Mon retour d’expérience sur l’Aneros et l'orgasme prostatique
Auteur
Publié le
15 novembre 2009
J’ai enfin trouvé la recette magique pour arriver à l’orgasme prostatique.
La subtilité avant la mécanique
En fait, tout est dans la subtilité et non dans l’aspect mécanique. Je pensais que le fait de forcer sur les contractions, mécaniquement, allait masser fortement la prostate et engendrer un orgasme au même titre que stimuler fortement le pénis permet d’accélérer l’orgasme éjaculatoire. Eh bien, j’avais tout faux.
L’importance de la relaxation et de l’excitation
Il est nécessaire d’être très relaxé et en même temps très excité (la tension sexuelle propulse vers l’orgasme quand l’excitation est à son comble). Puis d’utiliser des contractions très légères pour venir simplement chatouiller la prostate et générer des étincelles de plaisir qui vont ensuite s’intensifier.
Se concentrer sur les sensations internes
En continuant à se concentrer, non pas sur les contractions, mais sur les sensations internes, les contractions involontaires arrivent seules.
Il faut alors les laisser se développer tout en restant très relaxé (il ne faut surtout pas tendre ses muscles, car cela arrête tout). La visualisation des vagues de plaisir, la sensation de l’Aneros travaillant la prostate et la stimulation des seins font venir irrémédiablement l’orgasme.
Multiplier les orgasmes
Une fois l’orgasme déclenché, il dure entre 20 secondes et deux minutes. Il est ensuite très facile d’en déclencher un suivant, il suffit de se relâcher et de refaire un cycle de contractions légères. L’orgasme suivant vient au bout de quelques minutes et c’est reparti jusqu’à ce que l’on soit trop épuisé pour continuer.