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Esquisses, brouillons, pour un futur manuel sur le plaisir en mode yin

124 messages Lancé le 26/03/2020
B
bzo Auteur du sujet
ici en vrac toute une série de textes, au fil des jours, avec l'idée à un moment donné, quand j'estimerai que tout le matériau brut est là, avec suffisamment de détails, de clarté, de consistance, suffisamment étayé, suffisamment didactique, d'essayer d'en faire un manuel qui décrirait le plaisir en mode yin, j'utilise cette expression à défaut d'un nom plus spécifique pour l'instant quand je vois tout ce que je parviens à obtenir avec quotidiennement, à quel point il est gratifiant, à quel point ce plaisir est somptueux, total, englobant tout le corps et tout l'être, est magnifiquement épanouissant, riche, diversifié, permettant aisément une constante progression au fil des jours à partir d'un certain degré d'avancement que l'on peut y faire appel aux ondes prostatiques, aux ondes génitales, aux ondes anales, aux ondes de tout le reste du corps aussi, vivre ainsi une synergie comme un fleuve majestueux en soi, percevoir dans tout son être une harmonie subtile à l'oeuvre que tant de vibrations diverses donc peuvent être intégrés dans cette façon de vivre son plaisir, je me dis que tous ces gens qui viennent par ici, qui évoquent plus ou moins explicitement leur désir de vivre un plaisir au féminin, je me dis qu'à tous ces gens, un manuel, enfin si j'arrive jusqu'à là, qui essaie de leur expliquer comment débuter, comment progresser, leur propose des jalons, des pistes, des repères, dans ce périple qui dans la mesure où il s'éloigne encore plus fortement des normes qu'un plaisir prostatique plus traditionnel, peut se révéler plus délicat et plus long, à mener à terme pour arriver à des résultats satisfaisants dans ce fil donc, je vais essayer de réunir des textes en ce sens, en vrac et dans le désordre, je vais même en reprendre certains de ces textes déjà dans le fil pour les affiner, les changer, les faire évoluer au lieu de préparer tout cela dans mon coin, je vais essayer de le pondre en ligne, avec toutes les étapes, les brouillons, les ratures, les esquisses, à la vue de tous avec l'accord bien sûr d'@andraneros, si ce genre de fil est acceptable, n'est pas en violation avec quelque règle du forum je vais reprendre ici comme premier texte, mon dernier message dans mon fil-journal, si tu veux bien, @andraneros, le supprimer, là-bas, comme cela ce sera plus propre, merci d'avance
Posté le 26/03/2020
Original Post
B
bzo Membre
dégager des lignes de force, quels aspects travailler, où démarrer, où insister, où se détendre, où se tendre? que dire à un débutant nu comme un ver sur son lit, qui ne sait pas par où commencer, qui voudrait s’engager dans une voie aneroless, habité par le fantasme de vivre un plaisir au féminin? je me rends compte en analysant mon parcours que ce lent et patient travail sur moi-même qui aujourd’hui, a abouti, a fructifié au-delà de tous mes espoirs, dans ma chair désormais, un nid comme un grand estuaire où le soleil, la mer et le ciel, se sont donnés rendez-vous, est complexe, difficile, exige beaucoup de patience certes, à toute étape du cheminement, à tout moment de l’avancement, il y a eu des récompenses qui en leur temps, ravissaient, enchantaient, enthousiasmaient, mais jetant un oeil insistant derrière, je suis effaré de la sinuosité et de la longueur du chemin parcouru, de tout ce qui a été construit peu à peu, des territoires tellement éloignés des normes où je me suis installé rectification, c’est pas si difficile que cela en fait, il faut juste pratiquer et encore pratiquer, les choses viennent toutes seules, si on donne le temps au temps et si on a quelques bons repères, quelques bonnes indications le musicien, avant d’arriver au stade où il ne cherche plus qu’à exprimer ce qu’il a en lui, sans réfléchir à ce qu’il fait, de tout son être, de toute sa sensibilité, de toute sa puissance, de toute son imagination, fait naître la musique, fait naître les notes, le musicien, il a d’abord acquis la technique, les automatismes, dans les doigts, dans la tête, dans tout le corps, dans tout l’être une fois que tout cela est là, il n’a plus qu’à, il n’a plus qu’à, il n’a plus qu’à laisser monter la musique ainsi en est-il pour nous, nous, en quête de plaisirs rares, de jouissances subtiles, infinies, de volupté ineffable comme des baumes chauds, caressants, comme de la soie frissonnante, la danse de lentes vagues lumineuses traversant notre corps, à partir d’un moment, il n’y a plus qu’à laisser le désir s’exprimer, sans restrictions, qu’à laisser les notes monter dans notre chair sans penser à ce que l’on fait ou ne fait pas mais donc à ce débutant nu comme un ver sur son lit, brûlant de désir, brûlant du désir secret de vivre un plaisir au féminin dans son corps d’homme, que lui conseiller, par où commencer? que doit-il avoir en tête? que ne doit-il pas avoir en tête? avant tout oser, oser bouger, oser se caresser, oser remuer ses hanches, éveiller le désir endormi dans notre chair, oser fracasser les limites de sa masculinité, ce corps est aussi le corps d’une femme, enfouie en nous, et pour éveiller tout ce féminin dans nos soubassements, il faut être prêt à se faire violence, à se bousculer, à provoquer des réactions de nos abysses, prêt à laisser évoluer notre gestuelle, nos mouvements, durant l’action laisser du féminin s’injecter dedans, ne pas se retenir, ne pas avoir peur de se féminiser, il y aura un moment où le désir nous prendra en main, où tout semblera naturel et simple, mais pour cela, il faut qu’on soit descellé, fracturé, béant, prêt à se laisser entraîner dans toutes les directions, cela se fera tout seul à partir d’un moment, on n’y pensera plus, les gestes, les mouvements se feront tout seuls, reflétant notre nature androgyne mais en attendant, il ne faut pas hésiter à provoquer dans notre chair, à se faire violence, à oser s’encanailler, à se pervertir, plus le purin est odorant, putride, riche de sucs et de minéraux des profondeurs, plus la rose sera magnifique, sera irriguée par la beauté, la pureté et la grâce liste non exhaustive de repères importants, work in progress pour un futur manuel hypothétique: –extinction momentanément du moi pensant élément tellement important pour que quelque chose comme un autre moi puisse peu à peu se mettre en place –suppression momentanée des limites de notre identité sexuelle cet autre moi par lequel nous cherchons à ressentir, à bouger, à nous émouvoir, à nous envoyer en l’air, n’a pas de sexe, a les deux, est androgyne, pour qu’il puisse s’exprimer, pour que son désir soit notre moteur, nous ne devons plus être restreint par les limites sexuelles de notre corps d’homme –acquérir la gestuelle, les mouvements, de l’acte sexuel avec un seul corps il s’agit là d’un nouveau vocabulaire, d’une nouvelle grammaire, un nouvel langage avec lequel cet autre moi pourra exprimer son désir, aller chercher son plaisir, vivre un acte sexuel bien particulier mais réel, en tout cas ressenti comme tel, ces gestes et ces mouvements, évoqueront irrésistiblement les gestes et les mouvements de l’amour avec partenaire, ce sont bien les mêmes en fait, on s’en rendra compte mais adaptés aux spécificités de la situation, un seul corps avec un pôle masculin et un pôle féminin, s’ébattant, tentant de s’ébattre –acquérir une complicité totale avec son corps, apprendre à dialoguer avec lui, à l’écouter ce point est tellement gratifiant, tellement épanouissant, tellement lumineux, car ce dialogue est tellement riche, tellement confortant, tellement se renouvelant constamment, on découvre que toute cette barbaque irriguée de nerfs, d’os et de sang, sous nous, est un continent immense, un continent infini, habité par toutes sortes de mystères, de magies, de puissance animale magnifique, de puissance tellurique encore plus magnifique et puis que peu à peu c’est tout notre quotidien, par la bande comme au billard, qui s’en trouve modifié subtilement, façonné peu à peu autrement car nous éveillons des forces inconnues, magnifiques, en nous et que nous faisons pousser des racines qui vont aller chercher les sucs nécessaires toujours plus lointainement dans nos profondeurs –éveiller totalement la prostate éveiller totalement la prostate et la faire vibrer par l’intermédiaire des contractions. Ce point sera développe plus en détail ultérieurement, est peut-être plus facilement acquis si, parallèlement, on a recours dans un premier temps, aussi à un masseur qui pour un débutant, permet plus facilement d’y arriver
Posté le 26/03/2020
B
bzo Membre
le moi pensant éteint, l'imagination est déliée, est libre de circuler dans tout le corps, de s'associer à la chair pour chorégraphier le désir, elle n'est plus images, rêveries, fantasmagories, dans notre tête mais contribuant directement à l'action sexuelle, en étroite collaboration avec notre chair, elle orchestre une rêverie érotique, concrétisée dans l'instant en nous
Posté le 27/03/2020
B
bzo Membre
commençons par le commencement, je reprends mon exemple deux textes plus haut, à un jeune homme nu comme un ver sur son lit, aspirant à goûter à un plaisir en mode yin, où commencer? qu'il commence peut-être comme moi, avec un masseur mais en l'utilisant autrement, il n'y a pas que la méthode du traité, du "do nothing", à la place je propose la méthode du "do plenty, do as much as possible" déjà pour ce type de massage prostatique, tel que je l'ai pratiqué, on peut oublier les masseurs habituels cités pour ce genre d'exercice, il nous faut deux butées bien développés, je pense essentiellement ici au Device ou Vice ou Vice 2 (mais sans le moteur) ou bien celui qui a été mon chouchou pendant longtemps, le Nexus G-Rider (toujours sans le moteur) il s'agit dans ma façon de pratiquer pour éveiller le Yin en vous de se servir du masseur comme si c'était un sexe masculin qui pénètre, qui va et qui vient, les deux butées fortement développés se révèlent ici indispensables pour manipuler de cette façon le masseur, on le constatera rapidement, avec il reste parfaitement maniable, précis, on peut vraiment leur appliquer un mouvement avec un peu d'entraînement et d'investissement personnel, ardeur, sensibilité, imagination qui devient très très réaliste le Yin en vous, ne demande qu'à être invité en surface, ne demande qu'à s'inviter dans votre chair, il suffit juste de lui faire des signes, le plus dur, ce qui prendra le plus de temps, ce sera de briser les barrières, les tabous et les frontières de votre identité sexuelle qui feront de la résistance façon mur de Berlin, empêchant la réunion du pôle masculin et du pôle féminin , en vous, cherchant à ébattre vous êtes et vous serez pendant tout un temps l'obstacle à vaincre à tellement de points de vue, fracasser vos tabous, les limites de votre identité sexuelle, apprendre à éteindre son moi pensant, une fois que tout cela est accompli, le chemin est libre, le Yin se matérialisera en vous instantanément à la moindre sollicitation de votre part mais il n'y a pas que le part, j'ai écrit plus haut " do plenty, do as much as possible", oui c'est une méthode ultra-active, il s'agit ici de créer la sensation irrésistible qu'on fait l'amour, qu'on caresse et qu'on est caressé, c'est un sublime de jeu de miroirs qui va se créer peu à peu, on sera en même temps celui qui caresse et celui qui est caressé, celui qui pénètre et celui qui est pénétré il faut donc bouger, se caresser, danser du bassin, sentir son corps s'enflammer, se serrer avec ardeur comme si on serrait son partenaire, réveiller l'ardeur, le désir, y croire de tout son être qu'on peut devenir incandescent
Posté le 28/03/2020
B
bzo Membre
alors notre jeune homme nu comme un ver sur son lit qui a des fantasmes de plaisir au féminin, s'est décidé à se lancer, a acquis un Device, disons, il lubrifie, comme il faut, là il faut, le voilà qui enfourche sa monture alors quoi maintenant? la page est vierge, enfin peut-être pas tout à fait s'il est un habitué des jeux anaux, que faire maintenant? comment faire maintenant? j'ai donné juste au-dessus une petite idée de ce qu'il faudrait obtenir et comment, je vais essayer d'entrer dans le détail personnellement je recommande de pratiquer les cuisses serrées, resserrées sur les parties génitales, peut-être dans un premier temps, pas trop de caresses, histoire de ne pas trop disperser l'attention, il faut essayer de sentir mais au moins que les mains soient sur le corps, pas les bras juste le long du corps, inertes mais sur la peau, c'est important, déjà comme cela, des choses vont se passer, des ondes vont passer par là, les changer de temps à autre de positions, restons-en là pour les mains dans un premier temps idem pour les cuisses, point n'est besoin dans un premier temps, de les mettre en mouvement, de venir frotter, presser, plus activement , sur vos couilles, votre sexe, juste qu'elles soient plus ou moins en contact avec, on va se concentrer dans un premier temps sur la prostate mais néanmoins, je suis désormais un fervent partisan d'une constante synergie entre les ondes prostatiques et les ondes des génitaux et pratiquer ainsi, prépare à cela, prépare le terrain, donne un avant-goût mais avant tout concentrons-nous sur la prostate car à moins que vous ayez un pratique prostatique établie, il faut en priorité éveiller votre prostate car elle est un des acteurs majeurs dans le bassin du plaisir en mode Yin donc voilà notre débutant sur son lit, nu comme un ver, avec un masseur genre Device, enfoncé jusqu'à la garde en lui, une main posée sur un sein, l'autre sur le ventre, disons, les cuisses un peu serrées, touchant les génitaux mais en route! que le piston se mette en mouvement un peu onduler du corps tout de même, le mode liane lascive, rien de tel pour être émoustillé, pour se retrouver en mode Yin en deux temps, trois mouvements, donc on commence à bouger le masseur, il ne faut pas avoir peur, ni avoir honte, oui c'est un sexe en érection qu'il faut arriver à sentir de plus en plus, il faut donc le bouger avec passion, avec ardeur, avec douceur, langoureusement, cela demande un peu d'entraînement pour devenir habile, on est plus habitué à bouger son propre sexe, à s'investir entièrement dedans, de tout son être là on délègue tout à un morceau de silicone, il peut paraître compliqué au début d'y aller avec la même passion mais si tout va bien, vous allez assez rapidement commencer à ressentir des effets positifs, quelque chose va s'éveiller se lâcher, se lâcher, n'y penser pas, moins vous y pensez, plus vous y parviendrez, juste boulottez-vous méticuleusement, comme si vous faisiez l'amour avec la femme ou l'homme, de votre vie, essayez de vous investir de tout votre être, allez-y sans rien retenir
Posté le 29/03/2020
B
bzo Membre
voilà donc les bases que je propose au débutant nu comme un ver sur son lit fantasmant du plaisir au féminin en lui, fantasmant du plaisir en mode Yin, débuter avec un masseur avec des butées fortement développées, genre Vice ou Device, car elles sont le plus approprié pour ce type de mouvements qui cherchent à reproduire ceux d'un sexe en érection, elles permettent un mouvement droit, régulier, de pénétration, elles confèrent la stabilité nécessaire sur toute la longueur du mouvement pour offrir une sensation de plus en plus réaliste de pénétration avec toute l'amplitude qu'on a envie d'obtenir, permettant des changements de vitesse, d'intensité et de direction soudains tout en gardant bien le contrôle donc, on débute avec les mains sur le corps plutôt que simplement posés sur le côté, on ne les bouge pas trop dans un premier temps, si on n'a pas de passé déjà de massage prostatique pour pouvoir bien se concentrer sur ce qui se passe dans le bassin et bien éveiller la prostate, cependant si notre débutant a envie un peu de se caresser, qu'il ne se gêne pas, bien entendu les mains même inertes sur le corps, c'est bien mieux que posées juste à côté car il y a des ondes qui passent, qui passeront, ainsi, même s'il ne s'en rend pas compte tout de suite, cela crée toutes sortes de raccourcis énergétiques, de voies changeantes par où les vibrations passeront, même si, encore une fois, ce n'est pas immédiatement ressenti, cependant que notre débutant pense à les bouger de temps à autre, à changer un peu aussi la pression que ces mains exercent à l'emplacement où elles se trouvent et puis plus bas, comme je l'ai écrit, dans le bassin, qu'il s'habitue à pratiquer plutôt avec les cuisses serrées, que celles-ci exercent toujours une pression, plus ou moins forte, sur les génitaux, même si elles restent immobiles pour l'instant aussi, pour que notre débutant se concentre sur sa prostate dans un premier temps, cependant le fait qu'il y ait contact entre les cuisses et les génitaux, là aussi va créer déjà des vibrations des organes sexuels, je suis un fervent partisan pour qu'il y ait une constante synergie entre les ondes provenant de la prostate et celles des génitaux on peut privilégier tantôt les unes , tantôt les autres, assez simplement, une fois qu'on a bien l'habitude, on a comme deux potentiomètres permettant de contrôler la quantité d'ondes prostatiques et la quantité d'ondes de nos génitaux, qu'on veut injecter dans le bassin pour se faire, il faut comprendre comment cela marche: les cuisses immobiles ou à peu près mais le masseur effectuant ses mouvements de pénétration, c'est la même chose aussi en aneroless mais là c'est la contraction qui remplace le masseur mais je parlerai plus tard de l'aneroless, comme je l'ai écrit , je conseille dans un premier temps, de commencer plutôt avec masseur au débutant complet, il obtiendra des résultats plus rapidement, cependant dès que ce sera le cas, il faudra qu'il embraie le plus vite possible une pratique aneroless aussi et fasse avance en parallèle les deux en fait les possibilités et la richesse de l'aneroless, sont bien plus grandes, il ne faudra pas très longtemps pour que notre débutant, une fois qu'il aura sérieusement progressé, pour qu'il privilégie de plus en plus l'aneroless, cependant le masseur a son charme et ses spécificités et il est bon de garder par-devers soi cette façon de pratiquer aussi dans le bassin donc, pour des ondes prostatiques, les cuisses sont plus ou moins serrées, pour avoir toujours un contact avec les génitaux, même légers, enfin il ne faut pas exagérer non plus, les cuisses peuvent se détacher quelque peu dans le feu de l'action mais leur position naturelle dans ma façon de pratiquer, c'est être en contact avec les couilles, le sexe jamais avec les mains, c'est chez moi, un type de contact que j'évite, enfin je n'ai pas besoin de me forcer, cela se fait tout à fait naturellement, quand par hasard ma main entre en contact, effleure ou touche une couille ou le sexe, il y a comme un petit choc électrique et elle s'écarte instinctivement, le corps tout seul évite cette zone, je n'ai pas besoin d'y penser un seul instant, c'est quand par le pass, j'effectuais des tentatives d'intégrer les contacts manuels, que je devais à chaque fois forcer pour que ce type de contact se fasse donc je reprends après cette parenthèse consacrée au contact avec les mains des génitaux, les cuisses toujours plus ou moins en contact mais immobiles, là aussi c'est quelque chose de relatif car les mouvements du masseur ou la contraction en aneroless, font bouger aussi quelque peu les cuisses mais pas de mouvement volontaire, disons, et puis le masseur à l'oeuvre, allant et venant, fouillant, farfouillant, asticotant, en reproduisant avec celui-ci un sexe en érection en action, on acquiert peu à peu une énorme variété possible, toute une panoplie de mouvements, variant l'intensité, la vitesse, la direction, la régularité, etc, il faut être imaginatif, passionné, délicat par moments, à d'autres, plus bûcheron y allant de toute la puissance de sa cognée ainsi donc, on obtient des ondes prostatiques dans le bassin le masseur s'immobilise plus ou moins et laisse les cuisses se mettre en mouvement, danser un tango lascif avec le sexe, les couilles, ainsi on obtient les ondes génitales, et notre bassin est très rapidement empli d'une volupté ineffable mais dans un premier temps, je conseille plutôt les cuisses immobiles pour se concentrer sur la prostate mais rien n'interdit à notre débutant de s'aventurer dans cet autre type de mouvement, privilégiant les ondes génitales, je ne décrirai donc pour l'instant pas plus cet autre type de mouvement dans le bassin qui une fois qu'on aura bien progressé dans l'éveil de sa prostate, viendront offrir une variété d'ondes dans le bassin, une divine synergie dont on contrôlera les ingrédients, en y injectant tantôt plus d'ondes prostatiques, tantôt plus d'ondes de nos génitaux le masseur allant et venant en nous, au plus le mode yin s'éveillera en nous, au plus on va ressentir que le masseur nous pénètre, qu'on nous fait l'amour, on passe peu à peu de l'autre côté, c'est toujours nous qui bougeons le masseur mais nous le ressentons de plus en plus différemment, le pôle féminin et le pôle masculin en nous, se mettent en action , une sensation d'ébat va être ressenti de plus en plus le petit miracle du plaisir en mode yin, c'est que peu à peu nous ressentons malgré que nos organes et notre corps d'homme, sont bien là, que nous sentons qu'ils sont bien là mais en même temps c'est un autre corps que l'on va ressentir, le masseur va de plus en plus aller et venir dans un sexe féminin, notre bassin va s'élargir, va devenir de plus en plus souple, de plus en plus résilient, capable de danse enivrante, ce que j'appelle le mode liane lascive, part du bassin et comme il est bon de sentir celui-ci onduler, ondoyer, librement, empli comme d'une houle tellement enivrante les mains aussi, une fois qu'elles entreront régulièrement en action, vont caresser des seins gonflés, ronds la main derrière, je n'en ai pas parlé pour l'instant mais quand les doigts s'égareront dans la petite crevasse derrière, ah mes amis, comme vous allez les sentir remonter en vous, je parle d'onde anale pour la clarté mais là encore, c'est tout à fait autre chose que vous allez ressentir, ces doigts qui vous fouillent, semblent farfouiller entre les plis et les replis mais ce sera pour plus tard, pour l'instant, que le débutant privilégie les ondes prostatiques, après les ondes génitales puis les anales voilà, c'est tout pour le moment, c'est ma petite contribution au confinement pour que certains puissent passer aux travaux pratiques
Posté le 29/03/2020
B
bzo Membre
je vais continuer mes explications tant que je suis dans une bonne dynamique, j'espère au moins que tout cela servira au moins à une personne à trouver du bonheur en soi tel qu'il rêvait d'en trouver pour ce qui concerne les mouvements des cuisses sur les génitaux, il ne faut pas avoir peur d'y aller, ne pas craindre l'érection et surtout ne pas l'éjaculation, si elle doit venir, qu'elle vienne, elle sera la bienvenue, au plus vous vivrez vos séances en mode yin ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'au plus vous êtes en mode yin, au plus vous vivez vos organes au féminin, ce n'est pas juste une image, ce que j'écris là, c'est la plus stricte vérité, ce corps est fait de chair qui peut avoir les deux sexes et à partir du moment où vous êtes totalement , de fond en comble, en mode yin eh bien votre sexe en érection, vous ne le vivez plus comme si c'était votre érection mais vous réagissez au féminin à une érection qui vous apporte du plaisir, que vous sentez contre votre peau, vous sentez en vous toutes les ondes masculines qu'elle génère et puis l'éjaculation vient, ce sera un orgasme XXL équivalent du super O du massage prostatique en intensité vos organes génitaux peuvent devenir un de vos meilleurs alliés en mode yin, vous emplir d'une volupté ineffable avec la danse sensuelle des cuisses dessus, n'ayez pas peur de presser , de frotter, fort par moments, vous serez étonné à quel point , un peu de douleur-même, se transforme instantanément en plaisir mais donc frottements, pressions, tout est bon, alternez cela avec les moments d'immobilité des cuisses où c'est le masseur qui retrouve la priorité et ainsi vous alternez, vous mixez, ondes prostatiques et ondes génitales, dans le bassin et encore une fois, ne vous retenez pas, il ne faut avoir aucune crainte d'éjaculer, vous n'aurez dans cette façon de pratiquer, qu'une très courte période de perte d'énergie, l'éjaculation est juste une cerise sur la gâteau, si elle ne vient plus après pendant quelques jours, aucune importance, vous avez toujours un merveilleux gâteau à déguster et vos organes génitaux fourniront, même 30 mn après une éjaculation toujours de délicieuses vagues de volupté si vous y retournez avec les cuisses être confiné avec le plaisir en soi à fleur de peau, c'est avoir à sa portée à tout moment une échappée belle
Posté le 29/03/2020
B
bzo Membre
la tentation est là par moments d'y mettre la main, de toucher avec les doigts, ma chair devine le coup de turbo soudain que cela générerait, les vagues qui se déplaceraient en rangs plus serrés mais je sais aussi le cul de sac dans lequel rapidement je me retrouverais, uniformisation des sensations, plus de réelle accroissement de la tension sexuelle, peut-être en insistant et encore en insistant, un orgasme ou deux mais finalement peu intéressants, des fugaces explosions sans grand relief et colorations la patience et une certaine discipline, font partie du jeu, savoir résister à la tentation facile parce qu'avec un corps d'homme, sa sexualité par défaut, peut montrer durant l'action une issue rapide, un boulevard qui s'ouvrirait soudainement, un accroissement soudain des sensations bien tentante mais personnellement en tout cas, après quelques instants jubilatoire, ne le nions pas, cela m'a toujours mené, j'écris bien, toujours, dans un cul de sac et un appauvrissement drastique de la variété des sensations, leurs nuances, leurs coloris et puis plus vraiment d'augmentation réelle de la tension sexuelle, plus de sensation d'un lent et irrésistible décollage oui parfois on voudrait que ce soit plus rapide, que le décollage se fasse à la verticale, avoir le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière pour y mettre le beurre et autre chose mais notre pratique n'aboutit à des zones de stratosphères vraiment intéressantes, enfin je parle de mon expérience et ma façon de pratiquer, que si on peut faire preuve de patience, ne pas se laisser aller à certaines facilités le plaisir, à certains stades de l'action, c'est savoir se retenir, le plaisir se construit pierre par pierre, exige de la patience, de la retenue, pour que la tension sexuelle continue sa progression, favorablement, durablement, s'enrichisse, s'amplifie, se diversifie, pour que les explosions viennent plus loin, de beaucoup plus loin, mènent plus loin, beaucoup plus loin, beaucoup plus haut, beaucoup plus longtemps, bénéficiant de toute cette tension sexuellement accumulée, emmagasinée, pas immédiatement relâchée
Posté le 01/04/2020
B
bzo Membre
une fois que vous avez la complicité de votre corps, tout vous est permis, il n'y a plus qu'à être imaginatif et audacieux et tout devient réel, c'est-à-dire, ressenti, vécu, dans la chair comment obtient-on la complicité de son corps? en la sollicitant jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, en y croyant de toute son âme, en s'investissant, en s'impliquant, de tout son être une fois que votre corps sentira cela, que vous êtes entièrement dedans, que c'est vous de fond en comble, dans le moindre mouvement, dans le moindre geste, la moindre caresse, que vous vous rendez sans conditions, que vous êtes ouvert, béant, exposé, sans fard et sans défenses, avec vos tripes sur la table, ayant remisé toutes vos certitudes, toutes vos idées reçues, que vous êtes prêt à vous en remettre entièrement à lui, il commencera à vous répondre
Posté le 04/04/2020
B
bzo Membre
le moi pensant, j'en reviens encore à cette notion bon, ce que j'entends par moi pensant, n'a sans doute aucune base scientifique, quoi que... peut-être est-ce appelé autrement, peut-être cela correspond réellement à quelque chose qui a une base scientifique, quelque chose de bien précis, étiqueté, répertorié, etc je ne sais pas et je ne tiens pas trop à savoir, je tiens à rester dans l'empirisme, que tout ce "savoir" que je dégage, que j'essaie de décrire, naisse dans le vécu, depuis l'éprouvé, depuis le ressenti pourquoi? parce que les résultats que j'ai atteints, moi je le sais car je suis dans ma peau et je sais ce que j'ai vécu, sont splendides, sont une réussite complète, je peux éveiller totalement mes énergies et je peux en faire à peu près ce que je veux, la complicité avec mon corps est entière, dès lors c'est à partir de cette réussite totale que j'essaie de dégager des notions à transmettre, des témoignages à rapporter et je ne veux qu'en aucun façon cela puisse, cela risque, d'être faussé, d'être déformé, par quelque texte scientifique que j'aurai cru comprendre et dont je plaque les concepts, les mots, sur ce que j'ai vécu je cherche donc délibérément à rester dans l'aire et dans l'ère de l'empirisme, des leçons tirées de mon vécu durant l'action, avec le risque cependant, j'en ai conscience, que cela arrive déformé dans le cerveau d'un lecteur qui cherche à se lancer dans cette voie, théorisation basée entièrement sur le ressenti, sur le vécu, court le risque d'être perçu sans doute tout autrement par quelqu'un d'autre, comprise, intégrée, par rapport au vécu de cette personne qui est complètement différent du mien, qui est le sien, son vécu, son action, ses moments de corps à corps intime, ses tentatives de dialogue avec son corps mais c'est sans doute le risque de tout dialogue avec quelqu'un d'autre, que ce que l'autre comprend de ce qu'on dit ou de ce que l'on écrit, soit totalement différent ou du moins en partie, de ce que l'on voulait transmettre, toute la rigueur scientifique, toute une nomenclature, tout un vocabulaire, tout un échafaudage, une technique de description, sont là justement pour éliminer au maximum le risque de déformation du contenu dans les mots qu'on cherche à transmettre le moi pensant donc, c'est comme une cabine de pilotage dans ma tête, isolée du reste du corps, une cellule qui a le contrôle, plus ou moins, mais reliée à tout le reste par des câbles branchés par où passent les informations, en quelque sorte, pas un contact direct, juste des flux d'informations qui montent, que le moi pensant tente de décrypter et puis renvoient des directives, des instructions c'est cette isolation , ces murs qu'il faut abattre, qu'on peut abattre, j'en témoigne, on peut arriver à une circulation fluide, que la cabine du moi pensant, soit connectée à tout le reste du corps, fasse partie du reste du corps, vive dans l'instant avec lui, palpite avec lui qu'est-ce que je ressens dans ces moments-là? cela, qu'il n'y a plus aucune cloison, que toute ma tête fait partie intégrante du corps, un autre moi pensant semble en place, non plus situé juste dans ma tête, isolée de tout le reste mais un autre moi pensant qui est en même temps partout dans mon corps, comme dans ma tête aussi, on se sent en même temps autant dans son genou, que dans sa hanche, que dans son petit doigt, on ne transmet plus juste des commandes aux doigts depuis une cellule isolé dans la tête, on est dans le petit doigt et l'on imagine le mouvement , en même temps qu'il est en train de se faire si durant l'action, le moi pensant revient, c'est comme si un flux était interrompu, estompé, de plus en plus les cloisons se reforment, la cellule du moi pensant, se reforme, la communication avec le corps, redevient lointaine je le ressens presque comme une douleur dans ces moments-là, on est envahi de sensations ineffables, partout leur flux, dans la tête comme ailleurs et soudain, patatras, des cloisons cherchent à se reformer dans ma tête, cherchent à nouveau à isoler, cherchent à interrompre le flux, l'élan qui m'habite mais comme j'ai de l'entraînement, les cloisons tentent de monter et quasi instantanément je les abats, le flux se reforme plus ou moins rapidement, selon la taille et la solidité à laquelle elles étaient parvenues, les gravats doivent être emportés, totalement par le courant, avant que le flux retrouve toute sa limpidité, toute sa puissance comment faire alors? je reprends ma métaphore du débutant nu comme un ver sur son lit, aspirant au plaisir en mode yin, désirant de toutes ses forces un plaisir en mode yin, tout d'abord, il faut vraiment le désirer de toutes ses forces, là est un des problèmes, pour l'instant, c'est juste une idée, un fantasme, dans la tète du débutant, il faut qu'il apprenne à le désirer de toutes ses forces dans sa chair et qu'il soit prêt à casser toutes les barrières et à renverser tous les obstacles qui se dressent en lui et ce plaisir qui est là au fond de lui, qui dort au fond de lui et qu'il faut parvenir à réveiller mais pour cela donc il faut le désirer de toutes ses forces, il faut donc réveiller toutes ces forces, on croit désirer de toutes ses forces mais en fait pour l'instant, toutes nos forces, sont juste à peine un petit pet qui s'entend à peine en sortant, un petit pet comme un vague sifflement entre les fesses, toutes nos forces, c'est une tornade dans notre coeur, une tornade dans notre âme, une tornade dans notre corps laissons là la notion de "de toutes ses forces", cela viendra avec le temps si ce n'est pas encore là pour vous, il faut juste apprendre à se lâcher, à s'investir entièrement dans ce que l'on fait durant l'action, pour en revenir au moi pensant, apprendre à l'éteindre, lui apprendre à se faire tout petit dans un coin comme s'il n'existait plus, c'est à cela qu'il faut arriver, tout en sachant qu'il essaiera toujours de sortir de son coin, de reprendre sa place et c'est bien ainsi, on est ce que l'on est, un être pensant, c'est un miracle en soi, aux possibilités infinies mais pas intéressantes ici pour nous durant l'action, on cherche à retrouver l'unité avec le corps, à faire un avec lui, on a pas besoin du moi pensant ici comment l'éteindre donc? à ce qu'il aille se faire tout petit dans un coin? essayer de penser avec vos mains, essayer de penser avec vos hanches, essayer de penser avec vos cuisses, c'est sans doute plus facile à écrire qu'à faire, j'admets, il faut essayer le plus possible de laisser parler son instinct, ses pulsions cela entre en collision frontale avec le fait que pour acquérir une technique, il faut utiliser aussi sa tête, les fameuses séances d'entraînements de notre @andraneros national, il faut donc des moments comme cela on l'on s'observe, où le moi pensant, essaie, teste, évalué mais aussi essayer d'avoir en contraste par rapport à ces moments, d'autres où on se lâche, où l'on se laisser aller, on l'on ne réfléchit plus ou en tout cas, le moins possible et où l'on essaie de laisser parler son corps laisser parler son corps, voilà, je crois que ce type d'expression, peut parler à tout le monde, faire sens à tout un chacun, il faut essayer de laisser parler son corps, de parler avec lui, de parler avec ses mains, de parler avec ses hanches, de parler avec son sexe, de parler avec sa prostate, se laisser envahir par les sensations, ne plus penser, juste essayer de laisser le désir s'exprimer, même si au début les sensations ne sont pas au rendez-vous, que l'on fait n'importe quoi, il faut d'abord libérer la place, que le corps se rende compte, qu'il y a une place à prendre tout en haut, il n'en a pas l'habitude et vous non plus, probablement des dizaines de fois il essaiera de monter prendre les commandes et vous le repousserez par habitude car vous êtes encore prisonnier des automatismes de votre moi pensant, il est trop puissant encore dans ses prérogatives mais cela viendra peu à peu, c'est un travail de sape, un lent travail de sape, pour qu'il accepte peu à peu de laisser la place, au plus vous parviendrez à générer des sensations, au plus il acceptera de s'effacer
Posté le 05/04/2020
B
bzo Membre
il faudra vraiment que je me filme un peu sérieusement, je serais vraiment curieux de voir à quoi ressemblent dans la réalité les mouvements que j'effectue, je sais ce que je ressens dans ces moments mais je serai curieux de voir si ce qui est effectué réellement, comme gestes, comme mouvements, durant l'action , si cela correspond un tant soit peu à ce que je ressens même si cela n'a pas grand importance au fond, c'est là le petit miracle de cette pratique en mode yin qui est la mienne, on ressent des choses qu'on n'est pas sensé ressentir on n'est pas sensé pouvoir se faire l'amour tout seul, je n'enfonce pas mon sexe dans un autre sexe, il n'est même pas dressé la plupart du temps, je ne me frotte pas contre un autre corps et qu'est-ce que c'est que ce plaisir au féminin, cette androgynie, dont je parle? tout cela est-il réel ou juste les fruits de mon imagination, de mes fantasmes? là encore quelle importance, l'important n'est-il pas que je les vive ces sensations, cette jouissance, que je sois empli de cette volupté ineffable, qu'elle soit là à ma disposition instantanément en deux temps, trois mouvements, à la moindre sollicitation? ce fil, je l'ai voulu dédié à la technique, au cas où quelqu'un là-dehors tout d'abord peut-être, le conseil de base pour démarrer, c'est que vous ne devez pas avoir honte et vous ne devez pas vous retenir, il faut vous lâcher et accueillir toutes les sensations, tous les fantasmes , comme ils viennent, vous brûlez de vivre un plaisir au féminin, vous brûlez d'être pénétré comme si vous étiez une femme à qui on fait l'amour pourtant vous ne vous sentez pas homosexuel pour un sou, il faut l'assumer maintenant, c'est l'occasion ou jamais, se laisser emporter par son désir sans rien retenir dans cette direction sentir entre ses jambes, un sexe entrouvert, vivant, comme vibrant, avoir une envie irrésistible d'y sentir un dard dur s'enfoncer, y bouger, y frotter les parois, remuer sentir ses hanches comme emplies de langueur à l'idée, avec une envie irrésistible de les onduler, envie de bouger ses cuisses lascivement, sentir le noeud bien gonflé d'un pénis turgescent s'y engouffrer lentement, écarter nos chairs, enflammer nos entrailles à chaque millimètre de progression, sentir tout cela en même temps, en frémir jusqu'au fond de l'être, en être rempli de vagues de volupté, tout cela avec quelques contractions et quelques mouvements des hanches et des cuisses vous pouvez y arriver, j'y suis arrivé, les sensations font se former, si vous vous laissez emporter par le désir, vous allez d'instinct peu à peu trouver ces mouvements, ces gestes qui vous donneront la sensation de vivre un acte sexuel en étant en même temps, l'homme et la femme, les deux en un, les deux emmêlés, leurs gestes, leurs mouvements, emmêlés, sensation de percevoir des deux côtés en même temps, sensation d'enfoncer le dard turgescent et en même temps sensation de le sentir s'enfoncer dans nos chairs, au plus intime de nous comme il monte, comme il nous transforme instantanément en une fusée en train de décoller, il n'y a qu'à vous laisser aller à votre désir et bouger, laisser le désir vous bouger, votre chair qui est androgyne, a les deux sexes, fera le reste
Posté le 11/04/2020
B
bzo Membre
au fond, si ma pratique est devenue si puissante, si riche, si effective à chaque instant, c'est parce que j'associe dorénavant constamment ondes prostatiques et ondes génitales ils forment un flux quasi indissociable et ces derniers temps mes tentatives de refaire du pur prostatique, me paraissaient fades, j'abandonnais vite, mon bassin semblait tellement vide tout à coup, alors que dès qu'il y a les deux types d'ondes associés, tout mon bassin est directement empli et en quelques instants tout mon corps aussi, pas besoin d'attendre donc, pour résumer, dans ma façon de pratiquer, on s'arrange toujours pour avoir les cuisses plus ou moins serrées qui frotteront, presseront les génitaux, rouleront les couilles comme de la bonne pâte, aplatiront le petit tuyau comme si on voulait en faire un presse-papier et puis en alternance ou simultanément, enfin engagés dans un dialogue intense et attentif, d'autre part les contractions, les contractions qui chez moi, apportent les ondes de la prostate maintenant, c'est là peut-être que le bât blesse pour un débutant, je ne suis pas sûr que pour quelqu'un qui n'a pas déjà une pratique prostatique bien établie, ces contractions auront le même effet, en tout cas au début, il faudra vous armer de patience, cela peut arriver très vite, j'en suis convaincu, je fais le chemin tous les jours, en un éclair, passer du corps muet comme une tombe au corps chantant mais cela a été un long cheminement pour en arriver là que ce soit désormais instantané, cependant je le fais chaque jour ce chemin, même si en accéléré, de briser la glace en moi et de faire jaillir la lave il vous faudra le faire ce chemin , ce sera peut-être très lent mais encore une fois le seul véritable secret là-derrière, c'est de laisser parler entièrement son désir et son corps, donc si dans un éclair de génie personnel dans l'instant, vous parvenez à vous lâcher comme il faut, vous pouvez y être en quelques instants aussi bon après, il faudra parvenir à reproduire jour après jour, acquérir de la consistance mais donc même les contractions, si vous y allez simplement sans réfléchir, juste essayer de bien les sentir, de tenter de les manœuvrer pour ressentir un mouvement de pénétration vous savez qu'elles peuvent devenir plus vraie que nature, avec toute la richesse, la variété, les nuances d'un vrai dard en pleine action avec un artiste de la chose à la manœuvre mais il ne faut pas commencer à réfléchir, "oh je dois bouger comme ceci et comme cela, maintenant j’accélère, là je dévie un peu" non! juste laisser vous emporter, laisser le désir seul vous mener et tout se mettra en place tout seul
Posté le 11/04/2020
B
bzo Membre
juste laisser vous emporter, laisser le désir seul vous mener et tout se mettra en place tout seul
hum, il faut cependant bien qu'une technique se mette en place, une technique que le corps pourra assimiler et à force automatismes, utiliser tout seul cela peut paraître contradictoire par rapport à des phrases de mon cru du genre
juste laisser vous emporter, laisser le désir seul vous mener et tout se mettra en place tout seul
mais pas tant que cela il y a des moments de collaboration entre l'intellect et l'instinct, le désir, le corps où comme si on avait ralenti l'action, les sensations, pour pouvoir faire un peu d'analyse, d'observations, on scrute, on se scrute en action, une fois qu'on a l'habitude, on jongle très facilement avec cela, après on remet les gaz et c'est reparti mais quand on est débutant, on se peut pas encore laisser parler son instinct, laisser parler son désir, on est la plupart du temps, coincé dans son moi pensant, bredouillant l'action, déployant beaucoup d'efforts pour peu de résultats il y a une grande différence entre laisser parler son désir, laisser parler son instinct,laisser parler son corps et improviser n'importe quoi, bouger n'importe comment, cette différence, c'est l'écoute, on a appris à écouter son désir, appris à écouter son instinct, appris à écouter son corps et dès lors on arrive à les laisser s'exprimer, c'est tout sauf faire n'importe quoi cependant pour le débutant, encore incapable de se laisser mener par son désir, son instinct et son corps, faire juste n'importe quoi, peut être un excellent exercice en soi, peut-être pas très productif en sensations au début mais qui le fait évoluer sans qu'il s'en rende compte, je recommande donc ce exercice de bouger, de se mouvoir, même très maladroitement mais sans réfléchir, en se forçant à ne pas essayer de diriger l'action consciemment, juste essayer de laisser son corps s'exprimer, encore une fois, même si dans un premier temps, on ne fait juste que gesticuler n'importe comment, sans grand résultat, essayer néanmoins de le faire tranquillement, sans devenir frénétique, chaotique, du grand n'importe quoi mais tranquillement, calmement, en ayant à l'esprit toujours ces quelques lignes directives que j'ai esquissées, c'est-à-dire la double action dans le bassin, décrite plus haut pour obtenir un flux d'ondes prostatique et d'ondes génitales,s’emmêlant ainsi notre débutant, nu comme un ver, sur son lit, gigotant piteusement au début, va peu à peu prendre de l'assurance, va apprendre peu à peu à s'écouter, tout cela en fait, est une invite de notre part, certes maladroite, au corps, à l'instinct, au désir, de venir prendre la barre, de commander la manœuvre et je peux certifier que ceux-ci, si suffisamment sollicités, même n'importe comment, c'est-à-dire, avec suffisamment de cœur, d'ardeur , d'authenticité, à l'ouvrage, pas juste faire comme ci mais être entièrement dans ce que l'on fait à chaque instant, de toutes les forces de notre être, s'impliquer, dans chaque geste, chaque mouvement, comme si notre vie en dépendait et notre vie va en dépendre car celle-ci peut être bouleversée de fond en comble comme si on avait fait fortune sexuellement, qu'on était devenu un multi-milliardaire des sensations voluptueuses si vous vous impliquez comme il faut et que vous faites votre percée, devenez de plus en plus complice et acolyte de votre corps pour déboucher dans la caverne d'Ali Baba qui dort en vous comme dans tout un chacun
Posté le 12/04/2020
B
bzo Membre
bon, si vous en êtes arrivé jusqu'ici dans votre lecture de ce fil, c'est soit parce que vous vous appelez @andraneros et que vous vous faites un devoir de tout lire, de tout lire des phrases comme des plantes sauvages, de la mauvaise herbe qui apparaissent entre les travées de ce forum ou alors c'est que vous êtes vraiment très intéressé de vivre cela dans votre chair, de vivre cette expérience si singulière dans votre corps personnellement, pour écrire ce fil technique, ce qui me motive avant tout, c'est de me dire que si au moins une personne là-dehors, grâce à tout ce que j'écris ici, y parvient, parvient à vivre le même type de bonheur dans sa chair que moi, les mêmes moments d'épanouissement, de communion charnelle, de volupté ineffable, j'aurai accompli ma mission c'est peut-être pompeux, orgueilleux, d'écrire ce genre de choses, que d'estimer que si on a à ce point réussi dans son coin, un truc si spécial, tellement en-dehors des clous, quelque chose qui semble tellement hors des limites de la masculinité, de ses normes, de ses règles, qu'il faut que j'essaie de la transmettre, de faire passer de ma chair à d'autres cette compétence intime acquise, cet "artisanat sexuel" à la fois sophistiqué et animal, de se donner du plaisir
Posté le 12/04/2020
B
bzo Membre
j'écrivais donc plus haut que les cuisses ne doivent être jamais très éloignés de nos organes génitaux, que dans le bassin, on doit avoir une synergie d'ondes de la prostate et d'ondes de nos génitaux, la règle cependant qui est d'or dans le massage prostatique de rester éloigné de ses couilles, de son sexe, est toujours d'application pour les contacts manuels la main n'entre pas en contact avec le petit tuyau, les roubignolles, sauf accidentellement, les cuisses sont les interlocuteurs naturels , de nos organes génitaux et donc il ne faut en aucune façon hésiter de se lâcher, si on commence à bander, pas un problème, si on finit par éjaculer, pas un problème non plus bon, idéalement, on ne bande pas trop, dans ma façon de pratiquer, personnellement, quand tout ce passe comme il faut, je bande vraiment comme un taureau qu'aux dernières secondes, juste le temps de l'éjaculation mais avant , pas trop, bien que le bâtonnet se durcisse parfois durant la séance mais à chaque fois, cela débande aussi assez rapidement, le fait est que la trique levée, rend la danse avec les cuisses moins aisée, plus malhabile moins de nuances aussi dans les sensations, cela gêne plus qu'autre chose, d'avoir ce bout de chair en érection, entre les jambes mais on ne doit pas s'en formaliser plus que cela et il ne faut pas s'en préoccuper, ce n'est en aucune façon interdit, ni mauvais pour la suite des événements, on ne doit rien faire consciemment pour que cela cesse chez moi, cela part tout seul grâce aux contractions, si on se concentre bien sur les contractions, c'est-à-dire la production d'ondes prostatiques, le dégonflement de l'érection est quasi instantané chez moi, par contre il y aura un moment, parfois après une demie heure, parfois après de longues heures, parfois après plusieurs jours, où soudain c'est comme si un troupeau d'innombrables mustangs au galop débarquait dans votre bassin, vous ne pourrez pas confondre ce momemt avec autre chose, là c'est le signal qu'un orgasme XXL (l'équivalent du super O du massage prostatique) va se passer dans votre corps, là, restez bien détendu et bien tendu comme vous étiez, en d'autres mots, essayez de continuer comme si de rien n'était, cela ne va pas être facile au début, tellement c'est quelque chose d'immense qui semble s'approcher, quelque chose de tellement puissant, qu'il est vraiment difficile de ne pas commencer à s'observer, essayez cependant de faire comme si de rien n'était, une fois que la vague sera irrésistiblement sous vous, que vous sentez irrésistiblement comme un fétu de paille soulevé, alors là lâchez-vous, juste laissez-vous emporter, enjoy, ne vous préoccuper pas des spasmes de votre corps, qu'il rue dans toutes les directions, juste enjoy le moment de totale puissance orgasmique qui se joue comme une symphonie folle dans votre corps
Posté le 12/04/2020
B
bzo Membre
il faudrait avoir vécu au moins une fois dans sa vie une éjaculation en mode yin pour découvrir l'extraordinaire puissance que cela peut prendre, où tout notre être n'est plus que lave en fusion éjecté dans les airs pendant trente secondes, 45, que cela peut durer bien au de-là d'une minute c'est l'orgasme mâle accompagné de l'éjection du sperme mais vécu en mode yin, c'est quelque chose, vous pouvez me croire, je viens d'en vivre un il y a quelques minutes, c'est l'orgasme mâle à la puissance dix et vécu dans tout le corps et qui dure, qui dure, qui dure, qui semble arracher tout sur son passage et l'envoyer aux quatre coins de la galaxie le plus difficile étant, comme je le souligne au-dessus, c'est de laisser l'éruption se dérouler sans interférer, par "sans interférer", je veux dire , pas seulement physiquement mais dans la tête, c'est là que c'est le plus dur en fait, nous autres hommes, on n'est pas habitué à ce que l'éjaculation soit accompagné d'un pareil déferlement dans tout notre être et c'est à chaque fois, encore pour moi pour l'instant, un petit passage délicat à négocier quand je sens que cela commence à monter, que cela commence à bouillonner de tous les côtés, que les voyant partout se mettent à clignoter follement, de continuer comme si de rien n'était, juste parcourir les dernières mètres avant la ligne d'arrivée de l'explosion en restant bien concentré sur la course, sur le corps au travail et pas me laisser distraire par tout le stade autour qui entre en ébullition, tout le stade plein à craquer qui est sur le point d'exploser
Posté le 12/04/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
vous vous appelez @andraneros
Comment m'as-tu découvert ? Merci de distribuer tes conseils comme les cloches de Pâques distribuent les œufs. Il faut absolument aller les chercher partout dans la maison et dans le jardin pour ceux qui en ont un !
Posté le 12/04/2020
B
bzo Membre
hello @andraneros, mon plus fidèle lecteur c'est vrai que je suis sacrément cloche par moments, pas seulement à Pâques...
Posté le 12/04/2020
B
bzo Membre
pour le débutant complet qui veut se lancer dans la pratique en mode yin, il est peut-être plus intéressant, comme je l'ai déjà signalé, de commencer avec un masseur, en effet s'il n'a aucune expérience prostatique, il lui sera peut-être plus difficile de bien éveiller sa prostate dans un premier temps avec la technique telle que je la décris en aneroless jusqu'ici, à savoir mêler, faire dialoguer, les ondes prostatiques et les ondes génitales donc je dirai dans un premier temps, les contractions pourraient être remplacées avec profit par un masseur mais pas n'importe quel type de masseur, pour mon genre de pratique, je recommande fortement des modèles du genre Vice, Vice 2 (sans les moteurs) ou Device ou bien encore mon chouchou de toujours, l'énorme G-Rider de Nexus Pourquoi? tous ces modèles ont en commun d'avoir deux butées bien développées, larges, épaisses, assez plates, avec une légère courbure (en tout cas pour le G-Rider) qui permettent de bien diriger le masseur, le rendent bien stable, d'effectuer des mouvements bien droits, et donc de reproduire de façon optimale les va et vient divers et variées de la pénétration vous pouvez à la limite vous y essayer avec un Progasm mais ce sera déjà nettement plus instable, de mon expérience et plus limité, il faut pouvoir se lâcher et en même temps facilement diriger le masseur en vous, parvenir à bien reproduire un pénis imaginatif qui cherche à varier les sensations, qui s'excite parfois de plus en plus, bouge de plus en plus, jusqu'à devenir frénétique et désordonné, tout cela n'est possible que si on garde bien le contrôle du mouvement, de lui faire faire des mouvements bien droits, qu'il ne commence pas à déraper dans toutes les directions, ne répond plus bien à nos sollicitations, nos tentatives de lui faire effectuer quelques figures de style un peu plus acrobatiques cependant je vous recommande tout de même de pratiquer les cuisses plus ou moins serrées et d'essayer d'obtenir ce dialogue d'ondes prostatiques et d'ondes génitales, décrit au-dessus, prenez votre temps, essayez de bien sentir ce qui se passe en vous, soyez à l'écoute être à l'écoute, c'est être juste réceptif, ouvert, attentif, imaginatif, impliqué à 100%, tourné vers soi-même il ne faut pas spécialement se concentrer sur une partie du corps ou une autre, ça, cela vient tout seul, vous vous concentrez automatiquement vers l'endroit où cela se passe, il ne faut pas en rajouter, il faut juste essayer, comme décrit plus haut, d'arrêter son moi pensant, de le mettre en veilleuse, votre corps veut dialoguer avec vous, il ne demande que cela, il faut vous ouvrir, ne plus fonctionner par la pensée mais avec son instinct, ses pulsions, ses fantasmes caressez-vous lentement, avec passion, votre peau ne demande aussi que cela, tout votre corps est demandeur, il s'agit d'établir le contact, il faut y croire aussi, croire en soi, croire en ses capacités, croire qu'on peut le faire essayer d'allumer le feu comme dirait l'autre sentez le masseur en vous, bougez-le, variez les mouvements bâtissez en vous peu à peu les sensations de la pénétration, varier, diversifier, c'est le moment de se laisser aller sans peur et sans honte, de vivre à fond son fantasme de plaisir au féminin, sentez comme il est dur en vous, ce masseur, comme il est dressé dans votre chair, bougez-le le plus diaboliquement possible, répondez à chaque va et vient du masseur, avec vos hanches, enserrez avec vos cuisses vos parties comme si vous vouliez danser avec , sentez toutes ces rondeurs féminines prêtes à pousser instantanément en vous, sentez ce sexe prêt à s'ouvrir entre vos jambes, comme il chaud, soyeux, prêt à vibrer, laissez le masseur s'endiabler par moments, faire des petits galops dans vos entrailles, laissez le féminin bouger votre corps, devenez liane lascive corps et âme et puis encore une fois, il faut alterner, n'oubliez jamais le dialogue d'ondes prostatiques et d'ondes de vos génitaux avec le mouvement des cuisses tout contre, dansant un tango langoureux avec vos couilles, avec votre sexe, n'hésitant pas à les brutaliser par moments, à d'autres, les effleurant avec toute la délicatesse du monde avec un peu d'entraînement, tout cela se fait très très facilement, tout cela est dans la même zone, est très facile à cordonner en fait, à faire dialoguer, une fois que ce sera bien en place, cela vous semblera totalement naturel il ne faut pas hésiter avec les contractions ou le masseur, à appuyer fortement, à presser longuement, votre prostate n'est pas en porcelaine, elle ne va pas éclater en mille morceaux au premier contact un peu vif, on n'est pas dans le massage prostatique ici, dans le "do nothing", ici, c'est une pratique dynamique, avec de l'action, parfois en mode bûcheron, et une fois que ce sera bien au point pour vous, la seule chose à laquelle vous pourrez la comparer, votre pratique, c'est à un acte sexuel avec partenaire, en aucun cas à de la masturbation sentez comme chaque mouvement semble un entrelacement entre le masculin et le féminin en vous, comme des ébats semblent déclenchés en vous, laissez-vous aller à toutes vos envies de courbes dansantes, ne retenez pas vos hanches, qu'elles dansent, que vos cuisses s'ouvrent, vous êtes aussi en même temps le maître du dard, celui qui le pousse donc là encore, mettez-y toute votre ardeur, tout votre imagination, tout votre lascivité, en un mot, tout votre désir oui vraiment, si je vous surprend raide comme un piquet sur votre lit, avec juste un peu de mouvement dans le bassin, vous n'avez rien compris à tout ce que je décris et je vous colle une punition, vous me copierez mille fois au tableau "je dois y mettre de la passion, je dois y mettre de l'ardeur, je dois être engagé de tout mon être, je dois faire comme je me me faisais l'amour jusqu'à ce que je le fasse vraiment" allez, au boulot, en groupe par un, une, deux, une deux!
Posté le 13/04/2020
B
bzo Membre
je rajouterai encore qu'il ne faut pas hésiter à y aller de manière virile, je frotte, je presse, je pince parfois mes couilles avec une telle puissance que je suis toujours étonné après , une fois cela s'est calmé, que leur peau ne soit pas irritée, rougeâtre, que je ne sente pas des douleurs dans mon sexe tellement par moments je l'ai coincé et tordu entre mes cuisses fortement, tellement pendant de longues secondes j'ai effectué des va et vient tout en puissance qui occasionnaient toutes sortes de frottements, d'abrasions insistantes mais non, rien de bien sérieux, c'est beaucoup plus résistant qu'on ne croit, le sexe, c'est de la douceur, de la sophistication, des nuances délicates mais c'est aussi de solides va et vient en mode bûcheron par moments, c'est beaucoup de pressions, de frottements, accentués, sans ménagement car le désir tend souvent vers le volcanique n'hésitez donc pas à vous exprimer et n'ayez pas peur d'y aller, de la sueur, des muqueuses, des muscles, des froissements, tout cela au nom de la tectonique des plaques intimes tout cela au nom de la rose secrète dans votre sang
Posté le 13/04/2020
B
bzo Membre
bien garder à l'esprit que l'acte sexuel, l'acte sexuel avec la pénétration, n'est pas quelque chose de mécanique, que c'est une danse entre deux corps, il en va de même dans la pratique en mode yin, tout seul au début, c'est sans doute trop que d'essayer de mettre cela en place tant qu'on ne maîtrise pas encore bien le dialogue des ondes prostatiques et des ondes génitales dans son bassin mais une fois que cela commence à être un automatisme, qu'on commence à se sentir à l'aise avec cela, que nos mains sont devenues indépendantes, vont par monts et par vaux, caresser, frotter, presser et puis que le corps se sent bien en mode liane lascive, aime onduler, alors il est temps de penser à la coordination de cet ensemble, faire que ces différents acteurs de notre plaisir, de nos sensations, agissent de manière optimale ensemble la danse est basée sur un rythme, toujours il doit y avoir un rythme, c'est dans notre bassin qu'est donné le rythme , ce sont les mouvements de la pénétration, c'est dans notre bassin que naît le beat langoureux, le beat suave de l'acte sexuel, sentez-le, comme c'est un rythme caressant, sauvage par moments, il doit toujours être là ou du moins si on effectue quelques digressions, quelques figures de style, après on doit toujours retomber dessus, sur le rythme de la danse, voyez Ginger Rogers et Fred Astaire, dans leurs merveilleux numéros sur la piste, ils effectuent parfaitement coordonnés quelques mouvements acrobatiques qui défient la gravitation mais après ils retournent au rythme de base de la danse, ils ne l'oublient jamais, ils le retrouvent toujours comme un chat retombe sur ses pattes sentez la danse en vous, sentez le rythme dans votre bassin, sentez la langueur ainsi s'exprimer merveilleusement, sentez comme tout se chorégraphie comme par miracle dans la danse, comme tout se répond parfaitement ainsi, les mains passent le relais au bassin, le bassin à la prostate, etc tout est bien coordonné quand on suit le rythme, quand le désir est une danse suave, animale, en nous
Posté le 15/04/2020
B
bzo Membre
une variante diantrement sympathique, je m'y adonne régulièrement, même si ma préférence va à rester nature, sans rien, c'est de s'enduire les testicules et le sexe de beurre de karité et ainsi en mode yin, avec les cuisses dansant leur slow langoureux avec les génitaux, ça dérape, ça glisse, ça frotte feutré, plus que jamais pour compléter, un tout petit peu aussi derrière dans la petite ouverture, vraiment qu'une petite noix, cela ne doit pas devenir une patinoire, c'est nécessaire uniquement avec le masseur, ainsi le doigt entre et glisse toujours plus profondément tellement facilement comme c'est chaud et glissant là-dedans, quel divin fourreau, la contraction venant envelopper le(s) doigt(s) forment directement un délicieux petit bélier affolant mes entrailles
Posté le 15/04/2020
B
bzo Membre
entrer en contact avec ses génitaux avec la main, c'est une approche yang, entrer en contact avec ceux-ci avec les cuisses, c'est la voie yin donc, toujours pour reprendre le même exemple, notre débutant nu comme un ver sur son lit, se demandant comment éveiller le yin en lui, je lui répondrai de commencer par frotter, par presser, le plus langoureusement possible, ses génitaux avec ses cuisses après, il n'a plus qu'à y ajouter, ce que j'appelle, le mode liane lascive, c'est-à-dire, des ondulations du corps, une danse des hanches et puis des caresses avec les mains sur tout le corps, les seins , les hanches, la poitrine, les cuisses, partout pas le tout en même temps bien sûr, c'est la qu'intervient cette danse, ce rythme dont je parle un peu plus haut, laisser parler le désir en mode yin en nous, c'est danser à son rythme, c'est coordonner une danse entre tous les acteurs de notre plaisir, mains , hanche, hanches, génitaux et tout le reste et voilà on y est déjà presque, que manque-t-il encore? la prostate bien sûr, comment obtenir la collaboration de celle-ci? avec un masseur ou avec des contractions mais pas avec n'importe quel masseur, le type de modèle décrit plus haut pour les raisons que j'explique, comment bouger ce masseur? comment effectuer les contractions? rien de bien sorcier, on cherche à éveiller et à vivre le mode yin en nous, donc on cherche à reproduire le plus possible les mouvements d'un sexe en érection en nous, cela viendra, c'est tellement simple en fait voilà donc en résumé j'ajouterai encore, varier le plus possible, diversifier autant que vous pouvez les mouvements, les gestes, les positions, une fois que votre sensibilité, votre écoute, le rewiring et le mode yin, seront bien développés en vous, le moindre petit geste, le moindre petit mouvement devient source de plaisir, alors varier par petites touches, juste déplacer sa hanche d'un centimètre ou deux, change déjà tout à fait la coloration d'une sensation, n'hésitez pas à tester toutes sortes de mouvements, de gestes, bougez vos jambes , vos bras, bouger tout, langoureusement, parfois frénétiquement, écoutez-vous et enrichissez toujours plus le monde sensible de votre corps en mode yin
Posté le 16/04/2020
B
bzo Membre
j'ai déjà relaté de temps à autre mes différentes expériences de moments passés durant la pratique, soit avec les yeux ouverts, soit avec les yeux fermés c'est pas très original de le dire mais paupières ouvertes, le plaisir devient tout de suite fort extériorisé, paupières fermées, totalement intériorisé goutter la même sensation, d'abord dans sa version extériorisée puis un peu plus tard, dans sa version intériorisée, est une expérience délicieuse, riche, excitante j'avais tenté d'incorporer ceci à ma pratique en forçant, voulant à tout prix synchroniser la fermeture et l'ouverture des paupières à une autre action de ma pratique mais cela avait toujours échoué car il fallait que plus ou moins systématiquement le moi pensant intervienne pour actionner l'ouverture ou la fermeture des yeux cependant ces derniers mois, je me suis rendu compte que c'était intégré, sans même que je fasse quelque chose en ce sens, que c'était désormais depuis quelque temps, totalement intégré à ma pratique, que c'était-il passé? comment cela s'est fait? simplement en ayant pris conscience de cette différence de qualité, de nuance, de coloration, d'élan, de fluctuation, des sensations selon que mes yeux étaient ouverts ou fermés et qu'il n'y avait pas directement à les refermer si par hasard ils s'ouvraient ou vice et versa, qu'il n'y avait qu'à laisser faire et rester, soit yeux ouverts, soit yeux fermés et donc ainsi je passe des moments, parfois très longs, parfois toute la séance paupières ouvertes ou paupières fermées parfois ils se rouvrent ou se referment après quelques minutes ou plus longtemps et je l'accepte et commence à goûter aux sensations changeant tout d'un coup, avec des nuances caractéristiques de leur intériorisation ou de leur extériorisation
Posté le 16/04/2020
B
bzo Membre
bon, je ne sais pas si j'aurai jamais la patience, ni même si j'ai les compétences, de mettre tout cela sous forme pour en faire une sorte de manuel à usage du candidat au plaisir en mode yin mais en tout cas, j'essaie dans ce fil de mettre tout le matériau brut nécessaire
Posté le 17/04/2020
B
bzo Membre
ma pratique en mode yin a pris véritablement forme, semblant pouvoir livrer son plein potentiel, il n'y a pas si longtemps finalement, il y a quelques semaines à peine, j'ai éjaculé par accident, catastrophé dans un premier temps, dans la foulée, immédiatement je me suis rendu compte que cela ne diminuait nullement ma capacité à générer des ondes génitales en mode yin, dès lors je me suis complètement lâché, y suis allé sans me retenir plus un seul instant, frottant, pressant, caressant, avec les cuisses, malmenant, martyrisant même par moments, mes couilles, mon sexe, n’ayant plus aucune peur, plus aucune retenue cette première éjaculation accidentelle, ne m'avait pas apporté vraiment de plaisir car je l'ai vécu, affolé, effectuant même au début, je me rappelle, le geste ridicule d'essayer de boucher le méat avec un doigt pour tenter de refouler le sperme, de stopper net l'éjaculation mais après, une fois que j'ai compris qu'en mode yin, ce n'était vraiment pas un problème, qu'on pouvait y aller autant qu'on voulait, le lendemain déjà, je crois, j'ai vécu ma première véritable éjaculation avec orgasme en mode yin, et j'ai découvert avec stupéfaction l'extraordinaire puissance qu'il y avait là-dedans, équivalente, comme je l'ai déjà plusieurs fois écrit, à celle des super O que j'ai vécus par le passé avec le masseur mais ces orgasmes sont différents, pour l'instant, plus courts puisque mes super O duraient parfois jusqu'à 5mn, rarement moins d'une minute, cependant je sens qu'ils ont le potentiel pour durer bien plus longtemps, leur puissance est telle que mentalement, je ne parviens pas encore tout à fait à les gérer, c'est-à-dire à me lâcher à 100%, à ne plus être surpris encore à chaque fois car ils s'annoncent tellement longtemps à l'avance, semblent monter en moi de tellement loin, avançant en moi comme une marée, de sentir ces vagues lancées au galop qui semblent venir de nulle part, qui progressivement envahissent tout mon être, à un moment donné, j'explose comme si j'avais été un château de sable, balayé d'un seul coup par la brutalité des eaux qui dispersent à présent des millions de grain de sable tournoyant au hasard pendant près d'une minute, il ne reste plus de moi qu'une sorte de déflagration continue, m'éparpillant de tous les côtés et mon corps ruant, comme possédé par des démons l'agitant convulsivement les premières semaines, ma pratique a été assez déséquilibrée, beaucoup plus d'ondes des génitaux dans un premier temps, en défaveur des ondes prostatiques mais depuis cela s'est rééquilibré, j'ai progressé aussi avec les contractions, développé une nouvelle technique bien plus efficace et depuis je contrôle bien ces deux flux, comme déjà écrit, à présent c'est comme si j'avais deux potentiomètres, un à ondes génitales, un à ondes prostatiques et je joue avec, je fais dialoguer inlassablement, enrichissant, diversifiant, les nuances des sensations, à l'infini, avec une efficacité encore plus grande désormais il y a encore beaucoup de progrès à faire avec ces orgasmes XXL, gérer leur arrivée, leur très lente arrivée, enfin plutôt une arrivée au galop mais comme sur une très longue distance, comparée aux super O qui eux, ne s'annonçaient chez moi que très peu, j'étais surpris tout d'un coup, emporté sans crier garde, ici donc, c'est un moment que je dois apprendre encore à vivre pour ce qu'il est et non plus du tout pour ce qu'ils annonce et puis apprendre à bien les prolonger, ces orgasmes, bien au-delà de l'éjaculation qui est leur rampe de lancement initial, je sens qu'il y a moyen, sans doute en faisant intervenir la prostate massivement à partir d'un certain moment, expérimentation en cours, on est éjecté dans la stratosphère , à un moment donné le moteur n'a plus de carburant, il s'agit d'apprendre à planer dans les hauteurs, à se laisser porter par les courants célestes et non plus retomber comme une pierre apprendre aussi à accepter qu'une séance se termine sans un orgasme XXL, ça, c'est en cours, à un moment donné, je voulais absolument qu'il y en ait un à chaque fois, je finissais devant mon écran, en regardant un peu de porno, de la masturbation en mode yin en quelque sorte, cela se déclenchait inéluctablement, avec toujours une belle puissance mais je sentais qu'ainsi un déséquilibre se créait, une déplétion véritablement de mes réserves non, l'orgasme XXL accompagné de l'éjaculation, doit venir en son temps et ainsi aucune ressource énergétique n'est sur-sollicitée et le lendemain tout est bien en place pour de nouveaux moments d'extase et de volupté avec les batteries chargées à 100%
Posté le 17/04/2020
B
bzo Membre
donc le point d'entrée dans une pratique en mode yin à ma manière, qui essaie de faire usage de toutes les énergies disponibles, pourrait être le jeu de frotti-frotta des cuisses avec les génitaux ainsi pour le débutant complet comme pour quelqu'un qui vient du massage prostatique, il n'a pas à se casser la tête, "voyons, comment pourrai-je éveiller le yin en moi?", non ainsi, c'est automatique, c'est un point d'entrée idéal en fait, les mains restent bien libres et peuvent entamer leur aventure, leur voyage, par monts et par vaux, sur notre corps caressez ces seins, sentez comme ils semblent se gonfler sous les doigts, descendez le long de vos flancs, sentez la courbure dansante de vos hanches, pressez-moi le globe de ces fesses, égarez vos doigts dans la petite fente, attardez-vous, explorez cette petite caverne des délices, avec les farfouilleuses petites souris curieuses qui aiment mettre leur museau partout que sont le bout de vos doigts ondulez maintenant, oh mettez-vous en mode liane lascive, sentez comme votre corps, vos hanches, aiment bouger langoureusement, c'est une invitation aux vagues intérieures, une invitations aux arabesques intérieures, une invitation à la soie, à la soie mouvante comme une mer à l'infini reste la prostate, notre chère prostate, donc on l'invite soit avec un masseur, soit avec les contractions mais le principe est le même, il est simple, vous vous foutez de toute technique, oubliez tout ce que vous avez appris si vous venez du massage prostatique, la seule chose que vous devez avoir à l'esprit, c'est que vous devez sentir les va et vient d'une pénétration en vous, divers et varié, varié et divers vous devez juste sentir, pas réfléchir à ce que vous devez sentir, pas imaginer ce que vous devez sentir, juste sentir bouger et sentez, sentez et bouger, laissez le désir courir en vous, libre comme l'air et vous deviendrez vous aussi, libre comme l'air, libre de jouir sans restrictions en mode yin
Posté le 18/04/2020
B
bzo Membre
en relisant un peu tout ce que j'ai mis dans ce fil, qui se veut technique, une tentative de décrire en détails le plus pratique possible ma manière de pratiquer en mode yin pour qu'un éventuel candidat qui cherche à se lancer là-dedans, ait quelques pistes, quelques jalons, devant soi, je trouve que cela commence assez bien à couvrir tout ce qui est nécessaire pour se lancer et même au-delà donc la balle n'est plus dans mon camp pour l'instant, peut-être un jour elle atterrira du côté de quelqu'un d'autre
Posté le 19/04/2020
B
bzo Membre
je reviens un peu dans ce fil technique pour parler de la façon d'explorer les richesses de l'entremêlement, du dialogue, de la fusion, des ondes prostatiques et des ondes génitales dans notre bassin c'est un monde tellement vaste de sensations qui s'ouvre ainsi, on peut y injecter à tout moment plus de prostate ou plus de génital, selon notre envie, notre inspiration du moment, diversifier ainsi constamment, moduler, enrichir, introduire toujours plus de nuances, de coloris, de détails pour développer cela, il faut d'abord acquérir une sensibilité maximale de ses organes génitaux sollicités en mode yin, donc frottés, effleurés, pressés, par les cuisses, sans jamais être touché par les doigts, chez moi, le moindre contact, le moindre effleurement de mes organes sexuels, provoquent des délicieuses ondes qui emplissent mon bassin et très rapidement se répandent dans tout le corps, c'est quelque chose de constant mais avec un slip et occupé à tout autre chose mais bien sûr, quand je me met nu et en état de réceptivité maximale, que je m'ouvre, me laisse aller, me laisse emporter, là cela devient très rapidement, des vagues de volupté m'envahissant tout le corps il n'est pas dit que ce sera le cas tout de suite chez un débutant, il faut s'habituer à solliciter ses organes sexuels en mode yin uniquement pour que ceux-ci réagissent de plus en plus de la façon dont on espère qu'ils vont réagir mais patience et ténacité, c'est à votre portée, c'est juste une question de temps et de pratiquer d'autre part, il y a aussi la sensibilité de la prostate, l'éveil de celle-ci, sa capacité à la moindre sollicitation de notre part à produire des vibrations, en aneroless chez moi, la moindre contraction dans mon bassin, fait monter directement comme un faisceau dense d'ondes prostatiques entre mes jambes, je maintiens la contraction, le faisceau persiste aussi et devient de plus en plus intense donc ainsi avec une prostate et des organes génitaux, totalement éveillés, participant à l'action, prêts à réagir et à vibrer à la moindre sollicitation, il s'agit maintenant de commencer à les faire dialoguer, de faire varier les effets à l'infini, bouger vos cuisses , bouger votre bassin, dans tous les sens, tantôt doucement, tantôt déchaîné frottez, pressez, effleurez, contractez, alternez les effets les cuisses assez écartées, juste en effleurant votre sexe et vos couilles grâce à un mouvement de bassin en même temps que la contraction, vous aurez plus de prostatique, jouez constamment de la force de contact entre vos cuisses et vos organes, au moins ils se touchent , en même temps que vous sollicitez la prostate grâce à des contractions conjugués à des mouvements du bassin plus ou moins forts, au plus ou moins vous injectez du prostatique au contraire, au plus vous allez presser, frotter avec vos cuisses , vos organes sexuels, au plus vous allez générer avec des ondes, là aussi les effets qu'on peut obtenir, n'ont aucune limite, tellement il est facile d'effectuer une sorte de danse lascive variée à l'infini entre les cuisses et puis les couilles et le sexe combinez ces deux types de mouvements, de gestes, les uns qui vont éveiller plus de prostatique, les autres plus d'ondes génitales, vous avez une synergie splendide dans votre bassin tantôt avec plus d'ondes prostatiques, tantôt avec plus d'ondes génitales il n'y a aucune limite à la possibilité de varier les effets, cela ne dépend vraiment que de vous, sans même parler du reste, les mains caressant, allant par-ci, par-là, les doigts de l'une, tantôt presque immobiles, pressant, câlinant un sein et l'autre glissant un doigt lentement dans la raie, l'y enfonçant un peu, ressortant, palpant maintenant avec langueur le globe d'une fesse, remontant le long du flanc, tâtant tout, palpant tout, votre peau aussi, ne demande qu'à s'éveiller, qu'à s'enflammer, comme tout le reste le fait est que tout notre corps est en fait un organe sexuel et si vous savez y faire, avec le temps, il sera totalement en éveil, générant des vibrations de tous les côtés et en même temps, vous serez là, plus seulement dans votre tête mais emmêlé étroitement à votre corps, partout dedans comme vous ne l'avez jamais été, ayant établi avec celui-ci une complicité divine à vos lits, partez! jouissez et laissez-vous emporter sur une mer de volupté
Posté le 24/04/2020
B
bzo Membre
j'ai déjà évoqué en long et en large les ondes prostatiques et les ondes génitales, leur dialogue riche, constant, la base de ma pratique je vais maintenant aborder comment vivre en mode yin des ondes anales, pour que dans le bassin, la synergie de vibrations soit explosive, débordante, en sursaturation plus ou moins longuement les ondes anales peuvent apporter énormément ponctuellement, ceux qui me lisent, savent que quand je fais allusion en langage imagé, à l'orifice anal, je l'appelle l'anus-pussy, ce n'est pas gratuit bien sûr dans mon esprit, c'est assez évocateur en soi, il me semble, cela veut bien dire ce que cela veut dire, de ce que l'on ressent en mode yin, quand les doigts s'y aventurent, cependant il y a quelques règles de base à respecter, oh pas grand chose, ce sera assimilé très facilement en son temps car les actions dans lesquelles nous nous sommes engagés lors de nos expérimentations, notre apprentissage, si les sensations sont présentes au rendez-vous, riche, répétable à l'envi, le corps n'a aucun problème à les adopter, à les assimiler, dites-vous bien cela, si le corps l'accepte, si le corps parvient finalement à le faire à votre place, que vous ne devez plus y réfléchir, que cela fonctionne comme tout seul, en pilotage automatique, c'est que c'est bon, c'est que c'est une bonne technique mais si vous devez constamment intervenir avec votre intellect, votre moi pensant, pour effectuer un quelconque enchaînement d'actions, si vous devez à chaque fois vous couper de vos instincts, de l'élan primaire du désir de plus en plus éveillé en vous, alors vous devez drastiquement remettre en question cette ou ces action(s), seul ce que le corps peut adopter, peut s'en servir tout seul, va dans la bonne voie, la voie d'un acte sexuel avec soi-même où tous nos instincts, notre ardeur et notre tendresse, sont libérés, où notre désir est roi, où le yin coule à flots comme un fleuve tantôt majestueux, tantôt turbulent et sauvage, enfin, dans ma manière de pratiquer, cela va de soi, je ne prétends pas à autre chose que d'essayer de décrire avec autant de précision que possible, ma façon de pratiquer je disais donc, quelques règles de base à respecter dans l'exploration anale en mode yin mais vraiment pas grand chose on n'y va pas comme en mode yang avec des va et vient des doigts ou d'un godemiché cherchant à reproduire un sexe en érection pénétrant, pour cela en mode yin, nous avons les contractions imbibées des ondes prostatiques, en ayant dit cela, tout peut quasiment se déduire de ce qu'il faut faire, il faut que les doigts qui farfouillent, qui frottent, qui s'avancent en profondeur, essaient toujours de faire la connexion avec les contractions, qu'un dialogue intime s'établisse donc entre la prostate par l'intermédiaire de celles-ci et l'anus par l'intermédiaire des doigts qui s'y aventurent en d'autres mots, les doigts et les contractions cherchent à se rejoindre constamment, cherchent constamment à coopérer, à s'unir, pour former la sensation d'une entité unique, un tout formé de chair et de nerfs contractés, baignant dans les vibrations de la prostate et des mouvements des doigts frottant, pressant, la muqueuse du rectum, éveillant des ondes anales s'enfonçant toujours plus en avant dans l'orifice sombre, de plus en plus labyrinthique et moelleux à souhait tout cela va finir par être ressenti comme un ensemble pénétrant, un seul objet vivant, sublime corps étranger à la forme mouvante, émettant un mix irrésistible d'ondes prostatiques et d'ondes anales, dans nos entrailles, là encore le bassin danse, les cuisses dansent, les ondes des génitaux sont le bienvenu aussi, avec les frottements et les pressions habituelles sur les couilles, le sexe, ce sont des moments très puissants, très riches quand les trois types d'ondes possibles dans notre bassin, anales, prostatiques et génitales, courent ensemble, se répandent ensemble, s'entremêlent ensemble, dans notre corps cependant vous le constaterez sans doute vous-même assez rapidement, il ne faut pas en abuser, c'est presque trop riche, trop lourd à digérer quelque part et puis il y a la main qui explore la cavité anale qui se contorsionne pas mal pour aller derrière, qui n'est plus libre de courir sur le reste de notre corps comme un oiseau de branche en branche personnellement je vis des moments très intenses ainsi ponctuellement mais j'effectue en général des injections brèves, assez brèves disons, cela peut s'attarder bien sûr, il faut le faire comme on le sent mais le duo ondes prostatiques-ondes génitales, sans les ondes anales, est quand même beaucoup plus fréquent dans ma pratique que le trio ou même le duo ondes anales-ondes prostatiques qui sont comme de l'artillerie lourde manque définitivement de légèreté et de finesse, tout de même, cependant encore une fois, c'est sacrément bon par moments, l'artillerie lourde, il ne faut surtout pas s'en priver les attentifs constateront que dans tout ce que je décris ici depuis le début, c'est toujours un dialogue entre la prostate et les génitaux, la prostate et l'anus ou encore la prostate, l'anus et les génitaux, la prostate étant donc plus ou moins présente constamment tout le long d'une séance, celle avec qui le dialogue s'établit en priorité, la raison est fort simple, une fois qu'elle est bien éveillée, généreuse en vibrations, c'est avec elle que le contact s'établit le plus facilement, c'est elle qui est invoquée le plus aisément, qui s'accommode le plus de toutes les situations, prête à rester même comme au second plan, laissant la vedette à d'autres, même si dans les faits, c'est grâce à elle que tout cela est possible
Posté le 25/04/2020
B
bzo Membre
oui vraiment, il y a un cycle de l'éjaculation à respecter en mode yin, laisser la tension monter, comme une casserole sur le feu, minute après minute, heure après heure, jour après jour éventuellement et ne pas chercher à hâter la chose, c'est notre mode yang qui essaie d'interférer mais si on y résiste, si on ne se laisse pas aller à la facilité, on est vite récompensé, les sensations deviennent de plus en plus exquises, les détails de plus en plus fins, de plus en plus riches, tout notre corps devient tellement incroyablement réactif, c'est juste époustouflant, éblouissant, à quel point ce corps peut devenir réactif, à quel point il peut nous embarquer dans une autre galaxie, de soie et de frissons, en une fraction de seconde et quand l'éjaculation arrive, c'est une telle explosion en nous, un orgasme tellement XXL, j'en frissonne de la tête aux pieds, rien que d'y penser et des ailes semblent pousser à ma colonne vertébrale et puis aucune déperdition d'énergie, le cycle a été respecté, quelques instants après, on peut recommencer comme si de rien n'était, les piles chargées à fond le plus dur dans cette histoire, c'est cette tentation yang de hâter la chose, de faire cracher le bâtonnet qu'on a par moments mais une fois qu'on a appris à y résister, c'est quelque chose, c'est vraiment quelque chose, un spectacle sons et lumières dans notre chair, unique, inouï
Posté le 28/04/2020
B
bzo Membre
pour être plus précis encore, respecter le cycle de l'éjaculation , sans chercher à le hâter, c'est vivre un acte sexuel avec le crescendo le plus délicieux, le plus irrésistible, qui soit qui peut durer plusieurs jours, que vous vous interrompiez une demie heure ou plusieurs heures, le temps d'aller gagner votre pain , par exemple, quand vous vous y remettez, en quelques instants, c'est comme si vous n'aviez pas interrompu votre acte sexuel avec vous-même, que vous le repreniez au même endroit où vous l'avez interrompu, avec la tension sexuelle déjà au même niveau d'incandescence et puis après l'apothéose, les choses reprendront tout naturellement, dès que votre envie sera là à nouveau, quelques secondes, plusieurs heures ou plusieurs jours, après depuis le début, plus calmement d'abord, le crescendo doit recommencer, la tension s'est évacuée en une splendide conclusion, elle va à nouveau se rebâtir en vous, devenir de plus en plus irrésistible, un acte sexuel avec vous-même qui durera tout le temps qu'il faut pour que vous déployez vos ailes splendidement, l'azur vous appartient, l'azur vous attend l'azur, ce long baiser bleu, ensoleillée, dans tout votre être qui vous fait vous s'unir à l'horizon, la chair, c'est juste de l'extase et de la volupté, endormies
Posté le 29/04/2020
B
bzo Membre
mon fil technique, tout ce que j'y écris, ne doit pas être pris à la lettre, ma technique à un moment donné, ne sera très certainement pas la vôtre que vous bâtissez de votre côté, ni même la mienne un peu plus loin dans le temps, quelqu'un sur la bonne voie, évolue constamment, remet tout en question, certes il y a des constantes, des règles communes mais si peu, si peu ultimement, qu'écrire qui ne risque pas d'être contredit par soi-même dans le temps? pour moi, toujours les mêmes expressions qui peuvent résonner terriblement banalement ou ne pas être fort utiles à certains, au stade où ils en sont de leur évolution comme juste écouter son désir, libérer totalement celui-ci, comme devenir complice sans restrictions de son corps, comme ne plus être retenu par les limites de son identité sexuelle (si vite atteintes, beaucoup les dépassent ponctuellement sans même s'en rendre compte), le reste est corvéable, adaptable, repensable, raffinable, évolutif, fluctuant, modulable, etc, etc ainsi dans ce fil, j'ai écris régulièrement que mes mains vont par monts et par vaux presque tout le temps, eh bien c'était vrai mais cela ne l'est plus, en tout cas plus pour l'instant, depuis hier elles sont plus statiques, plus à l'écoute des autres acteurs de ma pratique, plus supportrices de l'ensemble, ne font plus leur solo, un peu détachées du reste, n'en faisant qu'à leur tête, j'ai pris conscience d'une façon aiguë de mon être comme d'un ensemble, que tout doit travailler, produire des efforts, dans la même direction, qu'ainsi on devient un réseau et les ondes se mettent à circuler follement mes mains se posent désormais à un endroit, par exemple, l'un couvrant un sein, frottant légèrement la pointe à chaque halètement, l'autre à plat sur le ventre, sentant celui-ci se soulever au rythme des mouvements du bassin et ne bougent plus pour un temps, comme s'intégrant au corps, offrant ainsi de nouveaux canaux, de nouveaux relais pour le passage des vibrations faire circuler les ondes, devenir un réseau, comme couvrant le monde entier, à soi tout seul, mon cerveau n'est plus qu'un relais aussi, je mets certaines de ses fonctions, correspondant au moi pensant, en veilleuse et ainsi peu à peu, tout notre être est parcouru par des vibrations filant dans tous les sens, s'entrecroisant follement, au plus elles peuvent circuler librement partout, au plus vous êtes en transe ineffable, embarqué dans une félicité yin incandescente après un certain temps, les bras se déplacent, posent les mains ailleurs tout en effectuant éventuellement au passage quelques caresses tendres et ardentes, cette nouvelle quasi immobilité peut durer quelques secondes, comme plusieurs minutes, c'est quelque chose qu'on apprend assez rapidement à sentir, le circuit formé avec le reste du corps et la bonne circulation des ondes, est quelque chose que je perçois de plus en plus nettement depuis hier sentez comme tout votre corps s'unit pour offrir un circuit aux vibrations, la position des jambes, du bassin, des bras, votre cerveau le plus en veille possible, tout contribue à ce qu'à chaque fois, ce réseau soit différent, ait une architecture différente et par conséquent à ce que vous perceviez aussi complètement différemment les énergies montées en vous comme de la bonne vieille magie noire à l'oeuvre, un très vieux grimoire oublié, enfoui dans votre sang dont vous avez rouvert les pages, déchiffrez les caractères, être possédé dans tout le corps, le désir qui nous embarque follement ah j'avais pris la résolution de ne rien écrire dans mes fils avant 21h, bah j'en avais trop envie, c'est bon pour une fois
Posté le 01/05/2020
B
bzo Membre
ce que je décris juste au-dessus, n'était qu'une étape intermédiaire dans ma petite "révolution de palais", j'ai pu la mener à terme ce matin dans une séance épique, quand votre technique fait un bond comme cela, pas juste un petit détail par-ici, par-là mais vraiment quelque chose d'important dans les rouages de la mécanique qui change, c'est très excitant, très très exaltant à vivre que c'est-il passé? dans cette longue séance de ce matin, mi-entraînement, pour reprendre un terme de notre cher @andraneros, mi-emportement plus ou moins tumultueux en mode pilotage automatique, des changements significatifs ont été finalisés, ont été mis en place le changement majeur est que désormais, tous les acteurs de mon plaisir travaillent ensemble, totalement unis, comme je l'écrit au-dessus déjà, j'ai pris conscience d'une façon tellement aiguë de mon être en tant qu'ensemble, je veux dire, vraiment le sentir, vraiment le sentir de l'intérieur, vraiment se sentir en tant qu'entité, à l'intérieur de partout, aux limites floues, incertaines, certes, le résultat de cela, c'est que tout semble travailler désormais en parfaite coordination, comme fusionné, tendu vers le même but, toutes les différentes parties de mon corps, bras, mains, y compris mais tout le reste aussi dans l'invisible, tout mon être en fait, dans un seul élan, en bloc mouvant dans la même direction ce qui en résulte et c'est tellement bouleversant à percevoir, c'est la sensation que toute mon être est devenu comme un réseau, que tout est relié par d'infinies connexions, sillonné par des flux de vibrations dans tous les sens, ma chair est magique, comme je l'aime, comme elle semble rayonner en moi je reprends ici cette phrase de mon précédent texte, car elle est importante:
après un certain temps, les bras se déplacent, posent les mains ailleurs tout en effectuant éventuellement au passage quelques caresses tendres et ardentes,
tout le corps, tout mon être donc, travaillent ensemble, uni, de concert, ce qui est nouveau, c'est que c'est ponctué par des petits moments de transition, plus ou moins longs donc, cela peut varier d'une fraction de seconde, juste les doigts qui se déplacent un peu, pour empoigner un sein autrement par exemple, à plusieurs secondes où les bras se déplacent avec plus d'amplitude, le corps peut changer plus radicalement de position aussi et même, ces moments de transition peuvent aussi inclure, les yeux qui s'ouvrent ou se referment pour changer le type de plaisir qu'on éprouvent, moments plus intériorisés ou moments plus extériorisés, les doigts peuvent aller aussi jusqu'en bas derrière, dans la petite fente, rester à l'entrée ou s'enfoncer, se mettre en mode farfouilleur dans les plis et les replis voilà donc tous les types d'actions qui peuvent être incluses dans ces moments de transitions, des moments où je semble refaire surface un instant avant de replonger, ils peuvent durer donc d'une fraction de seconde à plusieurs secondes, comportent du plaisir spécifique en soi quand les doigts caressent la peau, l'enflammant soudainement ou farfouillent derrière dans le petit orifice, cela se ressent avec une acuité très forte, du fait que les mains sont rester immobilisées parfois pendant de longues minutes et soudain se remettent à bouger, brusquement le bassin et le réseau d'ondes qu'il génère dans tout le corps, laisse le focus pour quelques instants à une ou aux deux mains qui vont faire leur petit solo, parfois juste un petit déplacement de quelques centimètres donc mais cela va déjà être ressenti avec beaucoup d'acuité, mis fortement en évidence du fait de la plus grande rareté des mouvements des mains même pas obligés en fait de tout à fait s'arrêter, juste laisser le focus quelques instants aux mains, aux bras, enfin à ce qui se passe dans ce moment de transition, en arrière plan le bassin et le reste du corps peuvent continuer leur manège mais donc ces moments, essentiellement, fondamentalement, permettent de changer l'architecture générale du réseau d'ondes que forme tout notre être car une fois que les bras se sont immobilisés en une autre position, que les paupières se sont rouvertes ou refermées, on laisse l'ensemble se reformer, l'entité de notre être comme une surface d'eau un instant dérangée dont le miroir se reforme en quelques instants, tout est uni à nouveau, travaillant dans la même direction, à refléter le ciel, le soleil, les nuages cela part du bassin toujours où l'on a le double moteur qui se remet en route à pleine puissance, les cuisses avec les couilles et le sexe, pour les ondes génitales, je le rappelle et puis les contractions avec les ondes prostatiques et puis éventuellement si les doigts sont descendus derrière, des ondes anales aussi momentanément de la partie cela part du bassin donc, le mode liane lascive est là aussi qui peut faire onduler tout le corps ou en partie, les bras et les mains sont désormais immobiles dans une position, semblant vouloir se fondre au corps, être absorbés par celui-ci, les doigts aussi, même s'ils sont enfoncés derrière, ne bougent plus, ce sont les contractions et les mouvements divers du bassin et des cuisses, qui vont les mouvoir dans la petite caverne soyeuse, sombre tout bouge ensemble donc, bientôt tout l’être ne semble plus qu'un tangage lascif dans le même rythme, dans le même élan, avec de tous les côtés des vibrations comme des étoiles filantes voyageant en bande, tantôt à vive allure, tantôt délicieusement au ralenti l'envie de bouger les mains, les bras, de position, vient tout seul, l'envie d'ouvrir ou de fermer les paupières, aussi ou encore de descendre avec les doigts jusqu'à dans la petite fente pour avoir un peu d'ondes anales aussi, tout cela peut venir, est le bienvenu, peut-être même y a-t-il l'intervention du moi pensant mais durant ces moments de transition, pas grave, le bassin et tout ce qui s'y passe, un instant s'effacent, tournent comme en sourdine ou au ralenti après, l'ensemble est immédiatement relancé, l'être dans sa totalité revibre de concert, à pleine puissance, redevient un réseau global d'ondes en mouvement lascivement j'ai connu ainsi ce matin mon premier orgasme XXL qui a duré plus d'une minute, bien plus et il n'a même pas été initié par une éjaculation pour la première fois, j'ai cru qu'elle allait se déclencher, tous les signaux étaient là, la cavalerie lourde qui montait interminablement dans mon bassin, des milliers de clignotants de tous les côtés en moi, qui s'affolaient, mon corps s'est mis à convulser comme au rythme des vagues géantes qui semblaient passer les unes après les autre en balayant tout sur leur passage, me projetant comme un pantin désarticulé dans tous les sens mais pas eu d'éjaculation, non
Posté le 03/05/2020
B
bzo Membre
nos capacités d'auto-suggestion, d'auto-sexualité et de customisation sexuelle, sont sans limites dans un exemple extrême, un homme qui déciderait, sur la foi un jour, un soir, d'une intuition par exemple, qu'il pourrait jouir de longues minutes, rien qu'en bougeant le petit doigt de la main gauche en restant couché immobile sur son lit, s'il est suffisamment persévérant, s'il y met suffisamment de conviction, de coeur à l'ouvrage, eh bien, il peut y arriver, il va probablement y arriver mais entre le moment où il sera sur son lit pris d'un orgasme sans fin rien qu'en remuant le petit doigt et puis ce premier moment où il aura eu cette intuition, il aura accompli un très long chemin en lui-même, beaucoup de choses se seront passées en lui, beaucoup de choses auront changé en lui
Posté le 05/05/2020
B
bzo Membre
analysons, voulez-vous, plus en détails encore, plus extensivement, ce qui se passe dans le bassin, après tout, c'est là que l'essentiel a lieu, le double moteur, ondes prostatiques-ondes génitales, siège là formant le noyau vibrant autour duquel toutes les autres couches vont se bâtir je vais me lancer en reprenant des éléments que j'avais déjà esquissés par le passé dans le message d'un autre fil, cela me parait une bonne base de départ, le mouvement de va et vient, debout, assis, couché, avec votre bassin, commencez à le bouger comme si vous pénétriez, comme si votre sexe durci, allait en avant, en arrière parmi des chairs tendres, humides, pressantes, lentement, bien lentement, bien langoureusement, variez le mouvement, juste le bassin pour l'instant, essayez de bien vous projeter dans ce mouvement, d'y être tout entier, d’être tout entièrement dans ce que vous faites, il ne doit plus exister autre chose pour vous au monde que ce mouvement de va et vient, il doit devenir lancinant, hypnotique, obnubilant, faites cela un peu, appliquez-vous comme si votre vie en dépendait maintenant on va y ajouter un deuxième élément, la contraction, the contraction, cette action est essentielle bien sûr, car c'est ici que ce mouvement de va et vient initié avec votre bassin peut devenir réellement efficace dans un contexte de se donner du plaisir, dans le contexte de créer des sensations en mode yin avec la contraction d'une part, si elle est effectuée à peu près correctement, vous aurez la sensation que le mouvement de pénétration est désormais dirigé en vous, comme si vous effectuiez les mouvements de pénétration désormais de l'extérieur jusqu'en vous, la contraction retourne en quelque sorte la direction du mouvement, au lieu d'avoir l'impression de la faire en avant dans le vide, il est tourné désormais vers vous, semble entrer en vous, bouger en vous, un va et vient en vous là, cela devient vraiment intéressant car au plus vous allez y mettre de l’assiduité, au plus vous vous efforcez que ces mouvements soient efficaces, langoureux, variés, riches, au plus ils seront susceptibles de vous faire ressentir des choses, votre mode yin peut commencer à vous faire percevoir des sensations ce n'est pas tout, la contraction, bien effectuée, de plus en plus efficace, pourra aussi emmener les vibrations de la prostate, bouger son bassin et en même temps appliquer une contraction, provoque des mouvements de massage de la prostate, des pressions dessus, et ça, elle aime bien cela, les mouvement de massage, les pressions, elle va se mettre à ronronner graduellement oui mais vous allez me dire: "cette contraction, elle est primordiale, elle est de première importance, ok, j'ai bien compris, mais comment la faire? quoi contracter? combien de temps? avec quelle intensité?", la seule vraie question ici, est quoi contracter, le reste est fluctuant, vous allez varier l'intensité, la durée de la contraction, selon votre inspiration, selon ce que votre désir vous dicte, vous essayez de vous faire l'amour, d'accomplir ce petit miracle qui semble impossible, tellement ces mots sont associés exclusivement à une interaction entre au moins deux personnes mais donc, vous essayez de vivre en mode yin les sensations de votre pôle masculin et de votre pôle féminin interagissant, la richesse et la variété que vous introduisez dans vos mouvements, sont essentielles, par contre quoi contracter? c'est peut-être une question plus délicate, plus épineuse, quoique... je vous répondrais que je ne peux pas affirmer avec exactitude quoi contracter, c'est dans la zone de l'anus, c'est dans la zone du périnée, régulièrement cela s'étend, se prolonge et je contracte les fessiers aussi, voire les abdominaux, disons que la contraction de base, c'est dans la zone de l'anus et du périnée, qu'elle peut est très fine, très légère comme effectuée du bout des doigts sur de la dentelle qu'on a peur de froisser, comme elle peut être massive, brutale, sans retenue, comme un bûcheron qui pousserait de toutes ses forces lente, très lente, rapide, très rapide, exaltée, douce, frénétique, systématique, anarchique, brouillonne, ordonnée, sophistiquée, il y en a de toutes les couleurs et de toutes les formes, l'important ici, ce n'est pas de réfléchir comment la faire mais juste essayer de la faire pour éveiller au mieux des sensations, guidé par son désir, de la sentir donc, de se laisser guider par ses tripes juste sentir, sentir, sentir, éveiller ses instincts et se laisser emporter, le corps saura toujours mieux, pourra toujours mieux, que nous, avec toutes nos capacités d'analyse, avec toutes nos capacités de réflexion, du moins dans ma façon de faire, je ne prétends pas que dans d'autres types de pratique, ce soit le cas aussi donc pour résumé, la contraction de base s'effectue quelque part dans la zone de l'anus et du périnée, elle peut être très légère, très fine, comme de la dentelle, comme elle peut devenir plus massive, requérir l'engagement de tous les muscles du bassin, même les abdominaux, les muscles du dos, etc mais avant tout, ne réfléchissez pas à ce que vous engagez comme muscles, juste essayez de ressentir, de vous laissez guider par votre instinct et par le plaisir ce n'est pas tout, là ce que je viens de décrire, c'est juste la partie ondes prostatiques du moteur, reste l'autre partie, les ondes génitales, ici, c'est uniquement une question de la danse des cuisses avec nos organes sexuels, encore une fois je le répète, j'évite strictement les contacts manuels, ils sont profondément yang, ils n'ont rien à faire en mode yin, donc là aussi, les maîtres mots sont variété, diversité, favoriser les détails, frottements, pressions, effleurements, tout est bon, c'est une danse tantôt effrénée, tantôt lente, lascive, chaloupée cela peut devenir aussi assez brutal par moments, des frottements comme de la brûlure, des pressions comme un étau, n'ayez pas peur d'y aller, vos génitaux ne sont pas des mimosas, ils vont aimer cela, des traitements de temps à autre du genre, "fais-moi mal, oh oui, Johnny, fais-moi mal!" vos génitaux vont devenir de plus en plus sensibles à ces contacts, c'est une excellente chose, quand vous serez au stade où j'en suis, le moindre effleurement de mes couilles ou de mon sexe, par mes cuisses, envoient des ondes délicieuses dans tout mon bassin, c'est une chose que je déguste en tout lieu, à tout heure mais c'est chez moi, entre quatre murs, dans mon nid douillet, nu comme un ver, que cela devient vite irrésistible et que le moindre resserrement un peu insistant de mes cuisses, me fait tout de suite gémir de plaisir et envoie des vagues de volupté ineffable dans tout mon corps donc, les cuisses dansent avec les couilles, avec le sexe, ils vont être rapidement copains comme cochons, ceux-là, donnez leur la possibilité de s'exprimer et vous allez être étonné des résultats il s'agit maintenant de combiner ces deux types d'ondes, de les faire dialoguer, de les alterner par moments, à d'autres, de les amalgamer, de les fusionner inextricablement, là encore il s'agit de pouvoir laisser s'exprimer ses tripes, son imagination au plus près de son corps, de ses instincts et non pas de réfléchir à chaque mouvement, de leur ampleur, de leur durée, laissez parler vos entrailles, place à la barbaque en folie, à la barbaque hurlante de plaisir, à la barbaque qui va vouloir grimper aux rideaux, grimper jusqu'aux cieux et vous emmener avec elle c'est de la danse avant tout dans le bassin, une splendide et enivrante chorégraphie dans l'instant, orchestrée par le désir, par vos instincts, par votre corps et vous serez aux premières loges, n'oubliez pas d'essayer autant que possible de laisser vos tripes s'exprimer et de mettre votre moi pensant en veilleuse, c'est le moment du grand désir, vous avez le grand désir en vous comme un océan puissant, conquérant, majestueux, produisant inlassablement ses vagues, produisant inlassablement son écume, au rythme harmonieux, sauvage et sensuel montant de ses profondeurs abyssales
Posté le 09/05/2020
B
bzo Membre
il y a vraiment un cycle naturel de l'éjaculation en mode yin et c'est vraiment particulièrement intéressant de le respecter chez moi, il est de 3-4 jours en moyenne, cela veut dire que tous les trois quatre jours, mon corps va décider à un moment qu'il est temps de lâcher quelques giclées accompagnées d'un orgasmes splendide d'en moyenne une minute plusieurs intérêts majeurs à suivre ce cycle, il n'y a jamais aucun passage à vide énergétique, les piles sont toujours chargées à bloc, une heure déjà après l'éjaculation, on peut reprendre, toute l'intensité et la finesse des sensations, sont là, enfin il faut dire tout de même, qu'après je n'ai plus trop envie de continuer, je me sens totalement repu, mais le lendemain tout est là, prêt à vibrer à 100% second point d'intérêt majeur, comme je l'ai écrit pour commencer ce message, la qualité de l'orgasme XXL accompagnant l'éjaculation, avant-hier, celui que j'ai vécu, une bonne minute, est probablement l'orgasme le plus intense que j'ai jamais vécu, super O de ma période prostatique compris, ce fut un tel déchaînement de pure puissance tellurique, je n'avais jamais connu cela, pareille explosion de tout le corps, dans tout l'être, c'était dantesque troisième raison, il y a une sorte de sensation d'épanouissement, à respecter ce cycle, on se sent bien dans sa peau, comme quelqu'un qui fait l'amour souvent et que cela l'enrichit merveilleusement, lui a fait connaître des moments inoubliables et que tout cela rejaillit massivement sur son quotidien, je suis heureux tout simplement, bien dans ma peau comme je n'ai jamais été, ce n'est pas un hasard, je me sens léger, léger, je regarde la nature autour de moi, elle me fait tellement de bien, je sens tellement que je fais partie d'elle, je peux obtenir du plaisir où je veux, quand je veux, c'est totalement sous contrôle, je dose en fonction du lieu et de l'entourage pour me permettre de vivre quelques sensations sans me trahir, juste une seconde ou de longues minutes et chez moi, cela devient un opéra splendide dans ma chair qui m'envoie dans les nues et puis il y a ce crescendo sur le cycle, cette lente montée en puissance qui a son aboutissement avec le déchaînement sans pareil de l'orgasme XXL mais le crescendo en lui-même, est déjà tellement délicieux à vivre, à chaque séance, même si vous n'avez plus pratiqué depuis le jour précédent, c'est comme si vous n'aviez jamais arrêté, comme s'il y avait une continuité extraordinaire entre vos séances que vous repreniez au même endroit où vous avez cessé hier, que vous aviez juste mis en pause votre précédente séance, cette sensation de continuité est totalement inouïe, délicieuse et nouvelle pour moi
Posté le 10/05/2020
B
bzo Membre
j'ai évoqué il y a quelques jours dans ce fil ou mon autre, mes envies de revivre certains types d'orgasmes prostatiques bien particuliers, avec ces sortes de visions extraordinaires que j'ai eues quelques fois ce n'étaient pas juste des images dans ma tête durant ces extases prostatiques, c'est vraiment difficile à décrire, c'était beaucoup plus fort que cela, c'est comme si je les avais vécues dans ma chair, ces visions, c'est comme si c'était devenu ma réalité pour quelques instants, pour quelques instants, j'ai senti tout mon corps, n'être plus qu'une aile au travail toutes les cellules de mon corps bougeaient comme les muscles d'une aile, ça a été inouï à vivre, bien plus fort qu'avec une drogue idem pour les autres visions, ce n'était pas donc que quelque chose d'entrevu dans ma tête, mais quelque chose qui a été comme vécu dans ma chair, une sorte de réalité intérieure qui s'est imposée pour quelques moments bref, j'en veux à nouveau, cela me manque mais mes tentatives de plaisir prostatique seul, avec le masseur, ont fait long feu, le fait est que les sensations que mon corps peut m'apporter, ont évolué et que les temps d'un plaisir purement prostatique, sont révolus pour moi, mes couilles, mon sexe, sont devenus trop sensible au moindre contact, au moindre frottement pour n'obtenir que des ondes prostatiques, il faudrait que je reste totalement immobile, les cuisses bien écartées mais exercer ainsi, ce n'est pas moi, pas moi en mode yin, je dois pouvoir danser avec mon bassin, le faire chalouper et puis tout mon mode liane lascive, je dois pouvoir onduler comme une anguille en rut par moments, ça c'est moi en mode yin mais ainsi il y a constamment, au minimum de légers mouvements, de légers déplacements, de légers effleurements, de mes organes génitaux et par conséquent constamment des vibrations qui s'en dégagent donc le prostatique pur en mode yin, je peux oublier, peut-être une pratique plus traditionnelle, en mode yang, façon Traité d'Aneros, avec le "do nothing" donc, me permettrait de retrouver des ondes uniquement prostatiques mais bon, cela ne me tente pas une seconde, seul le plaisir en mode yin m'intéresse, en tout cas actuellement après avoir fait ce constat en pleine séance hier soir, la bonne nouvelle, c'est que j'ai tout de même pu faire un pas décisif avec le masseur, tout n'est pas perdu, bien au contraire, je me suis rendu compte que je pouvais développer une pratique prostatique nouvelle, juste en bougeant comme je le faisais avant avec le masseur, il y aura , disons, 70% d'ondes prostatiques ainsi et 30% d'ondes génitales, j'ai pratiqué ainsi hier soir pendant un bon quart d'heure et ce fut totalement délicieux, j'ai retrouvé toutes mes sensations et mon envie avec le masseur en fait, c'est l'exact pendant de ma pratique aneroless où il y a plus ou moins 70% d'ondes des génitaux et 30 % d'ondes prostatiques, les orgasmes que j'obtiens en aneroless, je m'en rends compte désormais, sont des orgasmes éjaculatoires, des orgasmes avec des ondes génitales essentiellement mais en mode yin et ainsi ils ont cette durée d'une minute en moyenne et cette puissance splendide je n'ai pas encore connu d'orgasme avec ma nouvelle façon de procéder avec masseur où je me lâche aussi tout simplement, sans faire attention si régulièrement mes organes génitaux émettent des vibrations ou pas car j'étais fatigué hier soir mais si je me base sur ce que je vis en aneroless, il y a une forte probabilité que les orgasmes ainsi, seront prostatiques puisque la grande majorité des ondes générées, sont prostatiques me permettront-ils de vivre à nouveau ces transes interminables avec visions dans la chair, ça c'est encore une autre histoire, qui vivra, verra
Posté le 10/05/2020
B
bzo Membre
la moindre caresse, le moindre geste, le moindre mouvement, peut nous livrer sa substantifique moelle toujours plus je me rends compte que c'est à cela que je suis attelé essentiellement, à part quelque progrès plus structurel, à gauche ou à droite, de temps à autre c'est à cela que vous devez vous atteler, cela doit être votre objectif le plus secret, que la moindre caresse, le moindre geste, le moindre mouvement, devienne source d'une félicité et d'une volupté indicibles, alors dès que vous vous mettez en mouvement, vous êtes comme envahi par les vagues d'une mer immense, sans fin, continuellement
Posté le 20/05/2020
B
bzo Membre
les hommes ne le savent pas mais leurs organes génitaux, en-dehors d'émettre régulièrement, quand sollicités comme il faut, un peu de sperme dans les circonstances diverses et variées que l'on connait, peuvent aussi émettre une soie voluptueuse et en beaucoup, beaucoup, plus grande quantité, intarissables en fait, ils peuvent devenir en la matière, pour cette substance délicate à l'infini, émise dans l'invisible la technique est assez simple, élémentaire même, je n'y reviendrais pas, j'ai essayé dans ce fil de la décrire en long et en large mais c'est le jeu, la danse, des cuisses avec nos couilles, notre sexe, qui rend peu à peu ceux-ci de plus en plus sensible au moindre contact, à la moindre pression, vous les effleurez un peu et vlan, voilà déjà un jet de volupté soyeuse dans votre bassin, vous insistez un peu, vos cuisses et vos génitaux font frotti-frotta et déjà vous vous tordez doucement sur votre lit, des râles plein la gorge et le corps traversé de vagues tellement ineffablement douces, chaudes, un nectar somptueux tellement épanouissant dans la chair quel dommage de passer à côté d'un tel potentiel
Posté le 24/05/2020
B
bzo Membre
enfin, ce que j'écris juste au-dessus, sous-entend tout de même une condition essentielle, accepter de se laisser entraîner en mode yin, accepter le féminin en nous, de laisser monter celui-ci dans notre chair cela ne veut pas dire forcément, bouger comme une "folle", bouger efféminé, oui il peut y avoir des gestes, des mouvements, des postures mais c'est avant tout une question d'attitude intérieure, se laisser entraîner, s'offrir, s'ouvrir, céder, s'offrir sans réserve, se laisser envahir par tout ce qui monte en nous, se laisser imbiber, pénétrer, par tout ce qui monte en nous comme c'est bon de s'ouvrir, de s'offrir, de se laisser envahir, pénétrer, sans réserves, tout le plaisir quasiment est dans ce geste intérieur, dans cette façon de totalement céder, tout relâcher et tout laisser imbiber jusqu'à la moindre micro-parcelle de notre être
Posté le 24/05/2020
B
bzo Membre
chaque geste, chaque mouvement, chaque partie du corps, peut devenir tellement puissant momentanément, tellement porteur de plaisir, il se charge d'énergie puis se décharge, c'est durant cette seconde phase que nous percevons une sensation notre action est donc en deux temps, phase un: nous pompons de l'énergie dans certaines parties du corps, dans la seconde: nous la convertissons en sensations, dans chacune de ces phases, il y a tout un passionnant apprentissage sans fin, tout un extraordinaire savoir à acquérir on peut être ultra-précis et ne pomper de l'énergie vraiment que dans une partie bien limitée du corps, après la sensation va se diffuser de là et se répandre aux alentours, comme on peut être plus englobant, plus général, pomper en même temps de l'énergie dans plusieurs endroits différents du corps ou bien encore, une nettement plus grande surface, toutes les combinaisons possibles sont là c'est pour cela qu'il est intéressant de faire intervenir plusieurs acteurs de notre plaisir en même temps ou en léger décalage, les énergies vont être diffusés en différents endroits plus ou moins en même temps et pourront se décharger aussi plus ou moins en même temps, à partir de ces différents emplacements, les sensations en naissant ainsi, vont courir, se rejoindre, former un réseau quasi instantanément, un tissu plus ou moins dense, plus ou moins riche, plus ou moins persistant, selon l'état de notre excitation c'est bien tout cela qui forme l'art de se donner du plaisir en mode yin où tout le corps intervient, une fois qu'on a cela bien en main, où tout le corps peut devenir acteur s'imprégnant de vibrations, et les restituant sous forme de sensations aux possibilités infinies de nuances et d'intensité la musique, l'instrument, le musicien, le public, une seule personne, tout un monde, un cercle parfait possible
Posté le 28/05/2020
B
bzo Membre
je suis plus statique ce soir que d'habitude, en fait je prends une pose, je mets mon corps dans une certaine position puis je laisse le féminin de l'intérieur venir se coller partout en moi, emplir ce moule que forme pour l'instant ma chair puis je fais monter une contraction, c'est là que les vibrations commencent à se diffuser, depuis le bassin ils montent le long de la colonne vertébrale, se répandant tout le long à gauche et à droite mais montant aussi de plus en plus au fur et à mesure, très vite atteignant la tête, formant comme des feux d'artifice derrière mes yeux qui se referment, mes paupières sont devenues lourdes, lourdes, plus aucune volonté ne leur dicte de rester ouvertes je maintiens la contraction, joue un peu avec, la relâche légèrement puis je presse à nouveau, variant ainsi le débit du flux des énergies montant maintenant sans discontinuité, comme un robinet qu'on referme un peu et puis qu'on rouvre, les vibrations en ralentissant et en accélérant, offrent toutes sortes de nouvelles nuances de sensations dans ma chair au passage je continue ainsi de longues secondes, le nectar désormais a totalement envahi mon être, une sensation de plénitude, de félicité, constantes, de plus en plus omniprésente, ce n'est pas un orgasme, une sorte d'état de jouissance permanente qui semble s'installer dans mon corps, sans aucun heurt, sans aucun soubresaut, quelque chose d'incroyablement cristallin, de lumineux, comme si un soleil intérieur dardait ses rayons de plus en plus intensément, jusqu'à m'assimiler à lui, me fondre à lui, je deviens l'astre luisant, consumant le flux d'énergie montant des abysses et le rejetant aux alentours sous forme d'un ineffable nectar qui semble former l'univers entier désormais c'est l'effet aquarium, comme si j'étais plongé dans un aquarium où la densité semble arrêter le temps, seul existe une sensation d'incandescence et d'unité
Posté le 04/06/2020
B
bzo Membre
il y a une façon de se laisser embarquer par son désir, au plus près, ne se laissant pas lâcher d'une semelle, avec comme une sensation d'improvisation totale, de non-intervention de notre part, cela devient rapidement ainsi comme une cour des miracles là-dedans, il y a de tels effets de surprise, de tels changements constants de nuances de sensation j’expérimente à nouveau cela depuis hier, peut-être que désormais je suis prêt pour cela, pour vivre cela au long cours la dernière que j'avais essayé, pas encore, je ne sais pas exactement pourquoi, peut-être parce que je n'avais pas encore autant un accès libre à mes énergies, que je n'étais pas encore capable d'en faire monter autant, aussi facilement le corps semble parler au corps ainsi, nous, ne servant vraiment plus que d'intermédiaire, on n'est plus guidé par la quête de la sensation directement, on privilégie avant tout la perception du flux du désir dans la conduite de l'action, faisant confiance à celui-ci pour éveiller toutes sortes de délices cela n'a l'air de rien mais c'est un changement complet de paradigme, je ne parle donc pas d'une improvisation complète où l'on se laisse aller à bouger n'importe comment, le désir, plus que jamais, guide l'action, on est à l’écoute, connecté au corps mais on ne recherche même plus les sensations, on laisse juste tout venir, on se laisse aveuglément guider par le désir, effet chapeau de prestidigitateur garanti, de plus en plus de bestioles de toutes sortes, en sortant, se répandant dans ma chair
Posté le 07/06/2020
B
bzo Membre
c'est avec ce que je décris juste au-dessus, que je vais pouvoir passer au niveau suivant, je parviens déjà à faire des choses dont jusqu'ici je n'étais pas capable, juste avec tout mon corps, sans les génitaux, sans la prostate, obtenir des sensations tout aussi puissantes et riches, qu'avec ces véhicules privilégiés d'ondes sexuelles j'écrivais, il y a quelque temps, que mes deux moteurs essentiels, étaient dans mon bassin, la prostate et les organes sexuels, que leurs ondes amalgamées était ma source principale de plaisir mais désormais tout mon corps semble prêt à générer tout aussi puissamment, cela devient de plus en plus intéressant cette histoire
Posté le 07/06/2020
B
bzo Membre
l'important pour moi pour l'instant, c'est d'essayer de libérer encore plus le désir, sur des voies toujours nouvelles, en constante évolution en tout cas, il m'a semblé percevoir que pour cela, il ne faut pas rechercher les sensations de plaisir directement mais par la bande, en quelque sorte, comme au billard, en étant toujours à la chasse de la sensation comme obnubilé, on pourrait se restreindre ainsi comme si l'on portait des oeillères quelque part le désir est en moi comme un élan, c'est un torrent puissant mais extraordinairement fragile, je le perçois réellement physiquement en moi, j'essaie de continuer de maintenir son cours durant l'action coûte que coûte, cela exige une quasi spontanéité totale, quitte à laisser les sensations diminuer par moments en effectuant des gestes et des mouvements éloignés des zones habituellement "travaillées", mais ainsi j'ai déjà réussi à obtenir des résultats étonnants, tout le corps par moments, générant des sensations aussi puissantes, aussi riches, aussi variées que la prostate ou les organes génitaux, des sensations étonnantes comme j'en ai jamais eues jusqu'ici, des nuances tout à fait nouvelles, continuellement changeantes, tellement "exotiques", générées tellement puissamment par des zones qui habituellement contribuent plus "modestement" bref c'est très encourageant, je continue d'expérimenter, je vais voir ce que cela donne, où cela me mène
Posté le 09/06/2020
B
bzo Membre
libérer donc encore plus le désir en moi, il semble, passe par l'accentuation drastique de sa spontanéité dans ma chair, avec ce que je décris au-dessus, ne plus rechercher les sensations directement, suivre juste cet élan en moi que je qualifie d'élan du désir, qui semble tout proche constamment d'une spontanéité totale du geste et du mouvement, comme coulant au flanc d'une montagne j'accepte les moments creux qui viennent régulièrement, cela semble tellement réaliste, encore tellement plus réel ainsi, et puis je sens tellement qu'ils préparent quelque chose d'inattendu, de tellement inattendu, je suis de plus en plus totalement dans l'inattendu grâce à ce travail sur la spontanéité du désir je sens aussi beaucoup plus la puissance dans les profondeurs, au travail, une puissance à la fois tellement somptueuse et tellement calme au travail dans mes profondeurs, générant toute cette danse joyeuse et changeante à fleur de ma chair, de ma chair de plus en plus en fleur mon âme chante aussi, je le sens, dans tout ce délire sexuel, mon âme a une voix de sirène, de sirène qui l'amour avec les vagues, avec les cieux
Posté le 09/06/2020
B
bzo Membre
comme c'est bon juste de se sentir bouger, empli de désir, ne plus rien vouloir, ne plus rien chercher, faire totalement confiance à ce corps, se laisser totalement aller, se laisser totalement déconnecté, juste sentir, sentir ce corps, juste sentir ce corps tranquillement s'apprêter à s'aimer, juste sentir le désir s'enflammer de plus en plus comme un fleuve ardent de vie, comme un fleuve frissonnant de vie, dans mes membres, dans mon bassin, partout, comme si la sève-même des arbres, comme si la lumière-même du ciel, coulaient en moi il va arriver massivement, rythmiquement, le plaisir charnel, mais comme j'aime désormais aussi ces calmes entre deux tempêtes que le désir me réserve, comme un massif fleuve de vie dans mes entrailles qui reprend son élan, comme un grand calme souriant dans mes veines, entre deux éclats de rire dans ma chair juste improviser et se laisser surprendre, juste improviser et se laisser surprendre désormais
Posté le 10/06/2020
B
bzo Membre
je suis tellement habitué dans le bassin à avoir cette fusion d'ondes prostatiques et d'ondes génitales que dès que l'une des deux composantes n'est plus là pour plus de quelques secondes, je sens un vide, comme si l'un des deux carburants nécessaires à mon moteur pour tourner, manquait je l'accepte pour l'instant, je ne cherche à changer cela aneroless, j'ai de 60 à 70% d'ondes génitales et de 30 à 40% de prostatiques, selon les moments, alors qu'avec masseur, c'est l'inverse, 60 à 70% d'ondes prostatiques et 30 à 40% de génitales ça n'a l'air de rien mais ça fait un monde de différence au niveau des sensations et puis je ne bouge pas du tout de la même façon du fait du masseur, aneroless, mon bassin danse la plupart du temps, alors qu'avec le masseur enfoncé, ce n'est pas le cas, il bouge beaucoup moins forcément au niveau des orgasmes aussi, c'est différent, aneroless, il y en a beaucoup moins, c'est plutôt une volupté qui s'intensifie au point que cela devient de la jouissance en continu, avec cependant tous les trois, quatre jours l'éjaculation qui arrive, accompagnée d'un orgasme qui dure longtemps, une minute en moyenne et qui a l'intensité à chaque fois d'un super O mais j'ai encore du mal avec à me lâcher complètement, tellement cette intensité est surprenante même pour un vieux routier de l'orgasme en solitaire comme moi avec le masseur, les orgasmes prostatiques devraient revenir, j'en ai déjà eu quelques uns, légers mais je dois me réhabituer au masseur, je n'ai plus pratiqué sérieusement avec depuis longtemps et puis avec qu'une séance en moyenne toutes les deux semaines, ce n'est pas assez pour l'instant, même si j'éprouve déjà un plaisir tellement intense, merveilleusement intense en fait je vais me forcer à faire au moins une ou deux séances par semaine et puis aussi des séances un peu plus longues, aneroless , je suis habitué à des séances de un quart d'heure à une demie heure, rarement plus en une fois, avec masseur, il faudrait des séances d'au moins une demie heure pour bien prendre son envol et avoir des orgasmes prostatiques en mode yin
Posté le 10/06/2020
B
bzo Membre
je raconte vraiment n'importe quoi par moment, tout le temps peut-être même, une seule chose est sûre, j'arrive à avoir beaucoup beaucoup de plaisir pour le reste, je brode, je m'inspire de quelques théories entrevues à gauche et à droite et puis je cherche à restituer, ce que je crois être, le plus fidèlement possible, ce que je ressens, ce que je perçois, ce que je vis durant l'action car je suis en action, ça aussi c'est une chose qui est sûre, il y a beaucoup d'action en moi, je déplace des montagnes quelque part en fait, je chamboule tout, je suis tombé sur cela, cela semble être une sorte de loi intime au plus profond de mes entrailles, qu'au plus je chamboule tout d'une certaine façon, au plus j'éprouve du plaisir, un plaisir inconnu, enfin qui semble inconnu par rapport à ce qui était programmé initialement dans ma chair cela me va, j'ai l'âme d'un explorateur, d'un expérimentateur, j'adore cela, m'enfoncer dans l'inconnu, passer des frontières, briser des tabous, j'ai découvert cela, j'étais quelqu'un de bien sage, enfin pas tout à fait tout de même, juste que j'ai transporté ma folie, la folie inhérente qui m'a accompagné toute ma vie, aussi sur le plan sexuel, je ne savais pas qu'on pouvait faire cela car me fouetter, pas mon truc, toutes sortes d'accessoires , de fantasmes, pas non plus, par contre juste moi et ma chair, en duo, à la limite un masseur, se déstabiliser, se mettre en roue libre et provoquer toutes sortes de réactions, de réactions nouvelles, ça c'est mon truc alors j'emprunte des tas de chemins, certains sont des cul de sac, d'autres vraiment n'importe quoi, d'autres sont splendides, des voies royales et cela se reflète dans ce que j'écris ici, parce que j'essaie de restituer tous mes délires érotico-mystico-tout-ce-que-vous-voulez sans rien retenir
Posté le 12/06/2020
B
bzo Membre
je dois me méfier de mes "découvertes" une fois que je suis resté au moins un bon quart d'heure en action car après un tel laps de temps le niveau d'excitation en moi est devenu tel que je peux faire à peu près n'importe quoi, je continue à générer des tombereaux de sensations faire le poirier sur une main et me caressant avec l'autre, effectuant des contractions, frottant mes testicules, mon sexe, avec mes cuisses et ainsi jouissant et encore jouissant en admettant que je sois capable de ce genre de prouesse physique, cela ferait un beau numéro de cirque sexuel, enfin tout cela pour dire, qu'une fois que je suis lancé au moins un quart d'heure, je devrais me méfier de mes "découvertes" ainsi ce que je relatais au-dessus, concernant la spontanéité du désir, changement de paradigme , suivre l'élan et non pas les sensations directement, c'est un peu n'importe quoi, il: faut l'avouer, cependant j'ai exploré la piste pendant quelques jours mais elle ne m'a pas mené beaucoup plus loin cependant cela n'a pas été de la pure perte de temps, cet élan dans une quasi spontanéité, je le sens vraiment mais le suivre systématiquement, n'est pas une voie intéressante, laisser l'action se construire toute seule, c'est un mélange de cet élan et d'une façon aussi d'imaginer l'action, pas la penser, j'insiste là-dessus, le moi pensant doit être couché dans son coin autant que possible mais il y a une autre part de notre cerveau, l'imagination, qui a beaucoup d'importance chez moi durant l'action, elle semble descendre dans tout mon corps, se dissoudre dedans et en association étroite avec le corps par moments, chorégraphier les gestes, les mouvements en train de se faire il y a donc des moments d'élan pure, où cela semble être en roue libre totale, sans autre pilote que le désir dans ma chair et puis d'autres moments où l'imagination mais étroitement associé, amalgamé, au corps, semble chorégraphier dans l'instant les gestes, les mouvements en train de se les faire, c'est un mécanisme très fluide où la tête semble emplie uniquement de sensations et les pensées, le moi pensant, totalement éteints momentanément
Posté le 13/06/2020
B
bzo Membre
vivre son corps en mode yin, tout s'inverse, la prostate qui avant, en mode yang, nous donnait accès aux ondes féminines, découplait notre plaisir d'homme ainsi, nous approvisionne à présent en sensations de pénétration, allume le feu dans nos entrailles comme si un pénis y allait et y venait nos génitaux, leurs contacts divers et variés, leurs frottements, en mode yang, éveillent en nous un plaisir mâle, fait se gorger de sang l'attribut viril, le fait se dresser irrésistiblement désormais en mode yin, ils nous abreuvent d'une volupté ineffable, douce, chaude, soyeuse à volonté, des vagues de langueur que l'on peut qualifier de féminine, sans une hésitation à noter cependant, à condition de respecter une règle de base, une règle fondamentale, en mode yin, les contacts de nos génitaux se font toujours avec les cuisses, celles-ci sont leurs interlocutrices uniques, alors qu'en mode yang, ce sont les mains qui vont chipoter le pénis et les boules
Posté le 17/06/2020
B
bzo Membre
hé hé, votre serviteur ne se repose jamais, sa vie sexuelle est comme une belle plante verte en pleine floraison, se déployant à la lumière, se gavant de soleil, s'épanouissant dans ma chair je parviens désormais à injecter dans ma pratique aneroless en mode yin beaucoup plus, beaucoup beaucoup plus, de prostate, j'avais écrit déjà plusieurs fois que les proportions jusqu'ici, étaient nettement en faveur des génitaux mais désormais, la balance penche du côté de la prostate, j'ai isolé des contractions puissantes, riches, faciles à effectuer en pleine action, générant ponctuellement des doses massives de vibrations qui enrichissent la sensation de pénétration de manière spectaculaire quel délice, assis dans mon siège, cuisses serrées, bougeant peu, je parviens à faire de ces choses, de ces choses... ah mes amis, rien que de les évoquer, je sens ma chair prête à s'enflammer, affamée d'ivresse, oh comme j'ai envie, comme j'ai envie, envie de sentir en moi la chaleur dense, ondulante, frémissante, circuler, envie de sentir en moi le nectar qui se répand comme un poulpe de soie, envie de sentir ma chair s'enflammer encore et encore, de sentir les cieux se rapprocher, comme c'est bon d'avoir ce corps tellement complice cette source d'énergie qui semble intarissable, au fond de moi
Posté le 17/06/2020
B
bzo Membre
réinjecter ainsi massivement de la prostate en moi durant l'action, a des effets immédiats merveilleux, elle n'était plus assez présente dans ma pratique aneroless, je me rends compte, c'est sa toute puissance lumineuse que je perçois désormais à nouveau dans ma chair toute la capacité des ondes prostatiques à provoquer tellement facilement des orgasmes, à les enchaîner joyeusement dans une farandole interminable sur les crêtes de la jouissance que je sens à présent, ressuscitée en moi full speed ahead, oh mon corps, mon cher complice adoré, mon bac à sable aux cent mille sortilèges, ma boîte à trésors sans cesse se divulguant sous un nouveau jour
Posté le 17/06/2020
B
bzo Membre
j'aimerai pouvoir décrire plus précisément ces contractions, la façon dont je les applique, en restant bien au niveau anatomique, physiologique mais ça n'a jamais été mon fort, ce genre de description clinique elle commence à partir de l'anus, puis est effectuée essentiellement avec le périnée, muscles duquel chez moi, sont devenus tellement puissants que je peux appuyer avec, aussi fort et aussi longtemps que j'en ressens le besoin, par moments je presse vraiment très très fort, à d'autres je recherche des effets plus délicats mais ce qui confère toute son originalité à cette façon que j'ai de contracter et qui libère tellement d'ondes de la prostate dans mon bassin, c'est que je m'appuie sur mes cuisses serrées pour obtenir encore plus de puissance, ils servent de point d'appui à la contraction , en quelque sorte et aussi ainsi, toujours en m'appuyant sur les muscles des cuisses mis légèrement sous tension, je peux trouver des angles inédits à la contraction, la faire très graduelle, très progressive, mieux la diriger, mieux la contrôler et la faire varier il y a quelques semaines, après une éjaculation accidentelle qui m'avait tellement catastrophée sur le moment, j'ai compris que l'éjaculation n'était vraiment pas un problème en mode yin, qu'il suffisait de laisser le corps la gérer et qu'il n'y avait qu'à la laisser venir, l'accueillir et la déguster, qu'elle était une extraordinaire tempête, à chaque fois, d'à peu près une minute, égale en puissance aux super O prostatiques, une fois que j'avais bien compris et assimilé cela, j'ai pu libérer totalement les ondes génitales, y aller sans rien retenir, sans aucune appréhension avec ces contractions que j'ai essayé de décrire, qui me permettent d'injecter massivement des ondes de la prostate dans le courant de l'action, c'est ma prostate aussi, j'ai l'impression que je parviens désormais à faire participer sans retenue dans ma pratique aneroless cela va déménager, rock and roll, baby, yeeeaaaahhhhh
Posté le 17/06/2020
B
bzo Membre
peu à peu dans votre progression, il y a un moment où le niveau de plaisir atteint, est un fait acquis, vous êtes à l'abri des fluctuations, vous n'avez plus trop de hauts et de bas, vous êtes devenus consistant, certes, certains jours, cela peut aller mieux que d'autres mais ce ne sont plus les montagnes russes, le sort de votre plaisir ne semble plus dépendre de la chance, du hasard, quelque chose s'est installé en vous, s'est fait son nid en vous, vous accompagne la fête désormais, est assurée en vous, vous êtes récompensé de tous vos efforts, votre chair se livre à vous, vous êtes devenus complices, tout ce qui demandait tellement d'efforts, semble devenir de plus en plus un jeu d'enfant, votre plus grand danger à présent car il y a toujours un plus grand danger, comme il y a toujours un plus grand sommet, c'est le risque d'être trop content de soi et de glisser peu peu dans une routine il n'y a pas de plaisir aussi riche, aussi intense, soit-il qui résiste au train-train d'une routine jour après jour, il faut toujours rester émerveillé, curieux, prêt constamment à explorer de nouvelles voies, votre plaisir est là, il vous est acquis, il ne bougera plus, il ne s'envolera plus du nid à cette condition que vous soyez sans cesse prêt à y apporter de nouvelles brindilles, pour en changer la forme, la géographie intérieure explorer, c'est emprunter toutes sortes de voies, de voies de garage, de voies qui ne mènent nulle part, essentiellement, on procède par élimination, par tâtonnements car on est aveugle là-dedans, il n'y a aucun mode d'emploi qui a été livré avec comme c'est bon d'être de plus en plus sur le banc d'écolier tout en ayant dans son bassin, tout un kaléidoscope de sensations qui illumine sa chair, auquel on peut faire appel à volonté, qui s'enrichit jour après jour, est de plus en plus puissant finalement on se rend compte qu'il n'y a pas grand chose à savoir, on en sait de moins en moins en fait au fur et à mesure qu'on avance, on se met plutôt de mieux en mieux à nu, on parvient de plus en plus à libérer des forces qui sont en nous et à laisser faire le corps ce qu'il veut, pas grand chose à savoir là-dedans, juste savoir être là-dedans, juste savoir être là-dedans et laisser tout se dérégler joyeusement
Posté le 20/06/2020
B
bzo Membre
ce soir et cette nuit, depuis deux, trois jours en fait, je me suis concentré sur la circulation des énergies pour se faire, j'ai arrêté les bras, les mains, ils ne se déplacent plus, ainsi je peux plus me concentrer sur les vibrations qui sillonnent mon corps, comme un troupeau d'animaux indisciplinés, je les sens en moi dans toutes les directions, ainsi je suis plus à même de les diriger un peu, de les sentir resserrer leurs rangs, plus bougeant de concert les mains, tantôt juste posés en arrière de ma tête, en position de total abandon, comme m'offrant langoureusement, comme me laissant aller au maximum, qu'il fait bon de s'abandonner ainsi, de céder de toutes parts ainsi, c'est comme de glisser dans de la ouate, de rouler lentement dedans, comme la pente est douce, chaude, ce sont toutes mes cellules qui sont caressées au passage, quel frottement divin de tout mon être, comme je roule, comme je roule langoureusement, je me transforme en poulpe s'enroulant, se déroulant, cela glisse, cela frotte, de tous les côtés, des arabesques, des sinuosités, des courbes, de la langueur, de la lascivité, un océan de langueur, de lascivité, dans lequel je suis plongé, dans lequel je roule, j'ondule, je monte, je descends, tournoyant lentement de temps à autre, je bouge les bras, même me caresse avec passion quelques instants mais presque directement ils s'immobilisent, souvent une main enveloppant un sein, j'aime sentir un des globes de chair sous mes doigts, avec la pointe qui frotte légèrement au fur et à mesure de la danse de mes hanches, il semble grossir sous mes doigts, devenir de plus en plus rond, proéminent, les énergies circulent merveilleusement ce soir, je n'arrête pas de jouir, c'est vraiment comme du cristal liquide par moments, on se sent lumineux de l'intérieur, vibrant de tout son être, entrer en communion avec le noyau de la terre
Posté le 21/06/2020
B
bzo Membre
j'ai déjà évoqué plusieurs fois mon désir de retrouver du plaisir prostatique pur, j'ai un peu de nostalgie à chaque fois que je lis quelqu'un décrire ses chapelets d'orgasmes, éventuellement un super O, cela éveille des souvenirs en moi dans ma chair mais le fait est que je ne trouve pas la patience en moi pour l'instant, mon plaisir a tellement changé de nature, avec ce que j'appelle le mode yin, c'est tellement fondamentalement différent, j'ai eu l'intuition à un moment donné qu'il pouvait devenir ainsi et après cela a été mon unique objectif qu'il devienne comme cela, un plaisir que je qualifierai de "naturel", par là j'entends que vous vous touchez à un endroit et celui-ci immédiatement réagit, vous renvoie une réponse et au plus vous y allez, au plus le corps en cet endroit spécifique va réagir un plaisir pouvant être perçu dans tout le corps, chaque parcelle de celui-ci participant, autant en tant que générateur de vibrations, qu'en tant que récepteur alors qu'avec le plaisir prostatique, c'est différent, il faut attendre, commencer à titiller et attendre, il n'y a pas cette immédiateté des sensations, cette intensification , cette montée en puissance tout à fait synchronisée aux efforts déployés, donc dès que je m'y mets en pur prostatique, j'ai une sensation de vide dans le bassin, dans tout le corps en fait, dont je ne parviens pas à dépasser la frustration, presque automatiquement mon corps se remet en mode yin où tout se remet à couler de partout, s'en va couler partout l'intensité des orgasmes est là aussi, je le sens, très rapidement en fait dans ma pratique en mode yin mais pas les explosions soudaines des orgasmes, c'est totalement différent, j'ai en fait très peu d'orgasmes, par contre je jouis à peu près tout le temps en mode yin et puis les vagues de volupté m'emportent tellement loin, tellement puissamment, bon mais malgré tout, comme je l'ai écrit au début, j'ai envie de revivre ces chapelets d'explosions de temps à autre, quelque chose de différent, quoi, c'est cela, j'aimerai remettre cette corde du pur prostatique à mon arc au moins et cela m'a fait bien progressé, je parviens désormais à injecter autant de prostatique que je veux, en mode yin, cela a tout de suite donné encore plus de relief et j'ai déjà plusieurs approché ce qui peut être considérer comme un orgasme prostatique, donc peut-être avec du temps, je vais parvenir à obtenir le meilleur des deux mondes, fondre ces deux pratiques en une au moins j'en ai déjà parfaitement conscience de ce qui ne va pas, c'est un premier pas, on verra pour la suite, je vais refaire des essais à l'occasion en pur prostatique
Posté le 22/06/2020
B
bzo Membre
je suis très très excité, je suis en train d'explorer ces nouvelles façons d'injecter des doses massives d'ondes prostatiques et les résultats sont vraiment très encourageants d'abord, c'est du prostatique, à 90 à 75% en moyenne, selon les moments, le reste, d'ondes génitales, assure la propagation, la diffusion, elles servent de super-conducteur, en quelque sorte, elles semblent voyager beaucoup plus facilement tout en procurant aussi une constante sensation de volupté, d'emplissement du bassin je suis donc beaucoup plus statiques la plupart du temps, plus trop de liane lascive, par contre je passe d'une posture à une autre avec des enchaînement très brefs où je laisse mon corps totalement exprimer ses besoins de danser je parle de posture car la sensation du yin en moi, est plus forte que jamais et je sens vraiment qu'il commande autant mes gestes et mes mouvements que ces moments d'immobilité, le yin s'installe dans le statique aussi, c'est très très délicieux, puissant et nouveau pour moi, de le percevoir aussi ainsi, immobile la plupart du temps donc, jouant avec les contractions uniquement une bonne partie du temps, j'y mets de la variété, déploie tout un arsenal de contractions, en maintenant une pression sur le périnée, juste en changeant l'intensité et bougeant imperceptiblement, langoureusement, mon bassin, jouant sur la posture, donc la dynamique générale, je parviens à obtenir un flot constant d'ondes prostatiques se déversant en moi j'ai la sensation de me remplir comme une baignoire, c'est assez étonnant de se sentir ainsi de plus en plus empli j'ai la sensation par moments d'être une statue lascive en train de jouir, en train de se remplir de vibrations par le bas, c'est cristallin et cela frotte follement de tous les côtés, un vrai maelstrom de tournoyantes micro-caresses à l'intérieur d'autres contractions intéressantes aussi où j'ai la sensation d'isoler totalement mon anus, cela donne l'impression que l'anus palpite , palpite de plus en plus fort, les vibrations sont générées à partir de là, se répandent de plus en plus, la chaleur s'installe de plus en plus dense, très très intéressant bon temps d'aller allumer l'autre ordinateur , au travail
Posté le 23/06/2020
B
bzo Membre
j'expérimente, j'expérimente, je m'offre de bonnes doses de plaisir aussi, bien sûr, l'un n'empêche pas l'autre mais surtout je teste pour l'instant, le département RD est en pleine effervescence, avec beaucoup plus de prostate dans l'action, j'essaie de voir où cela peut me mener, plus statique, dans l'ensemble, comme je l'ai déjà signalé plus de moments d'immobilité ou de quasi-immobilité, entrecoupés malgré tout de moments où je me remets brièvement en mode liane lascive, avec les cuisses frottant, le bassin dansant les mains caressant, allant et venant, ont leurs moments aussi, elles ont droit aussi à quelques petits solos à gauche et à droite mais tout seules, sans rien d'autre, j'aime à les isoler ainsi pour l'instant, ainsi, je sens particulièrement ma peau s'enflammer sous les doigts, je sens particulièrement mes seins comme enfler sous l'excitation, se charger de vibrations comme des peaux de tambour tendues, qu'on frotte, qu'on presse, qu'on caresse mais pour l'instant, c'est avant tout le show de la prostate, je veux voir ce qu'il y a moyen de faire avec tout ce nouveau potentiel, puis-je intégrer des orgasmes prostatiques à ma pratique en mode yin? il semblerait que c'est possible, j'ai déjà goûté à quelques moments orgasmiques, même si ce n'était pas encore d'une puissance tellurique, qui font décoller souverainement j'aime particulièrement cette alternance de périodes brèves où ce sont les ondes génitales qui coulent à flot dans mon corps et d'autres où ce sont les prostatiques, c'est tout à fait délicieux, très excitant, j'étudie particulièrement les interactions entre ces deux types d'ondes dans ce nouveau contexte où les ondes prostatiques prédominent, j'ai pu constater que les ondes prostatiques et les ondes génitales semblent ne pas avoir la même vitesse de déplacement en moi, les premières semblent plus lourdes, plus lentes, plus puissantes, plus compactes, d'où d'ailleurs cette irrésistible sensation de pénétration qu'elles génèrent constamment en moi, les secondes plus légères, plus vives, plus fines, avec plus de nuances, tendant à se diffuser, à se disperser sur de plus vastes zones, plus rapidement en jouant des deux types d'ondes, on obtient de très intéressants effets propres à chacune mais aussi de fusion, en jouant sur les proportions, les intensités, de chaque sorte, elles semblent s'amalgamer de façons tellement différentes suivant les moments, offrant une palette tellement vaste de nuances, de coloration des sensations mais je n'en suis qu'au début de mes découvertes, je vais voir dans les jours à venir, ce que ces ondes prostatiques ainsi, peuvent m'apporter
Posté le 23/06/2020
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bzo Membre
passé de tellement bons moments au lit, avec ma nouvelle façon de pratiquer qui se dessine, je prend mes aises, je m'installe dedans, mon corps commencent à trouver des nouveaux automatismes, commence à bien adapter les mouvements, les gestes, l'immobilité plus présente, tout cela commence à bien s'enchaîner car forcément il y a un chambardement en cours, les ondes prostatiques en tellement plus grande quantité, exigent d'autres mouvements, d'autres gestes, d'autres rythmes, plus de moments d'immobilité ou avec avec peu d’action apparente, oh cela n'a encore rien à voir avec le fameux "do nothing" mais comparer à avant, c'est beaucoup plus minimaliste déjà en tout cas, avec cette séance d'une bonne demie heure au lit, j'ai eu des preuves tangibles que ma pratique va prendre un sérieux tournant, vers beaucoup plus de prostatique à nouveau, j'ai connu quelques moments absolument uniques, comme j'en ai encore jamais connus, assis, m'appuyant sur les bras derrière, ce fut un tel flux d'ondes qui montait en moi tout de suite depuis mon bassin, c'était confondant de finesse, de nuances subtiles et changeantes, tout en étant très très puissant, cela avait la puissance d'un geyser tranquille, harmonieux et sensuel, vers le haut la contraction provoquait d'abord la sensation de pénétration dans le bassin mais elle se prolongeait immédiatement vers le haut, monter irrésistiblement en moi, un flux persistant s'établissait ainsi, soutenu par les contractions, comme une fontaine publique depuis mon bassin, je dois dire que j'ai rarement connu des moments aussi délicieux, c'était tellement ineffable ce flux, mon mode yin s'est épanoui comme rarement, en quelques instants, dans ma chair battait un papillon immense aux ailes déployées, chamarrées, luisantes j'ai bien senti aussi les prémices d'orgasmes prostatiques en moi ainsi, il me faut juste gagner en persistance, les ondes prostatiques requièrent plus de temps pour bien éclore en tempête, pour bien faire décoller mais en tout cas, ces moments assis, ont été uniques, la pertinence de ma marche présente m'a été démontrée à 100%
Posté le 24/06/2020
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bzo Membre
je suis le plus heureux des hommes pour l'instant, c'est tellement bon d'avoir quelque chose d'aussi intense, d'aussi riche, qui permet de s'envoyer en l'air d'une façon aussi totale, à sa portée constamment, aussi disponible, à tout instant, pour quelques instants ou pour de plus longues période, assis aux toilettes, au lit, en train de pendre mon linge, cuisant ma viande, les patates, devant mon ordinateur, etc enfin partout, partout, partout, à tout heure cela vous change un homme cela, un plaisir comme cela, à sa disposition, pas juste un plaisir mais une aventure, une exploration de soi-même, certains ont besoin d'aller jusqu'à dans la jungle ou en haut des montagnes pour trouver le grand frisson, moi je l'ai là dans ma chair, et des territoires inconnus , sans cesse à explorer et puis cette complicité avec mon corps, cette sensation d'être à l'unisson avec lui pour en revenir au temps présent, je suis heureux donc car en un temps record, je suis en train de réussir à faire faire un sérieux virage à ma pratique, désormais redevenue essentiellement prostatique mais malgré cela, les ondes des génitaux sont là aussi et les deux dialoguent merveilleusement, s'allient splendidement, j'espérais avec cette découverte, il y a quelque temps, le meilleur des deux mondes, désormais il est vraiment à ma portée, je commence à y goûter les orgasmes prostatiques se rapprochent, je le sens, je suis plus statique mais en même temps, le mode liane lascive est toujours là, plus efficace que jamais, désormais que je l'alterne avec des moments plus immobiles où je travaille les ondes prostatiques plutôt mais les amalgames entre les deux types d'ondes apportent une telle richesse complémentaire, je suis ébloui quand je perçois toutes les nouvelles possibilités et perspectives qui s'ouvrent à moi, finalement après plus d'un an de pratique essentiellement aneroless, c'est maintenant seulement que je vais pouvoir commencer à goûter à du plaisir massivement prostatique, ce que j'avais développé, c'était avant tout grâce aux génitaux, même si la prostate collaborait aussi intensément mais là ça va être différent, la prostate redevient le principal moteur je suis très excité de voir en mode yin la forme ce que ces orgasmes prostatiques vont prendre
Posté le 24/06/2020
B
bzo Membre
ce matin, une fois n'est pas coutume, je me suis réveillé avant mon réveil, plutôt que d'essayer de me rendormir encore pour une petite heure, je me suis payé un peu de bon temps dans la semi-obscurité d'abord, j'ai remis un peu au point les choses en moi, me suis fait rappeler par mon corps un des principes de base de ma pratique, sans doute un peu trop obnubilé par mon envie d'orgasmes prostatiques comme au bon vieux temps, j'avais un peu perdu de vue que c'est aux ondes prostatiques de se plier, de s'adapter, au mode yin et non l'inverse, ainsi l'église a été remise au milieu du village, j'ai pu reprendre ma progression en avant et ô boy, comme j'ai passé de moments mémorables, divins, quel enchantement dans ma chair ce matin, en bougeant moins, comme je le fais depuis quelques jours, n'étant plus constamment en mode liane lascive, me tordant délicieusement, l'énergie semblait se concentrer à un point tel, qu'au bout d'un moment, j'ai commencé à avoir mes premiers orgasmes prostatiques ils se sont installés différemment que dans mon souvenir, avec moins de fracas, moins explosifs qu'en mode yang mais néanmoins j'étais bien au centre d'un astre qui explose, il n'arrêtait plus en fait, à chaque contraction , chaque mise sous tension, cela repartait de plus belle, la densité d'un soleil qui explose tout autour de moi et une infinité d'atomes qui semblaient voyager dans tous les sens, il n'y avait plus de chair, plus de moi, plus de monde, plus rien, juste cette densité incroyable formée par des trilliards et des trilliards de petites particules serrées, serrées et virevoltant follement dans toutes les directions mon réveil m'a tiré de là, comme on saisit quelqu'un par les cheveux et on se met à le traîner de toutes ses forces contre sa volonté
Posté le 26/06/2020
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bzo Membre
l'interaction entre les deux types d'ondes, génitales et prostatiques devient de plus en plus incroyable, générant tellement de nouvelles nuances, de nouveaux coloris, sans cesse, c'est comme si j'injectais tour à tour de puissants jets, tantôt de l'un, tantôt de l'autre, il y a un moment, des sensations uniquement génitales ou prostatiques, puis comme le jet suivant de l'autre type arrive, il y a un amalgame entre les deux qui se fait et là, alors plein de trucs sortent du chapeau du magicien dans ma chair, quand les deux types d'ondes, désormais à jets puissants, précis, se mélangent, cela donne toutes sortes d'alliages momentanés tellement délicieux à vivre ah oui, je voulais des orgasmes prostatiques, eh bien maintenant j'en ai, oh pas vraiment la même chose que ceux que j'avais dans le temps, en mode yang, néanmoins ils sont là, de plus en plus puissants, de plus en plus submergeant comme ma pratique a pris un nouvel essor, en quelques jours à peine, maintenant que dans ma pratique aneroless, je peux y injecter autant d'ondes prostatiques que je veux, c'était déjà le cas avec les ondes génitales, cela donne tellement de possibilités à chaque instant c'est nouveau pour moi de fonctionner plutôt de manière nettement plus minimaliste, j'ai l'impression de stocker des énergies, de les compresser au maximum et puis soudain de les libérer, cela part de tous les côtés, cela rebondit dans toutes les directions comme des boules de billard folles plus que jamais je peux faire cela de plus en plus n'importe où en bougeant à peine par moments ou imperceptiblement, juste un petit mouvement de balancement langoureux du bassin que personne ne peut remarquer, ajoutée à une contraction du périnée et déjà il y a le feu partout en moi, comme c'est bon tout çà, divinement bon tout çà
Posté le 26/06/2020
B
bzo Membre
une chose que les débutants qui en sont au stade encore où ils ont toutes les peines du monde, à obtenir la moindre réaction de leur corps, auront du mal à entendre, c'est que celui-ci, ne demande que cela, ne demande qu'à être entraîné hors des sentiers battus, sur des pentes de folie douce, car son miel favori n'existe pour un instant que dans les dérèglements les plus intimes provoqués au fond, si pour survivre au quotidien, notre corps a besoin d'être nourri, hydraté, reposé, soigné, entretenu, de mille manières, dans l'absolu, la seule vraie nourriture qui compte pour elle, aussi éphémère, aussi fugace, aussi volatile, aussi immatérielle, soit-elle, c'est celle qui provient de cette source dans nos profondeurs où l'on peut puiser de bien des manières y puiser sexuellement, est sans doute une des plus immédiatement à notre portée, même si le chemin là aussi, sera long et ardu, et plus particulièrement pour certains mais hé, rien n'est donné ici bas, dans la très grande majorité des cas, tout doit se mériter, tout a un prix sortir hors des sentiers battus, notre corps n'attend que cela, donc car le plaisir pré-formaté, pré-programmé qui nous est proposé comme option de base, n'occupe qu'un tout petit territoire, qu'une toute petite partie du continent en nous une des clefs pour y arriver, je l'ai déjà évoqué maintes fois, c'est de parvenir à restreindre ses pensées, son intellect qui la plupart du temps, sont aux commandes de la machinerie, enfin plus ou moins, qui essaient en tout cas, tant bien que mal et de parvenir à penser-agir avec son corps, parvenir à vivre l'instant avec lui, plongé dans l'action avec celui-ci, vivre une totale complicité avec, c'est la manière la plus efficace pour explorer les territoires lointains qu'il y a au fond de nous j'ai utilisé le mot restreindre , restreindre ses pensées, son intellect, c'est les laisser s'éteindre momentanément le plus possible, il ne s'agit pas de forcer, n'essayez jamais de forcer mais il s'agit de se laisser envahir, de s'ouvrir, le plus possible, d'essayer d'écouter son instinct, d'écouter son corps, faire confiance à celui-ci, de façon à ce que toutes les forces qui sont éveillées en nous, viennent d'elles-même balayer tout ce qui peut parasiter la communication, tout ce qui peut polluer le flux quand nous agissons en conjonction avec notre corps, quand nous parvenons à nous fusionner à celui-ci, à être avec celui-ci pleinement dans l'instant, vivant les gestes, vivant les mouvements, vivant le sang, vivant les organes, vivant les sensations au plus près, vivant au plus près, notre tête semble faire partie d'un ensemble, ne plus être séparée de tout le reste apportant ses moyens, collaborant pleinement, humblement, recevant, donnant, agissant en parfaite coordination avec tout le reste, faisant partie de celui-ci, non plus comme poste de commande mais comme un relais puissant ne plus être poste de commande mais relais puissant au service de tout le reste sillonné de mille messages, mille stimulations, de toutes parts, comme un flux, entrant, sortant, vivre tout le reste comme si on y était, être son pied, être son bassin, être ses seins, être ses jambes, être son torse, être ses cheveux, être ses ongles, être son sexe, être son anus, être sa prostate
Posté le 27/06/2020
B
bzo Membre
je continue mon apprentissage, j'arrive désormais à m'installer tranquillement pendant de longues minutes dans un orgasme prostatique, comme on s'installe dans un nid mais un nid qui serait dans la bouche d'un volcan en activité une fois le flux d'ondes prostatiques bien établi dans ma chair, il s'agit en quelque sorte de le décorer massivement sans cesse d'ondes génitales sans l'interrompre, sans en perdre le fil mais lui rajouter toutes sortes de nuances, de colorations et puis aussi délaisser régulièrement quelques instants le flux prostatique, passer en full mode liane lascive, goûter un instant aux vagues de volupté dans ma chair comme on laisserait tomber une assiette puis qu'on rattraperait avant qu'elle n'ait touché terre pour l'instant encore, cela me donne régulièrement l'impression d'un exercice d'équilibriste, un peu comme une stéréo d'ondes prostatiques et d'ondes génitales, à régler tout en créant et écoutant la musique
Posté le 29/06/2020
B
bzo Membre
je parviens désormais tellement à exploiter chaque geste, chaque mouvement, chaque position, chaque immobilité depuis que j'injecte dans ma chair des doses massives d'ondes prostatiques, elles semblent tout ralentir, tout densifier, désormais, le moindre micro-mouvement, la peau d'une couille qui se rétracte, l'effleurement d'un doigt sur la peau, me font s'envoler comme une fusée, je n'arrête pas de jouir et les nuances changent constamment du tout au tout j'ai l'impression de me presser à chaque instant comme un citron jusqu'à la dernière goutte, il s'agit juste de ne pas trop bouger à la fois, pas trop de choses à la fois, pour que cela ne se dilue pas, garder tout bien concentré, tournoyant lentement, le volcan ne doit pas entrer en éruption, juste rester à bouillonner sur place, à digérer de la terre en fusion, à danser sur place ainsi je suis bien ancré entre mes deux ailes géantes battant tranquillement comme une marmite d'explosifs transportée comme c'est à fois tellement calme et tellement explosif, tout cela, tellement doux et tellement brutal, quel carrousel dans ma chair, mes amis je n'ai jamais vécu des moments pareils, c'est glorieux
Posté le 29/06/2020
B
bzo Membre
pour ce que je recherche, pour ce que j'espère achever, un plaisir aneroless en mode yin, penchant nettement du côté de la prostate et de ce qu'elle peut délivrer dans les moments les plus paroxystiques, tout en goûtant pleinement aussi aux vagues de volupté que l'on peut obtenir avec les ondes génitales, essayant de déguster toute la richesse, sans cesse changeante, de leurs nuances soyeuses, m'imbibant jusqu'au plus profond de l'âme de la sensation d'épanouissement et de plénitude dans l'instant qu'elles peuvent générer dans la chair pour ce faire, il m'apparaît avec de plus en plus d'évidence qu'une balance délicate est à obtenir dans le bassin en action à tout instant, en adaptant constamment le dosage des deux types d'ondes il y a une émulation réciproque dans leur interaction qui résulte en une augmentation rapide et puissante de la tension sexuelle qui exige d'être à l'écoute plus que jamais des réactions du corps pour que le flux d'ondes prostatiques ne soit jamais interrompu trop longtemps mais néanmoins très régulièrement pour qu'une alternance efficace des ondes puisse avoir lieu on arrête quelques instants la génération d'ondes prostatiques délai qu'on doit bien apprendre à estimer, de plus en plus spontanément, pour aller frotter, presser, cajoler, les bijoux de famille, avec les genoux, avant de reprendre déjà la production d'ondes prostatiques dans le bassin un phénomène que j'ai pu constater qui en même temps brouille les cartes mais contribue magnifiquement à l'augmentation de la tension sexuelle c'est qu'à partir d'un moment donné, l'alternance régulière, rythmique, des ondes d'une sorte puis de l'autre, comme en vagues, provoque leur renforcement mutuel, toujours plus, elles semblent toujours plus se mélanger, se dissoudre dans l'une dans l'autre mais néanmoins, il ne faut jamais oublier d'accorder toujours malgré tout la prépondérance aux ondes prostatiques, en renforçant automatiquement leur injection, après une séquence orientée ondes génitales si on ne veut rester tout de même du côté de la prostate pour atteindre les buts recherchés le flux prostatique dans le contexte d'un mélange de différents types d'ondes, dans le courant de la séance, des ondes anales venant parfois aussi se mêler à l'action, doit pouvoir réagir comme un roseau qui penche, qui penche, parfois très fort mais jamais ne se rompt, toujours se redresse
Posté le 01/07/2020
B
bzo Membre
j'écrivais au-dessus que j'essayais de maintenir la balance du côté du prostatique mais ce n'est plus le cas déjà, je laisse le désir gérer cela, c'était présomptueux de ma part de vouloir le faire oh j'ai contribué à ma petite révolution de palais, désormais les ondes prostatiques sont là massivement dans ma pratique, j'ai expérimenté, j'ai mis au point la technique, toutes sortes de nouvelles contractions, plein, plein d'ondes prostatiques désormais mais je ne cherche plus à les privilégier, ainsi c'est bien mieux, ce qu'il y a dans ma chair, cette corne d'abondance sexuelle, à ma disposition, il faut être malin et juste laisser faire les choses, ne pas essayer d'imposer quoique ce soit, aller avec le courant
Posté le 01/07/2020
B
bzo Membre
je dois accepter que ces orgasmes prostatique que j'ai vécu par le passé et dont la lecture de messages par ici, a éveillé en moi la mélancolie, sont définitivement derrière moi et peu probable que j'arriverai jamais à les revivre, en tout cas sous la même forme j'ai pris une autre voie radicalement, je vis ce corps durant les séances sur un autre versant, un versant plus secret, plus tabou mais que notre chair a en elle, ce mode yin que je suis parvenu à éveiller progressivement cependant désormais je parviens à injecter des doses massives d'ondes prostatiques à volonté, j'ai déjà vécu des sortes d'orgasmes grâce à elles mais ils ne sont pas accompagnés de la même explosivité, c'est très différent en fait, ce sont des sortes de bulles à la densité incroyable qui semblent croître autour de moi qui rayonnent comme des soleils, dardant de plus en plus dans toutes les directions les énergies montant en moi cependant la gestation de cet épisode n'est pas finie, il y a encore des choses en route, mais peu probable, encore une fois, qu'elles auront la forme de ces orgasmes que j'ai connus il y a quelques jours quand j'ai intensément expérimenté dans toutes les directions, j'ai eu le temps au passage d'esquisser une façon de pratiquer aneroless en mode yang, probablement en persévérant, je pourrais retrouver des sensations assez proches d'un massage prostatique plus classique comme ceux dans mon souvenir mais pour l'instant, cela me semble totalement au-dessus de mes forces, les deux, trois fois que j'ai essayé, je n'ai pas résisté bien longtemps avant de me remettre en mode yin, accepter le vide dans mon bassin durant la pratique plus de quelques minutes, je n'y arrive pas, j'ai l'impression de suffoquer comme un poisson jeté sur le rivage, en mode yin, ma chair est tellement facilement, tellement instantanément, envahie alors qu'avec le mode yang, il faut être patient et attendre, attendre que cela se mette en route, bon, une fois que ça l'est, ça déménage, ça déménage même sacrément, avec cette idée en tête obstinément, peut-être y arriverais-je peu à peu si je m'y mets c'est tellement bon d'avoir son corps envahi par cette volupté généré par les génitaux
Posté le 02/07/2020
B
bzo Membre
depuis hier soir tard dans la nuit, je suis en train d'expérimenter sans les mains, sans les bras ou plutôt ceux-ci faisant partie du corps, faisant partie, étendant le territoire de celui-ci vaut la peine de tester pour l'instant j'ai jugé, laissant ceux-ci inertes, comme s'ils n'existaient pas , séparés du corps, je semble augmenter la capacité aux vibrations de circuler de façon très intéressante le corps comme entité répondant au travail dans le bassin, le corps comme entité résonnant, change radicalement ainsi, peut-être est-ce juste une option, une attitude momentanée selon les moments, puis les mains, les bras, reprennent une participation plus active, à voir, j'expérimente
Posté le 03/07/2020
B
bzo Membre
ce que je perçois bien ainsi, c'est à quel point le plaisir prostatique, c'est une mise en circulation des énergies, transitant par la prostate, dans tout le corps alors que le plaisir avec les ondes génitales en mode yin, il y a tout un travail tout en frictions, effleurements, mouvements et gestes de toutes sortes pour transformer ces ondes et les déguster
Posté le 03/07/2020
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bzo Membre
c'est vraiment intéressant car c'est la première fois que j'expérimente de garder les bras et les mains nettement plus statiques depuis que je peux injecter à volonté aussi des ondes prostatiques, comme pour les ondes génitales et je perçois avec tellement d'acuité ainsi, leur façon différente de fonctionner, de se déplacer, en moi les prostatiques, semblent être des pures énergies des profondeurs, grâce aux contractions remontant à travers la prostate, sortant d'elle puis semblant circuler à toute vitesse dans le corps, poursuivant sur leur lancée, plus ou moins bien, plus ou moins longtemps, plutôt grâce à des capacités mentales, une fois que la contraction les a catapultée, capacité de se lâcher, capacité de s'ouvrir, capacité de s'abandonner, capacité de s'offrir alors que les ondes génitales, elles semblent imbiber comme une éponge les bijoux de famille mais de là, il faut les extraire en frottant, pressant, effleurant, cajolant, le sexe, les couilles, avec les cuisses et ainsi, ces ondes se transforment en sensations qui se diffusent comme du liquide dense dans de l'eau les mains, les bras, je les garde à nouveau statiques donc, je prends conscience que leur positionnement par rapport au corps, affine la posture, la complète en l'enrichissant, lui faisant acquérir de la richesse dans la perception du mode yin, dans la perception aussi, des ondes qui circulent en moi, en mode yin la position du corps, sa posture dans l'espace, est tellement importante pour le mode yin, j'en prends pleinement conscience aussi, à chaque fois que je change de position et que je immobilise plus ou moins pour la circulation des ondes prostatiques, le yin en moi se réajuste par rapport à cette nouvelle position dans l'espace, plus ou moins rapidement, avec une délicieuse progressivité si tout va bien, si je lui laisse bien le temps, les deux s'ajustant l'un par rapport à l'autre, le yin va reprendre possession de mon corps, se mouler dedans, comme dans un gant tout en changeant imperceptiblement la forme de celui-ci, surtout ma perception de celui-ci, le corps va refléter de plus en plus le yin qui lui colle de plus en plus désormais par dedans les courbes intérieures, les rondeurs, se dessinent un peu vers l'extérieur mais ce sont dans mes sens, dans ma perception surtout, qu'elles sont entièrement là, des arabesques dansantes, le mode liane lascive, en même temps un corps intérieur et mon corps réel qui semblent fusionner à mi-chemin, plusieurs strates de corps pour quelques instants, comme un terreau riche, mouvant, comme en perpétuel réformation, dans lequel naissent et meurent les sensations je m'offre à la pénétration des ondes, je m'offre, j'ai une petite fente chaude par en-dessous je me laisse aller, je me laisse empaler par elles, je m'ouvre, je les enveloppe dans ma chair elles remontent en moi, en même temps avec puissance et avec douceur, bientôt elles semblent former un arbre en moi, elles montent et en même temps se déploient dans toutes les directions, formant une frondaison bruissante, joyeuse, un instant, vertige de la lumière, vertige du ciel, vertige des oiseaux, vertige d'être, vertige d'être dans de la chair, vertige d'être dans de la chair en fête
Posté le 03/07/2020
B
bzo Membre
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Posté le 07/07/2020
B
bzo Membre
deux, trois choses comptent au fond réellement dans cette histoire, pour moi -d'abord, avec de plus en plus accès aux énergies en nous, parvenir à les libérer et à les faire monter -ces énergies, peuvent être vécues de trente six mille manières, certaines sexuelles, d'autres pas, des tas de voies, sexuellement, rien que dans le bassin déjà, des ondes prostatiques, anales, génitales, un peu emmêlées, beaucoup emmêlées, pas du tout, le tout c'est de bien maîtriser au moins d'un de ces types, de pouvoir jouer avec de plus en plus de consistance, ainsi ces énergies que nous faisons monter, sont transformées, deviennent consommables, dégustables, perçues dans notre chair en sensations de volupté, de jouissance, nous font vivre des orgasmes -et puis un dernier facteur tellement tellement important, c'est à quel point, nous parvenons à être là dans l'instant, à être dans l'instant présent, présent dans notre chair, à notre chair, à quel point nous parvenons à vivre en osmose avec notre corps, la recette n'est vraiment pas compliquée, je l'ai déjà maintes fois répétée, il faut parvenir le plus possible et le plus longtemps possible à éteindre notre moi pensant, notre intellect ce que nous avons dans notre tête, notre puissance réelle, à nous autres, humains, ce qui à fait que nous sommes devenus, en tout cas momentanément, les maîtres absolus de cette planète, ce avec quoi nous avons bâti des civilisations et des civilisations qui recouvrent tout, ici dans ce jeu sexuel, au moins il est présent, au plus on parvient à se connecter à son corps, au plus on parvient à être en osmose avec lui, au plus on parvient à vivre l'instant présent avec lui être là dans l'instant présent, avec une dynamo dans notre bassin, éructant des torrents d'ondes, un corps avec toute sa chair, son sang, ses os, ses organes, ses membres, bougeant, travaillant, à vivre ces ondes, à en extirper jusqu'à la dernière once d'ivresse, d'extase, de jouissance, de volupté, être là dans l'instant présent, fusionné à son corps, vivant chaque seconde avec lui en intense communion, formant comme une boule de feu doux, soyeux, de tout son être, avec le monde aussi, avec tout juste là dans l'instant, une boule de feu doux et soyeux formé de tout son être, formé du monde entier qui grossit et qui grossit puis qui éclate puis qui se remet à grossir encore plus et à éclater encore plus incandescence de vivre, incandescence d'aimer,incandescence d'être, incandescence d'être là dans l'instant, incandescence de jouir de tout son être
Posté le 07/07/2020
B
bzo Membre
aujourd'hui j'étais en télé-travail mais différence notable par rapport à ces dernières semaines, première fois que j'étais tout seul chez moi, cela fait bizarre du coup, je suis resté tout nu, cela aurait été gênant, très très gênant si accidentellement durant une de nos réunions virtuelles, j'avais allumé par accident la webcam au lieu de juste le son mais je ne le ferais plus de rester tout nu, c'est bien agréable mais j'étais trop sollicité à tout bout de champ par mon corps, rien ne s'opposait à ce que je m'offre des moments de plaisir et ils ont été bien plus nombreux que les moments, plongé dans le code, je dois garder un minimum de discipline et d'éthique professionnelle par rapport aux gens qui me paient donc la prochaine fois, ce sera slip et t-shirt, ainsi je suis déjà nettement calmé, il n'y a plus les contacts entre mes cuisses et mes bijoux de famille ou bien le simple fait de me sentir nu, ma chair toute à ma disposition, je me sens tout de suite tout chose
Posté le 07/07/2020
B
bzo Membre
pratiquer, c'est progresser pas avoir peur de régresser, plutôt craindre comme la peste l'immobilité
Posté le 10/07/2020
B
bzo Membre
aujourd'hui , autre jour de télétravail, commencé à poil, j'ai tellement l'habitude quand je suis seul chez moi, d'être dans la tenue d'Adam mais après une bonne demie heure, je me suis rendu compte que je ne boulottais pas vraiment, que je n'arrêtais pas de répondre aux appels de mon corps je me suis souvenu de ma résolution de l'autre jour et mis un short, cela a coupé net l'effet excitation permanente bien que de temps à autre, je m'offrais tout de même quelques instants de bon temps car en fait, même habillé, je peux pratiquer aneroless, cependant les ondes ne se propagent pas de la même façon, le tissu du short est stratégiquement parfaitement placé pour tempérer mon excitation, l'empêcher de se diffuser à pleine puissance ainsi, j'ai pu nettement plus me concentrer sur mon travail
Posté le 10/07/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
jour de télétravail, commencé à poil, j’ai tellement l’habitude quand je suis seul chez moi, d’être dans la tenue d’Adam mais après une bonne demie heure, je me suis rendu compte que je ne boulottais pas vraiment, que je n’arrêtais pas de répondre aux appels de mon corps
Je commence à comprendre pourquoi il y a maintenant tant de bugs et de failles de sécurité dans les applications... Ça codait bien plus sérieusement dans ma jeunesse, avant internet et le télétravail !
Posté le 10/07/2020
B
bzo Membre
Je commence à comprendre pourquoi il y a maintenant tant de bugs et de failles de sécurité dans les applications… Ça codait bien plus sérieusement dans ma jeunesse, avant internet et le télétravail !
hé hé, j'ai perdu le feu sacré aussi entre temps ou plutôt il est descendu plus bas...
Posté le 10/07/2020
B
bzo Membre
dans une pratique où il y a un minimum d'action, je ne pense pas donc à des pratiques du genre "do nothing" où tout est dans la détente si j'ai bien compris où de temps à autre, on bouge vaguement, là d'autres dynamiques sont sans doute à l'oeuvre mais bien une pratique où il y a de l'action très régulièrement, même si minimaliste quand on est dans ce genre de cas de figure, il est vraiment important de bien mettre le corps en tension comme il faut, lui faire acquérir une unité, pour toute notre chair devient alors comme une gigantesque piste de danse pour les ondes, pour qu'elles puissent circuler le plus librement possible, valser follement dans toutes les directions c'est la raison pour laquelle désormais mes bras et mes mains ne participent plus indépendamment à l'action, plus de caresses, de pressions tendres des doigts, de frottements, d'effleurements, ils font pour l'instant totalement partie du corps, en agrandissant l'espace, en renforçant l'unité, l'intégrité couché, mes bras sont généralement derrière moi, plus ou moins tendus, mes mains se rejoignent, ainsi je m'étire, me mets en tension, relache les hanches, laisse la houle les prendre, les postures semblent s'optimiser d'elles-même ainsi où la circulation des vibrations peut être maximale, je les sens courir en moi partout dans tous les sens follement le yin prend aussi encore plus puissamment possession de mon corps ainsi, toute ma chair semble former comme un arc, un pont délicieux, fin, plein de courbes, de rondeurs, de suavité, de finesse, d'arabesques, mes hanches dansent, mes cuisses frottent, les contractions montent, tout mon bassin est comme une dynamo produisant follement un mix d'ondes génitales et prostatiques qui montent, qui descendent, se répandent partout je me sens féminin, je me sens masculin, je me sens uni à moi-même, moments de volupté débridée à l'extrême, moments de communion absolue, la jouissance ne me lâche plus, court en moi sans discontinuité de temps en temps, cela explose en un orgasme prostatique qui vient se sur-ajouter, j'en pleurerai tellement c'est bon, tellement ma chair me convie à une liesse divine
Posté le 11/07/2020
B
bzo Membre
le texte au-dessus est sans doute un peu brouillon et n'exprime pas avec suffisamment de clarté et de précision ce que je suis en train d'expérimenter pour l'instant et qui donne des résultats vraiment très très intéressants ressentir l’entièreté du corps comme un bloc, comme une unité, voici l'idée derrière essentiellement, ainsi on favorise, on optimise, la circulation des ondes, aussi bien prostatiques que génitales puisque chez moi, il y a constamment les deux types durant l'action en proportion variables selon les moments pour percevoir mieux donc le corps comme un bloc, comme une unité, j'ai détaché les bras du tronc, les mains sont devenus inertes, assis sur le lit ou couché, je m'en sers comme points d'appui mais pour l'instant, ils ne participent plus autrement à l'action, ainsi j'obtiens une superbe mise en tension de tout le corps, la sensation d'ensemble est fortement renforcée, la circulation des ondes est optimale à chaque instant aussi, je ne bouge plus n'importe comment, on n'est pas une montagne solitaire mais un massif avec de nombreux sommets plus ou moins hauts, je ne me laisse plus aller à la tentation de sauter de l'un à l'autre comme un bouquetin surexcité, je favorise des postures de base que j'ai repérées comme étant très prolifiques, très exploitables couché sur le dos, les bras étendus derrière la tête, les mains se joignant, on devient ainsi comme une fusée longiligne vibrant sur place, le bassin produisant des masses et des masses d'ondes je ne reste pas immobile, c'est une posture de base à partir de laquelle je varie, bouge les jambes, le bassin danse tout le temps, les cuisses frottent, pressent, les contractions montent, je suis souvent en full mode liane lascive quand je décide de changer de posture de base, j'en ai déjà repéré trois aussi, que j'ai rajoutée à mon catalogue: -couché mais le tronc relevé en appui sur les coudes, les jambes pliées, genoux en l'air, ou pas, ça c'est aussi une splendide posture de base qu'on peut bien tenir sans fatigue sur de longues périodes et qui délivrent un kaléidoscope de splendides sensations aux nuances riches et fines -assis, appuyé sur mes bras en arrière, une autre de mes postures d'élection, pour l'instant, plus fatigante néanmoins mais on est capable de sensations tellement spécifiques, le yin ainsi est comme une fontaine, une verticalité fertile au plus haut point -et puis la dernière posture de base que j'ai déjà repérée, c'est à nouveau couché mais sur le flanc, appuyé sur un coude, la jambe du dessus, venant croiser et décroiser régulièrement, les contractions sont très puissantes ainsi, l'autre bras est derrière, allongé, permet d'équilibrer, mettre sous tension, la sensation de coït est tellement puissante dans cette variété de posture, les sensations sont très animales, très brutes
Posté le 11/07/2020
B
bzo Membre
et puis la dernière posture de base que j’ai déjà repérée, c’est à nouveau couché mais sur le flanc, appuyé sur un coude,
plutôt pour être plus précis, semi-couché puisque en appui sur un coude
Posté le 11/07/2020
B
bzo Membre
une chose est sûre, les mains, les bras, bougeaient trop, étaient trop actives, c'est mieux ainsi, que je ne les utilisent plus du tout pour l'instant, comme je l'ai écrit, perception du corps comme un bloc, comme un ensemble, amélioration de la perception de la circulation des ondes, etc cependant ne pas les utiliser du tout, j'y perds quelque chose, définitivement, depuis ce matin, je les laisse venir de temps à autre, passionnément caresser mes seins, mon torse, cela éveille en moi de telles bouffées de chaleur, un tel maelstrom de sensations délicieuses qui viennent accroître incontestablement la tension sexuelle je cherche donc une voie médiane où j'alterne des moments où les mains sont inertes, passives, juste éventuellement servant de support quand je me mets sur les coudes ou assis et puis d'autres moments où pendant quelques instants elles se remettent en action, se remettent à caresser, à effleurer, à presser, à frotter, avec ardeur, avec tendresse trouver le bon rythme, les bons déclencheurs pour alterner, que ce soit le plus "naturel" possible, de façon à ce que le corps puisse gérer cela tout seul, que cela devienne un automatisme
Posté le 12/07/2020
B
bzo Membre
c'est étonnant parce que l'instant d'après que j'ai terminé mon précédent message, je suis retourné au lit et cette problématique décrite, mise en mots dans le texte, était comme résolue, tout simplement, tout naturellement, il semble que le simple fait d'avoir fait le point précisément sur ce que j'étais en train d'expérimenter, de tester, a provoqué une sorte de déclic dès que je me suis remis en action la solution comme toujours, à partir d'un certain moment, c'est de laisser faire le corps bien sûr, de le laisser lui-même gérer cela, cependant j'ai instillé une petite nouveauté dans ma pratique, j'ai travaillé dans une direction pour cela avec ma tête, j'ai fait fonctionner mon cerveau puis quand la chose était prête, à peu près au point, eh bien ma tête s'est effacée, elle a joué son rôle, mon corps a pris le relais, a apporté sa touche finale et gère cela tout seul maintenant comme cela se passe désormais? c'est encore tout chaud, tout fumant, sorti du four, donc cela va sans doute encore évoluer, cependant j'ai comme pris conscience que quand je laissais mes mains s'aventurer sur mon corps, essentiellement les seins, le tronc, les flancs, donc, il y avait comme une suite de vagues bien spécifiques qui se levaient dans ma poitrine, qui se répandaient rapidement, se mêlant avec tout ce qui montait de mon bassin ou qui était déjà là mais qu'au bout d'un temps, il y avait comme une sorte de fin de cycle de ces vagues occasionnées par mes doigts et là au lieu d'enchaîner machinalement avec d'autres caresses, désormais mes mains retournent s'immobiliser de part et d'autre du corps, les bras simplement étalés sur le matelas ou étendus derrière ma tête, les mains se joignant, en serrant ceux-ci un peu et tirant aussi un peu sur les bras, tout mon corps semble comme former un arc, créant une délicieuse tension yin et les ondes s'accélèrent, sont perçues avec une finesse de détail remarquable ainsi donc j'alterne, je sens en moi une envie de me caresser, mes mains s'élancent avec passion, avec tendresse, pendant quelques instants et quand je sens que le cycle arrive à son terme, les bras retournent se poser sur le lit bien sagement et ainsi de suite, cela provoque de telles brusques variations dans les sensations, soudainement ces mains qui courent sur ma poitrine, provoquent de délicieuses bouffées de chaleur, des feux de paille tout le long du parcours des doigts qui embrasent ma peau quelle mer de volupté partout en moi, ah mes amis, comme c'est bon, tous ces flots de nectar dans sa chair, si dense et en même temps, si léger, si soyeux, si onctueux, si chaud et puis la prostate aussi qui pousse, elle, ses ondes si cristallines, si fines, si frémissantes, si rapide et sveltes
Posté le 12/07/2020
B
bzo Membre
la recette semble tellement simple une fois que tous les éléments sont bien en place, comme en vélo, cela semble tellement naturel de pédaler et d'avancer ainsi, qu'on aurait parfois tendance à oublier les semaines, voire les mois, les années, pour certains, d'hésitations, de résultats vagues, de frustrations, de régressions, d'incertitudes, de recherche fiévreuse de conseils, de tâtonnements, de secrets espoirs allumés brièvement, fiévreusement, dans notre chair puis s'éteignant presque aussi vite en acquérant il y a quelques semaines la capacité d'injecter des doses massives d'ondes prostatiques dans ma pratique aneroless en mode yin, j'ai déclenché chez moi une série de mutations, de transformations le rythme et la synchronisation des différents acteurs de mon plaisir se sont complètement réorganisés, mais surtout une remise en question de fond en comble du rôle de mes mains durant l'action il y avait une version 1.0 de ma pratique, caractérisée par une majorité d'ondes génitales, 70% grosso modo, le reste venant de la prostate et puis de temps à autre une injection , plus ou moins bien intégrée, plus ou moins réussie, d'ondes anales et puis les mains qui allaient et venaient à peu près constamment là désormais, c'est la version 2.0 de ma pratique qui est en train de se mettre en place, avec une injection à volonté et parfaitement intégrée d'ondes aussi bien prostatiques, qu'anales, que génitales grâce essentiellement à une redéfinition du rôle des mains qui m'a permis de gagner en précision, en finesse et en puissance dans la perception des sensations naissant dans tout le corps et ainsi de beaucoup mieux faire cohabiter tout ce qui s'éveille en moi, tout ce que je provoque en moi ce qui a été décisif dans une utilisation à la fois plus parcimonieuse et plus efficace des mains, c'est d'avoir pris conscience qu'il y avait un cycle des sensations déclenchées par elles et qu'arrivé à la fin de celui-ci, au lieu de recommencer machinalement à me caresser, désormais mes mains s'arrêtent, s'immobilisent là où elles sont, attendent que le désir les ranime et passent le relais ailleurs, à d'autres acteurs de mon plaisir en action ou qui se remettent en action dans le bassin ou ailleurs, le corps se remettant à onduler par exemple, le bassin à danser ou juste de petits, quasi imperceptibles mouvements, de frottements, de pressions, d'effleurements il y a tellement de choses qu'on peut déclencher, une telle palette et puis les contractions aussi, il y a tellement moyen de les varier ainsi, j'ai gagné cette sensation d'ensemble, de bloc, de tout le corps et une perception beaucoup plus puissante et beaucoup plus fine de tout ce qui y circule, l'alternance et la synchronisation entre les différents acteurs travaillant à mon plaisir, se fait ainsi avec beaucoup plus de fluidité et de précision, je peux désormais injecter des doses massives des trois types d'ondes avec de parfaits enchaînements, les entremêler à volonté ou les percevoir séparément pendant un temps, selon mon envie du moment les détails, leur variété, leur finesse, se sont encore grandement accrues, le fait que les mains n'aillent plus par monts et par vaux, souvent machinalement, a énormément contribué à améliorer mon écoute et ainsi à tirer de chaque événement, de chaque micro-événement, leur quintessence, je parviens encore plus à percevoir la multitude de nuances en variant les gestes, les mouvements, la puissance et le type des contractions, tantôt par petite touches bougeant à peine, pointilliste, minimaliste, tantôt avec plus de déplacements, plus d'engagement, plus de parties du corps concernées même avec masseur, cela m'a fait faire un sacré bond en avant, je parviens désormais à rester complètement en massage prostatique, sans aucun autre type d'ondes, c'est de bonne augure pour développer une pratique parallèle pour varier les plaisir
Posté le 14/07/2020
B
bzo Membre
le rôle des mains, des bras, est encore en train d'évoluer, dans les grandes lignes, c'est fixé mais il y a encore un peu d'ajustement à faire avant de lâcher tous les chevaux à nouveau sans plus penser à rien la vérité, c'est que tout mouvement des mains, des bras, trouble le miroir mais en même temps, c'est bénéfique si cela ne brise pas l'élan principal et sa perception, cela apporte quelque chose, cela injecte quelque chose quelques instants, le temps de la caresse, des frottements, des effleurements, des pressions, mais surtout le ou les, bras et mains, se déplaçant, bougeant, ainsi font évoluer la posture, plus ou moins fortement, le positionnement du corps dans l'espace, notre perception de l'ensemble, change et ainsi les ondes circulent différemment, les sensations se modifient l'effet de l'action des mains, est double donc, d'une part, des sensations propres, comme des feux de paille à fleur de peau, entraînant des petits tourbillons sous la surface et puis les bras et les mains faisant partie du corps, la posture de celui-ci évolue, modifiant notre perception de l'ensemble, les ondes circulent différemment, le réseau se reconfigure, sa géographie peut changer du tout au tout en une fraction de seconde avec à peine quelques gestes, quelques centimètres de déplacement
Posté le 15/07/2020
B
bzo Membre
je n'arrive pas à finaliser cette histoire, je crois de plus en plus en fait qu'il n'y a pas à la finaliser l'important étant que j'ai découvert que lorsque je me caressais, il s'agissait de bien sentir quand un cycle de sensations générées par les mains, s'achevait et qu'alors au lieu de continuer de me caresser machinalement, il valait mieux s'arrêter net et laisser d'autres parties de mon corps prendre le relais, ainsi j'ai beaucoup gagné mais peut-être ne faut-il pas aller plus loin, essayer d'établir une synchronisation et un rythme de mise en action des mains, là aussi, juste laisser faire, rester parfois de longues minutes, voire des pans entiers de la séance, sans aucun mouvement des bras, juste le reste du corps et le bassin oeuvrant puis à d'autres moments, les mains intervenant de temps à autre, voire plus fréquemment l'important donc ici, c'est que dans le feu de l'action quand l'excitation générale est montée, ne plus laisser mes mains machinalement aller de-ci, de-là, cela n'apporte rien, tout du contraire, cela brouille quelque peu la perception, la rend moins précise, on perçoit moins les parties du corps en action, en divertissant une partie de l'écoute inutilement sur les mains, on ressent moins l'ensemble du réseau des ondes circulant fourmi du plaisir, optimisons, optimisons
Posté le 16/07/2020
B
bzo Membre
une suite de mutations vers une version 2.0 de ma pratique aneroless en mode yin a été démarrée par ma capacité acquise, il y a quelques semaines, d'injecter des grosses quantités d'ondes prostatiques à tout instant durant l'action après, j'ai passé une autre étape importante récemment, en remettant en question les constantes allées et venues de mes mains, prenant conscience que quand une suite de vagues de sensations arrivaient en bout de cycle, il ne fallait pas machinalement embrayer par d'autres mais plutôt s'arrêter net avec les mains où qu'elles se trouvaient et attendre que le désir les raniment à nouveau ainsi, une perception beaucoup plus aiguë de ce qui se passait un peu partout dans mon corps, aussi la sensation d'ensemble, de bloc, considérablement renforcée l'étape suivante, semble-t-il, que j'expérimente depuis hier soir, est directement inspirée de cette progression de l'action de mes mains, à présent plus minimaliste, plus économe, plus efficace, consiste à laisser chaque groupe de vagues, n'importe où dans mon corps, terminer son cycle, de laisser chaque sensation aller à son terme, plutôt que de tout laisser s'entre-chevaucher anarchiquement, ainsi chaque d'elle peut exprimer les différentes nuances, les différentes subtilités, de son parcours c'est fondamentalement un changement de rythme et une synchronisation différente entre les différents acteurs de mon plaisir, j'attends que chaque groupe de sensations aillent jusqu'au bout de son cycle, laissant le corps même un instant comme s'enfoncer dans le silence d'un hangar qui résonnait très fort, il y a encore quelques instants le corps en état de réceptivité maximale, les sens en alerte, exacerbés, la tension sexuelle en croissance constante, les énergies montant en abondance des profondeurs, le corps devient comme une cathédrale de chair d'où s'élève un hymne païen, un hymne à la vie laisser les sensations se développer jusqu'au bout de leur course, leur permettant d'exprimer tous les coloris de leurs nuances et plonger à la suite un instant dans le silence de la chair en émoi, transformée en autel ardent, l'on sent comme un coeur battre dans nos abysses, la vie pulse en nous comme une perle à l'état brut, avant qu'à nouveau s’élèvent de toutes parts les sensations comme des choeurs onctueux de nectar, se répandant partout sous les voûtes, entre les colonnes et les nefs, entre les nerfs et la viande, les os et les muscles c'est un ralentissement certain, au début un peu décousue, c'est un autre rythme à prendre, avec d'autres synchronisations, d'autres enchaînements, ne plus se précipiter, laisser les choses suivre leur cours, une forme de respect pour ce qui est en train de d'exprimer, pour que l'ivresse soit encore meilleure, plus subtile, plus riche, que les décollages mènent encore plus haut un chant 2.0 dans le sang, prend peu à peu, semble-t-il, forme
Posté le 17/07/2020
B
bzo Membre
ma pratique 2.0 prend bien forme et je l'adore, comme je l'adore déjà, éveiller ce corps, en faire une fontaine, un bouquet, plus resplendissant que jamais comme j'adore, comme j'adore le rythme s'est considérablement ralenti, cela s'est fait tout naturellement, ce qui a été décisif ici, pour son adoption, c'est que je laisse bien chaque groupe de sensations qui s'élancent en moi, aller à son terme et comme je l'écris déjà, je me laisse dans la continuité envahir par le silence qui suit, parfois longuement, il semble entraîné dans le sillage écumeux des vagues, nageant lentement au milieu d'elles, s'éteignant progressivement, en livrant leurs dernières nuances comme on dit en musique, "le silence qui suit la musique de Mozart, appartient encore à Mozart, cela fait partie constamment de mon élan, de mon rythme, désormais, les vagues dansent un instant ou deux puis meurent, ont accompli leur tache, ce moment, où le doux fracas, le délicieux fracas, dans ma chair retombe, est comme un moment de recueillement en moi-même, de béance tranquille, avant de me relancer dans l'action il se prépare, il se manigance, quelque chose, je vais offrir ma chair à de l'inconnu en moi, je suis sur l'autel déjà, étendu, bras en croix, toutes baies ouvertes, la jungle magique prête à repousser, prête se redéployer instantanément, pour m'offrir une nouvelle faune et une nouvelle flore, grouillantes le rythme donc est nettement plus lent, au début il semblait saccadé, décousu mais depuis, j'ai bien intégré ces moments de pause, d'interlude, entre chaque série de sensations, ils font totalement partie du rythme, de l'élan, ils le ponctuent, leur restituent toute leur puissance de résonance et c'est devenu fluide, des pas de danse, une chorégraphie voluptueuse ces moments de silence, d'inaction, sont tellement importants, l'immensité de l'hangar, semble se reconstituer et les vagues suivantes s'élancent avec une précision, une intensité et une finesse, renouvelées plus lent donc, les grands fonds sont là avec toute leur densité, il n'y a plus de distance jusqu'à mes abysses, ils semblent partout, jusqu'à fleur de peau, rien n'échappe à la grande oreille, la plus petite sensation trace son parcours unique, je suis une éponge de la tête aux pieds, je suis imbibé de la tête aux pieds
Posté le 18/07/2020
B
bzo Membre
d'un côté, je chante les louanges de ce corps, les ressources tellement magiques de ce corps, qui semble vraiment comme un chapeau de prestidigitateur par moments d'où sortent toutes sortes de bestioles qui vont faire leur course délicieuse dans notre chair mais d'un autre côté, je me dois de pester contre son usure, cela me soulage de mettre cela en mots, une posture au lit qui ces derniers jours, retrouvait un franc succès chez moi, à savoir couché mais la partie supérieure du corps relevée, m'appuyant sur les deux coudes, ainsi on est dans une position vraiment confortable, bien en équilibre malgré les mouvements, les gestes et le tangage qui peut être assez accentuée qui peut être tenue bien longtemps sans aucune fatigue on peut aussi relever un peu les jambes en faisant monter les genoux, le bassin est libre de bouger, de danser, on est bien calé sur les coudes qui offrent un soutien sans faille avec masseur, cette posture offre des angles de frottement à la prostate, tout à fait délicieux et qu'on peut varier à l'infini, le bassin est vraiment bien placé pour effectuer des mouvements de va et vient, à la fois puissant mais qu'on peut aussi varier avec délicatesse et finesse aneroless, les cuisses peuvent venir frotter les bijoux de famille avec une grande variété de mouvements, les contractions peuvent aussi s'effectuer avec toutes sortes de nuances qu'on n'a pas, couché un des bras peut momentanément s'arrêter de soutenir et venir caresser un sein, une poitrine, voire plus bas, descendre le long d'une jambe, venir derrière, titiller dans la fente, chipoter dans l'orifice mais voilà, depuis hier, ma tendinite du coude droit, s'est réveillée, est très douloureuse par moments, je ne peux plus prendre appui dessus, j'essaie de trouver des alternatives, continuant de m'appuyer sur le coude gauche et restant avec l'autre bras tendu mais l'appui n'est pas aussi efficace, on n'est pas aussi stable et c'est plus fatiguant je vais continuer de chercher mais la voie la plus simple et la plus optimale, semble dorénavant exclue malheureusement
Posté le 18/07/2020
B
bzo Membre
il n'y a rien à faire dès que j'écarte les cuisses un peu longuement et que les ondes prostatiques se retrouvent seules en piste, il y a quelque chose qui ne fonctionne plus, comme une sensation de vide dans le bassin qui m'est vite intolérable je suis trop habitué au délicieux, à l'ineffable, amalgame des ondes génitales aux ondes prostatiques, l'une sans l'autre, j'ai totalement perdu l'habitude, autant dire qu'il y a du rewiring en l'air, il va falloir se retrousser les manches, si je puis me permettre cette expression je vais m'attaquer à ce défi, je le veux, avec masseur, retrouver les orgasmes prostatiques, retrouver les super O, ils me manquent trop, il faut varier, j'ai désormais trop d'expérience, je sais qu'il n'y a pas de plaisir aussi puissant, aussi splendide, soit-il qui peut résister à la routine, pourtant je n'arrête pas d'expérimenter, de progresser mais ce n'est pas assez, je pratique quotidiennement, en moyenne 45mn , je dirai et je dois pouvoir avoir plusieurs cordes à mon arc si je veux continuer à décocher des flèches dans le ciel, bien haut, bien loin mais je comme je l'écris plus haut, mes orgasmes prostatiques me manquent, je me rappelle avec nostalgie ces orgasmes que j'enchaînais pendant des heures, qui me faisaient ruer dans toutes les directions comme un kangourou qui aurait perdu la tête, me faisant même parfois tomber du lit et où je continuais par terre, me cognant aux meubles, arf, cela vous laisse des souvenirs dans la chair, des moments comme cela, où une folie orgasmique totale s'empare de vous et votre corps se lâche complètement, s'abolit de toute règle, de toute discipline pas ce soir, je m'en sens pas le courage, j'ai essayé quelques minutes, juste pour prendre la mesure de l'ampleur de la tache, bah en fait, cela peut ne durer que quelques minutes, comme plusieurs heures, le temps d'accepter avec humilité, de faire s'évaporer toute trace d'impatience et d'attente, me replonger dans l'écoute de mon corps sans préjugé et sans énervement , m'habituer à ce vide dans mon bassin pour un certain temps, me réhabituer à ce que les ondes agissent différemment pas évident mais un beau défi et le jeu en vaut la chandelle, après j'aurai déjà cette pratique tellement développée, tellement aboutie et puis pour varier, j'aurai une pratique prostatique à nouveau j'ai d'ailleurs décidé de me lancer toute une série de défi, je veux pouvoir beaucoup plus varier, je vais m'attaquer au "do nothing" classique tel que décrit dans le traité, entre autres, j'avance trop centré que sur une seule façon de pratiquer, aussi riche, aussi consistante, soit-elle, il faut se montrer intelligent, proactif, devancer les risques de lassitude, diversifier, diversifier
Posté le 19/07/2020
B
bzo Membre
ma pratique 2.0 se met en place tout doucement, comme c'est bon tout cela, comme c'est appétissant tout cela, c'est comme un gros gâteau qui se révèle, dans toute sa splendeur pâtissière, se goinfrer de toute cette volupté, se goinfrer de toute cette jouissance cette capacité que j'ai désormais de mixer ondes prostatiques, génitales et anales, à volonté, leur amalgame se faisant parfaitement à tout instant, cela crée une telle richesse de nuances, de tels changements constamment dans les sensations cependant ce n'est pas le fruit du hasard si je parviens à tellement bien les marier, il y a une raison bien précise à cela, elle se dénomme le mode yin, il faut bien comprendre que ce n'est pas du plaisir prostatique ou du plaisir anal ou du plaisir génital que je ressens, que je mélange mais bien du plaisir en mode yin que j'enrichis, que je diversifie, que j'intensifie avec des ondes prostatiques, des ondes génitales et des ondes anales, la nuance est énorme, je l'ai bien compris désormais, maintenant que cela s'est encore bien amplifié, bien enrichi d'où mon texte au-dessus de celui-ci, si je veux revivre des orgasmes prostatiques, je le comprends à présent, il va falloir m'y prendre définitivement autrement, il y a quelques semaines, quand j'ai commencé à pouvoir injecter des grosses quantités d'ondes prostatiques, j'ai pu me donner l'illusion que je pourrais revivre des orgasmes prostatiques ainsi mais non, cela y ressemblait un peu par moments, j'ai surtout voulu y croire très fort mais depuis j'ai pu me rendre compte que c'est fondamentalement différent ce corps peut se vivre de deux manières totalement différentes dans le plaisir, en mode yang et puis en mode yin, les choses ne sont pas noir ou blanche, bien sûr, ces deux modes ne sont pas imperméables l'un par rapport à l'autre, entre les deux, une infinité de passerelles possible ponctuellement mais fondamentalement, vous allez être soit en mode yang, soit en mode yin, avec essentiellement les règles, les frontières et puis surtout les sensations, la jouissance et la façon de percevoir le corps, de l'un ou de l'autre personnellement j'ai choisi le mode yin, j'ai été attiré irrésistiblement par cela et suis allé aussi loin que possible dans cette direction, j'y bascule automatiquement désormais à 100% ou à peu près, et je ne le regrette pas un instant d'avoir pris ce chemin, j'aime tellement cela, cette volupté qui vous prend dès le premier instant et qui se perçoit dans tout le corps, ce bain de lascivité dans lequel on est submergé, cette extraordinaire sensation de se faire l'amour cependant je regrette d'avoir totalement abandonné le massage prostatique et toutes ses spécificités, ses orgasmes à la chaîne, ses super O mais peut-être fallait-il que je casse tous les ponts complètement pour pouvoir y arriver à ce point en mode yin? cependant à présent, je veux retrouver mes capacités à vivre des moments purement prostatiques, c'est un défi que je veux relever, j'en ai profondément envie, néanmoins je suis pas mal découragé devant l'ampleur de la tache pour l'instant, enfin cela me parait immense mais peut-être que ce sera résolu en quelques minutes ou quelques heures mais l'idée me retrouver impuissant pendant de longues minutes, voire des jours, des semaines, comme un débutant face à une chair qui ne réagit plus comme je voudrais alors qu'avec ma pratique, tout est tellement bien en place, qu’instantanément les sensations délicieuses démarrent, que je peux me laisser mener par le désir, que le moindre geste, le moindre mouvement, provoquent des vagues en moi, à l'idée d'abandonner tout cela, même ne fusse que pour une seconde, faire face à une chair muette, désespéramment muette, désespéramment inerte, ne réagissant plus à mes sollicitations, en tout cas dans un premier temps bref, il s'agit de retrouver la bonne attitude face à un niveau d'adversité auquel je ne suis plus habitué, humilité, ne rien attendre de ses séances, patience, etc, tout le monde par ici, connait cette litanie par coeur mais moi, cela fait longtemps que je ne la pratique plus trop parce que je trouve tout naturel que tout soit là dès le premier instant, je respire, je mange et puis je me procure du plaisir aussi d'une certaine manière, c'est totalement ancré dans ma chair et dans mon esprit une nourriture sexuelle constamment à ma portée quand je suis chez moi, cela va de soi, alors me retrouver tout d'un coup avec une chair qui ne réagit plus à mes sollicitations? tout m'est-il devenu trop facile? très certainement pas, je mérite tout ce que j'obtiens durant mes séances, j'ai travaillé dur et longtemps pour cela mais temps d'assumer d'autres défis dans un esprit de diversification proactive pour avoir par-devant soi une palette plus complète de façons de s'émoustiller et de s'envoyer en l'air en solitaire ne pas risque un instant l'usure, l'habitude, la routine, la seule façon, c'est d'avoir plein de cordes à son arc, même s'il y en a une qu'on préfère aux autres
Posté le 21/07/2020
B
bzo Membre
hier soir vers 01h du matin, j'ai fais un premier quart d'heure en prostatique uniquement, avec masseur 15mn, c'est pas grand chose dans l'absolu mais je suis déjà très content, je commençais à être fatigué mais je tenais absolument à entamer ma croisade et ma foi, le résultat a été très satisfaisant pour une première fois les sensations étaient là, elles étaient bonnes, pas d'orgasme encore mais l'important c'est que quelque chose se soit passé, comme je me doutais la sensation de vide m'a accompagné tout le long et ce fut vraiment très dur par moments de résister à l'envie de juste serrer les cuisses et commencer à presser, à frotter, mes bijoux de famille et ainsi, avoir le bassin envahi en un clin d'oeil d'ondes génitales mais j'ai résisté, bon il faut dire que même avec les cuisses écartées, il y a tout de même des petits contacts, ce qui avait passait tout à fait inaperçu, désormais m'envoyait à chaque fois des petits éclairs de douceur, mes couilles, mon sexe, sont devenus tellement sensibles au moindre contact de mes cuisses, enfin j'ai tenu, je vais continuer ainsi, on va voir où cela va mener une observation, j'ai vraiment l'impression que les ondes génitales circulent tout à fait différemment, elles se diffusent beaucoup plus facilement, je crois que quand il y a un amalgame qui se fait entre ondes prostatiques et ondes génitales, comme cela se fait quasi constamment durant mes séances, eh bien les prostatiques bénéficient des propriétés de diffusion des ondes génitales et ainsi se répandent beaucoup plus facilement dans le bassin et plus loin alors que toutes seules, les ondes prostatiques, j'ai pu le constater, semblent se diffuser différemment, plus difficilement , elles semblent plus omni-directionnelles, moins capable de se répandre, aussi elles durent moins longtemps, les ondes génitales, j'ai l'impression durent plus longtemps, peuvent donc plus rapidement se diffuser plus loin et dans toutes les directions mais encore une fois quand il y a mélange, les ondes prostatiques bénéficient des propriétés des ondes génitales et ainsi se répandent aussi plus loin, plus rapidement les ondes prostatiques sont plus concentrées, plus en faisceau dense, cependant quand l'excitation montera, en prostatique pure, les capacités de projection de ces ondes vont notablement s'amplifier
Posté le 21/07/2020
B
bzo Membre
hier soir, trop fatigué pour m'envoyer en l'air dans le bac à sable, aussi pas de nouvelle séance en pur prostatique avec masseur cependant hier au matin, dès le réveil, les yeux à peine ouverts, eu quelques délicieux moments où j'ai bien progressé avec ma 2.0, plus de vitesse lente, de ralenti systématique dans le rythme, les caresses et les mouvements de bras, aussi ont retrouvé leur place quelle différence alors par rapport à avant, par rapport à ma 1.0? la synchronisation est fondamentalement différente grâce au fait que la série de vagues générées par chaque contraction peuvent courir jusqu'à leur terme, sont laissées jusqu'au bout cela semble pas grand chose mais ça l'est, ça change toute la face de ma pratique, ce détail, tout seul, opère toute la mutation, enfin avec aussi bien sûr, ce qui a déclenché toutes ces expérimentations: à savoir, ma capacité à injecter des doses massives d'ondes prostatiques quand je veux, comme je veux cela change toute le rythme, toute la synchronisation, entre les différents acteurs de mon plaisir, la qualité d'écoute surtout est constamment restaurée avec ces moments de silence, de calme méditatif, de calme après la tempête qui suivent la cavalcade puissante de vagues, à chaque contraction le corps perçu comme un bloc, comme un hangar résonnant tout d'une pièce, s'est bien renforcé ainsi bon, j'éteins ma machine personnelle et allume le costaud avec son Xeon et ses 64 gigas de RAM pour la programmation, au travail! (pas oublier de mettre un short et un tee-shirt sinon mon corps ne va pas me laisser me concentrer sur mon code-source, les invites constantes seront trop tentantes)
Posté le 22/07/2020
B
bzo Membre
ce soir, je me suis mis au lit avec l'idée fixe d'enfoncer le masseur aussi vite que possible dans mon arrière-train ma foi, j'ai bien progressé, je suis content, oh bien sûr, je pouvais toujours espérer un miracle et que déjà après quelques minutes, je sauterai au plafond mais en étant un peu réaliste, je n'ai aucune raison de ne pas être satisfait, les progrès sont là, tout cela va dans la bonne direction, à bonne allure les points positifs: les petits contacts de mes cuisses, avec mes couilles, mon sexe, je m'y habitue de plus en plus, j'y fais de moins en moins attention, à condition qu'ils ne soient pas trop appuyé, bien sûr parce qu'alors il y a quelque chose qui se déclenche immédiatement dans mon bassin, qui commence à être envahi de nectar danse les sensations sont là, constamment, bien sûr, rien à voir avec l'intensité de ce que je vis habituellement mais objectivement, je peux qualifier cela très agréable, de très très agréable même par moments, difficile de juger objectivement le niveau de plaisir réel quand on vient d'une autre pratique où l'on a constamment un plaisir tellement intense, tellement généralisé à tout le corps, où l'on jouit quasi constamment, en fait question technique, le rythme, l'amplitude des mouvements, n'ont rien à voir avec ma pratique aneroless en mode yin, je dois ré-apprendre tout cela, la présence du masseur déjà limite les mouvements, on peut pas changer de position comme on veut, il faut toujours faire attention que le masseur reste efficace quand on commence à bouger, qu'il aille frotter, presser, là où il faut, comme il faut il faut aussi modifier l'écoute, c'est la dernière chose que j'ai apprise durant la séance et que j'ai essayer de mettre en oeuvre, là aussi, une plus grande économie, une moins grande amplitude, des mouvements, des gestes, m'aidait à rester mieux concentrer sur mon bassin car oui, j'ai au bout d'un certain temps, focaliser mon attention plus sur le bassin, alors que dans ma pratique aneroless, j'ai pris l'habitude de me focaliser sur rien de particulier dans mon corps, cela se faisait tout seul, mon écoute semblait attiré automatiquement là où il fallait, là où cela se passait, l'écoute semblait suivre à la trace les sensations comme un télescope qui bougeait tout seul, en pilotage automatique en quelque sorte donc pour résumé, une fois que j'ai commencé à me concentrer plus sur la bassin et plus particulièrement sur la zone de la prostate, que j'ai bouger avec plus d'économie, tout en continuant malgré tout de me caresser passionnément, par moments et donc aussi de bouger moins et avec moins amplitude, en mode liane lascif minimaliste, disons, j'ai pu commencer à avoir de vraiment bonnes sensations en pur prostatique, une piste sérieuse à exploiter je dois aussi encore m'habituer à avoir des séances plus longues, là après une demie heure, j'en ai eu assez, là aussi, avec ma pratique habituelle aneroless, j'ai tellement pris l'habitude que cela commence dès la première seconde avec une intensité maximale, qu'il est rare que je fasse des séances de plus d'une demie heure, tellement je suis rassasié, comblé, repu, au moins momentanément car après, avec un peu de repos, je suis à nouveau d'attaque
Posté le 23/07/2020
B
bzo Membre
ce soir, je vais remettre cela avec le masseur, je suis excité comme un débutant qui espère son premier orgasme prostatique bah en fait, je ne pas compte pas trop dessus, et avant, je m'en serais plein le baba avec ma pratique aneroless sur laquelle je peux me fier sans faille pour m'envoyer en l'air en deux temps, trois mouvements
Posté le 23/07/2020
B
bzo Membre
une première séance au lit, un bon quart d'heure pour m'échauffer, me mettre en train, dans ma pratique en mode yin aneroless, avec mix d'ondes anales, génitales et prostatiques qui est sur le feu, à cuisson lent, vers sa version 2.0, ses spécificités ces derniers temps, se sont tellement accentuées, la variété des nuances tellement encore plus riche, la volupté toujours plus ineffable, tellement emplissant de soie chaude tout mon être cependant ainsi, j'ai du aussi me rendre à l'évidence, autant une infinité de variantes, de richesse à déguster, semblent s'offrir à moi à chaque instant avec cette nouvelle version de ma pratique qui se met peu à peu au point, autant je sais désormais avec certitude aussi ce qu'elle ne pourra jamais m'offrir, les orgasmes prostatiques, les super O, ne me viendront jamais ainsi, quand bien même, je pratiquerai 100 ans, or j'ai envie, moi, de retrouver cette manière d'aller chercher du plaisir extrême en moi, cette nostalgie s'est éveillée irrésistiblement et puis c'est un magnifique défi aussi, de raviver et d'exploiter durablement une compétence si riche, si puissante j'ai envie de développer en fait toute une palette de pratiques avancées en solitaire, bien sûr ma pratique en mode yin avec mix des trois types d'ondes dans le bassin plus tout le corps contribuant généreusement aussi, restera toujours ma pratique principale, cependant je veux avoir à côté des autres façons de m'explorer, d'aller chercher des sensations superbes avec la complicité de mon corps, la montagne a toutes sortes de versants, pourquoi ne pas aller l'explorer par d'autres aussi? avec cette idée en tête, j'allais sortir le masseur de sa boîte quand mû par une soudaine inspiration, j'ai juste arrêté de bouger, écarté les cuisses et ai commencé des contractions en aneroless, j'ai tout de suite eu beaucoup, beaucoup, de plaisir, de très très bonnes sensations ça c'est en fait bien mieux passé qu'avec le masseur, bien bien mieux, je me suis tout de suite dit, que c'est ainsi que je devais d'abord y aller, que c'était très très prometteur donc pour l'instant je vais laisser le masseur dans sa boîte et me lancer en pur prostatique en aneroless, je suis tellement excité à cette perspective, avanti, full speed ahead, adelante!
Posté le 23/07/2020
B
bzo Membre
j'aurai mieux fait de continuer cette séance aneroless en prostatique pure de tout à l'heure mais je croyais que ce que j'avais réussi à éprouver, était acquis comme dans ma pratique habituelle mais j'avais tord, je ne suis plus parvenu après à revivre les mêmes sensations splendides, très intenses, qui fleuraient bon déjà l'orgasme prostatique c'est resté cette fois juste dans la fourchette de l'agréable au très agréable, niveaux pour lesquels je ne parviens pas à m'enthousiasmer comme le ferait sans doute un débutant, vu ce que je vis habituellement de l'autre côté avec ma pratique mixte en mode yin alors j'ai quand même sorti le masseur, là aussi , rien de bien bouleversant mais je m'exerce, je m'exerce, il finira bien par en sortir quelque chose je me rappelle , j'ai eu une période comme cela à mes débuts en massage prostatique il y a longtemps où il fallait que je chipote pendant une heure en moyenne ma prostate et puis soudainement, ça démarrait, les orgasmes arrivaient en rang plus ou moins serré, encore assez aléatoires néanmoins c'est un peu comme de mettre de l'eau à chauffer sur un feu très bas, alors l'eau se met à bouillir très lentement, c'est même assez interminable bon, je vais persévérer quand même, il me faut une pratique en pure prostatique, parfaitement efficace, avant la fin de l'année, aussi bien avec masseur que sans, je m'y investirais le temps qu'il faudra
Posté le 24/07/2020
B
bzo Membre
pour l'instant, j'essaie en pur prostatique d'éveiller la pratique de deux manières, aussi bien avec masseur qu'aneroless, une manière en mode yang, l'autre en mode yin dans la première manière, je suis couché dans une position confortable, j'essaie de me détendre autant que possible, d'être à l'écoute de mon corps, de ce qui s'y passe, autant que possible, les mains posées sur le lit ou alors quelque part sur mon corps mais ne bougeant pas, de temps à autre je change de position, je suis constamment les cuisses écartées, évitant les contacts entre mes bijoux de famille et les cuisses, ceux-ci ayant comme effet d'éveiller des éclairs de douceur chaude dans mon bassin mais j'y fais de moins en moins attention, je m'habitue bien ainsi à ne plus leur répondre par plus d'action entre les cuisses et mes génitaux pour enflammer mon bassin et puis bien sûr, j'effectue des contractions, j'essaie de les varier, de bien les ressentir, d'essayer de percevoir ceux qui seraient le plus efficace, à rythme plus ou moins soutenu, selon mon inspiration, je tâtonne, j'expérimente, quoi, avec eux cette manière de m'y essayer, je l'effectue sous le patronage du souvenir de ma première période de pratique au début, il y a quelques années, ma première année de pratique en fait, avec masseur uniquement, cependant, je le précise, quand il fallait que j'attende systématiquement 30 à 45 minutes avant que cela ne démarre, tout d'un coup, un premier orgasme venait puis un second, etc c'était plus ou moins comme cela que je procédais, il me semble l'autre manière, en mode yin, elle est nettement plus active, elle correspond à la période qui a suivi celle que je viens de décrire, aussi avec masseur, où j'ai basculé peu à peu en mode yin, après bien des tâtonnements et une lente progression, suivant mon intuition et une envie profonde une fois que c'était plus ou moins au point, le plaisir était là dès le premier instant, j'avais même en fait, je me souviens, toujours mon orgasme de bienvenu qui durait en moyenne une minute qui se déclenchait dès le premier contact du masseur, une fois même j'ai eu un super O comme cela qui a duré plus de 5 minutes cette manière et que j'essaie donc de reproduire aussi pour l'instant, aussi bien aneroless qu'avec masseur, était caractérisée par des caresses passionné, tendres, les bras vont et viennent beaucoup, le bassin bouge, le bassin danse, le corps est en mode liane lascive la plupart du temps et puis avec les contractions ou le masseur, j'essaie autant que possible de reproduire des mouvements de pénétrations, les va et vient, tantôt en mode bûcheron y allant à rythme soutenu, in, out, in, out, in, out, tantôt en essayant de varier autant que possible possible le principe étant que j'essaie de me faire l'amour, d' activer le pôle féminin et le pôle masculin dans ma chair qu'ils s'ébattent , qu'ils me fassent vivre le plaisir androgyne mais là uniquement en prostatique, sans les ondes anales et surtout les ondes génitales en plus, dans le mix je m'y essaie donc des deux manières pour l'instant des deux manières
Posté le 24/07/2020
B
bzo Membre
je suis donc occupé sur deux fronts pour l'instant, d'une part, terminer de mettre en place la version 2.0 de ma pratique en mode yin, aneroless, où je mixe avec égal bonheur désormais, ondes prostatiques, anales et génitales et puis une pratique purement prostatique que j'essaie de redécouvrir, de remettre sur les rails après l'avoir mise en sommeil pendant plus d'un an résumons-nous, la version 2.0, cela commence vraiment à bien rouler, les changements par rapport à la 1.0: -injection à volonté d'ondes prostatiques -parfaite cohabitation, parfait amalgame, des ondes prostatiques, anales et génitales -une utilisation plus parcimonieuse des mains, celles-ci gardant leur rôle de parcourir le corps tout en caresses, frottements et pressions diverses, voir de temps à autre, pincements et torsions de chair mais sont désormais plus utilisées comme des prolongations mobiles du corps aidant à augmenter la perception d'unité de celui-ci en s'immobilisant de-ci, de-là, posés sur la peau, attirant les ondes, redirigeant les ondes parfaisant la sensation de bloc uni mais retrouvant donc régulièrement leur mobilité pour apporter constamment des variantes à la géographie intérieure perçue, le corps semble comme un immense hangar résonnant dont la superficie change régulièrement grâce aux bras et les mains se déplaçant pour aller se poser plus loin mais aussi, bien sûr, le reste bougeant aussi, les jambes, le tronc, la tête, les ondes s'y déplaçant comme des boules de billard folles, fiévreusement s'élançant, ricochant quelques instants dans toutes les directions -les cycles de vagues provoquées par les contractions, c'est-à-dire, des ondes prostatiques sont laissés désormais se mener à leur terme, j'ai un peu tâtonné avec cela mais maintenant que le corps a bien pris cela en main, gère cela tout seul, ce sont bien uniquement les vagues générées par les contractions, celles qui ont donc, une puissance toute particulière, dont on peut extraire les nuances jusqu'au bout en les laissant aller jusqu'à leur terme je les prolonge aussi avec un peu de calme silencieux qui semble venir tout naturellement dans leur sillage, cela a une influence profonde sur le rythme de l'action, sur la synchronisation aussi entre les différents acteurs de mon plaisir, d'une façon générale, j'ai gagné énormément en précision, en finesse, l'écoute semble se restaurer grâce à ces moments de calme entre deux tempêtes dans ma chair, une fraction de seconde de mise en suspens où la chair extatique semble encore résonner d'un écho mystérieux ce n'est pas que tout s'arrête, la vie semble encore comme vibrer dans les profondeurs de ma chair, la tension sexuelle semble tranquillement prête à reprendre son élan, la fête sauvage semble comme ponctuée de petits moments de recueillement païen, on bouge plus juste, on perçoit avec plus de précision, la synchronisation et le dialogue entre les différents acteurs aussi gagnent en fluidité, tout s'enchaîne avec moins d'effort, comme sur des roulettes, ces moments de suspension un instant de l'action qui suivent chaque puissante contraction, c'est comme la ponctuation dans les phrases d'un livre, cela dicte le rythme, cela fait ressortir le chant de mots et puis il y a ma tentative donc de retrouver une pratique prostatique, surtout aneroless pour l'instant, c'est là que je me sens le mieux, il n'y a rien à faire, cela va bien, très bien, je fais des grands progrès, je suis très content je commence vraiment à bien gérer les contacts accidentels de mes cuisses et de mes parties, étonnant à quel point le corps peut s'adapter à la demande, autant le moindre effleurement, le moindre frottement, continuent plus que jamais de créer des vagues de volupté dans ma pratique préférée, autant ici, en pur prostatique, avec les cuisses écartées, j'ai déjà réussi à habituer mon corps à ne plus faire attention à d'éventuels contacts non voulus, ils sont désamorcés instantanément, pétards mouillés, alors qu'avec mon autre pratique, c'est à chaque fois une petite explosion tout en douceur de soie voluptueuse s’élançant en ondulant dans ma chair ça, ça m'a bien fait avancer, je bouge plus à l'aise avec mon bassin, je peux bien me concentrer sur les contractions et leurs effets, je me suis rendu compte que je retrouve en fait, ma pratique prostatique aneroless des débuts, il y a une bonne année peut-être, quand j'ai décidé d'arrêter le masseur et de me consacrer uniquement à essayer de développer une pratique sans, j'avais quelques résultats très intéressants déjà mais après quelques semaines, j'ai découvert l'intérêt immense des ondes génitales, de mêler ces ondes de plus en plus abondamment à mes expérimentations, jusqu’à abandonner complètement le pur prostatique pour développer ce qui est devenu depuis ma pratique principale depuis et qui est en train de passer à sa version 2.0 eh bien, des tas de souvenirs remontent en moi maintenant de cette période de mes débuts en aneroless où j'avais quand même déjà eu pas mal d'orgasmes, j'ai l'impression de reprendre là, d'avoir mis cela en pause, même plus, ça a été enterré en fait mais là désormais c'est exhumé et dépoussiéré, cela redevient actif, je recommence à progresser, de plus en plus de choses se passent dans mon bassin, cela va devenir de plus en plus intéressant
Posté le 24/07/2020
B
bzo Membre
hé hé, cela commence à fonctionner du tonnerre, c'est comme si depuis que je m'essaie en prostatique uniquement, mes contractions étaient comme un instrument de musique désaccordé mais là je commence à parvenir à les accorder tout doucement, c'est encore fragile, je sens la contraction monter en moi, la musique se génère mais cela se désaccorde encore pour un oui ou pour un non je gémis, mon bassin de plus en plus envahi d'ondes prostatiques je sens aussi quelque part dans les profondeurs de ma viande comme un orgasme couvé, la coquille, par moments, semble prête à se fêler, mais c'est sans doute encore trop tôt non ce n'est pas trop tôt, entre cette phrase et celle juste dans le paragraphe au-dessus, la dernière, un quart d'heure s'est écoulé, juste le temps d'avoir mon premier orgasme prostatique, comme c'était bon, c'est étonnant comme c'est différent, enfin j'écris une bêtise là, non ce n'est pas étonnant du tout, bien sûr, c'est même pour cela que j'ai relevé ce défi, pour avoir une pratique alternative avec des sensations et des orgasmes tout à fait différents, oh cela va être splendide, je sens cela!
Posté le 25/07/2020
B
bzo Membre
dors pas beaucoup, moi, des choses tellement excitantes sont en train de m'arriver, avec cette pratique purement prostatique qui semble sérieusement démarrer il y a une sorte d'accord à trouver entre différents éléments en nous pour que cela fonctionne une fois qu'on y arrive, les sensations apparaissent au plus on y arrive, au plus elles s'intensifient, s'enrichissent je sens bien cela dans cette pratique qui redémarre en moi où je dois en même temps, repartir de zéro mais pas tout fait quand même puisque j'ai déjà une autre pratique très avancée, tellement consistante, toutes ces façons d'aller chercher le plaisir en nous, ayant tout de même pas mal de points communs et puis aussi, qu'il y a quelques années, j'ai eu déjà une pratique prostatique très avancée, avec enchaînement d'orgasmes, super O, etc pour l'instant, avec mes lentes contractions en aneroless, cuisses écartées, pour aller ne chercher que des ondes prostatiques, maintenant la pression plus ou moins fortement, plus ou moins longuement, faisant fluctuer légèrement et souvent celle-ci, jouant avec elle comme on joue avec la peau tendue d'un tambour dans les profondeurs de son bassin, tapotant dessus, pressant dessus, l'effleurant, la faisant frémir, vibrer, de plus en plus par moments, c'est comme si je touillais dans le noyau de la terre tellement cela devient dense, le feu semble naître là-dedans, en bouillonnant et en tournant lentement sans arrêt, une sève enflammée ineffablement douce, semble de plus en plus remonter en moi, je la sens gagner du terrain lentement, irriguant tout mon être d'une sauvage splendeur, d'une splendide sauvagerie de vivre dans l'instant ma chair se dérègle si facilement, si follement, sous l’intensité du plaisir, exaltants moments de vivre, d'être, d'être là vibrant dans l'instant, splendidement vibrant
Posté le 25/07/2020
B
bzo Membre
rien de tel pour vous réveiller de bonne humeur, qu'emplir votre chair de frissons et votre bouche de gémissements bien gras, bien indécents, pendant un bon quart d'heure vous vous levez et vous vous sentez vivant, vibrant, le monde est à vous, le monde a levé sa jupe un instant et a partagé avec vous quelques uns de ses petits secrets intimes, de ceux qu'il fait tellement bon vivre, de ceux qui font qu'il fait tellement bon vivre ici-bas, par moments en tout cas j'utilise désormais des ondes prostatiques dans ma pratique principale aussi, enfin je veux dire des moments prostatiques en aparté dans cette pratique où l'usage normalement est de les mêler aux ondes génitales surtout et aux ondes anales aussi régulièrement ces moments deviennent des moments purement prostatiques, pas seulement parce que j'injecte alors uniquement des ondes prostatiques mais parce je fais les contractions différemment, j'utilise celles que j'ai mis au point, enfin plutôt que j'ai repérées, être les plus efficaces par rapport à ma prostate, dans ma nouvelle pratique "exclusivement prostatique" que je suis en train d'élaborer, ce sont des contractions qui partent plutôt du périnée, n'utilisent que les muscles de cette zone, moins de puissance mais plus de précision pour le travail sur la prostate et qui occasionnent des angles de pression tout à fait délicieux dessus, mes contractions régulières partent plutôt de la zone de l'anus la plupart du temps c'est assez diabolique à quel point, ces contractions m'emplissent de vibrations le bassin, je ne les réussis pas à chaque fois, pour les faire j'ai l'impression parfois de devoir viser et que parfois je rate mon tir, il ne touche pas la cible, c'est surtout je crois une question de positionnement du bassin, qui permet de bien mettre en route les muscles qu'il faut, il doit un peu relevé, il me semble, par rapport au lit, les fesses un peu dégagées, la contraction aussi doit être relativement rapide pour maintenir une certaine synergie, ainsi garder sa précision prêt à aller manger puis sortie chez un bouquiniste fameux de Bruxelles , Pêle-Mêle, après retour et puis alternance de moments d'orgie, de lecture et de films, de séries, un programme comme je les aime
Posté le 26/07/2020
B
bzo Membre
back de ma promenade! à poil vite! je vais m'en mettre plein le baba, m'envoyer en l'air dans mon coin sans modération pour terminer le week-end en beauté, un mix à profusion de culture et de cul, mes deux ingrédients préférés pour une bonne journée à la maison d'abord causons livres, si vous le voulez bien, ce bouquiniste du centre de Bruxelles, Pêle-Mêle, tout ce qui s'imprime, tout ce qui a été imprimé, est susceptible d'être déniché chez eux, des éditions rares, des éditions de bibliophiles, une kyrielle de magazines depuis le début du 20ème siècle à nos jours, toute la moultitude océanique de livres divers et variés, des livres d'art, sur les sports, la culture des plantes vertes exotiques en pots, des bestsellers, des romans à l'eau de rose, des navets sans intérêts, de la philosophie, des romans de gare, jusqu'aux éditions à tout petit tirage de poésie à compte d'auteur, etc, etc pour l'instant par exemple, ils ont une édition rare de Hamlet de Shakespeare, l'édition Folio sortie pour le 400ième anniversaire de sa naissance, une splendeur, je l'ai eu entre les mains, je l'ai feuilletée, elle était à 120 euros, en parfait état, à peine le dixième de son prix neuf, ils ont aussi l'Ulysse de Joyce dans une édition magnifique à tirage limité, de chez Folio aussi, quelques autres Folio rares, des éditions pour bibliophiles mais je n'ai pas d'argent pour cela pour l'instant cependant je me suis dégoté une magnifique édition des Ragionamenti d'Arétin, un des chefs d'oeuvre de la littérature érotique de la Renaissance italienne, sur papier velin pur chiffon fait à la main, un papier splendide, tellement doux, tellement sensuel, au toucher, comme une peau délicate sous les doigts édition des années 50 mais encore en parfait état, ce type de papier peut durer jusqu'à la fin des temps à condition qu'on en prenne un peu soin, avec des illustrations couleur aussi, des aquarelles magnifiques aux couleurs chatoyantes, je l'ai eu à 20 euros, sur Internet en si bon état, cela se négocie aux alentours de 200 à 300 euros ça, c'est le miracle Pêle-Mêle, où il y a un tel flux de livres rentrant et sortant constamment, qu'on peut y aller tous les jours, on trouvera toujours des nouveautés dans les rayons souvent à des prix dérisoires je vais essayer de décrire avec plus de précision les contractions de ma nouvelle pratique aneroless, ondes prostatiques seulement, essayer de rester au plus près de l'anatomie, essayer de décrire avec précision le jeu des muscles en mouvement, comme certains par ici savent si bien le faire, je vais m'y essayer aussi un peu la position du bassin, contrairement à ce que j'affirme juste au-dessus, n'a aucune importance, tout est dans un mouvement précis initié depuis un point un peu plus haut que l'anus, en engageant le moins possible celui-ci, contrairement aux contractions qui démarrent avec mise en tension de l'anus qui semblent engendrer chez moi un mouvement pénétrant, perpendiculairement vers l'intérieur donc, ces contractions plus légères, plus fines quand elles sont réussies, semblent courir un peu parallèlement à la surface de la zone du périnée, partant d'un peu plus haut que l'anus donc, en se dirigeant vers le sexe, plus en précision, en finesse, donc, moins de puissance, exigeant comme je l'ai écris déjà une certaine vitesse, un certain élan, pour garder la synergie pour pouvoir être exécutée correctement je parviens quand elle est réussie, à garder sous tension le périnée de longues secondes, si l'envie de le faire est là, générant ainsi un maximum d'ondes prostatiques comme un faisceau puissant montant constamment mais ne parvenant néanmoins pas à garder la pression aussi longtemps qu'avec les contractions anales qui ont bien plus de puissance, on a aussi avec comme une meilleure prise, un meilleur appui alors qu'avec la contraction qui se focalise surtout sur le périnée la pression est moins facilement maintenue, on semble avoir moins d'appui elle sera plus fugitive, pas plus d'une bonne quinzaine de secondes à pleine puissance, disons néanmoins l'effet est très puissant, les nuances délicieuses et je peux entamer une répétition à rythme régulier, pas question de précipiter, ces contractions sont plus délicates à effectuer en accélérant, on finit par s'emmêler les pinceaux inéluctablement
Posté le 26/07/2020
B
bzo Membre
pratiquer, pratiquer et encore pratiquer est la chose la plus efficace que vous pouvez faire pour accomplir des progrès, oh bien sûr, il peut y avoir des blocages rédhibitoires qui font que vous faites du sur-place des semaines, des mois, voire des années durant mais je n'évoque pas ici ces cas extrêmes, plutôt la grande majorité des plus ou moins novices qui s'escriment au fil des jours, au fil des nuits pour essayer de goûter au Graal prostatique, une première fois et après, toujours plus et toujours plus souvent pratiquer donc est la chose la plus efficace que vous pouvez faire pour accomplir des progrès, le reste est foncièrement indépendant de votre volonté, de votre intelligence, de votre puissance sexuelle, vous tout ce que vous pouvez essayer de faire, c'est de laisser votre corps exprimer toujours plus le savoir enfoui au fond de lui, c'est de vous mettre tout entièrement à son service pour cela il y a donc les progrès que vous faites et les progrès que votre corps va faire sans vous, les deux se confondent, bien sûr, jusqu'à un certain point mais il est important à partir d'un certain stade de bien saisir la différence, de comprendre que votre part du job, c'est désormais de le laisser faire autant que possible, de dégager, dégager la piste, autant que possible il y a un mécanisme de mûrissement intime dans votre chair foncièrement indépendant de votre intelligence qui ne s'enclenche que si vous acceptez cela, que si vous acquérez cette humilité de vous effacer totalement, que si vous apprenez à être toujours plus juste là dans l'instant sans rien attendre, accueillant avec gratitude, avec ferveur, tout ce qui daignera franchir quelque part le seuil invisible en vous pour se répandre dans votre chair
Posté le 27/07/2020
andraneros
andraneros Rédacteur
Tu écris @bzo :
pratiquer, pratiquer et encore pratiquer est la chose la plus efficace que vous pouvez faire pour accomplir des progrès,
J’approuve. Je pense, en effet, que si un homme fait l’effort de respecter une telle discipline, le seul obstacle qu’il doit vaincre pour vivre « les meilleurs orgasmes de sa vie », comme le dit @Caktil, est le manque de confiance en son potentiel orgasmique. Nous en avons de beaux exemples sur ce forum. Bon cheminement à tous.
Posté le 28/07/2020
B
bzo Membre
ma pratique prostatique en aneroless est à présent bien sur les rails, je suis en passe de gagner mon défi, ça a été moins difficile que prévu le plaisir n'est pas encore aussi intense que de l'autre côté, avec ma pratique bien établie mais il est déjà tellement intense et puis surtout tellement différent, rien que des ondes prostatiques, des ondes prostatiques, en veux-tu, en voilà, des ondes prostatiques à gogo bon, honnêtement, ça n'a pas grand chose à voir avec le plaisir prostatique de mes souvenirs mais je le savais en fait bien à l'avance quelque part, le mode yin s'est tellement emparé de moi depuis, c'est par son prisme que j'éprouve tout, c'est ainsi que je vis mon plaisir dans ce corps, sur son autre versant, au-delà des limites de mon identité sexuelle néanmoins, je ne suis pas déçu un instant, ce ne sont pas tant les orgasmes prostatiques et les super O qui me manquaient , je crois, juste d'être traversé, habité, rien que par des ondes prostatiques, enfin pour l'instant, je suis totalement ravi ainsi la complicité avec mon corps est devenue telle, c'est absolument extraordinaire, je bouge langoureusement, c'est comme si je lui envoyais un message, "transforme-moi cela en sensation voluptueuse" on a établi un dialogue tout en gestes, en mouvements, en mise en tension des muscles, en relâchements, en lâcher prise, en détente, si je fais un geste d'une certaine manière, mon corps sait immédiatement ce que je veux dire par là, quelle genre de choses je veux ressentir et aussitôt il me renvoie sa réponse sous forme de sensations, j'ai élaboré peu à peu un langage pour dialoguer avec lui, lui faire comprendre en détails ce que je voulais à chaque instant, reconstituer toutes les sensations d'un acte sexuel, vécu des deux côtés à la fois on peut tout transformer en plaisir, modeler celui-ci à l'image qu'on veut, de toutes ses forces au fond de soi, à partir du moment où l'on a la complicité totale de son corps, on doit apprendre à lui parler, à se faire comprendre de lui, une fois que ce dialogue est établie, que la conversation devient fluide, alors tout est permis dans notre chair, toutes les limites peuvent être franchies aisément
Posté le 28/07/2020
B
bzo Membre
techniquement, pas grande différence entre ma pratique nouvelle en mode yin aneroless , uniquement ondes prostatiques et puis l'autre, ma pratique principale, celle qui est la mienne depuis des mois sinon, bien sûr que j'ai les cuisses constamment écartées ce qui s'est passé, comme je l'avais prévu, c'est une période de rewiring mais ça a été plus rapide que je l'espérais, tout était là dès le premier moment mais je n'y réagissais pas comme sensations de plaisir puis ça s'est connecté, ça a démarré peu à peu en quelques jours, le processus est en route, cela s'intensifie à chaque séance un peu plus mais c'est déjà tellement délicieux la seule véritable nouveauté, on pourrait dire et cela aussi, c'est passé en un temps record et témoigne de l'admirable adaptabilité du corps, c'est que je lui ai appris à ne pas réagir aux multiples petits contacts qui peuvent arriver entre mes cuisses et mes couilles, mon sexe alors que dans mon autre pratique, ces con tacts sont recherchés, voulus et provoquent de délicieuses vagues de volupté constamment, m'emplissent d'un ineffable nectar, chaud, frémissant, soyeux, dans ma nouvelle pratique, ils ne me font plus rien, une sensation juste de pétards mouillés, je sens le contact et directement quelque chose se désamorce c'est grâce à la complicité tellement puissante avec mon corps qu'on a pu régler cela en si peu de temps, si aisément me voilà lancé donc, en prostatique pure aussi donc, cela reste en mode yin, j'ai écrit il y a quelque temps que je tenterai aussi le challenge de repasser en mode yang, je vais peut-être m'y mettre un de ces jours mais pour l'instant, j'ai encore du pain sur la planche pour faire progresser ma nouvelle pratique, la pousser un peu dans ses retranchements pour voir ce que cela donne, s'il y a des super O en réserve en moi, en mode yin aussi, des périodes d'orgasmes qui s'enchaînent à la queue leu leu, comme en mode yang
Posté le 29/07/2020
B
bzo Membre
hier soir, mon plaisir est resté un fleuve tranquille jusqu'au bout de la séance je veux dire qu'avant, sauf quelques périodes exceptionnelles où je ralentissais expressément, j'ai relaté par ici ces expériences, encore il y a pas longtemps, cela s'accélérait progressivement, cela s'accélérait progressivement au fur et à mesure que la tension sexuelle augmentait, jusqu'à devenir frénétique, un élan frénétique quand j'étais dans des moments de jouissance, et comme chez moi, ils s'installent en fait assez rapidement, ne me quittent plus, je reste ainsi à jouir pendant des pans entiers de la séance comme un cheval lancé au galop donc dans ces moments jusqu'ici, j'avais toujours un rythme de plus en plus vif, porté par mon désir en roue libre mais hier soir, je suis resté bien à l'écoute, bien à l'écoute de la vastitude, de toutes les nuances, de toutes les vagues de plus en plus fortes, je me suis forcé à bien tout suivre, plus de cavalcades, plus de rush, juste un fleuve tranquille qui semblait monter en puissance tout en restant à la même vitesse, au même rythme tranquille mais de plus en plus puissant ce fut une splendide expérience car les nuances étaient tellement de plus en plus perceptibles, de plus en plus variées, de plus en plus fines, de plus en plus riches, ce fut comme un carrousel dans ma chair qui semblait augmenter de taille, gonfler divinement, prendre de plus en plus d'ampleur, un océan de plus en plus en érection liquide splendide maelstrom m'imbibant de plus en plus irrésistiblement mais je résistais donc à la tentation d’accélérer, on devient de plus en plus perceptif ainsi, entraîné ainsi, comme un buvard qui s'agrandit et qui est de plus en plus ivre d'être imbibé ma perception d'un océan donc, d'une immensité liquide de plus en plus, percevoir de plus en plus son eau, le grain de son eau, ses qualité d'humidité dans ma chair, ses qualité d'éblouir dans ma chair, ses qualités de frottement, d'effleurement, dans ma chair, ses qualité de soie ondulante dans ma chair de plus en plus immergé dedans donc, fondu dedans, de plus en plus emporté mais toujours ce rythme lent, ineffablement sensuel, tellement précis, tellement nuancé, chaque détail semblait ressortir de façon tellement confondante, le moindre micro-mouvement, le moindre geste, de ma part, la musique et la danse se relançaient de plus belle, avec des notes différentes, des pas différents, un élan différent bref, expérience très concluante, la tentation de l'accélération pour répondre à une forte augmentation de la tension sexuelle n'existe plus pour l'instant, je suis comme rivé vers l'intérieur, concentré sur l'ensemble de ma chair, ce tissu en moi pour l'instant vivant dans l'invisible son autre vie, vivant sa belle vie, sa belle vie d'énergie dansante, vivant sa vie de flamme incandescente carburant aux énergies des abysses je laisse mon écoute s'agrandir, la surface de l'océan augmenter et encore augmenter, tout mon être bouge rythmiquement les vagues montent, descendent, de toutes parts quelle danse suave partout en moi, comme mon âme est frottée divinement, tout mon être danse, cela bouge partout, cela effleure partout, chaque cellule semble imbibée massivement, perçue séparément mais toutes ensemble, dans le même rythme, sensation d'unité, sensation de cohésion en même temps que sensation de fragmentation totale d'anarchie sublime, d'harmonie sauvage, perception d'une infinité de détails, de détails infinitésimaux, formant comme une toile tissée, unie, sensation d'une infinité de petites unités autonomes mais liées, reliées, chacune comme une cellule indépendante avec un mouvement ineffable de caresse de soie ondulante, porteuse d'une nuance différente qui va s'unir aux autres
Posté le 01/08/2020
B
bzo Membre
à chaque instant, il faudrait pouvoir se mettre dans un état de réceptivité optimale, tant que vous réfléchirez en même temps que vous pratiquez (principal obstacle), tant que vous vous n'ouvrez pas en vous, ne vous relâchez pas en vous, ne faites pas sauter tous vos mécanismes de défense, ne laissez pas vos instincts prendre le dessus, quelque que soit votre manière de faire, vous vous coupez plus ou moins de ce qui peut monter, de ce qui peut être perçu c'est un mécanisme intérieur, qui fait intervenir bien plus que les muscles, le physique, c'est tout notre être dans son ensemble qui est sollicité ici pour s'ouvrir, se relâcher, se laisser entraîner, laisser les énergies dans nos profondeurs monter et nous envahir essayer du moins, essayer de faire ce premier pas, il est tellement vital, beaucoup le font sans doute sans même s'en rendre compte, mais même si on ne sait pas comment, il faut au moins tenter même gauchement, tenter de se lâcher, tenter de se laisser entraîner, tenter de libérer les forces obscures en nous, certains ont cela en eux d'instinct, mais pour la plupart, c'est en tâtonnant qu'on y parvient, qu'on fait ce pas fondamental grâce auquel le plaisir autrement que par les voies pré-tracées, s'éveille en nous, finit par se ruer de toutes parts en nous j'insiste sur le fait que dans sa tête, tenter cela, même très maladroitement, est un premier pas absolument à faire, notre volonté doit intervenir là avec insistance, il est question ici de faire preuve d'humilité, d'accepter qu'avec notre intelligence, on ne peut pas tout dans certaines domaines, qu'on ne peut pas parvenir à certains états, le miracle ne se déclenchera dans notre chair que si l'on y met du sien, beaucoup de sien, il faut s'investir corps et âme dans ce que l'ont fait dans ces moments, pas rester juste détaché et attendre une intervention deus ex machina reconnaître, accepter que notre corps est un territoire inconnu, qu'on ne peut explorer qu'avec sa intime collaboration, sa totale complicité, qu'en acceptant de laisser les commandes de l'action à des forces en nous qui dépendent pas de notre intelligence, de notre direction directe des opérations cela n'arrivera pas soudainement tout cuit dans notre assiette comme par magie parce qu'on aura attendu suffisamment longtemps dans la cellule des minutes, le temps en soi ne résout pas l'équation sauvage du plaisir dans notre chair certains en ne faisant jamais ce pas et insistant malgré la balourdise éventuelle des premières tentatives, en n'en prenant pas la peine se disant, "à quoi bon", resteront ainsi des années sans vraiment progresser c'est en fait souvent, juste de l'orgueil mal placé, très mal placé, pendant au moins le temps de la séance, ne pas accepter de quitter le siège du pilotage, on voudrait en même temps rester maître à bord et connaître tous les déferlements ultimes de l'ivresse en roue libre
Posté le 05/08/2020
B
bzo Membre
matinée de plaisir pour moi ce dimanche, après la journée et la nuit caniculaires d'hier, la météo nous avait prévu plus ou moins la même programme pour aujourd'hui, cependant un orage a éclaté et après toute une période d'éclairs menaçants se rapprochant de plus en plus, cela a commencé à tomber, d'abord de grosses gouttes bien lourdes, espacées puis cela s'est accéléré et enfin maintenant cela tombe dru depuis une bonne demie heure, un petit vent aussi s'en est mêlé, les températures se sont bien rafraîchies momentanément donc fenêtres grandes ouvertes pour bénéficier au maximum de cette période de clémence météorologique au sein de la canicule de plusieurs jours prédite, je pratique beaucoup, je m'enivre à volonté, c'est open bar sexuel ce matin, comme c'est bon cette chair qui semble insatiable, qui en veut toujours plus, qui en a jamais assez, elle me ressemble, forcément, hé hé, moi aussi dans ma tête, je passerai bien une bonne partie de mes journées et de mes nuits à cela vivement le retraite, mon temps sera divisé entre mes livres, mes séries, la musique aller au théatre, des expositions, me gambader, flâner et puis pratiquer, pratiquer, profiter de cette chair et de ces mannes cachées tant que je suis encore ici-bas le plaisir en mode yin, enfin ce que j'appelle mode yin, c'est-à-dire vivre un plaisir au féminin dans un corps d'homme, enfin plutôt une sorte de plaisir androgyne, même si essentiellement féminin car finalement les sensations du porteur du pénis, dans l'absolu, sont peu de choses face à l'océan de la volupté et de la jouissance féminine mais pour que l'expérience qu'on vit, soit complète, qu'on soit capable de bien décoller, de bien s'envoler, le masculin doit être éveillé, doit participer, doit être perçu constamment vécu dans un seul corps, tout cela entremêlé joyeusement, les sensations au masculin, elles existent donc bien à chaque instant dans l'action chez moi mais sont plutôt comme une sorte de détonateur, d'étincelle de bougie, pour être plus précis nécessaire constamment pour que le moteur à explosion continue de tourner, continue de me faire vivre la griserie d'avancer sur ce chemin si particulier sur lequel je me suis engagé je vis donc entremêlé dans ma chair, le plaisir masculin et le plaisir féminin, pour reprendre une image que j'ai utilisée un peu au-dessus, il y a l'océan de la volupté et de la jouissance féminine en moi et là dessus flotte une colonne en bois, elle revient toujours, elle dérive un peu, s'éloigne, revient, repart, cette colonne en bois, c'est le plaisir au masculin, flottant sur cette immensité liquide tellement emplie d'une harmonie sauvage, mystérieuse dont aucune vague n'est pareille, a ces propres nuances, ces propres colorations de sensation cette colonne donc pour l'instant, elle a été désenclavée de son socle, cependant je perçois qu'elle est là en moi, flottant quelque part à la dérive, elle revient, elle repart, je sens malgré tout constamment sa présence en moi, même si elle n'est plus figée, fixe, érigée en un endroit précis, pointant
Posté le 09/08/2020
B
bzo Membre
c'est injuste mais au plus votre pratique est de qualité, au plus elle est avancée, au plus vous êtes susceptible de faire des progrès, au plus ils paraissent couler de source c'est parce qu'arriver à un certain niveau, plus de choses se passent à chaque instant et donc au plus il y a de choses qui se passent à chaque instant, au plus vous êtes susceptible de vous améliorer, de découvrir des nouveautés intéressantes alors que si vous êtes débutant, eh bien il faut être réaliste, pas grand chose ne se passe, vous restez parfois des heures et puis vous avez juste une petite vague de plaisir de temps en temps, vous en êtes très content et à raison, vous considérez votre séance réussie parce que quelque chose s'est éveillé dans votre chair, quelque chose s'éveille de plus en plus dans votre chair, quelque chose, qu'il y a encore pas longtemps, vous ne croyiez pas possible malgré tout ce que vous avez lu, c'est un début, un jalon important, vous savez désormais que cela existe bien parce que vous l'avez vécu aussi, cela est arrivé aussi dans votre corps à vous, ce n'est pas juste un vaste canular monté par internet depuis les quatre coins du monde par une bande de facétieux qui se sont donnés le mot à ce titre donc, c'est important, cependant il faut avoir conscience qu'au début, sauf exceptions, on est plutôt du genre tortue pour ce qui est des progrès mais il faut bien se dire que cela va s'accélérer, le dicton populaire dit qu'on ne prête qu'aux riches, idem, les progrès dans nos pratiques, viennent plus facilement à ceux qui en ont déjà beaucoup derrière eux cependant on peut remplacer la qualité par la quantité, je veux dire que vous n'êtes pas encore capable de la qualité, vous n'êtes pas constant, vous n'êtes pas encore capable de l'intensité à chaque instant, eh bien vous pouvez faire appel à votre chance en la remplaçant par la quantité, pratiquer, pratiquer, pratiquer pendant des heures, si vous êtes capable de rester bien motivé, bien patient, ainsi vous allez aller au-devant des progrès, vous allez les forcer, vous allez les forcer à vous prendre en compte
Posté le 09/08/2020
B
bzo Membre
ma pratique 2.0 à présent a tellement splendidement décollé, comment rendre compte encore avec des mots, de la qualité et de la richesse de ce que je vis à chaque instant? c'est sexuel bien sûr, charnel, animal, torride, bien sûr mais c'est en même temps, c'est tellement autre chose aussi, tellement beaucoup d'autres choses aussi, un tel degré de complicité avec mon corps, un tel degré de libération des énergies en moi, un tel degré d'abolissement de mon identité sexuelle et d'acquisition le temps de l'action d'une autre composée en même temps de féminin et de masculin, une telle sensation de communion avec moi-même à chaque instant, une telle sensation par moments de vertige et d'inconnu, de dialogue avec mes abysses, une telle sensation de bien-être, d'épanouissement, d'accomplissement, dans ma chair il était important pour moi, de ne pas juste d'avoir un plaisir avec de multiples orgasmes, aussi puissant soit-il mais une manière de pratiquer qui engage tout l'être, qui le remette de fond en comble en question, où les sensations semblent "naturelles", je veux dire par là que vous vous caressez une certaine partie du corps et c'est de là que le plaisir va s'éveiller, que le plaisir va se répandre, que cela peut venir de tous les côtés car tout le corps participe constamment, pas juste des génitaux ou de la prostate et puis qu'après cela va se répandre au fur et à mesure que vous êtes de plus en plus excité comme quand deux personnes commencent à se caresser, à se presser l'un contre l'autre, commencent à faire dialoguer leur corps, j'ai voulu m'inventer une langue sexuelle pour dialoguer avec moi-même, pour que mon corps tout seul, puisse aussi pleinement, totalement, s'exprimer, une manière de pratiquer en solitaire où j'ai fait tomber tous les tabous , où la partie masculine de mon être dialogue avec la partie féminine et qu'à chaque instant, j'ai la sensation irrésistible de me faire l'amour, une manière totalement intuitive, plus besoin de réfléchir la plupart du temps, juste laisser le désir s'exprimer, juste laisser le corps s'emporter, juste laisser les sens s'enflammer
Posté le 11/08/2020
B
bzo Membre
de temps à autre, des pensées viennent polluer notre plaisir, durant l'action, elles sont comme des nuages qui nous coupent des rayons du soleil, la place devrait être libre l'essentiel du temps, il ne faut pas les laisser s'installer, s'arranger pour qu'elles passent leur chemin le plus vite possible pour que nous puissions goûter d'une manière optimale à tout ce qui s'éveille en nous, à tout ce qui rayonne en nous car notre tête ne devrait servir que de relais au réseau d'ondes que forme le corps durant la séance, bien sûr aussi de temps à autre, nos capacités intellectuelles peuvent être utiles, tout n'est pas une action spontanée menée par le désir, par l'instinct mais c'est une très mauvaise idée de laisser notre intellect reprendre les manettes, le corps peut se servir de certaines de nos idées pour orienter l'action mais c'est toujours de façon indirecte, une pensée passe comme un éclair qui semble comme une suggestion à suivre sur la façon dont les choses devraient se passer, si cette suggestion est pertinente, le corps va s'en emparer au bout d'un moment sans même qu'on s'en rende compte, sinon la pensée s'évaporera sans conséquence aucune les pensées devraient donc passer comme des éclairs dans le feu de l'action et n'avoir jamais aucune conséquence immédiate sur les ébats, toute pensée qui s'installe, qu'on laisse s'installer va agir comme un voile de plus en plus épais par rapport à nos sensations, nous les rendre opaques de plus en plus, jusqu'à nous couper complètement de ce qui se passe en nous, trancher plus ou moins longtemps ce lien par rapport à ce qui se passe dans notre chair que constituent les sensations éveillées en nous lien ou élan, elles constituent aussi un élan, un flux, au plus on laisse ce flux tranquille, au plus il va monter en puissance, au plus on va pouvoir se baigner dedans, s'en imbiber, percevoir les ondes superbes des énergies qui sont montées en nous
Posté le 11/08/2020
B
bzo Membre
j'aime écrire, je profite de mon intense sexuelle en solitaire, de ses progressions, de ses questionnements, pour en faire un exercice d'écriture aussi, l'excuse, c'est d'éventuellement aider d'autres dans leur cheminement mais la véritable raison est juste que j'aime écrire, j'aime construire des phrases, j'aime choisir des mots, les faire jouer ensemble, les faire résonner ensemble dans ma tête on pourrait imaginer en me lisant que je ne fais que cela mais ce n'est pas vrai, en moyenne, à tout casser, je pratique 45 minutes maximum, difficile à évaluer car je n'ai pas juste une pratique au lit, à tout moment, en tout endroit, je suis susceptible de me donner du plaisir tellement ma pratique est intégrée à mon quotidien, tellement elle ne nécessite rien d'autre que juste ma chair et mon désir, que juste ma chair et mon désir dedans, s'enflammant, m'enflammant la plupart des jours, c'est même juste maximum une trentaine de minutes, en fractionné, quelques minutes, voire quelques secondes par-ci, par-là, une petite séance au lit de 5 minutes, 10, 15, tout au plus puis d'autres jours, si je suis en congé et que l'envie est là, cela pourra monter à plusieurs heures sur une journée, avec parfois des séances sans interruption aussi au long cours, c'est variable, je me laisse guider par mon désir
Posté le 12/08/2020
B
bzo Membre
je vais beaucoup écrire aujourd'hui, je vous préviens, vous, mes milliers de lecteurs, vous allez avoir du travail aussi aujourd'hui que s'est-il passé? à cause de la chaleur je me suis réveillé tôt, jour de congé aujourd'hui, comme la plupart des mercredis et au lit je me suis exercé, j'ai bien travaillé, bien mis des tas de choses au point, merveilleusement progressé en fait oui, c'est vraiment injuste comme je l'écrivais, il y a quelques jours, à quel point on peut progresser de plus en plus facilement au fur et à mesure qu'on est de plus en plus avancé, alors qu'on début, c'est tellement dur, d'obtenir le moindre petit progrès mais c'est comme cela, je ne vais certainement pas m'en plaindre, c'est une chose à accepter, c'est une des récompenses aussi quand vous arrivez à un certain niveau, c'est que vous progressez bien plus vite, plus facilement, qu'à vos débuts, pas forcément tous les jours, bien sûr mais d'une manière générale, c'est beaucoup plus facile d'avancer, on est plus patient aussi car on a sa dose quotidienne de plaisir assurée mais peut-être aussi, cela demande de garder un certain état d'esprit d'ouverture, d'expérimentation et de curiosité, il ne faudrait jamais l'abandonner, on court vraiment le risque de l'usure, de l'acquisition d'habitudes, de routines et par conséquent d'un vieillissement, en quelque sorte, de notre pratique, les sensations s'émoussent, ne nous apportent plus les mêmes satisfactions, les orgasmes aussi semblent perdre en puissance, etc, vous voyez le tableau, donc il faut toujours garder un état d’esprit d'explorateur émerveillé, curieux de pousser toujours plus en avant, excité comme un enfant, lâché tout seul dans un magasin de bonbons
Posté le 12/08/2020
B
bzo Membre
j'évoque régulièrement ma complicité avec mon corps, sans doute certaines personnes qui me lisent (mais en y'a-t-il seulement un autre à part @andraneros quand il n'est pas en vacances?) sont-ils perplexe, se demandent-ils ce que je veux dire par là j'y ai réfléchi aussi un peu ce matin, entre deux moments de plaisir, d'emportement par le désir, ce que je qualifie de complicité avec mon corps, on pourrait dire que c'est le rewiring mais le rewiring poussé à un stade très avancé au jour d'aujourd'hui, je peux effectuer n'importe quel geste, n'importe quel mouvement, si je l'effectue avec une intention sexuelle, qu'est-ce que c'est qu'une intention sexuelle? un geste, un mouvement, donc effectué avec l'intention d'obtenir du plaisir, qui met en route en nous des tas de mécanismes, j'écrivais donc, si j'effectuais n'importe quel geste, n'importe quel mouvement avec l'intention d'obtenir du plaisir avec, eh bien je l'ai, il se déclenche ça, j'appelle la complicité avec mon corps, je l'obtiens grâce à la complicité avec mon corps mais on pourrait aussi qualifier ce phénomène de rewiring, je crois, on s'habitue à interpréter des tensions et des relâchements musculaires, le moindre effleurement, le moindre frottement, la moindre pression comme sensations de plaisir riches et variées, on obtient une palette infinie, en fait ainsi, les combinaisons n 'ont aucune limite, on bouge ceci, cela puis on bouge ceci ou cela en même temps aussi, on obtient ainsi un kaléidoscope sans cesse changeant dans sa chair qu'habitue-t-on ainsi? son corps, son cerveau? les deux, je crois, on habitue surtout son cerveau à être un relais du corps, à ne plus fonctionner juste comme une machine à penser, à réfléchir, comme un écureuil qui tourne dans sa cage mais à s'ouvrir au reste du corps et recevoir des milliers de messages à chaque instant qui vont monter, le cerveau et le corps vont collaborer intimement, une complicité va s'établir pour que nos séances se transforment en une fête sans pareille le rewiring, c'est donc le cerveau et le corps, le cerveau apprend à faire partie du corps, ne faire plus qu'un avec lui, apprend à ne plus être qu'une partie du corps parmi d'autres, apprend à vivre avec lui, à se lâcher à l'unissons avec lui, à se laisser emporter avec lui, le cerveau devient corps et le corps devient cerveau, ils ne forment plus qu'un, c'est cela le rewiring quand on le pousse bien loin, il me semble il n'est jamais vraiment terminé, le rewiring, c'est un work in progress, il est toujours à parfaire, à être rendu plus fin, plus précis, plus puissant
Posté le 12/08/2020
B
bzo Membre
chiant ce bug quand on arrive en quelque sorte en bas d'un page, elle ne s'affiche plus, c'est décalé,on retrouve son nouveau texte à la page précédente alors que la pagination indique une nouvelle page mais qui est vide, il faut toujours deux, trois textes avant que le bug disparaisse sinon on clique sur la dernière, page 18 par exemple mais celle-ci est vide, le texte se trouve en fait toujours à la page précédente j'écris d'ailleurs ce texte-ci pour essayer de faire disparaître le bug
Posté le 12/08/2020
B
bzo Membre
toujours pas, toujours là, je vais rajouter des nouveaux textes pour jusqu'à ce que le décalage disparaisse, fait vraiment chier ce truc
Posté le 12/08/2020
B
bzo Membre
bon encore un effort, le décalage, la désynchronisation, est toujours là **\*\*\***edit**\*\*** ah enfin ça a disparu avec ce texte, il apparaît bien en haut de la nouvelle page
Posté le 12/08/2020
B
bzo Membre
le féminin en moi s'est tellement épanoui sexuellement et m'irrigue par les racines au quotidien, je la sens en moi à chaque instant cette nappe phréatique d'énergies vives, nourricières, pleine de couleurs irisées, tellement riches, la vie-même, concentré de force créative, unificatrice dans l'instant, resplendissante, je peux faire contact à chaque instant, où je veux, juste pour sentir cette caverne d'Ali Baba dans l'invisible, se mettre en branle pour moi, commencer à rayonner, commencer à m'irriguer, sentir ses ondes bienfaisantes envahir ma chair, caresser mon âme je regardais ce matin en rentrant des courses les fesses d'une femme tandis qu'elle marchait devant moi, elle était jeune, la chair de ses deux globes était ferme, élastique, comme cela bougeait divinement à chaque pas, cela allume en vous directement un feu, je me laissais aller à ma contemplation, ses fesses semblaient comme une bonne soupe en train de se préparer dans une marmite, dans laquelle je touillais et encore touillais lentement avec les yeux je n'éprouve plus aucune frustration désormais, aucune sentiment de manque, d'amertume, d'envie négative, de ne plus avoir fait l'amour depuis des années, ma pratique désormais est tellement épanouie, tellement riche, se vit tellement comme un acte sexuel, je déguste le spectacle des fesses de cette inconnue se déplaçant devant moi en parfaite sérénité, comme un homme qui a ce qu'il faut à la maison pour son bonheur sexuel bon, évidemment, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dis, ce n'est pas la même chose qu'une partenaire en chair et en os, dans un autre corps, rien que physiquement, il y a toute une géographie, toute une architecture, superbes, qui ne sont pas là mais au niveau des besoins sexuels, il y a ce qu'il faut et sans doute même bien plus, des explorations splendides qui m'attendent, une façon de se réaliser, de s'épanouir
Posté le 12/08/2020
B
bzo Membre
un bon bol d'ondes en mode yin au petit déjeuner, rien de tel pour commencer la journée, c'est nourrissant, c'est riche, c'est équilibré, il y a du prostatique, il y a du génital, il y a de l'anal, c'est plein d'énergie c'est bio, c'est vegan, 0% de sucres, 0% de graisses, c'est bon pour la santé, 100% de volupté, 100% de jouissance, avec de vrais morceaux d'orgasmes dedans tout plein de délicieuses sensations nuancées à l'infini, se répandant dans notre chair, papa en raffole, les enfants attendront tout de même un peu et puis maman, maman, elle a ses petits jeux à elle dans les soubassements
Posté le 13/08/2020
B
bzo Membre
ces derniers temps je pratique systématiquement au réveil, avec cette chaleur, je m'éveille assez tôt, je reste traîner au lit, je me rendors, je me réveille, je meuble avec du plaisir, j'entremêle le sommeil au plaisir je n'ai qu'à avoir les cuisses serrées, bouger un peu, contracter vaguement n'importe quel partie du corps et déjà c'est comme si je pressai une éponge sursaturée d'ondes délicieuses, on la touche à peine cette éponge et elle s'épanche, elle dégouline de tous les côtés dans mon bassin lentement je me mets un peu en mode liane lascive, dans mon corps de tous les côtés, de la soie chaude qui apparaît, qui se met à danser, à onduler, comme un poulpe chaud, comme mon intérieur s'enflamme facilement, c'est comme si j'avais des partenaires en moi qui n'attendent que mon signal pour se mettre à danser le sexe ensemble, la sensation de faire l'amour tout seul est tellement divine, mon corps bouge lascivement, langoureusement et de partout des sensations arrivent qui m'emportent comme un fétu de paille, je suis roulé, chahuté, frotte, pressé sur des vagues mes bras m'enlacent, me caressent mais ce que je ressens, c'est qu'on me caresse et que je caresse quelqu'un d'autre, les sensations semblent tendues entre ces deux pôles, je suis en train de caresser quelqu'un, je ressens ce que cette personne vit et puis je me sens caressé par quelqu'un d'autre, c'est comme si je n'existais plus en fait, la notion que c'est moi tout seul qui fait tout cela, n'existait plus, je me sens multiple, perçois démultiplié, c'est un jeu de miroir qui est totalement devenu ma réalité sensible pas beaucoup d'orgasmes ces derniers jours mais à chaque instant une intensité telle, une variété de nuances telle, que cela semble de la jouissance constamment dehors il y a plein de pigeons sous mes fenêtres, sur la corniche, sur le bord du toit, avec mes gémissements, ils doivent me prendre pour une espèce particulière qui roucoule de derrière ces murs, ils s'attroupent pour écouter mon chant bizarre, c'est la saison de l'accouplement, ils doivent se dire
Posté le 15/08/2020
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