L'anniversaire à La Factory d'O.C., l'organisateur des apéros libertins
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Publié le
2 avril 2017
Il est des soirées et des nuits particulières… De celles dont on sait qu’on va se rappeler toute sa vie. On le sait longtemps à l’avance et cette anticipation frémissante vous porte. Apéro chapeauté. Encore ? Oui, encore !
Celui-ci est particulier. C’est l’anniversaire de notre GO. Une soirée privée est organisée pour fêter l’événement. À La Factory, chez Z. Oui, Z, l’organisateur de soirées libertines parisiennes. Du cousu main, du sur-mesure. J’ai pris ma décision, j’en serai. C’est ma première soirée privée.
Une bulle de liberté hors des normes
Assez bizarrement, je n’ai aucun stress. Je suis avec des gens de bonne compagnie, j’en connais au moins la moitié de vue, sinon plus. La réputation de Z joue pour lui, et l’organisation sera sans faille ; notre GO, aidé de quelques proches, y a veillé. Le fait de n’avoir aucun cavalier attitré, puisque le tarif, très raisonnable, est le même pour chaque individu, est le gage aussi d’une liberté totale.
En attendant, l’apéro se déroule agréablement : papotages, discussions impromptues, sourires, regards, quelques baisers volés çà et là, un gros câlin, et une discussion sérieuse aussi. C’est toujours un réel bonheur pour moi de me trouver là, parmi toutes ces personnes qui partagent peu ou prou la même vision d’une sexualité ludique, partageuse et quelque peu débridée.
Je crois fermement que toutes les personnes qui se côtoient ici considèrent comme moi ce rendez-vous mensuel comme une petite bulle de bonheur, une respiration dans cette vie qui n’épargne personne. Nous sommes tous un peu décalés par rapport aux normes que la société veut imposer, et certains viennent de loin pour assister à cet événement qui nous permet de conserver cette petite folie, cette étincelle, et notre liberté de penser (Florent Pagnyyyyyy, si tu me liiiis !! En fait, non, pardonnez-moi, elle était trop facile celle-là !).
Thème de la soirée : La nuit porte-jarretelles
Le thème de la soirée est la nuit porte-jarretelles. J’ai évidemment joué le jeu, et heureusement, puisque plusieurs convives s’amusent à vérifier que les demoiselles sont conformes au code en vigueur !
Mon amimoureux coquin, Petit Chat, est là. Il me fait très plaisir puisqu’il me confirme notre escapade prochaine au soleil. Son complice, chéri par moult demoiselles, est là aussi, et je vole au temps un petit moment dans ses bras. Mon ami sapio également, qui m’enlace tel l’ours maladroit qu’il est pour un gros câlin.
Mes copines sont là : ma confidente de tous les instants, plus belle et plus souriante que jamais, a un franc succès dans sa robe à nœud. Cet autre, qui partage avec moi le goût des mots, est époustouflante dans sa robe à frous-frous, et quels talons !! Et il y a aussi la jolie I., qui m’aide alors que je galère avec mon porte-jarretelles.
Il y a un monde de dingue, à tel point que le bistrot ne peut pas nourrir la totalité des convives, et qu’une partie des joyeux lurons investit la pizzeria en face. Au moment de partir pour la soirée qui se déroule en proche banlieue, mon ours personnel propose de m’accompagner avec sa voiture, et nous partons bras dessus bras dessous en devisant gaiement.
Immersion à La Factory : Spectacle et festivités
La Factory est un bel endroit, tout a été pensé pour le bien-être des libertins. Je suis très agréablement accueillie, on me débarrasse de mes affaires qui sont rangées. Quand tout le monde est débarrassé de ses sacs, on nous invite à descendre au sous-sol pour un spectacle en l’honneur d’O.C., dont c’est l’anniversaire.
Quel heureux homme ! Il a droit à une danse privée ! L’une des danseuses ondule sur la barre de pole dance, et l’autre sort d’un gâteau d’anniversaire sous les “Ah !” et les “Oh !” des invités. Je mesure l’audace dont elles font preuve toutes les deux en nous offrant cette délicieuse danse. Avoir une cinquantaine de paires d’yeux braqués sur soi et continuer à se trémousser tout en restant sexy est quelque chose dont j’aurais été incapable. Après l’ouverture des cadeaux, tous plus hots les uns que les autres, les invités commencent à s’égayer dans l’espace.
S’ensuivent diverses démonstrations de martinet, de cordes également, tandis que l’ambiance chauffe et que la température commence à monter.
Sensualité et lâcher-prise : Au cœur de l’action
Je me retrouve dans les bras de Petit Chat. Je ne l’ai pas vu depuis quasiment deux semaines, c’est long et j’ai très envie de lui. Son regard s’assombrit alors qu’il courbe sa haute taille pour m’embrasser. J’ôte d’un seul coup ma robe en la passant par-dessus ma tête et je me retrouve nue, en porte-jarretelles et en bas. Je grimpe debout sur le matelas, je me sens si exposée ! C’est mon seul bémol à cette soirée : l’espace est immense, pas de recoins, pas d’alcôve pour se cacher un peu. Tout le monde voit tout le monde.
Petit Chat enfouit sa tête entre mes seins et commence à les mordiller pendant que derrière lui, on allonge quelqu’une sur un cheval d’arçon et qu’on commence à la cravacher. Elle crie pendant qu’il me porte pour m’allonger sur le lit et qu’il s’installe entre mes cuisses.
Je tourne la tête et j’aperçois ma copine, et sa robe à nœud, plus loin, en train de sucer un jeune homme blond. Petit Chat commence à faire glisser sa langue comme il le fait si bien quand mon autre amie s’allonge tête-bêche avec moi. Elle va se faire lécher aussi, et comme souvent, quand nous sommes à côté, nous nous donnons la main, elle et moi, pour maintenir la connexion.
Le plaisir monte pour elle et moi et nous gémissons de concert. Le bruit du martinet résonne, les cris de la femme aussi, la musique dans ma tête, tout se mélange. Petit Chat a très envie de me prendre. Pour lui aussi, ça fait longtemps. Il enfile un préservatif et entre en moi en levrette. Sa queue est toute gonflée de désir et de l’excitation de la situation.
Comme toujours, comme depuis le début, il est là, à toutes mes premières fois, son regard concentré sur moi, ses mains sur moi, sa bouche dans mon cou, sa voix dans mon oreille à me dire que je suis belle…
C’est une de ces soirées où j’ai décidé de lâcher un peu de lest, alors je n’éconduis pas la main inconnue qui se balade sur mes seins et j’agrippe un bras inconnu quand les coups de rein de Petit Chat me font basculer vers l’avant. Je ne bronche pas non plus quand mon amant, décidément survolté, approche ma tête d’une queue inconnue ; ça l’excite encore plus de me voir faire, et il me reprend avec enthousiasme.