui seront mélangés, parfois les quatre, etc, etc les prostatiques, ce sont les contractions, essentiellement, les génitales, les cuisses qui viennent contre, frotter, presser, effleurer, les anales, c'est un ou deux doigts, derrière, dans ma petite crevasse chérie celles du corps, ce sont les caresses, les seins beaucoup, bien sûr mais aussi ailleurs, partout en fait, les ondulations du corps, j'aime tellement onduler , liane lascive, je suis, les frottements d'une jambe contre l'autre, sentir les poils et les peaux s'emmêler là tout en bas, etc, etc mon imagination est reine dansant librement pour créer de la volupté , de la jouissance, partout, partout
Posté le 17/09/2021
B
bzo Membre
j'ai découvert hier, cette manière, à volonté, de rendre mon petit tuyau, turgescent avec des ondes prostatiques et je n'arrête plus pour l'instant de m'amuser ainsi, quelle mise en tension, absolument divine, là en bas je le sens se dresser progressivement, devenir un peu dur avec comme un arc d'ondes s'établissant, entre ma prostate et mon pénis ce n'est pas de la raideur pénienne, dans toute sa splendeur, ruée sans restriction de sang, congestion maximale de la chair, veines protrudant tout autour de la colonne non, une raideur un peu plus léthargique, flottante, vacillante, moins guerrière, plus placide, juste assez pour que les ondes prostatiques ait une densité favorable pour circuler, suffisamment souple encore pour ne pas gêner la fabrique des contractions cela hoquète un peu, cela vrombit, comme un petit aéroplane qui fait un gros effort pour monter, la tête monte, la tête redescend, devient plus violacée, sous l'effort, repique un peu du nez, comme trop lourde, se stabilise à l'horizontale plutôt que vraiment dressé mais l'important, c'est que tout mon bas-ventre, à présent, vibre comme un gros bourdon, faisant du sur place tandis que mon sexe se balance tranquillement comme dans un rocking chair, au rythme des contractions qui montent
Posté le 17/09/2021
B
bzo Membre
ô mon corps chanteur, ô mon corps enchanteur, ta proximité est tellement enivrante, tu me fais l'effet d'une bouteille de vin millésime débouchée quelque part, constamment, en moi dont j'aurai le parfum sous les narines et dont en deux temps, trois mouvements, j'aurai le nectar en bouche une dégustation attentive révèle à quel point, tu es velouteux, moelleux quand tu roules dans ma bouche, ton bouquet incomparable, aux parfums d'un terroir sans âge dégage à chaque fois des arômes nouvelles, inattendues gorgée après gorgée, je baigne goulument ma langue, mon palais, dans le cours voluptueux et dense, de ta robe sombre, de ta robe rouge sang, aux reflets de lumière lointaine
Posté le 18/09/2021
B
bzo Membre
par moments, je suis tellement sauvagement, irrésistiblement, habité par l'idée que "the bigger, the better", que si je le pouvais, je m'enfoncerais tout le poing dans le cul mais d'habitude, je fais plus dans la finesse et un doigt ou deux savamment bougés, savamment manipulés, me suffisent là aussi, comme pour la prostate, il ne me viendrait plus à l'idée, en tout cas actuellement, d'utiliser un joujou quelconque, je veux me débrouiller uniquement avec ma propre chair, sentir partout ma propre chaleur, m'envoyer en l'air uniquement les ressources de mon propre corps certes, on peut pas tout un tas de choses qu'avec un objet indépendant, on pourrait mais par contre, on n'arrivera jamais, je dis bien jamais, à obtenir cette sensation de proximité miraculeuse, de proximité totale, cette impression de ne plus faire qu'un avec sa monture miraculeuse communion intime, avec sa propre chair comme on communierait avec quelqu'un d'autre, chant général de tout son être, chacune de nos cellules chantant leur ravissement, d'être marié un instant comme cela, à soi-même ou à d'autres, ​ ça n'a pas de prix, mon plaisir à moi, doit toujours commencer par cela, le reste, doit venir s'ajouter, jouissance, orgasme, nuances, coloris, de sensations j'y suis tellement habitué que si elle n'est pas là, une sensation de vide est perçue à la place rien ne semble pouvoir se passer, je me sens arraché à moi-même, il me manque cette sensation de fusion dans la chair, comme si elle fondait sans cesse, s'amalgamant à elle-même
Posté le 19/09/2021
B
bzo Membre
le féminin est vraiment comme un homme à tout faire, en nous dans le plaisir prostatique, il sera exploité plutôt passivement, injecté dans notre plaisir d'homme, amplifiant celui-ci, le décuplant, l'enrichissant à l'autre bout du spectre, nettement plus radical et transgressif, on peut proposer notre corps, au féminin en nous, qu'il s'en empare, qu'il prenne les commandes pour nous faire vivre notre plaisir totalement différemment, ce que j'appelle le plaisir en mode yin entre ces deux façons d'exploiter le féminin en nous, toute les gradations, toutes les nuances, sont possibles, bien sûr, selon le tempérament, l'audace, les affinités, les limites et les tabous, de chacun parfois dans le feu de l'action, dans un massage prostatique plus "traditionnel", on peut avoir cette sensation d'être pénétré et d'y prendre un plaisir extrême, le yin s'est emparé de nous quelques instants, on l'a laissé faire car on était surexcité, emporté par le désir, entraîné au-delà des frontières de notre identité sexuelle on peut aimer les franchir systématiquement, ces frontières, c'est mon cas, j'aime quand ces limites s'effacent complètement, cela balance constamment du masculin au féminin et vice et versa, deux pôles libérés complètement qui cherchent à se connecter, qui cherche à fusionner les sensations se pavanent, se présentent à nous, en costumes de fête, tantôt dans leurs plus beaux atours masculins, tantôt leurs plus beaux costumes féminins, basculement constant, trouble infini, la neutralité de la chair retrouvée, s'exprimant à plein puissance
Posté le 19/09/2021
B
bzo Membre
louée soit ma vessie aussi, ma vessie bien remplie avant la douche j'arrive à bien me retenir des heures durant, avec cette idée en tête, avant la douche, dans la baignoire, quelques moments avec des sensations spéciales, tout à fait délicieuses grâce à ma vessie et son contenu ma technique commence à être bien au point, ce n'est jamais très long, maximum 1 à 2 mn mais j'arrive à obtenir des coloris, des nuances, de sensations, étonnantes grâce à la pisse, ce liquide chaud et assez onctueux, un peu visqueux aussi, on s'en rend compte, quand on s'en arrose copieusement d'abord, je m'échauffe quelques longues secondes pour avoir le bassin bien empli de volupté, avoir toute la zone bien échauffée, mes cuisses viennent presser, frotter, des contractions, bien sûr, montent, une fois que tout cela est bien en route, je commence à laisser faire les muscles qui vont déclencher la petite fontaine tout en continuant mon petit manège mais un peu au ralenti cela fait de l'effet de toute une série de manières, faire monter l'urine, nécessite une contraction, qui ma foi, combine très bien avec le reste, provoquant toutes sortes d'effets il y a aussi le liquide doré sur la peau, oh comme c'est une caresse ineffable, par moments, une nappe onctueuse, chaude comme une main liquide infiniment douce qui enveloppe une petite partie de ma peau il faudrait pouvoir arroser, de préférence le bas-ventre et les cuisses, pouvoir garder l'écoulement sur cette zone constamment mais ce n'est pas évident, il y a beaucoup de déchet, de gaspillage, j'aimerai avoir une centaine de litres à ma disposition mais ce n'est pas le cas, je dois donc encore apprendre à être plus efficace, plus précis, cela viendra mais le secret et c'est là que j'ai fait de gros progrès, c'est de bien coordonner tout cela, l'urine devient un acteur à part entière, un petit moment, totalement intégrée à ma technique et donc j'essaie d'établir un dialogue, une synchronisation entre le flot de l''urine qui coule sur moi et puis tout le reste et ma foi, j'y réussis de mieux en mieux, j'apprend à m'en servir, comme j'ai appris à me servir de tout le reste, contractions, caresses, ondulations du corps, etc aujourd'hui , ai obtenu des nuances tout à fait originales, les lentes pressions de mes cuisses sur mes génitaux, combinées à un titillement de la main gauche de la pointe de mon sein droit, un lent déhanchement qui m'a emmené dans une posture un peu désaxée que je maintenais pour bien sentir le yin vibrer en moi et enfin la nappe de pisse qui coulait lentement sur ma peau, cette combinaison a créé en moi quelques moments, des sensations superbes cela a vraiment valu la peine de faire l'équilibriste dans la baignoire et de se retenir deux heures d'aller aux toilettes
Posté le 19/09/2021
B
bzo Membre
je me suis habillé un peu ce matin pour travailler devant mon écran, j'ai déjà expliqué que mettre, au moins, un short et un t-shirt, recouvrant donc certaines parties sensibles de mon corps, extrêmement réactives au contact, comme génitaux, seins, fesses, me fait un peu l'effet d'une ceinture de chasteté car avoir mes bijoux de famille à portée de cuisses, mes seins à portée de doigts, ce n'est plus très raisonnable quand je dois travailler, il me faut si si peu désormais, pour partir en roue libre totalement, rien que de toucher ma peau parfois n'importe où, me fait déjà l'effet d'appuyer sur un détonateur qui enclenche toute une chaîne de réactions en moi je ne me plains pas, je l'ai voulu ainsi, j'ai oeuvré pour cela, pour que ca devienne complètement fou et déraisonnable et j'en veux toujours plus, avec cette forme d'abstinence, ne plus éjaculer, à laquelle je m'astreins depuis maintenant pas mal de semaines, les énergies se sont tellement accumulées en moi, c'était le facteur qui manquait, cela décuple inlassablement mon potentiel, jour après jour sans relâche et sans discontinuité aussi donc pour travailler, je me vêts un peu sinon j'arrive plus du tout à me concentrer, tellement mon corps me fait constamment des invites pour aller passer un bon moment avec lui, s'offrir quelques gâteries, vite fait mais sinon, mon corps et moi, sommes de gros cochons, de très gros cochons qui aimons les gâteries vivement la retraite dans 3 ans où je pourrais m'adonner 24h sur 24, à mes activités lubriques, si l'envie m'en vient oh oui, je ne rêve que de cela, pouvoir consacrer mes journées, à lire, à me promener dans la forêt, à aller à des expositions, au théatre, regarder des films, visiter quelques amis et puis les moments d'intimité avec mon corps, explorer tout ce continent en moi, volupté, jouissance et extase de toutes sortes, à gogo, au programme je vais alors aussi me lancer plus sérieusement dans des pratiques tantriques et puis toutes sortes d'autres débouchés que peuvent offrir les énergies en nous, je les sens en moi tellement omniprésentes, tellement accessibles qui ne demandent qu'à s'enflammer de toutes sortes de manières dans la forêt aussi, j'ai déjà écrit ma proximité avec les arbres, les extraordinaires sensations que j'arrivais à vivre parmi eux, mes énergies sollicitées, de tout autre manière qu'à la maison
Posté le 20/09/2021
B
bzo Membre
mon sexe, comme tout sexe qui se respecte, a des zones plus sensibles, mes génitaux, par exemple, ma prostate, mes seins, mon anus, voilà des zones tout particulièrement sensibles de mon sexe, des zones tout particulièrement irriguées mais le reste, n'est pas en reste, tout y est connecté, de toutes façons, touchez n'importe quel endroit et l'ensemble réagira, l'ensemble se mettra à frémir
Posté le 20/09/2021
B
bzo Membre
je viens de découvrir une petite zone à l'intérieur de la cuisse, toute particulièrement sensible, située à une bonne dizaine de centimètres des génitaux, de dix à quinze pour être plus précis, j'y laisse trainer le bout d'un doigt ou deux, y fait des petits cercles avec, un ou deux doigts de l'autre main, se livrant plus ou moins, au même manège mais sur un téton et puis je maintiens une contraction dont j'augmente et relâche, progressivement, tour à tour, la pression ah mes amis, quel délice, quel festin de volupté! mais surtout, la découverte de ce point G à l'intérieur de ma cuisse, aura été la principale attraction de la journée, cela semble aussi sensible, au pouvoir aussi irradiant, que le téton, ce n'est pas peu dire
Posté le 20/09/2021
B
bzo Membre
il semble que c'est toute cette zone autour des génitaux, en restant à 10, 15, cm, peut-être un peu moins même, (je n'ai pas pris une règle pour mesurer) qui soit particulièrement intéressante, pas seulement donc, un point particulier à l'intérieur de la cuisse j'ai laissé mes doigts s'attarder sur le pubis, en passé un quelques fois dans le pli entre le pubis et la cuisse, aussi et les effets étaient tout aussi délicieux, étonnants debout, ce fut absolument superbe, cuisses un peu écartées, des contractions montant, une main caressant un sein, l'autre juste posée sur le pubis, bougeant à peine, un tout petit peu tout de même mais très légèrement ainsi, je suis resté de longues, longues secondes, vivant une douce extase jouissive, je sentais bien de puissantes ondes se dégageant de mon pubis, montant à travers mes doigts, plutôt il semblait y avoir échange d'ondes mon interprétation, sans toucher les génitaux, restant bien à quelques centimètres, sans avoir donc les effets péniens de ce type d'action, érection et assez inévitablement éjaculation à plus ou moins court terme, les doigts sur le pubis ou l'intérieur de la cuisse, enfin toute cette zone que j'évoque, font entrer les doigts en contact direct avec des ondes génitales celles-ci semblent passer dans les doigts, semblent se comporter tout à fait différemment de celles issues de mon manège entre les cuisses et mes génitaux, une puissance étonnante aussi j'ai remarqué que les doigts semblent être des super-conducteurs, une sorte de voie express des ondes vers le cerveau
Posté le 21/09/2021
B
bzo Membre
hum, les deux textes au-dessus, c'est peut-être n'importe quoi, aujourd'hui, j'ai réessayé mais je n'ai pas du tout réussi à obtenir les mêmes effets, pour le moment les points particulièrement sensibles, comme irradiant d'ondes, à l'intérieur de la cuisse, sur le pubis en même temps, peut-être, que je voulais trop, j'avais trop cela comme objectif en tête, vieux piège, longtemps que je n'étais pas tombé dedans, peut-être, peut-être, on va voir, la suite me le dira, pas vraiment un problème, les chiens aboient, la caravane de la volupté interminablement passe chez moi
Posté le 21/09/2021
B
bzo Membre
suis-je comme un drogué au plaisir qui a besoin de sa dose quotidienne ou à peu près? très certainement, je me suis habitué peu à peu à un certain train de vie sexuel, au faste, de sensations, de volupté, de jouissance, coulant à flot, au désir au format XXL luxe inouï de la luxure, dans la chair, elle s'y est habituée, en redemande encore et encore, considère que cela lui est dû s'il m'arrive de rester pendant des heures sans pratiquer du tout, cela dépend avec quoi je suis occupé, si je suis dehors ou pas, avec des gens, mais chez moi, tout seul, quand je ne suis pas en télétravail, tout de suite, quelque part, quelque chose s'allume, le désir semble à tout moment sur la ligne de départ, prêt à s'élancer, m'abreuver à la source du plaisir, m'est devenu tellement facile mais en même temps, la soif a poussé en douce, semble être devenue de plus en plus immense le désir a toujours une longueur d'avance en nous, par moments, c'est comme si j'avais besoin d'une injection rapidement, je ressens cela physiquement, comme un manque criant de volupté, de jouissance, dans ma chair, cela fait presque mal, cela tenaille, je me hâte vers mon corps, je me rue en moi, sur lui et quand cela commence à se répandre en moi, c'est comme un soulagement, une libération immense, instantanée, comme si un cours d'eau dont le lit avait été asséché, en douce, par un soleil de plomb, sans que je m'en rende compte tout de suite, retrouvait son flot joyeux, imprégnant chaque grain de son sol rocailleux qui était devenu aride, desséché, craquelé, lui rendant humidité, fraicheur, souplesse, liant, douceur d'être, épanoui dans l'instant, de pouvoir à nouveau percevoir, ressentir, sans restrictions, de pouvoir à nouveau être bouleversé, de fond en comble le coffre s'est réouvert, le trésor invisible brille à nouveau, se répand à nouveau, faisant de chaque instant qui passe, un Eden brièvement à vivre cela n'a pas besoin de durer des heures si la qualité est là, souvent quelques secondes me suffisent, je préfère multiplier d'innombrables micro-séances d'une minutes ou deux, maximum cinq, avec des sensation au maximum de leur potentiel il y a une sorte d'optimisation, ainsi, de tous les facteurs pas de temps mort, pas de gaspillage, droit à l'essentiel, à la satisfaction et à l'épanouissement de la chair, à la dégustation de sensations les plus variées possible, à vivre des moments inouïs en communion avec mon corps, à goûter à des extases de plus en plus exquises et chargées d'inconnu
Posté le 21/09/2021
B
bzo Membre
tout à l'heure, durant ma promenade et mes courses, après le télétravail plus un tour chez les bouquinistes, j'ai encore trouvé un essai sur Proust, j'en ai toute une bibliothèque, c'est vraiment un des auteurs sur lequel on a le plus écrit tout à l'heure donc, durant ma promenade, en face est arrivé une adorable petite fille qui tenait la main de sa mère, en passant à ma hauteur, elle m'a souri, du plus adorable sourire d'enfant qu'on puisse imaginer, je lui ai souri en retour, il y a eu comme cela, un petit moment de grâce entre nous j'ai gardé en moi, sous mes joues, le plus longtemps possible, la chaleur de son adorable sourire enfantin, ma journée n'aura pas été perdue, elle aura connu ce petit moment de chaleur humaine tellement ravissant
Posté le 21/09/2021
B
bzo Membre
ah la puissance des tétons je vais me confier beaucoup à eux aujourd'hui, j'ai décidé de faire une journée internationale des tétons, toute la sainte et lubrique journée en d'autres termes, je ne vais plus me caresser un peu partout mais je vais me cantonner aux tétons, donc tétons et prostate, tétons et cuisses tout contre génitaux, tétons et doigts dans l'anus, au programme n'oublions pas tout de même, les ondulations du corps, la danse du bassin, par moments ça, ça reste, car liane lascive je suis, jusqu'au fond de l'âme avanti, full speed ahead, andiamo
Posté le 22/09/2021
B
bzo Membre
passer toute la semaine dans le centre d'une grande ville comme Bruxelles, vivant, me déplaçant, dans son brouhaha permanent, voix humaines, machines, voitures, motos, sirènes, avions dans le ciel, bruits de toutes sortes et puis arriver dans la forêt comme je le fais tous les mercredis après-midi, les premiers instants sont toujours tellement impressionnants, tellement un soulagement, un apaisement, quelque part on est cueilli massivement par le silence qui règne par ici irrésistiblement happé, imbibé, par celui-ci et même s'il y a des chants d'oiseau, de temps à autre, ceux-ci passent comme des flèches, traversant brièvement le silence avant que celui-ci ne se reforme déjà complètement de plus, ils le respectent, ne le meurtrissent pas, éraflent à peine sa structure un instant en le pénétrant tout semble cohabiter tellement paisiblement, même si des lois d'airain, impitoyablement s'appliquent, éliminant les plus faibles, les blessés, toute la chaîne de chasseurs à l'affut de leur proie je marche à présent parmi les grands hêtres et les grands chênes, le premier étang que je croiserai durant la promenade, se profile déjà à ma droite, je vois la végétation aquatique qui la ceinture, des roseaux, des joncs, des renoncules, des laîches, des espèces de grosses libellules qui zigzaguent interminablement, en patrouille, des canards dérivent tranquillement au fil de l'eau, un cygne fait le beau, dansant avec son cou ce silence qui se déploie entre les arbres, semble un havre pour le promeneur, existant depuis toujours, les énergies en moi, je le sens, voudraient pouvoir s'exprimer par ici, de manière totalement différente qu'à la maison, bien sûr mais je les sens tout autant sur la ligne de départ, bouillonnant en moi, je cherche les clefs inlassablement ou plutôt je scrute le silence, je suis à son écoute, je le questionne constamment, j'essaie de m'ouvrir, d'appliquer ces mécanismes de complicité, de communion qui ont fait leur preuve dans mon alcôve, avec ma chair tout ce qu'il y a à l'alentour, par ici, semble avoir le potentiel de me répondre formidable présence muette de la forêt, je sens son magnétisme constamment
Posté le 22/09/2021
B
bzo Membre
me suis tenu finalement à la journée internationale des tétons hier, cela me démange trop aussi par moments de me caresser ailleurs, les doigts finissent par errer toutes seules un peu partout, par monts et par vaux sillonnant cependant les tétons ont été, comme d'habitude, particulièrement sollicités, j'espère qu'ils vont pas finir par s'user, perdre du volume, à force d'être frottés, titillés, un phénomène d'érosion, en quelque sorte
Posté le 23/09/2021
B
bzo Membre
j'arrive par moments à avoir de ces sortes de décharges jouissives d'énergie tout à fait étonnantes, un peu comme une éjaculation, sauf que cela monte de plus bas, cela semble monter dans tout le corps, accompagné d'une formidable bouffée de chaleur, on se met à frissonner plus ou moins fort puis on se sent un peu comme la flamme dansante d'une chandelle allumée quelques instants cela fait feu vraiment de tout bois car toute à l'heure sous la douche, avant d'ouvrir le robinet, je m'adonnais à mon petit jeu habituel, je devais vraiment très fort pisser, je m'étais bien retenu, j'ai commencé à me frotter les génitaux avec les cuisses et à me caresser, j'ondulais aussi un peu du corps je n'ai eu aucun effort à faire, le simple fait d'avoir du plaisir plein le bassin, l'urine a commencé à monter irrésistiblement, j'ai senti sur mes cuisses, mes génitaux, le liquide chaud, j'ai fermé les yeux, je me suis complètement laissé allé et j'ai senti les énergies monter massivement, soudainement, elles semblaient à courir en moi comme une grosse vague chaude, j'en frissonnais, c'était tellement léger, c'est comme une douche d'ondes mais à l'envers, qui montaient du bas vers le haut la sublime caresse englobait tout ce qui se passait, aussi bien à l'intérieur, qu'à l'extérieur, l'urine chaude, douce, velouteuse, sur ma cuisse mais aussi la contraction des muscles qui faisaient monter le liquide à un moment donné, la contraction multi-forme dans mon bassin, a provoqué un pet lent, long et très sonore, il est instantanément venu se joindre comme un petit ruisseau au cours de mon plaisir tout s'unissait, en moi, comme dehors, pour me transporter, me faire vibrer, je m'appuyais un peu contre le mur de la salle de bain, immédiatement je sentais les carreaux venir se joindre au flux d'ondes, leur température différente de la mienne, au contact, leur inertie, leur densité, de matière morte, dure, parfaitement plate, je les sentais se joindre en moi, apportant leurs nuances cela a duré une trentaine de secondes, c'était tellement total, omniprésent, partout, autour de moi comme à l'intérieur, qu'après quand cela s'est calmé, j'en suis resté ébahi de longues secondes sous la douche, l'odeur acre de l'urine sur moi, me ramena à la réalité, j'ouvris le robinet de la douche, l'eau s'est mis à couler, quel moment délicieux, j'avais passé
Posté le 24/09/2021
B
bzo Membre
ma peau est tellement plus réactive avec uniquement le bout des doigts plutôt qu'avec la main complète à plat sur la peau, je les laisse courir à gauche et à droite, effleurant à peine par moments, tandis que les fesses appuyées au bord de la table, je fais monter, cuisses écartées, des contractions, lentement, bien lentement bien sentir, bien faire dialoguer, tout cela, les doigts courent en totale improvisation, cependant ils sont synchronisés quelque part avec mon bassin, tout semble à l'écoute de tout, milles miroirs dans le corps, se répondant, les flux d'ondes, comme des projections, dansant ensemble je reste bien, cuisses écartées mais je plie les genoux maintenant, de façon, à dégager mes fesses, les doigts de la main gauche se cantonnent désormais autour du téton du sein droit, le frottent, le pressent, tournent autour tandis que ma main droite a terminé son périple depuis la poitrine, via le flanc, une fesse et a, à présent, deux doigts enfoncés dans l'anus la posture est tellement excitante, genoux pliés, reins cambrés, fesses écartées, je me sens offert aux contractions, offert aux doigts, je me sens comme une chienne en chaleur, j'ai juste envie de sentir ces doigts remuer en moi et de sentir mon cul danser langoureusement en alternance, ils bougent, s'immobilisent, les contractions leur font comme un manchon enveloppant, par moments, quel feu, quel feu dans ma chair, elle semble fondre de plus en plus, j'ai aussi de plus en plus de houle partout, comme je jouis
Posté le 25/09/2021
B
bzo Membre
comme c'est bon de se caresser, je pourrais passer des heures comme cela, avec les doigts courant sur ma peau coups de crayon dans ma chair, dessins de traînées de volupté, chorégraphie tellement fine, tellement délicate, danse tout en arabesques, volutes, courbes houle joyeuse dans ma chair, ondes de toutes sortes, j'ai les cuisses serrées, pressant mes génitaux, comme une éponge aux mille douceurs suaves, soyeuses, dégouline de tous les côtés dans mon bassin oh vite une contraction, m'empaler, m'arracher! la voilà, elle se forme, elle prend son élan, elle monte, je la sens entre mes fesses, comme elle est puissante, irrésistible, comme mes entrailles semblent déjà fondre, comme elle frotte de tous les côtés sur son passage dans la gueule d'un réacteur, comme c'est bon d'être par ici, l'air est devenu tellement chaud soudainement, quel arrachement de toutes mes cellules, une main géante me tire vers le haut, mes racines sont à l'air libre, je m'éloigne du pot, des mottes de terre retombent, le vent est dans les tiges, le frisson dans les feuilles, parcouru par une sève emplie d'étoiles, pour le moment pour faire bonne mesure, je glisse un doigt derrière, je le sens s'engouffrer en moi, oh comme il semble fouiller dans mes entrailles déjà, quel bâton chaud et mouvant comme un vrai coquin
Posté le 26/09/2021
B
bzo Membre
debout, nu, je suis en train de jouir depuis de longues secondes, juste, je bouge mon bassin, je le danse lascivement regardez bien, si vous êtes suffisamment attentif, vous pourrez voir comme le bassin d'un homme et celui d'une femme, fusionnés ensemble, vous devinerez son sexe dur, allant et venant en elle, elle, comme un océan, en train de danser, en train de danser son chemin vers les cieux
Posté le 26/09/2021
B
bzo Membre
je continue avec cette forme d'abstinence, plus d'éjaculation du tout, cela fait maintenant des semaines et des semaines, plusieurs mois en fait, j'aurai du compter peut-être, quand j'ai démarré mais au fond, quel est l'intérêt j'utilise toujours des formules un peu particulières, il me viendrait pas à l'idée d'utiliser juste le mot, abstinence, tout seul, tellement je ne me sens aucunement comme quelqu'un qui fait abstinence, juste, je n'éjacule pas mais à part cela, je viens une vie assez orgiaque, même si c'est du plaisir en solitaire, donc, je ne me sens absolument pas comme quelqu'un qui s'abstient d'avoir du plaisir du fait qu'il n'éjacule pas non, juste que je me suis rendu compte qu'ainsi, on accumule formidablement ses énergies et que si on n'a pas une relation sexuelle avec d'autre(s), c'est vraiment quelque chose d'intéressant, de très très intéressant, d'ainsi, devenir jour après jour, de plus en plus sursaturé comme je l'ai déjà écrit mais il faut le répéter, sans cesse, cela n'a aucun intérêt par rapport à quelqu'un qui est en couple et qui a des relations avec sa compagne ou son compagnon car lors du sexe avec une autre personne, il y a ce petit miracle qui se produit on échange ses énergies avec l'autre, quelque chose dans l'invisible, passe d'une chair à une autre, passe dans les deux directions, un pont aérien s'établit, en quelque sorte, un ravitaillement en plein vol, bidirectionnel, enfin si les ébats sont d'une qualité minimale, bien sûr, pas du genre bourrage à vitesse effrénée avec éjaculation en quelques secondes, non, un vrai échange, une vraie union, à deux, à trois, à dix, peut importe, même sexe, différent mais du vrai échange, de la vraie communion charnelle alors vous renouvelez vos énergies, vous êtes empli des énergies de l'autre et l'autre, a reçu les vôtres, seul, on peut obtenir des intensités et des qualités similaires en préservant ses énergies de plus en plus pour des pratiques non péniennes les trois points à tenir pour que cela soit un succès, sont assez simples - pas un gramme de porno - pas un gramme de contact des mains avec ses génitaux - et puis plus compliqué, sans doute la principale raison d'échec possible avoir déjà une source de plaisir non pénien qui puisse apporter beaucoup de satisfaction, rassasier la chair d'une autre manière car la chair a besoin d'être rassasiée, quotidiennement ou quasi quotidiennement c'est sa récompense de devoir nous porter, de devoir nous supporter, toute la sainte et lubrique journée le corps devient tellement réactif et cela augmente chaque jour, aucune limite, je peux en témoigner, pour avoir une petite idée de ce que cela veut dire, reprenons le fameux exemple du battement d'ailes d'un papillon en Chine qui provoque un cataclysme de l'autre côté de la planète eh bien c'est cela, une réactivité exacerbée du corps, je passe le bout d'un doigt sur ma hanche et instantanément, je sens une vague d'une intensité divine, courir en moi, je fais un mouvement alangui du bassin et ma tête s'emplit en quelques secondes, d'étoiles brillantes, dansantes et fondantes bon, c'est pas systématiquement que cela arrive mais très régulièrement tout de même et même si ce n'est pas le tsunami à chaque fois, des sensations naissent à chaque contact, se renforcent, se généralisent, si je persiste un peu et puis aussi, la finesse, la précision et la variété des nuances de sensations, leur qualité, donc, c'est ma définition de la qualité des sensations, leur richesse, leur variété, leur finesse, leur précision, tout cela ensemble, crée un autre type d'intensité que l'intensité bourrin, juste de pure puissance qui a, bien sûr, aussi sa place dans ma pratique, oh combien! mais la précision, la finesse, à partir d'un certain niveau, c'est quelque chose, c'est comme si vous pouviez visualiser sous votre peau, enfouie parfois au plus profond de votre chair, la trajectoire de chaque sensation quand elle passe en vous, vous sentez leurs lignes courir, leurs arabesques, leurs courbes dansantes, plutôt, c'est comme si vous pouviez visualiser leur course sur un radar intérieur et puis la variété des nuances, well, ca parle tout seul, cela change constamment, chaque endroit de la peau que vous visitez, résonne de manière différente, les combinaisons sont infinies, les mélanges sont sans limites, c'est comme un cocktail dans un bar très chic, on a sorti pour vous, la plus belle des coupes, elle brille de mille feux, vous y faites verser un doigt d'onde anale, un zeste d'onde prostatique et encore une portion d'onde génitale, vous enrobez le tout d'un peu d'ondulation des hanches et puis d'un doigt qui titille un téton, vous faites bien mélanger, il ne vous reste plus qu'à déguster au lit, j'ai désormais une manière de pratiquer radicalement différente que quand je ne suis pas couché à l'horizontale sur le matelas les ondes sont juste devenues trop puissantes pour que je pratique de la même manière au lit que dehors, comme je l'ai déjà écrit, à l'horizontale, toutes les vannes semblent ouvertes immédiatement au maximum, dès le premier instant, je dois y aller plus mollo, avec les ondes génitales, s'il y a trop de frottements, trop de pressions, il y a toujours le risque que le plaisir devienne pénien, beaucoup plus aisément au lit et puis même, même quand je me laisse bien aller ainsi car je contrôle vraiment assez facilement et peux m'arrêter quand je veux, ce n'est plus assez intéressant ainsi, il y a moyen de faire usage de toute cette puissance plus intelligemment que d'y aller pressant ses cuisses sans rien retenir, faisant monter les contractions à rythme assez rapide par moments ou très fort, se caressant sans discontinuité, c'est très bon, bien sûr, je suis aux anges, je jouis presque constamment ainsi, aussi mais il y a moyen de faire mieux, beaucoup mieux et je veux faire toujours mieux, beaucoup mieux, je suis un ogre, le désir est devenu totalement déraisonnable en moi et j'aime cela aussi j'ai inventé ce que j'appelle, la danse des sept voiles, c'est désormais ma pratique en mode yin au lit, autant dire qu'elle est plus calme, tout en retenue mais elle garde malgré tout suffisamment de spontanéité pour laisser les instincts et l'imagination, vagabonder librement en quoi consiste-t-elle, cette danse des sept voiles? je l'appelle ainsi, en fait parce qu'elle est tout en effleurements, la base, c'est ma pratique en mode yin tellement que je la pratique aussi debout, assis, appuyé contre une table, contre un meuble, à quatre pattes par terre sauf, que je ne laisse mes cuisses, plus qu'effleurer mes génitaux, cela conditionne l'ensemble , en fait, les mouvements se ralentissent tout seuls pour pouvoir satisfaire à cette contrainte et cela devient assez automatique car une fois qu'on est bien habitué à bouger ainsi, au ralenti, plus précautionneusement, eh bien cela va tout seul vraiment, les effleurements se font sans y réfléchir, il y a énormément de jeu possible, tellement de finesse, tellement de nuances, c'est assez miraculeux et pas un zeste de plaisir pénien à l'horizon, même si mon sexe peut devenir assez dur par moments mais je peux me permettre comme dans une pratique uniquement prostatique, de ne pas faire attention du tout à ces érections plus ou moins dures, momentanées le rapport, la proportion, la synchronisation, entre les ondes prostatiques et génitales changent profondément, les effleurement des génitaux par les cuisses, est quasi constant, cependant comme ce sont juste des effleurements, leur quantité reste toujours un mince filet contrairement à debout ou assis où je ne retiens rien du tout et où ce mince filet devient vite un tsunami délicieux constamment quand les contractions ne s'en mêlent pas les mains, comme à leur habitude, encore plus sans doute, ne touchent, n'effleurent la peau qu'avec les bout des doigts, alors qu'hors du lit, les paumes se mettent à plat par moments, pressent, triturent, frottent, pincent, griffent, même , ici, on reste toujours dans le patinage artistique, les figures de style aériennes et rêveuses les contractions, dans mon mode, danse des sept voiles, sont affectées aussi par la lenteur généralisée, le ralenti généralisé mais c'est si délicieux de sentir ses cuisses s'ouvrir comme cela, le yin se pare de coloris tellement riches, le moindre mouvement, le moindre changement de posture, apportent tellement de plaisir, tout est tellement ressenti dans les moindres détails comme les ondes génitales restent toujours qu'un mince filet, forcément les autres types d'ondes, des seins, du reste du corps, les anales et surtout les prostatiques, bien sûr, sont perçues avec beaucoup plus d'acuité, l'équilibre, entre les différents types d'onde, est très différent bref, ma danse des sept voiles, au lit, est une variante qui m'apporte radicalement d'autres sensations et je sens déjà qu'elle peut me mener à des orgasmes prostatiques, tellement les ondes génitales se font discrètes, même si constamment perçues déversant leur volupté des coulisses constamment et puis leurs nuances sans cesse changeantes, aussi
Posté le 28/09/2021
B
bzo Membre
tout à l'heure dans la baignoire, avant la douche, quel superbe moment j'ai passé, mon réservoir n'était rempli qu'au 2/3, d'urine mais j'ai eu un interminable orgasme qui a été accompagné, arrosé, chaudement, velouteusement, tout le long, cela a duré largement plus d'une minute ce fut de très loin ma meilleure réussite dans le genre, je commence à savoir bien m'y prendre, cette mini-séance va me servir de référence, tellement tout s'est splendidement déroulé, j'ai fait de gros progrès pour exploiter au maximum le jet d'urine dont les spécificités les plus intéressantes, je le rappelle, sont l'éventail dansant du liquide chaud sur la peau, sensation rare, caresse jouissive et puis la contraction si particulière qui fait monter le liquide qui associée aux autres contractions dans le bassin, provoquent des effets assez uniques, ajoutons aussi la consistance de l'urine, un peu poisseuse et collante qui lubrifie pendant un temps tout à fait délicieusement, cela glisse, cela patine, dans la région j'ai bien pris mon temps pour m'échauffer, arriver, en fait, déjà, au bord de l'orgasme, avant de me lâcher, pendant quelques minutes, ai mélangé comme à mon habitude, caresses sur tout le corps, ondulations en mode liane lascive, danse langoureuse du bassin, cuisses frottant, pressant les génitaux et puis, bien sûr, contractions, montant régulièrement donc quand j'ai senti que ma chair commençait à s'enflammer très très sérieusement , que la fusée semblait commencer à décoller tout doucement j'ai appliqué la contraction pour faire monter l'urine, oh comme l'effet fut immédiatement fantastique, ma prostate ne s'y attendait vraiment pas, c'est la première fois que cela lui arrivait mais elle a réagi instantanément, très spectaculairement et l'orgasme s'est emparé de moi, puissant, irrésistible, interminable, j'avais l'impression d'éjaculer de l'urine, les jets qui montaient dans mon sexe pourtant totalement mou, semblaient de la lave brûlante et cela a duré une très longue minute, le liquide sortant lentement de mon sexe, m'enflammait toujours plus le sperme jaune, chaud, velouteux, coulait, dégoulinait, sur mon entrejambe, mes couilles, mes cuisses, se répandait, rendant tout glissant, délicieusement de surcroit, oh comme c'était divinement bon je restais ainsi ondulant, me caressant, jouissant, c'était très extatique en fait, le liquide chaud sur ma peau était véritablement la cerise sur le gâteau, c'était comme si l'orgasme lui-même, se déversait sur ma peau, la caressait un instant à un moment donné, je me suis dit que si en mode yin j'ai toujours tellement apprécié les jeux avec l'urine, là que maintenant cela prenait forme, que cela décollait bien, j'ai eu cette sensation que mon corps entièrement mené par le féminin en fait était enfin parvenu à son but, à faire du squirting et que c'est cela toujours qu'il a cherché à atteindre et là pour la première fois, j'avais réussi, 1 minute trente d'éjaculation au féminin
Posté le 28/09/2021
B
bzo Membre
je me réveille, je m'ébroue, je me mets en mouvement un peu, comme c'est bon de sentir ce corps chaud sous moi, toute cette chair, comme elle est prête à s'enflammer, j'ai à peine bougé, je sens déjà le plaisir couler en moi, c'est dans mon bassin comme dans un nid, il se réveille en même temps que moi, me fais signe je laisse une cuisse venir se presser contre mes génitaux, oh comme ils se transforment immédiatement en une éponge dégoulinante de chaleur soyeuse, cela emplit mon bassin instantanément, je ne peux pas y résister, immédiatement j'ai envie de sentir mon corps onduler, j'ai envie de me caresser, de faire monter des contractions, de sentir des gémissements sortir de ma bouche, venir caresser mes oreilles j'ai l'impression d'avoir une orgie en moi, cela baise immédiatement de tous les côtés, il me manque juste deux doigts derrière dans le cul et tout le monde sera en action, tout le monde sera sur le pont, comme ma peau s'enflamme au passage des doigts et puis mes seins, je touche un téton, j'ai l'impression d'avoir pincé la corde d'une guitare tellement il se met à vibrer et à résonner juste une trentaine de secondes pour se sentir vivre, se sentir incandescent, lascif de fond en comble, délicieusement indécent et transgressif, libéré des frontières de mon identité sexuelle, inondé de volupté, de jouissance, ivre, ivre, ivre de plaisir, des pieds à la tête, sentir à quel point ce corps est devenu mon complice mais je pourrais tout aussi bien rester au lit toute la sainte et lubrique journée, j'ai de quoi faire, ma chair est un sacré lupanar, qu'il fait bon s'y vautrer, y écarter les cuisses, oh oui, j'aime cela, cette chaleur de chair qui fond, qui grésille que j'ai entre elles dès que je fais monter une contraction qui semble remonter comme un pieu en moi, cela débouche dans mon cerveau, le traverse de part en part, l'explose, toit ouvrant, mon crâne a un toit ouvrant par où expulser mes cellules grises, les tirer au canon vers le haut, les éparpiller aux quatre coins de l'horizon, les envoyer valdinguer jusqu'aux plus lointaines galaxies ah cela fait du bien mais hors du lit, c'est tout aussi bien, le plaisir m'accompagne partout, se manifeste protéiforme, tentaculaire, volcanique, se mixe à mes gestes du quotidien, à mes actes les plus banals à quatre pattes dans le lit, le cul en l'air, j'aime tellement ces derniers temps, des contractions aux effets fous, ca m'a fait fait pleurer de plaisir par moments, la dernière fois, j'ai du mordre dans l'oreiller pour ne pas hurler trop fort
Posté le 29/09/2021
B
bzo Membre
ce soir, j'étais particulièrement pas en forme, déprimé, je sentais comme une tour noire, immense, en moi s'érigeant, occupant toute la place j'ai décidé à un moment donné de réagir, plutôt que de la subir dans une sorte d'apathie lourde et stérile, j'ai décidé de lancer, bien que j'en avais aucune envie, les vagues de la volupté, inlassablement, contre elle, le temps qu'il faudra, me caressant, ondulant, jusqu'à l'étourdissement, m'enivrer au moins pour un moment, pour tout oublier, je me disais cela a pris du temps, elle s'était solidement ancrée en moi, je pratiquais au lit, j'en sortais, me mettais debout au milieu de la pièce, allais m'asseoir sur mon bord favori de bureau, retournais au lit, me mettais à quatre pattes et ainsi de suite cela fait longtemps, très longtemps, que je n'ai plus pratiqué autant, en continu au moins deux heures mais il fallait cela, j'ai senti progressivement, à partir d'un moment, que les briques de la tour sinistre commençaient à se désolidariser, commençaient à tomber une à une, jusque de la tour, il ne restait plus rien, je me sentais à nouveau serein, la chair rassasiée, jovial même, bien que l'esprit encore, comme un peu cabossé, douloureux quelque part mais j'étais vraiment content d'avoir pu compter sur le plaisir, sur les flots de la volupté en moi pour reprendre pied, pour me ressaisir
Posté le 30/09/2021
B
bzo Membre
c'était assez étonnant car dans ce moment de déprime très puissant qui me minait hier soir, tout ce qui habituellement en moi, était acquis, ne fonctionnait plus, le plaisir au début, était hésitant, maladif, tout était remis en question, fonctionnait à peine, à quoi bon, je me disais, cela ne marcherait de toutes façons pas peu à peu, cela revenait mais pas avec la puissance habituelle, au point qu'à un moment donné, j'en ai rajouté avec les frottements des cuisses sur les génitaux pour essayer d'accélérer le processus, confondant ainsi plaisir pénien avec mes délicieuses ondes génitales dont je raffole tellement, arriva ce qui devait arriver, une envie folle d'éjaculer à laquelle j'ai eu toutes les peines du monde de résister j'ouvrais un browser en mode anonymisé et lançait pornhub, eh oui, pour me sentir moins coupable de céder comme cela, je lançais plutôt une vidéo gay où deux hommes étaient en train de se pomper joyeusement l'asticot raidi plutôt qu'avec des femmes aussi où je savais que la chose serait consommée en deux temps, trois mouvements, tellement la vision d'un sexe de femme aurait l'effet d'une bombe entre mes reins, sans même me toucher je regardai donc pendant quelques minutes bêtement mais sans me toucher, sans rien faire, je sentais l'excitation monter en moi, plus lentement évidemment que s'il y avait eu aussi une femme impliquée là-dedans, probablement alors s'il y a avait eu une belle chatte ouverte aussi avec une toison pubienne, de surcroit, je n'aurais jamais pu m'arracher à l'écran mais là comme cela avec des mecs, la tension sexuelle se bâtissait plus lentement en moi, n'étant pas vraiment gay, juste bisexuel à l'occasion mais avec des sérieux fantasmes tout de même d'engloutir de la bite raidie par tous les orifices enfin voilà, à un moment donné, j'ai eu un reflexe salvateur et j'ai stoppé la vidéo, j'étais quand même passablement excité, je me suis dit que si je recommençais maintenant déjà à pratiquer, je risquai tout de même l'éjaculation, aussi j'ai été un peu dans la cuisine, ranger, laver la vaisselle, 15mn le temps de me calmer puis j'ai repris mon manège habituel avec ma chair cela allait déjà mieux, quelques minutes après, le plaisir redevenait en moi, de plus en plus splendide, coulant à nouveau, sans restriction, cela fonctionnait à pleine puissance, je continuais tard dans la nuit à m'en mettre plein le baba, à jouir et à encore jouir, à être envahi de flots de volupté partout, jusqu'à sentir que tout était bien revenu, que c'était à nouveau moi mais cela n'avait tenu qu'à un fil que je craque et que tout le travail depuis des mois pour accumuler toutes ces énergies qui rendait la chose tellement magique en moi, soit réduit à néant par un petit jet laiteux sortant d'entre mes cuisses, depuis mon petit tuyau dressé là, ce matin, je sens que tout est bien revenu, splendidement, la déprime, l'impuissance se sont effacée cela a encore monté d'un cran, mes cuisses se pressant un peu sur mes génitaux, j'ai des ondes tellement délicieuses qui se répandent dans tout mon bassin, tout en écrivant ce texte, oh comme c'était délicieux, la sainte et lubrique journée en télétravail peut commencer, je suis armé à nouveau jusqu'aux dents de tout mon petit attirail, armé de toute ma petit boîte à trésor, prête à briller pour moi, à la moindre sollicitation
Posté le 30/09/2021
B
bzo Membre
ça m'a renforcé cette histoire de hier soir, ce moment de grosse déprime, de laisser aller monumental dans ma tête, que j'ai surmonté par rapport à ma pratique, qu'elle ne déraille pas en si bon chemin, la lutte a été titanesque, épique, à un moment donné cela n'a vraiment tenu qu'à un fil que je cède, que j'abandonne ma discipline, que je perde les bénéfices de mon abstinence, j'étais tel un personnage dans un film, tombé dans un torrent furieux aux eaux rugissantes, menaçant d'être entraîné irrémédiablement qui s'accrochait de toutes ses forces à une branche morte qui dépassait de la rive et il s'accrochait, il s'accrochait mais ses forces faiblissaient, il n'en pouvait plus, il allait lâcher me sens plus fort que jamais, plus sûr que jamais dans ma pratique, renforcé, puissant, puissant, plus puissant et tranquille que jamais, tout ce qui ne me tue pas, comme disait l'autre, me rend plus fort
Posté le 30/09/2021
B
bzo Membre
envie d'un petit break de mon travail devant l'écran, me lève du fauteuil, fais un pas de côté pour m'en éloigner un peu abaisse mon bermuda de plage que j'avais enfilé pour travailler à l'aise, les couilles et la queue, sous le tissu, pouvant s'étaler, pas compressés pour un sou, ainsi, je commence à me caresser lentement oh, ce premier contact du bout du doigt avec mon téton, tout c'est tellement mis instantanément à vibrer sous ma peau, un réseau semblait s'être remis en route, cela s'est mis à circuler de tous les côtés, une ville entière qui semblait avoir été à l'arrêt, immobilisée, figée dans son activité, son fourmillement incessant, là, tout d'un coup, se remettait à fonctionner, c'était frémissant de mouvements, de déplacements, partout, cela filait et s'entrecroisait dans toutes les directions l'autre main se rapprochait de ma hanche, les doigts glissaient maintenant dessus, frôlant, effleurant, zigzaguant, au hasard, sur la peau, tout doucement, j'étais parcouru de frissons je laissais mon bassin commencer à danser lentement, lascivement, je sentais un sexe de femme dans l'invisible, devenir humide, comme j'avais envie de le sentir empli et comme j'avais envie de l'emplir, comme j'avais envie de le sentir frotté, fouillé, farfouillé, de partout et comme j'avais envie de le frotter, de le fouiller, de le farfouiller mes cuisses se rapprochaient de mes génitaux, oh, leur chaleur si particulière, si soyeuse, si dense et si légère, à la fois, si contagieuse, cela se répand en un clin d'oeil, comme c'est doux, comme c'est voluptueux, j'ai envie de pleurer tellement c'est bon, ma chair fond, fond et moi avec, je deviens un ballon coloré dansant en l'air je reste ainsi, un long moment, juste avec les doigts, glissant délicatement sur la peau, au hasard, allumant des chapelets de feux de paille sur leur passage, ainsi que dans mon bassin, toute cette houle dansante, tellement enivrante une main géante semblait m'avoir cueillie, m'entraînant dans une glissade feutrée sur le côté, interminablement, je me sentais tellement léger, tellement détaché de tout, juste cet océan de volupté comme des voiles fins et légers m'entremêlant à eux, m'enveloppant, me caressant, de toutes parts je me laissais entraîner, je me laissais rouler, toujours plus loin divine ouate, sperme des cieux
Posté le 30/09/2021
B
bzo Membre
si je me fie à tout ce que j'ai déjà lu par ici, les témoignages de diverses personnes qui ont fréquentés ce forum, plus ou moins longtemps, pas mal d'hommes ont ce fantasme de goûter au plaisir féminin dans leur chair cela fascine, cela fait envie, cette puissance sexuelle qui semble illimitée chez pas mal de femmes, cette capacité à démultiplier les orgasmes, à être envahie par la volupté tellement, totalement, jusqu'à perdre contrôle, sans restrictions une fois qu'ils découvrent les capacités de leur propre prostate et leur potentiel à être multi-orgasmique, cela n'est plus trop d'actualité, sans doute, chez la plupart, pourtant le plaisir au féminin et le plaisir prostatique, sont deux choses très différentes, même s'ils tirent leurs ressources de la même source en nous vivre son corps en mode yin, on a cette capacité en nous parce que le féminin est là en nous, dans nos profondeurs, en quantité illimitée et qu'il y a moyen de lui donner les commandes de notre corps, avec un long et patient travail sur soi-même apprendre à effacer les frontières de son identité sexuelle, briser ses tabous, oser transgresser, oser vivre son corps autrement, se laisser emporter par le désir, sans rien retenir même si nos gestes et nos mouvements peuvent se féminiser, par moments, qu'on peut se mettre à balancer les hanches comme une femme en chaleur, à se caresser les seins comme s'ils étaient là, bombés, ronds, pleins alors que le plaisir prostatique, cela reste un plaisir au masculin, dans lequel on injecte massivement la puissance, la richesse de toute cette nappe phréatique qu'est le féminin en nous, ce sont les enchaînements d'orgasmes, le développement de leur puissance, de leur durée, jusqu'à atteindre ce Graal du prostateur qu'est le super O, l'empereur des orgasmes, l'orgasme XXL sans doute le mode yin, ne convient qu'à certains d'entre nous qui sont placés dans des circonstances bien précises, il répond, à un manque, à une absence, au moins momentanée, en tout cas, initialement, je crois, après on peut y prendre sérieusement goût chez les transgenres, ce manque, cette absence, est constante, dans leur chair dans un sens comme dans l'autre, même si je n'évoque ici que les hommes puisque j'en suis un et que je veux avant tout parler à partir de mon expérience mais je ne suis pas transgenre, à aucun moment, je ne me suis senti jamais femme égarée dans un corps d'homme malgré que j'aime tellement vivre mon plaisir au féminin, malgré que je considère que les femmes sont bien supérieures aux hommes et qu'un jour, dans un futur lointain, nous vivrons dans un matriarcat car les femmes sont juste tellement plus capables que nous pour prendre des décisions, de réfléchir de façon raisonnable, mûre et sensée, malgré tellement de choses que j'adore du continent féminin, de leur univers, de leur galaxie qui sont sans doute pas considérées comme très masculines, bien que les choses ont pas mal évoluées ces dernières années non, je suis un homme et je me sens bien ainsi, je peux le dire définitivement et sans hésitation mais voilà, j'adore vivre ce corps au féminin quand le désir m'emporte, c'est juste tellement plus vaste et riche en dehors des transgenres, on est attiré par le mode yin, ou bien on en sent le besoin profondément, je crois, s'il y a donc un manque, une absence, de féminin, dans notre sphère intime, là où nous nourrissons nos racines, là où nous nous ressourçons, certains par ici, sont mariés et pourtant ils se sont lancés là-dedans ou d'autres y aspireraient, sans doute l'union avec leur conjointe, est loin d'être ce qu'ils espéraient loin de leur apporter tout ce qu'ils attendaient de la présence d'une femme, à leur côté et je parle ici, pas uniquement de sexualité alors si on est suffisamment inventif, affamé, poussé à bout, on finit par creuser en soi et on découvre cette source en nous, on découvre peu à peu comme elle peut jaillir, comme elle peut nous envahir, comme elle peut nous faire découvrir tout un continent c'est inespéré, bien sûr, cela sauve, même si cela ne remplace pas, un épanouissement et un rassasiement deviennent possible, une exploration inédite, radicale, de soi-même qui enrichit, qui apporte des satisfactions profondes, qui apporte des réponses et autant de questions mais bon, c'est si bon d'avoir des questions si voluptueuses, si mystérieuses qui s'éveillent dans sa chair, on se sent vraiment vivre, on se sent pousser, croître, on sent qu'on repousse ses limites, la vibration d'une vraie aventure est dans nos veines, en même temps quand les ondes du plaisir envahissent notre chair
Posté le 01/10/2021
B
bzo Membre
il m'est arrivé une expérience bien exotique ce matin, certains diraient, plutôt glauque, pas de très bon goût, oui mais tellement plaisante, tellement excitante, je réponds, j'adore expérimenter, me retrouver tout d'un coup, dans l'inconnu le plus complet néanmoins, si vous êtes en train de grignoter quelque chose, en même temps que vous lisez ce texte, attendez peut-être de terminer de manger avant de continuer car vous pourriez ne pas trouver ce qui suit, très ragoutant c'était ce matin, donc, j'étais en route vers les toilettes, avec un gros étron logé dans le colon qui toquait à la sortie, je m'assieds sur la lunette pour m'en délester, il était massif, il était solide, il était énorme, il prenait vraiment beaucoup de place, il aura du mal à sortir, il faudra que j'y aille tout doucement, très progressivement, quand tout à coup, pris d'une subite inspiration, je me suis relevé avec le pantalon descendu sur les genoux, j'ai commencé mon petit manège habituel, caresses, danse langoureuse du bassin, cuisses venant presser mes bijoux de famille, et puis, bien sur, contractions et de fait, dès que j'ai commencé à les faire monter, les contractions, je les ai senti entrer en contact avec l'étron, comme le masser, le mettre en mouvement, je commençais à jouer avec, presque comme si j'avais un masseur en moi, c'était vraiment agréable, sa consistance, sa chaleur, très spéciales je le percevais comme un objet externe à ma personne mais en même temps, tellement intime à mon être, produit par mes intestins, qu'il ne me gênait aucunement dans la perception de mon corps, comme cela aurait été le cas avec un masseur en plastique, je percevais la même totale et puissante intimité avec moi-même que s'il n'y avait absolument rien en moi, aucun intermédiaire je jouais avec l'étron, je le manipulais avec mes contractions, c'était délicieux, des sensations vraiment agréables, chaud, meuble, souple mais néanmoins, suffisamment dur, consistant, il semblait se plier et se déplier lentement en ondulant, au fur et à mesure de mes contractions, il provoquait toutes sortes de frottements, de pressions, de raclements, dans le bassin, c'était vraiment délicieux je n'ai pas pu continuer beaucoup plus longtemps car l'arrivée de la femme de ménage était imminente, aussi, je me suis rassis et je l'ai expulsé, l'eau des toilettes l'a englouti sans état d'âme mais je retiens pour la prochaine fois, à retenter absolument, plus longuement, beaucoup plus longuement
Posté le 01/10/2021
B
bzo Membre
ma peau, dans toutes les directions, est comme les touches d'un clavier, détente verticale, sans élan et sans recul mais les notes semblent reliées entre elles et chacune en montant, bénéficie de l'effort pour s'élever, de la précédente mon être semble se déguster, mon être semble s'offrir, dans le rouge sang de la chair, au ciel qui descend sur lui magique, comme le moindre effleurement, le moindre mouvement, le moindre geste, fait naître des sensations en moi, elles s'élèvent les uns après les autres, s'additionnent, s'accumulent, s'entremêlent, cohorte joyeuse, dansante en même temps, brouhaha incroyablement sauvage et musique ineffable, les notes fusionnent en un arc en ciel, par moments, tout mon être chante, danse, vibre. lentement, toujours plus lentement, que les notes se détachent le plus possible, qu'elles roulent sur mon palais, comme se tenant par la main, en d'interminables rangées, livrant leurs plus intimes nuances, sucs, parfums, coloris
Posté le 02/10/2021
B
bzo Membre
androgyne, c'est de la bombe, comme je peux me faire l'amour, comme je peux me sentir, sous tous les angles, du masculin et du féminin, en même temps comme je sens un sexe pénétrer en moi, comme je me sens quelqu'un en train d'être pénétré, comme je sens mon sexe pénétrer comme je me sens en train de pénétrer quelqu'un, comme je me sens quelqu'un en train d'être pénétré, en train de pénétrer, comme je me sens en train de pénétrer quelqu'un, en train d'être pénétré la sensation monte sur les planches, de toute la longueur de son spectre, volupté et jouissance sont à l'affiche, succès qui ne faiblit pas
Posté le 02/10/2021
B
bzo Membre
cela fait longtemps que je ne m'étais plus mis contre ma grande armoire en hêtre massif mais là, de bouger, de frotter, mon cul contre le bois, cela m'a rendu chose tout de suite, quel contact sensuel, c'est tellement doux et en même temps, un peu râpeux je me caresse beaucoup, partout, j'aime tellement sentir courir mes doigts sur moi, j'aime aussi en sentir, de temps à autre, un ou deux, derrière, s'attarder un peu dans ma crevasse, jouer à l'entrée puis plonger dedans, touiller, farfouiller, laisser aussi beaucoup faire les contractions qui viennent leur faire un manchon enveloppant, serrant, enveloppant donc là, debout, contre ce meuble, je gigote lentement, je balance langoureusement les hanches, je suis en mode liane lascive, comme c'est bon de frotter mon cul contre ce bois, je ne m'en lasse pas, c'est tellement excitant, je me sens animal en rut, de plus en plus j'écarte bien les cuisses, temps de me labourer un peu, avec des contractions, rien de tel que les ondes prostatiques en mode yin pour se sentir pénétré, les va et vient ainsi, me mettent rapidement hors de moi, je ahane de plus en plus et mon cul se tord, se balance, dans toutes les directions l'orgasme est tout prêt, je sens ma chair qui fond massivement, à présent et puis je sens l'engin formé par les contractions, me remonter toujours haut, toujours plus facilement, de plus en plus émerger dans ma tête y provoquant des débuts d'explosion, il semble avoir trouvé son chemin pour me connecter aux cieux
Posté le 03/10/2021
B
bzo Membre
je trouve tout cela, toujours aussi magique, de plus en plus, en fait, avec chaque jour qui passe, je veux dire par là, aucun signe d'érosion, d'être blasé, de s'y être habitué, c'est toujours l'émerveillement qui prévaut de ce que ma chair a à m'offrir, de ce qu'elle me fait découvrir, de pouvoir vivre des moments pareils malgré que tout le temps passé déjà, à pratiquer là, j'ai les deux mains sur le clavier pour taper ce texte mais si j'ai envie de quelques instants d'intimité incandescente avec moi-même, juste, j'en glisse une sur un sein, chipote le téton, effectue quelques contractions, laisse mon bassin danser un peu sur le siège, frotte les cuisses contre les génitaux, et déjà je suis au septième ciel, empli d'une volupté ineffable, de la tête aux pieds, suis obligé de fermer les yeux, tellement c'est jouissif, tellement mon cerveau est empli d'étoiles chaudes qui fondent oui c'est toujours aussi miraculeux, neuf, resplendissant, plus que jamais en fait, il y a ce bloc de mystère, ce coffre à trésor, dans ma vie qui a poussé, qui a agrandi, est devenu énorme, tellement puissant, omnipotent, protéiforme, est à ma disposition, là dans mon quotidien, peut faire chanter toutes les cellules de mon être, comme cela sur commande, à la moindre envie mon corps et moi, nous communions, sommes complices, tellement complices, oui car c'est bien de cela qu'il s'agit avant tout, mes textes sont truffés de mots et d'expressions du genre, plaisir, sensation, jouissance, volupté, orgasme, vivre son corps au féminin, mode yin, liane lascive, effacer les frontières de son identité sexuelle, mais c'est avant tout de communion avec mon corps qu'il s'agit, d'instants de rapprochement total, de fusion, de ne plus faire qu'un avec lui
Posté le 03/10/2021
B
bzo Membre
appuyé sur le bord de la table avec les fesses, je me caresse un peu partout, tantôt avec les bouts de doigt, effleurant à peine, tantôt avec la paume complète, je déguste les nuances sans cesse changeantes qu'éveillent sous ma peau, les trajectoires aléatoires mon sexe s'est raidi un peu, je le sens plein d'ondes prostatiques, vibrant comme un arc tendu, je frotte lentement, longuement, une jambe contre l'autre, comme j'aime sentir les poils s'entremêler, frissonner ensemble, les peaux glisser l'une tout contre l'autre le yin s'empare de plus en plus de moi, c'est tellement comme une danse lascive dans ma chair, sensation de liberté inouïe, du désir délié, du désir sans retenue, du désir s'exprimant en même temps au masculin comme au féminin
Posté le 03/10/2021
B
bzo Membre
il n'y a rien à faire, c'est vraiment très agréable et très spécial d'effectuer des contractions avec un gros étron bien formé, bien dodu, près de la sortie qui s'est signalé à notre attention et qu'on s'apprêtait à évacuer effet boeuf garanti, c'est un peu comme si on avait un masseur, extrêmement doux, un peu souple, dans les profondeurs qui venait renforcer chaque contraction, j'ai encore joué avec un, il y a quelques minutes, juste avant de le larguer dans les toilettes là encore, j'étais dans exactement les mêmes circonstances que la fois précédente, c'est-à-dire, un peu avant que la femme de ménage arrive, donc pas trop le temps de m'attarder sur le sujet, d'explorer plus en avant, me suis rassis et m'en suis délesté
Posté le 04/10/2021
B
bzo Membre
ceci est mon jardin secret, étranger qui passez par ici, attention où vous mettez les pieds, pas marcher sur les fleurs, respecter le moindre papillon qui vole, le moindre insecte qui rampe, aussi insignifiant, aussi terne, d'aspect, soit-il bon, c'est n'importe quoi, ce que je viens d'écrire, bien sûr, ce sont des images sans grand sens, c'est bidon, rien n'est innocent par ici, pas pour un sou, le ruisseau qui irrigue mon jardin secret qui rend les plantes, par ici, si verdoyantes, si éclatantes, qui fait qu'il y a une faune tellement abondante que cela court, que cela vole, que cela saute, dans tous les sens, c'est le stupre il donne vie à tout par ici, tout par ici le consomme par les racines, s'en imbibe, s'en abreuve, s'en désaltère, tout vibre, tout fourmille, tout autour, plein de vie, grâce à lui mon jardin secret, baigne donc dans la luxure jusqu'au cou, et je me sens, au milieu de tout cela, comme dans mon nid, bien au chaud, à poil, les couilles reposant sur l'herbe, je m'exhibe avec des mots et j'aime cela, par moments, j'ai l'impression de me promener, bandant sous vos yeux, et fièrement m'exclamant à tout bout de champ, "belle érection, n'est-ce pas, belle érection! voyez comme c'est rigide, comme c'est turgescent! on voit bien les veines, on voit bien comme cela monte avec une légère courbure, un léger arc, il faudra que je mesure l'angle, un de ces jours!" je partage donc avec vous, inconnus, mes émois, mes ruts, mes orgasmes, mon intimité la plus troublée, la plus troublante, là où le genre dans ma chair devient indistinct, où toutes les frontières de mon identité sexuelle s'effacent, mes expérimentations les plus radicales ce féminin dont je me laisse envahir, que je laisse prendre possession de mon corps et de mon âme, durant les séances, je ne vous en cache rien, je vous en révèle tout, je vous ai avoué déjà maintes fois qu'il m'arrivait de gigoter le cul comme une femme et que quand j'écarte les cuisses, j'ai la sensation d'avoir au milieu, un pussy comme un puit de chaleur tournante, prêt à entrer en action oh comme c'est divin de recevoir dans sa chair, d'être devenu un réceptacle, corps et âme, accueillant et encore accueillant, s'imbibant comme une éponge, d'avoir la sensation qu'un océan se déverse en soi on est comme une terre fertile, capable de moissons en quelques secondes, les quatre saisons passent en un clin d'oeil mais ça m'a pris quand même un certain temps, un temps certain, pour me livrer comme cela, ce sont des choses que je ne dirai jamais, ô grand jamais, aux gens autour de moi, qui me sont proches et que j'aime, le sexe tel que je le pratique en solitaire, tellement dans la transgression, n'est pas pour toutes les oreilles, n'est pas pour tous les yeux, ​ encore ce matin, j'exposai avec moultes détails, mes expérimentations de contractions, debout aux toilettes, avec un étron coincé dans le fion, vous avez une vue plongeante sur tout ce qui se passe dans mon jardin secret, je ne vous épargne aucun détail, vous êtes aux premières loges, je passe entre les rangées, avec des loupes et des jumelles que je distribue pour que vous ne ratiez rien du spectacle, sur les planches s'ébattent passionnément le couple qui a poussé en moi, deux belles plantes qui s'enlacent inlassablement, qui frémissent de toutes leurs feuilles
Posté le 04/10/2021
B
bzo Membre
ô le bel, le merveilleux orgasme, comme il était sonore, comme il m'a empli les oreilles, un instant, que le moment était copulatoire, j'avais l'impression de chevaucher, en même temps que d'être chevauché comme j'ai hurlé, comme c'était bon de hurler ainsi, de sentir ces sons orgasmiques montant à la queue leu leu depuis mes boyaux, des gargouillements gras comme parcourus de stridences un peu folles, arrivant jusqu'à ma bouche, s'envolant lourdement à la ronde, comme surchargés de leur cargaison de jouissance tout juste consommée, l'air autour de moi semblait vibrer du stupre exsudant de tout mon être mes mouvements s'accordaient à mes cris, à mes gémissements, le même flot sans retenue d'entrailles enflammées, d'entrailles en fusion, qui éructaient à travers mes membres qui me faisaient bouger tantôt comme une liane en rut, déchainée tantôt comme une danseuse de flamenco, secouée par une crise d'apoplexie mais qui continuait à onduler fièrement au rythme de la musique
Posté le 05/10/2021
B
bzo Membre
hé hé, très pipi, caca, aussi, le @bzo, que voulez-vous, je fais feu de tous bois le soir, ma petite séance avec l'urine dans la baignoire, avant de prendre ma douche, maintenant mon petit moment, à côté des toilettes, avec mon étron du matin, en général, de taille XXL, dans les tuyaux, entre les fesses mais aussi, j'ai découvert hier soir, que quand je suis assis sur la lunette , il y avait aussi moyen d'obtenir des sensations très intéressantes, durant l'opération de délestage, alternant les contractions qu'on effectue pour les expulser, s'en débarrasser et puis mes contractions habituelles que je fais pour aller taquiner ma prostate, elles semblent diamétralement opposées, les premières semblent presser vers l'extérieur, vers le bas, les secondes, vers l'intérieur, vers le haut, cela fait comme un contraste très saisissant, la tension musculaire semble complètement s'inverser instantanément assis donc sur la lunette des toilettes, j'ai surpris ma prostate avec cela, elle m'a gratifié de sensation s tout à fait inédites et exquises, je me suis mis à me caresser et à un peu danser le cul mais donc une petit contraction pour faire descendre l'étron, le pousser vers la sortie, suivie d'une contraction dans l'autre direction, vers l'intérieur, vers le haut, pour aller presser ma prostate et ainsi de suite, des moments tout à fait délicieux, là aussi ah c'est très bien, tout cela, vive le plaisir, vive ma chair, toute la sainte et lubrique journée, envoyons-nous en l'air, jouissons, jouissons, baignons dans la volupté , cela garde jeune et souple de corps et d'esprit
Posté le 05/10/2021
B
bzo Membre
mes gestes du quotidien, pour accomplir les différentes taches, anodines pour la plupart, une partie du temps, je les enrobe, je les décore, je les enrichis, la complicité incandescente avec mon corps, s'enroule autour d'eux comme un boa, leur ajoute une surcouche, de la valeur ajoutée, momentanément ce qui se joue ici, c'est un moment d'accord subtil, les sensations dans ces moments, sont cela, la résultante d'un moment d'accord, vite fait, bien fait, entre mon corps et moi, embarqués dans une action, initialement autre que la recherche directe d'un plaisir nous dévions soudainement, comme un bateau qui a rompu ses amarres et sort du canal de navigation qui lui était réservé, tiré par des remorqueurs, mon corps et moi allons dériver l'un vers l'autre, passionnément, jusqu'à entrer en contact un instant, le moment s'enflamme, des étincelles naissent, nous avons réussi à nous unir un moment je pose des questions à mon corps, sous formes de gestes, de caresses, de contractions, nous allons devoir accorder nos violons, très très rapidement, pour que ses réponse puissent fuser sous forme de sensations, au plus mes questions seront pertinentes, au plus ses réponses seront satisfaisantes je questionne notre intimité, notre lien dans l'invisible, je le recherche, juste lui, je cherche à le saisir, à le ressentir le plus fort possible avec ma caresse, ma contraction, mon geste cela peut paraître qu'une formalité, chez moi, tant chaque jour, je suis envahi facilement, copieusement, à volonté, même, par de nombreuses tempêtes délicieuses mais le fait est que chacune, est le résultat d'un mécanisme, si fragile, si ténu et à la fois, si puissant, si riche ça passe à chaque fois mais à chaque fois, cela tient du miracle que cela passe, pourtant
Posté le 05/10/2021
B
bzo Membre
je me réveille, je m'étire langoureusement, bonjour mon corps, bonjour ma chair, quelle chaleur soyeuse, déjà partout en moi, le yin s'est éveillé aussi, il a suffit de ce mouvement un peu lascif de mes hanches pour que tout mon être se mette à vibrer doucement je serre les cuisses, je les frotte un peu, contre mes génitaux, oh, comme tout mon bassin est empli d'une houle ineffable, immédiatement, je jouis déjà, tranquillement, imparablement, je reste ainsi sans bouger, avec les cuisses pressant précautionneusement mes bijoux de famille, comme s'ils étaient la belle dans la main de King Kong je bouge un peu les jambes, je sens en bas, entre elles, comme la chair intime, la muqueuse, d'un sexe pliée sagement pour l'instant, réceptacle ardent, au repos, volcan inversé qui quand il entre en éruption, aspire la lave de l'extérieur et s'en emplit encore et encore bourdonnante, soyeuse, présence, du yin, son magnétisme irradiant, est partout, dans mon être, je m'en imbibe pour l'instant, comme un buvard, jusqu'au fond de mon âme, comme cela désaltère, comme cela caresse assez, je me lève, va vers les toilettes, pour mon nouveau petit rituel du matin, je sens le gros étron qui a été pondu durant la nuit, il est mûr, il est prêt pour son voyage, bientôt, à travers les canalisations de Bruxelles mais avant, on va un peu jouer ensemble debout près de la lunette, je contracte, cuisses écartées, je joue quelques instants, avec sa présence, avec sa consistance, dans mes boyaux, masseur un peu mou, très très doux, avec une chaleur particulière, dérivant un peu, à gauche, à droite, frottant, frottant, tout ce qu'il y a autour assez, je m'assieds, commence à l'expulser, je contracte des muscles pour le faire sortir lentement mais je m'arrête quasi tout de suite et puis c'est comme si je voulais l'aspirer, le faire remonter, j'effectue ma contraction habituelle, j'alterne ainsi constamment, cela génère vraiment plein de sensations neuves, inédites, très agréables bientôt cela devient un continuum, un enchaînement, un mouvement sans discontinuité, je contracte dans une direction puis dans l'autre, le contraste est vraiment étonnant, tellement plaisant, je m'amuse ainsi, de longues secondes, presque l'impression de faire une gymnastique avec tous les muscles de la zone, tellement cela s'enchaîne bien, cela doit muscler, je dois avoir réinventé, sans le savoir, un exercice qui existe déjà assez, je tire la chasse, me lève, marche, tout en continuant de me caresser et bougeant un peu langoureusement les hanches, mes tétons aiment définitivement cela, les doigts s'attardant dessus je m'arrête au milieu de la pièce, je me déhanche de plus en plus tout en me cambrant, fais à nouveau quelques contractions, coordonnées avec les doigts chipotant les tétons, oh je recommence à jouir, ah mes amis la sainte et lubrique journée commence bien, je suis déjà un gros joujou entre mes propres mains, avides et inventives et je m'amuse comme un petit fou, tout est bon dans le cochon, vraiment, tout est bon dans le cochon
Posté le 06/10/2021
B
bzo Membre
nous pouvons éprouver du plaisir à la moindre information qui monte de notre corps, aussi insignifiante, aussi anodine, soit-elle, elle peut passer comme cela, sans aucune connotation de plaisir, complètement inaperçue, comme nous pouvons la vivre comme une sensation extrêmement voluptueuse, jouissive, c'est juste une question d'interprétation, de notre part, d'adhérer à notre corps, d'avoir envie avec lui en caricaturant le trait, on pourrait décider un jour, "tiens, ce geste, je veux éprouver du plaisir avec" et si on le répète suffisamment longtemps avec cette conviction associée avec comme une mantra, eh bien, on va finir par éprouver ce que l'on voulait, on va finir par le vivre vraiment dans son corps notre corps devient notre complice, on lui a fait comprendre ce qu'on voulait, on le lui a demandé suffisamment longtemps et il a fini par nous l'accorder le miracle de ce corps, c'est que notre réalité sensible et sensorielle, est ductile, malléable, à l'infini et c'est celle dans laquelle on vit dans le moment présent
Posté le 07/10/2021
B
bzo Membre
je laisse courir mes doigts, sur la peau, au hasard, je ferme les yeux, je suis envahi par cette sensation de dentelle chaude, frissonnante qui nait sur leur passage, nuances sans cesse changeantes, tellement légères, tellement fines, tellement dansantes je pourrais rester ainsi, debout, au milieu de la pièce, jusqu'à la fin des temps, à déguster cette ambroisie qui coule, pour l'instant, en moi mes hanches bougent un peu, la danse dans mon bassin, en mode yin, c'est comme une respiration, j'en ai besoin constamment tout mon être vibre, je suis dans un état extatique, j'ai l'impression de flotter, de dériver lentement dans les airs, je me sens léger comme un ballon, je me sens entraîné par le vent, la caresse des nuages, est partout sur moi
Posté le 07/10/2021
B
bzo Membre
bientôt temps d'aller me coucher, comme cela va être délicieux, car mes activités ne s'arrêtent pas avec le fait que je m'endorme, loin de là le matin quand je me réveille, j'ai toujours la sensation d'avoir vécu des moments extraordinaires, incroyablement haut en relief, mes rêves sont tellement puissants, tellement riches, tellement exotiques, quand ils me redéposent au pas de la porte du jour, en ce monde, en cette réalité, je me sens un peu comme un Indiana Jones sous acide, revenant de son voyage aux confins de la planète et puis, et puis, mon sommeil est entrecoupé de nombreux moments de volupté, mon corps s'en donne à coeur joie, quand mon esprit ne tient plus le gouvernail, des nombreux instants où je me réveille, chaque nuit, complètement dans les vaps mais néanmoins je m'en rends compte, que ma chair, elle, est parfaitement en éveil, que le désir semble avoir libre cours, ne semble avoir plus besoin de respecter aucune règle, aucune limitation, ce sont des moments absolument fous pendant 10 , 15, maximum 30 secondes, de nombreuses fois, chaque nuit, je pars complètement en roue libre, mes mains caressent avidement, mon corps se met en mode liane lascive, des contractions montent et puis mes cuisses sont engagés dans un tango torride avec mes génitaux quelques secondes et je replonge déjà dans l'autre aventure en cours, c'est un chassé croisé, une sublime alternance, l'esprit et le corps jouent au ping pong, se renvoient la balle j'ai parfois l'impression qu'il y a un scénario qui se joue là, que c'est n'est pas aussi totalement improvisé qu'on pourrait le croire, en tout cas, d'une chose, je suis sûr, ils consomment, définitivement, le même carburant, j'en ai acquis la conviction à 100%, les rêves tout comme mon plaisir sexuel, carburent aux énergies des profondeurs je crois en fait que c'est le lien, le fil conducteur, les énergies ont absolument libre cours la nuit, font ce qu'ils veulent, ils se libèrent, se déplacent sans aucune restriction, sans aucune limitation comme dans Toy Story, la nuit, les jouets qui reprennent vie, m'emportant, d'une part, sur le toboggan extravaguant des rêves, follement, d'autre part, faisant passer dans ma chair, pendant de courts moments, des torrents de volupté
Posté le 08/10/2021
C
Caktil Membre
il n’y a rien à faire, c’est vraiment très agréable et très spécial d’effectuer des contractions avec un gros étron bien formé, bien dodu, près de la sortie qui s’est signalé à notre attention et qu’on s’apprêtait à évacuer
Et voilà que @bzo invente le masseur prostatique à usage unique ! Et écolo, en plus, vu qu’il ne demande pas de matières premières supplémentaires, pas d’énergie supplémentaire qu’il n’y ni emballage ni transport et qu’il est recyclé à 100%. Bravo @bzo !
Posté le 08/10/2021
B
bzo Membre
ah, vu sous cet angle, j'apporte ma petite pierre à l'environnement, alors, c'est bien, massage prostatique 100% vert, respectueux de la nature peut-être devrais-je breveter mon masseur maison, à usage unique, comme tu l'écris
Posté le 08/10/2021
B
bzo Membre
hé hé, toujours pas d'éjaculation, je continue sans effort cette forme d'abstinence, tant de semaines ont passées maintenant, les énergies sont tellement en sursaturation dans ma chair, c'est juste magique à vivre, au moindre mouvement langoureux des hanches, la moindre caresse ou contraction, je pars immédiatement en vrille, cela se déclenche avec une telle puissance en moi, juste en pensant déjà au plaisir, sans rien faire, je suis tout de suite au bord de l'orgasme, un rien suffit à me faire basculer
Posté le 09/10/2021
B
bzo Membre
je fais désormais à tout bout de champ, des contractions fortes, voire, très fortes tout en gardant les cuisses bien serrées, jusqu'ici j'avais plutôt tendance à dissocier les sollicitations appuyées de ma prostate créer la sensation de pénétration, les sensations de va et vient et les ondes génitales mais là, j'ai découvert que c'est, en fait, ainsi, un mix absolument assez irrésistible cela forme des sortes d'ogives d'ondes prostatiques à tête explosive qui montent, qui montent, rien ne résiste sur leur passage, tout fond le long de ma colonne vertébrale, arrivées dans ma tête, elles explosent délicieusement, les parois de ma boîte crânienne sont réduites à néant, mes cellules grises partent dans tous les sens, se disperse aux quatre coints de l'horizon, un instant puis se regroupent à nouveau dans ces ogives, les ondes prostatiques sont très majoritaires, du fait de la puissance de la contraction, cependant il y a tout de même, grâce à la pression des cuisses sur les génitaux, un pourcentage non négligeable d'ondes génitales, aussi, celles-ci sont parfaitement amalgamées, fusionnées, aux premières, ainsi cette mixture a vraiment des caractéristiques très très intéressantes, empruntées aux deux types d'ondes, la puissance de la prostate, sa capacité à me faire décoller, leur accélération verticale obstinée, leur potentiel orgasmique et puis la richesse des nuances, la volupté soyeuse, des ondes génitales, tout cela parfaitement combiné autre avantage non négligeable, j'ai pu constater à quel point, malgré la force de la pression et des frottements sur mes bijoux de famille, à aucun moment, cela ne se transforme en plaisir pénien, grâce à la génération aussi, en parfaite synchronisation, des ondes prostatiques, cela se traduit par un sexe, qui reste totalement au repos malgré des contacts très appuyés dessus toute la dynamique générale, s'en trouve modifiée car ces ogives me font rester beaucoup plus immobile, pour pouvoir parfaitement les goûter, déguster jusqu'à la dernière goutte, toutes les nuances relâchées durant leur montée et puis savourer comme il faut, leur explosion dans ma tête, plus que jamais je me sens comme une fusée s'arrachant de l'atmosphère, je me retrouve, en un clin d'oeil, en apesanteur, flottant, dérivant, quelque part, dans un espace lointain, très intime, à moi
Posté le 09/10/2021
B
bzo Membre
il y aura un moment où il y aura une étincelle, il y aura un moment où le plaisir va vous demander de céder de tout votre être, de vous soumettre sans condition il y aura un moment où le plaisir va vous demander de lui dérouler le tapis rouge pour qu'il puisse faire son entrée au son des tambours et des trompettes
Posté le 10/10/2021
B
bzo Membre
il faut savoir s'offrir au plaisir, s'offrir à sa prostate offrir son corps, s'offrir de tout son être
Posté le 10/10/2021
B
bzo Membre
quelques superbes moments avant la douche, debout dans la baignoire, lente éjaculation de liquide jaune doré, chaud et velouteux servi avec son orgasme, en garniture j'ai bien observé comme j'ai réussi à faire fonctionner cela, c'est comme si j'imaginais avec mon corps, qu'on sculptait ensemble, de toutes pièces on s'est servi de tout ce que l'on avait sous la main, de la contraction faisant monter le liquide, de la pression de l'urine dans l'urètre, de la caresse chaude sur les cuisses, sur les génitaux quand elle sort et se répand on a emballé tout cela de contractions, de quelques mouvements langoureux du bassin de quelques frottements et pressions des cuisses sur les bijoux de famille, de quelques caresses aussi, bien sûr et c'est parti, yeux fermés, il n'y a plus qu'à se laisser emporter, à céder, à se laisser envahir par les sensations qui montent, s'en imbiber comme un buvard j'ai été tellement surpris que cela fonctionne si bien, que cela a coupé l'effet, cela peut être si fragile tout cela mais cela aura bien duré une vingtaine de secondes tout de même, la prochaine fois, ce sera mieux puis encore mieux et ainsi de suite, je sens qu'il y a moyen de prolonger cela, largement au-delà de la minute
Posté le 11/10/2021
B
bzo Membre
mes cuisses font des miracles, quand elles viennent se frotter contre mes génitaux, je voudrais pouvoir exprimer avec des mots à quel point, je suis envahi de tous parts, d'une volupté ineffable, délicieuse le moindre contact sur eux, la moindre contraction dans mon bassin, le plus léger mouvement langoureux avec mes hanches, la moindre ébauche de danse lascive avec mes reins et je suis tout de suite dans tous mes états, je pars en roue libre, je m'envole comme une plume oh, cette puissance qu'il y a en nous, parvenir à la libérer de plus en plus, c'est mystérieux comme cela fonctionne, tout semble tellement permis quand notre corps devient notre complice mais cela fonctionne, l'impensable se réalise, on est n'est plus assujetti à un plaisir conventionnel, un doigt passé sur un sein, une contraction des fesses, s'abaisser pour ramasser quelque chose, tout est bon, tout devient sensation, tout le corps devient un instrument sur lequel il n'y a plus qu'à improviser, qui semble jouer tout seul, même, de longs moments tout mon être, de la tête aux pieds, me semble plus qu'un sexe entrouvert, en émoi extrême, entre des jambes dans l'invisible, je regarde autour de moi, le monde entier me semble un bélier, de toutes parts, en train de me labourer, l'armoire me pénètre, le plafond me pénètre, la table de nuit me pénètre, la lampe de chevet me pénètre, la couverture me pénètre, la lumière me pénètre je me laisse aller royalement, je deviens tellement onctueux, coulant, ondulations, arabesques, courbes qui montent, courbes qui descendent, courbes qui s'entremêlent
Posté le 11/10/2021
B
bzo Membre
parfois, je me sens envahi comme d'une mission à titre très très personnel, à titre très très intime, dans mon coin, à l'écart des autres et en même temps, au plus près d'eux, c'est de faire s'épanouir cette chair, d'essayer de m'en rendre toujours plus complice, de communier avec elle, autant que possible que de se rapprocher d'elle, que de vivre avec elle, une incandescence toujours plus ardente, c'est aussi vivre, quelque part, un moment d'intimité avec cette terre sur laquelle sont posés mes pieds, sur laquelle je marche qui tourne sans fin dans le vide de l'espace, parfois, je la sens soudainement devenir tellement omniprésente en moi, que j'en ai le vertige de fond en comble, jusqu'au plus profond de mon âme oh, retrouver un moment en moi, tout ce qui m'unit à elle et à tout ce qu'elle porte sur son dos, animaux, végétaux, minéraux, eau, feu, ciel, terre, mer, à tout ce qui saute, rampe, nage, court, vole, dessus ou juste, git là, depuis des siècles et des siècles, sentir un moment la joie, d'être confondu à tout cela, d'être inextricablement mêlé, un instant, à tout cela l'impression tellement forte, par moments, de sentir la lave, en fusion depuis la nuit des temps, dans le noyau de la terre, couler dans mes veines, de la sentir au loin dans les profondeurs, sous des milliers de km de roches et là aussi, en même temps, dans mes tripes sensation fugace, par moments, d'être un petit miroir levé, dans lequel se reflète une fête perpétuelle
Posté le 12/10/2021
B
bzo Membre
j'ai remarqué que les ondes prostatiques circulaient beaucoup mieux dans un sexe un peu durci, un peu dressé, la densification de la chair de l'engin, sa congestion par le sang, semble favoriser leur déplacement, je ressens très nettement ainsi comme des picotements très agréables, cela tourne dans tous les sens, au hasard, cela grouille mais il ne faut pas non plus un pénis complètement durci, à 100% ou pas loin, le braquemart semble comme verrouillé sur du plaisir pénien, comme un missile à tête chercheuse qui a son objectif en point de mire, il n'a plus que cela en tête, en gland, plut tôt, on devrait dire cracher à plus ou moins long terme, son petit nuage laiteux non, disons, en érection de 40 à 60%, voire même 70%, est le durcissement idéal pour que les ondes prostatiques se déplacent dans des conditions excellentes, elles aiment cette raideur déjà assez avancée, elle leur offre un terrain où elles peuvent s'exprimer mieux, leur puissance s'en accommode bien, elles ont une meilleure accroche, elles semblent presque gratter ineffablement, par moments, dans l'invisible, rayer infiniment doucement en groupe désordonné, provoquer des foultitudes de minces traces de chaleur soyeuse à partir d'un moment, cela semble grouiller constamment comme des millions de poissons pris dans une nasse, quel ineffable tournoiement, si cela pouvait ne jamais s'arrêter, moi je dis
Posté le 13/10/2021
B
bzo Membre
après une journée comme cela, dehors, à courir à gauche, à droite, organiser avec ma soeur, l'entrée en maison de repos de notre vieille mère, revenir enfin le soir, je ne vais pas prétendre que c'est la même chose que de retrouver sa compagne ou son compagnon, ce serait ridicule mais tout de même, retrouver mon corps, avec lequel j'ai réussi à établir une complicité, une proximité, tellement uniques, retrouver ce contact intime et ardent avec lui et puis basculer ensemble en mode yin, c'est quelque chose aussi, vous pouvez me croire, une autre version de moi-même, quasiment comme une autre présence qui m'attendait à la maison pas à côté de moi, mais dans mon corps, comme si on habitait à deux dedans, pas constamment, on alterne, moi, mâle de 62 ans, le locataire depuis toujours, depuis la naissance mais qui a peu à peu fait de la place aussi, à une autre version de moi-même, une version androgyne où mâle et féminin sont comme deux pôles séparés, entremêlés dans ma chair qui cherchent à s'unir toujours plus, cherchent à provoquer des étincelles, à provoquer des étoiles comme c'est bon d'abandonner le gouvernail, de laisser juste le désir m'emporter, de ne plus sentir les frontières et les limites de mon identité sexuelle, juste vivre tout le potentiel de ma chair, sans contraintes, ni restrictions mon corps laboratoire, mon corps jungle à la faune et à la flore extravagantes, mon corps arc en ciel, mon corps feu d'artifice, mon corps volcan, mon corps continent, mon corps galaxie
Posté le 13/10/2021
B
bzo Membre
le massage prostatique, c'est le royaume des orgasmes des orgasmes, en veux-tu, en voilà, de toutes les formes et de toutes les couleurs le mode yin, c'est le royaume de la volupté, des nuances de sensations variant à l'infini et ressenties dans tout le corps d'une forme de jouissance en continu qui s'installe
Posté le 14/10/2021
B
bzo Membre
je retrouve enfin mon corps, les journées sont longues ces derniers temps, beaucoup de travail, de soucis, de préoccupations, aussi, en journée, je ne pratique plus trop donc le soir, après la douche, bien propre, bien détendu, le ventre plein, je retrouve enfin mon corps, en journée, c'est juste ma monture, je n'y pense pas, je lui donne à manger, j'y fais attention, bien sûr, à l'occasion je vais chez un médecin avec mais ce n'est pas la même chose, le soir, je retrouve enfin mon corps, je suis avec lui, vraiment avec lui nous autres, hommes modernes, nous ne savons plus être avec notre corps, on s'est détachée de lui malgré qu'on en prend soin, qu'on fait du sport, du bodybuilding, qu'il y a une sorte d'idolâtrie qui s'est mise en place mais c'est juste le corps superficiel, le corps m'as-tu-vu, le corps au-dessus de la surface, pas du tout la partie immergée de l'iceberg, on va chez le dentiste, on va chez tout plein de spécialistes, pour le réparer, l'empêcher de tomber en panne, l'aider à vieillir, nous donnez l'illusion qu'on vieillit moins mais ce n'est pas cela être avec lui, tout cela il faut regarder les enfants, eux, ils sont tout le temps avec leur corps, plus tard, à l'adolescence, ils vont apprendre à n'être plus que dans leur tête, en attendant, ils enchantent le monde à tout instant, en jouant avec leur corps et leur imagination les hommes dits "primitifs", les sauvages, eux aussi, ils sont constamment avec leur corps, ils sont dans le ressenti, dans l'écoute de leur instinct, ils perçoivent le monde avec les sens, avec leur chair, leur sang plutôt que de réfléchir tout le temps à ce qui se passe, voir le monde à travers le prisme de leur intellect, de prendre leur distance avec leur tête par rapport au monde autour d'eux réapprendre à écouter son instinct, ses pulsions, son désir, se soumettre à sa chair, à son sang, au moins le temps de la séance, sublime réappropriation de soi-même, à notre portée, retrouver la complicité qui permet toutes les magies, tous les enchantements, emporté par le désir qui s'est éveillé en mode majeur en nous
Posté le 15/10/2021
B
bzo Membre
matinée de bricolage ici, j'en avais fait énormément les premières années dans cet appartement pour l'améliorer de fond en comble, bien que je ne sois que locataire mais locataire au long cours tout de même, alors autant en faire un petit nid le plus confortable possible, n'est-ce pas mais après, cela m'a ennuyé pendant tout un temps, j'étais arrivé à un point de saturation, travailler 8 heures par jour et encore en plus devoir s'atteler à des travaux de bricolage, l'âge venant sans doute aussi interférer, des douleurs au dos, une tendinite, moins l'habitude de faire toutes sortes d'efforts pendant des heures, etc mais là depuis quelques mois, j'y prends à nouveau plaisir, il faut dire que comme chaque geste, chaque mouvement, chaque position, dans mon quotidien, peut être l'occasion de goûter à un peu de volupté, à quelques délicieuses sensations, cela a complètement changé la donne je travaille nu, tout nu, rien que ce fait déjà, de bouger ainsi, de prendre toutes sortes de positions, cela me met dans un état d'excitation avancée, en quelques instants j'effectue plus lentement le travail, je prends mon temps, j'y vais très tranquillement, je travaille plus précis, qu'avant mais surtout, une bonne partie du temps, je m'envoie en l'air aussi comme dans le bricolage, on bouge beaucoup, on est dans des positions très variées, on effectue toutes sortes de gestes, c'est l'occasion d'éprouver du plaisir dans toutes sortes de positions inhabituelles, de gestes et de mouvements que je ne fais pas tous les jours il y a des contrastes très forts, entre un mouvement, un marteau à la main, accroupi par terre, par exemple un peu douloureux pour mon dos, surtout si je persiste dans la position et puis l'éveil d'une sensation, d'un peu de volupté en déviant la course, l'élan de gestes, de mouvements, un peu, pour éveiller le yin en moi et me sentir envahi quelques instants de sa sublime, souveraine, lascivité dansante mon cul, en un instant, se transforme, devient irrésistiblement baisable, pénétrable, à mes yeux, rien que par moi, pour moi, je suis déjà vautré lascivement dans mon jardin secret, la bite et la chatte en action, sans lâcher mon marteau, continuant plus ou moins, de faire avec ce que j'étais en train de faire
Posté le 16/10/2021
B
bzo Membre
étais fatigué la nuit passée, aussi je me suis couché plus tôt que d'habitude à minuit, j'étais déjà entre les bras de Morphée, comme on y est bien mais si je veux être tout à fait précis pour décrire ma nuit, il faudrait plutôt dire, entre les bras de Morphée et d'Eros car chez moi, ces deux-là font des polissonneries ensemble dans mon corps et comme j'aime cela je suis réglé comme une horloge suisse, je suis une caricature de ce point de vue du célibataire endurci, le fait de m'être endormi à minuit au lieu des trois heures du matin habituel, a chamboulé tout mon cycle, je me suis réveillé vraiment très très souvent, parfois juste pour quelques secondes et mon corps se mettait en route, déployait instantanément le bouquet merveilleusement parfumé, capiteux, du yin en moi la volupté se répandait dans tout mon corps instantanément c'était si puissant, si riche, si dense et coloré, j'en ressens encore l'ivresse dans ma chair, sa présence fantôme me donne encore des frissons ces séances nocturnes ultra-courtes, jamais plus d'une trentaine de secondes, ont vraiment un parfum particulier, le fait d'être à l'horizontale, dans l'obscurité, avec mon cerveau, en grande partie, dans les vaps, cela roule en moi tellement librement, les vagues, c'est une danse sans aucune restrictions et aucune limitation, mais à un point, j'en frissonne encore de fond en comble, je sens le long de ma colonne vertébrale des picotements, rien que d'y penser mes micro-séances, une fois que je me suis levé, que je suis éveillé, n'ont pas le même caractère de total épanchement du yin, sans doute le corps pour fonctionner, une fois qu'on s'est levé, qu'on est sorti totalement des bras de Morphée, mobilise certaines ressources pour lui, auxquelles je n'ai plus accès mais je vais arrêter d'écrire dans quelques instants, j'ai trop envie de me caresser, de me mettre en mode liane lascive, j'ai envie de me faire l'amour irrésistiblement, cela me démange partout, j'arrête et j'y vais, j'ai envie de luxure de tout mon être
Posté le 17/10/2021
B
bzo Membre
ne vous lancez pas dans ma façon de pratiquer, comme cela à partir de rien, je ne le recommande vraiment pas, on peut y arriver mais l'issue est incertaine, très hasardeuse il faut d'abord acquérir une grande maîtrise dans le plaisir prostatique, c'est comme pour les études supérieures, universitaires, il faut d'abord obtenir son doctorat ès prostate, avant de se lancer dans une spécialisation, tous les types d'ondes possibles du corps, mélangées, à la quête du plaisir féminin en soi car la prostate est et restera toujours la reine en n'importe quel royaume, à partir du moment où l'on s'éloigne du plaisir pénien
Posté le 17/10/2021
B
bzo Membre
cependant on peut y arriver mais c'est beaucoup plus difficile quand on ne peut pas se baser sur sa prostate, qu'il faut éveiller sa sensibilité en même temps que laisser, ses cuisses jouer avec les génitaux un doigt ou deux, fourrager derrière dans la petite crevasse et puis aussi tout le reste du corps qui peut produire aussi des ondes, avec les ondulations en mode liane lascive, la danse du bassin, les caresses sur tout le corps, le chipotage insistant tellement délicieux des tétons tout cela fait un mix d'ondes qui permette au yin de prendre corps en nous, de se déployer, de s'épanouir de plus en plus mais la prostate reste tout de même celle qui fournit le plus de chevaux au moteur et si elle n'est pas là dès le début, il est plus difficile de l'éveiller dans ce type de contexte avec d'autres acteurs aussi puissants que les génitaux, que l'anus prenant part aux jeux dans le bac à sable
Posté le 17/10/2021
B
bzo Membre
il faut d’abord obtenir son doctorat ès prostate,
c'est sans doute excessif d'avoir écrit cela, cependant un bon niveau, une prostate déjà bien éveillée, ce sera nettement plus facile
Posté le 17/10/2021
B
bzo Membre
demain matin, avant le travail, je vais aller à un examen sanguin pour le taux de PSA, la dernière fois au dépistage cancer annuel, celui-ci avait été particulièrement haut et donc il faut absolument vérifier s'il ya lieu de s'inquiéter ou si c'est une fausse alerte le taux peut monter si on a eu des rapports sexuels mais aussi avec des chipotages anaux, ainsi que du massage prostatique, donc je m'abstiens du mieux que je peux pour l'instant mais mon corps ne l'entend pas de cette oreille, il m'envoie des signaux à tout bout de champ, pour ne pas craquer dans l'instant, je garde une culotte, il faut que je tienne jusqu'à demain matin, la nuit va être particulièrement compliquée où cela se met en route tout seul pendant mes brèves et nombreuses émergences du sommeil, je ne vais certainement pas dormir nu, pour une fois je me retiens donc mais qu'est-ce que cela me manque, sentir cette densité soyeuse m'envahir, cette intimité miraculeuse avec mon corps, il m'appelle, le bougre et je veux pas lui répondre ce soir comment je vais prendre ma douche? nu, tout se déclenche tellement irrésistiblement, enfin, je ne vais pas être plus catholique que le pape, je ferai de mon mieux mais je n'en ferai pas une maladie si j'ai quelques secondes par-ci, par-là
Posté le 18/10/2021
B
bzo Membre
comme je m'y attendais tout à l'heure sous la douche, je n'ai pas pu y résister, la caresse de l'eau chaude sur tout mon corps, ma nudité, le petit rituel du lent savonnage, tout cela a fait que je me suis mis à onduler du bassin, à me caresser, etc moments délicieux, d'autant plus délicieux, que jusque là aujourd'hui, je n'avais quasi pas pratiqué du fait que je me prépare pour cette prise sanguine de demain matin bon dieu que c'était bon, je pourrais passer ma vie comme cela, en mode liane lascive, me caressant, laissant mes cuisses presser, frotter, mes génitaux et faisant monter des contractions, cette volupté ineffable qui m'envahit, cela vaut toutes les drogues de la terre enfin, bon, je suis sorti de la douche, remis une culotte au lieu de rester nu et pour l'instant, cela a suffi à couper mes élans, je sens de temps à autre une soudaine bouffée de désir, des picotements dans le bas ventre ou le long de la colonne vertébrale, une folle envie de mettre en route le manège enchanté dans ma chair mais je me suis bien retenu jusqu'ici, juste quelques moments ici et là mais très rare je prends cela comme une expérience intéressante ne pas aller à la rencontre de mon corps directement dès le désir pointe le bout de son nez, cela fait des années que cela n'était plus arrivé, je précise, quand je suis seul chez moi, que tous les feux sont au vert c'est comme si j'empêchais une partie de moi-même de s'exprimer, je sens qu'il me manque quelque chose constamment, ce contact intime avec mon corps, cela me redonne des forces, c'est un ressourcement, un dialogue avec une part de moi-même, autrement pas du tout accessible une sorte de cérémonie vaudou, d'un exotisme extrême qui est entrer dans ma routine, dans mon quotidien dont j'ai besoin pour satisfaire un besoin profond, une nécessité depuis toujours de taquiner mes limites, de les repousser, en plus du plaisir, bien sûr, qui rassasie la chair, calme l'ardeur, le besoin de sexualité, de dépenser les énergies des profondeurs
Posté le 19/10/2021
B
bzo Membre
ah ben voilà, déjà de retour du laboratoire, d'habitude c'est rempli, là, pas grand monde, il n'y a plus qu'à attendre le résultat en espérant un résultat rassurant déjà nu devant mon écran, entre mes jambes, mes cuisses et mes génitaux ont repris leur jeu habituel de frotti-frotta, comme ils s'aiment ceux-là, ils sont inséparables cette expérience aura été riche en enseignements, même si j'ai du me priver de micro-séance pendant près de 24h, la culotte aura suffi pour un si court lap de temps a refreiné mon désir car cela coupait la génération d'ondes génitales, justement et celles-ci ont une place de premier plan, la plupart du temps, ce sont elles qui se mettent en route en premier, elles me servent de piste de décollage, elles facilitent le démarrage de toute la machinerie en moi et donc, la culotte coupait cette production et ainsi, j'ai pu rester sans aucune action, cette nuit, j'ai aussi dormi en slip et cela a très bien fonctionné, cependant en m'éveillant, j'ai commencé tout de même, sans m'en rendre compte, à me mettre en mode liane lascive, à me caresser et à faire monter des contractions, la culotte n'aurait pas pu remplir son office beaucoup plus longtemps, je le sentais bien, c'est comme si le tissu de mon slip était attaqué par les ondes, était dissous par eux, tellement puissamment, elles se sont mis à circuler soudainement dans la région et je ne sentais plus le tissu du tout heureusement, je peux reprendre mes activités habituelles maintenant, la prise sanguine pour le taux PSA a été effectuée, là il y a quelques instants, j'ai laissé mon bassin bouger un peu langoureusement tandis que je me suis caressé un sein, que mes cuisses sont venus presser mes bijoux de famille et enfin, une contraction s'est formée, a commencé à monter dans mes entrailles oh, la chaleur soyeuse qui m'a envahi, qui s'est répandue partout en moi, comme ma chair est réactive à la moindre sollicitation, comme elle est encline à la jouissance, à la volupté, c'est juste divin, encore une merveilleuse journée en perspective, avec mon corps qui réagit comme la lampe d'Aladin au moindre contact
Posté le 19/10/2021
B
bzo Membre
les pieds sur la table, affalé dans mon fauteuil, jambes bien écartées, une main titillant un téton, je fais monter des contractions la mer monte en moi comme un cheval au galop, les ondes prostatiques m'envahissent, m'ont pris d'assaut de toute leur puissance magistrale, comme je jouis sans discontinuité il me fallait cela pour me remettre des 24h à faire ceinture, ah encore, et encore et encore, venez à moi, petite ondes chéries, imbibez-moi, inondez-moi, j'en veux partout, frottez tout mon intérieur, que le volcan s'allume, me transforme en torche incandescente quelques secondes, avant d'allumer la machine de travail et me plonger dans du code
Posté le 19/10/2021
B
bzo Membre
le moment enchanté, c'est le moment où mon corps et moi, sommes plus qu'un bouquet de vibrations, dansant ensemble comme une flamme, librement je suis contre la table, avec le cul, je laisse glisser lentement mes jambes, l'une contre l'autre, dans un sens puis dans l'autre, les poils et les peaux, s'entremêlent, frottent, semblent frémir, c'est électrique et doux, cela va en nappes s'agrandissant je laisse au passage, irrégulièrement, mes cuisses venir presser un peu, mon sexe, mes couilles, mes petites éponges imbibées de volupté, au moindre contact, cela commence à dégouliner dans mon bassin, cela déborde en deux temps, trois mouvements, oh, cela monte en moi de toutes parts, comme une inondation-éclair juste fermer les yeux, juste goûter à cette avalanche de soie tournoyante, mon corps est une liane lascive, je n'ai même plus besoin de bouger pour cela le bras d'une pompe s'est mise en route dans mon bassin, les énergies montent, se répandent, illuminent ma chair de l'or des profondeurs, le baiser voluptueux des ténèbres, est partout en moi
Posté le 20/10/2021
B
bzo Membre
cela me démange tellement tout le temps, pour l'instant, comme c'est délicieux, ma chair en veut, cela bouillonne là-dessous, je me retiens un peu, je me taquine, je m'émoustille, enfin, je laisse mon doigt prendre contact avec la peau, décharge électrique sur toute la zone, il commence à glisser doucement, c'est l'attroupement de vibrations dans ma chair, sur son passage je laisse mes hanches se balancer doucement, oh, la langueur qui s'éveille immédiatement là-dedans, il suffit d'un peu bouger tout cela et cela se met à danser tellement ineffablement en moi, je veux dire, une pieuvre de soie chaude qui met en mouvement ses tentacules, dans toutes les directions, une qui semble onduler dans mon anus, avec insistance, le frotter de l'intérieur, encore et encore, j'écarte les cuisses, la chaleur augmente en densité, je les referme, cela augmente aussi, je frotte une jambe contre l'autre, toujours cette histoire de poils électriques et soyeux qui me forment un petit tapis de vibrations mouvant entre les peaux oh jouir, plus rien ne peut nous atteindre, tout d'un coup, on est hors limites dans la chair, juste une flamme dansante, ondulant sa densité radieuse, lumineuse, la vie est là, un instant, dans toute sa splendeur, son intensité mystérieuse
Posté le 20/10/2021
B
bzo Membre
qu'est-ce que cela devrait vouloir dire, être concentré sur ce qui se passe, sur les sensations, sur sa prostate? la vérité, c'est qu'on n'a pas une façon d'être concentré, il y en a des tas, on n'est pas concentré de la même façon quand quelqu'un nous dit quelque chose dont on veut saisir tous les détails, saisir la moindre nuance dans ses phrases ou quand on est sur la ligne de départ d'une course en action durant une séance, on est concentré encore autrement, pas avec son intellect, ce n'est pas quelque chose de pointu, de fermé, qui va saisir comme avec un crochet, mentalement, dans l'invisible, on est concentré corps et tête, ensemble, c'est tout en rondeurs, sans aspérités, on doit être prêt à se donner de tout son être ultimement, on doit avoir cette sensation de ne plus être qu'une éponge prêt à s'imbiber, d'être ouvert, réceptif, de toutes ses cellules, prêt à se laisser imprégner, inondé, par la moindre sensation qui s'éveille, sensation d'être relâché, positivement passif, prêt à se répandre, prêt à l'expansion, prêt à des envols à la moindre bourrasque car on ne pèse pas plus qu'une plume, le plaisir doit nous sentir soumis à lui, prêt à se laisser emporter par lui, attaché à rien, détaché de tout concept, de toute idée préconçue, de toute directive, juste prêt à se laisser rouler, encore et encore
Posté le 20/10/2021
B
bzo Membre
je bricole, je range, je trie, j'inspecte, je jette mais à un rythme plutôt lent, pas très efficace, en fait, dans la mesure où le plaisir à son mot à dire, à tout bout de champ, dans mes gestes, mes mouvements, mes postures, la façon dont je contracte le moindre de mes muscles, je me laisse faire avec gourmandise mon corps nu, me fait des appels tout le temps, j'ai sans arrêt envie de le caresser, de le bouger langoureusement, j'ai envie de sexe tout le temps pour le moment, de coït, de rut et donc je me laisse faire par mon corps, sans rien retenir, une lubricité de plus en plus puissante, est dans le moindre de mes gestes, de mes mouvements, dans ma respiration, dans ma pensée, partout, dans chaque objet qui m'entoure, tout semble vouloir me baiser et semble vouloir que je le baise une grosse partouze avec mon appartement et tout ce qu'il contient, voilà ce qui est en l'air, voilà ce qui se profile, voilà ce que me dit ma peau, ce que me dit mon sang, cela démange dans mon sexe, dans mon anus, dans mes membres, dans mon torse, mes tétons sont tellement électriques, je n'ose même pas les toucher, sinon j'arrête complètement de travailler ma bite a envie d'être raide et de s'enfoncer dans de la chair humide et bien glissante, mon anus a envie d'être empli, a envie de va et vient bien frottant, je me sens capable de divinement concilier les deux, de satisfaire, en même temps, ces deux envies, de prendre mon sexe raide, dressé vers le plafond et puis de le courber dans l'invisible, de le diriger vers mon propre anus, de l'y enfoncer, d'y faire des va et vient mais à ce stade, mon anus, je pourrais tout autant l'appeler, mon vagin, mon petit minou adoré, ma petite fente aux mille délices, ma chatte infiniment pénétrable, fouillable, farfouillable, inspectable (mais uniquement pour moi), mon petit volcan, ma lionne rugissante, ma diablesse de tous les sortilèges
Posté le 20/10/2021
B
bzo Membre
point n'est besoin à chaque fois de monter aux rideaux, d'exploser le plafond, suis resté un bon quart d'heure (ce qui est long pour moi) juste à me caresser, debout, au milieu de la pièce, les cuisses enveloppant mes bijoux de famille, changeant constamment la pression, les frottant aussi, un peu improvisant comme un musicien, pinçant les cordes, cherchant de nouvelles harmonies, je faisais monter des notes, de ma chair, en dégustait les nuances, sans cesse changeantes je me suis rendu compte que pour rester ainsi, il suffisait de ne pas faire du tout de contractions, donc, de ne pas faire intervenir la prostate, je reste ainsi à planer à la même altitude, voltigeant à gauche, à droite au contraire, à chaque fois que je faisais envoyer à ma prostate des ondes, je sentais la tension sexuelle augmenter en moi, comme si je m'élevais toujours un peu plus, au lieu de rester à la même hauteur, sans effort et sans aucune autre ambition que de goûter au fil des instants, à cette dentelle légère, dansante, si fine, si éphémère, aux coloris si raffinés mille et une nuances de la volupté, tourne, tourne, carrousel délicieux des sensations, couleurs ardentes du baiser de la soie, dans ma chair
Posté le 21/10/2021
B
bzo Membre
cette sensation de "déjà vu" en moi que j'avais depuis un certain temps me rappelait de plus en plus irrésistiblement quelque chose que j'avais déjà vécu les deux premières années où je me suis éloigné du plaisir pénien conventionnel, ont été avec le massage prostatique, avec masseur mais là aussi, je suis resté, à partir d'un moment, plus d'un an, sans éjaculer, c'est cela, déjà à l'époque qui expliquait, je me rends compte, les résultats splendides que j'ai obtenus le fait que chaque semaine, j'avais plusieurs super O et aussi ces extases interminables, souvent accompagnées d'hallucinations extraordinaires que j'ai décrites, c'était déjà grâce à cette sursaturation des énergies dans ma chair, eh bien je suis en train de retrouver peu à peu, le même état de réactivité, d'hyper-sensibilité, de mon corps, qu'à l'époque, sauf que là, c'est en mode yin, un tout autre type de plaisir mais désormais, je peux laisser glisser lentement le doigt sur mon flanc y rajouter un mouvement lascif du bassin et cela démarre immédiatement, je commence à jouir et cela n'arrête plus
Posté le 22/10/2021
B
bzo Membre
sentir la caresse, sentir la contraction, attirer les énergies et puis sentir les énergies, se transformer en sensations et puis sentir les sensations, un instant, courir en nous ne pas avoir peur du vide qu'elles créent, une fois parties en fumée, sentir notre désir reprendre son élan tranquillement, ne rien écouter d'autre
Posté le 23/10/2021
B
bzo Membre
je viens de m'éveiller mais le désir, lui, dans ma chair, semble ne jamais dormir, je le sens déjà, à pleine puissance, tout comme durant la nuit, quand je me réveille pour mes petites micro-séances nocturnes, là aussi, il semble régner et danser, comme il veut appuyé contre le bord de table, mes mains se posent sur la peau, petit choc électrique, de ce premier contact, échange de chaleur nageante, de soie fluide qui se répand, ne plus bouger un instant, juste fermer les yeux et goûter à ce petit moment de paradis je commence à bouger les doigts, oh, toute une machinerie semble se mettre en route immédiatement, cela ne chôme pas là-dedans, cela ne rechigne pas à la besogne, je me sens chamane, je me sens sourcier, avec tout ce qui s'éveille en moi, ​ quel sacré tour de passe-passe, j'ai mis au point je mets le turbo, je commence à bouger langoureusement, rien de très masculin dans cette façon de se mouvoir, je vous le concède, cela fait même très efféminé, mais je n'en ai cure, cela fait longtemps que les frontières de mon identité sexuelle, ne me gênent plus, tellement d'inconnu, tellement de splendeurs, tellement de territoires à explorer, au-delà me sentir entier un instant, sentir cette intimité, cette communion avec mon corps, sentir le désir avec un grand D, couler en moi fleuve tantôt tonitrueusement dévalant dans la chair, tantôt calmement invitant au voyage, comme dans une pirogue, dérivant à l'horizon plonger à la suite du dauphin, se saisir de son aileron, se laisser entraîner, vibrer un instant, suprêmement
Posté le 23/10/2021
B
bzo Membre
quels moments divins, mon corps, déchaîné par vagues, comme la jouissance nous a ébloui, nous a emporté, mes gémissements comme des plaintes, ma chair, torturée de plaisir à chaque contraction, cela repartait, éjection dans une capsule, explosion de chaleur sous moi, dissous, il ne restait plus rien que ce nuage de fragments qui volaient dans tous les sens, mon bonheur était d'être un peu partout, de sentir de tous les côtés, d'être à la fois, vide et empli, immobile et en totale accélération j'avais une tenaille dans le bassin qui se refermait et se refermait, c'était une goupille, le monde explosait à chaque fois, il ne restait plus rien que du pur bonheur, plus un gramme en moi qui ne frémissait pas, plus un gramme en moi qui ne vibrait pas, plus un gramme en moi qui ne jouissait pas, mes fibres étaient allumées, consumées, la chandelle était une cathédrale et elle brûlait à l'horizon, le ciel était en feu, le soleil fondait, la mer s'évaporait
Posté le 24/10/2021
B
bzo Membre
quand l'orgasme point comme si des ailes géantes de papillon multicolore s'ouvraient dans votre bassin mais c'est que c'est votre chair qui se met à battre de tous les côtés
Posté le 24/10/2021
B
bzo Membre
au lit aussi, j'ai vécu des moments inoubliables, je ne vais pas dire que c'est la meilleure séance que j'ai eu à ce jour car j'en ai déjà vécu quelques unes de mémorables et ce serait leur faire injure, cependant ce qui est certain, c'est que j'en ai encore jamais eu une comme celle-ci à partir d'un moment, la sensation de communion, de fusion, avec mon corps fut telle, c'est assez indescriptible mais chaque caresse, chaque mouvement, chaque respiration, même, ne faisait plus que renforcer cette sensation d'union avec ma chair, de réunion totale avec elle, c'était plus vraiment un orgasme mais plutôt de la félicité, une félicité profonde impliquant la moindre de mes cellules je crois que je n'ai jamais vécu de moments aussi aboutis, aussi épanouis, je n'ai jamais été habité par un pareil bien-être, une pareille sensation de fusion et cela durait, durait, j'aurai pu continuer toute la nuit, en fait, j'avais les clefs, jamais le plaisir fut pénien, jamais mon sexe n'a même durci un vague instant, même quand mes génitaux étaient fortement sollicités, le yin gouvernait complètement, contrôlait à 100% et recyclait tous les types d'ondes que je lui fournissais, prostatiques, anales, génitales et puis du reste du corps en autre chose
Posté le 24/10/2021
B
bzo Membre
la récompense est là, mes amis, ma chair est désormais tellement irriguée d'énergie, en est tellement saturée, que je peux faire à peu près n'importe quoi, tourner le bout de mon petit doigt sur mon ventre et en quelques secondes, cela crée un maelstrom sous ma peau, qui s'agrandit, qui s'agrandit, bientôt il n'existe plus que lui et mon doigt qui tourne, qui touille, faisant tout tournoyer, tout le reste n'existe plus debout, juste, je deviens chant des pieds à la tête, je balance un peu les hanches et je laisse les bouts de mes doigts se gambader partout, sur mon torse, mes bras, mes hanches, mes fesses, mes seins la nuit va être longue, la nuit va être blanche, je suis dans une forme splendide, extase, jouissance, orgasme et volupté, à gogo, au programme pour l'instant, donc, après une bonne heure au lit, debout au milieu de la pièce, nu, avec Adam et Eve, croquant la pomme dans ma chair, je me balance et je me caresse et je suis envahi de volupté des pieds à la tête je vais aux toilettes, j'arrive même à prendre mon pied en me torchant le cul avec le papier triple couche, quelle divine bouffée de chaleur j'ai eu, j'ai pris mon temps, je me suis nettoyé l'anus très consciencieusement, j'ai arrêté seulement quand j'ai senti que le papier-toilette allait céder et que mon doigt allait passer au travers, comme c'était agréable
Posté le 24/10/2021
B
bzo Membre
quelle magnifique nuit, beaucoup de sensations fortes ont coulé dans les tuyaux, je me sens bien, je me sens ressourcé, je me sens serein, tellement proche de mon corps, tellement content de le sentir sous moi, tellement content de me sentir si intime avec lui, si capable d'incandescence, de communion, avec lui c'est moi, toute cette chair, tout ce sang, tous ces nerfs, tous ces os, même ce paquet de merde chaude qui dort dans mes intestins, comme je me sens bien d'être tout ça, comme je suis content d'être tout cela, nous avons appris à chanter ensemble, à vibrer ensemble à nous sentir bien, très bien, ensemble ma chair est calme, pour l'instant, je regarde par la fenêtre, il fait grand soleil, dehors, le ciel est magnifiquement bleu et lumineux, un oiseau trace son chemin, en battant des ailes précipitamment, j'ai encore le goût ineffable des tempêtes délicieuses de la nuit passée, en moi, quelque part, c'est comme si un horizon lointain magnifiquement incandescent, me faisait encore vaguement signe mais le désir déjà m'invite, je le sens, il est infatigable, il est déjà prêt, pour d'autres moments, d'autres incandescences lumineuses, il est toujours prêt, il est cela, le ressort dans la chair le désir habite dans le présent, c'est son nid, il y est bien installé, passé, futur, s'y déversent, pour lui, de là, il prend son envol, de là, il déploie ses ailes, de là, il laisse entrevoir les abîmes en nous
Posté le 24/10/2021
B
bzo Membre
j'ai été dans la forêt aujourd'hui, c'est la première fois que j'y allais un dimanche et je dois dire, sans doute la dernière, je préfère encore ne pas y aller, il y avait vraiment trop de monde je n'ai rien contre les gens, je ne suis pas un ermite misanthrope mais la forêt, je la veux pour moi tout seul, le plus possible, j'ai besoin des arbres, des sentiers, des feuillages mais aussi du silence, sans elle, la forêt n'est pas tout à fait, la forêt, même pas du tout ce silence qui est comme une matrice fertile, aujourd'hui, il était strié, sillonné des voix des promeneurs du dimanche, comme un gruyère, il ne ressemblait plus à grand chose, ce silence de la forêt dans lequel j'aime tellement plonger, un jour, il mettra bas, je serai parvenu à le féconder de mes énergies mais aujourd'hui, vraiment, il n'y avait vraiment pas grand chose à faire, la forêt ne m'appartenait pas, je m'en sentais dépossédé, j'étais extrêmement frustré, je m'asseyais sur un tronc abattu pour me plonger dans la contemplation des arbres et à peine, avais-je le temps d'un peu m'y atteler que des gens arrivaient sur le sentier, parlant haut des enfants, ça va, les enfants ne me dérangeront jamais, leurs voix sont comme des chants d'oiseaux mais les adultes, je ne sais pas pourquoi, ils se sentent obligés de parler haut en forêt, ils devraient plutôt murmurer comme s'ils parcouraient une cathédrale mais non, les gens se sentent obligés de parler haut par ici comme s'ils avaient peur de ne pas se faire entendre, alors qu'il n'y a aucun bruit aux alentours qui puissent interférer, aucun brouhaha, aucun vrombissement de voitures non, c'est le contraire, je crois, c'est le fait que la forêt baigne dans le silence qui les incite à parler plus haut, c'est le silence-même qu'ils veulent être sûr de couvrir, de transpercer, avec leurs voix, comme s'ils avaient peur qu'il avale leurs paroles comme des sables mouvants, avant que leur interlocuteur ait eu le temps de les entendre, alors ils haussent le ton et on les entend de partout à la ronde des tas de promeneurs criards qui sillonnent dans toutes les directions, la forêt, les oiseaux en restent cois dans les feuillages, tous les animaux se replient dans leur terrier, leur antre, leur buisson, en attendent que ce déluge sonore passe, que le calme majestueux reprenne possession des lieux vivement que je puisse reprendre mes promenades , le mercredi, quasi pas un chat ce jour-là
Posté le 24/10/2021
B
bzo Membre
journée de stress, beaucoup de problèmes familiaux, je l'ai attendu avec impatience, ce moment où je serai bien propre, bien rassasié, l'esprit plus détendu, pour me lancer dans un petit moment de corps à corps intime avec ma chair, il me fallait vite une grosse dose de volupté, de sensations fortes, dans les tuyaux pour me laver de tout ce poison qui m'infestait, qui m'alourdissait j'ai fermé les yeux, j'ai commencé à me caresser partout, j'ai rejeté la tête en arrière, j'ai laissé mes hanches se balancer avec langueur, mes cuisses sont venues envelopper mes génitaux, les frotter doucement et enfin une contraction, pour faire décoller tout cela radicalement j'ai senti que cela montait, que cela se répandait et je me suis ouvert, j'ai cédé et encore cédé en moi, je me suis laissé aller royalement, je n'étais plus qu'un brin d'herbe, emporté par les eaux et je sentais toute la crasse accumulée par le stress et les inquiétudes de la journée, être emportées, comme expulsées de moi, comme on éjecte une merde aux toilettes ça va maintenant, je me sens clair, nettement plus léger, dans un meilleur état d'esprit, les choses sérieuses vont pouvoir commencer, il va y avoir bal dans ma chair, comme tous les soirs, cela va danser joyeusement sous les lampions
Posté le 25/10/2021
B
bzo Membre
passé une demie heure au lit, comme c'était divin, oh comme je suis bien, comme je suis heureux et détendu, totalement ressourcé, réconcilié dans toutes mes fibres, je m'étais imposé comme contrainte, de ne pas du tout utiliser les mains, donc j'avais les bras derrière la tête, au repos j'avais donc juste le corps qui bougeait, les hanches qui dansaient un peu, les contractions qui montaient et puis les cuisses qui venaient jouer avec mes génitaux, leur habituel jeu de frotti frotta, de pressi pressa je basculais de temps à autre sur le côté langoureusement mais je restais la plupart du temps sur le dos, de temps à autre, assez régulièrement les cuisses s'écartaient et alors j'avais droit au pilon des ondes prostatiques emmené par une contraction, comme la sensation de pénétration était extraordinaire, je bougeais les cuisses, gigotais le cul, contorsionnait le bassin pour l'accueillir le mieux possible, pour la sentir la plus optimalement remonter en moi, frotter démoniaquement dans mes entrailles oh comme c'était doux, comme c'était soyeux, par moments, en moi et l'instant d'après, cela pouvait devenir tellement volcanique, tellement tellurique, ces changements soudains, m'emportaient à chaque fois, je décollais irrésistiblement comme c'est bon, toute cette volupté dans les tuyaux, on dirait du baume partout, qui guérit toutes les plaies de la journée tout en me faisant monter au plafond
Posté le 25/10/2021
B
bzo Membre
je me sens caresser mon corps, je le sais que c'est moi qui effectue cette action, moi, et uniquement, moi, mais le fait de le savoir, n'a aucune importance, ne fait pas le poids, face a ce que je ressens, face au flot des sensations qui m'envahissent et j'y prends plaisir comme si je caressais quelqu'un d'autre mais aussi et surtout, comme si quelqu'un d'autre me caressait le mode yin, c'est une sorte de sensation multi-perspective, comme si je n'étais plus identifié directement à mon corps, pendant de longs moments mais qu'il y a une sorte de jeu de miroirs complexes, au niveau du ressenti, on perçoit sans plus aucun recul, sans plus aucune distance critique, comme si on était entouré des sensations, immergé dedans, ballotté ineffablement comme un fétu de paille donc, un corps qui ne semble plus identifié, directement comme le mien, momentanément, mais aussi, un corps sans genre, l'identité sexuelle semble aussi avoir complètement disparue, on vit ce corps, en même temps au féminin comme au masculin mais surtout au féminin car c'est la puissance et la richesse dans nos profondeurs qui se libèrent, qui envahissent notre corps est-ce notre chair encore qu'on caresse? on le sait plus trop quelque part, ai-je encore un pénis? ai-je un vagin, à présent? ou les deux? on ne sait plus trop, cela varie constamment, c'est trop entremêlé on caresse donc un corps chaud, remuant, réagissant sous nos caresses et de plus en plus excité comme s'il n'était pas le notre mais aussi, en même temps, on est dans un corps caressé, différent de celui qu'on caresse
Posté le 26/10/2021
B
bzo Membre
journée particulièrement tranquille, aujourd'hui, quelques micro-séances, à gauche, à droite mais finalement assez peu cela paraîtra peut-être paradoxal mais la rétention d'éjaculation et la sursaturation en énergie de ma chair, intensifient, enrichissent, diversifient, extraordinairement, les moments d'action mais en même temps, je pratique de moins en moins, j'ai de plus en plus des plages étendues de calme plat où je sens ma chair rassasiée, satisfaite, une forme d'épanouissement dans mes fibres, le désir dans un coin, somnolant tranquillement je me sens bien, quoi, merveilleusement bien, je sens mon corps complice sous moi, je le sens prêt à entrer en action n'importe quand mais il n'y a aucune urgence, rien ne presse, on retarde le moment, on attend que cela devienne une nécessité qui s'impose d'elle-même, pour que ce soit pile poil, là où il faut, quand il faut, comme il faut, comme un exercice zen de tir à l'arc, je veux décocher ma flèche calmement, puissamment, sans hésiter, sûr d'atteindre le centre de la cible moins souvent donc mais de mieux en mieux, toujours, de mieux en mieux
Posté le 27/10/2021
B
bzo Membre
j'ai été cherché les résultats de l'analyse sanguine pour le taux de PSA de la prostate, l'examen annuelle de routine, il y a quelques mois, avait relevé, un taux assez élevé qui méritait re-vérification, selon mon médecin eh bien, cette fois-ci, ce taux est , on ne peut plus, normal, entretemps, j'ai appris qu'il valait mieux suspendre toute activité sexuelle, 24h avant, pour ne pas risquer d'influencer ce taux notre prostate, chérie, messieurs, est tellement sensible, allez la titiller, la cajoler, mettez-la dans tous ses états mettez-vous un ou deux doigts dans l'anus, touillez ardemment, ou encore éjaculer dans madame, monsieur ou ailleurs et votre taux de PSA, risque de grimper en flèche pour quelques heures cela soulage sacrément, je me voyais déjà avec un cancer de la prostate, pour fêter cela, en rentrant, je me suis offert une séance endiablée, appuyé contre le bord de la table, les murs en résonnent encore, si on me refaisait une analyse pour le taux de PSA, après cela, il faudrait m'inscrire dans le livre Guiness des records pour le taux PSA le plus élevé de tous les temps
Posté le 27/10/2021
B
bzo Membre
comme le plaisir peut être plaisir... je veux dire, qu'on perd tout contrôle, c'est juste trop bon, des animaux, qui d'habitude sont très rétifs à tout approche humaine, qui gardent leurs distances invariablement, tout d'un coup, baissent leur garde, se laisser approcher de tout près, voire même se laissent toucher car ils sont en plein acte, en plein coït, le plaisir nous désarme, nous fait perdre toute prudence, nous ne pouvons que continuer, il faut que le processus se poursuive, quoi qu'l arrive au risque, même, de nous mettre en danger je me suis fait la réflexion, le temps d'un éclair, alors que j'étais dans une de mes postures favorites, avec le cul appuyé contre le bord de la table et puis là, pliant, dépliant, un peu, les jambes, montant, descendant, au gré des contractions, comme si je chevauchais, balançant les hanches, tour à tour, écartant, resserrant les cuisses, frottant une jambe contre l'autre très lentement, pour avoir les poils qui s'entremêlent, (j'adore cela) chipotant aussi mes tétons, dansant, par moments, très lubriquement le bassin je me suis dit que si là dans l'instant quelqu'un était entré avec un couteau et s'était dirigé vers moi, je n'aurais rien pu fait d'autre que de continuer, c'est trop fort, trop irrésistible, je ne pouvais pas m'arrêter de même, si la maison avait commencé à trembler et à s'effondrer et qu'il aurait fallu prendre la poudre d'escampette, j'aurai continué à me gigoter comme un possédé en rut, hurlant de plaisir, le feu qu'il y avait dans mon bassin, était trop fort, l'incandescence, trop généralisée entendre ces râles montant de mes entrailles, tellement chargés de lubricité, de plaisir cru, de coït, de rut, cela me faisait jouir encore plus fort, je ne sentais aussi comme pénétré par les oreilles, en même temps, que par en bas, avec la contraction , quel jazz, quel swing endiablé, il y avait dans tout mon corps, glorieux
Posté le 27/10/2021
B
bzo Membre
hier soir, je me suis rendu compte que je ne parvenais pas à me connecter à mon corps, que je ne parvenais plus à vivre ces moments de fusion ineffable avec lui, j'essayais quelques fois puis je n'insistais plus il faut dire que je suis en pleine crise familiale aigue, c'est quelque chose de nouveau pour moi, je n'avais jamais vécu cela, bon, je sais que cela existe mais je me suis rendu que j'avais eu la chance jusqu'ici d'avoir été préservé donc toute une partie de la journée et de la soirée, j'avais été immergé par WhatsApp et téléphone dans une atmosphère délétère où des membres d'une même famille s'entredéchirent, se souhaitent les pire choses, perdent toute raison, j'avais toutes les difficultés du monde à rester un tant soit peu concentré sur mon travail aussi donc plus tard, quand j'essayais de mettre toute ma machinerie en route pour un peu me détendre, me ressourcer, vivre quelques moments de jouissance et de volupté, le torrent adoré semble à sec, pas grand chose se passait, je me couchais plus tôt que d'habitude heureusement, la nuit, j'ai eu droit à quelques réveils et à mon corps qui s'en donnait à coeur joie, ces quelques secondes, à gauche et à droite, durant mon sommeil où je m'éveillais et où le yin montait, organisait des fêtes éclairs dans ma chair tout en caresses, gémissements, ondulations, contractions, frottements, effleurements, le moindre mouvement, le moindre geste, se transformant en une vague de plaisir, venant s'ajouter aux autres comme j'étais heureux, comme j'étais soulagé, tout est bien là encore en moi, tout homme devrait pouvoir vivre au moins quelques moments, ainsi, pour se rendre compte à quel point, leur corps est capable d'autre chose, à quel point il est capable d'une jouissance, comme un océan de volupté dansant partout en eux, à quel point, ils peuvent se transformer de la tête aux pieds, en un bouquet de feux d'artifice, tirés de tous les côtés, la chair épanouie suprêmement, le grand rire comme une montagne souriante, nous dévalant joyeusement ses pentes, rebondissant comme un ballon de toutes les couleurs
Posté le 29/10/2021
B
bzo Membre
mes jeux dans la baignoire avant d'ouvrir la douche, m'ont fait vivre aujourd'hui quelques splendides moments, cela faisait un certain temps que je m'y étais plus adonné, il faut que je sois dans de bonnes dispositions, que l'envie soit là et puis bien sûr, il faut que l'accessoire liquide qui caractérise ces petites sessions, soit disponible dans ma vessie si cela a si superbement réussi aujourd'hui, c'est que j'ai bien pris mon temps, bien pris le temps de faire monter l'excitation en mode yin, mes cuisses jouaient avec les génitaux, leur habituel manège de frotti frotta, de pressi pressa, j'ondulais un peu en mode liane lascive, des contractions, bien sûr, mes mains de temps à autre, s'égaraient par-ci, par là mais relativement peu, je me concentrais surtout sur ce qui se passait dans mon bassin je ne cherchais pas du tout à faire monter l'urine mais à partir d'un moment , c'est comme si elle a commencé à le faire toute seule, j'ai attribué cela au relâchement de certains muscles, la volupté étant de plus en plus intense dans la zone, la sensation était celle d'une éjaculation qui se préparait, très, très, progressivement, c'était juste délicieux de sentir ce crescendo si spécial dans ma chair et quand le liquide a jailli, c'était vraiment comme si j'éjaculais, après, malheureusement, ce fut moins réussi, ce n'est pas parti dans la bonne direction tout de suite, c'est-à-dire sur moi, pour pouvoir déguster la caresse soyeuse, chaude, assez unique de l'urine chaude sur la peau j'essayais de rattraper l'affaire mais cela a résulté en de la précipitation, ce qui a pas mal gâché l'intensité, il faut que je mette encore au point cette partie de l'action, pour que le jets d'urine, s'écoule le plus possible sur mes cuisses, mes génitaux mais c'est assez difficile en station debout, de concilier cela avec les contorsionnements et les ondulations du plaisir en mode yin couché, c'est nettement plus facile, peut-être, je devrais reprendre un peu sur le lit avec une protection dessus, j'avais acheté à l'époque où je pratiquais le massage prostatique avec masseur des tas d'alèses imperméables mais alors, je terminais mes séances ainsi, c'était la conclusion, la cerise sur le gâteau, quand je sentais que j'avais une bonne quantité d'urine à ma disposition dans la vessie c'était donc après des heures de massage prostatique, toute la zone était surexcitée, il n'y avait plus qu'à se lâcher sans penser à rien, là aussi, il y avait la sensation d'éjaculer de longues, longues, secondes, durant, doublée de l'éventail de la caresse du liquide chaude et soyeux sur ma peau
Posté le 29/10/2021
B
bzo Membre
la réactivité du corps, toujours plus en accord avec le désir, c'est-à-dire que quand, par exemple, vous vous mettez à caresser votre peau, que des sensations s'éveillent et qu'elles soient toujours plus riches, plus fines, plus variées semblent toujours plus comme accordées aux gestes, aux mouvements, nées d'eux, émanant d'eux, semblant être leurs extensions naturelles, suivant la moindre de leurs inflexions, changeant de nuance, en fonction de la trajectoire des mains, de leur position, de leur pression, de leur vitesse toujours plus comme si quelqu'un d'autre vous caressait, en fait, vous devez vous ressentir toujours plus comme si vous étiez entre les mains de quelqu'un d'autre qui se dédie entièrement à votre plaisir, quelqu'un d'autre qui n'a que cette idée fixe, vous satisfaire du mieux qu'il peut, vous embraser, vous atomiser, vous pulvériser, de bonheur dans votre chair les énergies sont comme d'innombrables bouteilles de vin vieillissant dans vos caves, vous avez lancé une caresse? vous en ouvrez une, est-ce que cela va être un bon cru? cela dépend entièrement de vous maintenant, vous avez lancé une dégustation, le nectar coule, pour un instant, dans votre chair, il a vieilli dans vos caves, est devenu un millésime rare, à vous maintenant de vous laisser imprégner, corps et âme, par ses saveurs, d'en extraire la moindre nuance, d'en découvrir la palette infinie, savourer sa capiteuse volatilité dans l'instant
Posté le 30/10/2021
B
bzo Membre
hier, je me suis à nouveau couché plus tôt que mon heure habituelle, qui est aux alentours de 3 heure du mat, résultat, j'étais déjà éveillé sous les draps, vers 6 heures, vais pas me lever à une heure aussi incongrue, si j'étais à la campagne, en été, oui, tout de suite, sans hésiter, une belle promenade parmi les arbres, les plantes, le soleil montant, le fourmillement terrestre, aérien, déjà, des insectes et des oiseaux, partout, m'aurait empli tellement de joie mais là, dans le centre de Bruxelles, parmi les hauts bâtiments, avec la grisaille et le froid de l'hiver, déjà à nos portes, m'auraient accueilli dans la rue que quelques prostituées bulgares cherchant à se faire un dernier client avant d'aller dormir ou quelques junkies fumant leur crack pas vraiment ma tasse de thé, tout cela, donc je restais au lit, j'y étais en meilleure compagnie, mon corps, ma chair, mon sang, mes muscles, mes nerfs, on peut faire tellement de choses délicieuses avec tout cela, c'est l'occasion d'expérimenter, de tester toutes sortes de choses, en même temps que de vivre quelques bons moments j'ai bien observé, entre autres, la façon dont est engagé mon bassin ou ne l'est pas, selon que je sois en mode yin ou juste en mode yang, dans une tentative a-less de massage prostatique, plus classique j'ai pu constater qu'en mode yin, mon bassin est quasi constamment en mouvement, plus ou moins langoureusement, en collaboration étroite avec les contractions, créant en moi cette sensation de pénétration, de mouvement de va et vient, sensation comme de deux sexes imbriqués l'un dans l'autre, collés l'un à l'autre, cherchant à se fondre l'un dans l'autre, à ne plus former qu'un alors qu'en mode massage prostatique, en mode yang, je laisse mon bassin quasi constamment immobile, désormais, pour pouvoir être entièrement concentré sur ma prostate, les bras se trouvent n'importe où, posés sur le corps, il n'y a que les contractions, en fait, qui sont en mouvement, chacune créant en moi, cette sensation comme si deux cailloux étaient tapés l'un contre l'autre pour provoquer des étincelles, cherchant à allumer le feu de l'orgasme prostatique à chacun de leur contact, je sentais les vibrations qui partaient de la prostate, d'abord dans une toute petite zone, puis cela allait en s'agrandissant, se renforçant, je gémissais par moments car cela devenait vraiment agréable, de plus en plus d'étincelles, même quelques brèves flammèches, le feu a failli plusieurs fois prendre il me faut encore juste plus de patience, je suis trop habitué au mode yin et sa magique instantanéité, la volupté, les sensations qui m'envahissent directement dès le premier instant, de la tête aux pieds, jusqu'au fond de l'âme je dois encore travailler là-dessus pour que le feu prostatique prenne, il ne viendra que si le terrain est totalement favorable, c'est-à-dire totalement inflammable, être patient, c'est avoir une acceptation généralisée, une détente dans la chair qui ne se passe que si on n'attend vraiment rien, qu'on vit juste l'instant, comme il vient, qu'il n'y a plus rien d'autre qui existe or, je n'y suis pas encore en mode massage prostatique, il y a une impatience qui couve en moi, malgré moi, ma chair est trop habituée au mode yin et à ses immédiats délices, il faut que je lui fasse accepter ce temps d'attente, ce temps de gestation, cette progression de la tension, différente, fondamentalement en mode massage prostatique, a-less, je dois mettre au point une nouvelle technique que celle que j'avais peu à peu mise en place, durant mes deux années avec masseur car c'est celle-là que j'ai fait évoluer vers mon mode yin actuel, je ne peux plus l'utiliser, faire marche arrière avec et me retrouver en mode yang, en massage prostatique, comme avant, non dès que j'essaie ainsi, je bascule automatiquement en mode yin c'est fini cette façon de faire pour faire du pur massage protatique, en mode yang, il me fallait mettre au point quelque chose de nouveau et c'est fait, ce matin, j'y suis arrivé, j'ai mis en place les fondements solidement pour une nouvelle manière, enfin pour moi, d'aller taquiner ma prostate j'ai bien senti que c'était bien en place, que cela fonctionnait comme il faut, que la prostate était sollicitée, rien qu'elle, que je pouvais bien me concentrer dessus, uniquement sur elle, que plus rien n'interférait dans le dialogue avec elle et qu'il y avait un crescendo, que cela montait en puissance, donc en principe, cela devrait aller, ça va fonctionner, arriver jusqu'aux orgasmes il faut juste encore de la patience, de l'acceptation de cette façon différente et moins immédiate du massage prostatique d'éveiller du plaisir en moi
Posté le 31/10/2021
B
bzo Membre
mon corps nu est un aphrodisiaque redoutable, il me suffit de l'effleurer, de l'entrevoir dans un miroir ou même juste, de prendre conscience de sa présence, pour qu'immédiatement, j'en ai des frissons le long de la colonne vertébrale mes génitaux vibrent désormais quasi constamment, comme un chat ronronnant doucement, comme j'ai envie de les frotter, de les presser, avec mes cuisses, de leur tenir compagnie, de jouer avec eux, de sentir leurs ondes voluptueuses se répandre et puis mon bassin, mes amis, ah mon bassin, on dirait qu'il est rempli d'une sorte de nectar ineffable, au repos, je sens sa présence bien sage mais tellement prête, tellement prête à m'emplir d'ivresse, dès que j'effectue un mouvement expressément des hanches, cela se met à bouger, oh comme cela se met à bouger, c'est une sorte de danse de vagues d'une douceur érotique, d'une lascivité, cela dégage des ondes dans toutes les directions, mon anus se met à picoter et à picoter encore, cela s'enchaîne, les dominos tombent les uns après les autres, j'ai envie d'y mettre un doigt ou deux, dans mon anus-vagin, j'ai envie d'y touiller, d'y farfouiller, même juste d'y laisser les doigts passivement qui y auraient trouver leur nid douillet où séjourner, juste les sentir en moi, leur masse, leur chaleur, qui semblent comme des bâtons de dynamite de douceur, explosant encore et encore, entre mes reins et puis mes seins, oh mes amis, mes seins, on dirait deux peaux de tambours extra-tendues, je passe le doigt dessus, je le glisse dessus, cela se met à vibrer, comme cela se met à vibrer, j'ai l'impression de sentir ces vibrations jusqu'à dans mes os, cela se répand jusqu'à dans mon âme quand je chipote un téton, j'ai l'impression de me chipoter l'âme, de faire du patinage artistique dessus, des pirouettes, des sauts, des ronds mon corps, mon cher complice, mon sexe, mon destrier, mon trampoline de volupté, vers de l’inconnu, vers de l’ineffable
Posté le 01/11/2021
B
bzo Membre
j'ai fait un premier pas très important vers un orgasme prostatique plus traditionnel en fait, il a démarré, toute en puissance, entre mes reins mais je n'ai pas encore su bien le canaliser, mon corps s'est mis à trembler, à se convulsionner dans toutes les directions extraordinaire séisme mais je n'ai pas réussir à maintenir le cap, comme disent les marins, mon bateau a chaviré, je me suis retrouvé à l'eau au lieu de filer à toute vitesse, toujours plus loin dans l'orgasme je suis trop mis en mode observation de ce qui se passait, au lieu juste de me laisser aller, de me laisser emporter, sans réfléchir à rien mais la puissance du phénomène était assez incroyable, mon corps semblait exploser, être tiré de tous les côtés jusqu'à la déchirure, c'était très violent mais cela ne me fait pas peur, j'aime tout cela, moi, sans réserves
Posté le 01/11/2021
B
bzo Membre
le mode yin, je l'ai déjà dit souvent mais j'aime le répéter inlassablement, en ajoutant des détails, changeant un peu, par-ci, par là, la vie en bien des aspects, peut-être même en tout, c'est thèmes et variations, tout le long du trajet le plaisir en mode yin, donc, c'est avant tout une sensation d'intimité, de communion, avec son corps, elle se traduit par de la volupté et puis par une sensation de jouissance, plus ou moins, en continu, une fois que cela s'intensifie c'est la volupté qui devient de plus en plus dense, de plus en plus ineffable, de plus en plus ressentie dans tout le corps, alors, cela devient tellement bon à chaque instant, que j'appelle cela de la jouissance et puis toujours, cette extraordinaire sensation de proximité avec sa chair, d'être engagé dans un acte charnel, au plus près d'elle, faisant un avec elle, avec quelqu'un le mode yin monte de nos profondeurs mais se sert de tous les matériaux à sa disposition, dans notre chair, de ses différents types d'ondes, aussi, bien sûr, pour en faire quelque chose de différent, de radicalement différent, le corps devient neutre, tout ce qui était genré en nous, perd son identité sexuelle, ondes du pénis, pénis lui-même, anus, mouvements et gestes de notre corps, tout cela peut d'un instant à l'autre, se féminiser ou exprimer quelque chose de plus mixte, quelque chose de profondément trouble, sans genre précis ou encore retrouver une attitude mâle, une attitude de pénétrant, de porteur de bite
Posté le 01/11/2021
B
bzo Membre
le yin est en nous comme une sorte de nappe phréatique dans nos profondeurs, le massage prostatique s'y approvisionne abondamment pour enrichir les orgasmes, décupler leur intensité, les démultiplier dans notre vie de tous les jours, nous avons aussi des moments où nous puisons dedans, sans même que nous nous en rendions compte, quand nous regardons une oeuvre d'art, par exemple et que nous sommes submergé par l'émotion, quand nous lisons un livre, écoutons de la musique mais mille autres petits ou plus grands évènements de notre quotidien, peuvent bénéficier aussi de l'enrichissement momentané du yin un simple contact visuel dans la rue, un bref échange, par le regard, avec quelqu'un, on peut avoir eu, tout d'un coup, l'impression d'avoir été connecté à cette personne, que quelque chose de pas anodin, s'est passé, que nous avons été, puissamment lié, un moment quelque part dans l'invisible, un bref instant eh bien, il y a eu une fulgurance du yin, qui est montée en même temps, chez les deux protagonistes, elles ont fait leur chemin, chacune de leur côté, dans leur chair, se sont embarquées dans leur regard qui se croisaient sont entrées en contact, se sont entremêlées, un instant petits moments de contact intime, sans aucun rapprochement physique, effleurement, à distance, d'essence à essence, elles ont dansé un moment ensemble chercher à vivre son plaisir en mode yin, c'est encore autre chose, c'est essayer de se connecter directement à cette nappe phréatique, d'aller puiser directement dedans, sciemment et à volonté, de la laisser envahir notre corps, ainsi, de l'inviter à prendre les commandes, à se servir de toutes les ressources, aux alentours en mode yin, il n'y a plus d'ondes prostatiques, d'ondes génitales, d'ondes anales, il y a juste des ondes en mode yin avec des nuances, des intensités, des caractéristiques, variées, riches parce que provenant de sources différentes qui s'amalgament, qui fusionnent au plus, elles seront diversifiées, au plus le yin sera capable de déployer des ailes chatoyantes laissons le yin aussi prendre les commandes de nos moindres mouvements, de nos moindres gestes, de nos moindres postures, de la moindre de nos actions, de la moindre de nos inactions, du moindre fracas, du moindre silence, de la moindre respiration ne pas avoir peur du désir en mode yin qui emporte le corps, éperdument, passionnément, tendrement, sans concessions, de plus en plus, sans restrictions et sans tabous ne pas avoir peur du sexe ouvert, du sexe élastique, du sexe fendu, du sexe labyrinthique, du sexe tout en plis et en replis qui va pousser, un moment, dans notre bassin, ne pas avoir honte de désirer avec ne pas avoir honte de désirer avec, un moment, de toutes ses forces, de désirer avec, un moment, de toutes ses forces, la verge tendue, la verge dressée, sa raideur conquérante, son va et vient
Posté le 02/11/2021
B
bzo Membre
j'ai parfois l'impression d'avoir deux corps, de me partager entre deux corps, d'être capable de les interchanger quasi instantanément un corps d'homme pour me véhiculer au quotidien, au fil des heures, au fil des secondes, et un autre, well... un corps plus tout à fait d'homme, enfin aussi mais autrement, définitivement autrement, un corps de femme aussi, oh tellement en même temps, un corps de femme et un corps d'homme, pour être plus exact, fluctuant sans cesse entre les deux, fluctuant comme si deux corps qui se faisaient l'amour avaient fondu en un, à force de se chercher, à force d'essayer de se réunir car il faut toujours être au moins deux pour faire l'amour, même tout seul, vraiment tout seul, tout seul, on n'y parvient pas, non, il faut à être à deux deux qui cherchent à se réunir, même tout seul tout seul ou à deux, donc, le principe est le même bon dieu que c'est bon, de sentir son corps ainsi, capable d'extase au féminin comme au masculin, certaines frontières ont sauté, pour être ainsi, on le sent, on le sent tellement quand on est en action, on sent qu'on a accès à tout un continent enfoui en nous bouger mon cul, un instant, ainsi, c'est comme de mettre en route des vagues, c'est tout en soie chaude à l'intérieur qui ne demande qu'à onduler, à se gondoler, à frémir, à s'insinuer partout oh ma chair, quel puissant sortilège, t'habite, j'ai les clefs de cette luxure ineffable, quelle bénédiction, je me caresse et je m'envole, je plane, léger, loin de l'effort, loin de la lourdeur, loin de la gravité, tout ne doit plus être qu'un jeu, juste être une plume pris dans une bourrasque de vent, qui tourne un peu en l'air, fais quelques solos en vol plané parmi les nuages et déjà retourne se coucher parmi l'herbe sur la terre, heureux d'être si insignifiant et si capable de s'envoler à tout moment
Posté le 05/11/2021
B
bzo Membre
j'ai évoqué plus haut, mon second corps, mon corps à corps intime, mon corps qui se fait l'amour, mon corps qui n'a pas de sexe, mon corps qui a les deux je le sens dans ma chair, je caresse celle-ci, le contact arrive jusqu'à lui, il se met à vibrer à l'air, il se met à danser dans la lumière le contact le met en action, le contact lui donne vie, le contact le fait monter à l'air libre, le contact le colore d'arcs en ciel, le contact le colore de danse, le contact le colore de musique le contact rameute des ondes, de tous les côtés, le contact parle à mes précipices, le contact est une clef, le contact ouvre des portes, le contact fait naître un vagin, le contact fait naître un pénis, le contact fait naître une planète de frissons, le contact appelle, appelle, appelle, mon corps lui répond
Posté le 07/11/2021
B
bzo Membre
debout, au milieu de la pièce, nu, les bras ballants, d'abord, les cuisses un peu écartées pour qu'il n'y ait aucun contact avec les génitaux, pour l'instant, avec mon bassin, j'entame un mouvement lascif de va et vient, comme si je pénétrais quelqu'un dans l'invisible, bientôt, je sens en bas, que l'invitation a été acceptée, que des lèvres me poussent dans la chair, s'écartent, s'ouvrent, entourent avec ardeur la hampe durcie, celle-ci continue son mouvement, un peu en arc de cercle vers le haut, bien lentement, bien frottant, bien raclant, poussant bien fort, avec insistance, vers la fin, comme pour s'enfoncer le plus possible, mes entrailles prennent tellement feu au passage, je sens chaque millimètre de la progression en moi, sensation ineffable de fonte de la chair, celle-ci semble devenir un liquide, épais, dense, chaud, soyeux, cela coule jusqu'à dans mon cerveau, cela s'affole délicieusement partout debout mais j'ai l'impression de faire du cheval, d'être en selle doucement, c'est tellement caressant comme mouvement, c'est comme une berceuse universelle vers la jouissance, entre les mains géantes de la volupté, je me laisse rouler, encore et encore, comme une houle entre les reins, plein vent arrière qui m'emporte de plus en plus le désir est partout en moi, tellement libre de faire ce qu'il veut avec ma chair ah oui, je me caresse depuis quelques minutes, mes bras vont partout, mes mains fouillent la peau, en explorent le moindre centimètre carré, chaque a quelque chose à me dire je suis en mode liane lascive, j'ondule comme un serpent ivre, je rapproche par moments les cuisses, frottent avec, les génitaux, cela déclenche de tels éclairs de plaisir partout en moi, tir généralisé de feux d'artifice depuis tous les postes de mon corps et il y en a un sacré paquet, cela bombarde dans toutes les directions de la soie chaude et fondante, je capitule de plus en plus, comme c'est bon
Posté le 07/11/2021
B
bzo Membre
se connecter à son corps, en définitive, c'est juste se mettre à ressentir, au plus près de lui, avec lui bouger avec lui, s'émouvoir avec lui, vibrer à l'unisson avec lui, être pleinement dans l'instant avec lui c'est parvenir à ressentir la pleine puissance d'un quelconque contact sur notre peau, effectuée par quelqu'un d'autre ou par nous-même, peu importe, la peau a été touchée, peu importe par qui, que ce soit par la plus belle femme du monde ou la plus laide par un homme ou juste par nous-même nous avons été, tous, à un moment donné, des éponges à sensations, il y a longtemps, bébé, s'imbibant, sans aucune perspective, sans aucun recul, de son environnement, de ce qui s'y passe, le vent changeait de direction, cela nous affectait au plus haut point, un bruit dans le lointain, cela nous affectait au plus haut point, une odeur soudainement, cela nous affectait au plus haut point alors un doigt qui nous touchait, c'est la tectonique des plaques qui se mettait en mouvement sentir, vibrer, avec son corps, plongé dans l'instant, avec lui sans aucun filtrage, sans aucun parachute, sans aucune distance critique, un éponge buvant le monde, de la tête aux pieds, jusqu'au fond de l'âme en action, on devrait être comme cela, à tout âge, prêt à chavirer, prêt à être bouleversé, pour un rien, le moindre contact d'un doigt posé sur nous, devrait être une révolution, un séisme retrouver la sensibilité totale, enfouie en nous, plongé dans l'instant, avec notre corps, être emporté comme un fétu de paille par le tourbillon d'évènements l'assiégeant, les tonnes d'informations se déversant en nous fêter l'instant, le terrible instant, l'impitoyable instant, comme il se le doit sur ce lit de sang et de nerfs, mijotant à petit feu, éponge vibrante, entrouverte comme un sexe, pris en sandwich entre le monde et nos gouffres
Posté le 08/11/2021
B
bzo Membre
depuis hier, je ne sens plus le besoin de consacrer des moments à part, des moments dédiés rien qu'au plaisir je veux dire par là, que celui-ci est tellement bien intégré à mes faits et gestes du quotidien, que je suis pleinement satisfait, pour l'instant, avec ces micro-séances tellement spéciaux où, occupé avec une occupation tout à fait triviale, chez moi, mon corps, à tout bout de champ, saisit des occasions de prolonger un geste, de dévier un mouvement, d'insister un peu avec le bassin dans un déhanchement ou un balancement, de contracter des muscles par-ci, par-là ou au contraire, de me figer dans une posture et de tout relâcher tout d'un coup intérieurement enfin toutes sortes d'actions, tout en continuant aussi à faire ce que je faisais qui déclenchent directement, des sensations si délicieuses dans tout mon corps, aux nuances tellement variées c'est vraiment spécial ainsi, le fait que ce soit si bien intégré à ma gestuelle et mes déplacements, j'ornemente de plaisir, en quelque sorte, mes mouvements, sans m'interrompre dans mes tâches, la sensation de communion avec mon corps ainsi, est plus forte que jamais il y a quelques minutes, j'étais en train de me laver les dents et je me suis rendu compte, que j'étais aussi en train de me faire l'amour, en même temps, sublimes instants une petite partie de moi restait concentrée sur le mouvement de la brosse dans ma bouche mais tout le reste de mon être, était entraîné dans une tempête délicieuse c'était si si spécial, c'est de la chorégraphie, de la haute voltige, mon monde était devenu pour quelques instants une danse langoureuse et mes gestes avec la brosse à dents, participaient pleinement à la montée de la tension sexuelle, le dentifrice dans ma bouche, la brosse qui frottait mes dents, tout participait, il y avait en moi une sensation de machine tellement bien huilée, de ballet dans les mouvements, d'accord, de complicité, dans tous mes faits et gestes je parvenais en même temps, à parfaitement me concentrer sur le brossage et en même temps, j'étais emporté de plus en plus dans le tourbillon du plaisir, c'était juste sublime car c'est tout mon réel qui semblait être devenu ensorcelé, le brossage des dents, opération habituellement si triviale, était devenu un moment de pur chamanisme j'ai l'impression de m'abreuver aux pies d'une vache, je trais le plaisir, il coule à flot dans tous mes faits et gestes, c'est le manège enchanté
Posté le 09/11/2021
B
bzo Membre
en action, je me sens un être tellement délicieusement hybride, trouble infini de l'existence comme d'une double identité sexuelle, fluctuant sans cesse, je sens que j'ai des couilles qui pendent entre mes jambes mais je ne suis pas sûr si elles sont à moi ou à quelqu'un d'autre qui serait tout contre moi serrer les cuisses, les desserrer, bouger le cul, me cambrer, sont devenus des actes tellement capiteux, tellement porteurs de volupté, de frissons de langueur dans mes profondeurs, en bas, un nid, comme un lent tourbillon de chaleur, capable de happer tout le bonheur du monde, un instant vite, me frotter contre quelque chose, me sentir envahi de frissons, entrer en contact avec ma chair, depuis l'extérieur, mettre en branle tout cet intérieur de soie, prêt à voltiger, prêt à danser, prêt à lancer des vagues de frôlements, des vagues d'effleurements, de tous les côtés
Posté le 11/11/2021
B
bzo Membre
mon corps chéri, toi qui est ce que j'ai de plus proche et qui le sera toujours, apprendre à t'écouter, apprendre à me rapprocher de toi, vivre dans ton intimité, c'est bien la plus grande aventure dans laquelle je me suis engagé me connecter à toi, c'est en soi une sensation ineffable, sentir ta chaleur, plonger dedans comme on plongerait dans une piscine, me sentir entouré par toi, imprégné de toi, fondu en toi, émanant de toi, c'est devenu un but en soi, une nécessaire sensation le plaisir me paraîtrait bien fade, si je ne te sentais pas aussi, en même temps, ne sentais pas ta présence, ta masse immense, mystérieuse, tellurique, sauvage, entière, rugissante mais en même temps tellement douce, harmonieuse, quelque part tous les paradoxes, tous les extrêmes , sont en mes flancs, ils m'alimentent, alimentent notre relation, la rendent incomparable, riche et sans concessions il y a de la terre natale en toi, un petit bout de terre qui me semble tout un continent, ton exploration tout en frissons, en volupté, en jouissance comme tu l'imprègnes désormais, à tout instant, cela sent la chair en fête, le sang qui bouillonne, qui prend toutes les couleurs de l'arc en ciel l'ineffable comme un diamant brillant, dardant des rayons dans toutes les directions, s'allume pour un oui, pour un non, dans mes caresses, mes mouvements, mes gestes, mes contractions, illuminant ma chair de félicité, m'unissant à moi-même, comme on ne serait plus que cavalier uni à son destrier
Posté le 11/11/2021
B
bzo Membre
mon corps est un orchestre, tantôt de jazz, tantôt symphonique, en tout cas, il y a de la musique dans les tuyaux, oh, comme il y a de la musique dans les tuyaux! la jouissance est là, dans mes gestes, mes mouvements, mes contractions, mes postures, mes caresses, elle m'attend, sublime envahisseuse tant de chose à nous dire, mon corps, tellement de magnifiques secrets, tellement de magnifiques couleurs qui se dévoilent dans le chant de la chair, se laissent entrevoir un instant comme la vibration m'habite, elle passe comme un ronronnement ineffable, comme une caresse aux milles effleurements, une vague de soie qui se froisse et se défroisse dans mes cellules, musique douce de la dentelle qui danse se pâmer, oh oui, se pâmer, mes mains, mes mouvements, mes gestes, sont l'écrin que je forme, pour le plus magnifique bouquet que le sang puisse rêver
Posté le 13/11/2021
B
bzo Membre
en action, ne fusse que pour quelques secondes, quelques minutes ou des délais plus longs, j'ai toujours cette sensation de ne plus réfléchir de l'endroit habituel, qui peut être situé quelque part derrière mes yeux mais d'être partout dans mon corps, de réfléchir depuis lui, plus depuis ma tête c'est comme si je réfléchissais avec mes doigts, avec mes reins, avec mes jambes, avec mes seins, avec mon sexe, avec ma prostate, avec mon anus, quand ma main se met en mouvement, c'est comme si j'étais sur place, là où c'est en train de se passer, là où le contact est en train de s'effectuer, que je ressens et que je réfléchis, de là-bas j'évoque souvent la sensation de complicité, de communion, d'intimité, avec mon corps, je crois bien que c'est comme cela que je la peux décrire le plus justement, quand je caresse mon sein, c'est comme si j'étais sur place, dans mon téton, dans la peau du mamelon, dans les doigts, dans la chair aux alentours, que je réfléchissais avec eux, que je ressentais directement l'effet de la moindre action, que je vibrais, là sur place, immergé dans ma chair, mon sang, mes nerfs ma tête semble être tout mon corps, et j'ai cette sensation extraordinaire de réfléchir de partout, de vivre l'action avec mon corps comme si j'étais dans ma tête, je ne sens plus aucune différence, plus aucune séparation entre eux l'impression d'être partout dans ma chair, de la même façon qu'hors action, je me sens uniquement derrière mes yeux
Posté le 14/11/2021
B
bzo Membre
le mode yin, c'est savoir s'offrir au plaisir il y a une façon d'être dans sa chair, d'être avec sa chair qui semble dire au plaisir, ici, tu es la bienvenue, viens autant que tu veux, comme tu veux, aussi fort que tu veux, tu es chez toi, fais ce que tu veux, fais ce qu'il te plaira, tout est à toi par ici, fais comme bon il te semble, casse, fracasse, déforme, déchiquète, déconstruit, remodèle, rebâtis tout pour un moment, complètement différemment, si cela te chante et on lui dit tout cela, avec le moindre de nos gestes, le moindre de nos mouvements, le moindre changement de posture, la moindre respiration, la moindre contraction, le moindre pore de la peau, le moindre de nos organes, avec nos os, avec notre sang, tout n'est là pour l'instant que pour s'offrir, que pour servir, que servir le plaisir qui dormait dans nos os qu'il fasse de nous sa chose, son objet, qu'il nous roule, qu'il nous émiette, qu'il nous fracasse, on se donne, on s'offre, on se rend sans conditions, que s'éveille la puissance, que se déploie la puissance, la seule , la vraie, celle qui dort dans les caves, celle qui dort dans les souterrains, celle qui dansera bientôt comme un océan de volupté, partout dans tout notre être
Posté le 15/11/2021
B
bzo Membre
j'ai une solution pour l'Eglise pour qu'elle puisse avoir des prêtres célibataires et abstinents mais pas des pervers tripotant des jeunes enfants généraliser, institutionaliser, les pratiques sexuelles non péniennes, en solitaire, le massage prostatique, le mode yin ainsi, ils auront des prêtres, obtenant dans leur chair une certaine forme d'assouvissement sexuel, même d'épanouissement qui ne se sentiront plus le besoin de tripoter tout ce qui passe à portée de leurs mains et qui ne peut pas se défendre
Posté le 17/11/2021
B
bzo Membre
aujourd'hui, dans la forêt, la lumière était magnifique, en passant par les milles et une nuances de jaune, de brun, de beige, de mordoré, d'orangé, d'écarlate, du feuillage de plus en plus clairsemé d'automne, elle acquérait comme un halo, délicat, fin, légèrement coloré, surréelle même par moments, avec une teinte rouille, vraiment accentuée les troncs apparaissent de plus en plus, en marchant parmi eux, je suis frappé par leur verticalité ondulante, défilant dans mon regard, à la queue leu leu, j'en ai presque le tournis de les fixer, la forêt semble comme danser, les branches tendues vers le ciel elle se mue, se métamorphose, devient plus en plus solennelle, la somptueuse liesse de l'été est passée debout, immobile, le regard plongé parmi les grands arbres, je ne sais pas ce qui m'a pris mais j'ai commencé, à un moment donné, à faire des contractions, c'était comme un petit grappin dans le fond de mon bassin qui se refermait et qui s'ouvrait, tout doucement très vite, j'ai senti un faisceau d'ondes prostatiques s'éveiller, c'était bien agréable, je continuais, après deux, trois minutes, ainsi, un petit orgasme arriva, oh, rien à voir avec les habituelles explosions dans tout le corps, plutôt juste un pétard dans le bassin mais ce fut quand même, bien bien agréable, compte tenu des circonstances, quelle heureuse surprise après, en marchant, de temps à autre, je resserrai et desserrai le grappin, quelques instants, cela générait à chaque fois des ondes prostatiques, je m'amusais avec cela quelque temps, cela rythmait ma marche, me donnait de l'énergie, sentais du plaisir grimper le long de ma colonne vertébrale un peu faudra que je teste un de ces jours, ce que c'est de jouir plus sérieusement parmi les arbres, si la dimension champêtre, bucolique, apporte une teinte particulière
Posté le 18/11/2021
B
bzo Membre
comme jouir, illumine cette chair, la transforme en quelque chose de radieux, de rayonnant, l'ineffable devient mon sang, des râles, des cris montent, comme une éjaculation, de mes entrailles le désir qui se libère, qui enchante un instant la chair, c'est une des plus belles des émancipations possible, on échappe à notre condition, on devient ce feu-follet, sans attaches qui lorgne vers le firmament, se voit déjà parmi les étoiles nous nous reconnaissons dans nos rêves, toute notre vie est là, mâchonnée, disloquée, irriguée entièrement par le désir, la jouissance appartient à l'envers du décor, à la sorcellerie que nous possédons au fond de nous, le plaisir nous va si bien
Posté le 18/11/2021
B
bzo Membre
étonnant comme le corps est à même de transformer en sensation de plaisir pas mal de choses qui lui arrivent, d'évènements "physiologiques" genre uriner, se pincer, se griffer et puis ce seront toujours des nuances de sensation bien spécifiques, bien particulières, bien exotiques j'ai déjà raconté mes expériences dans la baignoire, avec de l'urine , juste avant de prendre ma douche, je me retiens parfois pendant des heures d'aller aux toilettes, ainsi, le besoin de me soulager, devient vraiment très très pressant, tous les hommes connaissent cela, ils doivent se retenir pour une raison ou une autre, pas de toilettes dans les environs, réunion qu'on ne peut pas quitter, etc je me suis rendu compte ces derniers temps qu'au plus j'étais dans cet état de devoir me retenir, au plus le plaisir sera fort, riche, envahissant, je me dénude à toute vitesse, me mets dans la baignoire, je dois me retenir maintenant de toutes mes forces, c'est presque douloureux, tellement c'est devenu pressant mais dès que je me mets en action, nu dans la baignoire que mes cuisses se resserrent sur mes bijoux de famille, les pressent, les frottent, que je fais monter des contractions, que je me mets à onduler du bassin et à me caresser, cette sensation désagréable de devoir se retenir très fort pour ne pas uriner, se transforme en une sensation de plaisir tellement puissante difficile de décrire à quel point, instantanément, c'est devenu ineffablement bon, comme si un orgasme avec éjaculation était sur le point de se déclencher mais d'un type très très particulier car je suis en mode yin, je vis mon plaisir au féminin, aussi cette arrivée brusque de sensations dans mon bassin, cela donne un mix tout à fait étonnant, je suis envahi de la tête aux pieds par la sensation de marée montante d'un orgasme de type éjaculatoire mais sans éjaculation je relâche les muscles avec lesquels je me retenais d'uriner mais cela ne se met pas à couler tout de suite, le crescendo continue encore quelque temps dans mon, bassin, le galop de milliers de chevaux, je sens leurs sabots tonitruants en moi, l'urine arrive, se met à sortir, quelle caresse chaude, feutrée, sur mes cuisses, je les frotte l'une contre l'autre, la peau humide devient tellement délicieusement glissante, quel lubrifiant divin, la pisse chaude! sans doute pas pour très longtemps mais pour quelques instants, il n'y a pas mieux, la sensation de glisse avec, est juste sublime, la qualité toute particulière du contact des peaux, grâce à l'urine, est unique cela sort par petits jets brefs, désormais, je me tords dans tous les sens pour essayer de capturer le plus possible le liquide chaud, à sa sortie, avec ma peau, c'est la partie de ces courtes séances dans la baignoire qui doit être encore mieux mise au point, c'est pas évident, debout, en même temps, de continuer mes actions habituelles, en mode yin, caresses, ondulations façon liane lascive, contractions, le manège des cuisses avec les génitaux puis y rajouter des mouvements, pour essayer d'avoir le plus possible l'urine sur la peau cela devient assez désordonné, en fait, disruptif quelque part couché c'est plus facile, c'est automatique, l'urine coule sur le ventre, les cuisses, le sexe, les couilles, si je veux profiter pleinement de ces moments, il faut que je ressorte mes alèses imperméables et que je fasse cela au lit, là, je pourrais goûter, de bout en bout, à tout le potentiel de ces moments spéciaux idem, avec les griffures, les pincements, j'avais abandonné tout cela pendant des mois mais là, j'en refais de plus en plus régulièrement, je me pince, je me griffe, le torse, les fesses, le bassin, enfin un peu partout et parfois très très fort, c'est aussi extraordinaire à ressentir, au début il y a une brûlure douloureuse mais en même temps, je fais monter une contraction, j'insiste langoureusement avec une cuisse sur mes génitaux et la sensation de brûlure se transforme instantanément en quelque chose de tellement corsé, de tellement jouissif dans tout le corps, cela me fait comme une décharge extraordinaire, grâce au coup de griffe ou bien le pincement, avec des nuances guerrières, très fortes, très pimentées, pas pour les petites natures, définitivement, on est sur le dos d'un mustang sauvage lancé au galop bon, après, une fois qu'on n'est plus en action, cela brule un peu, c'est le prix à payer mais pendant la séance, comme c'est divinement bon aussi, de temps à autre, se pincer ou se griffer bien fort
Posté le 20/11/2021
B
bzo Membre
musique douce à mes oreilles, mes entrailles chantent, mes entrailles enchantent, le plaisir est une histoire qu'on se raconte, mon corps et moi, on est en conversation, on bavarde le désir je dois être une sorte de martien, à vivre sexuellement, totalement, en circuit fermé, me nourrissant uniquement de mes énergies fleurir la solitude, se démultiplier dans sa chair
Posté le 21/11/2021
B
bzo Membre
n'importe où, où je me touche, j'ai l'impression de toucher à mon sexe
Posté le 21/11/2021
B
bzo Membre
mon amant, mon amante, sont collés à moi, je les sens tous les deux, je sens chaque millimètre carré de leurs peaux, je sens leurs sexes, je sens leurs chaleurs, je sens chacun de leurs mouvements, chacun de leurs gestes, ils m'ont pris en sandwich, nos corps sont entremêlés, inextricablement, je bouge, ils bougent, ils bougent, je bouge, je sens leurs souffles sur moi, leurs halètements, leurs sueurs
Posté le 21/11/2021
B
bzo Membre
mon amant, mon amante, sont collés à moi, je les sens tous les deux, je sens chaque millimètre carré de leurs peaux, je sens leurs sexes, je sens leurs chaleurs, je sens chacun de leurs mouvements, chacun de leurs gestes, ils m’ont pris en sandwich, nos corps sont entremêlés, inextricablement, je bouge, ils bougent, ils bougent, je bouge, je sens leurs souffles sur moi, leurs halètements, leurs sueurs, je sens son sexe allant et venant, je sens son sexe empli, sa muqueuse frottée, ses seins, ses hanches dansantes, leurs cris, leurs gémissements, montent en moi, aboutissent en moi, je suis leur réceptacle, je suis leur chair, je suis leur lit
Posté le 21/11/2021
B
bzo Membre
au lit, désormais, je ne pratique plus qu'en prostatique pure, des ondes, donc, 100% produites par la prostate la saturation de ma chair d'énergie des profondeurs, grâce à la non-éjaculation, maintenant, depuis des mois, est devenu telle, que je sens que le moment est venu pour retrouver les bons vieux chapelets d'orgasmes d'antan et les super O ma pratique en mode yin, c'est dès que je suis hors du lit ou alors la nuit quand je dors et que j'ai mes micro-réveils de quelques secondes où je laisse mon corps faire ce qu'il veut et qu'il me met dans tous les états, à tel point que quand je me réveille, j'ai l'impression d'avoir fait l'amour toute la nuit, tellement ces moments de plaisir sont puissants et riches, m'entraînent loin en quelques secondes mais donc dehors, c'est mon cher mode yin, partout, tout le temps, il m'accompagne, c'est devenu un mode de vie, de faire tout en plaisir, cuisiner, étendre mon linge, je partage mon corps entre le plaisir et l'activité banale en cours, cohabitation délicieuse, piano à quatre mains mon mode yin est plus libre que jamais, m'enchante plus que jamais, le désir, quel cadeau des dieux
Posté le 21/11/2021
B
bzo Membre
slow sexe avec moi-même, debout, nu, je me caresse partout, lentement, très lentement, ma peau est électrique, réagit tellement au moindre contact mon corps est à l'abreuvoir, à l'abreuvoir dans l'invisible, à l'abreuvoir à nectar, des deltas de sensations, naissent dans ma chair, vont s'agrandissant, se répandent dans toutes les directions, des filets d'ineffable courant soyeusement, faisant frémir tout sur leur passage je me sens comme une plante capiteuse, ivre de moi-même, chaque ondulation me remplit toujours plus de vagues soyeuses et chaudes, quelle volupté jouissive, le yin s'exprime sans retenue en moi je me sens amant, je me sens amante, je me sens enlaçant, je me sens enlacée, mes hanches se sont dédoublées, mes hanches vont et viennent, mes hanches entrent en contact, mes hanches s'incrustent, de plus en plus, les unes dans les autres, mes hanches fusionnent, mes hanches repartent, mes hanches se séparent, mes hanches s'éloignent un peu, mes hanches cherchent à se joindre à nouveau, mes hanches tout à la fois, viriles et efféminées
Posté le 22/11/2021
B
bzo Membre
je réapprends à dialoguer en tête à tête exclusivement avec ma prostate, un royaume à reconquérir qui a été enfoui peu à peu sous les sables, chez moi, il y a quelques années un tellement autre versant de la montagne que mon mode yin le plus dur, c'est retrouver la patience, toute une discipline au début, accepter que le plaisir n'est pas instantané, ne se répand pas à tout le corps rapidement, que les sensations ne varient pas constamment comme avec mon mode yin, qu'il n 'y a pas cette sensation de complicité, d'intimité fusionnelle, avec mon corps, qu'on ne ressent pas cette dualité masculin-féminin, à l'oeuvre les enjeux sont tellement différents, dans le massage prostatique, les préliminaires n'ont de sens que dans la mesure où ils aboutissent à des orgasmes, après un certain temps sinon on reste insatisfait alors que dans le mode yin, il n'y a pratiquement que des préliminaires, je recherche les nuances de sensations, je recherche la volupté, je recherche la communion avec mon corps et la forme de jouissance qui s'installe, je l'appelle jouissance mais c'est peut-être juste de la volupté qui est devenue extrêmement intense et ineffable, bah c'est déjà pas mal, tout cela, de quoi satisfaire largement néanmoins, retendre aussi la corde du plaisir prostatique sur mon arc, ce sera encore mieux, là ce sera complet, là j'occuperais vraiment tout le spectre possible, du plaisir en solitaire, enfin celui qui m'intéresse pourquoi je ne l'avouerais pas, cela me manque les orgasmes prostatiques, si je devais choisir, je choisirais mon mode yin mais s'il y a moyen d'avoir les deux, alors ce sera juste parfait après c'est pas encore fini, bien sûr, ce n'est jamais fini, il me restera le tantrisme, cet autre royaume, à explorer plus sérieusement, dans trois ans , je suis à la retraite, plein de pain délicieux sur la planche, qui m'attend cependant désormais le plaisir prostatique est là constamment, il monte en puissance, l'autre jour dans la forêt, je l'ai conté, j'ai un délicieux petit orgasme, ici chez moi, c'est autre chose, mon corps est en mode sans restriction, il en veut, le bougre, il est affamé, je l'ai habitué à des plaisirs consistants, massifs et sans concessions la piste est construite et m'invite constamment à décoller, à aller faire du vol plané en l'air, à monter jouer avec les nuages, je dois retrouver mes déclencheurs prostatiques, toute leur puissance, comme je les avais à l'époque, qui m'avaient permis même un jour d'avoir un super O de 5 bonnes minutes au premier contact du masseur bah, Rome ne s'est pas bâtie en un jour et puis j'ai déjà Paris et ses mille et nuits, dans ma besace
Posté le 22/11/2021
B
bzo Membre
cela faisait quelques jours maintenant que je n'avais pas pu un peu sérieusement m'appliquer à des moments intimes avec mon corps, je ne sais pas comment je fais, pourtant je ne suis pas marié, je n'ai pas d'enfants, je n'ai pas un boulot qui me dévore tout mon temps, loin de là ou qui me vide de toute mon énergie, me laissant ivre de fatigue en fin de journée, en télétravail, certains jours, je ne fous vraiment pas grand chose, pratiquement rien en fait pourtant, voilà, je n'avais pu m'accorder que des petits moments à gauche, à droite, tout en étant occupé à tout autre chose, certes, moments délicieux de complicité avec mon corps, de sensations riches et intenses qui viennent comme décorer mes faits et gestes du quotidien mais ce n'est pas la même chose que d'avoir des moments entièrement dédiés à faire chanter ma chair, à me laisser emporter sans rien retenir j'ai parfois l'impression de tricher, tellement cela devient de plus en plus facile, je n'ai vraiment rien à faire, avec les mêmes gestes, les mêmes mouvements, la même façon de me caresser du bout des doigts, les mêmes types de contractions, la même façon de faire danser mes cuisses contre mes génitaux, la même façon d'onduler mes hanches, j'obtiens de plus en plus d'effets, de plus en plus de nuances, de plus en plus de finesse, de plus en plus d'intensité, de plus en plus de volupté, de plus en plus de jouissance, de plus en plus de sensation de communion avec mon corps juste je n'ai qu'à laisser passer les jours en continuant cette forme d'abstinence, de ne pas éjaculer, cette action elle-même, m'est devenu tellement facile, tellement naturelle, mon corps a bien compris où était son intérêt, quels étaient les enjeux, aussi il collabore totalement et c'est vraiment plus compliqué pour un sou de rester ainsi, mon trésor national croit de jour en jour, je deviens de plus en plus une bombe de volupté et de jouissance sur pattes mais il faut pas imaginer que tout cela est accompagné d'une sorte de frénésie dans ma chair, de désir qui explose à tout bout de champs ou que j'ai du mal à retenir, bon, c'est vrai que ma peau est devenu incroyablement électrique, si je me mets à me caresser ou si quelqu'un d'autre le faisait, cela provoquerait directement une sorte de séisme sensoriel et des vagues de volupté, en moi mais tant que je ne cherche pas à démarrer le moteur, toute cette énergie accumulée, me rend plutôt, de plus en plus serein, équilibré et calme je me sens puissant, je sais les sortilèges dont ma chair est capable, que je peux déclencher à tout instant et cela me donne tellement de confiance, d'assurance et puis rien que le fait que ma chair soit tellement imbibée de toutes ces énergies, je la sens de plus en plus apaisée, de l'excitation au repos mais ayant comme installé son nid, en permanence, en moi qui m'infuse d'une sorte de bien-être constant je me sens, en fait, de plus en plus épanoui, une simple caresse peut me rendre heureux pour des heures, une cuisse frottée un instant contre mon sexe, m'emplit de joie, jusqu'au plus profond de la moelle, pour de longues secondes parfois, au boulot, je glisse discrètement un doigt ou deux, sous ma chemise, juste les bouts les posant sur ma peau nue, le contact provoque toute de suite comme une telle onde de choc, je dois me retenir de toutes mes forces de ne pas gémir, je les tourne un peu en cercle, doucement, sur place, les déplace un peu, cela me fait comme un courant délicieux qui se met à circuler dans les directions, mon corps me susurre des douceurs, répond immédiatement à mes sollicitations, mon lien avec lui est devenu tellement fort, je me sens comme un shaman ayant libre accès aux énergies de ses profondeurs, déclenchant des tempêtes du bout de ses doigts
Posté le 25/11/2021
B
bzo Membre
le matin, avant d'allumer l'ordinateur de travail, je satisfais toujours à un petit rituel, dans la cuisine assis sur mon tabouret haut, nu, bien sûr, après avoir sorti d'un tiroir, une crème hydratante à l'Aloe Vera, je commence à m'en enduire, lentement, très lentement, le visage, la plante des pieds, les mains, les cuisses, tout en croisant et en décroisant les jambes, les frottant l'une contre l'autre, un festival de poils de gambette et de peaux s'entremêlant et puis bien sur, un peu plus haut, les cuisses avec les génitaux, leur habituel petit manège de frotti frotta, de pressi pressa, je fais monter aussi de temps à autre, une contraction, pour faire bonne mesure le tout ne dure que quelques minutes mais quelle volupté à gogo, des contacts tout en frottements, en effleurements, en mouvements lascifs de jambes, de hanches, j'en raffole! quelle ivresse, mes amis
Posté le 26/11/2021
B
bzo Membre
en mode yin, le regard comme tout le reste, peut participer à l'action je veux dire , je me surprends parfois à regarder mes seins, les doigts qui les effleurent, les caressent, les paumes qui les pressent, les enveloppent, à fixer mes hanches lascivement en mouvement avec mon sexe pressé, entre mes cuisses et cela ajoute à mon excitation, ainsi, se voir, fixer une partie de son corps durant l'action, contribue positivement à la tension sexuelle parfois, m'offrant quelques bons moments dans la salle de bain, je me surprends à me regarder dans la grande glace, à suivre mes mouvements, mes caresses, mes gestes, ça, par contre, est une chose que j'arrête très rapidement, je romps le contact visuel et me détourne dans une autre direction, pour ne plus voir le miroir qui capture mon reflet si au début, l'excitation semble sérieusement monter de plusieurs crans quand je me regarde, ainsi, quelques instants en action, dans le miroir, j'ai remarqué cependant que la nature de mon plaisir changeait complètement, très vite, ce n'est plus moi en mode yin, emporté sans retenue par le désir mais moi, homme, se regardant ainsi en action, la tension sexuelle change du tout au tout ce qui nait ainsi dans le regard, me voyant bouger en mode yin, sans me soucier des limites de mon identité sexuelle, avec des gestes, des mouvements, des postures, parfois qui se féminisent, subit une accentuation caricaturale dans le faisceau de la vue, sans plus la spontanéité du désir, derrière, c'est un plaisir de voyeur à 100% et qui me met profondément mal à l'aise, moi pourtant, qui ne me gêne pas pour d'aller dans certains extrêmes quotidiennement, ici, devant le miroir, je me détourne, en ressentant un profond malaise, qui apparait très rapidement en parallèle au plaisir qui est certes intense mais qu'une partie de moi, rejette, n'en veut pas je me sens pervers, ainsi, c'est plus fort que moi, que je m'aventure dans des territoires qui ne font pas partie de ma "philosophie du plaisir", je me limite peut-être ainsi, peut-être un jour, je briserai ce tabou mais pour l'instant, je n'en veux absolument pas
Posté le 27/11/2021
B
bzo Membre
je bricole, je bricole, enfin j'essaie car mon corps et moi, on n'arrête pas de faire des polissonneries j'ai deux bibliothèques à monter depuis des semaines, j'ai déjà découpé tout le bois, il ne reste plus qu'à les monter et les fixer au mur plus qu'à... tous ceux qui bricolent, savent que dans ce genre d'expression, il y a beaucoup d'heures de travail en embuscade si on veut obtenir un résultat bien satisfaisant, à l'aspect à peu près professionnel, pas juste un bricolage d'amateur qui accroche négativement le regard, surtout chez moi, avec tous mes beaux meubles modernes, mes tableaux, mes sculptures, mes vases, cela jurerait, une bibliothèque avec un air de montage amateur je devrais peut-être me revêtir un peu, nu ainsi, à tout bout de champ, toute cette peau à portée de main, la chaleur de cette chair, tous mes gestes, mes mouvements, quand je me penche en avant, que j'écarte un peu les jambes, tout m'invite à la gaudriole pour l'instant, oh comme c'est délicieux tout cela mais je n'avance pas beaucoup shit, si au moins, je pouvais arrêter de venir écrire ici, cela me ferait gagner aussi pas mal de temps
Posté le 27/11/2021
B
bzo Membre
de la moindre sensation qui passe en moi, mon corps semble en faire le maximum, je la sens s'en imbiber avec gourmandise, en extraire jusqu'à la dernière goutte d'ineffable, la dernière goutte de volupté c'est comme si je nourrissais un grand fauve et le désir semble être comme un appel à nourriture, de sa part, en retour, il me fait vivre son festin de l'intérieur, je suis dans sa gueule avec lui, avec ses papilles gustatives, avec ses dents, avec sa langue, je vis son souffle, je vis son élan, je vis sa mâchoire en action, je vis sa digestion-éclair il me fait percevoir de plus en plus, sa double existence, tant de sublime, à la fois si proche et si éloigné, si saisissable et si insaisissable
Posté le 28/11/2021
B
bzo Membre
cela fait maintenant, six mois, grosso modo, que je n'ai plus éjaculé, que j'accumule les énergies en moi, quelle expérience passionnante, étonnante, unique, je suis dans un état si spécial, je me sens bien, merveilleux bien, puissant, calme on pourrait imaginer que je suis constamment surexcité, que cela bouillonne en moi, non, c'est tout le contraire, bien sûr si je commence à me toucher, à me caresser, à me mettre en action, un séisme délicieux s'empare directement de moi, cela va si loin, cela m'envahit tellement de fond en comble, une simple caresse suffit à me combler, j'ai besoin de moins en moins mais c'est juste ce calme qui m'impressionne le plus, ma chair semble dans un état permanent de bien-être apaisant, je la sens chargée, gorgée de vie, vibrante, je la sens avec une acuité, une précision, on est en permanence ensemble, comme lié, notre dialogue est constant, même en-dehors des moments d'action je me sens tellement affuté, réactif, j'éprouve beaucoup plus puissamment les émotions aussi, lorsque je regarde un film, lit ou contemple un tableau, je suis tellement plus capable de m'émouvoir, de vibrer, c'est magique de vibrer, d'être emporté par une oeuvre d'art ou un livre, comme cela une chose que je crois avoir compris ces derniers temps, c'est que le corps a moins besoin de quantité mais de qualité, au plus nos sensations deviennent d'une qualité extrême, au moins on en a besoin de faire pour satisfaire sa chair chez moi, le plaisir est devenu un flux constant quoique je fasse chez moi, il m'irrigue constamment, cela monte, cela descend en intensité mais c'est constamment là, ce flux m'abreuve, me convient pour l'instant totalement, rien besoin de plus, que je pende mon linge, que je fasse la cuisine, que je vide ma poubelle, que je travaille, il y a toujours un fil de plaisir en train de couler en moi, il est comme notre enfant entre mon corps et moi, on lui tient la main, il sautille entre nous, on ne le lâche pas, il nous relie, il est le fruit de notre intimité extrême j'ai rien besoin d'autre pour le moment, me sentir uni à mon corps, capable à tout moment de vibrer à l'unisson avec lui, pas besoin d'orgasme, ni même de jouir, juste sentir cette proximité délicieuse, me sentir pleinement au diapason avec ma chair
Posté le 30/11/2021
B
bzo Membre
en mode yin, s'ouvrir, céder, ne pas résister, se laisser emporter, est tellement important c'est quelque chose que je parviens à particulièrement bien faire et que j'affine toujours plus, je sens une vague naître en moi, je cède devant elle, de tout mon être, je m'ouvre au maximum, pour qu'elle puisse courir, le plus librement possible, dans mes fibres cela se fait avec la posture, avec les gestes, avec les mouvements, l'accompagner, lui faire comme un éc.rin délicat, une es.corte, l'envelopper comme de tendresse, d'ardeur, d'attention, pour qu'elle puisse, un instant, briller de mille feux, en nous
Posté le 01/12/2021
B
bzo Membre
comme j'aime les jeux coquins tout en frottements, effleurement, pressions, petits déplacements de toutes sortes, de mes cuisses avec mes génitaux à chaque fois que je les serre, les unes contre les autres, dans les premiers instants, c'est comme si elles fondaient ensemble comme si mes couilles et mon sexe, fusionnaient à la chair de mes cuisses et s'introduisaient en elles instantanément sous forme de masse, chaude, dense, soyeuse la volupté, comme une pieuvre ou une méduse, selon les moments, commence à se répandre dans mon bassin, à en déborder peu à peu, à remonter dans mon torse, à redescendre dans mes jambes, à m'envahir partout l'ineffable, comme des sables mouvants, au mouvement lent, me happe, m'entraîne une fois entièrement englouti, je dérive là-dedans, au ralenti, au hasard, tout en arabesques et voiles de chaleur vibrante, dansantes
Posté le 01/12/2021
B
bzo Membre
ma prostate, en mode yin, tu es ma brute chérie, ta puissance me pénètre de fond en comble, me fait trembler et danser jusqu'à dans les tréfonds ma prostate , maître empaleur, adulé par mes entrailles
Posté le 01/12/2021
B
bzo Membre
cela veut dire quoi, se donner les moyens? cela veut dire développer un scénario dans sa chair et le vivre à fond on l'enrichit de toujours plus de détails, on le rend de plus en plus consistant, il peut être dans une voie plus ou moins balisée comme du total hors piste la vérité, c'est que notre corps est prêt à toutes les extravagances, aux histoires les plus folles, si on les lui présente de façon suffisamment convaincante, avec toute la patience et l'audace nécessaire notre sexualité est à réinventer tout le long de notre parcours, nous pouvons la faire aller dans la direction qu'on veut, avec la complicité de notre corps
Posté le 03/12/2021
B
bzo Membre
mon sexe, est plus capable au repos, plus puissant, plus persistant, plus rayonnant il capte les énergies des profondeurs et les redistribue, avec sa générosité habituelle, il en asperge les alentours, inlassablement d'abord dans mon bassin puis plus loin, partout mon sexe capte les ondes, il est comme le mât d'un bateau, dans l'invisible, la voile gonflée par plein de vent si vous pouviez le voir, il est là, tout flasque, tout recroquevillé mais moi je sens, à quel point, il est en action, magnifiquement, pas pour 5 minutes, non, des heures durant si je le veux, même pour un instant, instantanément disponible, nuit et jour, inondant de volupté aux nuances sans cesse changeantes, ma chair ô, comme j'adore tes nouveaux types d'exploits, mon cher pénis
Posté le 04/12/2021
B
bzo Membre
me connecter à mon corps par le yin, oh, être uni à lui, cette chair s'ouvre comme une fleur, dardée des rayons d'un soleil intérieur, butinée de toutes parts mes caresses, mes postures, mes gestes, mes mouvements, sculpture dans le moment, l'échappée belle, l'instant précieux, l'instant unique, l'instant magique, offert, s'offrir, être cueilli, recueilli, le refuge ardent de la communion intime, boire aux ressources secrètes de son corps
Posté le 04/12/2021
B
bzo Membre
ma peau s'embrase tellement au passage des doigts, tout mon corps en tremble, en fait, j'ai l'impression d'être un tambour, comme je résonne, au moindre frôlement, par moments, j'ai l'impression de ne plus être que vibrations dansant dans l'espace mes bouts de doigts sont magiques, ils me font un de ces effets, j'adore les laisser glisser au hasard, j'écarte les cuisses, je fais monter une contraction tandis que je me mets à chipoter un téton en même temps, des petits mouvements circulaires dessus oh cette contraction, comme ma chair se met à fondre entre mes jambes, comme je la sens ma fente, comme je la sens s'emplir d'une chaleur soyeuse qui se répand vers le haut, c'est indescriptiblement bon, ce baume ineffable de plus en plus imbibant mes entrailles qui monte vers le cerveau je me suis surpris à m'arrêter plusieurs fois de suite tellement mes gémissements étaient devenus forts, tellement ils étaient yin, j'ai eu un moment de honte, je l'avoue de gémir comme cela au féminin mais cela n'a pas durer longtemps, je me suis lâché de plus belle oh, j'en pleurerai, tellement tout mon corps était envahi de plaisir de temps à autre, j'arrête de me caresser et resserre les cuisses, j'aime beaucoup cet équilibre, ondes prostatiques + ondes de tout le corps, enflammées par mes caresses et puis d'un autre côté, cuisses serrées, juste ondes génitales accompagnées par un peu d'ondes du corps telles que je peux les obtenir juste en bougeant, en ondulant, en dansant le bassin mais sans les mains cela me fait un équilibre et une complémentarité parfaite, je le sens, ma queue reste bien molle, dans ce genre de pratique, c'est toujours bon signe, cela veut dire qu'il n'y a aucune interférence de plaisir pénien, je peux monter en puissance sans arrière-pensée tout en continuant d'utiliser abondamment par moments les ondes génitales qui éveillent tellement de volupté en moi mais comme toujours, c'est la prostate qui mène le bal, c'est elle, la reine du show, en mode yin, sa puissance me procure la sensation sublime de pénétration et permet à la tension sexuelle de décoller de plus en plus, jusqu'aux orgasmes prostatiques en mode yin l'océan m'emporte, juste l'océan m'emporte, je ne suis plus qu'un fétu de paille balloté par les eaux, ce corps abrite tout un océan, dans ses ténèbres, prêt à nous danser jusqu'à l'horizon
Posté le 05/12/2021
B
bzo Membre
chez moi, je bricole entièrement nu, c'est le plus confortable et puis bien sûr, il y a les innombrables moments de complicité, d'intimité, avec mon corps, tout le long mais je me suis rendu compte que vraiment totalement nu, plus de chaussettes , plus rien, j'aimais vraiment bien cela, que je me sentais particulièrement bien ainsi, tout le corps dénudé il y a un rapport à l'espace, à l'environnement qui est différent, il y a une sorte de réceptivité, comme si toute la peau nue, partout, n'était plus entravée d'aucune sorte, une sensation d'ouverture vers le monde, difficile à expliquer mais ,il y a définitivement quelque chose de différent, entièrement nu si jamais je retourne jamais en vacance quelque part, ce sera impérativement dans un environnement nudiste, il n'est jamais trop tard pour s'y mettre
Posté le 05/12/2021
C
Caktil Membre
Il est vrai que c’est très agréable d’être tout nu. Je n’ai jamais vraiment pratiqué le naturisme, mais je me souviens de vacances dans les Cyclades où j’ai passé quelques après-midi entièrement nu sur la plage et le sentiment de liberté et de communion avec la nature était très présent. Ce sont de très bons souvenirs.
Posté le 05/12/2021
B
bzo Membre
on capte beaucoup plus qu'on pourrait croire, avec la peau, nous, occidentaux, on est habitué à être constamment habillé mais je suis sûr qu'avec notre peau nue , on serait comme avec un radar, détectant des tas de choses de ce monde qu'on est plus du tout habitué à percevoir
Posté le 06/12/2021
B
bzo Membre
comme j'aime faire de mes cuisses, un berceau chaud, enveloppant, pressant doucement les génitaux, mon bassin se remplit immédiatement de leurs ondes si velouteuses je reste ainsi debout, pendant de longues minutes, quasi immobile, les yeux fermés, je serre, je desserre, un peu, les jambes, danse lascivement le bassin, vers la gauche, vers la droite, le moindre mouvement provoque en moi de tels élancements de plaisir je me déhanche lentement comme si une partie de mon corps dérivait langoureusement, latéralement tandis que le reste, semble comme figé, prêt à s'élancer sur une piste de danse dans l'invisible le yin qui m'emplit, me sculpte, avec de plus en plus de précision, de finesse mon corps intérieur se confond tellement à ma chair, par moments, je me pâme de me sentir ainsi, tellement pleinement, tellement richement, habité des deux sexes, comme interagissant ardemment les énergies s'élancent au ralenti, tout en arabesques et en ondulations, le mouvement semble à présent, entièrement intériorisé, je ne me rends même plus compte si je bouge vraiment ou si c'est juste mon intérieur tout en vagues qui me donne l'impression, encore de bouger
Posté le 06/12/2021
B
bzo Membre
ah bon dieu, de bon dieu, comme j'aime ce savon liquide Bio que j'utilise depuis quelques mois, à base d'huiles essentielles et parfumé aux agrumes sous la douche, une fois que je me suis bien frotté partout avec, cela reste un peu huileux et si j'essaie de serrer entre mes cuisses, mes génitaux, ils glissent comme des anguilles attrapera? attrapera pas? je préfère pas, juste qu'ils continuer de glisser comme cela délicieusement, divine volupté, caresse soyeuse dans la chair, extases volatiles qui vont, qui viennent, comme le vent passe dans les feuillages
Posté le 06/12/2021
B
bzo Membre
debout dans la cuisine, un bras appuyé sur le plan de travail, je regarde l'eau chaude dans la tasse s'assombrir peu à peu, sous l'effet des feuilles de thé debout sur une seule jambe en fait, l'autre, contre, tout lentement, tout doucement, je monte et je descends, avec, toujours cette histoire de poils et de peaux des mollets et des cuisses que j'aime tellement entremêler, frotter les uns contre les autres je ne fais rien pour mais bien sûr en effectuant cette action, j'ai aussi les cuisses qui viennent se presser régulièrement contre mes bijoux de famille, durant la course de la jambe en mouvement, j'ajoute aussi une contraction, en fin de trajectoire, à chaque fois, elle marque l'inversion de la trajectoire, cela remontait, maintenant cela va redescendre la prostate réagit à chaque fois comme la cloche en haut de l'église au milieu du village, elle se met à résonner généreusement, cela vibre de partout en moi, c'est l'heure de la volupté, monsignor, temps de gémir, temps de râler, c'est le temps des entrailles qui s'enflamment, le temps de la chair qui fond comme du miel chaud
Posté le 06/12/2021
B
bzo Membre
le yin, c'est comme une danse intérieure, infiniment langoureuse, langoureuse à l'infini c'est votre corps intérieur qui danse pour vous, une ronde voluptueuse dans votre chair, un vertige ineffable dans vos cellules temps du moi en fleur, du moi chantant, du moi unifié dans la chair, du moi plus vaste qui dort en vous, du moi sans sexe qui a les deux
Posté le 08/12/2021
B
bzo Membre
il faut vraiment que je m'intéresse de plus près au Taoïsme et au Tantrisme, si je lance une recherche google avec ces mots et que je commence à lire un peu, cela me parle tellement, cela me donne des frissons, en fait, ces phrases ont provoqué des effets étonnants en moi j'étais, littéralement, parcouru de frissons, jamais je n'avais vécu quelque chose de pareil jusqu'ici bref, ce sont des phrases qui résonnent en moi, provoquent des réactions au plus profond de ma chair, celle-ci est de plus en plus à l'écoute de tout, c'est un des petits miracles que je suis en train de vivre, grâce à l'accumulation des énergies avec la non-éjaculation ma chair en est tellement imbibée, saturée, c'est comme si elle changeait de densité, de nature-même, de plus en plus, cela devient assez fascinant et mystérieux comme phénomène, il faut vraiment que je commence à exploiter tout cela autrement, que sexuellement, que comme méthode d'unification à mon corps, de communion avec celui-ci enfin c'est déjà pas mal, oui, c'est déjà magique comme cela, tout ce que je parviens déjà faire, rien qu'en laissant un bout de doigt glisser sur ma peau, par exemple, debout, les cuisses juste pressant mes génitaux, ainsi le bout de mon doigt, semble une baguette magique éveillant des tempêtes sous ma peau l'union que je vis à mon corps, prend des dimensions splendides, les mots ne pourront jamais rendre justice à cette sensation de fusion, à cette sensation d'unité vécue, d'intimité avec ma chair cependant, tout ce que j'ai vécu , il y a quelques minutes, avant que je commence à écrire ce texte, m'ont fait comprendre que dans cet état dans lequel je suis, de réceptivité, de réactivité, de capacité à décoller, il y avait moyen de commencer à explorer d'autres domaines aussi, plus ésotériques, plus "spirituels" pour employer un grand mot les phrases concernant le tao, le tantrisme, ont eu de tels échos en moi, c'est presque comme si j'avais vécu de mini-extases, je sentais le sens des mots parler à ma chair, cela parlait à quelque chose au plus profond de moi-même, cela éveillait quelque chose au plus profond de moi-même tandis que j'étais envahi de frissons
Posté le 08/12/2021
A
avantal78 Membre
Salut Bzo ! J'etais en train de travailler sur mon ordi et je me suis dit "Pourquoi pas faire 2-3 mouvements de bassin imaginaire avec quelques contractions du bas du corps". Et 3 min plus tard, boom un orgasme qui arrive avec un flux d'onde qui part du bas pour aller au cerveau, c'etait delicieux. 5 min plus tard , je recommence et hop un nouveau , c'etait plutôt des dry-o. C'est la première fois depuis le début de mon cheminement que j'arrive à faire ca. Avant j'avais un petit peu de plaisir ( ca chauffait au niveau prostate) mais jamais de grosses ondes qui declenchent un orgasme. J'adore le A-less , c'est tellement dingue la progression que l'on peut faire et je me suis reconnu dans ce que tu écris dans ce topic ! J'en profite pour dire que je suis arrivé à avoir cet orgasme je pense car je n'ai pas ejaculé depuis 3 jours pour ceux qui demanderait. Contrairement à toi, j'ejacule souvent car je suis en couple et que c'est le coté instincif/animal de l'Homme d'éjaculer lors d'un coït avec une/un partenaire. Cependant, je n'en ai plus toujours l'envie et c'est assez important pour être mentionné.
Posté le 09/12/2021
B
bzo Membre
J’etais en train de travailler sur mon ordi et je me suis dit “Pourquoi pas faire 2-3 mouvements de bassin imaginaire avec quelques contractions du bas du corps”. Et 3 min plus tard, boom un orgasme qui arrive avec un flux d’onde qui part du bas pour aller au cerveau, c’etait delicieux. 5 min plus tard , je recommence et hop un nouveau , c’etait plutôt des dry-o.
wouala ce qui s'appelle faire mouche, mille fois bravo
J’adore le A-less , c’est tellement dingue la progression
toutes les formes de massage prostatique n'ont aucune limite dans ce qu'il y a moyen d'atteindre mais c'est sans doute plus particulièrement vrai pour l'aneroless car là il n'y a vraiment plus aucun intermédiaire entre notre corps et nous et la liberté y est totale, les ressources les plus secrètes de notre corps peuvent y être conviées mieux que dans toute autre pratique
J’en profite pour dire que je suis arrivé à avoir cet orgasme je pense car je n’ai pas ejaculé depuis 3 jours pour ceux qui demanderait.
Contrairement à toi, j’ejacule souvent car je suis en couple et que c’est le coté instincif/animal de l’Homme d’éjaculer lors d’un coït avec une/un partenaire. Cependant, je n’en ai plus toujours l’envie et c’est assez important pour être mentionné." alors éjaculer quand on est en couple, ce n'est vraiment pas un problème, la semence émise et l'énorme quantité d'énergie qui va avec, est très largement compensée par la toute aussi énorme quantité d'énergie qu'on reçoit de sa compagne ou de son compagnon si chacun se donne comme il faut il y a renouvellement de nos énergies, pour nos pratiques prostatiques et autres, c'est ce qui compte, que les énergies s'accumulent ou se renouvellent en couple, c'est une toute autre aventure qu'en solitaire, chacune a ses avantages et ses défauts, en couple, le masculin et le féminin sont dans deux corps séparés qui vont chercher à s'unir ou alors si c'est un couple unisexe, ils se partagent les deux sexes entre eux mais même avec des couples plus évolués dans leurs jeux sexuels, ils peuvent très bien intervertir momentanément, les sexes physiques ne sont pas vraiment des barrières pour vivre une sexualité différemment , en mettant du flou, du trouble, dans l'identité sexuelle lors des ébats tout seul, j'ai éveillé les deux en moi et je les fais s'unir, à ma façon, c'est à la fois plus difficile et plus facile, fondamentalement différent l'accumulation d'énergie telle que je la pratique, en couple, je n'y crois pas trop, contrairement aux lignes qu'on peut lire là-dessus dans la taoïsme, c'est vouloir le beurre et l'argent du beurre, non, éjaculons sans arrière-pensée et généreusement chaque fois que les circonstances en offrent l'opportunité si on est avec quelqu'un ou à plusieurs mais moi, tout seul, dans mon coin, j'ai trouvé la manière, d'aller plus loin, en pratiquant l'accumulation des énergies, ma chair se transforme peu à peu, un corps intérieur ayant les deux sexes, semble constamment prêt et semble de plus en plus puissant et capable
Posté le 09/12/2021
B
bzo Membre
une fois que nous laissons nos mains, se balader sur notre corps, cela n'est pas couru d'avance, que cela fonctionne tout de suite, comme il faut, à bien des égards, c'est même une des choses les plus difficiles à accomplir dans une pratique en solitaire, enfin pour un homme le mot clef, ici, c'est le dialogue, parvenir à faire se dialoguer nos mains, avec notre prostate, avec nos génitaux, avec notre anus, enfin à tout ce que vous mettez en action dans votre bassin votre prostate doit se mettre à écouter vos doigts, votre peau, vos mouvements, vos gestes et vice et versa, vos doigts, votre peau, vos mouvements, vos gestes doivent se mettre à l'écoute de votre prostate, de votre anus, de vos génitaux ainsi, on parvient à éveiller la plus riche et la plus variée des musiques qui soit, aux nuances sans cesse changeantes, bouleversante de finesse et de détails patience, patience, souplesse, ouverture, une échine d'acrobate, il y a un moment où peu à peu, c'est comme si votre prostate et vos doigts, chantaient ensemble, jouaient de la musique, ensemble, formaient un orchestre il ne vous reste plus qu'à goûter à l'harmonie, en même temps, sauvage et sophistiquée qui nait dans votre chair, à déguster le kaléidoscope de sensations, aux nuances ineffables ne vous attendez à rien, vraiment à rien, tout vous surprendra
Posté le 09/12/2021
A
avantal78 Membre
l’accumulation d’énergie telle que je la pratique, en couple, je n’y crois pas trop, contrairement aux lignes qu’on peut lire là-dessus dans la taoïsme, c’est vouloir le beurre et l’argent du beurre,
non, éjaculons sans arrière-pensée et généreusement chaque fois que les circonstances en offrent l’opportunité si on est avec quelqu’un ou à plusieurs" Je suis complètement d'accord ! La base de notre relation du couple est de se donner à l'autre dans la plus grand passion possible et l'orgasme classique en fait partie ! Mais nous avons appris à ne pas le faire de temps en temps et elle adore quand j'ai un orgasme type dry-o en elle. Elle en profite pour m'encercler un peu plus avec son périnée. C'est fort en connexion !! Mais elle apprécie énormément aussi quand il y a éjaculation. Il faut varier ! Souvent elle a les 2 ^^
Posté le 10/12/2021
B
bzo Membre
j'adore tellement cette sexualité que je me suis développé, le moindre acte de la vie quotidienne, peut devenir un moment tellement chaud, tellement érotique à la base, c'est toujours plus ou moins, les mêmes mécanismes, j'adore frotter une jambe contre l'autre, remuer le bassin, me cambrer, faire monter des contractions, serrer les fesses, les écarter tout cela, entremêlés, cela me met très rapidement, instantanément, en fait, dans tous mes états, le yin se met à danser en moi et ma chair devient comme une flamme soyeuse, ondulante mettre mes chaussettes, par exemple, ah mettre mes chaussettes, c'est court mais tellement voluptueux et puis je ralentis, au maximum, mes mouvements, j'étire les gestes, pour déguster chaque instant comme il se le doit croiser les jambes, un autre moment tellement ardent, tellement érotique, je croise et je décroise, quelques fois, je frotte, je presse, au passage, lentement, tout lentement, là encore, la lenteur, les ralentis, sont les meilleurs amis des sensations soyeuses, fines, sans cesse changeantes je me caresse aussi, bien sûr, pas tout le temps, j'aime alterner, des moments sans, des moments avec, des moments où les ondes du bassin sont majoritaires, des moments où elles se mêlent à celles, produites par le reste du corps en grande quantité je saisi mes seins, je les entoure avec mes paumes, je les fais monter vers le haut, j'agace les tétons, je joue avec, je descends avec les doigts sur les flancs, je frôle les hanches, je danse un peu dessus avec le bout des doigts, je passe et je repasse sur ma fente derrière, je tease, je descends un peu dedans, avec le bout d'un doigt, puis deux, je ressors, je rentre à nouveau, je ressors encore puis enfin, j'enfonce un doigt de plus en plus et je laisse une contraction immédiatement venir à sa rencontre, comme l'envelopper, se souder à lui j'enfonce encore plus le doigt, je presse un peu les cuisses pour mêler aux ondes anales, des ondes génitales et pour avoir la totale, je contracte aussi bien fort, prostate+ anus+ génitaux = sublime mix qui empli mon bassin, j'ondule en plus de tout le corps, en mode liane lascive, l'autre main caresse tout ce qui est à portée de doigt, c'est le déferlement soyeux en moi, la volupté s'est transformée en jouissance de tous les instants
Posté le 10/12/2021
B
bzo Membre
ce corps ne demande qu'à chanter et moi, je suis trop content, de me laisser entraîner, à chaque fois, par les tourbillons délicieux qui naissent dans ma chair tant de velours chaud et vibrant, sous ma peau, le plaisir semble tellement à la maison, en moi, il s'est fait son nid chaque fois que je me mets en action, j'ai l'impression de plonger, la tête la première, dans une onde chaude et accueillante, rien qu'à moi, de me retrouver immergé parmi des colonnes de lumière qui descendent pour se perdre dans les ténèbres, à la poursuite du dauphin
Posté le 11/12/2021
B
bzo Membre
quel merveilleux orgasme, il y a quelques instants, debout, le cul appuyé contre le bord de la table, il était tellement lumineux, tous mes muscles se sont relâchés, tout d'un coup, mes yeux ont commencé à loucher, le plaisir me détraquait délicieusement c'est comme si on avait allumé une ampoule extra-puissante en moi une chaleur rayonnante dardait dans toutes les directions une lumière me traversait de part en part, une pénétration douce mais totale, de toutes mes cellules, une chaleur tellement apaisante que rien ne semblait pouvoir arrêter jusqu'à la nuit des temps, son chemin semblait continuer indéfiniment
Posté le 11/12/2021
B
bzo Membre
je suis en train d'expérimenter depuis hier soir un équilibre entre les ondes générées par les mains et puis tout ce qui peut venir du bassin, qui me semble assez parfait encore un peu plus haut, j'exprimais à quel point, cela pouvait être délicat et difficile de bien intégrer des caresses à sa pratique, à quel point, il était essentiel de bien faire dialoguer les mains avec tout ce qui génère des ondes dans le bassin c'est peut-être juste moi qui a eu toujours ce genre de problème, je ne sais pas mais le fait est que régulièrement, je me sentais le besoin d'arrêter d'utiliser les mains car elles devenaient trop envahissantes, que cela devenait trop déséquilibré mais depuis hier soir donc, je teste une sorte d'équilibre qui semble assez parfait, rien à dire pour l'instant, juste consommer sans modération ainsi, laissant les doigts gambader, errer, sans arrière-pensée, un équilibre est trouvé tout naturellement entre le bassin et les mains, un respect total des ondes , aussi bien, du bassin , que celles générées par les doigts, dialogue, complicité sans restriction ce que je fais, est assez simple, tant qu'il y a des ondes génitales produites, je me caresse qu'avec le bout des doigts, cela tombe bien, la richesse de ce qui est généré ainsi, est époustouflante et sans limite, d'une finesse et d'une précision confondantes mais ainsi néanmoins, les ondes génitales peuvent s'épanouir, se déployer sans jamais qu'elles soient piétinées la fusion des ondes, est juste parfaite à tout moment, la richesse des nuances, à pleurer de bonheur, les ondes génitales, finalement, aussi riches de nuances qu'elles soient, aussi facile qu'elles aient à se déployer dans toutes les directions, d'aller s'insinuer dans la moindre cellule de mon être, sont malgré tout, beaucoup plus fragiles et brèves que les ondes prostatiques ou que les ondes anales je parle bien ici, d'ondes génitales, en mode yin, pas quand votre braquemart est dressé et que vous vous dirigez vers le petit jet laiteux, là, il y a toute une puissance tellurique qui est, bien sûr, phénoménale mais en mode yin, encore une fois, c'est d'une richesse et d'une variété incomparables, une volupté ineffable qui ondule dans toutes les directions comme les bras d'un poulpe mais attention fragile, malgré l'énorme quantité qui peut être produite constamment donc, il faut être très attentionné, très précautionneux, espèce protégée, il ne faut pas empiéter sur leur territoire car elles n'ont pas la puissance pour se défendre alors que les ondes anales ou les ondes prostatiques, en mode yin, aucun problème de ce genre, dès que j'écarte mes cuisses et qu'il n'y a plus que des ondes prostatiques qui montent du bassin ou que j'ai un doigt ou deux ou trois qui explorent la petite caverne magique, derrière, je remets la main à plat, je caresse avec toute la paume si j'en ai envie, il n'y a plus aucune restriction d'aucune sorte à avoir, de ce côté-là, ces deux types d'ondes du bassin, sont parfaitement à même de se frayer leurs chemin quand bien même , le corps produit en abondance, ses ondes, que la peau s'enflamme en toute liberté, sous le passage des doigts il s'agit d'associer au mieux tous ces types d'ondes qui peuvent être produites en nous, de marier au mieux, les spécificités de chacune et de tenir compte de leurs qualités, comme de leurs défauts, pour arriver à un résultat optimal qui bénéficie de toute la richesse de leurs caractéristiques, mises en commun, amalgamées, fusionnées
Posté le 11/12/2021
B
bzo Membre
je joue avec les différents types d'ondes que ce corps peut produire, je les marie, j'essaie toutes sortes de combinaisons, je suis comme un cuisinier qui, sans relâche, est dans ses casseroles, expérimentant avec toutes sortes d'ingrédients pour trouver de nouvelles saveurs
Posté le 12/12/2021
B
bzo Membre
cela tient sans doute, quelque part, d'une intuition profonde, qu'on a eu à un moment donné que c'était possible, que de vouloir tenter, de se suffire à soi-même, sexuellement, d'aller chercher rien qu'en soi, de ce qu'on va chercher, d'habitude, chez les autres espérer de ce corps, qu'il nous apporte une satisfaction profonde, même, une forme d'épanouissement, d'union réussie, enrichissante qui rassasie la chair et l'esprit, sans plus se tourner vers autrui il le peut, il peut cela pour nous, bien sûr, mais il faut être prêt à aller loin, très loin, être prêt à briser pas mal de tabous, outrepasser beaucoup de frontières car le territoire le plus riche, le plus vaste et le plus inconnu, en nous, celui qui peut tenir toutes ces promesses, c'est le féminin, bien sûr l'accueillir en bloc, sans conditions, durant l'action, et non plus à petites doses, ponctuellement, ici et là, souvent, sans même qu'on s'en rende compte, c'est faire une place à l'altérité, en nous c'est réunir tous les ingrédients pour que l'alchimie de l'union, la magie de la communion charnelle, puissent avoir lieu, après il faut encore bien mettre au point ses recettes, apprendre à laisser mijoter tout cela, à bien assaisonner il faut être prêt à laisser s'exprimer ce féminin, sans conditions et sans rien retenir si on veut qu'il puisse nous submerger entièrement, qu'on puisse vivre à travers lui, le plaisir, goûter, sans limites, à ses richesses le yin en nous, aime les gestes, les mouvements, les postures, aime à en savourer chacun, chacune, avec gourmandise, il sait leur pouvoir, leur capacité, sans limites le yin aime la chair, aime se sentir fondu à elle, aime s'ébrouer dedans comme dans une piscine, aime se laisser entraîner au gré de ses courants un tout autre rapport à son corps, une intimité, une complicité, sans limites, acquérir l'instinct de libérer les énergies, acquérir l'instinct de se laisser entraîner par le désir
Posté le 12/12/2021
B
bzo Membre
le plaisir est comme une dimension parallèle, constamment en nous, nous en recherchons l'accès, nous parvenons à y accéder brièvement mais il est tout le temps là, il est un état de notre être duquel nous avons été exclu, un état d'énergie pure brûlant comme dans un réacteur nous le recherchons sans cesse, nous en avons besoin de tout notre être car il est la soudaine perfection qui s'auto consume dans l'instant à laquelle toute notre chair aspire, le dôme de fer qui s'est refermé sur notre cerveau, soudainement qui n'est plus là la fête a commencé sans nous, depuis longtemps, depuis toujours, nous ne serons jamais assez fou, assez déchaîné, assez débridé que pour l'apprécier pleinement mais nous pouvons devenir magnifiques, un instant, pareil à l'animal qui a levé la tête et qui boit humblement la voûte céleste par les yeux
Posté le 13/12/2021
B
bzo Membre
votre corps a une réponse de plaisir, un bouquet de sensations, pour le moindre de vos gestes, le moindre de vos mouvements, le moindre de vos moments d'immobilité tant de détails passent en nous, inaperçus, s'éloignent de nous, sans nous avoir émus, sans nous avoir troublés, sans nous avoir bouleversés c'est un véritable océan dans l'invisible qui passe en nous, à chaque instant mais nos filets capturent si peu, sont si maladroits, sont si étroits nous nous connectons si peu, si mal, l'union dans l'intime, est une offrande à tout notre être, de tout un être qui s'offre
Posté le 14/12/2021
B
bzo Membre
mon sexe dressé, semble un pont, pour l'instant, j'ai l'impression de m'en servir comme piste de décollage une piste bien dure d'ondes prostatiques, c'est comme si une colonne d'innombrables fourmis, se déplaçait dedans, comme la chair de ma petite colonne raidie semble titillée de l'intérieur mes cuisses sont écartées, les ondes prostatiques m'offre la sensation de pénétration d'abord, une partie montant, traversant mes entrailles, faisant tout fondre sur son passage mais mon sexe semble en détourner une portion non négligeable je me concentre sur mon braquemart allumé par ma prostate, pour l'instant, comme c'est délicieux ce fourmillement, perçu en même temps que la sensation de pénétration, cuisses bien écartées, fantastique contraste du yin, partout en moi mais qui fait se dresser mon dard, avec des ondes prostatiques, je me sens délicieusement composite avec cette petite protubérance mâle qui dépasse de mes reins
Posté le 14/12/2021
B
bzo Membre
j'ai trouvé, donc, une manière de pousser, avec le périnée, les ondes prostatiques, vers le pénis, je les sens s'engouffrer dedans, se ruer à toute vitesse, comme pressées par l'arrière, c'est un sprint du tour de France, lancé à toute allure, dans ma zigounette, mon petit tube à procréation, cela le fait immédiatement se durcir, se dresser de plus en plus mais c'est une raideur différente, à aucun moment, c'est un plaisir pénien, à proprement parler, même s'il y a un très certain mâle plaisir à se sentir bander, de plus en plus ferme, néanmoins, jamais je ne sens que cela pourrait déboucher sur une éjaculation et donc, c'est très très plaisant car il y a comme un fourmillement très intense dans le sexe, toute sa chair, de plus en plus congestionnée, de sang et d'ondes prostatiques qui le font s'enfler et se dresser petit à petit c'est d'autant plus délicieux que comme je le décris juste au-dessus, c'est accompagné par une puissante sensation de pénétration, je suis, debout, un peu fléchi sur les genoux, cuisses bien écartées pour ne générer que des ondes prostatiques dans le bassin, je me cambre de plus en plus, offre le cul, sur un plateau, à ma prostate qui me darde royalement, en retour, de ses ondes mon attentionné mais insistant et ardent bélier chéri
Posté le 14/12/2021
B
bzo Membre
je garde, pour l'instant, comme un petit feu de bivouac, constamment allumé dans le bassin, c'est si bon d'avoir ce mince filet de chaleur soyeuse, vibrante qui me relie à mon corps, qui me fait sentir sa proximité, tellement apaisante c'est un peu comme un avant-poste d'intimité ardente même quand je suis, comme maintenant, occupé à regarder une série mais là en bas, je garde le contact, je ne laisse pas les braises s'éteindre complètement, je garde un petit nid de vibrations qui ronronne doucement dans ma chair, qui m'évoque le grand barnum du délicieux dérèglement charnel une part en moi, est prêt à se mettre en branle, est sur le qui vive, n'attend qu'un signal de ma part pour lancer tout le mécanisme, des voiles de vibrations qui se mettent à voltiger dans tous les sens, des volutes, des arabesques, de chaleur dansante, la chair qui se transforme en miel soyeux, fondant et fondant encore, sur place je m'étonne souvent d'être encore capable de faire autre chose que juste me laisser baigner dans le plaisir de la tête aux pieds, m'immerger dedans, m'en laisser inonder, l'absorber autant que je peux, de tout mon être, tellement c'est quelque chose de nourrissant, ineffablement, la moindre de mes cellules semblant téter à une pie secrète dans l'invisible un nectar précieux, du noyau même de la vie
Posté le 15/12/2021
B
bzo Membre
il y a une sorte de flux spontané, c'est comme si vous étiez sur une vague, elle vous porte, elle vous entraîne, elle va dans une direction que seule, elle, connait moi, je n'ai juste qu'à bien rester dessus, tout le reste se fait tout seul, l'écoute reste maximale, chaque sensation dégustée sans que rien de ses nuances, échappe, quel confort, quel luxe, on se croirait sur un tapis volant, on est juste parfaitement, dans les bras du désir qui vole pour nous mais attention aux nuages, une fois qu'il y en a un qui veut vous envelopper, qu'il n'y a plus moyen de l'éviter, il faut continuer de se laisser entraîner comme si de rien n'était, ainsi, ils sont courts, ils sont délimités, ils ont une sortie, leur opacité, leur obscurité, leur froideur, ne règnent qu'un minimum de temps aucun détail ne m'échappe quand je suis porté ainsi, ils se suivent les uns après les autres, à la queue leu leu, comme au tir aux canards à la foire, mais ils s'abattent tout seul, je n'ai pas à tirer, je n'ai pas à viser, mon corps le fait pour moi moi, je suis dans mon fauteuil, bien calé, la fourchette dans une main, le couteau, dans l'autre, les mets arrivent dans mon assiette, je n'ai plus à me laisser aller, même la dégustation se fait toute seule, vraiment qu'à se laisser aller, à lever toute défense et je suis irrigué des pieds à la tête, de fond en comble, de sensations je me sens comme une feuille aux nervures de plaisir qui frémit dans le vent, je sens à l'autre bout d'une mince tige dans l'invisible, l'immensité d'un tronc, je sens que j'y suis rattaché, je devine ses racines, mes racines, plongeant dans les profondeurs je sens un peu de terre en moi, je serai plutôt comme une plante en pot, en fait mais tout parait si immense, malgré tout
Posté le 15/12/2021
B
bzo Membre
j'écrivais que je ne faisais plus de séance dédiée spécifiquement au plaisir, depuis quelques jours c'était vrai mais cela ne l'est plus depuis ce soir où j'ai bien passé 3 heures au lit à gémir et à râler, de tout mon être, j'en sors juste je me disais, il faut je me lève , j'ai encore plein de choses à faire ce soir mais je ne me levais pas, c'était juste trop bon, le plaisir me tenait ligoté à ce lit, j'étais pris dans sa toile, gigotant, me tortillant, ondulant faisant tout pour qu'il me garde prisonnier ainsi le plus longtemps possible, c'était plus fort que moi, je n'arrivais plus à m'arrêter, c'est trop bon, il fallait que je continue, il fallait que cela continue de couler en moi, ce nectar qui avait envahi ma chair, le seul devoir que reconnaissait mon corps pour l'instant, c'était de jouir et encore de jouir et encore, je ne sais même pas si je jouissais vraiment, juste que c'était tellement bon qu'il fallait que je continue absolument, que cela ne s'arrête pas, que mon corps soit le plus possible empli de ce plaisir ineffable qui intervenait, prostate, génitaux, anus, peau, je n'en savais foutrement rien, juste que cela s'éveillait de partout, que les sensations se dessinaient en moi, comme si mes jambes, mes hanches, mes génitaux, ma prostate, ma peau, mes seins, mes doigts, étaient des crayons avec lesquels je dessinais le plaisir en moi la feuille redevenait toujours blanche, prêt pour un autre de mes griffonnages délicieux, dans ma chair, je changeais un peu la direction d'un mouvement d'une jambe et la sensation changeait immédiatement de nuance, je pressais quelque part, un peu moins ou un peu plus, là aussi, directement le dessin de la sensation, se modifiait ah mon corps chéri, comme nous avons décollé, comme nous avons vécu un moment divin
Posté le 17/12/2021
B
bzo Membre
d'ailleurs, j'y retourne, pas de raison que je fasse autre chose quand c'est si bon
Posté le 17/12/2021
B
bzo Membre
cette soirée est à marquer d'une pierre blanche pour moi, j'ai fait un bond de géant en avant, enfin, restons modeste, remettons en perspective, sur ce continent sans limites, sur ce continent géant, nous ne sommes que des puces et nos bonds qui nous paraissent des intervalles immenses, ne sont, en réalité, que de quelques dizaines de centimètres le gain est que désormais, je peux rester autant de temps que j'ai envie, au lit, n'importe où, des heures durant, plus de problème, je parviens à bâtir sur le temps long, je ne suis plus pressé en aucune façon, je suis tellement tranquille, tellement sûr de mes capacités, de mon pouvoir, tellement sûr de la magie éveillée dans ma chair, que plus aucune impatience en moi, c'est cela, ma grande conquête de la soirée, il n'y a plus aucune impatience en moi et je pourrais rester des heures et des heures durant, dans mon bac à sable, à jouer avec moi-même les ressources de mon corps, sont là, déballées, qui s'amoncellent je m'en sers, j'improvise, sans me presser, je laisse venir plus que jamais, plus que jamais je ne suis plus qu'une éponge prête à s'imbiber, plus que jamais mon corps mène le bal, plus que jamais je baigne dans un océan d'énergie
Posté le 17/12/2021
B
bzo Membre
01h30 du matin, j'ouvre la fenêtre pour un peu respirer l'air vif de la nuit d'hiver, ici dans le centre de Bruxelles, il y a un merle qui chante sous ma fenêtre, décidément, tout peut arriver cette nuit
Posté le 17/12/2021
B
bzo Membre
éloge de la lenteur, éloge de la main qui prend le temps, qui prend le temps de caresser, le temps de laisser se marier les pores de la peau des doigts avec ceux de la partie en contact, hanches, seins, cuisses, ventre, épaules le temps de les laisser faire connaissance, le temps de les laisser s'imprégner les uns des autres, le temps de déguster la chaude et vivante texture, le temps de laisser la chair caressée, libérer pleinement ses nuances
Posté le 17/12/2021
B
bzo Membre
bassin, puissant bassin, trône dans la chair parfois j'ai l'impression d'avoir un second cerveau, là en bas, en fait, j'ai de plus en plus cette conviction, un cerveau animal, un cerveau se nourrissant d'informations brutes qui lui sont envoyées par les sens, yeux, oreilles, odorat, mais aussi, par la peau, les gestes, les mouvements, les os, le sang, la chair il n'est pas là uniquement pour la sexualité, toute notre façon d'être au monde, d'être face au monde, d'être dans ce monde, peut aussi être, plus ou moins, influencé par lui la perception de tout ce qui m'entoure, le monde dans lequel je vis, de tout ce qui s'y passe, le cerveau dans ma tête, traite ces informations mais celles-ci, passent aussi par en bas, vont faire aussi un rapide tour de circuit par le cerveau dans le bassin le corps s'imprègne de tout ce qui se passe, du monde dans lequel on est plongé, de ses multiples évènements, tout cela est aussi traité par notre lui, à notre insu, l'information passe par notre chair, par notre sang, par nos os, par nos muscles, même si on n'a plus trop l'habitude d'écouter tout cela comme il faudrait, se laisser directement, en pleine conscience, dans nos actions, influencer par la réponse du corps à toutes ces informations j'essaie de mettre en route un processus d'apprentissage de réappropriation de mon corps, d'apprendre à l'écouter au quotidien, dans la forêt, c'est beaucoup plus facile, vivre la forêt beaucoup plus par le corps, va de soi si on est un tant soit peu attentif à la nature, ouvert, perceptif, sensible à elle mais je suis sûr qu'il y a moyen de réapproprier le monde beaucoup plus avec son corps, écouter ce qu'il a à nous dire, à tous les instants, même au milieu de la ville, même au milieu du monde moderne avec ces innombrables objets et inventions qui nous ont éloignés de la nature je veux que cette extraordinaire complicité que j'ai acquise avec mon corps durant l'action amoureuse, se prolonge de plus en plus dans mon quotidien, que je puisse le consulter à tout instant, avoir une possibilité de dialogue constamment avec lui, pouvoir l'écouter en toute circonstance, être beaucoup plus ensemble, face au monde, pouvoir réagir plus richement, ainsi, pouvoir prendre en compte beaucoup plus, à tout instant, ma chair et tout ce qu'il y a dedans, dans mes actes, dans mes faits et gestes, dans mes décisions, dans mon goût
Posté le 18/12/2021
B
bzo Membre
mon plaisir en mode yin, est sans doute une expérience extrême, aucun autre homme, aucune autre femme, n'y sont invités, pourtant, beaucoup de masculin et beaucoup de féminin, sont de la partie, viennent s'entremêler en moi j'aime me sentir homme, j'aime me sentir femme, en même temps, les frontières qui s'effacent, remplacées par un infini trouble, un infini entremêlement des genres, de tous les côtés, dans le ressenti, dans la perception, dans les gestes, dans les mouvements, dans les postures, dans ma voix, dans mon sexe, dans mes hanches, dans mes seins, dans mes gémissements, dans mes cris mon cul est son cul à elle et son cul à lui, en même temps, quelle délicieuse bataille, deux culs qui s'entremêlent au point de ne former plus qu'une chair, une chair habité par deux culs le plaisir est devenu trop fort ces derniers jours, trop irrésistible, je ne fais pour l'instant, plus grand chose d'autre, une fois que c'est parti, je ne peux plus m'arrêter, l'extase est de tous les instants
Posté le 18/12/2021
B
bzo Membre
je suis pris dans les filets du plaisir, je suis attaqué de toutes parts par des ondes, je me trémousse, je frémis, j'ai des soubresauts, j'ondule, je tremble, j'ai des spasmes, je me contorsionne, je me raidis, je me détends, je hurle, je gémis, je pleure de bonheur, je ris d'être dans tous mes états, d'être autant en roue libre on en voulait à gogo, mon corps et moi, eh bien voilà, on est servi, on est desservi, même, c'est terminus, ma chair, pour toutes les lignes secrètes d'énergie, en moi, elles arrivent de tous les côtés, montent de tous les côtés, plus aucun vanne pour les retenir, cela se déverse, cela inonde, cela me tsunamise, je sors encore d'une petite séance matinale, de deux heures où je n'ai pas arrêté de me tordre de plaisir sur mon lit je me dois de rectifier une chose importante, comme j'ai promis une honnêteté absolue dans ce fil, je martèle depuis des mois que c'est lié à l'accumulation des énergies du fait de la non-éjaculation, cette montée en puissance et en réactivité chez moi, eh bien j'avais tout faux mais alors tout faux car hier soir j'ai éjaculé et une heure après, c'était reparti de plus belle et ce matin, je ne ressens aucune différence, bien au contraire car comme éjaculer ne me fait plus peur, je me suis encore plus lâché, tout à fait, en fait, je fais participer mes génitaux, plus que jamais, sans rien retenir ma bite devient raide de chez raide, pas un problème, désormais si elle crachera, pas un problème, non plus, deux règles, par contre, que je maintiens plus que jamais, c'est pas de porno et pas de contact avec la main, de mes bijoux de famille si on n'a pas une compagne ou un compagnon, garder la puissance d'un circuit fermé où le cycle du désir monte naturellement, sans aucune excitation artificielle, sans aucun additif, ​ sans le yang, non plus, provoqué en masse par le contact des doigts avec la verge, les boules, pour pouvoir exprimer dans toute sa splendeur, la puissance de nos reins, de notre bassin, de notre prostate, de nos seins, de notre peau, de notre anus que cela monte de toutes parts comme le bouquet ardent et coloré d'un feu d'artifice
Posté le 19/12/2021
B
bzo Membre
je suppose "qu'idéologiquement", je ne suis pas très stable puisque j'ai éjaculé hier soir puis encore ce matin et encore ce soir, alors qu'avant je préconisais et appliquais la non-éjaculation, depuis près de 6 mois, lui conférant toutes sortes de vertus, une vraie girouette, je vous dis il y a la théorie et puis il y a ma pratique, un vrai laboratoire, une vraie aventure, avec des retournements, du suspens, sans cesse, du nouveau, de l'inattendu et c'est bien ainsi, je ne voudrais pas que cela devienne un long fleuve tranquille, cela m'ennuierait vite j'ai ressorti les masseurs ce soir, longtemps, très longtemps que cela ne m'était plus arrivé, le Vice 2 (sans le moteur, of course) et puis mon chouchou, le Nexus G-Rider, ma fée du logis avec son balai magique qui récure comme pas deux, entre mes fesses je me suis rendu compte que les précédentes fois que j'avais sorti de leur boîte, mes masseurs, ils partaient déjà avec un préjugé très défavorable, ainsi, c'était partie perdue d'avance, alors qu'aujourd'hui, j'étais particulièrement de bon poil, aussi j'ai vraiment accueilli les engins, sans apriori, sans dénigrement, conscient qu'ils ne pouvaient pas offrir le quart du dixième de la subtilité et de la richesse de l'aneroless mais que néanmoins, ils avaient des arguments à faire valoir, des spécificités à m'offrir et donc, ma foi, j'ai passé de très bons moments, sauf à la fin quand je les ai sorti de leur antre, j'avais oublié à quel point, ils pouvaient en émerger, bâtons merdeux, odorants mais malgré tout, j'ai pris la décision de continuer à expérimenter avec, je me suis rendu compte que l'aless , chez moi, était trop lié au mode yin, qu'il était vain, enfin, au stade actuel, d'espérer obtenir des orgasmes prostatiques alors qu'avec le masseur, j'ai tout de suite senti que cela fonctionnait, que je retrouverai tous les délices d'un massage prostatique plus traditionnel, comme dans le bon vieux temps j'en ai moins besoin que de mon mode yin mais néanmoins, cela varierait, cela compléterait donc, aneroless, mode yin, avec masseur, massage prostatique, cela me parait une intéressante répartition des taches, définitivement, à explorer plus en avant
Posté le 20/12/2021
B
bzo Membre
je veux encore revenir sur cette histoire d'énergies accumulées grâce à la non-éjaculation, c'est quelque chose de réel, qui se produit vraiment et j'étais persuadé que l'augmentation spectaculaire de la réactivité de mon corps, de l'intensité et de la richesse des sensations, y étaient liées, en étaient la conséquence mais je dois bien admettre que mon plaisir en mode yin, après 3 éjaculations en deux jours, le lendemain, se porte mieux que jamais, mon corps est plus réactif que jamais, les sensations ont une finesse, une richesse, éblouissantes, je touche juste ma peau, cela se répand directement dans toutes les directions, en-dessous, comme si j'avais jeté un caillou dans l'eau, c'est juste magique peut-être dans une pratique purement prostatique, c'est décisif, si j'en réfère à mes souvenirs, cela pourrait être le cas mais pas sûr, non plus car hier, avec le masseur, j'y allais en 100% prostatique et les sensations répondaient présent, je ne sentais aucune altération, non plus maintenant, c'est peut-être uniquement moi, comme j'ai développé, à force de travailler là-dessus depuis des années, un accès privilégié à mes énergies, peut-être que les éjaculations ne m'affectent plus trop, de ce point de vue, que je parviens à les faire monter, en les mêmes proportions, déjà, dès le lendemain, malgré les éruptions massives d'énergie qui ont accompagné ces trois éjaculations en deux jours
Posté le 20/12/2021
B
bzo Membre
sors d'une petite séance mixte délicieuse au lit, par séance mixte, j'entends, une partie en aneroless et puis une autre, avec masseur la partie aneroless a été égale à elle-même, des flots de volupté, tout mon corps qui chantait, qui délirait en roue libre la divine, l'ineffable, sensation de communion avec le corps, le yin m'ayant envahi et me faisant vivre un plaisir au féminin, tellement riche, tellement épanouissant pour la partie, avec masseur, j'ai sorti de sa boîte, ma bonne fée Carabosse, mon amazone, tout de silicone noire, vêtue, avec son casque d'alien qui lui donne un air si redoutable mais dès qu'elle disparait entre mes fesses, cette redoutable coquine, comme elle sait déployer ses sortilèges en moi dans les semaines à venir, je vais me concentrer beaucoup sur les séances avec masseurs, il est vraiment temps que je m'y remette sérieusement, en aneroless, ce n'est pas possible, cela appartient au mode yin, je l'ai compris, je n'insiste plus, j'ai essayé et encore essayé mais peine perdue mais avec le masseur, je parviens assez facilement à ne pas basculer en mode yin, c'est plus compliqué, en fait car on est moins libre de ses mouvements, de ses gestes, de ses postures or, le mode yin a besoin de liberté, il aime les grands espaces, n'aime pas se sentir contraint, harnaché en tout cas, est habitué chez moi, à cela, à aucune contrainte d'aucune sorte dans les semaines à venir, je vais donc aussi écrire plus dessus, mon idée est, qu'une fois que ce sera bien au point c'est de proposer une alternative à essayer aux gens qui passent par ici et chez qui la méthode du Traité d'Aneros, ne réussit pas trop (dernier exemple, en date: @curieuxjj24 ) ils n'ont rien à perdre, tout à y gagner, je peux déjà garantir que ce sera très différent mais tant que cela ne sera pas devenu totalement effectif chez moi, je ne vais pas en parler plus longuement cela n'aura rien à voir avec le mode yin, pour ceux que ce genre d'expérimentation inquiète, voire dérange, cela restera donc bien sagement en mode yang, titillement et taquinement de la prostate, avec un peu de mouvements du corps et quelques caresses mais rien de vraiment extravagant, l'idée étant vraiment de proposer une manière qui puisse convenir à ceux que juste un massage prostatique assez sage et dans les clous, intéresse, ce sera à base de masseurs plus gros qui permettent d'aller appuyer plus fort sur la prostate de contacts plus francs, moins en finesse, plus insistant, rien à voir avec le "do nothing", donc, au feeling avant tout, se laisser mener par le désir, par le ressenti aucun contrôle de la respiration ou de la détente mais encore une fois, je veux en parler plus concrètement que quand ce sera devenu totalement effectif chez moi, c'est-à-dire quand je commencerai à être capable d'enchaîner des orgasmes prostatiques, comme dans le bon vieux temps c'est déjà bien en route, je n'en suis plus loin
Posté le 22/12/2021
B
bzo Membre
pourquoi je veux faire des infidélités à mon mode yin? pourquoi me compliquer la vie, alors que j'avais déjà par-devant moi, une pratique aussi aboutie, riche et infiniment facile à mettre en oeuvre, partout, à tout moment, même occupé à tout autre chose? la question m'a traversé l'esprit, le temps d'un éclair, il y a quelques instants, alors que debout, juste avec quelques caresses, mouvements des hanches et contractions, j'étais traversé d'un plaisir tellement ineffable, dans tout le corps cela m'inondait, j'en étais transis, de la tête aux pieds et jusqu'au fond de l'âme, un plaisir comme de la soie chaude qui s'insinuait en ondulant, dans la moindre parcelle de mon être, une sensation de jouissance tellement aboutie, pleine, infiniment nourrissante pourquoi, donc? pour rendre cette expérience, cette exploration, initiatiques, avec mon corps, en solitaire, encore plus incroyable, diversifiée, riche, complète, épanouissante ce continent sans limites, de l'exploitation des énergies, en nous, comme je l'ai déjà écrit, on est des puces dessus, même si on avait des années-lumière à nous, on ne parviendrait pas à en faire le tour, alors, en ces quelques misérables années que constituent nos vies et encore, la plupart de nous, nous découvrons tout cela, toutes ces voies parallèles d'accéder au plaisir, tous ces chemins de traverse de notre sexualité ou juste de communion, sans plus rien de sexuel, que bien tard nous en explorerons jamais que des portions bien modestes, jamais nous n'embrasserons toute l'étendue du pouvoir magique que nous avons en nous, de communier avec notre chair, de nous embraser, de nous transcender, de nous transformer en feu d'artifice et de nous lier, de ne plus former qu'un, avec nous-même, avec d'autres, éventuellement même, avec le monde qui nous entoure
Posté le 22/12/2021
B
bzo Membre
je me dois d'être infiniment modeste, infiniment humble car même au stade où j'en suis arrivé et sans me vanter, il est bien avancé, je fais des énormes gourdes, je me fourvoie énormément et tout compte fait, je ne reste qu'un apprenti de chez apprenti malgré les apparences écouter son corps, apprendre du mieux qu'on peut, à accepter ses leçons, voilà bien le seul et unique secret, nous sommes tellement susceptible de nous tromper, on croit comprendre mais nos déductions ne sont qu'un zigzag interminable entre de multiples culs de sac et détours
Posté le 22/12/2021
B
bzo Membre
pour l'instant, je sors totalement épuisé de mes orgasmes, je me sens comme complètement vidé, épuisé, assagi, comme si j'étais passé par un presse-citron qui a extrait de moi, jusqu'à la dernière goutte la période préorgasmique dure particulièrement longtemps, je le sens monter et encore monter, j'en ai déjà tous les symptômes et cela dure, dure, dure quand enfin, il y a l'explosion, c'est une telle tempête qui se déchaîne en moi, j'ai l'impression d'être tout à coup dans une essoreuse, je tremble, je frémis, de toutes parts, tout mon corps se convulsionne, de plus en plus fort et là aussi, cela dure longtemps, largement plus d'une minute cela ne m'a jamais fait peur, ces manifestations extrêmes physiques du plaisir, ce sont, certes, de tels signes de désorganisation, de démantèlement, de dérèglement, mais il faut bien se laisser aller, ne pas commencer à lutter contre, c'est là que cela peut devenir pénible, inquiétant, vraiment il faut chevaucher la grosse vague, l'accepter telle qu'elle est, ne pas essayer d'en changer la nature, la direction, sinon, on en tombe, elle nous désarçonne et nous roule, de toute la puissance de sa fureur, sans plus aucune manifestation du plaisir extrême qu'elle charriait aussi en nous
Posté le 22/12/2021
B
bzo Membre
comme il a y moyen d'exploiter, de faire durer, en mode yin, l'orgasme éjaculatoire chaque soir, je m'en fais un, pour l'instant, au lit, cela dure une heure en moyenne, j'en sors épuisé, comblé, ébloui, ébahi la période préorgasmique qui dans une éjaculation classique, dure quelques dizaines de secondes, tout au plus, là, me dure au moins une demie heure, durant laquelle je deviens de plus en plus dingue, délirant, tout le corps en feu et quand l'explosion arrive, elle est d'une puissante sans pareille, c'est comme si mon corps était parcouru dans tous les sens, de coups de bélier ondulant qui fendent délicieusement ma chair, je me mets à convulser, à trembler, comme si ces coups me déformaient dans toutes les directions, l'impression de ne plus être qu'un paquet de viande dont les nerfs sont devenus fous, où le sang circule comme un fleuve déchaîné, où des géants me donnent des coups de pied de plaisir et des chevaux passent au galop, piétinant tout mon intérieur de leurs sabots de soie c'est juste sublime, comme toute la machinerie est devenue folle, déréglée, comme mes sens me font vivre une tempête à la puissance apocalyptique, après je reste étendu, reprenant mon souffle, quel champ de bataille, je suis en sueur, les muscles se relâchent, se détendent, c'est un cent mètres aux jeux olympiques, qui a duré quelques kilomètres de plus, des ailes ont poussé dans le dos qui m'empêchaient de couper l'effort, un volcan était mon ami qui me murmurait son flot ardent à l'oreille qui envahissait de sa brûlure délicieuse, mon cerveau
Posté le 24/12/2021
B
bzo Membre
au lit, cela s'emballe automatiquement toujours plus, être à la verticale ou à peu près, favorise tellement cela, la tension sexuelle croit et encore croit, lentement, jusqu'à l'explosion finale, tellement délicieusement cataclysmique, comme je le décris au-dessus mais hors du lit, l'action devient une lente dégustation, il est juste question de goûter à ce kaléidoscope sans fin, de sensations, que mon corps est capable de produire je peux néanmoins, en m'acharnant, obtenir aussi une tension sexuelle qui devient de plus en plus paroxystique, cependant, hors du lit, je préfère juste jouer avec mon corps comme s'il était un instrument de musique sur lequel j'improvisais, cherchais de nouveaux accords, essayer de faire résonner toutes ses cordes, le plus ineffablement possible en variant à l'infini les nuances
Posté le 26/12/2021
B
bzo Membre
comme j'adore ces purs déchaînements de violence de l'orgasme éjaculatoire en mode yin j'en sors d'un, il y a quelques minutes, après une interminable période préorgasmique, où en fait, je jouis déjà constamment, ma tête se balançant rythmiquement de gauche à droite et de droite à gauche, comme un pendule gémissant et hurlant tout à coup, cela démarre, c'est comme un monstrueux tourbillon qui s'empare de tout mon intérieur, au point que tout semble finir par exploser, ma chair se déchirer, se déchiqueter, une grenade est en train de passer par là, les convulsions m'embarquent dans toutes les directions, je me tords, je tremble, j'ai les yeux révulsés mais je n'ai pas peur et je ne suis pas inquiet, un seul instant, avec mon corps, rien qu'avec mon corps, je sais que rien ne peut m'arriver, aussi loin qu'il m'embarque s'il y avait des accessoires, je ne dis pas, je serai tout de même un peu plus méfiant mais là, rien que ma chair et moi, en roue libre, après un long et délicieux dialogue, je me laisse emporter sans rien retenir et sans l'ombre d'une inquiétude aussi violent que cela soit
Posté le 26/12/2021
B
bzo Membre
je ne m'en lasse pas pour l'instant, je m'en mets plein le baba, je me sens comme un gamin lâché dans un magasin de bonbons, avec autorisation de se gaver sans restrictions la puissance et la richesse de mon plaisir, ne sont donc pas liées à la sursaturation en énergies de ma chair, grâce à la non-éjaculation, je suis un bien piètre théoricien, mea culpa depuis quelque temps maintenant, chaque soir, je finis par éjaculer, oh pas grand chose, à mon âge, sans aucun artifice, c'est peut-être une fréquence un peu trop régulière pour inonder de jets généreux, à chaque fois, les draps mais l'orgasme, lui, est somptueux, chaque soir, ne souffre d'aucune baisse en intensité, tout du contraire mais de toutes façons, ce n'est que la cerise sur le gâteau, cette explosion cataclysmique, finale qui dure de plus ou moins une minute, à chaque fois, avant cela, j'aurai déjà dégusté, au moins une heure ou deux, durant, une délicieuse, une ineffable, volupté, nappée de jouissance sans fin il y a une montée en puissance, un crescendo tellement progressif, cela n'arrête pas pendant des heures, si je veux, je sens la tension sexuelle s'accumuler, me faire accélérer de plus en plus sur la piste, avec une telle irrésistible régularité et puis je prends mon temps, tant que je sens que les conditions ne sont pas optimales, j'annule le final contrôler son orgasme, c'est le rendre de plus en plus incontrôlable, de plus en plus fou, de plus en plus sauvage, de plus en plus déjanté, il faut que je sente qu'au moment de sortir des startings blocks, qu'il soit à 100% de sauvagerie, d'ineffable, de folie, d'emballement je dois sentir que cela monte du plus profond de mes tripes, que cela arrive de partout et que la vague est gigantesque, qui arrive sur moi comme un mur de jouissance d'une hauteur, à perte de vue tant que ce n'est pas le cas, j'arrive à arrêter, sans problème, le processus, désormais, c'est simple, en fait, il suffit de penser à n'importe quoi, c'est tout de suite comme s'il y avait des nuages qui s'amoncelaient devant le soleil de la volupté qui me dardaient de ses rayons délicieux dont je m'imbibais inlassablement, goulument l'éjection vers le haut, doit être parfaite, comme un saut de l'ange, avec ma chair, dans le ciel, les ondes génitales permettent de tellement ciseler cela, d'y mettre une telle progressivité, une telle finesse, une telle précision maintenant que je les laisse m'inonder, sans restrictions d'aucune sorte, je sens l'avion de l'orgasme, en moi qui roule sur la piste , je le sens prendre de la vitesse, je le sens qui accélère toujours plus, je sens tout son fuselage qui se met à trembler, je sens qu'il veut décoller, qu'il veut s'élever, qu'il veut s'arracher vers le haut mais il faut que la prise d'élan soit parfaite je ne lui laisse plus quitter définitivement la piste tant que je ne sens pas qu'il y acquis toute la puissance qu'il faut, qu'il n'a pas l'angle qu'il faut pour s'élever le plus haut possible, que la courbe du vol, la caresse de l'air sur mes flancs, seront optimales
Posté le 28/12/2021
B
bzo Membre
ce dialogue, jour après jour, de plus en plus puissant, de plus en plus riche, entre mon corps et moi, il commence à prendre des dimensions grandioses, épiques, il y a quelque chose de presque métaphysique, là-dedans, désormais, à quel point, nous parvenons à communier, à quel point, nous parvenons à vivre une intimité fusionnelle, une complicité de chaque instant quelque chose est en train de se passer, là, quelque chose de rare, quelque chose de précieux, quelque chose qui est riche en portée, quelque chose qui m'interroge, quelque chose qui me ravit au-delà de tous mes espoirs les plus fous, quelque chose qui fait naître du sens, dans ma chair, quelque chose qui fait naitre du mystère, dans ma chair, quelque chose qui fait naître de la volupté et de la jouissance, à gogo je pose des questions à mon corps, avec des gestes, des mouvements, des postures, des contractions, des effleurements, des caresses et il me répond avec des sensations, de la volupté, de la jouissance, nous occupons un formidable espace de liberté, dans l'instant qui va toujours s'agrandissant où le sexe de mon corps est aboli où il n'y a plus que du féminin et du masculin, s'entremêlant, totalement librement, dans des proportions variables, selon les moments quels merveilleux, magiques, ingrédients, montés de la cave, sont en liberté, en moi, libre d'interagir, j'ai l'impression de penser de partout, de ressentir de partout, de vibrer de partout, de m'émouvoir de partout, de danser de tout mon être, soyeusement, jusqu'au ciel mais d'être aussi un animal, de plus en plus rattaché à la terre, capable de magnifiques ruts mes fantômes géants, évoluant dans la nuit du sang, vibrer, grandeur nature, être entier, être délié de tout, un instant, plus que le désir, splendidement florissant
Posté le 29/12/2021
B
bzo Membre
assis à mon bureau, en train d'écrire, la chaleur de mon sexe, entre mes cuisses, semble former comme un nid douillet, le plus léger mouvement, le moindre geste, pour l'instant, de n'importe quelle partie de mon corps, provoque là en bas, des mini-frottements, des contacts et une part de moi, immédiatement, a envie de se sentir glisser vers le bas, envie de s'enfoncer dans ce petit nid de chaleur soyeuse, dans mon bassin, comme dans des sables mouvants de plus en plus, en fait, une envie de me laisser couler complètement, d'en être immergé, imbibé, des pieds à la tête, jusqu'au fond de l'âme, de toute cette chaleur tellement nourrissante et riche mes mains, occupées sur le clavier, je n'aurais qu'à les bouger un peu, les rapprocher de mon torse et déjà elles seraient en contact avec mes seins, quel joyeux cirque ce serait, alors, directement, quelle voluptueuse procession mon corps est tellement réactif, par moments, je n'ai qu'à penser au plaisir et il semble omniprésent, apparu comme par miracle à d'autres moments, le moindre mouvement, le moindre geste, m'incite, m'invite, à m'abandonner au désir et la chaleur de mon corps, semble constamment charrier du plaisir ma chère chair, quelle boîte à musique divine, tu es devenue, je t'ouvre, je te referme, toute la sainte journée, tu as toujours des notes, plein la panse, pour moi, la magie d'un monde miniature qui se met en branle, comme j'aime ta délicatesse, ta préciosité, ta sophistication et, en même temps, ta crue animalité qui se déploie, entre mes reins
Posté le 29/12/2021
B
bzo Membre
j'avais écrit qu'avec masseur, j'étais en train de réactualiser le massage prostatique, dans ma pratique, que bientôt je pourrais proposer une méthode alternative à essayer pour ceux qui n'y arrivent pas suivant le Traité d'Aneros mais pour l'instant, j'ai remis cela aux calendes grecques car je n'arrive pas à m'arracher à mon mode yin, c'est juste trop irrésistible pour le moment, je me dis, je devrais sortir le masseur de sa boîte et me jeter à l'eau, mes explorations d'il y a quelques jours, étaient très prometteurs, je suis à même, sans doute, désormais, de retrouver aussi un plaisir, à 100%, prostatique, à moi, en parallèle, les orgasmes à gogo, les super O, les extases de plusieurs minutes comme dans le bon vieux temps mais voilà, mon corps voit cela d'un autre oeil, il est très terre à terre , finalement, je propose mais lui, il dispose, "Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras", il a l'air de me dire entre deux moments de jouissance, dans un vague petit creux où je retrouve un peu mes esprits
Posté le 30/12/2021
B
bzo Membre
plus rien de très masculin dans la façon dont je me sers de ma bite et de mes couilles, même quand la première, se dresse fièrement, portant haut sa tête violacée mais ils ne s'en offusquent pas, mes très chers bijoux de famille, qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse, n'est-ce pas, je les trais inlassablement, comme les pies d'une vache, avec moultes pressions, effleurements, contacts divers, des cuisses, pour en extraire des flots délicieux d'ondes génitales et ils y trouvent leur compte, les bougres oh comme je m'en abreuve, comme je m'en délecte, mon mode yin y est comme un poisson dans l'eau, dans tous ces flots d'ondes génitales, s'en sert comme d'un combustible, pour son moteur suprêmement hybride idem, pour les ondes prostatiques et les ondes anales, mon mode yin est un champion du recyclage tout ce qui est susceptible dans le corps, de produire des vibrations, c'est-à-dire, tout en fait, y passe, qu'importe l'essence du bois, les flammes seront reconnaissantes tout est bon dans le cochon et j'en suis un, de la tête aux pieds, vous pouvez me croire sur parole, oh comme j'aime tout cela, toute cette ivresse soyeuse, rien que d'y penser, oh la la dans l'ombre, la jouissance et la volupté, se sont installées partout, dans le moindre recoin, ma chair est un de leurs camps avancés, toute une armée au complet, y campe, prête pour d'innombrables et délicieuses batailles juste, bouger les hanches, un soupçon langoureusement, serrer, desserrer, les fesses, caresser un bout de peau, tout cela, sont comme des signaux, pour elles, qu'elles peuvent venir, qu'elles peuvent accourir, que je les désire de tout mon être et elles déboulent, elles dévalent, elles investissent le terrain, en moins de temps qu'il faut pour l'écrire, sont là, partout, conquérantes hurlant et s'agitant férocement, armées jusqu'aux dents, de plaisir, n'épargnant aucune cellule de mon être, me massacrant de bonheur charnel, sans pitié et sans relâche --- la leçon de tout cela, de tout mon parcours jusqu'ici, puisque c'est la fin de l'année, tentons un bilan, c'est qu'il y a vraiment moyen de prendre possession de sa sexualité, comme on veut, lui donner la forme qu'on veut, elle est malléable sans fin, s'accommode de tout, si on s'investit suffisamment, si l'on ose suffisamment cependant, cela peut être un sacré parcours, tout de même, avant d'arriver aux résultats escomptés, notre corps ne devient pas notre complice sans faille, en lubricité en tous genres, comme cela, juste parce qu'une idée, un fantasme, nous a traversé l'esprit, non, il y aura, beaucoup, beaucoup de travail sur soi, en perspective une impression irrésistible d'avoir gagné le gros lot, à la loterie du plaisir en solitaire, sauf, en l'occurrence, qu'ici, cela ne doit rien au hasard mais vraiment rien, tout du contraire, c'est un coup monté par mes soins, patiemment élaboré au fil des années et mis en oeuvre, jusque dans les moindres détails jours ardents, désir florissant, dardant généreusement, épanouissement de la chair, éblouissement dans les synapses, les milles et une nuances de la volupté et de la jouissance, en kaléidoscope, tournant inlassablement en moi
Posté le 30/12/2021
B
bzo Membre
j'ai commencé l'année, comme j'ai terminé la précédente, en volupté, qu'est-ce que je devais faire aux alentours de minuit? jouir ah non, une différence tout de même, je buvais du champagne aussi, cela pétillait dans ma bouche, comme cela pétillait ailleurs, des bulles soyeuses, innombrables, légères, partout, dans mes veines, dans ma chair, entre mes reins et du Laurent Perrier, demi sec, dans ma bouche un repas en famille, expédié plutôt, dans l'après-midi, pour que chacun puisse aller festoyer où il ou elle voulait, j'avoue, cela ne m'aurait pas dérangé d'avoir ma langue, plongée dans une chatte ou autour d'une bite bien dure, plutôt que m'envoyant en l'air, mangeant des crêpes BIO avec de la chantilly dessus et sirotant du champagne, tout seul dans mon coin mais covid aidant, je n'étais pas trop enclin à partir en chasse pour des compagnes ou (et) de compagnons, de beuverie et de débauche, me mêler à des inconnus, ici ou là, comme je l'ai si souvent fait par le passé, juste m'enfoncer au hasard dans la nuit de Saint-Sylvestre et l'alcool aidant, me faisant plein de nouveaux et nouvelles amie(s), pour boire et baiser et encore baiser, dans des toilettes de bar, dans la rue, contre un mur des années durant, la nuit de Saint Sylvestre, était équivalente pour moi de copulations, à partir d'une certaine heure, complètement imbibé, avec des inconnues je me suis pas mal rangé depuis, avec l'âge, la différence, désormais, c'est que je suis attiré autant par les deux sexes, je me vois autant sucer des bites que léchant des chattes, aux alentours des douze coups de minuit, illuminés par les feux d'artifice du Nouvel An
Posté le 01/01/2022
B
bzo Membre
première éjaculation de l'année, alléluia entre le moment où elle s'est effectivement passée et puis le moment où j'ai commencé à la sentir monter entre mes reins, des heures peuvent s'être écoulées, durant lesquelles, j'aurai joui et encore joui, interminablement en mode yin, on peut tellement exploiter ce processus, des génitaux, d'une part, des flots d'ondes génitales se dispersant dans tout le corps, rendant fou de plaisir et puis d'autre part, sentir lentement son sexe qui s'arme, qui va tirer son coup mais je peux étirer, tout cela, très très longtemps, tirer dessus comme sur un élastique, rendant en moi la volupté, toujours plus ineffable, toujours plus dense, toujours plus affolante, et puis quand l'explosion finale arrive, je suis dans un tel état d'excitation, tellement en roue libre, que je suis pulvérisé, émietté, dispersé, comme jamais, l'orgasme de l'éjaculation, en mode yin, se passe tellement dans tout le corps, atomise tellement tout plus besoin de faire de gymnastique, j'en sors épuisé, en sueur, haletant, avec une telle sensation de dépense, dans les muscles que si j'avais couru le marathon de New-York, grimper l'Everest et traversé la Manche à la nage
Posté le 01/01/2022
D
deleted_user Membre
Moi aussi étant cas contact je suis resté seul à la maison, soirée avec l’aneros bien au chaud, c’était super ! Ce matin j’ai des vagues de plaisir j’adore ! C’est la première fois que je prends autant de plaisir la nuit du 31 MEILLEUR VŒUX PLEIN DE PLAISIRS ET SANTÉ !!
Posté le 01/01/2022
B
bzo Membre
"MEILLEUR VŒUX PLEIN DE PLAISIRS ET SANTÉ !!" toi, aussi, une excellente année, pleine de plaisir, de tendresse et d'émotions fortes "soirée avec l’aneros bien au chaud, c’était super ! Ce matin j’ai des vagues de plaisir j’adore ! C’est la première fois que je prends autant de plaisir la nuit du 31" cela fait plaisir de lire cela, je te sens bien en route, bien avancé dans ton cheminement, avec un plaisir conséquent, consistant, désormais à ta disposition, après ces longs mois de hauts et de bas, de doutes et d'incertitudes où tu as du sérieusement questionner tes capacités à y arriver, te voilà récompensé et selon la formule consacrée, ce n'est qu'un début, cela progressera toujours, jour après jour, cela deviendra toujours meilleur, plus intense, plus riche, plus varié
Posté le 01/01/2022
B
bzo Membre
oh comme c'est délicieux de bricoler ainsi, entièrement nu, avec un corps devenu aussi sensible de toutes parts ma peau vibre au moindre contact, quand je m'assieds par terre, le contact du parquet sur mes fesses, le frottement qui dure quelques secondes, le temps qu'en m'appuyant sur une main, je me relève le contact du bois, ce pin que je suis en train de mesure, de scier puis d'assembler ensemble avec des vis pour former une future bibliothèque, une de plus chez moi, ce pin poncé, son contact est tellement sensuel, doux, chaleureux, tout en le travaillant, le manipulant, je le frotte, de temps à autre, au passage, lentement sur n'importe quelle partie de mon corps et cela me fait une caresse ineffable mon corps en mouvement, constamment, mes bijoux de famille viennent se frotter à mes cuisses, cela me fait sans cesse des décharges délicieuses d'ondes, des vagues qui partent dans toutes les directions quand j'ai une main de libre, je me caresse aussi, un peu, le sein, la hanche, je ferme les yeux quelques instants, pour goûter au maximum, le cheminement des ondes, éveillées en moi de temps à autre aussi, je remue très lascivement les hanches, là je suis tout de suite, allumé des pieds à la tête, je fais monter, en plus, une contraction ou deux, je me mets à remuer le bassin comme si je baisais ou étais baisé, les deux en même temps, en fait et je suis déjà en train de jouir, en quelques secondes j'ai le sexe qui goûte, qui a une fuite, cela me fait parfois des petites taches sur le bois, elles ne me dérangent pas, c'est tout doux, ces traces, je les regarde avec tendresse, mon sexe est content, il pleure de joie le bricolage devient un réel plaisir, ainsi, cela prend plus de temps avec les petits extras que je rajoute mais j'ai retrouvé la joie de faire de la menuiserie, je travaille à nouveau avec précision et patience, le meuble que je suis en train de monter, va être magnifique et moi, en plus, j'aurais bien pris mon pied, en le fabricant
Posté le 02/01/2022
B
bzo Membre
en mode yin, vibrant donc totalement au féminin, pour l'instant, les ondes prostatiques me font un pal magnifique que mes entrailles, sont prêtes à adorer, à révérer, sans la moindre restriction, pour sentir se déployer en toute sa magnificence, chaque sensation qui passe, en déguster dans ma chair, la moindre nuance, ne rien laisser passer de toute cette splendeur, éveillée un moment sentir frotter, sentir racler, à l'intérieur, en bas, la masse compacte que semblent former les ondes prostatiques, est une caresse tellement jouissive, tellement ineffable, je me rends à elles, sans conditions, je me prosterne elles semblent fusionner, en montant, dégageant une sensation de solidité inébranlable, chaude et douce qu'il fait tellement bon sentir bouger en soi, remonter lentement, redescendre, transpercer encore et encore ma chair, de leur chaleur dense, compacte, si douce et en même temps, si rugueuse cela se déchire ineffablement et cela semble fondre, en même temps, en quelque chose d'incroyablement soyeux et dense qui coule sur place, à la place où il y a une fraction de seconde, il y avait encore mes tripes ô prostate, j'aime tellement tes deux visages, en mode yin, tu génères en moi un inlassable étalon qui me fait sauter inlassablement comme son jouet, comme son bilboquet mais en massage prostatique, tu donnes accès à la toute puissance de l'océan, aux courbes et arabesques de la multitude de ses vagues dansantes, aux explosions de lumière illuminant soudainement la chair
Posté le 02/01/2022
B
bzo Membre
nous sommes comme un tonneau des Danaïdes, pour le plaisir, il passe en nous, jamais un instant, ne s'arrête une fois que le désir s'emballe, qu'il a déréglé nos sens, que notre corps en feu, que nous sommes en roue libre, il passe à travers nous, comme un cours d'eau dans l'invisible, pour paraphraser Héraclite, jamais nous ne baignons dans la même eau c'est bien pour cela qu'il nous parait toujours neuf, parce qu'il est essentiellement cela, quelque chose qui se renouvelle sans cesse, qui est insaisissable en nous, qui va de l'avant, depuis toujours nous tendons, un instant, un miroir, à quelque chose de mystérieux, en nous c'est bien pour cela, qu'il faut, avant tout, faire attention aux détails, à l'infinité des détails qui flambent un instant et déjà s'éteignent, ce sont eux qui forment la tapisserie vivante, son essence même, composée d'une multitude de nuances qui se tissent ensemble, courent comme des vagues d'arabesques, vibrent un instant dans notre chair et déjà s'évanouissent là, dans l'instant, le nid ardent, le centre de la cible, le creuset rougeoyant d'une forge, c'est là qu'il faut s'installer, ne plus penser, juste vivre l'instant, l'instant magique, laisser son désir en roue libre la vie passait en nous, encore inaperçue, il y a quelques instants, là, nous n'en perdons plus une miette, nous la sentons grésiller dans notre chair, nous la sentons vibrer en nous
Posté le 04/01/2022
B
bzo Membre
mon corps devient un pays enchanté dès que je me mets en action, oh, comme les sensations m'emportent, oh, comme c'est un déferlement de soie en moi les caresses se suivent, ne se ressemblent pas, parcourent toute la surface de ma peau, des pieds à la tête, même si souvent, elles se cantonnent aux alentours des seins, mes mains s'accordent désormais, tellement parfaitement avec les ondes produites dans le bassin, elles font partie du même orchestre, elles jouent de concert, elles jouent ensemble, le dialogue , la complicité, sont totales, entre elles par contre, j'ai écarté, pour l'instant, les ondes anales, autant les prostatiques vont avec tout, s'accordent avec tout, se fondant, s'amalgamant parfaitement, avec tout autre type d'ondes, autant je me suis rendu compte que les anales provoquaient des heurts, des à-coups, constamment, le flux était constamment bousculé, le décollage se produisait bien, bénéficiait d'un effet booster, grâce à elles mais était moins fluide après, une progression en dents de scie et donc, décollage moins réussi finalement donc, voilà, plus de doigts dans le cul, pour l'instant qui farfouillent derrière, qui musardent comme des souris curieuses, enfin, précisons, elles auront désormais leurs petites séances, à part, je vais expérimenter, explorer, ce qu'en mode yin, il y a moyen d'atteindre avec elles, en leur donnant la vedette, en en faisant les principaux acteurs dans le bassin, durant une séance aussi, plus d'aparté avec la prostate durant mes séances, aneroless, en mode yin, plutôt, un massage prostatique, avec masseur, plus classique mais donc, uniquement avec ondes prostatiques, pas d'ondes génitales qui viendront s'y mêler, enfin, comme je l'ai déjà souligné, la méthode est encore à mettre au point, j'y travaille de temps à autre en fait, donc, mon mode yin, est à l'heure des ondes génitales, plus que jamais, avec les prostatiques en support, bien sûr et puis tout le reste du corps, avec le mode liane lascive et les caresses qui génèrent aussi, plein d'ondes donc, plus de moments, avec ondes anales et plus de moments, avec ondes prostatiques seules, c'est disruptif, cela brise le rythme, c'est contre-productif, en fin de compte, je sens que c'est beaucoup mieux ainsi, il y a une sorte d'homogénéité qui se dégage, un élan sans soubresauts, une puissance qui parle, que je sens très prometteuse, une veine très riche que j'atteins, ainsi
Posté le 04/01/2022
N
nousta Membre
Bonjour Bzo Je te souhaite une excellente année 2022 surtout la santé et et une multitude d’orgasmes comme tu les aimes Bon cheminement éclate toi bien !
Posté le 06/01/2022
B
bzo Membre
merci, à toi aussi, une excellente année, que ta chair te soit complice, que tu vives avec elle, une intimité ardente et fructueuse
Posté le 06/01/2022
B
bzo Membre
finalement, j'évoque toujours ma prostate et mes génitaux, qu'à travers leurs ondes, le plaisir en mode yin, peut prendre vie, peut s'épanouir, en moi mais ce ne sont peut-être plus du tout des ondes prostatiques, ni des ondes génitales mais un plaisir énergétique que je vis, dans tout mon corps, cela expliquerait aussi pourquoi, à quel point, il est différent, du plaisir prostatique que j'ai vécu mes deux premières années, à quel point aussi, les frottements sur mes bijoux de famille, éveillent des sensations différentes de la masturbation, radicalement différentes mais c'est là, juste une hypothèse, je vais juste, pour un temps, en tout cas, juste entretenir, caresser, des hypothèses, plus aucune certitude bien que tout cela, ne change rien , dans ma pratique, ne remet rien en question, ce que je vis, je le vis, qu'un certain édifice théorique, derrière, s'écroule, soit balayé, ne me cause pas spécialement problème, outre-mesure car je parviens tout autant à éveiller le kaléidoscope des sensations, de la volupté et de la jouissance, dans ma chair, il n'attend que moi pour se mettre à tourner et encore à tourner, je n'ai qu'à faire un petit signe, juste passer le doigt sur ma peau et déjà cela se met à tourbillonner délicieusement, le carrousel de la volupté, de la jouissance dont je suis l'unique passager, ravi, ébloui, comblé
Posté le 06/01/2022
B
bzo Membre
une des choses que j'adore dans ma pratique, c'est que tous les jours il y a un progrès quelque part, une petite brique qui s'ajoute, une amélioration que je perçois dans l'édification du petit palais des plaisirs, dans ma chair c'est quelque chose que je sens très distinctement et qui m'apporte énormément de satisfaction, on se sent en route, on sent qu'on progresse, que notre cheminement va de l'avant, on sent qu'on ne fait pas du surplace et l'on devine que cela peut évoluer, ainsi, indéfiniment mon mode yin, c'est comme si un jour, j'avais pressenti qu'avec la complicité de mon corps, il y aurait moyen d'apprendre à parler sexuellement une langue complètement étrangère, interpréter totalement différemment les ondes qui se dégagent de mes génitaux, de ma prostate, de mes seins, de mes éjaculations, de mes reins, de mes mouvements, de mes gestes, de mes postures, de mes caresses, oui, je sens cela très distinctement, j'ai appris à interpréter au féminin ce corps, qu'importe que j'ai une bite, des couilles, pas de vagin, des hanches étroites, je sais, je peux, interpréter, désormais, ce corps, au féminin, partir en roue libre , ainsi, être comme emporté par un océan de volupté et de jouissance et donc, cela progresse tous les jours, pour compléter la métaphore de la langue étrangère, je la parle couramment mais avec chaque séance, j'apprends de nouveaux mots, de nouvelles expressions, des tournures grammaticales plus riches, plus subtiles, plus précises et plus expressives qui me permettent de toujours plus, de toujours mieux, vivre ce plaisir en mode yin les moments que je vis, mes amis, c'est glorieux, la soie est partout en moi, elle se met à bouger si facilement, des tempêtes de sable, de soie, instantanées, au moindre déhanchement, à la moindre caresse, au moindre effleurement de mes génitaux avec les cuisses, tout mon corps participe tellement
Posté le 08/01/2022
B
bzo Membre
je démarre le flux mais je n'interviens plus, je suis juste tout à son écoute, il se forme, il peut arriver de toutes parts, je suis une éponge, m'en imbibant, en étant imprégné, de toutes parts le flux est composé des ondes qui se dégagent de mes caresses, de tous mes mouvements, de tous mes gestes, de toutes mes postures, évoluant, plus ou moins rapidement, dans l'espace, des contractions dans mon bassin, des contacts entre mes génitaux et mes cuisses, de doigts s'égarant dans mon anus, de mes hanches dansantes, des ondulations diverses et variées, de tout mon corps ou de, juste, une partie le flux peut naître n'importe où, à n'importe quel moment, en faisant n'importe quoi, interrompant pas du tout, un peu, totalement ce que je faisais, mobilisant juste une partie de moi-même ou entièrement le flux peut avoir, aussi, bien sûr, des moments entièrement dédiés à lui, là , il peut se déployer dans toute sa puissance, toute sa magnificence, ma chair s'ouvre comme des ailes géantes de papillon coloré qui se mettent à battre l'air et m'emportent pour un festival soyeux dans les airs
Posté le 08/01/2022
B
bzo Membre
de retour à la case menuiserie, dernière bibliothèque à terminer, cela va être magnifique, les murs de mon nid, sont recouverts de centaines de livres comme d'innombrables brindilles amassées au cours de mes pérégrinations chez les bouquinistes nu, bien sûr, how else, cette splendide sensation, ce matin, de communier de plus en plus avec les matériaux avec lesquels j'entre en contact, c'est assez décontenançant au début, ce n'est pas sexuel, quoique, il y a du plaisir, donc c'est sans doute quand même sexuel, quelque part par exemple, je me suis assis par terre et c'est comme si ma peau commençait à fusionner au sol, qu'il y avait interpénétration, le contact était perçu comme une sorte de caresse intérieure je sentais le froid du parquet en matériau synthétique, se mêlant de plus en plus, à ma chaleur, ils semblaient se mélanger, former de lentes vagues, une soie bien particulière, bien spécifique, semblait être générée, dans ma chair du coup, je traîne par terre, prenant un plaisir tout particulier à sentir mes couilles, mes cuisses, se frotter contre le sol, les nombreux copeaux de bois, entre le sol et mon cul, je les sentais, pressés par mon poids, s'enfoncer dans ma peau et cela provoquait d'innombrables petites sensations comme je bougeais
Posté le 09/01/2022
B
bzo Membre
le rythme est dansant, le rythme est chaloupé, le rythme est langoureux, le rythme est flux épais, de plus en plus épais, le rythme est coeur battant, sirop de vie, le rythme requiert toute notre attention, toute notre vigilance, le rythme est ce dont nous avons besoin, le reste est désir dans l'instant, le reste est corps le rythme siège au milieu de notre bassin, le rythme est à l'exact interconnexion entre un braquemart et un vagin qui se pressent l'un contre l'autre, qui se frottent, qui se fertilisent, avec leurs vibrations le rythme nous envahit, le rythme est imbibant, le rythme charrient des ondes, le rythme est un delta dansant, dansant de toutes ses routes, de toutes ses sinuosités glorieuses la roue de la soie tourne, l'arbre joyeux frémit de toutes ses feuilles
Posté le 10/01/2022
B
bzo Membre
au lit, j’ai décidé de ne plus utiliser les mains , pour l’instant, plus de caresses, donc pourquoi? j’ai constaté une homogénéité et une puissance, bien intéressantes qui m’ont fait vivre une séance splendide de près d’une heure et demie cela tient à la nature différente de ma pratique dans le lit et hors, debout, assis, couché par terre, appuyé contre un meuble ou juste en faisant de la menuiserie, pendant mon linge, ou encore, cuisinant puisque je peux avoir du plaisir, en à peu près, n’importe quelle circonstance, n’importe où, je cherche la variété, je déguste, je fais du rase-motte, je monte un peu plus haut, je redescends, je visite les innombrables paysages de mon corps, je goûte aux spécialités sans fin, de mes terroirs les mains, permettent d’enrichir, d’une façon, sans équivalent, en dialogue avec les diverses ondes du bassin, c’est une musique concertante qui se lève en moi alors que couché, c’est tout autre chose, là, je cherche, avant tout, naturellement à monter le plus haut possible, à goûter aux cimes, à goûter aux cieux, les nuances sans cesse changeantes, apportées par les caresses, avec toute leur délicatesse, leur finesse et leur sophistication, à enflammer la peau de tous les côtés, sont ici moins appropriées la puissance seule, des différentes ondes du bassin, génitales, prostatiques, anales, sont idéales et génèrent malgré tout aussi, suffisamment de variété, de richesse, pour ne jamais s’ennuyer j’ai connu une telle splendide progression, un crescendo absolument divin, la jouissance a démarré et a bien duré une heure non stop, se terminant par l’apothéose de l’éjaculation où je suis complètement parti en vrille pendant trente secondes où je ne contrôlais plus rien, où je n’étais plus qu’un pantin désarticulé secoué par un tremblement de terre, intérieur mais j’ai pu y mettre une telle progressivité, relâcher un peu la tension, des tas de fois, tant que je sentais que tous les paramètres n’étaient pas optimisés pour le feu d’artifice final jouir comme cela, pendant plus d’un heure et puis tout lâcher soudainement, pour cette éruption apocalyptique qui monte de partout, comme une horde, sans fin, de chevaux au galop, c’était juste émouvant, la communion avec ma chair, comme rarement, juste après, suis resté terrassé sur mon matelas, pendant de longues secondes où j'étais comme cloué, je ne parvenais plus à bouger, tellement mon être était encore comme paralysé, drainée de toute son énergie, un ouragan avait visité la moindre cellule de mon être, tout était encore sens dessus, sens dessous, comme c'est bon de se sentir ainsi, de se sentir avoir été le théatre de tant d'ébats délicieux
Posté le 12/01/2022
B
bzo Membre
la jouissance semblait comme un disque 33 tours rayé, quelques tours de sillon et puis cela sautait et cela recommençait, encore et encore, je n'en sortais plus j'étais en mode pilotage automatique, cela tournait et tournait, encore, le temps devait passer quelque part, c'est sûr, c'est sûr que je devais continuer encore de vieillir, sauf que là, je ne semblais plus pris dans ses engrenages, une autre logique régnait dans ma chair, une logique transversale, quelque chose avait déployé ses ailes en moi, un immense oiseau chamarré qui lui en avait rien à foutre du temps et de l'espace, juste il battait des ailes pour moi et moi je rebondissais comme un ballon joyeux, à chaque battement ma chair, ma chair, que m'as-tu fais là, oui, aide-moi à vivre, fais-moi vivre encore plein d'autres moments comme ceux-là, fais-moi m'épanouir dans l'instant, souverainement, quelle puissance dans nos ténèbres, tant de choses peuvent se libérer en nous qu'il fait bon se sentir ainsi, libre de son identité sexuelle, un moment, un homme et une femme, s'entremêlaient en moi fusionnaient, communiaient, je me caresse, je suis multiple, je vibre sous mes doigts, magnifiquement, ma peau résonne, ma peau frémit, ma peau chante la jouissance, c'est répétitif à l'extrême mais en même temps, rien ne parait plus neuf, à chaque instant conversation avec ma chair
Posté le 15/01/2022
B
bzo Membre
ma volonté et mon désir, semblent se confondre, ce n'est qu'une illusion, bien sûr mais tout n'est qu'une illusion, jusqu'à un certain point, dans le plaisir, il faut juste parvenir ce que cette illusion devienne suffisamment dense, suffisamment forte, pour qu'elle se matérialise dans notre chair et alors déjà, c'est une sensation qui nous fait vibrer, qui a de la consistance, un pouvoir suprême en nous, qui nous semble plus réelle que n'importe quoi, au monde, pendant les quelques instants de l'action ma volonté et mon désir, semblent se confondre, donc, il serait plus juste d'écrire, que je suis totalement à l'écoute de mon désir, parfaitement synchronisé à lui, ainsi, je surfe sur la vague, à tel point, que je semble la mener, alors que je suis juste, parfaitement dessus, sur son museau écumant, comme à cheval tout semble venir se déverser, mon monde intérieur et celui du dehors, dans le creuset ardent de l'instant, je suis là, à califourchon dessus, en équilibre instable, je sens la gueule même du volcan, sous moi, délicieux, ineffable, brouet mon corps m'accorde cette fleur de me donner l'illusion de mener le bal, que c'est moi qui décide, je me suis totalement plié à lui et ainsi il m'accorde cette illusion d'avoir les pleins pouvoirs chaque cellule de l'eau, dans la vague, est comme un petit engrenage, mes mains, mes hanches, bougent lentement, très lentement, pour dégager la quintessencielle substance de ce qui s'éveille en moi, de ce qui s'élance, une fraction de seconde, essaim de libellules colorées qui voltigent, qui virevoltent je sens chaque engrenage qui se met à bouger, je les sens s'emboîter les uns par rapport aux autres, cela peut prendre quelques instants pour qu'ils se synchronisent parfaitement, les dents de chaque, bien emboîtées par rapport aux dents de celui, à côté, que tous tournent à la même vitesse, de concert, pour former la mer ondulante, dansante qui glisse comme un rêve éveillé dans notre chair la sensation court en moi, m'emplit, déborde bientôt de tous les côtés, semble m'emporter dans l'espace, les objets autour de moi, sont recouvertes de mes sensations, mon être les éjacule rythmiquement, dans toutes les directions, par jets denses et inlassables je sens que cela sort de moi, que cela asperge continuellement, ma chair est tellement frottée, caressée, au passage, quand cela coule ainsi, l'espace autour de moi, dégouline, mon corps est grand ouvert, par tous ses sas, cent mille canons à sensations, dépassent du vaisseau, tremblant et se balançant langoureusement, crachant leur soie
Posté le 16/01/2022
B
bzo Membre
ma nudité est tellement affolante, enfin pour moi, seul, la sentir, sentir ma peau nue à l'air, tellement de choses, immédiatement, se mettent en route cette machinerie délicieuse, oh comme je l'ai perfectionnée et comme je continue, pas de raison de s'arrêter en si bon chemin, on m'a grand ouvert, le magasin de bonbons, on m'y a laissé seul, avec autorisation de me servir sans limites alors je me sers, comme je me sers, je me sers sur un plateau, je m'offre, je me déguste, rien à jeter, tout est bon, de la tête aux pieds, cette chair est ineffable, emplie de délices
Posté le 18/01/2022
B
bzo Membre
l'instant où je me mets à me caresser, la vie devient belle, parfaite, ma chair, infiniment habitable, infiniment plaisante il ne reste plus rien d'autre au monde que ce feu qui s'allume partout en moi, tellement soyeusement, comme c'est là tout de suite, partout, un nid vibrant qui m'enveloppe, qui m'inonde, qui m'imbibe, qui m'envahit le plaisir est comme une planète éphémère à des années-lumière, j'y débarque en un éclair, je ne me lasse pas d'en explorer la surface, sa faune et sa flore, magiques ce plaisir est tellement clair, lumineux, limpide, tellement ressenti dans tout le corps, divine harmonie dans ma chair et en même temps, tellement sauvage, tellement animale un chant, juste, un chant mais provenant, en même temps, de toutes les cellules de mon être, il passe à travers moi comme un rêve et pourtant c'est une vibration tellement perçue, tellement ressentie, qui enflamme tellement tous mes sens la volupté semble un océan et je me baigne dedans, je me laisse couler dedans, emporter, dériver, comme elle devient dense, comme elle devient ineffable, de plus en plus, douceur enchanteresse dans mes fibres parmi les crocs d'un tigre c'est son palais, dans la gueule, toute cette douceur, tout cet ineffable, je veux qu'il me morde, aussi, de part en part, je veux sentir les lames de sa mâchoire, arracher ma chair, déchiqueter mes membres, je veux en être tremblant, hoquetant, à bout de souffle, au bout du rouleau, oui, au bout du rouleau que le plaisir m'entraîne par là-bas, où il n'y a plus d'issue, où soudain, sans qu'on le veuille, il n'y a plus d'autre issue que d'exploser, d'exploser de toutes ses forces, de toutes les fibres de son être que les énergies s'évacuent soudainement en masse, elles ont tourné, bouillonné, fait tout trembler, fait tout délirer, il est temps de prendre la direction des étoiles, un instant
Posté le 20/01/2022
B
bzo Membre
cette chair est tellement malléable, c'est les vibrations en mode yin qui l'a rendent ainsi, chaude, souple, frémissante, soyeuse je la caresse, de mes gestes, de mes mouvements, de mes changements de postures, de mes contractions diverses et variées, de mon souffle, enfin, avec tout ce que j'ai à ma disposition, c'est-à-dire, tout moi-même c'est comme si je me caressais intérieurement, je dessinais les sensations, avec une infinité de crayons, c'est un festival de couleurs et de traits dansant qui tournoient en moi, qui prennent vie, s'envolent
Posté le 21/01/2022
B
bzo Membre
je me suis acheté un splendide four, ce qui le rend si spécial, c'est qu'il peut fonctionner aussi bien, en mode grill, qu'avec chaleur tournante, ainsi que micro-ondes et à vapeur 4 manières possible de cuisson, donc mais là où cela devient vraiment intéressant, c'est qu'il y a moyen de combiner les différents modes, il a de plus un capteur qui détermine grâce à la vapeur qui s'échappe de l'aliment, son degré de cuisson, donc j'ai par exemple, un programme pizza, je le choisi, enfourne la bête, indique juste son poids et c'est parti, il va combiner le grill, la chaleur tournante et le micro-onde et la cuire, chaque type de chaleur apportant ses spécificités pour produire un résultat très très appétissant en moins de temps, en plus, non pas que la cuisson d'une pizza exige tellement de temps mais pour des plats qui en ont besoin de plus, le gain peut devenir non négligeable c'est juste parfait pour moi qui suis un paresseux et cuisiner m'ennuie mais qui néanmoins, suis tout de même assez gourmand et puis avec la vapeur, bonjour les légumes plein de vitamines et bien croquants je me demande si je me suis jeté avec un pareil enthousiasme, sur ce four, ce n'est pas parce qu'il évoquait irrésistiblement ma pratique en mode yin, elle a aussi 4 types d'ondes pour préparer de bons petits plats en moi, les ondes génitales, prostatiques, anales et celles du reste du corps je peux les utiliser séparément mais là où cela devient vraiment intéressant, c'est quand je les combine, bien sûr, en s'amalgamant dans ma chair, chacune, elles apportent certaines de leurs spécificités les plus intéressantes mais leur fusion semble acquérir des propriétés nouvelles il en est ainsi car la caractéristique principale du plaisir, c'est sa capacité de se renouveler, de sans cesse se renouveler, en même temps, de s'inscrire dans une continuité splendide, elle semble débarquer dans notre chair, directement depuis la nuit des temps, elle semble sans âge, elle a traversé la préhistoire, l'Antiquité, le Moyen Age, la Renaissance et tout d'un coup, elle est là, dans notre chair, comme neuve, comme n'ayant jamais existé
Posté le 21/01/2022
B
bzo Membre
menuiserie again! ma deuxième bibliothèque prend sérieusement forme, en fait, elle est presque prête, là, j'aurai de la place pour de nouveaux livres, pour un bon bout de temps menuiserie galante en compagnie de ma chair, insatiable, tellement encline au plaisir, elle est la parfaite illustration du dicton populaire, donnez-lui la main, et elle veut tout le bras, donnez-lui le bras et elle veut tout le reste ou encore, l'appétit vient en mangeant cela évolue toujours plus dans le sens où le plaisir est quasi constamment en moi, je n'ai qu'à me mettre nu et cela se déclenche, rien qu'en bougeant, me déplaçant, en me baissant, me relevant, portant ceci, cela, le bois et son contact si voluptueux, je me frotte contre lui, je m'assieds expressément sur une planche poncée, sentir contre ma peau, son grain en même temps, si rugueux et si doux surtout mes couilles, à chaque fois qu'elles entrent en contact, avec le bois, avec quoi que ce soit, en fait, c'est comme si un gros caillou, avait été lancé dans l'étang et des vaguelettes se dispersent concentriquement en moi, je ne peux m'empêcher de fermer les yeux et un peu de me caresser tout lentement comme cela s'allume sous ma peau immédiatement, cela part dans tous les sens, un feu tellement limpide, tellement doux qui m'emplit des pieds à la tête, je râle, ma bouche s'emplit de gémissements, comme c'est bon de jouir à tout bout de champ
Posté le 22/01/2022
B
bzo Membre
certains prennent des pause-cigarette, régulièrement, durant leur travail, moi, je prends des pause-plaisir je m'allume un instant, j'entre en combustion, je me grille, mon corps devient, rouge ardent, intérieurement, les sensations, bientôt, comme une fumée, m'emplissent produisant leur ineffable effet, avant de disparaître, pour toujours, dans l'invisible nectar dans les neurones, miel chaud dans les fibres, pluie d'étoiles soyeuses, dans les cellules grises, plus si grises, plutôt grisées et de toutes les couleurs, pour l'instant
Posté le 22/01/2022
B
bzo Membre
en mode yin, on a constamment, une sensation de liberté extraordinaire dans sa chair, de complicité absolue, aussi, avec la mixité, dans l'intime, semble totale, une sensation de mélange, de rapprochement, de tout ce qui nous constitue, jusqu'au plus profond de notre être le masculin comme le féminin, sont la bienvenue, tous les types d'ondes, sont la bienvenue, organes, gestes, mouvements, postures, membres, peau, cheveux, tout peut participer, tout peut communier, tout peut participer à la fusion ardente en mode yin, mon sexe n'est plus mon sexe, ma prostate n'est plus ma prostate, mon anus n'est plus mon anus, néanmoins, leur complicité est totale, ils pourvoient abondamment en ondes en mode yin, on pourrait dire, notre chair devient un lieu communion, entre le masculin et le féminin, entre les différents types d’ondes, le désir peut emporter, sans restrictions, tout ce qui nous constitue, dans sa joyeuse farandole
Posté le 23/01/2022
B
bzo Membre
ils font l'amour tellement, ils parviennent à s'unir, que lui, il semble habité par elle, elle, par lui, leurs gestes se confondent, leurs mouvements se confondent, leurs corps semblent se confondre, elle a son sexe dressé, durci, entièrement en elle, qui voyage en elle, qui fait fleurir en elle, de tous les côtés, lui, semble entièrement imbibé d'elle, inondé d'elle, habité par elle, habitée par lui là, il est tout seul, pour l'instant, là, elle est toute seule, pour l'instant, là, ils sont ensemble, partout, ils vont et viennent, à chaque fois, entre eux parvenant à se joindre, ensemble ou séparés elle a toujours été dans sa chair, à lui, lui, a toujours été, dans la sienne, mais ils ne l'ont pas su, pendant longtemps, à partir d'un moment, ils ont creusé et encore creusé, une légende courait, d'un lieu en eux où ils pourraient être ensemble, où qu'ils soient, avec quelqu'un d'autre ou pas longtemps, ils ont été séparés, même ensemble, dans le même lit, ils ne se cherchaient pas vraiment ou pas assez, leurs peaux ne fusionnaient pas, leurs sexes ne fusionnaient pas, leurs coeurs ne fusionnaient pas, leurs reins ne fusionnaient pas, leurs membres ne fusionnaient pas mais les choses ont changé, à présent, elle sent son désir à lui, couler en elle, prendre possession de sa chair, lui, il sent son désir à elle, couler en lui, prendre possession de la sienne ils s'unissent, s'unissent vraiment, ils sont ensemble, séparés ou pas, il est en elle, elle est en lui, dans le feu de l'action, leurs frontières s'estompent, ils tournoient dans les hauteurs, il et elle, en elle, en lui, entremêlés
Posté le 31/01/2022
B
bzo Membre
quand on sent qu'on se fait l'amour, c'est qu'on a réussi, au moins pour quelques instants, à libérer le yin et le yang, en nous et qu'ils s'en donnent à coeur joie, dans notre chair il n'y a plus qu'à les laisser faire, sans avoir peur, se laisser entraîner, sur la piste de la soie chantante, de la chair qui s'exprime, sans restrictions
Posté le 02/02/2022
B
bzo Membre
comme je suis excité ce matin, je me caresse à tout bout de champ, à la cuisine, en marchant, assis, partout, je sens la houle dans mon bassin, bien chargée, prête à exploser, encore et encore, je sens en bas, un braquemart bien dur, à la tête chercheuse, gorgée de sang, qui n'a qu'une hâte, celle d'aller s'enfouir dans une petite cavité humide où fouiner et encore fouiner, je sens des lèvres mouillées qui s'entrouvrent, tout palpite, tout frémit, entre elles, une envie folle de sentir que cela racle, que cela laboure, que les chairs se pressent, se frottent, se contractent le moindre mouvement ajoute à mon ivresse, si je bouge le cul, cela me fait râler, oh comme j'aime écarter les fesses pour l'instant, j'ai l'impression d'accomplir l'acte le plus indécent de la planète et qu'une armée de bites et de chattes va s'engouffrer dedans, commencer à galoper dans toutes les directions mes tétons sont durs, je frotte les pointes, comme je gémis, comme c'est doux et enivrant à entendre, cela semble un circuit où mes propres gémissements contribuent à renforcer mon plaisir, au plus je gémis, au plus j'ai du plaisir, au plus j'ai du plaisir, au plus je gémis ça y est, mon bassin est parti, un mouvement de va et vient lancinant, debout, comme cela pénètre en bas, comme je jouis sans discontinuité
Posté le 02/02/2022
B
bzo Membre
sans doute, le mode yin, c'est-à-dire, l'éveil du yin et du yang en nous et la favorisation, au maximum, de leur interaction, est-il une compensation de l'absence de présence féminine dans ma vie, je l'ai voulu ainsi, à un moment donné et après, c'est un piège qui s'est refermé peu à peu sur moi, je ne connais plus la sortie, je l'ai oubliée le féminin qui manque au quotidien à mes côtés, je vais le chercher en moi, désormais, c'est toujours une question de vie ou de mort, pour moi de vivre cela tous les jours cela ne remplace pas, bien sûr, il y a tout un univers, une sensibilité, une imagination, une individualité, une voix, une chaleur, une chair, des gestes, une grâce, une peau, dans le réel qui ne sont pas là mais néanmoins, sexuellement, cela comble, cela apporte ce dont on a besoin et très largement cela fait vivre certaines chose, même, qu'on ne pourrait obtenir autrement, une fois que c'est bien au point, une fois que le yin et le yang sont bien éveillé et que leur interaction fonctionne, on a l'opportunité de vivre des moments rares, uniques, de vivre les sensations au féminin dans son corps d'homme ma théorie, c'est que les sensation sont un matériau identique, aux hommes comme aux femmes, juste, par défaut, nous en vivons un segment, une section différente, pour chaque sexe, on nous a programmé à la naissance pour vivre, avant tout, certains parties des sensations, la partie mâle pour les hommes, la partie femelle pour les femmes mais l'autre segment est bien là, non visité ou si peu, pour la plupart on peut dans nos pratiques amoureuses, par moments, par accident, sans même s'en rendre compte, pour quelques instants se retrouver sur le segment inusité, ainsi, quand avec le massage prostatique, tout à coup, vous avez l'impression de vous faire l'amour, vous vous retrouvez essentiellement durant ces instants ardents, à nul autre pareil, de l'autre côté des sensations, leurs parties immergées, sous la ligne de flottaison on peut aussi, bien sûr, en étant curieux, curieuse, ouvert, ouverte, en explorant son corps et ceux de ses compagnons, compagnes, en étant audacieux, audacieuse, visiter toujours plus les sensations sur toute leur longueur, goûter au féminin, en étant homme, par exemple, le massage prostatique, favorise bien cela et puis pour les femmes aussi, une certaine exploration de la virilité, de la masculinité qui est enfouie en elles, par exemple, les ceintures gode et un compagnon qui se laisse travailler par le fondement, favorise bien cela mais déjà certaines positions où la femme dirige, à l'initiative, vont en ce sens on n'est jamais totalement de l'autre côté du segment pour de très longues périodes, ce sont des allers-retours , en fait, avec des moments plus ou moins longs, de chaque côté, cette action de glisser de la partie mâle de la sensation à sa partie femelle, est particulièrement délicieuse, avec toute la zone intermédiaire, au sexe indéterminé, entre, ce basculement du masculin vers le féminin, très progressivement ou brusquement, je ne connais rien de plus délicieusement trouble et ineffable à vivre le mode yin, c'est cela, c'est basculer constamment d'un côté à l'autre, sciemment, c'est goûter le plus possible aux sensations sur toute la longueur de leur spectre vivre la sensation de pénétration ainsi, oh mes amis, c'est quelque chose, vous sentez que quelque chose de ineffablement dur monte en vous, que vos entrailles commencent à fondre sur son passage, vous êtes du côté du féminin et puis soudain, vous sentez que le braquemart, vous le poussez, vous sentez votre puissance mâle en action les chairs se donnent, les chairs s'ouvrent à chacun de vos coups de rein, vous avez un bélier gorgé de sang, c'est votre arme dressée, vous vous en servez, puis, retour en une fraction de seconde, vous êtes déjà à vous donner, à vous ouvrir, à vous laissez envahir, cela coule en vous comme une marée montante, le ressac, les vagues, les hanches larges qui dansent, qui tanguent merveilleusement, tout est là en vous, les formes que vous semblez ressentir, le galbe des seins sous les paumes, les pointes dures et puis même, la petite fente magique, tout plissée à l'intérieur, labyrinthique, l'océan dans toute sa splendeur qui vous embarque sur son tapis volant
Posté le 06/02/2022
B
bzo Membre
il y a tellement de sensations de pénétration différentes tant qu'on vit son plaisir dans ces moments-là, en homme qui fait des va et vient avec son braquemart, on ne sent pas trop cela mais dès qu'on est capable de vivre son plaisir au féminin, qu'on devient donc le réceptacle accueillant les allers et venues, les frottements, de l'engin, chaque changement d'angle d'attaque, chaque changement dans la vitesse, des accélérations, des ralentissements, des pressions exercées un peu différemment, des variations dans les frottements et la sensation change du tout au tout, c'est quasi à chaque fois, comme si on entrait dans un autre univers, tout semble se reconfigurer instantanément dans nos entrailles, un autre réseau de sensations, aux caractéristiques différentes, semble se mettre en place c'est véritablement un kaléidoscope étourdissant qui déborde rapidement du bassin pour se répandre à tout le corps, chaque geste, chaque mouvement, chaque changement de position influençant aussi leur cours, changeant leurs nuances, leurs coloris, constamment, rendant les instants encore plus affolants, encore plus irrésistibles, la jouissance s'installe bien avant l'orgasme, la volupté devenant tellement dense et ineffable, un flot de nectar soyeux envahissant la moindre once de notre être
Posté le 06/02/2022
B
bzo Membre
moulez patiemment, amoureusement, dans l'instant, votre creux de vague, c'est de là que s'envolera la crête suivante, c'est de cette brève gestation que dépendra la hauteur qu'elle atteindra, la splendeur de sa courbe ascendante, son iridescence dans la lumière c'est comme un nid avec un oeuf dedans, durant ce bref temps mort, ce sera à vous de jouer, passionnément, ardemment de ressourcer votre rythme, de le retremper dans vos profondeurs, pour favoriser au maximum, l'éclosion suivante, de l'énergie va monter, de l'énergie va être consumée, ce sera comme un relai, vous aurez une fraction de seconde pour transformer l'essai pour la transformer en papillon coloré dans votre chair qui volera quelques instants
Posté le 11/02/2022
B
bzo Membre
le mode yin qui, en fait, pour être plus exact, est une interaction entre le yin et le yang, je l'appelle ainsi, néanmoins, seulement, mode yin car le yin occupe l'essentiel de mon espace intérieur, de ma chair, quand je suis en action, que ce soit pour quelques secondes ou pour de longues minutes pourquoi? si on pouvait prendre un couple qui fait l'amour, ils sont ardents, ils sont synchronisés, ils s'unissent splendidement si soudainement, on pouvait les fusionner totalement, qu'ils ne forment plus qu'un seul corps, un seul être, avec tout ce qu'ils sont dans ces moments-là, leur désir, leur excitation, leurs sens en feu, mettre tout cela dans une seule chair, donc, le yang se trouverait soudainement cantonné à, à peine, 5, 10%, le yin occuperait tout le reste tellement la femme est plus puissante, plus riche que nous autres, hommes, dans l'action sexuelle, voilà pourquoi, je l'appelle, le mode yin, même si les 5, 10% du yang, sont absolument indispensables aussi le mode yin est comme des flammes de soie qui dansent en moi, le feu s'étend rapidement à tout mon intérieur, le bucher semble immense, m'entourant de tous les côtés, à l'intérieur comme à l'extérieur, cela brûle ineffablement, ma chair semble fondre d'un peu partout, sous l'action de morsures délicieuses, les nuances changent constamment, un kaléidoscope étourdissant le brasier est entretenu par n'importe lequel de mes mouvements, de mes gestes, de mes changements de positions, de mes caresses, de mes ondulations, de la danse de mes hanches, des frottements de mes cuisses sur les génitaux, de mes contractions, de mes doigts explorant derrière la petite fente, derrière tout cela permet au feu de rester entretenu en moi, un seul petit geste du doigt suffit déjà, pour un moment, à assurer une continuité des flammes celle-ci doit être maintenue, si j'arrête tout, plus de quelques secondes, le feu ne semble plus être qu'un rêve au passé mais je peux le rallumer immédiatement les combinaisons d'alimentation sont infinies, c'est pour cela que les nuances changent constamment, tout un corps à bouger, tout un corps à caresser, infinies variétés des mouvements, des gestes, infinies variétés des caresses, infinies variétés des positions, de leur évolution, dans l'espace et le temps et puis il y a les ondes dans le bassin, elles constituent l'artillerie principale, tout de même, anales, prostatiques, génitales, les premières, obtenues avec un ou plusieurs doigts qui vont fouiller, explorer, la petite caverne, les deuxièmes, avec les contractions et puis les troisièmes, avec les frottements, pressions, effleurements, divers et variés, des cuisses sur les bijoux de famille leurs combinaisons aussi, n'ont pas de limites, un peu plus d'anal, un peu plus de prostatique, un peu plus de génital, du anal tout seul pour quelques instants, ajoutons-y un peu de prostatique, un zeste de génital, quelques secondes plus tard, ce sont des cocktails préparés et bus instantanément, sans cesse, dans ma chair la communion, la complicité, totales, avec le corps, ne former plus qu'un avec lui, être entier, pour quelques instants, n'être plus qu'une immense danse intérieure, un chant généralisé, de tout son être le désir, sans tabou, libéré, s'exprimant sans restrictions, nous grandit splendidement, pour quelques instants, nous sommes révélés à nous-même, avec tout ce que nous portons en nous, de forces mystérieuses et de splendeur, le volcan de la terre éveillé, rugissant, nous portant vers des nues irisées
Posté le 13/02/2022
B
bzo Membre
libérer les énergies au bon moment et tout devient possible par exemple, debout, je commence à faire des mouvements, comme de pénétration, avec le bassin comme si je faisais l'amour, à quelqu'un dans l'invisible bien lubrique, le mouvement, oui, il faut se donner à fond, il faut se lâcher, ne rien retenir eh bien, si vous parvenez à coordonner ce mouvement chaque fois, avec des montées massives et de plus en plus ciblées, d'énergie, là, cela devient vraiment intéressant, là, tout devient possible, là, vous pouvez commencer à ressentir ce mouvement que vous êtes en train d'effectuer comme vous ne l'avez jamais ressenti, même en faisant l'amour avec quelqu'un car vous serez, en même temps, peu à peu, comme aux deux extrémités du braquemart en même temps, le pénétrant et le pénétré, le yin et le yang se sont éveillés et jouent entre eux, en vous, vous vous faites l'amour, le spectre complet du masculin au féminin, en un seul coup de bite, quel carrousel dans votre chair, vos reins deviennent démoniaquement fertiles, pour un moment
Posté le 15/02/2022
B
bzo Membre
je suis en train de tester quelque chose de nouveau, enfin, de nouveau pour moi, c'est très très prometteur, en quelques instants, j'arrive à obtenir un plaisir prostatique intense mais je n'en suis qu'au stade de l'expérimentation le principe est simple, dans n'importe quelle position, du moment que je suis assis mais la position assise n'est peut-être même pas obligatoire, peut-être que cela fonctionne aussi debout, je n'ai pas encore essayé, tellement tout cela est tout neuf assis mais bien immobile, je commence à effectuer des contractions localisées au périnée, donc, j'ai tout le reste du corps qui ne bouge absolument pas, figé dans la position dans laquelle je suis, la seule chose qui soit active en moi, qui se meut, ce sont ces muscles du périnée que je tends et que je détends je peux les effectuer cuisses écartées mais même jambes croisées, compressant mes génitaux, les contractions sont tellement précisément appliquées qu'au périnée, qu'il ne semble y avoir pas un gramme d'onde génitale émise, du prostatique 100% grâce à ces manipulations ultra-localisées en effectuant ces contractions, ne faisant bouger en moi, rien d'autre que les muscles du périnée, je me rends compte à quel point ils sont développés, à quel point je suis capable d'agir dessus, d'agir avec, d'aller titiller la prostate avec, c'est comme si j'avais un petit bras mécanique, avec plein de chevaux dans son moteur, là en bas qui me permet d'aller cajoler, presser, la prostate, comme je veux suite au prochain épisode, pour l'instant, je m'amuse avec mon nouveau jouet, à tout bout de champ, les sensations sont délicieuses, prostatiques à 100% et montent en intensité rapidement, jusqu'à quel point, les prochains jours me le diront c'est très reposant en tout cas, de ne rien bouger d'autre que quelques muscles bien précis, de la micro-action avec maximum d'effet
Posté le 16/02/2022
B
bzo Membre
cela fonctionne aussi debout, cela fonctionne vraiment dans n'importe quelle position et n'importe où, du moment que j'applique bien le principe de m'immobiliser et de n'agir que sur les muscles du périnée, je parviens ainsi à me connecter instantanément à ma prostate, cela fait longtemps que je ne l'ai plus ressenti, elle, elle seule, comme cela à chaque contraction, je sens ses ondes se diffuser, monter le long de ma colonne vertébrale, au début, comme une ogive vibrante, fonçant puis qui s'ouvre, se répand en faisceau vers le haut ah, chère prostate, tu es vraiment la reine des lieux, tu règnes dans mon corps, là, je te fais entrer en scène, en solo, sans aucun autre acteur, personne d'autre que toi, toi, toute seule comme tu sais m'allumer en quelques instants, me transformer en sapin de Noel clignotant anarchiquement et vibrant de toutes ses branches
Posté le 16/02/2022
B
bzo Membre
aujourd'hui, au boulot, sur place, à mon entreprise, j'ai pu expérimenter ce que je décris juste au-dessus c'était à midi, je venais de terminer de manger devant mon ordinateur, je commençais à digérer tout en traînassant encore un peu sur des sites, avant de reprendre le travail, tout à coup je me suis souvenu que ces derniers jours, j'avais isolé une façon de contracter et tentait d'en faire une manière de pratiquer à part qui me permettrait de retrouver un plaisir prostatique à 100% les minutes qui suivirent, furent la parfaite illustration de tous les espoirs que je mettais en cette technique, la simplicité enfantine de mise en route, n'importe où, n'importe quand, qu'il y a des gens autour de moi ou pas, quoique je fasse, à condition de pouvoir détourner un peu de concentration tout ce que j'ai eu à faire, ce fut de rester bien immobile et de mettre en route cette façon de contracter ultra-localisée aux muscles du périnée, il y avait des gens tout autour de moi, des collègues mais je n'hésitais pas un instant, rien ne pouvait me trahir, aucune geste, aucun mouvement, aucune posture qui suggéreraient que je suis en train de me donner du plaisir la réaction instantanée de ma prostate à la première contraction, fut telle que j'ai été surpris et failli gémir tout haut, je me forçais à garder un visage impassible et à ne émettre aucun son, ainsi, malgré tout, le plaisir a rapidement envahi mon bassin c'était vraiment bizarre, c'est la première fois que je faisais cela, comme cela parmi des gens, cela n'a pas la même puissance, vu les conditions et le contrôle permanent que j'exerçais mais malgré tout, c'était là, en moi, de plus en plus, cela débordait de mon bassin, cela montait, cela se répandait je m'arrêtais après quelques instants, je n'ai pas l'habitude de pratiquer ainsi, parmi des gens et j'ai eu trop peur de perdre le contrôle, à partir d'un moment, tellement les vibrations commençaient à être omniprésentes et je sentais ma chair s'emballer, j'avais peur de partir en roue libre et de ne plus rien pouvoir contrôler je vais y aller progressivement, par étapes, m'y habituer, reconnaître les signes qui me permettront de ne pas dépasser certaines limites, en fonction de mon état d'excitation mais c'était vraiment une superbe surprise, à la première contraction, donc, j'ai senti ma prostate réagir du tac au tac, un bouquet d'ondes a apparu puis s'est évanoui, à chaque contraction, le bouquet suivant augmentait en taille et en envergure et disparaissait de plus en plus lentement j'ajustais aussi ma position un peu, très progressivement, centimètre par centimètre pour sentir ma prostate accessible au maximum, avoir le bon angle d'attaque, avec les contractions c'est génial comme méthode, premièrement parce que cela me permet de me reconnecter à ma prostate, je l'ai tellement habitué à travailler de concert avec les ondes génitales et anales, que cela me parait, pour l'instant, une redécouverte complète, de rester uniquement avec ses ondes à elle, en moi, de sentir ainsi l'excitation progresser sans aussi que le mode yin soit mis en éveil, un seul instant, et vienne se mêler à l'action, submergeant tout, prenant la direction des opérations, ne laissant la place à rien d'autre, c'est grâce au fait qu'avec mon bassin bien immobile, la danse, la houle langoureuse, du yin, ne se met pas en place aussi, aucun effleurement des cuisses avec les génitaux, donc en fait, j'ai trouvé là, une manière de solliciter ma prostate, de dialoguer avec elle, en gardant pour la première fois, à bonne distance, mon mode yin et peux espérer donc ainsi, retrouver un massage prostatique, avec tout ce qui va avec, son cortège joyeux d'orgasmes à la queue leu leu, de super O, d'extases interminables
Posté le 17/02/2022
B
bzo Membre
au fond, le vrai but, le seul, derrière le mode yin, c'est juste de se faire l'amour, pleinement, à fond, vivre cette sensation de se faire l'amour on lit de temps à autre, dans les témoignages de gens pratiquant le massage prostatique, des phrases du genre "et puis soudain, c'est comme si mon corps se faisait l'amour, ce fut fabuleux", eh bien, le mode yin, c'est à propos de cela, rien que de cela, non pas juste le vivre une fois, de temps à autre, par accident mais continuellement, du premier instant de l'action, jusqu'au dernier des préliminaires riches et variés, de la montée en puissance et puis, enfin, de longs et fabuleux moments, en roue libre, les sens divaguant, le désir, les pulsions, l'instinct, totalement déchaînés, déferlant en nous, le coeur débordant d'émotions brutes, en même temps animales et célestes, le bassin en feu, une communion sublime dans la chair je l'ai déjà écrit, ces moments-là, c'est quand le yin et le yang, en nous, soudainement, sont entièrement éveillés, on est, un moment, spectateur privilégié, de leurs ébats, dans notre chair eh bien, le mode yin, c'est à propos de cela, rien que de cela, de A à Z notre corps est un sexe, en même temps masculin et féminin, apprendre à se faire l'amour, c'est apprendre à faire l'amour à l'autre
Posté le 19/02/2022
B
bzo Membre
la nuit, je me réveille de nombreuses fois, pour des laps de temps très courts et à chaque fois, c'est le même scénario, je me rends compte que je me suis réveillé, immédiatement, mon corps se mets à onduler langoureusement, ma main passionnément à caresser quelque part, les cuisses se frottent contre mes génitaux et quelques contractions se forment, pour faire bonne mesure instantanément, je suis envahi d'un plaisir tellement intense qu'on peut parler de jouissance, suis emporté par des ailes irrésistiblement, dans un firmament très personnel, celles-ci, quelques secondes après, me redéposent déjà dans mes rêves, je me suis rendormi donc, mes nuits, sont une succession de rêves géniaux (j'en ai toujours d'excellents) entrecoupés de moments de jouissance, que demander de plus (si en plus mon compte en banque pouvait grossir tout seul, pendant que je dormais, là ce serait parfait mais bon, on ne peut pas non plus demander la lune, en plus, n'est-ce pas j'ai les étoiles déjà, derrière les yeux, des étoiles de soie caressante qui nagent en bancs, souvent, parmi mes cellules grises
Posté le 20/02/2022
B
bzo Membre
faire sa vaisselle et prendre du plaisir, préparer son petit déjeuner et prendre du plaisir, prendre son petit déjeuner et prendre du plaisir, marcher et prendre du plaisir, regarder des films assis devant son ordinateur et prendre du plaisir, lire et prendre du plaisir, faire du bricolage et prendre du plaisir, faire de la menuiserie et prendre du plaisir, pendre son linge et prendre du plaisir, avoir quelques moments dédiés à cela, au lit ou ailleurs, debout, assis, couché et prendre du plaisir bref, je crois que j'ai fait passer le principe, être occupé à peu près à n'importe quoi et en parallèle quand l'envie m'en prend, satisfaire mon désir suis un obsédé sexuel? non, absolument , non! enfin, je ne crois pas et si je le suis, je m'en fous au fond, c'est trop bon ainsi, cela me fait du bien au quotidien, je me sens en harmonie avec moi-même, je suis plus calme, plus sûr de moi, plus à l'écoute des autres aussi, plus à l'écoute du monde, de la forêt, des arbres, des oiseaux, comme j'aime les oiseaux, et même si je me suis coupé des femmes et je ne parviens plus à retourner vers elles, je les sens tellement, elles m'émeuvent tellement, étant capable de vivre en moi, leur plaisir, leurs émois intimes, leurs gestes, leurs mouvements, leur harmonie animale chez un obsédé sexuel, c'est maladif, cela envahit sa vie, au point que tout le reste de ses activités en est affecté négativement, il ne peut plus penser qu'à cela alors que moi, je n'y pense jamais, juste je le fais et c'est en parfaite harmonie avec le reste de mes activités, c'est comme du piano à quatre mains, bien au contraire, depuis que cela s'est installé ainsi dans ma vie au quotidien, je refais de la menuiserie chez moi avec plaisir, j'ai retrouvé la patience et la précision, le désir m'ancre dans l'instant, j'y suis installé comme dans un petit nid douillet , les gestes de mon quotidien pour les différentes activités sont entremêlés avec les gestes et les mouvements du plaisir en mode yin, c'est un sublime entrelacement, c'est une chorégraphie, une danse, un chant dans ma chair tout en effectuant, en même temps, des taches aussi triviales que pendre mon linge, faire la vaisselle ces moments deviennent une fête, mon quotidien devient magique, mon corps est tellement content, ainsi, il me le fait savoir, ma complicité et mon dialogue avec lui, sont ma plus belle récompense, à tout instant, nous sommes en entretien, même quand je ne pratique pas en fait je ne pratique plus trop, tellement le plaisir s'est installé un peu partout et ornemente chaque instant de ma vie quand je suis seul chez moi, dès que les gens sont partis de chez moi ou que je rentre dans mon appartement, un interrupteur s'allume, le rapport à mon corps change complètement, il n'est plus juste cette masse silencieuse qui me porte, on entre en dialogue, on entre en conversation, on échange, on s'écoute, on s'explore
Posté le 20/02/2022
B
bzo Membre
ce petit bout de viande qui grossit en un temps record, si mou, si flasque, si placide, si indolent, d'aspect, la plupart du temps, qui peut devenir si dur, si raide, à l'aspect si rude, si guerrier, si conquérant quel contraste, quelle transformation, quel changement dans la taille, quel changement dans la densité, en quelques instants, de la verticalité pendouillante à une verticalité arc-boutée, vibrante, agressive, sanguin redressement, avide de frottements, avide de contacts, avide de va et vient dans une autre chair, divin animal mais qui s'épuise si vite, dans son utilisation la plus courante peu de gens connaissent ta face cachée, ô petit tuyau adoré, décoré de boules hirsutes, entre mes jambes ta capacité, à la moindre sollicitation de mes cuisses, te frottant, te pressant, t'effleurant, toi et tes deux pendules, comme un petit soleil, à générer des ondes soyeuses et chaudes qui peuvent aller caresser tout mon intérieur, le baigner dans une volupté, sans cesse changeante comme tu sais me rendre fou de bonheur, sans cracher, de longues heures durant, comme tu peux devenir le meilleur ami de la prostate et ensemble, en parfaite coordination, me fournir la plus délicieuse des plaines de jeu érotique
Posté le 21/02/2022
B
bzo Membre
je brasse des flots d'énergie dans mon bassin en le bougeant langoureusement d'avant en arrière et d'arrière en avant vigoureusement mais lentement, constantes accélérations, constants ralentissements, de mes hanches mouvements sinueux, lascifs toujours le même principe, sacré du yin, je suis pénétré et je pénètre, les deux sont fondus en un, leur fusion est une sublime confusion dans ma chair, tout palpite en moi, tout est révolutionné en moi, plus d'assises, plus de fondements, tout est en mouvement, plus de frontières, le féminin et le masculin cohabitent, enfin plutôt le masculin est dans le féminin qui occupe toute la place, qui est travaillé de l'intérieur, le masculin est dans la brèche chaude, la sublime fente, qui frémit en moi, je me sens empli de sa présence les chairs imbibées, se frottent, se pressent, incandescence, étincelles de tous les côtés, je me tords, j'ondule, j'écarte les fesses, je me cambre, une colonne d'énergie semble m'empaler, de plus en plus, je sens mes entrailles fondre et encore fondre, sac, ressac, pal par-ci, pal par-là, la danse du pal dans les entrailles dansantes mes paumes emprisonnent les seins, comme ils aiment cela, je les presse un peu, irrégulièrement, je les frotte, tout le temps, je chipote les pointes beaucoup, je les titille, je les pince, je les gratte je me cambre, encore et encore, je bouge le cul ou plutôt, mon cul me danse, mon cul me porte, mon cul m'emporte, mon cul est un port, mon cul est la mer, mon cul est un transport, mon cul est un vaisseau spatial, mon cul m'envoie dans la galaxie mon cul mérite un doigt ou deux, derrière, un peu de travail d'excavation, de fouilles archéologique, je me tords un peu, mes bouts de doigts, mes petites souris d'amour, curieuses, fouineuses, inlassablement curieuses, inlassablement fouineuses, comme mon cul les aime, je sens de l'humidité là-dedans, montez là-dedans, cherchez là-dedans, tripotez là-dedans gémis, pleure de plaisir, tes sens sont affolés, laisse-toi bien aller, c'est l'heure de la chaleur sacrée, comme un nectar dans la moindre de tes cellules
Posté le 21/02/2022
B
bzo Membre
la réalité, la seule, la vraie, est enterré sous les multiples strates des apparences, elle dort, elle se réveille parfois les émotions, les sensations, aussi fugaces, aussi insaisissables qu'elles soient, sont peut-être les seules choses qui soient réelles, en ce monde, tout le reste n'est qu'illusions, tout le reste n'est que vent il en va de même, avec le plaisir, avec la jouissance, pour quelques instants, nous touchons au réel, abondement, notre essence s'étale en plein jour ou en pleine nuit, nous vivons vraiment, nous sommes dans l'épaisseur de ce monde, dans l'épaisseur de notre être nous goûtons quelques instants à la vie, à sa source en nous
Posté le 22/02/2022
B
bzo Membre
il y a quelques minutes, j'étais un lac, un lac immense dont je surveillais la surface, dont je scrutais le silence le moindre petit geste, le moindre petit effleurement, la moindre caresse, éveillait des cercles d'ondes, quelque part, en moi je les sentais courir, je les suivais avec gourmandise, je les sentais se rejoindre, arrivant de tas d'endroits différents, se rencontraient, s'entremêlaient, un instant, puis continuaient leur chemin, éphémère réseau, changeant sans cesse, dans ma chair pas trop d'ondes à la fois, ne pas trop troubler la surface, qu'elle reflète bien le bleu du ciel, la danse de la lumière, et des branchages, près de la rive, tant de choses virevoltait, grouillait, en moi, je me sentais un miroir parfait du désir du moindre petit geste s'extrayait comme un nectar savoureux, la moindre de mes respirations apportait sa nuance, écarter les cuisses, provoquait un séisme, les refermer, un autre, je n'avais qu'à me laisser engloutir, encore et encore laisser le lac se calmer régulièrement, augurait d'une kirielle de moments de tempête délicieuse, retrouver un moment, le calme matriciel, la richesse du silence, redevenir prêt à être imprégné à 100% de la soie va s'envoler, des oiseaux vont déployer leurs ailes, dans mes veines, l'horizon est là, offert, rejoignable
Posté le 23/02/2022
B
bzo Membre
parvenir à juste vivre pleinement l'instant, tout le temps ou à peu près, c'est avoir réussi sa vie, je me suis fait la réflexion, en action mes moments de plaisir, mes moments de communion avec mon corps, mes moments de grâce charnelle, j'ai envie d'écrire, sont devenus comme un phare pour moi, pour les autres moments de ma vie je veux dire, ils sont une source d'inspiration, ils me semblent comme des moments de trouble perfection, des moments de sublime expression de tout mon être, des moments pleins, des moments accomplis, des moments d'épanouissements, des moments d'incandescence totale, aussi ce que je sens au plus profond de moi-même, c'est juste que je suis, que je suis là dans l'instant, tout entier, tout entièrement moi-même, que des tas de portes et de trappes secrètes, au fond de moi, se sont ouvertes être là, juste dans l'instant, tout entièrement exposé, tout entièrement ouvert, perceptif, sensible, prêt à être imprégné de ce qui se passe en nous et hors de nous, prêt à vibrer, vibrer et encore à vibrer, vivre des moments de communion aléatoire, avec tout, avec rien, avec soi-même, avec d'autres
Posté le 23/02/2022
B
bzo Membre
le degré de relâchement peut être tel, le plaisir me liquéfie tellement, que j'ai les yeux qui partent dans toutes les directions sans que j'ai plus aucun contrôle dessus, je ne regarde plus vraiment, c'est plutôt la jouissance qui voit à travers mes yeux mais que c'est bon de se sentir ainsi, on se sent dans un univers parallèle, la jouissance semble me séparer du monde, ma chair qui me reliait à lui, n'existe plus, a été remplacée par un nectar d'une densité insondable qui tournoie lentement en moi je plonge toujours plus profondément dans l'extase, mes gémissements comme un baromètre, reflètent dans mes oreilles, l'intensité de l'orgasme de plus en plus lent coup de couteau, ma chair s'ouvre, ma chair saigne de bonheur, fouillé jusqu'au fond de l'âme, fouillé méticuleusement le désir, comme un fleuve Amazone, s'empare de moi, sans relâche et m'entraîne
Posté le 24/02/2022
B
bzo Membre
la femelle en moi, tellement éveillée, tellement délurée, tellement libertine, m'a rendu bisexuel, homosexuel, lesbienne, bref, omnivore, tellement omnivore je mange à tous les râteliers, enfin en théorie puisque, de fait, je suis tout seul dans mon coin, actuellement, reclus comme un ermite dans sa caverne, dans la grande ville, malgré une vie sociale et un travail dans une grosse entreprise mais ma chair, me fait bien sentir, où j'en suis, elle ne tient plus compte du tout de ce genre de limitations, masculin, féminin, j'aime tout, bite, vagin, anus, venez à moi, délicieuse chair, à caresser, à engloutir, à lécher, à frotter, à pénétrer par tous les orifices, je vous aime sous toutes vos formes
Posté le 25/02/2022
B
bzo Membre
ce matin, je me suis réveillé plus tôt, 8h, pas envie de sortir encore du lit, qu'est-ce que je pourrais bien faire? hé hé, pas besoin d'aller chercher bien loin, la réponse en bas, le piston du bonheur, s'est déjà mis en route, langoureusement, tellement langoureusement, cela va et vient, entre mes reins, le yin se déploie en moi, au grand galop je m'étire, j'ondule, j'écarte les cuisses, je les resserre, je les écarte à nouveau, je les resserre à nouveau, bien lentement, tout cela, bien lentement je bouge mon cul, c'est surtout cela, comme j'aime à le bouger, celui-là, comme j'aime à le bouger! quand je commence à le faire ainsi, j'ai l'impression de manipuler une bombe, de mettre en route la grande armada, l'invincible armada, conquérante, flamboyante, régnant sur toutes les mers du globe, en l'occurrence sur toutes les mers de mes deux globes blanchâtres qui se pressent l'un contre l'autre, avec la petite crevasse, entre eux sentir le yin s'emparer de mon bassin, de mes hanches, sentir ma petite fente de plus en plus, on dirait du métal fondu, rougeoyant, bouillonnant, là en bas, une forge en action, Vulcain est entre mes reins, Vulcain fulmine, Vulcain frappe du marteau, Vulcain tape sur l'enclume, comme cela vibre, comme cela résonne, partout en moi, Vulcain est tonitruant, Vulcain est déchaîné je me tends, je m'arque-boute, je me cambre, je me détends, je deviens tout mou, je deviens tout flageolant, les cuisses font frotti-frotta, avec les bijoux de famille, les contractions font frotti-frotta avec la prostate, et puis il y a tout le reste, mon corps qui bouge, mon corps qui peut tellement se mettre à onduler, mon mode liane lascive dans toute sa splendeur, chaque ondulation déclenche en moi, une armée de petites mains en soie qui caressent de tous les côtés et puis il y a mes doigts, ah mes doigts, come ils sont devenus des experts en titillements, en frottements, en effleurements, de toutes sortes, il y a des attractions touristiques vedettes sur leur parcours, ils aiment tout particulièrement visiter, mes seins, mon anus mais toute ma peau, en fait, leur convient à merveille, elle est devenue tellement inflammable, au moindre contact, je laisse glisser lentement mes paumes dessus, comme c'est doux, comme c'est capiteux, sur leur passage, un instant, cela fait comme des traînées de chaleur frémissante, soyeuse, dans ma chair j'explose sans discontinuité, doucement, sans fin, volupté, jouissance, good morning, mon cher
Posté le 26/02/2022
B
bzo Membre
j'aime tellement quand mes gémissement deviennent, comme des suppliques d'une douceur infinie dans certaines phases de la jouissance, le flux devient d'une telle limpidité cristalline, l'impression d'avoir un ascenseur hydraulique, partout en moi, cela monte avec fluidité, sans la moindre secousse, un glissement infiniment feutré, vers le haut à d'autres moments, c'est un rut délicieux, un galop intérieur, à bride abattue, un volcan semble cracher, sans relâche, ma chair qui s'est liquéfiée, et mon cerveau semble constamment exploser, disperser son contenu aux quatre coins de l'horizon
Posté le 27/02/2022
B
bzo Membre
ma femelle est capable de me faire sentir tout son sein, de m'en faire goûter toute la splendeur quand la main passe dessus, durant cette très brève progression dans la réalité, aucun millimètre, du téton, durci, de la courbe du globe, ne m'ont échappé, ne m'ont pas été transmis, à mon plus grand ravissement
Posté le 27/02/2022
B
bzo Membre
ma femelle est capable de me faire sentir tout son sein, de m’en faire goûter toute la splendeur quand la main passe dessus, durant cette très brève progression dans la réalité, aucun millimètre, du téton, durci, de la courbe du globe, ne m’ont échappé, ne m’ont pas été transmis, à mon plus grand ravissement moi, plat comme une planche
Posté le 27/02/2022
B
bzo Membre
j'aime tellement offrir mon cul, comme cela, chez moi, tout seul, j'offre mon cul, à personne, à tout le monde, au monde entier, au vent, au soleil, au temps qui passe, j'offre mon cul, je m'entraîne à le faire, du mieux que je peux debout, nu, au milieu de la pièce, je me penche en avant, je creuse les reins, je me cambre, j'ondule un peu des hanches, je fais bien ressortir les fesses, je laisse entrevoir de l'orifice tantôt serré, tantôt un peu baillant, j'essaie de le rendre le plus tentateur possible dans ces moments, j'ai l'impression d'avoir une cible plantée là, en beau milieu de la raie, derrière, de m'entraîner à la rendre le plus ostentatoire possible, le plus facile possible à atteindre, donner le plus possible l'impression, d'une ouverture accueillante où il faut bon s'engouffrer, où il fait bon prolonger son séjour, par des va et vient, tantôt vigoureux, tantôt calmes et doux je dois être homosexuel jusqu'au fond de l'âme pour écrire des chose pareilles qu'est-ce qui me prend? je passe pourtant avec indifférence devant les bars gays ( ce n'est pas vrai, cela me donne des frissons si quelqu'un au passage me regarde avec insistance mais moins cependant que quand c'est une femme, enfin cela reste cantonné à mon bassin, alors qu'avec une femme, cela parle à tout mon être) mais non, je suis juste femme, jusqu'au fond de l'âme à mes moments perdus, la femelle en moi, la belle plante que j'ai fait pousser, avec patience, qui m'occupe totalement quand je me mets en action, fait exploser tout cela, désormais, elle me donne toutes les audaces, elle désoriente délicieusement mon désir, le fait tourner dans tous les sens comme une girouette et je n'ai plus cure par où il va pointer et j'aime l'écrire aussi, j'aime décrire mon trouble, en long et en large le désir est dans ma chair, brut, irrépressible, sans restrictions, sans frontières et sans tabous et je me sens bien ainsi, prêt pour le vagin, prêt pour la bite, prêt surtout pour tout ce qui est entre les deux, qui oscillent entre, catégorie que j'aime tout particulièrement, disponibles pour tous les orifices , disponibles par tous les orifices délires lubriques transversaux du dimanche matin, je suis en fait un vieux garçon bien sage, plein de fantasmes, enfin pas trop sage, quand même, le feu est allumé constamment là-dessous, mes hanches abritent une langueur lancinante, ma peau me brûle et mes mains sont comme des lianes, prêtes à grimper dessus
Posté le 27/02/2022
B
bzo Membre
le secret ultime de ma réussite (cela fera 25 euros pour la suite...) il est vraiment simple, en fait, c'est l'attention aux détails, l'attention au moindre geste, au moindre mouvement, à la plus infime chose qui se passe en moi, qui s'éveille en moi comme je l'ai déjà écrit, si vous êtes capable d'écouter, toutes ces modestes manifestations, ces humbles échos qui montent de toutes parts, en fait, on se rend compte si on écoute vraiment bien, alors la grande tapisserie de la mer se peut se former en vous on s'écoute donc et on ne néglige rien de ce qui monte comme signal, le plus infime geste, le moindre déplacement de notre corps, tout est signal, stimulus, notre respiration, notre position, tout, absolument tout je tiens à ce stade à préciser que je parle de ma pratique à moi, si particulière, très dynamique, tout le temps en mouvement, beaucoup de caresses, de changements de positions, mes hanches bougent, des contractions, etc, etc peut-être tout ce que j'écris, n'a pas de sens avec une technique plus passive, plus contemplative, genre Traité d'Aneros comment convertissons-nous de simples gestes, de simples mouvements, en sensations de plaisir? en faisant comprendre à son corps ce que l'on veut, ce que l'on recherche et comment fait-on cela? par la répétition et en se donnant à fond, sans réfléchir, c'est un concept, ici, que j'essaie de décrire, se donner à fond, sans rien retenir et sans réfléchir, la spontanéité absolue quand on n'est pas du tout habitué à cela, en général, on devient brouillon, on fait un peu n'importe quoi, cela devient précipité, le bateau est sans gouvernail et il va un peu n'importe où, n'importe comment, il faut juste essayer de rester calme, aucune raison de se précipiter si les gens ont ce type d'attitude maladroite et improductive au début, c'est parce qu'ils ne sont pas habitué à agir sans réfléchir, dans la vie courante, ce n'est pas, bien sûr, une bonne façon de procéder sauf sans doute dans des situations bien particulières où il faut réagir très vite mais ici, justement on parle d'un type d'activité qui requiert constamment de réagir dans l'instant, sans idées préconçues et sans préméditation, ici, la spontanéité a pour but de permettre au corps de prendre le gouvernail par l'intermédiaire de l'instinct, du désir et des pulsions et même une part de votre imagination va aussi participer à l'action mais pas notre intellect, celui-là, c'est le grand ennemi, beaucoup de gens s'étonnent de ne pas y arriver, pourtant ils font tout comme il faut mais pour la plupart, c'est parce qu'ils ont leur intellect qui tient fermement la barre, on ne peut pas se connecter à son corps ainsi, on ne peut pas fusionner à lui, compter sur sa complicité, avec celui-là qui mène les opérations si vous vous élancez dans l'action, calmement, vous laissez votre corps errer, divaguer tranquillement, vous forçant à ne pas réfléchir à ce que vous faites, vous donnez l'occasion à votre instinct, à vos pulsions, à votre désir, de venir prendre le gouvernail c'est une sensation tellement unique, vous avez l'impression de faire un avec votre monture, vous sentez à pleine puissance, la complicité de votre corps, le flot des sensations est perçu sans plus aucun filtrage, sans rien qui vient l'estomper, l'amoindrir, le polluer une fois que vous parvenez à faire cela, à laisser votre corps mener les débats, votre attention peut se tourner entièrement vers ce qui se passe en vous et à ce moment-là, vous vous rendez compte qu'il s'en passe des choses, cela grouille de stimulus de tous les côtés, dès que vous bougez un peu, que vous vous déplacez, vos caresses, vos contractions, vos mouvements avec le masseur, tout cela put former un seul cours d'une richesse sans égal faire comprendre, donc, à son corps, ce que l'on veut obtenir de lui, se donner à fond, ne plus réfléchir, juste se laisser emporter et puis écouter, écouter, tout ce qui se passe vos gestes, vos mouvements, sont précieux, sont des pierres précieuses, votre corps est un sexe, éveillez-le, apprenez à en goûter la moindre manifestation
Posté le 27/02/2022
B
bzo Membre
à la fin, on ne fait plus que brasser des énergies, c'est tellement plus simple comme cela
Posté le 28/02/2022
B
bzo Membre
sublime contraste, divin yo-yo tellement cru, tellement animal, par moments, une affaire de chairs qui se frottent, qui se pressent, qui essaient de s'emboîter, le plus possible qui se ruent l'une sur l'autre , l'impression de patauger dans le sang, les nerfs, les muscles, les muqueuses, en folie frénétique, tellurique à d'autres moments, une sublime élévation semble se passer, on semble hors de son corps, la chair semble ne plus exister on est en train de s'unir, quelque part dans l'éther, un sensation de communion, prévaut, une extraordinaire sensation d'épanouissement, de ne faire plus qu'un, d'être entier, complet sublime sensation d'accomplissement, dans l'instant
Posté le 28/02/2022
B
bzo Membre
ce soir, je n'ai quasi pas pratiqué, sauf quelques secondes à gauche et à droite, tout en faisant autre chose, deux, trois secondes, par-ci, par-là, presque machinalement, le temps de quelques sensations dans ma chair je ne me suis mis en route, un peu sérieusement, que vers 01h du matin, assis devant mon ordinateur, en train de regarder une série, j'ai mis en pause et j'ai commencé à me caresser les seins lentement, tout en me laissant aller dans une pose de plus en plus alanguie quelques secondes ainsi, à me frotter, à me titiller, les pointes, avec les bouts des doigts, tout en laissant mes cuisses jouer avec mes bijoux de famille, je fus bientôt passablement excité, je me levai et m'adossai contre la table, le cul contre le bord, j'adore tellement cette posture les contractions ainsi sont divines et très variées mais c'est assez problématique pour les articulations de mes genoux quand je commence à les plier, cambrer mes hanches, me laisser aller de tout mon poids les doigts toujours sur les seins qui courent comme des petits souris, dans toutes les directions, dessus, je frotte aussi beaucoup un mollet contre l'autre, j'aime tellement sentir les poils et les peaux des deux jambes, s'entremêler, cela me donne des frissons partout je pratique quelques instants ainsi puis je retourne écrire une phrase ou deux, c'est du témoignage en direct, du reportage à chaud depuis ma chair, la précision du détail vécu comme je parviens, à me laisser envahir par le yin, mes hanches me semblent un trône, qu'il fait bon remuer, gigoter, dessus je me lève, je vais désormais, au milieu de la pièce, aller danser mon plaisir, laisser le rythme, m'envahir, mes mains continuent de jouer inlassablement avec les seins j'aime aussi, beaucoup, pratiquer debout, on est libre, dans ses gestes, dans ses mouvements comme en nul autre endroit, on peut se laisser emporter par le désir, dans toutes les directions, aucune surface, aucun obstacle, pour nous entraver, il n'y a plus qu'à laisser le feu, prendre tranquillement, en faisant vraiment n'importe quoi, mon inspiration est totalement libre, je me sens comme une feuille dans le vent, soulevé de-ci, de-là, emportée dans une direction, tout à coup, dans l'autre, je décolle, j'atterris, au gré des caprices de mon désir qui a fait de moi, son objet, sa chose, comme une diva je suis dans le vide comme une tour, emplie de plus en plus de musique, de chant, de danse
Posté le 02/03/2022
B
bzo Membre
la douceur lascive de mes hanches, des pétales de plaisir tombent en neige, en moi, je suis tellement ému, la beauté de la jouissance, par moments, est confondante, un cristal dans ma chair, luit de mille feux le ballet de la volupté, des notes dansent, des courbes s'entrecroisent, s'élancent en l'air, forment des arcs, des ponts, de lumière soyeuse
Posté le 04/03/2022
S
sensual Membre
Bonjour ô Bzo, ô P-oète, merci pour tes mots d'accueil (je n'ai pu y répondre dans les présentations, je ne sais pas pourquoi je ne peux pas m'y connecter) et surtout un grand merci pour ta persistance, ta persévérance, ta jamais démentie passion, qui m'a fait tenir au long des années en gardant la foi dans le fait qu'un jour moi aussi je trouverais ce plaisir et c'est chose faite aujourd'hui depuis trois ans que j'avais quitté le forum, je repassais régulièrement, à chaque fois je voyais tes publications, et ça rallumait l'espoir en moi... Merci donc, et bon plaisir :-)
Posté le 05/03/2022
B
bzo Membre
c'est gentil d'avoir écrit cela, si je puis aider à évoluer, donner du courage pour persister, à quelqu'un dans son parcours, cela me fait très plaisir cette forme d'entraide tellement spéciale, est une des raisons d'être de mes textes, en-dehors du fait qu'ils m'aident à faire le point sur mon état, ma progression et puis le plaisir d'écrire, j'aime tellement écrire
Posté le 05/03/2022
B
bzo Membre
faire le vide dans sa tête, le plus possible, est tellement important pour vivre à fond l'action, goûter pleinement aux sensations réfléchissez avant, après mais jamais pendant, c'est un sacrilège durant l'action, de ne pas juste être là, vivant l'instant présent, en communion avec sa chair travailler à devenir au maximum, une éponge prête à s'imbiber de tout ce qui se passe dans l'instant
Posté le 05/03/2022
E
Extatique Membre
Tu as raison, cela dit, difficile de se détacher du porno ou des photos mais oui, uniquement nous et nos corps, c’est plus efficace, je ne sais pas pour toi, mais les yeux fermés, c’est encore différent et plus puissant, on dirait…
Posté le 05/03/2022
B
bzo Membre
difficile de se détacher du porno ou des photos
il faudra bien le faire à un moment et au plus tu attends, au plus ce sera difficile, même si le porno te facilite, pour l'instant, l'accès au plaisir, sache que cela te limite aussi, diminue la qualité des sensations, fortement, comme je l'ai déjà écrit, c'est comme de mettre de l'eau dans son vin mais bon, plus facile à écrire qu'à faire, délicat de te dire de t'en passer complètement, si cela ne va pas sans, pour l'instant, peut-être un compromis, tu fais d'abord une partie de ta séance sans, tu t'entraînes à essayer d'y arriver ainsi et puis une seconde partie de séance où tu t'accordes du plaisir tel que tu peux déjà y arriver yeux ouverts, yeux fermés, oui, c'est très différent, j'ai pas mal écrit là-dessus, personnellement je préfère yeux ouverts, même s'il m'arrive de rester de longs moments, paupières closes mais yeux ouverts, c'est plus puissant, peut-être un peu moins fin et moins délicat, du fait qu'on perd en intimité mais tellement plus puissant car le monde qui nous entoure, est avec nous, quand nous nous ouvrons, quand le plaisir nous rend hyper-réceptif, tout peut vibrer avec nous, tout peut assister à rendre les sensations plus vives, c'est une question de se donner, de bien se laisser aller
Posté le 05/03/2022
E
Extatique Membre
Oui, oui, t'inquiète, j'en parlais mais j'avais déjà lu la plupart de tes messages, j'avais pioché dans le forum tant tu es intéressant à lire ;) Mais oui, pas évident, pour l'instant, j'alterne un peu et petit à petit mais je sens bien la différence déjà...
Posté le 06/03/2022
B
bzo Membre
ceci dit, comme je le précisais, ce que j'écris, est tiré de mon expérience, de mon vécu, je ne prétends pas détenir la science infuse, tu dois absolument avant tout, t'écouter toi-même, tes tripes, à toi, ton instinct, devraient être ton guide prioritaire faire des efforts, se retenir, pour faire évoluer favorablement notre progression, est une chose mais on ne devrait jamais laisser la frustration s'installer durablement en nous, elle finit par devenir contre-productive, empoisonnante si l'on sent trop fort la nécessité de se masturber en fin de séance ou de pratiquer tout en regardant du porno pour faciliter l'excitation, pour se mettre dans de bonnes conditions, alors il faut le faire juste avoir à l'esprit que c'est loin d'être idéal et que cela devrait être temporaire, ne pas laisser cela s'installer comme une habitude, une ingrédient de base de la pratique ne jamais essayer de forcer, se faire violence, est rarement la bonne formule, dans ce type d'apprentissage, il me semble
Posté le 06/03/2022
B
bzo Membre
j'aime vivre dangereusement, il n'y a pas à dire, j'étais à 2m du sol, perché sur mon échelle pliable, quand tout à coup j'ai senti un appel de mon corps, sans tenir de ma situation instable et précaire, j'entrepris sur le champ de satisfaire au devoir conjugal je me caressais un peu le sein de la main gauche, la laisser errer lentement, langoureusement, sur ma poitrine, tandis que je me cambrais un peu, ondulais très légèrement des hanches et laissais, bien sûr, mes cuisses faire frotti frotta avec mes génitaux la vague qui m'envahit immédiatement, fut d'une telle ampleur que je fermais les yeux et oubliais instantanément où j'étais, cela a duré que quelques secondes car je fus rapidement ramené à moi, par le fait que je commençais à me balancer dangereusement et que si je n'agissais pas immédiatement, j'allais tomber à la renverse et m'étaler par terre, sur les carreaux de la cuisine mais bon dieu, ces injections, dans tout mon être, d'ineffable volupté, c'est vraiment irrésistible, c'est comme un poulpe géant, omniprésent, qui bouge ses tentacules soyeuses, chaudes, caressantes, dans la moindre de mes cellules
Posté le 06/03/2022
B
bzo Membre
quel endroit magique, qu'une douche, tellement propice à la sensualité, à la volupté, avec ces millions de gouttelettes d'eau chaude qui nous tambourinent sur la peau, s'insinuant partout, traçant leur chemin sur le torse, la tête, les bras, les cuisses, l'entrejambe et puis le savonnage, véritable rituel chez moi, que je ralentis le plus possible, pour goûter au maximum, chaque centimètre carré de peau visitée mon savon aux huiles essentielles d'agrumes, la rend un peu huileuse pendant quelque temps, avec mes cuisses, après, je serre goulument mes bijoux de famille, tout cela se met à déraper comme un paquet d'anguilles, dans tous les sens, je frotte, je presse, j'effleure, comme cela glisse délicieusement entre mes cuisses, je me régale assez du patinage artistique de mes génitaux, derrière la nuque, je croise les doigts des deux mains, ma tête est entourée ainsi ,de mes avant-bras par les côtés, je me penche en avant jusqu'à entrer en contact avec les coudes contre le carrelage du mur de la douche, je m'appuie bien dessus, je cambre les reins de plus en plus, mon postérieur va de plus en plus en arrière, je serre les cuisses, je les desserre, je bouge les fesses, je sens la fente de mon cul qui s'ouvre, qui se referme, ainsi je joue de longues minutes, sentant le yin vibrer en bas, dans mon bassin je suis tellement empli d'enivrante lascivité, rien qu'à bouger ainsi , sans même solliciter mes génitaux ou ma prostate, pour l'instant, c'est juste l'ineffable ivresse de sentir le yin manœuvrer mon corps, rendant tout mon intérieur comme de la soie mouvante, au gré de mes mouvements lents et langoureux temps de faire monter une contraction, que ma prostate participe à la fête, bonjour, ma chère artillerie lourde, adorée, mes entrailles sont avides de tes obus d'ondes qui montent comme une meute affamée, à toute vitesse je sens les innombrables ruisseaux d'eau chaude partout sur mon corps, fracas de chute d'eau, je me détends le plus possible, avec les reins toujours bien cambrés, poussant toujours mon cul bien vers l'arrière, mon dos semble comme un pont arqué aux arches puissantes qui a l'eau qui coule dessus, plutôt qu'en-dessous je fais monter les contractions lentement, très lentement, je m'entends à peine gémir avec tout le fracas de l'eau
Posté le 06/03/2022
B
bzo Membre
assis sur mon tabouret haut de cuisine, je presse, je frotte, langoureusement, mes mollets l'un contre l'autre, les poils, les peaux s'entremêlent, je fais frotti frotta avec, comme j'aime cela je commence par les mollets puis je fais remonter progressivement le mouvement vers le haut, les cuisses viennent frotter mes génitaux, puis encore plus haut, mon bassin prend le relai, danse un peu tout seul, passage de relai, enchaînements, entre les différentes parties de mon corps, là-bas, en bas, les vagues générées, ainsi, semblent monter, aussi, au fur et à mesure, accompagnant sous ma peau, la progression de mes mouvements, tout en changeant radicalement de nuances, constamment je termine, enfin, par une longue et lente contraction, cuisses écartées, rien que ma prostate, donc, c'est le clou du cycle, mon bélier adoré, tout en ondes puissantes qui reproduisent à la perfection, si divinement, en moi, la sensation de pénétration ça y est, elle monte, sensation irrésistible de fonte de la chair, sur son passage, dans mes entrailles, j'ai l'impression par moments, de décoller du tabouret, tellement la contraction devient puissante, instinctivement, je m'agrippe avec les mains, pour être bien fermement assis, au bord arrondi du siège, de part et d'autre je maintiens bien longtemps la pression de la contraction, la variant un peu et tout en faisant, comme danser autour, un peu, mon bassin, juste, juste, divin, je me mets à jouir directement je reprends plusieurs fois ce cycle, avec les mollets, d'abord, puis les cuisses, et enfin le bassin et la contraction allez hop, pas de raison de s'arrêter, en si bon chemin, tourne, tourne, manège de la volupté, dans ma chair, j'ai l'impression, maintenant, d'avoir une nageoire de sirène, tellement le bas de mon corps ondule, danse et vibre, de concert comme c'est bon de s'entendre gémir ainsi, d'entendre le chant de ses tripes, en roue libre
Posté le 07/03/2022
B
bzo Membre
tout le long de mon parcours, jusqu'ici, j'ai toujours aimer m'imposer toutes sortes de contraintes, cela peut aider à explorer de nouvelles facettes de sa pratique, découvrir des radicalement différentes nuances de sensations, ou même, juste pour varier mais la plupart, j'ai abandonné car n'apportant pas grand chose, finalement, je me suis rendu compte, si on n'a pas cette impression que le corps l'adopte assez rapidement, la fait sienne, la prend à son compte, c'est rédhibitoire, pour moi je lui proposais une contrainte mais s'il ne l'acceptait pas, ne la faisait pas sienne, cela ne valait pas la peine de continuer, même si cela semble apporter quelque chose d'intéressant, au niveau des sensations pourquoi? tout simplement car dans ces moments d'exploration, de recherche, on est en mode entraînement mais une fois qu'on essaie de se lâcher complètement, qu'on remet les chevaux, qu'on essaie de ne plus du tout s'observer, eh bien on n'y arrive pas vraiment car on doit constamment faire intervenir le moi pensant pour maintenir la contrainte, le corps la rejette, ne l'adopte pas, on doit se forcer pour continuer de l'appliquer ainsi, par exemple, quand j'ai découvert, à quel point, les sensations semblaient changer de nature, de coloris selon qu'on pratiquait, yeux ouverts ou yeux fermés, j'ai essayé plus d'une fois, d'incorporer cela dans la pratique, de changer très régulièrement, alterner constamment, rester quelques secondes, paupières fermées puis les rouvrir et ainsi de suite cela fonctionne plutôt bien dans un premier temps, on est porté par son enthousiasme de découvrir des résultats intéressants, ainsi, cela génère, au début, des sensations très intéressantes, un amalgame, un mélange, curieux, original, de nuances intimistes, feutrées que l'on obtient quand on a les paupières fermées et puis les coloris plus explosifs, plus débridées, qu'on a les paupières ouvertes l'espace qui nous entoure, avec les objets qui le meublent, ont une puissance calme qui semble se réveiller, qui semble participer à notre effort, l'espace semble habité par nos vibrations, les yeux ouverts, nos sensations semblent avoir plus de place pour galoper mais voilà, ouvrir et refermer les yeux comme cela, demandent l'intervention, sans cesse, du moi pensant, on le sort de son coin, pour un instant, à chaque fois, pour commander cette action, cela devient contreproductif, à la longue, cela coupe notre élan l'instinct, le désir, les pulsions, ne parviennent pas à former ce élan puissant durablement qui semble nous entraîner, qui semble nous mener sans que l'on intervienne cela fait comme un coup de frein, à chaque fois donc j'ai fini par abandonner cette contrainte qui semblait prometteuse au début mais qui a la longue, je me suis rendu compte, comportait plus de désavantages que de gains non, les deux seules contraintes que j'ai gardées avec succès et que je continue d'appliquer régulièrement, c'est soit la non-éjaculation pendant des délais plus ou moins longs, je ne m'étendrais pas ici sur les avantages, je l'ai déjà fait précédemment, en long et en large je suis d'ailleurs, en plein dedans, à nouveau, pour l'instant, cela doit faire quelque chose comme trois semaines que je ne l'ai plus éjaculé, je n'en sens vraiment aucun besoin, l'impression de pouvoir rester ainsi, pour des années et puis l'autre, c'est de ne plus utiliser les mains pendant un certain temps, les bras restent inertes, les doigts ne caressent plus, restent passives l'intérêt, ici, c'est de ne plus solliciter que les ondes du bassin et les ondes du reste du corps, qu'on peut obtenir avec ses gestes, ses mouvements, ses ondulations, ses changements de position mais donc plus de main, plus de peau caressée, le rapport entre les ondes générées, change du tout au tout, quand tout participe, mains aussi, je dirais qu'il y en a 55% produit par le bassin, ondes génitales, prostatiques et anales, 30% par les mains qui se baladent sur moi et les 15% restant, c'est le reste du corps, qui se meut, qui ondule, tous les déplacements, tous les gestes, tous les changements de position, les accentuations diverses et variées que j'effectue avec, tout cela produit aussi des ondes alors que quand je n'utilise plus du tout les mains, les proportions changent dramatiquement, je dirai que 65% proviennent du bassin, le reste, ce sont les ondes du reste du corps c'est à chaque fois, une tellement splendide occasion d'explorer les ondes produites par mes postures en mode yin, accentuations langoureuses des mouvements, des positions, j'ai l'impression, ainsi en mode yin, de sculpter mes gestes, mes postures, d'habiter beaucoup plus mon corps spontanément, je deviens chorégraphe de mes gestes, de mes mouvements, de mes positions, dans l'espace, les ondes du bassin montent, je les sens tellement nettement quand il n'y a pas tout le charivari produit par la danse des mains sur la peau, elles se mêlent à ce qui est produit par le reste de mon corps, là aussi, je sens tellement plus précisément, avec une splendide clarté, tout ce que mes mouvements, mes gestes, mes arrêts dans l'espace, produisent comme ondes c'est plus épuré, plus sobre, dans l'ensemble, les mains sur la peau produit un boucan, très riche, très varié mais qui me fatigue certains jours et alors cela fait vraiment du bien, de rester avec les bras, juste ballants, inertes avec des flux de vibrations, moins qui vont dans tous les sens, cela virevolte moins, dans tous les coins, c'est reposant, quelque part il y aura, cependant, toujours un moment, il peut arriver après quelques heures ou quelques jours, où soudainement, mes mains sur la peau, vont me manquer terriblement, je ressentirais comme un vide insupportable de ne pas les sentir courir sur moi, de ne pas sentir mes seins, touchés, palpés, pressés, alors vite, mes paumes viendront se poser quelque part et je me demanderai pendant de longues secondes comment j'ai pu me passer de leur ballet divin sur moi et ce sera reparti avec leur activité incessante
Posté le 08/03/2022
B
bzo Membre
je continue, plus que jamais, ce matin, à ne pas utiliser les mains, à rester les bras passifs, au fil de mes instants d'action, l'exploration est passionnante, pour le moment, magique un simple geste peut devenir comme un point de couture chaud, frissonnant, soyeux, dans l'invisible, qui me relie instantanément à mon corps, un instant, je suis rattaché à lui, uni, réuni, nous ne formons plus qu'un, nous convolons, nous communions, nous sommes pressés l'un contre l'autre, nous nous sentons, nous nous ressentons, nous nous percevons, nous sommes l'un à l'autre j'ai bougé un peu mon bassin oh pas comme je le ferai pour n'importe quel mouvement trivial du quotidien, il y avait un petit quelque chose en plus, une intention, de plonger en moi, pour aller à la rencontre de mon corps, de l'étreindre, de m'unir à lui il y avait aussi, un je ne sais quoi, d'alangui, de lascif, dans ce mouvement, juste un petit peu, le yin, instantanément, était aux manoeuvres, créait une ouverture en moi, créait les conditions en moi, pour que la magie opère me voici, un instant, réuni à mon corps, lui, en récompense, me nappe, intérieurement, dans un nuage de volupté qui gonfle, qui se répand, un peu partout oh, tout cela, ce n'était que quelques secondes, un mouvement parmi tant d'autres, pour me rendre aux toilettes, un mouvement un peu, un peu beaucoup, spécial, un mouvement avec un peu de magie, injectée dedans, une drogue ineffable était dans mes veines, un moment, provoquait son effet instantané oh mon cher corps, o mon divin complice, aux pouvoirs, dans l'instant, sans limites, tu es mon petit bout de paradis, mon petit lopin de volupté et de jouissance, à arpenter, tu es rattaché à la terre, tu es rattaché au ciel, je ne sais pas bien comment mais tu es connecté à des tas de choses et je te remercie de tous les trésors que tu portes
Posté le 09/03/2022
B
bzo Membre
finalement le mode yin, c'est apprendre à laisser s'exprimer, sans restrictions, le féminin en nous mais c'est aussi, avant tout, apprendre à aimer ce corps, l'émanciper, l'explorer dans ses confins, vivre de grands moments d'épanouissement, de complicité, avec lui c'est découvrir que ce corps, ce n'est pas juste une prostate, un pénis ou un anus mais que toutes ses parties , même les plus humbles, peuvent participer au plaisir, devraient participer au plaisir, pour que l'instant soit de plus en plus abouti chaque partie de notre corps, même la plus infime, fait partie d'un sexe sans sexe, dans l'invisible, il faut l'éveiller, le révéler, se révéler à soi-même, comme être capable de vibrer des pieds à la tête, comme être capable de devenir une fontaine de volupté et de jouissance se toucher n'importe où, devrait être un acte, bouleversant de fond en comble, tant que cela ne l'est pas, on ne se touche pas vraiment, on touche juste de la viande recouverte de peau mais ce n'est pas encore, nous, nous, dans notre entièreté, nous offert, nous habité, nous saisissant notre chance, nous prêt à se laisser emporté, sans restrictions
Posté le 10/03/2022
B
bzo Membre
maintenant que j'ai découvert l'étendue, la richesse des spécificités de ma pratique en laissant les mains au repos, exploration des mouvements, explorations des gestes, explorations des postures, en mode yin, à quel point, ils peuvent interférer avec les vibrations , être des creusets moulés, dans l'instant, pour le passage des ondes à quel point, il y a moyen d'établir un dialogue, j'accompagne de mes mouvements, de mes gestes, les ondes, ils deviennent comme des instruments de musique, il y a une espèce d'interaction qui se crée, c'est absolument divin, je n'avais pas idée jusqu'il y a, deux jours, jusqu'où il y avait moyen de pousser tout cela le geste semble devenir comme un sculpture vivante, spontanée, emplie de vibrations, je façonne les sensations avec mes mouvements, mes gestes, mes postures, enfin bref, c'est passionnant donc, à la lumière de tout cela, je ne vais plus désormais attendre juste que l'envie se fasse irrépressible d'arrêter pour quelques heures ou pour quelques jours, d'utiliser les mains mais je vais alterner, dans mes périodes d'action, avoir des moments, sans les mains et des moments, avec curieux de voir comment je vais pouvoir marier tout cela, si cela apporte quelque chose de plus encore, de mixer ces façons durant les mêmes mini-séances
Posté le 10/03/2022
B
bzo Membre
sous la douche, ce soir, j'ai pratiqué de longues, longues, minutes, et j'ai déjà directement appliqué ce que je me proposais de faire, à la fin du texte au-dessus, à savoir mélanger des moments où les mains restaient passives, inertes et d'autres, où elles déambulent sur tout le corps, caressant, pressant, frottant, effleurant il m'a tout de suite semblé que mon corps n'attendait que cela, que je lui propose ce mariage, cela a directement, tellement splendidement fonctionné, il a pris cela à son compte, l'a tout de suite adopté, je n'ai plus eu à réfléchir un seul instant, cela s'est tout de suite intégré à ma technique, tout naturellement il semble que rester constamment avec les mains qui vont, qui viennent, de-ci, de-là, sur la peau, puis certains jours, arrêter radicalement leur manège, les laisser complètement inertes, passives, comme je le faisais jusqu'ici, c'est passer d'un extrême, à l'autre, quelque part en mélangeant, des moments, sans, des moments, avec, offrant cette option à volonté à mon désir, tout le long des moments d'action, ma pratique semble avoir trouvé, un équilibre qui lui manquait, je me rends compte, comme en même temps, de nouveaux, constants et splendides contrastes j'ai tellement aimé ces moments sous la douche, comme l'expression, se faire l'amour, s'est appliquée à eux, j'y arrive toujours mieux, toujours plus, moments à chérir, comme je suis emporté, comme je suis empli de volupté et de jouissance, quel entrelacement dans ma chair que de nouveaux coloris, ainsi, que de nouvelles nuances, comme c'est excitant, tout cela, ma pratique a décidément encore, plus d'un tour, dans son sac
Posté le 10/03/2022
B
bzo Membre
la douceur de la jouissance, dans ma chair, quelle caresse, si cela pouvait ne jamais s'arrêter, peut-être la mort, c'est cela on en aurait tellement envie, le paradis de l'athée, c 'est la fonte de toute la chair, dans une jouissance éternelle mais ce serait trop beau, l'athée a été ivre, un instant, un instant, il a rêvé, dans un moment de jouissance cela se passe, quelque part, entre mon anus et mon sexe, c'est comme si un ascenseur, y naissait, instantanément, avec son moteur, déjà en action, sa cage frémissante, cherchant inlassablement à monter il est là entre mon anus et mon sexe et il n'arrête pas de pousser vers le haut, j'ai cherché le bouton, à un moment donné et j'ai appuyé dessus, il a du rester coincé dans sa cage, toute ma viande, mon sang, mes nerfs et mes tripes, elles débordent de partout de la plateforme elles pendouillent dans le vide, s'étirent, s'enroulent, tournoient c'est de plus en plus sanguinolant et de plus en plus frémissant, là dedans, ça gargouille et cela monte dans un grand rire, céleste odeurs corporelles de toutes sortes
Posté le 12/03/2022
B
bzo Membre
mon sexe bouge comme un gros ver, couleur peau basanée, toute ridée, la peau de mes couilles, pas un spectacle très engageant, à bien y regarder mais qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse et l'ivresse , pour être là, elle est là, je suis dans tous mes états, ce matin, la nuit a été tellement démoniaque, sulfureuse, à tout instant, il y avait des intrusions dans mes rêves, des intrusions langoureuses, sexuelles, irrésistibles, je sentais mon cul bouger, il venait remuer jusqu'à dans mon cerveau, comme il remuait, comme c'est bon de sentir son cul remuer ainsi dans son cerveau et puis il n'y avait pas que mon cul, il y avait tout le reste aussi, mes mains s'insinuaient partout, les doigts fouineurs qui caressaient qui cajolaient, qui frottaient tout ce qui était sur leur passage et tout réagissait tellement, oh comme mon corps peut réagir de toutes parts, c'est juste divin, continent séismique, au moindre contact et puis mes seins, aussi, étaient là, globes magnifiques avec des pointes tellement sensibles, cela émettait comme une station radio, des ondes dans toutes les directions ils étaient tous là, mon anus, ma prostate, ils s'étaient donnés rendez-vous pour me rendre fou de plaisir et tout cela étaient en collusion avec mon sommeil, cela s'entendait comme larrons en foire, je n'en pouvais plus, quelle nuit, Indiana Jones sous acide, avec une troupe de jeunes femmes et de jeunes hommes pour me satisfaire , s'insinuant sous ma peau, dans mes organes, dans mes os, dans mon sang, déployant leurs charmes, leurs attributs, enfin, tout ce que vous voulez, pour me rendre complètement marteau de plaisir, imbibé de volupté et de jouissance, jusqu'à la moelle
Posté le 12/03/2022
B
bzo Membre
j'aime tellement m'entendre jouir, il y a quelque chose de tellement émouvant, de tellement bouleversant à entendre sa chair exprimer vocalement, tout le bonheur qui l'habite   car c'est bien elle qui a pris possession de mes cordes vocales, dans ces moments-là, moi, je serai incapable de ces sonorités, exprimant une animalité, sans restrictions, surtout de cette plainte soyeuse qui semble s'étirer, s'attarder en l'air   l'ineffable, dans ma chair, semble avoir le même effet qu'une douleur très intense, jusqu'à un certain point, dans ma voix, on pourrait s'y tromper un bref instant, est-on en train de torturer quelqu'un? mais cela ne dure qu'un instant, cette impression car la plainte est en même temps, tellement emplie de lascivité, qu'il n'y a guère de confusion possible, quelqu'un est en train de jouir là, jouir de toutes ses tripes et cela lui est monté à la bouche sous forme de vocalises aussi magnifiques qu'indécentes   quand on laisse sa chair s'exprimer librement, cela semble très vite devenir très indécent car la chair , c'est cru, cela sauvage, cela ne tient compte d'aucune éducation, cela ne respecte aucune convention   la bite, la chatte, la prostate, le clitoris, l'anus, en roue libre, nous rendent divinement indécent, superbement indécent, l'animal devient roi en nous et s'exprime sans aucune considération de bienséance, le désir, dans la peau, incandescent, on en a plus rien à faire d'être poli, bien éduqué, respectueux, on est en train de jouir, on est pour quelques instants, hors des clous, on peut tout faire entendre, tel que cela monte    
Posté le 13/03/2022
B
bzo Membre
retour à la case, menuiserie, pour moi, ce dimanche, terminer mes trois bibliothèques supplémentaires, c'est du extra solide, cela ne bougera pas jusqu'à ma mort, c'est du sapin raboté, poncé, cela monte jusqu'au plafond et c'est magnifique   elles recouvrent une bonne partie de mes murs, désormais, cela me fait comme un nid dont les livres sont les brindilles et les branchages qui le constituent   comme j'adore m'asseoir nu par terre parmi les outils c'est un peu froid au premier contact mais malgré tout, cela devient tellement troublant et agréable, la peau pressée, frottée, par tous ces matériaux,  tellement massifs, tellement réels qui ont, chacun, leur spécificité, au contact de ma peau, lesquels, elle est tellement pas habituée à côtoyer de si près   peu à peu, c'est comme si le sol et mon cul  fondaient ensemble, comme s'il n'y avait plus de séparation entre eux, cela commence par une interpénétration, de ma chaleur et du froid massif que le sol dégage, qui semblent entraîner avec eux, dans leur sillage, la fusion de ma chair et du parquet laminé   tout dans le réel semble pouvoir devenir aphrodisiaque, excitant, susceptible de participer à mes jeux laisser le corps réagir, s'ouvrir, se donner, se laisser entraîner, c'est quelque chose  d'existant, c'est quelque chose qui a une présence massive dans le réel, donc c'est susceptible d'avoir un effet sur moi si je suis devenu totalement réceptif, ouvert et à la libido toujours sur le qui vive, capable de faire monter mes énergies et d'inonder ma chair comme tout ce avec quoi , elle entre en contact   je me relève lentement, prenant soin de bien laisser frotter mon cul, avec les couilles qui dépassent un peu, langoureusement, bien langoureusement, je me rassieds, je m'amuse à faire cela plusieurs fois, prenant appui sur mes mains, je sens les copeaux de bois, la sciure de bois, sous mes fesses, qui poussent de plus en plus, cela presse contre ma peau, dans ma peau, semble chercher à s'enfoncer de plus en plus, cela picote, cela pince, cela gratte, cela cisaille un peu, par endroitse cela semble se mettre à bouger ensemble quand je change de position, presque comme une danse entre les globes de mes fesses et toutes les particules du bois et le plancher   je m'amuse à presser bien fort mon cul contre le sol, avec les copeaux et la sciure, comme pris en sandwich, je remue  tout cela lentement, je me caresse un peu  les seins, maintenant je fais monter une contraction, je frémis des pieds à la tête, je me cambre je reprends mon mètre, ma visseuse, je frotte mes cuisses contre mes génitaux, je gémis, je me concentre sur ma planche tandis que les vagues de plaisir s'estompent en moi   je me suis relevé, je suis à quatre pattes maintenant ,pour l'instant pour mieux mesurer et marquer le bois, oh divine occasion, pour faire quelques cochonneries bien spécifique,   je  laisse  mon cul de plus en plus se tendre vers l'arrière, je me cambre de plus en plus, j'écarte  les fesses, je sens ma raie chaude qui baille de plus en plus ouvertement, je vais faire  fonctionner la machine à fantasmes, aussi ,en plus, la position s'y prête merveilleusement j'imagine une bite bien dure qui m'enfile jusqu'à la garde, par derrière, so gay, à mes moments perdus, tout seul chez moi, je sens le chatouillement de la tête  de l'engin dans mes entrailles, qui les fouillent, qui remuent dedans, qui donnent des coups j'en frétille le cul d'excitation, eh, je suis tout seul, je fais ce que je veux! si j'ai envie de me faire enfiler   je continue de prendre mes mesures sur la planche, j'essaie de rester  bien concentré sur le mètre et le crayon qui trace sur le bois, le reste est en feu, de la lave coule en moi, de plus en plus je fais monter contraction sur contraction   ça y est, je ne contrôle plus rien, oh, mes paupières se sont refermées, je ne vois plus le bois, oh, mon crayon doit faire des zigzags pour l'instant, oh, je jouis   je dois me retenir, je suis tellement excité, que j'ai envie de toutes mes forces de lancer mon corps sur les outils, le bois, tous les objets, par terre et de les étreindre de toutes mes forces, de m'en imprégner, de me fondre à eux, de les presser le plus possible    
Posté le 13/03/2022
B
bzo Membre
je parviens tellement à me lâcher, instantanément, je suis empli de plaisir, où que je sois, quoique que je fasse, chez moi, cela donne une incroyable sensation d'ivresse et en même temps,  d'assurance, rien que d'avoir cela en soi, d'avoir cela en soi, prêt à démarrer   après ma journée de menuiserie à la maison, j'ai été promené, j'ai remarqué, que quelque semblait avoir changé radicalement, pas autour de moi, toujours le même remue-ménage, le même brouhaha, dans le centre de Bruxelles, la même confusion, la même foule cosmopolite que j'aime tellement, les vélos, les trottinettes qui filent à toute allure, dans toutes les directions, (j'aime moins)   quelques jeunes femmes assises sur un banc, à un moment donné, m'ont souri, il y avait quelque chose de très engageant, de très tentateur, dans la façon dont elles me regardaient, avec quelques années de moins, (quelques dizaines, disons...) j'aurais fait tout de suite les manoeuvres d'approche   quelque chose avait changé, donc, mais en moi, j'étais devenu incroyablement calme,  apaisé, serein, "tiens, c'est nouveau, cela, je me suis dit", je n'ai jamais été comme cela de ma vie, moi qui suit plutôt un anxieux, un nerveux, là, je me promenais d'un pas calme et assuré, je déambulais, je flânais, je prenais mon temps, je prenais plaisir à juste contempler autour de moi comme encore jamais   je me suis surpris à me dire, si je parviens à me promener avec le même état d'esprit, la même sérénité, dans la forêt, cela va être quelque chose, quelque chose va se passer, là, parmi les arbres quelque chose que je n'étais encore jamais parvenu à vivre   quoi à voir avec ma pratique? tout, ce que je sentais, c'est que c'était que le même mécanisme que j'exerçais durant l'action, de me lâcher,  de m'ouvrir sans restrictions, de me laisser entraîner, je ne sais pas pourquoi maintenant, pourquoi ce dimanche mais là, en rue, je sentais que je parvenais pour la première fois, à  appliquer le même mécanisme, à tout instant, juste comme cela, sans aucune intension de plaisir, de volupté, je parvenais à me lâcher comme jamais encore et cela avait comme effet, de me mettre dans un état de béatitude, de calme et de sérénité que je n'avais encore jamais connu   je me laissais aller dans mon corps, et je laissais aller celui-ci, dans l'instant, dans l'espace, je maîtrisais totalement, je n'avais aucun problème à le faire, je verrais dans les jours suivants, si j'ai été le jouet de mon imagination, si ce n'était qu'une fulgurance, un "one shot" ou s'il y a une suite mais là, j'ai passé un moment splendide, parmi les gens, parmi la foule des badauds je parvenais constamment, à rester dans cet état apaisé surnaturellement, en appliquant une des techniques de base de ma pratique, mise au point peu à peu,  aiguisée, ciselée,  au fil des années , et qui  là, plongé dans le monde, dans le brouhaha de la ville, avait un effet tellement apaisant, tellement équilibrant, tellement libérateur,  sur moi   j'étais  libre, libre, de vivre l'instant, sans penser à rien, libre de juste être là, de contempler les gens, les bâtiments,  tout autour, de plonger le regard sur les vitres des cafés, des restaurants, grouillantes de monde, juste d'être là, d'apprécier d'être là, de vivre l'instant, d'être là avec mon corps, comme une tour isolée, entourée par l'océan incroyable de la réalité avec sa multitude vagues qui venaient de toutes parts vers moi  
Posté le 13/03/2022
B
bzo Membre
superbe séance au lit, j'en suis encore tout essoufflé et les yeux plein d'étoiles de bonheur   j'ai déterré une technique que j'ai mise au point, il y a quelques mois qui permet de bien mettre en avant les onde prostatiques et du fait que cela fait maintenant plus de trois semaines que je n'ai plus éjaculé, celles-ci ont été particulièrement efficace à me faire tourner la tête   rien n'est plus irrésistible que les ondes prostatiques, quand on a comme cela, la chair saturée d'énergie parce qu'on n'a plus éjaculé depuis un certain temps, les sensations acquièrent une finesse et une précision, tout en étant aussi,  de plus en plus explosives, de la haute orfèvrerie, chaque contraction, tout le corps aussi, devient tellement  réactif, tellement conducteur des ondes   j'appelle cette technique que j'ai ressorti de mon grenier, la danse des sept voiles parce que les contacts de mes cuisses avec les génitaux, sont uniquement des effleurements plus ou moins appuyés mais donc, qui restent bien,  juste des effleurements   ainsi, le paquet d'ondes issu de chaque contraction , parfaitement synchronisée avec un contact des cuisses avec mes bijoux de famille, est composée, en moyenne, de 90% d'ondes prostatiques et donc, 10% de génitales   le résultat est très très intéressant, j'en miaulais de plaisir, je n'en pouvais plus, à chaque contraction,  avec son nappage d'ondes génitales, j'avais un feu d'artifice qui s'envolait de mes  entrailles, cela montait et venait exploser dans ma tête, quel festin, les amis, quel festin   cette méthode, la danse des sept voiles a aussi l'avantage que les ondes génitales, étant noyées dans les prostatiques, aucun risque que cela se transforme en plaisir pénien et mon sexe restait flasque de chez flasque malgré les bientôt 4 semaines de non-éjaculation   je restai aussi la plupart du temps, avec les bras inactifs, derrière ma tête, on sent tellement le yin dans son corps ainsi mais enfin, de temps à autre, je me caressais un peu, des feux de paille s'allumaient immédiatement sous ma peau, partout où passaient les doigts   la puissance de la prostate est telle, je la sens en moi, dans toute sa majesté, quel éblouissement, à chaque contraction, dans mes entrailles, cela donne envie de pleurer de bonheur à chaque fois, tellement c'est comme du cristal, inondé de lumière, lançant mille flammes, dans toutes les directions
Posté le 14/03/2022
B
bzo Membre
un des effets les plus extraordinaires d'une exploration patiente et inlassable des plaisirs en solitaire, hors des sentiers battus, c'est une superbe complicité qu'on acquiert peu à peu,  avec son corps   un dialogue s'établit aux fil des années, une écoute profonde de sa chair, de ses réactions, de ce qui se passe en elle, des signaux qu'elle envoie   une intimité ardente qui  permet de splendides moments d'émoi et d'incandescence qu'on ne pourrait atteindre autrement   le plaisir semble  aller de soi, à partir d'un moment donné, on  écarte des rideaux, on  pose des  questions à sa chair , on ouvre des portes au fond de soi   sur les ailes de la jouissance et de la volupté, on cherche  toujours plus,  un instant, à dévoiler dans toute sa splendeur, le vibrant mystère en nous   sur l'autel de la volupté, je me caresse sans fin, je cherche la femme, mon sexe m'aide,  mon sexe s'est ouvert, mon sexe s'est fendu, mon sexe a des ailes, mon sexe s'est retourné, mon sexe est devenu un cercle sans fin   des navires ont coulé, un jour, par ici, des trésors,  plein les cales, je chéris, par dessus tout, ces instants où la jouissance semble être devenue comme des moments de grâce absolue  
Posté le 14/03/2022
B
bzo Membre
je n'en finis pas de jouir ce soir, ma chair semble une coupe de champagne dans laquelle je trempe mes lèvres, inlassablement
Posté le 15/03/2022
B
bzo Membre
c'est vraiment tout un art de se caresser, goûter à sa peau avec les doigts   j'ai pas mal questionné le rôle des mains, encore dernièrement, j'ai toujours senti que c'était quelque chose à remettre souvent en question pour progresser, tellement leur rôle peut être important, décisif   on peut en faire trop, j'en sais quelque chose, comme on peut en faire pas assez, j'en sais quelque chose aussi   mais les mains appartiennent à la chaleur de la peau, définitivement mais sans doute pas constamment, libre doivent être les mains, de devenir paresseux, ici ou là, de s'attarder, de traîner, de faire même un petit somme, dans un coin ou à côté   c'est dans les doigts que notre créativité, que notre imagination, sont à même,  le mieux de s'exprimer, laissez les gambader librement, au gré du désir ils devraient être comme des oiseaux, libres d'aller et venir, atterrissant ici et là   ils ont cependant un terrain de prédilection, les seins et leur pointe respective, ah, comme ils aiment traîner par là, chez moi, cabrioles, entrechats, picotage, sautillement, frottement, chipotage, pressage, pincement, effleurement, retournement, virage serré, retournement, virage pas serré, prise en main massive, les paumes comme des soucoupes qui entourent, les paumes comme des soucoupes qui frottent circulairement, les paumes comme des soucoupes qui soulèvent, qui soupèsent   les mains sont des lutins gentils et bien lubriques comme il faut courez, courez, par monts et par vaux et n'oubliez pas de temps à autre, ma petite crevasse derrière, elle aime aussi quand vous vous égarez dedans, mes petits lutins fouineurs, farfouilleurs petits diablotins, plongez dans les profondeurs de mon trou trou, tout seul, à deux ou à trois, tournicotez, sortez, entrez, tournicotez, entrez, sortez, faites-moi en voir de toutes les couleurs        
Posté le 15/03/2022
B
bzo Membre
mon sexe se durcit progressivement, je le sens entre mes cuisses qui monte par paliers, il redresse la tête puis se recourbe dans la foulée, le gland semble trop lourd, pour l'instant encore, pour la hampe, encore mal assurée, plus molle que raide, épaissie un peu, au mieux, disons mais la consistance vient peu à peu et le voilà qui se dresse plus en plus à la verticale   ma chère petite tour de Pise personnelle, point d'attraction de toutes les touristes du monde, hum, j'exagère un peu, là... il y en aurait quelques unes, déjà, béates d'admiration, devant, l'entrejambe tout humide de le contempler, si splendidement se dressant devant elles, majestueux, tentateur, avec une envie irrésistible de grimper dessus, ce serait déjà pas mal   mon sexe se dresse donc, sous l'effet d'un flux intense d'ondes prostatiques qui le chatouillent de l'intérieur, c'est le pont d'Avignon , dedans, pour l'instant, on y danse, on y danse, joyeusement   je suis le cul contre le bord de la table, dans une de mes positions favorites, aves les hanches comme basculées vers l'avant, les cuisses fort écartées, m'offrant des angles d'attaque pour les contractions, totalement inédits elles montent l'une après l'autre, semblant comme empoigner dans une main , ma prostate, la presser sans relâche comme un citron pour en extraire le jus,   et elle aime cela, la coquine en retour, j'ai un flot abondant d'ondes que je parviens dans cette position si particulière à rediriger quasi exclusivement vers mon sexe qui lui aussi, aime tellement cela, tous ces titillements, comme une colonne de douces et frémissantes fourmis qui  fondent en cours de route   rien à jeter là-dedans, dans cet afflux de sang que j'ai toujours dans cette position, de la  raideur à l'air libre, sans risque d'éjaculation, plaisir délicieusement ambigu, aussi je me sens terriblement mâle, d'avoir mon sexe qui se dresse de plus en plus, de le sentir, de plus en plus dur mais en même temps, je balance mes hanches, avec une telle langueur et une telle lascivité, pas très masculine comme houle, pas du tout même   j'adore tellement ce genre de contraste, me sentir ainsi, en même temps, femelle en chaleur jusqu'aux bouts des ongles et puis  avec le braquemart dressé, comme vibrant, avec la très mâle envie de l'enfouir, dans le premier orifice qui se présente     j'ai envie d'aller fouiller avec un doigt ou deux, derrière, dans ma petite crevasse mais je dois me retenir, une sensibilité dans l'orifice chéri, me fait craindre un début d'hémoiroide, je dois laisser tranquille tout cela pour quelques jours, je devrais lubrifier plus durant mes doigtages , je crois que cela joue, à un effet néfaste  
Posté le 15/03/2022
B
bzo Membre
je sors d'une autre superbe séance au lit, un peu plus d'une heure, que de soie remuée, encore   j'ai encore dans les oreilles, les longues et douces plaintes, dans mes gémissements, elles sont tellement caressantes mais ça sort comme cela, c'est le reflet de toute cette soie qui bouge en moi   mes seins attiraient mes doigts irrésistiblement, par moments, comme c'est bon de poser les mains dessus et de commencer à les bouger, ma peau s'enflamme tellement à leur contact, j'ai la sensation de caresser deux globes bien bombés et puis leurs pointes sont si sensibles, comme j'aime les accrocher, négligemment, au passage, puis passer et repasser dessus, je les titille, je les frotte, je les racle, je les pince même un peu   mais d'une manière générale, j'utilisé beaucoup moins les mains, ce sont comme cela de brusques flambées où d'ailleurs je me mets automatiquement en mode , 100% prostatique, cuisses écartées, donc, rien que des contractions, en bas, la sensation de pénétration ainsi et de me faire l'amour avec  ardeur, avec passion, est absolument divine   alors que quand je referme les cuisses, que je les laisse jouer avec mes génitaux, les bras redeviennent passifs, je sens beaucoup mieux tous mes gestes, tous mes mouvements, toutes mes positions pour reprendre une expression que j'ai pas mal utilisée, ces derniers temps, je sculpte les sensations en bougeant, en changeant de posture   et puis je sens tellement le yin, c'est une caresse tellement généralisée de tout mon intérieur, comme une mer de soie qui danse en moi j'ondule,  encore et encore, je deviens capiteux, tout en courbes dansantes, en arabesques lancinantes, je suis en mode full liane lascive   la jouissance me vient, presque sans que je m'en rende compte, je glisse dedans comme emporté tout en douceur par un tapis roulant je semble presque léviter, à présent,  dans ma chair, ballotté à gauche, à droite, au gré de mes mouvements, léger, incroyablement léger, avec partout, toujours, toute cette mer de soie qui remue en moi qui me caresse de tous les côtés
Posté le 16/03/2022
B
bzo Membre
ah, par rapport à quelque chose que j'ai rapporté plus haut, je ne suis plus parvenu à reproduire en rue, cet état de béatitude et de sérénité, généralisées, de l'autre jour, où je parvenais à me lâcher dans l'instant, comme durant ma pratique   dans les rues grouillantes  de mon quartier, comme un buvard , m'imbibant du monde autour, juste être là, dans l'instant et dans l'espace, comme une petite flamme dansant librement   c'était donc un "one shot" mais sans doute, comme avec la pratique, il fallait ne rien attendre, après, ressortir le lendemain, en ayant oublié tout cela, ne pas essayer de recréer les conditions   pas sûr de le recette à appliquer pour revivre cela, sans doute aucune, il n'y a pas de recette, juste le faire, juste le faire, juste être, être un instant, bien accordé au monde, bien accordé à soi-même   n'y suis, en tout cas, plus parvenu, depuis, pas grave, pas grave, jouissons en attendant, jouissons beaucoup, en attendant la sérénité et la paix intérieure
Posté le 16/03/2022
B
bzo Membre
hé hé, je suis déjà un orgasme plus loin, depuis que j'ai écrit mon texte, juste au-dessus, comme c'est bon d'avoir tout cela, tellement à portée, tellement disponible
Posté le 16/03/2022
B
bzo Membre
ici, reflets d'un dialogue incessant avec ma chair    
Posté le 16/03/2022
B
bzo Membre
appuyé contre le bord de la table, les genoux , plus ou moins pliés, cuisses plus ou moins écartées, les bras de part et d'autre de mon corps, prenant bien appui, faisant levier, me permettant de  monter et de  descendre sur mon axe, comme si je chevauchais   c'est le périnée roi, cette position, les contractions partent tellement de là, j'y ai un tel accès, il semble devenir comme mon centre de gravité, mon centre opérationnel, tout semble être actionné de là et la prostate, derrière, fournit les munitions, ensemble, ils semblent être comme un canon gros calibre, que je recharge constamment et qui fait feu  vers le haut   le coup monte dans mon bassin, sur le passage de l'obus d'ondes prostatiques, toute ma chair semble fondre délicieusement , il monte  un temps,  compact, dense, mais au fur et à mesure, semble commencer à se disperser, en un faisceau de frisson chauds et soyeux qui s'élargit vers le haut qui  enfin, vient emplir , un instant, ma tête , de plein d'étoiles   le grand étalon est en moi, dans cette position, tout mon intérieur semble empli par un pal dont les frottements le transforment en un matériau incandescent, en fusion permanente, en éruption permanente, je n'arrête pas de jouir, mes yeux sont  révulsés, il n'existe plus que cette chevauchée, cette montée et descente sur l'axe, les articulations de mes chevilles et de mes genoux, en prennent un coup, tellement de mon poids, je me laisse aller   et je monte et je descend, et je monte et je descend, et je monte et je descend et je n'arrête pas de jouir, je hurle,  j'en ai les yeux remplis de larmes de bonheur, je suis dans un monde parallèle de plaisir, je ne vois plus rien, l'orgasme regarde à travers moi, voit le monde entier, le laisse me pénétrer par le regard, m'offre au monde, aux objets, aux murs ils viennent profiter de l'occasion, s'engouffrer tous en moi, tellement je suis devenu tendre, ouvert, accueillant, baisable à merci, chair en rut, chair en flammes, chair en décomposition et en recomposition, spontanées   dans mon cul, ce matin, un énorme étron, attendait d'être expulsé mais il est bien là où il est, je le veux là pour le moment, comme un masseur oublié, né de ma chair, participant de toute sa masse à la pénétration, je le sens en moi qui semble monter et descendre, rendu malléable, bougeant, de toute sa taille, de tout son volume, qui semble participer à l'effort du pal, contribuer à le rendre encore plus massif, plus transperçant, pénétrant encore plus efficacement dans ma chair   je termine d'écrire ces mots, cela me démange de partout, mon sexe n'arrête pas de couler et je me tripote sans arrêt les seins, ma prostate est en feu, mon bassin n'arrête pas de bouger      
Posté le 20/03/2022
B
bzo Membre
je me relis, un joli rut, bien débridé, ce matin   c'est ce que j'aime aussi avec ma pratique, à certains moments, c'est cela, totalement animal, totalement viscéral, totalement tellurique, de la bite, de la chatte, leur rencontre frénétique, dans mes tripes   et puis à d'autres moments, c'est quasi une communion mystique, entre mon corps et moi, je m'envole tout en douceur, irrésistiblement, comme sur un tapis volant de volupté, le monde n'est plus que soie chaude et frissonnante, la connexion à mon corps, semble se prolonger jusqu'au plus profond des entrailles de  la terre, je me sens connecté aux éléments, je me sens connecté à tout le règne animal,  à tout le règne végétal, connecté aux minéraux,  connecté au vent,  connecté aux océans   j'aime les deux, définitivement, sans restrictions, il ne faut pas me demander de choisir, je ne le ferais pas, j'aime l'animal en moi, prêt à copuler,  en bavant, râlant, léchant, mordant, me sentir pris  comme une bête et en même temps, me sentir prendre comme une bête   j'aime sentir mes mouvements, mes gestes, mes postures, féminisés quand le yin s'est emparé des commandes de mon corps, toute cette divine lascivité qui exsude de tous les pores de ma peau, je me sens capiteux,  un univers de courbes, d'ondulations langoureuses, ouvert par en-dessous, ouvert de partout, prêt me laisser emporter , sans rien retenir, me donner sans restrictions, me sentir pris jusqu'au fond de l'âme, chatoyant, paré de mille couleurs, comme déployant des ailes, incandescence épanouissante   comme j'aime aussi, quand cela ne semble presque plus sexuel, la connexion semble être devenue autre chose, un moment de transe tranquille, comme dérivant dans un espace intérieur, bien à moi, il semble ne plus y avoir de cloisons, nulle part, l'infini semble à portée de main    
Posté le 20/03/2022
B
bzo Membre
par moments, j'ai la sensation que mon sexe va exploser tellement il est empli d'ondes prostatiques, se ruant n'importe comment, dedans, tournant, un instant, follement, comme des poissons dans une nasse   c'est comme si la tuyauterie, soudainement,  était devenue trop exiguë pour le flux qui cherche à y passer, ou encore, comme un sous-marin qui est descendu trop profond, la pression est devenue trop grande, l'eau entre de toutes parts, les parois se désolidarisent,  se disloquent, les rivets cèdent   mon sexe semble se disloquer, se fissurer la pression des ondes prostatiques est devenu trop grande mais c'est de l'ineffable sous haute pression qui cherche à s'évader par toutes les jointures, je n'en finis pas de soupirer, de râler, tellement c'est délicieux, cette sensation de fissuration soyeuse, de fourmillement   les muscles de mon périnée, sont tendus à l'extrême, déviant sans discontinuité, à chaque contraction, la course des ondes vers mon pénis, alors que normalement, elles foncent vers le haut, le local de chair mollassonne,  n'est pas sur leur trajectoire habituelle, elles sont plutôt habituées aux grands espaces, là, il y a collisions et culbutes, en série, à haute vitesse, cela me fait des picotements  tellement délicieux, mon sexe s'en lève lentement   je voudrais bien m'enfoncer aussi un doigt dans l'anus, jouer un peu dedans mais avec l'hémorroïde qui y sévit pour l'instant, je ne peux qu'effleurer la crevasse, l'enfoncer très légèrement, rester à l'entrée, laisser le temps à la sale bête de se calmer, de retourner se coucher dans sa caverne, pour que je puisse à nouveau y laisser errer sans restrictions, mes petits lutins fouineurs, mes petits lutins plongeurs , à la curiosité insatiable, mes bouts de doigt    
Posté le 20/03/2022
B
bzo Membre
notre corps, notre défi silencieux, le défi d'une vie   oh, bien sûr, il y a bien d'autres choses, ici bas, il y a les autres, il y a les tragédies, il y a les enfants, mais à titre personnel, à titre intime, notre corps nous propose un défi, un défi de rapprochement, un défi de découverte, un défi d'exploration, un défi d'apprentissage   notre corps nous propose un parcours, un parcours parallèle, à partager de temps à autre, très brièvement tant de lames à déjouer dans la solitude, mais il y en a qui peuvent se révéler amicale,  chaleureuse, qui peuvent se révéler incandescence, communion, jouissance   l'émotion efface nos frontières, nous fait palper le réel, un instant, la réalité sensible, celle qui est enfouie au fond de nos os, dans notre sang, les sensations sont nos ailes dans l'invisible  
Posté le 23/03/2022
B
bzo Membre
ce matin, je me suis éveillé et mon corps, spontanément, s'est mis à danser, à onduler, sous le drap, mes mains, sont parties en balade sur la peau, des contractions montaient, mes cuisses se sont serrées tout contre les génitaux et c'était parti, pour une demie heure de jouissance et de volupté doucement débridée   des mots couvaient aussi en moi, beaucoup de mots qui se bousculaient dans ma tête, entre deux râles, deux gémissements, dans un coin de ma tête, il y avait toujours un peu de place, entre les  feux d'artifice qui explosaient de tous les côtés, pour les mots   comme des petits cubes, je jouais avec, fabriquais des phrases avec, partout sur eux, il y avait les innombrables reflets de toutes les couleurs qui dansaient, des fusées éclataient, qui formaient des bouquets colorés et chatoyant, comme un océan dans ma tête   pluie de soie dans tout mon être, oh comme c'est bon de jouir et d'être empli, ainsi, d'une volupté ineffable, de bon matin   trouver, instant après instant, des accords dans son corps, des accords, avec son corps, éveiller, instant après instant, l'harmonie sauvage des sensations, en soi   le bouquet vibrant, le bouquet ardent, des sensations, au début, il n'y avait que quelques maigres brindilles, isolées, dans un coin,   peu à peu, cela a poussé, cela a grandi, aujourd'hui, à la moindre sollicitation, c'est un bouquet somptueux qui empli tout mon être, un bouquet qui jaillit de tous les côtés   tout mon intérieur, n'est plus qu'un vagin soyeux, chaud et frissonnant, l'océan   qui couve, qui berce, son petit animal de compagnie, son érection, en lui, oh, je le sens grossir, je le sens faire des va et vient, je le sens frotter, je le sens fouiller, pénis d'ondes des contractions, divin braquemart, en moi moi qui ne suis plus qu'un vagin accueillant, ouvert, prêt à vibrer   des milliards de récepteurs, mon être sensible, frissons dans la basse cour, cela se met à danser, à onduler, de tous les côtés, oh mon poulailler, oh mon coq, oh juste vivre l'instant et sentir cette divine communion,  de tout mon être, en moi    
Posté le 23/03/2022
B
bzo Membre
et ça continue, il y a quelques instants, quel orgasme splendide, pendant de longues secondes, assis dans mon fauteuil de bureau, la tête rejetée en arrière, les paupières fermées, les reins cambrés, un doigt, enfoncé bien profond, dans mon cul, une main agrippant un sein, les hanches dansant très lentement, des contractions comme des lames de fond, montant, tout mon être, balayé de vibrations, de bas en haut
Posté le 23/03/2022
B
bzo Membre
splendides moments mais mon hémorroïde m'a fait sentir à l'instant que je n'aurai peut-être pas du   l'infame bestiole a pris ses quartier dans mon anus, il s'y sent à l'aise pour l'instant, il est bien au chaud, à l'abri, il commence à m'emmerder sérieusement, plus trop moyen de faire joujou, avec mes doigts là-dedans, comme je veux
Posté le 23/03/2022
B
bzo Membre
le plaisir ultime, en solitaire, c'est vraiment être capable de vivre le moment, en même temps, au féminin comme au masculin, l'expression, se faire l'amour, prend vraiment tout son sens   on s'enlace, on se caresse, on se pénètre, l'instant devient un lit ardent, l'instant devient une chevauchée magique  
Posté le 23/03/2022
B
bzo Membre
la réalité dans laquelle nous vivons, dans l'instant, est  notre réalité sensible, ce muet ring dans l'invisible, où il y a un  incessant combat de boxe, pour le meilleur et pour le pire   au-delà, il y a un infranchissable espace entre le monde et nous et le temps qui nous décale sans cesse par rapport aux autres, comme à des rives, à la fois si proches et si inaccessibles   parvenir, un instant, à  injecter massivement notre désir, dans cette réalité sensible, le plus longtemps,  le plus fort, possible, pour que tel le sphinx, notre plaisir puisse renaître et renaître, encore , toujours aussi neuf et resplendissant, à chaque fois  
Posté le 24/03/2022
B
bzo Membre
la douceur de mes gémissements, quand je jouis, est un enchantement pour les oreilles, divine musique, montant de mes entrailles   caresse infiniment soyeuse qui va et vient dans ma chair, comme un voile soulevé, au hasard par le vent, des lianes heureuses, ondulent en moi et bruissent de toutes leurs feuilles
Posté le 25/03/2022
B
bzo Membre
pour la première fois depuis bien longtemps, je me suis enfermé dans les toilettes de ma boîte, pour m'offrir quelques moments de détente voluptueuse, de sensualité débridée, tout seul, comme un grand   forcément, deux années de covid et de télétravail, ça m'a quelque peu, éloigné des lieux et de ce genre de pratique, hors de chez moi, on n'a commencé à retourner sur place,  un jour par semaine, que depuis un peu plus d'un mois et je n'avais pas trop la tête à cela, je me réacclimatais   mais là, pour la première fois, deux jours par semaine, j'ai repris directement mes petites habitudes et j'ai pu mesurer durant ces quelques minutes d'intimité ardente, debout dans les toilettes, à quel point, en deux ans, j'ai fait des progrès   la tête, un peu penchée en avant, le front appuyé contre le mur, le pantalon et le slip  baissés, mes cuisses venant se frotter contre les génitaux tandis qu'en même temps, des contractions montaient, j'avais une main qui s'égarait avec passion sous la chemise, caressant un sein, l'agrippant, le pressant, s'éloignant un  peu, frottant tout autour   j'aimerai pouvoir faire ressentir  quelques instants à ceux qui me lisent, ce que j'ai vécu,  durant ces quelques minutes, les mots, aussi riches, aussi , puissants, soient-ils, ne pourront restituer jamais les sensations elles-mêmes, l'état de transe sexuelle copulatoire dans laquelle j'ai été plongé instantanément, à quel point c'était réel, à quel point, je me baisais, à quel point je le vivais   le yin et le yang, désormais, sont tellement libres et capables de venir prendre possession de mon corps, le processus est devenu tellement affuté, tellement puissant, que là en ces lieux, éloignés de mon bac à sable habituel, dès que je me suis mis en mouvement, dès que les contractions ont pris leur rythme de croisière, celui d'une pénétration langoureuse, calme et fouillant  minutieusement, accélérant, ralentissant, changeant de trajectoire, variant les effets   la perfection, la finesse, et la précision,  des sensations, étaient éblouissantes, à quel point, je ressentais en même temps cette ivresse mâle toute particulière, d'avoir un  gourdin gorgé de sang, dressé , on se sent tout puissant de pouvoir pénétrer , d'aller et venir en quelqu'un, avec   et en même temps, avec une parfaite clarté, je sentais un dard remonter en moi, me fouiller, mettre le feu partout sur son passage, mes hanches dansaient, je m'ouvrais, j'accueillais, je réceptionnais, je me laissais aller, entraîner,  de plus en plus, par ce petit bélier qui me rendait instantanément fou de bonheur, faisant fondre mes entrailles avec ses va et vient   je poussais un gourdin, je le  frottais autant que possible, je jouais avec, je changeais sa trajectoire et directement, je sentais le yin, comment il réagissait, au quart de tour à chacune de mes variations, de mes changements de vitesse ou d'angle de remontée, c'était une parfaite symbiose, une parfaite coordination, la perfection d'une union où une seule chair se dédouble pour dans la foulée, immédiatement fusionner ardemment   comme je me baisais,  comme c'était passionné, comme je me sentais amant,  comme je me sentais amante, nous nous réunissions, nos corps se fondaient l'un dans l'autre, c'était splendide, être capable de vivre des moments comme cela, quelle merveille, quelle chance unique      
Posté le 25/03/2022
B
bzo Membre
à la découverte de son corps, à la découverte du corps de l'autre, chercher à s'unir de tout son être, se plaquer contre toute chair chaude, palpitante, vibrante, pleine de vie, la mort nous aura, toute à elle, bien assez tôt   on n'existe vraiment que quand on est ému, le reste du temps, on est comme un poisson hors de l'eau, on ne s'agite plus, avec l'expérience , on économise l'air, jusqu'à la prochaine possibilité de respirer un peu   l'âme, à fleur de peau, comme dans les profondeurs, se déguste, un  instant, par les émotions, plonger à la suite du dauphin, le saisir par l'aileron, vers la lumière éblouissante, dans les ténèbres
Posté le 26/03/2022
B
bzo Membre
autant ma pratique en mode yin, m'apporte satisfaction, me fait vivre des moments splendides au quotidien, autant je dois dire que mes tentatives pour réactiver une pratique purement prostatique, du genre de celle que j'avais dans mes premières années, mais sans masseur, se sont révélées un échec   d'où une certaine frustration car j'ai vraiment la conviction que ces deux pratiques en synergie, dans mon quotidien, seraient splendidement complémentaires et alors je serai vraiment totalement comblé   j'ai déjà décrit en long et en large ce que m'apporte ma pratique en mode yin, le plaisir dans tout le corps, la volupté, la jouissance, la sensation de complicité, de communion, avec son corps, la possibilité de mêler à mes faits et gestes du quotidien, aussi banals soient-ils, ne fusse que pour quelques secondes   mais je dois avouer que ce n'est toujours pas assez, même si la jouissance est là, même si j'ai des orgasmes de temps  à autre, la formidable explosivité, répétitivité, pure puissance et longévité dans la durée, des orgasmes prostatiques, me manquent   bien sûr,  comme je l'ai déjà écrit, si je devais choisir entre les deux, je n'hésite pas une seconde, je choisis mon mode yin, là n'est pas la question mais les deux ensemble, ce serait parfait, vraiment parfait   j'imaginerais bien comment se déroulerait une journée de congé, ainsi, quand je suis seul à la maison et sans visiteur, mon mode yin, m'accompagnerait et puis en soirée, plutôt en fin de soirée, en conclusion, en clôture, en finale, du cycle de festoiement intime avec mon corps, une demie heure, une heure, en massage prostatique, ce serait la cerise, une grosse cerise, sur le gâteau   là, j'ai le gâteau, mes minutes auront formé un immense et délicieux gâteau, que j'aurai dévoré à pleines dents mais il me manque la cerise, une belle cerise grosse comme une pomme pour conclure grandiosement   rien à reprocher au mode yin, mais ma psychè, ma libido, mon corps, sont ceux d'un homme, par ailleurs, j'ai déjà vécu des orgasmes prostatiques, pendant deux ans, j'en ai eu à volonté, en veux tu, en voilà, donc, je dois avouer que cela me manque quelque part   quelles raisons, à cet échec pour l'instant? difficile de répondre, il y a là, sans doute, plutôt, un faisceau de raisons, d'une part , le manque de temps, remettre en selle, ma pratique prostatique exigerait du temps, de la patience, insister, pratiquer, pratiquer, or du temps, malgré que je ne sois pas marié, pas d'enfants, que je ne parte jamais en vacances, pas de cercle d'amis qui me happe dans un tourbillon d'occupations   mais le simple fait d'avoir 8 heures par jour qui partent pour le travail, gagner son pain, cela ampute déjà d'un tiers de la journée, 8 heures que j'aurai pu consacrer à lire, à écrire, à me balader en forêt, et puis à pratiquer, à jouir, à avoir des orgasmes, à mener à des hauteurs toujours plus vertigineuses la complicité, la communion avec ma chair   et puis, il faut avouer que mon mode yin est très envahissant, dès que je me mets au lit, il m'est si facile, en un instant, d'être envahi de volupté, c'est si bon de sentir mon bassin commencer à danser, mes mains se balader sur ma peau, c'est irrésistible, tellement jouissif   alors que pour retrouver une pratique prostatique, il faudrait pouvoir se retenir de cela, reste plus immobile, se concentrer sur sa prostate, ne pas laisser mes cuisses se rapprocher de mes génitaux, ce qui provoque en moi, directement, tellement d'ondes délicieuses, c'est devenu si facile de passer en mode yin, de vivre mon corps au féminin, de jouir et encore de jouir ainsi   il faudrait du temps, des heures et des heures, pour faire revivre une pratique, rien qu'avec des ondes prostatiques, j'ai tellement habitué ma prostate à fonctionner en synergie avec mes génitaux, à dialoguer entre eux, que je devrais refaire tout un travail sur moi-même, avoir une petite traversée du désert, le faire accepter de mon corps, passer de longues minutes, voir des heures, sans volupté partout en moi, sans ces divines ondulations qui me caressent partout l'intérieur, les vagues de la mer de soie, omniprésente, me frottant, me frottant de plus en plus ineffablement   peut-être la clef serait, de vraiment tout recommencer à zéro, avec un masseur, peut-être mais j'ai pas du tout envie de me replonger un bout de plastique dans l'anus   dans deux ans et demie, la retraite, je m'y prépare, j'amasse les bouquins, les albums d'art, j'aurai enfin tout mon temps, le tantrisme aussi, les extases tantriques, j'ai tellement envie d'explorer, les énergies, leur musique, elles sont tellement multifacettes, j'ai envie de les vivre le plus possible sous toutes sortes de forme   dans la forêt aussi, j'ai senti tellement de possibilité, quelque chose se passe là, une énorme fête, à laquelle je sens que mes énergies pourraient me faire participer, dans le silence de l'immobilité, il y a des chemins, des voies étroites, à emprunter, pour communier avec les arbres, le  ciel, le vent, les énergies sont aussi la clef
Posté le 27/03/2022
B
bzo Membre
bien mieux que les hurlements débridés, témoignent de la qualité, de l'état de volupté, de  l'état de jouissance, qui nous habitent, la douceur, le moelleux, le velouté, l'onctuosité, de nos gémissements   une  plainte douce, une plainte langoureuse qui n'en finit pas, comme une lente vague qui monte, qui descend, au gré du plaisir qui surfe dans nos entrailles  
Posté le 28/03/2022
B
bzo Membre
la douceur de ton sexe, l'humidité de ton sexe, l'odeur de ton sexe   tout cela, parle tellement à ma langue, tellement à mes narines, aussi, tellement à ma bouche
Posté le 29/03/2022
B
bzo Membre
la raideur de ton sexe, les veines saillantes de ton sexe, la peau, comme salée, de ton sexe, le grain de la peau, du gland de ton sexe   tout cela, parle tellement à ma langue, parle tellement à mes narines aussi, parle tellement à ma bouche
Posté le 29/03/2022
B
bzo Membre
ma chair est à nouveau gorgée d'énergie, elle baigne, elle clapote, dedans, je n'ai à nouveau plus éjaculé depuis des semaines, je suis dans une phase comme cela   la moindre contraction, envoie comme un immense bouquet d'ondes vers le haut, en moi, je cohabite avec le plaisir constamment, ma peau est tellement sensible au moindre contact, je passe juste le bout d'un doigt, lentement dessus, cela engendre comme une traînée de frissons sur sa trajectoire   comme j'aime me caresser et mettre en route la houle de mon bassin, je deviens un bateau ivre, je tangue sur des vagues de soie qui m'entrainent, me roulent, dans leurs filets d'ineffable douceur   je fais ma gymnastique depuis une heure, enfin un embryon de gymnastique et deux, trois postures de yoga, très très light tout cela, avec l'état de mes articulation et de mon dos, je ne peux plus grand chose   pour me consoler tout de même,  le plaisir me tient compagnie, même dans mes postures de yoga, il ne disparait pas tout à fait, je m'arrange toujours pour faire un petit quelque chose en plus qui permet à la flamme de rester constamment éveillée   petit chaleur dans l'urne, au creux de mes reins, et puis soudain je passe en deuxième, puis en troisième, je lâche les chevaux, me voilà déjà, empli de la griserie d'une volupté qui se répand en moi, comme une traînée de poudre   en quelques instants, la jouissance fait apparaître son délicieux museau, il commence à me frotter de partout, oh c'est comme si la moindre de mes cellules, jusqu'aux plus infimes, jusqu'aux plus lointaines, était caressé, frottée, cajolée, des petites mains dans l'invisible, de tous les côtés, une myriade, une cohorte sans fin , de mains qui me caressent jusqu'au fond de l'âme, m'emplissent d'une soie mouvante, dansante   le plaisir est une manière de vivre, il est là comme une respiration d'ineffable, de tout mon être, dans l'invisible, elle fait s'épanouir la chair, elle détend l'âme, la fait dériver dans les cieux comme un nuage amoureux du soleil et qui ne le lâche pas d'un pouce
Posté le 29/03/2022
B
bzo Membre
mon âme danse, pour l'instant, comme un ballon joyeux, dans les airs, le désir le fait voltiger, le tient au bout de sa ficelle, de sa  main espiègle et volage   je suis assis dans mon fauteuil, face à mon écran, je fais un petit break, de mon télétravail, mes hanches se sont mises à bouger, de plus en plus langoureusement, mes cuisses frottent les génitaux chacune de mes mains englobent un sein, le presse, le frotte, titille la pointe   quel delta d'ondes délicieuses, en moi, mes amis, à chaque contraction, synchronisée avec le frottement sur mes génitaux, c'est une telle ruée vers le haut, depuis mon bassin, cela vient exploser dans ma tête, à chaque fois, je ferme les yeux pour sentir danser les étoiles velouteuses qui papillonnent dans mon cerveau   je maintiens de plus en plus longuement chaque contraction, c'est comme si, en bas, un robinet restait ouvert, coulait avec un débit puissant, et que je m'emplissais comme une baignoire, d'ineffable   toujours cette sensation que ma chair est en train de fondre, de se transformer en un liquide soyeux, dense, comme un sirop ineffablement doux qui tourbillonne très lentement sur place   j'ai retrouvé, un instant, la véritable nature de cette chair, j'ai senti cela comme une révélation, sans appel, là, dans l'instant, en communion avec mon corps, il m'a semblé que ma chair m'a présenté son véritable visage, j'ai eu comme une subreptice vision, très puissante   j'ai eu cette sensation que la vie et la mort inlassablement,  se réfléchissaient, se dévisageaient, dans un miroir , à travers moi, fusion ardente, moi, à l'intersection, un instant, sans chair, sans os, sans nerfs, sans sang, sans rien, plus rien d'autre qu'un flux, qu'un arc tendu, qu'un pont dans la lumière
Posté le 29/03/2022
B
bzo Membre
la douceur de ton sexe, l’humidité de ton sexe, l’odeur de ton sexe, les plis et les replis de ton sexe, les lèvres qui se collent et se décollent, de ton sexe   tout cela, parle tellement à ma langue, parlent tellement à mes narines, aussi, parlent tellement à ma bouche
Posté le 30/03/2022
B
bzo Membre
ma langue joue au jeu du chat et à la souris, avec ton clitoris, le voilà qui apparait d'entre les plis, qui disparait, qui réapparait   sur ton pré humide, ton pré charmant, ton pré fleuri, mes doigts, mon nez et ma langue s'affairent, c'et toujours le printemps par ici, la chair y dégage des odeurs de tourbe riche, fertile   tes râles de plaisir, comme des nuées d'oiseaux, s'envolent, s'éparpillent dans notre ciel, commun pour l'instant, volètent inlassablement autour de mes oreilles, comme j'aime ta voix, la douceur de tes gémissements   tes entrailles, chantent, dansent, font des entrechats entre mes reins, dans ma queue dressée, dans mes veines, dans mes os, dans mes muscles   mon désir surgit comme un dragon gentil, de toutes parts en moi qui a envie de te recouvrir de ses flammes pour que le bûcher sur lequel, tu brûles, pour l'instant, te consume toujours  plus  
Posté le 30/03/2022
B
bzo Membre
mon attrait pour les pines dressées, est indéniable, pas autant que pour un vagin mais tout de même   j'aime ces petites tours de chair, gorgées de sang, j'aime passer la langue dessus, lentement, lentement, très lentement, tourner autour avec, monter, descendre, dessus, avec ma bouche, inspecter chaque centimètre carré de sa peau tendue, bien l'humidifier avec ma salive   et puis ce gland, souvent violacé, tellement sensible au moindre contact, comme j'aime m'attarder dessus, le prendre un peu entre mes lèvres, le presser, le frotter, par petites touches et puis du bout de la langue, taquiner le méat, tournicoter avec dessus   oh le voilà qui s'agite, qui coule déjà,  le vilain, ce sera toujours trop court
Posté le 30/03/2022
B
bzo Membre
les courbes de ton corps, dansent devant mes yeux, caressent inlassablement mes sens, ton harmonie féline, au moindre de tes mouvement, languides à souhait, m'enflamme,  affole mon désir, toujours plus   et puis il y a ton bassin, ah ton bassin, tes hanches larges et en même temps, tellement fines, mélodieuses qui semblent te faire esquisser un pas de danse, au moindre de tes mouvements   ton sexe, ton merveilleux sexe, cette ouverture sur la terre la plus fertile qui soit, ici bas, comme j'aime toute la faune et la flore qui semblent s'en échapper, se ruer à l'air libre, accourir vers moi de toute leur luxuriance lascive   tes baisers sont comme des roses humides au goût de caramel sucré et puis ta langue qui bouge sans cesse, au grain tellement râpeux comme j'aime la sentir parcourir ma peau, la lécher, tu mordilles avec tes petites dents, coquine, partout, partout, de toute ta sauvage douceur   ton sexe sur ma bouche, nos chairs dialoguent, s'entendent, se parlent, se murmurent des secrets, je prends tes globes blancs d'en bas, entre mes mains, comme j'aime les écarter, les presser, les pincer, les fesser un peu, passer deux, trois doigts soudainement dans ta raie, les plonger bien profond, touiller, remuer, sans ménagement entendre ta voix gémissante, qui me supplie de te prendre, là maintenant, que tu veux sentir ma pine dure, entre tes muqueuses humides, aller et venir
Posté le 30/03/2022
B
bzo Membre
c'est étonnant, je relis mes quelques textes de ce matin, il faut dire qu'à cause du changement d'heure d'été, hier soir, j'ai subis le contrecoup et je m'étais écroulé dans mon lit vers 23h, ce qui est inhabituellement tôt pour moi, aussi j'étais déjà debout vers 5h du matin et après m'être envoyé divinement en l'air pendant près d'une heure et demie, j'étais allé écrire rapidement quelques textes dans la foulée, avant de prendre mon petit déjeuner et de me mettre devant mon ordi pour le télétravail   décharger avec ma plume, jouir avec les mots, certains fument après le plaisir, moi , ce sont les mots   mais  c'est la première fois que j'écris des textes où je n'évoque pas des épisodes de ma pratique en solitaire, où plutôt, j'interagis sexuellement avec d'autres   c'est très bien, c'est venu comme cela, c'était plus fort que moi et j'en suis très content, cela reflète une solide évolution chez moi, que mon désir, au moins dans des textes, soit tourné vers d'autres corps, de femme et d'homme, indifféremment   non, pas que cela reflète de récentes expériences érotiques vécues, cela fait des années que je n'ai plus couché ou fricoté, avec quelqu'un, j'ai écrit ces textes, en me servant de mes souvenirs et aussi de fantasmes car à vrai dire, même si j'ai eu déjà par le passé, des expériences avec des hommes, c'est essentiellement resté au niveau du touche-pipi, du chipotage de sexe à deux, des masturbations, du frotti-frotta, jamais été jusqu'à des fellations   mais j'ai beaucoup évolué, depuis que je pratique en mode yin , je me sens désormais prêt à assumer tout mon désir, je me sens avoir des ailes qui ont poussées, des ailes très cochonnes, je me sens omnivore, lubrique à souhait, attiré par tous les orifices, par les bâtonnets qui se dressent aussi, par toutes les chairs consentantes et volontaires, tout particulièrement attiré par tout ce qui flotte entre les deux sexes, sans frontières précises, fluctuant entre les deux, comme moi, en fait, durant l'action
Posté le 30/03/2022
B
bzo Membre
cela ne rate jamais, chaque jour, sous la douche, après je me sois nettoyé les parties avec mon délicieux savon aux huiles essentielles d'agrumes, comme cela glisse, comme cela, dérape, là en bas, la tête appuyée contre le mur ainsi, penché en avant, mes cuisses s'en donnent à coeur joie, mon sexe, mes couilles, partent  une savonnette dans toutes les directions, cela génère en moi, des sensations d'une onctuosité tout à fait irrésistible   mes hanches dansent lentement et j'assaisonne le tout d'une contraction, très régulièrement, quels moments, après une journée au boulot, une détente suprême, avec le torrent d'eau chaude de la douche, en plus, qui m'enveloppe, je suis au nirvana
Posté le 31/03/2022
B
bzo Membre
la puissance, de nos mouvements, de nos gestes, de notre positionnement  dans l'espace, c'est  tout un continent à explorer   une fois que nous parvenons à bien libérer les énergies en nous, la qualité des sensations que nous allons vivre durant la séance, dépend en grande partie de cela, de la façon dont on bouge et dont on ne bouge pas!   la sarabande des chiens de berger guidant le troupeau, sentez comme chacun de vos gestes, chacun de vos mouvements, la façon dont vous maintenez ou ne maintenez pas, une posture, influent sur les énergies   c'est vous qui colorez les libellules, qui orchestrez leur chorégraphie dans les airs, la complicité avec votre chair, c'est la complicité de celle-ci, avec les énergies qui circulent en elle   que vos mouvements, que vos gestes, que la façon dont vous vous immobilisez, soient comme un enchaînement de caresses vers l'intérieur   une mer de soie est en nous, apprenons à la mettre en mouvement, avec notre corps, le désir, c'est une danse, de tout notre être        
Posté le 31/03/2022
B
bzo Membre
je n'ose même pas imaginer la frustration de tous ceux par ici qui n'y arrivent pas, qui s'y emploient avec patience, avec ferveur, avec application mais qui n'y arrivent pas   quel message leur faire passer, qui n'a pas encore été dit? patience, persévérance, la belle affaire, ils en ont déjà déployé des tonnes, sans grand résultat   pour la masturbation, c'est simple, vous vous chipotez la quéquette jusqu'à ce qu'elle devienne plus ou moins dure puis vous la secouez et voilà, c'est bon, vous y êtes, vous savez éjaculer en solo, relâcher la pression, en obtenant un peu de jouissance   mais pour tous les plaisirs non péniens, plus particulièrement prostatiques, il n'y a pas de recette, tout ce que l'on lit par ci, par là, ne sont que des indications très générales qui n'assurent en aucune manière, le succès car l'essentiel est ailleurs   tant que vous suivrez des indications scrupuleusement, durant vos séances en espérant  appliquer un mode d'emploi, façon meuble Ikea vous passerez toujours à côté   l'essentiel est ailleurs, l'essentiel est dans le rapport qu'on établit avec son corps, personne ne peut faire cela à votre place et personne ne peut vous donner d'autre explication que celle qu'il faut établir un rapport avec son corps, qu'il faut bien se détendre, s'écouter, etc   il y a un moment où il faut le saisir dans sa chair, qu'il faut arrêter de penser à ce que l'on fait et essayer  juste de sentir, de s'écouter, de se lâcher, d'essayer de libérer son désir, ainsi, de parvenir dialoguer avec sa prostate, ainsi, d'établir le contact avec son corps, ainsi   on ne peut pas faire tout cela en pensant, on ne peut le faire que si on se laisse entraîner, sans plus penser à rien, que si l'on accepte d'être le plus possible  dans l'instant, avec son ressenti, avec son instinct, avec ses pulsions   tous ceux qui appliquent scrupuleusement des gestes , des recettes, lues ici ou là, ils n'ont aucune chance, tant qu'ils sont juste dans le copiage plus  ou moins scrupuleux   il y a un moment où il faut accepter d'être sans plus aucun fil conducteur, qu'on ne sait plus du tout où l'on va aller, ce que l'on va faire, si cela va réussir, ce que l'on va obtenir, juste on le fait, on est là dans l'instant et on fait, on cherche à éveiller son désir, on cherche à dialoguer avec sa prostate, aussi maladroit que ce sera, dans un premier temps, aussi silencieuse que reste leur chair, là ils cherchent enfin réellement à établir un contact, là, ils auront fait réellement des premiers pas dans la bonne direction   qu'ont-ils à perdre? si jusque là, tout le reste n'a pas réussi, en essayant de suivre toutes sortes de préconisations? à avoir l'audace de ne plus écouter que soi-même?   c'est en vous, aussi, c'est en tout le monde, cela je le sais, cela je le certifie, je suis prêt à le signer mais il faut y aller en faisant vraiment table rase de tout, juste faites, essayer d'éveiller votre désir, essayer de dialoguer avec votre prostate, en vous écoutant, c'est la façon la plus simple, en fait, il n'y a qu'à faire n'importe comment, sans réfléchir à rien, c'est si compliqué, dans le domaine du plaisir, d'essayer de suivre des indications plus ou moins, à la lettre, le désir, c'est la liberté absolue, c'est se laisser mener par ses sensations on est comme une feuille dans le vent, léger, léger   la clef est en soi, il faut aller la chercher en vous, il faut plonger, les mots d'autrui, y compris ceux-ci, ne vous serviront pas à grand chose, tant que vous n'aurez pas découvert dans votre singularité , dans ce qui vous est propre, la clef, la clef pour ouvrir la porte vers les plaisirs non péniens il y a une nécessité de se singulariser radicalement pour pouvoir y arriver, oser la singularité, oser le geste personnel, oser se faire confiance aveuglement, à un moment donné, c'est oser donner les commandes à son corps            
Posté le 02/04/2022
B
bzo Membre
je prépare mon petit déjeuner, par moments , mes gestes semblent devenir comme ceux d'un rituel secret, acquérant de l'épaisseur, du moelleux, du mystérieux, le temps d'étendre le bras pour atteindre une de mes boîtes de thé, cette fraction de seconde, aura été différente, mon corps et moi, on se serra comme serrer l'un contre l'autre, frotter un peu langoureusement, l'un contre l'autre   une fraction de seconde, ni vu, ni connu, un nuage de chaleur soyeuse, ondulante, passant en moi, le moment se serra ralenti, se serra accéléré mais plus tout à fait, à sa vitesse normale, à sa vitesse de tous les jours, où tout est mécanique, tout est machinal où je reste dans ma tête, perdu dans mes pensées et mes rêveries
Posté le 02/04/2022
B
bzo Membre
debout, je m'afférais mais soudainement, une petite envie, je m'arrête,  je me penche un peu en avant pour m'appuyer contre le mur et je resserre les cuisses, jusqu'à avoir les génitaux, enveloppés dans leur doux étau, les pressant un peu, je maintiens la position, j'ai l'impression de serrer un fruit, gorgé de sève, entre les jambes et que je m'apprête à croquer dedans   les ondes commencent à envahir mes cuisses, je les sens à présent, se répandre dans mon bassin, cela me donne une envie irrésistible d'onduler, de sentir tout cela  tanguer, très lascivement de sentir tout mon intérieur, comme caressé   je fais monter une contraction en plus, oh le gentil bélier, il a l'air de s'enfoncer comme dans du beurre, le terrain était déjà conquis, toute de soie chaude ondulante, j'ai des nuées d'étoiles dans la tête, à présent, oh comme c'est bon, ces quelques secondes ardentes, avant de retourner bricoler        
Posté le 02/04/2022
B
bzo Membre
je suis passionné par les gestes, les mouvements et par les postures du corps, pour l'instant, dans ma pratique, bien sûr, j'ai décris plus haut, comment cela se passe   je fais monter les énergies, par la prostate, les génitaux et tout le reste du corps et puis j'effectue une sorte de danse lascive où tous mes gestes, mes mouvements, mes postures, semblent être des caresses vers l'intérieur et bientôt c'est comme s'il y avait un océan de soie , en moi dont je règle les mouvements, les vagues, avec mon corps en mouvement ou bien ses postures   mais là, pour quelques minutes, je n'ai pas fait appel à ma prostate, ni aux génitaux, à rien de sexuel, juste j'attirais les énergies, rien qu'avec mes mouvements, mes gestes, mes postures en évolution, dans l'espace, comme c'était passionnant, les énergies étaient bien là, sous une forme différente, non sexuée mais néanmoins il y avait une sorte de plaisir, de bien-être, quelque chose de l'ordre de l'extatique, je dirai   mais comme c'était fascinant et comme cela me venait naturellement, j'étais vraiment content de sentir que mes énergies réagissaient au quart de tour, sans aucune sollicitation sexuelle, je dansais, je me mouvais, une forme de grâce naissait en moi, avec les gestes qui semblaient comme des ailes de papillon, par moments, je battais l'air, je fouillais l'espace autour de moi, avec mes mouvements en quête de petits moments d'accord   cela a fonctionné à merveille, je n'hésitais pas un seul instant, mon corps savait ce qu'il avait faire, je me remettais entre ces mains, je laissais l'instinct me guider entièrement, j'épousais l'espace, ce grand vide qui semblait être devenu matriciel, je naissais, je me ressourçais, il y avait de la vibration, je le sentais très nettement, une vibration gracieuse, élégante, comme de la tulle délicate, elle semblait tour à tour en moi, hors de moi, passait de l'intérieur vers l'extérieur
Posté le 02/04/2022
B
bzo Membre
cette nuit, j'ai constaté quelque chose de très intéressant, je me réveille pas mal de fois et la plupart du temps, mon corps automatiquement se met en action, et comme j'ai toujours en plus, des rêves extraordinaires, très puissants, plein d'aventures, je passe des nuits très agréables, qu'on pourrait qualifier du type, Indiana Jones sous acide, entrecoupé de moments érotiques très débridés et tout à fait délicieux, bref je suis très content de mes nuits, on ne peut guère demander de plus   cette nuit, ce qui s'est passé, c'est que je me suis réveillé, cependant mon corps ne s'est pas mis en route, il est resté bien sage, il ne bougeait pas langoureusement, je ne me caressais pas, etc, etc j'ai même été étonné, "tiens, tiens, qu'est-ce qui se passe", je me suis dis   après un court moment, cependant, j'ai pu faire la constatation , avant de me rendormir et de continuer avec Indiana Jones, que mon corps était empli d'énergie, je baignais littéralement dedans, je les sentais en moi, elles étaient là partout, tournant comme des poissons dans la nasse, le moindre mouvement là-dedans et cela aurait explosé délicieusement en sensation voluptueuse, je me suis fait la réflexion, "pas étonnant, que mes secondes d'éveil soient si érotisées avec toutes ces énergies coulant librement en moi"   et j'en ai tiré la conclusion que quand on rêve, les énergies coulent en nous, que les rêves s'en nourrissent que c'est leur carburant, que cela fonctionne comme cela,, elles montent en nous, les pompes fonctionnent toutes seuls et le bolide fou des rêves démarre, tournant une partie de la nuit, sillonnant dans tous les sens, une mystérieuse galaxie qui nous est très personnelle   pas très scientifique comme réflexion, je vous le concède, je fais tourner très fort, mon imagination mais elle me va, elle a sa logique, basée sur des constatations intimes qui me parlent, qui me persuadent, sans efforts   j'ai senti à un moment donné, au beau milieu de la nuit, que mes rêves émanaient de mes énergies, en roue libre, là, partout, en moi, sans que je les ai fais monter sciemment, consciemment
Posté le 03/04/2022
B
bzo Membre
mon corps, mon corps, je ne me lasserai jamais de chanter tes louanges, tant tu me combles, jour après jour, de trésors   cette chair, désormais, à nouveau, ne demande qu'à exploser, au moindre contact, au moindre effleurement, tellement longtemps, je n'ai plus éjaculé, tellement j'ai accumulé les énergies   enfin,  par le mot, exploser, il ne faut pas entendre quelque chose de brutal, de déchiquetant, d'assourdissant, genre orgasme qui emporte tout sur son passage   plutôt, de la coulée douce , de la coulée chaude,  de la coulée onctueuse, à travers la chair, de la coulée qui fait pousser irrésistiblement des ailes, de la coulée qui se répandrait en un clin d'oeil, un peu partout, de la coulée comme une piste de décollage et puis soudainement, déjà, donc, on se retrouverait en l'air, avec des ailes immenses, battant extrêmement doucement, faisant ressentir de tous les côtés, une myriade de nuances  chatoyantes   elle est comme cela, ma chair, de la tête aux pieds, prête à se transformer en un tapis volant,  pour un oui, pour un non, spongieuse, sanguinolente, d'un côté, soyeuse, frémissante, de l'autre prête à m'envoler jusqu'au fin fond de l' âme, dès qu'elle se met en action, avec une lente, une irrésistible, accélération, direction le bleu profond, gorgé de soleil, de  l'azur,          
Posté le 03/04/2022
B
bzo Membre
je prends un tel plaisir à entremêler de plus en plus le yin, à mes faits et mes gestes du quotidien, c'est un peu comme une danse, une action toute banale se transforme en quelque chose d'intense, de riche, un moment de complicité, de communion, avec mon corps   nous nous entendons, nous collaborons, pour faire du moment quelque chose d'ardent,  quelque chose d'incandescent, faire flamboyer les énergies comme on allumerait un feu de camp, sentir les flammes , la chaleur soyeuse m'inonder, un moment de bivouac intime   c'est un tel entrelacement, je suis habité par des fantômes de soie, ils se sont éveillés, ils se lèvent, vont et viennent, ils se croisent, s'en vont , je sens leurs effleurements dans ma chair, c'est une telle félicité, quelle basse-cour      
Posté le 05/04/2022
B
bzo Membre
l'urine fraîche, chaude, sortant de notre corps, moussant un peu, est vraiment le lubrifiant le plus extraordinaire qui soit   bon, cela ne dure que quelques secondes mais durant ces secondes, on a l'impression de glisser sur du velours chaud,  moelleux, irrésistible sensation
Posté le 06/04/2022
B
bzo Membre
je bouge, je me déplace, je m'arrête, je repars, je m'assieds, je me relève tout le temps, le désir est  en moi, libre de s'exprimer, comme il veut, sans considération des frontières de  l'identité sexuelle de ce corps, qu'il parte dans la direction qu'il veut, je le laisse danser , je le laisse,  me transformer en sa dance   mes gestes fleurissent au passage, libèrent de brefs bouquets, deviennent sinueux, doux, capiteux, comme empruntant des arabesques langoureuses,  dans l'invisible   ce n'est plus de la viande qu'il y a là-dessous, pendant quelques instants mais de la soie, les innombrables vagues d'une mer de soie   mon corps chante, me fait s'envoler en flots de notes, dans les airs, mes doigts organisent sous la peau, des immenses troupeaux, en migration, de feux de paille   enivrante complicité, tendresse sans bornes, envers soi-même, il est temps de s'aimer, de toutes ses forces, de joindre sans réserves, le geste à la parole, de laisser ce corps se faire l'amour comme cela lui plait, d'accueillir le féminin, comme le masculin, sans rien rejeter, sans rien retenir    
Posté le 09/04/2022
B
bzo Membre
étonnant, comme avec le corps en mode yin, le moindre geste, le moindre mouvement, peut délivrer d'intenses et variées , sensations qui forment comme un flux, au fur et à mesure qu'on bouge   ce matin, par exemple, assis sur mon tabouret haut de cuisine, prenant mon petit déjeuner, juste en me cambrant un peu, tirant les épaules vers l'arrière, écartant lentement les cuisses, je me suis retrouvé en mode yin complètement, des flots d'énergie circulant en moi, et le moindre geste que je faisais, était devenu comme capiteux, chargé d'un maximum de lascivité, de luxure et je m'enivrais de mes mouvements   j'avais l'impression de me faire l'amour, juste en bougeant sur mon tabouret
Posté le 09/04/2022
B
bzo Membre
mes doigts sont plus actifs que jamais, cependant je n'utilise actuellement, à nouveau, plus que le bout de mes doigts   ils glissent un  peu partout, font comme du patinage artistique, sur ma peau, tout particulièrement attirés par les tétons, bien sûr, ceux-là, sont tellement en communication directe avec la prostate, génèrent des ondes tellement spéciales, fines, puissantes, mais ailleurs aussi, plus que jamais en balade, un peu partout   on pourrait croire que c'est une contrainte que je me suis imposé mais non, c'est une incroyable liberté, en fait, que j'étais  enfin prêt à découvrir, à exploiter comme il faut   cela se délie tellement quelque part, ainsi, il se crée à tout instant, une sorte d'équilibre quasi miraculeux, entre les ondes générées par le bassin et puis celles du reste du corps, tout en résilience, ployant et se redressant comme le roseau, tout en constant dialogue, en constante émulation, entre les différentes parties de mon corps   un cristal semble s'emplir de lumière, de plus en plus, se mettre à vibrer, devenir un geyser, montant, se confondant à moi, il n'y a plus qu'à se rendre totalement, à ce baiser de la lumière qui semble avoir envahi ma chair, se laisser butiner jusqu'au fond de l'âme, par ces rayons tellement ineffablement chauds et fins
Posté le 10/04/2022
B
bzo Membre
j'avais tout un plan bien établi pour cette matinée mais finalement, tout est en train de passer aux oubliettes, juste, je me donne du plaisir, je suis en dialogue ardent avec mon corps, je flambe, je festoie   ma chair et moi, on communie, c'est ma petite cérémonie à moi, du dimanche matin, la messe dans la chair, tout en ondulations langoureuses, frottements et gémissements   alleluia, que la jouissance et la volupté, soient avec vous, mes frères et soeurs et beaucoup de pipes et beaucoup de cunni   bon, j'arrête, je vais essayer, tout de même, de faire encore quelque chose
Posté le 10/04/2022
B
bzo Membre
dès qu'une occupation ne nécessite pas toute ma concentration, le plaisir se met automatiquement en route, en moi, il m'accompagne dans toutes mes activités, il les ornemente, les décore, les colorie   je recherche pour l'instant, juste ces moments de connexion, à mon corps, ces innombrables petits moments d'intimité avec lui, cela se traduit par de brefs bouquets de sensations mais tellement colorés, tellement parfumés, l'épanouissement que tout cela m'apporte, me suffit, pour l'instant, amplement, m'apporte totale satisfaction   c'est difficile à expliquer, c'est juste que mon corps qui passe, le temps d'un éclair, en mode yin, c'est comme si je vivais un moment de chamanisme, je retourne un instant l'iceberg, sa partie immergée, devient  la partie hors de l'eau, l'acte de me faire un thé ou de pendre mon linge, tout d'un coup, cela devient quelque chose de très spécial, un moment de communion, un moment d'éblouissement intime   mes génitaux ma prostate, ma peau, sont devenus tellement réactifs, mes gestes, mes mouvements, éveillent des sensations, directement, dès que je passe en mode yin   le désir semble un magnifique et immense arbre, à la frondaison touchant le ciel, prêt à se déployer, à tout instant, quelle musique délivrent ses feuilles, j'en suis tellement empli par moments, se sentir vibrer de la tête aux pieds, c'est le geyser, même, de la vie, qui passe en nous    
Posté le 13/04/2022
B
bzo Membre
il y a toujours une vague qui semble m'attendre, une vague qui semble prête à m'emporter   je pose la main sur ma peau, quelque part, je commence à la bouger, doucement, lentement et je la sens venir me cueillir, me soulever, je ne pèse plus qu'un fétu de paille, je glisse sans poids, comme un corps céleste,  dérivant quelque part, à travers une galaxie de soie   il y a toujours une part éthérée, comme cela, dans le mille-feuilles instantané, de mon plaisir, mais l'essentiel est tout de même beaucoup plus ancré dans la chair et le sang, dans la sueur et la tension, dans le va et vient coïtal, tout en douceur   sensation de sexes qui s'entremêlent, passionnément, qui se frottent, qui se cognent, qui se pressent, sensation d'odeurs de bite, de chatte, de sueur, de pisse, de muqueuse humide, sensation de muscles qui se tendent et qui se détendent, successivement, apportant un grand soulagement, sensation de labeur, de labour, de passion amoureuse,  dans la chair  
Posté le 14/04/2022
B
bzo Membre
je reste parfois, assez longuement, dans de drôles de positions pas très naturelle, pas très confortable, souvent même, pas très catholique   la vérité, c'est qu'en ces moments, quelque soit la posture dans laquelle je me suis figé, je reste le plus immobile possible, pour ne pas en rater une miette, suis en train de déguster, j'ai senti que pour le moment, le réseau a une forme particulièrement propice, pour la circulation des ondes   et je ne bouge plus, juste, je pompe les énergies, les fais monter, les fais jaillir et je laisse tourner follement, moments de circuit automobile, un jour de Grand Prix, parmi le silence de mes veines  
Posté le 14/04/2022
B
bzo Membre
rentré d'une longue journée au boulot, fais des courses, aussi, j'ai refermé la porte, me suis versé un verre de prosecco, bien frais, c'est le moment de se détendre, le brouhaha s'apaise, l'agitation s'est éteint   me suis déshabillé, premier moment sublime de la journée, ma peau  dénudée, me propose directement mon corps, je retrouve mon tête à tête intime avec lui, on reprend là on l'on s'était interrompu   ce n'est plus juste mon véhicule, c'est mon partenaire, mon complice, en explorations sensuelles, sensorielles, gourmands, nous sommes, d'extases diverses et variées, gourmands, nous sommes, de communier, de vibrer   le premier frisson de la journée, comme il est sublime, comme il me traverse comme une vague légère et colorée, il semble terminer sa course dans mon âme, y déposer de la lumière, de la chaleur, de l'ineffable   une autre vie, par ici, entre ces quatre murs, parmi mes livres et ma chair, un chemin d'avancée dans la lumière, discret, à l'écart de tout, se resourcer, se regrouper un peu, retrouver les choses essentielles, le monde semble comme un constant éparpillement, un gaspillage sans fin, de biens précieux, délicats, périssables qui nous happe dans son tourbillon
Posté le 15/04/2022
B
bzo Membre
ça fonctionne splendidement ce soir, j'écrivais, il y a quelques jours, que je décorais mes faits et gestes de brefs bouquets de sensations, ce soir, ce serait plutôt le contraire, c'est un flux constant de sensations que je décore de mes faits et gestes du quotidien   je ne vais pas me plaindre, c'est vraiment trop bon, je me fais l'amour, je n'arrête pas de gémir, d'onduler, de me caresser mais en même temps, je fais ma gymnastique, je fais ceci, je fais cela, je ne suis pas sûr comment j'y arrive mais j'y arrive   rien de très acrobatique, juste ce corps en mode yin qui semble tellement habité par des couleurs chatoyantes, au moindre mouvement, au moindre geste, c'est comme si j'avais un charmeur de serpent qui jouait en moi et qui faisait tout onduler   et puis mes doigts, après une journée passée sur le clavier, sont trop heureux de se gambader sur ma peau, quelle symphonie de notes qui montent de partout, quelle harmonie sauvage, dans ma chair, le désir fait danser tout mon être, en même temps que je vaque à mes occupations  
Posté le 15/04/2022
B
bzo Membre
la douceur  voluptueuse de mes gémissements, était telle, ce soir, que j'avais l'impression de jouir par les canaux auditifs, aussi   j'ai cru plusieurs fois que j'allais m'évanouir, d'abord il y avait dans mon bassin, ce lent coup de poing de soie qui remontait, qui remontait, provoquant une fonte délicieuse de tout mon intérieur, sur son passage   puis quasi en même temps, il y avait ces sons qui semblaient encore porter tout cela avec une intensité, sans aucune atténuation qui m'entraient par les oreilles et qui m'envahissaient le cerveau, par au-dessus   cela entrait de toutes parts, cela montait depuis mon bassin, depuis mes entrailles mais aussi par les oreilles, cela descendait   je n'en pouvais plus, j'étais doublement envahi , mes entrailles montaient, mes entrailles descendaient, s'étaient donnés rendez-vous dans mon archi-centre épongesque où je m'imbibais sans relâche de tout ce que mon être produisait comme sensations   j'étouffais de plaisir, j'étais en overdose, ah comme c'était bon    
Posté le 16/04/2022
B
bzo Membre
mon sexe, si patient, en mode yin, si généreux en ondes   avec le degré d'excitabilité qui est le mien, après largement,  plus d'un mois, sans éjaculation   il suffirait que mes doigts entrent un peu en contact, avec, bougent un peu  dessus   pour que la brève explosion, arrive , ait lieu dans mes entrailles, suivi  de ses quelques petits jets et coulées laiteuses   mais avec les cuisses, je peux cajoler, presser, effleurer, frotter, sans relâche, pendant de longues périodes   des heures de râles, de gémissements, le bassin, empli de volupté, de jouissance, oh, rien que d'y penser, j'en suis déjà tout chose et j'en ai des frissons, partout mes hanches se mettent à onduler, mes mains se posent sur la peau et s'en vont en balade   comme cela monte irrésistiblement de partout, je suis une vraie passoire à plaisir, oh comme je suis excité ce matin, en écrivant ces mots, je me rends compte que mon sexe coule comme un petit robinet, il lâche du liquide sans cesse, je vais en chercher un peu, avec un doigt, le porte à ma bouche   par la fenêtre, je vois que le soleil brille déjà généreusement, en moi, des rayons dardaient déjà, avant même que j'ai ouvert les rideaux, encore de merveilleux moments, avec la complicité de ma chair, en perspective, tout le long de la journée   béni soit le désir, béni soit le plaisir béni soit la chair, béni soit la volupté, béni soit la jouissance, amen      
Posté le 16/04/2022
B
bzo Membre
l'imagination plonge ses racines au plus profond de nous, alors que l'intellect, malgré toute sa puissance, s'il ne devait compter que sur ses propres moyens, tournerait dans la tête comme dans une cage, sans aucun moyen d'en sortir, de se projeter hors du crane   quand je suis très excité, j'ai presque autant envie d'écrire que de pratiquer, le désir imbibe par les racines, mon imagination et celle-ci, aime autant venir se mêler aux muscles, à la peau, aux gestes, aux mouvements, à ma prostate, à mes génitaux pour chorégraphier le plaisir,  générer les sensations que de juste jouer avec les mots, dans un coin, assembler des phrases avec, comme avec des lego   de plus en plus, d'ailleurs,  j'expérimente de mêler les deux, comme par exemple, pour l'instant, je suis nu à mon bureau, les pieds sur la table, je laisse mes cuisses jouer avec mes génitaux, je fais monter, de temps à autre, une contraction, ondule du  bassin, par moments, me mets même, parfois, complètement,  en mode liane lascive, les doigts alternent des périodes au clavier et d'autres, sur ma peau   je laisse les mots et les sensations s'entremêler en moi puis hors de moi, quel pieds suprême, j'essaie de faire atterrir à l'écran, les mots, le plus injecté de plaisir possible, je dois les sentir lascifs, chargés, imbibés, encore de ce qui, quelques instants, avant, était sous ma peau, me faisait gémir, tressaillir de plaisir, je voudrais que tout un chacun qui me lise, selon qu'on soit homme ou femme, ait le gourdin qui se dresse, l'entrejambe qui devienne humide   ce serait déjà une première étape que j'ai réussi mon coup avec mes phrases, après... après les images que les mots peuvent charrier, peuvent se  déposer encore plus loin, en nous, le désir agit comme le premier étage d'une fusée à mettre en orbite mais après les mots peuvent encore continuer leur voyage en nous, nous faire entrevoir bien des choses mystérieuses   parce qu'ils parlent à notre imagination qui elle,  a des racines, loin, loin, en nous, a tout un réseau de radicelles qui partent dans toutes les directions, s'immiscent partout, jusqu'au plus profond de notre être, que des mots parlent à notre imagination, c'est la garantie qu'ils vont voyager à travers tout ce réseau, vaste, sans limites, les mots peuvent parler à notre sang, à nos os, à nos muscles, à notre prostate, à nos génitaux, directement, par  l'intermédiaire de notre imagination   voilà la façon dont j'essaie de charger  mes phrases, qu'elles parlent d'abord à votre désir, vous fassent bander bien dur ou vous fasse mouiller votre petit culotte   enfin si vous en portez une, laissez-moi par l'imagination , glisser un doigt ou deux, dans votre pantalon ou sous votre jupe,  pour vérifier puisque vous lisez mes mots, je peux me le permettre, vous m'en avez donné l'autorisation tacite, le sentez-vous , mon doigt arriver sur vos lèvres d'en bas, les effleurer un instant? s'il y la minuscule paroi éthéré d'un tissu genre gaze qui fait barrière, entre vos délicieuses lèvres  et mon doigt, ce n'est pas grave, c'est très bien aussi, mes doigts se sentent comme au nid déjà, par ici, avec cette chaleur moite, partout et tous ces légers mouvements délicieux qu'imprime votre bassin, à l'ensemble   ou bien, messieurs, ne soyez pas jaloux, à la réception de ces mots, uniquement adressés  la gente féminine, au dernier paragraphe, laissez-moi glisser une main distraite sur la bosse de votre pantalon, aussi s'est-elle agrandie, celle-ci, s'est-elle durcie, grâce aux mots de mon texte? je m'attarde dessus un peu, je frotte un peu, je presse, ah, voilà, c'est bien, je sens bien que je vous fais de l'effet maintenant, cela grossit, cela s'injecte de sang, la toile se tend de plus en plus   et puis après cela, les mots feront encore, un petit voyage sur les ailes de votre imagination, feront le tour de votre corps, parleront à votre sang, parleront à vos reins, parleront à vos os, parleront à vos cheveux, injecteront dedans, ce que mes os, mes cheveux, mon sang, mes muscles, ont injecté dedans , par l'intermédiaire de mon imagination   le pouvoir des mots, est dans leur association, un mot au carré c'est juste un mot ² mais au plus, il y a de mots, bien mariés, bien liés ensemble, leur capacité à frapper l'imagination du lecteur, devient exponentielle et par conséquent , leur capacité de voyager loin en nous, de descendre au plus profond, en nous
Posté le 16/04/2022
B
bzo Membre
vos lèvres, vos glands, vos clitoris, vos poils, vos muqueuses, vos pénis, vos salives, vos anus, vos seins, vos culs, tout cela est à moi pour l'instant, j'en suis propriétaire, je vous ai pris au piège puisque vous me lisez   tout cela est à moi, pour l'instant, dans mes mains, dans ma bouche,  contre mes lèvres, au bout de ma langue j'en fais ce que je veux, je lèche, j'avale,  j'introduis, je pénètre, je frotte, je presse, ce je veux, ma queue,  mon cul,  ma peau, mon anus, sont partout,  sur vous, en vous, je vous ai envahi, je vous ai encerclé, vous n'avez plus qu'à vous rendre, à céder à mes avances littérairotiques   une partouze intime, un instant, c'est ce que je vous impose par surprise, par l'intermédiaire de mes mots, je veux vous sentir bander ferme de l'autre côté de l'écran, je veux qu'avec votre imagination, vous forciez  votre gland jusqu'à  mes lèvres, je veux que vous l'imaginiez entièrement dans ma bouche, une partie de la hampe durcie,  s'enfonçant  aussi, je veux que vous imaginiez un va et vient, même un peu violent, par moments, jusqu'à ce que vous lâchiez votre coup dans ma gorge   ne soyez pas en reste, mesdemoiselles et mesdames, (enfin s'il y en a qui me lisent, ça c'est encore une autre histoire), dans mes narines, je veux toutes vos odeurs intimes, longuement, le fumet d' entre vos muqueuses, macéré par vos entrailles   je veux sentir une chaleur bien dense, envahir votre bassin je veux sentir vos lèvres devenir humides, moites, gluantes, je veux sentir une envie irrépressible d'intrusions intimes entre vos reins, de va et vient lancinants, par en bas, je veux sentir votre cul bouger comme une vague de la mer, dans mon imagination, je veux sentir vos fesses s'écarter, céder le passage à mes doigts, je veux que votre colle chaude, coule sur moi, me trempe le visage, le sexe, englue mes poils, qu'un peu d'urine et de la sueur, se mêlent à tout cela   agissons un instant ensemble, en décalé, voulez-vous, laissez-vous faire, ouvrez vos cuisses, vos braguettes, dans l'imaginaire, les mots  vont toujours nous faire vibrer dans le temps présent, que ce soit celui de hier, d'aujourd'hui ou de demain   dans  l'instant présent, nous serons réunis par le désir, formant une longue chaîne, vibrant, chacun à son tour      
Posté le 16/04/2022
B
bzo Membre
ah, j'étais splendidement excité ce matin, après ma journée, dehors, au soleil, avec d'autres gens, m'a déconnecté de mon corps, j'ai oublié qu'il existait   de retour, depuis, la machine s'est remise en route, tranquillement, pas forcer, un lent crescendo au programme qui culminera vers deux, trois, heures du matin   les gens , par ici, sous-estiment la puissance de leur imagination, pour la plupart, cela veut sans doute dire, rêvasser,  tuer le temps en pensant à des choses qui n'existent pas ou qu'on voudrait qu'ils existent mais qu'on sait impossible mais c'est vraiment la sous-employer   les créateurs connaissent les pouvoirs de leur imagination, ce terreau tellement riche où peuvent pousser des fleurs nouvelles, des fleurs inconnues, des fleurs magnifiques   dans le contexte de l'action non-pénienne et sans évoquer, un seul instant, la machine à fantasmes, notre imagination a des pouvoirs que tout un chacun qui s'est engagé sur des chemins de traverse, sexuels, ferait mieux de cultiver  en lui   l'imagination peut aller dans l'instant, jouer avec le corps, ensemble, ils peuvent diriger l'action, une fois que vous y arrivez, vos organes semblent réfléchir mais non, c'est juste votre imagination qui intervient, qui leur fait bénéficier de ses facultés   donc, oui, en fait, vos organes semblent réfléchir, grâce à votre imagination, une chorégraphie subtile, riche, se met en place, vos organes vous disent ce qu'il faut faire, vos organes pèsent le pour et le contre   pour en revenir à ce matin, j'ai fait aussi sacrément tourner la machine à fantasmes, comme je n'ai plus fait l'amour depuis pas mal de temps, n'ai plus été en contact avec d'autres corps, depuis pas mal d'années, écrire des textes impliquant d'autres, comme j'en ai de plus en plus envie ces derniers temps, sous-entendant, me servir de mes souvenirs et combler les trous en mettant en route la machine à fantasmes   elle ne tourne que pour les mots, dès que je me remets en action, elle s'arrête, je n'en ai vraiment pas besoin, il y a tout ce qu'il faut dans mon potager et mon poulailler pour me faire mes repas, aucun  besoin d'aller puiser ailleurs   une fois , de temps à autre, des images de sexes de femme ou d'homme, me passent à l'esprit en plein action, si je les laisse s'installer, cela fait dérailler mon mode yin, cela se termine par une éjaculation   parfois je joue quelques instants avec ce genre de fantasmes, pour m'amuser, cela me fait comme des injections puissantes de yang mais c'est toujours de courte durée, cela ne mène pas à grand chose, dans le contexte de l'action telle que je me la suis bâti, c'est disruptif et ce sont des mauvais coups de turbo, tout comme se toucher le sexe, en pleine action, dans mon mode yin, c'est complètement proscrit
Posté le 16/04/2022
B
bzo Membre
je m'offre de temps à autre, encore, des moments entièrement dédiés au plaisir, des plages de temps , volupté et extase, à gogo mais ce qui m'intéresse le plus, ces dernières semaines, c'est cette capacité que j'ai et qui s'accroit, sans cesse, magnifiquement, avec l'abstinence d'éjaculation, de transformer mes faits et gestes du quotidien, en des moments, aussi, de plaisir, tout en continuant à les effectuer   les décorer, leur donner de l'épaisseur sensuelle, me sentir,  un instant, immergé dans un nuage de volupté aux mille nuances, de multiples moments de grâce, d'extase douce , un geste banal peut devenir un moment de communion, de complicité, intense, avec mon corps, c'est spécial, j'ai déjà utilisé dans ce même contexte, le terme de chamanisme, il y a vraiment quelque chose de cela   par exemple, ce matin, après m'être levé, j'ai été jusqu'au mur près de la fenêtre et je me suis abaissé pour sortir un petit appareil de la prise, eh bien, cet acte de m'abaisser fortement en avant, j'ai senti une opportunité, j'ai un zeste rapproché les cuisses de mes génitaux, contracté les muscles de mes fessiers, infusé à mon bassin une légère et constante déviation zigzagante, je ne descendais plus tout à fait en ligne droite mais vaguement en ondulant et puis surtout, j'ai ralenti le mouvement, fortement ralenti le mouvement   oh la délicieuse vague qui a commencé  instantanément à m'accompagner, comme un dauphin qui se mettrait dans le sillage d'un navire et jouerait tout autour, cela n'a duré que quelques secondes mais quelle splendide intensité, c'était cristallin comme sensation, lumineux, léger, frissonnant, dansant   c'est parti de mes cuisses et de mon bassin puis cela a remonté tout en prenant de la densité, en même temps que je m'abaissais de plus en plus, ce double mouvement était vraiment intéressant à vivre, la vague intérieure de chaleur soyeuse semblait monter  à la rencontre du mouvement de me pencher vers l'avant et en même temps de plier les genoux, pour atteindre la prise électrique   à partir d'un moment, les deux synergies, de la vague qui montait en moi, donc et puis du mouvement physique d'abaissement et de penchement, en avant, semblaient s'être rencontrés, avoir fusionné totalement, l'effet était que je ne sentais plus vraiment que je m'abaissais, je semblais avoir échappé aux lois de la gravité, je flottais plutôt vers le bas, comme débarrassé de mon poids   tout à fait délicieux et puis en même temps, bien sûr, il y avait la caresse généralisée de tout mon intérieur, tellement légère, tellement fine, tellement imbibant tout mon être   le tout n'aura duré que quelques secondes mais ce fut une façon magique de commencer la journée
Posté le 17/04/2022
B
bzo Membre
le moindre geste, le moindre mouvement, aussi banal soit-il, peut devenir le prétexte pour une fête, dans ma chair
Posté le 17/04/2022
B
bzo Membre
j'ai connu quelques longs orgasmes, hier, debout, des moments dansants, je dirai, et très vocaux, j'étais le cul appuyé, assis même un peu, sur le bord du bureau, là, je m'activais   tantôt mixant des ondes prostatiques et des ondes génitales, tantôt uniquement avec les premières, les cuisses bien écartées, mes hanches bougeaient vraiment beaucoup, un rut splendide   la mitraillette lourde des contractions, faisait feu délicieusement en moi, atteignais à chaque fois sa cible, je jouissais en rafale, sans discontinuité, oh comme c'est bon, toute cette chair incandescente, en roue libre   c'était splendide, je crois qu'hors du lit, je n'avais encore jamais connu, encore, d'aussi longs et aussi puissants orgasmes, j'utilise d'ailleurs, rarement le terme, d'orgasme, plutôt celui de jouissance, qui correspond mieux à ce que je vis, en général, mais hier soir, ce n'étais pas le cas, cela explosait, cela déferlait en moi, j'étais en mode tsunami, tout mon corps dansait, ondulait, en mode liane lascive, en mode liane en furie et mon cul était déchaîné, bondissait de tous les côtés   c'était une chevauchée tellement débridée, le yin était en feu, le yin était paré de ses habits de fête, cent millions de couleurs défilaient en moi, sa robe de soie voltigeait de tous les côtés, dans ma chair, elle  n'était plus qu'un kaléidoscope où les sensations tournaient follement et mes cris emplissaient la pièce, le monde semblait jouir avec moi, le monde semblait jouir en moi    
Posté le 18/04/2022
B
bzo Membre
j'ai déjà pu constater ce matin que je me suis réveillé dans le même état orgasmique que celui dans lequel je me suis endormi   l'orgasme semble s'être couché et réveillé avec moi, il est en pleine forme, il n'arrête pas de donner de la voix dans ma chair, je mets de la poudre dans ma machine à laver mais mon corps fait son cinéma sans en tenir compte, alors, cela prend tout un temps car je suis en train de jouir devant la machine, les deux mains appuyés dessus, tout le reste ondule et est secoué de soubresauts splendides   je sors de la salle de bain, enfin j'essaie car cela continue en marchant, je m'appuie contre le mur, ainsi cela a plus libre cours, mon corps peut danser, ruer, plus librement, quelle journée , cela va être, je ne sors pas de chez moi, je ne veux pas en rater une miette, déguster chaque orgasme qui sort de cette vieille bouteille poussiéreuse, sortie de ma cave, de ma réserve très personnelle, comme il se le doit, quel nectar en ses flancs, c'est gouleyant, un terroir très prononcé, du nez, sacré cru, dans mon cul, aujourd'hui
Posté le 18/04/2022
B
bzo Membre
en fin de matinée, en point d'orgue de cette période, depuis hier soir, emplie d'orgasmes superbes, j'étais affalé dans mon fauteuil de bureau, enfin affalé, n'est pas le mot, plutôt j'étais comme une tortue renversée, j'agitais faiblement les jambes et les bras, en l'air tandis que j'étais secoué par des orgasmes   heureusement que c'est un fauteuil très solide, de la meilleure qualité possible, capable de passer sans trop de dommage, mes positionnements excentriques et mes agitations diverses et variées, dedans   tout à coup, mon corps s'est décidé à éjaculer après plusieurs semaines d'abstinence, je sentis de la lave monter entre mes reins, s'engager dans mon pénis et commencer à à se déverser, sur mes poils, mes couilles, mes cuisses   une heure après, les sensations commençaient à revenir, je vais pouvoir comparer, cette fois-ci, je vais le faire très attentivement, la chair sursaturée d'énergie et puis plus du tout, les couilles vidées par une massive éjaculation
Posté le 18/04/2022
B
bzo Membre
ce qui m'ennuie encore plus, en devenant de plus en plus vieux, c'est que je continue à avoir envie de séduire plutôt la fille et non pas la mère , voire la grand mère   enfin, vous me direz, il y a mère et mère et puis, il y a grand mère et grand mère mais malgré tout
Posté le 18/04/2022
B
bzo Membre
je crois que désormais, je ne ferai plus d'abstinence d'éjaculation, en effet, hier après, près de 40 jours sans, j'en ai eu une puis encore une autre, dans la soirée, aujourd'hui, bien qu'en télétravail, j'ai pu bien observer les différences et elles ne parlent pas en faveur de l'abstinence   certes, le corps est plus réactif, les sensations plus acérées, quelque part, néanmoins, ce ne sont pas les seuls critères en considérer, la sursaturation en énergie de la chair, provoque une sorte d'exacerbation des sens, des sensations, mais en même temps, dans le cadre d'une pratique comme la mienne, où je mixe constamment les ondes génitales et prostatiques, on n'ose plus se donner à fond car cela signifierait s'approcher trop dangereusement de l'éjaculation   les contacts entre les cuisses et les génitaux, provoquent plus rapidement et plus puissamment du plaisir pénien, au lieu d'avoir juste des flots d'ondes génitales, avec le sexe qui reste parfaitement au repos, comme si on trayait le pis d'une vache     c'est de moins en moins possible, avec les jours qui passent, dès lors il y a un déséquilibre entre les deux principaux types d'ondes, dans le bassin, il n'y a plus ce dialogue, ce questionnement, cette émulation, entre les deux, alors, certes, les sensations sont plus exacerbées mais il y a un appauvrissement, aussi, du fait qu'on n'ose plus y aller avec les ondes génitales   c'est quelque chose qui m'a frappé aujourd'hui, à quel point, finalement, cela a été un soulagement et une libération, d'avoir éjaculé deux fois, hier et de pouvoir me laisser laisser comme je veux   tout ces observations ne sont pas valables, bien sûr, pour une pratique 100% prostatique, où là, cela reste pertinent, o combien, de maintenir ce type d'abstinence, la montée en puissance pourra être appréciée, sans réserve   c'est une constatation que je base sur mes deux premières années de pratique non -pénienne, je suis resté plus d'un an sans éjaculer, cette période correspond à l'envolée des résultats obtenus, les super O de plusieurs minutes, étaient quasi quotidiens, une fois j'en ai eu un, à l'insertion du masseur, il a à peine eu le temps de toucher ma prostate que c'était déjà parti pour un orgasme au long cours   je ne parle même pas des lentes et calmes extases interminables qui sont ce que j'ai, peut-être, le plus aimé de cette période, certaines furent accompagnées d'hallucinations grandioses, splendides, cela me manque quelque part, ces moments si particuliers, plus que la violence et l'exubérance extraordinaire des super O, où je tombais même parfois du lit et continuais à rebondir comme un kangourou, sur le sol, me cognant aux meubles   donc, voilà, c'est meilleur, bien meilleur aujourd'hui que hier, même si l'abstinence avaient des aspects intéressants, ce que j'appelle plus haut, l'exacerbation de la réactivité de mon corps, des sensations, etc   mais bon, il y a aussi, trop d'effets négatifs, ils l'emportent finalement largement sur les positifs              
Posté le 19/04/2022
B
bzo Membre
la magie du mode yin, c'est que je presse un peu les génitaux, avec les cuisses et j'ai des ondes qui se répandent partout, dans tout mon corps   enfin, presse un  peu... ce n'est que la partie émergée de l'iceberg de l'action, ce qui compte ici, c'est que mon corps s'est mis en mode yin, semble fonctionner différemment, ressentir différemment, bouger différemment   tout semble relié, tout semble prêt à vibrer, tout mon intérieur, jusqu'au fond de l'âme, semble comme une éponge ultra-absorbante, prête à s'imbiber de part en part   alors quand je presse les cuisses contre mes bijoux de famille, instantanément des ondes semblent emplir mon bassin et partir dans toutes les directions, une sorte de transe voluptueuse, jouissive, me saisit pendant quelques instants, le temps que les vagues courent   comme si ce contact de quelques instants, avait été comme l'action de lancer un caillou dans un étang, je vibre des pieds à la tête, je me sens empli de volupté et de jouissance, de fond en comble
Posté le 23/04/2022
B
bzo Membre
aux sources de la sexualité, il y a ces énergies qui surgissent en nous, de nos profondeurs, on les sent s'enflammer, se consumer, en tant que sensations, par l'intermédiaire de la prostate, de l'anus, des génitaux, de la peau, de nos gestes, de nos mouvements   c'est un processus quasi instantané, pourtant si on fait bien attention, il y a un très bref moment où l'on peut sentir le jaillissement de l'énergie, sa pure brillance dans l'invisible, son éclat cristallin, sans équivalent, née dans la noirceur de nos souterrains, avant qu'elle se répande, sous forme de sensation, dans notre chair   sa forme incroyablement concentrée, dense, tout en étant d'une légèreté absolue cette sensation de fuel même de la vie , en nous, qui jaillit, qui se répand, qui nous motorise, qui nous fait bondir   un subreptice mais incroyablement puissant, baiser , vers notre chair, de quelque chose en nous qui se fragmente, qui se morcelle et qui se disperse, un baiser végétal, un baiser minéral, une explosion animale, qui bondit, tout emplie des sèves de la terre et qui vient se dissoudre dans nos veines, monter dans nos cerveaux, établissant un bref firmament,  empli d'étoiles qui fondent   le grand clin d'oeil dans nos soubassements, le cadeau , le tour de prestidigitation, depuis de l'inconnu, le  désir  approvisionné dans notre chair, du ressort originel, à la pompe, à la force du bras
Posté le 23/04/2022
B
bzo Membre
les multiples facettes des énergies, les milles manières de les invoquer   les façons programmées par défaut, chez la plupart, en tout cas, par les génitaux, un peu moins spontanée, par l'anus   encore moins, nécessite tout un apprentissage et une reprogrammation, par la prostate mais chez l'homme, sans doute la voie la plus puissante et la plus riche, qui lui donne accès à la puissance féminine, en lui   par les tétons, ils semblent avoir une voie express directe par où faire monter les énergies, étonnement facile à activer, pour quelqu'un d'un peu audacieux, prêt à se chipoter sans tabou   on balance  nettement du côté du yin avec les tétons et la prostate mais ce n'est pas forcément du plaisir en mode yin, pour cela, il faut encore une volonté et tout un travail d'ouverture et d'acceptation de se laisser entraîner, supplémentaires, pour faire basculer son corps, tout son être, en fait, du côté du féminin en nous, on a toute cette face cachée, tout ce continent immense, en nous, qu'on peut faire monter à la surface, c'est mon territoire, c'est celui que j'explore, inlassablement, avec délice   par la peau, par nos gestes, nos mouvements, nos postures, par tout notre corps qui peut réagir comme un immense organes sexuel quand on parvient à invoquer et à faire monter, les énergies, de toutes parts   la respiration a un lien très spécial avec les énergies, le yoga explore continuellement cette voie mais pas que, le tantrisme, etc la manière du Traité d'Aneros aussi, c'est plus ou moins sexuel, voire pas du tout   mais aussi, d'autres manières, où nous nous éloignons complètement de la sexualité, des stimulations extérieures, une interaction avec des éléments de notre environnement, je pense essentiellement à la nature, le silence de la forêt est un vaste, un infini, champ de rencontre où dorment les énergies de la nature, et où  j'en ai la conviction intime, on peut parvenir à y mêler les nôtres pour des moments spéciaux, des moments inoubliables   mes promenades en forêt, sont une fête au premier degré, une liesse de tous les instants, par les sens mais aussi une exploration intime, dans l'épaisseur, le sirop dense,  du silence de la forêt , des choses se passent de plus en plus, s'éveillent où mes énergies aussi , sont invoquées pour des moments d'un tout autre type, bien sûr, que chez moi, les extases sexuelles que j'y vis, la mer de volupté dans laquelle je m'y baigne, quasi constamment   et que dire de la mer, de le la vastitude de l'océan, qui semble une immensité d'énergie dansante dans laquelle on a envie de se fondre, de  s'y immerger, de plonger en elle, corps et âme, de n'être plus qu'une goutte parmi l'infinitude des autres goutes, reliées en elles dans une danse perpétuelle   mais aussi, probablement, sans aucune déclencheur externe, juste avec l'esprit, on peut sans doute aussi invoquer , faire monter, puissamment les énergies, pour des extases, sans doute, très très spéciales  
Posté le 23/04/2022
B
bzo Membre
ce qu'il faut bien comprendre c'est qu'il n'existe pas de sensations spécifiquement féminines et de sensations spécifiquement masculines qui seraient , en quelque sorte, des entités complètement séparées, indépendantes, les unes des autres, éventuellement connectées, même très fort, ponctuellement, mais pas forcément, ayant leur vie à eux, aussi, indépendamment, les unes des autres   non, ce n'est pas comme cela que cela se passe mais alors, pas du tout, on est complètement à côté de la plaque si on le croit   non, quand une femme vibre ou qu'un homme vibre, ils éprouvent les mêmes sensations simplement ils en vivent des secteurs  différents   les sensations ont donc une zone masculine et une zone féminine, tout un spectre, qui va de l'un à l'autre, avec toutes les gradations et nuances,  possibles et si on a fait un travail adéquat sur soi-même, en profondeur et en surface, alors on finit par être capables de basculer,  entre les zones masculines et les zones féminines, des sensations, très facilement , constamment et avec une fluidité parfaite   la difficulté étant, que nous avons un corps d'homme, avec un pénis, des couilles, pas de seins gonflés, pas de vagin, pas de hanches larges, souples et mélodieuses, ce n'est pas l'idéal pour aller chercher en nous, le féminin, c'est plus facile, bien sûr, beaucoup plus facile, si nous avons un corps en adéquation   il est plus facile de vivre les sensations et les émotions que peuvent nous faire vivre un vagin et tout le reste, si nous les avons effectivement, si tout cette machinerie est déjà là, bien en place mais ce n'est pas obligatoire car justement, tout le spectre du masculin jusqu'au féminin , des sensation, de la jouissance, des orgasmes, des extases, enfin, tout le féminin et tout le masculin,  possibles et imaginables sont  en nous, en chacun de nous, homme comme femme, nous sommes universels, chacun de nous, sommes capables de tout éprouver, tout ce que la femme peut éprouver quand nous sommes un homme, aussi et vice et versa   mais cela peut aller plus loin, par les émotions et par les sensations, nous pouvons en fait, éprouver, ressentir, vibrer, en adéquation avec tout ce qui vit, tout ce qui vibre, ici bas, avec tout ce qui a du souffle, même très très discrètement   chacun définit ses limites, jusqu'où il veut aller mais les sensations, la jouissance, la volupté, les extases de toutes sortes, sexuelles ou pas, sont infinies en nous, ce n'est qu'une question de travail sur soi, jusqu'où on veut aller   certains ont envie de vivre le féminin en eux, très ponctuellement, dans le contextes bien spécifique d'une interaction, en utilisant des accessoires adaptés, le pegging en est un exemple parfait   cependant, sans aucun accessoire, tout seul ou pas, d'ailleurs, on peut y arriver aussi, c'est avant tout une question d'accepter la sensation de pénétration, dans sa chair et son âme dissocier celle-ci de l'homosexualité, ce n'est pas parce qu'on aime se sentir pénétré qu'on est forcément un homosexuel et puis d'inventer une langue avec son corps pour exprimer l'autre sexe en nous, faire comprendre à son corps, avec des gestes, des mouvements, des attitudes, ce qu'on attend de lui, s'engager avec suffisamment de conviction, s'engager tout entièrement, sans rien retenir, alors il finira par répondre, deviendra notre complice, nous fera vivre notre face cachée, la partie immergée de l'iceberg   une fois qu'on a fait ce travail sur soi-même, on peut pousser plus loin, beaucoup plus loin, laisser son corps s'exprimer au féminin, dans les gestes, les mouvements, les postures, il ne s'agit de pas devenir une caricature digne de la cage au folle, ce n'est pas comme cela que cela se passe   non, juste laisser le désir nous entraîner, sans aucune limitation, sans aucune frontière, sans aucun tabou, oui, par moments, les gestes, les positions se féminisent beaucoup mais pas forcément, parfois très vaguement, parfois pas du tout, je n'y fais plus attention, le désir m'entraîne où il veut, il a toute liberté en moi et je peux vivre les sensations sur tout leur spectre et c'est avant tout, une sensation incroyable de liberté en soi, de complicité et de communion, avec son corps   enfin de sensations partant dans toutes les directions, plutôt car écrire qu'on peux les vivre, sur tout leur spectre, serait extrêmement  prétentieux et faux d'ailleurs, les sensations étant infinies, sans limites, en nous, on n'en vivra jamais qu'une infime portion, aussi gigantesque et magnifique soit notre plaisir, sur le moment, mais le plus important, c'est que cela parte dans toutes les directions possible en nous   libérer le désir, qu'il puisse nous entraîner, par où il veut, voilà bien la manière, de vivre le  plaisir plus complet et  le plus riche possible   il faut voir les sensations et les émotions, comme une émanation commune de la chair et de l'esprit, sans limites, qui nous permettent de nous projeter, résolument,  hors de ce corps, nous donne la sensation d'aller pouvoir nous unir à d'autres, nous emmêler à d'autres, de ne plus former qu'un avec d'autres   alors que bien sûr, ce n'est que des sensations, extrêmement puissantes, certes mais on ne vit jamais que dans son corps à soi, on est séparé irrémédiablement des autres, matériellement, cependant nous avons en nous, cette nappe phréatique extraordinaire, formée des émotions, des sensations, tellement sans limites et tellement prolifique, sans sexe, ayant les deux   pour un homme vivant uniquement de plaisir en solitaire, n'ayant aucune ou très peu d'interaction, avec d'autres sexuellement, comme c'est mon cas, il est nettement plus intéressant d'aller éveiller autant que possible, le féminin en soi, tout simplement car c'est le secteur le plus vaste, le plus riche, que nous avons en nous, le plaisir est plus vécu dans tout le corps, constamment, aussi   mais si on a une compagne ou un compagnon, c'est différent, on priverait celle-ci ou celui-ci, d'une part de nous-même, si on reste ainsi, uniquement vibrant au féminin et que c'est uniquement que cette part de nous que nous proposerions en partage, à l'autre, avec  notre corps d'homme, ce serait une façon extrêmement égoïste de se mettre en partage, priver l'autre d'une partie de nous-même, au plus, nous nous proposons le plus entièrement, le plus complètement, possible, au plus l'union sera intense, riche et sans limites, donc il faut proposer à l'autre, tout le féminin et tout le masculin qu'il y a en nous  
Posté le 24/04/2022
B
bzo Membre
ma mue se complète de plus en plus, mon plaisir au féminin s'est enrichi ce matin extraordinairement, j'écrivais régulièrement que le seul interdit que j'avais encore, c'était de toucher les génitaux avec la main, ce n'est désormais plus le cas   ce geste,  je l'ai compris ce matin, bien que profondément yang qui entraîne des ondes de plaisir pénien, il y a très bien moyen de l'intégrer dans mon mode yin et de bénéficier ainsi de toute la puissance explosive mâle dont sont capables les génitaux, j'ai obtenu ce matin de splendides et interminables orgasmes , ainsi sans aucune éjaculation et le sexe , même pas dressé,  à peine durcissant et s'allongeant, un peu   le contact est yang mais le geste était profondément yin, rien à voir , donc, avec des gestes de la masturbation masculine, c'était vraiment délicieux, j'avais la sensation d'entrer en contact avec mes lèvres, de tripoter  entre elles, avec les doigts et cela provoquait explosion sur explosion, tout à fait irrésistible   je frottais un peu plus longuement, par moments, un peu mon sexe mais cela restait des contacts sporadiques et ponctuels, dans l'ensemble, noyés et dissous dans le reste cela m'incitait d'ailleurs, aussi, à aller aussi beaucoup plus du côté de l'anus, enfin ce furent des orgasmes très cosmopolites du côté de la source des ondes et c'est ainsi que c'est le mieux, le plus riche, le plus varié   mais c'est indéniable, ces contacts aussi ponctuels que massifs et insistants des doigts avec mon double sexe, je me dois de le définir ainsi, occasionnaient des incroyables coups de turbo, c'est bien simple, j'orgasmais quasi directement et je sentais une puissance brute en moi comme encore jamais, auparavant   les contacts doivent néanmoins, rester ponctuels, sinon tout ce que l'on obtient, c'est très rapidement une éjaculation, cela n'a pas grand intérêt, peut-être après des heures ainsi, à orgasmer, pour s'achever, pour se finir en beauté, on vide la soute, avant d'aller dormir ou de conclure la séance   et puis avec un contact , un frottement, un effleurement, de quelques secondes, les génitaux se chargent d'ondes péniennes puissantes, pendant toute une période, inutile de persister, au contraire, on parvient moins à les exploiter au maximum, en noyant notre sexe de telles ondes, alors qu'à forte dose, ponctuellement, c'est ainsi que c'est le plus efficace, qu'on parvient à le mieux les intégrer dans l'ensemble  
Posté le 24/04/2022
B
bzo Membre
je me dois de nuancer le texte juste au-dessus après plusieurs jours d'expérimentation avec, ces contacts de la main  avec les génitaux occasionnent des coups de turbo très intéressants mais à partir d'un moment précis, seulement   en effet, j'ai pu constater que ce n'est qu'à partir du moment que j'ai atteint un stade très avancé d'excitation dans la séance, quand séance, il y a, donc car parfois pendant des jours je n'en fais pas, me contentant de micro-séances , incorporées  à mes faits et gestes du quotidien mais dès que j'ai atteins ce stade où la volupté semble s'être convertie en jouissance continue, là cela devient très intéressant, ces coups de turbo, matérialisés par des contacts ponctuels des doigts avec les génitaux car cela provoque systématiquement orgasme sur orgasme   ils suffisent à faire basculer, à chaque fois d'un état de jouissance douce à un état orgasmique explosif, ce qui est pas mal du tout, est un réel plus   mais sinon, à froid ou pas encore en état d'excitation avancée, c'est plus disruptif qu'autre chose, a plus d'effets négatifs que positifs, j'ai pu expérimenter ce week-end, tout simplement car l'injection massive, même si très ponctuelle, d'ondes péniennes, ne s'intégrait pas comme il faut dans le flux général d'ondes en mode yin, celui-ci n'ayant pas encore atteint cette intensité de torrent qui lui permette d'effectuer cette opération, sans faille   non, le brusque afflux d'ondes péniennes, interrompt, dérange, est prématuré, à ce stade de l'excitation  
Posté le 25/04/2022
B
bzo Membre
je n'étais pas loin de jouir, tout en faisant ma gymnastique et un peu de yoga, je carbure désormais aux anti-inflammatoires, je retrouve ainsi des articulations des genoux et des coudes, un dos et des chevilles, avec lesquels je peux à nouveau m'exercer un peu, j'en profite pour faire quelques exercices quotidiennement et comme c'est bon de pouvoir un peu se dépenser physiquement, de pouvoir faire aussi quelques postures de base du yoga, comme cela m'a manqué   c'est bien ce qui m'a manqué le plus, les mouvements du yoga, cette façon  de se mettre en tension dans une certaine posture puis de se relâcher, de laisser le souffle travailler, les muscles sont sollicités en étirement et puis les postures où il y a de la force à déployer, c'est annulé par tout une série de mises en équilibre du corps   je fais des squats aussi, j'ai lu dans le New-York times, que s'il n'y avait qu'un seul exercice à faire, ce serait celui-là, que c'est le plus bénéfique pour la santé, alors je fais, et mes nouveaux genoux, tiennent bien le coup, pour l'instant, grâce aux anti-inflammatoires   et puis, et puis, c'est encore mieux tout cela quand la volupté s'en mêle, oh comme c'est bon quand on  a un corps qui est devenu si sensible, les diverses pressions, effleurements et frottements de mes cuisses , sur mes génitaux, durant tous ces exercices, ont suffi à me mettre dans un tel état avancé d'excitation, bon c'est vrai que j'en rajoutais à tout bout de champs, le yin en moi, trouve si facilement son mot à dire, me mettant dans une posture, juste mon bassin qui bougeait un peu langoureusement et déjà des vagues partaient dans toutes les directions en moi   dans la position dite, "de la pince", au sol, une des postures de base du yoga, mes génitaux étaient soumis à une forte pression de mes cuisses, je restais bien immobile mais mon souffle allait et venait, provoquant des micro-mouvements qui ont suffi à faire monter la volupté en moi, comme c'était bon, je me laissais aller dans la posture, de plus en plus, juste avec mon souffle qui travaillait et puis je sentais sous mon ventre, dans mes cuisses et mon bassin, les ondes de mes génitaux qui sortaient, qui se répandaient, constante fuite délicieuse   bon, j'y retourne, série suivante, vais commencer par des squats, là aussi, pliant mes genoux, descendant sur mes jambes, cela provoque des frottements tellement délicieux, je fais cela en gémissant de plus en plus, je pourrais rester de longues minutes à faire cela, je crois que je finirais par avoir un orgasme, la queue bien détendue mais le corps empli d'ondes génitales de plus en plus denses, turgescent de volupté, de la tête aux pieds
Posté le 26/04/2022
B
bzo Membre
j'ai bien observé comment je fais à chaque instant, dans le bassin et en fait, c'est constamment un mélange d'ondes génitales et d'ondes prostatiques que je fais circuler   je rapproche les cuisses des génitaux pour quelques frottements, quelques pressions mais en même temps, je mets en tension des muscles dans le bassin, périnée, autour de l'anus, les fessiers, c'est selon, je varie mais l'effet est toujours que cela sollicite ma prostate, que celle-ci répond, gazouille à tout va   et donc, c'est une constante alliance d'ondes prostatiques et génitales qui circulent, la puissance et la longévité des premières, alliées à la volatilité joyeuse et colorée, à la légèreté et aux mille nuances, des secondes   moments bénis de la luxure, la chair s'exprime, je suis heureux comme un oiseau sur sa branche et qui chantonne à tue- tête
Posté le 26/04/2022
B
bzo Membre
pour faire s'évanouir, un instant, les barreaux de la cage, il y a bien l'alcool ou les drogues mais pour la  plus splendide des échappatoires, pour un nid, un instant, bien à nous, dans les nuages, rien ne vaut les produits du terroir, rien ne vaut l'incandescence dans notre chair et notre esprit, rien ne vaut la marée délicieuse des émotions et des sensations, rien ne vaut le tapis volant de la volupté   tant d'extases, tapies dans notre sang, tant de mystérieuses réunions, animaux balbutiant, nous parvenons, de temps à autre, à nous redresser magnifiquement et à tutoyer les dieux, un royaume éphémère, est à bâtir   avec le désir comme unique boussole  
Posté le 27/04/2022
B
bzo Membre
mon corps de vieux mâle enrobé , en mode yin, doit être très certainement, moins liane dansante, mélodieusement, félinement, que ce que je ressens, que ce que je vis   la fête colorée se passe sous la peau, à volets fermés, la bâtisse, de l'extérieur, ne paie pas de mine, rien de  très attirant, semble pouvoir se passer, par là   la magnificence, le flamboiement, le chatoiement, l'harmonie sauvage, sont pourtant, sans restrictions, sans limites mais personne d'autre, n'y goûtera jamais   le palais cinq étoiles, en fête dans la chair, se consume dans l'instant, se consume dans la solitude, dans l'intimité de l'alcôve, est à usage très personnel  
Posté le 27/04/2022
B
bzo Membre
malaxez, manipulez, ce doigt, ô mes fesses, il s'est mis, passivement, tout entièrement à votre disposition, faites-le errer, à gauche, à droite, faites-le s'enfoncer, faites-le remonter, pressez-le, frottez-le, enveloppez-le, dorlotez-le, avec vos muqueuses sensibles   comme il est, en même temps, familier et corps étranger, ce petit sous-marin de chair, souple, doux, dur, ce petit obus gentil, qui explose doucement, inlassablement, dans mon bassin, à chaque déplacement, à chaque pression   je voudrais pouvoir le couper, l'installer là, à demeure, comme au nid, tantôt, glissant tranquillement, tantôt, s'immobilisant, toujours entouré d'une chaleur ineffable faisant fondre mes entrailles, aux alentours      
Posté le 27/04/2022
B
bzo Membre
j'ai évoqué plus haut, des contacts avec les doigts, sur les génitaux, une première pour moi, mon enthousiasme d'abord, puis des constatations plus mesurées, plus circonspectes, d'ailleurs pendant deux jours, je n'en ai plus du tout fait, cela m'était totalement sorti de l'esprit, aux oubliettes des trouvailles, n'ayant pas duré   cependant ce matin, j'ai à nouveau expérimenté cela avec succès, pour que cela produise un effet intéressant, que cela s'intègre bien aux ondes en mode yin, j'ai procédé un peu différemment, j'injecte vraiment à petites doses, par de légers contact, au bas du sexe, depuis le pubis , un petit mouvement frotté, une vague caresse, avec deux, trois, doigts   je dois dire qu'ainsi, j'ai beaucoup aimé, le coup de turbo, semblait avoir juste la puissance qu'il fallait, pour, en même temps, ne pas déranger l'équilibre du flux des ondes en mode yin, parfaitement s'assimiler, donc mais aussi, d'y provoquer son petit effet explosif, une subtile mais franche accélération de la tension sexuelle, accompagnée de gémissements qui montaient, brusquement,  de volume, aussi   j'expérimente, j'expérimente mais bientôt, c'est l'heure de la forêt, moi, vaquant par les chemins forestiers, entouré des grands et majestueux hêtres et chênes, oh comme j'ai hâte d'y être, le désir, en a besoin aussi, de la forêt, pas juste de ma peau, de ma prostate, de mon sexe, de ma chair   là, dans le silence de la forêt, mon désir cherche son chemin, vers les arbres, la lumière, les oiseaux et le vent
Posté le 27/04/2022
B
bzo Membre
après une journée, pourtant, de télétravail mais je n'ai pas du tout eu de moment d'intimité avec ma chair, ce n'est que quand j'eu éteint ma station de travail et passé sur mon ordinateur personnel, que je me suis complètement déconnecté, que je me suis retrouvé, qu'automatiquement tout cela s'est remis en route   cela a démarré par un superbe et long moment où assis, j'ai juste pressé mes cuisses contre mes génitaux, fais monter progressivement une contraction que j'ai maintenue longuement et puis je frottais tout lentement le bas de mes jambes, l'un contre l'autre, j'adore tellement cela, les poils et les peaux des mollets qui s'entremêlent   j'ai tellement distinctement senti les trois types d'ondes, les génitales, les prostatiques et celles générées en bas, dans mes jambes, courir les unes vers les autres et fusionner, s'amalgamer et ainsi m'emplir peu peu totalement, comme un évier qui se serait rempli   cela n'aura duré qu'une trentaine de secondes mais quelle splendeur, quelle richesse de nuances, cette sensation d'être tout entièrement un réceptacle, une chambre d'écho et soudainement la musique s'élève de toutes parts, mon être, tout entier, devient chant, moment de communion, de volupté, d'effusion   mon corps, mon vrai, a parlé, le désir comme un coup de vent , est passé à travers, a fait résonner toutes mes cordes les plus secrètes, j'étais une flamme dansante, un moment, un fleuve de vibrations, à la verticale  
Posté le 29/04/2022
B
bzo Membre
la richesse du langage des doigts, m'étonnera toujours   autant tout le reste, contraction, jeu des cuisses avec les génitaux, ondulations du corps, etc, je  maîtrise assez bien, je peux laisser libre cours à mon instinct, autant pour ce qui est des mains, il y a toujours une incertitude, une fébrilité qui me fait toujours remettre en question la façon dont je les utilise   et ce n'est pas faute d'y avoir consacré du temps, pour mettre cela bien au point, tout le contraire mais les doigts sur la peau, peuvent agir parfois, comme des électrons libres capricieux qui n'en font qu'à leur tête   ils sont tellement capable d'éveiller tout le corps, de le faire participer de toutes parts, à l'incandescence, à l'essor du désir, qu'ils emballent parfois le moteur, trop de chevaux s'en échappent dans le désordre, et le bolide dérape, se met en travers de la route   on est avec les différentes parties de son corps, comme  un orchestre qui doit apprendre à jouer ensemble et nous pas des solistes qui font leur numéro, chacun dans leur coin,   mais les doigts, c'est un rapport tellement particulier aux tétons,   c'est selon que vous vous caressiez avec les  paumes plus ou moins, à plat, ou uniquement avec le bout des doigts, un tout autre univers de sensations qui s'offre à vous   posez les mains quelque part sur la peau, les laissez tranquillement là-bas et vos doigts, au bout d'un moment, semblent avoir fusionné à la peau, semblent avoir poussé des racines dedans, semblent avoir modifié, étendu, votre géographie intime, le réseau de course des ondes, qui semble se redessiner à chaque fois que vous bougez un peu les mains et les déposer ailleurs   enlacez-vous, tendrement, enlacez-vous, ardemment, apprenez à sentir votre propre chaleur sous la peau, écoutez avec vos doigts, ce sont des baguettes de sourcier qui attirent les énergies, les font galoper derrière elles, même immobiles, posés quelque part, elles attirent comme des aimants   c'est la grande mobilisation, là-dedans, toute ma chair frémit, toute ma chair chante, les doigts sont cette partie de nous, faite pour la danse ou immobile, pour faire danser   apprenez-leur aussi à faire danser, pas seulement à courir par monts et par vaux, cela peut paraître contradictoire à écrire pour quelqu'un comme moi, qui prône l'instantanéité de l'instinct et du désir comme seul maître à bord mais les mains doivent se discipliner quelque peu, ne pas courir totalement librement, tout le temps, ils doivent acquérir une certaine discipline pour se fondre dans l'ensemble   apprendre à écouter les détails, apprendre à entendre les dissonances, apprendre à chevaucher l'harmonie sauvage, vos doigts contemplatifs, semblent dessiner, semblent des pinceaux en pleine action, sous la peau  
Posté le 30/04/2022
B
bzo Membre
si un ou des dieux, existent, je suis sûr que c'est dans les moments où l'on jouit, qu'ils doivent nous sentir le proche d'eux   cela doit les emmerder de voir tous ces gens à genoux, dans les églises, les évoquant bien sagement, avec des mots chantonnés, ensemble, au lieu d'être les uns sur les autres, entremêlés, vivant l'incandescence de la chair, en commun
Posté le 01/05/2022
B
bzo Membre
il y a quelques instants, ma peau était parcourue de caresses, ma chair semblait soudainement fleurir, de toutes parts comme des fleurs du désert, sous l'effet d'une pluie   mon bassin ondulait, mes cuisses et mes génitaux, s' entremêlaient, des contractions insistaient lourdement, mes gémissement s'envolaient comme des bourdons, depuis des corolles en flammes   la pointe de mes seins et les bouts de mes doigts, se faisaient leur cinéma érotique, dans un coin, il y a comme cela des couples qui se forment toujours chez moi, en bas, mes cuisses et mes bijoux de famille, en haut, les pointes de sein et le bout de mes doigts qui semblent comme jouer de la guitare, lentement, dessus   de lentes coulées verticales de miel chaud, montaient, une sensation d'être imbibé de stupre et d'ineffable, jusqu'au plus profond de l'âme, de vivre quelques uns de ces rares moments où l'on profite vraiment de la vie  
Posté le 01/05/2022
B
bzo Membre
je suis à nouveau à faire ma gym et mon yoga, enfin un embryon de chaque, je ne peux pas beaucoup plus, malheureusement, dans l'état où sont mes articulations, je les fais toujours la nuit et à nouveau, j'y mêle constamment des petits moments de plaisir   l'effet est tellement irrésistible de mêler comme cela, aux gestes et mouvements de la gym et du yoga, des micro-interruptions où mon corps se met, une fraction de seconde, en mode yin, le temps d'une brève vague à déguster   juste un peu cambrer les reins, onduler, frotter un instant avec la cuisse, au passage, mes génitaux, contracter les fesses ou plus précisément, autour de l'anus, prendre une  position lascive,  un instant, en me levant, en sortant de la position dans laquelle j'étais, pour mon yoga ou ma gym   tout cela forme comme un collier de fleurs de fête, à mon cou, le plaisir m'ornemente, m'injecte plein de couleurs, je laisse le chant s'élever , comme cela, par bribes, c'est plus pour sentir mon corps ,  tellement, complice, réagir au quart de tour, vibrer de fond en comble, m'offrir une communion voluptueuse, avec lui, à tout bout de champs, même pour moins d'une seconde   la durée ne compte plus, l'intensité est verticale, transversale, circulaire, invasive au possible, occupation instantanée, de tout mon être, cela fait à chaque fois comme une injection d'ineffable , partout en moi   et puis le fait que ce soit entrelacé à mes faits et mes gestes, tellement intimement, tellement parfaitement, cela rend la chose, encore plus sublime à goûter, l'instant devient magique instantanément, l'instant magique se mêle à tout, comme un oiseau bavard, il est là sur mon épaule, je me promène avec lui, nu dans mon appartement, il me tient compagnie, un petit mouvement de sa part et tout mon être se met à vibrer, un autre mouvement de sa part et tout change de coloration, de nuances, c'est déjà une toute autre musique  
Posté le 01/05/2022
B
bzo Membre
mes seins ont gonflé sous mes doigts, je les malaxe, je les triture, je les frotte, je les sens de plus en plus bombés, comme en érection ovale, souple, dense, malléable, avec les pointes qui bougent comme des gâchettes de revolver   mon sexe est dur, mon sexe est mou, selon les instants, ses ondes voyagent partout, tout le temps, en combinaison avec celles de la prostate, quand j'écris, comme j'ai envie de baiser, cela veut dire que j'ai envie d'être emporté par des flots rugissants, cela veut dire que je ne veux plus me sentir homme mais me sentir, en même temps, homme et femme, me sentir, en même temps, être baisé et baisant quelqu'un   oh, ça y est, je vais encore chanter les louanges de ce petit miracle qui a lieu tellement dans ma chair, d'une part en moi, faisant l'amour à une autre part de moi-même, quoi de plus délicieux que de sentir son corps, être devenu tellement complice, que de sentir sa  chair être devenue, tellement un lieu de rendez-vous intime, un lieu de rendez-vous ardent, avec soi-même   la communion avec mon corps, il n'y a plus que cela qui m'intéresse, sentir le yin et le yang, inextricablement entremêlés, se sentir irradié, de volupté, de la tête aux pieds, un carrousel de sensations qui tournent follement, se sentir le théatre d'une copulation généralisée, au niveau cellulaire, lentement, ineffablement, chacune de mes cellules formant un relai dans la nuit de mon sang, tout mon être qui en frémit, tout mon être qui en vibre   plus aucun tabou, plus aucune frontière, 100% femme pénétrée qui se donne, qui s'offre, déliée, à la puissance ultime, 100% mâle turgescent, à l'idée fixe de pénétrer, le plaisir comme une danse dans les hanches, le plaisir comme une ondulation, chantée de haut en bas, le plaisir comme un soleil en érection   j'ai une bouche entre les cuisses, elle est ouverte sur mes entrailles, elle a une haleine de chaleur intime, de sang, de mucus, d'urine, elle engloutit constamment,  goulument, ce sexe, dehors, au même endroit qu'elle, il se laisse faire, il aime cela, comme il aime cela, être englouti, tout cru, sans rien qui reste dehors, bien au chaud, bien entouré d'une humidité chaude, frottante et caressante  
Posté le 07/05/2022
B
bzo Membre
oui, c'est bien cela, mon plaisir, ce torrent brûlant qui monte, qui me traverse de part en part et puis mes hanches, mes membres, mon tronc qui dansent autour, qui ondulent autour, comme autour d'un feu sacré   suis resté ainsi de longues minutes, ce matin, les flammes dans ma chair, gémissant extatiquement, assis sur le bord de la table, nu, le désir, comme un immense arbre, ayant pris possession de moi, bruissant de toutes ses feuilles   mon cul, ma prostate, ma peau, mes génitaux, mes mouvements et mes gestes, comme un volcan en éruption, produisant des ondes, se répandant de tous les côtés  
Posté le 08/05/2022
B
bzo Membre
cette nuit, ces moments où je me réveille et où mon corps se met en route tout seul ont été particulièrement nombreux et délicieux   cela ne dure jamais plus d'une trentaine de secondes, mes hanches se mettent à onduler langoureusement, mes mains à lentement caresser avec ardeur et passion et puis mes cuisses viennent presser, frotter mes génitaux en parfaite synchronisation avec de, plus ou moins légères, contractions qui font travailler ma prostate   instantanément, ma chair semble se transformer en une corolle de soie, capiteuse, colorée, bruissante de bourdons qui la fouillent, qui pompent le pollen, je me mets à gémir mais déjà je me rendors, je m'éloigne de moi, entraînant mes gémissements avec moi, vers un autre monde où ils sont accueillis avec ravissement   je n'éprouve jamais le besoin que cela dure plus longtemps, ces capsules sont tellement intenses, tellement riches, c'est juste parfait ainsi, une soudaine injection de félicité, tellement épanouissante, tellement pleine qui envahit tout mon être
Posté le 11/05/2022
B
bzo Membre
durant la journée, je n'ai quasi plus de moments dédiés, où je ne me consacre qu'à cela, plus vraiment de séances au lit,  en mode yin, en tout cas, ni même de micro-séances   je ne suis plus intéressé actuellement qu'à ces très brèves mais innombrables injections dans mes faits et gestes du quotidiens, ainsi, la complicité avec mon corps, la communion, avec lui, est ressentie avec une intensité remarquable   en faisant n'importe quoi, soudainement mon geste dévie un peu, se ralentit, mes cuisses se rapprochent, un instant, de mes génitaux, j'ondule vaguement, enfin, cela peut être pas mal de choses et instantanément, mon corps est envahi du yin, ce n'est plus mon corps d'homme, juste mon véhicule de tous les jours mais un autre corps, en même temps masculin et féminin dont les deux parts s'entremêlent, se font l'amour   ainsi, parfois, juste pour une seconde ou deux mais le temps n'a tellement plus d'importance, que cela ne dure si peu, l'intensité est instantanée, magnifique, ressentie partout, dans tout mon être et comme je l'ai écrit plus haut, si particulière   la sensation de se faire l'amour, ressort tellement ainsi, quand c'est un geste , un mouvement, une position du quotidien de mon corps de tous les jours qui est interrompu, un instant, qu'il fleurit brièvement, moment magique, moment d'incandescence, moment de fusion avec mon corps   mais je multiplie ces moments, ils sont innombrables, cela me fait comme un collier de félicité, au cou de ma journée, le plaisir ne me quitte jamais, en fait, je le sens constamment en moi, juste qu'il s'exprime différemment mais sa présence est constamment en moi, comme un gros oiseau perché, il bat des ailes, un instant et tout de suite, je m'envole, je suis empli de plumes qui bougent de tous les côtés
Posté le 11/05/2022
B
bzo Membre
quel tableau de sensations en quelques coups de pinceaux, sur la peau, mes bouts de doigt génèrent   je les fais virevolter, par monts et par vaux, parfois effleurant à peine, les fait dialoguer , sans cesse, avec les ondes  montant du bassin, quel charivari de nuances   calligraphie sensuelle, tout en finesse et en  légèreté, je suis aux anges, cela chante dans ma chair, oh comme cela chante!  
Posté le 13/05/2022
B
bzo Membre
être complice avec son corps, cela veut juste dire, être là dans l'instant, totalement, avec lui   être là , totalement avec lui, dans l'instant, c'est être dans un état de réceptivité maximale, prêt à se laisser imprégner, de tout son être, se sentir comme un buvard, avide d'être imbibé, de fond en comble   on laisse son corps, se faire l'amour ou du moins essayer, on n'intervient pas, juste, on est à  son écoute, de notre mieux   on laisse les pensées, dériver tout seules, on n'essaie pas d'intervenir, de les arrêter c'est mission impossible de tenter d'influer sur leur cours, juste ne plus en tenir compte, ne plus les écouter, en aucune manière, comme si elles n'existaient plus, elles doivent devenir des fantômes impuissants, qui errent dans notre tête   ainsi, on apprendre à libérer son désir, ainsi, on apprend à écouter son corps, ainsi, on apprend à se rapprocher de lui, à lui laisser les commandes
Posté le 13/05/2022
B
bzo Membre
j'aime tellement ces petits moments nocturnes où je m'éveille brièvement et mon corps se met en route, tout semble tellement fonctionner à 100%, ainsi dans l'obscurité, sorti pour quelques instants de mes rêves   la perception que j'ai de mon corps, la liberté qu'il a, tout semble optimal, c'est comme si quand je me réveille comme cela, la fusion entre mon corps et mon esprit s'effectue plus facilement, plus complètement   mes mains qui vont et qui viennent pendant quelques instants, mes reins qui se mettent à danser, mon tronc à onduler, les contacts de mes cuisses avec mes génitaux, les contractions, tout semble se mettre en place parfaitement pour des moments merveilleusement débridés et ardents   en journée, c'est extraordinaire aussi, bien sûr mais il semble qu'il y a des mécanismes de défense en place, la réalité est là qui m'entoure, mon corps fonctionne dedans, est en place dedans et il semble que pour cela, une petite part de moi, ne peut se lâcher aussi totalement que la nuit, couché dans l'enveloppe protecteur de l'obscurité, sorti pour quelques secondes, à peine , de mes rêves        
Posté le 14/05/2022
B
bzo Membre
mais en journée, c'est merveilleux aussi, bien sûr, il n'y a pas cette sensation de liberté totale, complète, dans l'expression du désir, dans son enflammement, comme s'il n'y avait aucune entrave, aussi bien, externe, qu'interne, à son cours, que la fusion entre le corps et l'esprit, semble totale, absolue, sans restrictions   c'est différent, en fait, les choses suivent leur cours, on vit notre vie où le sexuel constitue, en principe, des moments précieux , bien à part, chez moi, je me prépare un thé, je prends mon petit déjeuner, je vais aux toilettes, je lis, je regarde un film, je bricole, je fais mon yoga, ma gym, mais toutes ces actions peuvent devenir tellement spéciaux, pour de courts moments, avec mon mode yin tellement  prêt en moi, constamment, cela peut se mettre à chanter, à danser, en moi le désir peut m'envahir , me faire vibrer, à tout moment, de fond en comble, quoique que je fasse   ma réalité, tout seul à la maison, chez moi, c'est comme du piano à quatre mains, deux mains pour les taches et évènements du quotidien et deux mains pour la fusion, l'incandescence, la volupté, la jouissance, la communion avec mon corps   dans ces moments, j'ai l'impression de m'élancer intérieurement vers lui, sans rien retenir comme deux amants s'élanceraient l'un vers l'autre et qu'on se met à galoper follement ensemble, collés l'un à l'autre, fusionnés l'un à l'autre   sensation aussi de se faire l'amour, il faut avoir vécu cela au moins une fois, pour saisir à quel point c'est divin, ineffable, notre chair, enflammée, incandescente, sans tabou, se percevant en même temps, au féminin et au masculin   on semble complet, un moment, dans sa chair, entier, être un homme ou être une femme, c'est fondamentalement être incomplet, divisé, on cherche toute sa vie à se sentir plus uni à soi-même, aux autres   notre corps nous offre une possibilité secrète d'union, à nous-même, unique, splendide, de vibrer au-delà des frontières de notre identité sexuelle, avec cette part de l'autre sexe,  enfouie en nous, dans nos profondeurs, des moments magiques de ruts androgynes, parmi les étoiles  
Posté le 14/05/2022
B
bzo Membre
le monde qui m'entoure, veut aussi participer aux ébats, pour qu'il puisse le faire, il faut que je garde les yeux, bien ouverts, j'ai de la capacité de transport par le regard, une capacité de téléportation d'ondes, ainsi, l'armoire, la table, les chaises, acquiert de la puissance de pénétration et je les sens venir pondre en moi   c'est au moment des contractions, qu'elles en profitent, pour aller et venir en moi, je sens la chaise, je sens l'armoire, je les sens envoyer une part d'elles, en moi, de l'onde bien raide, de l'onde bien dressée, de l'onde qui aime titiller les entrailles   toute la masculinité du monde qui m'entoure, s'est révélée, à moi, est venue participer à la fête dans ma  chair, moi, dans ces instants, qui suis tout réceptacle sensible, ouvert, prêt à m'imbiber , prêt à m'imprégner, prêt à l'incandescence   cela a fait feu de toutes parts, en moi, cela a fait feu aussi, toutes parts, de l'extérieur, j'ai senti l'armoire, la chaise,  le lit, la bibliothèque, les livres, tous venir participer au tirage de coup , en moi et  comme j'ai aimé cela   il y a eu un moment, où par mon oeil je les ai senti commencer à essayer d'entrer, les objets de la chambre, jusque là, inertes, se sont mis en mouvement, sont venus vers moi, profitant de mon état d'excitation avancée, pour venir participer à la fête   une chance de partouze, ce n'est pas tous les jours, les gens d'habitude, sont si restrictifs, restent entre eux, entre chairs enflammées, incandescentes mais moi, je suis tout ouvert, tout accueillant, pour toutes les formes d'énergies, d'où qu'elles viennent, j'aimerai une fois pratiquer dans la forêt, cela pourrait être grandiose, avec tous les grands arbres autour de moi, avec le ciel, le soleil, le vent   hé hé, ils doivent se dire, qu'est-ce qu'il a fumé de bon matin ou a-t-il bu, non, non, rien de tout cela, enfin si, je suis ivre d'ondes, ma chair est en ébullition, ma chair me fait délirer, me fait sentir tout chose et ma plume à l'ordinateur, transcrit le plus fidèlement possible, le tapis volant, à l'oeuvre, dans ma chair, sa puissance tellement magistrale   c'est le gros lot à la loterie, un corps dans un tel état avancé de capacité d'incandescence instantanée, bah, c'est le fruit d'un lent travail sur soi, en fait, d'une longue progression, rien de miraculeux, ou bien de du à la chance
Posté le 15/05/2022
B
bzo Membre
il n'y a plus vraiment de différence de niveau entre mes séances nocturnes et mes séances diurnes, c'est du passé, ce que j'écrivais un peu plus haut   je me suis inspiré de ce que je faisais la nuit , quand je me réveillais pour quelques secondes et que mon corps se mettait en route, m'offrant quelques moments tellement délicieux et complètement débridés   je me suis rendu compte que durant le jour, j'analysais encore trop, n'avait pas cette totale spontanéité dans l'action, comme durant la nuit, en fait c'est essentiellement sur la technique des mains que je réfléchissais trop, disséquais encore trop   enfin, quand j'écris cela, il faut relativiser, disons que ce n'étais pas encore aussi totalement spontané que durant la nuit, désormais c'est le cas, je me laisse aller de la même manière, il n'y a plus que l'élan de mon désir, comme durant la nuit,  pour me guider et je retrouve la même sensation de communion totale avec mon corps, la même richesse et diversité splendides que durant ces séances nocturnes, brèves mais tellement intenses, magiques   magique est bien le mot, le seul qui puisse convenir à ce que je parviens à faire avec mon corps, tout seul dans mon coin, cette sensation de se faire l'amour, c'est juste divin, cette sensation de se sentir vibrer, en même temps au féminin et au masculin, c'est juste magique aussi    
Posté le 15/05/2022
B
bzo Membre
je suis enfin sur la bonne voie pour retrouver les orgasmes prostatiques   au lit, je ne m'exerce plus qu'en massage prostatique quasiment, ayant en mode yin, que mes moments nocturnes tellement torrides ou juste quelques secondes à gauche et à droite, en journée, au réveil, par exemple, ou avant de m'endormir mais sinon, ce n'est plus que massage prostatique aneroless   et cela commence à bien payer, sur le dos, le bassin inerte, plus la danse langoureuse du mode yin , les mains parfois caressant un peu mais restant surtout immobiles quelque part sur le corps comme m'enlaçant, m'étreignant, moi-même, ce qui m'az mis sur le bon chemin, c'est d'avoir trouvé la bonne façon de contracter, là non plus, plus rien à voir avec les contractions du mode yin, qui sont comme des va et vient, des mouvements de pénétration de pénis en érection   non, en mode prostatique, ce sont de longues pressions maintenues, pas trop puissantes, je change la pression, néanmoins, régulièrement, je relâche aussi, parfois totalement mais je remets directement la pression, cela reste cependant, des mouvements, soft, caressant, sans aller toutes fois, à  évoquer en moi, un braquemart au travail   des longues pressions maintenues, donc, relâchées régulièrement puis reformées, le dialogue avec  ma prostate est bien là, la contraction se fait uniquement avec les muscles du périnée, il me semble, peut-être , aussi au niveau de l'anus, j'ai difficile à dire mais surtout, périnée   je maintiens donc la pression, je relâche, je resserre, cela reste relativement léger, je relâche complètement un instant mais déjà je resserre, les mouvements des muscles, ne sont pas brusques, doux, aucun effet pénétration recherché   et cela marche, mes muscles du bassin se mettent à trembler, je sens la chaleur des ondes prostatiques qui montent, une sensation pré-orgasmique, s'installe   bon, c'est définitivement différent de mon mode yin mais c'est ce que je veux, la séance idéale, pour moi, serait, une demie heure ou plus en mode yin, volupté et jouissance à gogo, sensation de communion avec mon corps puis je passerai en mode massage prostatique, pour terminer en beauté, une succession d'orgasmes, comme feu d'artifice final
Posté le 17/05/2022
B
bzo Membre
mes essais de hier soir en massage prostatique, ont été moins fructueux, j'ai de nouveau pas eu l'attitude qu'il fallait, la patience nécessitée   en mode yin, ce que je recherche avant tout, c'est cette sensation de complicité, de communion, avec mon corps, le plaisir en est l'instantanée résultante   c'est comme si intérieurement, je me rapprochais de lui, que je me collais tout contre lui, qu'on fusionnait de plus en plus, qu'on se mette à bouger ensemble, à galoper ensemble, le plaisir nait de toutes parts, je me sens comme un bouquet ardent, ma chair devient incandescente, je me sens uni totalement à mon corps   alors que dans le massage prostatique, il y a quelque chose de mécanique, de systématique qui me freine, qui m'éteint progressivement, pour l'instant, je ne sens pas mon corps, je ne le sens pas intimement, je ne le sens pas réagir à mes sollicitations, je me sens embarqué plutôt dans une sorte de masturbation très sophistiquée, pas dans un acte sexuel, ardent, passionné, sans concession, avec moi-même   il y a le dialogue avec ma prostate mais ce n'est pas la même chose, ce n'est pas quelque chose d'aussi global, d'instantanément envahissant, d'omniprésent jusqu'au fond de mon âme   bon, c'est une question de persistance aussi, dès que des résultats plus sérieux reviendront, ce sera sans doute plus facile à accepter, de ne pas sentir tout mon corps, comme engagé dans un acte, de ne pas me sentir enflammé de la tête aux pieds
Posté le 18/05/2022
B
bzo Membre
je me demande pourquoi je me casse la tête à essayer de retrouver mon plaisir prostatique, alors que mon mode yin  est tellement instantanément jouissif, voluptueux, épanouissant, d'une richesse de nuances inouïe, changeant constamment, est-ce que j'ai vraiment besoin de plus que cela?   pour justifier ces efforts, je me force à creuser dans ma mémoire, à me remémorer mes deux premières années où je n'ai pratiqué qu'en massage prostatique, avec un masseur en silicone, j'essaie de me souvenir dans ma chair de tous ces splendides orgasmes que j'ai vécus   ces séances qui duraient, parfois, pendant des heures, au lit où les orgasmes venaient à la queue leu leu, des dizaines, l'un à la suite de l' autre, avec juste quelques secondes de répit, entre eux, ou ces super O qui me faisaient tomber du lit et où je continuais de faire des rebonds de kangourou par terre, me cognant aux meubles ou encore ces longues extases tranquilles, certaines même, avec des hallucinations, d'extraordinaires moments, tout ça   je voudrais retrouver tout cela et l'additionner à mon mode yin, est-ce possible? dans celui-ci, la prostate est constamment sollicitée aussi mais différemment, foncièrement différemment, en conjonction avec mes génitaux, la plupart du temps, ou l'anus, de temps à autre, ou encore les trois, peut-être, je l'ai totalement habituée à ne plus réagir qu'ainsi, plus du tout en solo, sur de plus longues périodes?   bien que ce soit possible, que ce ne soit pas possible de faire cohabiter les deux manières si différentes de solliciter sa prostate, je ne le crois pas cependant, je crois qu'il y a moyen de combiner les deux, d'avoir ces deux façons de faire travailler sa prostate, dans sa chair, enfin je l'espère   ce serait idyllique, juste parfait, la combinaison gagnante, les orgasmes en tous genres et de toutes les couleurs,  du plaisir prostatique alternées avec la volupté et jouissance en continu, ressenties de partout comme si on était plongé dans une piscine plus  la sensation de communion avec le corps, tellement épanouissante, riche, de mon mode yin   alternée, voire combinée, qui sait mais là, je mets déjà la charrue avant les boeufs
Posté le 18/05/2022
B
bzo Membre
je déambule dans mon appartement, nu, comme à mon habitude, tout en me déplaçant, avec les cuisses, je presse un peu, je frotte, les génitaux, une chaleur soyeuse semble s'en dégager, envahir mes cuisses, mon bassin   je m'arrête, j'ondule un peu des hanches, je me laisse envahir du yin, la chaleur soyeuse semble se diffuser de plus en plus, grâce à cette langueur , à cette lascivité, qui ont envahi ma position, mes mouvements, je ferme les yeux, juste goûter cette vague qui m' a envahi, que plus rien d'autre, n'existe   déguster cette ineffable sensation de bien-être, de volupté, omniprésente, désormais, un ciel d'été, s'est installé, un instant, dans ma chair, je vole là-haut, parmi les airs, je me laisse glisser, ivre d'altitude, sans poids          
Posté le 19/05/2022
B
bzo Membre
pour les jours à venir, je ne vais plus utiliser que le bout des doigts sur la peau   ainsi, je parviens à obtenir une telle finesse et richesse des nuances mais pas seulement cela, il s'établit comme une sorte d'équilibre et de dialogue, entre les ondes produites dans le bassin et puis avec celles générées par mes bouts de doigt, filant à gauche, à droite, tantôt au ralenti, tantôt, plus prestement   c'est vraiment étonnant, c'est de la dégustation de sensations, optimisée, mes doigts courent, dansent, les ondes montent du bassin, il s'effectue une sorte de ballet entre les deux types d'ondes, d'enchaînements, de relais, elles se synchronisent, se coordonnent, se meuvent ensemble et moi, je suis aux anges, de sentir ainsi ma chair s'enflammer en douceur, être de plus en plus entraîné dans un carrousel de nuances,  sans cesse, changeantes   de la lenteur extrême à des rythmes plus voltigeant, les ondes semblent danser en moi, ce ne sont plus des vagues, cela semble vraiment une sorte de chorégraphie ardente, orchestrée par la rencontre des différents types d'ondes, elles s'émulent, se questionnent, se répondent   et c'est possible car une sorte d'équilibre s'établit et persiste, les ondes se marient en se respectant, laissant les caractéristiques de chacune s'exprimer, se valorisant les unes les autres, s'émulant, se conjuguant, s'alliant, jamais aucun type d'ondes, ne submerge le reste, le noyant de son flux, pourtant la puissance, l'intensité, sont là, de tous les côtés mais encore une fois, une sorte d'équilibre prévaut, rétablit constamment une finesse , une précision des détails, remarquables
Posté le 20/05/2022
B
bzo Membre
j'ai désormais un nom pour cette manière que j'ai de pratiquer pour l'instant, rien qu'avec les bouts de doigt sur la peau, c'est le mode dégustation   je me suis rendu compte qu'ainsi, en fait, ce sont les doigts qui dictent le rythme de la séance, il y a un constant et lumineux dialogue avec les ondes du bassin mais malgré tout, ce sont les doigts sur la peau qui dictent le rythme et ceux-ci, se déplaçant lentement, voire , très très lentement, la plupart du temps eh bien, le bassin se met au pas, retient ses chevaux, ce serait un peu, comme si un dinosaure suivait docilement, une souris qui zigzague dans tous les sens, devant elle le mastodonte joue le jeu, répond à sa manière aux sensations feu-follet des bouts de doigt   la tension sexuelle ainsi, due à la lenteur, n'augmente que relativement peu, me permettant de générer toutes sortes de sensations de tous les côtés, de les déguster bien tranquillement, tout à mon aise, d'en apprécier jusqu'à la moindre nuance, d'en extraire toutes sortes de variations   le corps, plus instrument de musique que jamais, ainsi
Posté le 22/05/2022
B
bzo Membre
avec mon mode dégustation, hier soir, au lit, j'en ai découvert un autre aspect très très intéressant   j'étais resté à nouveau plus de trois semaines sans éjaculer, j'avais fait cela pour tenter de favoriser au maximum, la reprise de ma pratique prostatique, me sursaturer d'énergie pour que la prostate soit la plus réactive possible, sans les résultats escomptés d'ailleurs, malheureusement, même si j'ai rapporté ici, quelques progrès intéressants, quelques beaux moments, en massage prostatique seulement mais un flux consistant d'orgasmes prostatiques, n'est toujours pas rétabli, loin de là, hélas   cependant, hier soir, je me suis mis au lit, en mode dégustation, avec donc, rien que les bouts de doigt sur le peau, tel que décrit plus haut et je suis parvenu à retarder remarquablement, le moment où l'éjaculation est arrivée, ce fut une découverte tout à fait étonnante et précieuse, avec le bout de mes doigts, dictant le tempo de la séance, imprimant un rythme très lent, je suis parvenu à contrôler la tension sexuelle, je suis parvenu à freiner autant que je voulais le moment, où l'éjaculation a eu lieu   entre le moment où l'excitation pré-éjaculatoire est apparu et le moment où l'éjaculation s'est déclenchée, effectivement, au moins une heure s'est écoulée, une heure durant laquelle j'ai orgasmé et à chaque fois que je sentais que l'éjaculation se rapprochait, je ralentissais au maximum la course de mes doigts sur la peau et cela marchait, je parvenais ainsi, à s'étirer le processus, encore et encore   ce fut une expérience tout à fait étonnante car cela faisait des semaines que je n'avais plus éjaculé mais cela fonctionnait, c'était effectif, cela durait et encore durait, j'avais l'impression d'éjaculer, que cela allait sortait d'un moment à l'autre mais non, c'était vraiment comme si je parvenais à étirer la première partie du processus d'éjaculation, celle où l'on commence  à jouir, juste avant que le jet de sperme se mette à sortir qui dure normalement que quelques secondes, là j'ai réussi à faire durer au moins une heure, une heure, à rugir, à gémir, à ruer, à crier, de plaisir   à tout instant, le jet laiteux semblait aller  s'échapper de mon sexe mais non, en ralentissant mes doigts sur la peau, je contrôlais, je retardais, encore et encore, j'aurai pu rester ainsi, indéfiniment mais finalement il était tard, trois heures du matin, j'ai laissé venir   l'intensité et la durée de l'éjaculation même,  furent assez décevantes, d'habitude, dans ce genre de circonstances, plus éjaculer depuis des semaines, longue séance où la tension sexuelle était montée bien progressivement et avait atteint une superbe intensité, cela aurait du durer au moins une minute et puis j'aurai du me tordre dans tous les sens, secoué comme un épileptique par l'orgasme, un tremblement de terre généralisé qui aurait du secouer tout mon être, là ce fut comme estompé, rabougri, étouffé, raccourci   mais j'ai compris la leçon, continuer avec le bout des doigts pour étirer au maximum la jouissance pré-éjaculatoire, mais après quand je décide de laisser monter le sperme, il faut lâcher tous les chevaux et puis stopper les doigts en  mode dégustation, reprendre des caresses ardentes, passionnées, enfin, les mains qui font ce qu'ils veulent sur la peau, tout lâcher pour bénéficier aussi d'une éjaculation d'une ampleur splendide avec un orgasme, en mode yin, digne de lui
Posté le 22/05/2022
B
bzo Membre
je sentais bien que j'en avais encore dans le réservoir ce matin et une envie irrésistible grâce à cela, l'orgasme éjaculatoire de hier, dans la nuit, m'avait laissé sur ma faim, aussi dès que j'eu terminé mon texte juste au-dessus, je me suis remis au lit   plus de mode dégustation, mes mains allaient et venaient partout sur mon corps, passionnément, je laissais libre cours à ma fantaisie et à mon désir et quand l'orgasme éjaculatoire arriva, ce fut comme je les aimais, je fus tordu dans tous les sens, pris de convulsions puissantes qui me déchiraient délicieusement l'intérieur   ce ne fut pas une minute complète, ni la puissance totale mais ce fut quand même très très agréable, je me sens bien vidé, vidangé et de la satiété plein les muscles, tout mon corps me dit, pour l'instant,  je me sens bien, mes fibres ont valsées, mes fibres ont valdinguées, mes fibres ont vibrées comme il faut, je suis heureux,  je suis repu, imbibé encore de traces de plaisir, tout à l'intérieur   bon, j'avoue, pour que cela se passe aussi vite, à peine plus d'un quart d'heure, j'ai un peu, un peu beaucoup, triché, j'ai fait jouer mes fantasmes de bisexuel en puissance, tantôt j'avais la langue collé entre les lèvres d'une chatte, tantôt j'avais la bouche emplie par la hampe durcie d'un braquemart et comme mon imagination, ma fois, je m'en vante, est d'une puissance et d'une fertilité, rares, cela a très vite fonctionné   bien que cela explique peut-être aussi, la puissance moindre car c'est malgré tout, comme de mettre de l'eau dans son vin, faire jouer les fantasmes mais j'avais envie folle de vider mes réservoirs, au plus vite, pour passer à autre chose   cela reste , malgré tout, de la production maison, de la production locale, d'entre mes quatre murs de chair et pas du tout servi d'usine, genre porno sur internet, qui pour le coup, cela aurait été comme de mettre, un tank complet d'eau dans son vin, je n'aurai plus eu que vaguement le goût du nectar désiré
Posté le 22/05/2022
B
bzo Membre
la moitié de l'internet, ce sont des bites dressées, des vagins entrouverts, des éjaculations, des fellations, des gémissements et des orgasmes simulés   c'est devenu trop facile d'accéder à tout cela, il n'y a plus de place pour  l'imagination qui s'enflamme dans son coin, je ne peux m'empêcher de penser que cela rabougrit le désir, quelque part, tout cela, lentement mais sûrement      
Posté le 24/05/2022
B
bzo Membre
équilibre... j'ai pas mal utilisé ce mot ces derniers temps, j'écrivais qu'en ne laissant se déplacer sur la peau que le bout de mes doigts, j'obtenais une sorte d'équilibre, entre les énergies montant du bassin et puis celles générés par mes doigts   j'irai plus loin, exprimant plus précisément, en formulant autrement, équilibre des énergies qui circulent, équilibre des énergies mises en mouvement, voilà, ainsi, les mots touchent plus juste, reflètent plus correctement   ainsi,  les sensations qui naissent, à partir des énergies qui ont été générées, sont  perçues plus optimalement sont plus riches, plus variées, plus intenses   on est décoché vers le centre de la cible, à chaque instant , et au plus, on reste ainsi, touchant juste, au plus cela devient un  maelstrom délicieux, en nous   l'équilibre des énergies qui circulent, c'est aussi, une précision et une finesse, maximales,  des sensations, des nuances, perçues dans toute leur richesse et toute leur diversité   des sensations en dialogue, qui se questionnent, qui se répondent, qui se respectent, s'amalgamant parfaitement, envahissant ensemble, additionnant tout l'arc en ciel de leur spécificités   c'est aussi, le corps qui est perçu dans sa globalité, c'est le corps à corps, la communion, la fusion, c'est la libération du désir, toujours plus immensément, c'est le yin et le yang en nous, enlacés, toujours plus splendidement, c'est en même temps, un rut animal et une volupté sophistiquée, cérébrale, céleste   d'après mes expérimentations, de ces derniers jours, je parviens pour l'instant, à cet équilibre suprême, entre les énergies générées dans le bassin et puis celles du reste du corps, celles éveillées par mes doigts, des ondulations  des hanches, en mode liane lascive, mes gestes, mes mouvements, mes postures, les contractions diverses et variées, dans le bassin ou ailleurs   soit, en ne laissant circuler sur la peau, que le bout de mes doigt, ceux-ci alors, dictant aussi le rythme de la séance, l'intensification très progressive de  la tension sexuelle   ou alors avec les mains et les bras , quelque part, immobiles sur le corps, comme si je me serrai, m'enlaçais, moi-même   seules, de très minimes mouvements, presque involontaires, de mes bras, collés sur ma poitrine ou ailleurs, plutôt des changements de pression, des ajustements pour perfectionner la position en fonction de l'intensité des énergies qui circulent, qui change   je cherche dans ces moments, à mieux m'enlacer, à mieux me serrer contre moi-même, me sentir collé tout contre moi, me sentir de plus en plus entièrement en fusion, incandescent   me sentir uni, un tout uni dans le même but, que les énergies circulent le plus optimalement tout s'est immobilisé, à peu près, sinon dans le bassin, celui imprime le rythme, le reste ne bouge que parce que le bassin est en feu et fait son show les énergies se ruent vers le haut   les contractions sont en action dans le bassin, les frottements et pressions des cuisses sur les génitaux, aussi, générant comme un mouvement de pénétration, de va et vient entre deux corps qui tanguent, incrustés l'un dans l'autre, tentent de fusionner, qui se cherchent et qui se trouvent, qui amalgament leurs énergies   un corps, un seul corps   mais dans toute sa richesse et sa diversité, ne tenant plus compte, pour l'instant, des frontières de son identité sexuelle mais ayant libéré le féminin aussi en lui        
Posté le 26/05/2022
B
bzo Membre
hier soir, entre 23h et 02h du matin, est-ce que j'ai eu une longue séance de gymnastique et de yoga ou alors de moments ardents, de moments sexuels, avec moi-même?   je ne saurai plus trop faire la différence, tellement le tout s'entremêlait, tellement la fusion entre les différents types d'activités, étaient parfaites, des passages de relai entre les gestes du yoga, de la gymnastique vers des gestes langoureux en mode yin, qui me rendaient instantanément incandescent, étaient sans faille   et le tout fut un bouquet splendide, une fête dans ma chair et mon esprit, de communion ardente et de volupté débridée, les gestes en mode yin, me déposaient vers les gestes du yoga, de la gymnastique et vice et versa, en parfaite entente, en parfait accord  
Posté le 26/05/2022
B
bzo Membre
ce moment-là, après une longue journée dehors, en l'occurrence, aujourd'hui, au boulot, dans ma boîte, en présentiel, comme on dit et après quelques courses, un peu flâner , aussi, dans les magasins   ce moment-là, donc, où je me déshabille, me retrouve nu et où pour la première fois, mes doigts entrent en contact avec la peau, où mes cuisses effleurent les génitaux, où  mes hanches peuvent bouger librement en d'autres termes, où je  suis libre me laisser envahir par le yin comme je veux   ce moment-là, il est magique, ce moment-là, il est ineffable, ce moment-là, il est inoubliable et oublié aussitôt, comme à chaque fois   ce moment-là, il n'appartient qu'à moi et  à tout ce long travail que j'ai fait sur moi-même pour être capable de ces incandescences si spéciales, si totales   ce moment-là, aucun femme, aussi belle, aussi désirable, aussi adroite, sexuellement, soit-elle, ne pourra me l'offrir   ce moment-là, aucun homme, aussi beau, aussi désirable, aussi adroit, sexuellement, soit-il, ne pourra me l'offrir  
Posté le 27/05/2022
B
bzo Membre
laissons-nous aller à quelques fantasmes, sans rien retenir, voulez-vous, soyons très cochon, aussi cochon que possible, vous et moi, au fur et à mesure de mes mots   je meurs d'envie, désormais, de sentir votre pine bien dure et chaude, dans ma bouche, de la sentir couler sur ma langue je meurs d'envie de lécher de longues minutes, ce gland votre   j'écris tout cela, en fait, juste, pour assouvir un fantasme qui s'improvise, pour l'instant,  en moi, au gré de la plume et pour bien sentir, ainsi, plus bas, mon pénis  se durcir   imaginez comme mon pénis est en train de durcir en écrivant ces mots, je le frotte aussi, un peu avec mes cuisses au fur et à mesure, comme c'est bon tout cela, déjà, il coule sans discontinuité   vous le voyez, vous l'imaginez, mon pénis déjà bien durci en train de couler de bonheur en vous imaginant lisant mes mots et votre pénis se durcir, grâce à cela?   j'ose espérer que le votre durcira autant que le mien, en me lisant le mien  déjà l'est tellement et il durcit toujours plus, en imaginant le votre durcir progressivement, en me lisant   de plus en plus excité, je vous imagine maintenant, imaginer mon pénis devenir dur en écrivant ces mots j'imagine le votre durcir, aussi, en même temps durcir à cette pensée du mien se durcissant   dans votre bouche, donc, grâce à mon imagination, mon sexe a enfoui sa tête violacée, dans votre orifice à vocables, entre vos lèvres, c'est là, le centre de ma cible, avec obstination, c'est là que je veux aller le fourrer, c'est là que je veux aller le frotter, le faire aller et venir   imaginons qu'on imagine en même temps, malgré le décalage spatio-temporel, votre bouche, autour de ma pine bien durcie, donc, vos lèvres sont bien chaudes , bien humides, bien enveloppantes, comme vous aimez sucer ma pine, la frotter avec votre langue, oh elle est devenue encore plus dure, maintenant, avec ces mots, la mienne et la votre, aussi, j'espère   j'imagine mon gland et ma hampe, entièrement disparues entre vos lèvres, elle n'est pas trop grande, rassurez-vous, vous hoquetez quand même, une fois de temps à autre mais c'est de bonne guerre, on est tellement excité ainsi et puis on n'est pas des mimosas   j'imagine maintenant, longuement, avec insistance, votre langue tourner  autour de ma hampe mais j'imagine aussi, en même temps, ma langue à moi, tourner autour de la votre, de hampe, eh oui, nous somme tête-bêche, je nous imagine en 69, nos deux hampes durcies, englouties, nos langues, nos lèvres, respectivement, occupées , par le dard de l'autre   crachons en même temps, voulez-vous, libérons nos bourses, parfaitement synchronisés, mêlons nos gémissements et nos tremblements, dans un bref concert improvisé par nos reins en train de se vider   je vous imagine bien poilu, un peu bestial, pour l'instant, je vous imagine  avec la mâle attitude, autoritaire, compulsif, acharné, bien que d'habitude, vous soyez quelqu'un de très gentil et de très doux, vous me retournez et votre pine toujours aussi dure qu'elle l'était , il y a quelques instants, entre mes lèvres, vous me l'enfoncez d'un coup sec, entre les fesses   oh comme c'est bon de la sentir toujours aussi dure et de chercher à s'enfoncer toujours plus dans mes entrailles, j'aime sentir votre bassin se cogner contre mes fesses, j'aime vous sentir enfoncé jusqu'à la garde, j'aime sentir vos couilles poilues venir se presser contre ma peau
Posté le 27/05/2022
B
bzo Membre
ce que j'ai décris plus haut, cet équilibre entre les énergies en circulation, pendant plusieurs jours, je l'ai atteint, en adoptant des contraintes, à ma façon d'utiliser les mains sur la peau, soit, en n'utilisant que le bout de mes doigts, soit, en gardant les mains à peu près immobiles, quelque part, sur mon corps, cela permettait de bien me connecter à celui-ci, de bien être à son écoute, tout en éveillant tout un carrousel, sans cesse changeant, de sensations   dès qu'on utilise les paumes aussi à plat, on s'engage , en fait, sur un chemin beaucoup plus étroit, beaucoup plus instable, beaucoup plus déchaîné, aussi, encore, ne pas le faire pendant plusieurs jours, m'a permis d'apprendre à bien sentir cet équilibre entre les énergies qui circulent en moi et à bien le garder en point de mire, tout le long des instants   cependant c'était une étape intermédiaire, désormais depuis hier soir, je peux à nouveau faire ce que je veux avec les mains, les laisser divaguer au gré de mon désir, sur la peau, les laisser générer comme elles le veulent, je parviens à maintenir cet équilibre entre les ondes du bassin et celles générées par le reste de mon corps, constamment   je me concentre désormais uniquement à être le plus fusionné possible dans l'instant, à mon corps, c'est une sorte de fuite en avant, ainsi, on garde toujours une micro-longueur d'avance sur le déchaînement en nous, ainsi en fait, paradoxalement, on atteint une sorte de stabilité, dans l'instabilité, suprêmement   autant dire, que je me concentre sur rien du tout, sur rien et sur tout, juste je suis là, dans l'instant, totalement à l'écoute de mon corps, juste je tends constamment vers la perception de cet équilibre des énergies générées de toutes parts   ce point d'équilibre est comme un bouchon qui danserait sur des flots déchaînés, il est là, il est submergé de toutes parts, trempé, inondé, dégoulinant, il vacille, se penche de tous les côtés mais constamment se redresse et danse sur les eaux qui elles-mêmes, ne sont plus qu'une masse dansante s'agitant de toutes parts   le point d'équilibre est une sorte de point de focalisation dansant, insubmersible, même si constamment vacillant, tremblant, plongé, secoué, de tous les côtés   je suis là au milieu de tout cela, percevant, m'imbibant, ressentant, en mode majeur dégustant l'instant ardent, l'instant incandescent, vibrant de tout mon être   avec juste au milieu de moi-même, flamme dansante , vacillante, ce petit point de focalisation qui garde tout l'édifice ensemble, tout en le laissant se désagréger, se désenclaver, exploser, se disperser, entrer en éruption, à chaque instant, plus rien n'est retenu, plus rien, tout coule librement, tout se rue divinement   mais donc, il y a quelque part, au milieu de moi, ce petit flotteur dansant sur les flots, c'est là-dessus que je me concentre pour le reste, je me laisse complètement entraîner, chahuter , par ce divin torrent, toujours et toujours, plus
Posté le 28/05/2022
B
bzo Membre
au plus l'accord avec mon corps, se fera parfaitement, au plus le brasier, sera riche, intense , varié et délicieux   je n'ai plus que cela comme objectif, dans l'instant, me rapprocher le plus possible de mon corps, me mettre tout entièrement à son service, le laisser mener l'action, le plus possible   la récompense sera automatiquement là, un flamboyant défilé de sensations, de volupté et de jouissance, le désir déployé, dans toute sa splendeur, le yin et le yang, libérés en moi, interagissant dans ma chair, comme deux amants ardents et passionnés
Posté le 28/05/2022
B
bzo Membre
dès que je passe en mode yin, mon corps réagit instantanément, comme un instrument de musique, délivre des torrent de notes de plaisir, au moindre contact, au moindre mouvement, au moindre changement de position, à la moindre contraction   je peux vraiment  me dire que cela commence à être sérieusement bien au point, tout cela, oh que oui, comme j'ai appris à l'aimer ce corps, à vivre une intimité avec lui, à libérer le désir , à faire flamboyer les énergies qu'il porte en ses flancs   tout n'est pas rose, cependant, le massage prostate, je n'y arrive pas, malgré que j'ai eu deux années de pratique avec où j'ai été aussi loin qu'il y a moyen, je n'arrive pas à le redémarrer en moi, je n'obtiens avec, que des résultats très peu satisfaisants   je manque surtout de temps pour pouvoir produire cet effort qui me permettrait de me remettre en selle, dans ce type de pratique aussi   et puis dans le domaine du plaisir anal, il y a aussi des pistes à explorer mais je ne le fais presque pas   avant de me coucher, je m'enduis de beurre de karité et d'huile de jojoba, certaines parties du corps, dans l'anus, je me mets un peu du beurre de karité, c'est chaque fois l'occasion de jouer quelques secondes dedans avec le doigt, avec systématiquement, des résultats très très plaisants   je devrais faire cela , à d'autres moments, aussi, que juste avant de me coucher , vers 3 heures du matin, explorer un peu cela, plus en avant, le jeu avec les doigts, avec l'anus, offrent pourtant des sensations bien spécifiques mais je n'ai jamais vraiment développé cela et c'est bien dommage   là, aussi, dans deux ans , quand je serai à la retraite, c'est au programme   plaisir en mode yin, massage prostatique, plaisir anal avec mes petits doigts, je revendique le tout naturel, sans aucun accessoires, sans aucune béquilles extérieures, genre porno   le circuit fermé, avec ses propres énergies, quand on a une sexualité en solitaire, ce n'est pas juste pour satisfaire des idées qu'on a, non, pas un seul instant, c'est juste que c'est ainsi que c'est le plus efficace, le plus puissant, le plus riche, le plus varié au niveau des sensations   je reprend toujours cette image de mettre de l'eau dans son vin, ainsi, on le consomme pur, on consomme ses énergies, pures, sans aucun additif, du tout BIO, fait maison, sans rien d'ajouter, le nectar produit par sa chair, dans toute sa splendeur
Posté le 29/05/2022
B
bzo Membre
je suis resté au lit, longuement, sans bouger, reprendre mon souffle, reprendre mes esprits   mais avant tout, goûter à cette sensation de satiété, de paix et d'épanouissement, dans ma chair   je me sens bien, comme rarement, cette délicieuse tempête qui a pris fin, il y a quelques instants, j'en sens encore partout, en moi, les traces, dans mes fibres   mon corps et moi, nous avons fait un, nous avons galopé, ensemble, le dérèglement produit du sens, le dérèglement a fait sens, impérialement, un instant, c'est ce que ma chair me susurre   quelque chose ici bas, a fait sens, un instant, pour moi, pour tout mon être, de fond en comble, quelque chose était en accord en moi, a produit de l'épanouissement,  de la communion, une ineffable incandescence   quelque chose s'est accompli, un instant, mais s'il n'en reste plus rien, qu'un vague souvenir, désormais, cela s'est éloigné, un certain état de mon être, s'est éloigné de moi, m'a laissé dans son sillage, s'est évanoui vers la ligne d'horizon    
Posté le 29/05/2022
B
bzo Membre
hors du lit, je continue d'utiliser les mains qu'en mode dégustation, c'est à dire, rien qu'avec les bouts de doigt, filant à gauche, à droite, ce ne sont pas vraiment des caresses, le geste n'a rien  de sensuel, de langoureux, plutôt, j'entre en contact avec les touches innombrables de mon instrument de musique, j'en tire des notes, des accords, je goûte aux mille et une nuances de sensations que mon corps est capable de produire, je m'en régale, je ne m'en lasse pas   par contre, au lit, il n'est plus question de mode dégustation, il s'agit de s'envoyer en l'air, le plus haut possible et pour cela, il me faut les mains en full mode, tout l'éventail possible des caresses sur la peau, plus rien n'est retenu, je veux le tapis volant avec tous ses chevaux dans le moteur, je veux les tomes complets des mille et une nuits, à chaque instant, dans ma chair    
Posté le 30/05/2022
B
bzo Membre
par moments, les sensations semblent former comme une sculpture, en moi, le yin danse, le yin s'élance amoureusement, harmonie calme, sophistiquée   ma chair est habitée, ma chair est une demeure, ma chair est un nid incandescent, un éventail coloré qui s'ouvre      
Posté le 31/05/2022
B
bzo Membre
je suis content, une petite séance de rien du tout, il y a quelques minutes, en massage prostatique, aneroless, mais très riche d'enseignement   pas eu de vrai orgasme prostatique, encore mais cette demie heure m'a rassuré de fond en comble quant à mes capacités de retrouver les orgasmes prostatiques, dans un futur plus ou moins proche   mes tentatives avaient été jusqu'ici, très inégales mais la vérité, c'est que je n'ai jamais assez sérieusement et assez patiemment essayé, manque de temps   mais surtout, avec mon mode yin,  ayant tellement pris racine en moi, m'étant devenu tellement naturelle il m'est devenu beaucoup plus difficile de m'engager en d'autres voies, dans la mesure où il m'est si facile de mettre en route instantanément, cette sexualité si riche, si intense et si variée et avec des résultats immédiats dans la chair   à l'instant même où je commence, le plaisir se déclare de partout, tout mon corps est engagé dans un dialogue ardent et la sensation de me faire l'amour, ne me quitte pas un seul instant   la puissante sensation de  complicité, de communion, avec ma chair, de la volupté à gogo, tellement jouissive, il est très difficile à résister à tout cela, quand vous êtes là, couché sur votre lit, à essayer de retrouver vos sensations prostatiques, donc avec un plaisir absent, tout votre corps réduit à une quasi immobilité et où plus grand chose ne circule il y a un moment où tout mon corps et tout mon esprit, se révoltent et je ne peux y résister, je passe en mode yin, mon bassin se met à danser, mes cuisses à frotter mes génitaux, enfin tout le barnum se met en route et je commence à gémir et à jouir, le lit du torrent est à nouveau irrigué   le dialogue avec la prostate, c'est comme de frapper deux pierres, l'une contre l'autre, pour l'instant, je sens des étincelles dans mon bassin, par moments, énormément même, d'étincelles mais le feu ne se déclenche pas encore , les flammes prostatiques ne se déclarent pas encore, dans mon bassin   cependant, aujourd'hui, je suis parvenu à rester presque une demie heure et j'ai senti un véritable dialogue, s'établir avec ma prostate, j'ai senti les deux pierres s'entrechoquer, j'ai senti les étincelles, de plus en plus nombreuses et j'ai très distinctement senti dans ma chair, que je pouvais y arriver   je ne vais pas chercher à forcer l'issue, tout à mon aise, il n'y a pas d'urgence, là aujourd'hui, cela a été décisif donc patience et puis aussi, j'ai senti que ce n'était pas un problème que ma prostate soit habituée depuis des années, en mode yin, a travaillé en étroite coordination , avec mes génitaux, avec mon anus, avec tout mon corps, en fait, et que je pourrais  avoir les deux systèmes de plaisir, en parallèle, dans mon corps, sans problème  
Posté le 01/06/2022
B
bzo Membre
j'aime oublier complètement en journée quand je suis sur mon lieu de travail, donc plus de petites séances, détente sensuelle, détente voluptueuse, aux toilettes   j'oublie complètement mais alors complètement que cela existe et puis le soir, après mes courses, quand je rentre, je me déshabille, comme à mon habitude car j'aime être nu chez moi, quand je suis tout seul   c'est alors que dès que toute ma peau est à l'air libre, aux premiers effleurements involontaires de mes cuisses contre les génitaux, que quelque chose s'éveille en moi, ma main alors, se pose automatiquement, sur la peau, erre un peu, au hasard, dessus comme pour en estimer le grain, aujourd'hui, mon bassin a quelques mouvements alanguis et là, tout à coup, seulement à ce moment-là, cela me revient, tout me revient, tout mon parcours, en même temps qu'il y a comme une machinerie à produire de la volupté, à produire de l'ineffable qui se déclenche  en moi   il y a toujours comme un éblouissement, alors, en moi, pendant quelques instants, quand je me rends compte de ce qui s'est développé en moi, de ce qui m'a attendu chez moi que je revienne, de ce qui est prêt à se déclencher dans ma chair, à volonté, selon mon envie        
Posté le 02/06/2022
B
bzo Membre
la réponse de notre corps peut être pure magie mais il faut travailler longtemps sur soi, creuser, creuser, être toujours plus à l'écoute, être toujours plus intime de sa chair, jusqu'à ce que le moindre mouvement, le moindre geste, le moindre contact, la moindre contraction, la moindre position, semblent délivrer une sensation   dès lors, vous vous mettez à vous caresser, à bouger, à faire des gestes, à contracter par-ci, par-là, vous changez de posture et c'est comme si tout cela formait, des accords de sensations, aux nuances sans cesse changeantes   tout votre être, ne semble plus qu'un avion et une piste de décollage, cela vient de partout, tout semble lié, tout réagit, vous n'êtes plus qu'un immense orchestre, toutes les parties de votre corps, semblent dialoguer entre eux, le décollage est un chant généralisé de tout votre être   on n'y arrive pas toujours, la disponibilité doit être totale
Posté le 03/06/2022
B
bzo Membre
à certains moments, je parviens à faire réagir mon corps, hors du lit, avec un total abandon, une totale réactivité, avec une totale montée des énergies, comme le texte juste au-dessus, le décrit   cela correspond au même niveau de fusion avec mon corps, à la même réactivité de celui-ci, que la nuit, je suis alors dans le "no limit", à chaque instant, cela devient vraiment des moments magiques à vivre   mais je n'en suis encore pas capable tout le temps, cela me frustre un peu, j'aimerai pouvoir sentir que la circulation est totale, sans limites car les sensations dans ces moments-là, acquièrent une dimension tellement spéciale, cela devient cosmique en moi, une galaxie semble se déployer et je voyage là-dedans, parmi les étoiles   cosmique mais tellement charnelle, la chair est une galaxie, en même temps, tellement terre à terre et céleste, l'instant devient hurlant, l'instant devient miel, l'instant devient étoile voyageuse, j'aime l'animal en moi, tout autant que l'ineffable de l'aile de l'ange   mais donc, oui, par moments, les caresses semblent tourner à vide, c'est le risque d'essayer de s'engager totalement, sans rien retenir, mon bassin ne me fait jamais défaut mais c'est le reste du corps qui est plus difficile à convoquer, par moments, il est plus capricieux, plus lointain, il demande un télescope parfois, parfois une loupe, parfois les deux   la communion avec son corps, hors du lit, est aussi un exercice de haute voltige, cela fait partie de son charme ou pas, selon les moments
Posté le 04/06/2022
B
bzo Membre
au lit, par contre, de jour comme de nuit, je n'ai plus aucun problème à me mettre en mode "disponibilité totale", je sors d'un petit orgasme matinal, quels moments délicieux, je me suis tortillé  dans tous les sens, un bon quart d'heure, comme une écrevisse qu'on chatouille   c'est le désir, ce grand coquin, en moi, il me fait cet effet, mes jambes, mes bras, mon torse, mes hanches,  prennent de l'indépendance et bougent dans toutes les directions sans que j'ai plus aucun contrôle sur eux   aucune envie , d'ailleurs, d'avoir du contrôle sur eux, au plus ils n'en font qu'à leur tête, au plus je suis heureux, extatique, au septième ciel, heureux comme une éponge , au milieu de l'océan, battue par les vagues, entraînée par les courants
Posté le 04/06/2022
B
bzo Membre
notre corps est capable de tout mais alors, de tout, il faut juste lui faire comprendre ce qu'on attend de lui, effectuer notre demande d'une  manière qui soit lisible pour lui, compréhensible pour la chair et tout ce qu'elle charrie en elle   nous le questionnons, nous aimerions qu'il nous réponde, il faut formuler notre demande, de manière intelligible, à tout instant, il faut instaurer un dialogue   nous cherchons à agir sur la couche sensible, sur la couche des émotions, avant tout, à ce qu'elles prennent des proportions épiques, qu'un grain de folie y règne, en fasse une cour des miracles où tout est possible   elles nous relient au monde, nous relient aux autres, nous relient à nous-même, sans la collaboration, sans la complicité, du corps, nous n'en serons pas capable   avec, tout est possible, toutes les folies sensorielles, sensitives, jouissives, orgasmiques, extatiques seront à notre portée   le monde sensible, le monde du ressenti, est faite de vagues de tentacules qui peuvent aller loin, tellement loin, s'insinuer au plus profond de nous même, comme s'insinuer entre les objets, entre les êtres, s'insinuer en eux, même, aller sonder leurs profondeurs   comment questionne-t-on son corps? c'est bien sûr, la question, la seule et unique qui compte   il faut mettre en place un langage commun, en surface, il consistera de certains mouvements, de certains gestes qu'on aura découvert qu'ils sont comme des signaux pour le corps   mais intérieurement, c'est là que cela se passera avant tout, le geste, le mouvement, seront associés à une attitude de tout notre être, à de l'ouverture, du relâchement, du lâcher-prise, une disposition mentale   on ne peut pas juste envoyer des signaux physiques et espérer que le corps réagira uniquement à cela, il veut notre esprit, il a besoin d'une forme de collaboration  de notre esprit   lui donner juste un geste, un mouvement, une action avec un masseur ou une contraction, cela reste une aumône négligeable pour lui, cela doit être accompagné par une part immatérielle de notre être, la tartine doit être beurrée et garnie, pas juste du pain sans rien, il est déjà rassis et partant en miettes, avant même d'arriver au but   d'où la difficulté, le geste doit être habité, le geste doit contenir une part de nous, il doit être une offrande de valeur, il doit comprendre une part de nous, du vrai nous, alors le corps prendra la peine de réagir positivement   prendra la peine d'auto-injecter un petit grain de folie là où cela peut agir, là où cela compte, les règles dans notre chair, l'instant d'avant, qui semblaient d'airain, s'en vont à vau l'eau, disparaissent, le désir, folie momentanée, folie sacrée, folie titanesque semble dominer de plus en plus , bouleversant toutes les charpentes et assises du monde, en place, en nous et hors de nous, bref, cela devient magique, pour un moment
Posté le 05/06/2022
B
bzo Membre
une fois que vous parvenez à bien faire dialoguer, toutes les parties de votre corps, que tout, plus ou moins, en vous, répond, se met en action quand sollicité, l'architecture, que dis-je, la géographie, de votre corps d'énergie, commence à être perçue irrésistiblement, se révèle  à vous, comme un ensemble où tout est relié   c'est votre corps intérieur , désormais que vous  caressez, c'est votre corps intérieur , désormais que vous bougez, c'est votre corps intérieur, désormais que vous écoutez, c'est votre corps intérieur , désormais avec lequel  vous éprouvez   il semble comme superposé à votre chair, en filigrane, en palimpseste, c'est sa face cachée, en fait, multitude de filaments vibrant, ondulant, sillonnée d'étoiles de soie, de planètes de chaleur, c'est votre galaxie intérieure, très personnelle, vous êtes plongé dedans, vous y êtes  immergé, vous en êtes imbibé, vous y dérivez, au gré du désir   elle s'est formée, vous en avez perçu l'immensité, au moins, un moment, elle peut désormais renaître, à la moindre sollicitation, on y entre, par une caresse, par un frôlement, par une hanche qui bouge  un peu lascivement, par une contraction, par une position de l'ensemble du corps, par un léger déplacement du bras, comme on tournerait une clef dans une serrure   elle est là immédiatement, vous en buvez l'immensité par tous les pores, on y entre, de par ci, de par-là, on en explore  l'infinité des trajectoires possibles, l'infinité des détours possibles, l'infinité des moments suspendus possibles, l'infinité des escales possibles
Posté le 06/06/2022
B
bzo Membre
bonjour couilles, bonjour pénis, bonjour prostate, bonjour anus, bonjour fesses, bonjour seins, bonjour hanches, bonjour torse, bonjour mains, bonjour cuisses, bonjour peau   vaut mieux tard que jamais, un ouvrier a passé une bonne partie de la matinée à installer des thermostats sur mes radiateurs, du coup, je n'ai pas pu être aussi proche de vous que j'aime à l'être quand je suis à la maison   cette intimité de tous les instant, avec ma chair, quand je suis seul chez moi, entre mes quatre murs, comme elle m'a manqué quelque part, même si je n'y ai pas pensé, un seul instant   oh, mes agneaux, plein de vaisseaux sanguins, de nerfs, de muscles, comme on se sent bien ensemble, comme on lève des tempêtes délicieuses, rien que d'écrire ces mots, je bande déjà comme un âne, je me mets à me caresser les seins, à bouger les hanches, ne voilà-t-il pas déjà que je suis envahi d'ondes, que la volupté s'est emparé de moi, de la tête aux pieds   qu'il est doux de gémir de plaisir, comme cela va bien aux oreilles, comme cela glisse onctueusement dans la bouche, ah, je ne bande plus mais mon sexe est toujours en action, plus que jamais, pourvoyeur d'ondes   oh ma chair, quel nid ardent, constant, tu es, désormais, pour moi, éloigné des autres corps, depuis des années, mais plus tant que cela, quelque part, finalement, car je vis tellement à fond le mien, cela m'a appris à ressentir les autres, aussi, à me sentir plus proche des gens que jamais   le magnétisme des corps, me fait trembler de fond en comble, par moments, je me sens pénétré à distance, je sens, par moments, mon sexe, irrésistiblement, dériver vers des bouches, des vagins, des mains, je sens des pénis contre ma bouche, contre ma peau, je sens des vulves humides contre mon gland, je sens des forêts de lèvres, de langues, de mains, en action, entre nous, par moments   un noyau en commun, à éveiller, en chacun de nous, en  communiant à fond en moi, avec ce qui nous unit, avec ce qui nous rapproche, quand nous nous serrons ardemment, les uns contre les autres, je communie en même temps, avec personne, avec tout le monde    
Posté le 07/06/2022
B
bzo Membre
me suis beaucoup réveillé, la nuit passée mais ce n'est pas grave, c'était chaque fois l'occasion de passer un moment ardent avec ma chair, mon corps se mettant chaque fois, automatiquement en route   quand je repense à cette nuit, je suis ému et heureux, même si fatigué du manque sommeil mais le souvenir combiné de mes rêves et de mes moments de plaisir, est quelque chose d'intrinsèquement très satisfaisant   beaucoup eu de doigt dans l'anus, cela je m'en souviens très précisément, c'était chaque fois le même procédé, le petit doigt, complètement de travers, latéralement, qui faisait le plongeon, l'endroit glissait à merveille car bien lubrifié de tout le beurre de karité dont je m'étais enduit avant d'aller dormir   donc, le petit doigt, plongé, non pas verticalement mais vraiment complètement de travers, une fois ainsi, en place, il ne bougeait plus de lui-même, juste avec la danse lascive du bassin, il acquérait le rythme général, langoureux, nonchalant, de houle et bougeait, ainsi,  de-ci, de-là, générant les ondes puissantes si caractéristiques qui venaient se combiner dans le bassin, aux ondes génitales, occasionnées par les frottements de mes cuisses et celles de la prostate qui chez moi, est comme un perroquet bavard qui se mêle de tout, à tout bout de champ   divine combinaison, le bassin à pleine puissance qui répand ses ondes, dans toutes les directions, venant se mêler aux autres types d'ondes , générées par le reste de mon corps, mes mains caressant, lentement, passionnément, mes seins, mes flancs, mes cuisses et puis les lentes ondulations générales de mon corps en mode liane lascive   le tout, à chaque fois, ne durait qu'entre une dizaine de secondes, jusqu'à une minute mais c'était tellement intense, tellement débridé, à chaque fois puis je replongeais au royaume des rêves, emportant avec moi quelques gémissements comme bagages pour la route
Posté le 08/06/2022
B
bzo Membre
ah, doigt(s) dans le cul, comme j'adore   un peu de beurre de karité dans le tuyau et c'est parti, de lents va et vient, du tripatouillage, de la fouille, du chipotage, des serrements et desserrements de sphincter   il me faut rien de plus pour des sensations fortes, tellement intenses, tellement jouissives   vive le doigt au cul, vive l'anus, vive le sphincter
Posté le 09/06/2022
B
bzo Membre
comme j'aime presser, malaxer, triturer, frotter, contracter, même juste bouger, cette chair   masse de viande, de sang et de nerfs mais aussi, éponge imbibée de plaisir au moindre contact, au moindre mouvement, qui se met à dégorger
Posté le 10/06/2022
B
bzo Membre
l'ineffable aux innombrables tentacules de soie, nage en moi, danse en moi, je le sens s'engouffrer partout, fouiner partout, explorer la moindre cellule de mon être, s'y lover comme dans un nid
Posté le 11/06/2022
B
bzo Membre
je crois que pas un jour, je n'ai cessé d'avoir une part, laboratoire, en moi, explorer dans toutes les directions, tester ceci, tester cela, les résultats ne sont pas toujours autant au rendez-vous qu'on l'espère mais cela fait progresser, cela fait bouger les choses, cela met en branle   cela explique d'ailleurs que parfois, j'écris n'importe quoi par ici, quelque chose que je croyais positif, un réel plus, je l'évoque ici avec enthousiasme et conviction mais le lendemain, c'est déjà relégué aux oubliettes car finalement pas aussi intéressant qu'il semblait   dans le feu de l'action, quand la tension sexuelle est bien établie, que l'excitation est bien avancée, certaines choses peuvent fonctionner, peuvent apporter leur lot de sensations mais qui le lendemain, à froid ou à peu près, apparaissent sous un jour bien moins reluisant, dans notre chair   mais pour qu'un vrai progrès, ait eu lieu, se soit accompli, cela doit pouvoir fonctionner en toute circonstance, comme par exemple, ma trouvaille de hier et que ce matin j'applique encore, que j'applique tout le temps, désormais car elle est une réelle amélioration de chaque instant, dans ma pratique   plus délié, plus libre, que jamais, je suis   j'écrivais encore , il y a pas longtemps que j'avais des différences de capacité à me lâcher, à me laisser entraîner , au lit, hors du lit, la nuit quand je me réveille pour quelques instants et puis en cours de journée, tout est désormais au même niveau, bien optimal, en toute circonstance, en tout lieu, avec quoique que je sois occupé dans mon quotidien, je parviens, désormais, à me lâcher de la même manière, à me débrider , sans rien retenir, quoi que soient les circonstances, le lieu à n'importe quel moment de la journée ou de la nuit   souvent, les réels progrès qu'on peut faire, sont d'une simplicité enfantine, d'une lumineuse simplicité, il faut arriver à un certain point de préparation du terrain, en soi, être prêt à l'accueillir, que tout soit en place, pour que la découverte puisse être faite   ce que je parviens, désormais, à faire, en tout lieu, en toute heure, quoique que je fasse, moments dédiés exclusivement au plaisir ou pas, c'est à me lâcher de la même manière, à libérer les forces en moi, optimalement, c'est, désormais, bien maîtrisé, ce mécanisme   comment je fais? easy peasy, je n'entrave plus le flux de l'action, dès que le désir se met en route en moi, je ne me mets plus en son chemin en aucune manière, je n'ai plus d'écoute que pour lui, quoiqu'il se passe, je ne laisse plus le doute, les hésitations, éventuellement me faire dévier quoiqu'il se passe, quoi qu'il ne se passe pas même si les sensations, ne sont pas encore, tout à fait, au rendez-vous   c'est très important à comprendre, cette notion, le flux, le cours du désir, il faut parvenir à le lier, sans aucun entraves, à tout ce que vous faites, à tout votre être, dans l'instant, même si les résultats ne sont pas encore optimaux, voire même totalement absents pour quelques secondes, ce n'est pas une raison pour dévier, il ne faut jamais reprendre les commandes, même pour une fraction de secondes, il faut faire entièrement confiance, au corps et au désir, ce sont leurs moments, il ne faut plus être que spectateur faire  totalement, sans rien retenir, faire confiance au flux et à rien d'autre   le résultat, chez moi, c'est que le plaisir retombe, désormais, toujours sur ses pattes, il se manifeste très rapidement, en toute circonstances, même si ce n'est pas toujours instantané, qu'il peut y avoir un décalage, des coupures de jus, des déconnexions mais il revient constamment, je le sens en moi, au travail, je le laisse faire je garde le lien, je le chéris, je sais que lui seul, si on lui fout la paix, se débrouille à merveille et va tirer rapidement, de chaque instant qui passe, le maximum de sensations, de jouissance et de volupté   le laisser faire, contre vents et marées en toute circonstance, en tout lieu, rester en contact avec lui, les coupures de ligne seront toujours brèves le flux redevient effectif, désormais, en une fraction de seconde, en moi se manifeste dans toute sa splendeur, plus aucun yo yo sérieux, de perte de tension   les sensations se sculptent, se sculptent avec patience, faire confiance à la main qui dirige, s'en remettre entièrement à lui, en toute circonstance, voilà ce que j'ai appris à faire , depuis hier
Posté le 11/06/2022
B
bzo Membre
l'orgasme, pendant de longues secondes, m'a  secoué dans tous les sens, comme une poupée de chiffon   à l'intérieur, c'était les montagnes russes, la terre semblait se déchirer, de tous les côtés, mon noyau semblait vouloir prendre l'air, par tous les pores de la peau  
Posté le 12/06/2022
B
bzo Membre
un petit orgasme, avant le petit déjeuner, rien de tel pour démarrer la journée, on se sent guilleret, léger, la chair, pleine d'étoiles de douceur, mes mouvements sont souples, presque félins, mon sexe est repu, pend benoitement   l'odeur du bon pain émane de la cuisine, temps d'aller me rassasier le ventre, aussi, presser quelques oranges, un bon thé de Chine   durant le repas, quelques caresses pour accompagner, les frissons, immédiatement  sous la peau, sont comme du champagne, vont bien avec tout, arrosent les instants, d'une légère couche d'ineffable, toujours la bienvenue
Posté le 12/06/2022
B
bzo Membre
comme il y a moyen de tirer des nuances de sensation de ce corps   chaque centimètre carré de peau, a ses spécificités, combinées à des mouvements, des gestes qui, eux aussi, délivrent leurs propres coloris, plus encore les postures plus encore les contractions diverses et variées   et le tout, cela fait comme un orchestre, la musique arrive de toutes parts, les notes s'élancent de partout, un continuel kaléidoscope, un carrousel sans cesse changeant, dans ma chair   comme je suis devenu complice de ce corps, nous nous entendons, vraiment, comme larrons en foire, c'est vraiment la clef de la magie, de la sorcellerie, en nous, devenir total proche, totalement intime, de son corps, en dialogue rapproché avec lui
Posté le 14/06/2022
B
bzo Membre
doublon
Posté le 14/06/2022
B
bzo Membre
je suis étonné et très excité de me rendre compte de plus en plus, à quel point le plaisir prostatique est un monde différent mais alors vraiment différent, de mon plaisir en mode yin   ces deux-là, vont être tellement complémentaires, je le sens déjà, je n'ai pas encore retrouvé toute ma puissance en utilisation seule de la prostate, les cascades d'orgasmes , ne sont pas encore là, je ne parle même pas de tout le reste, les super O, les interminables extases   cependant, cependant, le dialogue avec ma prostate, seule, est rétabli et s'amplifie de plus en plus et donc, je sens à quel point, ils m'offrent des facettes différentes du plaisir en moi   au lit, il y a quelques minutes, je me suis entraîné, aneroless, bien sûr, j'alternais des minutes en mode yin et des minutes en mode prostatique, c'est ainsi que je veux que cela aboutisse, en ayant cette capacité de passer de l'un à l'autre et ma foi, cela se passait très bien   mon plaisir en mode yin, dès le premier instant, c'est comme si tous les robinets étaient ouverts en grand, les sensations arrivent de tous les côtés, continuellement, en mode prostatique, c'est limité au bassin et puis il n'y a que la prostate en action, alors que de l'autre côté, j'utilise mon anus et mes génitaux, aussi, dans le bassin, tout mon corps participe constamment, en fait   cependant j'aime ce dialogue, uniquement avec la prostate qui se renforce de plus en plus, je réapprends à l'écouter, elle, toute seule, je réapprends à adapter mes contractions, mes mouvements, à ce que je perçois ainsi   patience, humilité, cela me manque tout de même, je me considère un peu quand même comme un roi sur son trône, avec mon mode yin qui est tellement avancé, tellement abouti, tellement capable de m'emmener loin, instantanément   mais j'y arriverais, je ne fais même pas tous les jours, quelques minutes en mode prostatique, donc je ne peux vraiment pas me plaindre que je ne fais pas des progrès plus rapidement   mais je ne suis pas pressé, il n'y a pas urgence
Posté le 14/06/2022
B
bzo Membre
parfois j'ai l'impression que tout mon plaisir n'est que de l'autosuggestion, de l'autosuggestion à la puissance XXL   mais là, il y a quelques instants, debout, les hanches dansant langoureusement, embarquées dans un mouvement de va et vient, gémissant de plus en plus, me caressant avec passion, partout, avec cette sensation irrésistible, incroyable, de me faire l'amour qui m'habitait de fond en comble, avec cette sensation irrésistible, incroyable, de me sentir, être pénétré et en même temps, de pénétrer, j'ai bien observé, une fraction de seconde, ce qui se passait, durant un moment d'impression, comme cela   et en fait c'est le contraire, ce sont bien les vagues de sensations qui me suggéraient ce que j'étais en train de vivre et non le contraire, c'est ce que je percevais qui me suggérait tout cela   mais de toutes façons, quand bien même, ce ne serait que de l'autosuggestion, bah, je m'en fous royalement, c'est juste délicieusement, tellement vécu , tellement ressenti, dans tout mon être, il n'y a que cela qui compte, dans cette histoire   si c'est avec de l'autosuggestion que je parviens à libérer toutes ces forces en moi, que je parviens à éveiller tout ce maelstrom dans ma chair, je suis preneur aussi   pas faire le difficile, éthiquement, quand on parvient à avoir, à volonté, une pareille jouissance, une pareille volupté, dans sa chair, un pareil kaléidoscope de sensations
Posté le 15/06/2022
B
bzo Membre
il faut arrêter de réfléchir, à un moment donné et apprendre à agir avec son corps, pas avec sa tête   c'est là que cela se passe, au niveau de la chair, des nerfs, des os, du sang, c'est là que naissent et meurent les sensations, c'est là qu'elles s'élancent, pour leurs éphémères galops,   sinon, on ne percevra jamais que les échos lointains de la fête, on ne goûtera qu'aux miettes qui seront tombées de la table de dégustation, enfouie dans notre chair
Posté le 16/06/2022
B
bzo Membre
le yin est l'invitée celle à qui, j'ai remis toutes les clefs, celle qui a licence de se servir, de tout, partout   celle à qui l'on demande de se matérialiser, un instant, dans cette chair, de se glisser dans ces nerfs, dans ces muscles, dans ces mouvements, dans ces gestes, dans ce bassin, dans ces hanches, dans ce sexe, dans cette prostate, dans cet anus, dans ces seins   et de faire vibrer tout cela, autrement, radicalement autrement, d'éclairer les pièces, d'une lumière plus absolue, plus totale, enfouie en nous, réveillée par le désir
Posté le 18/06/2022
B
bzo Membre
me laisser de plus en plus intégralement envahir par le yin, galoper quelques instants, ensemble, oh, vibrer de fond en comble!   je est un autre et une autre, entremêlés   n'être plus qu'une affaire, de communion ardente, de volupté débridée, de jouissance sans fin
Posté le 18/06/2022
B
bzo Membre
petites gâteries du matin, dans la cuisine, je m'assieds sur mon tabouret haut, lentement, je croise et je décroise les jambes, au passage, je  presse, je frotte, avec les cuisses, mes génitaux, de temps à autre, j'y ajoute une contraction qui fait résonner délicieusement ma prostate   mes mains, ne sont pas en reste, caresse ma poitrine, mes seins, mes flancs, mes fesses, tout mon tronc se cabre, se détend, se retend,  danse un peu sur place, joue avec la posture, avec les gestes, les mouvements   ma tête se rejette en arrière, je ferme les yeux, comme je suis envahi de volupté, comme je suis envahi d'une chorégraphie, langoureuse, soyeuse, d'ondes qui circulent, comme je suis au bord de la jouissance, déjà, en quelques instants     avec le yin et le yang, tellement développés, tellement réactifs, en moi, tellement s'emparant , au masculin, comme au féminin, de tout mon corps, de  mes gestes, de mes mouvements, de mes positions, en action, je deviens  un autel, dédié à la volupté et à la jouissance, je suis en cérémonie de plaisir un réceptacle,  inondé de toutes parts, de sensations
Posté le 18/06/2022
B
bzo Membre
en mode yin, enfin, j'écris toujours mode yin mais c'est plutôt mode yin et yang que je devrais écrire, à chaque fois car c'est bien l'interaction des deux qui fait la spécificité de ma pratique, qui en est le moteur   le couple intérieur, réveiller à tout prix, son couple intérieur, vivre dans sa chair, la volupté et la jouissance, éveillées par leur interaction   cependant, par raccourci, donc, j'écris toujours, mode yin car tout de même, la puissance, elle est bien du côté du yin, c'est bien lui qui est le baril de poudre   quand l'éjaculation arrive, en mode yin et yang, c'est un tel déferlement dans ma chair, un milliard de sabots piétinant en moi, un milliard de sabots remontant depuis la nuit des temps, faisant soudainement leur apparition, déferlant dans mes cellules   il faut imaginer l'orgasme masculin classique mais au lieu qu'il reste cantonné au bassin et plus particulièrement au sexe, qu'il se répande à tout le corps et puis qu'il se prolonge de longues secondes, jusqu'à une minute   je suis envahi de soubresauts incontrôlables, je convulsionne, de la lave coule sur mes cuisses, mes poils   après, je reste cloué à mon lit, de longues secondes, tandis que mon souffle se calme, que mon être se recompose, quel sensation de bien-être généralisé  
Posté le 19/06/2022
B
bzo Membre
le lendemain d'une forte éjaculation, dans la nuit, comme celle que je décris, juste au-dessus, mes sensations sont déjà revenues, le plaisir est là, à 100%   cependant, il va monter en puissance au fil des jours, au fur et à mesure que mes réservoirs d'énergie, se reconstitueront, c'est cela, le petit miracle, dans la chair, en mode yin et yang, l'éjaculation a diminué l'intensité quelque part mais en même temps, pas du tout   cela peut paraître paradoxal mais en fait, cela ne l'est pas des flots de volupté, de jouissance, sont toujours générés , malgré la proximité dans le temps, de crachats laiteux depuis notre braquemart, chauffé à blanc   cela semble, certes, moins fin, moins détaillé, moins tranchant, moins quelque chose, quelque part, objectivement, dans l'absolu cependant on ne vit pas dans l'absolu mais dans l'instant qui passe et là, la réponse du corps, au fil de l'action malgré qu'on ait éjaculé quelques heures plus tôt, sa réponse reste magnifique, riche, variée, plus que satisfaisante, elle comble malgré qu'on sente aussi, en même temps, que le corps est moins réactif, que les sensations semblent moins exacerbées, moins jouissives à chaque instant qui passe   une fois qu'on ne fait plus du tout intervenir des palliatifs du genre pornographie, qu'on respecte le cycle de montée en puissance des énergies de son corps, on  en est récompensé par ce plaisir qui est constamment plus que satisfaisant, à tout stade de la reconstitution des réserves d'énergie en nous   enfin, bien sûr, si on en est à un stade de progression dans son parcours, où l'on parvient pleinement établir le contact avec son corps, qu'on est devenu son complice, qu'on dialogue intimement, ardemment, avec lui, au quotidien, que le lien est bien établi, riche, aisé, qu'il est prêt à jouer le jeu avec nous, à répondre à la moindre de nos sollicitations   c'est sans doute, c'est plus compliqué si on est un débutant, qu'on hésite encore, qu'on tâtonne, qu'on cherche son chemin, pour obtenir un plaisir satisfaisant, suffisamment comblant,  en solitaire,   sinon, on parvient, ainsi, avec ce que je décris, à tirer le maximum de la moindre quantité d'énergie qui reste en nous et il en restera toujours un peu dans notre chair, quand bien même, on a éjaculé plusieurs fois de suite, en quelques jours, même à un âge déjà assez avancé comme le mien, c'est cela aussi, un des avantages d'avoir atteint un certain stade dans sa progression, on parvient  à tirer le maximum du minimum   on n'est pas obligé d'avoir à recourir aux béquilles artificielles du porno pour aider son désir à se satisfaire, à combler les besoins de la chair, d'entrer dans ce type de cycle infernal qui est comme une sorte de drogue qui dégrade la relation qu'on a à son corps   sans doute, si on a une vie sexuelle où l'on interagit avec d'autre(s), le rapport qu'on a à la pornographie, est différent, on pourrait la considérer comme des snacks , des petits chose à grignoter, entre les repas mais s'il n'y a pas de repas avec d'autre(s), qu'on doit manger tout seul ou qu'on veut manger tout seul, pour un certain temps, plus ou moins long alors la pornographie détériore la relation qu'on peut avoir à son corps, à son désir, la fausse , l'appauvrit, de plus en plus   c'est ma théorie, basée sur mon expérience qui m'a fait goûter , bien sûr, massivement à une certaine époque, à la pornographie, donc je sais exactement, ce qu'elle m'apportait et ne m'apportait pas, dans un contexte de plaisir en solitaire et je sais aussi, très exactement , à quel point, cela s'enrichit, devient nettement plus satisfaisant, quand ,on essaie de se débrouiller sans, bien que je le concède, c'est nettement plus compliqué, si on a pas à sa disposition une pratique déjà bien avancée pour se satisfaire, sans doute pour un certain temps, il faut faire des concessions, pour ne pas laisser la frustration s'installer mais il faut, néanmoins, toujours avoir l'esprit que cela devrait être temporaire, qu'un jour, ce sera bien mieux sans, enfin si on persiste dans le temps, à se combler en solitaire, plutôt qu'avec d'autre(s)  
Posté le 19/06/2022
B
bzo Membre
en mode yin et yang, en mode, couple intérieur en action, donc, mes génitaux sont comme les pies d'une vache que je trais constamment   j'en extrais des flots de délicieuses ondes, comme de la prostate, comme du reste du corps, d'ailleurs, dont va s'emparer le couple intérieur en action, qu'ils ont utiliser pour matérialiser dans ma chair, me faire ressentir, me faire vivre, d'autres types de sensations, d'autres types de gestes, de mouvements, d'autres types de façons de se déplacer, de se positionner dans l'espace, d'autres types de volupté, de jouissance, d'orgasmes   me faire vivre mon corps autrement, radicalement autrement, je est un autre et une autre, entremêlés   les frontières de mon identité sexuelle, dans ces moments, n'existent plus, se sont totalement effacées, androgynie momentanée, parfaite, débridement total, libération complète de toutes les énergies
Posté le 19/06/2022
B
bzo Membre
jouir massivement, me rend vraiment très calme, avec mes deux orgasmes de ce matin, il n'y avait pas plus zen que moi, cette après-midi, en promenade, dans le centre de Bruxelles    
Posté le 19/06/2022
B
bzo Membre
mes couilles, mon sexe, sont tellement doux, on dirait de la soie quand je les presse, quand je les frotte, avec les cuisses   une sorte de chaleur soyeuse, ondulante, lentement, semble s'en échapper, au moindre contact, envahissantes et légères tentacules, nageant en groupe, caresse pénétrante comme des sables mouvants qui traversent ma chair, dans l'invisible   mes doigts sont tellement doux, aussi quand ils entrent en contact avec la peau, tout un monde de velours, frotté, effleuré, parcouru, mutine, dansante, fouinante, chorégraphie, de chaleurs s'entremêlant langoureusement, faisant s'envoler sous la peau des cohortes de papillons frissonnant, dans toutes les directions   mes gestes, mes mouvements, mes postures sculptent le yin et le yang, s'offrant l'un à l'autre, en moi, sont comme une danse voluptueuse, de tout mon être, dans l'instant, mon bassin, lui, est une houle, un perpétuel va et vient   ma gorge, aussi, est envahie de douceur, un lent ruisseau de râles et de gémissements, cela devient tellement une plainte, par moments, la jouissance semble avoir raté un virage, semble provenir d'une douleur intense, à peine métamorphosée   mais quand l'orgasme débarque, avec ses gros sabots, ce ne sont plus que des lions, des ours et des éléphants, en troupeau innombrable, qui martèlent les environs, saccageant délicieusement tout sur leur passage   les galaxies en tremblent quelques instants, la lumière est comme freinée et même le temps, semble s'arrêter, hésitant de la conduite à tenir, l'instant n'est plus qu'un précipice vertigineux, un rugissement des dieux, le noyau de la terre, semble comme s'unir au soleil                
Posté le 21/06/2022
B
bzo Membre
mon corps chéri, ma caverne d'Ali Baba, de sensations, de volupté et de jouissance
Posté le 21/06/2022
B
bzo Membre
par moments, les sensations deviennent tellement non localisables, avec des nuances, des coloris, tellement  jamais ressenties, elles semblent venir de partout, de nulle part, semblent totalement étrangères par rapport à ce que j'ai ressenti jusqu'ici   pourtant ce sont les mêmes doigts qui effleurent, le même torse, la même fesse, les mêmes cuisses qui pressent le même sexe, les mêmes couilles, la même prostate qui vibre continuellement en arrière-plan   mais le corps semble se recréer constamment, le désir, renaître de ses cendres, dix fois, cent fois, sur la semaine, exposant de nouvelles facettes   le plaisir, toujours neuf, depuis la nuit des temps, du puit de l'oubli, il jaillit, resplendissant, flambant neuf, comme si c'était la première fois qu'il débarquait  
Posté le 21/06/2022
B
bzo Membre
le plaisir est vraiment comme une danse dans l'instant, je joue avec mon corps, le désir nous rapproche, nous permet de nous explorer sans fin   j'entends ces mots, très littéralement, vous devez vraiment sentir votre corps danser le plaisir, en vous, vos gestes, vos mouvements, vos positionnements dans l'espace, il doit y avoir un rythme qui les relie, un fil conducteur, un élan   que les sensations vous entraînent dans une farandole, en même temps, harmonieuse et sauvage, qu'elles semblent fleurir dans votre chair, comme sur  un terreau ardent, qu'elles semblent la résultante d'une communion voluptueuse et non pas un effet mécanique, obtenu par la bande, en répétant toujours les mêmes gestes   le moment vécu devient tellement épanouissant, un autre type d'intensité s'installe, le corps s'ouvre, s'illumine, se colore, de toutes parts car il est un jardin qui a soif de la végétation des sensations, un jardin à perte de vue, en nous où peut pousser instantanément, une jungle exubérante à la variété et à la richesse, sans fin  
Posté le 22/06/2022
B
bzo Membre
pour comprendre le mode yin yang, le couple intérieur, comment il peut fonctionner, comment il peut se mettre en action et nous faire vivre des sensations , de la volupté, de la jouissance, en même temps, au masculin comme au féminin, il faut comprendre, accepter, qu'en chacun  de nous, homme comme femme, tout le spectre des sensations humaines, existe absolument tout, pas une once qui manque, en chacun de nous   une fois qu'on accepte cela, que c'est à la portée de tout un chacun qui s'y applique, qui y met le prix en effort, en patience, en audace, dès lors, ce n'est plus qu'une question d'aller déterrer, tout ce qui est nécessaire  à ce à quoi nous aspirons, à ce que nous voulons vivre, comme expérience sexuelle, de tout notre être, cela prendra beaucoup de temps, d'effort, de patience, pour la plupart, cela  prendra l'invention d'un nouveau langage pour interagir avec  son corps qui nous sera imminemment personnel et peu transmissible   mais cela prendra peu à peu forme, la sensation constamment de se faire l'amour et de ressentir au masculin, comme au féminin, la sensation d'être pénétré, comme de pénétrer, la sensation d'avoir un corps au masculin, comme au féminin, la sensation d'avoir un vagin avec un pénis en érection dedans, on bouge un peu et les deux semblent se mettre en mouvement, irradier dans toutes les directions, de la volupté, de la jouissance, on semble au coeur de leur interaction, entraîné par elle comme par un torrent
Posté le 22/06/2022
B
bzo Membre
je refais du yoga chaque soir ou plutôt, chaque nuit, désormais, avec des exercices soigneusement choisis, mon  genou, ma cheville et mon dos, les articulations dans ces coins-là, que je croyais, perdues à tout jamais, pour ce genre de mise en tension, assez extrêmes, non seulement, tiennent étonnement bien le coup mais leur état s'améliore spectaculairement, c'est un petit miracle que je suis en train de vivre   et puis quel plaisir de pouvoir à nouveau faire ces exercices tout en étirements, en élongations de mise en tension de certaines parties du corps et puis relâchement, d'autres, le tout,  avec la respiration  qui semble tout irriguer, tout infiltrer comme des vagues de plus en plus puissantes   tiens, en parlant de plaisir... à mes sorties et mes entrées de pose, je bascule en mode yin yang, avec les gestes, les mouvements, les positions, pour vivre de brefs instants de sensations délicieuses, tellement variées, tellement riches   cela m'est devenu tellement naturel, d'entremêler ainsi, à toutes mes activités du quotidien, des moments de volupté et de jouissance mon corps et moi, le couple intérieur, tant de dualités éveillées, tant de complicités, tant d'interactions par paire   tout semble, en fait, semblent aller par paire, par paire qui s'électrifient, s'enflamme mutuellement,   le désir est au centre de tout cela, comme le clocher est au milieu du village, avec ses cloches qui sonnent qui m'emplissent de leurs vibrations cristallines, comme j'aime me sentir ainsi, avec ce désir, si splendidement capable d'éveiller tout mon corps, d'en tirer des sensations, de la jouissance, de toutes parts   et puis cette intimité avec ma chair, c'est tellement épanouissant, une exploration tellement riche, je taquine mes frontières intérieures, je les outrepasse constamment, je m'enfonce dans de l'inconnu   oh oui, il y a tellement d'inconnu en nous, c'est splendide de pouvoir s'aventurer par là et avec de tels outils, avec la volupté, avec la jouissance, avec une mer de sensations, pour me faire découvrir de nouveaux territoires      
Posté le 24/06/2022
B
bzo Membre
l'art de ressentir
Posté le 24/06/2022
B
bzo Membre
la lenteur est tellement bonne conseillère, dans nos pratiques   ralentissez au maximum vos mains pour que le grain des peaux, puissent s'épouser ralentissez vos gestes, vos mouvements, vos contractions, pour qu'ils puissent libérer au maximum, l'arôme des sensations   ralentissez la vitesse de vos va et vient, vous étirez  la trajectoire, vous en dégustez chaque millimètre, avec plus d'acuité
Posté le 24/06/2022
B
bzo Membre
assis dans mon fauteuil, face à l'écran, je laisse négligemment courir un doigt, à gauche, à droite, sur mes seins, mon torse, mes flancs tandis que mes cuisses font un petit nid chaud, enveloppant, malaxant, à mes couilles, à mon sexe, synchronisé à de lentes contractions qui font sonner le tocsin à ma prostate   oh, comme je suis traversé d'ondes voluptueuses, quelle ineffable circulation dans ma chair, comme il est bon de se laisser emporter   je sens mon corps réagir, au masculin comme au féminin, je sens une telle fluidité en moi, tellement plus aucune frontière, tellement plus aucun tabou, juste le désir qui s'exprime, en toute liberté  
Posté le 26/06/2022
B
bzo Membre
ma seule technique, de plus en plus, c'est être juste une éponge, dans l'instant, de tout mon être   pour le reste, je laisse venir, c'est la grande improvisation, tout est, de plus en plus, prétexte à me laisser imbiber   la richesse, la variété, des sensations, me ravit, m'éblouit, cela se sculpte dans l'instant, une sculpture de satin, de soie, mouvante, dans notre chair, déployant ses tentacules ineffables   cela se déguste, à chaque jour, ses millésimés, lent nectar dans mon gosier, papillons d'arômes, tourbillonnant jusqu'à dans mon âme   le plaisir, au féminin, comme au masculin, comme j'aime cette sensation de pénétration, vécue par les deux bouts, plénitude de l'instant, on se sent complet, avec tout le spectre du prisme de l'arc en ciel, déployé dans sa chair
Posté le 29/06/2022
B
bzo Membre
à chaque moment de la journée, quelque soit mon activité, il y a sa petite prolongation, sa petite décoration, de plaisir ineffable, possible   ainsi, quand j'ai les mains occupées, debout, affairé, dans la cuisine, par exemple, ce que j'aime tout particulièrement,  aussi, en même temps, c'est juste serrer les cuisses, autour de mes bijoux de famille, leur faisant comme un écrin de velours enveloppant, pressant   les mollets entrent en contact, commencent à se frotter, lentement, l'un contre l'autre, les poils et les peaux, de mes bas de jambes, s'entremêlent, semblent s'électrifier, former comme un essaim vibrant, un tapis  frissonnant, en mouvement   prenant appui, nonchalamment, sur le bas de mon corps, pareillement en activité, je laisse mon bassin basculer, lentement, vers le côté, comme dérivant lascivement, très peu masculinement, en l'air   ma prostate bourdonne, depuis le début,  en arrière-plan, ajoutant son grain de sel à la fête, dès que je contracte quoi que ce soit, là, en bas, elle se met à émettre, ses délicieuses ondes   comme une lente, très lente, vague , dense, sirupeuse , d'ineffable semble se lever dans mon bassin, semble grimper, centimètre par centimètre   je m'offre de plus en plus au plaisir, me laisse envahir, je garde les yeux bien ouverts, cependant, j'ai remarqué qu'ainsi, c'était mieux, qu'on percevait mieux, chaque détail, qu'ils ressortaient mieux, que c'était plus acéré, qu'on galopait avec plus de puissance   bien que mes paupières se referment de temps à autre, tellement le plaisir  presse irrésistiblement dessus comme s'il voulait refermer les volets du magasin mais je les rouvre à chaque fois, bref moment d'intervention, avec insistance et fermeté, de ma part  
Posté le 29/06/2022
B
bzo Membre
cela fait maintenant à nouveau quelques jours que je ne suis plus intéressé que par des micro-séances, extrêmement courtes, une à deux minutes maximum mais plutôt de quinze à une trentaine de secondes, en moyenne   des séances aussi courtes, n'ont pas pour objectif d'atteindre un orgasme, juste de déguster des sensations, goûter à l'infinie palette des nuances de sensations qu'il y a moyen d'éveiller dans son corps   ne sous-estimez , cependant pas, la puissance de ce qu'il y a moyen d'obtenir ainsi comme moments ardents, comme moments de communion, avec son corps, ce sont comme des plongeons soudains, des plongeons à froid , depuis un ponton, dans une eau profonde et mystérieuse, on s'engouffre dans un tout autre univers, l'espace de quelques instants   ils viennent entrecouper mes faits et gestes du quotidien, quoi qu'ils soient, en train de cuisiner, me faire un thé, pendre mon linge à sécher, etc debout, assis, couché, cela peut ne pas se produire pendant plusieurs heures et puis soudainement, je les enchaîne comme les perles d'un magnifique collier   ne vous y trompez pas, ce sont bien des moments magiques, à l'intensité tellement particulière, leur brièveté est presque une condition pour qu'ils puissent avoir lieu, on ne peut garder pareille intensité, pareille singularité, bien longtemps, comme quand on plonge d'un ponton, sans équipement, sans rien, on s'enfonce dans la masse liquide que le temps qu'on peut retenir son souffle, il faut remonter après quelques longues secondes d'immersion, de total dépaysement, de total déconnexion, de ce monde   il n'y a aucune tension sexuelle, on passe instantanément d'un corps, juste véhicule au quotidien, chair anonyme et muette, à un corps qui se livre, qui ouvre toutes ses portes les plus secrètes, à un corps complice, à un corps monture, avec lequel on galope follement réunis   la richesse des sensations qu'on peut obtenir , en un si court laps de temps, est confondante, le corps, instrument de musique, le corps, envolée de notes, le corps, participant de toutes ses fibres, le corps communion, le corps fusion, le corps transe instantanée, le corps vécu, en même temps, au masculin, comme au féminin
Posté le 02/07/2022
B
bzo Membre
la qualité des sensations est un moteur, est le moteur, pour toujours plus s'élever   il y des moments où il y a comme un accord, dans l'instant, une sorte de parfait équilibre, entre des forces en nous, entre les énergies qui se libèrent   la volupté, alors, atteint une telle fluidité cristalline, une vibrante limpidité semble s'emparer, de toute notre chair, une très brève forme d'aboutissement   la bouche du volcan, parfois, est d'une telle douceur, semble un baiser, indéfiniment
Posté le 03/07/2022
B
bzo Membre
la qualité, c'est faire attention au détail, c'est pouvoir faire, de plus en plus attention, au détail   c'est vivre dans sa chair, la vague, son élan, en tant qu'ensemble, mais aussi, en même temps, percevoir la myriade de gouttes qui la forme, percevoir leur danse, les unes vis à vis des autres, percevoir le kaléidoscope, sans cesse changeant, de leurs singularités   c'est pouvoir braquer, un instant, son focus, sur une seule goutte, en déguster  toute la nuance, puis la replacer dans sa tapisserie mouvante, sans y avoir causé un seul faux pli
Posté le 03/07/2022
B
bzo Membre
cela fait maintenant, à nouveau, quelques semaines que je n'ai plus éjaculé, ça va par périodes chez moi, je ne vais pas dire que c'est mieux ainsi, que c'est plus intense, j'apprends à être plus mesuré, juste que c'est différent   comme je l'ai déjà écrit plusieurs fois, mon corps devient incroyablement réactif, au fur et à mesure que les jours passent ainsi, le moindre contact me fait hurler, quasiment, désormais et les sensations deviennent comme, de plus en plus précises, fines, acérées   en route vers les toilettes, avant de m'assoir sur la lunette (je m'assieds toujours, même pour pisser, c'est tellement plus facile, plus hygiénique, plus besoin de viser, plus de gouttes à côté, relax, détendu, je ne laisse plus les lieux avec une petite flaque derrière moi car je suis quelqu'un de très distrait, de très rêveur, habituellement, il y aura toujours un moment où le jet va dériver car j'aurai oublié de viser) je m'arrête un instant, ma main passe sur mon torse, sur mon sein, doucement, je sursaute, je suis envahi de frissons, je gémis, je serre les cuisses, autour de mes bijoux de famille et je me mets à bouger les hanches, lentement,  très lentement   immédiatement, je suis envahi, de la tête aux pieds, de vagues, un océan de chaleur ineffable, soyeuse, mes yeux se referment malgré moi, un instant   je ne suis plus qu'un fétu de paille, entraîné, je dérive déjà à des années-lumière, du petit cagibi des murs des toilettes, le soleil brille dans ma chair, le sable est chaud, le sable est caressant, des vagues bleues, gorgées de lumière, entourent mon corps, dansent autour de lui, le frottent de toutes parts avec leurs particules soyeuses   je fais monter une contraction, en même temps que je presse mes couilles, mon pénis, avec mes cuisses, oh le gentil coup de canon qui monte en moi, je me sens transpercé, je me sens chevauchant, je me sens un guerrier et une guerrière, montant au front du plaisir, ensemble, inextricablement, emmêlés   je la sens en moi, j'ai envie de la laisser diriger mon corps, mes mouvements se font de plus en plus ondulants, languissants, comme c'est bon, elle m'envahit de plus en plus, elle est de plus en plus, envahie par lui, je le sens aussi, en elle, je les sens unis, je les sens s'entremêlant divinement, je les sens à deux, dans ma chair, je les sens, de plus en plus à deux, dans ma chair, de plus en plus entremêlés, je la sens tellement en elle, je la sens tellement en moi, je le sens en moi, en elle, je la sens en moi, avec lui, tellement, en elle, tellement en moi  
Posté le 06/07/2022
B
bzo Membre
parvenir totalement à s'ouvrir, à se laisser entraîner par son désir à se mettre à l'écoute de son corps, à suivre entièrement son instinct, ses pulsions, à se laisser guider , au fil des instants, par son ressenti   tout cela finit par devenir, comme une entité de pilotage, indépendante de notre intellect, de notre habituelle intelligence, enfermée entre les quatre murs de notre crane, formant comme une autre entité, capable de réflexions, d'idées, de perceptions, de décisions, pour nous mener au fil des instants, capable de mener le navire, entièrement, lors de l'action, sans être dépendant, en quoique ce soit, de notre habituel intellect qui nous mène, au quotidien, dans la plupart de nos actes   on réfléchit avec son corps, on pense avec lui, on perçoit avec lui, on imagine avec lui, il prend part à toute les décisions, à tous les questionnements, l'esprit lui, enfin la meilleure part en lui, celle qui est capable de collaborer en toute humilité, capable de fructifier et de faire fructifier, sans chercher à dominer, à devenir hégémonique, s'est fondue à la chair, collabore totalement avec elle, avide de cette complicité de tout instant, pour faire naître cette sensation de communion, cette sensation divine d'acte sexuel avec soi-même, cette sensation de vivre des moments de liberté complète, grâce au désir
Posté le 06/07/2022
B
bzo Membre
oh, je n'ai qu'à être nu dans mon appartement, le plaisir me rejoint immédiatement, m'accompagne joyeusement, il est comme un grand oiseau dans ma chair, je sens ses plumes frémissantes, je sens son duvet chaud, je sens ses ailes s'ouvrir, dans la moindre de mes cellules, je sens son vol, de tout mon être   quelle fête de tous les instants, il n'y a qu'à laisser parler mon désir,  laisser courir mon imagination, mon corps, lui, se tient prêt à me répondre, à soutenir le challenge, où que je sois, dans n'importe quelle position que je sois,  quoique je fasse, parfaite complicité, totale complicité, il y a toujours un petit quelque chose, en plus, à faire, pour que n'importe quel geste, n'importe quel mouvement, n'importe quelle positionnement dans l'espace, n'importe quelle activité du quotidien, se transforment en un réservoir de sensations ineffables, nageant dans tous les sens, comme des myriades de poissons, dans une nasse   courez mes doigts, montrez de la curiosité pour chaque centimètre carré de peau, allez visiter les recoins les plus lointains, le plaisir s'est implanté partout, a envahi tous les territoires, est prêt à jaillir de partout   cette peau est  vibrante, résonnante, comme celle d'un tambour, au moindre contact, au moindre effleurement, même il suffit de souffler dessus, pour que cela mette en mouvement, de grands courants vibratoires, sous elle
Posté le 09/07/2022
B
bzo Membre
un ou deux, doigts, dans le cul, comme c'est délicieux, je m'invente le plug de bout de chair vivante, le plug humain, je me promène dans mon appartement, avec le doigt planté dans le cul   je le bouge volontairement un peu, pas du tout, à la folie, il bouge, de toutes façons, tout seul, avec mes mouvements, mes déplacements, petite ogive bien chaude, comme ta présence est stimulante, revigorante   oh comme tes frottements, comme tes va et vient, dans mon canal, encore lubrifié du beurre de karité dont je t'enduis l'intérieur de l'anus, chaque nuit, avant de m'endormir, me font gémir, me font râler sans discontinuité, pleurer, même, en fait, il faut bien le dire, je pleure de plaisir quand je te s'enfoncer toujours plus loin, remonter, redescendre, frotter, frotter, ah oui, frotter!   je serre, je desserre, le sphincter, tantôt tout en délicatesse, tantôt tout en force et je bouge le doigt en même temps, cela fait pop, pop, pop, en bas, entre mes fesses j'ai des goutes qui sortent de mon pénis,  sans discontinuité, il pleure aussi, de bonheur, le bougre, il se raidit, il me salue, a des soubresauts, se dégonfle, se raidit à nouveau, mon petit robinet qui fuit, qui fuit, qui fuit, des gouttes jusqu'au ciel
Posté le 09/07/2022
B
bzo Membre
quand je ne retiens pas mes caresses, qu'elles se font sur la peau, comme elles viennent, le désir lâche de plus en plus ses chevaux, l'imagination fait courir les doigts, librement, ardemment, la tension sexuelle augmente rapidement, ainsi, cela devient un galop, un corps à corps, de plus en plus, le cavalier fait corps avec sa monture, leurs souffles semblent ne plus former qu'un seul souffle   alors que quand je suis en mode dégustation, comme ce soir, c'est-à-dire, rien que les bouts de doigt, en contact avec la peau ou si un peu plus que les bouts, alors ce sont des effleurements, toujours, le rythme est contrôlé, le rythme de toute la machinerie, de la tête aux pieds, est contrôlé entièrement par les doigts qui errent sur la peau et ceux-ci ont tendance à se déplacer lentement, très lentement pour que les sensations éveillées, révèlent le plus possible, leurs effluves les plus secrètes   les doigts effectuent une chorégraphie improvisée sur la peau, très tranquillement, très systématiquement, visant la plus grande richesse et la plus grande variété, possible, de nuances et  la masse des ondes montant du bassin, pourtant tellement plus énorme, tellement plus puissante, se laisser mener, par le bout du nez, pour ainsi dire, accepte le rythme dicté , sans rechigner   le mode dégustation, c'est la forme la plus aboutie de dialogue, dans ma pratique, au stade où elle est, entre les ondes montant du bassin, celles générées par les doigts et par le reste du corps mais encore une fois, ce sont les doigts qui impriment constamment le rythme, ils sont les petits lutins, en tête de cortège, qui dictent la cadence   de ce fait, la tension sexuelle augmente peu, elle reste constamment à un niveau permettant d'éveiller et de décliner les sensations, en mode thème et variations   tout le corps participe, chaque partie à son tour, entrant, à un moment donné, dans la danse, pour un temps plus ou moins long, ainsi, il réagit tellement comme un instrument de musique, c'est de l'exploration, constamment, à la recherche de nouvelles notes, de nouveaux accords   comme j'aime sentir mes hanches danser, comme j'aime sentir mes mains parcourir le corps, tout devient tellement fluide,  à l'intérieur, tellement ondulant, tout mon être semble envahi d'une incandescence douce, omniprésente, un équilibre sophistiqué s'établit, avec des sensations fines, variées, suaves, constamment changeantes   mais sous-jacente, tout de même, une harmonie sauvage , animale, au fond de mes reins qui ne demande qu'à se mêler à la fête, à y mettre son grain de sel, mes râles s'accentuent alors, cela devient plus volcanique pour quelque moment, mes hanches passent en mode rut effréné rapidement, cependant mes doigts en continuant leurs pérégrinations calmes, méthodiques, mon bassin se calme rapidement, la houle s'y fait plus docile, plus mesurée, à nouveau, venant avec ses ondes, sans chercher à s'imposer, calmement dialoguer avec mes doigts, avec mes mouvements, avec mes gestes, avec mes postures   cela dialogue tranquillement dans tout mon corps et des ondes s'élancent de toutes parts, instants chatoyant, instants de soie, ineffable fleuve, de tout mon être
Posté le 10/07/2022
B
bzo Membre
j'adore tellement ce moment, après être rentré chez moi, où cette chair, depuis quelques heures, tout entièrement véhicule banalisé, oublieux que j'étais totalement d'elle, juste, mon moyen de transport dans la ville, mon attention, tout entièrement tournée vers le spectacle de l'agitation urbaine   ce moment donc, où cette chair devient complice ardent qui a toute mon attention, enfin au moins une partie, toujours tournée vers elle, cette chair prête à s'émouvoir et à émouvoir, cette chair regorgeant et dégorgeant, de mystères délicieux et sensuels, cette chair, tellement prête à vibrer, à m'emporter   c'est bien simple, à la maison, je suis tout au dialogue avec elle, en tout cas, c'est ma principale occupation quand je suis seul chez moi, quand il y a du monde, elle redevient muette, distante, utilitaire   mais comme j'aime être à l'écoute, de ce corps, il faut le dire, ils n'attendent que cela, nos corps, qu'on se mette à leur écoute, c'est le dialogue ultime qu'on peut avoir ici-bas qui se décline sous bien des formes, mon cher yoga que j'aime tellement aussi, est une autre façon merveilleuse de dialoguer avec lui    
Posté le 11/07/2022
B
bzo Membre
mon corps en mode instrument de musique, n'est pas une machine à jouir, non, non, non   quand je me mets à me caresser, et que mes cuisses viennent envelopper mes génitaux leur formant un nid chaud, pressant, que mes hanches se mettent à onduler, tandis que j'invite ma prostate, à coups de lentes contractions cordonnées avec les mouvements de mon bassin, c'est une petite boîte à musique que j'ouvre, avec plein de figurines charmantes qui se mettent à se bouger et puis des notes, plein de notes qui s'élèvent   oh mais c'est une boîte à musique qui a plus d'un tour dans son sac, elle a, en fait, une infinité de tours dans son sac, c'est un carrousel, un manège, sans fin, un kaléidoscope de nuances qui tourne sans discontinuité     ma chair, tu es comme une coupe de très vieux vin qui a splendidement maturé, à déguster lentement, très lentement, j'apprends à libérer toujours mieux, tes arômes, à en apprécier la plus infime variation sur mon palais   terroir ancestral, mystérieux, sans âge, à l'origine  indéfinie, coteaux de vigne, à flanc de colline, à perte de vue, vieillissement en fût, dans les caves du château familial, aucun additif, aucun ajout d'aucune sorte, rien que le raisin dans mes reins, vendangé, par mes soins, sans aucun instrument, rien que toi, mon corps, toi et moi, en dialogue ardent
Posté le 12/07/2022
B
bzo Membre
cela faisait une demi-heure que j'étais réveillé, une demi-heure que je n'arrêtais pas de jouir, j'utilise ce mot de "jouir" car c'est celui qui convient le mieux pour décrire cette sensation d'ineffable  dans ma chair   une sensation, en même temps, extrêmement localisée et qui, instantanément, semble se répandre, à tout mon être, de fond en comble, jusqu'au fin fond de mon âme, de l'ineffable, du soyeux, qui nage de tous les côtés, une sorte de caresse intérieure, chaude, douce, légère mais en même temps, tellement dense, densément douce, doucement dense, semblant tellement pénétrer partout et nulle part   chacun de mes gestes, de mes mouvements, la moindre contraction, le moindre effleurement, le moindre changement de position, provoque un lent tournoiement de milliers de micro-tentacules soyeuses, un mouvement dans un mouvement qui déclenche un autre mouvement, un double, un triple, un quadruple, mouvement, une myriade de mouvements   le yin, tellement envahissant et tellement envahi du yang, lui bouge en elle, ils bougent ensemble, en moi, sans se préoccuper le moins du monde, de moi, ils forment une cellule indivisible, frémissante, pour l'instant, indépendante, en mouvement en moi qui déclenche une réaction en chaîne, de la part de ma chair qui lui-même provoque une réaction en chaîne, de leur part, ma chair interagit avec eux, tellement de flux de vibrations, en mouvement, ressentis   suis-je en train de jouir? des mots, des mots, rien que des mots, des coquilles vides mais le pouvoir suggestif, est là, j'espère pour quelques instants, pour vous, en vous   quoiqu'il en soit, me voilà dans l'obscurité, sur mon matelas, me tordant doucement sur place, me caressant, gémissant, râlant   le matériau que je caresse, est tellement différent de ma chair, soudainement, je me suis mis à caresser le matelas, mais, en même temps, c'est comme si je continuais à me caresser, moi, moi mais d'un matériau différent, toujours moi, cependant, moi, incandescent, le matelas, semble une prolongation incandescente, fait d'un autre matériau, de moi-même,   désormais, j'étreins avec passion, le coussin, je le presse, je le tords, vous m'avez bien lu, c'est plus fort que moi, j'ai commencé à étreindre avec passion, le coussin mais en même temps, c'est toujours moi, un moi prolongé dans un autre matériau, oh comme c'est ineffablement jouissif, ce moi qui semble se répandre, me voilà de coton dense, trituré, malaxé, palpé, ma viande, mon sang, mes nerfs, sont de coton, trituré, malaxé, palpé, pour l'instant      
Posté le 13/07/2022
B
bzo Membre
les alchimistes transforment le plomb en or, moi, je transforme les gestes, les mouvements, le moindre contact, le moindre changement de position, en sensations   c'est ce que j'appelle , déjà au-dessus, ma petite boîte à musique, à moi, pas chercher à jouir, pas rechercher le septième ciel, juste déguster, bien tranquillement, l'infini variété des sensations dont  ce corps est capable   mais j'ai une autre façon de pratiquer, aussi, bien sûr, où je cherche à percer le plafond, où les chevaux sont lancés à toute allure, cependant, ces derniers temps, j'y ai assez rarement recours, la sensation de complicité absolue avec mon corps, d'épanouissement instantané, d'une communion, sans limites, de faire avec lui, tout en dégustant le carrousel des nuances de sensations, me suffit
Posté le 16/07/2022
B
bzo Membre
je dois vraiment faire attention pour ne pas me doigter, m'explorer le fion, sans qu'il soit préalablement lubrifié , en effet, c'est chercher les problèmes qui auraient pu être facilement évités la voie express ouverte à ce locataire indésirable, j'ai nommé les tristement célèbres, hémorroïdes   car alors, je peux dire adieu à cet exercice délicieux pour quelque temps, le temps qu'ils retournent se coucher, alors qu'il aurait pu être si facile de ne pas retrouver avec ce passager indélicat qui encombre ma petita cavité anale chérie   dans le feu de l'action? il est hors de question, c'est trop tard, en admettant que je trouve la volonté de stopper et aller prendre une noisette de beurre de karité pour m'en enduire le canal, cela éteindrait le désir, l'élan serait retombé, non, très certainement, non merci, en aucune façon   la solution serait, en journée ou en soirée, quand je suis seul chez moi et donc forcément qu'il y aura tout un chapelet de moments intimes, de moments ardents, certains, pas forcément tous les jours, où l'envie me sera venue, d'aller farfouiller avec un doigt ou deux, ma petite fente, la solution serait, donc, je disais, c'est dès le départ de m'enduire avec un peu de beurre de karité   ainsi, jamais pris au dépourvu, si farfouillage anal, il y a, ce ne sera jamais à sec mais cela glissera, cela patinera, comme il faut   et ainsi, je peux dire adieu définitivement à monsieur Hémorroïdes, aucun risque qu'il refasse son apparition soudainement, après une soirée où j'aurai eu, même que quelques minutes où mes doigts, comme des petites souris curieuses, auront parcouru dans tous les sens et frotter de leur museau, la cavité   aussitôt dit, aussitôt fait, je termine ce texte et je me lève pour me diriger vers le lit et sortir de la table de nuit, le pot de beurre de Karité pour en extraire une petite noix et m'en enduire l'intérieur du fion, consciencieusement
Posté le 17/07/2022
B
bzo Membre
voilà c'est fait, ce fut l'occasion  de passer un court mais tellement bon moment, d'ailleurs, jeté de travers sur le lit, j'avais un doigt introduit avec le beurre de karité, au bout qui allait et venait, ralentissant, accélérant, tandis que je serrais et desserrais le sphincter   oh comme c'était bon, comme c'est bon de s'entendre gémir ainsi, les sons qui montraient de mes entrailles, qui pénétraient dans mes oreilles, étaient un bon crû, un plaisir bien gras, bien plein, bien puissant   bonne idée que j'ai eu, je vais placer plus souvent au programme de mes jours et de mes nuits, hors du lit, dans le lit, des moments ardents de dialogue entre mes doigts et puis mon anus chéri   mes petites souris curieuses, mes petits pals portatifs, mes doigts, je vous assigne la mission d'aller plus souvent farfouiller là-dedans, là derrière, allez, mes agneaux, volez à votre tâche, la nation compte sur vous, vamos à la playa, mon fondement vous appartient pour quelques instants    
Posté le 17/07/2022
B
bzo Membre
j'ai passé quelques minutes absolument délicieuses, tout en frotti-frotta, de tous les côtés   nu, je me suis mis le dos, contre ma grande commode en hêtre massif et puis là, j'ai mis toute la machinerie en route, je me frottais avec  d'espèces de mouvements circulaires, contre le bois, mes cuisses étaient engagées dans un tango lascif, avec mes génitaux, tandis que mes mains, telle la cavalerie légère, chargeaient  sur mon torse, mes flancs, mes seins   je frottais aussi mes jambes, l'une contre l'autre, lentement, très lentement, toujours la même histoire, peaux et poils qui s'entremêlent, qui se pressent, j'adore tellement cela   et puis ma prostate rayonnait de toute sa puissance solaire, avec les muscles du périnée et de l'anus qui venaient la titiller constamment   tout cela formait comme un tapis, en mouvement,  dans ma chair, sensation de chorégraphie, d'harmonie sauvage, je me sentais comme une liane lascive dansant contre le bois
Posté le 17/07/2022
B
bzo Membre
cela fait maintenant,  des semaines, à nouveau, que je n'ai plus éjaculé, résultat, ma chair est tellement sursaturée d'énergie, que mon corps est redevenu d'une réactivité incroyable, le moindre geste, le moindre mouvement, le moindre contact, effectués dans un but sexuel, laisse en moi une traînée de sensations d'une intensité indescriptible, c'est à chaque fois comme un segment de jouissance douce, de la poudre de septième ciel qui se répand en moi et dissout ma chair   elle semble en pleurer de plaisir et moi, j'en miaule, j'en couine, en suis soulevé comme un fétu de paille, à chaque fois, intérieurement, soulevé comme une plume et emporté plus loin, vers une autre galaxie, dont les seules lois élémentaires, physiques, sont la volupté, la jouissance et l'extase   un sublime dérèglement, désordre, à tous les étages, de mon être, règne, comme j'aime sentir toute cette confusion du plaisir, m'envahir
Posté le 18/07/2022
B
bzo Membre
c'est comme si j'avais de la poussière d'éternité qui m'envahissait, qui se consume, en un éclair, au contact de ma chair   le temps d'un rêve éveillé, j'ai été envahi d'étoiles de soie, j'ai été envahi de la frénésie, du fleuve de la vie   le temps d'un rêve éveillé, j'ai germé, j'ai brûlé sur un autel, j'ai déployé des ailes
Posté le 18/07/2022
B
bzo Membre
nous parvenons au parfait équilibre entre les énergies libérées, à leur optimale consumation, quand notre écoute est à son maximum, aussi   l'oreille intérieure, totalement déployée, totalement réceptive, ne manquant rien de ce qui se passe, de ce que la chair nous envoie comme informations   il se produit, dans ces moments-là, comme une parfaite balance, un jaillissement, à chaque instant, idéal   le fait est qu'alors, la coopération de l'esprit et du corps, est à son maximum, leurs efforts sont parfaitement coordonnés, aucun ne cherche à tirer la couverture, tous les deux, sont entièrement tournés à vivre l'instant incandescent, le plus totalement possible, en travaillant en conjonction, à tout instant, l'un avec l'autre   à tous les étages, des duos, des couples, en nous, à l'oeuvre, des bipolarités , des tandems qui apportent la possibilité de fusion, la possibilité de tension, la possibilité d'élévation, la possibilité de volupté, la possibilité de jouissance, la possibilité d'extase   le corps et l'esprit, le masculin et le féminin, plus prosaïquement, la prostate et le masseur ou les contractions, les mains et la peau, chez moi, les cuisses et les génitaux, tout fonctionne en tandem, en nous, deux cailloux sont nécessaires pour obtenir des étincelles pour allumer le feu
Posté le 20/07/2022
B
bzo Membre
le fait que je n'ai plus éjaculé depuis maintenant bien longtemps, exacerbe tellement tout en moi, pas seulement sexuellement, je ressens avec beaucoup plus d'acuité, d'une manière générale, je suis plus ému, aussi, mes rêves sont plus puissants   les énergies, en nous, j'ai l'impression interfèrent vraiment avec tout, positivement ou négativement, c'est à double tranchant, bien sur   mais c'est vraiment miraculeux, par moments, à quel point mon corps peut devenir réactif, capable de se transformer en un bouquet de sensations, instantanément, juste, avec un petit geste, un vague mouvement, une légère contraction de muscle   et puis, avec, moi, à l'intérieur, bien sûr, qui me donne tout entièrement, me désenclave, me lâche, me laisser entraîner, sans retenue, fétu de paille, je deviens, roulé, balloté, chahuté   les sensations deviennent, tellement fines, précises, ciselées comme de brefs joyaux, dans ma chair, j'en pleurerais de bonheur, d'être capable de vivre de tels moments de grâce et de sensualité   mais tout d'abord, c'est vraiment simple à rester ainsi, pour moi, avec cette forme d'abstinence malgré que je pratique très peu, ces derniers temps et que donc, relativement peu de plaisir sexuel, passent dans les tuyaux, pour me garder assagi, rassasié, assouvi   mais le fait que j'évite, vraiment systématiquement, toute forme de pornographie, tout ce qui peut artificiellement allumer mon désir le rendre comme des braises rougeoyantes qui ne s'éteignent plus,  quelque part, jusqu'au point, qu'à un moment donné, même des heures, voire des jours , après qu'on ait regardé un peu de sexes en action, sur la toile ou ailleurs, on n'y tienne plus et on se sente obligé de faire cracher le bâtonnet raidi   je suis vraiment en circuit fermé, ma tension sexuelle m'appartient, est nourrie uniquement par moi, ma chair est sursaturée d'énergie, vibrante constamment, prête à exploser en feux d'artifice,  à tout moment m'inonder de flots de notes sensuelles, à la moindre demande c'est vécu de façon très positive, ainsi, aucune frustration   j'oublie le corps des autres, ce dont ils sont capables, ce qu'ils peuvent faire quand ils sont en contact les uns avec les autres, entremêlés néanmoins, je vis leur attraction, au quotidien, dans la réalité, malgré tout, c'est aucunement gênant, j'adore cela, c'est agréable, sain, rafraîchissant, quand je suis dehors, par exemple ou qu'il y a des gens chez moi   et donc, si l'occasion se présente, en rue, d'admirer discrètement le cul en mouvement d'une passante, ses  formes, des seins qui bougent librement sous un chemisier, un teeshirt, je ne me gêne pas pour baigner mon regard là-dedans   c'est l'été, les jupes sont courtes, les leggings sont plus collants que jamais, les bosses de jeans de certains mecs, aussi, parfois, sont tellement suggestives, laissant deviner des braquemarts qu'il fait bon imaginer,  recroquevillés sous la toile du pantalon, prêts à se dresser , prêts à entrer fougueusement en action, qu'il fait bon imaginer, l'éclair d'un instant, devenir raide dans ma bouche, enveloppés par mes lèvres, gonfler, gonfler, sentir la hampe de chair chaude se tendre , devenir dure, se gorger de sang,  sous le râpeux de mes coups de langue   je suis assez obsédé par les relations génito-buccales, plus que par la pénétration, elle-même, mes textes de fantasmes, en témoignent   mais revenons-en à nos moutons, de telles masses d'énergie, circulent en moi, je parviens à en libérer, instantanément, de telles quantités, avec le plus petit geste, le plus petit mouvement, la moindre contraction musculaire   j'évoque souvent,  ces derniers temps, le terme d'équilibre car oui, si on veut profiter au maximum, de toutes ces ondes qui peuvent être générées et mises en mouvement, de tous ces geysers, dans notre chair, il faut savoir équilibrer un peu, tout cela sinon c'est du gaspillage, on vit quelques frissons mais le feu ne prend pas   le brasier a besoin de notre attention, avant tout celle-ci est comme le vent qui couve, qui attise les flammes, qui permet au feu d'amplifier, de s'étendre   hors du lit, les ondes du bassin ont un débit moindre que dedans, très important de se rendre compte de cela, donc pour maintenir la balance, les mains ne doivent pas pouvoir voyager sur la peau comme elles veulent   ce que j'appelle, mon mode dégustation, c'est-à-dire, uniquement des contacts sur la peau, rien qu' avec les bouts de doigts, des effleurements, de légères pressions,  des frôlements, permettent de maintenir cet équilibre, entre les ondes du bassin et puis celles du reste du corps et ainsi, de générer un plaisir riche, varié, intense, en toute occasion, en tout lieu, à toute heure, quelque soit mon occupation   au lit, c'est différent, là, les ondes du bassin, retrouvent leur débit normal, toutes les vannes sont ouvertes au grand et donc les mains peuvent y aller, aussi, sans restriction, peuvent improviser leur ballet, sans se freiner, sans se restreindre   hors du lit, comme dedans, il est tellement bon d'avoir des moments où les mains restent totalement au repos, les bras  complètement passifs, on laisse, alors,  le bassin avoir tout seul, le devant de la scène, pour un temps, enfin plutôt, en dialogue avec tout le reste du corps mais sans les bras, donc, c'est-à-dire tous les mouvements qu'on peut faire avec, les ondulations, les positionnements, aussi, les changements de position, le bassin, alors est en dialogue, avec tout cela   tellement spéciaux, ces moments, on sent tellement le yin à l'oeuvre en soi , ainsi, plus que dans n'importe quelle autre manière de faire, je trouve et c'est divin à vivre   si je suis uniquement en mode prostatique, ne sollicitant que ses ondes, donc, au lit, mon bassin s'immobilise, je suis couché toujours, sur le dos, les cuisses s'écartent fort pour qu'il n'y ait aucun contact avec les génitaux, les genoux repliés vers l'extérieur, les deux plantes de pieds se collent l'un contre l'autre et ainsi, dans le bassin, il n'y a plus que les contractions des muscles du périnée et autour de l'anus qui bougent en moi   et puis les doigts qui voyagent inlassablement sur la peau, rien que les bouts de doigt, donc, même méthode que hors du lit pour maintenir un équilibre avec les ondes de la prostate, c'est juste parfait  
Posté le 21/07/2022
B
bzo Membre
cela a encore évolué spectaculairement pour moi, hier, j'écrivais encore que hors du lit, debout, assis, immobile ou en marchant, le débit d'ondes du bassin était réduit et que pour cela, donc, pour garder un équilibre entre les différents types d'ondes, une balance, un dialogue, je ne laissais que les bouts de doigts, jouer avec la peau, s'y balader, y prospecter   eh bien, à peine 36 h heures plus tard, ce n'est déjà plus vrai, j'arrive désormais à ouvrir en grand les vannes dans mon bassin, n'importe où, dans n'importe quelle position et par conséquent, je laisse aussi les mains s'en donner à coeur joie   comment faire ressentir un instant avec des mots, à quel point, je deviens instantanément, un volcan crachant des flots de soie lentement vers le haut?   comment faire ressentir un instant avec des mots, à quel point,  toute ma chair est prise dans un flot vertical, chaud, velouteux, doux, tellement frissonnant, tellement pénétrant, tellement glissant, tellement ondoyant, tellement tellurique, aussi, en même temps?   comment faire ressentir un instant avec des mots, à quel point,  tout mon être semble d'un bloc, semble uni, semble pris dans un frisson généralisé, semble fondre et se reconstituer, sur place, en même temps, semble un tunnel dans lequel passe de la lave ineffable?   je semble continuellement jouir, désormais, dès le premier instant et cela ne me quitte plus, cela ne fait que changer sans arrêt, les nuances de sensations, je veux dire semblent danser en moi comme des vagues qui brusquement changent du tout au tout mais très fluidement l'intensité, elle, augmente peu , elle semble quasi maximale dès le début  
Posté le 22/07/2022
B
bzo Membre
qu'il fait bon de se caresser, je suis assis à mon bureau, nu comme d'habitude et je me caresse   ma peau est tellement accueillante, pour les doigts, mon sexe se durcit pour un oui, pour un non, comme j'aime cela, le sentir bien dur, quelques instants, pointant vers le haut   sa raideur semble emplie de vibrations qui se répandent dans mon bassin, je le presse avec mes cuisses, un peu, mon sexe durci, il semble tellement empli de désir, toute ma chair, en fait, je me rends compte   là, assis, avec ma main qui caresse tout doucement, je bouge un peu, en plus, les hanches, je commence à gémir, une animale musique mais en même temps, tellement sophistiquée, commence à m'envahir, oh comme toutes ces notes, dans mon sang, sont douces, chaudes, frissonnantes, roulent légèrement de tous les côtés   les secondes deviennent ineffables, pour un oui, pour un non, ces derniers temps je me laisse emporter, comme sur un tapis volant   ma cargaison chérie, arrimée dans tout mon être, tu exploses à répétition, en moi, avec tellement de douceur, tellement empli de vie, d'ardeur, en ces moments-là, je suis   indicibles instants, amour, amour, vibrant amour, vibrante chair  
Posté le 23/07/2022
B
bzo Membre
hier soir, je me suis mis au lit, j'ai mis la puissance à fond et j'ai foncé, foncé, oh comme j'ai joui, quels moments splendides j'ai vécu   à un moment donné, j'ai fini par éjaculer, donc c'est fini, la chair sursaturée en énergie, pas grave, c'est un cycle chez moi   le lendemain, tout est bien en place pour de nouvelles aventures, je suis assis à mon bureau, tapant ce texte mais je m'interromps souvent pour reprendre le dialogue ardent avec ma chair, pour communier avec elle, elle me répond présent comme si de rien n'était malgré que j'aie les couilles vidées, par cette éjaculation monstre de hier soir    
Posté le 24/07/2022
B
bzo Membre
ah, ce matin, je n'ai pas encore pris mon petit déjeuner, je l'ai passée jusqu'ici à me donner du plaisir, pas se retenir, n'est-ce pas quand le désir est là, ma chair voulait cette nourriture d'abord, pour le fromage et le thé, cela viendra après   comme c'est beau de jouir, tout ce mécanisme de décollage, de folie et de dérèglement, intérieurs, la vie est là, dans toute sa splendeur, sa densité ineffable, la richesse de ses multiples couleurs, concentrée quelques instants, dans nos veines, faisant tout éclater, faisant tout miroiter, rendus multicolores, chatoyant, brillant, soyeux   c'est beau, parce que pendant quelques instants, on est une cathédrale gothique, pointant vers le ciel, cherchant à s'unir à celui-ci  
Posté le 24/07/2022
B
bzo Membre
comme les choses peuvent paraître simples, naturelles, aller de soi vues d'où je suis, il faut que je me force,  de temps à autre, à me rappeler, à quel point le parcours a été long pour en arriver là, à cette simplicité, qui semble aller de soi, à ce naturel, à cette complète spontanéité, des gestes, des mouvements, des positions, totalement guidé par mon instinct et par mon désir, à cette facilité de tout déclencher   je me me caresse, je me fais l'amour, je jouis, je suis envahi par un océan de volupté, j'ai un couple à l'intérieur de moi qui peut prendre instantanément, les commandes de mon corps   qu'il est bon, de se laisser faire comme cela, de se laisser diriger ainsi, avec de pareils résultats, je me caresse et en même temps, il la caresse, elle se laisse faire, elle ouvre ses jambes, se cambre, gémit, le laisse s'emparer de ses seins, le laisse les malaxer, les presser, les frotter, le laisse s'emparer de son sexe, il la lèche, la fouille de ses doigts, elle se laisse prendre, elle ondule, elle vacille, elle gémit toujours plus, il est en elle, elle est en moi   tout cela se passe, je le vis, croyez-moi ou ne me croyez pas, je m'en fous, je vous relate juste mon expérience, vous en faites ce que vous voulez
Posté le 25/07/2022
B
bzo Membre
je bricole ce matin, enfin, monte un meuble Ikea, plutôt, mes bras sont occupés mais mon cul, mes génitaux, mes cuisses, ma prostate, aussi, ont leur mot à dire, dans tout cela   tournevis dans une main et le vice au cul, qui tourne discrètement, au ralenti mais néanmoins bien présent, constamment, entre mes reins   oh comme c'est agréable, j'étais tout entièrement concentré à enfoncer bien droit cette vis, le suis encore mais différemment, comme imprégné de langueur, de volupté, désormais   c'est parti de mon périnée, tout d'un coup, cela s'est mis à presser, à contracter, un peu, là en bas, et puis mes fesses se  sont écartées, un chouia, mes hanches  se sont cambrées, un zeste mes couilles et mon sexe, pendouillant à l'air libre, ont été rejoint par mes cuisses qui sont venus les envelopper, les frotter, avec expertise   et puis là, cela a monté lentement, un paquet d'ondes, bien denses, bien dodues, elles ont déboulé dans mon cerveau, déboulé dans mon bras, enfin déboulé un peu partout   ma main qui tournait le tournevis, semblait comme prise dans un halo de langueur, et son mouvement, automatiquement, s'est comme synchronisé à celui de mes contractions et de mes frottements, dans mon bassin   tout mon être , instantanément, semblait comme pris dans un élan de volupté, d'ineffable, je me suis mis à onduler un peu, les énergies dansant en moi, me font cet effet irrésistiblement   je gémissais doucement, mon sexe s'est raidi un peu, je continuais à bien me concentrer sur le vissage, pas rater mon meuble, tout de même mais c'était comme du piano à quatre mains, deux mains occupées avec le montage Ikea et les deux autres à m'envoyer en l'air, juste ce qu'il fallait pour pouvoir encore continuer l'autre tache mais c'était un peu, un numéro d'équilibriste, tout de même          
Posté le 27/07/2022
B
bzo Membre
j'adore ces éjaculations en mode couple intérieur, en mode yin-yang, la sensation est exactement la même que lors d'une éjaculation normale mais à la puissance dix et puis l'orgasme qui l'accompagne, a commencé bien , bien, avant il semble s'étirer indéfiniment, je tire dessus comme sur un élastique jusque ce que tout à coup, mon corps soit envahi de soubresauts, se contorsionne dans tous les sens, une danse de saint-guy, absolument extraordinaire, tellement puissante, j'ai l'impression de me vider de toutes mes énergies   l'orgasme me lance comme un chiffon désarticulé, à gauche, à droite, c'est d'une brutalité absolue, tellement délicieuse, je me laisse bien aller, n'oppose aucune résistance, la subtilité, ce sera pour plus part, là, il s'agit de jouir au maximum, mon corps se dérègle complètement, c'est comme si un géant m'avait attrapé par un pied et rageusement me secoue et m'envoie dans toutes les directions   déchiquetage en règle mais la lave est ineffable et est ma chair pour l'instant et je veux la sentir au maximum et le plus longtemps possible
Posté le 28/07/2022
B
bzo Membre
...
Posté le 28/07/2022
B
bzo Membre
il y a un équilibre général et un épanouissement sexuel, pour les gens comme moi, sans aucun partenaire, depuis longtemps, possible aussi   un autre individu nous offre l'altérité, la possibilité de découvrir un tout autre univers, à la fois si similaire et si différent, du notre, la possibilité de découvrir une autre chair que la notre   cependant, en soi, nous avons aussi toute une altérité, avec laquelle on peut entrer  en contact, laquelle on peut explorer, inlassablement   nous avons le yin et le yang, pôles indépendants dans notre chair qui peuvent interagir, entre eux, tout en interagissant avec elle   bon, il faut être prêt à aller loin, très loin, prêt à briser beaucoup de frontières et de tabous, en nous mais  nous avons la possibilité d'éveiller, un soi agissant, ressentant, percevant, tellement totalement différent, un soi enrichi, de tout le féminin et du masculin que nous portons en nous   nous utilisons de notre corps, comme de notre cerveau, qu'une toute petite partie, finalement, aussi bien pour l'un comme pour l'autre, c'est comme si nous étions installé sur un tout petit bout de territoire planté au bord  d'un immense continent, sans limites, territoire inexploré, essentiellement, terra incognita   il s'agit donc, grâce au désir, grâce aux ressources infinies de celui-ci, grâce à ce moteur qui peut tout traverser, tout briser, tout révéler, quelques instants, en nous de se découvrir un tout autre, un instant, de se découvrir être un tout autre et une toute autre, entremêlés, de révéler ce que la toute puissance du désir, quand il est lâché, sans aucun tabou, peut en nous  
Posté le 28/07/2022
B
bzo Membre
sors du lit, le sperme a fini par couler mais que ce fut bon avant, quelle séance   je commence à sacrément bien maîtriser mon sujet, alors j'étire, j'étire, l'élastique, des dizaines de minutes de jouissance, non stop   ne me conseillez pas de me mettre un doigt dans le cul, j'ai cru que j'allais m'évanouir à chaque fois, tellement l'onde de choc était intense   mes couilles sont propres, mon sexe est propre, tellement je les frotte, tellement je les presse, c'est étonnant tout ce qu'il y a moyen d'en tirer comme sensations, avant qu'il  lâche son petit jet laiteux   mais toutes ces ondes que me fournissent mes génitaux,  ma prostate, ma peau, mes muscles, enfin tout mon corps, elles sont retraitées par le yin et le yang, en action, en moi   non, je ne sens pas des couilles et un pénis, pressés par des cuisses, c'est tout autre chose que je ressens, tout autre chose, ils me fournissent la sève d'un arbre qui a poussé partout, ses branches et ses feuilles, en moi   j'effleure, avec ma cuisses, un peu mon sexe, une couille et directement tout l'arbre est alimenté, ses feuilles se mettent à frissonner   avez-vous déjà senti cent mille millions de feuilles se mettre à frissonner, en même temps, dans vos veines? oh l'extase, oh la volupté généralisée, à chaque instant   quelle torture, que le plaisir, quand il est si changeant, en plus, vous avez eu une sensation d'un certain coloris qui est passé en vous et l'instant d'après, c'est une autre d'une toute autre couleur qui vous envahit, vous ne savez plus à quel sein vous vouez, vous neurones deviennent folles de surexcitation, vous miaulez, vous couinez, vous haletez comme une locomotive   et quand le sperme finit par venir, ah la la la la, accrochez votre ceinture ou plutôt non, détachez-la bien, laissez-vous rouler sur cette pente d'enfer, ce sont des montagnes russes, dans tous mes muscles et mon cerveau semble dévaler un tobogan   après, c'est le silence , soudainement, une sensation de reflux généralisé, mon souffle est encore emballé un peu mais quel apaisement de tous les côtés, quelle splendide lutte
Posté le 30/07/2022
B
bzo Membre
ma plus grande récompense, ce ne sont pas, la jouissance, les orgasmes, tout cela, c'est la cerise sur le gâteau   mais le gâteau, lui-même, c'est ce corps qui réagit, au quart de tour, à la moindre de mes sollicitations   c'est ce corps qui semble un instrument de musique le moindre geste, avec, le moindre mouvement, la moindre contraction, le moindre changement de position, enfin tout, semblent produire une note et elles accourent de toutes parts quand je me mets en action   c'est ce corps qui est disponible à tout instant, quoi que je fasse pour un petit interlude, même juste de quelques secondes et immédiatement, avec une intensité splendide   je n'enchaîne, peut-être plus, comme avant, avec ma pratique prostatique, les orgasmes à la queue leu leu mais tout mon corps me répond présent, immédiatement, dès le premier instant, et les sensations viennent de partout, tout participe, tout collabore, en moi, la sensation de se faire l'amour, est constante   et la sensation de complicité, de communion, avec mon corps, totale, absolue   une limpidité cristalline, un sentiment d'épanouissement, jusqu'au fond de l'âme, des moments pleins, aboutis, d'exploration radieuse, solaire, de moi-même  
Posté le 03/08/2022
B
bzo Membre
ma sensibilité aux caresses, aux contacts mais aussi aux contractions de muscle, pas seulement du côté du périnée, de l'anus, aux changements de posture, au moindre déplacement de mon corps, aux postures, elles-mêmes, augmente de jour en jour   je n'ose même pas penser si c'est quelqu'un d'autre qui s'y mettait, à explorer ma peau, à la toucher de tous les côtés, ce que cela donnerait, quand je vois déjà quand c'est moi-même   cela plus la capacité à faire monter les énergies en soi, il ne faut pas aller chercher plus loin, les fondements de ma pratique   je crois que c'est avant tout, une question d'entraînement, preuve en est, des années durant, des décennies même, quotidiennement mes cuisses allaient se frotter contre mes génitaux et je ne m'en rendais même pas compte, alors qu'à présent, cela provoque en moi, des vagues lentes de soie, au moindre effleurement, nu, chez moi   question d'entraînement, au quotidien, donc, s'observer, se caresser, prodiguer de l'attention, à ce corps, à ce qui se passe au niveau de la peau, de la chair, porter notre loupe, notre télescope, vers l'intérieur, défier l'inertie, l'insensibilité, la non réponse apparente, insister, faire comprendre à ce corps, ce qu'on attend de lui, s'engager entièrement, sans se retenir, dans le moindre geste, la moindre caresse et ainsi, lui faire comprendre qu'on est sérieux , qu'on est près à faire ce qu'il faut pour nous rapprocher de lui, dialoguer intimement   on sera de plus en plus récompensé, les sensations vont bourgeonner, éclore, de tous les côtés, tous ces petits détails, ces nuances, fines, colorées, délicieuses, une fois qu'on parvient à les apprécier à leur juste valeur, vont finir par se tisser ensemble, former comme une tapisserie mouvante, c'est la mer intérieure
Posté le 03/08/2022
B
bzo Membre
oh comme je me sens décadent, dépravé, lascif je suis assis nu à mon bureau, les pieds sur la table, une coupe de champagne dans une main, l'autre caressant lentement un sein et puis mes cuisses qui font frotti frotta, lentement, avec mes bijoux de famille   délicieux, la décadence, délicieux, la dépravation et puis surtout, délicieux,  la lascivité   capiteux, je me sens capiteux, prêt à être cueilli, en pleine floraison intérieure et puis les petites bulles font leur effet, c'est l'avantage de ne pas boire beaucoup d'alcool, on attrape vite le tournis, avec le champagne, c'est tellement léger   du coup, ma main s'aventure, avec de plus en plus d'insistance, à gauche, à droite, je sens mon sexe, entre mes cuisses, comme il est chaud, comme il est doux, les frottements dessus, font leur effet, il s'épaissit un peu, il se met comme à vibrer, par moments   je fais monter une contraction, à partir du périnée, la sensation de pénétration, dans mes boyaux, est incroyable, l'impression qu'ils se mettent à fondre et encore à fondre, l'impression que mon cerveau est envahi d'étoiles de soie qui se mettent aussi, à fondre et encore à fondre   oh comme j'aime bouger quand je suis dans cet état d'excitation, le moindre mouvement génère tellement de vagues de plaisir, en moi, tout ondule, encore plus fort grâce au champagne, je reprends une gorgée, tout en pressant bien fort mes génitaux, entre mes cuisses, je mes frotte, je les récure un peu, les sensations qui en naissent, m'emplissent délicieusement   c'est tellement fin, tellement soyeux, lumineux, est le qualificatif, peut-être, le plus approprié, les sensation sont lumineuses en moi, du cristal qui brille, qui vibre   oh mon corps, nous avons fait une belle promenade dans la forêt, ce temple mystérieux, tellement émouvant par moments, tellement de choses s'éveillent en moi, par là-bas, dans l'épaisseur du silence   et maintenant, mon cher corps, nous dialoguons dans les flots de  la volupté, tandis qu'en même temps, je m'offre quelques gorgées de champagne  
Posté le 03/08/2022
B
bzo Membre
comme c'est agréable de sortir d'une posture de yoga et de la conclure par quelques notes de plaisir comme transition vers un exercice pour les abdominaux   mon instrument est accordé, mon instrument est prêt à en être joué, il n'attend que mes doigts, mes contractions, mes mouvements, mes gestes, il est une invitation constante, à vivre la joie du moment, à me laisser envahir par la volupté, à vivre des moments de grâce dans la chair   comme tes notes sont limpides, sont cristallines, ô, mon corps, comme elles roulent facilement, montant de tous les côtés nous explorons l'infinité des accords possible, ensemble, je ne me lasse pas de ton intimité miraculeuse, tellement foisonnante, tellement fertile   ma sexualité est devenue comme un bac à sable où je joue et encore je joue, ultime liberté, se défaire de tous les carcans, de tous les tabous et juste laisser le désir, s'exprimer le plus librement possible
Posté le 07/08/2022
B
bzo Membre
je me force toujours à garder les yeux bien ouverts durant l'action, je prête une attention toute particulière à cela et dès que je me rends compte que sous la pression de sensations plus intenses, mes paupières se sont refermées, je les rouvre directement   ainsi, non, seulement, j'entends mon plaisir mais aussi, je le vois ainsi il devient encore plus détaillé, plus puissant car non seulement, je le ressens directement dans ma chair mais il semble aussi me parvenir par les oreilles et par les yeux   ces deux sens, ainsi, semblent participer pleinement à l'action, je ressens les caresses par les yeux, la lascivité de mes gestes, de mes mouvements, de mes postures, semblent me pénétrer par le regard, se faire encore plus caressant, encore plus soyeux, ainsi
Posté le 07/08/2022
B
bzo Membre
j'avais évoqué , il y a quelque temps, à quel point, l'imagination jouait un rôle important dans ma pratique   par imagination, il ne faut pas comprendre une rêvasserie depuis notre conscience, on se laisse entraîner par des pensées, des idées, des situations, des faits, des souvenirs, des fantasmes qui pourraient exister , qui ont peut-être existé qu'on voudrait qu'ils existent ou qu'ils n'existent pas, juste, on divague par la pensée, on se laisse dériver   non, rien à voir, absolument rien, par imagination, il faut plutôt voir un processus dans l'instant qui nous saisit irrésistiblement , à notre insu et qui nous fait vivre des choses qu'on a beau savoir qu'elles ne sont pas réelles, on les perçoit malgré tout, on les ressent, elles sont là, dans notre réalité, un moment   cela peut être subi, comme par exemple, si l'obscurité nous attrape lors d'une balade en forêt, on se retrouve au milieu des grands arbres, des feuillages qui bruissent, totalement dans le noir, notre imagination, malgré nous, se met à travailler et nous fait vivre des choses, souvent pas très agréables, même assez effrayantes, on se force à garder son sang froid, ne pas paniquer, on essaie de se raisonner mais rien n'y fait car la réalité semble trop menaçante, pour l'instant   dans cet exemple, on subit les effets de notre imagination qui s'est mise à travailler contre nous, on a beau essayer de se rassurer, de se dire que notre peur est irrationnelle, les effets de notre imagination, sont vécus, bien réellement   face à une réalité inhabituelle qui semble, à première abord, hostile, totalement inhabituelle, inconnue , les effets de notre imagination, sont vécus, sont puissants, nous débordent complètement par moments, malgré nous   eh bien, notre imagination peut aussi travailler, de la même façon,  dans l'autre sens, totalement pour nous, pour nous offrir ce qu'il y a de plus délicieux, de plus jouissif, en ce bas monde, se mettre en route, dans des circonstances, toutes autres, nous faire vivre des choses tellement  agréables, délicieuses, paradisiaques et on va vraiment les vivre, même si on sait parfaitement qu'elles ne sont pas réelles   mais notre imagination a ses racines, tellement dans nos profondeurs, elle est tellement connectée au corps, aux sens, aux sensations, que si je vous dis que j'ai un couple intérieur qui commence à s'entremêler, le yin et le yang , dès que moi-même, je suis en action et ainsi me faire vivre des moments superbes   alors quand j'écris que je suis envahi de la tête aux pieds et jusqu'au fond de l'âme, par le yin, qu'il a pris les commandes de ma chair, c'est quelque chose que je vis réellement, vous pouvez me croire et ce sont des moments fabuleux, miraculeux, à vivre   c'est cette imagination que vous devez parvenir à éveiller, associée à vos sens, associée à votre chair, à votre sang, à vos nerfs, elle a un pouvoir sans limites et vous permettra de vivre des expériences sans limites, à condition que vous ayez su obtenir l'accord de votre corps, sa complicité, sans restrictions  
Posté le 08/08/2022
B
bzo Membre
chez mon bouquiniste, j'ai trouvé un livre sur le Qi Gong, cette gymnastique traditionnelle chinoise fondée sur la connaissance et la maîtrise du souffle qui associe mouvements lents, exercices respiratoires et concentration.   Quand je parcours la quatrième de couverture, ils parlent de se connecter à son corps, de libérer les énergies, de les faire circuler. Ah, étonnant, à quel point, c'est similaire à ce qui fait les fondements de nos pratiques Ils m'enlèvent les mots de la bouche, j'écris ce genre de phrase
Posté le 09/08/2022
B
bzo Membre
je suis assis à mon bureau, nu, bien sûr, les pieds sur la table, je passe et repasse, lentement, une jambe contre l'autre, les peaux et les poils qui  se frottent, qui s'entremêlent, qui semblent , de plus en plus,  de satin, à chaque passage, cela me donne des frissons partout   je passe, aussi, avec ma main , sur un sein, je presse la pointe, je l'agace, la titille, mon sexe se durcit un peu, un peu, beaucoup, même un instant, il se dresse, prend de l'épaisseur mais déjà il se met à s'incliner, de plus en en plus, néanmoins, ce fut délicieux, ce brusque afflux de sang, il a provoqué comme des vibrations, dans tout mon membre   je continue mon manège avec les gambettes, de temps à autre, je m'arrête et je serre assez fortement les muscles des fesses, tout en faisant monter une contraction, cela provoque directement comme un coup de boutoir, d'ondes de la prostate qui semble fendre le flot de mes entrailles, vers le haut   comme j'aime cette sensation de pénétration qui soudainement, semble parer de mille couleurs, le yin, en moi, il semble se déployer de plus belle, partout en moi, je me sens pousser des ailes, des envies d'onduler, de me caresser, de me laisser aller toujours plus, de me donner au plaisir, sans rien retenir, oui, c'est bien mon état d'esprit, j'ai envie de m'offrir corps et âme, au plaisir, qu'il fasse de moi, sa chose   je me cambre, rejette la tête en arrière, les reins se mettent à chalouper, je gémis de plus en plus fort, tandis que mes deux mains, maintenant, caressent un peu partout, plus rapidement, ma peau est, de plus en plus, en feu, sous mes doigts   cela n'aura duré que 2, 3 minutes, pas besoin de faire durer plus, je peux recommencer autant que je veux, j'aime ces petites doses ultra-concentrées, à l'impromptu, un peu n'importe où, chez moi
Posté le 09/08/2022
B
bzo Membre
honorer le moment, honorer le désir, honorer la chair   bâtir avec les énergies, des châteaux de cartes   légèreté affolante de l'ineffable, tellement fragile, tellement évanescent, tellement comme par miracle, en équilibre, un instant, tellement comme en suspens, miraculeux filigrane, qui se dessine dans la chair   ce qui se consomme, se construit        
Posté le 11/08/2022
B
bzo Membre
j'ai mon corps et le désir, de plus en plus, a son corps à lui   j'essaie le plus possible de n'être qu'un passager, un spectateur, quand le sien entre en action, goûter goulument à ce spectacle, n'en perdre aucune miette   moments de chamanisme quand le désir s'exprime, sans entraves et sans retenue, ne fusse que pour quelques secondes, il  a le double sexe, le dialogue intime dans l'invisible, d'une fente ardente et d'un vit dressé, tout à son service   comme j'aime le sentir, tout ce spectre, dans ma chair, c'est insoupçonnable, la plupart du temps, cette face cachée de la lune qui nous enveloppe de ses rayons pourtant, elle est continuellement là, en nous, nous attendant pour une réunion  
Posté le 11/08/2022
B
bzo Membre
le cul contre ma table, je déplace le plus lentement possible la main sur la peau, aussi, mes cuisses pressent tout doucement ce qu'ils ont à presser, les ondes semblent tout docilement suivre mon rythme, elles semblent là de l'autre côté de la peau, elles sont le fruit poussé sous mes doigts que je suis en train de croquer de tout mon être   je commence à bouger les hanches, cela me démangeait, de sentir mon bassin chalouper lascivement, j'écarte les cuisses et je fais monter des contractions, là aussi, progression millimètre par millimètre, déguster, déguster, déguster, le plus longtemps possible, sentir l'ineffable en moi, m'emplir, baigner dedans, en être inondé, quel pur nectar, la soie ardente de la vie, frissons de cristal   boire à cette source si totalement dépourvue d'impureté, dans le creuset de l'instant, sur l'autel sacré de la volupté, envahi d'une langueur sans bornes, je fête la vie qui coule en moi, incandescente fête de la chair qui se révèle soudainement, dans toute sa splendeur enfouie
Posté le 12/08/2022
B
bzo Membre
je suis vraiment en mode dégustation, en ce début de nuit, mon corps est là comme une grosse friandise offerte, je le chipote, je le tapote, je le presse, je le frotte, je l'effleure mais pour l'instant, toujours du bout des doigts, avec des gestes très maniérés, très décadents, très efféminés, aussi, par longs moments   le plaisir, que voulez-vous, m'entraîne, dans ces eaux-là, pas très catholiques, pas catholiques, du tout, en fait mais qu'est-ce que c'est bon, notre corps est magique, je vous dis, magique, il n'y a pas d'autre mot, pour décrire l'expérience que je suis en train de vivre   mon corps, ma boîte à musique, chérie, comme j'aime notre complicité car c'est bien là , mon plus grand fait d'arme, d'avoir acquis cette complicité intime avec ma chair, je dialogue avec elle, notre conversation est faite de sensations, de volupté, de jouissance, d'extase   il suffit de poser les bonnes questions, notre corps, lui, ne demande qu'à répondre, avec son langage à lui, le mystère est là, n'allez pas chercher plus loin, c'est que nous pouvons vibrer, vibrer toujours plus, nous mettre au diapason du monde, vibrer jusqu'au noyau de la terre, vibrer jusqu'au firmament, vibrer jusqu'à l'horizon, vibrer jusqu'à plus loin que le télescope de Hubble peut laisser  entrevoir        
Posté le 13/08/2022
B
bzo Membre
je ne vais plus essayer de donner des conseils, essayer d'expliquer, essayer de théoriser, cela donne juste des textes maladroits, souvent, à côté de la plaque ou alors, je me répète sans cesse, j'annone   tout cela est trop fluctuant, trop intime, trop personnel, je suis dans ma galaxie, elle a ses règles, son principe de gravité, je suis à cent mille année-lumière, de la votre ou de la votre ou encore de la votre, je suis à cent mille année-lumière, de vos règles, de votre principe de gravité, à chacun   nous sommes décidément trop éloignés pour que les mots puissent couvrir la distance comme il faut, ils subissent trop d'altération au passage, ils peuvent juste convoyer un peu de chaleur, un peu de sensualité, titiller un brin l'imagination   ne pas essayer de péter plus haut que son cul, juste chantonner, juste siffloter, juste compléter mes moments de plaisir de la chair par quelques moments de plaisir d'écriture
Posté le 13/08/2022
B
bzo Membre
avoir le yin et le yang, en action, s'entremêlant en nous, c'est sentir constamment, une part de sa chair, s'offrant sexuellement, à une autre, même si l'on sent surtout la première part, le yin, que c'est par lui qu'on vit surtout l'action, cependant l'on sent aussi que l'autre part, le yang, est là, s'activant, avec dévotion, ardeur et patience, entièrement au service du yin   envahi du celui-ci, lui-même, envahi du yang, comme j'aime écarter mes cuisses, sentant entre elles, des coulées de chaleur, des lèvres murmurant déjà une éruption, prête à se répandre dans toute ma chair   je les referme, je les rouvre, je joue avec les muscles de mon périnée, de mon anus, je bouge mon bassin, je sens le feu prendre de plus en plus, un feu de soie, avec des flammes dansantes, mes entrailles réagissent comme de la paille sèche, à leur contact   oh, le rythme, tant de lascivité, dans le moindre mouvement, l'impression que toutes mes cellules font l'amour, les unes avec les autres, ça baise du fond de la cale, jusqu'à en haut du mât, chez moi, personne n'est laissé à la traîne, tout le monde participe   je rassemble toutes les énergies , arrivant de partout les cheveux m'en envoient, les doigts de pieds m'en envoient, les ongles m'en envoient, des délégations d'ondes, de tous les côtés, arrivent   et ainsi, ma main semble envoyer des vibrations, de tous les côtés, cela se répand en vagues denses et douces, aux infinies nuances, lenteur, lenteur, lenteur, pour révéler tous les coloris de la soie, pour prolonger la douceur ineffable de son toucher   onduler, aussi, lentement, serpent de lascivité, dans tous les membres, dans tout le tronc, dans le bassin, surtout, oh oui, cent mille serpents se tordent lascivement dans mon bassin et quand je contracte un muscle, là en bas, ils se mettent à remuer, de plus en plus, dans tous les sens, explosant peu à peu leur groupe, allant répandre la bonne parole de la volupté, de la jouissance et de l'extase
Posté le 13/08/2022
B
bzo Membre
je viens à peine de me réveiller, j'ai encore le cerveau embrumé, les yeux lourds mais mon désir, déjà,  a de l'avance sur moi semble, lui, déjà, sorti des startings blocks, depuis quelque temps (peut-être qu'il est toujours comme cela, c'est dans sa nature, de ne jamais s'arrêter, d'être toujours comme en pleine effort déjà)   je pose ma main quelque part, je presse dessus, comme c'est bon de sentir cette chair chaude sous la peau, imbibée de sang, de nerfs, tout cela semble former un matériau spongieux, tellement réactif, tellement vibrant, de la terre riche, fertile, prête à libérer dans l'instant, la végétation des sensations   je sens le réseau des énergies circuler en moi, c'est comme une Venise dans l'obscurité de mes veines, avec ses innombrables canaux, ses palais, ses fêtes fastueuses,  costumées, son et lumière   la vie vibre en moi, se consume en moi, flamboyance sans bornes, autel chéri du plaisir, être sans limites, un instant
Posté le 14/08/2022
B
bzo Membre
aujourd'hui, dernier jour de canicule annoncée, ici à Bruxelles, je vais rester toute la journée chez moi, je ferme toutes les fenêtres, mets en route mon super climatiseur, me mets à poil et vais bricoler toute la journée pour peaufiner toujours plus mon appartement   en toute modestie, c'est en train de devenir une oeuvre d'art en soi, mon appartement, tout mon argent y passe, cela aura pris des années mais il commence à ressembler à quelque chose issu entièrement de mon imagination, avec des tableaux, des sculptures, des vases, des masques ethniques, des meubles design, partout, le moindre détail pensé, le moindre petit objet choisi, élu, coopté   rien de trivial, nulle part, des centaines d'heures de travail, de recherches patientes pour trouver l'oiseau rare qui va aller dans un coin, des erreurs, plein d'erreur mais voilà, le résultat est là et avec le plus de confort possible, aussi, que cela reste pratique, tout le temps, rende ma vie plus facile, le plus agréable à vivre possible, pas seulement un  plaisir de l'oeil et de l'imagination, tout pensé jusque dans le moindre détail   ne pas oublier , bien sûr, cette autre activité qui va m'accompagner qui accompagne à peu près toutes mes activités à mon domicile, quand je suis seul, le dialogue intime avec ma chair, le bricolage s'y prête tellement bien, on est en mouvement, on se penche de tous les côtés, on s'accroupit, on se relève, on se contorsionne parfois, on bouge beaucoup, on entre en contact avec des tas d'objets, prend toutes sortes de poses, on se frotte, on se presse à divers matériaux bruts, tout cela favorise, chez moi, aussi, constamment, les moments ardents avec mon corps   j'entremêle tout cela, parfaitement, c'est parfaitement au point comme mécanisme, je prolonge un geste de bricolage par quelques secondes de volupté ineffable, ce sont deux mondes parallèles superposés qui sont tellement bien rodés chez moi, je les fais se joindre quand je veux, comme je veux, où je veux, tant qu'il n'y a personne car mon corps est mon complice sans faille et on est parfaitement d'accord sur tout cela et le désir est là, splendidement développé, entre nous, comme une magnifique plante verte bien entretenue, qui a poussé au-delà de tous les espoirs   la laisser ainsi prendre toute la place, entre mon corps et moi, c'est nous assurer tout un monde de feuilles qui bruissent , qui tremblent , constamment, c'est là-dedans que baignent, aussi, mes sens, en même temps que dans le monde réel, c'est là-dedans que baigne mon sang et mes nerfs, la soupe à la lumière et le vent et aux feuilles frémissantes à l'unisson, dans l'invisible de ma chair   sans rien retenir, sans aucun tabou, je suis seul, je fais ce que je veux, j'extrais de moi un plaisir sans concession, sans limites et je vais le chercher dans des zones, au-delà des frontières de mon identité sexuelle, laissant mes gestes, mes mouvements, mes postures, mes gémissements, se féminiser, au passage, si le désir m'emmène par là  
Posté le 14/08/2022
B
bzo Membre
à la maison, désormais, le plaisir ne me quitte vraiment pas un seul instant   non, pas que je sois débordé, que je ne contrôle plus, non, pas du tout, c'est comme si j'avais un interrupteur et quand je rentre, après m'être déshabillé, pris ma douche, j'appuie dessus et cela ne s'arrête plus   je l'ai depuis longtemps cet interrupteur mais plus ou moins régulièrement, il s'éteignait tout seul, alors que là, désormais, non, j'appuie dessus et cela reste allumé   et pourquoi je réappuierai dessus pour l'éteindre, je vous parle d'un plaisir à vous faire grimper au plafond à chaque instant, pourquoi je m'en priverais? est-ce que cela empiète sur mes autres activités, je mentirais si je disais que ce n'est pas le cas   cependant, cependant, je parviens à splendidement entremêler les deux mondes, ma galaxie portable de volupté et de jouissance qui ne me quitte pas et le reste   il faut me voir faire le thé, c'est quelque chose, tout un spectacle que je déguste de l'intérieur, oh quel royaume, sous le soleil resplendissant du désir   jusqu'ici, dans ma pratique, la proportion était, à la louche, de 75% d'ondes génitales et 25% de prostatiques, avec selon les jours, aussi, des ondes anales, parfois jusqu'à 10%, mais donc prédominance , tout de même, des ondes génitales   eh bien cela a changé depuis quelques heures, pour mon plus grand bonheur, désormais les ondes prostatiques sont majoritaires, je dirai 65% et 35% pour les génitales   comment cela se fait? j'ai trouvé un nouveau rythme de contraction, de synchronisation , aussi, avec les pressions et les frottements de mes cuisses sur les génitaux, cela fonctionne splendidement, la puissance de la prostate est beaucoup plus présente et j'en suis bien content, bien sûr   jusqu'ici , j'accomplissais les contractions d'une façon assez erratique, j'ai introduit un systématisme, elles reviennent très très régulièrement, vraiment couplé aux mouvements des cuisses sur les génitaux, cela forme un, bloc compact avec de multiples strates qui dégagent une telle diversité de nuances, c'est confondant   j'atteins ainsi, des positions extraordinaires, avec mon bassin, mes cuisses, mes fesses qui partent dans tous les sens, sous l'intensité du plaisir, je me contorsionne, pas mal tellement les sensations semblent comme m'entraîner dans des surfs, constamment   j'arrive à me lâcher et en même temps à faire monter les énergies, encore plus, il y a une sorte d'émulation, avec la puissance de la technique, qui s'est accrue   quel volcan en action, mes amis, oh comme c'est bon, comme c'est irrésistible, sur mon tapis de yoga où je faisais aussi ma gymnastique et quelques postures, je n'en pouvais plus, des explosions de douceur, d'une puissance galactique qui éparpillaient en moi, à chaque instant, des millions d'étoiles qui allaient briller un court moment et fondre soyeusement, dans tous les coins de mon corps      
Posté le 18/08/2022
B
bzo Membre
toujours la même histoire, jamais la même histoire on ne s'en lasse pas   j'ai beau guetté le moindre soupçon de lassitude, au fil des jours, la moindre sensation de déjà-vu, de routine   pourtant, si je me filmais, un peu, au fil des semaines, je verrai que ce sont toujours, plus ou moins, les mêmes gestes, les mêmes mouvements, les mêmes postures   oh, il y a bien une évolution, des variations, ma technique s'affine, s'enrichit, est toujours plus puissante, précise, efficace mais fondamentalement, c'est toujours plus ou moins, la même chose , depuis pas mal de temps   mais viendrait-il  l'idée à quelqu'un de demander à un pianiste, vous ne vous ennuyez pas à taper toujours sur les mêmes 88 touches du clavier, avec lesquels, vous obtenez toujours les mêmes notes?   la volupté est la musique intérieure qui  s'écoute dans la chair et je suis un musicien en plaisir solitaire, j'affine, jour après jour, mon art, en explorant les combinaisons infinies de notes dont est capable mon corps    
Posté le 19/08/2022
B
bzo Membre
il y a tellement moyen de faire chanter son corps, splendide sensation, tellement épanouissante   vous vous caressez, vous bougez lentement vos hanches, des contractions montent, les cuisses pressent un peu les bijoux de famille et cela se met à chanter de partout, inouïe sensation, comme si votre corps était visité par une pieuvre de soie aux innombrables tentacules flottantes,  glissantes, dérivantes   oh, n'être plus qu'un flux, un flot, de notes voluptueuses, une langueur ineffable , irrésistiblement, jusqu'au fond de l'âme, vous flottez, tant de limpidité cristalline, pure émotion de se sentir, tellement intégralement incandescent, vibrant   il y a comme un diapason au milieu de la terre et j'y suis accordé pour l'instant, ma chair est en fleur, ma chair est en flamme, la vie, ce sublime torrent dont on fait partie, un instant, soudainement, se découvre  dans ma chair, dans toute sa splendeur festive et jouissive
Posté le 20/08/2022
B
bzo Membre
il y a des moments chez soi où il faut attendre, par exemple, vous devez remplir une grosse carafe d'eau mais votre robinet d'eau filtrée, a un débit très faible, alors, vous avez 2, 3 minutes devant vous, vous semblez programmé, pour 2, 3, longues minutes de désœuvrement à observer bêtement le filet d'eau s'écouler, disparaitre dans votre carafe   que nenni, mon corps et moi, nous raffolons de ces moments, nous engageons directement la conversation, là où l'on l'avait laissée, nous en avons une , toujours en cours, la moindre occasion, même pour quelques secondes, est bonne pour cela   ma peau est tellement chaude, vibrante, aime tellement quand mes doigts se posent sur elle, n'importe où, mes petits lutins, allez, je vous lâche, allez jouer, allez vous amuser, allez foutre votre adorable bordel tout en cheptel d'ondes qui se réveillent de tous les côtés   oh ma chair, comme tu t'enflammes directement, comme j'aime te sentir ainsi, comme de miel chaud s'écoulant, comme fondant encore et encore, sur place   ta densité semble en même temps, d'une légèreté confondante, comme si tu devenais immatérielle, pesant une plume mais en même temps, tu sembles compacte, lourde, très lourde, pesant une tonne de délice, en flammes, comme de la lave qui se fraie, lentement, très lentement, son chemin   oh ma chair, comme nous avons fait du chemin, ensemble, j'ai appris à te reconnaitre, à me rapprocher de toi, à me serrer contre toi, à me fondre à toi et comme tu m'as récompensé, le ciel semble s'être installé avec nous, ton ciel, mon ciel, notre ciel, à portée de main   notre réunion, comme ces mots chantent, comme ces mots enchantent, me réunir et encore me réunir, avec toi, je sens l'origine du feu, je le sens dans son berceau, entre nous, je le sens tellement capable , tellement infini, quand je me rapproche de toi, quand  je me colle à toi, quand nous sommes unis de plus en plus, ensemble, ne formant plus qu'un, filant comme un divin bolide, fendant l'azur de la volupté et de la jouissance   notre réunion est une galaxie intime, sans frontières et nous la sillonnons, dans tous les sens, ivre d'espace libre, sans limites  
Posté le 20/08/2022
B
bzo Membre
mon corps et moi, épisode 15, saison 4, la chaleur de la chair, encore et toujours, la chaleur de la chair crue, odeur de sang, odeur de nerfs la chaleur de la chair, vibrante, emplie d'énergie, emplie de vie, emplie de foutre, emplie des extases à venir et des extases du passé   assis à mon bureau, les pieds sur la table, je frotte lentement un mollet contre l'autre, je sens ainsi, aussi,  mon sexe qui est pressé contre une cuisse, l'autre vient le serrer, aussi, un peu, par moments, régulièrement, je sens le nuage de volupté, ainsi qui se forme dans la zone, qui gonfle , qui se répand   ma main monte, sur ma poitrine, les doigts frottent, au passage, la peau, méticuleusement, progressivement, je sens mon anus, je contracte autour, cela provoque une sensation de pénétration, je m'ouvre, je me laisse envahir, je m'ouvre, mon sexe se raidit encore, dommage que ce soit mon sexe à moi, j'ai tellement envie de le prendre dans ma bouche, pour l'instant, de le lécher, de sentir le gland entre mes lèvres, il se raidit, encore plus, je sens ma gorge, maintenant, emplie de mon sperme chaud
Posté le 21/08/2022
B
bzo Membre
mon corps, des pieds à la tête, mon sexe, comme en érection perpétuelle   me caresser, sentir la raideur vibrante, ma chair, instantanément, envahie du désir   les canaux de Venise, illuminés pour la fête, les gondoles qui flottent, au fil de l'onde, les palais mystérieux, tapis dans l'ombre   la miraculeuse circulation, des énergies qui semblent monter, de nulle part, jaillir de toutes parts, tels des feux d'artifice, illuminant, un instant, les veines      
Posté le 23/08/2022
B
bzo Membre
je bande un peu, je presse de temps à autre, je frotte, avec mes cuisses, les ondes semblent se répandre, de plus en plus, meute joyeuse   envie irrésistible, du coup, de me caresser, ma peau, comme un aimant, attire les doigts   brûlant premier contact du jour, je commence à tournicoter, autour de la pointe d'un sein, presse plus fort contre ma cuisse, mon sexe, toujours en érection, je maintiens la pression, ainsi, tout en faisant monter une contraction, que je maintiens bien fort, aussi, tandis que mes doigts continuent leur solo, autour du téton   des ondes sont générées, de plus en plus fort, j'ai l'impression, comme avec des curseurs, constamment de commander les proportions à mélanger, venant du sein, venant du bassin, venant d'un peu partout, maintenant, par moments j'accentue le jeu des doigts, par moments j'accentue la contraction, je la relâche, je la resserre   mon coude est contre ma poitrine, je le frotte contre, plus fort, moins fort, je le déplace un peu, tout cela se coordonne, tout cela danse ensemble   les nuances, ainsi, changent constamment, quel carrousel, quel feu d'artifice, mon sexe, entre mes cuisses, sa tête violacée, semble de plus en plus chaude, brûlante, gland explosif, je le frotte, je le presse, intérieurement, il semble une girouette tournant follement, libérant des brassées d'ondes à la ronde, se dispersant dans ma chair, celle-ci se mettant à fondre de plus en plus  
Posté le 24/08/2022
B
bzo Membre
le plaisir au féminin, semble tellement couler de source, je laisse le yin entièrement s'emparer de moi et les caresses, les mouvements, les gestes, les postures, tout ce qu'il faut faire, semblent tellement venir tout seuls, tellement naturellement, éveillant, sans discontinuité, des flots soyeux de volupté et de jouissance, quel cortège   le secret , c'est de se donner au plaisir, de s'offrir sur un plateau, sans aucune résistance il est mon maître, je lui appartiens pour l'instant, pas lui, le porteur de bite, pas le yang en nous ou hors de nous, lui, c'est juste un intermédiaire, la bougie qui délivre les étincelles   non, le plaisir, c'est lui qui commande , pour l'instant, ma chair, il en fait ce qu'il veut, je le laisse entièrement faire, ainsi, on devient tellement totalement comme de la paille sèche et la moindre étincelle là-dedans a de sublimes cataclysmiques conséquences   cela s'allume par vagues, continuellement, de tous les côtés, je résiste toujours moins, je parviens toujours moins à résister, à toujours plus me laisser faire, à me laisser emporter, rouler, chambouler, dérégler,  désenclaver   se sentir ainsi, s'enflammer intérieurement, de toutes parts, c'est juste magique, mon corps se met à onduler, c'est le plaisir qui danse en moi, qui remplace par des vagues dans l'invisible,  ma chair   mes doigts affolent ma peau, ils se fondent ensemble, dans un bouquet, je suis parcouru par un déluge de fleurs qui traversent tout mon être, comme jetées en désordre de tous les côtés, au fur et à mesure des caresses   les ondes prostatiques montent depuis mon bassin comme un tronc puissant, immense, avec ses branches, ses feuilles bruissent de tous les côtés et la lumière danse partout, oh comme elle danse, en couple avec le vent, jouant à cache cache parmi les branchages   la volupté est tellement forte, tellement ineffablement partout, je râle, je gémis, je pleure par moments, il faut qu'il y ait des gouttes qui sortent de mes yeux, c'est trop fort, trop beau, trop irrésistible, il faut que les meubles autour le sachent, que les murs le sachent, que la terre sous le béton, le sache la  volupté fait de moi un être possédé, un être chamanisé, un pantin agité, dansé, par le désir
Posté le 24/08/2022
B
bzo Membre
brusques éclairs de volupté, de velours, de soie, je laisse mon ciel se strier de quelques éclairs de volupté, entre deux postures de yoga, entre deux mouvements de gymnastique   rompre ainsi, soudainement, le flux de gestes, de mouvements, de positions, diverses et variées, de mon corps de tous les jours, de mon corps d'homme, me laissant envahir pour quelques instants, par l'homme-femme qui est en moi, aussi, désormais dont les gestes, les mouvements, les positions, sont tellement différents, qui peut prendre possession, instantanément de mon corps et en faire ce qu'il veut, comme il veut, sans aucun tabou, sans aucune limite   sentir mon bassin se mettre à danser, sentir la langueur inonder mes hanches, l'envie d'écarter les cuisses, l'envie de me sentir pénétrer, sentir mes seins, ma peau, tellement m'appelant, tellement prêts à s'enflammer   sentir cette langueur généralisée, partout en moi, commencer ainsi, juste à bouger un peu et directement me sentir, envahi de la tête aux pieds, de volupté   quelques secondes ainsi et déjà reprendre le cours du quotidien, ni vu, ni connu, j'ai ouvert un instant, ma divine boîte à musique, ma boîte à trésor, j'ai laissé s'échapper dans ma chair, quelques  notes de cristal, quelques notes de velours, leur flot généreux, leur flot ineffable, a couru en moi, j'ai vibré, oh comme j'ai vibré, corps et esprit , un instant, unis, communion épanouissante sur fond de jouissance et de volupté
Posté le 25/08/2022
B
bzo Membre
de retour chez moi, à peine déshabillé, très rapidement, est arrivé un moment où les cuisses ont effleuré les couilles, comme un petit nuage de volupté, s'est immédiatement répandu aux alentours   douceur exquise, douceur ineffable qui a nagé quelques secondes dans ma cuisse, dans mon bassin, immédiatement,  le yin a commencé à s'inviter   j'ai tellement senti ce mécanisme, ce fut, à la fois,  très éclairant et tellement délicieux, au moment du bref contact, ce instantané nuage de douceur ineffable, et dans le même instant , j'ai senti, aussi, le yin m'envahir quelque peu, en bas, le mouvement semblait s'enrouler de soie, mon bassin s'est alangui, aussi, une vague envie d'onduler, de me sentir de plus en plus lascif   cela n'a duré qu'une fraction de seconde car j'étais encore dans mon atterrissage, chez moi, de retour d'une journée de travail, sur les lieux-même, en présentiel, comme c'est à la mode de dire , de nos jours   revenu, chargé comme une mule, les courses dans un cabas, une bouteille de champagne et des poireaux en dépassant, dans l'autre main, un très gros livre, mais alors très très gros, déniché chez un bouquiniste  
Posté le 26/08/2022
B
bzo Membre
heureusement l'éjaculation a fini par venir, arrêt net d' être secoué dans tous les sens, sur mon lit, haletant, pantelant, la tête comme un métronome, de gauche à droite, de droite à gauche, sur le coussin   je m'assourdissais avec  mes gémissements, je n'en pouvais plus, j'avais mal à la gorge de râler, je voulais que cela se calme un peu, que le plaisir tire une dernière grosse cartouche et puis que cela s'apaise définitivement, pour aujourd'hui   que j'aille faire un peu de gymnastique et de yoga, la chair repue, la chair assagie, pour cette nuit, demain, cela recommencera, aussi flambant neuf, ayant ressuscité de ses cendres, toujours plus riche de nuances, toujours plus riche d'intensité
Posté le 27/08/2022
B
bzo Membre
c'est la saison des éjaculations, chez moi, pour l'instant   hier soir, comme le texte, juste au-dessus, le signale et une, ce matin, je devais encore avoir dans la chair, les échos de l'explosion de celle d'hier soir car ce matin, une envie forte de sentir à nouveau, mon corps se déchirer, se tordre, massivement, de l'intérieur, tandis qu'un torrent de lave chaude et incroyablement douce, m'entraîne à toute allure   je me suis mis au lit et puis vogue la galère, la mer est devenue de plus en plus tempêtueuse, rapidement pourtant, mes gestes, mes mouvements, restaient incroyablement doux, je me tordais, j'ondulais, bien lentement, les cuisses qui s'affairaient sur mes bijoux de famille, avec persistance et ténacité mais avec beaucoup de calme, de douceur, que la mayonnaise monte dans les règles de l'art, pas de précipitation, ne pas perdre une goutte de ce nectar ineffable   c'est ainsi, en fait, que ma peau s'enflamme le plus, sous des caresses, des contacts qui prennent leur temps, qui prennent le temps d'explorer chaque millimètre carré de peau   et puis les contractions, à chaque fois qu'une montait, c'était comme un gourdin qui naissait entre mes cuisses, montait en faisant fondre délicieusement mes entrailles et venaient exploser en une pluie d'étoiles de soie derrière mes yeux     la peau de la cuisse et de mes couilles, de mon sexe, semblent fusionner par moments, tellement l'intensité des ondes semblent les réunir, en passant de l'un ou de l'une,  à l'autre   mes mains, telles des lianes, entouraient mon torse, courant lascivement, lentement, autour, descendaient , de temps à autre, caresser les cuisses, les fesses, un doigt ou deux, allaient régulièrement, s'égarer dans ma petite crevasse, fouiller la grotte, oh comme cela s'emballait immédiatement, tellement tellurique   il faut décidément que je trouve un jour le temps pour me consacrer uniquement à de l'exploration anale, en mode yin, c'est tellement excitant, ce doigt ou deux, que je glisse là-dedans, mon bassin s'enflamme tellement, grandiose, apoplectique, je rue comme un cheval fou, je danse comme un bilboquet dont la tige est le doigt ou deux, enfoncé(s)   cela n'aura durer qu'une petite demie heure mais l'intensité était remarquable, n'a faibli à aucun instant
Posté le 27/08/2022
B
bzo Membre
tout cette viande, tout ce sang, tous ces os, tous ces nerfs tout ce paquet de nature brute, anonyme, dans laquelle nous nous sommes éveillés, dans laquelle nous nous consumons comme une chandelle   faire honneur à la chair, se connecter au cours le plus large qu'il y a en nous, l'échappée belle, belle, belle, l'effacement momentané, la splendeur de la jouissance   la volupté comme un moment de grâce, fragile cristal, lueurs d'éternité, l'obscurité s'est entrouverte, l'obscurité s'est refermée      
Posté le 28/08/2022
B
bzo Membre
une respiration après l'autre, mille fois, cent mille fois, sur la journée, cela nous parait aller de soi, on n'y fait pas attention, pourtant c'est magique, en soi, à chaque instant   j'imagine que quand on est en train de mourir, c'est là qu'on prend conscience de notre souffle, quand il est en train de s'en aller irrémédiablement, qu'il se ralentit de plus en plus, qu'il se fait rare   pour l'instant, le mien a des embardées, est chaotique, accélère, décélère, stoppe complètement, par moments, redémarre brusquement, à toute vitesse, le chant est dans ma chair, bruissement généralisé de la volupté, à tous les étages, comme le vent parmi les arbres, d'une forêt   l'écoute intérieure favorise aussi, la perception de son souffle, avec aussi, celle de ses gémissements, de ses râles, de ses cris, tout cela semble m'entourer, me décorer, comme pour une sortie de jour de fête   ma voix se fait tellement plaintive, par moments, avec une telle douceur dedans, on semble ne pas passer loin d'une terrible douleur, je me sens de plus en plus comme une offrande, dans le moment, une offrande au terrible honneur de vivre, un instant, la splendeur semble être sans limites            
Posté le 28/08/2022
B
bzo Membre
j'ai vraiment un corps magnifique, mais alors, magnifique, vous n'avez pas idée...   enfin, comprenez cette affirmation comme il faut l'entendre, je ne veux pas dire que j'ai un corps sculptural, une vraie statue grecque ambulante qui fait pâlir d'envie tous les hommes, leur fait honte d'avoir la bite qui durcit un peu, sur mon passage, malgré eux, qui fait se tourner tous les regards de femme, éveillant des chaleurs dans leur bassin   non, je veux dire par là, ce que vous savez déjà, mes millions de lecteurs fidèles car au fond, je ne fais que me répéter, je varie, je varie, enfin j'essaie mais je parle, en fait, toujours de la même chose, je suis un peu comme un oiseau sur sa branche, je siffle toujours les mêmes notes, joyeusement, à tue-tête   non, un corps qui a la moindre sollicitation de ma part, à la moindre petite envie, exauce mes souhaits intimes, les plus ardents, de plaisir intense et riche et me fait immédiatement vivre des moments de volupté et de jouissance, uniques   le monde entier, gravite autour du désir et comment le satisfaire, c'est une galère pour beaucoup, une obligation pour certain(e)s, pour quelques uns, une exploration passionnante et épanouissante, pour la plupart, des moments trop rares, trop brefs, souvent frustrants, même   il y a depuis toujours, quelque chose de viscéralement, d'irrépressiblement, frénétique et de profondément fatiguant, usant, dans la volonté souterraine qui nous anime, tout un chacun, de devoir satisfaire son désir, et qui revient intacte, jour après jour, nuit après nuit   moi, j'ai tout ce qu'il me faut, dans ma propre chair, désormais, il suffit que je me touche et ma peau s'enflamme, que je bouge un peu le  bassin et directement, il s'emplit de volupté, que je bouge un peu les hanches comme si j'effectuais des mouvements de pénétration et j'ai la sensation irrésistible de me faire l'amour, mes cuisses effleurent un instant, mes bijoux de famille et une délicieuse lascivité voluptueuse, m'inonde immédiatement   cela arrive de toutes parts, cela m'envahit , des pieds à la tête, jusqu'au fond de l'âme, c'est un constant tsunami mais tout en douceur et en finesse dès que j'appuie sur le bouton d'allumage que je peux, cependant, aussi rendre tonitruant, brutal, emportant tout sur son passage, si l'envie m'en chante   mais ce n'est qu'une illusion, me rétorqueront certains, que m'importe, même si c'était vrai, que ce n'est qu'une illusion, les moments uniques qu'elle me permet de vivre, de pareille communion avec mon corps, d'une pareille richesse et tellement, tellement,  à volonté, tellement sans limites dans l'intensité et la variété, cela me suffit, j'en demande pas plus, je m'en gave, encore et encore, à toute heure du jour comme de la nuit, sans me retenir aucunement   mais ne forçant pas, ne forçant jamais, plus jamais, je peux me payer ce luxe, désormais, de ne plus être dans la demande, à aucun moment, de ne plus devoir chercher, de ne plus être quémandeur, juste de laisser venir, je suis un hôte, j'accueille, je suis habité par quelque chose en permanence, mon plaisir n'est plus dépendant d'une cause extérieur, en aucune façon, l'hôtel est surbooké, complet, plus un trou de souris de libre   c'est comme une respiration commune, à ma chair et à mon esprit, comme s'ils se mettaient à respirer ensemble, un air rare, un air unique, un air ineffable, passionnément, parfaitement synchronisés, un nectar dans l'invisible, tellement nourrissant, dont ils emplissent tout mon être, même quand ce n'est que pour quelques instants   certes, un autre corps, de femme ou d'homme, offre de toutes autres perspectives, sans doute, j'y perds beaucoup et peut-être un jour, quand il sera trop tard, que je serai vieux et fané, je le regretterais amèrement, d'avoir arrêté à partir d'un moment, de participer à la noria commune de ne plus chercher à en boire l'eau que se partagent les multitudes de corps, tellement inégalement   qui vivra, verra, l'herbe n'est pas toujours plus verte ailleurs, cependant, des échos de toutes parts, me le murmurent, j'ai ensemencé en moi, j'ai fait pousser en moi, l'herbe y est, à présent, haute, verte, resplendissante mais peut-être qu'elle me parait, juste, comme cela parce que j'ai complètement oublié à quoi elle ressemble quand on va la chercher ailleurs    
Posté le 29/08/2022
B
bzo Membre
assis à mon bureau, je traine devant l'écran, encore pour quelques minutes, j'ai envie d'une petite injection de plaisir, je resserre les cuisses sur mes bijoux de famille, je fais monter une contraction, lentement, bien lentement et je laisse l'autre main se poser sur ma poitrine et commencer à dériver, tranquillement, au hasard   un petit obus, bien gentil, s'est formé tout de suite dans mon bassin, mélange d'ondes prostatiques et génitales, en haut, dans mon torse, les ondes générées par la lente caresse, semble les inviter à venir les rejoindre, à fusionner joyeusement, pour aller foncer ensemble, vers mon cerveau, pour y finir en un mini feu d'artifice soyeux   dans l'épaisseur sirupeux des secondes car le temps a une épaisseur, il a même un noyau, où il semble ne plus être présent où il semble ne plus exister, où il y a comme un vide   on peut dériver à sa surface, c'est notre quotidien mais là, pour quelques secondes, j'ai entamé un plongeon, je fonce vers les profondeurs   la machinerie habituelle, semble, de plus en plus, tourner au ralenti, une autre dans l'invisible, a pris instantanément, sa place faite d'énergies, en circulation, de sensations générées, à partir d'elles   c'est sa face cachée à mon corps, son continent secret, l'envers joyeux, l'envers somptueux, l'envers miraculeux, l'envers au masque lunaire, l'envers nébuleuse, l'envers constellation, l'envers galaxie, l'envers, nage ondulante parmi les étoiles, l'envers où masculin et féminin, se confondent, de plus en plus, l'envers sans fondements, sans assises, où tout est mouvement, fluidité cristalline et rayonnement souterrain
Posté le 31/08/2022
B
bzo Membre
tout mon être devient comme la peau d'un tambour, prêt à résonner, prêt à vibrer, dès que je me mets en action   juste cette sensation déjà, de tension féconde, de tension fertile, où le moindre contact, le moindre mouvement, la moindre contraction, semble comme un frottement, sur ce tambour qui se met à vibrer qui génère des ondes dans ma chair, est déjà incroyable, on se sent en état de totale réceptivité, on se sent fécond, on se sent sexe, prêt à palpiter, de tout son être   mes doigts dessinent comme des crayons sur la peau, des nuances tellement richement colorées de sensations, je me sens colorié par la puissance créative du soleil, du ciel, de la mer et du vent je me sens chanté, je me sens dansé, je me sens forêt verdoyante, emplie de chants d'oiseaux, je me sens lumière, je me sens astre filant   l'autre jour, sous la douche mais pas encore allumée, je me suis mis à me caresser, lentement, très lentement, mes jambes se frottaient l'une contre l'autre, les peaux et les poils des mollets, entremêlés, les cuisses et les génitaux, entremêlés   la main droite vagabondait sur mon torse, ma poitrine, j'avais le corps un peu de travers, l'autre main posée, tenant la barre de douche, pour ne pas risquer de glisser, tout à coup, mes légers mouvements ont provoqué de la tête de douche, au-dessus de ma tête, un goutte à goutte qui tombait, ainsi de haut, sur mon bras   le contact de cette goutte d'eau qui a voyagé un bon mètre, avant de s'écraser sur la peau de mon avant-bras, a commencé à générer des vibrations en moi, le tambour y était sensible aussi, à cet petit évènement inattendu qui m'arrivait, en plein action intime   surpris, une fraction de seconde, je percevais néanmoins, immédiatement, le potentiel un nouveau foyer générant des ondes en moi, avec tout le reste; déjà bien chaud, maintenant, ce goutte à goutte sur mon bras qui apportait ses nuances tellement originales   c'était splendide, la litanie de gouttes, imprimait son rythme, je me laissais faire, j'avais comme un batteur en moi qui tapait rythmiquement, quelque part sur une grosse caisse, le restant des ondes s'en trouvait modifier, sensation de fusion, le monde extérieur intervenait soudainement, d'une façon tellement originale, tellement personnelle, l'eau semblait dialoguer avec ma chair, quelle effervescence voluptueuse
Posté le 03/09/2022
B
bzo Membre
version, terminée d'être corrigée:  
tout mon être devient comme la peau d’un tambour, prêt à résonner, prêt à vibrer, dès que je me mets en action   juste cette sensation déjà, de tension féconde, de tension fertile, où le moindre contact, le moindre mouvement, la moindre contraction, semble comme un frottement, sur ce tambour qui se met à vibrer qui génère des ondes dans ma chair, est déjà incroyable, on se sent en état de totale réceptivité, on se sent fécond, on se sent sexe, prêt à palpiter, de tout son être   mes doigts dessinent comme des crayons sur la peau, des nuances tellement richement colorées de sensations, je me sens colorié par la puissance créative du soleil, du ciel, de la mer et du vent je me sens chanté, je me sens dansé, je me sens forêt verdoyante, emplie de chants d’oiseaux, je me sens lumière, je me sens astre filant   l’autre jour, sous la douche mais pas encore allumée, je me suis mis à me caresser, lentement, très lentement, mes jambes se frottaient l’une contre l’autre, les peaux et les poils des mollets, entremêlés, les cuisses et les génitaux, entremêlés   la main droite vagabondait sur mon torse, ma poitrine, j’avais le corps un peu de travers, l’autre main posée, tenant la barre de douche, pour ne pas risquer de glisser, tout à coup, mes légers mouvements ont provoqué de la tête de douche, au-dessus de ma tête, un goutte à goutte qui tombait, ainsi de haut, sur mon bras   le contact de cette goutte d’eau qui a voyagé un bon mètre, avant de s’écraser sur la peau de mon avant-bras, a commencé à générer des vibrations en moi, le tambour y était sensible aussi, à cet petit évènement inattendu qui m’arrivait, en plein action intime   surpris, une fraction de seconde, je percevais néanmoins, immédiatement, le potentiel un nouveau foyer générant des ondes en moi, avec tout le reste; déjà bien chaud, maintenant, ce goutte à goutte sur mon bras qui apportait ses nuances tellement originales   c’était splendide, la litanie de gouttes, imprimait son rythme, je me laissais faire, j’avais comme un batteur en moi qui tapait rythmiquement, quelque part sur une grosse caisse   le restant des ondes s’en trouvaient comme modifiées, sensation de fusion, le monde extérieur intervenait soudainement, d’une façon tellement  personnelle, dans mes ébats intimes, l’eau semblait dialoguer avec ma chair, effervescence voluptueuse tellement spéciale
Posté le 03/09/2022
B
bzo Membre
tout mon être comme la peau d’un tambour, prêt à résonner, prêt à vibrer, dès que je me mets en action   juste cette sensation déjà, de tension féconde, de tension fertile, où le moindre contact, le moindre mouvement, la moindre contraction, semble comme un frottement sur ce tambour qui se met à vibrer qui génère des ondes dans ma chair, est déjà incroyable, on se sent en état de totale réceptivité, on se sent prêt à féconder, prêt à être fécondé, on se sent sexe, prêt à palpiter, de tout son être   mes doigts comme des crayons sur la peau, dessinent  des nuances tellement richement colorées de sensations, je me sens colorié, je me sens chanté, je me sens dansé, je me sens forêt verdoyante, emplie de chants d’oiseaux, je me sens vent, je me sens lumière, je me sens astre filant   l’autre jour, sous la douche mais pas encore ouverte, je me suis mis à me caresser, lentement, très lentement, mes jambes se frottaient l’une contre l’autre, les peaux et les poils des mollets, s'entremêlant, les cuisses et les génitaux, s'entremêlant   la main droite vagabondait sur mon torse, ma poitrine, j’avais le corps un peu de travers, l’autre main posée, tenant la barre de douche, pour ne pas risquer de glisser, tout à coup, mes légers mouvements ont provoqué de la tête de douche, au-dessus de ma tête, un goutte à goutte qui tombait, ainsi de haut, sur mon bras   le contact de cette goutte d’eau qui a voyagé un bon mètre, avant de s’écraser sur la peau de mon avant-bras, a commencé à générer des vibrations en moi, le tambour y réagissait aussi, à cet petit évènement inattendu qui m’arrivait, surpris, une fraction de seconde, je percevais néanmoins, immédiatement, le potentiel de nouvelles nuances de sensations   c’était splendide, la litanie de gouttes tombant l'une après l'autre, imprimait son rythme, je me laissais faire, je me laissais entraîner, j’avais comme un batteur en moi qui tapait rythmiquement, quelque part, sur une grosse caisse   le restant des ondes s’en trouvaient comme modifiées, sensation de fusion, le monde extérieur intervenait soudainement, d’une façon tellement  personnelle, dans mes ébats intimes, l’eau semblait dialoguer avec ma chair, effervescence voluptueuse tellement spéciale, tellement délicate
Posté le 03/09/2022
B
bzo Membre
bizarre d'écrire par ici, finalement, jour après jour, est-ce de l'exhibitionnisme? après tout, texte après texte, j'évoque, je détaille, en long et en large, mon jardin le plus secret, ce qui m'est le plus intime, le moins avouable, une façon de pratiquer, qui n'a plus grand chose à voir avec le massage prostatique, spécialité, tout de même, de ce forum   j'expose la façon dont j'explose les limites de mon identité d'homme, les éparpillent, les réduit à néant, en recherchant et trouvant, un plaisir, que je qualifierai sans hésiter,  de féminin   et donc je laisse mon corps durant l'action, par moments, se féminiser, dans les gestes, les postures, les mouvements, sans limites, sans tabous, je deviens homme-femme, je deviens liane lascive, je remue des hanches, j'écarte et je referme les cuisses, j'ai une fente et une bite, en même temps même si je prends surtout mon plaisir par la fente, cela circule mieux par là, le tuyau dressé, il est trop étroit, les flots de ce que cela peut charrier, sont limités par cette étroitesse, les vagues ne peuvent pas s'y engouffrer, sans ralentir drastiquement   ah comme j'aime remuer mon cul, remuer le cul et frotter mon sexe avec les cuisses, c'est la base pour moi, cela ne fait pas de mal, bien sûr, d'y ajouter quelques caresses, un peu partout mais surtout sur les seins, les frotter à pleine main, les presser, les palper et puis faire monter aussi des contractions pour que la prostate participe, sa puissance est irremplaçable, tellement nécessaire pour décoller bien haut,   sacré cocktail  que j'ai mis au point, cela fonctionne si bien, cependant parce que je n'ai à forcer en aucune manière, tout cela est moi, dans mes profondeurs, tout ce féminin, j'ai appris  juste, à le laisser monter à la surface, appris à le libérer sans limites, appris à le laisser s'emparer de ma chair, à en prendre les commandes, étonnant, les sensations qu'il y a moyen de vivre ainsi, ah messieurs, si vous saviez...   certains, sur ce forum, évoque des moments qu'ils ont eu durant l'action avec masseur prostatique , où ils semblaient se faire l'amour, des moments incroyablement intenses où le masseur semble leur faire l'amour tout seul, ils se percevaient tout à coup, pendant quelques instants, au féminin, ils ont là eu, un avant-gout sérieux de ce qu'est ma pratique, seulement j'ai développé tout cela,  systématiquement, l'ai développé démesurément, l'ai laissé prendre toute la place   j'ai honte un peu quelque part, malgré tout, tellement je sens que ma pratique est hors normes, extrême, suis-je un déviant, un pervers, de prendre mon plaisir ainsi, d'une façon si peu masculine, tout seul dans mon coin?   mais en même temps, c'est tellement bon, les mots ne pourront jamais convier, faire vivre, l'incroyable sensation de plénitude, d'extase voluptueuse, de moments de grâce charnelle, qui peuvent s'emparer de tout mon corps, pendant de longues périodes   à quel point,  les  sensations varient constamment, à quel point tout mon corps participe, à quel point, n'importe quel geste, n'importe quel mouvement, n'importe quelle posture, tout en fait, éveille des sensations   à quel point c'est instantané et peut être vécu même pour quelque secondes, à quel point, même ainsi, pour une si brève période, c'est incroyablement intense, riche comme des injections de volupté, de jouissance, pures à 100%, non diluées, non frelatées, qui se répandent partout en moi   la sensation de communion avec son corps, est juste magique, comment voulez-vous résister à cela? je n'ai d'autre choix que de me laisser entraîner toujours plus, toujours plus loin  
Posté le 04/09/2022
B
bzo Membre
tellement de plaisir, encore dans les tuyaux, ma séance nocturne, quotidienne, de quelques mouvements de gymnastique et de postures de yoga, est tellement favorable comme terrain, aussi, à mes ébats intimes, j'entremêle tout cela, allègrement   tout dans le même flux, en sortant de la posture, tout naturellement, mes mains se mettent à se balader, un peu partout, mes cuisses sont, déjà, tout à leur tango lascif, avec mes génitaux et ma prostate, ma foi, est convoquée sur le champ, avec quelques contractions, je me mets à onduler lascivement, à me tordre et c'est parti   comme mon corps est réactif où que je le touche, quelque muscle que je contracte, c'est juste magique, je n'ai qu'à me laisser entraîner par le désir et il se met à chanter de toutes parts, une galaxie de volupté se déploie en moi, en un clin  d'oeil   mon royaume, c'est vraiment, avant tout, celui des sensations, ce sont elles qui forment l'océan, elles sont innombrables, dans leur nombre et la diversité de leurs nuances   la jouissance y est une déferlante qui passe au-dessus des autres vagues, un moment mais ce qui compte, ce qui forme la grande étendue magique, ce sont les sensations   oh comme j'ai appris à les déguster, je suis devenu un fin gourmet, en la matière, mon petit doigt qui effleure à peine la peau plus un léger mouvement des hanches, quel délicieux accord, déjà,  à goûter, un moment, quel met raffiné   rien de réfléchi, oh je n'ai rien contre l'intelligence mais elle devrait vraiment être totalement laissée au vestiaire, quand le désir se manifeste, il y a une intelligence dans le corps, dans le sang, dans les os, dans les muscles, dans les nerfs, j'ai appris à l'écouter, j'ai conquis cette spontanéité, guidé par ma chair   je m'essaie à nouveau au massage prostatique, aneroless, bien sûr, comment autrement? à part mes doigts et éventuellement la pine de quelqu'un si l'occasion s'en présente et que cela me tente, je n'envisage pas autre chose dans mon derrière, rien ne vaut la chair, de l'extérieur ou de l'intérieur  
Posté le 06/09/2022
B
bzo Membre
j'aime me relire, souvent, cela me fait bander, souvent même, bien dur et j'aime sentir ma bite bien dure,  entre mes jambes, je la frotte alors, un peu, je la roule , je la pétris, comme de la bonne pâte, avec mes cuisses   j'espère que pour vous, messieurs, mes mots ont le même pouvoir, au moins, un petit moment de dureté, là en bas, cela fait du bien, cela fait vibrer, un peu, le bassin, cela met quelques étoiles de soie, filantes, dans la tête   et pourquoi pas un peu d'humidité et de chaleur, entre vos jambes, là, entre vos lèvres, pour vous, mesdames, j'espère que mes mots, vous font cela, vos belles lèvres qui murmurent à votre chair, vos belles lèvres qui entendent l'océan qui en capturent l'écho, la transmettre à tout votre être et vous font frémir de bas en haut
Posté le 06/09/2022
B
bzo Membre
tout ne fonctionne pas à la perfection, tout le temps, loin de là, certains jours, par exemple, la connexion à mon corps, ne se fait pas tout de suite, dès que je rentre chez moi   c'est comme si mon corps était encore cet attelage impersonnel qui m'a mené, à gauche, à droite, toute la journée, que je suis pas encore parvenu à renouer le lien avec lui, recréer l'intimité qu'il y avait entre nous,   je sens cela directement, je n'insiste pas, j'attends simplement un peu, comme pour certains plats,  nourritures ou boissons, quand on les sort du frigo, il faut attendre un peu qu'ils retrouvent la t° de la pièce   pas toujours mais certains jours, mon corps a besoin de cela, avant de pouvoir commencer, à nouveau, à me faire goûter à ses trésors   heureusement, tout de même, cela ne dure jamais bien longtemps et cela finit toujours par se mettre en route  
Posté le 06/09/2022
B
bzo Membre
osez vous caresser sans rien retenir, osez bouger sans rien retenir, osez vous laisser emporter sans rien retenir, osez éveiller en soi sans rien retenir, osez fracasser  tous les tabous, sur son passage, sans rien retenir
Posté le 07/09/2022
B
bzo Membre
hé hé, j'apprends à faire le bonheur d'une dame, sur moi-même, je serai curieux de vérifier si cela fonctionne aussi bien sur quelqu'un d'autre que sur moi, juste les angles d'attaque des mains, sont différents, au fond mais, sans me vanter, je me caresse les seins, avec une dextérité tout à fait pointue, je suis à peu près sûr que je pourrais appliquer la technique autant au point, sur d'autres seins que les miens   sans parler de tout le reste, mes contractions avec émission massive d'ondes prostatiques qui se propulsent, compactes, vers le haut, sont comme des coup de pine dressée et dure, qui me font gémir et hurler, qui me rendent fou de plaisir et dont j'ai aussi appris, à diversifier les effets,  à l'infini   les gestes sont les mêmes, tout seul ou avec partenaire et en même temps ils sont différents, bien sûr, ils ont été comme adaptés pour pouvoir fonctionner, avec un seul corps, le mien, pourtant ils me rappellent tellement irrésistiblement, le corps à corps amoureux, je me sens deux, en action, deux fondus en un, avec leurs  gestes, leurs mouvements,  leurs positions, fondus ensemble, je sens leurs contacts, fondus ensembles, je sens leurs frottements, fondus ensemble je sens leurs actions, fondues ensemble   les deux sexes entremêlés, inextricablement mais en même temps, je les sens chacun, séparément, avec une telle précision divine, unique, ineffable sensation, trouble à l'infini, me sens reflété dans une multitude de miroirs, dans ma chair, sexuellement
Posté le 07/09/2022
B
bzo Membre
souvent, je défie mon corps, je lui fais faire un geste, un mouvement, fais prendre position et lui envoie comme message, "vas-y, montre-moi ce que tu peux faire avec cela, qu'est-ce que tu peux me faire ressentir"
Posté le 08/09/2022
B
bzo Membre
en l'honneur de la reine d'Angleterre et de sa disparition, j'ai rebaptisé un de mes masseurs, "Reine Elisabeth", lubrifié, il glissait splendidement bien dans mon séant avec sa grosse tête comme chapeautée qui allait au contact toujours là où il faut et qui  me faisait incroyablement bien jouir, du temps où j'utilisais encore des masseurs   comme cela m'excite tout cela, rien que de l'évoquer, mes cuisses se sont resserrées autour de mes bijoux de famille (les bijoux de la couronne) et se sont mises à les presser, à les frotter, un peu, tandis que déjà des contractions montent déjà et que mes mains sont parties en balade sur mon torse   émouvante évocation de Reine Elisabeth, ma petite diablesse noire en silicone qui glissait comme  une déesse, entre mes fesses, elle gît depuis quelques années dans une boîte à chaussure, sous mon lit mais un jour, on ne sait jamais, je la ressusciterai, la remettrais, en activité anale et prostatique, elle était en son temps, la reine de mon séant
Posté le 09/09/2022
B
bzo Membre
m'arrêter quelques secondes dans ce que je fais, voire ne pas m'arrêter du tout, juste accompagner nonchalamment l'activité, jouant sexuellement avec moi-même, me chipotant, me tripotant, bougeant un peu lascivement, sentant la houle s'éveiller entre mes hanches, sentant comme une bite et un vagin, entrer en action, dans mon bassin, tout en continuant à faire ce que je fais   colorier, cribler, les instants, de sensations ineffables, voluptueuses, de sensations de pénétration, tellement délicieuses, je pousse le vit, le sens remonter en moi, faisant fondre, un instant, au passage, mes entrailles, avec sa grosse tête qui remue, qui se fraye un chemin, vers le haut   je m'aime comme cela, laboratoire bisexuel, homosexuel, lesbien, tout seul, expérimentant mais en même temps, vivant pleinement l'instant, le rendant incandescent   le sexe, cela se passe entièrement, dans notre galaxie intérieure, bien qu'on interagit, la plupart du temps, avec des objets extérieurs, avec d'autres êtres mais une seule chose compte, dans cette histoire, pour que les sensations s'éveillent en nous, se débrident de plus en plus, nous mettent en roue libre, c'est de parvenir à se connecter à son corps, d'avoir accès, ainsi, à ses ressources   mais au fait, attendez, on n'a même pas vraiment besoin d'accessoires, ni même d'un autre corps, on n'a besoin que d'une seule chose, c'est de sa chair et de tout ce qu'il y a dedans, de toutes les ressources qui dorment au fond d'elle   la seule clef vraiment nécessaire, c'est la complicité avec son corps, aucune recette sérieuse à transmettre, juste quelques indications qui sembleront terriblement dérisoires et abstraites, quand on débute   la vérité de la chair, c'est en soi, c'est en chacun mais c'est en soi, seulement pour soi, et c'est chacun pour soi, finalement, malgré tous les efforts qu'on fait, chacun, pour aider autour de soi, l'autre à se trouver   il faut apprendre à laisser tomber, toute certitude, tout apprentissage, sur le sujet, et ne se fier plus qu'à la grande oreille vers l'intérieur, la mouler patiemment   accepter de ne plus être au volant, tellement important cela, laisser les commandes, plonger dans ce corps, la tête la première, s'habituer d'abord,  à l'eau sombre, comme morte, inerte, pour espérer un jour, rencontrer sa faune extravagante, lumineuse, des profondeurs   accueillir le grand moi du corps, se laisser investir par lui, le temps de l'action, dégeler la mer des murmures
Posté le 10/09/2022
B
bzo Membre
remaniement un peu des derniers paragraphes:
  la vérité de la chair, c’est en soi, c’est en chacun mais c’est en soi, seulement pour soi, et c’est chacun pour soi, finalement, malgré tous les efforts qu’on fait, chacun, autour de soi, pour que l’autre trouve aussi, le filon en soi   laisser tomber toute certitude, tout apprentissage, et ne se fier plus qu’à la grande oreille tournée vers l’intérieur, la mouler patiemment   lâcher le volant, tellement important cela, plonger dans ce corps, la tête la première, s’habituer d’abord,  à l’eau sombre, comme morte, inerte, pour espérer un jour, rencontrer la faune extravagante, lumineuse, des profondeurs   accueillir le grand moi du corps, se laisser investir par lui, le temps de l’action, dégeler la mer des murmures    
Posté le 10/09/2022
B
bzo Membre
équilibre, j'aime tellement ce mot, il est tellement porteur de sens, dans nos pratiques   il n'y a pas de déséquilibre positif, sans qu'il y ait eu avant, équilibre, j'irai même plus loin, on ne pourra jamais vivre qu'autant de déséquilibre et son cortège de dérèglements des sens, de sensations, qu'on a connu d'équilibre, avant, ils se balancent   on plonge, on est emporté par les courants, par les maelstroms, par les vagues, on reprend pied, on se se relocalise dans la chair, tout reprend son élan, tout se recharge, une fraction de silence a règne, le corps fait le point, desserre le poing doucement, laisser au plaisir,  prendre son temps, la cordillère, rythme du désir, rythme du souffle   équilibre, déséquilibre, équilibre, déséquilibre, équilibre, déséquilibre, équilibre, déséquilibre, cela dit tellement de ma pratique et à tellement de niveaux
Posté le 10/09/2022
B
bzo Membre
je suis tellement heureux, tellement content de moi de pouvoir être excité à la vue d'un sexe de femme, comme d'un sexe d'homme   que le désir soit immédiatement là, envers cette chair, dressée et dure ou fendue et humide
Posté le 10/09/2022
B
bzo Membre
juste, avoir envie d'avoir du plaisir et en avoir, déclic envahissant, déclic délicieux, dans ma chair, au moindre soupçon de désir, mon corps prêt à brûler sur commande, mon corps prêt à entrer en mode auto-combustion, sur commande   potentiellement, en puissance, il y a une femme caressé par son amant, en chacun de nous, il y en a une, en tout cas, en moi et quand j'ai envie, elle a envie   elle est comme, entre des mains, comme, au bout d'un sexe durci, prête à se pâmer, prête à vibrer pour moi, son vagin est dans ma chair, palpite pour moi, s'entrouvre pour moi   voisin de mon pénis, elle le goûte, pour ainsi-dire, constamment, des lèvres, vases communicants, vibrations   elle se caresse, elle se palpe nonchalamment, elle tourne son attention vers ma chair, je sens un sexe, tout de suite, quelque part, durcir pour elle, elle se met à danser des hanches, pour fêter l'érection, elle s'ouvre, elle germe, elle fleurit, elle n'est plus qu'un bouquet de sensations, répandu dans ma chair   le désir, la fête dans le sang, mon corps, une salle de bal, à peupler, à faire vibrer, j'accueille, je recueille, je me lie au monde, je fonds, je coule heureux, au fond d'un océan de splendeur et de volupté    
Posté le 11/09/2022
B
bzo Membre
ah mes amis, quelle séance encore, ce soir, magique, absolument magique, je me sentais tellement comblé, que retourné devant mon écran, ayant ouvert le site du New-York Times, cela m'a à peine irrité de voir une photo de Trump, alors que d'habitude, je me mets à bouillir comme un volcan   mais qu'est-ce qu'ils attendent pour le mettre en taule, celui-là et qu'on jette la clef dans l'océan le plus profond de la planète, je veux bien la prendre entre les dents et y aller à la nage   bon, à part cela, mon corps chéri, tu m'as encore merveilleusement surpris ce soir, tes ressources, décidément, sont infinies et je n'en fini pas de les explorer   jardin des délices, ô volupté, ô lascivité, comme il est bon d'être entraîné, d'être roulé, ainsi, comme un petit bouchon, emporté par les flots, dansant de vague en vague, comme je me suis régalé, ah, je n'en reviens toujours pas, ma chair est encore emplie d'étoiles de soie qui fondent lentement, très lentement    
Posté le 13/09/2022
B
bzo Membre
calme ce soir, enfin jusqu'ici, il faut dire que la séance de hier soir, que j'évoque juste au-dessus, a été d'un intensité telle, que je sens encore maintenant ma chair complètement rassasiée, assagie, ceci explique cela, sans doute
Posté le 14/09/2022
B
bzo Membre
c'est le geste qui compte avant tout, le geste comme un tir à l'arc , les yeux fermés, s'oublier, sentir la cible, sentir la corde, sentir la flèche, sentir leur lien   se libérer, de plus en plus, assouplir son échine, mettre de la danse dans ses hanches, accepter le féminin, comme le masculin   le geste, c'est le désir, le désir qui s'incarne, le désir qui se fait chair, le désir qui s'envole, le désir qui se libère   le désir, c'est un sexe qui peut changer de sexe, un sexe de haut vol qui atterrit où il veut qui repart quand il veut qui fait du rase-motte, comme du vol plané, en altitude   ne recherche pas ton sexe, entre tes jambes, il est partout, il est nulle part, cherche-le partout, cherche-le nulle part, trouve-le partout, trouve-le nulle part   s'habiter entièrement, dans la perfection spontanée du geste, la puissance absolue du geste, sculpte l'instant, que la chair aboutisse, que la chair s'accomplisse, que le spectre complet du kaléidoscope des sensations, s' éveille en toi, tourne follement, tourne divinement      
Posté le 15/09/2022
B
bzo Membre
ce sont vraiment les sensations qui m'intéressent avant tout   bon, deux, trois, fois, par mois, je me mets au lit pour jouir et avoir le plus possible d'orgasmes   mais la plupart du temps, je joue juste de mon corps comme d'un instrument de musique et j'explore l'infinité des accords et des nuances, possible   enchanter l'instant, vivre la communion, la complicité, avec son corps
Posté le 15/09/2022
B
bzo Membre
vous n'avez personne à caresser? oh comme vous êtes aveugle, oh comme vous êtes paralysé, vous avez pourtant tout un corps à votre disposition, un corps qui ne demande que cela, qu'on s'occupe de lui, étonnez-vous, éveillez en vous des ressources secrètes insoupçonnées, laissez-vous entraîner par vos mains, par vos hanches, laissez-vous entraîner par votre désir, débridé, par votre chair qui n'aspire qu'à l'incandescence
Posté le 16/09/2022
B
bzo Membre
j'allais écrire, il suffit de ...   mais ce n'est pas vrai, enfin, c'est vrai et ce n'est pas vrai, tout est une question de perspective, c'est vrai pour moi et quelque autres mais pour la majorité, ce n'est qu'un mirage lointain, encore, ils sont à dos de montagne, en doute, à escalader péniblement, centimètre par centimètre   et je ne veux rien écrire qui pourrait les décourager, je cherche,  au contraire, à leur infuser des forces pour la route, à leur injecter un peu d'enthousiasme, un peu d'ambition, par rapport à ce parcours dans lequel ils se sont engagés   il suffit de, en fait, n'est jamais vrai, cela peut donner l'impression, comme d'écrire que pour démarrer une voiture, il suffit de tourner la clef et d'appuyer sur la pédale de gaz oui mais derrière, il y a toute une mécanique bien au point, en état de fonctionnement , bien huilée, bien réglée qui se met en route   donc voilà, il suffit de mais de la tête aux pieds et jusqu'au fond de mon être, quelque chose a été travaillé, quelque chose a été peaufiné, quelque chose s'est mis en place, cela a couté beaucoup d'heures, de jours , de semaines, cela a couté beaucoup d'efforts, beaucoup de recherche, d'explorations, beaucoup de découragement, beaucoup d'énervement, avant que   n'oubliez pas, c'est aussi en vous, votre chair est ma chair, c'est notre trésor commun, elle est identique, en chacun de nous et en même temps , tellement unique   tellement unique, oui, elle est tellement unique, nous sommes, chacun, un univers à part, unique, regorgeant de trésors avec des voies personnelles, tellement personnelles, il y a peu de panneaux indicateurs, là-dedans, certains, en périphérie, sont même trompeurs et renseignent de mauvaises directions   la seule certitude, il faut essayer de se rapprocher de son corps, écoutez-vous, même si c'est juste un silence, vaste comme un cimetière qui vous répond, dans un premier temps, la mer est là en vous, il faut la dégeler, un potentiel de fête sans limites où corps et esprit communient, qui fait de nous une entité incandescente, une brève flamme dansante, sur le dos de l'univers, en tête à tête ardent, intime, avec nous-même, avec d'autres, avec tout, avec rien, est en nous, en chacun de nous
Posté le 17/09/2022
B
bzo Membre
oui, certains ont la chance, d'avoir le véhicule toute fait, prêt à être utilisé, en place, ils n'ont qu'à appuyer sur l'allumage et c'est parti   mais pour la plupart, y compris, moi, il faut ou il a fallu, fabriquer le véhicule, de toutes pièces, dénicher les parties, en soi, une par une, les assembler patiemment, chacune à la bonne place du puzzle, avant que cela commence à ressembler à quelque chose et que cela se mette à rouler   les premiers, sont plus sujet à accidents, cependant car ils ne connaissent pas vraiment l'engin qui les propulse, alors que les autres, ils ont du dénicher la moindre bielle, la moindre vis, la mettre en place où il faut, ils ont une connaissance intime et de fond en comble, de tout le bolide
Posté le 17/09/2022
B
bzo Membre
la sensation est un petit vaisseau, fugace, bref, d'éblouissement, dans la chair, mon royaume, pour une sensation, ressentir est la vie   les doigts, ces petits lutins, je les ai libérés, à présent, ils me libèrent, ils me font voler, ils sont comme des ailes   il y a une femme à l'intérieur qui a poussé, splendide plante, les racines de mon sexe sont sa chevelure, elle est sous la douche, elle est nue, elle est prête pour la pluie des énergies traire mon pénis, traire ma prostate, traire mon anus   quand elle m'envahit de son océan capiteux, elle devient mes mouvements, mes gestes, mes postures, une lascivité sans bornes, ineffable fleur rougeâtre de son sexe, je l'ai à la bouche, je l'ai dans mon chant      
Posté le 17/09/2022
B
bzo Membre
dans le temps différent, le temps élastique, de l'émotion, de la sensation, la mécanique des instants,  parfois s'arrête un peu, ralentit, en tout cas, très fortement   dans les profondeurs, dans l'épaisseur, de l'intensité qui a grandi, un oiseau multicolore explose tout doucement   quelque part, plus bas, un nid vide, avec un noyau de non-temps, de non-espace qui est là depuis toujours      
Posté le 18/09/2022
B
bzo Membre
dialoguer avec mon corps, d'un geste, d'un mouvement, d'une position, je lui propose une piste de décollage, j'espère un coin de paradis, un moment   à lui de travailler, maintenant, moi, je vais me contenter de me laisser aller, de me laisser entraîner, autant que je peux   m'abandonnant en toute confiance, j'invite mon corps, à prendre toute la place, à me jouer un tour ou deux, de son crû        
Posté le 20/09/2022
B
bzo Membre
je suis en train de m'entraîner à avoir du plaisir discrètement   jusqu'ici et depuis toujours, je m'étais habitué à tout laisser sortir, sans rien retenir mais avec la montée en puissance de ma pratique, ainsi, j'avais peu à peu arrêté, hors de chez moi, de m'offrir des petits moments ardents, des petits moments de têtes à tête, improvisés avec mon corps car je redoutais trop de commencer à gémir fort, sans m'en rendre compte, je sentais aussi que l'extase voluptueuse, affectait les traits de mon visage   là, je suis en  train de m'entraîner, à tout bout de champ, chez moi, un peu partout, n'importe quand, à faire tout cela, plus discrètement, pour que mon plaisir devienne passe-partout, sur le bus, au travail, dans la salle d'attente de mon dentiste, partout, je veux que mon corps, mon vrai corps, mon complice chéri, m'accompagne, qu'ensemble, nous puissions faire ces choses délicieuses, un peu partout, à la moindre petite envie   en toute discrétion, moins fort , sans doute, avec moins d'épanchement, avec moins d'expression, de libération des énergies, probablement mais malgré tout, que ce soit des moments d'intimité, de qualité, vraiment agréables, je vais essayer d'arriver à cela   on va voir ce que cela donne, je veux que mon corps m'accompagne, pas juste le véhicule de chair dans lequel je suis installé et qui me transporte anonymement, l'autre, la chair vibrante, la chair pleine de vie, la chair plein de mystère et de volupté, je veux la sentir, je veux pouvoir m'unir à elle, à tout moment   les gens sur le bus, sont plongés sur leur smartphone, pour passer le temps, moi, je veux être plongé sur mon corps, communiant intimement avec lui, en toute discrétion, cela fera passer le temps, d'une façon bien plus intéressante
Posté le 20/09/2022
B
bzo Membre
au lit, mes séances, sont le royaume de la jouissance et des orgasmes, avec une mer débridée de vagues de sensations, dans tous les sens, pour napper tout cela   hors du lit, c'est le royaume de la fusion, de la communion, avec mon corps, avec un carrousel de nuances fines, sans cesse changeantes   mais cette notion de fusion avec mon corps, c'est quelque chose de très, de très, très spécial, il faudrait pouvoir ressentir cela, littéralement et rien d'autre, littéralement sentir qu'on fusionne à son corps, qu'on ne fait plus qu'un avec lui   c'est une forme de plaisir, ce n'est pas de la jouissance, pas de la volupté mais c'est quelque chose qu'on ressent dans tout son corps et on se sent incroyablement bien et on se sent incroyablement épanoui, dans l'instant
Posté le 20/09/2022
B
bzo Membre
bon, juste pour compléter, ce que j'écris juste au-dessus, il y a de la volupté, aussi, tout de même, beaucoup de volupté, en parallèle, à la sensation de fusion à son corps   c'est comme de la stéréo, d'un baffle sort la sensation de communion, de fusion, à mon corps et de l'autre, de la volupté, beaucoup, beaucoup de volupté avec des nuances très fines et très variées, comme si les sensations étaient des accords que j'improvisais, au gré de mes gestes, de mes mouvements, de mes positions, de mes contractions diverses et variées, des contacts sur la peau
Posté le 21/09/2022
B
bzo Membre
un petit picotement familier dans les tripes, hé, hé, je connais cela mais déjà mes hanches, se sont mises d'elles-mêmes, à dériver  lentement latéralement tandis que mes cuisses se referment sur mes bijoux de famille, les pressent tout doucement, avec expertise et qu'un gros nuage de chaleur dense, soyeuse, envahit mon bassin   ma colonne vertébrale semble se mettre à danser au moindre mouvement, comme un serpent et toute la  chair autour, à onduler aussi, mon cul, mon cul , n'est pas en reste, une mer de lascivité y a pris ses quartiers, frémit de tous les côtés, à la moindre contraction de muscle, là-dedans et puis mon petit anus me fait un effet bouche de réacteur parcourue de courants d'air chaud, très chaud circulant à travers, irrésistiblement   oh juste quelques mouvements, quelques frottements et je suis dans tous mes états, la poudre parle, c'est le farwest, cela tire de tous les côtés, dans le saloon, je suis traversé de caresses intérieures, tellement puissantes, tellement ineffables, juste rester comme cela, jusqu'à la fin des temps, comme une flamme dansante, animée par le désir
Posté le 21/09/2022
B
bzo Membre
ressentons, ressentons, sans compromission, sans retenue, voulez-vous, allons jusqu'au bout, osons nous allumer, sans concessions, n'ayons pas peur du feu qui déborde toutes les frontières, qui fait fi de tous les tabous   le désir libère royalement, le désir efface les barrières, de toutes sortes, cela peut paraitre déstabilisant, de se rendre compte,  être entraîné, ainsi, en territoire inconnu mais après un certain temps, on en redemande, quoi de plus ineffablement délicieux, que ce déséquilibre prodigieux, vibrant qui nous emplit où je deviens un autre, plus complet, plus riche, plus capable de jouir sans fin   gourgandine en chaleur, bien humide entre les jambes n'aspirant  qu'à se sentir pénétrée, encore et encore, c'est moi, dans ma tête et mon corps, pour l'instant   je veux sentir cette bite bien dure, aller et venir dans ma bouche, je veux en lécher les veines saillantes, la peau plus sombre, et enfin, sentir sur ma joue , sur ma langue, le sperme qui va s'en éjecter, c'est moi dans ma tête et mon corps, pour l'instant   juste pour le plaisir de ressentir, dans ma tête et dans mon corps  
Posté le 21/09/2022
B
bzo Membre
j'observe, un instant, mes gestes, mes mouvements, je suis devant mon ordinateur, assis, je me gratte le nez, je déplace un peu le cul, pour être plus confortable et puis je me cambre, je semble allonger ma colonne vertébrale tout en rapprochant un petit peu mes cuisses, celles-ci viennent presser très légèrement mes génitaux, aussi, mes fesses se contractent et puis enfin, je lance une contraction à partie du périnée que je maintiens, maintiens   la séquence fut parfaitement fluide, les enchaînements sans faille, tout est parfaitement intégré, naturel, automatique, répond à une petite envie soudaine de volupté, de plaisir, de communion avec mon corps, deux gestes anodins, dans une posture anodine, avec mon véhicule de tous les jours, suivi d'une série d'actions en mode yin-yang, le couple intérieur   le yin prend possession instantanément, ma chair devient féminine, vibre, bouge au féminin, mes cuisses se referment un peu mais mes hanches s'élargissent, mon sexe, mes couilles, ma prostate, se mettent au service de cet autre corps, lui fournissent le carburant, les ondes, pour s'animer, pour ressentir   et c'est parti, je me sens pénétré, mes entrailles fondent, mes hanches se mettent à danser, j'ai une envie folle de caresses, de sentir des mains sur moi, que des doigts courent partout sur moi   le rythme est dans mon bassin, désormais, liane lascive en action, la contraction maintenue, produit des ondes de plus en plus densément, cela devient de plus en plus raide et cela grandit, toujours plus, cela semble grimper dans mes entrailles, les fendre verticalement, comme un navire, lentement, irrésistiblement, fend les flots   je me mets à bouger les cuisses de plus en plus fort, mes génitaux réagissent en produisant de plus en plus massivement des ondes, cela et la bite bien raide des ondes prostatiques, plantée entre mes reins me déplacent déjà dans une autre galaxie, l'infini de la constellation de la volupté et de l'extase et ses myriades d'étoiles de soie qui fondent sur place, nagent en moi, me projettent toujours plus loin, je tournoie quelque part, lentement, très lentement, dans du coton ineffablement caressant   ondulations chaloupées, arabesques capiteuses, serpentins lascifs, la courbe, la danse, le rythme, le chant, divin laisser-aller, divin emportement, houle ivre d'elle-même qui roule, qui me roule, toutes mes cellules, semblent baigner dans de l'ineffable   quelques secondes, cela a duré, je reprends, avec mon activité anodine, je réajuste mon peignoir, je bouge un peu le pied qui s'était ankylosé, je commence à taper au clavier
Posté le 24/09/2022
B
bzo Membre
cela fait maintenant, à nouveau, deux, trois semaines que je n'ai plus éjaculé, cela me prend par périodes, je suis en plein dedans, pour l'instant et c'est comme si mes génitaux, ma prostate, étaient des sacs bourrés, remplis, à ras bord, jusqu'à éclater, de frissons ineffables, de jus soyeux dans l'invisible, je n'ai qu'à un peu presser dessus et cela s'en échappe par grosses coulées, cela gicle dans toutes les directions, se répand à toute vitesse, déborde de mon bassin, m'envahit, splendide   je suis là, debout, entre mes cuisses, coincés, mon pénis, mes couilles, je les mets sous pression, avec insistance, je relâche un peu, je resserre, je réappuie, je lance, en même temps, des contractions, à part cela, il n'y a plus de place en moi, que pour un profond râle de plaisir, montant de mes entrailles, s'échappant interminablement par ma bouche   vous sentez le plaisir se répandre dans votre chair, comme une marée écumante, déboulant sur le sable, il n'y a plus qu'à se rendre, se rendre toujours plus, se rendre corps et âme, s'en remettre entièrement à l'ineffable, qu'il vous soulève, qu'il vous emporte   vibrer, vibrer, vibrer toujours plus, vibrer toujours plus intensément, n'être plus que vibrations, des pieds à la tête, jusqu'au plus fin fond de soi-même    
Posté le 25/09/2022
B
bzo Membre
se contracter et se décontracter, dans nos pratiques, c'est presque comme un processus de respiration, d'inspiration, d'expiration, quelque part, on se remplit les poumons sexuels, d'ondes qu'on va redistribuer, dans l'invisible, par l'intermédiaire d'un réseau, le plus possible, vers tout le corps, sous forme de sensations   ineffable capillarité, parallèlement,  dans la chair, frémir  sur sa tige, prendre des couleurs, sur le pré, se sentir butiner, de fond en comble, dansant au vent,  imbibé de soleil   n'oublions pas le rythme, tellement important cela, le rythme, la respiration, le tambour de la vie qui bat en nous, à l'écoute du rythme, au plus intime de nous, à la recherche de l'accord, de l'incandescence, dans l'instant, un fragile point d'équilibre, dansants fugaces moments
Posté le 26/09/2022
B
bzo Membre
si je touche un peu cette chair, que je presse cette peau, que j'y laisse lentement glisser un doigt ou deux, juste comme cela, par curiosité, pour percevoir sa consistance, au toucher, ce que cela provoque en moi comme impression   car après tout, c'est moi là dedans, c'est moi, tout cela, ce paquet de viande, de sang, d'os et de nerfs, je suis là-dedans, je suis fondu, là-dedans, dans cette barbaque   mais j'ai beau insister, presser la peau, m'y déplacer, essayer plus loin, je ne perçois qu'un matériau souple, élastique, dense, vaguement chaud   cependant dès que mes intentions changent, se précisent, que le désir s'allume en moi, que mes mouvements se font plus lascifs que mes doigts glissent plus langoureusement, tout cela soudainement, semble comme prendre vie, le décor change du tout au tout, semble comme s'animer, commence à réagir de plus en plus follement et je ne sens plus du tout le matériau chair, d'il y a quelques instants   non, je ressens un matériau brûlant, au contact, comme vibrant avidement sous mes doigts, réagissant instantanément au moindre toucher, au moindre mouvement, au moindre changement de posture, à la moindre contraction   ce matériau que je touche,  que je caresse, que je presse, que je contracte, que je bouge, semble, à présent, plus consister en un matériau immatériel, j'ai beau essayer presser de plus en plus fort, de me concentrer sur sa matière, sur sa matérialité, essayer encore de percevoir sa réalité, ce que je sais , enfin ce que je crois, être sa réalité, il semble avoir été remplacé, momentanément par un matériau vibrant, tout autre qui a une toute autre réalité à me faire vivre, qui est régi par de toutes autres règles, de toutes autres lois, une autre temporalité aussi   s'est révélé soudainement, dans toute sa mystérieuse splendeur, la face cachée de la barbaque, du sang, des os, des nerfs, leur face, dérèglement sublime, leur face, communion folle, leur face, du ciel et du soleil, plein la figure, leur face vibrante, comme moulée dans le même matériau, sans âge que le noyau de la terre, à l'écoute du soupir lointain des étoiles
Posté le 28/09/2022
B
bzo Membre
il y a quelques instants, je surfais sur une vague minuscule, minuscule, je me suis rendu compte, à un moment donné mais vraiment, elle était toute minuscule cependant cela n'avait aucune importance car je parvenais à ce qu'elle m'englobe complètement   en me concentrant bien dessus, en fixant bien mon attention à rester à l'intérieur, je parvenais à baigner entièrement dedans , à ce qu'elle me frotte de partout, enduisant chaque cellule de mon être, d'onctuosité cotonneuse   je glissais, je tournoyais, comme dans des sables mouvants, vers le bas, vers le haut, latéralement, ma chair semblait comme grésiller, je me sentais incandescent, des pieds à la tête, ondulation intérieure, soyeuse, de ma chair, la flamme du plaisir, partout, embrasait, consumait, le temps brûlait avec, aussi, le monde, autour, regardait, comme en suspens, témoin privilégié  
Posté le 28/09/2022
B
bzo Membre
je suis tout feu, tout flamme, ce matin, comme c'est merveilleux, je touche à peine ma peau et je me mets à gémir, je commence à  déplacer les doigts, dessus et tout devient tellement brûlant en moi, mes hanches se mettent à danser, une délicieuse lascivité m'envahit, c'est la danse des étoiles, dans ma tête, en quelques instants, je me mets à jouir et encore à jouir   oh mon corps chéri, comme tu es en forme, ce matin, nous chevauchons les grandes steppes du plaisir, à vive allure
Posté le 28/09/2022
B
bzo Membre
hé hé, la forme continue en soirée mais contrairement à ce matin, je suis plutôt en mode dégustation, je joue tranquillement avec mon corps   me suis mis en mode, instrument de musique, des accords bien suaves, bien riches, aux nuances recherchées, sans cesse changeantes, comme mon corps vibre, comme il répond instantanément, à toutes mes sollicitations   tout contribue, cela change sans cesse, un instant, l'accord est composé d'ondes issues d'un mouvement de la jambe gauche, d'un léger déplacement des fesses sur le côté, d'un sein effleuré, d'une pression de la cuisse droite, sur mes génitaux   l'instant d'après, cela a changé complètement et le ressenti est totalement différent, parait totalement neuf  
Posté le 28/09/2022
B
bzo Membre
mon corps de femme, mon corps de jeune femme qui ne vieillit pas, au désir ardent, bien éveillé, aux hanches déliées, accortes, souveraines à la vulve désireuse d'aller au devant du plaisir, sous toutes ses formes, mon corps de jeune femme qui aime les bites, les autres vulves, qui aime emmêler tout cela, sentir tout cela dans sa chair   j'écris tout cela avec fierté, avec émoi, avec excitation, avec tout le trouble qu'il se doit, les frissons de mon autre corps, sont tout proches, tellement proches à chaque instant, toujours prêts à m'envahir   je me sens prêt à m'offrir, à ouvrir ma chair, je me sens prêt à y accueillir, tout cet autre monde, avec gourmandise, avec avidité, avec une faim de volupté, de jouissances, de communion avec mon corps, qui ne se dément pas   et puis une envie, d'aller toujours plus loin, de me laisser emporter toujours plus loin, je me sens tellement confiant face à tout cet inconnu, en moi la sensation qu'il n'y a pas de limites, est tellement omniprésente, à chaque instant, c'est tellement grisant, enivrant   j'ai la tête haute dans ce texte, le regard droit, aucune honte, aucune gêne, je ne me sens pas un dégénéré, un pervers, pour un sou, j'entrevois même un futur où la sexualité et les mœurs auront tellement progressé, que ce sera devenu la norme, que ce sera devenu banal, que les hommes, pour pouvoir vivre plus pleinement leur sexualité et profiter de tout le potentiel enfoui en eux, auront appris à vivre leur chair au féminin, auront appris à se déhancher et à se caresser les seins, auront appris à enflammer le vagin, enfoui en eux   ce sera encouragé dans les manuels, on expliquera, en long et en large, comment y arriver, à mettre le pied, en soi, sur ce continent, sans limites, à en exploiter les ressources cachées   on expliquera aux jeunes adultes, comment délier le désir, à en goûter un spectre beaucoup plus élargi, en s'affranchissant des limites de son identité sexuelle, que tout cela est en nous , pour une raison, pour qu'on en profite, le plus possible    
Posté le 29/09/2022
B
bzo Membre
depuis hier, un refroidissement, pour votre serviteur, avec son cortège de fièvre, de courbatures, de toux douloureuse, de nez qui coule, enfin, vous voyez le tableau, suis resté en télétravail, alors que le jeudi et le vendredi, normalement, c'est retour au bureau   néanmoins, j'ai eu la satisfaction de constater que la seule chose qui fonctionnait encore comme si de rien n'était, c'était ma pratique quelques pressions de mes cuisses sur mes génitaux, une contraction ou deux, un léger déhanchement lascif et une main sous le t-shirt pour envelopper et frotter un sein et c'est parti, le soleil de la volupté, les vagues qui emportent ailleurs, instantanément, les gémissements, le souffle qui accélère, les hanches qui bougent langoureusement, envahies d'un rythme capiteux, fini la toux, les douleurs et la fièvre, pour quelques instants
Posté le 30/09/2022
B
bzo Membre
ma pratique est devenue tellement un jeu, a acquis un caractère tellement totalement ludique je joue, je joue, je joue avec mon corps, mon complice, mon larron et cela génère toutes sortes de sortilèges, sous forme de sensations, dans ma chair   nous avons tissé de tels liens, les sentir vibrer, est ma récompense, avant tout   dès que nous nous mettons à jouer, ils résonnent partout en moi, conférant  un coloris particulier, à tout ce que je vis, à tout ce que je ressens   la sensation d'épanouissement, dans le plaisir, est suprême, est vitale, est absolument nécessaire, sensation que l'instant est abouti, qu'on a vécu des moments de communion, unique   et pas juste un enchaînement de tempêtes orgasmiques    
Posté le 01/10/2022
B
bzo Membre
entrer en contact avec quelqu'un, entrer vraiment en contact avec quelqu'un, je veux dire, pas forcément sexuellement, pas non plus, juste un bonjour, au revoir, un échange banal   non, quand quelque chose passe, d'un être à l'autre, moi, à chaque fois, j'ai comme un vertige, comme si tout d'un coup, j'entrevoyais une autre galaxie que la mienne, une autre galaxie que celle dans laquelle je suis habitué à me déplacer   cela est encore arrivé cet après-midi, chez mon bouquiniste, à la sortie, à la caisse, une jeune fille, elle a commencé à me sourire, à engager la conversation sur les bouquins que j'avais achetés   ce fut un moment très doux, très chaleureux, un pont, un instant, s'est établi, sur lequel nous nous sommes engagés, sur lequel nous nous sommes rencontrés   j'ai pensé, à un moment donné, à son corps, à sa chaleur, à ses trésors cachés, au fruit fendu au milieu de son bassin, cela me semblait un prolongement tout naturel de chercher à deviner son corps, de chercher à le connaitre, aussi, d'aller à sa rencontrer, au moins par la pensée   mais il y a cette différence d'âge qui m'interdit désormais de faire le moindre pas dans cette direction sans y être invité très sérieusement   j'emportai son sourire, je le stockais dans un coin, pas trop loin, dans ma mémoire, pour me baigner dans sa chaleur, de temps à autre, ce soir   cela fuit, ce genre de chose, goutte à goutte, toujours, demain ou après-demain, il n'en restera plus rien, qu'un vague souvenir
Posté le 01/10/2022
B
bzo Membre
dans cette nouvelle période sans éjaculation qui dure maintenant depuis quelques semaines, chaque jour, je suis plus puissant, plus riche, plus intense, plus divers, plus doux, plus explosif, plus réactif, c'est très, très, positif, pour l'instant, cela pousse comme il faut en moi, aucune frustration, aucune tentation de dévier, aucune tentation de me soulager, de vider mes cales   je parviens à faire usage de ces énergies qui s'accumulent, d'une manière tellement efficiente, comme jamais jusqu'ici, elles semblent être comme une baguette de magicien qui grandit de plus en plus   mes caresses se répandent comme de la poudre dans ma chair, la magie des énergies qui s'accumulent et qui se libèrent, les sensations, l'étang, la nage, je me laisse enfermer dans le labyrinthe ineffable, avec ravissement, une plante folle, à qui on a laissé libre cours qui m'entoure d'innombrables bras ondulants   voilà bien le mot, le ressenti, le ressenti qui n'a pas de limites, qui n'a que les limites qu'on lui fixe, le ressenti que je laisse proliférer,  que je laisse se répandre, à l'envi que je laisse se démultiplier,  croitre follement, pour former des tableaux gigantesques en moi, des tableaux de fêtes somptueuses, des tableaux de mondes en fête   lente éjaculation des énergies, dans la chair, racines ineffables, comme j'aime patauger là-dedans, comme j'aime ramper là-dedans m'en sentir empli, le fol bourgeonnement de la vie, dans l'invisible, de la vie sensible, dans l'invisible   ma galaxie privée que je meuble comme je veux, je t'ai voulu capiteuse à souhait, capiteuse, lascive, enivrante, langoureuse, sans limites   avec des jambes de géant et des bottes de mille lieues, je parcours les territoires soyeux, qui se trouvent, à perte de vue,  sous la peau    
Posté le 01/10/2022
B
bzo Membre
nous n'existons vraiment que, fugacement, par les émotions, les sensations, le reste, c'est du pipeau, un immense désert
Posté le 01/10/2022
B
bzo Membre
le corps en  mode dégustation, en mode instrument de musique, c'est vraiment ce que je préfère, il ne cesse de m'étonner, de me ravir, instant après instant, c'est cela, vraiment, je suis ébloui, étonné, ravi, instant après instant, quand je pratique ainsi   bon, les longs galops, au lit, plus ou moins effrénés, avec les orgasmes, la jouissance, non stop, la volupté à gogo, c'est pas mal aussi, bien sûr, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit   mais toute la richesse, toute la finesse, toute la variété, toute le raffinement dont ce corps est capable, se révèle, chez moi,  dans ces courts moments, hors du lit où je recherche  à vivre les sensations comme des accords générés, aux nuances vibrantes, chaudes, colorées   mon corps me répond présent, je sens tellement cela, qu'il est là avec moi, dans l'instant, totalement complice, dans ces petits jeux   quand je glisse juste un doigt sur la hanche, par exemple, en même temps, effleurant une couille, de la cuisse et faisant monter une contraction qu'une vague nait, ainsi, fine, précise, riche, je sens tellement sa trajectoire en moi, je semble la suivre avec des capteurs, à l'intérieur, qui ne ratent rien de sa progression, millimètre par millimètre, la dégustant jusqu'à la dernière goutte   la sensation,  je la perçois, en même temps, très localisée, montant des différents endroits où les actions ont lieu, doigt glissant sur la peau, contact entre cuisse et couille, contraction, etc mais je semble la percevoir, quasi instantanément, de partout, je semble m'en imbiber, comme un buvard, de toutes parts, m'en nourrir avidement   comme s'il y avait un musicien avec son instrument, au milieu d'un auditorium et que j'étais en même temps, l'instrument de musique, le musicien et l'innombrable public, autour et qu'en une fraction de seconde, je suis d'abord, le musicien qui agit avec ses doigts, son cœur, son inspiration puis l'instrument qui répond au musicien et enfin, la multitude dans le public qui absorbe, chacun, individuellement, les notes générées mais aussi qui vit une expérience collective de symbiose avec les autres spectateurs et le musicien, par la musique    
Posté le 02/10/2022
B
bzo Membre
j'ai appris à réfléchir avec mon corps durant l'action, ce sont les sensations, l'instinct, le ressenti, les pulsions, les gestes, les mouvements, les postures, les couilles, la prostate, l'anus, le torse, les jambes, les seins, les poils, le torse, les bras, les fesses, la pine qui sont aux commandes, chez moi
Posté le 03/10/2022
B
bzo Membre
moment fantasme débridé, me lâchant complètement, entraîné, à bride abattue, par des bites   un rêve, une obsession, en moi, depuis toujours, le temps des mots, je ne retiens rien, je me livre, je me délivre, je les accueille dans mon intimité, je me love tout contre, je m’en gave, jusqu’à plus faim   la douceur puissante, la douceur violente, d’un sexe en érection, le sentir près de sa bouche, à portée de coups de langue le sentir vouloir s’y engouffrer   poser ses lèvres, pour le faire patienter, sur le dôme élastique du gland , le parcourir en y appliquant de petites pressions, le sentir grandir encore un peu, le sentir devenir encore plus dur   coller sa joue, contre la flexible raideur, la bouillante de l’intérieur, raideur, parcourir maintenant la peau nerveuse du gland, avec le bout rêche de la langue   humidifier la colonne de chair, des lèvres, bien consciencieusement, de haut en bas, de bas en haut, descendre jusqu’aux couilles, y enfouir le nez et les yeux, un instant, c’est tout strié, tout mou, tout souple, tout moite, là en bas, légères odeurs d’urine et de sueur, emmêlées, manque plus que celle du sperme   glisser un doigt, dans l’anus, bien profond, spasme violent, quelques gouttes sortent du braquemart, les recueillir religieusement du bout de la langue   l’engloutir soudainement, le plus profondément possible, comme on saute sur le dos d’un mustang qu’on fait démarrer au galop, monter, descendre, de plus en plus rapidement, la tête, le sentir, à chaque fois, bien au fond de sa gorge, dans le même temps, tourner, tourner, follement, la langue, presser avec, frotter avec, racler avec   garder le doigt bien enfoncé, aussi profondément que possible et le remuer temps à autre, avec passion, presque avec violence   qu’il vienne désormais, une envie folle de le sentir venir, une envie folle de le sentir gicler son foutre, une envie folle de sentir son foutre dégouliner sur le visage, puis de lui nettoyer le restant qui lui est retombé sur la bite, avec la langue, bien consciencieusement   je vous défie de ne pas avoir bandé, en m’ayant lu, c’est devenu de plus en plus raide, entre vos jambes, c’est ma récompense, de vous imaginer dans cet état, cela me fait bander superbement   bandons un instant, à distance, ensemble, voulez-vous, c'est en même temps, tellement innocent et tellement subversif, cela restera caché, entre nous, personne n'en saura rien  
Posté le 04/10/2022
B
bzo Membre
mes doigts, mes doigts, vous êtes des petites fées, vous voletez sur la peau et vous éveillez des trainées d'étoiles, sous elle, dans votre sillage   qu'il fait bon, dans un même mouvement, sentir mes hanches se cambrer, mes cuisses se serrer, autour de mes bijoux de famille, et une contraction monter lentement mais puissamment, tout devient tellement soyeux en moi, volupté instantanée, généralisée   comme je suis emporté, comme je suis roulé, fétu de paille, se lâcher, c'est se laisser dissoudre, n'être plus grand chose, il faut accepter de laisser la place, de laisser la place au plaisir, il faut accepter de lâcher complètement le gouvernail   moi, je m'ouvre en grand, je me fends, de haut en bas une ouverture géante de sexe, s'y engouffre une multitude butinante, s'y répand une multitude butinante    
Posté le 06/10/2022
B
bzo Membre
tant de tempêtes délicieuses, encore en réserve pour moi, j'ai l'impression que ma chair est devenue une sorte de caverne d'Ali Baba, de laquelle j'ai mémorisé l'accès, et dans laquelle je puise à volonté   oh mon corps, nous nous parlons, toute cette incandescence, c'est juste cela, nous échangeons, nous dialoguons mais réellement, pour du vrai, dans l'instant, nous avons appris à nous retrouver, dans l'instant, nous avons appris à nous consumer, ensemble   le mot est lancé, se consumer ensemble, je forme un ensemble, un instant, avec mon corps ou avec d'autres, on s'allume et on se consume, ensemble   la chair est un matériau hautement inflammable, tout notre être, en fait, est un matériau hautement inflammable, on n'est que cela, une flamme possible, dans l'instant   je brûle de tout mon être, par moments, dans ces moments-là, je vis, je veux dire, je vis vraiment   je partage par ici, mes moments de flamme, je brûle de plus en plus singulièrement, je brûle avec toujours plus d'intensité, ma chaleur s'élève, ma chaleur se détache sur l'horizon, ma chaleur est un tout petit point, sur l'horizon, tellement insignifiant   c'est si bon de se sentir un petit point insignifiant, en train de brûler avec une singulière intensité, on se sent en accord avec la terre et les bêtes qui habitent sur son dos,   par moments, on croit percevoir ce noyau dans ses profondeurs, mère nourricière de tous les volcans, être au diapason avec, vibrer, accordé avec      
Posté le 06/10/2022
B
bzo Membre
il faudrait vraiment que je trouve du temps, pour me refamiliariser avec le plaisir prostatique et puis aussi explorer plus sérieusement le plaisir anal, le tout aneroless, pour le premier et rien qu'avec mes petits doigts, pour le second   pour les jeux avec mon anus, en-dehors des moments où je mixe les ondes anales, dans le cadre de ma pratique yin/yang, le couple intérieur mais strictement du plaisir anal, je ne m'en offre que quelques minutes, juste avant d'aller dormir, comme je m'enduis toujours les génitaux et l'anus, de beurre de karité, avant de m'endormir, c'est donc toujours vers 2,3 heures du matin, que je m'accorde quelques minutes, de ce plaisir tellement délicieux   oh pourtant comme c'est irrésistible, j'aurai envie de pleure tellement c'est bon, quand je sens deux de mes doigts, s'engouffrer là-derrière, je joue alors avec les muscles du sphincter, les resserre autour de mes doigts, freine leurs allers et venues, avec   je sens bien qu'en persévérant, il y aurait des orgasmes délicieux et tellurique, à la clef mais j'arrête après quelques minutes car j'ai déjà très sommeil, à ce moment-là, si je me décide d'aller au lit, c'est que je tombe de sommeil   quant au plaisir prostatique, bon je l'ai écrit déjà maintes fois, mes deux premières années, hors des sentiers battus, se sont déroulées, avec des masseurs et j'ai atteint avec, tout ce qu'il y avait moyen d'atteindre comme plaisirs, des orgasmes de toutes les couleurs et de toutes les formes, des courts, des interminables, des calmes , des séismiques   mais bon, comme ces dernières années, j'ai tellement habitué ma prostatique, à fonctionner en conjoncture avec mes génitaux, synchronisés ou en alternance, que malgré qu'elle soit parfaitement éveillé, réagissant au quart de tour à toutes mes sollicitations, aussi légère soit-elle, il faudrait que je la réhabitue à fonctionner toute seule, que je retrouve avec elle la capacité d'emballer mon corps, rien qu'avec ses ondes à elle, me mettre en roue libre, vertigineusement, comme dans le bon vieux temps   une sorte de "rewiring", donc mais aussi, je dois mettre au point, une nouvelle technique car celle que j'avais peu à peu perfectionner durant cette période, c'est celle à partir de laquelle, j'ai dérivé ma technique actuelle   il n'y a plus de retour possible, vers une pratique exclusivement prostatique, avec elle, non, je dois mettre au point quelque chose de nouveau, une nouvelle manière pour dialoguer avec ma prostate   je m'y emploie, ça vient, c'est sur le feu, en temps utile, quand ce sera bien au point, je m'expliquerai dessus, pour en faire bénéficier d'autres
Posté le 07/10/2022
B
bzo Membre
on va commencer la journée, avec un petit texte, cela me fait une petite gymnastique des doigts, au clavier, cela m'éveille tellement agréablement l'esprit et souvent cela me descend dans le bassin, une nappe de titillements qui s'installe, qui dialogue avec les mots   ce doigt que je me suis enfoncé, directement au réveil, bien verticalement, dans le cul, oh, comme il a explosé, comme il a explosé joyeusement, gentiment, soyeusement, ses ondes de choc, voyagent encore, une heure après, je les sens, dans le lointain de ma chair, je les sens, dans ma mémoire, aussi, je les sens aussi, dans ma voix, dans ma gorge, tellement le râle qu'il a provoqué, a traversé tout mon être de sa douceur gorgée de volupté, dégoulinement généralisé, de langueur, de lascivité   mon corps s'est mis à se tordre, tout doucement, sous l'effet de ce doigt qui descendait lentement, ondulait, ondulait et cela accentuait tellement l'effet, toute la soie du monde, s'était donné rendez-vous, dans ma chair et me frottait de l'intérieur, une mer, une galaxie, de soie qui m'avait envahi et qui rythmiquement, tentaculairement, ondulatoirement,  bougeait,   comme une myriade de danseuses en tutu, miniatures, moléculaires qui gracieusement évoluaient, parfaitement coordonnées, dans leurs gestes, leurs mouvements, leurs positions, tournoyaient, couraient ensemble, allaient par-ci, par-là, en effectuant des pirouettes, des entrechats, des grands mouvements des bras   oh ma chair, comme nous étions emportés, instantanément, dans notre sillage, nous laissons derrière nous, ce long râle qui portait en lui, toute la douceur et toute la volupté, du monde   jouir de bon matin, communier avec son corps de bon matin, des bouts de rêves trainaient encore, à gauche, à droite qui me saluaient, qui applaudissaient, au passage, infini festoiement, dans l'instant
Posté le 08/10/2022
B
bzo Membre
j'ai à peine terminé le texte juste au-dessus que je recommence mon manège, je suis surexcité ce  matin, je suis assis à mon bureau, les pieds sur la table, mes cuisses pressent avec ardeur, avec passion, mes génitaux faisant rouler mes couilles, mes mollets, vont l'un contre l'autre, frottant, frottant et mes doigts tapent au clavier, au fur et à mesure, en direct, c'est du reportage, sur le vif, à chaud, au coeur de l'action, au coeur tremblant, au coeur vibrant, de l'action, au coeur en feu de l'action   mes petits doigts vous racontent tout, mon bassin en train de danser, les contractions qui montent rythmiquement, de temps à autre, un râle bien gras, bien juteux, qui monte de mes entrailles, relayé par ma gorge   le miracle ensorcelant de la chair, de la chair incandescente, mon âme est en feu, plane sur l'horizon comme un avion touché par la grâce  
Posté le 08/10/2022
B
bzo Membre
l'instant nous appartient, je veux dire, nous appartient vraiment, d'habitude, nous flottons, juste, à sa surface, comme un bateau à la dérive   là, l'instant nous appartient, je veux dire, nous investissons sa profondeur, nous explorons ses tréfonds   le temps et l'espace, à de rares moments, peuvent former comme un nid ardent où tout peut arriver, il est question, alors, d'incandescence, d'épanouissement, de dépassement de soi   il est alors question de fusion, de communion, de moments aboutis, de corps et d'esprits qui se divulguent, de corps et d'esprits qui se libèrent, de désir qui s'exprime, impérialement, sans restrictions   libre, un instant, totalement libre, un instant, c'est déjà passé, ce qui nous a fait exister réellement, un instant, n'est plus qu'une illusion, un vague souvenir   nous nous recherchons, à nouveau,  désormais, le sphinx est tapi dans l'ombre, pour renaître un instant, plus resplendissant que jamais
Posté le 08/10/2022
B
bzo Membre
il y a des millions d'hommes et de femmes, actuellement, dans cette seconde, de part le monde, la bitte dressée, la chatte humide et béante, en train d'ahaner et de s'activer, peau contre peau, leurs sueur s'emmêlant   cette pensée me fait bien bander, un instant,  j'ai entrevu comme une chaîne infinie, formant comme un maillage serré, un réseau, sans cesse changeant, recouvrant la planète, de foutre giclant, de jambes écartées, de seins pressés, d'anus, de prostates, de clitoris et de vagins, sollicités, de toutes les manières possibles et imaginables, de fellations, de cunnilingus, à deux, à trois , à quatre ou plus   il y aurait moyen de faire tourner toute une série de centrales électrique, à plein temps, 24h sur 24, avec toute cette énergie dépensée      
Posté le 09/10/2022
B
bzo Membre
je vais prendre cette bonne habitude dès que mes yeux s'ouvrent en m'éveillant, d'aller enfoncer un doigt bien profond, dans mon  séant   l'effet est tellement délicieux, ma chair, encore, tout à fait, au repos, pris par surprise par une ineffable déflagration de voluptueux, de soyeux qui se répand, en parachute envahissant, vers le haut,   cela réagit instantanément, cependant, c'est si spécial car le terrain est encore dans l'indolence, dans l'activité physique réduite, de la nuit, cela grouillait, cela bougeait , ailleurs, tout mon univers nocturne, le monde des rêves, tellement puissant, tellement riche, déplié, il y a encore quelques instants,  dans la chair et dans l'esprit, faisait participer mon corps autrement, bien que comme je l'ai déjà écrit maintes fois, je me réveille souvent la nuit pour m'offrir quelques secondes d'intenses activités sexuelles, de brèves séquences de moins d'une minute où cela se déchaînait ardemment en moi   mais c'est différent, là, même si je suis encore dans les vaps, mon corps et mon esprit,  "du jour" ont repris possession, ont commencé du moins, mon "corps du jour" est encore en voie de reprise en main, de son territoire, alors ce doigt intrusif, il prend un peu toutes les cellules, par surprise, elles ne peuvent , cependant, pas faire autrement, c'est plus fort qu'elles, que de basculer immédiatement du côté du yin, du côté de la langueur généralisée, du côté de la mer de volupté   alors la jouissance est quasi instantané, mon bassin s'emplit de lave j'enfonce le doigt très lentement, oh je sens chaque millimètre de sa progression, cela semble se déchirer partout mais agréablement, tellement agréablement   l'ineffable déchirure de la jouissance, la chair semble partir en lambeaux, fondre même finalement
Posté le 09/10/2022
B
bzo Membre
à titre d'épanouissement personnel, éveiller son corps, cultiver,  faire pousser, son désir, en une plante, la plus magnifique, possible, qui se déploiera ponctuellement, nous fera vivre sa magie   est très certainement, à mon avis, une de nos missions, ici-bas, c'est un devoir vis-à-vis de la vie qui coule dans nos veines   honorer la vie, vivre avec beaucoup d'amour et de volupté, dans sa chair et dans son esprit  
Posté le 09/10/2022
B
bzo Membre
les sensations ont l'air d'être de la dentelle, ce soir, une mer de dentelles, entre mes reins, je n'en finis pas de gémir   mes bras rejetés en arrière, couché par terre, les hanches cambrées, je n'en finis pas de jouir, à chaque contraction, à chaque effleurement de mes cuisses, sur mes génitaux, cela repart de plus belle   enfin, j'appelle cela de la jouissance, disons, que cela me fait tellement de bien, c'est tellement ineffable que j'ai l'impression de jouir mais c'est peut-être juste du plaisir très intense, dans tout le corps, avec des sensations qui varient constamment    
Posté le 09/10/2022
B
bzo Membre
lentement, lentement, le plus lentement possible, bien me laisser imprégner, bien me sentir, être imprégné, je suis de plus en plus, comme un buvard, avec chaque jour qui passe   prostate, génitaux, anus, chaque mouvement, chaque geste, chaque contraction, chaque contact, mon corps et moi, vibrons tellement à l'unisson, des tempêtes de poussière d'étoile, partout en moi   j'ai l'oreille absolue, désormais, elle est, en fait, enfouie en chacun de nous, comme un diamant dans sa gangue, dans les profondeurs, je l'ai mis au jour et j'entends tout ce qui se passe en moi, la moindre vague, la moindre goutte, qui passe, a mon attention, a toute mon attention   poussière d'étoile, toute cette chair n'est plus que poussière d'étoile et je suis embarqué là-dedans, comme sur un bateau à la dérive, naviguant dans cette galaxie que forme mon être, au hasard des courants du désir
Posté le 11/10/2022
B
bzo Membre
toute pratique en solitaire qui permet à son utilisateur d'atteindre une sorte d'autonomie sexuelle, qui lui apporte  suffisamment de satisfaction que pour ne plus ressentir aucune frustration, aucune jalousie, aucun complexe, en marchant parmi les gens, heureux et riant d'être en couple, heureux et riant, de faire l'amour les uns avec les autres   une pareille pratique qui permet de rassasier  la chair en solitaire, donc, de façon suffisamment convaincante, est une pratique monstrueuse , quelque part car on ne devrait absolument pas pouvoir se passer de l'autre, du corps de l'autre, du sexe de l'autre, de sa peau, de ses odeurs, de ses gestes,  de ses mouvements   pourtant ce potentiel est là, en nous, en chacun de nous, il peut être remonté à la surface, en des circonstances exceptionnelles, activé, devenir opérationnel, c'est le recours ultime, pour quelqu'un qui a été complètement acculé, pour quelqu'un,  qui  à un moment donné, ça a été une question de vie ou de mort et qui aura su saisir une opportunité qui lui aura été offerte, qu'il a entrevue   seul quelqu'un qui n'a plus rien à perdre, pourra trouver l'audace et la ténacité, nécessaires pour suivre cette voie en soi, tellement elle est incertaine et hasardeuse, pour un bon bout de temps, tellement elle est inconnue et non documentée, tellement il faudra reculer ses frontières, tellement il faudra confronter ses tabous, tellement la récompense est spéciale, unique, tellement tout un côté obscur et trouble, devient une fête joyeuse, plein de volupté et d'innocence première    
Posté le 14/10/2022
B
bzo Membre
l'accumulation des énergies, dans une chair,  enfin prête,  enfin capable, de les utiliser d'une manière optimale, est juste magique   je contracte un peu les fesses je glisse un doigt sur ma cuisse, je me cambre et c'est déjà le carnaval, partout en moi   quelque chose tape à ma porte, quelque chose me dit de m'ouvrir, quelque chose me dicte de me rendre, sans conditions, quelque chose veut m'envahir, brutalement, sauvagement ou avec une infinie douceur et sophistication, selon les moments, quelque chose veut que j'étale tout mon intérieur comme une plaine sur laquelle faire galoper et faire paître, ses chevaux  
Posté le 16/10/2022
B
bzo Membre
la façon dont mon corps se laisse faire, répond à toutes mes sollicitations, réagit au quart de tour, cela tient du miracle, quand je pense à ce même corps, il y a quelques années, à quel point, c'était la grande muette, à quel point, les seules réponses que j'avais à des stimulations sexuelles, étaient quand je me touchais ou qu'on me touchait, la queue   aujourd'hui, je peux m'effleurer n'importe où et c'est comme si un grand hangar se mettait à résonner, d'un objet qu'on a fait tomber dans un coin ou encore comme une étendue d'eau, dans laquelle on a jeté quelque chose, des vagues en cercles concentriques, immédiatement, s'en allant dans toutes les directions   il y a au fond de l'imagination, je m'en suis rendu compte, en la scrutant bien, une sorte de no man's land, une zone floue, constamment comme brumeuse, comme enveloppée d'un halo de mystère qui semble avoir ses racines profondément enfouies, dans la chair, dans le sang, les os   je vois cela comme une sorte de zone tampon entre le corps et l'esprit par où des messages peuvent se transmettre, par où peut s'établir un dialogue entre eux   faire taire son intellect durablement durant l'action, rendre sa liberté à l'imagination, la désenclaver, cette zone prend peu à peu vie, commence à grouiller d'informations allant dans les deux sens   le corps se met à réfléchir, l'esprit, se met à gambader dans les organes, les muscles, le pénis, l'anus, les poils, les cheveux, les gémissements  
Posté le 16/10/2022
B
bzo Membre
ce matin, il y a quelques minutes, j'ai joui pendant de longues secondes, rien  qu'en sortant de mon lit   le réveil n'avait pas encore sonné, n'a d'ailleurs, toujours pas sonné, je me suis couché plus tôt que d'habitude, j'étais déjà éveillé depuis pas mal de temps et je me turlupinais ardemment sous la couette, gémissant, me caressant, faisant monter des contractions tout en pressant mes génitaux, avec les cuisses, frotti frotta, frotti frotta, frotti frotta, frotti frotta   de temps à autre, je passai en prostatique à 100%, c'est encore expérimental, ces transitions-là mais cela donne malgré tout, déjà, de belles vibrations à vivre dans ma chair, même si les orgasmes prostatiques, ne sont pas encore revenus comme dans le bon vieux temps   puis à un moment donné, je me suis décidé à me lever, devançant la sonnerie du réveil, je m'étais interrompu déjà, depuis quelques minutes, rêvassant, des mots jouaient entre eux, formaient des phrases dans ma tête, j'avais hâte d'aller les coucher sur le papier, euh, non, d'aller les coucher sur internet   je suis sorti de mon lit, de telle manière que mes génitaux ont été effleurés, sans que je le fasse en exprès, immédiatement, il y a eu une telle réponse généralisée, dans tout mon corps, je me suis immobilisé pour déguster cette vague soudaine et extra forte qui passait ineffablement dans toutes les cellules de mon être   ça, c'est le miracle de l'accumulation des énergies, je suis prêt à exploser à tout moment, désormais mais ce sont des explosions d'une telle ineffable douceur, cela passe en moi, comme la caresse de tout mon intérieur, cela semble pénétrer soyeusement, dans toutes mes cellules, à la fois
Posté le 18/10/2022
B
bzo Membre
je ne me lasse pas d'explorer, les infinies nuances de volupté, possibles, de mon corps   des brefs accords, des notes soyeuses, chaudes, caressantes, s'élevant quelques instants, dans ma chair moments d'intense complicité, de communion, avec mon corps, tout le long de la journée et de la nuit   sensation tellement épanouissante, tellement riche, d'être en même temps, l'instrument de musique, le musicien et la musique, de tout mon être   densité aboutie, plénitude, jouissance voluptueuse, irradiante    
Posté le 18/10/2022
B
bzo Membre
chacun de nos faits et gestes du quotidien, je veux dire par là, tous ces enchaînements de mouvements que nous effectuons avec nos corps, toutes ces positions que l'on prend, même pour un bref instant, tous ces muscles que l'on contracte, les uns à la suite des autres, pour accomplir nos taches, diverses et variées, ont un côté cour, anonyme, façade monotone,  grise, quelconque et puis un côté jardin, ensoleillé, plein de vie, plein de chaleur, plein de couleurs   passer tout à coup, durant un enchaînement de gestes et de postures de leur côté cour à leur côté jardin, c'est devenu ma spécialité, c'est que j'adore tout particulièrement, c'est dans ces moments que s'exprime le mieux, la complicité que j'ai acquise avec mon corps, c'est dans ces moments qu'il y a moyen de vivre le plus intensément, la communion avec lui   le banal, le quelconque, le trivial, soudainement, instantanément, devient chorégraphie ardente, soudainement, instantanément, devient kaléidoscope ineffable, tournant dans ma chair   le jardin ensoleillé grouillant de vie, plein de couleurs où cela volète, cela sautille, cela court, cela rampe, dans tous les sens, c'est une myriade de sensations voluptueuses, aux nuances sans cesse changeantes qui s'éveillent de toutes parts   la chair demande à s'exprimer, demande à exprimer la vie, coulant au fond de moi, la vie qui danse habituellement si discrètement, au fond de moi demande à flamboyer, un instant, demande un instant, à flamboyer, au travers moi, la chair réclame, la chair réclame son moment d'incandescence, son moment d'union vibrante  
Posté le 21/10/2022
B
bzo Membre
enveloppés, emmaillottés, entre mes cuisses, bien au chaud, mon pénis, mes couilles, tellement doux, tellement soyeux, au moindre contact des plis et des replis, bien moelleux, souplesse, mollesse, de coussins de chair, de nerfs et de sang, peau fripée, moite, odorante qui s'étire et qui se rétracte, sans cesse, matériau spongieux, élastique, chaud, comme tout cela se donne, comme tout cela est en mouvement, moelleusement, paresseusement, changeant inlassablement de forme, sous la pression je joue à les chiffonner, à les presser, à les plisser, à les déplisser, inlassablement, avec les cuisses on dirait de la pâte à modeler que je triture entre mes hanches dansantes, une fente verticale se forme, s'entrouvre, des lèvres bourgeonnent, des lèvres se mettent à chanter, je moule dans ma chair, un coquillage qui emprunte à la mer, ses vagues, un moment mes doigts se posent sur les seins, qu'il fait bon les presser, les prendre à plein main, comme les pointes durcissent, offrant comme deux petites érections, à mes doigts, les invitant à jouer avec
Posté le 21/10/2022
B
bzo Membre
durant l'action, je me sens une femme à couilles, un homme à vagin, je me sens tripoté, tour à tour par l'un, tour à tour,  par l'autre, je me sens tripotant, tour à tour, l'un, tour à tour,  l'autre, je me sens comme un boudha, à quatre bras, deux sexes, l'un qui se redresse, l'autre qui s'entrouvre  
Posté le 21/10/2022
B
bzo Membre
je me sens homosexuel, je me sens hétérosexuel, je me sens bisexuel, je me sens lesbienne, je me sens transsexuel, je me sens asexuel
Posté le 21/10/2022
B
bzo Membre
ah, je suis merveilleusement excité ce matin, la matinée va être délicieuse, tout mon bassin bourdonne déjà légèrement, sans que je fasse quoi que ce soit, s'emplit de vibrations, au moindre mouvement un peu lascif, dès que mes cuisses pressent un peu, mes bijoux de famille, je sens comme une boule de chaleur très dense qui grandit entre mes reins   mais je vais d'abord commencer mes jeux, avec ma très chère prostate, me remettre au lit, pour quelques moments avec elle, en tête à tête, avec ses vibrations cristallines   mon anus me démange aussi, vais me faire aussi, un aparté, avec elle et un peu de beurre de karité, allez, mes petits doigts curieux, mutins, allez explorer, allez fouiller, la petite cavité là-derrière, elle sera toute à vous, dans quelques instants
Posté le 22/10/2022
B
bzo Membre
ma chair m'entraîne de plus en plus vertigineusement, à peine les doigts, entrent en contact avec la peau, que j'ai l'impression que tout mon être est emporté par un tourbillon, que plus rien ne me retient, je tournoie, lentement, irrésistiblement,  dans de la ouate, je suis frôlé de toutes parts, intérieurement, délicieusement   je n'ai aucun mérite, c'est l'accumulation des énergies , du au fait de la non éjaculation, je suis à nouveau reparti dans cette histoire mais la différence est que cette fois-ci, je semble pouvoir exploiter au maximum, ou du moins, encore bien plus efficacement, qu'avant, les bénéfices de cette forme d'abstinence   les explosions sont tellement douces, déchiquetantes mais avec une telle douceur, ma chair fond, part dans toutes les directions, réduite en cent mille morceaux mais qui semblent restés en formation, comme une nuée d'oiseaux qui volent ensemble, exécutant une chorégraphie de groupe, d'instinct   ma petite main est doublée à l'intérieur, par une main géante dans l'invisible, elles travaillent en coordination, l'une parfait miroir de l'autre, alors je joue, je joue, je bouge l'une et je ressens l'autre, fondant sur moi, m'envahissant, me pénétrant par toutes les cellules de mon être et commençant son travail d'anti-dévastation, de régénération, de resourcement ineffable   boire à la source qu'il y a en soi, la nappe de nectar, oh s'y baigner, fluide caressant, fluide pénétrant, fluide d'or brillant dans la lumière, chaleur la plus intime, chaleur la plus pénétrante, chaleur qui salue par son petit nom, la moindre cellule de mon être
Posté le 24/10/2022
B
bzo Membre
comme ma peau me brûle, comme cela me démange de poser les mains dessus, de sentir sa chaleur sous mes doigts, de la frotter, de la presser, de sentir l'excitation s'éveiller sous elle, la sentir grandir, m'envahir, me sentir chavirer,  de plus en plus, de plaisir, sentir mon sexe et ma prostate, se mettre à vibrer ensemble, comme sonnant un tocsin de volupté grandissante, dans mon bassin je saisis mes seins à plein mains, je les presse lentement, tout lentement, vers le haut, en faisant glisser mes paumes dessus, au ralenti, les doigts, bien, les uns contre les autres, les doigts, en radar, pour ne perdre aucun détail me font percevoir leur galbe,  leur grain, les pointes, comme la peau est douce, velouteuse, comme elle s'enflamme, je m'attarde tout spécialement sur les pointes, je me mets à faire des petits mouvements circulaires dessus, lentement, avec les paumes mes seins d'homme,dans la réalité n'ont pas beaucoup de relief mais sous mes doigts, leur galbe semble parfait, bombé interminablement en bas, mes cuisses pressent les génitaux et le tout est mis en mouvement par des contractions, cela me fait comme des strates et encore des strates, de sensations qui s'éveillent à tour de rôle, prenant le relai les uns à la suite des autres, comme un gâteau avec des couches différentes, dans lesquelles les dents pénètrent , on a un enchaînement de goûts, fruités, sucrés, chocolatés mais qui se fondent ensemble, presque tout de suite, provoquant un maelstrom, un instant, de nuances riches et variées qui s'entremêlent, dans notre bouche les ondes prostatiques et génitales, fusionnent tellement parfaitement, bouquet grandissant qui prend racine dans mon double sexe, en action tout en bas, comme il est capiteux irrésistiblement, pile atomique de lascivité contagieuse, je sens la fente verticale s'ouvrir en moi, elle est tellement magnétique, tellement troublante, elle semble ouvrir le passage, à tout un océan qui se déverse en moi, à tous les étages une fente sur le côté de la baignoire de l'océan, l'inondation, quoi, une inondation de volupté, à tous les étages, douche généralisée de langueur, dans toute la chair, cela dégouline, cela est trempé, cela barbotte, cela ruisselle, de désir entré en incandescence, de tous les côtés comme j'ai envie de me sentir pénétré, pas par une bite, non, les ondes de la prostate, me suffisent, elles ont tellement leur façon bien à elles, irrésistiblement, de tout faire fondre, sur leur passage, c'est comme un chocolat praliné qu'on prend en bouche, croquant, craquant, sous la dent, bien dur, en surface avec une ganache fondante, moelleuse, onctueuse, à l'intérieur aux nuances de goût, exotiques, rares, sophistiquées, indéfinissables
Posté le 24/10/2022
B
bzo Membre
le moindre contact, le moindre effleurement, de mes cuisses sur les génitaux, provoque dans mon bassin, une telle envolée de sensations délicieuses, que je fais des allées et venues dans mon appartement, je me déplace au hasard, sans penser à rien, juste vivant l'instant, avec le plaisir qui inonde mes reins   ces dernières semaines, je suis à nouveau entré dans une phase de non-éjaculation, d'accumulation des énergies mais si cette fois-ci, c'est encore bien plus puissant qu'avant, c'est parce qu'aussi,  ces derniers temps, j'ai fait des progrès spectaculaires dans ma capacité de me lâcher, de me laisser emporter, les deux combinés, c'est la recette de l'accroissement de mon succès   c'est comme si je plaçais tout mon être sur un toboggan sur lequel coulent les énergies et puis je me laisse aller, je me laisse emporter, le reste, ce n'est plus que de la technique, pour varier les nuances, augmenter la tension sexuelle, augmenter le volume de volupté, déclencher la jouissance   assis , par terre, mes cuisses serrent un peu mes génitaux, je ne bouge rien d'autres que les mains qui caressent mes mollets, remontent lentement, je me cambre de plus en plus et je contracte les muscles du périnée, des flots m'envahissent, le yin est là, partout en moi, je me sens offert, je me rends totalement, tout mon intérieur semble bouger, semble se desceller, semble commencer à être emporté   qu'il fait bon de se sentir fétu de paille, roulé, secoué, agité, par des vagues ineffablement caressantes, de toutes parts , c'est en même temps, tellement tumultueux, tellurique et harmonieux, la sauvage harmonie de la vie, coule dans mes veines , pour l'instant, baigne toutes mes cellules  
Posté le 26/10/2022
B
bzo Membre
le plaisir en mode yin, a encore tellement à m'apprendre, un de ses plus grands secrets, est, je crois, l'équilibre entre les différents types d'ondes, plus particulièrement, entre les ondes génitales et les ondes prostatiques   au plus, on augmente les génitales, au plus la quantité de volupté ressentie, augmente mais au plus, on accentue la quantité d'ondes prostatiques, au plus, on semble décoller, au plus on semble prendre de l'altitude, au plus l'intensité devient orgasmique   l'art de mixer les deux, l'art de les alterner, l'art de les synchroniser, l'art de les fusionner   mais un autre grand équilibre à respecter, à apprendre à jouer avec, est celui des ondes du bassin, avec celles du reste du corps, ce reste étant constitué, par ce qui est généré par les doigts sur la peau et puis par les mouvements, les gestes, les postures, les contractions, les tensions, hors du bassin et ne tenant pas compte de l'activité des mains gambadeuses   ce second équilibre, on apprend à en tenir compte, à le respecter et à jouer avec, en faisant dialoguer les parties en présence, les mains écoutent le bassin, le bassin écoute les mouvements, les gestes, les postures, tout cela apprend à se respecter et à jouer la musique, ensemble, comme les différents instrumentistes, d'un même orchestre   et même si certains instruments sont plus importants que d'autres, il faut apprendre à respecter et à laisser s'exprimer, même le plus infime membre de l'orchestre, un petit doigt, un cheveu, le moindre cm² de peau, a son mot à dire, ses notes à mêler à la mélodie générale   la gestion des différents équilibres, des différentes dualités qui nous composent, masculin/féminin, étant la principale, dans ce contexte, permet de libérer la musique, de la faire monter de toutes parts, c'est en même temps, totalement instinctif, tout cela et totalement pensé mais totalement pensé par le corps, à qui l'esprit s'unit et offre ses services, le temps de l'action
Posté le 26/10/2022
B
bzo Membre
journée au bureau, plus trop l'habitude, avec tout ce télétravail, d'être sur les lieux, cela me parait encore plus interminable qu'avant, j'ai tellement plus juste envie, que de livres, que d'art, que de théatre, que de longues promenade en forêt, que de luxure, oh oui, de luxure à volonté, nuit et jour,  24h sur 24, si j'ai envie, de me coucher et de me lever, à des heures impossibles, d'oublier quel jour de la semaine on est, d'être hors du circuit, pour du bon mais enfin, il faut bien que je gagne mon pain, encore, en attendant, pendant deux ans   douche, enfin, longuement, massivement, bien chaude, à fond la manette, fermer les yeux, lever la tête, sentir la trombe d'eau déferler sur le visage, puis tomber en cascades, sur les épaules, le torse, le dos, les jambes   lavé de toute la sueur et de la crasse de la journée, frais, nu, sentant bon le savon à l'aloe vera, rebooté pour les loisirs, rebooté pour le plaisir, rebooté pour les émotions vraies, je peux enfin allumer l'interrupteur des délices en moi   mes cuisses viennent envelopper, emmaillotter, prestement, délicatement et en même temps, fermement, mes bijoux de famille, j'enchaîne directement avec une contraction, très lentement, je déséquilibre un peu mon bassin, le penche vers le côté, cela a pour effet, avec la poussée puissante vers le haut, des muscles du périnée, de le faire partir comme à la dérive, latéralement, je me cambre aussi, au fur et à mesure, je me sens de plus en plus sous tension, ineffablement   déhanchement massif, là en bas, sensation de langueur généralisée, liane lascive, de plus en plus, le yin prend les commandes, le yin m'entraîne sensation d'union ardente, de communion charnelle, sensation irrésistiblement, de me faire l'amour   les mains me démangent, j'ai tellement envie de me caresser, de sentir mon corps s'enflammer, de partir avec les doigts en balade, le moindre de mes gestes, de mes mouvements, semble désormais,  générer un halo soyeux, comme si mon corps se caressait, en bougeant, en se déplaçant   oh, j'ai eu si peu à faire et déjà comme tout est incandescent, partout en moi, mes hanches dansent de plus en plus, je me sens inondé, submergé, de désir, comme cela s'est emballé, en deux temps, trois mouvements   sensation d'opérer un tour de magie, toujours aussi inouï, toujours aussi incroyable, à chaque fois que je remets cela en route, après quelques heures d'absence, hors de chez moi toujours le même émerveillement, le même étonnement que cela fonctionne, qu'il y ait cette possibilité d'échappé belle, en moi
Posté le 27/10/2022
B
bzo Membre
accueillir le plaisir, dire oui au plaisir, dire oui de tout son être, se rendre sans conditions, ouvrir toutes les portes, ouvrir toutes les fenêtres   là, dans l'instant, céder et encore céder, n'être plus rien, n'être plus rien d'autre qu'un pantin, mendiant qu'on nous tire les ficelles, mendiant qu'on nous mette debout et qu'on nous fasse danser    
Posté le 29/10/2022
B
bzo Membre
qu'il fait bon, par moments,  juste être, juste être là, dans l'instant qui tourne, respirant,  percevant, ressentant, vivant, quoi, absorbant le monde par les yeux, assis sur un vieux banc en bois, avec un ciel bleu magnifique, partout au-dessus de ma tête, entouré de la rumeur de la ville   je contracte un peu les muscles du périnée, maintiens  la pression, des ondes délicieuses, immédiatement bourgeonnent, envahissent mon bassin, s'en échappent, se répandent, je joue ainsi pendant quelques minutes   un joggeur passe, il court tranquillement, corps d'athlète, jeune, plein de vigueur, tranquille assurance et royale désinvolture, qu'il sait depuis longtemps qu'il va attirer le regard, un  peu partout, en passant, il n'y fait plus du tout attention   je suis surpris, néanmoins, de la façon, dont je le percevais dans sa course, malgré sa façon mâle, sans équivoque, de se déplacer, il y avait quelque chose de profondément féminin dans les mouvements de son postérieur   il serait sans doute très vexé si on lui avait fait la remarque, serait devenu agressif, car rien d'ambigu, de fait, dans sa façon de se mouvoir c'était juste ma perception, ce fut un moment délicieusement trouble car je voyais vraiment comme un cul de femme, se mouvoir en filigrane du sien   je suivais du regard ce postérieur, je suis resté, fasciné, les yeux rivés dessus , jusqu'à ce que la rangée d'arbres me le cache définitivement   je me rends compte que quand j'ai des bouffées de désir, je ne perçois plus vraiment de frontières entre le masculin et le féminin, dans les corps que je vois autour de moi, je mélange cela, à ma guise, la chair, en chacun et en chacune, est en même temps, masculine et féminine, c'est ce que mes tripes me disent ,  désormais, sans équivoque, constamment et c'est ce que mes yeux me font voir   et cela a duré longtemps car il avançait au petit trot, j'ai commencé aussi fantasmer sur lui, vers la fin c'est fut bien bien cochon, j'en rebande ferme, rien que de l'évoquer, la trique absolue, dans ma mesure de mes modestes moyens   mon regard se déplaçait, par intermittence, sur l'avant de son short, je croyais y deviner  le balancement de son sexe,  de ses couilles, sous la toile lâche, je les imaginais, ses bijoux de famille, tout en sueur j'imaginais ma langue dessus, léchant, fouillant les replis, nettoyant consciencieusement, fort goût de sueur et vaguement d'urine, mêlé à de la surexcitation eu soudainement envie de le sentir dans ma bouche, de le sentir grossir entre mes lèvres, de le couvrir de baisers, son braquemart de le sentir devenir le plus raide possible   je l'imaginais, énorme, bien sur, sa queue, cambrée, avec de grosses veines, essayant de l'engloutir en entier, m'étouffant avec, je m'imaginais suçoter son gland jusqu'à ce qu'avec quelques soubresauts, il me lâche son foutre dans la bouche      
Posté le 29/10/2022
B
bzo Membre
il y a quelque chose de tellement absolu, de tellement total, de tellement totalement absolu et total, dans mes moments d'incandescence, mes moments de communion avec la chair, ces derniers jours   un sentiment d'urgence, d'absolue nécessité, une sensation irrésistible de m'offrir entièrement, que tout est en train de jaillir, de ne plus être qu'une offrande, un calice en train de se remplir, sur un autel, que l'instant semble arrêté   célébrations autour de la flamme dansante de la vie, célébrations dans la chair, recueillement voluptueux, dans le délire des sens, se libérer, un instant, de tous les carcans, parfaitement, autant homme que femme, s'offrir, un instant, à la vie, comme réceptacle pour y brûler nos énergies les plus vives, les plus secrètes, une chair, comme un diamant, un instant, lançant mille flammes à la ronde  
Posté le 01/11/2022
B
bzo Membre
il s'est passé quelque chose, bien sûr mais je raconterai cela, un autre jour, là, j'ai juste envie de célébrer, de célébrer la volupté, la jouissance et la complicité complète, totale, avec ma chair   m'unir à elle, être réuni à elle, ensemble, vivre  une incandescence, sans limites
Posté le 01/11/2022
B
bzo Membre
une fausse tentation, une fausse séduction, s'est éteinte en moi depuis quelques jours, celle périodiquement d'entreprendre une abstinence d'éjaculation, dans le but d'accumuler les énergies et ainsi de booster ma pratique   non pas que ce n'ait pas des effets intéressants, le corps devient incroyablement réactif, les sensations fines, précises, cependant c'est une illusion d'amélioration car il y a des contre-effets négatifs, insidieux, bien plus effectifs   il y a quelques jours, au soir, quelques petits jets laiteux sont sortis, ont fini par sortir et le lendemain, au matin, encore quelques autres, cependant le soir, même, les couilles passablement vidées, donc, les citernes d'énergie au plus bas, j'ai vécu des moments splendides, certes, les sensations n'étaient pas aussi finement ciselées, le corps pas réactif, d'une manière aussi acérée, mais c'était négligeable, en regard des extraordinaires moments que j'ai vécus, de l'ampleur et de la diversité des sensations, du volume et de la qualité de la volupté et de la jouissance qui sont passés dans les tuyaux   on pourrait me rétorquer que je suis dans ce moment du cycle qui s'est instauré dans ma vie, où j'affirme que je ne le ferai plus, jusqu'à la prochaine abstinence démarrée, avec des textes ici, élogieux, à nouveau, à quel point, c'est fantastique, c'est merveilleux, l'action, les séances, avec le corps surchargé, le corps gorgé, d'énergies accumulées   cela s'est produit pas mal déjà, en fait, je me rends compte, cela fait quelques années que je suis dans ce cycle, abstinence d'éjaculation, louange de la pratique, dans cet état, à quel point, cela devient de plus en plus puissant, de plus en plus riche, au fur et à mesure des jours qui passent, et puis éjaculation car cela finit par arriver car dans ma pratique, je mêle ondes génitales et ondes prostatiques, donc il y a constamment des contacts entre mes cuisses et mes bijoux de famille et puis des textes qui vont exactement dans le sens contraire, qui expliquent que cela n'a aucune importance, que quelques heures après avoir éjaculé, cela redevient superbe, que les sensations sont là, que la volupté, la jouissance, sont là   qui vivre, verra, j'espère affirmer que c'est définitivement brisé, que cette fois j'ai bien réalisé que les avantages de ce type d'abstinence, sont en-deçà des effets négatifs, que je m'en suis définitivement rendu compte et que l'on m'y prendra plus   j'étais dans un cercle, je tournais en rond, finalement certes, c'était un très très grand cercle, avec beaucoup de magie, beaucoup de volupté et de jouissance, sur son parcours mais j'en avais fait le tour, déjà, plusieurs fois, ces dernières années et il était temps d'aller plus loin, de passer à autre chose, d'agrandir ma galaxie, en de nouvelles directions de lui chercher d'autres frontières à dépasser   je vais m'atteler, désormais, avec beaucoup plus d'attention et de patience, consacrer beaucoup plus de temps, à retrouver une pratique purement prostatique, aneroless   ainsi que le plaisir anal qui est vraiment le parent pauvre, dans mes différentes formes de pratiques toujours juste quelques secondes, au mieux, quelques minutes, juste avant d'éteindre les lumières, vers 2,3 heures du matin, chaque nuit, après que je me sens enduit, avec du beurre de karité, l'intérieur des cuisses, les couilles, le pénis, l'anus pour réhydrater toutes ces zones, apaiser, restaurer,  les peaux, par là, parfois qui ont été beaucoup frottées,  pressées, cajolées avec insistance, pendant des périodes prolongées  d'action enivrante   c'était devenu une habitude, d'y aller avec un ou deux doigts, pour un tout petit moment, pourtant si riche, si explosif mais jamais prolongé, malgré la puissance et la richesse, perçues, ressenties  
Posté le 01/11/2022
B
bzo Membre
les orgasmes, ces derniers temps, me laissent tellement cloué au matelas, incapable de bouger, j'essaie de faire un geste, de me mouvoir mais c'est peine perdue, c'est comme si la commande se perdait en cours de route, alors je reste juste là, étalé, viande inerte, viande vidée, viande morte pour quelques instants, attendant que la marée se retire complètement, pour y hasarder à nouveau mes bottes  
Posté le 01/11/2022
B
bzo Membre
mon corps est toujours tellement disponible, la boîte à musique, est grande ouverte   où que je me touche,  que je m'effleure, que je me caresse, cela se met à vibrer, à générer des ondes et c'est comme une invitation langoureuse à la danse , lancée à toutes les autres parties de mon corps   je n'ai plus qu'à me laisser entraîner, juste laisser parler le désir, ne rien retenir, tous les gestes, les mouvements,  les contacts divers et variés, les contractions d'où qu'elles soient, quelle qu'elles soient, les postures, la prostate, l'anus, les couilles, le pénis, tout semble se chercher, se répondre en ondes, qui arrivent de tous côtés, se réunissent pour former des vagues de sensations qui roulent à travers moi, leurs infinies nuances   traversé de part en part, comme une immense plaine, parcourue par les chevaux du plaisir, dans tous les sens   le ciel est immense, en moi, émanation de mon sang, émanation de mes ténèbres, se plie et se déplie, se range dans un coin, en un tour de main, se déploie souverainement, à la moindre sollicitation   papillon géant, bleu, battant des ailes, dans ma chair, se nourrissant de soleil, le jour, d'étoiles, la nuit      
Posté le 03/11/2022
B
bzo Membre
ma peau, comme tu me manques, ta chaleur, ton grain, tout le mille-feuille de sensations, sous ta surface, avec l'hiver effectuant ses premiers pas sérieux, sur Bruxelles et puis les restrictions sur le chauffage que je m'impose, les prix des énergies s'étant envolés, il ne fait pas plus de 19/20° chez moi, du coup, je dois rester emmitouflé, pour ne pas grelotter de froid   résultat, je pratique pratiquement plus, pour l'instant, à peine un peu, sous la douche ou au lit, sous les couvertures mais peu, si peu car je n'aime pas cela, pratiquer couvert, entouré de partout, par le tissu des draps , je me sens gêné dans mes mouvements, empêtré,  freiné, diminué, me sens en cage comme un oiseau qu'on empêche de s'envoler   il n'y a plus cette instantanéité magique, quand j'ai envie, comme j'ai envie, où que je sois, quoique je fasse, chez moi, le désir qui peut s'exprimer à tout bout de champ, je me sens en train de me faner, faner, faner, pour l'instant, quel crève-cœur   il va falloir me réinventer ou risquer l'asphyxie sexuelle, je vais m'y appliquer, glisser mes mains sous les vêtements, me tripoter sous le tissu ou carrément, chercher les sensations par l'intermédiaire du textile, essayant d'en faire mon complice   le plus gros problème, ce sont les interactions entre les cuisses et les génitaux, elles génèrent tout de même, la majorité des ondes, dans ma pratique, pour la prostate, aucun problème, les contractions sont entièrement internes, aneroless, l'anus, non plus, mes petits doigts peuvent trouver facilement leur chemin, sous  les vêtements amples que je porte chez moi mais bon, le fait que pour l'instant, je ne parviens plus à produire d'ondes génitales, déraille tout, perturbe tout   je vais me remettre en mode apprentissage et expérimenter, expérimenter, avec les pistes évoquées au-dessus, faire des vêtements, mes complices dans les jeux, je ne vois pas d'autre solution car je hais le froid, l'autre jour, surexcité au lit, je me suis débarrassé des draps et continué à l'air libre mais ce n'était pas la même chose, je sentais aussi, tout le temps, comme une caresse froide, un peu partout, l'impression que la porte du frigo, était restée grande ouverte, juste à côté de moi, ça gâchait pas mal   et puis aussi, peut-être, privilégier le plaisir anal et prostatique, c'est peut-être la bonne occasion de le faire massivement mais ma pratique en mode yin, me manque tellement, oh comme j'ai envie de me caresser, d'aller presser avec les cuisses, mes couilles, mon sexe, mon petit chérubin, de le sentir un peu gonfler entre mes jambes et se mettre à rayonner comme un mini soleil, de transformer immédiatement mon bassin en un nid de chaleur ineffable dans lequel il fait si bon se sentir installé   maman, vivement le printemps, vivement l'été, vivement les couilles, le petit tuyau, à l'air
Posté le 05/11/2022
B
bzo Membre
comme mes noix sont douces, je vais vous faire une confidence, je crois que j'ai les noix les plus douces de la terre, elles sont un peu comme une lampe d'Aladin, vous les frottez un peu et un djinn immense, tout en ondes d'une exquise et une ineffable douceur, fait son apparition, dans mon corps   j'ai un secret pour avoir des noix si douces, des noix qui irradient les alentours comme cela, dès qu'on les frotte un peu, c'est que le frottage des noix, eh bien, c'est comme un sport, au plus vous vous entraînez , au mieux cela va, au plus c'est efficace et je me suis beaucoup mais alors beaucoup entraîné, résultat des courses, je suis devenu très performant dans cet exercice   je pourrais , en fait, dire la même chose pour tout le reste, le frottage des seins, le frottage de n'importe quelle partie de mon corps, me suis beaucoup entraîné, résultat, je peux me frotter n'importe où et c'est comme si je me frottais les noix, rien que bouger déjà, changer de position, c'est comme si je me se frottais l'intérieur du corps et puis quand je contracte les muscles du périnée, dans la zone de l'anus, c'est comme si je frottais ma prostate, elle aussi, immédiatement réagit, se mêle aux ébats   enfin, vous voyez le tableau, quand j'appuie sur le bouton démarrer, que je me laisse aller à la langueur, que je laisse le désir s'emparer de moi, je deviens un sexe sur pattes, de fond en comble et de bas en haut, toute partie de mon corps réagit, vibre, émet des ondes de plaisir quand je la sollicite
Posté le 05/11/2022
B
bzo Membre
je dois commencer à m'habituer aux 19/20° chez moi car si j'ai un peignoir et un t-shirt, au-dessus et de grosses chaussettes, je ne porte plus rien en-dessous et cela permet à mes cuisses de venir faire frotti-frotta, du coup mes hanches se mettent à onduler, des contractions montent, un doigt ou deux de temps à autre, vient s'égarer dans la petite crevasse, derrière et déjà, toute la machinerie, dans mon bassin, est en route, anus, prostate et génitaux, travaillant de concert   sur mon tapis de yoga, j'ai passé de tellement superbes moments, comme c'est bon, comme c'est bon, de jouir ainsi, pendant de longues minutes, râlant, gémissant, mes mains tripotant partout et puis cette sensation incroyable de se faire l'amour, de se sentir en même temps homme et femme, pénétrant et pénétrée   ma petite queue se durcit, en écrivant ces mots, j'en suis tout excité, je vais y retourner sur le champ, il faut que je rattrape le temps perdu à cause de ce froid, ces derniers jours où je n'ai quasiment pas pratiqué, ma peau a soif de mes mains, mon anus, de mes bout de doigts, ma prostate, de mes contractions, mes couilles, mon pénis, du frottement de mes cuisses, enfin tout cela et puis tout le reste, tout le corps, en fait, tellement tout participe chez moi
Posté le 06/11/2022
B
bzo Membre
je suis à peu près sûr que pour développer ma pratique en mode yin, au fil de ces dernières années, j'ai utilisé les mêmes mécanismes, les mêmes techniques, que ceux  qu'une transsexuelle, une femme, donc, dans un corps d'homme, va utiliser pour réinvestir peu à peu ce corps qui ne correspond pas à son genre   elle va apprendre à le vivre au féminin, à le mouvoir au féminin, à l'irriguer de sa sensibilité de femme, de son désir de femme, apprendre à vivre avec, son plaisir au féminin, apprendre à jouir en tant que femme, malgré la bite qui pend, grâce, en fait, peu peu, elle découvrira, ne plus la sentir en tant que verge, même si elle se redresse, juste comme formidable pourvoyeuse d'ondes sexuelles dont il y a moyen de faire à peu près ce qu'on veut, qu'il y a moyen de façonner à notre image, mouler avec, un vagin entre nos jambes, et le sentir prendre vie, palpiter, vibrer, s'enflammer, entre nos cuisses   et tout cela va fonctionner, tout cela va finir par fonctionner, si on s'en donne les moyens parce que c'est possible, cette magie est possible, parce que notre chair à tous, indifféremment qu'on soit homme ou qu'on soit femme, a tout le potentiel de l'autre sexe,  enfoui dans ses profondeurs   parce que même si on a un pénis qui pend entre ses jambes, on peut arriver à vivre son plaisir au féminin, on peut arriver à ressentir un vagin, on peut arriver à ressentir une pénétration, on peut se sentir des seins, des hanches, là où dans la réalité, il n'y en a pas   moi, je ne suis pas une femme dans un corps d'homme, aucunement, pas un seul instant, même si j'ai une admiration sans bornes pour le féminin et que je crois qu'un jour, dans un futur plus ou moins lointain, nous vivront dans un matriarcat, simplement parce que la femme est supérieure à l'homme, à peu près, tous les points de vue, c'est une question de temps, c'est en route, cela prendra le temps qu'il faut, des siècles mais on y arrivera, c'est inéluctable   je n'ai jamais fantasmé sur cela, vivre mon plaisir au féminin, contrairement à bien des hommes, si je me fie à divers témoignages sur ce forum, non, je me sens plutôt bien dans ma peau d'homme, en tout cas, je n'ai jamais aspiré secrètement à changer de sexe   non, ce qui s'est passé, c'est que durant ma pratique prostatique, avec masseur, peu à peu, j'ai perçu une opportunité, en moi, je ne savais pas encore clairement ce que c'était, j'ai juste suivi mon intuition, je percevais qu'il y avait moyen d'aller dans une direction qui m'apporterait plus de satisfaction, qui correspondrait plus à mes besoins   je sentais en moi une opportunité et elle m'attirait irrésistiblement, simplement parce qu'elle me permettrait de goûter au féminin, à nouveau, pour moi qui , après une déception amoureuse, m'étais isolé, m'étais éloigné des femmes,  à tel point qu'à partir d'un moment donné, je ne savais plus le chemin pour retourner vers elles, je l'avais oublié et ne le sais toujours pas d'ailleurs   sans doute, si j'avais une vie sexuelle, à peu près normale, en couple avec une femme ou un homme ou bien des aventures régulières, vivant ma vie de libertin, joyeusement, je n'aurai pas eu ce genre de tentation extrême d'aller explorer toujours plus loin, dans cette direction, en moi   l'autre , qu'il soit homme ou femme, nous permet d'étancher notre soif d'altérité, l'autre, c'est l'inconnu, c'est un continent nouveau à explorer, l'autre nous permet d'entreprendre de multiples explorations sexuelles, en commun, si on est un peu curieux, audacieux et libre d'esprit   mais voilà, j'ai senti cette opportunité magnifique en moi, je ne sais pas encore exactement ce que c'était, à l'époque mais cela m'attirait irrésistiblement, aujourd'hui, je sais très exactement ce que c'est, j'ai développé le plaisir au féminin, dans toute sa splendeur, en moi et il me permet de goûter à nouveau à la femme, certes de manière radicalement différente, de l'intérieur en quelque sorte, éveillant en moi la source ardente et sans limites, lui permettant de monter à la surface, de s'emparer de mon corps, de mon esprit, de ma sensibilité, de prendre les commandes, de tout cela, me laisser mener par le désir, au féminin   j'ai déjà utlisé quelques fois dans des textes précédents, la métaphore d'une langue étrangère, j'ai appris avec mon corps à m'exprimer dans une langue étrangère, jour après jour, intégrant de nouveaux mots, déchiffrant la grammaire, les tournures de phrases, les expressions, devenant de plus en plus familier cette nouvelle langue   désormais, elle m'est totalement familière, ce ne sera jamais ma langue maternelle, certes, mais c'est une seconde langue qui est devenu totalement courante et dans laquelle je m'exprime parfaitement, même si tous les jours, je continue mon apprentissage car il n'y a pas de limites, comme avec sa langue maternelle, d'ailleurs, on apprend toujours des choses, on peut toujours se perfectionner        
Posté le 07/11/2022
B
bzo Membre
la complicité avec ma chair, la communion avec elle, la sensation de fusion, avec elle, c'est ma plus immédiate récompense   elle me répond, depuis le fond, habituellement muet, de moi-même, je la sens qui réagit, qui réagit avec intensité, qui réagit ineffablement, qui vient vers moi, qui se rue vers moi, qui se colle contre moi, qui se colle tout contre moi, qui fusionne à moi   nous volons de concert, nous volons, collés l'un à l'autre, de concert, j'ai cherché mon corps, je l'ai trouvé, il répond présent, il est là, dans l'instant, nous emplissons l'instant, entièrement, lui et moi, nous emplissons de miel, l'instant, lui et moi, nous ne sommes plus que miel, chaud, frissonnant, tout entièrement, lui et moi, tout entièrement, ensemble, lui et moi, de miel chaud et frissonnant  
Posté le 08/11/2022
B
bzo Membre
de part en part, de haut en bas, je sens comme un axe en moi, un axe, autour duquel, semblent tourner, quelque part, tous mes gestes, mes mouvements, toutes les faits et gestes de mon corps, en fait et que dès que je me mets en action, c'est comme si cet axe se décalait légèrement et que cela suffisait pour que toute la machinerie se dérègle délicieusement   ma seule action volontaire, donc, en fait, c'est comme d'appuyer sur le bouton , démarrer, en provoquant ce léger décalage de l'axe, après tout le reste suit, tourne de plus en plus différemment, autour, provoquant toutes sortes de frottements, d'effleurements, de mouvements, de contractions, de gestes,  de sensations, inhabituels   je provoque juste ce léger faussement dans l'axe et le reste est entraîné dans un fabuleux dérèglement qui prend de plus en plus d'ampleur, j'assiste au spectacle de moi-même, transformé,  habité par un trouble infini, soyeux, avec comme seul carburant, le désir, avec ce féminin, partout , qui a pris possession de moi, qui me fait perdre la boule, tellement délicieusement   je me laisse aller de plus en plus, je n'ai plus aucun tabou, j'écarte les cuisses, je les referme, je me sens ouvert, infiniment pénétrable, il y a une soupe de vibrations, là en bas, au milieu, dans la fente, qui se prépare, qui ne demande qu'à être remuée, touillée,  à la cuillère, les contractions des muscles du périnée et autour de l'anus, feront l'affaire, pas besoin de bite, ni de gode, ni de masseur, ni de rien d'autre, juste mon corps, ma chair, à moi    
Posté le 09/11/2022
O
Onyx049 Membre
J'adore lire votre journal ! Le niveau de détail que vous partagez ainsi que vos descriptions... Je me reconnais tellement dans vos témoignages. Depuis ses dernières semaines, j'ai quasiment le même lien avec mon corps que vous. Et c'est tout simplement merveilleux à vivre au quotidien.  
Posté le 11/11/2022
B
bzo Membre
ah ben, il y a au moins une personne qui me lit, cela fait plaisir et si mes récits ont pu être une inspiration pour toi, t'aider à éveiller un désir XXL,  sans tabou ,  dans ta chair alors c'est mission accomplie car c'est aussi une des raisons pour laquelle je tiens ce journal intime   intime mais en même temps totalement ouvert, vers les autres, comme cherchant à semer un trouble, délicieusement, aux alentours
Posté le 11/11/2022
B
bzo Membre
louange aux  mains baladeuses, louange au désir, louange aux corps qui s'expriment, louange aux corps qui ondulent langoureusement, louanges à la chair, louange à ses ouvertures adorables, par devant, par derrière louange au foutre, louange au foutre qui s'écoule par toutes les ouvertures, louange de la prostate, louange aux pénis qui durcissent, louange au trou de cul, odorant, adorable, si élastiquement ridé, louanges à mes doigts qui aiment à s'y perdre, s'y frotter un chemin, louanges à mes doigts qui aiment la peau, qui la parcourent inlassablement,     troubadour, trou bas dur, du plaisir en solitaire, tout seul ou à plusieurs
Posté le 11/11/2022
B
bzo Membre
le yin est une sculpture puissante, agissante, nous la sculptons, en même temps qu'elle nous sculpte   cette double action, dans l'instant, génère de l'indicible, génère de l'ineffable, elle nous rend beau, elle nous rend trouble, elle nous rend dansant   nous nous regardons dans un miroir, l'image de nous-même que nous voyons, nous affole, nous charme, nous comble de bonheur   nous nous voyons, sans tabous, sans frontières et nous sommes heureux , ainsi, pendant un court instant, nous sommes infiniment touchés, de tout ce potentiel déterré, de tout ce potentiel éveillé   alors, nous nous embrassons, encore et encore, nous jouissons de nous-même, nous jouissons de l'autre en nous   un grand sexe, raide, dans nos entrailles, va et vient, nous bondissons dessus, tellement heureux de sa majestueuse présence, nous l'enveloppons de notre chair nouvelle, fendue, de nos lèvres, vibrantes, caressantes, nos hanches semblent musique, nos seins semblent mélodie, un peu à part, sifflotée dans la poitrine, allant à la rencontre des mains   une sculpture en action, nos mains vont et viennent, des mains vont et viennent sur  le yin des mains vont et viennent dans la chair, les miroirs de l'ineffable   la caresse finale, me touche, moi, infiniment, m'éveille, me grandit, m'éjecte de moi-même, me propulse de moi-même, me rend tout de soie froissée, murmurante, une galaxie de langueur, m'a englouti, me fait tournoyer, me fait voltiger parmi les étoiles, je suis à la dérive, loin de moi, partout, nulle part, en moi-même    
Posté le 12/11/2022
B
bzo Membre
l'orgasme est une danse, votre chair qui se met à danser, la plupart du temps, frénétiquement, vous ne faites plus rien, vous êtes guidé, vous êtes entre les bras de votre chair et elle vous fait tournoyer,  vous fait virevolter, vous avez quitté la piste de danse, vous êtes embarqué dans un de ces voyages dans les airs dont elle a le secret   (à chaud, orgasme + 5mn)
Posté le 12/11/2022
B
bzo Membre
le plaisir coule librement en nous, nous pouvons l'invoquer, à volonté, à toute heure, en tout endroit, à partir du moment où il n'est plus que recherche d'un moment d'intimité ardente avec notre corps, un moment de complicité, de communion, avec lui, rien d'autre   plus une recherche, plus ou moins forcenée, d'orgasme, non, on n'attend plus rien, on ne recherche plus rien d'autre que de passer un moment d'intimité avec son corps, un moment de communion, de complicité, avec lui   une fois qu'il sent cela, qu'on est vraiment, totalement, comme cela, à vouloir être avec lui, juste avec lui, uni à lui, rien d'autre, il s'ouvre complètement, il ouvre en grand ses ailes, il ouvre en grand ses vannes les plus secrètes et nous partons à la dérive ineffablement, dans la galaxie, sans limites, de la jouissance et de la volupté, instantanément
Posté le 14/11/2022
B
bzo Membre
le plaisir, c'est juste une façon de se donner, de s'abandonner, aux sensations qui montent, quand on est encore programmé, selon les normes, genre,  société, idées toutes faites sur la sexualité, etc, alors on ne commence à éprouver du plaisir que quand on nous touche la queue ou qu'on nous passe le doigt sur le vagin ou qu'on est face à quelque chose de très suggestif   mais à partir du moment où l'on sort des sentiers battus, si on s'en donne les moyens, le temps, qu'on est audacieux, que l'on s'ouvre à soi-même comme il faut, on peut arriver à éprouver du plaisir, à avoir des orgasmes, rien qu'en se frottant le nez  ou en remuant les doigts de pied, par exemple parce que notre corps, est avant tout, une boîte à jouir, à jouir encore et encore, un sexe sur pattes qui ne demande qu'à faire pétarader son moteur pour vivre l'incandescence dans l'instant, le ciel est là, partout en nous, dans nos os, dans notre peau, dans notre chair, dans le moindre de nos cheveux qui ne demande qu'à briller, qui ne demande qu'à éblouir l'instant, qui ne demande qu'à répandre son bleu azur partout, jusqu'à dans la moindre de nos fibres  
Posté le 14/11/2022
B
bzo Membre
je ne sais pas s'il y a de l'intérêt pour du  techno dans le coin mais moi, sans être un fanatique, je suis malgré tout, grand fan de la DJ palestinienne, Sama Abdulhadi, Arte a mis en ligne son set tout récent Time Warp 2022, c'est absolument génial:
     le site refuse les liens youtube , apparemment je vais donc juste mettre le nom : Sama Abdulhadi - TIME WARP 2022 @ARTE Concert
à écouter et à voir absolument comme quoi Proust, Balzac et Nietszche, ne sont pas incompatible avec techno
Posté le 14/11/2022
B
bzo Membre
les mains, messieurs, n'oubliez jamais les mains, qu'elles soient baladeuses, gambadeuses, curieuses, fouineuses, en vadrouille, la plupart du temps, sur tout le corps (ou le corps d'un ou d'une, autre)   en général, ceux qui pratiquent le massage prostatique, maintiennent leurs doigts, sur les tétons, comme l' aiguille d'un tourne-disque, ils tournent dessus, c'est une grave erreur, à mon sens, s'il est vrai que les tétons ont un lien privilégié avec la prostate, il en va, en fait, de même, pour le reste du corps, il est peut-être moins directement décelable, moins directement exploitable, néanmoins si l'on insiste un peu, tout le corps peut se mettre à dialoguer avec la prostate, avec la même intensité que les tétons, par l'intermédiaire de la peau, des mouvements, des changements de posture, aussi et alors on bénéficie d'un accroissement, de la richesse, de la variété, des sensations, juste inouï   sans compter, qu'on instaure un dialogue, tellement important cela, dialogue entre la prostate et tout le reste du corps, émulation aussi, on a soudain, la richesse des nuances de tout un orchestre, à sa disposition, concerto, alors, en désir majeur, avec la prostate en soliste   laissez-vous emporter par les vagues de notes de la volupté, il est temps que la jouissance prenne racine en vous, au plus profond de vous et que la plus belle des plantes bruisse en vous, de sa myriade de feuilles, chaudes et velouteuses
Posté le 14/11/2022
B
bzo Membre
l'orgasme semblait comme d'ineffables coups de fouet qui répandaient de la soie , dans ma chair, sur leur passage montant  les uns après les autres, depuis mon bassin   et à chaque fois que la lanière claquait, son indicible velours, depuis mes entrailles , jusqu'à dans ma tête, mon corps se convulsionnait, se contorsionnait, dans tous les sens   cela a duré une bonne trentaine de secondes où je brûlais de tout mon être, comme le cul en feu, d'une fusée, au décollage   c'était épique, comme à chaque fois, comment cela pourrait être autrement, quand on se retrouve incandescent des pieds à la tête et jusqu'au plus profond de soi-même, pour quelques instants?   j'étais vivant, quoi, vraiment vivant, sentant le grand fleuve invisible de la vie, grondant en moi, passant irrésistiblement , partout dans ma chair, emportant tout sur son passage, pour quelques instants    
Posté le 15/11/2022
B
bzo Membre
les gestes, les mouvements, nos actes les plus anodins, s'asseoir sur une chaise, s'en lever, bouger le bras, etc, se passer la main dans les cheveux, tout cela qui nous concerne, tout ce qui nous constitue et qui s'évanouit au fil des instants, semble avoir un double versant   un versant banal, un versant anodin, qui passe inaperçu, on bouge le bras, quoi? des milliers de fois sur la journée, sans même s'en rendre compte et puis un autre versant, dès qu'on se met en état de réceptivité totale, en mode, écoute intégrale, de son corps   ainsi, je deviens le geste, je deviens le mouvement, tout mon être s'empli de ce déplacement et tout devient soyeux, tout devient scintillant d'ondes   les gestes, les mouvements, semblent danser entre eux, semblent se lier entre eux, semblent se trouver, toutes sortes d'atomes crochus, langoureux, entre eux   un tapis volant a été déroulé, j'ai pris place dessus, autour de moi, tout bouge langoureusement, tout n'est qu'effleurements, frottements lascifs, ondulations soyeuses, râles et gémissements   je laisse le désir me piloter entièrement et je suis femme, des pieds à la tête et je suis homme, des pieds à la tête    
Posté le 15/11/2022
R
RomPat33 Membre
Salut bzo Je te suis depuis un moment maintenant. j’ai lu tous tes posts et j’aime la communion que tu as instauré avec ton corps. je retrouve dans ton parcours les récits de Satprem qui était (il est mort) sur le chemin de la transformation et la divination du corps. Dieu dans un corps c’est avant tout l’excase non ? bref j’essai de suivre tes indications sur comment faire pour enflammer la prostate (ondulation, se faire l’amour, le côté féminin en nous, le aeroless…) je n’ai jamais utilisé un vibro donc j’ai pris le chemin de l’aéroless mais bien que je ressente de forte vibration, des jambes qui tremblent, je me trémousse comme si je voulais accouché du plaisir mais je n’ai jamais connu ces fameux orgasmes (petits ou grands) même si je vis des fois des moments délicieux (surtout après 8-10 jours sans ejac.) Est il possible de faire un rewriting sans aéro ? Merci pour ton aide et merci pour ton partage, un jour peut être tout ton être va fondre dans l’extase de l’orgasme et tu renaîtras tel un papillon, un être nouveau ?! bye. Rom.
Posté le 16/11/2022
B
bzo Membre
un jour peut être tout ton être va fondre dans l’extase de l’orgasme et tu renaîtras tel un papillon, un être nouveau ?!
hum, n'exagérons pas, je suis beaucoup plus terre à terre, je ne me sens pas mystique pour un sou, je ne vois pas plus loin que la communion avec mon corps, même s'il y a beaucoup de choses mystérieuses en  nous, je ne cherche pas à leur donner un sens mystique, même si j'ai tendance à diviniser la nature, panthéisme, ce genre de choses, j'aime rester dans le flou, ne pas mettre d'étiquettes, juste vivre des moments inouïs, me suffit, mettre des qualificatis dessus, utiliser des grands mots, ce n'est pas moi  
je retrouve dans ton parcours les récits de Satprem qui était (il est mort) sur le chemin de la transformation et la divination du corps
la aussi, je me méfie de mots genre divination mais il est vrai que j'ai acquis une grande complicité avec mon corps et que je suis en admiration sans bornes, face à tout ce dont il est capable, de tout ce qu'il recèle   j'espère que je ne te froisse pas avec mes réponses, c'est juste que personnellement, mon mysticisme ne va pas plus loin que ce que je décris par ici, donc oui, pour le corps magique mais non, à tout référence mystique ou à un Dieu  
Est il possible de faire un rewriting sans aéro ?
je ne suis pas sur de comprendre cette phrase, rewriting, je suppose que tu fais allusion au rewiring? par contre aéro, là, je suis largué, je ne comprends pas ce que tu veux dire     je tiens à repréciser, si tu me suis depuis un certain temps, cela n'a pas pu t'échapper, que ma pratique, actuellement, n'est pas purement prostatique, qu'il est un mélange constant d'ondes génitales, prostatiques, de temps à autre, anales, aussi et puis du reste du corps   même si pendant mes deux premières années, j'ai pratiqué exclusivement le massage prostatique et que j'ai pu atteindre avec, tous les résultats qu'on peut en espérer et même bien au-delà, cela fait maintenant quelques années et actuellement je ne suis plus capable d'obtenir les mêmes résultats en prostatique seul, j'y travaille car j'ai envie de regouter aux orgasmes prostatiques, aux super O sur tout à ces longues extases de plusieurs minutes où il m'arrivait même d'avoir de splendides hallucinations   mais pour l'instant, je n'y arrive pas, même si j'ai de très bonnes sensations, je n'essaie pas assez, il me faudrait plus de temps et plus de patience, enfin, tout cela pour dire, qu'en plaisir prostatique pur, je ne me sens plus qualifié pour donner des conseils, une fois que j'y arriverai à nouveau, alors ce sera autre chose, ce que je pourrait en écrire, sera étayé, sera basé sur du réel, du vrai, du vécu, dans ma chair
Posté le 16/11/2022
B
bzo Membre
hum, avec aéro, tu voulais sans doute écrire anéros? un masseur, quoi, donc, ce que j'ai décrypté de ta phrase, c'est s'il y a moyen de faire un rewiring sans masseur (marque Aneros ou autre)   il y a très certainement moyen, cela risque peut-être de prendre plus de temps mais là, encore, j'ose rien affirmer pour la raison que j'ai décrite, juste au-dessus, je ne me sens plus légitime pour donner des conseils dans une pratique purement prostatique, pour l'instant, quand j'y arriverai à nouveau, à pleine puissance, avec la kyrielle d'orgasmes qui se suivent et tout le reste, alors oui, je pourrai à nouveau en parler
Posté le 16/11/2022
B
bzo Membre
autre chose
ondulation, se faire l’amour, le côté féminin en nous
c'est avant tout une question d'éveiller des forces en nous, pas juste de gigoter, de se caresser et espérer que quelque chose se passe   être à l'écoute de son corps, j'ai répété cette phrase déjà tellement de fois mais c'est bien la clef, comment faire? s'il y avait une recette infaillible pour se mettre à l'écoute de son corps et que je serai capable de la transmettre en mots, je serais très riche et j'aurai des tas d'adeptes qui me révèreraient   mais cela fait partie de ces aspects de la pratique qu'il n'y a pas trop moyen de transmettre, c'est trop intime, à la fois trop précis et trop vague, il faut essayer, néanmoins, encore et encore, savoir ce qu'on veut atteindre, "être à l'écoute de son corps" et tenter de le faire, n'importe comment, au début, peu à peu se faire son idée, dans l'intimité, en pratiquant, encore et encore, quelque chose, finit par se passer quelque chose finit par se dessiner   une chose que je sais , par contre, c'est qu'il faut réfléchir le moins possible, essayer de faire confiance à son instinct, fonctionner avec le ressenti, comme radar, dès que tu te mets à réfléchir, tu coupes les ponts avec ton corps, tu fermes les portes, il faut vider la place dans la tête, pour que le lien avec le corps , puisse s'établir   onduler , oui, essayer de faire monter le féminin, cela peut aller très loin, on peut se sentir vraiment complètement devenir  femme, par moments, en tout cas, moi, dans ma façon de pratiquer, c'est systématique, c'est absolument fabuleux, magique, mais il ne s'agit pas juste de s'agiter à la manière "cage aux folles", juste pour le faire, il faut que cela monte de l'intérieur, que cela nous envahisse de l'intérieur, irrésistiblement, que cela prenne les commandes   bon, on peut essayer aussi de forcer, aussi, un  peu mais il faut essayer de le faire subtilement, devenir le mouvement, devenir le geste, sentir toute la soie vibrante qu'il peut y avoir dedans, dans le moindre geste, le moindre mouvement, à quel point, chaque changement de position, c'est comme une nouvelle chance, un nouveau continent à explorer, à quel point, tout cela, c'est comme un réseau dont la forme change constamment, sur lequel les ondes vont pouvoir filer, être chorégraphiées par le désir, nous sommes un terrain de jeu   cela vient tout seul, au fur et à mesure que le féminin monte, cependant, oui, tu peux essayé d'inciter, d'inviter, proposer ton corps mais ne force pas, que cela ne devienne pas caricatural, inviter, envoyer l'invitation vers l'intérieur, tendre ton oreille vers ce qui se passe à l'intérieur  
Posté le 16/11/2022
B
bzo Membre
s'offrir au plaisir, c'est ce que tu dois sentir, que de tout ton être, tu t'offres, aux sensations qui montent, s'offrir, devenir léger comme une plume, la moindre petite sensation qui monte, alors, te semble comme un torrent qui t'entraîne   s'offrir, n'offrir aucune résistance, céder, apprendre à céder, la vraie puissance est là mais ne pas se tromper de cible, la seule et vraie cible, c'est notre désir, c'est à lui qu'il faut céder, c'est de lui qu'on doit devenir l'objet dont il va pouvoir faire ce qu'il veut, nous entraîner comme il veut, où il veut     voilà, @RomPat33 je ne sais pas si tout cela va pouvoir t'aider, d'une manière ou d'une aide, j'espère avoir un peu répondu à tes questions    
Posté le 16/11/2022
R
RomPat33 Membre
je ne sais pas si tout cela va pouvoir t’aider, d’une manière ou d’une aide, j’espère avoir un peu répondu à tes questionS
salut @bzo Oui ta reponse me parle beaucoup ! je sens quand je m’allonge et que je focus sur la zone périnée ce plaisir que je ressens comme un liquide dense et quand ce plaisir remonte un peu dans le corps c’est comme si j’allais jouir sans rien toucher. M’abandonner oui ça me parle. Petite question, abandon et contraction volontaire du périnée me semble pas en adéquation. J’ai l’impression que je force, ma propre volonté, pas celle de mon corps pour obtenir du plaisir… donc petite question, les contractions et mouvement de ton corps sont elles involontaire (c’est ton corps qui les produits et anime, c’est le résultat du plaisir qui monte et qui circule dans ton être) ou tu dois quand meme faire un effort pour « allumer la prostate » ? Merci d’avance, Rom
Posté le 17/11/2022
R
RomPat33 Membre
hum, avec aéro, tu voulais sans doute écrire anéros? un masseur, quoi, donc, ce que j’ai décrypté de ta phrase, c’est s’il y a moyen de faire un rewiring sans masseur (marque Aneros ou autre)
oui désolé, je n’ai pas l’habitude d’écrire ces termes mais plutôt de les lire, je voulais bien sûr parler de Aneros et de rewiring 😂  
Posté le 17/11/2022
R
RomPat33 Membre
donc oui, pour le corps magique mais non, à tout référence mystique ou à un Dieu
je n’aime pas non plus tout les dogmes, religions et spiritualité, ils ont tendances à rajouter des couches à l’expérience simple et direct du corps. je parlais juste de Satprem car lui aussi été un homme libre, il aimait la mer sur un bateau et le grand large… Cependant  quand il raconte son parcours à travers son corps il le raconte comme s’il traversait la jungle à la machette et je retrouve beaucoup de similitude à tes récits. Quand tu parles du corps légé c’est tellement ça, comme si ce feu du plaisir consumé la lourdeur dans notre chair.
Posté le 17/11/2022
B
bzo Membre
je n’aime pas non plus tout les dogmes, religions et spiritualité, ils ont tendances à rajouter des couches à l’expérience simple et direct du corps. je parlais juste de Satprem car lui aussi été un homme libre, il aimait la mer sur un bateau et le grand large… Cependant  quand il raconte son parcours à travers son corps il le raconte comme s’il traversait la jungle à la machette et je retrouve beaucoup de similitude à tes récits. Quand tu parles du corps légé c’est tellement ça, comme si ce feu du plaisir consumé la lourdeur dans notre chair.
  alors, j'ai aussi ce point commun avec ce monsieur que j'ai fait beaucoup de voile au grand large   je ne suis pas totalement réfractaire à des spiritualités, des croyances, même à des religions, je picore de-ci, de-là, je me suis toujours intéressé au bouddhisme, par exemple, cependant depuis que j'ai développé ma pratique, d'abord prostatique puis mon mode yin, j'ai vécu des choses dans mon corps, des moments qui souvent m'emmenaient très très loin, aussi, dans la forêt, dans un autre registre, là aussi, j'ai vécu dans le silence des moments très intenses, entouré des arbres, des oiseaux   ce sont des choses concrètes, enfin, je veux dire, que j'ai vécues, dans ma chair, dans mon corps, ce ne sont pas juste des mots dans des livres, des idées , des croyances,, aussi, ce sont devenus mes seules références et mes terrains d'exploration, même si je continue de m'intéresser, "à ce qui se passe ailleurs", "à ce qui se rapporte ailleurs " mais là, encore une fois, ce sont des choses que j'ai vécues, donc je peux y croire, elles sont tangibles pour moi, pas juste des promesses, des choses qu'on nous fait miroiter
Posté le 17/11/2022
B
bzo Membre
M’abandonner oui ça me parle. Petite question, abandon et contraction volontaire du périnée me semble pas en adéquation. J’ai l’impression que je force, ma propre volonté, pas celle de mon corps pour obtenir du plaisir… donc petite question, les contractions et mouvement de ton corps sont elles involontaire (c’est ton corps qui les produits et anime, c’est le résultat du plaisir qui monte et qui circule dans ton être) ou tu dois quand meme faire un effort pour « allumer la prostate » ?
abandon et contraction, dans toutes nos pratiques, me semblent totalement en adéquation, l'abandon, céder, s'ouvrir, c'est le yin et puis la contraction, c'est le yang, on effectue une contraction et puis on s'ouvre, on cède, on se laisse emporter par ce qui a été provoqué par la contraction  
J’ai l’impression que je force, ma propre volonté, pas celle de mon corps pour obtenir du plaisir…
ça c'est tout à fait possible mais c'est encore autre chose mais il peut y avoir beaucoup de cause, si tu te réfères , par cette phrase, aux contractions volontaires, peut-être en fais-tu trop ou trop mécaniquement  
donc petite question, les contractions et mouvement de ton corps sont elles involontaire (c’est ton corps qui les produits et anime, c’est le résultat du plaisir qui monte et qui circule dans ton être) ou tu dois quand meme faire un effort pour « allumer la prostate »
certaines personnes n'ont jamais de contractions involontaires, pourtant ils vivent un plaisir prostatique, riche, puissant, avec plein d' orgasmes   j'aurai tendance à dire mais là, je m'aventure sur un terrain que je n'ai jamais expérimenté, c'est que au plus , tu pratiques dans la manière du Traité, avec des contractions très légères, très peu appuyées, voire carrément, le fameux "do nothing" où il n'y a plus aucune contraction volontaire, on attend, on se détend, on se met dans un certain état d'esprit, au plus, tu auras de chances d'avoir des contractions involontaires, donc pas du tout, déclenchées par toi   et puis encore une fois, je l'ai déjà souligné plus haut, je ne pratique pas actuellement en prostatique pur, moi, je mélange allègrement ondes génitales, prostatiques anales, de temps à autre et puis de tout le reste du corps, je suis tout le temps en mouvement, je pratique debout, assis, couché, sur la table, sous la table, en pendant mon linge,  en me faisant du thé   si tu recherches le plaisir prostatique, alors commence au lit, je vais te détailler comment je fais pour l'instant, si tu recherches une alternative à la technique du Traité, que personnellement je n'ai jamais utilisée   couché sur le dos, les cuisses bien écartées, les plat des pieds l'un contre l'autre, donc les jambes, en losange, en quelque sorte, ainsi, j'ai bien accès aux muscles du périnée, pour les contractions, et puis les génitaux ne risquent pas d'être effleurés par les cuisses, sans doute, chez la plupart, cela importe peu mais chez moi, les génitaux sont devenus tellement sensibles au moindre contact des cuisses, que si cela arrive, mon bassin s'emplit d'ondes et je bascule directement en mode yin, or là, je recherche exclusivement du plaisir prostatique, donc voilà   le bassin ne bouge peu, uniquement les mouvements provoqués par les contractions et ceux provoqués par le plaisir   et puis j'ai les mains qui vont et viennent constamment un peu partout, un détail qui a son importance, uniquement avec les bouts des doigts, ou alors si le doigt est plié, la phalange effleure alors, c'est pour maintenir un équilibre entre les différents types d'ondes, les ondes prostatiques au début, c'est comme un feu sur lequel il faut souffler tout doucement, pour que cela rougoie de plus en plus, jusqu'à ce que les flammes deviennent grandes, alors on peut souffler plus fort dessus mais donc, tant que les ondes prostatiques ne deviennent pas très puissantes, je te conseille, les contacts tels que décris plus haut   mais je considère très important que les doigts se déplacent un peu partout, pas uniquement sur les pointes des seins, ainsi on incite tout le corps à produire des ondes, ainsi on crée peu à peu un dialogue, tellement important cela   donc couché sur le dos, les jambes en losange, les doigts qui vont un peu partout, sauf la zone du sexe, bien sur, et puis des contractions volontaires mais sans les réfléchir, il faut essayer d'écouter, s'écouter et encore s'écouter, pas réfléchir, fonctionner avec l'instinct, le ressenti, que les doigts qui courent sur la peau et les contractions volontaires, engagent un dialogue, se répondent, comme des instrumentistes de jazz qui s'écoutent et improvisent, se répondent en notes   tu manques sans doute encore d'automatismes et puis tu réfléchis les contractions, elles sont volontaires chez moi mais entièrement pilotées, par le corps,  le désir, cela viendra, surtout essayer de réfléchir le moins possible et essayer de laisser le corps et le désir, prendre les commandes      
Posté le 17/11/2022
B
bzo Membre
c'est comme le sexe avec quelqu'un, tu ne réfléchis pas tout le temps à ce que tu fais, enfin j'espère pour toi, tu ne te dis pas, "là, je vais lui caresser les seins comme cela", "là, je vais bouger mon pénis comme cela", non, tu es emporté par le désir, tu laisses parler ton corps, ton instinct, tes pulsions   eh bien, tu dois arriver au même résultat, enfin moi, c'est comme cela que je fais
Posté le 17/11/2022
R
RomPat33 Membre
Merci @bzo pour ces nouvelles explications très claires ! je vais mettre ça en pratique :-) sinon as tu remarqué un changement dans ton corps (moins malade, grande énergie… ) ou dans ta perception du monde ou des autres. Toute cette énergie qui ouvre ton corps doit amener autre chose que du plaisir ? tu as parlé de vision ? bye Rom
Posté le 18/11/2022
B
bzo Membre
je vais mettre ça en pratique
je ne garantis rien mais en tout cas, en prostatique pure, c'est la technique que j'ai mise au point et qui fonctionne bien chez moi, elle m'emmène pas encore jusqu'à l'orgasme car je manque encore de patience, je dois accomplir une sorte de rewiring, bien que ma prostate soit totalement éveillée, je l'ai tellement habituée ces dernières années à fonctionner en conjonction avec mes génitaux, que je dois la réhabituer à travailler entièrement en solo, pendant de plus longues durées   ceci dit, persiste même si tu n'as pas des résultats immédiatement, tu connais le refrain, chez moi, aussi, tout le corps est tellement réactif, dès que je passe le bout du doigt, quelque part, c'est comme si je pinçais la corde d'une guitare ou que j'appuyais sur la touche d'un clavier d'un piano, cela vibre de tous les côtés chez moi mais cela prend du temps pour en arriver là, combien? cela varie d'une personne à l'autre, de ses aptitudes, de son envie, de son implication, à quel point, elle comprend cette histoire de ne plus fonctionner avec son intelligence mais avec son instinct, son ressenti, laisser faire tout en faisant, on agit mais on est agit    
sinon as tu remarqué un changement dans ton corps (moins malade, grande énergie… ) ou dans ta perception du monde ou des autres.
oui énormément, déjà je sens les énergies dans la forêt, dans mes longues promenades, je suis capable de les mettre de plus en plus en branle, non sexuellement, aussi   dans le silence de la forêt, je sens les énergies qui ont envie de monter, les alentours dans le silence, semble comme une piscine, où les énergies peuvent se répandre, j'obtiens des moments étonnants mais c'est encore très expérimental et capricieux   parmi les gens, aussi, j'éprouve une énorme attraction des corps, femmes comme hommes, c('est fou, par moments, j'ai l'impression qu'il y a des grappins qui me tirent vers un autre corps qui passe, que je dois me retenir pour ne pas être entraîné, c'est assez magique à vivre, aussi désormais, je l'ai accepté, j'éprouve une forte attraction sexuelle, aussi bien pour les femmes que les hommes, mais différente, elle est plus purement sexuelle pour les seconds, alors que pour les femmes, c'est tout leur être qui m'attire, une envie de me fondre à elles, enfin à certaines d'entre elles   mais aussi, bien des changements dans ma personnalité, hors du champ sexuel, je suis devenu plus sensible, quand je regarde des tableaux, lis des livres, je suis tellement bouleversé par moments, je sens que cela a voir avec la libération des énergies en moi   d'une façon générale, je suis plus ouvert, plus curieux vers le monde, je me sens irrigué, comme une plante qui a les racines bien humides, bien nourries  
tu as parlé de vision ?
oui, j'ai déjà évoqué cela, durant ma période avec masseur, j'ai eu de longues extases interminables, 5, 6 minutes, comme hors du monde et j'avais aussi parfois des visions, genre un pont suspendu dans la lumière, qui semblait se perdre dans le lointain ou alors que tout mon être n'était plus qu'une aile d'oiseau en mouvement, c'était assez fabuleux, je sentais le moindre atome de mon être, engagé dans un effort collectif, pour se déplacer dans les airs, ce qui était particulièrement grisant, c'était cette sensation de fonctionner ensemble pour se mouvoir dans les airs, l'effort collectif pour battre dans les airs    
Posté le 18/11/2022
R
RomPat33 Membre
Merci @bzo pour ce partage. je vais mettre en pratique. j’utilise moi aussi l’énergie du penis : je pose ma main sur mon sex (mou) et mes testicules. La main ne bouge pas mais ça aide à faire le focus sur cette zone et je ressent plus de chose ainsi. Se laisser couler dans le désir, s’abandonner à lui c’est , je pense, comme tu le dis une des clés. je dis que je n’ai pas du faire mon rewiring car si je serre, comme tu le préconises, mon sex et bourses entre mes cuisses, a force l’ejaculation arrive donc c’est pas le résultat attendu même si c’est agréable (mais c’est du sport !). quand tu sens dans ton corps, un forte attraction pour un autre corps, peux tu percevoir que l’autre corps ressent cet énergie ?
Posté le 18/11/2022
B
bzo Membre
l’énergie du penis
oui mais jamais avec la main, enfin, dans ma façon de faire, le mode yin, c'est utiliser toutes les énergies du corps, celles produites par la prostate, par les génitaux, l'anus et puis tout le reste du corps   on ne les utilise pas telles quelles, on les transforme, on les modèle, on les moule, ainsi, tu effleures tes génitaux et c'est autre chose que tu vas ressentir, c'est cela, la magie des ondes sexuelles, on en fait ce qu'on veut, une fois qu'on a compris que ce potentiel existe   cependant, tu parles de contact avec la main, personnellement pour moi, c'est tabou car c'est le geste yang, par excellence, cela nous ramène illico, à un plaisir pénien   non, pas qu'il n'y ait pas de pratique pénienne qui n'en vaille pas la peine, l'homme multi-orgasmique, Mantak Chia, par exemple, il y a eu des témoignages, par ici, à quel point, cela pouvait être puissant et mener loin, cependant ce n'est pas ma pratique, si tu recherche un plaisir au féminin, c'est à proscrire  
je dis que je n’ai pas du faire mon rewiring car si je serre, comme tu le préconises, mon sex et bourses entre mes cuisses
ce n'est pas exactement la même chose, le rewiring, dans le massage prostatique, c'est habitué le cerveau à percevoir le plaisir, des signaux montant de la prostate, au début, on ne le perçoit pas comme tel car on y est pas habitué, il faut habituer son corps, qu'il comprenne que ce sont des sensations de plaisir qui arrivent   alors que ce que j'ai développé, grâce aux contacts de mes cuisses, avec les génitaux, j'ai développé les sensations générés par les contacts mais pas seulement cela, en apprenant à me laisser envahir par le yin, j'ai peu à peu pu faire cette transformation des sensations, que tout en sachant que mes cuisses frottent mes génitaux, c'est tout à fait autre chose que je ressens, c'est possible avec la complicité de son corps et d'un apprentissage ensemble   j'ai déjà utlisé la métaphore d'une langue étrangère, avec mon corps, on a appris la langue étrangère du plaisir au féminin, au début, on comprenait vaguement un mot ou deux, de temps à autre et puis lentement cela a été de mieux en mieux, j'ai pu commencé à former des phrases, à m'exprimer dans cette nouvelle langue   et ce grâce à la transformation de tous les types d'ondes que mon corps est capable de produire, c'est le carburant, désormais je m'exprime couramment dans cette langue étrangère qu'est le plaisir au féminin, cependant j'apprends tous les jours, encore, à toujours mieux la parler, c'est magique mais cela prend du temps, il faut avoir la prostate à sa disposition et puis développer la sensibilité de ses génitaux, au contact des cuisses, apprendre à se caresser, cela a pris tellement de temps, cela, apprendre à bouger son corps, coordonner tout cela, libérer toujours plus les énergies qu'on a en nous, surmonter ses tabous, oser transgresser, effacer le temps de la séance, les frontières de sa masculinité
Posté le 18/11/2022
B
bzo Membre
quand tu sens dans ton corps, un forte attraction pour un autre corps, peux tu percevoir que l’autre corps ressent cet énergie ?
non, pas vraiment, j'entre rarement en contact avec les gens pour qui j'ai cette attraction passagère, je pensais vraiment à des moments furtifs dans la rue, c'est plus qu'une simple attraction, c'est difficile à exprimer, je me sens une complicité avec leurs entrailles, avec ce qu'ils ont en eux, c'est une sensation incroyablement magnétique, puissante, c'est comme si toutes les énergies s'éveillaient en moi et ressentaient l'attraction des énergies perçues dans l'autre, c'est très singulier, je ne connaissais pas cela avant
Posté le 18/11/2022
B
bzo Membre
je te propose de continuer cet échange dans un autre fil, crées-toi un fil et je répondrai sans faute dedans, comme cela, je récupère celui-ci pour mes petits textes   on peut même recopier tous les textes de l'échange dans l'autre fil, si tu en as envie
Posté le 19/11/2022
R
RomPat33 Membre
Bon j’ai le bug de fin de page… ma réponse n’apparaît pas.
Posté le 19/11/2022
R
RomPat33 Membre
C’est bon @bzo j’ai créé un nouveau thread mais comment copier proprement toute la discussion dedans pour ne pas polluer ton fil actuel ? juste un copier coller « brute » ?
Posté le 19/11/2022
B
bzo Membre
oui, je pensais à cela mais tant pis   si @andraneros, le modo, revient, (il est absent pour raison de santé, pour l'instant) il pourra faire cela facilement, on lui demande
Posté le 19/11/2022
B
bzo Membre
à quel point, je me suis éloigné de l'idée d'utiliser un masseur, je ne l'envisage plus une microseconde, depuis pas mal de temps   placer un objet entre nous, quelque chose d'extérieur, entre nous, alors que nous avons bâti cette relation totale, sans concession, ainsi, sans intermédiaire   c'est bête,  très bête, je sais, cela ne tient pas la route, mais c'est comme cela, pour l'instant, cela changera peut-être ou peut-être, pas   j'ai, en tout cas, tout ce qu'il faut, une belle panoplie de masseurs, dans les tiroirs de ma table de nuit, prêts à entrer en action, au cas où   il faut leur rendre justice, je n'ai que de merveilleux souvenirs, de leur passage dans mon séant, le genre de souvenirs qui vous marquent, des traces indélébiles, soyeuses, dans la mémoire, comme des étoiles filantes issues d'un plaisir ancien, enfoui mais qui est encore vaguement vivant, rougeoyant, quelque part   c'est tellement plus simple comme cela, tellement instantané, tellement spontané, tellement aller de soi, je n'ai même pas le temps de me dire, "tiens, j'ai envie", que déjà, je ressens, que déjà, il y a de l'incandescence qui se répand dans mon corps, que déjà, je suis en mouvement comme une liane lascive, festive, dansante, que déjà, j'ai cette sensation que ma chair s'embrasse follement, que ma chair s'étreint follement, que déjà, je ressens comme de l'homme et de la femme, en moi, de l'homme et de la femme s'entremêlant, en plein ciel, comme des oiseaux faisant des figures, ensemble, comme mus par une même volonté, comme donnant l'impression de se fondre, tellement ils sont cordonnées   un ensemble incandescent, un ensemble en fleurs, un ensemble palpitant, je ne sais pas si j'ai encore des orgasmes, même si je jouis réellement, techniquement, mais il y a cette sensation d'union, de communion, d'être entier,  d'être empli d'ineffable, une sensation volatile de jouir d'être   j'ai envie de mon sexe, de mes jambes, de mon buste, de mes mains, de ma peau, de mon cul, de ma prostate, de mon anus, du sexe des autres, de tous les sexes du monde, indifféremment qu'il soit du type qui se dresse et qui durcit ou qui s'entrouvre en s'humidifiant   je les veux tous là, innombrables, cognant aux portes, cognant aux fenêtres, cherchant en même temps, à être  pénétré,  à pénétrer, je sentir sentir leur énergie en moi, je veux en être empli,  je veux en être envahi, je veux en être inondé, je veux les absorber et je veux qu'ils m'absorbent        
Posté le 20/11/2022
B
bzo Membre
vague après vague, je ferme les yeux, la houle des sensations monte, la houle des sensations monte en moi, m'emporte,   leur passage tellement feutré, tellement ineffable, nait de mes caresses, de mon corps ondulant, de mon sexe et de ma prostate, entremêlant leurs ondes   mes yeux se referment, mes yeux se rouvrent, la sensation de ne plus être qu'une éjaculation, de tout mon être, un jet liquide, dans l'invisible, filant soyeusement
Posté le 20/11/2022
B
bzo Membre
moments délicieux, ce matin, d'intimité ardente avec mon corps   dès le réveil, j'ai senti que cela vibrait dans mon bassin et rien que le fait de marcher, touillait délicieusement entre mes reins, je me sentais tout chose en préparant mon petit déjeuner   j'ai décidé sur une inspiration, de manger debout, plutôt que sur mon tabouret haut, comme habituellement, résultat, le haut de mon corps était occupé, avec les biscottes, les fromages, les poivrons et les tomates et puis le bas... le bas, ma foi, était occupé à autre chose   très régulièrement, mes cuisses venaient se resserrer autour de mes bijoux de famille, oh comme ils sont doux, ceux-là, je ne me lasserais jamais de cette ineffable sensation de dansante douceur, dès que mes cuisses entrent en leur contact   je disais, donc que très régulièrement, mes cuisses se resserraient autour de mes bijoux de famille et en même temps que je faisais monter lentement, très lentement, une contraction mais juste une seule mais je l'étirais au maximum   ah , en même temps, encore, je me déhanchais ou plutôt je laissais partir mes hanches latéralement à l'aventure, au hasard du désir comme cela se mettait à onduler partout en moi, j'avais envie de pleurer de bonheur   rien qu'une contraction, chaque séquence durait une trentaine de secondes maximum mais je l'ai recommencé , au moins une quinzaine de fois, alternant avec du beurrage de biscotte, du découpage de saucisson   à chaque fois, instantanément, ma chair se mettait tellement à chanter, il y avait tellement la fête, partout en moi, oh, c'est le paradis, pendant quelques instants, ici, chez moi   bref, j'étais vraiment de bonne humeur après, pour commencer à travail ce matin  
Posté le 21/11/2022
B
bzo Membre
l'instant capital, l'instant insignifiant, déposons , un instant, nos valises, voulez-vous   répondre présent, répondre présent à soi-même, répondre présent au monde, toute l'insignifiance d'être là   l' instant passe, l'instant est éternel, l'instant revient, encore et encore   un instant, nous fumes présent, un instant, nous avons brûlé, un instant, nous fumes incandescent   le train de la vie passe et repasse, le train de la vie est passé, un instant, nous sommes monté dessus
Posté le 22/11/2022
B
bzo Membre
mon petit sexe, comme il est chaud et doux, comme il est prêt à durcir, en un instant, je l'aime au garde à vous, je l'aime au repos   je l'aime dans la bouche d'un homme, je l'aime dans la bouche d'une femme, je l'aime dans la main d'un homme, je l'aime dans la main d'une femme, je l'aime dans l'anus d'un homme, je l'aime dans l'anus d'une femme, je l'aime dans le vagin d'une femme, je l'aime, l'instant d'après, dans le vagin  d'une autre femme   je l'aime à l'air libre, je l'aime sous les couches de tissu, je l'aime tout recroquevillé, je l'aime fièrement dressé, je l'aime odorant, sueur et pisse de la journée, je l'aime parfumé, savon à l'amende et fleur d'oranger  
Posté le 22/11/2022
B
bzo Membre
il y a quelque temps, avec l'arrivée des premiers froids sérieux, je me plaignais que je ne pouvais plus rester nu chez moi, même pendant plusieurs jours, j'étais resté quasiment sans pratiquer, ne voulant pas trop allumer le chauffage avec l'inflation folle des prix des énergies (pas celle entre mes reins, bien qu'elle n'a pas de prix pour moi...)   eh bien, depuis, non seulement, je me suis bien habitué à des t° de 19° chez moi, pas entièrement nu mais en partie, les parties les plus intéressantes mais en plus, depuis aujourd'hui, j'arrive désormais à me caresser sous le tissu et ressentir de la volupté, beaucoup de volupté   c'est venu tout d'un coup comme cela, il n'y avait pas le contact direct avec la peau, mais c'était pourtant hautement érotique, mes mains se baladaient sur le tissu qui recouvre mon torse, mes flancs et j'y prenais un plaisir indéniable   encore mieux, j'adore quand je passe soudainement d'une partie recouverte à une partie dénudée, que mes doigts, mes paumes, sont à nouveau en contact de la peau puis repasser à nouveau sur le tissu, cela fait des contrastes tellement délicieux, j'en raffole, j'en redemande   les doigts partent en dérapage contrôlé, commencent sur du tissu et terminent sur une zone de peau, effet garanti, soupirs et gémissements, garantis  
Posté le 22/11/2022
B
bzo Membre
et au lit hier soir, avant de m'endormir et faire de beaux rêves, j'ai découvert, en relation avec cette nouvelle manière de me servir de mes mains, les caresses à travers tissu, sans doute, une des  façons la plus délicieuse d'en tirer parti   en même temps, une main, sur du tissu et l'autre sur la peau nue, cela fait un mélange tout à fait unique, élargi, de nuances de sensations, oh, il y a encore tellement de choses à apprendre, tellement d'évolution possible   magnifique continent de la jouissance et de la volupté, je suis un fidèle pèlerin, arpentant tes vastes territoires, à la découverte de tes splendeurs, de tes multiples trésors, abreuvant mes sens, abreuvant ma chair, abreuvant tout mon être, à tes sources  
Posté le 22/11/2022
B
bzo Membre
beau, dressé magnifiquement, brillant de salive, il s'est levé, il a grossi, grossi, a sursauté sous les coups de langue des gouttes de sperme vont bientôt s'engouffrer dans cette bouche entrouverte, juste à côté qui se frotte, à présent, contre la hampe turgescente, cherche à en recueillir, comme par osmose, la chaleur vibrante le gland, cette gourmandise rondouillarde, élastique, violacée, léchée, frottée, pressée, titillée, du bout de la langue, pendant de longues minutes, est surveillée du coin de l'oeil, la trépidation de l'ensemble, augmente, l'invitation à éjaculer, a été acceptée, le moment de le rengloutir, pour en recueillir le jet laiteux qu'il lâchera, est imminent bandez, messieurs, je le veux, imaginez que c'est le votre de dard et imaginez la bouche que vous voulez, à côté, œuvrant avec obstination, dessus, celle de votre femme, celle de votre homme, celle de votre amante, celle de votre amant je vous prête même la mienne
Posté le 22/11/2022
B
bzo Membre
assis face à l'écran, sous moi, j'ai deux doigts enfoncés jusqu'à la garde, dans mon cul, ma respiration semble s'arrêter, pendant de longs moments, tellement le plaisir m'a saisi à la gorge, ne me lâche plus, ne me laisse faire rien d'autre que de rester concentré dessus, de tout mon être, que de rester concentré, sur le flux de lave qui me traverse, de tout mon être, ne me laissant détourner aucun muscle, aucun influx nerveux, même pour une fraction de seconde, de la tâche ardente les doigts, en soi, restent plutôt statiques, n'ont pas de mouvements propres, mais je fais monter contraction après contraction et cela les fait bouger indirectement, causant toutes sortes de séismes dans mon bassin, à chacun de leurs déplacements, même le plus infime l'autre main, est enfoui sous mon t-shirt et a empoigné un sein, le presse, le tord, le frotte, le pince, j'ondule aussi, un peu, sur mon siège, serrant et deserrant les cuisses, sans arrêt, ainsi, j'ai en même temps, des ondes de la prostate, de l'anus et des génitaux qui s'entremêlent mais ce sont les anales, pour l'instant, qui endiablent tout cela, je me sens embroché par ces deux doigts, ils semblent comme des torpilles en feu, allant et venant, au hasard, dans mes entrailles, faisant fondre tout sur leur passage je brûle, j'explose, j'éructe, je suis dans la gueule du volcan,je gigote comme un possédé, l'impression de tourner, de plus en plus, en vrille , autour de ces doigts, comme un manège dont le moteur s'est emballé, ils sont mon axe souverain, désormais, mon seul et unique univers, rien d'autre n'existe que leur présence dans ma chair, ils semblent plantés au plus profond de moi, semblant avoir pris pied sur mon âme, la conquérant sans coup férir, la faisant se convulser, la faisant se plier, se déplier, frénétiquement, la tordant dans tous les sens très cru, très animal, tout cela, du coït de chez coït, du labourage avec des gros sabots, au plus intime de ma chair, avec mes doigts vaguement odorants, je m'en suis rendu compte, un instant les ayant sorti de leur antre et porté à mes narines, pas grave, cela lubrifie si bien, fait bien tout glisser comme c'est bon, ainsi, très très bestialement votre
Posté le 22/11/2022
B
bzo Membre
la seule chose qui compte vraiment, peut-être, c'est de savoir s'écouter, de bien se mettre à l'écoute   apprendre à entendre ce que se passe dans notre chair, ce qui est généré par notre prostate ou notre anus ou nos génitaux ou notre peau ou nos seins   et pour prendre des cas extrêmes, quelqu'un qui aura pris la peine d'apprendre à écouter son oreille ou son doigt de pied ou ses cheveux quelqu'un qui se sera donner vraiment cette peine, qui se sera mis entièrement à l'écoute d'une certaine partie de lui-même, aussi insignifiante, en apparence, soit-elle, il pourra goûter à une volupté et une jouissance, toutes particulières   c'est peut-être la seule différence, entre deux personnes qui font exactement les mêmes mouvements avec leur masseur prostatique, par exemple, (masseur identique, bien sûr) ou bien qui font exactement les mêmes contractions, aneroless, dans la même posture, etc enfin, tout identique, quoi   entendre ce qui se passe dans notre chair, entendre ce qui se passe dans notre prostate, notre anus, nos génitaux, réceptionner les notes et dès lors que la prostate ou une partie de notre corps, perçoit qu'il y a quelqu'un vraiment à l'écoute, qu'il y a quelqu'un au bout du fil, elle aura tendance à être de plus en plus généreuse, bref, à se surpasser de plus en plus   se mettre à l'écoute de sa prostate et la laisser faire le plus possible  
Posté le 23/11/2022
B
bzo Membre
moments à la dérobée, occupé à tout autre chose et tout à coup, juste, un bref plongeon dans l'ineffable, ni vu, ni connu   plonger à la verticale,  tête la première, dans un bassin sans fond, de volupté, m'enfouir là dedans, un instant, sentir toutes les cellules de mon être, traversée par de la soie, chaude, vibrante   au-delà du plaisir dans l'instant, ces moments me disent avant tout que mon corps est là pour moi, qu'il est mon complice, que je peux tout le temps, compter sur lui, que nous vivons une relation privilégiée dont l'incandescence est l'instantanée récompense, où je veux, quand je veux, comme je veux
Posté le 23/11/2022
B
bzo Membre
mon corps m'attend, mon corps m'accueille, un immense bouquet de sensations m'est tendu, m'entoure, me fait un nid enveloppant   ça y est, je suis au chaud, au frémissant, au soyeux, une corolles d'ailes battant doucement, m'effleurant de leurs notes vibrantes   je n'en finis pas de me rendre à tout cela, je n'en finis pas de m'offrir à tout cela, je n'en finis pas de céder à tout cela   tout s'écroule tellement soyeusement, sans bruit, autour de moi un plongeon, lent tournoiement dans la ouate, la volupté m'aspire, la volupté m'engloutit, rentre en moi par tous les pores de la peau, remplace l'air dans mes poumons, remplace le sang dans mes veines et mes artères   je coule dans un lac sans fond, le regard vers le haut, voit les grandes orgues de lumière, disparaitre et apparaitre, en cadence, sous la surface le soleil est partout, au-dessus du miroir de l'eau, éblouissement dans le bleu, des tunnels de lumière dansent, descendent et remontent, en frémissant  
Posté le 24/11/2022
B
bzo Membre
ah mes couilles, mon pénis, comme je les adore, je n'ai peut-être plus fait l'amour depuis des années, ni même les ai touché de la main, non plus mais ils me servent tous les jours, oh combien   ils sont vraiment le pilier, de toute ma pratique, certes ma prostate darde tout le temps aussi ses ondes mais ce sont vraiment le jeu de mes cuisses avec mes génitaux, pressions diverses, frottements qui sont ma principale source , combinés avec ce qui est généré par les contacts des mains et puis les mouvements divers du corps, ils offrent une richesse et variété de nuances de sensations, juste infinies   au moindre contact de mes cuisses, cette vague de volupté qui envahit instantanément mon bassin , en quelques secondes qui se répand à tout le corps, c'est tellement ineffable   mon sexe, mou la plupart du temps, rayonne, rayonne mais dur de chez dur, cela me va aussi mais là, il finit par cracher après quelques heures de ce traitement et puis mes deux grosses boules hirsutes, pendouillantes, ne sont pas en restent , deux gros réservoirs à velours contagieux   bien sûr, ma prostate , aussi, est irremplaçable, la puissance de ces ondes, m'aide tellement à décoller, à monter toujours plus haut, sans elles, mon moteur manquerait  irréparablement de chevaux, je ne pourrais faire que du rase-motte, jamais vraiment monter dans les altitudes stratosphériques   et puis le reste du corps, il apporte une extraordinaire diversité, quelque endroit que je touche, doigt de pied, joue, torse, tous génèrent des ondes tellement différentes, mêlées à celles provenant du bassin et puis celles générées par mon corps, grâce aux mouvements divers et variés, aux ondulations, les postures lascives dans lesquelles je m'engage   tout cela forme comme un delta , approvisionné de toutes parts, un delta vibrant, comme de lumière chaude, comme de frissonnements, comme de soie inondante   mais il y a aussi des moments plus animal, plus cru, plus coït primal, oh le volcan alors qui crache sa lave brûlante, à travers moi   j'allais oublié dans ce petit éloge, mon anus, mon cher petit trou trou, à l'arrière, je confesse , j'adore le masturber bien lentement, avec un doigt ou deux, en solo ou alors en le faisant participer, avec tout le reste   mais deux doigts, là-derrière, dans le canal mignon bien lubrifié qui font de lents, de très lents aller-retour, en bougeant un peu, vers gauche, vers la droite, vers le haut, vers le bas, pour dévier les trajectoires, fouiner, fouiner, oh quelle jouissance, quelle volupté
Posté le 25/11/2022
B
bzo Membre
quand je suis empli de sensations de volupté mais vraiment partout, j'ai en surimpression, cette sensation irrésistible, d'être complet, d'être entier   les sensations relient toutes les différentes parties de mon corps, de mon être, les unes aux autres, les lient entre elles, les réunissent, on se sent véritablement, on se sent soi véritablement et on est étonné, d'à la fois, se sentir tellement complètement insignifiant, ainsi, un point microscopique, perdu dans la vastitude de l'univers et d'à la fois, se sentir une montagne, de se sentir un océan, d'être soi-même, tout un univers dont les limites semblent s'être estompées   les sensations sont là, sans doute, pour cela, aussi, juste pour se sentir soi, un instant mais totalement soi, entièrement soi, masculin, féminin, emmêlés, masculin, féminin, révélés, éveillés, qui se cherchent, qui se sont trouvés   il y a des moments comme cela où il ne me manque rien du tout, tout est là, l'instant est abouti, l'instant et l'espace sont aboutis, un moment, grâce à moi   la vie me remercie, la vie a déjà oublié, la vie redevient insondable, le froid et le vide, retrouvent leurs prérogatives, le monde, un instant, a brûlé de mille feux  
Posté le 25/11/2022
B
bzo Membre
je peux toujours compter sur ma chaleur, que le chauffage central enclenche  le turbo, que je sois enveloppé dans un cocon ressourçant et voluptueux, j'ai appris à me glisser entre mes bras   mes hanches se balancent, une femme s'y est glissée, s'ouvre comme une fleur capiteuse, ma chair se pénètre, ma chair a trouvé l'ouverture   ma chair sait dresser le dard et prendre le chemin velouteux, le chemin sinueux, le chemin houleux, le chemin langoureux, ma chair sait le réceptionner, sait se réceptionner   ma chair a apprise à divaguer toute seule, à éveiller tous les fantômes que je porte en moi, cela grouille du grenier à la cave, quelle danse, le palais est hanté, le palais s'allume de mille feux, le palais flotte sur l'eau
Posté le 26/11/2022
B
bzo Membre
les sensations, le matin, au réveil, ont toujours quelque chose d'un peu spécial, chez moi, j'ai déjà évoqué ce petit quelque chose, en même temps, tellement délicieux et tellement mystérieux   les sensations semblent avoir tenu la main aux rêves, quelque part, je veux dire, elles semblent avoir quelque chose en commun, ce quelque chose, je crois l'avoir identifié, déjà depuis pas mal de temps   dans ma cosmologie personnelle , dans ma construction personnelle du monde, en parallèle, dans ma mythologie intime, ce quelque chose, ce sont les énergies, les pures énergies que nous avons au fond de nous, les rêves en sont issus, les sensations en sont issues   tout cela est basé sur du vent, bien sûr, sur mon ressenti, mon instinct, les fulgurations de mon imagination mais tout cela compte de plus en plus, pour moi   respectueux des lois de la physique, je suis, respectueux de la science, de tous nos formidables acquis, à nous autres, hommes, loin de moi les superstitions, les croyances qui existent tout autour, je suis vraiment très méfiant  et prudent vis à vis de tout cela, je suis, jusqu'à un certain point, cartésien pur jus, néanmoins, je me suis bâti ma petite cosmologie personnelle, basée sur ce que je vis, ce que j'ai vécu, durant ma pratique mais aussi durant mes longues promenades en forêt, dans le silence de la nature, les choses mystérieuses que j'ai pu vivre, ainsi que ce que j'ai pu expérimenter, avec les livres, avec l'art, les émotions qui sont nées, durant la lecture ou la contemplation de peintures, de sculptures, leur capacité, un instant, de me transporter ailleurs, de me faire vivre une forme de transcendance, par des émotions fortes   les énergies dans nos profondeurs, ces pures et magnifiques énergies, forment, là, comme un lac sans fond, sombre, insondable, leur capacité à nous irriguer soudainement, à emprunter comme un réseau dans l'invisible pour nous transformer en un arbre en fête, bruissant de toutes ses feuilles, à ressentir partout, une sève ineffable, un nectar, circulant dans la chair, c'est là, pour moi, le grand mystère qui nous habite, je ne cherche pas beaucoup plus loin     enfin, ce qui est magique, aussi, c'est la ductilité, leur côté, couteau suisse, à ces énergies, leur capacité à se transformer, aussi bien en émotion durant la lecture, ou durant la vision d'un tableau, que me faire vivre des moments de volupté et de jouissance, dans tout le corps mais aussi, dans la forêt, au contact prolongé des grands arbres, traversé de part en part, par la source joyeuse, roulante, zigzaguante , des chants d'oiseau, ces moments d'abandon et comme de communion, avec tout ce qu'il y a autour, dans le silence épais de la forêt   et puis bien d'autres pistes que je n'ai pas encore suffisamment explorées, que je n'ai fait qu'effleurer, comme par exemple, les transes tantriques, certaines formes de danse enfin tellement , tellement de voies pour allumer ces pures énergies, au fond de nous, tellement de voies que ce lac dans nos profondeurs, ce lac sombre et sans fond, soudainement nous transforment en un arbre de lumière, d'ondes cristallines, de vibrations chaudes, soyeuses et frémissantes qui nous irrigue de fond en comble    
Posté le 27/11/2022
B
bzo Membre
oh comme j'aime remuer ce cul, sentir mes fesses bouger, s'écarter, se resserrer, le yin est là, instantanément, partout en moi et je sens comme une petite fente, chaude, velouteuse, capiteuse,  irradiée, irradiante, là en bas, entre mes cuisses, prête à s'enflammer, prête à se transformer en fusée porteuse, prête à me transformer en sapin de noël tout illuminé et clignotant de mille feux   oh comme j'aime remuer ce cul et sentir cette petite fente entre mes cuisses, j'ai envie d'y mettre le doigt, j'ai envie qu'on y mette le doigt, qu'on l'y enfonce, qu'on l'y remue, par saccades, sauvagement, violemment puis tout en douceur, tout en finesse, tout en délicatesse puis à nouveau, en mode bucheron , prêt à tout casser sur son passage   oh comme j'aime remuer ce cul, de plus en plus souvent, je jouis, désormais, directement, rien qu'en faisant cela, enfin pas tout à fait, pour être plus exact, en me cambrant aussi, en même temps que remuant le cul, faisant monter une contraction, tout en resserrant les cuisses,  autour de mes bijoux de famille, les enveloppant, leur formant leur petit nid où ils vont pouvoir instantanément se mettre à ronronner, un grand frisson m'envahit des pieds à la tête, alors, immédiatement et je jouis lentement tant que je persiste, tant que j'insiste, avec la posture, que je fore dedans, comme si j'étais une perceuse à jouir, mon cerveau semble envahi de soie frissonnante , mes paupières se sont refermées, "silence, on tourne, moteur! la pellicule est lancée, cela grouille de touts petits personnes, partout, remuant dans tous les directions, le grand rire, le grand rire, est là partout qui les agite comme des pantins"   oh comme j'aime remuer ce cul, cela génère tout de suite,  tellement d'ondulations langoureuses, en moi, ainsi, je me sens, tout entièrement, homme, tout entièrement, femme, c'est la sensation la plus extraordinaire que je connaisse, de ne plus sentir aucune frontière d'identité sexuelle en soi, de se sentir capable de ressentir, en même temps, au masculin, comme au féminin, c'est la plus grande sensation de liberté intime, possible et imaginable   en  action, je me sens tellement les deux, en même temps, avec une envie folle de faire l'amour, de me faire pénétrer de toutes parts, comme de pénétrer moi-même, en tout, très important, cela, le désir se manifeste, désormais, ainsi chez moi, une sensation d'être capable d'être pénétré de partout, une sensation d'être capable de pénétrer de partout, tout cela ressenti, avec la moindre des cellules de mon être, en même temps   je sens mon sexe, je le sens capable de me faire jouir, en même temps,  comme un homme, en même temps, comme une femme, je l'ai entraîné à cela, à ce tour, il est parfaitement au point, pour cela,   je le sens dur, allongé, dressé, prêt à cracher et je me sens prêt à jouir avec mon vagin dans l'invisible, aussi et ma langue est prête à lécher des vagins, tous les vagins du monde, et ma langue prête à lécher des braquemarts, tous les braquemarts du monde et mon anus est prêt à accueillir des pénis turgescents, tous les pénis turgescents du monde, comme je me sens prêt à enfoncer le mien, indifféremment, dans tous les vagins comme tous les anus, d'homme, de femme, du monde enfin de tout ce qui veut communier, tout ce qui a besoin de communier, un instant, avec moi, avec d'autres, avec soi-même   surtout, aujourd'hui, je me sens prêt à communier avec moi-même, j'ai appris à m'aimer, j'ai appris à respecter et à chérir ma chair, comme sur un autel, j'ai appris à voir au-delà de mes fautes, de mes faiblesses, de mes imperfections, de mes lacunes, de mon incapacité à beaucoup de choses, j'ai appris à me laisser emporter dans l'instant, tout entièrement, malgré tout cette botte de noeuds mal liés, de noeuds, déliés, fatigués et pendouillant que je suis, malgré toutes ces choses qui auraient du être des cercles et qui sont devenus des carrés, j'ai appris à rouler comme un seul homme, dévalant la pente de l'instant, en quête de moi-même, en quête de ressourcement, en quête du diamant dans l'instant, en quête du nectar ineffable de vivre      
Posté le 27/11/2022
B
bzo Membre
louanges aux plaisir de niche, loin des sentiers battus, louanges à ceux qui prennent leurs fantaisies débridées, au sérieux, louanges à ceux pour qui leur sexualité, est un terrain de jeu, louanges à ceux qui durant leurs ébats ou leurs pratiques, redécouvrent en eux,  une inventivité qui, sinon, est depuis longtemps perdue
Posté le 27/11/2022
B
bzo Membre
je me mets au lit pour une séance qui dure en général d'une demie heure à une heure, qu'une fois par semaine, en moyenne et encore   j'adore ces moments, pourtant, il y a tellement de jouissance et de volupté qui passent dans les tuyaux cependant,  une fois par semaine, cela me suffit largement   non, ce que je préfère, ce sont ces courts moments, parfois juste quelques secondes, jamais plus de 3, 4 minutes, un peu n'importe où, chez moi, qui interrompent brusquement mon activité du moment, n'importe laquelle   même si dans l'absolu, l'intensité ainsi vécue, et la quantité de jouissance, de volupté, non rien à voir avec ce que je peux obtenir au lit, la démultiplication de ces moments quand je suis à la maison et puis l'incroyable richesse et la variété des nuances de sensations que je parviens à obtenir, me satisfont amplement   ce sont essentiellement des moments de dégustation et je suis un gourmet qui aime croquer lentement, lentement, avec toutes ces papilles gustatives en alerte   parfois c'est aussi du rut pur, du coït bien bestial, j'aime aussi, bien sûr car en plus d'être un gourmet, à mes moments perdus, je peux me montrer aussi peu regardant, juste n'être plus qu'une bête assoiffée de pénétration, de chevauchée folle, d'aller retour bien vigoureux, à faire tout trembler et à faire décrocher la lampe du plafond   néanmoins, la plupart du temps, je suis dans la dégustation, en trente secondes à une minute ou deux, il y a tout un kaléidoscope de sensations qui passent en moi et je tiens à goûter à chacune de ses nuances   mais ce n'est pas tout, ces moments tellement fragmentaires, me font vivre avec une intensité unique, remarquable, la sensation de complicité, de communion, avec mon corps, c'est tellement épanouissant, de ce point de vue, l'impression de porter des fruits, d'être gorgé de soleil, de vent d'être parcouru d'oiseaux, dans tous les sens, le bonheur de vivre, exsude par tous les pores de ma peau, dans ces moments-là   et enfin, dernière singularité de ces sublimes instants d'intimité ardente avec mon corps, c'est que contrairement à une séance au lit où, en quelque sorte, on est dans une sorte de niche, dans un monde totalement à part où la réalité n'existe plus trop, qu'il n'y a plus que les corps qui exultent   dans mes petits apartés ardents, c'est comme si la réalité dans laquelle je suis, soudain se transformait, me gardait entièrement en elle mais devenait magique, le simple geste de prendre la tasse de thé, semble devenir spécial, tellement ornementé, tellement enrichi, tellement mélodieux et dansant   vous voyez, j'espère, ce que je veux dire, je suis ici, dans l'instant, bien arrimé à ce monde mais un rideau semble, pour quelques instants, s'être déchiré et la réalité laisse brièvement entrevoir, des boyaux luisant comme des trésors qui viennent me recouvrir, viennent m'entourer   important cela, le monde , aussi, semble complice, incroyablement, de ces moments, j'ai l'impression que la table, les chaises, le plafond, tous me font des clins d'oeil quand je suis , ainsi, dans ces brèves envolées incandescantes, si spéciales  
Posté le 28/11/2022
B
bzo Membre
petite correction du dernier paragraphe  
important cela, le monde , aussi, semble complice, incroyablement, de ces moments, j’ai l’impression que la table, les chaises, le plafond, tous me font des clins d’oeil complices quand je suis , ainsi, dans ces brèves envolées incandescantes, si spéciales
Posté le 29/11/2022
B
bzo Membre
par moments, je n'ai quasi rien à faire, je crois faire un grand mouvement mais je me rends compte qu'en réalité, j'ai réalisé  juste une esquisse de geste et le véritable mouvement s'est poursuivi à l'intérieur   j'ai démarré un bras et le bassin, par exemple mais ils sont restés comme en suspens rapidement, comme s'ils n'avaient été que le premier étage d'une fusée mais que cela se poursuit désormais en moi   une espèce d'énorme machinerie qui se met en route, de partout déclenchée, par un début de mouvement du bassin et du bras qui a commencé à bouger langoureusement, tout semble s'ouvrir, tout semble se desceller, de partout, en moi, pour laisser de la place, aux vagues qui sont imminentes, les énergies se sont mis à  tout envahir, la volupté commence à se faire ressentir de partout,   arrivé à ce stade, je n'ai plus qu'à me faire le plus léger possible, une plume, une feuille morte et à me laisser porter, à me laisser rouler, céder, céder, me rendre corps et âme, ne compte plus, juste que l'instant vibrant ne compte plus, juste la passion qui m'habite, tout entièrement, ne compte plus, juste que l'incandescence dans l'instant  
Posté le 30/11/2022
B
bzo Membre
je suis très slow sexe, ces derniers jours, j'ai déjà eu plusieurs fois des périodes comme cela où mes gestes semblent se ralentir de plus en plus, marquant des temps d'arrêt, régulièrement, des haltes comme des transitions, des ressourcements, des recentrements, comme de la ponctuation rythmant l'action   à chaque fois, cela s'impose à moi, avec toujours plus de force, un jour, je resterai complètement dedans, adopterais définitivement, cette manière de pratiquer, tout simplement parce que je ne pourrai plus faire autrement, tellement elle me sera devenue une évidence, sera devenue inévitable   ce qui me frappe cette fois-ci, tout particulièrement, c'est à quel point, cette manière permet de se rendre compte, que les sensations ont un cycle, qu'elles naissent, parfois dans la douleur mais ça, c'est une autre histoire, montent en puissance, grandissent, s'enrichissent, arrivent à maturité, plafonnent quelque instant, délivrant leur ineffable cocktail puis enfin déclinent et s'éteignent   eh bien, le slow sexe, permet de vivre ces cycles, au plus près, de ne pas en rater une miette, d'en suivre la moindre des fluctuations   ces cycles, pour chaque sensation, ne durent, au mieux, que quelques secondes mais si on parvient à bien se mettre à écoute, on prend conscience de leur existence en soi et on apprend à en goûter, les nuances, à chaque stade, toutes ont leur spécificité qui valent vraiment la peine d'être appréciée comme il faut   suivre  la nage d'une sensation, de sa naissance à sa mort, bien la respecter, bien la laisser se dérouler, c'est percevoir le rythme immémorial de leur brève évolution, leur aura d'harmonie sauvage, en nous   c'est percevoir, en fait, tout le cycle de l'énergie qui attisée par le désir, se transforme dans la cornue de l'alchimiste   quand c'est trop précipité, on ne laisse pas le temps aux sensations de bien se développer, de nous délivrer leur quintessence, les fleurs capiteuses, n'ont pas le temps de s'ouvrir, à peine une nait, s'élance, que déjà on convoque la suivante et ainsi de suite,   on perd la plupart de ce que l'on porte à sa bouche, on se bafre frénétiquement, on en met plein à côté, avalant à toute vitesse, percevant à peine les saveurs   alors qu'en accentuant la lenteur, en adoptant, ce que j'appelle, le rythme des profondeurs, le rythme flânant  des poissons des abysses, on favorise grandement l'écoute de soi, des abîmes vont naître et s'entrouvrir, on installe une forme de silence dans la chair, que les sensations vont déchirer les unes après les autres, comme des chants d'oiseau, lancés depuis des branches dans l'invisible   dans une chair qui ne se laisse pas aller à la frénésie de la précipitation, qui se freine juste ce qu'il faut, pas plus, pas moins, la dégustation est favorisée plus que jamais, chaque sensation semble comme une gorgée de vieux vin arrivée dans la gorge, qu'on garde là, un temps, qu'on roule entre ses joues, entre ses lèvres, pour en libérer toutes les arômes   rien ne nous échappera car nous étirons le temps, le temps qu'il faut, le temps qu'il faut pour pouvoir être pénétré de toutes les nuances qui s'échappent de la sensation, le temps qu'il faut, pour que nos papilles soient à la fête, le temps qu'il faut,  pour que nos papilles aient droit à leur orgie   et quand l'orgasme arrivera, le moteur sera vraiment arrivé vraiment à pleine puissance, prêt à délivrer tout ce qu'il a dans le ventre  
Posté le 01/12/2022
B
bzo Membre
depuis deux, trois, jours, le froid s'est plus sérieusement abattu sur Bruxelles, avec l'envolée des prix de l'énergie, je n'ose plus juste faire comme je faisais les autres hivers, mettre mes chauffages à fond , résultat, je suis à nouveau, avec le corps tout recouvert, pour ne pas grelotter   et donc, je ne pratique plus trop, j'essaie mais c'est assez problématique car je me rends compte que dans la manière que je me suis développé, mon mode yin où je mêle, allègrement, ondes génitales, prostatiques, anales et puis de tout le reste du corps, eh bien j'ai besoin d'au moins une petite surface de peau pour enclencher la magie   j'ai besoin du contact de ma peau, de sentir son grain, sa chaleur, de passer ma main dessus, un peu comme un esquimau, pour accéder aux richesses de l'océan, il y a besoin de faire un trou dans la glace pour y lancer sa ligne   je crève d'envie de pratiquer mais l'envie de ne pas avoir froid, est encore plus forte, c'est le moment, je me dis, de m'exercer uniquement en 100% prostatiques, depuis le temps que je veux réactiver en moi, un massage prostatique, rien qu'avec les ondes à elle, la réhabituer à travailler toute seule, comme une grande et pas seulement en synergie avec toutes les autres sources dans le bassin, c'est peut-être le moment de m'y mettre sérieusement, si je veux jouir cet hiver ou alors me chercher une compagne ou un compagnon mais là, c'est une autre histoire, un tout autre continent que celui sur lequel je circule ces dernières années   d'ailleurs, c'est déjà enclenché, tout en tapant au clavier ce texte, je joue avec les muscles du périnée, autour de l'anus, je lance des contractions, c'est bien agréable, des bouquets de vibrations qui montent tout doucement,  dans mon bassin, par moments, mes paupières se referment, j'ai des frissons partout mais moi je veux la full pyrotechnie, le grand bazar coloré qui m'éparpille aux quatre coins du ciel, je veux me sentir complètement allumé,  emporté, en lambeaux de plaisir, voletant de tous les côtés
Posté le 03/12/2022
B
bzo Membre
j'ai été un peu trop catastrophiste, cela fonctionne quand même, même entièrement recouvert de vêtements, sans aucun bout de peau, à portée de main ou de cuisse   mais c'est différent, définitivement différent, les cuisses n'ayant pas un contact direct avec les génitaux, les ondes génitales perdent de leur efficacité, elles perdent en puissance et ne se répandent pas instantanément à tout mon corps, c'est beaucoup plus basé sur la prostate, donc un envahissement plus progressif   mais enfin, il se passe quelque chose, c'est bon, très bon même, je vais explorer comme cela   j'ai bien essayé quelques minutes, à gauche, à droite, rien qu'en massage prostatique mais j'abandonne rapidement, je n'y arrive pas malgré des résultats encourageants   l'envie de commencer à me caresser partout, de serrer mes cuisses autour de mes génitaux, de les presser, de les frotter, d'onduler du bassin, de laisser tout mon corps s'abandonner au désir, bref de basculer en mode yin totalement, de fonctionner et de me laisser emporter ,comme cela, est plus forte, je n'arrive pas à y résister plus de quelques minutes, dès que je me mets en action   il me faut plus de temps pour cela, ce sera, sans doute, pour dans un an et demi quand je partirai à la retraite et que j'aurai tout mon temps
Posté le 03/12/2022
B
bzo Membre
habillé des pieds à la tête, mes mains parcourent le tissu, devinent la peau, devinent les pointes des seins, s'attardent dessus, essaient de se faire de nouveaux repères, en l'absence de la chaleur et du grain, de la peau, du contact direct avec la chair   c'est un jeu curieux, pour l'instant, je découvre, très excitant, néanmoins, la peau est absente mais réagit sous le tissu, celui-ci agit comme un intermédiaire, mes doigts doivent apprendre à lui parler pour qu'il transmette le message, du mieux possible, à l'absente   en même temps, je sens mon corps qui bouge, ondule, se cambre, plus lascif que jamais, je sens les mouvements  avec plus d'acuité, du fait que mon attention n'a plus, à chaque instant, l'afflux massif d'ondes issu du contact direct avec la chair   les mouvements m'enivrent, les mouvements sont des pétales capiteuses, dansant nonchalamment, je sens les contractions aussi, avec plus d'acuité, du coup, je travaille leur précision   je cambre mon bassin, je serre et desserre, lentement, lentement, les fesses, tout en faisant monter une contraction, c'est le paradis, oh, je ne suis plus que vibrations, un instant, des pieds à la tête, des vibrations chaudes et soyeuses, une grosse lame qui est montée, qui a tout imprégné , un instant, le temps d'avoir une pluie d'étoiles, derrière les yeux
Posté le 04/12/2022
B
bzo Membre
ah mais je préfère quand même nettement quand je suis au moins partiellement déshabillé, en l'occurrence, le bas enlevé, ainsi mes cuisses ont accès à mes génitaux et ils peuvent faire frotti frotta, ensemble et moi, il ne me reste plus qu'à jouir et encore à jouir, envahi de volupté, de la tête aux pieds   j'ai commencé des petits travaux dans mon appartement, isolation des fenêtres, en mouvement, constamment, j'ai vite eu trop chaud, du coup, je me suis débarrassé du bas, immédiatement, j'ai senti ma peau, sa chaleur soyeuse, oh comme c'était bon, ce contact, tout de suite, comme un petit nuage de volupté, s'est répandu, aux alentours, mes cuisses ont commencé à presser doucement mes couilles, mon pénis, ceux-ci se sont mis à ronronner de plus belle et ne voilà-t-il pas déjà, que je suis emporté, vague par vague   la première contraction, embrayant là-dessus, sollicitant la puissance de ma prostate et je m'arrachais à moi-même,  à la verticale, comme sentant un pal de chaleur incroyablement dense, me monter par les entrailles, se frayant un chemin, en faisant tout fondre au passage, déboulant dans mon cerveau, mes cellules grises se sont mises à pétarader, le haut de mon crâne a sauté comme un bouchon de champagne et tout a jailli, s'est éparpillé aux quatre coins de la pièce, comme une éjaculation géante de sperme de cervelle, éclaboussant tout à la ronde, dans l'invisible
Posté le 04/12/2022
B
bzo Membre
ma quête de sensations,  hors des sentiers battus, est peu à peu devenue un cheminement, une aventure intérieure mais tant que j'ai pratiqué qu'avec le massage prostatique, cela restait avant tout, un perfectionnement dans la succession des orgasmes, qu'ils soient le plus intense, le plus long, le plus nombreux, possible et puis de toutes les formes et de toutes les couleurs, une richesse de variété que seule, la prostate peut proposer   quand je suis passé au mode yin, faire monter le féminin en soi, lui permettre de prendre les commandes, ma quête s'est transformée radicalement, s'est transformée en une recherche de communion avec mon corps, de complicité la plus totale avec lui, sublime possibilité de s'unir intimement à une part de soi-même de vivre à chaque instant, la sensation de se faire l'amour   ma quête prenait de plus en plus de sens, je m'en suis rendu compte, peu à peu, le sens d'un épanouissement dans le plaisir et de plaisir dans l'épanouissement   durant l'action, tout ce que je recherche, désormais, c'est faire corps avec ma monture, me serrer tout contre elle, sentir son galop, de tout mon être, le sentir  dans chacun de mes muscles, me sentir dans chacun de ses muscles, ressentir le contact des sabots tout contre la terre, ce choc sourd et puissant qui résonne vers les profondeurs   car il touche vraiment la terre, lui, mon corps moi, je marche tellement loin d'elle, je me déplace en l'air, quelque part, dans l'invisible, perché dans une sorte de cabine de pilotage imparfaite, alors que lui, il communique directement avec le sol, il le prolonge, même, d'une certaine façon, il en est un appendice poussé, hors sol mais néanmoins, toujours capable d'entrer en contact, ponctuellement, avec lui
Posté le 05/12/2022
B
bzo Membre
la seule chose, au fond, que mon corps attends de moi, c'est que j'aille vers lui et au mieux je le fais, au mieux, je serai récompensé   certaines choses dans la vie, sont à la fois, d'une simplicité enfantine et d'une complexité inouïe, elles sous-entendent un savoir-faire qui s'étend, qui se prolonge, en tellement de zones, tellement de strates, différentes, en nous   aller vers son corps, c'est un lent, très lent, apprentissage, pour la plupart, avec sa chair, son sang, ses muscles, ses os, avec sa sensibilité, son ressenti, notre imagination participe aussi, notre instinct, nos pulsions et puis il faut apprendre à notre intellect d'accepter de s'effacer, d'accepter de lâcher les commandes, de parvenir à ne plus écouter ses suggestions, multiples et variées, toutes , au fond, n'ayant qu'un seul but, reprendre le contrôle    
Posté le 07/12/2022
B
bzo Membre
de l'émotion, mon royaume pour une émotion, de l'émotion sous toutes ses formes et de toutes les couleurs, de l'émotion dans le cerveau, de l'émotion dans le cœur, de l'émotion dans la chair, de l'émotion dans le bassin, de l'émotion dans la verge, de l'émotion dans l'anus, de l'émotion dans la main, de l'émotion sur le parcours de la main, de l'émotion dans le grain de la peau
Posté le 07/12/2022
B
bzo Membre
ma sensibilité qui s'est développée ces dernières années, dans des proportions épiques, est peut-être mon plus grand trésor, mon plus cher acquis   je tremble, je frémis, je ris, je pleure, suis bouleversé, de fond en comble, en regardant des films, en lisant des livres, en regardant des tableaux, au théatre, en me promenant dans la forêt ou alors chez moi, en dialogue intime, en dialogue ardent, avec mon corps   je suis devenu juste un immense réservoir à émotions qui ne demandent qu'à s'épancher à la moindre des occasions, alors quand je commence à me caresser et puis tout le reste, les vannes s'ouvrent en grand, je suis inondé, je tremble et mon âme est à la fête, mon âme et tout le reste car mon âme et mon anus, s'entendent comme larrons en foire, mon âme et mes génitaux sont copains comme cochons, mon âme et ma peau, mon âme et mes hanches, mon âme et mes seins, mangent ensemble , tous à la même table, depuis toujours et bénéficient entre eux, d'une complicité sans faille  
Posté le 07/12/2022
B
bzo Membre
le plaisir en solitaire, est le royaume de la débrouillardise, par excellence, il faudrait être absolument imaginatif, installer un petit grain de folie, dans notre chair pour que tout soit permis   notre sexualité est comme une pâte à modeler, nous pouvons en faire ce que nous voulons, la modeler et la remodeler, selon notre envie, ne pas s'en tenir à la forme standard, livrée par défaut, moulée selon les normes les plus consensuelles
Posté le 07/12/2022
B
bzo Membre
les bouts de mes doigts, glissent lentement sur la peau, de-ci, de-là, mes cuisses pressent doucement mais fermement , les bijoux de famille, qui semblent irradier, sous la pression insistante d'ondes velouteuses, dans toutes les directions   j'écarte  les jambes et cambre les fesses, fais monter une contraction et c'est soudain, la lance, le pic,  d'ondes prostatiques, apparu de nulle part, qui grandit, qui se fraye un chemin vers le haut, dans mes entrailles   quel délicieux contraste, entre les ondes tellement douces, voluptueuses, des génitaux qui semblaient s'éloigner concentriquement, rythmiquement, comme dansant gracilement leur chemin en moi, comme trainant un voilage ineffable à travers mes cellules et puis la résolution massive,  dense, obstinée, de celles de la prostate, immédiatement comme attirées vers le haut, fendant les flots de ma chair, fondant les flots de ma chair, de leur étrave, de leur meute serrée   les énergies font de moi un tambour vibrant de tous les côtés, glisser un doigt, contracter un muscle et quelque part, il y a une peau tendue immédiatement qui se met à résonner et cela se mélange allègrement, je joue avec les vibrations, j'en fais des cocktails, j'ajoute un doigt, de doigt sur la cuisse, par-ci, une brève contraction de muscles du périnée, par-là et l'ineffable breuvage déjà, a de nouvelles saveurs   je déguste mon corps, gorgée par gorgée, j'improvise dessus comme sur le clavier d'un piano et si j'ai envie de moments plus orgasmiques, je fais appel à ma prostate, toute seule à ses ondes, en mode yin, qui semblent un petit bélier, farfouillant dans mes entrailles,   monte en moi, petit taureau décidé, je rejette la tête en arrière, fermant les yeux, je commence à frémir de partout, un gémissement long, interminable, s'échappe de ma gorgeant, ma tête est plein d'étoiles soyeuses qui nagent follement    
Posté le 08/12/2022
B
bzo Membre
la luxure, quel magnifique mot, quel splendide mot, le luxe dans la chair, le seul véritable luxe dans la chair, d'authentiques morceaux de paradis, sertis dans l'invisible, du travail artisanal, made in heaven   se vend, s'achète, n'a pourtant pas de prix, est inestimable, souvent copié, authenticité jamais garantie à l'avance, dépend à quel point, on est prêt à payer de sa personne, à quel point, on est prêt à s'investir dans l'instant, tout seul ou à plusieurs
Posté le 10/12/2022
B
bzo Membre
souvent, pendant des jours, j'oublie complètement qu'il existe d'autres sexes en ce monde d'autres que les miens, (je mets cela au pluriel car je me considère sexuellement, autant femme qu'homme), je suis dans ma libido,  comme dans une bulle, j'ai appris à cultiver mon désir, j'ai mon petit jardin intérieur, mon potager qui me nourrit   de temps à autre, au gré d'une recherche sur internet, je tombe sur une bite dressée ou un vagin entrouvert, difficile de les éviter complètement, ne fusse que parce que je pirate des films et les sites qui fournissent des liens de ce genre, ont souvent des publicités pour des sites pornos qui viennent emplir l'écran à l'improviste   je passe mon chemin, rapidement, dans un contexte de plaisir en solitaire, au long cours, on a tout intérêt à éviter ce genre de boost artificiel de la libido, on a bien assez de désir en soi, pour ne pas devoir jeter de l'essence sur le feu, rien de tel que l'incandescence, 100% home made, 100% bio   on parvient ainsi, à instaurer une sorte de cycle splendidement optimisé du désir, avec stockage des énergies, accroissement en finesse  et précision des sensations, un corps qui devient incroyablement réactif avec une prostate, aussi qui devient incroyablement réactive, jusqu'à ce que la chair décide que c'est le moment de décharger, c'est quelque chose de très épanouissant, de ne plus devoir compter sur aucune béquille sexuelle, tout en parvenant à jouir abondamment et à goûter à beaucoup de volupté   en rue, comme je l'ai déjà décris, de temps à autre, un postérieur de femme qui ondule merveilleusement comme il faut ou bien des seins bien galbés qu'on devine sous un t-shirt ou un chemisier ou encore une bosse de pantalon d'homme qui semble suggérer un membre avec du potentiel,  sous la toile, provoque de l'émoi en moi, un tsunami d'émoi, en fait, j'en mouille ma culotte, littéralement, mon pénis se met à goutter, à fuir comme un robinet mal fermé mais cela c'est bien, c'est sain, cela ne porte pas conséquence à mon cycle sexuel, en mode autosuffisance   après je rentre chez moi et je n'y pense plus, cela a nourri mon désir quelque part, un instant, durant la journée et quand la conversation intime, la conversation ardente, avec mon corps, reprend, l'arbre aux feuilles bruissantes, l'arbre aux feuilles douces, l'arbre aux feuilles soyeuses, m'emplira, encore une fois, totalement, dansera pour moi, rendra hommage, saluera de loin, dans l'espace comme dans le temps, ce corps étranger, qui, un instant, m'a enflammé, m'a impressionné, sans que j'y pense, un seul instant      
Posté le 10/12/2022
B
bzo Membre
assis à mon bureau, les pieds sur la table, ma main était près d'une cuisse, tout à coup , j'ai une sensation bizarre, pas désagréable du tout mais je ne l'ai pas identifié dans un premier temps, tellement j'avais l'esprit ailleurs, je regarde vers le bas de mon corps et je me rends compte que mon pénis a gonflé, a durci, a grandi et était venu se frotter subrepticement contre un doigt   je ne prends pas cela pour un signe quelconque, comme quoi je devrais le saisir, le câliner  avec la main, etc, non, rien de tout cela mais le contact a provoqué comme un bref choc électrique mais agréable, bien sur, dans tout mon être   et outre la satisfaction d'un moment de volupté inattendu, j'ai été impressionné à quel point, mes génitaux sont devenus sensibles au moindre contact, le plus léger soit-il, à quel point, cela s'est propagé à tout mon corps, à quel point, je l'ai ressenti partout   c'est ce que j'appelle, l'effet hangar vide, un objet qui tombe et qui fait du bruit, n'importe où dedans et cela se met à résonner, il y a de l'écho qui amplifie et qui envoie des sons, dans toutes les directions, c'est entendu avec acuité, partout, dans l'hangar   je me sentais puissant, incroyablement puissant, prêt, prêt, prêt, mes cuisses enveloppèrent les bijoux de famille, les pressèrent un instant, mes hanches entamèrent un mouvement langoureux tout légèrement et une onde familière mais en même temps, comme tellement neuve, comme tellement jamais ressentie, m' a envahi, me fit frissonner de partout   ô mon cher corps, bonjour, bonjour à toi, bonjour ma chair, bonjour mes nerfs, bonjour mon sang bonjour mes os, bonjour  mon sexe, bonjour mon anus, bonjour ma prostate, bonjour à vous tous, je vous aime et nous allons encore passer de merveilleux moments ensemble, aujourd'hui, de merveilleux moments de communion, de lascivité, de jouissance et de volupté, de merveilleux moments d'extase, réunis, unis   misérable petit vermisseau extatique, que je suis, dans mon coin, gigotant et s'agitant pour essayer d'attraper le ciel qui se trouve loin, loin, au-dessus de lui et qu'il est persuadé de pouvoir tutoyer et discuter avec, à tu et à toi  
Posté le 10/12/2022
B
bzo Membre
suis-je mûr pour me faire enculer bien profond par un autre homme? à sentir sa verge bien dure, tout au fond de mon anus, allant et venant vigoureusement? j'ai pris un plaisir incroyable à me frotter la raie du cul contre l'angle en bois de mon bureau   je frottais, frottais, j'ai fini comme par le chevaucher, je pressais le bout un peu arrondi en bois, autant que je pouvais à l'intérieur de mon anus puis je frottais et encore frottais et gémissais, bien sûr, comme une chatte en chaleur   mon sexe a fini par se dresser, il se balançait, le gros lourdaud (enfin gros par rapport à son état normal, pas gros par rapport à d'autres pénis turgescents), il semblait en équilibre instable, comme le mat d'un navire, secoué par la tempête, je le pris entre mes cuisses pour qu'il arrête de se balancer comme cela, il se mit à ronronner de toute sa longueur, dardant des ondes puissantes dans tout mon bassin qui venaient se mélanger à ce qui était produit du côté de mon anus   j'agrippais mes deux seins sous la coupole de mes paumes, je les palpais vigoureusement et je montais et je descendais de plus en plus furieusement, avec cette sensation d'être comme empalé tout entièrement, tout mon intérieur ne semblait plus qu'un piston, circulant frénétiquement, de bas en haut et de haut en bas   ah comme j'ai aimé cela, la matinée commence bien, je suis chaud, chaud, chaud bouillant
Posté le 10/12/2022
B
bzo Membre
ma chère prostate, comme tu m'as fais jouir, il y a quelques instants tandis que j'étais en train de me laver les dents, enfin, essayer   il y a eu un moment, où une soudaine envie, m'a irrésistiblement fait bouger le cul très lascivement, (demandez à votre femme de vous montrer ce balancement qui éveille la mer dans les entrailles) j'écartais bien les cuisses, pour être en tête à tête avec ma prostate, cambrais les fesses pour pouvoir bien prendre contracter les muscles du périnée et je serrai l'étau, de plus en plus   le tonnerre, soudainement, semblait avoir frappé, là en bas, la brosse à dents s'immobilisa dans ma bouche grande ouverte, un filet d'eau mêlé à de la pâte à dentifrice s'est mis à couler, entre mes lèvres , tombant goutte à goutte   je restais de marbre, juste le cul frémissant, oscillant, un peu, tandis que ma prostate semblait en fusion, dégageant des ondes intensément, enflammant mon bassin, enflammant mon torse   une main appuyée sur le bord de l'évier, l'autre tenant la brosse à dents, je gouttais à cette lave qui montait lentement en moi, qui semblait murmurer le chant des entrailles de la terre, à toutes mes cellules
Posté le 10/12/2022
B
bzo Membre
enfin de retour, passé l'après chez des bouquinistes, mon activité préférée, hors de chez moi, avec aller au théatre et me promener en forêt, été aussi au Palais des Thés, je devais un peu me réapprovisionner en différentes variétés   difficile de circuler, pour l'instant, dans mon quartier, l'archi-centre de Bruxelles, avec le marché de Noel tentaculaire qui a pris ses quartiers un peu partout, cela grouille de monde, de tous les côtés, malgré le froid glacial, trop, c'est trop, les gens se bousculent, se marchent les uns sur les autres   toute cette niaiserie sur fond mercantile, de Noel, m'écoeure, enfin, non, je retire ce que je viens d'écrire (mais ne l'efface pas), pour les yeux émerveillés des enfants, cela vaut la peine mais rien que pour eux, seuls   à la maison, mon corps redevient chair prête à l'incandescence, à tout instant, et non plus, juste ce véhicule anonyme qui m'a traîné toute l'après-midi, de-ci, de-là, je me frotte un peu les génitaux, avec les cuisses, bouge un peu langoureusement les hanches et fais monter une contraction, tout est bien là, le miel ineffable dans mes cellules, s'installe tout de suite   ça c'est le vrai miracle de noel et de tous les autres jours, la sorcellerie jouissive qui peut se passer dans notre chair, je jouis, donc les cieux ressuscitent en moi, quelques instants
Posté le 10/12/2022
B
bzo Membre
hier soir, mon corps a décidé d'une éjaculation, à un moment donné, après plusieurs semaines, sans aucune, après plusieurs semaines, d'une accumulation des énergies, dans le réservoir et d'une délicieuse montée en puissance, surtout du côté de la prostate   hier soir, me suis mis au lit, j'avais envie de jouir et encore de jouir, j'avais envie d'une overdose de volupté, la fièvre du samedi soir et cela a fonctionné divinement, j'étais aux anges, le corps frémissant, haletant, râlant, gémissant, hurlant, dansant de tout mon être sur le lit, possédé, possédant, les mains comme des papillons, se posant partout, repartant immédiatement, plus loin   quand tout à coup, j'ai senti en moi que le sperme allait monter, que cela allait cracher bientôt, il y a des signes avant-coureurs dans le bas-ventre qui ne trompent pas, je me suis bien détendu pour goûter à chaque instant de l'éjaculation mais finalement, alors que d'habitude, c'est d'une violence rare qui fait se tordre, se convulsionner, mon corps, dans toutes les directions, là, ça a été totalement apaisé, calme, juste un nectar très chaud et soyeux qui m'a envahi, est monté très tranquillement, caressant mes boyaux ineffablement, au passage   sensation de bien-être, de bonheur rare, mais aucune trace de l'habituel volcan qui se déchaîne et qui m'envoie en cent mille morceaux, aux quatre coins de la pièce   ce matin, tout est déjà là, à nouveau, entre mes cuisses serrées, mes génitaux bien dans leur nid, prêts pour de nouvelles passes d'armes amoureuses, ma prostate, un peu plus bas et plus en arrière, prête aussi, réactive au  quart de tour   je me cambre, me redresse, de tout mon corps, contracte un peu les muscles du périnée, laisse mes hanches, lascivement,  se mettre en mouvement et déjà, je suis assis sur mon trône d'ondes, comme suspendu par une grue dans l'invisible, me sens pénétrable, pénétré et pénétrant, à l'infini, comprenne qui pourra   sans aucune retenue, je me laisse aller, à cette sensation de féminin et de masculin qui s'entremêlent, qui cherchent à s'unir, toujours plus, les frontières de mon genre  n'existent plus, le désir est maître et tire les ficelles dans la direction qu'il veut, je ne suis plus que son pantin, sans volonté   je laisse glisser ma main vers la fente, à l'arrière et enfonce bien lentement deux doigts dedans mon anus est encore bien lubrifié, du beurre de karité dont je l'enduis avant de m'endormir, oh, comme je jouis, oh comme ils sont bons, ces doigts, je les sens en moi, qui ont la bougeotte, comme c'est divin, fouillez, fouillez, farfouillez, ô mes chers bouts de doigts, allez titiller mes entrailles, faites-moi se contorsionner et gémir, alléluia, c'est noël, j'ai le fondement irrésistiblement en feu      
Posté le 11/12/2022
B
bzo Membre
je suis très, doigts dans le cul,  ce matin, à tout bout de champ, ils trouvent le chemin de la petite fente, derrière, j'ai tendance à la négliger, parfois, pendant des jours, privilégiant plutôt, la prostate et les génitaux, dans le bassin mais là, ce matin, mon anus a la vedette et il me le rend bien, que de jouissance déjà, debout dans la cuisine,  assis à mon bureau   demande d'être un peu contorsionniste, tout de même, par moments, je cherche à les enfoncer toujours plus, mon bras s'allonge, s'allonge, je me tords de plus en plus mais cela a des limites, cependant utiliser des accessoires, ne m'intéresse pas, je suis dans le 100% home made, les sensations, ainsi, sont d'une puissance et d'une qualité, incomparables
Posté le 11/12/2022
B
bzo Membre
oh, comme c'est bon de jouir, je ne m'en lasse pas, au moins, un quart d'heure, une demie heure, par jour, le plus possible, sans sacrifier à la qualité, ainsi, la tuyauterie retrouve un état flambant neuf, débarrassé de toutes les crasses qui ont tendance à s'y déposer, genre tristesse, désespoir, frustration, peur, jalousie, envie, lassitude de vivre, ennui, les flots de la jouissance nous débarrasse de tout cela, on est remis à neuf, détartré de fond en comble, prêt à repartir du bon pied, même si cela ne dure pas longtemps  
Posté le 11/12/2022
B
bzo Membre
l'augmentation de l'intensité des sensations, ralentit de plus en plus, à partir d'un moment,  dans notre progression, ce qui ne cesse jamais d'augmenter, par contre, c'est notre capacité d'être à l'écoute, de faire attention au moindre détail et donc ainsi, notre capacité à éprouver toujours plus, avec de moins en moins notre capacité à nous laisser emporter, à nous enflammer, avec plus ou moins, le même niveau d'intensité, à vivre toujours plus intensément, de plus en plus infimes détails
Posté le 12/12/2022
B
bzo Membre
l'expression de cette complicité avec mon corps, c'est cette incandescence instantanée, si spéciale, n'importe où, n'importe quand, j'ai les clefs des parenthèses magiques,  aux instants   dansantes vibrations dans la chair, être les plumes d'une aile battante, mue par le désir
Posté le 14/12/2022
B
bzo Membre
la question, pour moi, durant l'action, doit-on volontairement agir? est-ce que c'est notre conscience qui nous mène?   contractions, mouvements divers, enfin tout, cela se fait-il tout seul, vraiment tout seul , est fait donc par notre corps, sans notre conscience ou est-ce que cela passe par notre volonté, malgré tout?   cette question est une fausse question, à 100%, enfin, du moins, dans ma façon de pratiquer car si on s'écoute bien, vraiment bien, si on est, donc,  entièrement à l'écoute de son corps, nous agissons, notre volonté, notre conscience, semble derrière toute acte, mais nous faisons dans l'instant, ce qu'il nous dicte   pour ainsi-dire, notre action nous est dictée par notre écoute, notre écoute est devenu un canal de communication par lequel notre corps nous dicte nos actions, ainsi, notre esprit est très exactement synchronisé par notre corps, à lui   un canal de communication entre notre chair et nous, est ouvert et il nous mène, l'intellect va tenter d'interférer, plus d'une fois, tenter de brouiller le message, reprendre le contrôle, il faut apprendre à laisser la communication se rétablir, que l'on redevienne un pantin aux main du désir , de la chair dont les fils sont manipulés, même s'il peut encore avoir l'impression que c'est lui qui est aux commandes   c'est donc un faux problème car nous est devenu quelque chose d'autre en action, notre conscience appartient à notre corps, pour quelques instants
Posté le 14/12/2022
B
bzo Membre
c'est nous qui agissons, donc, à 100% mais aussi, à 100%, nous sommes agi, car notre conscience, notre volonté, enfin, à peu près tout, appartiennent dans  ces moments-là, à notre corps, injecté de désir   seul notre intellect reste comme une cellule entièrement autonome, est et restera toujours, hors des sphères dirigeables, menables, par notre corps, il semble dans ces moments, comme une balle dans notre tête, qu' il faut essayer d'arriver à garder dans un coin, qu'il y reste tranquille, qu'il ne se mette pas à rouler, à rebondir, dans tous les sens et venir interférer avec l'écoute, le canal de communication, avec le corps, à brouiller les signaux, les informations, le ressenti   on se met donc à l'écoute de notre corps, de toute notre être et c'est en étant totalement à son écoute, qu'il peut commencer à nous diriger   être de plus en plus, vraiment à son écoute, c'est commencer à être, de plus en plus dirigé par lui   l'écoute , est donc, le seul et unique secret, c'est à cela qu'il faut travailler et encore travailler, elle est le lien à établir, le canal de communication, à mettre en place
Posté le 14/12/2022
B
bzo Membre
les gens de l'antiquité ou du moyen âge, tout ce qui leur arrivait, ils y faisaient face, beaucoup plus avec leur imagination qu'avec leur intelligence,   si vous vous aventurez dans une forêt, la nuit, dans l'obscurité, vous allez juste vous sentir mal à l'aise, éventuellement, avoir peur irrationnellement, votre imagination aura pris le dessus, pendant quelque temps, vous jouant des tours, de son cru   si vous l'aviez fait, cette promenade, il y a 5 siècles, vous auriez deviné, à tout bout de champ, des gnomes, des mauvais génies, des dieux, des demi-dieux, de toutes sortes, entre les branches des arbres car vous laissez parler votre imagination, sans restrictions, depuis toujours, vous rationalisez peu et votre ressenti est tout puissant   les gens de l'antiquité, du moyen âge mais nos enfants aussi, leur magie est possible,  en grande partie, grâce à  cela, leur imagination est directement au contact de ce qui leur arrive dans l'instant sans passer par la filtration, la mise à distance, de leur intellect, beaucoup de choses sont possibles, ainsi, des choses parfois bien mystérieuses, parfois bien émouvantes, parfois bien belles,   quand on devient un adulte, il est de mauvais ton de faire un peu trop appel à son imagination, sauf si on est un artiste, un créatif, l'adulte réfléchit, se sert de son intelligence, il ne rêvasse plus, il ne se laisse plus emporter par son imagination, loin de la réalité   loin de la réalité, vraiment? entre ressentir et imaginer, la frontière peut devenir tellement poreuse la réalité sensible, voyage main dans la main, avec l'imagination, est un territoire partagé entre l'esprit et le corps, leur terrain de jeu   le monde qui nous entoure, est un écrin en trois dimensions avec lequel on interagit, un écrin qui exerce ses contraintes sur nous, certes, qui peut vous écrasez aussi, sans merci, bien sur mais notre réalité sensible est une bulle de réalité, qui nous est propre à chacun, ce que nous ressentons, est ce que nous vivons, pas ce qui est tout autour de nous ou ce à quoi nous réfléchissons   entré en action, cherchant à établir un lien avec son corps, pour obtenir du plaisir, l'écoute prolongée en soi, est une invitation à l'imagination, à entrer dans la danse, à devenir un terrain de jeu pour le corps   se promener en soi, plongé dans l'obscurité du sang, laisser libre cours à son imagination, à son désir, à son instinct, à ses pulsions, c'est encourager les monstres délicieux, les monstres ineffables, à apparaître tout le long du parcours
Posté le 14/12/2022
N
nousta Membre
Bonsoir Bzo J'espère que tu vas bien , je constate que tu es toujours là pour donner tes bons conseils, tes conseils m'ont bien aidé dans mon cheminement et d'ailleurs je t'en remercie encore ,à bientôt Bzo Bonne soirée Nousta
Posté le 15/12/2022
B
bzo Membre
hello @Nousta, c'est gentil de passer dire bonjour   Oui, moi, je fais partie des meubles
Posté le 15/12/2022
B
bzo Membre
en mode dégustation, donc, lentement, très lentement, comme en goûtant aux sensations qui naissent, gorgée après gorgée, comme essayant d'en extraire, toute la palette, toute la richesse, des nuances   en mode dégustation, donc, je perçois avec une acuité remarquable, toute la série de strates qui forment les sensations qui passent en moi   une par exemple, est la sensation de dialogue, entre mon bassin et la main qui court sur la peau, ils semblent se questionner, se répondre, les doigts lancent comme un  début de phrase et le bassin lui répond, y amalgamant ses nuances   des accords de sensations, semblent se former constamment, riches, diversifiés, se défaisant, se dispersant à toute vitesse, se reformant à nouveau, déjà complètement différent, passant dans ma chair, répandant dans mes cellules, leur nectar, sans cesse changeant        
Posté le 16/12/2022
B
bzo Membre
ma vie en plaisir, comme si j'avais un appareil à produire des sensations, de la volupté, de la jouissance, en moi, qui tourne constamment, chez moi, tout seul, dans mon appartement, je le mets juste en pause quand il faut que je me concentre sur autre chose puis je le remets en route, on reprend, mon corps et moi, là où l'on s'était arrêté   je le remets en route d'un petit mouvement lascif du cul, en écartant un peu les cuisses, en effleurant un sein, enfin vous voyez , après j'enchaîne,  je laisse mon corps délirer, me transformer en liane lascive   les mains sur le clavier, tapant ce texte, sentez-vous dans mes mots, mes gémissements, mes râles interminablement doux? sentez-vous dans mes mots, cette volupté  généralisée, dans ma chair, pour l'instant? plus bas, je laisse mon bassin jouer tout seul, fournir de la chaleur soyeuse, frémissante,  au reste du corps, oh comme il y est expert, comme il me berce de sa douceur soyeuse et chaude, se disséminant par vagues   je me sens comme un buvard, de tout mon être, avide d'être imprégné de volupté, constamment, ineffables moments, les uns après les autres, quand les  vagues voluptueuses me traversent, imprégnant tout sur leur passage   sensation d'empalement ineffable,  toujours, entre mes cuisses, la fleur d'un vagin, a poussé, par là, dans l'invisible, a pris ses racines en moi, vibre pour moi      
Posté le 17/12/2022
B
bzo Membre
une autre caractéristique de la sensation chez moi, une de ses multiples couches, c'est de sentir que tout mon être est dans un élan, qu'absolument tout mon être participe, que rien n'est laissé derrière   une sensation d'unité, donc, d'être entier, d'être au complet, d'être partout et nulle part, en même temps, en moi, que tout mon corps et tout mon esprit, semblent embarqués, dans l'instant, ensemble, s'élancent ensemble   avec le désir, partout en moi, comme une main géante qui me pousse, me pousse toujours plus en avant, dans le plaisir   aussi, en même temps, homme et femme, tellement incroyable, tellement vital, cela, pénétrant et pénétré, je sens les deux sexes à l'œuvre, en moi, qui se cherchent, qui se trouvent qui se redécouvrent toujours, sans cesse, l'un et l'autre, le trésor nait de cette redécouverte mutuelle, de cette appartenance commune, momentanée   plus rien de réfléchi, plus rien de pensé, plus rien de prémédité, plus rien de préconçu juste une sublime sensation d'absolue improvisation pourtant, en même temps, quelque chose semble me mener, quelque chose semble me guider mais ce n'est plus tout à fait moi, plus du tout, le moi habituel, en tout cas, cela suffit déjà pour un dépaysement absolu, c'est moi et en même temps, pas du tout, moi, un moi augmenté de toutes mes ténèbres, de tous mes secrètes chambres, tout le contenu des caves semble avoir monté, semble participer   un élan, de tout mon être, ne suis plus qu'un élan, comme translucide  mais bariolé de plein de veines de couleurs qui nagent, qui flottent, les sensations et leurs innombrables nuances réseau qui se fait, qui se défait, qui se forme, qui se déforme, sans cesse population de poulpes flottant rêveusement, les uns à côté des autres, se cognant avec une infinie douceur, s'emmêlant leurs tentacules de soie, avec une infinie douceur   au fur et à mesure que l'excitation croit, cela devient de plus en plus dense, de plus en plus dense et en même temps, de plus en plus léger, une impression de léviter, même, par moments, de m'être détaché du sol, en même temps, tout en ressentant des racines avec de la sève qui monte, qui est injecté constamment dans ma chair   par moments, les  sensations se mettent à courir joyeusement dans toutes les directions, comme des bandes de chiots surexcités
Posté le 17/12/2022
B
bzo Membre
dessinons ensemble une femme, j'ai dit à mon corps, nous nous sommes mis à collaborer, nous avons détourné tous les types d'ondes, pour la mouler, de mieux en mieux, jusqu'à ce qu'elle s'ébroue, qu'elle prenne vie, qu'elle devienne entièrement fonctionnelle   je me suis mis dans un siège, posé les bras, allongé les jambes, je n'avais plus qu'à la laisser faire, me mener où elle veut, me faire goûter à ses doux cataclysmes, à ses tempêtes soyeuses, je sentais sa bouche de lionne aux lèvres ardentes et humides, palpiter entre mes cuisses, désormais    
Posté le 18/12/2022
B
bzo Membre
ce corps complice, ce corps incandescence instantanée, ce corps arc en ciel, ce corps feu d'artifice, ce corps fête à tous les étages, ce corps communion, parfois, je me dis que ce n'est pas du tout le même corps que celui qui m'emmène au supermarché ou chez le bouquiniste ou encore, au travail   il y a quelques heures, dans la file, à une caisse de magasin, j'ai voulu en avoir le coeur net, j'ai effectué une lente contraction, l'air de rien, juste cela, une seule mais bien lente comme je les aime, avec les muscles du périnée, du genre qui me met , à la maison, des frissons, immédiatement partout   j'ai du faire un gros effort sur moi-même pour ne pas gémir tout haut, une vague s'était formée, instantanément et est remontée, caressant ineffablement mes entrailles, sur son passage   j'ai été rassuré, c'est bien là, c'est bien là, constamment, avec moi, mon autre corps, il est bien là, tapi dans les ténèbres, prêt à entrer en action, dès que je l'invoque, je me suis senti chamane, je me suis senti sourcier, je me suis senti tout puissant   il est là, dans ma chair, il est ma chair, en fait prête à danser avec moi, prête à délirer avec moi, nous avons libéré le désir, nous avons effacé les frontières, nous avons appris à être entraîné, pour un rien, juste comme cela, comme une feuille morte prise dans le vent, et pourquoi pas, la folie est en nous, il s'agit juste de la libérer, le désir ne demande qu'à faire de nous, un terrain de jeu   un bout de doigt qui glisse nonchalamment sur une cuisse, et c'est le coup de l'aile de papillon qui a frémi en Chine, je suis secoué de partout
Posté le 19/12/2022
B
bzo Membre
sentir les ondes, instantanément, envahir tout mon être, pénétrer partout, j'utilise à dessein, ce terme de, pénétrer car oui, c'est une sensation ineffable, de pénétration, de tout mon être, en même temps, de partout, vers le moindre recoin qui me constitue leur chemin, leur trajectoire, tellement, en même temps, tout en fermeté et tout en douceur, semble me plonger dans une flux dense, puissant et continu qui traverse les secondes, semblant les relier, irrésistiblement entre elles, les ralentir, les freiner, les étirer de plus en plus je me sens dans mon entièreté, grâce aux ondes qui voyagent partout, elles me révèlent à moi-même, me révèlent l'immensité du territoire que je suis constitue sensation d'effleurement, de frottement, de glissement, soyeux, au plus intime de chacune de mes cellules, je me laisse aller, je me laisse entraîner, toujours plus, oh comme c'est bon, juste, de se laisser emporter comme cela, de tout relâcher, ne plus devoir exercer sa volonté, en aucune manière, ne plus avoir à résister, à rien du tout, juste se laisser faire, juste se laisser entraîner, le plus possible, sensation d'une force comme totalement disproportionnée par rapport à notre être, tellement elle semble nous consumer de fond en comble, tellement elle semble nous rendre incandescent, tellement elle semble redessiner nos frontières, pendant quelques instants
Posté le 22/12/2022
B
bzo Membre
je picore ces derniers temps, quelques secondes de-ci, de-là, pas beaucoup plus   mais ne vous y trompez pas, ce n'est pas que mon désir se fane, le rassasiement de la chair est une affaire sérieuse qui demande de la méthode, de l'entraînement   mais j'ai découvert peu à peu que mon corps a plus besoin pour être satisfait de qualité extrême que de quantité et que parfois une sensation qui ne dure que quelques secondes, vaut mieux que 10 orgasmes, m'apporte plus de contentement, d'épanouissement
Posté le 24/12/2022
B
bzo Membre
je ferme les yeux et je plonge, la tête la première, il y a une piscine en moi, avec une eau ineffable, comme j'aime y barbotter, m'y laisser couler, tourner et encore tourner, dedans, glisser léger, glisser  sans poids, emporté par l'onde chaleureuse, emporté par l'onde soyeuse   mon corps est comme une corolle, grande ouverte, s'imbibant des rayons d'un soleil, dans l'invisible, je me sens butiné de partout, je m'offre, je suis dans la main du désir et je m'offre   le vent du plaisir, s'engouffre partout en moi, je le sens danser, dans tout mon être, le ciel s'entrevoit parmi les voilages qui frémissent, qui ondulent, imbibés de lumière   nous sommes gardiens de la chaleur, elle se détache de la terre, va faire un tour dans un nid de chair ambulante, offrir un miroir à la vie, pour un temps, pour faire danser la lumière, pour faire miroiter le cristal, infiniment  
Posté le 24/12/2022
B
bzo Membre
c'est noël aussi, dans ma chair, il y a des anges qui battent des ailes, tout doucement, un peu partout   je me caresse, comme je me caresse, goulument, avec gourmandise, mes doigts sont des baguettes magiques qui éveillent des traînées d'étoiles, sous ma peau
Posté le 25/12/2022
B
bzo Membre
grasse matinée, enchaînée sans transition, par de la voluptueuse matinée, avec des gémissements bien gras, les matinées comme je les aime quand je suis en congé   j'étais en train de dormir, dispersé, flottant de-ci-de-là, dans mes rêves, ils sont toujours tellement puissants, tellement riches, j'ai l'impression, vraiment, de vivre une seconde vie, totalement réelle, dans un autre univers quand je dors   quand tout à coup, j'ai senti comme des lanières ondulantes, soyeuses, me saisir, m'entourer doucement mais fermement et tirer commencer à me sortir de mon rêve   c'était mon corps qui avait follement envie, qui venait me chercher, "assez pour ce matin, il est déjà 11h, temps de baigner dans de la volupté, avec moi"   en même temps que mon cerveau était encore en train d'essayer de rassembler les morceaux, mes hanches ondulaient déjà,  tout lentement, mes cuisses jouaient avec les génitaux, des contractions montaient, je me suis senti, envahi instantanément, par les voiles dansantes d'une ineffable volupté, je me laisse aller, je me laisse entraîner, je cède la place dans mon cerveau que je commençais à peine à occuper, des cascades m'entraînent déjà, voilà bien la façon la plus délicieuse de se réveiller, une de mes deux préférées, l'autre étant, de me faire sortir de mes rêves par une langue chaude, humide et râpeuse qui lèche mon sexe, faisant des  allers retours entre la hampe et le gland   je me fais la réflexion que la transition entre le monde du rêve et celui de la volupté, aura été tellement rapide, que je sens encore partout en moi, comme des pans entiers, des lambeaux, du premier, en train de s'évacuer, s'entremêlant aux poulpes graciles du plaisir qui flottent et qui ondulent déjà, un peu partout dans ma chair   comme je l'ai déjà écrit par le passé, je suis convaincu que ces deux univers ont la même origine, quelque part, les stocks d'énergie, au fond de nous, une façon totalement différente, évidemment, de les consumer mais tellement splendides, vitales, l'une comme l'autre   ma main s'égare, se saisit instinctivement de mon sexe, instantanément, le plaisir devient pénien, vient se confiner dans ma verge et ses alentours les plus immédiats, c'est tellement incroyablement puissant, tellurique car cela fait, à nouveau, des semaines que je n'ai plus éjaculé   je me force à retirer la main de la hampe, déjà totalement raide, vibrante, gorgée de sang, pas facile, ma queue fonçait déjà à toute allure, vers le crachat laiteux et l'explosion irrésistible du bref orgasme qui aurait eu lieu quelques instants après, si j'avais laissé faire   mais non, je ne veux pas, pas un seul instant, non, non et non, toutes ces énergies accumulées, c'est un trésor, je ne vais pas le dilapider comme cela, pour quelques secondes d'orgasme, aussi explosif soit-il, ce précieux carburant en surabondance, pour l'instant, dans ma chair, il peut me faire vivre autrement, des moments tellement plus délicieux, plus riches, prolongés indéfiniment, avec mon mode yin   ma main se retire donc, sans trop de problème, je fais monter pour évacuer tout cela,  lestement, une contraction, presse bien fort vers le haut, maintiens la tension dans les muscles du périnée, l'accentue de plus en plus, pour faire disparaitre les sensations péniennes qui s'étaient installées, elles sont remplacées directement par une sensation irrésistible de pénétration, entre mes reins, je me sens pris, empalé, pourfendu, comme si l'étrave d'un navire montait en moi, fendait les chairs, les faisait fondre, mes hanches ondulent de plus belle c'est plutôt, en fait, comme les innombrables chevaux d'une marée qui galopent dans chacune de mes cellules, les martelant soyeusement   je me lève, m'habille un peu, mais pas trop, tout en continuant à laisser faire mon corps, cela fait frotti frotta, là en bas, c'est endiablé, c'est capiteux, c'est du pur mode liane lascive   mes deux corps, comme j'aime à me les représenter, celui de tous les jours et l'autre, vibrant, comme au féminin et au masculin, entremêlés, s'unissant, cohabitent merveilleusement, l'un fait les gestes, tant bien que mal,  pour enfiler les vêtements, allumer la lumière pour que j'y voie quelque chose, l'autre ondule, caresse,  frotte, presse, joue avec les postures, les mouvements, les gestes, pour les transforment en vagues de plaisir, c'est une sorte de danse tourbillonnante, de la haute voltige, un opéra sensuel avec choeur et orchestre   je me dirige vers les fenêtres pour tirer les rideaux, cela continue, quel festival ardent, encore et toujours en moi, les feux d'artifice me suivent, me rattrapent, je baigne dedans, une main se saisit de la chaînette pour tenter d'ouvrir les tentures, la lumière terne d'une matinée pluvieuse d'hiver, déjà bien avancée, envahit ma chambre, tandis que je continue de gigoter langoureusement et de gémir, l'autre main caressant un sein et en bas, well,  mon bassin en feu, se débrouillant splendidement, malgré que je sois occupé aussi, machinalement, avec des opérations plus terre à terre   ah, il faut que je m'accroche de toutes mes forces, à la chaînette des rideaux sinon je risque de basculer, je crois bien que je suis en train de jouir, enfin peut-être pas mais c'est en tout cas, irrésistiblement bon et cela me fait perdre l'équilibre lentement, pas trop tirer, non plus, sur la chaînette sinon, je risque de l'arracher, comme mon sexe est devenu dur, il se balance au rythme de la houle entre mes reins, semblant saluer les meubles de la chambre   quelle lascivité, quelle incandescence, dans mon bassin, il faut que j'aille m'asseoir quelque part, au plus vite, il faut que j'aie cette sensation de baiser et d'être baisé, partout en moi, une envie folle de sentir mes cuisses se serrer, se desserrer, lentement, fiévreusement, de me sentir m'ouvrir, de me sentir m'offrir de me sentir comme offert au plaisir, sans rien retenir, prêt à me lâcher au féminin, envie de me sentir pourfendu jusqu'à la garde, envie de sentir comme un pal, allant et venant, en moi sensation de fente chaude dans ma chair, s'entrouvrant  face à un  océan, sentant les vagues, à la fois soyeuses et brutales, cognant à la porte, me léchant déjà l'intérieur, prêtes à m'inonder, prêtes à envahir irrésistiblement toutes mes cellules cela explose maintenant entre mes hanches, cela pétarade, ma chair semble grésiller, vibrer, frémir, fondre    
Posté le 25/12/2022
B
bzo Membre
la jouissance, est un moment d'ineffable déchirure, dans notre chair   notre corps, cette masse compacte, dense, de viande, de sang, d'os, de nerfs, se déchire, un instant, dans l'invisible, fond, se désagrège, entre en fusion, s'ouvre comme une corolle, cédant un passage, aux énergies qui se ruent   on devient, un instant, comme une plaie béante, souriante, jouant au volcan, comme baignant dans la herse verticale, géante, des rayons d'une cathédrale de lumière, nos gémissements montant comme des oiseaux épars, dans le silence immense, sous sa voûte    
Posté le 25/12/2022
B
bzo Membre
yeux fermés, je suis roulé par les vagues, alors que yeux ouverts, je les chevauche
Posté le 27/12/2022
B
bzo Membre
plaisir tellement rond, tellement parfait je sens un cercle qui roule en moi, je le sens passer, à travers mes muscles, je le sens passer, à travers mon sang, je le sens passer, à travers mes os, je le sens passer, partout   le contact qui se renouvelle,  sans cesse, la douceur voluptueuse de l'angle, la continuité du glissement feutré qui unit tout sur son passage   une avancée, comme par cercles concentriques qui se suivent, serrés, les uns contre les autres, formant une chaîne, finissant par s'arrêter et fondre sur place, se répandre aux alentours, d'autres, instantanément, s'élancent déjà, prennent le relai
Posté le 27/12/2022
B
bzo Membre
oh comme j'ai jouis, il y a quelques instants, comme c'était délicieux, j'en ai encore, des frissons partout, tout en écrivant ces mots, le nectar ineffable, est encore dans ma chair, comme refluant par-ci, par-là, je l'ai encore, aussi, dans les doigts capturer un peu de l'essence de ces moments ineffables, la faire passer dans les mots pour que plus tard, cela explose, en même temps, dans votre imagination et entre vos reins, durant la lecture debout, les cuisses bien écartées, le cul, au début, appuyé contre le bord de la table en hêtre, mais comme je prenais appui de tout mon poids, sur des genoux fléchissant de plus en plus, je glissais progressivement vers le bas et c'est mon dos qui était toujours plus contre le bord de la table, les hanches, de plus en plus outrageusement cambrées et les cuisses écartelées ainsi, cependant, j'avais comme un accès de plus en plus privilégié aux muscles du périnée, et parvenais à les contracter avec toujours plus de précision et de puissance, c'est bien simple, j'ai l'impression de pouvoir manipuler ma prostate comme si je l'avais dans la main, de pouvoir la couver au plus près, avec toute mon ardeur, de la presser de tous les côtés, comme je voulais, de la frotter comme si c'était la lampe d'Aladin, et elle me répondait, la bougresse, comme elle me répondait, c'est comme si j'avais de continuelles éjaculations d'ondes prostatiques qui montaient depuis mon bassin, répandant leurs geysers ineffables, leurs feux d'artifice, partout, jusqu'à dans mon cerveau et au-delà je gardais les yeux, dorénavant, bien ouverts, durant toute la séance comme je l'ai écrit un peu au-dessus, je veux, pour l'instant, bien chevaucher les vagues, non, plus juste être entraînées par elles, immergées par elles j'aime tellement cette posture, la sensation de me baiser fiévreusement, est juste incroyable, c'est 100% animal, cru, du coït de chez coït comme deux chiens en rut, l'un chevauchant l'autre, la femelle qui a le museau dans la poussière du sol, le cul en l'air, presque à la verticale, par moments, tellement il la travaille avec frénésie, ils dérapent continuellement, par à-coups, comiquement vers l'avant, avec ses furieux coups de boutoir
Posté le 27/12/2022
B
bzo Membre
j'en reviens à l'imagination,
encore et toujours,
au potentiel de l'imagination, dans l'instant

vitale imagination, splendide imagination, terrible imagination,
imagination qui peut nous faire vivre des choses, malgré nous
imagination qui peut nous faire ressentir des choses, malgré nous

je reprends l'exemple que j'ai donné, il y a quelque temps,
marcher la nuit dans la forêt,
pour un peu que nous soyons, même vaguement, influençable,
cela peut devenir rapidement une drôle d'épreuve,
avec l'obscurité,
des formes inquiétantes, semblant bouger de tous les côtés,
des bruits suspects semblant se rapprocher, de plus en plus

c'est de cette imagination-là que je veux parler,
la puissance absolue de cette imagination-là,
celle qui peut nous immerger, dans l'instant,
corps et âme, dans des situations
que nous savons ne pas être réelle
mais que nous allons vivre, malgré tout,
avec une intensité remarquable

imaginez maintenant ,
d'être capable d'injecter tout le potentiel de cette imagination-là,
dans vos ébats en solitaire ou pas,
dans vos transes diverses et variées,
un monde de volupté et de jouissance
un monde de passion et de communion, même non sexuel,
qui nous entraîne, dans l'instant, dans un tourbillon fabuleux,
produit de manière totalement singulière,
même sans qu'aucun organe sexuel ne soit sollicité directement
ou alors de manière complètement détournée,
juste embrasant les énergies en nous
sachant les canaliser, sachant les faire monter

notre chair peut reproduire toutes les sensations du monde,
notre chair peut nous faire vivre, toutes les sensations possibles et imaginables,
elle a tout cela, en elle et encore plus, bien plus,
c'est un laboratoire perfectionné et performant,
un laboratoire qui n'attend que son laborantin fou,
son créateur avide de sensations fortes, hors des sentiers battus

un laboratoire qui peut tout fabriquer, tout synthétiser,
au niveau du ressenti, de la sensation, de l'émotion, de la transe, de la jouissance, du désir,
aller pécher dans les deux genres,
indistinctement de celui de notre corps,
aller pécher même au-delà du désir sexuel,
aller pécher le feu, aller pécher la pierre,
aller pécher l'eau, aller pécher les nuages, aller pécher le soleil,
aller pécher les animaux, aller pécher les autres êtres humains,
aller pécher partout et nulle part, aller pécher tout et rien

nous plonger dans la communion avec la nature,
nous plonger dans la communion mystique la plus pure,
nous plonger dans le coït le plus animal,
nous plonger dans le coït le plus sophistiqué qui soit

à vous de choisir, à vous de bâtir en vous
à vous de vous investir, à vous de persévérer,
à vous d'invoquer tout le potentiel en vous,
à vous d'oser, à vous de vaincre les tabous
à vous d'aller jusqu'au bout
et d'essayer et encore d'essayer

Posté le 28/12/2022
B
bzo Membre
ce matin, mes premiers gestes ont été, d'allumer la petite lumière bleue de la lampe de nuit, à côté de mon lit, de frotter l'écran de mon smartphone pour stopper le réveil et puis de m'enfoncer deux doigts , bien lentement, bien profond, dans le cul   oh comme c'était bon, on aurait dit que tout un harem d'hommes et de femmes, merveilleux, avec des corps idéaux, des sexes de rêve, venaient me caresser de l'intérieur, partout   toute la pénibilité d'être réveillé, après juste 5,6 heures de sommeil, s'est estompée en un éclair ma chair s'est ensoleillée, mon cerveau a été remplacé par un lac de fleurs estivales qui se balançaient joyeusement au vent   après quelques secondes, ainsi, goûtant à ces deux doigts qui farfouillaient un peu, j'ai bondi hors de mon lit, prêt aux prochains épisodes de ce vendredi, le premier a été splendide, scénario parfait, mise en scène et acteurs, impeccables   oh ma chair, comme nous nous entendons, comme nous sommes devenus une machine optimisée, à éprouver des sensations, à faire circuler de la volupté et de la jouissance, avanti, avanti, avanti, 2023, me voilà, le cul, la prostate et tout le reste, prêts au galop, à tout instant, volcaniquement votre
Posté le 30/12/2022
B
bzo Membre
ma capacité d'être à l'écoute de mon corps, d'être à l'écoute du moindre détail de ce qui se passe en lui et puis ma capacité à vivre les situations, avec une intensité toute particulière, maximalisée, l'effet, "marcher la nuit, dans la forêt, avec l'imagination qui se met à travailler"   l'imagination qui se met à travailler pour nous ou contre nous, intensifiant, donc, ce que nous vivons, eh bien, tout cela, en l'occurrence, je viens de me rendre compte, m'a joué un drôle de tour, ces derniers temps   j'avais noté, à chaque fois que j'étais au repos et cela arrive souvent puisque je gagne mon pain, et qu'en plus, une bonne partie de mes loisirs, se passe devant l' écran d'un ordinateur j'avais noté, donc, je disais que je sentais particulièrement fort, mon coeur battre et qu'au plus j'y faisais attention, au plus j'avais l'impression qu'il battait irrégulièrement, avec des à-coups, c'était depuis un certain temps, arrivé au point que j'ai fini par prendre rendez-vous chez un cardiologue pour un checkup complet car je me sentais vraiment pas bien, par moments   électrocardiogramme, échographie, test d'efforts de pédalage sur un vélo, n'ont rien donné, mon coeur semble en parfait état, enfin autant qu'il peut l'être pour un homme de plus de 60 ans, qui ne pratique plus aucun sport à cause de ses divers pépins physiques et donc qui est essoufflé très rapidement (comme c'est déprimant à écrire, pour quelqu'un qui a pratiqué des sports tout sa vie mais qui ne peut quasiment plus rien faire, me sens pris au piège comme un rat, de ce point de vue)   mais voilà,  même les résultats de cette visite médicale, il y a une semaine, à peine, ne m'avaient pas vraiment rassuré et j'envisageais de plus en plus une autre visite chez un spécialiste, avec des examens complémentaires, plus pointus   mais ce matin, à un moment, il y a même pas une heure, je me suis rendu compte que la même capacité que j'ai acquise, de ressentir tout ce qui se passe dans mon corps, de le transformer en sensation de plaisir, cette capacité, donc, qui me permet, comme de me sentir uni totalement à lui, ici, pour la première fois, m'a joué plutôt un tour, du côté de la marche nocturne dans la forêt, c'est-à-dire, un effet négatif, m'a fait vivre de mauvais moments   comme je le percevais mon coeur, comme je l'entendais battre, et comme il devenait irrégulier, je me demande même si je n'étais pas parvenu à le faire battre plus vite, sans aucun mouvement, sans aucun geste, effectué, juste en me concentrant dessus, faudra que je teste, que je fasse des exercices, pour un peu vérifier, jusqu'à quel point, je suis capable vraiment de l'influencer ou si c'est juste mon  imagination qui me joue des tours  
Posté le 31/12/2022
B
bzo Membre
mon cher petit coeur, tu t'arrêteras de battre un jour, je sais bien, j'espère que ce sera rapide, propre, qu'en quelques secondes, je ne serai plus là, que ce sera net, clair, sans trop de combat, d'essayer de se retenir, de s'empêcher glisser, sur la pente vers le vide, vers le rien qui s'accentue inexorablement   en attendant, mon cher petit coeur, je vais apprendre à t'écouter battre avec plaisir, je vais transformer cette capacité que j'ai à t'écouter rebondir dans ta cage, pompant et encore pompant le sang c'était au point, même que je le sentais circuler, je sentais son flux dans les veines et artères, à ta proximité, je vais apprendre à prendre tout cela du bon côté, plus tôt, le côté de la vie, le côté mécanique miraculeuse, le côté de la chair en fonctionnement   en attendant, assis à mon bureau, les pieds sur la table, je laisse glisser un peu,  la main sur ma peau, immédiatement, je suis envahi de frissons, je presse un peu les génitaux, avec les cuisses et je fais monter une contraction, bien lentement, oh mon cher corps, comme tu réagis au quart de tour, comme je suis envahi de la tête aux pieds et jusqu'au fond de l'âme, de vagues ineffables   merci, mon cher petit coeur et de bonnes et nombreuses années, encore par devant toi, par devant nous, j'espère, à déguster les instants, à nous déguster, à déguster ce monde, en même temps, si beau et si laid, si merveilleux et si cauchemardesque
Posté le 31/12/2022
B
bzo Membre
quelque temps, après le réveil une petite action qui depuis des années, n'était qu'une corvée dont je m'acquittais le plus vite possible, est devenu ces derniers temps, un rituel délicieusement trouble et sexué que je fais traîner pendant de longues secondes, je veux dire, la mise en place de mes appareils auditifs   vous vous demandez ce qu'il peut y avoir d'excitant, à effectuer cette opération, hé hé, je fais traîner un peu le suspens, je vous laisse tenter de deviner, cherchez, cherchez, faites travailler votre imagination, vos fantasmes   au fur et à mesure que je les soulève, que je les dirige vers ma tête, le geste semble se transformer, les objets que j'ai en main, muent et c'est comme si je cherchais, en fait,  à mettre en place, des boucles d'oreille   cela s'est fait comme cela, sans que j'y pense, sans même que je m'en rende compte, dans un premier temps mais à partir d'un moment donné, j'ai réalisé, que le geste devenait, comme de plus en plus capiteux, s'attardait, s'attardait, autour de mes oreilles, une préciosité s'installait, mes hanches, aussi, en  bas, semblaient vouloir s'éveiller, semblaient vouloir commencer à bouger, une langueur généralisée  se faisait ressentir de plus en plus, ma peau avait envie de caresses   bref, le yin venait s'emparer des commandes, sans même que je m'en rende compte, au début, rien que grâce à ce geste de diriger les appareils auditifs vers mes oreilles, c'était comme une sorte de signal auquel je ne parviens plus du tout à résister, n'a, d'ailleurs, aucune envie de résister, juste de me laisser faire, de me laisser entraîner, de jouer le jeu   plus aucun tabou, dans quelque direction que ce soit juste le désir roi, la musique de la chair, quand elle veut, comme elle veut          
Posté le 31/12/2022
B
bzo Membre
bon dieu que c'est bon d'à nouveau pouvoir être entièrement nu, dans mon appartement, je bricole aujourd'hui, alors forcément, des efforts physiques, constamment en mouvement, j'ai fini par me débarrasser de tous mes vêtements   comme c'était bon, dès que toute ma peau était à l'air libre, que mes mains pouvaient se poser partout, qu'aucun mouvement, aucun geste, n'était entravé par du tissu, quelle sensation de légèreté, de liberté, physiques   mes mains en sont toutes excitées, elles vont et viennent, le désir, en moi, semble tout ragaillardi, retrouver son grand sourire, dans mon sang   je me sens bien, infiniment bien, ainsi, mon corps tellement disponible au plaisir, je bande pour le plaisir de bander, de sentir ma verge, dressée à l'air libre   mon bassin m'appelle, mon sang m'appelle, ma prostate m'appelle, mon anus m'appelle, mes muscles m'appellent   être nu complètement, c'est tout de suite le printemps, la sève qui  monte irrésistiblement de  partout en moi, il me faudrait une femme, un homme, avec qui m'emmêler, là tout de suite, sentir leur sexe contre moi, la raideur vibrante de son braquemart contre ma peau, près de ma bouche, sa fente humide et chaude, au bout de mes doigts, au bout de ma langue   mais je me débrouille déjà très bien, tout seul, on va quand même aller essayer de bricoler un peu, tout en me caressant, ondulant un peu, me frottant contre les meubles en bois et puis laissant le grand bal de mes cuisses, faisant frotti frotta avec mes couilles, ma bite et des muscles du périnée invitant à danser la prostate, commencer   vive la jouissance, vive la volupté, à gogo, vive 2023 et que crèvent dans le pires agonies, Poutine et quelques autres
Posté le 01/01/2023
B
bzo Membre
la technique, quelle technique? je revendique une absence de technique, de plus en plus totale je me caresse un peu partout, bouge beaucoup, plus particulièrement, le bassin, prends toutes sortes de postures, fais monter des contractions, presse, frotte, masse, les génitaux, avec les cuisses, mets de temps à autre, un doigt ou deux, dans l'anus et cela, un peu partout, tout seul, chez moi, couché sur le lit, assis, debout, en cuisinant, en pendant mon linge, en bricolant, en télétravail, en lisant, en regardant des films, en faisant ma gym, en faisant mon yoga, sur la table, sous la table, contre la table, en marchant, en étant immobile mais la manière pour effectuer tous ces gestes, tous ces mouvements, n'est pas du tout réfléchie, est complètement improvisée, basée uniquement sur le ressenti, non pas que je n'ai pas conscience de ce qui se passe, non, c'est moi qui agis à 100% mais tout cela semble se faire, sans l'intervention direct de mon intellect, il ne mène pas la danse la danse me mène apprendre à laisser la danse nous mener, que les gestes, les mouvements, les changements de posture, semblent pousser spontanément, dans le terreau de notre ressenti, naissant dans l'instant, comme en accroissement accéléré, arrosés par le désir c'est vraiment le seul secret, enfin, dans ma façon de pratiquer libérer totalement son désir, le laisser faire le plus possible, écouter et encore écouter, son corps avoir une confiance aveugle, en son ressenti et en son désir, pour être mené par eux tout mon travail, depuis des années, je m'en rends compte, à consister juste, en cela, se débarasser de toutes les idées reçues, toutes les idées préconcues, de tous les tabous, à oser de plus en plus, à laisser faire de plus en plus, à se lâcher de plus en plus en action, effacer les frontières du genre de son corps, dans les enchaînements de gestes, de mouvements, de prise de positions, juste, laisser le corps s'exprimer, exprimer toute la féminité et toute la masculinité, contenues en ses flancs, aussi loin que cela entraîne oui, je gigote, par moments, le cul, sans doute, de manière totalement ridicule mais je n'en ai cure, je batifole sans aucune limite, dans mon jardin secret, il n'y a personne d'autre que moi, par ici pour m'observer et me juger, je me suis mis sous la juridiction d'un plaisir absolu, total et sans limites, au-delà du genre de mon corps, que je laisse m'emporter aussi loin qu'il veut des dizaines de fois, déjà, très certainement, je me suis endormi avec la conviction que ceci, il fallait le faire comme cela et pas autrement, que j'avais enfin une clef infaillible qu'il suffisait de tourner et hop, voilà, les portes du plaisir, s'entrouvriraient, la prochaine fois, comme par miracle, d'une manière encore plus incroyable elles s'entrouvent, oui, désormais, depuis bien longtemps, à chaque fois, mais uniquement parce que j'oublie tout, j'efface toute directive tracée sur le tableau noir , dès que je me mets en action, que je laisse vraiment faire complètement, que je parviens toujours plus à libérer les énergies et à me laisser entrainer les certitudes acquises le jour d'avant, ne faisant que freiner, ralentir, si j'essaie de me forcer à les appliquer, la seule règle que j'ai finalement gardée depuis toujours, n'ayant pas besoin d'y penser, un seul instant, pour m'y tenir, c'est de ne jamais toucher les génitaux avec les mains, zone taboue pour les doigts car le plaisir redevient alors, immédiatement pénien et l'on se retrouve sur le chemin qui mène vers l'éjaculation
Posté le 02/01/2023
B
bzo Membre
se lâcher, c'est aller à la rencontre des ondes qui sont générées en nous, de tout son être, sans rien retenir   alors la rencontre peut se faire, vous êtes ouvert, vous êtes offert, vous êtes un buvard, vous êtes une éponge, la musique peut commencer   c'est comme plonger dans le vide, dans l'invisible,  intérieurement, de tout son poids, confiant que quelque chose va vous cueillir, confiant que le vertige et la chute, c'est de l'ineffable, en puissance  
Posté le 03/01/2023
B
bzo Membre
au plus, notre rapport sexuel avec notre, nos partenaire(s), est de qualité, au plus, nous allons échanger de nos énergies les plus intimes, celles dans nos profondeurs   nous créons, en fait, un cercle vertueux car au plus, nos énergies se renouvellent, s'échangent, au plus la qualité de nos sensations, s'améliorent, gagnent en richesse, en finesse, en intensité   mais alors, me direz-vous, quand on n'a pas de rapport sexuel du tout, avec partenaire(s), comment cela se passe?   cela se passe, en général, très mal car la masturbation classique devant l'écran ou un magazine dans une main, ne fait qu'appauvrir de plus en plus, nos réserves d'énergie, sans vraiment les renouveler, nos sensations se fanent peu à peu, notre plaisir diminue pour finalement n'offrir qu'un bref soulagement physique et mentalement , on n'y trouve pas du tout son compte, niveau épanouissement généralisé de l'être   peut-on faire quelque chose pour briser ce cercle infernal et trouver de la satisfaction sexuelle, rassasier de manière plus optimale, notre chair et notre esprit? trouver de l'équilibre, vivre mieux, être capable d'être bien à l'écoute de tout, de rien, de mieux s'émouvoir, de mieux échanger?   car une chair et un esprit, satisfaits profondément sexuellement, nous apportent tellement plus de choses, nous permettent de mieux apprécier la vie sous tous ses aspects, à chaque instant, on est capable de mieux s'émouvoir en allant au théatre, en lisant un livre, en regardant un film, de mieux et plus librement, rire avec nos ami(e)s, de mieux apprécier tout ce qui nous arrive, en général, de nous projeter dans le futur, avec plus de confiance et de sérénité   oui, il y a moyen, en solitaire, aussi mais c'est une voie étroite, délicate, difficile, bien plus qu'avec partenaire et puis on n'a pas du tout accès à tout un autre monde, à l'altérité d'une autre chair et un autre esprit qu'offre l'intimité entre deux êtres   il faut accumuler les énergies, les accumuler toujours plus, s'engager sur la voie des plaisirs non péniens, s'engager dans la recherche de sensations, de volupté et de jouissance, hors des sentiers battus et ne plus éjaculer du tout, pour cela   le massage prostatique, donc, les plaisirs anaux, les plaisirs énergétiques divers et variés, les transes mais on peut aussi générer massivement des ondes génitaux, y goûter, les déguster, s'en baffrer, sans que le plaisir devienne pénien, dans ma pratique que j'appelle , mode yin, c'est le cas, bien qu'il faut apprendre à reconnaitre certains signaux, certaines alarmes qui peuvent se mettre à clignoter très rapidement, qui indiquent que le plaisir est en train de passer en mode pénien et savoir y réagir au quart de tour pour enrayer le processus   que se passe-t-il quand on commence à accumuler les énergies et qu'on n'a pas de rapport sexuel? leur stock augmente, bien sûr, drastiquement mais aussi les plus anciennes commencent aussi, à s'évacuer, à partir d'un moment   nos réservoirs dans l'invisible, n'ont pas une capacité sans limites, donc ce qui se passe, c'est que les énergies les plus fraîches, les plus vigoureuses expulsent les plus anciennes   il se crée, donc, un mécanisme de renouvellement des énergies, comme si on faisait l'amour, on entremêlait nos corps, pas en des quantités massives, ponctuellement, comme quand on a des rapports sexuels mais en continu, tout le long de la journée, de la nuit, le résultat, donc, est le même   pour y arriver, bien sûr, sur le long cours, il faut supprimer de son quotidien, le "boostage" artificiel du porno, sous toutes ses formes, pas évident par moments de résister, même comme cela mais nettement plus facile, néanmoins, si en plus, nos pratiques parallèles commencent à produire des fruits, là, cela devient, très très épanouissant et satisfaisant   jouir, c'est tellement merveilleux, avoir son corps envahi de volupté, c'est comme une caresse des dieux au plus intime de nos cellules et cela épanouit, cela libère, tellement   bon, tout cela , ne sont que des théories, bien sûr, basées sur mon expérience au quotidien, cela vaut, ce que cela vaut      
Posté le 04/01/2023
B
bzo Membre
le yin et le yang, deux petite graines, en nous, entrées en contact, qui se mettent à germer, qui se mettent à vibrer dans l'instant, le couple qui pousse, en  éternellement s'entrelaçant, un couple à vivre et à laisser vivre, le couple du plus secret désir, en nous   tellement de femme qui nous irrigue, elle a son réseau en nous, en toute discrétion, la plupart du temps, mais besoin parfois de bien peu de chose, un mouvement des hanches,  une main sur un sein, pour la sentir poindre dans notre chair, pour sentir sa présence, dessinée par le désir pour qu'on devine son entrejambe, comme une porte étroite, entrouverte vers le grand large   l'instant est à saisir, l'instant est à vivre ardemment, l'instant est bouche de volcan et en même temps que tempête de soie    
Posté le 06/01/2023
B
bzo Membre
j'arrive à un stade de saturation des énergies, dans ma chair qui est vraiment, très, très, intéressant, la moindre caresse sur ma peau, semble comme ouvrir un bras de mer de volupté, en moi dont les courants m'entraînent irrésistiblement, comme un fétu de paille   comme je me laisse, volontiers, entraîner, comme je jouis de moi-même, cela devient presque trop facile, la moindre contraction des muscles du périnée, me fait tellement gémir, des ondes montent, font frémir, font fondre, tout sur leur passage   ineffables instants, qu'il fait bon vivre, avec un pareil désir, libéré en soi, une telle capacité instantanée d'incandescence, de flots de volupté   la prostate bénéficie le plus de cette sursaturation en énergie, je la sens gonflée à bloc, une vraie petite pile atomique, il me suffit légèrement de contracter les muscles autour de l'anus ou du périnée ou juste les fesses et déjà il y a le tocsin qui sonne là en bas, oh comme c'est délicieux, ce branle-bas jouissif, on dirait du champagne dans mon bassin, c'est tellement pétillant, frémissant, intense mais en même temps, tellement léger, cristallin, fin
Posté le 06/01/2023
C
Chrome Membre
Comme tu dis @bzo s'ils savaient...
Posté le 06/01/2023
N
nousta Membre
Meilleurs vœux à tous Santé et la blindé d'orgasme !
Posté le 07/01/2023
B
bzo Membre
me suis réveillé mais instantanément comme happé, emporté, dans un tourbillon, c'est comme si une meute de jeunes chiots, courraient joyeusement dans tous les sens, envahissaient ma chair de leur étourdissant tumulte   je sentais mon sexe, je le sentais un peu raide, vibrant, soyeusement chaud, comme j'aurai voulu sentir en ce moment, des lèvres autour, des bouches , un peu partout, sur ma peau, des langues, des mains, des sexes, leurs fentes, leurs colonnes dressées, sentir tout cela vibrer contre ma peau, bouger contre ma peau, sentir leur chaleur, leur humidité, leur mucus, leur sperme, leurs odeurs   je glissais un doigt dans mon cul, en même temps qu'il remontait en moi, je le sentais comme envahir mon sexe raide, s'installer dedans , provoquer comme l'arrivée d'un nuage insistant de volupté, dansant, dense, soyeux, tellement soyeux   je me levais, effort surhumain car le plaisir ne me quitte pas, me suis partout, reprenant de plus belle, au moindre mouvement, au moindre geste, j'arrive tant bien que mal jusqu'aux tentures fermées, je tire pour avoir un peu de lumière,   mes mains vont s'appuyer contre le mur, tout mon corps est penché en avant et il remue comme une algue dans les courants, mon bassin est un champs de mine et il y a quelqu'un en train de marcher dedans, au hasard, provoquant explosion sur explosion   je vais jusqu'à la cuisine, monte sur une chaise pour fermer l'aération, près du plafond pour qu'il n'y ait plus le courant d'air pour que la pièce soit bien aérée, la nuit, que les chauffages puissent plus efficacement faire leur boulot, le bras tendu, j'atteins la petite manette, l'actionne, l'air froid n'entre plus mais mon bassin recommence à remuer langoureusement, mes cuisses se resserrent autour de mes génitaux, je gémis et remue comme une liane,  de plus belle mais suis en position dangereuse, sur la chaise je la sécure un peu en posant le bras qui était en l'air, contre le mur, cela me stabilise quelque peu, je suis en équilibre, ainsi, je ne sais pas comment mais je sens que je peux me laisser aller, j'espère que mon instinct ne me trompe pas, je ferme les yeux, me laisse emporter, mon bassin danse, me sens tellement enflammé, me sens ivre, me sens comme un sexe dressé, de tout mon être, me sens comme un sexe humide et fendu, baillant, de tout mon être, me sens pénétré de partout, me sens pénétrant partout, me sens mâle, me sens femelle, de tout mon être, sens les deux sexes tellement confondu, fondu, en moi, tellement éveillé, vibrant à l'unisson, tellement en action, tous les deux   je brûle, comme je brûle, j'ai l'impression d'éjaculer tout le temps mais rien ne sort de mon sexe, sinon une ineffable chaleur, dense, chaude, liquide épais dans l'invisible, qui coule de tout mon être, qui semble en sortir de partout, y pénétrer de partout   suis descendu de ma chaise, je vais jusqu'à mon bureau, c'est trop bon, je n'arrête pas de jouir pour l'instant, laissons-nous bien aller, bien envahir, comme mon bassin, en veut toujours, ne me laisse plus en paix
Posté le 07/01/2023
B
bzo Membre
cela n'arrête pas, pour l'instant, la saturation en énergie sexuelle, dans ma chair, semble être devenue telle, que c'est comme si tout mon intérieur, était empli d'un gaz hautement inflammable et qui a tout instant, pour un oui, pour un non, embrase toute ma chair, mon bassin se met à danser, mes mains se posent sur les seins, des contractions montent et déjà je ne suis plus que gémissements et râles de plaisir, tout le corps remuant comme une liane et l'intérieur comme la bouche d'un volcan, en pleine action   comme j'aime être ainsi, à un moment, c'est totalement calme, totalement serein, en moi, le moment suivant, je suis emporté, remué de fond en comble, je suis dans les bras d'un cyclone tropical de volupté et de jouissance, quelques instants après, c'est redevenu calme, je vaque, à nouveau, à mes occupations, comme si de rien n'était   et puis mon sexe coule tout le temps, un léger filet pour marquer son bonheur, qu'il est content, qu'il est joyeux et qu'il s'amuse comme un fou malgré qu'il n'y ait plus eu de petit jet laiteux, depuis des semaines maintenant      
Posté le 07/01/2023
B
bzo Membre
suite et fin
  et puis mon sexe coule tout le temps, un léger filet pour marquer son bonheur, qu’il est content, qu’il est joyeux et qu’il s’amuse comme un fou malgré qu’il n’y ait plus eu de petit jet laiteux, depuis des semaines maintenant   de temps à autre, je passe le doigt, dessus, recueille à la sortie du méat, le liquide transparent et peu gluant pour le porter à mes lèvres, les frotte avec, en met aussi un peu sur ma langue, pour le goûter
Posté le 07/01/2023
B
bzo Membre
en bougeant les jambes, à la moindre pression sur les génitaux, je sens les larmes de bonheur de mon sexe, qui humidient la peau de l'intérieur de mes cuisses   petit filet joyeux,  instantané, émis par le paquet dense, vibrant, de soie frémissante et chaude, entre mes jambes qui semble tout le temps sur le point d'exploser, sur le point de cracher, mais cela reste ainsi, pas grand risque que cela arrive, semble-t-il malgré toute l'excitation qui m'habite, quasi constamment, maintenant   oh, si j'y mettais la main, la bougeais un peu dessus, sans doute, en quelques instants, le jet laiteux sortirait mais ainsi, je contrôle, je contrebalance avec des ondes prostatiques, constamment   tant que je ne remue pas trop tout cela, mais pas besoin, pourquoi je m'agiterais, au plus je reste calme, au plus je ralentis l'action, au plus je semble ressentir, au plus, je semble éprouver, au plus je semble envahi de volupté et de jouissance, au plus cela devient, kaléidoscope dans ma chair   bien me freiner et comme un réseau semble s'illuminer dans l'obscurité de mon sang, sursaturé d'ondes qui circulent dans tous les sens, installant en moi une galaxie de trouble et de volupté, sans fin
Posté le 07/01/2023
B
bzo Membre
va suivre, un scénario de fantasme homosexuel que j'ai imaginé, il y a quelques minutes, sur mon lit, j'étais couché, la queue dure comme de la pierre, à la verticale, tandis que dans ma tête, des choses très crues se passaient   se jouer un scénario pornographique, dans sa tête, c'est vraiment, pour un homme,  une excitation purement pénienne, je le sentais aussi, je restai presque complètement passif sur le lit, juste, j'ondulais un peu du bassin, entamais comme des mouvements langoureux avec, cela suffisait pour bien accompagner, je ne frottais pas ma queue avec les cuisses ou faisais monter des contractions, ne me caressais même pas, car je sentais que dans l'état d'excitation pénienne dans lequel j'étais en faisant une de ces actions, en plus, j'aurai atteint très rapidement un point de non retour et me serai retrouver à éjaculer ce que je ne voulais absolument pas car je veux rester ainsi, en sursaturation d'énergie, dans ma chair pour mon plaisir en mode yin et mon plaisir prostatique   j'allais déguster à l'intérieur, dans ma tête, essentiellement, quelques mouvements, juste, du bassin, c'était vraiment suffisant pour bercer ce qui était en train de se passer dans mon imagination   ce matin, au réveil, j'ai eu envie envie dans ma tête, de faire des très grosses cochonneries avec des hommes, de sentir leur queue dressée, énorme, toutes, bien sûr, violemment, sans ménagement, me rentrer par tous les orifices, qu'ils me manipulent comme si j'étais leur objet sexuel, leur pantin à traiter, à jouer avec, sans aucun égard   nous sommes en été, je déambulais dans la rue quand tout à coup, je passe à côté d'un chantier, j'entends des bruits d'outils en action et des voix d'hommes qui rient et qui parlent, très fort entre eux, je m'arrête et regarde par l'interstice entre deux planches, je vois des ouvriers torse nus, ils sont tous musculeux, la poitrine, le dos, luisant de sueur, certains ont des outils à la main et travaillent avec, d'autres portent des sacs de ciment, ils parlent une langue que je ne comprends pas du tout du roumain, peut-être, ils s'expriment, fort, rient très haut, font des grands gestes, semblent tellement puissants, conquérants, d'une vigueur toute animale   cela a commencé à me démanger partout, en les voyant, ainsi, surtout dans mon anus, j'ai eu envie de voir leur sexe se dresser devant moi, je les imaginais splendides, avec des veines saillantes, un aspect guerrier, arqués, je me dirigeais vers l'entrée et allais sans hésiter vers le premier, il me voit arriver, un peu étonné, je m'agenouille tout près de lui et je commence à ouvrir sa braguette, il commence à sourire, d'un sourire carnassier et me laisse faire,   dès que sa braguette est complètement ouverte, un gourdin gigantesque, déjà bandant à pleine puissance, d'un aspect exactement comme je me l'imaginais, en sort tout seul, vient me cogner le visage, comment je vais le prendre dans ma bouche, je vais étouffer, j'engloutis d'abord son gland, le léchouille, le presse entre mes lèvres, il a un fort goût d'urine et de sueur mais après quelques instants, il saisit ma tête et l'enfonce de toute sa force, je me mets à étouffer, il rit il fait faire des va et vient à ma tête sur son braquemart, je saisis la base de la hampe des deux mains et ne la lâche plus pour qu'elles bloquent l'amplitude possible  de la descente sur son sexe   d'autres ouvriers nous ont vu, commencent à venir, ils ouvrent tous leur braguette en chemin, en émettant des rires bien gras et en me montrant du doigt, ils nous entourent, l'un d'eux frotte déjà son sexe contre mon visage, un autre cherche à me faire mettre à quatre pattes, obligeant celui qui a son dard dans ma bouche, à plier de plus en plus ses genoux pour suivre le mouvement   je lève une jambe, il tire le pantalon puis sur l'autre, il m'arrache maintenant mon caleçon, je me retrouve, avec le sexe et le cul à l'air, mon pénis est dur, ridiculement court à côté des leurs, l'un d'eux, le saisit, le presse très fort, cela me fait débander instantanément, ils rigolent tous mais je rebande déjà entre ses doigts et émet un peu de sperme, il l'essuie sur mes cheveux   il commence à m'écarter les fesses, il a aussi sorti une  verge surdimensionnée, de son pantalon, elle est encore plus énorme que celle des autres, déjà à l'air, tout autour de moi, je le sens qui cogne à l'entrée de mon anus, il cherche à forcer son chemin, sans égard pour mon petit cul, il va me déchirer, heureusement j'ai l'anus bien lubrifié, il est toujours bien lubrifié pour les rencontres surprises j'écarte les cuisses , autant que possible, pour aider à la dilatation du tunnel où il commence à faire entrer son engin   il appuie sur moi, sa queue, de toutes ses forces, force comme un bucheron, son gland est enfin enfoui entre mes fesses et gagne du terrain centimètre par centimètre, ils rient tous très fort, il donne  quelques coups de rein et déjà éjacule en moi   celui dont j'avais le braquemart dans la gorge, a éjaculé, aussi , j'ai  son foutre qui sort d'entre mes lèvres, j'en ai dans les cheveux, sur le visage, un autre l'a remplacé, il a éjaculé très rapidement, aussi, un autre, encore, est arrivé, il a une queue un peu plus petite, plus raisonnable de taille, il fait des mouvements de va et vient très rapidement, avec il essaie d'enfoncer sa queue, aussi loin que possible, dans ma gorge, j'étouffe car il se maintient ainsi, comme s'il voulait ressortir par l'autre côté, me transpercer le crane de part en part, ils rient toujours plus fort, autour de nous   un autre s'est assis sur un siège et m'a fait asseoir sur ses genoux, m'a pris ainsi, il était un peu plus attentionné que les autres, il me caressait un peu, tandis que je rebondissais sur lui, comme une poupée de chair à un moment donné, il m'a fait se lever puis accroupir devant lui, il voulait m'envoyer son foutre dans la bouche, je le suçais, il se laissait faire plus tranquillement que les autres, aussi, je pu déployer toute une science du léchage de queue pour le faire jouir avec un peu plus de raffinement que les autres qui me prenaient comme un animal   ma langue allait sur son gland, tournait dessus, dans tous les sens, de temps autre, je descendais la bouche sur sa hampe, la pressait contre mes dents, donnait des baisers bien humides, elle devenait de plus en plus luisante, sa queue s'est mise à  trembler, lui-même a été pris de soubresauts, du sperme très épais est sorti, des flots, j'avais l'impression, j'en avalais toute une partie, je laissais l'autre m'en recouvrir le visage   ils m'ont foutu à la porte, en continuant de rire très fort, j'ai à peine eu le temps de me reculotter, de m'essuyer du sperme qui dégoulinait et collait, un peu partout, j'étais dehors, le cul et la queue, encore à l'air, un couple est passé à côté de moi, ils me regardaient d'un air très choqué, cela m'a fait bander, ils se sont enfuis en pressant le pas, je me reculottais avec hâte et continuais mon chemin, le goût de leur sperme, encore dans ma bouche   et avec tout cela, je ne suis même pas homosexuel, bon, un peu bisexuel, sur les bords des orifices, tout de même, juste j'aime jouer dans ma tête, sans rien retenir, est-ce que cela doit en rester là, une question pour un autre jour    
Posté le 08/01/2023
B
bzo Membre
les choses ont repris un cours plus normal , ce soir, chez moi, après la séance de fantasmes débridés, de ce matin, qui m'a mis dans tous mes états, j'y ai pris, bien du plaisir, je ne vais pas dénigrer cela, même si ce n'est pas ma tasse de thé habituelle, aussi puissant que cela est   les orgasmes prostatiques, cependant, me manquent, définitivement, autant ici, avec mon mode yin, je suis dans la volupté, une sensation de constante jouissance et puis la communion avec mon corps, autant , il n'y a pas vraiment d'orgasmes, rien de comparable à ces explosions prostatiques, juste une volupté qui s'intensifie, au point qu'on a l'impression de jouir constamment et puis toutes ces sensations, ressenties dans tout le corps et qui varient, aussi, à l'infini   donc, cette nuit, un mix de moments en mode yin et de moments, en prostatique, à 100%, dégustations, sans réserve, de sensations, quelle gamme, notre corps est vraiment comme un instrument dont j'explore l'infinité de notes et d'accords de notes, possible   les accords varient vraiment à l'infini et constamment, quand n'importe quelle partie de votre corps, est capable de générer des notes, dans un instant, l'accord sera formé, par un mouvement de la jambe dans une direction, plus une cuisse qui vient presser les bijoux de famille, une main caressant une fesse, l'autre main frôlant un sein, etc, etc, c'est un constant kaléidoscope changeant, on ne s'en lasse pas, on ne peut pas s'en lasser tellement c'est riche et divers, tellement tout notre corps participe et l'on communie avec lui   mais les explosions prostatiques ou bien les longues extases, sont, tout à fait , d'une autre nature et cela me manquent, il faudrait que je travaille avec plus d'assiduité dessus pour les retrouver, après tout, j'étais un expert à un moment donné, j'avais un super O, quasi tous les jours, j'arrivais à enchaîner des dizaines orgasmes, les uns à la suite des autres, bien que ces aspects, ne me manquent pas vraiment, ce sont surtout les longues extases qui avait vraiment un aspect, comme hors de ce monde, l'impression d'être vraiment ailleurs, c'est surtout cela que j'ai envie de retrouver  
Posté le 09/01/2023
B
bzo Membre
mon texte, juste au-dessus, les paragraphes, ne sont pas dans le bon ordre, je rectifie ici:  
les choses ont repris un cours plus normal , ce soir, chez moi, après la séance de fantasmes débridés, de ce matin, qui m’a mis dans tous mes états, j’y ai pris, bien du plaisir, je ne vais pas dénigrer cela, même si ce n’est pas ma tasse de thé habituelle, aussi puissant que cela est   donc, cette nuit, un mix de moments en mode yin et de moments, en prostatique, à 100%, dégustations, sans réserve, de sensations, quelle gamme, notre corps est vraiment comme un instrument dont j’explore l’infinité de notes et d’accords de notes, possible   les accords varient vraiment à l’infini et constamment, quand n’importe quelle partie de votre corps, est capable de générer des notes, dans un instant, l’accord sera formé, par un mouvement de la jambe dans une direction, plus une cuisse qui vient presser les bijoux de famille, une main caressant une fesse, l’autre main frôlant un sein, etc, etc, c’est un constant kaléidoscope changeant, on ne s’en lasse pas, on ne peut pas s’en lasser tellement c’est riche et divers, tellement tout notre corps participe et l’on communie avec lui
 
les orgasmes prostatiques, cependant, me manquent, définitivement, autant ici, avec mon mode yin, je suis dans la volupté, une sensation de constante jouissance et puis la communion avec mon corps, autant , il n’y a pas vraiment d’orgasmes, rien de comparable à ces explosions prostatiques, juste une volupté qui s’intensifie, au point qu’on a l’impression de jouir constamment et puis toutes ces sensations, ressenties dans tout le corps et qui varient, aussi, à l’infini
  mais les explosions prostatiques ou bien les longues extases, sont, tout à fait , d’une autre nature et cela me manque, malgré tout , il faudrait que je travaille avec plus d’assiduité dessus pour les retrouver, après tout, j’étais un expert à un moment donné, j’avais un super O, quasi tous les jours, j’arrivais à enchaîner des dizaines orgasmes, les uns à la suite des autres, bien que ces aspects, ne me manquent pas vraiment, ce sont surtout les longues extases qui avait vraiment un aspect, comme hors de ce monde, l’impression d’être vraiment ailleurs, c’est surtout cela que j’ai envie de retrouver
Posté le 09/01/2023
B
bzo Membre
je n'ai tellement plus peur des temps morts, des creux de vague, le silence dans nos muscles et dans notre sang qui suit une qui vient de s'éteindre, qui vient de mourir de sa belle mort, lui appartient encore, en ai encore tout imprégné, porte déjà, en germe, la suivante   je me reconstitue, je me recentre et puis je m'élance, le ciel est toujours là, pour à m'accueillir, je suis neuf, d'un instant à l'autre, rené de mes cendres   s'autoriser de ralentir, s'autoriser la lenteur, je préfère les calmes envols, l'exploration systématique des hauteurs, plus les coups de canon qui se suivent, éjectant un boulet , le plus haut possible et retombant aussitôt après
Posté le 10/01/2023
B
bzo Membre
comme c'est bon de jouir, pendant de longues secondes, un courant vertical semble nous traverser, l'essence ardente de la vie, semblent passer, en concentré, liquide, soyeux, dans nos veines, frottant l'intérieur, ineffablement, de tous les côtés   charriés par le courant, c'est comme si tous les sexes du monde, d'hier, d'aujourd'hui et de demain, avec toute leur capacité de jouissance, soudainement libérée, s'étaient donnés rendez-vous dans notre chair, venant nourrir nos cellules, les revivifier, les ressourcer, de leur baume, de leur nectar dans l'invisible   bouillonnante lave du désir, l'absolue liberté de percevoir, de ressentir, de laisser l'imagination s'enflammer avec la chair, sans retenue, sans limites   plus de plancher, plus de plafond, plus de murs, je projette d'innombrables tentacules, joyeusement, dans le ciel, sous la terre, dans les profondeurs des océans, je ramène à moi, tout ce qui existe, dans mes filets, pour l'embraser avec moi   oh, m'unir, un moment, avec toute la douceur, avec toute la violence, au monde dont je suis capable   quelque chose s'est offert à moi, je me suis offert à quelque chose, dans un miroir, nous étions comme les reflets dansants, d'un feu sacré, brûlant dans les profondeurs de la terre
Posté le 10/01/2023
B
bzo Membre
il faudra que j'essaie, un jour, un sexe en moi, un plug, un sex-toy, ne me font pas grand effet, je suis trop habitué à de la chair, à du vivant, j'obtiens infiniment plus de réponse de la part de mon corps, avec un doigt ou deux, qu'avec n'importe quel engin en plastique, enfin, pour l'instant   mais, si je suis honnête avec moi-même, c'est peut-être juste une question d'habitude, mes expériences dans le passé, avec des dildos et autres engins protubérants, en plastique, voire même des légumes ou autres objets plus insolites, genre le manche avec bout arrondi, d'une mini-pelle, ne m'ont jamais vraiment sérieusement fait de l'effet, cependant j'ai beaucoup évolué depuis, tellement de forces se sont libérées en moi, tellement de capacité au plaisir ont été mises au jour, tellement de tabous ont été levés, tellement de frontières se sont effacées   donc, si je suis ma logique jusqu'au bout, il n'y a pas d'autre solution qu'un bout charnu, durci, dressé, mes expériences bisexuelles du passé, n'ont jamais été jusque là, juste du touche pipi, des caresses, des attouchements, des frottements, des effleurements, un sexe , une fois, contre mes lèvres, si je me souviens bien, même pas englouti, même pas léché   cependant, aujourd'hui, j'ai grandi, tout seul dans mon coin, surtout le désir en moi, est désormais une plante immense, luxuriante, libre de pousser dans la direction qu'il a envie, enfin, en théorie mais l'envie est là, indéniablement, de sentir une pine dans ma bouche, dans mon cul, dans ma main, autant qu'un vagin, aux mêmes endroits   il y a même une extra-focalisation de ma part, sur le sexe masculin, rien que la pensée d'une bosse de pantalon, avec derrière, un engin puissant tout recroquevillé, prêt à se dresser à la moindre sollicitation, me fait tellement d'effet, m'envoie des frissons partout   je l'imagine sortir de la braguette, durcissant et puis j'imagine ma langue se posant dessus et puis mes lèvres le parcourant de haut en bas, l'engloutissant, enfin, sentant sa chaleur, sa raideur,  jusqu'à dans ma gorge, je l'imagine, lâchant son jet de sperme, dans ma bouche, sur mon visage   tout cela me met dans tous mes états et l'envie me vient d'aller sonner chez mon italien de voisin, épais, bel homme, mâchoire carrée, fortes épaules que j'imagine toujours avec un solide gourdin d'étalon italien mais sans doute, qu'il est irrécupérablement dans les normes, dans les clous, il me rosserait si j'essayais quelque chose avec lui ou simplement, me repousserait et me fermerait la porte au nez, irrémédiablement fâché à vie sur moi   il faut toujours rester en bons termes avec ses voisins, c'est une politique sage, donc motus et bouche cousue, sage comme une image, déjà ils doivent endurer mes gémissements, mes hurlements, une bonne partie de la soirée, parfois de la nuit, jusqu'ici, je n'ai eu qu'une fois, une allusion lointaine, vaguement admirative sur ma capacité à faire exprimer leur contentement à des dames, de la part de mon italien de voisin, je ne lui ai jamais avoué que la dame en question, c'était moi en mode yin, qu'il entendait gémir, râler, nuit après nuit, moi au féminin, les entrailles en feu, moi, me possédant, vivant la pénétration par les deux bouts   tout cela est de l'ordre du fantasme, donc, actuellement mais je sais aussi, enfin je crois, j'aime à le croire, que je saurai me forcer pour tenter l'expérience, si l'occasion s'en présente   mais avec les hommes, c'est uniquement de l'ordre du sexuel, de l'ordre du contentement de la chair, je ne ressens aucune tendresse envers eux, aucune envie de me blottir contre un homme, de lui dire des mots doux, de sentir simplement sa chaleur contre moi, de caresser son visage, de le regarder avec amour   cela c'est réservé aux femmes, et la pensée de leur corps, bien sur, me fait encore bien plus d'effet, si l'image d'un sexe entrouvert, passe dans ma tête, je dois me retenir de gémir, je crois que je serai capable d'éjaculer, rien qu'en jouant le corps de femme, dans ma tête, sans rien toucher, sans rien bouger tellement mon imagination est devenue puissante, tellement je suis capable de faire monter mes énergies sexuelles, à la commande   la vue de leurs courbes dans la rue, m'enchante, au plus haut point, des tas de femmes , qui se croient, qui passent dans la rue, qui rient, qui balancent leurs hanches, leurs seins tellement appétissants, se balançant en rythme, c'est une symphonie continuelle de sensualité dans ma tête, en été, je peux rester, assis, quelque part, des heures durant et juste boire par les yeux, le spectacle de leurs formes magnifiques, de leur allure féline, tellement capiteuse, tellement envoutante   et puis je ressens une infinie tendresse, une envie de déposer des baisers, tendrement, avec tout le respect du monde, toute l'attention du monde, témoigner de mon amour et de mon respect, infinis, envers elles, autant que de mon désir animal, lubrique, de les posséder par tous les orifices, de les faire jouir et encore  jouir, de les sentir s'envoler entre mes bras, car pas de plus beau spectacle qu'une femme, en train de jouir, quelle tache noble, je me sens leur serviteur au lit, tout dédié à leur plaisir   oh comme ces quelques réflexions, me font bander, il a sorti sa tête d'entre les plis de mon peignoir, je le vois, là, plus bas, il a besoin d'attention, au travail  
Posté le 11/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour
et puis je ressens une infinie tendresse, une envie de déposer des baisers, tendrement, avec tout le respect du monde, toute l’attention du monde, témoigner de mon amour et de mon respect, infinis, envers elles, autant que de mon désir animal, lubrique, de les posséder par tous les orifices, de les faire jouir et encore jouir, de les sentir s’envoler entre mes bras, car pas de plus beau spectacle qu’une femme, en train de jouir,
Je suis exactement dans le même état d'esprit et pour assouvir une récente appétence pour un pénis dressé il faudrait dans un monde parfait que ce soit une femme qui en soit doté. Délire quand tu nous tiens !!!
Posté le 11/01/2023
B
bzo Membre
que ce soit une femme qui en soit doté.
ça existe, ça existe, bon, pas au coin de chaque rue mais ça existe    
Posté le 11/01/2023
B
bzo Membre
je m'en veux, surtout maintenant que j'ai la chair tellement sursaturée d'énergies, du fait que je n'ai plus éjaculé depuis des semaines, de ne pas m'exercer plus en prostatique pure, alors que je sens à quel point, ma prostate, est devenue incroyablement réactive, elle vibre, littéralement, tout le temps et dès que je contracte un peu quelque chose, dans le coin, tout mon bassin est envahi, délicieusement, par ses ondes   au fond, durant mes deux premières années, quand je me suis décidé à m'aventurer hors des sentiers battus, où je pratiquais uniquement avec un masseur et donc , exclusivement le massage  prostatique, le seul et unique secret de ma très grande réussite, à partir d'un moment donnée, période où j'avais quasi tous les jours, un super O, où je pouvais enchaîner les orgasmes, pendant des heures, sans même parler, de ces splendides extases, parfois avec d'extraordinaires hallucinations, même qui duraient de longues minutes, c'est cela, c'est le fait que je n'ai plus éjaculé, pendant des mois et des mois   j'avais , en fait, une technique assez merdique, je faisais n'importe quoi avec le masseur, appuyais régulièrement comme un boeuf dessus, faisais des aller retour fiévreusement avec, et je n'étais pas non plus, particulièrement doué, en tout cas, je n'étais pas un de ces privilégiés qui n'ont pratiquement rien à faire pour que cela fonctionne tout de suite, comme s'ils n'avaient fait que cela, depuis des années   j'avais tout de même des résultats, même assez rapidement mais cela a véritablement pris ces dimensions épiques, gargantuesques, titanesques, à partir du moment où j'ai remarqué que cela fonctionnait mieux, après quelques jours sans éjaculer, aussi j'y ai mis le paquet et finalement je suis resté sans le faire pendant largement plus d'un an et cela ne me manquait absolument pas, tellement le plaisir prostatique était puissant, épanouissant, emportait ma chair, la rassasiait, la comblait et moi, avec, bien sûr   s'il n'y avait pas eu cet accident , une fois en hiver que je pratiquais sous les draps et où je ne m'étais pas rendu compte que ceux-ci venaient régulièrement frotter mon sexe, ce qui a finalement provoqué une très grosse et douloureuse éjaculation, sinon j'y serai peut-être encore, des années après   mais voilà, là, cela fait des semaines, à nouveau, et je me sens dans des dispositions parfaites pour reprendre le contact avec le massage prostatique mais cette fois-ci, aneroless   ce week-end, je vais y consacrer , au moins une heure samedi et une autre, dimanche et cela à des heures raisonnables, pas comme je le fais souvent juste avant de me coucher vers deux ou trois heures du matin, alors que le sommeil pèse déjà sur mes paupières   il faudra que je fasse la même chose, avec le plaisir anal, qu'est-ce que je peux obtenir des sensations délicieuses, avec un doigt ou deux fouinant derrière mais là, aussi, je ne joue ainsi, exclusivement, que juste avant de m'endormir, déjà mort de fatigue   durant ma pratique en mode yin, même si je mets régulièrement un doigt ou deux , derrière, c'est radicalement différent, le mode yin inverse tout, assimile, toutes les types d'ondes pour en faire quelque chose de tout à fait différent, une volupté vécue au féminin  
Posté le 13/01/2023
B
bzo Membre
je réitère mon "disclaimer", dès fois, on ne sait jamais   tout texte écrit dans ce fil, n'engage que moi et seulement le jour où je l'ai écris, le lendemain, c'est déjà un autre moi qui est aux commandes et dont la responsabilité n'est nullement engagée, par ce qui a été écrit par son sosie, son clone, le jour d'avant   tout cela pour dire que je suis une girouette qui n'en a cure de se contredire, d'un texte à l'autre, mes écrits sont des instantanés qui reflètent, ce qui m'est arrivé, mon ressenti, mes émotions, mes sensations, mes orgasmes, la jouissance et la volupté qui sont passées en moi, mes convictions dans le moment, rien de plus, rien de moins     il est le reflet changeant, de mon expérience, de mon cheminement, au fil des jours, au fil des nuits  
Posté le 13/01/2023
S
sensual Membre
Bonjour Bzo, merci pour ces magnifiques textes, je comprends parfaitement tous ces désirs multiples qui te traversent, j'ai moi aussi des désirs de sexe avec un homme qui me pénètre, par envie du plaisir sexuel que  j'en retirerai(s)...Et j'accepte ces désirs, ces fantasmes, c'est la beauté de la libido, d'être protéiforme, comme l'art. Ce matin j'ai connu un bel orgasme de pure pénétration, de pur va et vient d'un dildo dans mon anus transformé en chatte de substitution, je m'imaginais en même femme dans l'amour, je pensais à une femme magnifique que j'ai vue récemment, et qui était très douée pour l'amour...Un moment hors du temps, magique, qui va me porter pour toute la journée !!!!   Vive l'amour, vive le désir, vive le plaisir, tout le meilleur à toi et encore merci pour cette magnifique littérature :-)
Posté le 13/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour à tous Je cite  bzo
nous sommes en été, je déambulais dans la rue quand tout à coup, je passe à côté d’un chantier, j’entends des bruits d’outils en action et des voix d’hommes qui rient et qui parlent, très fort entre eux, je m’arrête et regarde par l’interstice entre deux planches, je vois des ouvriers torse nus, ils sont tous musculeux, la poitrine, le dos, luisant de sueur,
De la poussière, de la sueur, de la testostérone, lorsque dans le bas de son dos on a fantasmagoriquement envie de se faire défoncer/bousculer, c'est le cocktail idéal. Moi, qui ai le nez et l'anus sensibles, c'est dans un environnement ouaté que nous déambulons, ses seins sont ronds mais son corps, ses doigts, sa verge sont fins et élancés. Fièrement dressée près de son ventre, je la décalotte cette virilité si attirante, mes sens sont perturbés, mes mains caressent des seins bien ronds et ma bouche gobe un gland lissé par une tension extrême. J'entends claquer le latex sur de la peau, ce petit monstre a décidé de passer à l'action, son doigt long et glissant amadoue mon anus, le plaisir arrive, bientôt la citadelle est décrétée ouverte, le majeur s'incruste doucement, faussement hésitant, le sphincter joue avec l'intrus, le plaisir monte d'un cran. La prostate est le but final, elle est caressée lentement, le feu gagne je suis un peu hors sol, ça suinte, que c'est bon !!! A+
Posté le 13/01/2023
B
bzo Membre
c'est quoi réel, en action? c'est ce que je ressens, ce que je perçois, c'est bien la seule réalité qui compte, dans le plaisir en solitaire, avec quelqu'un d'autre, notre plaisir devrait change de focus, en nous concentrant sur l'autre, nous nous élargissons, nous l'englobons peu à peu, nous formons une cellule, d'autant plus renforcée qu'il ou elle, effectue le même parcours de son côté   c'est bien cela, s'unir, former une seule entité, avec nos sens, nos sensations, notre perception dans l'instant, nos ressentis, inextricablement emmêlés, les frontières du moi s'effacent, pour un peu, nous commencerions presque à percevoir avec la chair de l'autre   et si en plus, nous devenons oublieux du genre de notre corps, que nous nous laissons aller, le jeu devient très rapidement incroyablement et délicieusement trouble, une union où les limites du moi et les limites du masculin et du féminin, n'existent plus trop   que demander de plus? le moment est extase, le moment est volupté, le moment est incandescence partagée, le moment est infiniment capiteux et libre
Posté le 13/01/2023
B
bzo Membre
je peux ressentir ce que je veux, ce que j'ai envie de ressentir car mon corps est mon complice et il a tous les pouvoirs, il est capable de tout   il a suffit qu'on apprenne à se comprendre, qu'on apprenne à dialoguer et nous voilà, à discutailler toute la journée quand nous sommes tout seuls   notre conversation tourne toujours, plus ou moins, autour des mêmes sujets, comment toujours mieux communier entre nous, vivre des moments toujours plus ardents, plus passionnés, à deux   l'incandescence, ce sont avant tout, des moments de liberté absolue, les cloisons, les règles, n'existent plus pour quelques instants et si nous avons été suffisamment audacieux, des moments où plus aucune frontière n'existe et le désir peut croitre, croitre, croitre et nous, avec   il y a tellement aucune limite, à ce que nous pouvons ressentir, à ce que nous pouvons vivre avec notre corps, s'assurer sa complicité, c'est s'assurer la capacité d'entrouvrir les portes les plus secrètes en nous, l'éventail des sensations est infini en nous, rien, ici-bas que nous soyons pas capable de ressentir, pour le meilleur ou pour le pire   notre genre ne nous définit pas, ne nous limite pas, nous sommes meilleurs et plus vastes, à partir du moment où nous embrassons en nous, l'autre sexe qui sommeille en nous, qui est là, aussi, tout entièrement en nous, attendant de participer, attendant de nous faire plus entier, plus abouti   et puis dehors, il y a tout un monde, aussi dont la complicité est à acquérir pour encore plus élever notre jeu, les énergies en nous, sont tellement protéiformes, les consommer sexuellement, c'est comme monter une montagne par un de ses flancs mais il y en a tellement d'autres qui s'offrent à nous, tellement d'autres qui offrent des possibilité d'ascension, des moments de communions inouïes  
Posté le 13/01/2023
B
bzo Membre
avec la complicité de mon corps, j'ai appris à vivre mon plaisir au féminin, à laisser celui-ci,  s'emparer des commandes   comme je l'ai écrit déjà maintes fois mais je ne me lasse pas de le répéter, cela a été comme d'apprendre une langue étrangère, pour nous exprimer avec, mon corps et moi, une nouvelle grammaire un nouveau vocabulaire, des milliers et des milliers de nouveaux mots, de nouvelles phrases, à vivre, à ressentir, des expressions à déchiffrer, pour en bien percevoir le sens   le miracle, c'est que cette capacité est en nous, celle-là et bien d'autres, le désir nous offre la possibilité de nous dépasser, de mille manières pour atteindre l'incandescence   les sceptiques aboient, la caravane de mon plaisir passe, qu'importe que ce soit réel ou pas, l'important, c'est que je vis ces moments, que je perçoive ce que je perçois, que je vive les sensations que je vis, le reste, ma foi, chacun fait comme il veut, chacun croit ce qu'il a envie de croire ou pas du tout    
Posté le 13/01/2023
B
bzo Membre
cette journée de samedi, s'annonce merveilleuse, mon corps devient toujours plus réactif, jour après jour, grâce à la non-éjaculation, cela prend des proportions tellement ineffables   je vaque à mes occupations, le plaisir semble m'accompagner partout, semble me tenir entre ses bras, quelque chose de constamment soyeux, dans ma chair, je me sens comme un oiseau, dans un nid douillet, libre de s'envoler à tout bout de champ, à la moindre envie   des ailes sont là, je les sens en moi, qui m'entourent dans l'invisible, prêtes à s'ouvrir à la moindre sollicitation, l'air est là, tout autour, qui m'entoure, le bleu du ciel est, là tout autour, qui m'entoure, un nid chaud est là, sous moi, qui m'a recueilli, qui m'accueille, qui m'entoure, qui me balance dans les hauteurs   un porte-avion navigue en moi, je sens le vrombissement de son moteur, il me berce        
Posté le 14/01/2023
B
bzo Membre
oh comme le désir campe dans ma chair, je suis occasionnellement pris de frissons délicieux, des voiles de soie semblent me traverser, par moments, venant envelopper mon sexe, mes reins, mon anus, mes yeux, ma gorge,  mes poumons, ma poitrine, mes cuisses, mes doigts se mettant à bouger, se mettant à frotter divinement tout sur leur  passage   ma peau semble tellement appeler mes mains, dans ces moments-là, une envie folle, folle, folle, de me sentir caressé et de me sentir, caresser, de sentir la chaleur de mes doigts, se mêler à la chaleur sous ma peau, fusionner, nager ensemble, de sentir tantôt un ballet délicat, une chorégraphie de souris de satin en promenade délicatement, tantôt des pressions avides, brutales, sans ménagement, des frottements massifs, abrasifs, des torsions de chair, des pincements   de sentir  la lascivité irrésistiblement s'éveiller partout en moi, me donner envie de danser langoureusement des hanches, de me sentir femme des pieds à la tête, avec des envies infernalement délicieuses de trique bien dure emplissant ma fente, en bas, remuant vigoureusement en moi, de sentir mon corps se mettre à bouger, à danser follement, se mettre à onduler, à ruer, à se contorsionner   que je remue sur un sceptre de chair durcie, royalement, de tout mon être, comme empalé, comme transpercé de haut en bas, du ciel jusqu'aux poils du cul, du ciel jusqu'à la raie moite, humide   que j'entende mes gémissements, mes râles, comme des sexes sonores se glisser vers mes oreilles, s'insinuer dans mon cerveau comme des tentacules, l'envahissant comme de la mauvaise herbe, provoquant une sédition, un dérèglement généralisé   j'ai envie, j'ai envie, j'ai envie, insatiablement, d'être inondé de volupté, de jouir, de jouir, de jouir, que ma chair brûle, flambe, fonde, se resolidifie, fonde, se resolidifie, fonde, se resolidifie   que je me sente homme, la trique dure comme de la pierre, la trique puissante, la trique conquérante, la trique triomphante, la trique envahissante, la trique allant et venant dans de la chair chaude, frémissante, humide, gluante, collante, remuante,  pétante, suintante, odorante, qui se donne, qui s'offre, qui se donne, qui s'offre, qui se donne, qui s'offre, de la vulve, de l'anus, de la vulve, de l'anus, de la vulve, de l'anus,   appelez-moi liane lascive, des pieds à la tête et plus particulièrement dans le cerveau, l'ondulation est le chemin le plus court, d'un moment de volupté à l'autre
Posté le 15/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour A#Bzo Bien excitant tout ça. Merci, ce récit va participer à l'entretien de  ma flamme du désir, ce soir en me caressant, sans éjaculer bien sûr,  je vais y repenser. A+
Posté le 15/01/2023
B
bzo Membre
tellement de femme en moi, par moments, c'est absolument extraordinaire, quelle sensation splendide, d'avoir ce corps d'homme, ce pénis entre les jambes et puis de sentir un autre corps, en même temps, des hanches larges, des mouvements langoureux, ondulants, des seins gonflés, à caresser, à triturer, un sexe fendu, empli de va et vient délicieux   vous ne vous imagineriez pas tout cela si vous me voyez dans la rue, je ne me dandine, avec des gestes efféminés, une perruque, je ne suis pas un homme-femme, comme quoi, il y a  la façade et puis tout ce qu'il y a derrière   mais le plus extraordinaire, peut-être, c'est à quel point, c'est une cohabitation sans histoire, je suis un homme et je me suis toujours senti homme, n'ayant jamais mis en doute mon genre, je n'ai même jamais vraiment eu le fantasme de vivre mon plaisir au féminin, cela s'est présenté comme cela, j'ai sauté sur l'occasion quand j'ai senti le potentiel en moi et à quel point, cela pouvait être jouissif, épanouissant, riche, puissant, varié   dès que l'action s'arrête, je redeviens un gars bien ordinaire, bien sage, en apparence, je n'y pense plus, dr. Jekill and mister Hyde   mon seul vice en public, c'est que de temps à autre, je lorgne, en passant, vers des bosses de pantalons bien bombées, j'ouvre des braguettes et gobe des glands à la va vite, cela ne va pas plus loin   je n'exerce pas avec les autres, cette liberté sexuelle absolue, totale, sans aucun tabou, qui est devenue la mienne, ce désir, autorisé à vagabonder dans la direction qu'il veut   tout reste confiné dans mon jardin secret, ma vie secrète, ma douce et ardente vie secrète, mon plaisir profondément androgyne   je n'évoquerai même pas, tellement c'est tout naturel pour un homme, de tout âge, n'est-ce pas, de s'abreuver aux corps des passantes, dans la rue, de déguster leurs hanches qui ondulent, leur allure féline, leurs seins qui se balancent sous les t-shirt et les chemisiers, d'imaginer des cochonneries avec leur bouche pulpeuse, tout cela, c'est moi aussi, bien sûr car j'aime profondément les femmes, tout ce qu'elles sont, de fond en comble, pas une miette à jeter, elles sont tellement mieux que nous   les hommes, ce sont juste leur corps qui m'intéresse, leur dard et leur anus, tout particulièrement
Posté le 16/01/2023
B
bzo Membre
comment obtenir toujours plus avec toujours moins, avec vos contractions, vos gestes, vos mouvements   cette formulation un peu sensationnaliste, spectaculaire, "à l'américaine", est celle qui correspond le mieux, je trouve, à l'effet que l'abstinence d'éjaculation, a sur moi   toujours plus, avec toujours moins, chaque matin, en me levant, c'est devenu presque un automatisme, je croise une jambe sur l'autre, pressant au passage mes génitaux et la déportant, lentement, langoureusement, vers le côté opposé, c'est comme un moment baromètre, pour vérifier comment l'accumulation des énergies à évoluer, si l'effet s'est renforcé   et chaque matin, ce simple mouvement de quelques secondes, est de plus en plus incroyablement délicieux, lève en moi, une vague qui balaie mon intérieur, toujours plus finement ciselée, plus détaillée, et en même temps, plus longue, plus ineffablement intense
Posté le 16/01/2023
B
bzo Membre
enfin, le sorte de principe que j'énonce, juste au-dessus, est surtout vrai, de plus en plus vrai, pour être plus exact, au plus vous avez de l'expérience, au plus vous avez de parcours   c'est injuste, sans doute mais c'est comme cela, au plus vous êtes capable déjà, au plus vous allez bénéficier de ce que pareille abstinence peut apporter, elle agit comme un démultiplicateur, donc si vous êtes un débutant total, avec presque rien dans votre banque, cela ne vous apportera pas grand chose, zéro multiplié par un chiffre qui s'accroit avec les jours, cela reste toujours zéro mais dès que vous avez déjà un petit quelque chose à démultiplier, là cela devient de plus en plus intéressant et au plus vous avez de capital expérience accumulé, de potentiel dans le bassin, au plus cela rapporte, ce genre de privation
Posté le 16/01/2023
B
bzo Membre
les cuisses s'écartent en grand, laissant entrevoir,  l'obscènement magnifique passage, la fente dans la chair   deux doigts s'y glissent, deux doigts avidement, y pénètrent, la rumeur de l'océan, déjà s'approchent de ses  lèvres, la houle arrive au galop, la houle infiltre son écume en elle, la houle monte,  imbibe tout sur son passage, la houle, maintenant, fait danser ses hanches, la houle, maintenant, gonfle ses seins   des voiles se tendent, des voiles claquent maintenant au vent, la coque est frôlée de toutes parts, par des ondes, ses lèvres sont bien humides, la glisse et les frottements des doigts, parmi les vagues, peuvent démarrer, à pleine puissance
Posté le 16/01/2023
B
bzo Membre
je lorgne du coin de l'oeil, mon sexe dressé et je me dis qu'il doit être bon de pouvoir gober son propre dard, de le léchouiller, de le presser avec ses lèvres, d'en baiser la hampe, ardemment, de passer la langue dessus, longuement, longuement, comme on lèche une glace   mais c'est quasi impossible, je ne parle pas de ces vidéos où l'on voit des hommes se tordre tant bien que mal et après tant bien que mal, l'approcher de leur bouche, non, il faut pouvoir être à l'aise, détendu, prendre son temps, pour faire du bon job avec son braquemart, pas juste un petit numéro de cirque, avec éjaculation, à la fin   donc, il faudrait pour cela, sans doute, un pénis de taille assez conséquente et puis une souplesse très, très, au-dessus de la moyenne ou encore un pénis de taille standard mais alors une souplesse tout à fait, hors normes ou encore un pénis gigantesque et une souplesse, dans la moyenne, enfin, vous voyez ce que je veux dire   la nature est bien faite, finalement, qua la très grande majorité de nous, ne peuvent y arriver ou alors, en se contorsionnant avec de grands efforts et donc finalement, un résultat, juste pour l'esbrouffe, pour pouvoir s'en vanter, se filmer   mais pas un réel plaisir taille XXL, comme je l'imagine qu'il serait, si on était dans de très bonnes conditions, parfaitement détendu et pouvant prendre son temps, pour se concentrer sur ses génitaux, se lécher longuement les couilles, aussi, jouer avec la pointe de la langue, dessus bref, du travail, d'orfèvre, bien minutieux, bien systématique, dans la philosophie, "on est jamais mieux servi que par soi-même"   la nature est bien faite, je disais car si tous , on pouvait se faire des fellations, sans effort, avec des résultats à la hauteurs de nos attentes, on passerai pratiquement toutes nos journées à cela, on n'aurait plus trop envie de faire autre chose, de nos jours et de nos nuits
Posté le 16/01/2023
B
bzo Membre
comme j'aime entendre ce lent gémissement de plaisir, trainant, trainant, presque comme une plainte, monter de mes entrailles, quand une contraction semble en train de les faire fondre, particulièrement ineffablement, sur son passage   ce gémissement semble presque liquide et chaud, dans mes oreilles, une sorte d'éjaculation sonore, cela dégouline dans les canaux auditifs, cela descend dans mon cerveau, cela se répand, cela inonde, cela imbibe   je suis trempé du plaisir de mes tripes, doublement, derrière les yeux, cela a voyagé  directement de mes entrailles, vers la tête mais c'est aussi sorti par la bouche et revenu par les oreilles, encore une fois pour venir me chatouiller les cellules de la cervelle, avec  de la soie   vite, deux doigts dans le cul, j'ai envie que mes gémissements deviennent encore plus gras et lourds, encore plus plaintifs, fais les bouger là-dedans, frotte les parois, fouine, fouine et couine, couine, couine de plaisir, mon vieux salaud, comme tu jouis, tout seul dans ton coin
Posté le 18/01/2023
B
bzo Membre
il faut le dire, le principal obstacle, paradoxalement, à retrouver mes pleines capacités en plaisir prostatique, c'est bien le niveau que j'ai atteint et qui s'accroit toujours, dans ma pratique principale, ce que j'appelle le mode yin, le couple intérieur activé, la chair vivant son plaisir au féminin, il est devenu tel, je veux dire,  mon plaisir y est tellement massivement instantané et tellement instantanément massif que je n'ai pas la patience qu'il faut, il faudrait que je la rebâtisse et pour l'instant, je n'y parviens pas   pourtant les sensations sont là, hier soir, par exemple, j'ai fait une séance d'une demie heure et c'était constamment plaisant, des moments de plaisir très fins, très riches mais à côté de ce que je peux ressentir en mode yin, actuellement, ce serait comme de comparer une voiture pour enfants, en plastique, à pousser à la main, et puis une vraie Ferrari avec 800 chevaux dans le moteur   et puis, cela m'est trop facile de passer en mode yin, il suffit de me laisser aller, de serrer un peu les cuisses, de laisser mes mains partir en balade sur ma peau, mon bassin se met à onduler et voilà, déjà, j'ai de la volupté, partout en moi, je gémis et encore je gémis, je suis déjà dans ma galaxie lointaine, avec ma chair comme véhicule, on est uni, on communie, c'est juste trop fort, trop riche, je ne parviens pas à y résister   pourtant, en même temps, je suis un peu frustré, après, quand j'ai commencé une séance en mode prostatique, avec la ferme intention d'aller jusqu'au bout mais que j'ai switché, presque sans m'en rendre compte, au bout d'un certain temps car j'ai envie de retrouver un plaisir prostatique seul, comme je l'ai vécu mes deux premières années où je me suis éloigné du plaisir pénien   tous ces merveilleux orgasmes, super O et surtout ces longues extases incroyables qui pouvaient durer plusieurs minutes où j'avais même des sortes d'hallucinations, parfois, cela me manque quelque part et j'en ressens un peu de frustration, pas beaucoup mais un peu, quand même   bon, s'il faut choisir, je reste comme je suis, ce que j'ai, est trop massif, riche et épanouissant mais les deux cordes à mon arc, alors ce serait juste, parfait de chez parfait, idéal   je voudrais pouvoir mixer les deux, commencer en mode yin et puis à un moment donné, switcher en mode prostatique mais si ce n'est pas possible, avoir des séances séparées, me va aussi   la séance de hier soir, fut bien gratifiante, néanmoins, je sens que j'ai le plaisir prostatique , encore, en moi, juste que je dois rebâtir ma patience, ma capacité à me laisser aller, à rester concentrer sur mon corps, sur la durée, c'est tellement différent comme mécanisme, qu'avec mon mode yin, où il y a tellement aucun effort à faire, juste me laisser emporter par le désir et à me faire l'amour   cela nécessite de la patience, je dois absolument la reconstruire, elle est en miettes en moi, pourtant ma prostate est bien éveillées, plus que jamais, avec cette abstinence d'éjaculation qui fait que tous les jours, tout mon corps est de plus en plus réactive et cela inclut ma prostate aussi   mais voilà, elle est totalement habituée à travailler en conjonction avec les génitaux et l'anus, plus trop à se donner en solo, c'est la que la patience intervient, la réhabituer aussi à me répondre de cette façon
Posté le 18/01/2023
B
bzo Membre
tiens, mon voisin italien, est dans le couloir de l'immeuble, je m'approche de lui, un exemplaire typique du mâle italien, bel homme, viril, félin, il me fait beaucoup fantasmer, à chaque fois que je le vois, j'ai toujours rêvé de le sucer, de sentir son sperme , couler sur mon visage   j'arrive et sans mot dire, je m'agenouille devant lui, commence à lui ouvrir la braguette, il est surpris, choqué, paralysé pour l'instant, se demande quoi faire mais déjà, mes doigts ont sorti de son antre où il était tout recroquevillé, un pénis bien épais dont j'effleure le gland de la langue, il se met à grossir et à se raidir à toute vitesse, en quelques instants, il est au garde à vous   magnifique spécimen, avec de grosses veines qui courent sur la hampe comme je les aime, celle-ci est arquée un peu, redressée magnifiquement, tendue comme un arc qui veut décocher sa flèche l'arme à faire jouir, parfaite   je jette un coup d'oeil vers le haut, à son visage, il est devenu tout rouge mais il n'a plus vraiment envie de réagir, juste de me laisser faire, je vois cela, bien que son esprit lutte encore de toutes forces, contre cela, quelque part, en bon catholique romain, marié, avec des enfants mais c'est plus fort que lui, la volonté de son corps, pour l'instant, a le dessus, je le tiens,  cloué comme un papillon, par le braquemart, dressé dans ma main, le désir bat des ailes en lui, trop fortement, il ne peut plus rien faire contre   je le gobe bien lentement, son gros gland violacé, tout son pénis n'est pas immense, immense mais fort épais, aussi mes lèvres  sont distendues, dessus j'ai du mal mais je me force, le voilà tout entier dans ma gorge, avec ma langue qui bouge contre, qui la frotte, qui la titille,   il gémit, il a des soubresauts, ses mains viennent se poser à l'arrière de ma tête pour la forcer toujours plus contre lui, j'obtempère mais c'est dur, tellement il est épais, massif, maintenant, son pénis en érection   il commence à faire des mouvements de va et vient, brutaux, le bougre, il a envie de plus en plus d'éjaculer entre mes lèvres, d'emplir ma gorge de son sperme, je le laisse faire, je le laisse violenter ma bouche, toujours plus, comme j'aime cela, je mets mes bras autour de ses reins pour accompagner ses mouvements, sentir la puissance dans son bassin, il pète, le bougre, tellement , il est déchaîné, à présent, et encore une fois   soudainement, il presse très fort, cherche à aller aussi loin que possible dans ma gorge, je sens son pénis avoir des soubresauts, de plus en plus, il commence à éjaculer, fluide épais, chaud, en continu c'est interminable, il devait avoir des réserves, le bougre, plusieurs jours, sûrement qu'il n'a plus baisé  
Posté le 18/01/2023
B
bzo Membre
le comble de l'ironie, c'est qu'à peine, une demie heure que j'ai terminé ce texte, je suis sorti de chez moi et qui, j'ai rencontré dans le couloir, mon italien, bien  sûr et devinez ce qu'on a fait   rien, bien sûr, on a parlé 5 bonnes minutes, de la pluie et du beau temps et puis de l'ascenseur qui tombait sans arrêt en panne, ces derniers mois et puis on est reparti, chacun de son côté   comme quoi, les fantasmes, c'est un monde et la réalité, un autre, qui de temps à autre, se croisent mais assez peu, finalement, sans doute   je lui ai parlé, sans même penser un seul instant, qu'un quart d'heure, plus tôt, j'étais agenouillé, dans ma tête, devant lui et gobais son braquemart, goulument, le léchouillais, le pressais des lèvres et accueillais avec une ferveur , toute religieuse, son sperme dans ma gorge et sur mon visage, comme s'il venait de m'asperger d'eau bénite   cela me fait bander , tout cela, vite que je me déshabille, que je prenne ma douche puis que je vive quelques moments glorieux, de volupté et de jouissance
Posté le 18/01/2023
B
bzo Membre
on pourrait imaginer que la suraccumulation d'énergie, grâce à l'abstinence d'éjaculation, aurait pour effet de me rendre de plus en plus surexcité, jour après jour, c'était vrai au début mais depuis un certain temps, c'est tout le contraire   mon corps est devenu tellement réactif, par moments, cela semble totalement hors de contrôle tellement,  je semble devenu une caisse de résonnance, un tambour à la peau tendue à l'extrême sur lequel le moindre effleurement, provoque des vibrations en cascade, à ne plus en finir   mais cela ne me fait pas peur, un seul instant, au pire des cas, je lâche une bordée de sperme et voilà, cela se calmera radicalement mais pour l'instant, je me régale , je suis sur mon nuage, rien qu'à sentir toute cette puissance, toute cette richesse, en moi, même sans rien faire tellement qu'il faut peu pour déclencher des doux séismes en moi, à ce rythme, bientôt, juste d'y penser, sera suffisant pour démarrer la machinerie   non, c'est juste que les sensations, sont devenues tellement, tellement, nourrissantes, j'ai besoin de moins en moins et de moins en moins souvent, une simple caresse me suffit parfois comme viatique, pour des heures je me sens rassasié avec ce qu'elle a produit dans mes profondeurs, j'ai senti ses effets pénétrer au plus profond de mes cellules, répandre là, son nectar, m'en imbiber durablement, me nourrir au plus intime de moi-même   chaque geste lascif, chaque contraction du périnée, chaque caresse, semble de plus en plus, comme une flèche qui atteint en plein milieu, une cible, oui, il y a cette épanouissante sensation, avec chaque action, chaque moment de complicité ardente avec mon corps, d'atteindre le milieu d'une cible et d'y sentir la flèche,  vibrer durablement    
Posté le 19/01/2023
B
bzo Membre
bon, c'est un peu exagéré, quand même, ce que j'écris au-dessus, mais en même temps, non, c'est vrai que de plus en plus souvent, pendant des heures, une petite caresse, à gauche, à droite, un mouvement des hanches, une contraction, me suffisent, apportent déjà une sorte de rassasiement dans ma chair, de contentement profond   mais à d'autres moments, ponctuellement, j'adore déclencher de courtes tempêtes, en série, les enchaîner, le plus souvent , le soir, quand je fais ma gym, je ponctue ces moments de physicalité, de courts breaks ardents, intimes, ils les relient, leur forment comme des enchaînements, cela se s'emmêle délicieusement, gym, plaisir dans la chair, cela se fond ensemble, j'adore   avant et après l'effort, dégustation de sensations, ouvrir en grand, un moment, le robinet à volupté, que cela éclabousse, que cela imbibe, partout   la complicité avec mon corps, est devenue quelque chose de tellement fondamental, d'irremplaçable, de nécessaire, de moments essentiels à vivre, forme de respiration intime, le désir respire en moi, vit sa vie, est libre d'aller et venir où il veut, quand il veut   le désir permet de nous réunir, à d'autres, à nous-même, à tout, à rien, au soleil, au vent, aux arbres, aux rivières, à la vie, à la mort   le désir quand il retrouve, un moment, toute sa pureté, toute son potentiel d'unification, moments de cristal, en nous
Posté le 19/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour bzo a écrit
<h3>mais déjà, mes doigts ont sorti de son antre où il était tout recroquevillé,</h3> <h3>un pénis bien épais</h3> <h3>dont j’effleure le gland de la langue,</h3> <h3>il se met à grossir et à se raidir à toute vitesse,</h3> <h3>en quelques instants, il est au garde à vous</h3>
En parodiant Michel Audiard : Les fantasmes ça osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnait. Merci pour les textes. ps: j'ai un peu de mal avec les citations.
Posté le 20/01/2023
B
bzo Membre
sa fleur écarlate, entre ses jambes, écartées en grand, était toute humide, toute gluante, toute chiffonnée, son petit bouton était  sous ma langue, je la fais tourner dessus, avec  insistance, la fait déraper, à gauche, à droite, la plonge aussi,  dans le petit puit, au milieu de sa chair, collant tout mon visage contre elle, appuyant fort pour essayer d'aller le plus loin possible, dans son adorable crevasse tout trempée, faisant tourner ma langue dans toutes les directions   mes doigts viennent s'y mêler régulièrement, écartant un bout de peau, fouillant, frottant, s'enfonçant, effleurant, je la sens se cabrer de plus en plus, être prise de soubresauts, sous l'effet combiné de ma main et de ma langue, elle semble en selle, elle rue de plus en plus, je suis sa monture obéissante qui l'emmène au galop, je fais corps avec elle qui décolle de plus en plus et  j'ai l'odeur de sa chair, tellement capiteuse,  plein les narines, je la lèche, me sers de mon nez, aussi , de temps à autre, pour farfouiller dans sa chair ouverte, trempée, vibrante   mais nous sommes trois dans le lit, je le sens maintenant qu'il vient placer son sexe sur le côté de mon visage, il essaie de le glisser vers elle, jusqu'à dans elle son braquemart durci frotte mes lèvres maintenant, il est presque là, son gland a déjà sa humidité sur lui, son dard, désormais, se mêle  à nos deux orifices collés l'un contre l'autre, s'y ai fait un peu de place   c'est sa hampe qui est désormais tout contre ma bouche il est parvenu à enfouir, un peu de son sexe en elle, j'écarte un peu la tête, de façon à ce qu'il puisse bouger en elle, elle le sent, son gros gland, comme un bathyscaphe qui s'apprête à partir en plongée elle est prise de frissons, de plus belle, je me positionne de manière, à pouvoir leur donner des coups de langue, à tous les deux, quasi en même temps   comme j'aime sentir leurs sexes entremêlées, avoir la tête pratiquement collée dessus, je n'en perds pas une miette, je suis aux premières loges, c'est le royaume de la sueur, du foutre féminin, du mucus, des muscles qui se contractent, des ahanements et des gémissements, cela pète même de temps à autre, un peu, des poils aussi, ils ont tous les deux des poils, pour mon plus grand bonheur, rien de glabre par ici, royaume animal qui s'assume   il commence à faire des léger va et vient avec le gland, un peu en elle, j'essaie de placer ma bouche, de façon à ce qu'à chaque aller retour, sa hampe circule entre mes lèvres et que je puisse la frotter avec la langue   comme il est très grand et très mince, avec des bras très longs, il parvient à glisser deux doigts dans mon cul, il commence à jouer avec dedans, on se contorsionne, on fond nos chairs tant bien que mal, ensemble, j'ai un sein à elle, dans une main, avec l'autre, je caresse son torse velu, à lui, j'ai deux coeurs, pratiquement,  sous les doigts, l'un comme l'autre, battant la chamade   il arrête les mouvements avec sa bite, j'en profite pour approcher ma bouche de la chatte entrouverte, avec le gland comme au nid, dedans, à peu près, d'un même coup de langue, je parviens à lui lécher un peu la vulve et son gland à lui, je passe de l'un à l'autre, sans arrêt, ils gémissent de concert, lui a ses doigts toujours enfoncés en moi, il les bouge de temps à autre mais les retire pour se saisir de mon pénis, commence tantôt à le caresser doucement, tantôt à le serrer bien fort   il enfonce, à nouveau, un peu plus son gland en elle, en réponse, elle frémit de la tête aux pieds, ma langue n'a plus accès au bout de son sexe mais je me rattrape sur la hampe durcie, je la lèche, centimètre par centimètre, elle est toute humide de ma salive et du foutre féminin, je l'entrevois qui brille, comme la peau de son sexe turgescent, est douce, on dirait du feutre chaud   quelle fournaise, comme c'est gluant, par ici, comme c'est compressant, aussi, j'ai du mal à respirer, tellement ma tête est coincée entre ses cuisses écartées, son sexe grand ouvert et puis son bassin et son dard, à lui   et  puis toujours ces incroyables odeurs d'excrétions fauves, animales qui me  prennent à la gorge, qui m'étourdissent, l'ai l'impression d'être dans l'antre d'un animal sauvage   cela bouge de plus en plus, je retire  ma tête, cela commence à trop cogner et à trop serrer, là-dedans, je le vois éjaculer, son sperme ressort d'elle, il s'est un peu éloigné, je me rapproche à nouveau, je lape son vagin, le liquide laiteux, chaud qui en sort les poils sont tout entremêlés dessus, tout  gluant, collés ensemble   je gobe son sexe à lui, maintenant, je le nettoie très consciencieusement, avec la langue, tandis qu'elle se retourne complètement soudainement et en un instant, j'ai la bouche en face, désormais, de son cul avec l'ouverture toute ridée concentriquement de son anus, tellement adorable   il est passé , il y a pas longtemps, avec son braquemart, longuement, là-dedans, il en est encore tout élargi, je crois deviner la forme de sa pine à lui, avec ses nombreux  allers et retours qui a imprimé sa forme , momentanément comme j'aurai voulu me glisser là-dedans, en même temps que le dard qui s'y enfonce, le tenant comme si j'avais saisi la nageoire d'un dauphin et plonger, être entraîné, entre ces deux fesses magnifiques, balloté , en même temps, par ses coups de rein, à lui et par ses ruades, ses soubresauts, ses contractions, à elle
Posté le 20/01/2023
B
bzo Membre
je suis assis à mon bureau, les pieds sur la table, couvert de mon immense peignoir, acheté récemment, il fait encore frisquet, j'éteins toujours les chauffages, complètement quand je dors et il a fait bien froid sur Bruxelles, des températures négatives,  dehors, tout le long de la nuit, et encore maintenant mais les radiateurs sont rallumés, à puissance maximale, cela devrait se réchauffer peu à peu   un endroit, très certainement où la température est déjà bonne, actuellement, je le sens, c'est entre mes cuisses, mes génitaux sont comme au nid, bien enveloppés, je les sens comme des chatons heureux, ronronnant, mon sexe a légèrement durci, sous l'effet des mouvements des jambes que je provoque, en frottant les pieds, l'un contre l'autre   et puis je lance de régulières contractions que je maintiens un peu, qui font réagir immédiatement ma prostate la tension dans les muscles du périnée, se propagent vers les couilles, la bite, provoquant un léger  déplacement de tout le paquet, compressé entre mes cuisses des ondes génitales, ainsi, générés, viennent se mêler, s'amalgamer, aux ondes prostatiques, nées, une fraction de seconde, avant   sensation tellement délicieuse, l'impression d'avoir une éponge imbibée de soie, bien chaude, entre les cuisses qui au moindre mouvement, à la moindre pression, se met à dégouliner, à répandre sa chaleur soyeuse, ondulante, frémissante, aux alentours   tout doucement, je suis de plus en plus excité, bien que je sois, en même temps, en train de faire ma consultation matinale d'internet, ça va, le monde est encore là, il n'a pas disparu pendant mon sommeil, toujours à feu et à sang, quelques massacres à gauche, à droite, des femmes en pleurs, des enfants affamés, des guerriers toujours convaincus de leur mission de tuer tout ce qui bouge, tout est bien là, ce cher monde, à la fois, tellement détestable et magnifique   de temps à autre, je ferme les yeux, juste dégustant les ondes qui nagent en moi, je les sens qui sortent, par moments, de mon bassin, venant se répandre plus haut, imbibant d'ineffable, les cellules, au passage   oh comme c'est jouissif, quel bien-être, quelle sensation épanouissante, instantanément, c'est le paradis, pour l'instant, en moi, la mort viendra un jour, c'est le plaisir qui me déposera entre ses bras, j'espère, qui sait, pendant un instant, je sentirai, peut-être, tout l'univers autour de moi, du fond des mers jusqu'au fin fond des galaxies et tout ce qu'il y a entre, comme se stabiliser ineffablement, se pacifier intégralement, flotter sur un océan majestueux de nectar, avant de m'éteindre complètement   je ne vais pas encore me caresser, mes mains sont trop froides pour cela, je ne me sens pas encore vraiment en train, suis encore à moitié endormi, alors je reste ainsi, juste bougeant des hanches, des cuisses, des pieds, avec les doigts sur la souris et les yeux rivés à l'écran les jambes sur la table et le bassin baignant dans  de la volupté matinale
Posté le 21/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour
mais nous sommes trois dans le lit,
Bigre une partie à trois !! ça en fait des doigts et des orifices. Pendant que tu farfouillais la chatte poilue et odorante de la Dame, il pouvait facilement dilater ta rondelle, tu as eu de la chance !! ou pas. Ce soir je vais me refaire le film avec un god lubrifié sur la table de nuit, on ne sait jamais..... Bonsoir
Posté le 21/01/2023
B
bzo Membre
c'était un texte de fantasme, j'aurai peut-être du le préciser
Posté le 21/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
c’était un texte de fantasme, j’aurai peut-être du le préciser
C'est bien comme ça que je l'ai pris, c'est tellement plus érotique que la réalité. A+
Posté le 21/01/2023
B
bzo Membre
et hop , encore un texte   il était en train de dormir, il faisait très chaud, c'était l'été, je le remarquais par la porte de la chambre à coucher, grande ouverte, couché sur le dos, une légère toile le couvrait, je le devinais nu, tout entièrement   mon regard le parcourut lentement, il était jeune, grand , musclé, d'aspect sportif, il avait un  air décidé mais serein, perdu dans ses rêves, mon attention fut attirée par la bosse de la toile, à hauteur de ses reins, petit monticule, on devine le contour du sexe au repos, cela  a tout de suite commencé à m'attirer  irrésistiblement, il faut que j'aille évaluer tout cela, de plus près, malgré les risques, s'il se réveille, je pourrais toujours dire que je voulais jeter un coup d'oeil par la fenêtre, sans vouloir le déranger dans son sommeil   le désir s'est allumé tout de suite en moi, à la vue de ce beau corps assoupi, je m'approche tout doucement, il a l'air très très profondément endormi, cela m'encourage dans mon périple, à me rapprocher toujours plus, le plancher craque fort jusqu'au lit mais ne provoque aucune réaction de sa part   je suis près du bel affalé,  à présent, j'effleure son visage de la main, je passe un doigt entre ses lèvres, les entrouvre un peu, il ne bouge pas, je me penche au-dessus de lui, sors mon sexe du maillot de bain et le pose contre sa bouche, glisse un peu le gland, à l'intérieur,  tout doucement , je sens sa langue râpeuse, à présent, contre ma peau, je bande de plus en plus fort, cela fait entrer de plus en plus mon sexe dans sa bouche même pas besoin de le bouger, il entre tout seul, il connait le chemin   je suis surexcité de le voir ainsi, avec ma trique, enfouie entre ses lèvres, à tel point que j'éjacule quasi tout de suite, je ressors très lentement mon sexe, pas de geste, de mouvement, brusque, pas troubler son sommeil, il a l'air de faire de beaux rêves   je descends plus bas, mon visage est désormais, à hauteur de ses reins, à hauteur, pour être plus exact de la protubérance que j'avais repérée depuis la porte, qui m'avait fait entrer, risquer l'aventure, avec des envies de pine au bois dormant   je la frotte avec le bout des doigts, à travers le tissu léger , je fais des petits mouvements concentriques dessus, je rebande de plus belle, la toile est si légère, si moulante, de près, on devine bien toute la masse de son pénis, au repos, sa forme se dessine si bien, j'approche ma bouche, je le lèche à travers le mince coton, le titille avec la langue, cela semble commencer à lui faire de l'effet, je vois les proportions de son pénis changer, s'agrandir , petit à petit, belle trique, j'avais deviner juste   j'en suis le contour, avec la langue, maintenant qu'elle est bien raidie, sous la toile, celle-ci devient de plus en plus humide avec ma salive et lui colle au braquemart, de plus en plus, le tissu en devient, aussi, de plus en plus transparent et son sexe se devine toujours plus, comme j'ai envie de le happer, de l'engloutir, de le lécher, de le manipuler, sans me retenir   mais pas le réveiller, je ne le connais pas, je ne sais pas quelle serait sa réaction, je soulève tout doucement, très lentement, la toile, pour dévoiler la bête, la voir, à la lumière de ce glorieux jour d'été, dans toute sa splendeur et lui donner quelques coups de langue, goûter à sa peau, bien lui nettoyer le sexe c'est risqué mais je ne peux y résister, advienne ce qui adviendra, si je vois qu'il ne réagit pas, je goberais même son gland, bien profond, le bercerais de ma chaleur et de ma salive, dans la bouche   je jette un coup d'oeil à son visage, il a un vague sourire  béat qui se dessine sur ses traits mais il n'a pas l'air réveillé, pour un sou, toujours perdu dans ses rêves   ça y est, j'ai réussi à enlever la toile de ses hanches, son sexe presque complètement raidi, remonte bien droit vers son nombril, j'approche mon visage, remonte lentement la langue sur la hampe, centimètre par centimètre, la parcourant sur toute sa longueur, goûtant à sa sueur, vague goût d'urine, aussi, atteint le gland, tourne un peu dessus, commence à lécher son méat, il est complètement raide, cette fois, belle pine, au garde à vous, comme j'aurai envie de ne plus retenir mes gestes mais prudence, n'éveillons pas la belle au bois dormant mais à la pine bien raidie goutons à sa gaule, avec mille précautions   il ne bronche pas, sommeil de plomb, cela fait mon affaire, j'ai son gland à présent , bien au chaud, dans ma bouche et je joue avec la langue dessus, lentement, je n'ose pas le caresser, en plus, ce serait trop, je le sens, cela risquerait de le réveiller   je me demande si ce que je suis en train de lui faire, influence ses rêves, clairement physiquement , cela lui fait de l'effet, mais est-ce que j'ai aussi une petite place dans ses rêves, sans qu'il s'en rende compte, peut-être a-t-il un rêve érotique? peut-être qu'il rêve que quelqu'un est en train de lui faire une fellation? peut-être qu'il rêve qu'il vole sur un tapis volant, que l'océan l'emporte   sa queue a des soubresauts de plus en plus, il finit par éjaculer, trois longs jets que j'avale goulument, je repose tout doucement son sexe, encore complètement raide, sur son ventre, le soutenant des lèvres, puis m'éloigne un peu pour jeter un long coup d'oeil, dessus, encore deux jets de sperme en sortent à retardement, vont s'étaler sur son ventre, presque jusqu'à son nombril, je n'y résiste pas , je vais les laper consciencieusement, ne laisser aucune trace du cambriolage sexuel, ni vu, ni connu, Arsène Lupine   je remets sur lui, la fine toile de coton, le recouvrant complètement, à nouveau et je m'éloigne, dans l'encadrement de la porte, je me retourne, plonge encore le regard sur lui, il bande ferme toujours, je le vois à travers le tissu, je me retiens d'y retourner pour recommencer mon manège    
Posté le 22/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour,
bzo a écrit: je suis surexcité de le voir ainsi, avec ma trique, enfouie entre ses lèvres, à tel point que j’éjacule quasi tout de suite,
../..
sa queue a des soubresauts de plus en plus, il finit par éjaculer, trois longs jets que j’avale goulument,
Hummm!! Le sperme coule chaudement.... L' abstinence peut-être ??? Perso, ce soir, me caresser le gland et m'arrêter juste avant l'écoulement si érotisé risque d'être plus difficile. Je ne te dis pas merci. A+
Posté le 22/01/2023
B
bzo Membre
le sperme coule très chaudement avec l'abstinence, magnifiquement chaudement, je dirai même   de fait, il n'arrête pas de couler, dans ma tête, dans mes veines, dans mes muscles, dans mon cul, dans mon sexe, même   je le retiens, sans trop de problème, de sortir au grand jour puisque je ne regarde jamais de porno et que je me procure beaucoup de plaisir non pénien, mais pas d'exploser intérieurement d'exploser délicieusement, intérieurement, partout en moi   j'en suis éclaboussé de partout, dans ma chair, dans ma tête, des jets invisibles de sperme qui font fontaine, de tous côtés, en moi, ça explose à répétions, ça explose en rafale, ça explose par vagues, dans les années 70, il y avait la révolution permanente, chez moi, en 2023, il y a l'éjaculation intérieure, permanente, instaurée   il y a une colonne de chair raidie, constamment, quelque part en moi, le désir arrange cela pour moi, en moi, comme une lance d'incendie qui cherche à éteindre un feu et pour cela qui n'arrête pas d'éjaculer, une vraie fontaine   faut dire, qu'elle croit être enfouie, dans la plus belle des chattes entrouvertes, humides, aux lèvres de soie chaude, frémissantes, enveloppantes, qui n'arrêtent de bouger, d'onduler, autour de sa hampe incandescente, de s'entrouvrir et de se refermer, avec des petits mouvements, ondulant lascivement sans fin, invitant  à la goûter, de plonger toujours plus profondément en elle, de goûter à ses sinuosités velouteuses qui dansent tellement langoureusement, pressant , caressant, frottant, imbibant, ses cellules turgescentes   casse-noisette galactique, intersidéral, intersidérant, sur toute la longueur de sa hampe qui n'est plus qu'un tuyau de chair empli de lave circulant ineffablement, et qui  lâche bordée sur bordée, encore et encore, encore et encore, encore et encore, la vie dans la galaxie de la volupté, du nectar emplissant la chair, de ses vagues, roulant ses étoiles de soie, dans le sang   couple intérieur, en action, le yin et le yang, énergies accumulées, il y en a dans toutes les armoires, tous les tiroirs en débordent, de plus en plus, jour après jour, ça dégouline de partout, ça déborde de partout, pas moyen de bouger le petit doigt un  peu lascivement, sans en mettre un océan en branle, qui se met à frotter les alentours, inlassablement
Posté le 22/01/2023
B
bzo Membre
chez moi, tout seul, un instant, je me fais sodomisé divinement, par une belle trique qui bouge en moi, l'instant d'après, je suis en train de lécher une chatte, collée à ma bouche, tenant un braquemart dressé, dans chaque main, je copule quand je veux, comme je veux, avec qui je veux, me sentant à la fois homme et à la fois femme, tantôt plus l'un, tantôt plus l'autre   mais surtout l'autre, la puissance sexuelle, étant tellement plus du côté du féminin et notre chair a tout cela en elle, a tout le répertoire des sensations en elle, peut tout faire monter sur les planches, toutes les jouissances possibles et imaginables   à ce rythme, bientôt, j'arriverai même à copuler avec un arbre, avec un nuage, avec une fleur mais en attendant, chez moi, j'ai institué en moi, la partouze permanente, tantôt céleste, raffinée, délicate, sophistiquée à l'extrême, tantôt, bien crue, avec de la muqueuse, du sperme, des odeurs d'urine qui traînent, sur les lèvres, sur les hampes, des mouvements de bucheron qui cognent de toutes leurs forces, dans tous les orifices, des allers retours frénétiques, des ahanements plaintifs, des grognements d'animaux en rut   je ne l'imagine pas, tout cela, jamais un seul instant, je le vis, je le sens, avec la complicité de ma chair, avec le féminin qui s'éveille en moi avec le masculin qui vient à sa rencontre, c'est la folie absolue là-dedans, quel délice, tout est permis, tout peut se passer, le prestidigitateur est invisible mais son haut de forme, il y a toutes sortes de choses qui en sortent, qui courent dans toutes les directions, ineffablement  
Posté le 22/01/2023
B
bzo Membre
deux textes, l'un après l'autre, dans la matinée trois si je compte celui-ci que je suis en train d'écrire au plus le désir est chaud en moi, la seule chose que je parvienne, de plus en plus, à part me donner du plaisir, à me laisser emporté par la volupté et la jouissance, c'est d'écrire après, pendant, avant   les deux activités semblent s'emmêler, chez moi, intimement, les mots depuis le clavier, vers l'écran et puis mon corps en folie, ma chair en flammes, mes doigts qui ne peuvent se retenir d'aller et venir sur la peau, mes hanches de bouger lascivement, des contractions de monter   j'aime tellement m'entendre gémir , encore et encore, de les sentir aussi, monter depuis mes tripes, passer à travers ma gorge, sortir de ma bouche   j'adore saisir mes seins, les caresser, les pétrir, les frotter, titiller les pointes, danser des hanches, sentir mon sexe, durcir, se ramollir, des gouttes en sortir, comme un petit robinet qui fuit, constamment avec l'excitation permanente   les mots, aussi, n'arrêtent pas de sortir de moi, comme une éjaculation permanente, accompagnant le plaisir chez moi, irrésisitiblement   mais avec tout ceci, je n'ai rien foutu de ma matinée, alors que je voulais avancer dans mes bricolages, c'est assez catastrophique de ce point de vue et l'après-midi, je suis parti en visite chez des gens   hier idem, déjà, rien foutu, ah la la, mais c'est trop fort, trop bon, tout cela, j'ai le cul tellement qui me démange, la prostate qui vibre en permanence, la peau qui pétille comme du champagne, dès qu'on la touche et puis des mots dans ma tête qui viennent pour célébrer tout cela   comment résister? pourquoi résister? mais j'ai des devoirs aussi, hum, pas trop heureusement, vive le plaisir, vive le sexe, vive le féminin, vive les érections, vive les fellations, vive les cunnilingus, vive les 69, les anus emplis de sperme
Posté le 22/01/2023
B
bzo Membre
je me relis même plus ou à peine, tellement cela sort par jets en continu   bon j'arrête, cette fois, je n'ai même pas encore pris mon petit déjeuner
Posté le 22/01/2023
B
bzo Membre
techniquement, on pourrait diagnostiquer que ma chair et mon cerveau, sont envahis d'une sorte d'hystérie sexuelle, qui affecte mes sens, ma perception, mes émotions,  mon ressenti mais ineffablement, donc je ne me plains absolument pas, pas une seconde cela jouit beaucoup là-dedans et il y a des tonnes de volupté qui passe dans les tuyaux   idem pour les mots, cela gicle sans arrêt, je ne peux pas me retenir pour l'instant, je ne me relis même plus quasiment, je couche cela sur l'écran comme cela vient mais cela semble venir de ma prostate, de mes tripes, de mon sexe, de mon bassin, de ma peau, de mon sang et cela caresse ineffablement au passage, en sortant, donc, là aussi, que du bonheur, aucune raison de se retenir   tant pis les bricolages attendront, l'après-midi, visite à ma vieille mère et puis quelques amis, pas exagérer tout de même, après ce ne sera que plus délicieux, quand je serai rentré, j'imagine déjà la première caresse, le premier mouvement de bassin, la première contraction, après plusieurs heures , sans rien qui s'est passé dans ma chair, oh j'en jouis déjà
Posté le 22/01/2023
B
bzo Membre
oh comme je suis en pleine forme, je chantonne dans la cuisine, j'effectue des pas de danse, je me déhanche, décidément, le plaisir à gogo, la volupté et la jouissance, par flots dans la chair, cela vous décrasse les tuyaux, on se sent un nouvel homme, on se sent souple, on se sent jeune, on se sent prêt à croquer à pleines dents, la vie et les instants qui passent
Posté le 22/01/2023
B
bzo Membre
Perso, ce soir, me caresser le gland et m’arrêter juste avant l’écoulement si érotisé risque d’être plus difficile.
un petit conseil, pas avec la main, avec, l'excitation monte toujours trop rapidement, surtout si on a déjà quelques jours d'abstinence , derrière soi et en plus, il est vraiment difficile de ne pas aller jusqu'au bout, cela demande un effort surhumain de la volonté, un vrai crève-cœur, une frustration, de fond en comble   mais avec les cuisses qui pressent dessus, qui frottent les génitaux, les effleurent, les titillent, tu obtiens des effets beaucoup plus riches, plus variés et on peut faire durer quasi indéfiniment, en balançant avec des contractions qui génèrent des ondes prostatiques, qui ont un effet contre-feu, un effet extinction du plaisir pénien pour déguster juste un mix d'ondes génitales et d'ondes prostatiques, sans même que la queue se raidisse, au bout d'un certain temps, quand on a de la pratique   mais il faut bien laisser aller ses hanches , laisser le désir s'emparer d'elles, bien laisser un rythme langoureux nous imprégner, nous emporter
Posté le 22/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Merci pour le conseil, je vais essayer. De toute façon depuis que je m'intéresse au plaisir prostatique et que je te lis, j'ai pris conscience que la non-éjaculation pénienne maintenait la "chaudière" sous pression et que le plaisir pouvait repartir rapidement au point de devenir un peu addictif.
bzo a écrit: faut dire, qu’elle croit être enfouie, dans la plus belle des chattes entrouvertes, humides, aux lèvres de soie chaude, frémissantes, enveloppantes, qui n’arrêtent de bouger, d’onduler, autour de sa hampe incandescente, de s’entrouvrir et de se refermer, avec des petits mouvements, ondulant lascivement sans fin, invitant à la goûter, de plonger toujours plus profondément en elle, de goûter à ses sinuosités velouteuses qui dansent tellement langoureusement, pressant , caressant, frottant, imbibant, ses cellules turgescentes
  Très joli passage au point que j'imaginais y être moi aussi, dans cette chatte. Érotique soirée.    
Posté le 22/01/2023
B
bzo Membre
ce plaisir en mode yin, le couple intérieur en action, a quelque chose de tellement délicieusement, de tellement radicalement, troublant, quand on le laisse prendre les commandes à quel point, les frontières de notre identité sexuelle, s'effacent complètement, à quel point, on peut se sentir femme, par moments, tout en se sachant, tout en se sentant, homme, aussi, constamment tout en ayant, aussi, en tout cas, c'est mon cas, aucun problème, par ailleurs, avec mon identité sexuelle au quotidien, juste un désir de la questionner, de la faire progresser, d'en troubler un peu les frontières, afin de la rendre plus souple, plus ample, plus confortable, à porter au fil des jours un désir, de liberté dans le désir et de désir dans la liberté, de désir, dans toute sa splendeur, de désir, dans ses derniers retranchements, ponctuellement un désir, de complicité avec son corps et de complicité avec le corps des autres, de désir sous tous ses angles, toujours plus à quel point, par moments, dans notre intimité, certains, on peut avoir des envies de va et vient, entre les reins, de chair turgescente et chaude, s'introduisant en nous fouillant en nous, labourant en nous, ne pas avoir honte, assumer, accepter de s'embraser, ainsi et de continuer à désirer la femme, plus que jamais complètement omnivore, capable avec des hommes, capable avec des femmes, en assumant les deux genres, aussi bien avec les uns qu'avec les autres, aimez qui vous voulez, qui veut de vous, aimez comme vous avez envie d'elle ou de lui, comme il ou elle, a envie de vous, élargissons au maximum, notre capacité à nous unir, notre capacité, de chair à chair, à communier  dans l'instant, vibrer, ressentir, sur tout le spectre, l'incandescence, de toutes les manières, possibles et imaginables
Posté le 23/01/2023
C
Chrome Membre
On a bien la même vision du mode yin @bzo  
Posté le 23/01/2023
B
bzo Membre
ce soir, je suis exclusivement en mode dégustation, cela veut dire que je ne touche ma peau, que par des effleurements, essentiellement avec les bouts de doigt mais éventuellement avec toute la paume ou encore la tranche de la main, enfin n'importe quelle part mais uniquement avec de fins contacts   c'est spécial, ainsi, il y a une telle variété, une telle richesse, c'est confondant de finesse et de précision, aussi, les sensations , ainsi obtenues   la tension sexuelle ne monte pas beaucoup, non plus, il y a vraiment moyen de bien la contrôler, les doigts semblent comme les cochers d'un attelage qui ralentissent ou accélèrent, à volonté, l'allure de l'ensemble, au doigt et à l'oeil   mais, il y a aussi le fait, que ce sont relativement plus, les ondes prostatiques qui sont favorisées, ainsi, plutôt que les génitales ou les anales, pas sûr à quoi cela tient, exactement, l'impression que c'est une question de longueur de vibration, que leur relative brièveté, du fait d'un contact moins massif, moins long, aussi,  sur la peau, favorise la variété, la finesse, la précision mais aussi l'amalgame, avant tout, avec des ondes prostatiques, plutôt que les anales ou les génitales   le fait est que si je veux favoriser , durant un moment ou durant toute une séance, les ondes génitales et une tension sexuelle s'accroissant fortement, rapidement, je vais plutôt me caresser avec toute la main, plein contact, sans rien retenir alors que si je veux favoriser les ondes prostatiques, lors de l'action, je vais y aller uniquement avec de légers effleurements, les doigts qui semblent filer comme des ballerines sur la peau   d'ailleurs quand je suis en prostatique, seul, à 100%, j'y vais uniquement avec des effleurements, je sens tellement que cela s'accorde mieux , ainsi, que les ondes prostatiques peuvent voyager mieux en moi, bien plus facilement   les ondes générées par les doigts sur la peau, semblent les mettre en valeur, semble les favoriser et je sens une splendide qualité de sensations en moi, constamment, c'est comme si toutes les ondes jaillissaient comme des vibrations de cristal, c'est confondant de finesse et de légèreté l'impression d'avoir de la lumière frémissante qui voyage partout en moi  
Posté le 23/01/2023
B
bzo Membre
ah salut @modeyin, cela fait plaisir   eh oui, nos parcours sont très proches, à bien des égards, aussi étonnant que cela puisse paraître, avec des pratiques, aussi rares, aussi spécifiques
Posté le 23/01/2023
B
bzo Membre
je suis un grand fan des savons sur-gras, je ne suis pas vraiment un spécialiste mais celui de la marque française Pure Aloe, au aloe vera, je le trouve, juste, parfait   sous la douche, après m'être bien humidifié, je me mets un peu sur le côté et je m'en enduis méticuleusement et amplement, les génitaux, après si l'on prend soin de rester un peu à l'écart de l'eau, pendant de nombreuses minutes où je laisse mes cuisses jouer avec les génitaux, ceux-ci se dérobent, glissent, patinent, virevoltent, jaillissent, effets délicieux garantis   d'abord, rien que ce jeu et après quelques minutes, je vais y joindre le bout de mes doigts, je les laisse gambader sur ma peau, m'attardant plus spécialement sur le bout des seins, les titillant, les tripotant, j'enclenche mon bassin, aussi, je passe en mode liane lascive, je me balance, j'ondule, de plus en plus lascivement   oh que de ravissants moments puis je retourne sous la douche, la caresse des millions de gouttes d'eau chaude, sur ma peau, relever la tête, se cambrer, sentir les filets d'eau dégouliner sur son corps, se caresser, enfoncer un doigt ou deux, dans son anus, le fouiller un peu   mon cher corps, comme la vie est belle, comme la volupté, est un cadeau des dieux   et puis après, avec ce savon divin, on a la peau toute douce et légèrement odorante, on a encore plus envie de se caresser, de jouir et encore de jouir
Posté le 24/01/2023
B
bzo Membre
on peut donc accueillir, faire vivre, ponctuellement,  les deux sexes, en soi, dans sa chair, même si on est juste un hétéro de base, j'en suis la preuve vivante   well, plus ou moins, hétéro de base, avec quelques tendances divergentes, tout de même, depuis toujours, je vous entends, ok, d'accord, beaucoup de tendances divergentes, désormais , que j'ai laissé se développer, pousser librement, depuis quelques années   me suis sacrément libéré, ouvert, d'esprit et de corps, fait fi de tous les tabous, peu à peu, en empruntant le chemin des pratiques non péniennes, dans mon coin, les développant bien au-delà de ce que jamais j'avais envisagé, de ce que j'avais imaginé, possible   il n'empêche, je me comprends, j'ai développé cela, à partir de rien, c'est artificiel, quelque part, tout de même, cela ne correspond à aucun autre besoin, chez moi que de juste vivre une expérience extraordinaire, des sensations hors normes, des moments somptueux   je gigote mon cul lascivement et me caresse les seins à pleine main, non pas pour m'accorder à ma personnalité profonde mais parce que je suis un gars qui a su sauter sur une opportunité d'éveiller des choses étonnantes, en soi   mais comme je suis bien, ainsi, quand la volupté m'emporte, que les frontières de mon identité sexuelle s'effacent, incandescence si particulière, si addictive, moments si jouissifs, il me faudra une compagne qui accepte cela, avec laquelle je pourrai jouer, à toutes sortes de jeux où notre genre à chacun, n'en définit pas les limites   il faudra bien un jour, que je fasse l'effort de retourner vers les femmes, après des années passées, seul, dans mon coin, en suis-je encore capable? là est la question, la question délicate   à aucun moment, je n'envisage de vivre avec un homme, en tout cas, plutôt rester alors, tout seul, autant je me vois sucer des bites, me faire sodomiser, ponctuellement, laisser le désir m'emporter dans cette direction, si cela le chante, adorer le pal dressé, l'embrasser, le lécher, l'engloutir goulument, recueillir sa semence, religieusement, dans ma bouche, mais c'est juste du désir, c'est au niveau  de la chair que cela se passe uniquement, dans ces moments mon coeur, contrairement à ma bite, ne s'est jamais mis à frémir qu'à la vue d'une femme, mon envie de saisir la main tendrement de quelqu'un, de serrer cette personne contre moi, de poser ma tête contre la sienne, de lui souffler des mots doux à l'oreille, ne s'est jamais exprimée qu'avec une femme   tendresse infinie, envers elles, en même temps que, désormais, des envies de jeux coquins, sans limite, aucune, alors qu'avec un homme, ce sont juste des envies d'orifices en chaleur et de protubérances durcies à faire mousser, des envies de sperme à faire couler à flots, comme des bouchons de champagne, à faire sauter    
Posté le 25/01/2023
B
bzo Membre
mon sexe coule tout le temps, il y a  en moi, depuis que je suis réveillé aujourd'hui, une sorte d'excitation permanente qui fait que le moindre contact sur ma propre peau, le moindre mouvement lascif des hanches, la moindre contraction des muscles dans le bassin, me fait gémir et m'envoie au septième ciel   deux, trois, mois que je suis sans éjaculer, le résultat devient de plus en plus magique, je me sens incroyablement puissant, je me sens des ailes dans le dos, je me sens comme assis sur un tapis volant, prêt, au moindre signal de ma part, à s'envoler dans les airs
Posté le 25/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
bzo a écrit que les frontières de mon identité sexuelle s’effacent, incandescence si particulière, si addictive, moments si jouissifs, il me faudra une compagne qui accepte cela, avec laquelle je pourrai jouer, à toutes sortes de jeux où notre genre à chacun, n’en définit pas les limites
Marié depuis 50 ans, il y a 10 ans et pendant 10 ans, médication oblige, j'ai bandé mou, rarement dur et jamais quand il le fallait. Notre sexualité a continué et s'est adaptée, de fait elle s'est plus "féminisée", pas pour me déplaire, tes tenues plus fines, plus douces, pas pour déplaire à Madame, des mains plus caressantes, plus curieuses, des doigts plus pénétrants, pas pour nous déplaire des sextoys pour les 2 genres. Résultats, autant d'orgasmes pour Madame, pour moi un plaisir plus "yin" en provoquant et voir le plaisir de l'autre. Des fellations plus longues sur un membre mou tout en se faisant mettre un doigt. Des parties à trois (gode) en n'étant que deux. Dans un vieux couple où il y a complicité respect et amour c'est peut-être plus facile.
bzo a écrit autant je me vois sucer des bites, me faire sodomiser, ponctuellement, laisser le désir m’emporter dans cette direction, si cela le chante, adorer le pal dressé, l’embrasser, le lécher, l’engloutir goulument, recueillir sa semence, religieusement, dans ma bouche, mais c’est juste du désir, c’est au niveau de la chair que cela se passe uniquement, dans ces moments mon coeur, contrairement à ma bite, ne s’est jamais mis à frémir qu’à la vue d’une femme,
Pareil, l'idéal pour moi, une verge dressée jusqu'au nombril sur un corps de femme. A+
Posté le 25/01/2023
B
bzo Membre
ah comme je viens de jouir, c'est encore dans ma chair, en reflux, je sens que cela se retire, comme c'était bon, comme c'était endiablé   on peut s'improviser un sexe à chevaucher, vraiment avec n'importe quoi, quasiment, en l'occurrence, ici, c'était le coin de mon bureau, en bois massif, le coin légèrement arrondi, que j'ai chevauché comme une vraie amazone   le bois me rentrait dans le cul, je me frottais à lui, de plus en plus, je le faisais entrer aussi loin que possible et puis je me frottais, je me frottais, dessus, sans rien retenir, sans aucune pudeur, ni tabou, me  pressait tout contre, de toutes mes forces, essayant de le tordre, dansant, tournicotant, dessus, toutes sortes de mouvements des muscles du coin, pris dans des mouvements de bas en haut et de haut en bas, en diagonale, en spirale, en zigzag, en tournevis, en virage serré, en virage pas serré, en tournoyant, en toupie, en grenade qui se dégoupille   rythme de plus en plus effréné, à un moment, mes yeux se sont révulsés, je voyais quelque part, ailleurs, comme entre l'espace qui relie tous les objets, je sentais bien mon anus incandescent qui se frottait de plus en plus énergiquement contre le bois, mes hanches semblaient comme montées sur ressorts, je rebondissais comme un kangourou en rut sur le coin de la table is je regardais ailleurs pour l'instant, mon regard était pris dans la gueule du volcan, pris dans la lave qui circulait en moi   mes mains entouraient les seins, les compressaient, les tordaient un peu, les frottaient les rudoyaient presque, comme c'est bon de les saisir, de les chiffonner sans ménagement et puis de laisser mes hanches, de plus en plus danser, comme s'ils étaient pris dans des courants marins irrésistibles et des vagues écumantes  
Posté le 26/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
bzo a écrit le bois me rentrait dans le cul, je me frottais à lui, de plus en plus, je le faisais entrer aussi loin que possible et puis je me frottais, je me frottais, dessus, sans rien retenir, sans aucune pudeur, ni tabou, ../.. je sentais bien mon anus incandescent qui se frottait de plus en plus énergiquement contre le bois, ../.. mon regard était pris dans la gueule du volcan,
Chérir le yin avec autant de ferveur, n'est-ce pas un peu aller vers une radicalité antiyang par le rejet de son membre, de sa virilité. L'absence de plaisirs par devant, exacerbe les plaisirs par derrière, du derrière, au point de se frotter sur un saillant en quête d'une pénétration réelle et mentale. Plaisant et intense, j'en conviens. Avant ou après un "orgasme" anal non éjaculatoire, il m'arrive pour prolonger ou commencer une session de "rouler" le prépuce sur le gland, le plus longtemps possible sans éjaculer. Privilège de mon âge avancé, en y allant doucement le palier pré-éjaculatoire est assez loin. Ce plaisir est complémentaire de l'autre, ils s'additionnent. Peut-on dire que j'utilise le yin et le yang, vu que je n'éjacule pas. A+
Posté le 27/01/2023
B
bzo Membre
je ne vois pas en quoi un bout de table en bois massif, un bout de table bien sympa, pas bégueule pour un sou, est plus problématique qu'un gode en silicone   personnellement, je préfère improviser dans l'instant, avec le désir qui s'enflamme de plus en plus, qui fait feu de tout bois ( du hêtre massif, en l'occurrence, ici) et qui s'empare de toutes sortes d'objets, les détourne de leur fonction première   c'est mon côté animal que je laisse s'exprimer, comme un chien ou un chat en rut, je me frotte contre toutes sortes de choses   mais oui, un coin de table, c'est avant tout une question de chevaucher comme une amazone, en bien se lâchant, faisant fi de toute retenue, mais c'était moins de sentir le coin du bois, vaguement enfoncé en moi que le pressage, le massage qui était fourni au périnée, qui compte   le plaisir pénien, tout seul, ne m'intéresse pas, même s'il y a des techniques qui permettent de le rendre bien plus intense, je préfère mon mode yin en solitaire, c'est nettement plus riche et plus varié et l'intensité ne diminue jamais, ne fait qu'augmenter avec chaque jour d'abstinence   sans même parler du plaisir prostatique qui lui aussi en bénéficie, je sens constamment ma prostate, elle vibre comme un chaton à la moindre sollicitation et je sens ses ondes voyager partout en moi, dès la première contraction, comme si j'avais donné un coup du doigt, sur un verre en cristal
Posté le 27/01/2023
B
bzo Membre
j'aime tellement que mon plaisir, soit constamment accompagné, d'une sensation de puissante complicité, avec mon corps   je crois même que c'est ce que je préfère, sentir comme un lien avec lui, une complicité sans faille, une complicité, au plus intime de soi, avec sa chair, une complicité dont la richesse et la variété du plaisir, est la résultante   je cherche avant tout, à sentir ce lien, toujours plus car il est la clef de la magie, il ouvre toutes les portes, il transforme le désir, constamment, en quelque chose d'imprévisible, de miraculeux, à vivre dans l'instant   cela peut devenir tellement sans limites, tellement fou car notre corps a accès, aussi, à toutes les ressources de notre imagination, il peut la manipuler à notre insu, comme il veut, il peut, ainsi,  tellement totalement, jouer avec la réalité, dans l'instant qu'on est en train de vivre, de percevoir, de ressentir   vivre le moment, totalement, avec son corps, vibrer dans l'instant, des pieds à la tête et jusqu'au fond de l'âme, avec lui   poser sa bouche dans la source, dans le fluide évanescent qui scintille à la lumière, être transporté, un instant  
Posté le 28/01/2023
B
bzo Membre
je ne le mérite pas encore assez, je me rends compte, il y a des obstacles qui se dressent, encore ponctuellement, dans ma tête, qui reviennent à la charge, qui s'accrochent, qui renaissent de leurs cendres   toutes sortes de débris charriés qui alourdissent, qui obstruent, de temps à autre, or, il faudrait qu'il puisse se ruer, sans rien qui entrave son passage, son cours torrentueux, à la fois, si irrésistiblement puissant et si fragile   alors le ciel naîtrait et renaitrait, dans mes cellules, dans toute sa splendeur, déploierait ses chapiteaux, sans retenue
Posté le 28/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
bzo a écrit mais oui, un coin de table, c’est avant tout une question de chevaucher comme une amazone, en bien se lâchant, faisant fi de toute retenue, mais c’était moins de sentir le coin du bois, vaguement enfoncé en moi que le pressage, le massage qui était fourni au périnée, qui compte
  Tu es très inspirant. Au petit matin j'ai introduit le suppo_3\*  et avec la partie charnue de mon majeur, je me suis massé/pressé le périnée, de l'orifice à la base du pénis, pendant une demi-heure le bas du bassin s'est bien échauffé, ce fut un bon moment de petit plaisir, 5 heures après le périnée me dit encore merci. \*: le suppo_3 est le peridise n°3, lorsque je l'insère bien lubrifié, il remonte seul dans l'anus comme les suppos que me mettait Maman et dont les sensations "bizarres", m'interrogeaient un peu. A+
Posté le 28/01/2023
B
bzo Membre
oui, il faut absolument laisser parler son imagination, associée au désir, boostée par le désir, elle est plus la voix de notre corps qu'on se l'imagine, elle est son porte-voix si on la laisse s'exprimer librement, sans interférer avec notre intellect   il faut la laisser délirer absolument, la laisser jouer avec le corps, librement dans le bac à sable   je parle pour moi, bien sûr, cela n'engage que moi, toutes ces idées, toutes ces images, je ne prétends détenir aucune vérité, ni imposer quoi que ce soit, à qui que ce soit, que les gens prennent là-dedans, ce qu'ils veulent et rejettent ce qu'ils veulent   mais donc pour moi, tout débrider le plus possible, dans l'action, le désir, les instincts, les pulsions, l'imagination, les gestes, les mouvements, les postures, le moindre déplacement du corps, tout, ne plus rien freiner, plus rien de réfléchi, se lâcher le plus possible, se laisser conduire par le désir, comme il veut, dans la direction qu'il veut   cela ne veut pas dire une frénésie, de tous les instants, c'est tout le contraire, la plupart du temps, une exploration systématique, imaginative, débridée, méticuleuse, de plus en plus optimisée, où l'on recherche, avant tout, la richesse, la variété et la qualité des sensations, de la volupté et de la jouissance   c'et un lent apprentissage pour la plupart de nous car les gestes, les mouvements, les déplacements, les postures, conduit par le désir complètement débridé, n'ont pas de sexe, ont les deux, donc il faut apprendre à laisser son corps , être conduit comme cela, cela ne se fait pas en un jour, de se lâcher comme cela   l'écoute de son corps est le secret, acquérir sa complicité, le laisser prendre les commandes, momentanément, débrider son imagination, aussi, comme dit plus haut car elle est le porte-voix de sa chair, si on apprend à la laisser parler bien haut, sans interférences de notre intellect   une fois qu'on a goûté à cela, à ces moments de totale liberté du désir avec notre corps en action, cette sorte d'incandescence totale de tout son être, où les sensations sont générées de  toutes parts, pas seulement confinées à nos génitaux, à la zone du bassin mais que tout notre corps semble s'enflammer, semble réactive comme un sexe, sensible au moindre contact, s'enflammant sous les doigts de tous côtés, s'enflammant au moindre mouvement, au moindre geste, à la moindre contraction, générant des ondes de toutes parts  
Posté le 28/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
bzo a écrit (je ne sais plus où) nous pouvons mouler notre plaisir comme nous le souhaitons intimement car le désir est une force créatrice, une force aveugle qui nous pousse toujours de l’avant, qui nous permet d’investir l’instant autrement, qui non plus, n’a pas de sexe, si on le laisse gambader dans la direction qu’il veut, sans aucune barrière, sans aucun tabou, il va aller indifféremment, nous pousser, selon les moments vers des hommes ou vers des femmes
  Le yin de certains les pousse vers des symboles très féminins. Ils ont un goût prononcé pour les tissus doux et légers comme, soie, satin, nylon qui, comme des bas, caressent subtilement les jambes. pour les combinaisons, jupes, robes qui moulent corps et fesses, qui modifient les démarches avec des enjambées plus courtes. pour les escarpins à talons qui galbent les mollets et cambrent le bassin. Manifestement ton yin n'a pas ou n'a plus besoin de ces symboles pour vivre. A+
Posté le 29/01/2023
B
bzo Membre
la puissance sexuelle est du côté du féminin, c'est presque un lieu commun d'affirmer cela, dès lors, tout seul dans mon coin, il est normal que j'ai été toujours plus du côté du yin car c'est là qu'il y a le plus de volupté et de jouissance   si tu veux le fond de ma pensée sur ce sujet, pour moi, pour utiliser une image parlante, enfin, je crois, le yin est le baril de poudre et le yang est l'étincelle   l'étincelle a son petit plaisir, en soi, de brûler, d'être une petite flamme dansante mais il s'agrandit singulièrement , son plaisir, s'il se fait complice du baril de poudre, qu'il assimile et déploie toute une science de l'allumage optimisé, s'il apprend à être pris dans la déflagration, à être entraîné par elle   c'est un peu comme cela que je vois les choses   et là où cela devient vraiment très intéressant c'est que chacun de nous, nous avons aussi bien le baril de poudre que l'étincelle en nous et que donc nous pouvons être en même temps, les deux ce sont tous les enjeux de ma pratique   tout le fétichisme autour du féminin, des habits, des accessoires, n'est pas vraiment mon truc, comme tu dis, je n'en ai pas besoin, je me fais mon cinéma sans accessoires, l'action, c'est ce qui compte, ce que je vis dans l'instant, ce qui s'éveille dans la chair, en toute spontanéité, sans aucun intermédiaire   très important cela, sans aucun intermédiaire, rien que le corps et moi et ce que notre complicité, éveille   c'est pour cela que je n'utilise plus de masseur, de gode, rien du tout, juste parfois, je chevauche le coin de mon bureau ou je me frotte contre mon armoire, des actions, en toute spontanéité, improvisées, suggérées par le désir
Posté le 29/01/2023
B
bzo Membre
j'ai formé une petit boule, avec mon sexe, mes couilles que je pétris et encore pétris, avec les cuisses chaleur roulante, chaleur soyeuse, chaleur qui se diffuse en répandant ses tentacules ondulantes, oh mon bassin en est empli, maintenant! comme j'ai envie de me caresser, de me sentir m'enflammer de partout   à la première contraction et balancement des hanches, je suis pris de frissons, irrésistiblement, cela remonte le long de l'échine, comme un bouchon de champagne, cela mousse, cela éclabousse, cela pétille, partout dans ma tête, je suis trempé de volupté, de fond en comble
Posté le 29/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
bzo a écrit (p34 le 16/4) vos lèvres, vos glands, vos clitoris, vos poils, vos muqueuses, vos pénis, vos salives, vos anus, vos seins, vos culs, tout cela est à moi pour l’instant, j’en suis propriétaire, je vous ai pris au piège puisque vous me lisez ../.. une partouze intime, un instant, c’est ce que je vous impose par surprise, par l’intermédiaire de mes mots, je veux vous sentir bander ferme de l’autre côté de l’écran, ../.. je veux sentir vos lèvres devenir humides, moites, gluantes, ../.. agissons un instant ensemble, en décalé, voulez-vous, laissez-vous faire, ouvrez vos cuisses, vos braguettes, dans l’imaginaire, les mots vont toujours nous faire vibrer dans le temps présent, que ce soit celui de hier, d’aujourd’hui ou de demain
  Bravo...à 73 ans l'érection est moins prompte, mais elle est aussi à l'intérieur. Je surprends même ma main entrain de me tripoter le gland. Satan est à la manœuvre.....pour notre plaisir. A+
Posté le 30/01/2023
B
bzo Membre
étonnant que tu cites ce texte car j'y pensais justement, cet après-midi, en télétravail car je venais d'écrire un autre texte que je vais mettre en ligne, ce soir qui comporte des similitudes avec celui que tu cites   comme quoi, quel hasard, quelle coïncidence
Posté le 30/01/2023
B
bzo Membre
aller, encore un petit texte de fantasme, à fond, sans rien retenir, qui m'aime , me suive, enfin plutôt, que ceux qui aiment autant les bites que les chattes, plus ou moins secrètement, me suivent mais j'accepte aussi dans mon sillage ceux qui n'aiment que les bites, pour ceux qui n'aiment que les adorables fentes, dans la chair, à l'avant, cela risque d'être un peu compliqué, ils risquent de bander coupable, de bander gêné pendant que je le tapais au clavier, ce texte, j'en avais le sexe qui coulait en continu, pourtant, je ne faisais strictement rien d'autre, aucune autre action d'une quelconque partie de mon corps seule, la puissance des mots, ici, elle et elle seule, agissant sur ma libido, forçant un petit robinet quelque part, en bas, dans mon pénis, à s'entrouvrir les phrases coupables suivront, plus bas, j'espère qu'elles vous feront juter, aussi, autant que moi, que votre trique se dressera, à la lecture de ce texte car moi, je l'imaginais, votre braquemart, se durcissant progressivement dans votre pantalon, à la lecture de mes mots je vous imaginais aussi, redoublant de rigidité pénienne, en lisant que je vous imaginais, dans un futur très proche, bandant à ma lecture et moi-même, pour l'instant, bandant toujours plus fort, en écrivant, vous imaginant, m'imaginer, turgescent de plus en plus c'est comme un passage de relai, dans le temps, un passage de bâton grandissant, dans le pantalon, de personne à personne je nous imaginais, donc, tous les deux, turgescent, à distance, de plus en plus, lâchant quelques gouttes, humidifiant un peu la toile qui enveloppe nos bijoux de famille, grâce à mes mots mouillons-le, donc, ensemble, ce caleçon, voulez-vous, sous la toile de coton, enveloppant notre raideur de plus en plus marquée, semons quelques gouttes de liquide pour exprimer notre contentement profond, notre chair qui exulte, chacun de notre côté nos sexes dressés, à distance, comme des petits monuments, érigés un instant, à la gloire de la volupté en solitaire saluant la force des mots, saluant la virilité et la fémininité, emmêlées intimement en chacun de nous, saluant le bonheur, l'incandescence, dans la chair, saluant l'érotisme et l'auto-érotisme, tellement féconds et tellement épanouissants quand on s'engage sur les chemins de traverse de la sexualité voici, donc, le texte, en question, finalement, je vous le livre, accrochez vos ceintures ou plutôt décrochez-les, ouvrez vos braguettes en grand, si vous le pouvez, laissez l'oiseau s'envoler un petit moment, de sa cage
Posté le 30/01/2023
B
bzo Membre
sentir mon petit sexe, bien dressé et dur, rudoyé, manipulé sans ménagement, par des mains poilues, des mains calleuses, des mains puissantes, des mains sales, le secouant, le pressant, le tordant, le faisant lâcher quelques gouttes de sperme, à la ronde, ou autre liquide, que sais-je tandis que ma bouche avale tant bien que mal, des gourdins, à la queue leu leu, que je suis trempé de leur foutre, que j'en ai les cheveux qui collent, les paupières à moitié refermées, avec le sperme, en abondance, dégoulinant cela me fait cambrer le cul et offrir l'anus, toujours plus et plus que jamais, à la ronde pour qu'on vienne m'enfiler et enfiler encore, jusqu'à la garde, pour qu'on vienne me secouer la croupe à grands coups de boutoir enfin pour ceux qui ne sont pas alignés pour me mettre la queue dans la bouche et pour ceux qui ne s'amusent pas, à me tordre et à me presser, le sexe, dans tous les sens pour me voir faire des grimaces où se mêlent la douleur et une extase extrême tout en  m'arrosant d'insultes les plus grossières et les plus vexantes possible et en me donnant, de temps à autre, de grandes claques sur les fesses
Posté le 30/01/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
bzo a écrit le 22/01/12023 10h46 puisque je ne regarde jamais de porno
  Moi non plus, il y a trop de grosses bites, trop de foutre, trop d'anus dilatés, trop de grimaces, trop d'insultes. Bigre !! Manifestement Satan est à la manœuvre et il est plus yang que yin... A+
Posté le 31/01/2023
B
bzo Membre
comme c'est agréable, après une longue journée de travail, dans les locaux de l'entreprise, de retour à la maison, sous la douche, de s'enfoncer un doigt ou deux, bien profond, dans le cul   c'est comme si une seringue m'injectait une bonne dose de paradis, je la sens se répandre entre mes reins, dans mes veines, monter, monter   la caresse de l'eau chaude, en plus, partout sur moi, je commence à me balancer, avec langueur, tout doucement, comme c'est bon, comme c'est magique, me voilà déjà, en quelques instants, empli de volupté, de la tête aux pieds gémissant en sourdine   mon corps, mon cher corps, à nous deux, nous avons tellement de choses à nous dire, tellement de sensations, de volupté, de jouissance, à partager entre nous
Posté le 02/02/2023
B
bzo Membre
j'ai ce plaisir tranquille, ces derniers jours, qui ne cherche même pas l'accroissement de l'intensité, encore moins les orgasmes, juste vivre des sensations, une variété sans cesse changeante de sensations, baignant dans un flot de volupté   mon corps, plus instrument de musique que jamais, j'improvise dessus,  enchaîne toutes sortes d'accords, que l'instant devienne une voluptueuse dégustation , aux infinies nuances
Posté le 02/02/2023
B
bzo Membre
mon rapport à mon corps est en train de changer radicalement, avec les énergies qui s'accumulent, depuis des mois que je n'éjacule plus   c'est étonnant, il faut l'avoir fait comme cela, sur une très, très, longue durée, comme c'est mon cas, maintenant, cela se met, peu à peu, jour après jour, en place, c'est fragile, bien sûr, un seul jet laiteux par le petit tuyau raidi et cela s'est envolé, disparu en fumée, éparpillé   mais, en attendant, je déguste,  je n'en pers pas une miette, c'est un peu, comme un immense palace qui devient, toujours plus vaste, plus mystérieux, avec un dédale de couloirs qu'on découvre, qui a poussé, encore, dans la nuit, durant notre sommeil, toujours plus labyrinthique, avec toujours plus de rencontres mystérieuses qu'on peut y faire, à tout moment   cela fait, distinctement,  cour des miracles, là-dedans, dès que je me mets en action, comme si je me retrouvais à l'intérieur d'un chapeau de prestidigitateur, où je sens passer, à côté de moi, toutes sortes de bestioles qui surgissent de nulle part et qui galopent, un instant, vers la lumière, quel cavalcade miraculeuse, par moments   je me sens compact, puissant, incroyablement énergisé, bien, bien dans ma peau, c'est étonnant, cette sensation de bien-être, constamment, en moi, en journée, désormais, parce que je me sens suffisamment serein et sûr de moi, je recommence à regarder les femmes, avec de l'amour et de l'admiration, plein les yeux et une envie de retourner vers elles, d'aller à leur redécouverte et puis je lorgne aussi, bien sur, plus que jamais, aux bosses des pantalons de ces messieurs, hum, de drôles d'envie d'ouvrir des braguettes, de gober des dards   les religions ont à la fois tout vrai et tout faux quand elles prêchent l'abstinence sexuelle, oui, pour accumuler les énergies, au maximum, quand on n'a pas d'interaction sexuelle avec autrui, absolument, absolument, mais pas sans alternatives,  pas sans voies de traverse, que diable, surtout pas, quel poison, quel piège, le corps et l'esprit, deviennent ainsi   non, les possibilités de s'assouvir sexuellement, loin de l'éjaculation, sont tellement vastes, prostate chérie, depuis ton trône, tu nous fais entrevoir une voie royale, vers une jouissance et une volupté, sans limites, mais tellement d'autres possibilités, tellement de potentiel inutilisé en nous, on dit que le cerveau humain n'est exploité qu'à quelques pourcents, on peut dire la même chose de nos capacités au plaisir, le corps est une caverne d'Ali Baba, aux trésors illimités   sérieusement, ma vie est en train de complètement changé, aussi étonnant que cela puisse paraître, émotionnellement, je deviens toujours plus chargé à bloc, plus puissant, ma capacité de m'émouvoir a triplé, quadruplé, quintuplé, chaque film de qualité que je regarde, chaque livre que je lis, chaque tableau que je contemple, deviennent comme des montagnes russes himalayesques, émotionnellement, je suis emporté, estourbi, fracassé aux quatre coins de l'horizon, vis des moments magiques, avec l'art, le cinéma, la littérature, encore, bien, bien, plus qu'avant, mes rêves, aussi, sont encore plus en technicolor, 3D, avec Dolby, Imax, écran géant, immersion totale   tout cela , j'en ai la conviction, désormais, c'est parce qu'il y a des racines, au plus intime de nous-même, qui plongent profondément dans les énergies, on s'en abreuve, on s'y ressource, on s'y reconstruit, retrouve puissance, équilibre et richesse émotionnelle et cela se répercute, a des conséquences, sur toutes sortes d'aspects de nos vies   autant mon corps est devenu réactif sexuellement, à un point que vous ne pouvez imaginer, capable de jouir, au plus petit frôlement de doigt sur la peau, autant , en même temps, je suis beaucoup plus apaisé, il n'y a pas de surexcitation constante, comme on pourrait l'imaginer , après des mois et des mois, sans éjaculation, c'est plutôt le contraire   c'est assez étonnant, cela, au plus le temps passe, ainsi, au plus vite, je me sens rassasié, sens mon corps comblé, plus rapidement et plus à fond, ma capacité à obtenir un plaisir totalement satisfaisant, qui m'a traversé et imbibé, de fond en comble, s'est décuplée, à un point   et ne riez pas, j'ai une constante sensation d'euphorie, en journée, c'est tellement agréable, je plane sans réelle raison sinon que je suis très bien dans ma peau, content , content juste d'être là, avec cette complicité incroyable que j'ai avec mon corps, mon regard aussi, de plus en plus bienveillant, alors que d'habitude, je suis plutôt sur mes gardes  
Posté le 04/02/2023
B
bzo Membre
je bricole à nouveau, besoin sans cesse, de nouvelles étagères que je case à gauche, à droite, dans les hauteurs, sur mes murs pour mettre des livres et encore des livres, que j'achète chez les bouquinistes, je les accumule pour ma retraite, comme un oiseau ramène des brindilles pour son nid   je me suis peu à peu, complètement dévêtu, à bouger tout le temps, on attrape chaud, ma peau à l'air libre, je me sens directement tout chose, avec les énergies qui se sont accumulées en moi, mon corps est devenu tellement réactif   c'est juste magique de bricoler comme cela, le contact de toutes sortes de matériaux contre ma peau, me fait frissonner tellement, je compare les types de sensations que cela éveille en moi, le contact des planches de sapin, à la fois si doux, si velouteux et un peu rugueux, râpeux, tiède, le contact des outils, en métal froid, dur, avec des coins , des arêtes, tout un monde nuances de frissons qui s'éveillent que je déguste, tandis que je me déplace, que je bouge, que je me penche, que je m'assieds, me mets sur le marchepieds   continuant mon travail, le décorant, le colorant, il y a des guirlandes de fête, accrochés au-dessus de mes instants, qui clignotent, la vie, à la maison, c'est une communion avec mon corps qui s'exprime librement, quelque soit mon activité, moments d'unisson, moments d'incandescence, brefs mais si complets, si totaux, si désaltérant   il s'agissait de s'assurer des points d'eau, tout le long du parcours, tout le long du parcours de ma caravane, s'assurer une capacité à étancher la soif dans ma chair, s'assurer des moments de magie, avec elle, sentir mes ailes battre, frissonner dans les airs, mission accomplie
Posté le 05/02/2023
B
bzo Membre
les gestes, les mouvements, les déplacements de mon corps, son positionnement dans l'espace, les contacts, dessus, ma peau comme un buvard, s'imbibant de tout ce qui la touche, la frôle, même qu'un seul instant,   tout cela m'envoie des signaux, sans cesse, un flot constant d'informations, il n'y a plus qu'à être suffisamment réceptif, suffisamment à l'écoute et tout cela se transforme, instantanément, en sensations de plaisir, aussi   je bricole en volupté, je bricole en dégustations de sensations, mon corps et moi, complices, vivons les instants, comme si on faisait du piano à quatre mains, deux mains pour le travail, le bricolage, et deux mains pour l'ineffable dans la chair
Posté le 05/02/2023
B
bzo Membre
quelque chose de tellement cristallin, de tellement lumineux, vibre, des ondulations, des arabesques, de soie chaude, frissonnante, intérieur de nectar, intérieur de joie pure   je me suis offert, je me suis ouvert, ce qui vient me butiner, a mille bouches, mille langues qui voyagent à travers ma chair   mes gémissements, comme un chant des entrailles en fête, lente plainte du plaisir, lente berceuse de la jouissance qui accapare toutes les cellules   tranquille fleuve de lave, d'incandescence qui m'a happé au passage, souffle brûlant de la terre, je me prosterne sur le sol, dans la poussière, j'entends battre un coeur, sourdement, sauvagement, un grand cri m'envahit, peu à peu, de toutes parts, tous les animaux, tous les océans, tous les rochers, toutes les feuilles, sont au rendez-vous, pour la célébration   la sève brûlante monte, le tamtam frénétique envahit, la magie de s'enflammer, tout entièrement, la magie de ne plus être qu'une flamme dansante, de tout son être
Posté le 05/02/2023
B
bzo Membre
je ne connais que quelques activités humaines, capables de délivrer de la magie, ici bas, l'art, la littérature, le théatre, la peinture, la musique, la danse, en d'autres mots, l'émotion artistique et puis le cul, le cul sous toutes ses formes mais plus particulièrement, assez hors des sentiers battus, explorations intimes, ardentes, audacieuses, exploration de ses frontières, de ses limites, de ses tabous, en solitaire ou à plusieurs la beauté, hors du domaine artistique, sous toutes ses formes, m'émeut, souvent, aussi, plus particulièrement celle de la nature, le bien-être que je peux ressentir à me promener, en été, en forêt, indispensables moments de ressourcement dont je ne saurai me passer et puis il y a les oiseaux, tellement importants dans ma vie, ils illuminent les moments quand j'en croise un ou qu'un de leurs chants cristallins s'attarde dans mes oreilles, leur passage dans mon champ de vision, est comme une brève caresse, une balle colorée, bondissante, lancée à toute allure, un moment de tendresse souriante mais enfin, on ne peut pas dire, si je suis totalement honnête que cela m'apporte, actuellement, la même sensation d'embrasement, d'incandescence, d'élévation, dans tout mon être, que l'émotion artistique ou alors, le plaisir sexuel, tout seul, dans mon coin je cherche à communier avec les arbres, le soleil et le vent, oui, ne riez pas, j'y travaille constamment, quelque chose m'y pousse irrésistiblement, quelque chose en moi, me dit, que la nature est là, aussi, pour cela, qu'il y a moyen, comme de faire l'amour, très discrètement, très platoniquement, avec elle peut-être, un jour, je serai à ce rendez-vous, j'y serai pile poil, à un moment donné, mais pour l'instant, malgré tous mes efforts de détachement, d'ouverture, d'exploration du grand silence qui règne parmi les arbres, je n'y suis pas encore arrivé, du moins pas avec le même succès qu'avec l'art ou le sexe quelque chose se passe, incontestablement, il y a comme une ligne ouverte, du grésillement dessus mais pas encore de réponse nette, intelligible, sans doute, suis-je encore trop impatient, trop intéressé l'art quand il est de qualité, me transporte sur un tapis volant, me bouleverse de fond en comble, me fait ressentir du mystérieux, de l'ineffable, le sexe aussi l'émotion dans l'échange humain, aussi, peut résulter en des moments assez magiques mais c'est beaucoup moins systématique, beaucoup plus rare, beaucoup plus aléatoire qu'avec l'art, la littérature ou le sexe et puis il faut être au moins deux pour cela, toujours, une rencontre, au bon moment, entre deux êtres, c'est si rare et c'est si fugitif alors que l'émotion artistique ou le sexe, on peut y arriver, tout seul, dans son coin ou à plusieurs, beaucoup plus systématiquement, avec de magnifiques et gratifiants résultats, souvent à la clef
Posté le 06/02/2023
B
bzo Membre
je suis très muscles du périnée, ce soir, en gardant les cuisses plus ou moins contre les génitaux mais bien immobiles, dans une certaine position, je peux avec ces muscles, solliciter en même temps, la prostate et mes bijoux de famille   cela me fait un mélange constant d'ondes, très très homogènes, avec un fort pourcentage, plutôt d'ondes prostatiques, ce qui, bien sûr, m'arrange, ma queue reste bien au repos, flasque de chez flasque, toute velléité pénienne , malgré mes mois, déjà, d'abstinence éjaculatoire, est tuée dans l'œuf, ce sont de délicieuse ondes génitales qui viennent se mêler aux prostatiques et je consomme , ainsi, sans modération, ce que mon bassin  produit   je suis curieux de voir où cette façon de pratiquer , va me mener, elle est beaucoup plus statique, peu de balancement des hanches, pas de mode liane lascive, mes génitaux, enveloppées, plus ou moins, par mes cuisses, dans une certaine position, ne sont actionnées que par les contractions des muscles du périnée, en même temps que la prostate est sollicitée, cela fait un ensemble, vraiment très très homogène, compacte, la tectonique des plaques   il suffit que je change un peu de position et la texture, les nuances, des sensations, changent du tout au tout et les quelques mouvements que j'effectue brièvement, pour changer de position, occasionnent des frottements délicieux sur mes couilles, mon pénis, cela me fait des transitions où le taux d'ondes génitales, s'élève brusquement, le brusquement basculement, dans les proportions des ondes, provoque vraiment des effets délicieux   une fois que j'immobilise à nouveau, les pressions sur mes génitaux ont changé, les points de contact, sont différents, la pression est différente, plus forte, ici, moins forte, là-bas, le manège des muscles du périnée, peut reprendre, occasionnant des très légers déplacements de tout le paquet   cela vibre, cela frémit, c'est dense, c'est compacte, c'est de la musique sublime, entre mes cuisses, je n'utilise pas mes mains, pour le moment, je me concentre là-dessus
Posté le 06/02/2023
B
bzo Membre
ça n'a l'air de rien, juste une façon d'un peu booster son plaisir mais en fait, quelle expérience étonnante, passionnante, unique que l'accumulation des énergies, sur une très longue période grâce à l'abstinence d'éjaculation, je vis cela depuis plusieurs mois, maintenant, que je sois enthousiasmé par les résultats, est peu dire et je suis plus motivé que jamais, pour continuer indéfiniment en tout cas, bien sûr, tant que je n'aurai pas, à nouveau, des interactions sexuelles, avec d'autres personnes, cela va de soi, cela s'arrêtera automatiquement, alors mais cela fait vraiment sens, pour moi,  de rester ainsi pour pouvoir optimiser au maximum, son plaisir, en solitaire, le transformer, le magnifier, lui conférer une toute autre dimension, en ayant recours au massage prostatique et autres pratiques non péniennes qui bénéficient grandement de ce type d'abstinence lâcher tout seul dans son coin, sa semence après s'être secoué la verge on obtient juste, un soulagement bref dans sa chair mais question, flots de volupté, question, qualité et diversité des sensations, question, intensité et durée de la jouissance, on est loin du compte, très très loin cela ne fait que s'appauvrir, jour après jour, si on se contente de la branlette devant l'écran, à regarder des gens simuler l'acte sexuel inventivité, exploration, diversification, curiosité audacieuse, défier les tabous, recherche de la complicité de son corps, agrandissement de son territoire, laisser libre cours à son désir, toujours plus, devraient être des maîtres mot, des mottos non, si on n'a pas d'interaction sexuelle mais qu'on veut vivre malgré tout, quelque chose de hors normes, quelque chose de spécial, de riche et d'épanouissant, qu'on veut connaître des touts grands frissons, en solitaire, c'est la voie royale ce n'est pas facile, certes, par moments, je ne le cache pas mais néanmoins pas trop compliqué, non plus, si on appplique, déjà, rigoureusement, deux règles de base éviter tout porno, je dis bien tout et puis éviter tout contact de la zone génitale, avec les mains déjà, avec ces deux règles appliquées scrupuleusement, et puis une pratique quotidienne,assidue, à volonté, du massage prostatique et autres pratiques non péniennes pour relâcher de plus en plus la pression dans la cocotte-minute, au fur et à mesure qu'on progresse, qu'on devient plus avancé, on a les ingrédients qu'il faut pour réussir, sans trop, trop, de difficultés qu'on soit bien d'accord, il s'agit bien, de se priver d'éjaculation uniquement pour pouvoir passer aux échelons supérieurs du plaisir, rien à voir avec une privation pour de quelconques raisons morales, éthiques ou croyances, non, juste, ne plus éjaculer, pour mieux jouir, plus longuement et plus richement ne plus éjaculer pour décupler la volupté, dans sa chair, permettre à son désir de croître et encore de croître, grâce à des pratiques qui ont une courbe d'apprentissage, certes, parfois assez compliquée, pour certains, mais néanmoins, un potentiel, sans limites au jour d'aujourd'hui, après quelques mois de ce type de privation, le moindre contact sur ma peau, entraîne, désormais, immédiatement, de tels doux séismes, en moi, il faut l'avoir vécu dans sa chair, pour en prendre la mesure, à quel point, le moindre effleurement, peut devenir un moment de volupté inouïe, générer des sensations jouissives,  se répandant dans tout le corps sans même parler des autres bienfaits que je constate, que j'ai déjà évoqués un peu mais dont je parlerais plus longuement, il y a des choses très positives qui se passent actuellement en moi, à toute une série de niveaux, cela ne peut pas être une coïncidence mais je détaillerais tout cela quand tout sera confirmé à 100%, sans la moindre ambiguïté possible mais c'est assez étonnant, les répercussions que cela semble avoir, de plus en plus, dans ma vie, j'écris cela, très sérieusement et ne pense pas exagérer
Posté le 07/02/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
bzo a écrit: éviter tout porno, je dis bien tout
Ahhh !La pornographie !!! mot fourre-tout par excellence, ( oui j'ai osé !!) cache sexe de nos frustrations, pas de nos instincts, puisque eux sont naturels. Deux situations: 1. Le cyclisme professionnel (je ne prends pas la boxe où là on atteint des sommets) qui nous donne en pâture, avec la complicité des caméras haute définition, un homme qui maltraite son corps, les images parlent d'elles-mêmes, ça grimace, ça transpire, ça crache, ça boit, ça souffre. Représentation noble de l'effort, montrable à des voyeurs prêts à le cataloguer de fainéant à la moindre défaillance . 2. Un homme seul, étendu confortablement sur son lit, caresse doucement son sexe dressé, ça respire, ça se pâme un peu, ça éjacule, ça jouit. C'est de la pornographie, le mal devant nos yeux. Cette comparaison est volontairement extrême, pour montrer l'hypocrisie dans l'utilisation de ce mot. Et toi !Quelle est ta pornographie ? A+
Posté le 08/02/2023
B
bzo Membre
je voulais être bien silencieux car des ouvriers travaillaient dans le couloir et tout s'entend de ce côté-là, depuis mon appartement mais soudain, à un moment donné, un gémissement très très fort, a jailli, malgré moi le silence des outils, de l'autre côté du mur, a accueilli, instantanément, mes entrailles en chaleur qui s'étaient exprimée, à mon insu cela a repris, après quelques instants, de chaque côté de la cloison, chacun est retourné à son occupation, j'étais très certainement celui qui y prenait le plus de plaisir, ils devaient penser plus ou moins la même chose, à mon avis
Posté le 09/02/2023
B
bzo Membre
assis à mon bureau, alternativement, mon attention, se porte sur des lignes de code, à l'écran et, en bas, dans mon bassin, où je m'amuse avec les muscles du périnée, à générer toutes sortes de sensations délicieuses toujours le principe, du piano à quatre mains, deux pour la tache du quotidien, avec laquelle je suis occupé, deux pour le plaisir intra-muros qui s'occupe de moi dès que je maintiens un peu plus longuement une contraction, j'ai cette sensation comme de couver un oeuf, de plus en plus prêt à éclore, cela se met à radier, à pulser, à vibrer, toujours plus, une boule de duvet soyeux, devrait finir par en jaillir, par frotter partout, ineffablement, sur son passage territoires immenses du désir, comme il est bon de se gambader par là, à loisir, selon l'envie du moment, au petit trot ou au galop au hasard, sans destination autre, que de vivre le moment, en parfaite complicité avec son corps, et de déguster ce qui s'éveille
Posté le 09/02/2023
B
bzo Membre
je ne semble peser qu'une plume, par moments, comme j'aime me sentir comme cela, me sentir comme cela, prêt à être emporté au moindre souffle   là où la terre s'est humidifiée, une fois, là où la pluie est tombée, là où des torrents ont surgi,  à un moment donné, possibilité d'un flot, de plus en plus débridé et massif   l'union, est cette illusion sacrée, d'être tout seul, à deux et à deux, tout seul        
Posté le 11/02/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
bzo a écrit le 6/2/23 je suis très muscles du périnée, ce soir, en gardant les cuisses plus ou moins contre les génitaux mais bien immobiles, dans une certaine position, je peux avec ces muscles, solliciter en même temps, la prostate et mes bijoux de famille
  Après un massage prostatique cette nuit je me réveille avec le bas ventre en feu. En procédant comme toi, quelques petites ondes viennent me chatouiller, prometteur et  sympa. Merci. A+
Posté le 11/02/2023
B
bzo Membre
oui l'association, l'amalgame, des ondes prostatiques et des ondes génitales, donnent des résultats délicieux, les combinaisons sont sans limites, dans les variations de nuances, selon les endroits en contact, les types de contractions, les proportions des ondes les unes par rapport aux autres   une bonne base de départ, c'est juste resserrer les cuisses, pour leur permettre d'entre en contact avec les génitaux et puis juste continuer les contractions ou le jeu avec le masseur, ainsi, les ondes prostatiques sont nappées avec ce qui est généré par les génitaux   une fois qu'on commence à bien s'habituer, on peut commencer à varier, effectuer de légers mouvements avec les cuisses ou le bassin qui vont augmenter la proportion d'ondes génitales, brusquement   etc, etc, laisser parler son imagination, son désir    
Posté le 11/02/2023
B
bzo Membre
je m'éveille, je suis sous la couverture, il fait bien chaud, j'ai l'impression de sortir d'un film extraordinaire, d'avoir vécu des moments haletants, délirants, au possible   une fraction de seconde, j'entrevois où j'étais, quel décor, quelle ambiance, je viens de quitter, l'intensité de ce qui s'y passait, le côté fabuleux, extravagants, des personnages mais tout s'est déjà évanoui en fumée, j'essaie encore un peu de fouiller en moi, de grapiller quelques images pour les stocker dans ma mémoire   mais en vain, la plupart du temps, parfois j'y arrive, j'ai gardé , ainsi, au fil des jours, quelques souvenirs, quelques bribes, quelques lambeaux, de mes rêves, mais c'est tellement rare, beaucoup trop   mes hanches , automatiquement se sont mises en mode liane lascive comme tous les matins, au réveil et ma main, lentement, s'est posée quelque part sur la peau qui l'accueille avec une chaleur ardente, disséminante, nageante, mes cuisses se collent contre mes bijoux de famille, une contraction monte, monte, monte   comme elle monte, on dirait un serpent de douceur intense, inlassablement, ondulant vers le haut, dans mes entrailles, je gémis, je me laisse aller, la volupté m'envahit de la tête aux pieds, tout va bien, tout est bien là   au plaisiromètre, l'intensité a encore augmenté d'un cran, pas seulement l'intensité mais la finesse des sensations, leur précision, leur richesse   comme c'est le cas, en fait, tous les matins, depuis que je pratique à nouveau, l'abstinence d'éjaculation, à chaque réveil, je vérifie, pendant quelques instants, et je constate, que l'ineffable, est toujours plus , ineffable, que le flot de nectar, en moi, est toujours plus , flot de nectar, en moi, que chaque mouvement, chaque geste, chaque position, enfin, tout, en fait, occasionne, déclenche, toujours mieux, toujours plus et plus facilement   je ne sais pas comment c'est possible, mais à chaque matin, cela me parait toujours plus miraculeux, chaque matin, c'est meilleur, c'est plus abouti, plus plein, plus épanouissant, plus nourrissant, plus ressenti partout, se déclenchant avec une instantanéité toujours plus confondante   je me sens puissant, je me sens capiteux de la tête aux pieds et jusqu'au fond du fond, de l'âme, prêt à m'enflammer, instantanément, au moindre petit soupçon de désir, je me sens sourcier, je me sens chamane, qui déclenche toutes sortes de galaxies de tempêtes, en lui-même, avec de simples gestes, de simples mouvements   en train de préparer quelque chose à la cuisine, vous allez me voir brusquement fermer les yeux, un instant, comme resté en suspens, réfléchit-il à quelque chose? pense-t-il à ce qu'il doit acheter au magasin plus tard? que nenni, regardez bien, regardez mieux, voyez ces paupières, sursaturées de plaisir,  imbibées de langueur, voyez ces lents mouvements de balancement des hanches, ces mains qui se baladent, maintenant   plus d'erreur possible sur la nature de la petite pause, je m'envoie en l'air, comme je m'envoie en l'air, je jouis la casserole dans une main et l'autre me tripotant sous le peignoir   si vous pouviez voir l'intérieur, il y a un océan en mouvement, des volcans, des continents en train de se construire, de se déconstruire, plus rien ne reste, de la chair bien sage, des vaisseaux sanguins, des organes, des os
Posté le 12/02/2023
B
bzo Membre
nu, à nouveau, pour le bricolage, j'ai l'impression d'être un fruit mûr, gorgé de sève qui ne demande qu'à être croqué à tout instant, je m'active, perceuse, mètre, à la main mais en même temps, des ondes de plaisir me parcourent, dès que je me mets à bouger, à me déplacer ou que j'entre en contact avec quoique ce soit   j'essaie de me concentrer sur le travail, je suis déjà tellement en retard mais au diable, les retards, rien dont dépende ma vie, ma situation sociale ou financière, les secondes qui passent , par contre, sont passées à jamais et ce sont autant d'invitations de mon corps, à communier ardemment, dans l'intimité, avec lui, que j'aurai manquées   plus tard quand je monterai au ciel, le bon dieu me demandera qu'elles étaient mes justificatifs, pour toutes ces occasions manquées et je devrais lui répondre, "j'étais en retard avec mes bricolages", je n'aurai pas l'air con   ou alors c'est le diable qui me demandera tout cela? là en bas où les mécréants comme moi, peut-être, tournent, embrochés, inlassablement, comme des poulets dans des rôtissoires géantes, sur le grill pour l'éternité?
Posté le 12/02/2023
B
bzo Membre
avec chaque jour qui passe, avec l'abstinence d'éjaculation, cela devient vraiment quelque chose de très très spécial, la relation à mon corps   c'est de l'ordre, par moments, comme d'une expérience mystique, une expérience transcendantale, de la chair tellement le lien qui  nous rapproche, semble riche, semble porteur de magie   et puis mes reins, chargés à bloc, quelle puissance mâle, quelle puissance femelle, en même temps dedans, je me sens tellement capable de m'abandonner à eux, tellement capable de me laisser emporter par eux   mon corps semble prendre de plus en plus de place, comme si les énergies qui s'accumulent, me le rendaient toujours plus proche, je sens tellement sa présence, comme c'est bon de se sentir un être de chair et de sang, corps et esprit, collaborant intimement, pas juste un être réfléchissant, dans un véhicule de chair et de sang, anonyme   réapproprier ses sens, réapproprier son instinct, réapproprier l'animal en soi, se réapproprier le monde,  avec toutes ses vibrations
Posté le 14/02/2023
B
bzo Membre
j'ai commencé à lire ce qu'écrivent des disciplines, des pratiques, du genre tao sexuel, à propos de la rétention d'éjaculation   pourquoi? la science n'en dit pas grand bien, n'en dit pas grand chose d'autre, en fait, qu'elle peut nuire à la qualité de l'érection, sur la durée, qu'éjaculer régulièrement, augmente les chances de ne pas attraper un cancer de la prostate, pas beaucoup plus   cependant, moi, je constate des effets étonnants sur moi, désormais, qui vont bien au-delà de l'accroissement du plaisir sexuel, du rapprochement à mon corps, etc, enfin, tout ce que j'ai décrit, ces derniers temps   il y a des effets très positifs sur ma santé et sur d'autres aspects de ma vie au quotidien, je ne veux pas en dire plus, pour l'instant mais des faits sont là que je constate, je suis quelqu'un de logique, c'est mon métier, les programmes logiciels, je suis quelqu'un de rationnel, de plutôt cartésien je ne me laisse pas aller à des raisonnements fantaisistes qui versent dans le fantastique, dans l'irrationnel   cependant je suis aussi quelqu'un de ouvert, de pas obtus, qui sait que la science ne sait pas tout, ne peut pas tout et n'a pas toujours raison sur tout, et qu'il peut se passer bien des choses en nous et hors de nous pour lesquelles elle n'a pas encore d'explication   et comme je l'écris plus haut, je constate sur ma personne, depuis un certain temps, certaines chose étonnantes qui m'arrivent, inespérées, au niveau de la santé, plus particulièrement   ou alors ce sont de très grosses coïncidences et qui perdurent, bon, je ne crois pas aux coïncidences, dans certains domaines, du moins   donc, j'ai commencé à me renseigner sur les bienfaits possibles suivant différents théories et disciplines,  de par le monde, j'en dirai plus dès que je me sentirai suffisamment sur de moi, de ce qui m'arrive   ce que j'écris peut-être actuellement, c'est n'importe quoi, je serais peut-être obligé de l'admettre bientôt, on verra, je n'y manquerais pas si c'est le cas, j'essaie d'être le plus honnête par ici, même si je me laisse emporter de temps à autre par mon lyrisme  
Posté le 15/02/2023
B
bzo Membre
les gens courent toujours après l'orgasme, il faut orgasmer, il faut orgasmer! mais moi, je trouve, que notre sexualité, c'est avant tout, l'exploration des mille et une nuances de volupté dont nos corps sont capables   pour aller plus loin, cela fait un certain temps, même, que c'est cela qui m'intéresse avant tout, cela et ressentir la complicité avec mon corps, la communion ardente avec lui   mais improviser toutes sortes de notes, d'accords, de sensations, les unes plus voluptueuses que les autres, aucune pareille à la précédente, sur ce splendide instrument de musique qu'est notre corps, oh oui, cela me ravit tout entièrement   l'instant est à nous, entièrement à nous, dans la chaleur d'un nid soyeux, moments de cristal traversé de vibrations et de lumière, à l'écoute du chant dans sa chair  
Posté le 16/02/2023
B
bzo Membre
le tao sexuel, au plus je lis de la littérature là-dessus, au plus, je m'y retrouve   concept du yin et du yang, diffuser les énergies sexuelles  jusqu'à la tête, tout l'aspect énergétique, me parle beaucoup, éveiller et faire circuler l'énergie vitale en soi   et puis surtout, maintenant, avec la rétention d'éjaculation, ce que j'en lis dans les textes sérieux sur le tao sexuel, correspond très exactement à ce que je vis actuellement, bienfaits tout à fait étonnants sur la santé mais aussi dans des tas d'aspects de ma vie au quotidien   plus je lis sur le tao sexuel, de plus en plus , j'ai l'impression d'en pratiquer une variante, sans rien en connaître, jusqu'à maintenant j'ai redécouvert cela dans mon coin, mixant à du massage prostatique, du chipotage manuel, en tout genre, anus, etc, éveillant formidablement le yin , en moi, l'équilibrant avec, juste ce qu'il faut, de yang   je suis très très excité par tout cela car rien de théorique, c'est du vécu, à 100%, des chose qui arrivent dans mon corps et mon esprit, pas des idées et des concepts qui m'ont séduits  
Posté le 16/02/2023
B
bzo Membre
le slow, le très slow sexe, en solitaire, me permet, de vraiment bien systématiquement, bien méticuleusement, mettre en mouvement, toute cette formidable masse d'énergie, accumulée en moi et qui s'accroit toujours plus, avec chaque jour qui passe   je la sens circuler dans tout mon corps, comme un lent et soyeux tourbillon, comme un poulpe nonchalant, laissant filer à gauche, à droite, au gré des courants, ses longues tentacules   ainsi, néanmoins, je garde constamment le contrôle, les énergies éveillées, semblent m'obéir au doigt et à l'oeil, s'emballant en une fraction de seconde, comme une moto surpuissante qu'on a fait démarrer en trombe mais néanmoins, que je peux arrêter quand je veux   et donc, j'alterne des moments où je la laisse galoper de plus en plus à bride abattue, à travers ma chair, et d'autres où je la freine, l'arrête même presque complètement pour déguster juste le filet délicat de sensation, d'un bout de doigt qui passe sur la peau   ces alternances sont tellement jouissives, en soi, tout un jeu entre les accélérations et les décélérations, chaque détail ressort avec une précision tellement étonnante, éblouissante chorégraphie comme de l'orfèvrerie, de la marqueterie, un instant, dans la chair   moins de caresse, pour l'instant, de plus en plus souvent, je laisse les mains, à gauche , à droite, inertes sur la peau, comme me prenant, même, dans mes propres bras, par moments, ceux-ci semblent des formidables conducteurs, très performants, faisant circuler les ondes  d'un point à un autre, comme sur une voie express
Posté le 17/02/2023
B
bzo Membre
je ne sais pas si cela en intéresse d'autres mais j'ai trouvé ce site qui propose sous format PDF  et d'autres, un paquet de livres qui font référence sur le Taoisme sexuel, (en anglais) en téléchargement libre (mais apparemment plein d'autres sujets, aussi) je ne peux mettre le lien direct sinon le texte est bloqué par l'anti-spam mais le site est pdfdrive point com et vous faites une recherche avec les mots "sexual tao"   étonnant site, pirate très certainement puisqu'il propose gratuitement des livres qui sont dans le commerce
Posté le 18/02/2023
B
bzo Membre
oh comme j'ai jouis longuement, interminablement, debout, le dos appuyé contre la planche de travail, à la cuisine   j'y étais allé pour prendre mon petit déjeuner, je laissais mon bassin jouer tandis que je m'affairais mais cela s'embrasait de plus en plus, là en bas   très rapidement, je n'y tenais plus, j'ai déposé tout ce que j'avais en main, me suis mis contre la planche de travail pour avoir un point d'appui que j'ai encore accentué encore, en posant, de part et d'autre, mes mains, dessus, me suis abaissé, en pliant les genoux, bien écarté les cuisses et puis j'ai lâché les freins, lâché les chevaux   mon bassin a commencé à aller et venir, effectuant toutes sortes de mouvements comme si je faisais l'amour, les muscles du périnée, étaient en roue libre, se contractaient et se décontractaient, rythmiquement, langoureusement et je sentais ma prostate devenir folle comme si elle était entourée par les doigts d'une main chaude, habile, la pressant, la titillant, expertement   comme je vibrais, de la tête aux pieds, comme les vagues de l'excitation, semblaient m'arracher de moi-même, encore et encore m'envoyer dans le ciel, m'éclater en gerbes lumineuses et soyeuses   oh ma chair chérie, le sperme libérateur d'un grand rire intérieur, sans freins et sans limites, dégouline de partout et nous féconde
Posté le 18/02/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut Ton plaisir est si bien décrit, qu'en te lisant j'ai fait travailler les muscles de mon périnée. Agréables petits plaisirs. A+
Posté le 18/02/2023
B
bzo Membre
à certains moments, je réussi à être totalement slow sexe, en accord avec quelque chose dans mes profondeurs   alors mon rythme est lent, très lent, très précis, je ressens une sorte d'équilibre somptueux dans le déplacement des énergies, entre des moments plus calmes, où je, comme prends mon élan, lentement, méthodiquement, tranquillement et des moments d'effervescence ineffable, de jaillissements volcaniques, d'explosivité soyeuse   les gestes sont économes, il y a une sorte de minimalisme à l'œuvre et c'est comme si je hélais les énergies, directement depuis mes tréfonds et qu'elles se transforment instantanément en sensations dans ma chair, sans aucune perte de qualité, d'intensité, de richesse de nuances, optimales, en quelque sorte, à 100%   il y a une telle sensation de plénitude, constamment et le plaisir n'est jamais un instant, pénien, même quand les génitaux sont fortement sollicités   alors que si je n'y arrive pas, pas du tout ou pas tout à fait que j'ai perdu plus ou moins, plus ou moins momentanément, la clef du slow sexe, alors même si le plaisir est toujours abondant, c'est plus le résultat de frottements, de mouvements, nombreux et de plus en plus frénétiques et je dois faire attention que le plaisir pénien, ne prenne pas trop le dessus quand je sollicite aussi les génitaux car au stade où je suis de l'abstinence d'éjaculation, les choses pourraient aller très vite, vers le petit crachat laiteux   or, je veux absolument continuer à vivre cette expérience, d'accumulations des énergies, grâce à la non-éjaculation, les effets sont beaucoup trop positifs, dans des tas de secteurs de mon quotidien et plus particulièrement sur ma santé, mais j'en parlerai quand le moment sera venu   je ne me suis jamais connu comme cela, il y a une sorte de renaissance en cours, j'occupe de plus en plus de terrain, en moi et mon corps réagit tellement positivement, plus complice que jamais  
Posté le 19/02/2023
B
bzo Membre
brûlure ineffable entre mes reins, oh, cette sensation de pénétration, si riche, si fusionnelle   je ne connais rien de plus extraordinaire comme sensation, que de se sentir, en même temps, pénétré et pénétrant, en même temps qu'on se sent de plus en plus pénétré, on se sent de plus en plus pénétrant   le cercle est bouclé, on est aux deux bouts de la verge, la sensation de pénétration, sur tout son spectre, on allume le feu, on est entouré par le feu, on est le feu   on est la flamme dansant librement, on habite le corps, tout entièrement, sexuellement, le désir s'exprime sans restrictions, déployant toute son ampleur, toute sa harmonie animale, majestueuse
Posté le 19/02/2023
B
bzo Membre
l'instant est doux, l'instant est caressant, j'habite parmi les vagues, j'ai un nid, là, parmi les vagues qui se balance, un nid doux, soyeux, comme la fête a planté ses chapiteaux en moi, comme la fête est généreuse, dans ma chair   on n'existe que par son désir, le reste n'est que morne plaine et  grisaille hivernale, le désir est partout où il y a quelque chose d'intéressant, le désir magnifie, le désir colore, le désir emporte, le désir transporte, le désir dépose l'ailleurs, ici et l'ici, ailleurs      
Posté le 22/02/2023
B
bzo Membre
j'ai évoqué hier, avec mon dentiste, qui est un jeune, le tao sexuel et de fil en aiguille, l'abstinence d'éjaculation   je lui ai relaté  les bienfaits étonnants que cela avait sur ma santé, que des douleurs du type , tendinite chronique, aux coudes, avaient complètement disparues, alors que cela m'empoisonnait le quotidien, depuis de longues années et que combiné à des problèmes de dos, de genou et de cheville, cela m'empêchait de faire  tout sport   il ne m'a pas rit au nez, tout au contraire, pour lui, l'explication de ce phénomène, est l'accumulation énormissime de testostérone dans le corps qui agissait chez moi, selon lui, comme un anti-inflammatoire naturel, me boostait à tous les points de vue car j'ai une de ces  pêches, ces derniers temps, je tiens la forme de ma vie   pourquoi pas, c'est inespéré, c'est bon à prendre, quel qu'en soit la réelle cause, j'ai pu recommencer à faire un peu de sport, je reprends très graduellement et je suis motivé, bien sûr, plus que jamais pour continuer, ad vitam aeternam, l'abstinence d'éjaculation   l'intensité, la richesse et la finesse, des sensations, augmente automatiquement, avec chaque jour qui passe, la réactivité de mon corps, cela tient du miracle, à ce rythme-là, bientôt, le moindre souffle de vent sur ma peau, provoquera une mini extase en moi, les parfums, les odeurs, et je risque de jouir, au moindre effleurement accidentel   j'adore, j'adore, cela ne me fait pas peur, pas un seul instant, non , monsieur, non, madame, chez moi, le plaisir est toujours accueilli, les bras grands ouverts et j'en redemande, encore et encore, je ne me sens pas dépassé un seul instant, par mon désir car j'ai la complicité absolue de mon corps, l'attelage est contrôlé, les chevaux sont toujours lâchés, juste ce qu'il faut   c'est étonnant, cela d'ailleurs car au plus cela devient fort, au plus j'ai l'impression de pouvoir contrôler
Posté le 23/02/2023
B
bzo Membre
mon corps, mon bon vieux compagnon de plaisir, on s'entend comme larrons en foire, désormais, depuis belle lurette   consécration, on est devenu une sorte de couple inséparable qui se devinent, qui se comprennent, au quart de tour, de plus en plus   je suis une seule personne, corps et esprit mais ma chair m'a toujours été tellement une inconnue, une inconnue, pleine de mystère, que pendant des décennies, mon corps me semblait juste un véhicule dont je ne connaitrais jamais, ni le fonctionnement, ni les rouages, dont je resterai toujours séparé, moi, emmuré, dans le crâne, et lui, tout autour, terra incognita, Robinson Crusoé sur son  île, en quelque sorte   cependant, je me suis rapproché je me suis fais humble et je me rapproché je me suis armé de patience  et je me suis rapproché, toujours plus, toujours plus près, de plus en plus, au plus près   un de ses secrets les plus intimes, les plus puissants, c'est qu'il y a une volonté de couple en nous, d'être un binôme, d'être avec un autre être ou tout seul   possibilité d'interaction du masculin et du féminin, de les entremêler, infiniment, tout seul ou à plusieurs   la principale richesse  en nous, c'est cela, c'est que nous avons les deux sexes enfouis dans nos profondeurs qui ne demandent qu'à interagir l'un par rapport à l'autre pour se compléter toujours plus, indifféremment, tout seul ou à plusieurs   ton masculin ou ton féminin, m'attire, me parle, attire le féminin ou le masculin, en moi, parle au féminin ou au masculin, en moi, toi, dans ton corps d'homme ou toi, dans ton corps de femme   il faut donner absolument sa chance à l'autre sexe en nous, pour être toujours un peu plus entier, un peu plus complet, plus riche en nuances   le binôme semble être le rouage le plus essentiel à notre fonctionnement, à tous les niveaux, dans  nos quêtes diverses et variées, d'extases, en tous genres, en solitaire ou à plusieurs mais une règle absolue, il faut toujours deux silex,  pour allumer le feu pour mettre en route la magie momentanée  
Posté le 24/02/2023
B
bzo Membre
inventivité du plaisir qui ne demande qu'à s'exprimer, avec le moindre geste, le moindre mouvement, le moindre changement de posture, la moindre contraction de muscle, le moindre contact, le moindre effleurement   je n'ai qu'à être disponible et être à l'écoute et le festival peut recommencer, embrayer là où il s'était arrêté, tout s'enchaîne, les flots d'ondes montent, circulent, et ce corps n'est plus que caresses de nectar, de tous côtés   j'aurai du noter le jour où j'ai commencé l'abstinence d'éjaculation, c'était, il y a des mois mais aucun repère plus précis, les énergies m'imbibent tellement, c'est comme si j'avais des réacteurs allumés, quelque part dans mon bassin, constamment, je sens leur souffle chaud dans ma chair, puissance, puissance, leur grésillement ineffable, traverser tranquillement, nonchalamment, mes cellules   le volume peut monter, à tout moment, rageusement, mais c'est devenu beaucoup plus calme, la plupart du temps, je suis habité par la puissance calme d'un fleuve, au débit de plus en plus majestueux et aux tempêtes de plus en plus dansantes, sous la surface   les énergies semblent ajouter tellement de territoire, je me sens beaucoup plus vaste et la moindre sensation qui s'éveille, semble me faire circuler sur de considérables distances, en moi-même, semble me faire faire des sauts de géant, tout en douceur ou tout en fureur, selon les moments   les sensations me font m'explorer, plus que jamais, me font découvrir en moi-même, des paysages fabuleux qui se renouvellent sans cesse, tellement de moments d'émerveillement, face à la nouveauté de ce qui est ressenti, tellement de moments de communion, avec la ligne d'horizon
Posté le 25/02/2023
B
bzo Membre
toute situation dans laquelle je suis, à la maison, est l'occasion de laisser s'exprimer mon corps, l'action la plus banale, devient un opéra fabuleux de sensations voluptueuses , les gestes, les mouvements, les postures, prennent comme de l'ampleur langoureuse, s' érotisent à l'extrême, tout en essayant de continuer à accomplir leur mission initiale, peler des patates, porter quelque chose d'un point à un autre   je prépare mon petit déjeuner, une envie soudaine de doigts dans l'anus, de sentir quelque chose de dur, de chaud et de mobile, y farfouiller, y aller et venir   j'en envoie deux en mission, immédiatement, ils chipotent un peu à l'entrée mais rapidement, s'aventurent de plus en plus profondément vont et viennent de plus en plus furieusement, je suis debout, dans la cuisine, penché en avant, complètement de travers, maintenant, pour pouvoir accéder aussi loin que possible avec le bras et je gémis, mon âme et mon cul, sont en feu, comme ils sont en feu, comme je gémis   j'enfouirai tout mon bras là-dedans, si physiquement c'était possible tellement je suis excité pour l'instant, je parviens, tout de même, à remonter étonnement loin, j'ai une partie de la main,  enfoncée en moi   oh quel jouissance, je bande dur comme de la pierre, en même temps, mon petit gourdin mignon, il pleure de joie, il est aussi à la fête quelque part, constamment, même si je ne le fais pas cracher, surtout parce que je ne le fais pas cracher
Posté le 25/02/2023
B
bzo Membre
avec une collaboration, sans failles, de notre esprit et de notre corps, nous pouvons vraiment nous créer un plaisir sur mesure, nous mouler la jouissance, les sensations, la volupté dont nous rêvons, auxquelles nous aspirons, au plus intime de nous-même, ce qui enflamme le plus secrètement, nos anus, nos vagins, nos triques, nos bouches, nos peaux, nos doigts   la magie du désir, elle est là, c'est que même si des écrasants standards semblent régner en ce monde, semblent délimiter la sexualité, c'est un royaume sans frontières et sans limites, en réalité, que l'imagination et la chair, tout notre corps et tout notre esprit, en se combinant, en coopérant, peuvent créer   tout  un monde en liesse, à nul autre pareil, entièrement revisité par nous, pour nos besoins, pour assouvir nos plus secrètes envies, à notre façon, tels que nous voulons les vivre, telles que nous désirons que cela se passe   et pas autrement, pour que le plaisir devienne aussi, un moment de liberté absolue, un moment d'incandescence et de communion,  unique  
Posté le 26/02/2023
B
bzo Membre
ô ma chair, dans quel royaume, tu m'as permis de mettre les pieds, de quel royaume glorieux, sans équivalent, tu me permets de fouler le sol   je ne savais pas, je n'aurai jamais soupçonné, un seul instant que le désir pouvait à ce point régner, pouvait à ce point, installer ses chapiteaux, pouvait à ce point faire ce qu'il veut, dans un corps, pouvait à ce point  prendre les commandes, pouvait à ce point retourner comme une crêpe, pouvait à ce point rendre les sens, complètement fous, qu'il ne reste de moi, plus que de la jouissance, plus qu'une mer déchaînée, heureuse, de sensations voluptueuses   à ce point, qu'il pouvait ne plus rien exister d'autre,  dans la chair, qu'un camion pourrait lentement arriver sur nous, qu'on le verrait et en même temps, on ne le verrait pas, qu'on ne ferait rien pour s'écarter de la trajectoire, qu'on ne bougerait pas d'un pouce, pour que rien ne change, là, dans l'instant, pour que cela continue de la même manière, là, dans l'instant et tant pis pour les instants suivants, tant que celui-ci s'étire, comme cela, encore un moment
Posté le 26/02/2023
B
bzo Membre
légère correction:  
ô ma chair, dans quel royaume, tu m’as permis de mettre les pieds, de quel royaume glorieux, sans équivalent, tu me permets de fouler le sol   je ne savais pas, je n’aurai jamais soupçonné, un seul instant que le désir pouvait à ce point régner, pouvait à ce point, installer ses chapiteaux, pouvait à ce point faire ce qu’il veut, dans un corps, pouvait à ce point  prendre les commandes, pouvait à ce point retourner comme une crêpe, pouvait à ce point rendre les sens, complètement fous, à ce point qu’il ne reste de moi, plus que de la jouissance, plus qu’une mer déchaînée, heureuse, de sensations voluptueuses   à ce point, qu’il pouvait ne plus rien exister d’autre,  dans la chair, qu’un camion pourrait lentement arriver sur nous, qu’on le verrait et en même temps, on ne le verrait pas, qu’on ne ferait rien pour s’écarter de la trajectoire, qu’on ne bougerait pas d’un pouce, pour que rien ne change, là, dans l’instant, pour que cela continue de la même manière, là, dans l’instant et tant pis pour les instants suivants, tant que celui-ci s’étire, comme cela, encore un moment
Posté le 26/02/2023
B
bzo Membre
avant, j'écoutais beaucoup de musique, désormais beaucoup moins, beaucoup, beaucoup, moins parce que j'ai la mienne dans la chair et que pour parfaitement l'écouter, parfaitement l'entendre, n'en rater aucune note, aucune nuance, c'est mieux d'être concentré uniquement sur elle
Posté le 26/02/2023
B
bzo Membre
ineffable feu liquide, dans ma chair, je me masse le périnée, avec le bord de la table, comme ma prostate réagit, comme elle aime cela à chaque frottement contre le bois, c'est comme si je tapais sur la peau d'un tambour, cela se met à résonner dans mon bassin, des ondes remontent le long de ma colonne vertébrale, viennent se répandre dans ma tête, comme des tentacules de soie chaude, ondulant dans toutes les directions oh, juste rester comme cela, incandescence de cristal, moments d'accord turbulent, je me sens un bastion avancé, sur le bord d'un monde, embrassé par un gouffre, un sourire se dessinant sur ses traits
Posté le 27/02/2023
B
bzo Membre
pour les solitaires, ceux qui ne trempent pas leur quequete dans un abreuvoir, pendant de longues périodes, pour arriver malgré tout, à des degrés d'incandescence suprêmes je prône fermement l'abstinence d'éjaculation, cela fait des merveilles bon, il faut être honnête, au bout d'un certain temps, d'un temps certain, même mais si on tient, si on s'inscrit bien dans la durée, cela devient assez miraculeux, les effets, cela, je peux le leur garantir s'ils peinent avec le massage prostatique, sans grand résultat, qu'ils sursaturent leur corps d'énergie et cela va aller de mieux en mieux, jusqu'à se déclencher à la moindre plus petite sollicitation, cela, je peux en témoigner car je suis en train de le vivre, les mots me manquent pour exprimer à quel point, c'est de plus en plus délicieux et bouleversant à quel point, le moindre petit effleurement, éveille toute une galaxie de volupté et de jouissance, dans ma chair, cela tient de l'expérience mystique, la relation qu'on établit à son corps et au désir c'est définitivement une clef majeure, une clef essentielle, jusqu'où on peut aller, avec, je suis en train de le vérifier    
Posté le 27/02/2023
B
bzo Membre
comme il y a moyen de se faire des choses délicieuses, avec les doigts, sans même les approcher de son pénis, sans même faire entrer celui, en érection, d'une quelconque façon   mon cher petit anus, comme tu les attires, par moments, ces chenapans qui aiment se gambader, trottiner,  sur la peau, tu es tout humide, tout glissant, encore, du beurre de karité dont je t'enduis, chaque soir, avant de m'endormir   les voilà qui arrivent déjà, mes souris curieuses, ils s'arrêtent à l'entrée, farfouillent là, le long de la crevasse, entrent d'un centimètre ou deux, ressortent, tournicotent, frottent, frottent, frottent et moi, je n'ai plus que ma bouche pour gémir, oh mes lèvres sont en feu, j'ai envie d'écrire   les voilà qui plongent, ces gredins porteurs de lascivité, impitoyablement, droit vers les profondeurs, comme tout mon bassin s'anime, d'une langueur irrésistible, à chacun de leurs mouvements, dans mon fondement, je deviens fou de bonheur, j'en pleurerai tellement, je suis empli de nectar, des pieds à la tête et puis ces gémissements qui montent comme des bulles, de mes entrailles, semblent éclater dans ma bouche, avant de s'en échapper,   parfum de paradis dans mes cellules, le carrosse est lancé à toute allure, maintenant, cela vibre, cela frémit, cela secoue, de tous les côtés, à l'intérieur, mes doigts remuent de plus en plus diaboliquement, dans mon séant, oh comme je jouis en continuité, debout, les jambes un peu écartée, penché en avant, pour bien pouvoir accéder à ma petite caverne d'amour   ah voilà, une bonne façon de commencer sa journée maintenant ,  rapidement, petit déjeuner puis bricolage, montage encore de bibliothèque, en sapin, nu, bien sûr, encore une autre aventure sensuelle, érotique, en perspective   le contact de la peau, avec toutes sortes de matériaux, m'asseoir par terre,  frotter mes fesses contre le sol, parmi  la sciure, tout cela m'enflamme tellement, une main caressant un sein, l'autre avec une perceuse, prête à entrer en action et puis mon bassin, libre de danser comme il veut, les muscles du périnée, libre de se contracter, comme ils veulent, mes cuisses,  libre de faire frotti frotta, sur les génitaux, comme ils veulent   programme, incandescence tout en bricolage, bricolage tout en incandescence, de  la matinée    
Posté le 01/03/2023
B
bzo Membre
il y a deux manières, pour le plaisir, en nous, d'augmenter, d'une part, l'intensité générale qui s'accroit et d'autre part, une attention de plus en plus aigue, de plus en plus fine, aux multiples et plus ou moins minuscules, détails   le fait est, on ne s'en rend pas compte pendant tout un temps mais il y a une marée de  signaux, de toutes légères, fines et fragiles sensations, qui passent en nous, une fois que l'action commence à prendre un peu de consistance   qui nous échappent, plus ou moins, à chaque instant, parce que nos filets, ont encore, des mailles trop grandes qui laissent quasi tout passer et donc, pendant toute une première étape de notre parcours qui peut durer plus ou moins longtemps, voire ne jamais cesser, on n'est sensible qu'à l'accroissement de l'intensité et toute cette nuée très riche en nuances minuscules et variées, se faufile à travers nous, sans que nous leur portions spécialement attention   une fois qu'on commence à avoir une pratique bien avancée, les deux types d'augmentation du plaisir, sont bien présentes en nous, sont actives, interagissent, ainsi, on est de moins en moins dans la quantité, pour la quantité on bascule dans la qualité, dans la dégustation fine, instant après instant      
Posté le 04/03/2023
B
bzo Membre
dans la continuité du texte, juste au-dessus   une grande partie de l'expertise que nous acquérons, consiste à être capable d'en faire toujours plus, avec toujours moins, d'être capable de transformer,  quelques minuscules gouttes, en une gigantesque tempête intergalactique et intersidérante   en scrutant inlassablement les détails, en suivant leurs parcours, d'étoiles filantes, s'entrecroisant et se décroisant, on perçoit le réseau, de plus en plus finement, on perçoit les innombrables relais on accroit  notre capacité de conductivité, de transport des ondes, de façon à ce que cela soit de plus en plus  constamment ressenti , comme venant d'un peu partout et repartant dans toutes les directions   augmenter la puissance de notre capacité à scruter les évènements intérieurs, de façon à amplifier de plus en plus, le grouillement à l'infini, des détails, sous la loupe, l'infiniment gigantesque et l'infiniment petit, se confondant de plus en plus, dans un même élan, tantôt de torrent de montagne au cours dansant et lumineux, tantôt de fleuve de plaine calme et majestueux, tant de masse d'eau déchaînée, débordant irrésistiblement de son lit    
Posté le 04/03/2023
G
Georges23 Membre
Bonjour Nouveau sur le site, également nouveau pour ce qui est du plaisir prostatique que j'ai du mal à apprivoiser Je sais que la patience est de rigueur mais une question me taraude   Je suis plutôt grand 189cm et que ce soit avec un aneros helix ou d'autres sextoys je crois n'atteindre ma prostate qu'assis l'objet enfoncé à son maximum   Il n'y a que là que je devine faire pleurer ma prostate comme on dit   Un conseil anatomique svp ?   Merci
Posté le 04/03/2023
M
mijule Membre
Je fais 1,88m et ça a l’air d’aller où il faut. En plus j’ai un hélix aussi.
Posté le 04/03/2023
M
mijule Membre
Bzo, j’ai lu le traité d’aneros mais je lis aussi vos témoignages et j’ai vu pas mal de tes messages. J’ai vu la finesse et l’étendue avec laquelle tu nous parles de tes plaisirs. Ça laisse suggérer qu’une plus grande liberté présage aussi d’un plus grand plaisir. Je ne pense pas que je vais cocher des cases sur un calendrier pour savoir quand j’aurai envie de me faire plaisir. Après ça sera au feeling !
Posté le 04/03/2023
B
bzo Membre
Je suis plutôt grand 189cm et que ce soit avec un aneros helix ou d’autres sextoys je crois n’atteindre ma prostate qu’assis l’objet enfoncé à son maximum
il faut se méfier de ce genre d'impression, peut-être crois-tu devoir ressentir un contact beaucoup plus direct qu'il est nécessaire   ceci dit, c'est possible, ce n'est pas forcément lié à la taille, il me semble mais dans l'aneroless, il n'y a même pas de masseur, juste des contractions, donc, personnellement, je n'en tirerai pas de jugement trop hâtif, de ce genre d'impression   il y a dans la gamme Aneros, des masseurs plus allongés, le Vice 2 (sans les vibrations) , le Maximus, aussi, je crois, le Progasm, peut-être, qui est très certainement plus gros, en tout cas tu peux vérifier les tailles sur leur site, essaie toujours, un investissement de quelques dizaines d'euros qui peut rapporter très gros  
Posté le 04/03/2023
B
bzo Membre
Je ne pense pas que je vais cocher des cases sur un calendrier pour savoir quand j’aurai envie de me faire plaisir. Après ça sera au feeling !
en cela, je suis totalement de ton avis, jamais bien compris, ce conseil d'espacer de plusieurs jours, les séances  
j’ai lu le traité d’aneros mais je lis aussi vos témoignages et j’ai vu pas mal de tes messages. J’ai vu la finesse et l’étendue avec laquelle tu nous parles de tes plaisirs. Ça laisse suggérer qu’une plus grande liberté présage aussi d’un plus grand plaisir.
attention que je pratique d'une manière totalement différente du Traité, oui, j'ai cherché la plus grande liberté possible, de laisser le désir s'exprimer le plus librement possible mais ce n'est plus du plaisir prostatique, depuis pas mal d'années chez moi, même si ma prostate est constamment sollicitée, je mélange , je mixe, ondes prostatiques, génitales, anales, de tout le reste du corps,   j'ai eu mes deux premières années en massage prostatique, avec masseur, exclusivement, là, aussi, je pratiquai différemment, juste faisais des aller retour, avec le masseur, au feeling, plus ou moins, couché sur le dos, au lit, avec de plus gros masseurs, comme le Progasm, le Vice et mon préféré, à l'époque, c'était un de la gamme de Nexus, le G-Rider, mais sans le moteur   disons, que le Traité d'Aneros, propose une façon de faire qui est plus une sorte de méditation, assez passive, du moins en apparence qui emmène vers un plaisir prostatique mais il y a d'autres façons plus actives que personnellement je préfère car on a cette sensation de se faire l'amour, j'aime me caresser, bouger les hanches, aneroless, c'est la liberté totale de mouvements, de positions, je pratique quasi jamais au lit, un peu partout, debout, assis, couché, en cuisinant, en pendant mon linge, assis à mon bureau, je recherche plus vraiment les orgasmes mais juste la volupté,  la richesse des sensations, la sensation de se faire l'amour, la complicité avec mon corps
Posté le 04/03/2023
B
bzo Membre
ceci étant dit, le Traité d'Aneros, propose une méthode éprouvée qui a permis à beaucoup de personnes d'accéder au plaisir prostatique   il s'agit de le personnaliser, au fur et à mesure, de l'adapter à sa personnalité intime mais s'en éloigner radicalement, il faut le faire uniquement si tu sens une forte incompatibilité
Posté le 04/03/2023
B
bzo Membre
l'abstinence d'éjaculation, c'est le royaume du désir qui s'installe peu à peu en vous, je veux dire, il prend possession de votre chair, il en fait ce qu'il veut, à la moindre occasion que vous lui donnez   ce matin au réveil, j'ai commencé à me caresser un peu, mon corps ondulait sur le matelas, des contractions montaient, mes cuisses faisaient frotti-frotta avec les génitaux, enfin, mon habituel manège   tout ce passait très lentement, comme au ralenti, ainsi, chaque sensation ressortait mieux, était bien mise en évidence   et comme elles ressortaient, les bougresses, chaque vague qui passait en moi, me faisait comme monter en selle sur elle, comme elle m'emportait   je ne vais pas écrire que c'était de la jouissance car cela ne l'était pas, au sens habituel du terme mais c'était tellement ineffablement bon, qu'il n'existe pas d'autre mot pour qualifier ce que je vivais   disons, que chacune m'embarquait sur un train de félicité et de volupté qui m'emportait  hors de moi-même, me faisait partir corps et âme, quelque part, dans un petit ciel privé, à moi   mon sexe, tantôt raide, tantôt mou, pleurait de joie, un petit filet qui s'en écoulait, sur mon bas-ventre, sur mes cuisses   le yin s'exprimait tellement totalement en moi, un doigt ou deux qui s'attardaient derrière, jouaient avec ma petite crevasse, entraient, sortaient, s'enfonçaient, se tortillaient, effleuraient, frottaient la peau intérieure, bien lubrifiée, du beurre de Karité dont je m'enduis chaque soir avant de dormir   comme tout était bien gras, bien dérapant, là-dedans, mes doigts s'en donnaient à coeur joie, cela glissait tellement bien, comme cela fouinait, comme cela fouillait, "frottez bien, récurez, plongez, plongez, mes petites souris curieuses"   oh mon bassin est tellement chargé, mes cales semblent remplies d'épices exotiques, odorantes voluptueusement, leurs parfums se mêlent en moi, envahissent toutes mes cellules, comme je suis grisé d'un ailleurs incandescent, à la moindre sollicitation sexuelle de ma part   ô ineffable, ô volupté, mécanique langoureuse qui s'ébranle à la moindre occasion, kaléidoscope de nuances de sensations, sans cesse changeant, dans ma chair   je me laisse aller, je me laisse emporter, le vent est partout dans mes voiles et ma coque glisse légère, sans poids, sur un océan de félicité    
Posté le 05/03/2023
B
bzo Membre
oh, je suis tout mouillé, là en bas, mon sexe coule discrètement, sans bruit, comme un petit robinet qu'on a oublié de fermer, il est heureux, je suis heureux, nous sommes heureux, tout le monde est heureux, à la maison, pour l'instant suis en télétravail mais pas grand chose à faire, aujourd'hui, alors forcément, j'ai les mains baladeuses, le bassin qui danse, des contractions qui montent, et les cuisses qui se serrent autour de mon oiseau qui en agite les ailes, fiévreusement et voilà, le résultat, je suis tout excité, je n'arrête plus, c'est plus fort que moi, j'ai besoin de sentir ma chair, emplie d'incandescence, de volupté, encore et encore je sollicite de plus en plus ma prostate, elle est tellement puissante, elle semble irradier irrésistiblement, dès que je la sollicite, l'impression d'être embarqué sur un obus qui s'élève de plus en plus dans ma chair, dès que je commence à maintenir la contraction, tour à tour, accentuant, allégeant, la pression, mais ne relâchant jamais complètement ou alors juste pour une fraction de seconde la réappliquant de plus belle, directement, dans la foulée cela m'explose, cela me pulvérise, très rapidement, à chaque fois, pour de longs instants, j'ai la tête qui se rejette en arrière, dans un gémissement, sans fin dès que je la taquine, que je la titille, un peu, elle réagit de plus en plus électriquement, comme un Jupiter en colère sur son trône qui envoie des éclairs dans toutes les directions la sensation de se faire l'amour, est tellement incroyable, tellement miraculeuse, à ressentir, à chaque fois, je me rends compte que dans d'autres textes, j'appelé cela, communier avec son corps mais au fond, c'est la même chose, la même cérémonie délicieuse à vivre communier avec son corps, se faire l'amour, comme ces mots sont doux, comme ces mots sont ardents, comme ils suggèrent de l'intimité, de l'intimité enflammée je vibre des pieds à la tête, comme incandescent entre mes propres bras, ma chair s'enlace, ma chair s'ouvre, ma chair s'offre à elle-même, ma chair se pénètre, ma chair fait naître des bouquets de volupté et de jouissance, de tous les côtés, en elle-même
Posté le 06/03/2023
B
bzo Membre
avec les contractions, j'ai l'impression de donner des coups de pompe, entre mes reins, pour faire monter le plaisir, des profondeurs   au cours de la journée, chez moi, devant l'écran, en télétravail je donne quelques vigoureux coups , régulièrement, c'est devenu, quasi, un automatisme pour sentir mon bassin, s'irriguer instantanément de volupté, être envahi d'une chaleur soyeuse   tout de suite, aussi, ma tête se rejette en arrière, sous la force de la mini-explosion que cela provoque, à chaque fois, pendant quelques instants, sous mon crâne, comme un sapin de noel de frissons, dans le cerveau   parfois, j'enchaîne cela, avec quelques caresses des seins, je les enveloppe avec les deux paumes, à travers le t-shirt, les presse un peu vers le haut puis les bougent, les frottent, lentement, rebelotte, pour la tête qui se rejette en arrière, sous la force de frissons qui envahissent mon crâne   ou alors, je m'attaque par un tout autre bout, relève les fesses de quelques centimètres, glisse un doigt ou deux, entre elles et le mesh de mon fauteuil de travail, place celles-ci, bien à la verticale de mon trou de cul puis me laisse  bien lourdement tomber dessus, sublime intrusion de lave, dans mes entrailles, après, je laisse les doigts gigoter là-dedans, à leur guise, synchronisés avec des resserrements du sphincter et des petits mouvements comme de va et vient, de tout mon bassin   je dois jouir en continu, ainsi, à partir d'un moment, cela ne rate jamais, une vraie pétarade, dans ma chair, mon sexe, aussi,  coule en continu, après, je nettoie la peau bien consciencieusement, des petites nappes un peu humides et gluantes, qui se sont formées, à gauche, à droite, sur mes cuisses,  mon pubis, mon bas-ventre, je les collecte avec les doigts, effectuant des allers retours, pour les porter à ma bouche, les lécher pensivement
Posté le 10/03/2023
B
bzo Membre
il s'agit d'être prêt à se lâcher, à tout moment, quand la posture et le mouvement, sont favorables, pour un plongeon, propulsé par le désir, quand une  fenêtre  pour l'action, s'est ouverte brièvement   pour atteindre d'avance,  le centre de la cible, il s'agit d'avoir décoché sa flèche et dans le même élan, d'avoir visé, sans réfléchir   un maximum d'intensité, avec un maximum de nuances pour quelques instants, de carrousel dans sa chair   jusqu'à ce qu'on culmine, qu'on atteigne une sorte de pic et pour que la vague continue, encore et encore, ne redescende pas, se transforme en une déferlante, en quelque sorte, il s'agit entièrement, de ne plus être que ce véhicule sans chauffeur, en apparence, d'avoir conquis l'absolue spontanéité, du pantin dont les fils sont manœuvrés par le désir   certains chantonnent pendant qu'ils sont occupés, avec leurs taches du quotidien, moi, je fais chantonner mon corps   je m'injecte de l'intimité ardente, dans mes activités du quotidien ou je m'éjecte de mes activités du quotidien, avec de l'intimité ardente, selon les moments
Posté le 11/03/2023
B
bzo Membre
bon, cela, je le savais déjà, qu'il était beaucoup, beaucoup, beaucoup, plus facile, de mettre en mouvement, les masses d'énergie, en nous, au plus, elles se sont accumulées, au fil des jours   mais ce que j'ai découvert, en  plus, hier, dans la nuit, c'est que les énergies, dans l'action, peuvent se mettre à bouger,  de plus en plus à notre place si on s'immobilise bien comme il faut, générant de la bonne tension  en nous, l'augmentant, la diminuant, la variant, la moulant constamment, lui faisant changer de forme, la faisant évoluer, en modifiant un peu, notre posture physique, en bougeant , de manière plus minimaliste, ceci ou cela   de plus en plus de tensions intérieures, en mouvement, donc, ralentissement et économie, des gestes, de l'action physique, en parallèle les deux types d'action, parfois une totale immobilité, mais la plupart du temps, une combinaison des deux   il y a un bouchon, constamment, à cette baignoire, pour que les énergies puissent danser entre ses parois et non pas, s'écoulent directement par en bas, ce sont les muscles du périnée qui permettent la mise en tension, généralisée   une fois que les énergies circulent bien comme il faut, en nous, pour que le manège continue de tourner, qu' il faut en faire le moins possible, laisser tout ce qui avait été mis en mouvement, se débrouiller le plus possible, tout seul   on devient , alors, en quelque sorte, comme un berger avec son troupeau broutant et ses quelques chiens autour les énergies,  circulant bien comme il faut, plus besoin de faire grand chose, le paquebot continue sur sa lancée, son inertie lui permet d'avancer, alors même que ses moteurs ont été arrêtés   même, il accélère de plus en plus, en fait, car l'océan,  s'invite de plus en plus, à la fête, entourant la coque, de ses vagues, de ses courants, pour le faire avancer, festoiement de pures énergies dansant follement, se consumant dans la chair   la main avec la louche, s'est arrêtée de tourner mais la soupe continue d'être comme touillée, de dégager de plus en plus de fumet   et le réseau, de s'affoler, de plus en plus, bien qu'on se soit immobilisé, toute la  masse de chair, de sang, de muscles, de nerfs, d'os, quelques instants, avant,  en action, devient comme une sorte de piste de décollage, intensément empruntée    
Posté le 11/03/2023
B
bzo Membre
rectification d'un paragraphe  
une fois que les énergies circulent bien comme il faut, en nous, pour que le manège continue de tourner, il faut essayer d'en faire le moins possible tout en laissant aussi son corps danser, ses mains danser, ses hanches danser, de l'action qui se mue en tension et de la tension qui se mue en action
   
Posté le 11/03/2023
R
RomPat33 Membre
Salut @bzo, J’ai créer un nouveau sujet, voici le lien : [/forum/lhomme-orgasmique](/forum/lhomme-orgasmique) je ne sais pas comment copier toute la discutions entre nous qui se trouve ici dans le nouveau sujet…
Posté le 13/04/2023
B
bzo Membre
une femme, décorée d'un corps d'homme, voilà ce que je suis, pour l'instant je me regarde dans le miroir, je me caresse, j'ondule lentement, du bassin, je vois mon pénis, grossir, enfler, remuer comme un ver , de plus en plus gros, sous l'effet des mouvements lascifs, de mes hanches, de mes cuisses c'est tellement merveilleux ce que je vois, je vois mon désir, ayant pris l'amplitude et le rythme des vagues de l'océan, je sens tout cela bouger dans ma chair, je vois tout cela bouger dans ma chair et je gémis, je gémis, douce, douce, plainte, notes de miel mes doigts, mes chenapans chéris, courez, courez, la volupté s'éveille de partout, m'emplit tellement irrésistiblement, ils s'emparent d'un sein, puis de l'autre, les pressent, les triturent, agacent les pointes , les soulèvent, les paumes les enveloppent maintenant, oh, comme ma peau brûle sous mes doigts mes cuisses pressent mon sexe, mes couilles, ils semblent comme un petit volcan doux, lâchant vague de lave sur vague de lave, dans ma chair, cela se répand partout et je gémis, je gémis et mes hanches dansent, dansent contraction, oh, impériale contraction, tu deviens mon maître, un instant je me soumets entièrement à toi, tu m'emplis, tu remontes en moi, tout grésille, tout frémit, tout fond, sur ton passage je m'ouvre, je ne suis plus qu'une ouverture, sur le passage des vagues, frottantes bestioles, oh , vous ne ratez aucune cellule de mon être, votre soie passe et repasse en moi, me rendant fou de bonheur et je gémis, je gémis, comme tout cela est musical, harmonie sauvage dans ma chair, dérèglement suprême je suis tout en rondeurs, en courbes, dansantes et l'océan est à tous les étages et le chant est partout, le vent des notes, est partout
Posté le 26/08/2023
B
bzo Membre
j'aurai du bricoler toute la matinée, c'est ce que j'avais prévu, cela n'aura été que caresses, ondulations et gémissements, sexe qui coule comme une fontaine heureuse, contractions   "que", n'est pas vraiment le terme qui convient car j'étais enfoncé tout entièrement, dans le nid ardent de l'instant, de là, j'opérais ou plutôt, j'étais opéré, le temps passait à côté de moi, l'intensité du moment, c'est un étage en-dessous, un étage, au-dessus, des liens se créent, des liens se tissent, momentanément, le monde nous voit plus pareil, une certaine complicité s'éveille, avec tout, avec rien   ce n'est pas fini, là encore maintenant, le feu est partout en moi, je remue un peu le bassin, cela me fait tellement gémir, j'ai l'impression de ne plus être, qu'un sexe féminin et un sexe masculin, en action, je les sens partout dans ma chair, comme je suis pénétré, comme je pénètre, comme tout cela se mélange divinement, comme tout mon être est emporté, comme je deviens un fétu de paille, roulé par des vagues de volupté, en un instant   cela faisait des mois que je n'avais plus jouer avec les mots mais là, c'était trop irrésistible, le plaisir les pond en moi, ils sortent de mes doigts, j'essaie de les garder, aussi dégoulinant , aussi imbibés, de volupté, de jouissance que tout ce qu'ils rencontrent, au passage, dans ma chair,   dégustez-les, léchez-les, si vous osez, mes petites sucettes de plaisir, bandez, mouillez, gémissez, fantasmez, je le veux  
Posté le 26/08/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
BZO a dit cela faisait des mois que je n’avais plus jouer avec les mots.......dégustez-les, léchez-les, si vous osez,........bandez, mouillez, gémissez, fantasmez,
  ça valait le coup d'attendre, ils sont vraiment dégoulinants de plaisirs tes mots, ils vont directement vers mon anus et j ' ai moi aussi des spasmes. Merci
Posté le 26/08/2023
B
bzo Membre
hé hé, salut, je ne sais pas combien de temps , je vais rester mais pour l'instant, j'ai à nouveau envie d'écrire
Posté le 26/08/2023
B
bzo Membre
je n'arrête pas de jouir, couché sur mon lit, tantôt en chien de fusil, tantôt, tout droit,  les jambes étendues, presque sans bouger   mes bras m'enserrant, m'enveloppant, remuant à peine, juste m'enlaçant, les cuisses, tout contre mes bijoux de famille,  les pressant, mais elles aussi, ne bougeant quasiment pas, juste quand je change de position   ainsi, je fais monter lentement, tout lentement, des contractions, la seule chose qui semble active en moi, le mélange d'ondes génitales et prostatiques, immédiatement qui se forme devient comme une irrésistible présence, vibrante et voyageuse, montant en moi , comme un gentil obus obèse, faisant fondre tout sur son passage, provoquant des avalanches, des cascades, des jaillissements, des tournoiements, de soie, dans ma chair, provoquant derrière mes yeux, des averses drues, chaudes et scintillantes, virevoltant comme prises dans des bourrasques de vent   dans la foulée, presque instantanément, ma bouche, s'emplit d'un gémissement tellement dense et lourd, qu'on dirait presque quelque chose de matériel, un instant, mes entrailles s'adressent à mes oreilles, leur susurrant, un message de stupre, d'ineffable volupté et de lascivité débridée   sperme sonore montant par jets réguliers, du plus intime de ma barbaque en feu, se réintroduisant, un peu,  dans mon cerveau, par les conduits auditifs, rajoutant encore une couche, au mille-feuilles de plaisir qui consume ma chair   celle-ci, à nouveau, est tellement imbibée, engorgée, d'énergie sexuelle accumulée, résultat de semaines et de semaines, sans éjaculer, que la moindre caresse, me fait frissonner de fond en comble, semble comme un acte magique bouleversant toutes les règles connues et reconnues, de l'humanité, depuis la nuit des temps j'adore tellement cet état, tout devient tellement facile, tellement dans l'excès et le dépassement, encore et encore, des limites, c'est presque comme si je trichais   je ne pense jamais  à d'autres corps quand je suis ainsi, suis totalement automne, en circuit fermé, avec le désir comme verdoyant, ayant poussé ses branches et ses feuilles, partout   me sens,  en action, tellement femme, tellement femme avec un homme en elle, me sens comme un cercle roulant, tournant, sans efforts, s'auto- nourrissant, tout entièrement de la nitroglycérine, prête à exploser   ne pense pourtant jamais à des vagins, à ces  lèvres délicieuses, au fond des petites culottes, légèrement humides  et s'entrouvertes ni aux bites, à toutes ces hampes prêtes à se raidir, à s'engorger de sang, aux glands, à ces friandises violacées, rougeâtres, à gober et encore à gober jusqu'à ce qu'ils crachent leur jus dense et laiteux qui dorment derrière les braguettes, avec leur léger parfum de pisse   tout cela, pourtant, est dans mes paumes, au bout de mes doigts, installé dans mon anus,  enroulé autour de mon sexe,  emplissant ma bouche, au contact de mes lèvres, de ma langue, de ma salive, de mes narines, sous ma peau, y grouillant, y nichant   pas besoin de porno, pas besoin de photos, vos sexes sont en émoi, partout en moi  quand mon  désir devient XXL, c'est comme si je les avais engloutis, les avais subtilisés, au fil du temps, empilés dans mes réserves, sans que personne ne s'en rende compte, vos lèvres les plus intimes, mesdames, vos braquemarts, prêts à se dresser, messieurs, sont prêts à vibrer pour moi, à se mettre en action, pour moi, à l' instant-même où je les somme, que je les invoque, que j'exige leur présence, mon brasier est  global, globalisant, interplanétaire, envahissant instantanément tout sur son passage, attisé sans limites par mon désir, comme un vent impérieux qui ne connaitrait aucune barrière   parce que tout et tout le monde, appartient au  royaume infini du désir que rien ne peut lui échapper, je peux m'introduire partout, je peux tout reconstituer, je peux tout ressentir, je peux jouir de tout et de tout le monde  
Posté le 27/08/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
BZO dit, sperme sonore montant par jets réguliers, du plus intime de ma barbaque en feu, se réintroduisant, un peu, dans mon cerveau
Très joli, inspiration venant sans doute du fait, qu'à force d'abstinence ton corps est plein de sperme. Bravo.
Posté le 27/08/2023
B
bzo Membre
c'est dimanche matin, les cloches sonnent dans le lointain, alleluia, il est temps de jouir et encore de jouir, la messe est en train d'être dite, dans ma chair, les enfants de choeur papillonnent autour de l'autel, nus comme des vers   je suis couché sur mon lit, cette fois-ci, je n'utilise plus du tout les mains, pour l'instant, les bras restent au repos, de par et d'autre, du corps, j'alterne des moments en 100% prostatique, avec des contractions, uniquement, à partir des muscles du périnée et puis des moments  en mode yin, de plaisir au féminin où mes cuisses viennent enserrer les génitaux et puis je me laisse aller, m'ouvre toujours plus, cède absolument de partout, mon bassin se met à onduler lascivement, tout devient courbes dansantes dans ma chair, des roseaux, rythmiquement, se ployant  sous l'effet du vent   j'ouvre mon corps, j'ouvre mon esprit, je ne suis plus que béance ceder encore et encore,  me rendre sans condition mon corps se cabre peu à peu , sous l'effet de la volupté qui court de plus en plus partout, la vague semble me mouler à son image, je deviens son gant   enfilé de part en part, enfilé de partout, enfilé de fond en comble, tout devient tellement fluide, tellement cristallin, tellement à ciel ouvert je ne semble plus rien être d'autre, que cette lente vague qui m' a pénétré partout, qui court partout   j'écarte les cuisses, je me remets en mode prostatique je recommence mes contractions, rien qu'à partir du périnée, le contraste est tellement immense, tellement radical, de passer de ce melting pot d'ondes venant d'un  peu partout ailleurs, car tout le corps participe tellement, en mode yin, à rien que des ondes prostatiques qui semblent se mettre à monter en éventail, quelque part, rien que depuis mon bassin, en cercles concentriques de plus en plus denses, de plus en plus rayonnant   c'est comme si je pompais depuis mes profondeurs, quelque part, je sens une source, dans le lointain, en moi qui s'est mise en action,   délicieux, irrésistible, ces contrastes, j'en ai, à chaque fois, le souffle coupé , un long  moment, pour mieux goûter à ce changement tellement radical d'univers de sensations, je m'amuse,  restant une minute ou deux, en mode yin, puis retournant plus longuement en mode prostatique car j'ai besoin un peu plus de temps pour remettre en place, l'éventail dansant des ondes prostatiques, redéployer l'aile vibrante, l'aile chatoyante
Posté le 27/08/2023
B
bzo Membre
on imaginerait qu'après de longues, longues, années, de pratique quotidienne, ma technique s'est sacrément perfectionnée, certes, elle s'est très sérieusement affinée, optimisée, enrichie, étoffée, mais cela n'est que 25%, à tout casser, de ce que j'ai appris au fil de mes séances   non, l'essentiel de mon apprentissage, l'essentiel de ce qui m'a fait progresser, c'est d'avoir appris à écouter toujours plus mon corps, c'est là, le principal secret d'une pratique qui délivre des résultats toujours plus intenses, toujours plus riches, toujours plus variés   écouter son corps, c'est parvenir à s'unir à lui, toujours plus car toute pratique, selon moi, en solitaire ou à plusieurs, c'est cela, avant tout , s'unir à son corps ou au corps d'autre(s), avec son esprit, avec l'esprit d'autre(s)   c'est de cette fusion momentanée que naissent toute sensation, toute volupté, toute jouissance, qui nous satisfont vraiment, qui nous ressourcent, qui nous apportent de la plénitude, de la richesse intérieure, qui permettent de reculer nos limites   écouter son corps, de plus en plus, c'est acquérir de plus en plus de spontanéité, c'est laisser prendre son instinct, de plus en plus, les commandes, c'est réagir de plus en plus par rapport à ce qu'on ressent, on dialogue avec son corps, on l'écoute, il nous répond, on entame, ainsi, la conversation du plaisir, aux thèmes infinis, aux nuances sans limites  
Posté le 28/08/2023
B
bzo Membre
une chose qu'il faut essayer de comprendre, d'essayer d'imaginer, une fois que vous êtes parvenu à bien éveiller le féminin en vous, à le laisser prendre les commandes de votre corps   quand vous vous mettez en action de pareille manière, si vous vous mettez à bander, à un moment donné, à bander, même,  bien ferme, une jolie turgescence vers le plafond et que vos cuisses se mettent jouer avec votre engin, ainsi, le frottant, l'effleurant, le pressant   ou même simplement parce que vous n'y faites pas spécialement attention, occupé que vous êtes ailleurs, autrement et qu'il se met juste à dodeliner maladroitement au fil de vos mouvements, cognant vos cuisses de-ci, de-là   les ondes générées, ainsi, alimentent vos hanches, accentuant toujours plus leur élargissement, leurs courbes, leurs arrondis, rendant leur rythmique de déplacement, de plus en plus dansante, lascive   alimentent vos lèvres d'en bas, les emplissant de chaleur, de soie, de plus en plus, ces lèvres que vous adorez sentir s'entrouvrir, se refermer, en écartant vos cuisses, en écartant, en resserrant vos fesses, la fente entre ces lèvres que vous adorez sentir, espace de jeu sans pareil, espace de grande migration, plage de débarquement, plage à marées envahissantes   vous vous pâmez maintenant, vous ondulez, de tout votre être, vous êtes empli d'une volupté ineffable, des pieds à la tête, grâce, aussi, à votre engin durci, raidi et vous le remerciez de collaborer pareillement, de vous faire connaître de telles septièmes ciels, inconnus normalement au bataillon des bandeurs   votre pénis, aussi, est content, vous le voyez bien, il sourit en continu d'un liquide qui s'écoule, goutte à goutte qui humidifie votre bas ventre, le haut de vos cuisses   mettez-vous le doigt au cul, ainsi et la sensation de pénétration  va bien au-delà d'une sensation anale, la chair dans laquelle votre doigt s'insinue, remue, farfouille, fouine,  
Posté le 30/08/2023
B
bzo Membre
je suis déchaîné ce matin, je fais tout en plaisir, je prépare mon petit déjeuner en plaisir, je vais aux toilettes en plaisir, je marche d'un endroit à l'autre, en plaisir, cela n'arrête pas, mon couple intérieur est déchaîné, ils n'arrêtent pas de se chercher, de se trouver   mes mains se remettent constamment sur la peau, elle est brûlante et accueillante, comme il se le doit, mon anus est en feu, mes cuisses sont en feu, mon pénis est en feu, mon vagin , dans l'invisible, est en feu, mes seins sont en feu, comme je brûle des pieds à la tête, torrentielle incandescence en continu   même en écrivant ces mots, je raidis un peu les fesses, cela provoque une marée de vibration soyeuses, dans mon bassin, je resserre les cuisses autour de ma verge, de mes couilles, cela provoque comme une éruption de nectar chaud , partout, oh comme je jouis, oh comme je suis empli de volupté   je balance un peu les hanches tout en tapant au clavier et mes yeux se referment, la tête se rejette  lentement vers l'arrière sous l'effet du dauphin de douceur soyeuse qui s'est mis à nager en moi, il m'emplit, je plonge avec lui, maintenant, il m'entraîne, je ne résiste pas, je me laisse entraîner de tout mon être, glisser avec lui dans la chaleur ondoyante qui caresse de partout
Posté le 30/08/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo a écrit, mon anus est en feu, mes cuisses sont en feu, ......... même en écrivant ces mots, je raidis un peu les fesses, cela provoque une marée de vibration soyeuses, dans mon bassin,
  A force de te lire, je progresse dans la découverte de mon corps, je sollicite plus mes fesses ou plutôt mon périnée et mes tétons, je caresse mes longues cuisses et mon petit cul, ça  déclenche des spasmes au niveau du bas ventre que je ne connaissais pas avant, je tapote le gland de mon sexe mou, les vibrations titillent prostate et anus. Délicieux.
 
Posté le 31/08/2023
B
bzo Membre
oui, c'est étonnant, à quel point toutes les parties du corps peuvent participer, peuvent générer des ondes, des ondes bien spécifiques, tellement de coloris, de nuances, palette infinie, il faut tout solliciter, apprendre à tout solliciter, tout peut s'éveiller, sexuellement, en nous, se mettre à vibrer   il faut être créatif, imaginatif, désirer de tout son être, désirer éveiller la chair et ce qu'il y a en elle, écouter ce que l'on ressent, se laisser entraîner toujours plus par ce que l'on ressent, être prêt à désirer au féminin, comme au masculin, ne plus faire la différence bien se lâcher toujours plus, oser, oser   tout le corps est vraiment un instrument, un sexe, aussi bien masculin que féminin, des pieds à la tête et les notes peuvent monter de toutes parts, c'est une question de patience et de porter l'attention qu'il faut, l'attention et les égards qu'il faut, l'attention et les égards que chaque partie de notre corps, méritent   on pose les questions comme il faut, à notre corps et il répondra toujours, il n'attend que cela, de pouvoir dialoguer mais il faut apprendre à le solliciter      
Posté le 31/08/2023
B
bzo Membre
à chaque fois que vous vous mettez à réfléchir, en cours d'action, vous interrompez le flux de ce qui monte de votre corps   votre intellect, durant la séance, devrait pouvoir se faire tout petit, dans un coin, devrait essayer de se faire oublier, le plus possible, devrait essayer de laisser faire, autant que possible, la fusion corps, esprit, n'a pas besoin de votre réflexion, de votre ego, de vos instructions qui ne font qu'obstruer, ralentir, la communion sensuelle, la jouissance que vous recherchez   établir le contact, se mettre à l'écoute, sous-entend, s'effacer, se faire humble, laisser les commandes, momentanément, quand l'esprit et le corps communiquent sans entraves, un boulevard d'informations, montant , descendant, se crée, vous baignez dedans, vous nagez dedans, vous êtes dans le flux, tout devient possible, le désir peut se déployer dans toute sa splendeur
Posté le 02/09/2023
B
bzo Membre
un peu d'action anale, ce soir, au lit, je me retourne, me mets de travers, une petite noix de beurre de karité, dans l'anus et vogue la galère, mes doigts sont déjà à l'oeuvre, allant et venant lentement, changeant tout doucement de direction, frottant les parois, tantôt descendant plus profondément, remontant, tournicotant un peu, fouinant, fouinant   ô mes petits fouineurs chéris, comme je vous adore, comme mes entrailles vous adorent, vous m'arrachez de ces grognements, de ces gémissements, lentement, tout doucement, ô mes petits pals articulés, chéris, enfoncez-vous,  frottez, frottez, explorez, tout à votre aise, nous avons tout le temps   quelle plainte, de plus en plus douce, dans ma voix oh, j'ai du ciel, plein le cul, maintenant, avec mes doigts qui  touillent dedans  
Posté le 02/09/2023
B
bzo Membre
plaisir 100% prostatique, ce matin   couché sur le dos, d'abord les bras passifs, sur les côtés, juste des contractions, pour me chauffer, sentir le petit soleil s'installer dans mon bassin, commencer à rayonner   puis, avec titillement constant des tétons, là, les choses sérieuses, peuvent commencer, spasmes, tressautements, tremblements, soubresauts, préfigurant envolée sur envolée   j'ai parfois l'impression que le massage prostatique, est comme une locomotive avec ses wagons, il s'agit de faire le accélérer de plus en plus mais en faisant attention que s'il se met à vaciller, de plus en plus sur les rails, à ralentir un peu ce qu'il faut pour qu'il ne déraille pas et puis on recommence à accélérer   dérailler, dans ce cas de figure, veut dire, juste avoir des manifestations physiques, extrêmes, du genre, spasmes, contractions musculaires, à vide, sans réel plaisir, ou si peu, le corps disjoncte prématurément, quand la tension sexuelle, n'est pas encore suffisamment puissante, explosive, que l'orgasme n'est pas encore là   on freine un peu, on relâche la pédale d'accélération, le convoi prostatique se calme, retrouve de la stabilité sur les rails et c'est reparti   et puis il arrive un moment où tout cela n'a plus vraiment d'importance, des ailes ont poussés, irrésistiblement,  au convoi, il a décollé, il peut trembler,  désormais, faire des tours complets sur lui-même, il n'y a plus de rails, tous les fondements, toutes les assises ont sautés, tout ce qui le rattachait à la pesanteur, toutes les règles, ont disparues on ne roule plus, on survole, on se détache de plus en plus dans les airs  
Posté le 03/09/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo a écrit le corps disjoncte prématurément, quand la tension sexuelle, n’est pas encore suffisamment puissante, explosive, que l’orgasme n’est pas encore là   on freine un peu, on relâche la pédale d’accélération, le convoi prostatique se calme, retrouve de la stabilité sur les rails et c’est reparti
  Je vais explorer ce conseil, j'ai, en effet, des spasmes et contractions musculaires , un peu de plaisir mais tout en modération, ce qui pour l'instant m'est très agréable.
Posté le 03/09/2023
B
bzo Membre
l'étape suivante, c'est qu'il soit sans modération, absolument sans aucune modération, débridé de chez débridé
Posté le 04/09/2023
B
bzo Membre
j'adore tellement cet état quand ma chair est sursaturée d'énergie sexuelle parce que je n'ai plus éjaculé depuis des semaines   la moindre caresse, la moindre contraction, le moindre mouvement langoureux de la hanche, le moindre frottement d'une de mes cuisses, sur mon pénis, mes couilles, me mettent dans un état d'ébriété sexuelle, avancé   mon sexe coule quasi en permanence, une sorte d'excitation permanente que j'entretiens, comme un feu que je ne laisse pas éteindre, qui me tient au chaud, dont j'aime sentir les flammes danser en moi   c'est juste délicieux de se sentir de la nitroglycérine, à tout moment capable d'exploser, de rester ainsi, pendant des heures, avec la fusée fumante, les réacteurs en train de s'allumer, la coque qui vibre de tous les côtés mais retardant sans fin le décollage, comme un arrêt sur image, dégustant toutes ces énergies virevoltantes, bouillonnant en moi   et si je entrevois un sein,  par hasard, dans une série, j'y prends un plaisir fou, lentement, longuement, une sorte d'éblouissement prolongé   c'est comme si ce sein dévoilé, un instant, s'introduisait en moi, fondant en gouttes de miel chauds et duveteux, me traversant  ineffablement de tous les côtés, s'insinuant dans toutes mes cellules s'engouffrant dans mon cerveau, y  remuant langoureusement, encore et encore   éblouissement, étonnement, délicieuse, voluptueuse, sidération, grâce à l'absence totale de pornographie, dans ma vie, redécouvrir le corps de l'autre, à chaque fois, comme si c'était la première fois, apprécier le dévoilement, à sa juste mesure , son caractère exceptionnel,  non frelaté, émettant, irradiant,  toute sa possible puissance, sur mes sens, sur mes nerfs      
Posté le 04/09/2023
B
bzo Membre
splendide séance, hier, dans la nuit, je parviens, désormais, à enchaîner, à alterner, des moments d'une extraordinaire intensité, en mode 100% prostatique, en mode 100% anal, en mode 100% mode yin, mon plaisir au féminin, les changements complets d'univers  de sensations, de type de volupté et de jouissance, d'une minute à l'autre, étaient tellement décoiffants à vivre, tellement grisants   malgré la puissance et la richesse des orgasmes prostatiques et anaux je continue de préférer toujours mon mode yin, mon plaisir au féminin même s'il n'y a pas vraiment d'orgasmes avec cette façon de pratiquer, enfin chez moi, plutôt une sorte de sensation de volupté qui devient tellement intense, tellement riche, tellement variée, qu'on a l'impression de jouir en continu   mais cette façon est tellement spéciale, tellement unique, tellement chaque fibre de mon être,  participe, tellement chaque seconde passée, ainsi, est gratifiante, épanouissante, apporte une sensation de plénitude, de complicité et de communion, avec son corps, tellement celui-ci semble chanter   un peu mal au cul, néanmoins, de hier soir, j'ai adoré y aller, vers la fin dans les moments anaux, avec trois doigts formant comme un engin bien bombé, enfoncé vraiment loin, aussi loin que possible, sans aucun ménagement (mais avec pas mal de beurre de karité, tout de même), empli de telle manière, le moindre mouvement de va et vient, le moindre frottement, m'arrachait des hurlements, je devenais fou de plaisir, je n'en pouvais plus, moments contorsionnistes, aussi car toujours, rien qu'avec les doigts et les seules ressources de mon corps, sans aucun accessoire, de la production 100% maison
Posté le 05/09/2023
B
bzo Membre
matinée de stupre, ce mercredi, pas envie de bricoler, sinon juste dans ma chair, mes outils sont déjà bien chauffés, n'attendent que moi pour se mettre au travail   splendidement dormi, je dors toujours merveilleux bien quand ma chair est surchargée d'énergie sexuelle, avec des rêves tellement puissants, tellement riches   au réveil, j'ai toujours l'impression de sortir d'une super production hollywoodienne dans laquelle j'ai été le personnage principal à qui sont arrivés des tas d'aventures fabuleuses, en 3D, que dis-je en 20D, au scénario complètement psychédélique   au réveil, la première chose que je fais, je me caresse tandis que je m'étire lentement, lascivement, dans mon lit, pour prendre la température, pour me réapproprier, de la meilleure manière qui soit, cette chair   j'aime aussi m'enfoncer un doigt ou deux , bien profond, dans l'anus, gigoter un peu sur le pal, sentir le volcan, faire vibrer de toutes ses basses, mon fondement   ça y est, mon destrier est prêt, prêt à galoper, avec moi dessus, douceur ondoyante de la volupté, soie dans le vent, chant dans la chair, ineffable sensation de pénétration, les entrailles qui fondent et encore fondent, dans un grésillement velouteux, va et vient en paradis   les rêves, décidément, carburent , aussi, à nos énergies les plus intimes
Posté le 06/09/2023
B
bzo Membre
au fond, ce que j'appelle le plaisir en mode yin, c'est juste une façon d'approcher son corps, une façon d'approcher le plaisir, sans rien retenir   une façon de chercher sa complicité, une façon de l'impliquer, une façon de lui laisser les commandes, tout en collaborant intimement avec lui   et puis, on se fait offrande, de la tête aux pieds et jusqu'au fond de l'âme, on se fait offrande   offrande jusqu'au fond de l'âme, on s'offre tout entièrement, sans rien retenir, on lui laisse faire ce qu'il veut, on ne retient plus rien, on ne réfléchit plus, juste, on s'offre, juste , on cède, encore et encore, on se laisse assimiler et ne plus exister que par ce que l'on ressent   céder, s'ouvrir, plier, embrasser la courbure sans fin du désir, embrasser l'ondulement sans fin du désir, de tout son être, embrasser sa puissance, pour la faire notre, l'envelopper, l'avaler, se laisser envelopper,  avaler  
Posté le 06/09/2023
B
bzo Membre
on ne s'en lasse pas, j'ai beau avoir connu ce type de sensations, ce type de volupté, ce type de jouissance, 100 fois, 1000 mille fois, 10000 fois, c'est comme si c'était  pour la première fois, à chaque fois, cela parait neuf, à chaque séance   mon plaisir prostatique a bien évolué ce soir, je me suis beaucoup caressé en même temps, beaucoup bougé aussi, j'ai laissé aller les contractions, vraiment sans rien essayer controller, parfois elles étaient très fortes,  grosse, grosse pression, parfois tout en délicatesse, appuyant à peine, tantôt des pressions maintenues, longuement, tantôt de très courtes, comme en rafales   j'ai senti ainsi que je m'aventurais dans de nouveaux territoires, vraiment très prometteurs, j'ai senti ma prostate, réactive comme jamais et la coordination, la chorégraphie, improvisée, entre les contractions, les mains et tout le reste, était juste parfaite   je sentais tout mon corps tellement engagé, tellement à l'oeuvre, comme un ensemble , c'était superbe, moments pleins, telement épanouissants   aussi, je me suis senti rebasculer, vers du plaisir au féminin mais sans aucune onde génitale, rien que la prostate , à l'oeuvre dans le bassin, cela ouvre des perspectives d'orgasmes splendides, je l'ai tout de suite senti
Posté le 06/09/2023
C
Chrome Membre
Ravi de ton retour @bzo    
Posté le 07/09/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo dit j’aime aussi m’enfoncer un doigt ou deux , bien profond, dans l’anus, gigoter un peu sur le pal, sentir le volcan, faire vibrer de toutes ses basses, mon fondement
  Indubitablement notre "rondelle" est une petite nerveuse, si je ne suis pas un grand adepte de l'autodoigtage je m'insère volontiers un aneros peredise qui va discrètement exciter cette zone. Il a la taille d'un doigt et je le dirige doucement où je veux, je peux monter assez haut avec.
Posté le 07/09/2023
B
bzo Membre
 si je ne suis pas un grand adepte de l’autodoigtage je m’insère volontiers un aneros peredise qui va discrètement exciter cette zone. Il a la taille d’un doigt et je le dirige doucement où je veux, je peux monter assez haut avec.
  de mon expérience, avec mon parcours, je ne prétend aucunement détenir la recette absolue, je suis devenu adepte farouche du sans accessoire, rien qu'avec ce que le corps nous fournit   le peridise est un objet en plastique, un objet mort, mon doigt est de chair, est irrigué, est chaud, il peut bouger dans tous les sens et il est en contact direct, avec le reste du corps   je me suis engagé dans une voie, peut-être qu'un jour, je la changerai, voire l'abandonnerai mais actuellement, mes sensations sont les plus fortes, ainsi, rien qu'avec ce que le corps me fournit comme accessoires, c'est ainsi que j'arrive à avoir cette sensation de complicité absolue, de me sentir totalement relié à lui, sans aucun intermédiaire   ce n'est pas tant une question de puissance des sensations mais une question de qualité, de richesse, enfin, c'est ainsi que je le vis  
Posté le 07/09/2023
B
bzo Membre
Ravi de ton retour @bzo
merci, c'est gentil
Posté le 07/09/2023
B
bzo Membre
c'est quelque peu mystérieux et étonnant, les effets de la non-éjaculation sur une plus longue période,   il y a les effets que j'ai déjà décrits, sur ma sexualité en solo, réactivité incroyablement accrue du corps, richesse, intensité, diversité, des sensations, tellement démultipliées, etc, etc   mais il n'y a pas que cela, jai évoqué un peu au-dessus, l'effet que cela a sur mes rêves, c'est bien réel, je n'exagère pas, ce n'est pas juste du lyrisme gratuit, ils sont juste devenus incroyables, d'une puissance et d'une richesse   j'ai l'impression d'avoir deux vies, pour l'instant, de passer d'un monde à l'autre, en journée, il y a comme cela des bribes qui me reviennent, comme si j'avais été visité un autre pays durant la nuit, je suis heureux de m'endormir et d'aller vivre une autre vie   mais ce n'est pas tout, j'ai une de ces pêches, mais alors une de ces pêches, c'est bien simple, suis tout le temps en forme, en super forme même, je suis plus vif, j'arrive à mieux me concentrer, suis plus calme, plus composé, plus d'énergie, aussi, dans le sport, je m'exerce tous les jours sur une machine que je me suis achetée, eh bien les chiffres montent, je pédale plus fort, plus longtemps, la différence est flagrante   mais ce n'est pas tout, le plus intéressant (après la sexualité), pour la fin, je suis quelqu'un qui n'est plus tout jeune et qui a plein de problèmes physiques mais alors, vraiment plein   eh bien, une bonne partie de ces problèmes, n'handicapent plus mon quotidien, tout ce qui est de l'ordre de douleurs de type inflammatoire, s'est peu à peu envolé, pour l'instant, mes douleurs aux coudes, (tendinites chroniques), évanouies, dernière constatation en date,  l'épine calcanéenne que j'avais au pied droit, qui me faisait horriblement boîter, certains jours, ppffiou, plus rien, partie (bon elle est encore là mais la douleur s'est évanouie)   il faudra que je me plonge vraiment sérieusement dans la lecture de textes sur le tao sexuel car ils évoquent cela, que celui qui pratique le tao sexuel, retrouve la santé, retrouve la jeunesse, ce qui m'arrive, me donne irrésistiblement envie d'en lire plus   mon dentiste qui est un jeune, enfin, assez jeune, avec lequel je peux évoquer toutes sortes de sujets, avait suggéré que c'était l'augmentation très forte de testostérones qui avait un effet anti-inflammatoire,   peut-être qu'il a raison, je ne sais pas mais en tout cas, c'est assez génial à vivre  
Posté le 07/09/2023
B
bzo Membre
je me sens un peu paresseux, ce soir, enfin, paresseux, n'est pas le mot, plutôt indolent, plutôt nonchalant, pas envie d'être super actif, de bouger beaucoup, juste de me laisser faire, de laisser couler tranquillement et puissamment, le fleuve   car néanmoins, je me sens toujours lascif, lascif de chez lascif, lascif, capiteux et excité de partout, quelque part, tout le temps, excité avec tranquillité et profusion, excité, avec une générosité sans bornes, prête à s'exprimer, voici l'état d'esprit permanent, entre mes reins   toujours quelque part, dans ma chair, une envie de jouir et d'être empli de volupté, cela s'appelle, sans doute, vivre et avoir assumé le désir en soi, l'avoir cultivé, l'avoir fait grandir, l'avoir ,développé lui avoir donné libre cours de déployer ses ailes   entre mes reins, une constante lascivité qui ne demande qu'à germer, qu'à fleurir, qu'à fleurir superbement dans l'instant   et elle a besoin de si peu de choses, oh si peu de choses, c'est pour cela que je peux me laisser à une indolence crasse, ce soir, je l'avoue, laisser mes bras pendre lamentablement, de part et d'autre car il suffit de si peu de chose, entre mes hanches, oh , si peu de choses, de les laisser esquisser, par exemple, comme un pas de danse sexuel vers le côté, un petit mouvement langoureux, velouteux, tout de travers, un de ces mouvement qui semble en dérapage contrôlé par le désir, pour que déjà des vagues s'éveillent partout, entre mes reins et si j'enchaîne immédiatement, avec un lent frottement, une légère pression maintenue, de mes cuisses, sur mes bijoux de famille, tout en faisant monter une petit contraction, de derrière les fagots, enfin, de derrière les couilles, plutôt, du côté du périnée, oh mes enfants, il y a directement comme du velours chaud, plaintif et du rauque s'étirant interminablement, dans ma voix, que mes entrailles ont commencé à actionner   comme je suis envahi par la jouissance et par la volupté, pour un oui, pour un non, quelle sensation de grâce cristalline, dans la chair, quelle sensation de soie dansante dans tout mon être   aussi, ce soir, je laisse faire, tout entièrement, mon bassin, je laisse faire,  tout entièrement, mes reins, mes bras sont au repos, pendent, pendent, n'existent plus, c'est uniquement en bas que cela se passe, ce soir   enfin non, plutôt, il faudrait écrire que c'est initié uniquement d'en bas, ce soir car tout le reste continue de participer encore, hormis les bras et les mains, tout mon corps danse de l'intérieur, participe à la fête, certes un peu moins directement que si mes bras étaient de la partie, enflammaient, en même temps, ma poitrine, mes flancs, avec des caresses cela se répand, un peu moins rapidement mais cela se répand, il faut juste quelques secondes de plus, pour que le feu prenne    
Posté le 07/09/2023
B
bzo Membre
ma pratique au lit, est tellement au point, tellement bien adapté au fait que je n'ai plus éjaculé depuis des semaines, que je peux rester une heure si j'en ai envie, alternant du mode prostatique à 100% et passer au mode yin où les génitaux sont constamment sollicités, sans qu'un instant, je bande, même que mon sexe s'épaississe un peu, par contre qu'est-ce qu'il coule, de grosses larmes de bonheur qui humidifient mes poils, mes couilles, le haut de mes cuisses   de temps à autre, je passe le doigt sur le méat puise un peu de son humidité que je porte ensuite à mes lèvres   je bouge peu au lit, contrairement à quand je pratique hors, en mode 100% prostatique, je m'en tiens à titiller les tétons, il n'y a pas de secret, c'est ce qui est encore le plus efficace et puis les contractions, en bas, que je laisse monter à leur rythme, à leur fréquence, tantôt de fortes pressions, de très fortes , même tantôt plus légères, plus fines, en cadence plus ou moins rapide   tantôt rien que les muscles du périnée, tantôt tout participe, ceux autour de l'anus et même les fesses entières poussent, se cabrent, pressent, se contractent avec toute leur puissance   puis je passe en mode yin ces derniers temps, c'est devenu fort statique, plus besoin de beaucoup bouger, mon corps est tellement réactif, ma prostate, tellement réactive, mon anus s'enflamme pour un rien, vraiment plus besoin de faire grand chose et rester plus statique, cela veut dire que je peux me concentrer encore plus, encore plus être à l'écoute, être dans la fusion précise, millimétrée   je galope au plus près de mon corps, je fais corps avec mon corps, nous ne faisons plus qu'un et c'est une des sensations les plus extraordinaires que je connaisse, une autre étant, de sentir le masculin et le féminin, à l'oeuvre, en même temps, dans ma chair   donc, je passe en mode yin, mes cuisses viennent envelopper mes génitaux, les pressent un peu mais pas trop, peu de mouvement , donc, une lenteur assumée, un ralenti, assumé et puis je fais monter des contractions, en fait ce sont elles qui mettent en mouvement , mon paquet et c'est juste assez, c'est juste parfait, ainsi, le pourcentage d'ondes est, plus ou moins, grosso modo, de 75% d'ondes prostatiques et de 25% d'ondes génitales   ainsi, l'amalgame qui s'opère est absolument délicieux à vivre, il suffit de changer, un tout petit peu de position ou de changer la pression musculaire, un peu par-ci, par là et déjà les nuances changent complètement   les ondes prostatiques, étant presque constamment majoritaires et le peu de mouvement, essentiellement provoqués par les contractions, mon pénis reste mou de chez mou malgré qu'il participe, constamment, quand je suis en mode yin, fournissant une abondance d'ondes génitales et malgré que cela fait des semaines que je n'ai plus éjaculé   ah, j'allais oublié, en mode yin, au lit, je n'utilise plus du tout les mains, quand je repasse en mode 100% prostatique, alors je me titille les tétons, cela accélère tellement le processus, immédiatement, je me mets à trembler, à sursauter, des spasmes s'éveillent dans mon bassin, un soleil darde de plus en plus puissamment ses rayons et je me mets à jouir, et encore, à jouir, après quelques minutes, ainsi
Posté le 08/09/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
bzo écrit et puis les contractions, en bas, que je laisse monter à leur rythme, à leur fréquence, tantôt de fortes pressions, de très fortes , même tantôt plus légères, plus fines, en cadence plus ou moins rapide   tantôt rien que les muscles du périnée, tantôt tout participe, ceux autour de l’anus et même les fesses entières poussent, se cabrent, pressent, se contractent avec toute leur puissance
Pareil, ces moments sont très agréables et très addictifs j'en ai envie souvent.
Posté le 09/09/2023
B
bzo Membre
je me réveille, la nuit aura été, à nouveau,  une fête incroyablement ressourçante, je sens encore la caresse ineffable des rêves, partout en moi, leurs traces sont encore là, partout, je les sens, tous ces gnomes et ces lutins, en bande désorganisée, fourmillant dans mes veines, refluant, s'éloignant, comme un  sillage de bateau, dans ma chair   mais ce n'est que partie remise, je vous rejoindrai bientôt, à nouveau, pour reprendre cette exploration magique, sur le continent secret, sans frontières et sans règles   en attendant, ma main se pose sur la peau, mon cerveau est encore tout délicieusement embrumé, quelle puissance sexuelle, je sens tout de suite, cela semble vrombir sous mes doigts, j'ai envie , irrésistiblement, de les bouger, de les traîner dessus, de sentir des flammes s'éveiller entre mes reins   oh comme j'ai envie de sexe, de stupre, pour l'instant, si j'avais quelqu'un à côté de moi, mes doigts, ma bouche, ma langue, mes hanches, ma peau, se rueraient sur lui ou sur elle, engloutiraient, caresseraient, lécheraient, frotteraient, presseraient   sentir sa peau, sentir son sexe,  une fente ou une petite colonne raidie, les deux me vont, les deux me conviennent, sentir la chose se raidir, se dresser ou devenir humide, gluante, ouverte les deux me conviennent, ma langue aimera explorer une hampe gorgée de sang, un gland, comme la petite crevasse chérie aux plis et replis de chair molle, comme une huître entrouverte   il n'y a pas tout cela, à ma portée? aucun problème, je me débrouille très bien, tout seul aussi, avec le féminin éveillé en moi, avec le masculin éveillé, dans le féminin, en moi, avec mon cul , ma prostate et mon braquemart, capable de jouir sur toute la gamme je suis autonome, je suis auto-producteur, je génère ce qu'il faut comme sensations pour être des deux côtés de la pine, des deux côtés de la peau   mais je dois vous laisser, il y a une vague de jouissance qui m'attend, elle est trop tentatrice, je la sens qui  gonfle sous ma peau, qui  n'attend que moi, pour galoper   les forces de la vie, les forces de la nuit, sont en moi, je veux les sentir exploser, jaillir, le plus possible, mourir pourrait être encore une autre aventure mais en attendant, profitons, profitons, l'instant est là, l'instant mystérieux, l'instant insondable l'instant aux profondeurs sans fin, l'instant voluptueux, l'instant velouteux, l'instant nectar, l'instant extase, l'instant communion de la chair et de l'esprit, l'instant aux infinies possibilités de sensations et de ressenti
Posté le 09/09/2023
B
bzo Membre
j'ai fait une belle et longue promenade, dans un quartier pittoresque du centre de Bruxelles, bien que, qui commence sérieusement à se gentrifier et à être envahi par les touristes, fait une halte chez un bouquiniste très intéressant, ai ramené beaucoup de beaux livres, tellement vital cela, les livres, dans ma vie, ils constituent comme les brindilles d'un nid, dans lequel je compte passer mes dernières années, de plus en plus   j'ai aussi beaucoup regardé, dans la rue, les hanches, les culs et les braguettes, aussi, de temps à autre, bien dodue, bien bombée, elle me faisait fantasmer, j'imaginais l'engin recroquevillé dedans, d'abord au repos puis au garde-à-vous puis dans ma bouche, contre ma langue   mais surtout le postérieur de ces dames, quelle houle lourde et capiteuse, chez certaines et puis par cette chaleur caniculaire, peu, peu de vêtements, quasi pas de soutien-gorge, cela se balance librement sous la toile, cela berce mes yeux, cela ravit mes sens   on devinait,  de derrière, à travers le tissu de leur mince pantalon, la fente entre les fesses, aussi, la culotte en dentelle légère, toute remontée, coincée entre les lobes, comme j'aurai aimé être à la place de ce string, bien au chaud, dans ce nid humide, se frottant contre leur chair, à chaque pas   des seins, en veux-tu, en voilà, de japonaises, d'espagnoles, d'américaines, etc comme j'aurai aimé palper chacune d'elles, au passage, quelle élasticité divine et en même temps, quelle fermeté   leurs courbes dansaient dans mes yeux, certaines le devinaient, je le sentais, tantôt, elles baissaient les yeux, gênées, tantôt cela les flattait et une petite lueur s'allumait, quelques fois, même j'ai senti du feu, j'ai senti un brasier, en réaction, là, mon pénis, directement, trouvait son chemin , vers le haut, malgré l'étroitesse de l'espace qui lui était dévolu, pour l'instant
Posté le 09/09/2023
B
bzo Membre
le stade ultime, pour moi, du "prendre son temps", d'être bien à l'écoute, pour communier avec son corps, c'est quelque chose que j'ai déjà évoqué plusieurs fois, par le passé, c'est adopter, ce que j'appelle, le rythme des profondeurs, durant la séance je vais tenter d'expliquer par ce qui suit, ce que j'entends par là, les tenants et les aboutissants   c'est un rythme que j'adopte de plus en plus, quand mon corps est sursaturé d'énergie, du fait de la non-éjaculation qui perdure, qui s'installe   là, depuis hier soir, il est à nouveau totalement là et c'est un miracle de tous les instants, à vivre, à quel point, les sensations sont perçues à 100% de leur potentiel, à quel point, leur richesses, leurs nuances peuvent s'exprimer, à quel point, elles m'emmènent haut, tout en gardant un certain contrôle constant, implicitement, de la tension sexuelle, en filtrant constamment, automatiquement, le plaisir pénien pour percevoir, ainsi, avec le plus d'acuité possible, les ondes prostatiques, anales et génitales non péniennes pour s'empêcher de basculer vers un plaisir pénien, caractérisé par un épaissement et une raideur , de plus en plus marqués, du sexe et qui finit toujours si on laisse faire, par le petit jet laiteux   un rythme, "normal", disons, laisse les mouvements, les diverses actions, comme contractions, caresse, etc, s'enchaîner les uns aux autres, n'importe comment, le rythme des profondeurs, lui, semble avoir systématiquement des temps morts entre les gestes, les mouvements, entre toutes les choses que l'on  fait pour attiser le désir, il y a , aussi, très nettement, une lenteur assumée, un ralenti assumé   ce rythme peut paraître peu naturel, amorphe, avec des interruptions, des temps morts, tout en lenteur cependant ce n'est pas du tout le cas, une fois qu'on parvient à bien l'appliquer, c'est un rythme, juste, profondément différent, qui est entièrement à l'écoute de ce qui se passe en nous, qui adopte le cycle des sensations et le respecte totalement   c'est quoi le cycle d'une sensation, me demandez-vous? eh bien, une sensation est comme une vague, elle nait, elle connait ensuite une période d'ascendance, durant laquelle elle atteint sa maturité, puis elle ralentit et enfin, finit par s'éteindre   un rythme "normal" a tendance à enchaîner le plus vite possible, c'est -à-dire, dès qu'une fois, la sensation n'est plus à son pic, on cherche à générer la suivante, les vagues se chevauchent, effectuent leur course, dans le désordre, se bousculent, se brisent les unes contre les autres, tentent  d'effectuer leur cycle, n'ont pas le temps de s'exprimer entièrement que déjà la suivante est sur son dos   et c'est fortement dommage car quand on respecte le cycle de chaque sensation, celui-ci s'allonge de plus en plus et toutes les nuances de son parcours, peuvent s'exprimer pleinement et on se rend compte que jusqu'à la fin, il y a quelque chose qui se passe, quelque chose à ressentir qu'il y a des choses délicieuses à vivre jusqu'à la fin de son cycle   qu'une sensation s'exprime à 100% de son potentiel qu'ainsi, qu'une sensation est un tout, qui fait fi du temps et qui, en fait, devient apogée sur apogée si on la laisse courir librement jusqu'à la fin, elle meurt en laissant échapper un crépuscule mordoré aux infinies nuances, d'une beauté sans égale   donc, si vous voulez vivre tout le ciel qu'il porte, vous recherchez son aurore, sa pleine expansion sur l'horizon où elle sera au zénith mais aussi vous la laisserez aller jusqu'au bout de son cycle pour vivre la splendeur de son  crépuscule, dans votre chair   et même j'irai plus loin, vous la dégusterez encore, quand elle se sera effacé derrière l'horizon, vous goûterez à sa nuit car chaque sensation a sa mini-nuit à elle, l'épaisseur de son silence à elle qu'il convient de goûter avant de lancer le cycle suivant   une fois que vous avez un peu d'expérience, avec tout cela, vous parviendrez à enchaîner les sensations les unes aux autres, elle sembleront être splendidement liées les uns autres, une farandole joyeuse dans vos profondeurs malgré que vous bougerez nettement moins, qu'il semble y avoir un temps mort , entre chaque action mais ce temps mort, en fait, est habité, tout entièrement par le désir et ses rejetons et vous êtes 100% imbibé, imprégné, à l'écoute de ce qui ce qui se passe en vous, vous le vivez avec une acuité totale, une précision et une netteté, sans égales   aussi, les vagues de plaisir pénien, étant beaucoup plus courtes, ayant un cycle beaucoup plus bref que les ondes prostatiques, anales et génitales non péniennes elles sont tuées dans l'oeuf, elles ne peuvent s'enchaîner et ainsi s'amplifier, vous pouvez  ainsi,  beaucoup beaucoup mieux exploiter vos génitaux, en tirer des ondes puissantes, riches, de plus en plus nuancées qui viendront se mêler aux autres types d'ondes, sans risquer l'éjaculation et de perdre tout ce trésor d'énergie accumulée , au fil des semaines qui vous permet des moments de volupté et de jouissance, inouïs
Posté le 10/09/2023
B
bzo Membre
cette méthode vaut, aussi, bien sûr, pour le plaisir 100% prostatique, même plus peut-être   couché sur le dos, les cuisses bien écartées, les doigts titillant les tétons, je fais monter des contractions, plus ou moins fortes, tantôt périnée, tantôt aussi anus, etc comme décrit plus haut   oser l'interruption, oser le temps d'arrêt, oser du retardement, oser du ralentissement, oser du changement de rythme, ainsi, l'orgasme arrive très rapidement chez moi puis ils s'enchaînent à la queue leu leu   à chaque temps d'arrêt, à chaque freinage, quand je sens que c'est devenu trop brouillon, que j'appuie trop sur la pédale d'accélérateur , trop frénétiquement, trop ne comptant que sur elle, la puissance, immédiatement, après, semble resurgir de ses cendres, ressourcée, recentrée, avec une efficacité retrouvée, avec une précision diabolique faisant rejaillir à nouveau, des flots sublimes de notes, de ma prostate   cjhercher, aussi, absolument, la coordination, la complicité, entre les doigts sur les tétons et puis les contractions, dans le bassin
Posté le 10/09/2023
B
bzo Membre
il y a dans les profondeurs de la chair, un silence lourd, un silence épais, un silence fertile, comme celui dans la forêt   un silence, que dis-je, un sol à labourer, un sol à semer, un sol où faire pousser, dans l'instant   l'un génère, d'arbre en arbre, ponctuellement, les notes colorées et cristallines, des chants d'oiseaux, l'autre, les volutes soyeuses de la volupté et de la jouissance   ce que j'appelle, plus haut, le rythme des profondeurs, par ses ralentissements, par ces temps d'arrêt, tente de restituer,  à la chair, après chaque vague, ce silence régénérant, ce silence ressourçant, ce silence fertile pour que la suivante puisse s'élancer, avec une puissance intacte, sans faille, maximale, des nuances, non altérées, d'une richesse infinie
Posté le 11/09/2023
B
bzo Membre
sentir les notes naître du silence, les sentir y retourner, une harmonie de tous les instants, semble se mettre en place, ainsi   une harmonie sauvage et voluptueuse qui fait chanter la chair, qui fait respirer la chair qui fait respirer à la chair, un autre air, un air de fête ressourçante   toutes les fenêtres se sont ouvertes pour laisser passer l'air de la fête, pour laisser passer le torrent de montagne, des rires de la fête, dans la chair  
Posté le 11/09/2023
B
bzo Membre
j'ai beaucoup gémi, les voisins ont du pester, oh ma chair, ma chair chérie, nous avons passé de bons moments, n'est-ce pas, douce, douce tempête, le chant était partout
Posté le 11/09/2023
B
bzo Membre
divine lenteur, au plus je me freine, au plus lentement passe en moi, le plaisir et j'ai tout le loisir d'observer tous les détails de sa parure   par moments, même, il semble faire du vol sur place, battant doucement des ailes et comme fixant mon âme, comme m'invitant à me dissoudre entièrement   la grâce cohabite tellement bien avec le stupre, les ailes des anges tiennent ensemble avec du sperme séché et les vagins béants, sont des figures de saints, tout emplis de dévotion et de sacré  
Posté le 12/09/2023
B
bzo Membre
la perfection absolue, la beauté parfaite, du moindre insecte, de la moindre fleur, la plus modeste, trouble jusqu'à dans ses profondeurs, mon athéisme   mais ce n'est pas grave, pas grave du tout, je me suis rendu compte, car je n'ai jamais eu peur, d'aimer fort, d'aimer passionnément, d'aimer sans réserve   m'agenouiller intérieurement, devant le soleil et les grands arbres, jusqu'avoir le nez dans la poussière, ne me fait pas peur   mais revenons-en à nos moutons, revenons-en aux bites et aux chattes, aux muqueuses enflammées par le désir, aux raideurs et mollesses humides, adorées, de la chair, aux lèvres d'en haut, aux lèvres d'en bas, à tout ce qui se gobe goulument, à tout ce qui se lèche, se frotte, se presse, avec avidité, avec passion, aux nez et aux langues, en plongée, parmi les poils et les odeurs, à la rencontre des fentes et des petites tourelles, tout à leur exploration passionnée   les deux nuits passées, j'étais à l'hopital, rien de grave, juste des examens avancés, en neurologie, cependant, certains, vraiment très désagréables, après la ponction lombaire, par exemple, il a fallu que je reste 6 heures, couché sur le dos, sans trop bouger, la colonne vertébrale, devait rester bien à plat , pour que le liquide rachidien, se reconstitue, si j'ai bien compris   pour m'occuper, je me tournais vers les occupations que je connaissais le mieux, à savoir la lecture mais pas évident, tenir un livre à bout de bras, sur de longs laps de temps et puis, et puis. ahem, vous devinez déjà, bandes de petits coquins, le dialogue intime avec ma chair, en mode, micro mouvement, maxi effet, pour 6 heures   je laissais les cuisses presser un peu mes bijoux de famille et je faisais de légères contractions, tout en laissant les doigts errer sur les tétons, les titiller, les frotter, les presser, sans discontinuité   comme cela, tout en gardant une quasi rigidité de statue, avec le haut de mon corps, pour que ma colonne vertébrale bouge le moins possible, comme les effets étaient spéciaux, les sensations plus brèves car je ne pouvais les attiser, les endiabler, avec des mouvements, des ondulations, des caresses enflammées sur tout le corps   cependant, les contrastes, entre la chair muette et la chair qui chante, l'instant d'après, ressortait avec une acuité tout à fait frappante, dans cette quasi immobilité   l'effet sphynx, mort et renaissance des sensations, enchantait et surprenait constamment, je gémissais doucement, en sourdine, ne voulais pas que l'on m'entende du couloir où des infirmières passaient régulièrement   enchantement portatif, déplié, adapté aux circonstances, j'ai ma boite à outils, constamment, avec moi   je suis sorti vendredi midi, c'est-à-dire, hier et l'après-midi, j'ai pu aller me promener dans la forêt, la migraine carabinée qui me taraudait, a disparu progressivement, parmi les grands arbres, faisant place à un éblouissement de tous les instants, devant toute cette verdure dansante, baignant dans une glorieuse lumière   je me sentais à la fois, tellement hors du temps et tellement  au coeur battant, au coeur ardent, de l'instant, moments extatiques, moments de glorieuse paix intérieure  
Posté le 16/09/2023
B
bzo Membre
ah jouir, être empli de volupté a-t-on jamais inventé meilleure façon de passer le temps?   bon, il y a quelques autres activités qui sont pas mal, se promener en forêt, lire, être avec des amis, aller au théatre, faire du yoga mais être empli de volupté, jouir, c'est spécial, tout de même, on est comme au zénith, du bien-être physique et mental, dans ces moments-là   j'alterne des moments en 100% prostatique et puis en mode yin où je mélange allègrement tous les types d'ondes, même, hors du lit, j'y arrive , désormais   la seule différence, c'est qu'au lit, en mode yin, je n'utilise pas les mains, je bouge peu, c'est devenu tellement fort, que juste, j'enveloppe mes génitaux avec les cuisses puis j'ondule un peu, je bouge lascivement mon bassin, cela me suffit pour devenir une boule de soie chaude dansante, de la tête aux pieds   je me laisse rouler ainsi quelques instants puis je retourne en mode 100% prostatique car au lit, c'est avant tout, ainsi, que je pratique, là, uniquement je me titille les tétons et puis en bas les contractions, le corps bouge un peu mais en accompagnement reflexe   en mode yin, là, c'est la complicité absolue de la chair et de l'esprit, tout participe tellement, oh comme c'est bon de sentir cela, tout votre être embarqué, roulé par le désir   le mode prostatique m'apporte les orgasmes et puis des sensations tellement différentes, l'alternance est saine, l'alternance enrichit   hors du lit, c'est avant le mode yin, avec des caresses à volonté, le corps aussi qui participe pleinement, ondule, vacille, tremble, danse mais désormais, comme signalé plus haut, je me mets aussi en mode 100% prostatique, j'y arrive, ce sont des contractions uniquement avec les muscles du périnée et puis le titillement des tétons   curieux d'avoir mon premier orgasme prostatique, hors du lit, debout, curieux de voir ce que cela va être   et puis tout cela, toujours en mode ralenti, la lenteur, l'étirement, les petites  accélérations et décélérations, le plaisir en moi, se met au même rythme, c'est juste trop bon, de sentir une vague passer en vous au ralenti, la sentir passer à travers toutes vos cellules, comme cela, on a tellement le temps de la déguster, encore et encore, d'en apprécier toutes les nuances, n'en rater aucune
Posté le 17/09/2023
B
bzo Membre
debout, devant l'évier, l'eau coule à flot, j'ai arrêté de faire la vaisselle, pour un moment, mes deux mains  se sont posées sur la peau, caressent, le torse, les seins, un lent mouvement de va et vient, anime mon bassin, mes jambes sont écartées un peu, je suis en 100% prostatique, en bas, pour l'instant   la sensation de pénétration, est partout, entre mes reins, je me sens monter, je me sens pénétrer, je me sens porteur d'un dard durci, allant et venant, je me sens monté, je me sens pénétré, je me sens envahi, je sens mes chairs, être labourées, frottées de l'intérieur, fouillées, pressées, cognées, s'enflammer de plus en plus   c'est juste parfait, c'est juste complet, c'est total, pour  l'instant, rien ne manque, le désir danse en moi, sans retenues, sans frontières, il m'emmène sur tout le spectre de la sensation, je jouis du vagin, je jouis du pénis, je jouis par les deux bouts, dans mes profondeurs, le masculin et le féminin, inextricablement, entremêlés, travaillent ensemble, dansent ensemble
Posté le 22/09/2023
B
bzo Membre
ainsi, en action, le masculin en le féminin, les deux en moi, éveillés je me sens femme à bite, je me sens homme à vagin je sens les deux sexes, se défaisant, se reformant, se cherchant et se trouvant constamment, je me sens rond, je me sens complet   je me sens de fond en comble, de fond en comble, une splendide confusion, un splendide trouble, une balade aux extrêmes de moi-même, une  constante recherche d'union, dans l'instant, un vaste territoire, en feu, sans limites, sans frontières, un réceptacle bouillonnant,  ouvert sur l'univers, envahi, envahi, envahi   la déchirante perfection de l'explosion, au ralenti dans le vide, tout coule, tout fond, tout se sépare, tout tournoie, il n'y a plus de parois, plus de fondations, plus de toit juste un moment de fusion, des chairs qui n'existent plus, des chairs fantômes, du pur carburant en combustion, de la bouillie d'être, en offrande aux dieux
Posté le 22/09/2023
B
bzo Membre
l'art, le délicieux art, de se donner du plaisir, un intime art de vivre, l'art de faire défiler, la palette infinie des nuances de la volupté et de la jouissance, dans sa chair   ces derniers temps, en dehors de mon mode yin et du mode prostatique, tous les deux qui règnent en moi, qui me fleurissent, qui m'épanouissent, au fil des jours, colorant mes instants, colorant mes moments de vie, je m'offre, aussi, juste avant de m'endormir, un curieux moment, très intense, je dois avouer, de plaisir pénien, sans bander, sans éjaculer, bien sûr   très très spécial, à peine une trentaine de secondes, au maximum, selon les jours, un moment de plaisir pénien en mode masochiste, en mode ultra-violent, avec la main droite, je commence à triturer mes génitaux, très très fort, je les presse, je les tords, je les pince, je les moleste, sans aucun ménagement   un mélange de douleur vive et de plaisir, du aux manipulations, les premières empêchent la moindre bandaison, pourtant je m'engage quelque peu , sur la route de l'éjaculation, surtout dans mon état, vous imaginez, plus lâché mon coup, plus évacuer de petit nuage laiteux, depuis des mois, maintenant   mais c'est minime, aucun risque , vraiment, que cela arrive, tellement je dose avec un maximum de douleur injectée, aux limites du supportable, mais en même temps, moments très délectables, je suis emporté par un  élan irrésistible de plaisir brut, de plaisir explosif, l'excitation monte en flèche à la verticale et atteint des sommets étonnants en quelques secondes   la douleur alimente le plaisir, lui confère des colorations pimentées, incroyables, je ne peux me retenir, je presse, je tords, de plus en plus, goulument, avec déchainement, après, pendant de longues secondes, mon sexe me fait vraiment mal mais il ne m'en veut pas, je le sens, il aime cela, oh combien il a aimé cela   j'ai décidément tous les vices, après mes jeux avec l'urine, comme c'est bon, le liquide jaune, chaud et un peu visqueux, sur les cuisses, l'entrejambe, le bas ventre, petites fourmis velouteuses qui courent, qui frottent, qui titillent, voilà maintenant votre serviteur, en mode maso, on aura tout vu, il est irrécupérable, ce garçon (garçon fille, à ces moments perdus, encore pire, direct vers le bûcher)
Posté le 23/09/2023
B
bzo Membre
les secretions les plus intimes, la sueur dans la région des sexes, le sperme, toutes ces odeurs, vaguement d'urine, aussi, tout cela devrait être dans mes textes   j'aimerai que vous ayez tout cela, pendant quelques instants, sur les lèvres, dans la bouche, dans les narines, que vous le perceviez au bout de vos doigts, leur teneur, leur substance, leur consistance, leur fumet, plein, plein, partout, que vous en soyez trempés, imbibés, jusqu'au plus profond de l'âme   que vous nagiez dedans, avec délectation, que vous tournoyez dedans, comme un moucheron, tombé dans un  verre de champagne, qui va connaître, pour un moment, la première et la dernière, ivresse, de sa vie, avant que d'être englouti par des lèvres riantes, pulpeuses, le regard, juste au-dessus, ayant remarqué mais qui ne va pas se priver pour autant, de ce moment de liquide ambré et pétillant  
Posté le 23/09/2023
B
bzo Membre
dès que j'ai les mains libres, qu'elles ne sont plus occupées, avec une de ces taches anodines, quotidiennes, elles se posent sur ma peau, irrésistiblement, elles sont attirées, par cette bonne pâte à jouir, tout imbibée de volupté, de lascivité qui ne demander qu'à s'exprimer   tels des chevaux sortis de l'écurie, elles se mettent à gambader sur ce pré qui leur est dédié, qui appartient à leurs sabots, à leurs muscles assoiffés de galop   oh, sentir ces seins , dans mes paumes, sentir ces tétons sous mes doigts, cette peau, comme elle parfume mon intérieur, de sensations dès qu'on la caresse, qu'on la frotte, qu'on la presse, un peu   et puis mon pénis, comme il est doux entre mes cuisses, qui la pressent, tantôt avec délicatesse, tantôt sans ménagement, comme il rayonne généreusement, quelle suavité cristalline, partout dans ma chair, grâce à ses ondes   une petite contraction, des muscles du périnée et ne voilà-t-il pas déjà que la prostate s'en mêle, dardant tout autour ses bonnes vibrations, porteuses d'interminable jouissance   oh ma chair, tout ce travail, au fil des années, quelle récompense, ta complicité absolue, ces innombrables moments de communion, avec toi, ces moments d'abandon langoureux où n'existe plus qu'un fleuve de nectar, dans lequel je suis dissous
Posté le 23/09/2023
B
bzo Membre
rester de longues minutes, des dizaines de minutes, même, sur le tout bord de la jouissance, comme on tourne autour du cratère d'un volcan, inspirant à pleins poumons, par toutes les cellules de son être, la puissance de son feu, la puissance de son brasier, tout proche   j'ahane, je me contorsionne, je hurle, je gémis, je miaule, je tressaute, je tremble, je frémis, je frissonne, je suis pris de convulsions, dans toutes les directions, je n'arrête pas de pré-exploser, oh quel torrent divin, dans toute ma chair   mes mains, collés à ma peau, mes cuisses collés à mes génitaux, mes muscles du périné, collés à ma prostate, des couples se sont formés, dialoguent entre eux, mes hanchent se balancent, mon torse va de-ci, de-là, le plaisir me tord comme une poupée de chiffon, au gré des vagues de volupté qui me traversent de tous les côtés   faire durer, faire durer, le bon miel est dans la durée
Posté le 26/09/2023
B
bzo Membre
le corps, dans le dialogue intime, tout seul(e) ou à plusieurs, est essentiellement une boîte à  surprises, à constantes surprises   le plaisir de qualité, surprend toujours car il semble irréel, neuf, encore jamais ressenti   il semble nous tirer, hors du temps, son déroulement linéaire, normal, nous tirer, aussi, hors de nous-même et en même temps, comme au plus profond, de nous-même semble mystérieusement, nous connecter, à tout, à rien   peut-être, juste, à nous-même, cette connexion que nous avons perdue, depuis bien longtemps la sensation intense, d'un lien, pour un moment, d'une passerelle   la sensation d'une intensité caressante dans sa chair, comme une main dans l'invisible qui passerait à travers nos cellules, frôlant, frottant, pressant, titillant, tournoyant, virevoltant, de sa densité lumineuse, chaude et soyeuse
Posté le 27/09/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour
bzo  écrit rester de longues minutes, des dizaines de minutes, même, sur le tout bord de la jouissance, comme on tourne autour du cratère d’un volcan, inspirant à pleins poumons, par toutes les cellules de son être, la puissance de son feu, la puissance de son brasier, tout proche
J'aime aussi tourner autour du volcan, en souhaitant qu'il reste actif le plus longtemps possible.
Posté le 27/09/2023
B
bzo Membre
je me dois d'être complet, enfin, le moins incomplet, possible car j'écris, en fait, surtout pour moi, aussi, je rends compte, je rends compte, de mes moments d'intimité avec mon corps et de tout ce qu'il y a de sous-jacent, enfin de tout ce que je crois, en être sous-jacent, de ce que j'ai estimé, à un moment donné, en tout cas que cela valait la peine que j'agite mes doigts sur le clavier   quoi qu'on fasse, quoi qu'on dise, quoi qu'on écrive, de toutes façons, on reste toujours, tellement, tellement, terriblement subjectif, alors autant assumer un flou artistique brouiller les cartes, jusqu'à qu'elles dansent harmonieusement, ensemble, qu'elles restituent quelque peu, de cette complexité qu'est le réel   j'avance parmi des corps désirables, de plus en plus, en fait, du fait que mon désir, à moi, s'aiguise, s'affine, se développe dans toutes les directions, en moi comme une belle plante, objet de tous les soins   mais il est,  cependant, sérieusement, entièrement, uniquement, tourné que vers moi, l'apprentissage à devenir auto-suffisant sexuellement, exige cette discipline, de ne tourner son désir, entièrement, uniquement que vers la seule chair, à sa portée, à portée de ses mains   il s'agit de bien atteler tous ses chevaux, je dis bien tous, que pas un seul ne manque à l'appel, qu'à la seule cariole qu'on a à sa disposition pour avancer un tant soit peu, optimalement, un authentique épanouissement et équilibre à tous les niveaux, ainsi, même, est possible, selon mon expérience   j'ai beaucoup évoqué, ces derniers temps, mon abstinence d'éjaculation,  depuis des mois, les bienfaits étonnants de l'accumulations des énergies, sur ma santé, par exemple, c'est particulièrement spectaculaire, cela se lit dans les manuels de tao sexuel que ce genre de phénomène, peut se produire mais c'est autre chose de le vivre, de le vivre dans sa chair, à soi   les différentes douleurs de type inflammatoires qui m'empoisonnaient l'existence, depuis des années, la surabondance de testostérone, (théorie de mon dentiste avec qui je peux parler de tout) agissant comme un antiinflammatoire naturel, puissant, bien plus efficace et moins nuisible que les équivalents chimiques de la pharmacopée moderne, a fait disparaître toutes ces douleurs, parfois à la limite du supportable, que j'avais depuis des années   mais aussi, sur mon bien-être, au quotidien, on se sent  puissant, plein d'énergie, déterminé, avec un but dans l'existence, au fil des instants, tout semble fonctionner plus efficacement, on voit mieux, on marche mieux, on boit mieux, on goute mieux, on respire mieux, on dort mieux, on rêve mieux, on pète mieux, on chie mieux, on sue mieux   ma sensibilité, aussi, semble bien plus affutée, plus  riche, plus capable, une sorte de capacité d'étreindre, dans l'invisible, de tout son être, décuplée, s'exprimant avec une facilité et une puissance, déconcertantes   et puis sexuellement, ah, mon corps est tellement réactif, (j'aime tellement cette expression, je la ressors régulièrement), réagissant au quart de tour, au moindre contact, de doigts, ou même juste d'un tissu, de n'importe quel matériau, en fait, le bois , par exemple, c'est tellement sensuel, le contact du bois sur la peau, nu, de temps à autre, je me frotte lentement contre mon armoire en hêtre, que de frissons, partout en moi   ou juste je bouge, au milieu de la pièce, en fermant les yeux, une sorte de danse, lente, spontanée, bougeant lascivement, laissant mon bassin s'enfiévrer, devenant une flamme ondulant sur place, se caressant, l'impression de m'auto-pénétrer, est juste irrésistible   des geysers de sensations et de stimuli agréables, de toutes sortes, sont prêts à entrer en action, à parcourir mon corps, à la moindre invitation, une bien belle ribambelle, de farandoles, d'éclats rires, de velours ondulant, dans la chair, à tout bout de champ   cependant, cependant, je me suis rendu compte depuis quelque temps qu'il ne faut pas trop s'en aller, dans cette direction, c'était une grave erreur de ma part, qu'il ne suffisait pas, jour après jour,  d'accumuler les énergies, car on fonctionne, en fait, comme une cocotte-minute, et il faut savoir régulièrement relâcher le trop plein de vapeur, tout en gardant, bien soigneusement, la grande majorité, entre ses parois sinon, à partir d'un moment, cela devient contre-productif   il y a de la bonne pression et de la mauvaise pression, peu à peu la bonne ne peut continuer d'augmenter en nous que si la mauvaise est évacuée donc, voilà, c'est nécessaire physiologiquement mais pas seulement tout notre être en a besoin, de ces délicieuses petites explosions, cela débouche les tuyauteries,  ramone les cheminées, fait passer un assez irrésistible moment, on se sent plus souple, plus léger, l'âme dansante, virevoltante, avec une envie irrésistible de siffloter, dans les veines   il s'agit donc, de trouver un équilibre, un compromis, entre garder un haut niveau d'énergie, et puis d'éjaculer régulièrement pour évacuer le trop plein, le secret, ici, aussi, encore, c'est de se mettre à l'écoute de son corps, plus que jamais le solliciter pour nous indiquer le moment, s'appuyer sur lui, lui faire confiance   il s'agit, donc, ni d'étouffer son désir, de le laisser s'exprimer librement, le plus librement possible mais pas non plus de le sur-solliciter artificiellement, je pense ici à la pornographie, essentiellement qui peut être amusante, à plusieurs, incitative, instructive, déclencheuse, festive, que sais-je, pour des moments plus coquins, plus épicés   mais en solitaire, je trouve qu'elle est un piège, plus qu'autre chose qui déclenche une sur-exploitation de nos énergies, nos réserves se vident, la qualité des sensations s'étiole, on s'appauvrit, quelque part, à l'intérieur,  de plus en plus, des tas de problèmes, de toutes sortes, à tous les niveaux, apparaissent on devient de plus en plus vulnérable quelque part, affaibli, hésitant,  comme un bateau sans gouvernail, plus capable d'être piloté    
Posté le 01/10/2023
B
bzo Membre
j'aime sentir ce sexe et ces couilles, entre mes cuisses, je les malaxe avec, les frotte, les presse, moule avec, dans l'instant, une fente,  entre ses lèvres chaudes, dessinées comme deux pentes invitantes   je tends les fesses, les referme, les écarte, lentement, pour les sentir, s'ouvrir, se refermer, comme les ailes d'un papillon de  chair s'entrouvrir sur un coeur sauvage, pulsant, couleur de volupté, battant quelque part, dans mes entrailles, effleurant, là,  à l'air libre, comme une source de chaleur vibrante   bientôt, tout un dédale de chaleur, se forme en moi, mes hanches se mettent à onduler la mer se forme, lascive, capiteuse, partout, célébrante, glorieuse, impériale  
Posté le 05/10/2023
B
bzo Membre
version retravaillée, améliorée   j’aime sentir ce sexe et ces couilles, entre mes cuisses, je les malaxe avec, les frotte, les presse, moule avec, dans l’instant, une fente,  avec ses lèvres chaudes, dessinées comme deux petites pentes invitantes   je cabre les fesses, les remue, me cambre, me tend , me relâche, referme, écarte, lentement, les cuisses, pour me sentir, m’ouvrir, me refermer, comme les ailes d’un papillon de  chair, par en bas, s’entrouvrant sur un coeur sauvage, couleur de volupté, battant quelque part, dans mes entrailles, effleurant, là,  à la surface, à l’air libre, comme une source de vibrante chaleur   bientôt, tout un dédale de chaleur, en moi, mes hanches ondulant, la mer se formant, lascive, capiteuse à souhait, célébrante, glorieuse, impériale, infatigable soie intime, houleuse, dans la chair   j'ai tous les sexes imaginables, corps collaborant, corps coopérant, corps complice  
Posté le 06/10/2023
B
bzo Membre
le véritable miracle, le véritable mystère, c'est cette capacité de rewiring que nous avons en nous   il faut bien essayer d'en prendre toute la mesure, prendre conscience à quel point, elle est comme un tapis magique, à lente détente, d'un cosmopolitisme charnel, sensitif, absolu qui nous permet de reprogrammer notre sexualité, à peu près comme on veut, de la mouler, de la façonner, à notre image la plus intime, la plus enfouie   de faire venir s'exprimer en surface, en toute liberté, le désir , dans toute sa richesse, dans toute sa splendeur, sans se soucier d'aucune barrière, d'aucun tabou, d'aucune limitation de genre ou autre   l'imagination, le fantasme, le ressenti, sont rois et reines, la chair est leur terrain de jeu, leur complice, j'ai choisi, pour jouir, mon petit doigt ou ma chevelure, un jour   je veux que mon sexe fleurissent dans les deux genres, je veux me sentir femme, de la tête aux pieds, par moments, je veux sentir, aussi, mon sexe raide, dressé, je veux, en même temps, me sentir pousser des lèvres, en bas, je veux sentir les deux sexes   le miracle du rewiring, c'est de pouvoir jouir de n'importe quelle partie de son corps, c'est de pouvoir se caresser n'importe où et en jouir, en râler comme un possédé, ne plus être qu'un torrent de miel, se déversant dans notre âme et la moindre cellule, de son corps   je me touche le sein, oh est-ce bien encore mon sein, celui d'un homme de 64 ans? ou est-ce un sein construit dans ma chair, remodelé, au galbe parfait puisqu'il m'envoie au septième ciel, quand je veux, comme je veux, autant de temps que je veux  
Posté le 06/10/2023
B
bzo Membre
apprendre à exploser, apprendre à générer de l'incontrôlé, de l'incontrôlable, dans sa chair   je me veux, toujours plus forcené, toujours plus libéré toujours plus attentionné, toujours plus doux   vastitude infinie des énergies, en nous, savoir faire allégeance à son corps, s'allier, un instant, à lui, pour un somptueux galop   jusqu'au dernier moment, jusqu'au dernier souffle, la chaleur tapie en nous, fomente, bouillonne, cherche une voie pour s'exprimer   sublimation des corps, que tout ce qu'ils contiennent, prenne feu, un instant   la vie comme un élastique qui s'étire de plus en plus, qui, un jour,  casse   pris à la gorge, à la très exacte intersection, de ce qui est en train de se passer, de ce qui s'est passé et de ce qui va se passer   mon humeur est au bassin chantonnant, au bassin dansant, au bassin ondulant, aux mains baladeuses   à la très exacte mais malléable,  intersection de la prostate, de l'anus et des génitaux, un très momentané, soulagement, sans fin avec  accompagnement de bain d'étoiles            
Posté le 07/10/2023
B
bzo Membre
vous n'êtes peut-être pas fait pour la douceur mais plutôt pour le passage en force   j'écris cela pour ceux qui taquinent, sans grand résultats, leur prostate, comme si c'était de la porcelaine fine qu'il faudrait juste effleurer avec un plumeau   vous êtes peut-être fait pour le marteau-piqueur, les gants de boxe, vous, je ne sais pas mais moi, oui, au plus fort je la cogne, ma prostate, au plus fort, elle me cogne   bon, il y a des moments de délicatesse, aussi mais ce sont des intermèdes, des variations, dans l'ensemble, la moyenne, c'est du contact lourd, très lourd   couché sur le dos, dans mon lit, les doigts chatouillant, pressant, titillant les tétons, en bas, il y a l'artillerie qui canonne, à tout va, ma prostate, en réponse, m'envoient des giclées d'ondes délicieuses qui se répandent dans mon bassin, dans mon torse, de temps à autre, cela explose, je me mets à me contorsionner, à avoir des spasmes, j'éructe, je hurle, je gémis, cela fond de tous les côtés en moi comme si un volcan s'était mis à cracher sa lave, dans mes entrailles
Posté le 07/10/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour
bzo a écrit à la très exacte mais malléable, intersection de la prostate, de l’anus et des génitaux, un très momentané, soulagement, sans fin avec accompagnement de bain d’étoiles
Grâce à ce que je lis ici, je m'intéresse depuis peu à cet endroit, les sensations sont très agréables et irradient tout le bassin, elles sont tenaces dans la durée lorsqu'il a été bien chauffé.
    bzo a écrit vous n’êtes peut-être pas fait pour la douceur mais plutôt pour le passage en force
  Pour l'instant c'est la douceur qui marche et très bien même, cette nuit je me suis fais une session "sèche" et à midi j'ai encore le périnée en feu qui irradie et crée des spasmes dès que je le contracte. Délicieux.
Posté le 08/10/2023
B
bzo Membre
ma chair , par moments, est habité par une telle volupté, tellement intense et à la fois, tellement douce, que c'est juste parfait, rien, rien, ne manque   une forme de communion, entre la chair et l'esprit, de juste être là, tout entièrement, dans l'instant, en moi, toute la confusion, toute la tempête dans un verre d'eau, qu'est ma vie, ont disparus, ont laissé la place à une forme de joie voluptueuse habitant toutes les cellules de mon être   sensation de plénitude, d'épanouissement, de me nourrir de la sève de la vie, de vibrer, de vibrer, de toutes mes fibres, de retrouver l'animal, de retrouver les gestes premiers, les gestes vitaux, les gestes qui libèrent, du désir, de fondre les deux genres en un seul et de transformer ma chair, en un kaleidoscope de sensations, sans cesse, changeant    
Posté le 10/10/2023
B
bzo Membre
quel merveilleux réveil, mon bassin était en feu et dans ma tête, je sentais encore les rêves qui faisaient leurs bagages mais leur parfum de magie, flottait encore partout   instinctivement, je rapprochais un doigt de mon petit troutrou d'amour, l'y enfonçais prestement, avec détermination, comme un homme qui sait où il va, qui connait le pouvoir de cet antre, la magie, à sa disposition, dans cette caverne   enfoncé dans le lieu convoité, visé, je ralentissais, au maximum, sa course pour bien ressentir sa omniprésence, ardente, soyeuse, dans mon bassin, gentil petit obus de chair mobile, allant et venant, faisant fondre tout sur son passage, encore et encore   à chaque mouvement de mon doigt, c'est comme si j'avais une pagaie géante qui apparaissait dans mes entrailles, qui lentement, brassait du liquide épais, celui-ci embrassant, enveloppant, la structure de mon doigt, de partout, s'écartant sur son passage dans une sorte de chorégraphie spontanée, comme de millions d'ailes qui se coordonnaient, qui se reliaient entre elles, par les vibrations   je gémissais de tout mon être, dans la semi-obscurité, comme le chant était doux  qui s'écoulait d'entre mes lèvres par ma bouche entrouverte, depuis mes entrailles émettrices, je n'étais plus que capiteuse célébration, que voluptueux hymne,   temps de se lever, après ces quelques minutes délicieuses, parfait début de journée      
Posté le 11/10/2023
B
bzo Membre
certaines femmes paraissent diablement sexy, quand elles sont pressées, qu'elles se pressent en rue   et encore plus quand elles en ont conscience et qu'elles essaient de restreindre cela, tout en continuant à leur vive allure
Posté le 12/10/2023
B
bzo Membre
au lit, j'alterne des moments en mode,  100% prostatique et puis des moments, en mode yin   j'apprécie, au plus haut point, ces soudains changements, les différences, entre ces deux modes, sont tellement massives, tellement radicales les nuances de sensations qui, d'un instant à l'autre,  totalement varient, leur façon tellement dissemblable, d'être générées et diffusées, dans tout le corps   le rythme de l'action, aussi, change du tout au tout, il est nettement plus lent, chez moi, en mode yin, il est comme à la dégustation, gorgée par gorgée, tranquille, contemplatif, même, presque par moments   alors qu'en mode prostatique, il y a comme un sentiment d'urgence qui s'installe et qui se fait ressentir presque constamment, le but, après tout, même si on parvient à totalement l'oblitérer de notre esprit, c'est d'orgasmer et encore d'orgasmer, d'orgasmer le plus fort, le plus longtemps et le plus de fois possible, une quête vers le plus délicieux dérèglement généralisé, une tentative de se catapulter, le plus possible, au-delà de l'horizon, dans notre chair   le changement d'atmosphère, en passant d'un mode à l'autre, est tellement contrasté l'accroissement de la tension sexuelle, en mode prostatique, a quelque chose de profondément perturbant, surtout au début, il y a comme un branle bas généralisé, de tout le corps qui se prépare déjà, quelque part, à un saut dans de l'inconnu, on s'y habitue peu à peu mais cela reste tout de même de la déstabilisation massive, radicale, même si cela conduit à des orgasmes délicieux   alors qu'en mode yin, l'intensification de la volupté, le carrousel des sensations, tournant, de plus en plus, à plein régime, a quelque chose de profondément épanouissant, une sensation de plénitude et de jouissance en continu, au bout d'un certain temps   en mode yin, dès les premiers instants, tout le corps participe, tout le corps génère, sensations de complicité extraordinaire, avec celui-ci, sensation de se faire l'amour, sensation d'être pénétré, sublimement, massivement, chaleur compacte, veloutée, au travail,  phénoménalement, entre les reins   sensation, oh combien, animale, charnelle, viscérale mais aussi, oh combien, émotionnelle, bouleversante jusqu'au fond de l'âme, sensation de vivre son plaisir, essentiellement, au féminin, que celui-ci s'est emparé de tout notre être, a pris les commandes, que je n'ai plus qu'à me laisser faire, qu'à me laisser entraîner, juste à me laisser envahir par la myriade de nuances de sensation, qui danse comme une mer   en mode prostatique, c'est très très localisé, au début, rien qu'autour de la prostate, et puis comme un soleil qui semble rayonner de plus en plus puissamment, plus ou moins vite, cela se répand, de plus en plus, vers le haut   mais ce sont uniquement les ondes prostatiques qui semblent agir, qui semblent être générées, le corps, lui, réagit plutôt à celles-ci, de façon de plus en plus incontrôlée, à partir d'un moment, réagissant à leur puissance qui bouleverse tout, de plus en plus, qui semblent, de plus en plus, mettre, tout, sens dessus, sens dessous, sur leur passage jusqu'à exploser, jusqu'à rendre la chair, totalement incontrôlée et incontrôlable   sauf si on se titille les tétons, il faut le préciser, alors la prostate travaille  comme en duo, comme avec une extension dans le haut du corps, les ondes de la prostate et ceux des tétons, semblent créer un boulevard, avec une circulation, surchargée dessus, cela s'accélère, il y a une émulation de tout premier ordre, entre ces organes   la pure puissance des ondes prostatiques, la prostate, une fois, bien réveillée, n'a pas d'équivalent, même si les nuances sont nettement moins diversifiées, cependant, les orgasmes provoqués, eux, il y en a vraiment, de toutes les formes et de toutes les couleurs, alors, tant qu'on n'arrive pas à déclencher ceux-ci, on reste quand même, quelque part, sur sa faim, malgré de très beaux moments vécus   combiner les deux types de pratiques, c'est basculer d'un univers de volupté, de jouissance et de sensations, à un autre, cependant, au lit, je reste nettement moins longtemps en mode yin, à l'horizontale, chez moi, sur le matelas, cela semble être, avant tout, le royaume de la prostate, par moments , régulièrement, cependant, j'éprouve le besoin de rebasculer en mode yin pour ressentir toutes les cellules de mon être, travailler ensemble, sentir les flots veloutés facile du mode yin, courir en moi, me sentir, de la tête aux pieds, m'émouvant, vivant les moments, au féminin   mais je repasse, assez vite, en mode prostatique car au lit, leur pure puissance est vraiment trop irrésistible, une invitation, constamment, à crever le plafond, leur potentiel semble tellement illimité, même si plus difficile à faire pousser et à éclore   et puis les orgasmes prostatiques, il faut bien l'avouer, quand cela s'empare de votre corps, vous êtes projeté dans de l'inconnu et vous ne savez pas, par quelle galaxie de bruits et de fureur, vous allez passer   cela me manquait dans ma pratique en mode yin que j'ai développée au fil des années, leurs explosions libératrices, sans équivalent, aux conséquences, parfois, tellement radicales, comme des hallucinations, comme les fameux super O, ou encore de longues minutes de calme jouissance, comme parti à la dérive, dans l'aquarium ultra-profond, d'un autre monde, comme totalement détaché de son corps, comme totalement hors du temps et de l'espace   hors du lit, par contre, je suis constamment en mode yin, c'est là que cela prend vraiment tout son sens, toute sa pertinence, mêlé à mes faits et gestes du quotidien, là, les contrastes sont encore plus extraordinaires qu'au lit car ce sont depuis les mouvements, les postures, les actes anodins du quotidien que cela démarre, depuis la banalité, la mécanicité, l'automaticité, des gestes de tous les jours, dont soudainement, je dévie, fais surgir un chemin de traverse avec plein d'herbes folles, laissant le féminin prendre, soudainement, totalement le contrôle, m'entrainant dans de brefs mais tellement sublimes moments, de volupté et de jouissance   et puis la richesse des nuances est tellement confondante, tellement ressenties dans tout le corps, celui-ci devient, quelques instants, comme un fabuleux instrument de musique, aux ressources inépuisables avec lequel j'expérimente des accords exotiques   mon quotidien se transfigure, peut devenir, à tout moment, un laboratoire à sensations voluptueuses, avec mon corps , complice, répondant du tac au tac, à toutes mes incitations  
Posté le 12/10/2023
B
bzo Membre
à l'arrière, sous moi, des intrus merveilleux, sans gêne, se sont présentés, s'apprêtent à s'introduire, dans la fente humide, entre mes fesses   dans la chair molle et tellement sensitive, je sens des doigts, à présent, glisser, frotter doucement la paroi, des gémissements répondent déjà   je suis assis devant l'ordinateur, ils sont parvenus, ces coquins, à se glisser sous une fesse et puis lentement, lentement, ont plongé dans ce matériau spongieux, entrouvert, encore tout gluant, du beurre de karité dont je m'enduits , chaque soir   comme cela glissait, comme cela dérapait, tout de suite une vraie patinoire souterraine, vers le paradis, des nappes de plaisir, mouvantes, nageantes, virevoltantes, immédiatement, se sont formées, dès que je bougeais un peu les doigts, c'était la danse des cinq voiles, dans mes entrailles   je laissais mes hanches onduler lascivement sur place, autour de ces deux petits axes de chair que je tenais, maintenant, bien droits, bien raides, bien immobiles, je me frottais à eux, les pressais, les compressais, les enveloppais, comme si je suçais une glace à l'eau, entre les lèvres   oh, comme je suis un bâton de dynamite, j'explose de tous les côtés, ma chair est un paradis, le dieu du plaisir est en train de péter en moi, je suis tout empli de ses gaz enivrants le fumet tellement capiteux, des orgasmes, est partout en moi, affolant ma chair  
Posté le 14/10/2023
B
bzo Membre
les ondes, ce matin, émanant de mon bassin, aussi bien de la prostate que de l'anus que des génitaux, sont tellement puissantes, d'une telle luminosité cristalline, vibrante que j'utilise plus du tout les mains, pour l'instant, juste goûter, juste déguster, ce qui monte tellement irrésistiblement, tellement massivement, sans aucune altération, sans aucun amalgame   me laisser emplir, me laisser envahir par ce flot, m'étant arrêté , un instant, avec mon occupation, tantôt d'une immobilité de statue, tantôt ondulant comme une liane  
Posté le 14/10/2023
B
bzo Membre
sans doute, quand on a plus accès, pour une période plus longue, à d'autres corps, si l'on n'accepte pas son sort, que l'on se révolte, que l'on ne considère pas cela comme une défaite, que l'on apprend, plus en plus, à faire confiance, en son propre corps et à ses ressources   on finit par acquérir une sorte d' ingéniosité, une sorte de ténacité très spéciale qui ouvre bien des portes, au fond de nous, une sorte d'audace qui se défie des barrières morales, des idées préconçues  sur la sexualité et de ses limitations, on peut se révéler même être capable, de s'explorer au-delà des frontières de son genre   exploration de plus en plus libre et osée, sans tabous, de son propre corps et de ses ressources on acquiert une sorte expertise à tourner son désir, vers soi et à obtenir des résultats, spectaculaires, hors normes   on sent moins cette nécessité, d'aller chercher aussi loin que possible, en soi, quand l'autre nous offre ses territoires à explorer, quand l'autre, cet(te) inconnu(e), s'ouvre régulièrement à nous, on ne ressent pas cette nécessité, d'aller chercher l'inconnu, en soi        
Posté le 14/10/2023
B
bzo Membre
étonnante coïncidence, j'allais justement relater une petite expérience SM que j'ai eue , hier soir et quelqu'un vient de répondre dans 3 fils différents, sur ce type de sujet   donc, voilà, comme je l'ai déjà relaté, par le passé, juste avant de me coucher, une fois que je me suis bien enduit de beurre de karité, certaines parties du corps, plante des pieds, intérieur du haut des cuisses mais surtout anus, sexe, couilles, pour un peu nourrir la peau , la régénérer comme une partie de mes jeux, consiste en de multiples frottements, pressions de mes cuisses sur les génitaux   donc, cette opération terminée, ces derniers temps, pas tous les soirs mais assez régulièrement, pendant quelques secondes, j'ai une sorte de jeu SM où soit, je secoue avec une violence non contenue, ma verge qui se durcit un peu mais à peine, tellement l'action est sans aucune retenue, cataclysmique ou alors, je pince, je presse, là aussi, de toutes mes forces   cela ne dure que quelques secondes mais la douleur se transforme en une volupté très singulière et très puissante   hier soir, j'ai pressé très très fort et un peu plus longtemps, une bonne trentaine de secondes à tordre et à compresser, sans pitié mon sexe et à un moment donnée, c'est parti, une sorte d'orgasme comme je n'en ai encore jamais connu, mes yeux se sont révulsés et j'étais dans un bocal de félicité, tout à fait délicieux à vivre, cela a duré une bonne quinzaine de secondes   étonnant, après, je n'ai pas eu, du tout , mal au sexe, pourtant je l'avais tordu sans aucun ménagement, vraiment très très fort, durant l'action   là, aussi, le fait que je sois , à nouveau, depuis des semaines, sans éjaculer, empli, débordant d'énergie, donc, doit avoir contribué à ce que j'ai vécu, je vais remettre cela, ce soir, j'ai hâte   cependant, en journée, pas du tout envie, c'est ma friandise, d'avant sommeil   ah, détail technique, aucun érection, aucun épaississement, même de la hampe tandis que je faisais cela, hier soir
Posté le 15/10/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo écrit: on finit par acquérir une sorte d’ ingéniosité, une sorte de ténacité très spéciale qui ouvre bien des portes, au fond de nous, une sorte d’audace qui se défie des barrières morales, des idées préconçues sur la sexualité et de ses limitations, on peut se révéler même être capable, de s’explorer au-delà des frontières de son genre
Je n'en doute pas pour la solitude, mais  10 ans à bander mou, avec peu de chance de pénétrer Madame, nous ont obligés à être plus tactile plus inventifs et nous avons exploité la zone anale, qui n'attendait que ça, plus régulièrement. Avec un/e partenaire que l'on connait parfaitement, il y a la possibilité de se laisser  aller complétement et de n'être qu'un pantin, à la merci de ses doigts et de sa bouche.  
bzo écrit: hier soir, j’ai pressé très très fort et un peu plus longtemps, une bonne trentaine de secondes à tordre et à compresser, sans pitié mon sexe et à un moment donnée, c’est parti, une sorte d’orgasme comme je n’en ai encore jamais connu, mes yeux se sont révulsés et j’étais dans un bocal de félicité, tout à fait délicieux à vivre, cela a duré une bonne quinzaine de secondes
Tu ne précises pas si l'orgasme a été éjaculatoire. Pour le SM je ne suis pas fan du tout, mais qui sait !!!
Posté le 15/10/2023
B
bzo Membre
pas éjaculatoire, non, non
Posté le 15/10/2023
B
bzo Membre
Pour le SM je ne suis pas fan du tout, mais qui sait !!!
  Moi, pas spécialement, non plus, m'imaginerai pas acheter des accessoires mais c'est venu comme cela, il y a pas mal de temps, une fois , au lieu de me caresser, je me suis mis à me pincer, à me griffer, toutes sortes de chose de ce genre, durant une séance, eh bien, j'ai vraiment apprécié, la douleur se transforme , quasi instantanément, en  plaisir, c'est spécial, très épicé, très exotique, come sensation   se griffer lentement, lentement, tout en faisant monter une contraction, quelle délice particulier! faut que je réexplore un peu dans cette direction, j'ai abandonné ces derniers mois   quant à ce que je décris plus haut, c'est arrivé, il y a pas longtemps, je fais cela de plus en plus régulièrement, c'est devenu , une sorte de rituel, avant d'éteindre la lumière et une fois que je me suis enduit les génitaux, de beurre de karité   soit, j'effectue des gestes de masturbation mais très très violemment, ma queue se durcit à peine, d'ailleurs, tellement c'est effectuer sans ménagement mais plutôt, depuis quelque temps, des pressions, des torsions, aussi , très très violentes, là aussi, la douleur, la brûlure, enfin, chez moi, se transmute, instantanément, en sensation poivrée, délicieuse   mais l'orgasme de hier, c'est quelque chose de nouveau, il me semble que j'ai atteint un niveau supérieur, pour la première fois, c'était comme une sorte de déconnexion totale de mon corps et de mon esprit, j'étais ailleurs , dan s une dimension parallèle, à la densité velouteuse, très particulière, pendant une bonne dizaine de secondes, c'était très impressionnant à ressentir
Posté le 15/10/2023
B
bzo Membre
chaque geste, chaque mouvement, chaque déplacement, le plus infime , d'un doigt ou d'une fesse, enfin de n'importe quelle partie de son corps, tout compte, tout participe, tout génère, le plaisir en mode yin, est chez moi, une telle polyphonie   je réalise que je réponds à l'accumulation des énergies, (je suis reparti, pour l'instant, depuis quelques semaines, en mode non éjaculatoire), par une lenteur,  un ralentissement, dans l'action, de plus en plus comme dans un film dont on abaisserait la vitesse de projection, on y verrait les acteurs bougeant, de plus en plus,  au ralenti, parlant au ralenti, etc   cela me permet de m'embrasser, toujours plus, toujours mieux, la lenteur provoque comme un baiser, de plus en plus appliqué,  de tout mon être, vers tout mon être, je me sens m'imbiber toujours mieux, être envahi, toujours mieux, me laisser aller, toujours mieux, me laisser entraîné, toujours mieux, ainsi   les énergies parlent, toutes en même temps, de plus en plus je les sens s'élancer en moi, virevoltant, dansant, comme des bourrasques joyeuses , allant de-ci, de-là une infinie joie charnelle, voluptueuse, dans toutes les cellules de mon être, mais aussi, en même temps, quelque part, comme un grave cérémonial,  immémorial, sur l'autel, avec toute une puissance tellurique qui s'exprime   j'ai comme une constante explosion en moi et je la fais danser, je la répartis un peu partout, avec mes gestes, mes caresses, mes contractions, avec mes cuisses, venant se frotter contre mes génitaux, avec mes seins frottés, pétris,  empoignés, pressés, effleurés, titillés, ô douce explosion, o djinn sorti de son flacon, comme tu m'emplis de ton velours chaud, tellement  caressant, tellement capiteux   j'ai réintégré dans ma pratique, quelques  moments où  je sors les griffes, où mes cuisses pressent plus fort, provoquant des torsions, des compressions, très fortes, où je me pince, moments de sensations exotiques, moments poivrés   c'est mystérieux, la douleur, il y a quelques années, quand j'ai commencé avec un masseur et que j'arrivais à avoir des super O, quasi quotidiennement, cela m'avait frappé, à quel point, le plaisir extrême, semblait séparé de la douleur que par une très mince paroi, c'est là d'ailleurs, que j'ai commencé à expérimenter, avec des pincements, des torsions, des griffures, rendre un peu perméable , cette paroi, injecter un peu de l'autre côté, vers celle dans laquelle je baignais, cela provoquait des nuances de sensations, tout à fait étonnantes, d'un exotisme extrême   l'orgasme que j'ai eu l'autre jour, rien qu'en pressant et tordant très très fort mon sexe , pendant quelque secondes, me fait penser qu'il y a moyen d'obtenir plus systématiquement, dans ma pratique, si j'intègre tout cela, comme il faut, dedans, des orgasmes de nature tout autre que ce que j'ai connu, jusqu'ici, enfin peut-être, cela vaut la peine d'essayer   le tout, toujours, sans aucun accessoire, bien entendu, j'ai abandonné le masseur depuis bien longtemps, je suis fermement partisan,  plus que jamais, du corps et rien que le corps, sans aucun intermédiaire, pour avoir la connexion, la complicité, la plus forte possible entre le corps et l'esprit, qu'ils semblent s'embrasser, s'étreindre, passionnément, de toutes leurs forces, provoquant des étincelles magiques, de tous les côtés
Posté le 17/10/2023
B
bzo Membre
j'aime tellement cet état de mon corps, à partie d'un certain moment, étant passé en mode non éjaculatoire strict, qui fait que la sursaturation des énergies sexuelles, devient telle, que tout mon être est perçu ,de plus en plus, comme un tambour immense, immense, à la peau ultra-tendue, ultra-sensible, ultra-résonnante   et le moindre geste, le moindre mouvement, la moindre posture, la moindre contraction, le moindre déplacement de n'importe quelle partie, le moindre effleurement, enfin tout mais effectué dans un but sexuel, selon un certain protocole, chez moi, juste, en fait, enclenchant le mode yin, me laissant envahir par le féminin   et déjà je résonne, comme je résonne, tout mon être s'emplit de vibrations et c'est un tel festival   je glisse lentement mon doigt sur la peau, tout en bougeant légèrement les hanches et le tambour se met à résonner, quel chant, mes amis, quel chant, comme je vibre de la tête aux pieds, immédiatement, la volupté m'envahit par vagues puissantes et en quelques instants, j'ai l'impression de jouir en continu   anus, prostate, génitaux, tous résonnent différemment, à des intensités diverses, avec des nuances singulières, les combinaisons sont multiples, sans cesse changeantes, infinies, des accords momentanés se forment, se dégustent mais c'est le même tambour, moi, le grand moi, amplifié, sur-boosté, le moteur des profondeurs, à découvert, à l'air libre, le grand moi, en émoi, occupant toute la place   complicité divine, avec mon corps qui me répond du tac au tac, effacement total de mon intellect, pour n'être plus qu'en perception, ressenti, pulsions, instinct en action, sensations, ondulations capiteuses, collaboration totale entre le corps et l'esprit      
Posté le 18/10/2023
B
bzo Membre
"sentir son sein", cette expression peut paraître idiote, sans grand intérêt, insignifiante mais le fait est que la plupart des hommes, si vous leur demandez s'ils ont déjà senti leur sein, si on traduit leur réponse, juste ils l'ont touché, en fait, constaté sa présence, ses contours, sa chaleur, son élasticité sous la pression de la main   mais le sentir vraiment, vivre sa chaleur, vivre son élasticité,  vivre ses contours, vivre son galbe, vibrer de sa présence, être empli de volupté, à son contact, interagir avec lui, le tripoter, le triturer, le masser, le presser, le frotter, l'effleurer, ça, c'est une autre affaire, une affaire de femme   notre corps reste une grande muette, pour la majorité des hommes qui s'éveille de temps à autre, sous les doigts de quelqu'un d'autre mais soi-même, s'explorer, se découvrir, s'émouvoir sous ses propres doigts, se toucher, se caresser, s'enflammer   éveiller son propre corps sans même se toucher le sexe, cela peut paraître tabou pour un homme, hors des limites de l'acceptable, pour certains, hors des limites du faisable, pour d'autres   de fait, se caresser, pour un homme, c'est inévitablement, au bout d'un certain temps, rencontrer de plus en plus le féminin, en soi, c'est pour cela que c'est si choquant, encore de nos jours, que deux hommes se caressent, plus trop un problème mais qu'un homme se caresse lui-même, c'est remettre plus ou moins directement en question les frontières de son genre, si on insiste, si on devient un temps soit peu, sérieux   se caresser pour un homme, obtenir du plaisir, sous ses propres caresses, c'est un acte d'androgynie, on n'est plus tout à fait homme, pas vraiment femme, non plus, on est dans un entre deux, on oscille entre les deux sexes, quelque part malgré qu'on porte un pénis, qu'on peut porter la barbe éventuellement, d avoir de larges épaules   un homme ne peut se caresser virilement, mâlement, il doit laisser parler de plus en plus la femme en lui s'il veut espérer des résultats, son corps recherche le féminin, quand il est tout seul, qu'il cherche à se donner du plaisir, avec ses propres caresses, il faut lui donner, ce féminin, le lui donner en l'extrayant de soi-même, le laisser s'exprimer    
Posté le 18/10/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Salut
bzo écrit s’émouvoir sous ses propres doigts, se toucher, se caresser, s’enflammer   éveiller son propre corps sans même se toucher le sexe, cela peut paraître tabou pour un homme, hors des limites de l’acceptable, pour certains, hors des limites du faisable, pour d’autres
Grâce à toi ,je pratique ce genre de caresses et il y a peu j'ai connu un orgasme que je qualifie de "féminin", après une longue séance mon sexe minime à l'extrême avait comme disparu, maintenu dans un collant confortable il ne participait pas à la fête mains et peredise 3 étaient aux commandes, à un moment les mains étaient devenues inutiles, l'orgasme s'entretenait lui-même avec cette sensation de plaisir en profondeur c'était un orgasme féminin mouillant un peu, mais sans éjaculation, sans pénis. Je n'en reviens pas encore.
Posté le 19/10/2023
B
bzo Membre
tu as pris pied, là, sur un splendide territoire, en nous, un continent sans limites, à la richesse et variété de sensations, sans équivalent
Posté le 19/10/2023
B
bzo Membre
mes génitaux sont comme une petite éponge chaude, au contact soyeux qui dès qu'on la presse un peu, que dis-je, qu'on l'effleure à peine, émet une giclée d'ondes incroyablement douces, voluptueuses   autant dire que mes cuisses s'en donnent à coeur joie mais même souvent, sans le vouloir, quand on, est tout le temps, nu, à la maison, des contacts accidentels, cela arrivent, cela se balance, cela se dodeline,  ce petit paquet, cela entre en collision douce, silencieuse, ce n'est pas perdu pour tout le monde, non, non, mon bassin en est le premier récepteur puis cela monte, cela rayonne, cela se diffuse   une éponge mais j'aurai pu aussi bien dire, un de mes petits soleils d'en bas, le plus spontané, disons, le plus généreux, le plus dardant   un autre, c'est ma prostate chérie, elle est plutôt comme un chat, elle ne vient pas vous courir dans les jambes, à tout bout de champ, comme un chien, elle se fait désirer, il faut avoir appris à l'approcher mais une fois que la complicité est bien établie, comme elle ronronne sous vos caresses, comme elle ronronne   le troisième larron, là en bas, c'est mon anus adoré, mon troutrou d'amour comme je l'appelle affectueusement, qu'un de mes doigts ou deux ou trois, s'aventure, là derrière oh ne voilà-t-il déjà pas qu'un volcan, dans mon bassin, semble cracher ses flots de la lave chaleureuse, velouteuse, dans tout mon être, quelle puissance, nuit et jour, mon petit hercule adoré   parfois en dormant, j'ai un doigt qui s'égare jusque là, machinalement, guidé par l'instinct et comme avant de me me coucher, je m'enduis toujours bien profonde, de beurre de karité, il glisse infernalement facilement, le bougre   oh cela me réveille à chaque fois, comme si quelqu'un m'attrapait par le col, m'extirpait soudainement de parmi les rêves, avec lesquels je jouais dans la cour de recré et me déposait dans une galaxie de la volupté où tout tourne, tout frotte,  délicieusement, dans ma chair   le monde des rêves, le monde du plaisir, j'évolue comme un poisson dans l'eau, dans ces deux univers, je nage librement, j'effectue des loopings, des sauts, je plonge, je décolle, je dérive, nuits splendides, nuits d'aventures et de grâce voluptueuse
Posté le 20/10/2023
B
bzo Membre
le dialogue avec son corps, s'obtient, en étant à son écoute, le plus possible et en transformant les informations qu'il nous envoie, en actions   ainsi, soutenu, porté, par l'élan du désir et les énergies en éveil, de plus en plus, le corps et l'esprit tentent de dialoguer, leur conversation, brouillonne, au début, est une communion intime, voluptueuse, de plus en plus éblouissante   agir en parfaite coopération, en tandem étroit, synchronisés dans l'instant, l'esprit, se débarrasse, ne tient pas compte, autant que possible, du flux des pensées, entend, ainsi, de mieux en mieux et fait agir, ainsi, dans l'instant, de mieux en mieux   le corps lui, répond par du plaisir et des informations montantes, constamment renouvelées, pour la suite à donner à ce qui vient d'être enclenché   informations que nous captons et adaptons, en réponse, immédiatement nos actions, dans l'instant, le corps, lui, aussi, aussitôt... et ainsi de suite   tout cela peut paraître bien compliqué mais c'est tout le contraire, c'est d'une simplicité enfantine, c'est instinctif, c'est animal, une forme de spontanéité, dans l'instant, comme guidé de l'intérieur   il n'y a qu'à se laisser faire, se laisser agir, se laisser emporter, le désir nous propose sa planche de surf, il s'agit de grimper dessus et de se laisser emporter, en se mettant tout entièrement à l'écoute du corps pour dialoguer, en plaisir, avec lui
Posté le 21/10/2023
B
bzo Membre
le rapport à mon corps, est quelque chose que je travaille constamment, même quand je ne suis pas en action   notre  bien-être de tous les instants, dépend en partie de cela, de ce rapport à son véhicule qui est là sous nous   aussi, je me suis mis à étudier cela, même en dehors des séances et essayer de faire bénéficier mon quotidien, de cette extraordinaire complicité avec mon corps que j'ai acquise, durant mes moments d'intimité, au fil des années   et le résultat est là, j'arrive à évacuer le stress sur demande, enfin, en partie, en tout cas, à me sentir comme dans un nid, comme dans un cocon, dans ma chair, pour y arriver, j'effectue une sorte de mécanisme dérivé de ma pratique, pour me rapprocher de mon corps comme me serrer tout contre lui, je laisse mon esprit embrasser mon corps mais sans aucun connotation sexuelle, comme une sorte de baiser affectueux exprimant de l'amour, une volonté d'être à proximité, de se serrer tout contre   le stress me coupe de mon corps, je me suis rendu compte, mon esprit, erre s'égare, tourne en rond comm un insecte pris au piège dans une boîte sans ouverture, me rapprocher de mon corps, me lover tout contre lui, c'est l'ouverture, soudainement, l'insecte peut s'envoler, il est libre   je me laisse couler juste, pour me rapprocher de lui, c'est une sorte de mécanisme que j'ai extrait, filtré, de ma pratique, aucun mode yin, ici, bien qu'il serait très très simple d'enchaîner et chez moi, je le fais souvent, quelques instants de lascivité, de volupté, en prime, c'est toujours bon à prendre   mais en rue, dans le métro, juste pour évacuer le stress, me rassénérer, j'effectue ce geste intérieur, de me serrer tout contre mon corps, me lover tout contre lui, me réfugier dans sa chaleur, quelques instants, pour me sentir plus calme, plus posé, retrouver mes assises, recentrer mon être, dans l'action du quotidien qui, par moments, n'est pas moins brutal,  moins dur, moins exigeant qu'un combat de boxe, sur un ring
Posté le 22/10/2023
B
bzo Membre
magie des moments, en mode yin, l'illusion de vivre son plaisir, au féminin, est juste parfaite, indescriptiblement délicieuse   qu'importe que je me raconte des histoires, les sensations sont là, la jouissance est là, le moment est vécu pleinement, c'est bien ce qui compte   les seins que je caresse, ne sont pas bombés, plateur insipide de la poitrine masculine, pourtant, sous mes doigts, en ces moments, leur rondeur est, juste, splendidement dessinée, leur galbe, sous les doigts, d'une volupté, sans limites   ma main en explore chaque centimètre carré, avec un respect et une avidité, infinies, respect pour cette sensation, sous les doigts, de perfection et d'harmonie, des formes, avidité pour toute la volupté qui s'en dégage, pour toute cette lascivité et cette excitation qui m'envahissent, à leur contact   mon bassin, les mots me manquent pour parler de mon bassin, comme je l'aime, ce bassin, sa capacité à se transformer instantanément en un chaudron de soie, chaude, nageante, ineffablement caressante   comme j'aime onduler les hanches, dans ces moments-là pour encore accentuer l'effet de volupté, comme j'aime cette sensation de pénétration, de remplissement de tout mon être   grouillante, omniprésente, chaleur, dense, paradisiaque, nectaresque, allant et venant   j'ai formé un vide, un creux, de tout mon être puis je fais mienne, tout entièrement, la force qui me visite, je joue avec, je me moule à elle, je m'enroule à elle, je deviens la proue du navire, à l'assault des vagues   mais, une décision était  à prendre, à un moment donné, avec toute sa chair et  tout son esprit , l'unanimité devait être totale, pour faire place au déboulement du plaisir   apprendre à dire oui, de tout son être, apprendre à dire oui, de toute sa chair et de tout son esprit    
Posté le 23/10/2023
B
bzo Membre
c'est vraiment étonnant à quel point, le titillement des tétons sur-booste n'importe quelle pratique   c'est généralement rattaché au massage prostatique mais n'importe quel autre façon de se donner du plaisir, cela marche aussi, que vous vous masturbiez, secouant très consciencieusement l'engin, d'une main, si avec l'autre, vous vous frottez, en plus,  un téton, je suis sûr que cela va augmenter très sérieusement vos sensations   personnellement je n'ai jamais essayé comme je ne me masturbe pas mais par contre, pour mes trois pratiques actuelles, aussi bien, mode yin que prostate, aneroless qu'anale cela ne rate jamais et dans n'importe quelle position, dans n'importe quelle circonstance, debout, assis, couché, je commence à me chipoter le ou les, tétons, le volume général de la volupté, de la jouissance, augmente très sérieusement   cependant, il est bon de varier et puis même le sur-boostage, on peut s'en lasser car les sensations si elles sont plus fortes, elles varient moins, forcément   retourner vers la peau, toute la peau, de la tête aux pieds, avec le plat des paumes, enfin avec toute la panoplie, c'est bien agréable, aussi et tellement riche    
Posté le 24/10/2023
B
bzo Membre
une chose dont j'ai pris conscience, ces dernières années, au fur et à mesure que je progressais, dans ma pratique, c'est qu'hommes et femmes, nous sommes habités par la même richesse d'énergie, la même variété, la même diversité, la même qualité, les mêmes infinies quantités, de celle-ci mais que juste, les femmes y ont accès plus facilement, leur corps leur y donne accès, plus facilement, plus naturellement, enfin, encore faut-il qu'elles l'acceptent, ce corps, son potentiel, ce qui peut être aussi, un challenge en soi   mais cela ne veut pas dire que nous , autres, hommes, ne pouvons pas bénéficier des bienfaits, de tout ce minerai précieux, inouï, dans l'invisible, enfoui en nous, non, non, juste que c'est plus difficile, qu'il faut creuser, qu'il faut se démener, qu'il faut batailler   mais c'est bien là, dans notre chair, la capacité de jouir de tout le corps, de multi-orgasmer, la capacité de pleurer de bonheur, sous une simple caresse, la capacité d'extase, pendant de longues minutes, la capacité de vibrer de partout, la capacité de communier avec son corps, sans limites, etc, etc
Posté le 24/10/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour
bzo le 11/10 a écrit ..../...enfoncé dans le lieu convoité, visé, je ralentissais, au maximum, sa course pour bien ressentir sa omniprésence, ardente, soyeuse, dans mon bassin, gentil petit obus de chair mobile, allant et venant, faisant fondre tout sur son passage, encore et encore   à chaque mouvement de mon doigt,...../....
Curieux , je me suis lancé dans cette pratique, mais avec un gant en latex lubrifié pour mon confort physique et psychique ,  avec douceur et me limitant à une bonne phalange j'ai massé ce trou si personnel, le plaisir est arrivé, prometteur. Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut.  
bzo écrit retourner vers la peau, toute la peau, de la tête aux pieds, avec le plat des paumes, enfin avec toute la panoplie, c’est bien agréable, aussi et tellement riche
Les surfaces "non sexuelles" ont été trop délaissées au profit direct du gland et de l'anus, toute la peau, comme tu le dis, est riche, je me caresse depuis peu, les cuisses, fesses, tétons, ventre, que du plaisir.
Posté le 24/10/2023
B
bzo Membre
mais avec un gant en latex lubrifié pour mon confort physique et psychique
tu as déjà des résultats, ainsi, c'est formidable mais essaie dans l'avenir, d'être plus audacieux, progressivement car peau contre peau,  c'est quand même un autre monde   le doigt qui titille, qui farfouille, qui explore, qui frôle, en direct contact, sans aucun intermédiaire c'est un déluge de sensation , un geyser de volupté  
Les surfaces “non sexuelles” ont été trop délaissées au profit direct du gland et de l’anus, toute la peau, comme tu le dis, est riche, je me caresse depuis peu, les cuisses, fesses, tétons, ventre, que du plaisir
et tu fais tellement bien, cela va s'amplifier, toujours plus, non seulement tu varies, tu enrichis, la palette des sensations éprouvée mais surtout, tu incites tout ton corps à réagir, de concert, de plus en plus   viendra un moment où tu sentiras celui-ci, de plus en plus, réagir comme un sexe en n'importe quel endroit que tu touches, tellement il sera habitué à réagir de partout, à tes stimulations   et tu sentiras, en même temps, l'incroyable, infinie, richesse, générée , ainsi, mais aussi l'unité,  la sauvage harmonie, de faire jouer ensemble, de faire dialoguer les différentes parties de ton corps        
Posté le 25/10/2023
B
bzo Membre
mes cuisses vient se frotter lentement, langoureusement, contre mes génitaux, masse molle, chaude, mouvante, dense   mes fesses s'écartent un peu, le dos s'arque, la tête se rejette en arrière, j'ai une furieuse envie d'enfoncer un doigt ou deux, là-derrière, sentir ma chair de l'intérieur, la fouiller dans son intimité, sentir des titillements parmi  les entrailles, comme des fourmis soyeuses, courant à toute vitesse, dans toutes les directions   une main saisit un sein, le presse, le palpe doucement puis moins, de moins en moins, mes hanches se mettent à onduler un peu, comme à se tordre lentement, irrésistiblement, vers le haut, comme à dévisser, sous l'effet de la caresse plus haut, sur la poitrine   une avalanche de sexes féminins, masculins, dévalent dans mon sang, je les sens dans ma bouche, entre mes reins, dans mon anus, dans mes génitaux, ils coulent, ils sont humides, ils sont fermes, ils sont mous, ils sont agités, ils s'ouvrent, ils se dressent, ils se détendent, ils se retendent   mon cul a envie de pénétration, mon cul de femme, mon cul d'homme, ma bite de femme, ma bite d'homme a envie de s'enfoncer dans de  la chair tendre, accueillante, d'y aller, d'y venir, de se frotter contre des parois bien fermes, qui se serrent, se desserrent, qui remuent, qui palpitent, qui sont humides, qui sont chantantes   mes gémissements montent, ils sentent, aussi, la bite, la chatte, l'air en est rempli, les narines en sont remplies, les ondes voyagent librement, les vibrations voyagent librement, les muscles les libèrent, les organes les libèrent, la prostate les vomit, l'anus en est chaud, frémissant, palpitant les expulse en masse incompressible, vers l'intérieur, vers l'extérieur,   effet obus tout à l'alentour qui passe à travers tout, se répand sans ménagement, à travers tout, effet dissolvant, , à travers tout, effet déchirant, , à travers tout, effet remplissement et ondulant, à travers tout   mon cul est une montagne de plaisir, mon cul est un âne tressautant et ruant, de plaisir, mon cul est une mitraillette folle, ne s'enrayant pas, de plaisir, mon cul est une fleur, en pamoison, gorgée de rayons de soleil et de vent, mon cul est un baiser, inlassablement, mes fesses, les deux lèvres qui le donnent et mon anus, une langue qui tourne et qui tourne, comme si elle était enfouie entre les parois d'un sexe qui serait elle-même,
Posté le 28/10/2023
B
bzo Membre
oh, l'impression de couver mon sexe, entre mes cuisses serrées, l'emmaillottant, l'enveloppant, alternant la pression, dessus, effectuant toutes sortes de petits mouvements, contre, produisant leur effet, bientôt il va éclore, pondre son jus dense et chaud, en quelques jets   je le titille, aussi, de mes doigts, sans contact direct, par l'intermédiaire des tétons, à chaque frottement, chaque pression, sur ceux-ci, c'est comme si des vagues passaient dans la chair de ma hampe, que de la soie tourbillonnait dans mon gland   je fais durer, comme je suis devenu maître, dans l'art de faire durer, je suis sur le point d'exploser, depuis des heures et en fin de compte, je ne le ferais pas juter, je ne le ferai pas cracher, il faut en laisser pour demain et encore pour après-demain, ce sera encore plus fort de m'être retenu aujourd'hui   bon, un jour, cela sortira, cela coulera, brûlant, épais, mes cuisses, mon bas-ventre, accueilleront la semence tandis que dans mon ventre, dans mon bassin, cela explosera inlassablement pendant de longues secondes
Posté le 28/10/2023
B
bzo Membre
radio plaisir, la radio des libertins et des libertines   venez vous confesser, exciter et donner des idées, aux autres, la radio à l'écoute de vos lèvres humides et de vos érections   au service des citoyens et des citoyennes, les plus déluré(e)s, à l'écoute de vos fantasmes les plus osés, nuit et jour, 24h sur 24h venez faites bander dans les chaudières et aider à humidifier les petites culottes et à rendre les poils pubiens, bien collant   la radio aux mille et une idées, pour mieux jouir et faire jouir   la radio pour mieux être une chienne en chaleur et un triqueur de première classe, venez apprendre à mieux utiliser vos doigts, votre langue, enfin, tout ce qui peut servir à mieux s'envoyer en l'air   si vous avez la bouche pleine, appelez-nous et laissez parler et gémir votre partenaire, en direct, s'il ou elle a la bouche pleine, et, ou,  la langue occupée, venez témoigner de son  habileté et jouir à l'antenne, radio plaisir vous ouvre son micro   radio plaisir, la radio qui accompagne vos émois, encore mieux, les provoque, les amplifie   radio plaisir, la radio qui vous accompagne dans les draps et vous aide à les humidifier à les chiffonner, en solo, en couple ou à vingt  
Posté le 28/10/2023
B
bzo Membre
comme mon bassin est en feu, ce dimanche matin, assis devant l'ordi, j'ai mon petit cul qui remue, sans cesse, sur le siège, sous moi, comme il remue, c'est de la houle directement importée du Pacifique, de la bien balancée, de la bien enivrante   les cuisses pressent les génitaux, je me cambre, mes fesses se tendent, deviennent de plus en plus dures, je  joue avec les muscles de l'anus, j'effectue des contractions, ma tête se rejette en arrière, les paupières se referment, je déguste, du miel passe dans ma chair   mon sexe est totalement au repos, en apparence, dégonflé, placide, pourtant je le sens tellement actif, il semble émettre des ondes comme une station de radio   je sens de plus en plus une fente délicieuse, chantante, entre les fesses, une envie folle d'y touiller avec les doigts, les sentir remonter y pénétrer, y farfouiller, y remuer, me violenter un peu, beaucoup, à la folie   mes bouts de doigt, courent , un peu partout, sur la peau, je n'utilise qu'eux, pour l'instant, cela semble si délicieusement équilibré, léger, fin, les sensation, ainsi, récoltées, rien qu'avec les bouts   en conjonction avec celles qui montent de mon bassin, cela me fait une musique légère et raffinée où les ondes du bassin, sont très finement et constamment perçues alors que d'habitude, avec les doigts et les paumes, en action, parcourant librement, sans aucune restriction, l'équilibre est nettement, plus vers les ondes générées par le haut du corps,   là, j'ai trouvé cette façon qui renouvelle pas mal le dialogue, haut, bas, la sensation d'un constant équilibre, entre eux, où tous les détails se détachent avec une netteté particulière, est juste miraculeuse   je ne m'en lasse pas, les nuances ressortent tellement, les ondes s' amalgament parfaitement entre eux, aucune n'écrasant, ne phagocytant, l'autre, elles se mélangent à la perfection, instantanément   hier soir, c'était la folie, je pratiquais , sans discontinuité, ainsi, debout, assis, couché, en préparant mon thé, en marchant, je n'arrivais plus à m'arrêter, tellement c'était bon, tellement, aussi, c'était facile, partout, tout le temps, quoique je fasse, où que je sois
Posté le 29/10/2023
B
bzo Membre
l'art unisexe de se caresser, l'art de faire chanter la peau, sous les doigts, l'art de se bouger lentement, lascivement, l'art lascif des hanches, l'art lascif des cuisses, l'art du gémissement, l'art du doigt glissant dans l'anus, l'art des muscles du périnée, l'art des fesses, s'écartant, se resserrant, s'écartant, se resserrant, l'art de la lascivité, dans les membres, en mouvement, l'art de se sentir , pénétré, pénétrée, l'art de parcourir avec les lèvres, l'art de parcourir avec la langue, l'art d'offrir son derrière, l'art de se caresser et de rejeter la tête en arrière, l'art d'offrir sa bouche, l'art d'offrir son sexe, l'art de parcourir son corps, l'art de parcourir le corps de l'autre, l'art d'explorer, lentement, curieusement, l'art d'offrir du plaisir, l'art de s'offrir du plaisir
Posté le 29/10/2023
B
bzo Membre
assis à mon bureau, les pieds sur la table, nu, comme à mon habitude, quand seul à la maison, je laisse ma main errer lentement, au hasard, sur la peau   juste sentir cette chair chaude, sous les doigts, presser, frotter, un peu, cette barbaque, sentir comme elle est gorgée de vie, vibrante   je bouge les jambes, ne pas se presser, lentement, bien lentement, sortir de l'immobilité, déguster le moindre détail, ne rien rater du petit miracle qui se réalise, à chaque fois   cela semble être, comme un exquis ballet de chaleur soyeuse, qui se met en route,  dans mon bassin, goûter à toute cette volupté qui naît   à la fois, tellement dense et tellement léger, comme sensation   les essaims d'un bonheur fugace, semblent générer leur propre ciel où parader, un instant   tout le secret, consiste en cette capacité qu'on acquiert, peu à peu ou qui, peut-être, est innée, chez certains, à communiquer avec son propre corps   commencer à sentir, tout ce que cette main, posée sur une partie quelconque du torse ou de l'épaule a à nous proposer, peut éveiller comme sortilèges, en nous  
Posté le 31/10/2023
B
bzo Membre
le sexe est une construction éphémère à deux, à quatre, à six et ainsi de suite   un esprit et un corps qui s'unissent, deux esprits et deux corps qui s'unissent, trois esprits et trois corps qui s'unissent et ainsi de suite
Posté le 31/10/2023
B
bzo Membre
ce que j'appelle, plaisir au féminin, le plaisir en mode yin, c'est juste le plaisir quand vous ne réfléchissez plus, quand vous vous laissez complètement aller, à suivre votre désir, sans aucun tabou, sans aucune crainte d'outrepasser les frontières de son genre   que juste, vous laissez faire votre corps et votre esprit, sans les retenir, que vous les laissez aller où ils veulent, comme ils veulent, à l'écoute du désir, rien que le désir, tout le désir, sans aucune crainte, en osant, en osant, en osant le désir, en osant laisser le désir, de fond en comble  
Posté le 01/11/2023
B
bzo Membre
le plaisir est bon, sublime, extraordinaire, même, souvent quand je suis dans ces périodes où je bande dur et j'éjacule régulièrement, mais je ne peux m'empêcher très rapidement, de retourner vers une de ces longues, très longues, périodes d'abstinence, d'accumulation des énergies   une fois qu'on a goûté à ce que cela donne, en terme d'intensité, de richesse et de variété, des sensations, de la jouissance, après de vraiment très, très, longues périodes, je ne veux pas dire 10 jours ou 20 mais au moins, un mois ou deux à quel point, cela semble devenir de plus en plus magique, avec chaque jour qui passe, le moindre contact, la moindre caresse, le moindre effleurement,  la moindre contraction qui nous emplit d'une volupté et d'une jouissance, incomparables   il faut imaginer un ciel rempli d'oiseaux, de millions et de millions d'oiseaux, on en voit , comme cela, de temps à autre, des photos, en Afrique , par exemple, de ciel, en plein jour, quasi noir, tellement il y en a de ces petits corps ailés qui virevoltent, zigzaguent, se croisent, s'entrecroisent, follement   eh bien, imaginez maintenant, qu'au moindre contact, votre intérieur se transforme, instantanément, en un de ces ciels comme empli des millions et de millions de points de volupté qui dansent ensemble, que vous sentiez la soie chaude, caressante, de leurs battements d'ailes, en vous, s'insinuant, s'infiltrant, partout   vous avez une petit idée, c'est moi, debout dans les toilettes, un mètre , dans une main, pour des mesures et dans l'autre, un sein, un sein chaud, vibrant follement, sous mes doigts   vous ne pouvez vous empêcher de gémir, la volupté en vous, est tellement généralisée, un nectar qui vous traverse, de part en part, inondant tout votre être,  toutes vos cellules, jusque dans le moindre recoin   moi, jouissant, ondulant comme une liane lascive, vibrant de la tête aux pieds
Posté le 01/11/2023
B
bzo Membre
les pensées sont tellement futiles, tellement freinantes, à côté de l'élan de l'instinct, attisé par le désir, dans ces moments-là   et c'est bien, ainsi, c'est ainsi que c'est bien, que le torrent surgisse, sans obstacles, sans déviations, qu'il irrigue tous les membres, le tronc, le bassin   mon corps de plaisir, marche avec moi, dans la lumière, je change la décoration, en un clin d'oeil   doux, délicieux, capiteux,  moments, comme être embrassé, à plein bras, jusqu'au fin fond de son être
Posté le 02/11/2023
B
bzo Membre
ressentir son corps, comme un interlocuteur à part entière, dans l'action qu'à la fois, on respecte infiniment et qu'on a envie de découvrir, toujours plus, avec une avidité, sans limites   dont on a envie de se rapprocher, de se coller à lui, de s'amalgamer à lui, de se fusionner à lui, de se perdre en lui   dont on chérit les trésors, toujours plus, éblouissement sans limites   le plaisir est comme le résultat fugace, mais ô combien tangible, pendant un court instant, d'un dialogue quasi incessant que j'ai établi avec mon corps   il est mis en sourdine, en arrière-plan, régulièrement, dans le cours de la journée mais reprend de plus belle, à la moindre sollicitation, comme s'il n'y avait eu aucun délai, entre deux moments d'intimité, aucune usure   mon corps m'appelle, je le sens m'appeler, que c'est fantastique de pouvoir lui répondre, d'être capable de lui répondre, au plus on est capable de le faire, au plus il va vous appeler, partners in crime   le hasard ou la chance, n'ont plus rien à voir dans cette histoire, c'est devenu clair, désormais, qu'il réagisse, ainsi, du tac au tac,  à la moindre sollicitation, c'est évident qu'il est, aussi, un interlocuteur, avide de dialogue, avide de réagir à tout ce que je peux lui proposer pour éveiller des sensations, de la volupté, de la jouissance avide de divaguer, avide d'être emporté, avide d'être transporté, avide d'être mis sens dessus, sens dessous   mon plaisir, est comme une conversation intime, une exploration, plein de surprises, fomentée à deux, dans une alcove, on devient un géant dans les bras touchent le ciel, par moments, à d'autres, on s'envole sur un balai, on zigzague, par-ci, par-là, on fait du rase-motte, on cueille des muguets, au passage, sans toucher terre   navigation libre entre les deux sexes, le désir, en prenant de plus en plus de place, de plus en plus de consistance, m'a fait briser, peu à peu, toutes les frontières de mon genre, pour laisser s'exprimer le plus librement possible un entremêlement voluptueux, entre le féminin et le masculin, dans ma chair, à travers mes muscles en action, dans mes mouvements, mes gestes, mon positionnement dans l'espace   mes hanches flottent, ondulent, dansent, sans contraintes, librement, mes mains se baladent, partout, partout, reviennent inlassablement vers les seins, ces délicieuses petites boîtes à musique   tout collabore en moi, tout joue le jeu, pas une once de mon être qui ne participe, quel élan, mes amis, quel élan, se sentir , ainsi emporté, sans rien laisser derrière, sentir que tout est entraîné, que tout tourbillonne, irrésistible sensation de communion voluptueuse, irrésistible sensation de ne plus être qu'un bouquet dansant de volupté et de jouissance, de la tête aux pieds  
Posté le 04/11/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour
bzo écrit: 5 septembre je continue de préférer toujours mon mode yin, mon plaisir au féminin même s’il n’y a pas vraiment d’orgasmes avec cette façon de pratiquer, enfin chez moi, plutôt une sorte de sensation de volupté qui devient tellement intense, tellement riche, tellement variée, qu’on a l’impression de jouir en continu 17 septembre en mode yin, là, c’est la complicité absolue de la chair et de l’esprit, 26 septembre mes muscles du périné, collés à ma prostate, des couples se sont formés, dialoguent entre eux, mes hanchent se balancent, mon torse va de-ci, de-là, le plaisir me tord comme une poupée de chiffon, au gré des vagues de volupté qui me traversent de tous les côtés
Moi aussi j'ai atteint ce moment de volupté, cet orgasme féminin. mon pénis "absent", mes testicules délicatement plaqués sur le périnée, les jambes légèrement écartées, j'avais l'impression d'avoir une vulve gonflée et offerte, j'avais envie d'être pénétré par ce pénis imaginaire qui s'approchait. Époustouflant.  
 
Posté le 05/11/2023
B
bzo Membre
oui, hein, étonnant n'est-ce pas? on a du mal à imaginer ce que c'est tant qu'on ne l'a pas vécu   eh bien, oui, on a en nous ces ressources, oui, notre chair, sans broncher, peut nous faire "switcher", pour nous faire vivre notre plaisir au féminin, nous faire vivre, même, tout notre corps, au fil des instants, au féminin   les énergies, en nous, n'ont pas de sexe, ont les deux, on peut les consumer vraiment comme on veut, c'est une question de complicité avec son corps et puis d'audace, oser aller au-delà de certaines frontières, oser briser certains tabous   bien se laisser aller, bien se laisser emporter, accepter de n'être plus qu'un pantin, entre les mains du plaisir, renoncer à sa volonté, renoncer à ses idées, renoncer à vouloir diriger, se laisser diriger,  être mu plutôt que de se mouvoir, céder, céder, pour s'emplir de toute la puissance du désir laisser le corps, imbibé de lascivité et de volupté,  se bouger comme il veut,   et des instincts
Posté le 05/11/2023
B
bzo Membre
bien faire circuler les énergies, une caresse, c'est une invite qui leur est adressée, à venir monter, à venir se répandre, à venir nous imbiber, à venir se consumer, en quelques vagues de volupté   le mode yin, c'est s'offrir, le temps d'un déhanchement, le temps d'une contraction, le temps d'un effleurement   le mode yin, c'est déployer son sexe, comme les ailes d'un papillon, rougeâtre délice, coeur chiffonné qui bat en bas, la mesure, qui bat , en bas, la démesure    
Posté le 06/11/2023
B
bzo Membre
oh, les mers de soie qui passent en moi, qui passent à travers ma chair, qui passent à travers toutes mes cellules en télétravail, devant mon écran, j'ai pris une petite pause, bien relax dans mon grand fauteuil, j'ai enveloppé mes génitaux avec les cuisses, pressé un peu, frotté un peu, tout doucement, tout en faisant monter une contraction, tout en me caressant lentement les seins, titillant les pointes, laissant les doigts, errer, à gauche, à droite c'est juste tellement jouissif, techniquement, ce n'est pas un orgasme mais c'est juste tellement bon, tellement ineffable, que j'ai l'impression d'être au septième ciel, c'est en même temps, tellement puissant et tellement doux, tellement fin, tellement ciselé et tellement généralisé à tout mon être
Posté le 06/11/2023
B
bzo Membre
la notion d'étreinte, est tellement  importante dans le mode yin   quand on découvre ce type de plaisir, qu'on débute avec, on est d'abord ébloui par cette sensation de féminin, en action, soudainement,  en soi, cette sensation de plaisir au féminin, en soi, à quel point, il nous fait ressentir notre corps, au féminin, etc, qu'on se sent avoir un vagin, des hanches, des seins, en action   au bout d'un certain temps, on se rend compte qu'il faut laisser sa place, aussi, au masculin, qu'il doit être, aussi, présent en nous, pour qu'il puisse aller à la rencontre du féminin, pour qu'ils puissent interagir, pour que l'incandescence soit vraiment complète, l'épanouissement, dans l'instant, encore plus total   c'est alors que s'installe en nous, cette sensation d'étreinte, dans nos entrailles, ils sont éveillés, ils s'étreignent, ils entrent en contact, ils s'unissent   c'est alors que véritablement, le plaisir en mode yin, devient unique, irrésistible, resplendit en nous, à pleine puissance, l'étreinte s'accomplit dans notre chair, l'étreinte se ressent dans le moindre mouvement, le moindre geste, la moindre contraction, le moindre changement de position, la moindre caresse sur sa propre peau
Posté le 08/11/2023
B
bzo Membre
hier soir, et encore ce matin, maintenant que j'ai découvert cela, j'ai pratiqué , uniquement en me caressant, un peu partout, lentement, bien lentement, en mode dégustation   il faut un petit temps d'adaptation, il n'y a pas toute la puissance des ondes montant du bassin, génitales, anales, prostatiques, rien que les doigts, les paumes, errant au hasard mais une fois que mon écoute s'est bien ajustée, à la moindre intensité, celle-ci m'envahit peu à peu de sa variété, de sa richesse, de sa finesse   j'ajoutai de temps à autre des mouvements des hanches, des changements langoureux de position, des mouvements des épaules, du torse et c'était comme une chanson douce,  aux nuances subtiles, murmurée partout, en moi   vraiment bien aimé l'expérience, je compte explorer plus en avant, sur des durées plus longues, s'il y a moyen d'arriver à des orgasmes, ainsi   enfin j'écris orgasme , disons plutôt, de la jouissance, je préfère tellement ce terme, orgasme sous -entend des explosions, des changements soudains d'état alors que moi, en mode yin, ce que je vis plutôt, c'est une une volupté qui s'intensifie, au point d'avoir l'impression de jouir en continu
Posté le 08/11/2023
A
augnat Membre
Tu veux dire que tu n'avais jamais expérimenté les caresses sur le corps en évitant la zone du bassin, ou alors que tu n'avais jamais essayé de faire une session exclusivement de cette façon ? Mais alors, je ne suis pas sûr de bien te suivre, qu'est-ce que tu appelles le mode yin exactement alors ?
Posté le 08/11/2023
B
bzo Membre
 ou alors que tu n’avais jamais essayé de faire une session exclusivement de cette façon ?
j'avais jamais essayé de faire une séance, rien qu'en me caressant, n'utilisant aucunement les ressources d'en bas
Posté le 08/11/2023
A
augnat Membre
Je suis d'accord avec toi sur la sémantique, je trouve que c'est plus adéquat de parler de jouissance que d'orgasme. Et je crois que moi aussi je préfère ces ondes qu'on peut arriver à faire parcourir tout le corps, qui sont moins fortes physiquement mais tellement plus intenses psychiquement. Je serais curieux de savoir ce que peuvent donner des séances entières sans solliciter le bassin...
Posté le 09/11/2023
B
bzo Membre
j'explore, j'explore, ainsi, rien qu'avec les mains, enfin au début, en tout cas, parcourant tranquillement la peau, sur toute sa surface éveillant des frissons, au passage   la richesse, la variété, sont étonnantes, je me force,  à ne pas utiliser mon bassin, prostate, génitaux, anus, sont au repos forcé et même mouvements des hanches et de tout le reste, les ondes, ainsi, restent, cependant, en sourdine, bien que s'accroissant progressivement, peut-être ne suis-je pas assez patient, sûrement, même, la patience n'a jamais été mon fort   le fait est qu'en me caressant, au fil des minutes, ainsi, pour l'instant, en tout cas, à chaque fois, au bout d'un certain temps, cela me démangeait, de plus en plus, en bas il me devenait de plus en plus difficile, de ne pas faire intervenir les muscles du périnée, eux  et rien d'autre   cela devenait tout à fait insoutenable si je persistais, j'ai l'impression que c'est une sorte de signal que m'envoie mon corps de faire intervenir ma prostate, en toute urgence et je me lâchais, je cédais   et quand une première contraction monte, ultra-légère, pourtant, presque rien, une souffle dans ma chair, comme de la dentelle, quel délice, oh quel délice, cela se met à frissonner partout en moi, de la tête aux pieds, cela s'est répandu directement, comme une flute à champagne, sur lequel on a donné une pichenette avec l'ongle   je continue avec les mains d'aller partout, de farfouiller, de fouiner, de frotter, d'effleurer, de sillonner, ainsi,  un tout autre équilibre se révèle peu à peu, en moi, entre les actions dans mon bassin et le jeu des mains, alors que d'habitude, en mode prostatique, je ne titille que les tétons, là, mes mains vont librement partout, comme elles veulent et continuent de dialoguer d'égal à égal avec la prostate, les contractions sont plus sporadiques, moins appuyées, moins insistantes, les mains continuent d'être un interlocuteur à part entière   et le résultat est plus que prometteur, des frissons cristallins et chauds qui se répandent dans tout mon corps, c'est puissant, c'est d'une finesse inouïe, sublime cuvée que j'ai dégottée dans mes caves, la dégustation ne fait que commencer    
Posté le 09/11/2023
B
bzo Membre
la moindre caresse sur la peau, me fait l'effet d'un bref tsunami qui passe dans la chair, j'ai les tétons, durs comme de la pierre, sous les doigts, comme ils pointent, comme ils pointent   mes hanches se mettent à danser, malgré moi, c'est trop bon de les sentir remuer, ainsi, si lascivement, si librement, une telle volupté m'envahit, mon anus me brûle, les muscles tout autour, semblent remuer, comme une chevelure de gorgone   j'ai le besoin irrépressible de faire monter des contractions, cela me donne cette sensation d'être pénétré,  d'être envahi, d'être empli, de plus en plus, je me sens tellement chaud bouillant,  par en bas, inondé d'une luxuriante luxure, liquide, dense et soyeuse, vague qui progresse au ralenti   cela bouge, cela ondule, capiteusement cela semble vibrer,  frémir,  de toutes parts, cela me monte à la bouche, irrésistiblement mes entrailles en furie, tout doucement mais massivement, irrésistiblement, se transformant en sonorités, comme acte final, vibrant tellement grassement, entre mes lèvres, glissant tout seul, sortant, comme éjecté, né librement, du désir, s'envolant   j'ai un ciel, sillonné d'une pluie de météorites en feu, derrière les yeux    
Posté le 11/11/2023
B
bzo Membre
me regarde une petite série, en plaisir, bien sûr, rien que du prostatique, en brèves injections, brèves mais puissantes, pour pouvoir continuer de suivre ce qui se passe à l'écran   assis, donc, dans mon fauteuil, rien d'autre ne bouge, quasiment que les muscles du périnée, quelques instants, pour faire monter la contraction   quasiment, j'ai écris, car je ne peux m'empêcher d'y ajouter un peu de mouvements des fesses et des hanches, j'aime tellement cela   je commence par les hanches et les fesses comme si je les positionnais pour recevoir, pour accueillir, au mieux, la contraction, m'offrir le plus possible, à celle-ci et puis, j'enchaîne avec la contraction, elle monte quelques instants, directement, il y a comme un faisceau puissant d'ondes qui s'échappent vers le haut, m'emplissent de plus en plus, jusqu'à venir exploser brièvement dans le cerveau   déjà, je rouvre les yeux et continue à regarder ce qui se passe à l'écran, le tout n'aura durer que quelques secondes mais je répète assez souvent, c'est addictif, ces petites injections de volupté de forte intensité, produites rien que par la prostate
Posté le 11/11/2023
B
bzo Membre
c'est bossu, c'est vallonneux, ce sont des montagnes russes, c'est moi, en mode totalement relâché, entraîné comme un fétu de paille, sur des pentes délicieuses   le rythme est donné, le rythme, est établi, par mes mains errant lentement sur la peau, par mes reins dansant, ondulant, légèrement, par mes cuisses, frottant, enveloppant, mes génitaux et puis par ma prostate chérie qui répond du tac au tac, à chaque contraction   et comme je suis entraîné, je ferme les yeux, je laisse aller ma tête en arrière, dégustation lente, lascive, les nuances de sensation, sont tellement changeantes, tellement virevoltantes   nectar paradisiaque, dans mes veines, dans mon cerveau, dans mes muscles, tout mon être n'est plus qu'une caresse géante, tout ce qui est, l'univers tout entier, n'est plus qu'une caresse géante, me traversant lentement, passant à travers mes cellules   sublime épanouissement, épanouissement sublime, les instants passent comme des ailes multicolores, battant dans la lumière, va et vient cosmiques dans les entrailles, fournaise dans les profondeurs, l'anus comme un gros bourdon, enfoui parmi des pétales, sans ménagement, mains pétrissantes, seins rayonnant, hanches dansantes, sexe à deux têtes  
Posté le 12/11/2023
B
bzo Membre
avec chaque jour qui passe, avec le système d'accumulation des énergies, (juste, ne pas éjaculer, je le rappele) je suis comme le milliardaire qui va se coucher pour une bonne nuit de sommeil et qui en se réveillant, est plus riche de quelques millions   me mettre en route, mettre en route, toute cette délicieuse et élaborée, machinerie, la sentir toujours plus puissante, sous soi, quelle griserie, déjà   prêt à m'injecter, toute la volupté du monde, l'inassouvissement est perpétuel, dans la chair, le grand frisson, en appelle un toujours plus grand, toujours plus, se sentir dans la gueule du fauve, pour quelques instants
Posté le 13/11/2023
B
bzo Membre
debout, je presse, je tords un peu, entre mes cuisses, mes bijoux de famille, tout en me caressant lentement, lentement, les seins, mes yeux sont fermés, ma tête rejetée en arrière, mon cul louvoie légèrement en l'air, quel torrent de volupté, mes amis, partout, je gémis longuement, longuement, sans discontinuité, mes entrailles chantent à tue-tête, quelle joie dans ma chair   de fait, j'ai la sensation de bouger à peine, tellement tout cela se produit  au ralenti, comme  avec des mouvements, précautionneux à l'extrême, il n'en faut pas plus pour déclencher la machine, pour laisser la lave en fusion, bien s'exprimer, en déguster le flot de nuances, dans toute leur finesse, leur richesse et leur intensité   tellement je suis chargé jusqu'à la gueule, de poudre à canon de volupté, avec mon abstinence d'éjaculation, à nouveau, depuis des mois, un zeste suffit, suffit pour déclencher une sorte de jouissance généralisée qui semble passer ,  de bas en haut, à travers toutes mes cellules, comme un torrent-kaleidoscope, aux couleurs voluptueuses et à la vitesse de débit, sans cesse changeantes, pour être plus exact
Posté le 15/11/2023
A
augnat Membre
Est-ce que tu as renoncé aux stimulations excluant la zone du bas-ventre ? Ces jours-ci, je m'essaye aux sessions axées essentiellement sur la volupté. Mes caresses sont plus douces et je laisse monter progressivement les sensations, la zone du bassin restant en sourdine quoique pas complètement absente : je peux tout de même laisser mes mains divaguer sur les fesses, le périnée ou le sexe en jouant avec la limite. Si j'en parle, c'est qu'aujourd'hui j'ai réussi réprimer une forme d'impatience en maintenant cette zone centrale au même niveau d'intensité que les autres parties du corps que je sollicitais donc davantage par des caresses et des mots d'amour murmurés. Et l'orgasme surpassant tous les autres a fini par arriver, intense, dans les bras, dans les jambes, dans le visage et le cou, dans la bouche, traversant le cerveau avec une volupté incroyable. Partout, sauf dans le bassin qui lui était au repos, mon corps et mon esprit étaient en transe. Il est difficile de s'interdire de stimuler la partie la plus sensible de son corps, mais j'ai envie de pousser l'expérience un peu plus loin.
Posté le 16/11/2023
B
bzo Membre
Est-ce que tu as renoncé aux stimulations excluant la zone du bas-ventre ?
oui, j'ai renoncé, pour l'instant, suis comme cela, capricieux, changeant comme une girouette, suivant l'inspiration du moment  
j’ai envie de pousser l’expérience un peu plus loin
c'est cela qui est extraordinaire, on peut explorer dans tellement de directions   moi, c'est tellement variable, suivant mon humeur, je n'y pense jamais en avance, j'improvise, je me laisse guider par mon désir et puis par l'envie de jouer avec mon corps, d'éveiller la volupté avec lui, de se laisser entraîner
Posté le 17/11/2023
B
bzo Membre
je lis beaucoup ces derniers jours, devant ma petite table de lecture, je me sens comme dans un nid, chaud, douillet   le livre, entre les mains, les couilles qui reposent sur le cuir du fauteuil, je me sens bien, leur présence me fait chaud au coeur, je les ressens, ils agissent sur moi   de temps, à autre, je fais monter une contraction, mes yeux se ferment en même temps, c'est trop bon, les ondes se mettent à monter, à irradier cela éclate, déjà, derrière mes yeux, ma chair devient toute soyeuse, un moment   je retourne à ma lecture, je vais passer de délicieux moments, mon livre, ma prostate et moi
Posté le 17/11/2023
B
bzo Membre
quelque chose merveilleuse, quelle chose magique, qu'une contraction des muscles du périnée   je presse vers le haut, pas trop fort mais avec une certaine puissance, tout de même sinon les muscles se détendent d'eux-mêmes, je maintiens donc et je sens rapidement comme un point précis où appuyer, un point névralgique, un point ultra-sensible, un point sur lequel insister, cela se met à irradier tout de suite, des ondes qui semblent surgir et au plus j'insiste, au plus fort cela irradie   maintenant j'ai l'impression de tirer comme sur un fil au bout duquel l'orgasme comme une grosse boule est attachée, je tire, je tire dessus, je le sens se rapprocher, mon corps commence à se dérégler, des contractions involontaires, des soubresauts, des tremblements , des frémissements   il se rapproche de plus en plus, dans ma tête une chaleur de plus en plus dense, je gémis de plus en plus, la tension est de plus en plus forte, je dois juste faire attention à remettre en place la contraction si elle s'est détendue, à bien réappuyer sur mon  point P, et à maintenir la pression, pour que l'orgasme recommence à se rapprocher  
Posté le 17/11/2023
B
bzo Membre
on pourrait imaginer, qu'avec les jours passant, d'énergie sexuelle s'accumulant, de plus en plus, et que par conséquent, de corps devenant de plus en plus réactif, qui fait qu'au moindre contact, l'intensité, la richesse, de ce que l'on perçoit, s'étant développé de manière tellement exponentielle   on pourrait imaginer que dans un tel état, qu'on se bécote soi-même, qu'on s'asticote, à tout bout de champ, qu'on n'y tient pas et qu'on s'envoie en l'air , le plus possible, qu'on n'est plus qu'une bête en rut, du matin au soir et je ne parle même pas de la nuit   mais non, chez moi, en tout cas, ce n'est pas du tout le cas, tout au contraire, ces derniers jours, je pratique de moins en moins, je semble m'assagir de plus en plus et je sens que ce n'est pas juste passager mais que c'est bien le fait, la conséquence que ma chair soit de plus en plus sursaturée, sur-engorgée, sur-imbibée, de ces énergies   je perçois une sorte de bien être généralisé, de plus en plus, pas à proprement parlé, sexuel, juste, je plane un peu, comme cela, en douce, dans ma chair, me sens bien, vraiment bien, inhabituellement bien, juste à être là, dans l'instant, avec ce corps, à habiter dedans, à sentir cette chair chaude, douce, tellement vivante une sorte de discrète, légère, béatitude, de tous les instants   ponctuée, tout de même, de petits montées de plaisir provoquées soudainement, spontanément, par un geste, un mouvement, une position de mon corps ou alors que je lance quelques contractions, me caresse un peu, quelques instants   cela provoque chez moi, immédiatement, un basculement , je commence à vivre mon corps au féminin, tellement intégralement, tellement totalement, c'est magiquement troublant, une sorte de transformation à la docteur Jekill et mister Hyde mais en infiniment agréable, en infiniment voluptueux, en infiniment transgressif   comme un bref tsunami d'une telle qualité qui me traverse, des sensations d'une finesse,  d'une précision,  d'une intensité, à vous couper le souffle   une vague de volupté, comme une sculpture vivante, géante, ciselée, par le burin d'un volcan d'amour qui passe un instant, éblouissant ma chair, me bouleversant de fond en comble, me mettant plein d'étoiles soyeuses, dans la tête, des larmes de bonheur, même, souvent, dans les yeux   je me satisfais de cela, plus de séance au lit, juste quelques secondes ici et là, quelques secondes de communion intense avec mon corps, de chevauchée, ensemble, comme cela, à la dérobée   perfection du moment, brève félicité,  épanouissement instantané, ailes géantes colorées qui se déploient un peu partout sur mon univers, battant, battant, battant, tellement doucement mais tellement irrésistiblement   parfois, je me saisis de mes seins, les triture un peu, les palpe, les presse, ils deviennent comme des globes de chair délicieusement souple, élastique, rayonnant, irradiant, de chaleur voluptueuse   je fais monter une contraction et le ciel s'entrouvre, un instant, une armada d'anges dévale la pente, viennent me cueillir, viennent me pénétrer de tous les côtés, de leur substance velouteuse et chaude, je me rends à eux, je m'ouvre à eux, me laisse emplir par eux   et puis,  plus rien, le quotidien revient, est partout en moi, sur moi, sous moi mon corps n'existe plus que comme un véhicule anonyme l'extraordinaire, l'incroyable,  a eu lieu, un moment, il a disparu, il s'est envolé en fumée, je porte mon secret comme un bienheureux
Posté le 18/11/2023
B
bzo Membre
mes génitaux sont vraiment comme les pis d'une vache, mais plein d'ondes, au lieu de lait   ils semblent prêts constamment à être trait car je les presse à peine, que dis-je, les effleure à peine et déjà cela jaillit en jets continus, se répandant dans mon corps   délice
Posté le 19/11/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour,
le 17 /11 bzo écrit quelque chose merveilleuse, quelle chose magique, qu’une contraction des muscles du périnée   je presse vers le haut, pas trop fort  ../.. je maintiens donc et je sens rapidement comme un point précis où appuyer, un point névralgique, un point ultra-sensible, un point sur lequel insister, cela se met à irradier tout de suite, des ondes qui semblent surgir et au plus j’insiste, au plus fort cela irradie
Comme les tétons, le périnée est un point important que je découvre peu à peu, il est très irradiant lorsque l'on trouve "l'endroit", mais assis tranquillement à répondre à ce post, je peux l'actionner et il renvoie  des ondes dans tout le bassin. Hummm!!!
Posté le 19/11/2023
B
bzo Membre
mais assis tranquillement à répondre à ce post, je peux l’actionner et il renvoie  des ondes dans tout le bassin.
oui, en toute position, en tout endroit, à toute heure, moi, mon truc, c'est que j'immobilise absolument tout dans la position que je suis, comme si un rayon paralysant m'avait atteint, puis je commence à me concentrer rien que sur les muscles de cette  zone et me mets à les bouger   ainsi, ils semblent trouver le chemin tout seul vers mon point P, comme des chevaux qui connaissent tout seul, le chemin de l'écurie, la zone se met à vibrer, à émettre, de plus en plus, un faisceau monte en s'élargissant, prenant de plus en plus d'extension et d'intensité   une chaleur dense s'installe, je commence à tirer sur le fil, au bout duquel est attaché un orgasme, au plus il se rapproche, au plus il y a un délicieux désordre qui s'installe, un peu de tous les côtés      
Posté le 19/11/2023
B
bzo Membre
faire travailler son imagination, la laisser courir librement, comme le vent, engager le dialogue avec son corps et obtenir des réponses, obtenir de la volupté, des sensations   le sexe, cela devrait être comme jouer dans un bac à sable, à deux, à trois, à dix ou tout seul, jouer, jouer, avec son corps, jouer, jouer, avec le corps des autres   les orgasmes, c'est l'explosion, c'est l'illumination, de temps à autre mais la véritable récompense, pour moi, ce sont les sensations, la volupté, l'infinie océan des  nuances de sensations, possible   et puis la volupté, quand elle est de qualité, elle est la fois si légère et si dense, si volcanique et si soyeuse, si délicate   je jouis de me caresser, je jouis de bouger, je jouis de sentir ma propre chair, sous mes paumes tellement chaude, tellement vivante, tellement vibrante   je jouis de mes seins, je jouis de mes hanches, de leur danse lascive, je jouis de ma prostate,  ma petite reine des profondeurs, je jouis de mon pénis, de mes couilles, de leur capacité à être une fontaines à sensations, des heures durant   je jouis de mon anus, mon petit volcan privé qui aime les doigts qui farfouillent, qui aiment leur plongée remuante, dans ses ténèbres    
Posté le 20/11/2023
B
bzo Membre
sous la douche bien chaude, avec des torrents d'eau qui dévalent sur ma peau, qui m'enveloppent de leur ruissèlement en continu, cela me donne tellement envie de me caresser   mes paumes se posent sur les seins, les pressent, les frottent, j'adore approcher le doigt, lentement, de ma crevasse, derrière, entre les fesses descendre dans l'ornière, remonter, redescendre, tourner un peu là, à la lisière, faire des ronds, quelques figures de style puis plonger dans l'abysse chaud et bien humide qui glisse, pour l'instant, avec toute l'eau, comme s'il était lubrifié, une contraction arrive à sa rencontre de mon doigt, semble l'envelopper, immédiatement,  de toutes parts, le compresser,  chercher à comme l'avaler, l'assimiler, se souder de tous les côtés, à lui   je frotte, je presse, avec les cuisses, mes génitaux, les gardent bien prisonniers, un moment et les tord, avec mes mouvements, dans tous les sens, comme les sensations varient constamment, quelle gamme voluptueuse   mes hanches se mettent à danser irrésistiblement, je défie toute personne, à venir frotter lascivement, avec ses cuisses, ses bijoux de famille et ne pas avoir les hanches qui se mettent à danser, de plus en plus à condition d'oser, bien se laisser aller, de bien se laisser entraîner, sans rien retenir   j'écartais les cuisses, à présent, mettant les génitaux, hors jeu, pour l'instant, à la prostate, désormais, de faire tout le boulot, là en bas   la sensation de pénétration, directement, se fait omniprésente, je sens le masculin et le féminin, à présent, totalement qui collaborent , qui collaborent à cette sensation de pénétration, pour que je la vive le plus pleinement, possible, le plus richement, possible, avec toute la puissance dont ils sont capables qu'ils me la fassent bien vivre sous tous les angles, sous toutes les coutures, dans tous les replis de mes entrailles, en volupté 3D la rendre, incroyablement, réaliste, ressentie dans la chair   je succombe de plus en plus, une densité velouteuse est partout en moi, semble remplacer tout mon être, en haut, mes doigts pressent juste les seins, les soulèvent, les poussent vers les côtés, les frottent avec ardeur, plus la force de les déplacer plus, pour l'instant   comme mon bassin est en feu, des mouvements d'aller retour m'embrasent, mon cul est à la fête, splendidement, j'ahane, je miaule, je gémis, je suis pris de frémissements, de convulsions, je ne retiens rien, je me laisse aller, entièrement,  à cette sensation de pénétration, sans aucune honte, sans aucun tabou mes hanches bougent comme celles d'une femme en rut qui se fait labourer par son amant
Posté le 22/11/2023
B
bzo Membre
je ralentis au maximum, chaque geste, chaque mouvement, chaque contraction, chaque caresse, pour laisser le temps  à chaque sensation, de bien effectuer sa course, en extraire toutes les nuances, déguster toutes les saveurs et l'intensité, possible   une caresse d'un point A, à un point B, effectuée au triple galop, c'est du gâchis, c'est du gaspillage tandis que prendre tout son temps, avancer sa main au ralenti, de chez ralenti, permet vraiment à la caresse, de passer du stade  de la chrysalide, à celle d'un magnifique papillon flamboyant, effectuant son tour de piste, dans les airs, avant de s'éteindre dans un coin de notre chair   bon, il y a des moments de galop, des moments de rut, des moments d'intense copulation mais ce sont des moments spéciaux, des moments finaux   mais la plupart du temps, il s'agit bien de déguster au maximum, les multiples saveurs dont notre chair est capable, en prenant son temps, en explorant, allant de découverte en découverte, allant d'éblouissement en éblouissement  
Posté le 23/11/2023
B
bzo Membre
pour l'obtention du plaisir, on peut être devenu un expert dans l'établissement du dialogue avec le corps d'autre(s), condition sine qua non, pour un assouvissement épanouissant, du désir, un instant mais être, finalement, assez maladroit, pour dialoguer avec son propre corps   cela s'explique par le fait, qu'on met en route, plus facilement, plus spontanément, un mécanisme d'effacement du soi, au contact rapproché d'autres corps, que quand on est seul   que quand on sollicite uniquement sa propre chair pour essayer d'y éveiller des feux d'artifice, sans l'altérité d'une autre chair, d'un autre désir, d'une autre sensibilité, d'un autre instinct, sans des gestes, des mouvements, des odeurs, une peau qui ne sont pas les nôtres   on habite dans notre tête, ou plutôt, notre intellect, notre moi, y habitent, en ont fait un donjon, coupé du reste, pour le meilleur et pour le pire   mais pour se mettre à l'écoute d'un corps, le sien ou celui d'un ou d'une, autre il faut qu'ils fassent preuve d'humilité, un moment et acceptent  de s'effacer, plus ou moins, pour que la tête puisse, à nouveau, faire partie du corps, refaire partie de l'ensemble, qu'elle ne soit plus, à nouveau, qu'un organe parmi d'autres, qu'elle puisse participer, à nouveau, au grand jacassement continuel qu'il y a dans le sang   certes, la tête n'est pas un organe comme les autres, elle a des capacités, des pouvoirs, un peu spéciaux, un peu beaucoup, même mais elle doit pouvoir se mettre, à un moment donné, au service du reste , refaire partie de l'ensemble, pour que notre plaisir, soit un tant soit peu de qualité et ne se limite pas aux quelques instants de l'explosion de l'orgasme   avec la tête-corps, le corps-tête, le dialogue est inhérent, le lien est ardent, la communion est charnelle, spirituelle, les énergies se mettent à circuler, dans un réseau plus  vaste que l'océan, les vagues de sensations à danser à perte de vue, la volupté peut se généraliser à tout notre être, au monde entier, monter en puissance, sans aucune limite et la jouissance, déjà, pointe le bout de son  nez curieux, à tout bout de champ   le terrain est devenu propice, le corps et l'esprit, sont réunis, un moment, en un gigantesque bac à sable où le désir peut batifoler   dans le plaisir en solitaire, (ou pas du tout en solitaire, d'ailleurs) c'est une affaire d'ébat entre le masculin et le féminin, avant tout, en action, en solo, on devrait pouvoir complètement oublier son genre, s'autoriser tous les écarts, faire fi de tous les tabous pour pouvoir s'explorer sans fin et goûter au potentiel illimité de sa chair mais,  bien sûr, toujours, dans le respect absolu de celle-ci
Posté le 25/11/2023
A
augnat Membre
Merci pour ce beau texte. Il vient me parler très profondément.
Posté le 25/11/2023
B
bzo Membre
mon sexe, un peu raidi, un peu turgescent, à force d'être frotté, pressé, roulé, entre les cuisses, par mes hanches qui dansent, quelque chose en moi, n'en finit pas de le chevaucher, avec ardeur, avec passion, quelque chose en moi,  n'en finit pas de jouir, quelque chose en moi, n'en finit pas de se donner, de s'offrir   à chaque contraction qui monte, mes paupières se referment, ma tête se rejette en arrière, comme poussée par une vague irrésistible, de plus en plus empli, par une chaleur soyeuse et dense qui semble, à la fois, m'éclater, me faire fondre, et me propulser toujours plus haut, me laissant de plus en plus pantelant, ahanant, gémissant, frémissant des pieds à la tête   mes paumes se sont posées sur les seins, oh, leur élasticité divine sous les doigts, en réaction, sous la peau, semblent s'être mis à nager sur place, deux poulpes de chaleur, avec leurs innombrables tentacules de soie, ondulant dans la chair  
Posté le 27/11/2023
B
bzo Membre
juste, avoir les seins, sous les paumes, pressés doucement et faire monter lentement, très lentement, une contraction, tout en rejetant la tête en arrière et fermant les yeux oh, la volupté qui s'empare de moi, vague chaude, soyeuse, nectar s'insinuant partout, envahissant toutes mes cellules coulant comme du sirop dense, mais en même temps, ineffablement léger et caressant   que le temps s'arrête, un instant, que je ne sois plus que cette pluie de félicité, voluptueuse, capiteuse, de part en part  
Posté le 27/11/2023
B
bzo Membre
en télétravail, comme presque tous les jours de la semaine, je m'octroie de multiples petits moments d'intimité voluptueuse, des petits moments bien cochons, en solo, devant mon écran, bien débridés, soudainement je me lâche complètement cela soulage bien de la tension du travail à l'ordinateur, tellement c'est un autre type d'activité, dans un tout autre univers   cela se déclenche, la plupart du temps, toujours, plus ou moins, de la même manière, je soulève  les mains du clavier, elles vont se poser, à travers le coton du t-shirt, sur les seins ou alors, je prends la peine de les glisser dessous, pour avoir un contact direct avec la peau et puis je commence à les palper, à les frotter, bien lentement tandis mes hanches se mettent à bouger, de plus en plus lascivement et que mes génitaux, pressés par mes cuisses, commencent à émettre à tout va, des ondes qui emplissent instantanément mon bassin puis se répandent un peu partout, vers le haut, vers le bas   et enfin, clou du mini-spectacle, son et lumière, en interne, je fais monter une contraction, place à la souveraine, place à la reine, prostate et à son obus d'ondes délicieuses qui va se former et monter, monter, parmi mes entrailles jusqu'à venir exploser dans mon cerveau, y faire apparaitre, quelques instants, comme des millions d'étoiles, autant de titillements voluptueux qui vont fondre comme neige au soleil, pour le plus grand ravissement de mes cellules grises grises et grisées, aussi, pour l'instant   à d'autres moments, je me détends en 100% prostatique, dans mon siège, confortablement calé, je rejette la tête en arrière, ferme les yeux, écarte bien les cuisses pour qu'il n'y ait aucun contact avec les génitaux, ceux-ci étant tellement ultra-sensible au moindre effleurement, je commence à me titiller les tétons et à faire monter des contractions, tantôt tout en finesse et en touches légères, tantôt en mode bucheron, sentant alors à chaque contraction des muscles du périné, de puissantes giclées d'ondes prostatiques, s'élevant dans ma chair, déclenchées comme par un pompage vigoureux   en mode 100% prostatique, désormais, avec toute l'accumulation des énergies grâce à la non-éjaculation, chaque contraction provoque comme un mini-orgasme qui fait trembler tout mon être   en mode yin, c'est une sensation de jouissance constante qui s'installe très rapidement, enfin de volupté tellement intense, tellement riche et tellement variée, que je me sens constamment au septième ciel   je reste, ainsi, de quelques secondes à quelques minutes, selon mon envie du moment puis back to work, avec du nectar qui a coulé en moi  
Posté le 28/11/2023
B
bzo Membre
pas vraiment de la jouissance, au sens strict du terme mais juste que chaque sensation est devenue tellement intense, tellement riche, tellement précise, tellement fine, tellement ressentie, de fond en comble, dans la chair, que je ne trouve pas d'autre terme pour la qualifier, le plus justement possible   manège magique des nuances de sensations comme un ouragan qui se met à tournoyer au ralenti, à la moindre caresse, au moindre mouvement langoureux du bassin, à la moindre contraction, au moindre effleurement des génitaux, par les cuisses   un ouragan de cristal et de lave, de feu et de lumière   une forêt bruissante de soie, à perte de vue, tout un océan de vent, habité par la vibration   le plaisir me rend immense, un instant, je suis à perte de vue, je n'ai plus de frontières   je n'ai plus de sexe, non plus mais cela, vous le savez depuis longtemps, si vous me lisez, je suis tellement totalement, tout en fusion, tout en communion ardente, entre la femme et l'homme, en moi le temps de l'action   les sensations éclatent les frontières, rejoignent l'horizon, est-ce l'arrière du décor, ici-bas, tout ce plaisir?   c'est tellement tentant de le croire, tellement, il semble omniprésent, omnipotent, infini, illimité, dans cette autre dimension de nous-même, où le désir nous transporte, un instant  
Posté le 30/11/2023
B
bzo Membre
le désir fluctue et c'est bien, certains jours, je pratique pendant des heures, à ma manière, c'est-à-dire, en fractionné, quelques secondes puis j'arrête, je reprends quelques secondes ou quelques minutes après, parfois j'arrête plus longtemps, parfois je suis en mode mitraillette, l'action se passe en rafales serrées,  tous azimuths, j'arrête, je reprend, j'arrête, je reprends   mais jamais d'éjaculation, donc, un de mes secrets, c'est vraiment toutes ces énergies accumulées, depuis des mois, à nouveau   c'est un trésor de guerre, la puissance de la mer qui roule dans mes reins, une caverne d'Ali Baba qui croit et qui croit, toute seule qui fait que le plaisir semble constamment là, en moi, désormais, à fleur de peau, comme mis en pause, et il me suffit d'effleurer avec une cuisse, mon pénis ou mes couilles ou bien de contracter légèrement, les muscles du périné ou juste, même, me toucher la peau, quelque part, avec une intention de plaisir pour que cela redémarre, à pleine puissance, là où j'avais arrêté la dernière fois, une forme de jouissance ne me quitte plus, semble constamment prête à m'envahir, de fond en comble, au moindre signal   d'autres jours, c'est plus calme, comme aujourd'hui, alors, je prends, juste, une petite gorgée de plaisir, par-ci, par-là, de temps à autre, cela me suffit, je me sens tellement bien, je plane un peu constamment, la qualité des sensations est devenue telle, leur capacité d'assouvissement, d'apporter du contentement, de fond en comble, qu'un rien me suffit, certains jours   c'est comme de brèves injections, d'une précision chirurgicale, dans les profondeurs et en surface qui se répand et me satisfait complètement, en un moment, je me sens épanoui, après, pendant de longues minutes   une petite déviation lascive, improvisée,  de l'épaule ou du bras, de son cours normal, de son cours machinal, un court moment, juste pour sentir l'oiseau, plaisir, en son nid, le sentir frémir un peu, de toutes ses plumes, à ma brève invite   ou alors avec la hanche, debout, c'est souvent,  avec la hanche que cela démarre, je la laisse être envahie , un instant, de lascivité, devenir capiteuse, devenir une terre lourde, pleine de semence, à la germination éclair   je la laisse, un instant, nonchalamment, amorcer une dérive latérale, un dérapage vers le côté, en même temps que je me cambre un peu, que mes épaules sont tirées vers l'arrière et que je me sens envahi par une envie folle de poser les mains sur les seins, de les frotter, de les presser, de les palper, quelques instants, me sentir vibrer de fond en comble   mais je passe déjà à autre chose, cela n'aura duré qu'une fraction de seconde ou alors, je peux me mettre à jouer un peu plus longuement, l'appétit vient en mangeant, embrayer, démarrer plus sérieusement, un peu d'action, commencer à me caresser la hanche ou le sein, tout en me baladant dans mon appartement m'arrêtant de plus en plus, un moment, laissant tout mon corps, se mettre à vaciller sur place, laissant le désir me transformer, en un arbre bruissant de toutes ses feuilles et aux branches dansantes, dans le vent   comme j'aime entendre mes gémissements, ces bulles sonores de volupté qu'émette ma bouche qui reviennent , un instant, dans mes oreilles, y déposer un peu d'entrailles en chaleur, un peu de stupre, un peu d'auto-stupre   comme c'est bon, le stupre, le mot, déjà, est tellement excitant, je trouve, stupre, stupre, stupre   sexe entrouvert et humide, odeur vaguement de sueur, d'urine et de sécrétion intime bouquet de parfums fauves, parmi les poils collant, des plis et encore des plis, à explorer avec la langue mais je divague, je fantasme, pour le plaisir de sentir sa queue bien se raidir, se dresser, un instant   quand je bande fort et que j'actionne les muscles du périné, cela a un effet étonnant, les ondes prostatiques semblent attirées par ma verge durcie, viennent s'y ruer, la parcourir comme un banc de poissons se déplaçant à toute vitesse se mêlant tumultueusement aux ondes générées par ma verge turgescente, en réaction, comme c'est bon   si je maintiens bien fort la contraction, cela me fait bander toujours plus fort, à un moment donné, dans cet état, je commence à serrer et à desserrer, rythmiquement, les muscles du périné, cela va faire dodeliner, doucement, mon petit braquemart chéri, bien que sa tête, alors, aura tendance à retomber de plus en plus   comme cela s'affole de plus en plus, en bas, cela devient rapidement comme une tempête d'ondes délicieuses qui me fait gémir sans discontinuité, oh mon cher corps, comme nous nous amusons bien, ensemble
Posté le 02/12/2023
B
bzo Membre
hier soir, je me suis longuement frotté au drap de coton, dans mon lit, roulé, glissé, tortillé, ondulé, dedans, sensations tellement exotiquement délicieuses et délicieusement exotiques, de ce matériau tellement fin et doux, tout contre ma peau   cela a commencé par une caresse qui est parti de l'épaule, est descendu lentement sur un sein, s'est un peu attardée sur le téton puis est repartie vers le bas   arrivée au bassin, celui-ci a pris le relais, les doigts s'étant immobilisées à la frontière du pubis, (règle absolue, chez moi, aucun contact de la main avec le sexe, durant mes jeux divers et variés) les hanches ont commencé à onduler un peu, beaucoup, à la folie , mêlant leurs ondes à celles générées par la main puis le relais a été transmis aux jambes et c'est celles-ci qui se sont mises à se frotter aux draps, longuement, longuement, c'était tellement puissant et envahissant comme sensation   je n'utilise plus jamais d'accessoires, appelons-les, coquins, depuis belle lurette, par contre, il m'arrive d'improviser, au contact d'objets quelconques qui m'inspirent durant l'action, ici, je conte des moments intimes au contact de draps, une absolue première, pour moi mais j'ai connu des moments splendides, en me frottant contre mon armoire en hêtre massif ou encore durant le bricolage, je monte plein de bibliothèques, mon appartement en est envahi, j'ai des milliers de livres   le contact de mon corps nu (je bricole toujours nu), contre divers matériaux, comme le bois des panneaux, des chevrons et même le froid dur du métal des outils, j'adore m'asseoir parmi les copeaux de bois, avec divers outillage sous mes fesses, bouger là-dedans, me frotter contre tout cela tout cela provoque en moi, toutes sortes de sensations étonnantes que je mélangeais souvent, à des caresses, à des mouvements lascifs du corps, tout en continuant de bricoler pour vivre de délicieuses et exotiques sensations   ou encore le coin arrondi de mon immense bureau, en hêtre massif, aussi, contre lequel je me suis frotté plus d'une fois, genre chevauchée sauvage, maltraitant un peu mon anus, avec le bois du coin à l'angle arrondi, contre lequel je le frottais assez frénétiquement, parvenant à le presser un peu à l'intérieur, la forme d'un coin de table n'est pas vraiment fait pour cela mais de sentir ce bois dur contre ma chair, un peu entré en moi, suffisait pour faire naitre, d'étonnantes et puissantes sensations   je parvenais à me tenir sur la table, et à chevaucher sauvagement ce coin de table, en m'appuyant sur mes bras écartés pour équilibrer mes mouvements, comme je finissais par jouir, c'était épique   mais revenons-en à  hier soir, j'étais vraiment dans de beaux draps étant donné, le succès de cette action de frottement, entreprise avec les jambes, j'ai enchaîné avec  tout le corps qui se roulait maintenant dans le coton, s'y frottait sans relâche, ondulait dedans, c'était devenu presque comme une sorte de danse à l'horizontale, avec le tissu qui m'enveloppait   il me recouvrait complètement, par moments, j'étais entortillé dedans, à d'autres, s'échappait vers le côté, tout chiffonné par mes agissements, "oh là, pas si vite, reviens par ici, toi" et je tirai à moi le drap presque tombé du lit et cela repartait pour un tour de frotti frotta   après, je continuais, plus classiquement, enfin pour moi, cuisses et génitaux, dans un tango lascif, contractions qui montent, lentement, lentement et doigts coquins qui explorent, qui fouillent, par monts et par vaux avec des petits moments de plongée anale,  derrière, explorant, titillant, farfouillant le trou trou   oh que de délicieux moments, les murs sont encore tout imprégnés de mes gémissements et les draps s'en souviennent, aussi, quelque part, j'en suis sûr
Posté le 02/12/2023
A
augnat Membre
Une question, comme ça. Pourquoi t'interdis-tu de toucher ton sexe ? (Et accessoirement, où situes-tu la limite de ton sexe ? Et, les bourses en font-elles partie ?)
Posté le 02/12/2023
B
bzo Membre
il y a de multiples raisons   la plus simple, peut-être, c'est que je suis dans l'accumulation des énergies, en être de plus en plus sursaturé, bien entendu, cela sous-entend que je n'ai pas d'interactions avec d'autres, sinon cela n'a pas de sens   j'ai lu que dans la pratique du tao sexuel, ils se retiennent d'éjaculer, tout en faisant l'amour, régulièrement mais ce n'est pas pour moi   mais dans le cours d'une pratique en solitaire, cela fait tout à fait sens, ainsi, l'intensité et la richesse des sensations, devient de plus en plus superbe et comme je l'ai déjà écrit, cela a des bénéfices sur ma santé, aussi, je reprends la théorie de mon dentiste, plutôt qu'une explication plus ésotérique, genre taoïste, tout en restant ouvert d'esprit et ne la rejetant pas, selon lui, c'est l'accumulation des testostérones qui agit , chez moi, comme un anti-inflammatoire naturel, le fait est que c'est assez miraculeux car il y a toute une série de douleurs articulaires de type inflammatoire que je ne ressens plus du tout, genre tendinite du coude, ainsi que épine calcanéenne, toutes des douleurs qui peuvent être très handicapante, au quotidien, qui là, m'ont complètement quittée, grâce à cette forme d'abstinence   autre raison, le plaisir pénien, n'est pas très intéressant en solo, en tout cas, bien, bien, moins que le plaisir prostatique, le plaisir anal et surtout mon plaisir en mode yin, le plaisir au féminin, exclut tout contact de ses génitaux avec les doigts, cela rompt directement ce type de flux qu'on est parvenu à établir en soi, les sensations repassent en mode pénien     non, je frotte, je presse, j'effleure, mes génitaux, sans arrêt mais avec les genoux, le rapport à ses organes sexuels change, du tout au tout, on passe, presque automatiquement en ce que j'appelle, le mode yin, le plaisir au féminin, si on se laisse bien aller   les sensations qu'on en tire, sont très très différentes, bien plus riches, bien plus variées et on peut pratiquer , ainsi, une fois qu'on a de l'expérience, sans arriver jusqu'au l'éjaculation, sans même bander, tout en obtenant des ondes génitales très intenses   dès que je touche de la main, on retombe direct dans un plaisir pénien et cela n'a pas grand intérêt, comparé à ce qu'on peut tirer comme autres types de sensations, de ses génitaux   mais cela, c'est moi, qui n'a interaction sexuelle, avec aucune autre personne, qui ai cherché à optimiser et à enrichir le plus possible, mes pratiques sexuelles en solitaire, j'ai finalement éliminé complètement la masturbation et tout plaisir pénien car bien plus court, bien moins varié, bien plus limité, en solitaire   bon, je sais, il existe l'électrostimulation, par exemple mais cela ne m'intéresse pas, il existe aussi des méthodes d'edging mais cela finit toujours par une éjaculation, même si on la retarde, µalors qu'avec ma méthode, je considère que je profite bien mieux de ce que peuvent m'apporter mes génitaux    
Posté le 02/12/2023
B
bzo Membre
non, je frotte, je presse, j’effleure, mes génitaux, sans arrêt mais avec les genoux,
  avec les cuisses,  j'ai voulu écrire, il ne pend pas jusqu'aux genoux
Posté le 02/12/2023
A
augnat Membre
Oui mais alors ça j'avais compris que tu t'interdisais les orgasmes éjaculatoires. Mais on peut faire de la stimulation pénienne qui peut donner lieu à des orgasmes un peu entre les ondes et le prostatique, sans éjaculation ni période réfractaire. Je le pratique régulièrement, et c'est plutôt à ça que je pensais quand j'ai posé ma question, je me demandais si tu t'interdisais ça aussi. Parfois, quand ça ne démarre pas très vite et que je suis un peu impatient, je me lance dans un début de masturbation mainstream, dont les premières décharges mettent en branle le plaisir prostatique et que je peux abandonner aussitôt. Et sinon, caresser mes bourses me procure beaucoup de plaisir yin, en ce moment.
Posté le 03/12/2023
B
bzo Membre
Mais on peut faire de la stimulation pénienne qui peut donner lieu à des orgasmes un peu entre les ondes et le prostatique, sans éjaculation ni période réfractaire.
je ne suis pas sur que je serai capable de faire cela, sans à un moment donné être capable de résister d'aller jusqu'à l'éjaculation, après des mois et des mois, sans, même je suis sûr que j'en serai incapable, en fait   mais comme cela, sans aucune stimulation pénienne "classique", en mode yang, disons, c'est assez facile, je suppose que le fait que je parvienne à obtenir des résultats très très satisfaisants, autrement, aide grandement à pouvoir s'en passer   et puis, bien sûr, le fait que je me passe complètement de pornographie, sous toutes ses formes mais sans pruderie, je ne ferme pas les yeux, si je vois des seins dans un film ou une scène de sexe, tout du contraire, j'y prends un plaisir très étonnant, à chaque fois c'est comme si je redécouvrais la beauté, la sensualité d'une paire de seins, comme si j'en voyais pour la première fois, une admiration étonnée, sans bornes, je suis ému de fond en comble, une sorte de transe érotico-mystique, osons les mots et j'adore ces moments quand cela arrive, il n'y a aucune sensation de frustration, après
Posté le 03/12/2023
B
bzo Membre
tout le temps, finalement, il n'aura été question, pour moi, que de découvrir ce que j'avais envie de ressentir et après, d' être capable de le ressentir, d'être capable de le vivre dans ma chair   au jour d'aujourd'hui, je peux dire que j'en suis devenu capable, oh combien   fluidité parfaite, à tous les niveaux,  dans l'instant, plus de frontières, tout est ouvert, les ondes circulent sans aucune entrave, absolument plus de genre, juste le désir, sans aucunes limites   parfois , je fais preuve, quelques instants, d'une naïveté et d'une vanité, incommensurables je me sens ultrapuissant, omnipotent, comme si c'était moi qui donnaient des ordres à mon corps, lui intimant quelque part, "tiens, j'ai envie de ressentir cela et puis après, cela" et l'instant d'après, effectivement, je ressens cela et puis après, cela, cela vous monte à la tête quand des choses comme cela vous arrive   mais le fait est que c'est tout le contraire, en fait, ce que j'arrive , désormais, à faire et ce qui peut me donner cette illusion, c'est que je peux me laisser aller  tout entièrement, peux me laisser guider tout entièrement par le désir   il prend les rennes, il prend les commandes, de mon corps et de mon esprit, c'est lui qui est au gouvernail et emporté, ainsi, je me suis rendu compte que ce qui se passe dans mon imagination, se passe aussi, en fait, dans mon corps et vice et versa ils ne font plus qu'un, ils ne font vraiment plus qu'un   ce n'est pas moi qui imagine, quelque chose a pris possession, de mon imagination et de mon corps je suis imaginé par quelque chose, quelque chose m'imagine, quelque chose me fait vivre les moments, quelque chose me fait ressentir   suis-je le jouet de mon imagination? est-ce que j'imagine que je ressens certaines choses? oui, très certainement mais je les ressens aussi, vraiment, en tout cas, j'imagine, les ressentir, vraiment et finalement, c'est ce qui compte   imaginer, c'est une forme de réalité, quelque part, ressentir ou imaginer ressentir, c'est la même chose, on peut parvenir à ressentir ce qu'on imagine et parvenir à imaginer ce qu'on ressent, à condition de se laisser guider par les forces du désir qui sont en nous   tout cela s'entremêle délicieusement, les hommes, de tous temps, ont été , pour le meilleur et pour le pire, le jouet de leur imagination   et je dois dire, que cela me suffit amplement, si je suis, juste, le jouet de mon imagination, eh bien tant pis, ou plutôt, tant mieux, tant mieux, mille fois, cent mille fois, va pour cette volupté, va pour cette jouissance qui ne sont que le fruit de mon imagination, va pour ces transes, pour ces tremblements, pour ces convulsions, va pour ces frémissements, de fond en comble, jouets de mon imagination   je suis dans mon bac à sable, mon imagination et mon corps, me fournissent plein de jouets, à vivre dans l'instant et vive la luxure, le plus délicieux fruit de l'imagination, dans notre corps    
Posté le 03/12/2023
B
bzo Membre
hum, un peu n'importe quoi mon dernier texte, au prochain que je ponds, je le décanterai, mettrai de côté,  24h, pour avoir un peu de distance critique et éventuellement ne pas du tout le poster si la qualité, à la relecture, n'est pas là
Posté le 04/12/2023
A
augnat Membre
je ne suis pas sur que je serai capable de faire cela, sans à un moment donné être capable de résister d’aller jusqu’à l’éjaculation,
Eh oui, bien sûr, un homme, une pratique. Chez moi ça s'intègre parfaitement, alors que l'anal, bof.
et puis, bien sûr, le fait que je me passe complètement de pornographie, sous toutes ses formes
Alors ça a été une des conséquences de mon entrée dans cette pratique. J'ai complètement arrêté d'en regarder, et ça ne me manque pas.   Bon je te laisse continuer ton fil 🙂
Posté le 04/12/2023
B
bzo Membre
je bricole, je bricole, je suis en train de me monter une énorme bibliothèque, en pin, de 2m50 sur 2m55   dans mon petit appartement, ce n'est pas évident, j'ai plutôt du bon outillage mais c'est la place qui me manque cruellement, je fais cela par terre, les meubles sont poussés le long des murs   enfin, ça a du bon , aussi, quelque part, je dois constamment, m'asseoir, me relever, m'agenouiller, me coucher, même et je ne rate pas une occasion, de me frotter le cul  et les couilles, contre le bois, par terre quand je m'assois, contre n'importe quoi, en fait qui vient en leur proximité   assis sur un panneau, comme c'est délicieux, le contact de ce bois raboté et poncé, comme c'est sensuel, comme c'est doux et en même temps, un zeste rugueux, je me frotte longuement contre, je suis envahi de frissons, je balance mes hanches, en rythme, un peu, le bois semble me répondre, en m'injectant de bonnes ondes   je le fais, même, sans trop me rendre compte, la plupart du temps, c'est comme une ponctuation naturelle, de mes faits et gestes, à la maison, je respire de l'air par les poumons et par le corps et l'esprit, les deux tellement capable de complicité, de communion sensuelle, même pour une fraction de seconde, je respire du plaisir, je m'imbibe de volupté, je me nourris du nectar des profondeurs, qui vient se transformer, instantanément, en sensations délicieuses
Posté le 05/12/2023
B
bzo Membre
on lit, de temps à autre, dans des témoignages, des récits, sur le plaisir prostatique, des phrases du genre, "mon corps se faisait l'amour", généralement, accompagnés, d'ailleurs, d'épithètes élogieux, du genre, moments splendides, expérience unique, expérience extraordinaire, etc   moi, je traduis cela, par, mon féminin et mon masculin, s'étaient particulièrement éveillés, jusqu'au point de s'étreindre, de s'entremêler intimement, sans se retenir   sans même s'en rendre compte, d'un plaisir purement prostatique, ces personnes avaient basculé, en un plaisir en mode yin
Posté le 08/12/2023
B
bzo Membre
assis, je ferme les yeux, croise les bras sur la poitrine, maintiens la position, bien immobile, la tête un peu rejetée en arrière   je me sens comme quelqu'un qui s'apprête à faire un plongeon, quelqu'un qui se prépare, quelqu'un qui se concentre, en faisant le vide en lui   ça y est, je saute, je fais monter une contraction, oh, les vibrations arrivent, les vibrations me remplissent déjà le bassin, débordent, se ruent, montent, irradient ma chair , il commence à faire délicieusement chaud et dense, là-dedans   sensation d'expulsion, quelque chose se désenclave, des fondations s'effritent plus en plus, des racines cèdent, sensation presque de lévitation, par moments ou d'ascenseur hydraulique, tiré vers le haut, comme par enchantement, les ondes me pressent, les ondes me dérèglent, une part de moi, se sent de plus en plus légère, une autre, de plus en plus lourde et en feu   il y a de l'affolement délicieux, à tous les étages, juste bien se laisser aller, juste laisser faire et contracter en s'écoutant le mieux possible   je maintiens la contraction, autant que je peux, cela darde dans la région, depuis la prostate, la pression, dessus,  semble comme une gâchette qui déclenche, un canon à ondes capiteuses, un canon à ondes enivrantes qui gicle sans relâche vers le haut   mais j'en veux toujours plus, oh inonde-moi, occupe-moi, rends-moi fou de plaisir, un instant        
Posté le 08/12/2023
B
bzo Membre
pour reprendre le thème évoqué deux textes, au-dessus, comment est-ce possible de basculer d'un plaisir prostatique vers un plaisir en mode yin, sans trop s'en rendre compte et sans rien faire de particulier?   c'est assez facile, en fait, pas besoin d'en être conscient, du tout, le corps peut très bien le faire pour nous, se charger de toute l'opération de basculement, de A à Z, pour nous   bon, on s'en serait rendu compte si on avait fait un peu plus attention, à ce qui se passe en nous mais dans le feu de l'action, on est de plus en plus excité, on est de plus en plus emporté et on ne fait plus trop attention aux frontières, aux signaux, aux barrières   et voilà, on se retrouve, tout à coup, en territoire inhabituel, avec des sensations inhabituelles, particulièrement fluides, riches, variées,  voluptueuses, qui semblent courir dans tout le corps, on a basculé, le féminin a monté en nous, ses flots dansent, joyeusement, un peu partout, en nous   techniquement, c'est possible car, finalement,  plaisir prostatique et plaisir en mode yin, se servent du même carburant, les ondes féminines, en nous, qui forment comme une sorte de nappe phréatique, inépuisable, dans nos profondeurs   la différence fondamentales, c'est la façon dont ces deux types de plaisir, vont consumer ces ondes, en mode prostatique, on va arriver à l'incandescence, en restant en mode yang, on va les consommer en restant , "homme", le plaisir prostatique, est un plaisir au masculin, c'est essentiellement des orgasmes des pentes qui mènent aux sommets et qui en redescendent   une cordillère, quoi qu'on fait pousser comme une plante en pot, au début, on a juste un petit tas, avec un tout petit sommet, une toute petite pente et puis au fur et à mesure, la petite pente devient grande, se démultiplie, aussi et voilà, on se retrouve, si tout va bien, avec l'Himalaya et toute sa chaîne de montagnes, à grimper et à descendre, à chaque séance   alors que le plaisir en mode yin, eh bien, on se laisse basculer sciemment, on devient oublieux des frontières de notre genre, durant l'action, non, seulement on va consumer les ondes féminines, en nous mais on va les consommer au féminin   on va laisser nos hanches, se mettre à bouger on va se caresser les seins, comme si c'étaient ceux d'une femme qu'on touche et de fait, c'est ceux d'une femme qu'on va toucher, de la femme qui est en nous qu'on a laissé monter , qu'on a laissé prendre les commandes   qu'on apprend, au fil des jours et des nuits, à prendre les commandes, de plus en plus totalement, de plus en plus complètement, un noyau masculin, continue aussi d'être là, en service, au service de ce qui le prend sous son aile, pour s'envoler tellement plus puissamment   mon sexe se raidit à écrire ces phrases, il aime bien aussi, cela, ces moments-là, il participe pleinement, autrement, totalement autrement mais il participe, il génère des flots d'ondes délicieuses, beaucoup, beaucoup, plus, en fait, qu'en mode pénien et cela dure tellement plus longtemps   en fait, il peut se raidir, même, en mode yin, devenir dur comme de la pierre, un moment, mon petit braquemart joli, sacré vaisseau, sacré destroyer, fendant les flots chargé de toutes sortes de munitions, ondes génitales, ondes prostatiques, quelle mélange torride, quand il se dresse fièrement, gorgé de sang mais empli, aussi, d'ondes prostatiques   assez simple à obtenir, enfin, chez moi, quand je le sens avoir envie de devenir raide et de se gorger d'ondes prostatiques, je le laisse devenir épais et se dresser, j'arrête toutes mes autres activités, j'immobile les bras, le bassin puis j'effectue des contractions des muscles du périnée mais rien que cela et c'est parti, mon sexe devient comme une artère surpeuplée, grouillant de badauds qui s'entremêlent joyeusement   ça ne rate jamais, comme c'est bon, comme c'est capiteux, ma bite, pointant vers le plafond, devient comme un radar à ondes prostatiques, une éponge les absorbant avec sa tête chercheuse, bien pourpre, comme pulsante et puis à l'intérieur, cela vibre, cela frémit, d'ondes prostatiques, s'emmêlant aux ondes génitales provoquées, en réaction, quelle faune, quelle flore, un vrai tableau tropical, ultracoloré, grouillant, grouillant, délicieusement   mais revenons-en au mode yin, revenons-en à la petite fente, la fente jolie la fente dédalesque, la fente sans limites qui va nous pousser   à ses lèvres gorgées de soie et tendues  comme des cordes de guitare, aux sonorités prêtes à s'envoler, par flots, dans les airs de la chair, prêtes à frémir, à trembler, de toutes ses couleurs comme un pré de fleurs sauvages, prêtes à frémir, à trembler, de toutes ses couleurs comme les ailes d'un papillon géant, prêtes à battre comme un coeur ardent, un coeur-océan, un coeur-océan de volupté   à un moment donné, quand on commence à prendre l'habitude, de se lâcher, ainsi, de passer en mode yin, cela devient tellement facile, tellement naturel, il n'y a plus qu'à se laisser aller, on ne fait plus attention aux frontières, juste, il y a le désir, le désir qui se leve comme un grand vent en nous, qui veut parcourir librement tout notre être, se frayer un chemin jusque dans le moindre recoin, le mobiliser, le faire participer, lier tout cela, ensemble, faire danser tout cela, ensemble, complicité, communion, à tous les étages   le grand désir, tapi en nous qui n'attend que cela, de pouvoir déployer toute la splendeur irisée  et écumante, de ses vagues, sans fin  
Posté le 09/12/2023
B
bzo Membre
la volupté est un univers qui se construit, avant que de pouvoir y habiter, avant que de pouvoir y déambuler, à sa guise   laisser parler son instinct, laisser parler son désir, c'est un travail de longue haleine, tellement nous sommes peu habitués à la liberté, tellement nous sommes peu habitués à nous écouter ou à écouter l'autre
Posté le 10/12/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Bonjour  
bzo écrit le 2 /12/2023 le plaisir au féminin, exclut tout contact de ses génitaux avec les doigts, cela rompt directement ce type de flux qu’on est parvenu à établir en soi, les sensations repassent en mode pénien le 9/12/2023 on va laisser nos hanches, se mettre à bouger on va se caresser les seins, comme si c’étaient ceux d’une femme qu’on touche et de fait, c’est ceux d’une femme qu’on va toucher, de la femme qui est en nous qu’on a laissé monter , qu’on a laissé prendre les commandes
  Sans le toucher avec les doigts, je constate que lorsque mon bassin bouge beaucoup, mon pénis flasque, avec prépuce, tape un peu sur le pubis, cela entraîne des sensations péniennes un peu trop importantes, j'ai résolu le problème en l'immobilisant dans un petit string.   Je me caresse tous les jours, ce matin au menu: 10% verge, 40% cuisses+fesses+torse+tétons, 50% anus extérieur+périnée+périnée base de la verge. Je dois dire que les caresses en rotation sur le périnée à la base de la verge + sur les tétons m'ont fait monter aux rideaux. Pour la suite de ton texte du 9, il me semble que tu t'es fait rattrapé par la patrouille du yang avec cette érection.
Posté le 10/12/2023
B
bzo Membre
Pour la suite de ton texte du 9, il me semble que tu t’es fait rattrapé par la patrouille du yang avec cette érection.
bah, pas vraiment, ce n'est pas à proprement parler du plaisir pénien, même si je bandais, c'est une expérience très particulière avec le pénis en érection qui semble attirer les ondes prostatiques, semble s'en emplir   je fais cela, de temps à autre quand je suis dans de bonnes dispositions, que je sens que cela va fonctionner   sinon, je ne suis pas un extrémiste, un radical, je n'ai rien contre le plaisir pénien, juste, il me semble que c'est vraiment intéressant que quand on est , au moins, avec une autre personne   tout seul, dans le plaisir en solitaire, j'en suis arrivé à l'éliminer totalement car sans grand intérêt, par rapport à ce qu'on peut obtenir, en mode prostatique, ou anal ou mode yin, bien sûr   si on veut être très concret et pragmatique, le rendement du plaisir pénien, ne peut pas se comparer à celui du plaisir prostatique, anal ou mode yin   rendement mais richesse et variété, non plus   ces pratiques, hors de la voie standard, deviennent de plus en plus extraordinaire, au plus on pratique l'abstinence d'éjaculation, @modeyin  pourra confirmer   c'est antinomique, avec  le plaisir pénien qui tend vers cela, vers le petit crachat laiteux, qui va déboucher sur cela, la plupart du temps   avec un ou une partenaire, c'est autre chose, on est dans un autre univers, là, il y a échange des énergies, c'est l'équivalent en acquisition de puissance, pour moi, à l'abstinence d'éjaculation, en solitaire  
Posté le 10/12/2023
B
bzo Membre
Je me caresse tous les jours, ce matin au menu: 10% verge, 40% cuisses+fesses+torse+tétons, 50% anus extérieur+périnée+périnée base de la verge. Je dois dire que les caresses en rotation sur le périnée à la base de la verge + sur les tétons m’ont fait monter aux rideaux.
  tu diversifies, tu explores, c'est vraiment bien, çà. au plus tu te caresses, au plus ton corps va réagir.   s'écouter, toujours plus s'écouter, c'est le secret ultime de nos pratiques hors des sentiers battus   établir le lien avec son corps, construire de la complicité avec lui, vient avec l'écoute, une écoute totale et sans conditions   écouter son corps, c'est renoncer à n'en faire qu'à sa tête, n'en faire que selon sa tête, juste céder au désir le plus immédiat   ne plus suivre ses idées mais apprendre à laisser faire son instinct, apprendre à agir, à réagir, selon son ressenti, donner de plus en plus d'ampleur à son désir , en le désenclavant, en se désenclavant   le diable est dans les détails, on pourrait dire la même chose du plaisir, le plaisir est dans les détails
Posté le 10/12/2023
B
bzo Membre
il faudrait que je crée un fil, à part, pour les effets de l'abstinence d'éjaculation, sur ma pratique et sur ma vie, en général, d'ailleurs, tellement cela devient de plus en plus étonnant   c'est une expérience, exaltante, passionnante, je me sens un peu comme un laboratoire ou comme un explorateur qui va de découverte en découverte en terra incognita   la nuit passée, a été extraordinaire, mon sommeil a été très agitée et j'ai peu dormi mais j'ai vécu des moments splendides, de communion voluptueuse avec mon corps   oh, pas d'orgasme himalayen, juste de ces moments d'une telle pure complicité, des sensations d'une finesse et d'une richesse telles, cela devient assez indescriptible   indéniablement, au fil des jours, c'est la qualité qui augmente, qui en bénéficie, bien plus que la quantité car finalement, je pratique de moins en moins, me contentant de moins, étant assouvi, avec moins   mais c'est juste que même la plus simple caresse, semble avoir une telle portée en moi, épanouissement dans l'instant, un profond et complet épanouissement, dans l'instant, dans toutes mes fibres, une sensation ineffable de bien-être, de complicité avec mon corps qui se répercute , d'ailleurs, dans ma vie de tous les jours, je n'ai jamais été aussi serein, aussi balancé, aussi tranquillement confiant   et puis il y a ces bienfaits physiques, étonnants que j'ai déjà décrits, toutes les douleurs de type inflammatoire très très handicapantes que j'avais, qui semblent avoir complètement disparues et ne me parler pas de hasard, de coïncidence, c'étaient des douleurs trop installées, qui avaient pignon sur rue, en moi, depuis des années, pour lesquelles j'avais consulté bien des fois, pour lesquelles la médecine était assez impuissante, sinon que de constater et d'entériner
Posté le 12/12/2023
J
JC Membre
<p style="text-align: left;">Bonjour, à toute la communauté. Tout d’abord, un grand merci pour la qualité des échanges, la pédagogie et la bienveillance qui ponctue le site. J’ai acquis depuis quelques semaines le trident hélix syn. Aucune expérience auparavant en la matière mais une réelle envie de découvrir le plein potentiel de cette fameuse glande :). Les quelques premiers essais ont été intéressants (chatouillis et pulsations ressenties). Comme je m’y attendais, il va me falloir du temps et de la persévérance pour progresser dans la carte au trésors. Une belle journée à tous.</p>
Posté le 15/12/2023
B
bzo Membre
pour des conseils plus pratiques, sur la manière de se débrouiller dans la manière du Traité, je te conseille d'aller, plutôt, sur le discord , lié au site
Posté le 16/12/2023
B
bzo Membre
je pratique moins ces derniers jours, nettement moins, quasi pas, en fait, c'est pour cela que je ne viens plus écrire, mes textes, sont des extensions de mes moments intimes, les mots jaillissent, souvent,  comme flottant sur la volupté, durant mes multiples mini-séances   je pratique moins, je disais, donc, va savoir pourquoi, je ne force pas, je me sens bien, le désir est un peu en sommeil   pas de porno, pour le rallumer artificiellement, cela joue, sans doute, cycle naturel, cycle plein   de temps à autre, un frottement, une petite contraction, un mouvement des hanches, juste pour vérifier que tout est bien là, prêt à démarrer au quart de tour mais oui, c'est bien là, ô combien, bien là   tendre explosion entre mes reins, poulpe de chaleur soyeuse qui se met à onduler de ses milliers de tentacules, dans tout mon être, oui c'est bien là   et avec l'accumulation des énergies, c'est, en fait, de plus en plus, là, de plus en plus, miraculeusement, là, le peu que j'ai besoin  de faire, pour être envahi de fond en comble, d'un bien-être voluptueux, tellement délicieux, tellement jouissif   mon sexe se durcit, à l'écriture de ces mots, je le frotte tendrement entre les cuisses, ses ondes se dispersent dans mon bassin, montent, descendent, courent un peu partout, je bouge les hanches, je me caresse les seins, cela s'allume de tous les côtés, maintenant, oh comme je suis bien, quelle langueur généralisée, quelle sensation d'épanouissement voluptueux, de volupté épanouissante   je fais monter une contraction , c'est toujours la goutte qui fait déborder le vase, chez moi et il n'en finit plus de déborder, après, cela gicle de tous les côtés, c'est une vraie inondation d'une lave chaude, épaisse, tellement douce   je contracte tout le fessier puis les cuisses et enfin, les mollets, cela fait exploser comme des millions d'étoiles, dans ma tête, je ferme les yeux, quelques instants, laisser tout cela suivre son cours   je fais monter rythmiquement des contractions, la sensation de pénétration est juste divine, mon sexe est double, mon sexe est fendu, mon sexe est pointu, mon sexe est avalé, mon sexe est digéré, mon sexe est une bouche d'océan qui englobe tout mon être   je roule dans des mondes lointains, sur des flots capiteux, il y a de la lumière, partout, qui nage, qui me porte, me déporte, toujours plus le vent est comme une soie qui ne connait aucune cloison, quelle brillance parfaite, dans la chair, l'instant est comme un cristal chantant        
Posté le 16/12/2023
B
bzo Membre
notre chair, hommes comme femmes, possède en elle, toutes les sensations, possibles et imaginables   et le désir est un pont un pont qui a le pouvoir de croitre et encore de croitre, de nous emmener par-delà tous les horizons qui sommeillent en nous   et des horizons, en nous, il y en a à l'infini, on est un delta immense qui se jette dans la mer et le vent du grand large balaie nos fibres   nos constructions sont éphémères, majestueuses, des splendides palais n'attendent que nous, dans l'instant, un fuyant goût d'éternité, dans l'obscurité du sang   splendide animal, capable de coït cosmique, laissons la turgescence, entre les mains du féminin, qu'elle se charge de le faire fructifier, de le faire éclore   qu'un sperme intérieur, arc en ciel, coule, nous inonde, de ses torrents incessants   je bande, entre deux lèvres humides, de la tête aux pieds        
Posté le 17/12/2023
B
bzo Membre
quelle séance splendide au lit, une bonne heure, ce qui , pour moi, est une durée toute à fait inhabituelle, moi qui , en général, dépasse rarement les 2, 3 minutes, en continu mais très très souvent répétés   j'étais la plupart du temps, en mode 100% prostatique, cuisses écartées, sur le dos, les bras au repos, rien que ma prostate et moi, donc   cependant, j'alternais régulièrement avec des moments en mode yin pour me dépayser radicalement de la tension du plaisir prostatique car chez moi, elle est toujours toute en tension, bruits et fureurs, sans limites, dans la chair ma prostatique chérie, de plus en plus tellurique, de plus en plus, comme en éruption massive quand je lui accorde le temps et l'attention qu'il faut,   délicieux contraste, de la violence des faisceaux d'ondes prostatiques qui balaient, sans cesse, dans tous les sens, ma chair, déréglant mes nerfs, déréglant mes muscles, me faisant se convulsionner, me faisant trembler et frémir, de tous les côtés   passer, tout à coup, à l'extrême opposé, au laisser-aller, au laisser-faire, royaux, du mode yin, aux ondulations soyeuses qui apaisent, qui épanouissent, la chair, de leur nectar ineffable   oh, la volupté royale du féminin, dans toutes mes fibres, quelques instants, quel paradis instantané   puis je repassais aux tempêtes prostatiques, redevenant une petite nef, secouée sans ménagement, par les vagues, culbuté, tossé, de tous les côtés, pour mon plus grand plaisir   les orgasmes s'enchaînaient, je criais, je hurlais, je gémissais, je râlais, je miaulais,  je griffais le coussin jusqu'au moment où soudainement, j'avais à nouveau envie, juste des sereines et souveraines vagues, soyeuses, du mode yin, pendant quelques instants   et ainsi de suite, à noter, que cela a pris très très sérieusement consistance, je veux dire, que cela est devenu complètement démesuré et fou, à partir du moment où j'ai gardé les yeux bien ouverts, il y avait , ainsi, comme un surcroît de puissance, à tout instant, qui s'exprimait   c'est quelque chose que j'ai déjà expérimenté maintes fois, par le passé, entre le plaisir, plus goûté dans son for intérieur quand on garde les rideaux bien fermés, sans doute plus raffiné, plus fin, plus délicat   mais alors, dès qu'on se force à garder les yeux bien ouverts, alors là, alors là, cela semble exploser vers l'extérieur, les ondes semblent sortir de moi, m'envelopper, m'entourer, me secouer de l'extérieur, aussi, me faire de l'effet, de l'extérieur, aussi   très très impressionnant, à partir de ce moment, les orgasmes, en mode prostatique, étaient en continu et d'une puissance déchaînée,  sans aucun temps mort   en comparaison, dès que je repassais , pour quelques instants, en mode yin, cela semblait comme une promenade en barque, par beau temps, le soleil, le vent et le parfum des fleurs, omniprésents, caressant de partout et un  profond bien-être, tout en laisser-aller, m'envahissait jusqu'au plus profond de mes fibres, un carrousel de sensations , sans cesse changeant, s'installait, en moi et je dégustais une volupté, aux nuances variant constamment, au fil des instants  
Posté le 17/12/2023
B
bzo Membre
après, cette séance mémorable, je sortis dans la cuisine, me couper une tranche de bon pain au levain, avec une croute bien épaisse et gouteuse et je mettais dessus, un peu de beurre et beaucoup, beaucoup, de mortadelle italienne, jamais pain et charcuterie, n'ont eu un goût aussi pleinement, aussi finement, apprécié, par mes papilles gustatives   mon niveau de perception, est étonnant, jamais eu cela, semblait s'être démultiplié, pour l'instant, j'attribue cela, à la splendide connection que j'ai eu avec mon corps, pendant un si long laps de temps, durant cette séance décrite, juste au-dessus  
Posté le 17/12/2023
B
bzo Membre
mes couilles et mon sexe, semblent chaud bouillant, ce matin et quand je les enveloppe avec mes cuisses, je sens leur chaleur tellement  douce, se diffuser dans mes cuisses   et si j'y ajoute un mouvement des fesses, façon déhanchement langoureux, alors soudainement la chaleur semble se transformer en un essaim de velours, explosant dans toutes les directions   je restais, ainsi, de longues secondes, juste penché au dessus de la baignoire, goutant à cet envol de nid, dans mon bassin, de milliers d'oiseaux de chaleur soyeuse ou encore dans la cuisine, devant le robinet ouvert, immobile sauf pour les hanches,(la bouilloire a débordé), enfin à tous bouts de champ   le désir de pratiquer, est revenu, la journée va être consacré à la menuiserie, terminer cette fichue bibliothèque qui couchée, prend tellement de place, dans mon salon et à me lutiner, à m'envoyer en l'air puis en fin de journée, une petite virée chez un de mes bouquinistes et après, et après, lecture et lutinage ou bien lutinage et lecture, comme on veut  
Posté le 17/12/2023
B
bzo Membre
il faut vraiment être nu pour bricoler, cela permet d'évacuer la chaleur générée par l'exercice, d'être totalement à l'aise dans ses mouvements, d'être plus efficace, donc   et puis cela permet à mon autre exercice, plus intime, plus ardent, celui-là, de bien se mettre en place, automatiquement, sans effort, généré sans que j'y pense un seul instant, au fur et à mesure   le moindre contact de mes fesses, de mes couilles, avec du bois, avec le parquet, le moindre contact, en fait, de n'importe quelle partie de mon corps, avec n'importe quoi, génère immédiatement des sensations voluptueuses, comme c'est agréable de travailler ainsi, quelle ponctuation délicieuse   et puis je suis étonné, à quel point, désormais, je peux pratiquer en parallèle, en faisant n'importe quoi, il y a finalement, peu, très peu de tache avec laquelle on est occupé, qui requiert 100% de notre attention   il y a presque toujours quelques pourcents de concentration qui peuvent être libérés et détournés vers de la communion voluptueuse, avec mon corps, alors je visse en plaisir, je scie en plaisir, je déplace ceci ou cela, en plaisir, cela se fait automatiquement, dès que 100% de ma concentration est exigée pour finir de visser ou de percer quelque part, le manège sensuel, s'arrête, le temps qu'il faut et reprend dès que cela redevient possible et s'accentue de plus en plus quand la possibilité est là   du piano à quatre mains, deux mains pour la conversation ardente, entre mon corps et mon esprit, entre le masculin et le féminin , en moi et deux mains pour ma bibliothèque   sinon, ma recommendation du jour, travailler à poil, vous ferez des économies de lessive, d'usure de vêtement et vous serez bien mieux, bien plus à l'aise pour effectuer votre tache et si vous avez une pratique bien développée, vous pourrez la faire cohabiter, beaucoup plus facilement, avec ce que vous faites  
Posté le 17/12/2023
B
bzo Membre
au fond, le mode yin, le plaisir au féminin, c'est enfantin, c'est simple comme bonjour   à condition d'oser et c'est peut-être cela, le bloc le plus important, de l'apprentissage, du parcours, apprendre à oser de plus en plus car pour un homme standard (mais qui l'est vraiment, surtout parmi ceux qui s'attardent par ici?), il s'agit de se faire violence, en tout cas au début, d'oser transgresser, d'outrepasser ce qui semblent les frontières de notre genre, cela peut paraître contre nature, dans un premier temps   mais le fait est, que notre chair, que nous ayons le physique d'un homme, ou d'une femme, peut réagir, indépendamment de cela, au masculin , comme au féminin et bien sûr, sur toutes les nuances de l'échelle, entre les deux   dès lors, oui, c'est simple comme bonjour, c'est enfantin, il suffit d'agir, comme si notre corps était celui d'une femme à qui on veut procurer beaucoup de plaisir, la faire jouir , le plus possible et notre corps va finir par comprendre ce que l'on attend de lui et va donc réagir, de plus en plus, en ce sens   notre corps va comprendre de mieux en mieux ce qu'on attend de lui, aussi au fur et à mesure que nous apprenons de mieux en mieux, à exprimer, à chaque instant, ce qu'on attend de lui, c'est un double apprentissage, un rapprochement, un dialogue, entre notre corps et notre esprit, pour que le masculin et le féminin, en nous, puissent interagir de mieux en mieux, s'entremêler de plus en plus ardemment, avec de plus en plus d'intensité, de variété et de richesse   agissant, ainsi, automatiquement nous percevrons le plaisir au féminin car le plaisir est , avant tout du côté du féminin, nous autres hommes, avec uniquement notre plaisir pénien, nous sommes ridicules à côté, nous ne jouons pas dans la même ligue   mais dès qu'on s'aventure du côté du plaisir prostatique et due plaisir anal, là, cela devient autre chose, nous nous rapprochons en qualité des résultats, de ce que peuvent obtenir les femmes   mais pourquoi se refuser, à côté du plaisir anal et du plaisir prostatique, si on peut encore obtenir une troisième variété de plaisir, encore plus proche, au niveau de la qualité et de la richesse, des sensations et de la jouissance, de ce que peuvent éprouver les femmes?   en  tout cas, pour certains d'entre nous, c'est une tentation très forte, d'aller par là, d'éprouver cela, de vivre cela, dans sa chair
Posté le 17/12/2023
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Le 16/12  bzo écrit je pratique moins, je disais, donc, va savoir pourquoi, je ne force pas, je me sens bien, le désir est un peu en sommeil   pas de porno, pour le rallumer artificiellement, cela joue, sans doute, cycle naturel, cycle plein
  Idem pour moi, je pense que la saison hivernale et son manque de soleil y est pour une part. Je maintiens le niveau de la libido en me caressant, au sens premier, tous les jours, pas de masturbation pénienne et intellectuellement en m'intéressant au "cul", en consultant quelques sites ou blogs, toujours les mêmes, qui titillent mes petits fantasmes, pas de "porno" type "classique". Ensuite le corps décide, souvent en milieu de nuit lorsqu'il s'est reposé. ps:la notion de porno étant très large, je précise que pour moi ce sont les vidéos "classiques" avec de l'agressivité de la démesure, tout sauf du plaisir. pour moi une personne seule, en photo, quoi qu'elle fasse n'entre pas dans la catégorie "porno", le "porno" ne commence qu'à deux.
Posté le 17/12/2023
B
bzo Membre
le “porno” ne commence qu’à deux
hum, là, je ne suis pas du tout d'accord, une vidéo de femme ou d'homme qui se masturbe en solo, c'est aussi de la pornographie   dans le contexte d'un film, c'est différent, si le scénario justifie une scène très dénudée, voire explicite, comme on dit, là c'est autre chose, cela peut aller très loin, aussi lojn que possible, s'il y a un scénario, une action où cela a sa place   un homme ou une femme, peuvent se promener nu et cela peut être de l'art, dans un film, exprimant de la sensualité,  voire autre chose, juste de la beauté, la beauté du corps, de la vie   ou cela peut être juste pornographique, dans un autre, tout dépend s'il y a un scénario, un contexte qui justifie la nudité ou si elle est simplement là pour inciter le spectateur à se masturber  
Posté le 17/12/2023
B
bzo Membre
sans doute, pour une femme, une fois qu'elle prend possession de son corps, laissant son corps la posséder, c'est juste naturel, cela va de soi quand cela s'éveille en elle, quand cela commence à l'emporter, quand sa chair et son esprit, se mettent à délirer, ensemble, sur la monture ardente du désir   mais pour moi qui suis un homme, avoir réussi à aller aussi loin, à l'éveiller en moi dans cet apprentissage intime, ardent, en parfaite connivence avec mon corps, il y a à chaque fois, comme une sensation de magie en train de s'opérer   dans la spontanéité absolue, sans frontières, je suis ce que je ressens   l'élan vital, le cercle, l'ardente pente du désir   mon sexe est entrebâillé, immensément, des pieds à la tête, je suis face à la mer, je suis cette ouverture, cette offrande que pénètrent les vagues, que pénètre l'écume, que pénètre le vent, que pénètre la lumière
Posté le 18/12/2023
B
bzo Membre
je viens de recevoir une publicité d'une grande surface dans ma boite mail, "Répandre la magie de Noel"   je ne sais pas pourquoi (enfin, oui, je sais...) mais j'ai tout de suite penser à ma prostate  
Posté le 19/12/2023
B
bzo Membre
ma tête, là, dans l'instant, avec mon corps, oui, ensemble, dans l'instant, réunis, formant un grand circuit, formant  un grand réseau, sillonné, parcouru, festivement   se sentir sillonné, se sentir parcouru, de la tête aux pieds, jusqu'au plus profond de ses fibres, ébloui, oui, ému, oui, de la tête aux pieds, jusqu'au plus profond de ses fibres   traversé, de part en part, comme par de la soie, comme par une nuée de caresses, de la tête aux pieds, jusqu'au plus profond de ses fibres
Posté le 19/12/2023
B
bzo Membre
il y a quelques instants, assis dans mon fauteuil, en me caressant un peu, bougeant les hanches pressant et frottant avec les cuisses, les génitaux, je me suis fait la réflexion que grâce à l'augmentation, jour après jour, de l'accumulation des énergies, je sentais toujours mieux ses formes, je les vivais avec toujours plus d'intensité et de variété   le grain de sa peau, sous mes doigts, est devenu tellement, tellement,  précis les courbes de ses seins, dans mes paumes, se dessinent avec une telle netteté, un tel réalisme, chaque mouvement de ses hanches, est devenu tellement incroyablement capiteux, ressenti avec une telle précision   et puis, et puis, quelle souffle, quelle bouffée  de chaleur enivrante, qui remonte par la petite fente, dès que j'applique une contraction, cela me monte immédiatement au cerveau, je suis pris d'un délicieux vertige   si je suis debout, je titube, je zigzague, comme si j'étais ivre, si je suis assis, j'ai les yeux qui se referment, la tête qui se rejette en arrière, tout mon être, est entraîné par un doux torrent de soie   comme elle est là, comme elle est vécue, comme elle se manifeste, comme l'instant est plein, capiteux et riche, comme un désir XXL m'emplit, des pieds à la tête, comme tout mon corps chante, sa complicité est une voluptueuse bénédiction, de tous les instants   et comme ma prostate, joue le jeu, aussi, mettant toute sa puissance, au service de la danse de ses hanches et du dard l'explorant avec ardeur
Posté le 20/12/2023
B
bzo Membre
il y a quelques instants, assis dans mon fauteuil, en me caressant un peu, bougeant les hanches pressant et frottant avec les cuisses, les génitaux, je me suis fait la réflexion que grâce à l’augmentation, jour après jour, de l’accumulation des énergies, je sentais toujours mieux ses formes, je les vivais avec toujours plus d’intensité et de variété   le grain de sa peau, sous mes doigts, est devenu tellement, tellement,  précis les courbes de ses seins, dans mes paumes, se dessinent avec une telle netteté, un tel réalisme, chaque mouvement de ses hanches, est devenu tellement incroyablement capiteux, ressenti avec une telle précision   et puis, et puis, quelle souffle, quelle bouffée  de chaleur enivrante, qui remonte par la petite fente, dès que j’applique une contraction, cela me monte immédiatement au cerveau, je suis pris d’un délicieux vertige   si je suis debout, je titube, je zigzague, comme si j’étais ivre, si je suis assis, j’ai les yeux qui se referment, la tête qui se rejette en arrière, tout mon être, est entraîné par un doux torrent de soie   comme elle est là, comme elle est vécue, comme elle se manifeste, comme l’instant est plein, capiteux et riche, comme un désir XXL m’emplit, des pieds à la tête, comme tout mon corps chante, sa complicité est une voluptueuse bénédiction, de tous les instants   et comme ma prostate, joue le jeu, aussi, mettant toute sa puissance, au service de la danse de ses hanches et du dard l’explorant avec ardeur   oh, je suis en train de jouir, en terminant ce texte, mes hanches bougent, mes reins dansent, mon sexe et ma prostate, émettent à tout va et ma chair grésille, fond, le bonheur est partout
Posté le 20/12/2023
B
bzo Membre
allez, je vais me mettre au lit, plus tôt que d'habitude, avec une petite idée coquine, en tête   m'offrir de longues, longues minutes, de plaisir anal, avec mes doigts, en mode petites souris curieuses, fouineuses, exploreuses   cela fait longtemps que je me promets de faire cela, cette nuit, ce sera le moment, je me beurre de karité, le petit tunnel sombre et vogue la galère, vers les cieux   vive les ananas! euh non, vive le ananal
Posté le 21/12/2023
B
bzo Membre
on ne pratique tellement pas de la même manière quand on a derrière soi, 6 mois d'accumulation des énergies que quand on éjacule régulièrement chaque semaine   toujours dans le contexte d'une pratique en solitaire, sans interaction d'avec d'autres, bien sûr, si vous avez un ou des partenaires, avec qui vous faites l'amour, régulièrement, on est dans une autre dynamique, fondamentalement, il y a échange des énergies,  entre les corps quand ils sont entremêlés   le renouvellement de celles-ci, a le même effet , plus ou moins, que leur accumulation,  en solitaire, enfin, c'est ma théorie   donc, on ne pratique pas du tout de la même manière, c'est un peu, comme on n'appuie pas de la même façon sur la pédale d'accélérateur, avec une Ferrari ou une Porsche qu'avec une Opel ou une Citroen, la différence de chevaux, à notre disposition, entre ces types de voitures, doit emmener le conducteur a en tenir compte et s'y habituer   pour optimiser tout cet engorgement d'énergies, dans la chair, il faut donc apprendre à appuyer toujours plus différemment, sur la pédale de gaz, en soi, celle-ci étant, partout, dans nos caresses, dans nos mouvements, nos postures, nos contractions, nos contacts de toutes sortes, etc   le principe est assez simple, je l'ai déjà énoncé plusieurs fois, en faire toujours moins, pour en obtenir toujours plus, on déclenche juste un processus, et on laisse les effets se développer, effectuer leur course, en dérangeant le moins possible, en se concentrant bien juste, à déguster les nuances de sensations, de volupté, de jouissance qui s'éveillent au fur et à mesure   mes caresses sont, donc, toujours plus légères ou plus lentes, plus au ralenti, alternant avec des moments d'immobilité des mains, rythme très zen, disons, donc, l'aile du papillon bat quelques fois et déjà on est tout entièrement en mode écoute de ce qui va être déclenché comme séisme, quelque part en nous   les contractions montent aussi, à un rythme très lent, épars, pour pouvoir bien goûter, aux effets  de plus en plus telluriques et prolongés de chaque   les mouvements des hanches, de tout le corps, semblent, chez moi, dans un tempo, disons,  rêveur, contemplatif, lancinant, indolent, la plupart du temps, témoignant, cependant, d'un lâcher prise total et sans tabou, entièrement guidé, mené par le désir, laissant me féminiser, à l'intérieur, dans le ressenti, comme à l'extérieur, dans mes gestes, mes mouvements, mes postures   mais les effets, sous ma peau, en sont  d'autant plus "tsunamiesques" que l'écoute, sera plus facile, plus efficace, à être plus économe, dans ses mouvements, ses déplacements, ses caresses, etc il n'y a plus du tout la frénésie croissante du plaisir pénien ou même du plaisir prostatique, de tous les types de plaisir en mode yang, en fait ou du moins, elle arrive beaucoup plus tard, nettement plus ponctuellement, quand la horde de chevaux sauvages, de l'orgasme, commence à dévaler dans notre chair   déployer la grande oreille pour capter le moindre détail de ce qui se passe en nous, ainsi, en étant tout à l'écoute de son désir, de ses mille et une variantes d'amplitude, de direction, de nuances est nettement plus facile et optimal que juste galoper comme un forcené derrière l'orgasme   le rythme du tango langoureux entre mes cuisses et mes génitaux, aussi, bien sûr, c'est même, sans doute, là que c'est le plus frappant, à quel point, je suis , de plus en plus, en mode minimaliste, étant donné qu'on parle de contact direct, avec le pénis et les bouboules hirsutes, zone ultra-sensible et excitable, s'il en est, chez un homme   le plaisir pénien, après  des mois d'abstinence d'éjaculation, peut se déclencher beaucoup plus facilement et plus puissamment peut se dérouler et arriver à son terme, une fois enclenché, à un rythme accéléré, si on ne fait pas attention   c'est donc, vraiment avec les interactions, avec les bijoux de famille, qu'il faut s'adapter le plus efficacement possible, au fur et à mesure si on veut pouvoir continuer de bien profiter d'eux, de toutes les masses d'ondes génitales délicieuses, dont ils sont capables sans devoir se freiner plus que nécessaire, de plus en plus, pour pouvoir éveiller, donc, des ondes entièrement au service du plaisir en mode yin et non pas une majorité de péniennes qui peuvent foncer très rapidement vers le petit jet laiteux, si on leur laisse libre cours quelques instants de trop   ce qui dans le contexte d'une pratique en solitaire, serait bien dommage car on perd directement tous les vastes effets positifs de l'accumulation des énergies, pouf, envolés en fumée ou plutôt, avec les quelques gouttes de sperme qui ont giclé   je contre-équilibre beaucoup, aussi, quand je sens que des ondes péniennes commencent à être générées en un peu trop grand nombre avec des ondes prostatiques, celles-ci, en effet, tout aussi puissantes que les ondes péniennes, ont la faculté de les calmer, de les annihiler, même, un peu l'effet de l'eau d'une lance d'incendie dirigée vers un départ de flammes non désirées   cependant je tiens à préciser, comprenez-moi bien, qu'il n'y ait pas de malentendu, ralenti, lenteur, moments d'immobilité, ne veut pas dire, non plus, ne pas entretenir, un élan, une tension, si on est bien à l'écoute, alors il y a une dynamique active du désir qui est en action, qui reste constamment en action, il ne faut pas laisser le feu s'éteindre, il y a toujours en nous un élan qui se crée, générée par l'union du corps et de l'esprit, par l'union du masculin et du féminin et cette dynamique doit continuer de nous mener, sinon cela devient mou, lâche et finalement s'éteint complètement et nos sensations avec
Posté le 24/12/2023
B
bzo Membre
c'est délicieusement indécent, je peux me toucher n'importe où et j'ai l'impression de me toucher le sexe et quel sexe, immense, dressé, entrouvert, à lèvres, raide, turgescent, mouillé, labyrinthique, avec plein de recoins chauds et humides, à clitoris, à gland un sexe fantaisie, dans les ténèbres, un sexe ressenti, dans la lumière, plus vrai que nature, un sexe arc en ciel mon sexe à moi quand tout seul, en action, pas celui qui me pendouille entre les jambes mais mon sexe à nous, tous, qui collecte de la cave au grenier, qui ratisse aussi large que possible, qui taille un costume XXL au désir
Posté le 27/12/2023
B
bzo Membre
tout est vraiment dans le détail, chercher la toute petite bête, là et là et là et là et vous avez déjà  un ruisseau   et encore là et là et là et là et là et là et vous avez la mer   des mailles minuscules et innombrables, tissées ensemble qui se mettent en mouvement, à l'appel du désir
Posté le 29/12/2023
B
bzo Membre
je m'éveille, automatiquement, ma main se pose sur la peau, se met à remonter lentement, mes hanches, à bouger lascivement et mes cuisses, à se frotter contre les génitaux   instantanément, je suis envahi d'une volupté, tellement, tellement, délicieuse, tellement jouissive, toute ma chair, en chœur, toutes les particules, de mon être, en délire, déjà   bon, j'arrête, quelques secondes suffisent, c'est un rituel, chaque matin, au réveil, pour vérifier que tout est bien là, que je n'avais pas rêvé que tout cela existait, que tout cela, était à moi, était en moi, que le petit miracle existe bien   le réveil-plaisir, le réveil-désir, le réveil-fusion, le réveil-effusion, le réveil-communion, le réveil-réveil      
Posté le 29/12/2023
B
bzo Membre
le plaisir peut m'appeler à tout moment, quoique soit mon occupation, comme il peut ne pas me héler, désormais, pendant des heures et des heures   mais les énergies ne sont jamais complètement inactives, il y a une sorte de bien-être généralisé qui s'est installée en moi, je plane, comme on disait dans ma jeunesse, doucement, tranquillement mais à peu près constamment   une proximité, une complicité, avec mon corps qui s'exprime par une sensation de bien-être, il est là avec moi, en rue, dehors, il redevient ce véhicule anonyme mais chez moi, seul, je suis avec lui, il s'est intégré à mon moi pensant, il participe, à ma vie de tous les instants   et puis quand le désir s'éveille, alors là, alors là ... ce monde aux règles d'airain, bien établies, soudainement s'effrite, se dérègle, est envahi de feux d'artifice dans l'invisible, ma chair devient, instantanément, une telle fête, j'en pleure de bonheur, par moments, tellement un nectar ineffable, court dans mes veines   mon corps et moi, avons ce double de splendeur, en nous, ce double au sexe indéterminé qui englobe le féminin et le masculin, qui les laisse jouer, qui les laisse batifoler à l'infini   parfois, juste, un seul geste, une seule position, une fraction de seconde, les frontières disparaissent, tout un univers où règne le ressenti, où règne la volupté, où règne la fusion, où règne l'effusion  généralisée, où règne une forme de mystère délicieux, aussi   un univers qui semble avoir des complicités à l'extérieur, tout un réseau, dans l'invisible, je suis à l'écoute, je suis attentif, dehors, en forêt, plus particulièrement, le vent semble vouloir me dire des choses, la lumière, les feuilles, les troncs, tout, en fait   je travaille à me rapprocher des végétaux, des rocs, des animaux, comme je me suis rapproché de ma chair, comme je me suis vêtu d'elle, comme je m'en suis fait un nid douillet, en même temps, qu'un volcan superbe   ma retraite débute bientôt, tant de choses m'attendent, des galaxies s'attroupent autour de moi, n'attendent que mes incursions, que mes explorations, pour vibrer et se mettre à clignoter de mille couleurs comme des sapins de noel   les sensations, aussi brève et fugaces, soient-elles, sont hors de l'espace et du temps
Posté le 30/12/2023
B
bzo Membre
le mélange, l'amalgame, le plus parfait, d'ondes prostatiques et d'ondes génitales, s'obtient aisément   cela peut s'effectuer n'importe où, au lit, assis, debout, plus facile néanmoins, assis ou couché   on resserre les cuisses autour de ses bijoux de famille, de façon à les envelopper délicatement, avec une pression, uniformément répartie   on attend un peu , que tout cela forme un paquet compact, à multiples strates, se pressant les unes contre les autres, bien stabilisé, inerte mais prêt à rayonner, latent, puissant, chargé   puis on fait monter lentement une contraction mais rien que cela, aucun autre mouvement, d'aucune autre partie du corps, comme si on était parti dans un dialogue, un tête à tête exclusif, avec sa prostate   tout le petit paquet de chair sensible, de peau, de nerfs, entre les jambes, se met ainsi, un peu, en mouvement, une tension s'installe du fait de la contraction le sexe, les couilles, le périné, la prostate, semblent se mettre à vibrer, à l'unisson, délicieux   comme un obus se forme, comme pondu par la région, qui directement, semble chercher son chemin vers le haut, essaimant la joie, sur son passage, dans les entrailles, provoquant une pluie d'étoiles, dans le cerveau   maintenir , par moments, longuement la contraction, sentir, comme toute la zone, se met à darder, un soleil nain, s'embrasant de plus en plus, entre nos reins, quel foyer de volupté, le coeur est noyé de bonheur charnel   ainsi, parfois, je recouvre avec les paumes, les seins, les presse vers le haut, comme ils sont ronds, comme ils sont vibrants, ils semblent tirer tout mon être vers le haut, comme un ascenseur   oh ma première jouissance de 2024  
Posté le 01/01/2024
B
bzo Membre
c'est étonnant comme le corps est un tout, un tout, un réseau, je dirai, même   et avec la sur-sur-sur-saturation des énergies, dans ma chair, grâce à l'abstinence d'éjaculation, cela ressort avec une acuité de plus en plus étonnante, cette sensation d'ensemble dont tous les composants seraient, ponctuellement, reliés entre eux, par les sens, aussi, j'en ai fait l'expérience, il y a quelques minutes, de manière sublime, dans la salle de bain, en me lavant les dents   j'étais penché au-dessus de l'évier, avec la brosse allant et venant dans tous les recoins quand soudain, je me suis dit que la position devait être particulièrement favorable à des contractions et j'ai tenté le coup   un peu serré les cuisses, pour envelopper mes génitaux, pour qu'ils participent à la fête, aussi, et vogue la galère, j'ai fait monter une contraction que j'ai maintenue, maintenue, maintenue, desserrée un peu, resserrée, jouant ainsi, avec, au fil des secondes   cela a commencé à irradier de plus en plus fort dans mon bassin, un délicieux mélange d'ondes prostatiques et génitales, je sentais que cela montait de plus en plus, de la volupté qui s'installait un peu partout, de plus en plus dense, de plus en plus chaude, de plus en plus soyeuse   puis je me suis rendu compte que les mouvements de la brosse à dents, dans ma bouche, participaient, aussi, à mon plaisir, créant des nuances étonnantes, exotiques, les cognements du plastique, sur les dents, les frottements des poils de la brosse, sur l'émail, le goût du dentifrice, sa mousse mêlée à un peu d'eau tout participait, tout générait, cela virevoltait de nuances, encore jamais ressenties, dans ma bouche   je percevais, en même temps, à chacune, sa spécificité, et en même temps, je la sentais courir se jeter, se mêler, au cours principal, montant avec de plus en plus d'insistance, depuis mon bassin   je me suis mis à bouger un peu le cul et à me cambrer de plus en plus, je n'étais plus loin de jouir, je me suis rendu compte, avec étonnement, tout en continuant de manipuler la brosse, dans ma bouche, machinalement, m'imbibant de toutes ces sensations nouvelles, dans un endroit tout à fait inhabituel, pour moi   oh comme c'était bon, je crois que je n'ai jamais lavé aussi longtemps mes dents, elles sont très certainement impeccables, question, propreté, pour l'instant
Posté le 02/01/2024
B
bzo Membre
il y a cette brûlure incroyable dans ma chair, c'est presque comme une flamme sacrée qui s'éveille sous ma main   la volupté, c'est vraiment comme une escalade sans fin, une ivresse des hauteurs, mon territoire, mon royaume, ma liberté, mon instant d'éternité
Posté le 04/01/2024
B
bzo Membre
ce matin, dans mon lit, avant de me lever pour aller travailler, je m'étirais, je m'étirais, me frottais contre les draps   et de fil en aiguille, le mouvement est devenu de plus en plus langoureux, me suis mis à me caresser, à bouger le cul et les hanches, de plus en plus, en rythme   c'était splendide, je pouvais contracter n'importe quel muscle du corps, ma prostate réagissait, se mettait à vibrer comme si la contraction était partie du périné   je me mis à jouer avec moi-même, à m'explorer avidement, j'enchaînais par groupe de muscles contiguës qui prenaient le relais les uns des autres, les sensations semblaient courir sous la peau, semblaient suivre les muscles contractés, comme une meute joyeuse   chaque contraction directe depuis le périné, me faisait frissonner de la tête aux pieds semblait mouler comme une délicieuse raideur voyageuse, dans ma chair   sensation irrésisitible de se faire l'amour, de féminin et de masculin, intensément entremêlés, de fusion, de communion, de complicité totale, avec son corps   la volupté comme une grâce, la grâce, comme une volupté    
Posté le 04/01/2024
B
bzo Membre
tout le corps, je dis, tout le corps, pas seulement la prostate, pas seulement l'anus, pas seulement les génitaux, pas seulement les tétons   non, tout le corps, vous devez vous occuper de tout le corps, investir tout le territoire   on dit que l'homme ne se sert que d'une infime capacité de son cerveau mais c'est vrai, aussi, pour sa sexualité, tout son corps est un sexe, deux sexes, en fait, tout son corps est deux sexes, deux sexes pour interagir, deux sexes pour se sentir entier, deux sexes pour se sentir, uni à soi-même
Posté le 05/01/2024
B
bzo Membre
ah, j'ai bien râlé, en début de soirée, j'avais écrit un texte assez conséquent, passé pas mal de temps dessus et puis comme d'habitude, sans faire attention, j'ai cliqué sur le bouton pour le publier, sans me rendre compte qu'entretemps, le forum m'avait fait le coup de la déconnexion mensuelle   tout le texte de plusieurs dizaines de lignes, peaufiné amoureusement, perdu irrémédiablement, fouchtre de bite de taureau et sperme de chauve souris naine, ça fout la haine
Posté le 06/01/2024
B
bzo Membre
en tant que hétérosexuel, enfin, plus ou moins, la plupart du temps, avec toutes sortes d'envies qu'on cherche à libérer, depuis toujours et de fantasmes qu'on cherche à tester   commencer à progresser très sérieusement, dans le plaisir en mode yin, c'est être confronté à un moment donné, à un profond tabou en nous, à certaines limites de notre masculinité, malgré tout, celui de se laisser aller complètement et sans restrictions, à la sensation de pénétration   embrasser de tout son être, cette sensation, en demander et redemander, durant l'action, de toutes ses entrailles, il faudra briser la glace, à un moment donné, la réduire en poussière à jamais et en perdre les éclats, aux quatre vents   il faudra bien s'y abandonner, sans rien retenir, se laisser emporter comme un fétu de paille, si on veut que ce continent apparaisse, en toute sa majesté, en nous, qu'on puisse y prendre pied, qu'il devienne notre territoire à explorer, pour un moment   c'est plus facile à dire qu'à faire, je suis passé par là, sentir comme un pieu d'ondes qui va et qui vient, par moments, en nous, comme une chose réelle, oh combien réelle, en devenir fou de plaisir, écarter, resserrer et encore écarter ses cuisses, pour mieux l'accueillir, mieux le ressentir, s'ouvrir, s'offrir, oh oui, s'offrir sans rien retenir, à cette sensation, se mettre comme en selle dessus, se coller de tout son être au pur sang sauvage, se laisser emmener vers des plaines à l'horizon en feu   en commencer à bouger son cul, en commencer à bouger ses bras, en commencer à se presser, à se frotter les seins, en commencer à se presser, à se frotter, partout, sentir des formes nous pousser   danser autour du totem de la volupté, le cajoler, lui offrir son corps et son âme, qu'on devienne lui, entièrement, des pieds à la tête, jusqu'au plus profond de notre être, accepter de devenir son jouet, son pantin, pour quelques instants
Posté le 06/01/2024
B
bzo Membre
pas eu le temps de corriger le dernier paragraphe, voici  
danser autour du totem de la volupté qui s'est dressé en soi le cajoler, lui offrir son corps et son âme, qu’on lui appartienne  entièrement, des pieds à la tête, jusqu’au plus profond de notre être, accepter de devenir son jouet, son pantin, sans conditions, pour quelques instants
   
Posté le 06/01/2024
B
bzo Membre
mon sexe s'est mis à couler, comme un robinet qui fuit, suis étonné car je ne faisais rien de spécial, il me semble, juste je mangeai une tartine avec du jambon, dessus   et puis je me rends compte que c'était une femme que j'ai entendu, à la radio, sa voix sensuelle qui a fait couler mon petit robinet, pendant quelques instants en même temps que j'avais été parcouru de frissons,   comme c'est agréable, d'être devenu si réactif, de toutes parts si capable de résonner, d'être tellement à l'écoute, avec tout mon corps, d'être tellement à fleur de peau, avec mon désir
Posté le 06/01/2024
B
bzo Membre
j'ai joui en pelant une orange, au-dessus de la poubelle   je l'avais dans les mains, j'étais affairé avec, j'ai fait monter une contraction, une seule, immédiatement, comme un soleil a explosé dans ma tête, projetant sa chaleur, par vagues serrées,  aux alentours   oh, cela devient vraiment magique, avec toute cette accumulation d'énergie dans ma chair, tout peut vraiment arriver, tout peut devenir opportunité pour passer un moment extraordinaire
Posté le 06/01/2024
B
bzo Membre
case menuiserie, par terre, pour moi à nouveau, mon cul qui frotte contre le plancher, mes couilles, mon pénis, contre les cuisses   beaucoup de frotti frotta, quoi créant un continuum d'excitation délicieux, de temps à autre, j'y ajoute un mouvement langoureux, d'une partie ou d'une autre, de mon corps, une caresse furtive des seins, une contraction, etc   piano à quatre mains, deux pour la petite armoire que je suis en train de monter et deux pour le dialogue ardent avec mon corps   par moments, je me sens vraiment comme un animal, tout à coup dont les fesses sont entrées en contact avec quelque chose qui l'a excité et qui se met, sans vergogne et sans chichi,  à se frotter contre, sans rien retenir   oh le torrent de volupté qui m'envahit, quel volcan, en rut, parfois je bande dur comme de la pierre, pour accompagner tout cela, c'est bien agréable , aussi, de sentir son engin, gorgé de sang, comme frémissant, comme vibrant   j'y rajoute toujours, alors, une contraction ou deux, les ondes prostatiques envahissent mon sexe dressé, s'y fraient un chemin en force, conquérant la place instantanément, s'agitant, remuant dans tous les sens, comme un banc de poissons, pris dans un filet, sublime comme sensation    
Posté le 07/01/2024
B
bzo Membre
je perçois deux types de pôles, en moi, au travail, quand je suis en action dont je cherche à joindre les forces, en les libérant le plus possible   d'une part, l'instinct, l'animalité, les forces telluriques, sans âge, du corps et puis d'autre part, les capacités illimitées d'extases, diverses et variées, de l'esprit   et puis, et puis, d'une part, le féminin qui constitue au fond de moi, je le sens, plus que jamais, comme une nappe phréatique, sans limites, d'énergie et d'autre part, le masculin, que je vois , désormais, surtout, comme une énergie détonatrice, pour le féminin, se mêlant, ainsi  à celui-ci, fusionnant à celui-ci qui peut profiter, ainsi, en se mettant totalement sous son aile, de son envol beaucoup plus puissant et riche
Posté le 07/01/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
le 6/1/2024 bzo écrit écarter, resserrer et encore écarter ses cuisses, pour mieux l’accueillir, mieux le ressentir, s’ouvrir, s’offrir, oh oui, s’offrir sans rien retenir, à cette sensation,
J'aime onduler le bassin, me caresser les fesses et les écarter, offrant mon anus, qui ne demande que ça, la sensation d'offrande est excitante. Par contre avoir un vrai gland qui me dilate, casserait le plaisir et ma petite rondelle avec.
Posté le 07/01/2024
B
bzo Membre
J’aime onduler le bassin, me caresser les fesses et les écarter, offrant mon anus, qui ne demande que ça, la sensation d’offrande est excitante.
ô combien délicieuse volupté, dans le bassin, du mode yin, irrésisitible, n'est-ce pas?  
Par contre avoir un vrai gland qui me dilate, casserait le plaisir et ma petite rondelle avec.
tu as déjà essayé? objectivement, si tu aimes le plaisir anal avec des godes, en principe, c'est encore bien mieux, avec une vraie bite, ce sont juste des idées préconçues, des préjugés qui nous retiennent, la plupart du temps   bon, je te taquine un peu, en fait, même si en théorie, c'est vrai mais la liberté d'expérimentation sexuelle et pas mal de tabous qui ont sauté, de nos jours, en tout cas, dans pas mal de milieux, permet à chacun, de prendre les chemins de traverse qui le tentent, de s'imposer ses propres limites   il y a de tout et de toutes les couleurs, il existe des homos qui ne pratiquent pas la sodomie, certains hétéros aiment que leur femme, avec un strapon leur ramone le derrière, bref, tous les goûts sont dans la nature   personnellement mes expérimentation BI, ne m'ont pas encore poussé jusque là, non plus Qui sait, peut-être un jour, je ne suis pas contre l'idée, en tout cas, d'accueillir une bite dans mon arrière -train
Posté le 07/01/2024
B
bzo Membre
j'ai l'impression d'avoir une mer de soie, en moi   et chaque fois que je me caresse, que je contracte quelque chose, que mes cuisses effleurent les bijoux de famille, c'est comme si je plongeais dedans, la tête la première   me voilà entourée, de la tête aux pieds, jusqu'au plus profond de mon être, de cette chaleur tellement caressante qui s'insinue partout, qui semble danser avec toutes mes particules, qui semble se frotter doucement à tout   ô mon corps, comme en action, nous ne formons plus qu'un, comme je me sens uni à toi, expérience unique, expérience totale   comme il est tentant de se mettre à bouger, d'onduler du bassin, pour sentir tout cela, en moi, se mettre en mouvement, se mettre à danser   je bouge, la mer me répond, je me caresse, la mer me répond   nous dialoguons, la volupté me parle, parfois élève la voix, alors je jouis, encore et encore, tant qu'elle me parle fort
Posté le 10/01/2024
B
bzo Membre
il y a quelques jours, une jeune femme très jolie, superbe même, en fait, m'a taté les couilles un peu, m'a fait même du fisting, brièvement, m'a manipulée longuement la prostate avec délicatesse   un peu avant, quand elle m'a dit d'enlever mon caleçon et mes chaussettes, aussi, j'ai un peu bredouillé, je n'ai plus trop l'habitude mais j'ai obtempéré avec célérité   bon, les plus attentifs auront deviné qu'il s'agissait d'un médecin et que c'était la visite annuelle de la prévention du cancer mais c'est la première fois que c'était avec une jeune femme aussi jolie et sexy   en plus elle a accompli sa tâche, très très consciencieusement, j'étais tellement satisfait, que je lui ai dit que je ne voulais plus qu'elle pour aller me tâter la prostate et les bourses, une fois par an   bon, je suis un garçon bien élevé, je suis resté de marbre, en apparence, enfin quand je dis de marbre, je veux dire que mon pénis, c'était tout le contraire, il est resté bien au repos malgré tous ses attouchements qui, par moments, semblaient aller au-delà du professionnalisme mais c'est peut-être mon imagination   ce fut un drôle d'exercice car quand elle a enfoncé ses doigts en moi, lentement, lentement puis est allé chipoté très méticuleusement du côté de ma prostate, vous pensez bien que cela me faisait tout chose, surtout avec toutes ces énergies en sursaturation en moi mais j'ai tenu stoïquement   vraiment un drôle d'exercice, je sentais les frissons en masse qu'elle provoquait et je m'en tenais comme à distance, je restais bien détaché, je refusais de m'y laisser aller   mais comme j'ai dit plus haut, elle semblait, par moments, s'attarder et effectuer certains gestes qui étaient un peu plus que juste qu'un examen mais j'ai tenu et l'année prochaine, je reviendrais me remettre entre ses mains, avec grand plaisir, elle a fait tout cela tellement bien   quel chance il a, son amant ou son mari ou son amante,  ou ses, enfin, vous voyez de qui je veux parler, tout celle ou celui ou ceux ou celles dont elle chanter le corps , en-dehors de son travail
Posté le 10/01/2024
B
bzo Membre
aujourd'hui, sur mon lieu de travail, j'ai fait quelque chose que je n'avais plus fait depuis longtemps, bon,  je ne suis pas très souvent, là-bas, non plus, étant la plupart du temps, en télétravail   aux toilettes, j'ai eu envie de combler une petite envie, debout, à travers la chemise, je me suis mis à me caresser, lentement, très lentement et puis mon bassin, s'est mis à bouger, comme à danser sur place, voluptueusement et enfin, mes cuisses se sont serrées autour des génitaux et j'ai fait monter quelques contractions, toujours à un rythme de ralenti, de chez ralenti   oh, j'ai cru que j'allais m'évanouir, tellement le plaisir a envahi mon bassin et je m'y attendais pas du tout, à y repenser, ça a été une sorte d'orgasme instantané   je me suis retrouvé plaqué contre le mur, mes mains se baladant sur les fesses, les hanches,, remontant vers les seins, les pressant, les frottant, lentement et toujours mon bassin, ondulant, ondulant   ma chair était devenue tellement capiteuse, j'étais ivre, ivre, de plaisir, je grognais, je gémissais, je ahanais, tout bas j'avais l'impression de vivre une overdose de volupté   le tout ne dura que deux, trois, minutes, à peine mais quel moment splendide de rut, au ralenti
Posté le 11/01/2024
B
bzo Membre
moments splendides, moments ardents, hier, au lit, dans la nuit, je suis presque arrivé, j'étais tout à fait, au bord, de  basculer dans un orgasme, rien qu'avec des ondes prostatiques mais en mode yin   je ne parle pas, donc, d'orgasmes prostatiques, cette nuance est importante, j'étais en mode yin à 100% mais avec des ondes prostatiques, uniquement associées à des sollicitations des tétons   et là, et là, mes ami(e)s oh comme c'était déjà incroyable, d'être là tout au bord d'un orgasme, d'un type, encore jamais vécu, je sentais comme un vaste océan, incroyablement proche, j'en sentais les vagues, à une distance, minimale de moi, j'en sentais le souffle, partout sur moi j'en sentais l'écume venir m'éclabousser, quelques gouttes venir me mouiller   mais elle ne m'a pas  emporté, m'enveloppant, me roulant, irrésistiblement, comme un fétu de paille, explosant dans toutes les cellules de ma chair   ça viendra, je ne suis pas pressé, je sais, désormais, que c'est possible, j'ai les clefs, j'ai la recette, je connais le chemin   en mode yin, tout est vraiment inversé, c'est le monde depuis l'autre côté de nous-même, par rapport à notre chair, notre face cachée   notre sexe réel, ce petit tuyau, si apte à se raidir, me fournit des ondes d'une incommensurable douceur et richesse, avec une variété de nuances subtiles, sans limites, c'est le pendant des ondes péniennes, si promptes à galoper de plus en plus vite, de plus en plus fort, pour aller se jeter dans une brève extase, accompagnant le petit jet laiteux   et puis la prostate qui durant le massage prostatique, consomme des ondes féminines, fournit en mode yin, comme l'inverse, des ondes mâles semblant nous mouler entre les jambes, comme un objet raide, comme un objet turgescent qu'on peut faire aller et venir en nous, jouer avec, se connecter à elle, avec, la rendre de plus en plus folle, avec, la faire décoller, avec et lui, avec et nous, avec   la prostate, en mode yin, devient l'instrument mâle, en elle, allant et venant, en elle, lui et elle, entremêlés, en nous, la prostate, nous emplit d'ondes viriles, dans l'action, d'ondes viriles comme nous empalant, nous fouillant, nous explorant, par en bas, d'ondes viriles sur lesquelles il fait si bon chevaucher, il fait si bon se lâcher, il fait si bon décoller   raideur idéale, malléable, de taille interchangeable, dans nos entrailles, modifiant sans cesse sa trajectoire, un coup à gauche, un petit coup à droite, un petit ralentissement, une petite plongée , quelques accélérations, quelques décélérations, un peu plus fort, en mode bucheron, par moments, en mode, magasin de porcelaine, sur la pointe des pieds,  à d'autres   mes hanches chantent de leur duo, mon ventre est empli de leur duo mon cerveau est tout empli de leur duo   hier, donc, j'y étais presque, la grande mer était à mes pieds, m'entourant, me léchant et c'était immense, déjà, comme cela, mes yeux en étaient complètement retournés, j'étais dans une dimension parallèle, une galaxie de volupté, une émanation de mon corps et de mon esprit, réunis   quelque allait exploser, quelque chose était tout près, un continent de frissons m'accueillait déjà et un vent du grand large, me caressait de partout   oh comme ce frisson était exotique, était sauvage, implacablement sauvage et doux, à la fois, oh comme mon coeur battait la chamade, oh comme toute ma chair s'entrouvrait comme une fleur, butinée par une myriade de bourdons, qui sans ménagement, se frottaient en moi   ce pré-orgasme, était déjà un orgasme, en soi, l'autre qui n'a pas déferlé, qui était tout proche, peut probablement être apparenté à une sorte de super O, en mode yin, plutôt
Posté le 13/01/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
à des sollicitations des tétons
  Comme je ne suis qu'un indécrottable copieur et que je ne veux pas m'enfermer dans une pratique, j'essaie vers cette voie qu'apporte la sollicitation des tétons. Lorsque le corps le veut, c'est très encourageant.
Posté le 13/01/2024
B
bzo Membre
qu'il fait bon de se laisser aller au féminin en soi, une fois qu'on a trouvé les clefs pour la laisser prendre les commandes   on pose les mains sur la peau, on se met à se caresser, on laisse ses hanches divaguer librement, selon les envies qui montent, on fait monter quelques contractions, on a les cuisses qui viennent se frotter contre les génitaux   et déjà on est sur un tapis roulant de volupté et de jouissance, on avance sans efforts, sans poids à porter, sans aucune contrainte, un désir XXL nous motorise   être dans un corps d'homme, se sentir bien dedans, sans aucun désir de changer de sexe mais néanmoins goûter, sans compromissions, sans limites, à ce que peut nous faire vivre le féminin en nous
Posté le 14/01/2024
B
bzo Membre
Comme je ne suis qu’un indécrottable copieur et que je ne veux pas m’enfermer dans une pratique, j’essaie vers cette voie qu’apporte la sollicitation des tétons. Lorsque le corps le veut, c’est très encourageant
oui , bien sûr, c'est pour cela qu'on est tous, ici, échanger, trouver des infos pour enrichir, diversifier nos moments intimes, essayer de débloquer une situation quand cela ne va pas   le titillement des tétons, uniquement, chez moi, agit comme une sorte de booster, de turbo, cependant au bout d'un certain temps, j'éprouve le besoin de diversifier, de laisser les mains se gambader, un peu partout   ça va surtout bien, je trouve, quand je suis en mode prostatique 100% mais régulièrement , en mode yin, je m'attarde, de temps à autre, aussi, rien que sur les tétons mais ne reste exclusivement sur eux, jamais, contrairement quand je fais une séance en mode prostatique car le mode yin, c'est le rapport à tout le corps, c'est la diversité, c'est un emmêlement généralisé
Posté le 14/01/2024
B
bzo Membre
debout, assis, couché, je n'arrête plus de me titiller les tétons pour accompagner mon bassin quand il est en action, quand mon corps s'est mis à onduler, mes hanches, à danser   je ne peux y résister, c'est juste trop puissant, trop fin, trop riche, trop intense, trop soyeux   cela m'a fait déjà éjaculé trois ou quatre fois, en deux jours mais je n'ai cure, tant pis pour l'abstinence, je l'ai jetée à la poubelle   c'est juste trop addictif, mes doigts y reviennent irrésistiblement comme des bouts de métal, attirés par des aimants surpuissants   le désir m'emporte sur un tel tobogan, ainsi, comment pourrai-je m'arrêter, quand j'ai pris de la vitesse, cette pente est tellement sans autre but que de foncer dans la lumière, que de goûter au baiser de l'écume tourbillonnant, dans la perte de soi
Posté le 15/01/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
c’est juste trop addictif, mes doigts y reviennent irrésistiblement
  Mon addiction, c'est le quatuor, tétons, périnée, anus, prostate. Je me "gendarme" pour me limiter, de peur de me lasser ou que mon corps dise stop.
Posté le 17/01/2024
B
bzo Membre
  Je me “gendarme” pour me limiter, de peur de me lasser ou que mon corps dise stop.  
alors si tu continues d'être curieux, explorateur, de ne pas t'installer dans une routine il n'y a aucun risque que cela arrive   je ne crois même pas que cela puisse arriver en aneroless, il y a ce lien très fort, spécial, avec le corps, du fait qu'il n'y a aucun intermédiaire, ainsi, j'ai comme un doute qu'on puisse sans lasser, le corps dirige ainsi, le corps nous fait découvrir, il nous emmène en exploration, autant qu'en festoiement voluptueux   quant à ce que ton corps dise stop, alors là, vraiment aucun risque
Posté le 17/01/2024
A
augnat Membre
Mon corps dit stop, parfois, au cours d'une session. Pas de manière franche, le bougre, juste, je l'ai sollicité tant et plus, je me suis plié, déplié et replié sur mon lit, et alors qu'aucun autre signe extérieur ne vient l'annoncer, tout à coup, le plaisir refuse de décoller du niveau plancher. Ce qui fait que je ne m'en rends pas compte tout de suite. Bon c'est sur les sessions de trois quarts d'heure une heure à ne rien faire d'autre que ça m'arrive parfois au bout d'un moment. Ça n'impacte jamais la session suivante. C'est autre chose que de devoir réinventer la danse parce qu'un grain de sable est venu gripper la machine. (Mais là aussi, on y arrive.)
Posté le 17/01/2024
B
bzo Membre
Mon corps dit stop, parfois, au cours d’une session.
oui mais c'est différent de ce que PetitsPlaisirs appréhende, un arrêt complet, comme si cela n'avait jamais existé   une petite panne, un moment creux, cela peut arriver, on est fatigué, préoccupé, etc   nos pratiques exigent une bonne dose de disponibilité, je trouve, ce n'est pas juste quelque chose de mécanique, comme une basique masturbation, il y a un effort d'aller à la rencontre de soi-même, de faire un chemin vers son corps, de s'ouvrir à lui, de lui laisser prendre sa place dans la pratique   enfin, chez moi, c'est comme cela, parfois, pour une raison ou une autre, on n'est pas capable de faire cet effort, momentanément, enfin, cela ne m'arrive pas trop car je suis à l'écoute de mon désir et donc, tout simplement, il ne se manifeste pas et je ne cherche pas à le forcer   et comme je ne regarde aucun porno, il n'y a pas d'excitation artificielle qui vient solliciter mon désir   non, un arrêt total, je n'y crois pas, pas si on est engagé dans une pratique saine et de qualité qui est en constant "work in progress" mode,   on a besoin de respirer, il n'y a qu'un seul arrêt total, tout à la fin, en attendant, le désir infuse notre chair, nous offre de l'extase, de la volupté, de la transcendance, de l'inconnu à embrasser en soi, en d'autres, une pratique de qualité, nous fait vivre tout cela, c'est la vie même, ce qu'elle peut nous offrir de meilleur  
Posté le 17/01/2024
B
bzo Membre
car je suis à l’écoute de mon désir et donc, tout simplement, il ne se manifeste pas et je ne cherche pas à le forcer  
enfin, je voulais dire par là, que je ne pratique, même que pour quelques secondes, que quand le désir s'est éveillé et m'y incite et que donc, ainsi, je suis moins susceptible de connaître, une panne momentané de celui-ci   je préviens la panne en ne pratiquant pas si je ne me sens pas porté un désir, suffisamment consistant, disons, je ne démarre, même pas   une sorte d'auto-régulation mais c'est peut-être juste l'âge   enfin, certains jours, je suis excité comme une puce et je n'arrête pas du matin au soir et du soir au matin   il ne faut pas écarter l'hypothèse, non plus, que juste, je raconte n'importe quoi, avec moi, c'est toujours possible et que je ne me souviens pas vraiment de mes pannes
Posté le 18/01/2024
B
bzo Membre
bo,, pas trop faire attention à ce que j'écris au-dessus, c'est un peu n'importe quoi, désolé
Posté le 18/01/2024
B
bzo Membre
je suis pas mal ébranlé, ces derniers jours et comme chacun le sait, il vaut mieux être branlé qu'ébranlé, foi de vieux sage, libertin sur les bords   ébranlé, en ce sens, que j'avais des certitudes par rapport à ma pratique et désormais, je n'en ai plus beaucoup   bon, heureusement, cela n'affecte pas du tout la qualité de mon plaisir, tout du contraire, il ne s'est jamais aussi bien porté que ces derniers jours   quels étaient ces certitudes qui se sont évanouies? toutes celles liées à l'abstinence d'éjaculation car cela fait quelques jours maintenant que je lance des petits jets laiteux, à gauche, à droite et cela n'affecte en rien, l'intensité, la richesse et la variété, de mes sensations, tout au contraire, je sens que quelque chose s'est complètement libéré en moi, cette fois, j'y vais vraiment sans rien retenir, libérant les énergies au fond de moi, à 100%   et ma foi, le plaisir n'a jamais été aussi incroyable, pourtant , oh la la, je n'avais déjà vraiment pas à me plaindre   alors est-ce à dire que tous ces mois, par intervalles, d'abstinence d'éjaculation, auront été pour rien, une contrainte que j'ai appliquée, pour absolument rien? peut-être mais je ne crois pas, j'ai beaucoup progressé durant ces périodes et si je suis, désormais, à ce stade, ce n'est pas un hasard si c'est au sortie d'une de ces périodes de plusieurs mois, presque 6   cependant, je me sens sérieusement gêné par rapport à tout ce que j'ai écrit, ici, avec tellement de convictions, voici pourquoi je me sens perturbé, ébranlé, au point de me demander si je vais encore continuer de venir ici écrire des textes, tellement je me sens plus trop de légitimité à le faire malgré que ma pratique soit plus resplendissante et épanouie, que jamais   j'espère aussi que toutes ces douleurs inflammatoires qui m'affectent depuis des années et qui avaient complètement disparues durant la période d'abstinence, ne vont pas progressivement revenir, sinon il faudra que j'essaie de trouver un juste milieu pour bénéficier de l'effet anti-inflammatoire de l'accumulation de testostérones, tout en gardant cette qualité de libération des énergies, dans ma pratique
Posté le 18/01/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
sinon il faudra que j’essaie de trouver un juste milieu
Sans doute une piste à explorer. Pour tes écrits ne change rien, nous avons tellement appris de nouvelles pratiques et d'état d'esprit, que ça reste pour moi un plaisir fécond de te lire.  
Posté le 19/01/2024
B
bzo Membre
je frotte une cuisse et tout ce qu'il y a entre, contre l'autre, sous l'eau ruisselante de la douche   mes hanches dansent, lentement, lentement, comme c'est bon, de se laisser aller,  ainsi, sans retenue, sans tabou, sentir les limites de son genre s'évanouir, dans ses gestes, ses mouvements, ses postures , une façon de se lâcher, une façon de s'offrir au plaisir, une façon d'aimer son corps, une envie de s'unir à lui     je m'écarte un peu de sous l'eau, je sens que je dois uriner, de plus en plus fort, je presse maintenant bien fort les génitaux, je place mon pénis de façon, à ce que le liquide inonde bien mon bas-ventre, mes cuisses, le plus possible, coule bien dans les interstices, sur les poils, partout   ça y est, comme c'est chaud, comme c'est doux, comme cela devient gluant, l'urine est le lubrifiant le plus extraordinaire qui soit au monde, son effet, malheureusement, ne dure que quelques secondes mais quelles secondes, quel contact soyeux, comme cela glisse irrésistiblement maintenant, c'est juste divin,  comme sensation   je frotte bien lentement mon paquet, je le tords dans tous les sens, avec les cuisses, pour bien profiter de cette effet de glisse tellement unique   je gémis de plus en plus fort, je commence à me caresser les seins, m'attarde sur les tétons, immédiatement, leur effet booster se fait sentir, ma hampe, en bas se durcit un peu, tout en dérapant comme une anguille, encore, entre mes cuisses   le gland est tellement élastique et sensible, j'ai envie de hurler tellement c'est bon, mon sexe semble une antenne émettrice de radio, envoyant dans toutes les directions, des ondes   et toujours cet effet patinoire, chaud et soyeux, de mon sexe, durci et de mes couilles aux poils collants, gluant de la pisse chaude, je frotte, je frotte et je gémis, m'en faut pas plus pour mon bonheur, pour l'instant   les choses sérieuse, ce sera pour plus tard, au lit        
Posté le 19/01/2024
B
bzo Membre
quelle danse de saint-guy, pendant une bonne trentaine de secondes, sur le lit   j'aime, cela, moi, quand le corps se détraque complètement, sous l'effet, la puissance, de la jouissance   au plus, cela secoue, au plus j'aime, cela me rappelle, le temps où je faisais de la voile et qu'il fallait changer de voilure dans la tempête, aller complètement à l'avant; à la proue du bateau, pour cela   qu'est-ce que cela secouait et puis l'écume des vagues qui m'inondait complètement, parfois j'avais du mal à respirer, tellement il y avait de gouttes d'eau, en suspens dans les airs mais qu'est-ce qu'on se sentait vivre, dans ces moments-là   eh bien il y a quelques minutes, qu'est-ce que je me suis senti vivre, c'étaient les montagnes russes mais dans le genre, tours complets sur soi-même, les membres qui partaient tout seuls, dans toutes les directions, des convulsions, des tremblements, des secousses et puis c'était très vocal, aussi, j'ai du pas mal hurler   ça ne rate jamais, j'ai la recette pour cela, je masse, je roule, je frotte, mes couilles, mon pénis, le gland, essentiellement, entre les cuisses, lentement, lentement et puis, en haut, je titille les tétons mais rien que les tétons, quelques contractions, de temps à autre, pour corser le tout, c'est d'une puissance rare
Posté le 19/01/2024
B
bzo Membre
quand j'écoute les variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach, je deviens une fontaine de bonheur, je m'élance de tout mon être vers le ciel et je sens mes racines profondément enfoncées dans la terre   ô mes extases, que serai-je sans vous
Posté le 20/01/2024
A
augnat Membre
je me sens perturbé, ébranlé, au point de me demander si je vais encore continuer de venir ici écrire des textes, tellement je me sens plus trop de légitimité à le faire
Toute cette période de non-éjaculation fait partie de ton processus et était sans nul doute nécessaire à tes avancées. D'ailleurs, rien ne dit que ça ne fonctionne pas par phases, cette histoire. Peut-être repasseras-tu par des périodes similaires. Il me semble aussi que tu as besoin d'exprimer par écrit ce que tu ressens pour ancrer les choses en toi. Bref, je t'encourage à continuer à le faire, même si tu peux parfois avoir l'impression qu'il y a des contradictions. Elles font partie de nous de toute façon. À mon avis, tes douleurs inflammatoires ne reviendront pas. Tout comme je pense que mes maux de ventre non plus, même si notre situation est bien différente. Je crois que ces douleurs-là sont encore davantage psychiques qu'hormonales. (Je peux évidemment me tromper.)
Posté le 20/01/2024
B
bzo Membre
Toute cette période de non-éjaculation fait partie de ton processus et était sans nul doute nécessaire à tes avancées. D’ailleurs, rien ne dit que ça ne fonctionne pas par phases, cette histoire. Peut-être repasseras-tu par des périodes similaires.
jusqu'ici, effectivement, ce sont des cycles comme cela, que j'ai vécus   des périodes où j'éjacule quasi tous les jours, suivies d'autres où je pratique l'abstinence, souvent durant des mois, la plus longue aura duré plus d'un an, du temps où je pratiquais avec masseur, rien que le massage prostatique, celle dont je sors, près de 6 mois   cependant, avec l'expérience, cela me parait plus pertinent, quand on ne pratique que le massage prostatique, plus facile à tenir, comme on ne sollicite pas ses génitaux mais en plus, la prostate me semble infiniment plus réactive, toute seule , ainsi avec la suraccumulation d'énergie   mais là, encore, peut-être suis-je complètement à côté de la plaque, c'est juste ma progression, ma capacité à libérer de plus en plus, les énergies qui fait cela   cependant quand je suis resté , ainsi, plus d'un an, c'est là que j'ai connu cette période fastueuse dans ma pratique prostatique où j'avais des super O , quasi tous les jours, que les orgasmes s'enchaînaient, autant de temps que je faisais durer une séance   mes plus longues, ont durée près de 5 heures! des dizaines et des dizaines d'orgasmes, la folie    
 mon avis, tes douleurs inflammatoires ne reviendront pas. Tout comme je pense que mes maux de ventre non plus, même si notre situation est bien différente. Je crois que ces douleurs-là sont encore davantage psychiques qu’hormonales. (Je peux évidemment me tromper.)
hum, là je ne suis pas trop d'accord, tu sous-entends que mes douleurs seraient psychosomatiques, j'avais tout de même passé toute sortes d'examens, scanner, échographies, radios, etc et on avait bien détecté à mes coudes, des tendinites chroniques, mon genou,  bien pire,  un syndrome rotulien plus ménisque usé qu'on a du m'opérer; plus encore un problème d'ostéoporose   ma cheville gauche a les ligaments très sérieusement endommagés, j'ai aux deux pieds, une épine calcanéenne mon bas du dos, il y a aussi quelque chose d'usé, au niveau de la vertèbre, plus encore une sciatique qui ne demande qu'à se réveiller et j'en oublie   c'est le prix que je paie, d'avoir pratiqué toute ma vie, toutes sortes de sport, intensivement mais n'importe comment, sans respecter mon corps   tous ces problèmes ne s'étaient pas envolés mais certains complètement et j'avais pu reprendre un peu d'exercice pour retrouver la forme, avec l'accumulation de testostérones dans mon corps qui agissent comme un anti-inflammatoires naturel très puissant, grâce à à l'abstinence   bon, on verra, pour l'instant, ça va mais je ne sollicite pas trop tout cela, non plus, je verrai quand je reprendrais l'exercice quotidien sur mes deux machines à la maison pour retrouver la forme, l'une est en panne, on  doit venir me la réparer, ils attendent une pièce d'Allemagne et l'autre, ne m'a pas encore été livrée, j'ai pratiqué quelques semaines le vélo semi-incliné en salle, pour vérifier si ma cheville et mon genou, tenaient le coup, et comme cela allait bien, pas de douleurs, j'ai décidé de m'en acheter un pour chez moi, bien plus pratique   pour en revenir à l'abstinence, comme ma pratique, est désormais surtout en mode yin, que je sollicite , essentiellement, ma prostate, en conjugaison, avec les génitaux, ou avec l'anus, aussi, je crois que ce n'est vraiment plus pertinent, ces longues périodes d'abstinence, c'est la très nette impression que j'ai eu, en sortant de la dernière, c'est bien mieux , maintenant, cela devient trop contraignant quand on sollicite aussi ses génitaux
Posté le 20/01/2024
A
augnat Membre
hum, là je ne suis pas trop d’accord, tu sous-entends que mes douleurs seraient psychosomatiques, j’avais tout de même passé toute sortes d’examens, scanner, échographies, radios, etc
Je plaide coupable. J'ai parlé un peu vite, sans trop savoir, en généralisant ce que je sais des quelques personnes que je connais confrontées à des douleurs dont la médecine avoue son incapacité à trouver l'origine. Et pour lesquelles régler les problèmes psychiques permet peu à peu de les résorber. Je reste quand même persuadé que le psychique et le physique se répondent, quand bien même les douleurs physiques viennent de quelque part. Mais j'espère ne pas t'avoir froissé. Tant que tu es en phase avec tes énergies et tes sensations, ta pratique est pertinente, et son expression littéraire est source d'inspiration pour nous autres.
Posté le 21/01/2024
B
bzo Membre
tous les cas de figure, j'ai encore un autre problème pour lequel, la médecine n'a pas de remède qui est cependant un problème bien réel dont des millions de gens souffrent dans le monde, l'intolérance au fructose mais enfin, j'ai fini par trouver quelque chose qui soulage efficacement   cependant tu as raison, l'aspect psychologique est très important mais pour des douleurs qui ont une cause avérée, un problème mécanique, physique, l'état d'esprit dans lequel on est vis à vis de la douleur, on peut la subir, lui être soumis, comme on peut être combattif, refusant de lui céder, cela a ses limites, bien sûr mais cela peut quand même faire une sacrée différence, dans le ressenti au quotidien, la qualité de vie   l'effet placebo est un exemple à l'extrême qui démontre à quel point l'attitude psychique, peut être important, décisif, même   et oui, on peut avec notre mental, qui tel un scorpion retourne son arme contre lui-même, se créer des douleurs, des sérieuses maladies   tant de mystères , encore nous habitent, pour le meilleur et pour le pire
Posté le 21/01/2024
B
bzo Membre
je reprends ici car je me rends compte que des mots ont été oubliés que quelques corrections devaient être faites , je les fais un peu tardivement  
tous les cas de figure existent, j’ai encore un autre problème, par exemple, pour lequel, la médecine n’a pas de remède qui est cependant un problème bien réel dont des millions de gens souffrent dans le monde, l’intolérance au fructose mais enfin, j’ai fini par trouver quelque chose qui soulage efficacement   cependant tu as raison, l’aspect psychologique est très important même pour des douleurs qui ont une cause avérée, un problème mécanique, physique, l’état d’esprit dans lequel on est vis à vis de la douleur, on peut la subir, lui être soumis, comme on peut être combattif, refusant de lui céder, cela a ses limites, bien sûr mais cela peut quand même faire une sacrée différence, dans le ressenti au quotidien, dans la qualité de vie   l’effet placebo est un exemple extrême qui démontre à quel point l’attitude psychique, peut être important, décisif, même   et oui, on peut être avec notre mental, comme  un scorpion qui retourne son arme contre lui-même, finit par se créer des douleurs handicapante, des sérieuses maladies   tant de mystères , encore nous habitent, pour le meilleur et pour le pire
Posté le 21/01/2024
B
bzo Membre
Tant que tu es en phase avec tes énergies et tes sensations, ta pratique est pertinente
  cela, oui, je me sens en phase, tellement totalement avec mes énergies, c'est fluide, miraculeusement fluide, cela court en moi, je me sens comme un réseau, je me sens comme une fontaine, la complicité avec mon corps, est devenue telle   dans 8 mois, je suis à la retraite, j'ai hâte d'y être déjà, je pourrais consacrer tout mon temps, à tout ce que j'aime, art, littérature, cinéma, théatre, promenade en forêt et  puis aussi, bien sûr, les explorations intimes, par les chemins de traverse, en y passant autant de temps que je veux
Posté le 21/01/2024
B
bzo Membre
l'expression femme-fontaine, est déjà prise, quel dommage, je pense à une tout type de femme-fontaine, la femme qui est fontaine à l'intérieur   cela fait comme un grand arbre liquide, s'élançant, en dansant, tout bruissant,  vers le haut, fluidité du cristal liquide de ses branches, de ses feuilles, resplendissant dans la lumière   l'océan d'un arbre,  se jetant vers le haut, s'écartant en dôme, s'écartant en ondulations, campant dans toutes les cellules, sa fluidité, sa circulation, formant une chaîne, les unissant, les faisant chanter   le chant du vent et du soleil, entre les reins, toute la sève de la terre, en transhumance vers le ciel      
Posté le 22/01/2024
B
bzo Membre
l'orgasme a fini par déferler, cela a pris une demie heure mais l'explosion est là, désormais, elle m'emporte comme un fétu de paille   je suis pantelant, haletant, le souffle coupé, par moments, encore deux ou trois doigts, profondément enfoncés dans l'anus, couché sur le lit, pas mal de travers, pas mal tordu,  même, les génitaux entre les cuisses, tout à leur manège, genre tango lascif, les doigts de la main libre, s'affairant autour d'un téton et puis, bien sûr, des contractions, la totale quoi, plus moyen de faire intervenir grand chose d'autre   je suis immobile, désormais, goûtant à une splendide sensation de satiété, dans tout mon être, ma tête continue encore de se balancer, de gauche à droite, de droite à gauche, je n'arrive pas à arrêter le mouvement, aucune envie, en fait, de le faire, c'est encore le rythme des vagues de la jouissance qui déferlaient en moi, il y a quelques instants   je dois avoir l'air d'un pantin désarticulé, couché à plat, comme collé au matelas, pantelant, haletant, avec la tête qui se balance comme un métronome, sur l'oreiller   quelle divine sensation de paix, entre mes reins, le calme après la tempête, un calme majestueux, souverain, le ciel est empli d'or, de nuages d'or et le vent est une caresse tellement tendre    
Posté le 22/01/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
l’orgasme a fini par déferler, cela a pris une demie heure
  Belle durée pour une montée vers un orgasme réussi. Très belle description, rien que d'y penser j'en ai des chatouillements dans le périnée, que j'aide un peu, il est vrai, avec des contractions. ça me donne des idées pour cette nuit.
Posté le 23/01/2024
B
bzo Membre
offrir son cul, le plaisir d'offrir son cul, à personne   personne n'est nécessaire pour avoir du plaisir à offrir son cul, personne   personne n'est nécessaire, pour avoir du plaisir à écarter ses fesses, à les resserrer, à se sentir pénétré, pénétrant, à se sentir chevaucheur, chevauché, personne   le plaisir, de se sentir femme pénétrée d'avoir des hanches dansantes, des seins gonflés, des tétons durs, vibrants sous des doigts   et  en même temps, le plaisir de se sentir une verge dressée, dure, enfouie en elle, qui fait chanter notre corps, actuellement, personne est nécessaire   personne est nécessaire, tout le monde est nécessaire, une femme est nécessaire, un homme est nécessaire, mais pas forcément, dans deux corps, un d'homme et un de femme, miracle du désir, miracles des ressources enfouies, en chacun de nous   il et elle, entremêlés forment un seul cercle immense, au genre fluctuant, de par le monde, dans les corps   j'ai rejoins le cercle, pour un instant tu as rejoins le cercle, pour un instant il a rejoint le cercle, pour un instant elle a rejoint le cercle, pour un instant   personne n'est nécessaire, tout le monde est nécessaire, ode aux troubles infinis, des vertiges éveillés par le désir, qu'on peut percevoir dans le moment, en dedans et par de-là, les frontières du genre de son corps   ode à tous les capiteux jeux de miroir dont notre chair est capable pour nous entraîner sur le tobogan voluptueux, d'une exquise dégustation animale    
Posté le 24/01/2024
B
bzo Membre
je frotte lentement mes cuisses, l'une contre l'autre, comme j'aime tellement le faire, à tout bout de champ, chez moi, quand je suis seul, je masse ainsi mon petite paquet, comme il est doux, comme il est soyeux, comme il est généreux, jutant abondamment vers l'intérieur, d'un chaud nectar   je mets le doigt de temps à autre à mon méat pour vérifier si je n'ai pas éjaculé, tellement cela brûle délicieusement, là-en bas, comme si de la lave ineffable circulait dans mon sexe mais non, c'est juste le haut d'une vague voluptueuse, particulièrement intense qui m'a traversé   je fais monter des contractions, maintenant, lente et irrésistible sensation de pénétration,  dans mes entrailles, ineffable mouvement de va et vient, je fais cela, pour l'instant, avec les cuisses encore serrées autour de mes bijoux de famille, ainsi c'est un mélange d'ondes prostatiques et génitales, qui monte en moi, comme un obus, au ralenti   tentative d'analyser, tentative de décrire, cette sensation, pourquoi elle est si incroyablement jouissive, de sentir comme un pic épais, raide, monter dans ses entrailles, s'y frayer un chemin, frotter au passage irrésistiblement, il y a quelque chose, aussi, comme d'un soudain changement de densité, dans la région, une onctuosité soyeuse, chaude qui envahit la chair, quelque chose s'élève en nous, fait monter des choses en nous, avec elle, un côté monte-charge, ascenseur hydraulique, des choses semblent se déplacer qui ne devraient pas bouger, quelque chose glisse, en nous, sur roulement à billes, comme hors du temps et de l'espace, pour un moment, en même temps, dans la chair et dans une autre dimension de celle-ci, une émotion splendide, épaisse, dense, charnellement, soudainement, nous envahit, se répand dans tout le corps, à partir du bassin, les hanches se mettent en mouvement langoureusement, pour accompagner, une galaxie de volupté se créé en nous où l'on se perd, où l'on voyage à des années-lumière, pour quelques fractions de seconde, à la fois si proche et si éloigné de ce monde,   une combinaison d'un peu tout cela, ma foi
Posté le 27/01/2024
B
bzo Membre
on finit par se construire un royaume, dans les interstices, dans les recoins poussiéreux, se construisant une trajectoire, déterrant de sous les couches entassées, au fil des années, les trésors oubliés dans la cave   guirlandes discrètes sous la peau, dégustation en toute intimité, derrière des volets clos, la fête bat son plein, le coeur brille, l'âme s'illumine, les hanches dansent, le rythme du désir, est dans les reins des notes de musique s'échappent par tous les pores de la peau   surnager, entrevoir le ciel, aimer et respecter la vie, flamboiement perpétuel dans le coeur, vibrer, vibrer, de tout son être
Posté le 27/01/2024
B
bzo Membre
bien comprendre le mécanisme du mode yin, le plaisir au féminin, il s'agit de faire monter celui-ci, de le laisser prendre les commandes de notre corps, sans aucun frein, sans aucun tabou   cela veut dire, aussi, et surtout, et c'est là que la connexion du corps et de l'esprit, prend toute son importance, au plus celle-ci est puissante, au plus on y parvient, c'est de parvenir à ce que tous les différents types d'ondes, produites par le corps, se mettent de plus en plus, au service de ce plaisir au féminin   qu'ils perdent leurs spécificités, leurs nuances, habituelles, comme par exemple, celles des plaisirs prostatique, anale ou pénien et qu'elles ne soient plus que des ondes servant de carburant, en quelque sorte, pour déployer en nous, l'infinie variété, richesse et intensité,  des nuances, d'une volupté, d'une jouissance, radicalement différentes   un ressenti comme nouveau, une perception, dans l'instant, comme nouvelle, une façon de se mouvoir, de se poser dans l'espace, très nettement androgyne, issue de l'interaction du masculin et du féminin, en nous   une façon où le corps et l'esprit sont totalement de concert, sont unis (quand tout fonctionne bien) condition sine qua non et donc, chaque sensation est ressenti dans tout l'être car le corps et l'esprit unis, avec l'intellect, le petit soi dans la tête, le pilote habituel, au repos forcé, on est comme un immense hangar, prêt à résonner, de partout, la moindre résonance, devenant audible dans le moindre recoin   il n'y a plus qu'à se laisser aller, se laisser entraîner, plus facile à écrire qu'à faire, bien sûr, cela demande du temps, beaucoup de temps, du travail, beaucoup de travail, sur soi   pour y parvenir, c'est un "work in progress", en fait, tout le long de sa vie, il n'y a pas de limites jusqu'où on peut aller, cela contribue à garder l'émerveillement intact, cela parait neuf, à chaque fois et cela se révèle, dans toute sa splendeur, toujours plus
Posté le 28/01/2024
B
bzo Membre
moi qui n'ai jamais aimé que les activités où il faut faire preuve de créativité, d'imagination, où l'émotion a sa part à jouer, je suis servi   se caresser, sourit aux imaginatifs, il faut être un artiste, quelque part, pour éveiller une volupté riche et durable, en soi   jouir, c'est créer dans l'instant, un moment de fusion entre son corps et son esprit, chevauchant les énergies   on met en avant toujours, le plaisir, la volupté, les orgasmes, comme raisons pour laquelle tout le monde aime tellement le sexe mais on l'aime presque autant, sans s'en rendre compte parce qu'il nous permet, un instant, d'être un authentique créateur, de laisser s'exprimer notre imagination, notre ressenti, nos émotions en mode majeur, en toute de liberté   cela nous manque tellement au quotidien, écrasé qu'on est par cette réalité avec ses règles, ses procédures, son absence d'épaisseur   nous avons perdu le contact avec notre corps mais avec notre imagination, aussi, durant le sexe, bien fait, tout seul ou à plusieurs, on les retrouve, un instant, on les redécouvre, émerveillé  
Posté le 29/01/2024
B
bzo Membre
les grandes chevauchées, au lit, c'est bien, c'est merveilleux, bien sûr mais ce que je préfère, ce sont ces petites moments de magie que j'injecte dans mon quotidien, au fil des instants, dégustés, parfois, juste en une fraction de seconde et déjà oubliés   déjà oubliés, vraiment? oh que non, je les chéris, ils sont tous quelque part dans ma boîte à souvenirs, ils forment un humus riche, fertile, sur lequel je me construis   la maison de l'instant présent, a des fondations, plus ou moins meubles, est en perpétuel réaménagement, en même temps qu'on tente d'y loger   hier, je cuisais des pommes de terre à la vapeur, à un moment donné, j'ai senti un appel de mon corps, j'ai couru, sans attendre, à sa rencontre, cela n'aura duré qu'une vingtaine de secondes   mais comment dire, il n'y a pas d'autre moment que magique, oui, c'était complètement, totalement, magique, l'instant d'avant, j'étais en train d'inspecter des pommes de terre, leur état de cuisson   et l'instant d'après, j'étais intimement lié à mon corps, emporté par une vague de volupté, tellement ineffable, tellement ressentie partout, dans tout mon être, aucune drogue ne peut vous faire vivre une expérience pareille
Posté le 30/01/2024
B
bzo Membre
hum, ici :
il n’y a pas d’autre moment que magique,
il fallait lire;
il n’y a pas d’autre mot que magique,
Posté le 31/01/2024
N
nousta Membre
Bonjour Bz Bonjour à tous Je suis heureux de retrouvé le site NXPL que je ne voyais plus dans mes recherches Aujourd’hui je vie une difficulté, je n’ai plus d’orgasme prostatique depuis 1 mois et plus de vibration de la prostate , plus rien depuis plus de un mois , comme le sait Bzo que je salue au passage, il m’arrivait d’être à cours d’orgasme pendant des périodes de 15 jours maxi mais là cela m’inquiète, je ne ressens plus rien du tout est ce que quelqu’un peut m’expliquer et me rassurer à ce sujet merci à bientôt et bon cheminement à tous
Posté le 31/01/2024
N
nousta Membre
Salut Bzo merci pour ta réponse ! C’est gentil Je pense que ça va revenir, je m’inquiétais parce que j’ai été un peu fort avec un god et c’est depuis lors que je ne reçois plus rien. Un autre problème a soulevé, j’ai eu l’occasion il y a un petit moment de fumer quelques tafs dans un pétard et je me suis aperçu que l’orgasme était présent et fort , plus tard j’ai refumé et l’orgasme est venu aussi très rapidement et fort , alors j’ai continué à fumer deux trois taf dedans presqu’a chaque fois pour faciliter et ça marchait . et là depuis une bon mois plus rien. Je ne sais pas si c’est dû à ça également, même en fumant il n’y a plus rien. Je me suis piégé tout seul . À mon âge je fais encore des coneries ! Tu es toujours de bon conseil alors je préfère être honnête et te dire ce qu’il en est exactement   Qu’en penses tu ??   merci beaucoup Bzo Bon cheminement ! Éclate toi bien  
Posté le 01/02/2024
B
bzo Membre
je suis malade depuis hier, rhume, voire pire, j'ai du papier de verre dans la gorge, me sens lourd, vaseux, faible   la seule chose en moi qui se porte bien, très bien, même, c'est ma pratique, aussi je n'arrête pas, je m'envoie en l'air à tout bout de champ, ainsi, les symptômes de la maladie s'évanouissent, comme par miracle, pour quelques instants, je déploie mes ailes, je suis au milieu du ciel, flamboyant, impérial, sans aucune trace de faiblesse, de fièvre, de douleurs par-ci, par-là
Posté le 03/02/2024
B
bzo Membre
il y a quelques jours, j'ai appris des nouvelles expressions, genderqueer, gender fluid, je cite:
Le terme gender fluid peut se traduire en français par la fluidité de genre. C'est-à-dire qu'il désigne une situation où le genre d'une personne est fluide et oscille entre féminin et masculin, de façon permanente ou temporaire
c'est tellement moi, durant l'action, je sens les genres en moi qui interagissent, je circule en toute liberté entre les deux et c'est tellement splendide, tellement épanouissant, comme moments   pourquoi? parce qu'on éprouve sur tout le spectre en nous, nos sensations, nos émotions, dans ces moments-là, voyagent sur tout le spectre du ressenti, on se sent plein, entier, immense, on habite toute notre corps, tout notre esprit, le temps de la séance   enfin, du moins, on habite beaucoup plus d'espace, en nous qu'habituellement, on occupe des territoires inconnus qui se révèlent de plus en plus en nous   curieusement, enfin peut-être pas, dès que c'est fini, je ne me sens rien d'autre que juste, un mec de base, n'éprouve aucune envie, aucun fantasme, qui irait dans ce sens, d'exprimer une fémininité, enfouie en moi, d'exprimer cette fluidité de genre, si miraculeuse que je ressens pourtant tellement durant l'action, ce ne sont pas juste des idées, on le sent tellement incroyablement dans sa chair   n'interagissant avec personne sexuellement, depuis de nombreuses années, j'ai trouvé cette source en moi, pragmatique, j'ai immédiatement senti l'aubaine, la possibilité d'une source extraordinaire de plaisir, aussi, j'ai fait ce qu'il fallait, j'ai appris à effacer les frontières de mon genre et vivre dans une parfaite fluidité, les fluctuations et les interactions, du masculin et du féminin en moi   bon, il fut être honnête, le féminin, est plus puissant, beaucoup plus puissant, je le savais, tout le monde le sait, même si avec le plaisir prostatique et le plaisir anal, cela s'équilibre plus ou moins mais avec ce que j'appelle, le plaisir en mode yin, cela s'équilibre totalement   non seulement, cela s'équilibre mais cela se confond totalement, on a le meilleur des deux mondes, c'est quelque chose de tellement épanouissant, encore une fois car on est capable de ressentir sur tout le spectre  
Posté le 03/02/2024
N
nousta Membre
Salut Bzo J’espère que tu vas bien ! je t’ai envoyé un message, je pense que ar habitude tu l’as sauté involontairement Est ce que tu pourrais le lire et le dire ce que tu en penses stp   merci à bientôt Nousta
Posté le 03/02/2024
B
bzo Membre
hello, tes questions personnelles, mets les plutôt dans ton fil , la prochaine et pas besoin non plus de mettre tes questions en double  
Je pense que ça va revenir, je m’inquiétais parce que j’ai été un peu fort avec un god et c’est depuis lors que je ne reçois plus rien.
tu y as été un peu fort avec un gode, cela rentrerait dans le cadre de ce que je t'ai répondu dans l'autre fil, à savoir, un traumatisme physique qui expliquerait une insensibilisation momentanée, plus ou moins longue  
Un autre problème a soulevé, j’ai eu l’occasion il y a un petit moment de fumer quelques tafs dans un pétard et je me suis aperçu que l’orgasme était présent et fort , plus tard j’ai refumé et l’orgasme est venu aussi très rapidement et fort , alors j’ai continué à fumer deux trois taf dedans presqu’a chaque fois pour faciliter et ça marchait . et là depuis une bon mois plus rien.
tu n'es pas très clair dans tes explications, je vais te répondre par rapport à ce que j'ai compris, donc, au début, en fumant des pétards, tu t'es rendu compte que le plaisir était bien là, bien intense   mais cela s'est arrêté depuis malgré que tu continues de fumer avant tes séances, le plaisir n'est plus là, bon c'est peut-être juste lié à l'histoire du god, la zone a subi un traumatisme, il faut attendre un peu   il y a un membre, ici, qui vient occasionnellement , désormais, et qui fume aussi toujours avant ses séances, et il développe une pratique splendide qui le satisfait totalement   quant à toi, je maintiens que c'est un blocage psychologique qui revient très régulièrement qu'il y aurait moyen de défaire , une bonne fois pour toutes et d'avoir du plaisir, tous les jours si tu en as envie mais tu ne sembles pas prendre en considération cette explication   je ne répondrai plus à d'autres questions de ta part, ici, tu as ton fil, mets y tes questions  
Posté le 04/02/2024
B
bzo Membre
je ne répondrai plus à d’autres questions de ta part, ici,
à tes questions personnelles, je veux dire, tu as ton fil pour cela
Posté le 04/02/2024
B
bzo Membre
quand on est complètement lâché, que les énergies circulent bien librement comme il faut, que le masculin et le féminin, dialoguent ardemment en nous, je me suis rendu compte que ce qui me menait, en fait, ce qui était aux commandes, c'était la sensation éprouvée dans l'instant, elle -même   la sensation nous habite, nous habite de la tête aux pieds, une fois que tout fonctionne bien, on n'est plus qu'elle et du vide quand elle n'est plus là ou n'est plus là que partiellement, un moment   la sensation cherche toujours à se regénérer, à s'auto-procréer, la sensation vit un instant, la sensation est brève, fugace, cependant, elle veut durer le plus possible, elle se tâte, s'auto-scrute, se réinvente, reprend son élan, s'élance, s'étiole, ressuscite, les territoires autour, dans ces moments, sont comme des éponges, royaume du désir  
Posté le 05/02/2024
B
bzo Membre
je  suis vraiment très très malade actuellement et mes seuls moments de détente et de joie, sont quand je pratique quelques secondes mais j'ai tellement de fièvre, que je n'ai pas la force tout simplement     cependant, chaque fois que je m'y mets, tout est là, toujours aussi resplendissant, c'est étonnant, c'est comme si c'était indépendant de moi   indépendant de moi et en même temps, totalement lié à moi, je sens la danse dans ma chair, prête à se mettre en route, prête à me faire tournoyer et encore tournoyer   c'est mystérieux, cette sensation, de percevoir toute cette sublime machinerie du plaisir, comme une chose totalement indépendante, en moi mais c'est peut-être le contraire, au fond, c'est en fait, moi, avec toute cette fièvre, tout cet envahissement de microbes, de virus ou de bactéries, que sais-je, qui ne suis plus tout à fait moi-même   mon corps et le plaisir sont là, à leur habituelle place et la maladie m'a rejeté plus loin, un peu plus loin, en territoire d'affaiblissement, en territoire aux contours flous, diminué, rétréci, en territoire de survie
Posté le 06/02/2024
B
bzo Membre
fascinant, comme les gestes, les mouvements, les positions, du plaisir au féminin, montent naturellement, montent spontanément   il y a une sorte d'adéquation entre le corps  et l'esprit et le désir qui s'est éveillé, qui s'exprime pour faire naitre la volupté   une sorte d'adéquation entre le corps et l'esprit et le désir qui s'est éveillé, qui fait s'épanouir extraordinairement , le temps de l'action   le laisser aller, est juste parfait, juste ce qu'il faut, en équilibre, entre abandon, ouverture, relâchement, et puis une mise en tension, une résistance, une opposition   ce fin équilibre crée la courbe, crée l'ondulation, le seul déplacement, la seule mise en mouvement,  acceptable   ma chair se met en mouvement, par ondulations, par courbes, de toutes les formes et de toutes les couleurs mais toutes, sous la bannière de la volupté la plus exquise
Posté le 07/02/2024
B
bzo Membre
j'adore cette sensation de fragilité extrême, de se mettre comme entièrement à la merci de quelque chose, en nous   qui, quasi instantanément, se transforme en un cours puissant et lumineux, en quelque chose d'extrêmement fleuri, dans la chair   sensation omniprésente, omnipotente, que celle-ci s'est mise en fête, que celle-ci s'est mise en mode célébration, que celle-ci s'est mise en mode épanouissement   la sensation de pénétration, en mode yin
Posté le 08/02/2024
B
bzo Membre
j'ai mes armes secrètes pour supporter la vie, plonger dans un livre, immerger le regard dans une oeuvre d'art, les oreilles dans de la musique, (enfin, certaines, tellement de bruits de nos jours qui prétendent au titre de musique) vadrouiller dans la forêt, m'arrêter longuement parmi les grands arbres   et puis, et puis, il y a ce corps, ses ressources magnifiques, la relation tellement particulière que j'ai établie avec lui, cette complicité sans failles, résultant en d'innombrables petits moments de communion ardente, tout le long de la journée   les émotions, les sensations, c'est la magie en nous, évasive, élusive, fugace, réalité, nectar cristallin dans nos veines, mais la seule qui compte finalement, la seule vraiment qui étanche, un moment, la soif  
Posté le 11/02/2024
B
bzo Membre
si vous vous caressez suffisamment longtemps et suffisamment bien, votre corps va se mettre à aimer cela et alors là, vous êtes parti pour une sacrée aventure   dois-je vous expliquer pourquoi cela arrive? mais non, si vous me lisez de temps en temps, vous savez ce qui s'est passé, le pourquoi de cet éveil sensuel
Posté le 12/02/2024
B
bzo Membre
mon très cher corps, je connais désormais un de tes plus grands secrets que j'explore avec gourmandise, avec avidité   c'est que derrière cette bite et ces deux grosses couilles lourdes et poilues, il y a aussi un vagin se cache, un vagin qui sommeille   et qui peut être éveillé, ô combien, ô combien
Posté le 12/02/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo écrit: si vous vous caressez suffisamment longtemps et suffisamment bien, votre corps va se mettre à aimer cela
Exact, notre corps aime qu'on s'intéresse à lui autrement que pour lui imposer un labeur, prendre le temps de le caresser sans arrières pensées de résultat, juste pour le remercier. Il y prend vite le goût et en redemande dès que possible, je suis très attaché à le satisfaire.
Posté le 13/02/2024
B
bzo Membre
les hommes ne savent pas, pour la plupart, mettre en route toute cette délicieuse machinerie sexuelle que constitue de la tête aux pieds, leur corps en solliciter toute la diversité, toute la richesse rechercher à en devenir complice, à être en dialogue intime avec tout ce qu'ils font, la plupart du temps, c'est de laisser se dresser leur petite colonne, attendre qu'elle soit bien dure et puis vogue la galère, toutes leurs sensations sont centrées autour de ce petit monument éphémère dont ils sont particulièrement fiers, jusqu'à ce qu'il explose et se dégonfle mais avec le cheptel, la moultitude, des gestes et des mouvements, avec chaque centimètre carré de cette peau, au grain, à la fois, si délicat et si gourmand, avec tous les effleurements savants ou au contraire, sans ménagement, ratissant large, possible avec toutes les contractions musculaires, les mises en tension de la chair et de ce qu'il y a en-dessous, avec tous les changements de posture les menus déplacements des membres, avec toutes les pressions diverses et variées, applicables, un peu partout, un peu n'importe comment, possible se construire un château, illuminé à tous les étages, par la fête un atelier, des outils, mis à disposition, en libre service, à volonté, un matériau vivant à travailler, plein de désir, plein de mystère, plein de volupté, plein de veines qui courent dans les profondeurs, d'extases, riches et variées nous attendent, parfois toute une vie, en vain, accumulant la poussière
Posté le 13/02/2024
B
bzo Membre
mon corps de femme, par moments   il n'y a qu'ici que je peux le dire exposer ce genre de chose, exposer ainsi, à la vue de tous, du premier venu, quelque chose de si intime, de si transgressif, de si farouchement personnel et hors normes   quel chemin de traverse, longuement, longuement, a parcouru, mon désir, ma sexualité, quel étrange et fascinant monde, quelle incroyable luxuriance, elle a découvert, elle a investi   une victoire grandiose, né d'un désastre, d'une table rase, d'un sinistre total, d'une forêt qui a brûlé entièrement, ne restait plus, à un moment donné, que des troupeaux hagards de moignons calcinés, noirâtres, pointant pauvrement vers le ciel   mais des graines portées par un petit vent fou, par un petit vent coquin, se sont frayés un chemin, des graines se sont posées sur cette terre qu'on aurait cru être devenue infertile, à jamais,   des graines ont été longuement caressées par le soleil, par la pluie et quelque chose a repoussé mais comme cette sève était spéciale, comme il y avait quelque chose de complètement fou, dans ces graines qui bouleverse toutes les règles, qui  fait fi de toutes les frontières, de tous les tabous   mon corps de femme, par moments, jouissant, se tortillant, se tordant lentement, ondulant, ondulant, ondulant, baignant dans la volupté la plus délicieuse qui soit, mes hanches comme des puits sans fond, de langueur   la raie du cul en feu, les seins en feu, la peau, partout, en feu, les couilles en feu, le pénis en feu, les hanches en feu, le tronc en feu, les mains en feu, la bouche en feu, l'air dans mes poumons en feu   et puis les doigts de la fée désir, des doigts chipoteurs, des doigts farfouilleurs, des doigts explorateurs, des doigts avides, des doigts constamment prêts à entrer en action   mes sexes en total éveil, eh oui, mes sexes, on en a tous deux, un enfoui sous la peau, pas loin, et l'autre, standard, livré avec le corps, exposé   mais quand les deux se mettent à interagir, quand les deux se mettent à se trouver, se mettent à s'unir, le corps et l'esprit se rejoignent splendidement, deviennent une cathédrale dont les pierres fugaces, sont un désir XXL   on devient un delta d'énergie courant partout en nous, courant vers un océan, dans l'invisible, pour se fondre dedans et le ciel semble devenir tellement immense, le vent tellement souffler de partout, tellement depuis la nuit des temps   le monde entier semble s'être dissous dans le velours chaud et caressant, de ce vent, dégageant des senteurs immémoriales
Posté le 17/02/2024
B
bzo Membre
caresser ces hanches de femme qui m'appartiennent un instant, les sentir être envahies de langueur, de volupté, les sentir se mettre à onduler sous mes paumes, sous mes doigts   me sentir me cabrer, me sentir me cambrer, me sentir sursauter, me sentir frémir, me sentir m'ouvrir, m'ouvrir, m'ouvrir, me sentir envahi de chaleur soyeuse, sous les caresses, me sentir rejeter la tête en arrière, de plaisir   sentir les verrous sauter, oh oui, les frontières de ma masculinité, ne sont plus là, familier tabou, sublime transgression   tandis que mes hanches dansent maintenant, insister sur les tétons, oh oui, insister sur les tétons, ne plus les quitter, les harceler encore et encore   oh, l'orgasme immédiatement, semble apparaitre quelque part dans le lointain, mais prendre son temps, ne pas se ruer, oh oui, prendre tout son temps   lentement, lentement, paresseusement mais en même temps,  tellement irrésistiblement, il joue avec moi, comme il joue avec moi, dans chacune de mes cellules, il gagne du terrain, il m'envahit peu à peu,  de son impérial orage   comme ce sexe d'homme, dans ces instants, me parait incongru, me parait un corps étranger, greffé curieusement sur moi, par rapport à tout ce que je ressens   mais en même temps, je remercie le ciel et l'enfer, surtout, qu'il soit là, qu'il soit bien là car comme il participe, comme il participe   quel flot d'énergie, je sens, passe aussi par lui, en coalition avec tout le reste, se déverse de partout en moi, les soupapes sont grandes ouvertes, les soupapes sont grandes ouvertes, inondation soyeuse, se ruant de tous les côtés  
Posté le 18/02/2024
B
bzo Membre
cela faisait deux jours qu'il n'y avait plus rien eu dans la chaumière, plus aucune activité sexuelle, je laisse faire, je suis bien,  pas de pression, aucun besoin urgent à satisfaire   le volcan est au repos, c'est totalement oublié, cela n'existe plus, pour l'instant, quand il n'y a pas une excitation artificielle, éveillée et entretenue par du porno, cela peut arriver, le désir est un cycle, le désir, c'est la mer, ses tempêtes, ses calmes, sa vastitude   mais là, ce matin, c'est revenu, debout, dans la cuisine, appuyé contre le bord du plan de travail, sans même m'en rendre compte, les premières secondes car je rêvassais je me suis mis à me caresser, mes doigts, mes paumes, tournaient lentement autour de mon bassin, les hanches se sont mises à bouger, les cuisses à se frotter, à se frotter, contre les génitaux   le yin m'en envahi, instantanément, de la tête aux pieds, jusqu'au plus profond de moi-même, comme c'était bon, quelque chose s'est tellement délié en moi, s'est tellement libéré en moi, s'est tellement ouvert, tellement déployé, tellement répandu, sublime contagion sensuelle, sensorielle, émotionnelle, dans tout mon être   c'est une redécouverte totale, ainsi, à chaque fois, "oh mais de quoi je suis capable, dis donc, toute cette chaleur velouteuse, ondoyante, sous la peau, soudainement, jusqu'au plus profond de moi-même, c'est incroyable, c'est magique, qu'est-ce qui s'est passé, qu'est-ce qui se passe"   mon corps est redevenue une fleur capiteuse en train d'onduler et moi avec, dans quel bal sublime, tout à coup, ma chair et mon esprit, se sont engagés, m'entraînant avec eux, le monde n'est plus qu'ondulations érotiques, l'air est empli de gémissements, mon sexe, d'ondes, c'est comme s'il y avait une bouche posée dessus, qui voyage tout le long, sur le gland, sur la hampe, promenant la pression divine, affolante, de lèvres   mes seins, semblent deux soleils dardant des rayons chaleureux, sous les doigts et quand je fais monter une première contraction, ah, bon dieu, mes entrailles semblent fondre, devenir liquides, soyeuses mais à un point, c'est à en pleurer de bonheur, je voudrais que cela ne s'arrête plus jusqu'à la fin des temps  
Posté le 21/02/2024
B
bzo Membre
le lien entre le corps et l'esprit, est  instantanément rétabli quand on parvient à s'immerger comme il faut, dans certaines activités   dans certaines, cela va plus facilement que dans d'autres, ainsi, le sport, ah le sport... il peut offrir de tellement grands moments de communion, entre le corps et l'esprit   chacun a connu cela, plus ou moins, des moments pareils, par exemple, en courant sur de très longues distances, parmi les arbres, dans la forêt (mon cas) le soleil, le vent, accompagnant, on se sent bien, on se sent libre, on communie avec soi-même, avec la nature, le corps et l'esprit se trouvent tout naturellement, dans ces moments-là   le sexe devrait aussi, devrait même offrir les plus sublimes, les plus grandioses, de ce type de moments où le corps et l'esprit, sont en parfaite adéquation, communient mais ce n'est pas souvent le cas   et pourtant c'est la base pour tout vrai moment ardent, authentique, puissant, riche, la seule véritable piste de décollage vers des extases supérieures, dans toutes les pratiques, des plus conventionnelles, aux plus exotiques, aux plus extrêmes   que le corps et l'esprit se trouvent, communiquent sans que l'intellect, constamment intervienne, que l'instinct puisse s'exprimer, que les pulsions puissent s'exprimer, que le désir puisse s'exprimer, que tout ce que nous avons au fond de nous, puisse s'exprimer   tout cela ne peut se faire, je me répète que si le corps et l'esprit se trouvent, se rencontrent, se lient quelques instants, il faut arrêter de réfléchir à un moment donné et se lancer, faire confiance aux capacités de son corps, faire confiance aux capacités de son esprit, faire confiance à ce que les deux peuvent se trouver et se débrouiller sans notre toute puissante réflexion, les deux, comme en roue libre, sans personne au gouvernail   je ne parle pas ici de vitesse, d'empressement, ce serait même plutôt le contraire, une lenteur assumée sied bien à une exploration approfondie, méthodique mais néanmoins spontanée, ne suivant que son désir   la lenteur arrive tout naturellement, avec l'augmentation de nos capacités à nous écouter, pour s'entendre, s'entendre vraiment, il faut être attentif , très attentif, vers l'intérieur, la vitesse , c'est du bruit, beaucoup de bruit, la plupart du temps qui nous empêche de nous entendre réellement, alors on court au hasard, juste, comme un poulet dont on a coupé la tête   on mange un plat de haute gastronomie, à toute vitesse, sans en déguster le raffinement, la richesse, des nuances de saveurs, les rapprochements savants et audacieux des ingrédients, non, on engloutit à toute vitesse, on se goinfre comme à grandes pelletées  
Posté le 22/02/2024
B
bzo Membre
il y a ce matériau, hautement inflammable, dans ma chair, comme il m'emplit, ce matin, je bouge mon cul, des flammes de soie chaude et ondulante, semblent se mettre immédiatement à danser   je saisis mes seins, je les pétris un peu, comme c'est doux, comme c'est chaud, dans ma poitrine, je suis assis, je relève un peu la fesse droite, pour glisser deux doigts en moi, me suis levé, il y a pas longtemps, mon anus est encore bien glissant de tout le beurre de karité dont je m'enduis, le soir, avant de me coucher   je me mets à bouger des hanches, à danser sur mes doigts bien enfoncés, l'autre main, chipote le sein gauche, le palpe, le presse, le frotte, mes doigts me pénètrent de plus en plus, j'essaie de m'empaler le plus possible dessus, de les sentir le plus enfoncé possible en moi et de gigoter dessus   je ralentis maintenant le mouvement, bien sentir les frottements dans ma chair, en déguster chaque millimètre de déplacement   j'ai déjà fait cela dix fois, cent fois mais à chaque fois, le plaisir est comme tellement neuf, tellement intact, tellement resplendissant, mon cerveau est plein d'étoiles de chaleur qui volètent, et tout mon corps semble comme un tube, avec un nectar incroyablement soyeux, circulant dedans, virevoltant, ondoyant   un dauphin dans la mer, je me connecte à lui, nous nageons de concert, j'ai saisi sa nageoire, il m'entraîne, l'eau est bleue, bleue, bleue, est une caresse généralisée de tout mon être   je vois le soleil, au-dessus de la surface qui brille comme un chandelier, dans le ciel, qui semble avoir des tentacules dansant dans toutes les directions, dans l'eau autour de moi, c'est la fête de la lumière dansante, c'est la fête de l'air pur et du vent d'un espace immense, se révélant en moi    
Posté le 24/02/2024
B
bzo Membre
quand je suis en mode yin, comme j'adore bouger mon bassin, mon cul, au moindre mouvement avec, cela occasionne comme des traînées de plaisir en moi   des courbes chaudes et velouteuses, plus exactement, au moindre mouvement que j'effectue avec ces deux-là, ils semblent générer des courbes chaudes et velouteuses, comme ondulant, un moment, dans ma chair
Posté le 25/02/2024
B
bzo Membre
comme je suis excité ce matin, je n'arrête pas de me toucher, de me caresser, de bouger mon petit cul, avec des intentions tellement lubriques   ça tombe bien, un dimanche rien qu'à moi, je vais étirer cela, ça va être un dimanche sensuel, un dimanche de gémissements, tout le long   ça va caresser à tout va, ca va frotter  dans les zones humides et les pas humide , aussi , d'ailleurs   mon petit robinet va couler, va pleurer de bonheur pendant de longues heures et mon bassin va danser, danser, tandis que mes mains seront être occupées, occupées, tant de centimètres carré de peau à explorer, tant de crevasses à plonger dedans (enfin, non, rien qu'une)   tant de mouvements à effectuer langoureusement, tant de gémissements, tant d'entrailles en chaleur, tant de fesses à serrer et à desserrer voluptueusement, tant de sensations de pénétration à vivre  
Posté le 25/02/2024
B
bzo Membre
pas de radio, ce matin, enfin ce midi, pour accompagner mon petit déjeuner, très très tardif, seulement mon corps et moi, entremêlant aux gestes du quotidien, aux gestes de préparation de la nourriture, du jus d'oranges, du thé, les gestes du dialogue intime, les gestes du dialogue ardent   je parviens, désormais, à tellement bien mélanger tout cela, que je ne fais plus la différence entre les deux activités, elles sont tellement dans le même flux, que les gestes,les mouvements et les postures, de la préparation du petit déjeuner viennent, à chaque instant,  modifier, pimenter les sensations nées de l'autre activité, le dialogue ardent avec mon corps, leur donner des colorations, des nuances, si  particulières, si extraordinairement nouvelles   quand je plonge, par exemple, le nez dans mes boîtes à thé, pour humer et choisir celui que je vais boire et qu'en même temps je me caresse, que mon bassin danse, que mes cuisses font frotti frotta , avec mes génitaux, que je fais monter des contractions, les arômes des différents thés viennent  extraordinairement se mêler, aux sensations perçues, se transforment en nuances de sensualité qui envahissent tout mon être, viennent se mêler aux sensations nées de mes caresses, de mes mouvements, de mes frottements, de mes contractions, diverses et variées   c'est une expérience métaphysique, par moments, tellement mon univers à chaque seconde, semble totalement baigner dans une volupté d'un autre monde qui semble tout englober, tout ce que je fais,  tout ce que je vois, tout ce que je sens, que ce que j'entends, tout l'espace autour de moi, en moi, semblent compris dedans   l'univers, pour l'instant, coïte avec moi, enfin, mon petit univers, celui qui m'entoure, m'enveloppe, est devenu fou, délire avec moi, vient faire l'amour avec moi  
Posté le 25/02/2024
B
bzo Membre
cela n'aura duré que quelques minutes, finalement, ce que je décris juste au-dessus, après quand je me suis rendu compte de ce qui arrivait, de la puissance de ce qui m'arrivait, j'étais trop dans l'observation, trop dans l'attente et je ne suis plus parvenu à recréer un univers si total de jouissance et de volupté où tout s'entremêlait, les gestes du sexe avec moi-même et les gestes de la préparation et du début du petit déjeuner, où tout cela était érotisé à l'extrême, une sorte d'extase sensuelle permanente, entretenue aussi bien par mes frottements, mes caresses et que les gestes les plus simples et les plus banaux comme boire, manger, humer du thé, couper du pain, m'asseoir sur le tabouret   enfin, pas grave, c'est arrivé une fois, donc je parviendrais à reproduire quand je retrouverai le bon état d'esprit et de relâchement  
Posté le 25/02/2024
B
bzo Membre
étonnant ce matin, comme le désir était intensément en moi, dans l'après-midi, cela s'est évanoui mais le matin, oh le matin, toute ma chair était en feu mais d'une façon assez spéciale, il y avait comme une volonté gargantuesque à l'oeuvre, rien ne semblait pouvoir lui résister   j'ai senti, à un moment donné, une envie irrésisitible d'incorporer les objets, les aliments, les meubles, les senteurs, les textures , les formes, de tout cela, à mes jeux et cela a très nettement fonctionné, c'était assez magique, enfin, encore plus que d'habitude   mes gestes habituels de préparation du petit déjeuner, étaient devenus des gestes du dialogue intime, du dialogue ardent et cela a occasionné des moments grandioses, j'étais en face du plan de travail de la cuisine, sur lequel je mange habituellement sur un haut tabouret, avec toutes les choses dessus et tout semblait fonctionner en symbiose avec mon désir, venant dialoguer avec ma prostate, mes génitaux, ma peau, mes caresses, mes contractions, mes mouvements, mes postures, etc   ce furent des moments rares et très très prometteurs, cela a fait entrevoir des débouchés splendides, quel partouze, si les objets, les meubles, les aliments, autour de moi, s'y mettent aussi, viennent se mêler à mes jeux avec mon corps   des chose de ce genre, étaient déjà arrivés, bien sûr, j'en ai déjà témoigné de moultes fois mais jamais à cette échelle, d'une façon si généralisée, où tout ce qui étaient devant moi, tout ce que je touchais, tout ce que je voyais, semblaient venir participer activement, générant des nuances de sensations vraiment étonnantes, tellement neuves, tellement exotiques et sublimes
Posté le 25/02/2024
B
bzo Membre
comme cette expression, "s'abandonner au plaisir", est juste, est vraie on s'abandonne au plaisir, pour qu'il nous entraîne, pour qu'il nous emporte, corps et âme je me laisse aller, je n'oppose aucune résistance, je glisse irrésistiblement sur une pente, de plus en plus délicieuse, je roule, je roule, frotté de partout, comme dans du velours, comme par du velours, il me pénètre, il m'envahit, il se répand partout, il me disperse, il me pulvérise, sublimement
Posté le 26/02/2024
B
bzo Membre
c'est fou toutes les choses qu'on peut arriver à faire tout seul, au fond, tout se passe dans notre imagination, essentiellement   certes, il y a des peaux qui se touchent, des sexes qui se cherchent, des langues, des poils, enfin tout cela   mais je plains les gens sans imagination, je les plains vraiment, comme cela doit être pauvre, comme cela doit être pauvre
Posté le 27/02/2024
B
bzo Membre
dans le cadre du mode yin, à force de frotter, de presser, depuis des années, avec les cuisses, mes génitaux, ceux-ci ont développé une ultra-sensibilité à leur contact   au moindre effleurement, ce sont des frissons qui emplissent mon bassin et se répandent un peu partout, quelques instants   aux toilettes, dans ma boîte, quand j'abaisse mon pantalon et m'assois sur la lunette, je sais que je dois faire très attention pour ne pas laisser échapper un gémissement si mes bijoux de famille entrent en contact avec mes cuisses   car c'est à chaque fois, d'une puissance rare, du fait que c'est totalement dans un autre contexte que celui de mon nid où j'en ai l'habitude, où je me lâche complètement et n'ai aucune retenue, où c'est totalement entré dans mon quotidien   mais ici, sur mon lieu de travail, entre quelques lignes de code frappées au clavier et des discussions techniques avec les collègues, tout d'un coup, le lien qui se rétablit avec mon corps et puis un frotti frotta,  même très brièvement, cela me prend tout à fait de court et m'entraîne quasi jusqu'à la jouissance, en une fraction de seconde,   donc je serre les dents à l'avance pour ne pas risquer de laisser échapper un gémissement, ce qui pourrait s'avérer très gênant si un collègue est dans la toilette contiguë
Posté le 28/02/2024
B
bzo Membre
cela m'émerveillera toujours, à quel point le plaisir en mode yin, est capable de m'accompagner dans mon quotidien, soit en se fusionnant à l'activité en cours, pendre mon linge, prendre mon petit déjeuner, en attendant que l'eau bouille, faire la vaisselle, me laver les dents   soit, en interrompant ce que je faisais, m'arrêtant un petit moment dans mon occupation, pour reprendre quelques seconde ou quelques minutes, après   cela devient tellement magique, ainsi, d'être capable d'infuser à tout moment, au moindre petit soupçon de désir, quelques moments d'intense volupté, de complicité ardente avec mon corps, d'intime communion avec lui   tantôt, j'expérimente, suis à la recherche de nouvelles nuances de sensations, tantôt, c'est juste pour la chaleur, le velours, intérieur, la danse de la pieuvre soyeuse dans tout mon être   parfois, je m'y mets en mode 100% prostatique, c'est plus progressif mais c'est bon aussi, debout, assis ou couché mais j'ai rarement la patience d'attendre un orgasme, je n'ai pas encore réacquis cette complicité totale avec ma prostate que j'avais du temps des masseurs qui me permettrait d'atteindre la jouissance prostatique en quelques secondes, comme dans le temps   en fait, à l'époque, j'avais immédiatement un orgasme , dès l'insertion, je l'appelais mon orgasme de bienvenue , une fois j'ai même eu un super O de plusieurs minutes, dès que le masseur est entré dans mon séant, cela me manque tout de même, tout cela   dans 7 mois, très exactement, je serai à la retraite, j'aurai tout mon temps pour prendre le temps, aussi, j'explorerai plus sérieusement le plaisir anal   actuellement, c'est tellement rare que je m'y adonne plus de quelques minutes pourtant c'est toujours, tellement bon, avec un ou deux ou trois doigts, aller et venir bien lentement dans mon cul mais là, aussi, il faudrait que je prenne le temps   la plupart du temps, quand j'y vais avec les doigts , dans ma petite crevasse, c'est en mode yin et là, c'est autre chose, quelle sensation délicieuse, volcanique, tellurique, de pénétration, de chevaucher un pal  
Posté le 01/03/2024
B
bzo Membre
le plaisir, donc, m'accompagne, toute la journée, toute la nuit, il est tout le temps disponible, tout le temps prêt à se déployer, tout le temps prêt à m'envahir, au moindre signal   le désir s'exprime librement, pleinement, superbement, s'épanouit en moi, m'épanouis en lui   comme deux amants ardents, passionnés qui s'explorent l'un, l'autre, qui s'émerveillent, ensemble, l'un de l'autre   chair contre chair, esprit contre esprit, qui découvrent des sommets de volupté à gravir, des carrousels de nuances de sensations à vivre   emmêlons nos féminins, emmêlons nos masculins, tenter d'être uni(e) à deux, à deux ou tout seul(e) tenter  seul(e), tenter  à plusieurs, tenter, tenter   vivre c'est tenter, encore et toujours, vivre, c'est être immergé(e) pleinement, dans la tentation, sur toutes les coutures  
Posté le 03/03/2024
B
bzo Membre
c'est étonnant comme une gastro scie la libido   j'ai eu ces derniers temps, pas mal de problèmes de santé, genre bronchite, angine, etc mais la libido, même si diminuée, était bien là   alors que là, avec cette gastro qui s'est abattue sur moi, avant-hier, pfff, plus rien, elle s'est comme évanouie, comme si le fait d'avoir l'estomac complètement chamboulé, sens dessus, sens dessous, faisait s'évanouir tout désir en moi, pffff   et en plus, je tire la gueule en rue, aux petites étudiantes qui me sourient, je les ai regardé d'un air lugubre qui les a effrayées   à mon âge, pourtant, on devrait être très content que des jeunes filles vous dévisagent d'un air malicieux, souriant, à la limite coquin  
Posté le 06/03/2024
B
bzo Membre
il a suffit que j'écrive ce texte et quelques heures après, les énergies se sont à nouveau éveillées, oh pas de cause à effet   cela se répand comme un incendie dans ma chair mais un tellement doux et délicieux incendie, ma chair est ta paille, ô flammes des profondeurs, brûlez-moi vif, brûlez-moi de fond en comble, que je sente ce grésillement velouteux, se répandre dans mes cellules
Posté le 06/03/2024
B
bzo Membre
cette nuit, en plein milieu de celle-ci, je me suis réveillé, mon cul bougeait tout seul, mes fesses s'écartaient, se resserraient, ondulaient et puis mes cuisses venaient se frotter, venaient presser langoureusement mon sexe, mes couilles et je gémissais   je l'ai tout de suite reconnu et je me suis laisser faire, c'était la danse du cul de l'homme et de la femme qui se cognaient, qui se pressaient, qui se frottaient, l'un contre l'autre et mes gémissements étaient emplis d'une bite bien raide qui allait et qui venait et mes gémissements étaient ceux de l'heureux propriétaire de l'engin et mes gémissements étaient emplis d'un vagin aux parois souples, humides, mouvantes, frottées, frottées, frottées de l'intérieur et mes gémissements étaient ceux de l'heureuse propriétaire de l'engin   je les sentais avec une telle précision , une telle puissance, à l'oeuvre en moi, je n'avais qu'à me laisser bouger, je n'avais qu'à les laisser me bouger   les mains n'intervenaient pas du tout, elles restaient totalement passives, je ne sais pas pourquoi mais je sentais que cela devait rester comme cela, je me sentais comme une flamme dansante, ondulante, à l'horizontale, ainsi, tout mon corps d'une seule pièce, se mouvant, pures énergies en action en moi   cela a duré, duré, j'ai tellement gémi, bientôt c'était le matin, je me suis levé mais cela continuait, j'étais à présent une flamme dansante, à la verticale, tout le masculin et tout le féminin, en moi, s'entremêlant, s'unissant   je me suis assis pour écrire ce texte, pareil, la flamme continuait de danser en moi dès que je me laissais faire, quel velours généralisé, quelle douceur animale, infinie, libérée en moi
Posté le 07/03/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Très beau texte. Tout autre commentaire détruirait l'équilibre.
Posté le 07/03/2024
B
bzo Membre
merci, c'est gentil
Posté le 08/03/2024
B
bzo Membre
9h15, j'émerge du sommeil, quoi le réveil n'a pas sonné? pas de panique, je suis en congé maladie grâce à ma gastro   j'enlève la couverture d'un revers de la main, mon corps nu, reposé, se révèle, la peau s'offre au regard, je la devine chaude , douce, velouteuse, tellement tentante   ma main se pose sur un sein, je le caresse lentement, le tâte méticuleusement, je fais descendre, maintenant, au ralenti les doigts sur le flanc, je palpe un peu la hanche qui est comme une colline douce à la courbe qui éveille une mélodie en moi puis je continue encore plus bas, vers la cuisse   là je tourne un peu dans toutes les  directions, vaste plaine, la cuisse, il y a les poils qui changent la texture perçue, un peu comme un tissu à relief, sergé, mes doigts glissent avec délectation dessus   comme mon corps m'a directement répondu, dès les premiers instants, par de douces vagues de chaleur, un peu partout, sous la peau qui suivaient ma main comme un troupeau joyeux   le contact est établi, la complicité est activée, la machinerie de la fête intime, entre nous, s'est mise en route   j'avais prévu d'aller à une analyse sanguine dans la matinée, marqueurs PSA pour la prostate mais comme j'ai éjaculé hier soir, cela peut fausser les résultats, donc rien, aucune obligation sinon, juste goûter les instants, glander, glander, glander   avec mes centaines de livres autour de moi, mon bel, mon magnifique, petit appartement, qui est comme un mini palais Renaissance italienne, à mes yeux mais en style nettement plus contemporain, tout de même mais il y des décorations partout, de belles choses partout qui s'offrent au regard   après des années à amoureusement imaginer son ameublement, sa décoration, puis peu à peu à réaliser mon rêve, transformer ce appartement quelconque en un véritable bijou, selon mon goût où le moindre détail a été pensé, repensé puis réalisé   à coups de meubles contemporains rares, de vases, de tableaux, de lampes de collection, de masques africains, de décorations diverses, toutes choisies soigneusement, d'énormes bibliothèques que j'ai construite moi-même sinon cela aurait trop cher qui ont transformé la place en un petit dédale bien sympa où je me sens comme un oiseau dans son nid   mon regard voyage, perçoit un plaisir esthétique partout où il se pose, mais pas seulement, un profond bien-être, aussi, c'est  moi, ma créativité, depuis des années, en action, qui a pondu peu à peu , tout cela, enfin ma créativité, ma patience et mon salaire, aussi   installé dans mon fauteuil, j'écarte un peu les cuisses et fais monter quelques contractions, mes hanches se cabrent, ma tête se renverse en arrière, mes yeux se referment doucement, des ondes d'une délicieuse puissance ont été, tout de suite générées, sont montées jusqu'à mon cerveau, y provoquant un nuage d'étoiles chaudes, fondantes   mon univers est décidément bien en place, entre moultitude de livres, films et volupté, entre jouissance, promenades dans la forêt et art, à gogo   et dans 7 mois, très exactement, la retraite, alleluia
Posté le 08/03/2024
B
bzo Membre
ce moment magique où les frontières de mon genre, s'évanouissent et un autre naturel, une autre spontanéité, une autre sensibilité, prennent les commandes   au royaume des énergies yin, tous mes gestes, tous mes mouvements, toutes mes actions, baignent en elles   l'ouverture géante sort de l'ombre, entourée d'ailes battantes, de courbes dansantes, toujours plus envahie de lumière   comme le chant est feutré, comme le chant s'immisce partout, comme la chair, n'est plus chair, comme elle se révèle au grand jour, comme il y a une galaxie en nous, comme il y a le centre du monde en nous   la volupté est ce vaisseau qui permet de voyager à l'infini en nous, tandis que des télescopes, se braquent vers l'intérieur, pour entrevoir parmi les étoiles    
Posté le 09/03/2024
B
bzo Membre
les gestes, les mouvements, les postures, en mode yin, sont des dessins dans la chair, tracés au crayon de la volupté   les énergies fournissent l'encre, le corps, le canvas dans l'invisible, le désir, le tracé dans l'espace intérieur   gracieux chaos du plaisir
Posté le 09/03/2024
B
bzo Membre
la douceur de se caresser, les énergies qui se mettent à circuler, c'est presque comme une sensation de pays natal, d'être de retour à la maison, dans un nid velouteux, bien au chaud    
Posté le 09/03/2024
B
bzo Membre
le désir est cette maison où le corps et l'esprit peuvent se réunir, un moment, jouer ensemble   tout le spectre est disponible par ici, du plus animal au plus éthéré, du plus brut de décoffrage au plus sophistiqué   j'entends tout le long de la journée, mon corps qui me suggère, "viens, allons à la maison, un instant", la plupart du temps, quand je suis seul, j'obtempère tout de suite, quelque soit la tache en cours   se retrouver par ici, à deux, c'est faire vibrer tout l'être, c'est vivre une communion ardente, c'est déguster le carrousel infini des sensations, c'est vivre de douces et variées explosions qui effacent les limites, effacent les règles, qui unissent à tout, à rien
Posté le 10/03/2024
B
bzo Membre
libérer toujours plus ce qui danse en moi
Posté le 10/03/2024
B
bzo Membre
vivre mon corps au féminin, c'est comme un moment de voluptueuse sorcellerie   la tuyauterie, initialement, n'était pas prévue pour cela et pourtant, elle y arrive, comme elle y arrive   domaine de l'exploration du désir, un continent sans limites, la possibilité de réécrire les règles, de reprogrammer comme on veut, tout le matériau est là, en nous   c'est si bon de se laisser aller, il ne s'agit plus d'être dur, d'être pénétrant, d'être puissant, juste de s'ouvrir, de se laisser emporter
Posté le 10/03/2024
B
bzo Membre
la finesse, la précision, la douceur soyeuse, la longueur, l'étalement,  l'élasticité, de chaque vague, en mode yin, évolue, progresse, jour après jour, se bonifie comme un vieux vin émergeant de mes caves   ma chair est comme un terrain de jeu, il y a quelque chose de tellement libérateur, de tellement épanouissant, de tellement ressourçant, de tellement ineffable, quand elles roulent dans ma chair, un monde de nectar, s'abbat sur moi, l'instant devient le duvet frissonnant d'un oiseau   du sens semble être là, quelque part, du sens d'être ici, du sens d'être ici, dans un corps et un esprit, n'être plus qu'un réceptacle pour une fête voluptueuse, s'unir de tout son être, semble de plus en plus, un moment de grand sens, enveloppé dans une ivresse qui inonde les cellules,   le monde vert, le monde brun, le monde bleu, de la terre, semble constamment vibrer, constamment baigner dans une sorte de liesse silencieuse mais qu'on ne percevrait que de loin, de très loin, une grande fête, une toute grande fête, semble se passer là, en face de nous, si cruellement proche   quelque chose en nous, devrait pourtant être capable d'accéder, se mettre au niveau, se synchroniser avec le monde, vivre au rythme des battements silencieux de son coeur, l'animal et l'ange, sont en nous, le plus humble objet dans le paysage, une éponge sans fond  
Posté le 14/03/2024
B
bzo Membre
quelques corrections, encore
  la finesse, la précision, la douceur soyeuse, la longueur, l’étalement,  l’élasticité, de chaque vague, en mode yin, évolue, progresse, jour après jour, se bonifie comme un vieux vin émergeant de mes caves   ma chair est comme un terrain de jeu, il y a quelque chose de tellement libérateur, de tellement épanouissant, de tellement ressourçant, de tellement ineffable, quand elles roulent dans ma chair, un monde de nectar, s’abbat sur moi, l’instant devient le duvet frissonnant d’un oiseau   du sens semble, aussi, être là, quelque part, du sens d’être ici, du sens d’être ici, dans un corps et un esprit, ne plus être qu’un réceptacle pour une fête voluptueuse, s’unir de tout son être, semble de plus en plus, comme un moment de grand sens, enveloppé dans une ivresse qui inonde les cellules   le monde vert, le monde brun, le monde bleu, de la terre, semble constamment vibrer, constamment baigner dans une sorte de liesse silencieuse mais qu’on ne percevrait que de loin, de très loin, une grande fête, une toute grande fête, semble se passer par là, en face de nous, si cruellement proche   quelque chose en nous, est pourtant capable d’accéder, se mettre au niveau, se synchroniser avec la terre, vivre au rythme des battements silencieux de son noyau, l’animal et l’ange, sont en nous, association possible   le plus humble objet dans le paysage, le silence comme un sirop, nous engloutissant encore et encore, l'éponge sans fond, filtrage du torrent, consommation à la lumière, de poussières d'or
Posté le 14/03/2024
B
bzo Membre
mes cuisses connaissent mes couilles, ma bite, par coeur, elles se collent les unes contre les autres, pour un oui, pour un non, comme des danseurs de tango qui se mettent à bouger, ne formant plus qu'un, sous leur ballet chorégraphié par le désir, quel festival d'effleurements, de pressions, de frottements, de toutes sortes   délicieuse moiteur d'en bas, poils se collant les uns aux autres, en nombre, se décollant, peau contre peau, douceur de la soie chaude, frottée, douceur des rayons de la volupté dardant dans la chair, douceur des génitaux, massés, triturés, roulés qui semblent maintenant comme une petite pile atomique, émettant des flots de nectar soyeux, vers mes entrailles, ma poitrine   mon cul, ô mon très cher cul, comme tu louvoies langoureusement, la sensation de pénétration te donne des ailes, mes fesses se tendent, se détendent, ma fente s'élargit, se rétrécit, je me cabre, je me cambre, je me penche, je me redresse, je me dandine   la volupté me fait jouir, elle est , juste, d'une telle qualité et d'une telle intensité, que je ne peux m'empêcher de constater que j'ai une impression irrésistible de jouir en continu
Posté le 14/03/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo écrit mon cul, ô mon très cher cul, comme tu louvoies langoureusement, la sensation de pénétration te donne des ailes, mes fesses se tendent, se détendent, ma fente s’élargit, se rétrécit, je me cabre, je me cambre, je me penche, je me redresse, je me dandine
  Lorsque je me suis bien chauffé, il arrive que mon cul soit dans le même état et je n'ai qu'une envie, une bite ou de quelque chose de ressemblant, je ne cède pas toujours, ce serait trop facile la chair est si faible...
Posté le 15/03/2024
B
bzo Membre
ce qui désire en moi, désire du masculin, désire du féminin, désire les deux , entremêlés   les forces qui s'éveillent dans mes entrailles, se cherchent et se trouvent toujours plus   magique transgression, mes hanches sont larges, mon rythme est une houle, l'horizon semble infini, en face de mon galop je vais vers lui sans bouger, c'est lui qui se rapproche, bientôt sa ligne qui sépare le ciel de la terre, va me traverser, va s'éloigner derrière        
Posté le 16/03/2024
B
bzo Membre
l'immense pouvoir de l'imagination, est due, pour moi, pour une raison bien simple, c'est que pas seulement notre esprit a accès à elle, a le pouvoir d'influer sur elle, de jouer avec elle, mais notre corps , aussi,   notre corps , aussi, peut jouer avec notre imagination, les deux donc, peuvent jouer, tantôt en solo, avec elle, tantôt peuvent  l'influer, en même temps et c'est là que cela devient vraiment intéressant quand les deux comme dans un théatre de marionnettes, tirent les ficelles en même temps   un des meilleurs exemples de cette double influence, en simultané, ce sont les fantasmes, vous vous mettez à imaginer quelque chose de bien cochon, quelque chose de cochon de chez cochon, quelque chose de bien tordu, de bien vicieux, de bien débridé   eh bien, votre corps va se mettre à réagir, ayant accès directement à votre imagination, aussi, elle va commencer à y mettre son grain de sel, même tout un paquet taille XXL de sel   les images d'actions érotiques que vous vous construisez dans votre imagination, vont commencer à influer sur votre corps ou plutôt, votre corps va se mettre à influer sur elles, elles vont vous sembler de plus en plus vivantes, réelles, vous semblerez les vivre de plus en plus, dans votre chair, votre corps s'est mêlé au jeu, va provoquer toutes sortes de réactions bien réelles en vous, cela vous semblera de plus en plus vécu, non plus seulement imaginé   maintenant, imaginez que vous n'imaginez plus rien du tout avec votre esprit, juste que vous tentez de libérer les énergies yin en vous, vous vous caressez, vous vous laissez aller, vous faites fi des frontières du genre de votre corps, vous vous laissez entraîner dans vos caresses, vos mouvements, vos postures, ils deviennent plus en plus alanguis, une houle capiteuse, de plus en plus, fait danser votre bassin, vous vous lâchez, vous vous laissez entraîner   miracle, vous ressentez des choses étranges, une volupté nouvelle semble naître, des sensation d'une richesse, d'une variété, jusqu'ici, inconnues   bientôt vous allez sentir des hanches larges, vous pousser, des hanches larges et dansantes qui semblent emplies d'une soie chaude, ondulante, incroyablement douce et caressante, vous vous sentez des seins lourds, ronds, incroyablement réactifs au moindre toucher, qui frissonnent comme des oiseaux dans vos paumes   et puis en bas, vous voyez votre sexe, peut-être même complètement durci, dressé, sous l'action de vos cuisses qui les pressent, les frottent, pourtant vous sentez tout autre chose, vous sentez une fente en vous, vous la sentir vivre, vous la sentez vibrer, vous la sentez déverser une chaleur liquide qui monte dans vos entrailles vous la sentez délicieusement au travail, vous sentez des va et vient en elle,  des frottements, des pressions de toutes sortes, des vagues sont générées, incroyablement soyeuses, qui montent de plus en plus en vous, qui se répandent, se dispersent, qui vous montent au cerveau, qui l'emplissent qui clapotent, qui louvoient  dedans   que se passe-t-il, comment tout cela est-il possible? votre corps a envahi votre imagination, les énergies montent, sont libérées en vous, votre pénis génére des torrents d'ondes, tout votre corps génère des ondes qui se sont mises au service du féminin que vous avez éveillé en vous   votre imagination, aussi, pour l'instant, est au service de ce qui est en train de se passer, vous n'imaginez pas avec votre esprit, votre corps imagine pour vous, dessine des seins, dessine des hanches, dessine un vagin, pour vous, dessine dans tout votre être, en collaboration avec tout le reste, une volupté et des orgasmes   tout votre être travaille d'une seule pièce, vers le même but, vous permettant de vivre, de ressentir, le mode yin, dans toute sa splendeur
Posté le 16/03/2024
B
bzo Membre
mon sexe est devenu quelque chose, de tellement totalement, sublimement, extravagant et indécent, de l'extérieur, il n'a pas beaucoup changé, un peu rétréci avec l'âge, devenu plus sombre, plus rabougri   mais de l'intérieur, si vous pouviez le voir, de l'intérieur, ce petit pilier de la masculinité, symbole de virilité, il semble se ramifier, fleurir, frémir, vibrer, envahir tout l'espace existant, offrir comme des pétales couleur rouge chair, charnues, au vent et à tout ce qu'il transporte de remuant, de voletant qui possède un dard   imaginez ce sexe en érection qui soit en même temps, un vagin entrouvert dont les lèvres se développent à partir du gland, l'enveloppant, l'entourant, le décorant, poussant dessus comme une plante exotique aux excroissances vibrantes, colorées, chatoyantes qui l'élargissent, l'agrandissent, de tous les côtés   coiffe immense, fantaisiste, luxuriante, lui donnant des parois élastiques, de la profondeur, de la capacité à contenir, à accueillir, à réceptionner, un vrai home pour bourdons de passage désireux d'un peu de nectar   mon sexe est une fontaine chantante enfouie dans la chair, je caresse avec délectation, sans me lasser, tout ce corps, devenu si monstrueusement, mais dans le bon sens, réactif, extension vibrante, globalisante, de mon sexe, mon corps, hampe raidie, mon corps lèvres humides, mon corps gland, mon corps clitoris   il y a , tantôt, une préciosité infinie, dans mes gestes, tantôt, une telle animalité débridée, mon cul semble respirer, semble avoir un pouls bien à lui   comme je les chéris ces moments où comme une puissance indépendante, autonome, énorme, semble s'aimer à travers moi, resplendir et me faire resplendir   j'aime à la folie, la vie, dans ces moment-là car je sens son torrent brûlant, soyeux, épais, comme un sperme resourçant, dans l'invisible, s'injecter dans mes veines, comme un diamant liquide  
Posté le 18/03/2024
B
bzo Membre
mon corps est juste parfait, mes mains me le disent, mes mains me l’affirment, le chant est leur baromètre
Posté le 20/03/2024
B
bzo Membre
j'aime sentir la femme s'éveiller en moi, tout devient tellement capiteux, il faut tellement peu pour déclencher le mécanisme, juste un peu décaler les hanches, tendre les fesses, serrer vaguement les cuisses et c'est comme si un autre continent prenait la place, basculement généralisé dans la soie   mes mains se posent la peau, deux baguettes magiques qui éveillent le troupeau joyeux des étoiles de chaleur qui se déplacent en bande   ô ma chair, ce désir, cette flamme tellement douce qui brûle dans chacune de mes cellules, quel nectar de tous les instants, le monde n'est plus qu'ondulations chaudes et lascives, je jouis sans discontinuité de toute cette volupté, si fine, si ciselée, si précise, si dansante, si présente partout en moi, de cette éruption d'orfèvrerie liquide, travaillée dans l'or   je m'abandonne, en cours de route, quelques instants, un être de plénitude, un être complet, un être épanoui, me remplace, remplace toutes mes blessures, toutes mes incertitudes   somptueux, majestueux, phénix en moi, laisse-moi me réchauffer, un instant, à tes flammes, tes cendres s'éparpillent en voletant jusque dans les cieux, la lumière creuse de longs tunnels éphémères, dansant dans la nuit   je me caresse lentement le sein, comme tout s'enflamme immédiatement, comme il est doux, comme il est malléable, élastique, soyeux, j'entoure l'autre aussi, avec la paume en coupelle, je les serre un peu, les presse avec douceur, avec égard, comme tout mon corps a envie de leur répondre, de les rejoindre, quel joie voluptueuse  partout en moi, quelle complicité dans tout mon être, quelle communion organique et spirituelle
Posté le 21/03/2024
B
bzo Membre
dimensions mystérieusement amples et élastiques, dans l'invisible, du plaisir, les vagues de volupté semblent créer en moi, une sensation de pente infinie, comme des fourmis, elles la nourrissent de partout, viennent fusionner dedans, de partout   une pente comme un lent décollage vers le haut quelque part, quelque chose en moi, cherche,  fouille, se remue, cherche à se tailler un chemin vers les hauteurs, le miracle d'un pont de fortune, un moment   le miracle d'une route immense de soie mouvante, ondulante et de toutes sortes de choses dans la chair et dans l'esprit qui se réunissent un moment, s'entremêlant, fusionnant   libération du désir, libération des énergies, temps de vibrer magnifiquement, temps de vibrer uniquement, temps de la somptueuse incandescence   désir XXL en action, si en même temps, homme et femme, s'entremêlant sous chaque peau tout seul ou à plusieurs, temps de vibrer magnifiquement, temps de vibrer uniquement, temps de la somptueuse incandescence   hommes entre eux, femmes entre elles, homme et femmes entremêlés, temps de vibrer magnifiquement, temps de vibrer uniquement, temps de la somptueuse incandescence
Posté le 23/03/2024
B
bzo Membre
dimensions mystérieusement amples et élastiques, dans l’invisible, du plaisir, les vagues de volupté semblent créer en moi, une sensation de pente infinie, comme des fourmis, elles la nourrissent de partout, viennent fusionner dedans, de partout   une pente comme un lent décollage vers le haut quelque part, quelque chose en moi, cherche,  fouille, se remue, cherche à se tailler un chemin vers les hauteurs, le miracle d’un pont de fortune, un moment   le miracle d’une route immense de soie mouvante, ondulante et de toutes sortes de choses dans la chair et dans l’esprit qui se réunissent un moment, s’entremêlant, fusionnant   libération du désir, libération des énergies, temps de vibrer magnifiquement, temps de vibrer uniquement, temps de la somptueuse incandescence   désir XXL en action, si en même temps, homme et femme, s’entremêlant sous chaque peau temps de vibrer magnifiquement, temps de vibrer uniquement, temps de la somptueuse incandescence   hommes entre eux, femmes entre elles, homme et femmes entremêlés, homme tout seul, femme toute seule, temps de vibrer magnifiquement, temps de vibrer uniquement, temps de la somptueuse incandescence
Posté le 23/03/2024
B
bzo Membre
je sculpte mon plaisir, c'est totalement spontané mais en même temps, dirigé à l'extrême par le ressenti   je sculpte un vagin, je sculpte des seins, je sculpte des hanches, je sculpte une peau avide de frottements, de pressions, d'effleurements, je sculpte une bite dressée, enfouie, je sculpte son va et vient, je sculpte ses ralentissements, ses accélérations, ses changements de direction, destinés à enflammer toujours plus, je sculpte des fesses qui s'écartent, qui se resserrent, comme une bouche qui gémit je sculpte des reins qui se cambrent, qui dansent, qui s'offrent, je sculpte des mains avides d'agripper, de frotter, de presser, de titiller, de toucher, je sculpte des caresses, oh comme je les sculpte, avec quel soin, quelle animalité, quelle passion, quelle sophistication, quelle rudesse, aussi, de temps à autre   le corps réuni à l'esprit, c'est le désir libéré, le désir qui court, le désir qui enflamme
Posté le 23/03/2024
B
bzo Membre
au fond, tout cela tient avant tout, enfin, dans ma façon de pratiquer, à apprendre à ressentir, à percevoir, ce qui se passe dans son corps tellement de choses y arrivent constamment sans que nous n'y fassions vraiment attention, tellement, tellement apprendre à ressentir, à percevoir ce qui se passe dans son corps, c'est apprendre à l'écouter et à apprendre à l'écouter, c'est à apprendre à se connecter à celui-ci quand je me mets en action, je me connecte juste à mon corps, et puis je libère le désir comme un animal sorti de sa cage, je me laisse envahir par celui-ci, je deviens son pantin, sans restriction aucune, je me laisse entraîner par son flot, dans tous les gestes, tous les mouvements, toutes les actions diverses et variées, possible devenir capable de percevoir la moindre activité dans son être physique, depuis l'intérieur, c'est être au bord, déjà, d'une constante et changeante volupté, d'une douce extase d'être dans de la chair chaude, vivante, avec son réseau dense de nerfs prêts à entrer en action à tout moment, de vibrer au fil des instants d'être en vie comme un doux ronronnement de chat en nous, d'être là dans l'espace et le temps, à nous consumer comme une chandelle vacillante tous nos gestes, tous nos mouvements, touts nos positionnements dans l'espace, leur évolution sans que nous y fassions attention, tous les effleurements, le moindre contact, le moindre petit déplacement de la moindre partie de notre corps, la moindre petite contraction de muscle, n'importe où, dans notre être, même le vent, les rayons du soleil, les odeurs, tout autour l'espace en trois dimensions dans lequel nous sommes plongé, occupé comme une scène de théatre par les êtres et les objets qui semblent débiter dans l'invisible, entre eux, comme les dialogues d'un scénario mystérieux, non-écrit, non-traduit, non-compréhensible mais exprimé malgré tout, quelque part tout cela est sexuel fondamentalement ou du moins, soyons plus précis, a la capacité de nous émouvoir, de nous troubler, de nous faire frémir, de fond en comble, si on y fait attention comme il faut si on y accorde toute l'attention que cela mérite, si on se met dans les bonnes dispositions, avec la bonne attitude mentale et physique se laisser déstabiliser radicalement, désenclavé, déraciné, ne plus avoir aucun appui, aucune frontière, ne plus rien retenir, se laisser totalement entraîner ne plus faire attention à aucune limite, être prêt à s'offrir tout entièrement, être prêt à se prendre tout entièrement nous ne sommes que circulation d'énergie, c'est cela être en vie et qui dit circulation d'énergie, dit potentiel de maelstrom de sensations, d'émotions, d'extases, à vivre à tout moment une caresse, cela peut grandir, grandir, devenir quelque chose de géant et moi, je peux, ne plus être qu'une toute petite chose, entraînée par elle, au hasard, faisant irruption dans la cour des miracles une hanche d'homme, c'est fait pour abriter tout autant de volupté que la hanche d'une femme et son sein, tout autant de chaleur et leur sexe est double, à l'un comme à l'autre, à la fois fendu, profond, accueillant, élastique et souple et aussi, capable de se redresser, gorgé de sang
Posté le 25/03/2024
B
bzo Membre
je mets en pause la série que je regarde, mes mains se portent sur ma poitrine, mes hanches commencent à bouger, je me caresse lentement   oh cette volupté, qui m'envahit, instantanément, tellement totalement, comme c'est bon, comme c'est libérateur, comme c'est doux, chaud, soyeux   mon sexe, entre mes cuisses, est comme un oiseau au nid, je sens sa chaleur dans mes cuisses et la chaleur de mes cuisses, dans mon sexe, un peu de pression, un peu de frottement, une contraction, maintenant   comme c'est bon de gémir, je me cambre, je me cabre, ma tête se rejette en arrière, j'enfonce un doigt derrière dans mon cul, je le bouge tout doucement dedans, mon petit volcan chéri aime quand je touille dedans, il y a une éruption tout de suite vers mes entrailles, de lave chaude, chaude, dense, dense   allons bon, je retourne vers la série, ces interludes voluptueux, sont comme une respiration magique de tout mon être
Posté le 27/03/2024
B
bzo Membre
avec les années de pratique en solo, une des choses les plus remarquables de ce qui s'est passée en moi, de ce qui s'est développé splendidement, c'est la réactivité de mon corps   à quel point, il réagit au quart de tour au moindre contact, ne fusse qu'avec les objets les plus banals, le contact des matériaux, le métal, le bois, le verre, pas seulement leur grain, leur consistance, leur température, aussi   m'asseoir le cul nu sur de la pierre froide, d'abord pendant une fraction de seconde, il y a le désagrément de la différence de température mais après,  oh après... je suis empli de frissons des pieds à la tête et une envie irrésisitible de me caresser, s'empare de moi   frotter mon cul, mon dos, mes flancs,  contre du bois poncé, me fait un de ces effets, oh là encore, en quelques secondes, je suis tellement émoustillé, tellement envahi de frissons délicieux   j'ai la prostate qui bat comme un coeur, par moments, comme un coeur en bas, tout vibrant, battant le rythme, tam tam sauvage dans mon bassin et tout autour qui danse, qui danse   pas seulement les contacts divers et variés, juste mes mouvements, par moments, rien que le fait de bouger, provoque des vagues de plaisir en moi, je me mets alors à chalouper du cul, à faire monter des contractions, mes cuisses viennent se frotter contre mes génitaux et je suis déjà dans une autre galaxie, frotté de tous les côtés, par des étoiles chaudes et fondantes   l'envie d'être pénétré, ah l'envie d'être pénétré j'ai cultivé cela, je me suis tellement laissé aller à cela, d'abord eu peur, suis en train de devenir homosexuel? cela me travaillait quelque part malgré mes expériences bisexuelles du passé, là cette envie d'être pénétré , me faisait tellement basculer dans un autre monde   pas sûr que j'ai envie de recevoir une vraie bite dans la cul, cependant maintenant je m'en rends bien compte et cela ne me fait plus peur , un seul instant, je me laisse aller totalement, sans rien retenir, tout seul, je parviens tellement à vivre la pénétration par les deux bouts, tellement à me sentir femme et en même temps, homme   mes fesses qui se resserrent qui s'écartent, avec au milieu la petite fente, le petit tunnel sombre, comme ils s'enflamment, quelle éruption de volupté   je marche dans mon appartement et en même temps je me caresse ou juste je bouge un peu le cul, le plaisir semble là, à côté de moi, à tout instant, prêt à m'envahir, au moindre signal   inventivité, imagination, maîtres mots, faire travailler son imagination, les possibilités sont infinies, en interactions, avec le monde qui m'entoure ou pas   apprendre à se lâcher complètement pour un oui, pour un non, juste même pour quelques secondes, baigner constamment dans les énergies prêtes à s'enflammer
Posté le 27/03/2024
B
bzo Membre
il y a des jours où juste plonger le bout des doigts de pied dans la mer, m'éclabousser un peu les jambes, me suffit   d'autres jours, j'ai besoin de m'immerger complètement, de plonger encore et encore, de m'attarder sous la surface, ne plus du tout sentir le rivage, non, d'être enveloppé entièrement dans la majesté soyeuse des vagues   aujourd'hui, donc, c'était jour de timide trempette et encore, de temps à autre, présence constante, pourtant , du désir complice plus que jamais mais en veilleuse   de temps à autre, de petits moments de volupté, tout de même, donc, à chaque fois, c'est tellement irréel, ainsi, de part la raréfaction, ces brèves irruptions dans la chair   j'en oublierai de respirer, la beauté de la volupté est stupéfiante, par moments, je constate, une oeuvre d'art suprême, majeure, à consommation personnelle qui s'est érigée d'elle-même, un instant, qui s'installe, prend ses aises, met sans gêne les pieds sur le canapé, laisse tomber les cendres de son cigare, partout sur la moquette   et déjà, s'est évanoui en fumée, avant même que j'ai pu commencer à distinguer plus distinctement les traits du visiteur   l'illusion était parfaite, vécue de fond en comble, les règles, comme toujours, totalement bouleversées, le ressenti, devenu comme une norme sacrée, un instant, un véhicule de transcendance et de pure animalité, une respiration, de part en part, de tout mon être
Posté le 29/03/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
  Le 27 mars bzo écrit l’envie d’être pénétré, ah l’envie d’être pénétré j’ai cultivé cela, je me suis tellement laissé aller à cela, d’abord eu peur, suis en train de devenir homosexuel? ../.. pas sûr que j’ai envie de recevoir une vraie bite dans la cul, cependant maintenant je m’en rends bien compte et cela ne me fait plus peur , un seul instant,
  Il y a peu, je me suis inséré un plug de 32 mm, les 30 premières minutes ont été savoureuses dans le sens ou tous les nerfs étaient sollicités sans exagération, c'était plaisant au point que je me suis mis à imaginer qu'il y avait un homme dans mon dos, en moi. J'avais pour la première fois envie d'une sodomie, par un homme peu membré, juste pour me remplir doucement l'anus. Est-ce que je serais devenu homosexuel, oui dans les faits, mais réellement non puisque une expérience ne fait pas un statut définitif, et c'est toujours vers les femmes que mon regard se tourne.
Posté le 29/03/2024
B
bzo Membre
J’avais pour la première fois envie d’une sodomie, par un homme peu membré, juste pour me remplir doucement l’anus. Est-ce que je serais devenu homosexuel, oui dans les faits
de toutes façons, j'ai appris depuis que ce n'est pas parce qu'on a envie ou qu'on aime, des bites, dans le cul ou ailleurs, qu'on est forcément homosexuel et vice et versa, certains homosexuels n'aiment pas la sodomie   je ne suis pas vraiment un expert sur le sujet mais si j'ai bien compris, aimer les pénis et aimer les hommes, ce n'est pas forcément synonyme, être homosexuel, ce n'est pas juste sexuel, cela peut être, même, pas sexuel du tout, enfin quelque chose comme cela
Posté le 29/03/2024
B
bzo Membre
hier soir, j'ai joui longuement, longuement, par terre, sur mon tapis de yoga, mes gémissements étaient d'une telle douceur, mais telle que j'en avais l'impression que des fleurs s'envolaient depuis mon cerveau   pourtant à la fois, c'était d'une telle violence, tellement tellurique mais mes gémissements semblaient n'en refléter que l'autre aspect, l'aspect délivrance, l'aspect envol tout en douceur, comme si un ascenseur hydraulique m'emportait vers les cieux   dans mes entrailles, en tout cas, cela s'arrachait, cela se déchirait, l'animal en moi éructait, se cabrait, faisait des bonds mais par ma bouche, une longue et interminable plainte tellement douce, oh quelle mélodie emplissait mes oreilles, on aurait dit les gémissements d'une sirène voulant couvrir le monde entier de fleurs colorées   un sacré bon moment, cette douceur dans ma voix, était tellement totalement irréelle, semblait parvenir d'un autre monde, à des années-lumière de moi-même  
Posté le 30/03/2024
B
bzo Membre
en massage 100% prostatique, aneroless, j'ai adopté, pour l'instant,  une simplicité, un dépouillement, absolus   couché sur le dos, les jambes écartées, en losange, avec les plantes de pied, l'une contre l'autre, les bras le long du corps sans le toucher, plus de titillement des tétons, plus de mouvement du bassin juste les contractions et moi   le dialogue avec le corps, rien que par l'intermédiaire de la prostate, des moments de silence dans la chair, entre chaque contraction qui semblent leur appartenir encore   comme des silex qui s'entrechoquent, à la recherche des précieuses étincelles des vibrations   la chair a de plus en plus soif que le feu prenne , que le feu se répande, que toute la maison soit en flammes, que cela brûle à tous les étages, patience, patience
Posté le 01/04/2024
B
bzo Membre
l'amour intense, la volupté, produits, sont comme une présence en chair et en os, vivante, vibrante, c'est moi et en même temps, c'est indépendant de moi   quelqu'un est tout contre moi, je suis tout contre quelqu'un   je me caresse, je suis caressé, je caresse, dédoublement, je me sens caressé par quelqu'un, je sens que je caresse quelqu'un
Posté le 02/04/2024
B
bzo Membre
superbe séance au lit, j'en frissonne encore en tapant ce texte, j'ai alterné pendant près d'une heure, des moments en mode yin et puis des moments en mode prostatique   les soudains changements de type de plaisir, de type de sensations, c'est quelque chose, la tuyauterie en exploserait, tellement c'est jouissif, de passer d'une seconde à l'autre, à des flux massifs d'ondes 100% prostatiques, à des flux massifs d'ondes en mode yin   ce sont tellement des mondes différents et je suis parvenu ce soir, à les alterner avec une telle aisance, les basculements étaient tellement fluides, sans aucun accroc oh comme c'était bon, j'ai cru que j'allais m'évanouir par moments, tellement j'étais envahi d'un bien-être, d'une volupté, splendides, d'une luxuriance changeante, sans égale   équilibre, équilibre est le maître mot, équilibre et technique, quand ces deux-là sont au rendez-vous, le désir peut s'exprimer  à pleine puissance, les instincts, les pulsions, peuvent se libérer, sans retenue   l'équilibre des énergies, entre les différentes parties du corps, est peut-être la chose la plus difficile à atteindre et c'est ce que je suis parvenu à faire ce soir   cet équilibre, c'est surtout entre le bassin et puis tout le reste, plus exactement, entre ce qui peut se générer dans le bassin, c'est-à-dire des ondes génitales, prostatiques  et anales, en mode yin et puis tout le reste,   en mode 100% prostatiques, c'est plus simple, c'est un équilibre à atteindre entre uniquement les ondes prostatiques et puis un corps , finalement qui bouge peu et puis les mains   ah les mains, tellement importantes les mains, on devrait toujours les utiliser, en toutes circonstances, même si un peu plus haut, j'écrivais que je ne les utilisais plus du tout en mode prostatiques, pour l'instant mais c'est fini, j'avais tord, une expérimentation de plus, il faut tester , absolument toutes les voies, toutes les variantes, éliminer, éliminer   quoiqu'il en soit, elles sont de retour dans le jeu, elles mènent même la danse quelque part, aussi bien en mode prostatique qu'en mode yin, les mains   le secret, c'est la façon de les utiliser, j'ai trouvé ce soir, très exactement, ce qui me convient, aussi bien dans l'un des modes que dans l'autre et le résultat, c'est cet équilibre parfait des énergies qui pourtant se déchaînaient de tous les côtés    
Posté le 06/04/2024
B
bzo Membre
premier jour de l'année, avec des 24,25°, ici à Bruxelles, premier jour de l'année que je peux me promener nu comme un ver, chez moi, comme c'est bon, comme c'est agréable, quand il n'y a plus rien sur la peau, nulle part, cela devient tout de suite spécial ou plutot c'est quand il y a un peu de tissu quelque part, que quelque chose perd de son intégrité   le tout du corps, le tout de l'être, libéré de tout vêtement, réagit différemment dans l'instant, en l'endroit où il se trouve, l'air m'enveloppe de partout, la lumière peut m'atteindre de partout, le monde est tout contre moi, je suis tout contre le monde, plus facile d'entrer en contact avec tout, avec rien, avec soi-même aussi, des flux entre les êtres, entre les choses, peuvent circuler plus librement   et puis mes mains , aussi, peuvent aller se poser n'importe où, partout, oh que de frissons , directement comme j'aime me caresser lentement, lentement, quelle ivresse, cette chair vivante   la réceptivité du corps, semble décuplée, nu comme un ver, les énergies peuvent circuler de tous côtés, sans aucun obstacle, la chambre à échos de l'être, fonctionne à pleine puissance, les ondes voltigent, sillonnent, comme des balles de ping pong, lancées à toute allure, de tous les côtés, quelle danse divine, festoiement de vibration soyeuses
Posté le 06/04/2024
B
bzo Membre
quand à un moment donné, vous sentez que la jouissance démarre et puis que cela s'arrête seulement 45 mn après, environ et que cela s'est déroulé en continu, vous pouvez vous dire que votre séance a été une réussite   oh la la, je suis épuisé mais alors épuisé de chez épuisé, j'ai ahané à partir d'un moment, très très fort,  comme un soufflet de forge, suis resté immobile de longues minutes sur le lit, après, n'arrivant plus à bouger, mon corps semblait peser des tonnes, semblait coulé dans du ciment   j'étais encore sous l'emprise de cette jouissance sans fin, mes entrailles n'en semblaient pas encore revenues, ma poitrine continuait de se lever et de s'abaisser à un rythme soutenu, comme après un gros effort sportif   à partir d'un moment, je n'étais plus qu'un pantin disloqué, ma tête allait de gauche à droite, à un rythme effréné, mon bassin ruait, se cabrait, était pris de soubresauts violents, comme un étalon sauvage, incontrôlable, mes membres allaient dans tous les sens, au hasard, comme des étendards virevoltants dans un vent capricieux, mes yeux s'étaient retournés, ne voyaient plus grand chose , semblaient voguer dans une autre dimension, sur une mer de nectar
Posté le 07/04/2024
B
bzo Membre
le traité des caresses en solitaire, ça mériterait d'être écrit, tellement le sujet est vaste, subtil et riche   je veux dire par là qu'il y a toute une technique à développer car le désir s'exprime énormément par les doigts, les paumes et qui de mon  expérience de nombreuses années de plaisir en solitaire, est au moins aussi riche qu'avec des partenaires   selon le type de plaisir, prostatique, anal, pénien, ou ce que j'appelle le plaisir en mode yin, vous ne devriez pas vous caresser de la même manière, il y a un subtil équilibre à établir entre ce qui monte comme ondes de votre bassin et puis le travail des mains sur la peau   une chose est sûre, quelque soit le type de plaisir dans lequel vous êtes engagé, vous devriez octroyer une part belle aux caresses, enflammer, enchanter, la peau, faire réagir de plus en plus, tout le corps, est une splendide source pour ensauvager, varier, intensifier, les sensations   c'est une manière sure et inégalable d'enrichir votre pratique, votre corps va devenir de plus en plus réactif sous vos caresses, de partout, absolument de partout, il y a un feu de paille à la surface à vivre sous les doigts mais aussi une lave dans les profondeurs, à canaliser, à libérer   tout va vouloir participer à la fête, les mains agissent comme des aimants, des sourciers, des chamans aux pouvoirs de réveiller toutes les zones endormies, rendre tout le corps vibrant, en combinaison avec les divers mouvements possible, les contractions de muscles, pas seulement ceux du périné mais de tous les muscles, des doigts de pied jusqu'au sommet du crâne, partout où il y a de la chair, du sang et des nerfs et sur lequel il y a moyen d'agir dessus   les mains sont un facteur  essentiel de progression, pour que tout votre corps peu à peu, réagisse comme un sexe, n'importe où, où vos doigts se poseront, vous aurez l'impression de les poser sur un sexe assoiffé d'exprimer le désir, une puissance magistrale, splendide s'exprimera   vibrant kaleidoscope de l'instrument de musique du plaisir dont la moindre cellule de notre être, est une composante, une brique vivante, essentielle, prête à apporter sa part à la construction du palais illuminé où la fête résonne à tous les étages, dans toutes les pièces  
Posté le 07/04/2024
B
bzo Membre
l'opulence incroyable dans cette chair, sous mes doigts, je sens comme le cours d'un fleuve à la puissance illimitée, charriant les sédiments du plaisir, je sens ce flux irrésisitible sous ma peau, le nectar de leur multitude passer et encore passer dans mes cellules oh, baigner dans cette caresse constante de tout mon être je presse, je frotte, mes seins, lentement, très lentement tandis que mes hanches ondulent un peu, sous l'action des cuisses qui font frotti frotta avec les génitaux mes yeux sont fermés, ma tête, rejetée en arrière, quelle douce et constante sensation d'extase, d'épanouissement splendide mais en même temps, si animale, si animale une contraction, la faire monter bien au ralenti, sentir chaque millimètre de sa progression vers le haut, ce lent bélier, comme il épouse ma chair en même temps qu'il semble la fendre mes gémissements, semblent des marches vers le paradis, je bande un peu, ma queue est comme gonflée d'ondes, en surpopulation massive une turgescence de vibrations, ma petite mini tour Eiffel émettrice, avec sa grosse tête violacée je la frotte, je la roule, entre mes cuisses, elle fuit de toutes parts comme une passoire, semble pisser des jets de vibrations dans toutes les directions, sublime sensation
Posté le 08/04/2024
B
bzo Membre
ce matin, sous le drap, me suis éveillé, comme il faisait chaud, comme il faisait doux, sensation de cocon   tout naturellement, mes mains se sont mises à gambader, oh comme mon corps s'est immédiatement éveillé à la volupté, comme je fus envahi de plaisir, en deux temps, trois mouvement, je n'étais plus qu'extase des pieds à la tête, jusqu'au plus profond de mon être, je crois bien que j'ai vécu la séance la plus parfaite, la plus totale que j'ai jamais eu jusqu'ici     comment mettre en mots écrits, comment exprimer, ce bonheur si complet, si riche, au fil des instants? je n'existais plus mais alors plus du tout, n'existait plus au fil des instants qu'un sensation constamment changeante, elle avait pris ma place, il n'y avait plus qu'elle qui existait et elle changeait, comme elle changeait   que la pression de mes doigts s'accroissent un peu, que ma paume presse un peu plus, un peu moins, que ma main change de direction, qu'une autre partie de mon corps se mette à bouger, tout générait des ondes, tout était à l'écoute   d'en bas, mes cuisses collés contre mes génitaux, là, aussi, n'étaient pas en reste, le moindre changement de pression, de surface en contact, ajoutaient des coloris , des nuances différentes, quand mes cuisses s'écartaient et qu'il n'y avait plus qua la contraction qui allait solliciter la prostate, la sensation de pénétration augmentait tellement, mes gémissements se transformaient alors en un râle en continu et je n'étais plus qu'un vagin empli d'une bite bien dure, allant et venant divinement en elle   la communion voluptueuse était juste parfaite, le masculin et le féminin en moi, prenaient toute la place comme jamais jusqu'ici, la sensation était en auto-pilotage complet, en n'étant plus rien d'autre que la sensation, elle semblait se diriger toute seule   le désir m'avait complètement absorbé, il n'y avait plus que lui dans cette chair et tout était à son service, moments incroyables de bonheur, d'extase en continu mais est-ce le mot qui convient? ce n'est pas de la jouissance, une sorte de communion voluptueuse totale de tout mon être   et puis je me suis rendu compte après m'être levé, que ce ne fut pas juste un extraordinaire moment sous les draps au réveil mais une étape décisive dans mon parcours car je me suis rendu par après aux toilettes et tout en déféquant, enfin faisant une petite pause, en fermant les yeux, serrant un peu les fesses et plaçant mes mains sur mes genoux je me retrouvais instantanément dans le même état d'abandon total, dans le même état de communion, de sensation de volupté et d'extase , j'étais là et en même temps, plus là du tout, je formais une cellule d'union du masculin et du féminin, de tout mon être, je semblais voler dans les airs, soutenu par des filaments de plaisir qui avait envahi tout l'espace   après, avec le papier cul dans une main, frottant mon anus, rebelote, je fermais les yeux, je me laissais envahir et un tapis volant m'emportait déjà, oh, comme la journée commence bien, sacré vin dieu de biquette, je suis devenu une extase portative permanente, sollicitable n'importe comment, n'importe où, oh comme c'est bon, comme c'est bon, comme je vais m'amuser ainsi   je crois bien que ce qui arrive désormais, c'est que je parviens à me lâcher totalement et en toutes circonstances, à me connecter à mon corps, sans plus rien entre nous mais alors plus rien, le lien, le lien, le lien qui chante    
Posté le 10/04/2024
B
bzo Membre
hum, non, malheureusement, ce qu'il y a , il semble, c'est que le matin, au réveil, je sois dans un état particulier d'absolue réceptivité mais, hélas, cela ne dure pas, ainsi, après, tout le long de la journée   le plaisir reste, bien sûr, immense, majestueux, splendide, solide de chez solide, consistant de chez consistant, mais  il n'y a plus, tout à fait, ce que je qualifierai de "cet état de réceptivité totale, absolue", que j'ai au réveil   bon, c'est comme cela, je ne me plains pas, la nuit relâche sa douce, sa magique,  étreinte sur moi et pendant un temps, je bénéficie encore de sa absolue liberté, de son pouvoir sans limites, sur mon être, dans ma chair, dans mes sens, dans ma pratique   après, cela reste divin mais il n'y a plus cette dimension particulière, qu'il y a durant les moments immédiatement après le réveil, enfin, c'est aussi sans limites, c'est aussi magique, après mais il n'y a plus la puissance de la nuit, dans mes veines, dans ma chair qui s'exprime   aux premières secondes après mon réveil, quand ma main se pose sur la peau, les énergies du rêve sont encore là, elles sont encore là qui se gambadent librement partout, elles étaient en train de se retirer, comme une divine marée haute dans l'invisible, dont les eaux étaient en train de repartir, de retourner mais que soudainement le contact de ma paume, de mes doigts, sur la peau, mais que le mouvement langoureux, dans mes hanches, que les contractions, que les frottements des cuisses sur les génitaux, a attiré l'attention irrésistiblement, a incité, un moment,  encore, à se mêler à l'action   et ne voilà-t-il pas que les flammes d'un subtil booster, dansaient partout dans mes veines, la volupté semble enchantée, ainsi, au réveil, des doigts de fée, parallèlement aux miens, viennent  jouer sur ma peau, viennent taquiner ma prostate, mon anus, mes hanches   dans 5 mois, je serai à la retraite, je pourrais pratiquer autant de temps que je veux, au réveil, rester au lit toute la journée, même, si cela me chante, à jouir, à jouir, à jouir   et toute la nuit, aussi, dans la foulée si ma chair en redemande
Posté le 13/04/2024
B
bzo Membre
la plupart des hommes, durant un acte sexuel, tout seul, à deux ou à plusieurs, ne sont pas à l'écoute d'eux-mêmes, ils ne commencent à ressentir du plaisir que quand celui-ci vient massivement à eux   être à l'écoute de soi-même, c'est avoir constamment, un radar qui balaie automatiquement vers l'intérieur et qui perçoit le moindre changement, le moindre micro-signal, agréable   et des détails , il y en a qui se lèvent en continu de tous les côtés, il y a une mer qui danse en nous et dont on peut, si on ne fait pas attention comme il faut, ne percevoir que les plus hautes crêtes
Posté le 13/04/2024
B
bzo Membre
la séance que je viens de terminer, à non seulement été tout à fait délicieuse mais en plus, riche d'enseignements   évoluer, évoluer, progresser, progresser, faire du surplace, c'est reculer lentement mais sûrement   mais pas non plus, en faire une obsession, une fixation, tranquillement, avec une curiosité sans bornes et puis une audace, une envie, de se découvrir, sans être effrayé par aucun tabou   donc, il y a quelques minutes, j'ai découvert une façon tout à fait intéressante de mêler mon mode yin et un massage prostatique, aneroless, bien sûr   cela se fusionne très bien, superbement, même, je me caresse, je continue de bouger, de vibrer, au féminin mais en bas, dans mon bassin, ne me préoccupant pas si mes cuisses enveloppent, frottent, mes génitaux, je me concentre exclusivement sur les contractions, je les fais monter l'une après l'autre, au rythme et avec la force, dictés par mes tripes   je suis parvenu en deux, temps, trois mouvements, à un splendide orgasme prostatique qui s'est bien étiré mais différent, bien différent, j'ai eu l'impression irrésisitible, d'un orgasme en mode yin mais basée uniquement sur la prostate   mon sexe était mou, il participait aussi avec quelques ondes mais la puissance de feu arrivait essentiellement de ma prostate, enfin, le reste du corps participait aussi, tout mon cul , mes cuisses, ma poitrine, tout générait des ondes, quelle salve de toutes parts   mais enfin, encore une fois, l'essentielle des ondes étaient fournies par la prostate qui éructait, canonnait à pleine puissance et toute ma chair en était enflammée, j'en hurlais, j'en miaulais, j'en roucoulais  
Posté le 14/04/2024
B
bzo Membre
le plaisir vient, le plaisir arrive, offert, je me suis offert à lui, par une ouverture dans ma chair, il s'est rué à l'intérieur, il a tout envahi, il s'est installé partout tout semble infiniment grand, tout semble infiniment petit, pour l'instant, tout semble céleste, tout semble animal, tout semble incroyablement sauvage, chaotique, désordonné, tout semble incroyablement harmonieux, calme, empli de paix la main, posée sur la poitrine, semble attirer une meute d'énergie qui est venu camper sous la peau, dessous mes doigts, dessous ma paume voluptueux rendez-vous, tête à tête délicieux, debout au milieu de la pièce, je ne bouge pas, juste, en bas, je contracte un peu les muscles du périné et je laisse mes doigts un peu dériver à gauche, à droite cela vibre doucement, cela vibre solairement, dans ma poitrine je ferme les yeux, goûter à cet essaim soyeux et chaud sous ma peau éternité, te voilà à moi, un instant, je me suis dit
Posté le 15/04/2024
B
bzo Membre
une volupté baignant constamment dans une sensation de se faire l'amour, et de complicité, de communion, avec son corps   le plaisir en mode yin, semble ainsi, comme un moment d'épanouissement et de ressourcement, en même temps qu'un nectar, coulant dans la chair
Posté le 16/04/2024
B
bzo Membre
pourquoi j'écris encore par ici, alors qu'il ne semble pas y avoir un chat pour me lire, pour dialoguer?   dialoguer, sur nos pratiques avec d'autres quand cela arrive, cela me fait très plaisir, cela peut aussi me faire progresser mais bah, je me suis rendu compte que j'écrivais, en fait, avant tout pour moi-même, juste pour le plaisir d'écrire, mon talent d'écrivain est très modeste mais j'ai un plaisir réel à jouer avec les mots, à les assembler, comme quand j'étais enfant, à Amsterdam et que toute la journée, je jouais par terre avec des légos   et puis mes textes sont des sortes d'instantanés sur ma pratique, des photos sans trop de recadrage, de retouches, parfois très justes, très vraies, qui révèlent beaucoup parfois très trompeuses, ratée, reniables déjà le lendemain
Posté le 17/04/2024
B
bzo Membre
chaque jour, le premier mouvement de hanche, le premier contact des doigts sur la peau, sont un moment spécial, très très spécial, même   tout était effacé, tout était oublié, plus rien n'existait, la page était blanche, sans trace apparente d'écriture, la technique, aussi, était un savoir instinctif, l'instant d'avant, encore complètement aux oubliettes   mais comme un sphinx, tout à coup, quelque chose d'énorme, quelque chose d'inouï, en moi, a réapparu   tout un monde de sensations voluptueuses, de possibilité de jouissance, toute une galaxie d'exploration, d'intimité ardente, avec moi-même, sont renés   la possibilité, à tout moment, tout seul, de vivre des moments sexuels très particuliers, d'une puissance et d'une richesse, illimitées, a réapparu   la réalité de cette perspective, la réalité de ces possibilités, sans limites, d'intensité voluptueuse, orgasmique, réattérissent dans mon cerveau, réattérissent partout dans ma chair   alors oui, ce premier instant de plaisir, à chaque fois, est très très spécial, à chaque fois, je ressens sous la forme d'un éclair lumineux, comme si quelque chose d'incroyablement inespéré, atterrissait en moi   comme si l'on venait de m'apprendre, muettement, dans l'invisible, que j'ai gagné le gros lot à une loterie, quelque part et que le prix se déversait directement, partout, dans ma chair et dans mon esprit, à être consommé, à volonté, tout le long de la journée, tout le long de la nuit, par mes cellules  
Posté le 17/04/2024
B
bzo Membre
quel délice, de s'abandonner à ces torrents de soie qui naissent dans mon bassin, dans ma poitrine   couché sur mon tapis de yoga, entre deux exercices pour la ceinture abdominale et les fessiers, je me caresse, comme je me caresse   mes mains, mes avant-bras, sont à l'oeuvre comme des pieuvres câlines, s'en donnent à coeur joie   tandis qu'en bas, mes cuisses frottent, pressent, ardemment, mon pénis, mes couilles et puis les muscles du périné, ne sont pas en reste, comme le batteur d'un groupe de rock donnent le rythme, font trembler toute la scène avec leurs roulements   comme ces tempêtes qui passent dans ma chair, sont irrésistibles, leurs roulements soyeux, incessants, remontent vague après vague, oh comme je jouis de tant de volupté  
Posté le 18/04/2024
B
bzo Membre
pile ou face, face visible et face cachée de la lune   la douceur soyeuse sans limites de mon sexe, ce rayonnement sans limites, de douceur, de soie chaude dont il est capable en mode yin, vague après vague quand il est frotté, pressé, massé, par mes cuisses, rythmé par la houle langoureuse dans mes hanches   son autre aspect, si radicalement différent, étant, quand se gorgeant de sang, il commence à se lever et à durcir, devenant cette petite tour de chair, comme vibrante au moindre contact, au moindre effleurement, prête à cracher sa petite giclée de jus laiteux   molle ou raide, si capable, si capable, de tempêtes radicalement différentes dans ma chair   une sorte de caméléon, en fait, prêt à toutes les couleurs de l'arc en ciel du désir, si on le sollicité comme il faut  
Posté le 19/04/2024
B
bzo Membre
c'est le matin, je me réveille, sous les draps aux premières perceptions de mouvement, de respiration, je me rends compte que je ne suis qu'une machine à jouir, prête à entrer en action, pour l'instant   mon corps est enveloppé de toutes parts du cotton chaud et doux des toiles, je me mets à onduler comme un serpent, oh, cela frotte, comme cela frotte sur ma peau   mes fesses tout particulièrement, que je contracte, que je décontracte comme si je respirais avec, que je laisse emporter de plus en plus par une houle soyeuse   mes hanches bougent, bougent, bougent toutes seules elles contiennent une telle musique, chacune de leurs notes, est tellement, tellement, capiteuse, ma chair en pleure des grosses larmes de bonheur par le sexe, toute la zone en est complètement humide   et puis par mes gémissements, aussi qui  sont aussi des larmes de bonheur, des grosses larmes de bonheur sonores qui sortent par ma bouche, roulant directement depuis mes entrailles   je suis en pleine action maintenant, mes bras, telles des tentacules, entourent mon torse, entourent mes seins, enveloppent et frottent, amoureusement   mes tétons durs comme de la pierre, semblent des manettes à titiller et encore à titiller qui mettent en action deux mitraillettes lourdes, tirant en rafales denses des ondes aveuglément dans toutes les directions   oh, il y a de la bite et du vagin là-dessous, comme je les sens tous les deux en action en moi, je ne connais pas de sensation plus divine que de se sentir en même temps pénétrant et pénétré, jusqu'au fond de l'âme   ma chair, fendue comme les flots par la proue d'un bateau, se donne, comme elle se donne et puis, en même temps, je suis l'éperon dur comme du roc qui se fraie un chemin parmi la houle d'une chair qui s'offre complètement   puissance de la raideur frotteuse et frottée de toutes parts, enveloppée amoureusement par des cellules surexcitées, on dirait un champs de blé où passent des rafales de vent, la volupté est reine par ici, elle balaie tout, fait plier tout, fait se redresser tout, frotte partout, enveloppe tout, passe de l'un à l'autre, repasse de l'un à l'autre, zigzague de l'un à l'autre, entraînant une danse de l'un à l'autre dans un enchaînement parfait, des passages de relai dans la chair, de la volupté, de toutes parts
Posté le 20/04/2024
B
bzo Membre
je crois que ce soir, je vais ressortir de sa boîte à chaussures, un de mes masseurs prostatiques, une soudaine envie, cela fait bien bien longtemps   mais là, j'ai cette envie irrésisitible d'en sentir un dans mon cul, de l'y sentir bouger, de le sentir venir titiller ma prostate   on va voir, peut-être j'aurai déjà oublié dans quelques minutes, cette soudaine lubie
Posté le 20/04/2024
B
bzo Membre
non, tout de même pas, devenu trop paresseux, sortir le masseur, l'enduire de beurre de karité, enfin toutes ces manipulations m'ennuient et après, ressortir l'engin, aller le laver   je me sens pas prêt, suis pas assez motivé, je continue plutôt aneroless
Posté le 20/04/2024
B
bzo Membre
bon, ben, je l'ai quand même fait, finalement, la tentation du masseur en silicone, est revenue et je m'y suis mis   quelle horrible snob je suis, quel piètre sectaire de l'aneroless, je m'en veux vraiment beaucoup de m'être privé tant d'années de mon bon vieux masseur   mon gigantesque bon vieux Nexus G-Rider en silicone qui semble avoir été confectionné pour moi, tellement il semble adapté au millimètre près à ma morphologie intérieure   je l'ai ressorti de sa boîte, je l'ai bien enduit de beurre de karité, en ai mis aussi bien profond avec deux doigts et hop, l'engin est rentré sans problème, malgré sa taille imposante   oh comme c'était bon, madre mia, j'ai retrouvé tout de suite les vieux reflexes, me suis à me caresser, il semblait rentrer comme dans du beurre, dans ma prostate qui rayonnait splendidement, j'étais rapidement empli d'ondes prostatiques des pieds à la tête et je gémissais à plein volume, quel pied, mes amis, quel pied   et comme c'est différent du mode yin, ces deux là vont devenir parfaitement complémentaires, sans masseur, ce sera du mode yin et avec le masseur, du 100% prostatique, j'ai enfin trouvé ma formule magique   étonnantes similitudes avec mon mode yin, j'ai pu constater, ma prostate semblait un sexe féminin dans lequel le masseur semblait venir s'enfoncer mais extérieur à moi, pas comme dans le mode yin où il est part intégral de moi, où je vibre totalement au féminin je sentais que mon plaisir restait, ici, au masculin, la prostate me donnait accès à toute la puissance féminine en moi mais sans me faire passer au-delà des limites de mon genre   une porte, un sas vers le féminin, vers la puissance des ondes féminines en nous, tout en restant une pratique en mode yang   j'ai hâte de remettre cela, quel pied immense, j'ai pris, rien qu'avec la prostate rayonnant dans mon bassin, ma queue se durcissait un peu par moments mais c'est normal, il y a quelques mouvements qui le font bouger, quelques frottements parfois, il suffit de ne pas y faire attention   me relevant un peu, m'appuyant sur les coudes et enfonçant le masseur à fond, le maintenant ainsi, j'ai jouis longuement, comme j'ai jouis   alterner les deux types de plaisir, je sens que je vais bien m'amuser, heureusement mon masseur préféré, j'en ai une bonne douzaine dans mes boîtes, en réserve, suis tranquille de ce côté-là, j'ai de quoi m'exploser prostatiquement jusqu'à la fin des temps, enfin, du moins, jusqu'à la fin de mon temps à moi   toujours aussi diabolique, ce G-Rider, sa tête a de ces mouvements de bascule, tout contre la paroi derrière laquelle se trouve ma prostate, ça me rend toujours aussi fou de plaisir, il pivote, il frotte, il est juste irrésisitible   il est énorme mais en même temps tellement maniable, tellement riche en sensations délivrées  
Posté le 21/04/2024
B
bzo Membre
ah, j'ai encore fait une autre petite séance, avec le masseur, tout aussi délicieuse, tout aussi irrésistible   j'ai pu constater maintenant, qu'avec les années en aneroless, les muscles du périné, chez moi, se sont considérablement fortifiés   ils étaient déjà bien puissants, je me rappelle, à l'époque mais là, je manipule ce énorme masseur comme si c'était un fétu de paille, je fais vraiment ce que je veux avec, le maintiens contracté à fond, si j'ai envie, autant de temps que je veux   je ne peux m'empêcher de comparer les sensations du mode yin et ceux, ainsi, avec masseur, en 100% prostatique, il y a un monde de différence, bien sûr   autant en mode yin, le plaisir immédiatement est généré de tous les côtés, tout le corps participe, et puis on a cette sensation constamment de se faire l'amour, d'une complicité splendide avec son corps, un flux, des vagues, de volupté, une infinie variété de nuances qui s'intensifient de plus en plus, jusqu'à ce que plus ou moins rapidement , on ait la sensation de jouir en continu   en 100% prostatique, avec masseur, par contre, il n'y a rien de tout cela, c'est la puissance pure, sans rivale, de la prostate dont les ondes me font chaque fois comme un petit coup de canon délicieux , au fond du bassin, à chaque contact du masseur puis un faisceau dense d'ondes s'élancent, montent en se dispersant, provoquant un plaisir intense, orgasmique, sur son passage, jusqu'au cerveau   bref, c'est différent et c'est bien ainsi, ce sera splendidement complémentaire, les orgasmes prostatiques me manquaient, ces moments soudainement où on ne contrôle plus rien et que le corps n'en fait plus qu'à sa tête et que la tête appartient entièrement au corps et à ses folies et à ses dérèglements  
Posté le 21/04/2024
B
bzo Membre
hé hé mes amis  (la poussière, le vent et le temps qui passe) hier soir ou plutôt, hier dans la nuit, ca a été mémorable, j'ai déterré mon masseur et j'ai pris mon pied monstrueusement, comme les deux textes précédant celui-ci, le décrivent en détails   j'en ai des frissons, rien que d'y penser, suis assez occupé aujourd'hui en journée mais dès que je reviendrais, je me beurre l'anus et le masseur et hop et hop et hop, en avant, avanti, pour les ondes prostatiques   je ne peux m'empêcher de délirer , de m'enthousiasmer, j'en ai rêvé de ce moment où les deux types de pratique, prostatique et en mode yin, cohabiteront en moi, que les deux seront à ma disposition, à volonté   voilà, c'est là, c'est à moi, mon cul en est tout émoustillé rien que d'y penser, cela me démange au fond de l'anus, il y a un masseur fantôme pour l'instant qui va et qui vient   j'ai l'impression de sentir encore celui de hier, ma fée Carabosse en silicone noir qui récure diaboliquement mon petit canal comme aucun autre, la sorcière adorée (allusion télévisuelle aux plus vieux d'entre vous) bien lubrifiée qui m'emporte sur son balai magique, faisant miroiter de mille feux ma prostate comme une de ces boules à facettes qu'il y a dans les boîtes de nuit tandis que ma chair danse follement tout autour
Posté le 21/04/2024
A
augnat Membre
Une question, comme ça : pourquoi vouloir à tout prix utiliser un masseur pour la stimulation prostatique ? Tu te sens obligé de cloisonner les pratiques yin et prostatique, ou c'est autre chose ?
Posté le 22/04/2024
B
bzo Membre
salut d'abord, je n'ai pas cherché absolument à utiliser un masseur prostatique, c'est tout le contraire, après des années de pratique du massage prostatique avec masseur, très prolifiques et très réussies, je suis passé à l'aneroless et pendant des années je ne m'en suis plus jamais servi et je le regrette bien de ne pas avoir gardé les deux, car je n'obtiens pas du tout le même type de résultat, avec ou sans j'ai pu le constater sans ambiguïté , ces derniers jours le fait est qu'aneroless, mon massage prostatique ne m'a jamais vraiment permis d'atteindre les mêmes hauteurs qu'avec un masseur, je me dois, pour être totalement honnête, de l'avouer la raison n'est pas du tout, un manque de qualité, de richesse, inhérent à la pratique aneroless par rapport à celle avec masseur, non, définitivement non, c'est tout le contraire, la pratique aneroless est plus riche, plus variée et offre bien plus de liberté mais c'est plus que probablement lié à ma pratique en mode yin qui est aussi aneroless et qui finalement, laisse que peu de place, voire pas du tout pour une autre pratique aneroless à côté d'elle il m'est beaucoup trop mais alors beaucoup trop facile de basculer en mode yin instantanément quand je suis en mode prostatique, sans masseur entre les jambes, c'est juste trop irrésisitible de le faire, au bout d'un certain temps, tellement le plaisir y est plus simple, plus naturel, sans effort, ressenti dans tout le corps, variant sans cesse, etc, etc je mélange des moments 100% prostatiques dans la pratique en mode yin, ils sont tout à fait délicieux , riches et puissants mais ce n'est pas du massage prostatique la définition du massage prostatique, pour moi, est, on ne peut plus simple, c'est du massage ou du chipotage comme vous voulez, quand vous voulez, tout seul ou avec qui vous voulez qui conduit à des orgasmes prostatiques. Point. En faisant le poirier sur une main et écoutant du Bach ou en vous grattant les aisselles avec une petite cuillère si cela fonctionne chez vous, et que vous obtenez des orgasmes prostatiques ainsi, alors c'est du massage prostatique non, le fait d'utiliser un masseur, justement compartimente plus efficacement, me permet, pour l'instant, de garder chaque type de pratique, dans son pré, et me permet, ainsi, d'avoir à nouveau une pratique 100% prostatique qui conduit aux résultats escomptés pour plusieurs raisons, cela fonctionne, en tout cas, pour l'instant, d'abord avec un masseur planté dans le cul, les mouvements sont plus limités, je bouge nettement moins, or le mode yin, c'est le mouvement, le bassin danse, les hanches ondulent, le corps se meut, se meut il y a nettement moins de liberté, à tous les points de vue dans une pratique avec masseur, or mon mode yin, s'accommode mal d'une quelconque restriction, au stade où j'en suis les contractions, sont comme une danse des muscles du périné, sont comme des ailes d'oiseau qui battent librement, mais avec le masseur, c'est plutot être comme avec des chaînes aux pieds, de ce point de vue, les mouvements sont plus limités, on ne doit pas trop bouger sinon le masseur devient inactif, perd de son efficacité les contractions avec masseur, sont beaucoup moins riches, moins libres, moins variés, aussi, cependant cette relative pauvreté de la pratique avec masseur par rapport à l'aneroless, est compensée en grande partie par une surpuissance obtenue grâce à l'objet physique, masseur, une fois qu'on sait bien le manipuler surpuissance qui utilisée à bon escient, délivre une qualité de plaisir totalement différente, matérialisée par de nombreux types d'orgasmes ces limitations et la répétition, jour après jour, sont les raisons même pour lesquelles j'ai abandonné, il y a quelques années le masseur complètement, j'en avais fait le tour, j'avais obtenu des super O qui duraient plusieurs minutes, des séances où j'enchaînais des dizaines et des dizaines d'orgasmes à la queue leu leu, vécu aussi des orgasmes de style "mer calme" durant certaines, j'ai même eu de splendides hallucinations qui ont été des moments vraiment très très spéciaux quand pendant un temps indéterminé, on devient de tout son être, une aile d'oiseau en mouvement, qu'on sent partout en soi, dans chacune de ses cellules, cet effort formidablement synchronisé et gigantesque pour battre l'air ou que j'entrevois en moi, un long pont suspendu qui se perd la lumière, ce sont des choses qu'on n'oublie pas, qui restent imprégnées en soi, pour toujours et que je veux absolument revivre mais comme je l'ai écrit, il y a pas longtemps, il n'y a aucun plaisir, aussi intense qu'il soit, dont on ne peut se lasser si on ne progresse plus, je voulais vivre autre chose, j'avais besoin d'autre chose, j'avais besoin de changer d'aire de plaisir là, en alternant les deux types de pratique qui sont splendidement complémentaires, je le répète car ce qui est moins présent dans l'une, sont les atouts principaux de l'autre et vice et versa avec l'une, j'ai l'infinie variété, l'infini carrousel, des nuances d'une volupté comme un nectar ineffable dans la chair , une sensation de jouissance en continu, en fait, j'ai aussi cette sensation de complicité, de communion, avec mon corps, sensation d'un épanouissement superbe, à chaque instant avec l'autre j'ai la puissance pure, violente, sans restriction, de la prostate titillée par un masseur j'ai les orgasmes divers et variés que cela peut provoquer, j'ai les détraquements totaux du corps pendant de longues minutes qui peuvent me catapulter dans des zones de moi-même totalement inconnues et mystérieuses, avec des résultats parfois carrément mystiques et puis je compte aussi développer dès que je suis à la retraite, encore une pratique anale, rien qu'avec les doigts ou avec des joujou, je verrai
Posté le 22/04/2024
B
bzo Membre
au fond, le mode yin, le plaisir au féminin, c'est apprendre à aimer son corps   quand celui-ci sent cela, il réagit et comme il réagit, vous n'imaginez même pas   je veux dire, vraiment aimer son corps, pas juste comme cela, une notion abstraite, l'aimer dans sa tête, se dire comme je t'aime, comme je t'aime , mon corps chéri   non, l'aimer dans l'instant, l'aimer concrètement , avec ses mains avec toute sa fougue, toute son ardeur, toute sa délicatesse, tout son raffinement,  toute sa sauvagerie, se donner entièrement, être entièrement, dans chaque caresse   l'aimer avec ses gestes, l'aimer avec ses mouvements, effectuer ceux-ci comme si on voulait le caresser à chaque instant, avec, l'aimer avec ses contractions, effectuer chacune de celles-ci, comme si on voulait aussi le caresser de l'intérieur avec   aimer son corps, avec toutes nos actions, une façon de se pencher sur son corps comme si c'était le corps de notre amante ou de notre amant ou les deux à qui on voudrait procurer le plus de plaisir possible  
Posté le 23/04/2024
B
bzo Membre
j'ai dix doigts mais quand ils courent sur ma peau, j'ai parfois l'impression qu'ils sont cent, les chenapans   mon bassin me veut du bien mais il faut que je le laisse faire, totalement, il me susurre   expertise de mes cuisses , transformer mon sexe et mes couilles, en un torrent de soie, à coups de frottements, d'effleurements, de pressions plus ou moins légères
Posté le 25/04/2024
B
bzo Membre
j'évoque le sujet, une ou deux fois par an, à quel point le plaisir yeux fermés, est différent de celui, yeux ouverts   quand on se laisse aller à garder longuement les paupières closes, j'enfonce là une porte ouverte, on vit les sensations dans l'intimité feutrée, d'un corps à corps, d'un tête à tête, avec sa chair, d'un corps à tête, disons, une effusion, derrière des volets fermés   alors qu'en se forçant à garder les yeux ouverts, ben, c'est comme si l'intérieure sortait, peu à peu, que l'extérieur se joignait à lui, l'air semble acquérir une puissance, les objets aussi qui viennent se joindre aux ébats, d'une certaine manière   il y a juste plus de relief, dans la moindre sensation, un épanouissement plus grand vécu à chaque instant   le fait, aussi, de voir son corps empli de désir, tellement capiteux, de voir ses mains sur la peau, s'y déplacer, sentir celle-ci réagir sous les doigts, de voir ses hanches danser tellement langoureusement   voir sa queue bouger, sous l'effet des pressions, des frottements des cuisses, cela c'est très bizarre car j'ai l'impression, à chaque fois, d'un corps étranger qui a atterrit là dans mon giron, un objet distilleur d'ondes qui me semble totalement externe, un oiseau bizarre qui s'est posé là, qui se laisse faire, qui déverse des tonnes de vibrations délicieuses aux alentours   et puis mes gestes, mes mouvements, les voir se dérouler de façon, si langoureuse, si capiteuse, si naturellement, le mouvement semble une caresse de la peau jusque dans les profondeurs, la chair est échauffé de l'intérieur, à chaque geste, la soie se réveille partout, une mer de douceur voluptueuse se met à danser dans tout mon être  
Posté le 26/04/2024
B
bzo Membre
cette nuit, la séance au lit, 100% prostatique, a, à la fois, très bien et très mal tourné, enfin j'ai cru dans un premier temps, elle a, juste, très bien tourné, en fait   je décrivais plus haut, à quel point j'étais content d'avoir à nouveau une pratique 100% prostatique et que j'y parvenais en établissant une sorte de barrière, de séparation entre le mode yin qui est aneroless et hors du lit et puis le massage prostatique avec masseur que je pratique à l'horizontale, sur le matelas   l'utilisation d'un engin en silicone  et tout ce que cela sous-entend, une pratique uniquement au lit, donc, tout un petit rituel pour se préparer avant, tout un autre, après, pour nettoyer l'engin, la moindre mobilité durant l'action , la différence très nette entre le type des sensations m'a aidé à garder séparés les deux mondes, quelques jours   eh bien , c'est fini, le mode yin a gagné, a envahi le lit aussi et ma pratique avec masseur   avant-hier, en parvenant à me lâcher complètement durant une séance au lit en prostatique avec masseur, je me suis rendu compte que j'avais basculé en mode yin sans même m'en rendre compte   au lieu des contractions aneroless habituelles pour recréer en moi la sensation de pénétration, les va et vient, la sensation de se faire l'amour, le masseur prenait tout cela en charge, réveillant en moi, ainsi,  aussi, complètement le féminin   mais ce n'est pas grave, ce n'est pas un problème, en fin de compte, je me suis rendu compte car l'important ,  c'est que les sensations soient totalement différentes, cela reste, ainsi, comme deux pratiques complètement différentes, complémentaires, même s'il y a des similitudes certaines et des points communs   il semble qu'en solitaire, le mode yin est ma voie exclusive, qu'elle trouve le moyen de s'exprimer, de m'envahir, de quelque manière que je m'y essaie, le lâcher prise XXL, la voie royale d'accès total à mes énergies qu'elle me propose, sont trop fortes et s'imposent à moi après quelques jours quoique je tente   cependant, encore une fois, je me suis rendu compte que ce n'est pas un problème, finalement, tellement c'est une autre facette, un autre versant du mode yin qui s'offre à moi, ainsi, au lit   je qualifie cela de mode yin car je sens que je bascule au-delà des frontières de mon genre et que je prends mon plaisir au féminin   mais je pourrais tout aussi bien qualifier cela de variante du plaisir prostatique puisque seule ma prostate est sollicitée dans le bassin et que les sensations sont constamment orgasmiques, splendidement orgasmiques et me conduisent aussi aux superbes explosions des orgasmes   ce qu'il n'y a jamais en mode yin aneroless où c'est plutôt le royaume de la volupté, d'un carrousel de sensations sans cesse changeantes et d'une espèce de sensation de jouissance dans tout le corps mais sans explosions orgasmiques quand l'intensité de la volupté augmente au-delà d'un certain stade  
Posté le 27/04/2024
B
bzo Membre
on se contente parfois de si peu, assis, je couve entre les cuisses, mes génitaux, mine de rien, cela me fait une chaleur toute capiteuse, partout, dans le bassin   comme c'est soyeux, comme c'est doux, à la moindre occasion, dans mes diverses activités, à la maison, anodines, à la cuisine, dans la pièce de séjour, dans la salle de bain, aux toilettes, je profite du moindre instant pour m'adonner à cette légère et innocente activité   je joue aussi sur ma position dans l'espace, cambre les reins, contracte les fesses, imprime une légère houle, un instant, à mes hanches   ça n'a l'air de pas grand chose mais tout cela combiné, cela m'installe directement une volupté, tellement délicieuse, partout   juste, quelques gestes, quelques mouvements, comme je me sens résonner du nectar des ondes, pas besoin de plus, ces derniers jours, quelques notes légères, improvisées sur mon instrument de musique, en toute liberté, en toute complicité avec mon corps  
Posté le 30/04/2024
B
bzo Membre
ce qui est mystérieux, assez miraculeux, même, osons le mot, dans ma pratique en mode yin, c'est que le corps semble réagir, comme un tout, comm un ensemble, à la moindre sollicitation   je me caresse à un endroit et c'est un peu comme si je m'étais caressé un peu partout, tellement la sensation semble venir de tous les côtés   pour reprendre une analogie que j'ai déjà employée par le passé, c'est un peu comme si en mode yin, tout mon être réagissait comme la surface d'un plan d'eau, je lance un caillou quelque part dedans et des ondes concentriques immédiatement se forment, s'éloignent du point de chute pour aller dans toutes les directions   j'en lance un deuxième, en me caressant une fesse, par exemple et en même temps un troisième, en me frottant les tétons et des cercles concentriques d'ondes s'en vont des deux points de contact, envahissent toute la surface, se croisent, se décroisent, unissent en certains endroits leurs vagues, en d'autres, les font se ruer les unes contre les autres   et si dans la foulée, je contracte un peu les muscles du périnée, cela fait comme un autre caillou, bien gros celui-là (puissance de la prostate) qui entre en contact avec la surface   une fois bien en action, c'est un fil continu de cailloux qui atterrissent, qui plongent dans les eaux, parfois, trois, quatre, cinq , six, en même temps, parfois qu'un seul, parfois des toutes minuscules, parfois des énormes, parfois qui s'enchaînent à un rythme soutenu, à toute vitesse, parfois plus lentement, plus sporadiquement   la combinaison de tous ces jets, arrivant avec plus ou moins de force de lancée, de poids initial, selon un certain angle,  quasi à la verticale ou au contraire, plus ou moins en rase motte de la surface, fait que rapidement, tout le plan d'eau, on pourrait dire, qu'est mon être en mode yin, n'est plus qu'une danse d'ondes  exubérantes, une grande salle de bal avec des milliers de danseurs qui papillonnent
Posté le 01/05/2024
B
bzo Membre
j'arrive à des orgasmes d'une puissance et d'une singularité splendides, ce soir, en combinant , en libérant, toute la puissance de la prostate et en même temps des génitaux, en un flux qui me traverse irrésistiblement   j'ai l'impression d'être dans la bouche d'un canon, la poudre prend feu graduellement tout autour de moi, moi, le boulet , je deviens tout léger et je me sens de plus en plus expulsé, prendre de la vitesse, me libérer des lois de la pesanteur   me voilà en l'air, tournoyant de plus en plus sur moi-même, filant à toute vitesse, la griserie aveugle mon cerveau, fait s'évanouir mon corps, je ne suis plus que jouissance s'autosuffisant à elle-même, la lumière, seule, existe encore autour de moi, elle m'enveloppe, elle me caresse, elle me soutient
Posté le 03/05/2024
B
bzo Membre
quel plaisir de vibrer au féminin, dans une chair d'homme, avec ce pénis qui pendouille entre mes jambes, cette poitrine plate, même un peu poilue, ce manque d'une ouverture comme une bouche à canon, de volupté, tournée vers l'intérieur, en bas , par devant   il faut l'avoir vécu, au moins une fois, à pleine puissance, pour comprendre à quel point, c'est glorieux, capiteux, sensuel, jouissif, voluptueux, transgressif, aussi, bien sûr   ce qui est, pour ainsi-dire, miraculeux, c'est à quel point, il y a moyen de le faire, à quel point, totalement, il y a moyen de le vivre, sans avoir le corps et l'esprit d'une femme, aucunement   à quel point, ce corps, qui semble ancré, coulé, dans le masculin, qui semble claquemuré dans son genre, peut s'en évader totalement, pour de longs moments et vivre une toute autre nature, frémir, vibrer, jouir, selon des règles différentes   à quel point, tout cela est profondément enfoui, en chacun de nous car je suis quelconque, un mec tellement comme les autres, pas une femme qui a atterri par erreur dans le corps d'un homme, pas un homme qui a rêvé depuis toujours de vibrer au féminin   non, juste quelqu'un qui a sauté sur une opportunité qu'il pressentait au fond de lui, à forcer de s'explorer armé d'une curiosité, de plus en plus, sans tabous et qui a persisté, qui a beaucoup, beaucoup, persisté car, ne le cachons pas, le cheminement a été long, très long pour parvenir à ce résultat, tellement sans limites, tellement cour des miracles   cour des miracles, oui, c'est bien cela, de parvenir à s'enchanter pour quelques instants, d'une manière tellement radicale, tellement fondamentalement différente des plaisirs au masculin   quel secret, aussi, quel doux, quel délicieux, secret à porter, terrible, pervers, détraqué, sans doute, aux yeux de certains   je n'en ai cure, le féminin est là en moi, je l'ai cultivé, la petite graine que j'ai trouvé un jour, je l'ai fait pousser patiemment, la plante est resplendissante désormais, immense, immense, tellement immense, elle semble monter et se perdre instantanément dans le ciel, parmi les nuages quand je la laisse se déployer   oh, comme je l'aime sentir m'envahir, m'entraîner, je semble plongé dans une mer de volupté, un océan de soie, à la fois disloqué dedans et réuni à moi-même, tellement complice de ma chair   ma technique est à la fois tellement improvisée et tellement travaillée, tellement au point      
Posté le 04/05/2024
B
bzo Membre
la liberté de jouir au masculin, la liberté de jouir au féminin, la liberté de jouir de toutes les manières que ce corps et cet esprit peuvent nous offrir, pour se vivre pleinement, pour se vivre à fond
Posté le 05/05/2024
B
bzo Membre
délicieuse séance avec masseur, ce soir, cela faisait quelques jours que je n'en avais plus fait et c'est bien ainsi, ne pas me forcer, uniquement quand l'envie est là   le masseur semblait entrer comme dans du beurre dans ma prostate à chaque fois qu'elle entrait en contact avec elle et à chaque fois c'était aussi comme si cela déclenchait un jet d'ondes vers le haut qui venait exploser dans mon cerveau   par moments, je me caressais passionnément, à d'autres, mes bras reposaient sur les côtés et je dégustais rien que des ondes du bassin, sentir tellement de feu, tellement de volupté, entre mes reins, comme je gémissais   à partir d'un moment, j'ai eu envie de mélanger les ondes prostatiques à celles des génitaux, je resserrais juste les cuisses et continuais mon manège avec le masseur, rien que le fait de presser un peu mes couilles, mon pénis, provoquait un tel afflux d'ondes parfaitement amalgamées, juste irrésistible, juste délicieux   oh comme c'était bon, à partir d'un moment, j'ai commencé à me tortiller, à me débattre, avec une telle vigueur que j'avais l'impression d'être un bilboquet bondissant en l'air dont la tige était le masseur   la jouissance fut délicieusement violente avec un lent crescendo mais trop courte, malgré tout, j'aurai voulu que cela dure des heures et des heures
Posté le 05/05/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo écrit tout cela est profondément enfoui, en chacun de nous car je suis quelconque, un mec tellement comme les autres, pas une femme qui a atterri par erreur dans le corps d’un homme, pas un homme qui a rêvé depuis toujours de vibrer au féminin non, juste quelqu’un qui a sauté sur une opportunité qu’il pressentait au fond de lui,
  Idem pour moi, pas de regret de n'être pas assez d'un genre, ni d'animosité d'être trop de l'autre, je fais plaisir à mon yin en féminisant un peu ma garde-robe pour des petits moments chiffons à la maison uniquement. Sexuellement le yang et le yin ont chacun leur part avec un penchant de plus en plus pour le yin, plus fin, plus profond.
Posté le 07/05/2024
B
bzo Membre
cette nuit, comme toutes les autres nuits, en fait, je me suis réveillé plusieurs fois et à chaque fois, c'était  un déluge de caresses et de mouvements langoureux   le yin me remontait du bassin, comme une explosion délicieuse, irrésisitible, semblait se déployer en moi comme un papillon depuis mes rêves-même   une main de soie, entrouverte, géante me recueillait, m'emportait comme sur un radeau dévalant un torrent de volupté mais déjà je me rendormais
Posté le 08/05/2024
B
bzo Membre
cela me surprendra toujours mais chaque jour, c'est toujours un peu meilleur cela progresse toujours, cheminement sans fin   la volupté devient toujours plus fine, plus riche, plus variée, la complicité avec mon corps, la sensation de communion avec lui, plus forte, la sensation de se faire l'amour, plus divine, la jouissance, à la fois plus animale, plus crue, plus explosive et plus extatique, plus éthérée, quasi mystique par moments
Posté le 08/05/2024
B
bzo Membre
oh, comme mon corps répond où que mes doigts se posent, où que je contracte un muscle, quelque mouvement, quelque geste que je fasse   les notes de la volupté s'élèvent de toutes les coins que je sollicite, venant rejoindre d'autres qui résonnaient déjà, modifiant l'accord que je ressentais, le faisant évoluer, changer ses coloris, changer ses nuances   le yin bat tranquillement des ailes en moi, me faisant s'élever irrésistiblement, quelle légèreté, quelle ivresse, quelque chose s'est désenclavé, quelque chose s'est libéré   harmonie des ailes battantes composées de toutes les fibres de mon être, souple, féline, capiteuse, sensualité se dispersant en nappes dans ma chair   je bois à une source quelque part en moi, je suis agenouillé devant elle et mon visage est toute proche de la surface sombre, brillante, traversée d'éclairs, mes lèvres sont en contact, ma gorge inondée d'ondes, vibrant, voluptueux, essentiel, ressourcement
Posté le 09/05/2024
B
bzo Membre
être né homme du genre masculin, c'est un peu comme être né sur une île, certes immense avec plein de territoires à l'intérieur à explorer mais une île quand même   on peut apprendre à nager, à plonger, ainsi, goûter un peu aux vagues, à l'écume, à l'eau du large, aux profondeurs marines, en s'éloignant  plus ou moins de la terre ferme   cependant on n'a pas ce vaisseau dans la chair dès la naissance qu'il faut apprendre, certes, à manœuvrer, à diriger mais après, on peut filer en toute liberté, explorer la haute mer, les horizons lointains , de la volupté et de l'extase   il est possible cependant, pour nous, dans l'instant ardent de l'action, de se construire des esquifs temporaires, des fiers navires faits de bric et de broc qui nous permettent ponctuellement aussi de goûter à l'horizon et à ses eaux tellement proches des cieux
Posté le 09/05/2024
B
bzo Membre
parmi les plaisir en solitaire à la disposition de l'homme, se secouer la tige jusqu'à ce qu'éjaculation s'en suive, devant du porn ou pas, c'est vraiment le degré zéro du plaisir qu'il y a moyen d'obtenir en solo   le plaisir prostatique, anal ou le mode yin, apportent une richesse, une variété et une puissance des sensations, une intensité de la jouissance, qu'on n'obtiendra jamais avec une masturbation classique   alors quoi, pourquoi tant de misère sexuelle, alors que pourtant même en solitaire, il y a moyen de s'envoyer en l'air splendidement?   qu'il existe des méthodes pour satisfaire son désir de manière tellement plus intéressante, riche, intense et beaucoup beaucoup plus prolongée que les quelques secondes de l'orgasme éjaculatoire   de trouver même de l'épanouissement sexuel et par conséquent personnel, sans interaction aucune avec le corps d'autre   la réponse, malheureusement, est tellement banale, tellement commune, manque d'informations dès le plus jeune âge, manque d'une éducation sexuelle réellement poussée, complète et sans tabous   et puis justement, tant de tabous, tant de limitations, tant de barrières parmi la très grande majorité des hommes, d'ordre religieux, moral, personnel, la vision qu'on a de soi-même, de son genre, de ce qui est masculin et de ce qui ne l'est pas un homme ne prend pas de plaisir par son anus ou alors c'est qu'il est homosexuel, un homme ne se caresse pas passionnément, sur tout le corps, un homme ne se fourre pas toutes sortes d'engins dans le derrière, etc, etc    
Posté le 09/05/2024
B
bzo Membre
ce soir, séance masseur au lit, j'en suis déjà tout émoustillé, je viens d'y penser, l'impression de sentir déjà dans mon arrière-train son gros corps en silicone velouteux, installé, occupant toute la cavité, bougeant lentement, venant frotter avec sa grosse tête casquée , genre tête d'alien, tout contre ma prostate   cela me chatouille, cela me démange, déjà, quelque part au fond de l'anus et j'ai le sexe qui se raidit et s'épaissit un peu, oh comme j'aspire à ses frottements, à ses mouvements de bascule, en fin de course, tout contre la paroi derrière laquelle se trouve ma prostate, à ses petits coups de bélier gentil, emplissant divinement mon trou de balle, frottant diaboliquement de tous les côtés      
Posté le 10/05/2024
B
bzo Membre
un plaisir de qualité nous surprendra toujours car il semblera, à chaque fois, incroyablement neuf, comme ressenti pour la première fois bien que nous ayons sans doute déjà vécu une volupté, une jouissance, assez similaires, des dizaines, peut-être, des centaines, de fois
Posté le 10/05/2024
B
bzo Membre
chose promise à mon anus et à ma prostate hier, chose due   bon, c'était un peu tard dans la nuit, j'ai entamé ma séance avec masseur vers 01h du matin et elle a duré une bonne heure mais quels moments absolument splendides, les voisins s'en souviendront très certainement aussi tellement j'ai gémi fort, hurlé même, à partir d'une certaine intensité de volupté qui s'était installée, déjà après une dizaine de minutes   j'ai usé de toutes les techniques de caresses et de contractions des muscles du périnée, acquises au fil des années, ai commencé d'abord en 100% prostatique, façon plutôt classique, en maintenant longuement des pressions sans discontinuité sur ma prostate, elle a été vite comme chauffée à blanc, dégorgeant d'ondes orgasmiques   j'accentuais, relâchais un peu mais maintenant, maintenant, grâce à la puissance des muscles acquise au fil d'années de pratique, les orgasmes venaient automatiquement ou plutôt un seul orgasme mais qui semblait ne plus n'arrêter   continué en mode yin, me caressant fiévreusement et puis surtout le masseur qui me servait alors de pal raide me pénétrant, allant et venant diaboliquement en moi, à chaque fois qu'elle entrait en contact avec la paroi derrière laquelle se trouve la prostate, cela provoquait une sorte de mini-orgasme, une explosion dans ma poitrine qui montait jusque dans ma tête   puis j'ai enchaîné en mixant les ondes prostatiques avec les génitales, juste resserrer les cuisses pour cela mais bougeais peu le bassin, maintenais en exprès une certaine immobilité, pour garder sous contrôle les ondes génitales, qu'elles ne deviennent pas majoritaires qu'elles s'amalgament bien ainsi aux prostatiques, donc les seuls mouvements en bas, étaient ceux provoquées par les lentes contractions   quel flux d'ondes à chaque contraction , mes amis, oh comme c'était incroyablement délicieux, rarement pris autant mon pied, j'étais extatique de chez extatique, mon corps tout entier semblait en fusion , un océan de nectar soyeux dans lequel nageaient mes cellules   finalement, je me suis même arrêté complètement de me caresser, juste laissé faire mon bassin, il semblait être devenu une pompe à ondes fonctionnant avec une puissance séismique les flots montaient à chaque contraction, m'emplissant divinement, me charriant toujours plus loin, m'expulsant de moi-même, toujours loin   mes gémissements, en mode longue et interminable plainte, reflétaient une anti-agonie de la plus belle eau, un maelstrom de jouissance dans lequel j'étais pris, je hurlais, je gémissais, j'en pouvais plus, ma chair grésillait, fourmillait d'ondes soyeuses, orgasmiques, déchainées
Posté le 11/05/2024
B
bzo Membre
ce qui rend la sensation de se faire l'amour, tellement unique, tellement extraordinaire, ce sont deux choses:   d'une part, c'est qu'on a réussi à éveiller et à rendre active cette part cachée immense en nous, cette part féminine   c'est quelque chose habituellement, pour la grand majorité d'entre nous qui n'arrive pas, on n'y a pas accès ou du moins, pas avec une telle amplitude, les vannes, en général, ne s'ouvrent pas si généreusement, répandent leur nectar plus discrètement, plus secrètement même   là, tout d'un coup, elle s'est révélée pleinement à nous, elle vit en nous, elle vibre en nous, elle a pris possession de notre corps, elle a déployé dans notre chair, toute son intensité, sa richesse, sa puissance magnifique   mais aussi et sans cela, ce ne serait pas possible, c'est qu'on a réussi une manœuvre délicate en soi, celle de tourner vers l'intérieur notre radar renifleur et à détecter cette présence féminine en nous   non seulement à la détecter mais à donner libre cours à tout ce qu'il y a de mâle en nous en présence de ce féminin qui s'offre tellement   ils interagissent, ils se cherchent passionnément, ardemment, ils se trouvent et se retrouvent, complètement, l'un dans l'autre   et nous, on se retrouve, tout d'un coup, vibrant d'une union, d'une communion voluptueuse, en étant des deux côtés, en étant des deux genres   et l'on se sent tellement plus complet, pour un moment, tellement vibrant de fond en comble, tellement libre   soudainement tellement libre de jouir à fond, sans restrictions aucune, toute la puissance qu'il y a en nous, s'est divulguée pour un moment, l'on se sent en action amoureuse, en action incroyablement coquine, de toutes les fibres de notre être
Posté le 12/05/2024
B
bzo Membre
ce que je décris juste au-dessus, peut arriver fortuitement, ponctuellement, à des gens engagés dans le plaisir prostatique ou le plaisir anal   cela peut se produire régulièrement pour des pratiquants sufisamment avancés qui arrivent sérieusement à libérer les énergies en eux, c'est facilité par le fait qu'aussi bien le plaisir prostatique que le plaisir anal, vont souterrainement puiser grandement dans la part féminine qu'il y a en nous, c'est ce qui fait leur richesse, leur variété et leurs singularités   cependant dans ces deux pratiques, ces énergies féminines sont encore consommées la plupart du temps, dans les limites élastiques de notre genre, les étirant, leur conférant de nouvelles dimensions, de nouvelles nuances de sensation, momentanément   néanmoins, de temps à autre, dans le feu de l'action, entraîné par l'excitation, on peut passer outre certaines frontières en nous, l'élastique s'est cassé, on est propulsé dans une autre dimension de nous-mêmes et alors cela arrive, comme cela arrive, toujours mémorables et grandioses, ces moments, on a de multiples témoignages en ce sens sur le forum   cependant ce que j'appelle le plaisir en mode yin, lui, ne vise vraiment qu'à cela et rien qu'à cela, à y arriver sciemment, du début de l'action à la fin, déclencher ce phénomène exprès, sur la durée en nous, l'explorer en long et en large, y goûter à fond
Posté le 12/05/2024
B
bzo Membre
en plein travail intense à l'ordi, d'analyse de code et de programmation, j'ai eu besoin d'un petit break, je me levais dare dare et fonçais vers le lit et me voici déjà couché, ondulant, me caressant, déjà en train de gémir, empli d'une volupté soyeuse partout en moi quelle bénédiction que de pouvoir, ainsi, même pour quelques secondes, obtenir un plaisir si délicieux, si capiteux, dans tout le corps le lâcher prise au féminin, se rendre corps et âme, abandonner tout volonté autre que de s'ouvrir au plaisir un immense mouvement de tout l'être, se laissant envahir, s'ouvrant en grand, sentir partout ce nectar opérant, de plus en plus, s'y abandonner, s'y abandonner deux, trois minutes et me voilà déjà de retour devant l'écran, un bien-être divin flottant encore en moi, le bassin comme encore grésillant d'ondes soyeuses
Posté le 13/05/2024
B
bzo Membre
on ne jouit jamais tout seul, quelque chose s'ouvre en mode majeur en nous et nous rejoignons le monde entier, un instant
Posté le 19/05/2024
B
bzo Membre
le chant majeur en vous, invitera toutes vos cellules, aucune ne restera en rade   le chant majeur fera de vous un buvard, de fond en comble, le désir vous tiendra dans sa paume, faisant de vous une offrande à vous-même et au monde        
Posté le 19/05/2024
B
bzo Membre
qu'est-ce qui fait la qualité, l'intensité, d'un plaisir? (enfin selon moi, soyons bien d'accord, je ne prétends aucunement détenir la vérité universelle)   ce n'est très certainement pas sa puissance, sa force, dans l'absolu, cela, pour moi, c'est une première échelle, graduée de 1 à 10 qui sert de référence, sans doute, dans un premier temps mais au fur et à mesure qu'on progresse, elle devient de plus en plus désuète, voire elle disparait complètement pour être remplacée par une autre qu'on pourrait qualifier de l'échelle de la sensation d'épanouissement vécue à chaque instant   l'échelle de la puissance du plaisir, donc et l'échelle de la sensation d'épanouissement   un plaisir , pourra être , sur la première, d'à peine 1 mais 10 sur la seconde, apportant un total épanouissement à notre être mais d'une puissance , dans l'absolu, finalement assez minime   mais qu'est-ce qui fait qu'un plaisir est épanouissant ou pas? toute un série de critères, de paramètres, sont à considérer, sont à vivre, pour qu'on puisse évoquer cette notion d'épanouissement   ce qui fait, pour moi, qu'une sensation est épanouissante, c'est pêle mêle, je cite sans aucune hiérarchisation, par exemple, la sensation que ce plaisir est vécu , en même temps, très localement, l'endroit où vos doigts ou ceux d'un ou d'une autre, se posent sur vous mais en même temps aussi, comme si ce plaisir était vécu par votre être tout entier, comme s'il était ressenti un peu partout   c'est ce que j'ai déjà régulièrement décrit par des images du genre, un caillou lancé sur une surface d'eau, il y a le point d'impact et puis les ondes qui se répandant concentriquement   ou encore que tout notre être est comme la peau tendue d'un tambour, vous l'effleurez quelque part et les vibrations sont ressenties partout   ou encore que nous sommes comme un immense hangar où le moindre bruit, même le plus léger, est  comme un écho, qui se répand à l'ensemble   mais aussi la finesse et la variété des sensations, dans un plaisir épanouissant, les nuances de la volupté , des sensations que vous percevez, changent quasi tout le temps, c'est un vrai carrousel, un vrai kaleidoscope, en vous   et puis cela peut être passer d'un instant à l'autre, d'une volupté comme ciselée avec une finesse incroyable, avec une infinité de détails, une mosaïque vivante, sophistiquée, avec des coloris splendides à quelque chose de totalement brut, de totalement animal, des moments de rut absolument déchaîné   mais encore, la sensation d'épanouissement contient bien d'autres caractéristiques puissantes et riches comme la sensation de complicité, de communion, avec son corps, tellement important cela, on se sent un, on se sent entier, on se sent une galaxie ivre, une galaxie en ébullition, une galaxie fonctionnant suivant d'autres règles, on se sent tout près de ses organes, on est ses organes, on est sa peau, on est son sexe, on est son anus, on est ses muscles, on est ses cheveux, on est son odeur, on est ses mouvements   aussi, la sensation de se faire l'amour, de sentir le féminin en soi, totalement éveillé, interagissant comme avec du masculin en nous, dans ces moments, on accepte , on assume, totalement, l'envie d'être pénétré, comme l'envie de pénétrer, les deux règnent en maître, sont emmêlés, nous emportent sans restrictions
Posté le 20/05/2024
B
bzo Membre
pas eu le temps de corriger le dernier paragraphe, je le mets dans le message suivant
Posté le 20/05/2024
B
bzo Membre
qu'est-ce qui fait la qualité, l'intensité, d'un plaisir? (enfin selon moi, soyons bien d'accord, je ne prétends aucunement détenir la vérité universelle)   ce n'est très certainement pas sa puissance, sa force, dans l'absolu, cela, pour moi, c'est une première échelle, graduée de 1 à 10 qui sert de référence, sans doute, dans un premier temps mais au fur et à mesure qu'on progresse, elle devient de plus en plus désuète, voire elle disparait complètement pour être remplacée par une autre qu'on pourrait qualifier de l'échelle de la sensation d'épanouissement vécue à chaque instant   l'échelle de la puissance du plaisir, donc et l'échelle de la sensation d'épanouissement   un plaisir , pourra être , sur la première, d'à peine 1 mais 10 sur la seconde, apportant un total épanouissement à notre être mais d'une puissance , dans l'absolu, finalement assez minime   mais qu'est-ce qui fait qu'un plaisir est épanouissant ou pas? toute un série de critères, de paramètres, sont à considérer, sont à vivre, pour qu'on puisse évoquer cette notion d'épanouissement   ce qui fait, pour moi, qu'une sensation est épanouissante, c'est pêle mêle, je cite sans aucune hiérarchisation, par exemple, la sensation que ce plaisir est vécu , en même temps, très localement, l'endroit où vos doigts ou ceux d'un ou d'une autre, se posent sur vous mais en même temps aussi, comme si ce plaisir était vécu par votre être tout entier, comme s'il était ressenti un peu partout   c'est ce que j'ai déjà régulièrement décrit par des images du genre, un caillou lancé sur une surface d'eau, il y a le point d'impact et puis les ondes qui se répandant concentriquement   ou encore que tout notre être est comme la peau tendue d'un tambour, vous l'effleurez quelque part et les vibrations sont ressenties partout   ou encore que nous sommes comme un immense hangar où le moindre bruit, même le plus léger, est  comme un écho, qui se répand à l'ensemble   mais aussi la finesse et la variété des sensations, dans un plaisir épanouissant, les nuances de la volupté , des sensations que vous percevez, changent quasi tout le temps, c'est un vrai carrousel, un vrai kaleidoscope, en vous   et puis cela peut être passer d'un instant à l'autre, d'une volupté comme ciselée avec une finesse incroyable, avec une infinité de détails, une mosaïque vivante, sophistiquée, avec des coloris splendides à quelque chose de totalement brut, de totalement animal, des moments de rut absolument déchaîné   mais encore, la sensation d'épanouissement contient bien d'autres caractéristiques puissantes et riches comme la sensation de complicité, de communion, avec son corps, tellement important cela, on se sent un, on se sent entier, on se sent une galaxie ivre, une galaxie en ébullition, une galaxie fonctionnant suivant d'autres règles, on se sent tout près de ses organes, on est ses organes, on est sa peau, on est son sexe, on est son anus, on est ses muscles, on est ses cheveux, on est son odeur, on est ses mouvements   aussi, la sensation de se faire l'amour, quand on a cette sensation qui nous envahit des pieds à la tête, c'est absolument divin et c'est en fait que le féminin et le masculin en nous, sont totalement éveillés et interagissent,   dans ces moments, on accepte , on assume, totalement, l'envie d'être pénétré, comme l'envie de pénétrer, les deux règnent en maître, sont emmêlés, nous ont envahi complètement, nous emportent sans restrictions
Posté le 20/05/2024
B
bzo Membre
longue promenade dans le centre de Bruxelles, en ce jour férié, été faire mon tour chez un de mes bouquinistes, ramené quelques beaux livres   rentré, me suis déshabillé, j'essaie de m'affairer, de ranger un peu, de faire la vaisselle, avant de me lancer dans la préparation du repas mais en même temps, je suis tellement excité   au fond de mes reins, cela grésille doucement, toutes sortes d'envies bouillonnent dans ma chair, ma peau est électrique, le moindre contact d'un meuble, d'un carton d'emballage, me fait comme un délicieux petit choc, je commence à me frotter contre tout et n'importe quoi, à la moindre occasion   je me caresse, mon sexe se durcit un peu, je le frotte avec les cuisses tandis que mes hanches se mettent à danser   ça y est, c'est parti, mes seins hurlent après mes mains, je les leur offre sans me faire prier   comme le désir s'est déployé instantanément, tout mon être ne semble plus qu'une liane lascive, je ne suis plus bon à autre chose, pour un bon moment, mes cellules réclament de la jouissance, de la volupté, à profusion, je vais le leur donner, sans restriction, l'avantage d'habiter seul   mon sexe s'est dressé maintenant, est de plus en plus dur, je le roule lentement entre les cuisses, comme il exsude des ondes soyeuses qui se dispersent dans toutes les directions   j'ajoute quelques contractions, immédiatement, cela me fait une incroyable sensation de pénétration, je me sens empalé jusqu'au fond de l'âme   je me laisse remuer de tout mon être, quelque part, un va et vient divin en moi, une part de moi, est chevauchée, une autre part chevauche, tout cela s'entremêle tellement délicieusement, cela me fait de tous les côtés, comme une houle de soie capiteuse à souhait
Posté le 20/05/2024
B
bzo Membre
puis n'y tenant plus, me suis mis au lit et me suis enfoncé sans ménagement après l'avoir bien enduit de beurre de karité, ma grosse Bertha préférée, j'ai nommé le G-Rider qui m'en a fait voir des vertes et des pas mûres, comme je me suis tortillé, comme j'ai gigoté   au bout d'une demie heure, j'ai eu envie de conclure avec une éjaculation, celles-ci, en mode yin, sont toujours incroyables d'intensité   ne durent pas aussi longtemps que les orgasmes en mode prostatique mais cela est tout de même, un moment assez extraordinaire, quant je me suis senti  chaud-bouillant, n'en pouvant plus, j'ai insisté et encore insisté avec les doigts sur les tétons, cela ne rate jamais, cela m'assure à chaque fois 5 à 10 mn de pré-orgasme de fou, en tournicotant avec le bout des doigts sur les tétons et en bas, laissant les hanches, les contractions et le masseur, se débrouiller   de plus en plus , cela se dérègle, je commence à avoir des spasmes incontrôlables, mes hanches sont prises d'une  danse de Saint-Guy   quand je sens que cela explose, cela devient un déchaînement tellement massif, comme un bateau pris dans la tempête, je suis secoué de tous les côtés, cela dure une trentaine de secondes, c'est comme si je lâchais un demi litre de sperme, alors qu'en fait, il n'y a qu'un ou deux jets qui sortent,   l'impression que mes entrailles sont en train de se liquéfier et que je les expulse, que je m'en mets partout tout en me tortillant et ayant des spasmes qui me font trembler de fond en comble comme un arbre avec ses milliers de feuilles et ses branches balayant dans tous les sens l'air
Posté le 20/05/2024
A
augnat Membre
Comment fais-tu pour éjaculer en mode yin ?
Posté le 20/05/2024
B
bzo Membre
ben, mes cuisses et mes génitaux font frotti frotta lascivement et puis au lieu de me caresser normalement, un peu de tous les côtés quand je veux exploser, je reste sur les tétons, je les titille, les frotte, les asticote, avec insistance   en mode yin, cela a chez moi toujours un effet très spécial, le plaisir n'est pas vraiment pénien, en tout cas, cela n'y ressemble pas vraiment mais cela me pousse assez rapidement vers l'éjaculation, avec une période préorgasmique avant, de 5 à 10mn, d'une intensité assez étonnante  
Posté le 20/05/2024
A
augnat Membre
D'accord. Merci. Je me triture moins les parties génitales que toi, ou alors plus doucement, ceci explique sans doute cela. Et mes tétons ne sont pas assez sensibles, il faudrait que j'insiste davantage ou que je trouve une autre porte d'entrée.
Posté le 21/05/2024
B
bzo Membre
Et mes tétons ne sont pas assez sensibles, il faudrait que j’insiste davantage
les tétons, c'est vraiment quelque chose de spécial, une sorte de turbo universel qui vient décupler les sensations de n'importe quelle autre partie du corps, que tu es en train de solliciter pour du plaisir, les altérer positivement, les enrichir
Posté le 21/05/2024
B
bzo Membre
parfois, pendant un jour ou deux, j'oublie même que le sexe existe puis il y a un moment où mes mains sont irrésistiblement attirées par ma peau, où j'éprouve le besoin irrépressible de laisser aller langoureusement les hanches, de sentir mes cuisses, venir se coller contre mes génitaux les frotter, les presser, les triturer, avec rapidement, j'ai besoin aussi de sentir le délicieux coup de canon, comme au ralenti, d'une contraction, dans mes entrailles oh c'est un moment de tel rapprochement, soudainement, avec mon corps, je sens ma chair, je suis ma chair, je vibre avec elle, je suis collé à elle, absorbée par elle, fondue à elle c'est une histoire de se redécouvrir, de se redécouvrir existant au monde, existant comme être vibrant, empli de sang chaud, de viscères, de nerfs et d'une puissance tellurique qui nous relie mystérieusement au noyau de la terre
Posté le 22/05/2024
B
bzo Membre
quand la volupté des ondes féminines vous emplit de plus en plus, c'est extraordinaire comme il n'y a plus qu'à laisser faire, qu'à se laisser aller, comme on semble être emporté par un mouvement de fond qui monte en nous   on est en mode liane lascive, tout semble onduler de plus capiteusement en vous, oh bien sûr, par moments on s'agite frénétiquement mais un mouvement de la hanche, accompagné d'un doigt qui glisse lentement sur la peau, peut déjà tellement   il n'y a plus qu'à accompagner les ondulations de la liane lascive, les décorer, les souligner, les nuancer, du doigt qui glisse sur la peau, du mouvement de la hanche aussi   la chair vivante est un réservoir à énergies qui folâtrent, qui se consument, saisir l'instant, faire danser la flamme    
Posté le 22/05/2024
B
bzo Membre
cette volupté que j'appelle, au féminin, c'est quelque chose, elle semble, en même temps, tellement localisée, à l'endroit précis où je me caresse, par exemple, et tellement venir de toutes parts je ne me lasse pas de sentir vibrer ma chair, de sentir vibrer ma peau, mes muscles, mes organes, mes mouvements, mes gestes, les sons que j'émets, ma respiration, il y a un tel océan de soie en moi, prêt à danser, à la moindre sollicitation la volupté, c'est de la beauté pure, condensée qu'il y a en nous qui se consume dans l'instant, l'essence secrète, derrière, aura existée bien avant nous et continuera d'exister bien après
Posté le 24/05/2024
B
bzo Membre
il y a des moments où j'ai la sensation que ma chair s'est complètement dissoute et que je suis immergé tout entièrement, dans une mare d'énergie, il n'y a plus que de l'incandescence partout, plus rien d'autre existe   Alice a dévalé dans le terrier, de l'autre côté du miroir, il y a cette danse constante de la soie, en toute chose, en tout être   mais on n'y appartient pas, on est que des visiteurs fugitifs, en quête d'un peu d'étoiles dans les yeux
Posté le 25/05/2024
B
bzo Membre
suis occupé à surfer sur le net, je perçois soudain un petit désir en moi, vite fait, bien fait, je m'injecte quelques secondes d'un plaisir intense et délicieux   déjà, je reprend mon activité d'il y a quelques secondes, la chair encore toute envahie de soie    
Posté le 26/05/2024
B
bzo Membre
cette nuit, encore, a été tellement voluptueuse par moments, mon corps se déglingue de plus en plus, vieilli inexorablement, rien de bien original mais le sexe en solitaire, est chez moi, toujours meilleur, toujours plus épanoui et épanouissant   il y a une richesse en nous, qui n'a pas d'âge, qui ne vieillit pas, une source, une fontaine
Posté le 26/05/2024
B
bzo Membre
cette nuit, donc, je me suis réveillé plusieurs fois et mon corps était à chaque fois terriblement occupé, mon cul remuait sur le matelas, comme il remuait, une vraie danse du ventre de tout mon être, amorcée par mon cul   une vraie danse du ventre de tout mon être, pour séduire qui? pour séduire quoi?   on aurait dit une danse du ventre pour séduire le monde entier, objets, choses, êtres, ciel, terre, planètes, galaxies, j'invitais tout le monde, tout l'univers entier, tout ce qui existe, à venir me pénétrer   et tout semblait venir, comme cela remuait là-dedans, comme mes entrailles étaient bouillonnantes la moindre fibre en moi, en était remuée de fond en comble   la sensation de pénétration, c'est vraiment quelque chose d'incroyable, c'est comme si tout votre être, soudainement, intérieurement, tout ce qui habituellement semble inamovible, comme coulé dans le marbre, scellé dans du béton, se mettait à se déplacer irrésistiblement avec un mouvement d'ascenseur hydraulique, du déplacement vers le haut, genre tectonique des plaques,   et partout, autour de vous, graduellement, cela devient incandescent, quelque chose travaille en vous, un piston gigantesque remonte et redescend en vous, provoquant tout cela, provoquant du chant dans tout votre être, enchantant tout cela, provoquant de l'enchantement dans tout votre être      
Posté le 26/05/2024
B
bzo Membre
je me caresse les bras, les épaules, mes mains remontent lentement tout le long, redescendent, remontent, s'attardent sur l'arrondi des épaules, les palpent, pour un moment, encore et encore, plongent, bifurquent maintenant vers la poitrine, s'attardent sur les seins, titillent les pointes   les hanches dansent, sont déjà en mode liane lascive et les cuisses viennent presser, viennent frotter, régulièrement, les génitaux, provoquant dans le bassin tout autour, des giclées d'ondes qui se dispersent de plus en plus, on dirait un arrosage automatique, circulaire, sur une pelouse, comme je m'en imbibe, comme je me sens aspergé, trempé, de nectar, à l'intérieur, ma chair est toujours comme un buvard assoiffé de volupté   comme tout en moi et hors de moi, ne semble plus qu'une mer de soie, dans laquelle je roule, je glisse, je plonge, je remonte et puis cette extraordinaire sensation d'ouverture, d'agrandissement, en moi, comme si le gigantisme du ciel s'était installé en moi   puissance impériale de la contraction, irrésistible sensation de pénétration, comme si les muscles contractés, un moment, s'allongeaient, prenaient du volume, montaient, se prolongeant toujours plus sur leur lancée, au plus ils étaient accueillis, enveloppés de frissons   mes cellules semblent accueillir à bras tellement grands ouverts, relâchement total de toute mauvaise tension, ne reste plus que cette félicité, partout en moi
Posté le 27/05/2024
B
bzo Membre
les sensations sont une porte ouverte vers le grand large, un instant, en moi   dépêche-toi d'aller un peu respirer de l'autre côté tant qu'elle ne s'est pas refermée
Posté le 29/05/2024
B
bzo Membre
la chaleur soyeuse arrive tellement rapidement, tellement irrésistiblement, sensation paradisiaque sous la peau ma main s'est posée quelque part, dessus, n'importe où mais c'est partout la même chose, partout la même source qui jaillit, tellement vivifiante, tellement ressourçante, qui se met soudainement à tout envahir oh ce gémissement qui monte de mes entrailles, comme la volupté est ineffable nectar, comme elle me fait sortir directement de mes gonds, comme elle est un chant général de tout mon être
Posté le 31/05/2024
B
bzo Membre
parlons un peu de la magie du rewiring   traduction littérale: recâblage, cela correspond tellement à la réalité du processus, je trouve, remettre du cable où il n'y en a plus, où, peut-être, il y en a eu ou peut-être pas, quoiqu'il en soit, un endroit qu'il y a moyen de câbler, de connecter pour que du courant passe, des informations passent, des sensations passent, pour que la perception trouve ou retrouve, en un certain endroit, toute sa splendeur   le terme est utilisé avant tout dans le cadre du plaisir prostatique mais en fait, il est valable pour toutes les parties de notre corps et dans beaucoup, beaucoup, de contextes sexuels et même bien au-delà   on peut être rewiré pour retrouver un contact profond avec la nature, par exemple, l'art, la  littérature et même pour pouvoir apprécier la beauté, en général là où elle est moins évidente, moins directement perceptible c'est aussi une question recâblage, selon mon expérience   on peut tout recâbler, donc, en nous, pour mieux percevoir, mieux vibrer, mieux être ému, plus fortement, plus richement, avec plus de variété, plus d'intensité   il n'y a pas un millimètre carré de peau, d'organe, de muscle, bref, pas un millimètre carré de notre être qui ne peut pas être recâblé, dans un but sexuel, de se procurer du plaisir, avec toujours plus d'ampleur, de nuances, d'intensité   chez certains, cela peut prendre des années, chez d'autres c'est fait en un clin d'oeil, c'est injuste, profondément injuste mais c'est comme cela, c'est la vie, chez d'autres, les plus chanceux, ils le sont déjà à la naissance ou quasi, ils n'ont plus qu'un minimum d'efforts à faire pour l'être complètement   aussi, beaucoup de gens ont un "sweet spot" qu'ils découvrent un jour ou une nuit, un endroit spécialement sensible que si on se met à le caresser, à le titiller, parfois juste d'une manière bien précise, dans un contexte bien précis, la personne sera aux anges, connaîtra une extase délicieuse, tonitruante, pour certains, ce sera le genou, d'autres, l'oreille, certains autres, la nuque, etc, etc,   ils ont l'endroit rewiré, le reste attendra peut-être toute la vie pour l'être aussi mais en vain, alors que toute notre être peut réagir potentiellement comme cela, comme un tout sexuel prêt à réagir en mode XXL à la moindre sollicitation   les femmes, il semble, sont naturellement beaucoup plus "câblées" que les hommes, elles naissent comme cela, ceci explique, en partie, cela, à quel point, leur plaisir est plus vaste et plus puissant que le notre, en tout cas, par défaut   un endroit auquel les hommes n'associent pas au rewirage, ce sont leurs génitaux, oh bien sûr, nos couilles, notre pénis, sont naturellement très fortement câblés mais  pour réagir d'une certain façon et à certains stimuli bien précis alors qu'ils peuvent tellement plus que cela, tellement plus   les genoux sont les interlocuteurs les plus naturels de nos génitaux pour du plaisir en solitaire, j'ai découvert au fil des années   ainsi moi qui suis totalement habitués à ces jeux, en action, le moindre frôlement, le moindre frotti frotta des cuisses sur les parties, va générer des ondes délicieuses qui vont se répandre partout, mes génitaux sont rewirés, des vrais émetteurs ultra-prolifiques à ondes voluptueuses, un seul contact de mes cuisses sur mes couilles et ma bite et j'en frissonne des pieds à la tête, jusqu'au plus profond de mon être   oh bien sûr, à force de se les frotter avec les cuisses, il arrivera à un moment donné, ce qui doit arriver, il y a un effet mécanique d'excitation pénienne auquel on ne peut échapper et il n'est d'ailleurs, absolument pas nécessaire de le faire tout au contraire   mais cela n'arrivera qu'après de longues heures de jeux coquins, de tango lascif, de frotti frotta, entre les cuisses et les génitaux qui nous auront procurés, pendant ces très longues périodes de temps, des tombereaux de volupté et de jouissance   et puis de cet orgasme accompagnant l'éjaculation, dans ce contexte, parlons-en car il en vaut vraiment la peine, c'est un orgasme d'une puissance absolument splendide, rare qui va durer de longues, longues, secondes, pendant lesquelles vous vous tordrez dans tous les sens sur le matelas, serez secoué de convulsions, de tremblements, rebondirez comme un kangourou sur le lit, tellement il est puissant et vous chambarde de fond en comble  
Posté le 01/06/2024
B
bzo Membre
les genoux sont les interlocuteurs les plus naturels de nos génitaux
ah la la, il fallait lire les cuisses   les genoux, comment est-ce que j'ai pu laisser passer une coquille pareille
Posté le 01/06/2024
B
bzo Membre
ah quel séance, mes amis, j'en sors, j'ai cet irrésisitible besoin après avoir beaucoup joui, après avoir été traversé par d'innombrables vagues de volupté, d'écrire, d'avoir une séance aussi avec des mots   aller chercher dans ma chair les traces de ce que je viens de vivre bien y tremper les mots et balancer tout cela dans des images   j'ai ressorti le masseur, cela faisait quelque temps qu'il n'avait plus servi, c'est bien comme cela, quand l'envie vraiment vient de touiller avec dans le four   comme ce fut une séance mémorable, d'anthologie, même, le masseur montait en moi comme un immense piston qui semblait entraîner avec lui, une immense cavalcade   à chaque fois, je semblais lui faire face intérieurement, les bras ouverts, offert et quand le séisme entrait en contact, je relâchais tout, me laissais entraîner comme un fétu de paille sans offrir aucune résistance, j'étais roulé jusqu'à dans ma tête, où alors là, à chaque fois, cela explosait, tout se déchirait, tout se dispersait, incroyablement soyeusement   je pleurais par moments, tellement j'étais empli de bonheur, jusqu'au fond de l'âme   mes gémissements étaient tantôt d'une douceur incommensurable, tantôt ceux d'un animal en rut entraîné dans une galopade intérieure, furieuse   les ondes en moi, étaient juste parfait, un mélange d'ondes prostatiques, anales et génitales, d'une qualité et d'une homogénéité que je n'avais, jusqu'ici, sans doute, pas encore vécu   à chaque fin de course du masseur, il semblait comme s'enfoncer dans ma prostate, je le sentais cogner contre puis s'immerger progressivement, un instant, de plus en plus, avant de se retirer et de recommencer le cycle   les ondes se faisaient de plus en plus denses, insistantes, dans mes entrailles, je ne bougeais plus trop les bras pendant de longs moments, juste être envahi de ces flots qui montaient de mon bassin, profiter à fond de cette manne, en être imbibé jusqu'au fond de l'âme   presser le citron, jusqu'à la dernière goutte, mes couilles étaient humides, mes poils collés, mon petit robinet, en bas, fuyait à grosses gouttes, le moindre mouvement de mes hanches, me faisait gémir   de temps à autre, je passais la main sur les seins, titillais les pointes, frottais un peu avec les cuisses mes génitaux mais rapidement  je me réimmobilisais pour juste jouir de ce bélier en silicone qui enflammait mes entrailles  
Posté le 02/06/2024
B
bzo Membre
on ne surestimera jamais assez les pouvoirs d'interférence de l'intellect, durant une séance   au plus ils seront détectés et étouffés, au plus les ressources du corps pourront s'unir aux ressources de l'esprit, pour produire à chaque instant, une communion ardente, emplie d'une volupté sans limites
Posté le 02/06/2024
B
bzo Membre
comme mon coeur bat la chamade, comme c'est bon de le sentir ainsi, petit ballon rebondissant follement dans son espace clos, réservé qui bat le rythme, qui pulse le sang puissamment, l'intensité de la vie, est là, pour l'instant, splendide   comme c'est bon de sentir toute cette excitation partout dans ma chair et le désir qui court dans mes veines, tellement tranquille et furieux, à la fois, mon sexe s'est épaissit, un peu redressé, sous l'effet conjugué de mes cuisses venant se presser tout contre, le frottant, lui et mes vieilles couilles poilues, avec dextérité et ce doigt enfoncé bien profondément dans mon anus, qui bouge un peu, qui distend un peu, qui fait un peu mal, par moments car il n'y a aucun lubrifiant, là-dedans   oh comme c'est bon, toute cette volupté, tellement intense, tellement riche, c'est le Gange , pour l'instant, qui court en moi avec tout son limon, fruit  des profondeurs de la terre   je me caresse, ma peau est en feu, en feu de paille, jetant des étincelles partout, envoyant des étoiles vers le haut, parmi des flammes de toutes les couleurs, mes hanches bougent, dansent, cela touille en bas, en moi, une bonne soupe de vibrations qui se prépare, quel fumet dans toutes mes cellules   la volupté devient jouissance, à partir d'une certaine densité, tout mon intérieur ondule, est entièrement de soie vibrante   mes gémissements semblent presque solide en montant puis s'évaporent en sortant d'entre mes lèvres, viennent encore résonner grassement dans mes oreilles, y former une brève gerbe, un jet de sperme sonore
Posté le 03/06/2024
B
bzo Membre
au royaume de la volupté, je voyage, je dérive entre deux eaux magnifiques, je me crée mon rêve érotique, vécu éveillé, tout mon corps est complice   mes séances, la plupart du temps, sont une lente dégustation, le carrousel infini des nuances de sensations, s'égrène en moi au fil des jours   parfois, l'accélération frénétique des orgasmes, leur pente délicieusement glissante, leur irrésistible décollage qui laisse pantelant, haletant, complètement déréglé, complètement désenclavé, battant les flancs du mustang sauvage, d'une façon désordonnée, de ses membres
Posté le 03/06/2024
B
bzo Membre
être totalement dans l'abandon, c'est s'offrir sans retenues   c'est sans doute pour cela que c'est difficile pour la majorité des hommes, ils sont plus habitués à prendre qu'à se donner ou alors, ils donnent par petit bout, ponctuellement   le plaisir prostatique nous invite déjà à nous offrir sans retenue, à notre prostate, à nos doigts   le mode yin, va encore plus loin, il nous invite à nous offrir à nous-même, parvenir tout entièrement à devenir une offrande à soi-même   ainsi, le féminin et le masculin, en nous, interagissent, interagissent de façon majeure, nous nous offrons à nous-même et nous nous prenons, nous nous accueillons   nous nous avançons tout entièrement pour nous prendre, nous tout entièrement qui nous offrons, qui sommes prêts à nous accueillir le cercle parfait
Posté le 05/06/2024
B
bzo Membre
shit, plus moyen déjà d'éditer, petit dernier changement dans un paragraphe:  
ainsi, le féminin et le masculin, en nous, interagissent, interagissent de façon majeure, nous nous accueillons et nous nous prenons, en même temps  
     
Posté le 05/06/2024
B
bzo Membre
pas beaucoup d'action ces derniers jours, je suis dans une de ces périodes de relatif calme plat j'écris relatif car il se passe tout de même, quelques petites choses de temps à autre, de soudaines et très brèves envies mais totalement irrésistibles, de me toucher, de me caresser, de me sentir envahi du yin de la tête aux pieds se déguster de fond en comble, de tout son être, pour quelques secondes, oh quelle miraculeuse opportunité, n'être plus que cette essence infiniment chaude, soyeuse, vibrante, s'offrant tout entièrement le plaisir que j'ai de sentir ma peau sous les doigts, c'est indescriptible, le yin me répond tellement massivement l'instant d'après, c'est déjà comme s'il ne s'était rien passé, suis retourné à mon occupation de quelques secondes avant aussi, durant ma gymnastique, chaque soir que je fais toujours entièrement nu, non pas sur mes deux machines mais quand je suis sur mon tapis de yoga, que je fais mes exercices pour la ceinture abdominale et les fesses, entre deux séquences, couché, je me caresse lentement du bout des doigts, vais un peu partout tandis que les cuisses font frotti frotta langoureusement avec les génitaux oh cette richesse des sensations qui passent en moi, c'est juste phénoménal, cela change tout le temps, quel collier de volupté qui est baladé joyeusement dans ma chair, la finesse des nuances, leur variété sans limites
Posté le 07/06/2024
B
bzo Membre
les ressources de l'esprit quand ils peuvent se mettre entièrement au service de l'action, s'unir pour cela au corps, collaborer avec lui, ne plus faire qu'un avec, c'est quelque chose   je pense entre autres à l'imagination, quand celle-ci est sollicitée par l'intellect, nous avons le sens habituel qu'on associe au mot "imagination", on imagine qu'on est riche, qu'on est ceci , qu'on est cela, qu'une chose qu'on aimerait bien, est en train d'arriver, etc, etc   mais quand on a appris à laisser dans sa niche, l'intellect, durant une séance, l'imagination devient aussi libre de gambader, de se mêler au corps en action, n'est plus pilotée comme d'habitude, elle a l'opportunité de devenir un facteur décisif dans ce que l'on ressent et c'est quelque chose, vous pouvez me croire   l'imagination vient se mêler à vos sensations, dessine fugacement avec elles dans le moment, on pourrait dire qu'au lieu d'être pilotée par votre intellect, elle l'est désormais par votre ressenti, par votre instinct, cela ne produit pas des images, des situations, hors de la réalité, "imaginées" comme d'habitude, cela fonctionne tout à fait différemment, peut révéler toute sa puissance c'est directement dans votre réalité vécue à chaque instant que l'imagination est injectée, vous allez ressentir au milieu de votre imagination et de votre chair   un peu comme si vous étiez un enfant et que vous marchez dans une forêt, la nuit, tout devient effrayant, des monstres apparaissent, les bruits deviennent inquiétant, au possible, le souffle du vent, semble présager un personnage funeste tout près de vous vous devez infiniment impressionnable, vous êtes un buvard, une éponge, votre ressenti et votre imagination gouvernent, ils font ce qu'ils veulent de vous mais dans notre cas de figure, c'est en positif, en incroyablement positif, votre imagination et votre ressenti gouvernent, dessinent pour vous, à chaque instant, une réalité que vous allez vivre à la puissance XXL   ainsi la sensation de pénétration devient incroyable de réalisme, vous la vivez tellement dans votre chair, elle vous transporte, vous expulse de vous-même alors que juste, vous contractez quelques muscles d'une certaine manière   l'imagination dans l'action, associée au ressenti, non plus pilotée par l'intellect, vient dessiner la réalité que vous êtes en train de vivre, non pas juste avec des images dans votre tête mais par ce que vous vivez même, elle s'inject, façonne, moule tout entièrement la réalité que vous êtes en train de vivre   mais pour que tout cela fonctionne, il faut d'abord apprendre à éteindre, en quelque sorte, son intellect, durant la séance, bon, soyons honnête, il va se rallumer régulièrement mais avec de l'entraînement, il va se rééteindre aussitôt et s'il reste allumé pour quelques instants, vous aurez appris à ce que sa luminosité n'ait plus aucune influence, sur le cours de l'action, sur l'élan du désir, en aucune façon   l'expression, "pensez avec son corps", ne veut pas dire que le corps pense tout seul, qu'il pense tout seul pour vous, mais que le corps et l'esprit collaborent, pensent ensemble,  sont complices, sans l'intervention de l'intellect, pour un moment plus ou moins long   j'espère que c'est sufisamment parlant à la lecture par quelqu'un d'autre, tout cela, que cela fait sens  
Posté le 08/06/2024
B
bzo Membre
ma main qui remonte doucement sur la poitrine, frotte avec insistance le sein, titille la pointe puis continue son chemin vers l'épaule   tandis qu'en bas, en bas, eh bien c'est le ballet habituel entre mes cuisses et mes génitaux avec des contractions qui viennent rythmer régulièrement  tout cela, provoquer comme un décollage de fusée qui fait s'envoler les oiseaux avoisinants dans toutes les directions   j'ai éjaculé longuement hier soir, cela estompe un peu les sensation ce matin mais si peu finalement, un peu de lag, aussi, comme dirait les gamers mais pas grave, dans quelques heures tout sera redevenu normal, démarrant au quart de tour, incisif, vif comme un torrent de montagne qui danse son chemin, au milieu des rayons du soleil et d'envol d'insectes ailés de toutes sortes   encore 4 mois et je suis à la retraite, comme  cette dernière ligne droit va être longue malgré tout mais bientôt tout de même, inéluctablement, le moment de la libération, plus de temps passé à gagner sa vie et à la perdre aussi quelque part, plus que des activités choisies, cooptées, en très grande majorité, je vais pouvoir passer de longues nuits blanches à expérimenter, avec mes petits doigts, ma prostate, mon trou de balle et tout le reste, enfin, vous voyez ce que je veux dire   la forêt, aussi, m'attend, j'ai hâte de m'y perdre, de l'enlacer de tout mon être, je vois mon rapport à la forêt, comme des séances mais d'un autre type, cependant avec un but ultime assez similaire   et puis il y a les livres et l'art, mon appartement en est quasiment rempli, à part mes deux machines pour garder la forme, il n'y a que cela, des livres et de l'art, pour s'en abreuver du soir au matin et du matin au soir, pas de télé, appareil pour tuer le temps et à décerveler, par excellence
Posté le 09/06/2024
B
bzo Membre
pour que le plaisir en mode yin fonctionne, devienne efficace, devienne opérationnel, nous procure ce que  nous recherchons, nous envahisse de fond en comble, vibre en nous, nous emporte   il faut accepter de tout son être, pendant un moment, l'envie d'être pénétré, sans rien retenir, vraiment sans rien retenir   laisser ce désir croitre et encore croitre en nous, dans le feu de l'action en mode yin   cela fait quoi de nous, un homosexuel? un bisexuel? ou alors juste un hétérosexuel, pas coincé pour un sou du cul?   cela dépend de ce que vous étiez avant de vous y mettre
Posté le 10/06/2024
B
bzo Membre
en fin d'après-midi, j'étais assis sur un vieux banc dans un petit square tranquille, ici dans le centre de Bruxelles, des mésanges, des merles, des pigeons, me tenaient compagnie, entre les grands et élégants arbres, la vasque d'une fontaine, un peu plus loin, où l'eau chantonnait inlassablement   un peu excentré, peu connu, même des habitants du quartier, aucun touriste, jamais beaucoup de monde, donc, avec ces bâtiments d'une autre époque et puis ces hauts arbres dansant majestueusement, on se sent comme dans une petite ville de province, un peu hors du temps, très dépaysant comme endroit   comme je me sentais bien, je n'avais vraiment besoin de rien, j'étais là, m'imbibant de tout cela, l'instant avait une majestueuse épaisseur, j'étais calme, serein, le spectacle de ces oiseaux et de ces arbres, tout autour de moi me suffisait tellement pour l'instant, m'emplissait d'une forme d'ivresse d'être, je me sentais à l'écoute du monde, enfin de ce petit bout de monde, autour de moi, en tout cas, je me suis surpris à me sentir en dialogue, avec ce microcosme , de tout mon être
Posté le 11/06/2024
B
bzo Membre
mes mains, ma peau, ma prostate, mes fesses, mes gestes, mes mouvements, mes contractions, en action, me relient à moi-même   la volupté devrait être constamment, tellement épanouissante, avec une incroyable sensation de liberté dans sa chair et son esprit   animale mais en même temps, tellement sophistiquée, riche, riche, riche, changeant constamment   et puis surtout et peut-être, générant une incroyable sensation de complicité avec son corps
Posté le 12/06/2024
B
bzo Membre
une façon d'être dans l'instant, en action ou pas, d'être là, avec son corps, aussi, pas seulement avec sa tête   j'expérimente cela de plus en plus, ce que je parviens à faire durant mes micro-séances, me connecter à mon corps et ainsi vivre l'instant, je parviens à le faire aussi de plus en plus, dans la vie quotidienne, dans des circonstances diverses et variées   un peu plus haut, j'ai narré une brève tranche de vie, l'autre jour, assis ainsi, sur un vieux banc  dans un square, entouré d'arbres et d'oiseaux, avec une fontaine, un peu plus loin   là, il y a une heure, ce fut chez moi, dans le hall de mon appartement, je venais de rentrer de chez mon bouquiniste, j'ai déposé mon sac rempli de bouquins, me suis assis sur un escabeau pour me débarrasser de mes chaussures et me suis immobilisé   et puis ce fut pendant de longues minutes, comme si j'étais en panne, je ne bougeais plus, je ne pensais plus, juste j'étais là et c'était bon, juste d'être là   de me sentir comme réuni à mon corps, comme d'un bloc, l'instant semblait avoir de l'épaisseur, j'étais habité par un bien-être assez indéfinissable et je n'avais aucune envie de bouger, même le petit doigt   je dois creuser ce genre de piste, j'ai hâte de pouvoir passer à nouveau, dans quelques mois, de longs moments en forêt  
Posté le 14/06/2024
B
bzo Membre
l'interaction intime, ardente, entre deux êtres, vieillit dans mes caves, se répand, monte, avec toujours plus de finesse et de richesse, dans les détails, toujours plus d'ampleur en bouche   bouche d'en bas, bouche d'en haut, bouche de tout mon être, j'accueille dans la moindre de mes cellules, le nectar, lampée après lampée, lentement   ivresse du moindre geste, ivresse du moindre mouvement, ivresse du moindre changement de position, ivresse de tout ce  qui se passe en moi   j'ai capturé le flot ou plutôt, c'est le flot qui m'a capturé, plus rien qui ne roule en moi   oh quel nuit, mes amis, quel nuit, cela avait commencé assez ordinairement, avec plein de rêves merveilleux, tellement puissants, tellement géants, j'ai été tellement embarqué, ai tellement vécu de choses joyeusement anarchiques et sublimes   puis je me suis réveillé ou plutot, j'ai été réveillé par mes caresses, par mon cul qui ondulait sur le matelas et cela n'a pas arrêté, après, pendant des heures   enfin, si, c'était entrecoupé aussi constamment, par des mots, les mots que vous êtes en train de lire, ils sont sortis tout fumant de la fournaise de la nuit, en pleine action   quelle éclosion, quelle fournaise, et quelle action, je crois que je n'ai jamais encore vécu une volupté plus totale, plus absolue, n'ai jamais autant été entraîné, tout participait, les draps, le matelas mais c'étaient mes mains qui dirigeaient le bal, qui entraînaient tout le monde, dans une joyeuse ronde tellement voluptueuse   j'en ai encore des étoiles dans les yeux, je me touche, là à l'instant, tout en écrivant cette phrase, pour vérifier que je n'ai pas rêvé mais non, c'st encore là, tout est là, intact, un plaisir d'une finesse et d'une intensité sans pareilles, au bout de mes doigts   la machinerie est prête à se remettre en route, avec la même puissance qui semble sans limites, qui semble tout englober, juste même en passant le bout d'un doigt sur la peau, je décolle dans la stratosphère   allons bon, voilà ce que j'appelle, prendre son pied, c'est à moi tout cela, je vais bien m'amuser, pourvu que cela dure    
Posté le 15/06/2024
B
bzo Membre
une des choses que j'adore tellement avec ma pratique, c'est à quel point elle est intégrée dans mon quotidien   à quel point, les faits et gestes du quotidien sont l'occasion très très régulièrement de que j'appelle une micro-séance, c'est-à-dire quelques secondes de volupté et de communion sensuelle avec mon corps   c'est déclenché tout naturellement, souvent, sans même que je m'en rende compte, par mon instinct, c'est-à-dire par mon corps   toutes les occasions sont bonnes, par exemple, je me penche en avant, la position soudainement devient propice ou alors que j'effectue un certain geste, qui en étant détourné un peu, me fait directement basculer, m'immerger dans le yin   vous verrez soudainement un mouvement, dont le but était d'aller saisir un certain objet, dévier, ralentir, devenir alangui, détourné vers le plaisir   à l'intérieur, cela devient feutré, ondulant chaudement, du nectar se répand, je rejoins mon corps, on s'unit quelques instants   parfois juste une seconde ou deux et déjà les choses reprennent leur cours, parfois plus longtemps, parfois la micro-séance devient carrément une séance, debout, assis, plus occupé qu'avec cela, pendant de longues minutes   voire, je file dare dare vers le lit, avec des envies d'exploser majeurement, d'être à l'horizontale, position du corps qui facilite tellement le décollage, les airs semblent nous inviter massivement, on semble déjà sur un tapis volant, à la moindre caresse, à la moindre contraction  
Posté le 16/06/2024
B
bzo Membre
s'enchanter un instant   au pire, ce ne sera qu'un geste mécanique, un bref enchaînement de frottements, d'attouchements et de contractions, de toutes sortes   au mieux, un dialogue profus, riche, varié, avec un corps, le sien ou celui d'un ou d'une autre   j'ai choisi mon camp, j'ai appris à écouter, j'ai appris à me plier comme un roseau, j'ai appris à danser avec le vent, j'ai appris à déclencher le féminin et le masculin ensemble   j'ai appris, tant et tant appris que finalement je ne sais plus que cette écoute dans l'instant et ce laisser entraîner   le désir m'a poussé, tant et tant poussé, les sabots des chevaux dans mon sang, ont piétiné, tant et tant piétiné   l'horizon semble aussi éloigné que toujours, cependant il y a ces moments où l'illusion de rapprochement est juste parfaite    
Posté le 19/06/2024
B
bzo Membre
c'est bien une de mes plus grandes récompenses, où que se posent mes doigts sur la peau, des notes de volupté s'élèvent   mon corps est vraiment devenu comme un instrument de musique sur lequel il fait bon improviser et encore improviser
Posté le 19/06/2024
B
bzo Membre
la communication silencieuse nous nous parlons constamment avec nos corps, nos intérieurs se parlent sans même que nous ouvrions la bouche   avec son propre corps, le dialogue nous attend aussi, l'apparent silence des muscles, le brouhaha, par les interstices   le langage animal, est en nous le langage avec les étoiles, est en nous le langage avec les rocs, les plantes et la mer, est en nous   l'écoute, l'écoute, l'écoute, notre première et notre dernière conquête    
Posté le 21/06/2024
B
bzo Membre
partir au hasard sur son corps, frotter, effleurer, caresser, presser, contracter, bouger, mouvoir, totalement au hasard   juste en se laissant entraîner par son ressenti, ressenti maître, les clefs de ton royaume, les ailes de ta magie   ainsi, les nuances de sensations sont les plus surprenantes, les plus innovantes, les plus fines, les plus délicieuses   oh, tout mon être, dès que je me sollicite sexuellement, est tellement comme la peau d'un tambour, tendue, prête à vibrer de partout   comme je suis emporté, comme je suis entraîné, des camions, de toutes parts, sur l'autoroute, quel flux, dense, magique, je suis roulé, tourneboulé, louvoyé, virevolté, chahuté comme un grain de sable par le vent déchaîné   vibrer, vibrer, de toutes parts, résonner de fond en comble, toutes mes cellules sont en fête, au moindre signal, quelle joyeuse bande, comme le désir est renversant, a du pouvoir, comme tu peux tout dans l'instant
Posté le 22/06/2024
B
bzo Membre
le plaisir peut être tellement beau, par moments, une sorte de grâce crue qui s'exprime,   volupté, parmi le battement d'ailes des gémissements, prière à haute voix vers les entrailles de la terre, communion de la chair et de l'esprit   je me suis rapproché uniquement, de moi-même ou de quelqu'un d'autre  
Posté le 23/06/2024
B
bzo Membre
cette réalité qui semble tellement figée en son essence et dans ses apparences, tellement strictement régie par des règles d'airain, soudain s'ouvre comme une fleur et je me suis plus que nectar au milieu d'elle tandis que des millions d'abeilles butinent, dans un emmêlement de pattes remuantes et d'ailes vibrantes
Posté le 23/06/2024
B
bzo Membre
une caresse me fait comme un attelage formidable, tiré par une dizaine de chevaux lancés au galop
Posté le 26/06/2024
B
bzo Membre
les énergies sont un avion, les énergies sont un tapis volant, les énergies sont... sont merveilleusement   la liste des épithètes pourrait être longue, pour faire bonne mesure, disons que les énergies sont magiques, cela résume assez bien   je les sens monter en moi, à la fois tellement en puissance et tellement en douceur, une douceur infinie, une main géante qui me cueille avec toutes les attentions du monde mais qui bouleverse tout de même, tout, de fond en comble   elle vient tellement dans toutes mes fibres, oh cet envahissement, oh cette occupation soyeuse   et quand ma main se pose sur la peau, qu'elle se met à se déplacer lentement, chaque pore est en émoi, chaque pore est à la fête, festival d'éclairs joyeux   mes couilles, mon pénis, sont électriques, le moindre contact de mes cuisses, dessus, génére des millions de vibrations qui m'emplissent en un instant   et puis quand je me mets à bouger, en mode liane lascive, mes hanches se mettent à chanter, le reste suit joyeusement   la volupté, cette offrande, la volupté, ce pont dans la lumière, la volupté, cette petite douceur, cadeau du noyau de la terre, en chacun de nous
Posté le 29/06/2024
B
bzo Membre
comme je suis capable instantanément de me télétransporter dans la galaxie de la volupté   d'y dériver librement, d'y être entraîné de-ci, de-là, par ses courants puissants et capricieux   la complicité avec mon corps, est devenue telle   cette langue grâce à laquelle nous dialoguons, grâce à laquelle nous communiquons, grâce à laquelle nous nous comprenons intimement, grâce à laquelle nous nous unissons   langue du plaisir, langue de la communion ardente de la chair et de l'esprit   le chant est dans le sang, le chant se lève de partout, le chant court joyeusement pour m'envahir, de fond en comble, un instant    
Posté le 30/06/2024
B
bzo Membre
la qualité de notre plaisir témoigne de la complicité qu'on a acquise avec son corps   sa puissance, de notre capacité à nous lâcher et à libérer les chevaux du désir
Posté le 01/07/2024
B
bzo Membre
une telle plénitude voluptueuse, dans l'instant un tel degré de finesse de la sensation constamment, dans la chair   c'est juste parfait, tout est parfait, il ne faut rien de plus, rien de moins   je suis là dans l'instant, en communion totale avec mon corps, habité par une volupté indescriptiblement délicieuse, répandue partout en moi   ce n'est sans doute pas de la jouissance, stricto sensu, c'est juste une telle sensation de bien-être ardent,  soyeux dans la chair, qu'il faut bien la nommer d'une manière qui se rapproche quelque peu de ce qui est vécu, de ce qui est ressenti
Posté le 03/07/2024
B
bzo Membre
l'exploration sensuelle, sexuelle, du corps, des corps, doit être , en même temps, quelque chose d'extrêmement organisée et en même temps, totalement improvisée   en ce sens qu'il faut pouvoir écouter ses sensations, suivre son ressenti, de plus en plus, sans conditions, sans limites, là, on est dans une improvisation totale   mais aussi dans l'application d'une technique qu'on a acquise lentement, au fil des jours et au fil des expériences et qui dit technique, dit apprentissage, tâtonnements, remise en question, dit respect de certaines règles   fruit intime de la collaboration du corps et de l'esprit, ainsi notre pratique, au plus elle est avancée, au plus elle est totalement improvisée et en même temps, totalement menée, dirigée de quelque part
Posté le 03/07/2024
B
bzo Membre
s'abandonner à la sensation   une des clefs la plus essentielle, voire la plus essentielle, de ma pratique en mode yin, s'abandonner à la sensation   j'écris cela car il y a quelques instants, j'ai effectué une petite séance de cinq minutes sur le lit et cela m'a frappé à un moment donné, à quel point quand dans l'instant de leur apparition mes sensations étaient plutôt faibles, mineures, émoussées (j'ai eu une très forte et très longue éjaculation, hier soir), cependant dans l'instant-même de leur perception, je m'abandonnais totalement à elle, j'ouvrais totalement ma chair et mon esprit à elle et instantanément, c'est comme si je la ressentais de partout et elle prenait un relief extraordinaire   autre chose qui m'a frappé durant cette mini-séance (plutôt longue, en fait, pour moi, qui ces derniers temps, me contente de quelques secondes par-ci, par-là qui forment comme un chapelet irriguant en fractionné plus ou moins rapproché le fil de mes journées et de mes nuits)   j'ai eu, à un moment donné, cette sensation, très fort, de me masturber, imaginez votre main autour de la hampe durcie de votre sexe, allant et venant doucement, lentement, dessus   avec une différence primordiale, cependant, c'est que j'avais l'impression de masturber de fond en comble, tout mon être en même temps   que j'étais, en quelque sorte, comme une sorte de main géante dans l'invisible, et que pas une cellule de mon corps et de mon esprit, n'était pas touchée, frottée, titillée, par elle
Posté le 03/07/2024
N
nousta Membre
Bonjour Bzo Comment vas tu ? bon cheminement À plus
Posté le 05/07/2024
B
bzo Membre
salut @nousta ça va, merci dans moins de trois mois, suis à la retraite, je vais pouvoir m'adonner uniquement aux activités que j'aime qui m'emplissent de joie, de volupté ou d'émotions
Posté le 06/07/2024
B
bzo Membre
mouler, sculpter les sensations au féminin, reprogrammer dans l'instant les ondes générées par tout le corps   la prostate, l'anus, le pénis, les couilles, les poils, la peau, les jambes, les seins, les hanches, les cheveux, la voix, les mouvements, les postures tous les organes, la respiration, se mettent à dialoguer, à se répondre   l'instrument de musique prend vie, est brièvement assemblé, la musique peut commencer, le public peut fermer les yeux et goûter à chaque note, déguster l'harmonie puissante et sauvage de l'ensemble, fondre aux finesses des multiples détails, frémir irrésistiblement des soudaines envolées célestes
Posté le 06/07/2024
B
bzo Membre
souvent, j'ai l'impression de pratique de la magie noire, tellement quand je pose mes doigts sur la peau, que je les laisse courir lentement, au hasard, à gauche et à droite, je suis immédiatement envahi de frissons délicieux, que la volupté comme un velours liquide, dense et chaud, semble circuler en moi, s'insinuer partout, m'envahir de la tête aux pieds   et quand je me mets à bouger mon bassin, à laisser mes cuisses venir jouer avec mes génitaux, une jouissance en continu, semble s'installer   quels moments de plénitude, de complicité avec mon corps, une extraordinaire sensation de libération des énergies, elles se mettent à courir irrésistiblement en moi, je sens leurs vagues, comme une pieuvre aux mille tentacules soyeuses, ondulantes   quelle danse dans ma chair, quel bonheur de vivre, dans l'instant, le temps et l'espace semblent former comme un nid douillet où les délices les plus affolants, peuvent arriver
Posté le 11/07/2024
B
bzo Membre
le plaisir est vraiment un art   formulons autrement, voulez-vous, l'art de ressentir et l'art de faire ressentir   pour les jeux en solitaire, bien sûr, ces deux aspects se confondent, on pourrait dire, même, se confondent superbement   l'écoute tournée vers soi-même, l'art de ressentir et l'art de faire ressentir, forment comme un cercle   un cercle de plus en plus parfait qui résulte en une perception d'être de plus en plus complet, de plus en plus entier, de plus en plus complice avec soi-même   la sensation pilote, la sensation nous pilote, c'est la spontanéité absolue, en même temps qu'un calcul d'une précision totale, dans l'instant, de ce qu'il y a à faire   une précision sans limites pour des nuances et une intensité, sans limites   pour une spontanéité qui va s'ancrer de plus en plus dans l'épaisseur, laissant comme une signature de volupté, en trois dimensions, dans l'instant, dans notre chair
Posté le 12/07/2024
B
bzo Membre
la sensation est la reine, l'émotion est le roi nous sommes à leur cour, nous vivons en leur royaume, ils règnent sur nous, ils ont pouvoir de vie et de mort sur nous
Posté le 12/07/2024
B
bzo Membre
je peux tellement jouer avec moi-même, tout en moi, est devenu tellement complice   mon désir, mes sens, ma chair, mes gestes, mes mouvements, mes postures, ma peau, mes idées   ne parlons même pas de mes génitaux, de mon anus et de ma prostate   tout cela, avec le même but, dans l'instant quand je m'élance, sublime synergie   n'être plus qu'un élan vers la volupté, vers l'extase, de tout son être
Posté le 12/07/2024
B
bzo Membre
les sensations, les émotions quand elles sont positives, quand elles vous font du bien, quand elles vous ouvrent comme une fleur, vous transportent, sont le sel de la vie, l'or évanescent des instants   dans deux mois et demi, ce sera la retraite pour moi, toute une synergie,  lentement préparée, soigneusement mise au point, se mettra en place, pour maximiser le temps qui me reste, c'est-à-dire, être ému, éprouver, ressentir, vibrer, frémir, jouir, le plus possible   des émotions et des sensations qui me propulsent, qui m'emportent, qui me bouleversent de fond en comble   communion ardente dans l'invisible, avec moi, avec d'autres, avec la nature, avec des livres, avec l'art, ou avec juste des sexes, des fendus et des pointus, emmêlés   tout ce qui peut s'unir, un instant, m'intéresse   rechercherai, obsessivement, comme un chien pisteur, sans relâche   pas d'endormissement, devant la télé, pour moi   le désir et le coeur, qu'ils me déploient, qu'ils me taillent une route   non, non , tant que mes jambes me porteront, tant que ma queue se lèvera et durcira, que ma prostate vibrera, que mon anus palpitera que mes yeux pourront déchiffrer un livre, que mon regard, plonger, se perdre extatiquement, dans un tableau, mes oreilles accueillir la somptuosité des notes de musique, je serai sans relâche sur la piste, de l'émotion, de la volupté et de la grâce, du flot des sensations à vivre avec passion et ardeur dans sa chair      
Posté le 13/07/2024
N
nousta Membre
Cc Bzo Je te souhaite une excellente retraite, que tu sois heureux et rempli d’orgasmes As tu déjà essayé de mettre un ventilateur devant tes fesses , le souffle caresse soyeusement tes courbes et ton anus c’est excellent ! Hier  j’ai pensé à toi toi j’ai eu un orgasme en mode yin de toute beauté , c’était exceptionnel   bonne journée Bzo À bientôt Nousta  
Posté le 13/07/2024
B
bzo Membre
salut merci , c'est gentil, te souhaite aussi tout le plaisir du monde  
As tu déjà essayé de mettre un ventilateur devant tes fesses , le souffle caresse soyeusement tes courbes et ton anus c’est excellent !
non, pas vraiment mais j'imagine que cela doit être agréable, très caressant, en effet tu as raison d'essayer dans toutes les directions, il faut être imaginatif, le plaisir est un jeu  
Posté le 13/07/2024
B
bzo Membre
la qualité des sensations peut devenir telle, par moments, dans votre chair, allez, osons de grands mots, que la volupté semble devenir comme une expérience mystique, transcendantale   une extraordinaire sensation de communion, d'ouverture, de plénitude, d'épanouissement dans l'instant   bon, tout cela parlera, sans doute, à quelques uns d'autres trouveront cela, grandiloquent, exagéré   bah, j'assume en tout cas mes délires        
Posté le 15/07/2024
C
Chrome Membre
Moi ça me parle toujours 😏 @bzo
Posté le 16/07/2024
B
bzo Membre
hé hé, salut l'ami, ça va mieux? tu avais des difficultés personnes ou professionnelles qui te mettaient pas mal de pression, d'après ce que j'ai compris
Posté le 16/07/2024
B
bzo Membre
cher gros ver, capable de changer de taille, mes cuisses t'enveloppent, te pressent, te frottent lentement, tu réponds par des flots de volupté, se répandant entre mes hanches   mon bassin t'accompagne, dans ton allégresse, par des ondulations de plus en plus marquées   le yin en action, c'est une danse de tout l'être, une danse au bord de l'océan, avec les mille mains du vent et des vagues qui nous lapent   qui nous saluent, pour un moment, joyeusement, offrande, offrande, offrande
Posté le 17/07/2024
B
bzo Membre
hier, dans la soirée, toutes mes tentatives pour me connecter à mon corps et à vivre quelques feux d'artifice, ont échoué   5 fois, 10 fois puis finalement, j'ai laissé tomber, cela ne m'était plus arriver depuis des années, ce genre de mésaventure, je ne me souviens même plus, la dernière fois que j'ai connu cela   ce matin, tout est entré dans l'ordre, au moindre contact de doigt, au moindre mouvement un peu langoureux des hanches et la machinerie se met bien en route, splendidement, glorieusement, je suis happé, je suis entraîné, instantanément   je me suis juré, la prochaine fois, si cela arrive encore, de relever le défi, de me faire violence cette fois, pour briser cette coquille de négativité car je sentais hier soir que quelque chose en moi, était refermée comme une huître   je n'ai plus l'habitude de l'adversité dans ce domaine, sans doute cependant je suis persuadé, qu'à moins de subir, d'être pris dans les tenailles, d'une pathologie sérieuse, genre dépression ou burndown, il n'y a pas de raison, quand on connait le chemin vers son corps aussi bien que moi qu'on y arrive pas   le corps semblait ne plus être là, semble à nouveau être la grande muette mais ce n'est pas vrai, la chair est toujours disponible, tant qu'il y a de la vie dedans, c'est juste notre intellect et ses innombrables et puissantes ressources qui nous jouent un vilain tour, il y a donc moyen, en puisant dans sa volonté et son désir
Posté le 17/07/2024
B
bzo Membre
couché sur le côté dans mon lit, j'adore frotter lentement, les jambes, l'une contre l'autre   inlassablement, tandis que mes doigts partent en balade, sur une hanche, sur la poitrine   je me tortille, aussi, je fais le serpent, je me déhanche, je me recroqueville, je me plie, je me déplie, je contracte, je décontracte, une partie de moi, une autre, un peu au hasard   tout en moi, bientôt, n'est plus que frottements, effleurements, vibrations, ondulations, arabesques, carrousel, kaleidoscope, de sensations changeantes   et gémissements, oh, beaucoup, beaucoup, de gémissements
Posté le 18/07/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
tandis que mes doigts partent en balade, sur une hanche, sur la poitrine
sur mes fesses,  sur mes tétons le plus légèrement possible, un accessoire, déjà décrit, dans l'anus pour caresser l'intérieur sans l'agresser Je tapote aussi le bout du gland, les ondes suivent le périnée et arrivent en halo autour de la rondelle magique... On ne peut que gémir.....
Posté le 18/07/2024
B
bzo Membre
assis dans mon fauteuil de bureau, les mains, descendant, remontant, glissant lentement sur les épaules s'attardant sur les seins, s'attardant sur les hanches tantôt du bout du bout d'un seul doigt, zigzaguant nonchalamment, effleurant à peine tantôt avec toute la main, bien à plat, comme agglutinée tout contre les pores de la peau, chalutier avec son filet de pêche mes reins dansent autour du feu ardent de la volupté, mes cuisses se nouent et se dénouent autour des génitaux, frottent, frottent je m'arqueboute, je me cambre, ma peau s'enflamme tellement splendidement partout où les doigts passent, ma tête est rejetée en arrière, mes yeux se sont refermés sous la pression intérieure du plaisir mes fesses se resserrent et se desserrent rythmiquement, bouche gémissante ressac languissant du plaisir, comme un tonneau des danaïdes je me remplis et je me vide, frissonne de tout mon être, au passage de l'écume soyeuse des ondes  
Posté le 18/07/2024
B
bzo Membre
suis à nouveau dans une période d'abstinence d'éjaculation malgré que je m'étais juré, il y a quelques mois, de ne plus jamais en faire   c'est juste plus fort que moi, je me sens trop bien, trop trop bien, cela doit faire deux ou trois semaines, maintenant   il y a d'abord ce bienfait physique, au niveau de certaines douleurs qui apparaissent avec l'âge (sauf pour quelques chanceux) mais la suraccumulation de testosterone, ça marche pour pas mal de bobos, même assez sérieux, elle agit comme un anesthésiant naturel   mais aussi, on se sent terriblement puissant, invincible et en même temps, hyper-sensible, hyper-réactif, grâce à toutes ces énergies qui s'accumulent, j'adore tellement cet état   quand au plaisir, n'en parlons même pas, les sensations deviennent tellement fines, précises et ciselées, une telle abondance et un chatoiement qui s'expriment, c'est comme si si chaque jour en plus, le moteur acquérait de nouveaux chevaux en plus mais aussi que le territoire s'agrandissait à vue d'oeil offrant une profusion toujours plus surprenante   oui c'est cela, le plaisir créé toujours plus de surprise, de confondant, d'extatique, de varié, toujours plus facilement et plus librement   me suffit de déposer la main sur la peau, cela produit déjà une tellement explosion de volupté, de fond en comble, en moi, c'est juste miraculeux   il y a aussi ma propre évolution, à chaque fois que je recommence un cycle comme cela, d'abstinence d'éjaculation, c'est de mieux en mieux, cela semble progresser, offrir toujours plus, toujours mieux je semble pouvoir toujours mieux apprécier ce qui se passe en moi et aller toujours plus loin dans ce que ce genre d'ascèse peut offrir   combien de temps cela va durer? je verrai, une chose est sûre, quand je sentirai cette fois qu'il est temps de lâcher un petit jet ou deux, je n'essaierai pas de m'obstiner à continuer
Posté le 20/07/2024
B
bzo Membre
pour les porteurs de pénis, comme pour les porteurs de vagins, la nappe phréatique d'énergie sexuelle, dans nos profondeurs, est très exactement la même, totalement identique   c'est ce qu'il y a tout autour qui nous différencie, plus ou moins, cependant, je n'hésite pas à écrire que comme il est établi qu'au moins 60% du corps humain, est composé d'eau, au moins, je dis bien, au moins autant, est absolument identique pour le reste aussi, pour les hommes comme pour les femmes   mettre notre plaisir en commun, partager nos vibrations, les vivre ensemble, est donc tellement totalement possible, tellement totalement faisable, tellement totalement souhaitable   le terrain en commun , étant tellement vaste, comportant tellement de richesses inconnues, à explorer ensemble   mettre notre plaisir en commun, devrait être l'unique but, en solitaire comme en couple, comme à plus de deux   hommes, femmes, les frontières de genre, durant l'interaction sexuelle, devraient être effacées totalement, l'homme devrait pouvoir jouir comme la femme et elle comme lui   une fluidité complète à ce niveau, moulerait dans l'instant, momentanément, une entité sensible, une entité de ressenti, commune   une unité splendide de la chair et de l'esprit, à vivre dans l'instant une communion voluptueuse, d'une ou plusieurs personnes, sans plus de distinction de genre mais chacun et chacune, vivant les deux   plus ou moins l'un, plus ou moins l'autre, selon les moments, les taches et les rôles étant redistribués, instinctivement, spontanément, selon l'inspiration de l'instant  
Posté le 20/07/2024
B
bzo Membre
les énergies sont là où il n'y a rien au début, l'oasis verdoyante nait du désert              
Posté le 22/07/2024
B
bzo Membre
tant de mystères en nos flancs, est-ce un problème de consacrer une part sérieuse de son temps à  explorer ces resources cachées, sexuelles mais pas que ?   est-ce un luxe par les temps qui courent? un vice, une déviance? une quête effrénée et en fin de compte, superficielle, de volupté, de jouissance et d'extases de toutes sortes?   une quête de soi? une tentative de s'épanouir? voire, une soif de mysticisme, de tentative de se mettre au diapason du monde, de vibrer avec de l'inconnu?   prenons un peu de recul, replaçons dans un contexte plus général, voulez-vous, au fond, de quoi on parle ici?   pour moi, fondamentalement, ce que l'on évoque ici, c'est l'art d'être soi, l'art d'être, de plus en plus, soi, l'art d'être soi, de plus en plus, jusqu'au bout des ongles, l'art d'être soi, de plus en plus, jusqu'au plus profond de ses tripes   l'art d'être soi, aussi, de plus en plus, jusqu'au bout de son pénis et jusqu'au fond de son anus, aussi, éventuellement   l'art d'être soi jusque dans les tréfonds de son imagination et de ses fantasmes, l'art d'être soi jusqu'au bout de ses émotions, de ses bouleversements, de ses remises en question, de ses sensations   oser se découvrir sous tous ses aspects, oser juste être soi, en fin de compte, mais sans barrières, ni préjugés, ni limites   et puis, la chair, le désir, quel tremplin, tout de même, quels sauts   répètes après moi, ton corps, toujours tu aimeras, ton corps, toujours tu offriras généreusement, ton corps, toujours tu respecteras toujours tu chériras    
Posté le 23/07/2024
B
bzo Membre
au plus on accumule des énergies, au plus facilement elles se libèrent   juste esquisser un geste et c'est comme si vous l'aviez effectué dans son entièreté , vous en ressentez sous la peau, tout le parcours
Posté le 23/07/2024
B
bzo Membre
prostate-tétons, tétons-prostate, quel couple   personne ne leur résiste, ils sont comme le Bonny et Clyde de l'orgasme, ils débarquent en trombe, mitraillette à la main et tout le monde se rend rapidement, le trésor est à eux   déjà ils ont filé, ont disparu derrière l'horizon, le butin s'est envolé en fumée, la poussière retombe, la chair frissonne encore un peu de leur éblouissant dévalisement
Posté le 24/07/2024
B
bzo Membre
un de mes fantasmes a toujours été de réussir une hybridation entre le massage prostatique et le mode yin   jusqu'ici, avec un succès plutôt mitigé mais cela pourrait changer rapidement, il semblerait que j'ai trouvé une piste très interessante, très très prometteuse, j'en dirai plus si cela se confirme   en mode yin, depuis toujours j'utilise les ressources de la prostate mais ce n'est en aucun cas du massage prostatique, donc pouvant mener à ces orgasmes si spéciaux et si riches que la petite glande divine d'en bas, peut occasionner   on va voir, on va voir, dès que cela se concrétise tout à fait sérieusement, que c'est vérifié, je décrirai
Posté le 24/07/2024
B
bzo Membre
ce matin, je me suis réveillé une heure et demie plus tôt que le réveil et j'en ai profité, ah comme j'en ai profité! vécu une expérience tellement splendide   bien longtemps que je n'avais plus pratiqué aussi longuement, une heure et demie, enfin si on peut appeler cela, pratiquer, tellement c'était atypique, j'appellerai cela plutot une sorte de danse du plaisir, à l'horizontale, en communion totale avec mon corps, cela me parait plus correspondre   comment décrire? par quel bout commencer?   d'abord, le féminin semblait constamment murmurer, à l'oreille de mes cellules, "je me suis marié à l'éclair pour toi, profite-en au maximum, prends ton temps, prends ton temps"   et j'ai pris mon temps, comme j'ai pris mon temps rarement pris autant mon temps et mon pied, aussi , que ce matin, sous le drap   eh oui s'il fallait placer sous le patronage d'un seul terme, cette séance tout à fait inhabituelle, c'est celui de l'éclair   l'éclair était infiniment habitable dans ma chair, ce matin, éblouissement en continu, impression de lumière chaude et soyeuse, jusque dans le plus intime, de la chambre noire   trépidante, terrible puissance, de l'éclair, dans ma chair mais finalement m'obéissant docilement, se laissant mener au gré de mes mouvements divers, de mes contractions, de mes ondulations   je ne veux même pas employer le terme de caresse, les doigts, la paume, certes, par moments, se déplaçaient sur la peau mais ce n'étaient vraiment pas des caresses, des contacts, des pressions, des frottements, qui ne cherchaient en aucune façon à être agréables juste qui dialoguaient intensément, qui étaient en quête, qui faisaient partie de la grande harmonie sauvage qui se déroulait voluptueusement sous ma peau   un mustang de lumière, trépidant terriblement, se cabrant soyeusement mais acceptant mon rythme lent, et mes temps d'arrêt   la musique se dégageait majestueusement, omniprésente, avec une telle netteté mais en même temps, tellement légère, c'était un jeu, vraiment, un jeu entre mon corps et moi   une heure et demie, d'une sorte d'extase en continu, d'une puissance que je n'avais encore pas vécue jusqu'ici les sensations étaient tellement fortes, tellement omniprésentes, tellement variées   confondant, confondant, confondant et émouvant   quelque part, aussi j'étais aussi un écolier sur son banc qui ne perdait pas une miette de ce qui se passait, qui amassait tout dans sa mémoire pour pouvoir reproduire cela dans le futur   j'ai les clefs, oh comme cela me fait frissonner de toutes parts, rien que d'y penser
Posté le 26/07/2024
B
bzo Membre
percevoir son corps, percevoir le monde, directement   je veux dire, sans passer par l'intermédiaire du filtrage de notre intellect est une expérience étonnante, déconcertante, fascinante   notre corps brut, le monde brut versus corps net, monde net, les perceptions , les sensations, les informations arrivant de toutes parts, sans filtration, sans atténuateurs, sans firewall, sans correcteurs, etc   la perception brut, la sensation brut, tout un monde qui se révèle parce que nos énergies réagissent, se mettent à réagir, une porte au fond de nous,  s'est ouverte, elles peuvent monter, se répandre, réagir à ce qui se passe, amplifier, amplifier   en fait, non, pas amplifier juste, révéler, révéler, révéler, juste cela, révéler, révéler, révéler   ces énergies ne sont pas juste sexuelles, finalement, c'est le carburant de la vie, même, des rêves, aussi, enfin, là, je vous entraîne dans mes théories, dans ma cosmologie, dans ce que je crois percevoir   revenons-en à la perception brut, elle est tellement fascinante, on semble être dans un tambour invisible, tout semble prêt à vibrer   dans le contexte du plaisir, tout cela est exploité directement, on connait bien cela, ceux qui avons une pratique un tant soit peu, au point   mais je commence à percevoir de plus en plus d'ouvertures, même, hors du contexte de la jouissance et de la volupté   dans la forêt, par exemple, tout semble se mettre à vibrer, par moments, au plus je parviens à être là, simplement, là, avec mon corps, tout semble, alors, grand ouvert en moi, tous mes radars semblent se diriger vers l'extérieur   et ramener, well, comme s'il y avait quelque chose en face, en constante ébullition, tranquillement, générant des ondes, percevoir cela, ne fusse qu'un instant, est une expérience bouleversante, transformatrice, fondatrice   la nature semble rayonner de toutes parts des ondes, un peu comme dans un tableau de Cezanne, tout devient vibrant, tout a des allures d'un monde ensorcelé, tout d'un coup   pas étonnant, toutes ces histoires, toutes ces fables, toutes ces mythologies, toutes ces légendes, tous ces dieux, toutes ces êtres surnaturels qui ont été inventés au fil des siècles, les gens avaient leur imagination à vif, beaucoup plus puissantes et puis surtout, ils percevaient beaucoup plus directement, avec leur corps, qu'aujourd'hui, on s'est coupé d'une part essentielle de nous-même, en étant de plus en plus civilisés  
Posté le 27/07/2024
B
bzo Membre
je vais évoquer régulièrement le sujet de l'abstinence d'éjaculation puisque je suis en plein dedans et que les effets sont tellement spectaculaires, au plus on reste ainsi   ils peuvent être vraiment à double tranchant, d'une personne à l'autre, il faut y être prêt, il faut avoir en soi, les outils pour pouvoir en profiter au maximum sinon cela peut se passer mal, très mal   car si vous la subissez, elle peut être dévastatrice, empoisonneuse, chaque instant vécu, devenant un fardeau de plus en plus lourd à porter   par contre si vous parvenez à la vivre positivement, à bénéficier de tous ses bienfaits possible, alors là, alors là, vous êtes au soleil, vous rayonnez intérieurement, ce sont les vacances perpétuelles à bien des égards   sexuellement parlant, vous pouvez vous gorger , c'est open bar, vous pouvez vous en mettre autant que vous voulez   et puis tous les autres bienfaits, en-dehors du plaisir, aussi, j'ai assez bien résumé cela un peu plus haut   mais comme cela progresse, cela se diversifie, puissamment, irrésistiblement, jour après jour, je vais essayer de rapporter ce qui se passe pour moi, cela pourrait intéresser des lecteurs   mais bah, même si cela n'intéresse personne, je m'en fous, au fond, j'aime bien écrire, que voulez-vous   d'abord, je n'insisterai jamais assez, pour pouvoir y parvenir au long cours, il y a deux conditions de base, pour moi   la première, vous devez vous éloigner totalement de toute forme de pornographie, il ne s'agit pas de devenir prude et de fermer les yeux, au moindre sein dévoilé, à la moindre bite ou vagin qui se met en action dans un film ou un livre, disons   mais la pornographie, c'est encore autre chose, la pornographie n'est pas la sensualité, n'est pas l'érotisme, elle a une fonction bien précise qui court-circuitera votre tentative de perdurer dans l'abstinence d'éjaculation   et la seconde condition de base, pour moi, qui est la corolaire de la première c'est que pour pouvoir rester ainsi, il faut avoir à sa portée le moyen d'obtenir d'un plaisir en solitaire, un peu sérieusement, déjà, autrement, sans éjaculation   il faut cela, aussi, absolument, pour moi car on est rien ou si peu de chose, si le désir ne peut flamboyer dans notre chair et notre esprit, sa danse est la vie même, essayer de l'étouffer et la vie s'évanouit, s'éloigne de nous, au mieux, une grisaille généralisée, s'installe, au pire, les sources deviennent léthales   certaines gens n'éprouvent pas le besoin de faire l'amour, ça c'est encore autre chose, je tiens à le préciser, ce sont des cas à part   mais pour les autres, il faut pouvoir se satisfaire, même quand on est embarqué dans l'aventure très spéciale de l'abstinence  d'éjaculation   qui peut devenir aussi bien une expédition en terrain qui peut sembler de plus en plus magique, ensorcelé que quelque chose de plus en plus hasardeux, aux effets négatifs, imprévisibles   cependant, soyons honnêtes, ce n'est pas facile tout le temps et on se peut avoir l'impression par moments de se déplacer en bord d'une falaise,   donc il faut aimer le danger et aimer les frissons, les émotions fortes, très fortes, c'est une aventure de plus en plus en terra incognita, attendez-vous à être secoué sérieusement,  par moments,   mais les récompenses sont immenses pour qui insiste, pour qui persiste, c'est un cheminement intérieur à la vitesse XXL, cela bouge là-dedans, des bulldozers se sont mis en route, déplacent des choses, la tectonique des plaques, de fond en comble   les arbres peuvent se couvrir abondamment de fruits en un rien de temps, comme ils peuvent en disparaitre, en une fraction de seconde, il faut se déplacer sur le fil d'un équilibriste, par moments
Posté le 28/07/2024
B
bzo Membre
la richesse, la finesse, la diversité, de vos gémissements, sont un bon indicateur de la qualité de votre plaisir
Posté le 28/07/2024
A
augnat Membre
Parfois on n'ose pas
Posté le 28/07/2024
B
bzo Membre
Parfois on n’ose pas
  oser pas gémir? c'est bien dommage   laisser les tripes s'exprimer, cela élève notre plaisir au niveau supérieur
Posté le 28/07/2024
B
bzo Membre
chez moi, c'est automatique, de la première seconde, jusqu'à la dernière, une vraie castafiore, je vocalise   ça n'arrête pas, mes tripes chantent leur bonheur , cela miaule, cela couine, cela hulule, cela crie, cela émet des sons d'une douceur telle, parfois qui me surprennent, même, complètement   ça monte dans les aigus, cela descend dans les basses, cela grogne, cela râle, cela siffle   parfois je semble empli d'une douleur incommensurable, tellement le plaisir est insupportablement bon, tellement il m'entraîne irrésistiblement  
Posté le 28/07/2024
B
bzo Membre
ressentir immédiatement ce qui a été mis en action, agir immédiatement en fonction de ce qui a été ressenti   éveiller le ressenti d'une fraction de seconde après téléguidée par le ressenti d'une fraction de seconde avant   comme une forme de réflexion sans penser, fruit de la collaboration du corps et de l'esprit une espèce de vraie-fausse spontanéité, avec une couche en-dessous   au plus, ce mécanisme s'affine, au plus il finit par provoquer une sorte de ralentissement généralisé dans notre pratique afin qu'une écoute toujours plus optimisée de ce qui se passe en nous puisse rester bien en place, assurant ainsi une perception maximale de la richesse, de la variété et de l'intensité, des sensations   on arrive à force de s'exercer à une sorte de mécanisme d'auto-régulation, de rééquilibrage constant, souple, élastique, à peu près automatisé entre besoin de ralentir pour garder une écoute maximale de ce qui se passe en nous et le besoin d'agir, le besoin de produire constamment la sensation de l'instant d'après  
Posté le 29/07/2024
B
bzo Membre
aller, un peu de théorie, voulez-vous, concoctée par mes soins, mon expérience de vivre, d'éprouver, de vibrer, de me pâmer et de laisser courir mon imagination   le désir, au fond, ce n'est qu'une des formes de manifestation des énergies en nous   la plupart du temps, on les appelle, énergies sexuelles parce qu'avec le sexe, c'est une de leurs manifestations, les plus régulières, les plus occurrentes, les plus spectaculaires, les plus intensément vécues, et aussi, le plus à portée de tous   mais elles se manifestent sous bien d'autres formes aussi, je les appelle, moi, pour cela, juste, les énergies de la vie   mais restons-en au désir, quand celui-ci s'éveille en nous, à la vision d'une belle paire de seins qui se balancent sans soutien-gorge, sous un t-shirt, par exemple, que se passe-t-il au fond, au niveau de ces énergies?   elles se manifestent irrésistiblement, bruyamment, en nous, nos veines transportent du feu, elles manifestent leur besoin d'être consumées tout en nous faisant vivre des moments de volupté, de torrents de sensations, éventuellement, de jouissance   si vous avez un compagnon ou une compagne ou si vous avez fait une rencontre et que la personne est dans le même état que vous, que le désir chez lui ou chez elle, s'est aussi éveillé, alors on peut consumer ensemble nos énergies, celles sont échangées et ainsi, se renouvellent   on est réénergisé, chacun, avec les énergies de l'autre   tellement vital, tellement fondamental, mécanisme d'échange, mécanisme de vivre   maintenant en solitaire, qu'est-ce qui se passe?   si vous vous consumez vos énergies tout seul, en solitaire, juste en provoquant un petit exode aussi massif que momentané, pour un homme , en tout cas, il y a déplétion, après, de celles-ci, en vous, vous créez un manque, un déséquilibre, vous vous affaiblissez   c'est là que peut intervenir avec extrême pertinence, qu'elle prend toute son sens, son importance, son utilité, l'abstinence d'éjaculation, si l'on s'adonne, en même temps, aussi, à des pratiques ayant comme but de satisfaire son désir, genre plaisir prostatique, anal ou encore mode yin   c'est l'art ancestral que chacun peut redécouvrir dans son coin de recycler ses énergies   nous leur offrons l'opportunité tellement primordiale, tellement vitale, de se renouveler, en se consumant, tout en ne les évacuant pas   nous créons un circuit autonome, certes fragile comme du verre, par moments, mais bien opérationnel   offrant le potentiel, pour progresser humainement, cheminer intérieurement, se développer, s'épanouir et satisfaire ses besoins les plus vitaux
Posté le 31/07/2024
B
bzo Membre
j'ai eu de nombreuses périodes, au fil des années, d'abstinence d'éjaculation la première fois que j'ai faites, c'était il y a longtemps, quand je ne pratiquais encore que le massage prostatique avec masseur, en effet, j'avais découvert qu'ainsi mon plaisir s'accroissait exponentiellement avec chaque jour qui passait, qu'il n'y avait rien d'autre à faire, juste ne pas éjaculer, accumuler les énergies et on avait automatiquement de plus en plus de chevaux dans son moteur la dernière que j'ai faite, durant ma période "masseur prostatique" fut, de loin, la plus longue, un peu plus d'un an Je m'en souviens encore bien, les super O, normalement assez rares, survenaient quotidiennement, j'avais parfois des séances de plus de 4 heures, avec des dizaines et des dizaines d'orgasmes qui se suivaient. J'ai même vécu des sortes d'extases qui perduraient de longues minutes avec des hallucinations absolument extraordinaires à la clef Pour dire qu'on peut aller loin, très très loin grâce à l'accumulation des énergies, dans le plaisir prostatique Cependant, à l'époque, je n'avais pas encore découvert le plaisir en mode yin et des notions comme se mettre à l'écoute de son corps, se connecter à celui-ci, communier avec celui-ci. S'ouvrir, s'ouvrir, en grand, s'offrir au plaisir, m'étaient totalement étrangères Non, c'était uniquement la prostate, à l'époque, j'étais totalement centré sur elle quand je pratiquais, entre deux contractions, avant que la machinerie se mette en route, je pouvais même penser à tout autre chose, il y avait un côté mécanique, un côté inevitable à force de répétitions, comme dans une masturbation classique, il n'y avait pas cette intimité avec sa chair, comme dans le plaisir en mode yin, un investissement de tous les instants, de tout son être et donc tous les bénéfices de cette très longue période d'abstinence d'éjaculation, n'ont vraiment été qu'au niveau de l'intensité et de la démultiplication des orgasmes Il est probable que je me suis même pas rendu compte à l'époque, que la suraccumulation des énergies avaient aussi des effets très bénéfiques sur certains de mes problèmes physiques, comme la tendinite au niveau de mes coudes, mes douleurs au genou et à une cheville et quelques autres problèmes de ce type qui me diminuait la qualité de vie , au quotidien Après, le yin, peu à peu, s'est éveillé en moi, je m'en souviens bien, j'étais arrivé à une sorte de stade de stagnation dans le massage prostatique, je n'évoluais plus, j'avais brisé cette très longue période d'abstinence d'éjaculation, accidentellement et mon plaisir devenait de plus en plus répétitif par conséquent, s'amenuisait jour après jour A un moment donné, je me suis secoué, me suis éveillé, j'ai commencé à chercher dans toutes les directions, commencé à explorer à nouveau, et des nouvelles sensations ont fait leur apparitions en moi Commencé à sentir que si je me laissais aller d'une certaine façon, le plaisir changeait, se diffusait plus facilement à tout mon corps, les nuances semblaient changer aussi, plus variées, nettement plus exotiques, plus différentes par rapport à ce que j'avais eu dans le plaisir prostatique jusqu'ici Mes hanches se descellaient peu à peu, je les laissais de plus en plus bouger, mes mains  se mettaient à voyager sur tout le corps, insistant sur les seins, les caressant attentivement, passionnément Cela a pris du temps car je me heurtais à des interdits en moi, "oh dis donc, tu commences à bouger comme une femme, là", "oh la la,  tes hanches ondulent", "oh la la, c'est comme si tu avais des seins gonflés, pointant, maintenant et que tu les saisis à plein mains, jouant avec eux" mais cela s'est fait peu à peu, des noeuds se sont déliés au fil des mois, je me suis ouvert, comme je me suis ouvert et le plaisir en mode yin, finalement a pris toute la place dans ma pratique depuis de nombreuses années, bien que je fais aussi de temps à autre, des tentatives pour retrouver en parallèle, une pratique purement de massage 100% prostatique revenons-en maintenant aux abstinences d'éjaculation que j'ai continué de pratiquer de temps à autre, une fois que je suis passé entièrement au plaisir en mode yin, elles ont acquis un caractère totalement différent plus total, plus globalisant car le mode yin, c'est avant tout la complicité avec son corps, tout son corps, la communion avec celui-ci je commençais à faire de plus en plus attention à tout ce qui se passait avec moi, à percevoir les bénéfices de la rétention d'éjaculation en d'autres domaines aussi que le plaisir   j'ai tout de suite senti les effets positifs sur ma santé, mon énergie générale au quotidien, aussi, ma capacité à vibrer a tellement progressé, même simplement à lire un livre ou regarder un film, j'étais beaucoup plus facilement ému et plus fortement, plus richement j'étais tellement plus réactif à tout ce que je voyais, entendais ou touchais dans mes échanges avec d'autres personnes, aussi, moi qui d'habitude est plutôt quelqu'un de renfermé, j'échangeais plus facilement nettement plus réceptif et intéressé par les autres et cela a constamment progressé avec chaque période d'abstinence que j'ai entamée, parfois de quelques semaines, parfois plusieurs mois, cela progressait, cela évoluait, les bénéfices s'accentuaient toujours là, dans celle que j'ai entamée, maintenant, il y a un peu plus d'un mois, cela ne déroge pas à la règle, les énergies nous équilibrent, nous rendent puissant la flamme brûle avec plus de vivacité et de panache   et puis le plaisir devient de plus en plus comme une bénédiction de tous les instants, j'ai l'impression de jouir, rien qu'en me touchant, magique  
Posté le 01/08/2024
B
bzo Membre
j'aime à croire que mon aspect est assez ordinaire, rien de bien extravaguant, une certaine conception esthétique,  vintage et colorée, sur les bords, certes, un peu originale, hors des clous, qui se retrouve aussi dans mes habits mais à part cela, un homme sans aucun signe particulier, il me semble, en tout cas   mais intérieurement, je me suis rendu compte aujourd'hui que je me sentais entièrement androgyne, pas seulement dans l'action amoureuse, comme je l'ai déjà maintes fois décrit mais dans la vie de tous les jours, aussi   c'est difficile à expliquer mais je me sens autant femme qu'homme, sans que je ressente le besoin particulièrement d'extérioriser cela, d'exprimer cela, sinon dans ma pratique   peut-être est-ce une question de génération, si j'avais été plus jeune, j'aurai plus envie de faire ressortir cette ambivalence, de la vivre au quotidien, dans mes vêtements, par exemple, dans mon comportement   aujourd'hui, suis passé devant un magasin de vêtements féminins, à un moment donné, je me suis surpris à me dire, "tiens, cela me plairait bien pour moi, je porterai bien cela" mais cela n'a duré qu'un instant, j'ai passé mon chemin et cela ne m'a plus travaillé pour un sou   peut-être est-ce aussi une question d'entourage, de la mentalité des gens qui nous entourent, de ma jeunesse, dans les marges, à Bruxelles, Amsterdam et un peu partout en Europe, à vivre la vie de bohême avec des artistes, des vagabonds magnifiques, des partouzards, des baba cool, des intellectuels, des journalistes, etc des gens pour qui souvent l'art, la littérature, une forme de quête intérieure, comptaient avant tout, qui n'étaient pas obnubilé par leur comfort matériel et leurs possessions, des gens, souvent, aux idées larges, extravagantes, folles, dangereuses, parfois, pour eux-mêmes et pour les autres et qui l'ont payé de leur vie, de tout cela, il ne reste plus grand chose   les gens dans mon métier, le métier que je vais bientôt quitter, le milieu dans lequel je suis immergé depuis deux bonnes décennies sont des gens plutôt ouverts mais tout de même bien dans les clous   à la retraite quand j'aurai tout mon temps, je vais essayer de renouer avec toute cette faune extravagante de ma jeunesse à laquelle je crois que j'appartiens plus et , au fond, qui m'a toujours manquée   peut-être n'est-ce qu'un leurre, une nostalgie sans lendemain possible, que je suis resté trop longtemps dans mon coin, engoncé dans des apparences bien bourgeoises, que le passé est le passé   on va voir, je sais que j'ai envie de vivre les dernières années de ma vie, avec certains types de gens ou alors je préfère encore rester seul dans mon coin   avec tous mes livres, mes films, les livres d'art, ma sexualité en solitaire, bien au point, je suis plutôt autonome, ma vie intérieure est riche, très riche donc je ne crains pas la solitude, pas pour un sou   mais pour en revenir à l'androgynie, le féminin a pris sa place en moi et j'aime tellement cela, je me sens tellement bien comme cela, je me sens irrigué, je me sens comme une plante qui reçoit désormais les bons engrais et qui pousse magnifiquement, qui s'épanouit  
Posté le 02/08/2024
B
bzo Membre
je me suis éveillé plutôt aujourd'hui, bien plus tôt que les 9h30  habituels, à mon réveil, en week-end   des mots me sont venus, beaucoup de mots, du plaisir m'est venu, beaucoup de plaisir, j'ai été baigné dans un flot continu de plaisir et de mots   du coup après, j'ai vite allumé mon ordinateur pour retranscrire tout cela, avant que cela s'envole en fumée, c'est du gratiné, accrochez-vous, mettez vos ceintures, messieurs dames   je me suis dit et cela m'a vraiment bien plu d'être persuadé de tout cela que les énergies quand elles se mettent à danser en nous, de jour ou de nuit, quand on est endormi, c'est le monde des rêves   et puis quand elles se mettent à danser en nous, de jour ou de nuit, quand on est éveillé, que c'est le monde des émotions, de la volupté, de la jouissance, des orgasmes ou encore des toutes sortes d'extases diverses et variées dont on est capable, qu'on peut vivre, ressentir dans sa chair et son esprit   quelques unes de mes conclusions, de mes délires matinaux, issues du frotti frotta intense, extrêmement intense, entre ma chair et  mon imagination   aller, d'autres encore, je vous balance tout, j'ai été extrêmement prolifique, ce matin, sous les draps   les énergies, au fond, qu'est-ce que c'est? c'est un peu comme de la poussière qui danse dans l'invisible   d'où vient-elle? elle assure la communication, la liaison, entre le bloc du vivant et le bloc du mort et comme chacun a pu sans doute déjà le vivre, avec des intensités diverses, c'est quelque chose d'extrêmement joyeux, remuant et plaisant quand cela se passe   la mort en soi, c'est quelque chose de pas rigolo du tout, je le concède sans problème mais quand elle se met à communiquer avec la vie, qu'est-ce qu'on se sent bien, qu'est-ce qu'on se sent vivant, on se sent vivre, une intensité ineffable est dans l'instant, danse comme une flamme en nous   le fait est qu'on consomme un peu de la mort en nous, à chaque fois qu'on jouit à chaque fois qu'on est envahi de volupté à chaque fois qu'on est ému   bonne nouvelle, messieurs dames, cela vibre de tous les côtés, pas seulement en nous, la poussière dansante, dans l'invisible, est partout, pas seulement en nous   mais c'est un sacré challenge de parvenir à la ressentir, un moment, quand elle provient de l'extérieur, hors de nos remparts   cela s'appelle, un moment de partage, nous avons faim, nous avons soif, de cela   nous sommes en quête de cela, nous recherchons plus ou moins activement, rien que cela, rien d'autre, nous avons besoin de rien d'autre   c'est la pitance dans l'invisible, dont nous avons véritablement besoin, le partage, avec soi-même, avec d'autres ou encore, avec un simple oiseau un vieil arbre, un coin de ciel bleu, des rayons de soleil, un papillon qui s'envole   voilà, je vous ai tout dit, pour l'instant, je retourne à ma poussière dansante, elle est une invite trop irrésisitible, de tous les instants  
Posté le 03/08/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
mais pour en revenir à l’androgynie, le féminin a pris sa place en moi et j’aime tellement cela, je me sens tellement bien comme cela, je me sens irrigué, je me sens comme une plante qui reçoit désormais les bons engrais et qui pousse magnifiquement, qui s’épanouit ../.. je me suis surpris à me dire, “tiens, cela me plairait bien pour moi, je porterai bien cela”
  Tu progresses, tu as failli par être tenté par le plumage de la féminité.....
Posté le 03/08/2024
B
bzo Membre
hé hé, on verra mais je ne crois pas, suis bien comme cela, vraiment bien, je m'épanouis, pas besoin de plus   c'est comme un jardin secret, je n'ai aucune envie de le partager, il est fragile, délicat et assez incompatible avec ce monde   peut-être un jour, avec quelques très rares personnes mais je ne les ai pas encore rencontrées
Posté le 03/08/2024
B
bzo Membre
quand je sens les énergies, comme une trombe, de toutes parts, s'éveiller en moi   former comme un cours puissant, montant vers le haut, tournoyant lentement   entonnoir inversé, toujours plus vaste, mais tellement ineffablement, caressant, caressant   immense, chaud, empli, ondulant, ondulant, ondulant, dans l'oubli du moi   l'être du hasard, l'être joyeux, me regarde maintenant dans les yeux, se regarde dans un miroir   et les plages lointaines, inondées de bleu, s'ouvrent au visiteur   je tourne dans mon appartement, j'essaie de faire quelque chose d'utile, d'avancer dans la matinée mais je suis constamment rappelé de l'autre côté   dans l'urgence d'être, l'écoute chantante, l'écoute épanouissante, délivre, envole, libère tellement   en compagnie des fleurs, des papillons et des rayons de soleil, la légèreté absolue du nectar   et l'instant, comme un disque rayé, semble tourner sans avancer vraiment  
Posté le 04/08/2024
B
bzo Membre
l'abstinence d'éjaculation ne doit pas être rigide, entêtée mais bien souple, élastique, en un mot, adaptée à nos capacités, à nos besoins enfin, selon ma conception, c'est-à-dire, laisser le corps décider s'il est temps d'évacuer un peu de sperme ou pas, sans chercher à le forcer à ne pas le faire cela peut arriver après une semaine, comme après deux, comme après plusieurs mois, cela dépendra, je suppose, d'une série de critères, comme l'âge, l'état de votre libido, que sais-je encore, c'est,  je dirai, une question d'état d'esprit, une question d'état d'esprit et d'état de corps si vous n'avez pas de compagne ou de compagnon et que votre plaisir vous est fourni en abondance ou du moins en suffisance, par le prostatique, l'anal ou le mode yin (liste non exclusive) alors l'éjaculation, n'est plus qu'une nécessité physiologique et le corps est le mieux placé pour décider du jour et de l'heure c'est arrivé chez moi, avant-hier, après un peu plus d'un mois, cette fois-ci, j'étais en train de faire mes exercices d'abdominaux et de fessiers sur mon tapis de yoga, à un moment donné, je me suis rendu compte que je ne parvenais plus à respirer en rythme, inspirer en montant le haut du corps et les jambes, expirer en les descendant, c'est à ce moment-là que j'ai réalisé que j'étais en train d'éjaculer cependant, j'ai vraiment pas l'impression d'avoir interrompu ma période d'abstinence d'éjaculation, avec ce qui est arrivé, juste d'avoir laissé une petite vidange naturelle et nécessaire, se faire on peut supposer qu'une éjaculation, de temps à autre, tous les mois ou deux, n'influe que relativement peu sur la sursaturation des énergies qui survient peu à peu en nous, sur de longues périodes d'abstinence les réservoirs sont remplis à 300% et avec quelques petits jets laiteux, commandés de temps à autre par le corps, cela redescend pour quelques jours à 250% ou 200%, avant de remonter à nouveau et de continuer de s'accumuler
Posté le 05/08/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo c’est comme un jardin secret, je n’ai aucune envie de le partager, il est fragile, délicat et assez incompatible avec ce monde
  Pourquoi partager ? Certes l'habit ne fait pas le moine, mais parfois révèle la fonction. Le port d'un soutien gorge, avec des bonnets raisonnables B ou C remplis de prothèses de 500gr à 600gr maxi nous apporte deux éléments féminins que nous ne connaissons pas. 1. Le poids sur les épaules et le léger mouvement des "seins" lorsque nous nous penchons ou déplaçons. 2. Le visuel de ce pull ou cette chemise aux formes rondes que l'on ne manque pas de voir lorsque l'on baisse les yeux. 3. Les chaussures à talon (10cm , 12 maxi) qui vous cambrent le bassin... Ces trois marqueurs féminins nous révèlent un peu plus notre féminité, sans faire de nous des travestis, que je respecte d'ailleurs Tout ça en secret.
Posté le 06/08/2024
B
bzo Membre
hum, ce ne serait pas vraiment ma façon de m'exprimer au féminin, de m'habiller, si je m'y mettais   juste prendre un vêtement féminin qui m'a plut, en choisir un à ma taille et le mettre   pas commencer à essayer à essayer de "ressembler" à une femme, "de faire femme" avec toutes sortes d'artifices plus ou moins bricolés   vivre le féminin, enfin pour moi, ce ne serait pas cela, pas un jeu d'apparences, à tout prix, c'est vraiment , avant tout,  quelque chose d'intérieur, qui peut, éventuellement se manifester par des petits signes extérieurs, comme un bijou, ou même une robe, si on s'en vraiment l'envie d'en mettre une   on voit de temps à autre, comme cela, des hommes, dans la rue, avec des vêtements plutôt féminins, sans que cela ne paraisse le moins du monde les signes d'une volonté  d'afficher une quelconque ambiguïté sexuelle, juste on se sent bien dans ces vêtements et on est décomplexé vis à vis de cela, sans crainte de choquer   ce serait plutôt dans cet esprit-là
Posté le 06/08/2024
B
bzo Membre
dans les plis et les replis de la masculinité, il y a des robes, il y a du taffetas   tant de froissements, tant de frottements, tant d'effleurements, délicieux, possible   j'ai appris à m'envelopper dans tout cela, j'ai appris à me rouler dans tout cela
Posté le 06/08/2024
B
bzo Membre
le mode yin, c'est vraiment une façon de s'abandonner, une façon de s'abandonner à la volupté dans sa chair   une façon de ne plus être mu que par la vague intérieure, elle envahit  la moindre parcelle, de notre être, elle nous agit, elle nous meut, elle nous donne vie, elle nous moule, elle nous tord et nous détord, nous sommes son pantin consentant, pantelant, ahanant, gémissant de tous nos fibres   nos membres, notre bassin, nos mains, tout danse de plus en plus langoureusement, sans aucune retenue sans aucun tabou, sans aucune frontière de genre   la moindre mise en tension de groupe de muscles, le moindre frottement, le moindre effleurement, le moindre geste, le moindre mouvement, tout génère ses propres nuances de sensations qui viennent se joindre au flux général   on est illuminé d'ondes dans l'invisible, on est ce delta joyeux, sous un ciel immense, nourrit de toutes les ondes qui s'éveillent de partout qui arrivent de partout   notre corps et notre esprit, sont tellement capables, recèlent tellement de réservoirs secrets qui se révèlent un instant dans toute leur splendeur
Posté le 07/08/2024
B
bzo Membre
tellement de vide entre nos continents   les chairs peuvent se toucher, se frotter, se pénétrer mais plus rarement, nos continents se rejoignent pour un instant   pour cela, il faut plus que du frotti-frotta, aussi énergique, aussi  savant, soit-il   il faut une réelle envie de communier, te ressentir en moi, être ressenti en l'autre   que chacun et chacun , veuillent l'autre plus que soi-même, pour un moment   un certain sens commun du sacrifice et l'abnégation, au moins momentanément, le temps que nos ailes s'accordent, le temps que nos corps et nos esprits pirouettent de concert
Posté le 08/08/2024
B
bzo Membre
mon corps me propose de pousser l'aventure toujours plus loin   oh, tout ce qui peut se passer le temps d'une caresse   la galaxie de la volupté, chercher dans le moment, la complicité, sans limites, avec son corps   le geste parfait est celui qui nous fait toucher l'horizon, un moment   comme un tir à l'arc, les yeux fermés, en plein milieu de la cible   le fait est qu'il ne faut pas viser, juste se donner entièrement tout le long de la trajectoire   la magie de sentir, sous ses doigts, les énergies s'éveiller de partout, se transformer en une volupté ineffable   ma récompense ultime, c'est ce corps qui répond du tac au tac, c'est ce corps qui dialogue, c'est ce corps qui s'unit, c'est ce corps, berceau de tous les feux d'artifice  
Posté le 10/08/2024
B
bzo Membre
la femme que je suis aussi, par moments, aime tellement sentir ce sexe se durcir   mes cuisses dansent autour passionnément comme autour d'un totem   le feu qui court dans la hampe tendue, fait de plus en plus onduler mes hanches, fait mes mains frotter inlassablement les épaules, les seins, le cul, les fesses, la raie derrière   allumer la peau, oh, allumer la peau, de tous ces délicieux feux de paille, en série   ma bouche entrouverte extatiquement, est emplie des sonorités de mes entrailles, elles sortent dégoulinantes de plaisir   se répandent aux alentours, comme des coulées épaisses lentement, dans toutes les directions
Posté le 10/08/2024
B
bzo Membre
hier, au milieu de la nuit, cloué sur mon lit, ahanant encore, il y a eu un moment où je fus empli d'une telle gratitude, d'une telle reconnaissance envers mon corps   de m'avoir encore offert de pareils moments, si magiques, si ineffables   mon imagination a couru un peu, si je n'avais découvert tous ces plaisirs alternatifs, où j'en serai, moi, qui depuis plusieurs années maintenant, s'est éloigné des autres, de leur corps et de ce qu'ils pouvaient offrir érotiquement   je ne serai qu'un désert, sans points d'eau, une terre brûlée, infertile et un esprit amer, cynique qui de temps à autre, se secoue le cocotier devant des images pornographiques, devant son écran pour se soulager   au lieu de cela, j'ai ce parcours de plus en plus fructueux, de plus en plus épanouissant, cette complicité incroyable avec mon corps   et même , dans moins de deux mois, quand je serai à la retraite, je me sens capable et en ai vraiment envie de retourner vers les autres, vers la glorieuse incertitude des rencontres   d'être à l'écoute, de m'offrir à l'autre, de chercher à m'unir, de partager
Posté le 10/08/2024
B
bzo Membre
pour pouvoir exploiter votre potentiel, une seule chose est vraiment nécessaire, la connexion à votre corps   tout le reste, techniques, masseurs, comptent aussi mais le plus important, c'est vraiment la connexion à votre corps   si votre approche est tout entièrement intellectuelle, vous vous heurterez toujours à un mur, tellement de gens qui débarquent par ici et se plaignant que cela fait des années qu'ils essaient, qu'ils suivent les instructions mais que voulez-vous, tant que vous n'établissez pas cette connexion, un minimum, il y a aucune chance d'y arriver   alors comment faire? eh bien, malheureusement ou plutôt heureusement, il n'y aura jamais un pas à pas, genre instructions Ikea, pour y arriver   non, vous devez arriver à faire parler votre instinct, vous devez acquérir une certaine forme d'humilité pour accepter de vous mettre à l'écoute de votre corps, diriger votre attention vers l'intérieur, vers la grande muette, espérer le dialogue, souhaiter de toute votre âme et de tout votre coeur, le dialogue   difficile de décrire autrement, mon attention se porte vers l'intérieur, vers ma chair et une connexion se fait instantanément, je semble former plus qu'une seule entité avec elle   c'est comme le vélo, c'est à la fois la chose la plus simple du monde et la plus compliquée, tant que vous n'avez pas saisi avec votre corps, le truc de l'équilibre
Posté le 10/08/2024
B
bzo Membre
les masseurs, c'est quand même pas mal aussi   hier soir, j'ai ressorti mon G-Rider du tiroir de la table de nuit, cela faisait plusieurs semaines, voire plusieurs mois et puis le petit pot de beurre de karité, en ai enduit généreusement l'engin et l'intérieur de mon trou de balle et c'est parti   quel méga-pied j'ai pris pendant une heure, vers la fin, j'appuyais comme une brute, de toutes mes forces, du coup, j'ai un  peu mal au cul ce matin mais cela valait vraiment la peine   au début, je me caressais de tous les côtés mais après une demie heure, je ne tournicotais plus que sur les tétons, synchronisant le titillement, avec les allers et venues du masseur, en bas, cela provoquait de telles explosions en chaîne, que je râlais et que je geignais comme un possédé, avec toutes les fenêtres grandes ouvertes, j'ai du garder tout le voisinage éveillé, à pester contre moi, j'ai eu de la chance de ne pas voir la police débarquer pour tapage nocturne   c'était un peu (un peu beaucoup...)  un plaisir de brute, sans grande subtilité, c'était assez répétitif, mais cela fait du bien de temps à autre, une explosion après une autre, la grosse artillerie, ça canonnait sans discontinuité, on tire dans le tas sans viser, on bombarde large, on bombarde généreusement, j'étais réduit en bouillie consentante, j'avais les tripes aux quatre coins de la pièces, voletant comme des moucherons heureux, ravis
Posté le 11/08/2024
B
bzo Membre
j'ai découvert l'huile de noix de coco   c'est une huile qui se solidifie , au plus la température descend, au frigo, par exemple, elle devient dure comme de la pierre   pourquoi l'ai-je achetée? j'utilise toutes une série de beurres et d'huiles, à des fins cosmétiques, sanitaires et sexuelles, beurre de karité, huile d'argan, de jojoba, beurre de cacao, d'avocat ou de mangue, d'autres encore, j'en oublie   à quelles fins, plus exactement, avant d'éteindre la lumière dans mon lit, j'ai un petit rituel, je m'applique un mélange d'huile de jojoba et d'argan, sur le visage et puis à l'intérieur des cuisses, là où cela frotte beaucoup avec mes génitaux quand je pratique en mode yin, pour réparer la peau, par là, qui chez moi, s'irrite assez facilement et devient rougeâtre, j'applique des beurres, dernièrement beurre de karité mais je n'aime pas son odeur, vaguement, de purain et qui perdure   et puis comme lubrifiant, le beurre de karité, quand je pratique de temps à autre, avec un masseur ou bien que j'ai envie de m'offrir du plaisir anal, avec les doigts   l'huile de noix de coco, bio, vierge, pressée à froid que j'ai acquise, a été une superbe surprise, à s'en servir comme d'une huile, en tout cas, en cette saison où il fait chaud et où elle fond complètement hors du frigo, je m'en suis enduite l'intérieur des cuisses puis je me suis mis à pratiquer, à faire frotti frotta avec mes cuisses sur les génitaux, tout en me caressant et  en laissant mes hanches danser, se balancer, debout   oh comme cela glissait, comme cela dérapait, divinement, jamais , avec aucun autre produit, cela ne m'a procuré des sensations plus délicieuses, mon pénis, mes couilles, comme des anguilles entre mes cuisses qui les pressaient, les frottaient, les mâchouillaient, inlassablement, semblaient du nectar ensoleillé, vibrant, chaud   et puis cela durait, durait, l'effet lubrifiant ne s'estompait pas   et puis aussi, l'effet thérapeutique, par rapport à la peau de mes couilles irritées que j'avais un peu trop grattées en journée, a été radical, je ne sentais rien, je pouvais y aller, les frotter comme je voulais avec mes cuisses, alors que d'habitude, quand j'avais la peau des couilles dans cet état d'irritation, le moindre contact un peu insistant, était à éviter   l'effet hydratant, aussi, était très puissant, dès que je m'en était enduit un peu, la sensation était tellement agréable, n'avais  jamais vécu cela avant, ma peau qui se dessèche si rapidement qui semblait immédiatement restaurée, bien souple, vivante, saine, agréable à vivre   bon, je n'ai pas encore essayé comme lubrifiant, avec le masseur puisque je ne pratique que de temps à autre, avec un engin, on verra mais jusqu'ici, c'est adopté   pas chère, en plus, une des moins chère, avec l'huile d'amande douce    
Posté le 15/08/2024
B
bzo Membre
mes grosses couilles hirsutes sont comme des boules de velours chaud, douces, douces, je ne me lasse pas de les rouler entre les cuisses   je laisse le mouvement prendre de plus en plus d'amplitude, une houle lascive s'empare de mes hanches   je compresse le sexe contre le ventre, le frotte méticuleusement, méthodiquement, millimètre par millimètre, il est pris en étau, le bougre, la volupté comme d'irrésistibles sables mouvants l'a saisi, ne le lâche plus, l'engloutissant sans relâche   pendant ce temps, aussi, d'un peu plus en arrière, de la zone du périné, une contraction décolle lentement, lentement, toute puissance de l'onde prostatique qui s'ouvre un chemin parmi les chairs, oh le labour, oh la charrue, en train de s'enfoncer dans les terres les plus intimes de mon ventre, divine sensation de pénétration, mon bassin en est tout envahi, fourmillant d'ondes véloces et vigoureuses   cela me fait bander directement, aussi sec, de la mollesse absolue, à la hampe dure comme une pierre qui se fraie un chemin entre les chairs compressées   ma verge semble inondée d'ondes prostatiques, le gland devient tellement sensible ainsi, mes cuisses se concentrent dessus, maintenant, en alternance avec les couilles   les doigts, pendant ce temps, courent un peu partout, montent, descendent, accélèrent, ralentissent, se synchronisent avec le rythme langoureux dans mon ventre   de temps à autre, semblent debout comme sur la pointe des pieds, à d'autres, les paumes à plat, comme des chaluts de pêche, cherchant à amasser le plus de peau possible, à frotter   insistance toute particulière, bien sûr, cela va de soi, sur les seins, ces petits globes, tout raplapla chez moi, avec leurs pointes bien dures, qui semblent avoir pris leur essor dans l'invisible, comme des danseuses sous les doigts, planant, ondoyant, délicatement, de-ci de-là, basculant soudainement massivement, au hasard, comme des fleurs sur leur frêle tige, retournées par le vent
Posté le 17/08/2024
B
bzo Membre
le plaisir prostatique, c'est l'exploration de l'extraordinaire variété du potentiel d'explosivité, de notre corps et de notre esprit qui communient   le plaisir en mode yin, c'est le chant, le chant généralisé, le chant des genres qui s'unissent en nous, constitué de l'infinie variété des nuances du potentiel de volupté de la moindre, de la plus infime partie de notre être   le plaisir en mode anal, c'est le tellurique, le volcan réveillé, la lave traversant les entrailles, les soubresauts du noyau de la terre, jusqu'à dans nos os
Posté le 17/08/2024
B
bzo Membre
les pointes de mes seins sont devenues tellement sensibles, au fil des années, à force de les chipoter, de les titiller, de les frotter, de les malaxer   elles deviennent dures, deux petites érections, au milieu de la poitrine, deux antennes qui se mettent à émettre des ondes délicieuses, au moindre effleurement   deux petites manettes de chair pour s'allumer, se mettre en route vers un ciel de volupté à soi pas pour éteindre, juste pour allumer, toujours allumer, elles ne fonctionnent que dans un sens   mes petites chéries, mes petites protubérances d'amour, comme vous pointez fièrement, plus sombres, bien visibles, au milieu de toute cette peau pâle, deux petits phares qui servent de guides aux doigts voyageurs , pour qu'ils se retrouvent à bon port   dans le porc, tout est bon, dans notre chair, aussi, tout est comestible sexuellement, oh combien, des pieds à la tête, il n'y a rien à jeter, tout est bon à déguster, tout est bon à allumer, tout est prêt à s'enflammer
Posté le 18/08/2024
B
bzo Membre
avec chaque jour qui passe, j'apprends de plus en plus à goûter à ce corps, à déguster de plus en plus notre complicité   avec chaque jour qui passe, mon plaisir est de plus en plus  plaisir, de plus en plus onctueux, de plus en plus soyeux, de plus en plus nectar ineffable   quelques expressions pour caractériser ma pratique: épanouissement dans l'instant, infinie variété des sensations, cisellement soyeux, sans fin, par vagues, dans la chair et l'esprit
Posté le 19/08/2024
B
bzo Membre
laisser la femme s'exprimer en moi, lui laisser prendre les rennes durant l'action, n'est pas une nécessité existentielle pour moi je veux dire par là, je ne suis pas né femme dans un corps d'homme non, c'est juste plutôt une délicieuse perversion que j'assume, un moyen de vivre un plaisir XXL en solitaire car c'est bien de cela qu'il s'agit, si on veut se payer le grand frisson, tout seul dans son coin, il faut faire preuve de beaucoup beaucoup d'imagination, il faut y aller, ne pas hésiter à franchir certaines frontières et puis l'appétit vient en mangeant, on en veut toujours plus, on est insatiable, le fait est que de découvrir qu'en pratiquant de cette manière, j'acquérais une complicité de plus en plus grande avec mon corps, qu'il y avait de plus en plus, à tout instant, une telle sensation d'épanouissement, eh bien, je me suis complètement laissé aller, complètement laissé entraîner à partir d'un moment de ma vie en isolé, sans contact sexuel avec d'autres, depuis quelques années, je ne voulus plus juste satisfaire mes besoins sexuels, à minima, genre masturbation devant écran ou même plus élaborées, genre électrostimulation ou autres formules plus avancées d'onanisme, c'est un cul de sac dans toutes ces allées, on finit par le découvrir, aussi nombreuses soient-elles dès qu'il y a eu la découverte du plaisir prostatique, qui donne accès à un univers tellement plus riche et plus puissant, quelque chose peu à peu, s'est débloqué en moi j'ai compris que les perspectives de plaisir en nous, étaient vraiment sans limites, dépendaient vraiment que de notre désir, de nos explorations, de notre audace, pas du monde extérieur, pas des règles préétablies de la sexualité que celles-ci n'étaient que des constructions sociétales, morales, que notre genre, nos penchants même, n'étaient pas des obstacles infranchissables, que le piment réel, le piment majeur, était dans la transgression que la félicité avec un grand F, était dans l'audace d'aller vers ses tripes, sans rien retenir à partir du moment où l'on se met à l'écoute de son corps, qu'on se met à expérimenter, qu'on libère les forces en nous, tout devient possible, le féminin me faisait des clins d'oeil depuis mes profondeurs "eh, c'est par ici que cela se passe, si tu veux un autre genre de grand frisson, quelque chose de radicalement différent, quelque chose de radicalement en rupture avec ce que tu avais vécu jusqu'ici" cela s'est construit peu à peu, c'est comme de découvrir une langue étrangère en soi, qu'il y avait moyen de s'exprimer avec elle, de vivre du plaisir avec elle mais qu'on avait aucun lexique, sans manuel de grammaire, à notre disposition pour nous guider    
Posté le 19/08/2024
B
bzo Membre
les énergies m'invitent, je les sens m'appeler en moi, elles me susurrent de partir à la rencontre de moi-même, par le biais du désir, de la volupté   je frissonne de fond en comble, de leur appel, par moments, durant la journée, une envie irrésisitible de sentir la main sur la peau   peau sur peau, chaleur contre chaleur, consistance contre consistance   le désir comme une présence mystique en nous   une envie irrésistible de mouvement, de langueur , entre les reins   une envie de femme, d'homme, indifféremment, une envie dans le plaisir, d'être  femme, homme, en même temps   danse, danse, danse, que la mer s'éveille, que la mer me porte, que la mer me transporte   une chaleur dansante, une chaleur jubilatoire, une fête dans le sang, et dans les os, derrière les yeux   derrière l'horizon des yeux, le paysage immense, enfoui dans la chair, entré en ébullition      
Posté le 21/08/2024
B
bzo Membre
serrez vos cuisses, faites-les enveloppant, faites les cajolant, sentez vos génitaux être comme dans un nid chaud et doux, un nid doucement remuant, frôlant, pressant, malaxant, sentez comme ils vont se mettre à ronronner   maintenant, mettez à bouger plus sérieusement  tout cela, mais toujours assez lentement, assez lentement, essayer de bien sentir ce que vous faites, de vous connecter à votre corps   accélérez de temps à autre, devenez violent, déchaîné même, si l'envie vous en prend, ne retenez rien, soyez un tyran, ultra-pressant, tordant sans pitié,  rouleau-compresseur, pour quelques instants   surtout, surtout, laissez vos hanches se mettre à bouger de plus en plus, elles vont se mettre à danser d'elles-mêmes, si vous les laissez faire   laissez-les imprimer le rythme, laissez le désir s'emparer de votre bassin laissez-le vous emporter hors de vos balises habituelles   rythme de plus en plus capiteux dans vos hanches et vos cuisses qui font frotti frotta avec votre pénis, vos couilles, tango langoureux d'en bas   vos mains ne doivent pas être en reste, qu'elles deviennent curieuses, baladeuses, fouineuses qu'elles explorent chaque centimètre de peau, chaque plat, chaque courbe, chaque monticule, chaque crevasse, qu'elles insistent sur les tétons, ils sont fait pour s'entendre à merveille, ceux-là   sentez, sentez, comme vos génitaux semblent irradier de plus en plus, sentez comme vos génitaux ne semblent plus vos génitaux mais juste une sorte d'éponge incroyablement douce, à presser, à malaxer, à triturer avec les cuisses, dégorgeant de volupté qui se répand de plus en plus partout   sentez toutes ces vibrations voluptueuses entre vos reins, comme cela gicle comme des petits torrents, dans toutes les directions, cela semble déborder, même, hors de vous, cela irrigue tout votre être comme vous vous sentez capiteux des pieds à la tête et jusqu'au plus profond de vous-même   langueur océanique, nique, nique, sensation de jouissance en continu   comme vous avez envie de vous ouvrir de plus en plus, comme vous avez envie de rendre vos reins accueillants, réceptifs, comme vous avez envie de vous sentir empli, temps de faire intervenir la prostate   en mode yin, ses ondes sont une irrésisitible sensation de pénétration, à chaque contraction   apprenez à déclencher et à déguster son va et vient, tant d'ondulations et d'arabesques lancinantes en vous, la volupté est une pieuvre géante qui vous a entre ses tentacules baladeuses   abdiquer donc cette volonté mâle, pour quelques instants, apprenez à vous laissez faire par le plaisir apprenez à vous offrir entièrement à lui
Posté le 21/08/2024
B
bzo Membre
encore une de ces nuits splendides, emplie de rêves aux tribulations à faire pâlir Indiana Jones mais un Indiana Jones sous acide   et puis entrecoupée, chez moi, bien sûr, de moments où je me suis éveillé et où la machinerie s'est automatiquement mise en route, parfois  juste pour quelques secondes, d'autres, un peu plus mais jamais plus d'une minute ou deux   brefs moments, donc mais tellement tellement intenses et puis surtout une telle liberté, la réceptivité semble être totale, l'accord entre mon corps et mon esprit, atteignant en un temps record, des hauteurs rares, délicieuses   une sorte d'élan de tout mon être baignée dans la volupté la plus exquise je n'étais qu'aile s'ouvrant, se refermant, s'ouvrant, bref, se taillant son chemin dans les airs   quelle ivresse rare et puis replongeon dans des rêves qui m'emportaient dans des aventures tellement étonnantes, sans aucunes règles, sans aucunes lois sinon de la fantaisie la plus débridée qu'on puisse imaginer   bref, une nuit de valse des énergies, tous azimuths, dans le sommeil et hors du sommeil, comme je les aime
Posté le 22/08/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
Très beau texte le 19 Août
laisser la femme s’exprimer en moi, ..........
  J'y adhère totalement.
Posté le 22/08/2024
B
bzo Membre
les meilleurs amis de l'orgasme, en tout cas chez l'homme, chez la femme, je ne sais pas, ce sont les tétons   c'est incroyable l'effet turbo, l'effet démultiplicateur qu'ils ont, les sensations s'endiablent tout de suite, deviennent tout feu tout flamme  
Posté le 22/08/2024
B
bzo Membre
c'est quoi la sensation de complicité avec son corps? c'est une sensation de ne plus faire qu'un avec lui, d'être fondu à lui, vibrant avec lui, respirant avec lui, plongé dans l'effort avec lui la sensation, donc, de ne plus être qu'un cavalier faisant un avec sa monture, lui faisant aveuglément confiance, le laissant diriger la plupart du temps, de temps à autre, semblant lui transmettre des instructions comme par télépathie c'est de percevoir tout ce qui passe, dans la moindre région de notre corps, comme si on y était, en contact direct avec notre chair, nos os, nos muscles, nos nerfs, notre sang, cela réagit de toutes parts et nous réagissons avec émoi, avec trouble, à tout c'est une sensation d'épanouissement , d'être extraordinairement bien dans sa peau, extraordinairement bien dans l'instant comme dans un nid chaud, douillet, une sensation de plénitude, d'accomplissement, d'être en parfaite accord avec quelque chose, quoi, on ne sait pas exactement quelque chose, en même temps d'extraordinairement harmonieux et d'extraordinairement sauvage c'est donc , aussi, sentir la présence impériale, impérieuse,  du corps, de toute sa masse, de toute sa faune et sa flore, grouillantes, magiques, mystérieuses, ressentir la fusion à lui, pas juste éprouver du plaisir, beaucoup de plaisir
Posté le 23/08/2024
B
bzo Membre
quelles moments divins, hier, dans la nuit, encore, une relativement longue séance, enfin pour moi qui est plutôt habitué aux  micro-séances de 30 secondes à deux, trois minutes, là, hier, vers 02h du matin, au moins une heure et demie   spécificité de cette séance, une constante présence des contractions mais accompagnés aussi constamment de pressions, de frottements, d'effleurement des cuisses sur les génitaux   un parfait mélange des deux mais donc, dans des proportions qui privilégiaient la prostate, des mouvements très naturels, très harmonieux, comme de lents va et vient de pénétrations, avec en moyenne, 75% d'ondes prostatiques et 25% de génitales, provenant du bassin, plus le reste du corps générant aussi, bien sûr   suis resté longtemps, les mains inertes, passives pour goûter plus spécifiquement à ce mélange montant du bassin, tellement il est puissant et riche, dans ces proportions, d'habitude je pratique plutôt avec l'inverse, 25% de prostatique et 75 de génitales   ah, je me suis échauffé pendant un long moment, avec du 100% prostatique, cuisses écartées donc, cela m'a permit de bien travailler le mouvement, de bien mettre en route ma prostate et donc quand j'ai resserré les cuisses et que les génitaux se sont mis en action, aussi, ce fut vraiment divin, mes entrailles chantaient, chantaient, chantaient   j'ai beaucoup joui, enfin chez moi, cette expression signifie que ma volupté a atteint une telle intensité que j'avais l'impression de jouir en continu, pas vraiment que j'ai eu des orgasmes   enfin si, j'ai eu un orgasme éjaculatoire à la fin, quand je me suis mis à triturer en continuité mes tétons, ce fut trop, en quelques secondes, je devins un volcan entré en éruption ce furent des moments de feu, mes entrailles semblaient se liquéfier et sortir par ma verge durcie   suis resté après, de longues minutes, immobile, incapable de bouger, cloué sur le matelas, les portes vers l'Eden, étaient encore entrouvertes, toutes mes cellules baignaient encore dans le petit courant d'air ineffable que cela générait
Posté le 24/08/2024
B
bzo Membre
L’orgasme est un événement complexe qui implique une interaction synergique entre le corps et l’esprit.
L’orgasme, une symphonie cérébrale parfaitement orchestrée une communion entre le corps et l'esprit, dans mes termes
Posté le 25/08/2024
B
bzo Membre
j'écris quand même beaucoup de conneries, il faut bien l'avouer mais c'est toujours de bonne foi, sans malice vous me direz, cela reste des conneries tout de même, eh oui, je le concède mais c'est comme cela, que voulez-vous, je suis brut de décoffrage, je ne retiens rien, je relate mon itinéraire au fil des jours, sans rien filtrer de mes expérimentations, de mes hésitations, de mes enthousiasmes, de mes convictions ces conneries, je me les raconte d'abord, à moi-même aussi, j'y crois dur comme fer, pendant un temps mais l'important, je trouve, c'est d'en sortir, d'évoluer, de progresser, commettre toutes les bêtises imaginables, dans le contexte d'une quête individuelle, basée sur les ressources du désir et de la puissance magnifique des émotions, il n'y a pas trop de mode d'emploi, de manuel à consulter enfin si, il y en a plein mais moi, j'ai choisi de ne pas m'y fier et de faire confiance à mes tripes, avant tout, depuis que j'ai pu expérimenter la puissance de ce qu'il y avait moyen de vivre en soi, la puissance de ce qu'il y a moyen de libérer en soi rechercher sans rien discriminer, sans rien écarter ne pas avoir peur de s'engager dans une direction qui éventuellement, s'avèrera un cul de sac un cul de sac, rétrospectivement, même assez ridicule, assez idiot, on s'en est rendu compte il n'a qu'à de rebrousser chemin, alors, la queue entre les jambes, un temps, et continuer en ayant l'honnêteté d'admettre qu'on s'est trompé pourquoi j'écris ce long préambule? mais parce que je dois admettre que tout ce que j'ai écris sur l'abstinence d'éjaculation, ce sont des vastes conneries voilà, éjaculons tant qu'on peut, autant qu'on peut dedans, dehors, jusqu'au plafond si vous le pouvez, dans des bouches, des vagins, des anus, sur des doigts, des ventres, des dos, des fesses, des cheveux, lâchez votre salve tant que vous le pouvez sur qui vous voulez et qui a consenti ou dans votre coin, tout seul, c'est bien aussi cependant essayons toujours d'avoir une certaine qualité dans nos émois, nos extases, notre volupté, une constante évolution, une progression qualitative, jour après jour, en quête continuelle de toujours plus de richesse et d'intensité, de moyen de s'épanouir, de communier, tant de manières qui permettent cela qui demandent juste de l'audace, de l'esprit de curiosité, de la recherche et de la patience et puis surtout, de faire confiance à son corps, avant tout, de se fier à lui, de le respecter, de l'écouter, de refuser la facilité juste de se secouer la tige devant des images pornographiques, explorer ses ressources, exploiter son potentiel, même en solitaire, les possibilités sont magnifiques, le désir peut s'épanouir, le plaisir atteindre des dimensions splendides pour qui ose aller à la rencontre de soi-même, sans rien retenir et faisant fi des barrières bien sûr, me direz-vous, difficile d'associer désir et patience, pourtant il faudra bien y passer, si on a une quelconque ambition d'élever les enjeux dans sa sexualité
Posté le 26/08/2024
B
bzo Membre
fantasme un peu acrobatique mais pas trop, ne devrait pas être impossible pour quelqu'un qui a de la maîtrise de ce qu'il ou elle, fait et puis un minimum de souplesse   me faire massivement plaisir, d'une main, allez me titiller la prostate, de l'autre, les tétons, avec la bouche et la langue, s'occuper de mon dard, de mes bourses   mais déjà la prostate et les tétons, c'est bien, très bien, ce serait l'essentiel, les gâteries orales, en plus, ce serait la cerise sur le gâteau
Posté le 27/08/2024
B
bzo Membre
la puissance du titillement des tétons, en association à de contractions ou de quelques doigts dans le derrière pour du plaisir anal ou encore avec des frottements , des pressions, des cuisses sur les génitaux, m'étonnera toujours   c'est quand même assez mystérieux mais c'est là et c'est magique, ces derniers jours, je ne me caresse quasi plus que comme cela, m'en allant de temps à autre en vadrouille ailleurs mais revenant assez vite, tellement les sensations deviennent plus fines, plus ciselées, plus précises, plus riches et juste plus intenses   cuisses écartées pour quelques moments, en 100% prostatique, en mode yin, l'incroyable intensité, la variété possible, le rythme lancinant de va et vient, de la sensation de pénétration, créée avec des contractions est juste incroyable   si un jour, je parviens à vivre des orgasmes 100% prostatiques mais en mode yin, c'est très certainement comme cela, d'ailleurs je ne dois pas en être trop loin, par moments, j'ai l'impression, tellement cela devient incroyablement intense, tellement c'est un crescendo qui me coupe de plus en plus le souffle, je commence à hurler, je m'arrête parfois, aussi sec, tellement cela me surprend à quel point je crie fort et ne peux me retenir de le faire, cela me gêne par rapport aux voisins, mais c'est plus fort que moi, la sensation d'emplissement, la sensation du va et vient dans mon ventre, est tellement irrésisitible, délicieuse, ineffable, la sensation d'ouverture, de légèreté, d'agrandissement, le flot continu de volupté qui déferle dans mes entrailles, qui se répand partout, je ne peux m'empêcher de hurler
Posté le 28/08/2024
B
bzo Membre
enfin, ce n'est pas tout à fait exact ce que j'écris au-dessus, à certains moments, j'éprouve le besoin d'envoyer mes mains se balader un peu partout, ma peau les appellent de partout, elle éprouve le désir de chanter de partout   la nuit quand je me réveille pour de courts moments, et que la machinerie se met en route toute seule pour quelques secondes, c'est systématiquement,  par exemple, là, il y a toujours quelque chose de total, d'optimisé à 100% et ma peau chante avec la même force où que je la touche que si j'étais uniquement stationnaire sur les tétons   d'ailleurs, à certains moments, je suis en vadrouille uniquement avec la pointe des doigts, rien que d'assez légers effleurements, donc, à d'autres, à pleines paumes, d'une manière ou de l'autre, les nuances de sensations changent du tout au tout, cela semble presque des pratiques différentes, selon que mes mains n'utilisent que le bout des doigts ou bien à plat ou alors fricotant rien que les tétons ou encore pas de main du tout, les bras non actifs   ce sont des palettes de sensations tellement différentes et au fond c'est mon corps qui décide de ce qu'il a envie mais c'est vrai que ces derniers temps, je reste beaucoup plus à cercler autour des tétons, peut-être est-ce parce que j'éjacule beaucoup ces derniers temps, quasi tous les jours et qu'en restant autour des tétons , comme c'est la manière la plus puissante, la plus efficace, ainsi je m'assure des sensations optimales à 100%
Posté le 28/08/2024
B
bzo Membre
la fabrique, la construction, le moulage sur mesure, de l'orgasme prostatique en mode yin   suis occupé avec, l'apprentissage se précise, s'accélère, suis en plein dedans, c'est tellement excitant   c'est comme si à coups de sensations lentement reconnues, cartographiées, se formait peu à peu comme des balises pour une piste de décollage prostatique, grâce aux contractions, cuisses écartées et titillement des tétons, synchronisé au mouvement lascif de va et vient en bas   c'est comme si j'avançais dans une direction totalement inconnue jusqu'ici, je suis en terra incognita, cela faisait un certain temps que cela ne m'était plus arrivé   un type d'orgasme prostatique mais en mode yin se dessinant, se formant lentement, se rapprochant, je le sens de plus en plus près de moi, c'est tellement neuf comme type d'orgasme, curieux d'être emporté, pour la première fois, comme cela   à  sentir déjà sa puissance incroyable , cela semble vraiment avoir la démesure des super O que j'ai connus en massage prostatique classique   la digue est proche de céder, je sens le bouillonnement déjà de l'autre côté, prêt à déferler, prêt à tout emporter sur son passage   seul hic , je hurle vraiment très très fort, peux pas m'en empêcher pour l'instant, c'est gênant par rapport aux voisins   mais peut-être que je me fais des idées, peut-être qu'ils n'entendent rien, les murs sont tellement épais, après tout, juste celui du côté du couloir entre les appartements qui est vraiment fin, si quelqu'un passe là, il doit vraiment tout entendre
Posté le 28/08/2024
B
bzo Membre
ceux qui aiment se faire emplir avec un gode ou chevaucher par madame avec un harnais ad hoc, devraient essayer la contraction prostatique pour obtenir le même genre d'effets   ils seraient étonnés des résultats qu'il y a moyen d'obtenir, la qualité de la sensation de pénétration, je dis, n'a pas d'équivalent, richesse, intensité, possibilité de varier, il y a là toute une pratique absolument délicieuse à mettre en route   comment faire? si votre prostate est déjà bien éveillée, c'est bien sûr nettement plus facile, c'est même une condition préalable, absolument nécessaire   il faut bien sûr effectuer les contractions tout à fait différemment de la manière du Traité d'Aneros, il faut parvenir à les accomplir comme si c'étaient des va et vient de pénétration   imaginez que vous faites l'amour à quelqu'un, imaginez le mouvement de vos hanches, eh bien c'est ce mouvement-là mais dans un sens inversé, au lieu d'effectuer le mouvement vers l'extérieur, vous le faites vers l'intérieur et en contractant les muscles du périnée, en plus   c'est comme le vélo, une fois qu'on a compris le truc, ça va tout seul, c'est tout simple!   à vos périnées, un, deux, trois, top départ, à vous, une volupté exquise et une sensation de pénétration ineffablement puissante et riche
Posté le 29/08/2024
B
bzo Membre
c'est comme si je disais à mon corps, "débrouille-toi avec cela, arrange-toi avec ce geste, ce mouvement, le plus banal qui soit pour qu'il se transforme en sensation de plaisir"   et il se débrouille, le bougre, comme il se débrouille, presque instantanément, il l'injecte de velours chaud, rayonnant, hautement contagieux   et je n'ai plus qu'à me laisser aller, à me laisser envahir, à me laisser imbiber, céder le terrain, de plus en plus,  au plaisir, au conquérant majeur, en marche partout en moi   le secret derrière tout cela, est un mécanisme, finalement,  assez simple, dès l'instant où je me mets en route, ma chair n'a plus de genre, a les deux   difficile d'imaginer cela, j'en conviens tant qu'on n'y a pas goûté, tant que l'on ne l'a pas vécu, de sentir tout son être, agir, réagir, se comporter, autant au masculin qu'au féminin   sauvage équilibre, harmonie dantesque, dès lors, le geste, le mouvement que vous étiez en train de faire, devient comme un détonateur, comme si vous introduisiez du feu dans un  baril de poudre   car le masculin et le féminin tout contre l'un, l'autre, à nu, sans limite, sans frein, n'attendent plus que cela, le plus infime détonateur, pour pouvoir fusionner,  s'unir, encore et encore, encore et encore, toujours plus fusionner, toujours plus s'unir   sentir sa chair, fusionner, s'unir, à elle-même, la sentir se faire l'amour, il n'y a rien de plus épanouissant, de plus coloré, comme sensation car c'est comme si vous étiez à deux, unis, dans un seul corps, dans deux corps, vous ne savez plus
Posté le 30/08/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo écrit à vos périnées, un, deux, trois, top départ, à vous, une volupté exquise et une sensation de pénétration ineffablement puissante et riche
  Tout à fait exact, tellement béat de volupté, que le bas est béant, il m'arrive d'attendre, de souhaiter, qu' un sexe me pénètre.....
     
Posté le 30/08/2024
B
bzo Membre
il m’arrive d’attendre, de souhaiter, qu’ un sexe me pénètre…..
hé, hé, je comprends cela, je vis cela aussi
Posté le 30/08/2024
B
bzo Membre
je m'installe de plus en plus dans le plaisir au féminin, prends mes aises toujours plus, le découvre chaque jour un peu plus   car il s'agit bien de cela, cet immeuble a tellement de pièces, est tellement un véritable dédale qu'il faut l'explorer avec patience pour en découvrir peu à peu toute la richesse et le potentiel
Posté le 30/08/2024
B
bzo Membre
ma queue dressée, au féminin, comme elle vibre différemment, comme elle vibre différemment   elle est un petit bâton de dynamite, enveloppée parmi mes cuisses qui explose, à force de petites pressions et frottements, en continu, avec une telle douceur, une telle douceur   jusqu'au moment où mes entrailles semblent se liquéfier, se répandre un peu aux alentours tandis que mes gémissements semblent un chant, que mes gémissements semblent un chant   j'offre mes tripes sous forme liquide, aux alentours elles n'enfantent pas, elles dansent un peu à l'air libre, dansent un peu à l'air libre
Posté le 31/08/2024
B
bzo Membre
j'évoque au-dessus ma queue dressée, au féminin, ma petite pompe à ondes raidie, aux veines saillantes que je cajole entre mes cuisses, que je fais rouler doucement, lentement, entre elles, que je presse, que je frotte, que j'asticote   dont le gland semble devenir de plus en plus pourpre, au fur et à mesure, dont je vois la hampe turgescente, de temps à autre émerger d'entre mes cuisses, comme glissant sur des roulements à billes   drôle de plante de chair, de nerfs et de sang, à la pousse extra-rapide, montant du terreau fertile de la volupté   partouze généralisée au niveau de mes cellules, mes hanches marquent le tempo, imprime le rythme, lancinant chaloupage, danse sexuelle entre mes reins, avec mon petit bâton raidi comme celui d'une majorette, valsant par moments, à gauche, à droite, vers le haut, vers le bas   il dodeline de la tête, le bougre se penche sur le côté, se penche vers l'avant, acquiesce, frémit,, frémit,  frémit, se détend un peu, se raidit au maximum, à nouveau   mon petit bélier adoré, en tout cas par moi, temps de cracher ton petit nuage laiteux, je me cabre, je rue, je suis pris de convulsions, je hurle, je miaule, je rugis, du feu liquide se ruant partout en moi, des tonnes semblent jaillir de mes reins mais non, c'est juste un petit jet ou deux, quelques gouttes sur le drap
Posté le 31/08/2024
B
bzo Membre
il y a un voyage dans l'invisible, là, dans l'instant, n'importe où, n'importe quand, qui vaut toutes les destinations exotiques du monde
Posté le 31/08/2024
B
bzo Membre
"suivre parfaitement le rythme, c'est le créer, créer le rythme, c'est le suivre parfaitement"   j'ai toujours cette sensation quand tout fonctionne bien, quand tout fonctionne comme il faut, optimalement, (optifémininement, ha, ha, ha), c'est de suivre un rythme, un rythme même, montant de mes profondeurs, en même temps que de le créer, que de le créer avec mes actions, en surface   quand tout fonctionne parfaitement bien, on a cette sorte de curieuse, étrange, enivrante, sensation en même temps, que nos actions sont totalement improvisées et en même temps qu'elles sont comme dirigées de quelque part   on se sent différemment dans l'espace, on se sent différemment dans le temps qui s'écoule, aussi, un peu comme de côté, un peu comme ayant fait un pas de côté, alors qu'en fait, c'est tout le contraire, dans ces moments-là, on est vraiment dans l'espace et vraiment dans le temps qui s'écoule, on est n'est plus décalé par rapport à eux, décalé par la bulle dans laquelle on vit habituellement, créée par notre intellect   dans ces moments, on est vraiment là, dans le torrent calme et invisible du présent, on perçoit ce que l'on fait et on fait ce que l'on perçoit, et ainsi, on est vraiment là, comme à nu dans l'instant, comme à nu dans l'espace, on est prêt à ressentir et à vivre, la communion du corps et l'esprit   et le temps qui s'écoule, ainsi, semble se transformer en sensation de plaisir, ne plus exister en tant que temps qui s'écoule, semblant s'être arrêté , donc, pour se vivre en sensation de plaisir   en agissant, on crée et en percevant, on perçoit l'action qui vient d'être créée, les deux, dans ces moments, se superposent   et donc on a cette impression d'instantanéité étrange, grisante, entre la perception de l'action et sa création   c'est le signe que le corps et l'esprit, sont parfaitement unis, parfaitement complices, qu'ils fonctionnent optimalement, ensemble, dans un même élan   vos actions sont dirigées par votre percetion et vice et versa, votre perception est dirigée par vos actions
Posté le 01/09/2024
B
bzo Membre
la réalité durant le temps du plaisir, semble beaucoup plus être façonnée par notre perception qu'habituellement   on pourrait même dire que notre réalité durant le temps du plaisir, est tout entièrement façonnée par notre perception, nous vivons dans sa réalité, pour un moment   et aussi longtemps que possible, on voudrait y rester, on se sent bien, on se sent entier, on est envahi, bien sûr, par la volupté, par la jouissance, par moments   mais elle est fuyante, évanescente, irrésistiblement, malgré sa toute puissance sur nous, dans ces moments, malgré la flamboyance de son univers   la toute puissance, dans l'instant de l'extase et de la volupté, de la perception, est  magnifique à vivre car elle ouvre toutes sortes de portes en nous auxquelles habituellement on n'a pas accès   cependant elles exigent d'être refermées, rapidement, inexorablement, nous laissant, un instant, infiniment dépité baignant encore dans l'evanescence de ce qu'on a vécu, de ce qu'on a perçu et de ce qu'on a cru entrevoir   "ces quelques instants vécus dans la chair, loin de la maison-mère", on est en tenté de se dire, portant encore en soi, les traces de la magnificence absolue de nos extases, sexuelles ou pas
Posté le 01/09/2024
B
bzo Membre
par l'intermédiaire des ondes générées d'un peu tous les côtés, on fait dialoguer les organes, entre eux, dans l'invisible   on fait dialoguer la prostate avec la peau, avec l'anus, avec les épaules, avec les cuisses, avec les cheveux, avec les fesses, avec les seins, avec les tétons, avec les génitaux, etc,etc   cela change constamment, cela doit changer constamment, certains deviennent muets pour un temps, d'autres entrent dans la danse, certains jouent plus de notes, d'autres moins, certains jouent plus haut à certains moments, plus bas à d'autres, c'est ainsi que l'orchestre du corps et de l'esprit, animé par le désir,  motorisés  par les énergies, font monter les notes, font monter la musique
Posté le 01/09/2024
B
bzo Membre
de retour chez moi, après quelques heures dans la chaleur assommante, de cette journée de canicule de tout début de septembre   première chose que j'ai faite, c'est de me mettre sous la douche, l'eau tiède, presque froide, bientôt dévalant partout sur ma peau, une telle sensation d'ineffable soulagement s'empara de tout mon être qui s'accentuant encore prodigieusement, se transformant carrément en volupté quand mes cuisses vinrent envelopper et presser doucement mes génitaux   je me surpris à gémir sous la douche mes mains passaient et repassaient lentement dans mes cheveux et mes hanches s'étaient mis à onduler doucement   délicieux mouvement de balancier tout au ralenti, je semblais me bercer, me bercer de plus en plus dans un plaisir   un nid de chaleur soyeuse dans lequel j'étais installé tandis que m'enveloppait le rideau liquide qui refroidissait ineffablement ma peau
Posté le 01/09/2024
B
bzo Membre
redécouvrir chaque jour son corps   bien l'explorer, c'est se rendre compte à quel point , avec chaque jour qui passe, il est capable de se renouveler   c'est comme un pianiste qui jouerait depuis le premier jour, sur le même instrument, il le connait par coeur, oui mais à chaque fois que les grappes des notes commencent à s'élever, la musique semble différente car ses doigts sont libres, suprêmement libres, ils sont reliés à son coeur et à ses tripes
Posté le 02/09/2024
B
bzo Membre
les pieds sur la table, je me  frotte machinalement, lentement, une jambe contre l'autre tout en regardant un petit film   j'adore tellement sentir les peaux avec les poils écrasés entre elles, se mouvoir l'une tout contre l'autre, cela fait comme un froissement délicieux, fines vaguelettes de soie qui se répandent pas loin de la surface   plus haut, les couilles et le pénis, sont massés aussi, avec le même mouvement, un peu, entre les cuisses   un petit peu de volupté, pour m'accompagner tout le long du film, de temps à autre, je laisser aussi mes doigts errer sur la poitrine, cela allume tout de suite plein de canaux en moi, les choses deviennent immédiatement plus sérieuse, mes hanches, tout de suite, automatiquement se mettent à bouger   le plaisir est devenu tellement un compagnon de tous les instants, de temps à autre, j'augmente le volume, à d'autres, je le garde baissé mais rarement je l'éteins complètement quand je suis seul à la maison   il se sent bien en ma compagnie, il m'a adopté, je l'ai adopté je le nourris et il me nourrit
Posté le 03/09/2024
B
bzo Membre
le plaisir est comme une pieuvre géante en moi, dès que la machinerie se met en route, je la sens qui se met à bouger, qui se met à mouvoir ses millions de tentacules de soie   oh, pas toujours toutes en même temps, parfois oui, parfois juste quelques unes, parfois même, juste une, juste une   elle glisse en moi, se faufile un moment, passant d'un organe à l'autre, d'un tissu à l'autre, d'une artère dans un os, explore tout cela minutieusement, farfouille joyeusement parmi tout cela   avant que d'aller rejoindre ses petits camarades pour un moment de symphonie débridée, un moment de folie   ah quand elles se mettent à bouger toutes ensemble, je la sens vraiment partout en même temps, pas une cellule n'est oubliée, pas une cellule n'est oubliée, non   la mer, me direz-vous, je vous parle de la mer, tout à fait, je vous répondrai, tentative de description de la mer, de ma part   mais aussi d'une petite vague qui a couru, un moment, toute seule ou bien d'une petite bande qui ont fait cavalier seul, un moment, qui ont folâtré mutinement, un moment, à part
Posté le 05/09/2024
B
bzo Membre
pour le privilège d'être un moment avec son corps, pour le privilège d'être un moment, entier, pour le privilège d'être un moment, tout entier, en partage   le plaisir comme un moment, non plus, d'ultime égoïsme mais comme un moment d'être tout entièrement ensemble  
Posté le 05/09/2024
B
bzo Membre
le plaisir, c'est s'offrir, c'est s'offrir, en partage
Posté le 05/09/2024
B
bzo Membre
à soi-même ou à d'autre(s)
Posté le 05/09/2024
B
bzo Membre
ne jamais prendre, ne jamais prendre, juste s'offrir   tout seul ou à plusieurs  
Posté le 05/09/2024
B
bzo Membre
tout le long de la soirée, je m'offre plein, mais alors, vraiment plein, de courts moments de volupté, de courts moments de sensations riches et variées   cela dure maximum une trentaine de secondes mais elles sont tellement intenses, le désir en fractionné, je lui réponds du tac au tac dès qu'il montre le bout de son nez   cela me suffit pour l'instant, pas besoin de plus, la qualité du plaisir est telle, vraiment pas besoin de plus, c'est comme si je décochais à chaque fois une flèche et qu'au bout de quelques secondes, sa pointe s'enfonçait dans le centre d'une cible, alors je suis content, je m'arrête   je rassasie ma chair, comme cela, à petites gorgées mais finalement, sur une journée, il y a une superbe quantité de volupté qui est passée par les tuyaux, de quoi avoir les reins comblés
Posté le 06/09/2024
B
bzo Membre
après une journée de travail, dehors, dans ma boîte, on a déménagé dans une des plus hautes tours de Bruxelles, cela m'a paru interminable, trop habitué au télétravail, suis enfin rentré en fin d'après-midi   pris une douche, décompressé un peu devant l'écran mais me suis commencé à vraiment me sentir chez moi, quand j'ai repris le contact avec mon corps, que je me suis caressé un peu, fait monter quelques contractions, laissé les cuisses jouer avec les génitaux   là, je me suis vraiment senti chez moi, avec les centaines de livres tout autour les vases, les tableaux, les sculptures, les oeuvres d'art diverses et puis la volupté en moi, là je me suis senti vraiment chez moi, engoncé dans mon nid douillet où tout peut m'arriver, où rien ne peut m'arriver
Posté le 06/09/2024
B
bzo Membre
la main qui me caresse, m'appartient ou ne m'appartient pas, qu'est-ce que j'en sais   la houle qui anime mes reins, est au masculin ou au féminin, qu'est-ce que j'en sais   le sexe que je ressens, là-bas en bas, en action, est un pénis ou un vagin, qu'est-ce que j'en sais   oser laisser le désir se gambader tout seul en nous, sans le guider aucunement, on devient à la fois, autant pointu(e) que fendu(e)   mon sexe est magnifique mon sexe est une fleur tropicale extravagante à la fois raide, turgescent, humide, entrouvert, soyeux et labyrinthique   on perçoit de fond en comble, on est en surrégime, le turbo est enclenché, on ressent sur tout le spectre et le plaisir devient fou, fou, fou   parvenir à l'indécision du genre, dans son corps, éveille une volupté toute particulière, on est ni homme, ni femme, on est un peu beaucoup, un peu beaucoup des deux, on contrôle l'incontrôlable, l'incontrôlable nous contrôle
Posté le 07/09/2024
B
bzo Membre
version légèrement modifiée   la main qui me caresse, est masculine ou féminine, m’appartient ou ne m’appartient pas, qu’est-ce que j’en sais   la houle qui anime mes reins, est au masculin ou au féminin, m'appartient ou ne m'appartient pas, qu’est-ce que j’en sais   le sexe que je ressens, là-bas, en bas, en action, est un pénis ou un vagin, m'appartient ou ne m'appartient pas, qu’est-ce que j’en sais   oser laisser le désir se gambader tout seul en nous, sans le guider aucunement, on devient à la fois, autant pointu(e) que fendu(e)   mon sexe est magnifique mon sexe est une fleur tropicale extravagante à la fois raide, turgescent, humide, entrouvert, soyeux et labyrinthique   on perçoit de fond en comble, on est en surrégime, le turbo est enclenché, on ressent sur tout le spectre et le plaisir devient fou, fou, fou   parvenir à l’indécision du genre, dans son corps, éveille une volupté toute particulière, on est ni homme, ni femme, on est un peu beaucoup, un peu beaucoup des deux, on contrôle l’incontrôlable, l’incontrôlable nous contrôle
Posté le 07/09/2024
B
bzo Membre
allez, dernière version   la main qui me caresse, est masculine ou féminine, m’appartient ou ne m’appartient pas, qu’est-ce que j’en sais   la houle qui anime mes reins, est au masculin ou au féminin, m’appartient ou ne m’appartient pas, qu’est-ce que j’en sais   le sexe que je ressens, là-bas, en bas, en action, est un pénis ou un vagin, m’appartient ou ne m’appartient pas, qu’est-ce que j’en sais   oser laisser le désir se gambader tout seul en nous, sans le guider aucunement, on devient à la fois, autant pointu(e) que fendu(e)   mon sexe est magnifique mon sexe est une fleur tropicale extravagante à la fois raide, turgescent, humide, entrouvert, soyeux et labyrinthique   parvenir à l’indécision du genre, dans son corps, éveille une volupté toute particulière, on est ni homme, ni femme, on est un peu beaucoup, un peu beaucoup des deux, on contrôle l’incontrôlable, l’incontrôlable nous contrôle   on perçoit de fond en comble, on est en surrégime, le turbo est enclenché, on ressent sur tout le spectre et le plaisir devient fou, fou, fou
Posté le 07/09/2024
B
bzo Membre
si vous pouviez me voir, vous me verriez juste bouger des hanches, presser un peu les génitaux avec les cuisses, laisser les mains courir sur le corps   en étant très attentif, peut-être pourriez-vous même voir les muscles du périnée, chez moi, qui se contractent très régulièrement mais c'est peu probable que ce soit visible, en fait   mais c'est ce que vous ne voyez pas , c'est le plaisir que je suis en train de me sculpter avec tout cela, la volupté que je suis en train de me mouler à l'intérieur, les sensations si spéciales que je suis en train de vivre   enfin, si vous avez des oreilles et des tripes, vous pourriez tout de même un peu les deviner, en fait, si vous pouviez bien m'entendre, je vous défie de ne pas bander ou de ne pas avoir la chatte complètement humide, instantanément
Posté le 07/09/2024
B
bzo Membre
déplacer toujours à la bonne vitesse, son corps ou même juste un membre  ou même juste un doigt, même juste contracter un muscle, n'importe lequel   c'est prendre , selon les moments, le rythme d'un escargot grabataire ou celui d'un colibri qui aurait sniffé du speed   imaginez-vous, un colibri, déjà un oiseau qui se déplace à la vitesse de l'éclair, changeant la direction de son vol, avant même que vous ayez pu vous en rendre compte, accélérant et  décélérant, follement, en un clin d'oeil   eh bien imaginez, le long, le très long , le très long et fin bec, du colibri, un instant, dans une fleur dont le pollen serait du speed et imaginez-le, l'instant d'après   donc, se déplacer toujours à la bonne vitesse, avoir un rythme toujours déterminé par l'élan massif d'un désir de fond, pas juste dans la frénésie de jouir le plus vite possible   être accordé à son corps, totalement à son écoute, l'action et le ressenti, totalement synchronisés, l'action et le ressenti, en couple, guides suprêmes à la manoeuvre   alors, ainsi, balloté au gré des vagues, sur l'océan du plaisir, totalement hors de contrôle et en même temps, totalement en contrôle, vous bougez tantôt, à la vitesse d'un escargot grabataire, tantôt vous accélérez, vous décélérez, vous changez de direction, à la vitesse d'un colibri sous speed
Posté le 07/09/2024
B
bzo Membre
je me sens tellement en adoration, par moments, de plus en plus avec l'âge, en fait, dans 20 jours, très exactement, je serai à la retraite et j'emploierai le plus possible mes jours et mes nuits, à être le plus possible en adoration, à tout moment   en adoration devant les merveilles de la nature, quoi de plus beau, de plus émouvant, qu'un oiseau qu'un papillon, qu'un ciel, qu'un ruisseau ou qu'un arbre   en adoration devant la merveille qu'est un corps humain, homme ou femme, de son potentiel d'extases et d'émotions, diverses et variées, sans limites   en adoration devant la merveille même juste que d'être en vie, même s'il y a une cruauté et une douleur infinies qui peuvent aussi se mettre en branle, à tout instant, dans notre quotidien   en l'adoration d'être, donc, de pouvoir péter, me gratter le cul, rire, manger, baiser, m'extasier des heures devant un tableau, foutre les doigts dans une chatte ou serrer bien fort la hampe d'une trique turgescente   même si l'injustice, ici-bas, est infinie, autant que la beauté, que l'émotion, que la jouissance et la volupté
Posté le 07/09/2024
B
bzo Membre
piou , j'ai été productif ce matin, faut dire que les mots m'ont réveillé, en même temps que les caresses et la houle dans mes reins, tout cela a tourné ensemble pendant des heures, je me suis levé inhabituellement tôt, allumé l'ordinateur, me recouchais, me relevais, jouissais, jouissais, pondais des mots, pondais des mots et le résultat est là devant vos yeux   les mots, c'est mon sperme à moi, je vous les envoie par giclées à travers les yeux dans le cerveau, laissez-vous bien aller, laissez tout cela dégouliner dans tout votre être, faites-moi plaisir, bandez bandez bien fort un moment, humidifiez dans votre petit culotte, votre buisson, touchez-vous, touchez-vous   si je pouvais obtenir déjà ce résultat, je serai content, j'en ai une trique glorieuse et persistante, à l'avance, avec du liquide qui suinte de mon gros gland empourpré, de vous imaginer le braquemart bien durci au fond du slip en me lisant ou les lèvres et le clitoris trempés comme une soupe, plein de délicieux picotements dans les entrailles, grâce à moi
Posté le 07/09/2024
B
bzo Membre
il y a cette expression populaire, "beaucoup d'eau a coulé sous les ponts", moi, je préfère utiliser: "beaucoup de volupté a coulé sous les ponts", elle me va mieux, elle me va comme un gant comme un préservatif, même, on pourrait dire   ô mes millions de lecteurs fidèles, "encore un de ses virevoltes, on ne sait à quel sein se vouer avec lui" je sens à l'avance, vous allez vous exclamer intérieurement en lisant les lignes du paragraphe qui va bientôt suivre   bah , que voulez-vous, c'est comme cela, je vous fais participer à mes certitudes qui s'écroulent et qui se reconstruisent un peu différemment, à chaque fois, cela ne veut pas dire que je raconte n'importe quoi, enfin si quand même un peu   c'est à propos de l'abstinence d'éjaculation, tantôt je voue cette pratique, j'en chante les louanges, la dernière fois, je l'ai descendu en flammes, l'ai dénigré de chez dénigré, ai juré qu'on ne m'y reprendrait plus   et pourtant là, j'ai replongé dedans, j'adore à nouveau, je ne jure plus que par elle   je ne vais pas en dire plus, tout ce qui peut être écrit positivement à son propos, je l'ai déjà fait maintes fois et tout ce qui peut être écrit contre elle, je l'ai clamé déjà en long et en large, aussi   finirai-je un jour par être sûr à 100% plus de quelques jours? sur ce sujet, je ne sais pas, sur beaucoup d'autres, très certainement   "allez-à la bonne votre, messieurs, dames et tout ce qui plane entre les deux, ne soyez pas fâché, si vous êtes beau, jeune et avez un vit qui me plait, c'est promis si vous venez à Bruxelles, je vous la sucerai jusqu'à épuisement momentanée de vos réserves de sperme et si vous êtes une femme, well, je m'appliquerai avec mes petits doigts et surtout ma langue entre vos cuisses écartées et frémissantes à vous faire monter jusqu'au septième ciel, de moultes fois jusqu'à ce que vous me suppliez d'arrêter mais là encore, si vous jeune et jolie et que votre chatte m'inspire"   en attendant le sein auquel vous pouvez vous vouer, c'est saint Vit, le patron de toutes les raideurs qui nous échauffent et nous mettent en tension  
Posté le 08/09/2024
B
bzo Membre
comme je l'ai déjà écrit précédemment, le secret, c'est vraiment de s'offrir, de s'offrir sans réserves et sans limites   alors, le désir, en nous, peut prendre le pouvoir, sans réserves et sans limites   et quand le désir prend le pouvoir, sans réserves et sans limites, l'on devient comme le chapeau d'un prestidigitateur, toutes sortes de bestioles délicieuses apparaissent comme par miracle, filent un instant en nous, avant de s'envoler   alors donc, répètes après moi, jamais plus, j'essaierai de prendre, même avec mon braquemart, raide de chez raide, frémissant comme un mustang   m'offrirai toujours, ne serai plus qu'une offrande, de la tête aux pieds   ne serai plus qu'une vague prête à envelopper, prête à être enveloppée, prête à rouler, rouler
Posté le 08/09/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
bzo si vous êtes beau, jeune et avez un vit qui me plait, c’est promis si vous venez à Bruxelles, je vous la sucerai jusqu’à épuisement momentanée de vos réserves de sperme
Dommage...je ne suis pas trop vilain, mon sexe, dans la moyenne mondiale, est trapu et élégant, avec le thalys en peu de temps j'avais la possibilité de me faire sucer, d'enfiler et de lubrifier un gant en latex, te mettre un doigt, caresser ta petite châtaigne de prostate..... mais je suis vieux, mon ticket n'est plus valable depuis un bon bout de temps...... Heureusement il reste les fantasmes.....et mon gant en latex.....
Posté le 09/09/2024
B
bzo Membre
ha ha, ce sera pour dans une autre vie, alors, quand on sera tous les deux, redevenus jeunes, beaux, plein d'avenir plein de vigueur, prêts à toutes les sottises
Posté le 09/09/2024
B
bzo Membre
au fil des années, la recherche d'une toujours plus grande qualité des sensations a pris peu à peu complètement le pas sur la poursuite obsessionnelle des orgasmes, des premières années   c'est au point, que maintenant, il semble y avoir la plupart du temps dans ce qui est en train de s'éveiller, dans ce qui est en train de se passer, en moi, comme quelque chose de sacré   oui, ne rigolez pas, une sensation de sacré, d'ineffable au point d'en être sacré   comme quelque chose de sacré dans cette sensation d'épanouissement qui envahit tout mon être, comme quelque chose de sacré dans cette sensation de communion, de complicité sans retenue, avec mon corps   et je me sens alors, en adoration, en offrande, en transmutation, fer qui s'est transformé un instant en or, de fond en comble   sur l'autel de quoi, je ne sais pas, comme connecté à quelque chose, quoi, je ne sais pas   mes tripes semblent pointer comme une boussole, obstinément vers les profondeurs de la terre, vers une sorte de noyau mystérieux autour duquel il tournerait depuis la nuit des temps   cela, plus l'extraordinaire variété des sensations qui semblent comme un kaléidoscope aux nuances sans cesse changeantes et le fait que tellement, tout mon être semble participer, pas un atome de moi qui ne semble vibrer, il se crée en moi, rapidement, dès que je me mets en action, une sorte de sensation de jouissance en continu, ou plus exactement, soyons précis, une sorte de sensation d'extase voluptueuse qui s'installe dans toutes mes fibres   quelque chose de sacré, d'incroyablement solennel mais en même temps, d'incroyablement léger, joyeux et de pas sérieux pour un sou, un éclat de rire dans l'invisible qui s'évanouit en un instant, sous le soleil    
Posté le 10/09/2024
B
bzo Membre
comme la volupté est une affaire de courbes, d'arabesques, d'ondulations, d'accélérations et de décélérations, en alternances continues   question de rythme au creux des reins, question de rythme au creux des mains, question de langueur, de torpeur, dans les mouvements et de rage contenue,  libérée suavement   le désir exige en même temps, une capitulation totale et une prise d'initiative constante   le plaisir, c'est thème et variations, variations devenant thème et thème devenant variations   des nuances effarouchées, un instant, comme des libellules au passage de proues terribles fendant les flots du bassin  
Posté le 12/09/2024
B
bzo Membre
la volupté, au sens général et au sens particulier, est, j'ai de plus en plus cette impression, comme un interrupteur, un peu, voir par moments, un peu beaucoup, magique qui nous permet de nous réapproprier le monde, un instant ou deux   comme si nous allumions une faible lumière dans cette vaste pièce obscure et mystérieuse qu'est le monde se retrouvant, en état, un peu, de percevoir des formes, des ombres, habituellement absentes   la chair est devenue comme une ampoule qui s'est mise à rayonner levant, un brin, le voile sur nous-même et les alentours   avec le cloisonnement, les distances, définitivement, réordonnancées, les matières restructurées   avec comme une épaisseur vibrante, pénétrable, malléable, dans l'invisible, aux choses  
Posté le 13/09/2024
B
bzo Membre
suite et fin du texte au-dessus:   le monde tout entier, semble, en même temps, être sexuel et pas, spirituel, métaphysique et pas
Posté le 13/09/2024
B
bzo Membre
je peux éveiller la tempête en moi, tellement facilement, oh c'est magique, une tempête de soie tournoyante, tellement chaude, tellement douce   comme mon corps prend feu, pour un rien, est habité directement par un carrousel de sensations ineffables   oh mais j'ai travaillé pour cela, ce n'est pas venu tout seul, je l'ai mérité, j'ai marché, marché, marché, tant et tant exploré mais ma récompense est là, je prends feu pour un oui, pour un non, un arc en ciel géant, s'installe en moi avec tout son orchestre
Posté le 13/09/2024
B
bzo Membre
les ondes de la prostate, au début, quand elle commence à être sollicitée avec succès sont tellement, tellement, plaisantes, leur petit faisceau, titillant, fourmillant, qui va en s'accroissant, montant, s'élargissant, répandant leur volupté si particulière cependant, il faut bien avouer, après un certain temps, que si leur intensité cesse de croître, on finit par être frustré car elles manquent singulièrement de variété, sont plutôt monocordes l'aboutissement logique de toutes ces ondes qui sont, en fait, normalement, juste qu'un préliminaire ou transitoires, cela devrait être le feu d'artifice d'un orgasme le plaisir prostatique, c'est cela, avant tout, un orgasme, un de temps à autre, dans un premier temps puis à la chaîne, arrivant les uns après les autres, plus ou moins rapidement, parfois en continu et c'est là que toute la richesse, toute la diversité du plaisir prostatique, se révèle dans toute sa splendeur, des orgasmes à la pelle, de toutes les couleurs et de toutes les formes, chacun d'eux étant unique, avec une progression sans limites, possible, dans leur intensification et dans leur diversification alors, ce fameux plafond de verre, comment passer de ces ondes plaisantes, parfois même très très intenses, par moments, à l'implosion généralisée, incontrôlée, dans notre chair? le raz de marée qui ne se produit pas, jour après jour, séance après séance les digues qui frémissent, qui sont ébranlées mais qui tiennent, mettent à l'épreuve notre motivation, l'usent peu à peu la qualité , l'excellence, en tout domaine, n'arrive pas toute seule, ne nous tombe pas dans la bouche comme un fruit mûr sans qu'on ait rien eu besoin de faire, sauf pour quelques personnes à part, qui ont certains talents de naissance la plupart du temps, pour la plupart, cela se mérite, il faut lutter pour, parfois même beaucoup et longtemps, parfois même, cela ne suffit pas il nous faut découvrir une petite clef en nous, en fait mais qui est unique, personnalisée, à chacun et il n'y a pas de mots, pas de phrases qui la décrivent avec sufisamment de précision pour que ce soit transmissible d'un être à l'autre, cela ne peut être décrit, détaillé, sans foule d'ambiguïtés et de malentendus qui font que cela ne passera jamais dans le cerveau d'une autre personne, de façon que ce soit utilisable concrètement une clef ,en même temps, dans notre mental et dans notre chair une interaction subtile, profonde dans tout notre être pour ouvrir durablement la voie aux orgasmes prostatiques une capacité, de se laisser aller, tout en libérant les énergies, de jouer tantôt en finesse, tantôt en force, avec les muscles du périné ou avec le masseur une capacité à jouer de la tension engendrée par notre positionnement dans l'espace, de se mettre dans les meilleures dispositions, mentales comme physiques, sentir quand il faut se relâcher, quand il faut maintenir une certaine tension ça a l'air compliqué comme cela et ça l'est tant qu'on n'a pas saisi comme au vol, au plus intime de soi-même, cette clef quelques petits pistes, malgré tout: il faut s'armer d'une patience toute spéciale, il faut essayer de la faire fructifier pas juste persévérer, insister, platement, de manière têtue, elle doit devenir le matériau même sur lequel on travaille on doit pouvoir la transformer en une sorte d'humilité, apprendre à laisser royalement faire le corps et ne pas essayer, même du bout du bout de l'intellect, encore de continuer à tirer les ficelles de ce qui est en train d'être effectué et puis le rythme, le plaisir prostatique a un rythme, relâchement, mise en tension, relâchement, mise en tension, cela doit glisser, cela doit monter et descendre, de plus en plus comme des vagues qui se suivent paresseusement bien dessiner les creux, bien dessiner les cîmes, oser les temps morts entre le creux de l'une et la cîme de l'autre, ne pas hésiter à laisser s'installer comme un moment de silence dans la chair, laisser quelque chose se regrouper en nous, quelque chose se préparer pour le prochain bond en nous, se recueillir dans le moment pour être prêt à mieux germer, prêt à mieux éclore dans l'instant suivant et puis, et puis, il faut oser la lenteur, oser l'exploration minutieuse, détaillé, tatillonne, rendre le désir curieux des plus infimes détails, qu'elle ne soit pas juste bonne pour la cavalcade encore un élément à prendre sérieusement en considération, c'est le titillement des tétons, tellement important cela, nos tétons sont les plus précieux alliés de la prostate, les tripoter, les chipoter, du bout des doigts, quasi en continu, en se synchronisant au rythme des contractions ou du masseur cela s'enflamme tellement plus facilement en nous, ainsi, tellement plus durablement
Posté le 23/09/2024
B
bzo Membre
encore une autre piste mais uniquement pour ceux qui s'essaient au plaisir prostatique et qui n'ont aucune interaction sexuelle ou du moins , très rarement   pour les autres, j'imagine, cela devrait être nettement plus compliqué d'explorer cette piste, bien que les taoïstes, professent, des interactions sexuelles avec pénétration mais sans jamais éjaculer, j'ai du mal à imaginer que cela fonctionne bien longtemps, qu'on puisse ainsi continuer pendant de plus longues périodes   mais ma piste donc pour faciliter l'accès au plaisir prostatique, c'est l'abstinence d'éjaculation, au plus vous accumulez vos énergies sexuelles, au plus facile, ce sera d'y arriver   essayer ainsi, après deux semaines, déjà, mettez-vous sur votre lit, nu, couchez-vous sur le dos, écartez bien les cuisses, moi ce que je fais, c'est que je joins la plante des deux pieds, mes jambes pliées, forment ainsi comme un losange par rapport à mon bassin   personnellement , je pratique systématiquement dans cette position où les génitaux n'ont aucun contact avec les cuisses, ne bougent quasiment pas car ceux-ci sont devenus tellement sensible au moindre contact que si je ne peux m'engager sur la voie d'un plaisir prostatique autrement   cette hyper-sensibilité s'est développée avec mon mode yin où les génitaux sont constamment sollicités, en même temps que la prostate et tout le reste du corps, aussi d'ailleurs, alors que le plaisir prostatique, eh bien c'est un dialogue avec sa prostate, enfin un dialogue avec son corps, aussi, bien sûr mais presque uniquement par l'intermédiaire de sa prostate   le titillement des tétons, étant quelque chose à part, tellement spécifique, tellement lié au massage prostatique, que l'on pourrait presque dire, que les tétons chez l'homme, sont une extension de sa prostate   donc, couché ainsi à plat sur le lit, avec vos mains fermées, avec le dos de vos phalanges repliées, mettez-vous à tournicoter lentement, très lentement, sur vos tétons, accélérez, décélérez, titiller, tripoter, montez dessus, descendez dessus, soyez inventif, profitez de ce merveilleux instrument de musique que sont ces petits tiges de chair   et puis et puis, en bas, mettez en route les contractions, là encore lentement, très lentement, synchronisez-vous avec le chipotage des tétons, je parle ici d'un orchestre, les musiciens doivent jouent ensemble, engager le dialogue, se questionner, se répondre   sentez sentez comme avec vos énergies sexuelles en suraccumulation, comme votre prostate vous répond, comme elle est lyrique, comme elle s'épanche et au plus l'abstinence d'éjaculation perdure, au plus le plaisir prostatique sera facile, puissant, incisif   bien sûr, une fois que vous parvenez à bien vous connecter à votre prostate, que celle-ci est bien réveillée, que votre technique est bien au point, même en ne maintenant plus l'abstinence d'éjaculation, vous y parviendrez, vous parviendrez à obtenir du plaisir prostatique
Posté le 25/09/2024
B
bzo Membre
la personne qui s'essaie au plaisir prostatique, à ces débuts, est un peu comme un boyscout maladroit qui s'aventure hors des sentiers battus et qui essaie d'allumer son feu pour se réchauffer et se cuire un orgasme   mais il n'a aucune expérience, alors il ne prend pas le bois mort qu'il faut, il le ramasse humide ou  difficile, voire impossible à allumer qui ne va pas bien brûler ou encore qui va se consumer trop vite   il n'a pas les bons matériaux, il n'a pas non plus les gestes, les actions qu'il faut pour produire les étincelles nécessaires pour le feu démarre, prenne vie, grandisse, grandisse, jusqu'à devenir un foyer puissant capable d'embraser sa chair   il n'a pas encore aussi la patience qu'il faut pour bien souffler sur les braises, en voulant trop bien faire, il éteint les flammèches ou en ne faisant pas assez, les jeunes flammes chétives retournent au néant   selon les moments, il ne souffle pas assez, souffle trop fort, ou pas à l'endroit qu'il faut   plus tard dans son cheminement, si tout ce sera bien passé, il sera devenu un trappeur expérimenté et aguerri qui pourra s'aventurer loin, loin, en terre inconnue, qui repèrera immédiatement en lui-même le bois mort qu'il faut, celui qui s'embrasera rapidement et durablement   il pourra produire aussi instantanément les étincelles qu'il faut pour la naissance du brasier en lui   souffler dessus pour l'attiser comme il faut et obtenir rapidement, de magnifiques flammes dansantes qui l'embraseront de fond en comble et lui fourniront des orgasmes aux saveurs riches et variées
Posté le 01/10/2024
N
nousta Membre
Bonjour Bzo Je vois que tu n’es pas allé sur le site depuis trois semaines, j’espère que tout va bien pour toi et ta santé !!! J’ai posé une question sur mon file, désolé de te déranger sur le tien Je suis persuadé que tu as la réponse Merci bonne journée et prends soin de toi à bientôt Nousta
Posté le 22/10/2024
B
bzo Membre
arf, j'ai ressorti mon masseur, moi qui , il y a quelque temps encore, disait que je ne me voyais plus trop me servir d'accessoires, comme quoi il ne faut jamais écrire, "fontaine, je ne boirai plus de ton eau"   j'ai sorti de son tiroir ma grosse bertha en silicone soyeux, le seul et unique masseur à qui je confie mon anus et ma prostate, en toute confiance des résultats, j'ai nommé le Nexus G-Rider   un peu du y aller doucement, très doucement et très lentement, comme c'est un gros calibre et que cela faisait pas mal de temps que je ne m'étais plus introduit autre chose dans le cul qu'un ou deux doigts   mais enfin, avec une généreuse portion de beurre de karité, c'est rentré, c'est aller se nicher là où il fallait et puis j'ai commencé mes pressions, mes lents va et vient, mes petits mouvements sur les côtés ou de pivotement de la tête   oh la la, le pied énorme que j'ai pris, c'était un mélange constant d'ondes anales, prostatiques et génitales comme j'avais les cuisses resserrées, quel splendide amalgame, quel décollage de fusée à chaque fois, dans mes entrailles et qui me montait tout feu, tout flamme, jusqu'au cerveau   d'abord, rien que le bassin, les bras étendus derrière la tête puis je me suis mis à me chipoter les tétons en plus, un sacré coup de turbo, en plus, donc, constamment   comme si c'était encore nécessaire mais on est insatiable, n'est-ce pas, messieurs dames, on en veut toujours plus, on a toute la main en bouche, on veut alors tout le bras et quand on a avalé celui-ci aussi, alors on veut tout le reste encore aussi, c'est ainsi et c'est bien, c'est le royaume ardent du désir   mais alors quand dans le bassin, les génitaux, la prostate et l'anus, travaillent ensemble, en parfaite coordination, leurs ondes parfaitement conjuguées, amalgamées, c'est quelque chose, vin dieu de biquette, c'est quelque chose   aneroless, il y a moyen aussi, mais c'est assez fatiguant et moins efficace car on doit se contorsionner, la position est assez fatigante et moins efficace  sur la durée, alors qu'avec un masseur assez gros dans le cul qui peut donc à la fois solliciter la prostate et l'anus sans effort, cela va tout seul si en plus on sert les cuisses sur les génitaux   et alors quel mélange, ça vous fait une splendide explosion dans les entrailles à chaque mouvement du masseur, j'ai cru que j'allais me mettre à léviter tellement j'étais parti, tellement que mon corps semblait  ne plus exister, semblait avoir été remplacé par des ondes en furie    
Posté le 02/11/2024
P
PetitsPlaisirs76 Membre
j’ai sorti de son tiroir ma grosse bertha en silicone soyeux,
  Au fil de tes écrits, je me demandais quand, de nouveau, te dilaterais tu l'anus, avec délectation ?? Et bien voilà c'est fait. Après tant d'abstinence, que de patience et de douceur, il a sans doute fallu pour "convaincre" le petit trou de "s'offrir".......
je ne me voyais plus trop me servir d’accessoires,
Ouf, je suis rassuré.... !! Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.
Posté le 03/11/2024
B
bzo Membre
que de patience et de douceur, il a sans doute fallu pour “convaincre” le petit trou de “s’offrir”
oui, il a fallu avancer millimètre par millimètre car il est assez gros , le nexus g-rider mais une fois en place, j'ai vite retrouvé les bons réflexes   bon, je ne crois pas que je le ressortirai tous les jours mais de temps à autre, c'est vraiment agréable
Posté le 03/11/2024
Logo La Sexosphère

Le forum est archivé

Mais la discussion continue ! Rejoignez la communauté La Sexosphère sur Discord pour échanger en direct avec les membres de Nouveaux Plaisirs.

Rejoindre le Discord