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Conseils Sexo Temps de lecture : 4 Min

Odes aux plaisirs : Le plaisir de la fellation

Odes aux plaisirs : Le plaisir de la fellation

Auteur

Eulalie

Publié le

7 mars 2022

Je respire son odeur, je m’approche lentement de son sexe. Je suis nue, lui aussi. Nous sommes heureux. Je hume ses cuisses, caresse ses poils. Mon visage atteint le côté de ses bourses, je l’enfouis dans ce pli et le respire.

Je caresse de ma joue une de ses bourses, je la fais doucement glisser sur mon visage. Puis je viens poser ma langue à plat sous elle. Je la soulève délicatement, je la berce avant de bercer l’autre. J’écoute son souffle, il est sensible.

L’éveil des sens et la montée du désir

Je dépose des petits baisers à la base de sa verge déjà érigée. Ma langue glisse lentement jusqu’à mi-hauteur de sa hampe, juste avant sa couronne, puis redescend jusqu’à ses bourses. Mes mains viennent tendrement les réchauffer quand ma langue quitte la peau.

Je descends et remonte lentement sur sa verge en évitant toujours son gland pour faire durer l’attente. Parfois, j’ouvre grand au-dessus de lui pour l’envelopper de mon haleine, telle une promesse de chaleur et d’humidité. Je le sens alors se tendre de désir. Son gland se découvre progressivement, prêt pour la rencontre.

Puis ma langue vient contourner sa couronne, d’abord timidement puis plus amplement. Le côté de ma langue épouse les plis des bords de son gland. Je l’observe se gonfler, rouge, luisant et attendrissant.

Une danse entre contrôle et abandon

J’embrasse son frein, le titille de la pointe de la langue ; elle fait maintenant tout le tour et toute sa verge danse. Elle veut que je la saisisse dans ma bouche. J’attends encore un peu. Mon regard pénètre le sien, son front est plissé d’attente exquise et de plaisir montant lentement. Je le contrôle, il se confie.

L'art de la fellation et de la sexualité positive

Une de mes mains descend et caresse son anus délicatement, le dessinant, le pressant doucement. Sa verge tressaute imperceptiblement alors brusquement, je la saisis dans ma bouche. La détente est immédiate.

Mon amant relâche son corps de soulagement, son attente est comblée. Je tète doucement son sexe, éprouvant la douceur de sa peau, le goût de ses perles et la pulsation de son sang au-dedans.

La transe orgasmique et le partage des fluides

J’observe son visage détendu, rejeté en arrière qui à nouveau se crispe dans les tensions du plaisir. Ses mains viennent caresser mes cheveux dans des mouvements presque automatiques. Il s’agrippe à moi.

La danse de ma bouche sur sa verge se fait plus rythmée. La cadence de ma langue plus affirmée. Je descends de plus en plus bas, prenant plus profondément son sexe entre mes lèvres. Ce rythme m’étourdit peu à peu, me fait entrer progressivement comme en transe.

J’aime son sexe, j’aime ce que je fais. Je m’absorbe complètement dans cette caresse, dans cette danse de mon corps sur le sien dans laquelle ma bouche et son pénis se mélangent. Nos fluides s’unissent. Son pénis émet un filet fin de jus, je salive. Mon mouvement est si entêtant que les larmes me montent aux yeux. Je me noie dans les liquides de nos corps.

L’apothéose et la tendresse

Je tète ce sexe, le fait entrer au plus profond de ma gorge. Ma main relaie ma bouche dans ses pressions quand je suce plus précisément le gland, le frein. Mon autre main caresse l’anus, les bourses.

Et puis je ne sais plus ce que je fais. Le rythme s’accélère et je m’oublie tout à fait. Je ne suis plus que le contact de ma langue et mes lèvres sur ce membre chéri. Je ne sais plus où je suis, ni qui je suis. Je suis dans l’énergie du bien-être et du plaisir qui pulse dans ma bouche.

Dans un geste un peu plus appuyé, le sperme jaillit. Je ralentis. Mes lèvres épousent au plus parfaitement le bout de son sexe pour en recueillir toute la semence, laiteuse, douce, chaude, légèrement salée et amère. J’attends quelques secondes. Puis je viens poser ma poitrine sur la sienne. Et à ses lèvres qu’il m’offre, je donne le précieux liquide. Nos salives se mêlent et nos langues se caressent…

L’extase s’apaise, la tendresse s’installe…